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Voyage magique en Alaska juillet 2016 English translation pending
Bonjour à tous!
Allez, je me lance! Après avoir énormément profité des conseils de plusieurs d'entre vous et des quelques carnets de voyages qui étaient sur le forum l'année dernière pour préparer notre voyage, c'est à mon tour de partager avec vous cette merveilleuse aventure en Alaska!

Je commence par les infos pratiques, et ensuite, c'est parti pour le voyage!
Qui? Mon mari (Arnaud) et moi (Gaëlle), 31 et 29 ans
Quand? Du 9 au 31 juillet 2016
Où? Anchorage > Girdwood > Homer > Kodiak > Homer > Seward > Whittier > Vadez > Denali NP > Anchorage
Pourquoi? Pourquoi l'Alaska?! Parce que nous avions envie de voir des paysages à couper le souffle, de voir des animaux sauvages (et surtout des ours!), parce que nous aimons la nature et parce que nous n'avions pas peur ni de la pluie, ni du froid. Et aussi parce que la fraîcheur des pays du nord nous attire particulièrement!
Budget? Avion: environ CHF 4000.- aller-retour pour deux entre Genève et Anchorage avec 2 escales pour chaque trajet, billets réservés en novembre.
Nuitées: en B&B en moyenne entre CHF 100-120.- pour deux, dans les "campgrounds" avec une tente et une voiture entre 10 et 20$/nuit.
Repas: au restaurant/pub (de classe moyenne) minimum 15$ pour un burger-frites, 30$ pour un plat avec viande/poisson, 20$ pour une pizza, 6-7$ pour une bière. Nos tickets variaient entre 50 et 80$ pour deux plats et 2 boissons, eau plate toujours servie à notre arrivée, en général les plats étaient relativement conséquents, toujours la possibilité de repartir avec un "doggybag". Ne pas oublier les minimum 15% de pourboire... Pour les pic nic au supermarché, jambon et fromage (locaux !) en tranches assez cher, environ 200g pour 8$... Pain (toast) assez cher aussi, mais gros paquets qui durent plusieurs jours.
Essence : La bonne surprise du voyage ! En moyenne entre 2,5 et 3$ le gallon, soit entre 60 et 80 centimes le litre !
Activités : nous avons craqué pour deux activités particulières vraiment chères, mais qui en valent vraiment la peine, le « bear watching » à Kodiak, 545$/personne pour 6h d’excursion dont environ 2h d’hydravion et 4h d’observation des ours (http://www.seahawkair.com/) et le kayak de mer depuis Valdez dans les icebergs près du Colombia Glacier, 259$/personne (http://anadyradventures.com/).
Organisation ? Looooooongtemps à l’avance (presque une année à l’avance pour les premiers guides achetés!) Réservations faites entre novembre et février pour l’avion, les B&B, les ferries, la voiture, les activités.
Afin d'organiser ce voyage j'ai surtout utilisé les guides/livres suivants:
"Fabuleux Alaska et Yukon" aux éditions Ulysse (guide général pour une première impression générale, belles images et descriptions générales, très peu d'aspects pratiques)
"Alaska" de Lonely Planet (en anglais, très complet)
Petit Futé Alaska (largement pas suffisant à lui seul mais utile pour certaines infos pratiques)
Milepost 2015 (bible des routes de tout l’Alaska, mile par mile autant utile pour la préparation que sur place!)
« 55 ways to the Wilderness in southcentral Alaska » (guide de randonnées, très bien fait !)
« Alaska’s Bears » de Bill Sherwonit, éd. Alaska Northwest Books (bonnes explications sur les grizzlis, ours noirs et ours polaires)
Et j’ai évidemment également beaucoup consulté les pages de ce forum dédiées à l'Alaska! Je remercie d’ailleurs les personnes qui ont laissé leurs magnifiques (et pratiques) carnets de voyage sur ce forum, et celles qui ont répondu à mes questions !
Allez, je me lance! Après avoir énormément profité des conseils de plusieurs d'entre vous et des quelques carnets de voyages qui étaient sur le forum l'année dernière pour préparer notre voyage, c'est à mon tour de partager avec vous cette merveilleuse aventure en Alaska!

Je commence par les infos pratiques, et ensuite, c'est parti pour le voyage!
Qui? Mon mari (Arnaud) et moi (Gaëlle), 31 et 29 ans
Quand? Du 9 au 31 juillet 2016
Où? Anchorage > Girdwood > Homer > Kodiak > Homer > Seward > Whittier > Vadez > Denali NP > Anchorage
Pourquoi? Pourquoi l'Alaska?! Parce que nous avions envie de voir des paysages à couper le souffle, de voir des animaux sauvages (et surtout des ours!), parce que nous aimons la nature et parce que nous n'avions pas peur ni de la pluie, ni du froid. Et aussi parce que la fraîcheur des pays du nord nous attire particulièrement!
Budget? Avion: environ CHF 4000.- aller-retour pour deux entre Genève et Anchorage avec 2 escales pour chaque trajet, billets réservés en novembre.
Nuitées: en B&B en moyenne entre CHF 100-120.- pour deux, dans les "campgrounds" avec une tente et une voiture entre 10 et 20$/nuit.
Repas: au restaurant/pub (de classe moyenne) minimum 15$ pour un burger-frites, 30$ pour un plat avec viande/poisson, 20$ pour une pizza, 6-7$ pour une bière. Nos tickets variaient entre 50 et 80$ pour deux plats et 2 boissons, eau plate toujours servie à notre arrivée, en général les plats étaient relativement conséquents, toujours la possibilité de repartir avec un "doggybag". Ne pas oublier les minimum 15% de pourboire... Pour les pic nic au supermarché, jambon et fromage (locaux !) en tranches assez cher, environ 200g pour 8$... Pain (toast) assez cher aussi, mais gros paquets qui durent plusieurs jours.
Essence : La bonne surprise du voyage ! En moyenne entre 2,5 et 3$ le gallon, soit entre 60 et 80 centimes le litre !
Activités : nous avons craqué pour deux activités particulières vraiment chères, mais qui en valent vraiment la peine, le « bear watching » à Kodiak, 545$/personne pour 6h d’excursion dont environ 2h d’hydravion et 4h d’observation des ours (http://www.seahawkair.com/) et le kayak de mer depuis Valdez dans les icebergs près du Colombia Glacier, 259$/personne (http://anadyradventures.com/).
Organisation ? Looooooongtemps à l’avance (presque une année à l’avance pour les premiers guides achetés!) Réservations faites entre novembre et février pour l’avion, les B&B, les ferries, la voiture, les activités.
Afin d'organiser ce voyage j'ai surtout utilisé les guides/livres suivants:
"Fabuleux Alaska et Yukon" aux éditions Ulysse (guide général pour une première impression générale, belles images et descriptions générales, très peu d'aspects pratiques)
"Alaska" de Lonely Planet (en anglais, très complet)
Petit Futé Alaska (largement pas suffisant à lui seul mais utile pour certaines infos pratiques)
Milepost 2015 (bible des routes de tout l’Alaska, mile par mile autant utile pour la préparation que sur place!)
« 55 ways to the Wilderness in southcentral Alaska » (guide de randonnées, très bien fait !)
« Alaska’s Bears » de Bill Sherwonit, éd. Alaska Northwest Books (bonnes explications sur les grizzlis, ours noirs et ours polaires)
Et j’ai évidemment également beaucoup consulté les pages de ce forum dédiées à l'Alaska! Je remercie d’ailleurs les personnes qui ont laissé leurs magnifiques (et pratiques) carnets de voyage sur ce forum, et celles qui ont répondu à mes questions !
Le séjour en Guadeloupe peut rapidement se transformer en galère! English translation pending
je réside en Guadeloupe depuis 6 ans et j'ai maintenant assez de recul pour parler de l'envers du décor. ok, l'ile est belle et les plages sont magnifiques, mais tout n'est pas rose, loin de là !
- le point noir : les coupures d'eau !
les canalisations sont vieillissantes. elles cassent régulièrement et elles sont percées de partout. résultats : des coupures d'eau très fréquentes (pour ne pas dire incessantes), sans préavis, et qui peuvent durer parfois 2 à 3 semaines sans 1 seule goutte au robinet ! il suffit d'ailleurs de consulter le site internet du journal local, le France Antilles, pour s'en rendre compte. Il ne se passe pratiquement pas un jour de la semaine sans que tel ou tel organisme de gestion d'eau n'informe ses usagers de coupures tournantes (qui en réalité sont souvent fixes !). Et cela fait des années que ça dure, sans que l'on entrevoie une quelconque amélioration au bout du tunnel ! 🙁 😠
le site du France Antilles : http://www.guadeloupe.franceantilles.fr/ (nota : les articles verrouillés réservés aux abonnés deviennent libres d'accès au bout de 2 ou 3 jours)
- les mouvements sociaux ! je ne compte plus le nombre de fois où je me suis retrouvé bloqué par des barrages routiers ! tous les prétextes sont bons pour les agitateurs locaux pour paralyser l'ile et son économie. Et comme il n'y a qu'une seule route qui fait le tour de l'ile et une autre qui la traverse (je parle ici de la Basse-Terre), ça va très vite !
ici chacun se souvient des fameux 49 jours de grève générale de 2009. des centaines de PME ne s'en sont jamais remis et ont fait faillite.
autre spécialité locale : les grèves des gérants de stations d'essence ! chaque fois qu'ils sentent leurs intérêts menacés ils se mettent en grève collectivement et ferment tous leurs stations. parfois une semaine entière ! ainsi des naufragés en panne sèche sont contraints d'abandonner leurs véhicules au bord des routes... au cours des 2 dernières années ils nous ont fait le coup 2 ou 3 fois... 😠
très récemment les employés du Crédit Agricole ont fait grève pendant quasiment 1 mois. leurs clients étaient aux abois : plus aucun salaires versés et validés sur le compte, plus d'opérations bancaires, plus d'argent dans les distributeurs, dossiers de crédits suspendus, etc.
autre exemple : la grève des employés d'une commune qui dure depuis des semaines (peut-être même plusieurs mois, j'ai un doute). Du coup il est impossible d'obtenir un simple extrait de naissance (indispensable pour demander une pièce d'identité ou même pour se marier) !
hélas les exemples ne manquent pas...
- le racisme anti-blancs. rassurez vous, c'est très marginal... mais il y a des cons partout (y compris en métropole). Lorsque vous tomberez sur l'un d'entre eux vous vous en apercevrez immédiatement car en général ils ne s'en cachent même pas. Ceci étant dit j'ai déjà vu des touristes métropolitains profondément racistes, ici, en Guadeloupe. Faut être un peu maso, ou très con (voire les deux à la fois) pour venir ici quand on ne peut pas encadrer les noirs ! pourtant, ça existe ! 🤪
- les embouteillages les vacanciers originaires de grandes villes de métropole ne seront pas dépaysés. ici aussi on ne compte pas en distances kilométrique, mais en temps passé dans les transports. Un exemple concret : Basse Terre/ Pointe à Pitre = environ 70 km. Au mieux : 45 minutes, au pire 2h15 selon l'heure de la journée.
- les prix selon l'INSEE les prix ne seraient supérieurs à ceux de la métropole que de 18 % ... mon oeil ! je ne sais pas comment ils font leurs calculs, mais en ce qui me concerne un caddie moyen me coûte au moins 50 % plus cher ! encore aujourd'hui je suis toujours surpris de passer en caisse avec un fond de caddie et d'en avoir pour 150 à 200 euros ! le bon côté de la chose : lorsque je vais en métropole je trouve que c'est pas cher. Du coup je me défoule et je fais flamber la carte bancaire ! 😄
si malgré tout ça vous avez encore envie de venir en vacances chez nous... vous êtes les bienvenus ! 🙂
- le point noir : les coupures d'eau !
les canalisations sont vieillissantes. elles cassent régulièrement et elles sont percées de partout. résultats : des coupures d'eau très fréquentes (pour ne pas dire incessantes), sans préavis, et qui peuvent durer parfois 2 à 3 semaines sans 1 seule goutte au robinet ! il suffit d'ailleurs de consulter le site internet du journal local, le France Antilles, pour s'en rendre compte. Il ne se passe pratiquement pas un jour de la semaine sans que tel ou tel organisme de gestion d'eau n'informe ses usagers de coupures tournantes (qui en réalité sont souvent fixes !). Et cela fait des années que ça dure, sans que l'on entrevoie une quelconque amélioration au bout du tunnel ! 🙁 😠
le site du France Antilles : http://www.guadeloupe.franceantilles.fr/ (nota : les articles verrouillés réservés aux abonnés deviennent libres d'accès au bout de 2 ou 3 jours)
- les mouvements sociaux ! je ne compte plus le nombre de fois où je me suis retrouvé bloqué par des barrages routiers ! tous les prétextes sont bons pour les agitateurs locaux pour paralyser l'ile et son économie. Et comme il n'y a qu'une seule route qui fait le tour de l'ile et une autre qui la traverse (je parle ici de la Basse-Terre), ça va très vite !
ici chacun se souvient des fameux 49 jours de grève générale de 2009. des centaines de PME ne s'en sont jamais remis et ont fait faillite.
autre spécialité locale : les grèves des gérants de stations d'essence ! chaque fois qu'ils sentent leurs intérêts menacés ils se mettent en grève collectivement et ferment tous leurs stations. parfois une semaine entière ! ainsi des naufragés en panne sèche sont contraints d'abandonner leurs véhicules au bord des routes... au cours des 2 dernières années ils nous ont fait le coup 2 ou 3 fois... 😠
très récemment les employés du Crédit Agricole ont fait grève pendant quasiment 1 mois. leurs clients étaient aux abois : plus aucun salaires versés et validés sur le compte, plus d'opérations bancaires, plus d'argent dans les distributeurs, dossiers de crédits suspendus, etc.
autre exemple : la grève des employés d'une commune qui dure depuis des semaines (peut-être même plusieurs mois, j'ai un doute). Du coup il est impossible d'obtenir un simple extrait de naissance (indispensable pour demander une pièce d'identité ou même pour se marier) !
hélas les exemples ne manquent pas...
- le racisme anti-blancs. rassurez vous, c'est très marginal... mais il y a des cons partout (y compris en métropole). Lorsque vous tomberez sur l'un d'entre eux vous vous en apercevrez immédiatement car en général ils ne s'en cachent même pas. Ceci étant dit j'ai déjà vu des touristes métropolitains profondément racistes, ici, en Guadeloupe. Faut être un peu maso, ou très con (voire les deux à la fois) pour venir ici quand on ne peut pas encadrer les noirs ! pourtant, ça existe ! 🤪
- les embouteillages les vacanciers originaires de grandes villes de métropole ne seront pas dépaysés. ici aussi on ne compte pas en distances kilométrique, mais en temps passé dans les transports. Un exemple concret : Basse Terre/ Pointe à Pitre = environ 70 km. Au mieux : 45 minutes, au pire 2h15 selon l'heure de la journée.
- les prix selon l'INSEE les prix ne seraient supérieurs à ceux de la métropole que de 18 % ... mon oeil ! je ne sais pas comment ils font leurs calculs, mais en ce qui me concerne un caddie moyen me coûte au moins 50 % plus cher ! encore aujourd'hui je suis toujours surpris de passer en caisse avec un fond de caddie et d'en avoir pour 150 à 200 euros ! le bon côté de la chose : lorsque je vais en métropole je trouve que c'est pas cher. Du coup je me défoule et je fais flamber la carte bancaire ! 😄
si malgré tout ça vous avez encore envie de venir en vacances chez nous... vous êtes les bienvenus ! 🙂
Retours commentaires croisières sur l'horizon de CDF English translation pending
Bonjour à tous les VF. Nous allons faire une croisiere en octobre 2016 sur l'horizon de CDF et j'aimerais avoir des avis de retour sincères et honnêtes sur ce bateau!! Au vu de nombreux post a ce sujet je suis deja malade avant d'être partie. Problèmes de WC qui débordent dans les cabines, linge de lit et de toilettes plus que douteux, eau des douches marron, odeur d'urine et de gasoil partout, suie noire des cheminée qui vous pourrissent votre belle tenue... Et j'en passe. C'est pour cela que je vous demande votre aide! Est ce que c'est la croisiere cauchemard? Ou est ce des commentaires désobligeants des concurrents comme me l'a dit mon agence de voyages? Nous partons le 9 de Marseille, donc si d'autres VF font cette croisiere, on pourrait se rencontrer pour faire nos excursions de par nous même! Merci à toutes et à tous. 😍
Circuit de 2 semaines en Écosse English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Voilas nous sommes décidé, l'année prochaine, ce sera l'écosse 😏. Alors voilas, j'ai déjas un peu potassée le sujet et voici un 1er essaie de parcours
Il y a juste que je ne sais pas encore d'où nous partirons, soit de Calais vers Douvres et tous remonter jusqu'en écosse ou partir de zeebruge jusque Hull.
1) le mur d'Adrien 2) route jusque Hawick pour voir la fabrique de cachemire. 3) route vers l'Abbaye de Melrose. alors, c'est ici que j'hésite pour l'île d'arran (vous allez me dire hésiter, c'est y aller 😉 ). 4) route vers l'île d'Arran. 5) route vers glen nevis , fort williams et glenfinnan. 6) route vers l'île de Skye pour neist point et Dunvegan castel. (si vous avez des idées de lieux pour la nuit, merci d'avance). 7) eileen douan castel. 8) route vers le loch Ness, chanonny point et fort George. pour Inverness ont hésite aussi. 9) route vers Pitlochry (je ne sais même plus pq on me l'a conseillé 😊). soit route vers St Andrews, soit 10) route vers Doune Castel (château des Monty python ) et Sterling 11) route par culross, petit village du 17em siècle 11) enfin route vers Édimbourg 2 ou 3 jours.
Voila, pensez vous que c'est faissable en 2 semaines???? j'aimerais dormir dans un vieux château écossais, des idées??????
Merci d'avance pour votre aide.
Voilas nous sommes décidé, l'année prochaine, ce sera l'écosse 😏. Alors voilas, j'ai déjas un peu potassée le sujet et voici un 1er essaie de parcours
Il y a juste que je ne sais pas encore d'où nous partirons, soit de Calais vers Douvres et tous remonter jusqu'en écosse ou partir de zeebruge jusque Hull.
1) le mur d'Adrien 2) route jusque Hawick pour voir la fabrique de cachemire. 3) route vers l'Abbaye de Melrose. alors, c'est ici que j'hésite pour l'île d'arran (vous allez me dire hésiter, c'est y aller 😉 ). 4) route vers l'île d'Arran. 5) route vers glen nevis , fort williams et glenfinnan. 6) route vers l'île de Skye pour neist point et Dunvegan castel. (si vous avez des idées de lieux pour la nuit, merci d'avance). 7) eileen douan castel. 8) route vers le loch Ness, chanonny point et fort George. pour Inverness ont hésite aussi. 9) route vers Pitlochry (je ne sais même plus pq on me l'a conseillé 😊). soit route vers St Andrews, soit 10) route vers Doune Castel (château des Monty python ) et Sterling 11) route par culross, petit village du 17em siècle 11) enfin route vers Édimbourg 2 ou 3 jours.
Voila, pensez vous que c'est faissable en 2 semaines???? j'aimerais dormir dans un vieux château écossais, des idées??????
Merci d'avance pour votre aide.
Islande mai 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le récit illustré de notre récente virée islandaise

