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Rocheuses américaines (2e partie) English translation pending
by Stapelia · 2009-03-13 · 7 replies
J 9. Mercredi 20/06

West Yellowstone > WYOMING > Madison (14 Mi) Deuxième jour de visite au Yellowstone.



- Artists Paints Pots Ici, la terre vit, respire, travaille en permanence, notamment dans ces marmites de boue à la surface desquelles des bulles éclatent en chuchotant. On dirait un vaste plat de Chantilly ! Nombreuses marmottes (voir photo de mon pseudo).



18 essais avant de réussir la photo suivante : une bulle de gaz avant son éclatement !



- Lower Geyser Basin (Paints Pots) Un peu semblable au précédent mais beaucoup plus de monde et pas d'animaux. Jolies gentianes.



- Middway Geyser Basin La source "Grand Prismatic" est l'une des merveilles du parc. Au centre, l'eau est d'un bleu profond car elle dissous la silice contenue dans les roches. Des algues vertes colonisent les parois. Enfin, des bactéries jaunes, oranges et brunes se développent dans les coulées, chaque couleur correspondant à une température précise. Les photos aériennes de ce site sont bien connues mais nous devons, hélas, nous contenter de l'immortaliser d'en bas (enfin presque, on a tout de même grimpé sur un banc !)





- Black Sand Basin D'autres sources (Opalescent, Emerald et Rainbow Pools) offrent tout un festival de couleurs irréelles.





- Upper Geyser Basin (Old Faithfull) et West Thumb Geyser Basin Le Yellowstone compte 200 geysers, tous différents. C'était mon deuxième voyage dans ce lieu mais la 1ère fois, je n'avais pas eu droit à un tel spectacle. Le hasard a fait que, cette fois, les plus grands geysers étaient en activité. "Great Fountain" jaillit toutes les 8 à 12 heures et monte à ± 30m.



"Grand Geyser" est le plus haut du parc. Il monte à ± 60 m toutes les 6 à 15 heures.



Vedette incontestée, l'Old Faithfull (le Vieux Fidèle) ne doit pas sa notoriété à sa taille (±30m) mais surtout à sa régularité. Pour connaître l'heure de l'éruption suivante, il suffit de consulter les panneaux du Visitor Center, des boutiques ou des restaurants.



Adieu Yellowstone ! Après 2 visites, je ne m'en lasse toujours pas. J'aimerais beaucoup venir le voir en hiver.

> South Entrance (22 Mi) > Grand Teton N.P North Entrance (8 Mi)

Les crêtes dentelées de la Teton Range s'élèvent brusquement dans la plaine et culminent à 4197m. Un chapelet de lacs glaciaires s'égrène au pied des pics bleutés.



> Jackson Lake Junction (16 Mi) > Teton Park Road (20 Mi) Moose Junction > HWY 26/89/191 S > Jackson Hole (8Mi) Le centre ville est entièrement bâti en bois, trottoirs compris. 4 arches, édifiées en bois de cerf, marquent chaque coin du square central. La statue du cow-boy, qui en orne le centre, figure sur toutes les plaques de voitures du Wyoming.



Total : 250 km

J 10. Jeudi 21/06

Jakson > SR 22 (très pentue - elle traverse les Tetons !) > IDAHO > SR 33 > Victor (23 Mi) > SR31 > Swan Valley (21 Mi) > HWY 26 W > Idaho Falls (46 Mi)> HWY 20/26 W (44 Mi) > HWY 20/26 W

Les plaines désertiques de l'Idaho ont constitué un lieu propice pour établir un centre d'essai atomique.

* Experimental Breeder Reactor Visite gratuite du premier réacteur ayant produit de l'électricité nucléaire et du musée attenant. A l'extérieur, on peut voir 2 autres énormes réacteurs expérimentaux, mis au point par l'Air Force en 1956, pour développer un avion à puissance nucléaire. Après 10 ans de recherches et 1 milliard de $ dépensés, le président Kennedy mit fin à cette expérimentation.



> Arco (30 M) > HWY 23/26/93 S (19 Mi)

* Craters of the Moon N.M. Sous un soleil torride, nous parcourons en voiture un circuit de 7 Mi dans un paysage noirâtre de toute beauté. De nombreuses promenades mènent aux lieux d'intérêt : cônes de cendres, champs de lave et grottes, où la glace s'accumule durant l’hiver (prévoir une lampe de poche car les parcours souterrains ne sont pas éclairés) Nous, on l’avait oubliée.



> Carey (25 Mi) > Shoshone (39 Mi) > Twin Falls (27 Mi)

* Shoshone Falls Au sud de l'Idaho, la Snake River coule au cœur d'un plateau de basalte, relique d'une éruption magmatique d'il y a 15 000 ans. A Twin Falls, les chutes franchissent en plusieurs bonds, une hauteur de 63 m. A proximité, un effondrement de la roche conserve les eaux de la fonte des neiges et forme une piscine naturelle, le lac Dierkes, où il fait bon se baigner.



Logement dans un motel de la grand rue commerciale de Twin Falls.

Total : 464 km

J 11.Vendredi 22/06

Twin Falls > HWY 93 S (43 Mi) > NEVADA > Jackpot Cette ville fait honneur à son nom. Des casinos s'alignent tout au long de la route n°93. > Wells (68 Mi) Avec Jackpot, Wells est la seule autre ville rencontrée au cours des 305 km de cette étape. > I 80 E > UTAH > West Wendover (58 Mi)

Vestige d'une mer préhistorique 13 fois plus étendue, le Grand Lac Salé nous offre aujourd'hui son immensité lumineuse et blanche, en contraste complet avec les cratères noirs d'hier . * Bonneville Speedway Sur cette étendue plate à l'infini, toutes sortes de bolides, dragsters monstrueux ou automobiles transformées en fusées, ont tenté de battre le record de vitesse sur terre. Nous n'avons pas failli à la tradition en poussant à fond sur l'accélérateur. Mais notre voiture s'en est sortie incroyablement encrassée par le sel. Il colle, s'accroche et s'incruste pour longtemps sur la carrosserie ! Le nettoyage de la voiture s'avère, par la suite, indispensable.





> Salt Lake City (123 Mi) > sortie 115 > HWY 186 E > City Center

Temple Square, au centre de la ville des Mormons, est un espace fleuri où se rassemblent les principaux monuments de la secte. Partout, des fontaines et des ruisseaux tentent vainement de rafraîchir l'atmosphère. C'est le jour des mariages et de nombreux couples, robe longue et costume cravate, transpirent beaucoup pour les poses photos, sous 40° à l'ombre ! - North Visitor Center : un christ géant accueille les visiteurs sous une voûte étoilée, c'est d'un kitch ! (comme d'ailleurs toutes les peintures naïves qui ornent les bâtiments) - Hall de l'Assemblée des Saints des Derniers Jours. - Tabernacle, vaste salle de concert de 6500 places et grandes orgues de 12 000 tuyaux. - Le Temple, imposant édifice de granit, n'est accessible qu'aux Mormons.



- Bibliothèque : entrée libre dans ce centre mondial de la recherche généalogique. Registres, microfilms, base de données et Internet sont à votre disposition pour connaître l'histoire de votre famille, pour autant qu'elle soit reliée à l'ancêtre d'un émigré mormon. > I 15 S > Lehi (banlieue de Salt Lake City, où nous logeons dans un motel à proximité d'un centre commercial)

Total : 557 km J 12. Samedi 23/06

Lehi > I 15 S > Provo (16 Mi) > Spanish Fork (13 Mi) > HWY 6 > Price (68 Mi) > HWY 6/191 (58 Mi) > I 70 E > Crescent Junction (25 Mi) (sortie 182) > HWY 191 S > Moab (29 Mi) Après le noir et le blanc, voici le rouge le plus flamboyant, que ce soit celui des roches ou celui de nos visages en sueur ! * Arches N.P. En effet, c'est une journée torride : 41° à l'ombre et il n'y en a pas, dans cet univers minéral. Sitôt l'entrée franchie, le spectacle commence. De superbes pitons de grès, vieux de 150 millions d'années, se dressent dans un désert rocailleux (Park Avenue).



A d'autres endroits, les dépôts de sel d'une mer antérieure furent dissous par la pluie, sous des roches plus résistantes. Elles constituèrent alors des dômes, alors que les versants plus fragiles, étaient érodés, formant des arches. Chaque site vaut un arrêt mais demande une petite randonnée pour être admiré (Balanced Rock, Windows Section, Devil's Garden et la plus pénible à atteindre : Delicate Arch ). C’est la formation qui figure sur les plaques des voitures de l'Utah. On est pas allé au bout du parc pour voir les autres. Il faisait vraiment trop chaud et mon fils ne voulait plus quitter la fraîcheur de la voiture.



> R128 (Colorado River Scenic Byway) (47 Mi) > I 70 E > COLORADO > Fruita Route encadrée de rochers rouges qui longe un serpent vert, la rivière Colorado. J'avais, en 1999, fait la descente en rafting de ce superbe parcours mais, pour cause d'éclaboussures, je n'avais pas pu prendre de photos. Une lacune réparée.



> Grand Junction (59 Mi) Logement dans un motel à proximité de l'aéroport local, heureusement peu actif la nuit. Total : 578 km

J 13. Dimanche 24/06

Grand Junction > R 50 Nous manquons de renverser un cerf qui traversait la route. Freinage en catastrophe pour l'éviter. > Delta (40 Mi) Les murs aveugles des maisons de cette petite ville sont couverts de fresques en trompe l'œil, évoquant les façades des boutiques d'autrefois ou les paysages du Colorado.



> Montrose (21 Mi)

* Black Canyon of the Gunnison N.P. Le Black Canyon est l'œuvre de la rivière Gunnison. Ce cours d'eau, qui descend d'une vingtaine de mètres par kilomètre, a creusé une faille de plus de 600 m de profondeur dans la roche noire. Petites balades à chaque site intéressant. A la sortie du parc, arrêt pique-nique au bord du lac de retenue Curecanti.





> R50 ( 7 Mi) > Gunnison ville (56 Mi) > Salida (61 Mi) Le passage du Monarch Pass (3770m), entre Gunnison et Salida, prend beaucoup de temps car les pentes sont très raides et on ne sait pas doubler les nombreux camping-cars et camions. Nous rejoignons directement Cañon City sans avoir le temps de visiter la Royal Gorge. Bref arrêt au "Pinacle Rock" (nombreux cactus en fleurs). > Cañon City (57 Mi) Logement dans un motel au centre de cette ville rue.

Total : 459 km

J 14. Lundi 25/06

Cañon City > HWY 50 > Penrose > R115.> Colorado Springs > HWY24

* Garden of the Gods Le jardin des Dieux rassemble de nombreux monolithes de grès rouge qui, selon une légende indienne, auraient été des envahisseurs pétrifiés par le grand Manitou. Autrefois, c’était une propriété privée appartenant à Charles Perkins. A sa mort, il la légua à la ville de Colorado Springs, en précisant que son accès devait rester gratuit pour le public. Ce parc est absolument splendide et fort bien aménagé. Il demande plusieurs heures de visite.



* Pikes Peak Nous continuons vers Manitou Springs pour rejoindre le funiculaire de Pikes Peak. Il y a un monde fou ! Heureusement, notre réservation par Internet a bien été enregistrée. Durant la montée d’1h15, commentaires en anglais par le conducteur. Beaucoup de marmottes. Au sommet (4301m), le temps est magnifique. Nous nous promenons parmi les amas de neige et les blocs de grès rose. Toutefois, dès que cela grimpe un peu, on ressent le manque d’oxygène. Possibilité de faire la montée en voiture par une route non revêtue, sur laquelle a lieu chaque année un rallye célèbre. On n'a pas osé s'y risquer !



Retour vers Manitou Springs et Colorado Springs par la HWY 24. Logement dans un motel à l'extérieur de la ville.

Total : 102 km

J 15.Mardi 26/06

Colorado Springs > I 25 N (USAF Academy vue de loin) > HWY 470 (54 Mi) > I 70 (17 Mi) > sortie 232 (29 Mi) > Empire > SR 40 > Granby (44 Mi) - Arrêt pique-nique au bord du lac > R 34 (15 Mi)



* Rocky Mountains N.P Le début du parcours est magnifique mais, bientôt, nous entrons dans les nuages et la visibilité devient quasi nulle : pas de superbes panoramas ! Il fait 6°, un sacré écart de température par rapport à samedi dernier ! Heureusement, le Visitor Center est chauffé et très intéressant à visiter. Je sors tout de même pour parcourir le sentier botanique, fort bien aménagé et tout étiqueté. Bien qu'on ne voit rien à plus de 2 m, c’est suffisant pour découvrir les petites fleurs printanières des Rocheuses, qui poussent dès que la neige fond.



Nous repartons vers Denver dans une purée de pois totale. De plus, des travaux encombrent la moitié de la route. Aux USA, on n'installe pas de feux alternatifs temporaires comme chez nous. Une personne vous barre le passage avec un panneau et il faut attendre qu’une voiture pilote vous emmène à travers le chantier. Par chance, il y en a une qui démarre juste devant nous et qui nous guide, non seulement dans les travaux, mais aussi dans l’épais brouillard. Sans elle, je crois que nous n’aurions peut-être pas évité les ravins ! (Pt culminant de la route : 3713 m - troupeau de wapitis) > Deer Ridge Junction > Estes Park (3 Mi)



> Boulder (38 Mi) > HWY 36 > après Louisville > sortie Indiana Street S > R72 > Denver (20 Mi) > Ralstor Road > Kipling Street > 49e ave. Nous logeons à l'ouest de Denver dans un motel différent du premier, car plus proche des centres commerciaux. C'est le moment de faire nos derniers achats.

Total : 448 km

J 16. Mercredi 27/06

> 49e Ave > Kipling Street > I 70 E > Peña Bld > Aéroport (47 km)

Total voyage : 5062 km

Nous partons tôt car c’est l’heure de pointe à Denver et les formalités de départ risquent d’être longues. Reprise du véhicule, rapide et sans discussion pour le problème de l'essence : on nous déduit le plein de notre facture. Une navette démarre immédiatement pour nous conduire à l'aéroport. Là, le compostage des billets et l'enregistrement des bagages se font par des bornes interactives et des écrans tactiles. Hélas, notre anglais est insuffisant pour comprendre toutes les subtilités de l'opération. Nous devons faire appel à une préposée qui, d'un air condescendant, accepte de s'occuper de ces ignares d'étrangers ! Au contrôle des passagers et des bagages à main, la file est tellement longue qu'elle déborde des innombrables zigzags prévus dans l'immense salle et se prolonge dans une autre partie de l'aérogare. 40 min d'attente ! Départ prévu à 11h30 mais l'avion part avec ¼ d'heure d'avance. Un mail m'avait été envoyé pour me prévenir 2 jours avant le départ. Hélas, mon ordinateur était, lui aussi, parti en vacances, pour réparation. Nous avions eu raison de quitter le motel très tôt ! Conséquence heureuse, l’escale à Washington, moins tardive, nous permet de ne pas courir pour le départ de la correspondance (on craignait vraiment de la rater).



J17. Jeudi 28/06

Arrivée tôt le matin à Bruxelles. Je retrouve le ciel gris et pluvieux de la Belgique mais j'ai encore dans les yeux toutes les lumières et les couleurs de ce merveilleux périple. Elles y resteront longtemps puisque, presque 2 ans plus tard, je pense encore à vous en livrer le récit. Ravie si cela peut vous aider pour vos prochaines vacances !

Cette année, j'ai rouvert l'atlas des USA. J'y prépare un circuit en Nouvelle-Angleterre pour fin septembre.
Hôtel Oasis Cancun English translation pending
by DeDos · 2009-02-16 · 15 replies
J'aimerai avoir des commentaire des gens qui on séjourné a cette Hotel !! - OASIS CANCUN- Nous somme deux filles Célibataire qui veulent aller s'amuser ( 20-22Ans )

ALors Jattend Vos commentaire ! :)
Meilleur lieu à Ténérife pour louer une maison en août avec trois enfants? English translation pending
by Mirasol64 · 2009-02-03 · 14 replies
Bonjour à tous, Nous souhaitons partir 2 semaines en août à Ténérife. Nous ne connaissons pas du tout cette île. Nous cherchons à louer une petite maison individuelle mais nous ne savons pas du tout dans quel "coin" de l'île nous installer. Nous sommes avec 3 enfants (11 ans, 8 ans et 10mois). Nous aimons la nature, les ballades et apprécions l'ambiance estivale (un compromis entre la foule et le désert!), les promenades du soir sur un paséo... mais nous recherchons plus l'esprit village ou "banlieu" pour l'endroit où loger (grand building à éviter). Evidémment, nous aimons la plage (sans y rester du matin au soir avec la glacière!). Avec tous ces critères, auriez-vous un endroit à nous conseiller pour orienter nos recherches? Merci d'avance pour votre aide... Estelle
Hôtel Playa Costa Verde le 30 janvier English translation pending
by Apou · 2009-01-12 · 20 replies
Bonjour,

premièrement, étant nouvelle sur le forum, je tiens à remercier d'avance les gens qui répondront à mes questions.

1- Nous adorons la plongée en apnée donc cela occupera la plus grande partie de notre semaine, et ce directement devant l'hotel si mes informations sont bonnes. Par contre, nous aimerions faire une excursions (catamaran dolphins apnée). Si on calcul 150$/ personne pour l'excursions+ 100$/personne de dépenses pour la semaine ca nous amènerait à 500$ pour les deux pour la semaine, canadien. Ma première question: est-ce mieux d'amener le tout en comptant pour éviter la surcharge de 11% des cartes de crédit ou est-ce trop dangereux? Y a-t-il un bureau de change à cet hotel?

2- Concernant la plage, diriez-vous que l'achalandage est grand? Je m'explique: l'an passé, en RD, nous devions courrir pour avoir des chaises et pas une journée nous n'avons réussi à avoir un parasol. Le pire c'est que souvent, les chaises sous les parasol restaient inoccupée durant une bonne partie de la journée... Est-ce le même cas? Ou y a-t-il de la place et des chaises pour tous?

Merci beaucoup
Mes trois (derniers) itinéraires en Inde English translation pending
by Ragamuffin · 2008-12-24 · 7 replies
Février-mars 2008 Inde du sud 1ère partie : De Bombay à Mysore en petites étapes

Jour 1 (31 janvier 2008) : arrivée à Bombay avec British Airways (Bruxelles-Bombay-Bruxelles 690Euro) vers midi. Bus de l'aéroport pour la gare d'Andheri, 5Rs. Train pour Dadar 6Rs. Train pour Pune 54Rs 3h45 de trajet. Hotel National 572Rs (cher pour ce que c'est et les prix allaient augmenter de 100Rs au 01/02 !) Jour 2 : train 71Rs pour Solapur 4h20 de trajet. Hotel Vikram Palace 381Rs (mieux que le précédent) Jour 3 : séjour et visite de Solapur (intéressant hotel de ville et temple au milieu d'un lac; population symphatique; aucun touriste) Jour 4 : train 19Rs pour Bijapur 2h40 de trajet Sagar Deluxe Hotel 180Rs Jour 5 : séjour et visite de Bijapur, location vélo 3Rs en face du Bus Stand Jour 6 : train 35Rs pour Bagalkot 2h de trajet + bus 21Rs pour Badami 1h de trajet Hotel Laxmi Vilas 250Rs Jour 7 et 8 : séjour et visite de Badami (entrée des grottes 100Rs) + excursion Aihole (entrée site principal 100Rs) bus 20Rs 1h15 de trajet retour en share rickshaw 20Rs jusque Patadakal (entrée du site 250Rs) puis bus 10Rs jusque Badami. Patadakal est "plus riche" que Aihole Jour 9 : bus 37Rs pour Gadag 1h40 de trajet Shanbhag Lodge 200Rs. A/R Lakkundi 6Rs 30' de trajet (ne vaut pas le détour) Jour 10 : bus 56Rs pour Hospet 2h30 de trajet; bus 10Rs pour Hampi 30' de trajet Archana Guest House 300Rs. Jour 11 et 12 séjour Hampi location de vélo 40Rs/jour. Jour 13 : bus 7Rs pour Hospet 40' de trajet; bus ?Rs pour Chitradurga 3h30 de trajet Upadhya Lodge 300Rs. Visite du Fort (100Rs) site fabuleux, pas de touriste, à découvrir. Jour 14 : train 24Rs pour Arsikere (trajet normal 4h) mais descendu à Kadur car le train a 1h de retard; bus 21Rs pour Chikmagalur 1h de trajet; bus 7Rs pour Belur 35' de trajet Hotel Sumukha Residency 250Rs Jour 15 : A/R Helebid 12Rs 30' de trajet. Halebid est "plus riche" que Belur. L'accès aux temples est gratis. Jour 16 : bus 40Rs pour Chanarayapatna (en fait le bus pour Bangalore via Hassan) 1h45 de trajet bus 7Rs pour Sravanabelagola 30' de trajet Hotel Raghu 200Rs Jour 17 : séjour à Sravanabelagola location de vélo 4Rs/h. L'accès au temple est gratis. Jour 18 : bus 43Rs pour Mysore 2h20 de trajet hotel Govardhan 208Rs Jour 19 et 20 : séjour à Mysore. Visite du Palace (entrée 100Rs) et du Lalitha Mahal Palace Hotel. Location vélo 3Rs/h. Aller Srirangapatnam bus (pour Bangalore) 12Rs 20' et retour bus 8, 50Rs par le chemin des écoliers avec rizières et villages jusqu'au City Bus Stand.

2ème partie : En zigzag dans les Western Gaths

21/02/2008 bus de Mysore à Ooty 76Rs trajet 5h (petit conseil : arretez-vous apres 2h environ à Theppakadu dans le Mudumalai Wildlife Sanctuary et de la prenez une jeep collective 5Rs pour rejoindre Masinagudi d'ou un bus vous menera à Ooty pour 10Rs 1h20 par une route avec 36 épingles à cheveux - décoiffant) logement YWCA* 265Rs 22/02 séjour a Ooty et excursion a Theppppakadu (voir plus haut) 23/02 toy-train 20Rs avec siege réservé pour Coonoor 1h (tres beaux panorama sur la droite mais la meilleure partie est entre Coonoor et Mettupalayam - voir plus loin en date du 13/03) bus 10, 50Rs Mettupallayam 1h10 bus 10, 50Rs Coimbatore 1h10 (2h de recherche, pas de chambre ! demain Dimanche c'est jour de marriage. Comme a Bamako ?) bus 11, 50Rs Pollachi 1h10 (recherche de chambre difficile, tous les hotels annoncent complet !) chambre tres sommaire au SRK Lodge* au fond d'une ruelle 150Rs repas dans une gargotte en face de la gare des bus dans le vacarme des générateurs et des klaxons, scene assez fellinienne. 24/02 : passenger train 29Rs pour Madurai mais arret a Dindigul la correspondance est tres en retard, rickshaw 30Rs gare des bus assez loin bus 19Rs Madurai 1h20, bus local pour rejoindre le quartier de la gare 4Rs 30' Hotel Aarathy 240Rs** 25/02 : séjour a Madurai 26/02 : local bus N* 700 pour rejoindre la gare des bus a 7km au N-E bus 29Rs Karaikkudi 2h20 local bus vers le centre Kalukati a 2km Welcome Tourist Lodge 250Rs* Resto Anapoorna** 27/02 : séjour a Karaikkudi location vvlo 3Rs/h + bus 5Rs A/R Kanadukatha 30' 28/02 : bus 46Rs Rameswaram 4h15 + bus naveyye cntre-ville 2Rs Maharaja's Hotel 294Rs* (musique tres forte depuis le temple jusqu'a 23h30, j'ai eu parait-il de la chance : pas de musique tonitruante des 4h30 du mat !) 29/02 : séjour a Rameswaram A/R bus N*3 5Rs Dhanushkodi 30' location vVlo 5Rs/h 1/03 : bus 16Rs Ramanatapuram (la connection pour Tuticorin est dans 2h30!) + bus 38Rs Madurai 4h Hotel Aarathy 240Rs** 2/03 : séjour a Madurai 3/03 : passenger train 17Rs jusqu'a Bodinayakhanur (mais ce serait peut etre mieux de descendre a ) 2h30 rickshaw bus stand 20Rs bus ?Rs 3h30 Munnar (route grandiose) SMM Hotel 300Rs* resto Royal Retreat** (dur dur d'avoir une biere our le repas du soi, obligé d'etre "enfermé" dans un petit pavillon pour en boire une !) 4/03 : bus 20Rs pour Poparai retour a pied sur 10Km puis bus Munnar 5/03 : bus 77Rs pour Kottayam 4h30 (route grandiose) bateau 11Rs Allepey 2h30 (mieux vaut aller de Kottayam jusqu'a Changanacherry pour y prendre le bateau de 16h30 11Rs avec arivée a Allepey vers 19h-19h30 car beaucoup plus beau parcours que celui de Kottayam qui lui ne vaut pas grand chose) Komala Hotel 200Rs** 6/03 : bateau de 13h pour Changanacherry 11Rs 3h et retour idem 7/03 : séjour a Allepey vélo tres tres difficile a trouver 5Rs/H mais en final car pas en tres bon état 2, 5Rs/h 8/03 : bus 31 Rs jusqu'a Thoppumpady (juste avant le pont vers Ernakulam car il n'y apas de bus direct pour Fort Cochin) 1h20 bus local 4Rs Fort Cochin 30' Santa Cruz Tourist Home 250/300Rs tres sympa mais chambres ou bien étouffante (a l'étage) ou bien sombre et pas plus fraiche (au rez-de-chaussée) 9/03 - 10/03 : séjour a Cochin location vélo 40Rs/jour 11/03 : bus local 6Rs Ernakulam 40' bus 47Rs Thrissur 2h10 Pearl Regency Hotel 440Rs** 12/03 : bus 39Rs Palakkad 1h30Bus "ultra Deluxe" (sic) 40Rs Coimbatore 1h30 bus 10, 50Rs Mettupalayam 55' (a fond la caisse) ?? Lodge (en contrebas de la gare) 231Rs* 13/03 : toy-train 25Rs avec réservation d'une (mauvaise) place Ooty 4h30 Paysages entr'apercus Hotel Ellora 250Rs** basic mais calme et bien situé. a 200m de la gare. 14/03 : séjour a Ooty et découverte des villages Toda 15/03 : bus 103Rs Tellycherry 8h30 (trajet trop long possibilité de couper a Sultan's Battery) arrivée sous la pluie ! Sangamam Tourist Home 250Rs** Udupi restaurant 16/03 bus 60Rs Madikeri 5h15 dont plus d'une heure pour parcourrir 15Km d'une route défoncée. Cauvery Hotel 250Rs refuse de me donner un seau d'eau chaude !! 17/03 au 20/03 : changemenent d'hotel (me fournit gracieusement un seau d'eau chaude) SRM Lodge 150Rs** Séjour a Madikeri et excursion en bus a Nisargadhama (décors du Livre de la Jungle) et Telecauvery (tres belle route) 21/03 : bus 76Rs Mangalore 4h30 bus 33Rs Udipi 1h20 Kediyoor Hotel 416Rs** (3 bons restaurants dont un non-fumeur avec possibilité de boire une biere) 22/03 : temps épouvantable 23/03 : bus 113Rs carrefour route pour Gokarna 4H bus 8Rs Gokarna 20' Vaibhav Lodge 150Rs** calme 24/03 : bus 70Rs Margao 4h Saaj Hotel 367Rs* 25?03 au 29/03 : séjour a Margao et excursions a Palolem, Anjuna-Vagator-Chapora, Ponda-Old Goa, Panjim, Aguada

Inde du nord Octobre-Novembre-Décembre-janvier 2006-2007 mes 105 jours d'errances erratiques en Inde

Jour 1 (10/10/2006) : arrivée à Mumbai vers midi. Bus N°338 5Rs + 5Rs (sac) 20' gare d'Andheri. Train 6Rs Dadar. Train 41Rs Lonavla 2h30 Hotel Chandralok 500Rs ** Jour 2 : location vélo 7Rs/h (trop cher, prix normal 2-3Rs/h) visite des grottes de Bhaja et de Karla. Jour 3 : train 28Rs Pune 1h20 hotel National 416Rs * jour 4 : train 141Rs (avec rés.) Satara 2h45 hotel Sagar 364Rs ** jour 5 : bus 110Rs Pandharpur 4h hotel Aishwarya 450Rs *** Jour 6 : location vélo 2Rs/h Jour 7 : bus 125Rs Ahmadnagar 4h20 hotel Parijat 250Rs * Jour 8 : train 151Rs (!ticket pour trajet mini 600km!) Jalgaon 5h30 hotel Plaza 200Rs ** jour 9 : A/R bus 38Rs Ajanta 1h30 + navette 6Rs 5' Entrée du site 250Rs Jour 10 : train 47Rs Khandwa 3h + bus 40Rs Omkareshwar 2h Ganesh G.H. 150Rs * Jour 11 à 13 : Omkareshwar Jour 14 : bus 35Rs Maheshwar 2h45 Akashdeep Rest House 200Rs ** jour 15 : bus 8 Rs Dhamnod 20' bus 20Rs carrefour à 14km de Mandu 1h40 bus 9Rs Mandu 20' Ram Mandir Dharamshala 100Rs + 5Rs eau chaude * Jour 16 : location vélo 3Rs/h Jour 17 : bus 50Rs Indore 4h hotel Neelam 209Rs Jour 18 à 20 : Indore + A/R bus 30Rs Ujjain 1h45 Jour 21 : train 82Rs Bhopal 5h30 hotel Ranjeet 358Rs * Jour 22 : train 10Rs Sanchi 1h20 Jaiswal lodge 200Rs + 15Rs eau chaude ! * Jour 23 et 24 : visite de Sanchi + location vélo pour visite des grottes d'Udayagiri Jour 25 : train 69Rs Jhansi 5h + tempo 5Rs gare des bus + tempo 10Rs + 5Rs (sac) Orccha 25' Sri Mahant G.H. 200Rs ** Jour 26 et 27 : location vélo + aller train 20Rs Datia 30' + bemo 6Rs centre-ville. Retour bus 15Rs 1h15 Jour 28 : bus 100Rs Khajuraho 4h Yogi lodge 150Rs ** Jour 29 : location vélo 30Rs/j visite des temples Jour 30 : bus 70Rs Satna 4h + train 56Rs Jabalpur 3h hotel Banjara 350Rs ** Jour 31 : location vélo 2Rs/h et visites des Marble Rocks (50km A/R) Jour 32 : bus 50Rs Mandla 3h hotel Satyam 250Rs ** A/R bus 15Rs Ramnagar 1h15 Jour 33 : bus 60Rs Dindori 4h + bus 45Rs Amarkantak 3h (route infernale) Sarvodya lodge 250Rs ° Jour 34 : Amarkantak Jour 35 : bus 25Rs Pendra Road 1h30 + train 120Rs+109Rs(rés) Nagpur 8h hotel Grand 257Rs ** Jour 36 et 37 : location vélo + A/R 25Rs Ramtek 1h40 Jour 38 : train 141Rs + 125Rs Hyderabad 10h hotel 3 Castles 200Rs ° + hotel Suhail 200Rs ° Jour 39 à 41 : séjour à Hyderabad Jour 42 : train 48Rs Warangal 3h30 hotel Surya 410 Rs ** jour 43 : 60Rs Vijayawada 4h15 hotel Sindhuri 275Rs ** jour 44 : A/R bus 21Rs Amaravati 2h Jour 45 : train 98Rs Visakhapatnam 7h30! (normal 6h) hotel Sri Sampath Residency 250Rs ** Jour 46 : train 111Rs + 95Rs Puri 11h30 Travellers Inn 100Rs ° + hotel Z 300Rs *** Jour 47 à 52 : Puri + A/R Konarak Jour 53 : train 38Rs Bhubaneshwar 1h15 hotel Upasana 275Rs * Jour 54 : train 70Rs Balasore 4h bus 26Rs Baripada 1h40 hotel Ambika 225Rs ° Jour 55 : bus 25Rs Balasore 1h40 train 66Rs+68Rs Calcutta 6h30 hotel Paragon 270Rs* hotel Crystal 350Rs** Jour 56 à 62 : Calcutta Jour 63 : 60Rs Bishnupur 5h hotel Monalisa 200Rs * Jour 64 : séjour à Bishnupur pas de location de vélo ! Jour 65 : bus 20Rs Bankura 1h30 bus 20 Rs Durgapur 1h15 bus 28Rs Bolpur 2h15 hotel Nisa 150Rs * Jour 66 et 67 : visite de Bolpur/Shantiniketan. Refus de louer un vélo à ... 100Rs/j!!! (Bengal état communiste !!!) Jour 68 : bus 20Rs Sainthia bus 35Rs Baharampur 4h30 bus 7Rs Murshidabad 40' hotel Manjusha 350Rs ** Jour 69 : vélo prêté par le sympathique propriétaire de l'hôtel et visite de Murshidabad Jour 70 : bus 8Rs Baharampur 35' bus 60Rs Malda 6h (route infernale) hotel Pratapaditya 231Rs ** Jour 71 : train 66Rs+70Rs New Jalpaiguri 4h hotel Holydon 250Rs ° Jour 72 : train 52 Rs Darjeeling 9h30! (normal 7h) hotel Pineridge 500Rs ** Jour 73 à 75 : Darjeeling Jour 76 : train New Jalpaiguri 9h30 + train de nuit 271Rs Jour 77 : Patna hotel President 482Rs ** Jour 78 : séjour à Patna Jour 79 : train 18Rs Gaya 3h10 tempo 10Rs Bodhgaya 30' Deep G.H. 400Rs!! °° Jour 80 : retour à Patna Jour 81 : A/R train 36Rs Rajgir 4h! (normal 3h) Jour 82 : train 75Rs Varanasi 5h! (normal 4h) Yogi Lodge150Rs * Jour 83 à 87 : Varanasi Jour 88 : train de nuit 310Rs Jaipur Evergreen G.H. 250Rs** Jour 89 : location vélo 30Rs/j A/R Amber Jour 90 : bus 59Rs Sikar 2h30 bus 23Rs Fathepur 1h30 Rajshri Rest House 300Rs * Jour 91 : A/R bus 12rs Mandawa 30' Jour 92 : A/R bus 17Rs Churu 1h30 Jour 93 : bus 80Rs Jaipur 3h30 Evergreen G.H. Jour 94 : bus 105Rs Bundi 5h30 Shivam G.H. 200Rs ** Jour 95 : location vélo 3Rs/h Jour 96 : auto-rickshaw gare 45Rs 25' train 44Rs + 50Rs Chittorgarh train 21Rs Udaipur (trajet total 8h) Badi Haveli 330Rs ** Jour 97 à 99 : Udaipur + A/R bus 45Rs Ranakpur 3h30 Jour 100 : bus 143Rs Ahmedabad 5h30 hotel Manila 300Rs ** Jour 101 : Ahmedabad Jour 102 : bus 99Rs Bhavnagar 4h30 hotel Vrindavan 200Rs * Jour 103 : A/R bus 22Rs Palitana 1h10 Jour 104 : bus 85Rs! Ahmedabad 5h30 + train de nuit ?Rs (ça sent la fin d'voyage!) Jour 105 (22 janvier 2007) : train 6Rs de Dadar à Andheri 20' + bus 5Rs + 5Rs (sac) International Airport 20' Encore des chiffres Prix du vol British Airways Bruxelles-London-Mumbai-London-Bruxelles 576 Euro Change de 55Rs à 58, 6Rs/Euro Moyenne prix chambre 272Rs/nuit Budget par jour 11 Euro Chai de 1Rs (Calcutta-Bengal) à 6/7Rs (Rajasthan) Bouteille d'eau de 6Rs (Udaipur), 8Rs (Varanasi) à 12/13Rs Internet de 8Rs (Warangal), 10Rs (Calcutta, Indore, Hyderabad), 20Rs (souvent) à 40/60Rs!! (Rajasthan) Biere au resto de 85/100Rs (souvent) à 150/165Rs (Varanasi/Udaipur) Plus de détails sur demande

