Search VoyageForum
FR
Afrique: douanes, visa et consulats English translation pending
by Emef · 2004-11-21 · 5 replies
Bonjour, nous partons en janvier pour un tour nous menant de l'Algérie au Niger, Bénin, Burkina, Mali, Mauritanie, Maroc et retour, le tout en véhicule perso bien sûr.

Questions :

1/y-a--il besoin d'un carnet de passage en douane? 2/ un carnet ATA peut-il être valable même si, comme me l'a indiqué ma CCI ça ne concerne que des marchandises qui ne seront pas laissées en route? 3/ pour avoir un visa de l'entente dois-je vraiment procurer des adresses dans les pays, des contrats d'agence de voyage, etc...? 4/ connaissez-vous l'adresse des consulats du Mali au Burkina, et de Mauritanie à Bamako? car j'aurais besoin des derniers visas en route. Merci pour le max de renseignements

Emef
Inde du Sud - 1 English translation pending
by Fabricia · 2004-11-18 · 42 replies
En cette fin d'année 1995, mon père arbore la rosette de la Légion d'Honneur fraîchement épinglée au revers de son costume de fête par un préfet vendéen, pour honorer ce vétéran de la grande guerre. C'est son jour de gloire car il souffle les cent bougies de son gateau d'anniversaire avec l'aide de ses arrières petits-enfants. Ses cinquante descendants se sont réunis pour cet événement exceptionnel... qui précède notre départ vers Bombay.

A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.

Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.

Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.

C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.

Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...

Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...

Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.

Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.

Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.

Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.

L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.

Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.

Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.

Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.

La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.

Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.

Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.

Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
Rando en vélo en Irlande - matos English translation pending
by Hener · 2004-09-29 · 3 replies
Déjà présent sur le forum pour un projet de rando en Irlande l'an prochain, je désirerais vos info concernant le matos nécessaire :

Je possède un VTT Rockrider décathlon qui me semble sympa pour de la Rando, mais pour longtemps est-ce suffisant? Au niveau pneumatiques pour de la route ? slick? crampon?

Je pencherais pour les sacoches, mais remorque l'air sympa aussi, peut-être plus lourde et tendance à la remplir davantage..?

Tente? 1, 2 places? 1 place me semble juste si nécessaire de mettre les sacoches à l'abri la nuit.

J'attends également tous vos conseils et anecdotes concernant les randos Vélo, donnez l'adresse de vos sites si possible.

Merci à tous ceux qui ont déjà répondu à mon autre discussion Projet de Rando en Irlande, merci aux nouveaux venus qui répondront.

Niko
La 4eme dimension sur la muraille de chine! English translation pending
by Glucrin · 2004-09-02 · 8 replies
🙂Salut a tous !

Il m'est arrive une aventure assez surrealiste hier lorsque je participais a une excursion de la Zhaolong Youth Hostel sur la grande muraille de chine. J'etais tranquillement avec des collegues ajiesques en train de contempler de magnifiques paysages lorsque tout a coup je me suis vu transporte dans l'autre dimension chere aux freres Bogdanov. Un haut-parleur innoportun s'est mis a passer de la musique dont les paroles furent: Helene, je m'appelle Helene, je suis une fille comme les autres....😮

VERIDIQUE. La musique de l'inoubliable serie Helene et les garcons etait diffusee sur la grande muraille de chine, d'ou une certaine stupeur ! L' experience heureusement ne dura qu'une minute environ et je pus alors revenir a la realite !

Gare aux voyageurs errant sur la grande muraille de chine, vous pourriez vivre ce type d'experience traumatisante egalement!🤪

A bon entendeur, a la prochaine!😉

DOM
Birmanie en août: état des routes, sites et logement à Bagan et Yangon English translation pending
by Doudoumilie · 2004-07-26 · 5 replies
Bonjour,

je souhaiterais savoir si quelqu'un est déjà parti en août en Birmanie, et si les sites les plus intéressants sont visitables, ou si les routes sont vraiment impraticables?

Je dois partir de mi août à début septembre, et je voulais savoir si je devais vraiment reporter mon voyage, ou si il y aura quelques ondées de temps en temps?

Auriez-vous un plan hôtel sympa à Bagan et à Yangon?

Merci d'avance de votre réponse

Milie
Les Dahlis en Inde English translation pending
by Pegpang · 2004-07-08 · 2 replies
Bonjour foruméens

je cherche des infos biblio, reportages, témoignages ... sur les dahlis

je pars 6 mois en INde et j'ai très envie de me pencher sur le sujet, en y consacrant mon carnet de route, mes enregistrements sons et mes photos.

Je bosse sur la coexistence des cultures depuis 3 ans maintenant, en vue d'intégrer un DESS à la rentrée 2005, je pense que l'INde est le pays qui va chambouler mes écrits jusqu'ici!

et les approcher sans faire de vagues avec les autres castes et une mission très lourde, voir traumatisante!

