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Que faire et voir à Singapour? English translation pending
by Amazinglims · 2005-07-19 · 38 replies
Qu'est ce qu'il est enteressant de faire et de voir à singapour ? BEAUCOUP d'écrivent cette ville état comme un endroit propre mais assez austère et non exotique. merci de me faire partager vos experiences.
Djerba en février English translation pending
by Youkinette · 2005-02-02 · 12 replies
coucou!!

voila je voulais savoir s'i a cette époque il était possible de se mettre en maillot de bain a djerba!!!

j'ai reperé le complexe dar jerba pour partir dans 4jours mais j'aurais quand meme voulu savoir le climat;car moi je compte bien bronzer un chouillat!!!mdr

pouvez vous me dire ce que vous savez!!!!car le depart est dans 4jours!!

merci beaucoup
Croisière sur le Nil: notre bilan English translation pending
by Kjcom · 2004-08-31 · 25 replies
Croisière sur le Nil : Louxor, Edfou, Kom Ombo, Assouan.

Quelques mots en guise de bilan de notre croisière du 14 au 21 août 2004, qui pourront aussi servir de conseils en pêle-mêle.

Cette croisière est proposée tout au long de l’année par la plupart des tours-opérateurs du Net (les prix sont quasi-identiques pour les mêmes dates), mais souvent déclinée en quatre formules vol A/R Paris-Louxor + croisière + pension complète : 4* sans visite (la moins chère), 4* avec visites, 5* sans visite et 5* avec visites (la plus chère). Nous avons choisi la première formule, nous ne regrettons pas ce choix et tout ce que nous allons écrire ici tendra à expliquer pourquoi.

La différence entre la croisière 4* et la croisière 5* est ainsi présentée sur les sites des TO : « dans les navires 5*, le personnel offre un service plus attentionné »… Ce n’est bien sûr pas forcément toujours la seule différence dans les formules proposées, mais dans notre cas, c’était une véritable tromperie pour ceux qui avaient payé un supplément pour un peu plus d’attention à leur égard. À l’aéroport, deux groupes ont été constitués, selon les étoiles : les « Papyrus » (4*) et les « Famille Royale » – sic – (5*). Les deux groupes sont montés dans deux cars différents mais équivalents et on s’est tous retrouvés dans le même hall d’accueil du bateau. Il y avait un guide pour chaque groupe, mais les plannings de visites étaient les mêmes (avec parfois un décalage de trente minutes sur les départs, mais pour les mêmes destinations). Nous mangions dans le même restaurant (mais attention ! pas aux mêmes tables…) et nous servions aux mêmes buffets. Le même personnel s’est occupé des personnes des deux groupes à bord tout au long de cette semaine et je n’ai bien sûr pas senti une baisse d’attention particulière de sa part quand il s’agissait de servir un 4* (le savait-il seulement ?). Au retour pour l’aéroport, il n’était plus question de nous répartir dans les cars selon notre groupe, ce qui attestait encore de la fumisterie dont les 5* avaient fait l’objet.

Attention, tout n’est pas forcément du même acabit dans les croisières sur le Nil : d’autres croisières 5* sont proposées par les TO et correspondent à des bateaux différents, vraiment plus luxueux. Il y en avait de nombreux amarrés aux ports de Louxor et d’Assouan et bien souvent, pour sortir de notre bateau pour rejoindre la rive, il fallait traverser les halls des bateaux accostés les uns près des autres : c’était l’occasion de découvrir d’autres niveaux de prestation (le seul niveau de clim’ dans le hall d’entrée est assez révélateur…). On a pu apercevoir par exemple de « vraies » piscines, voire des jacuzzi sur les ponts supérieurs de nos voisins, alors que l’eau de notre pataugeoire noircissait de jour en jour (elle a été changée une fois pendant la semaine). À part ça, le confort de notre bateau 4/5* était correct, mais l’hygiène de la chambre et de la salle de bain laissait un peu à désirer. Le ménage était fait plusieurs fois par jour, mais les serviettes et les draps n’étaient pas d’une extrême fraîcheur une fois remplacés. Je pense que c’est plus un défaut de lessive que de nettoyage. Dans certaines cabines (pas dans la nôtre, ouf !), on a quand même trouvé des cafards… Les figures poétiques (chameau, singe, fleur, etc.) dessinées ou « sculptées » avec les linges à notre retour en cabine étaient toujours surprenantes et agréables.

Au restaurant du navire, nous n’avons pas été déçus : la nourriture était correcte et nous n’avons pas connu les affres de la tourista, même après avoir tenté le diable (à partir du troisième jour, histoire de ne pas se jeter à l’eau les premiers) des glaçons, fruits et crudités. Les plats étaient assez variés, sauf peut-être pour les desserts (des fruits la plupart du temps), mais la cuisine dépend largement de l’équipage du bateau. C’était une croisière pension complète ; comme souvent dans cette formule, les boissons ne sont pas comprises : comptez 7 Livres Égyptiennes (LE) à bord pour une bouteille d’eau de source glacée, 7 LE pour un soda ou un jus de fruit, 18 LE pour une bière locale de 50 cl et… 80 LE pour une bouteille de vin rouge ou blanc ! L’Obelisk n’est certes pas mauvais, mais si on en prend tous les jours, on paye largement sa pension. Le premier soir, tout le monde prend du vin et dès le deuxième jour, les bouteilles de Baraka, l’eau de source locale, trônent sur toutes les tables !… Les gérants usent alors de stratagèmes pour pousser à la consommation : on vous demande une heure avant le repas si vous préférez en général le vin frais ou à température et vous vous retrouvez avec une bouteille ouverte dans un seau à glace sur votre table, repas aux chandelles, sur le pont, etc. histoire de créer un mini-événement qui vous décidera à ouvrir une bouteille. Un désagrément lié à l’organisation : les places occupées dans le restaurant devaient rester les mêmes pendant toute la semaine… Soi-disant pour optimiser le service (pour repérer les buveurs de vin à 80 balles, surtout), mais c’est au final un gros handicap pour la convivialité : mieux vaut être en bonne compagnie le premier jour, et même si c’est le cas, les nouvelles rencontres ne sont pas favorisées, certains groupes se formant très vite et se refermant aussi très vite sur eux-mêmes… Mais ce sont là des inconvénients propres aux voyages organisés, on n’est donc pas tombé des nues.

Justement, notre deuxième choix, c’était de ne pas prendre le « kit visites accompagnées ». Avant de développer les deux avantages qui sautent aux yeux (le prix et la liberté), il faut citer une gène du style de celle dont on vient juste de parler. Elle est tout à fait relative, mais pour certains, elle peut gâcher une partie du séjour, c’est que justement, étant probablement minoritaire à ne pas choisir le parcours guidé, on se marginalise du groupe de vacanciers et on risque de passer de longues après-midi (quand il fait trop chaud pour sortir ou quand on passe d’une ville à l’autre) un peu isolé sur le pont… Si c’est ce que vous recherchez, pas de problème ! Si vous êtes seul, en couple et que vous souhaitiez vous faire de nouveaux amis, ça peut être difficile… Surtout quand vous leur expliquez que le forfait visites qu’ils ont choisi est dix à quinze fois plus cher que le parcours libre que vous avez choisi ! Vous vous ferez mal voir de l’organisateur, beaucoup vous snoberont par dépit et les autres seront dégoûtés « à cause de vous » de comprendre qu’ils ont été les dindons de la farce…

Les deux avantages du parcours libre sont liés, ça va de soi, au fait qu’il soit libre (vous n’êtes pas obligé de suivre le groupe entier dans une fabrique de papyrus, de bijoux ou de vases d’albâtre, soi-disant toujours intéressante, mais en réalité hors de prix car alimentée en clients fortunés par les guides soudoyés) et bien sûr, aux prix.

Pour voir ça en détails, voici un comparatif des prix proposés par les organisateurs et les prix pratiqués sur place (incluant le transport A/R et les entrées de sites payants, par personne ; pour info ou rappel, 1 LE = 0, 13 €) :

* Visite des temples de Karnak et de Louxor : les guides des TO font payer 64 € le transport et leurs commentaires, que j’imagine très « riches » à ce prix-là, car le trajet ne se paye pas plus de 10 LE (en taxi ou calèche) pour les deux temples (en fonction de l’emplacement de votre bateau, vous pourrez certainement rejoindre un des deux temples à pied, les deux sont distants de trois km seulement), et l’entrée de chacun est à 20 LE, soit un total de 30 LE/pers, l’équivalent d’à peine 4 €. Si vous en avez la possibilité, préférez une visite du temple de Louxor en soirée, à la tombée de la nuit, car les lumières sont très belles. Le temple de Karnak ferme quant à lui beaucoup plus tôt, vers 18h.

* Visite de la Nécropole Thébaine (colosses de Memnon, vallée des Rois, vallée des Reines, Temple d’Hatchepsout) : le TO vend le circuit à 74 €, alors qu’il y en a à tout casser pour 40 LE de taxi (qui vous accompagne toute la matinée) et 56 LE d’accès aux sites (30 pour les tombes des Rois, 12 pour celles des Reines, et 12 pour le temple ; comptez 2 LE pour prendre les deux petits trains qui vous rapprochent des entrées des sites après avoir pris votre ticket ; les colosses sont près de la route et donc accessibles à tous gratuitement). Si vous n’êtes pas dans un groupe, vous pouvez vous payer en plus le luxe de visiter les tombes de Toutankhamon et de Nefertari (respectivement 40 LE et 100 LE), si toutefois cette dernière est ouverte – elle l’est rarement. Faîtes vos comptes : on en est au grand maximum à 236 LE, soit 30 €, avec deux visites exceptionnelles en plus.

* Visite du temple d’Edfou dédié à Horus : facturé 20 € par le TO, il revient en tout et pour tout à 5 LE de calèche (et encore, on peut y aller à pied) et 10 LE d’entrée… C’est un temple beaucoup plus récent (3ème siècle avant JC), dont l’architecture et la conservation sont très différents des autres vus à Louxor.

* Visite du temple ptolémaïque de Kom Ombo : 20 € pour l’opérateur, mais 10 LE, soit 1, 3 € pour le visiteur libre : le temple est sur le bord du Nil (splendide à son approche à bord du bateau) et ne nécessite aucun moyen de transport. Sur le chemin qui y mène, vous trouverez peut-être un charmeur de cobra : pas évident de s’attarder auprès de lui si vous êtes dans le groupe qui suit le guide… Ne manquez pas le coucher de soleil sur le Nil si vous êtes dans le temple vers 19h !

* Visite du Haut Barrage et du Temple de Philae : 64 € avec le guide, mais 80 LE tout compris pour le routard : 40 LE pour le taxi, 20 LE pour le bateau qui mène à l’île où se trouve le temple et 20 LE pour l’entrée. Personnellement, puisque chaque déplacement sur le temple, qui est assez excentré par rapport au centre d’Assouan, est soumis aux frais de taxi et de bateau, j’ai préféré à la visite le spectacle son et lumières (voir ci-dessous), vraiment splendide et suffisant pour tout voir du temple.

* Promenade en felouque autour de l’île Éléphantine : 64 € pour le TO, mais une cinquantaine de LE (à négocier en fonction du temps passé sur la felouque : 15 LE/h/pers., temps d’arrêt à vous attendre entre deux visites inclus).

Cet ensemble de visites pouvait être acheté dans le cadre d’un forfait à 130 € : bel effort, mais on est encore loin du compte.

Quelques « options », non incluses dans le forfait, que donc presque personne dans les groupes du bateau n’a fait :

* Son & lumières de Karnak : 28 €/pers. pour le TO, mais 45 LE l’entrée et 10 LE pour y aller et en revenir en taxi ou en calèche. La séance en français est tardive (23h45), mieux ne pas être trop fatigué sinon vous terminerez le show vous-même dans vos rêves… Ce spectacle n’est à mon avis pas indispensable si on a bien visité le temple dans la journée. Les éclairages de l’incroyable hypostyle de 134 colonnes sont impressionnants, mais c’est à peu près tout ; les commentaires sont assez « éparpillés » et se perdent dans la dernière demi-heure dans une longue narration de toute l’histoire de la vallée du Nil : à ce moment-là, nos regards se sont perdus dans le lac artificiel qui nous faisait face car les éclairages n’avaient plus aucun rapport avec le texte. Le temple de Karnak est si vaste et regorge de tant de recoins surprenants qu’il nécessite à mon avis une visite intégrale pour être réellement découvert : au cours du son et lumières, on se promène dans le temple selon un parcours prédéfini, mais on ne voit qu’une partie du temple – mais reconnaissons que c’est la plus importante.

* Son & lumières de Philae : 31 €/pers., contre 55 LE l’entrée quand on se présente au guichet (comptez davantage pour vous y rendre, voir ci-dessus). Vraiment très réussi, les effets d’éclairage sont magnifiques et mettent en lumière (c’est le cas de le dire) des détails des bas-reliefs invisibles lors d’une visite diurne. Même l’approche par bateau du temple illuminé est splendide. Pour les commentaires et dialogues fictifs, la diction de Suzanne Frot est autrement plus appropriée que le ton grandiloquent adopté à Karnak.

* Visite d'Abou Simbel : le clou du spectacle, à tout point de vue ! L’ambiance s’étant quelque peu décrispée à bord, on nous a demandé si nous avions apprécié notre visite et si « ça valait le coup ». Six heures de route A/R, départ à 4h du mat’… il fallait le désirer très fort, effectivement. À 76 € par personne demandés par le TO, difficile même de dire si ça vaut la dépense, sachant qu’on reste juste deux heures sur place. Mais le « vrai » tarif est tout autre et rend l’occasion réellement immanquable : 70 LE par personne A/R pour le trajet, plus 30 LE pour l’entrée… Rien à voir pour le prix et tout à voir une fois sur place car le prix d’entrée inclut le commentaire d’un guide. L’idéal est de se présenter à la réception d’un hôtel sur le bord du Nil à Assouan, en tout petit groupe, car les organisateurs des hôtels préfèrent ne pas se fâcher avec les TO en leur faisant une concurrence directe et presque… déloyale (même si dans ce cas, il faut bien admettre que la loyauté n’est pas dans le camp des TO). Les conditions du transport étaient tout à fait correctes : mini-bus climatisé, dont le confort des sièges n’avait rien à envier à ceux des gros cars.