Novembre-Décembre 2004 - Gujarat-Rajasthan

Jour 1 : arrivée à Bombay à 3h30 . Passage douane et change d'argent rapide. Attente de l'aube. Bus N°338 pour la gare d'Andheri 4Rs 15' de trajet. Train de banlieue pour Virar 11Rs 1h de trajet. Train de 9h17 pour Vapi 40Rs 2h de trajet. Taxi collectif pour Daman 15Rs. Hotel Sukh Sagar single 225Rs Jour 2 : séjour à Daman. Pas de vélo à louer! Super thali du dimanche midi à l'hôtel Sovereign Jour 3 : taxi pour Vapi. Train de 8h48 pour Vadodara 65Rs 4h15 de trajet. Hôtel Apsara 150Rs. Jour 4 : changement d'hôtel Chandan Mahal 200Rs Séjour à Vadodara. Location vélo. Jour 5 : excursion à Champaner. Premier bus pour Halol 18Rs trajet 1h15 Deuxième bus pour Champaner 4Rs trajet 20' Jour 6 : 11h44 train Shatabdi pour Ahmedabad 270Rs trajet 2h15 Hôtel Manila 250Rs Jour 7 et 8 : séjour à Ahmedabad Jour 9 : 7h40 train pour Rajkot 70Rs trajet 5h hôtel Nildeep 250Rs jour 10, 11 et 12 : excursion en bus à Morbi (24Rs 1h30)(pas vu l'intérieur du palace art déco), Wankaner (18Rs 1h) (visité le palace endommagé par le tremblement de terre de 2001?), Jamnagar (43Rs 2h) et Gondal (21Rs 1h)(vu le palace de l'extérieur) Jour 13 : bus pour Junagadh 45Rs trajet 2h30 Hôtel Relief 300Rs jour 14 : séjour à Junagadh Jour 15 : 7h10 train pour Delvada 27Rs trajet 6h taxi collectif pour Diu 30Rs! trajet 40' hôtel Super Silver Guest House 800Rs! (c'est Diwali, Sir, price increase) Jour 16 et 17 : séjour à Diu Jour 18 : tempo pour Una 10Rs bus pour Bhavnagar 78Rs trajet 5h hôtel Vrindavan 150Rs jour 19, 20, 21 et 22 : séjour à Bhavnagar. Problème au genou droit, plus moyen de marcher. Jour 23 : train de 10h00 pour Ahmedabad 80Rs trajet 6h40 hôtel Manila 250Rs Séjour de 2 semaines à Ahmedabad. Soins au service de physiothérapie d'un hôpital sur Relief Road. Jour 1 : Ahmedabad 9.50 train 58 Rs 14.05 Abu Road bus 16 Rs 1h de trajet Mount Abu Hotel Saraswati 200 Rs Jour 2 : Mount Abu excursion en bus de 14h à 19h 40 Rs (Dilwara, etc.) Jour 3 : Mount Abu 8.30 bus 16 Rs 9.30 Abu Road 10.30 train 74 Rs via Marwar (manqué la connexion) 19.45 Jodhpur Jour 4 : Jodhpur 6.40 train 80 Rs 13.00 (retard) Jaisalmer Swastika G.H. 200 Rs Jour 5, 6 et 7 : Jaisalmer Jour 8 : Jaisalmer 8.30 bus 90 Rs 14.30 Jodhpur Saji Sanwri G.H. 200 Rs Jour 9, 10 et 11 : Jodhpur Jour 12 : Jodhpur 10.15 train 76 Rs 15.25 Bikaner Indre Lodge 220 Rs Jour 13 : Bikaner Jour 14 : Bikaner 8.40 train 56 Rs 12.25 Churu Natraj Hotel (500m à droite en sortant de la gare, après le rond-point) 275 Rs Jour 15 : Churu 9.00 bus 19 Rs 10.30 Jhunjhunu Shekawati Heritage Hotel 250 Rs Jour 16 : excursion à Nawalgarh bus 15 Rs trajet 1h Jour 17 : Jhunjhunu 10.15 bus 60 Rs 15.00 Jaipur Ever Green Hotel 200 Rs Jour 18 : Jaipur Jour 19 : Jaipur 8.40 train 45 Rs 11.15 Ajmer bus 7 Rs 30' de trajet Pushkar Paramount Hotel 170 Rs Jour 20 : Pushkar Jour 21 : Pushkar bus 5 Rs Ajmer 13.25 55 Rs 17.00 Jaipur jour 22 : Jaipur 14.05 train 389 Rs 8.00 (lendemain) Bombay Budget : moins de 10 € par jour
Hôtel Marea del Portilla à Manzanillo de Cuba English translation pending
by Bebern · 2008-12-09 · 35 replies
Nous partons le 25 janvier pour le Marea Del Portilla de Cuba, pouvez-vous m'indiquer si dans les cabanas il y a des prises électriques qui soient compatibles avec nos différents chargeurs de caméoscope, de caméra, ainsi que pour brancher les fers à friser et les séchoirs à cheveux compte tenu que nous serons là-bas pour 1 mois. Où bien doit-on apporter un adapteur ou je ne sais quoi. J'attends vos commentaires et conseils sur le sujet. Un gros merci.
Croisière RCI sur le Serenade of the Seas English translation pending
by Sylmar36 · 2008-11-04 · 20 replies
🙂🙂Nous partons pour notre première croisière 😉 sur le serenade of the seas du 3 au 10 janvier 2009.

Destination, départ Puerto Rico, st-martin, st-thomas, antilles, ste-lucie, barbades, en mer, puerto rico.

Aimerions savoir si d'autres personnes partent à cette date🙂

Si vous avez déjà fait cette croisière, serait-il possible de nous informer des endroits à ne pas manqué lors de nos escales.

Merci beaucoup😉
Hôtel Sirenis La Salina à Varadero English translation pending
by Carolafouine · 2008-10-17 · 89 replies
Bonjour !

Je partirai pour le Sirenis avec mon conjoint et mes deux enfants de 10 ans le 9 décembre prochain. Au départ, nous avions choisi cet hotel pour la glissade qu'il y a au centre de la piscine principale. Cependant, j'ai lu sur certains site Internet que la glissade était maintenant fermée.🙁

Y a-t-il une personne qui est allée récemment au Sirenis qui pourrait me faire savoir si cette information est véridique ou non ?

Avec tous les commentaires négatifs que nous lisons sur cet hotel, nous commençons à regretter un peu notre choix pour notre tout premier voyage... 😕

Merci beaucoup !!!
Essayer un "Champagne Brunch" dans un hôtel de Las Vegas? English translation pending
by Misstartine · 2008-09-20 · 33 replies
Bonjour à tous! je voudrais savoir si quelqu'un a déjà testé un Champagne Brunch dans un des nombreux hotels qui en proposent le WE, et si oui quelles sont vos suggestions?

On arrive en effet le samedi vers 18h à Vegas, pour une semaine, et du coup (comme j'adore le champagne...!) j'aurai voulu le faire le dimanche midi. mais lequel choisir particulièrement?

Je compte sur vos avis éclairés, je ne cherche pas le moins cher, je voudrais quelquechose de bon, dans les 20$-25$/pers.

merci et bonne soirée à tous!
Avis sur plan de voyage Bolivie-Pérou? English translation pending
by Neuchlord · 2008-09-15 · 23 replies
Bonjour à toute la communauté de grands voyageurs de ce site.

Je viens vers vous pour solliciter un peu d'aide pour l'organisation de mon prochain voyage en Bolivie et au Pérou. Je pars avec un ami dans deux semaines et nous devrions, plus ou moins respecter le plan suivant:

30 sept: LA PAZ, arrivée tôt le matin, départ dans la nuit en bus. 1 oct: COCHABAMBA, arrivée tôt le matin. 2 oct: COCHABAMBA, départ en avion à 8h30. SUCRE, arrivée à 10h45. 3 oct: SUCRE, départ en bus aux environs de midi. POTOSI. 4 oct: POTOSI, départ la nuit en bus. 5 oct: UYUNI, arrivée tôt le matin et SALAR de UYUNI. 6 oct: UYUNI et SALAR de UYUNI, départ en bus la nuit. 7 oct: transit par LA PAZ, bus jusqu'à TIWANAKU, départ en soirée en bus vers COPACABANA. 8 oct: COPACABANA et LAC TITICACA. 9 oct: LAC TITICACA et PUNO, départ la nuit en bus. 10 oct: AREQUIPA, arrivée tôt le matin. 11 oct: AREQUIPA, départ 6h50 en avion, arrivée à CUZCO à 8h50 12 oct: CUZCO, départ en train en début de soirée pour AGUAS CALIENTES 13 oct: départ tôt le matin (4-5h) pour monter à pied jusqu'au MACHU PICCHU.Retour en fin d'après-midi vers AGUAS CALIENTES en bus. 14 oct: départ vers 8h00 en train pour OLLANTAYTAMBO. Retour sur Cuzco en train en début de soirée. 15 oct: départ 7h30 en avion, arrivée à LIMA à 8h30. 16 oct: LIMA 17 oct: départ de LIMA à 06.15

Personellement, ce sera ma première expérience en dehors du continent européen (à moins que l'on considère la rive est du Bosphore comme l'Asie! ;) Mon ami, lui, a déjà vécu une aventure en Amérique centrale mais sans aucune préparation. Nous nous posons plusieurs questions.

1. Un plan comme celui-ci est-il réalisable (en sachant que nous sommes des fonceurs, que nous n'allons pas là-bas pour nous reposer mais pour découvrir des lieux et rencontrer des gens) et que nous ne prendrons pas celui-ci comme la parole du seigneur tout puissant? 2. Y a-t-il des endroits où il est nécessaire de réserver absolument un hôtel ou une chambre avant d'y arriver en sachant que nous allons privilégier les chambres chez l'habitant et les auberges de jeunesse, pas pour des questions financières mais pour rencontrer des locaux? 3. Faut-il réserver pour certains trajets des places, surtout en ce qui concerne les liaisons aériennes? 4. Est-ce que notre plan ne comprend pas certains endroits qui devraient être indispensables dans un tel voyage (tels que Santa Cruz , Rurrenabaque, Iquitos...) 5. Le site du ministères des affaires étrangères français déconseille fortement de se rendre à Copacabana, comme quoi c'est une véritable plaque tournante de la drogue dans la région. Qu'en pensent ceux qui y sont allés? 6. Pensez-vous que nous consacrons assez de temps partout, notamment en ce qui concerne La Paz et Uyuni (de toutes façons, c'est jamais assez)? 7. Devons-nous demander une autorisation ou prendre des mesures spéciales de sécurité pour faire Aguas Calientes - Machu Picchu à pied? 8. Si ça se trouve, qu'est-ce qui nous sera le plus utile, un dictionnaire et savoir baragouiner quelques mots en qechua ou en aymara? Nous aurons de toutes façons un dictionnaire espagnol car nous avons lu que l'anglais n'est pas couramment pratiqué.

Merci à tous ceux qui prendront du temps pour ces questions en espérant pouvoir leur rendre la pareille une prochaine fois. Bin sûr, tout conseil est bienvenu, même ceux qui ne sot pas en rapport avec les questions mentionnées ci-dessus.

Puisse le monde avoir toujours de nouveaux secrets à découvrir pour chacun d'entre nous!

Meilleures salutations.

Neuchlord
Retour du circuit "Parfums de Cuba" du 22 août au 5 septembre 2008 English translation pending
by Ceridwenn · 2008-09-13 · 22 replies
Bonjour, Je suis partie à Cuba du 22 août au 5 septembre 2008. Nous avons choisi de partir avec Vacances Transat: une semaine de circuit "Parfums de Cuba" + extension balnéaire à Varadéro. C'était la première fois que nous faisions un circuit. Il y a des avantages (on voit enormément de choses; on est en groupe; on ne conduit pas) et des inconvénients (le bus; on prend moins le temps de découvrir par nous même; on est repérés à 10mille quand on débarque du bus). Ceci dit, je ne souhaitais pas faire de voyage en back-packer; j'estime ne pas avoir encore assez d'expérience et surtout ne connaissant pas Cuba, je ne sais pas si j'aurais su me débrouiller! Et puis, il faut dire aussi qu'on voulait des vacances pas prise de tête, voir plein de choses mais avoir un certain confort. J'espère que mon experience servira à certains d'entre vous qui souhaitent partir à Cuba. Il est vrai qu'on entend beaucoup parler des casas particular et on se sent parfois mal de choisir un moyen plus classique de partir (même si effectivement la casa particulaur doit être une experience vraiment differente!!!!)

Voici donc le récit de mes vacances:

JOUR 1 : Arrivée.

On sort de l’avion, il doit être aux alentours de 16h, il fait ultra chaud, on a du mal à trouver son souffle (humidité). Dès la sortie de l’aéroport, on sait où on est : il y a plein de voitures américaines des années 50 garées sur le parking!🙂 On monte dans le bus, j’ai l’impression à ce moment-là que la moyenne d’âge est de 50 ans… on a 26 et 28ans ! (finalement il y aura des gens de 22 à 60ans: c'était génial, on a parlé avec plein de monde et on s'est entendu très bien avec certains en particuliers...on a même rencontré un couple à la douane en arrivant qu'on a recroisé plusieurs fois et on a sympathisé!) On arrive à l’hôtel Occidental Miramar (dans le quartier de Miramar donc). Hôtel très sympa (un 4-étoiles), avec une grande piscine, une fontaine dans le hall d’entrée. On apprend que lors des repas à l’hôtel, seulement deux boissons sont comprises (un verre de vin et un verre d’eau) pour le reste il faudra payer ! (genre 2 ou 3 CUC la bouteille d’eau !) La chambre est spacieuse, vue sur la piscine, c’est sympa ! Le soir il y a des chanteuses cubaines au bar, c’était divin !

JOUR 2 : Pinar del Rio, Vinales On visite une fabrique de tabac, pas le droit de photographier à l’intérieur. C’est assez sympa, mais on est quand même mal à l’aise à l’idée de venir regarder des gens qui travaillent !! Malgré tout, c’est intéressant : les gestes sont précis et rapides…et puis l’odeur de tabac bien sûr ! On marche un peu dans le village de Vinales, il n’y a pas d’autres touristes que nous, on commence à remarquer des charrettes tirées par des chevaux, des rocking-chairs devant toutes maisons, etc. ! On a vu une « cabane » de séchage du tabac, il y en peu car la saison est sur la fin. La guide se fait une luxation du genou à cet endroit ! On rencontre même un cubain tout fier de son américaine, il me laissera monter dedans et prendre une photo avec lui !! On prend le bus pour aller manger dans la région de Vinales, on voit les Mogotes baignés de soleil, c’est juste magnifique ! (ils y ont tourné Terre Indigo, feuilleton de l’été avec Christiana Reali) Là on mange dans une grotte (il y a un resto) ; j’ai aimé car le cocktail qu’ils proposent est délicieux ! (miel, orange, citron, rhum). A l’intérieur il y a des poules en liberté, puis on passe un « couloir » dans la grotte et on arrive au restaurant à proprement parlé. Il y a de la musique cubaine, la nourriture est plutôt bonne !! Par contre, on commence à comprendre deux choses importantes pour notre budget : 1° il faut donner une pièce a madame pipi pour aller au toilettes (et surtout avoir du papier) ; 2° les boissons ne sont pas comprises même lors des repas (on n’avait pas compris ça avant le dé part : on croyait q ce serait uniquement les boissons en dehors des repas ou du traditionnel verre d’eau !), du coup on va quand même dépenser en 16 et 20 CUC par jour pour boire et aller aux toilettes !! Au retour, on veut faire les photos des Mogotes mais évidemment il pleut on est un peu dégoutés car elles étaient magnifiques à l’allée ! Ce n’est pas bien grave, nos photos sont quand même pas mal !! Le soir on dort à la Havane de nouveau.
Retour de l'hôtel Club Ancon à Trinidad English translation pending
by Labelmimi · 2008-08-11 · 3 replies
Les vacances sont déja terminé. Nous revenons d'un magnifique 2 semaines a Cuba au Club Ancon Trinidad. Le temps a été magnifique sauf ici ça allaire 😛. Visiter Trinidad c'est tout un dépaysement total. Ca change la routine de notre richesse d'ici. Les maisons sont de l'extérieur ordinaire et même pas très belle mais de l'intérieur il y a de vrais bijoux de caché derrière. Les gens ne sont pas riche mais très fier de leur bien quand même et très propre également. Se faire gâter pendant 2 semaines surtout que moi et mon chum a deux nous avons 9 enfants ça fait du bien au moral du couple 😉.

La routine est par contre déja commencé mon chum recommence ses réunions de commisaire parent ce soir grrrrrrrr ça va vraiment trop vite la routine

bye bye
Trek au Touquet-Paris-Plage English translation pending
by Tomas3 · 2008-08-07 · 31 replies
Si maintenant on peut choisir .... Alors, pour moi ce sera : sportif, amoureux, camping, moules-frites, char à voile, équitation, ornithologie, orageux et ciel dégagé. Si tu peux ajouter aussi le cerf-volant !!!

A bientôt dans le Paris-Lisbonne et au Touquet

TREK AU TOUQUET PARIS PLAGE (1)

avertissement au lecteur: c'est à la demande d'une vfiste très chère que j'entreprend ce carnet, étant entendu qu'il me fut demandé fin juillet à l'arrivée du Paris-Lisbonne en gare de santa apolonia. les thêmes demandés, au choix, sont sportifs, camping, moules-frites, char à voile, équitation, ornithologie, orageux et ciel dégagé, et, bien sûr, amoureux.

Pour ne pas décevoir le lecteur désireux de renseignements pratiques, je le renvoie en préambule à deux documents précieux: les cartes IGN de promenade au I/100000 dans la série TOP 100, numéros 3 et 7, le dossier de l'Hebdomadaire LE POINT, en date du 17 juillet 2008, sous la plume de Audrey Levy pour les autres lecteurs, il m'a paru plus commode et plus aisé pour la lecture de continuer ces thèmes avec nos voyageurs du Paris-Lisbonne, gens charmants au demeurant. Il est bien entendu que toute ressemblance avec des personnes connues de nos fidèles lectrices et lecteurs ne sont pas des coincidences, mais bien des réalités, l'auteur n'ayant aucune imagination.

TREK AU TOUQUET PARIS PLAGE EN CAMPING: (1)

Nous avions laissé nos passagers du Paris-Lisbonne en gare de santa apolonia, chacun avait son petit bout de chemin.

AJUDA et AMELIA, les petites mexicaines, avaient parcouru Lisbonne, s'étaient plus longuement attardées au BAIXA, mais comme ce n'est pas notre sujet, avaient continué leur périple des capitales européennes pour rejoindre PARIS. Et là, AJUDA, qui était venue faire un break de son couple, un mois durant, avait reçu ce sms affligeant d'Harold, son broker et père de son petit angelo:

« arrive ce jour à ROISSY-CHARLES DE GAULLE par le vol 503/AF à 15 heures avec Angelo. Parents gardes d'enfant hospitalisés à la suite d'un accident de voiture sans gravité. Pris 10 jours de congé pour assurer garde d'Angelo- loué véhicule chez H. équipé magiolina(tente sur le toit) compte sur toi pour partager sourire d'Angelo sur la Côte Normande' »

Aie, aie, aie, c'en allait être fini des sms brûlants de pablo, le surfeur de san sebastian, croisé dans le paris-Lisbonne, retour brutal aux réalités, mais enfin la Cote Normande, ce n'était pas rien, il fallait faire confiance à H. pour l'organisation, elle allait pouvoir se reposer sur la lecture de cartes et le plan des cartes IGN, c'était un spécialiste des chiffres, et aussi des lettres...

Et puis le camping sauvage sur la Côte Normande, quel beau trek en perspective!

Harold, Ajuda et Angelo réunis par le Land-Rover et la Magiolina de toit de type aventure, quittèrent ROISSY pour s'engager sur l'autoroute PARIS-AMIENS. Les retrouvailles avaient été plan-plan, Harold souffrait d'une gengivite inflammatoire qui rendait les rapports affectifs difficiles, et les abdos de Pablo encombraient encore la mémoire d'Ajuda.

le plan-équipement du land allait prendre tout son esprit: il fallait équiper le bas du camion d'une couchette supplémentaire pour Angelo, les parents se réservant le 140 x 200 de la tente sur le toit.

Pour les romantiques inexpérimentés, une tente de toit sur un land-rover ressemble étonnamment à un coffre à bagages. On s'y laisserait prendre. Mais, le soir, avant la fermeture du camping où les aventuriers sont assurés de toilettes et de douches, la bête se déploie en 5 minutes, grace à une manivelle, une tente superbe, équipée d'un toit de polyester, se déploie aux yeux des « biloutes « effarés, non, étonnés et ravis, de découvrir cette image d'aventure entre pétanque et apéritif d'une grande marque nationale.

L'accès à ce nid d'amour, à deux mètres au dessus du sol, est facilité par une échelle métallique, livrée avec le kit HERTZ, ou n'importe quel grand loueur, option facultative lors de la location.

Certes, Harold avait payé la location en dollars, et bonjour le change à 1 euro à 1, 65 dollar, la facture allait être salée. Ils économiserait sur le camping, les restos, les sorties de la 33 ème rue.

Ajuda avait complété le dispositif par des sièges de camping Go-sports, hyper-confortables pour la sieste, une table en teck pliante sur pietement métallique, elle avait rempli deux caisses de produits divers, sucre, sel, vaisselles en plastiques, couverts etc... qui devraient leur épargner les restos, avec Angelo, 8, ans, il était difficile de le garder tranquille.

les escapades avec pablo sur les plages de San Sebastian, elle les remiserait dans sa mémoire, les sms aidant..

Leur choix avait été drastique, mais ils se rendirent compte que leur exigence de camping 4 étoiles au TOUQUET PARIS-PLAGE allait vite être décue. En effet, LE TOUQUET n'est pas BERCK, ni le CROTOY, et le moindre camping de proximité, avec étoiles est celui de STELLA-PLAGE à 10 kms de la station.

En désespoir de cause, comme ils tenaient à des douches propres et des sanitaires entretenus, on était malheureusement en France, ils optèrent pour une escale au CAMPING DES TARTERONS au CROTOY, 3 étoiles avec piscine, il fallait penser à ANGELO et ses futurs copains.
Les parcs de l'Ouest américain en Harley Davidson English translation pending
by Leslandes · 2008-08-03 · 30 replies
Voici le récit d' une aventure dont la préparation a débuté début 2007. Nous sommes deux couples d' amis, passionnés des US, de Country Music et de motos Harley Davidson. Nous sommes tous les 4 dans la cinquantaine, membres d' un petit Club Breton de Motos Harley Davidson, nous avons fait déjà un voyage ensemble en 2000 sur San Francisco, Yosemite et Death Valley, mais en voiture. Depuis nous ne parlions que de revenir un jour, mais cette fois de rouler sur nos montures préférées, des Harleys. Maryse et Francis : Nous Nous avons fait plusieurs voyages aux US, toujours en voiture ou en 4x4 : Seattle, Los Angeles, San francisco 2x, Las vegas et les parcs 3x, Nashville et la Fan Fair. Nous sommes jeunes motards (8 ans de permis) et heureux, car "vieux motards que jamais" ! Martine et Pierrick : Nos Amis et compagnons de voyage Ils sont tous les deux motards confirmés (2 Harley-Davidson) et Danseurs de Country dans un club . Nous avons commencé à bâtir notre projet en février 2007 : Un tour des parcs à partir de Las Vegas, avec les conseils avisés des Forumeurs qui se reconnaîtront et que je remercie vivement au passage.. Nous avons pris nos billets NWairlines en Septembre, réservé nos motos chez EagleRider en Novembre. Séjour de 19 jours du 16 Avril au 4 Mai 2008 Trip en moto de 2 semaines Budget 2500 euros par personne (transports, locations, logements, bouffe, entrées diverses, hors dépenses personnelles) : Budget tenu ! Si, si ! Pour le logement, le moins de réservations possible pour rester libres : 3 nuits à l'arrivée, au Four Queens, 3 nuits au milieu du séjour à Moab et 2 nuits à L'Imperial Palace avant le retour.Puis nous avons planché très dur sur le road book. Certes nous faisons un tour des parcs, mais notre objectif était avant tout de profiter de chaque lieu, chaque instant.

Nous avons établi notre circuit avec des étapes courtes, pour chaque ville ou lieu, relevé tous les points d' intérêts tel que les bons steakHouses, les Clubs Country, les événements etc.. Avec l'aide d'un guide connus des Routards... et les infos du Net et de VF bien sûr.

Nous avions aussi prévu les itinéraires bis en cas de météo défavorable ou incident de parcours.. Ce qui n' arriva nullement : Les seuls désagréments du voyage furent: pour la météo, un vent fort plusieurs jours et autrement : une selle de passagère un poil trop dure qui valut l' achat d' un coussin pour adoucir le contact fessier...

Donc le mercredi 16 Avril 2008, après 24 heures de voyage, nous voilà débarqués à Las Vegas. Après avoir pris notre voiture de loc à l' aéroport (Eh oui, j'ai bien dit voiture de loc.... pour 2 jours, le temps de digérer le jetlag, visiter et prendre en mains nos rutilantes machines.

Le Four Queens : Notre Hôtel pour 3 nuits, en plein coeur du Frémont, nous avons choisi cette localisation pour l'arrivée et logerons sur le Strip au retour.

Jeudi 17 avril :

Et nous voila lâchés Sur le LAS VEGAS BOULEVARD : La fille qui se retourne sur les 2 beaux gosses, .... c' est Martine !!



Nous ne sommes pas venus depuis 10 ans dans la Sin City ....Le New York New York n' a pas pas changé comme le MGM, Le Flamingo ... Mais que de chantiers en cours !! Tiens ! le Frontier à disparu ? le Stardust aussi !



Et puis, on y fait toujours ces rencontres étonnantes .. C' est notre 1ère journée de visite, la découverte pour Martine et Pierrick. Bon ça surprend la 1 ère fois, toute cette démesure, cette débauche architecturale, c' est fascinant et perturbant à la fois. On a parfois l' impression d' un immense décor de théâtre dont les coulisses ne sont pas toujours reluisantes .... En arpentant les trottoirs on comprend vite pourquoi ce surnom de Sin City.

On se pourrait se laisser prendre au jeu (dans les 2 sens du terme) mais l' on sent bien qu' il nous faut rester spectateurs, en profiter et passer à autre chose !.. On avons été émerveillés par des Hôtels comme le Bellagio, le Wynn ou encore le Venetian qui à nos yeux est la plus belle réalisation.

Bien sûr, nous sommes allés visiter la concession Harley Davidson (The World Largest), le Dylans Country Club et le Harley Davidson Café .... Passions obligent.





Vendredi 18 avril : Il nous faut aller Quérir nos machines chez le loueur : Pour nos amis ce sera l'Heritage Softail, pour nous, l'Electra Glide. Peu d' imagination dans tout cela, ce sont nos motos respectives en France. Ce qui nous a bien aidé à la préparation pour simuler les chargements....

Car ce n' est pas une mince affaire que de prévoir ses bagages pour 2 semaines à deux sur une moto par tous les temps possibles (nous sommes en avril et nous passerons des cols à 3000 mètres). EagleRider à 9 heures du matin : Nos motos sont prêtes, on décharge la voiture au profit des motos, opération très simple, puisque Martine et Pierrick ont emmené un sac qui s' adapte au sissi-bar de l'HS et nous sommes partis avec nos sacs intérieurs de sacoches et Top Case ..... Y' a qu' a glisser dedans... Que du bonheur !

Et c' est parti, pour une ballade vers Red Rock Canyon, un petit tour de 40 miles pour tester nos montures et nos équipements. Premières visions de paysages désertiques décorés de rochers rouges et 1 ère question d' intendance : Il est midi, qu' est-ce qu' on mange ? Pierrick avait repéré un Ranch quelques miles avant le stop Photo, demi tour...On y va ! C' est le Bonnie Springs Ranch.. Si vous passez par là, arrêtez-vous, ça vaut le coup. On a mangé pas cher, les serveuses sont sympas, la déco western du restau est un brin déjantée, je ne vous proposerai que l' entrée des toilettes car l' intérieur ne se décrit pas, il faut le voir .. c' est à pisser de rire. 😊 Retour sur Las Vegas. Le test des motos est concluant, à part pour Martine qui trouve sa selle de passagère un peu dure.. Tout le monde essaye, en effet c' est un vrai bout de bois, nous verrons celà demain avec le loueur. Il nous faut rendre la voiture, petite soirée sur Fremont Street et repas au Tony Romas. conseillé par le Routard pour le rapport Qualité/prix mais bonjour la file d' attente !! Le Fremont Street Experience, spectacle de rue gigantissime à coup d' images et de décibels époustouflants nous a déversé jusque dans nos chambres des "We Will Rock You " à n' en plus vouloir. 😠 Bien sur, nous avons visité quelques casinos du Strip dont nous vous ferons grâce des photos maintes fois diffusées sur ce forum. Nous avons adoré, les montées et descentes successives du Strip sur nos vrombissantes et rutilantes machines..

Bon le Strip comporte un nombre incalculable de feux tricolores dont les attentes au rouge, conjugués aux 30 degrés celsius ambiants transforment nos V Twins en Barbecue redoutables ..

Samedi 19 avril : Il est temps maintenant que nous sommes bien retapés de quitter Las Vegas pour 2 semaines on the road. Passage par le loueur : rien à faire pour la selle de Martine ... La moto est ainsi faite ! On y va comme ça !

J'ai glissé mon CD MP3 de country dans le lecteur de l'Electra, et c' est parti "L' AMERIQUE EST A NOUS !"

Nous prenons vers le Sud, direction Boulder, le Barrage Hoover Dam (pas de photos géniales à vous présenter), nous quittons le Nevada pour entrer en Arizona. A mi route, un vent latéral d' ouest se lève, il se fera de plus en plus fort, au point de nous faire ralentir, bien en deçà de la vitesse autorisée. Même pas grave !! On a le temps !! Notre 1ère Halte entre Las Vegas et Kingman, au milieu de nulle part, un troquet, bazar de souvenirs, et plus étonnant, un groupe de musiciens dans la cour nous balance un savoureux "Sweet Home Alabama" . Nous qui avions préparé notre trip en relevant un max d' adresses country .... Mais pas celle-là ! Pour un début, c' est un bon début ! Arrivés à Kingman vers midi, nous nous posons au 1er Motel qui se présente, un Motel6 avec un petit restaurant Calico à côté, parfait.

Puis on reprend la route pour les Blacks Mountains, direction Oatman, une ancienne ville minière. La route est magnifique des qu' on attaque les contreforts, les premières vraies sensations de motards... Pas de photos là non plus car dans ces virolos, les filles avaient plutôt le camescope au poignet.

