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Genève sur une journée et demie English translation pending
Bonjour à tous. Pour une première fois, je vais franchir la frontière la plus proche de chez moi: celle qui sépare la France de la Suisse!
Je me rends en effet à Genève une journée et demi (j'arrive le Samedi à midi pour en partir le Dimanche soir) pour l'anniversaire de ma femme.
Que voir en ce laps de temps? Quels sont les incontournables? Un parcours à suggérer? Il paraît que la ville est magnifique.
Connaissez-vous des restaurant de qualité où aller?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses et vous souhaite une excellente soirée!
Je me rends en effet à Genève une journée et demi (j'arrive le Samedi à midi pour en partir le Dimanche soir) pour l'anniversaire de ma femme.
Que voir en ce laps de temps? Quels sont les incontournables? Un parcours à suggérer? Il paraît que la ville est magnifique.
Connaissez-vous des restaurant de qualité où aller?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses et vous souhaite une excellente soirée!
Visite en individuel du Pérou et nord Bolivie English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple et souhaiterions visiter le Pérou et le nord de la Bolivie. Les sites ne manquent pas sur le sujet et nous en avons consulté un certain nombre. Tout en souhaitant découvrir le vrai pays et les vrais "gens", nous gardons à l'esprit le souci de maîtriser le budget. Dans ce contexte, plusieurs questions se posent à nous en ce début de projet: * Quelle période choisir. * Hébergement: Faut-il réserver à l'avance, quel type d'hébergement. * Y-a-t-il des risques particuliers à voyager seuls. * Nous souhaitons faire le trek appelé "chemin de l'Inca" au départ de Cuzco, quelle est la meilleure formule pour le réaliser. * Moyens de transport collectifs? * Nous avons aussi pensé à nous adresser à une agence locale pour l'organisation, quelqu'un a-t-il une agence sérieuse à nous recommander? * Nous souhaitons effectuer un circuit qui nous permette de voir Lima, zone côtière Pérou, Arequipa et le canyon de Colca, le désert de Nazca, îles Ballestas, La Paz, Potosi, Sucre, Altiplano, Cuzco, route des montagnes Lima-Cuzco (Huaraz) et Trujillo (peut être un peu excentré par rapport au reste du voyage ?).
Nous sommes preneurs de toutes les expériences (bonnes et mauvaises) et vous remercions par avance d'avoir pris le temps de nous lire.
Decaplan
Nous sommes un couple et souhaiterions visiter le Pérou et le nord de la Bolivie. Les sites ne manquent pas sur le sujet et nous en avons consulté un certain nombre. Tout en souhaitant découvrir le vrai pays et les vrais "gens", nous gardons à l'esprit le souci de maîtriser le budget. Dans ce contexte, plusieurs questions se posent à nous en ce début de projet: * Quelle période choisir. * Hébergement: Faut-il réserver à l'avance, quel type d'hébergement. * Y-a-t-il des risques particuliers à voyager seuls. * Nous souhaitons faire le trek appelé "chemin de l'Inca" au départ de Cuzco, quelle est la meilleure formule pour le réaliser. * Moyens de transport collectifs? * Nous avons aussi pensé à nous adresser à une agence locale pour l'organisation, quelqu'un a-t-il une agence sérieuse à nous recommander? * Nous souhaitons effectuer un circuit qui nous permette de voir Lima, zone côtière Pérou, Arequipa et le canyon de Colca, le désert de Nazca, îles Ballestas, La Paz, Potosi, Sucre, Altiplano, Cuzco, route des montagnes Lima-Cuzco (Huaraz) et Trujillo (peut être un peu excentré par rapport au reste du voyage ?).
Nous sommes preneurs de toutes les expériences (bonnes et mauvaises) et vous remercions par avance d'avoir pris le temps de nous lire.
Decaplan
Campings et hôtels en Namibie Afrique du Sud et Botswana? English translation pending
est il possible de faire du camping sauvage dans ces pays d'afrique Namibe Afrique du Sud et Botswana entre autre, et peut on trouver un hotel bien et pas cher face au port a walvis bay le temps de voir arriver le cargo qui a chargé notre véhicule à Marseille
Mide
Où dormir à Big Bend NP (Texas) English translation pending
Bonjour,
Lors de mon roadtrip cet été, je compte passer une nuit dans le parc de Big Bend pour profiter le lendemain matin du lever de soleil à Santa Elena Canyon. Où passer la nuit (hôtel, motel) pour être au plus près du "spot" cité ci-dessus ? Dormir dans le parc, à Terlingua....? Merci pour les infos 😉
Lors de mon roadtrip cet été, je compte passer une nuit dans le parc de Big Bend pour profiter le lendemain matin du lever de soleil à Santa Elena Canyon. Où passer la nuit (hôtel, motel) pour être au plus près du "spot" cité ci-dessus ? Dormir dans le parc, à Terlingua....? Merci pour les infos 😉
Route 95 en Utah English translation pending
Bonjour,
je vais sans doute prendre la Route 95 en Utah en venant du nord jusqu' à Mexican Hat .... J'ai cru lire ici, quelque part ..., que la route etait belle .. Avez vous des précisions sur la route (conditions/ facilité de circulation) et les lieux à visiter à proximité ? (comme par ex le White Canyon, ou le Farley Canyon?)
Merci
Où voir des marmottes dans le sud de la Suisse? English translation pending
Bonsoir,
Je peaufine notre itinéraire en camping-car, qui va nous faire passer par la Suisse entre Genève et le col du Simplon.
Je voyage avec mes deux fils, qui ont très envie d'approcher des marmottes.
J'ai trouvé sur un forum cet après-midi un post qui vantait les mérites de Saas Fee où les marmottes seraient très faciles à approcher. J'ai vu une vidéo sur laquelle des gens filmaient des marmottes: ils étaient proches de l'arrivée du téléphérique du Spielboden. Or après enquête, j'ai trouvé les tarifs de cette télécabine que je trouve exorbitants (160 CHF pour la famille).
Est-ce que quelqu'un saurait s'il est impératif de monter jusqu'au Spielboden pour approcher des marmottes à Saas Fee? Ou y a-t-il d'autres coins?
J'ai noté le conseil de Jeannette, dans un autre fil, concernant le col du Simplon, mais j'aimerais vraiment avoir d'autres "plans spot à marmottes" facilement accessibles, et non loin de notre axe.
Je vous remercie d'avance pour vos conseils.
Je peaufine notre itinéraire en camping-car, qui va nous faire passer par la Suisse entre Genève et le col du Simplon.
Je voyage avec mes deux fils, qui ont très envie d'approcher des marmottes.
J'ai trouvé sur un forum cet après-midi un post qui vantait les mérites de Saas Fee où les marmottes seraient très faciles à approcher. J'ai vu une vidéo sur laquelle des gens filmaient des marmottes: ils étaient proches de l'arrivée du téléphérique du Spielboden. Or après enquête, j'ai trouvé les tarifs de cette télécabine que je trouve exorbitants (160 CHF pour la famille).
Est-ce que quelqu'un saurait s'il est impératif de monter jusqu'au Spielboden pour approcher des marmottes à Saas Fee? Ou y a-t-il d'autres coins?
J'ai noté le conseil de Jeannette, dans un autre fil, concernant le col du Simplon, mais j'aimerais vraiment avoir d'autres "plans spot à marmottes" facilement accessibles, et non loin de notre axe.
Je vous remercie d'avance pour vos conseils.
Logement à Pattaya pour une dizaine de personnes English translation pending
Bonjour à tous !
Je dois partir à Pattaya avec un groupe d'amis (environ 10 personnes) en février et j'aimerai savoir quel endroit à Pattaya vous me conseillez pour être le mieux situé? De plus, est-ce que quelqu'un aurait des contacts ou des pistes pour louer une maison/villa pour 10 personnes à un bon prix ? Merci d'avance pour votre aide 🙂
Je dois partir à Pattaya avec un groupe d'amis (environ 10 personnes) en février et j'aimerai savoir quel endroit à Pattaya vous me conseillez pour être le mieux situé? De plus, est-ce que quelqu'un aurait des contacts ou des pistes pour louer une maison/villa pour 10 personnes à un bon prix ? Merci d'avance pour votre aide 🙂
Pushkar il y a quelques années... Nostalgie... English translation pending
Un reour sur les années 70/80
C’est après avoir changé de bus à Ajmer, grande ville musulmane, sans réel intérêt, que Pushkar apparu.
Cette ville calme et sereine, construite autour d’un lac sacré est la seule en Inde à abriter un temple dédié au Dieu Brahma. Ville de pèlerinage pour les indiens elle est aussi un havre de paix pour occidentaux paumés. Beaucoup de Hippies, en route pour Katmandou, se donnaient rendez-vous à Pushkar, la consommation autorisée de certaines substances comme l’opium ou le cannabis y était pour beaucoup. Les hôtels bon marché ne manquant pas, il fut aisé de trouver une chambre à louer, non loin du lac, dans la rue principale qui traversait la ville du nord au sud.
De jeunes occidentaux à la dérive, les yeux rougis par la consommation assidue d’opiacées, trainaient leurs guêtres, rasant les murs à la recherche d’un peu d’ombre.
La ville étant petite il était très facile d’en sortir pour s’offrir une balade bucolique dans ses environs. Je décidais de marcher un peu. C’est quelques dizaines de mètres après le temple de Brahma que la campagne reprenait ses droits. Des petits arbustes d’épineux ponctuaient un paysage d’une apparence assez désertique. Quelques Paons bleus excités perchés dans les bosquets, lançaient à gorges déployées leur cri si caractéristique : « Léon … Léon … » en arborant une queue magnifique de couleurs et d’ocelles irisées. Je comprenais la raison pour laquelle cet oiseau sacré était le symbole du Rajasthan.
C’est un peu plus loin qu’une volée de cailloux interrompit ma promenade. La bordée de pierres provenait d’un groupe d’arbuste que je venais de dépasser. Quelques jacassements provenant du sommet des arbres attirèrent mon attention. Une troupe de singes facétieux m’avait pris pour cible. Je pressai le pas m’éloignant rapidement de cette assemblée de chenapans indisciplinés.
Continuant mon chemin sous une chaleur accablante, je cru discerner, au loin, une masse sombre au milieu du sentier. M’approchant doucement je me rendis compte qu’il s’agissait, en fait, du cadavre décomposé d’une vache. Une demi-douzaine de vautours se disputait des lambeaux de chair nauséabondes en se chamaillant vigoureusement. Les oiseaux étaient véritablement impressionnants. C’était la première fois que je pouvais observer d’aussi près un épisode de la vie sauvage. Les rapaces plongeaient, à tour de rôle, leur long cou dénudé dans les entrailles de ce qui restait de l’animal. Ils en ressortaient la tête sanguinolente, serrant dans leur bec puissant des lanières de viande putréfiées. Ma présence ne semblait pas les déranger le moins du monde.
Je devais reconnaitre que, dans ce pays, les hommes et les animaux vivaient en parfaite harmonie, je ne ressentais aucune crainte de la part de ces derniers.
Un peu plus tard, c’est à la terrasse d’un restaurant plein à craquer que nous rencontrâmes Claudia. Les fines boucles de ses cheveux blonds accrochaient orgueilleusement les rayons du soleil, et la profondeur de son regard bleuté nous ravissait. Elle arrivait de Munich en Allemagne, pour rejoindre son mari, médecin à Bangkok. Elle pratiquait elle-même la médecine dans son pays. Elle avait décidé de faire une halte en Inde pour quelques jours ou quelques semaines, elle ne savait pas, avant de rejoindre la Thaïlande.
Par un phénomène curieux, nous nous comportâmes rapidement tous les deux, comme deux vieux amis qui se seraient retrouvées, après une longue séparation. Christian nous observait en silence, il avala sa bière nerveusement, son regard s’était obscurci et son sourire figé. Il s’éclipsa aussitôt prétextant un vague mal de tête.
Je proposais à Claudia une promenade sur les ghâts qui bordaient le lac.
Les ghâts, ce sont ces escaliers qui permettent aux dévots d’atteindre aisément le bord de l’eau pour effectuer le rite bi-journalier des ablutions. A Pushkar, ces marches faisaient, presque, le tour du plan d’eau. Des vaches, placides, couchées au milieu de la rue, observaient d’un œil oblique la circulation, en ruminant lentement. L’air était doux, le soleil descendait doucement à l’horizon, Claudia était ravissante. En me dirigeant vers le lac, je marchais sur un petit nuage.