Tous ces tarifs ne sont pas vraiment négociables (pour une fois) ou disons plutôt qu’ils ont déjà été âprement négociés pour la partie des transports. Sachez tout de même que des tarifs encore plus avantageux sont proposés aux titulaires d’une carte internationale d’étudiant, pour les transports et pour les entrées. Pour Abou Simbel, on nous a pris pour un couple d’étudiants et nous avons eu l’A/R à 50 LE (on ne nous l’a dit qu’après). Les tarifs d’entrée pour les différents sites ne sont pas négociables (au moins, vous êtes sûr de payer le juste prix, c’est imprimé sur le ticket), mais on peut toujours trouver quelqu’un qui revend des entrées sous le manteau, surtout pour les spectacles son et lumières.

À titre indicatif, voici quelques prix « égyptiens » (par opposition aux prix touristiques) courants :

1 bouteille d’eau de source glacée d’1, 5 l : 2 LE

1 soda glacé de 33 cl : 3 LE

1 bière glacée de 50 cl : 4 LE

1 repas simple : 10 LE

1 petit sachet d’épices : 2 à 5 LE

1 bracelet « scarabée » : 1 LE

1 djellaba de faible qualité : 5 LE

1 djellaba de bonne qualité : 30 LE

1 turban (« cheich ») : 5 LE

1 tenue complète de danseuse du ventre : pas moins de 150 LE si la qualité est bonne (pour cet article, consultez une boutique en ville plutôt qu’un « souk pour touristes » en bordure d’un temple)

1 vase en albâtre (non manufacturé) : 10 LE

1 petit vase en albâtre fait main : 50 LE (ça dépend de la taille du vase, bien sûr)

1 rababa (sorte de violon typique à deux cordes) : 20 LE maximum pour un modèle solide et décoré

1 req (tambourin) : 10 à 20 LE selon la taille

1 tatouage nubien, fait dans de bonnes conditions par un(e) nubien(ne) : 20 LE

1 tatouage nubien, fait à la va-vite sur une peau non nettoyée : refusez !

1 promenade en dromadaire d’une petite demi-heure : 20 LE par personne

1 papyrus peint de la taille d’une feuille A4 : 5 LE s’il est vendu « à la sauvette », 30 LE si sa fabrication artisanale est authentifiée

1 trajet (aller simple par personne) par taxi ou calèche à l’intérieur d’une ville : 5 LE

1 trajet en felouque : 15 LE/heure/personne

Pour les trajets en taxi ou en felouque qui s’écoulent sur une demi-journée ou sur une journée, le principe est de payer pour le temps total passé avec le chauffeur, même s’il passe deux heures à vous attendre pendant que vous visitez – c’est normal, pendant ce temps-là, il ne prend pas d’autre clients (enfin, le plus souvent). Dans certains cas, il peut être plus avantageux de ne prendre qu’un aller simple si vous comptez rester longtemps et prendre une autre personne pour revenir ; insistez pour cette solution si elle vous arrange car elle n’arrange pas les égyptiens : la concurrence est si rude qu’ils préfèrent de loin suivre un client plusieurs heures qu’en suivre deux ou trois pour de petits trajets sur le même temps.

Attention : le simple fait de connaître ces tarifs et donc de se les voir appliqués n’est pas automatique. Si vous avez « une bonne tête de touriste », on ne vous fera pas de cadeau, même si vous dîtes connaître les « vrais prix », il faudra pas mal insister. Il n’est pas question ici de grappiller la moindre piastre au détriment du commerçant (la pauvreté apparente de la plupart des égyptiens devrait normalement vous en dissuader), mais de payer le « juste prix ». Ce qui ne doit pas empêcher, au contraire, d’avoir un geste de reconnaissance pour avoir été ainsi traité (si vous y êtes parvenus) « comme un égyptien ». Pensez au stylos, ils font toujours plaisir, surtout les petits Bic à l’encre colorée et parfumée pour les enfants. Acceptez de temps à autre de changer les pièces d’Euros (que les autochtones auront collectées en pourboires) en LE, ou en billets d’Euros si vous en avez : ça ne coûte rien (si vous vérifiez le taux de change : 1 € = 7, 75 LE) et ça leur rend bien service.

Quelques derniers petits trucs pour la route : pensez à un chapeau qui couvre bien la tête et la nuque, c’est très efficace contre la chaleur, un petit éventail dans les petites salles non ventilées des temples où il est impossible de tenir plus de quelques minutes s’il y a du monde (et c’est bien dommage – les plus belles mais aussi les plus pénibles sur ce plan sont les salles latérales des temples d’Abou Simbel) et un sac thermos qui peut tenir une bouteille d’1, 5 l en bandoulière, vous apprécierez d’en avoir toujours une avec vous, puisqu’on peut aussi en acheter presque partout. Et… chose appréciable : les prises et puissances de courant sont les mêmes qu’en France, aucun problème donc pour brancher votre chargeur de mobile, d’appareil photos, votre rasoir ou votre sèche-cheveux.

Bon, tout ça fait un peu inventaire d’infos et de souvenirs froids… Il nous faut donc préciser, si ça n’était pas assez clair, qu’on a vraiment adoré notre séjour, qu’en une semaine, on a vécu cent mille choses différentes, qu’on a autant été éblouis par les sites grandioses qu’on y a découvert qu’on a été marqués par les formidables rencontres qu’on y a faites ! Nous rentrons le cœur léger, avec la certitude d’y retourner un jour, car désormais, des images et des hommes de la belle Égypte habitent notre esprit. C’est sûr, la vie d’ici nous rattrapera… Nous relirons alors ce texte avec plaisir.

Bonnes vacances, bons rêves !!
Tour d'Europe de trois mois English translation pending
by Guillaud · 2003-11-17 · 16 replies
Bonjour à tous et à toutes, Pour l'été prochain nous avons un projet de tour d'Europe de trois mois passant par la Belgique, la Hollande, l'Allemagne (Brême, Hambourg), le Danemark, la Suède, la Finlande, la Russie (St Pétersbourg), les pays baltes, la Pologne, la slovaquie, la Hongrie, la Roumanie, Belgrade, la Croatie, la Slovénie, l'Italie du nord, la Suisse (Sion, Lausanne). Donc si dans ces régions vous pensez qu'il y a des évènements, des lieux a voir absolument n'hésitez pas ) nous répondre.

Guillaud
Pourquoi aller en Irak et Afghanistan? English translation pending
by Ouchanga · 2003-08-17 · 58 replies
Je suis toujours partante pour découvrir de nouveaux horizons, mais je ne comprends pas très bien l'envie de certains de se rendre dans des zones à hauts risques comme l'Irak ou l'Afghanistan... Quel est l'intérêt de partir en voyage dans des endroits où on risque de se faire tirer dessus ou de marcher sur une mine anti-personnelle? J'avoue que ça me laisse perplexe!!! Y-a-t-il des amateurs de ce genre de trips qui pourraient m'éclairer sur ce sujet?
Tips and feedback from our trip to China, Vietnam, and Cambodia
by Nadiarno · 2026-08-28 · 5 replies
Here are some tips from our 6-week trip (summer 2026) to China, Vietnam, and Cambodia. We traveled as a family of four with two kids aged 15 and 12. I hope these notes help other travelers!

CHINA General You’ll need to download and set up a few apps: - Alipay and WeChat for payments (I didn’t withdraw a single bill the entire trip) - Didi for taxis - Amap = Chinese Maps (works great, especially for subways) - A translation app (we used Papago, but it sometimes gave weird results) - Google Lens for translating menus or signs—super handy. - HelloRide for bikes - Gemini and ChatGPT for everything: understanding daily life, enhancing visits, checking the weather, finding things. - HomeExchange if you want to lower travel costs (few listings in Asia except in big cities, often expats) - Trip.com is very useful, even essential, for trains, domestic flights, and hotels. Like Booking.com, the more you book with them, the more perks you get. So I’d even suggest checking flight tickets on this site, even if it’s a bit pricier. However, buying train tickets is complicated because (1) they only open 15 days in advance, and (2) they sell out fast. Trip.com just promises to buy them as soon as they’re available but doesn’t always succeed. It’s stressful and might force you to change your plans, especially if you’re aiming for a sleeper car and there are no seats left. Watch out for station names—many cities have multiple stations, including a high-speed rail one outside the city. For internet, we got the Asia plan from Holafly. It worked but seemed much slower than Chinese internet. I regretted not buying a Chinese SIM card because without internet in China, everything is VERY complicated (money, transport, etc.).

For the firewall, we used ExpressVPN, but it wasn’t always reliable. A bit disappointing. Ask ChatGPT for tips with screenshots to improve the settings.

Since we only had one SIM card with internet, we couldn’t rent shared bikes. If I were to do it again, I’d get a SIM for each person, even the kids, because distances in cities are huge. We walked *a lot*. Same goes for buses—it’s tricky with just one internet connection. Better to have a phone per person with internet. Book your visits as far in advance as possible—they often sell out. Watch out for power banks: if they don’t explicitly say "3C," they’ll confiscate it. Even if there’s a little airplane logo.

Shanghai In the evening, the streets leading to the Bund from the metro were so crowded that police were out in force blocking roads. Arrive early. We went around the north side.

Suzhou Be careful—there are two stations (common in China), and the high-speed rail one is 45–50 minutes from the old town. The Humble Administrator’s Garden was *packed*—we don’t recommend it. It turned into a marathon day from Shanghai (almost 4 hours from our hotel to the garden).

Beijing Forbidden City: Don’t go—I know it’s a shame, but it’s too crowded. I couldn’t buy tickets on the official site because of the kids’ passports. We ended up with a guided tour, the only way to get in (tickets sell out fast). The visit was disappointing—bad guide *and* massive crowds. You’ll queue a lot to enter and see certain areas. You’ll be checked often, so pack your bags carefully. Great Wall at Mutianyu: Crowded. Two hours by bus, and even though we arrived early, people were already leaving! I really think the best option is to leave your big bags in Beijing and stay overnight near the Wall. That way, you’ll have it to yourself a bit more. For transport: get off at Tiananmen Square metro and look for buses with official guides in bright yellow-green vests. No need to buy tickets online—they made me cancel mine to rebook on the spot. Buses leave when full. Note: the cable car and chairlift are separate—if you want to go up one side and down the other, you’ll need different tickets. The endless queue for the toboggan ride put us off. Quick tip: Incredible swimming spot in Beijing—on the north shore of Houhai Lake, you can swim by crossing the barrier. We did it twice with about ten other people. Bring a swimsuit!

Shapotou Desert Amazing, but it gets *very* hot in the afternoon. We had a tent (not an air-conditioned bungalow), which was unbearable during the day. We hung out in the restaurant. The paid activities are fun, except the camels—they look sad. The real highlight is the evening and sunset. The only downside: you can’t explore the desert alone or far—they don’t rent 4x4s, for example. We stayed at "The Desert Camping Hotel of the Proprietress of Shapotou." They were lovely.

Zhongwei Gaomiao Temple and its underground: Fun and short—you’ll see quirky Buddhist hell paintings.

Xi’an Terracotta Army: We took a Didi because for four people, a car was almost the same price as four shuttle tickets. It was packed—chaotic to see properly. We visited the halls in order: 3, 2, then 1—a good choice. Hua Shan Mountains: Left before sunrise to arrive when the ticket office opened (7 AM, I think). We were shocked to see so many people already coming down. 45 minutes by bus to the west cable car, then 15 minutes up. We did the west, south, east, central, then north peaks (in that order) before taking the other cable car down (you can buy the ticket at the top). A beautiful day. In the city, check out...

Chengdu Panda Research Center: Like Hua Shan, plan to arrive when the ticket office opens. Already *tons* of people, and it moves fast to see the big pandas before their nap. Have them drop you at the west entrance (not south), or you’ll have to walk uphill. Leshan Giant Buddha: Interesting. The trip is a bit long (metro, then train, then city bus, then shuttle on-site). We didn’t take the boat option but walked. In the end, you only spend a few minutes at the Buddha’s feet, but it’s a nice day out. Hotel tip: Panda Enjoy Home Hotel Apartments (Chengdu East Railway Station Dongda Road Branch). The view is insane, and the neighborhood is super convenient and nice. 646 CNY for 2 nights. Swimming: The municipal pool is an interesting experience, but don’t expect to swim—no one does. Everyone just splashes around where they can stand. The hours are a bit odd, with a break in the late afternoon.

Kunming The bike path along Dian Lake is pretty and often well-protected from cars. But like everywhere in China, it’s *packed*. Not much to say about visits—the flower market is a wholesale market, not very interesting. The ethnic minorities museum closed right in front of us. All the big malls are good for shopping.

Dali We thought we could bike around the lake in two days. Wrong on two counts: First, the lake’s edge is blocked to traffic and reserved for bikes (or tourist mini-buses). So you’re stuck on the main road, which never gives you a view of the lake, with all the trucks and cars. Doing 120 km like that wouldn’t make sense, in our opinion. The rice fields around are nice but not as impressive as elsewhere, so Dali isn’t worth it for that. The old town, all restored, is pretty but *packed*—thousands of people, especially in the evening.

Hekou (Vietnam border) Comfortable train from Kunming. In the parking lot, a bus (not well-marked, but Didi is an option) takes you to the border in 15–20 minutes. Short wait at both border posts. Fun to see the two lampposts near the border line: the Chinese one is new, modern, with a surveillance camera (of course), while the Vietnamese one is old and a bit rusty.

VIETNAM General: - You’ll need the Grab app for taxis - Very disappointed with 12Go—it doesn’t show all buses, never connects you with the company, and refuses refunds. Try booking directly with companies like FUTA Bus instead. - Credit cards are often accepted (supermarkets and modern stores), otherwise, you’ll need cash

Lao Cai 2 km between the border and the train station. The sleeper bus to Hanoi with Sao Viet is well-organized—it works.

Hanoi Ho Chi Minh Mausoleum closes early (10:30 AM, I think). Women’s Museum: Very good, not too long Temple of Literature: Beautiful, fairly quick This is where you should buy souvenirs, clothes, and knockoffs—the prices are reasonable, and the sellers are nicer than elsewhere. We recommend Cho Dong Xuan.

