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Croisière MSC Splendida 11 novembre 2018 Shanghai - Dubaï English translation pending
by Mich74 · 2018-04-01 · 206 replies
Bonjour a tous J'ouvre le post de cette croisiére du Msc Splendida qui partira de Shanghai dans 224 jours le temps encore pour échanger les bons plans . Joyeuses Pâques

Mich74
Namibie théorie et réalité English translation pending
by Genefa · 2018-03-18 · 76 replies
Bonjour

Je me présente future "tourist namibienne" baptême d'Afrique, de conduite 4X4. Par contre connais camping, voyage en voiture, moto, et habitantes des espaces "sauvage" d'Auvergne!! les trajets se comptent aussi en temps et pas en kilomètre.😛 Je fais appelle aux habitués de cette contrée.

En vrac 2 premières questions : Nous passons d'abord la nuit dans la capitale après arrivée du vol à 20h le lundi 21 aout.

1/Départ de Windhoek dans la journée de mardi après prise du véhicule le matin. Je voulais démarrer en douceur les étapes. Donc rouler 2 h max histoire de prendre contact avec le terrain. Connaissez vous Melrose Game Farm et/ou Prospect Guest farm? ou pousser jusqu'à Lake Oanob camping .

2/En fin de séjour faire trajet entre Hoada camping et okaukuejo camp, J'hésite sur la faisabilité du trajet dans la journée. En passant par Galton gate avant 13h30 (fermeture) et arrivée au camp Etosha avant la nuit (17h30). Les temps sur la carte T4A cela passe mais en vrai. y a t il des retours de voyageurs? Qu'en pensez vous pour des novices. Nous sommes 2 conducteurs sur les 3 personnes.

Merci
Petit compte rendu de l'Anthem of the Seas du 25 février au 9 mars 2018 English translation pending
by Poupou10 · 2018-03-17 · 54 replies
bonjour un petit compte rendu de ma croisiere sur l'ANTHEM OF THE SEAS 2ème classe de paquebot la plus grande au monde 168 666 tonneaux / 4905 passagers maximum à taille très legerement inferieure le MSC MERAVIGLIA transporte 800 pâssagers de plus

Ce fut notre 21ème croisiere (4ème avec ROYAL CARIBBEAN) le circuit CAPE LIBERTY (en face de NEW YORK) en mer en mer SAN JUAN SAINT MARTIN ANTIGUA STE LUCIE LA BARBADE ST KITTS en mer en mer en mer

soit donc une croisière de 12 jours payée 1550 euros par personne pour une cabine balcon + 450 euros par personne pour les vols PARIS NEW YORK aller retour avec DELTA / AIR FRANCE

LES PLUS ET LES MOINS DE CETTE CROISIERE Les plus - beau paquebot même s'il ne vaut pas la classe OASIS - cabine plus spacieuse que d'habitude avec vraiment beaucoup de rangements !! on a laissé plusieurs tiroirs vides ! - beaucoup de distractions à bord : du roller du trapeze volant des autos tamponneuses, de l'escalade, "the north star" la capsule qui nous permet d'être à une centaine de mètres au dessus du paquebot - comme d'habitude une organisation parfaite pour embarquer et débarquer - un ratio passagers / tonnage / équipage plutôt bon - on trouve toujours une place au buffet et l'organisation en ilots permet de ne JAMAIS faire la queue pour aller se servir au buffet - bel itineraire, escales longues sauf a SAN JUAN escale l'apres midi un peu trop courte - espace solarium dédié aux adultes, toujours de la place dans les jaccuzis même durant les journées en mer - personnel agrèable -3 spectacles reservables magnifiques, theatre encore plus evolué que sur les autres paquebots ! + salle cabaret disposant d'écran à 180 degrés ! - excellente organisation pour le my time dining au restaurant tres peu d'attente, ils sont tres pros et sont attentifs de vous placer a votre table preferée ou avec votre serveur preféré

Les moins Alors je ne sais pas si c'est le fait d'embarquer au NEW JERSEY mais c'est la première fois que l'on voit de mauvais comportements sur ROYAL - on va dans la pisicne et les jaccuzis tout habillés (short et tee shirt) - on reserve des transats du matin au soir alors qu'on y reste que 15mn - on s'affale on entasse les bieres et on s'endort quelque peu emeché sans doute - on vient dans le jaccuzi avec des bieres - on vient au diner en short !

alors bien heureusement ces comportements étaient extremement minoritaires mais quand meme suffisamment présents pour qu'on les remarque durant la soiree de gala, les personnes en short au diner se sont d'ailleurs senties a mon avis un peu honteuses car plus de 95 % des passagers étaient vraiment en tenue de gala et bcp les regardaient vraiment etonnés je suis déçue que la compagnie ne les redirige pas vers le buffet !!!

- baisse de la qualité de la nourriture cela se traduit par moins de choix au restaurant, il n'y a plus les "always available" certains plats n'ont pas beaucoup de gouts le homard de la soiree de gala reste bon malgré tout - buffet assez répétitif surtout pour les desserts quasi identiques tous les jours autre fait desagréable, nous n'avons pu avoir le menu en français que 4 soirs sur 12 !! c'est la premiere fois en 21 croisieres !! ils ne font aucun effort pour les hotes francophones, pourtant il y avait bcp de quebecois ! - pareil pour le journal de bord, rien en français !! c'est la premiere fois que l'on a pas le journal en français !!

le petit dejeuner complet en cabine est desormais payant, vous ne pouvez avoir que le continental gratuit ! d'autres part pas de table sur le balcon pfff c'est très dommage

ATTENTION pour les menus en français ils ne traduisent pas toute la carte et notamment les desserts il faut donc se procurer le menu dans les 2 langues

- aucune place à l'espace piscine pour des danses de groupe ni de soirées dansantes sous les étoiles, et cela est dommage ! on n'a pas envie d'aller s'enfermer au pont 5 pour faire un peu de gym ou de zumba en matinée

heure du premier service à 17h30 !!! lol 2eme service 19h30 reduction de l'amplitude pour le my time dining on ne peut plus aller manger que jusque 21h aussi bien au restaurant qu'au buffet

- comparé aux autres bateaux de royal, la royal promenade est beaucoup moins jolie d'ailleurs c'est une "royal esplanade" cela implique qu'il n y ait pas de parade car la promenade est trop courte

A SUIVRE LES ESCALES..... et la conclusion
Retour du MSC Seaside, 15 jours au départ de Miami English translation pending
by Coralie13 · 2018-03-12 · 39 replies
Bonjour à tous, Vacances terminées, retour sur la terre ferme après 15 jours sur le seaside au départ de miami. Ci après un petit compte rendu, mais n'hésitez pas si vous avez des questions 😉 Nous avions pris les vols avec MSC, donc arrivée vers 17h00 la veille du départ du bateau, un bus nous attendait pour nous amener au Hilton proche du port où nous avons passé la nuit, puis départ le lendemain vers midi (il faut laisser les bagages que des portiers viennent récupérer en chambre pour les mettre dans le bus). Petit conseil pour "tuer" le temps jusqu'à midi car avec le décalage horaire on s'est réveillé très tôt et connaissant déjà miami : nous avions opté pour la piscine désertique le matin 😉 . Pour le jour du débarquement c'était beaucoup moins top : le bateau arrive vers 6h30 du matin et il faut libérer les cabines avant 7h15 du matin . J'avais réservé l'excursion MSC pour les everglades terminant à l'aéroport : départ pour l'excursion durée 4 heures à 7h30 qui nous laisse ensuite à l'aéroport pour un vol à ... 20h10 ! J'ai tenté une négociation au bureau des excursions pour modifier voire annuler mon excursion pour profiter differement de cette longue journée ... sans succés 🤪 tentez de mieux vous organiser que moi ! Le bateau : beaucoup de commentaires sur ce sujet donc je ne m'étendrais pas. Notre impression : bateau à la décoration soignée, sobre et élégante. Nous avions une grande suite, la 12001 : 2 vraies chambres, 1 salle d'eau ET 1 salle de bain, un salon , 2 TV ... Bémol et de taille pour moi : les baies vitrées ne s'ouvrent pas, vous accédez au balcon par une porte, dans un sas. Moi qui aime "prendre l'air" en mer j'étais fortement déçue, surtout au prix de la suite ! L'avantage par contre d'être en suite c'est d'être en ambiance "auréa" que je recommande fortement ou encore mieux le yacht club car vous profitez d'espaces réservés et vous évite ainsi les hordes entières agglutinées autour des petites piscines car il y a énorrrrrmééément de monde sur ce bateau ! Concernant les spectacles : très bonne qualité mais toujours penser à réserver sa séance, il y en a 3 possible par soir : 19h00, 20h15, 21h30 - Bémol me concernant vu mon niveau d'anglais, certains sont totalement en anglais donc pour initiés seulement 😕 Prochain post sur les escales Bonne journée 😎
2018, l'année des gorilles (mais pas que...) English translation pending
by Muriel18 · 2018-03-11 · 235 replies
L'Ouganda, c'est simple: on a A-DO-RÉ ... presque tout! On a adoré l'accueil des Ougandais, leur gentillesse et leur humour, la variété des paysages et celle des activités réalisées. On a tout de même moins aimé l'état de certains tronçons de route, la pauvreté et le dénuement de certains villages et les pauses-pipi (ou plutôt les non-pauses-pipi) en cours de route.

Self drive or not self drive? On s'est longtemps posé la question et finalement, on a opté pour un chauffeur guide, Paul (recommandé par certain(e)s). On ne l'a absolument pas regretté: l'Ouganda n'est certainement pas le pays idéal pour faire ses débuts en conduite de 4x4! Comme j'avais potassé un circuit, je l'ai proposé à Paul qui a juste fait une petite modification (pas de nuit entre Entebbe et le MFNP mais à la place, une au lac Bunyonyi ... et il a eu raison!) et qui a réservé pour nous les hôtels que j'avais choisis. Paul s'est avéré un chauffeur ponctuel et très prudent (c'est pas du luxe en Ouganda!) et un guide qui connaissait son pays par coeur, avec un oeil de lynx pour repérer les animaux. On a passé avec lui un super voyage et il nous a souvent fait rire avec ses anecdotes.

La météo: on est parti au tout début de la saison des pluies (vacances scolaires tardives obligent 😕). Si la pluie a finalement ét�� peu gênante (elle a même permis à certaines zones de commencer à reverdir), le ciel souvent gris est quand même pénalisant pour les photos (je m'en suis rendue compte en revoyant les photos de Carmen/Ticapi, beaucoup plus ensoleillées).

Retour à la case départ: les principes de prix des billets d'avion font que le vol Bruxelles-Entebbe est moins cher au départ de Paris qu'au départ de Bruxelles (160€ par personne tout de même!). Alors que nous habitons plus près de Bruxelles que de Roissy, on se décide quand même pour un vol rallongé ... mais moins cher 🤪.

Vendredi 23/02: Nuit au Golden Tulip en park, sleep and fly. La navette pour l'aéroport est à 5h (notre vol à 7h25) ... la nuit est courte!

Samedi 24/02 Le vol décolle de Bruxelles avec une heure de retard. Comme ils ont changé le sens de rotation par rapport au moment où on a pris les billets, on fait un stop à Kigali avant de rejoindre Entebbe... où on arrive à presque minuit. Le temps de passer l'immigration, d'obtenir le visa, de retrouver le chauffeur de l'Airport Guesthouse qui nous attend, on arrive à l'hôtel vers 1h du matin. Même à cette heure là, on est accueillies avec un grand sourire.

Dimanche 25/02 Paul nous a donné rendez-vous à l'hôtel à 7h ... nouvelle nuit très courte! A 7h10, nous voilà partis sur la route du MFNP. La traversée de Kampala se passe sans encombres, le dimanche est un jour calme. Petit arrêt pour changer des euros en shilling et nous voilà repartis. Mis à part des ralentisseurs parfois énormes et pas toujours visibles, la route est plutôt bonne. On arrive au Rhino Ziwa sanctuary vers 11h30. Ils organisent différentes activités mais nous, on est venues pour le tracking à pied des rhinocéros (pas besoin de réserver). Le parc compte maintenant 22 rhinocéros blancs. Ils pensent commencer à en réintroduire dans le MFNP quand ils seront 30. Notre guide s'appelle Ronald. Il nous explique (entre autres) comment se comporter si on se fait charger. Avant tout, surveiller les oreilles: si elles pointent toutes les 2 fixement dans notre direction, méfiance! Et si le rhino charge, grimper dans un arbre ou se cacher derrière un taillis très épais 🤪. Après une courte marche, Ronald nous montre une masse sombre. Nous nous approchons doucement.

Et nous contournons...



Il s'agit d'une maman et de son bébé, né cet été.

Le bébé se lève, il chouine un peu et incite la maman à se lever également:

Nous nous éloignons tranquillement pour apercevoir un peu plus loin, davantage caché dans les hautes herbes un autre couple maman-bébé de l'année.

Petite halte sympa, qui nous a permis de se dégourdir les jambes tout en approchant ces gros animaux, tout de même impressionnants. Il est maintenant temps de reprendre la route pour le MFNP. Muriel
Croisière à bord du Symphony of the Seas le 14 avril 2018 English translation pending
by Famillew · 2018-03-09 · 73 replies
Qui part à cette date?
Comment avoir l'accent anglais? English translation pending
by Lina1986 · 2018-03-09 · 172 replies
Bonjour

Comment avoir l'accent anglais ?

J'apprends l'anglais en autodidacte avec des livres, des audios, des vidéos, des dialogues quotidiens écrits avec des personnes ne parlant que anglais...mais je peine à acquérir l'accent anglais.

J'ai toujours ce french accent qui n'est pas très joli. Je trouve que ça décrédibilise mes propos lorsque l' accent n'est pas bon.

Ya t il une manière précise d'avoir l'accent anglais ?!
8 mars 2018 en Espagne: grève générale des femmes English translation pending
by Hannahannah · 2018-03-08 · 41 replies


Grève générale sans précédent pour les femmes en Espagne Grève du métro et des trains, piquets devant les grands magasins, présentatrices-vedettes absentes des médias: l’Espagne s’est mobilisée pour les droits des femmes jeudi, avec une grève générale «féministe» sans précédent dans le pays.

L’appel de syndicats et d’organisations féministes, à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, a pour but de défendre l’égalité salariale, de dénoncer le harcèlement ou la violence faite aux femmes.

La mobilisation a démarré mercredi à minuit par des concerts de casseroles dans le centre de Madrid, mais la principale manifestation était annoncée pour jeudi soir.

Les deux principaux syndicats espagnols, UGT et CCOO, ont appelé à un arrêt de travail de deux heures, observé selon leurs estimations par 5,3 millions de personnes à travers le pays.

Dix autres syndicats avaient appelé à une grève toute la journée, inspirée d’un mouvement similaire en Islande en 1975.

La radio la plus écoutée par les Espagnols, la Cadena Ser, avait perdu ses voix féminines. Les stars des émissions matinales de télévision étaient aux abonnés absents. Et les femmes journalistes désertaient la rédaction du premier quotidien espagnol, El Pais.

Près de 300 trains ont été annulés et des rassemblements se sont formés dans une multitude de villes pendant l’arrêt de travail à la mi-journée.

http://www.liberation.fr/planete/2018/03/08/greve-generale-sans-precedent-pour-les-femmes-en-espagne_1634691
Choix de composants pour le montage d'un vélo (départ cet été) English translation pending
by Impuls34 · 2018-03-07 · 67 replies
Bonjour à tous, 🙂

(désolé si il y a déjà des tonnes de sujets de ce type, mais j'ai déjà pas mal recyclé de vieux posts et j'ai encore plein de questions...)

Je réfléchis depuis plusieurs mois au montage de mon futur vélo de rando qui m'accompagnera cet été dans les montagnes du pamir tadjik. C'est un vélo que j'aurai la chance de monter avec un ami technicien cycle qui va également m'apprendre un peu les bases pour me dépatouiller dans la pampa. Sauf que c'est à moi qu'il revient de sélectionner le matos et que je n'arrive vraiment pas à me décider... 😠

Pour l'instant je dispose déjà du cadre/fourche (marque tout-terrain) et d'une partie du matériel : - jeu de direction - gardes boue SKS - guidon ergotec multiposition - selle brooks flyer imperial (qui protège bien mon oignon 😄) - tige de selle - les roues sont commandées : moyeux XT M785 36T / rigida sputnik 700 - pneus schwalbe - sacoches

Mais pour le reste, je sèche et je n'arrive pas trop à faire mon choix parmi les différentes gammes et compatibilités entre matériel... Je me permets donc de lister le matériel auquel j'avais pensé en espérant avoir des avis de votre part :

TRANSMISSION : nouvelle gamme shimano m6000 - pédalier triple m6000 40-30-22 175mm - cassette HG500 11-42 - dérailleur arrière m6000 SGS (choisir une chape longue pour la cassette 11-42 ?!) - dérailleur avant m6000 : il y a le choix entre collier haut et bas : je suis un peu paumé ?! - chaine HG-54 - leviers de vitesse m6000 : - boitier BB52 (BSA 68/73) : vu le prix ça semble être de la camelote et je pense à investir dans un boitier hope, ça en vaut la peine ?

FREINAGE MÉCANIQUE : - TRP Spyke 180mm - 160mm (plutot que avid BB7) - manettes de frein TRP ML800 / ou bien un autre modèle ? shimano m6000 par exemple - câbles : quel type faut il choisir?! j'ai vu sur des forum anglais qu'il y avait des problèmes de compatibilité suivant les moyeux, mais je n'ai pas bien compris ?!

DIVERS : pas très important pour l'instant... - entretoise pour jeu de direction : combien je peux en mettre au maximum? - porte bagage avant : TUBUS TARA big apple - potence : - pédale - béquille - porte-bidon - rétroviseur

Ça peut sembler bizarre mais j'ai déjà passé deux ans à vélo sur les routes de notre belle terre mais je suis toujours complètement largué dans le choix du matériel 🤪

Dans l'attente de vous lire, je vous souhaite à tous bonne route 😎 merci d'avance
L'Andalousie en hiver: 2 semaines de plaisir English translation pending
by Phil31600 · 2018-03-04 · 19 replies
Voyager en Andalousie en hiver, c'est se priver des jardins en fleur et probablement de belles odeurs. Mais c'est découvrir une région splendide en dehors des flots de touristes et de découvrir de façon très paisible de nombreux sites. Mais que nous avons eu froid ! ci-dessous mon carnet de voyage de deux belles semaines qui nous ont conduit de Séville à Ronda, de Ronda à Malaga, puis à Grenade en passant par le caminito del Rey. Audépart de Grenade nous avons visité des villages troglodytes et des villages blancs de la Sierra Nevada. Puis destination Ubeda et Baeza pour terminer en beauté à Cordoue.

2017 était prévue pour être l’année d’un voyage exceptionnel. Notre choix s’était porté sur la Colombie. Mais les circonstances ont fait que ce beau projet a dû être reporté. Et comme il n’était pas envisageable de passer une année sans goûter aux plaisirs de voyager, comme il fallait trouver une destination pas trop éloignée de notre province toulousaine, notre choix s’est porté sur une région que nous ne connaissions pas encore (réservée initialement aux voyages à faire une fois à la retraite…) : l’Andalousie. Le circuit a été assez rapidement arrêté dans ses grands contours. Impensable de rater les incontournables : Séville, Grenade, Cordoue. Très vite Ronda et les villages blancs y ont été intégrés. Et puis il a fallu faire des choix, car en deux semaines on ne peut pas tout voir. Nous avons donc dû renoncer à Cadix et sa région, à Gibraltar, et en remontant la côte à Almeria. Malaga est devenu une étape de transition sur le chemin entre Ronda et Grenade. Et puis qui dit voyage, dit aussi adaptation. Suite à l’achat d’une revue sur l’Andalousie à l’aéroport de Toulouse, nous découvrons un reportage sur le caminito del Rey, entre Malaga et Grenade. Séduits par la beauté du site et la diversité que cette jolie balade pourrait nous apporter (entre les visites de villes et de villages blancs), nous décidons d’intégrer cette sortie à notre circuit. D’autres modifications viendront en cours de route, comme quoi prévoir c’est bien, s’adapter c’est bien aussi…. Première étape : Séville du 23 au 27 novembre Jour 1 : 23 novembre (le voyage aller) Arrivés de nuit. 1er bus à l’aéroport complet, nous attendons le suivant, placés au 1er rang (un conseil pour les voyageurs : prendre un ticket Aller/Retour car cela revient moins cher que 2 billets séparés, si ben sûr vous devez revenir à l’aéroport). Pas compliqué, nous devons aller jusqu’au terminus. Plus compliqué, quand on est moyennement doué avec les plans de ville, a été de trouver la rue où l’appartement réservé était situé. Fort heureusement la météo était très clémente et inquiet de ne pas nous voir arriver, le propriétaire est venu à notre rencontre. Plus gênant a été de le comprendre car son élocution était « spéciale » et notre espagnol de nouveau en rodage, car nous ne l’avions plus pratiqué depuis notre voyage au Nicaragua de l’an passé. Mais bon accueil sympa, salutations et conseils, remise des clés, et on s’installe, s’étale même, jusqu’à ce que nous découvrions que nous ne disposerions pas de tout l’appartement, mais d’une chambre en propre et du partage du séjour et de la salle d’eau… Je vous rassure, même un « vieux » couple comme nous, avons survécu…. L’appartement était très bien situé, à proximité du musée des Beaux Arts et à 10 minutes environ de la gare routière (enfin 10 mn quand on connaît son chemin). A ce propos, la leçon de l’aller a été retenue. Et la veille de notre départ de Séville (car nous devions retourner à l’aéroport pour retirer notre voiture de location), nous sommes allés repérer les lieux, histoire de ne pas se stresser pour rien le lendemain. Les visites de la ville de Séville se sont enchaînées à un bon rythme mais aussi au fur et à mesure de nos errements et difficultés de repérage sur la carte urbaine. Mais rien de tel que de se perdre pour bien visiter…. Je me console comme je peux… Jour 2 : 24 novembre Ce premier jour, nous inscrivons l’Alcazar à notre programme. File d’attente assez importante jusqu’au moment où une guide passe dans les rangs en proposant une visite guidée et un coupe file… Nous sautons sur l’occasion et elle sur les 10€ par personne supplémentaires. Et nous nous joignons au petit groupe d’une dizaine de personnes ainsi constitué. La visite s’avère intéressante et je le dis clairement, il vaut mieux commencer par l’Alcazar et voir l’Alhambra ensuite. Un palais construit pour un mariage et ensuite jamais habité ! Quelle époque ! Les jardins sont beaux. Les orangers regorgent de fruits. Nous imaginons les odeurs au printemps ! Nous imaginons le printemps avec tous les parterres fleuris. Nous nous contenterons des couleurs d’automne et d’un très beau ciel bleu. Pas mal non plus cela dit ! Il y a beaucoup de monde et pourtant nous sommes fin novembre. Nous n’osons pas imaginer ce que cela doit être l’été ! Et il fait chaud : autour de 22/23°, soit +10° par rapport aux normales saisonnières.



