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Prendre un bus en Égypte, mission impossible? English translation pending
Il en va des voyages comme de la vie,
Parfois on file comme une comète, parfois tout semble souffrir d'un frein à main.
Je savais les transports égyptiens à la limite du déraisonnable mais là, on flole la correctionnelle. On avait ri avec Samer du fait que parfois les transports, on ne sait pas quand ils arrivent mais pas non plus quand ils partent. Il m'avait bien raconté l'anecdote du chauffeur qui doit conduire un bus quotidien de Marsa Alam à Assouan mais qui prétend un soir qu'il fait trop froid pour prendre la route afin de mieux passer la soirée sur son canapé pour peu qu'il en possède un. Je me souviens encore de cette histoire même si au moment de l'entendre pour la première fois, ça n'avait fait que m'effleurer la conscience.
Ce soir, dimanche 16 novembre, je sais que je dois prendre ce même bus. La seule chose à peu près tangible est que le bus doit passer par Marsa Alam entre minuit et 1h du matin pour arriver à Assouan aux aurores le lundi. Samer convit donc son chauffeur (il ne possède pas de voiture, un taxi ravitaille l'hotel, dépose les clients...) à 23h30 pour me conduire à la gare routière. Le gars arrive, tout va bien. En peu de temps, on arrive au village. La voiture s'arrête à une parodie de station service : une pompe, un type qui vend trois chips sur deux trétaux, un lampadaire pour s'assurer qu'on est pas dans l'obscurité totale. Mon chauffeur me dit que c'est là que je descends, c'est la dîte gare routière... Je prends mes affaires à l'arrière du pick-up qui n'attend pas la suite des évènements pour foutre le camp. Le vendeur aux chips m'interpelle. Je vous retranscrits pelle-melle : Salut, qu'est ce que tu fais là? Et tu vas où comme ça?Je vais à Assouan avec le bus de nuit.Ah mais il n'y a pas de bus cette nuit, tu t'es gourré mon p'tit gars.Quoi?!? Mais on m'a pourtant dit que...On t'a dit des bétises, il n'y a pas de bus, point à la ligne.Qu'est ce que je vais devenir? A quelle heure est le suivant?A minuit demain soir. Pas avant.Il y a pas un autre moyen d'aller à Assouan? C'est qu'il faut que j'avance moi!!Y'a bien un moyen, il doit y avoir un minibus qui t'arrêtera à Edfu c'est à dire à mi-chemin et qui devrait partir bientôt.Bientôt quand?Bientôt quand il sera plein.Et on est combien pour l'instant?T'es le premier!!
Je suis le premier, Victoire!! J'ai gagné le droit d'attendre le plus longtemps! Tu parles d'une médaille d'or... Pas question de reprendre un taxi pour me ramener au camp, comme ailleurs ils sont organisés en guilde et réclament pas moins d'une douzaine d'euros pour 10km. Je m'assois donc sur un banc fait de cartons posés les uns à côté des autres et commence à patienter. Le vent souffle de fraîches rafales, ramenant la température extérieure autour des 10°. J'ai froid et commence à empiler les couches de vêtements. A 1h deux personnes arrivent. Ils sont médailles de bronze et d'argent. La belle affaire... On échange quelques phrases, l'attente se poursuit. A 3h, rien n'a changé, on est toujours que trois. D'autres bus ont beau passé par là, c'est jamais celui d'Assouan ou d'Edfu. Autour de 4h, je tombe de sommeil sur mon banc de fortune. Je vous laisse imaginer la qualité du sommeil. A 8h, enfin, je suis tiré de ce qu'on appèlera généreusement ma nuit par le bruit d'un moteur qui tourne à 50cm de ma tête qui ne comprend rien à ce qui lui arrive. Le minibus est là, gorgé de monde, ne reste qu'une place pour le Braïce dans le brouillard.
Huit heures de patience, voilà ce qu'il en coute de voyager avec les moyens du bord. Mais pour paraphraser "La guerre des boutons", si j'aurais su, j'aurais venu quand même, mais à 8h... Dans le minibus pour Edfu, ça cri, ça fume, ça secoue. Les hommes sont assis à l'avant du véhicule, on n'entend qu'eux. Les femmes sont à l'arrière avec les enfants, pas un mot ne sera prononcé par elles. La route est on ne peut plus monotone et plate, c'est un désert plat et rocailleux qui s'étale de part et d'autre. Seulement à l'approche d'Edfu, j'ai l'impression d'halluciner, j'ouvre les yeux et quelque chose cloche mais je ne sais pas quoi. Quelques secondes de concentration sont bien nécessaires pour finalement me rendre à l'évidence, le Nil doit être à portée de tir, les teintes sablonneuses du paysage ont laissé la place à du vert. C'est pour ainsi dire la première fois depuis deux semaines que les arbres sont plus nombreux que les cailloux!! Je n'avais pas fait particulièrement attention à ça en apprenant que mon minibus allait à Edfu, mais cette petite ville est perchée sur le plus long des fleuves du monde. D'ailleurs avant d'aboutir à la nouvelle gare routière (si tant est que ça en soit une), on longe le large ruban d'eau. Ce faisant, on peut bien se rendre compte de l'importance vitale de la rivière. Ses rives sont couvertes de cannes à sucre, d'oliviers, de palmiers, de champs de coton. Parfois la largeur de la bande verte couvre plusieurs kilomètres, mais à d'autres endroits, la végétation ne s'étend que sur une dizaine de mètres avant que le désert ne reprenne ses droits. En tout cas, mon plaisir de revoir pousser arbres et fleurs est non feint malgré la fatigue d'une journée à rallonge.
Le minibus parvient enfin à Edfu autour de midi, ne reste plus qu'à dénicher un nouveau minibus pour boucler la boucle et rejoindre Assouan avant la nuit. A la gare routière, pas l'ombre d'un touriste, je suis encore l'aiguille dans cette botte de foin. Je demande à gauche à droite où je peux trouver le bon minibus. Tous les chauffeurs refusent de me prendre. Il y a bien un type qui me propose de monter avec lui mais je serais mieux dans un transport collectif, j'ai dormi quatre heures et j'ai pas envie de faire la conversation. Je cherche encore. Rien. Nada. Que dalle. Pas un minibus ne souhaite me voir à son bord. Voilà qui est bien curieux... Finalement, le bonhomme évoqué plus haut est toujours là. Je monte avec lui. Pas bien loin en fait; on fait pas 1km qu'il me dépose à un poste de police. Je descends du véhicule et suis alors pris en charge par les képis. Ceux-ci ont également arrêté un camping-van dont la plaque d'immatriculation est française. Echange d'informations.
Le camping-car est conduit par Jean-Pierre et Sandrine qui sont partis de France il y a pas loin de 2 mois. Quand, en Egypte, on conduit un véhicule particulier et qu'on est occidental, on doit voyager en convoi pour aller de ville en ville. Le convoi part à heure fixe chaque jour et permet au voyageur de bénéficier si besoin est d'une escorte policière. Et bien en fait, Jean-Pierre et Sandrine ont perdu le convoi et sa cohorte de véhicules.
On attend tous ensemble quelques minutes avant de voir le convoi surgir au détour d'un virage. Jean-Pierre a, sans s'en rendre compte, devancer la file indienne qu'il convient maintenant de rejoindre. Plus besoin de trouver un minibus, je suis embarqué avec plaisir par mes deux français qui ont la même destination que moi en vue. La route longe le Nil et c'est pas pour me déplaire. L'eau de la rivière est d'un bleu profond qui tranche avec la verdure environnante. En chemin, le convoi s'arrête à un temple, celui de Sobek à Kom Ombo, mon tout premier. Ca faisait un moment que j'ai pas re-croisé les colonnes et les frontons sculptés, le plaisir est au rendez-vous, d'autant qu'à partir de maintenant les temples sont couverts de hyéroglyphes et autres bas-reliefs représentants les rois de naguère de profil comme il convient au pays des Pharaons. La visite est rapide autant que le convoi qui avale les kilomètres à plus de 100km/h.
Vers 15h, Assouan se profile et avec lui une chambre d'hotel que j'espère calme et reposante. Jean-Pierre et Sandrine me dépose en ville. La température est suffocante pour un mois de novembre, jamais ces habitants voient-ils un hiver? En ce qui me concerne, avec tous mes kilos sur le dos, en deux minutes je ruissèle. J'ai repéré un charmant hotel dans le LP que je trouve rapidement en demandant mon chemin à, grosso modo, chaque personne que je croise. En arrivant, je m'écroule dans un fauteuil confortable du salon commun. Il faudra bien un treuil pour m'en extraire. Plusieurs thés plus tard quand même, je sors de ma torpeur et suis sur le point de rejoindre ma chambre. Et bien t'y voilà que à peine relevé, une voix familière sonne à mon oreille. Je me retourne et tombe sur Graham que j'avais laissé en Cappadoce un mois plus tôt. Je sais pas si ça vaut la peine d'écrire que je n'ai pas rejoint ma chambre tout de suite et que la sieste, elle repassera... On achèvera de passer la journée ensemble jusqu'au soir. Lui repart le lendemain vers de nouvelles aventures, pour moi le lendemain se fera sans aucun doute sur des bruits de ronflements légers. Il est 23h quand je rejoins ma chambre pour la première fois. Et c'est effectivement comme si j'avais un lit pour la première fois. ZZZZZZZZZZZzzzzzzzzzzzzzzz...
Je savais les transports égyptiens à la limite du déraisonnable mais là, on flole la correctionnelle. On avait ri avec Samer du fait que parfois les transports, on ne sait pas quand ils arrivent mais pas non plus quand ils partent. Il m'avait bien raconté l'anecdote du chauffeur qui doit conduire un bus quotidien de Marsa Alam à Assouan mais qui prétend un soir qu'il fait trop froid pour prendre la route afin de mieux passer la soirée sur son canapé pour peu qu'il en possède un. Je me souviens encore de cette histoire même si au moment de l'entendre pour la première fois, ça n'avait fait que m'effleurer la conscience.
Ce soir, dimanche 16 novembre, je sais que je dois prendre ce même bus. La seule chose à peu près tangible est que le bus doit passer par Marsa Alam entre minuit et 1h du matin pour arriver à Assouan aux aurores le lundi. Samer convit donc son chauffeur (il ne possède pas de voiture, un taxi ravitaille l'hotel, dépose les clients...) à 23h30 pour me conduire à la gare routière. Le gars arrive, tout va bien. En peu de temps, on arrive au village. La voiture s'arrête à une parodie de station service : une pompe, un type qui vend trois chips sur deux trétaux, un lampadaire pour s'assurer qu'on est pas dans l'obscurité totale. Mon chauffeur me dit que c'est là que je descends, c'est la dîte gare routière... Je prends mes affaires à l'arrière du pick-up qui n'attend pas la suite des évènements pour foutre le camp. Le vendeur aux chips m'interpelle. Je vous retranscrits pelle-melle : Salut, qu'est ce que tu fais là? Et tu vas où comme ça?Je vais à Assouan avec le bus de nuit.Ah mais il n'y a pas de bus cette nuit, tu t'es gourré mon p'tit gars.Quoi?!? Mais on m'a pourtant dit que...On t'a dit des bétises, il n'y a pas de bus, point à la ligne.Qu'est ce que je vais devenir? A quelle heure est le suivant?A minuit demain soir. Pas avant.Il y a pas un autre moyen d'aller à Assouan? C'est qu'il faut que j'avance moi!!Y'a bien un moyen, il doit y avoir un minibus qui t'arrêtera à Edfu c'est à dire à mi-chemin et qui devrait partir bientôt.Bientôt quand?Bientôt quand il sera plein.Et on est combien pour l'instant?T'es le premier!!