Tu Long Bay We did 2 days, 1 night (so really 24 hours on the boat) with Parfum d’Automne (French-speaking agency), which put us on a Cycad Cruise boat. Cost: 300 € per person—expensive, but it was amazing, super luxurious, and the buffet meals were delicious. We don’t regret the splurge. The only downside: no swimming in the bay (but there’s a pool on the boat). To swim, you’d need a 3-day, 2-night trip to an area not protected by the maritime park.

Phong Nha If you didn’t do the northern mountains due to time or weather (like us), Phong Nha is a great stop for a motorbike ride. It’s beautiful, especially the mountains west of the city toward the caves. There are two (small) swimming spots at the Botanic Garden—a pleasant 45-minute walk without stops. Hotel tip: Sunbeam Village (very friendly, pool, breakfast by the river, motorbike rentals)

Da Nang Hotel tip: Meridians by Hsuite—you’ll have the beach almost to yourself. You’ll still need to walk 15–20 minutes to the hyper-touristy area if you want to rent surfboards (150–200k VND per hour). The beach is beautiful, and the water is 30°C—great for a break on a long trip, especially since all transport goes through Da Nang.

Hoi An 45 minutes from Da Nang, so it’s easy to visit in a day, especially since the city isn’t that big and it’s *very* hot. Cooking class: MS Hanh cooking class—great (the market tour is a bit useless). We don’t recommend the "basket boat" tour—it’s a bit sad on a big brown pond with elderly guides.

Ho Chi Minh City Ben Thanh Market is a nightmare: starting prices are exorbitant, and the vendors are aggressive. Don’t go. The War Remnants Museum can be really tough for kids.

Can Tho Avoid this city. We made the mistake of going to see the floating market—don’t.

Chau Doc No Grab in the city, but regular taxis. One day is enough if you go early to the forest and the mountain in the late afternoon. 250k VND per person for the forest and its canals (45 minutes by motorbike) The sunset at Victoria Nui Sam can be magnificent if the clouds cooperate. Cheap and good restaurant: Quan Nem Nuong Sau Hiep Hotel tip: Homestay Khoa (2,250,000 VND for 3 nights)—adorable hostess, full of tips, clean rooms.

The speedboat to Cambodia is more comfortable than a bus. Book with Hangchau a few days in advance—payment in cash on the day (1,640,000 đ).

CAMBODIA General: - Issues with the "Bakong Tourists" app—we had to go to a big bank to load money onto it. We barely used it afterward.

Phnom Penh For us, a day and a half is enough if you want to spend more time elsewhere. Markets close early (around 6 PM) and are less interesting than in Hanoi, for example. The Royal Palace has a break from 11 AM to 2 PM, but there aren’t many people in the afternoon.

Siem Reap Trip with Capitol company—the bus is basic but cheap. Departs at 10:15 AM, 7-hour ride. Angkor entrance fee: 62 USD per person for a 3-day pass. Tickets are picked up at Angkor Enterprise. Renting two 125cc motorbikes: 10 USD each, plus 7 USD for gas. By bike, it took me 25 minutes to reach Angkor Wat’s pools. A basic city bike rental was 1 USD per hour. Short circuit by motorbike (in reverse): 7 hours with stops everywhere. Grand tour by tuk-tuk: Only 5 temples, 4.5 hours. If you want to see lots of monkeys, they’re grouped west of Bayon. For the temples, we asked Gemini (AI) at each stop to point out details that might interest kids (who can get bored with the repetition). It gave fun facts and things to look for—great for the little ones. Hotel tip: The Five Senses, run by a Frenchman, Bruno, who knows Cambodia inside out and organizes tours. Restaurant tip: Wild (only spring rolls, but *so* many varieties—delicious and cheap) Watch out: 1 hour to the airport, 50 km from the city. Show tip: The Phare Circus
Retour sur 15 jours en Russie English translation pending
by Utiti57 · 2019-08-27 · 43 replies
Bonjour, Voyage Forum m’a bien aidé à construire mon voyage en Russie , je vous livre donc mon rapport de voyage Ca y'est j'ai mes photos 😇

- Les généralités: Nous sommes un couple avec deux ado (14 & 16) , qui aimons voyager par nos propres moyens , en itinérant , en en marchant … et nous adorons jouer au Uno dans les endroits mythiques Pour ce voyage craignant les soucis de communication j’avais appris à lire le cyrillique et les phrases typiques du voyageurs en russe

- La logistique :

Nous sommes partis en avion , logé dans des appart (booking ou Airbnb) , nous sommes déplacés en train et bus

- Le voyage :

Je ne voulais pas faire que de la ville nous aovns donc décidé de faire une halte entre Moscou & St-Petersburg , voilà donc notre ‘périple’ : Du 07 au 11 Aout : Moscou Du 12 au 17 : ‘campagne Russe’ (Borovno Lake – Valday – Novgorod) Du 17 au 22 : Saint Petersburg

- Le bilan Nous avons adoré la Russie ! C’est propre, sécurisant et contrairement à ce que l’on peut penser les gens sont très accueillants. On y a bien mangé, le cout de la vie est moins chère qu’en France Contrairement à bcp de commentaires nous avons préféré Moscou à SPB Le temps était mitigé les 8 premiers jours mais magnifiques pour notre fin de circuit

Et voilà le détail jour par jour

1er jour Nous avons pris un vol depuis Luxembourg , escale à Frankfort et arrivée à Moscou vers midi Je m’étais bien renseigné sur le prix du taxi pour aller jusqu’au centre et j’ai bien fait car – comme partout – les prix annoncés était entre deux et trois fois plus cher ! Nous avons finalement utilisé en taxi Yandex (l’équivalent d’Uber en Russie) et ca fonctionne impec ! pour info c’est 2000 RUB le trajet Arrivée à l’appart (rue Novy Arbat) nous avons profité du temps couvert mais non pluvieux pour aller faire une 1ere visite. Elle fut bien évidemment pour la Place Rouge ! J’ai été déçue de voir qu’il y avait des échafaudages sur toute la place (ils préparaient le Military Tatoo) , les bâtiments étaient accessibles bien sûr mais on n’avait pas de vue d’ensemble 🙁

Voilà qq photos , mon mari étant le pro je n'ai que mes photos d'Ipad qui donnemt quand même une bonne idée ...









2eme jour Un grand soleil ! on retourne sur la place en passant par la Rue Arbat , nous mangeons à la ‘cantine soviétique’ du Goum : bon c’est pas cher mais je n’ai pas trouvé ça top (on prend son plateau on choisit les plats –souvent frits- et on paye à la caisse) L’aprèm nous allons voir la cathédrale de Christ-Sauveur (l’entrée est gratuite mais les hommes doivent être en pantalon long et les femmes tête couverte) , nous avons également pris l’option de monter en haut et c’est superbe , on a une vue dégagée sur toute la ville. Le soir on passe le pont du patriarche (en rénovation) pour finir au park Gorky , un bon moment de repos après cette grosse journée !









Récidive en Afrique australe: deux semaines au Malawi en juillet 2016 English translation pending
by 00Alex · 2019-04-27 · 85 replies
Prologue Il n’y a pas beaucoup de carnets sur ou autour ou même incluant le Malawi. Donc, je pose ma pierre. Si à votre tour vous décidez d'y aller, n'hésitez pas à me contacter. Mais peut être que quand vous aurez fini de lire ce carnet, vous n'aurez pas du tout envie d'y aller. Dans ce cas, vous n'êtes pas obligé de me contacter, mais rien ne vous en empêche, surtout si vous être sympas.

J'ai écrit ce carnet peu après mon retour, puis j'ai beaucoup trainé à le publier, beaucoup trop... J'allais laisser tomber et finalement, je me suis dit que c'était dommage. Alors voilà...

Tout a commencé… en Islande. Ou plutôt, non. Tout a commencé en cherchant une destination pour 15 jours cet été. Et nous avions opté pour… l’Islande. Pourquoi l’Islande ? Mais pardi, parce que la Namibie nous avait beaucoup plu. Et c’est très habituel, amis forumistes. Regardez bien le site et vous verrez que tous ceux qui ont adoré la Namibie vont en Islande… et adorent l’Islande. Beaucoup de ceux qui ont publié un carnet sur la Namibie en publient un sur l’Islande dans les années qui suivent. Et bien justement, nous avions publié un carnet sur la Namibie. Donc, nous programmons des vacances en Islande. Les enfants nous abandonnent. L’ainée travaille cet été (dure existence) et la cadette nous explique sans vergogne que passer 15 jours avec nous comme seuls être humains, au milieu d’un désert de roches et de lave battu par les vents, c’est juste pas possible. Faites des enfants… On cherche un 4x4, on monte le budget. C’est cher… Et là, ma moitié me dit : euh, mais toutes les photos de l’Islande, en vrai, le ciel, il est gris. En quand il est bleu, la photo est accompagnée d’un commentaire du genre : « j’ai eu de la chance », « journée exceptionnelle », « un été exceptionnel aux dires des Islandais », « nous ne verrons pas deux fois le ciel comme ça », « dix minutes après, il pleuvait », « ce furent les 5 minutes de beau temps de nos vacances »… Et il y a beaucoup de vent et puis sérieux, passer l’été en combinaison de ski, bof, bof. Ah, ouais. Pourquoi on n’irait pas en Afrique ?

Tiens, mais quelle bonne idée. Rétrospectivement, on n’a pas eu tort : cet été, l’Islande a accueilli 1 million de touristes, soit trois fois sa population. Retour à l’Afrique : on élimine tous les pays méditerranéens puisque ce n’était pas l’objectif (ça en déjà fait pas mal), ceux qui craignent à cause du terrorisme, de l’insécurité extrême ou des deux (un honnête paquet), ceux à propos desquels notre culpabilité nous interdit encore aujourd’hui d’aller (je pense au Rwanda), ceux où on est déjà allé, ceux qui ressemblent un peu trop à ceux où on est déjà allé et ceux où la saison des pluies tombe en juillet-août. De fil en aiguille, on en retient deux : le Malawi et le Mozambique. Problème pour le second : nous ne parlons pas 3 mots de portugais ça va sérieusement compromettre les rapports humains. Et nous, on aime bien se poser avec les gens qu’on rencontre et tailler le bout de gras. Et puis, on aime bien l’Afrique anglophone… Donc, ce sera le Malawi, entre autres en raison de la présence d’un grand lac africain : nous n’en avions jamais vu. En vrai, on aurait pu et même dû discuter l’Ouganda, mais le Lonely Planet d’Ouganda ou d’Afrique de l’Est n’avaient jamais trop trainé dans nos toilettes, épicentre de la créativité en matière de voyages. Alors voilà pourquoi le Malawi.

Le forum regroupe peu d’informations à propose du Malawi. C’est aussi le cas des autres forums de voyage francophones. Le Malawi n’est pas sur les routes des voyageurs français. Dites simplement à vos amis ou collègues que vous allez au Malawi et leur réponse sera : hein ? C’est où ? En revanche, le Malawi est bien connu des anglophones et notamment des anglais. Au sein du Commonwealth, le Malawi est une forme d’archétype du pays émergeant, et par conséquent l’endroit où se projettent un nombre considérable d’ONG en tout genre, pour le meilleur et pour le pire. Les ressources pour organiser le voyage, c’est sur les sites anglais et sud-africains. Le guide Bradt est, comme bien souvent, de très bon niveau. Je me suis mis à bien apprécier ces guides Bradt, finalement plus détaillés que le Lonely et pas beauf pour un sou (contrairement à tu-sais-qui). Un vol Paris-Amsterdam-Nairobi-Lilongwe sur Kenya Airways. Pas de loueurs de voitures « internationaux » sur place. Quelques petits loueurs, mais pas tant que ça. SS Rent-a-Car retient notre attention. Comme on va faire de la piste, il nous faut un 4x4. Et comme nous ne sommes que deux, nous choisissons un Jimny. Ce fut peut être une erreur car les pistes du Malawi sont vites de mauvaise qualité (sans comparaison avec les gravels namibiennes) et un bon gros Hilux n’aurait pas été du luxe. Disons que, au Malawi, la plupart des routes sont goudronnées. Mais celles qui ne le sont pas sont souvent en mauvais état. Après, les pistes, c’est comme temps, leur condition change vite. Le Jimny, ce fut un peu fatigant pour le dos, les bras, les fesses… Sans compter un peu moins de stabilité. On avait pensé camper et cherché un 4x4 avec rooftop tent, mais ce n’était pas simple à trouver, mais faisable en fin de compte. Quelques hôtels et lodges « clés » sont réservés aux mois de mai et juin. A posteriori, c’était pas trop la peine de s’y prendre bien en avance : beaucoup d’hébergements étaient très vides. Les visas… parlons des visas. Depuis 2015, les français ont besoin d’un visa pour le Malawi, qui a besoin de devises. Normalement, ce visa peut être pris à un post frontière, comme un aéroport international. Je contacte donc le service consulaire de l’ambassade du Malawi à Bruxelles (il n’y en a pas à Paris, preuve des intenses relations diplomatiques entre la France et le Malawi) : ah, mais Mister, il vous faut absooooolument un visa avant votre départ, et ça se fait très simplement par la poste. Mon passeport par la poste ? Ben oui l’ami (notez que la plupart des transporteurs privés refusent de convoyer un passeport. Bon, alors là, je me suis grave dégonflé : j’ai dégainé les euros et suis passé par une boite spécialisé. Pourtant, j’ai fait mes visas pour la Russie (yes), l’I… (re-yes) et la Chine (re-re-yes, mais en fait très simple) tout seul. Mais sérieux, le coup de la poste, je ne le sens pas. Pour info, ça a pris presque trois semaines contre deux annoncées… Ah oui, et pour tout vous dire, à l’arrivée à l’aéroport, de nombreux visiteurs (c’est que nous étions bien dix) faisaient établir leur visa à l’arrivée. Gromfff…

Et voilà à quoi ressemble l’itinéraire que nous envisageons, les horaires ont été calculés sur T4A.



La suite, bientôt...
Quatre semaines en Birmanie: itinéraire prévu English translation pending
by Pled · 2018-11-15 · 9 replies
Bonjour, Je commence à établir le parcours que je vais faire en janvier 2019 au Myanmar, sachant que j'arrive dans le pays par Tachileik, et que pour le reste, je me suis inspiré du parcours de 4 semaines proposé par le guide LP. Je compte aussi sortir du pays par le Sud (Htee Khee), puisque je dois aller ensuite à Bangkok pour le retour en France.