Une fois la visite guidée terminée, nous flânons dans les palais et jardins, reprenons le temps de tout revoir. Les commentaires de la guide nous ont éclairés mais bon, 10��/pers…. C’est sûr, nous ne chercherons pas ses services pour la visite de la cathédrale bien qu’elle nous les ait proposés. En sortant de l’enceinte de l’Alcazar après environ 2h30 à 3h00 de visite, nous décidons de pratiquer dès le 1er jour les horaires de repas « à l’espagnole ». Le pique-nique calé dans mon sac à dos attendra. Car juste en face, se trouve la cathédrale. Ce matin, il y avait devant l’entrée, plus de 30mn avant l’ouverture, une assez longue d’attente. Et là plus personne ! Nous visiterons donc avant de déjeuner la cathédrale et monterons en haut de la Giralda.



Ces deux visites sont intéressantes. Je retiendrai de la cathédrale le magnifique tombeau de Christophe Colomb et de la Giralda (sœur jumelle de la Koutoubia de Marrakech) la belle vue sur la ville. En descendant de la Giralda, nous partons acheter du pain dans la boulangerie de la grande avenue devant la cathédrale et nous finissons par nous installer au soleil sur un banc de la place neuve. L’après-midi se poursuit en flânant dans les rues commerçantes animées (black friday oblige !) (calle Sierpes et Tetuan) puis dans le quartier de Santa Cruz. En fin de journée, courses dans le centre commercial de la Plaza de Armas puis repas à l’appartement. Jour 3 : 25 novembre Au programme, la place d’Espagne, la place d’Amérique, le parc Maria Luisa, le quartier Triana et le Metropol Parasol. Comme d’habitude nous nous sommes un peu égarés en sortant de l’appartement mais très vite nous nous sommes mis sur le bon chemin. La place d’Espagne : c’est le dernier témoignage de l’exposition universelle de 1912. L’ensemble est très beau. Des azulejos et de la faïence partout : les bancs, les escaliers, les rambardes, des goutières, …. Nous ne ferons pas le tour de la place en barque, ni à rame, ni à moteur électrique. Nous le ferons à pied ! Sous l’entrée centrale, derrière le jet d’eau, un groupe joue, chante et danse le flamenco. Certes pour les touristes, mais cela crée une ambiance sympa. Dans un coin, un guitariste s’est installé. Pour lui, pas pour les touristes ! Il faut dire que la sonorité à cet endroit est très bien. Et pour compléter cette touche plutôt romantique (le cadre s’y prête à lui seul), nous assistons à une séance photos de jeunes mariés. Avant de partir, nous visiterons également le musée militaire (gratuit) relativement intéressant et bien organisé. Nous y serons impressionnés par quelques pièces présentées. Direction ensuite la place d’Amérique. Avant d’y arriver, sur la gauche, un petit jardinet poétique. Puis au milieu de la place un joli petit bassin. D’un côté le musée d’archéologie et de l’autre, celui des costumes et traditions. Nous ne le visiterons pas et prenons l’option de flâner dans le très beau parc Maria Luisa parsemé de bassins d’allées couvertes de glycines et bien sûr d’orangers. Nous pique niquerons dans un coin du parc dans une tranquillité totale simplement perturbé par des moineaux et des pigeons attirés par notre repas. Très mauvais d’ailleurs. Nous avions voulu essayer des salades toutes préparées achetées dans la grande surface. Mal nous en a pris. C’était presque immangeable, les sauces étant sucrées…. Une fois cette petite pause faite, nous nous dirigeons ensuite vers le quartier gitan, recommandé notamment par des amis. Nous passons devant la Torre de Oro (sans la visiter), traversons le Guadalquibir, et nous voilà dans le quartier. Nous commençons par longer le Guadalquibir puis repiquons vers l’intérieur. Jolies ruelles, beaux azulejos en façade ou dans les entrées d’immeubles, jolis patios intérieurs. Nous faisons le tour du quartier, et juste avant le pont, nous visitons le marché couvert en train de fermer. De nombreux espagnols y sont encore à table dans ses restaurants. Ce doivent être de très bonnes adresses mais c’es extrêmement bruyant. Pause café sur l’avenue animée juste avant le pont. Une fois le pont traversé, nous en avons plein les pattes. Nous prenons donc l’option de prendre le bus qui circule en centre ville pour rejoindre le Metroplolitan Parasol. De pus, Justine commence à boiter bas. Elle a mal à son pied droit. J’insiste pour qu’elle aille s’acheter des médicaments. Le Metropolitan Parasol ! Surprenant, intéressant, aucun regret d’être venu voir cet ensemble et d’être monté sur ses passerelles et terrasses. Jolies vues sur Séville de toutes parts. Les 3€ pour y monter le valent bien. Ensuite nous flânons dans les rues commerçantes jusqu’à la cathédrale. C’est la fin de journée. Les bâtiments s’illuminent. Autres couleurs, autre ambiance. Et puis sur l’avenue centrale, de la musique. Défilé de fanfares au milieu de la foule. Décidément, dans nos voyages nous avons toujours rendez-vous avec des défilés surprises ! Inévitablement nous pensons au « carnaval » de Granada l’an dernier. Est e que ces défilés ont un lien avec la fête dédiée à Ch. Colomb le 23 novembre ? Nous rentrons ensuite à l’appartement. Du repos bien mérité avant une dernière journée sévillane. Jour 4 : 26 novembre A notre programme, le marché de l’art dominical sur la place du musée des Beaux Arts, le monastère de la Cartuja, San Lorenzo, Alameda de Hercules et pour terminer le palacio de les Dueñas. Le marché dominical : il débutait quand nous y sommes passés. Justine a craqué pour une petite statue une duaigne. Et comme nous sommes en début de journée et ne pas avoir à se la trimballer toute la journée, retour à l’appartement pour la déposer. Nouvelle traversée du Guadalquibir. Le pont est fermé à la circulation car de l’autre côté il y a une course pédestre. Le monastère de la Cartuja. C’est le musée d’art contemporain de Séville. Entrée :1,6 € et nous y resterons presque 2 heures. Des trucs intéressants, voire amusant (comme cette scène entourée de 4 caméras et d’écrans qui permettent de se voir sous tous les angles. En sortant, nous prenons la direction de San Lorenzo. C’est dimanche et les messes des deux églises ne sont pas terminées. Nous y entrons quand même car après avoir observé les sévillans, nous nous sommes aperçus qu’ils entraient et sortaient des églises en permanence. Nous allons voir tout particulièrement celle du Padre Jesus del Gran Poder. On peut voir la statue derrière l’autel en passant par plusieurs couloirs et en traversant un petit musée. On peut même si on le souhaite lui toucher un talon et faire un vœux (tout cela pendant la messe…).

Ces visites faîtes, nous partons à la recherche d’un coin pour pique niquer. Et nous finirons par nous installer sur des bancs au milieu de l’Alameda de Hercules. On s’y est amusé de voir des enfants jouer avec de petits jets d’eau. Au bout de la place, des parents ont même organisé un atelier de bulles de savon… Carte en main, je décide que de cette place nous irons longer la calle Feria pour y voir le marché aux poissons. Une fois sur place, les stands sont vides et nettoyés. Reste l’odeur ! Et tout autour quelques petits restaurants à tapas. Puis nous partons visiter ce qui sera le clou de notre journée : le palacio de las Dueñas. On n’y visite que le rez de chaussée car il est encore habité. C’est un peu cher (8€/pers) mais c’est très beau. Les jardins sont magnifiques et à l’intérieur tous les bibelots et objets exposés sont de très grande qualité. Les panneaux explicatifs (en espagnol ou anglais uniquement) sont assez complets et notre choix de ne pas prendre les audioguides (2€ de plus / pers.) est conforté. En sortant du palais, je suis tenté pour aller visiter le palacio Pilate. Mais là Justine craque car nous avons déjà longuement visité deux musées aujourd’hui. Nous finirons donc par flâner dans les ruelles du quartier Santa Cruz, par traverser le jardin Murillo, nous retrouver quasi devant l’entrée de la place d’Espagne et par rentrer à l’appartement en passant devant la cathédrale, la plaza nueva, etc. Sur le retour, achat d’éventails dans une boutique repérée le premier jour et que Justine craignait ne pas retrouver. Retour à l’appartement pour déposer nos affaires, se reposer un peu puis nous repartons repérer le chemin et l’arrêt de bus pour le lendemain matin (direction l’aéroport pour y récupérer la voiture de location). Petite récapitulation des principaux sites visités à Séville Cathédrale de Séville et sa Giralda Période artistique : Gothique - Période historique : XIIe siècle La cathédrale se dresse à l'emplacement même de la Grande mosquée du XIIe siècle, dont est aujourd'hui conservé le minaret, connu sous le nom de la Giralda en raison de la girouette qui orne son sommet depuis le XVIe siècle. La cour des Ablutions et l'actuelle porte du Pardon font également partie de l'ancienne mosquée. Elle fut convertie en église chrétienne après la conquête de la ville par Ferdinand III de Castille en 1248. La dépouille de Christophe Colomb y est conservée. La Giralda : l’ancien minaret de la mosquée arabe fut complété au XVIe siècle par le clocher, les corps supérieurs et la girouette surnommée « El Giraldillo ». La partie décorée en briques est l'œuvre de l'architecte Alí de Gómara. La cour des orangers On pense que la surface actuelle de la cour des Orangers est approximativement celle qu’occupait l’ancienne mosquée, à laquelle appartiennent deux des murs extérieurs. Au centre, se trouve une grande fontaine dont le bassin serait l’un des rares vestiges de l’époque wisigothe. Archives générales des Indes Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIe siècle Ce bâtiment, anciennement Halle aux marchands, fut construit en 1572. Il s'agissait d'un projet de Juan de Herrera. Sa construction fut dirigée par Alonso de Vandelviva et Juan de Minjares. Le deuxième étage fut ajouté au XVIIe siècle, tout comme la croix du Serment. Un siècle plus tard, lorsque Charles III choisit de faire de cet édifice le siège des Archives des Indes, d'autres travaux furent entrepris, comme l'embellissement de l'escalier principal. C'est un édifice de forme carrée avec une vaste cour centrale. Il renferme de précieux documents qui permettent de recréer l'histoire des rapports entre l'Espagne et les colonies américaines d'outre-mer. La place d’Espagne Période artistique : contemporain - Période historique : XXe siècle La place est bordée de bancs en céramique peinte représentant toutes les provinces espagnoles. Elle fut construite à l'occasion de l'Exposition ibéro-américaine organisée à Séville en 1929. Aníbal González en est l'auteur. Il allia un style inspiré de la Renaissance aux éléments typiques de la ville : briques apparentes, céramique et fer forgé (œuvre de Domingo Prida). De plan semi-circulaire, elle est dominée par 2 tours accolées, de chaque côté de l'édifice central abritant les dépendances. Les deux tours sont reliées par des galeries en arcades en plein cintre percées de plusieurs porches. Une fontaine se dresse sur la place. Quartier Santa Cruz Période historique : XIIe siècle Le quartier de Santa Cruz se trouve dans le centre historique de Séville. En flânant dans ses rues, nous pourrons apercevoir des édifices datant du XIIe siècle, tels que l'Alcazar (Reales Alcázares) ou d'autres particulièrement remarquables, comme la cathédrale, les Archives des Indes, l'hôpital des Vénérables et l'hôtel de ville. Dans ce dédale de ruelles, nous trouverons aussi la paroisse du Sagrario et celle de Santa Cruz, ainsi que la chapelle Santa María de Jesús. Sans oublier deux couvents : celui de San José del Carmen et celui de la Encarnación. Nous devrions être séduits par le charme des rues sévillanes, la couleur des azulejos, et l'odeur des fleurs d'oranger. L’Alcazar de Séville Période artistique : Arabe - Période historique : Xe siècle C’est le témoin des noces de Charles Quint et Isabelle de Portugal. L'Alcazar de Séville est un ensemble palatial entouré de murailles. Pierre Ier le Cruel fit reconstruire l'ancien alcazar almohade pour l'aménager en résidence royale au XIVe siècle. Même si les styles mudéjar et Renaissance y sont dominants, on peut apprécier des témoignages de toutes les époques. Les jardins de l’Alcazar Les jardins de l’Alcazar forment l’un des grands ensembles de la cour espagnole et peut-être le plus ancien. Ils constituent la représentation la plus originale d’un style spécifiquement hispanique, le mudéjar, expression musulmane adaptée au monde chrétien. Depuis leur origine arabe, ils ont connu des transformations continues, en particulier pendant la Renaissance et sous le règne de Philippe III. Leur résultat est le délicat pavillon de Charles Quint dans la huerta de l’Alcôve, la magnifique galerie des Grottes et les jardins de la Danse, des Dames, des Galères, le jardin Rustique, etc. Les matériaux employés, comme les azulejos, ainsi que les éléments, canaux, fontaines, jets, etc. lui confèrent son caractère morisque si particulier. Parc Maria Luisa Période historique : XIXe siècle L’infante Marie-Louise-Fernande de Bourbon, duchesse de Montpellier, en fit don à la ville de Séville en 1893. En forme de trapèze, il est parcouru d'avenues très vertes (avenues Hernán Cortes et Pizarro). Les fontaines et les statues situées aux croisements des sentiers font du parc un musée de plein air. La fontaine aux lions et celle aux grenouilles sont les plus significatives. Parmi les étangs, on distingue celui des lotus et celui des canards. Place d’Amérique Période artistique : Contemporain - Période historique : XXe siècle Elle fait partie de l'ensemble urbain et artistique créé pour l'exposition ibéro-américaine de 1929. Oeuvre d'Aníbal González, elle se trouve à côté du Parc de Marie-Louise. Elle est bordée de trois palais de différents styles. Le premier, néogothique, est le Pavillon royal. Le second, néomudéjar, abrite le musée des Arts et des Traditions populaires. Le dernier, néo-Renaissance, est le siège du musée archéologique de la Province, où est conservé le Trésor du Carambolo qui est la plus importante découverte d'orfèvrerie préhistorique. Le quartier gitan (Triana) Il faut traverser le Guadalquibir pour y accéder. A ne pas rater pour l’ambiance, les azulejos, quelques jolis patios. Le marché couvert y mérite une halte toute particulière. Le monastère de la Cartuja (musée art contemporain) Le prix de l’entrée est très modique (1,60€) et les expositions réservent quelques surprises intéressantes et d’autres moins. L’endroit est très calme, peu de visiteurs et on peut flâner dans ces étonnants locaux très tranquillement. Ne pas rater la tonnelle couverte de glycines vers la sortie avec une jolie fontaine en son centre. C’est une bel espace de fraîcheur. Le Metropol Parasol L’ensemble architectural est pour nous une pure merveille et très très étonnant. Sur la place il offre de beaux espaces d’ombre. Des terrasses et des passerelles (accès : 3€/personne), on bénéficie de très belles vues sur toute la ville. Deuxième étape : Ronda et les villages blancs du 27 au 29 novembre Jour 5 : 27 novembre Grâce à notre repérage de la veille, nous rejoignons l’arrêt de bus (navette aéroport) sans problème. C’est une fois à l’aéroport que cela s’est un peu compliqué. Pour accéder à notre loueur de voiture, il faut rejoindre le point de rencontre du parking 2… Après quelques errements et questions posées à des employés dans le parking 1, nous finissons par trouver le « meeting Point » de Rent a Car. Mais là, point de navette. Après quelques hésitations, nous appelons le N) indiqué sur une affichette Mais nous n’avions pas bien regardé car il ne s’agissait pas de la même société…. Finalement, j’ai appelé sur le N° figurant sur la réservation et une quinzaine de minutes plus tard, une navette vient nous chercher. Le loueur se situe à quelques kilomètres de l’aéroport. Tout se passe ensuite sans souci et à la place d’une Opel Corsa nous avons le choix entre une Fiat 500 ou une Toyota Yaris. Choix de la Yaris. Programmation de TomTom et en route pour Ronda. Nous avons un peu moins de 190 km à parcourir. La route se fait sans problème et nous finissons par nous garer dans le parking sous-terrain sous la place centrale en début d’après-midi. L’hôtel est à environ 5 minutes à pied du parking. Installation et déjeuner (pique-nique) dans la grande chambre. Le temps s’est mis au gris et la pluie menace. Ronda : du village celtique d’« Arunda » à la capitale du royaume taifa alors nommé « Hisn-Rand-Onda », Ronda a aussi été « Laurus » la romaine. Les Rois Catholiques la récupèrent en 1485, alors qu’elle composait l’un des derniers bastions du royaume de Grenade. La ville se déveoppe ensuite pleinement aux 16e et 18e siècles. Un pont impressionnant sépare le centre historique surnommé « la ville » (la ciudad) d’une partie plus récente, appelée « le petit marché » (el mercadillo). Ronda est divisée en trois quartiers :

San Francisco, le plus ancien, El mercadillo, le plus moderne fondé après la Reconquista et le plus typique avec ses maisons et clôtures blanches. On y trouve le Parador de Tourisme, les arènes et le parc Alameda, La ciudad, la partie la plus ancienne comprenant les plus grands bâtiments, palais et autres lieux à visiter : les palais de Mondragón et Salvatierra, Casa del Rey Moro, la Puerta de Felipe V ou l'église principale.

Nous commencerons la visite de la ville par la Plaza de Toros (situé dans partie contemporaine de Ronda, el Mercadillo, ) : à quelques pas du Puente Nuevo se trouve l’arène la plus traditionnelle du pays. Elle fut construite en 1785 dans un style néoclassique et sa façade est de style baroque. Elle est considérée comme l’une des plus belles au monde et héberge le musée taurin.



Dans le manège attenant aux arènes, nous pouvons voir un cavalier s’entraîner au dressage de son pur sang andalou. Nous avons droit à quelques gouttes de pluie mais rien de bien méchant. Attirée par la boutique, Justine s’y rend sans se rendre compte qu’à ce moment-là elle sort des arènes et donc ne peut plus poursuivre sa visite. Après avoir montré nos billets à la caissière, Justine peut me rejoindre et nous pouvons terminer ensemble cette belle visite. Des arènes, direction le pont neuf et la ciudad. Le pont neuf (Puente nuevo) date du 18e siècle et propose une vue impressionnante sur la vallée du rio Guadiaro et la Sierra de Grazalema. Nous décidons de ne pas prendre le sentier qui descend sous le pont car son accès est payant. Nous prenons alors l’option de le traverser et d’aller visiter la ciudad. C’est le centre historique de Ronda. Une grande partie des monuments et maisons seigneuriales s’y trouvent concentrées. Jolie balade dans les ruelles et traversées de belles placettes. Sur le chemin du retour, nous bifurquons vers les remparts (en cours de restauration) avec l’intention d’aller visiter les bains arabes (Baños arabes) : ils ont la réputation d’être parmi les mieux conservés d’Espagne. Ses voûtes impressionnantes, arcs et colonnes datent des 13e et 14e siècles. Jolie visite.

Nous rejoignons ensuite le pont neuf en longeant le vieux pont arable et remontant vers le centre par une petite route pavée. Avant de regagner l’hôtel nous faisons une petite pause Chocolat / Churros à la terrasse chauffée du café des cloches (Campaniles). Nous nous promenons ensuite dans les rues animées de cette partie de la ville et rentrons à l’hôtel. Pour le restaurant, notre choix s’est porté (grâce au Guide du Routard) sur la Bodega El Soccoro. Ce fut un très bon choix. Justine y a choisi un plat d’œufs brouillés / chrorizo / Boudin noiret moi œufs brouillés / champignons / jambon de pays. Le tout accompagné d’une bière pour moi et d’un verre de vin blanc pour Justine. Pour dessert, flanc aux œufs pour Justine et riz-au-lait pour moi. Trop de cannelle sur le riz au lait… Dommage ! En sortant du restaurant, Justine rentre se reposer à l’hôtel et moi je repars faire un tour pour faire des photos de nuit du pont et des ruelles et monuments de la vieille ville. Les ruelles seront pour moi tout seul ! Quel calme !

Bonne nuit et bon petit déjeuner… enfin copieux car sinon, les croissants pas terribles ainsi que les yaourts. D’ailleurs, je ne reprendrai pas de croissant le lendemain…. Notre deuxième journée (grise, très grise) est prévue pour visiter les villages blancs. Jour 6 : 28 novembre Grazalema : le village conserve des restes de l'époque romaine et musulmane. C’est un des plus beaux de la province et le meilleur exemple des villages blanc, dont les monuments les plus importants sont la Fontaine Romaine, l'Église de Nuestra Señora de la Aurora et l'Église paroissiale de la Encarnación.