Oatman c'est the Ghost Town on Historic Route 66. Eh oui nous avons fait nos premiers miles sur la mythique Mother Road.. Oatman est donc une ancienne ville minière. En fait de Ghost Town, elle est bien vivante la ville, pour les touristes .... C' est la mine qui est fantôme ! Pour extraire l' or, on utilisait des ânes, qui eux aussi existent encore et peuplent les ruelles pour le plus grand plaisir des touristes que nous sommes...... Très pittoresque !

Quand je vous parlais de rencontres !!

Retour sur Kingman pour la soirée. Comme je vous le disais, nous avions préparé une liste des endroits à privilégier, pour manger ou se distraire. A Kingman nous avions Mr DZ ou le Dambar SteakHouse. C' est sur ce second que nous jetterons notre dévolu. Ambiance western certes, mais soirée DJ. Bon, c' est sympa, y' a du monde, mais l' animation est plutôt Rock et R&B... Martine ne se démonte pas et va soudoyer notre DJ du soir pour obtenir notre petit 1/4 d' heure country ... Le DJ s' est fait un plaisir d' annoncer notre requête incongrue.... Allez comprendre : "4 p'tits Français qui veulent danser de la country" Qu' à cela ne tienne !! Et nos amis ont dansé en ligne, à deux.

C' est pas sale par terre ! 'c' est de la sciure !!!!! Tout ça nous a ouvert l' appétit : New York Steak et Big potatos étaient au rendez-vous.

Dimanche 20 avril : Nous quittons Kingman, direction Flagstaff par la Historic Route 66. Je précise Historic car il s' agit des vestiges de la Mother Road et non l'interstate 40 que l' on aurait pu emprunter .... D'ailleurs en bons motards que nous sommes, nous privilégions toujours les petites routes, aux Interstates, Freeways et autres Highways. Donc nous disons Route 66, la vraie de vraie . : Quel pied de rouler au son de "Don't Rock The Jukebox" en direction de Hackberry: Je ne vous l' ai peut-être déjà précisé, mais je suis parti avec un CD MP3 de mes morceaux country préférés ... 19 heures de country ... Quel bonheur cette Electra ! Le Hackberry Général Store est en fait un musée génial, autant à l' extérieur qu' à l' intérieur. Un régal ! Au son de "Six Days On The Road" ou pourquoi pas "Get your Kicks on route 66" ...... Après tout on est sur la Main Street Of America, la route mythique. On roule vers Seligman .. Même le ptit coin est très convivial !! L'Impala du Delgadillo à Seligman. Ce Gift shop un brin déjanté aussi, mondialement connu, créé par Angel Delgadillo le barbier de Seligman. Sortis de l'Historic Route 66, nous prenons pour quelques dizaines de miles, l'I40 pour une escale à Williams puis cap sur Flagstaff ou nous nous poserons pour 2 nuits. Williams est une petite ville Old West qui méritait bien sa petite visite. Nous voilà à Flagstaff où nous nous poserons pour 2 nuits. Pour nous ce sera la fin de la Route 66 car celle-ci continue vers Albuquerque. Nous nous bifurquerons vers Chinle. Ce soir nous passons au Muséum Club, pas de chance, c' est dimanche "le Zoo" est fermé !! Qu' à cela ne tienne, nous serons encore là demain !!

Lundi 21 Avril : Après une matinée libre en ville ou chacun a pu faire ses emplettes, Chemise western, chapeau etc, et la recherche des derniers souvenirs de la Main Street of America, nous reprenons la route pour la visite de Sedona par Oak Creek. Petit stop pour un pik nik dans coin bucolique. 😉 Merci à Philippe du Lot pour son conseil de monter à l'airport de Sedona.. Vue Impressionnante sur la ville. Quel superbe endroit que cette région de Sedona. Nous y étions passés en 1998, mais juste passés !!! De Phoenix au Grand Canyon, . il nous fallait passer vite car le coucher de soleil ne nous attendrait pas !! Ce passage rapide nous avait quand même marqué, au point que cette fois, nous avons proposé une journée à Sedona plutôt qu' au GC. The Chapel of the Holy Cross Fin de journée, nous reprenons la route par l'Oak Creek pour retrouver notre hotel à Flagstaff. Un Days Inn celui de la Route 66, un peu cher mais trés confortable. Pour la soirée, nous comptons beaucoup sur le Museum Club, c'est quand même la Mecque de la country.. On y retourne et bonheur, la perle de la route 66 nous ouvre ses portes ... Ce soir c'est soirée Karaoké ... oui mais country of course! Quel accueil chaleureux que ces nouveaux patrons nous ont réservé !! Une visite privée de ce lieu mythique et tellement chargé d'histoires, La cheminée, constituée de pierres de la région, incrustée de bois pétrifié, et d' un diamant au coeur de l'avaloir, L' arbre au milieu de la piste dont une balle encore incrustée a eu raison du créateur de ces lieux, les chambres cachées, qui ont vus transiter les produits illicites de la prohibition... A propos du créateur, Le Museum a été construit en 1931 par un Taxidermiste d' où son surnom : "The Zoo" Et cet arbre, abattu et retourné sur place, pour constituer à jamais cette entrée majestueuse ! Allez ! Je ne résiste pas ! un peu d' histoire ... Les photos ne sont pas de nous, bien sur .. mais c' est tellement intéressant ! Super soirée. Promis, on reviendra !

Mardi 22 Avril : Nous quittons Flag, avec un petit pincement, nous avons toujours bien aimé cette ville . Nous sortirons par Santa Fe Ave, l' US66, pour ne prendre l'I40 que le plus tard possible ..... D' ailleurs nous en ressortirons très vite pour pénétrer au coeur des territoires Navajos et Hopis. Les Natives Americans Nations.

Nous prendrons la Leupp Rd direction Sunrise, Dikon, Indians Wells, une région que nous traverserons avec une certaine fébrilité, nous avons lu et relu tant de choses sur ces Natives Americans, en bien et en mal. Nous avons, à la fois, envie et peur de les rencontrer.

Nous sommes curieux et à la fois ne voulons pas être voyeurs .. Les villages sont extrêmement clairsemés, les habitations semblent spartiates, sans décors, sans réel recherche d' esthétique. Sur les longues lignes droites interminables, un départ de chemin avec une grappe de boites aux lettres nous laisse supposer que les maisons sont plus loin dans les vallons, les prairies desséchées, peu sont visibles. Parfois un habitant au bord de la route nous salut d' un signe de la main...

Les bords de routes sont jonchés de bouteilles vides ... Comme un rappel d' un vieux problème toujours présent.... Mais nous croiserons des équipes d' hommes qui font un ramassage de ces déchets, qui remplissent des sacs qu' ils laissent ensuite sur le bord de route, de toute évidence pour un enlèvement ultérieur par un véhicule..Les problèmes sont bien pris en mains..

Curieusement, dans ces territoires désertiques qui semblent très peu peuplés, nous verrons quelques miles avant Burnside une école toute neuve, au milieu de nulle part, moderne et colorée, tant par ses bâtiments que ses équipements de jeux.

Nous voici arrivés à Chinle, à l'heure de la sortie des classes sans doutes, car un cortège de School Bus sortant d' un parking, paralyse toute la circulation. Nous nous rendons directement à l'hotel le plus proche du Canyon de Chelly, le Thunderbird Lodge. De là, nous partons pour une visite du Canyon en 4x4. Visite privilégiée car nous ne sommes que tous les 4 avec notre chauffeur et guide Navajo. Lieu majestueux que ce canyon, dont le fond est au trois quart de sable et d' eau. La végétation qui s' éveille en ce printemps se conjugue avec la lumière de fin de journée pour nous offrir cette magie d' ombres, de lumières et de couleurs. Toujours habité, Il contient un grand nombre de ruines indiennes (environ 700) retraçant 1500 ans de présence humaine. Divisé en deux canyons, le Canyon de Chelly et Canyon del Nuerto, cette région est sacrée pour les indiens Navajo. White House Une famille Navajos nous propose quelques objets d' artisanats de leur confection. Les enfants s' apprêtent à traverser la rivière pour venir à notre rencontre.

Mercredi 23 Avril : Nous quittons le Thunderbird Lodge, Un hotel super bien situé, confortable mais dont le restaurant nous laisse une impression de "cafetaria de supermarché" Dommage ! Un petit tour sur la South Rim avant de prendre la direction de Monument Valley. La route n' est pas longue, à peine 100 miles par Many Farms et Kayenta. Nous essayerons de ne pas perdre de temps car le logement sur Monument Valley est rare.. Nous avons relevé sur le Routard une adresse qui nous attire bien : un Hogan à l' entrée du parc. Si ce Hogan n'est pas disponible, nous nous rabattrons sur l' hôtel Goulding's. Bonheur, le Hogan est disponible !!! Le Hogan est l' habitation traditionnelle des Indiens Navajos de la région. C' est une structure en bois recouverte de terre battue Agnes, qui nous reçois dans son Hogan, nous préviens : le confort est spartiate, c' est comme le camping, matelas sur le sol, l' eau dans la cuvette, pas d' électricité, et un poêle à bois au milieu du logis .. ... .Qu' a cela ne tienne !! l' aventure c' est l' aventure !!

L' endroit est rêvé !!

Elle est pas belle la vie ? ! Pour dormir .. Et pour se laver . Pour le chauffage ... A cet instant nous ne le savions pas encore ! Mais ce poêle va bien nous servir, car la nuit sera des plus fraîche pour ne pas dire froide !! Il est intéressant de noter que cette superbe structure de bois est composée de rondins assemblés sans clous, ni vis, ni chevilles. Tout est autoportant et autobloqué.

😠Fallait sans douter, y' a pas de WiFi !! 😠 Le beau Frère de Agnes, qui habite à côté, nous emmènera visiter Monument Valley Tribal Park. C'est parfait car ce n'est pas trés accessible avec nos moto ... et de plus interdit par notre loueur. Notre sympathique guide nous fera faire le tour traditionnel tout public, plus une boucle vers les habitations. Toujours aussi magique ce lieu, on ne s'en lasse pas.

Fin de la visite, tout le monde est content. Notre guide aussi . Au retour de la ballade, Agnes nous a concocté une salade Navajo, servie à domicile. C'est marrant, la ressemblance entre le guide et Agnes ..ci après! C'est la même famille 😉 Tombée de la nuit, Agnes nous apportera une brassée de bois pour le poêle ... Ca nous fait sourire sur le coup, mais en fait, nous aurons froid cette nuit là ... Et les gars se feront un devoir d' allumer le poêle au petit matin.

Brossage des dents à la fraîche !

Le chien de la maison surveille les vas et vient vers les toilettes ... C' est la petite cabane au milieu du désert !

Un petit déjeuner copieux et un café bien chaud avant de reprendre la route .

Jeudi 24 Avril : Allez, il nous rendre ces lieux, dont nous garderons un souvenir inoubliable. En route pour Durango via Mexican Hat et Bluff. Petit arrêt photo sur cette ligne droite mythique, l' entrée est de Monument Valley. Mexican Hat Gooseneck

Changement radical de paysage. Nous approchons de la région de Durango, nous passerons un col à 2600m d'altitude ou il nous faudra nous vêtir plus chaudement. Nous sommes proches du Parc de Mesa Verde.

DURANGO : Voila une petite ville que allons bien apprécier. Nous nous installons pour 2 nuits au Siesta Motel ... Un peu loin du centre historique, dommage. Nous mangerons ce soir dans un restaurant Mongol. Original, pas cher et délicieux..

Vendredi 25 Avril :



Petit déjeuner au centre ville dans un restaurant minuscule mais tellement sympathique.. Puis petite visite de la ville, sa gare, son train à vapeur qui emmène son lot de touristes vers Silverton, la ville minière. Mesa Verde abrite une énorme concentration d' habitats indiens ancestraux dans des « pueblos » construits du VIe au XIIe siècle. Ici, Cliff Palace, long de 88 mètres et abritant 217 pièces entre 100 et 200 personnes pouvaient y vivre.

Petite visite d' un Pueblo

Il est particulièrement intéressant de descendre au coeur de ces vestiges : L' échelle - l' intérieur - pour moudre le grain Retour à Durango pour la soirée et la nuit. Nous mangerons au Ore House SteakHouse qui est contigu au Wild Horse Saloon. Super soirée..

Samedi 26 Avril : Nous reprenons la route tôt le matin, il nous nous couvrir, nous allons repasser le col, il va faire très froid .... Direction MOAB

Sur la route, un petit arrêt à Cortez pour les derniers achats de souvenirs d' art indien, dorénavant nous nous éloignerons des territoires Navajos et Hopis.

A Moab, nous avons réservé un appartement pour 3 nuits. C' était prudent car en cette saison la ville est très fréquentée par les américains amoureux de sports mécaniques en pleine nature : Autos motos, bateaux etc. De plus ce samedi et Dimanche ce sera le célèbre MOB CAR SHOW Tout le Week-End, on a pu assister à un défilé ahurissant de véhicules extravagants, magnifiques et plus fous les uns que les autres. Un spectacle étonnant, détonnant et affligeant à la fois quand on pense à toute cette démesure créée uniquement pour le plaisir et souvent l' inutile. Ça c' est bien l' Amérique !!

Bien sûr, nous aussi on a fait nos kékés sans casques comme les autres! dans cette folie vrombissante ...😎

Moab c' est aussi sa région et ses parcs naturels. Nous visiterons en deux jours CanyonLands Les Arches, la Byway 128. Des sites magnifiques, pour nous Arches restera le plus magique des Parcs de L' ouest américain.

Dimanche 27 Avril : Les Arches : Balanced Rock Des Paysages époustouflants

45 minutes d' ascension pour la perle de Dame Nature : Delicat Arch

Magnifique, c'est sûr elle se mérite !

Lundi 28 Avril : CanyonLands : Des points de vues à couper le souffle !!

Sur la Scenic Byway 128

Mardi 29 Avril : Nous quittons Moab a grands regrets car avec un sentiment de ne pas avoir tout vu, sa région est magnifique et mérite plus de 3 jours pour la découvrir. Il nous faudra y revenir !

Direction Torrey par le parc de Capitol Reef

Sans le savoir à priori, nous allons traverser des paysages magnifiques, inattendus, chaque miles parcouru est un vrai bonheur !!!

Petite halte déjeuner : La Luna Mesa, une petit restau perdu au milieu de nulle part, un brin décalé du monde .... Comme on les aime quoi !!! Un jeune couple charmant nous accueille; Lui, rivé sur son Macintosh essaie désespérement de se connecter au web, elle nous prépare une salade verte et croquante, si fraîche qu'on se demande d'ou elle sort, au milieu de ce désert !!

Au coeur de Capitol Reef ..

Le soir : dodo à Torrey, charmant petit bourg en bordure de Capitol Reef.

Mercredi 30 Avril : Nous prenons la Scenic ByWay12, des paysages de plus en plus époustouflants, une des plus belles routes des Etats Unis. Nous passerons un col où la neige couvre encore le bord des routes

Cette route est une enfilade de virages de montées et descentes au milieu de forêts et de falaises vertigineuses, le bonheur des motards...😎😎



Au bout de cette route superbe autant qu' inoubliable : la cerise sur le gâteau : L' amphithéâtre de Bryce Canyon. Même si nous arrivons ici pour la 4ème fois, l' impression reste la même, comment la nature a-t-elle pu nous offrir une telle oeuvre?

Bien sûr, il est impensable de visiter Bryce sans descendre dans les entrailles de cette majestueuse sculpture à ciel ciel ouvert.

Au fond de cette vallée, c' est une mélodie de couleurs et de lumières orchestrées par les Hoodoos et la végétation .. Une magie dont on ne se lasse pas!



Ce soir, nous dormirons à l' entrée du parc, au Bryce View Lodge. Nous irons manger Ruby's le concurrent d' en face bien plus touristique mais que de monde. La surprise de la soirée sera la traversée de la route d'un hotel à l'autre : un vent glacial à décasquer un motard !! Pire, quelques flocons de neige nous attendront à la sortie du restaurant.

Jeudi 1er Mai : Nous avons des craintes concernant la météo .. Mais non, ciel bleu toujours et encore, mais quel froid ! -6 degrés celsius et toujours ce vent !! Il nous faudra déplacer les motos pour pouvoir charger les bagages sans attraper l' onglée !!!

Nous quittons donc ce site Magnifique site pour redescendre plus bas en altitude et récupérer quelques degrés, qui avouons-le seront les bienvenus.

ZION sera notre dernier parc traversé, magnifique aussi, nous ne nous arrêterons pas sinon que pour manger car nous devons être ce soir à Las Vegas.

Et nous voila de retour dans la Sin City. La boucle est bouclée !

Vue de nuit de la Stratosphère.

ça c' est le manège suspendu au dessus du vide, à quelques 300 mètres. Encore une démesure Américaine ! .... Je vous rassure c'est pas nous qui sommes dedans !!!

Vendredi 2 Mai :

Il nous faut aller rendre nos machines au loueur. Non sans un pincement, vous vous en doutez ! voila 15 jours qu' elles nous balladent au travers de ces contrées de rêve. Tout celà est passé trop vite bien sûr !

Nous avons reloué une voiture pour profiter un maximum de Vegas pour cette dernière journée de demain avant de reprendre l' avion et bientôt Paris :-))

Et toujours ce ciel bleu qui nous accompagne toujours depuis plus de deux semaines . Le spectacle d'eau du Bellagio. Bellissimo !

Allez ! Dernière soirée, on se lâche !! Un petit Cocktail à notre santé et notre prochain périple ! 😕

Fallait terminer sur une bonne note . . . de Country Music ! Et quelques pas de Line Dance pour Martine et Pierrick !

Super soirée au Tobby Keith Saloon. Demain matin on reprend l'avion .. sniff !! Mais on a déjà évoqué un éventuel futur périple ... qui pourrait inclure Yellowstone ... Un parc que l' on ne connaît pas encore.

Ce qui est magique avec le voyage c'est qu' il commence dès qu'on l' imagine ...... 🙂😄😎
Deux semaines (trop courtes) au Kerala English translation pending
by Millipatti · 2008-06-17 · 19 replies
Je prends (enfin !) le temps de faire un retour sur notre voyage au Kerala. Quelques renseignements pratiques, mais surtout quelques impressions qui seront peut-être utiles… ou feront rêver.

Le contexte : je suis partie du 4 au 19 avril dernier, avec mes deux enfants de 12 et 15 ans. Un second voyage en Inde pour eux, après un séjour un Rajasthan, et un troisième pour moi, le Kerala ayant été précédé quelques mois plus tôt par le Tamil Nadu. Deux semaines, bien sûr, c’est trop court et hyper frustrant, d’autant plus que moi, je me sens plutôt bien en Inde. Mais il faut faire avec, ce qui nous a amené à privilégier quelques « stops » parmi les plus faciles d’accès. A une prochaine fois donc le nord et le theyyatam, les coins reculés de Wayanad, Kannnur et ses plages… Pas question non plus de se serrer la ceinture à outrance : les économies on en a fait un maximum avant, on va privilégier le plaisir (quoique, bien entendu, plaisir ne rime souvent pas avec luxe). E puis aussi, si vous voulez comprendre un peu nos choix, disons que la mère est partie littéralement crevée. Alors, pas question de s’épuiser inutilement.

Nos stops (avec en gras les endroits où nous avons passé la nuit) : Cochin - Thattekad – Marayoor – Chinnar – Munnar – Varkala – Allepey - Aranmula – Ettumanur – Thattekad.

En bref : un très beau voyage, où le contact avec la nature et la « ruralité » nous ont le plus apporté. La montagne, la mer, les backwaters, les petites villes… le Kerala nous a offert une belle diversité. Si c’était à refaire, je planifierais autrement les choses pour éviter les longs déplacements que j’avais choisi d’effectuer, pour voir autrement la campagne, en voiture. A noter que les chambres sont pour 3 personnes .

Ca commence comme ça…

5 et 6 avril - Cochin : après une escale à l’aéroport/centre commercial de Dubaï (c’est dingue : à deux heures du mat, une véritable atmosphère de grand magasin à la veille de veille de Noël!) le choc : il fait chaud ! C’est humide ! Pas facile tout ça après un vol où personne n’a pu fermer l’œil. Et pas neutre non plus quant à l’image que je garde de Cochin : j’ai l’impression de revoir les petites rues tellement calmes de Fort Cochin comme dans une sorte de brouillard. Je ne connaissais pas cette Inde là : des arbres partout, des rues quasi désertes (évidemment, on n’est pas en haute saison touristique et les Indiens ne sont pas cons, ils ne sont pas dehors à cette heure là !). Je n’entends même pas de klaxon ! Etrange.

Après une journée à flâner et une petite sieste, on se traîne jusqu’au premier resto : Addy’s. Le poisson cuit dans une feuille de bananier se laisse manger mais les accompagnements (trois ( !) frites et du concombre) sont ridicules et le curry de légumes de ma fille « not too spicy, please » est carrément insipide, alors que la facture, elle, est plutôt salée. Leçon no.1 : se fier à son intuition ! On va finir la soirée sur une terrasse qui ne paie pas de mine et où les enfants engloutissent quelques pakoras. Un aigle, à l’aigle brisée, vient animer notre soirée et on rigole bien avec le serveur. Ca y est, j’ai l’impression que le voyage commence. De retour à notre pension (Henri’s Anchorage : 800 rps…) la proprio nous attend avec quelques tranches de gâteau (une spécialité des chrétiens du Kerala) et du vin (sans alcool), le tout « fait maison » et agrémenté d’un gentil « happy birthday ». Eh oui, mon « pauvre » fils n’avait pas pu fêter son anniversaire comme il se doit, puisque nous sommes partis en voyage ce jour-là (le pauvre…). La gentille dame de la pension n’avait pas l’esprit ailleurs lorsqu’elle a rempli nos fiches ! Une « maison », vous le constatez, au service très attentionné.

Le lendemain nous consacrons la journée aux quelques visites « classiques » de Cochin. Matttanchery semble être un endroit vraiment sympa et vivant. Ca me fait un peu penser à une ville… à la campagne. Malheureusement, c’est dimanche. La majorité des petits commerces sont fermés et les autres, près de la synagogue, regorgent d’objets « que pour nous les touristes ». Un peu décevant. C’est le soir que nous avons le sentiment de « toucher » vraiment à la vie de cette ville, en bord de mer, alors que les Indiens prennent le frais au coucher du soleil. C’est magique : j’avais oublié comment est belle la foule en Inde, éclatante de couleurs. J’allais oublier : il y a aussi les fameux filets chinois ! Ils sont beaux, c’est vrai (comme sur les photos…) mais moi c’est la foule bigarrée qui retient mon attention. Les enfants vont et viennent, je les vois faire la queue pour s’acheter une glace qu’ils devront lécher bien rapidement : le soleil a peut-être disparu à l’horizon mais il fait encore très chaud.

Le soir, un dîner fabuleux au Fort House. Eh oui, c’est probablement un ghetto à touristes. Eh oui, c’est plutôt cher. Mais les plats de poisson sont d’une finesse que je n’ai retrouvée nulle part ailleurs (il ne faut pas non plus oublier une excellente salade de mangues, presque aussi bonne que celles que je cuisine à la maison…) et le fait de manger les pieds quasi dans l’eau est tellement reposant. Le Seagull à côté est, paraît-il, plutôt bien : il est en tout cas très fréquenté, et très bruyant…

Au final, nous ne garderons pas un souvenir impérissable de Cochin. Mais soyons honnête, ce n’est pas la faute à Cochin. Nous étions tout simplement trop fatigués pour vraiment l’apprécier et dimanche n’était pas l’idéal pour découvrir la ville. Mais pour qui sait sortir du quartier le plus touristique de Fort Cochin, l’endroit recèle certainement de jolies découvertes, avec la possibilité d’une plongée si besoin tout en douceur au Kerala. Next time.

7 au 10 avril – Thattekad, Marayoor et Chinnar : j’avais, avant notre départ, réservé un trek de 2 jours et demi dans le parc de Chinnar. Une décision que j’avais remise en question jusqu’à la dernière minute. L’organisation, la planification, ça ne correspond pas à mon idée des vacances. Mais bon, ayons l’esprit ouvert. En fait, ce furent parmi les plus beaux moments de notre séjour. Et je ne regrette pas du tout ce « luxe » que nous nous sommes payés (Wild Kerala Tour, 5500 rps par personne tout compris).

Nous nous rendons tout d’abord jusqu’au parc ornithologique de Thattekad où nous attend Vinod, notre guide pour les prochains jours. En taxi, pas le choix : on a avec nous plus de 30 kg de vêtements que nous comptons amener à Munnar (disons que nos vêtement ne sont pas très adaptés à un climat tropical…). A Thattekad, nous plongeons pour la première fois dans la forêt. Les bruits des animaux, leurs traces, les drôles d’insectes et les papillons, le goût des plantes et des fruits qui s’offrent à nous… On est bien. Vinod est charmant. Les prochains jours s’annoncent bien… même si notre ballade a pris fin dans un bain de sang. Enfin, pour mon fils, courageuse victime d’une « attaque» sournoise de sangsue! Mais on connaît maintenant la conjuration : une petite pincée de sel et ça y est, il n’y a plus qu’à ne pas trop se tacher.

Ensuite, c’est reparti pour la montée vers Munnar. Une véritable révélation : comme c’est vert! Un vrai paradis végétal. J’ai l’impression que nous sommes des nains de jardin en balade chez Truffaut... J’ai plusieurs de ces plantes chez moi, mais si petites, si maladives (bon, je l’avoue, je n’ai pas le pouce vert). C’est une révélation aussi que toutes ces maisons immenses et luxueuses qui jalonnent la route. L’Inde est en plein boom économique et, ici, ça se voit !

A Munnar, après nous être délesté de nos bagages pour ne garder que l’essentiel, nous prenons le bus, direction Marayoor. Les plantations de thé sont… comme sur les photos (!), mais là je les découvre sous la pluie. Une pluie qui nous oblige à fermer les « stores » du bus ce qui, du coup, nous donne plus l’impression d’être dans un manège de fête foraine que dans un bus (comme si on volait… tout en prenant parfois de sacrés coups. Un peu, pour ceux qui connaissent, comme le « Chatbus » de mon Voisin Totoro… mais en plus violent.). Il faut dire que l’on est tout à l’arrière, moi et Vinod. Quant aux enfants, à qui nous avons trouvé une place vers l’avant… ils dorment !

A Marayoor nous prenons une chambre à l’entrée de la ville au Marayoor Tourist Home (300 rps, basic mais correct). Les chambres sont disposées autour d’une cour en gravillon en contrebas de la route. On dirait presque un motel américain.

La ville semble se résumer à la rue où nous faisons nos courses pour les deux prochains jours. Il n’y a rien à voir et pourtant je m’y attarderais bien. Quelques étals, un bon chaï, la campagne tout autour, des fleurs qui poussent dans les ravines au bord de la route (je vois parfois les mêmes, dans les vitrines des fleuristes « de luxe » parisiens)… Mon fils mitraille avec son appareil photo un épouvantail accroché à un bâtiment en construction. C’est vrai qu’à la nuit tombée, l’impression est saisissante. On croirait un décor digne d’Halloween. Je suis toute fière de pouvoir expliquer aux enfants qu’il s’agit d’une pratique visant à protéger les immeubles en construction des mauvais esprits… J’en avais aperçu plusieurs quelques mois auparavant dans la campagne autour de Mammalipuram.

La nuit est… noire. Je m’aperçois que l’électricité, à Marayoor, c’est quelque chose qui va et qui vient… Et bien sûr, j’ai oublié nos torches, alors que le plus souvent je les traîne quasi pour rien. C’aurait été tellement plus pratique que ces petites bougies avec lesquelles je dois me battre pour qu’elles tiennent à peu près droites ! Le lendemain, nous parcourons en rickshaw les 12 kms qui nous séparent de l’entrée du parc. La végétation change très rapidement. Ici, tout est beaucoup plus sec et la forêt beaucoup plus clairsemée. La vue porte loin et, quelle vue.

La marche est rude au soleil et les montées n’en sont que plus pénibles mais nous n’avons surtout pas à nous plaindre : 4 hommes de la tribu locale des Pulaya portent tout ce dont nous aurons besoin jusqu’à la petite hutte de terre où nous passerons la nuit, au sommet d’une falaise. Et là, un vrai coup de foudre. Quand je ferme les yeux, je revois cette immense plaine à nos pieds et les montagnes qui se détachent sur l’horizon. J’entends le barrissement des éléphants, le croassement des grenouilles, les cris des singes, les oiseaux… Je salive en repensant à ces savoureux repas qui ont été cuisinés pour nous… Nous partons traquer les animaux que nos guides ont repérés. La nuit tombe, l’orage gronde sur le Tamil Nadu qui s’étend devant nous. Un bonheur… mais pas partagé par tous : selon les enfants, ça grouille de bêtes dans la hutte ! Mais bon, moi je suis myope comme une taupe… c’est pratique parfois…

Le lendemain, nous repassons par le « checkpoint » (où nous ferons un arrêt malheureusement trop long) avant de suivre le cours d’une rivière jusqu’à notre second hébergement. Je me croirais dans le Livre de la Jungle… On fait une trempette, observés par une foule de singes Langur et… par un gros sanglier pas vraiment sympathique. Vinod, notre guide, nous « abandonne », juste avant la nuit, entre les mains de gardes du parc que nous ne connaissons pas et qui parlent très peu anglais (le règlement !!! Ca, c’est à revoir.) Mais bon, comme nous sommes fatigués nous nous couchons peu de temps après la tombée de la nuit.

Réveil avec le lever du jour. Ce sont nos derniers moments à Chinnar. Nous reprenons la route vers le checkpoint où nous retrouverons Vinod avant de sauter dans un bus pour Munnar. La route cette fois-ci se fera sous le soleil… avec en fond sonore un film d’aventure tamoul.

10 et 11 avril – Munnar : Vinod reste à Munnar avec nous jusqu’en fin d’après-midi. Nous accompagnons Nohan, un élu local et aussi proprio d’une agence de « tourisme d’aventure » à Munnar (Trackfinder, 09447266632), dans un centre social où sont pris en charge les enfants des familles parmi les plus pauvres de la ville. Je me sens un peu bête parmi tous ces enfants : en général, nos « dons » sont un peu plus anonymes. Mais j’avais bien visé : les vêtements chauds semblent vraiment beaucoup leur plaire…

Nous optons pour un homestay à proximité du centre social (Theresian Homesaty, 700 rps). La chambre est vaste et très propre, l’endroit très calme, en retrait de la route principale, tout en étant proche du centre. Mais la vue est quelconque : on n’aperçoit même pas les plantations de thé. Et la proprio est assez… distante (le manque de chaleur de l’endroit sera toutefois compensé par les bains de vapeur du centre de massage Marayu qui se trouve à proximité et où nous nous ferons tous massés le soir venu. C’est qu’il fait quasi froid à Munnar !).

En fin d’après-midi, nous allons tous nous éclater à la Munnar Mella, tout à la fois foire et fête foraine. Les stands nous donnent à voir tout ce que nous n’avions jamais demandé à voir en venant à Munnar : ustensiles de cuisine indispensables à la bonne ménagère, outils de jardinage, pubs pour les projets de développement de la région, techniques d’insémination des vaches et fœtus de veau dans le formol, programmes des cours de l’école d’hôtellerie… Côté fête foraine… alors là, j’ai carrément l’impression de faire partie d’un tableau surréaliste. La foule se presse sur un terrain boueux où sont installés des manèges qui ne sont ni plus ni moins que ceux que j’ai connu enfant… mais dans un état que probablement même mes parents n’ont pas connu ! Il y a la rouille, bien sûr, qui vient un peu atténuer le débordement des couleurs, mais il y a surtout des mécanismes euh… que je ne sais trop comment qualifier (mais ça fait peur !), des moteurs qui crachent, des grincements, de la fumée noire qui tout à coup s’échappe de dessous un manège… Mon fils nous regarde horrifié, moi et ma fille, faire un tour de grande roue (la vue est si belle…), puis un autre dans ces espèces tasses qui tournent (j’ai mal au cœur…). C’est une folie, je le concède. Jamais, même en France, je ne fais confiance à ce type d installations. Quand on parle des Fous de l’Inde… Ici, ce serait plus « Fous en Inde… ». Disons simplement que le risque n’était probablement pas plus grand que celui que l’on court quotidiennement sur les routes indiennes (rationalisation de mon inconscience que tout cela. Bon, je ne recommencerai plus).

Il y avait aussi, tout au bout du terrain où se dressaient les manèges, une étrange installation. Imaginez une structure circulaire en bois surmontée d’un chapiteau, au sommet de laquelle il est possible de monter par des escaliers en métal rouillé. Des spectateurs sont agglutinés tout autour de la structure (un tube évasé surmonté d’une toile), sur des estrades métalliques. Ma curiosité est piquée : nous payons nos 10rps et commençons l’ascension de la structure lorsque, tout à coup, un vacarme épouvantable accompagné de terribles vibrations nous prend aux tripes. Arrivée en haut, je réussi à me faire une petite place entre deux spectateurs (j’ai le cœur qui cogne !) et ce que je vois me semble sorti tout droit de l’enfer. Des motos tournent à une vitesse folle, engagées sur les murs quasi verticaux de la structure de bois. Elles ne sont qu’à quelques centimètres les unes des autres. Leurs pilotes, hommes et femmes, se lèvent sur leurs sièges, se donnent la main tout en tournant, se croisent… C’est ensuite au tour d’une voiture de s’engager sur le mur, au milieu des motos! Son conducteur se hisse par la fenêtre ouverte, ne tenant le volant que d’une seule main. Le niveau de décibel est ahurissant, les vapeurs d’essence donnent la nausée. Je redescends, dégoûtée. Ce n’est pas mon premier voyage en Inde. J’ai vu la misère, la pauvreté. Mais là, je ne sais pas pourquoi, je suis sonnée. Payer pour voir des humains prendre de tels risques et vivre dans de telles conditions, y prendre plaisir… Ca me fait froid dans le dos. Même si, je l’admets, c’est loin d’être une particularité indienne.