Je suis le premier, Victoire!! J'ai gagné le droit d'attendre le plus longtemps! Tu parles d'une médaille d'or... Pas question de reprendre un taxi pour me ramener au camp, comme ailleurs ils sont organisés en guilde et réclament pas moins d'une douzaine d'euros pour 10km. Je m'assois donc sur un banc fait de cartons posés les uns à côté des autres et commence à patienter. Le vent souffle de fraîches rafales, ramenant la température extérieure autour des 10°. J'ai froid et commence à empiler les couches de vêtements. A 1h deux personnes arrivent. Ils sont médailles de bronze et d'argent. La belle affaire... On échange quelques phrases, l'attente se poursuit. A 3h, rien n'a changé, on est toujours que trois. D'autres bus ont beau passé par là, c'est jamais celui d'Assouan ou d'Edfu. Autour de 4h, je tombe de sommeil sur mon banc de fortune. Je vous laisse imaginer la qualité du sommeil. A 8h, enfin, je suis tiré de ce qu'on appèlera généreusement ma nuit par le bruit d'un moteur qui tourne à 50cm de ma tête qui ne comprend rien à ce qui lui arrive. Le minibus est là, gorgé de monde, ne reste qu'une place pour le Braïce dans le brouillard.
Huit heures de patience, voilà ce qu'il en coute de voyager avec les moyens du bord. Mais pour paraphraser "La guerre des boutons", si j'aurais su, j'aurais venu quand même, mais à 8h... Dans le minibus pour Edfu, ça cri, ça fume, ça secoue. Les hommes sont assis à l'avant du véhicule, on n'entend qu'eux. Les femmes sont à l'arrière avec les enfants, pas un mot ne sera prononcé par elles. La route est on ne peut plus monotone et plate, c'est un désert plat et rocailleux qui s'étale de part et d'autre. Seulement à l'approche d'Edfu, j'ai l'impression d'halluciner, j'ouvre les yeux et quelque chose cloche mais je ne sais pas quoi. Quelques secondes de concentration sont bien nécessaires pour finalement me rendre à l'évidence, le Nil doit être à portée de tir, les teintes sablonneuses du paysage ont laissé la place à du vert. C'est pour ainsi dire la première fois depuis deux semaines que les arbres sont plus nombreux que les cailloux!! Je n'avais pas fait particulièrement attention à ça en apprenant que mon minibus allait à Edfu, mais cette petite ville est perchée sur le plus long des fleuves du monde. D'ailleurs avant d'aboutir à la nouvelle gare routière (si tant est que ça en soit une), on longe le large ruban d'eau. Ce faisant, on peut bien se rendre compte de l'importance vitale de la rivière. Ses rives sont couvertes de cannes à sucre, d'oliviers, de palmiers, de champs de coton. Parfois la largeur de la bande verte couvre plusieurs kilomètres, mais à d'autres endroits, la végétation ne s'étend que sur une dizaine de mètres avant que le désert ne reprenne ses droits. En tout cas, mon plaisir de revoir pousser arbres et fleurs est non feint malgré la fatigue d'une journée à rallonge.
Le minibus parvient enfin à Edfu autour de midi, ne reste plus qu'à dénicher un nouveau minibus pour boucler la boucle et rejoindre Assouan avant la nuit. A la gare routière, pas l'ombre d'un touriste, je suis encore l'aiguille dans cette botte de foin. Je demande à gauche à droite où je peux trouver le bon minibus. Tous les chauffeurs refusent de me prendre. Il y a bien un type qui me propose de monter avec lui mais je serais mieux dans un transport collectif, j'ai dormi quatre heures et j'ai pas envie de faire la conversation. Je cherche encore. Rien. Nada. Que dalle. Pas un minibus ne souhaite me voir à son bord. Voilà qui est bien curieux... Finalement, le bonhomme évoqué plus haut est toujours là. Je monte avec lui. Pas bien loin en fait; on fait pas 1km qu'il me dépose à un poste de police. Je descends du véhicule et suis alors pris en charge par les képis. Ceux-ci ont également arrêté un camping-van dont la plaque d'immatriculation est française. Echange d'informations.
Le camping-car est conduit par Jean-Pierre et Sandrine qui sont partis de France il y a pas loin de 2 mois. Quand, en Egypte, on conduit un véhicule particulier et qu'on est occidental, on doit voyager en convoi pour aller de ville en ville. Le convoi part à heure fixe chaque jour et permet au voyageur de bénéficier si besoin est d'une escorte policière. Et bien en fait, Jean-Pierre et Sandrine ont perdu le convoi et sa cohorte de véhicules.
On attend tous ensemble quelques minutes avant de voir le convoi surgir au détour d'un virage. Jean-Pierre a, sans s'en rendre compte, devancer la file indienne qu'il convient maintenant de rejoindre. Plus besoin de trouver un minibus, je suis embarqué avec plaisir par mes deux français qui ont la même destination que moi en vue. La route longe le Nil et c'est pas pour me déplaire. L'eau de la rivière est d'un bleu profond qui tranche avec la verdure environnante. En chemin, le convoi s'arrête à un temple, celui de Sobek à Kom Ombo, mon tout premier. Ca faisait un moment que j'ai pas re-croisé les colonnes et les frontons sculptés, le plaisir est au rendez-vous, d'autant qu'à partir de maintenant les temples sont couverts de hyéroglyphes et autres bas-reliefs représentants les rois de naguère de profil comme il convient au pays des Pharaons. La visite est rapide autant que le convoi qui avale les kilomètres à plus de 100km/h.
Vers 15h, Assouan se profile et avec lui une chambre d'hotel que j'espère calme et reposante. Jean-Pierre et Sandrine me dépose en ville. La température est suffocante pour un mois de novembre, jamais ces habitants voient-ils un hiver? En ce qui me concerne, avec tous mes kilos sur le dos, en deux minutes je ruissèle. J'ai repéré un charmant hotel dans le LP que je trouve rapidement en demandant mon chemin à, grosso modo, chaque personne que je croise. En arrivant, je m'écroule dans un fauteuil confortable du salon commun. Il faudra bien un treuil pour m'en extraire. Plusieurs thés plus tard quand même, je sors de ma torpeur et suis sur le point de rejoindre ma chambre. Et bien t'y voilà que à peine relevé, une voix familière sonne à mon oreille. Je me retourne et tombe sur Graham que j'avais laissé en Cappadoce un mois plus tôt. Je sais pas si ça vaut la peine d'écrire que je n'ai pas rejoint ma chambre tout de suite et que la sieste, elle repassera... On achèvera de passer la journée ensemble jusqu'au soir. Lui repart le lendemain vers de nouvelles aventures, pour moi le lendemain se fera sans aucun doute sur des bruits de ronflements légers. Il est 23h quand je rejoins ma chambre pour la première fois. Et c'est effectivement comme si j'avais un lit pour la première fois. ZZZZZZZZZZZzzzzzzzzzzzzzzz...
Recherche association pour partir en humanitaire au Niger English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens d'arriver sur ce forum, j'ai déjà lue beaucoup de vos discution et j'espère trouver de l'aide auprès de vous.
Je termine mes études en septembre et je souhaite m'engager pour une mission humanitaire au Niger (ou dans un autre pays du Sahel). A force de naviguer sur des sites, je désespère car je n'obtiens que des réponses du style: "Il faut une qualification spécial, médecine..." Pour ma part, je prépare une licence de chimie, il est donc claire que ma formation ne sera d'aucun secours en Afrique. Malgré tout, j'ai énormément de bonne volonté et un grand désir d'aider les autres. Je souhaite vraiment pouvoir donner de mon temps pour les autres.
Si vous connaissez une association avec qui je puisse partir pour construire une école, creuser des puits, ou même travailler dans un orphelinat, je suis ouverte à toute propositions. Je vous remercie de votre aide précieuse.
A bientôt
Hélène
Je viens d'arriver sur ce forum, j'ai déjà lue beaucoup de vos discution et j'espère trouver de l'aide auprès de vous.
Je termine mes études en septembre et je souhaite m'engager pour une mission humanitaire au Niger (ou dans un autre pays du Sahel). A force de naviguer sur des sites, je désespère car je n'obtiens que des réponses du style: "Il faut une qualification spécial, médecine..." Pour ma part, je prépare une licence de chimie, il est donc claire que ma formation ne sera d'aucun secours en Afrique. Malgré tout, j'ai énormément de bonne volonté et un grand désir d'aider les autres. Je souhaite vraiment pouvoir donner de mon temps pour les autres.
Si vous connaissez une association avec qui je puisse partir pour construire une école, creuser des puits, ou même travailler dans un orphelinat, je suis ouverte à toute propositions. Je vous remercie de votre aide précieuse.
A bientôt
Hélène
Recherche adresses d'ONG camerounaise English translation pending
Je suis à la recherche des adresses des structures qui font dans la protection de l'environnement /protection des forêt communautaires pour mon stage academique qui se deroulera en Août 2009, je suis étudiant à la FASA (faculté d'agronomie et des sciences agricoles)dschang cameroun, niveau 4, option foresterie .Merci bien.
Internet portable et léger à vélo: satellite? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,Notre expédition va nécessiter une bonne connexion à Internet. L'expérience de la 3G+ chez SFR est une grande déception, pour ne pas dire un désastre. Quelqu'un a-t'il une suggestion pour une connexion mobile qui nous couvrirait dans toute l'Europe et qu'on pourrait traîner à vélo sans souffrir ?
Amour et roulades, &.
Hôtel Riu Mambo, merengue et bachata English translation pending
Y a-t-il des québecois qui séjournerons dans ce complexe hôtelier du 26 mars au 2 avril 2009... ou encore, qui y retournent une autre fois?
Il est comment le complexe... la plage... la bouffe?
Peut-on magasiner tout près ou devons nous utiliser le wawa pour se rendre à Puerto Plata?
Les commentaires diffèrent tellement d'un forum à l'autre que je sais plus où donner de la tête.
Merci à l'avance de vos judicieux commentaires.
Il est comment le complexe... la plage... la bouffe?
Peut-on magasiner tout près ou devons nous utiliser le wawa pour se rendre à Puerto Plata?
Les commentaires diffèrent tellement d'un forum à l'autre que je sais plus où donner de la tête.
Merci à l'avance de vos judicieux commentaires.
La Chine, coutumes et questions English translation pending
Bonjour tout le monde, je pars en chine la semaine prochaine pour quinze jours et j'aimerai me renseigner avant, j'ai donc quelques questions:
Quel est le deçàlage horaire avec la france? Quelles sont les grandes lois qui différent avec la france?
Peut on fumer dans les lieux publics? Les euros sont ils acceptés? En général la vie est plus chère ou moins cher? À quelle heure fait il nuit? Jour? Quels sont les plats culinaires typiques, ceux qu'on trouve dans tous les restos? Voilà sa sera déjà pas mal merci d'avance.
Cherche volontariat humanitaire à l'étranger English translation pending
bonjour,
je cherche à m'engager dans le volontariat humanitaire à l'étranger pour une durée minimun de 6 à 12 mois. j'aime aider les autres et aussi l'échange des cultures. je suis agée de 36ans et je travaille dans l'assistance informatique depuis 8ans, alors j'aimerais pouvoir apporter mes compétences informatiques, ou aider d'une autre façon, j'ai envie d'aider les autres .
je suis trés motivée!
je cherche à m'engager dans le volontariat humanitaire à l'étranger pour une durée minimun de 6 à 12 mois. j'aime aider les autres et aussi l'échange des cultures. je suis agée de 36ans et je travaille dans l'assistance informatique depuis 8ans, alors j'aimerais pouvoir apporter mes compétences informatiques, ou aider d'une autre façon, j'ai envie d'aider les autres .
je suis trés motivée!
Jeu des photos: d'autres et d'ailleurs English translation pending
mette une image qui veut;. IL serait bon de changer l'intitulé de la discussion .... 'on en est presque à 500
B.
Et nous sommes a...?
Lilie
B.
Et nous sommes a...?
