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Retour du Costa atlantica "Route des marchands" en mai 2009 English translation pending
Bonjour tout le monde,
Revenue depuis lundi soir, je vous livre mes premières impressions, je reviendrai pour plus de détails plus tard Embarquement prioritaire, donc pas de problème, à part le gars de Costa qui devait changer le N° qui n'était pas pressé du tout de satisfaire la clientèle
Nouveauté Costa : lecteur optique, ce qui fait qu'on est pris en photo avec l'appareil avant d'embarquer, mais ce serait bien si le personnel savait s'en servir Donc maintenant, comme sur RCI, notre photo s'affiche quand on met la carte dans le lecteur optique, c'est comme au supermarché, on passe le code barre de la carte à la douchette Valises arrivées dans la cabine en temps record Il fait une chaleur pas possible sur le bateau, je mets la clim dans la cabine, clim qui doit avoir des problèmes, pas très fiable, on a mis 3 jours pour avoir enfin une température convenable Bateau qui vibre toujours autant, voire, plus sensation d'être sur une machine à laver le linge en phase d'essorage, plus un bruit répétitif, que j'appelais le Pivert, qui m'a énervé au plus haut jusqu'à ce que je trouve ce qu'il en était et que je fasse de la maintenance pour résoudre le problème
Ce qui fâche : nourriture
1 er service à 18 h 30: resto noir de monde, très bruyant, même mon mari fait la remarque qu'on se croirait dans une cafet
Menu restreint par rapport à l'an passé, quantité succincte, qualité toute relative, la plupart des gens sont tombés d'accord pour dire qu' au prix de la croisière c'est normal, on ne peut pas bien manger si le prix est bas !!!
Mais en prenant tous les plats, c'est sûr qu'on ne meure pas de faim
Itinéraire : l'ayant fait l'an passé, ce n'était pas un hasard si je le re-faisais : escales longues et intéressantes, et à la clé, cette année, grand soleil à défaut de chaleur, mais on ne doit pas s'attendre à 25 ° quand on choisit de partir vers le nord
Je reviendrai sur les escales plus tard
Revenue depuis lundi soir, je vous livre mes premières impressions, je reviendrai pour plus de détails plus tard Embarquement prioritaire, donc pas de problème, à part le gars de Costa qui devait changer le N° qui n'était pas pressé du tout de satisfaire la clientèle
Nouveauté Costa : lecteur optique, ce qui fait qu'on est pris en photo avec l'appareil avant d'embarquer, mais ce serait bien si le personnel savait s'en servir Donc maintenant, comme sur RCI, notre photo s'affiche quand on met la carte dans le lecteur optique, c'est comme au supermarché, on passe le code barre de la carte à la douchette Valises arrivées dans la cabine en temps record Il fait une chaleur pas possible sur le bateau, je mets la clim dans la cabine, clim qui doit avoir des problèmes, pas très fiable, on a mis 3 jours pour avoir enfin une température convenable Bateau qui vibre toujours autant, voire, plus sensation d'être sur une machine à laver le linge en phase d'essorage, plus un bruit répétitif, que j'appelais le Pivert, qui m'a énervé au plus haut jusqu'à ce que je trouve ce qu'il en était et que je fasse de la maintenance pour résoudre le problème
Ce qui fâche : nourriture
1 er service à 18 h 30: resto noir de monde, très bruyant, même mon mari fait la remarque qu'on se croirait dans une cafet
Menu restreint par rapport à l'an passé, quantité succincte, qualité toute relative, la plupart des gens sont tombés d'accord pour dire qu' au prix de la croisière c'est normal, on ne peut pas bien manger si le prix est bas !!!
Mais en prenant tous les plats, c'est sûr qu'on ne meure pas de faim
Itinéraire : l'ayant fait l'an passé, ce n'était pas un hasard si je le re-faisais : escales longues et intéressantes, et à la clé, cette année, grand soleil à défaut de chaleur, mais on ne doit pas s'attendre à 25 ° quand on choisit de partir vers le nordJe reviendrai sur les escales plus tard
Le Vatican hors de l'espace Schengen? English translation pending
Bonjour à tout le monde.
Voila, j'ai vu que le vatican ne faisait pas partie de l'espace Schengen, mais quelle devrait bientôt y entrer, est-ce que quelqu'un a des informations à ce sujet ?
CAr j'ai une amie qui va venir me rendre visite en France (avec un visa court sejour) et donc peut se déplacer partout dans l'espace schengen sans problème. Pouvez vous confirmer qu'elle a besoin d'un autre visa pour aller voir le Vatican
?
Merci.
Voila, j'ai vu que le vatican ne faisait pas partie de l'espace Schengen, mais quelle devrait bientôt y entrer, est-ce que quelqu'un a des informations à ce sujet ?
CAr j'ai une amie qui va venir me rendre visite en France (avec un visa court sejour) et donc peut se déplacer partout dans l'espace schengen sans problème. Pouvez vous confirmer qu'elle a besoin d'un autre visa pour aller voir le Vatican
?Merci.