Et puis il y a aussi ce spectacle de chiens savants qui rend tristes les enfants… Nous sommes les seuls à ne pas rire. Il est temps de rentrer.

Le lendemain, nous louons une jeep pour nous balader aux alentours de Munnar. Le petit déjeuner dans une échoppe au bord d’un lac de barrage est mémorable : vue splendide, chaï réconfortant et leçon « en live » de confection de parathas que nous dévorons par la suite accompagnés de sambar, le tout pour un gros total de 30 rps pour nous trois. Miam. Ensuite ? Eh bien, c’est avec plaisir que nous succombons à l’ « attrape-touristes » classique : la balade à dos d’éléphant, avec photo finale de l’éléphant caparaçonné et de sa « noble » monture protégée par une ombrelle… Plus kitsch, tu meurs, mais quelle rigolade. Et de voir tous ces touristes Indiens qui eux aussi se prêtent au jeu… c’est pas mal. Et disons, à notre décharge, que le lieu aurait pu être plus mal choisi : admirer du haut d’un éléphant un magnifique paysage de lac de montagne, on peut faire pire.

Nous continuons notre route jusqu’à Top Station. La route est grandiose mais, je ne sais si c’est en raison du brouillard, je ne vois pas trop l’intérêt à être venue jusqu’ici. Nous achetons des fruits de la passion et des « tree tomatoes » (une découverte pour moi) à une petite échoppe au bord de la route. Et ça, c’est un souvenir mémorable…

Retour à Munnar et déjeuner au Saravan Bhavan. Ca ne désemplit pas. Les places, aussitôt libérées, sont prises d’assaut aussi bien par des touristes indiens que par des locaux. Les feuilles de bananier sont vite jetées sur les tables et les serveurs se pressent pour nous servir et nous resservir d’une variété impressionnante de plats. Ambiance cafétéria, bruyante, conviviale. Les conversations vont bon train : un jeune couple de Bangalore, tout excité à l’idée de se retrouver le lendemain sur un houseboat, nous fait part de ses impressions de voyage, un marchand de montres nous évoque la situation économique de la ville… Les enfants s’empiffrent, surtout de riz. Pour le reste, il semble y avoir overdose. Dommage. Nous avions opté pour la « totale », à 45 rps ! Je n’avais pas remarqué que nous aurions pu faire beaucoup plus modeste…

L’après-midi, nous décidons de flâner dans les collines environnantes. C’est bon de marcher, au soleil, sans être écrasé par la chaleur. Afin de pousser un peu plus loin, nous arrêtons au hasard un conducteur de rickshaw qui se révélera tout simplement formidable. Comme on accroche bien, on décide de faire un bout de chemin avec lui. Bien sûr, il connaît plein de choses sur la culture du thé. Mais il se révèle surtout un guide plein d’entrain et d’humour qui fait connaître aux enfants aussi bien le secret des sifflets confectionnés avec les feuilles de thé que celui de ces feuilles que l’on déchire et sur lesquelles on souffle pour faire des bulles de savon (bon, pas de savon, bien sûr, mais c’est tout comme). Et on découvre, encore, un grand nombre de végétaux comestibles. On mange toutes sortes de graines, de fruits, mais le plus drôle ce sont ces petites plantes dont on écrase la tige pour en boire la sève et dont on mange ensuite la feuille. On a l’impression de brouter ! Dommage que nous n’ayons pas rencontré plus tôt Rajamani (09495187552). Ce sont souvent des rencontres comme celle-là qui nous font apprécier autrement un endroit.

Le soir venu, la question du « et maintenant, où va-t-on ? » est posée. Et l��, rien d’évident. J’avais envisagé de descendre en bus jusqu’à Kottayam pour ensuite prendre le ferry jusqu’à Allepey. Mais face à l’éventualité de nous retrouver dans la chaleur écrasante des plaines (ce qui ne rend pas particulièrement de bonne humeur les enfants) et à la hâte qu’a ma fille de se baigner dans la mer, je décide de mettre tout de suite le cap sur Varkala. Une fausse bonne idée. Coûteuse (3500 rps de taxi) mais surtout épuisante et décevante. Quand nous optons pour un taxi, c’est le plus souvent pour pouvoir profiter de ce qu’il y a entre notre point de départ et notre point d’arrivée. Mais là, ce sera plutôt un chemin de croix…

12 et 13 avril – Varkala : Départ de Munnar à 7h00. Après un arrêt petit déjeuner vers 10h30 et la visite d’une plantation d’épices, nous atteignons en fin de matinée les abords d’Ernakulam. J’aurais préféré passer par la route de Kottayam, mais je me rends compte, trop tard, que Seluam a mis le cap sur le NH47 qui longe du nord au sud le Kerala. L’autre route serait beaucoup beaucoup trop dangereuse (sic). Nous ne percevons évidemment de la voiture que les aspects peu engageants de la ville –les bouchons, les grandes artères- et ses abords, comme presque tous les abords de ville, affreux et congestionnés. L’usage assez inusité que font les Indiens du klaxon n’est évidemment pas une découverte mais ce qui l’est, en revanche, c’est l’usage immodéré qu’en fait Seluam. Il a littéralement la main appuyée en continue sur le klaxon ! J’ai chaud. J’ai la tête qui menace d’éclater. Je ne vois rien des villes que l’on se presse de traverser et de la campagne environnante. Et, le clou de la journée, je m’aperçois trop tard que Seluam ne s’est pas arrêté à Kayamkulam pour que nous puissions faire la visite du Krishnapuram Palace où je lui avais pourtant demandé un peu plus tôt de nous arrêter. Grrrr.

Nous atteignons Varkala aux alentours de 16h30 et là, consternation : ça n’a absolument rien à voir avec l’image que je m’en étais faite. Evidemment, nous sommes tous crevés. Evidemment, une station balnéaire découverte sous la pluie ne se présente probablement pas sous son meilleur jour. Mais je suis sidérée devant tous ces panneaux accrochés aux arbres, aux clôtures, et qui à chaque intersection nous vantent les mérites ou nous incitent à visiter guesthouses, hôtels, salons de massage, agences de voyage, restos… Notre chauffeur est de mauvais poil, comme nous (ça se comprend, et lui il se tapera le chemin du retour). Je lui propose de nous laisser là, tout simplement, on se débrouillera bien, mais il refuse. Il me propose quelques guesthouse sur la Northcliff, un autre quasi sur la piste de l’héliport ( !) mais il est hors de question que nous louions une chambre derrière un barrage de commerces où se pressent toute la journée une foule de touristes. (Bon, je suis de mauvais poil, vous l’aurez compris). Tant qu’à être venue jusqu’ici, je veux la mer, tout près, et le calme (je crois que si je m’écoutais, je taperais du pied, comme une enfant, ou je m’effondrerais en sanglots. Mais bon, des enfants, il y en a déjà deux dans la voiture). J’essaie désespérément de nous faire conduire plus au nord, vers Odayam ou Edava, mais personne ne semble connaître, ni mon chauffeur ni tous ceux que je croise et à qui je demande des infos. Put… ! C’est une conspiration ou quoi.

Je finis quand même par me faire amener un peu plus au nord et je m’arrête au Wood House Cottage (1000 rps). Les constructions en continue ont pris fin. On se retrouve tout au bout de la Northcliff, juste à l’endroit où cette dernière redescends vers la mer. Un cottage est libre, le premier, tout au bord de la mer. C’est loin de correspondre à mon rêve mais bon, on s’arrêtera là. Adieu Seluam. Mauvaise pioche. Ca arrive.

Au final, nous ne regretterons pas le choix du Wood House. Le cottage est coquet et propre et, assis sur notre balcon, nous avons une vue magnifique sur la mer et la côte qui se prolonge vers le nord. La nuit, nous nous endormons avec le bruit des vagues qui se brisent sur les rochers en contrebas. Le lendemain matin, je découvre lors d’une longue balade vers le nord les sites d’Odayam et d’Edeva où je souhaitais m’installer à l’origine. C’est très calme, mais loin d’être désert. Les pêcheurs qui reviennent de leur nuit en mer remontent leurs filets. Je croise aussi des femmes, des enfants. Ca et là, je note la présence de quelques structures touristiques qui, en cette fin de saison, sont totalement vides. Pour un séjour prolongé, nul doute que c’est ici que j’aurais aimé m’installer. Mais pour quelques jours, en définitive, mieux vaut être près de « l’action » d’autant plus que les transports vers la plage de Varkala semblent quasi inexistants, du moins en cette saison, et que je n’ai toujours pas acheté de lampe torche, essentielle pour se déplacer une fois la nuit tombée. Je n’apprécie pas trop la grande plage de Varkala. Mais la petite plage de sable noir qui se situe à un jet de pierre de notre cottage est formidable. On y passe des heures dans l’eau… aussi chaude que celle d’une baignoire. Le soir, on flâne de ci de là, on se mange un poisson et on se retrouve, comme tant de monde, au Funky Art Cafe. C’est vraiment l’endroit « in » du moment, et ça se comprend. Nous aurons droit, les deux soirs que nous y passerons, à un concert de musique classique indienne. Car il ne faudrait pas l’oublier : on est en Inde !!! Et, qui plus est, au Kerala ! Les nombreuses boutiques tenues par des Cachemiris et des Tibétains pourraient nous amener à en douter…

Varkala… Décidément, si on considère que c’est encore une petite station, je préfère ne pas voir ce que doit être Kovalam. Disons que ça m’a un peu rappelé l’atmosphère un peu « baba » de certains coins de la Thaïlande il y a 20 ans, mais en beaucoup beaucoup plus développé (mes coins de prédilection, à l’époque, n’avaient même pas l’électricité). Ce n’est pas désagréable, d’autant qu’on peut se sauver assez facilement de la horde de touristes en cette saison. Mais ce n’est pas mon truc.

14 au 16 avril – Allepey : Le 14, nous prenons un train en fin de matinée pour Allepey, ce qui nous laisse suffisamment de temps pour faire trempette. Malheureusement, nous sommes expulsés de « notre »( !) plage par des pêcheurs qui remontent leur filet.

Pour un trajet aussi court, pas besoin de réservation. Nous prenons des places en sleeper (71rps). Le trajet est vraiment sympa. Il y a beaucoup de mouvements, les jeunes vont et viennent et les conversations vont bon train. Je déplie ma carte, sors mes guides, et tout le monde y va de son conseil pour que nous profitions au mieux de nos derniers jours de voyage. Il fait chaud mais les fenêtres ouvertes laissent passer suffisamment d’air et, surtout, elles permettent une première découverte des backwaters. Et ce qui est loin d’être négligeable, le train permet de se déplacer sans entendre le sempiternel bruit des klaxons. Ouf…

Arrivés à Allepey, nous sautons sur le quai de la gare et, là, je me fais avoir comme une « bleue ». La honte. Suite aux conseils de Stalingrad, forumiste grand spécialiste du Kerala et amoureux d’Allepey, j’étais entrée en contact avec Shameer, un chauffeur de taxi de ses amis. Celui-ci devait m’attendre à la gare d’où nous avions prévu trouver un hébergement et nous entendre sur un futur trajet dans la campagne, nous amenant d’Allepey à Thattekad.

Donc, pour faire court, il y avait bien quelqu’un à la gare qui m’attendait avec un grand sourire, mais ce n’était pas Shameer… en dépit de ce qu’il avait affirmé au départ (enfin, SHameer devait être là, mais un peu plus discret que l'autre chauffeur qui m'a bien eu). J’ai été un peu longue à la détente, j’aurais pourtant dû percuter en voyant le Jésus qui ornait le tableau de bord. Et le comportement du monsieur me semblait assez peu correspondre à ce que nos coups de fil m’avaient fait imaginer… Enfin, tout est bien qui finit bien. Shameer nous a retrouvés. On ne m’y reprendra plus.

J’avais envie, à Allepey, de m’installer hors de la ville, au bord de l’eau. Histoire de profiter du lieu, dans le calme. Nous tentons notre chance au Palm Grove Resort où nous nous installons dans un petit cottage avec une très chouette salle de bain en plein air. Quel plaisir de prendre sa douche sous les arbres, au milieu des plantes qui poussent partout ! Le cottage sera notre hébergement le plus cher de ce voyage (1250 rps) mais nous ne le regretterons pas. Nous sommes tout au bord de l’eau, loin de la route principale. Il y a une salle à manger en plein air où j’aurai de longues conversations avec Joseph, un jeune homme qui fait là son stage dans le cadre de sa formation en hôtellerie (un superbe cuisinier). Et il y a aussi des hamacs où les enfants passeront beaucoup de temps. De là, le spectacle est permanent. On voit passer sur l’eau les gens des environs mais aussi, ce qui ne nous donnera pas le goût de tenter l’expérience, les kettuvallam et leurs touristes qui profitent des backwaters. A certaines heures, on dirait une autoroute !

Allepey est certainement un de nos coups de cœur de ce voyage. Nous avons beaucoup profité de la ville où, curieusement, ne semblent pas beaucoup s’aventurer les touristes. Moi j’adore ces petites villes où très rapidement on peut prendre ses marques. Et les deux principaux canaux sont des points de repère qui facilitent bien les choses. Ce ne sont pas les principaux sites qui me laisseront un souvenir impérissable (les églises indiennes, bof… et les temples, quand on connaît le Tamil Nadu, sont plutôt décevants). Mais j’ai de magnifiques souvenirs des ballades dans les rizières qui entourent la ville et dans les quartiers où la campagne se mêle à la ville. Nous en avons aussi profité pour faire nos courses, conseillés par Joseph qui nous a orienté vers les boutiques « in » de vêtements pour hommes (bon, on n’est pas à Delhi…). Et puis, bien sûr, on a acheté quelques parapluies, une des grandes spécialités de la ville.

Nous avons préféré profiter des backwaters dans un petit bateau à rame, au lever du soleil. Départ à 5h40 .C’est magnifique de voir s’éveiller la vie dans les backwaters. Nous évoluons quelques temps sur de grands canaux pour ensuite nous engager dans certains canaux incroyablement étroits. Nous descendons parfois sur les berges pour nous délier les jambes et aller découvrir de magnifiques paysages. Il fait encore bon. On se laisse porter, au ras de l’eau, ce qui n’est pas désagréable. Notre balade nous aura coûté plutôt cher si je compare aux prix que certains offraient (150 rps de l’heure). Moi, j’ai payé 1200 rps pour un périple de 6 hrs, mais il faut dire que nous avions deux rameurs, ce qui n’est pas négligeable.

Et comment se remettre de tant d’émotions ? Par un bon massage, pourquoi pas. Et là, c’est la poursuite du bonheur. Total. Contrairement à Munnar, le massage s’effectue en partie assis, et en partie couché. Et il se termine par une séance de lavage : le corps, le visage, les cheveux. C’est un vrai bonheur, par cette chaleur, de se faire laver avec de l’eau très chaude. On en ressort tout sec et la moiteur prend un certain temps à se réinstaller. Ah ! Sudha, que de bonheur tu m’as fait connaître (un bonheur tel que moi et ma fille récidiveront le lendemain matin dès 7hrs) (Sreekrishna, Ayurveda Panchakarma Centre, 500 rps).

Après un superbe repas concocté par Joseph au Palm Grove, nous nous rendons en rickshaw à Marari Beach. Une vraie plage de carte postale. Les palmiers, les bateaux sur la sable : on se dit que ça, c’est une plage… Mais bon, il y a du vent et, surtout, une mer agitée qui, dès qu’on y trempe les pieds, nous fait bien sentir le danger. Je suis pourtant une bonne nageuse, pas trouillarde, mais là, je me suis contentée de rester au bord à barboter. Et j’ai terminée la baignade avec du sable collé partout (et comme je m’étais baignée avec mon tee-shirt, histoire de ne pas choquer d’éventuels passants, et que je n’avais pas de vêtements de rechange, je vous laisse imaginer les heures qui ont suivi…).

Le soir, on décide de se payer un bon resto. On choisit le Harbour, dont les cuisines semble-t-il sont les mêmes que celles du Chakara, le plus chic resto d’Allepey (selon le Rough Guide). Mais le Harbour est définitivement fermé, les enfants sont affamés, on est sur la route de la plage, il fait noir. Au diable la dépense, on tente le chic du chic au Chakara. Première surprise : un menu unique, de la mise en bouche ( !) au dessert. Deuxième surprise : le prix. 600 rps le repas !!! J’en tombe presque de stupeur. Mais bon, je suis curieuse… A quoi ça peut bien ressembler, un repas aussi cher en Inde ? Et le cadre est surprenant : disons, l’Inde telle qu’on la voit parfois représentée dans les pubs, d’un très bon goût « occidental », très raffiné et sobre. On casse le cochon, pour l’ « expérience ». On ne cadre pas trop avec le décor, c’est certain (c’est curieux, jusqu’ici je ne remarquais pas trop les taches qui maculent mes vêtements). Mais bon, pas grave, il est tôt et on est tout seul. Enfin, jusqu’à ce qu’un cameraman arrive, avec un éclairagiste, un perchman, une réalisatrice… et une SUPERBE actrice indienne qui ne parle pas un mot de malayalam et s’exprime donc en anglais. On assiste au tournage d’une pub qui, si j’ai bien compris, fera la promotion de plusieurs sites (commerces ?) de la région. Et nous qui voulions une petite soirée tranquille. Enfin, c’est ce que semblait croire le proprio du resto qui n’en finit plus de s’excuser. On finira par partir, en payant une note sensiblement réduite « en raison du dérangement ». Ouf ! L’apprentissage ne fut donc pas si dur pour notre porte-monnaie (soit dit en passant, le chic du chic est quand même moins cher qu’un simple repas en famille chez Courte Paille). Ah, au fait, ce n’était pas mauvais mais nous avons beaucoup regretté le biryani de chez … (bon, j’ai oublié le nom, mais ça ressemble à Allah… un resto tenu par des musulmans, en bordure du South canal. Une grande cafétéria, où les demi-portions sont bien suffisantes… Demandez, tout le monde connaît. Et ça vaut le coup.). Et aussi la bonne cuisine que l’on nous avait préparé en plein parc de Chinnar, loin de tout…

17 et 18 avril : Aranmula, Ettamanur, beaucoup de route (!) et Thattekad… Il n’y avait pas tant de route pour aller d’Allepey à Thattekad. Nous aurions fort bien pu prendre le ferry jusqu’à Kottayam, puis des bus. Mais j’avais envie de profiter de cette région du Kerala à laquelle m’avait fait rêver Arundathi Roy dans son livre Le Dieu des Petits Rien. Les backwaters, les rizières, les plantations … j’avais envie de sentir un peu mieux cet environnement, quitte à y revenir lors d’un prochain voyage. Deux endroits m’attiraient plus particulièrement: Aranmula, réputé pour sa fabrication de miroirs en métal et Ettamanur, pour y admirer les fresques du temple de Mahadeva. Nous avons donc loué une voiture pour cette journée d’exploration. Pas la meilleure idée du voyage.

Départ pour Aranmula. Nous passons progressivement d’un paysage où dominent l’eau et les rizières à un environnement boisé et vallonné qui annonce le tout début des ghats. On mesure ici l’importance de la culture du riz. Il y en a partout : étalé pour sécher le long des routes, dans de gros sacs, à l’arrière de camions qui en assurent le transport… Il y a bien peu de machinerie agricole. Cette industrie qui nourrit des millions de personnes est encore ici très artisanale.

Le temple d’Aranmula occupe le centre du village. Nous trouvons une petite boutique où sont exposés quelques miroirs : jolis mais, malheureusement, gâchés par l’inscription « valkannadi mirror », gravée juste sous la surface réfléchissante. Il est probablement important de bien montrer à tout le monde que l’on possède un spécimen de ces miroirs si spéciaux, autrefois réservés à la royauté… Mais de toute façon, si je suis venue jusqu’ici, c’est que j’étais très curieuse d’en découvrir la fabrication. Nous trouvons finalement une famille d’artisans. Nous traversons la maison, tout en longueur, qui débouche sur un atelier ouvert sur le jardin, véritable jungle au milieu du village. Il fait incroyablement chaud. Quatre hommes, assis à même le sol, font couler le métal fondu dans des moules de terre, cisèlent le métal, polissent les surfaces. Mais ce qui fait la spécificité de ces miroirs, c’est que leur surface réfléchissante n’est pas faite de miroir mais de métal poli. Tel que je les vois, ces hommes doivent travailler de la même manière et dans les mêmes conditions qu’il y a des centaines d’années. Leurs gestes sont lents, précis.

De petits miroirs, tous identiques, sont en cours de fabrication. Un Indien vivant aux Etats-Unis en a commandé 300 pour offrir aux invités du mariage de son fils. Ils sont jolis : petits, avec un manche, très féminin. Je réussis à les convaincre de m’en vendre un, qu’un des artisans termine pour moi. Il me le dépose dans la main, encore tout chaud (au sens propre). Le reflet est parfait mais, attention, il ne faut surtout pas y poser les doigts.

Nous reprenons la route, direction Ettumanur. Et là, ça se gâte. Bien sûr, le paysage est magnifique. Nous évoluons parmi des plantations de caoutchouc et diverses cultures. Mais alors qu’il y avait sur ma carte une route directe entre Aranmula et Ettumanur, nous roulons pendant 4 heures sur de petites routes tortueuses, obligés de nous arrêter à chaque carrefour pour demander notre chemin. C’est beau, bien sûr, mais c’est long, très long. Les heures et les kilomètres défilent. Nous arrivons finalement à Ettumanur en fin de journée, pressés par notre chauffeur de trouver au plus vite ces fameuses (foutues) murales pour repartir au plus tôt.

Le temple d’Ettumanur est impressionnant. Les murs de la structure centrale, très basse, sont tapissés de lampes remplies d’huile de coco dans lesquelles des moines déposent de petites mèches. Il y en a des milliers. Le résultat, les lampes allumées, doit être magique. Mais nous devrons repartir avant la tombée de la nuit. Nous trouvons finalement les fameuses murales, accrochées de chaque côté de la porte ouvrant sur le temple, dans un espace très sombre et encombré qui relève plus du débarras qu’autre chose. Nous sommes d’ailleurs les seuls, j’ai l’impression, à nous intéresser à ces murales, par ailleurs très belles mais dans un état lamentable. Les pèlerins sont pourtant nombreux. Plusieurs, le torse nu, habillés d’un dhoti noir, sont sur la route de Sabarimala.

Nous repartons pour Thattekad. Jamais je n’avais roulé aussi vite sur des routes en Inde ! Je me calme un peu dans les embouteillages de fin de journée à Muvattupula et nous arrivons àThattekad où nous attends Vinod. Enfin. Vinod nous a trouvé une chambre au Thattekadu Resort (650 rps) juste en contrebas du pont, de l’autre côté de l’entrée de la réserve. Les chambres sont très moyennes, les installations extérieures semblent à l’abandon, mais la situation au bord de la rivière Periyar est magnifique et nous sommes merveilleusement bien accueillis par Bibil qui fera la cuisine pour nous pendant notre séjour. Car nous sommes, littéralement, au milieu de rien… Il n’y a nulle part où aller, à pied.

La rivière est haute. Si haute en fait qu’elle recouvre les berges, les bancs installés dans le resort pour admirer le paysage, les barrières, les lampadaires… L’impression qui s’en dégage est très étrange. On peut s’installer sur un banc, les pieds dans l’eau… Nous choisissions plutôt, profitant qu’il fasse nuit, de nous baigner dans la rivière. Je m’y verrais mal en plein jour, les badauds nous observant à partir du pont… Après cette longue journée la sensation de se retrouver dans l’eau est tout simplement fabuleuse. Nous sommes tous de bons nageurs, Vinod aussi, mais il reste un peu nerveux. En février 2007, 15 élèves et 3 de leurs professeurs sont décédés un peu plus loin, dans l’accident de leur ferry. Vinod faisait parti des sauveteurs. Depuis, il y a beaucoup moins de touristes indiens à Thattekad et les affaires sont difficiles.

Le lendemain, Vinod part de très bonne heure pour Chinnar où un autre trek l’attend. Dommage. Mais cette dernière journée de notre voyage n’en sera pas moins mémorable. Nous partons très tôt pour Kodanad afin d’assister au bain des éléphants. Après un trajet d’environ une heure en voiture nous atteignons un zoo, ou plutôt un centre qui recueille les animaux blessés ou malades. Des slogans écolos ornent les barrières qui bordent l’accès au centre et en présentent la mission. De bien belles intentions. Mais que ce soit par manque de moyens ou suite à une représentation tout à fait différente de la mienne des besoins des animaux, nous nous retrouvons face à un spectacle plutôt triste. Les singes dans leur petite cage font peine à voir. Mais le pire de tout ce sont les cervidés : un nombre incroyable d’entre eux sont réunis dans un enclos boueux, entassés, sans espace où s’ébattre. Et selon le responsable, il n’y a aucune possibilité de les réadapter à la vie sauvage. Je n’ai pu m’empêcher de penser que, peut-être, il aurait mieux valu les laisser mourir.

Heureusement, cette escapade nous aura aussi permis d’assister au bain des éléphants. A partir du parc, nous les suivons sur une petite route qui nous conduit à un espace herbeux où nous nous arrêtons pour découper les noix de coco qui permettront de les laver. C’est pour nous un premier contact avec eux, timide. Pour les trois petits éléphants, ça va, mais le plus gros est vraiment… gros ! Nous descendons ensuite sur les bords de la rivière pour le fameux bain. Le paysage est très beau, serein. Les éléphants entrent dans l’eau, guidés par leur cornac, qui commence à les arroser avec les coques de noix de coco pour ensuite les frotter. Il faut avoir de la patience pour laver un éléphant. La tête, le dos, un côté, puis l’autre… Les touristes sont invités à donner un coup de main, les pieds dans l’eau. Il doit y en avoir une bonne douzaine, Indiens et surtout étrangers, qui nous ont rejoints au bord de la rivière. Je ne sais pas si c’est pour économiser le prix de l’entrée au centre animalier (très peu cher… 50rps si je me souviens bien) que leur chauffeur les amène directement ici, mais c’est vraiment dommage : les cornacs soutirent des touristes quelques rps mais le centre, lui, n’a rien (et il en aurait bien besoin, au vu des installations et de l’entretien du lieu).

Retour à Thattekad où Bibil nous a préparé un autre repas… chinois .Nous n’aurons d’ailleurs droit, ici, qu’à du Chinois. C’est sa cuisine préféré, et il fait des tests (sans commentaires…). En milieu d’après-midi, un jeune homme envoyé par Vinod vient nous chercher en canoë (tout neuf, en bois et fibres de coco). Le temps est à l’orage : les couleurs des oiseaux et de la végétation se détachent sur un ciel noir d’encre. Nous approchons tout doucement des oiseaux. Le vol de deux martins-pêcheurs, blanc et noir, nous laisse sans voix. C’est tout simplement magnifique.

C’est sous la pluie battante que nous atteignons le barrage de Bhoothathankettu. Lorsque la pluie se fait un peu moins forte, nous quittons notre abri et nous engageons sur la route qui passe sur le barrage. En sens inverse, plusieurs vaches font la traversée à la queue leu leu. Une glace, sous la pluie, et c’est reparti. Sur le chemin du retour, Bilil arrête le canoë sur des pierres à fleur d’eau pour nous permettre de nous baigner. Sur la rive, les muscadiers ressemblent à des arbres de Noël avec leurs fruits jaunes qui resplendissent au soleil couchant. Un vrai bonheur.

Nous rentrons à la nuit tombée. Dernier repas, re-re-re-chinois. Dernier émerveillement : une minuscule grenouille toute noire. C’est le temps de faire les bagages. Nous partons tôt demain matin pour l’aéroport.

19 avril : le retour La route vers l’aéroport se fait sans encombre. Pas de bouchon, pas de ville à traverser. Super. Un second arrêt à l’aéroport de Dubaï me confirme dans ma première impression : c’est complètement dingue comme endroit !

Arrivés à Roissy, nous retrouvons un de nos sacs complètement éventré et brûlé ( !). Il y a du thé partout, des boîtes en plastique ont carrément fondu… et on a l’impression que l’employée de la compagnie aérienne se fout carrément de notre gueule. Arrivés à Austerlitz, on saute dans le train qui nous ramènera chez nous : il est bondé, on voyage assis par terre. Bienvenue chez nous !
Brésil: vols internes, Amazonie, parc de Lençois English translation pending
by Gb59 · 2008-05-15 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je vais passer 2 mois cet été au Brésil. Je suis en train de penser à mon itinéraire et je me pose quelques questions... si vous aviez la réponse à l'une d'entre elles...

BIllets d'avion: Pour les vols internes, est-il mieux de les réserver avant mon départ de France ou il est possible de les réserver du jours au lendemain au Brésil? N'est-ce pas beaucoup plus cher? Je pense avoir besoin d'un Brasilia/Manaus et d'un Belem/Sao Louis ou Fortaleza.

Amazonie: Je vais arriver en Amazonie à Manaus. Là j'hésite entre 2 options. Soit faire une excursion de quelques jours au départ de Manaus (avez-vous des agences à me conseiller et une idée du tarif d'une telle excursion), soit prendre le bateau de Manaus à Belem en m'arrêtant éventuellement à Alter do Chao. Qu'ne pensez-vous? Combien de temps cela prend-il?

Parque de lençois: Quelles sont les solutions pour visiter le parc? Existe-t-il des "tours" organisés au départ de Fortaleza ou est-ce seulement de Sao Louis? Si oui avez-vous une idée du prix et du temps que cela demande?

Bonne journée et merci d'avance pour vos réponses!
Où entendre les bands cubains à Varadero? English translation pending
by Clodi · 2008-05-04 · 14 replies
j'aimerais savoir les meilleures place pour entendre des bands cubain. ont ma parler de calle 62 en ville, de soir, mais y en n'a t-il d'autres? je pars fin mai alors moins de touriste dans le centre ville. enfin si vous avez de bonne adresse, ou des bons restos (genre fruits de mers) en ville, car sortir de notre hotel cela ne me derange pas. ne vous genez surtout pas, pour les infos, je les prends tous(hihihi) merci comme toujours a vous tous clo😊😊
Retour de l'hôtel Marea del Portillo (9-16 mars 2008) English translation pending
by Valerie8708 · 2008-04-02 · 40 replies
Nous sommes allés à cet hôtel du 9 au 16 mars 2008!! Nous logions au Marea del Portillo dans les cabanas avec vue sur la mer!

Nous recherchions un endroit peu touristique… on a visé en plein dans le mile!! Il y avait environ 300 personnes sur le site! Nous n’étions pas entassé les uns sur les autres. Nul besoin de réserver une chaise de plage de bonne heure le matin. Il y en a amplement. On est rarement plus d’une trentaine qui se baignent dans la mer! C’est surtout des personnes âgées qui visitent cette place, donc pas besoin de vous dire que le soir on peut dormir en toute tranquillité.

Il y a seulement trois hôtels dans la région : Le Marea del Portillo, le Farralon et le Punta Piedre.

Le Marea del Portillo est situé sur le côté ou la plage est là plus belle, à 20 mètres de la plage. L’hôtel contient 283 chambres. La piscine est plus petite qu’au Farralon et elle n’a pas de bar dans la piscine. Il y a deux bars : un près de la piscine et l’autre sur la plage. Celui de la plage est ouvert de 10h à 18h et vous pouvez y manger des sandwichs, hot-dog, hamburger, frites. L’autre est ouvert de 10h à 23h. Il est considéré comme un 3 étoiles, mais nous lui donnons facilement un 4 étoiles et demi. Plusieurs activités sont disponibles sur place gratuitement : ping-pong, bingo, leçons de danse, leçons de plongée. Il y a également un salon de beauté à côté de la piscine. C’est impeccable sur tout le site. Ils frottent toute la journée. Il y a une petite boutique ou il y a du rhum, café, biscuit, chips, breuvage, linge, produit de beauté etc.

Le restaurant à la carte est de style italien à 5 services situé à côté de la piscine. Nous avons été réservé le lendemain de notre arrivée et on nous a dit que c’était complet jusqu’à notre départ… les VIP sont supposé avoir priorité sur la réservation des restaurants à la carte… Nous avons dû nous battre avec notre représentante de Sunwing pour avoir une place. À notre grande surprise quand nous sommes entrés il avait 3 tables de libres qui le sont restés jusqu’à notre départ. De plus, ils ont réussi à nous trouver de la place pour 2 soirs…

Il y a de l’animation tous les soirs : chansons et comédie. C’est très bon et varié. Il y a également des groupes de musique qui chantent aux tables à l’heure du souper. ARY RODRIGUEZ est excellente. Demandez lui son Cd, il est excellent. À toutes les semaines, il y a un beach party avec un énorme feu de camp!

Il y a également au Marea les cabanas offert seulement en forfait VIP pour seulement 60$ de plus. Vous rentrez largement dans votre argent avec tous les avantages et excursions offerts. À mon avis c’est le mieux. Les cabanas sont des minis condos dans un bloc de 4 chambres situé directement sur la plage à l’écart des activités. La moitié ont la vue sur la plage (c’est magnifique et la plupart sont rénovés) et l’autre sur un champs. Les chambres sont plus grandes que dans l’hôtel du Marea del Portillo. Il y a l’air climatisé, 2 lits ¾, un réfrigérateur, douche seulement et du 110 volt. C’est très propre. Nous n’avons pas vu de bébittes ni de moissisure.