Lilie
Recherche à aider dans l'humanitaire English translation pending
Bonjour,
J'ai 20 ans et je souhaite plus que tout voyager et partir à la rencontre de cultures différentes. Mais avant de partir seule, et après avoir mûrement réfléchi, j'ai très envie de faire partie d'un voyage humanitaire, dans n'importe quel pays. Cependant, je ne sais pas vers quelles associations me tourner, quelles sont les plus sérieuses. J'aimerais avoir des adresses et plus de renseignements sur celles qui ont déjà été citées dans cette rubrique ( comme Ozia, ASTVS, ...). J'ai vraiment envie de partir en fin d'année (je penses que j'en ai vraiment besoin) mais j'ai du mal à faire confiance à des associations dont je ne connais rien!
Merci d'avance pour toutes vos réponses.
J'ai 20 ans et je souhaite plus que tout voyager et partir à la rencontre de cultures différentes. Mais avant de partir seule, et après avoir mûrement réfléchi, j'ai très envie de faire partie d'un voyage humanitaire, dans n'importe quel pays. Cependant, je ne sais pas vers quelles associations me tourner, quelles sont les plus sérieuses. J'aimerais avoir des adresses et plus de renseignements sur celles qui ont déjà été citées dans cette rubrique ( comme Ozia, ASTVS, ...). J'ai vraiment envie de partir en fin d'année (je penses que j'en ai vraiment besoin) mais j'ai du mal à faire confiance à des associations dont je ne connais rien!
Merci d'avance pour toutes vos réponses.
Recherche stage en tourisme durable English translation pending
Bonjour à tous,
Actuellement en Licence Professionnelle de Management de Projets Touristiques Durables (Bac +3), je recherche un stage conventionné d'une durée minimale de douze semaines à partir du 2 mai 2009. Ce stage doit correspondre à mon cursus et être en lien avec le Tourisme Durable.
Je parle anglais et espagnol et j'ai des notions de russe. J' ai déjà une expérience en mission de solidarité internationale en Inde. C'est pourquoi un stage à l'étranger serait un plus pour moi. Mais je suis aussi ouverte aux propositions de stages en France.
Merci par avance pour toute réponse, Noëlie
Je parle anglais et espagnol et j'ai des notions de russe. J' ai déjà une expérience en mission de solidarité internationale en Inde. C'est pourquoi un stage à l'étranger serait un plus pour moi. Mais je suis aussi ouverte aux propositions de stages en France.
Merci par avance pour toute réponse, Noëlie
Recherche stage en tourisme équitable et solidaire en Afrique English translation pending
Bonjour à tous.Je suis actuellement en école de tourisme et je souhaite vraiment pouvoir effectuer dans le cadre de ma formation un stage de 2 mois en Afrique dans une structure tourisme et accueil équitable et solidaire....et si possible en ferme pédagogique...je suis plus particulierement interresser par l'afrique de l'est et de l'ouest....actuellement j'effectue un stage à Rennes dans l'association ACCUEIL PAYSAN qui favorise le tourisme rural avec un grand soucie de l'environnement et des gens...en esperant obtenir des indications sur des projets en cours ou a venir à bientot....mon stage devra s'effectuer de Mai à Juin 2009
Partir vivre à Saint-Pierre et Miquelon? English translation pending
Bonjour
je cherche des renseignements sur ces îles magnifiques car il est possible que ma petite famille et moi même allions vivre dès septembre 2009 à St Pierre !!
Nous nous posons beaucoup de questions pratiques concernant le déménagement ( vaut-il mieux vendre les meubles ici et en racheter sur place si c'est possible ? )
Nous avons lu que la vie était chère sur St Pierre et Miquelon, pouvons nous avoir des exemples précis ?
Quel type de vêtements faut-il prévoir ?
Merci d'avance
Laurence
je cherche des renseignements sur ces îles magnifiques car il est possible que ma petite famille et moi même allions vivre dès septembre 2009 à St Pierre !!
Nous nous posons beaucoup de questions pratiques concernant le déménagement ( vaut-il mieux vendre les meubles ici et en racheter sur place si c'est possible ? )
Nous avons lu que la vie était chère sur St Pierre et Miquelon, pouvons nous avoir des exemples précis ?
Quel type de vêtements faut-il prévoir ?
Merci d'avance
Laurence
Étudiante recherche bénévolat ou volontariat pour l'été 2009 English translation pending
Bonjour,
Je suis étudiante et je recherche pour les vacances de cet été à faire du bénévolat ou volontariat (1 mois ou 1 mois et demi), que je préfèrerais réaliser en Afrique car c'est un continent qui m'a toujours attirée.
C'est une chose qui me tient vraiment à coeur et que je souhaite vraiment accomplir mais malheureusement, en tant qu'étudiante, mes moyens financiers sont limités.
Je suis ouverte à tous type de propositions (enseignement, reconstruction, soins, etc). Je n'ai pas de formation pour cela mais j'apprend vite et j'ai la motivation nécessaire!
Merci pour vos réponses.
Je suis étudiante et je recherche pour les vacances de cet été à faire du bénévolat ou volontariat (1 mois ou 1 mois et demi), que je préfèrerais réaliser en Afrique car c'est un continent qui m'a toujours attirée.
C'est une chose qui me tient vraiment à coeur et que je souhaite vraiment accomplir mais malheureusement, en tant qu'étudiante, mes moyens financiers sont limités.
Je suis ouverte à tous type de propositions (enseignement, reconstruction, soins, etc). Je n'ai pas de formation pour cela mais j'apprend vite et j'ai la motivation nécessaire!
Merci pour vos réponses.
Endroits à voir et à éviter pour huit jours à San Diego? English translation pending
Re-re-bonjour !
Allez, dernière tranche de questions pour San Diego (CA). Nous y partons 8 jours entre le 28 avril et le 6 mai 2009. D'après bon nombres d'infos que nous avons pêché sur internet, il est dit pratiquement partout que cette ville est vraiment magnifique et agréable à vivre. Nous voulons donc en profiter au maximum pendant cette semaine.
Pour éviter les réponses que nous avons déjà, j'énumère les quelques endroits où nous avons prévu d'aller : Balboa Park (sans le zoo) Wild Animal Park (que nous privilégierons plutôt que le zoo) Gaslamp Quarter Old town city La Jolla Embarcadero (d'après ce que nous avons lu, même si on est pas fan des navires de guerre, il parait que c'est vraiment impressionnant)
Y a t-il d'autres endroits (éventuellement moins "touristiques") à aller voir ? Nous réflechissons pour la visite du Sea World. Cher, et long, mais parait-il extraordinaire... Nous avons lu aussi qu'aller à Point Loma était vraiment à faire, ne serait-ce que pour la vue. Qu'en est-il ?
A contrario, y at-il vraiment des endroits à éviter, des quartiers dangereux ou autres... ?
Merci beaucoup ! Serge & Sophie
Allez, dernière tranche de questions pour San Diego (CA). Nous y partons 8 jours entre le 28 avril et le 6 mai 2009. D'après bon nombres d'infos que nous avons pêché sur internet, il est dit pratiquement partout que cette ville est vraiment magnifique et agréable à vivre. Nous voulons donc en profiter au maximum pendant cette semaine.
Pour éviter les réponses que nous avons déjà, j'énumère les quelques endroits où nous avons prévu d'aller : Balboa Park (sans le zoo) Wild Animal Park (que nous privilégierons plutôt que le zoo) Gaslamp Quarter Old town city La Jolla Embarcadero (d'après ce que nous avons lu, même si on est pas fan des navires de guerre, il parait que c'est vraiment impressionnant)
Y a t-il d'autres endroits (éventuellement moins "touristiques") à aller voir ? Nous réflechissons pour la visite du Sea World. Cher, et long, mais parait-il extraordinaire... Nous avons lu aussi qu'aller à Point Loma était vraiment à faire, ne serait-ce que pour la vue. Qu'en est-il ?
A contrario, y at-il vraiment des endroits à éviter, des quartiers dangereux ou autres... ?
Merci beaucoup ! Serge & Sophie
Déplacements fréquents, adresse fiscale et domicile fixe English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un sait-il s'il est obligatoire d'avoir une adresse fiscale et l'adresse d'un domicile fixe lorsque l'on se déplace sans cesse ? Cela fait 5 fois que je contacte les impôts, j'ai l'impression de m'adresser à des murs... 😕 Merci.
Quelqu'un sait-il s'il est obligatoire d'avoir une adresse fiscale et l'adresse d'un domicile fixe lorsque l'on se déplace sans cesse ? Cela fait 5 fois que je contacte les impôts, j'ai l'impression de m'adresser à des murs... 😕 Merci.
Partir vivre aux Etats-Unis: passeport et visa? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille avec deux enfants et nous appraitons a partir vivre aux USA.
Nous devons donc faire les passeports dans un premier temps et ensuite les visas.
Pensez vous qu'il soit réaliste d'esperer y être pour mi mars?
Est ec que cela peut allez plus vite si l'employeur de mon mari stipule qu'il voudrait que mon époux commence son job le 1 avril?
Merci pour vos conseils!
Volontariat en Afrique avec convention de stage? English translation pending
Bonjour!
Dans le cadre de mes études (ingénieurs, année bac+3) je dois faire une période d'expatriation cet été de deux mois en entreprise à l'etranger ou une mission humanitaire. Est-ce possible de partir en mission humanitaire en Afrique avec une convention de stage avec une association sérieuse? Je n'ai pour l'instant que des connaissances générales dans beaucoup de domaine comme le management de projet, l'informatique, la chimie, l'automatique... Est ce possible d'utiliser ces compétences pour aider une association?
Merci de vos réponses!
Bonne journée
Vinciane
Recherche bénévole pour l'été 2009 aux Burkina Faso English translation pending
Vous êtes étudiant et vous avez envie de vous sentir utile ?
De donner un peu de votre temps et de vous investir dans un projet en France ou en Afrique ?
Association : " LUEUR D'AFRIQUE "
Nous cherchons sans cesse à développer des idées nouvelles, génératrices de progrès ; où chacun fait œuvre de création, d’initiative, avec une grande liberté d’action, tout en restant fidèle à notre objectif.
Notre objectif
L’objectif de l’association est de mettre en place des projets d’aide à l’éducation dans une optique de développement économique et durable. Il s’agit d’apporter notre soutien intelligent et réfléchi ainsi que notre savoir-faire à des populations dans le besoin. Nous nous devons de rester à l’écoute de leurs demandes et de répondre aux besoins réels dont elles nous font part.
Le Projet
Sâ est un village du Burkina Faso de 1448 habitants avec 274 élèves et 316 enfants (7 à 12 ans) scolarisable. L’unique école de trois classes a été construite à l’initiative et par le travail de la population. A la demande de la population villageoise l’état burkinabé a doté l’école de 3 enseignants et de logistique.
Le but de ce projet est d'électrifier l'école de ce village et les locaux des enseignants par des panneaux solaires et ainsi permettre : Une meilleure scolarité aux enfants de ce village, par la disponibilité de l’école le soir pour permettre aux élèves de réaliser leurs travaux éducatifs (pas de possibilité de travailler chez soi par manque d’éclairage). Une amélioration de la gestion du personnel enseignant : meilleures conditions d’exercice du métier. Aux centres d’alphabétisations et de formation d’appuyer efficacement les programmes d’alphabétisation et aux associations locales d’utiliser les moyens multimédia pour les campagnes de sensibilisation liées à leurs cadre de vie. Faire de l’école un centre de vie villageoise où les locaux de l’école pourraient être utilisés à d’autres usages à destination de toute la communauté villageoise (manifestations culturelles et sportives)
Activités : Aucune compétence n’est requise aux bénévoles ; nous nous donnons les moyens pour que chacun puisse grandir dans la confiance et le respect pour lui-même et pour les autres, afin de découvrir et de partager ses propres richesses.
1°) Travaux d’installations des panneaux solaires.