J'attends vos témoignages!

y'a du boulot, my ghandi
Scoot ou enfield en Inde? English translation pending
by Claiwoune · 2004-07-06 · 7 replies
est ce que vous pensez que c est de la folie d acheter un bajaj plutot qu une enfield pour faire de la route en inde (genre delhi-darhamsala et pui redescendre dans le sud)?

est ce que quelqu un l a fait et est revenu avec un cul en bon etat?

merci
Travailler en Amérique du Sud English translation pending
by Fabian44 · 2004-06-06 · 2 replies
Bonjour,

je suis à la recherche de quelques infos sur le travail en Amérique du Sud. Je cherche pas un plan, mais juste à en savoir plus... C est pour écrire un article pour le journal de ma fac. Merci! Comment pourrait on qualifier les relations au travail dans les différents pays d'Amérique du Sud, au niveau de la hiérarchie, des collaborateurs... Comment est rythmé le temps de travail ? (heures par semaine, congés, heures d'embauche débauche) Les français sont-ils bien accueillis au sein des entreprises sud américaines ? Y a t il de grosses différences entre les entreprises locales et internationnales? Quels sont les préjugés à l’égard des français ? (arrogants, lents?) Y a-t-il des cultures d’entreprises tres fortes et assez complexe à aborder ? Comment réagissent les entreprises françaises qui s’implantent en Amérique du Sud : y a t-il intégration des valeurs locales ? Qu’est ce qui demande le plus d’effort, à titre personnel, pour s’intégrer, et à l'inverse, quel est le plus grand attrait ? Enfin, est ce qu il y a une tendance lourde du travail en Am Sud? Merci du fond du coeur !
Comment gérer un site perso en voyage? English translation pending
by Bellule · 2004-05-30 · 12 replies
Chers baroudeurs(ses) adeptes du web,

Le top départ pour mon tour du monde approche (sept 04) et je n'ai pas encore trouvé de solution pour pouvoir gérer un site internet en voyageant.

Je suis preneuse de tous conseils... Création, hébergement, transfert des photos sur place (j'ai un numérique), bref, tout tout tout!!

Merci d'avance

Marion
Carriole vélo pour enfant English translation pending
by Cathbristol · 2004-04-01 · 1 reply
Bonjour!

Je fais appel a vos savoirs et bonne volonte pour me renseigner.

Possedez vous une carriole enfant? Quelle marque/modele? Quels en sont les avantages/inconvenients?

Merci, nous essayons d'en choisir une mais le manque d'info est assez immense...

Cath
Sac à dos ou valise à roulettes? English translation pending
by Lepiaf · 2004-03-16 · 9 replies
Cette question s'adresse à ceux qui voyagent "en routard". Je suis toujours parti avec un sac à dos, mais finalement, je m'aperçois que dans les voyages sans trek ou rando, je ne porte mon sac que lors des transferts.

Pour mon prochain voyage j'hésite à prendre une valise à roulettes.

Ma femme, peut-être plus puriste que moi, est contre et va jusqu'à dire que je vais gâcher les vacances de tout le monde (2 enfants) avec ma valise, nettement plus lourde à vide qu'un sac à dos.

Sachant que les seuls transferts un peu délicats seront d'un bateau vers une plage et inversement, je sollicite votre avis sur la question.
Porte bébé dorsal? English translation pending
by Dorothee · 2004-02-28 · 3 replies
Bonjours

Connaitriez vous un porte bebe dorsal vraiment bien (vendu ou livrable en Belgique ou eventuellement en France). Pas pour faire des treks mais pour emmener bebe (16 mois) avec nous en voyage sac-a-dos et bus etc en Asie.

Il faudrait donc qu'il ait un pare-soleil et une protection pluie, que le bebe soit en hauteur (donc il faut une armature alu), une bequille, pas lourds, et pliable au maximum. Les roues ne sont pas necessaires vu qu'on emmenerait une pousette cane ultra legere. J'en ai vu un sur un site internet qui a toutes ces qualites (alize de red castel) mais impossible de le trouver en vrai ni de le commander... Celui-la ou un autre avec les memes qualites, ca m'est egale evidemment.

Merci de nous aider si vous avez des idees.

Dorothee, Corentin et Zelie
Cherche idées en Club famille pour août English translation pending
by Mirasol64 · 2004-02-25 · 6 replies
Nous cherchons des idées de destinations en Club pour la dernière quinzaine d'août.

D'habitude, nous louons une maison à 2 familles. Mais cette année, nous choisissons la formule Club (pour les activités proposées aux enfants et le repos pour nous tt en pouvant partager des balades ensembles). Nos enfants sont âgés de 6 et 2ans 1/2. Le dernier faisant 3 ans le 27 août, nous cherchons des clubs avec mini-club pour moins de 3ans (car nous pensons qu'il ne sera pas accepté dans les mini-clubs à partir de 3 ans; on se trompe peut-être).Nous recherchons le soleil, la plage, la nature. Nous sommes allés à Djerba avec la + grande et partons en Avril à Marrackech aussi qu'avec elle, le +petit bouge tt le temps et demande beaucoup d'attention (d'où le besoin d'1 système de garderie avec activité en août).

Nous avons commencé à chercher mais il semble que partir en Club en famille coûte cher (plus de 5000€). Avez-vous des bons plans à cette période ?

Exemples de destinations auxquelles nous avons pensées: Guadeloupe (peur de la chaleur très lourde et humide à cette période), Mexique, Cuba, Indonésie, Croatie, Maroc, Corse, Grèce, Sicile... ou autres à nous suggérer.