Pour ce qui est des avantages et excursions du forfait VIP : - Coffret de sécurité gratuit; - Service de préparation de la chambre pour la nuit; - Enregistrement prioritaire; - Départ tardif; - Réservation prioritaire au restaurant à la carte; - Mini-bar rempli; - 1 excursion au coucher de soleil (Départ à 17h et retour à 19h CEUX QUI NE SONT PAS EN FORFAIT VIP PAIENT 15 PESOS); - 3 excursions à l’île Cayo Blanco (Vraiment magnifique!! Plage blanche et eau turquoise et transparente, alcool et dîner sur place, départ vers 9h30 et retour vers 15h CEUX QUI NE SONT PAS EN FORFAIT VIP PAIENT 15 PESOS PAR EXCURSIONS); - Souper à la langouste et vin et gala (Nous avons eu un dîner à la langouste à Cayo Blanco, mais pas de gala (Les langoustes sont énormes et délicieuses! Si votre conjointe ou conjoint ne mange pas de langouste vous pouvez la manger CEUX QUI NE SONT PAS EN FORFAIT VIP PAIENT 40 PESOS) - Excursion au lagon (Nous y sommes pas allés)

Autres excursions et services disponibles : - Soirée cubaine à Pilon pour 5 pesos - Excursion à une falaise d’eau à 15 minutes de l’hôtel pour 4 pesos aller-retour en taxi(À voir, il y a deux falaises une au dessus de l’autre la plus belle est celle plus haute à 5 minutes à pied de distance: Vous pouvez vous baigner c’est très profond et vous pouvez même sauter! - Excursion en jeep pour 49 pesos - Excursion en cheval - Visite en autobus de 3 villages dont Marea del Portillo et Pilon dure une demi journée pour 5 pesos - Plongée sous-marine - Pêche en haute-mer - Catamarang (gratuit) - Calèche entre le marea et le Farralon (gratuit) - Internet 60 minutes pour 6 pesos

Le Faralon est situé à 800 mètres du Marea sur une falaise et à 300 mètre de la plage. La vue est à couper le souffle, Il n’a que des montagnes tout le tour de la baie.!!! Par contre la plage à cet endroit a beaucoup d’algues. Je crois que c’est un 4 étoiles. La piscine est plus belle et plus grande qu’au Marea. Il y a également un bar dans la piscine. Vous pourrez voir beaucoup d’énormes lézards et d’iguanes à l’avant et l’arrière de l’hôtel. Il y a aussi un salon de beauté, une table de billard, des concours de toutes sortes et des leçons de danse. Il y a une petite boutique ou il y a du rhum, café, biscuit, chips, breuvage, linge, produit de beauté etc.

La nourriture ressemble beaucoup à celle du Farralon. Le restaurant à la carte est de style cubain. C’est vraiment excellent.

Le Punta Piedre est un 2 étoiles situé à 5 minutes en autobus du Marea del portillo. Il y a une navette deux fois le matin, 2 fois l’après-midi et 2 fois le soir. C’est impossible de se baigner dans la mer près du Punta. Je vous le déconseille. Ceux qui y ont logés ont tentés de se faire relocaliser.

C’est très sécuritaire de se promener dans les villages et aux alentours seul. Les cubains ne sont pas achalants du tout, ils sont même très sympathiques. En route vers Marea del Portillo, une madame nous a invité à nous montrer sa maison. Elle nous donnait pleins de petits cadeux et refusait notre argent. Elle voulait aussi nous donner leur petit chiot. Ils nous ont même demandés de revenir le lendemain pour nous donner des grains café frais qui provenaient des montagnes.

La mer est plus chaude qu’ailleurs à Cuba étant donné qu’on est tout près de l’équateur. Durant notre séjour il a fait 33-34 degré toute la semaine!

Tout le personnel est très accueillant et toujours souriant. Vous avez accès au Marea et au Farralon : piscine, nourriture, alcool, service etc.

Pour ce qui est de la nourriture… ça reste Cuba et il ne faut pas oublié que vous irez dans un 3 étoiles. Vous ne mourez pas de faim, mais c’est répétitif. C’est très bon!

Dr. Barbara est disponible le matin au Marea et l’après-midi au farralon. C’est 15 pesos pour 1 heure. J’ai dû y avoir recours. J’ai eu des cloches d’eau partout…. Ouch.. Elle m’a donné de la cortisone, ça fait du bien!

Le chemin entre l’hôtel et l’aéroport est extrêmement dangereux… Route affaissé, pas de garde-fou dans les montagnes et il y a plein de monde et d’animaux qui se promènent dans le chemin. On a frappé un cochon… Le chauffeur ne ralentie pas devant les obstacles, ils les contournent. Le trajet dure 90 minutes.

La représentante de Sunwing, Élena, parle le français, l’anglais et l’espagnol. Elle est disponible toute la journée et elle est en congé seulement que le mercredi. Par contre, s’il a une urgence, vous pouvez quand même lui parler, puisqu’elle reste au Marea.

C’était paradisiaque!!!! Je le recommande à tous ceux qui souhaitent avoir la paix et voir un paysage remarquable.
Colombie, retour d'expérience: bons plans, etc... English translation pending
by Slaeinte · 2008-03-31 · 9 replies
Colombie, voyage du 10 decembre 2007 au 10 fevrier 2008. Parcours : Bogota - Medellin - Manizales (Parc del Nevado del Ruiz/Salamina/Neira), Pereira, Armenia, Salento (valle de cocora) - Cali (la Feria) – Villa de Leyva – Monguy – San Gil – Barichara – Buenaventura – croisière/plongée Isla Gorgona/Malpelo – Cartagena – Taganga – Santa Marta –trek de la ciudad perdida – la Guajira – Barranquilla (le carnaval)

1 euro 3000 pesos Guides : lonely et petit futé (agréablement surpris), les 2 se complètent. J’ai été agréablement surpris par le futé qui traite certains points (la côte pacifique, la Guajira etc…) totalement absents du Lonely. S’il n’y en avait qu’un à choisir, le Lonely reste cependant incontournable.

Impression générale : Un pays stupéfiant (sans mauvais jeux de mots), la Locombia comme on a trop souvent l’habitude de l’appeler réserve bien d’autres surprises : des sommets à plus de 5000m, des déserts cachés, des plages paradisiaques, des plongées exceptionnelles, des forêts inhospitalières, des sites précolombiens en parfait état, des villes coloniales figées dans le passé, des ferias et carnavals de folie, et peut être sa plus grande richesse, les colombiens eux-mêmes. Seul pour les fêtes de fin d’année, il a suffi d’une banale discussion dans un bus le 21/12 pour me retrouver inviter quelques jours pour Noël a passer les fêtes chez la famille et les amis de parfaits inconnus. Pour ne citer que cet exemple… Aucun problème de sécurité si on ne fait pas n’importe quoi, cet Eldorado ne demande qu’à nous ouvrir ses portes.

Ce que j’ai aimé : La musique omniprésente, ds la rue, les bus, les maisons, les enceintes sur les terrasses… (Vallenato, Cumbia, Tropical, Salsa, Reggaeton…) les pâtisseries françaises qu’on trouve dans pas mal de villes, ça fait du bien ! la variété des activités et des paysages l’accueil et l’amabilité des gens les jus de fruits et salades de fruits à profusion (à condition d’enlever le fromage !)

Ce que je n’ai pas aimé : le café avec une paille ! (en plus ils exportent les meilleurs grains donc le café est dégueu) La viande, svt bcp trop cuite comme ds bcp de pays d’Amerique du sud, de la semelle !! Demander « termino medio » pour une cuisson entre saignant et à point.

A voir : Bogota : la plazoleta del chorro de Quevedo, pitoresque. Le marché de San Andresito (ne prendre aucun objet de valeur sur soi), les puces colombiennes, on y trouve absolument de tout ! El museo del oro. les plages de ladrilleros (ou puerto espana) en pirogue depuis Buenaventura. Barichara/Villa de Leyva Le parc Tayrona, sa végétation luxuriante, ses plages de rêve (monter au Pueblito pour ceux qui n’ont pas eu le temps de faire le trek de la Ciudad Perdida, mais le site n’a pas du tout le même charme ni les mêmes dimensions) La Guajira : paysages à couper le souffle, désert, salines, plages vierges aux eaux transparentes et pas un touriste (contrairement au parc Tayrona). Idéal pour se ressourcer. A noter, très beau spot de Kite au cabo de vela, mais il faut amener son matos !!! Région un peu oubliée, et c’est tant mieux… Salento et le parc Cocora El parque de los nevados : Après la chaleur des champs de café, on peut monter plus de 5000 mètres pour voir les neiges éternelles!

A faire: Plongée à Malpelo (g tout organisé sur place en me raccordant à un groupe au dernier moment, entre une et 2 croisières par mois, pas plus, donc il peut être préférable de s’organiser avt)
http://www.diveandtours.com (Ricardo Sanchez) http://www.fundacionmalpelo.org/ http://www.pepesdivers.com (je suis passé via cette agence, seule à proposer une croisière ds cette période) 2 bateaux au confort rudimentaire font l’excursion : le Dona Mariela ou le Maria Patricia suivant l’agence (4 plongées par jour, plongées extraordinaires sur Malpelo banc de centaines de requins marteaux, raies immenses, des poissons en veux tu en voilà et bien sûr seul sur le site)

A Isla Gorgona, on peut observer des baleines entre septembre et novembre et des mantas entre juin et aout, mais les plongées ne valent pas celles de Malpelo. Autres beaux sites de plongées Nuqui et Bahia Solano sur le pacifique (el valle tres belle plage).

Sur la côte caribéenne isla del Rosario/San Bernardo (bof ! es sites ont bcp souffert des derniers ouragans) et Providencia et Taganga. Les plongées caribéennes restent bien moins riches que celles du pacifique mais la visi y est meilleurs et l’eau bcp plus chaude…! manger un hamburger à el corral, chaine colombienne bien meilleurs que n’importe quel Mac Do ! trajet à l’arrière d’une Willy avec 15 colombiens ds la jeep (parc de cocura par exemple) excursion à Salamina et Neira (depuis Manizales), les 2 villages st pittoresques et la route est absolument magnifique (possibilité de dormir à Salamina, sinon dernier retour 17h parfois 18…) trek de la ciudad perdida (6j mais se fait en 5j facilement, paysages grandioses, bivouacs, ruines préservées, visite « touristique » d’une fabrique de cocaïne, contact avec les kogis tribu précolombienne, traversée de rivières avec de l’eau jusqu’au genou etc…)) turcol24@hotmail.com (agence originale) 480 000 pesos ou www.sierratours-trekking.com (qqes mots kogis ils seront impressionés : Janchica (J de la jota espagnol) : bonjour, Anassikoukou :à bientôt, ouah : au revoir) goûter l’hospitalité et l’amabilité des colombiens le feria de Cali fin décembre le carnaval de Barranquilla en février, 2eme en importance derrière celui de Rio. Allez au festival de orquestra ou de la cerveza le soir (que des groupes de folie et une super ambiance) puis quand ça ferme vers 2H00, direction le frogless ou 7 vers la 93, excellent. Egalement quand concert au Prado, rester face aux guichets, ts ceux qui ne peuvent pas se payer les places restent là pour profiter de la musique, du coup ambiance populaire survoltée. du rafting à San Gil (Rio Suarez est le plus costaud même si ils essayent de vous vendre le chicamocha en force 4, qui par contre lui, vaut le coup par la route ou à pieds) la descente du choco à partir d’Istmina (pirogue, bateau de marchandise…), je ne l’ai pas faite mais on m’en a dit bcp de biens. Etre débrouillard et maîtriser l’espagnol pour se lancer. Prévoir 1 semaine et bien vérifier la situation avec les guérilleros, région tendue. Volcan de lodo el Totumo (bon délire !) trek au Nevado del Rruiz (si beau temps sinon, c’est une vraie galère !) J1 : excursion classique proposée en ville, on monte jusqu’au refuge à 4800m puis petite marche jusqu’au glacier 5100m. Quitter le groupe de l’excursion, redescendre jusqu’à la Ouilleta 4600m puis à gauche 15km jusqu’à el Cisne, refuge ou possibilité de camper (4000m). Si on ne peut pas monter au Nevado, petite grimpette sympa de la Ouilleta (4800m).

J2 : ascension du volcan Santa Isabel (5130m). Monter à la Laguna Verde, puis 2 possibilités. Ascension depuis la laguna, chemin difficile, crampons obligatoires. Ou redescendre un peu et prendre à gauche, facile et sans crampon mais intersection difficile à trouver. (sinon prendre le guide au refuge du Cisne mais vérifier avt si il est dispo en contactant les gardes du parc). Autorisation nécessaire uniquement pour faire le sommet, on a le droit d’aller jusqu’au glacier (et une fois au glacier personne ne vous empêchera de faire le sommet…)

J3 : 10h de marche jusqu’à la laguna del Otun, il y a une cabane de garde forestier, parfois possibilité de dormir, essayer de joindre le garde via le Cisne ou à l’entrée du parc le premier jour via la maison d’accueil des gardes.

J4 : redescendre sur Pereira (8h) puis bus, chiva ou stop pour rentrer

On peut également rejoindre Salento (5 ou 6 jours), mais là il faut absolument un guide, le mieux étant de partir de Salento et louer les services d’un paysan ou via la plantation house (un peu plus cher) theplantationhouse@yahoo.co.uk Il est difficile d’obtenir du matériel (tente etc..) sur place (possibilité à la guest Mountain house Manizales), il vaut mieux avoir le minimum avec soi.

A fuir : Bogota : la ballade au Montserrate. Bof !!! (monter à pieds uniquement le we, en semaine qqes agressions signalées). Passer le 1er de l’an ds la capitale, ils st tous sur la côte caribéenne, les rues sont désertes, impossible de trouver un resto et une seule boite ouverte le 31 ! Ca ne m’a pas empêché de passer un premier de l’an sympa, tt dépend des compagnons… Playa blanca, à partir de Cartagena sauf si on aime la foule. J’ai préféré, et de loin, les plages du parc Tayrona ou de la Guajira. En Fait, Cartagena est vraiment une ville magnifique de part son histoire et son architecture, par contre les gens y sont moins sympas, les plages moins belles et on y retrouve les travers du tourisme de masse absent du reste de la Colombie le parc du café, ds la zona cafetera, le disneyland du café.

Bons plans : - Bogota : Qqes adresses de restos : Andres Carne de Res (un peu loin au nord mais fiestas mémorables le we, à ne pas rater), Salto del Angel (bonne ambiance le we aussi), Wok, la bella antiochia (avenida 116 con calle 26), de nombreux endroits pour sortir ds la Zona T (zona rosa, pas mal de bars avec des consos aussi chères qu’à Paris), Zona G (pas mal de restos), Parque de la 93 (restos/bars/clubs).

Disco : el Café Escobar Rosas (musica electrónica y funk) en la Cr. 4 con 3, en el centro (en face de delcieuses arepas au fromage), el quiebra canto (reggae, raga, latino, funk, hip hop, R&B) excellent surtout le mercredi. Pour les endroits qui ferment à 6 ou 7h on peut citer Carne de Res, Gothica (electro) et el Chacha (boite électro au sommet d’un hotel, superbe vue dur Bogota), In vitro le mardi soir (projection de courts métrages puis soirée, lieu décalé très sympa) septima con sesenta. Boite plus classique el Alma, 3 niveaux, de todo.

Pour les canelazo (boisson chaude à base d’aguardiente), el café para dos (calle 14 no 3-12). Celui aux fruits rouges, Mmmhhh… Pour les batidos, excellent au Mora Mora

Logement, el Zue, même rue que Platipus, mais mieux. Demander leur annexe face au Mora Mora, tres sympa.

- Cali: Restaurant : ceux de Granada, Cali Viejo, Disco : Le meilleurs endroit pour sentir l’âme de Cali est à Juanchito, un peu excentré mais on y fait la fête jusqu’à pas d’heure, salsa verdadera ! Sinon tjrs pour la salsa Tintindeo ds le centre était très bien, ou le blues brothers le jeudi. Boite plus classique (crossover) lola’s, un peu excentré.

Medellin : le Mangos, resto/disco, une institution dans la Silicone vallée. Capitale de los alumbrados en décembre et janvier

Manizales : la guest house Mountain house est vraiment super, accueil extra, j’y suis resté presque une semaine. Le bonjour à Mancho et Jania si vous les croisez. Pour aller à la finca Guayabal, descendre à Chinchina puis bus dvt l’église

Monguy : (possibilité d’y dormir), charmant village moins touristique que Villa de Leyva et surtout superbe ballade au Paramo de l’Oceta. Remonter dans les champs en haut à droite après l’église. 4/5h mini aller retour. Une fois au cirque en haut, prendre à gauche, monter l’arrête et redescendre de l’autre côté jusqu’à un mini canyon rempli de cactus. Si on fait la ballade seul, redescendre par le même chemin. Il y en a 2 mais pas mal de chance de se perdre par celui qui passe par les sources et cascades (pas de chemin tracé et le brouillard tombe sans prévenir) j’en sais quelque chose ! (couv de survie, bougie, sifflet fortement recommandé, certains s’y sont perdus plusieurs jours). Sinon possibilité de demander à un paysan de faire office de guide. Prévoir des vêtements chauds, gants et bonnet, il fait très froid en haut

Pour l’organisation de trekkings ou d’ascensions, voici 2 mails (non testé mais présents ds tes les guests) :arias_rodrigo@hotmail.com et ni-moren@uniandes.edu.co.

Cartagena : le soir pour la salsa, quiebracanto, sinon tu candela bonne ambiance ou en début de soirée la Havana (calle viena y familiar), svt live music et son cubano. Le bistro, bon rapport qualité prix pour manger

Villa de Leyva : piscine naturelle avec libre accés ds l’hotel restaurant el molino, muy bacano ! Très bonne pâtisserie française, j’y ai mangé une très bonne galette des rois.

Je n’ai pas fait la région de Popayan, Tierradentro, San Augustin qui vaut le coup pour ses trésors archéologiques, ni Laeticia en Amazonie, ou les iles de San Andres (festif, touristique) et Providencia (ambiance plus roots) paradis caribéens, Mompos la ville de Frederico Garcia Marquez, la descente du choco, le parc Cocuy…Bref, ça n’est pas les raisons qui manquent pour revenir en Colombie !

Pour visualiser qqes photos et vidéos de Malpelo, profil Christophe Lapeze sur facebook

Que tengan un buen viaje !
Résumé complet de l'hôtel Edenh Real Arena à Punta Cana du 12 au 19 janvier 2008 English translation pending
by SecksyStevie · 2008-01-20 · 14 replies
J'ai décidé de partir un topic reliant tous mes commentaires depuis mon retour pour faciliter que les gens lisent le tout dans un seul endroit contrairement a l'autre topic que mon résumé s'étend sur 3 pages de discussion. donc voila. Si vous avez d'autres questions ne vous gênez pas.

Résumé de mon voyage a l'hôtel EdenH Real Arena de Punta Cana durant 7 jours du 12 au 19 janvier 2008!

L'avion s'est tout a fait bien débrouiller comme toujours avec Air Canada on a une télévision a chaque siège et on a le choix entre une 15 aine de film gratuit donc pour le vol aucun retard.

ARRIVÉE A L'HÔTEL : On arrive a l'hôtel dans un autobus qui a environ 20 personnes a l'intérieur et seulement nous 4 qui débarquons pour le EdenH. Tous les gens dans l'autobus ont semblés avoir une crainte pour nous en voyant l'entrée remplit de poussières, terrain de tennis vraiment loin d'être fini, aucun trottoir vers l'entrée du site absolument rien et on est pas arrivée qu'on commence inconsciemment a paniquer avant même d'être rentrer a l'intérieur de l'hôtel.

ARRIVÉE AU LOBBY : Déja on voit une grosse fontaine a couper le souffle et on commence a être un peu plus en confiance . Le lobby est tout de même petit et d'une beauté ordinaire pas le plus beau que j'ai vu en 8 voyages dans le sud mais rien de laid non plus par contre. Un MASTODONTE du nom de PEDRO nous attend pour nous prendre nos baggages a l'entrée . Je parle de mastodonte car il a les bras plus gros que Hulk Hogan héhé mais il est d'une gentillesse incroyable et super sympathique. Déception par contre rendu au Check-In pour la chambre l'hôtel est vide et il nous dise que nous devons attendre a 3 heures pour avoir notre chambre. A 3 heures notre chambre n'était pas encore prête. Ce qui n'auguerait rien de vraiment bon pour débuter le voyage. On nous donne alors des chambres . Arrivée dans la chambre je m'aperçois alors qu'il y a un seul lit dans ma chambre alors que j'avais fait la demande pour 2 lits et le gars au lobby m'avait indiquer que ça allait bien être le cas d'ailleurs. Avec un peu d'astuce après être retournée au lobby, je leur ai dit que j'avais réservée une chambre de type concierge avec bain tourbillon sur le balcon et vue sur la mer ( CE QUI N'ÉTAIT PAS VRAI ) alors j'ai eu la chambre que je voulais au troisième étage, l'une des plus rapprochée de la mer avec un immense vue sur la mer a couper le souffle . Il était rendu près de 6 heures du soir mais on a pas regretter le 3 heures de plattitude avant d'avoir une chambre car elle en valait tellement la peine.

LA CHAMBRE : très confortable du côté des lits, le bain tourbillon a bien fonctionné toute la semaine, jamais manquer d'eau chaude même après 2 ou 3 gros bains tourbillon et douches par jour. Coffret de sécurité très gros pouvant même mettre votre laptop a l'intérieur. Mini-bar garni de 2 bières, 2 coca-cola, 2 sprites, 4 bouteilles d'eau et une machine a café a tous les jours. Autre aspect intéressant de la chambre, l'air conditionné fonctionne a merveille ainsi qu'il y a une belle trousse de produit de beauté incluant, savon, shampoing, sel de bain, rince bouche, brosse a dent, pâtes a dent, une creme au lait pour la peau, rasoir et crème a raser, bref il ne manquait rien et le tout d'une très bonne qualité . Une chambre qui en a fait rendre jaloux par la vue a plusieurs de ceux a qui je les ai fait visitée ma vue sur la mer. Pour les intéressés j'avais la chambre 1364.

PISCINES : Il y a 4 piscines sur le site . 3 bars dans les piscines avec des bancs pour prendre son verre comme dans un vrai bar . Une piscine relaxante avec une 20 aine de coussins déja entrée dans la piscines qui sont par contre plus ou moins confortable c'est fameux banc mais les piscines sont extraordinaires.

PLAGES : Évidemment ce n'est pas les plages de cuba malgré la beauté des palmiers dans le sable. Beaucoup d'algues voir même énormément qui ont fait gâchée la beauté de la mer je ne peux pas croire qu'il ne nettoye pas la plage. En marchant une heure de chaque côté de la mer, j'ai remarqué par contre que c'était a notre hôtel que la mer était la plus belle malgré tout.

NOURRITURE : La nourriture était tellement pas mangeable que j'ai engraissé d'au moins 10 livres durant ma semaine de voyages. BREF inquiètez-vous surtout pas de la nourriture on a tellement bien mangée dans tous les restaurants du site . Il y a le fameux bar a pâtes au buffet qui font sauter votre plat devant vous, également la viande du jour, un choix considérable de dessert tous aussi bon les uns que les autres. Les restos a la carte comme l'hôtel est récent aucun système de réservation vous y aller a l'heure que vous voulez. Le meilleur est le romantico, ce resto a été ouvert seulement il y a deux jours chaises avec des fleurs, des chandelles en coeur et tout et toutes les viandes sont excellentes je me rappelle pas avoir mangée un aussi bon filet mignon tellement il était tendre. Ensuite, après l'excellent romantico, il y a le steakhouse japonais il faut arriver un peu plus tôt a ce restaurant pour être sur d'avoir une place avec une des 3 plaques ou le cuisinier fait cuir le poulet, le steak, les GROSSES ET SUCCULENTES CREVETTES et le riz aux légumes mixer avec des oeufs . Seulement la soupe qui est pas mangeable et ce c'est valable pour tout l'hôtel du côté de la soupe de même que le vin est pas excellent non plus pas mal partout sur le site sauf au restaurant romantico. Ensuite il y a le resto américain steakhouse . La première fois que j'y suis allée le repas était tout de même très respectable plusieurs commandait une langouste qui était tout de même bonne mais rien de phénoménale. Le resto italien, j'ai trouvé les portions très petite, lasagne tradionnel, des pâtes sa reste des pâtes quand a moi c'était pas mal pareil comme les pates du buffet mais les desserts dans tous les restos a la carte sont super succulents. Le buffet maintenant : pas mal comme partout ailleurs, il est très répétitif de jours en jour mais il vous font cuir du poisson ou de la viande poulet ou boeuf tous les jours ainsi que le coin pizza et pâtes qui dépanne très bien toute la semaine. Moi j'aimais mieux aller manger au snack de la plage plutôt qu'au buffet le midi. On avait une machine a crème glacée a cornet tout de même bonne et rafraîchissante la crème glacée, pizza au four a bois, de la dinde ou roast beef tous les jours, natchos très bonne, hamburger et hot dog tous les jours de bon goût tout de même. Bref côté bouffe et surtout desserts vous avez pas a avoir peur je suis de nature difficile côté bouffe et j'ai mangé de tout toute la semaine.

BARS : Côté alcool les drinks sont bons mais les meilleurs sont par les serveurs suivant : Au bar de la piscine centrale, FERNANDO vous fera tout vos drinks préférés il connait tous les recettes de boisson dont le fameux Fernando Especial. au lobby bar demandé a Juan A. un bon café espagnole. quelques déceptions côté de la boisson car il y a énormément de boisson pas incluse dans le tout - inclus et qui sont payante.

Points négatifs de l'hôtel :

Au début de la semaine, il y avait un service incroyable, serviette dans les toilettes, on nous placait lorsqu'on s'assisait a la table du restaurant en replacant notre chaise . On avait un service digne de 5 étoiles voir même plus. Et tout d'un coup l'avant dernière journée, la MARDE a pogné. Trop de gens sont arrivés a l'hôtel et le mauvais service a commencé et c'était carrément désagréable. Manquait tout d'un coup papier de toilette dans la toilette pu de serviette se laver les mains on devait prendre un papier toilette dans les restos oufff . ça prit 3 heures pour se faire servir de la scrappe au resto américain qui était trop bondée. Commençait a manquer de serviette de plage . Cuisson et qualité de la nourriture avait baissée pas mal, moins de personnel alors qu'il en aurait dû en avoir bien davantage, de l'attente incroyable pour avoir un verre tout d'un coup alors que le service avait été tellement bon au départ. Bref j'ai passé 6 journées dans un hôtel digne de 5 étoiles mais les 2 dernières journées j'avais un des services les pires que je n'ai jamais vu. Des nouveaux touristes canadiens ont perdus près de 12 heures avant d'avoir leur chambre désirer et tout . Bref j'ai passé une semaine de rêve mais pour les prochaines semaines ce ne sera pas l'hôtel que j'ai eu durant mon voyage car il y a trop de touriste pour ce que l'hôtel ne pourrait en permettre.

Non le casino n'est pas encore ouvert il le sera dans environ 1 mois. Par contre le service de spa est ouvert mais les spa sur le site devrait l'être a partir de la semaine prochaine. Le Sport Bar avec table de billard est ouvert depuis 2 jours et est très bien avec un bon serveur la Jose de son prénom. Le Gym est très petit mais il est ouvert déja a l'hôtel. Terrain de tennis sont senser ouvrir durant cette semaine . Le restaurant romantico comme mentionné dans une partie de mon résumé était ouvert en début de semaine, fermé pour rénovation majeur et réouvert dans ce que j'appel un resto incroyablement beau et bon . A chaque jour il y avait quelques choses qui ouvraient . La discothèque est également très belle en haut bien que la musique est très limité . Il y a une piscine dans la disco extérieur mais personne ne s'est vraiment baigné très longtemps si ce n'est qu'une soirée la.

ANIMATION : L'hôtel offre plusieurs activités d'animation durant toute la journée.scéance d'étirement tous les matinsaérobie dans la piscine chaque matin a 11 heurestournoi de volleyball a la plage et a la piscinecours de salsa le soir vers 16 heurescour de tennis payant ( ce qui est rare et m'as décu un peu )massage $$$$$ beaucoup trop cher rien en bas de 61 $ US pour 50 minutesspectacle de soirée : Le Cirque du mercredi soir était absolument parfait et digne d'un très bon cirque . Par contre la soirée de Jazz était plus que ordinaire. La soirée du chanteur Cris Blizzard supposément de las végas était ordinaire aussi malgré qu'il chantait bien, les chansons avaient pas d'ambiance trop slow et c'était la vie des gens de toutes âges que j'ai fréquenté durant le voyage.Le bal en blanc manquait de vie au début de la soirée, je ne suis pas resté jusqu'a la fin car je partais très tôt ce matin mais il semble que la soirée en générale est quelque chose a vivre.

Bref autres points a notébeaucoup trop de personnels de l'hôtel ne comprenne aucunement l'anglais . Un grave manque, je peux très bien comprendre que les gens ne comprenne pas le français la plupart mais pour l'anglais la c'est assez difficile a comprendre .Le site est assez petit malgré 600 chambres ce qui est parfait pour moi, de ma chambre au lobby, environ 6 ou 7 minutes de marches maximum et j'étais collé sur la plage et le lobby en rentrant sur le site . Tout est donc collée et prêt et également fait sur le long alors pour ceux qui ont pas le sens de l'orientation cet hôtel est fait sur mesure pour vous .Les matchs de football de la NFL sont télédiffusé le weekend .AMATEUR DE HOCKEY : a partir de février les matchs du canadien pourront être visionner dans votre chambre pour 2.99 $ UStélévision 100 canaux sur une belle télévision plasma donc seulement un canal français TV5 mais de bons films en anglais et espagnole durant les soirées

TEMPÉRATURE :

5 journées de soleil et très peu de nuage et d'une belle chaleur donc rien a reprocher a la température. Les deux dernières journées ont été un peu moins bien mais après avoir pris autant de soleil ce n'est pas si grave . L'avant dernière journée il ventait beaucoup et assez nuageuse en début d'après-midi mais il a fait beau quand même et la dernière journée complète le vendredi la nuageux et pluie toute la journée sinon ce fût côté température irréprochable.

Si vous avez des questions ou commentaires vous pouvez m'écrire en privée ou sur ce site ou via email a secksystevie@hotmail.com

je me dois de noter cet hôtel 8.5 sur 10 dû au mauvais traitement des dernières heures que j'ai passé la-bas mais en générale j'ai passé une semaine de rêve.

Je peux parraître sec et chiâleux dans quelques commentaires mais j'aime autant mieux donné une opinion juste de l'hôtel pour les prochaines semaines .

DÉBARBOUILLETTE : Comme pas mal partout dans le sud les débarbouilette sont extrèmement rare mais on peut en trouver . Surtout qu'au buffet en début de semaine on avait suffisament de débarbouilette pour tout le monde a chaque fois qu'on allait se laver les mains. Par contre il n'avait pas de machine pour s'essuyer les mains ou de papiers en conséquence. Lorsqu'il n'avait plus de débarbouillette, il mettait simplement un papier de toilette pour les remplacer . Très mauvais de s'essuyer les mains avec du papiers débarbouilette.

L'hôtel est situé près du Dominicus et pas très loin a la marche du barcelo bavaro beach et melia caribe pas sûre du nom du melia caribe par contre. Paradisius Palma Real ou truc du genre aussi a côté semble être le meilleur hôtel de la région

COMPARAISON : Un couple de québécois rencontré la bas qui avait voyagé beaucoup m'ont dit que lorsque la construction et le rodage serait terminer cet hôtel sera assurément une légère coche supérieur au Bahia Principe de Punta Cana.

VÊTEMENT RESTO A LA CARTE, BUFFET et SNACK BAR : Au resto a la carte, les femmes pourraient yaller toute nue si elle le voudrait aucune restriction du côté de la gente féminine. Du côté masculin pas de camisole, ça prend un chandail a manche courte ou long et propre. Du côté des pantalons pas de pantalon 3/4 d'accepter ou bien de bermuda, short ou costume de bain. On se fait revirer de bord avec des pantalons 3/4 quand on est un homme . ça prend pantalon propre ou les jeans sont accepter.
Retour de l'hôtel Sirenis La Salina (14 au 21 décembre 2007) English translation pending
by Marykhlode · 2007-12-30 · 23 replies
Il y a plusieurs types de commentaires concernant cet hotel mais pour ma part tout fut quasi-parfait (considérant le prix payé et le fait que je savais que le site était grand et en rodage...)!! J'étais la-bas avec une amie (on est deux jeunes filles dans la vingtaine) et mes parents (un couple dans la cinquantaine).... On a donc pas vraiment les mêmes attentens en type de voyage et on aurait tous les 4 prolongés pour une autre semaine... On pense même y retourner (et je vous avoue qu'on ne pense pas ça à chaque voyage!). Oui il y a certaines petites lacunes... mais en général... cé wow.... Je vais essayer d'être brève étant donné qu'il y a une masse de commentaires sur cet hotel sur le forum mais je vais tenter de vous parler de tout...