Bora Bora: hôtel sur un motu ou sur l'île principale? English translation pending
bonjour,
est-il préférable de choisir un hotel sur un motu ou sur l'île principale à bora bora ?
MERCI
Retour de quinze jours en Iran, mai 2009 English translation pending
Bonjour,
Déjà happé par le boulot alors que je reviens de 15 jours en Iran.😕
Juste un petit mot donc avant de faire un compte-rendu + complet et actualisé et rassurer peut-être ceux qui se posent beaucoup de questions sur cette destination. Pour info sur le circuit en individuel fait en couple : Téhéran - Avion vers Shiraz - Bus vers Yazd - Bus vers Ispahan - Bus vers Kashan - Bus vers Téhéran et départ.
Visa : Pris à l'aéroport sans aucun problème. Juste 50€ et même pas besoin de photos. Pas de complications ou de questions biscornues. La routine.
Transports : Vous avez sans doute vu la distinction dans l'incontournable Lonely Planet sur les bus Mercedes ( anciens ) et Volvo ( récents ). Ces 1ers n'existent pratiquement plus et ce sont des bus modernes qui font les liaisons inter-villes. Cela raccourcit d'ailleurs les temps de trajet indiqués d'au moins 1h00 et dans un confort irréprochable. Il y en a pratiquement toutes les heures sur les principales destinations.
Argent : Donc tout en cash bien sûr 🤪. Ici personne ne parle en Rials mais en Tomans. Donc ne vous réjouissez pas quand le taxi vous annonce 2.000, ce sont bien des Tomans soit 20.000 Rials. Le Toman vaut donc 10 Rials bien que cette "monnaie" soit purement virtuelle. A la fin on s'y fait !
Budget : Tous les tarifs du LP français 2005 sont à multiplier par 1, 5 minimum. Même le ticket de métro de Téhéran est passé de 750 à 1.500 Rials. Bonne nouvelle : Tous les tarifs de musée, mosquées ou Persepolis sont entre 3 et 5.000 Rials alors qu'ils sont encore à 20 ou 30.000 dans le LP. Un vrai bénéfice !
Accueil : Fabuleux ! Une gentillesse à toute épreuve et un plaisir de vous voir visiter leur pays. Les Iraniens sont, pour la plupart, conternés de leur image de marque à l'étranger et du décalage entre les déclarations fracassantes de leur président et des contraintes islamistes qu'on leur impose. Vous serez souvent interpellés pour le plaisir d'échanger, d'où vous venez et comment vous trouvez leur pays ... avec toujours le souci de savoir si ça se passe bien et si vous avez besoin d'aide. On nous a offert des glaces, du pain, transportés en voiture. Un vrai plaisir !
Pour vous Mesdames : Le fameux foulard. Il est bien obligatoire ainsi qu'une tunique descendant sous les fesses. Maintenant, quand vous verrez les jeunes iraniennes avec leur habits cintrés et le foulard ne couvrant que la 1/2 des cheveux, inutile de vous acheter la panoplie de la femme soumise talibane de base 😛 Toutes les couleurs sont permises, le maquillage des yeux est largement toléré et les pieds nus même dans des sandales ne posent aucun problème.
Circuit : A la limite, zapper complétement Téhéran vous fera économiser de l'argent ( taxis, hôtels ... ) et vous ne perdrez pas grand chose de cette ville difficile à visiter et chère par rapport au reste du pays. Embrayer direct sur un vol intérieur ou un bus !
Voilà donc ces quelques mots pour vous confirmer que vous aller faire un voyage superbe et découvrir des gens adorables.
Bonne préparation !
Déjà happé par le boulot alors que je reviens de 15 jours en Iran.😕
Juste un petit mot donc avant de faire un compte-rendu + complet et actualisé et rassurer peut-être ceux qui se posent beaucoup de questions sur cette destination. Pour info sur le circuit en individuel fait en couple : Téhéran - Avion vers Shiraz - Bus vers Yazd - Bus vers Ispahan - Bus vers Kashan - Bus vers Téhéran et départ.
Visa : Pris à l'aéroport sans aucun problème. Juste 50€ et même pas besoin de photos. Pas de complications ou de questions biscornues. La routine.
Transports : Vous avez sans doute vu la distinction dans l'incontournable Lonely Planet sur les bus Mercedes ( anciens ) et Volvo ( récents ). Ces 1ers n'existent pratiquement plus et ce sont des bus modernes qui font les liaisons inter-villes. Cela raccourcit d'ailleurs les temps de trajet indiqués d'au moins 1h00 et dans un confort irréprochable. Il y en a pratiquement toutes les heures sur les principales destinations.
Argent : Donc tout en cash bien sûr 🤪. Ici personne ne parle en Rials mais en Tomans. Donc ne vous réjouissez pas quand le taxi vous annonce 2.000, ce sont bien des Tomans soit 20.000 Rials. Le Toman vaut donc 10 Rials bien que cette "monnaie" soit purement virtuelle. A la fin on s'y fait !