Nous passâmes devant le temple de Brahma. De nombreux pèlerins montaient paisiblement les marches de l’escalier qui y conduisait. En passant sous la cloche qui se trouvait à l’entrée, ils l’agitaient énergiquement, annonçant ainsi leur visite respectueuse.
L’après-midi était déjà bien avancée et les rues de Puskhar semblaient de plus en plus animées. Des Sâdhus, en quête d’un peu d’argent ou d’un peu de nourriture tendaient leurs petits pots de métal, bénissant les âmes compatissantes. L’un d’entre eux, saisissant vivement le poignet de Claudia, lui attacha un fil de coton orangé au poignet tout en lui apposant sur le front le Tika, signe distinctif des adorateurs de Shiva. Il en fit de même pour moi, je lui glissai dans la main quelques roupies en remerciement.
Beaucoup d’occidentaux s’étaient déjà installés au bord de l’eau. La chaleur diminuait notablement.
Le coucher de soleil était magnifique, la ville semblait émerger du bassin, accompagnant un brouillard qui doucement effaçait ses contours. Nous nous assîmes, en position du lotus, comme beaucoup d’autres l’avaient fait, pour célébrer le crépuscule.
Quelques pèlerins, le corps à demi plongé dans l’eau, pratiquaient les ablutions du soir. Ils disparaissaient sous la surface, l’espace d’un court instant, s’ébrouaient brièvement, replongeaient de nouveau, répétant ce rite trois fois de suite.
Je me disais que si le paradis existait quelque part, il devait ressembler un peu à ça. Rarement je ne m’était senti aussi bien. Claudia, les yeux mi-clos, semblait elle aussi apprécier ce moment magique.
Des musiciens indiens s’étaient installés tout à côté et, bientôt, une mélopée envoutante monta doucement dans l’air calme du soir. L’agitation environnante s’apaisait enfin, tandis que Pushkar s’éclairait doucement. C’était le moment préféré de la plupart des voyageurs occidentaux. Le soleil disparaissait progressivement à l’horizon teintant, brièvement, le ciel et le lac d’une superbe couleur dorée.
De grosses volutes de fumée s’élevaient paresseusement dans l’air, une odeur enivrante de marijuana nous saisit à la gorge.
Je pris mon shilom, que je remplis doucement, puis sortant un bout de tissu de ma poche, je l’enroulai consciencieusement autour de la pipe. Je présentai ensuite l’ensemble à Claudia, qui l’alluma dans un grand sourire. Nous restâmes ainsi, flottant agréablement aux grés des nuages qui défilaient doucement au-dessus de nous. La douceur du moment n’avait d’égal que le bonheur de notre rencontre. C’est ensemble, la nuit étant tombée depuis longtemps, que nous rejoignîmes l’hôtel de Claudia.
Une semaine se passa, Christian semblait fatigué. Il trainait son spleen assis des journées entières, louvoyant d’une terrasse à l’autre, le regard vide et l’esprit ailleurs.
Nous ne nous rendîmes pas compte immédiatement du changement qui était intervenu, tout étourdis que nous étions par ce qui nous arrivait. Quand Claudia annonça qu’elle avait l’intention de se rendre au Pakistan, je décidais de l’accompagner. De son coté, Christian avait décidé de faire un peu de chemin seul, en direction du sud.
Nous continuâmes notre voyage en bus. Il faisait très beau et l’appel de la route était irrésistible.
C’est après avoir changé de bus à Ajmer, grande ville musulmane, sans réel intérêt, que Pushkar apparu.
Cette ville calme et sereine, construite autour d’un lac sacré est la seule en Inde à abriter un temple dédié au Dieu Brahma. Ville de pèlerinage pour les indiens elle est aussi un havre de paix pour occidentaux paumés. Beaucoup de Hippies, en route pour Katmandou, se donnaient rendez-vous à Pushkar, la consommation autorisée de certaines substances comme l’opium ou le cannabis y était pour beaucoup. Les hôtels bon marché ne manquant pas, il fut aisé de trouver une chambre à louer, non loin du lac, dans la rue principale qui traversait la ville du nord au sud.
De jeunes occidentaux à la dérive, les yeux rougis par la consommation assidue d’opiacées, trainaient leurs guêtres, rasant les murs à la recherche d’un peu d’ombre.
La ville étant petite il était très facile d’en sortir pour s’offrir une balade bucolique dans ses environs. Je décidais de marcher un peu. C’est quelques dizaines de mètres après le temple de Brahma que la campagne reprenait ses droits. Des petits arbustes d’épineux ponctuaient un paysage d’une apparence assez désertique. Quelques Paons bleus excités perchés dans les bosquets, lançaient à gorges déployées leur cri si caractéristique : « Léon … Léon … » en arborant une queue magnifique de couleurs et d’ocelles irisées. Je comprenais la raison pour laquelle cet oiseau sacré était le symbole du Rajasthan.
C’est un peu plus loin qu’une volée de cailloux interrompit ma promenade. La bordée de pierres provenait d’un groupe d’arbuste que je venais de dépasser. Quelques jacassements provenant du sommet des arbres attirèrent mon attention. Une troupe de singes facétieux m’avait pris pour cible. Je pressai le pas m’éloignant rapidement de cette assemblée de chenapans indisciplinés.
Continuant mon chemin sous une chaleur accablante, je cru discerner, au loin, une masse sombre au milieu du sentier. M’approchant doucement je me rendis compte qu’il s’agissait, en fait, du cadavre décomposé d’une vache. Une demi-douzaine de vautours se disputait des lambeaux de chair nauséabondes en se chamaillant vigoureusement. Les oiseaux étaient véritablement impressionnants. C’était la première fois que je pouvais observer d’aussi près un épisode de la vie sauvage. Les rapaces plongeaient, à tour de rôle, leur long cou dénudé dans les entrailles de ce qui restait de l’animal. Ils en ressortaient la tête sanguinolente, serrant dans leur bec puissant des lanières de viande putréfiées. Ma présence ne semblait pas les déranger le moins du monde.
Je devais reconnaitre que, dans ce pays, les hommes et les animaux vivaient en parfaite harmonie, je ne ressentais aucune crainte de la part de ces derniers.
Un peu plus tard, c’est à la terrasse d’un restaurant plein à craquer que nous rencontrâmes Claudia. Les fines boucles de ses cheveux blonds accrochaient orgueilleusement les rayons du soleil, et la profondeur de son regard bleuté nous ravissait. Elle arrivait de Munich en Allemagne, pour rejoindre son mari, médecin à Bangkok. Elle pratiquait elle-même la médecine dans son pays. Elle avait décidé de faire une halte en Inde pour quelques jours ou quelques semaines, elle ne savait pas, avant de rejoindre la Thaïlande.
Par un phénomène curieux, nous nous comportâmes rapidement tous les deux, comme deux vieux amis qui se seraient retrouvées, après une longue séparation. Christian nous observait en silence, il avala sa bière nerveusement, son regard s’était obscurci et son sourire figé. Il s’éclipsa aussitôt prétextant un vague mal de tête.
Je proposais à Claudia une promenade sur les ghâts qui bordaient le lac.
Les ghâts, ce sont ces escaliers qui permettent aux dévots d’atteindre aisément le bord de l’eau pour effectuer le rite bi-journalier des ablutions. A Pushkar, ces marches faisaient, presque, le tour du plan d’eau. Des vaches, placides, couchées au milieu de la rue, observaient d’un œil oblique la circulation, en ruminant lentement. L’air était doux, le soleil descendait doucement à l’horizon, Claudia était ravissante. En me dirigeant vers le lac, je marchais sur un petit nuage.
Nous passâmes devant le temple de Brahma. De nombreux pèlerins montaient paisiblement les marches de l’escalier qui y conduisait. En passant sous la cloche qui se trouvait à l’entrée, ils l’agitaient énergiquement, annonçant ainsi leur visite respectueuse.
L’après-midi était déjà bien avancée et les rues de Puskhar semblaient de plus en plus animées. Des Sâdhus, en quête d’un peu d’argent ou d’un peu de nourriture tendaient leurs petits pots de métal, bénissant les âmes compatissantes. L’un d’entre eux, saisissant vivement le poignet de Claudia, lui attacha un fil de coton orangé au poignet tout en lui apposant sur le front le Tika, signe distinctif des adorateurs de Shiva. Il en fit de même pour moi, je lui glissai dans la main quelques roupies en remerciement.
Beaucoup d’occidentaux s’étaient déjà installés au bord de l’eau. La chaleur diminuait notablement.
Le coucher de soleil était magnifique, la ville semblait émerger du bassin, accompagnant un brouillard qui doucement effaçait ses contours. Nous nous assîmes, en position du lotus, comme beaucoup d’autres l’avaient fait, pour célébrer le crépuscule.
Quelques pèlerins, le corps à demi plongé dans l’eau, pratiquaient les ablutions du soir. Ils disparaissaient sous la surface, l’espace d’un court instant, s’ébrouaient brièvement, replongeaient de nouveau, répétant ce rite trois fois de suite.
Je me disais que si le paradis existait quelque part, il devait ressembler un peu à ça. Rarement je ne m’était senti aussi bien. Claudia, les yeux mi-clos, semblait elle aussi apprécier ce moment magique.
Des musiciens indiens s’étaient installés tout à côté et, bientôt, une mélopée envoutante monta doucement dans l’air calme du soir. L’agitation environnante s’apaisait enfin, tandis que Pushkar s’éclairait doucement. C’était le moment préféré de la plupart des voyageurs occidentaux. Le soleil disparaissait progressivement à l’horizon teintant, brièvement, le ciel et le lac d’une superbe couleur dorée.
De grosses volutes de fumée s’élevaient paresseusement dans l’air, une odeur enivrante de marijuana nous saisit à la gorge.
Je pris mon shilom, que je remplis doucement, puis sortant un bout de tissu de ma poche, je l’enroulai consciencieusement autour de la pipe. Je présentai ensuite l’ensemble à Claudia, qui l’alluma dans un grand sourire. Nous restâmes ainsi, flottant agréablement aux grés des nuages qui défilaient doucement au-dessus de nous. La douceur du moment n’avait d’égal que le bonheur de notre rencontre. C’est ensemble, la nuit étant tombée depuis longtemps, que nous rejoignîmes l’hôtel de Claudia.
Une semaine se passa, Christian semblait fatigué. Il trainait son spleen assis des journées entières, louvoyant d’une terrasse à l’autre, le regard vide et l’esprit ailleurs.
Nous ne nous rendîmes pas compte immédiatement du changement qui était intervenu, tout étourdis que nous étions par ce qui nous arrivait. Quand Claudia annonça qu’elle avait l’intention de se rendre au Pakistan, je décidais de l’accompagner. De son coté, Christian avait décidé de faire un peu de chemin seul, en direction du sud.
Nous continuâmes notre voyage en bus. Il faisait très beau et l’appel de la route était irrésistible.
Restaurant vietnamien à Lausanne? English translation pending
Qui connait un resto viet vraiment bien a Lausanne?Merci...
Achat d'une caméra à Hanoï English translation pending
Bonjour,
Nous sommes a Hanoi depuis quelques jours et malheureusement pour nous nous avons perdu notre petite camera Canon hier soir. nous pensons l'avoir oublie a l'arriere d'un taxi. etant donne que notre voyage est encore long entre le Ca, bodge et le Laos nous aimerions racheter une camera de bonne qualite avant de quitter Hanoi, est ce que vous auriez une idee de bons magasins d'electronique ici? j'ai vu plein de revendeurs de SONY sur la route mais sont ils fiables et surtout leur marchandise est elle originale? merci d'avance Nayla
Nous sommes a Hanoi depuis quelques jours et malheureusement pour nous nous avons perdu notre petite camera Canon hier soir. nous pensons l'avoir oublie a l'arriere d'un taxi. etant donne que notre voyage est encore long entre le Ca, bodge et le Laos nous aimerions racheter une camera de bonne qualite avant de quitter Hanoi, est ce que vous auriez une idee de bons magasins d'electronique ici? j'ai vu plein de revendeurs de SONY sur la route mais sont ils fiables et surtout leur marchandise est elle originale? merci d'avance Nayla
La nouvelle route Huambo - Ayo, le vrai fond du Canyon de Colca English translation pending
Alors que des milliers de touristes visitent la région autour de Cabanaconde, j'ai voyage dans la partie la plus profonde du Canyon de Colca sans en voir aucun autre.
De Cabanaconde, aller à Huambo, déjà un village délicieux. Il y a un bon hôtel avec restaurant. Le mieux est de faire le détour à la Laguna Mucurca entre les deux, bon endroit pour camper (mais très dur de faire Cabanaconde Mucurca en un jour à pied)