Merci d'avance pour toutes vos idées!!!
Carabela Beach Resort English translation pending
by Cyrine · 2004-02-08 · 3 replies
EST TIL POSSIBLE D'AVOIR DES RENSEIGNEMENTS SUR HOTEL CARABELA BEACH RESORT EN RD

MERCI A BIENTOT
Conduire en Afrique du sud English translation pending
by Daykiny · 2004-01-22 · 2 replies
Salut est ce que conduire en afrique du sud jo'burg pretoria nelspruit kruger park est sûr? merci
Je croyais... English translation pending
by Douya · 2004-01-19 · 4 replies
Je croyais que le desert, c'etait seulement des dunes à perte de vue.

J'ai traversé des champs de cailloux, slalomé dans des palmeraies, grimpé des plateaux, recouvert les chaussures de terre, ecrasé une multitude de coquillages.

J'ai decouvert plein de noms magiques : oued, reg, erg, guelta, aklé, barkhane...

Je croyais que les dunes etaient monotones.

Non seulement elles sont tres belles, mais nous charment par leurs rondeurs, leurs hauteurs-modestes ou immenses-, leurs lignes plus ou moins courbes, leur couleurs du jaune pale au blanc en passant par l'ocre et le rouge.

Je croyais que les dunes n'etaient que du mineral de sable et de poussiere.

J'ai ete surprise par la végétation fragile et cependant resistante qui se niche ca et la pour ajouter une nouvelle couleur à la palette deja riche.

Je croyais que marcher sur les dunes etait facile.

J'ai beaucoup souffert le premier jour, grimper, glisser, s'enfoncer jusqu'au genou, se laisser tomber, soulever les chaussures de plus en plus lourde de ce sable pourtant si leger. Impression d'evoluer sur de la neige, tantot glacée, tantot poudreuse.

Ensuite l'experience d'où placer ses pas, la sagesse de suivre la trace plutot que de vouloir tracer la sienne, le bonheur de sentir le sable fin sous les pieds nus. Les longues cretes ont ete domptées avec plaisir et j'en redemande encore !

Je croyais que Theodore Monod exagerait quand dans "Meharée", il compare l'immensité des dunes à la mer, la meharée à un bateau et le puit à un port où l'on refait la provision d'eau et de nourriture.

Il n'avait pas tort.

J'ai surfé des vagues, traversé des oceans, eprouvé le plaisir d'arriver à bon port et trouver une halte sur la terre ferme mais pas subi de tempetes ni croisé de pirates ou corsaires.

Je croyais que le desert c'est que du ciel bleu et du soleil.

J'ai resisté contre le vent d'est suivant tant bien que mal le nord, j'ai pesté contre les nuages bas et gris qui gachent le paysage, j'ai ete surprise au milieu d'une nuit à la belle etoile par quelques gouttes de pluie.

J'ai connu dans la meme journee 13 degres à 8h et 45 degres à 13h.

Je croyais que le desert, c'etait peu de verdure.

J'ai vu des palmiers bien verts, des acacias bien piquants, des arbustes bien resitants, des arbres au lait blanc.

Je croyais que le desert, ce n'etait que des chameaux, des chevres et des hommes.

J'ai croisé un fennec en pleine course, senti une gerbille escalader mon pied, observé les oeuvres d'art des traces de scarabee, mangé du mouton, coiffé le bonnet d'âne et pesté contre toutes les mouches posées sur mon sac à dos.

J'ai echangé des "bonjour, ca va", "tu as quel age?", "tu as un bic", "tu me donnes tes lunettes" avec des gamins souriants et peu timides, refusé de nombreuses fois les objets artisanaux des femmes, accepté le fait que les hommes ne serrent pas la main des charmantes demoiselles.

Je croyais ne visiter que la Mauritanie.

J'ai marché sur la Lune, foulé la terre rouge de Mars, evolué dans les grands canyons, apercu la vallee du Nil et revé de John Wayne.

J'ai decouvert des villes riches en histoire, envahies par les dunes, assechees par le manque d'eau.

Ne Croyez pas les Deserts, Allez les Voir !

Mauritanie, decembre 2002
Coût de la vie en Russie, Mongolie et Chine? English translation pending
by Rima · 2003-11-03 · 7 replies
Salut à tous ceux qui vont me répondre. J'aimerais connaitre le niveau de vie de ces 3 pays : la russie, la mongolie et la chine. J'aimerais savoir combien peut couter à peu près le transport, l'hébergement la bouffe.

Cependant toutes les informations concernant ces pays me seront utiles, alors...n'hésitez pas ok ? (les visas, les lieux à visiter, les fêtes locales à faire, les hébergements, le climat...). Mon projet est de partir avec un pote 6 mois ou + à partir d'avril/mai 2004, on sera juste équipés de nos sac à dos, d'ailleurs pas lourds (8 kg max), afin d'être libres de nos mouvements.