Avant tout une question : ce sera la saison touristique, mais est-ce vraiment nécessaire de réserver les hôtels/GH ? je trouve que ça "fige" un peu le voyage, et c'est dommage : je préfère garder une liberté, pouvoir rester un jour de plus, ou de moins, faire un détour selon ce que j'ai entendu en croisant d'autres voyageurs... D'ailleurs, dans le parcours ci-dessous, je ne mets pas le nbre de jours à chaque endroit, ce sera "au feeling".

Voilà le circuit, et les moyens de transport prévus (le moins d'avion possible, j'ai le temps et c'est plus cher !) : - Tachileik, je n'y reste pas et prends un bus pour Kengtung (Kyaintong) - Avion pour rejoindre Heho (Air Bagan propose ce vol le mardi et le vendredi) - De là, en bus soit à Kalaw, soit au Lac Inle : je veux faire le trek de 3 jours, dans quel sens est-ce le mieux de procéder ? - Puis bus à nouveau pour rejoindre Mandalay. - Bateau ou bus pour rejoindre Bagan. Des avis ? - Bus jusqu'à Mauk U. - Ferry jusqu'à Sittwe, ou je ne reste pas ou juste une journée. - Avion pour Yangon. - Bus jusqu'à Bago. - Bus jusqu'à Hpa-an. - Bateau pour Mawlamyine : la photo des bouddhas alignés du guide LP rend cette destination incontournable ! :-) - Bus pour rejoindre l'archipel de Myeik (d'après le LP, c'est possible). - de là, je repasse en Thaïlande par Htee Khee direction BKK.

Voilà, qu'en pensez-vous ? je ne prends que deux fois l'avion, la première fois, je n'ai pas trop le choix, la seconde, pour gagner du temps et passer la case Ngapali Beach (mais je vais à Myeik). Sinon, je zappe aussi la capitale Nay Pyi Taw, mais je ne suis pas sûr de louper grand chose, à part "l'étrangeté" de cette ville.

Merci de vos retours, surtout sur le besoin ou non de réserver, et les moyens de transport prévus.
Réservation du train Bangkok - Prachuap Khiri Khan English translation pending
by Luan · 2018-10-17 · 38 replies
Bonjour,

Je n'arrive pas à booker de billet de train pour Prachuap Khiri Khan. Je pense que l'on ne peut être pas booker sur internet et prendre uniquement son ticket au guichet.

Quelqu'un a t'il déjà eu cette expérience.

Merci
Parcours en sac à dos en Thaïlande English translation pending
by Gadjette · 2018-09-05 · 109 replies
Bien le bonjour. Je dois dire que j'ai beaucoup de mal à mettre en place mon voyage, tout vivre, tout voir, et je n'ai que 1 mois de mi octobre à mi novembre et j'aimerais garder une petite semaine pour le sud. Nous serons 2, 2 sacs à dos, et l'envie de découvrir le pays, en bus, train, avion, à pied, en stop.... Nous aimons les endroits pittoresques même si difficile à atteindre (toute proportion gardée) Bon je me lance : Bangkok Samut Prakan Amphawa Ayutthzya Ahg thong Lotburi Roi it Khon kaen Wat phutok Chan rai (elephants sophie) Fan Chiang mai Lalpag Ban tak Tak Mae sot Umphang Sal yok Erawan batuonal park kanchanaburi Tham khaolung Prachuap

Ao Manao – Ao noî – Ao khan kadal Mae kong
Retour d'un voyage de 17 jours aux Philippines dont 8 jours dans la Cordillera de Luzon English translation pending
by DearPatsy · 2018-05-27 · 9 replies
Bonjour à tous, voilà, c'est le retour, je vous ai préparé un petit résumé pour vous donner envie d'aller aux Philippines. L'itinéraire : Manille – Banaue – Batad – Banaue – Maligcong – Sagada – Manille – Talipanan (Mindoro) – Manille

Manille : 2 jours Hébergement : La Casita Mercedes dans le quartier de Poblacion Makati, réservé à l'avance sur internet. Les PLUS : hôtel super joli, staff aux petits soins, quartier calme, proximité avec Rockwell shopping center, Burgos St (très peu pour moi) et Bonifacio Global City – Les MOINS : éloigné d'intramuros, taxi et embouteillages obligatoires. VISITES : intramurros (baluarte San Diego, musée du Fort Santiago, Casa Manila, musée Tsinoy, musée San Augustin). Le tout très intéressant. Le musée d'anthropologie : canon. Si vous aimez le musée du quai Branly, je recommande cette visite J'ai passé pas mal de temps au Rockwell center et je suis allée me balader dans la très moderne Bonifacio Global City (BGC) que j'ai beaucoup aimée.

Transport Manille – Banaue en bus de nuit Ohayami, réservé sur internet 1 semaine avant départ (le bus de 22h00 était complet, les retardataires sur les strapontins) – départ 22h00 de Sampaloc, arrivée 7h00

Banaue : 1 jour Hébergement : Rice Homestay (à côté de Bogah), pas fantastique mais ça fait le job. Tour en tricycle (5h environ) booké auprès de la homestay : rizières de Hapao + Hungduan + lunch au Native Village Inn + views points de Banaue.

Transport Banaue – Batad en mini-van plus 20 mn de marche

Batad : 2 jours Hébergement : Rita's View Inn. Super homestay, super famille, super vue sur Batad, bon repas et beaucoup de passage. J1 : restée scotchée sur la terrasse à admirer la vue J2 : « balade » vers Tapia Falls : je n'ai fait que la moitié du trajet, ça m'a amplement suffit. C'est hyper physique...

Banaue : 1 jour Hébergement : Randy's Homestay. Très sympa. Repot + un tour au marché.

Transport Banaue – Maligcong : mini-van départ 8h00 pour Bontoc puis jeepney à 12h00 pour Maligcong

Maligcong : 1,5 jour Hébergement : Suzette's Homestay. Très sympa, belle vue sur les rizières, bon repas, convivial. Trek sur Mont Kupapey, départ à 4h30 du matin puis descente à travers les rizières. Magnifique, c'est le meilleur moment de mon voyage !

Transport Maligcong – Sagada : jeepney pour Bontoc à 14h00 puis jeepney pour Sagada vers 15h30

Sagada : 2 jours Hébergement : Yellow House, pas terrible, puis Isabelo's Inn, très bien. J1 : adventure trek (3h) : casse-gueule comme tout le reste, mais j'ai bien aimé, le guide était top. J2 : repos

Transport Sagada – Manille via Banaue : bus Coda départ 16h00, arrivée... 2h00 du matin à la station Cubao

Manille : 2 jours Hébergement : Tambayan Capsule Hotel. Je n'était pas en dortoir mais en chambre simple. Les PLUS : super bien placé dans Makati, à côté du Robinson's shopping center, proche de Bay Walk, bars et restos. Les MOINS : bruyant, sanitaires dégueulasses, « petit-déjeuner » se résumant à un café liophilisé + tranches de pain de mie au beurre de cacahuète. VISITES : cimetière chinois, j'ai adoré cet endroit ! Puis j'ai voulu aller visiter la maison musée Nakpali-Bautista : bah c'était fermé ! Et le MET, Metropolitan Museum : pas mal, faut vraiment aimer la peinture et avoir envie de passer 2h sous la clim. Pas indispensable donc.

Transport Manille – Mindoro (Talipanan) : bus JAM pris à la station Buendia à 8h30, arrivée à Batangas Pier, compagnie Minolo qui s'arrête à Puerto Galera (Muelle) et offre un transfert gratuit vers les « plages » un peu éloignées.

Talipanan : 3 jours Hébergement : Bamboo House, réservé à l'avance sur internet. Les PLUS : c'est mignon, la déco est très jolie, c'est calme, on mange bien, le staff est adorable et aux petits soins. Les MOINS : pas grand chose autour, la plage est en voie de disparition. La baignade reste très agréable. Rien fait, mis à par une visite à White Beach, que j'ai trouvée horrible.

Manille : 1 nuit Hébergement : Belmont Hotel au pied de l'aéroport et du T3. Affreusement cher, mais canon et tellement pratique.

Avec le recul et si c'était à refaire, j'aurais passé plus de temps dans la Cordillera, j'ai adoré les rizières, les Philippins, l'ambiance homestay... Pour la Cordillera : je voulais voir les rizières sans faire de trek trop long et fatigant. Il faut effectivement être en bonne condition physique et ne pas avoir de problème de genoux pour cette destination. Je pense que j'ai trouvé un bon compromis entre l'effort et la contemplation..

Et j'ai passé pas mal de temps dans les taxis à Manille. Je répondrai volontiers à vos interrogations...

Voilà pour résumer mon séjour. J'espère que ces infos vous aideront à y voir plus clair pour préparer votre voyage.

Patsy
Programme de visites pour 4 jours à Los Angeles English translation pending
by Lhaura · 2018-02-01 · 21 replies
Bonjour à tous,

Notre roadtrip du 26 juin au 19 juillet prochain commencé par 5 nuits sur LA.

Plus je fouille, plus je me dis que ça va être court ! J'ai vraiment du mal à nous faire un planning, n'ayant pas réellement conscience du gigantisme de la ville.

Sachant aussi que nous ne pourrons pas avoir le même rythme que si nous étions en couple : nos 2 enfants de 8 et 12 ans nous accompagnent.

Pouvez vous me dire ce que vous pensez de cette ébauche ?

Mardi 26/06 : Arrivée au Coral Sands Hotel, proche Hollywood Bld en fin d'après midi (atterrissage à 12h50- récupérer la voiture chez Hertz). On ne prévoit rien ce jour là.

Mercredi 27/06 : Matinée : Hollywood Bld, Walk of fame Beverly Hills (city hall, beverly gardens park, rodeo drive, Spadena House Après midi : venice beach (canaux, Abbot Kinney, Muscle beach ...) Fin d'après midi/ soirée : santa Monica.

Beaucoup trop chargée j'en ai peur !

Jeudi 28/06 : Universal Studio toute la journée. Je ne prévois rien d'autre.

Vendredi 29/06 : Matinée : descendre vers Downtown en s'arrêtant sur Carroll Avenue et Écho park. Puis circuit classique dans downtown en passant Chinatown, el pueblo, union station, city hall, Grand central Market, Bradbury building, Pershing square ... Apres midi : sera sûrement déjà bien entamée par cette matinée !! Je ne prévois rien à part remonter à l'hôtel/ piscine pour les enfants ( les pauvres). Soirée : Griffith observatory.

Samedi 30/06 : Matinée : descente à Newport pour une sortie en zodiac esperant voir des baleines/dauphins. Après midi : balade tranquille à Newport (activité de bord de mer : velo, paddle.... ou rien d'autre que de se reposer/flâner, ambiance balnéaire de vacances)

Dimanche 1/07 : départ pour Kingman.

Je pense que les journées sont bien chargées. Ca me fait peur.

Apres la sortie en mer le samedi, est-ce pertinent de rester sur Newport ? Avez vous une autre idée ? Remonter sur Long Beach ? Sur santa Monica (si la journée du 27 est trop chargée et qu'on n'a pas eu le temps/courage d'y aller) ?

Bref, qu'en pensez vous, vous qui avez déjà la mesure de la ville ?

Merci beaucoup d'avance !!
Un été et un automne à Malte English translation pending
by Karah · 2017-12-25 · 21 replies
Bonjour les voyageurs 🙂

Dernièrement j'ai posté un carnet sur l'île de Gozo (visible ici) où j'ai passé d'agréables journées, et aujourd'hui j'ai envie de vous faire découvrir Malte puisque j'y vis depuis le mois d'août :) Avant de déménager, j'ai lu plusieurs récits de voyage sur internet qui étaient assez négatifs vis à vis des maltais et où choses à faire/voir sur l'île. J'avoue ne pas trop comprendre, je travaille avec des maltais au quotidien et ils sont très sympas, de même que mes voisins, les vendeurs/serveurs et même les chauffeurs de bus. Et je trouve qu'il y a énormément d'activités et de visites à faire sur Malte, Gozo & Comino. Je vais essayer de condenser ce que j'ai pu découvrir ces derniers mois, juste pour vous faire réfléchir à cette destination qui est a 2 heures de vol de Paris :)

Photo Broken Boussole © - L'île de Comino & son Blue Lagoon

SE RENDRE A MALTE

En avion : 2h30 de vol depuis Paris J'ai acheté mes billets A/R pour 2017 sur le site d'Air France. Je pense avoir choisi les "pires" périodes en terme d'achat, à savoir un aller le 15 août et un retour pour Noël : bilan 275€ les billets sans escale, bagages en soute & cabine inclus. Avec 1 escale le tarif est moins élevé. En novembre je suis rentrée en France pour 1 semaine de vacances avec juste un bagage cabine. J'ai pris les billets A/R sur le site d'Air Malta et j'en ai eu pour 95€. Je sais que la compagnie Transavia effectue aussi des liaisons directes depuis Nantes pendant la haute saison (jusqu'au 1er novembre il me semble).

En bateau : Un ferry effectue la liaison entre Malte et la Sicile.

Photo Broken Boussole © - Rolex Middle Sea Race à la Valette, octobre 2017

SE DEPLACER A MALTE :

Le bus : Malte dispose d'un réseau de bus qui dessert assez bien l'île : Tallinja qui se prononce Talinia en maltais. Néanmoins, il faut prendre en compte quelques inconvénients... Sur certaines lignes il n'y a qu'un bus par heure. Le bus peut être en avance de 30 minutes ou en retard de 30 minutes. Il y a énormément de trafic à Malte et les embouteillages sont ... terribles. A titre d'exemple, j'ai 1 bus par heure pour aller au travail, il est censé passer à 7h11. Tous les matins il arrive entre 6h40 et 6h55. J'ai 8 kilomètres à faire pour rejoindre mon bureau, sans embouteillage ça prend 20 minutes. Avec embouteillage ça prend 2 heures. Et je n'exagère pas. De même, quand le bus est plein, vous pouvez faire tous les signes que vous voulez au chauffeur, il ne s'arrêtera pas. Avec 1 bus par heure sur certains lieux touristiques comme Blue Grotto, ça implique une nouvelle heure d'attente ;)

Concernant le tarif, un billet acheté auprès du chauffeur coûte 2€ de mi-juin à mi-octobre et 1,5€ le reste de l'année. Le billet est valable pendant 2 heures dans n'importe quel bus. Selon la durée de votre séjour, il peut être intéressant de prendre une carte (en vente à l'aéroport) :

*La carte Explore unlimited travel 7 days : 7 jours de trajets illimités pour 21€ *La carte 12 single day journeys : 15€ les 12 trajets de bus (carte utilisable par plusieurs personnes). *La carte Tallinja Adult : 26€ / mois pour ceux qui souhaitent rester longtemps sur l'île. Il faut la commander sur internet et avoir une adresse postale à Malte (vous ne pouvez pas utiliser l'adresse d'un hôtel pour la réceptionner).