Situé dans le Nord-Est de la province, la plus montagneuse et la plus élevée, c’est curieusement ici qu’il y a la plus grande pluviosité de la péninsule. Sur son territoire communal se trouve El Torreón, le sommet le plus élevé de la province, et la source du río Guadalete, qui traverse la province de l'Est à l'Ouest. Tout son territoire communal se trouve dans le Parc naturel de la Sierra de Grazalema. Après avoir déposé Justine sur une petite place à l’entrée du village, je suis allé me garer un peu plus loin. Juste à côté de la place une belle statue représentant un encierro, tradition locale. A la recherche de toilettes, nous traversons le marché et en trouvons à côté de la maison du tourisme où nous récupérons également un plan de la ville. Jolie balade dans les ruelles jusqu’au lavoir et à la fontaine aux têtes assez spéciales (époque a priori wisighote).

La visite terminée, nous prenons la route de Zahara de la Sierra. Avant d’arriver au village installé à flanc de montagne, nous longeons une retenue d’eau… presque sans eau. Ici la sécheresse semble se faire durement ressentir. Nous nous garons en bas du village et entamons une belle montée. Les ruelles sont jolies et nous finissons par nous poser sur une place à côté de l’église. Là je décide de monter jusqu’à la tour de garde et Justine de m’attendre sur un banc. Le chemin grimpe bien. Je passe devant un fauconnier qui attend les touristes probablement pour une démonstration de dressage et après quelques minutes de montée accède à cette tour de garde. La tour par elle-même n’est pas exceptionnelle mais le point de vue est très beau, tant sur le village que sur la vallée, le plan d’eau et au loin le village de Grazalema.

De retour sur la placette, nous décidons d’y pique-niquer. Nous y serons juste « dérangés » par un couple d’asiatiques avec leur gamin qui joueront à se faire peur et se courir après pendant quelques minutes. Et surtout nous bénéficierons d’un très beau point de vue. Nous reprenons ensuite la route avec l’intention d’aller voir les artisans du cuir du village d’Ubrique. Une fois dans le village, nous constatons, dans la rue principale, que toutes les boutiques sont fermées. Et en plus après avoir tourné plusieurs fois, nous ne trouvons pas de places de parking a proximité. Nous décidons alors de partir sans s’arrêter et nous dirigeons bers le village d’El Bosque où il s’avérera qu’il n’y a rien à voir…. Alors sur le retour vers Ronda, on décide de passer par Ronda la Vieille. Pour y accéder, la route traverse des vallons cultivés et les paysages sont jolis. Mais nous trouverons porte clause une fois sur place. Ronda la vieille ou Acinipo : situé à 20 km de Ronda, à 1000 mètres d’altitude, le site occupe une position stratégique. Occupée depuis le Néolithique, Acinipo révèle la présence d’homme à l’âge de cuivre et de bronze. Lors des dernières fouilles, une série de cabanes protohistoriques circulaires ont été mises à jour. Toutefois, c’est avec les romains que la ville d’Acinipo connait son apogée, et en particulier à partir de la fin du 1er siècle, comme l’indiquent les grandes constructions de cette époque. Acinipo apparaît pour la première fois dans des textes de Ptolémée et de Pline l’Ancien. Considérée comme le premier établissement de la colonie de Ronda, Acinipo a aussi été longtemps connue sous le nom de Ronda la Vieille (Ronda la Vieja). En réalité, les deux villes d’Acinipo et de Ronda coexistèrent à l’époque avec le nom de Arunda.

Je ferai quand même quelques photos du site à travers les grilles du parking et nous retrerons à Ronda. Arrête en route pour quelques photos de coucher de soleil sur les vallons et oliviers. De retour à l’hôtel, surprise. Tout semble fermé ce soir à Ronda. Nous avions projeté de retourner à la Bodega… En solution de repli, nous finirons par nous installer dans la pizzeria MicalAngelo. Ce fut finalement un bon choix. Accueil sympa, pizza bonnes et addition légère. Du 29 novembre au 30 novembre : Malaga Jour 7 – 29 novembre Cette journée sera principalement consacrée à la visite des cités balnéaires de Marbella à Malaga. Malheureusement sous la pluie qui ne nous quittera pas quasiment de Ronda à Malaga. A l’entrée de Marbella, nous nous sommes arrêtés pour acheter des mandarines à un marchand au bord de la route. Mais il n’en avait pas… finalement je lui ai acheté un grand filet d’oranges qui se révèleront très bonnes. A Marbella, juste un arrêt pour se promener sur le port. En sortant du parking nous croiserons un monsieur revenant de faire ses courses, petit sac cadeau d’une grande marque à la main…. Beaux bateaux, belles voitures, menus hors de prix dans les restaurants. Vite nous sommes repartis, entre deux averses vers Malaga. La côte ne représente aucun intérêt. Et finalement nous arriverons en tout début d’après-midi en ville. Sur les conseils de la propriétaire du petit appartement que nous y avons loué pour une nuit, nous nous garerons dans le parking sous-terrain de l’Alcazar. En sortant du parking, nous accédons directement à une grande place, longée d’un côté de terrasses de bars et restaurants. Au hasard, nous nous posons dans l’un d’entre eux et finalement, le hasard a bien fait les choses. La paella au lapin du menu était bien bonne (ainsi que notre entrée d’ailleurs). Pour un prix très raisonnable, nous avons finalement très bien mangé. Ensuite, cela a été un peu galère pour trouver notre appartement car l’adresse que nous avait donné la propriétaire n’était pas connue des gens du quartier et différente de clle que j’avais sur le voucher de Booking. Tout s’est finalement bien arrangé, sauf que l’appartement était vraiment très très petit et très peu équipé. Toutefois, situé a proximité des vieux quartiers de Malaga, nous avons pu aller nous promener autour de la cathédrale la nuit tombée. Nous ne verrons donc pas grand chose de cette grande ville qui semble très riche au niveau culturel (beaucoup de musées). Comme la météo semble s’arranger pour le lendemain, nous décidons donc de maintenir notre balade au Caminito del Rey, sur la route de Grenade. 3eme étape : Grenade du 30 novembre au 05 décembre Jour 8 – 30 novembre Matin : caminito del Rey Départ le matin assez tôt (vers 8h15), et bien sûr, au sortir du parking, nous partons dans le mauvais sens ! Incorrigibles que nous sommes ! Notre GPS a vite fait de nous rappeler à l’ordre et très vite nous prenons la bonne route et sortons de Malaga. Le temps est comme prévu revenu au beau, même si en s’enfonçant un peu dans les montagnes quelques nuages refont leur apparition. Arrivés vers 9h30 a proximité du site, nous nous garons en bord de route et partons vers l’entrée du Caminito en passant par un long tunnel sans éclairage. Ce sera peut être la partie la plus difficile pour Justine car côté vertige, aucun souci maintenant. A l’entrée du Caminito (à 1,7 km du bord de la route), je peux prendre sans souci les tickets d’accès même sans avoir réservé. C’est l’avantage du hors saison. Et nous partons après avoir reçu les consignes de sécurité à respecter sur le site et le port du casque (de chantier) obligatoire. La balade est sympa et sans aucune difficulté. On alterne des passages sur des passerelles en bois et sur des sentiers. Les vues sur les gorges sont belles. Cette promenade est une bonne coupure nature au milieu de toutes nos visites de villes, villages, musées et monuments divers. Je ne sais pas sir cette balade est aussi agréable en pleine saison compte tenu du succès du site. Mais là, en cette fin de mois de novembre, nous avons bien apprécié. Bon, il est vrai qu’un peu plus de soleil et quelques degrés en plus auraient quand même étaient les bienvenus !

Au bout du Caminito, il y a possibilité d’aller prendre une navette (à environ 1,5 km de la sortie du site) qui pour 1,55€ ramène les visiteurs vers les parkings du point de départ. Sinon, il faut refaire les 7 km de balade (plus le km et demi pour rejoindre la route) dans l’autre sens. De retour à la voiture, nous prenons la direction de Grenade. Arrêt pique-nique dans la montagne dans un coin sympa en bord de route. Et nous arriverons à Grenade en début d’après-midi. Sur la route, par sms, nous avons pris contact avec Domingo, le propriétaire de l’appartement que nous avons loué dans le quartier de l’Albaicin. Il nous a indiqué un parking gratuit à l’entrée du quartier. Pratique et économique ! A peine sommes nous arrivés sur le parking que Domingo reprend contact avec nous et nous propose de nous rejoindre en scooter pour nous monter le chemin. Parfait ! Aussitôt dit, aussitôt fait et quelques minutes plus tard nous faisons connaissance. L’appartement est à environ 7mn à pied du parking. Idéal ! L’appartement ? Superbe ! IL se situe dans une vieille maison maure que Domingo retape petit à petit. Dommage qu’il fasse si froid car nous ne pourrons pas profiter du très joli patio. Dommage qu’il fasse si froid également à l’intérieur de l’appartement ! Nous n’arriverons pas à le chauffer correctement pendant toute la durée de notre séjour. Pas par manque de radiateurs mais suite à une isolation très approximative. L’air froid passe sous la porte d’entrée et par les fenêtres…Vraiment dommage car l’appartement est très bien et si un jour nous revenons à Grenade, j’essaierai de le louer de nouveau car il est très bien situé et vraiment très sympa. Et Domingo ! Il nous donnera plein de conseils et explications. Pour rejoindre à pied l’Alhambra le lendemain matin, des suggestions aussi de visites, des conseils pour faire les courses dans le quartier, etc. Plusieurs fois pendant le séjour il nous contactera pour savoir si tout va bien ! Grenade : aux pieds de la Sierra Nevada, entre le Darro et le Genil, se dresse l’une des villes les plus intéressantes de l’Andalousie orientale. À son impressionnant héritage Al-Andalus s’ajoutent ses joyaux d’architecture Renaissance et ses installations les plus modernes, représentatives du XXIe siècle. Dernière ville reconquise par les Rois Catholiques en 1492, Grenade est baignée d’arômes arabes inimitables. Sa gastronomie, son artisanat et son urbanisme sont définitivement marqués par son glorieux passé. Fontaines, miradors et cármenes, ces maisons entourées de jardins caractéristiques de la ville, contribuent à en dessiner les secrets inoubliables. C’est à juste titre que l’un de ses anciens quartiers, l’Albaicín, est inscrit au patrimoine de l’humanité tout comme l’Alhambra et le Generalife.

Après-midi : visite du quartier de l’Albaicin et promenade sur la carretera del Darro En sortant de l’appartement, nous partons en repérage pour l’accès à l’Alhambra par le chemin que nous a indiqué Domingo pour le lendemain matin. Dans ce sens c‘est parfait, ça descend ! Les ruelles sont belles et je suis en train d’avoir un joli coup de cœur pour ce quartier. Arrivés au vieux pont que nous traverserons demain pour rejoindre l’Alhambra, nous poursuivons notre chemin le long du Darro et rejoignons le centre de la vieille ville. Mais pas question d’aller plus loin cet après-midi, alors nous remontons dans l’Albaicin par les belles ruelles. Nous atteignons le belvédère et profitons de cette belle, mais froide, fin d’après-midi pour voir le coucher de soleil sur l’Alhambra depuis cette place très animée. Nous rentrons ensuite plus ou moins directement à l’appartement après avoir fait quelques courses et s’être un peu perdu. Nous aurons même quelques difficultés pour retrouver la ruelle qui conduit à l’appartement… Coucher de bonne heure car notre challenge, pour le lendemain, c’est d’être avant 9h00 dans l’Alhambra ! Jour 9 : 1er décembre Pari tenu. Nous sommes au pied de l’Alhambra vers 8h30. Domingo nous avait prévenu. La montée est sévère par ce chemin. Une pause vers la mi parcours s’avère nécessaire. Justine peine. Mais cela a le mérite de bnous réchauffer car ce matin il faut autour de –3°… Nous serons dans le site vers 8h45. Il est presque vide. Les allées et buissons sont couverts de givre. Le ciel est d’un bleu azur magnifique.

Premières visites des jardins, des bains maures. Nous tentons d’entrée dans les palais Nasrides et nous nous faisons refouler. Notre réservation est pour 30mn plus tard et donc avant l’heure… Nous en profitons pour faire un tour dans le palais de Charles Quint qui ressemble à un bloc de très mauvais goût au milieu d’un site où tout n’est que beauté et harmonie ! Impossible de tout décrire en quelques mots : les palais Nasrides, l’Alcazar, les musées dans le palais Charles Quint (gratuits et chauffés !)… Finalement nous ferons une pause pique nique en milieu de journée au bord d’un bassin, dans les jardins à côté du Parador. Nous nous amuserons à y nourrir les poissons rouges et distribuer quelques miettes de pain aux moineaux pas farouches.

Puis direction le Generalife et ses jardins et jeux et jets d’eau. Nous l’avions gardé pour la fin de cette visite et nous avons bien fait ! Que c’est beau ! Magnifique même ! Que les architectes de l’époque étaient ingénieux pour amener et faire circuler toute cette eau. Tout n’est que fontaines, bassins, canaux d’irrigation ! Jusqu’à cet étonnant escalier d’eau ! Là je suis séduit et bluffé ! Au printemps tous ces jardins doivent être magnifiques couverts de fleurs ! Car déjà que c’est très beau en hiver ! Nous quitterons le site vers 15h30, soit près de 7h après y être entrés. Nous avons pris une allée qui descend vers le Darro et qui traverse un beau parc arboré. C’est l’automne et la grande all��e est couverte de feuilles mortes. Nous rejoignons la place neuve et de là nous prenons un minibus de ville (C2) pour rejondre l’Albaicin en passant par le quartier de Sacromonte. Petite visite du quartier… en bus… Nous ne nous arrêtrons pas pour aller visiter une des maisons troglodytes ou assister à un concert de flamenco. Nous laissons nos places aux passagers de plusieurs bus de tourisme garés à proximité. Mais il est trop tôt finalement pour retourner à l’appartement et du coup, nous redescendons, à pied cette fois, vers la place neuve en traversant le quartier de l’Albaicin. Arrivés sur la place, c’est l’heure du goûter (un peu plus de 17h) et nous craquons pour un « chocolate/Churros » . Et là, je ne vous dis pas la taille des churros ! Dégustation faite, nous repartons en bus (le C1 cette fois, plus direct) et rentrons à l’appartement. Il y fait froid et nous n’arrivons pas à faire monter la température. Alors soupe, pipi, les dents et au lit ! Repos bien mérité après cette très belle journée. Jour 10 : 2 décembre (vieille ville et monastère de la Caduja) Ce matin, une fois n’est pas coutume nous ferons une petite grasse matinée. Nous avons quitté l’appartement vers 10h30. Bus et direction le quartier de la cathédrale. Au programme, la cathédrale, la chapelle royale, l’Alcaïceria (ruelles de l’ancien souk), puis direction Corral del Carbon (ancien caravansérail)… Bon pour ce dernier, à voir si vous passez devant mais il ne vaut pas le détours selon moi. Puis nous partons visiter la Casa de los Tiros. Petit musée très sympa (gratuit pour les ressortissants de l’Union Européenne).

En sortant du musée, compte tenu de la température, nous décidons de renoncer à notre traditionnel pique-nique et entrons directement dans le restaurant en face du musée. C’est plutôt bonne pioche. Le serveur est sympa, parle français et le menu est bon et pas trop cher. En revanche, un peu comme partout ici, l’isolation n’est pas terrible et nous n’arriverons pas à nous réchauffer. En sortant du restaurant, nous décidons de suivre les conseils de Domingo et partons vers la monastère de la Caduja. Bus puis fin du trajet à pied. Nous arrivons sur le site vers 15h45 et y resterons jusqu’à sa fermeture ou presque à 18h. Il n’y a pas grand monde (nous croisons juste un bus de touristes portugais en arrivant). L’entrée n’est pas trop chère (5€ avec audio guide) et cet endroit que Domingo nous avait décrit comme étonnant tient toutes ses promesses ! Nous n’apprécions pas habituellement le style rococo mais ici, finalement, cela passe plutôt bien. Etonnante cette croix en trompe l’œil qui selon la légende aurait épuisé un pigeon qui cherchait désespérément à s’y poser ! Etonnantes ces statues en bois aux drapés et franges si finement ciselés qu’on croirait vraiment du tissus ! Belles ces grilles ! Son cloître paisible ! Enfin, nous tombons sous le charme de l’endroit, son calme (nous serons les deux derniers visiteurs) et avons même un peu de mal à en sortir. Cela ne s’explique pas, c’est un sentiment sans aucun doute très personnel. D’autres resterons peut être indifférents au lieu. Mais nous nous avons beaucoup aimé. De retour à l’appartement, j’adresse d’ailleurs un message de remerciements à Domingo de nous avoir conseillé cette visite.

Nous sommes rentrés à pied à l’appartement. En passant nous nous sommes arrêtés à un autre belvédère qui donne sur l’Alhambra mais la vue y était moins belle. Et comme la nuit était tombée, avant de rentrer, nous faisons un petit tour dans l’Albaicin pour faire quelques photos de nuit, un dernier passage au mirador pour voir l’Alhambra, quelques courses dans une des épiceries du quartier ainsi qu’à la boulangerie (achat d’un gallego (assez gros pain, mais j’avais demandé à la boulangère quel nom ils lui donnaient ici).

L’Alhambra ou la splendeur des Nasrides Période artistique : Arabe - Période historique : XIVe siècle L'Alhambra est un superbe ensemble de constructions et de jardins. Les peupleraies y sont denses, et confèrent une ombre et une fraîcheur agréables, agrémentées par les abondants jeux d'eau et ruisseaux. Elle fut le plus grand centre politique et aristocratique de l'occident musulman. L'enceinte du palais est composée de cours rectangulaires d'une grande beauté, aux nombreuses fontaines, sans oublier les édifices Nasrides où demeuraient les rois et leurs serviteurs. L'édifice le plus ancien est l'Alcazaba. L'une des constructions les plus importantes est la tour de guet qui offre un panorama spectaculaire sur l'Alhambra. La cour des Lions et sa fontaine forment l'un des plus beaux ensembles de l'enceinte. Le Generalife Période artistique : Arabe - Période historique : XIIe siècle La « huerta » royale : il s'agissait de la résidence de campagne du sultan, la huerta qui approvisionnait les palais et la zone de villégiature de la noblesse. Cet aspect de grand verger fut obtenu en déviant le cours du Darro à travers des canaux qui conduisaient jusqu'au Généralife. La cour du Canal, à la grande beauté multicolore, sert d'entrée à l'enceinte. L'édifice est composé de deux corps situés aux extrémités d'une grande cour, avec un bassin au centre. Sur les flancs du Cerro del Sol, se trouve la cour d'agrément du Généralife, construite aux XIIIe et XIVe siècles. Les vues que l'on peut y admirer sont d'une beauté extraordinaire. Casa de los tiros Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIe siècle De l’extérieur, elle ressemble à une forteresse. C’est une demeure seigneuriale ou maison de noble. Ses tours sont carrées et surmontées de créneaux. Cette maison appartenait à la famille Granada Venegas. Son blason et sa devise sont présents sur la façade, mais aussi à l’intérieur de l’édifice : « Le cœur commande ». La salle principale est connue sous le nom de « Cuadra Dorada » (Écuries dorées). La décoration polychrome du plafond est magnifique. Son intérieur abrite le musée Casa de los Tiros. Du mardi au dimanche : 9h00 / 15h30 – Gratuit pour membres UE. La cathédrale Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIIIe siècle, XVIe siècle Diego de Siloé trouva la solution parfaite pour accoupler une coupole Renaissance à un ensemble de facture gothique. Il unit le plan circulaire à la basilique, ce qui lui valut la reconnaissance des architectes de l'époque. Le chœur résume à lui seul la splendeur de cet édifice. Sa coupole est ornée de vitraux d'une grande beauté, ainsi que de sculptures et peintures d'Alonso Cano. On peut admirer trois portes magnifiques : celle de l'Ecce Homo, celle de saint Jérôme et celle du Pardon, montrant de superbes reliefs sur la foi et la justice. La façade principale est de facture baroque. Les stalles du coro sont plateresques. Les chapelles latérales contiennent de précieux retables et tableaux. L'ancienne salle capitulaire est aujourd'hui le siège de l'exposition du trésor de la cathédrale, dont certaines pièces sont également regroupées dans son musée et dans la sacristie. La chapelle royale Période artistique : Gothique - Période historique : XVIe siècle Elle symbolise la présence castillane à Grenade et y devint le symbole de l'influence de la monarchie. Située à l'intérieur de la cathédrale, Enrique Egás entama sa construction en 1506. Elle est de style gothique, alors que depuis quelques temps déjà, la Castille avait adopté le style Renaissance. Elle abrite les sépulcres des Rois catholiques, mais aussi ceux de leur fille Juana et de son époux Philippe le Bel. L’Albaicín C’est le quartier arabe andalou par excellence. Habité depuis le XIe siècle, c’est sous la dynastie nasride qu’il se transforme en solide foyer urbain accueillant les médinas, les principales résidences et les grandes mosquées. Pour le visiter, un itinéraire part de la Plaza Nueva, contiguë à la place Santa Ana, où se dresse l’église du même nom. La basilique avait été projetée par l’architecte de la Renaissance, Diego de Siloé. Les travaux ont commencé en 1501 et se sont achevés soixante-deux ans plus tard. Sa façade est magnifique, de même que la tour mudéjare et la grande chapelle, décorée d’une belle armature de faîtage mauresque.