Merci d'avance, marie.
L'amazonie équatorienne English translation pending
by Amazonegirl · 2003-09-18 · 4 replies
🙂bonjour tout le monde,

s'ayait j'ai acheté mon billet pour l'équateur je pars le 12 octobre 2003 pour passer seul deux mois en pleine forêt amazonienne y étudier la faune la flore en faire un dossier et peut être en édité un livre un jour enfin en attendant j'espère reçevoir de tous quelques conseilles ou infos et encouragements aussi j'en est vraiment besoin car plus les jours passe plus la peur se fait lourde

aller a+++++++😉

amazonegirl

ps:j'attend vos réponses avec impatience
Départ au Tibet English translation pending
by Gagfish · 2003-09-15 · 2 replies
Bonjour,

Je serai intéressé par toutes informations concernant un voyage de plusieurs semaines au Tibet :

Formalités, Hébergements, Transports, Trecks et Budget (permis, visas, vols, etc...).

Je vous remercie par avance.

A bientôt sur la toile.
Devises à prendre pour Thaïlande et Laos? English translation pending
by Marlene · 2003-01-15 · 11 replies
Salut

Le 11 février je pars 2 mois en thailande et laos et j'aimerais savoir si les travellers chèques en Euro sont acceptés partout, ou vaut il mieux les prendre en dollars et si quelqu'un peut me conseiller un hôtel tranquille à Bangkok.Merci d'avance et bon voyage à tous
Flight canceled - zero refund: Etna eruption
by Gargo · 2026-08-21 · 11 replies
Hi there, We had planned a trip to Sicily in August, and due to the volcanic eruption of Mount Etna, my flight was canceled. The airline is refunding the outbound flight, but none of the non-refundable expenses: accommodation booked through Booking, rental car, and the return flight aren’t covered. My SUPER Gold card doesn’t work in this specific case! :( If anyone has been in this situation, could you let me know if you were able to get any recourse and, if so, how? Thanks in advance
David Thomas, Leader of Pere Ubu (1953–2025)
by Taamaden · 2026-05-01 · 2 replies
«Mr. Thomas's voice is that of a man muttering in a crowd. You think he's talking to himself until you realize he's actually talking to you.» (Greil Marcus)

La voix de M. Thomas est celle d'un homme marmonnant dans une foule. Vous pensez qu'il se parle à lui-même jusqu'à ce que vous réalisiez qu'en réalité il est en train de vous parler.

A year ago, a singular monument passed away

Tall and imposing, he embodied the character of Père Ubu and captivated with his physical presence as much as his voice. His distinctive tone, audacity, and aura made him a respected and truly unique figure over the past five decades: David Thomas.

Born in Miami but primarily raised in Cleveland, Ohio, David Thomas was a central figure in Cleveland’s underground experimental rock scene—a regional movement that would later give rise to Devo and Nine Inch Nails. He first gained recognition as part of the group Rocket From the Tombs, which, though it never recorded an album, became an influential local act during its brief existence. Known for his high-pitched, near-falsetto voice and his unconventional taste for professor-style stage costumes, Thomas stood out as much in person as his music did on record.

In 1975, several members of Rocket From the Tombs split off to form Pere Ubu—a band named after a play by French writer Alfred Jarry. The group (labeled with many tags or none at all: garage, industrial, experimental, rock, art-rock, avant-garde, punk, new wave) was extremely ahead of its time (and remains incredibly stimulating today), embarking on an unprecedented journey blending punk, post-rock, and an insane art-rock sophistication. Their albums, filled with literary allusions and wounded poetry, were sung-spoken in Thomas’s singular style. The band’s boldness was evident everywhere, mixing brass (especially clarinet), electric instruments, and a constant effort to connect with American musical traditions.

During its initial run from 1975 to 1982, Pere Ubu was an unclassifiable group, fusing the loose energy of garage rock (a term used by D.T. to describe Pere Ubu’s music) with 1960s rock, funk bass, heavy saxophones, and Thomas’s dominant presence. Though they predated the rise of post-punk, Pere Ubu embodied that sound in all its sharp, repressed, and unpredictable nature—largely thanks to Thomas’s wild spirit. The band’s clever absurdity and adventurous approach inspired other groups, including Joy Division, Sonic Youth, Pixies, and R.E.M.

In 1978, Pere Ubu released The Modern Dance, their debut album, followed by Dub Housing (1978), New Picnic Time (1979), and The Art of Walking (1980). Though it never achieved commercial success, the album found its audience among eccentric punks and art-rock fans, intriguing many with its singular blend of rock, punk, new wave, and experimental prog. After a few lineup changes and a brief breakup, Pere Ubu released four more albums in a frenzy of creativity. Song of the Bailing Man briefly served as the group’s final album upon their split in 1982. For their 1987 return, Pere Ubu recorded The Tenement Year the following year. The band reunited intermittently over the following decades under Thomas’s leadership, who remained the sole founding member throughout the group’s existence, releasing 14 albums—not counting live records. Pere Ubu’s last full album with Thomas was Trouble on Big Beat Street, released in 2023.