De Huambo, d'abord par un ancien chemin, puis la route modernisée, on descend en 24,5 km plus de 2000 metres dans une gorge impressionnante et on arrive à Canco, un petit oasis au bord de la Colca.

Les 6 km suivants dans le canyon sont encore en travaux. On m'a autorisé à les faire à pied à condition que je porte un casque de chantier. Ensuite on remonte sur Ayo, un petit village idyllique avec des logements simples et 2 petits magasins, mais guère plus.

La grande attraction de Ayo est le lac Mamacocha à 1 heure de marche. Je m'y suis baigné, j'étais seul.

Un bus vient à Ayo de Andagua et Arequipa, pas tous les jours. Andagua c'est la Vallée des Volcans, pas mal non plus. Il n'y a qu'un bus de nuit pour Arequipa. Pour profiter des paysages, essayez de trouver un véhicule pour Orcopampa, une petite ville minière avec un bon hôtel et des restos. Reyna a des bus de jour vers Arequipa.
De Cabanaconde, aller à Huambo, déjà un village délicieux. Il y a un bon hôtel avec restaurant. Le mieux est de faire le détour à la Laguna Mucurca entre les deux, bon endroit pour camper (mais très dur de faire Cabanaconde Mucurca en un jour à pied)

De Huambo, d'abord par un ancien chemin, puis la route modernisée, on descend en 24,5 km plus de 2000 metres dans une gorge impressionnante et on arrive à Canco, un petit oasis au bord de la Colca.

Les 6 km suivants dans le canyon sont encore en travaux. On m'a autorisé à les faire à pied à condition que je porte un casque de chantier. Ensuite on remonte sur Ayo, un petit village idyllique avec des logements simples et 2 petits magasins, mais guère plus.

La grande attraction de Ayo est le lac Mamacocha à 1 heure de marche. Je m'y suis baigné, j'étais seul.

Un bus vient à Ayo de Andagua et Arequipa, pas tous les jours. Andagua c'est la Vallée des Volcans, pas mal non plus. Il n'y a qu'un bus de nuit pour Arequipa. Pour profiter des paysages, essayez de trouver un véhicule pour Orcopampa, une petite ville minière avec un bon hôtel et des restos. Reyna a des bus de jour vers Arequipa.
China Southern/nécessité visa de transit pour Canton? English translation pending
Bonjour à tous!
je cherche des avis sur china southern si qqun d'entre vous a déjà voyagé avec cette compagnie?
J'ai vu des notes assez partagées et des experiences bonnes ou très mauvaises...le prix est attractif en tout cas....sur mon trajet il y a une escale à Canton/Guangzhou...savez vous aussi si il faut un visa de transit?
Merci à tous pour vos réponses!🙂
Cinq nuits dans le parc Kruger English translation pending
Bonjour,
Entre les guides, les forums et le site, je tourne un peu en rond au niveau des réservations que je dois finaliser assez vite pour début novembre. je voudrais passer 5 nuits au Parc Kruger. mon trajet : JNB-nuit à Dullstroom ? puis 2ème nuit à Blyde river Canyon; Je pensais donc rentrer par Phalaborwa, sortie par le Swaziland pour Sta Lucia Pouvez vous me conseiller un trajet. J'aimerais peut-être passer 2 nuits dans le même camp.
Merci de vos lumières
Entre les guides, les forums et le site, je tourne un peu en rond au niveau des réservations que je dois finaliser assez vite pour début novembre. je voudrais passer 5 nuits au Parc Kruger. mon trajet : JNB-nuit à Dullstroom ? puis 2ème nuit à Blyde river Canyon; Je pensais donc rentrer par Phalaborwa, sortie par le Swaziland pour Sta Lucia Pouvez vous me conseiller un trajet. J'aimerais peut-être passer 2 nuits dans le même camp.
Merci de vos lumières
S'installer et ouvrir un lodge en Namibie English translation pending
Bonsoir,
On reve de s'installer en Namibie et d'y ouvrir un lodge. Mais cela a l'air compliqué, vu la politique actuelle de redistribution des terres... Auriez vous des informations sur comment on peut faire? Ou se renseigner? Est ce que des francais ont dejà réussi a le faire? Combien cela peut il couter? Quelle est la meilleure région, ou la plus touristique? Merci par avance de toutes les infos que vous pourrez me communiquer.
On reve de s'installer en Namibie et d'y ouvrir un lodge. Mais cela a l'air compliqué, vu la politique actuelle de redistribution des terres... Auriez vous des informations sur comment on peut faire? Ou se renseigner? Est ce que des francais ont dejà réussi a le faire? Combien cela peut il couter? Quelle est la meilleure région, ou la plus touristique? Merci par avance de toutes les infos que vous pourrez me communiquer.
Retour de vacances: quelles sont vos plus belles photos? English translation pending
bonjour à tous,
ça y est, c'est la rentrée et bon nombre d'entre nous avons épuisé notre quota de vacances annuelles (malheureusement 🤪). je vous propose un post "souvenir" des plus belles photos prises cet été.
je commence avec une photo prise dans un village vishnois en Inde

à vous.....
ça y est, c'est la rentrée et bon nombre d'entre nous avons épuisé notre quota de vacances annuelles (malheureusement 🤪). je vous propose un post "souvenir" des plus belles photos prises cet été.
je commence avec une photo prise dans un village vishnois en Inde