Jour 11 – 03 décembre Au cours de cette journée nous avons décidé d’aller visiter des villages troglodytes (Guadix, Purullena et Marchal) et tenterons de visiter le château de Calahorra (car ouverture a priori aléatoire). Première étape de la journée : Guadix. Située plus à l'intérieur des terres, au cœur de la province de Grenade, Guadix est considérée comme l'une des plus anciennes zones de peuplement humain d'Espagne. Nous y avons fait le tour de la ville et celui de l’Alcazar (qui ne se visite pas) avant d’accéder au quartier des maisons troglodytes. Nous décidons de ne pas visiter les maisons privées et privilégions celle de la maison d’interprétation. Bien nous en a pris car cette visite est très intéressante. Des films instructifs sur l’histoire et la construction des caves. Et puis dans quelques salles, des animations par jeux d’ombres sonorisées. Nous sommes également montés sur un belvédère accompagnés de touristes portugais. Jolies vues sur le quartier et notamment sur les cheminées des caves aux formes si particulières. Deuxième étape : château de la Calahorra situé à12km de Guadix, municipalité de La Calahorra. Il se trouve au sommet d’une colline (1250 mètres) dominant la zone dénommée Marquesado del Zenete (marquisat de Zenete). Pour accéder au château il faut prendre un chemin empierré. Une fois au pied du château, mes craintes se sont malheureusement avérées. Il est fermé et a priori n’ouvre que le mercredi. Dommage car l’extérieur est étonnant et nous aurions bien aimé le visiter. D’autant plus que le propriétaire était présent et venait de faire une visite privée avant de verrouiller les portes. Nous n’étions pas les seuls à nous trouver plantés là devant la grosse porte en bois fermée à clef. Il nous ne est resté que la possibilité d’en faire le tour et de profiter de la vue sur toute la région du haut de cette colline où est bâti ce château.

En descendant, comme c’est l’heure de déjeuner nous cherchons un restaurant dans le village. Nous repérons une auberge où beaucoup de voitures sont stationnées devant. Signe d’une bonne adresse ? Nous tentons le coup et ne serons pas déçus. Ici la spécialité c’est le cochon ! Tout est fait maison et nous nous régalons. Pour ceux qui passent par là, l’auberge s’appelle Labella. Etapes suivantes : les villages de Purullena et Marchal. Purullena situé dans la Hoya de Guadixest réputé pour être un des villages les plus représentatifs de l'habitat dans les grottes. Nous ne ferons qu’y passer car rien n’est aménagé pour en rendre la visite intéressante. Le petit village de Marchal surprend dans un paysage spectaculaire ayant comme toile de fond la Sierra Nevada. Dans son centre, on y trouvera de nombreuses habitations troglodytes, où se détache l’étonnant palais (rose) des Gallardo (en fait nous n’avons pas trop apprécié ce bâtiment). Nous ferons une jolie promenade au milieu des oliviers et grimperons sur un petit belvédère où nous dérangerons les habitudes d’une petite famille, leur petit chien essayant de nous en chasser à force d’aboiements. Cette jolie balade terminée, nous décidons de poursuivre notre route en direction du plateau. Et dans un lacet, nous passons juste à côté d’un groupe de bouquetins qui broutent sur le bas-côté. Joli petit moment car j’ai pu m’arrêter et profiter de ce spectacle. En fin de journée, nous rentrons à Grenade et avons la chance de retrouver une place dans ce parking gratuit. Jour 12 – 04 décembre Nous avons décidé de consacrer la journée à une balade dans la Sierra Nevada dans les villages de l’Alpajurra. Au départ, gros souci ! Notre GPS ne fonctionne plus… Et bien sûr, du coup nous partons dans la mauvaise direction. Arrêt dans une station service pour acheter une carte routière de la région. Mais comme on ne s’en sort pas non plus avec la carte, on se replie sur le guidage avec le téléphone de Justine. Situéeà seulement 46 km de Grenade, la sierra de La Alpujarra est un site naturel jalonné de sources d'eaux thermales aux propriétés thérapeutiques. Nous avons traversé, sans s’arrêter, la station thermale de Lanjarón. Nous avons en effet privilégié la visite des villages blancs situés juste au-dessus avec les sommets enneigés de la Sierra Nevada en toile de fond. Le premier village est celui de Pampaneira. C’est le plus touristique. Les bus de touristes s’y arrêtent. Il est très joli. Ses ruelles sont belles dans lesquelles nous avons trouvé de nombreuses boutiques, notamment de tisserands. Nous sommes arrivés de bonne heure le matin dans ce village et nous l’avons visité quasiment tout seul. Nous prenons le temps de flâner et de visiter quelques boutiques dont une qui nous a fait craquer avec ses beaux métiers à tisser et filer en bois. Nous pique-niquerons sur un banc de pierre au bout du petit parking, au soleil et avec vue sur les sommets enneigés de la Sierra. Quel beau souvenir que ces sandwiches au pâté de foie de canard gras amené spécialement pour une occasion comme celle là. Ensuite, nous reprenons la route pour les villages de Bubion et Capileira. Les deux sont beaucoup moins touristiques et nous préfèrerons le second. Ces deux villages sont plutôt appréciés des randonneurs et nous y trouverons beaucoup plus d’auberges et de gîtes que de boutiques. Nous nous promènerons longuement dans ce dernier au calme et dans des ruelles d’une belle blancheur. Puis nous continuerons notre route jusqu’à la fin de la partie goudronnée. Là je vais poursuivre un peu à pied attiré par les sommets enneigés de la Sierra et les belles vues sur la vallée. Retour en fin de journée vers Granada. En traversant le village de Pampaneira nous pourrons voir que les bus annoncés sont bien là. Quelle chance de l’avoir visité le matin, sans personne ! Comme d’habitude nous nous garerons dans le parking gratuit et nous passerons une dernière soirée tranquille dans ce bel appartement de l’Albaicin. 4eme étape : Ubeda et Baeza Jour 13 – 05 décembre Nous sommes partis de bonne heure pour Ubeda. Bonne surprise après quelques kilomètres dans les avenues de Grenade, nous retrouvons le guidage de notre GPS. Nous traversons le pays des oliviers. Il y en a à perte de vue. Telles des vagues de l’océan, ils recouvrent toutes les collines jusqu’à leurs sommets plus ou moins escarpés. Nous arriverons à Ubeda en milieu de matinée. Dans cette ville qui fait partie du patrimoine de l’humanité, il y a beaucoup de sites à visiter. Impossible de tout voir en quelques heures. Nous nous concentrerons sur l’ancien hôpital réhabilité en centre culturel. Magnifique cage d’escalier, petite chapelle (lieu de concert maintenant). Puis nous repartons vers le centre historique où nous effectuerons donc quelques visites dont la synagogue de l’eau. La visite est très intéressante même si nous l’avons trouvé trop rapide. Cette synagogue avait été perdue dans l’histoire de la ville. Et c’est un promoteur qui voulait construire des logements et un parking à la place de vieilles maisons qui a découvert ces vestiges au moment des travaux. Quelle belle découverte ! Seule synagogue où il reste trace d’une source d’eau et son bassin de purification. Accolé, le logement du rabbin. Dommage que les photos y soient interdites et que la visite guidée soit aussi rapide. Repas de midi dans une pizzéria de la rue centrale de la vieille ville. Belle surprise également. Nous y avons choisi le menu complet à 10€ . Mais pour les amateurs de pizzas, mieux vaut venir avec un très gros appétit car ici, il n’y a qu’une seule taille de pizza : très très grande. D’ailleurs, la plupart des clients repartent avec leurs restes dans un emballage carton. Avant de partir pour Baeza, nous nous balladons dans les rues de la ville. Impossible de tout visiter car nous n’en avons pas le temps (ni le budget d’ailleurs, car à force toutes ces visites finissent par coûter cher !). Nous arriverons à Baeza en fin d’après-midi (les deux villes sont très très proches (une petite dizaine de kilomètres) et nous nous installerons dans le joli petit hôtel Aznaitin, situé à une centaine de mètre du centre historique. Une fois installés, et conseils pris à la réception pour le repas du soir, nous partons à la découverte nocturne de la ville. Pour nous Baeza est plus belle qu’Ubeda avec ses rues médiévales pavées, ses belles places et fontaines. Côté restaurant, pour une fois le hasard ne nous a pas porté chance. Attirés par la possibilité de manger une soupe chaude, nous nous décidons d’entrer dans un petit restaurant situé sous les arcades de la grande place de la ville. Nous nous installerons à côté d’un joli feu de cheminée. Erreur pour moi, je n’avais pas vu que dans mon dos, derrière de fins rideaux, il y avait une fenêtre…. Chaud devant, froid derrière… Vraiment pas agréable ! Quant au repas ! Pour ma part je n’ai pas voulu de soupe et bien m’en a pris. Justine a eu droit à un potage au gras de cochon… beurk ! Moi j’avais pris une assiette d’aubergines grillées couvertes de lardons de jambon. Bon mais froid… Seule l’addition a été « chaude »…. 5eme étape : Cordoue (06 au 08 décembre) Jour 14 – 06 décembre Nous passerons la matinée à Baeza et y visiterons notamment la cathédrale. Du haut de son clocher je pourrai apprécier les belles vues sur la ville et sur les oliveraies environnantes. Puis en fin de matinée nous prendrons la route pour Cordoue distante de 150 km et organisons notre rendez-vous avec la propriétaire de l’appartement que nous y avons loué, dans la vieille ville. Notre arrivée est prévue pour 14h / 14h15. Pour pouvoir circuler je lui ai communiqué le numéro d’immatriculation de notre voiture de location et nous avons rendez-vous devant l’entrée du parking sous-terrain où la propriétaire a une place réservée. Après quelques difficultés nous trouvons cette adresse mais personne ne nous attend. Je me gare tant bien que mal sur le trottoir et reprenons contact avec la propriétaire. Tout fini par se caler et je peux aller garer la voiture dans la petite place (heureusement que c’est une petite voiture !). L’appartement est situé à moins de 5mn du parking se situe sur une grande avenue de Cordoue à proximité de la place du temple romain. Très bien situé mais très froid et très peu équipé ! Une fois installés, nous y pique-niquerons et partirons à la découverte de la ville. Nous découvrirons le marché de Noël ( plaza de las Tendillas) avec en son centre une belle statue équestre et dominée par un monumental phénix, puis celle de la Corredera (autrefois des corridas étaient organisées sur cette place sur laquelle donnent 360 fenêtres. Nous nous baladons dans les jolies ruelles, nous perdrons souvent et découvrirons quelques merveilles. Nous gardons la visite de la Mezquita pour demain. Et comme il fat très froid, en rentrant à l’appartement nous nous arrêtons dans un petit troquet (le café Gloria) en tout début de soirée pour essayer de nous y réchauffer. C’est un endroit avec moins de 10 tables et beaucoup d’habitués. De l’extérieur il ne paye pas de mine et c’est probablement ce qui nous y a attiré (avec en plus le fait qu’il se situe à moins de 100m de l’appartement). Cette fois nous ne nous sommes pas trompés. Ce premier soir, je me suis régalé avec une des spécialités de la maison, le ragoût de taureau (rabo de toro). Le dessert sera pour nous l’occasion d’un fou rire. J’ai choisi du riz au lait… et il y avait plus de lait que de riz… Alors Justine, moqueuse m’a demandé « il est comment ton riz ? » et moi sur le ton des « Tontons flingueurs » appréciant leur gnole, de répondre « y’en a ! ». Bref, le plat était excellent mais ils ont des progrès à faire sur les desserts ! Jour 15 – 07 décembre Quelle bonne intuition de terminer notre voyage par Cordoue et le dernier jour par la Mezquita ! Nous y sommes arrivés assez tôt mais pas assez ! Beaucoup, beaucoup de monde ! Longues files d’attente au travers de la cour des orangers pour acheter les billets d’entrée. Fort heureusement cela passe assez vite et nous pouvons nous approcher de l’entrée. Une fois à l’intérieur commence l’émerveillement ! Je ne trouve aucun mot pour décrire ce site. Ici tout est beauté et harmonie avec ces doubles arches, ces centaines de colonnes, cette lumière tamisée. Bien sûr, nous aurions pu craindre l’intégration de la cathédrale dans la mosquée. Charles Quint n’avait il pas regretté en son temps d’avoir accordé à ses architectes de démolir une partie de la mosquée pour y construire la cathédrale. N’aurait il pas dit, ce que vous avez construit vous aurez pu le faire partout ailleurs alors que ce que vous avez détruit n’a nul autre endroit de comparable !

Fort heureusement tout est relativement bien intégré et le site est exceptionnel ! Nous mettrons presque 3 heures pour en faire le tour sans voir le temps passer. Sortis vers 13h30, nous achèterons un sandwich et poursuivrons notre visite le long des remparts, traverserons le Guadalquibir jusqu’à la tour de la Calahora. Puis nous visiterons les écuries royales, le quartier de San Basilio dans lequel est organisé un tour des patios andalous (que nous ne ferons pas), la petite synagogue, etc. Nous retournerons au marché Zoco pour y faire quelques achats (Noël approche !), serons émerveillés par des artisans du cuir (le fameux cuir de Cordoue) et terminerons notre journée par une visite du musée archéologique. Ce dernier sera également une belle surprise avec de très beaux objets exposés et la reconstitution originale du cirque romain. Et nous conclurons notre séjour à Cordoue par un dernier repas au café Gloria, ravis par cette magnifique journée. La mosquée cathédrale Période artistique : arabe - Période historique : VIIIe siècle La mosquée de Cordoue est un mélange de styles architecturaux superposés, qui se sont succédé pendant neuf siècles, au fil des différentes phases de construction et de modification. Située en plein cœur du centre historique de la ville, la mosquée de Cordoue est l'un des plus beaux monuments de l'art musulman d'Espagne. La mosquée fut érigée par l'émir musulman Abd al-Rahman Ier en l'an 785, sur les vestiges d'une ancienne église wisigothe, l'église San Vicente. La mosquée fut agrandie à plusieurs reprises au cours des siècles suivants. Ainsi, Abd al-Rahman III ordonna la construction d'un nouveau minaret. En 961, Al-Hakam II élargit la base de l'édifice et décora le mihrab. La dernière modification fut entreprise par al-Mansur en 987 et influença l'agencement intérieur. Le résultat est un magnifique labyrinthe de colonnes, à double rangée d'arcades, qui associent les arcs en plein cintre et les arcs en fer à cheval. En 1523, après la conquête chrétienne, une cathédrale a été érigée au sein de la mosquée. Plusieurs ornements de cette cathédrale sont dignes de mention : le grand retable, le retable baroque et les stalles du coro, en bois d'acajou. Le mihrab, l'élément le plus noble de la mosquée, est l'un des plus importants du monde musulman. Les mosaïques byzantines et le marbre sculpté viennent compléter la décoration. L'entrée se fait par la cour des Orangers. Environnement : Alcazar, musée archéologique provincial, église du couvent Sant Francisco. Les remparts Période historique : Xe siècle Les remparts arabes entouraient et protégeaient la ville, il n'en reste aujourd'hui que plusieurs pans de murs et quelques portes. Les portes aujourd'hui conservées de la muraille sont les suivantes : celle de Sevilla (XIVe siècle), située entre la rue Puerta de Sevilla et l'avenue du Corregidor, celle d'Almodóvar (également connue sous le nom de Puerta del Nogal) et celle du Puente, à côté de la mosquée-cathédrale, qui fut reconstruite au XVIe siècle. Le centre historique conserve également deux arcs : celui du Portillo et celui de Belén. La synagogue : la splendeur de l’époque médiévale Période artistique : Mudéjar - Période historique : XIVe siècle Avec la synagogue du Tránsito de Tolède, elle constitue l'un des exemples les plus représentatifs de ce genre de bâtiment au Moyen Âge. L'accès à cette synagogue de petite taille se fait à travers une cour. La porte d'entrée est richement décorée de yeserías mudéjares et présente trois petits balcons en forme d'arc lobé, ornés de psaumes sur l'alfiz. Le mur Est de la synagogue abrite le tabernacle. Environnement : Quartier juif. Musée archéologique : à la croisée des cultures Le musée archéologique de Cordoue propose une collection très complète, de la Préhistoire au Moyen Âge. On peut y admirer une importante collection consacrée à la préhistoire et à l'archéologie locale, à travers des pièces provenant des cultures ibère, romaine et wisigothe. Les collections islamiques, mudéjare, gothique et Renaissance sont également dignes d'intérêt. Pour leur valeur historique et artistique, il convient de mentionner le lion ibère de Nueva Carteya et la sculpture romaine du dieu Mithra. Les travaux d'agrandissement du musée ont récemment mis à jour le plus grand théâtre de l'Hispanie romaine, qui fait partie de la visite. Fin du voyage : retour aéroport Séville Jour 16 – 08 décembre Matinée tranquille et nous nous préparons doucement avant de reprendre la route et rejoindre l’aéroport de Séville. Les deux villes sont distantes d’environ 130 km. Sur le chemin j’ai reçu un message de la propriétaire qui me demandait de laisser en liquide le montant de la location du parking dont elle ne m’avait jamais parlé avant. De toute façon trop tard, nous étions sur l’autoroute ! La restitution du véhicule de location était prévue au plus tard à 13h00. Nous sommes arrivés à l’heure. Aucun souci lors de la restitution et la navette du loueur nous ramène au point rencontre de Rent a Car au parking 2. Notre vol de retour pour Toulouse était prévu à 16h40. Malheureusement nous partirons avec plus de deux heures de retard (mais pas assez pour prétendre à une indemnisation car il aurait fallu dépasser les 3h…) et nous arriverons à Toulouse trop tard pour prendre le train à Matabiau pour rejoindre la maison (dernier train à 20h00). Nous nous rabattrons donc sur un taxi et l’adition sera lourde…. Mais ce que nous retiendrons de ce voyage c’est la gentillesse de toutes les personnes que nous avons croisées, toujours prêtes à nous renseigner, souriantes. Nous retiendrons bien sûr la beauté des sites visités, le froid qui nous a accompagné de Grenade à Cordoue, la douceur de Séville et la merveille architecturale de la Mezquita.
Taux de change appliqués en Thaïlande English translation pending
by FlaminWil · 2018-02-21 · 52 replies
Petit compte-rendu des différents taux de change pratiqués:

Echange de devises chez SuperRich à Bangkok: 38,95฿/€ Paiement avec carte de crédit: 38,54฿/€ (si pas de 3% de frais) Retrait 19000฿ au guichet Bank of Bangkok avec carte de crédit: 38,46฿/€. Pas de frais par cette banque mais bien par la mienne (5€) ce qui donne finalement 38,07฿/€! Echange de devises à un bureau d'échange: 38,71฿/€

Je n'ai pas testé l'option ATM puisque les frais exorbitants (200฿ + ceux de votre banque) donnent un taux misérable.

Conclusion:

L'échange de devises donne les meilleurs taux; SuperRich est imbattable: échangez un max à l'aéroport!
Importation du Maroc English translation pending
by Lapachamama · 2018-02-19 · 13 replies
Bonjour la communauté☺ Je suis en train de créer ma micro entreprise en France ou mes produits seront faits au Maroc par le grand savoir faire des femmes berbères. Après m'avoir renseignée auprès des douanes Française et Marocaine pour les formalités douanières tous les m'ont dit que je devrais appeler les services d'un transitaire...Le transport de la marchandise je pensais le faire avec mon mari...est que le transitaire s'occupe aussi des documents sans le transport? Et dans quelle ville je doit le faire? Dans la ville de la plus proche de la fabrication où avant de prendre le bateau à Tanger med? Et en Europe je dois le faire à Algeciras où le transitaire marocain s'occupe des formalités européennes? Et oui😰 beaucoup des questions! Pas simple! Grand merci à la communauté pour toute info utile😊 🌟
Recherche chauffeur pour faire Khartoum - Abu Simbel English translation pending
by Nomade14 · 2018-02-14 · 10 replies
Bonjour

Je suis a la recherche d'un chauffeur capable de nous conduire en + ou - 10-12 jours de Khartoum a Abu Simbel. Le but étant de passer par les sites archeologiques , faire du camping puis de passer la frontière pour terminer notre tour a Abu Simbel.

Petite precision, le trajet peut aussi se faire dans le sens inverse.

Cordialement Nomade14
Quelles sont les plus belles villes des États-Unis? English translation pending
by Ihéb19071997 · 2018-02-12 · 42 replies
quelles sont les plus belles villes des états unis ?
Voyage de noces au Maroc (couple de femmes) English translation pending
by Ceylielusion · 2018-02-11 · 63 replies
Bonjour,

voilà, cette année avec ma femme, nous feterons nos deux ans de mariage et nos dix ans de relation. Nous avons vraiment envie de marquer le coup, et de nous offrir un joli voyage. Si je rêve de parcourir le Ladakh, de traverser Cuba, ma femme est plutôt farniente, et j'avoue nous sommes épuisées par le rythme infernal de nos vies. Puis nous sommes en pleine rénovation de notre maison, donc ce voyage c'est un peu de la folie dans nos projets, mais on le mérite et on en a vraiment besoin. Bref, je vous ai planté le décors.

Nous avons trouvé des offres intéressantes pour le Maroc ; entre 18 et 21 jours entre 400 et 500 euros pour nous deux, aller-retour France Fès, et 9 à 14 nuits d'hôtel à Marrakech inclus.

Cette configuration où toutes les nuits ne sont pas prévues nous permettrait de faire un peu d'itinérance envisagé comme tel : arrivée à Fès + 1 à 2 nuits - Rabat (1 à 2 nuits) - Casablanca (1 à 2 nuits) - Essaouira (1 à 2 nuits) - Ouarzazate (1 à 2 nuits) - Marrakech 9 à 14 nuits -Fès et retour en France.