2°) Animations socio-éducatives (jeux, ateliers, sport …) Cela nous permet à tous, enfants et adultes, de vivre une expérience d’amitié, de fraternité et de solidarité. Leur cadre et leur rythme de vie habituels leur donnent peu l’occasion de vivre cette découverte.
3°) Soutien scolaire.
NB : Toutes ces activités seront exécutées avec des volontaires locaux en majorités étudiant(e)s.
Conditions de Participation
* Avoir plus de 18 ans * Assumer les frais de transport : billet d’avion (700 à 1200 euro) * Assumer les frais de séjours (Restauration, transport, hébergement) (Prévoir 250 euro pour le mois / sur place)
Date et Lieu : Du 20 juillet au 20 Août 2009 (peut être modifié) Village de SA, Ouagadougou. Burkina Faso
CONTACT: Lueur d'Afrique Maison des associations 5, place St jean 69005 Lyon FRANCE lueurdafrique@netcourrier.com
Association : " LUEUR D'AFRIQUE "
Nous cherchons sans cesse à développer des idées nouvelles, génératrices de progrès ; où chacun fait œuvre de création, d’initiative, avec une grande liberté d’action, tout en restant fidèle à notre objectif.
Notre objectif
L’objectif de l’association est de mettre en place des projets d’aide à l’éducation dans une optique de développement économique et durable. Il s’agit d’apporter notre soutien intelligent et réfléchi ainsi que notre savoir-faire à des populations dans le besoin. Nous nous devons de rester à l’écoute de leurs demandes et de répondre aux besoins réels dont elles nous font part.
Le Projet
Sâ est un village du Burkina Faso de 1448 habitants avec 274 élèves et 316 enfants (7 à 12 ans) scolarisable. L’unique école de trois classes a été construite à l’initiative et par le travail de la population. A la demande de la population villageoise l’état burkinabé a doté l’école de 3 enseignants et de logistique.
Le but de ce projet est d'électrifier l'école de ce village et les locaux des enseignants par des panneaux solaires et ainsi permettre : Une meilleure scolarité aux enfants de ce village, par la disponibilité de l’école le soir pour permettre aux élèves de réaliser leurs travaux éducatifs (pas de possibilité de travailler chez soi par manque d’éclairage). Une amélioration de la gestion du personnel enseignant : meilleures conditions d’exercice du métier. Aux centres d’alphabétisations et de formation d’appuyer efficacement les programmes d’alphabétisation et aux associations locales d’utiliser les moyens multimédia pour les campagnes de sensibilisation liées à leurs cadre de vie. Faire de l’école un centre de vie villageoise où les locaux de l’école pourraient être utilisés à d’autres usages à destination de toute la communauté villageoise (manifestations culturelles et sportives)
Activités : Aucune compétence n’est requise aux bénévoles ; nous nous donnons les moyens pour que chacun puisse grandir dans la confiance et le respect pour lui-même et pour les autres, afin de découvrir et de partager ses propres richesses.
1°) Travaux d’installations des panneaux solaires.
2°) Animations socio-éducatives (jeux, ateliers, sport …) Cela nous permet à tous, enfants et adultes, de vivre une expérience d’amitié, de fraternité et de solidarité. Leur cadre et leur rythme de vie habituels leur donnent peu l’occasion de vivre cette découverte.
3°) Soutien scolaire.
NB : Toutes ces activités seront exécutées avec des volontaires locaux en majorités étudiant(e)s.
Conditions de Participation
* Avoir plus de 18 ans * Assumer les frais de transport : billet d’avion (700 à 1200 euro) * Assumer les frais de séjours (Restauration, transport, hébergement) (Prévoir 250 euro pour le mois / sur place)
Date et Lieu : Du 20 juillet au 20 Août 2009 (peut être modifié) Village de SA, Ouagadougou. Burkina Faso
CONTACT: Lueur d'Afrique Maison des associations 5, place St jean 69005 Lyon FRANCE lueurdafrique@netcourrier.com
Recherche une association au Bénin English translation pending
Bonjour, Je suis à la recherche d'une association au Bénin qui cherche des volontaires. Je souhaiterais, si possible, être logée et nourrie en échange de mes srvices. J'ai déjà fait de l'humanitaire et du bénévolat; sinon j'ai un diplôme de bibliothèque. Si vous êtes une association ou que vous en connaissez une, n'hésitez pas à me contacter. Merci d'avance!
Carnet de bord d'une infirmière en mission à Gaza English translation pending
Je vous transmet le carnet de route de Sylvette en mission à Gaza la semaine dernière
Eric
N’oubliez pas Gaza ! Compte-rendu de mission à Gaza du 18 au 25 janvier 2009 Sylvette - Comité Poitevin France-Palestine C’est le cri que je voudrais lancer en rentrant de Gaza. Car, on vient de le voir, le cessez-le-feu ne représente ni une victoire pour Israël ni la paix, mais prépare de nouvelles agressions. D’ailleurs le cessez le- feu n’existe pas. Il est rompu tous les jours par Israël par mer ou par terre et les drones sillonnent en permanence le ciel de Gaza. Je suis partie à Gaza en réponse à l’appel des organisations du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens, de la Coordination Inter Associative pour la Palestine qui regroupe plus de 60 organisations, et de l’Association pour le Développement de la Santé des Femmes. Notre délégation de solidarité et d’assistance médicale composée de médecins, infirmières, juristes, responsables politiques et associatifs avait pour but d’apporter une assistance médicale et de participer au travail d’investigation sur les crimes de guerre caractérisés commis par l’armée israélienne. Il me semblait important comme infirmière de mettre mes compétences professionnelles au service des Palestiniens, comme citoyenne de manifester ma solidarité à des gens victimes de traitements inhumains, et comme membre d’une organisation solidaire des Palestiniens, d’être avec eux à un moment où ils étaient si isolés et où leur situation était si difficile. En fait nous sommes arrivés au moment où la trêve était déclarée et du coup, notre mission s’est orientée essentiellement vers un recueil de témoignages afin d’étayer la demande de plainte auprès de la Cour Pénale Internationale. La délégation qui a réclamé et obtenu le soutien du Ministère des Affaires Etrangères français était composée de : Abdelaziz Yassine BENJELLOUN TOUIMI, Orthopédiste, Elena ALFARO, infirmière, Sylvette ROUGIER, infirmière, Mathieu BEURIER, secouriste, Philippe PASCAL, Président de Rencontre Africaine, Mireille MENDES-FRANCE, juriste, Daniel VOGUET, avocat, Jacques FATH, responsable des relations internationales du PCF, Alima BOUMEDIENNE THIERY, sénatrice (Les Verts), Samir ABDALLAH, cinéaste, Khéridine MABROUK, grapsalam Que dire de ce séjour pour ne pas faire jouer seulement l’émotion ? 1 - Les destructions : Nous sommes entrés à Gaza par Rafah au sud le mardi 20 janvier. Le cessez-le-feu est entré officiellement en vigueur l’avant-veille. Quand nous arrivons vers 8 heures, une petite file est déjà formée, attendant le bon vouloir des soldats égyptiens pour ouvrir la porte. Au fil des 5 heures que nous passerons là, cette file grossira considérablement. Constituée de journalistes de toutes nationalités, mais aussi de Palestiniens absents au moment de la guerre et qui voudraient bien rentrer chez eux, constater les dégâts. Ainsi un jeune homme attend depuis 14 jours, une femme chargée de paquets attend depuis 48 heures. Elle sait que sa maison a été détruite et pleure en silence, s’essuyant les yeux avec son voile blanc. Il n’y a rien à faire au terminal de Rafah. On patiente en buvant thé ou café que sert un bar de fortune judicieusement installé là. Des taxis attendent les éventuels sortants ou les refoulés pour les remmener en Egypte. Nous voyons beaucoup d’ambulances sortir de Gaza et on nous dit qu’elles évacuent les grands blessés vers des hôpitaux égyptiens. Beaucoup d’ambulances orange entrent également, dons des pays arabes semble t’il. Sans doute pour racheter leur conduite pendant la guerre ! Un rapide contrôle avant de passer la grille puis elles seront stockées dans la cour avant d’obtenir le droit d’entrer à Gaza. Des convois humanitaires décorés de banderoles de solidarité entrent et suivent le même chemin. Finalement, nous profitons de l’arrivée de la délégation du Ministère des Affaires étrangères français et de la présence du représentant de l’Ambassade pour entrer et subir le contrôle tatillon de la bureaucratie égyptienne qui nous retiendra encore 1 heure après nous avoir fait signer une décharge de responsabilité. Enfin nous entrons à Gaza. Le responsable palestinien de l’UNRWA pour le sud et le centre de Gaza, Awad Ale nous accueille par ses mots : « les Arabes ont bu à notre santé. Nous sommes contents que vous soyez venus ». Nous allons alors passer 4 jours à constater l’ampleur des dégâts, en sa compagnie et celle d’Abdel Abed Al Halim, responsable du Centre Palestinien des Droits de l’Homme de Khan Younes . Nous sommes allés à Rafah, Khan Younes, Azbet Abed Rabo dans le district de Jabaliya, Gaza ville, Al Atatra au nord ouest de Gaza près de Beit Lahia, Zeitun, quartier sud est de Gaza ville, Khuzaa à la frontière sud est de la Bande de Gaza. Partout la désolation règne comme en France après la tempête ou comme après un tremblement de terre ou untsunami. Sauf que là, il ne s’agit pas d’une catastrophe naturelle, mais volontaire, pratiquée de sang froid et avec un cynisme incroyable par une des armées les plus puissantes du monde, sous les yeux et en direct de tous. La route Salah Eddine qui traverse du sud au nord la bande de Gaza et qui était asphaltée est transformée en chemin de terre aux innombrables nids de poule. Partout le même spectacle de maisons démolies, « bulldozées », sauvagement malaxées avec la terre ne laissant aucune possibilité de récupérer quoi que ce soit à ses occupants. Les zones agricoles sont ravagées en profondeur rendant leur remise en culture quasi impossible. On dirait Verdun mais dans une zone habitée et, qui plus est, une des plus denses au monde. Les maisons les moins détruites laissent apparaître des restes de vie : un livre d’école, des pages d’un Coran, des fauteuils, des lits, des vêtements, des instruments de cuisine, des jouets. Ailleurs tout est noirci par le feu des bombes incendiaires ou au phosphore. D’ailleurs celui-ci brûle encore et répand partout son odeur âcre. On trouve aussi des morceaux d’obus éclatés. Dans certains endroits, les cadavres des bêtes, chèvres, ânes, poules, pourrissent à l’air libre et l’odeur de décomposition provoque la nausée. Les canalisations sont éventrées. L’eau est coupée en de nombreux endroits et les gens font des réserves dans des bidons plastiques. L’électricité est réservée à ceux qui possèdent des générateurs. Le gaz n’est plus livré et les habitants ont du inventer des systèmes de propulsion de gazole ou kérosène avec des pulvérisateurs pour cuisiner. Le bois est devenu une denrée très recherchée et nous assisterons à une dispute pour s’approprier des restes d’une maison. Partout les gens chassés par les bombardements reviennent pour tenter de récupérer ce qui peut l’être, constater les dégâts, ou simplement s’asseoir sur ce qui était leur maison et n’est plus qu’un tas de gravats. Un chassé croisé incessant de charrettes, motos, voitures au chargement branlant et hétéroclite se bouscule sur les routes et les chemins défoncés. Tous les Palestiniens que nous rencontrerons ont des histoires terribles à raconter : enfants, femmes, hommes, tués à bout portant, y compris ceux qui portaient un drapeau blanc, tirs sans sommation, arrestation des hommes jeunes et matraquages systématiques. Enfants, femmes, hommes, écrabouillés dans la destruction de leurs maisons. Ambulances empêchées d’arriver sur les lieux. Morts qui ne peuvent être ensevelis. Houssam du village d’Azbet Abed Rabo dont l’usine de céramique et la maison ont été entièrement dévastées en même temps que 5 autres maisons voisines et 2 taxis nous dira « ils peuvent faire ce qu’ils veulent, on sera toujours là. Il faut le dire au monde entier. Ils peuvent lancer des bombes atomiques, il y aura toujours un Palestinien qui sortira pour réclamer ses droits. » Omar, du village d’Atatra au nord ouest de Gaza, est étudiant infirmier. Le regard hébété il nous raconte comment sa maison a été rasée après que lui et toute sa famille aient été enfermés pendant 6 heures dedans. Sa mère et sa soeur sont sorties avec un drapeau blanc. Les soldats israéliens