Budget : Tous les tarifs du LP français 2005 sont à multiplier par 1, 5 minimum. Même le ticket de métro de Téhéran est passé de 750 à 1.500 Rials. Bonne nouvelle : Tous les tarifs de musée, mosquées ou Persepolis sont entre 3 et 5.000 Rials alors qu'ils sont encore à 20 ou 30.000 dans le LP. Un vrai bénéfice !
Accueil : Fabuleux ! Une gentillesse à toute épreuve et un plaisir de vous voir visiter leur pays. Les Iraniens sont, pour la plupart, conternés de leur image de marque à l'étranger et du décalage entre les déclarations fracassantes de leur président et des contraintes islamistes qu'on leur impose. Vous serez souvent interpellés pour le plaisir d'échanger, d'où vous venez et comment vous trouvez leur pays ... avec toujours le souci de savoir si ça se passe bien et si vous avez besoin d'aide. On nous a offert des glaces, du pain, transportés en voiture. Un vrai plaisir !
Pour vous Mesdames : Le fameux foulard. Il est bien obligatoire ainsi qu'une tunique descendant sous les fesses. Maintenant, quand vous verrez les jeunes iraniennes avec leur habits cintrés et le foulard ne couvrant que la 1/2 des cheveux, inutile de vous acheter la panoplie de la femme soumise talibane de base 😛 Toutes les couleurs sont permises, le maquillage des yeux est largement toléré et les pieds nus même dans des sandales ne posent aucun problème.
Circuit : A la limite, zapper complétement Téhéran vous fera économiser de l'argent ( taxis, hôtels ... ) et vous ne perdrez pas grand chose de cette ville difficile à visiter et chère par rapport au reste du pays. Embrayer direct sur un vol intérieur ou un bus !
Voilà donc ces quelques mots pour vous confirmer que vous aller faire un voyage superbe et découvrir des gens adorables.
Bonne préparation !
Temps de trajet Twyfelfontein-Opuwo sans 4x4? (Namibie) English translation pending
Re bonjour ! (encore moi 🤪)
Je vois qu'il y a environ 330 kms de Twyfelfontein à Opuwo....mais en combien de temps peut on les faire? Est ce faisable en une journée...sans 4x4 ! (on devait couper l'étape à Ongongo camp, vers Warmquelle...mais pas accessible en 2x4, et nous on dort dans la voiture !) Donc je me demande si on peut faire tirer jusqu'à Opuwo direct? Merciiii !🙂
Je vois qu'il y a environ 330 kms de Twyfelfontein à Opuwo....mais en combien de temps peut on les faire? Est ce faisable en une journée...sans 4x4 ! (on devait couper l'étape à Ongongo camp, vers Warmquelle...mais pas accessible en 2x4, et nous on dort dans la voiture !) Donc je me demande si on peut faire tirer jusqu'à Opuwo direct? Merciiii !🙂
Meilleurs restaurants en Gaspésie? (Québec) English translation pending
Bonjour!
Nous prévoyons partir en Gaspésie cet été et nous aimerions connaître de bonnes adresses de restos.
Nous recherchons des restos de fruits de mer et autres restos avec ambiance... Avez-vous des idées?
Merci!
Nous recherchons des restos de fruits de mer et autres restos avec ambiance... Avez-vous des idées?
Merci!
Avis sur itinéraire en France et Allemagne English translation pending
Bonjour, je suis seule et je voyage avec mon sac à dos cet été
J'aimerais avoir des conseilles pour des endroits à visiter, resto, vignoble, bar, paysage.... des endroits incontournables...... n'importe quoi, même si c'est qqc de complètement anodin, mais qui vous as marqué dans votre vie, vous pouvez me le conseiller!! Je voyage seule à pied et avec mon sac à dos.
Il faut prendre en considération que je suis une fille et que c'est mon premier vrai voyage!!! J'ai déjà acheté mes billets de train ainsi que réservé mes auberges.
Juin - Paris 7 jours Juillet - Toulouse 3 jours, Carcassonne 5 jours, Nîmes 1 jour, Nice 7 jours, Menton 4 jours, Grenoble 4 jours, Annecy 3 jours, Chamonix 4 jours août - Lyon 3 jours, Strasbourg 2 jours Berlin pour 2 semaines et demi!!!!!!
Merci beaucoup beaucoup à tous!!!!
Il faut prendre en considération que je suis une fille et que c'est mon premier vrai voyage!!! J'ai déjà acheté mes billets de train ainsi que réservé mes auberges.
Juin - Paris 7 jours Juillet - Toulouse 3 jours, Carcassonne 5 jours, Nîmes 1 jour, Nice 7 jours, Menton 4 jours, Grenoble 4 jours, Annecy 3 jours, Chamonix 4 jours août - Lyon 3 jours, Strasbourg 2 jours Berlin pour 2 semaines et demi!!!!!!
Merci beaucoup beaucoup à tous!!!!
Vieilles images d'Afrique... English translation pending
Bonjour,
Ce matin, en prenant mon p'tit déj (un bon munster fermier), je repense au temps passé... A cette époque, il y avait sur la table la fameuse boîte en carton "Ya bon Banania"... Elle était belle, cette boîte ! Son illustration rétro, ses couleurs chaudes... Je m'imaginais un peu l'Afrique, des espaces exotiques, comme lorsque je prenais un "Tintin au Congo" ! J'étais petit et je voyageais déjà dans ma tête !