Il me reste à insérer pas mal de photos, ma connexion est capricieuse donc je ferai ça plus tard. Edit : le récit est achevé.
Une petite vidéo de la piste vers Thorsmork : 14 gués et un paysage fantastique!
En plus une petite vidéo de la piste vers Thorsmork, 14 gués dans un paysage fantastique!
Cliquer ici pour le récit illustré.
Bonne lecture!
Marie
Le texte seul:
ISLANDE MAI 2016 4ème voyage en Islande, on adore ce pays ! Juillet 2003 : 1er voyage en famille camping-car : émerveillement et petite frustration de ne pas pouvoir aller « partout » sites.google.com/...elaterreislande/Home
Juillet 2012 : 2ème voyage toujours avec nos 3 enfants en louant sur place un 4X4 et en emmenant le matériel pour bivouaquer où bon nous semble : même émotion que la 1ère fois, décidément ce pays a tout pour nous plaire. sites.google.com/...sterresdislande/home
Juin 2013 : 3ème voyage juste nous 2 les parents pour faire le trek Landmannalaugar Skogar, en tout début de saison : pas grand monde et météo sympa ! sites.google.com/...nnalaugarskogar/home
Pour ce 4ème voyage, nous avons la chance de disposer d’un fourgon aménagé 4X4 : la formule idéale je pense pour profiter en toute liberté de cette île au climat si fantasque. Nous n’avons pas de programme pré-établi mais avons répertorié les randos qui pourraient nous plaire. Nous allons avancer au fil de la météo : flexibilité et opportunisme sont au programme ! Les enfants ont grandi et sont maintenant (relativement) autonomes, c’est l’occasion de découvrir l’Islande autrement qu’en été ! Nous réservons donc en novembre la traversée sur le Norröna (Cie Smyril Line), appareillage du Danemark (Hirtshals) le samedi 14 mai à 15h, courte escale à Torshavn aux Féroé le 16 mai et arrivée à Seydisfjordur en Islande le mardi 17 mai à 9h00. Nous espérons voir des paysages encore enneigés, pouvoir profiter des longues journées de printemps, et d’une fréquentation touristique encore raisonnable. Certes la plupart des pistes de l’intérieur seront fermées mais comme nous y retournerons en août, aucune frustration ! Préparatifs : En plus de l’incontournable Google Earth, des cartes compatibles garmin pour mapsource ourfootprints.de/...apsource-island.html, j’ai utilisé la carte Michelin Islande (très bien mais échelle un peu grande), téléchargé l’appli wikiloc sur mon smartphone avec la carte d’Islande (utilisable offline) et les parcours qui nous intéressent, acheté un petit bouquin pas mal du tout qui répertorie les pistes : Trackbook, 58 highland adventures de Melina Lindenblatt et Mathias Gottenauer. Pour le fourgon, nous y avons rajouté un snorkel afin d’être sereins pour les gués, des plaques de protection à l’avant et pour la boite de transfert, des pneus tout terrain, procédé à la mise à l’air du pont arrière, embarqué mèches et compresseur, sangle de traction et manilles, pelle et plaques de désensablement. Après avoir hésité jusqu’au dernier moment, nous embarquons raquettes et crampounets (microspikes de Kahtoola) : l’étude des webcams sur le site www.road.is montre qu’il reste encore pas mal de neige dans le nord-est en particulier. Je mets en marque-page sur mon portable ce site www.road.is qui informe en temps réel sur l’état des routes et les ouvertures de pistes, et en.vedur.is/ pour suivre plusieurs fois par jour l’évolution de la météo. Je prévois d’acheter à notre arrivée une carte sim SIMINN, qui placée dans un petit routeur wifi va nous permettre une connexion facile à internet pour un coût très raisonnable www.siminn.is/prepaid/
Vendredi 13 mai 2016 Départ de Nancy vers 8h00, traversée pénible de l’Allemagne (70 km/h de moyenne par les autoroutes…), et nuit au Danemark un peu après la frontière en bord de mer. Déjà 1000 km au compteur, encore 240 jusqu’au bateau… Samedi 14 mai 2016 Route parfaite au Danemark, nous arrivons comme des fleurs avec 3h d’avance à Hirtshals. Le temps de faire un tour rapide sur le port où trainent 1 ou 2 plates-formes pétrolières (c’est graaand !), de voir arriver le Norröna, de manger un morceau, le guichet de pré-embarquement ouvre à 12h30. J’indique que je souhaite débarquer avec le fourgon aux Féroé (j’avais eu auparavant confirmation par mail que c’était possible), si bien que nous embarquons parmi les derniers, après une très longue attente due à l’inspection des innombrables semi-remorques (chien renifleur + miroir) qui composent au moins les 4/5ème du chargement. Quelques bus de tourisme, des voitures et quelques camping- cars plus ou moins équipés nous accompagnent. A cette époque, le Norröna transporte énormément de fret. Nous appareillons avec 3h de retard, alors que souffle un fort vent de nord-ouest.
Dimanche 15 mai 2016 Les heures s’écoulent lentement… Lundi 16 mai 2016 Enfin un peu d’action ! L’escale prévue de 5h à 14h est amputée des 3h de retard à l’appareillage, que le bateau face au vent et à la mer n’a pas pu rattraper. Nous arrivons donc à 8h à Torshavn, capitale des Féroé (50000 habitants, 80000 moutons). Le ciel est bien bas Peu importe, nous débarquons les premiers (enfin après un certain nombre de camions), ravis de respirer un peu d’air frais (les passagers des bus allemands et polonais fument et picolent 24/24, même en zone non-fumeur, beurk !) Il est déjà 9h00 et nous devons être de retour pour 13h : tout petit aperçu des îles Féroé en quelques photos. Les montagnes d’origine volcanique plongent dans la mer, quelques coquets villages reliés par des routes audacieuses où se serrent les unes contre les autres de jolies maisonnettes aux couleurs vives. Un climat très humide avec de rares lueurs solaires (températures moyennes de 11°C en été, 4°C en hiver), un printemps tardif (les arbres sont encore « tout nus ») Le pays vit de la pêche depuis « toujours » et la moindre crique même minuscule pas trop exposée aux vents dominants a permis l’implantation d’un petit hameau. Nous réembarquons rapidement, appareillons à 14h00, passons entre les îles, reconnaissons le petit village de Gjov où nous étions tout-à-l’heure, au pied du Slættaratindur, sommet de l’archipel (880 m), puis c’est la haute mer…
Mardi 17 mai 2016 Après une 3ème nuit à bord, notre 1er regard se porte vers le nord-ouest et oui ! C’est enfin l’Islande, encore bien enneigée comme nous l’espérions ! Nous embouquons le fjord de Seydisfjordur, sous les nuages mais une lueur d’espoir se profile au Nord-est… Au sud, l’atmosphère est franchement austère et hivernale mais de l’autre côté, ça sent le printemps ! Un regard en arrière sur l’entrée du fjord… Voilà Seydisfjordur, sous le soleil à présent ! Nous débarquons les premiers, avant les camions ! Petit salut des douaniers et nous voilà déjà sur la route qui monte sur les hauts plateaux dominant le fjord : de la neige d’un blanc éclatant partout, du ciel bleu orné de crème chantilly ! Nous jubilons ! Passage rapide à Egilstadir pour faire le plein de bouffe, acheter la carte sim pour les data (le beau temps devrait durer quelques jours !!), puis nous prenons la route 94 vers le nord et les monts Dyrfjoll. Et au milieu coule une rivière…. Il y a des centaines d’oies et de cygnes partout dans cette large vallée, nous n’en avons jamais vu en si grand nombre ! La brèche caractéristique du Dyrfjoll est à présent bien visible, énorme ! A l’est l’immense delta de la Lagafjlot. Nous nous arrêtons au col avant Bakkagerdi et partons équipés de nos crampounets (la neige est bien dure mais la pente est raide) sur la rando de Storurd. Le massif culmine à 1136 m et la neige est présente dès 300 m : atmosphère de haute montagne à quelques centaines de mètres de la mer ! L’heure avance, la neige se ramollit, il est illusoire d’aller jusqu’à Storurd (zone d’énormes éboulis en contrebas de la brèche) donc demi-tour jusqu’au fourgon, impatients que nous sommes de poursuivre notre exploration de ce coin magnifique. Nous longeons la côte ouest du Borgarfjordur, en examinant avec attention la côte est d’où part une rando vers la baie de Brunavik : hum, c’est encore très enneigé… Vue de la face est de la brèche du Dyrfjoll, pas mal non plus ! Au bout de la piste se trouve une ferme à eiders (on en verra plein partout sur la côte nord, elles sont facilement repérables d’abord grâce aux volatiles très nombreux mais aussi du fait de la présence de petits fanions et autres épouvantails destinés à éloigner les importuns- grands corbeaux, grands labes et labes parasites en particulier) Un éperon rocher permet d’observer des pétrels fulmar, espèce d’oiseaux de loin la plus représentée durant notre voyage. Nous prenons la (mauvaise) piste vers Brunavik sur quelques centaines de mètres puis nous préférons stopper avant d’être coincés par la neige. Nous poursuivons à pied, hélas sans les raquettes (les crampounets ne sont pas adaptés car la neige est très molle sur ce versant ensoleillé) et bien qu’avides de découvrir plus avant ces belles montagnes colorées, nous devons renoncer (il faudra revenir !) Vue grandiose sur le Borgarfjordur… Le village de Bakkagerdi est vraiment situé dans un environnement grandiose… Retour vers le sud par la piste 94, où nous essayons d’approcher les oies, fort méfiantes. La compagnie des chevaux leur est plus familière ! Nous trouvons une petite piste près de la route 94 pour passer notre 1ère nuit en Islande : c’est si beau dans la lumière rasante du soleil couchant que j’en ai les larmes aux yeux…
Mercredi 18/05/16 Nous repassons à Egilstadir et comme la route directe vers Vopnafjordur est encore fermée, nous prenons la route N°1 sur quelques dizaines de kilomètres très enneigés. En altitude (relative hein, 300 m environ) la fonte s’amorce timidement, Alors que quelques dizaines de mètres plus bas, elle est plus franche. Nous bifurquons ensuite sur la 85, que nous allons rebaptiser la vallée des cygnes tant ils sont nombreux ! Plein d’essence et pause déjeuner à Vopnafjordur, puis nous continuons sur la belle route 85 qui parcourt une sorte de bout du monde désolé, ponctué de rares fermes dont la plupart semblent abandonnées. Sans doute pas toutes puisque quelques chevaux sont toujours là. Encore des nids d’eiders, toujours situés à l’embouchure d’une rivière où les canards s’amusent à se laisser porter à toute vitesse par le courant ! Partout sur cette côte, du bois flotté venu des forêts de Sibérie : une source inépuisable de matériaux utilisés dans les fermes pour les clôtures. J’ai repéré sur la côte ouest du Thistilfjordur une rando vers Raudanes. Mauvaise surprise la piste d’accès est fermée…mais le départ de la rando n’est qu’à 1.5 km selon wikiloc. On hésite un peu puis on se décide et on a bien fait ! Très vite apparaissent les premières arches basaltiques, avec une profusion d’oiseaux : pétrels, eiders en majorité. A l’est la péninsule enneigée de Langanes miroite au soleil. La côté s’étire vers le nord, ponctuée d’arches volcaniques érodées par les flots. Soudain, alors que je pensais que nous étions trop tôt en saison, surgit un premier macareux, puis un autre ! Alors que sur la côte la végétation n’a pas quitté sa rousseur hivernale, le sommet des rochers abritant des oiseaux, fertilisé par le guano est tout fleuri ! Voilà une bonne place qui semble convoitée ! Un rocher tout blanc attire notre attention, quel succès auprès des oiseaux ! Encore quelques centaines de mètres et nous découvrons émerveillés le clou du spectacle ! Le temps de penser que ce serait fun de photographier l’escargot à travers l’arche, nous découvrons un petit sentier qui mène au bord de l’eau. Et voilà ! Avec du recul, nous remarquons que le rocher blanc est en fait aussi une arche, qui en plus possède une jumelle ! L’endroit est aussi apprécié des oiseaux et…des macareux en particulier, qui ont investi le sommet d’un promontoire herbeux, transformé en forteresse imprenable ! Un véritable HLM avec vue sur mer ! Nous n’avions jamais remarqué le comportement grégaire des macareux : ils décollent ensemble pour aller à la pêche et reviennent tous de façon synchrone, trop marrant ! Nous observons longuement leur manège puis le ciel commence à se voiler, la température fraichit, il est temps de regagner le fourgon (ne faites pas comme nous : mieux vaut revenir par la côte plutôt que de continuer la boucle, parcours plus long et pas palpitant) Nous faisons un petit détour par Asbyrgi, qui ne nous enthousiasme toujours pas (pas de photos), constatons que la piste vers Hjodaklettar est toujours fermée (dommage !) et trouvons un coin pour la nuit pas loin de la 85 après Vogar. Accueil bruyant des sternes qui s’habituent très vite à notre présence.
Jeudi 19/05/16 Derrière cette langue de terre, les montagnes de Viknafjoll : nous approchons de Husavik. Nous profitons des dernières heures de beau temps pour aller nous balader sur la plage et la falaise de Hedingshofdi. Ciel pommelé et femme fardée sont de courte durée, dit le dicton. Aussi nous équipons nous rapidement, ajoutons ce système anti-sterne improvisé mais très efficace (les sternes attaquent le point le plus haut), et nous partons vers la falaise qui surplombe le petit îlot de Lundey. Encore un parc à eiders, comme toujours protégé des prédateurs et piétineurs… Le vent soulève quelques embruns… Peu d’oiseaux sur la falaise en dehors des sempiternels pétrels, mais des chevaux très avides de contact dans la prairie de l’autre côté. Les voilà qui approchent Puis nous passent au nasomètre… C’est étonnant comme leur pelage est inodore et non gras, à la différence des chevaux de chez nous… Si quelqu’un a une explication… Voilà, le soleil est parti, nous reprenons la route, contents de notre bol d’air matinal sous le soleil (balade pas indispensable cependant) Ravitaillement à Husavik (pas d’excursion baleine pour nous, on a déjà donné il y a 13 ans et c’était…bof et très froid !), petite pause au lac chaud à la sortie d’Husavik, où nous nous étions baignés lors de notre premier voyage. Ici le printemps est en avance grâce au microclimat généré par les vapeurs d’eau chaude. Un tout petit zoziau trop mignon et peu farouche se laisse prendre en photo, si quelqu’un connait son nom ? Le ciel est franchement menaçant quand nous arrivons au lac Myvatn où le cratère de Hverfjall à l’arrière-plan semble bien austère. Il est encore partiellement gelé… Quelques beaux ciels
Puis le temps se couvre complètement et il se met même à neigeoter lorsque nous commençons la petite balade de Hofdi, sur la rive est du lac. Cette petite presqu’île boisée, repaire de quelques jolis oiseaux comme ce lagopède encore en tenue hivernale, permet d’avoir une vue rapprochée sur les formations de lave et les pseudocratères qui sont la caractéristique de ce lac, connu par ailleurs pour ses moucherons, déjà présents mais pas encore gênants. Il est encore un peu tôt pour apprécier la végétation printanière, mais mousses et lichens semblent déjà en pleine forme. Nous gardons un très bon souvenir du site de Leirhnjukur à Krafla mais cette fois il neige et le site semble inaccessible. Les quelques touristes présents se contentent d’un aller-retour jusqu’au lac de Viti. Pause-déjeuner, qui porte conseil, un œil sur wikiloc pour apprécier la distance qui nous sépare du site : à peine un peu plus d’un petit km ! (il fait si moche qu’il est difficile d’apprécier les distances) Le temps de chausser les raquettes, le temps s’améliore et il cesse de neiger. Nous arrivons au pied de la montagne orange, dépassons une belle flaque bleue et montons d’abord jusqu’au sommet de cette montagne, ce qui nous permet de réaliser que nous avons fait des émules, qui se dirigent dans notre direction (avec pas mal d’énergie car sans raquettes, on s’enfonce bien !) La neige donne une cartographie des températures du sol. On repart vers le joli cratère miniature en longeant une faille d’où s’échappent de nombreuses fumerolles, Puis pour faire une boucle nous rechaussons les raquettes afin de continuer dans la neige. Le temps de dire à Fred qui marche devant qu’il pourrait y avoir des trous cachés sous la neige, que gloups, le voilà qui disparait presque tout-à-coup ! Pas de mal, bonne rigolade rétrospective, puis on regagne le fourgon sans autre incident. Fred a encore le courage de marcher jusqu’au Viti : je me doute qu’il est gelé et je reste au chaud. Bof en effet, pas de belle couleur bleue of course, ni de bel écrin jaune non plus. Ravis de notre petite escapade « privée », nous prenons sous la pluie la route vers Dettifoss où nous arrivons en fin de journée. Il fait moche, on en a plein les pattes, alors on décide de dormir là (théoriquement no overnight parking mais il n’y a pas de night !) et d’en profiter demain. 2 kangoo aménagés et 2 voitures passeront aussi la nuit sur place.
Vendredi 20/05/16 Nous sommes restés calés sur l’heure française, afin d’éviter la foule et de profiter de la belle lumière du matin, si bien que nous démarrons souvent nos journées de bonne heure. Un 6ème sens ce matin- là me réveille encore plus tôt : il fait beau ! Taïau ! A 6h00, nous partons vers Dettifoss par un sentier bien tracé, raquettes sur le dos, car il reste encore une bonne couche de neige et nous envisageons de pousser jusqu’à Hafragilfoss. Voilà les embruns de Dettifoss ! La cascade étant orientée au nord et malgré l’heure matinale, elle est déjà à contre-jour (le soleil se lève vers 3h) Avec ce ciel clair, il gèle un peu et c’est par endroit une vraie patinoire, en particulier sur la plate-forme d’observation. Au-delà, quelques traces et cairns nous conduisent en aval vers la 2ème chute. On descend dans un canyon noir, Parsemés de jolies dunettes décorées de quelques brins d’herbe jaunie par l’hiver. Après avoir un peu cafouillé, nous comprenons qu’il nous faut descendre jusqu’aux berges de la rivière par un raidillon qui passe dans un pierrier très instable (puisque remanié par le gel hivernal et quasi non fréquenté depuis) On prend notre temps, ce n’est pas l’endroit pour se faire mal (d’autant que j’ai oublié de prendre la petite balise de détresse bien sûr), la photo comme toujours ne rend pas justice à la raideur du passage… Nous voilà au fond du canyon, où nous allons longer la rivière, parfois sur des corniches de neige où nous essayons de nous faire aussi légers que possible… Une vraie petite aventure dans un site sans doute hyper fréquenté en été, on jubile derechef ! Nous voilà à Hafragilfoss, Avec son petit lagon d’eau tranquille, qui contraste avec le grondement de la rivière qui résonne entre les parois du canyon. Petite pause vraiment bucolique un peu plus loin : il fait si bon à l’abri du vent au pied de la falaise de basalte qui renvoie la chaleur accumulée au soleil matinal. Il nous faut à présent remonter sur le plateau, d’abord par un sentier bien tracé, puis un peu au pif en faisant un compromis entre ma trace GPS estivale et la neige accumulée cet hiver. Arrivés en haut, il nous faut chausser les raquettes pour les derniers km jusqu’au fourgon. Ouf ! Superbe balade où nous n’avons vu absolument personne. 5h en prenant tout notre temps Alors que nous arrivons sur le parking où c’est l’effervescence (il y a même des bus immanquablement attirés par les toilettes), le soleil nous abandonne. Quel timing ! Un peu de neige à nouveau alors que nous retournons vers Myvatn, puis le soleil réapparait quelques instants alors que nous passons près de l’usine de diatomée aux eaux azur avant de retrouver quelques flocons épars. Check météo : c’est décidé, on file vers le nord-ouest ! C’est la course avec les nuages, on retrouve le soleil à Akureyri, capitale du Nord magnifiquement située où nous faisons quelques courses avant de poursuivre par la 1 puis la 68 vers Holmavik. Voilà, le mauvais temps est derrière nous. Pas grand-monde non plus par ici, quelques fermes isolées, quelques moutons et chevaux. On se pose pour la nuit près d’une plage où les billes de bois ont été soigneusement collectées et rangées. Il faut dire que ces troncs semi-immergés constituent un vrai danger pour les quelques petits bateaux de pêche qui sillonnent les fjords. Ici aussi plein d’oiseaux qui s’habituent très vite à notre présence et finissent par nous oublier.
Samedi 21/05/16 Beau temps ! La météo avait vu juste ! Plein d’essence à Holmavik puis nous poursuivons sur la 643 en direction de Krossness (la piste vient d’ouvrir !) Nous passons à Djupavik, certainement une ancienne station baleinière, où nous voyons notre premier phoque, assez farouche… La route longe patiemment les courbes de chaque fjord où les maisons se font de plus en plus rares. Puis elle s’élève jusqu’à un joli lac d’allure assez andine je trouve. Ici on est si loin de tout que l’on garde tout ce que la mer dépose sur les côtes, ça pourrait servir un jour ! Peu après cette inattendue montagne rouge, nous arrivons à Nordurfjordur (de ce village de pêcheurs, on peut affréter un bateau vers le Hornstrandir mais c’est plus loin et donc plus cher que depuis Isafjordur, à moins de viser la côte est bien sûr) puis à Krossness, terminus de la piste, pour une baignade bien méritée… Tentative avortée (neige) sur la piste 647 pour aller jusqu’à Munadarnes (nous y sommes allés à pied du coup, bof) Nous retournons vers Holmavik pour analyser la météo (à faire plusieurs fois par jour car ça change tout le temps) puis nous décidons d’aller via la route 61 sur la piste 635 qui vient d’ouvrir elle aussi ! Partout chevaux et cygnes sauvages semblent faire bon ménage. C’est fou comme le Hornstrandir semble accrocher les nuages ! D’ailleurs il est encore très enneigé… La lumière de fin de journée est superbe quand nous découvrons la baie de Kaldalon, au débouché d’une langue glaciaire du Drangajokull, seul glacier des fjords du Nord Ouest. Une piste mène jusqu’aux premières moraines glaciaires, d’où nous partirons demain pour marcher jusqu’au glacier. Mais d’abord profitons du beau temps et allons jusqu’au bout de cette très belle piste. Cette maison idéalement située sur cette petite presqu’île semble occupée, on est samedi… Nous arrivons à Unadsdalur et nous posons pour la nuit à côté de la mignonne petite église, au bord de l’eau, juste à l’embouchure d’une rivière : comme toujours c’est un spot idéal pour les oiseaux dont l’observation va nous occuper toute la soirée ! Je ne connais pas le nom de ces petits oiseaux marrons au sol et bicolores en vol. Un grand corbeau va à plusieurs reprises venir les embêter. Nous observerons aussi amusés un trio de canard colvert (une femelle et 2 mâles = problème !) Les eiders sont toujours aussi craintifs dès qu’ils aperçoivent une silhouette humaine (par contre indifférents au fourgon), c’est la débandade dès qu’on s’approche à pied. Au loin Isafjordur, capitale des fjords du Nord Ouest (base de départ pour des navettes en bateau vers le Hornstrandir) et un peu plus près le phare de l’Ile de Aedey.
Dimanche 22/05/16 Toujours autant d’activité chez les zoziaux au réveil ! Mais quand dorment-ils ? Beau temps comme prévu, quelle chance décidément avec la météo ! Nouvel éclairage sur Aedey qui semble plus proche. C’est là que nous avons dormi : nous n’avons vu personne dans le secteur, à part un camion de pompier allemand inoccupé garé un peu plus haut. Nous nous garons à l’extrémité de la piste au pied des grandes moraines : 5 km nous séparent du glacier lui-même. Il faut remonter la rivière en restant rive gauche, le sentier est cairné et quasi plat. Quelques flaques sont encore partiellement gelées. Ailleurs c’est déjà un peu le printemps. Encore quelques névés. Le glacier se mélange avec les nuages et seule l’ombre portée de la montagne sur le glacier le matérialise vraiment. L’eau des flaques gelées s’évaporant au fil des jours de beau temps, un tintement cristallin attire mon attention. La glace se fendille sous l’effet de la pesanteur comme les pierres se sont fendues sous l’effet du gel. Nous voilà au pied du glacier, d’allure vraiment débonnaire. Cette pente très douce nous incite à essayer d’y monter mais hélas, la neige est très molle (j’ai marché pendant quelques dizaines de minutes en T-shirt, seule fois de ces vacances) et la marche y est épuisante ! Erreur de casting, nous avons pris les crocs (nous attendant à devoir traverser moult ruisseaux, ce qui ne fut pas le cas) alors qu’il aurait fallu les raquettes ! Retour au fourgon (3h en prenant son temps pour cette balade à recommander !), puis nous reprenons la belle piste 635 vers le sud. Ces cailloux ont été déposés par le glacier qui allait autrefois jusqu’à la mer… Au sortir de la baie de Kaldalon, un aigle pêcheur décolle soudain sous nos yeux ébahis ! Ils sont deux, et vont se poser un peu plus loin sur un petit récif… Comme toujours nous n’avons pas le bon objectif : vite, vite on change et on déploie des ruses de sioux pour nous approcher à pied sans nous faire voir. C’est loupé pour le plus attentif, l’autre est toujours sur son rocher, un peu loin certes mais nous sommes ravis de cette rencontre inattendue. Une petite photo de pavot arctique au gros téléobjectif en passant… j’adore ces fleurs ! Pause-déjeuner tout au bout d’une amusante piste de sable qui mène au bord de la mer, puis nous reprenons la piste, quand, en pleine digestion, je diagnostique tout de go une baleine ! Fred, habitué à mon tempérament optimiste et prompt à voir des choses « inattendues » se retient de ricaner quand lui aussi aperçoit un souffle ! Ah ! Je n’avais pas rêvé ! Voilà les preuves ! En fait nous verrons (de très loin) une demi-douzaine de baleines (sans doute des rorquals communs) le long de la 635 donc puis de la 61 dans le fjord d’Isafjordur. Je détaille avec intérêt la péninsule du Hornstrandir où nous irons peut-être cet été, en particulier cette faille impressionnante (uniquement sous cet angle, en fait la vallée est plus douce et large qu’il n’y parait) Les fjords se succèdent Puis nous arrivons à Isafjordur dont le port abrite pour une fois de vrais voiliers ! La ville est agréable, bien que très calme en ce dimanche après-midi. Petit point routes et météo : la piste vers Skalavik vient d’ouvrir, allons-y ! Le temps se gâte un peu et au sortir du tunnel de Bolungarvik, le ciel est gris. La route (réservée aux 4X4) est très amusante puisqu’on chemine sur quelques dizaines de mètres entre de hauts murs de neige. On se pose au camping gratuit de Skalavik, où nous sommes seuls. L’endroit semble en tout cas très apprécié des oiseaux !
Lundi 23/05/16 Il fait beau, c’est inattendu mais on décide d’en profiter tant que ça dure. Nous sommes entourés de falaises abruptes et il n’est pas facile de randonner par ici alors nous quittons la baie, repassant dans la zone enneigée, puis devant les séchoirs à poissons de Bolungarvik, Faisons un petit tour sur le port du village (nombreux bateaux de pêche) puis prenons la piste 624 vers Saebol qui vient elle aussi d’ouvrir et est aussi réservée aux 4X4, d’autant plus qu’un petit panneau indique la possibilité d’y randonner. Pas de balisage mais on se doute qu’il faut grimper vers ce qui semble être un austère cirque hyper minéral. Nous voilà arrivés dans l’amphithéâtre, et nous remontons le joli ruisseau. Un peu plus tard en saison, le coin doit être vraiment charmant. Le beau temps se maintient pour le moment. On remonte jusqu’au pied des falaises mais de lac, point ! Redescente tranquille vers le fjord, avec une vue superbe, jusqu’au fourgon. La période de beau temps s’achève dans le nord, alors nous partons plus au sud, pour attraper le ferry Baldur à Brjanslaekur. Nous passons rapidement devant la cascade de Dyngjandi, faisons un petit détour pour une trempette à Reykjafjardarslaug (la piscine est HS, seul le bassin naturel est utilisable) Un huitrier pie pas très malin a pondu juste au bord de la route à 5m du bain chaud si bien qu’il abandonne ses œufs à chaque passage d’humain (mais les voitures ne le dérangent pas) Ces 3 œufs semblent mal partis… Il fait un temps pourri quand nous prenons le ferry presque vide (pas de photos) jusqu’à Stykkisholmur, sur la péninsule de Snaefellsness, où nous arrivons vers 20h30. On se pose pour la nuit près d’un petit lac pas loin de la ville, le vent se lève et va souffler toute la nuit. Jusqu’à présent, chose incroyable pour l’Islande, nous avons eu très peu de vent. Mardi 24/05/16 Voilà une semaine que nous sommes arrivés en Islande et nous avons eu jusqu’ici beaucoup de chance avec le temps. Aujourd’hui c’est différent : il fait gris et ça souffle très fort. 100 km/h selon la météo ! Les montagnes sont dans les nuages, les paysages sont bouchés, alors nous allons voir des zoziaux ! Même les énergiques sternes arctiques restent au sol, toutes dans le même sens, en attendant que ça se calme… Direction le phare de la pointe ouest de la péninsule de Snaefellsnes. Pas facile de faire des photos nettes dans ces conditions… Pour la première fois cette année, nous voyons des guillemots et bien sûr des pétrels, le plus souvent en couple, tandis que les guillemots sont plutôt en « tas » Activité intense chez les pétrels pour construire leurs nids : ils font des va et vient incessants entre la falaise et une zone herbeuse où se trouve en plus une mare de boue (asséchée) qui sert de liant à l’herbe qu’ils arrachent à grands coups de bec. Nous regagnons le fourgon, et reprenons la piste vers une zone autrefois habitée par des pêcheurs du temps des vikings: c’est le seul endroit sur la côte où celle-ci permet la mise à l’eau d’embarcations. En route, nous remarquons un couple de lagopèdes. Il reste quelques murs de pierre de lave et avec ce temps il est aisé d’imaginer ce qu’a pu être la vie de ces gens… La route 570 qui traverse la péninsule au niveau du Snaefellsjokull est dans les nuages et en plus fermée donc nous longeons la côte jusqu’à Arnastapi. Bonne surprise cet endroit ! Certes il y a du monde mais comme toujours dès qu’on fait 300 m il n’y a plus grand monde mais plein d’oiseaux (quasi uniquement des pétrels au nid, et des eiders en mer) et une côte très découpée et spectaculaire. J’adore cette maison et sa jolie clôture moussue ! Ne pas manquer depuis l’arche en face du parking de longer la côte vers l’est jusqu’au petit port de Arnastapi : plusieurs gouffres communiquant avec l’océan truffés d’oiseaux ! Nous reprenons la route vers l’est pour quelques km jusqu’au site de Ytri Tunga, connu pour sa colonie de phoques. Nous en voyons quelques- uns qui se prélassent sur un rocher jusqu’à ce que la marée montante les en déloge. Un local nous indique qu’ils sont toujours là le matin à marée haute, alors nous décidons de revenir le lendemain dans l’espoir de les voir dans de meilleures conditions. Nous trouvons un coin de bivouac au bord d’une piste qui mène à la rive est de la petite baie de Budir, où batifolent quelques phoques venus s’abriter du ressac.
Mercredi 25/05/16 Temps couvert au réveil et en arrivant à Ytri Tunga, et en plus pas de phoques ! Sans doute la mer est-elle trop agitée ? La mer n’est pas tout-à-fait haute alors on traine, on attend, mais de phoques…point. Je propose alors à Fred de remonter un peu la côte vers le nord, là où l’on voit de grosses vagues se briser sur la falaise. Nous effrayons quelques oiseaux, et alors que le soleil apparait soudain, de façon tout-à-fait imprévue, nous apercevons un phoque sur un rocher, en bordure d’une sorte de « piscine » d’eau calme cernée par le ressac. Il y a là quelques mamans phoques accompagnées de leurs petits, c’est trop mignon : les mamans n’ont d’yeux que pour nous et les petits que pour leur mère ! Cette éclaircie inespérée tombe à pic ! Au loin le Snaefellsjokull est toujours dans une épaisse couche de nuages : nous ne le verrons pas cette fois ! Il y a toujours autant de vent et ça creuse ! Après une pause déjeuner nous repartons vers l’est en direction des grottes de Surtshellir (après Reykholt et Husafell) Je réalise à l’occasion d’un point route/météo que la piste 550 a ouvert aujourd’hui ainsi que la 551 qui mène au glacier Langjokull : quelle chance ! Hop là, il y a une autre éclaircie, on file vers le glacier et on ira aux grottes demain ! On fuit donc le mauvais temps qui est juste un peu plus au nord…et nous arrivons au pied du glacier, où un bulldozer travaille au déneigement du bout de la piste qui mène au refuge, il n’est pas au bout de ses peines ! Une compagnie propose des tours en camion sur le glacier, on voit ici les traces du camion. Nous préférons y aller seuls, moins loin certes mais à notre rythme, alors nous chaussons les raquettes (il fait 8°C et la neige est très molle) Les sommets sont dans les nuages. On arrive bientôt à l’altitude du refuge. Il faut bien analyser le terrain pour ne pas se retrouver les pieds dans l’eau ! Le ciel est superbe mais la grimpette face au vent de plus en plus fort est épuisante. Tout petit sur l’immense glacier, nous apercevons le camion qui avance tout doucement. Finalement le vent forcit encore et le ciel se couvre, demi-tour, nous avons notre compte et retrouvons avec plaisir le confort douillet du fourgon. On reprend la piste 550 vers le nord puis tournons à droite vers la piste qui mène aux grottes. On se pose pour la nuit au bord de la rivière. Ouf !
Jeudi 26/05/16 Quelques km nous séparent du parking des grottes de lave : la dernière fois nous avions visité Surtshellir (1970 m de long), la plus proche et la plus aisée à explorer. Cette fois nous espérons trouver une entrée pour Stefanshellir (1520 m), non balisée (en dehors de quelques cairns) car assez labyrinthique et plus fragile car on y trouve quelques stalactites et mites de lave ou de glace. Il reste encore plein de neige dans les entrées des grottes ce qui complique un peu les choses. Nous trouvons tout de même assez facilement une entrée pour Stefanshellir (cairnée) et nous y descendons prudemment. Il est 7h du matin, il n’y a personne, le sol est tapissé de glace et absolument chaotique : ce n’est pas l’endroit pour se faire mal ! Au moins sommes-nous à l’abri du vent, qui se déchaîne aujourd’hui comme hier ! Nous n’allons pas bien loin tant le cheminement est difficile (d’autant que nous n’aurons l’idée de mettre nos crampounets qu’au bout d’un temps certain…ce qui change tout !) En effet nous découvrons quelques stalactites de glace et de lave, que nous éclairons tant bien que mal pour les immortaliser. Certes ce n’est pas Lascaux mais c’est amusant ! Nous retrouvons une sortie un peu plus aisée que notre entrée… Retour vers le fourgon sous une averse d’énormes gouttes de pluie (première vraie pluie depuis que nous sommes en Islande) horizontale, aïe, aïe, aïe ! Du coup nous allons faire un petit tour dans la grotte de Surtshellir (entrée N°1) histoire de comparer avec Stefanshellir : atmosphère complètement différente ! Elle est beaucoup moins froide et humide, pas de glace, pas de stalactites. Nous avançons un peu plus loin dans la grotte jusqu’à ce que je réalise que ma lampe frontale est à plat et que l’autre lampe est du Made In China ! Demi-tour donc tant qu’elle fonctionne ! Ouf, on a trop chaud dans ces grottes abritées du vent avec nos grosses doudounes + vestes de pluie. Déjeuner, puis on reprend la route vers le sud, longeant le lac Thingvallavatn où nous rencontrons une très sympathique bergère islandaise ! Dans les fermes on trouve surtout cette race de chien ou des border collies. Avec ce temps pourri, autant rouler, alors on pousse jusqu’à Hjorleifshofdi, un peu à l’est de Vik, où nous nous arrêtons pour la nuit. Vendredi 27/05/16 J’ai beau scruter la carte météo sous tous les angles, je ne vois guère d’espoir d’amélioration au niveau de la météo. J’avais plus ou moins envisagé d’aller dans la vallée de Thorsmork mais il nous semble idiot d’aller prendre des risques sur une piste réputée difficile pour ne rien voir avec ce temps bouché. Nous faisons contre mauvaise fortune bon cœur et comme la pluie n’est attendue qu’à partir de midi, nous décollons de bonne heure pour faire les « marronniers » que nous avions toujours évités lors de nos précédents voyages, craignant la foule. Il est 6h du matin quand nous arrivons à Reynisdrangar et il y a déjà quelques personnes ! Nous grimpons ensuite sur la falaise (un sentier part de la petite église de Reynir) dans l’espoir d’y voir des macareux, mais de macareux…point, uniquement des pétrels, et encore, pas beaucoup. La grimpette est tout de même récompensée par la vue, sur les pics basaltiques (c’est amusant car depuis Reynisdrangar on n’en compte que 2 !) et sur Dyrholaey à l’ouest, qui disparait peu à peu dans la soupe. En redescendant nous inspectons l’endroit bruyamment défendu par un couple d’huitriers pie et découvrons deux petits oisillons, posés à même le sol. Ces oiseaux ne font pas de nid ! Nous reprenons le fourgon pour aller à Dyrholaey, temps de plus en plus bouché ! Allons faire un tour au Solheymajokull, langue glaciaire du Myrdallsjokull, accessible par une piste qui vient d’ouvrir. Il pleut, il y a foule sur le parking, pas envie… On décide de revenir ce soir en clandestin car on est sûr de se faire regarder de travers par les guides touristiques si on va sur le glacier sans utiliser leurs services. Nous reprenons la route N°1 vers Hvolsvöllur, histoire de faire un point météo. En effet il est plus difficile dans cette région sud hypertouristique de trouver de la 3 ou 4G que partout ailleurs en Islande ! Alors que nous passons le pont sur la Markafjlot, nous remarquons une éclaircie sur l’embouchure de la vallée de Thorsmork… Plein d’eau et d’essence à Hvolsvöllur, prévisions météo toujours aussi décourageantes, puis nous repartons vers Solheymajokull. L’éclaircie sur la Markafjlot est toujours là, encore plus belle même ! On se regarde et hop c’est décidé, on tente Thorsmork. Il est 14h, nous ne reprenons l’avion qu’après-demain matin, on a le temps ! Nous voilà dans la vallée de la Markafjlot et il y a carrément du ciel bleu vers l’est et c’est là que nous allons, yes ! On croise quelques voitures impressionnantes, qui nous regardent bizarrement, ce qui n’est pas fait pour nous rassurer… 1er gué gentillet, annoncé à 30 cm d’après mon guide. Plutôt 20 aujourd’hui, hé, hé… 2ème gué débonnaire… Pour le 3ème gué, il y a plus de courant alors on ne s’arrête pas pour la photo. Nous avons le soleil dans le dos et les couleurs sont superbes sur la Markafjlot dont ce 4X4 s’amuse à explorer les méandres (le hors-piste est formellement interdit en Islande sauf apparemment dans le lit des rivières qui se remodèle à chaque crue) Nous sommes en contrebas du célèbre Eyjafjallajokull dont le volcan a défrayé la chronique en 2010. Les gués se succèdent alors que le ciel se couvre. La prudence est de rigueur dans cette eau opaque qui dissimule d’éventuels obstacles. Un tourbillon très localisé soulève d’énormes quantités de sable. Nous reconnaissons l’Einhymingur, emblématique montagne de Thorsmork, que tous ceux qui ont fait le trek du Laugavegur reconnaitront aussi. Le Gigjokull, langue glaciaire de l’Eyjafjallajokull apparait : 2 pistes y mènent. Nous choisissons au pif la 2ème , celle de l’est (sans doute le temps que l’idée d’y aller ne nous monte au cerveau), mais un passage avec de grosses pierres nous oblige à faire demi-tour et à prendre la piste ouest. Encore un ou deux gués avant d’arriver au pied du Gigjokull. Avant l’éruption de 2010, le Gigjokull vêlait dans un lagon parsemé d’icebergs. Une énorme coulée de lave a fait disparaitre le lac ! Vous trouverez des photos sur Google Image. La piste mène donc à présent presqu’au pied du glacier dont le front est percé d’une grotte de glace. Impossible toutefois sans se mouiller de traverser la rivière qui nous sépare de celle-ci : une autre fois car nous sommes pressés de finir la piste tant qu’il fait beau. Remarquez tout en haut de la falaise la petite arche, mais surtout les traces laissées autrefois par le glacier, très haut sur la falaise polie par son avancée. Impressionnant ! Quelle journée ! Le ciel est noir lorsque nous arrivons à la jonction de la Krossa et de la Markafjlot, au pied du Valahnukur. Il y a ici une passerelle pour ceux qui ne souhaitent pas tenter le très dangereux gué qui mène à Husadalur, le camp principal de la vallée de Thorsmork. Nous continuons en rive G de la Krossa vers Basar, autre refuge dont l’accès est plus aisé en voiture. Vers 19h (oui, nous prenons notre temps pour déguster cette piste et ces lumières incroyables !), nous nous arrêtons pour faire une petite rando vers la cascade de Stakkholtsgia. On remonte le ruisseau en rive gauche dans une vallée encaissée parfaitement éclairée par le soleil du soir. Nous gardons les pieds secs jusqu’aux derniers 50 m (c’est toujours comme ça) : nous déchaussons-rechaussons pour un premier gué, immédiatement suivi d’un deuxième beaucoup plus long puisqu’il faut carrément remonter la gorge dans la rivière. Les crocs sont bien sûr restées dans le fourgon. Je sacrifie mes chaussures pour aller voir en amont comment ça se présente : il faut ensuite grimper sur un pont de neige en voie de fonte et l’on découvre enfin la cascade qui n’est pas très photogénique car masquée par des replis rocheux. Bref, je fais quelques photos et les montre à Fred qui s’en contente et garde les pieds secs ! Demi-tour toujours sous le soleil et alors que nous arrivons au débouché du canyon, nous apercevons un…renard arctique, qui ne nous a pas vus, occupé qu’il était à gagner la rivière pour s’y désaltérer ! Bien sûr je n’ai que le 24-105, trop court pour la circonstance mais j’ai tout de même le temps de déclencher quand il détecte enfin notre présence et détale à toute vitesse. Quelle journée ! Allez c’est pas fini, on continue, encore un gué, et ce ciel ! Mais quelle journée ! On s’amuse comme des enfants à traverser et retraverser juste histoire de faire quelques photos, avec cette lumière d’apocalypse Qui rend cette mousse fluorescente ! Et voilà, le dernier gué, le plus gros, avec un arc en ciel en prime ! C’est l’apothéose ! D’après mon guide, le gué le plus profond serait de 80 cm (comme celui sur la Krossa vers Husadalur mais avec beaucoup moins de courant et de grosses pierres) Je ne pense pas que nous ayons eu plus de 60 cm, avec toujours un courant raisonnable.
Nous reconnaissons le camp de Langidalur où nous étions passés il y a 3 ans lors de notre trek vers Skogar, puis nous arrivons au camp de Basar vers 20h00, toujours accompagnés de notre arc-en-ciel ! Le gardien est là, nous nous acquittons des 3000 kr pour la nuit et allons nous poser dans le camping presque vide. Nous nous endormons alors que l’arc en ciel est encore là : il a donc duré au moins 2 heures ! Ah ! Quelle journée magique, tellement inespérée alors qu’elle avait commencé de façon si ingrate…
Samedi 28/05/16 Le miracle continue : en dépit des prévisions, il fait beau ! C’est incroyable, il y a bien un microclimat dans cette vallée. A l’est de Basar, c’est-à-dire plus haut dans la vallée de la Krossa, le ciel est sombre mais le Valahnukur resplendit dans le soleil matinal. Deux passerelles nous permettent de traverser sans risque les deux bras de la Krossa et de rejoindre le camp de Langidalur. Nous nous élevons sur les pentes du Valahnukur, ce qui nous permet d’apercevoir à nos pieds Langidalur et au loin de l’autre côté de la Krossa notre petit fourgon. Ici c’est le printemps, quel plaisir que ce vert tendre après 10 jours de neige et de cailloux. Je comprends à présent pourquoi les Islandais adorent cet endroit, que nous avons le privilège de découvrir seuls. A l’est c’est le Mordor. A l’ouest il fait beau même si l’Eyjafjallajokull reste coiffé de nuages. En contrebas on devine le chalet d’Husadalur et l’on peut suivre le cours de la Markafjlot jusqu’à l’océan.
Au nord-est l’Einhymingur et Hattafell, puis d’autres montagnes inconnues pour nous. Nous voilà presqu’en haut, nous surplombons les collines boisées où passe le Laugavegur juste avant l’arrivée à Langidalur. Au sud, Basar et la vallée de Hvanngil et derrière la crête escarpée qui mène vers Fimmvorduhals Gros plan sur les séracs de l’Eyjafjallajokull Voici en « vue aérienne » le gué vers Langidalur Vers l’ouest la Krossa et l’Eyja et au loin l’océan. Immédiatement à l’ouest du Valahnukur de jolies montagnes de rhyolite et le sentier qui mène de la première passerelle vers Husadalur (je suppose qu’il en existe un autre qui passe par le bas) Nous profitons à fond du panorama, et c’est un vrai plaisir de reconnaitre certains sommets (aidés en cela par la table d’orientation), puis nous descendons vers Husadalur, du côté abrité du vent de la montagne : aussitôt on enlève 2 couches ! Ah qu’il fait bon au soleil et à l’abri du vent ! Plus bas, nous traversons une jolie vallée boisée, par endroit fleurie de lupins, avec de vrais arbres même si les glaciers ne sont jamais bien loin. Il y a de petits airs de Norvège par ici… Nous remarquons l’absence totale d’eau dans les nombreux ruisselets rencontrés, alors que les glaciers sont « sales » comme en fin d’été et que la neige a complètement disparu sauf sur les plus hauts sommets. Comme une impression de sécheresse ! Du coup nous voilà complètement rassurés pour la piste du retour que nous parcourons tranquillement cette fois sans nous arrêter (1h15, 25 km et une dizaine de gués) Nous passons rapidement à Reykjavik, encore sur notre petit nuage dont nous avons du mal à redescendre (bah, on la visitera une autre fois) et poursuivons jusqu’au phare de Gardur, situé à une quinzaine de km de l’aéroport de Keflavik où il est permis de camper gratuitement. Bagages, nettoyage, rangement… Nous prenons l’avion demain à 7h40, passant le relai à notre plus jeune fille Marion et son amie Nadia… A suivre
Voici le récit illustré de notre récente virée islandaise