les ont tuées à bout portant puis ils ont rassemblé les autres membres de la famille dans une école, avant d’emmener les hommes nus et yeux bandés. Ils resteront prisonniers 10 jours, subissant un matraquage en règle. Des pressions sont exercées sur eux pour qu’ils dénoncent des activistes : offre d’argent, menaces, mises en présence de filles pour provoquer une érection et prendre des photos ... Omar aura le bras et des côtes cassés, il porte un bandage sur la tête et a un oeil tuméfié. A son retour il trouvera sa maison détruite et est maintenant obligé de louer un logement. Un autre jeune homme nous raconte comment alors que lui était parti chez un oncle, il entend une explosion et voit sa maison prendre feu. Son père et 4 frères sont tués, sa mère, sa belle-soeur et 2 autres frères sont blessés. Les soldats ne laisseront pas les ambulances approcher. Quand ils voudront essayer d’évacuer les blessés sur des charrettes, ses 2 cousins seront tués à bout portant puis les soldats viendront bulldozer corps et charrettes. Il faudra aux survivants attendre 14 jours pour trier les restes humains et les enterrer. Nombre de maisons ont servi de bastions à l’armée israélienne une fois entrée par terre ou parachutage, en témoignent les douilles des cartouches, les restes de boîtes de conserves, les graffitis sur les murs en anglais ou en mauvais arabe : « Israël pour toujours » « de la part de l’armée israélienne, nous sommes désolés », « t’as un beau slip ». Un vieux monsieur très digne dont la maison a été bombardée 15 heures d’affilé et qui a survécu par miracle en comptant toutes les secondes de cette nuit infernale, nous dit vouloir envoyer un message au peuple français : « Ayez pitié des enfants. Pas avec de l’argent, mais avec des sentiments. Quelle est notre faute ? L’Europe a voulu régler le problème des juifs avec les nazis en nous en faisant payer le prix. Nous sommes ouverts à la paix juste en 2 parties, pas entre un cavalier et son cheval ». Il loge maintenant chez son beau-frère. Il ne demande pas d’armes pour se venger mais de l’amour, une révolution d’amour au sein des Palestiniens et du monde entier. Lorsque nous arrivons à Zeitun, quartier sud est de la ville de Gaza, une grande tente est dressée pour les condoléances. On nous accueille avec la tasse de café très fort. 36 membres de la même famille ont été tués, des enfants ont été tués dans les bras de leurs mères. Les gens nous disent que les Israéliens laissent toujours quelques survivants pour raconter aux autres et les terroriser. C’est ce qu’ils ont fait en 48, en 56 ou en 67. A Khuzaa, à moins de 400 mètres de la frontière sud est avec Israël, le quartier est plutôt résidentiel : de grandes maisons non mitoyennes, entourées de jardins. Les F16 ont bombardé sans sommation puis les soldats ont tiré sur les gens qui essayaient de fuir leur maison. Les hommes jeunes seront emmenés et tabassés avant d’être relâchés. D’autres seront rassemblés dans une école de l’UNRWA qui sera bombardée. Le long du couloir Philadelphie qui sépare Gaza de la frontière égyptienne, nous découvrons l’entrée des tunnels qui ont permis d’alléger quelque peu le blocus imposé par le monde entier à Gaza. Aujourd’hui, toute cette région est dévastée, éventrée, labourée. Nous marchons au milieu de débris de toutes sortes qui peuvent encore faire du dégât : fil de fer, morceau de bois, de béton, les tunnels eux-mêmes rendus fragiles par les bombardements risquent de s’effondrer. L’agitation règne cependant chacun s’activant à récupérer ou à reconstruire ce qui peut l’être. « Ils ont détruits 10 tunnels, nous en reconstruirons 100 » nous disent rageusement les Palestiniens. Ce qui frappe également, c’est la volonté de détruire systématiquement non seulement les gens, mais tout ce qui peut servir à la vie, c’est-à-dire, toutes les infrastructures économiques, sociales et administratives. Les terres agricoles, les usines, les écoles, les lieux de culte, les bâtiments publics, les hôpitaux ... rien n’est laissé intact. Ainsi les Palestiniens non seulement ont souffert de la guerre mais ils vont continuer à souffrir des conséquences de celle-ci puisque tout est détruit, démoli voir stérilisé pour de longues années. Ca et là, les gens essaient de récupérer les légumes et les fruits qui peuvent l’être : carottes, concombres, fraises, citrons, oranges prennent ainsi prématurément le chemin des commerces, arrachés aux butes de terre dévastatrices des bulldozers. Le long de la côte, les navires de guerre israéliens patrouillent en permanence et tirent sur les barques des pêcheurs. Les deux nuits que nous avons passées à Gaza ville ont été écourtées vers 5 heures du matin par des détonations de canons et des salves de mitraillettes. On entendait non seulement les détonations, mais on voyait aussi les bombes exploser dans l’eau, pas très loin de la plage. 2 Palestiniens seront blessés pendant notre séjour. L’usine de conserverie de Gaza ville est entièrement détruite. Dans les quartiers relativement épargnés, la vie reprend, créant un climat un peu surréaliste : là on va chez le coiffeur, à côté d’un quartier dévasté. Ailleurs ont déblaye les gravats, ou on reconstruit un mur. La volonté de vivre semble plus forte que tout. Nous avons rencontré des médecins et des militants des droits de l’homme. La description qu’ils nous font des blessés et des morts nous laissera sans voix : corps déchiquetés, brûlés, sectionnés, découpés, mutilés par les obus. Tous les types d’armes ont été utilisés faisant chacun leurs blessures spécifiques : explosifs traditionnels par voie aérienne, maritime et terrestre, phosphore blanc provoquant des brûlures, gaz toxique provoquant agitation nerveuse et suffocation, gaz pestilentiels, bombes à souffle qui ne font pas de bruit mais créent des hémorragies internes, balles à fragmentation qui font entrer de multiples éclats dans les corps et font des délabrements importants. Pendant toute la crise, les soins ont été dispensés gratuitement. Israël a laissé passer quelques convois humanitaires permettant de refaire les stocks, mais il a manqué de beaucoup de médicaments notamment des antibiotiques et analgésiques. La plupart des personnels des hôpitaux et centres de secours sont restés sur place pendant les 23 jours de l’agression ne dormant que quelques heures par jour. De nombreux volontaires sont venus les rejoindre. Nous sommes admiratifs devant la manière dont cette crise a été gérée : 3 jours après le cessez-le-feu, il ne reste rien de l’agitation des jours précédents, les centres de soins sont calmes, les gros blessés ont été évacués à l’étranger, les autres sont répartis dans les différents centres en fonction des soins postopératoires qu’ils doivent subir. Aujourd’hui des blessés continuent à arriver. Ce sont ceux, notamment des enfants, qui ont manipulé des bombes non encore explosées, et ceux qui se blessent en essayant de récupérer ce qui peut l’être dans leur maison défoncée. J’ai passé une partie de la journée du vendredi avec les urgentistes de l’hôpital du PRCS de Khan Younes. Comme c’était jour de repos, il n’y avait pas de programme opératoire et nous avons discuté avec les 3 jeunes infirmiers (le plus vieux a 22 ans), et les médecins de garde en buvant thé sur thé. Tous m’ont dit leur désir d’avoir une vie normale, de ne plus trembler pour eux ou leurs familles, leur désir de fuir l’enfer de Gaza et en même temps leur envie de voir leur pays libre. Comment oublier Hossam, infirmier de 21 ans, débordant de vitalité mais dont les yeux reflètent une telle tristesse dès qu’il cesse de faire le clown, qui me demande de la cacher dans mon sac à dos pour l’emmener en France ? Comment oublier les traits tirés du Dr Ahmed qui voudrait fuir loin d’ici et puis, se reprenant, dire que non il ne veut pas abandonner son pays mais voudrait 3 semaines de repos avant de revenir ? A 19 heures, nous avons aidé une femme à accoucher, des jumeaux, ses premiers enfants, par césarienne. Ainsi la vie continue. 2 chirurgiens, un pédiatre et 2 infirmiers s’activent autour de la jeune femme. Je sens bien que cette équipe est habituée à travailler dans l’urgence : peu de paroles, des gestes rapides, sans réelle tendresse, mais précis. Moins d’une ½ heure après l’installation de la jeune femme sur la table, les deux petits garçons sont sortis et mis sous les lampes. Une autre ½ heure et la maman remonte dans la chambre ! Deux nouveaux petits Palestiniens vont avoir à affronter les dures conditions de la vie à Gaza. L’image des couveuses ouatées de l’hôpital de Poitiers me traverse l’esprit et je dois dire que j’avais la gorge serrée en contemplant ces petits êtres poussant leurs premiers cris dans des conditions aussi précaires. 2 - Le bilan Plus d’un million de tonnes de bombes et d’explosifs a été déversé sur les 360 km² du territoire gazaoui, soit environ 5 kg de bombe au m². Le PCHR a fait le récapitulatif de ces journées qui ont ensanglanté Gaza du 27 décembre au 18 janvier : Des familles entières ont été tuées. Les femmes et les enfants constituent plus de 43 % des victimes. Les infrastructures, les terres cultivées, les maisons et les bâtiments collectifs ont été entièrement détruits. 1 285 Palestiniens ont été tués parmi eux : 895 civils dont 280 enfants et 111 femmes et 167 membres de la police civile ; 4 336 Palestiniens, pour la plupart des civils, ont été blessés dont 1 133 enfants et 735 femmes ; Nizar Rayan et Sa’id Siam, responsables militaire et politique, ont été exécutés avec des membres de leurs familles sans jugement préalable Les destructions de maisons dues aux bombardements et aux tirs d’artillerie ont entraîné la mort de familles entières et de blessés à vie. Les FOI (Forces d’occupation israéliennes) ont attaqué ambulances et véhicules de la défense civile et des services de secours 2 400 maisons ont été entièrement détruites dont 490 par bombardements aériens 28 lieux publics incluant les bâtiments des ministères, des municipalités, des conseils régionaux, du Conseil législatif et des ports de pêche ont été détruits 21 chantiers incluant des cafétérias des salles de mariage, des hôtels et des aménagements touristiques ont été détruits 30 mosquées ont été totalement détruites, 15 autres, partiellement Les bureaux de 10 organisations caritatives ont été détruits 121 ateliers industriels et commerces ont été détruits, 200 autres, endommagés 5 usines à béton et une production de jus de fruit ont été détruites 60 postes de police et commissariats ont été détruits 5 immeubles abritant des médias et 2 assurant des soins médicaux sont détruits 29 établissements à vocation éducative ont été totalement ou partiellement détruits Des centaines d’hectares de terres cultivées ont été défoncées. 