Le complexe en général : Oui il est grand, mais on ne voit pas le temps passer quand on y marche!!! Cé tellement beau.... et rendez-vous compte qu'on est bien!!! Il fait beau et on marche sous le soleil d'un magnifique endroit à un autre.... Si vous êtes mobiles le moindrement, ce n'est pas du tout un irritant de marcher sur ce complexe, c'est un plaisir total...!! Et il y a de tout pour tous les goûts!!! Ma chambre était pas loin du lobby... donc proche du buffet et de la piscine tranquille... je passais mes journées à la plage ou à la piscine animé et ça me gênait pas du tout de marcher cet aller-retour plusieurs fois chaque jour.... (et mes parents non plus d'ailleurs...) Tout est neuf, tout est beau!! Plusieurs spots d'intérêt général : la fontainte centrale, le bar dans la grotte, les scupltures en se rendant à la place centrale.... bref c'est vraiment beau!

Les chambres : Toute propre, toute neuve et asez spacieuse...Les litss ont méga grands... le comptoir de la salle de bain a full place, il y a assez de place de rangement pour deux (pour deux filles avec des valises qui débordent!!!) Si vous êtesplus agés, il peut être dificile d'entrer et de sortir du bain ou de la douche car il y a une marche et c'est plutot dangeureux... la douche est tres petite j, avoue... mais tout le reste est spacieux... Les femmes de chambre sont à notre service entièrement... Nous, le porte patio ne fermait pas et nous n'avions pas d'eau chaude....(C'était tannant...) mais en moins de 24h tout était entièrement réglé... Nous avions une vue sur les constructions mais nous n'avons jamais essayé de changer de chambre car pour notre part, ce n'est vraiment pas important.... On va dans la chambre à peine seulement pour se coucher (pour les minces moments où on dort en voyage :P).... alors mieux vaut laisser les plus belles vues à ceux qui les veulent vraiment!! En passant, les constructions ne sont pas bruyantes et pas dérrangeantes du tout.... on était a coté et on pas eu de problème...

Les piscines : Les deux piscines sont propres et grandes... il y a un max de chaises mais il arrive (lors des plus belles journées) qu'il n'en reste plus vers 10h... alors si vous voulez absolument une place a la piscine, il faut se lever avant 9h... mais jusqu'à 9h, il y a en général toujours de la place. Les piscines sont froides mais lors des journées de grosses chaleurs elles sont parfaites, elles font du bien. Les bars dans les piscines sont géniaux... et aller voir wilson sous la grotte, ça vaut le détour...!

La plage : Ce n'est pas une plage de farine blanche... on s'entend tout de suite là-dessus... si vous voulez une plage paradisiaque, je vous avoue, ce n'est pas la place... C'est une plage très correcte et très propre avec un sable plus gras et jaune... L'eau a un beau turquoise et c'est très beau... Il ne manque jamais de place à la plage, il reste quasi-toujours dse chaises des disponibles et il y a maintenant beaucoup de palapa... Si vous devenez amis avec le gardien des plages, il vous sort des chaises quand vous arrivez et les essuis... un simple sourire fait son affaire... On peut marcher sur la plage durant des heures de chaque côté... Mes parents qui adorent marcher ont passer le voyage à marcher sur cet plage et ilétait enchanté de ce quil voyait... des pêcheurs, des mariages, d'autres complexes... Au bout de notre plage (du sirenis) il y a un espace vide... alors si vous êtes amateurs de frisbee ou d'autres sports qui nécessitent de la place... amenez vos ballons et tout, il y a de place..!

Les déjeuners : Il est possible de déjeuner à deux places : au buffet et au resto sur le bord de la mer. Au buffet, il faut pas arriver à la dernière minute car il vient qu'il n'y a plus rien.... malgré tout, c'est très mangeable... C'est le repas ou il est par contre le plus difficile de trouver notre satisfaction.... Au buffet, les toasts ne cuisent pas, il y a une fois sur 3 jours des croissants (mais quand il y en a, sautez dessus, ils sont bons!!)... Il y a toujours le petit monsieur qui font les omelettes... elles sont toujours bonnes..! Il y a des oeufs baveux dans lebuffet... moi je les adore mais il faut aimer les oeufs baveux là...!! Le fromage est tellement bon, goutez y, ca vautla peine... Bref... chaque matin il est possible de se sauver la vie, ne vous inquiétez pas, mais il fau fouiller un peu.... Au resto proche de la plage, c'est un buffet mini et plus froid.... donc un peu plus difficile de se sauver la vie mais au moins, les toast là bas cuisent mieux.... alors si vous ne voulez que des toasts... c'est le resto proche de la plage..!

Les diners : J'ai lu à quelque part que les burger n'était pas bon... ce n'est pas mon avis et celle des gens qui nous accompagnait... NON ce n'est pas du steack haché bien de chez nous (la boulette est probablement faite avec une autre sorte de viande)... mais putain qu'elle est bonne... Les burgers sont bons autant au resto sur le bord de la mer qu'au resto de la piscine animé ou de la piscine tranquille.... Il y a ketchup et moutarde à mettre dedans mais la moutarde est forte, attention à la quantité... À la piscine animé on se fait servir au table sous le soleil.... c'est très plainsant aller diner et les serveuses sont tellement gentilles et douces.... apportez leur des petits cadeaux et elles seront à votre total service avec de beaux sourires... Les sandwichs cubains sont à essayer... Les frites sont toujours bonnes... bref, si on accepte de manger du junk food un peu, les diners sont super bons... À la plage, le buffet du midi set varié quand meme... on peut se faire des burger mais il y a aussi des pates, des patates, dse légumes, un buffet froid.... toujours de belles découvertes à faire... Tout n'est pas bon, il faut choisir!!! évidemment comme dans n'importe quel buffet...!! Au buffet principal, pour dinre, c'est très correcte aussi... ca ressemble au buffet du soir mais en version réduite...

Les soupers : Au buffet, ça revient toujours au même mais il y a des choses différentes sur le grill.... Si rien ne vous plait, il y a toujours les pates qui sont toujours excellentes!!!! Sur le grill il y a des jours ou c'est du poisson, du steack, des crevettes, de la viande en morceau mariné pour mettre dans des fajitas, .... Ça vaut la peine de regarder et d'essayer si ca vous plait... et les journées ou ca vous déplait :les pates!! héhé!! Mais bref... en prenant certains jours les choses du grill et les autres jours les pates, on s'en sort magnifiquement.... le buffet a toujours du bon riz ou des bonnes patates et certains légumes pas pire... oui c'est un peu froid... c'est pour ca que je vous conseille toujours le grill ou les pates... il faut attendre un peu... mais ca vaut la peine.... Moi je m'attendais vraiment a ce que ce soit écoeurant vue les commentaires précédents.... En choisissant bien... j'ai eu des repas super bons!!!! Et les serveur au buffet sont variables sur le service... il y en a en formation très pourri et de supers serveurs... Essayer de trouver Hector et de vous assoir à ses tables, il est trop génial (je l'ai malheuresement découvert le dernier soir...)

Les restos à la carte :WOW... sérieux, je sais pas si c'est parce qu'on a choisi les bonnes choses mais tous les 4 (moi, mon amie et mes parents) avont toujours manger comme des rois dans les restos à la carte.... Le japonais... comme plusieurs le souligne est à ne pas manquer... C, est un spectacle en soit et c'est DÉLICIEUX!!!!!!!!!!!!!!!! L'italien est super bon aussi.... dépendant ce que vous prenez, les portions peuvent être mini mais ce qu'on a pris nous a donné des portions très correctes... de la souper au dessert c'était parfait... Le méditarénéen c'est un vrai resto d fruit de mer.. si vous êtes le moindrement mal écoeureux de certains fruits de mer, il faut éviter... les plats comme les pates aux fruits de mer ou cassolettes au fruit de mer contiennent de la pieuvre, des calmars et des moules.. fruits de mer qui ne plaisent pas à tous... mais tout est bien apprêté et le gout est excellent.... Le poisson et les crevettes étaient très bonnes.... Mais vraiment, ça sent les fruits de mer et ça goutent les fruits, il faut aimer ca... Alors vous vous connaissez, si vous n, êtes pas amateur, n'y allez pas... Mes parents qui aodrent les fruits de mer sont retournés deux fois à ce resto... En passant, pour les limites dans les restos, il set impossible d'en réserver plus que 2 pour la semaine mas dépendant de qui est à la réservation, vous pouvez réussir à en obtenir plus. Ou si vous etes 4 dans deux chambres, envoyez les premiers réserver 2 restos pour 4 personnes (et faites comme si vous ne vous souvenez pas du numéro de lautre chambre) et refaites la meme chose de lautre bord...

L'animation : Assez absente.... ils ont pas l'air habitué... oui ils organisent des activités... mais ils ne vont pas chercher les gens et ne cherchent pas à les connaitre plus.... Donc... si vous voulez être animé, à vous d'aller les voir... Mais pour ceux que les équipes d'naimation entreprenante dérrange, vous n'aurez pas ce problème au sirenis...

Les spectacles : Ils sont de bonnes qualités... le théatre est très beau.... à ne pas manquer : le ballet dans l'eau (très orginal) et le soir où il y un groupe joue de la musique cubaine (c'est dehors àla fontaine) et ça met vraiment le party.... J'ai adoré ces deux soirées... Mais les spectacles dans le théatre les autres soirs sont très bons aussi... la troupe de danse a ben de l'allure...le théatre est bien organisé et les serveurs sont super gentils...

La discothèque : Le pianobar est transfromé en discothèque tous les soirs... Quand il y a du monde, c'est le fun, quand il y a personne, ça marche pas... C'est vraiment fonction des gens sur place... La musique est actuelle... ce qui est dole c'est qu'elle roule par thème... genre il peut y avoir 1h30 de rap en ligne... ensuite 1h30 de salsa ou merengue... ensuite 1h30 de vieile toune dance.... Il y en a pour tous les gouts mais à intervalle très long... Mais nous on a bien du fun à la disco les soirs où on y est allé... y faut se créer son ambiance en quelque sorte...

Le lobby bar : Si vous filez pas disco, le lobby bar est ouvert 24h et ça peut être une place intéressante pour finir la soirée assis tranquille avec un petit verre.... on peut y jaser en toute tranquilité... Bref le soir.... c'est pas le site avec la nighlife de la mort mais on peut se démerder si on est crinqué et qu'on rencontre des gens trippants..!!! Nous, on avait le gout de tripper et on a réussi... cé ça le but...

Les bars en général : C'est très bizarre, les drinks ne sont pas pareil à tous les bars... C'est comme pas uniforme... Par exemple, les pina colada sont dégeulasses à la piscine animé et très bon au bar de la plage.... Il faut donc trouver nos drinks favoris par bar... et non pas se fier qu'un tel drink va être bon partout!! héhé!

Les activités qu'on a fait : On a été ben tranquille, on allait là surtout pour se reposer alors on a juste fait un petit saut à varadero une journée (en autobus) et une petite plongé en apné directement de lhotel (durant 2h)...

Les achats : Il est possiblede faire des achats a la boutique de lhotel et les prix sont une graine plus élevé qu'au marché de varadero... si ca ne vous tente pas d'aller a varadero, il peut être correcte d'acheter cigares et rhum à la boutique de lhotel (vous ne vous faites pas trop avoir)... Pour ce qui est des vendeurs sur la plage (ils vendent des figures de bois et quelques colliers) c'set la même chose... un peu plus élevé qu'a varagdero mais ca peut être correcte... Si vraiment vous voulez ramener pleins de souvenirs (bijoux, figure de bois, t-shirt, tam tam, ....) il faut aller au marché de varadero (on peut y aller en bus pour 2 pesos directement du sirenis (4pesos en tout) ) et ca se fait très bien...

Bref, je crois qu'à cet hotel il y a de tous pour tous les gouts.... Nous avons adoré notre séjour.... mais il faut savoir qu'en voyage on se crée aussi notre ambiance... si on part dans un esprit positif, je ne vois pas comment un complexe magnifique où il y a tout pour plaire comment chacun ne peut pas y trouver son compte.... Il faut s'habituer, trouver les bons serveurs, les spots qui nous plaisent et bien choisir au buffet....et avoir le sourire!! Avec tout ça, vous devriez passer un super voyage au sirenis... N'oubliez pas aussi votre crème solaire :P

Si vous avez des questions, ne vous gênez pas!!!

MK, toute bronzée xx
Hôtels dans les parcs de l'Ouest américain English translation pending
by Bluesjake · 2007-12-19 · 36 replies
Bonjour les ami(e)s,

Pour m'aider à découvrir les meilleurs hôtels (situation géographique, vues, prix, services, propreté, parking, piscines, jacuzzi...) dans quelques parcs de l'Ouest, je vous serais reconnaissant de me donner votre avis sur vos expériences vécues dans ces hôtels.

Je compte passer une ou deux nuits à: Moab Page - Lake Powell Monument Valley Grand CanyonEgalement si vous avez de bonnes adresses d'hôtels à Tucson.

Merci beaucoup pour votre aide dans ma sélection finale des meilleurs hôtels.

Très bonne journée à vous.
Retour du Machu Picchu (Pérou) English translation pending
by Morgane02 · 2007-10-12 · 35 replies
De retour du Macchu Picchu, je pose la question, car elle merite d etre posee!

Mon copain et moi, mochileros au budget limite, ne pouvions bien entendu pas prendre le train (73US$ aller retour, totalement hors budget), de toute facon, par principe, nous n aurions pas pris le train, mais la question ne se posait pas. Nous avons donc du opter pour la solution bis, bien connu des mochileros desormais, elle est meme dans le lonely planet, c est pour dire! je la repete rapidement, meme si ce n est pas le but du message: prendre un bus depuis cuzco (depuis le terminal quillabamba), le matin ou le soir, nous avons opte pour le soir, donc 7 heures de pistes pour arriver a Santa Maria. De la, il faut s entasser dans un minibus pour desormais 8 soles jusqu a santa teresa, il est egalement possible d aller jusqu a la station hydraulique en payant 2 soles de plus, mais on rate la partie la plus jolie de la ballade, soit le chemin qui longe le rio depuis santa teresa jusqu a la empresa hydraulique. A partir de la, ce sont 10km de voie ferree a faire a pied, il ny a pas le choix puisqu il n y a pas de route. Il ny a meme pas de petit sentier qui longe la voie, il faut marcher dessus. Enfin arrive a Aguas calientes, il fait degoter un hotel pas trop cher, donc forcement miteux dans cet enfer touristique, pour aller se coucher et se reposer un peu... Le lendemain, journee "Macchu"... montee a pied, car le bus est trop cher (12 US$ aller retour), et meme si ce n est pas long, apres la journee de la veille, c est eprouvant, et tout ca pour quoi? pour voir le Macchu Picchu.... c est beau, certes, mais franchement, ca ne vaut pas le coup!!!!! surtout qu il faut apres se farcir le retour, soit la meme chose, mais a l envers, ou 30km de marche sur de la rocaille de voie ferree pour rejoindre le fameux km82 ou on a enfin le droit de prendre un bus decent...

Alors Macchu Picchu ou pas? Si c etait a refaire, je ne le referrai pas, ca c est sur!!!il y a tellement d autres choses a voir au Perou, bien moins cheres, aussi belles. Et les tarifs fixes par le gouvernement peruvien sont ridiculement chers! Quelqu un connait il un site aussi cher en Europe? Il parait en plus que le prix d entree pourrait passer a 100 US$, alors que ca coute deja 40 US $ l entree....
Avis sur circuit de 45 jours aux Etats-Unis en juillet/août 2008 English translation pending
by Chipanpas · 2007-10-07 · 13 replies
Bonjour à tou(te)s Après avoir changé d’option (je voulais faire plus de côte Nord-Ouest, mais ce sera pour une autre fois : la gourmandise est un vilain défaut m’ont dit les sages du forum, et ils ont bien raison, en tous cas pour le trop plein d’étapes…), je reviens vers vous pour tester notre circuit de juillet/aout 2008. 45 jours (on a beaucoup de chance, c’est vrai), en couple (dans la cinquantaine), libéré ( !!!) des grands enfants, avec peut-être des enchaînements qui paraîtront bizarres, mais pour certains on a des raisons (dont un voyage déjà fait en 2005). Tous avis et conseils (sites, hôtels, réservations nécessaires ou pas, restos, véhicule…) bienvenus (de grands spécialistes de ce forum m’en ont déjà donnés en MP, ils m’ont permis de bien mieux construire ce projet : Hénorme merci à eux) Carrizozo et la chasse au lapin sont incontournables. (ah et aussi le Haut Brion, et d’autres velours, mais je m’égare) Merci à tou(te)s

JOUR - MATIN - GLOBAL JOURNEE - SOIR 1 Paris - Avion – prendre voiture - San Francisco 2 SanFrancisco - SanFrancisco (Chinatown, Ghirardelli, Cannery, Pier39) - San Francisco 3 SanFrancisco - Trajet côte – visite Redwood - Crescent City (?) 4 Crescent City (?) - Visite côte – Crater Lake - Lincoln City 5 Lincoln City - Trajet - Vers Boise 6 Vers Boise – Crater of the moon - Yellowstone 7 Yellowstone - Yellowstone - Yellowstone 8 Yellowstone - Yellowstone - Yellowstone 9 Yellowstone - Trajet - Visite Dinosaur - Vernal 10 Vernal - (Visite Dinosaur ? ) – Fruita - Visit Gunnison - Gunnison ou Fruita ou Montrose 11 Gun/Fruita/Montrose-Visit Gunnison?- Visit Florissant -GreatSandDunes - Taos 12 Taos - Taos Pueblo - JemezSprings?SanFe-CochitiPueblo–KashaKatuwe -Bandelier - Vers Albuquerque 13 Vers Albuquerque - Acoma - El Malpais - Chaco Culture - Bisti Badlands - Vers Albuquerque 14 VrsAlbuquerque - Visite région Santa Fe – Turquoise Trail - Vers Albuquerque 15 Vers Albuquerque - Visite White Sands - Alamogordo 16 Alamogordo – Visite Carlsbad Cavern - Texas - Vers El Paso 17 Vers El Paso - Visite Chiricahua -Tombstone - Bisbee 18 Bisbee - Visite région (Saguaro) (Apache Trail ) - Payson 19 Payson - Visite région - Vers Sedona 20 Vers Sedona - Visite région - Flagstaff 21 Flagstaff - PetrifForest- (par Gallup achats ?) - Chinle 22 Chinle - Canyon Chelly - Chinle 23 Chinle - Trajet - Gd Canyon North 24 GdCanyonNorth – Antelope – (Mnt Valley) –V of Gods MokiDudgway - MexHat 25 MexHat - NatBridges- Mesa Verde par Hovenweep - VersMonticello 26 VersMonticello - Harts DrawRoad- Mule canyon- Needles – soir Arches - Moab 27 Moab - Matin Shafer -soir visit alentours :128, NegroBill, fisher towers - Moab 28 Moab - Arches, Mill Creek Canyon, soir = Dead horse point - Moab 29 Moab - Trajet par Goblin Valley/ Little Wild Horse Canyon/ Fruita - Torrey 30 Torrey - Cathedral Valley – + scenic drive(?) - Boulder 31 Boulder - Burr Trail - Boulder 32 Boulder - Lower Calf Creek - Boulder 33 Boulder – un peu de Hole in the rock road – un peu Bryce - Bryce 34 Bryce - Unpeu Bryce- Cottonwood Road et plus?YellowRock - Kanab 35 Kanab -WirePass -Buckskin Gulch-THE WAVE??? (CoralPink)? - Kanab 36 Kanab – Valley of fire - Las Vegas 37 Las Vegas - Las Vegas - Las Vegas 38 Las Vegas - Las Vegas - Las Vegas 39 Las Vegas - Outlets - Death Valley 40 Death Valley - Sequoia Kings canyon- Three Rivers 41 Three Rivers - Sequoia - Trajet – Rendre voiture - San Francisco 42 SanFrancisco - San Francisco - San Francisco 43 SanFrancisco - San Francisco - San Francisco 44 SanFrancisco - San Francisco - San Francisco 45 SanFrancisco - Avion - Paris
Bucarest en novembre English translation pending
by Anàssa · 2007-10-06 · 30 replies
Bonjour à tous,

Si vous avez quelques conseils à me donner pour organiser mes cinq soirées bucarestines (quartiers à privilégier ou à éviter, resto sympas...), je suis preneuse.

Quelques conseils de lecture sur la capitale roumaine (fiction ou documentaires) seraient également les bienvenus.

Catherine
Retour du Club Amigo Guardalavaca (25 août 2007) English translation pending
by Kilkil · 2007-09-04 · 8 replies
bonjour ! nous y revenons depuis le 25 aout dans la nuit. nous avons passé 2 belles semaines extraordinaires..... avons fait plein d'excurtions qui n'était pas compris avec le tour opérateur avec tout les gens qui m'on aidé sur se forum mon voyage à été un de mes plus beau jusqu'à maintenant. nous avons été loger dans les bugalows et un ami rencontrer là bas québecois était loger dans les villas sommes allé voir sa chambre même choses que la notre sauf lui un peu plus loin pour venir au show le soir car sa section était fermer !!!! mais en trouvant des racourci tu te trouve toujours prêts de tout nous avons manger des crevettes à volonté tout les soir derrière le buffet du caméléon resto genre à la carte tout cuit sur le grille, poulet, crevettes, paila, poisson, jambon ect... un vrai délice !!! le buffet un peu répititif mais de choses assez differentes chaque jours nous avons très bien manger. un soir au resto à la carte el benny nous avions trouver le poulet pas assez cuit. alors notre agent de nolitours nous à fait préparer des langoustes pour le lendemain au même resto nous avons pu changer des choses qui était dans les excurtions et que nous avions pas besoin. comme la visite de cayo saetia que nous avions déjà fait mais en bus . alors on voulaient le faire en hélico. un ami à nous nous à aidé et nous sommes pas allé à cayo saetia mais au chutes de topes de colantes qui est à 500 kilomètres (trinidad ) merveilleux à six personne toute la journée cela nous à couté 500.00 $ un peu cher vous dirais mais à 6 personnes c'est bien. nous avons fait le santiago over night merveilleux aussi je le conseil une nuit à santiago et voir le show tropicana ça resemble à rio de gianero .... mais à cuba . nous avons fait plein de choses et l'hôtel est magnifique le paysage la plage beach party les mardi soir. jamais on c'est fait achalé par les cubain sur la plage publique. au contraire c'est nous qui allions les chercher pour danser, parler, échanger ect.... de très beau show le soir jamais déçu !!! un groupe de musicien cubain jouaient avant le show ( le nom coco quelque choses ) le monsieur noir qui joue le tam tam nous à fait passé des frissons avec sa voix. il a chanter des chansons de luis amstrong et même se que je ne pensais jamais entendre à cuba une tune de plume latraversse de chez nous cognac en espagnol les parole n'étais pas les même !!! mais quand même formidable. nous leurs on payé une bouteille de rhum ils sont venu chanter à notre balcon cool cool !!!!!!!!!!!!!!

nous avons telement aimé que les 2 semaines on passé comme dans du beurre et pour l'ouragan dean lollllllllllllll les cubains sont bien prévoyant la journée avant ils attachaient tout les chaises et serrer les pédalo et catamaran, et le lendemain un peu de vent et une forte pluie le soir vers 9h00 c'est tout ce qu'on n'a eu. parcontre l'hôtel c'est bien remplie car ils on transferé des gens de santiago à notre hôtel au cas ou ????? j'en aurais pour 4 jours à écrire lollllllllllllllllllllllllll. je m'arrête ici et je conseil cette endroit à tout le monde. pour tout je donne un 4 étoiles.... pour la bouffe au buffet ça reste un 3 étoiles mais le resto derrière le buffet du caméléon vaut bien plus si vous avez des questions pas de problème et bon voyage à tous ......-- au plaisir de s'entraider ( quand on me demande comment as tu trouvé cette ville ou se pay ? je réponds toute est bien quand j'y suis ( clin d'oeil )
Espagne/Portugal: circuit en terre ibérique (juillet 2007) English translation pending
by Stef2Mars · 2007-08-22 · 47 replies
Jeudi 19 juillet : cap sur l’Espagne Anne et moi arrivons vers 19h à l’aéroport et nous découvrons le tout récent MP2, le terminal low cost de Marseille, inauguré un an auparavant. Décor sommaire, couleurs vert pomme et cramoisi… Bref, on n’est pas là pour visiter. Il n’y a pas de file d’attente, nous en profitons pour faire enregistrer les bagages que nous portons et déposons nous-mêmes sur le tapis roulant. On peut alors se poser tranquillement dans le hall et se remplir la panse de nos sandwiches. Nous avons devant nous assez de temps pour nous diriger vers l’autre terminal, le vrai si j’ose dire, où nous pouvons trouver les magazines qui nous occuperont pendant la bonne heure et demi de voyage qui se présente devant nous.

21h. C’était l’heure prévue du départ, mais nous sommes encore en train d’attendre sagement l’embarquement. Une fois installés à bord du 737 de Ryanair, le commandant de bord s’adresse aux passagers… en espagnol puis en anglais. On ne se sent déjà plus chez nous. Une demi-heure plus tard, l’avion quitte enfin le tarmac de Marignane, salue la Bonne Mère, et prend la direction de Madrid. Les vacances peuvent commencer.

Il est 23h environ lorsque le vol 5447 se pose sur la piste de Barajas. L’aéroport de la banlieue madrilène nous semble immense. L’appareil roule si longtemps après l’atterrissage que l’on se prend à imaginer qu’il pourrait emprunter l’autoroute et nous déposer directement à l’hôtel. Utopie.

Nos bagages rapidement récupérés, nous entamons alors une longue marche à travers les longs couloirs de l’aéroport, suivant les indications pour rejoindre la station de métro. Plantés devant les machines automatiques multilingues, nous tentons vainement de nous procurer nos titres de transport. Nous bidouillons l’engin cinq bonnes minutes avant que celui-ci daigne nous délivrer les précieux sésames. Joie de courte durée, nous restons bloqués aux tourniquets car les tickets ne sont pas les bons. On se décide à faire la queue au guichet – car oui il est 23h30 et un guichet est ouvert – jusqu’au moment où un agent nous interpelle pour nous proposer son aide. Quelques palabres hispano-anglaises plus tard, il parvient patiemment à nous faire comprendre que les tickets de métro au départ de Barajas sont majorés d’un euro. Il prend l’initiative de changer les titres via la machine et nous le remercions…

Trois lignes de métro plus tard, il est minuit bien entamé quand nous tombons nez à nez sur l’énorme porte en bois de l’Hostal Miralva, situé au 32 de la calle Valverde. Bien que située à quelques pas de Gran Via, les « Champs-Elysées » espagnols, nous ne sommes guère rassurés par cette sombre artère animée par quelques poivrots et vitrines de sex-shops. Nous sonnons, et au 1er étage de cet immeuble nous accueille un homme grisonnant. Là encore, nos lacunes en espagnol font défaut, c’est donc dans un anglais scolaire que se fait la discussion. Dans le hall, nous rencontrons deux touristes français arrivés de Paris, dont l’un nous dit : « Prévoyez de la crème solaire, ça bombarde ici ! ». Je lui rétorque en plaisantant que l’on vient de Marseille, et que par conséquent le soleil, nous, on a l’habitude. Le gérant nous remet les clés et nous découvrons notre chambre pour les quatre prochaines nuits. Un lit double, une armoire, une table, deux chaises et un lavabo, le strict minimum. Les toilettes et la salle de bains sont à l’autre bout du couloir. Les douches sont interdites après minuit, ça tombe bien, il est 1h du mat passé et j’avais envie de me rafraîchir, tant pis, demain il fait jour…

J’aurai pu finir ce récit du premier soir sur un « nous nous couchâmes et nous endormîmes paisiblement », hélas… Tous les bruits émanant de la rue se firent entendre dans la chambre. Des cris, des chants, des jeunes parlant bruyamment en passant sous notre fenêtre, et le ballet incessant des voitures qui semblaient rouler dans notre lit. Cette première nuit madrilène fut un concerto de nuisances sonores, à tel point que je ne saurais vous dire à quelle heure nous avons réussi à rejoindre Morphée…

Vendredi 20 juillet : à nous Madrid ! La nuit passée, agitée et peu réparatrice, nous a semblé bien courte. Malgré ça, le programme de ce premier jour dans la capitale espagnole ne nous a pas laissé le loisir de garder le lit davantage. La douche prise et un petit dej rapidement avalé, nous voici partis à la conquête de Madrid.

La ville est bien desservie par les transports en commun et ce jusqu’à tard dans la soirée. Le métro, associé à la marche à pied, est à mon avis le meilleur moyen de découvrir la capitale espagnole. A Gran Via, la station la plus proche de notre hébergement, nous déboursons 9€ chacun pour acheter des pass bus/métro pour « 3 dias ». Vu le tarif d’un ticket à l’unité et le programme chargé qui nous attend les jours à venir, il est clair que nous les rentabiliserons assez rapidement.

Nous inaugurons nos tickets pour nous rendre à la station Banco de España près de laquelle se trouve la Plaza de Cibeles. Désirant me rapprocher pour faire quelques clichés de la fontaine qui se trouve en son centre, je contourne la place, mais je me rends compte qu’il n’y a en réalité aucun accès. J’aurai bien tenté d’y parvenir en traversant la grande avenue, mais, devant la présence de quelques policiers réglant la dense circulation, je me ravise. Je viens à peine d’arriver, et je n’ai pas – déjà – envie de me faire remarquer. Je me contente donc de zoomer sur la fontaine en question, avec en fond l’imposant Hôtel des Postes.

Nous poursuivons notre balade via le Paseo del Prado qui, comme son nom l’indique, est tout proche du fameux musée qui sera l’objet d’une incontournable visite pour Anne. Après s’être arrêtés quelques instants devant le Monumento del Dos de Mayo, nous arrivons devant le Ritz. Notre curiosité nous pousse à pénétrer le luxueux établissement pour admirer la beauté des lieux. Devant tant de richesses, on se dit que nous sommes dans un autre monde auquel nous n’appartenons pas, et puis, de toute façon, on en a pas vraiment envie. Quelques instants plus tard, nous arrivons à l’autre célèbre fontaine de Madrid, celle de Neptune. Bis repetita, pas moyen de s’en approcher, le zoom s’impose.

Un peu plus loin, nous apercevons bientôt la Gare d’Atocha, devenue tristement célèbre suite aux attentats qui y furent perpétrés le 11 mars 2004. Sans raison aucune, nous décidons de nous y rendre. Et quelle ne fut pas notre surprise d’y découvrir un magnifique jardin tropical au cœur duquel vaquaient une centaine de tortues. L’escalator nous hisse au dernier étage de la gare, et nous y découvrons une vue encore plus impressionnante sur ce bel espace vert qui se dresse au milieu du bâtiment. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. Nous nous arrêtons au premier restaurant que nous croisons dans la gare, essayons tant bien que mal de décrypter la carte, et commandons de quoi grignoter : croquettes frites au jambon, calamars frits et patates baignant dans une sauce épicée. Pas très équilibré comme repas, je vous l’accorde, juste de quoi caler l’estomac jusqu’au soir.

Nous prenons ensuite la direction du Buen Retiro, le plus beau parc de la capitale d’après les guides. Allées ombragées, fontaines, statues, parterres de fleurs, ruisseaux, tout est fait pour rendre agréable une balade qui vous fait oublier pour un temps le bruit de la ville. Un petit lac, où glissent quelques cygnes noirs, et duquel jaillit un jet d’eau, borde le Palais de Cristal, jolie demeure de verre qui semble-t-il accueille quelques expositions temporaires. En avançant, nous tombons sur un plan d’eau où les Madrilènes aiment à flâner sur les barques en location. Nous sommes déjà à la sortie du parc et nous reconnaissons la Puerta de Alcala.

Anne commence à se sentir fatiguée, sans doute la chaleur cumulée au manque de sommeil. Nous décidons de faire une courte halte à la Plaza de Toros de Las Ventas. Il s’agit des arènes de Madrid, les plus grandes d’Espagne, que nous ne manquerons pas de visiter ultérieurement. Après quelques photos, nous retournons à l’hôtel. Je prends le temps de recharger la batterie de mon numérique, puis je repars tout seul à l’affût d’autres clichés, Anne préférant rester se reposer. Mon plan de la ville en main, je prends le métro jusqu’à la station Anton Martin. Non sans avoir demandé mon chemin auprès de quelques passants, j’arrive enfin dans le quartier de Santa Ana, histoire d’admirer quelques belles façades de boutiques faites d’azulejos. Je tombe par hasard sur une statue de Garcia Lorca. Restos, pubs et autres cafés se succèdent au fur et à mesure des rues. Je me promène au feeling et shoote tout ce qui peut faire une belle photo. J’arrive sans le vouloir à la Puerta del Sol, le cœur de la ville, dont une partie est en travaux. Des commerces qui grouillent de monde, je fais un petit tour des environs puis m’engouffre dans le métro pour échapper à la foule et rejoindre Anne à l’hôtel.

En soirée, Anne à nouveau d’attaque, nous quittons notre chambre et empruntons à pieds Gran Via jusqu’à Cibeles où nous étions le matin même. Mais la balade est bien plus agréable, la température plus clémente, et le soleil couchant éclaire les bâtiments d’une jolie lumière couleur ocre. Nous nous rendons ensuite à la Plaza de España, qui ne paye pas de mine, mais au milieu de laquelle trône un monument à Cervantès qui veille sur ses deux plus illustres personnages, Don Quichotte et Sancho Panza.