Last year, on April 24, 2025, David Thomas, the founder and leader of the influential and avant-garde rock group Pere Ubu, passed away at his home in Brighton, England, at the age of 71.

hgb



https://www.youtube.com/watch?v=qHfZovOsXlI&list=RDqHfZovOsXlI&start_radio=1
Already twenty years...
by Taamaden · 2026-03-20 · 0 replies
« Ali is not dead; he continues to inspire many talented musicians. There’s a new generation of artists who have their own style, but they’ve all listened to Ali Farka Touré. » (Ms. Kuypers-Touré, widow of Ali Farka Touré)

Ali Farka Touré (1939-2006)

Recognized worldwide as one of the most important musicians from Africa, his guitar playing earned him the nickname “the African John Lee Hooker.” But Ali Farka Touré preferred to flip the script and highlight the roots of Southern U.S. music in the Sahel region: « I have the roots and the trunk; they only have the leaves and branches. » In other words, what John Lee Hooker played was an echo of a distant African past. Ali Farka Touré was the guardian of traditions, and even though his sound resembled the blues, it remained deeply tied to the land of his ancestors—in Africa, in Mali. A farmer at heart, the famous Malian singer and guitarist continued to cultivate the land until his hospitalization for cancer, from which he passed away on March 7, 2006, in Bamako at the age of 66.

The son of a soldier who fell in combat while serving in the French army, he was born in 1939 in Kanau, near Timbuktu, then part of French Sudan (a subdivision of French West Africa, now Mali). He was raised by an uncle with harsh teaching methods and a grandmother who was “strong in voodoo,” communicating with spirits. At ten years old, he had a revelation for the single-string lute djurkel, “the instrument of the spirits,” and for the fiddle njarka. Seven years later, while training as a driver at a clinic, he fell in love with a colleague’s guitar. It wasn’t until 1968, when he was to represent Mali in Bulgaria, that he finally had the chance to acquire his first six-string guitar. International acclaim came later, following numerous concerts in the UK in the mid-1980s, at the invitation of World Circuit, the independent English label to which he remained loyal his entire life.

Several times, Ali Farka Touré announced his plan to stop making music. « It’s time for me to focus on my own. I don’t want Europe to tear me away from Africa. [...] Me, I love cultivating the land. In my life, if I’m not in the fields, I’m fishing or in the garden! »

Yet, Ali Farka Touré regularly returned to perform in Europe and the U.S. In 1995, he won his first Grammy Award for the album Talking Timbuktu, recorded in 1993 with bassist John Patitucci, percussionist Jim Keltner, the great Californian guitarist Ry Cooder, and the venerable guitarist Clarence Gatemouth Brown. His last three years were extraordinarily productive. Back to back, he recorded his best albums: In the Heart of the Moon (2004), Ali & Toumani (released in 2010), both duets with kora player Toumani Diabaté, and Savane (2005), dedicated to the traditional Peul and Songhai repertoires. At the same time, he tirelessly devoted himself to his agricultural work and his duties as mayor, a role he had held since 2004.

A multi-instrumentalist, he was a self-taught musician with an impressive musical culture. His discography includes around fifteen albums and several timeless hits used in films or as TV program themes. A universal symbol of West African sound heritage, his presence and his role in spreading a centuries-old legacy are undeniable. His son, also a musician, Vieux Farka Touré, now bears the heavy responsibility of carrying on his illustrious father’s message and legacy. His album Les Racines, released in 2002, is his contribution to preserving an instantly recognizable sound.

Meanwhile, his country, Mali, has paid tribute to him: for several years now, a square and a street in Bamako, the capital of Mali, have borne his name (both located in the Lafiabougou district).

In 2023, World Circuit released a new posthumous album, Voyageur, the first to feature previously unreleased tracks since 2010. It includes pieces composed and recorded spontaneously over the last 15 years, whether during his many tours or in the studio. These tracks once again showcase Touré’s passion for the musical traditions of his homeland and for the creativity and cultural diversity of West Africa. Below, an excerpt from this album: the beautiful song Chérie (with a very young Oumou Sangaré)—magnificent!!!

hgb

Ali Farka Touré feat. Oumou Sangaré: Chérie
Munich to Venice by bike: what transport options for the return to France?
by Treizelunes · 2026-02-16 · 9 replies
Hi there, we’re planning a Munich to Venice bike trip at the end of June 2026. Getting back from Venice to Toulouse by train with 4 bikes isn’t straightforward. What return options have others who’ve done this trip chosen? Any tips or great deals would be much appreciated. Thanks a bunch! !
February contest theme: lakes and ponds around the world
by Muriel18 · 2026-02-01 · 75 replies
Let’s stick with the water theme—it’s definitely the season (maybe a bit *too* much for some of those dealing with floods 😕). After the flowing waters (with varying energy levels), let’s take it easy with still waters:

Lakes (Annecy)

Ponds (near Moustiers Saint Marie)

Lagoons (Bacalar)

If you’ve got nice photos of a pond—or even a puddle—why not? Natural bodies of water only: no pools or fountains (reservoir lakes are accepted… because they often look like natural lakes ).

The contest rules are the same as always 😉: Up to 3 photos per member, one photo per post (a little explanation is better), and past winning photos from other VF contests aren’t allowed. You have until Sunday, February 22nd at 11:59 PM (Paris time) to post your photos. Voting starts Monday the 23rd at midnight—rank your top 3 photos in order (3, 2, and 1 points). Voting ends Saturday, February 28th at 11:59 PM. Results will be announced on March 1st. The winning photo is the one with the most points (in case of a tie, the photo ranked first the most times wins). The lucky winner gets to organize March’s contest 😎.