Il me reste à insérer pas mal de photos, ma connexion est capricieuse donc je ferai ça plus tard. Edit : le récit est achevé.
Une petite vidéo de la piste vers Thorsmork : 14 gués et un paysage fantastique!
En plus une petite vidéo de la piste vers Thorsmork, 14 gués dans un paysage fantastique!
Cliquer ici pour le récit illustré.
Bonne lecture!
Marie
Le texte seul:
ISLANDE MAI 2016 4ème voyage en Islande, on adore ce pays ! Juillet 2003 : 1er voyage en famille camping-car : émerveillement et petite frustration de ne pas pouvoir aller « partout » sites.google.com/...elaterreislande/Home
Juillet 2012 : 2ème voyage toujours avec nos 3 enfants en louant sur place un 4X4 et en emmenant le matériel pour bivouaquer où bon nous semble : même émotion que la 1ère fois, décidément ce pays a tout pour nous plaire. sites.google.com/...sterresdislande/home
Juin 2013 : 3ème voyage juste nous 2 les parents pour faire le trek Landmannalaugar Skogar, en tout début de saison : pas grand monde et météo sympa ! sites.google.com/...nnalaugarskogar/home
Pour ce 4ème voyage, nous avons la chance de disposer d’un fourgon aménagé 4X4 : la formule idéale je pense pour profiter en toute liberté de cette île au climat si fantasque. Nous n’avons pas de programme pré-établi mais avons répertorié les randos qui pourraient nous plaire. Nous allons avancer au fil de la météo : flexibilité et opportunisme sont au programme ! Les enfants ont grandi et sont maintenant (relativement) autonomes, c’est l’occasion de découvrir l’Islande autrement qu’en été ! Nous réservons donc en novembre la traversée sur le Norröna (Cie Smyril Line), appareillage du Danemark (Hirtshals) le samedi 14 mai à 15h, courte escale à Torshavn aux Féroé le 16 mai et arrivée à Seydisfjordur en Islande le mardi 17 mai à 9h00. Nous espérons voir des paysages encore enneigés, pouvoir profiter des longues journées de printemps, et d’une fréquentation touristique encore raisonnable. Certes la plupart des pistes de l’intérieur seront fermées mais comme nous y retournerons en août, aucune frustration ! Préparatifs : En plus de l’incontournable Google Earth, des cartes compatibles garmin pour mapsource ourfootprints.de/...apsource-island.html, j’ai utilisé la carte Michelin Islande (très bien mais échelle un peu grande), téléchargé l’appli wikiloc sur mon smartphone avec la carte d’Islande (utilisable offline) et les parcours qui nous intéressent, acheté un petit bouquin pas mal du tout qui répertorie les pistes : Trackbook, 58 highland adventures de Melina Lindenblatt et Mathias Gottenauer. Pour le fourgon, nous y avons rajouté un snorkel afin d’être sereins pour les gués, des plaques de protection à l’avant et pour la boite de transfert, des pneus tout terrain, procédé à la mise à l’air du pont arrière, embarqué mèches et compresseur, sangle de traction et manilles, pelle et plaques de désensablement. Après avoir hésité jusqu’au dernier moment, nous embarquons raquettes et crampounets (microspikes de Kahtoola) : l’étude des webcams sur le site www.road.is montre qu’il reste encore pas mal de neige dans le nord-est en particulier. Je mets en marque-page sur mon portable ce site www.road.is qui informe en temps réel sur l’état des routes et les ouvertures de pistes, et en.vedur.is/ pour suivre plusieurs fois par jour l’évolution de la météo. Je prévois d’acheter à notre arrivée une carte sim SIMINN, qui placée dans un petit routeur wifi va nous permettre une connexion facile à internet pour un coût très raisonnable www.siminn.is/prepaid/
Vendredi 13 mai 2016 Départ de Nancy vers 8h00, traversée pénible de l’Allemagne (70 km/h de moyenne par les autoroutes…), et nuit au Danemark un peu après la frontière en bord de mer. Déjà 1000 km au compteur, encore 240 jusqu’au bateau… Samedi 14 mai 2016 Route parfaite au Danemark, nous arrivons comme des fleurs avec 3h d’avance à Hirtshals. Le temps de faire un tour rapide sur le port où trainent 1 ou 2 plates-formes pétrolières (c’est graaand !), de voir arriver le Norröna, de manger un morceau, le guichet de pré-embarquement ouvre à 12h30. J’indique que je souhaite débarquer avec le fourgon aux Féroé (j’avais eu auparavant confirmation par mail que c’était possible), si bien que nous embarquons parmi les derniers, après une très longue attente due à l’inspection des innombrables semi-remorques (chien renifleur + miroir) qui composent au moins les 4/5ème du chargement. Quelques bus de tourisme, des voitures et quelques camping- cars plus ou moins équipés nous accompagnent. A cette époque, le Norröna transporte énormément de fret. Nous appareillons avec 3h de retard, alors que souffle un fort vent de nord-ouest.
Dimanche 15 mai 2016 Les heures s’écoulent lentement… Lundi 16 mai 2016 Enfin un peu d’action ! L’escale prévue de 5h à 14h est amputée des 3h de retard à l’appareillage, que le bateau face au vent et à la mer n’a pas pu rattraper. Nous arrivons donc à 8h à Torshavn, capitale des Féroé (50000 habitants, 80000 moutons). Le ciel est bien bas Peu importe, nous débarquons les premiers (enfin après un certain nombre de camions), ravis de respirer un peu d’air frais (les passagers des bus allemands et polonais fument et picolent 24/24, même en zone non-fumeur, beurk !) Il est déjà 9h00 et nous devons être de retour pour 13h : tout petit aperçu des îles Féroé en quelques photos. Les montagnes d’origine volcanique plongent dans la mer, quelques coquets villages reliés par des routes audacieuses où se serrent les unes contre les autres de jolies maisonnettes aux couleurs vives. Un climat très humide avec de rares lueurs solaires (températures moyennes de 11°C en été, 4°C en hiver), un printemps tardif (les arbres sont encore « tout nus ») Le pays vit de la pêche depuis « toujours » et la moindre crique même minuscule pas trop exposée aux vents dominants a permis l’implantation d’un petit hameau. Nous réembarquons rapidement, appareillons à 14h00, passons entre les îles, reconnaissons le petit village de Gjov où nous étions tout-à-l’heure, au pied du Slættaratindur, sommet de l’archipel (880 m), puis c’est la haute mer…
Mardi 17 mai 2016 Après une 3ème nuit à bord, notre 1er regard se porte vers le nord-ouest et oui ! C’est enfin l’Islande, encore bien enneigée comme nous l’espérions ! Nous embouquons le fjord de Seydisfjordur, sous les nuages mais une lueur d’espoir se profile au Nord-est… Au sud, l’atmosphère est franchement austère et hivernale mais de l’autre côté, ça sent le printemps ! Un regard en arrière sur l’entrée du fjord… Voilà Seydisfjordur, sous le soleil à présent ! Nous débarquons les premiers, avant les camions ! Petit salut des douaniers et nous voilà déjà sur la route qui monte sur les hauts plateaux dominant le fjord : de la neige d’un blanc éclatant partout, du ciel bleu orné de crème chantilly ! Nous jubilons ! Passage rapide à Egilstadir pour faire le plein de bouffe, acheter la carte sim pour les data (le beau temps devrait durer quelques jours !!), puis nous prenons la route 94 vers le nord et les monts Dyrfjoll. Et au milieu coule une rivière…. Il y a des centaines d’oies et de cygnes partout dans cette large vallée, nous n’en avons jamais vu en si grand nombre ! La brèche caractéristique du Dyrfjoll est à présent bien visible, énorme ! A l’est l’immense delta de la Lagafjlot. Nous nous arrêtons au col avant Bakkagerdi et partons équipés de nos crampounets (la neige est bien dure mais la pente est raide) sur la rando de Storurd. Le massif culmine à 1136 m et la neige est présente dès 300 m : atmosphère de haute montagne à quelques centaines de mètres de la mer ! L’heure avance, la neige se ramollit, il est illusoire d’aller jusqu’à Storurd (zone d’énormes éboulis en contrebas de la brèche) donc demi-tour jusqu’au fourgon, impatients que nous sommes de poursuivre notre exploration de ce coin magnifique. Nous longeons la côte ouest du Borgarfjordur, en examinant avec attention la côte est d’où part une rando vers la baie de Brunavik : hum, c’est encore très enneigé… Vue de la face est de la brèche du Dyrfjoll, pas mal non plus ! Au bout de la piste se trouve une ferme à eiders (on en verra plein partout sur la côte nord, elles sont facilement repérables d’abord grâce aux volatiles très nombreux mais aussi du fait de la présence de petits fanions et autres épouvantails destinés à éloigner les importuns- grands corbeaux, grands labes et labes parasites en particulier) Un éperon rocher permet d’observer des pétrels fulmar, espèce d’oiseaux de loin la plus représentée durant notre voyage. Nous prenons la (mauvaise) piste vers Brunavik sur quelques centaines de mètres puis nous préférons stopper avant d’être coincés par la neige. Nous poursuivons à pied, hélas sans les raquettes (les crampounets ne sont pas adaptés car la neige est très molle sur ce versant ensoleillé) et bien qu’avides de découvrir plus avant ces belles montagnes colorées, nous devons renoncer (il faudra revenir !) Vue grandiose sur le Borgarfjordur… Le village de Bakkagerdi est vraiment situé dans un environnement grandiose… Retour vers le sud par la piste 94, où nous essayons d’approcher les oies, fort méfiantes. La compagnie des chevaux leur est plus familière ! Nous trouvons une petite piste près de la route 94 pour passer notre 1ère nuit en Islande : c’est si beau dans la lumière rasante du soleil couchant que j’en ai les larmes aux yeux…
Mercredi 18/05/16 Nous repassons à Egilstadir et comme la route directe vers Vopnafjordur est encore fermée, nous prenons la route N°1 sur quelques dizaines de kilomètres très enneigés. En altitude (relative hein, 300 m environ) la fonte s’amorce timidement, Alors que quelques dizaines de mètres plus bas, elle est plus franche. Nous bifurquons ensuite sur la 85, que nous allons rebaptiser la vallée des cygnes tant ils sont nombreux ! Plein d’essence et pause déjeuner à Vopnafjordur, puis nous continuons sur la belle route 85 qui parcourt une sorte de bout du monde désolé, ponctué de rares fermes dont la plupart semblent abandonnées. Sans doute pas toutes puisque quelques chevaux sont toujours là. Encore des nids d’eiders, toujours situés à l’embouchure d’une rivière où les canards s’amusent à se laisser porter à toute vitesse par le courant ! Partout sur cette côte, du bois flotté venu des forêts de Sibérie : une source inépuisable de matériaux utilisés dans les fermes pour les clôtures. J’ai repéré sur la côte ouest du Thistilfjordur une rando vers Raudanes. Mauvaise surprise la piste d’accès est fermée…mais le départ de la rando n’est qu’à 1.5 km selon wikiloc. On hésite un peu puis on se décide et on a bien fait ! Très vite apparaissent les premières arches basaltiques, avec une profusion d’oiseaux : pétrels, eiders en majorité. A l’est la péninsule enneigée de Langanes miroite au soleil. La côté s’étire vers le nord, ponctuée d’arches volcaniques érodées par les flots. Soudain, alors que je pensais que nous étions trop tôt en saison, surgit un premier macareux, puis un autre ! Alors que sur la côte la végétation n’a pas quitté sa rousseur hivernale, le sommet des rochers abritant des oiseaux, fertilisé par le guano est tout fleuri ! Voilà une bonne place qui semble convoitée ! Un rocher tout blanc attire notre attention, quel succès auprès des oiseaux ! Encore quelques centaines de mètres et nous découvrons émerveillés le clou du spectacle ! Le temps de penser que ce serait fun de photographier l’escargot à travers l’arche, nous découvrons un petit sentier qui mène au bord de l’eau. Et voilà ! Avec du recul, nous remarquons que le rocher blanc est en fait aussi une arche, qui en plus possède une jumelle ! L’endroit est aussi apprécié des oiseaux et…des macareux en particulier, qui ont investi le sommet d’un promontoire herbeux, transformé en forteresse imprenable ! Un véritable HLM avec vue sur mer ! Nous n’avions jamais remarqué le comportement grégaire des macareux : ils décollent ensemble pour aller à la pêche et reviennent tous de façon synchrone, trop marrant ! Nous observons longuement leur manège puis le ciel commence à se voiler, la température fraichit, il est temps de regagner le fourgon (ne faites pas comme nous : mieux vaut revenir par la côte plutôt que de continuer la boucle, parcours plus long et pas palpitant) Nous faisons un petit détour par Asbyrgi, qui ne nous enthousiasme toujours pas (pas de photos), constatons que la piste vers Hjodaklettar est toujours fermée (dommage !) et trouvons un coin pour la nuit pas loin de la 85 après Vogar. Accueil bruyant des sternes qui s’habituent très vite à notre présence.
Jeudi 19/05/16 Derrière cette langue de terre, les montagnes de Viknafjoll : nous approchons de Husavik. Nous profitons des dernières heures de beau temps pour aller nous balader sur la plage et la falaise de Hedingshofdi. Ciel pommelé et femme fardée sont de courte durée, dit le dicton. Aussi nous équipons nous rapidement, ajoutons ce système anti-sterne improvisé mais très efficace (les sternes attaquent le point le plus haut), et nous partons vers la falaise qui surplombe le petit îlot de Lundey. Encore un parc à eiders, comme toujours protégé des prédateurs et piétineurs… Le vent soulève quelques embruns… Peu d’oiseaux sur la falaise en dehors des sempiternels pétrels, mais des chevaux très avides de contact dans la prairie de l’autre côté. Les voilà qui approchent Puis nous passent au nasomètre… C’est étonnant comme leur pelage est inodore et non gras, à la différence des chevaux de chez nous… Si quelqu’un a une explication… Voilà, le soleil est parti, nous reprenons la route, contents de notre bol d’air matinal sous le soleil (balade pas indispensable cependant) Ravitaillement à Husavik (pas d’excursion baleine pour nous, on a déjà donné il y a 13 ans et c’était…bof et très froid !), petite pause au lac chaud à la sortie d’Husavik, où nous nous étions baignés lors de notre premier voyage. Ici le printemps est en avance grâce au microclimat généré par les vapeurs d’eau chaude. Un tout petit zoziau trop mignon et peu farouche se laisse prendre en photo, si quelqu’un connait son nom ? Le ciel est franchement menaçant quand nous arrivons au lac Myvatn où le cratère de Hverfjall à l’arrière-plan semble bien austère. Il est encore partiellement gelé… Quelques beaux ciels
Puis le temps se couvre complètement et il se met même à neigeoter lorsque nous commençons la petite balade de Hofdi, sur la rive est du lac. Cette petite presqu’île boisée, repaire de quelques jolis oiseaux comme ce lagopède encore en tenue hivernale, permet d’avoir une vue rapprochée sur les formations de lave et les pseudocratères qui sont la caractéristique de ce lac, connu par ailleurs pour ses moucherons, déjà présents mais pas encore gênants. Il est encore un peu tôt pour apprécier la végétation printanière, mais mousses et lichens semblent déjà en pleine forme. Nous gardons un très bon souvenir du site de Leirhnjukur à Krafla mais cette fois il neige et le site semble inaccessible. Les quelques touristes présents se contentent d’un aller-retour jusqu’au lac de Viti. Pause-déjeuner, qui porte conseil, un œil sur wikiloc pour apprécier la distance qui nous sépare du site : à peine un peu plus d’un petit km ! (il fait si moche qu’il est difficile d’apprécier les distances) Le temps de chausser les raquettes, le temps s’améliore et il cesse de neiger. Nous arrivons au pied de la montagne orange, dépassons une belle flaque bleue et montons d’abord jusqu’au sommet de cette montagne, ce qui nous permet de réaliser que nous avons fait des émules, qui se dirigent dans notre direction (avec pas mal d’énergie car sans raquettes, on s’enfonce bien !) La neige donne une cartographie des températures du sol. On repart vers le joli cratère miniature en longeant une faille d’où s’échappent de nombreuses fumerolles, Puis pour faire une boucle nous rechaussons les raquettes afin de continuer dans la neige. Le temps de dire à Fred qui marche devant qu’il pourrait y avoir des trous cachés sous la neige, que gloups, le voilà qui disparait presque tout-à-coup ! Pas de mal, bonne rigolade rétrospective, puis on regagne le fourgon sans autre incident. Fred a encore le courage de marcher jusqu’au Viti : je me doute qu’il est gelé et je reste au chaud. Bof en effet, pas de belle couleur bleue of course, ni de bel écrin jaune non plus. Ravis de notre petite escapade « privée », nous prenons sous la pluie la route vers Dettifoss où nous arrivons en fin de journée. Il fait moche, on en a plein les pattes, alors on décide de dormir là (théoriquement no overnight parking mais il n’y a pas de night !) et d’en profiter demain. 2 kangoo aménagés et 2 voitures passeront aussi la nuit sur place.
Vendredi 20/05/16 Nous sommes restés calés sur l’heure française, afin d’éviter la foule et de profiter de la belle lumière du matin, si bien que nous démarrons souvent nos journées de bonne heure. Un 6ème sens ce matin- là me réveille encore plus tôt : il fait beau ! Taïau ! A 6h00, nous partons vers Dettifoss par un sentier bien tracé, raquettes sur le dos, car il reste encore une bonne couche de neige et nous envisageons de pousser jusqu’à Hafragilfoss. Voilà les embruns de Dettifoss ! La cascade étant orientée au nord et malgré l’heure matinale, elle est déjà à contre-jour (le soleil se lève vers 3h) Avec ce ciel clair, il gèle un peu et c’est par endroit une vraie patinoire, en particulier sur la plate-forme d’observation. Au-delà, quelques traces et cairns nous conduisent en aval vers la 2ème chute. On descend dans un canyon noir, Parsemés de jolies dunettes décorées de quelques brins d’herbe jaunie par l’hiver. Après avoir un peu cafouillé, nous comprenons qu’il nous faut descendre jusqu’aux berges de la rivière par un raidillon qui passe dans un pierrier très instable (puisque remanié par le gel hivernal et quasi non fréquenté depuis) On prend notre temps, ce n’est pas l’endroit pour se faire mal (d’autant que j’ai oublié de prendre la petite balise de détresse bien sûr), la photo comme toujours ne rend pas justice à la raideur du passage… Nous voilà au fond du canyon, où nous allons longer la rivière, parfois sur des corniches de neige où nous essayons de nous faire aussi légers que possible… Une vraie petite aventure dans un site sans doute hyper fréquenté en été, on jubile derechef ! Nous voilà à Hafragilfoss, Avec son petit lagon d’eau tranquille, qui contraste avec le grondement de la rivière qui résonne entre les parois du canyon. Petite pause vraiment bucolique un peu plus loin : il fait si bon à l’abri du vent au pied de la falaise de basalte qui renvoie la chaleur accumulée au soleil matinal. Il nous faut à présent remonter sur le plateau, d’abord par un sentier bien tracé, puis un peu au pif en faisant un compromis entre ma trace GPS estivale et la neige accumulée cet hiver. Arrivés en haut, il nous faut chausser les raquettes pour les derniers km jusqu’au fourgon. Ouf ! Superbe balade où nous n’avons vu absolument personne. 5h en prenant tout notre temps Alors que nous arrivons sur le parking où c’est l’effervescence (il y a même des bus immanquablement attirés par les toilettes), le soleil nous abandonne. Quel timing ! Un peu de neige à nouveau alors que nous retournons vers Myvatn, puis le soleil réapparait quelques instants alors que nous passons près de l’usine de diatomée aux eaux azur avant de retrouver quelques flocons épars. Check météo : c’est décidé, on file vers le nord-ouest ! C’est la course avec les nuages, on retrouve le soleil à Akureyri, capitale du Nord magnifiquement située où nous faisons quelques courses avant de poursuivre par la 1 puis la 68 vers Holmavik. Voilà, le mauvais temps est derrière nous. Pas grand-monde non plus par ici, quelques fermes isolées, quelques moutons et chevaux. On se pose pour la nuit près d’une plage où les billes de bois ont été soigneusement collectées et rangées. Il faut dire que ces troncs semi-immergés constituent un vrai danger pour les quelques petits bateaux de pêche qui sillonnent les fjords. Ici aussi plein d’oiseaux qui s’habituent très vite à notre présence et finissent par nous oublier.
Samedi 21/05/16 Beau temps ! La météo avait vu juste ! Plein d’essence à Holmavik puis nous poursuivons sur la 643 en direction de Krossness (la piste vient d’ouvrir !) Nous passons à Djupavik, certainement une ancienne station baleinière, où nous voyons notre premier phoque, assez farouche… La route longe patiemment les courbes de chaque fjord où les maisons se font de plus en plus rares. Puis elle s’élève jusqu’à un joli lac d’allure assez andine je trouve. Ici on est si loin de tout que l’on garde tout ce que la mer dépose sur les côtes, ça pourrait servir un jour ! Peu après cette inattendue montagne rouge, nous arrivons à Nordurfjordur (de ce village de pêcheurs, on peut affréter un bateau vers le Hornstrandir mais c’est plus loin et donc plus cher que depuis Isafjordur, à moins de viser la côte est bien sûr) puis à Krossness, terminus de la piste, pour une baignade bien méritée… Tentative avortée (neige) sur la piste 647 pour aller jusqu’à Munadarnes (nous y sommes allés à pied du coup, bof) Nous retournons vers Holmavik pour analyser la météo (à faire plusieurs fois par jour car ça change tout le temps) puis nous décidons d’aller via la route 61 sur la piste 635 qui vient d’ouvrir elle aussi ! Partout chevaux et cygnes sauvages semblent faire bon ménage. C’est fou comme le Hornstrandir semble accrocher les nuages ! D’ailleurs il est encore très enneigé… La lumière de fin de journée est superbe quand nous découvrons la baie de Kaldalon, au débouché d’une langue glaciaire du Drangajokull, seul glacier des fjords du Nord Ouest. Une piste mène jusqu’aux premières moraines glaciaires, d’où nous partirons demain pour marcher jusqu’au glacier. Mais d’abord profitons du beau temps et allons jusqu’au bout de cette très belle piste. Cette maison idéalement située sur cette petite presqu’île semble occupée, on est samedi… Nous arrivons à Unadsdalur et nous posons pour la nuit à côté de la mignonne petite église, au bord de l’eau, juste à l’embouchure d’une rivière : comme toujours c’est un spot idéal pour les oiseaux dont l’observation va nous occuper toute la soirée ! Je ne connais pas le nom de ces petits oiseaux marrons au sol et bicolores en vol. Un grand corbeau va à plusieurs reprises venir les embêter. Nous observerons aussi amusés un trio de canard colvert (une femelle et 2 mâles = problème !) Les eiders sont toujours aussi craintifs dès qu’ils aperçoivent une silhouette humaine (par contre indifférents au fourgon), c’est la débandade dès qu’on s’approche à pied. Au loin Isafjordur, capitale des fjords du Nord Ouest (base de départ pour des navettes en bateau vers le Hornstrandir) et un peu plus près le phare de l’Ile de Aedey.
Dimanche 22/05/16 Toujours autant d’activité chez les zoziaux au réveil ! Mais quand dorment-ils ? Beau temps comme prévu, quelle chance décidément avec la météo ! Nouvel éclairage sur Aedey qui semble plus proche. C’est là que nous avons dormi : nous n’avons vu personne dans le secteur, à part un camion de pompier allemand inoccupé garé un peu plus haut. Nous nous garons à l’extrémité de la piste au pied des grandes moraines : 5 km nous séparent du glacier lui-même. Il faut remonter la rivière en restant rive gauche, le sentier est cairné et quasi plat. Quelques flaques sont encore partiellement gelées. Ailleurs c’est déjà un peu le printemps. Encore quelques névés. Le glacier se mélange avec les nuages et seule l’ombre portée de la montagne sur le glacier le matérialise vraiment. L’eau des flaques gelées s’évaporant au fil des jours de beau temps, un tintement cristallin attire mon attention. La glace se fendille sous l’effet de la pesanteur comme les pierres se sont fendues sous l’effet du gel. Nous voilà au pied du glacier, d’allure vraiment débonnaire. Cette pente très douce nous incite à essayer d’y monter mais hélas, la neige est très molle (j’ai marché pendant quelques dizaines de minutes en T-shirt, seule fois de ces vacances) et la marche y est épuisante ! Erreur de casting, nous avons pris les crocs (nous attendant à devoir traverser moult ruisseaux, ce qui ne fut pas le cas) alors qu’il aurait fallu les raquettes ! Retour au fourgon (3h en prenant son temps pour cette balade à recommander !), puis nous reprenons la belle piste 635 vers le sud. Ces cailloux ont été déposés par le glacier qui allait autrefois jusqu’à la mer… Au sortir de la baie de Kaldalon, un aigle pêcheur décolle soudain sous nos yeux ébahis ! Ils sont deux, et vont se poser un peu plus loin sur un petit récif… Comme toujours nous n’avons pas le bon objectif : vite, vite on change et on déploie des ruses de sioux pour nous approcher à pied sans nous faire voir. C’est loupé pour le plus attentif, l’autre est toujours sur son rocher, un peu loin certes mais nous sommes ravis de cette rencontre inattendue. Une petite photo de pavot arctique au gros téléobjectif en passant… j’adore ces fleurs ! Pause-déjeuner tout au bout d’une amusante piste de sable qui mène au bord de la mer, puis nous reprenons la piste, quand, en pleine digestion, je diagnostique tout de go une baleine ! Fred, habitué à mon tempérament optimiste et prompt à voir des choses « inattendues » se retient de ricaner quand lui aussi aperçoit un souffle ! Ah ! Je n’avais pas rêvé ! Voilà les preuves ! En fait nous verrons (de très loin) une demi-douzaine de baleines (sans doute des rorquals communs) le long de la 635 donc puis de la 61 dans le fjord d’Isafjordur. Je détaille avec intérêt la péninsule du Hornstrandir où nous irons peut-être cet été, en particulier cette faille impressionnante (uniquement sous cet angle, en fait la vallée est plus douce et large qu’il n’y parait) Les fjords se succèdent Puis nous arrivons à Isafjordur dont le port abrite pour une fois de vrais voiliers ! La ville est agréable, bien que très calme en ce dimanche après-midi. Petit point routes et météo : la piste vers Skalavik vient d’ouvrir, allons-y ! Le temps se gâte un peu et au sortir du tunnel de Bolungarvik, le ciel est gris. La route (réservée aux 4X4) est très amusante puisqu’on chemine sur quelques dizaines de mètres entre de hauts murs de neige. On se pose au camping gratuit de Skalavik, où nous sommes seuls. L’endroit semble en tout cas très apprécié des oiseaux !
Lundi 23/05/16 Il fait beau, c’est inattendu mais on décide d’en profiter tant que ça dure. Nous sommes entourés de falaises abruptes et il n’est pas facile de randonner par ici alors nous quittons la baie, repassant dans la zone enneigée, puis devant les séchoirs à poissons de Bolungarvik, Faisons un petit tour sur le port du village (nombreux bateaux de pêche) puis prenons la piste 624 vers Saebol qui vient elle aussi d’ouvrir et est aussi réservée aux 4X4, d’autant plus qu’un petit panneau indique la possibilité d’y randonner. Pas de balisage mais on se doute qu’il faut grimper vers ce qui semble être un austère cirque hyper minéral. Nous voilà arrivés dans l’amphithéâtre, et nous remontons le joli ruisseau. Un peu plus tard en saison, le coin doit être vraiment charmant. Le beau temps se maintient pour le moment. On remonte jusqu’au pied des falaises mais de lac, point ! Redescente tranquille vers le fjord, avec une vue superbe, jusqu’au fourgon. La période de beau temps s’achève dans le nord, alors nous partons plus au sud, pour attraper le ferry Baldur à Brjanslaekur. Nous passons rapidement devant la cascade de Dyngjandi, faisons un petit détour pour une trempette à Reykjafjardarslaug (la piscine est HS, seul le bassin naturel est utilisable) Un huitrier pie pas très malin a pondu juste au bord de la route à 5m du bain chaud si bien qu’il abandonne ses œufs à chaque passage d’humain (mais les voitures ne le dérangent pas) Ces 3 œufs semblent mal partis… Il fait un temps pourri quand nous prenons le ferry presque vide (pas de photos) jusqu’à Stykkisholmur, sur la péninsule de Snaefellsness, où nous arrivons vers 20h30. On se pose pour la nuit près d’un petit lac pas loin de la ville, le vent se lève et va souffler toute la nuit. Jusqu’à présent, chose incroyable pour l’Islande, nous avons eu très peu de vent. Mardi 24/05/16 Voilà une semaine que nous sommes arrivés en Islande et nous avons eu jusqu’ici beaucoup de chance avec le temps. Aujourd’hui c’est différent : il fait gris et ça souffle très fort. 100 km/h selon la météo ! Les montagnes sont dans les nuages, les paysages sont bouchés, alors nous allons voir des zoziaux ! Même les énergiques sternes arctiques restent au sol, toutes dans le même sens, en attendant que ça se calme… Direction le phare de la pointe ouest de la péninsule de Snaefellsnes. Pas facile de faire des photos nettes dans ces conditions… Pour la première fois cette année, nous voyons des guillemots et bien sûr des pétrels, le plus souvent en couple, tandis que les guillemots sont plutôt en « tas » Activité intense chez les pétrels pour construire leurs nids : ils font des va et vient incessants entre la falaise et une zone herbeuse où se trouve en plus une mare de boue (asséchée) qui sert de liant à l’herbe qu’ils arrachent à grands coups de bec. Nous regagnons le fourgon, et reprenons la piste vers une zone autrefois habitée par des pêcheurs du temps des vikings: c’est le seul endroit sur la côte où celle-ci permet la mise à l’eau d’embarcations. En route, nous remarquons un couple de lagopèdes. Il reste quelques murs de pierre de lave et avec ce temps il est aisé d’imaginer ce qu’a pu être la vie de ces gens… La route 570 qui traverse la péninsule au niveau du Snaefellsjokull est dans les nuages et en plus fermée donc nous longeons la côte jusqu’à Arnastapi. Bonne surprise cet endroit ! Certes il y a du monde mais comme toujours dès qu’on fait 300 m il n’y a plus grand monde mais plein d’oiseaux (quasi uniquement des pétrels au nid, et des eiders en mer) et une côte très découpée et spectaculaire. J’adore cette maison et sa jolie clôture moussue ! Ne pas manquer depuis l’arche en face du parking de longer la côte vers l’est jusqu’au petit port de Arnastapi : plusieurs gouffres communiquant avec l’océan truffés d’oiseaux ! Nous reprenons la route vers l’est pour quelques km jusqu’au site de Ytri Tunga, connu pour sa colonie de phoques. Nous en voyons quelques- uns qui se prélassent sur un rocher jusqu’à ce que la marée montante les en déloge. Un local nous indique qu’ils sont toujours là le matin à marée haute, alors nous décidons de revenir le lendemain dans l’espoir de les voir dans de meilleures conditions. Nous trouvons un coin de bivouac au bord d’une piste qui mène à la rive est de la petite baie de Budir, où batifolent quelques phoques venus s’abriter du ressac.
Mercredi 25/05/16 Temps couvert au réveil et en arrivant à Ytri Tunga, et en plus pas de phoques ! Sans doute la mer est-elle trop agitée ? La mer n’est pas tout-à-fait haute alors on traine, on attend, mais de phoques…point. Je propose alors à Fred de remonter un peu la côte vers le nord, là où l’on voit de grosses vagues se briser sur la falaise. Nous effrayons quelques oiseaux, et alors que le soleil apparait soudain, de façon tout-à-fait imprévue, nous apercevons un phoque sur un rocher, en bordure d’une sorte de « piscine » d’eau calme cernée par le ressac. Il y a là quelques mamans phoques accompagnées de leurs petits, c’est trop mignon : les mamans n’ont d’yeux que pour nous et les petits que pour leur mère ! Cette éclaircie inespérée tombe à pic ! Au loin le Snaefellsjokull est toujours dans une épaisse couche de nuages : nous ne le verrons pas cette fois ! Il y a toujours autant de vent et ça creuse ! Après une pause déjeuner nous repartons vers l’est en direction des grottes de Surtshellir (après Reykholt et Husafell) Je réalise à l’occasion d’un point route/météo que la piste 550 a ouvert aujourd’hui ainsi que la 551 qui mène au glacier Langjokull : quelle chance ! Hop là, il y a une autre éclaircie, on file vers le glacier et on ira aux grottes demain ! On fuit donc le mauvais temps qui est juste un peu plus au nord…et nous arrivons au pied du glacier, où un bulldozer travaille au déneigement du bout de la piste qui mène au refuge, il n’est pas au bout de ses peines ! Une compagnie propose des tours en camion sur le glacier, on voit ici les traces du camion. Nous préférons y aller seuls, moins loin certes mais à notre rythme, alors nous chaussons les raquettes (il fait 8°C et la neige est très molle) Les sommets sont dans les nuages. On arrive bientôt à l’altitude du refuge. Il faut bien analyser le terrain pour ne pas se retrouver les pieds dans l’eau ! Le ciel est superbe mais la grimpette face au vent de plus en plus fort est épuisante. Tout petit sur l’immense glacier, nous apercevons le camion qui avance tout doucement. Finalement le vent forcit encore et le ciel se couvre, demi-tour, nous avons notre compte et retrouvons avec plaisir le confort douillet du fourgon. On reprend la piste 550 vers le nord puis tournons à droite vers la piste qui mène aux grottes. On se pose pour la nuit au bord de la rivière. Ouf !
Jeudi 26/05/16 Quelques km nous séparent du parking des grottes de lave : la dernière fois nous avions visité Surtshellir (1970 m de long), la plus proche et la plus aisée à explorer. Cette fois nous espérons trouver une entrée pour Stefanshellir (1520 m), non balisée (en dehors de quelques cairns) car assez labyrinthique et plus fragile car on y trouve quelques stalactites et mites de lave ou de glace. Il reste encore plein de neige dans les entrées des grottes ce qui complique un peu les choses. Nous trouvons tout de même assez facilement une entrée pour Stefanshellir (cairnée) et nous y descendons prudemment. Il est 7h du matin, il n’y a personne, le sol est tapissé de glace et absolument chaotique : ce n’est pas l’endroit pour se faire mal ! Au moins sommes-nous à l’abri du vent, qui se déchaîne aujourd’hui comme hier ! Nous n’allons pas bien loin tant le cheminement est difficile (d’autant que nous n’aurons l’idée de mettre nos crampounets qu’au bout d’un temps certain…ce qui change tout !) En effet nous découvrons quelques stalactites de glace et de lave, que nous éclairons tant bien que mal pour les immortaliser. Certes ce n’est pas Lascaux mais c’est amusant ! Nous retrouvons une sortie un peu plus aisée que notre entrée… Retour vers le fourgon sous une averse d’énormes gouttes de pluie (première vraie pluie depuis que nous sommes en Islande) horizontale, aïe, aïe, aïe ! Du coup nous allons faire un petit tour dans la grotte de Surtshellir (entrée N°1) histoire de comparer avec Stefanshellir : atmosphère complètement différente ! Elle est beaucoup moins froide et humide, pas de glace, pas de stalactites. Nous avançons un peu plus loin dans la grotte jusqu’à ce que je réalise que ma lampe frontale est à plat et que l’autre lampe est du Made In China ! Demi-tour donc tant qu’elle fonctionne ! Ouf, on a trop chaud dans ces grottes abritées du vent avec nos grosses doudounes + vestes de pluie. Déjeuner, puis on reprend la route vers le sud, longeant le lac Thingvallavatn où nous rencontrons une très sympathique bergère islandaise ! Dans les fermes on trouve surtout cette race de chien ou des border collies. Avec ce temps pourri, autant rouler, alors on pousse jusqu’à Hjorleifshofdi, un peu à l’est de Vik, où nous nous arrêtons pour la nuit. Vendredi 27/05/16 J’ai beau scruter la carte météo sous tous les angles, je ne vois guère d’espoir d’amélioration au niveau de la météo. J’avais plus ou moins envisagé d’aller dans la vallée de Thorsmork mais il nous semble idiot d’aller prendre des risques sur une piste réputée difficile pour ne rien voir avec ce temps bouché. Nous faisons contre mauvaise fortune bon cœur et comme la pluie n’est attendue qu’à partir de midi, nous décollons de bonne heure pour faire les « marronniers » que nous avions toujours évités lors de nos précédents voyages, craignant la foule. Il est 6h du matin quand nous arrivons à Reynisdrangar et il y a déjà quelques personnes ! Nous grimpons ensuite sur la falaise (un sentier part de la petite église de Reynir) dans l’espoir d’y voir des macareux, mais de macareux…point, uniquement des pétrels, et encore, pas beaucoup. La grimpette est tout de même récompensée par la vue, sur les pics basaltiques (c’est amusant car depuis Reynisdrangar on n’en compte que 2 !) et sur Dyrholaey à l’ouest, qui disparait peu à peu dans la soupe. En redescendant nous inspectons l’endroit bruyamment défendu par un couple d’huitriers pie et découvrons deux petits oisillons, posés à même le sol. Ces oiseaux ne font pas de nid ! Nous reprenons le fourgon pour aller à Dyrholaey, temps de plus en plus bouché ! Allons faire un tour au Solheymajokull, langue glaciaire du Myrdallsjokull, accessible par une piste qui vient d’ouvrir. Il pleut, il y a foule sur le parking, pas envie… On décide de revenir ce soir en clandestin car on est sûr de se faire regarder de travers par les guides touristiques si on va sur le glacier sans utiliser leurs services. Nous reprenons la route N°1 vers Hvolsvöllur, histoire de faire un point météo. En effet il est plus difficile dans cette région sud hypertouristique de trouver de la 3 ou 4G que partout ailleurs en Islande ! Alors que nous passons le pont sur la Markafjlot, nous remarquons une éclaircie sur l’embouchure de la vallée de Thorsmork… Plein d’eau et d’essence à Hvolsvöllur, prévisions météo toujours aussi décourageantes, puis nous repartons vers Solheymajokull. L’éclaircie sur la Markafjlot est toujours là, encore plus belle même ! On se regarde et hop c’est décidé, on tente Thorsmork. Il est 14h, nous ne reprenons l’avion qu’après-demain matin, on a le temps ! Nous voilà dans la vallée de la Markafjlot et il y a carrément du ciel bleu vers l’est et c’est là que nous allons, yes ! On croise quelques voitures impressionnantes, qui nous regardent bizarrement, ce qui n’est pas fait pour nous rassurer… 1er gué gentillet, annoncé à 30 cm d’après mon guide. Plutôt 20 aujourd’hui, hé, hé… 2ème gué débonnaire… Pour le 3ème gué, il y a plus de courant alors on ne s’arrête pas pour la photo. Nous avons le soleil dans le dos et les couleurs sont superbes sur la Markafjlot dont ce 4X4 s’amuse à explorer les méandres (le hors-piste est formellement interdit en Islande sauf apparemment dans le lit des rivières qui se remodèle à chaque crue) Nous sommes en contrebas du célèbre Eyjafjallajokull dont le volcan a défrayé la chronique en 2010. Les gués se succèdent alors que le ciel se couvre. La prudence est de rigueur dans cette eau opaque qui dissimule d’éventuels obstacles. Un tourbillon très localisé soulève d’énormes quantités de sable. Nous reconnaissons l’Einhymingur, emblématique montagne de Thorsmork, que tous ceux qui ont fait le trek du Laugavegur reconnaitront aussi. Le Gigjokull, langue glaciaire de l’Eyjafjallajokull apparait : 2 pistes y mènent. Nous choisissons au pif la 2ème , celle de l’est (sans doute le temps que l’idée d’y aller ne nous monte au cerveau), mais un passage avec de grosses pierres nous oblige à faire demi-tour et à prendre la piste ouest. Encore un ou deux gués avant d’arriver au pied du Gigjokull. Avant l’éruption de 2010, le Gigjokull vêlait dans un lagon parsemé d’icebergs. Une énorme coulée de lave a fait disparaitre le lac ! Vous trouverez des photos sur Google Image. La piste mène donc à présent presqu’au pied du glacier dont le front est percé d’une grotte de glace. Impossible toutefois sans se mouiller de traverser la rivière qui nous sépare de celle-ci : une autre fois car nous sommes pressés de finir la piste tant qu’il fait beau. Remarquez tout en haut de la falaise la petite arche, mais surtout les traces laissées autrefois par le glacier, très haut sur la falaise polie par son avancée. Impressionnant ! Quelle journée ! Le ciel est noir lorsque nous arrivons à la jonction de la Krossa et de la Markafjlot, au pied du Valahnukur. Il y a ici une passerelle pour ceux qui ne souhaitent pas tenter le très dangereux gué qui mène à Husadalur, le camp principal de la vallée de Thorsmork. Nous continuons en rive G de la Krossa vers Basar, autre refuge dont l’accès est plus aisé en voiture. Vers 19h (oui, nous prenons notre temps pour déguster cette piste et ces lumières incroyables !), nous nous arrêtons pour faire une petite rando vers la cascade de Stakkholtsgia. On remonte le ruisseau en rive gauche dans une vallée encaissée parfaitement éclairée par le soleil du soir. Nous gardons les pieds secs jusqu’aux derniers 50 m (c’est toujours comme ça) : nous déchaussons-rechaussons pour un premier gué, immédiatement suivi d’un deuxième beaucoup plus long puisqu’il faut carrément remonter la gorge dans la rivière. Les crocs sont bien sûr restées dans le fourgon. Je sacrifie mes chaussures pour aller voir en amont comment ça se présente : il faut ensuite grimper sur un pont de neige en voie de fonte et l’on découvre enfin la cascade qui n’est pas très photogénique car masquée par des replis rocheux. Bref, je fais quelques photos et les montre à Fred qui s’en contente et garde les pieds secs ! Demi-tour toujours sous le soleil et alors que nous arrivons au débouché du canyon, nous apercevons un…renard arctique, qui ne nous a pas vus, occupé qu’il était à gagner la rivière pour s’y désaltérer ! Bien sûr je n’ai que le 24-105, trop court pour la circonstance mais j’ai tout de même le temps de déclencher quand il détecte enfin notre présence et détale à toute vitesse. Quelle journée ! Allez c’est pas fini, on continue, encore un gué, et ce ciel ! Mais quelle journée ! On s’amuse comme des enfants à traverser et retraverser juste histoire de faire quelques photos, avec cette lumière d’apocalypse Qui rend cette mousse fluorescente ! Et voilà, le dernier gué, le plus gros, avec un arc en ciel en prime ! C’est l’apothéose ! D’après mon guide, le gué le plus profond serait de 80 cm (comme celui sur la Krossa vers Husadalur mais avec beaucoup moins de courant et de grosses pierres) Je ne pense pas que nous ayons eu plus de 60 cm, avec toujours un courant raisonnable.