La voiture : A Malte on roule à gauche. Personnellement je trouve qu'on s'y fait assez vite. Néanmoins, il ne faut pas oublier que les voitures possèdent le volant à droite et que le levier de vitesse est à gauche ! C'est pour ça que j'ai préféré louer uniquement des quads, avec un guidon pas de problème ;) Attention également à la "conduite" maltaise : le code de la route n'est pas respecté, pas de priorité, un stop n'est qu'un cédez-le-passage, les feux rouges se grillent rapidement...

Le taxi : Les taxis blancs sont les taxis officiels : ils sont chers voire très chers. Ici j'utilise l'application gratuite Taxify : c'est l'équivalent d'Uber, sauf qu'on peut payer en cash. C'est l'appli la moins chère que j'ai trouvé ici. L'autre appli "eCabs" propose des tarifs fixes mais plus élevés.

Je conseille donc d'utiliser le bus, et taxify pour économiser du temps sur les "longs trajets" par exemple pour aller à Blue Grotto, Marsaxlokk ou Cirkewwa.

Le ferry et les luzzi-taxis : Un ferry fait la liaison la Valette/Sliema pour 1,5€ la traversée. Un autre propose le trajet la Valette/3 cités pour le même tarif. Pour 2€ vous pouvez aussi prendre un luzzu à partager avec 5 autres personnes.

Photo Broken Boussole © - Survol de Malte en ULM, septembre 2017

DORMIR A MALTE

Si vous venez pour des vacances et que vous choisissez de vous déplacer en bus, il vaut mieux privilégier la Valette, Sliema ou St Julians, car ces villes sont très bien desservies. Il y a beaucoup d'hôtels et d'offres Airbnb à Malte et Gozo.

Photo Broken Boussole © - Le calme des 3 cités

MANGER ET SORTIR A MALTE

J'ai écrit un très long article à ce sujet sur mon blog, avec les adresses que je conseille (ou pas). Le lien est disponible à la fin de ce carnet de voyage.

Photo Broken Boussole © - Un verre en terrasse à Sliema

A Malte on trouve de tout, à tous les prix : street-food à moins de 3€ où restaurants plus chics avec entrée/plat/dessert à la carte pour 40€.

Photo Broken Boussole © - Un petit-déjeuner au Palazzo Parisio

VISITER MALTE

Valletta La Valette, capitale de Malte, est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO : citadelles, fortifications, ici une véritable muraille dorée entour la ville et se découpe sur la Méditerranée. C’est le français Jean Parisot de la Valette – 49ème Grand Maître – qui a choisi de bâtir la capitale de Malte sur le mont Sciberras et de lui donner son nom.

Photo Broken Boussole © - Vue sur Valletta depuis Sliema

Actuellement, la citadelle est en pleine « rénovation » pour préparer l’afflux touristique à venir puisque la Valette a été élue capitale européenne de la culture 2018.

Photo Broken Boussole © - Vue sur les 3 cités depuis Upper Barrakka Garden

C'est une ville magnifique : j'adore m'y rendre pour me promener, faire du shopping, sortir le soir, m'installer dans les jardins Upper & Lower Barrakka...

Photo Broken Boussole © - Repos mérité dans Lower Barrakka Garden

Il y a aussi beaucoup d'événements qui prennent place ici comme la nuit blanche en octobre dernier. Actuellement, les décorations de Noël et les sculptures de verre ont envahi la capitale :)

Photo Broken Boussole © - Le xmas tree de Mdina Glass à la Valette :)

Sliema Tas-Sliema est une ville très touristique, très construite, très peuplée. J'y vais principalement pour le shopping à Tigné Point ou Bisazza Street ;) Beaucoup d'écoles d'anglais sont implantées à Sliema.

Photo Broken Boussole © - Sliema, ses eaux turquoises, ses bougainvilliers...

D'ici, il est possible de choisir des excursions (il y a une vingtaine de bateaux touristiques) vers Comino, les 3 cités ou Marsaxlokk. La promenade en bord de mer qui part vers St Julians est sympathique, et il y a de nombreux restaurants avec vue sur mer.

Photo Broken Boussole © - Pas de plage de sable à Sliema, mais des piscines sympathiques

St Julians Le royaume de la fête ! C'est la ville prisée des fêtards, surtout Paceville (un quartier qui regroupe bars, boites de nuit, bars à shishas, bars à strip-tease...) Paceville c'est l'équivalent d'un Magaluf ou d'un Benidorm en Espagne.

Photo Broken Boussole © - Spinola Bay et son port de pêche

L'alcool est vraiment vraiment peu cher, à titre d'exemple je n'ai jamais payé un verre à Paceville car les rabatteurs distribuent des tickets "cocktail gratuit" pour les filles. Pour les hommes c'est "1 verre acheté = 1 verre offert", à 2,5€ le whisky/coca, j'aime autant vous dire qu'on voit pas mal de comas éthyliques et ça termine souvent en bagarre général l'été !

Photo Broken Boussole © - La sculpture LOVE à Spinola Bay

Au niveau de Balluta Bay et plus particulièrement de Spinola Bay c'est plus calme : il y a de nombreux restaurants, certaines terrasses offrent une très belle vue et de très bons plats ;) En bref, St Julians est une ville animée le jour et la nuit !

Photo Broken Boussole © - Balluta Bay

Bugibba On pourrait dire de Sliema et St Julians que ce sont des stations balnéaires. Bugibba est la 3ème du genre. C'est une ville ou j'ai passé beaucoup de temps jusqu'à fin octobre, car le Café del Mar y organise de très belles soirées avec une vue à tomber : piscine / mer / îles voisines. Il y a également de très bons restaurants et l'aquarium de Malte se trouve près du Café del Mar. C'est aussi d'ici que j'ai choisi de partir pour l'île de Comino car c'est plus près de chez moi et le trajet en bateau est moins long qu'en partant de Sliema.

Photo Broken Boussole © - La vue depuis mon transat au Café del Mar :)

La suite très bientôt !
Trois semaines en Roumanie English translation pending
by Gordrash · 2017-08-31 · 41 replies
Bonjour à toutes et bonjour à tous. Me revoici pour vous raconter, si vous n'êtes pas lassés par mes textes insipide, notre voyage en Roumanie en compagnie de notre fille Romane, Magali ma femme et moi, Thomas. C'est un beau pays. Nous y sommes allés en avion et avons louer une voiture sur place.



La vie, pour nous y est abordable, même si j'ai constaté de grands écarts de prix. De nombreuses carrioles tirée par des chevaux parcourent les routes. Quand je dit nombreuses, je veux dire qu'on en croise 4 ou 5 par jour.

Il n'est pas rare de voir les vaches et les chevaux brouter sur le bord de la route en compagnie des poules et des canards. Quelques chiens et chats errants, calme et pacifique.

Les routes sont bonne dans l'ensemble, même si certaines d'entre elles sont particulièrement meurtrière pour les amortisseurs de voitures, tant elles sont défoncée. Mais la direction de l'équipement est en action et de nombreuses routes sont déjà bien propre.

Les automobilistes roules bien, même si les limitations de vitesses sont rarement respectées. Quelques spécificités de ci et de là, mais dans l'ensemble, c'est comme chez nous.

Pleins d'églises orthodoxe, la foi est présente partout.

Bon, je vais laisser la place au récit journalier, qui viendra au compte goutte, comme les années précédentes.
Solution pour voyager avec le minimum d'argent liquide en Iran? English translation pending
by Nadia34 · 2017-05-08 · 22 replies
Bonjour,

je pars en Iran pour un mois. Quelle est la solution pour voyager avec un minimum d'argent liquide ? J'ai lu qu'il serait possible de demander une carte "plastic card magnetic" ou "gift card" dans certaines banques et ainsi de pouvoir retirer aux distributeurs ATM. Quelqu'un a-t-il cette expérience ? Merci. Nadia
Croisière Émirats, Bahreïn et Qatar sur le Fantasia février - mars 2017 English translation pending
by Anha · 2017-03-05 · 42 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes rentrés hier soir d’une croisière sur le Fantasia, la 6ème avec MSC, la 2ème sur ce bateau. C’était notre premier départ pour cette zone géographique, et, voyage dans le voyage, nous avons découvert le fameux Yacht Club. Nous étions trois, deux adultes et notre « petite » de 16 ans. Voilà pour les chiffres. Je vais maintenant laisser la comptabilité de côté, et raconter chronologiquement ces vacances qui nous ont beaucoup plu.
Darwin - Sydney en 5 semaines, juin 2016 (camping-car) English translation pending
by Antoninauge · 2016-03-31 · 29 replies
Bonjour à tous, nous partons ma compagne et moi pour 5 semaines de voyages en van depuis Darwin jusqu à Sydney. Malheureusement nous sommes un peu perdu devant la quantité de choses à faire et le peu de temps que nous avons.

On avait réfléchis à ça : Descendre à ULURU (C est un sacrifice et on espère que ça vaut le coup...) Faire les parcs autour de Darwin Barrière de corail a cairns La pointe nord Brisbane Friser island Sydney

Si vous avez des conseils à nous donner, incontournables etc...

Merci d avance
Boucle Toscane, de Lucques à Florence English translation pending
by Barney64 · 2016-03-18 · 37 replies
Salut à toutes et tous !!! 🙂

Voici le récit de notre séjour en Toscane, en Mai 2015 ! 🙂

J'en rêvais depuis longtemps, et pour une première en Italie (hors flirt avec les frontières lors de randonnées dans les Alpes), nous avons décidé de visiter la magnifique région toscane. Etendue sur presque 23 000km² au centre Ouest du pays, elle offre autant de paysages enchanteresques que de villes historiquement et culturellement riches.

En quelques chiffres : > 7 jours > 500km de voiture (pour la boucle sur place, de Pise à Florence) > 100km à pied > et, sans surprise, quelques cartes SD de photographies que je vais partager avec vous ! Enfin, juste une sélection ... ^^

Voici déjà un aperçu des principales étapes du circuit, qui a démarré à Lucques pour finir à Florence, en passant (entre autres) par Pise, San Gimignano, Sienne, Pienza, Montepulciano, Bagno Vignoni, Montalcino, San Quirico d'Orcia, et Greve in Chianti.



Jour 1 - Arrivée à Lucques sous le soleil

LUCQUES



Après 6h de route depuis la France, en passant par le long et non moins coûteux tunnel du Fréjus, -- (info bon plan : si vous faites le passage retour dans les 7 jours après le passage aller, vous bénéficiez d'un tarif ultra préférentiel, à savoir 54€ au lieu de 2 x 44€ ! Ce fut notre cas, au jour près, c'est ça de pris !!!) -- Nous voila arrivé dans notre premier logement, à deux pas des remparts et de l'une des portes permettant d'accéder à la vieille ville fortifiée (et à circulation limitée = un vrai bonheur, cette sensation que la ville appartient aux piétons !).



Lucques, mon premier coup de coeur lors de ce séjour. Une ville à taille humaine, une agréable ambiance dans les rues aux couleurs flamboyantes, jaunes, ocres, entourée de (très) larges remparts sur lesquels il est possible de se promener à l'ombre des arbres. La cité est agrémentée de nombreuses tours, en haut desquelles (pour certaines) il est possible de monter pour admirer la cité vue d'en haut, et ses superbes environs vallonés !



Sites remarquables

Parmi d'autres, les sites à voir à Lucques sont bien évidemment les remparts, la superbe cathédrale roman/gothique Saint-Martin de Lucques, l'église San Michel in Foro et la célèbre place ronde de l'amphithéâtre.

Un détour par la place Napoléon, et pour les courageux, la montée en haut de l'une des tours, comme celle de l'horloge (Torre dell'Orologio) ou la tour Guinigni ! Moyennant quelques euros, et quelques 130 marches, elles vous offriront un panorama sur toute la ville. Note aux photographes : les monuments ne sont pas illuminés la nuit, à ma grande surprise. J'ai néanmoins été enchanté par le ballet des lucioles dans le parc des remparts, des milliers de points lumineux qui dansent à la nuit tombée .. hypnotisant !

Pour les gourmands, je vous recommande vivement le Gelatarium, une boutique de glaces qui joue la carte du buffet dans un environnement très classe et agréable (rien que la devanture et la déco donnent l'envie irrépressible de rentrer, et le goût de leur produit, l'envie de revenir ! Gourmands que nous sommes !^^). Leurs granités sont également à tomber, et n'ont rien à voir avec ceux que l'on peut trouver par chez nous!

Jour 2 - De Pise à Sienne

PISE - Un site imposant



A l'origine, nous n'avions pas prévu Pise dans notre programme, parce qu'il fallait faire des choix, et que 7 jours ne nous permettraient pas de 'tout faire', et notamment la partie qui me tenait le plus à coeur (et bien évidemment la plus éloignée), le val d'Orcia. MAIS .. Lucques n'étant qu'à 20 minutes du célèbre site de la tour penchée, il aurait été bien dommage de ne pas y consacrer à minima un léger détour pour apprécier cette originalité autrement qu'en carte postale !

Nous prenons donc la route pour Pise, et nous arrêtons au parking juste en face du site, payant (mais sans comprendre ce qu'il nous en coûtera, c'était vraiment pas clair !). Par ailleurs, le temps est très menaçant, et l'orage gronde non loin de là. Pour finir, le site est bien évidemment bondé de monde, malgré l'heure pourtant relativement matinale .. bref, pour toutes ces raisons, nous avons limité notre visite de Pise à ce célèbre site regroupant le Duomo, le baptistère et la tour. Le site est imposant, par la taille des monuments, démesurée, mais aussi par ce marbre au blanc intense, quasi éblouissant ! Nous n'échappons par aux innombrables barre à selfies et autres photos clichés ("attention chérie, retiens la tour elle va tomber"), et retournons au parking, où nous aurons la surprise d'un parking à seulement 2€ (pour 1h, et situé aux portes du site, d'autres pays se seraient autrement gavés avec une place si stratégique ..)