Récemment, "Ya bon Banania" a fait scandale car son image véhiculerait du racisme ou une apologie du colonialisme. Pour "Tintin au Congo", c'est la même chose !
Pourtant, ces images (d'Afrique) sont gravées dans nos mémoires, je dirais qu'elles font partie du patrimoine "artistique". Et, elles risquent d'être interdites !
Je crains finalement que cette future censure soit le début du politiquement correct, la régression vers une société de plus en plus lisse. Peut-être, des mots ou expressions de la vie quotidienne (humour noir, tête de nègre, p'tit noir, etc...) risquent de disparaître aussi.
Ce matin, en prenant mon p'tit déj (un bon munster fermier), je repense au temps passé... A cette époque, il y avait sur la table la fameuse boîte en carton "Ya bon Banania"... Elle était belle, cette boîte ! Son illustration rétro, ses couleurs chaudes... Je m'imaginais un peu l'Afrique, des espaces exotiques, comme lorsque je prenais un "Tintin au Congo" ! J'étais petit et je voyageais déjà dans ma tête !
Récemment, "Ya bon Banania" a fait scandale car son image véhiculerait du racisme ou une apologie du colonialisme. Pour "Tintin au Congo", c'est la même chose !
Pourtant, ces images (d'Afrique) sont gravées dans nos mémoires, je dirais qu'elles font partie du patrimoine "artistique". Et, elles risquent d'être interdites !
Je crains finalement que cette future censure soit le début du politiquement correct, la régression vers une société de plus en plus lisse. Peut-être, des mots ou expressions de la vie quotidienne (humour noir, tête de nègre, p'tit noir, etc...) risquent de disparaître aussi.
Insectes en Namibie? English translation pending
Merci de ne pas vous moquer de moi (du genre "les petites bêtes ne mangent pas les grosses"... C'est une phobie, ça ne se contrôle pas) : y a t il des insectes dans les hébergements la nuit en Namibie ? Juste pour qu'on prévoie éventuellement quelque chose...
Nous serons assez souvent en lodges/tentes et on garde un mauvais souvenir d'une nuit similaire en Afrique du sud (dans une tente avec partie salle de bains "en dur") : l'hébergement était très charmant mais il y avait d'énormes coléoptères, genre des capricornes, quasi impossibles à écraser, l'un d'eux s'était même glissé sous le matelas...
Merci d'avance !
Elodie
Avis sur itinéraire de huit jours au Québec cet été English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons de partir en couple pendant 8 jours faire un circuit à travers le Quebec vers la fin Juin - début Juillet. (Nous séjournerons avant quelques jours à Montréal)
Voici l'ébauche de l'itinéraire que nous envisageons de faire :
Jour 1 : Montréal – Quebec (261 km) Jour 2 : Québec Jour 3 : Québec – Baie Saint Paul - Anse Saint Jean (247 km) Jour 4 : Anse Saint Jean – Tadoussac (113 km) Jour 5 : Tadoussac – Sainte Rose du Nord (83, 4 km) Jour 6 : Sainte Rose du Nord – Lac Saint Jean (St Guédéon ?) (101 km) Jour 7 : Lac Saint Jean – Parc de la Mauricie (256 km) Jour 8 : Parc de la Mauricie – Montréal (174 km)
Questions :
1) Est ce que cet itinéraire vous semble réaliste en 8 jours ? 2) Quel est le meilleur endroit pour s'arrêter dormir près du lac Saint Jean ? Est ce que depuis Saint Guédéon il y a un beau point de vue sur le lac ? 3) Doit-on réserver les auberges à l'avance à cette période de l'année ? 4) Avez vous des bonnes adresses pour se loger dans ces différents lieux ?
Merci à toutes et à tous pour vos réponses !
Nous prévoyons de partir en couple pendant 8 jours faire un circuit à travers le Quebec vers la fin Juin - début Juillet. (Nous séjournerons avant quelques jours à Montréal)
Voici l'ébauche de l'itinéraire que nous envisageons de faire :
Jour 1 : Montréal – Quebec (261 km) Jour 2 : Québec Jour 3 : Québec – Baie Saint Paul - Anse Saint Jean (247 km) Jour 4 : Anse Saint Jean – Tadoussac (113 km) Jour 5 : Tadoussac – Sainte Rose du Nord (83, 4 km) Jour 6 : Sainte Rose du Nord – Lac Saint Jean (St Guédéon ?) (101 km) Jour 7 : Lac Saint Jean – Parc de la Mauricie (256 km) Jour 8 : Parc de la Mauricie – Montréal (174 km)
Questions :
1) Est ce que cet itinéraire vous semble réaliste en 8 jours ? 2) Quel est le meilleur endroit pour s'arrêter dormir près du lac Saint Jean ? Est ce que depuis Saint Guédéon il y a un beau point de vue sur le lac ? 3) Doit-on réserver les auberges à l'avance à cette période de l'année ? 4) Avez vous des bonnes adresses pour se loger dans ces différents lieux ?