Nous reconnaissons le camp de Langidalur où nous étions passés il y a 3 ans lors de notre trek vers Skogar, puis nous arrivons au camp de Basar vers 20h00, toujours accompagnés de notre arc-en-ciel ! Le gardien est là, nous nous acquittons des 3000 kr pour la nuit et allons nous poser dans le camping presque vide. Nous nous endormons alors que l’arc en ciel est encore là : il a donc duré au moins 2 heures ! Ah ! Quelle journée magique, tellement inespérée alors qu’elle avait commencé de façon si ingrate…
Samedi 28/05/16 Le miracle continue : en dépit des prévisions, il fait beau ! C’est incroyable, il y a bien un microclimat dans cette vallée. A l’est de Basar, c’est-à-dire plus haut dans la vallée de la Krossa, le ciel est sombre mais le Valahnukur resplendit dans le soleil matinal. Deux passerelles nous permettent de traverser sans risque les deux bras de la Krossa et de rejoindre le camp de Langidalur. Nous nous élevons sur les pentes du Valahnukur, ce qui nous permet d’apercevoir à nos pieds Langidalur et au loin de l’autre côté de la Krossa notre petit fourgon. Ici c’est le printemps, quel plaisir que ce vert tendre après 10 jours de neige et de cailloux. Je comprends à présent pourquoi les Islandais adorent cet endroit, que nous avons le privilège de découvrir seuls. A l’est c’est le Mordor. A l’ouest il fait beau même si l’Eyjafjallajokull reste coiffé de nuages. En contrebas on devine le chalet d’Husadalur et l’on peut suivre le cours de la Markafjlot jusqu’à l’océan.
Au nord-est l’Einhymingur et Hattafell, puis d’autres montagnes inconnues pour nous. Nous voilà presqu’en haut, nous surplombons les collines boisées où passe le Laugavegur juste avant l’arrivée à Langidalur. Au sud, Basar et la vallée de Hvanngil et derrière la crête escarpée qui mène vers Fimmvorduhals Gros plan sur les séracs de l’Eyjafjallajokull Voici en « vue aérienne » le gué vers Langidalur Vers l’ouest la Krossa et l’Eyja et au loin l’océan. Immédiatement à l’ouest du Valahnukur de jolies montagnes de rhyolite et le sentier qui mène de la première passerelle vers Husadalur (je suppose qu’il en existe un autre qui passe par le bas) Nous profitons à fond du panorama, et c’est un vrai plaisir de reconnaitre certains sommets (aidés en cela par la table d’orientation), puis nous descendons vers Husadalur, du côté abrité du vent de la montagne : aussitôt on enlève 2 couches ! Ah qu’il fait bon au soleil et à l’abri du vent ! Plus bas, nous traversons une jolie vallée boisée, par endroit fleurie de lupins, avec de vrais arbres même si les glaciers ne sont jamais bien loin. Il y a de petits airs de Norvège par ici… Nous remarquons l’absence totale d’eau dans les nombreux ruisselets rencontrés, alors que les glaciers sont « sales » comme en fin d’été et que la neige a complètement disparu sauf sur les plus hauts sommets. Comme une impression de sécheresse ! Du coup nous voilà complètement rassurés pour la piste du retour que nous parcourons tranquillement cette fois sans nous arrêter (1h15, 25 km et une dizaine de gués) Nous passons rapidement à Reykjavik, encore sur notre petit nuage dont nous avons du mal à redescendre (bah, on la visitera une autre fois) et poursuivons jusqu’au phare de Gardur, situé à une quinzaine de km de l’aéroport de Keflavik où il est permis de camper gratuitement. Bagages, nettoyage, rangement… Nous prenons l’avion demain à 7h40, passant le relai à notre plus jeune fille Marion et son amie Nadia… A suivre
Humble retour d'expérience: road trip 14 jours ouest USA du 14 au 29 mai 2016 English translation pending
Bonsoir et merci aux membres très actifs de ce forum qui nous aide à préparer nos périples
et en particulier Itat ; Durandale2 et Hyacinthe 🙂😉
Après plusieurs voyages à l'Est des USA nous etions tentés en couple avec notre fille de 26 ans par un Road Trip dans l'Ouest sur 2 semaines ; ce fut un peu chronométré sur quelques etapes mais habitués à des journées tropicales très courtes nous avons optimisé les belles journées de fin de printemps avec la nuit arrivant vers 20h et plus , .
Pas super utilisateur d'insertion de photos j'essayerai tout de meme d'en poster qqs unes , mais je souhaite surtout donner nos ressentis en + et en -
ainsi que les quelques astuces nous paraissant utiles .
Partant de Guadeloupe (un petit caillou un peu "Cul de Sac" du point de vue liaisons aériennes malgré notre position trés favorable dans la zone ) Nous souhaitions arriver à Los Angeles et repartir de San Francisco pour un Road Trip en boucle optimisé au mieux compte tenu de notre creneau congés bloqué .
la Cie United Airlines s'est avérée la plus adaptée pour notre region avec pas mal de possibilités à San Juan de Porto Rico , et des vols A/R (2 escales) pour 750 à 820 euros et env 16h de trajets escales comrpises , Nous partions à 8h15 le samedi et arrivions à 22h15 à Los Angelés.
L'aller par San Juan /Washington/Los Angéles et retour San Francisco /Chicago /San Juan
La connection Pointe à Pitre /San Juan A/R se faisant avec Seaborne Airlines (petite compagnie des Iles Vierges ) ; il est vrai que si vous restez sur L. Angeles à l'arrivée et au retour Américan Airlines s'avére mieux car partenaire de Seaborne , , cela nous aurait peut étre evité une valise pas embarquée au départ et partie 48h aprés notre vol mais encore dans la nature aprés notre retour 😉
Quelques debuts de journées pourries en echanges tel et mail et une parfaite connaissance de 3 aéroports américains soldent pour le moment cet épisode ; mais on ne despére pas de la recupérer .....ou étre indemnisés par la Cie United ,
La Location chez" Dollar" d'un RAV4 Toyota pour 3 adultes et 3 bagages, ,, ,, 😏 s'est avérée adaptée , pratique et confortable , GPS fourni .d'origine + 1 de secours et option retour reservoir vide + , rendu dans une ville différente du depart; pour env 550 euros sur 12jrs ; 3 conducteurs inclus ; cela reste raisonnable . Nous avons pris la voiture le dimanche 15 mai au matin à l'aéroport de LA pour profiter du dimanche trés calme pour visites et stationnements ( parc de l'Observatoire les quartiers incontournables de Berverly Hills , Rodeo Drive , Hollywood , Walk of Fame , Venice beach etc ) + lundi jour férié visite de Universal studios (bon plan car à cette période trés peu de monde ! billets achetés sur Viator avant le depart ) , nous avons rendu le vehicule aprés étre arrivés vers 10h du matin sur San Francisco en profitant de la journée pour visiter les lieux les plus excentrés avant de la rendre à 17h30 en centre ville .à 1km de notre hotel .(Visite du Golden gate bridge , sausalito , montée à Peaks Pic et parcours de repérage en ville ) Ceci nous parait globalement un bon plan optimisation .
Les hotels suiveront sur dautres post , ,, associés à un detail des etapes et des visites sur les suivants . bonne nuit à tous depuis les Caraibes :) je bosse demain et là c'est un autre affaire 🏴☠️ jean -paul
La Location chez" Dollar" d'un RAV4 Toyota pour 3 adultes et 3 bagages, ,, ,, 😏 s'est avérée adaptée , pratique et confortable , GPS fourni .d'origine + 1 de secours et option retour reservoir vide + , rendu dans une ville différente du depart; pour env 550 euros sur 12jrs ; 3 conducteurs inclus ; cela reste raisonnable . Nous avons pris la voiture le dimanche 15 mai au matin à l'aéroport de LA pour profiter du dimanche trés calme pour visites et stationnements ( parc de l'Observatoire les quartiers incontournables de Berverly Hills , Rodeo Drive , Hollywood , Walk of Fame , Venice beach etc ) + lundi jour férié visite de Universal studios (bon plan car à cette période trés peu de monde ! billets achetés sur Viator avant le depart ) , nous avons rendu le vehicule aprés étre arrivés vers 10h du matin sur San Francisco en profitant de la journée pour visiter les lieux les plus excentrés avant de la rendre à 17h30 en centre ville .à 1km de notre hotel .(Visite du Golden gate bridge , sausalito , montée à Peaks Pic et parcours de repérage en ville ) Ceci nous parait globalement un bon plan optimisation .
Les hotels suiveront sur dautres post , ,, associés à un detail des etapes et des visites sur les suivants . bonne nuit à tous depuis les Caraibes :) je bosse demain et là c'est un autre affaire 🏴☠️ jean -paul
Circuit combiné Vietnam / Laos English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche une agence sérieuse pour un circuit dans le nord du Vietnam avec extension au Nord du Laos. Qui connait des agences, pourriez-vous me donner des conseils et je souhaite également savoir : quel est le meilleur temps pour partir ?
Merci beaucoup !
Alexandre
Ferry de Seattle à Vancouver (par Victoria) en voiture de location English translation pending
Bonjour
Maintenant que je suis renseignée sur les formalités administrative des passages frontières (merci aux participants) j'aimerais savoir si quelqu'un peut me renseigner sur la/les
possibilités de passer de Seattle à Vancouver (avec une voiture de location louée en ville, à Seattle, et non pas à l'aéroport) sur un ferry ?? 😛
Une idée du temps nécessaire et du prix de cette traversée (si faisable) ? Merci aux connaisseurs !!
possibilités de passer de Seattle à Vancouver (avec une voiture de location louée en ville, à Seattle, et non pas à l'aéroport) sur un ferry ?? 😛
Une idée du temps nécessaire et du prix de cette traversée (si faisable) ? Merci aux connaisseurs !!
La voiture est-elle indispensable à Miami? English translation pending
Bonjour à tous!
Je vais passer 17 jours en Floride cet été, du 25/07 au 12/08. Je pars en solo. Je compte, bien entendu louer une voiture. Je me pose la question suivante: étant donné que je pense passer les 3 ou 4 derniers jours à Miami, est-il vraiment indispensable de garder la voiture durant ces derniers jours? J'ai lu beaucoup de témoignages sur le forum disant qu'il était vraiment préférable de visiter la ville à pied ou bien en transport en commun (bus, metromover...)...les parkings sont super chers et difficile de se garer en ville...
Je me suis dit: pourquoi pas trouver un bon petit hotel sur Miami et ses alentours comme point de chute durant mes derniers jours de vacances...et me balader tranquillement sans stress ...
Qu'en pensez-vous?? 🙂
De plus, çà me permettra de faire des économies non négligeables sur mon budget voyage! 🙂
Merci par avance pour vos conseils précieux!
Bons voyages à tous ceux qui ont la chance de voyager 🙂
Randonnée vélo en Hollande en famille 10/15 jours été 2016 English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
J'envisage avec ma famille (enfant 6ans -sur siège- et 9ans) une randonnée vélo en Hollande (Belgique) de 10 à 15 jours cette été. Nous avons pris goût aux vacances à vélo l'année passé sur la belle piste cyclable Mâcon - Chalon sur Saône, puis la vallée de l'heyrieux en Ardèche.
Des étapes de 25/30 km par jour me semble correct pour mon garçon, mais idéalement j'aimerai pouvoir adapter les distances en fonction des choses à voir (pour l'instant je n'ai pas encore regarder exactement, ce pays me semble intéressant car c'est plat :-) et pour nous dépayser) , de notre forme, etc ... Sachant que nous souhaitons dormir en dure (pour limiter les bagages), hotel, chambre d'hotes ou équivalent. Est-il possible de partir fin juillet sans réserver ?? (Je n'ai pas trouvé de réponse sur cette question dans le forum)
Question bonus 😉 J'imaginais cibler autour d’Amsterdam / Bruges : qu'en pensez-vous ? des recommandations ?
D'autres familles ou cyclo randonneur partant pour faire un bout de chemin ensemble ?
Bon vélo Thierry
J'envisage avec ma famille (enfant 6ans -sur siège- et 9ans) une randonnée vélo en Hollande (Belgique) de 10 à 15 jours cette été. Nous avons pris goût aux vacances à vélo l'année passé sur la belle piste cyclable Mâcon - Chalon sur Saône, puis la vallée de l'heyrieux en Ardèche.
Des étapes de 25/30 km par jour me semble correct pour mon garçon, mais idéalement j'aimerai pouvoir adapter les distances en fonction des choses à voir (pour l'instant je n'ai pas encore regarder exactement, ce pays me semble intéressant car c'est plat :-) et pour nous dépayser) , de notre forme, etc ... Sachant que nous souhaitons dormir en dure (pour limiter les bagages), hotel, chambre d'hotes ou équivalent. Est-il possible de partir fin juillet sans réserver ?? (Je n'ai pas trouvé de réponse sur cette question dans le forum)
Question bonus 😉 J'imaginais cibler autour d’Amsterdam / Bruges : qu'en pensez-vous ? des recommandations ?
D'autres familles ou cyclo randonneur partant pour faire un bout de chemin ensemble ?
Bon vélo Thierry
Retour de croisière sur le MSC Divina du 11 au 21 janvier 2016 aux Caraibes English translation pending
Bonsoir
Nous voici rentrés hier de notre croisière de 11 jours sur le Divina .
Les Caraibes ont été pour nous une belle découverte , en particulier la Martinique .
Je voulais donner mon ressenti sur le bateau en général et le yacht club en particulier . Je connaissais déjà le Msc Splendida et le Msc Fantasia , donc des bateaux jumeaux .les couleurs des décorations changent , mais sont toujours harmonieuses. Contrairement à ce que j'avais pu lire, je n'ai pas trouvé que le bateau a un état dégradé ...il est aussi beau que les autres .
Le yacht club est toujours aussi agréable . Le top sail lounge , plus grand que sur les deux autres bateaux , est d'autant plus confortable . Notre majordome , originaire de Madagascar , était parfait . Il parlait français , etait très prévenant . C'était le meilleur sur nos trois expériences en yacht club . Je n'ai pas trouvé de baisse significative du niveau du yacht club ..quelques touches américaines (l'anglais comme langue principale, l'hymne US au théâtre en leur honneur , des sandwichs au restaurant le Muse ...) Pour les repas , le restaurant (bien sûr ce n'est pas un restaurant étoilé ) est bon . La touche italienne persiste , et nous avons toujours trouvé des plats à notre goût .
Pour plus de détails sur les escales il faudra attendre un peu parce que mon carnet de notes est resté dans ma valise ...et nos deux valises ne nous ont pas suivi lors de notre escale à Londres . Elles devaient nous être livrées aujourd'hui . Comme je n'avais pas de nouvelles j'ai téléphoné à l'aéroport de Marignane cet après midi . En fait elles nous sont envoyées en Colissimo !!!! Donc pas avant lundi ...enfin on espère! ! En plus dans chacune des deux valises il y a du rhum que nous avons acheté en Martinique ..J'espère que les bouteilles ne se seront pas cassées, je n'ose pas imaginer nos affaires dans ce cas quatre jours , au mieux , plus tard . Mais je me dis que c'est quand même moins pire que si c'était arrivé à l'aller car nous avions les deux premiers jours en mer .
Je veux bien répondre aux questions , je sais que certains vont bientôt partir sur le Divina.
Je salue aussi les membres du forum que j'ai rencontré avec plaisir sur cette croisière . J'espère que leur retour à la maison s' est bien passé .
Cordialement Claudine
Je voulais donner mon ressenti sur le bateau en général et le yacht club en particulier . Je connaissais déjà le Msc Splendida et le Msc Fantasia , donc des bateaux jumeaux .les couleurs des décorations changent , mais sont toujours harmonieuses. Contrairement à ce que j'avais pu lire, je n'ai pas trouvé que le bateau a un état dégradé ...il est aussi beau que les autres .
Le yacht club est toujours aussi agréable . Le top sail lounge , plus grand que sur les deux autres bateaux , est d'autant plus confortable . Notre majordome , originaire de Madagascar , était parfait . Il parlait français , etait très prévenant . C'était le meilleur sur nos trois expériences en yacht club . Je n'ai pas trouvé de baisse significative du niveau du yacht club ..quelques touches américaines (l'anglais comme langue principale, l'hymne US au théâtre en leur honneur , des sandwichs au restaurant le Muse ...) Pour les repas , le restaurant (bien sûr ce n'est pas un restaurant étoilé ) est bon . La touche italienne persiste , et nous avons toujours trouvé des plats à notre goût .
Pour plus de détails sur les escales il faudra attendre un peu parce que mon carnet de notes est resté dans ma valise ...et nos deux valises ne nous ont pas suivi lors de notre escale à Londres . Elles devaient nous être livrées aujourd'hui . Comme je n'avais pas de nouvelles j'ai téléphoné à l'aéroport de Marignane cet après midi . En fait elles nous sont envoyées en Colissimo !!!! Donc pas avant lundi ...enfin on espère! ! En plus dans chacune des deux valises il y a du rhum que nous avons acheté en Martinique ..J'espère que les bouteilles ne se seront pas cassées, je n'ose pas imaginer nos affaires dans ce cas quatre jours , au mieux , plus tard . Mais je me dis que c'est quand même moins pire que si c'était arrivé à l'aller car nous avions les deux premiers jours en mer .
Je veux bien répondre aux questions , je sais que certains vont bientôt partir sur le Divina.
Je salue aussi les membres du forum que j'ai rencontré avec plaisir sur cette croisière . J'espère que leur retour à la maison s' est bien passé .
Cordialement Claudine
1 mois Philippines - Malaisie en juillet English translation pending
Bonjour à vous tous, grands voyageurs 🙂
Alors depuis plusieurs mois, je pense à voyager en été 2016 (juillet) aux Philippines pour 1 mois. Cependant, en tout honnêteté, je suis un peu craintive à cause de la "mauvaise" météo qu'on entend parler à ce temps de l'année. J'ai lu que la région des Visayas était par contre, très souvent, épargné par ces dites catastrophes.
Alors voici mon dilemme: est-ce que je risque le tout et reste 1 mois aux Philippines malgré la possibilité de mauvais temps OU je reste 2 semaines dans les Visayas et ensuite prendre un avion pour aller 2 semaines dans un pays voisin? (et retourner à un autre moment de l'année afin de pouvoir visiter Luzon et Palawan)
Ce n'est qu'une toute nouvelle idée, alors je n'ai pas beaucoup de recherches élaborées encore .. j'ai vu par contre qu'un vol Philippines - Malaisie était assez "cheap" (même le plus "cheap" que j'ai trouvé). Je ne connais pas la Malaisie, à savoir si c'est un pays sécuritaire pour une jeune femme voyageant seule? Ou me recommanderiez-vous d'autres pays?
Merci d'avance pour votre précieuse aide 🙂
Alors depuis plusieurs mois, je pense à voyager en été 2016 (juillet) aux Philippines pour 1 mois. Cependant, en tout honnêteté, je suis un peu craintive à cause de la "mauvaise" météo qu'on entend parler à ce temps de l'année. J'ai lu que la région des Visayas était par contre, très souvent, épargné par ces dites catastrophes.
Alors voici mon dilemme: est-ce que je risque le tout et reste 1 mois aux Philippines malgré la possibilité de mauvais temps OU je reste 2 semaines dans les Visayas et ensuite prendre un avion pour aller 2 semaines dans un pays voisin? (et retourner à un autre moment de l'année afin de pouvoir visiter Luzon et Palawan)
Ce n'est qu'une toute nouvelle idée, alors je n'ai pas beaucoup de recherches élaborées encore .. j'ai vu par contre qu'un vol Philippines - Malaisie était assez "cheap" (même le plus "cheap" que j'ai trouvé). Je ne connais pas la Malaisie, à savoir si c'est un pays sécuritaire pour une jeune femme voyageant seule? Ou me recommanderiez-vous d'autres pays?
Merci d'avance pour votre précieuse aide 🙂
Palawan fin décembre El Nido - Port Barton English translation pending
Bonjour,
j'ai déjà un planning bien fignolé, tout est reservé, payé etc...
Le 27 décembre nous partons de Coron (8am) pour rejoindre El Nido (arrivée 2-3pm) Dès notre arrivée un van nous attendra direction Port Barton (reservé auprès de notre logement sur Port Barton)
Par contre le prix me choque un peu : 6,000p (nous sommes 4 donc 30€/pers) c'est un peu excessif non ? (société Recaro d'après ce qu'il m'a dit)
Quelqu'un aurait un autre bon plan pour rejoindre Port Barton depuis El Nido en milieu d'après midi ? (location moto ? :D ) Après si cela reste la meilleure solution (pour arriver à temps et en vie :D ) nous payerons, ce n'est pas un soucis.
Merci pour toutes les infos qui pourraient nous être utiles !
Bonne journée
j'ai déjà un planning bien fignolé, tout est reservé, payé etc...
Le 27 décembre nous partons de Coron (8am) pour rejoindre El Nido (arrivée 2-3pm) Dès notre arrivée un van nous attendra direction Port Barton (reservé auprès de notre logement sur Port Barton)
Par contre le prix me choque un peu : 6,000p (nous sommes 4 donc 30€/pers) c'est un peu excessif non ? (société Recaro d'après ce qu'il m'a dit)
Quelqu'un aurait un autre bon plan pour rejoindre Port Barton depuis El Nido en milieu d'après midi ? (location moto ? :D ) Après si cela reste la meilleure solution (pour arriver à temps et en vie :D ) nous payerons, ce n'est pas un soucis.
Merci pour toutes les infos qui pourraient nous être utiles !
Bonne journée
"Guide" Nirina Raharomanana: plus jamais English translation pending
Bonjour,
Si vous êtes en contact avec :
Nirina RAHAROMANANA Guide Touristique Accompagnateur National (Français/Anglais) DÉCISION N°098 - 2010/MTA/SG/DGT/DNCS/GUIDE Lot II Y 33 IA OUEST ANTANIMORA TANANARIVE -101- MADAGASCAR Tel: +261 (0) 33 08 28 369 - +261 (0) 32 52 39 639 www.madagascar-circuits-tours.com
Surtout un conseil : FUYEZ !
Je reviens d’un voyage de 45 jours pour lequel j’ai choisi Nirina, sur la base de commentaires élogieux sur le forum du Routard. Il était prévu et payé en quasi-totalité les prestations suivantes : 4x4 avec essence Chauffeur-guide, y compris repas et hébergements Hôtels : réservations et paiements Transferts : navette, bateau, pirogue, train Entrée des parcs avec guides 4x4 avec essence J’ai partagé la route côtière du sud-ouest pendant 1 semaine avec d’autres clients de Nirina qui avaient un 4x2. Ni pelle, ni sangle, ni plaques de tôles dans aucun des véhicules. Nous avons donc marché et poussé leur 4x2 en plein soleil. Entre Andavadoaka et Salary, nous sommes finalement montés à 7 dans mon 4x4, pendant 6 heures, serrés les uns contre les autres. Nous sommes arrivés épuisés. Pour ma dernière semaine dans le nord, Nirina n’a payé ni le 4x4, ni l’essence, ni le chauffeur. J’ai du me débrouiller pour trouver l’argent via sa femme. Chauffeur-guide, y compris repas et hébergements Souvent repas et hébergements des chauffeurs sont offerts par les hôteliers. Sinon, les chauffeurs payent eux-mêmes leurs repas et dorment dans le véhicule, alors que Nirina m’avait assuré que ces frais étaient inclus dans le montant payé. Lors de nos échanges depuis Paris, j’avais demandé un seul accompagnateur. Une fois sur place, j’ai eu un chauffeur et un guide, ils parlaient malgache entre eux et comptaient l’un sur l’autre pour s’occuper de moi, au final, j’étais seule. J’en ai parlé à Nirina, qui ne m’a laissé que le chauffeur, jusqu’à ce que lui-même vienne me rejoindre à Fiana pour prendre le train avec moi. Nous sommes restés Nirina, le chauffeur et moi ensembles pendant 4 jours. Ce fut très désagréable, Nirina a été mal aimable et parlait à peine. A Manakara, je ne l’ai pas vu, par contre il ne s’est pas gêné sur le chemin du retour pour faire monter des gens dans le 4x4. A Ranomafana, la seule fois où je l’ai vu souriant c’est un verre à la main. Nous avons poursuivi le lendemain jusqu’à Ambositra, où nous sommes arrivés vers 16h, il m’a déposé dans ma chambre et a disparu, je suis restée seule jusqu’au lendemain, sans visiter la ville. Le lendemain, à Anstirabe, nous sommes arrivés dans la matinée et c’est l’après-midi que j’ai appris que Nirina était parti avec le 4x4 à Tana. Il a renvoyé un autre chauffeur de Tana pour ramener le 4x4 à Antsirabe le jour même. Il voulait que les 2 chauffeurs restent avec moi jusqu’à Sainte Marie, ce que je ne souhaitais pas. Hôtels : réservations et paiements Dès le début de mon séjour il y a eu des problèmes dans les réservations. A Morondava, j’ai eu une chambre sans sdb (alors que j’ai payé pour en avoir une), à Salary, la réservation était pour 1 nuit au lieu de 2, à Anakao, les dates ne correspondaient pas, sur l’île aux Nattes, les nuitées n’étaient pas payées, dans le nord, pendant 1 semaine, aucun hôtel n’était réservé, ni payé. J’avais sélectionné des hôtels, dont un à Nosy Komba et un à Tana. Nirina m’a assuré les avoir réservés mais c’est 2 jours avant que j’ai appris qu’aucune réservation n’avait été faite. J’ai du trouver un autre hôtel à Nosy Sakatia puisque tous ceux de Nosy Komba étaient complets. J’ai donc passé mon séjour sur la mauvaise île. A Tana, j’ai du trouver un autre hôtel. Transferts : navette, bateau, pirogue, train Nirina et moi avions convenu que je finirai mon séjour sur Nosy Komba (finalement c’était Nosy Sakatia) et que je rentrerai à Tana par avion. Il n’a pas réservé le vol. J’ai du me débrouiller pour trouver l’argent via sa femme et faire moi-même la réservation. Certains déplacements sur les îles ne m’ont pas été remboursés. Une petite note sur le personnage de Nirina Les 4 jours passés avec lui ont été désagréables. Hormis le fait qu’il sentait très fort l’alcool, il ne s’est pas comporté comme un professionnel du tourisme. Pendant tout mon séjour, il insistait pour que l’on devienne « ami » et qu’on passe plus de temps ensemble. Les dix derniers jours de mon voyage, il m’a laissé tomber, en ne payant, ni ne réservant les hôtels et l’avion, et ne payant pas le 4x4, l’essence et le chauffeur. Il a éteint son téléphone et a filtré mes appels. J’ai laissé des messages aux contacts que j’avais, y compris sa femme. Il ne m’a jamais rappelé, ni pour s’expliquer, ni pour s’excuser. J’ai discuté avec d’autres clients à lui que j’ai rencontrés sur place, ils ont aussi eu des problèmes avec lui en leur demandant d’avancer les frais d’hébergements et de transports. Il ne les aurait jamais remboursés. Sa réputation est très mauvaise auprès des hôteliers qui ont sans cesse des problèmes de réservation et de paiement avec lui.
Je ne parle ici que de mon expérience et j’aurais aimé lire de tels commentaires avant de choisir Nirina. Lors de mon prochain séjour à Madagascar je ne choisirai pas son agence. Cela n’enlève rien au fait que ce pays est magnifique, hormis qu’une femme voyageant seule doit être extrêmement attentive quant au choix du guide, surtout pour un séjour aussi long.
Beatrice
Si vous êtes en contact avec :
Nirina RAHAROMANANA Guide Touristique Accompagnateur National (Français/Anglais) DÉCISION N°098 - 2010/MTA/SG/DGT/DNCS/GUIDE Lot II Y 33 IA OUEST ANTANIMORA TANANARIVE -101- MADAGASCAR Tel: +261 (0) 33 08 28 369 - +261 (0) 32 52 39 639 www.madagascar-circuits-tours.com
Surtout un conseil : FUYEZ !
Je reviens d’un voyage de 45 jours pour lequel j’ai choisi Nirina, sur la base de commentaires élogieux sur le forum du Routard. Il était prévu et payé en quasi-totalité les prestations suivantes : 4x4 avec essence Chauffeur-guide, y compris repas et hébergements Hôtels : réservations et paiements Transferts : navette, bateau, pirogue, train Entrée des parcs avec guides 4x4 avec essence J’ai partagé la route côtière du sud-ouest pendant 1 semaine avec d’autres clients de Nirina qui avaient un 4x2. Ni pelle, ni sangle, ni plaques de tôles dans aucun des véhicules. Nous avons donc marché et poussé leur 4x2 en plein soleil. Entre Andavadoaka et Salary, nous sommes finalement montés à 7 dans mon 4x4, pendant 6 heures, serrés les uns contre les autres. Nous sommes arrivés épuisés. Pour ma dernière semaine dans le nord, Nirina n’a payé ni le 4x4, ni l’essence, ni le chauffeur. J’ai du me débrouiller pour trouver l’argent via sa femme. Chauffeur-guide, y compris repas et hébergements Souvent repas et hébergements des chauffeurs sont offerts par les hôteliers. Sinon, les chauffeurs payent eux-mêmes leurs repas et dorment dans le véhicule, alors que Nirina m’avait assuré que ces frais étaient inclus dans le montant payé. Lors de nos échanges depuis Paris, j’avais demandé un seul accompagnateur. Une fois sur place, j’ai eu un chauffeur et un guide, ils parlaient malgache entre eux et comptaient l’un sur l’autre pour s’occuper de moi, au final, j’étais seule. J’en ai parlé à Nirina, qui ne m’a laissé que le chauffeur, jusqu’à ce que lui-même vienne me rejoindre à Fiana pour prendre le train avec moi. Nous sommes restés Nirina, le chauffeur et moi ensembles pendant 4 jours. Ce fut très désagréable, Nirina a été mal aimable et parlait à peine. A Manakara, je ne l’ai pas vu, par contre il ne s’est pas gêné sur le chemin du retour pour faire monter des gens dans le 4x4. A Ranomafana, la seule fois où je l’ai vu souriant c’est un verre à la main. Nous avons poursuivi le lendemain jusqu’à Ambositra, où nous sommes arrivés vers 16h, il m’a déposé dans ma chambre et a disparu, je suis restée seule jusqu’au lendemain, sans visiter la ville. Le lendemain, à Anstirabe, nous sommes arrivés dans la matinée et c’est l’après-midi que j’ai appris que Nirina était parti avec le 4x4 à Tana. Il a renvoyé un autre chauffeur de Tana pour ramener le 4x4 à Antsirabe le jour même. Il voulait que les 2 chauffeurs restent avec moi jusqu’à Sainte Marie, ce que je ne souhaitais pas. Hôtels : réservations et paiements Dès le début de mon séjour il y a eu des problèmes dans les réservations. A Morondava, j’ai eu une chambre sans sdb (alors que j’ai payé pour en avoir une), à Salary, la réservation était pour 1 nuit au lieu de 2, à Anakao, les dates ne correspondaient pas, sur l’île aux Nattes, les nuitées n’étaient pas payées, dans le nord, pendant 1 semaine, aucun hôtel n’était réservé, ni payé. J’avais sélectionné des hôtels, dont un à Nosy Komba et un à Tana. Nirina m’a assuré les avoir réservés mais c’est 2 jours avant que j’ai appris qu’aucune réservation n’avait été faite. J’ai du trouver un autre hôtel à Nosy Sakatia puisque tous ceux de Nosy Komba étaient complets. J’ai donc passé mon séjour sur la mauvaise île. A Tana, j’ai du trouver un autre hôtel. Transferts : navette, bateau, pirogue, train Nirina et moi avions convenu que je finirai mon séjour sur Nosy Komba (finalement c’était Nosy Sakatia) et que je rentrerai à Tana par avion. Il n’a pas réservé le vol. J’ai du me débrouiller pour trouver l’argent via sa femme et faire moi-même la réservation. Certains déplacements sur les îles ne m’ont pas été remboursés. Une petite note sur le personnage de Nirina Les 4 jours passés avec lui ont été désagréables. Hormis le fait qu’il sentait très fort l’alcool, il ne s’est pas comporté comme un professionnel du tourisme. Pendant tout mon séjour, il insistait pour que l’on devienne « ami » et qu’on passe plus de temps ensemble. Les dix derniers jours de mon voyage, il m’a laissé tomber, en ne payant, ni ne réservant les hôtels et l’avion, et ne payant pas le 4x4, l’essence et le chauffeur. Il a éteint son téléphone et a filtré mes appels. J’ai laissé des messages aux contacts que j’avais, y compris sa femme. Il ne m’a jamais rappelé, ni pour s’expliquer, ni pour s’excuser. J’ai discuté avec d’autres clients à lui que j’ai rencontrés sur place, ils ont aussi eu des problèmes avec lui en leur demandant d’avancer les frais d’hébergements et de transports. Il ne les aurait jamais remboursés. Sa réputation est très mauvaise auprès des hôteliers qui ont sans cesse des problèmes de réservation et de paiement avec lui.
Je ne parle ici que de mon expérience et j’aurais aimé lire de tels commentaires avant de choisir Nirina. Lors de mon prochain séjour à Madagascar je ne choisirai pas son agence. Cela n’enlève rien au fait que ce pays est magnifique, hormis qu’une femme voyageant seule doit être extrêmement attentive quant au choix du guide, surtout pour un séjour aussi long.
Beatrice
Préférer aller voir Kouchibouguac ou St John? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons préparé un voyage fin septembre de Montreal jusqu'en nouvelle écosse. Pour notre passage dans le new brunswick nous avons prévu pour la première journée de partir de Grand Falls jusqu'à Miramichi et ensuite s'arrêter au parc de Kouchibougac. Le lendemain départ pour hopewell Rock et passant par Moncton, et ensuite direction la nouvelle écosse.
Nous nous demandons si la route que l'on a prévue est sympa, ou s'il ne vaut pas mieux passer par Fredericton et St John plutôt que Kouchibougac. Nous n'avons pas trouvé assez d'infos pour savoir quelle route privilégier, et avons peur d’être déçu par celle de Kouchibougac.
Y aurait-il des gens pour nous conseiller sur laquelle choisir ? ou bien des choses à Voir à Kouchibougac ou St John ?
Merci d'avance pour vos réponses
Nous avons préparé un voyage fin septembre de Montreal jusqu'en nouvelle écosse. Pour notre passage dans le new brunswick nous avons prévu pour la première journée de partir de Grand Falls jusqu'à Miramichi et ensuite s'arrêter au parc de Kouchibougac. Le lendemain départ pour hopewell Rock et passant par Moncton, et ensuite direction la nouvelle écosse.
Nous nous demandons si la route que l'on a prévue est sympa, ou s'il ne vaut pas mieux passer par Fredericton et St John plutôt que Kouchibougac. Nous n'avons pas trouvé assez d'infos pour savoir quelle route privilégier, et avons peur d’être déçu par celle de Kouchibougac.
Y aurait-il des gens pour nous conseiller sur laquelle choisir ? ou bien des choses à Voir à Kouchibougac ou St John ?
Merci d'avance pour vos réponses
Retour "Magie des Caraïbes, Costa Luminosa du 17 au 27 mars 2015 English translation pending
Et nous voilà de retour après notre croisière de 10 jours « magie des caraïbes » sur le Costa Luminosa, et donc voilà un compte rendu qui j’espère pourra servir à d’autres croisiéristes, je vais essayer de mettre des photos également.
Samedi 14 Mars 2015 – Baptême en A380
Pour une fois, notre avion ne décollant pour Miami qu’à 13H50, on ne passe pas la nuit à CDG.
Une fois n’étant pas coutume, pas de grève à la SNCF, notre trajet se passe sans encombres, c’est tellement rare que cela mérite d’être signalé. On arrive 3H avant le vol, et comme on vole en business pour la 1ere fois, on se dirige vers le comptoir Sky Priority pour enregistrer nos bagages.
Très confortable, comparé aux hordes de touristes qui font la queue pour imprimer leurs cartes d’embarquement et pour laisser leur bagages aux comptoirs ECO. Une fois cette étape terminée, on passe la douane et faisons le tour des boutiques, comme à l’habitude pour acheter journaux et autres indispensables au voyage. Puis, nous allons explorer le salon Air France, ben oui, ça va avec la Business, on ne va pas s’en priver.
Le salon est très grand, journaux, douches, et buffet sont à disposition des voyageurs lucky comme nous aujourd’hui.
On va choisir quelques mets au buffet, il est plus de midi et on commence à avoir faim. Je me sers du Pouilly Fuissé bien frais, et c’est parti pour une pause gourmande et reposante.
A l’heure prévue, on embarque sur le mastodonte, l’A380. Il ne me paraît pourtant pas plus gros qu’un 747, sans doute car je ne le vois pas à côté d’un autre coucou plus riquiqui.
On s’installe tranquillement dans nos sièges plus confortables qu’en éco, prenons un petit apéro avant le décollage, et c’est parti pour 9H20 de vol. On a un retard de 40 minutes au décollage qui sera absorbé pendant le vol. On nous remet le menu qui est plus appétissant que le traditionnel « Chicken or pasta » de la classe éco.
Apéro le retour, cette fois-ci une fois en vol, avec une mise en bouche et des feuilletés au fromage. Allez, une dernière coupette et je m’arrête, sinon, ça va me monter à la tête.