3 - Et maintenant ? Pour tous les gens que nous avons rencontrés, notre venue est capitale. Elle montre non seulement qu’ils ne sont pas seuls, mais elle leur donne l’espoir qu’au retour nos témoignages aideront à faire parler la justice. L’agression a permis de renforcer l’unité des différents partis sur le terrain. Le Hamas n’était pas seul à résister. Tous ont combattu ensemble. Et tous ont souligné la volonté délibérée d’Israël de s’en prendre aux civils et aux infrastructures. Ils ont aussi montré du doigt la responsabilité de l’UE qui, en renforçant ses accords de coopération avec Israël, lui a en fait donné quitus pour commettre son agression. Nous avons rencontré le ministre de la santé, le Docteur Naïm. Pour lui cette guerre n’est qu’un aspect aigu d’une situation qui dure depuis plus de 60 ans. Elle est la conséquence logique du processus de paix entamé avec l’ennemi sioniste et qui n’a abouti qu’à plus de colonies, plus de check points, de nouveaux massacres, la construction du mur ... et a laissé les Palestiniens déçus et frustrés. Il revient aussi sur les élections de 2006 dont le déroulement a été jugé démocratique par tous les observateurs, mais dont les résultats non conformes aux souhaits des USA, d’Israël et des Européens, a entrainé le blocus inique avec des conséquences sur tous les plans de la vie quotidienne, transformant Gaza en une vaste prison. Il réaffirme que ce ne sont pas les Palestiniens qui sont les agresseurs mais bien le blocus et l’occupation. La communauté internationale et le clan occidental en particulier sont tombés bien bas en refusant de lever le petit doigt ou en reportant la responsabilité sur la victime. Ban Ki Moon est venu à Gaza la veille de notre rencontre. Il a visité les locaux de l’UNRWA dévastés par les bombes israéliennes, mais n’a rencontré aucune famille palestinienne. Pour le Ministre, seules les manifestations des gens ayant encore un peu de conscience peuvent faire changer les choses. Il ajoute en riant que certains ont proposé au Venezuela et à la Bolivie de faire partie de la Ligue arabe pour la faire évoluer ! Et plus sérieux, il souligne que la position de ces deux pays qui ont renvoyé l’ambassadeur d’Israël, montre bien qu’il ne s’agit pas d’une question relative à l’islam mais de justice humaine. Pour tous il est clair que Mahmoud Abbas s’est comporté comme un vulgaire collabo et n’a plus de crédibilité. Le souhait majoritaire semble d’aller vers un gouvernement transitoire d’union avec deux objectifs : Briser le siège et éliminer la corruption Préparer des élections démocratiques dont les résultats seraient reconnus et acceptés par tous. D’autre part, les Palestiniens nous demandent de tout mettre en oeuvre pour poursuivre en justice les criminels de guerre, et faire qu’ils ne puissent plus se promener impunément. Leur credo n’est pas le choc des civilisations mais les droits de tous les êtres humains, la coopération entre tous, la complémentarité des civilisations. Et tous nous diront « c’est à vous, société civile de nous donner quelque espoir pour continuer à croire aux valeurs de liberté, égalité, fraternité. Sinon nous allons perdre confiance en l’autre partie et nous irons vers une radicalisation. C’est à vous de briser ce cercle vicieux. » De retour de là-bas, et parce que les yeux noirs des enfants sales et pieds nus sur les ruines de leurs maisons ne me quittent plus, je me dis que oui, nous devons tout mettre en oeuvre pour refuser la vision manichéenne du bien et du mal et redonner sa place au Droit pour le règlement des conflits sous peine de voir se recommencer des carnages comme celui de Gaza. 26 janvier 2009 - Sylvette
N’oubliez pas Gaza ! Compte-rendu de mission à Gaza du 18 au 25 janvier 2009 Sylvette - Comité Poitevin France-Palestine C’est le cri que je voudrais lancer en rentrant de Gaza. Car, on vient de le voir, le cessez-le-feu ne représente ni une victoire pour Israël ni la paix, mais prépare de nouvelles agressions. D’ailleurs le cessez le- feu n’existe pas. Il est rompu tous les jours par Israël par mer ou par terre et les drones sillonnent en permanence le ciel de Gaza. Je suis partie à Gaza en réponse à l’appel des organisations du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens, de la Coordination Inter Associative pour la Palestine qui regroupe plus de 60 organisations, et de l’Association pour le Développement de la Santé des Femmes. Notre délégation de solidarité et d’assistance médicale composée de médecins, infirmières, juristes, responsables politiques et associatifs avait pour but d’apporter une assistance médicale et de participer au travail d’investigation sur les crimes de guerre caractérisés commis par l’armée israélienne. Il me semblait important comme infirmière de mettre mes compétences professionnelles au service des Palestiniens, comme citoyenne de manifester ma solidarité à des gens victimes de traitements inhumains, et comme membre d’une organisation solidaire des Palestiniens, d’être avec eux à un moment où ils étaient si isolés et où leur situation était si difficile. En fait nous sommes arrivés au moment où la trêve était déclarée et du coup, notre mission s’est orientée essentiellement vers un recueil de témoignages afin d’étayer la demande de plainte auprès de la Cour Pénale Internationale. La délégation qui a réclamé et obtenu le soutien du Ministère des Affaires Etrangères français était composée de : Abdelaziz Yassine BENJELLOUN TOUIMI, Orthopédiste, Elena ALFARO, infirmière, Sylvette ROUGIER, infirmière, Mathieu BEURIER, secouriste, Philippe PASCAL, Président de Rencontre Africaine, Mireille MENDES-FRANCE, juriste, Daniel VOGUET, avocat, Jacques FATH, responsable des relations internationales du PCF, Alima BOUMEDIENNE THIERY, sénatrice (Les Verts), Samir ABDALLAH, cinéaste, Khéridine MABROUK, grapsalam Que dire de ce séjour pour ne pas faire jouer seulement l’émotion ? 1 - Les destructions : Nous sommes entrés à Gaza par Rafah au sud le mardi 20 janvier. Le cessez-le-feu est entré officiellement en vigueur l’avant-veille. Quand nous arrivons vers 8 heures, une petite file est déjà formée, attendant le bon vouloir des soldats égyptiens pour ouvrir la porte. Au fil des 5 heures que nous passerons là, cette file grossira considérablement. Constituée de journalistes de toutes nationalités, mais aussi de Palestiniens absents au moment de la guerre et qui voudraient bien rentrer chez eux, constater les dégâts. Ainsi un jeune homme attend depuis 14 jours, une femme chargée de paquets attend depuis 48 heures. Elle sait que sa maison a été détruite et pleure en silence, s’essuyant les yeux avec son voile blanc. Il n’y a rien à faire au terminal de Rafah. On patiente en buvant thé ou café que sert un bar de fortune judicieusement installé là. Des taxis attendent les éventuels sortants ou les refoulés pour les remmener en Egypte. Nous voyons beaucoup d’ambulances sortir de Gaza et on nous dit qu’elles évacuent les grands blessés vers des hôpitaux égyptiens. Beaucoup d’ambulances orange entrent également, dons des pays arabes semble t’il. Sans doute pour racheter leur conduite pendant la guerre ! Un rapide contrôle avant de passer la grille puis elles seront stockées dans la cour avant d’obtenir le droit d’entrer à Gaza. Des convois humanitaires décorés de banderoles de solidarité entrent et suivent le même chemin. Finalement, nous profitons de l’arrivée de la délégation du Ministère des Affaires étrangères français et de la présence du représentant de l’Ambassade pour entrer et subir le contrôle tatillon de la bureaucratie égyptienne qui nous retiendra encore 1 heure après nous avoir fait signer une décharge de responsabilité. Enfin nous entrons à Gaza. Le responsable palestinien de l’UNRWA pour le sud et le centre de Gaza, Awad Ale nous accueille par ses mots : « les Arabes ont bu à notre santé. Nous sommes contents que vous soyez venus ». Nous allons alors passer 4 jours à constater l’ampleur des dégâts, en sa compagnie et celle d’Abdel Abed Al Halim, responsable du Centre Palestinien des Droits de l’Homme de Khan Younes . Nous sommes allés à Rafah, Khan Younes, Azbet Abed Rabo dans le district de Jabaliya, Gaza ville, Al Atatra au nord ouest de Gaza près de Beit Lahia, Zeitun, quartier sud est de Gaza ville, Khuzaa à la frontière sud est de la Bande de Gaza. Partout la désolation règne comme en France après la tempête ou comme après un tremblement de terre ou untsunami. Sauf que là, il ne s’agit pas d’une catastrophe naturelle, mais volontaire, pratiquée de sang froid et avec un cynisme incroyable par une des armées les plus puissantes du monde, sous les yeux et en direct de tous. La route Salah Eddine qui traverse du sud au nord la bande de Gaza et qui était asphaltée est transformée en chemin de terre aux innombrables nids de poule. Partout le même spectacle de maisons démolies, « bulldozées », sauvagement malaxées avec la terre ne laissant aucune possibilité de récupérer quoi que ce soit à ses occupants. Les zones agricoles sont ravagées en profondeur rendant leur remise en culture quasi impossible. On dirait Verdun mais dans une zone habitée et, qui plus est, une des plus denses au monde. Les maisons les moins détruites laissent apparaître des restes de vie : un livre d’école, des pages d’un Coran, des fauteuils, des lits, des vêtements, des instruments de cuisine, des jouets. Ailleurs tout est noirci par le feu des bombes incendiaires ou au phosphore. D’ailleurs celui-ci brûle encore et répand partout son odeur âcre. On trouve aussi des morceaux d’obus éclatés. Dans certains endroits, les cadavres des bêtes, chèvres, ânes, poules, pourrissent à l’air libre et l’odeur de décomposition provoque la nausée. Les canalisations sont éventrées. L’eau est coupée en de nombreux endroits et les gens font des réserves dans des bidons plastiques. L’électricité est réservée à ceux qui possèdent des générateurs. Le gaz n’est plus livré et les habitants ont du inventer des systèmes de propulsion de gazole ou kérosène avec des pulvérisateurs pour cuisiner. Le bois est devenu une denrée très recherchée et nous assisterons à une dispute pour s’approprier des restes d’une maison. Partout les gens chassés par les bombardements reviennent pour tenter de récupérer ce qui peut l’être, constater les dégâts, ou simplement s’asseoir sur ce qui était leur maison et n’est plus qu’un tas de gravats. Un chassé croisé incessant de charrettes, motos, voitures au chargement branlant et hétéroclite se bouscule sur les routes et les chemins défoncés. Tous les Palestiniens que nous rencontrerons ont des histoires terribles à raconter : enfants, femmes, hommes, tués à bout portant, y compris ceux qui portaient un drapeau blanc, tirs sans sommation, arrestation des hommes jeunes et matraquages systématiques. Enfants, femmes, hommes, écrabouillés dans la destruction de leurs maisons. Ambulances empêchées d’arriver sur les lieux. Morts qui ne peuvent être ensevelis. Houssam du village d’Azbet Abed Rabo dont l’usine de céramique et la maison ont été entièrement dévastées en même temps que 5 autres maisons voisines et 2 taxis nous dira « ils peuvent faire ce qu’ils veulent, on sera toujours là. Il faut le dire au monde entier. Ils peuvent lancer des bombes atomiques, il y aura toujours un Palestinien qui sortira pour réclamer ses droits. » Omar, du village d’Atatra au nord ouest de Gaza, est étudiant infirmier. Le regard hébété il nous raconte comment sa maison a été rasée après que lui et toute sa famille aient été enfermés pendant 6 heures dedans. Sa mère et sa soeur sont sorties avec un drapeau blanc. Les soldats israéliens les ont tuées à bout portant puis ils ont rassemblé les autres membres de la famille dans une école, avant d’emmener les hommes nus et yeux bandés. Ils resteront prisonniers 10 jours, subissant un matraquage en règle. Des pressions sont exercées sur eux pour qu’ils dénoncent des activistes : offre d’argent, menaces, mises en présence de filles pour provoquer une érection et prendre des photos ... Omar aura le bras et des côtes cassés, il porte un bandage sur la tête et a un oeil tuméfié. A son retour il trouvera sa maison détruite et est maintenant obligé de louer un logement. Un autre jeune homme nous raconte comment alors que lui était parti chez un oncle, il entend une explosion et voit sa maison prendre feu. Son père et 4 frères sont tués, sa mère, sa belle-soeur et 2 autres frères sont blessés. Les soldats ne laisseront pas les ambulances approcher. Quand ils voudront essayer d’évacuer les blessés sur des charrettes, ses 2 cousins seront tués à bout portant puis les soldats viendront bulldozer corps et charrettes. Il faudra aux survivants attendre 14 jours pour trier les restes humains et les enterrer. Nombre de maisons ont servi de bastions à l’armée israélienne une fois entrée par terre ou parachutage, en témoignent les douilles des cartouches, les restes de boîtes de conserves, les graffitis sur les murs en anglais ou en mauvais arabe : « Israël pour toujours » « de la part de l’armée israélienne, nous sommes désolés », « t’as un beau slip ». Un vieux monsieur très digne dont la maison a été bombardée 15 heures d’affilé et qui a survécu par miracle en comptant toutes les secondes de cette nuit infernale, nous dit vouloir envoyer un message au peuple français : « Ayez pitié des enfants. Pas avec de l’argent, mais avec des sentiments. Quelle est notre faute ? L’Europe a voulu régler le problème des juifs avec les nazis en nous en faisant payer le prix. Nous sommes ouverts à la paix juste en 2 parties, pas entre un cavalier et son cheval ». Il loge maintenant chez son beau-frère. Il ne demande pas d’armes pour se venger mais de l’amour, une révolution d’amour au sein des Palestiniens et du monde entier. Lorsque nous arrivons à Zeitun, quartier sud est de la ville de Gaza, une grande tente est dressée pour les condoléances. On nous accueille avec la tasse de café très fort. 36 membres de la même famille ont été tués, des enfants ont été tués dans les bras de leurs