La journée a été longue et fatigante, et celle qui nous attend le lendemain le sera au moins tout autant. Pour rejoindre l’hôtel, nous remontons sans nous presser Gran Via, animée par la foule et les néons des enseignes. Un dernier crochet par le Burger King pour un dîner léger conclura qui cette journée bien remplie. Et ce n’est que le début…

Samedi 21 juillet : Royal Madrid

Epuisés par la veille et apaisés par un semblant de calme nocturne revenu miraculeusement dans Valverde, nous avons passé une nuit – presque – digne de ce nom. Et il fallait au moins ça pour affronter la journée qui se préparait.

Le rituel matinal douche petit dej rapidement expédié, nous prenons la direction du métro pour nous rendre à Puerta del Sol. Anne n’a pas manqué de se munir de son guide Michelin qui propose un gymkhana à travers les rues de la ville. Après avoir longé la Calle Mayor, nous bifurquons sur notre gauche vers l'une des arches donnant accès à la Plaza Mayor. Nous restons un petit moment sur cette vaste place et sous les arcades qui la borde. Suivant approximativement les indications du guide vert, nous avons ainsi déambulé dans la ville. De nombreuses façades recouvertes d’azulejos multicolores représentant Madrid, Séville ou Cordoue se dévoilaient sur notre passage. Notre balade nous a conduit tour à tour devant la Iglesia de San Miguel, la Plaza de la Villa, et la Iglesia San Francisco el Grande où nous sommes furtivement entrés alors même qu’un mariage était célébré. Il est déjà 14h. Le temps passe vite lorsque l’on ne s’ennuie pas. Nous passons en revue plusieurs restos et dès que nous en avons assez de chercher, nous rentrons et prenons place. Anne se délecte d’une omelette au jambon et au fromage pendant que je déguste une belle tranche de saumon grillé. Puis nous sortons et passons devant la Catedral de San Isidro, mais elle est fermée. Tant pis. Fin de l’itinéraire balisé par Bibendum…

Retour donc à la Puerta del Sol, à la recherche de la statue de l’Ours et l’Arbousier, symbole de la ville de Madrid. Nous le trouvons rapidement et quelques photos plus tard, nous partons sans tarder pour la visite du fameux Palacio Real. Nous déboursons les 8€ chacun que coûte l’entrée et quelques minutes après, alors même que nous arrivons devant les marches du palais, une pancarte nous informe qu’il y est strictement interdit de photographier. J’ai quand même réussi à prendre quelques clichés avant de me faire reprendre de volée par les agents de sécurité qui veillaient au bon déroulement des visites et à l’application inflexible du règlement. Je n’ai donc pas joué longtemps avec le feu, conscient de ne pas faire le poids face aux fidèles sujets de sa majesté Juan Carlos. Anne s’amusait de me voir ronger mon frein, passant de salles en salles, le numérique éteint autour du cou.

Nous avons flâné deux bonnes heures dans et autour du palais, et avons logiquement enchaîné avec la Catedral Nostra Señora de la Almudena qui fait face à l’ancienne résidence royale. Grand édifice à la déco assez contemporaine qui m’a bien plu, je multiplie les photos. Puis nous faisons une halte dans le Jardin de Sabatini. Petites fontaines et allées soigneusement taillées, ce petit coin de verdure adossé au palais ne manque pas de charme. A peine franchie la grille pour sortir, j’aperçois sur le trottoir d’en face une boutique Häagen-Dasz. J’en fait part à Anne dont je sais qu’elle raffole de leurs crèmes glacées. La chaleur et notre gourmandise sont deux excellentes raisons pour y faire un arrêt. Les glaces englouties, il est presque 19h30, nous regagnons nos pénates.

En cette douce soirée, nous n’avons rien fait d’exceptionnel. Comme la veille, nous sommes allés manger au fast food – pour la ligne on verra en rentrant en France – et nous avons été prendre quelques photos de nuit. La Puerta de Toledo, joliment illuminée, et la Iglesia San Francisco el Grande, bien mise en valeur par les éclairages, se sont révélés bien photogéniques. Déjà 23h30 passé, le métro nous ramène à notre chambre. Une nouvelle journée pleine de découvertes s’achève, une autre nous guette le lendemain…

Dimanche 22 juillet : métro, Prado, Rastro, zoo, dodo

En cette fin de semaine, le soleil est toujours au rendez-vous. Il fait très chaud mais on n’est quand même pas en droit de s’en plaindre. La nuit à été relativement calme, à signaler juste un « Hijo de p… » qui a fusé dans Valverde et qui a provoqué un petit fou rire chez Anne.

Aujourd’hui sera une journée un peu spéciale. Anne et moi décidons de programmes séparés, tout du moins pour la matinée. Pendant que je chinerai au cœur du Rastro, un gigantesque marché aux puces dominical qui s’étale dans les ruelles jouxtant la Calle de Toledo, Anne s’en ira contempler les trésors exposés au Musée du Prado, d’autant plus que c’est gratuit le dimanche et fermé le lundi. Vous l’aurez bien compris, je n’aime pas les musées d’arts. Les raisons ? Je ne suis pas fana d’art, qu’il soit classique ou contemporain, ni du genre à m’extasier devant une sculpture ou une toile. Et puis, l’idée même de passer une ou deux heures au milieu de ces chefs d’œuvres qui me sont totalement indifférents me rebute.

Je fais le trajet avec Anne jusqu’aux portes du Prado, puis attrape une rame qui me dépose à la station La Latina. Sur place, le marché est déjà en pleine effervescence. Des centaines de personnes défilent devant le déballage de fringues et de babioles de toutes sortes. Par excès de prudence, je mets mon sac à dos devant moi, car qui dit foule, dit éventuellement pickpockets. Puis je m’engouffre dans l’allée gorgée de monde. Je ne suis pas venu dans le but d’acheter quoi que ce soit, juste déambuler, regarder, fouiller un peu à l’affût d’une éventuelle bonne affaire. Je repartirai finalement en début d’après-midi la besace vide et le porte-monnaie intact. Entre temps, j’aurai assisté à une descente de police un peu musclée, destinée à déloger les quelques vendeurs à la sauvette qui s’étaient invités à la fête.

J’avais entrepris de faire le marché dans son intégralité, mais l’heure et la fatigue ont finalement eu raison de mon envie de continuer. En plus, je n’ai fait que descendre les rues, ce qui m’obligerait à tout remonter. La station de Puerta de Toledo tombe à pic. Je me rends ainsi à Las Ventas, lieu de rendez-vous convenu avec Anne. Devant l’imposante bâtisse, je ne me lasse pas de prendre à nouveau quelques clichés de ce lieu qui décidément m’inspire pas mal. Anne m’envoie un texto me disant qu’elle en a terminé avec les Velasquez, Goya et consort. Je l’attends donc devant les arènes que nous avions prévu de visiter, bien que nous ne soyons pas des aficionados des corridas, loin s’en faut.

Trente minutes plus tard, Anne débarque et nous achetons nos tickets. Je pensais que la visite des arènes incluait l’entrée au musée taurin, mais je le cherche encore… La guide nous accueille par une grand porte latérale. Nous sommes apparemment le seul couple de français parmi les touristes. Ce qui est parfait puisque la demoiselle qui va nous faire la visite s’exprime magnifiquement… en anglais et en italien. Peu importe, nous parvenons à comprendre les infos qu’elle nous délivre au fur et à mesure que nous découvrons l’intérieur des arènes, une très belle enceinte de 25.000 places. La promenade d’une trentaine de minutes retrace l’histoire du lieu, agrémentée de quelques anecdotes. Temple de la tauromachie madrilène, les murs sont ornés de plaques commémoratives. Ici les plus grands se sont produits, certains mêmes y ont semble-t-il laissé leur vie… La visite s’achève sur une démonstration fictive d’estocade avec la muleta, et on nous invite même à poser pour une photo avec les accessoires de la mise à mort. Ca sera sans nous…

A Puerta del Sol, à quelques stations de là, nous trouvons un petit resto. Une ardoise à l’entrée affiche une promotion plat et boisson, nous n’hésitons pas longtemps, il fait faim. La chaleur qui règne dehors contraste avec l’accueil glacial qui nous est réservé. Vous savez, quand vous rentrez quelque part et que vous avez presque l’impression de déranger… Nous commandons chacun un bon plat de pâtes que nous avalons rapidement. Toujours aussi indifféremment, la serveuse nous enlève nos assiettes vides et nous apporte la note. On a bien mangé mais pour le sourire, on repassera. Et pour le pourboire aussi…

Je suggère à Anne de passer une après-midi tranquille, il n’en a rien été… Grâce au Téléférico, qui permet d’avoir une vue aérienne sur une bonne partie de la ville, nous arrivons dans l’immense parc de Casa del Campo. Là-bas, à l’écart du centre ville, il y a de quoi se distraire avec un parc d’attraction et un zoo. Grande adepte de sensations fortes, Anne salive devant les montagnes russes du haut desquels des hurlements déboulent jusqu’à nos oreilles. Je lui dis que si elle veut enfourcher une de ces machines infernales, qu’elle ne compte pas sur moi pour la suivre.

Pas très chaud pour aller voir les animaux non plus, la suite de la journée s’est quand même déroulée au parc zoologique. Que vous dire ? Des pingouins, des girafes, des rhinocéros, des ours, des singes, des lions… Un zoo quoi ! Ah si, une petite originalité : un tigre blanc, à qui je n’ai pas manqué de tirer le portrait. Passée en revue toute la faune présente, la visite s’est conclue par un sympathique show de dauphins façon Marineland, devant un public d’enfants et de parents conquis. Alors que ma chère et tendre m’abandonnait quelques minutes pour faire un tour de l’aquarium, je l’attendais à l’extérieur, reposant mes pauvres pieds quelques instants. Pause de courte durée, puisqu’il nous fallait encore rejoindre le centre ville. Nous avions prévu de repartir comme nous étions arrivés, via le téléphérique, mais le courage nous manquant pour remonter toute la route, nous nous sommes dirigés vers la station de métro la plus proche.

En soirée, nous squattons une nouvelle fois notre fast foot attitré sur Gran Via. Pendant que nous avalons nos hamburgers, la batterie presque vide de mon numérique recharge dans les toilettes. Qu’est-ce que je ne ferais pas pour quelques photos. J’ai envie de faire des images de nuit et je m’imagine mal tomber en rade avec mon appareil. Et pour la troisième fois depuis notre arrivée en terre madrilène, nous repartons vers… Las Ventas. Quand je vous disais que ce lieu à la gloire de la tauromachie m’inspirait. Et plongé dans la nuit, il est très joliment éclairé. Jolie de nuit l’est tout autant la Plaza Mayor que nous atteignons un peu plus tard pour finir la journée en beauté. Une journée une fois encore épuisante, mais malgré tout riche de découvertes. C’est un peu ça nos vacances, des voyages où l’on ne se repose pas vraiment…

Lundi 23 juillet : d’une capitale à l’autre

Nous vivons déjà notre dernier jour dans la capitale espagnole. Nos dernières heures même, puisque l’autocar qui doit nous emmener à Lisbonne part à 16h00 pétantes. Les bagages bouclés, nous demandons à pouvoir les laisser à l’hôtel pour quelques heures. Le gérant accepte, ouvre une porte dans le couloir et y entrepose nos sacs. Coût de l’utilisation du placard... enfin, de la consigne : 2€ par personne ! Bon, on ne va pas faire la fine bouche, ça nous rend service et surtout ça nous offre un peu de temps libre.

Sans tarder, nous achetons un ticket de métro pour la journée, et direction Santiago Bernabeu. Bien que supporter du Barça depuis l’époque Romario, je ne pouvais pas passer à côté de ce temple du football. Le « Bernabeu Tour », comme ils l’appellent, regroupe la visite du stade, de ses infrastructures et du musée. Le prix est un peu prohibitif, 15€ tout de même, mais quand on aime le foot, on ne compte pas. Un ascenseur nous amène dans les tribunes du haut desquelles on a une vue globale du stade. Les sièges sont bleus et les travées oranges. Après avoir traversé des couloirs tapissés de photos des stars de l’équipe – dont notre Zizou national – nous arrivons au musée. Un vrai lieu de culte pour les socios du Réal Madrid. Portraits des présidents successifs, maillot dédicacé par Di Stefano, histoire de la construction du stade, palmarès détaillé, photos et vidéos des grandes heures du club, trophées en tout genre, et en point d’orgue, une vitrine animée dans laquelle sont fièrement alignées les neuf Coupes d’Europe des Clubs Champions. Même le blaugrana qui sommeille en moi ne peut rester indifférent. Bon, pas trop longtemps tout de même, la visite continue… Nous arrivons ensuite dans la partie basse du stade, au bord de la pelouse. D’ici on peut clairement lire l’inscription « REAL MADRID CF » qui s’affiche en lettres blanches sur la tribune bleue qui nous fait face. Je shoote sous tous les angles, encore et encore. Un dernier détour par la salle de presse, interview imaginaire oblige, et nous quittons les lieux satisfaits, une centaine de clichés au compteur.

Il ne nous reste que très peu de temps, juste assez pour nous rendre à la station voisine de la Plaza de Castilla où se dresse la Puerta de Europa. Il s’agit en fait de deux tours de verre, inclinées – volontairement, pas comme celle de Pise – l’une vers l’autre. Une construction insolite et moderne qui vaut bien quelques photos. Il est déjà 14h20, on file à l’hôtel.

Un rapide « Adios » pour le gérant – et surtout pour sa chambre infernale – nous fonçons vers la Estacion del Sur où nous devons prendre notre autocar. Il est environ 15h30, nous n’avons pas encore eu le temps de manger et nos estomacs commencent à se manifester. Je laisse Anne sur le quai surveiller l’affichage des départs et, quelques sous en poche, je pars en quête de nourriture. Dans le hall je trouve une cafétéria. Je rentre et une caissière me remet une feuille avec des cases à cocher. Evidement je ne comprends rien de ce qui est inscrit sur le bout de papier. Dans l’urgence et devant la nonchalance du personnel, je perds rapidement patience et m’en vais. Il est déjà 15h45, Anne doit s’impatienter là-haut sur le quai. Je tombe enfin sur une sandwicherie. Je commande ce que je pense être à notre goût, m’équipe d’une bouteille d’eau et remonte l’escalier. Il est 15h55, le numéro du quai est déjà affiché. Je retrouve Anne, apparemment soulagée de me voir enfin réapparaître, et on rejoint notre car. Bagages en soute, papiers en règle, on peut embarquer. Il était moins une, au propre comme au figuré. Encore essoufflé, je raconte mon parcours du combattant à Anne qui m’avoue avoir commencé à s’affoler de ne pas me voir revenir à temps. Enfin, nous sommes dans le car avec de quoi nous restaurer, c’est bien là l’essentiel.

Ensuite, que vous raconter du trajet en lui-même. Rien de bien intéressant à vrai dire. Le chauffeur nous passe un premier film. Il s’agit du fameux « Maman, j’ai encore raté l’avion » en version originale et sous-titré en portugais. On est déjà dans l’ambiance. On ne comprend pas grand chose, mais comme on connaît déjà l’histoire, ce n’est pas bien gênant. S’ensuit un Bud Spencer - Therence Hill, un monument du 7ème art, qui nous intéresse déjà beaucoup moins. Pour conclure cette belle soirée cinématographique, nous visionnons une vidéo intitulée « Marradas 2006 ». Intrigués, on commence à regarder. Il s’agit en fait de lâcher de taureaux dans de petits villages. Une sorte de vidéo gag à la sauce portugaise. Ca nous amuse une demi-heure, puis ça commence à nous barber. On en mangera pour deux plombes. Remarquez, ça aurait pu être pire. Je me souviens que lors de mon escapade autrichienne en novembre 2004, le chauffeur avait eu le bon goût de nous proposer la fameuse saga avec Romi Schneider. Ca peut être pire, si si !

Avec tout ça, nous n’avons même pas vu le franchissement de la frontière hispano-portugaise. C’est par l’interminable pont Vasco de Gama que nous enjambons le Tage et devinons les lumières de Lisbonne. Nous avions prévu d’arriver à notre hôtel aux alentours de minuit. Mais le chauffeur s’est un peu attardé lors des deux poses – ce qui lui a d’ailleurs valu une belle engueulade avec l’un des passagers – et il est minuit passé à nos montres quand l’autocar dépose les premiers voyageurs à la gare routière d’Oriente. On commence déjà à paniquer, imaginant trouver porte close à l’auberge. Un quart d’heure plus tard, on arrive enfin à notre destination finale, Sete Rios. Le car tout juste stationné, je fais remarquer à Anne que la pendule digitale du quai affiche 23h15. Etonnés, nous récupérons nos effets en soute et essayons de trouver une autre horloge. C’est en effet la bonne heure. Tout d’un coup, je crois me souvenir avoir lu qu’il y a une heure de décalage horaire entre la France et la côte ouest du Portugal, détail qui m’était totalement sorti de l’esprit. Anne me prend pour un fou, elle ne me croit pas vraiment. Et pourtant, c’est bien la réalité qui se confirme au fur et à mesure de notre avancée vers la station de métro. Du coup, nous n’avons plus de retard mais de l’avance. Nous voilà soulagés. Nous découvrons le métro lisboète pour nous rendre à la station Avenida. Impossible de se tromper, ici il n’existe que quatre lignes, ce qui est très peu en comparaison du tentaculaire réseau madrilène.

Station Avenida. L’hôtel Danubio Residential ne se situe qu’à quelques dizaines de mètres. Nous sommes dans les temps. Au 49 de la rua de Salitre, un petit mot à notre attention, scotché sur la porte, nous invite à sonner. Une souriante demoiselle vient nous ouvrir. L’anglais hésitant, nous la suivons. Elle nous fait entrer et nous présente une feuille. C’est un mot signé de Léo, le gérant, qui explique que la jeune femme doit nous remettre les clés, nous indiquer notre chambre, et que lui-même sera présent le lendemain matin pour régler les formalités. Nous remercions notre hôtesse et sans tarder entrons dans notre chambre. Elle n’est pas très grande, et le lit occupe quasiment les trois quarts de la pièce. Notre fenêtre donne sur une petite cour intérieure où du linge est étendu. Le silence semble régner en maître, ce qui augure enfin de quelques nuits sereines. Un lit et du calme, c’est tout ce dont on a besoin. Curieux, nous faisons discrètement un petit tour du propriétaire. Les sanitaires sont repérés, la salle de bain également, et il y a même une cuisine collective avec un frigo. Nous ne tardons pas à aller nous coucher, la belle Lisbonne nous attend demain…

Mardi 24 juillet : Bom dia Lisboa !

La nuit fut d’un calme olympien. Anne et moi avons très bien dormi, et sommes frais pour affronter la journée. Nous faisons la connaissance de Léo qui nous explique le fonctionnement de l’auberge. Il est plus cool et plus sympathique que le tenancier de Valverde. On échange aisément en anglais. Dans le couloir, il nous montre un plan de la ville affiché sur le mur, sur lequel il a noté de précieux renseignements sur les balades à faire, les divers moyens de transports ainsi que les tarifs, et les coins à éviter la nuit. Nous voulons lui régler les nuitées par carte mais il n’a pas porté l’appareil adéquat. Il nous faudra donc repasser ce soir à 21h pour lui payer notre dû.

Mais avant de commencer à visiter la ville, un autre impératif nous attend. Il nous faut absolument rallier la gare ferroviaire pour acheter les billets de train pour Porto. Le petit dej devra patienter, nous prenons un ticket de métro aller-retour direction Oriente. Pour cela nous devons emprunter trois des quatre lignes de métro, Oriente étant au nord-est de la ville. Une bonne demi-heure plus tard, nous découvrons les lieux. Une gare hyper moderne, très design. Nous cherchons un guichet ouvert, qui nous est gentiment indiqué par un vigile. Nous accueille une personne qui pratique la langue de Shakespeare. Ouf ! Anne, moi et le portugais ça fait trois. Mais pas trop besoin de baragouiner, nous lui montrons une feuille, une simulation éditée avant notre départ via internet, avec le jour, l’horaire et le train désiré. On s’en tire avec 39€ à deux, exactement le budget prévu. Mission accomplie. Et le petit dej dans tout ça ? J’y viens. On repère une sorte de boulangerie, « Croissanterie de Paris » la bien nommée. On y commande deux viennoiseries, un café et un chocolat chaud. La note : 3, 50€. On est surpris de payer si peu cher.

Rassasiés, nous nous engouffrons dans le métro direction l’avenida de la Liberdade où débutera notre programme de la journée. Cette large avenue ombragée, aux trottoirs en mosaïques, est très agréable à emprunter. Elle descend jusqu’à la jolie Praça dos Restauradores. En continuant, se dresse à notre droite la très belle façade du Musée des Arts Sacrés. Devant nous se trouve la Praça Dom Pedro IV, dite « Rossio ». Enfin, en tournant à gauche, nous tombons sur la Praça da Figueira, point de départ de nombreux carris, les fameux tramways « d’époque » qui font la renommée de Lisbonne.

Les rues de la Baixa, la ville basse, sont parfaitement quadrillées. Difficile de s’y perdre, qui plus est avec un plan entre les mains. Nous prenons la rua Augusta qui nous emmène tout droit vers la Praça do Comercio, au bord du Tage. Avant de continuer notre expédition pédestre qui promet d’être bien éreintante, nous entrons dans un troquet pour manger. Là aussi, comme à Madrid sur la Puerta del Sol, l’accueil n’est pas très chaleureux. On commande une salade et deux petits sandwiches, à l’omelette pour Anne, au jambon cru pour moi. On se déleste des 12, 20€ demandés, ni plus ni moins. Les piécettes viendront avec les sourires, ça ne sera encore pas pour cette fois.

Nous poursuivons notre itinéraire par la rua do Ouro jusqu’à atteindre l’elevador de Santa Justa. La présence de cette tour de métal en pleine rue peut surprendre le visiteur. Mais ce n’est en aucun cas une machine inutile, juste destinée à amuser le touriste. C’est un ascenseur qui permet d’accéder sans peine au Bairro Alto, le quartier haut de la ville. J’oubliais de vous le préciser, mais Lisbonne est bâtie sur sept collines, ce qui lui vaut de nombreuses artères pentues. Ce type d’ascenseur et autres funiculaires dispersés dans la ville sont donc très utiles pour passer facilement d’un quartier à l’autre. Au sommet, une terrasse de café nous permet de jouir d’une belle vue sur Lisbonne. Anne et moi retraçons aisément du doigt le chemin parcouru jusqu’ici. Une fois franchie la passerelle, nous arrivons devant le couvent du Carmo. Sa particularité réside dans le fait que, lors du terrible tremblement de terre qui frappa la ville en 1755 – un peu de culture ça ne fait pas de mal – le toit s’est effondré tandis que les arches de la voûte sont restées intactes. J’aurai bien aimé faire quelques photos de ce couvent à ciel ouvert, mais il a été transformé en musée. Payer l’entrée juste pour un cliché, je tire ma révérence.

Nous continuons notre route, admirant quelques façades d’azulejos au passage. Nous tentons de rejoindre le Miradouro Santa Catarina, sensé nous offrir une vue panoramique sur la ville. Hélas, une fois trouvé nous ne pouvons y accéder pour cause de travaux. Qu’à cela ne tienne, nous remontons encore et arrivons devant un petit jardin au milieu duquel on a laissé pousser ce qui semble être un cyprès qui, paraît-il, date d’avant le séisme de 1755. Ses branches sont si larges et si longues qu’il est soutenu tout autour par des tiges de fer. C’est un insolite coin d’ombre pour les habitants du quartier qui viennent s’asseoir sur les bancs disposés à l’abri du soleil. Nous osons déranger un couple d’amoureux afin de leur glaner quelques infos. Toujours en anglais, nous leur demandons de nous indiquer un point de vue panoramique sur la ville, mais les coins qu’ils nous proposent sont beaucoup trop éloignés. Nous les quittons par des « Thanks » et des « Gracias » encore tenaces, nous avons encore du mal à nous adapter aux « Obligado » en vigueur ici. La suite est simple. Nous étions sur les hauteurs de la ville, il nous restait plus qu’à redescendre. A travers les fraîches ruelles du Bairro Alto, nous avons tenté de regagner la Baixa, chose qui ne fut pas de tout repos. Les plans dont nous étions équipés ne mentionnaient pas toutes les minuscules artères que nous traversions. La gentillesse des lisboètes, toujours enclins à nous orienter, est à signaler. Jamais nous n’avons hésité à demander notre route.

Arrivés à destination, nous nous présentons à un kiosque Carris sur la Praça da Figueira. Petit conseil : acheter un ticket à bord de l’ « electrico » vous coûtera 1, 30€ tandis qu’en kiosque, pour le même tarif, vous avez l’aller retour. Nous avions décidé de faire une balade dans le célèbre Tram 28, très prisé des touristes, qui traverse tous les quartiers de la cité, de la Baixa au Bairro Alto, en passant par l’Alfama. Pour seulement 3€, on s’est offert une belle balade de plus d’une heure. Ce moyen de transport est à la fois insolite et impressionnant. Il serpente dans les rues étroites, frôlant parfois de quelques centimètres les façades et les voitures. Sur les trottoirs, les gens se plaquent contre les murs dès qu’ils entendent la sonnerie du tram retentir.

Nous avons rendez-vous à 21h avec Léo. Alors que j’envisage de reprendre prudemment le chemin inverse du matin même pour regagner l’auberge, Anne veut faire du free style. Je ne sais pas pourquoi mais je l’ai suivi et résultat des courses, on s’est un peu paumé. Certes, on parvient à retrouver rapidement notre route, mais ceci au détriment d’un petit détour en pente raide qui nous a bien fait suer. Nous arrivons juste à temps et, venant à bout d’une carte bancaire quelque peu capricieuse, nous refermons enfin le chapitre des transactions financières.

A partir de là, nous n’avons plu le courage de retourner dans le centre ville à la recherche d’un endroit pour grailler. Sur les bons conseils de Léo, nous traversons Salitre pour nous rendre au « Mimosa do Salitre », un petit bistrot planté juste en face du Danubio. Le patron nous accueille sympathiquement. Un bar, où nous avons un peu plus tard aperçu Léo en train de vider quelques verres en compagnie d’autres personnes, semble être le coin animé de la maison. Anne et moi, installés un peu à l’écart, commentons le menu. Je me suis laissé tenté une nouvelle fois par du saumon, Anne a choisi de l’espadon. Le tout accompagné de patates dont je ne suis pas arrivé à bout. Un bon repas. Le patron nous a entendu parlé, il a reconnu la langue de Molière. Il est venu parler un peu avec nous dans un français plus que correct. Surpris d’une telle maîtrise de notre langue, il nous a expliqué que lorsqu’il était au collège, dans les années 70, il était possible d’apprendre le français en plus du portugais. Et comme beaucoup émigraient vers la France, ça leur était d’une très grande utilité. La discussion terminée, nous l’avons remercié et quitté l’établissement pour regagner notre chambre. On n’a pas veillé très tard, on profitera de « Lisbon by night » une autre fois…

Mercredi 25 juillet : Belém by day, Belém by night

Que les nuits dans Salitre sont plaisantes ! Avec les journées que l’on passe et celles qui nous attendent, il est important que nous dormions bien. Et à Lisbonne c’est le cas. Aujourd’hui, nous avons décidé de quitter le centre ville pour Belém. Et ce pour quelques visites de choix : le Monument des Découvertes, la Tour de Belém et le Monastère des Jéromites. Et accessoirement pour apercevoir le fameux Pont du 25 Avril, avec lequel nous jouons à cache-cache depuis la veille.

La douche prise, nous retournons chez Mimosa – Anne et moi le surnommons ainsi – prendre le premier repas du jour. Café, chocolat et croissants tout chauds que nous prenons le temps de déguster. Un petit détour par notre chambre pour nous équiper d’un sac à dos et d’une bouteille fraîche, et nous prenons le chemin de la Praça Figueira. C’est d’ici que part le Tram 15 qui nous déposera à Belém. Nous y sommes une trentaine de minutes plus tard. Une colonne, au sommet de laquelle nous pensons reconnaître Vasco de Gama, se dresse au milieu d’un parc que nous traversons pour atteindre le fleuve. Nous pouvons enfin admirer le Pont du 25 Avril, le petit frère jumeau du célèbre Golden Gate de San Francisco. Sur l’autre rive, on devine la silhouette du Cristo Rei, réplique elle aussi miniaturisée du Corcovado qui domine la baie de Rio de Janeiro. Je me prends un instant à rêver de destinations encore plus lointaines. Mais pour l’heure, c’est Lisbonne qui nous tend les bras.

Nous longeons les quais du Tage pour arriver au Monument des Découvertes. Cette sculpture, en forme de proue de navire, est dédiée aux grands navigateurs portugais. Anne tente de me « culturiser » en m’énumérant les noms des personnages figés dans la pierre. Ne me demandez pas les noms, j’ai juste le souvenir d’un roi, d’un écrivain – ou poète – et d’un peintre. Une immense carte du monde s’étale sur le sol. Elle retrace les multiples expéditions qui, partant de Lisbonne, ont atteint les quatre coins du globe. Nous continuons pour atteindre enfin la fameuse Tour de Belém. Il est presque midi et demi et le soleil se fait cruellement sentir. Avant de patienter pour la visite de la tour, je repère quelques arrosages automatiques au milieu de la pelouse environnante. Anne n’ose pas y aller, mais moi je n’hésite pas longtemps pour m’en approcher et me rafraîchir un peu avant de gagner la file d’attente. Une passerelle de planches permet d’accéder à l’entrée. A l’intérieur, la température est plus que clémente. Arrivés au premier étage de la tour qui en compte cinq – ou six, mes souvenirs sont flous – nous faisons le tour de la terrasse et pénétrons les échauguettes présentes à chaque angle. Nous devons ensuite patienter un bon quart d’heure sous une chaleur caniculaire avant d’accéder aux étages supérieurs. Une à une, nous avalons les marches, faisant une courte halte à chacun des étages, jusqu’à arriver au tout dernier. Après avoir posé pour la postérité sur le balcon d’arcades avec vue sur la terrasse, Anne et moi redescendons et quittons la tour, plus d’une heure après y être entrés.

La cafétéria toute proche est un don du ciel, la pause repas est la bienvenue. Pour une vingtaine d’euros, nous nous calons les estomacs jusqu’au soir. Car la journée est loin d’être terminée. Belém est un coin plaisant malgré la chaleur, alors nous envisageons déjà de revenir le soir même, au frais, pour une balade au clair de lune, le long du Tage.

Il nous faut revenir sur nos pas, le monastère étant situé de l’autre côté de la voie ferrée, à mi-chemin entre les deux monuments précédemment visités. Nous arrivons devant un bâtiment tout en longueur. Il abrite le Musée de la Marine. A sa droite, nous trouvons l’entrée du monastère, et les guichets permettant l’accès au fameux cloître, qualifié d’immanquable par la majorité des guides feuilletés avant le départ. C’est par ce dernier que nous débutons. Un lieu qui respire le calme. Dans les allées, nous prenons le temps d’admirer les magnifiques arcades ciselées de style manuélin. Le centre du cloître est occupé par une verte pelouse et une petite fontaine. Tout cela ajouté à un ciel dégagé permet de figer quelques belles images. On peut accéder au réfectoire qui révèle des azulejos où le bleu et le jaune dominent. Puis, un escalier dessert le sommet du Largo dos Jeronimos. Cette église, où l’on entrera quelques minutes plus tard, renferme le tombeau de l’incontournable Vasco de Gama.

La visite aussitôt achevée nous sortons, et aux premières personnes que nous croisons, demandons le chemin de la fameuse Antiga Confeitaria de Belém. Cette pâtisserie, qui date de 1837, est vantée par les Lisboètes du monde entier – et les membres de Voyage Forum – comme étant la plus célèbre de la ville. Depuis le départ, je n’avais cessé de parler à Anne de leur spécialité, la pasteis de Belém. Et comme je savais son amour pour les petites douceurs, elle ne s’est pas fait prier pour que l’on s’en aille déguster quelques-unes unes de ces merveilles. Pour ceux et celles qui ne connaissent pas, il s’agit de petits gâteaux de flanc saupoudrés de cannelle et de sucre glace. Un délice pour les papilles ! Après cette pause gourmande et l’achat de quelques cartes postales, nous avons attendu le tram pour rallier le centre ville.

Demain, c’est la dernière journée à Lisbonne, et il y a encore pas mal de choses que nous souhaitons voir. Pour tout coordonner, nous poussons la porte de l’office du tourisme sur le Rossio et nous tentons de soutirer quelques précieuses infos auprès d’une hôtesse. Après Santiago Bernabeu à Madrid, j’ai bien envie de voir ce que renferme l’Estadio da Luz, le stade du mythique Benfica. Je demande donc les horaires à la jeune fille qui se vante de tout connaître du club. Apparemment une inconditionnelle des rouges et blancs. Il faudra donc que je sois sur place à 10h30 le lendemain. Anne semble avoir atteint son quota footbalistique pour la semaine, elle préfère réserver sa matinée pour une séance de lèche-vitrines dans la Baixa. Elle meurt d’envie aussi d’aller voir de plus près le Cristo Rei, ce que nous ferons ensemble dans l’après-midi.