En entrée, on déguste des crevettes sautées au piment d’Espelette, un lingot de foie gras aux cranberries, et du taboulé libanais. On enchaîne tous les 2 avec le quasi de veau et la purée, miam miam.

En dessert, on choisit le sorbet, car on est déjà repus. On peut profiter des films à foison et se reposer de façon confortable. Steph se met en position dodo et se repose.
1H30 avant l’arrivée, rebelote, on nous sert une collation, qu’on ne mange pas en entier car on n’a pas trop faim. A l’heure prévue, soit 19H10, on se pose en douceur à Miami, et en 10 minutes nous sommes arrivés à l’immigration. Là, l’expérience aidant, on sait qu’on va devoir prendre notre mal en patience, car en général, ça prend un temps certain. La queue avance à un bon rythme, et à un moment, j’estime que ça prendra environ 1H (contre 2H environ pour nos fois précédentes). Beaucoup de guérites sont ouvertes, le flot est continu
Sauf que je n‘avais pas prévu qu’à 20H, la machine allait se gripper ! Presque toutes les guérites se vident, c’est la fin du service pour les officiers d’immigration, et il n’y a aucune relève à l’horizon !! il ne reste que 4 guérites ouvertes, très peu pour la queue immense… Donc au final, ça a pris 1H30.
Aucun souci pour récupérer les bagages à côté des tapis roulants, évidemment, ça fait un bail qu’ils sont arrivés, eux. On va directement récupérer notre voiture de loc chez Alamo dans le garage, sans passer par le comptoir, ayant fait le check-in online et sélectionné l’option « skip the counter », très utile, je recommande.
On choisit une Nissan Altima déjà approuvée par Steph, et le GPS enclenché, il se remet à l’heure US sans problème après notre escapade mexicaine l’an dernier.
C’est à 21H50 qu’on arrive au Hyatt Place Plantation déjà testé 2 fois, sans problèmes sur la route. Il fait encore chaud et humide à cette heure, il a visiblement fait beau la journée.
On va se coucher.
Samedi 14 Mars 2015 – Baptême en A380
Pour une fois, notre avion ne décollant pour Miami qu’à 13H50, on ne passe pas la nuit à CDG.
Une fois n’étant pas coutume, pas de grève à la SNCF, notre trajet se passe sans encombres, c’est tellement rare que cela mérite d’être signalé. On arrive 3H avant le vol, et comme on vole en business pour la 1ere fois, on se dirige vers le comptoir Sky Priority pour enregistrer nos bagages.
Très confortable, comparé aux hordes de touristes qui font la queue pour imprimer leurs cartes d’embarquement et pour laisser leur bagages aux comptoirs ECO. Une fois cette étape terminée, on passe la douane et faisons le tour des boutiques, comme à l’habitude pour acheter journaux et autres indispensables au voyage. Puis, nous allons explorer le salon Air France, ben oui, ça va avec la Business, on ne va pas s’en priver.
Le salon est très grand, journaux, douches, et buffet sont à disposition des voyageurs lucky comme nous aujourd’hui.

On va choisir quelques mets au buffet, il est plus de midi et on commence à avoir faim. Je me sers du Pouilly Fuissé bien frais, et c’est parti pour une pause gourmande et reposante.
A l’heure prévue, on embarque sur le mastodonte, l’A380. Il ne me paraît pourtant pas plus gros qu’un 747, sans doute car je ne le vois pas à côté d’un autre coucou plus riquiqui.
On s’installe tranquillement dans nos sièges plus confortables qu’en éco, prenons un petit apéro avant le décollage, et c’est parti pour 9H20 de vol. On a un retard de 40 minutes au décollage qui sera absorbé pendant le vol. On nous remet le menu qui est plus appétissant que le traditionnel « Chicken or pasta » de la classe éco.
Apéro le retour, cette fois-ci une fois en vol, avec une mise en bouche et des feuilletés au fromage. Allez, une dernière coupette et je m’arrête, sinon, ça va me monter à la tête.

En entrée, on déguste des crevettes sautées au piment d’Espelette, un lingot de foie gras aux cranberries, et du taboulé libanais. On enchaîne tous les 2 avec le quasi de veau et la purée, miam miam.

En dessert, on choisit le sorbet, car on est déjà repus. On peut profiter des films à foison et se reposer de façon confortable. Steph se met en position dodo et se repose.
1H30 avant l’arrivée, rebelote, on nous sert une collation, qu’on ne mange pas en entier car on n’a pas trop faim. A l’heure prévue, soit 19H10, on se pose en douceur à Miami, et en 10 minutes nous sommes arrivés à l’immigration. Là, l’expérience aidant, on sait qu’on va devoir prendre notre mal en patience, car en général, ça prend un temps certain. La queue avance à un bon rythme, et à un moment, j’estime que ça prendra environ 1H (contre 2H environ pour nos fois précédentes). Beaucoup de guérites sont ouvertes, le flot est continu
Sauf que je n‘avais pas prévu qu’à 20H, la machine allait se gripper ! Presque toutes les guérites se vident, c’est la fin du service pour les officiers d’immigration, et il n’y a aucune relève à l’horizon !! il ne reste que 4 guérites ouvertes, très peu pour la queue immense… Donc au final, ça a pris 1H30.
Aucun souci pour récupérer les bagages à côté des tapis roulants, évidemment, ça fait un bail qu’ils sont arrivés, eux. On va directement récupérer notre voiture de loc chez Alamo dans le garage, sans passer par le comptoir, ayant fait le check-in online et sélectionné l’option « skip the counter », très utile, je recommande.
On choisit une Nissan Altima déjà approuvée par Steph, et le GPS enclenché, il se remet à l’heure US sans problème après notre escapade mexicaine l’an dernier.
C’est à 21H50 qu’on arrive au Hyatt Place Plantation déjà testé 2 fois, sans problèmes sur la route. Il fait encore chaud et humide à cette heure, il a visiblement fait beau la journée.
On va se coucher.
Itinéraire de 10 jours en Thaïlande: Bangkok - Koh Samui - Ko Tao English translation pending
Tout d'abord Bonjour à vous tous et un grand merci de me lire à mon tour, près vous avoir beaucoup lu.
Voilà, je viens de finir d'organiser un voyage en couple pour cet été de 10 petits malheureux jours de rien du tout au pays du sourire; et sachant que ce séjour sera notre premier sur cette destination, je vous soumet l'itinéraire à vos humbles avis.
Mercredi 28/07: Départ de Toulouse avec Turkish Airlines via Istanbul. 29/07: arrivée à BKK à 9h, visite, massage, repas et repos! Hôtel Loy La Long. 30/07: visite BKK, croisière, grand palais, marché flottant etc. classique. 31/07: visite d'Ayutthaya genre à dos d'éléphants puis train de nuit en couchette 1ere classe vers Surat Thani. Samedi 01/08: Surat-Donsak-Koh Samui dans la matinée et installation sur l'île. Hôtel Eden bungalows. Dimanche 02/08: poursuite des visites de Samui et activité diverses 03/08: visite de la réserve marine d'Ang Thong 04/08: départ pour Koh Tao et installation du l'île. Hotel Viewpoint resort en pool villa. 05/08: plongée au large de Tao 06/08: glandouille 07/08: retour sur BKK via Chumphon par bateau et mini bus, direction l'aéroport. vol à 23h30. Samedi 08/08: retour à Toulouse vers 13h.
Budget all-in: 1500€/personne, soit 3000 pour 2.
Donc les billets d'avion sont pris, il n'y a plus qu'à réserver les hôtels, train etc, et avant ça j'aurais bien aimé que vous me dites ce que vous en pensiez de mon séjour/itinéraire, pour ceux qui vont là-bas régulièrement et qui ont presque déjà tout fait.
Malheureusement en 10 jours on ne pourra pas faire grand chose à part courir partout donc on va privilégier une zone, ici les iles du golfe sachant qu'on y sera fin juillet début aout, pour éviter au max la mousson tout en profitant de la mer.
Voilà, je viens de finir d'organiser un voyage en couple pour cet été de 10 petits malheureux jours de rien du tout au pays du sourire; et sachant que ce séjour sera notre premier sur cette destination, je vous soumet l'itinéraire à vos humbles avis.
Mercredi 28/07: Départ de Toulouse avec Turkish Airlines via Istanbul. 29/07: arrivée à BKK à 9h, visite, massage, repas et repos! Hôtel Loy La Long. 30/07: visite BKK, croisière, grand palais, marché flottant etc. classique. 31/07: visite d'Ayutthaya genre à dos d'éléphants puis train de nuit en couchette 1ere classe vers Surat Thani. Samedi 01/08: Surat-Donsak-Koh Samui dans la matinée et installation sur l'île. Hôtel Eden bungalows. Dimanche 02/08: poursuite des visites de Samui et activité diverses 03/08: visite de la réserve marine d'Ang Thong 04/08: départ pour Koh Tao et installation du l'île. Hotel Viewpoint resort en pool villa. 05/08: plongée au large de Tao 06/08: glandouille 07/08: retour sur BKK via Chumphon par bateau et mini bus, direction l'aéroport. vol à 23h30. Samedi 08/08: retour à Toulouse vers 13h.
Budget all-in: 1500€/personne, soit 3000 pour 2.
Donc les billets d'avion sont pris, il n'y a plus qu'à réserver les hôtels, train etc, et avant ça j'aurais bien aimé que vous me dites ce que vous en pensiez de mon séjour/itinéraire, pour ceux qui vont là-bas régulièrement et qui ont presque déjà tout fait.
Malheureusement en 10 jours on ne pourra pas faire grand chose à part courir partout donc on va privilégier une zone, ici les iles du golfe sachant qu'on y sera fin juillet début aout, pour éviter au max la mousson tout en profitant de la mer.
Entre phares et carrelets, une balade en Pays royannais English translation pending
Sur VoyageForum, j’ai souvent raconté dans des récits illustrés mes souvenirs de voyages vécus au-delà des frontières de l’Hexagone.
Le récit qui suit est assez différent des précédents, il évoque une région française qui m’est familière. En effet, depuis des années je passe régulièrement des week-ends et des vacances sur le littoral de Charente Maritime, en Pays royannais.
A la différence des voyages à l’étranger où l’on a pour seules impressions, celles de l’ambiance et de la saison du moment de la visite … une région avec laquelle on a des rendez-vous plus réguliers permet d’accumuler des souvenirs des lieux, au fil des saisons et des années.


Comme amateur de photos, mon appareil m’accompagne souvent au cours de mes balades entre phares et carrelets, le long des rivages du Pays royannais. Aussi, ce récit sera illustré de nombreuses photos, certaines sont récentes et d’autres plus anciennes. Envie de parcourir l’album et le texte ? Alors, suivez-moi pas à pas sur les sentiers du littoral.
--
Entre Océan Atlantique et Estuaire de la Gironde. Entre dunes et ciel, il domine de ses 64 mètres de hauteur la pinède … c’est au phare de La Coubre que commence ma balade le long du littoral nord du plus grand estuaire de tout le continent européen. Rien que ça !

Visiter un phare est un enchaînement successif d’incontournables séquences. D’abord il y a la découverte au pied de la tour qui oblige à se tordre le cou en levant les yeux vers le sommet du phare. Là, le regard se concentre sur la lanterne (en général rouge), c’est le cas ici et elle contraste avec le fond de ciel bleu (ou gris si le temps est couvert !). Ensuite, après avoir acquitté les droits d’entrée (3 Euros ici), la seconde étape comprend l’ascension et voilà que commence la longue série de marches. Mieux vaut commencer doucement car 300 marches vous attendent à La Coubre pour pouvoir bénéficier du panorama aérien sur les alentours. En cours de grimpette, on peut faire une pause et jeter un coup d’œil (vertigineux) sur la vue du colimaçon. L’effet photogénique est garanti.

On peut aussi s’arrêter juste en face de la barbette … située au 2/3 de la tour, il s’agit d’une ouverture où a été placé un feu secondaire. La pause permet de reprendre son souffle avant qu’il ne soit à nouveau coupé, façon de parler, en découvrant le point de vue depuis la balustrade, tout en haut au sommet du phare. Un panorama sur 360° qui embrasse toute la côte et même bien plus par temps clair.

Au Nord, la côte sauvage aligne ses cordons dunaires, son interminable plage de sable et les vagues successives qui viennent s’échouer sur le rivage. Et dire qu’à l’origine, le phare a été bâti à 1,8 km de l’océan, c’était en 1904. Depuis, la sape effectuée par les éléments, vagues et vent, a fait reculer le trait de côte. De ce belvédère on peut constater que le phare de La Coubre ne se trouve plus de nos jours qu’à environ 150 mètres du rivage ! Sur la dune, on aperçoit des plantations, bien alignées, elles tentent de stabiliser le cordon dunaire … mais pour combien de temps ?

Tournons le regard vers le Sud, comme cette fillette qui s’agrippe au rebord afin de mieux profiter de la vue. C’est vrai que cela vaut le coup d’œil. Les yeux suivent un immense banc de sable et le regard se perd à l’horizon parmi les brumes qui estompent la limite entre le ciel et l’embouchure de l’estuaire. Au loin, on distingue à peine un trait vertical : le phare royal de Cordouan. Il ne se laisse admirer que de plus près ou alors en nocturne avec son faisceau lumineux qui découpe inlassablement l’épaisse nuit noire. Cela fait longtemps que je me suis promis d’arpenter un jour cette longue bande de sable jusqu’à son extrémité afin d’approcher au plus près la pointe nord de l’estuaire. Mais le plaisir (j’imagine) de fouler cette digue naturelle sablonneuse qui sépare le tumultueux et puissant océan du calme des marécages de la baie de Bonne Anse reste encore pour moi qu’un projet … un jour peut-être ou bien jamais ! Une belle journée de début d’été serait sans doute un bon plan, il n’y a pas encore beaucoup d’estivants et j’ai le souvenir de la vision, il y a quelques années à cette période, de nombreux liserons des dunes en fleurs agrémentant les lieux.

Le sommet du phare de La Coubre est paré d’une teinte rouge éclatante sous le soleil, pour un peu on sentirait l’odeur de la peinture fraîchement appliquée. En revanche, le reste de la colonne arbore un blanc quelque peu délavé pour ne pas dire carrément sale. Un grand besoin de rénovation saute aux yeux. Il faudrait, paraît-il, 80 000 euros pour ces travaux d’embellissement … et s’il n’y a pas de subventions ? il en faudra des visites à 3 euros pour atteindre la somme ! La dernière étape qui se doit de compléter la visite d’un phare est de l’observer « By night ». Feu blanc, 2 éclats, 10 s … pour moi, ce sera pour une autre fois !
-- Continuons la balade en Pays royannais. Passons la station très animée de La Palmyre, sa pinède et sa savane (artificielle), en fait celle de son célèbre Parc zoologique. Puis longeons la longue plage de la Grande Côte où les vestiges de la dernière guerre (les blockhaus en béton) disparaissent peu à peu engloutis par les eaux (personne ne s’en plaindra !) pour arriver ensuite aux rochers et aux carrelets de Saint-Palais sur Mer.