Merci à toutes et à tous pour vos réponses !
Retour d'expérience en business class sur Emirates English translation pending
Bonjour,
Je souhaite vous apporter mon témoignage sur mon recent voyage avec Emirates. Paris/Londres heathrow British Airways en eco, Londres/Dubai en 777-300 en affaires, Dubai/Sydney en A380 en affaires, et Sydney/Noumea Air Austral en eco 777-200. Je precise que je voyage habituellement en eco mais pour notre 1er long courrier on a choisi la classse affaire pour mieux supporter les presque 25h de vol.
Paris/londres, rien de special, à part un petit retard du à l'absence des pilotes du à un accident de la route sur l'A1! Changement de terminal à Londres, assez galère quand on ne connait pas. J'ai trouvé mal indiqué, peu de personnel pour nous indiquer le chemin, bref ça nous a pris 2h de l'atterrissage à l'arrivée au salon Emirates. L'enregistrement a été très laborieux, visiblement à cause du dernier tronçon Sydney/Nouméa. On nous a demandé si on avait un visa pour l'Australie, ou était la Calédonie? pays français ai je precisé! Bref au moins 15min 20min a attendre et finalement on a pas eu nos cartes d'embarquement pour Nouméa. On devait donc s'enregistrer à Sydney mais les baggages par contre eux ont suivi jusqu'à Nouméa. Les controles sécurité ont été assez long malgré un accès réservé aux Business... Le salon Emirates étaient très bien, calme et très raffiné niveau nourriture et boisson.
L'embarquement rapide et un verre de bienvenue nous a été servi. L'équipage a été courtoi dans l'ensemble sauf notre hotesse "attitré", pas souriante et limite coté aimabilité... Un diner a été servi puis un petit déjeuner avant l'atterrissage. Le diner était bon (d'après mon mari), je n'ai pris que des fruits faute d'appetit! Le petit dej un peu léger à mon gout, assiette de fruits, yaourt et une viennoiserie au choix (pain, petit croissant). Pas de jus de fruit proposé, ai du demander...
Débarquement OK, direction le salon Emirates à Dubai. Decevant, très grand, éparpillé sur une surface pas possible, difficile de trouver de la place pour s'assoir... le buffet petit dej copieux par contre. L'embarquement un peu long, on a du attendre pas loin de 20min devant la porte, faute d'agent de secu manquant.
L'accueil à bord de l'A380 vraiment top, PNC très courtois, aux petits soins, "notre PNC" s'est presenté et à été vraiment prevenant avec nous et cela durant tout le vol, en traitant vraiment efficacement nos demandes... c'est là d'ailleuirs qu'on s'est dit que par rapport à l'hotesse du vol précedent, y avait un fossé! Une personne (ccp?) est passé juste pour nous souhaité un bon vol... 45min de retard au décollage, rattrappé en vol.
Plein de films en français, très agréable... un déjeuner a été servi rapidement après le décollage. Un peu tot à mon gout, on a 12H40 de vol, pourquoi servir moins d'1h après le decollage? surtout qu'on vient de manger au salon... On a donc quasiment rien manger de ce repas... le vol se passe bien et un petit dejeuner est servi et est copieux. Au moins 5 plats chauds differents...j'ai testé des gauffres chaudes au chocolat avec compotes de fraises, ce fut succulent...
Atterrissage à Sydney, ou on est tombé sur un agent fort sympa qui nous voyait patauger vers le "transfert desk", il nous a alors conduit dans une voiturette à travers les terminaux vers un bureau "transfert desk" et près de notre porte, sans nous avoir demandé notre destination ni notre nom! On a pas compris d'ou il sortait mais comme on avait moins de 1H30 pour attrapper le vol pour Nouméa, c'était un vrai don du ciel!!
Le vol Air austral était très peu rempli, et s'est déroulé normalement.
Nous avons particulierement apprécié lors de ce voyage :le salon Emirates à Londresle siège très confortable dans les 2 avionsles nombreux films en français et les jeuxles PNC de l'A380, tous très sympa, ils sont contents d'etre là je pense, en tout cas s'est mon ressenti!le personnel au sol à Sydney, ils sont tous comme ça en Australie??!!
Nous avons moins aimé :l'enregistrement à Londres, long...c'est ou Nouméa??!!notre hotesse dans le B777-300le salon Emirates à Dubailes repas servi trop tot après le decollage...
On est très content de se voyage et recommandons Emirates. Nous ne regrettons pas l'effort financier pour ces vols et j'encourage ceux qui le peuvent à faire comme nous, car ça aurait été certainement bcp plus penible en eco pour un si long vol...
PS: j'ai des photos mais j'arrive pas à les mettre, si quelqu'un peut m'aider...
Je souhaite vous apporter mon témoignage sur mon recent voyage avec Emirates. Paris/Londres heathrow British Airways en eco, Londres/Dubai en 777-300 en affaires, Dubai/Sydney en A380 en affaires, et Sydney/Noumea Air Austral en eco 777-200. Je precise que je voyage habituellement en eco mais pour notre 1er long courrier on a choisi la classse affaire pour mieux supporter les presque 25h de vol.