Voilà l'idée.

Maintenant les questions ;

- Nous sommes donc un couple mixte (franc-malien) de femmes mariées. Cela apparaitra sur nos passeports que nous ferons exprès pour le voyage. Nous envisageons évidement ne pas être expensives en public, mais à l'aéroport, à l'hôtel et à tous moments où l'on pourrait nous demander nos papiers, est-ce que cela pourrait nous poser problème ?

- Le voyage comme décrit est-il envisageable ? Les transports entre ces différentes villes est-il facile, et à quel coût ? Les villes citées sont celles que j'ai retenues, mais ces étapes valent-elles le coup ? Ai-je loupé des sites incontournables ?

- En plus du vol et dew nuits déjà réservées, quel budgets faut-il envisager pour 6 à 9 nuits supplémentaires, les repas, et quelques activités ?

- Concernant les activités, lesquelles nous conseiller ?

- On souhaiterai partir en juin, si l'on entamme les démarches pour le passeport dans la semaine à venir, cela vous semble-t'il ok ?

J'aurai sans doutes des tas d'autres questions à poser, mais il y en a déjà pas mal d'écrites... Ca sera personnellement mon premier "grand" voyage et je n'ai pas envie d'engager un énorme budget tout en ayant la craint d'être déçue. Je ne souhaite pas non plus paraitre trop odacieuse quant à la destination, mais il me semble qu'au vu des tarifs vol+hôtel que j'ai trouvé, cela soit une opportunité, et que le Maroc puisse répondre à notre envie et notre besoin d'authenticité, de dépaysement, de découverte et de culture, mais justement, je ne voudrais pas poser de problème dans ce pays où je sais pertinement les soucis que posent notre homosexualité.

Pour profiter de ces tarifs, nous avons peu de délais. Si jamais ce projet ne peut être le notre pour cette année, alors nous viserons peut-être le sud de l'Europe pour un séjour plus court, et "plus simple".

Merci beaucoup à vous qui aurez eu le courage de me lire !
Carnet pratique d'Hawaï English translation pending
by Lydieee · 2018-02-08 · 21 replies
Chère voyageurs,

Après 24 jours formidables à Hawaï en septembre 2017, je me suis dit que plutôt que de faire un carnet de voyage, j'allais faire un carnet pratique

Climat on a jamais eu froid, on a mi le jean 3 fois, pour le levé de soleil à Maui à Helakala, pour le tour en helicoptere et pour monté au Mauna Kea. à (h du matin il faisait déjà 25° Attention au soleil et protégez vous bien

nous avons eu 2 ou 3 fois de la pluie, et toujours sur les cotes est ou nord.

Peut être que octobre aurait été un meilleur choix car il fait peut être un peu moins chaud, mais c'est pas sur.

pour un 2eme voyage, j'espère y retourner un jour ;) je choisirais décembre, janvier ou février pour voir les choses différemment, cad plus grosses vagues, baleines....

Attention au courant, certaines baies sont protégées, mais il peut y avoir beaucoup de courant, donc attention de ne pas trop s'éloigner des cotes en suivant des tortues ;)

Concernant la température de l'eau, moi qui suis plutôt frileuse, je ne me suis jamais baigné dans une eau aussi chaude, même en Calédonie l'eau n'est pas aussi chaude.

Billets d'avion Réservé en avril pour un départ en septembre : 1005€ par personne

Aller Paris / Oahu : 20h. Avec une escale de 2h40 à Los Angeles Je ne sais pas si c'est parce que j'avais bien complété toutes les cases de l'ESTA ou lors de la réservations des vols mais nous sommes passé très rapidement à l'immigration.

Retour Maui / Paris : 20h14 avec une escale à LA de 45mm (pas de souci pour avoir le vol suivant car entre la porte où nous sommes sortie et la porte du 2eme vol il devait y avoir 50m) et 1h40 à Atlanta. Pour ceux qui s'inquiète d'arriver à Atlanta au terminal S et de repartir du terminal I, pas de panique, l'aéroport d'Atlanta est très bien organisé avec un système de train/navette. En 1h40 nous avons eu le temps de faire la pose clope (il y a un bar fumeur) et d'aller au duty free sans se presser Pour les états unis on récupère les bagages à l'aller lors de l'escale mais pas au retour, ils suivent jusqu'à la destination finale

Billets d'avion entre les iles Réservé en juin, 3 vols : 250€ par personnes : Oahu / Kauai, Kauai / Big Island Kona et Kona / Maui

Kauai n'a de vol direct que avec Oahu et Maui. Nous avons tout de même fait un Kauai / Kona mais l'escale à Oahu n'était que de 45mm

Si vous choisissez de passer par Hawaiien Airlines, avant de faire vos réservations souscrivez au programme de fidélité qui est gratuit cela vous permettra de ne payer les bagages en soute que 15$ au lieu de 25$, seul un bagage cabine par personne est autorisé et gratuit.

Nous avons toujours choisi des vols tôt le matin, cela nous a permis de mieux profiter de la journée

Locations de voiture J'ai fais les réservations via le site Auto Europe. J'ai peut être payé un peu plus cher que par un agent local mais au moins dans le prix j'avais les assurances avec zéro franchise, ce qui nous a bien servi lorsque nous avons eu un accident à Maui. Par contre sur place nous n'avons pris aucune assurance complémentaire.

A l'aéroport il y a des services de navette qui passe toutes les 5 mm pour vous amener chez votre loueur ou vous ramener à l'aéroport. Nous avions choisi malgré tout des loueurs dans l'aéroport et non a l'extérieur.

Nous n'avons pris un 4x4 que à Big Island, il nous a bien été utile pour aller au Mauna Kea. Sue les autres iles sans 4x4 cela n'a pas gêné mon ami malgré qu'il aime les petites routes etc.

Nous n'avons pas loué de GPS par contre avant de partir j'avais télécharger l'application MAPS.ME qui est un GPS hors ligne et cela nous a bien été utile ou en tout cas nous a facilité la vie. C'est simple une fois que l'on a installé l'application il faut télécharger les cartes de l'endroit où l'on va, en l'occurrence Hawaï, et hop pas de hors forfait et un Gps gratuit ;). Quand vous vous en servez, je vous conseille de mettre l'adresse et attendre que l'appli est fait l'itinéraire avant de partir car j'ai remarqué que en roulant la recherche de l'itinéraire était plus longue.

Logement Réservations faites 1 à 2 mois avant le départ sur airbnb, booking et une agence. J'aurais très certainement eu plus de choix en m'y prenant plus tôt mais j'ai tardé

OAHU

Nous avions choisi de loger à Waikiki, on trouvait ça "fun" mais finalement ca ne nous a pas plu : - trop de monde - trop de touristes - impossible de se garer, tout est payant sauf coup de chance la rue où nous logions (Ala Wai boulevard, le long du canal) mais vous vous doutez bien que du coup elle était prise d'assaut car à 5/10mm de la plage Si c'était à refaire nous logerions à l'est ou sur la cote nord.

Nous y sommes resté 5 jours, c'était beaucoup trop, 3 jours auraient largement suffit à notre gout

Un jour : cote sud - Waikiki - Diamond Head crater : depuis l'avion en arrivant on le voit très bien (nous étions à gauche dans l'avion). Y aller très tôt sinon il y a énormément de monde et le parking est saturé du coup il faut attendre une place. L'ouverture est à 6h, nous sommes arrivés 5h45 et il devait déjà y avoir 30 voitures devant nous. L'entrée est à 5$. Il y a environ 30/45mm de marche pour arriver au sommet. - Pearl Harbor

Un jour : côte nord - A Laniakea beach ou turtle beach, il peut y avoir des tortues sur la plage, quand on regarde la mer elles sont sur la droite. Perso nous les avons vu a 5h30 du matin

- Haleiwa : ville sympa, si vous souhaitez tenter le shave ice il parait que c'est la que vous trouverez le meilleur chez Matsumo (incroyable le monde qui fait la queue), je ne voulais pas repartir de Hawaï sans avoir goûté, c'est beaucoup mais alors beaucoup trop sucré même en prenant le plus petit je n'ai pas pu finir, mais peut être suis je une exception car tout le monde avait l'air d'aimer

Resto : Haleiwa Joe's Seafood

Un jour : côte est et les hauteurs - les hauteurs de Waikiki avec les Manoa falls (très jolie, pas grand monde et un peu de fraîcheur) - la route des hauteurs de Waikiki avec de beau pdv - Levée de soleil à Makapu Lookout

Côte ouest : pas grand chose à faire , mais si vous voulez être tranquille, pas de souci il n'y a personne

Hanauma bay : dans les guides on vous conseil d'y aller pour faire du PMT. Après ce que j'avais lu sur divers forums j'étais mitigé mais je vous conseil de passer votre chemin pour plusieurs raison : - Encore une fois il faut y aller très tôt sinon il y a beaucoup de monde - Payer pour aller à la plage, quand même 7,5$ par personne. On m'y reprendra plus - Obliger de voir un film écolo avant de pouvoir accéder à la plage - Oui il y a des petits poissons mais vous pourrez trouver mieux ailleurs et gratuit. En plus il y a très peu de fond 50cm par endroit et comme il y a du monde l'eau n'est pas très clair

KAUAI

Nous y sommes resté 6 jours.

Nous avons logé 3 jours à Poipu dans le sud et 3 jours dans le nord Il y fait bon vivre , 1 ou 2 jours de plus n'auraient pas été désagréable

1 jour : Côte sud / et sud ouest : entre autre Waimea canyon et Kooke state park on ne peut pas faire le tour complet de l'île, la Napali coast nous en empêche ;)



1 jour : Côte est : Lihue, Wailua falls. forêt d'eucalyptus, Etc

1 jour : Côte nord : jusqu'à Kee Beach et le début de la Napali Coast

Et 3 jours pour caler : - pour les plus motivés une randonnée dans le Waimea Canyon et/ou dans la Napali Coast

- Survol de l'ile en hélicoptère. Certes c'est un budget mais ca vaut le coup. Je vous conseille de le faire avec la société Jack Harter, situé en dehors de l'aéroport, ils sont très sympa, et de prendre le survol avec l'hélicoptère sans les portes (comme dans magnum ;). Sensation garantie, il descend dans les canyons, fait des demis tour ou on est vraiment penché, etc, c'était GENIAL !!!! 290$ par personne pour une heure. On ne choisi pas sa place, le mieux étant sur la droite car quand on fait la Napali Coast c'est mieux, mais perso j'étais à gauche et j'en ai bien profité car le pilote fait en sorte que tout le monde voit bien et il fait des demis tour très souvent. Réservez dès votre arrivé sur l'ile cela vous permettra de choisir à peu près le jour et l'heure. Nous avons attendu avant de réserver en ce disant qu'on allait voir si il allait pas faire plus beau un autre jour et voir si c'était mieux le matin ou l'après midi et on a faillit ne pas pouvoir le faire. Finalement on a fait le tour vers 12h30 il faisait pas super beau mais c'était génial quand même. Pour avoir fait également le survol du grand canyon en hélicoptère, la c'était 100 fois mieux





- Vers Poipu. Il y a un très bon resto, Brennecke's, pas cher, bon cocktail, personnel sympa . Et le grand plus si vous y aller le soir, après manger, allez sur la plage qui est en face du resto et vous pourrez y voir des tortues qui viennent la pour la nuit. Il y a également 1 ou 2 phoques tout les jours, lui arrive parfois vers 17h ou à la nuit.





BIG ISLAND

Nous y sommes resté 6 jours, un ou 2 ou 3 jours de plus auraient été sympa. Ca a été notre ile préférée par la diversité des paysages et des choses à faire, à voir?

Nous avons logé 3 jours à Hilo dans l'est et 3 jours à Kona dans l'ouest Je vous conseille vraiment de prendre 2 logement car Big Island étant l'ile la plus grande cela vous économisa beaucoup de route.

Certain vous conseillerons d'arrivé à Kona et de repartir de Hilo. Nous avons fait le choix d'arrivée et de repartir de Kona, ce qui finalement était très bien car ainsi nous n'avons pas eu de frais d'abandon pour la voiture. Et cela nous a permis de faire la partie sud en arrivant pour rejoindre Hilo et la partie Nord ensuite pour rejoindre Kona

La location de voiture était chez hertz, impossible de se faire surclasser sans payer un supplément, contrairement à Dollar. Donc au désespoir de mon ami nous n'avons pas eu droit au Jeep Wragler alors qu'il y en a énormément sur l'ile

1 jour de Kona à Hilo, partie sud - Pour aller à la plage de sable vert. Les locaux n'ont pas voulu nous laisser y aller. À les écouter notre voiture n'était pas assez haute. Donc c'est soit à pied (2h pour la remontée), soit ils vous emmène moyennant 20$ par personne. Du coup nous n'y avons pas allé mais après en avoir parlé avec qq'un, elle était assez déçu. Extrémité sud de l'ile : Ka lae : les plus courageux pourront se jeter du haut de la falaise, il doit bien y avoir 10 m - Black sand beach : il peut y avoir des tortues sur la plage - Resto à Hilo : Ponds Hilo

1 jour pour aller jusqu'au volcan et crapahuter dans les champs de lave. La plusieurs possibilités depuis le parking : - marcher mais il y a quand même 5 miles - louer un vélo, la il y a l'embarras du choix il y a des loueurs sur 200m - aller plus loin en voiture environ 2/3 miles et la les propriétaires des "maisons" vous font payer la place de parking, de mémoire 20$ !!!!

Une fois arrivé au bout du chemin, sur la gauche à 5mm on peut voir la lave tomber dans l'océan, nous n'avons pas vu grand chose et à la nuit juste de la fumée orange. Mais à priori il y a des jours où l'on voit mieux Et sur la droite la il y a des coulées de lave, quand nous y sommes aller il fallait marcher 2 miles pour les atteindre et le retour se fait de nuit donc n'oubliez pas votre lampe frontal car même si il n'y a pas de difficultés particulières, le terrain est accidenté car on marche dans les champs de lave.

Nous avons fait le choix d'y aller à pied, c'est plat, pas de difficultés mais il fait chaud. C'est tout à fait faisable, sauf que nous n'avons pas fait que le parcours classique, c'est à dire marche jusqu'au bout du chemin, coulée de lave et retour. Nonnnnn, nous en plus, nous avons fait le choix d'y aller dès le matin et avons crapahuter dans les champs de lave pour trouver de la lave et des failles. Donc le retour a été très long car comme en plus il fait nuit cela parait interminable. Mais pas de regret car nos efforts ont été récompensés.

Après avoir marché plus d'une heure dans les champs de lave sous un soleil de plomb, sans oublier la chaleur que dégage le volcan, un peu désespéré car nous n'avions rien trouvé/vu à part de la lave solidifiée à perte de vue, on se dit qu'après tout ca on ne repartira pas sans avoir vu de la lave, .... Soudain au loin je vois des gens qui marche d'un pas décidés et qui ont l'air de savoir où ils vont, ni une ni deux on décide de les suivre. Il c'est avéré que c'était des rangers et ils nous ont conduit vers la lave en 5mm, ils nous ont indiqué que la semaine précédente on ne voyait rien !!! Il semble que la lave suive un chemin qui n'est pas le même chaque jours et parfois cela est sous la lave solidifiée. Certes la nuit c'est fabuleux car on voit bien les couleurs mais le jour c'était pas mal aussi, c'est juste plus dur à trouver. Après avoir marché dans les champs de lave pendant 3h, bien fatigué et assoiffé malgré les 5 litres d'eau que nous avions amener, nous somme reparti vers le chemin principal et la, grand soulagement des rangers sont la pour soigner les bobos, donner de brèves consignes et surtout avec de l'EAU. Et hop 5 litres de plus. Après une grande pose, le soleil commençant à descendre de l'autre coté du volcan, nous nous sommes rendus compte à quel point les coulées étaient magnifiques à un autre endroit. Donc hop nous sommes reparti pour 2 miles aller. Je vous conseille de faire le chemin aller de jour. Car le retour sera de nuit, pour l'orientation il suffit de suivre les petites lumières des lampes de gens venant sens inverse. Et pour finir retour à la voiture à pied et 5 miles de plus, les rangers n'ont jamais voulu nous emmener.

Bilan de la journée : - fatigante, environ 20 miles / 30km, si c'était à refaire on prendrait des vélos pour s'économiser les 10 miles a/r du chemin principal - chaude, les rangers nous ont dit que dans la journée et près de la lave, il faisait 100 degrés , - n'oubliez pas une lampe frontale - prenez de l'eau, 10 litres d'eau à 2, et aucune pose pipi...!!! , on a rien mangé car la chaleur nous a coupé la faim - INOUBLIABLE )





Il existe des tours en bateau pour s'approcher de la lave qui tombe dans la mer, en fonction de l'heure, le prix n'est pas le même (je crois environ 200$), je pense que le mieux cela doit être au couché du soleil, après avoir lu différent post et forum, nous ne l'avons pas fait car assez cher et j'ai eu l'impression que le bateau ne restait vraiment pas longtemps sur place et bien sur c'est la nature mais il y a des jours où l'on ne voit pas grand chose, donc au vu du prix c'est les boules.

il y a également des tours en hélicoptère, pour les avoir vu passer au dessous de nous toute la journée, il nous a semblé qu'il ne descendait pas très bas, et la pareil, je pense qu'il faut le faire le plus tard possible afin de mieux voir les couleurs

1 jour pour la cote est et parc volcan - cote est, route avec plein de point de vue avec en autre les Alaska Falls, Waipio Valley (pour descendre il faut un 4x4 car la route est très très pentu) ... - l'entrée du parc des volcans est de 25$ - Crater rim drive : Tube de lave, fumerolles - Chain of craters road : route de 30km en cul de sac avec de nombreux points de vue (cratères éteins) et un finish sur la mer et les falaises. - à la nuit allez au Jaggar museum, avec de la chance vous verrez au loin le cratère avec le lac de lave et des reflets orange dans le ciel. Mais pareil il y a des jours où on nous a dit que l'on ne voyais pas grand chose.

1 jour pour la Saddle Road et montée au Mauna Kea et les observatoires. - Nous y sommes aller le matin c'était très beau et il n'y avait personne, mais il parait qu'on couché du soleil c'est magnifique. - Nous n'avons pas fait l'arrêt à mi chemin pour s'acclimater à l'altitude et pas de souci pour nous, en même temps la montée est tellement lente que c'est pas vraiment un souci. - Il faut vraiment un 4 x 4 pour montée et pour redescendre comme on à une boîte automatique il faut se mettre en position manuel sinon les freins chauffent, à l'arrêt altitude il y a des panneaux montrant les accidents et comment cela fonctionne. - Si vous n'avez pas de 4x4, vous pourrez aller jusqu'à 2800m, soit l'arrêt acclimatation altitude et de la vous pourrez demander à des gens de vous emmener au sommet, on a rencontré des personnes qui l'ont fait et en 5mm il avait trouvé.

1 jour pour la cote ouest, de Kona à Honaunau Bay et le soir sortie raie manta - Pour la sortie Raie Manta, nous l'avons fait avec Jack's Diving Locker, 110$ par personne. Ils sont très bien. Si vous ne voyez pas de raie, vous pourrez refaire le tour une 2eme fois gratuitement, donc ne pas prévoir cette sortie le dernier jour au cas où. Nous avons eu la chance d'avoir une capitaine française qui a pu nous donner les consignes en français, 2/3 choses à retenir : - dans l'eau il faut bien faire la planche, cad être bien à plat sur l'eau ainsi quand les raies remontent à la surface pour manger le plancton, elles peuvent vous frôler (ca c'était trop chouette), nous avions prie la combinaison sans les manches et nous ne l'avons pas regretter car ainsi nous avons bien senti la raie nous frôler.



- Et dernière chose à moins que vous ayez un super appareil photo aquatique, faite des vidéos plutôt que des photos, ca rend beaucoup mieux. Le tour dure environ 3h, le temps d'aller sur le site et de revenir mais on reste 1h dans l'eau. Seul point négatif il y a beaucoup de monde. Il semble qu'il y a 2 sites pour les voir, un je crois vers l'aéroport de Kona et un en face de l'hôtel Sheraton, c'est la que nous avons été. Ce site semble accessible depuis la plage et à la nage mais prudence car il y a énormément de bateau, donc à moins d'être bien équipé je ne suis pas sur que cela soit une bonne idée. Resto à Kona : Daylight. Bubba Gump

1 jour détente nous avons fait du snorkelling à Honaunau Bay, c'était formidable comme à beaucoup d'endroit, après avoir discuté avec des habitués des lieux, nous avons raté de peu une raie manta, et sur la gauche il y a une petite anse dans laquelle il parait il y a 2 requins. A priori il y a aussi souvent des dauphins.

Maui

Nous y sommes resté 6 jours.

Et avons logé à 4 miles de Paia Nous ne savions pas trop où loger à Maui, Paia est plus rural et typique hawaïen, Kihei plus de resort et bof, Lahaina nous semblait trop excentré pour graviter autour d'un seul logement.

Finalement nous avons choisi Paia Bien pour n'avoir qu'un logement, plutôt central, comme l'aurait été Kihei je pense, mais nous n'avons pas trop aimé. Passé 20h quasiment tous les restos sont fermé. Nous n'avons pas trouver les gens accueillant. A refaire et quitte a faire un peu plus de kilomètre, je pense que nous irions du côté de Lahaina.