SAN GIMIGNANO - La cité médievale



Après cette (rapide) visite, direction Sienne, avec une hésitation pour la prochaine étape, entre Volterra et San Gimignano. La première est une cité médiévale perchée sur une colline, entourée de remparts et dominée par une forteresse. La seconde, figurant dans la liste du patrimoine mondial de l'Unesco, est elle aussi enclavée dans une double muraille, et surmontée de 13 tours qui en font l'un des lieux les plus pittoresques de la Toscane. Notre choix se porte au final sur San Gimignano, qui m'avait par ailleurs été chaudement recommandée !

D'architecture médievale (on aurait pas remarqué ..^^), la cité comportait à l'origine 75 tours, mais n'en a conservé que 13 intactes au fil des années.

A notre arrivée, les parkings (payants) prévus aux alentours sont complets .. sauf le dernier, le plus bas (et ça grimpe, pour atteindre le vieux centre !)

Nous prenons donc la direction du centre ville, ses routes pavées, ses façades médievales, et bien sûr ses tours, qui se dressent principalement depuis la place centrale. Le temps est chargé, à la limite de la pluie. Le ciel donne une ambiance d'un autre temps avec cette architecture !

Le temps de flâner à travers les plus petites rues, en coupant, ou en prenant le temps de faire le tour pour observer les panoramas de part et d'autres de la cité, de passer devant le musée de la torture (nous nous rendrons compte très vite que chaque ville un peu mediévale de Toscane en possède un ! Spécial ! 🙂



Ce village a été un vrai coup de coeur pour moi ("ENCORE ???!" oui .. et c'est pas fini !! 😉 )

SIENNE



Suite à cette visite, notre reprenons la route direction Sienne où nous resterons deux jours, pour profiter de la ville elle-même bien sûr, mais aussi des environs et notamment les routes du Val de Chianti.

Bien plus grande que les villes visitées précédemment, elle n'en offre pas moins de beautés à admirer au détour des petites ruelles du centre historique (lui aussi, plus étendu qu'à Lucques par exemple, demandant une marche plus conséquente pour le parcourir de bout à bout, qui plus est avec des enfants !^^)



Le temps n'est pas à la fête, mais nous passons l'après midi à flâner dans les rues du centre ville, de la basilique San Domenico, à la Piazza Del Campo où sont organisés deux fois par an les célèbres courses de chevaux (Palio), du sanctuaire San Caterina au Duomo perché sur les hauteurs de la cité.

C'est aussi à Sienne que l'on a pu déguster notre meilleur glace (GROM), dans la rue principale du centre historique. Un vrai régal .. bin oui, on est en Italie, on profite de toutes leur spécialités, et pas seulement culturelles !! :)



En parlant de gastronomie, la ville regorge bien évidemment de restaurants, pour toutes les bourses. Nous n'avons jamais été déçus, bien au contraire. Pour manger sur le pouce, il y a l'excellent "Corsini", au pied des remparts, qui offre des petits délices pour chaque moment de la journée, et de l'excellent café (Illy). On recommande !

En fin de journée, nous avons pu apprécier la ville de nuit. Contrairement à Lucques, les principaux monuments sont éclairés, et la ville est particulièrement vivante et il est très agréable de s'y promener dans cette atmosphère festive !

8 jours à Istanbul: logement, bons plans, etc English translation pending
by MirandaMouse · 2016-03-12 · 57 replies
Bonjour,

Nous partons à Istanbul dans un mois pour 8 jours. La première étape est de chercher un logement et j'aimerais savoir quels sont surtout les quartiers à éviter et ceux à conseiller AUTRES que Sultanahmet car mes recherches d'appartement sur Airbnb dans ce quartier ne donnent pour le moment pas grand-chose si je combine notre budget (30€/nuit environ) et nos critères (surtout le calme... bien sûr un minimum de confort, une connexion internet et des rideaux opaques pour ne pas être réveillés par la lumière du jour). Beaucoup d'appartements se trouvent en face vers la place Taksim, est-ce bien relié en transport ? Nous aimerions aussi voir où vivent les locaux, où ils sortent, dîner dans des restaurants qui ne sont pas que pour les touristes, etc

Nous comptons bien sûr visiter les "classiques" et beaucoup se trouvent dans le quartier de Sultanahmet donc nous cherchons un endroit pas trop difficilement relié au quartier.

Nous voulons aussi voir d'autres endroits un peu moins touristiques, aller sur la rive asiatique, voir Miniatürk (on aime bien les parcs de maquettes), etc.

Avez-vous quelques conseils, bons plans, adresses (pas trop chères pour le coin), des quartiers à conseiller plus que d'autres, ou à éviter, etc ?

Nous aimons bien prendre le temps de flâner 😛

Merci
Voyage de noce un mois en Afrique du Sud - Lesotho - Zanzibar English translation pending
by Spikywhy · 2016-01-14 · 79 replies
Bonjour amis voyageurs,

Voilà je ne suis qu'au début de l'organisation et j'ai besoin de votre aide...😉

Mon idée de base serait d’atterrir au Cap et loué une voiture puis direction Johannesburg tout en passant par le Lesotho pour finir à Johannesburg pour prendre un vol direction Zanzibar pour une semaine de plage (c'est quand même un voyage de noce hein !)

Ce qui en gros fera 3 semaines pour faire AFS et Lesotho tout en faisant le fameux parc Kruger.

Je tiens à préciser que nous sommes des voyageurs avec une certaine expérience mais pas en Afrique cela sera notre premier voyage. Nous aimons faire beaucoup de choses et surtout varier les paysages.

Ce n'est pour l'instant qu'une esquisse bien sûr. Vos commentaires me seront très précieux pour peaufiner tout cela.

Le budget est variable mais peut être de 10-15' grand maximum.

Au plaisir de lire vos commentaires et un grand merci déjà😇
Boucle autour de Chiang Rai ou de Chiang Mai? English translation pending
by Lepetitigre · 2015-10-23 · 79 replies
Bonjour. Je pars dans quelques jours, j'atterris à Chiang Rai puis j'irai sur Chiang Mai (en bus). J'hésite entre deux circuits moto : la boucle Chiang Rai - Mae Chan - Mae Sai - Chiang Khong - Phayao - Chiang Raila boucle Chiang Mai - Pai - Soppong - Mae Hong Son - Mae Sariang - Chiang MaiSi vous avez fait les deux et qu'il faut faire un choix, laquelle me conseillez-vous ? Sachant que je cherche avant tout de beaux paysages et que l'état des routes n'est pas un problème pour moi. Ne me répondez pas "les deux" svp : je n'ai pas envie de faire 2 semaines de moto ;)

Merci beaucoup pour votre aide !
Liban pour une semaine English translation pending
by Oilily · 2015-06-06 · 37 replies
Bonjour, Je vais 7 jours au Liban à la fin du mois. Je souhaite découvrir le pays, mais me demande ce qui est le mieux entre ces 2 options : 1- prendre un appart à beyrouth et rayonner à partir de là ou bien 2- faire un itinéraire dans le pays et se poser chaque soir dans un endroit différent Qu'en pensez-vous ? Un libanais m'a conseillé l'option 1 car Beyrouth est plus animé, mais peut-être que ça vaut le coup de passer des soirées dans d'autres ambiances ?

J'envisageai de faire Byblos, Tripoli, Saida, Sour, Baalbek, Qadisha Valley. Est-ce trop ambitieux ? Que rajouteriez-vous ou supprimeriez-vous dans cette liste? En terme de sécurité par rapport à la situation géo-politique actuelle, peut-on visiter l'ensemble de ces endroits, notamment Tripoli et Baalbek?

Merci par avance de tous vos conseils.
Voyage en famille à Tokyo dans 10 jours English translation pending
by Didie57 · 2015-03-31 · 10 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Ma petite famille et moi-même, allons partir le 11 Avril 2015 pour 8 jours à Tokyo. C'est un véritable rêve pour nous qui devient réalité, j'ai lu tant de vos nombreux carnets de voyage qui me font tant rêver, et voilà c'est nous maintenant qui allons partir!! Mais comme je suis bien novice en la matière, c'est mon 1ere voyage lointain, je souhaitais vous soumettre mon petit plan pour la semaine. Ne parlant pas japonais (rudiment de base, bonjour/bonsoir, merci etc), nous parlons anglais, nous partons à 4 : mon mari, notre fille de 6 ans, mon neveu de 25 ans et moi même. Nous restons sur Tokyo car nous ne souhaitons pas nous disperser pour 1 semaine, nous retournerons très certainement au Japon pour découvrir des villes comme Osaka ou Kyoto ou encore les régions de Nara une autre fois. Pour cette fois-ci nous nous concentrons donc sur cette immense ville de Tokyo qui je suis sûr nous réserve pleins de surprise.

Alors voici mon petit plan que ma famille m'a laisser élaborer et grâce aussi aux conseils donné dans les blog et forum j'ai pu me baser.

Nous partons de Francfort pour Narita le 11 Avril 2015 décollage à 13h40 pour arrivée le lendemain à 7h45 soit le dimanche. Notre hôtel est le Sakura hôtel Hatagaya, proche de la station Hatagaya et desservi par la Keio New Ligne. Nous prendrons une carte SUICA par personne car c'est très pratique pour le métro/train à Tokyo apparemment. Ensuite afin de rejoindre la gare de Shinjuku, nous prendrons le NEX' : - Petite question à ce sujet apparemment les billets pour le Nex' seraient moitié pris soit 1500 Yens par personne si nous présentons nos passeports au comptoir, est ce que c'est toujours en vigueur cette promo spécial touriste étranger??? Quand nous arriverons à Shinjuku me conseillez-vous de trouver un taxi, me doutant qu'il y a quai aucune chance pour en trouver un pour 4 personnes et 4 bagages... Ou le métro direct c'est très jouable un dimanche vers 10h30/11h00??

Voici notre itinéraire : j'ai préférer planifié les journées on pourra les modulées selon la fatigue et la météo :

- Lundi 13 : Visite quartier Harajuku avec Takeshita Dori street, passage Kiddyland, Omotesando street, parc Yoyogi

- Mardi 14 : Visite du temple Senso-ji le matin dans le quartier de Asakusa puis après ou avant manger (selon le tps passer au temple) direction avec métro pour Akihabara on passe le reste de la journée dans ce quartier et pourquoi pas y manger aussi le soir.

-Mercredi 15 : Visite journée entière Ile Odaiba (cette journée sera à inter changée si la météo n'est bonne ce jour là) Tokyo Decks, Sega Joypolis, grande roue, Vénus fort, plage etc....

- Jeudi 16 : Visite quartier Shinjuku, grand magasin Isetan (depachika sous sol gastronomie etc), Parc Shinjuku Gyoen

- Vendredi 17 : Visite quartier Nakano, Galerie Nakano Broadway (nous avons des geeks avec nous!!!)

- Samedi 18 : Proposition soit : Visite du Tokyo Dôme + parc Tokyo Dôme city (plait beaucoup à mon mari qui veut faire un parc d'attraction) Soit Visite du marché à Ueno le matin Ameya Yokocho, puis visite l'après midi (peut être manger sur place) du Zoo d'Ueno.

- Dimanche retour au bercail.

Je souhaite visiter l'Imperial East garden parc mais par rapport à mon périple je n'arrive pas à le caser car le quartier du parc n'est jamais proche des autres quartiers. Est ce que selon vous je devrais supprimer un quartier pour celui de l'Imperial East garden : par exemple on enlève Nakano pour l'Imperial east garden? Mais dans ce quartier précis mis à par le parc qu'est ce qu'on voir???

J'avoue être particulièrement focalisé par la météo plus on approche de l'échéance, la seconde semaine d'Avril généralement c'est pas mal niveau temps?? (question stupide je le conçois car on ne sait jamais sur quoi on tombe niveau météo en Avril... mais sait-on jamais)

Comme nous avons notre petite fille avec nous je n'ai pas voulu trop partir dans tout les sens jour après jour, genre on ne part pas d'un point A vers F, j'ai toujours voulu rester dans un quartier ou du moins que les correspondance soit courte avec le métro/train.

Voilà je vous remercie d'avance si vous me lisez et je serais très heureuse d'avoir vos retour sur mon petit périple, les conseils aussi sont les bienvenus!!
Yunnan/Guangxi/Guizhou, dans quel sens? English translation pending
by Balata · 2015-02-15 · 25 replies
Bonjour,

Nous voudrions "visiter" une partie du Yunnan, voir les villages du Guangxi et du Guizhou, mais nous ne savons pas par où commencer! Nous arriverons à Canton et repartirons de Hong-Kong en Octobre/Novembre (entre les phases de la Foire!). Pour les grands déplacements nous ne prenons que le train, je sais que Canton/Kunming c'est 25h mais ça ne nous gène pas. Ce que je voudrais savoir c'est si on aura une chance de voir les rizières de Yuanyang en eau, disons début Novembre! J'ai lu que le directeur du Cits de Kaili fournissait de nombreux renseignements pour les villages alentours , donc c'est vrai que nous aimerions passer par Kaili avant d'aller dans la région. Ce que j'ai un peu en tête donnerait ceci :

CANTON/KUNMING KUNMING/LIJIANG (train de jour ou de nuit) LIJIANG/SHAXI SHAXI/DALI DALI/KUNMING KUNMING/YUANYANG On ira peut-être aussi à JIANSHUI/PUZHEIHEÏ ET DONGCHUAN /SHILIN Puis : KUNMING/GUIYANG (train) GUIYANG/KAILI Ensuite les villages LANGDE/DANZHAI/ZHAOXING/BASHA/CHENGYANG/SANJIANG par exemple, ou d'autres. YANGSHUO J'ai lu qu'il y avait une autoroute entre Yangshuo et Canton, de là on pourrait rejoindre HongKong ou alors il y a peut-être un autre moyen de rejoindre Hongkong directement? Est-ce le bon sens pour faire le voyage? Je vous remercie de vos réponses, nous ne savons pas combien de temps nous partons mais largement plus d'un mois.
Voyage au Maroc octobre-novembre English translation pending
by Will8848 · 2014-06-28 · 43 replies
Bonjour, je pense que le sujet largement été abordé, mais on en a jamais assez... J'ai possibilité d'avoir trois semaines de vacances à cheval sur octobre et novembre, et je souhaiterai partir, avec ma copine si possible, au Maroc, avec le sac à dos et en avant... Que pouvez-vous me conseiller comme itinéraire? Quels sont les grands lieux à visiter? Au niveau météo, si certains d'entre vous sont déjà partis à cette période, faut-il moduler le parcours selon la saison?