à vous.....
Logements et plages sur Koh Samui-Phangan-Tao English translation pending
Bonjour à tou(te)s !
Pour un petit break plage début mai, j'ai pensé à la Thaïlande et plus précisément aux îles Samui-Phangan-Tao.
Je voudrais des conseils sur les plages et les hôtels sur ces différentes îles en sachant que je ne recherche pas du tout à faire la fiesta mais plutôt le calme ...
J'aimerais aussi une plage qui ne disparaît pas à marée basse...
Côté budget, c'est assez ouvert... Des bungalows pleins de charme avec vue sur la mer seraient l'idéal !😎
Merci.🙂
Pour un petit break plage début mai, j'ai pensé à la Thaïlande et plus précisément aux îles Samui-Phangan-Tao.
Je voudrais des conseils sur les plages et les hôtels sur ces différentes îles en sachant que je ne recherche pas du tout à faire la fiesta mais plutôt le calme ...
J'aimerais aussi une plage qui ne disparaît pas à marée basse...
Côté budget, c'est assez ouvert... Des bungalows pleins de charme avec vue sur la mer seraient l'idéal !😎
Merci.🙂
Quoi faire autour de Blyde River English translation pending
Bonjour à tous,
nous avons quelques questions pratiques pour le début de notre voyage en juillet-août.
Nous arriverons du Québec après plus de 20 heures de voyage à Johannesburg vers 21h30 le 23 juillet. Etant donné l'heure d'arrivée nous pensions dormir près de l'aéroport ce soir là , pour retourner chercher la voiture le lendemain matin, soit le vendredi 24 juillet.Avez-vous une bonne adresse près de l'aéroport?
Le 25 et 26 juillet, nous dormirons près de Graskop au Thaba Tsweni Lodge pour visiter le Blyde River Canyon pendant ces 2 jours.
Donc, quoi faire le vendredi 24 juillet? Où dormir et qu'y a-t-il à voir entre Johannesburg et Blyde?
Le 27 juillet, nous devons partir de Graskop pour aller dormir à Olifant pour notre périple de 7 nuits au Kruger. Est-ce qu'on entre par Orpen gate depuis Graskop ou de Phalaborwa? Nous dormirons 2 nuits à Oliphant, 2 nuits à Talamati, 1 nuit à Lower Sabie et 2 nuits à Biyamiti.
Finalement, pour une famille de 5 ( 2 adultes et 3enfants de 6,14 et 16 ans), quel type de voiture recommandez-vous pour être à l'aise avec les baggages , nourriture etc...en sachant que nous préparerons la plupart des repas et irons peu au restaurant?
Merci de m'éclairer,
Monique
Nous arriverons du Québec après plus de 20 heures de voyage à Johannesburg vers 21h30 le 23 juillet. Etant donné l'heure d'arrivée nous pensions dormir près de l'aéroport ce soir là , pour retourner chercher la voiture le lendemain matin, soit le vendredi 24 juillet.Avez-vous une bonne adresse près de l'aéroport?
Le 25 et 26 juillet, nous dormirons près de Graskop au Thaba Tsweni Lodge pour visiter le Blyde River Canyon pendant ces 2 jours.
Donc, quoi faire le vendredi 24 juillet? Où dormir et qu'y a-t-il à voir entre Johannesburg et Blyde?
Le 27 juillet, nous devons partir de Graskop pour aller dormir à Olifant pour notre périple de 7 nuits au Kruger. Est-ce qu'on entre par Orpen gate depuis Graskop ou de Phalaborwa? Nous dormirons 2 nuits à Oliphant, 2 nuits à Talamati, 1 nuit à Lower Sabie et 2 nuits à Biyamiti.
Finalement, pour une famille de 5 ( 2 adultes et 3enfants de 6,14 et 16 ans), quel type de voiture recommandez-vous pour être à l'aise avec les baggages , nourriture etc...en sachant que nous préparerons la plupart des repas et irons peu au restaurant?
Merci de m'éclairer,
Monique
Boucle San Francisco/San Francisco (Route 1, King's Canyon, Sequoia) English translation pending
Bonjour à tous,
Je dois d'abord tous vous remercier car c'est grâce à la lecture de vos nombreux commentaires pertinents que j'ai élaboré notre projet pour juin 2015. Je vous donne d'abord l'itinéraire comprenant qq questions. Pour vous peindre un portrait général et permettre de mieux nous conseiller... Mon conjoint et moi sommes plutôt du genre go go go, mon conjoint adore conduire (6hrs par jour c'est rien pour lui) il aime surtout les routes sinueuses qui représentent un défi, nous sommes tous 2 "allergiques" à toute forme de transport en commun. Nous ne sommes pas de type urbain. Nous aimons les grands espaces, les randonnées malgré que mon genou ne me permet pas de longues randos (j'aimerais bien). Pour ce qui est de l'hébergement, nous ne sommes pas "poules de luxe", mais non plus type camping ou auberge de jeunesse avec toilettes communes. Yosemite Park a été laissé de côté dans cet itinéraire car nous y sommes allées à l'automne 2013.
20 juin: Vol Montréal - SF ... Arrivée vers midi, prise de la voiture et début de la route 1 ... Nuit dans les environs de Monterrey. 21 juin: Route 1 direction Sud (stop à Hearst Castle) ... nuit aux alentours de Santa-Barbara 22 juin: Départ en direction de LA ... Beverly Hills, Hollywood Walk of fame ... nuit aux alentours de Santa Monica/Marina del Rey 23 juin: Départ vers 14-15h en direction de Three Rivers ... Matinée et début d'aprem à remplir, suggestions d'autres trucs à faire dans la région de LA, sachant que nous n'avons aucun intérêt particulier pour la télé ou le cinéma? Nuit à Three Rivers, j'ai lu sur le Sierra Lodge, vous connaissez? sinon, autres suggestions de petit motel ou "cabin" ? 24 juin: Séquoia National Park (ici nous voulons prendre le temps de relaxer et idéalement faire 2 randos d'env 1@1½ chacune, donc on alloue une journée, est-ce trop?) ... nuit ds les environs de Pinehurst ou Grant Grove Village selon la dispo. (suggestions de petit motel ou "cabin" svp) 25 juin: King's Canyon National Park, (site particulier dans ce parc à ne pas looper?) ... route vers le nord et dodo en route (endroit à déterminer selon la fatigue du chauffeur) Probablement qq part entre Merced et Modesto. 26 juin: Route vers la région de Napa & Sonoma... Visites selon le temps dont on disposera. Selon nos lectures, je crois que nous devrions nous héberger dans Sonoma Valley (un peu moins commercial) plus que Napa. Qu'en pensez-vous? Suggestion d'hébergement sont les bienvenues (quelque chose de plus typique et idéalement autour de 100-125$/nuit, si possible) 27 juin: Journée consacrée aux visites de différents vignobles, wineries et autres. J'attends des infos d'un ami travaillant ds le domaine des vins et ayant habité la région pendant 2 ans... Par contre, vos suggestions seront également les bienvenues. Nous aimerions combiner visite d'un endroit plus typique, d'une grande Winery connue, d'une cave, etc... bref, varier le tout. Nuit à Sonoma (il est clair que ce ne sera pas le temps de conduire) 28 juin: Route vers SF ... Sausalito, Golden gate bridge, GG park, Alamo Square... nuit à SF (j'en suis encore à me demander dans quel quartier il serait mieux de loger, il serait bien de pouvoir marcher pour aller souper au resto, aussi, suggestions de resto autre que style grill avec viande rouge à profusion... Aussi, est-il "safe" d'aller à Chinatown pour y prendre le souper? Si oui, avez-vous une suggestion de bon resto?) 29 et 30 juin: Visites à San Francisco... Alcatraz, Twin peaks, Chinatown, Lombard Street, Financial district, Fisherman's Wharf, San Bruno mountain state park.
Je vous laisse regarder le tout pour l'instant. Tout commentaire et/ou suggestion de restos, vignobles, sites spécifiques pour arrêts photos, autres endroits à visiter, activités à faire, hôtels, motels ou autre type d'hébergement, etc...
Merci beaucoup, Johanne
Je dois d'abord tous vous remercier car c'est grâce à la lecture de vos nombreux commentaires pertinents que j'ai élaboré notre projet pour juin 2015. Je vous donne d'abord l'itinéraire comprenant qq questions. Pour vous peindre un portrait général et permettre de mieux nous conseiller... Mon conjoint et moi sommes plutôt du genre go go go, mon conjoint adore conduire (6hrs par jour c'est rien pour lui) il aime surtout les routes sinueuses qui représentent un défi, nous sommes tous 2 "allergiques" à toute forme de transport en commun. Nous ne sommes pas de type urbain. Nous aimons les grands espaces, les randonnées malgré que mon genou ne me permet pas de longues randos (j'aimerais bien). Pour ce qui est de l'hébergement, nous ne sommes pas "poules de luxe", mais non plus type camping ou auberge de jeunesse avec toilettes communes. Yosemite Park a été laissé de côté dans cet itinéraire car nous y sommes allées à l'automne 2013.
20 juin: Vol Montréal - SF ... Arrivée vers midi, prise de la voiture et début de la route 1 ... Nuit dans les environs de Monterrey. 21 juin: Route 1 direction Sud (stop à Hearst Castle) ... nuit aux alentours de Santa-Barbara 22 juin: Départ en direction de LA ... Beverly Hills, Hollywood Walk of fame ... nuit aux alentours de Santa Monica/Marina del Rey 23 juin: Départ vers 14-15h en direction de Three Rivers ... Matinée et début d'aprem à remplir, suggestions d'autres trucs à faire dans la région de LA, sachant que nous n'avons aucun intérêt particulier pour la télé ou le cinéma? Nuit à Three Rivers, j'ai lu sur le Sierra Lodge, vous connaissez? sinon, autres suggestions de petit motel ou "cabin" ? 24 juin: Séquoia National Park (ici nous voulons prendre le temps de relaxer et idéalement faire 2 randos d'env 1@1½ chacune, donc on alloue une journée, est-ce trop?) ... nuit ds les environs de Pinehurst ou Grant Grove Village selon la dispo. (suggestions de petit motel ou "cabin" svp) 25 juin: King's Canyon National Park, (site particulier dans ce parc à ne pas looper?) ... route vers le nord et dodo en route (endroit à déterminer selon la fatigue du chauffeur) Probablement qq part entre Merced et Modesto. 26 juin: Route vers la région de Napa & Sonoma... Visites selon le temps dont on disposera. Selon nos lectures, je crois que nous devrions nous héberger dans Sonoma Valley (un peu moins commercial) plus que Napa. Qu'en pensez-vous? Suggestion d'hébergement sont les bienvenues (quelque chose de plus typique et idéalement autour de 100-125$/nuit, si possible) 27 juin: Journée consacrée aux visites de différents vignobles, wineries et autres. J'attends des infos d'un ami travaillant ds le domaine des vins et ayant habité la région pendant 2 ans... Par contre, vos suggestions seront également les bienvenues. Nous aimerions combiner visite d'un endroit plus typique, d'une grande Winery connue, d'une cave, etc... bref, varier le tout. Nuit à Sonoma (il est clair que ce ne sera pas le temps de conduire) 28 juin: Route vers SF ... Sausalito, Golden gate bridge, GG park, Alamo Square... nuit à SF (j'en suis encore à me demander dans quel quartier il serait mieux de loger, il serait bien de pouvoir marcher pour aller souper au resto, aussi, suggestions de resto autre que style grill avec viande rouge à profusion... Aussi, est-il "safe" d'aller à Chinatown pour y prendre le souper? Si oui, avez-vous une suggestion de bon resto?) 29 et 30 juin: Visites à San Francisco... Alcatraz, Twin peaks, Chinatown, Lombard Street, Financial district, Fisherman's Wharf, San Bruno mountain state park.
Je vous laisse regarder le tout pour l'instant. Tout commentaire et/ou suggestion de restos, vignobles, sites spécifiques pour arrêts photos, autres endroits à visiter, activités à faire, hôtels, motels ou autre type d'hébergement, etc...
Merci beaucoup, Johanne
Désert et château, quelques jours en Navarre à Pâques English translation pending
Le désert des Bardenas Reales, je l’avais repéré dans un des carnets de Marie (mlefebvre) puis dans celui de Vazyvite. Depuis, cet endroit était resté inscrit dans un coin de ma tête. Puis, en février dernier, notre numéro deux est allé à Pampelune dans le cadre d’un échange scolaire ; parmi les différentes visites programmées, la classe devait se rendre dans le désert « s’il ne pleuvait pas ». Toute la famille se demandait ce que pouvait être ce désert au nord de l’Espagne, jusqu’à ce que je montre les carnets, et surtout les photos, de Marie et Jean-Luc. « Trop classe !!! » se sont alors exclamés nos ados. Comme au mois de février, il pleut quand même pas mal, l’échange scolaire n’a pas permis l’exploration des Bardenas.
Du coup, lorsque nous avons proposé de faire, pour le week-end de Pâques, un petit tour à partir de Bordeaux (où les enfants passaient leurs vacances avec les grands-parents), nos deux galapiats se sont exclamés en cœur « Oh ! Oui ! Allons voir le désert ! ». Je pensais à un truc plus près, par exemple Périgord, mais, bon, les Bardenas Reales, ce n’est somme toute qu’à 4-5 heures de route de Bordeaux. Allons donc pour la Navarre !
Pour préparer, j’ai :
- fait une petite recherche sur internet. Outre les deux carnets précités, on y trouve le site de vazyvite (http://www.vazyvite.com/Bardenas/las_bardenas.htm), celui non officiel mais très complet (http://www.bardenas-reales.net/pageaccueil.htm) et enfin le site officiel (http://www.bardenasreales.es/inicio.php). Pour ceux qui voudraient faire un petit tour par là-bas, lire aussi la conversation suivante : http://voyageforum.com/...ng=Bardenas%20reales
- acheté le guide « Randonnées dans le désert de Bardenas Reales » par Béatrice Chupin et Hervé François – Rando éditions. Marie m’a aussi très gentiment prêté le sien (Bardenas Cahiers Pyrénéens, de Miguel Angulo et Inaki Alcade - Editions Euskal Herria) pour une promenade dans le Balcon de Pilatos. Merci à elle à double titre donc.
Pour le logement, j’ai réservé via Booking une chambre pour 4 (lit double + lits superposés) au Bed4you de Castejon (http://www.bed4uhotels.com/hoteles/bed4u-cast.... Un peu grosse usine mais bon rapport qualité-prix. J’étais un peu inquiète du bruit de la route passant à côté mais cela ne nous a pas dérangés. Pourtant, je suis particulièrement sensible au bruit.
Du coup, lorsque nous avons proposé de faire, pour le week-end de Pâques, un petit tour à partir de Bordeaux (où les enfants passaient leurs vacances avec les grands-parents), nos deux galapiats se sont exclamés en cœur « Oh ! Oui ! Allons voir le désert ! ». Je pensais à un truc plus près, par exemple Périgord, mais, bon, les Bardenas Reales, ce n’est somme toute qu’à 4-5 heures de route de Bordeaux. Allons donc pour la Navarre !
Pour préparer, j’ai :
- fait une petite recherche sur internet. Outre les deux carnets précités, on y trouve le site de vazyvite (http://www.vazyvite.com/Bardenas/las_bardenas.htm), celui non officiel mais très complet (http://www.bardenas-reales.net/pageaccueil.htm) et enfin le site officiel (http://www.bardenasreales.es/inicio.php). Pour ceux qui voudraient faire un petit tour par là-bas, lire aussi la conversation suivante : http://voyageforum.com/...ng=Bardenas%20reales
- acheté le guide « Randonnées dans le désert de Bardenas Reales » par Béatrice Chupin et Hervé François – Rando éditions. Marie m’a aussi très gentiment prêté le sien (Bardenas Cahiers Pyrénéens, de Miguel Angulo et Inaki Alcade - Editions Euskal Herria) pour une promenade dans le Balcon de Pilatos. Merci à elle à double titre donc.
Pour le logement, j’ai réservé via Booking une chambre pour 4 (lit double + lits superposés) au Bed4you de Castejon (http://www.bed4uhotels.com/hoteles/bed4u-cast.... Un peu grosse usine mais bon rapport qualité-prix. J’étais un peu inquiète du bruit de la route passant à côté mais cela ne nous a pas dérangés. Pourtant, je suis particulièrement sensible au bruit.
Kgalagadi Transfrontier National Park English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un deuxième voyage en Afrique du Sud tant le premier en novembre dernier nous a émerveillé (Région du Cap - Kruger - Blyde river canyon) Je prévois, pour novembre 2018, d'aller deux nuits dans le Kgalagadi trans-frontier park et de loger au camp de Twee rivieren. J'ai vu sur le site de SANPARKS que les "game drive" n'étaient pas organisés tous les jours. Quelqu'un sait-il les jours pendant lesquels les games drives sont possibles?
Deuxième question : J'ai prévu de prendre un vol Le Cap/Upington (arrivée à 8h30 le matin) et d'aller ensuite en voiture de location jusqu'à Twee rivieren. J'ai lu qu'il fallait compter 4 heures pour effectuer les 250 km qui séparent l'aéroport de la gate d'entrée. Je m’interroge : les routes sont elles en très mauvais état? (Je vais louer un 4x4).
Enfin dernière question le choix de ce camp est-il judicieux? Nous souhaitons un camp principal et souhaitons voir les paysages de dunes rouges et j'espère quelques animaux.
Je suis ouverte à toutes les suggestions. Merci d'avance de vos réponses et avis éclairés.
Je prépare un deuxième voyage en Afrique du Sud tant le premier en novembre dernier nous a émerveillé (Région du Cap - Kruger - Blyde river canyon) Je prévois, pour novembre 2018, d'aller deux nuits dans le Kgalagadi trans-frontier park et de loger au camp de Twee rivieren. J'ai vu sur le site de SANPARKS que les "game drive" n'étaient pas organisés tous les jours. Quelqu'un sait-il les jours pendant lesquels les games drives sont possibles?