mères. Les gens nous disent que les Israéliens laissent toujours quelques survivants pour raconter aux autres et les terroriser. C’est ce qu’ils ont fait en 48, en 56 ou en 67. A Khuzaa, à moins de 400 mètres de la frontière sud est avec Israël, le quartier est plutôt résidentiel : de grandes maisons non mitoyennes, entourées de jardins. Les F16 ont bombardé sans sommation puis les soldats ont tiré sur les gens qui essayaient de fuir leur maison. Les hommes jeunes seront emmenés et tabassés avant d’être relâchés. D’autres seront rassemblés dans une école de l’UNRWA qui sera bombardée. Le long du couloir Philadelphie qui sépare Gaza de la frontière égyptienne, nous découvrons l’entrée des tunnels qui ont permis d’alléger quelque peu le blocus imposé par le monde entier à Gaza. Aujourd’hui, toute cette région est dévastée, éventrée, labourée. Nous marchons au milieu de débris de toutes sortes qui peuvent encore faire du dégât : fil de fer, morceau de bois, de béton, les tunnels eux-mêmes rendus fragiles par les bombardements risquent de s’effondrer. L’agitation règne cependant chacun s’activant à récupérer ou à reconstruire ce qui peut l’être. « Ils ont détruits 10 tunnels, nous en reconstruirons 100 » nous disent rageusement les Palestiniens. Ce qui frappe également, c’est la volonté de détruire systématiquement non seulement les gens, mais tout ce qui peut servir à la vie, c’est-à-dire, toutes les infrastructures économiques, sociales et administratives. Les terres agricoles, les usines, les écoles, les lieux de culte, les bâtiments publics, les hôpitaux ... rien n’est laissé intact. Ainsi les Palestiniens non seulement ont souffert de la guerre mais ils vont continuer à souffrir des conséquences de celle-ci puisque tout est détruit, démoli voir stérilisé pour de longues années. Ca et là, les gens essaient de récupérer les légumes et les fruits qui peuvent l’être : carottes, concombres, fraises, citrons, oranges prennent ainsi prématurément le chemin des commerces, arrachés aux butes de terre dévastatrices des bulldozers. Le long de la côte, les navires de guerre israéliens patrouillent en permanence et tirent sur les barques des pêcheurs. Les deux nuits que nous avons passées à Gaza ville ont été écourtées vers 5 heures du matin par des détonations de canons et des salves de mitraillettes. On entendait non seulement les détonations, mais on voyait aussi les bombes exploser dans l’eau, pas très loin de la plage. 2 Palestiniens seront blessés pendant notre séjour. L’usine de conserverie de Gaza ville est entièrement détruite. Dans les quartiers relativement épargnés, la vie reprend, créant un climat un peu surréaliste : là on va chez le coiffeur, à côté d’un quartier dévasté. Ailleurs ont déblaye les gravats, ou on reconstruit un mur. La volonté de vivre semble plus forte que tout. Nous avons rencontré des médecins et des militants des droits de l’homme. La description qu’ils nous font des blessés et des morts nous laissera sans voix : corps déchiquetés, brûlés, sectionnés, découpés, mutilés par les obus. Tous les types d’armes ont été utilisés faisant chacun leurs blessures spécifiques : explosifs traditionnels par voie aérienne, maritime et terrestre, phosphore blanc provoquant des brûlures, gaz toxique provoquant agitation nerveuse et suffocation, gaz pestilentiels, bombes à souffle qui ne font pas de bruit mais créent des hémorragies internes, balles à fragmentation qui font entrer de multiples éclats dans les corps et font des délabrements importants. Pendant toute la crise, les soins ont été dispensés gratuitement. Israël a laissé passer quelques convois humanitaires permettant de refaire les stocks, mais il a manqué de beaucoup de médicaments notamment des antibiotiques et analgésiques. La plupart des personnels des hôpitaux et centres de secours sont restés sur place pendant les 23 jours de l’agression ne dormant que quelques heures par jour. De nombreux volontaires sont venus les rejoindre. Nous sommes admiratifs devant la manière dont cette crise a été gérée : 3 jours après le cessez-le-feu, il ne reste rien de l’agitation des jours précédents, les centres de soins sont calmes, les gros blessés ont été évacués à l’étranger, les autres sont répartis dans les différents centres en fonction des soins postopératoires qu’ils doivent subir. Aujourd’hui des blessés continuent à arriver. Ce sont ceux, notamment des enfants, qui ont manipulé des bombes non encore explosées, et ceux qui se blessent en essayant de récupérer ce qui peut l’être dans leur maison défoncée. J’ai passé une partie de la journée du vendredi avec les urgentistes de l’hôpital du PRCS de Khan Younes. Comme c’était jour de repos, il n’y avait pas de programme opératoire et nous avons discuté avec les 3 jeunes infirmiers (le plus vieux a 22 ans), et les médecins de garde en buvant thé sur thé. Tous m’ont dit leur désir d’avoir une vie normale, de ne plus trembler pour eux ou leurs familles, leur désir de fuir l’enfer de Gaza et en même temps leur envie de voir leur pays libre. Comment oublier Hossam, infirmier de 21 ans, débordant de vitalité mais dont les yeux reflètent une telle tristesse dès qu’il cesse de faire le clown, qui me demande de la cacher dans mon sac à dos pour l’emmener en France ? Comment oublier les traits tirés du Dr Ahmed qui voudrait fuir loin d’ici et puis, se reprenant, dire que non il ne veut pas abandonner son pays mais voudrait 3 semaines de repos avant de revenir ? A 19 heures, nous avons aidé une femme à accoucher, des jumeaux, ses premiers enfants, par césarienne. Ainsi la vie continue. 2 chirurgiens, un pédiatre et 2 infirmiers s’activent autour de la jeune femme. Je sens bien que cette équipe est habituée à travailler dans l’urgence : peu de paroles, des gestes rapides, sans réelle tendresse, mais précis. Moins d’une ½ heure après l’installation de la jeune femme sur la table, les deux petits garçons sont sortis et mis sous les lampes. Une autre ½ heure et la maman remonte dans la chambre ! Deux nouveaux petits Palestiniens vont avoir à affronter les dures conditions de la vie à Gaza. L’image des couveuses ouatées de l’hôpital de Poitiers me traverse l’esprit et je dois dire que j’avais la gorge serrée en contemplant ces petits êtres poussant leurs premiers cris dans des conditions aussi précaires. 2 - Le bilan Plus d’un million de tonnes de bombes et d’explosifs a été déversé sur les 360 km² du territoire gazaoui, soit environ 5 kg de bombe au m². Le PCHR a fait le récapitulatif de ces journées qui ont ensanglanté Gaza du 27 décembre au 18 janvier : Des familles entières ont été tuées. Les femmes et les enfants constituent plus de 43 % des victimes. Les infrastructures, les terres cultivées, les maisons et les bâtiments collectifs ont été entièrement détruits. 1 285 Palestiniens ont été tués parmi eux : 895 civils dont 280 enfants et 111 femmes et 167 membres de la police civile ; 4 336 Palestiniens, pour la plupart des civils, ont été blessés dont 1 133 enfants et 735 femmes ; Nizar Rayan et Sa’id Siam, responsables militaire et politique, ont été exécutés avec des membres de leurs familles sans jugement préalable Les destructions de maisons dues aux bombardements et aux tirs d’artillerie ont entraîné la mort de familles entières et de blessés à vie. Les FOI (Forces d’occupation israéliennes) ont attaqué ambulances et véhicules de la défense civile et des services de secours 2 400 maisons ont été entièrement détruites dont 490 par bombardements aériens 28 lieux publics incluant les bâtiments des ministères, des municipalités, des conseils régionaux, du Conseil législatif et des ports de pêche ont été détruits 21 chantiers incluant des cafétérias des salles de mariage, des hôtels et des aménagements touristiques ont été détruits 30 mosquées ont été totalement détruites, 15 autres, partiellement Les bureaux de 10 organisations caritatives ont été détruits 121 ateliers industriels et commerces ont été détruits, 200 autres, endommagés 5 usines à béton et une production de jus de fruit ont été détruites 60 postes de police et commissariats ont été détruits 5 immeubles abritant des médias et 2 assurant des soins médicaux sont détruits 29 établissements à vocation éducative ont été totalement ou partiellement détruits Des centaines d’hectares de terres cultivées ont été défoncées. 3 - Et maintenant ? Pour tous les gens que nous avons rencontrés, notre venue est capitale. Elle montre non seulement qu’ils ne sont pas seuls, mais elle leur donne l’espoir qu’au retour nos témoignages aideront à faire parler la justice. L’agression a permis de renforcer l’unité des différents partis sur le terrain. Le Hamas n’était pas seul à résister. Tous ont combattu ensemble. Et tous ont souligné la volonté délibérée d’Israël de s’en prendre aux civils et aux infrastructures. Ils ont aussi montré du doigt la responsabilité de l’UE qui, en renforçant ses accords de coopération avec Israël, lui a en fait donné quitus pour commettre son agression. Nous avons rencontré le ministre de la santé, le Docteur Naïm. Pour lui cette guerre n’est qu’un aspect aigu d’une situation qui dure depuis plus de 60 ans. Elle est la conséquence logique du processus de paix entamé avec l’ennemi sioniste et qui n’a abouti qu’à plus de colonies, plus de check points, de nouveaux massacres, la construction du mur ... et a laissé les Palestiniens déçus et frustrés. Il revient aussi sur les élections de 2006 dont le déroulement a été jugé démocratique par tous les observateurs, mais dont les résultats non conformes aux souhaits des USA, d’Israël et des Européens, a entrainé le blocus inique avec des conséquences sur tous les plans de la vie quotidienne, transformant Gaza en une vaste prison. Il réaffirme que ce ne sont pas les Palestiniens qui sont les agresseurs mais bien le blocus et l’occupation. La communauté internationale et le clan occidental en particulier sont tombés bien bas en refusant de lever le petit doigt ou en reportant la responsabilité sur la victime. Ban Ki Moon est venu à Gaza la veille de notre rencontre. Il a visité les locaux de l’UNRWA dévastés par les bombes israéliennes, mais n’a rencontré aucune famille palestinienne. Pour le Ministre, seules les manifestations des gens ayant encore un peu de conscience peuvent faire changer les choses. Il ajoute en riant que certains ont proposé au Venezuela et à la Bolivie de faire partie de la Ligue arabe pour la faire évoluer ! Et plus sérieux, il souligne que la position de ces deux pays qui ont renvoyé l’ambassadeur d’Israël, montre bien qu’il ne s’agit pas d’une question relative à l’islam mais de justice humaine. Pour tous il est clair que Mahmoud Abbas s’est comporté comme un vulgaire collabo et n’a plus de crédibilité. Le souhait majoritaire semble d’aller vers un gouvernement transitoire d’union avec deux objectifs : Briser le siège et éliminer la corruption Préparer des élections démocratiques dont les résultats seraient reconnus et acceptés par tous. D’autre part, les Palestiniens nous demandent de tout mettre en oeuvre pour poursuivre en justice les criminels de guerre, et faire qu’ils ne puissent plus se promener impunément. Leur credo n’est pas le choc des civilisations mais les droits de tous les êtres humains, la coopération entre tous, la complémentarité des civilisations. Et tous nous diront « c’est à vous, société civile de nous donner quelque espoir pour continuer à croire aux valeurs de liberté, égalité, fraternité. Sinon nous allons perdre confiance en l’autre partie et nous irons vers une radicalisation. C’est à vous de briser ce cercle vicieux. » De retour de là-bas, et parce que les yeux noirs des enfants sales et pieds nus sur les ruines de leurs maisons ne me quittent plus, je me dis que oui, nous devons tout mettre en oeuvre pour refuser la vision manichéenne du bien et du mal et redonner sa place au Droit pour le règlement des conflits sous peine de voir se recommencer des carnages comme celui de Gaza. 26 janvier 2009 - Sylvette
Maquettiste/infographiste cherche travail bénévole English translation pending
Bonjour,
Je suis maquettiste depuis 9 ans, indépendante, et je cherche à travailler en bénévolat pour des associations. Je suis ouverte à tous types de travaux, logos, chartes graphiques, brochures, flyers etc. Je suis bilingue français/anglais, et j'ai envie d'utiliser mes compétences pour vous aider dans vos projets.