Le planning du jeudi en partie réglé, nous partons un peu à l’aventure vers le quartier de l’Alfama, que nous n’avons pas encore eu le loisir de découvrir. En partant de la Baixa, nous grimpons difficilement les pentes abruptes, ou chaque fin de rue est une petite victoire. Nous demandons notre chemin à plusieurs reprises, le plan que nous suivons n’indique évidemment pas grand chose de ce dédale de ruelles. Entre temps, la batterie de mon numérique a rendu l’âme et j���enrage de ne pouvoir photographier ce qui nous entoure. Nous montons jusqu’à l’entrée du château et stagnons devant une boutique où j’achète un azulejo qui m’a tapé dans l’œil. Nous gardons la visite du château pour demain. Et puis sans photos à faire, à quoi bon. En plus du stade et le Christ, c’est encore une sacrée journée qui se dessine.

Mais on n’y est pas encore. Nous rattrapons la Baixa et c’est dans un Mc Do que le dîner se fait. Comme à Madrid, je profite d’une prise de courant libre pour donner un second souffle à mon appareil photo. Nous avions furtivement imaginé une balade sur les rives du Tage la nuit tombée. Et bien, nous avons concrétisé l’idée. En effet, les transports en commun fonctionnent jusqu’à une heure du matin, autant en profiter. A bord du Tram 15, nous avons foncé, et ce n’est pas peu dire vu la vitesse à laquelle roulait l’engin. On s’est arrêtés cette fois à deux pas du Pont du 25 Avril, afin de l’admirer de plus près et de nuit. Mais nous sommes déçus car les éclairages ne mettent pas spécialement en avant cette œuvre du génie civil. Même les photos ne sont pas terribles, dommage. Puis, comme nous l’avions fait sous le cagnard plusieurs heures auparavant, nous avons suivi le cours du fleuve jusqu’au Monuments des Découvertes et la Torre de Belém, pour le coup désertés des nuées de touristes. La balade aurait pu être des plus agréables sans quelques énormes blattes rencontrées le long des quais, bestioles qui ont un tantinet gâché le côté romantique de la soirée.

C’est par un ultime passage devant le Monastère des Jéromites que s’est achevée cette virée nocturne. Minuit et demi. Le dernier tram nous convie à son bord. Avec Anne on se remémore la journée écoulée. On est fous, mais après tout c’est bien le but que l’on s’est fixé de découvrir tant de choses en si peu de temps. Quand va t-on un peu se reposer ? Sûrement pas demain…

Jeudi 26 juillet : Aux pieds du Cristo Rei

Je ne vous parle plus des nuits. On dort très bien, rien à signaler. Mimosa nous sert encore un petit déjeuner toujours aussi copieux. Je quitte Anne en bas de Salitre. Je la regarde descendre Avenida de la Liberdade avant de disparaître dans le métro.

Mon trajet n’est pas long. L’Estadio da Luz ne se trouve qu’à quelques stations de métro de là. A peine sorti, j’aperçois le stade. Une fois passé le tunnel sous l’autoroute, j’entame le tour de l’enceinte en vue d’une quelconque indication. Je m’arrête un instant devant la statue d’Eusebio, le légendaire joueur originaire du Mozambique qui écrivit les plus belles pages de l’histoire du Benfica et de la sélection nationale portugaise. Un peu plus loin, j’arrive devant le monumental aigle qui orne la devanture du stade. La porte 18 est enfin la bonne. Je suis surpris de ne trouver personne devant l’entrée, la visite est sensée débuter dans un petit quart d’heure. J’entre, et la dame à l’accueil me dit que la visite a commencé… à 10h. Dans ma tête, je maudis quelques secondes la fille de l’office du tourisme. A cause d’elle je dois attendre 11h pour la visite suivante, et Anne va m’attendre désespérément. C’est alors que la personne fait appel à l’un de ses collègues qui se débrouille un peu en français, et à qui j’explique la situation. Il me rassure, me proposant de prendre part à la visite en cours. Ils n’ont encore visité que le musée, que l’on me propose de faire à la fin. Je n’ai pas trop le choix, j’accepte. J’intègre le groupe et la visite suit son cours. La jeune guide ne distille presque aucun commentaire, se contentant de nous ouvrir les portes et d’attendre que chacun prennent ses photos. Ainsi se déroule l’itinéraire. Je fais connaissance avec un sympathique portugais résidant en Suisse, qui me traduit les rares infos que l’on nous donne. La balade n’est pas d’un très grand intérêt, on est bien loin des Santiago Bernabeu et autres Nou Camp. Dans la salle de presse, on nous présente Vitoria, un aigle royal… en chair et en plume. Je l’avais déjà vu à la télé. Quand le Benfica joue un match en Ligue des Champions, l’aigle est lâché. Il fait plusieurs tours dans le stade jusqu’à descendre sur le logo posé sur la pelouse et ainsi former l’emblème du club, sous les applaudissements des 65.000 spectateurs. Tandis que la visite touche à sa fin dans boutique souvenir, on m’accompagne comme convenu au musée où je prends quelques photos des trophées. Sur les murs de l’accueil, mon regard s’arrête sur les fanions qui sont affichés sur le mur. Parmi ceux de tant de grands clubs, je reconnais celui de mon OM adoré. Je me rappelle du coup la douloureuse confrontation européenne entre les deux équipes en 1990, la main de Vata et l’injuste élimination marseillaise…

Pas le temps d’être nostalgique. Il est déjà 11h45 quand je quitte les lieux. J’envoie un texto à Anne avant d’attraper mon métro. A la station de Cais de Sobré je la retrouve. On achète les tickets pour le bateau qui doit nous emmener vers Cacilhas, sur l’autre rive du Tage. La traversée est rapide, un petit quart d’heure. Pendant que je lui raconte ma mésaventure du stade, Anne me montre ses quelques achats de la matinée. Nous débarquons sur les lieux et, avant d’entreprendre quelque expédition que ce soit, on cherche à se ravitailler en victuailles. Pas de souci, quelques snacks sont présents, on en choisi un qui fait des sandwichs. Après info, c’est le bus 101 qui nous emmènera jusqu’au Cristo Rei quelques instants plus tard.

Nous descendons au terminus. La statue est de dos, nous allons vers le piédestal. Des panneaux, dont l’un en français, explique l’histoire de cette œuvre. L’idée a germé dans la tête d’un portugais après qu’il soit passé par Rio de Janeiro, et la construction était suspendue à la condition que le pays soit épargné par la guerre, ce qui fut en effet le cas. Le résultat est remarquable. Mais avant de se hisser au sommet, nous avons prit le temps de savourer nos sandwichs devant un tableau de rêve. Devant nous, à portée de regard, le Pont du 25 Avril est plus beau que jamais. Je reste bouche bée devant l’image que j’immortalise à de multiples reprises. Anne se remémore San Francisco qu’elle a visité quelques années auparavant avec son frère. Aux pieds du Christ, on domine toute la ville : la Praça do Comercio, les merveilles de Belém, et le Tage qui termine sa course dans l’Atlantique. On est très surpris de découvrir si peu de touristes, le point de vue y est si beau. Nous ne nous attardons pas indéfiniment. Il faut regagner l’autre rive et partir à la conquête de l’Alfama et du Castello Saõ Jorge. Bus 101, puis bateau vers Cais do Sobré, le chemin est le même dans l’autre sens.

Un petit détour par la Catédral Sé, devant laquelle le défilé des trams a captivé notre attention un bon moment, et nous voici à São Jorge. La balade du château est très plaisante. Dans le jardin, une vieille dame assise sur un banc nous gratifie de sa très jolie voix. Ces petits airs en portugais s’accordent parfaitement avec la quiétude du lieu. Contre quelques piécettes, la vieille dame nous envoie un baiser. Alors que le soleil disparaît au fur et à mesure de la balade, le ciel rougit derrière la colline, nous offrant une image de carte postale. Le Pont du 25 Avril profite des derniers rayons pour se mettre en valeur.

Petite anecdote maintenant. La promenade nous a conduit devant un grand escalier qui descendait sur un petit mirador. Je l’emprunte, Anne me suit quelques mètres derrière. Arrivé le premier en bas, j’aperçois un couple en train de se bécoter. Je lance à Anne un « Ah ! On n’est pas seuls ! » à voix haute, persuadé que les deux tourtereaux ne comprendraient pas. Puis Anne me rejoint sur la petite esplanade pour admirer la vue sur la ville. Quelques minutes plus tard, les amoureux s’apprêtent à remonter les marches lorsque le garçon nous envoie en se marrant « Voilà, vous êtes seuls maintenant » !… Moralité : où que vous soyez dans le monde, faites attention à ce que vous dites, il est toujours possible qu’un compatriote ne soit pas loin…

Le tour des remparts terminé, nous avons erré dans l’Alfama, quartier au cœur duquel résonnaient quelques notes de fado. Un repas copieux nous attendait pas très loin. Puis, depuis la Praça do Comercio, nous avons lentement remonté les rues pavées de la Baixa jusqu’à notre auberge, afin de profiter une dernière fois de la douceur de la ville. C’est ainsi que nous avons fait nos adieux à la ville. Nous repartirons les yeux pleins d’images, la tête pleine de souvenirs. Demain matin, c’est vers Porto que l’aventure se poursuivra. Mais en attendant, Lisbonne est belle…

Vendredi 27 juillet : direction Porto

Notre train est prévu pour 9h39. On ne s’attarde donc pas trop en ce vendredi matin. Juste le temps de prendre une douche et de vérifier que nous n’oublions rien dans notre chambre. Léo n’est pas là. Nous lui laissons un petit mot pour le remercier de son hospitalité.

Terminus de la ligne Amarelha, station Oriente. 9h et des poussières. Nous avons le ventre vide. Mais nous avions décidé de nous rendre à la gare au plus vite et de manger ensuite. Nous retrouvons avec plaisir la croissanterie testée avec succès quelques jours auparavant. Café, chocolat, croissants. Rituel immuable. On ne change pas une équipe qui gagne. Suivant les panneaux, nous trouvons notre quai. Le train ne tarde pas. Nous cherchons notre voiture, puis nos sièges. Je peste un peu contre quelques personnes plantées sans raison dans l’allée centrale et je rejoins Anne. Lisbonne est déjà derrière nous…

La musique dans les oreilles, nous ne prêtons guère attention au paysage qui défile. On se prend à quelques éclats de rire quand le « Confessions Nocturnes » de Fatal Bazooka déboule dans les écouteurs, devant le regard pas du tout amusé des passagers. Depuis que nous avons quitté Marseille, je n’ai pas rechargé mon portable, il s’est vidé, puis éteint. Dans les toilettes, il y a une prise. Juste le temps de constater qui n’y a pas eu d’appel ou de message urgent, je regagne mon fauteuil rassuré. Je tente de trouver le sommeil, bercé par le balancement du wagon, en vain. Il est midi passé, Porto n’est plus très loin. Nous voyons bientôt l’écume blanche des rouleaux de l’océan dévaler sur notre gauche. La gare de Vila Nova de Gaia nous semble annoncée. Nous semble en effet car, entre l’écrit et la prononciation portugaise, nous avons parfois du mal à associer les deux. Je me penche vers la fenêtre et un panneau me confirme l’info. Le train franchit le Douro et nous reconnaissons les arcades métalliques du Pont Pia Maria, nous arrivons à Campanha.

Bagages en main et sur le dos, nous partons en quête de tickets de métro. Une fois de plus, nous sommes désemparés face à la machine. Un couple de compatriotes devant nous semble tout aussi évasif. Comme à Lisbonne, on a du mal à comprendre les multiples options existantes. Pour nous compliquer davantage la tâche déjà ardue, le métro de Porto est divisé en plusieurs zones de tarification. Pour le moment, on se contentera du centre ville, car notre hôtel se situe seulement à quelques stations de là. Par chance, le distributeur permet d’afficher les explications en français. Nous comprenons vaguement qu’il faut acheter une carte à 0, 50€ que l’on devra recharger avant chaque déplacement. Les tickets enfin en mains, nous pouvons rallier Bolhão.

Nous trouvons sans peine le Solar Residential São Gabriel au cœur de la rua Alegria. Une dame nous accueille avec le sourire, elle parle notre langue. Les formalités d’usage expédiées, nous prenons l’ascenseur jusqu’au 4ème étage. Anne et moi sommes très étonnés de la qualité des lieux. On se demande même si on ne s’est pas trompé d’adresse, c’est vous dire. Arrivés dans la chambre, notre surprise se confirme. C’est dans un petit nid douillet que nous passerons les deux nuits à venir. Propre, silencieux, climatisé, salle de bain privée. On se rappelle alors notre chambre madrilène il y a moins d’une semaine, incomparable. Avant de quitter l’hôtel, nous passons à l’accueil où nous apprenons que les petits déjeuners sont inclus. Que demande le peuple ?

A quelques dizaines de mètres de l’hôtel se dresse une superbe église dont les façades sont entièrement recouvertes d’azulejos bleus et blancs, et qui représentent des scènes bibliques. Je prends quelques photos de cet édifice peu commun et suggère à Anne d’y entrer un peu plus tard. Pour le moment, nous avons faim et l’urgence est à la quête d’un coin pour nous restaurer. La Via Catarina, une vaste galerie commerciale qui s’étale sur plusieurs niveaux, fera notre bonheur. Une supérette, quelques boutiques de mode, et surtout une flopée de petits snacks accolés les uns aux autres. On n’a que l’embarras du choix. C’est un fast food que nous squattons le temps d’un repas pas très équilibré.

Puis, sans trop savoir où l’on va, nous empruntons quelques rues et arrivons devant l’hôtel de ville. A deux pas se trouve un point tourisme, nous y allons. Un bon plan de la ville entre les mains et quelques infos récoltées, nous pouvons commencer à parcourir la cité. Nous sommes sur la Praça da Liberdade, en bas de laquelle se trouve la Igreja dos Congregados. Cette fois, nous entrons. C’est l’heure de la messe. Nous jetons rapidement un œil et, sans bruit, nous quittons le lieu de prière. A notre gauche se trouve la gare de São Bento, dont le hall est tapissé de fresques d’azulejos. Malheureusement, les murs sont en restauration et nous ne pouvons profiter pleinement des mosaïques qui aimeraient bien s’offrir à nos yeux.

Alors que nous quittons la gare, un escalier nous invite à monter jusqu’à la Catédral Sé que nous apercevons. Sur l’un des côtés de l’édifice, des angelots peints sur des azulejos aguichent mon numérique. L’intérieur est un peu tristounet. Le cloître attenant mérite un peu plus le détour. Là encore, les carreaux bleus et blancs sont rois et décorent admirablement les allées. Il est déjà 17h30 passé, nous quittons Sé sous un soleil de plomb. En contre bas, les enfants du quartier ont réquisitionné la fontaine dans laquelle ils pataugent allègrement en maillot de bain. Nous les envions grandement. C’est ici le point de départ de notre descente vers le Douro. Sans vraiment suivre le plan, nous empruntons les ruelles où la chaleur est moindre.

Nous prenons le temps de découvrir ce que cache ce labyrinthe à l’abri du soleil. Quelques drapeaux rouges et verts, symbole de fierté nationale, se mêlent au linge immaculé qui sèche sur les balcons. Les rares commerces semblent vivre au ralenti. Devant une minuscule épicerie, quelques gamins tout sourire s’amusent à prendre la pose pour un cliché. Je shoote tout en avançant. Le peu de lumière qui s’infiltre ici m’inspire pour des photos en noir et blanc. Le résultat qui apparaîtra sur l’écran de mon ordi quelques jours plus tard me donnera raison.

Il est presque 19h lorsque nous arrivons sur la Praça da Ribeira. Le Douro est devant nous. Sur l’autre rive, c’est Vila Nova de Gaia et ses caves de Porto. Le Pont Dom Luis nous permet d’y accéder. Le soleil nous offre un peu de répit, il s’éclipse doucement à l’horizon alors que nous longeons tranquillement le fleuve. Amarrées à nos pieds, les « barcos rabelos », qui servaient jadis au transport des vins, ne sont désormais plus qu’une attraction touristique. Nous avons fait pas mal de chemin depuis l’hôtel, il nous faut penser au retour et au dîner. Sur la route qui nous ramène vers Alegria, Anne et moi planifions quelque peu le programme du lendemain. Dans Via Catarina, une copieuse assiette de pâtes conclura la soirée, avant de regagner notre chambre pour une nuit des plus paisibles…

Samedi 28 juillet : gros bisous caniculaires

Avant-dernier jour de notre escapade ibérique. Il faut profiter au maximum pour ne rien regretter. Anne est bien décidée à ramener du Porto à ses proches. Et je commence à la connaître, quand elle a une idée en tête, elle ne l’a pas ailleurs… Alors qu’elle s’attarde dans une boutique à la recherche du précieux breuvage, je l’abandonne quelques minutes pour errer dans le Mercado de Bolhão. Mon attention ne tarde pas à se porter sur une céramique du coq de Barcelos, animal à l’origine d’une légende lusitanienne et qui est devenu l’un des emblèmes de la nation. Anne, depuis Lisbonne, est tombée sous le charme du volatile, et a déjà acheté un porte-clés et un dessous de plat à son effigie. Sûr de lui faire plaisir, je me procure la statuette que je lui offrirai à notre retour à Marseille. Anne me rejoint peu après, deux belles bouteilles dans les mains. Nous ramenons les précieux achats à l’hôtel et pouvons enfin partir pour effectuer les visites prévues.

C’est par la Torre de Clérigos que nous débutons notre circuit. Un escalier sans fin, trop étroit pour une circulation à double sens, nous donne difficilement accès aux divers étages puis au somment de la gigantesque tour. La vue y est imprenable. Les toits des maisons tout en bas s’alignent et s’entremêlent jusqu’au Douro qui s’allonge sous nos yeux. Juste le temps de saisir quelques images, nous ne restons guère longtemps, car le peu de place ne permet pas une grande liberté de déplacement. Qui plus est, une multitude de touristes affluent via l’escalier et nous avons bien du mal à atteindre les marches. Au prix de politesses internationalement échangées, nous touchons enfin au but.

Nous poursuivons par la Igreja do Carmo et la Igreja das Carmelitas, deux églises accolées l’une à l’autre. La première est ouverte. Une porte de verre automatisée nous accueille, c’est très moderne. L’intérieur est richement orné de dorures. Mais une fois de plus, nous arrivons en pleine messe et nous faisons demi-tour par crainte de perturber la cérémonie. Devant la seconde, nous trouvons porte close. Anne et moi prenons la direction du Douro. Il est presque 14h, nous sommes devant le Palacio da Bolsa - Palais de la Bourse pour les non-lusitanophones – que nous souhaitons visiter. Mais un imprévu va faire son apparition. A l’accueil, un panneau me décourage totalement. Les photos ne sont pas permises. Et il en est de même pour la Igreja São Francisco toute proche. S’en est trop ! Si c’est ainsi, ce sera sans moi. Anne et moi nous mettons d’accord et partons. Sur le parvis de São Francisco, je prends quelques photos de la façade de l’église. Queues de pies et tailleurs sont de sortie. Une mariée se fait désirer. Nous patientons quelques minutes, espérant l’apercevoir. Mais la chaleur est intenable, nous partons.

Nous ne sommes qu’à quelques minutes à pied de la Ribeira. Tables et chaises sont déployées sur les terrasses en bordure du fleuve. Nous profitons d’un repas dans un resto sur les quais de la Ribeira, à quelques mètres du Douro. Mon envie de poisson ayant atteint son paroxysme, je commande des sardines, un plat qui me faisait de l’œil depuis notre arrivée au Portugal. Anne se régalant quant à elle d’un poulet en sauce accompagné de pommes frites. Bien que nous soyons à l’abri sous un parasol, le soleil est impitoyable. Anne avait envisagé dans l’après-midi de filer vers la plage de Matosinhos, facilement accessible depuis Porto par les transports en commun, mais finalement elle se ravise. Elle qui est assez frileuse risque fort de ne pas apprécier l’eau glaciale de l’Atlantique. Et si c’est pour cuire sur le sable sans pouvoir piquer une tête dans les vagues, la frustration risque d’être terrible.

14h30. En guise de digestif, nous convenons d’une balade sur le Douro. En moins d’une heure, nous passons sous les six ponts que compte la ville, dont les deux arches métalliques que sont Dom Luis et Maria Pia. La vue depuis l’embarcation nous permet de découvrir la cité sous un autre angle. Nous glissons tout au long de la Ribeira et de ses façades multicolores. Cette balade est très agréable car non seulement nous profitons du paysage, mais la fraîcheur qui nous étreint sur le bateau est inestimable.

Nous décidons ensuite de prendre le métro pour nous rendre au Estadio do Dragão. Après avoir visité les antres du Réal à Madrid et du Benfica à Lisbonne, je compte bien accrocher un nouveau stade à mon palmarès, celui du FC Porto. A l’office du tourisme, il nous avait été précisé que les visites en période estivale étaient organisées toutes les heures de 14h à 18h les week-ends. Malgré ça, nous sommes arrivés devant la porte 18 et nous n’avons trouvé personne, hormis deux policiers qui nous ont informé qu’aucune visite n’était prévue pour la journée, pour des raisons inexpliquées. Il faudra revenir demain. Anne en à marre et souhaite rentrer à l’hôtel. J’improvise un programme jusqu’à 20h puis la rejoindrai à notre chambre. Nous nous séparons dans le métro, et tandis qu’elle rejoint Alegria, je décide de me rendre à l’Estadio do Bessa, le stade du second club de Porto, le Boavista.

Petite parenthèse pour vous parler du métro de Porto. Paradoxalement, il est beaucoup plus grand et plus étendu que celui de Lisbonne, pourtant capitale du pays. Les couloirs ainsi que les quais sont très larges et très clairs. Et surtout, ne vous avisez pas de gruger. Les contrôleurs ainsi que les policiers vous attendent très souvent à la sortie pour le contrôle de billets. J’emprunte donc une rame qui me dépose dans la proche banlieue et demande mon chemin aux rares personnes que je croise. Puis j’aperçois quelques supporters attablés dans un bar, maillots à damiers blancs et noirs sur les épaules, le stade n’est pas loin. La présence des forces de l’ordre et de quelques badauds aux abords de l’enceinte sportive m’intrigue. Je ne tarde pas à comprendre que le soir même, un match amical de pré-saison va opposer ici même les deux équipes de la ville. Ce qui explique aussi que le Dragão n’ai pu nous ouvrir ses portes. Je fais quelques clichés, notamment d’une énorme panthère noire menaçante – animal symbolisant le Boavista - qui veille devant les guichets.

Je retrouve Anne à notre chambre et nous partons vers Via Catarina. Même snack que le veille. Le troquet voisin diffuse le derby, et quelques fanas crient et applaudissent lorsque le FC Porto ouvre le score. On reste sur place pour flâner un peu dans les boutiques qui sont encore ouvertes. Il est presque 22h, mais pas question d’aller se coucher. C’est notre dernière soirée et les lumières de la ville n’attendent que nous. Bien que la nuit soit déjà tombée, la température elle, reste assez élevée. Nous marchons jusqu’à arriver devant la Catédral Sé que je voulais photographier de nuit, puis nous arrivons sur la partie haute du Pont Dom Luis. Ici passent les rames du métro qui font vibrer la construction métallique, et sur les bords les piétons peuvent déambuler. La hauteur est vertigineuse mais la vue est superbe. Les lumières de la Ribeira et de Nova Vila de Gaia se reflètent dans le Douro. Nous nous hissons jusqu’au Mosteiro da Serra do Pilar, sans aucun doute l’un des plus beaux points de vue sur Porto. Demain nous ferons la même visite de jour. Sur le retour, notre regard éberlué s’arrête quelques secondes sur un écran digital. Il est minuit et il fait 27°, sans commentaire. Une dernière halte par São Bento vidée de la foule, et Alegria n’est plus très loin.

Dimanche 29 juillet : retour à la réalité

Dernier jour de la semaine, mais surtout dernier jour du voyage. On a tellement visité que ces dix jours sont passés terriblement vite. Mais l’heure n’est pas encore à la nostalgie. Il nous reste encore une petite journée à bonifier pour parfaire notre séjour.

Les bagages sont prêts. Une consigne gratuite nous permet de les laisser à l’hôtel pour quelques heures. Nous passons une énième fois devant l’église d’azulejos, et décidons enfin d’y entrer. Et devinez quoi ? Et bien, c’est la messe ! Et là je manque de peu de réaliser LA photo du séjour. Près de la porte, un peu à l’écart des fidèles, deux vieilles dames sont agenouillées à même le sol, en pleine prière. L’église est pleine à craquer. Je m’avance de quelques pas et me retourne. La photo en noir et blanc est absolument à faire. Mais j’hésite, trop peut-être. Je regarde en direction des vieilles dames, et l’une d’entre elles croise mon regard. Elle a compris que je veux faire une photo. Elle continue de prier. Et là, un peu honteux de vouloir immortaliser un moment de recueillement si intime, j’éteins le numérique et quitte les lieux, l’estomac noué. Anne ne comprend pas que je puisse agir de la sorte, mais l’image à faire était si belle. Je l’ai encore vaguement en tête au moment où je rédige ces quelques lignes. Mais je ne pourrai pas vous la faire partager…

Nous continuons ce dimanche comme nous avions terminé le samedi, par le Pont Dom Luis. Et la vue panoramique qui la veille s’était avérée magique de nuit s’est confirmée très différente par les couleurs mais tout aussi belle en plein jour. Les « barcos rabelos », toutes voiles dehors, laissent apparaître les noms des chais : Martinez, Graham’s, Càlem… Puis nous retournons une dernière fois vers Via Catarina pour un repas rapide et un détour à « Modelo », la supérette, qui à notre grande surprise est ouverte le dimanche. Nous achetons de quoi confectionner quelques sandwiches pour le soir.

14h30. C’est avec un peu d’avance que nous arrivons aux portes du Dragão. Nous faisons un tour de l’enceinte pour quelques photos et, une demi-heure plus tard, on nous accueille enfin pour la visite guidée. Et là, c’est le drame. Photos interdites ! Je suis dégoûté ! Dans un musée ou une église, passe encore que le flash de l’appareil photo puisse porter atteinte aux œuvres conservées. Mais dans un stade, de quoi ont-ils peur ? Que mon numérique n’abîme les murs ? Les sièges ? La pelouse ? Ma naïveté ne dure qu’un instant, c’est purement pour des raisons mercantiles que l’on nous prive de clichés. En effet, le photographe attitré du club est sensé nous suivre et immortaliser les visiteurs durant la visite. Bien qu’énervé par cette pratique consistant à dépouiller le touriste à tout prix, Anne et moi prenons quand même part à la visite guidée, que je qualifierai sans retenue de… merdique ! Certes, nous avons approché le vert gazon, découverts les vestiaires et eu droit aux quelques anecdotes sur l’histoire du club. Le tout chapeauté par un agent de sécurité dont la présence n’avait pour autre but que de nous dissuader à garder éteint les numériques… J’ai eu quelques fois l’occasion de voler quelques images en échappant à la vigilance du pitbull, mais je n’en ai rien fait de peur de me faire virer du groupe. Au bout d’une demi-heure, nous arrivons dans une pièce où l’on nous invite à s’asseoir. Et voilà que le photographe nous fait défiler sur un écran ses œuvres. Je suis certain que ma fille de sept ans avec un jetable aurait fait de plus beaux clichés. Parmi les visiteurs, un client s’est manifesté pour acheter celles où l’on voyait sa figure, son bras, son orteil… Ok, j’exagère un peu. Toujours est-il que le pigeon en question s’est vu réclamer tout de même la modique somme de 30€ pour six misérables tirages. Ultime foutage de gueule, nous croyons poursuivre la visite après cette pause quand le guide nous annonce que celle-ci vient de toucher à sa fin. Mais où est passé le musée ? Nous ne verrons pas l’ombre d’un trophée ! Circulez, y’a rien à voir !

Autant vous dire que je suis sorti de la visite totalement frustré. Mais je n’ai pas dit mon dernier mot. En face du stade se dresse un grand bâtiment qui semble abriter une galerie commerciale. Nous y allons, car nous n’avons plus rien de prévu, et il nous reste un peu de temps à tuer avant de récupérer les bagages et de tracer vers l’aéroport. Sur trois ou quatre étages s’empilent de nombreuses boutiques. Guère intéressé par une séance de lèche-vitrines, je cherche un point de vue qui me permettra de faire quelques photos du stade. Nous montons au dernier étage. Il y a là-haut un Pizza Hut avec une baie vitrée. L’occasion est trop bonne. Le resto est désert, il semble fermé. A l’entrée un vigile vient à notre rencontre. Quelques mots en anglais pour lui demander de nous laisser entrer juste pour quelques secondes. Il accepte. Et voici que je découvre une vue imprenable sur le Dragão que je shoote une bonne dizaine de fois. Je tiens ma petite revanche. Anne et moi remercions le personnel du resto et partons. Ce seront les derniers clichés du séjour. Sur la route de l’hôtel, nous faisons une halte dans un cybercafé. J’expédie quelques mails et consulte un peu les news. Je présente à Anne une vidéo du rapace benfiquiste qu’un internaute à mis en ligne sur YouTube. Sur VF, j’ai quelques réponses qui sont tombées… sur Madrid et Lisbonne. J’y répondrai tranquillement à mon retour.

L’aventure touche à sa fin, ou presque. Car un dernier contretemps nous attendait à l’aéroport. Notre vol est prévu pour 20h30 heure locale, nous sommes dans les temps. Arrivés au terminal sans encombre via un ultime trajet en métro, l’enregistrement des bagages ne pose aucun souci. Anne, de peur de voir ses bouteilles de Porto se briser dans sa valise, décide de les garder dans son sac à dos. Elle sait pertinemment, elle qui voyage par les airs plus régulièrement que moi, que l’on à pas le droit de transporter du liquide dans un bagage à main. Elle est têtue ma chère Anne, mais pas autant que le douanier lors du passage au portique de sécurité. Alors que j’ai franchi le détecteur avec succès, je découvre Anne furax devant l’imperturbable contrôleur qui lui interdit l’accès de l’avion avec ses spiritueux. Alors qu’il fouille son vanity-case de fond en comble, elle lui assène : « mais oui, cherchez bien, je planque ma dose de cocaïne !». Je tente alors de calmer Anne, devant l’agent qui lui ne bronche pas, par méconnaissance du français ou juste par zénitude absolue. Mais il invite ma chère Anne à faire enregistrer son bagage à main contenant tout de même près de 150€ de Porto !

Passée cette courte frayeur qui au final trouvera sa place au rayon des petites anecdotes du voyage, nous embarquons à bord de l’appareil. Alors que la nuit est prête à tomber, l’avion s’envole dans le ciel portugais. Nous laissons dans notre sillage bien plus qu’un coucher de soleil. A notre retour, nous déballerons sur notre écran le millier d’images qui illustrera à merveille tout ce qui a rendu ce voyage unique et mémorable. Les moments inoubliables, les émotions ressenties, les sourires partagés. Puis je me lancerai à l’écriture du récit de ce séjour, en essayant de transmettre au mieux le vécu de cette escapade en terre ibérique…
Tout-inclus à Holguin avec un bébé de 14 mois? English translation pending
by Minute · 2007-08-14 · 7 replies
Bonjour à tous. Je suis preneuse de trucs ou d'idées de matériel à apporter en voyage pour mon bébé de 14 mois. J'ai un tas de questions en tête et je me demande si c'est trop compliqué et si ce sera plus fatiguant que reposant🤪. J'aimerais aller au playa costa verde, pesquero ou blau à holguin. Est-ce que quelqu'un est déjà allé dans un de ces endroits avec un enfant de cet âge? il semble que le pesquero est vaste, avez-vous eu l'impression de passer vos vacances à vous rendre d'un service à l'autre? Si on doit se rendre à la chambre pour une petite urgence, est-ce que ça prend 20 minutes de poussette?

Qu'est-il essentiel d'apporter? J'aurai une petite poussette qui va pas très bien dans le sable, est-ce que c'est mieux un porte-bébé? Est-ce que vous aviez un parc, sinon comment vous organisiez-vous sur la plage pour que bébé ne mette pas toujours du sable dans sa bouche? Est-ce préférable un vol de nuit (peut-on avoir la chambre jusqu'à notre départ le soir)? Est-ce que faire 1 heure d'autobus pour se rendre à l'hôtel c'est trop, après avoir eu bébé sur vos genous pendant 3 heures dans l'avion et "..." à l'aéroport?

Est-ce que c'est venteux et/ou beaucoup de vagues habituellement à la fin novembre? Nous sommes allés à Cayo santa maria l'an dernier, nous sommes allés à la plage qu'une journée sur sept car il ventait trop😕.

Merci d'avance. Je vous en suis reconnaissante,
Visite de Lisbonne fin octobre-début novembre English translation pending
by Emi2801 · 2007-08-08 · 22 replies
Bonjour,

Je compte partir à Lisbonne du 29 oct au 2 nov. je souhaiterai savoir quels sont les lieux à visiter (Musées, monuments, places touristiques ...) Est-ce que la circulation en transport en commun (bus, tram, métro ...) est facile ? car je ne parle pas portugais et j'ai peur de ne pas m'y retrouver. Est-ce que les tarifs (transport, nourritures) ne sont pas trop élevés ?

Merci d'avance Emi
Hôtel Lookea Oasis Varadero 1920 English translation pending
by Napawije · 2007-04-05 · 10 replies
Bonsoir,

Pour un voyage CE, j'ai l'intention de réserver un voyage au LOOKEA OASIS VARADERO 1920 de Cuba en Décembre prochain pour un groupe de 24 personnes (voyage CE). J'ai besoin d'avoir des infos par les personnes qui y ont déjà passé un séjour. Merci de votre aide. 😉

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