Deuxième question : J'ai prévu de prendre un vol Le Cap/Upington (arrivée à 8h30 le matin) et d'aller ensuite en voiture de location jusqu'à Twee rivieren. J'ai lu qu'il fallait compter 4 heures pour effectuer les 250 km qui séparent l'aéroport de la gate d'entrée. Je m’interroge : les routes sont elles en très mauvais état? (Je vais louer un 4x4).
Enfin dernière question le choix de ce camp est-il judicieux? Nous souhaitons un camp principal et souhaitons voir les paysages de dunes rouges et j'espère quelques animaux.
Je suis ouverte à toutes les suggestions. Merci d'avance de vos réponses et avis éclairés.
Où s'arrêter en Bretagne et en Normandie? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons la 2ème et 3ème de septembre pour faire un tour Bretagne puis Normandie, j'aimerai connaître les lieux qu'il ne faudrait pas manquer !
Pensez-vous que les hôtels et chambres d'hôtes sont souvent complets à cette date ?
Merci de vos conseils.
A bientôt
Nous partons la 2ème et 3ème de septembre pour faire un tour Bretagne puis Normandie, j'aimerai connaître les lieux qu'il ne faudrait pas manquer !
Pensez-vous que les hôtels et chambres d'hôtes sont souvent complets à cette date ?
Merci de vos conseils.
A bientôt
Serrania de Cuenca et Sierra de Gredos English translation pending
Hola,
Je pars mi-septemmbre ou mi-octobre et pour 10 jours en Espagne. Le périble se déroulera à 2 motos, sans aucune réservation ... tout au ressenti du lieu. Si la lumière est belle ... nous passerons une nuit là ...
Départ du trip: Saint-Jean-pied-de-port au Pays Basque.
Destinations ou passages par: Navarra - vers bardenas reales (que je connais) et Tudela. Route vers Zaragoza - que je ne compte pas visiter cette fois. Route vers Teruel et sa région - je ne connais pas. Cuenca et Serrania de Cuenca - je ne connais pas la région. Route vers Almagro et "ruta de Don Quijote"? (Belmonte/El Toboso/Campo de Criptana/ Consuega - le trou noir pour moi! Remontée vers Tolède - je ne connais pas, donc incontournable! Route vers la Sierra de Gredos - vu quelques photos seulement. Avila sur le retour ... Je ne sais plus après ... une nuit à Burgos pour la Cathédrale?
Je vous demande donc de m'aider sur un itinéraire plus ou moins similaire à cela. Merci pour les petits coins que vous avez dénichés, en messages privés ou en publics.
Dernière question: pensez-vous qu'il fasse encore très chaud mi-septembre? Je peux partir aussi mi-octobre, mais la nuit tombe plus vite ...
Je suis impatient de vous lire 😉 ... A bientôt, Fred!
PS: pour ceux qui n'ont pas trouvé que je suis top long ... J'aime: les beaux paysages (c'est pas original!) et avoir le sentiment de découvrir quelque chose(culture§tradition par expl.) Les coins perdus souvent. Les villages vivants le soir pour boire un coup en terrasse et regarder la nuit tomber. Loger chez l'habitant. Rouler à moto à 70km/h. Découvrir un ailleurs et me sentir loin de chez moi...
Je pars mi-septemmbre ou mi-octobre et pour 10 jours en Espagne. Le périble se déroulera à 2 motos, sans aucune réservation ... tout au ressenti du lieu. Si la lumière est belle ... nous passerons une nuit là ...
Départ du trip: Saint-Jean-pied-de-port au Pays Basque.
Destinations ou passages par: Navarra - vers bardenas reales (que je connais) et Tudela. Route vers Zaragoza - que je ne compte pas visiter cette fois. Route vers Teruel et sa région - je ne connais pas. Cuenca et Serrania de Cuenca - je ne connais pas la région. Route vers Almagro et "ruta de Don Quijote"? (Belmonte/El Toboso/Campo de Criptana/ Consuega - le trou noir pour moi! Remontée vers Tolède - je ne connais pas, donc incontournable! Route vers la Sierra de Gredos - vu quelques photos seulement. Avila sur le retour ... Je ne sais plus après ... une nuit à Burgos pour la Cathédrale?
Je vous demande donc de m'aider sur un itinéraire plus ou moins similaire à cela. Merci pour les petits coins que vous avez dénichés, en messages privés ou en publics.
Dernière question: pensez-vous qu'il fasse encore très chaud mi-septembre? Je peux partir aussi mi-octobre, mais la nuit tombe plus vite ...
Je suis impatient de vous lire 😉 ... A bientôt, Fred!
PS: pour ceux qui n'ont pas trouvé que je suis top long ... J'aime: les beaux paysages (c'est pas original!) et avoir le sentiment de découvrir quelque chose(culture§tradition par expl.) Les coins perdus souvent. Les villages vivants le soir pour boire un coup en terrasse et regarder la nuit tomber. Loger chez l'habitant. Rouler à moto à 70km/h. Découvrir un ailleurs et me sentir loin de chez moi...
Voyages humanitaire au Pérou ou en Equateur English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis actuellement en dernière année d'étude à la HEP (haute école pédagogique) de Lausanne, en Suisse, afin de devenir institutrice pour des enfants de 4 à 12 ans. A l'obtention de mon Bachelor je pars en septembre pendant 4 mois et demi au Cambodge pour enseigner l'anglais dans une école qui accueille des enfants défavorisés. Je recherche également une mission humanitaire ou un volontariat pour l'Amérique du Sud (de préférence en Equateur ou au Pérou) également dans le domaine de l'éducation. Je n'ai pour le moment pas de base en espagnol mais je suis prête à prendre des cours de langue d'ici septembre si cela est nécessaire.
Cela fait quelques mois que je cherche et je ne trouve toujours rien 😕 si vous connaissez des gens qui sont partit, que vous êtes vous-mêmes partit ou simplement que vous connaissez une organisation qui cherchent des gens, j'apprécierais vraiment que vous me contactiez 🙂
Merci beaucoup de l'attention que vous avez porté à mon message! 🙂
Je suis actuellement en dernière année d'étude à la HEP (haute école pédagogique) de Lausanne, en Suisse, afin de devenir institutrice pour des enfants de 4 à 12 ans. A l'obtention de mon Bachelor je pars en septembre pendant 4 mois et demi au Cambodge pour enseigner l'anglais dans une école qui accueille des enfants défavorisés. Je recherche également une mission humanitaire ou un volontariat pour l'Amérique du Sud (de préférence en Equateur ou au Pérou) également dans le domaine de l'éducation. Je n'ai pour le moment pas de base en espagnol mais je suis prête à prendre des cours de langue d'ici septembre si cela est nécessaire.
Cela fait quelques mois que je cherche et je ne trouve toujours rien 😕 si vous connaissez des gens qui sont partit, que vous êtes vous-mêmes partit ou simplement que vous connaissez une organisation qui cherchent des gens, j'apprécierais vraiment que vous me contactiez 🙂
Merci beaucoup de l'attention que vous avez porté à mon message! 🙂
Circuit sur la RN7 en janvier: averses/pluie toute la journée? (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
Je voulais partir à Mada en janvier prochain et faire le circuit de la RN7, de Tana à Tuléar. Mais j'ai lu un peu partout que ce n'était pas la bonne saison. Est ce que des personnes ayant fait l'expérience peuvent me conseiller. Est ce qu'il faut s'attendre à des averses ou des pluies toute la journée.
Merci d'avance
Projet d'un séjour de photos très spécial au Brésil English translation pending
Bonjour à tous ! Je recherche des conseils pour un voyage un peu spécial…😛
Avec ma femme, nous comptions un jour ou l’autre, visiter le Brésil en touristes cools.
Mais, contre toute attente, en septembre prochain, c’est dans des conditions très particulières que nous allons découvrir ce pays.
Elle est administratrice d’un orchestre symphonique et cet orchestre (+ une centaine d’enfants, soit un groupe global de près de 200 personnes !) va se rendre là-bas, pour une série de concerts avec le chanteur Lenine, pendant 10 jours. Du 4 au 14 septembre prochains.
10 jours pour quatre villes : Brasilia - Bel Horizonte - Sao Paulo – Recife
Ce n’est donc pas vraiment un plan farniente !😕
Moi, je l’accompagne et je « suis le mouvement ».
Si elle, va avoir beaucoup d’obligations sur place, j’aurai, pour ma part, un petit peu plus de liberté.
Question 1 : Que puis-je en profiter pour voir prioritairement dans ces 4 villes ou dans leur très proche environnement ? (J’aurai rarement l’occasion de m’éloigner trop et trop longtemps du groupe)
Question 2 : Je suis photographe et, en voyage, je n’imagine pas une seconde, de me promener autrement que mon appareil (Nikon D80) en permanence à la main… Avec le numérique, je fais facilement 300 photos par jour (dont évidemment, je supprime un grand nombre plus tard !).
Or, j’ai bien compris que le Brésil est un peu le pays de tous les dangers…🏴☠️ pour qui étale trop sa richesse d’européen…
Selon vous, devrais-je :
- Laisser mon Nikon chez moi et me sentir frustré pendant tout ce voyage ?
- Le prendre malgré tout en ayant la sagesse de ne pas le sortir n’importe quand et n’importe où ?
- Trouver sur place un brésilien de confiance 😎qui m’accompagnera à l’occasion dans mes « escapades photographiques » les plus risquées ?
Merci d’avance à tous ceux qui me donnerons de bons conseils.
Avec ma femme, nous comptions un jour ou l’autre, visiter le Brésil en touristes cools.
Mais, contre toute attente, en septembre prochain, c’est dans des conditions très particulières que nous allons découvrir ce pays.
Elle est administratrice d’un orchestre symphonique et cet orchestre (+ une centaine d’enfants, soit un groupe global de près de 200 personnes !) va se rendre là-bas, pour une série de concerts avec le chanteur Lenine, pendant 10 jours. Du 4 au 14 septembre prochains.
10 jours pour quatre villes : Brasilia - Bel Horizonte - Sao Paulo – Recife
Ce n’est donc pas vraiment un plan farniente !😕
Moi, je l’accompagne et je « suis le mouvement ».
Si elle, va avoir beaucoup d’obligations sur place, j’aurai, pour ma part, un petit peu plus de liberté.
Question 1 : Que puis-je en profiter pour voir prioritairement dans ces 4 villes ou dans leur très proche environnement ? (J’aurai rarement l’occasion de m’éloigner trop et trop longtemps du groupe)
Question 2 : Je suis photographe et, en voyage, je n’imagine pas une seconde, de me promener autrement que mon appareil (Nikon D80) en permanence à la main… Avec le numérique, je fais facilement 300 photos par jour (dont évidemment, je supprime un grand nombre plus tard !).
Or, j’ai bien compris que le Brésil est un peu le pays de tous les dangers…🏴☠️ pour qui étale trop sa richesse d’européen…
Selon vous, devrais-je :
- Laisser mon Nikon chez moi et me sentir frustré pendant tout ce voyage ?
- Le prendre malgré tout en ayant la sagesse de ne pas le sortir n’importe quand et n’importe où ?
- Trouver sur place un brésilien de confiance 😎qui m’accompagnera à l’occasion dans mes « escapades photographiques » les plus risquées ?
Merci d’avance à tous ceux qui me donnerons de bons conseils.
Et la peur et la peur et la peur... English translation pending
Salut,
Je viens de temps à autre sur ce forum qui me fait du bien... car je tente l'aventure de partir seule pour un bon moment à l'automne: un mois en Grèce. Je suis déjà partie une semaine ou deux, toute seule, mais partir sans réservations, sac à dos... c'est pas pareil!
Je lis ce forum et à toutes les fois je constate que la plus grande difficulté, c'est la peur... peur de quoi???
Eh bien... la peur de se perdre, de ne pas maîtriser la langue, d'être abusée par quelqu'un de mal intentionné, de se faire voler, de ne pas maîtriser la culture locale et de faire des gaffes, de s'ennuyer, d'être agressée; d'affonter seule des difficultés; est-ce que je suis trop vieille, trop jeune, trop jolie, est-ce que je vais aimer, etc etc etc.
Les peurs sont différentes de l'une à l'autre, selon notre situation. Mais au fond... c'est l'inconnu qui fait peur! toutes celles qui sont parties seules disent qu'elles recommenceront aussitôt que possible. Je n'ai pas encore trouvé une personne sur ce forum qui a détesté l'expérience. Alors?
Est-ce que c'est une question de partir comme femme seule ou bien simplement d'affronter l'inconnu, femme ou pas femme (je connais bien des hommes qui ne voyageraient pas seuls non plus...). Qu'en pensez-vous???
Tiens, je vous raconte une histoire. Une de mes amies, qui est vraiment une routarde accomplie (voyages de six mois et plus) est toujours partie avec son conjoint. Une bonne fois, en plein pays arabe, son compagnon la laisse à quelques coins de rue de l'hôtel pour aller faire des courses. Eh bien, elle s'est tout simplement perdue, croyez-le ou non. Elle n'avait pas la carte de l'hôtel, pas le nom en tête (quand on voyage depuis des mois...), complètement paumée. Elle est entrée ici et là, rien à faire. Dans un endroit, on l'a recueillie comme une amie, on lui a donné un café, on a séché ses larmes, on a téléphoné pour elle à la grandeur de la ville... et on a fini par la reconduire enfin au bon endroit, après tant de recherches. Pour quoi, finalement? Par simple souci de rendre service. Par chaleur humaine. Sans rien demander du tout en retour. Comme elle me dit, après tous ces voyages... "y'a du bon monde dans le monde...".
Pour moi, cette histoire démontre que chez nous ou à l'étranger, il n'y a pas tant de différences. Il n'y a que des préjugés... et nos peurs...
En tout cas, de mon côté, c'est clair: le meilleur moyen de cesser d'avoir peur... c'est de plonger. Non?
Je viens de temps à autre sur ce forum qui me fait du bien... car je tente l'aventure de partir seule pour un bon moment à l'automne: un mois en Grèce. Je suis déjà partie une semaine ou deux, toute seule, mais partir sans réservations, sac à dos... c'est pas pareil!
Je lis ce forum et à toutes les fois je constate que la plus grande difficulté, c'est la peur... peur de quoi???
Eh bien... la peur de se perdre, de ne pas maîtriser la langue, d'être abusée par quelqu'un de mal intentionné, de se faire voler, de ne pas maîtriser la culture locale et de faire des gaffes, de s'ennuyer, d'être agressée; d'affonter seule des difficultés; est-ce que je suis trop vieille, trop jeune, trop jolie, est-ce que je vais aimer, etc etc etc.
Les peurs sont différentes de l'une à l'autre, selon notre situation. Mais au fond... c'est l'inconnu qui fait peur! toutes celles qui sont parties seules disent qu'elles recommenceront aussitôt que possible. Je n'ai pas encore trouvé une personne sur ce forum qui a détesté l'expérience. Alors?
Est-ce que c'est une question de partir comme femme seule ou bien simplement d'affronter l'inconnu, femme ou pas femme (je connais bien des hommes qui ne voyageraient pas seuls non plus...). Qu'en pensez-vous???
Tiens, je vous raconte une histoire. Une de mes amies, qui est vraiment une routarde accomplie (voyages de six mois et plus) est toujours partie avec son conjoint. Une bonne fois, en plein pays arabe, son compagnon la laisse à quelques coins de rue de l'hôtel pour aller faire des courses. Eh bien, elle s'est tout simplement perdue, croyez-le ou non. Elle n'avait pas la carte de l'hôtel, pas le nom en tête (quand on voyage depuis des mois...), complètement paumée. Elle est entrée ici et là, rien à faire. Dans un endroit, on l'a recueillie comme une amie, on lui a donné un café, on a séché ses larmes, on a téléphoné pour elle à la grandeur de la ville... et on a fini par la reconduire enfin au bon endroit, après tant de recherches. Pour quoi, finalement? Par simple souci de rendre service. Par chaleur humaine. Sans rien demander du tout en retour. Comme elle me dit, après tous ces voyages... "y'a du bon monde dans le monde...".
Pour moi, cette histoire démontre que chez nous ou à l'étranger, il n'y a pas tant de différences. Il n'y a que des préjugés... et nos peurs...
En tout cas, de mon côté, c'est clair: le meilleur moyen de cesser d'avoir peur... c'est de plonger. Non?
Norvège: A bord de l’Express Côtier, une journée de navigation entre les îles Vesterålen et Lofoten English translation pending
Voyager parmi ses souvenirs … même quand ils sont un peu anciens, cela s’avère toujours un plaisir.
Avec ce texte et ces photos d’un périple effectué il y a quelques années en Norvège, je vous emmène dans le sillage de l’Express Côtier (Hurtigruten), entre îles et fjords.
Souvenirs …
--
Il est près de 8 heures 30 en ce matin estival et il est là. Imposant avec ses 122 mètres de long et solidement amarré au quai d'Harstad, petite ville de Norvège située à près de 300 kilomètres au nord du Cercle Polaire Arctique. Lui, c'est le M/S Richard With, un des Express Côtier qui tout au long de l'année longe les côtes norvégiennes reliant et ravitaillant ainsi les ports entre Bergen et tout au nord celui de Kirkenes. Plus que quelques minutes avant d'embarquer à bord pour une dépaysante journée de navigation. Notre destination ? L’archipel des Lofoten.