Les locaux sur Maui sont beaucoup moins sympathiques et accueillants que sur les autres iles, surtout dans la partie nord et est. On a clairement le sentiment de les déranger. Ils sont plutôt agressifs. En allant à la plage de Hoopika beach, il y en a un qui a craché sur notre voiture alors que l'on cherchait juste à se garer !!! Ils conduisent comme des dingues donc attention à vous et laissez les doubler, nous avons échapper 2 fois à l'accident mais sur la route de Hana, là accident il y a eu. Cette route étant plutôt tortueuse et étroite, il y a nombre d'endroit où l'ont ne passe pas à 2, une locale qui arrivait en contre sens et qui roulait comme une dingue au milieu de la route n'a pas pu s'arrêter avec sa veille voiture pourri alors que mon ami lui est resté coller à la barrière de sécurité et c'est arrêté net. Bref la police est arrivé très rapidement et la dépanneuse en 2h. En parlant avec le patron du remorquage qui nous a ramené à l'agence de location pour que nous ayons une nouvelle voiture, il nous a dit qu'il y avait des accidents tous le temps sur cette route, ce qui n'est franchement pas étonnant, la locale n'avait pas d'assurance et sûrement pas de permis, quand je lui ai demandé ce qu'elle risquait il m'a dit "une tape sur les doigts de toute manière elle vie dans la montagne et n'a pas de revenus". Je peux comprendre que les locaux soient agacés, car c'est une route très touristique, les gens ne roulent pas vite pour profiter du paysage, s'arrêtent pour prendre des photos mais soyez prudent car eux ne font pas du tout attention.

1 jour : cote Nord - le nord ouest, attention la route s'arrête après une vingtaine de km, il faudra faire demi tour mais il y a de très beaux paysages. - Paia - Hoppika beach où il peut y avoir énormément de tortues

1 ou 2 jours : Haleakala et route de Hana si ca fait trop pour vous et que vous souhaitez faire une randonnée au volcan, vous pourrez faire un jour au volcan et un jour pour la route de Hana Nous avons fait cela sur un jour, c'était plutôt bien car du coup on avait déjà fait une partie de la boucle pour la route de Hana, du coup on a fait cette route dans le sens inverse de la plupart des gens ce qui était bien car pas trop de monde et on était du côté de la côte.

- Levée de soleil à Haleakala, entrée 25$, Attention il faut réserver pour voir le levée de soleil (il n'y a que les américains pour faire ca!) En effet le parking n'est pas immense et il semble que par le passé parfois c'était le bazar car trop de monde. Ils ont mi ca en place depuis début 2017 et je n'avais vu ca ni sur mon guide ni sur les différents forums donc quelle ne fût pas notre surprise quand après c'être levé à 4h et fait 1h de route le mec nous demande notre réservation. La j'ai mieux compris pourquoi plein de gens faisait demi tour.

Mon ami a arrêté la voiture et a dit si je passe pas personne ne passe, heureusement il parle pas anglais donc le ranger a pas compris mais il a bien compris par contre qu'il avait pas l'intention de bouger. Après un petit mensonge en lui disant que c'était notre dernier jour et que l'on rentrait en france le lendemain et que l'on ne pourrait plus revenir. Il a dit les mots magique "credit card" en gros paie et casse toi. ;)

La vue est magnifique et ca vaut vraiment le coup mais effectivement il y a beaucoup de monde, donc il faut arriver très tôt si vous voulez rester coller à la rambarde pour les photos.

Ce qui est sympa mais le temps que je réalise c'était trop tard, c'est d'enregistrer le chant qui est fait au moment où le soleil se lève



- la route de Hana c'est magnifique, de fabuleux paysages : cascades, torrents, jungle, falaises.... il y a une vingtaine de km que normalement le loueur n'assure pas en cas d'accident, mais c'est praticable sans souci, ce n'est pas du goudron mais c'est du gravier, nous l'avons fait en mustang sans problème, if suffit de rouler pas trop vite, il y a de très beau paysage, cela serait dommage de s'en priver

1 jour pour la côte sud/ouest jusqu'à La Perousse Bay. - Pmt à Moluaka beach , surnommé turtle beach - Couché soleil à wailea par exemple

1 jour pour la cote ouest - Lahaina Resto : Bubba Gump, pizza Pi Artisan à la sortie de la ville et Fish Market (vraiment très bon on peut choisir son poisson et la cuisson, je vous conseille le prendre du Ahi cuit en aller retour : trop bon) dans le port un pécheur nous a dit qu'il y a avait souvent un requin, nous ne l'avons pas vu - pmt à Honolua Bay. Très beau site pas grand monde car presque au bout de la route, nous avons eu la chance de voir des poulpes et une murène, elle était entre les rochers mais proches du bord









Si vous avez des questions je me ferais une joie de vous répondre et à vous aider à préparer votre voyage

Lydie
Colombie en voiture English translation pending
by Lolone57 · 2018-02-02 · 35 replies
Bonjour à tous et toutes, N'ayant que très rarement trouvé d'informations sur une possibilité de faire le tour de la Colombie en voiture, je vous fait un petit résumé de mon ressenti, suite à 5000 kms parcourus en ce mois de janvier 2018. Tout d'abord, pas besoin de permis international. J'ai réussi à obtenir une Nissan March pour 23€/jour chez AVIS, suffisant pour 2 avec bagages. L'essence est à environ 70 cents d'Euro le litre, ne pas oublier les péages incessant, surtout, qu'il n'y a pas ou peu d'autoroute. Budget 140€ Avec le peu d'informations que j'avais entendu, la conduite en Amérique du sud est plutôt sportive, et pas trop évidente car sans vraiment respecter nos règles du code de la route. Pas complètement faux, mais un peu exagéré. SI vous savez rouler sur le périph à Paris avec les 2 roues qui vous passent à gauche, à droite, un grand pas est déjà fait. Ensuite, tout dépend, si vous aimez doubler des poids lourds et des bus, car la Colombie, c'est la Cordelière des Andes, ça monte, ça descend et il y a des virages. Alors, si vous avez des craintes lors des dépassements, ce sera dur pour vous, et ce n'est pas fini, car la Colombie est à mon avis, le pays champion des dos d’âne mal placés. Il y en a partout et des ralentisseurs à déboîter les amortisseurs. Ensuite, dans le sud, il y a plus de 2 roues, et ceux là, contrairement à la France, n'ont pas de rétro et d’ailleurs, s'en moquent, car aucune voiture ne les double ( presque ). Pour couronner le tout, il y a les trous dans le bitume et les routes qui deviennent pistes, bref, un petit peu d'effort et bientôt le pays sera accessible à tout bon automobiliste. En gros 40% de mes trajets furent des déplacements difficiles. Vous me direz : mais pourquoi louer une voiture alors ? Un petit exemple : San Agustin - Désert de Tatacoa, 260 km parcouru en 4h00 avec la voiture, comptez 9h00 avec les transports en commun dans des conditions bien pires. Autre petit exemple : Désert de Tatacoa - Salento, 12h00 pour 340 km en transport en commun, 6h00 en voiture. Donc, pour conclure, la conduite n'est pas difficile pour une personne avertie et vigilante, ce qui offre plus de temps pour pouvoir profiter de ces magnifiques paysages et de l'amabilité de la population. Au fait, j'oubliais, il y a très très souvent des motards, policiers, militaires sur la route, j'ai été contrôlé 2 fois avec une petite poignée de mains. A refaire, sans problème. Laurent et Véro
Retour de croisière en Polynésie avec Paul Gauguin Cruises (janvier 2018) English translation pending
by PapiJP35 · 2018-02-02 · 111 replies
Bonjour Membre de Voyage Forum depuis Novembre 2010 , j'ai énormément utilisé les conseils de membres très actifs faisant profiter de leur expérience pour organiser surtout les escales des croisières que nous avons effectué . De retour de Polynésie , je vais donner à ceux qui seraient tentés par cette destination notre ressenti sur cette croisière effectuée du 17 au 29 Janvier .

Plusieurs raisons ( décalage horaire de 11 heures , durée du vol , montant de la facture ) nous avaient jusqu'à présent rebuté . Et puis , la réception à l'automne dernier du message d'une agence faisant l'objet de commentaires souvent peu élogieux nous a amené à nous intéresser au Paul Gauguin . Nous avons donc consulté divers sites Internet et nous sommes aperçu que tous proposaient des tarifs identiques . Dans ces conditions , nous avons choisi d'effectuer notre réservation avec VOYAGE DE LEGENDE , représentant pour la France de Paul Gauguin Cruises . Tout au long du processus de réservation , Clémence , notre interlocutrice exclusive, a su répondre avec justesse et précision à nos diverses questions .

LE BATEAU : Construit en 1997 à St Nazaire et conçu spécialement pour naviguer dans les eaux peu profondes de beaucoup de lagons polynésiens , il mesure ( seulement ) 157 mètres et compte 166 cabines ( dont 70 % avec balcon ) soit une capacité de 332 passagers , servis par 216 membres d'équipage . Trois restaurants sont à la disposition des croisiéristes : - L'Etoile , ouvert seulement le soir . - La Véranda , ouvert pour le petit déjeuner et le déjeuner du midi ainsi que le soir , mais sur réservation seulement . - Le Grill ( au pont 8 ) avec des caractéristiques identiques à celles de La Véranda .

On peut aussi prendre un petit déjeuner continental ( de très bonne heure ) à La Palette, lieu faisant office de bar et de discothèque tout à l'arrière du bateau au pont 8 .

L'ITINERAIRE Le plus souvent , la croisière dure une semaine et se limite aux iles de La Société . Environ un fois tous les 2 mois , cet itinéraire est allongé jusqu'aux Iles Cook . Autre possibilité , le Paul Gauguin monte vers Les Marquises avant de revenir vers les iles de la Société , croisière de 2 semaines . Dernière option , celle que nous avons choisi : l'itinéraire de base avec une escapade vers 2 iles de l'archipel des Tuamotu : Rangiroa et Fakarava pour une durée de 11jours.

Avant de passer au récit de la croisière , il est temps de penser aux crêpes , Chandeleur oblige !

A plus

Jean-Pierre
Débat sur les tarifs pour les États-Unis? English translation pending
by MaryElectra · 2018-02-01 · 70 replies
Bonjour amis connus et inconnus roadtrippers et fous d'Amérique. Je vois ceci sur ma page d'un "réseau social" que je ne citerai pas : "Cap sur la Cité des Anges ! Dates & Réservation s.voyagespirates.fr/r/16896-4 🇺🇸 Voyage aux Etats-Unis : vols A/R à 341€ seulement vers Los Angeles avec Air Canada ou Swiss Airlines ! " et tout le monde de s'esbaudir, de s'enthousiasmer et de se voir vivre (enfin) leur rêve d'outre atlantique (et surtout de Californie d'ailleurs pour ceux qui ne sont encore jamais allés aux Etats Unis). J'ai beau leur expliquer que je reste sceptique et leur parler de surcoûts nombreux, rien à faire ils sont à fond dedans. Pour moi c'est une pub mensongère et la simulation que j'ai faite sur Google Flights me conforte dans ce doute. Mais je me trompe peut-être ou j'ai mal cherché ? Hum j'aimerais avoir votre avis si ça vous dit. Actuellement en prospection des vols les plus intéressants, quoique relativement confortables, je trouve que encore une fois les billets d'avion ont bien augmenté... Que pensez-vous de la nouvelle formule AF : light, standard ou premium (du simple au triple niveau tarif !) et du prix prohibitif (euh j'exagère un peu là) de la résa des sièges, mis en place d'ailleurs sur quasi toutes les compagnies. Je vous fais un coup de "c'était mieux du temps de ma jeunesse" là, me souvenant d'avoir eu le choix - GRATUIT - des sièges au comptoir au moment de l'enregistrement et même d'un surclassement en bizness tout aussi gratuit. Pfffff les temps ont effectivement bien changé (je vais sur les 65 mais encore au boulot et sur Harley à mes moments libres et je ne pense pas avoir déjà dépassé la date de péremption). Saperlipopette 😉 Chris
Balade à cheval en familles: Monument Valley ou Bryce Canyon? English translation pending
by Yothope · 2018-02-01 · 27 replies
Bonjour à tous,

Nous serons dans l'Ouest Américain au mois d'Août. Nous, c'est 3 familles avec 2 ados chacun soit 12 personnes au total.

Nous traverserons plusieurs des parcs classiques de l'Arizona et de l'Utah et nous voulions en profiter pour faire une balade à cheval avec nos ados. Nous avons entendu parler de cette possibilité à Monument Valley ainsi qu'à Bryce.

Nous avons une légère préférence pour Monument Valley, mais nous ne sommes pas encore complètement décidés. Certains d'entre vous en ont-ils fait et si oui, pourriez vous nous donner votre avis ?

A Monument Valley, plusieurs tours de longueurs différentes sont proposés, et ce n'est pas simple de savoir lequel prendre non plus ... Enfin en terme de timing, j'imagine que le coucher du soleil est le plus joli ?

Merci à vous :) Pierre
Souvenirs de baroudes en camping-car - Aux commandes du "Groland-Express"! English translation pending
by Trollounet · 2018-01-02 · 2 replies
Bonjour 🙂

Je vous propose, si vous le voulez bien, de découvrir mes souvenirs de baroudes en vieux "tromblon"... cela n'a pas duré bien longtemps, mais ce fut une expérience riche en enseignements !

Mon ancien véhicule ... Bedford CF230 1800cc année 1978 !



Le grand jour

Il est 15h30, à Romorantin, bourgade au milieu des domaines de chasse, quelque part en Sologne. Papiers en poche, les dernières vérifications sont vite réglées. Plein d'essence, et c'est parti ! Je viens d'acheter mon Bedford. L'impression de liberté m'accompagnant, les premiers kilomètres sont dévolus à la découverte des fonctionnalités : compteur à 5 chiffres, essuie glaces 'tout ou rien", feux et clignotants... Encore immatriculé en anciennes plaques dans le Loir-et-Cher, le "Groland-Express" fend la grisaille locale par ce samedi d'octobre 2009. Les panneaux défilent, direction Châteauroux ! Ne cessant de traverser des forêts immenses, l'Indre m'accueille après le pont de Selles sur Cher, et les maisons berrichonnes me rappellent que je suis encore loin du but : Ladapeyre, quelque part en Creuse.

Un convoi de "Traction" en goguette, certainement de retour d'une concentration, me gratifie de quelques appels de phares... la passion est plus forte que tout ! Si les fourgons aménagés font de même, certains "fortunés" avec des camping-cars valant le prix d'une baraque dans le Berry ont oublié la politesse, et me regardent d'un œil bizarre ... Bah, qu'importe, contrairement à eux, je n'ai pas à payer un crédit pour mon camping-car (et heureusement ^^) En tout cas, moi qui imaginais le Berry plat comme le port de Rotterdam... que nenni ! C'est même carrément vallonné ! Ah, le temps de la SEAT Ibiza est révolu !

Un petit village à l'est de Châteauroux... arrêt café. Troquet multi-services (café-tabac-snack-carburant-presse-dépôt de pain), avec le comptoir en zinc qui en a au compteur, et les toilettes au fond du jardin... tout y est. Un grand chocolat, et je suis reparti ! Après la traversée de La Châtre, ça devient "rallye"... au delà du panneau "bienvenue en Creuse", le bitume sent la France profonde ! Le Bed' résiste à merveille... il en a vu d'autres ! Et après 3h30 de route, je suis enfin un Bedfordiste rentré, et heureux...

Pousse-pousse à Charolles

Pour sa première grande sortie, un trajet vers Grenoble, ce fut la totale : départ de Guéret à 18h30, juste après avoir quitté le garage Iveco (pour faire réparer les freins avant...) et tout d'un coup... miledieu, j'ai oublié de prendre à manger ! Les supermarchés commencent à baisser le rideau, et je ne tente pas à m'aventurer place Bonnyaud pour aller au Monoprix ... Comment faire ? Après Montluçon, me vient une idée saugrenue : tourner à gauche dans le village de Doyet, et rejoindre l'aire d'autoroute A71, toute proche selon les panneaux... 3 km de piste en pleine nuit, en pleine cambrousse. Et une seule pensée me traversa l'esprit alors : plus jamais ! Non, c'est bien trop risqué, 3 kilomètres de piste, à la lueur des phares, sans trop savoir où j'allais ...

Charolles, il est 22h15. Une fois le plein d'essence et de café effectué, impossible de démarrer ! Clic, clic, fait le démarreur... Bon, allez. La Shell est en pente, donc je desserre le frein à main, et je pousse, essayant une technique bien connue des motards en panne de batterie pour démarrer. Marche arrière ... ça pogne ! J'embraye en tournant la clé de contact, et le Vauxhall démarre en toussotant. Une fois reparti, je ne l'arrêterai plus jusqu'à la Chapelle de Guinchay, où je dormis cette nuit là... Un mois et demi plus tard, je changeais le démarreur à Guéret...

Au pied des Menhirs...

Un samedi après midi, aux environs de Bellac (Haute-vienne), je prends la direction de Cieux, et Cinturat. Le domaine des fadettes et des lutins m'attend... Mais un panneau, au détour d'un croisement, appelle au devoir de mémoire : Oradour-sur-Glane... Tant d'innocents sont morts ici, massacrés par les SS. Ça fait un drôle d'effet d'y repenser : je m'étais promis d'y aller en 2009, mais je n'ai pas pu. Ce sera pour une autre fois.

Cinturat, petit village en pleine forêt. La route est à peine plus large que mon Bed', la lande austère et les futaies me font presque penser à l'Irlande... mais c'est bien une croix de St-Patrick que je vois ici ! Allez, on se gare au milieu de nulle part, en légère pente... hop, la cale va servir ! Et je me mitonne un petit repas scandinave : saumon, pâtes, bière ! Les éléments fondateurs de la culture gastronomique troll ^^

Ensuite, un cappuccino, et lecture de circonstance : "B-A BA des Lutins". L'appel de la forêt est trop fort, il est 21h, je m'en vais folâtrer dans les chemins creux... Un menhir est mon but !

Après une nuit peuplée de créatures diverses, un réveil à 8h du matin avec les écureuils à ma porte, je repris ma route vers La Souterraine, via Bellac, Le Dorat, Le Blanc, et Argenton sur Creuse ...

Psytrance Expedition

Et ce 6 février, me voici parti pour Porcieu-Amblagnieu, quelque part à la frontière entre l'Ain et le nord de l'Isère. Parti à 13h30, je passe d'abord dans un centre auto pour changer mes balais d'essuie glaces (ça arrive toujours au bon moment !)... Juste après avoir demandé au vendeur deux balais d'essuie glaces pour un Bedford CF, j'ai cru qu'il allait se convertir à Haré Krishna ... mais il a été sympa, il m'a prêté un mètre ruban pour que je mesure la dimension des balais. Finalement j'en ai trouvé une paire pour 7 euros et quelque. C'est parti. Route nationale tout le long. Tout va bien jusqu'à Voiron, en démarrant un peu fort à un feu, j'entends un craquement sinistre... je crains le pire : embrayage ? boîte de vitesses ? différentiel de pont ? Mais une fois arrêté, diagnostic : l'attache du berceau du siège a cédé ... Si ce n'est que ça ! Je verrai avec un carrossier que je connais bien, un point de soudure et ça ira ^^

Obstiné, je repars... passant le col du Banchet à 35km/h, une rampe de 12%... il peut monter le Lautaret, avec une bonne révision ! On continue. La météo n'est pas franchement une incitation au voyage, c'est simple, il pleut ! A 17h, j'arrive sur les lieux, et après une séance de patinage sur l'herbe détrempée, le stationnement sur le terrain "stabilisé" est de rigueur pour éviter de sortir la pelle allemande ! Oui, avec un camping-car à propulsion, on va éviter de prendre le risque d'être embourbé ...

Un petit sieston avant d'aller m'imprégner de musique... c'est parti pour 6 heures de trance psychédélique. Vers 4h30 du matin, je m'allonge sur la couchette du Bed'. J'ai eu très froid. Rajouter sur la liste : rideaux isolants... Et, ensuite, retour sans histoire sur Grenoble, avec 5 "stoppeurs" à bord... sacrée mécanique de tracteur !

Rencontres

Quelques rencontres en Bed... que je n'oublierai jamais.

Un Mercedes en goguette...

Midi, quelque part sur la route de Guéret à La Châtre (Indre). Je me suis trouvé un coin tranquille pour manger, en bord de route. La casserole de pâtes fume tranquillement, alors que le poste CD joue de la PsyTrance. Session "full-on" en Creuse !

Soudain, j'entends un bruit de moteur ancien, peut être un PL. Certainement un livreur... quelle surprise de voir débouler un Mercedes 508, carrément "teuffeur" (autocollants et panneaux de chantier, tenture hippie, couleurs psychédéliques...) Et apparemment aussi surpris de croiser un Bedford !

Grands coups de klaxon et appels de phares de sa part ! Même si il ne s'est pas arrêté, ça fait plaisir de voir que l'on est pas seul à vivre ainsi...

Le Ford à Dédé...

Encore une nuit sur l'aire des Monts de Guéret... je me prépare à faire la gamelle, quand un bruit de moteur au ralenti me fait tendre l'oreille... une voiture qui se gare là pour la pause ? Eh non, c'est bien un camping-car Ford, flambant neuf, qui cherche où se garer... après quelques manœuvres, c'est chose faite ! En sort alors un homme, 70 ans environ, qui semble péter la forme. Dédé. Pendant une bonne heure, nous discutons de nos vies, nos campings-cars, et j'ai vraiment ressenti quelque chose d'unique en lui parlant !

J'en garderai un souvenir impérissable, surtout parce que Dédé est venu me parler sans appréhension, sans aucun jugement, et a parfaitement compris mon choix d'une vie différente...

Une 504 pas comme les autres !

Le lendemain soir, encore à l'aire des Monts de Guéret, je suis allé manger à la cafétéria (d'ailleurs on y mange correctement), puis un cappuccino avant d'aller dormir... et, encore une surprise ! une 504 pick-up, avec une cellule camping-car... immatriculée en Creuse !