Dig into your archives…
Spitsbergen – A Night with the Walruses on Lågøya
by Chris51 · 2025-11-24 · 2 replies
Spitsbergen, 80° North latitude. A lost archipelago on the edge of the world, northeast of Greenland, the last lands before the pole. I’m aboard the *Grigoriy Mikheev*, a Russian ship from the Murmansk Polar Research Institute. Russian flag, Russian crew. Chartered by OceanWide Expeditions.

Last night, we were stuck in drifting pack ice in the long Hinlopen Strait. This incident led to an unforgettable barbecue and party on the ship’s foredeck, but we had to abandon our plan to head south and circle Spitsbergen. This summer, there’s too much ice in the strait, and it’s too thick. At dawn, the tide turned, allowing us to break free and head north again. The ship is now moving slowly through sea ice density that satellite maps estimate at around five-tenths. Our progress is punctuated by dull thuds: the ship’s bow constantly shoves and fractures enormous ice floes.

At breakfast, Tarik, our expedition leader, informs us that our program will be significantly altered. Since we can’t cross the strait, we’ll turn back and head north. To kick off our Plan B, Tarik plans a landing tonight on the small island of Låg (Lågøya), at 80°10' North. Last summer, he saw a large walrus colony there and hopes we’ll find them again. The weather is perfect—glorious sunshine—and walruses are truly addicted to sunbathing on the beaches.

We’ve now exited the strait and are sailing far from the coast. In case the walrus colony is there, we don’t want the ship’s approach to scare them into the water before we even see them. So, we scan the shore methodically with binoculars. We pass several bays, round a cape, and examine several shorelines littered with driftwood, but no walruses in sight. Several times, clusters of large rounded rocks trigger false alarms… but no, they’re just rocks…

Suddenly, Tarik spots them through his binoculars! On an isolated peninsula, our expedition leader’s highly trained eye has picked out, among those brown masses, the shape and white color of the enormous tusks of what he calls "the heavyweights of the Arctic!" Now, fifteen or twenty pairs of binoculars are pointed in the indicated direction… Sure enough, I see them now! They’re there, huge, sprawled in the sun on the beach. Without Tarik’s sharp eye, we might have missed them. They’re so tightly packed together that they really look like a mass of brown rocks. Only the white, saber-shaped tusks and the occasional furtive movements hint that they’re animals.

It’s 11 PM, and on the deck of the *Grigoriy Mikheev*, as you can imagine, excitement has ramped up several notches. Several of us have already rushed to our cabins to gear up, pulling on boots and life jackets in anticipation of a landing that promises to be absolutely amazing. Tarik reins in our enthusiasm a bit: Okay, so we were lucky to find them, but now we need to think about how to approach them. Not that they’re dangerous—at least not on land… Their enormous bulk and their pseudo-feet (flippers) only allow for very limited mobility. But when they feel threatened, their first instinct is to head for the water, where their perfect ease keeps them safe. So, the challenge will be not to scare them off, to avoid them bolting into the water in the first few seconds! That’s exactly what would happen if we arrived by Zodiac right in front of them.

So, Tarik decides we’ll make a wide detour to land on the other side of the peninsula where they are. From there, we’ll leave the Zodiacs on the beach and cross the peninsula on foot, about a kilometer and a half. That way, we’ll approach the herd from behind. This approach will also keep us downwind of them. There you go—with a few precautions, they shouldn’t hear us coming or catch our scent.

Everyone is geared up now and practically bursting with impatience… While the Zodiacs are being lowered into the water, Tarik and Delphine recap the approach rules: absolute silence, communication only by signs, no dragging feet on the rocks, watch your step, and strict coordination with slow movements.

Here we go… we’re off now! Spray flying from the Zodiac’s bow, icy air whipping our faces, gloves gripping the side ropes, freezing splashes, pure emotion… Ahh, I love this! We describe a wide curve offshore to round the peninsula. Ahead of us, the magnificent landscape of this intensely blue sea unfolds, with the hills of Lågøya and, in the distance, the ice-covered mountains of Nordaustlandet under the sun. It’s midnight now. In July, at 80 degrees North, the sun is just like midday.

This navigation takes us far from the walruses, on the other side of the cape. Easy landing on a shoreline of large pebbles covered in giant seaweed brought in by the currents. They look like long strips of plastic—sometimes translucent, sometimes white, beige, or orange. In places, there are huge tangled layers of it. Our boots sink into this material, which gives off a strong iodine smell. Unfortunately, there’s also some plastic waste—fishing floats and net debris. Seeing this here is crazy… A little farther on, in a cove, tides and storms have piled up numerous tree trunks from Siberia.

We begin crossing the peninsula on foot, staying close together. We’re walking on a nearly deserted polar tundra. We’re only ten degrees of latitude from the North Pole here. The violent winds and extreme temperatures that dominate this island for nine months of the year allow only a few rare plants to grow, close to the ground, between the rocks. In places, rocks are covered with large patches of black lichen.

Gérard, rifle slung over his shoulder, constantly scans the terrain. Tarik and Delphine are also very vigilant. We know no one ever lands here, and although this environment isn’t ideal for bears, you never know—better to be cautious. The terrain is mostly flat, but whenever a small rise blocks our view, Gérard moves ahead and only signals us to proceed when he’s sure there’s no "big man in fur" (tradition dictates we don’t name the polar bear).