Harstad, Gulf Stream et lilas Sur le quai, pendant que des ouvriers s'activent à charger dans les cales du bateau de nombreuses palettes de marchandises, quelques passagers sans bagage regagnent l’Express Côtier. Probablement des voyageurs effectuant le périple depuis le Nord et qui viennent de profiter de cette escale matinale pour faire un petit tour dans la ville. Découvrir Harstad : son port, ses pontons de bois et un peu plus haut sur la colline qui surplombe la ville ses jolies maisons colorées.

Toutes sont entourées de végétation, pelouses et arbustes verdoyants à foison et même par des lilas fleuris qui parfument agréablement l'atmosphère. Etonnant, des fleurs à cette latitude ! C’est un des effets bien visible du fameux Gulf Stream, ce courant tempéré qui adoucit le climat arctique de la région. Les amarres levées, les moteurs se mettent à gronder alors qu'une légère fumée s'échappe des cheminées du navire … Au revoir Harstad, c’est le moment du départ !

Postés sur le pont à observer le paysage, un haut-parleur nasillard soudain nous fait sursauter, c'est l'annonce en plusieurs langues de la première curiosité du parcours : sur la côte, juste après les dernières maisons de l'agglomération, on aperçoit l'église de Trondenes. Des murs blancs, un toit rouge, une architecture rénovée, cela ne témoigne pas vraiment de l'histoire ancienne du lieu. Pourtant, ici, dès l'époque Viking, l'endroit était un haut-lieu de la démocratie locale. C’est en effet là que siégeait le " Thing ", le parlement-tribunal régional. Un peu plus loin sur la colline, caché en partie par les arbres, il y a un autre témoin historique mais d’une période plus récente. Datant de la dernière guerre, c'est le monstrueux canon " Adolf " … ça y est, à la jumelle je le distingue parfaitement! Un petit vent frais nous fait quitter le pont avant et emprunter les coursives. Le moment pour nous de découvrir l'intérieur de ce spacieux bateau. Salons, salle de restaurant, cafétéria, bar, petite boutique de souvenirs, coin de jeux pour enfants, salon télé …. et un ascenseur pour accéder aux différents ponts. Au gré de la visite, nous voilà maintenant dans un couloir sans fin avec une succession de portes numérotées : les cabines des passagers, une vision quelque peu monotone.
A bord, ambiance … Le lieu le plus intéressant du navire, au confort appréciable, est assurément le salon panoramique " Horisjon ". Pas de doute, voilà le meilleur endroit pour contempler le paysage tout en étant, bien sûr, à l'abri. Mais en été, avec près de 700 passagers à bord, les places sont très convoitées, en voici de libres, parfait !
Sous mes yeux, les côtes des îlesdéfilent lentement, les panoramas se succèdent : hautes montagnes dont les sommets se perdent presque dans les brumes puis de verts pâturages parsemés de quelques fermes isolées aux murs peints en rouge …. Peu à peu mon regard cesse de fixer l'horizon pour s'orienter vers l'intérieur du salon et observer les occupations des passagers qui m'entourent. Voici quelques scènes de la vie à bord de l'Express côtier norvégien. C'est peut-être les éclats de rires, bruyants et répétés de ces mamies permanentées qui ont attiré mon attention, elles sont bien entendu placées en première ligne et occupent les meilleurs fauteuils d'où la vue est imprenable même si elles ne jettent que très rarement un œil à travers la baie vitrée ! Leur stratégie pour squatter ces places privilégiées est imparable, lorsqu’elles vont faire un petit tour, elles laissent leurs gros sacs afin de bien signaler aux envieux que les sièges sont occupés à la journée, petites malines ! Le couple qui passe à mes côtés cherche désespérément une place, voilà qu'il en trouve à côté d'un jeune, écouteurs rivés aux oreilles, regard tourné vers le plancher et dont la tête oscille au rythme d'une musique que l'on imagine techno … Deux autres voyageurs sont allongés sur une banquette et semblent finir leur nuit, sans doute le prix élevé des cabines a paru trop cher à leur budget de globe-trotters. Il y a aussi des passagers très organisés, carte et guide en mains, qui ne lâchent pas des yeux le paysage, ils essayent de retrouver le nom de chaque montagne, fjord ou village aperçus. D'autres, profitent de ces moments pour s'adonner à la tache fastidieuse des cartes postales, essayant de personnaliser chaque texte et de n'oublier personne … surtout pas la tante Yvette ! Devant moi une scandinave, sa blondeur en témoigne, a les yeux plongés par intermittence dans un livre, finalement l'occupation favorite de nombreux passagers.

Comme eux, j'ai sorti de mon sac un livre, une (re)lecture qui s'imposait ici, le récit de Claude Villers à propos de ses impressions de voyage sur l'Express Côtier. Ouvert au hasard, je tombe sur un épisode très agité de son périple automnal. " A quatre heures, nouveau réveil brusque, un sursaut me soulève de mon matelas, je m'agrippe des deux mains à mes draps. Le navire se cabre, je suis rejeté contre la paroi et …et ça continue. J'entends mes valises s'écraser au sol. "*. L'évocation de cette tempête me donnerait presque le mal de mer … Pris par ce récit me voilà jetant un coup d'œil à l'extérieur, comme pour me rassurer, les eaux ce matin sont bien d'un calme apaisant.

Retour à ma lecture, c'est bien sûr le passage qui évoque l'itinéraire que nous empruntons qui m'intéresse le plus. Dans son récit Claude Villers nous apprend que dans le chenal de Risøyrenna il est très fréquent d'observer des phoques : " …minuscule tête ronde, nez au vent au-dessus de l'eau frissonnante, fendant la mer … Ils sont des dizaines à nager, indifférents, tranquilles, vers les rochers approchants. "*. Il n'en faut pas plus pour que je sorte sur le pont, jumelles à la main. J'ai beau scruter de tous côtés, je ne vois que des rochers et de l'eau et aucune petite tête moustachue émergeant de la surface … ce n'est pas grave car le reste du paysage vaut le coup d'œil. Le Richard With emprunte maintenant le chenal de Risøyrenna. Ici, les hauts-fonds ont été dragués en 1922 pour permettre le passage des navires de l'Express Côtier, un étroit corridor bien délimité par une longue série de balises ; la navigation est délicate, à cet endroit il n'y a que 7 mètres de profondeur ! Une très courte escale est prévue au village de Risøyhamm, juste le temps de décharger quelques marchandises et pour nous le temps d'observer l’interminable pont de 750 mètres qui enjambe le chenal et relie l'île d'Andøya à celle d'Hinnøya.
Les Vesterålen et l’histoire de l’Express Côtier

A l'escale suivante de Sortland, ville principale des îles Vesterålen et importante base navale nous mettrons pied à terre. Pas pour admirer les garde-côtes de la marine norvégienne amarrés au quai mais pour voir de plus près la petite église de bois qui trône sur la colline. Plusieurs passagers, comme nous, pressent le pas en direction du monument, l'escale n'est que d'une demi-heure et l'on sait que l'Express Côtier n'attend pas les retardataires ! Arrivés devant le porche, la porte entre ouverte nous permet de découvrir le superbe intérieur fait de boiseries peintes, de plus un trompettiste répète sa partition ; on lit de la satisfaction sur les visages des visiteurs … sauf sur celui du pasteur qui l'air un peu contrarié nous explique que normalement l'entrée est interdite pendant les répétitions. Dommage ! La navigation s’avère tranquille en longeant les côtes de l'île de Langøya jusqu'au port de Stokmarknes.