A bientôt
Marine
Je suis maquettiste depuis 9 ans, indépendante, et je cherche à travailler en bénévolat pour des associations. Je suis ouverte à tous types de travaux, logos, chartes graphiques, brochures, flyers etc. Je suis bilingue français/anglais, et j'ai envie d'utiliser mes compétences pour vous aider dans vos projets.
A bientôt
Marine
Trajets proche pour s'entraîner en France et en Europe aux hautes altitudes du Pérou? English translation pending
Bonjour à tous,
je compte partir au Pérou pour faire divers trek, comme l'ausangate, choquequirao...
J'aurais voulu savoir quels treks j'aurais pu faire en France pour m'entrainer à supporter la marche à haute altitude sachant que j'ai 20 ans et une bonne condition physique mais que je n'ai marché que deux fois en montagne à environ 2000m...
merci de vos réponses, a bientot !
Scorcho
je compte partir au Pérou pour faire divers trek, comme l'ausangate, choquequirao...
J'aurais voulu savoir quels treks j'aurais pu faire en France pour m'entrainer à supporter la marche à haute altitude sachant que j'ai 20 ans et une bonne condition physique mais que je n'ai marché que deux fois en montagne à environ 2000m...
merci de vos réponses, a bientot !
Scorcho
Recherche association pour bénévolat auprès des primates English translation pending
Bonjour, je voudrais faire du benevolat aupres de primates cet été (peu importe les dates), quelqu'un aurait il deux trois tuyaux pour moi?
merci merci!!
merci merci!!
Recherche association humanitaire (proposition de création de site internet) English translation pending
Bonjour, Je m'appelle Sonia et je suis graphiste print et web en alternance, employée dans une agence de communication sur Paris tout en poursuivant mes études dans le webdesign à MJM Graphic Design.
Lien vers mon école : http://www.mjm-design.com/web-design/#top
Je dois pour la fin de mon année scolaire présenté un site web. Je souhaite trouver une association humanitaire (de préférence basé à Paris) qui aurai besoin d'un site internet (ou la refonte d'un site). Je suis motivée et sérieuse.
Je propose mes services a titre bénévole (la créa du site - logo - montage vidéo - bannière animée...)
Contactez-moi pour avoir plus d'infos Sonia
Contactez-moi pour avoir plus d'infos Sonia
Cherche bénévoles pour projet humanitaire au Mali English translation pending
BONJOUR NOUS SOMMES UN COUPLE AFRO-MALIENS ET CHERCHE DES PERSONNES POUR MONTER UNE ASSOCIATION POUR VENIR EN AIDE AUX FEMMES DU VILLAGE DE MA FEMME QUI ONT DES DIFFICULTES A AVOIR UNE SUIVIE MEDICALE EN ETANT ENCEINTE DONC ELLES ACCOUCHENT A LA MAISON SANS ASSISTANCE MERCI
Cherche ONG dans un pays d'Afrique francophone pour un stage d'infirmière English translation pending
bonjour, nous sommes actuellement en école d'infirmière et nous cherchons à rentrer en contacte avec des ong d'afrique dans un pays francophone afin d'effectuer notre stage de deuxième année à l'étranger. Si vous êtes déjà parti ou bien si vous en connaissez une dans le domaine du sanitaire pourriez vous nous en faire part.
Merci à vous.
Étudiante en art thérapie cherche bénévolats dans des orphelinats en Inde English translation pending
bonjour tout le monde et tout d'abord bonne année ...
étudiante pendant 7 ans en art (plastique et appliqués) et futur art thérapeute je souhaiterai faire découvrir à des enfants en orphelinatsen inde des activité artistiques divertissantes ; amusantes ... malheureusement je suis un peu a l'écart de toutes organisations et cherche donc des adresses ou des personnes interessées par ce projet. Merci à tous
Stage d'infirmier à Madagascar en juillet/août 2009 English translation pending
Nous sommes 7 étudiants infirmiers du CHU de Brest en France. Nous désirons faire un stage d'un moi à Madagascar en juillet/ août 2009.
Notre projet a pour mission la prévention SIDA et les pathologies propres au pays.
Nous devons monter notre dossier pour fin février 2009. Et pour cela nous cherchons un lieu de stage qui puisse nous accueillir pendant un moi. Nous serions intéressés par les dispensaires et les hôpitaux. Nous avons également besoin d'un référent de stage (médecin, infirmier...) et de renseignements pour l'hébergement.
En vous remerciant
Lui, moi et... elle English translation pending
De l'art de bien voyager...
Rien ne va plus dans ce monde ! même le Père Noël s’y met…. Cette année il a déposé dans son chausson à Lui une petite boite noire à la voix suave qui le dirige comme un vrai commandant et qui en plus vient troubler nos têtes à têtes dans la voiture ! Voilà comment j’ai été mise au rebut !
Depuis 40 ans bientôt j’étais la fidèle coéquipière, celle qui dépliait la carte patiemment 20 fois sur le trajet, celle qui donnait toutes les indications, celle qui dénichait le joli coin pique-nique, le plus beau village de France, celle qui de temps en temps trouvait un raccourci, une route sympa… bon je ne dis pas que parfois entre Lui et Moi il y avait mésentente… mais quand même ! C’est vrai aussi que ces derniers temps j’ai eu quelques faiblesses et que mon légendaire sens de l’orientation s’est perdu au milieu des villes… Père Noël, il fallait vraiment en arriver là ? Parce-que, depuis que Mme GPS roule pour nous c’est un enfer ! Lui ne m’écoute plus, il n’y a plus qu’Elle qui compte et même si nous nous retrouvons au fin fond de la campagne (ben oui ! chemin le plus court !) c’est Elle qui a raison ! résultat : on met trois fois plus de temps, on se dispute et il faut laver la voiture au retour ! En plus, la première (Isabelle) avait un accent à couper au couteau, il fallait prendre la 2 ième sortAYE, difficile à supporter plus de 10 kms ! Maintenant c’est Juliette qui va Lui montrer le chemin, grrrr…. En plus, s’Il n’obéit pas au doigt et à l’œil on a droit à une litanie sans fin jusqu’à ce qu’Il fasse demi-tour ! pas d’accord ! avec Moi, Il ne faisait jamais demi-tour ! je m’adaptais ! En plus, je suis sûre que c’est une grande blonde aux mensurations de star, enfin, Lui doit le croire ! noooon, je suis pas jalouse, juste horripilée d’avoir une rivale dans la voiture ! « Chéri, au fait…. » « Attends, Elle me parle… ! » et voilà ! j’aimais bien Moi ces moments où on en profitait pour se repasser les Ferrat, les Regiani, les Brel, les Moustaki de notre jeunesse, plus de musique ! ça l’empêche Lui de l’entendre Elle… non mais !
Dans mon soulier à Moi, il y avait un beau week-end en Relais Châteaux à 2, pas à 3… Elle restera à la maison !
Rien ne va plus dans ce monde ! même le Père Noël s’y met…. Cette année il a déposé dans son chausson à Lui une petite boite noire à la voix suave qui le dirige comme un vrai commandant et qui en plus vient troubler nos têtes à têtes dans la voiture ! Voilà comment j’ai été mise au rebut !
Depuis 40 ans bientôt j’étais la fidèle coéquipière, celle qui dépliait la carte patiemment 20 fois sur le trajet, celle qui donnait toutes les indications, celle qui dénichait le joli coin pique-nique, le plus beau village de France, celle qui de temps en temps trouvait un raccourci, une route sympa… bon je ne dis pas que parfois entre Lui et Moi il y avait mésentente… mais quand même ! C’est vrai aussi que ces derniers temps j’ai eu quelques faiblesses et que mon légendaire sens de l’orientation s’est perdu au milieu des villes… Père Noël, il fallait vraiment en arriver là ? Parce-que, depuis que Mme GPS roule pour nous c’est un enfer ! Lui ne m’écoute plus, il n’y a plus qu’Elle qui compte et même si nous nous retrouvons au fin fond de la campagne (ben oui ! chemin le plus court !) c’est Elle qui a raison ! résultat : on met trois fois plus de temps, on se dispute et il faut laver la voiture au retour ! En plus, la première (Isabelle) avait un accent à couper au couteau, il fallait prendre la 2 ième sortAYE, difficile à supporter plus de 10 kms ! Maintenant c’est Juliette qui va Lui montrer le chemin, grrrr…. En plus, s’Il n’obéit pas au doigt et à l’œil on a droit à une litanie sans fin jusqu’à ce qu’Il fasse demi-tour ! pas d’accord ! avec Moi, Il ne faisait jamais demi-tour ! je m’adaptais ! En plus, je suis sûre que c’est une grande blonde aux mensurations de star, enfin, Lui doit le croire ! noooon, je suis pas jalouse, juste horripilée d’avoir une rivale dans la voiture ! « Chéri, au fait…. » « Attends, Elle me parle… ! » et voilà ! j’aimais bien Moi ces moments où on en profitait pour se repasser les Ferrat, les Regiani, les Brel, les Moustaki de notre jeunesse, plus de musique ! ça l’empêche Lui de l’entendre Elle… non mais !
Dans mon soulier à Moi, il y avait un beau week-end en Relais Châteaux à 2, pas à 3… Elle restera à la maison !
Découvrir l'humanitaire English translation pending
Bonjour,
avant de me lancer dans une licence (chargé des services généraux) qui est orienté dans la logistique humanitaire, j'aurais aimé découvrir plus concretement le milieux. J'ai été militaire 2 ans et suis partis au Tchad 4 mois et j'ai un brevet de technicien en étude et économie de la construction, à part être débrouillard je n'ai pas de compétence particulière dans des domaines tel que les soins ou autre...
J'aurais donc souhaité partir un mois en volontaire, l'afrique centrale m'attire beaucoup.
Pensez vous que j'ai le profil pour pouvoir prétendre à servir a quelque chose ou faut-il une réelle expérience dans un domaine pour pouvoir partir ?
Merci.
Merci.