Aussi improbable et rare que mon Bedford ... Un couple de quinquagénaires descend, et on engage aussitôt la conversation. Voyages, aménagement, coins sympas à visiter, tout y passe ! Encore un café, et, le cœur ragaillardi, nous rentrons dans nos "cabanes" respectives ...

*****

Vikings en Bedford

Fin mars, un concert intéressant à Annecy : Dark Funeral, Nefarium, Carach Angren et Zonaria. Avec un copain, nous avons nos places depuis 15 jours. Et ce samedi après midi, c'est le grand départ ! Niveaux (eau, huile), pression des pneus, "tour de vérifications" (oui oui, comme au permis C)... habillés en mode "Black metal" (le copain tout en noir, sweat Bathory, rangers commando, moi en rangers gore-tex+treillis, t-shirt Darkthrone, veste à patchs et béret, on ne change pas deux Trolls contre une équipe d'Elfes ...) nous choisissons de sortir de Grenoble par St-Martin d'Hères (au niveau du grand magasin suédois visible de la rocade) Ça tombe bien, car dans le poste CD...

"Dei for i fra Nord... mot dei anna tid..." Un vieux chant Viking repris par le groupe Enslaved.

Les patelins défilent : Gières, Murianette, Domène, Le Versoud, Tencin, Goncelin, Pontcharra... et les ralentisseurs aussi.... bah c'est solide, les lames de ressort ! Enfin ça n'empêche pas le mode "fiesta" des boîtes de... chili con carne (!) qui bondissent dans les placards de la cellule ... Après Pontcharra arrive la pluie... mon navigateur s'étant endormi, je navigue "à vue", c'est à dire aux panneaux et avec le souvenir de la carte !

La grande ligne droite entre le pont des confluents (l'Arc et l'Isère) et Albertville m'offrira une frayeur monumentale : des trombes d'eau, et l'angoisse de l'aquaplanage... du coup, 70km/h, pas plus. Puis nous entrons dans la vallée de l'Arve, entre la cité médiévale de Conflans (on dirait un donjon...) et Albertville qui disparaît derrière nous.

Entre deux montagnes... une voie ferrée désaffectée, une route et une rivière. Ugine. L'après-midi est vraiment triste ici, nous ne nous attardons pas... Le black metal québécois tourne à fond dans les haut-parleurs, et nous fait disserter sur notre avenir... jusqu'à Doussard...

Annecy, on y arrive au crépuscule. Le lac est vraiment agréable à voir, illuminé par la ville, imposante, huppée, cossue. La salle, bien nommée (le Brise Glace) est là... surprise, hauteur limitée à 2.20m par une barre ! Donc, "demi-tour bourrin" (comprenez 'braquer à fond, puis reculer avec les warning pour repartir en trombe') et on entre sur le parking par... la seule entrée accessible (pô bien ! mais plusieurs C/C sont passés par là, ceux de l'organisation sans doute.) Gamelle au réchaud, cappuccino, "cigarillo, tu me colles à la peau" Et c'est le concert ! 3h30 de pure ambiance.

A minuit 20, nous quittons le parking, après un ultime délire sur du Nargaroth... et nous nous garons à St Férréol, en pleine campagne... tout simplement pour éviter d'être bloqués par les barres le lendemain... on ne sait jamais. Discussions sur l'écologie, la société, le sens du Black Metal et nos vies... ca nous mène à 2h du matin, où mon coéquipier choisit la capucine, alors je dors sur le grand couchage. Plus tard, il m'a dit "On y dort comme dans un bateau..."

Retour au pays

Au mois d'Octobre 2009, je viens de passer quatre jours sur Grenoble, pour voir ma famille... Puis le téléphone sonne ! Je suis embauché en tant que chauffeur routier, quelque part en Creuse. Toujours sur la brèche ! J'y vais !

Le Bed' démarre, toujours vaillant et prêt à tailler la route ! Après quelques contrôles de base, c'est parti. RN 75 jusqu'à Bourgoin Jallieu, puis la RN 6 jusqu’à l'est de Lyon. Hors de question de prendre l'autoroute, pas envie de payer en classe 3 ! Les côtes et descentes s'enchaînent jusque sur les Terres Froides (vers la Côte St André, le pays de Berlioz...) dans le poste, un petit Moonsorrow ! La descente de la combe des Eparres est négociée à 50km/h, comme en poids lourd ! Frein moteur pour éviter de s'emballer...

Après une traversée de Bourgoin semée de feux rouges, c'est que de la ligne droite jusqu'à Meyzieu, où je rejoins la rocade est de Lyon. Le trafic est important, et nombreux sont les poids lourds qui me doublent... Après la sévère montée de Rillieux, petite pause à Mionnay, histoire de faire refroidir le bouzin, et de prendre un café. La route est encore longue...

Puis c'est la descente de Genay, et une dizaine de kilomètres plus loin, le péage de Villefranche sur Saône. Je sors de l'autoroute ici. Alors commence la remontée vers Mâcon, par la route nationale. Trajet sans histoire. La nuit commence à tomber, alors, un temps je pense à m'arrêter pour dormir un peu... Mais je décide délibérément de continuer !

Mâcon sud, je tombe enfin sur le rond point de l'autoroute. La RCEA commence ici. Direction Charolles, puis Moulins et Montluçon, plein ouest ! Petite pause à la Shell de Charolles, comme d'habitude. Café, et plein d'essence. Consommation moyenne depuis Grenoble : 12 litres aux 100km. C'est moins pire que ce que je pensais !

La route continue... Paray le Monial, Vitry, Dompierre... Je traverse la campagne déserte de l'Allier. Pas de panne ici SVP. Le Bed' tient bon, chauffe un peu, heureusement qu'il ne fait que 10 degrés dehors ! Nouvelle pause juste avant Montmarault... Et nouveau café. 10 minutes pour me dégourdir les jambes, et je repars !

A Montmarault justement, des voitures venant dans l'autre sens me font des appels de phares. Il est 22h. Je m'attends à voir les gendarmes... et ca n'a pas manqué !

"Bonjour, les papiers du véhicule et votre permis de conduire SVP" "Ok, les voici !" "Contrôle d'alcoolémie. Soufflez dans l'appareil, jusqu'au bip." "Pffffff BIIP" (rien) "Très bien, tout est en ordre. De quelle année est votre véhicule ?" "De 1978." "Ah, comme ma fille ! Bonne route à vous." 😄 "Merci, bonne soirée !"

La traversée de Montluçon ne posera aucun problème, la ville est déserte. Il est 22h45. Enfin ! Direction Guéret/Poitiers... Je m'engage sur la RCEA, qui est maintenant à 2x2 voies sur le reste du trajet. A 23h10, le panneau tant attendu apparaît à la lueur de mes phares : Département de la Creuse ! Ça y est !

Plus que quelques kilomètres... Je sors au niveau de Jarnages, puis file vers le nord.

Il est 23h40, je suis rentré. Quel voyage !

La Chevauchée des Ménestrolls, par là bas à travers ...

Et donc, ce jour froid et humide de janvier 2010, j'appelle un de mes amis Metalleux de l'époque, à savoir Skog, et je lui propose une petite virée en Bedford. Il accepte sans discuter, et il me rejoint à en banlieue Ouest de Grenoble, sur le parking "visiteurs" de la résidence où habitaient mes parents à l'époque. Eh oui, parking visiteurs... Car le Bed' ne pouvait pas entrer sur le parking dévolu aux propriétaires et locataires de la résidence, impossible de le manœuvrer sans risques, non seulement pour son intégrité de carrosserie, mais aussi par peur d'égratigner un véhicule plus moderne... Donc, nous nous retrouvons sur ce parking. Tour de vérifications (comme avant chaque départ, eh oui, comme à l'épreuve pratique du permis PL !), 10 minutes de montée en température du moteur, je branche mon walkman MP3 de l'époque sur la prise USB du poste radio (entre parenthèses, le seul truc électronique monté dans le Bedford !) et en avant pour la France !

Nous sortons donc de la ville par la route du pont de Catane, la meilleure option pour s'insérer sans souci sur l'autoroute urbaine A480 qui traverse l'agglo, du nord de St Egrève au sud de Claix et jusqu'à la jonction avec la branche nord de l'A51. Autoroute urbaine surchargée aux heures de pointe, mais aussi, bien évidemment, quand viennent les vacances d'hiver, c'est une route d'accès majeure aux stations de l'Oisans, du Dévoluy, et même Gresse en Vercors... Et c'est un peu avant, à hauteur de Pont de Claix, et de sa magnifique tour d'alarme (tour ressemblant à un phare, mais abritant l'alarme pompiers permettant d'annoncer un accident à la plateforme chimique toute proche...), que nous quittons l'A480. Nous nous retrouvons immédiatement sur une route 2x1 voies, sans possibilité de dépassement pendant plusieurs kilomètres... Et un premier test pour les phares et feux du Bed', un magnifique tunnel... A l'entrée du quel il est précisé "Distance minimale entre deux véhicules : 70 mètres" par un panneau bien visible. Évidemment, personne ne respecte ça, et toute la "noce" des véhicules suiveurs se colle à nos basques. Bien forcé de ralentir, le tunnel étant limité à 80 km/h, j'encaisse la "rage routière" des possesseurs de Taudis A3 TDI et autres voitures onéreuses de "frimeux" qui, en nous doublant rageusement 5 km plus tard, nous feront bien comprendre que "la route est à eux" et que nous n'y avons pas notre place, avec notre armoire normande sur roues ^^ Manque de pot pour eux, j'ai l'habitude de ce tunnel : je l'ai pris je ne sais combien de fois, en véhicule présentant ô combien plus de risques que le Bed' : à savoir un ensemble routier tracteur + semi citerne... Option produits chimiques (!) Il est samedi, alors bien sûr, les véhicules relevant de la RTMD (réglementation du transport de marchandises dangereuses par la route) ne roulent pas !

Peu nous chaut, nous continuons sur la route. A notre gauche, arrive le terrain vague sur lequel, des années auparavant, s'élevait l'usine Enichem Polymères (groupe ENI, anciennement Agip). Il n'en reste rien que quelques fondations éparses, dans une savane d'herbes jaunies, similaire à ce qu'on croise en forêt des Landes après la tempête de 1999...

Sur ces considérations post-apocalyptiques, nous prenons volontiers le pont routier surplombant la gigantesque plateforme Arkema de Jarrie/Champ sur Drac, accompagnée de l'usine AREVA et du dépôt Air Liquide... Tous ces logos sympathiques nous rappellent que nous sommes bel et bien en zone SEVESO. Inutile de s'en approcher, encore moins d'ouvrir les fenêtres ! Quelques kilomètres plus loin, ayant retrouvé le plancher des vaches, nous entrons dans le défilé de la Romanche (non, pas Gromanche comme dans Groland ^^), le torrent, affluent du Drac, qui naît dans le secteur de Bourg d'Oisans. C'est dans cette localité que nous nous rendons, à vitesse très modérée. Le passage au droit des Ruines de Séchilienne, après le contournement de Vizille (haut lieu de la Révolution Française) est impressionnant, on s'attend à tout moment à prendre 3.000.000 de mètres cubes de roches dans la poire (ça devait se produire il y a 40 ans, un lotissement entier a été exproprié et rasé, une déviation routière et un aqueduc ont été construits, et puis bon, Grenoble et Vizille sont toujours debout...) Bonne nouvelle, la rude et étroite traversée de Livet-et-Gavet et d'une partie de Rioupéroux n'est plus obligatoire, une déviation bien conçue fait son office pour éviter les bouchons. A la bonne heure !

Ensuite, nous attaquons une portion en 2x2 voies, limitée à 110. A quoi bon se prendre la tête, dans ces conditions et la rampe de 3%, le Bed ne dépasse pas 75 km/h ! De fait, nous nous faisons violemment déposer par toutes sortes de voitures plus... conventionnelles que notre engin de teufeur ^^ Et c'est à ce moment là que se justifie notre surnom de "Ménestrolls" : le troll étant une créature de la mythologie scandinave, et le cœur à chanter, nous entonnons un ancien chant Viking en Danois ancien, le "De To Spellemenn", dont voici une vidéo musicale ! Ça reste du Metal bourrin, donc vous êtes libres de ne pas écouter...

https://www.youtube.com/watch?v=ea6j-Lda58E

En gros, c'est l'histoire de deux sœurs, dans un village Viking ancien. Et une des deux est malchanceuse en amour... Deux ménestrels ("Spellemenn" en Danois) arrivent au village, et jouent. La sœur la plus malheureuse en amour lance un sort pour séduire un musicien. Manque de bol, le sort échoue, et se retourne contre elle : non seulement l'autre sœur (donc la plus chanceuse) part en couple avec le ménestrel, mais la "sorcière" meurt brûlée par une force occulte le lendemain...

Emportés par l'élan Viking bien compréhensible, surtout sur une route de Trolls (en pleine vallée, traversant des forêts et des étendues désolées, avec une rivière qui serpente...), nous nous mettons à chanter en yaourt et à l'unisson éraillé par la cigarette :"Saucisson, Tradition, Baston, Pâtes au Saumon, Viande des Grisons" (allez savoir pourquoi !) Bons vivants, les Metalleux ? Plus que jamais !

Aucun souci mécanique, le Bed' chauffe normalement, et l'essence ne manque pas dans le réservoir. Le rayon de braquage impressionnant (des années après, je ne m'en remets pas !) nous aide bien dans les rond-points les plus serrés. Tout va bien. Les balais d'essuie glaces font aussi leur office, pour lutter contre la bruine ! Feux de croisement allumés, bien sûr, pour ça.... J'ai toujours fait un peu comme les Scandinaves, justement ! Qui, eux, allument leurs feux de croisement à la moindre chute de luminosité... (et chez eux, Norvège, Suède, Finlande, Danemark, c'est obligatoire !)

Nous arrivons à Bourg d'Oisans... exactement 1h25 après notre départ de Grenoble, en bon état (l'équipage comme le tromblon)...

Nous nous baladons quelque peu en ville, et nous trouvons sans peine un troquet pour boire... une Bière, évidemment ! La pause toilettes s'impose aussi, le Bed n'étant pas pourvu de WC chimiques.

Ensuite, une petite halte au supermarché de la ville (Super Casino il me semble), nous achetons là bas... Un pack de bière Belge (on n'en a jamais assez ^^) et un saucisson de "par là bas à travers" !

Retour sans histoire, bon souvenir, carrément barré (autant dans la musique, dans le véhicule, que dans le look : treillis noir pour le pote, camouflage pour moi, Rangers au pied, sweat Pagan Metal pour moi, tee shirt Taake et perfecto pour mon coéquipier, et bien évidemment, le béret pour moi, ajoutez à cela le marteau de Thor au cou et vous aurez le tableau complet) !

Au plaisir de vous lire ! 🙂
Discussion autour du thème du mois de janvier 2018: "Jour de lessive" English translation pending
by Kola · 2018-01-01 · 213 replies
Ici il n'y a que du beau linge. On lave plus blanc. On peut aussi laver son linge sale...

♪ ♫ Est-ce qu'on peut ravoir à la machine ♫... la blancheur qu'on croyait éternelle... ♪♪♫
L'itinéraire enfin choisi en Namibie English translation pending
by Nimou74 · 2017-12-28 · 68 replies
Bonjour 🙂

J'avais ouvert un post il y a un moment:
https://voyageforum.com/discussion/parc-etosha-en-namibie-incontournable-d8240470/ Quelques imprévus nous avaient contraint a abandonner ce voyage mais nous nous sommes finalement débrouillés pour partir (en juillet prochain). Nous avons confié l'agencement à Tourmaline. Nous n'avons pas pu obtenir tout ce que nous souhaitions car beaucoup de lodges affichaient complet pour cet été. Alors voici ce que qui a été réservé. Reste à savoir s'il est possible d'annuler une réservation au profil d'une autre...

J1: arrivée à Windwoek vers 7:30. Récupération du véhicule. Briefing etc... route jusqu'au Naukluf. Nuit Namibgrens. J2: Solitaire: Nuit Rostock Ritz J3: Betta. Nuit au Greenfire desert J4 Namib Rand: Tok Tokkie Trail J5: idem J6: Seriem: Little Sossus Lodge J7: Seriem: Agama river Camp (plus au nord) J8: Walris Bay J9 idem: Sandwich Harbour J10 Spitkoppe tented Camp J11 Ameib Ranch J12 Brandberg Lady's lodge J13 Grootberg Lodge J14 Idem J15 Opuwo country lodge J16 Epupa Omarunga Camp J17 idem J18 Hobatere Lodge J19 Etosha Safari Lodge J20: Idem J21 Okonjima Plains Camp J22 Windhoek Eden Chalets

Certains éléments du parcours peuvent sembler "illogiques" comme le J2 au Rostock Ritz avant de descendre vers le Namib Rand pour remonter ensuite vers Seriem. Le Tok Tokkie Trail n'était dispo qu'au J4 pour nous; ce qui explique ce choix. Le J8, avant d'arriver à Walris Bay, j'aimerais bien faire un petit détour vers le Sculpture Rock Trail. Je crains que cela ne soit pas possible en terme de timing. Pourriez-vous me confirmer ? Nous avons choisi des hébergements "en dur". J'aurais bien opté pour quelques nuits de camping (à Spitkoppe et Namibrand par exemple), mais cela nous aurait coûté au final plus cher car le véhicule n'est pas équipé camping. Nous n'avons pas inclus le Fish River Canyon, paraît-il superbe, car nous avons choisi de faire le TTT à la place. peut être à tort ?? Le lendemain de notre retour à Windhoek, nous prendrons un vol en direction de Victoria Falls où nous nous installerons pour 3 nuits avant de rentrer en France. Je suis preneuse de tout conseil concernant les excursions et randos à faire pendant ce périple. Merci d'avance🙂
Un mois en Thaïlande de mi-novembre à mi-décembre English translation pending
by Bad666 · 2017-12-21 · 49 replies
salut a tous c est la 1ere fois que je me lance a faire un petit carnet sur mes voyages alors svp soyez indulgents alors voila on part a 2 avec ma copine, decollage le 16 nov de toulouse avec lufthansa 1h30 de vol jusqu a francfort 1h d escale puis vol pour bangkok en a 380 (11h30) globalement satisfaisant si ce n est le peu de place pour les jambes mais bon c est la classe bétailleres on a les moyens ou pas. prix des vols 530e pour moi qui reste 1 mois 430e pour ma copine qui rentre 1 semaine avant moi on a reserve un hotel sur ratchadaphisek le ratchada prom 800 baths/nuit avec piscine et ptit dej compris (minimaliste) l hotel est pas mal mais le quartier est un peu tristouille, heureusement que pas loin, se tient le train night market (auquel on accede en traversant le centre commercial esplanade) assez "hype" c est un peu la jeunesse dorée de bangkok qui y traine, un peu cher mais la bouffe est bonne comme dab sur les night market en thailande, au menu yakisobas et tempura et ma 1ere leo yai, sinon il y a aussi le food court du big c qui est juste en face de l hotel.

ma copine avait envie de visiter ayutthaya, donc le lendemain direction hua lampong ou on chope le premier train on en profite pour reserver le train de nuit pour surat thani pour ensuite se rendre a kao sok 3 jours plus tard il reste plein de place meme en 2nd fan (600 baths) le train traverse des paysages de riziéres et de zones humides ou foisonnent les oiseaux de toutes sortes (aigrettes, cigognes, bec ouverts indien, hérons pourprés, vanneaux indiens, alcyon pie, martins chasseurs, guepiers...) on voit aussi nos premiers lotus en fleurs. arrivée a ayutthaya dans les temps, il fait encore plus chaud qu a bangkok, on en chie un peu, on esquive les tuk tuks de la gare et on prends la rue en face pour choper la navette fluviale qui vous traverse sur "l ile" soit la vielle ville pour la modique somme de 5 baths. arrvivés de l autre coté on re-esquive les tuk tuks et on se paume un peu on finit par prendre la 1ere guest house qu on trouve : pu guesthouse qui finalement se revelera pas mal du tout, j avais repéré des trucs un peu charmants genre vielle maison en bois mais on était tellement nazes accablés par la chaleur et nos sacs a dos qu on s arretera la. chambre avec clim, frigo, telé, eau chaude, accés cuisine et café/thé gratuit pour 600 baths/nuit on se repose un peu puis on cherche de quoi manger, on mangera au tony s place, correct mais pas génial non plus. le soir on se reserve le tour de la vielle ville en bateau (200baths) sympa a faire trois arrrets de 20 min pour visiter 3 temples (gratuit, 20 baths, 50 baths) le bateau nous laisse ensuite au night market. le tour est sympa, le seul bémol c est le coucher de soleil derriere les temples qu on nous avait promis qui sera inexistant pour cause de ciel nuageux. j essayerais de me faire rembourser une partie du tour arguant qu on a pas eu le coucher de soleil spécifié dans le dépliant ils feront semblant de ne pas comprendre, quelle mauvaise foi ces thais... le lendemain, location de vélos, et direction les temples qu on n a pas vu la veille a l interieur de l ile, dur de trouver un vélo en état, on fait plusieurs loueurs avant de s en trouver 2 (40 baths/jour) puis on enchaine les temples, c est joli mais bon un peu toujours pareil, ma copine kiffe, moi un peu moins. apres le 2 eme deja j ai faim, justement juste en face du wat chaiwatthanaram il y a 2 restaus de nouilles un fréquenté par les touristes et l autre avec que des thais, on s installe avec les thais sur les petits tabourets en plastique et on y mange la meilleure soupe de nouille jamais mangée en thailande pour la modique somme de 30 baths, un régal. un truc marrant quand meme j ai commandé des nouilles végetariennes et ma copine a prit poulet, un petit jeune arrive et commande poulet aussi, ma copine aura du blanc de poulet emincé, tandis que le petit jeune aura des pattes de poulet, je demande a ma copine si elle veut que je me plaigne de cette difference de traitement, en fait elle tient pas trop aux pattes donc je m abstiens. on se fera 3 autres temples l aprés midi, ceratins sont bourrés de monde d autres deserts. on y verra nos 1ers varans et nos 1ers élephants surmontés de chinois... un petit tour au centre d interpretation d ayutthaya qui est desert pas plus interressant que ca mais les toilettes et la clim sont les bienvenus. le soir on testera 1 des restaus en face tony s place, pas trop mal j y prendrais ma 1ere chauffe a la léo et une fois bien attaqué la serveuse m amene une grande chang ! je lui dis que je ne l ai pas commandé, elle me retorque que c est gratuit, je luis dis que je n aime pas la chang car elle me file des gueules de bois séveres, un peu genée elle me dit c est ces gens la qui travaillent pour chang bangkok qui vous l offre, alors comme j suis un gars poli je la bois sans histoire, puis on rentre, plus personne dans les rue ayutthaya by night c est pas ca. demain train pour bangkok pour aller chercher notre train de nuit pour surat... j espere que tout cela n est pas trop indigeste a lire. to be continued... (ou pas)
Un retour en guise de merci sur notre premier voyage dans l'Ouest américain English translation pending
by USA2017 · 2017-12-19 · 68 replies
Bonjour à tous

Après avoir réalisé un voyage longtemps rêvé, entre le 8 et le 23 juillet 2017, dans l’Ouest américain, et maintenant que toutes les photos sont triées, que les livres photos sont réalisés, je me lance dans le récit de notre périple. 2 raisons me poussent à partager ces moments inoubliables : -ce forum et ses membres m’ont tellement apporté et contribué à al réussite de ce voyage que c’est un juste de retour des choses que d’évoquer comment tous ces conseils avisés ont pu contribuer à rendre notre parcours magique à nos yeux. C’est sûr que notre voyage ne sort pas, loin de là, des sentiers battus et que ceux qui recherchent de nouvelles trouvailles cachées, ce récit ne leur sera pas « utile », mais bon, malgré tout, notamment pour ceux qui envisagent une première expérience dans l’ouest, ce récit pourra servir, comme tant d’autres, notamment à voir ce qui est faisable, raisonnable dans le temps, souvent trop court, dont on dispose. -la 2e raison est plus personnelle : écrire ce récit de voyage me permet de conserver une trace et de me replonger une nouvelle fois dans ces grands espaces. Ecrire ce récit est donc une partie de plaisir, j’espère que la lecture le sera aussi pour vous !