Les carrelets (parfois appelés tout simplement pontons) sont indissociables des paysages des bords de l’Estuaire comme d’ailleurs de tous les rivages des îles de Charente Maritime. Ici, ils sont en nombre, bien fixés à la roche par de solides pieux. Les carrelets, des cabanes sur pilotis tout en bois équipées d’un treuil et d’un grand filet. Il n’en faut pas plus pour contenter leurs heureux propriétaires, grands amateurs de pêche mais aussi de longs moments de contemplation à observer les vagues, les bateaux, les oiseaux marins, le ciel, les nuages, la luminosité et l’horizon marin …. A vrai dire, il est impossible de s’ennuyer devant un tel spectacle. Il suffit de converser un peu avec ces pêcheurs pour vite comprendre que cette tradition constitue pour eux une vraie passion. Ils sont intarissables sur le sujet. Avec détails, ils vous parlent de la technique : attendre la marée haute, tourner la manivelle et plonger le filet dans l’eau … ensuite, c’est toujours une surprise lorsque le filet est remonté : parfois bonne avec des soles et/ou des crevettes piégées dans les mailles ou parfois moins chanceuse, c’est ainsi !

Ces rochers ont aussi leurs légendes comme celle attribuée à cette fosse formée par l’érosion marine. Le Puits de l’Auture, c’est le nom de cette cavité naturelle qui communique avec la mer par une trouée aurait servi, paraît-il, à noyer les loups rodant dans la région … enfin, selon d’anciennes croyances remontant au Moyen Âge !

C’est en Automne que la Plage du Platin offre aux visiteurs son plus bel aspect. Une plage déserte où le sable est foulée par des promeneurs presque solitaires. Les estivants sont partis, la luminosité et les teintes sont splendides (lorsque le soleil brille). Ici, en bordure de cette baie protégée, pas de front de plage bétonné, seules quelques anciennes villas et résidences discrètes jouent à cache-cache derrière les pins.


A une extrémité de la plage trône le phare de la Pointe de Terre Nègre, tout pimpant avec son sommet rouge et sa lanterne qui culmine à 26 mètres de hauteur. Cet édifice construit en 1838 est original, surtout à son pied avec cette coquette maison carrée. J’avoue que j’ai un faible pour cette plage très nature. Plusieurs rochers percés forment un cadre naturel qui ne laisse pas indifférent les amateurs de photos dont je suis. Un voilier plein cadre ou une vague venant se briser en une gerbe d’écume, voilà de bons sujets de prise de vues originales. Et c’est encore mieux quand il y a les deux sur un même cliché.



Une jolie plage, des rochers, un phare … et des carrelets, un condensé de Charente Maritime.

Cette baie du Platin se prolonge par une autre, plus petite et encore plus intime. L’arc de cercle du rivage est parfait. Mais attention, il faut éviter de trop s’approcher de la falaise blanche, la pierre est on ne peut plus friable et l’érosion provoque quelques éboulements, d’ailleurs, on est mis en garde par cet écriteau.

L’histoire locale rapporte que ces falaises calcaires ont été utilisées autrefois comme carrière, ainsi la roche a été creusée afin d’en extraire des pierres de tailles elles ont notamment servi pour la construction du grand phare de Cordouan. Voilà donc que l’on évoque à nouveau ce majestueux phare, bien visible à l’horizon depuis le Platin. L’occasion de lui tirer le portrait en jouant sur l’effet de superposition … et hop ! Le phare semble prêt à être prisonnier des mailles du filet de ce carrelet.

-> suite du récit avec St Palais, Vaux et Royan Pontaillac … message suivant.


Comme amateur de photos, mon appareil m’accompagne souvent au cours de mes balades entre phares et carrelets, le long des rivages du Pays royannais. Aussi, ce récit sera illustré de nombreuses photos, certaines sont récentes et d’autres plus anciennes. Envie de parcourir l’album et le texte ? Alors, suivez-moi pas à pas sur les sentiers du littoral.
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Entre Océan Atlantique et Estuaire de la Gironde. Entre dunes et ciel, il domine de ses 64 mètres de hauteur la pinède … c’est au phare de La Coubre que commence ma balade le long du littoral nord du plus grand estuaire de tout le continent européen. Rien que ça !

Visiter un phare est un enchaînement successif d’incontournables séquences. D’abord il y a la découverte au pied de la tour qui oblige à se tordre le cou en levant les yeux vers le sommet du phare. Là, le regard se concentre sur la lanterne (en général rouge), c’est le cas ici et elle contraste avec le fond de ciel bleu (ou gris si le temps est couvert !). Ensuite, après avoir acquitté les droits d’entrée (3 Euros ici), la seconde étape comprend l’ascension et voilà que commence la longue série de marches. Mieux vaut commencer doucement car 300 marches vous attendent à La Coubre pour pouvoir bénéficier du panorama aérien sur les alentours. En cours de grimpette, on peut faire une pause et jeter un coup d’œil (vertigineux) sur la vue du colimaçon. L’effet photogénique est garanti.

On peut aussi s’arrêter juste en face de la barbette … située au 2/3 de la tour, il s’agit d’une ouverture où a été placé un feu secondaire. La pause permet de reprendre son souffle avant qu’il ne soit à nouveau coupé, façon de parler, en découvrant le point de vue depuis la balustrade, tout en haut au sommet du phare. Un panorama sur 360° qui embrasse toute la côte et même bien plus par temps clair.

Au Nord, la côte sauvage aligne ses cordons dunaires, son interminable plage de sable et les vagues successives qui viennent s’échouer sur le rivage. Et dire qu’à l’origine, le phare a été bâti à 1,8 km de l’océan, c’était en 1904. Depuis, la sape effectuée par les éléments, vagues et vent, a fait reculer le trait de côte. De ce belvédère on peut constater que le phare de La Coubre ne se trouve plus de nos jours qu’à environ 150 mètres du rivage ! Sur la dune, on aperçoit des plantations, bien alignées, elles tentent de stabiliser le cordon dunaire … mais pour combien de temps ?

Tournons le regard vers le Sud, comme cette fillette qui s’agrippe au rebord afin de mieux profiter de la vue. C’est vrai que cela vaut le coup d’œil. Les yeux suivent un immense banc de sable et le regard se perd à l’horizon parmi les brumes qui estompent la limite entre le ciel et l’embouchure de l’estuaire. Au loin, on distingue à peine un trait vertical : le phare royal de Cordouan. Il ne se laisse admirer que de plus près ou alors en nocturne avec son faisceau lumineux qui découpe inlassablement l’épaisse nuit noire. Cela fait longtemps que je me suis promis d’arpenter un jour cette longue bande de sable jusqu’à son extrémité afin d’approcher au plus près la pointe nord de l’estuaire. Mais le plaisir (j’imagine) de fouler cette digue naturelle sablonneuse qui sépare le tumultueux et puissant océan du calme des marécages de la baie de Bonne Anse reste encore pour moi qu’un projet … un jour peut-être ou bien jamais ! Une belle journée de début d’été serait sans doute un bon plan, il n’y a pas encore beaucoup d’estivants et j’ai le souvenir de la vision, il y a quelques années à cette période, de nombreux liserons des dunes en fleurs agrémentant les lieux.

Le sommet du phare de La Coubre est paré d’une teinte rouge éclatante sous le soleil, pour un peu on sentirait l’odeur de la peinture fraîchement appliquée. En revanche, le reste de la colonne arbore un blanc quelque peu délavé pour ne pas dire carrément sale. Un grand besoin de rénovation saute aux yeux. Il faudrait, paraît-il, 80 000 euros pour ces travaux d’embellissement … et s’il n’y a pas de subventions ? il en faudra des visites à 3 euros pour atteindre la somme ! La dernière étape qui se doit de compléter la visite d’un phare est de l’observer « By night ». Feu blanc, 2 éclats, 10 s … pour moi, ce sera pour une autre fois !
-- Continuons la balade en Pays royannais. Passons la station très animée de La Palmyre, sa pinède et sa savane (artificielle), en fait celle de son célèbre Parc zoologique. Puis longeons la longue plage de la Grande Côte où les vestiges de la dernière guerre (les blockhaus en béton) disparaissent peu à peu engloutis par les eaux (personne ne s’en plaindra !) pour arriver ensuite aux rochers et aux carrelets de Saint-Palais sur Mer.

Les carrelets (parfois appelés tout simplement pontons) sont indissociables des paysages des bords de l’Estuaire comme d’ailleurs de tous les rivages des îles de Charente Maritime. Ici, ils sont en nombre, bien fixés à la roche par de solides pieux. Les carrelets, des cabanes sur pilotis tout en bois équipées d’un treuil et d’un grand filet. Il n’en faut pas plus pour contenter leurs heureux propriétaires, grands amateurs de pêche mais aussi de longs moments de contemplation à observer les vagues, les bateaux, les oiseaux marins, le ciel, les nuages, la luminosité et l’horizon marin …. A vrai dire, il est impossible de s’ennuyer devant un tel spectacle. Il suffit de converser un peu avec ces pêcheurs pour vite comprendre que cette tradition constitue pour eux une vraie passion. Ils sont intarissables sur le sujet. Avec détails, ils vous parlent de la technique : attendre la marée haute, tourner la manivelle et plonger le filet dans l’eau … ensuite, c’est toujours une surprise lorsque le filet est remonté : parfois bonne avec des soles et/ou des crevettes piégées dans les mailles ou parfois moins chanceuse, c’est ainsi !

Ces rochers ont aussi leurs légendes comme celle attribuée à cette fosse formée par l’érosion marine. Le Puits de l’Auture, c’est le nom de cette cavité naturelle qui communique avec la mer par une trouée aurait servi, paraît-il, à noyer les loups rodant dans la région … enfin, selon d’anciennes croyances remontant au Moyen Âge !

C’est en Automne que la Plage du Platin offre aux visiteurs son plus bel aspect. Une plage déserte où le sable est foulée par des promeneurs presque solitaires. Les estivants sont partis, la luminosité et les teintes sont splendides (lorsque le soleil brille). Ici, en bordure de cette baie protégée, pas de front de plage bétonné, seules quelques anciennes villas et résidences discrètes jouent à cache-cache derrière les pins.


A une extrémité de la plage trône le phare de la Pointe de Terre Nègre, tout pimpant avec son sommet rouge et sa lanterne qui culmine à 26 mètres de hauteur. Cet édifice construit en 1838 est original, surtout à son pied avec cette coquette maison carrée. J’avoue que j’ai un faible pour cette plage très nature. Plusieurs rochers percés forment un cadre naturel qui ne laisse pas indifférent les amateurs de photos dont je suis. Un voilier plein cadre ou une vague venant se briser en une gerbe d’écume, voilà de bons sujets de prise de vues originales. Et c’est encore mieux quand il y a les deux sur un même cliché.



Une jolie plage, des rochers, un phare … et des carrelets, un condensé de Charente Maritime.

Cette baie du Platin se prolonge par une autre, plus petite et encore plus intime. L’arc de cercle du rivage est parfait. Mais attention, il faut éviter de trop s’approcher de la falaise blanche, la pierre est on ne peut plus friable et l’érosion provoque quelques éboulements, d’ailleurs, on est mis en garde par cet écriteau.

L’histoire locale rapporte que ces falaises calcaires ont été utilisées autrefois comme carrière, ainsi la roche a été creusée afin d’en extraire des pierres de tailles elles ont notamment servi pour la construction du grand phare de Cordouan. Voilà donc que l’on évoque à nouveau ce majestueux phare, bien visible à l’horizon depuis le Platin. L’occasion de lui tirer le portrait en jouant sur l’effet de superposition … et hop ! Le phare semble prêt à être prisonnier des mailles du filet de ce carrelet.