Paris/londres, rien de special, à part un petit retard du à l'absence des pilotes du à un accident de la route sur l'A1! Changement de terminal à Londres, assez galère quand on ne connait pas. J'ai trouvé mal indiqué, peu de personnel pour nous indiquer le chemin, bref ça nous a pris 2h de l'atterrissage à l'arrivée au salon Emirates. L'enregistrement a été très laborieux, visiblement à cause du dernier tronçon Sydney/Nouméa. On nous a demandé si on avait un visa pour l'Australie, ou était la Calédonie? pays français ai je precisé! Bref au moins 15min 20min a attendre et finalement on a pas eu nos cartes d'embarquement pour Nouméa. On devait donc s'enregistrer à Sydney mais les baggages par contre eux ont suivi jusqu'à Nouméa. Les controles sécurité ont été assez long malgré un accès réservé aux Business... Le salon Emirates étaient très bien, calme et très raffiné niveau nourriture et boisson.
L'embarquement rapide et un verre de bienvenue nous a été servi. L'équipage a été courtoi dans l'ensemble sauf notre hotesse "attitré", pas souriante et limite coté aimabilité... Un diner a été servi puis un petit déjeuner avant l'atterrissage. Le diner était bon (d'après mon mari), je n'ai pris que des fruits faute d'appetit! Le petit dej un peu léger à mon gout, assiette de fruits, yaourt et une viennoiserie au choix (pain, petit croissant). Pas de jus de fruit proposé, ai du demander...
Débarquement OK, direction le salon Emirates à Dubai. Decevant, très grand, éparpillé sur une surface pas possible, difficile de trouver de la place pour s'assoir... le buffet petit dej copieux par contre. L'embarquement un peu long, on a du attendre pas loin de 20min devant la porte, faute d'agent de secu manquant.
L'accueil à bord de l'A380 vraiment top, PNC très courtois, aux petits soins, "notre PNC" s'est presenté et à été vraiment prevenant avec nous et cela durant tout le vol, en traitant vraiment efficacement nos demandes... c'est là d'ailleuirs qu'on s'est dit que par rapport à l'hotesse du vol précedent, y avait un fossé! Une personne (ccp?) est passé juste pour nous souhaité un bon vol... 45min de retard au décollage, rattrappé en vol.
Plein de films en français, très agréable... un déjeuner a été servi rapidement après le décollage. Un peu tot à mon gout, on a 12H40 de vol, pourquoi servir moins d'1h après le decollage? surtout qu'on vient de manger au salon... On a donc quasiment rien manger de ce repas... le vol se passe bien et un petit dejeuner est servi et est copieux. Au moins 5 plats chauds differents...j'ai testé des gauffres chaudes au chocolat avec compotes de fraises, ce fut succulent...
Atterrissage à Sydney, ou on est tombé sur un agent fort sympa qui nous voyait patauger vers le "transfert desk", il nous a alors conduit dans une voiturette à travers les terminaux vers un bureau "transfert desk" et près de notre porte, sans nous avoir demandé notre destination ni notre nom! On a pas compris d'ou il sortait mais comme on avait moins de 1H30 pour attrapper le vol pour Nouméa, c'était un vrai don du ciel!!
Le vol Air austral était très peu rempli, et s'est déroulé normalement.
Nous avons particulierement apprécié lors de ce voyage :le salon Emirates à Londresle siège très confortable dans les 2 avionsles nombreux films en français et les jeuxles PNC de l'A380, tous très sympa, ils sont contents d'etre là je pense, en tout cas s'est mon ressenti!le personnel au sol à Sydney, ils sont tous comme ça en Australie??!!
Nous avons moins aimé :l'enregistrement à Londres, long...c'est ou Nouméa??!!notre hotesse dans le B777-300le salon Emirates à Dubailes repas servi trop tot après le decollage...
On est très content de se voyage et recommandons Emirates. Nous ne regrettons pas l'effort financier pour ces vols et j'encourage ceux qui le peuvent à faire comme nous, car ça aurait été certainement bcp plus penible en eco pour un si long vol...
PS: j'ai des photos mais j'arrive pas à les mettre, si quelqu'un peut m'aider...
Se rendre aux chutes du Niagara en train ou bus? English translation pending
Salut,
Est-ce que je peux aller jusqu'a Niagara Falls en train ou en bus et ensuite partir à pieds ou prendre un autre bus s'il y en a un, pour visiter les chutes du Niagara, si oui en combien de temps cette escurtion peut se faire. Suis-je obliger de dormir à l'hotel, ou puis-je faire un aller-retour dans la même journée?
Merci pour vos réponses.
Réussir et vivre en Thaïlande sans avoir besoin d'aller à l'école jusqu'à 25 ans? English translation pending
Bonjour tout le monde, voila je suis un ado, mais a pour projet d'allé m'y installer plus tard, j'aimerais avoir de la part de touts les gens comme moi qui aime se pays....de l'aide...