Merci d'avance pour vos réponses!

William.
Made in Hong Kong English translation pending
by Genevois · 2014-03-07 · 13 replies
Les villes mythiques. Celles qu'il faut avoir vu une fois dans son existence. Oh bien sûr, chacun aura sa propre liste, suivant ses goûts, ses moyens, ses choix. Les nôtres : New York, Paris, Rome, Londres, Tokyo, Berlin, Pékin. Et pour d'autres raisons Nashville, Naples ou encore Bangkok. La liste ne sera sans doute jamais définitive, pour devoir y ajouter encore quelques mégapoles ou des villes plus modestes. Mais pour la compléter, il nous fallait y inscrire Hong Kong.

Il faut dire qu'à 600 Euros avec Emirates, le choix a été vite fait. Pas de quoi hésiter trop longtemps, si ce n'est peut-être sur la durée du séjour, soit finalement un peu plus d'une semaine, 10 jours, les trajets compris.

Voler avec Emirates est un plaisir. Un triple 7 impeccable, un équipage présent et prévenant, un stop à Dubaï qui nous permet de marcher un peu pour dégourdir les articulations et un second segment tout aussi agréable que notre Genève-Dubaï, mis à part les quelques turbulences habituelles. Entrer à Hong Kong est très rapide. Les guichets de l'immigration sont nombreux, le contrôle rapide. Petite déception toutefois, pas de tampon dans le passeport !

Pour descendre en ville, plusieurs options : taxi, train ou le bus. Nous prendrons le bus, impérial à deux étages évidemment. Muni de notre carte Octopus achetée dans le hall d'arrivée (100$ de crédit + 50$ de dépôt à récupérer au départ), nous n'avons pas besoin de monnaie pour payer les 33$ du trajet. Destination le Innsight Hotel, trouvé sur le net, sur Lock Road, une petite parallèle à Nathan Road dans le quartier de Tsim Sha Tsui. Les explications reçues par mail sont parfaites et il est facile d'arriver à notre logement. pourtant aucune indication qu'il y a là un hôtel, ni dans la rue, ni dans l'allée. Petite chambre au 2ème étage, mais suffisamment grande pour deux et notre valise, toilettes et douche, propreté parfaite, un bon deal. L'établissement occupe aussi le troisième pour un total de 16 chambres de divers conforts.

Malgré notre voyage de quinze heures, le coup de barre ne nous met pas encore KO. L'après-midi en est à son milieu, nous avons le temps de partir nous balader dans le quartier. Le sud de Nathan Road grouille, fourmille, bouge, le mouvement est constant. Le monde, sur les trottoirs, dans les commerces, les restaurants, la foule, partout. Des tailleurs indiens aux vendeurs de rue qui proposent des fausses Rolex, des chinois presssés, des quelques touristes qui flânent, la masse est bigarrée sur Tsim Sha Tsui. Le temps est aux nuages, le plafond est bas et le vent est fort. Il fait frais sans faire froid. Depuis le terminal des Ferry, l'île de Hong Kong en face de nous est quasi dans la brume. Là plus qu'ailleurs, le vent nous refroidit tout de même, il nous faut nous réfugier dans les rues, à l'intérieur des quartiers, à l'abri des murs. Alors on remonte Nathan Road, l'épine dorsale de Kowloon. A Jordan Street, nous partons dans les petites ruelles du quartier de Yau Ma Tei. Les vitrines clinquantes, les boutiques occidentales ont laissé la place à l'Extrême-Orient, aux petites échoppes et magasins locaux, aux stands de rue. Mais la fatigue arrive, nous reprenons le chemin du retour après cette rapide prise de température.

Premier repas du soir aussi, dans un Food Republic au sous-sol d'un centre commercial à l'angle de Haïphong Road et de Canton Road. Le choix est vaste et les prix sont bas. Nous opterons pour une spécialités taïwanaise et quelques dim sum. Là, il est temps, il nous faut nous coucher. Demain l'exploration commence. Nuit perturbée évidemment. Et lever tard. Aujourd'hui, le programme c'est Kowloon. Nous partons tout en bas de Nathan où nous entrons dans le hall du Peninsula Hôtel qui a conservé tout son héritage britannique.Quelques Bentley devant, belles colonnes, une grande salle pour prendre le thé, un petit orchestre qui joue à l'étage. En remontant la grande avenue, nous voilà à Chunking Mansion, un vieux bâtiment dans lequel on trouve de tout. Depuis des chambres pas chères (et au niveau de confort variable semble-t-il) dans les étages aux épiceries du rez-de-chaussée. On y pénètre et on change d'endroit. Nous voilà en Inde et/ou au Pakistan. Les échoppes qui préparent des curry et des lassis sont nombreuses. On y taille des costards, on y vend de tout, surtout du faux, le dépaysement à l'intérieur du dépaysement.

Presque en face, c'est le Kowloon Park, un des écrins de verdure à l'intérieur des murs. Une volière, quelques bassins, un jardin chinois. Des habitants viennent y faire leur gym, leur feng shui ou leurs mouvements d'arts martiaux. Un parc comme une bouffée d'air au milieu du bruit et de la densité de la foule. Nous aurions voulu voir l'église de St-Andrews, mais elle entourée de barrières et d'engins de chantier, dévolue à la rénovation. Alors nous revenons dans le quartier populaire de Yau Ma Tei. A l'entrée du marché de nuit de Temple Street (où il n'y a bien sûr rien la journée...), nous trouvons le Canton Dim Sum Master, quelques tables, des Dim Sum excellents à des prix plus que raisonnables. D'ailleurs, pas un touriste présent alors que nous frisons l'overdose. Yau Ma Tei est éminemment populaire. Les Occidentaux y sont rares et les panneaux en chinois sont peu traduits en anglais. Le quartier nous plaît bien sûr. Ici, plus de sollicitations pour une fausse Rolex, plus personne pour vous proposer un costume sur mesure, rien que Hong Kong. Nous sillonons les rues entre Jordan Road et Kansu Street. Un marché est installé le long de Reclamation Street. Un marché local, de fruits, légumes et viande, plus bien sûr quelques étals qui vendent de tout et même de rien.

Juste en-dessus de Kansu Str. il y a le marché de Jade. Des pierres, des colliers et bracelets, des statuettes, de cette pierre verte, mais aussi d'autres matériaux. Aucune idée de la valeur de la pierre et les objets présentés ne nous attirent pas, ce sera pour le plaisir de nos yeux. Tout proche, nous entrons dans le temple de Tin Hau, où des ventilateurs expulsent les fumées d'encens qui brûle par d'énormes spirales qui pendent au plafond. Les gens viennent y prier, faire quelques offrandes et brûler des batonnets d'encens. Un temple encore bien actif.

Nous continuons à remonter vers le nord et nous repassons Nathan Road vers Tung Choi Street où se tient le Lady's Market. Normal, l'article qui est le plus présent est le sac à main ... Rien à voir avec un marché typique, ici c'est la négociation qui est le sport roi, pour décrocher un bon prix pour des habits, des sacs ou quelques autres babioles. Une réplique du marché de Temple Street. Tout au nord de cette rue, ce sont les animaux qui se vendent. Quelques chiens, des poissons dans des petits sachets, des tortues, des lapins. Puis à quelques pas à l'Est, nous trouvons encore le Flower Market et le Bird Market, tous deux voisins. Orchidées et autres belles compositions florales, perroquets et volatiles divers, la visite vaut la peine. Plus de 5 heures que nous marchons. Et nous voulions encore aller au monastère de Chi Lin et au temple de Tai Sin. Trop tard. Nouveau marché sur Fa Yuen Str. et là encore, pas d'Occidentaux à l'horizon. Nous reprenons un bus pour redescendre à l'hôtel, nous reposer un peu. Nous nous fions à la destination affichée sur l'avant du bus, mais aux arrêts, chaque parcours est décrit sur une fiche propre à chaque véhicule. Après une douche réparatrice et une petite pause pour nos jambes, nous repartons dans la région du marché de nuit.

Nous empruntons Parkes Street, entre Austin et Jordan. Tout au bout de la rue, nous repérons un petit resto local, rien en anglais, pas l'ombre d'un Blanc, où on sert des nouilles sur des raviolis à la crevette. Parfait. Nous avons même de la peine à nous faire comprendre, alors on montre du doigt une assiette voisine. Le resto est plein et nous nous retrouvons à table avec un vieil homme, qui ne parle pas anglais et qui déguste ses nouilles avec quelques morceaux de porc. Il nous regarde manier nos baguettes et a la décence de ne pas sourire, surtout lorsque les raviolis glissent et repartent dans le bol. Le marché de nuit de Temple Street est à côté. Ceux qui apprécient Khao San Road à Bangkok ne seront pas dépaysés ici. Tout n'est que négociation pour des articles pour touristes, de la clé USB aux sacs à main en passant par les habits. Deux ou trois stands de nourriture aussi, au coeur du marché. Le temps est resté couvert et venteux, un petit crachin vient même nous rappeler qu'il y a peu, Hong Kong était britannique.

Retour à notre repaire de Lock Road pour préparer notre journée de demain et nous mettre à jour dans nos notes. Le décalage fait encore bien son effet, le sommeil est loin.

Très loin même, surtout vers 03h00 du matin, lorsque les yeux sont bien ouverts. Aujourd'hui, il s'agit de poursuivre l'exploration de Kowloon, en visitant tout d'abord le monastère de Chi Lin, tout près de la sortie de Métro Diamond Hill. Le monastère est splendide, avec une première cour parsemée de bonsaïs. Le bâtiment principal est lui aussi magnifique, avec des plusieurs statues de Buddha suivant les points cardinaux. L'atmosphère est à la spiritualité, d'autant plus que l'endroit est silencieux, les rares visiteurs de ce matin se faisant discret. En face du monastère, le jardin de Nan Lian. Encore un endroit à ne pas manquer, tant tout y est beau. Des bansaïs aux ornements de buissons, au petit temple au bord de la grande mare. S'y balader est même reposant.

Retour à la station de métro et nous reprenons une rame pour un arrêt. Cette fois, c'est le temple de Wong Tai Sin, non plus bouddiste mais maoïste. L'ambiance y est tout autre, loin du calme de Chi Lin. Première approche, le temple est coincé entre des barres d'immeubles et des tours toutes plus hideuses les unes que les autres, auxquelles s'ajoute une autoroute bruyante. Et quel monde. Ca se bouscule, ça crie, ça pousse, ça marche sur les pieds des autres, loin du calme, vraiment. Toutefois, cela reste à voir, surtout la partie où les visiteurs viennent agiter une série de bâtonnets, jusqu'à ce qu'un d'entre eux tombe au sol. Un oracle suivra, le hasard aura bien fait les choses. Ou pas. Puis, les gens brûlent une poignée d'encens que l'on plante ensuite dans un grand récipient. Le tout en s'inclinant devant le temple principal. Il y a aussi une petite balade à faire autour de ce dernier, mais rien à voir avec le jardin de Nan Lian.

Encore un retour au métro pour la station de Lok Fu. Cette fois-ci, c'est le Kowloon Walled City Park que nous venons voir. Depuis la sortie du métro, aucun panneau, aucune direction. Pour assurer le coup nous prenons un taxi, mais le chauffeur ne comprend pas l'anglais. Tant bien que mal nous nous faisons comprendre et finalement il nous amène à destination pour une somme modique. Autrefois, l'emplacement de ce parc était un ensemble de tours adossées les unes aux autres, construites plus ou moins illégalement, abritant des entreprises illégales, du trafic en tout genre, de la prostitution, des paris clandestins, bref une zone gentiment devenue insalubre et de non-droit. Seuls les dentistes y étaient renommés et reconnus. De 1991 à 1993, cet ensemble de tours a été rasé pour faire place au parc. Il est agréable de s'y balader et de voir quelques images de ce que fût l'endroit jadis.

Quittant le parc, nous prenons la direction de Kowloon City, à pied, vers Carpenter Road. Ici, point de touriste, ce qui fait bien sûr le charme de ce quartier. Restaurants thaïs, vietnamiens, malais, chinois bien sûr, le choix est vaste. Il faut dire qu'il est impossible de mourir de faim à Hong Kong tant les endroits pour manger sont nombreux, des milliers au bas mot. Pour notre repas de la mi-journée (en fait 14h30), nous trouvons à nouveau un petit resto de Dim Sum. Aucun menu en anglais, quelques photos uniquement, on tente le coup au petit bonheur la chance. Evidemment, on se régalera. Nous rejoignons ensuite la Prince Edward Road West, mais nous sommes loin des stations de métro. Par chance, un petit bus 16 places affiche un unique panneau en anglais mais il indique qu'il va à une station du MTR. On y monte pour quelques centaines de mètres et nous nous retrouvons au coeur de Mong Kok que nous avons visité hier. Facile de rentrer depuis là, il suffit de rejoindre Nathan Road et de monter dans un des nombreux bus qui descend vers le sud et Tsim Sha Tsui.

L'après-midi touche à sa fin, nous ne voulons pas commencer la visite d'un quartier maintenant. Alors, on se rend dans une magasin Harley-Davidson, du côté de Wan Chai, de l'autre côté de la baie, histoire de faire quelques cadeaux à des amis bikers. Pour le retour, nous empruntons le mythique Star Ferry qui traverse en quelques minutes. Le départ de Wan Chai est superbe, avec les gratte-ciel en arrière-plan. Par contre, le ciel est toujours aussi bas, le Victoria's Peak est dans le brouillard ... Retour à l'hôtel pour reposer les mollets, avant de ressortir ce soir. Nous sommes pile à l'heure sur l'Avenue des Stars pour le show. Pile à l'heure et en plein vent frais qui transperce les habits. Les buildings illuminés sur l'île de Hong Kong suffisent au spectacle. Très franchement, nous n'avons pas été séduits par le show proposé, pourtant décrit comme une des attractions majeures de la mégapole. Question de goût peut-être, mais bref, pas terrible selon nous. Nous nous rabattons rapidement sur un resto japonais dans une rue adjacente à Nathan et là par contre, nous avons apprécié. Sans doute que nos estomacs sont plus réceptifs ...