-> suite du récit avec St Palais, Vaux et Royan Pontaillac … message suivant.
Premier voyage en étoile en Écosse English translation pending
Nous partons 5 adultes en Écosse fin juillet/début août 2015. Nous avons besoin de conseils.
Nous avons 3 semaines de vacances: 2 semaines en Écosse et 1 semaine en Irlande, idéalement.
Le trajet en Irlande est relativement réglé: Chaussée des Géants, Derby et Dublin (retour à Montréal).
Le problème vient de l'Écosse...il y a tellement de choses à voir que nous ne savons où donner de la tête.
Nous arrivons de Montréal, probablement à Glasgow ou peut-être à Édimbourg. Nous allons passer 2 jours à Glasgow et 3 jours à Édimbourg. Ensuite nous aurons une voiture de location pour les 8-9 jours qui restent en Écosse. Ce n'est pas beaucoup, alors quoi privilégier? Nous aimons voyager "en étoile", c'est à dire nous installer 2-3 jours à la même place et visiter les alentours en voiture, mais sans les valises. Étant donné le peu de jours qu'il reste et que nous ne pouvons pas tout voir, auriez-vous des idées sur ce qu'il faut privilégier et où nous baser? Il faut aussi penser que nous devons descendre à Stranraer à la fin des 2 semaines pour traverser en Irlande.
Le trajet doit comprendre l'Ile de Skye...
Merci de vos conseils.
Nous avons 3 semaines de vacances: 2 semaines en Écosse et 1 semaine en Irlande, idéalement.
Le trajet en Irlande est relativement réglé: Chaussée des Géants, Derby et Dublin (retour à Montréal).
Le problème vient de l'Écosse...il y a tellement de choses à voir que nous ne savons où donner de la tête.
Nous arrivons de Montréal, probablement à Glasgow ou peut-être à Édimbourg. Nous allons passer 2 jours à Glasgow et 3 jours à Édimbourg. Ensuite nous aurons une voiture de location pour les 8-9 jours qui restent en Écosse. Ce n'est pas beaucoup, alors quoi privilégier? Nous aimons voyager "en étoile", c'est à dire nous installer 2-3 jours à la même place et visiter les alentours en voiture, mais sans les valises. Étant donné le peu de jours qu'il reste et que nous ne pouvons pas tout voir, auriez-vous des idées sur ce qu'il faut privilégier et où nous baser? Il faut aussi penser que nous devons descendre à Stranraer à la fin des 2 semaines pour traverser en Irlande.
Le trajet doit comprendre l'Ile de Skye...
Merci de vos conseils.
Itinéraire Norvège en un mois (juillet 2015) English translation pending
Bonjour tout le monde.
1. Présentation
Je m'appelle Adrien, j'ai 20 ans et suis étudiant à Strasbourg. Je suis un grand amoureux de la montagne et de ses activités, VTT, escalade, ski... Je pratique régulièrement la randonnée à pieds ou à vélo dans les Vosges et plus occasionnellement dans les Alpes (le plus beau paysage que j'ai pu voir jusqu'à présent, de la pure magie !)
2. Mon projet
J'ai pour objectif de parcourir la Norvège durant un mois cet été, mon projet n'est pas encore précisément défini mais voici comment il se construirait :
- Arrivée à Oslo en avion - 2 ou 3 jours à Oslo pour visiter les environs - Fameux train Oslo-Bergen, très réputé apparemment pour les paysages qu'il offre - 1 jour à Bergen pour visiter - Amorcer la descente vers le Fjord au sud de Bergen, faire le Trolltunga, Preikestolen, Kjeragstolen... - Finir par Stavanger - Remonter jusqu'à Trondheim (itinéraire flou, des idées ?) - Objectif parfait serait d'avoir le temps d'aller à Tromso et au Cap Nord, pensez-vous que ce soit réalisable ? - Redescendre sur Oslo en passant par Littlehammer - Avion retour en France
3. Détails techniques (hébergement, nourriture)
Concernant l'hébergement, je privilégierais le camping sauvage, que j'ai vu comme étant totalement légal en Norvège, ou le couchsurfing dans les villes telles qu'Oslo ou Bergen.
Sur le plan de la nourriture, ça sera principalement du riz ou des pâtes cuisiné au réchaud, bref un truc pas cher et simple. Je suis pas difficile !
4. Méthodes de transport
Je veux principalement faire mon voyage à pieds, mais vu les grandes distances à couvrir, j'utiliserais également le train et le bus pour faciliter mon avancée.
5. Équipement
Tente ultra-légère type tunnel, sac de couchage, tapis de sol, réchaud... Le matériel de camping, mais réduit à son minimum et le moins encombrant/lourd possible.
Matériel photo également, Nikon D700 + 50mm 1.8 + grand angle + trépied (environ 3kg le total)
Concernant l'habillement... 3 teeshirts techniques, deux pantalons convertibles en short, un maillot de bain, 4/5 sous-vêtements techniques, 3 paires de chaussette, un duvet compressible, chaud et léger, une veste coupe vent/coupe pluie, une paire de gants légers.
6. Mon budget
Je n'en ai pas. J'essaye simplement de réduire au minimum mais si obligation est de prendre le train ou le bus, payer n'est pas un problème.
7. Mes questions
Voici donc la partie où je vous demande service, à savoir :Pensez-vous que mon itinéraire est cohérent ?Pensez-vous que le cap nord est à envisager ou est-ce vraiment trop loin dans le laps de temps que j'aurais ?Où s'approvisionner en eau potable, autrement qu'aux robinets ? L'eau naturelle est-elle potable ? Faut-il utiliser des purificateurs d'eau ?Connaitriez vous le prix moyen d'1kg de riz pour avoir une idée comparative ?Avez-vous des idées d'endroits à voir absolument autres que ceux déjà cités, notamment dans le trajet vers Trondheim et le retour sur Oslo ?Je vous remercie d'avance pour votre lecture,
Adrien
1. Présentation
Je m'appelle Adrien, j'ai 20 ans et suis étudiant à Strasbourg. Je suis un grand amoureux de la montagne et de ses activités, VTT, escalade, ski... Je pratique régulièrement la randonnée à pieds ou à vélo dans les Vosges et plus occasionnellement dans les Alpes (le plus beau paysage que j'ai pu voir jusqu'à présent, de la pure magie !)
2. Mon projet
J'ai pour objectif de parcourir la Norvège durant un mois cet été, mon projet n'est pas encore précisément défini mais voici comment il se construirait :
- Arrivée à Oslo en avion - 2 ou 3 jours à Oslo pour visiter les environs - Fameux train Oslo-Bergen, très réputé apparemment pour les paysages qu'il offre - 1 jour à Bergen pour visiter - Amorcer la descente vers le Fjord au sud de Bergen, faire le Trolltunga, Preikestolen, Kjeragstolen... - Finir par Stavanger - Remonter jusqu'à Trondheim (itinéraire flou, des idées ?) - Objectif parfait serait d'avoir le temps d'aller à Tromso et au Cap Nord, pensez-vous que ce soit réalisable ? - Redescendre sur Oslo en passant par Littlehammer - Avion retour en France
3. Détails techniques (hébergement, nourriture)
Concernant l'hébergement, je privilégierais le camping sauvage, que j'ai vu comme étant totalement légal en Norvège, ou le couchsurfing dans les villes telles qu'Oslo ou Bergen.
Sur le plan de la nourriture, ça sera principalement du riz ou des pâtes cuisiné au réchaud, bref un truc pas cher et simple. Je suis pas difficile !
4. Méthodes de transport
Je veux principalement faire mon voyage à pieds, mais vu les grandes distances à couvrir, j'utiliserais également le train et le bus pour faciliter mon avancée.
5. Équipement
Tente ultra-légère type tunnel, sac de couchage, tapis de sol, réchaud... Le matériel de camping, mais réduit à son minimum et le moins encombrant/lourd possible.
Matériel photo également, Nikon D700 + 50mm 1.8 + grand angle + trépied (environ 3kg le total)
Concernant l'habillement... 3 teeshirts techniques, deux pantalons convertibles en short, un maillot de bain, 4/5 sous-vêtements techniques, 3 paires de chaussette, un duvet compressible, chaud et léger, une veste coupe vent/coupe pluie, une paire de gants légers.
6. Mon budget
Je n'en ai pas. J'essaye simplement de réduire au minimum mais si obligation est de prendre le train ou le bus, payer n'est pas un problème.
7. Mes questions
Voici donc la partie où je vous demande service, à savoir :Pensez-vous que mon itinéraire est cohérent ?Pensez-vous que le cap nord est à envisager ou est-ce vraiment trop loin dans le laps de temps que j'aurais ?Où s'approvisionner en eau potable, autrement qu'aux robinets ? L'eau naturelle est-elle potable ? Faut-il utiliser des purificateurs d'eau ?Connaitriez vous le prix moyen d'1kg de riz pour avoir une idée comparative ?Avez-vous des idées d'endroits à voir absolument autres que ceux déjà cités, notamment dans le trajet vers Trondheim et le retour sur Oslo ?Je vous remercie d'avance pour votre lecture,
Adrien
Réservation obligatoire pour visa gabonais en 2014? English translation pending
Bonjour !
Les messages que j'ai trouvés sur le sujet sont un peu anciens...Alors je me permets de reposer la question aux récents voyageurs : "La réservation d'hôtel est-elle toujours obligatoire pour obtenir un visa pour le Gabon ? sachant que je ferai cette demande au consulat à Kinshasa (RDC). J'entrerai au Gabon par voie terrestre, frontière entre le Congo Brazzaville et le Gabon.
Je précise que pour entrer au Congo Brazzaville on me demande de posséder le visa d'entrée dans le pays suivant qui est, dons mon cas, le Gabon. Mon billet de retour en France partant de Douala (cameroun)
Tout ça est bien compliqué...je désespère...
Un enfant de 5 ans décédé à cause de méduses à Koh Phan Gan English translation pending
très triste...ça s'est passé samedi 25/08...une méduse-boîte 🙁
http://www.francetvinfo.fr/...e-meduse_677895.html
http://www.francetvinfo.fr/...e-meduse_677895.html
Idée point de chute pour visiter Ouest USA relax English translation pending
Bonjour,
Je lis très souvent ce forum, mais je n'ai encore jamais participé. Je voudrais poser une question, alors j'ai décidé de m'inscrire ...
Avec mon mari nous avons déjà voyagé 3 fois dans l'ouest américain en couple depuis notre voyage de noce. Maintenant nous avons un bébé. Je trouve qu'on n'a pas vu tant de choses que ça comparé aux grands connaisseurs qu'il y a ici (on voyage relax relax). J'aimerais demander conseils aux connaisseurs car je suis un peu a court d'idées pour la fin du voyage...
Nous envisageons de partir au printemps. Notre bébé aura un peu plus de deux ans. Pour au moins 18-20j. Sur place on voudrait loger par blocs de 5-6 nuits à un même endroit. J'aimerais aussi limiter les trajets, et ça ça coince un peu évidemment, ...
Le but est d'être dans l'ambiance d'un voyage aux USa, de voir de beaux payasage, mais pas de voir le plus de choses possibles. Sur place comme activité on voudrait principalement faire des petites marches avec notre fils (en porte bébé je suppose), faire des points de vues, un peu de relax à l'hotel l'après midi et éventuellement visiter une ville si on opte pour mettre une ville dans le circuit.
J'ai une première idée qui serait :
- Atterrir a Phoenix. - 6 nuits a Sedona - jamais été par là mais j'ai lu beaucoup de récits et ça m'a l'air un bon endroit pour y être une petite semaine et faire des promenades + le climat a l'air bon. - Après j'ai pensé passer 6 nuits à Springdale Zion. Nous avons déjà été deux fois à Zion mais on visitait les classiques. Est-ce que ça vous semble judicieux comme endroit pour pouvoir visiter des choses dans un rayon de disons 1h max 1h30 de voiture? J'ai aussi pensé à Saint George mais c'est moins mignon... En plus nous ne sommes pas contre revoir des choses déjà vues. - Après je bloque un peu, j'aurais mis une semaine à San Francisco (vu en très rapide une fois avec l'envie d'y retourner mais ça semble très loin). Il y a aussi Los Angeles, jamais été mais je ne suis pas sûre qu'on s'y plairait pour autant de jours...Une autre idée c'était Moab (vu 4j mais il faisait moche ;-) mais il me semble qu'il faut faire du 4x4 pour en profiter et je n'ai pas envie d'emmener mon fils sur des pistes. - reprendre l'avion où?
Auriez-vous une idée d'un bon 3ème point de chute à ajouter? Et que pensez-vous de Zion et Sedona dans les circonstances qu'on envisage?
Je vous remercie d'avance pour vos conseils.
L.
Je lis très souvent ce forum, mais je n'ai encore jamais participé. Je voudrais poser une question, alors j'ai décidé de m'inscrire ...
Avec mon mari nous avons déjà voyagé 3 fois dans l'ouest américain en couple depuis notre voyage de noce. Maintenant nous avons un bébé. Je trouve qu'on n'a pas vu tant de choses que ça comparé aux grands connaisseurs qu'il y a ici (on voyage relax relax). J'aimerais demander conseils aux connaisseurs car je suis un peu a court d'idées pour la fin du voyage...
Nous envisageons de partir au printemps. Notre bébé aura un peu plus de deux ans. Pour au moins 18-20j. Sur place on voudrait loger par blocs de 5-6 nuits à un même endroit. J'aimerais aussi limiter les trajets, et ça ça coince un peu évidemment, ...
Le but est d'être dans l'ambiance d'un voyage aux USa, de voir de beaux payasage, mais pas de voir le plus de choses possibles. Sur place comme activité on voudrait principalement faire des petites marches avec notre fils (en porte bébé je suppose), faire des points de vues, un peu de relax à l'hotel l'après midi et éventuellement visiter une ville si on opte pour mettre une ville dans le circuit.
J'ai une première idée qui serait :
- Atterrir a Phoenix. - 6 nuits a Sedona - jamais été par là mais j'ai lu beaucoup de récits et ça m'a l'air un bon endroit pour y être une petite semaine et faire des promenades + le climat a l'air bon. - Après j'ai pensé passer 6 nuits à Springdale Zion. Nous avons déjà été deux fois à Zion mais on visitait les classiques. Est-ce que ça vous semble judicieux comme endroit pour pouvoir visiter des choses dans un rayon de disons 1h max 1h30 de voiture? J'ai aussi pensé à Saint George mais c'est moins mignon... En plus nous ne sommes pas contre revoir des choses déjà vues. - Après je bloque un peu, j'aurais mis une semaine à San Francisco (vu en très rapide une fois avec l'envie d'y retourner mais ça semble très loin). Il y a aussi Los Angeles, jamais été mais je ne suis pas sûre qu'on s'y plairait pour autant de jours...Une autre idée c'était Moab (vu 4j mais il faisait moche ;-) mais il me semble qu'il faut faire du 4x4 pour en profiter et je n'ai pas envie d'emmener mon fils sur des pistes. - reprendre l'avion où?
Auriez-vous une idée d'un bon 3ème point de chute à ajouter? Et que pensez-vous de Zion et Sedona dans les circonstances qu'on envisage?
Je vous remercie d'avance pour vos conseils.
L.
Itinéraire et conseils pour voyage d'un mois au Sénégal (2 jeunes femmes) English translation pending
Bonjour nous sommes 2 jeunes femmes de 22 ans et nous arrivons au Sénégal en novembre pour un mois afin de découvrir le pays. Nous souhaitons visiter le Sénégal de façon itinérante (pas les moyens de prendre un guide), nous aimerions avoir une idée d'itinéraire pour profitez au mieux du séjour. Pendant se séjour nous souhaiterions rencontrer des gens grâce au site internet couchsurfing, nous avons prévu 1 nuit d'hotel pour notre arrivée et notre départ. Pensez vous qu'il nous sera possible de trouver sur place un endroit ou dormir tout au long de notre séjour ?
Cordialement
Axelle
Circuit Florès - Lombok sur 25 jours mi-juillet/août English translation pending
salut à tous!
je pars du 16 juillet au 15 aout en indo
mon choix cette année c'est basé sur flores et lombok mon itnéraire n'est pas super précis mais je souaite qd meme faire
faire labuanbajo, bajawa, et le fameux volcan au lac de 3 couleurs (sais plus son nom...)rentrer en bateau sur lombok et finir mon périple sur lombok avant de reprendre un avion a bali.
est ce faisable? que me conseillez vous? (coin chouette a faire ect..) et surtout est ce une galere pour trouver un hébergement durant cette période de l'année? (haute saison la bas..) j'ai l'habitude de voyager en mode routarde et de trouver sur place directement des logements, mais la j'ai peur d'etre coincée et de me retrouver dans des hotels hors de prix.. vos bons conseils sont les bienvenus!! :) et si vous etes dans le coin a la meme periode que moi faites moi signe!
au plaisir de vous lire!!
Lombok - Bali, 3 semaines en août English translation pending
Bonjour à tous,
Couple en fin de vingtaine, nous partons 3 semaines en Août en commençant par Lombok pour finir à Bali. Plutôt une semaine à Lombok et deux à Bali pour l'instant.
Au lieu de décrire bêtement notre voyage, je préfère les questions directes. :)
En août ça doit correspondre à la fin de la saison sèche, en temps normal les belles cascades vantées partout seront elles encore en eau ?
Nous ne pourrons pas passer par les deux endroits alors nous hésitons entre Tetebatu et la vallée de Sembarun, quel serait le plus intéressant en cette saison ?
Pour la traversée Lombok-Bali, y a t il un intérêt à faire une halte d'une nuit aux Gilis pour les plages et le snorkelling ? Sachant que nous prévoyons un séjour du côté d'Amed ensuite (ou ailleurs si vous connaissez plus bleu turquoise avec quelques tortues ;)
D'ailleurs entre Amed ou Candidasa, quel endroit serait le plus intéressant pour poser les sacs et papillonner aux alentours durant 3 ou 4 jours (Tirta Gangga, Pura Lempuyang, contexte...?)
Quel volcan est le plus intéressant entre le Gunung Batur et le Gunung Agung à ce moment de l'année ? Y a t il des possibilité de dormir "au pied" du Gunung Agung ?
Quel serait l'accès le plus simple pour Pura Luhur Batukau, Ubud ou la région des petits lacs (Munduk) ?
Nous pensions ensuite filer directement à Pemuteran, histoire de profiter vraiment du coin 3 ou 4 nuits. Raterions nous quelque chose sur la route ? Lovina ?
Connaitriez vous des hébergements bien sympas à Pemuteran ? Je crois que c'est l'endroit où nous ferions une petite entorse au budget...
L'un d'entre vous est il déjà allé dans le Parc National ? L'endroit m'intéresse beaucoup (je suis ornithologue) et j'aimerais y passer un peu de temps. Je comprends qu'il faille prendre un guide, mais ça me chagrine un peu, connaissez vous quelques chemins tranquilles ? Même si évidemment je ne zapperai pas la partie guidée.
Pour finir nous retournerions au sud de Bali par la route qui longe la côte sud, c'est là que je bloque un peu parce que je ne me rends pas compte du temps à y passer en fonction de ce qu'on peut voir. Les guides et les différents blogs ne sont pas très loquaces sur cette partie de l'île, c'est peut être une bonne nouvelle...?
Et enfin, quel est l'endroit dans la péninsule au sud de l'aéroport qui, pour vous, serait idéal pour passer une belle dernière nuit avant de grimper dans l'avion ?
Je me rends compte que j'ai posé plus de questions que prévu... Je suis bien sûr ouvert à toute proposition de visite, de balade, d'endroit où glander ou d'hébergements ! Merci !
Couple en fin de vingtaine, nous partons 3 semaines en Août en commençant par Lombok pour finir à Bali. Plutôt une semaine à Lombok et deux à Bali pour l'instant.
Au lieu de décrire bêtement notre voyage, je préfère les questions directes. :)
En août ça doit correspondre à la fin de la saison sèche, en temps normal les belles cascades vantées partout seront elles encore en eau ?
Nous ne pourrons pas passer par les deux endroits alors nous hésitons entre Tetebatu et la vallée de Sembarun, quel serait le plus intéressant en cette saison ?
Pour la traversée Lombok-Bali, y a t il un intérêt à faire une halte d'une nuit aux Gilis pour les plages et le snorkelling ? Sachant que nous prévoyons un séjour du côté d'Amed ensuite (ou ailleurs si vous connaissez plus bleu turquoise avec quelques tortues ;)
D'ailleurs entre Amed ou Candidasa, quel endroit serait le plus intéressant pour poser les sacs et papillonner aux alentours durant 3 ou 4 jours (Tirta Gangga, Pura Lempuyang, contexte...?)
Quel volcan est le plus intéressant entre le Gunung Batur et le Gunung Agung à ce moment de l'année ? Y a t il des possibilité de dormir "au pied" du Gunung Agung ?
Quel serait l'accès le plus simple pour Pura Luhur Batukau, Ubud ou la région des petits lacs (Munduk) ?
Nous pensions ensuite filer directement à Pemuteran, histoire de profiter vraiment du coin 3 ou 4 nuits. Raterions nous quelque chose sur la route ? Lovina ?
Connaitriez vous des hébergements bien sympas à Pemuteran ? Je crois que c'est l'endroit où nous ferions une petite entorse au budget...
L'un d'entre vous est il déjà allé dans le Parc National ? L'endroit m'intéresse beaucoup (je suis ornithologue) et j'aimerais y passer un peu de temps. Je comprends qu'il faille prendre un guide, mais ça me chagrine un peu, connaissez vous quelques chemins tranquilles ? Même si évidemment je ne zapperai pas la partie guidée.
Pour finir nous retournerions au sud de Bali par la route qui longe la côte sud, c'est là que je bloque un peu parce que je ne me rends pas compte du temps à y passer en fonction de ce qu'on peut voir. Les guides et les différents blogs ne sont pas très loquaces sur cette partie de l'île, c'est peut être une bonne nouvelle...?
Et enfin, quel est l'endroit dans la péninsule au sud de l'aéroport qui, pour vous, serait idéal pour passer une belle dernière nuit avant de grimper dans l'avion ?
Je me rends compte que j'ai posé plus de questions que prévu... Je suis bien sûr ouvert à toute proposition de visite, de balade, d'endroit où glander ou d'hébergements ! Merci !
Que voir en... Bretagne English translation pending
Que voir en Bretagne ?
Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).
La Bretagne est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements des Côtes d'Armor (22), du Finistère (29), de l'Ille et Vilaine (35) et du Morbihan (56).
1-CÔTES D'ARMOR (22) Château de Fort-la-Latte : construite sur un éperon rocheux face à la mer et au Cap Fréhel, sur la commune de Plévenon, cette très belle forteresse du XIVe siècle a servi de décors à nombre de films. Château de Quintin : un gros châteaux des XVII et XVIIIe siècles et son parc situés dans la commune du même nom. Château de la Roche-Jagu : imposante bâtisse du XVe siècle située à Ploëzal, à l'est de Lannion. Château de Rosanbo : un grand parc et un beau château médiéval dans la commune de Lanvellec. Château de Tonquédec : entourée d'un lac et de forêt, cette forteresse médiévale bien conservée et un des sites les plus visités du département. Elle se trouve au sud de Lannion. Dinan : belle cité médiévale avec ses remparts, son château et ses maisons à colombage. Guingamp : petite ville entre Saint-Brieuc et Lannion surtout connue pour son équipe de foot. Ile de Bréhat : au large de Paimpol, cette île (avec ses îlots) est une destinations appréciée pour ses paysages, notamment en été lorsque sa population est multipliée par dix. On peut y faire du kayak de mer. Lannion : située à proximité de la Côte de Granit rose, la deuxième ville des Côtes d'Armor offre un joli centre avec ses églises et vieilles bâtisses. Paimpol : ce petit port à la fois de pêche et de plaisance possède les vestiges d'une abbaye du XIIIe siècle. C'est aussi et surtout une commune où la musique et les chants de marins font partie des traditions. Perros Guirrec : c'est la station balnéaire la plus connue du département. Située sur la Côte de Granit rose elle n'en comporte pas moins plusieurs plages de sable. Face à la commune, dont il dépend, l'archipel des Sept-Iles est une réserve ornithologique. Pléneuf-Val André : station balnéaire pas loin de Saint-Brieuc. Pleumeur-Bodou : à côté de Trebeurden, la petite ville compte aussi bien des plages, des menhirs et dolmens, de petites chapelles, la reconstitution d'un village gaulois, que la Cité-musée des télécoms. Sables d'Or les Pins : une grande plage et des dunes pour cette station à la limite du Cap Fréhel. Saint-Brieuc : c'est la préfecture des Côtes d'Armor. Saint-Cast le Guildo : plusieurs kilomètres de plages de sable fin pour cette commune de l'est du département. Saint-Quay Portrieux : important port de pêche entre Paimpol et Saint-Brieux, Trebeurden : station balnéaire de la Côte de Grantit rose. On peut y faire du surf. Trégastel : au coeur de la Côte de Granit rose, la station balnéaire est très appréciée en été pour ses plages et paysages. Tréguier : la capitale historique du Trégor possède dans son centre une belle cathédrale et de vieilles maisons à pans de bois le long de petites rues.Patrimoine naturel Cap Fréhel : cette presqu'ile est une des plus belles de Bretagne avec ses falaises et ses paysages marins. On peut y effectuer de petites randonnées.Côte d'Emeraude : du Cap Fréhel à Cancale, à cheval sur deux départements (22 et 35), cette zone côtière doit son nom à la couleur verte que peut y prendre la mer. On y compte plusieurs stations balnéaires et d'assez beaux paysages.Côte de Granit rose : cette zone littorale d'une quarantaine de kilomètres, entre Plestin et Louannec, se caractérise par la couleur rose de ses rochers granitiques.Lac de Guerlédan : ce grand lac artificiel à cheval sur le Morbihan et les Côtes d'Armor est une importante base de loisirs nautiques dans la région. On peut également randonner tout autour.Réserve naturelle des Sept-Iles : face à Perros-Guirec auquel il est rattaché, le petit archipel inhabité accueille nombre d'espèces d'oiseaux de mer ainsi que des phoques. Sur l'ensemble, le public n'est autorisé à débarquer que sur l'Ile aux Moines qui abrite aussi un phare et les vestiges d'un ancien fort.Sillon de Talbert : c'est une curiosité géologique avec un mélange de sable et de galets s'avançant dans la mer. C'est un habitat pour nombre d'oiseaux.2-FINISTÈRE (29)Argol : cette commune à l'entrée de la Presqu'île de Crozon a une belle église associée à un très joli enclos paroissial et un calvaire.Bénodet : station balnéaire avec également un port de plaisance et quelques belles villas anciennes. Brest : très largement détruite pendant la guerre, Brest possède une architecture récente. Elle est sous-préfecture de département et préfecture maritime.Brignogan-Plages : station balnéaire avec de longues plages sur la côte nord du Finistère.Cairn de Barnenez : un grand tumulus avec plusieurs chambres funéraires sur la commune de Plouezoc’h qui abrite aussi le Château du Taureau. Camaret : ce joli petit port à l'extrémité de la Presqu'île de Crozon est devenu une station balnéaire. De par sa position, la commune possède également un certain patrimoine militaire (de Vauban à la seconde guerre mondiale), ainsi que nombre de mégalithes.Château de Kerjean : à Saint-Vougay, un joli château du XVIe siècle avec un grand parc.Château du Taureau : situé sur un îlot de la Baie de Morlaix, cette forteresse du XVIe siècle est ouverte au public depuis quelques années.Château de Trévarez : à Saint-Goazec. C'est un très beau château avec ses jardins datant de la fin du XIXe siècle.Concarneau : grand port de pêche (avec d'ailleurs un musée sur ce thème) et de construction navale de la côte sud, Concarneau est en partie une ville close entourée de remparts.Crozon : c'est la "ville" de la presqu'île du même nom avec une partie balnéaire dans le hameau de Morgat qui possède en outre de belles falaises et des grottes marines.Douarnenez : un important port de plaisance et encore un peu de pêche à la sardine du sud Finistère.Fouesnant : station balnéaire entre Quimper et Concarneau avec juste à côté Port-la-Forêt qui est un des plus importants ports de plaisance de la région.Guimiliau : ce petit village possède un des plus beaux enclos paroissiaux et son calvaire de toute la Bretagne.Lampaul-Guimiliau : une autre bourgade bretonne, entre Brest et Morlaix, avec un superbe enclos paroissial.Landerneau : quelques maisons et petits manoirs anciens pour cette commune d'abord connue pour être citée dans plusieurs expressions de la langue française et être la ville natale d'Edouard Leclerc. Le Conquet : sur la Mer d'Iroise, c'est un port de pêche, accessoirement une station balnéaire, et surtout le point d'embarquement pour Ouessant et Molène.Le Faou : la commune fait partie des "plus beaux villages de France" avec ses vieilles maisons à pans de bois et ses divers édifices religieux.Le Folgoët : cette localité au nord de Brest a une belle basilique datant du XIVe siècle.Le Guilvinec : même si le bourg compte à peine 3 000 habitants, Le Guilvinec est le troisième port de pêche français.Locronan : avec son vieux centre et son architecture "typique", c'est un des plus beaux villages de Bretagne qui a d'ailleurs servi de décors pour nombre de films. Locronan est logiquement labélisé "plus beaux villages de France".Loctudy : c'est à la fois un port de pêche, un port de plaisance et une station balnéaire de la côte sud. Morlaix : cette sous-préfecture au nord du département est reconnaissable à son viaduc qui domine la ville. Elle a un assez joli centre avec nombre de maisons médiévales.Névez : au sud du Finistère, c'est une station balnéaire située le long d'une côte très découpée où se mélangent falaises et petites criques.Penmarc'h : cette grosse commune, avec ses ports de pêche et de plaisance, est à l'extrémité de la Baie d'Audierne. Elle est connue pour son phare d'Eckmül qui est très visité.Pleyben : ce chef-lieu de canton possède un joli enclos paroissial et son calvaire.Plouescat : station balnéaire de la côte nord assez réputée avec pas mal de monde en saison.Plougastel-Daoulas : cette commune de la rade de Brest, sur une presqu'ile, est connue pour ses fraises et surtout son superbe calvaire qui est une des plus beaux de la région. La ville compte également nombre de petites chapelles dans ses environs.Pont-Aven : surnommée la "Cité des peintres", la petite ville en a accueilli en effet plusieurs à la fin du XIXe siècle (dont Gauguin). Outre un musée des Beaux-arts, on peut y voir quelques maisons anciennes et plusieurs moulins.Pont-l'Abbé : la "capitale" du Pays Bigouden possède de jolies églises et un château-musée.Quimper : c'est la préfecture du Finistère et la "capitale" de la Cornouaille. Elle possède un vieux centre et une imposante cathédrale.Roscoff : à la fois station balnéaire et surtout point de départ de ferries pour le Royaume-Uni ou l'Ile de Batz.Saint-Jean Trolimon : petite commune avec une chapelle et un beau calvaire sculpté.Saint-Nic : station balnéaire à l'entrée de la presqu'île de Crozon.Saint-Pol de Léon : juste en dessous de Roscoff la ville possède une cathédrale et plusieurs chapelles ou églises, de même que divers manoirs bretons et maisons anciennes. Son littoral offre un joli panorama et est apprécié des pêcheurs à pied, des ornithologues et des véliplanchistes.Saint-Renan : à quelques kilomètres à l'ouest de Brest, la petite ville compte plusieurs vieilles maisons des XVe et XVIe siècles dans son centre.Saint-Thegonnec : commune des environs de Morlaix avec un très bel enclos paroissial et les ruines d'un château du XIIIe siècle.Les îlesArchipel des Glénan : cet archipel inhabité (sauf partiellement en été) de la côte sud du département est réputé pour son école de voile et ses paysages marins. On peut y faire de la plongée.Ile de Batz : petite île agricole au large de Roscoff avec une côte en partie sauvage et quelques plages.Ile de Molène : entre le continent et Ouessant, Molène est bien moins visitée que cette dernière. Elle accueille cependant la Réserve naturelle de la Mer d'Iroise qui abrite nombre d'oiseaux.Ile d'Ouessant : à une vingtaine de kilomètres des côtes c'est une île en partie sauvage, aux beaux paysages, très appréciée des visiteurs en saison notamment pour les balades qu'on peut y faire.Ile de Sein : face à la Pointe du Raz, une jolie petite île avec pas mal de monde en été. Patrimoine naturel Canal de Nantes à Brest : ce petit canal qui relie les deux villes via le sud de la Bretagne est une attraction touristique. On peut y naviguer (en partie) sur de petits bateaux ou le découvrir à pied ou à vélo le long des chemins de halage.Cap Sizun : c'est l'extrémité ouest de la Cornouaille, en dessous de la Presqu'île de Crozon. Les paysages y sont superbes avec notamment de hautes falaises. On peut voir aussi nombre d'oiseaux dans la Réserve du Cap Sizun. L'endroit peut se découvrir en randonnée.Forêt du Huelgoat : cette forêt du Parc d'Armorique possède de jolis chaos granitiques et quelques grottes. On peut y randonner.Les Abers : ce sont de petits estuaires le long de la côte, notamment celle au nord de Brest, qui offrent de superbes paysages.Ménez Hom : à moins de 6 km de la mer, à l'entrée de la Presqu'île de Crozon, ce mont de 330 m d'altitude à une valeur sacrée dans l'histoire de l'Armorique. On peut y randonner et l'endroit est aussi apprécié pour le parapente.Monts d'Arrée : dans le Parc d'Armorique, au coeur de la Bretagne, ce vieux massif montagneux essentiellement constitué de landes attire nombre d'amateurs de randonnées.Parc naturel régional d'Armorique : vaste parc qui part de la presqu'ile de Crozon jusqu'aux Monts d'Arrée dans le centre du département. C'est un mélange de différents milieux naturels marins ou terrestres avec des zones plus urbanisées.Pointe de la Torche : au sud de la Baie d'Audierne, ce très beau site est renommé pour le surf, la planche à voile et autres sports de glisse.Pointe du Raz : à l'extrémité du Cap Sizun, sur la commune de Plogoff, c'est un des sites naturels les plus visités de Bretagne pour la majesté de ses paysages.Presqu'île de Crozon : face à Brest, la presqu'ile entièrement située dans le Parc d'Armorique est un haut lieu du tourisme. On y vient pour ses superbes paysages (notamment aux "pointes") et accessoirement les vestiges des diverses fortifications encore existantes (de Vauban à la seconde guerre mondiale). On peut découvrir la presqu'île en randonnée. Réserve naturelle du Vénec : c'est une zone de tourbière sur la commune de Brennilis sur laquelle on peut randonner. 3- ILLE ET VILAINE (35)Cancale : ce port de pêche, réputé également pour ses huitres, possède plusieurs plages.Château de la Ballue : un château du XVIIe siècle et ses jardins sur la commune de Bazouges-la-Pérouse.Combourg : la ville de Chateaubriand a une belle forteresse du XIe siècle (où vécu l'écrivain), de même que d'autres manoirs et quelques vieilles maisons.Dinard : grosse station balnéaire aux jolies villas "Belle époques" face à Saint-Malo, de l'autre côté de l'estuaire de la Rance.Dol-de-Bretagne : cette commune de 5 000 habitants possède une belle cathédrale gothique du XIIIe siècle.Forêt de Brocéliande : ou plus exactement la forêt de Paimpont qu'on associe généralement à la célèbre forêt mythique du Moyen-Age. Outre plusieurs petits châteaux et les "forges de Paimpont", la visite de la forêt s'articule autour de différents sites reliés à la légende du Roi Arthur.Fougères : cette sous-préfecture compte un des plus imposants châteaux forts français, de même qu'un beffroi et une jolie porte moyenâgeuse à pont levis.La Rance : cette rivière avec son estuaire offre des possibilités de randonnées mais surtout celle de visiter l'usine marémotrice de la Rance qui au fil du temps est devenue une attraction touristique.Monfort-sur-Meu : petite ville au passé médiéval dont il reste encore pas mal de traces avec ses vieilles maisons, les vestiges d'un château et quelques tours, ainsi que plusieurs édifices religieux.Redon : une sous-préfecture avec un certain patrimoine religieux (églises, abbatiale, abbaye Saint-Sauveur).Rennes : à la fois préfecture du département et de région, la ville dispose d'un joli centre historique.Saint-Briac : c'est une station balnéaire réputée de la Côte d'Emeraude. Saint-Lunaire : une station balnéaire à côté de Dinard.Saint-Malo : avec ses remparts et sa magnifique ville intra-muros, la cité de Surcouf et de Jacques Cartier est un des endroits les plus visités de la région. On peut également profiter de ses plages.Saint-Suliac : ce village portuaire à l'architecture typiquement bretonne est classé parmi les "plus beaux villages de France". On peut randonner dans ses environs.Vitré : à l'est de Rennes, Vitré possède un important patrimoine médiéval très bien conservé avec son château, ses remparts, ses ruelles, ses édifices religieux et ses vieilles maisons.Patrimoine naturel Côte d'Emeraude : du Cap Fréhel à Cancale, à cheval sur deux départements (22 et 35), cette zone côtière doit son nom à la couleur verte que peut prendre la mer. On y compte plusieurs stations balnéaires et d'assez beaux paysages.Pointe du Grouin : c'est la pointe au nord de Cancale. On y découvre de beaux paysages marins et nombre d'oiseaux notamment dans la petite réserve ornithologique de l'Ile des Landes située à quelques centaines de mètres de la côte.4- MORBIHAN (56)Arzon : station balnéaire à l'entrée du Golfe du Morbihan.Carnac : cette petite ville entre Vannes et Quiberon est connue de tous pour ses alignements de près de 3 000 menhirs.Damgan : station balnéaire au sud-est de Vannes.Eglise Notre-Dame de Kernascleden : une très belle église gothique dans la commune de Kernascleden, au nord de Lorient.Josselin : avec sa rivière et ses petites maisons médiévales coincées entre la basilique et l'imposant château de Rohan, Josselin est une des plus belles communes du département.La Trinité-sur-mer : cette station balnéaire aux belles plages est située à côté de Carnac. La Trinité est aussi un important port de plaisance au coeur de la Baie de Quiberon.Locmariaquer : une station balnéaire qui abrite également un très grand nombre de mégalithes (menhirs, dolmens, tumulus…).Lorient : quasiment rasée en 1944, Lorient n'en demeure pas moins une importante ville portuaire connue cependant plus pour son Festival Interceltique qui s'y déroule chaque année en août. Avec Larmor-Plage ou Guidel, communes limitrophes, Lorient compte aussi de belles plages et des possibilités d'activités nautiques en tous genres.Malestroit : ce gros village sur le Canal de Nantes à Brest possède un assez joli centre.Pénestin : c'est la station balnéaire la plus au sud du Morbihan.Plouharnel : cette localité proche de Carnac a elle-aussi un nombre important de menhirs et dolmens, de même que plusieurs édifices religieux (chapelles et abbayes). Son territoire abrite aussi un des domaines dunaires parmi les plus importants de Bretagne.Pontivy : cette ville du nord du département compte un beau château du XVe siècle (le château de Rohan) de même que divers témoignages de son passé médiéval dans son centre-ville.Port-Louis : située face à Lorient, la ville a toujours joué un rôle défensif. C'est ainsi qu'elle abrite encore une belle citadelle du XVIe siècle ainsi que divers bastions et fortifications.Quiberon : au bout de sa superbe presqu'île, Quiberon et ses plages sont avant tout une bonne base pour découvrir les environs à pied, à vélo, à cheval ou même en kayak de mer.Rochefort-en-Terre : un village avec d'anciennes maisons, une collégiale, un château et des calvaires. Il fait partie des "plus beaux villages de France".Sarzeau : station balnéaire du sud du Golfe du Morbihan. Outre ses plages et son long littoral, la commune offre à la visite un beau château fort du XIIIe siècle (le Château de Suscinio) et nombre de mégalithes.Vannes : la préfecture du Morbihan possède un centre historique fortifié, un grand port de plaisance et plusieurs plages.Les îlesBelle-Ile en Mer : c'est la plus grande des îles bretonnes. Avec son littoral découpé et ses falaises elle offre de beaux paysages, mais aussi des plages, des possibilités d'activités nautiques (voile, kayak, surf, plongée…), une belle citadelle, et de bonnes opportunités de randonnées qui font que l'endroit est devenu très touristique en été.Ile d'Arz : c'est une île au large de Vannes dans le Golfe du Morbihan.Ile de Groix : face à Lorient, Groix abrite plusieurs petits hameaux.Ile d'Houat : au large de Quiberon, une île recouverte de landes appréciée des visiteurs et des plaisanciers en été pour ses beaux paysagesIle de Hoëdic : à 5 km au sud-est de Houat, cette petite île accueille elle aussi en saison nombre de visiteurs et de plaisanciers.Ile aux Moines : c'est la plus grande île du Golfe du Morbihan. On peut y voir des mégalithes et plusieurs jolis calvaires bretons. Patrimoine naturel Canal de Nantes à Brest : ce petit canal qui relie les deux villes via le sud de la Bretagne est une attraction touristique. On peut y naviguer (en partie) sur de petits bateaux ou le découvrir à pied ou à vélo le long des chemins de halage.Lac de Guerlédan : ce grand lac artificiel à cheval sur le Morbihan et les Côtes d'Armor est une importante base de loisirs nautiques dans la région. On peut également randonner tout autour.Golfe du Morbihan : face à Vannes, il s'agit en quelque sorte d'une mer intérieure entourée de landes et de marais, avec de nombreuses îles (dont Arz ou l'Ile-aux-Moines). L'ensemble offre de superbes paysages et est très apprécié des plaisanciers et des kayakistes.Presqu'île de Quiberon : c'est une magnifique presqu'île terminée par la commune du même nom. Elle offre de superbes paysages marins avec, selon, des plages ou des falaises. On peut la découvrir à pied, à vélo, à cheval ou même en kayak de mer.Réserve naturelle des Marais salants de Séné : au sud de Vannes, sur la commune du même nom et partie intégrante du Golfe du Morbihan, la réserve abrite nombre d'oiseaux migrateurs ou de la région.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Côtes d'Armor : Cap Fréhel; Côte de Granit rose; Château de Fort-la-Latte; Château de Tonquédec; Dinan; Ile de Bréhat; Réserve naturelle des Sept-Iles.
Finistère : Archipel des Glénan; Cap Sizun; Concarneau; Guimiliau; Ile d'Ouessant; Les Abers; Locronan; Ménez Hom; Pointe du Raz; Presqu'île de Crozon.
Ille et Vilaine : Pointe du Grouin; Saint-Malo; Saint-Suliac; Vitré.
Morbihan : Belle-Ile en Mer; Carnac; Golfe du Morbihan; Port-Louis; Presqu'île de Quiberon; Vannes.
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La Bretagne est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements des Côtes d'Armor (22), du Finistère (29), de l'Ille et Vilaine (35) et du Morbihan (56).