Même sans allé a l'école jusqu'a 25 ans par exemple avec une formation boulanger a partir de 16 ans tous cela qui aimet pas trop l'école. c'est juste un exemple.
Voila, avoir des adresse pratique, les métiers qui on des chances de réussites, les moyen d'avoir de l'aide, comme le mariage avec une locale, l'argent a prévoir, les bon moyen d'attires les toursites ou locaux dans un restaurant, leurs habitudes, le chose a éviter, les conseil en affaires, les chance d'ouvrir un resto mieux que ailleurs, la ou le marché touristique marchent le plus & tout.. Mais pas de pervers 😛
Voila toutes ces chose qui vous passent par le tête pour aidez..
J'ai vraiment peur de pas pouvoir réussir mon rève d'aller y vivre pourant j'y crois dure comme fer.Je prend tous les conseil & toute les aides, les astuce qu'on me donnera..
Merci a ceux la qui m'aideront. 😄
A bientot.
Même sans allé a l'école jusqu'a 25 ans par exemple avec une formation boulanger a partir de 16 ans tous cela qui aimet pas trop l'école. c'est juste un exemple.
Voila, avoir des adresse pratique, les métiers qui on des chances de réussites, les moyen d'avoir de l'aide, comme le mariage avec une locale, l'argent a prévoir, les bon moyen d'attires les toursites ou locaux dans un restaurant, leurs habitudes, le chose a éviter, les conseil en affaires, les chance d'ouvrir un resto mieux que ailleurs, la ou le marché touristique marchent le plus & tout.. Mais pas de pervers 😛
Voila toutes ces chose qui vous passent par le tête pour aidez..
J'ai vraiment peur de pas pouvoir réussir mon rève d'aller y vivre pourant j'y crois dure comme fer.Je prend tous les conseil & toute les aides, les astuce qu'on me donnera..
Merci a ceux la qui m'aideront. 😄
A bientot.
Paiement des hôtels dans l'ouest des États-Unis? English translation pending
Bonsoir,
Voilà je me pose une question sur le paiement des hôtels aux USA. J'ai réservé les hotels/motels sur internet (directement sur le site de chaque hotel) mais je me demandais s'il vallait mieux payer par carte bancaire dans chaque hotel ou changer ses devises en France et payer en liquide ?
Est ce qu'à chaque paiement avec sa carte les bancques retire t elles des frais ?
Merci pour vos réponses
Voilà je me pose une question sur le paiement des hôtels aux USA. J'ai réservé les hotels/motels sur internet (directement sur le site de chaque hotel) mais je me demandais s'il vallait mieux payer par carte bancaire dans chaque hotel ou changer ses devises en France et payer en liquide ?
Est ce qu'à chaque paiement avec sa carte les bancques retire t elles des frais ?
Merci pour vos réponses
Résumé de l'hôtel Blue Bay Cayo Coco English translation pending
Résumé Blue Bay cayo coco¸
Check in et la chambre: Très rapide, car nous sommes parti de l`aéroport avec un autre autobus en premier et on était qu`une dizaine de personnes du Blue Bay dans cet autobus. J ai eu le bloc 24 qui était le meilleur pour moi car le plus près de la plage et c était ce que j avais demandé. Ma chambre est au deuxième le numéro 2418 j ai une vue partielle sur la mer et une vue sur un genre de marée-lac. Très belle vue, mais va être mieux quand la végétation va être fini de pousser car beaucoup de boue. Dans ma chambre, il y a 2 lits ¾ et un divan pour ma fille, un frigo avec une bouteille d`eau, 2 colas et une bouteille de rhum. Nous sommes avec sunwing donc les serviettes sont déjà dans la chambre. La chambre est très propre et nous n`avons jamais manqué d eau chaude même qu` elle était très chaude. L air climatisé a toujours très bien fonctionné. Nous avons un très grand balcon car la chambre est sur un coin et le balcon fait le coin au complet. Il vente beaucoup dans cette partie du complexe car le vent vient de loin. Donc pour ceux qui n aime pas le vent le soir sur le balcon, ce bloc n est pas pour vous. Le jardinier de notre complexe était très gentil, il donnait a chaque jour un petit quelque chose a ma fille qu` il avait fait avec des feuilles de palmier. A chaque matin, elle se demandait qu`elle sorte de bibitte il lui ferait.
La Plage : Wow quelle belle mer!!! Très tranquille pour les enfants, l eau est transparente comme une piscine, plein d étoiles de mer. On peut marcher longtemps si on part vers la droite car vers la gauche c est l hotel Oasis et la plage n est vraiment pas belle. Par contre, si vous voulez faire de l apnée, en face du oasis, à la troisieme bouée, il y a des coraux et beaucoup de poissons. A la marée basse vers 2h30-3heures, allez marcher à droite de l`hotel, c est magnifique!!!! Il se forme des petites iles de sable dans la mer, c est à coupé le souffle tellement c est beau. On peut prendre de très belles photos et on retrouve des dizaines d`étoiles de mer a cet endroit. Les enfants ont capoté. Moi, je me compte chanceuse de voir ces belles choses dans ma vie! Pour ma part, je n ai pas trouvé qu il y avait des pépiques dans le sable, peut-etre qu ils ont nettoyé la plage. On n a jamais manqué de palapas et on y allait vers 8h avant d aller déjeuner donc, je considère que c est bien. Pour comparer la mer, je dirais que mon coup de cœur était cayo Largo, mais là …. J`hésite entre la mer du blue Bay et celle des plages de cayo largo. Je crois que je pencherais pour le Blue bay juste parce que celle-ci est en face de l`hotel.