Tout d’abord, quelques mots de présentation (remarque : ce voyage est maintenant terminé mais par commodité et pour être davantage dedans, je parlerai au présent !):

-Nous ! Nous sommes 6 à embarquer pour les USA en ce début juillet : 2 parents, 2 grands-parents (autour de 70 ans) et 2 enfants (10 et 8 ans). En guise de présentation, nous sommes habitués à voyager tous ensemble, marchons régulièrement avec nos enfants et les grands-parents sont en forme, pour leur âge. Les trajets en voiture, on a l’habitude.

-Nos envies, nos priorités ! Nous sommes peu musée et plutôt nature et villes en extérieur. Nous pensons que c’est sans doute le voyage de notre vie, du moins tous ensemble, et voulons du coup, même si c’est éloigné des autres sites, absolument nous rendre au parc du Yellostone. Du coup, pour des raisons météos, nous partons l’été alors que, nous le savons bien, le printemps aurait été plus clément en terme de chaleur à supporter et de prix bien évidemment. C’est donc en toute connaissance de cause que nous partons durant cette période.

-Notre impératif ! Nous avons 17 jours maximum à notre disposition.

Concernant notre parcours, nous avons fouiné des heures, discuté souvent sur ce forum, et je vous en remercie encore toutes et tous. Voici au final ce que nous avons prévu, choisi de réaliser (oui à la lecture de ce qui suit certains -beaucoup ? - me diront : encore un périple sur les chapeaux de roue, où l’on court pour en voir le maximum mais en perdant l’essentiel… : d’accord, je peux l’entendre, mais c’était notre choix de parcours, longuement réfléchi, certes dense mais -une fois revenus avec les réactions a posteriori des plus jeunes et des plus âgés – pas non pus éreintant!) :

J1 : Lyon – Salt Lake City – Idaho Falls J2 : Yellostone J3 : Yellostone J4 :Yellostone puis route vers Salt Lake City J5 : route vers Bryce canyon et visite de ce parc (vous verrez, il y aura quelques modifications, car, comme pour chaque jour, et en faisant encore une fois référence à mes forumeurs préférés, la porte est laissée ouverte à certaines modifications…) J6 : Bryce canyon puis Page, lac Powell J7 : Antelope canyon puis Monument Valley J8 : Grand Canyon J9 : si possible route 66 un moment et Las Vegas J10 : Las Vegas J11 : Death Valley (eh oui, je sais, au mois de juillet, ceci cela… je vous indiquerai par la suite nos réactions) J12 : route vers Los Angeles et visite J13 : Los Angeles puis route en direction de San Francisco (arrêt à mi-chemin à Kettleman City) J14 : route vers San Francisco puis visite J15 : San Francisco J16 : vol retour J17 : arrivée



Une fois le parcours choisi, les passeports faits pour les enfants et l’ESTA pour tout le monde, nous avons effectué un certain nombre de réservations par Internet : -en 1er, les nuits d’hôtel : alors là, 2 cas de figures. Certains sont réservés en ligne directement sur leur site (parfois environ un an à l’avance pour le Yellostone ou Grand Canyon), d’autres sont choisis via Booking ou autres. Pour faire simple, toutes nos nuits sont réservées début juillet… 2016 pour l’année 2017 mais toutes sont annulables, ce qui va nous permettre à 4 reprises de changer de choix d’hôtel en fonction des tarifs fluctuant. Gros avantage des USA par rappoprt à ce que l’on a déjà pratiqué en Europe : avoir une chambre à 2 lits doubles est quasi une norme et trouver une chambre pour 6 tout à fait possible du coup, nous passerons une nuit sur 2 tous ensemble (pour le plaisir de nos 3 générations confondues!) -2ème étape, les billets d’avion, évidemment : nous avons choisi, pour une fois, de ne pas passer par un intermédiaire pour éviter une éventuelle mauvaise surprise, nous avons donc cherché directement auprès des compagnies aériennes. Notre souhait : un départ de Lyon, 1 escale maxi et pas sur le sol américain, une arrivée pas trop tardive à Salt Lake City pour pouvoir ensuite prendre la voiture de location et la route ! Résultat : on se décide fin septembre, nous partons avec Air France. -3ème étape : la voiture de location. Etant 6, on veut évidemment une voiture suffisamment grande. On a prévu d’emporter 3 valises, quelques petits sacs à dos et on prévoit l’achat d’une glacière sur place. Via Autoescape, on loue une voiture dans la catégorie Dodge Grand Caravan (7 places) -4ème étape : réservations de quelques visites (Alcatraz, Antelope Canyon – lequel ? Réponse plus tard avec les raisons de notre choix entre les 2 !!!, Monument Valley – là encore avec quelques mots sur le pourquoi du choix de prendre un guide ici, non recommandée par la plupart des membres, excursion sur le lac Powell)

Fin octobre, tout est calé !

Jusqu’en décembre 2016, je peaufine le parcours, calcule les distances / temps, note les bonnes adresses, les détours sympas… Après, de janvier au départ, je m’astreins à moins regarder voyageforum ou encore le site roadtrippin (qui ma aussi été très utile) pour avoir le moins d’images en tête au moment du voyage. Je surveille juste les infos actualités (surtout sur le site officiel des parcs nationaux US) pour connaître d’éventuelles travaux dans telle partie de parc ou telles routes coupées… C’est ainsi que j’ai su avant de partir que le point panoramique en construction au-dessus du Grand Prismatic, au Yellostone, ne serait pas achevé au moment de notre passage. Alors, oui, snif, mais mieux valait le savoir avant afin d’optimiser notre parcours de visite. C’est aussi ainsi que j’ai vu que certains panoramas le long de la Yellostone River (dans le coin de Yellostone Canyon Village) seraient fermés, d’autres étant bien entendu ouverts.

Quelques jours avant le départ, on sort les valises. Pour 2 semaines, on fera peu d’efforts vestimentaires ! De toute façon, il va faire chaud presque partout, donc on limite le poids des vêtements. En plus des éléments de voyage habituel, on emporte avec nous un GPS version USA Canada (merci le Boncoin : 40€ alors que la location par jour avoisine souvent 15€!!), surtout utiles pour notre 2e partie de voyage, dans les villes. J’ai enregistré absolument tout ce que je pouvais comme lieux, à l’avance : hôtels, lieux à visiter, détours possibles, restos sympas conseillés, supermarché (nous prévoyons en effet de limiter le budget nourriture en profitant de la présence de frigo et micro-ondes dans la plupart des chambres)… On emporte aussi une tablette pour éventuellement se connecter à Internet on y a surtout télévhargé l’application Maps (au cas où notre GPS nous ferait faut bon) et l’application Roadtrippin USA (condensé de conseils de visites super pratique).

Arrive enfin le jour tant attendu, dans l’excitation générale : samedi 8 juillet.

J1 : Lyon – USA

Allez, c’est parti pour une longue journée, très longue même. On décolle… de la maison à 3h, à 4h on est à l’aéroport, à 6h décollage pour… Paris. Escale de 3h environ et ensuite les choses sérieuses commencent. Envol pour Salt Lake City vers 10h30. 11h avant de fouler le sol US, on a donc le temps de regarder 3-4 films, de manger (plein de fois), de dormir (un peu, surtout moi, qui devra conduire encore un peu après ce vol) mais aussi de s’extasier devant les paysages survolés, et notamment un instant fabuleux, le passage au-dessus du Groënland marqué par ses innombrables icebergs. Superbe !





Plus de 22h heure version française, on survole enfin le grand lac salé et vers 14h aux USA, atterrissage sans souci à Salt Lake City.



Pourquoi ce choix ? Pour aller au Yellostone Pourquoi pas alors Jackson Hole ou Bozeman… ? En cumulant les paramètres tarifs / heure d’arrivée / possibilité de choix pour voiture de location, c’était à nos yeux le plus commode.

Passage à la douane rapide : un seul avion, pas de problème concernant nos ESTA, et même quelques remarques sympathiques des douaniers ! En gros, un aéroport de taille modeste, pratique du coup pour nous éviter de perdre trop de temps car nous avons encore de la route… Mais avant de débuter notre chevauchée fantastique, il nous faut récupérer notre véhicule. Par contre, aux comptoirs des agences de location, c’est plein de monde. Les enfants et les grands-parents vont se reposer à l’écart pendant que nous attendons notre tour. Enfin, nous sommes au comptoir : on nous propose une Yukon GMC en photo, ça nous convient ! On rajoute un conducteur supplémentaire au cas où, et là on discute une demi-heure sur le tarif demandé au total en plus de notre réservation (dépassement / frais de conducteur additionnel et quelques bricoles). Le prix baisse mais reste une différence de 150€ par rapport au prix que nous avions calculé initialement. La décision est prise : on s’assoit dessus pour l’instant, on verra plus tard (à la fin du récit, je vous en reparlerai, l’histoire se terminera bien !!!). Allons découvrir à quoi rassemble cette voiture ! Au 1er regard, pour nous, c’est un « tank », c’est énorme, c’est gros, c’est haut, bref c’est géant, mais on va vite découvrir que c’est la norme sur les grandes Interstates américaines. Pour résumer, heureusement qu’il y a des marches-pieds ! Question coffre, nos valises et divers sacs rentrent sans problème. Il y aura de la place pour… la future glacière et les achats souvenirs !

Tout ça nous a pris du temps, on charge la voiture, on cherche à comprendre comment elle fonctionne (boîte auto bien sûr) et on démarre : il est presque 17h.

Nous prenons la route, direction Idaho Falls. Après quelques kilomètres, notre GPS daigne se mettre convenablement en marche, on respire ! Il ne nous fera plus faux bond jusqu’à la fin. Rouler aux USA de manière générale nous apparaîtra facile, les Américains sont tranquilles, c’est toujours tout droit (ou presque) et la signalisation est bien présente. De plus, avec le Cruise Control (régulateur de vitesse) pas de stress, pas d’excès de vitesse



3h plus tard, au son de Garth Channel et de sa musique country, nous arrivons à Idaho Falls. J’avais repéré un Walmart pour faire nos premières courses : achat d’une glacière (en polystyrène, 7 dollars), nourriture pour le soir et… déjà quelques amplettes souvenirs. En effet, on tombe quelques jours après la fête nationale américaine et dans les rayons il y a des promotions sur pleins de produits dérivés estampillés USA (Tshirt, serviettes en papier, drapeau…).

Il est à peine 21h quand on arrive à notre hôtel:l’Hampton Inn at the Mall, toujours à Idaho Falls. Pas de problème d’installation : grande chambre pour 6, « repas version micro-ondes » et dodo bien mérité ! (les passagers ayant de toute façon débuté leur sieste quelques minutes après la sortie de l’aéroport, dans la voiture bien confortable!).

Voilà pour cette 1ère journée de voyage. Certes, elle est fatigante mais elle nous a permis d’être à maintenant à 1h30 du parc du Yellostone.
Road trip une semaine en Floride au mois de mars English translation pending
by Ptitebulle59 · 2017-12-17 · 68 replies
Bonjour,

j'ai pour projet de partir une semaine en Floride avec ma soeur. Je connais pas du tout. J'ai déjà fait plusieurs voyages aux States. j'aimerais faire un road trip à travers cet état ( miami, orlando, everglades, cap canaveral, key west). est ce possible ou trop surchargé? on partirait du 17 au 25 mars ou 18 au 25 mars. à voir...

merci d'avance pour votre aide.
MSC Meraviglia complet English translation pending
by Karen1003 · 2017-12-16 · 18 replies
Bonsoir je vous fais part de mon avis car je rentre de croisière sur le msc meraviglia ce jours. Nous sommes partis à trois ma mère ma fille et moi même pour l'anniversaire de ma fille. Tout d'abord nous avions demandé une cabine intérieur n'ayant pas de line mezzanine car ma fille vient seulement de fêter ses 6 ans pour une question de sécurité. A notre arrivée nous avions une cabine avec lit mezzanine nous avons donc fait une réclamation à la réception pour nous entendre dire que sur ce bateau ce ne sont que des cabines avec lits mezzanine. Ensuite lors de notre réservation nous avions demandé s'il était possible de marquer le coup pour l'anniversaire au diner avec un gâteau sur ce on nous avait répondu que oui or arrivé au restaurant on nous donne une table de 2 pour 3 en plaçant la chaise de ma fille dans l'allée avec le passage incessant des serveurs et de leurs immenses plateaux. Réclamation on nous répond on verra demain alors que d'autres tables étaient vides toute la soirée. Et pour le gâteau, on n'en a jamais vu la couleur. Les repas ne sont pas aussi bon que sur les autres navires et si jamais cela ne vous convenait pas pour x raison c'est blanc de poulet frite ou poisson légume vapeur c'est tout. Et en portion ridicule on a encore faim en quittant le restaurant. Le buffet pont 15 c'est toujours la même chose et pour une compagnie italienne trois choix de pates et trois choix de pizza c'est tout Sur leurs nouveaux navires pouvant accueillir jusqu'à 5714 passagers les prestations de service sont inexistantes en comparaison de navires plus petit sur la même compagnie. On vous vends des formules boissons pour nous cela a été, café choix possible 3 cafés (expresso capuccino ou American) vous pouvez oublié les cafés type marocochino ou mokachino ou plus travaillé car le seul bar à en servir c'est le jf café mais comme par hasard non inclus dans la formule café. nous avons pris aussi doremi (cocktail sans alcool et smoothie) aux choix 7 cocktails identiques à tous les bars et les smoothies à bien non c'est pas inclus finalement. En ce qui concerne les bars un seul et à ambiance musical mais il est tout petit au vu du nombre de passagers il n'y a jamais de place et c'est ainsi dans tous. La fameuse galerie a led est effectivement très belle cependant on ne peut pas y circuler tellement il y a de monde. La piscine (parc aquatique extérieur avec toboggan) n'est pas chauffé contrairement aux autres piscine et n'est ouvert que 4h par jour en général pendant la période ou l'on est en escale. Et les escales parlons en aussi en transit c'est s'assurer une queue minimum de 1h avant de pouvoir remonter à bord où transit et embarquement sont mélangés l'organisation n'y est pas. Pour nous nous devions faire escale a Civitavecchia en raison du mauvais temps nous avons pas pu amarrer et avons été redirigé vers Naples avec une arrivée à 17h à Naples vous pouviez débarquer à partir de 17h30. Nous nous sommes donc rendu pont 6 pour descendre à 17h45 où l'on nous a répondu qu'ils allaient ouvrir cependant à 19h on attendait toujours nous avons pu descendre qu'à 20h pendant ce temps on nous répondait encore quelques minutes. Et si vous êtes français bon courage pour trouver un interlocuteur français. En conclusion même si ma fille était heureuse je vous conseille un navire plus petit ou les prestations seront au rendez vous. Je ne recommande pas le MERAVIGLIA où la politique du navire n'est pas en accord avec ce que l'on attends d'une croisière.
Hawaï: combien de temps par île? English translation pending
by Alexzwic · 2017-11-30 · 26 replies
Bonjour à tous !

Après 2 ans sans vacances (ça commence à tirer) il était grand temps que mon amie et moi-même nous remettions dans le bain du voyage 😄 Si la Thaïlande en février mettra fin à notre disette, nous étions aussi à la recherche d'une destination mêlant découverte, beaux paysages, sport et repos pour Septembre 2018 (c'est loin mais un tel voyage ça se prépare, que ce soit financièrement ou en termes d'organisation). C'est donc sur Hawaï que notre choix s'est porté.

A travers la lecture des carnets de voyage de plusieurs forumeurs/euses nous avons donc ébauché un programme pour notre séjour qui s'étalera du 23/08 au 14/09 soit 21 jours complets sur place. Nous avons choisi de nous concentrer sur 3 îles pour avoir le temps de découvrir correctement chacune d'entre elles sans trop courir. Voici ce sur quoi nous partons, avec les activités que nous pensons immanquables :

OAHU : 5 jours (Honolulu+Waikiki, Pearl Harbor, Diamond Head) BIG ISLAND : 9 jours (Volcanoes NP, Mauna Kea) KAUAI : 7 jours (Helico-tour de la Na Pali Coast, Waimea Canyon)

Pensez-vous que cette organisation soit judicieuse pour découvrir les îles en question?

Voyez-vous d'autres activités "immanquables" selon votre expérience?

Combien de jours accorder à la visite du Volcanoes NP? en sachant que nous souhaiterions au minimum faire le Kilauea Iki trail et voir de la lave en fusion si possible? D'ailleurs des conseils quant à ce dernier point pour maximiser nos chances?

Merci d'avance pour vos précieux conseils 😛
Explorer la Mauritanie du Nord English translation pending
by Fangui · 2017-11-30 · 52 replies
Bonjour,

Fin janvier , j'aimerais explorer le nord de la Mauritanie en partant de Dakhla au Maroc N'ayant pas de véhicule, je m'interroge sur la faisabilité en transports en commun combiné avec excursions en 4/4 Questions pratiques ;

* aller de Dakhla à Nouadhibou * train mineralier de Nouadhibou à Zouerate ( jours de circulation, comment le prendre, etc..) * Peut on aller en transports en commun de Zouerate à Atar ? *Autour d'Atar ( Chinguetti, Ouadane, etc ...) comment visiter ( agence sérieuse , transports en commun , etc...) * Banc d'arguin : comment y aller, point de chûte, s'y déplacer ....) * Retour d'Atar sur Nouadhibou : est-il nécesaire de passer par Nouakchoot ? * bonnes adresses d'hébergement à Nouadhibou, Zouerate, Atar , Banc d'Arguin

Merci d'avance aux spécialistes pour leur aide !
Se loger à Yosemite English translation pending
by Ted421 · 2017-11-30 · 29 replies
Bonjour à tous les forumeurs, Nous avons l'intention de passer par Yosémite courant Juillet 2018, aussi j'aurai plusieurs questions à vous poser : - idéalement, il faut compter combien de temps pour profiter de Yosémite en sachant que nous souhaitons randonner (des rando de max 4 heures si possible) - idéleament, il faut se loger de quel côté, est il préférable de faire plusieurs hôtels différent à l'intérieur du parc (comme nous l'avions fait à Yellowstone) - en venant de San Francisco et compte tenu que nous souhaitons fais la Death Valley, Red Rock Canyon et le lac est il judicieux de vouloir fair également Séquoia National Park ou bien cela est redondant avec Mariposa et surtout cela nous obligerait à faire un gros détour. - entre San Francisco et Death Valley, vous me conseillez quel route et surtout qui a t il d'autre à voir en chemin. - dans le parc de Yosemite, quels sont selon vous les incontournables - avez vous des hôtels à me conseiller avec un budget si pos de 300 $ max par nuit - est ce qu'il est nécessaire d'avoir un 4x4 - le périple en camping est il une bonne solution selon vous (en sachant que je ne souhaite pas avoir à réserver à l'avance les emplacements)

Une question totalement différente, nous avons déjà fait l versant Sud du Grand Canyon est ce que cela vaut vraiment la peine d'aller faire le versant nord ou bien est ce que cela est similaire Merci par avance

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