After a few hundred meters, we find an enormous whale vertebra. Judging by the state of the bone, it’s likely a relic from the whaling era that ravaged this area in the 17th century and all over northern Spitsbergen. A little farther on, the remains of a grave catch our attention. The only human trace on this remote island, this burial is surely very old, also likely dating from the whalers’ time. But this whaler’s final resting place didn’t shelter him for long—there’s not much left, just a piece of skull and a few broken bones. Due to the permafrost, the body could only be buried a few dozen centimeters deep, between some planks held in place by large stones. This makeshift grave was probably ravaged by a bear shortly after the burial. Several stone blocks are overturned, the planks are broken open. We only linger for a minute to pay our respects to this whaler, whose poor remains now merge with the mineral landscape.

A slight rise bulges in the center of the peninsula, and here we are at the highest point. If our orientation is correct, we’re heading straight for the walrus colony. A moment of emotion… my heart’s pounding. Yes, they’re there, about three hundred meters ahead of us! They haven’t moved since we spotted them from the *Grigoriy Mikheev*’s deck. They’re sprawled in a heap, packed tightly together in the sun, on the shingle beach. The light breeze blowing in our faces confirms we’re on the right track—not to be sniffed out from afar by the big beasts.

By signs, Tarik tells us we’ll approach slowly, in stages, moving about thirty meters at a time, making as little noise as possible with our boots, then freezing completely for a minute or two, crouching down to let them forget us. This strategy proves excellent. We’re now less than a hundred meters away, and it doesn’t seem like our presence is perceived as a threat by the "heavyweights of the Arctic." At this distance, let’s not kid ourselves: we’re certainly spotted, but our way of approaching must seem reassuring—or at least manageable—since they’re only a few meters from the water and know they could dash into it in seconds if they felt the need.

We now advance in shorter stages—twenty meters at a time, then just ten, crouching, then freezing like statues, our breathing nearly held from emotion and concentration. We’re now thirty meters from the mastodons. Our presence must be starting to stress them because they’re moving more. While still sprawled against each other, some suddenly rear up on their flipper-feet, grunting and snorting like monstrous pigs. Their head shakes make their two enormous ivory sabers sway. They jab them into the fat of their neighbors, who in turn stir and emit irritated snorts.

At Tarik’s signal, we move a few more meters, "on velvet paws"… We’re right there now. I hold my breath, throat tight… Intense emotion, a fantastic spectacle—these enormous Arctic animals sprawled in the sun, with the magnificent backdrop of snow-covered mountains across the sound. I think to myself: *I’m here… this can’t be real!* It’s nearly 2 AM now, the air is crystal clear, and the Arctic sun bathes this scene in what might be the most beautiful light I’ve ever seen. We’re about fifteen meters away now. Tarik signals that we won’t go any closer. The walruses are still lying down, but occasionally, our close presence and the clicking of cameras trigger bouts of agitation that ripple through the herd, causing some jostling. They’re so tightly packed and tangled that it’s a bit hard to count them. In the end, we tally sixteen, plus one "little one," half-crushed in the general mass.

Seen from here, they’re truly impressive! The "sumo wrestlers of the Arctic!" According to Tarik, they must weigh about a ton—slightly more for the males than the females—and the "little one" must already be around 200 kg. When the weather’s nice like today, they love sprawling on the beaches to soak up the sun.

Walruses are marvels of Arctic adaptation. They can modify their blood circulation depending on thermal conditions. They withstand extreme cold by directing most of their circulation to vital organs (heart, lungs) and minimizing peripheral blood flow (skin and limbs) to prevent heat loss. Conversely, when they sunbathe, they direct most of their blood flow to the skin, turning themselves into true solar collectors.

At this latitude, there’s practically no difference in sunlight between day and night. Noon or midnight, the sun’s angle barely changes. Walruses make the most of these fair-weather phases by sprawling in the sun 23 hours out of 24… Enough to make siesta lovers dream, right? Twenty-three hours of lounging… and the twenty-fourth for eating!

And when we say "eating," what a feast! The proverb *"Who sleeps dines"* is fully justified here: when a walrus decides to feed, it gulps down between 50 and 60 kg of shellfish in an hour! Its food consists of large bivalve mollusks, which it tears from the seabed with its tusks and sucks up nonstop! A 50 kg meal certainly justifies a 23-hour nap for digestion, right? And speaking of digestion—it’s what the "big guys" in front of us are doing right now! You might wonder how we know this… Well, I’ll tell you: if you were here, downwind (or should I say *down the winds!*) of these marine giants, you’d have no doubt! Pfft… what flatulence! I can confirm that today’s scent is called *"Morsanus, from the North"* (*"Because I’m worth it!"*). Mmm, yeah… Tarik, you had a great idea putting us upwind… at least *they* can’t smell us, but we sure can!