Demain, nous franchirons une nouvelle fois la baie, à la découverte des quartiers de l'île.
4 jours à Rome English translation pending
by Barast73 · 2014-02-20 · 35 replies
Bonjour,

Aller, je me lance dans ce carnet de voyage. Je vais essayer de vous donner le plus d’infos possible mais aussi quelques bonnes adresses à ne manquer sous aucun prétexte.

Je reviens tout juste de Rome ou j’ai passer 4 jours magnifiques avec ma chérie dans cette ville pleine d’histoire avec une architecture à vous couper le souffle. Mon périple s’est déroulé du 13 au 17 février 2014.

Avant toute chose, je tiens à remercier tout ceux qui ont partager des sujets, des anecdotes sur Rome sur ce forum car vous m’avez permis de préparer mon voyage et par le biais de ce carnet, je vais essayer de rendre la pareille.

Aller, GO !!!

Jour 1 : Le 13/02/2014

Alors nous sommes parti de l’aéroport de Beauvais ce jeudi 13/02/2014 vers 6h15 du mat. Au préalable, j’avais réservé 5 jours avant un parking qui se trouve dans la petite ville de Tillé situé à environ 10, 15 minutes à pied de l’aéroport du Terminal 1. Je vous conseille de le faire car il est tout de même beaucoup moins cher que le parking officiel de l’aéroport. J’en ai eu pour exactement 26€ pour mes 5 jours de stationnement. Et je n’ai rencontré aucun souci quand au fonctionnement de ce parking. Il suffit juste de lire correctement les recommandations écrites sur le site internet. Voici le lien pour ceux qui serait intérressé :
http://www.parkingbeauvais.com/ Par contre, il faisait froid et il pleuvait ce matin là et je peux vous dire que 10, 15 minutes à pied sous la flotte, ça réveille. Ensuite, passage à l’embarquement toujours un peu récurant, mais bon c’est partout pareil, puis environ 2 heures de vols et nous attérissons à l’aéroport de Ciampino, au sud Est de Rome. Et Là, SURPRISE : environ 20°C dehors avec un soleil magifique. (Me dis qu’il va falloir qu’on achète des lunettes de soleil en plein mois de février. C’est le comble…)

A la sortie de l’aéroport, là aussi, avant de partir j’avais prit des réservations pour le bus qui fait la navette Airport Ciampino/Gare de Termini. Ca aussi, faîtes le car de ce que j’ai pu lire sur le forum, beaucoup se sont fait arnaquer à prendre un Taxi qui coute en moyenne 40€ l’aller alors qu’avec cette navette cela ne coûte que 8€ aller/retour par personne. Le bus est super simple à trouver, il se situe à gauche en sortant de l’aéroport et des petits bonhommes avec des gilets jaunes fluo nous indique la mini file d’attente. Voici leur site pour réserver les billets à imprimer avec tous les horaires allers et retours : http://www.terravision.eu/...e/rome_ciampino.html Franchement, à conseiller.

Alors voilà, 1/2heure après, nous voici à la gare de Termini. Là, il y a énormément de monde.

Pour l’hôtel, j’avais réservé proche de la gare. Certes, ce n’est pas l’endroit le plus joli de Rome, loin de là, mais nous étions à environ 800 mètres de la gare, donc à pied pour l’aller et pour le retour, ça se fait à l’aise. L’hôtel s’appelait : Hotel Principe Eugenio situé Via principe eugenio 90. Je l’ai réservé sur Booking.com, il est noté 8,2/10 et possède de bonnes appréciations en général.

Nous avons eu un peu peur quand on a vu la façade et l’endroit géographique ou se trouvait l’hôtel mais à la réception, une dame serviable et très gentille parlant français nous a expliqué à l’aide d’un plan de Rome tous les sites à ne manquer avec le numéro des lignes de bus, des trams et du métro. C’était parfait, car elle prend le temps de bien tout nous expliquer. La chambre est très convenable pour 2 personnes, très propre et donnant sur la cour intérieure. (et ça, c’était super car nous n’avions aucune nuisance sonore). A demander et à préciser lors de la réservation si vous choisissez cette hôtel. L’endroit se situe dans le quartier chinois mais personnelement ça ne m’a pas géné, en face il y a une superette et la station de métro la plus proche est à 5 minutes. L’hôtel pour 4 nuits avec petits déjeuner inclus pour 2 personnes nous à coûté 192€ + 16€ de taxe de séjour (taxe à régler en liquide si possible), soit 208€ les 4 nuits.

Après avoir pris posséssion des lieux en posant nos petites valises, on décide, ma femme et moi, de nous diriger vers le Colisée qui se trouve à 15, 20 minutes à pied. Et LA c’est Grandiose. Qu’est-ce qu’on est petit devant ce monstre de pierre, c’est époustouflant. On profite donc de l’endroit, de l’architecture en évitant tout les pièges à touristes car ça racole pas mal autour du Colisée. Nous décidons de ne pas le visiter tout de suite car dans ma tête, je me suis fais mon petit programme pour ces 3 jours et demi, nous décidons juste d’acheter les 2 “Pass Roma” qui nous servirons pour les 3 jours restants (je vous expliquerai ce qu’est le Pass Roma un peu plus tard). Donc, photos, prise de vue, balade autour de ce monstre sous un ciel légèrement voilé mais avec une température très agréable avoisinant les 20°C. C’était TOP.



Et avec tout ça, il est 15h passée et nous n’avons rien mangé depuis notre petit déj du matin. Aïe, mon estomac commence à se faire entendre. On décide alors de s’éloigner un peu du site pour trouver un p’tit resto italien raisonnable niveau tarif.

Alors un truc qu’il faut garder à l’esprit, Ne manger surtout pas à coté des lieux touristiques. Premièrement, c’est cher et deuxièmement, on y mange très mal, c’est de la resto rapide ni plus ni moins. En un mot, c’est dégueulasse. Non franchement, éloignez-vous un peu de ces sites et essayez de trouvé un petit resto dans des petites ruelles. C’est beaucoup plus abordable et on y mange beaucoup beaucoup mieux. De plus les italiens sont vraiment très sympas dans ces petits restos. Ils nous ont toujours très bien accueillis.

Voilà, après nous être rassasiés, nous décidons tranquillement de revenir vers l’hôtel en prenant une autre route, en traverssant des petits parcs, en flanant tout simplement. Retour à l’hôtel vers 19h après s’être arrêter à la superrette pour prendre de quoi faire l’apéro.

Je tiens à préciser que ma femme s’est levée vers les 5h pour me rejoindre à la sortie de mon boulot car je travaillais toute la nuit d’avant de partir et à part une petite heure de sieste dans l’avion, c’est tout ce que j’avais en acompte de sommeil. Alors on était un peu naze tous les 2 et il était préférable de rentrer pour éplucher ce fameux Pass Roma et nous reposer car le lendemain, une longue journée nous attendait.

Jour 2 : Le 14/02/2014

Alors parlons du Pass Roma : Il coûte 34€ par personne.



Pour moi, il est indispensable et très bien conçu. Il est valable 3 jours pleins (jusqu’à 00h00) et donne l’accès au bus, aux tramways et aux métros gratuitement pendant ces 3 jours. De plus il donne l’accès gratuits aussi à 2 sites de Rome (à choisir parmi une liste énorme) avec coupe-file pour ces 2 sites. Et pour terminer, il donner des réductions allant jusqu’à 50% sur tout les autres sites. ATTENTION : Il ne donne pas accès à l’entrée du musée du Vatican, Le Vatican étant un Etat à part de la ville de Rome. Personnellement, je le conseille car même si Rome est à visiter à pied, à force de piétiner tout au long de la journée, c’est très appréciable de pouvoir rentrer par les transports en commun le soir. Et pourtant, ma femme et moi avons un boulot ou on marche tout le temps, donc on a l’habitude. Mais pouvoir rentrer sans marcher le soir, c’est tout de même bien. Voilà ce que je peux dire sur le Pass Roma.

Autre chose aussi, en aparté puisqu’on est dans la marche, je vous conseille de vous munir d’une bonne paire de tennis, indispensables pour ne pas avoir les jambes trop lourdes le soir.

Donc, trèfle de bavarderies, lol, notre 2ème jour est consacré au Vatican. Avant de partir j’avais pris mes 2 entrées coupe-file par VIATOR. è http://www.viatorcom.fr/...511-3731SKIP?aid=se1 Nous arrivons donc aux bas des escaliers comme convenu vers 10h00, nous donnons nos billets imprimés et là, l’hotesse ne nous trouve pas sur sa liste. Aïe, ça commence bien. Et là, elle me fait tout simplement remarqué que nos billets sont valides pour le 14 mars et non pour le 14 février. QUOIIIIII !!!! Je me suis trompé de date lors de la résa. Ouh la, on est mal… Je vois tout doucement partir mes 38€ X2 aux dessus des jardins du Vatican. Bref, après avoir discuté longuement avec l’hotesse qui de son coté à passer plusieurs coups de téléphone à sa compagnie, ils acceptent de nous échanger les billets pour la date du jour, par contre ce jour là, il n’y avait pas d’interprète français pour faire la visite guidée. Bon, je me dis que c’est un moindre mal, nous prenons donc des audio-guide en français et faisons notre propre visite tranquillement en prenant notre temps à travers ce si beau musée du Vatican. Alors on a beau ne pas être de la “bondieuserie” comme moi, il faut avoué que scultures, tableaux, tapisseries, plafonds, ornements, l’endroit tout simplement…. C’est GRANDIOSE, magnifique, c’est vraiment très beau. Ca vaut le détour, il faut le faire à tout prix. On en reste bouche bée en voyant l’immensité des peintures de ce musée. On en prend plein les yeux, c’est inexpliquable.

Bref… Admirez par vous même.

Nous sortons vers les 15h et décidons d’aller en direction du centre de Rome. Tout en flanant à travers avenues et ruelles, nous passons devant le “Castel San Angelo”, traverssont le pont pour nous diriger vers la “Plazza Navona” ou nous mangeons à 50 mètres de la place dans un ristorante pizzéria appellé “Navona Notte”. Super bon, 30€ à 2.

Puis nous continuons dans le vieux Rome allant en direction d’une Gelateria qu’un de mes potes italien m’avait conseillé. Cette Gelateria est dé-li-cieu-se. Pour les amateurs de glace, il faut aller là-bas. Elle s’appelle : Della Palma, via della Maddalena 19. Il y a plus de 150 parfums de glaces différentes, ils font aussi des mousses. “C’est croc bon” comme dirait ma gamine. C’est à tomber le cul par terre. Je me promets même d’y revenir tout les jours.

Une fois le ventre bien plein, nous continuons vers la Fontaine de Trévi. C’est joli, c’est très joli aussi mais il y a UN monde……. Ma femme me dit que c’est parceque c’est le jour de la Saint Valentin. Mais au font de moi même je me dit que ça doit être surement tout les jours comme ça.

Nous reprenons ensuite le métro à Barberini pour revenir vers notre hôtel afin de se préparer pour sortir au restaurant. Et oui, une Saint valentin qui commence à Rome aux Vatican, qui passe par la fontaine des amoureux ne pouvait pas se terminer sans un bon “ristorante”, les yeux dans les yeux. Voilà, notre 2ème journée se termine ainsi… enfin presque. Mdr…

Jour 3 : Le 15/02/2014

Nous décidons aujourd’hui de mettre à profit nos 2 sites gratuits du Pass Roma en choissisant dans un premier temps Le colisée qui est associé au forum romain et au Palatin, puis dans un second temps Les Termes de Caracalla. De cette journée entièrement dédiée à des monuments Romains historiques et majestueux, je vous les laisse contempler à travers mes photos. Rien à rajouter à part peut-être essayer de se projeter dans l’époque de Jules César ou de Romulus et Rémus.
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
by Audentes · 2014-02-12 · 46 replies
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Séjour au Japon du 16 avril au 15 mai 2014 English translation pending
by Nigirizushi · 2013-12-21 · 13 replies
Bonjour :)

Je sais que c'est le n-ème message de ce genre mais bon...

J'ai réservé un voyage au Japon qui s'étale du 16/04/2014 (arrivée à 9h30 à Narita) au 15/05/2014 (décollage à 11h40) ce qui fait 29-30 jours avec la Golden Week en plein milieu. Pour vous donner plus d'indications sur mon séjour : je voyagerai seule (sauf changement de plan) et je vais tenter l'expérience couchsurfing pour l'hébergement (je pense qu'il n'y a pas meilleur pays pour commencer en toute sécurité) ! Le Japan Rail Pass 3 semaines est à l'ordre du jour. Je suis plutôt du genre "très active" i.e. je remplis mes journée de 6-7h jusqu'à 0h histoire de profiter un maximum. Sauter un repas pour gagner du temps est très commun pour moi lorsque je voyage.

Voyager au Japon est vraiment un rêve de petite fille donc j'espère pouvoir profiter au mieux des 2 grandes facettes du Japon (urbain et traditionnel) ^^

Pour le moment, les villes que je compte visiter sont (en restant sur l'île principale) : - Tokyo - Nikko - Kamakura - Nagoya - Kyoto - Osaka - Nara - Kanazawa - Shirohama - Ise-shima - Koya-san - Himeji - Hiroshima - Miyajima - Yamaguchi - Tokushima - Matsue

J'ai déjà réalisé une sorte de planning de voyage qui me permet de faire rentrer le JRP en 3 semaines et d'être du côté de Hiroshima lors de la Golden Week (arrivée avant et départ après).

Mais il y a certainement des villes qui mériteraient mon attention et auxquelles je n'aurais pas pensé. A l'inverse, il y a peut-être des destinations qui valent moyennement le coup.

Je viens donc vous demander conseil sur les destinations, l'organisation, ... Enfin tout ce que vous pouvez me dire :) !

Merci d'avance !!

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