En apercevant la ville on distingue la silhouette d'un navire de croisière qui n'est pas à quai … mais en cale sèche, il s’agit du vénérable Finnmarken. Un ancien de la ligne des Express Côtier qui naviguait dans les années 50 et qui de nos jours finit joliment sa carrière ici, à l'Hurtigruten Museum (Musée de l'Express Côtier). Ce port n'a pas été choisit au hasard comme témoin de l'histoire de cette ligne mythique pour les Norvégiens. En effet, Stokmarknes est la patrie de Richard With qui a fondé la compagnie des Express Côtier en 1881. Une petite révolution à l'époque pour les ports perdus du nord du pays, ils se voyaient ainsi reliés et desservis toute l'année, la fin en quelque sorte de l'isolement du Grand Nord. Evidemment lors de l'escale, la visite du sympathique musée s’impose. Tout ce qui concerne l'histoire de cette ligne y est rassemblée, et de belle façon. Films, photos, maquettes mais aussi des reconstitutions grandeur nature d'un poste de commandement ou des cuisines par exemple. Beaucoup d'objets qui ont marqué l'histoire de ces bateaux sont exposés comme cette grosse cloche qui amuse les enfants, ils n'hésitent pas à la faire tinter en passant (euh ! moi aussi je l'ai fait retentir …).

Une passerelle où sont affichées les photos de chacune des 34 escales de la ligne conduit au Finnmarken. En parcourant les ponts, coursives, couloirs et ces salles sans vie, c'est une atmosphère particulière que l'on ressent, entre nostalgie et abandon. Après cette visite presque au pas de course, il est temps de regagner notre bateau. Sur le quai, une jeune norvégienne, chevelure blonde, chemisier blanc et belle robe traditionnelle bleue, entonne pour les passagers un chant folklorique, histoire de gagner quelques couronnes … un refrain en boucle, ma fois agréable à l'oreille avec des intonations nordiques qui évoquent presque du Björk !
Grandiose et pourtant si étroit : le Trollfjord Place maintenant au passage le plus spectaculaire de cette journée de cabotage, notre Express Côtier s'engage dans le détroit du Raftsundet, un corridor encaissé cheminant sur 20 kilomètres entre les îles Vesterålen et Lofoten.

Les paysages sont grandioses avec ces hautes cimes encore nimbées de nuages, ces falaises abruptes et ces îlots rocheux qui jalonnent le trajet. Mais le moment le plus attendu de l'après-midi, c'est le célèbre Trollfjord. Pour l'occasion, nous sommes nombreux à nous diriger vers l'avant du bateau, il faut même jouer des coudes pour être bien placé, le Richard With oblique maintenant vers la droite puis vers la gauche afin de s'engager dans ce fjord majestueux d'à peine 2 km de long. Une chance, la luminosité devient plus soutenue, on devine le soleil à travers les nuages, c'est sûr, les trolls sont avec nous ! En passant dans sa partie la plus étranglée, la coque de notre bateau semble presque caresser les rochers qui se reflètent à merveille sur des eaux parfaitement lisses.


Pour cette délicate navigation, les moteurs sont au ralenti nous laissant entendre l'apaisant bruit des cascades qui dévalent les parois rocheuses. Reste le demi-tour au fond de ce cul de sac, une manœuvre difficile qu'effectue lentement mais avec brio notre Commandant. Le Trollfjord, assurément un des grands moments d'une croisière sur l'Express Côtier ! Rentrés à l'intérieur, nous retrouvons le fjord …sur une large toile, peinte par Karl Erik Harr, décorant le hall du navire, elle retrace un épisode agité qu'a vécu ce fjord unique : la bataille du Trollfjord ! En 1880, un mémorable conflit a eu lieu ici entre pêcheurs, deux chalutiers voulant rafler d'énormes bancs de poissons au nez et à la barbe de pauvres pêcheurs ne disposant que de simples barques à rames !
La capitale des Lofoten … et du skrei ! En quittant le détroit, pendant que l'Express Côtier longe le littoral des Lofoten, le soleil se fait plus présent, arrivant même à transpercer la couche nuageuse. Ainsi le panorama montagneux de l'île avec ses aiguilles, ses crêtes et ses sommets aux formes pyramidales nous apparaît dans toute sa splendeur.

Au programme de ce début de soirée, l'escale à Svolvær, une petite ville mais une capitale pour les Lofoten. C’est en effet la principale agglomération de l'archipel avec ses 10 000 habitants. Certes le port n'est peut-être pas le plus pittoresque de l’archipel mais il a son charme avec son aspect typique des Lofoten. (les photos ci-dessous ont été prises en journée lors du périple à terre durant les jours suivants)


En été, les chalutiers sont au repos et les séchoirs à morues sont libres de tous poissons, c'est en hiver (janvier à avril) que l'activité de la pêche au skrei bat son plein. Des campagnes de pêches parfois miraculeuses et qui ont fait la fortune des îliens. La promenade nous mène sur un petit îlot, au centre du port où les " rorbuer " (cabanes de pêcheurs louées aux estivants) sont nombreux, les reflets de leurs façades en bois peint en rouge dansent et ondulent sur les eaux du port. Superbe !

Mais à Svolvær, il faut lever le nez pour apercevoir une des curiosités du site : " la chèvre ". En fait un animal de pierre. Une aiguille rocheuse qui surplombe la ville est surmontée de deux pitons séparés de plus de deux mètres, leur forme ressemble aux cornes d'une chèvre … et savez-vous ce que font les alpinistes aguerris ? Ils sautent de l'un à l'autre, âmes sensibles au vertige, s'abstenir !

Naviguant vers la prochaine escale alors que défilent lentement à tribord les côtes abruptes des Lofoten, voilà qu’on évoque à nouveau les Versterålen … pas l’archipel, mais l’Express Côtier qui porte le nom de ces îles. Les voies maritimes des deux navires se croisent ici, le M/S Versterålen se dirigeant quant à lui vers le Nord. Place aux salutations habituelles lorsque deux Express Côtier se rencontrent, un concert de Pooohhh ! Pooohhh ! déchire l’atmosphère et des bras s’agitent, les passagers présents sur les ponts des deux navires se saluent joyeusement. Pour nous, ces gestes deviennent presque des signes d’au revoir, l’escale de Stamsund approche.

Encore quelques encablures à parcourir avant d’attendre le port, de mettre pied à terre et de quitter avec un brin de regret notre Express Côtier. Et après avoir tant apprécié pendant ce périple côtier la vue des îles depuis la mer, voici venu le moment de découvrir d’autres charmes des Lofoten …mais côté terre !
A bord et du M/S Richard With.
-- Quelques autres photos des Lofoten



Une plage des Lofoten illuminée par le soleil de minuit ... magique ! --
Encore plus de photos et de récits sur les îles Lofoten ... c'est à parcourir sur le Carnet de voyage que j'avais mis en ligne à mon retour de ce périple en Norvège. http://groenland-disko.pagesperso-orange.fr/norvege-lofoten/
Il est près de 8 heures 30 en ce matin estival et il est là. Imposant avec ses 122 mètres de long et solidement amarré au quai d'Harstad, petite ville de Norvège située à près de 300 kilomètres au nord du Cercle Polaire Arctique. Lui, c'est le M/S Richard With, un des Express Côtier qui tout au long de l'année longe les côtes norvégiennes reliant et ravitaillant ainsi les ports entre Bergen et tout au nord celui de Kirkenes. Plus que quelques minutes avant d'embarquer à bord pour une dépaysante journée de navigation. Notre destination ? L’archipel des Lofoten.

Harstad, Gulf Stream et lilas Sur le quai, pendant que des ouvriers s'activent à charger dans les cales du bateau de nombreuses palettes de marchandises, quelques passagers sans bagage regagnent l’Express Côtier. Probablement des voyageurs effectuant le périple depuis le Nord et qui viennent de profiter de cette escale matinale pour faire un petit tour dans la ville. Découvrir Harstad : son port, ses pontons de bois et un peu plus haut sur la colline qui surplombe la ville ses jolies maisons colorées.

Toutes sont entourées de végétation, pelouses et arbustes verdoyants à foison et même par des lilas fleuris qui parfument agréablement l'atmosphère. Etonnant, des fleurs à cette latitude ! C’est un des effets bien visible du fameux Gulf Stream, ce courant tempéré qui adoucit le climat arctique de la région. Les amarres levées, les moteurs se mettent à gronder alors qu'une légère fumée s'échappe des cheminées du navire … Au revoir Harstad, c’est le moment du départ !

Postés sur le pont à observer le paysage, un haut-parleur nasillard soudain nous fait sursauter, c'est l'annonce en plusieurs langues de la première curiosité du parcours : sur la côte, juste après les dernières maisons de l'agglomération, on aperçoit l'église de Trondenes. Des murs blancs, un toit rouge, une architecture rénovée, cela ne témoigne pas vraiment de l'histoire ancienne du lieu. Pourtant, ici, dès l'époque Viking, l'endroit était un haut-lieu de la démocratie locale. C’est en effet là que siégeait le " Thing ", le parlement-tribunal régional. Un peu plus loin sur la colline, caché en partie par les arbres, il y a un autre témoin historique mais d’une période plus récente. Datant de la dernière guerre, c'est le monstrueux canon " Adolf " … ça y est, à la jumelle je le distingue parfaitement! Un petit vent frais nous fait quitter le pont avant et emprunter les coursives. Le moment pour nous de découvrir l'intérieur de ce spacieux bateau. Salons, salle de restaurant, cafétéria, bar, petite boutique de souvenirs, coin de jeux pour enfants, salon télé …. et un ascenseur pour accéder aux différents ponts. Au gré de la visite, nous voilà maintenant dans un couloir sans fin avec une succession de portes numérotées : les cabines des passagers, une vision quelque peu monotone.
A bord, ambiance … Le lieu le plus intéressant du navire, au confort appréciable, est assurément le salon panoramique " Horisjon ". Pas de doute, voilà le meilleur endroit pour contempler le paysage tout en étant, bien sûr, à l'abri. Mais en été, avec près de 700 passagers à bord, les places sont très convoitées, en voici de libres, parfait !
Sous mes yeux, les côtes des îlesdéfilent lentement, les panoramas se succèdent : hautes montagnes dont les sommets se perdent presque dans les brumes puis de verts pâturages parsemés de quelques fermes isolées aux murs peints en rouge …. Peu à peu mon regard cesse de fixer l'horizon pour s'orienter vers l'intérieur du salon et observer les occupations des passagers qui m'entourent. Voici quelques scènes de la vie à bord de l'Express côtier norvégien. C'est peut-être les éclats de rires, bruyants et répétés de ces mamies permanentées qui ont attiré mon attention, elles sont bien entendu placées en première ligne et occupent les meilleurs fauteuils d'où la vue est imprenable même si elles ne jettent que très rarement un œil à travers la baie vitrée ! Leur stratégie pour squatter ces places privilégiées est imparable, lorsqu’elles vont faire un petit tour, elles laissent leurs gros sacs afin de bien signaler aux envieux que les sièges sont occupés à la journée, petites malines ! Le couple qui passe à mes côtés cherche désespérément une place, voilà qu'il en trouve à côté d'un jeune, écouteurs rivés aux oreilles, regard tourné vers le plancher et dont la tête oscille au rythme d'une musique que l'on imagine techno … Deux autres voyageurs sont allongés sur une banquette et semblent finir leur nuit, sans doute le prix élevé des cabines a paru trop cher à leur budget de globe-trotters. Il y a aussi des passagers très organisés, carte et guide en mains, qui ne lâchent pas des yeux le paysage, ils essayent de retrouver le nom de chaque montagne, fjord ou village aperçus. D'autres, profitent de ces moments pour s'adonner à la tache fastidieuse des cartes postales, essayant de personnaliser chaque texte et de n'oublier personne … surtout pas la tante Yvette ! Devant moi une scandinave, sa blondeur en témoigne, a les yeux plongés par intermittence dans un livre, finalement l'occupation favorite de nombreux passagers.

Comme eux, j'ai sorti de mon sac un livre, une (re)lecture qui s'imposait ici, le récit de Claude Villers à propos de ses impressions de voyage sur l'Express Côtier. Ouvert au hasard, je tombe sur un épisode très agité de son périple automnal. " A quatre heures, nouveau réveil brusque, un sursaut me soulève de mon matelas, je m'agrippe des deux mains à mes draps. Le navire se cabre, je suis rejeté contre la paroi et …et ça continue. J'entends mes valises s'écraser au sol. "*. L'évocation de cette tempête me donnerait presque le mal de mer … Pris par ce récit me voilà jetant un coup d'œil à l'extérieur, comme pour me rassurer, les eaux ce matin sont bien d'un calme apaisant.