But… heepp! Delphine discreetly signals to get our attention—she’s just spotted something: in the smooth water of the bay, a small V-shaped ripple runs along the beach, then turns toward the shore… So the colony wasn’t complete on the beach… Here’s an 800 kg bather stepping ashore now, right before our astonished eyes! She lifts her head and stays like that for a long moment, her enormous tusks half out of the water. She looks exhausted, resting a bit before coming out. Or more likely, she’s hesitating to climb onto the beach because she’s seen us… The shapeless head stays still for a moment, then violently snorts like a clogged drain! A misshapen head where you can’t make out anything that usually makes a head! No eyes, no ears, no mouth… A sort of monstrous cabbage! But the temptation to join the warmth of the "sunbathers" is too strong! Here’s our pachyderm bather climbing the few meters of the shore and sprawling right in the middle of her companions, who greet her with jostling, grunts, and tusk jabs! Then everything settles back into order—800 kg of fat and flesh added to the fifteen or so tons of local biomass. Welcome to the club!

It seems the walruses have gotten a bit used to us now. They’re moving and grunting much less. I realize it wasn’t obvious to approach them like this without scaring them into the water… It’s thanks to Tarik and Delphine’s advice that we managed it. It’s also, let’s be honest, because we’re all passionate here, and there’s been total discipline and cohesion from the start of this approach.

It’s past 2 AM now—time to head back… We’ll leave them to their wild world, to their life at the beginning of the world. We’re happy to have disturbed them as little as possible and not to have disrupted their nap too much. We leave stealthily, first backing up a few meters, then turning around and crossing the peninsula again, walking slowly, avoiding making noise with our boots as long as we’re still close.

We find the Zodiacs on the shoreline with the giant kelp. The sea is like a lake—easy boarding. We make another wide loop to round the cape, passing offshore. The sharp cold stings my cheeks and ears again—I put my hat back on. The cold—I hadn’t thought about it at all during our encounter with the walruses. In the Zodiac, with the engine noise, no one speaks. The faces and smiles are those of men and women who’ve just crossed an inner frontier—the one that separates dream from reality. But tonight, that frontier was porous, and the dream entered reality.

We return to the *Grigoriy Mikheev*, waiting at anchor. It’s past 3 AM, but I don’t feel any fatigue. A few minutes later, I’m in my bunk, rocked by a gentle swell and the hum of the engines. In the soft warmth of the blanket, a strange sleep overtakes me… A sleep filled with luminous, icy landscapes, with large beasts bearing saber-like tusks. Large beasts that sleep, snore, snort, grunt, and jostle in their sleep… in *my* sleep. An unforgettable memory. It was July 2004, in Spitsbergen.

Chris51.
What's the best way to get to Denmark for a cycling trip?
by Doudou3138 · 2025-11-18 · 8 replies
Good evening,

We’re planning a cycling tour in Denmark and I’m figuring out how to get there. We have electric mountain bikes (and since I’m really happy with mine, I’d prefer not to rent bikes there). We have 9 days.

- I looked into trains, but the prices aren’t great, and I’m worried we won’t always be able to take our bikes. Packing them in a bag and disassembling them seems overwhelming, especially given how big mine is.

- The Flexibus: we’d have to go through Paris from Lyon, which would waste a lot of time.

- Flying? It might not be more expensive than the train.

- We have a camper van, and I’m wondering if that’s an option. Do you know if you can park your vehicle for a week in a parking lot? I get the impression that parking time is limited. Thanks for your advice! Have a great evening,

Sandrine
Are Puerto Viejo and Bri Bri tourist traps?
by Sourireagir · 2025-11-06 · 20 replies
Hi everyone, I’m so happy 🙂 to be traveling again after 5 years without a trip. I’m heading back to Costa Rica for 18 days from December 12th to 30th with a friend. We’re doing San José-Sarapiquí (2 nights), then Sarapiquí-Tortuguero (3 nights), then from Tortuguero heading to the Cahuita and Puerto Viejo area. We’ll spend about ten days in that region, then make a 2-day stop somewhere before flying back out of San José. From what I’ve read on this blog, Puerto Viejo seems like the "rasta," party-friendly spot, which is honestly the kind of place I tend to avoid—too touristy. I’m looking for places surrounded by beautiful nature. I’ve already spent several weeks in Drake Bay (in 2019 and 10 years before that) and loved it. My friend also wants to visit the Bri Bri. Could you recommend some authentic spots in this southern Caribbean area? Your favorite places—whether it’s sights to see, accommodations, or even your favorite little restaurants 😛? What’s the most authentic way to visit the Bri Bri? What’s your take on that? And finally, what beautiful stop would you recommend before heading back to San José? A huge thank you to everyone! Have a great day, Zineb
Looking for travelers transiting between New Delhi and Paris to transport a suitcase
by Sachitooo · 2025-10-04 · 10 replies
Hi everyone,

I was in Delhi for work and decided to leave my suitcase there so I could enjoy the rest of my vacation in Southeast Asia. However, my flight from Bangkok to Delhi, scheduled for tomorrow (Sunday, October 5th), was rescheduled, and I’ll miss my connection to Paris. When I looked at flights, I realized that the Bangkok-Paris flight costs half as much as the new Bangkok-Delhi flight (with a different airline).

So here’s my question (a shot in the dark): Is anyone traveling between Delhi and Paris in the next few days? Would it be possible to pick up my suitcase in Delhi’s hold (I’ll pay the extra fee) and bring it to Paris?

I thought about having it shipped, but I need it fairly quickly, and I don’t trust the delivery times. Plus, the costs are outrageous.

Thank you so much in advance!

Have a wonderful day,

Sacha

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display