1-CÔTES D'ARMOR (22) Château de Fort-la-Latte : construite sur un éperon rocheux face à la mer et au Cap Fréhel, sur la commune de Plévenon, cette très belle forteresse du XIVe siècle a servi de décors à nombre de films. Château de Quintin : un gros châteaux des XVII et XVIIIe siècles et son parc situés dans la commune du même nom. Château de la Roche-Jagu : imposante bâtisse du XVe siècle située à Ploëzal, à l'est de Lannion. Château de Rosanbo : un grand parc et un beau château médiéval dans la commune de Lanvellec. Château de Tonquédec : entourée d'un lac et de forêt, cette forteresse médiévale bien conservée et un des sites les plus visités du département. Elle se trouve au sud de Lannion. Dinan : belle cité médiévale avec ses remparts, son château et ses maisons à colombage. Guingamp : petite ville entre Saint-Brieuc et Lannion surtout connue pour son équipe de foot. Ile de Bréhat : au large de Paimpol, cette île (avec ses îlots) est une destinations appréciée pour ses paysages, notamment en été lorsque sa population est multipliée par dix. On peut y faire du kayak de mer. Lannion : située à proximité de la Côte de Granit rose, la deuxième ville des Côtes d'Armor offre un joli centre avec ses églises et vieilles bâtisses. Paimpol : ce petit port à la fois de pêche et de plaisance possède les vestiges d'une abbaye du XIIIe siècle. C'est aussi et surtout une commune où la musique et les chants de marins font partie des traditions. Perros Guirrec : c'est la station balnéaire la plus connue du département. Située sur la Côte de Granit rose elle n'en comporte pas moins plusieurs plages de sable. Face à la commune, dont il dépend, l'archipel des Sept-Iles est une réserve ornithologique. Pléneuf-Val André : station balnéaire pas loin de Saint-Brieuc. Pleumeur-Bodou : à côté de Trebeurden, la petite ville compte aussi bien des plages, des menhirs et dolmens, de petites chapelles, la reconstitution d'un village gaulois, que la Cité-musée des télécoms. Sables d'Or les Pins : une grande plage et des dunes pour cette station à la limite du Cap Fréhel. Saint-Brieuc : c'est la préfecture des Côtes d'Armor. Saint-Cast le Guildo : plusieurs kilomètres de plages de sable fin pour cette commune de l'est du département. Saint-Quay Portrieux : important port de pêche entre Paimpol et Saint-Brieux, Trebeurden : station balnéaire de la Côte de Grantit rose. On peut y faire du surf. Trégastel : au coeur de la Côte de Granit rose, la station balnéaire est très appréciée en été pour ses plages et paysages. Tréguier : la capitale historique du Trégor possède dans son centre une belle cathédrale et de vieilles maisons à pans de bois le long de petites rues.Patrimoine naturel Cap Fréhel : cette presqu'ile est une des plus belles de Bretagne avec ses falaises et ses paysages marins. On peut y effectuer de petites randonnées.Côte d'Emeraude : du Cap Fréhel à Cancale, à cheval sur deux départements (22 et 35), cette zone côtière doit son nom à la couleur verte que peut y prendre la mer. On y compte plusieurs stations balnéaires et d'assez beaux paysages.Côte de Granit rose : cette zone littorale d'une quarantaine de kilomètres, entre Plestin et Louannec, se caractérise par la couleur rose de ses rochers granitiques.Lac de Guerlédan : ce grand lac artificiel à cheval sur le Morbihan et les Côtes d'Armor est une importante base de loisirs nautiques dans la région. On peut également randonner tout autour.Réserve naturelle des Sept-Iles : face à Perros-Guirec auquel il est rattaché, le petit archipel inhabité accueille nombre d'espèces d'oiseaux de mer ainsi que des phoques. Sur l'ensemble, le public n'est autorisé à débarquer que sur l'Ile aux Moines qui abrite aussi un phare et les vestiges d'un ancien fort.Sillon de Talbert : c'est une curiosité géologique avec un mélange de sable et de galets s'avançant dans la mer. C'est un habitat pour nombre d'oiseaux.2-FINISTÈRE (29)Argol : cette commune à l'entrée de la Presqu'île de Crozon a une belle église associée à un très joli enclos paroissial et un calvaire.Bénodet : station balnéaire avec également un port de plaisance et quelques belles villas anciennes. Brest : très largement détruite pendant la guerre, Brest possède une architecture récente. Elle est sous-préfecture de département et préfecture maritime.Brignogan-Plages : station balnéaire avec de longues plages sur la côte nord du Finistère.Cairn de Barnenez : un grand tumulus avec plusieurs chambres funéraires sur la commune de Plouezoc’h qui abrite aussi le Château du Taureau. Camaret : ce joli petit port à l'extrémité de la Presqu'île de Crozon est devenu une station balnéaire. De par sa position, la commune possède également un certain patrimoine militaire (de Vauban à la seconde guerre mondiale), ainsi que nombre de mégalithes.Château de Kerjean : à Saint-Vougay, un joli château du XVIe siècle avec un grand parc.Château du Taureau : situé sur un îlot de la Baie de Morlaix, cette forteresse du XVIe siècle est ouverte au public depuis quelques années.Château de Trévarez : à Saint-Goazec. C'est un très beau château avec ses jardins datant de la fin du XIXe siècle.Concarneau : grand port de pêche (avec d'ailleurs un musée sur ce thème) et de construction navale de la côte sud, Concarneau est en partie une ville close entourée de remparts.Crozon : c'est la "ville" de la presqu'île du même nom avec une partie balnéaire dans le hameau de Morgat qui possède en outre de belles falaises et des grottes marines.Douarnenez : un important port de plaisance et encore un peu de pêche à la sardine du sud Finistère.Fouesnant : station balnéaire entre Quimper et Concarneau avec juste à côté Port-la-Forêt qui est un des plus importants ports de plaisance de la région.Guimiliau : ce petit village possède un des plus beaux enclos paroissiaux et son calvaire de toute la Bretagne.Lampaul-Guimiliau : une autre bourgade bretonne, entre Brest et Morlaix, avec un superbe enclos paroissial.Landerneau : quelques maisons et petits manoirs anciens pour cette commune d'abord connue pour être citée dans plusieurs expressions de la langue française et être la ville natale d'Edouard Leclerc. Le Conquet : sur la Mer d'Iroise, c'est un port de pêche, accessoirement une station balnéaire, et surtout le point d'embarquement pour Ouessant et Molène.Le Faou : la commune fait partie des "plus beaux villages de France" avec ses vieilles maisons à pans de bois et ses divers édifices religieux.Le Folgoët : cette localité au nord de Brest a une belle basilique datant du XIVe siècle.Le Guilvinec : même si le bourg compte à peine 3 000 habitants, Le Guilvinec est le troisième port de pêche français.Locronan : avec son vieux centre et son architecture "typique", c'est un des plus beaux villages de Bretagne qui a d'ailleurs servi de décors pour nombre de films. Locronan est logiquement labélisé "plus beaux villages de France".Loctudy : c'est à la fois un port de pêche, un port de plaisance et une station balnéaire de la côte sud. Morlaix : cette sous-préfecture au nord du département est reconnaissable à son viaduc qui domine la ville. Elle a un assez joli centre avec nombre de maisons médiévales.Névez : au sud du Finistère, c'est une station balnéaire située le long d'une côte très découpée où se mélangent falaises et petites criques.Penmarc'h : cette grosse commune, avec ses ports de pêche et de plaisance, est à l'extrémité de la Baie d'Audierne. Elle est connue pour son phare d'Eckmül qui est très visité.Pleyben : ce chef-lieu de canton possède un joli enclos paroissial et son calvaire.Plouescat : station balnéaire de la côte nord assez réputée avec pas mal de monde en saison.Plougastel-Daoulas : cette commune de la rade de Brest, sur une presqu'ile, est connue pour ses fraises et surtout son superbe calvaire qui est une des plus beaux de la région. La ville compte également nombre de petites chapelles dans ses environs.Pont-Aven : surnommée la "Cité des peintres", la petite ville en a accueilli en effet plusieurs à la fin du XIXe siècle (dont Gauguin). Outre un musée des Beaux-arts, on peut y voir quelques maisons anciennes et plusieurs moulins.Pont-l'Abbé : la "capitale" du Pays Bigouden possède de jolies églises et un château-musée.Quimper : c'est la préfecture du Finistère et la "capitale" de la Cornouaille. Elle possède un vieux centre et une imposante cathédrale.Roscoff : à la fois station balnéaire et surtout point de départ de ferries pour le Royaume-Uni ou l'Ile de Batz.Saint-Jean Trolimon : petite commune avec une chapelle et un beau calvaire sculpté.Saint-Nic : station balnéaire à l'entrée de la presqu'île de Crozon.Saint-Pol de Léon : juste en dessous de Roscoff la ville possède une cathédrale et plusieurs chapelles ou églises, de même que divers manoirs bretons et maisons anciennes. Son littoral offre un joli panorama et est apprécié des pêcheurs à pied, des ornithologues et des véliplanchistes.Saint-Renan : à quelques kilomètres à l'ouest de Brest, la petite ville compte plusieurs vieilles maisons des XVe et XVIe siècles dans son centre.Saint-Thegonnec : commune des environs de Morlaix avec un très bel enclos paroissial et les ruines d'un château du XIIIe siècle.Les îlesArchipel des Glénan : cet archipel inhabité (sauf partiellement en été) de la côte sud du département est réputé pour son école de voile et ses paysages marins. On peut y faire de la plongée.Ile de Batz : petite île agricole au large de Roscoff avec une côte en partie sauvage et quelques plages.Ile de Molène : entre le continent et Ouessant, Molène est bien moins visitée que cette dernière. Elle accueille cependant la Réserve naturelle de la Mer d'Iroise qui abrite nombre d'oiseaux.Ile d'Ouessant : à une vingtaine de kilomètres des côtes c'est une île en partie sauvage, aux beaux paysages, très appréciée des visiteurs en saison notamment pour les balades qu'on peut y faire.Ile de Sein : face à la Pointe du Raz, une jolie petite île avec pas mal de monde en été. Patrimoine naturel Canal de Nantes à Brest : ce petit canal qui relie les deux villes via le sud de la Bretagne est une attraction touristique. On peut y naviguer (en partie) sur de petits bateaux ou le découvrir à pied ou à vélo le long des chemins de halage.Cap Sizun : c'est l'extrémité ouest de la Cornouaille, en dessous de la Presqu'île de Crozon. Les paysages y sont superbes avec notamment de hautes falaises. On peut voir aussi nombre d'oiseaux dans la Réserve du Cap Sizun. L'endroit peut se découvrir en randonnée.Forêt du Huelgoat : cette forêt du Parc d'Armorique possède de jolis chaos granitiques et quelques grottes. On peut y randonner.Les Abers : ce sont de petits estuaires le long de la côte, notamment celle au nord de Brest, qui offrent de superbes paysages.Ménez Hom : à moins de 6 km de la mer, à l'entrée de la Presqu'île de Crozon, ce mont de 330 m d'altitude à une valeur sacrée dans l'histoire de l'Armorique. On peut y randonner et l'endroit est aussi apprécié pour le parapente.Monts d'Arrée : dans le Parc d'Armorique, au coeur de la Bretagne, ce vieux massif montagneux essentiellement constitué de landes attire nombre d'amateurs de randonnées.Parc naturel régional d'Armorique : vaste parc qui part de la presqu'ile de Crozon jusqu'aux Monts d'Arrée dans le centre du département. C'est un mélange de différents milieux naturels marins ou terrestres avec des zones plus urbanisées.Pointe de la Torche : au sud de la Baie d'Audierne, ce très beau site est renommé pour le surf, la planche à voile et autres sports de glisse.Pointe du Raz : à l'extrémité du Cap Sizun, sur la commune de Plogoff, c'est un des sites naturels les plus visités de Bretagne pour la majesté de ses paysages.Presqu'île de Crozon : face à Brest, la presqu'ile entièrement située dans le Parc d'Armorique est un haut lieu du tourisme. On y vient pour ses superbes paysages (notamment aux "pointes") et accessoirement les vestiges des diverses fortifications encore existantes (de Vauban à la seconde guerre mondiale). On peut découvrir la presqu'île en randonnée. Réserve naturelle du Vénec : c'est une zone de tourbière sur la commune de Brennilis sur laquelle on peut randonner. 3- ILLE ET VILAINE (35)Cancale : ce port de pêche, réputé également pour ses huitres, possède plusieurs plages.Château de la Ballue : un château du XVIIe siècle et ses jardins sur la commune de Bazouges-la-Pérouse.Combourg : la ville de Chateaubriand a une belle forteresse du XIe siècle (où vécu l'écrivain), de même que d'autres manoirs et quelques vieilles maisons.Dinard : grosse station balnéaire aux jolies villas "Belle époques" face à Saint-Malo, de l'autre côté de l'estuaire de la Rance.Dol-de-Bretagne : cette commune de 5 000 habitants possède une belle cathédrale gothique du XIIIe siècle.Forêt de Brocéliande : ou plus exactement la forêt de Paimpont qu'on associe généralement à la célèbre forêt mythique du Moyen-Age. Outre plusieurs petits châteaux et les "forges de Paimpont", la visite de la forêt s'articule autour de différents sites reliés à la légende du Roi Arthur.Fougères : cette sous-préfecture compte un des plus imposants châteaux forts français, de même qu'un beffroi et une jolie porte moyenâgeuse à pont levis.La Rance : cette rivière avec son estuaire offre des possibilités de randonnées mais surtout celle de visiter l'usine marémotrice de la Rance qui au fil du temps est devenue une attraction touristique.Monfort-sur-Meu : petite ville au passé médiéval dont il reste encore pas mal de traces avec ses vieilles maisons, les vestiges d'un château et quelques tours, ainsi que plusieurs édifices religieux.Redon : une sous-préfecture avec un certain patrimoine religieux (églises, abbatiale, abbaye Saint-Sauveur).Rennes : à la fois préfecture du département et de région, la ville dispose d'un joli centre historique.Saint-Briac : c'est une station balnéaire réputée de la Côte d'Emeraude. Saint-Lunaire : une station balnéaire à côté de Dinard.Saint-Malo : avec ses remparts et sa magnifique ville intra-muros, la cité de Surcouf et de Jacques Cartier est un des endroits les plus visités de la région. On peut également profiter de ses plages.Saint-Suliac : ce village portuaire à l'architecture typiquement bretonne est classé parmi les "plus beaux villages de France". On peut randonner dans ses environs.Vitré : à l'est de Rennes, Vitré possède un important patrimoine médiéval très bien conservé avec son château, ses remparts, ses ruelles, ses édifices religieux et ses vieilles maisons.Patrimoine naturel Côte d'Emeraude : du Cap Fréhel à Cancale, à cheval sur deux départements (22 et 35), cette zone côtière doit son nom à la couleur verte que peut prendre la mer. On y compte plusieurs stations balnéaires et d'assez beaux paysages.Pointe du Grouin : c'est la pointe au nord de Cancale. On y découvre de beaux paysages marins et nombre d'oiseaux notamment dans la petite réserve ornithologique de l'Ile des Landes située à quelques centaines de mètres de la côte.4- MORBIHAN (56)Arzon : station balnéaire à l'entrée du Golfe du Morbihan.Carnac : cette petite ville entre Vannes et Quiberon est connue de tous pour ses alignements de près de 3 000 menhirs.Damgan : station balnéaire au sud-est de Vannes.Eglise Notre-Dame de Kernascleden : une très belle église gothique dans la commune de Kernascleden, au nord de Lorient.Josselin : avec sa rivière et ses petites maisons médiévales coincées entre la basilique et l'imposant château de Rohan, Josselin est une des plus belles communes du département.La Trinité-sur-mer : cette station balnéaire aux belles plages est située à côté de Carnac. La Trinité est aussi un important port de plaisance au coeur de la Baie de Quiberon.Locmariaquer : une station balnéaire qui abrite également un très grand nombre de mégalithes (menhirs, dolmens, tumulus…).Lorient : quasiment rasée en 1944, Lorient n'en demeure pas moins une importante ville portuaire connue cependant plus pour son Festival Interceltique qui s'y déroule chaque année en août. Avec Larmor-Plage ou Guidel, communes limitrophes, Lorient compte aussi de belles plages et des possibilités d'activités nautiques en tous genres.Malestroit : ce gros village sur le Canal de Nantes à Brest possède un assez joli centre.Pénestin : c'est la station balnéaire la plus au sud du Morbihan.Plouharnel : cette localité proche de Carnac a elle-aussi un nombre important de menhirs et dolmens, de même que plusieurs édifices religieux (chapelles et abbayes). Son territoire abrite aussi un des domaines dunaires parmi les plus importants de Bretagne.Pontivy : cette ville du nord du département compte un beau château du XVe siècle (le château de Rohan) de même que divers témoignages de son passé médiéval dans son centre-ville.Port-Louis : située face à Lorient, la ville a toujours joué un rôle défensif. C'est ainsi qu'elle abrite encore une belle citadelle du XVIe siècle ainsi que divers bastions et fortifications.Quiberon : au bout de sa superbe presqu'île, Quiberon et ses plages sont avant tout une bonne base pour découvrir les environs à pied, à vélo, à cheval ou même en kayak de mer.Rochefort-en-Terre : un village avec d'anciennes maisons, une collégiale, un château et des calvaires. Il fait partie des "plus beaux villages de France".Sarzeau : station balnéaire du sud du Golfe du Morbihan. Outre ses plages et son long littoral, la commune offre à la visite un beau château fort du XIIIe siècle (le Château de Suscinio) et nombre de mégalithes.Vannes : la préfecture du Morbihan possède un centre historique fortifié, un grand port de plaisance et plusieurs plages.Les îlesBelle-Ile en Mer : c'est la plus grande des îles bretonnes. Avec son littoral découpé et ses falaises elle offre de beaux paysages, mais aussi des plages, des possibilités d'activités nautiques (voile, kayak, surf, plongée…), une belle citadelle, et de bonnes opportunités de randonnées qui font que l'endroit est devenu très touristique en été.Ile d'Arz : c'est une île au large de Vannes dans le Golfe du Morbihan.Ile de Groix : face à Lorient, Groix abrite plusieurs petits hameaux.Ile d'Houat : au large de Quiberon, une île recouverte de landes appréciée des visiteurs et des plaisanciers en été pour ses beaux paysagesIle de Hoëdic : à 5 km au sud-est de Houat, cette petite île accueille elle aussi en saison nombre de visiteurs et de plaisanciers.Ile aux Moines : c'est la plus grande île du Golfe du Morbihan. On peut y voir des mégalithes et plusieurs jolis calvaires bretons. Patrimoine naturel Canal de Nantes à Brest : ce petit canal qui relie les deux villes via le sud de la Bretagne est une attraction touristique. On peut y naviguer (en partie) sur de petits bateaux ou le découvrir à pied ou à vélo le long des chemins de halage.Lac de Guerlédan : ce grand lac artificiel à cheval sur le Morbihan et les Côtes d'Armor est une importante base de loisirs nautiques dans la région. On peut également randonner tout autour.Golfe du Morbihan : face à Vannes, il s'agit en quelque sorte d'une mer intérieure entourée de landes et de marais, avec de nombreuses îles (dont Arz ou l'Ile-aux-Moines). L'ensemble offre de superbes paysages et est très apprécié des plaisanciers et des kayakistes.Presqu'île de Quiberon : c'est une magnifique presqu'île terminée par la commune du même nom. Elle offre de superbes paysages marins avec, selon, des plages ou des falaises. On peut la découvrir à pied, à vélo, à cheval ou même en kayak de mer.Réserve naturelle des Marais salants de Séné : au sud de Vannes, sur la commune du même nom et partie intégrante du Golfe du Morbihan, la réserve abrite nombre d'oiseaux migrateurs ou de la région.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Côtes d'Armor : Cap Fréhel; Côte de Granit rose; Château de Fort-la-Latte; Château de Tonquédec; Dinan; Ile de Bréhat; Réserve naturelle des Sept-Iles.
Finistère : Archipel des Glénan; Cap Sizun; Concarneau; Guimiliau; Ile d'Ouessant; Les Abers; Locronan; Ménez Hom; Pointe du Raz; Presqu'île de Crozon.
Ille et Vilaine : Pointe du Grouin; Saint-Malo; Saint-Suliac; Vitré.
Morbihan : Belle-Ile en Mer; Carnac; Golfe du Morbihan; Port-Louis; Presqu'île de Quiberon; Vannes.
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Soleil de Minuit croisière de France du 10 au 17 août 2014 English translation pending
Nous partons du 10 au 17 aout 2014 de Calais avec mon mari et ma fille de 7 ans.
Je souhaitais savoir qui est inscrit pour cette croisière
Qui a déjà fait cette destination et que me conseillez vous de faire?
Que prévoir niveau vêtements ?
A bientôt :)
A bientôt :)
Que voir en... Poitou-Charentes English translation pending
Que voir en Poitou-Charentes ?
Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).
Le Poitou-Charentes est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de la Charente (16), Charente-Maritime (17), Deux-Sèvres (79) et de la Vienne (86).
1- CHARENTE (16) Angoulême : connue pour son musée et son festival de la BD, la préfecture de la Charente a aussi un centre-ville et une cathédrale qui méritent à la limite une petite visite.Aubeterre-sur-Dronne : ce petit village du sud des Charentes possède une étonnante église souterraine, quelques vieilles maisons, un château et plusieurs autres témoignages civils ou religieux de son passé. Chassenon : un village de la "Charente limousine" avec des termes romains bien conservés. Château de Chalais : un château mélangeant divers styles et époques dans la commune du même nom.Cognac : mondialement connu grâce à l'alcool du même nom qui est produit dans sa région, Cognac offre aussi à la visite un château et un vieux centre urbain datant en partie de l'époque médiévale.Confolens : grosse bourgade au nord-est d'Angoulême avec un assez joli petit patrimoine civil et religieux.Jarnac : ville de naissance du président François Mitterrand qui y est aussi enterré, le tourisme à Jarnac tourne logiquement autour de sa personne.La Rochefoucauld : la commune est connue pour son château Renaissance qui est un des plus beaux de la région.Ruffec : entre Angoulême et Poitiers, Ruffec possède un vieux quartier, un château et un petit patrimoine religieuxPatrimoine naturel La Charente (fleuve) : on peut découvrir ce petit fleuve, notamment dans le département du même nom, par des balades en canoës, en kayaks ou en petits bateaux à moteur. 2- CHARENTE-MARITIME (17)Barzan : le site archéologique d'une ancienne ville gallo-romaine.Brouage : petite commune située en dessous de Rochefort qui a vu naître Samuel Champlain fondateur de la ville de Québec. Le village abrite encore une citadelle du XVIe siècle.Château de la Roche-Courbon : joli château avec ses jardins situé dans la commune de Saint-Porchaire, entre Saintes et Rochefort.Château de Taillebourg : au nord de Saintes, c'est à l'origine une forteresse médiévale.Châtelaillon-Plage : station balnéaire à quelques kilomètres au sud de la Rochelle. Juste à côté la Réserve naturelle du Marais d'Yves et ses oiseaux.Fourras : sur une presqu'île, face à l'île d'Oléron, la station balnéaire possède cinq plages ainsi que plusieurs forts construits là à différentes époques à cause de la position stratégique du lieu.Jonzac : cette sous-préfecture est aussi une station thermale avec un beau château et quelques autres témoignages architecturaux de son passé.La Rochelle : un port dynamique, une vieille ville, quelques musées, un aquarium réputé, ainsi que les Francofolies sont les principaux atouts touristiques de la superbe préfecture de Charente-Maritime.La Tremblade : c'est une bourgade littorale et forestière face à l'île d'Oléron. Le lieu est apprécié pour ses hautes dunes, ses spots de surf et accessoirement le "Train (touristique) des Mouettes". C'est sur cette commune qu'est située pour l'essentiel la Côte Sauvage.Marennes : la localité est au coeur d'un des plus importants bassins ostréicoles d'Europe. On y trouve d'ailleurs la Cité de l'huitre.Meschers sur Gironde : un ancien village de pêcheurs transformé en station balnéaire au niveau de l'Estuaire de la Gironde. On peut y voir nombre de carrelets et de grottes creusées dans les falaises surplombant le fleuve.Mornac-sur-Seudre : village médiéval des environs de Royan classé parmi les plus beaux villages de France. Pons : au sud de Saintes, cette jolie cité médiévale en bord de rivière est entourée de forêts et de marais dans lesquels vivent de nombreux oiseaux.Rochefort : en bordure de l'estuaire de la Charente, la troisième ville du département est d'abord connue pour son Arsenal maritime et la Corderie Royale qui sont des espaces dédiés à la mer et à la marine.Royan : avec ses voisines (St-Palais, Vaux, St Georges de Didonne…), la ville forme une grande station balnéaire à l'entrée de l'Estuaire de la Gironde. Un bac relie d'ailleurs les deux rives au départ de Royan. Juste à côté de Royan se trouve le Zoo de la Palmyre qui est le plus grand zoo privé d'Europe.Saint-Jean d'Angély : petite ville à l'intérieur des terres avec un vieux beffroi et plusieurs maisons à pan de bois datant du XVIe siècle.Saint-Pierre d'Aulnay : une commune du nord-est du département avec une belle église.Saintes : quelques vestiges romains et surtout un patrimoine religieux pour la deuxième ville de Charente-Maritime. Talmont-sur-Gironde : ancienne bastide moyenâgeuse, cette superbe localité dominant l'Estuaire de la Gironde est un incontournable de la région au niveau touristique.Les îlesIle d'Aix : une petite île située entre Ré et Oléron. Interdite à la circulation, elle est appréciée des amoureux de nature et de tranquillité. On y trouve également trois musées (musée africain, de la nacre, Napoléon) ainsi que plusieurs forts dont le plus connu demeure Fort Boyard perché sur son îlot non loin de là.Ile Madame : toute petite île inhabitée - mais sur laquelle on peut séjourner en camping - proche du continent. Elle est connue pour ses huitres et la pêche à pied.Ile d'Oléron : c'est la plus grande île de métropole après la Corse. On y vient pour ses plages, sa forêt, ses possibilités de randonnées à pied ou à vélo, et accessoirement pour découvrir la commune de Château-d'Oléron avec sa citadelle et les vieilles maisons qui l'entourent.Ile de Ré : la plus connue des îles de la côte atlantique est un haut lieu touristique pour ses paysages, ses plages, ses balades à pied ou à vélo, mais aussi ses petits bourgs et la citadelle de Saint-Martin de Ré.Patrimoine naturel Baie d'Aiguillon : cette réserve naturelle littorale à la fois en Charente-Maritime et en Vendée est reconnue au niveau ornithologique.Côte sauvage : zone littorale d'une vingtaine de kilomètres au nord de l'Estuaire comprise essentiellement sur la commune de la Tremblade. Le lieu est connu pour ses belles dunes et le surf.Estuaire de la Gironde : à la fois en Gironde et en Charente-Maritime, l'Estuaire offre de belles balades et de beaux paysages sur une grande partie de ses 75 km de long.Marais poitevin : sur trois départements et deux régions, le Marais poitevin est devenu une zone touristique avec ses promenades en barque, à pied ou à vélo et l'observation des oiseaux.Réserve naturelle du Marais d'Yves : à côté de Châtelaillon-Plage, ce marais abrite de très nombreux oiseaux.3- DEUX-SÈVRES (79)Bressuire : cette sous-préfecture possède un centre-ville et divers témoignages architecturaux essentiellement de la période XV-XIXe siècle. Château du Coudray-Salbart : forteresse médiévale du XIIIe siècle restaurée et située sur la commune d'Echiré.Melle : petite ville des Deux-Sèvres avec des vestiges de fortifications médiévales et surtout trois belles églises romanes.Niort : la préfecture des Deux-Sèvres a quelques vieux édifices religieux, civils ou militaires. Oiron : village du nord du département avec un château-musée et une belle collégiale.Parthenay : quelques témoignages de l'époque médiévale dans cette sous-préfecture. Thouars : petite ville du nord du département avec des remparts agrémentés de petites tours et divers édifices classés aux monuments historiques.Patrimoine naturel Marais poitevin : sur trois départements et deux régions, le Marais poitevin est devenu une zone touristique avec ses promenades en barque, à pied ou à vélo et l'observation des oiseaux.4- VIENNE (86)Abbaye Saint-Sauveur de Charroux : les vestiges d'une abbaye bénédictine sur la commune de Charroux.Château de Touffou : situé sur la commune de Bonnes, c'est un joli château en partie de style Renaissance.Châtellerault : seconde agglomération de la Vienne et sous-préfecture du département.Chauvigny : cette petite ville est renommée pour son patrimoine médiéval (églises, châteaux, tours, maisons anciennes…).Civaux : une nécropole mérovingienne et des vestiges gallo-romains dans ce village.Loudun : petite ville avec un centre "historique" entouré de remparts.Montmorillon : sous-préfecture du département, en bordure de la rivière Gartempe.Notre-Dame de Villesalem : c'est un ancien prieuré du XIIe siècle de style roman situé dans le village de Journet à l'est de la Vienne.Poitiers : la préfecture de région possède un joli centre médiéval. C'est aussi à Poitiers que se trouve le parc thématique du Futuroscope. Saint-Savin : avec son abbatiale, cette localité possède le seul édifice de Poitou-Charentes classé à l'UNESCO.Sanxay : un petit site gallo-romain sur le territoire de la commune du même nom.Patrimoine naturel Grottes de Lussac-les-Châteaux : une série de grottes ornées préhistoriques sur la commune de Lussac-les-Châteaux.Vallée des singes : c'est un parc zoologique abritant une trentaine d'espèces de singes sur la commune de Romagne.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Charente : La Rochefoucauld.
Charente-Maritime : Estuaire de la Gironde; Ile d'Aix; Ile d'Oléron; Ile de Ré; La Rochelle; Marais poitevin; Mornac-sur-Seudre; Pons; Royan; Talmont-sur-Gironde.
Deux-Sèvres : Marais poitevin.
Vienne : Poitiers.
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Le Poitou-Charentes est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de la Charente (16), Charente-Maritime (17), Deux-Sèvres (79) et de la Vienne (86).
1- CHARENTE (16) Angoulême : connue pour son musée et son festival de la BD, la préfecture de la Charente a aussi un centre-ville et une cathédrale qui méritent à la limite une petite visite.Aubeterre-sur-Dronne : ce petit village du sud des Charentes possède une étonnante église souterraine, quelques vieilles maisons, un château et plusieurs autres témoignages civils ou religieux de son passé. Chassenon : un village de la "Charente limousine" avec des termes romains bien conservés. Château de Chalais : un château mélangeant divers styles et époques dans la commune du même nom.Cognac : mondialement connu grâce à l'alcool du même nom qui est produit dans sa région, Cognac offre aussi à la visite un château et un vieux centre urbain datant en partie de l'époque médiévale.Confolens : grosse bourgade au nord-est d'Angoulême avec un assez joli petit patrimoine civil et religieux.Jarnac : ville de naissance du président François Mitterrand qui y est aussi enterré, le tourisme à Jarnac tourne logiquement autour de sa personne.La Rochefoucauld : la commune est connue pour son château Renaissance qui est un des plus beaux de la région.Ruffec : entre Angoulême et Poitiers, Ruffec possède un vieux quartier, un château et un petit patrimoine religieuxPatrimoine naturel La Charente (fleuve) : on peut découvrir ce petit fleuve, notamment dans le département du même nom, par des balades en canoës, en kayaks ou en petits bateaux à moteur. 2- CHARENTE-MARITIME (17)Barzan : le site archéologique d'une ancienne ville gallo-romaine.Brouage : petite commune située en dessous de Rochefort qui a vu naître Samuel Champlain fondateur de la ville de Québec. Le village abrite encore une citadelle du XVIe siècle.Château de la Roche-Courbon : joli château avec ses jardins situé dans la commune de Saint-Porchaire, entre Saintes et Rochefort.Château de Taillebourg : au nord de Saintes, c'est à l'origine une forteresse médiévale.Châtelaillon-Plage : station balnéaire à quelques kilomètres au sud de la Rochelle. Juste à côté la Réserve naturelle du Marais d'Yves et ses oiseaux.Fourras : sur une presqu'île, face à l'île d'Oléron, la station balnéaire possède cinq plages ainsi que plusieurs forts construits là à différentes époques à cause de la position stratégique du lieu.Jonzac : cette sous-préfecture est aussi une station thermale avec un beau château et quelques autres témoignages architecturaux de son passé.La Rochelle : un port dynamique, une vieille ville, quelques musées, un aquarium réputé, ainsi que les Francofolies sont les principaux atouts touristiques de la superbe préfecture de Charente-Maritime.La Tremblade : c'est une bourgade littorale et forestière face à l'île d'Oléron. Le lieu est apprécié pour ses hautes dunes, ses spots de surf et accessoirement le "Train (touristique) des Mouettes". C'est sur cette commune qu'est située pour l'essentiel la Côte Sauvage.Marennes : la localité est au coeur d'un des plus importants bassins ostréicoles d'Europe. On y trouve d'ailleurs la Cité de l'huitre.Meschers sur Gironde : un ancien village de pêcheurs transformé en station balnéaire au niveau de l'Estuaire de la Gironde. On peut y voir nombre de carrelets et de grottes creusées dans les falaises surplombant le fleuve.Mornac-sur-Seudre : village médiéval des environs de Royan classé parmi les plus beaux villages de France. Pons : au sud de Saintes, cette jolie cité médiévale en bord de rivière est entourée de forêts et de marais dans lesquels vivent de nombreux oiseaux.Rochefort : en bordure de l'estuaire de la Charente, la troisième ville du département est d'abord connue pour son Arsenal maritime et la Corderie Royale qui sont des espaces dédiés à la mer et à la marine.Royan : avec ses voisines (St-Palais, Vaux, St Georges de Didonne…), la ville forme une grande station balnéaire à l'entrée de l'Estuaire de la Gironde. Un bac relie d'ailleurs les deux rives au départ de Royan. Juste à côté de Royan se trouve le Zoo de la Palmyre qui est le plus grand zoo privé d'Europe.Saint-Jean d'Angély : petite ville à l'intérieur des terres avec un vieux beffroi et plusieurs maisons à pan de bois datant du XVIe siècle.Saint-Pierre d'Aulnay : une commune du nord-est du département avec une belle église.Saintes : quelques vestiges romains et surtout un patrimoine religieux pour la deuxième ville de Charente-Maritime. Talmont-sur-Gironde : ancienne bastide moyenâgeuse, cette superbe localité dominant l'Estuaire de la Gironde est un incontournable de la région au niveau touristique.Les îlesIle d'Aix : une petite île située entre Ré et Oléron. Interdite à la circulation, elle est appréciée des amoureux de nature et de tranquillité. On y trouve également trois musées (musée africain, de la nacre, Napoléon) ainsi que plusieurs forts dont le plus connu demeure Fort Boyard perché sur son îlot non loin de là.Ile Madame : toute petite île inhabitée - mais sur laquelle on peut séjourner en camping - proche du continent. Elle est connue pour ses huitres et la pêche à pied.Ile d'Oléron : c'est la plus grande île de métropole après la Corse. On y vient pour ses plages, sa forêt, ses possibilités de randonnées à pied ou à vélo, et accessoirement pour découvrir la commune de Château-d'Oléron avec sa citadelle et les vieilles maisons qui l'entourent.Ile de Ré : la plus connue des îles de la côte atlantique est un haut lieu touristique pour ses paysages, ses plages, ses balades à pied ou à vélo, mais aussi ses petits bourgs et la citadelle de Saint-Martin de Ré.Patrimoine naturel Baie d'Aiguillon : cette réserve naturelle littorale à la fois en Charente-Maritime et en Vendée est reconnue au niveau ornithologique.Côte sauvage : zone littorale d'une vingtaine de kilomètres au nord de l'Estuaire comprise essentiellement sur la commune de la Tremblade. Le lieu est connu pour ses belles dunes et le surf.Estuaire de la Gironde : à la fois en Gironde et en Charente-Maritime, l'Estuaire offre de belles balades et de beaux paysages sur une grande partie de ses 75 km de long.Marais poitevin : sur trois départements et deux régions, le Marais poitevin est devenu une zone touristique avec ses promenades en barque, à pied ou à vélo et l'observation des oiseaux.Réserve naturelle du Marais d'Yves : à côté de Châtelaillon-Plage, ce marais abrite de très nombreux oiseaux.3- DEUX-SÈVRES (79)Bressuire : cette sous-préfecture possède un centre-ville et divers témoignages architecturaux essentiellement de la période XV-XIXe siècle. Château du Coudray-Salbart : forteresse médiévale du XIIIe siècle restaurée et située sur la commune d'Echiré.Melle : petite ville des Deux-Sèvres avec des vestiges de fortifications médiévales et surtout trois belles églises romanes.Niort : la préfecture des Deux-Sèvres a quelques vieux édifices religieux, civils ou militaires. Oiron : village du nord du département avec un château-musée et une belle collégiale.Parthenay : quelques témoignages de l'époque médiévale dans cette sous-préfecture. Thouars : petite ville du nord du département avec des remparts agrémentés de petites tours et divers édifices classés aux monuments historiques.Patrimoine naturel Marais poitevin : sur trois départements et deux régions, le Marais poitevin est devenu une zone touristique avec ses promenades en barque, à pied ou à vélo et l'observation des oiseaux.4- VIENNE (86)Abbaye Saint-Sauveur de Charroux : les vestiges d'une abbaye bénédictine sur la commune de Charroux.Château de Touffou : situé sur la commune de Bonnes, c'est un joli château en partie de style Renaissance.Châtellerault : seconde agglomération de la Vienne et sous-préfecture du département.Chauvigny : cette petite ville est renommée pour son patrimoine médiéval (églises, châteaux, tours, maisons anciennes…).Civaux : une nécropole mérovingienne et des vestiges gallo-romains dans ce village.Loudun : petite ville avec un centre "historique" entouré de remparts.Montmorillon : sous-préfecture du département, en bordure de la rivière Gartempe.Notre-Dame de Villesalem : c'est un ancien prieuré du XIIe siècle de style roman situé dans le village de Journet à l'est de la Vienne.Poitiers : la préfecture de région possède un joli centre médiéval. C'est aussi à Poitiers que se trouve le parc thématique du Futuroscope. Saint-Savin : avec son abbatiale, cette localité possède le seul édifice de Poitou-Charentes classé à l'UNESCO.Sanxay : un petit site gallo-romain sur le territoire de la commune du même nom.Patrimoine naturel Grottes de Lussac-les-Châteaux : une série de grottes ornées préhistoriques sur la commune de Lussac-les-Châteaux.Vallée des singes : c'est un parc zoologique abritant une trentaine d'espèces de singes sur la commune de Romagne.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Charente : La Rochefoucauld.
Charente-Maritime : Estuaire de la Gironde; Ile d'Aix; Ile d'Oléron; Ile de Ré; La Rochelle; Marais poitevin; Mornac-sur-Seudre; Pons; Royan; Talmont-sur-Gironde.
Deux-Sèvres : Marais poitevin.
Vienne : Poitiers.
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Itinéraire de 13 jours au Costa Rica English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Mars avec mon ami 13 jours au Costa Rica. Nous avons commencé à préparer notre itinéraire et aimerions avoir des infos. Vu le temps restreint que nous avons nous allons louer un 4x4, malgré notre petit budget :(
5mars : arrivée 20h40, dodo à Alajuela 6mars : réception voiture – Volvan Poas – Route et dodo vers Fortuna 7mars : volcan Arenal, randonnée – sources eau chaude 8mars : Laguna, et route Santa Elena ou Monteverde (à priori Santa Elena est moins touristique que Monteverde) 9mars : Santa Elena ou Monteverde 10mars : Route peninsule de Nicoya - plages à Montezuma ou samara 11mars : plages et Isla Tortugua 12mars : route vers Manuel Antonio 13mars : Manuel Antonio 14mars : route vers Corcovado 15mars : trek Corcovado 16mars : trek Corcovado 17mars : route vers San Jose – remise voiture – diner à San Jose 18mars : départ à 8h du mat
Est-ce que vous pensez que cela est faisable ? Trop de route ? Que faudrait-il retirer ? Que pensez-vous du trek à Corcovado ? Trop loin, trop chers, trop compliqué nous dit-on... Mais j'ai l'impression que ça à l'air quand même magnifique ! Pour économiser la voiture, ne faudrait-il pas quitter la voiture à Manuel Antonio et aller à Corcovado faire le trek sans voiture ?
Merci pour votre aide et pour vos retours, Audrey
Nous partons en Mars avec mon ami 13 jours au Costa Rica. Nous avons commencé à préparer notre itinéraire et aimerions avoir des infos. Vu le temps restreint que nous avons nous allons louer un 4x4, malgré notre petit budget :(
5mars : arrivée 20h40, dodo à Alajuela 6mars : réception voiture – Volvan Poas – Route et dodo vers Fortuna 7mars : volcan Arenal, randonnée – sources eau chaude 8mars : Laguna, et route Santa Elena ou Monteverde (à priori Santa Elena est moins touristique que Monteverde) 9mars : Santa Elena ou Monteverde 10mars : Route peninsule de Nicoya - plages à Montezuma ou samara 11mars : plages et Isla Tortugua 12mars : route vers Manuel Antonio 13mars : Manuel Antonio 14mars : route vers Corcovado 15mars : trek Corcovado 16mars : trek Corcovado 17mars : route vers San Jose – remise voiture – diner à San Jose 18mars : départ à 8h du mat
Est-ce que vous pensez que cela est faisable ? Trop de route ? Que faudrait-il retirer ? Que pensez-vous du trek à Corcovado ? Trop loin, trop chers, trop compliqué nous dit-on... Mais j'ai l'impression que ça à l'air quand même magnifique ! Pour économiser la voiture, ne faudrait-il pas quitter la voiture à Manuel Antonio et aller à Corcovado faire le trek sans voiture ?
Merci pour votre aide et pour vos retours, Audrey