Retour à ma lecture, c'est bien sûr le passage qui évoque l'itinéraire que nous empruntons qui m'intéresse le plus. Dans son récit Claude Villers nous apprend que dans le chenal de Risøyrenna il est très fréquent d'observer des phoques : " …minuscule tête ronde, nez au vent au-dessus de l'eau frissonnante, fendant la mer … Ils sont des dizaines à nager, indifférents, tranquilles, vers les rochers approchants. "*. Il n'en faut pas plus pour que je sorte sur le pont, jumelles à la main. J'ai beau scruter de tous côtés, je ne vois que des rochers et de l'eau et aucune petite tête moustachue émergeant de la surface … ce n'est pas grave car le reste du paysage vaut le coup d'œil. Le Richard With emprunte maintenant le chenal de Risøyrenna. Ici, les hauts-fonds ont été dragués en 1922 pour permettre le passage des navires de l'Express Côtier, un étroit corridor bien délimité par une longue série de balises ; la navigation est délicate, à cet endroit il n'y a que 7 mètres de profondeur ! Une très courte escale est prévue au village de Risøyhamm, juste le temps de décharger quelques marchandises et pour nous le temps d'observer l’interminable pont de 750 mètres qui enjambe le chenal et relie l'île d'Andøya à celle d'Hinnøya.
Les Vesterålen et l’histoire de l’Express Côtier

A l'escale suivante de Sortland, ville principale des îles Vesterålen et importante base navale nous mettrons pied à terre. Pas pour admirer les garde-côtes de la marine norvégienne amarrés au quai mais pour voir de plus près la petite église de bois qui trône sur la colline. Plusieurs passagers, comme nous, pressent le pas en direction du monument, l'escale n'est que d'une demi-heure et l'on sait que l'Express Côtier n'attend pas les retardataires ! Arrivés devant le porche, la porte entre ouverte nous permet de découvrir le superbe intérieur fait de boiseries peintes, de plus un trompettiste répète sa partition ; on lit de la satisfaction sur les visages des visiteurs … sauf sur celui du pasteur qui l'air un peu contrarié nous explique que normalement l'entrée est interdite pendant les répétitions. Dommage ! La navigation s’avère tranquille en longeant les côtes de l'île de Langøya jusqu'au port de Stokmarknes.

En apercevant la ville on distingue la silhouette d'un navire de croisière qui n'est pas à quai … mais en cale sèche, il s’agit du vénérable Finnmarken. Un ancien de la ligne des Express Côtier qui naviguait dans les années 50 et qui de nos jours finit joliment sa carrière ici, à l'Hurtigruten Museum (Musée de l'Express Côtier). Ce port n'a pas été choisit au hasard comme témoin de l'histoire de cette ligne mythique pour les Norvégiens. En effet, Stokmarknes est la patrie de Richard With qui a fondé la compagnie des Express Côtier en 1881. Une petite révolution à l'époque pour les ports perdus du nord du pays, ils se voyaient ainsi reliés et desservis toute l'année, la fin en quelque sorte de l'isolement du Grand Nord. Evidemment lors de l'escale, la visite du sympathique musée s’impose. Tout ce qui concerne l'histoire de cette ligne y est rassemblée, et de belle façon. Films, photos, maquettes mais aussi des reconstitutions grandeur nature d'un poste de commandement ou des cuisines par exemple. Beaucoup d'objets qui ont marqué l'histoire de ces bateaux sont exposés comme cette grosse cloche qui amuse les enfants, ils n'hésitent pas à la faire tinter en passant (euh ! moi aussi je l'ai fait retentir …).

Une passerelle où sont affichées les photos de chacune des 34 escales de la ligne conduit au Finnmarken. En parcourant les ponts, coursives, couloirs et ces salles sans vie, c'est une atmosphère particulière que l'on ressent, entre nostalgie et abandon. Après cette visite presque au pas de course, il est temps de regagner notre bateau. Sur le quai, une jeune norvégienne, chevelure blonde, chemisier blanc et belle robe traditionnelle bleue, entonne pour les passagers un chant folklorique, histoire de gagner quelques couronnes … un refrain en boucle, ma fois agréable à l'oreille avec des intonations nordiques qui évoquent presque du Björk !
Grandiose et pourtant si étroit : le Trollfjord Place maintenant au passage le plus spectaculaire de cette journée de cabotage, notre Express Côtier s'engage dans le détroit du Raftsundet, un corridor encaissé cheminant sur 20 kilomètres entre les îles Vesterålen et Lofoten.

Les paysages sont grandioses avec ces hautes cimes encore nimbées de nuages, ces falaises abruptes et ces îlots rocheux qui jalonnent le trajet. Mais le moment le plus attendu de l'après-midi, c'est le célèbre Trollfjord. Pour l'occasion, nous sommes nombreux à nous diriger vers l'avant du bateau, il faut même jouer des coudes pour être bien placé, le Richard With oblique maintenant vers la droite puis vers la gauche afin de s'engager dans ce fjord majestueux d'à peine 2 km de long. Une chance, la luminosité devient plus soutenue, on devine le soleil à travers les nuages, c'est sûr, les trolls sont avec nous ! En passant dans sa partie la plus étranglée, la coque de notre bateau semble presque caresser les rochers qui se reflètent à merveille sur des eaux parfaitement lisses.


Pour cette délicate navigation, les moteurs sont au ralenti nous laissant entendre l'apaisant bruit des cascades qui dévalent les parois rocheuses. Reste le demi-tour au fond de ce cul de sac, une manœuvre difficile qu'effectue lentement mais avec brio notre Commandant. Le Trollfjord, assurément un des grands moments d'une croisière sur l'Express Côtier ! Rentrés à l'intérieur, nous retrouvons le fjord …sur une large toile, peinte par Karl Erik Harr, décorant le hall du navire, elle retrace un épisode agité qu'a vécu ce fjord unique : la bataille du Trollfjord ! En 1880, un mémorable conflit a eu lieu ici entre pêcheurs, deux chalutiers voulant rafler d'énormes bancs de poissons au nez et à la barbe de pauvres pêcheurs ne disposant que de simples barques à rames !
La capitale des Lofoten … et du skrei ! En quittant le détroit, pendant que l'Express Côtier longe le littoral des Lofoten, le soleil se fait plus présent, arrivant même à transpercer la couche nuageuse. Ainsi le panorama montagneux de l'île avec ses aiguilles, ses crêtes et ses sommets aux formes pyramidales nous apparaît dans toute sa splendeur.

Au programme de ce début de soirée, l'escale à Svolvær, une petite ville mais une capitale pour les Lofoten. C’est en effet la principale agglomération de l'archipel avec ses 10 000 habitants. Certes le port n'est peut-être pas le plus pittoresque de l’archipel mais il a son charme avec son aspect typique des Lofoten. (les photos ci-dessous ont été prises en journée lors du périple à terre durant les jours suivants)


En été, les chalutiers sont au repos et les séchoirs à morues sont libres de tous poissons, c'est en hiver (janvier à avril) que l'activité de la pêche au skrei bat son plein. Des campagnes de pêches parfois miraculeuses et qui ont fait la fortune des îliens. La promenade nous mène sur un petit îlot, au centre du port où les " rorbuer " (cabanes de pêcheurs louées aux estivants) sont nombreux, les reflets de leurs façades en bois peint en rouge dansent et ondulent sur les eaux du port. Superbe !

Mais à Svolvær, il faut lever le nez pour apercevoir une des curiosités du site : " la chèvre ". En fait un animal de pierre. Une aiguille rocheuse qui surplombe la ville est surmontée de deux pitons séparés de plus de deux mètres, leur forme ressemble aux cornes d'une chèvre … et savez-vous ce que font les alpinistes aguerris ? Ils sautent de l'un à l'autre, âmes sensibles au vertige, s'abstenir !

Naviguant vers la prochaine escale alors que défilent lentement à tribord les côtes abruptes des Lofoten, voilà qu’on évoque à nouveau les Versterålen … pas l’archipel, mais l’Express Côtier qui porte le nom de ces îles. Les voies maritimes des deux navires se croisent ici, le M/S Versterålen se dirigeant quant à lui vers le Nord. Place aux salutations habituelles lorsque deux Express Côtier se rencontrent, un concert de Pooohhh ! Pooohhh ! déchire l’atmosphère et des bras s’agitent, les passagers présents sur les ponts des deux navires se saluent joyeusement. Pour nous, ces gestes deviennent presque des signes d’au revoir, l’escale de Stamsund approche.

Encore quelques encablures à parcourir avant d’attendre le port, de mettre pied à terre et de quitter avec un brin de regret notre Express Côtier. Et après avoir tant apprécié pendant ce périple côtier la vue des îles depuis la mer, voici venu le moment de découvrir d’autres charmes des Lofoten …mais côté terre !
A bord et du M/S Richard With.
-- Quelques autres photos des Lofoten



Une plage des Lofoten illuminée par le soleil de minuit ... magique ! --
Encore plus de photos et de récits sur les îles Lofoten ... c'est à parcourir sur le Carnet de voyage que j'avais mis en ligne à mon retour de ce périple en Norvège. http://groenland-disko.pagesperso-orange.fr/norvege-lofoten/
Cherche colocation en Angleterre English translation pending
Bonsoir,
J'ai le projet de partir vivre en Angleterre pour une durée de minimum 6 mois afin d'apprendre l'anglais. Le système d'hébergement que j'aimerais profiter est la colocation, sa me permettrais de rencontrer du monde rapidement et facilement ainsi que de payer pas cher d'hébergement.
N'hésitez pas a me faire partager vos expériences, qu'elles soient bonnes ou mauvaises. Ainsi que des adresses de coloc ou même des personnes intéressées par la coloc.
Merci d'avance :)
J'ai le projet de partir vivre en Angleterre pour une durée de minimum 6 mois afin d'apprendre l'anglais. Le système d'hébergement que j'aimerais profiter est la colocation, sa me permettrais de rencontrer du monde rapidement et facilement ainsi que de payer pas cher d'hébergement.
N'hésitez pas a me faire partager vos expériences, qu'elles soient bonnes ou mauvaises. Ainsi que des adresses de coloc ou même des personnes intéressées par la coloc.
Merci d'avance :)
Prendre une personne en photo: l'œil dans le viseur? English translation pending
Bonjour,
je viens de visiter des sites/blogs (superbe) concernant la photographie de voyage, j'ai une petite question assez simple : lorsque vous prenez une personne en photo, visez vous directement avec l'œil dans le viseur (personnellement pas très discret) ou bien, avez-vous développé des stratégies ? Une voire des techniques pour que les sujets ne se sentent pas agressés (la discrétion) par le photographe (L'ŒIL DANS LE VISEUR) ?
J'étais dernièrement en Inde (Varanasi...) et j'ai observé des photographes (amateur/pro peu importe) en train de photographier des personnes. Leur posture m'a réellement interrogé et notamment de ne pas prendre le temps de l'échange, ils arrivaient sur leur sujet sans aucune réserve, aucune retenu, pas de discrétion et particulièrement intrusif pour certain. Par ailleurs; quand cela pouvait devenir parfois tendu, ils sortent le(s) billet(s) USD. Je précise et souligne simplement ce que j'ai pu voir et observer chez des personnes. Payer systématiquement pour prendre des clichés m'interroge sur le sens de la photographie...etc.
Je ne suis pas un donneur de leçon mais le comportement voire l'attitude de ces photographes m'interroge sérieusement.
Pouvez vous m'éclairer sur votre façon d'approcher les sujets et comment vous vous y prenez pour les photographier ? Quelles sont vos techniques d'approche et d'accroche avec les sujets ?
Tout cela est une question d'éthique, dirons-nous.
Je vous remercie
Bien à vous
Xtian
Quatre jours à Venise en décembre English translation pending
bonjour,
Je pars à venise 4 Jours au mois de décembre, mon hôtel se trouve au lido.
J'ai vu qu'il existait des pass pour le vaporetto et les visites essentielles; pouvez vous me dire quel est le plus intéréssant?
de plus avez vous des bonnes adresses pour manger au restaurant?
je suis preneuse de toutes info utiles
merci