Les bars : J`ai surtout bu des mojitos et ils était très bons. Ma fille prenait des daiquiri sans alcool et c était très bon aussi. Le service au bar de la plage était excellent avec Mario tres gentil et efficace. Au bar du lobby, le irish coffee et le cappucino était excellents.
Les restos : Je suis allé a 1 resto a la carte soit le seafood. Pour ma part, j ai pris entrée de crêpe au saumon et l assiette de fruits de mer et j ai bien aimé. Mon chum a pris le saumon et il l a trouvé sec, et ma fille a pris les pates aux crevettes et ca goutait les pates tomates aylmer, pas méchant mais ordinaire. Nos voisins de table avaient pris le thon et il parait qu il était excellent. Je n ai pas fait d autres resto a la carte, car ma fille préférait le buffet ( elle pouvait choisir). Le buffet était bon, mais petit et répétitif. J ai trouvé que les plats étaient chauds et goutaient ce qu il devait gouter. Dans le sens, que je trouve qu`a Cuba souvent tout goute la meme chose avec la meme épice. Ce qui n était pas le cas au Blue bay. C est mon opinion a moi et je ne suis pas difficile, donc j ai réussi à manger quelque chose de différents à chaque jour. Il y a toujours un bar à pate et un grill où on peut se faire cuire des viandes et des poissons qui sont excellents. Le midi, je me faisait des bonne sandwichs au buffet car il y a des miches de pain et des toasters a chaque midi avec des bonnes salades. On allait aussi au snack a la piscine où les hamburgers et croques monsieurs sont tres bon et que dire des frites. Il y avait aussi un BBQ a tous les midis a la plage et le gars faisait des hamburgers et des hot-dogs. On y a mangé 2 fois. Les 2 derniers jours, il y avait un gars qui faisait des petits beignets à la plage Miam tres bons mais tres gras!!! En résumé, j ai trouvé le buffet petit mais de qualité. Je suis déjà allé au Playa costa verde où le buffet est immense, mais toujours la même bouette, je crois que j aime mieux des petits buffets mais avec de la qualité. C est mon opinion à moi. Le Resto de la plage le midi n était pas ouvert car basse saison, les gens y allait pour les toilettes et il parait que ca puait sans bon sens. Moi, je n y suis pas allé car ma chambre était aussi proche que les toilettes de la plage. Les toilettes au lobby aussi puait un peu, mais pas eu de manque de papier de toilette.
La piscine : On allait a la piscine seulement vers 5h30 car pas de parasol et pas beaucoup d`ombre. C est vraiment un manque de l hotel et j espere qu ils vont en mettre sinon c est trop chaud et pas de vent comme a la plage.
Animation : Vraiment pas beaucoup d animation a cet hotel et les spectacles sont tres ordinaires. Pour moi, ca ne faisait aucune difference car je n y allais pas pour cela. J`y allais pour le repos total avec ma fille. Nous avons fait du pédalo et du catamaran, vraiment super le catamaran. Si vous voulez, vous pouvez payer 10 pesos et il vous amene a une barrierre de corail faire de l apnée. Moi, je ne l ai pas fait car ma fille avait tres peur en catamaran!!! On a bien ri.
L epersonnel : Le personne est vraiment tres gentil a cet hotel et tres efficace aussi. Apporter votre bouteille d eau vide le matin au déjeuner et ils vont vous la faire remplir avec plaisir.
Le site : Pas beaucoup de végétation, mais ils travaillent a chaque jour la dessus et je suis certaine que le site va tres beau. Petit complexe et tout est pres donc pas de stress avec les enfants.
En général : J ai adoré mes vacances et il a fait beau a chaque jour sauf un petit orage de 15 minutes. J ai bien mangé a chaque jour et pas d`écoeurantite. Je ne resterais pas 2 semaines, mais sauf au Royal playa del carmen, je ne resterais pas 2 semaines a aucun hotel . J espere que je n ai pas rien oublié et si vous avez des questions allez-y. Oups pour le vin rouge au buffet et bien on se demande s il est alcoolisé!!! Mais il est bon tout de meme. Demandez de la glace pour mettre dedans car il est tres chaud.
Karine
Vos avis sur British Airways? English translation pending
Bonjour à tous !
Je viens de trouver des billets à 508 euros A/R Bordeaux/ Singapour.
Je voulais savoir ce que valait cette compagnie et avoir des avis récents.
Mon interrogation principale porte sur le système de divertissement. Est-ce un système de Vidéo à la demande ? Y'a t'il des sous-titrages en français ? Y'a t'il un choix important ?
Merci d'avance !
Manue.
Je viens de trouver des billets à 508 euros A/R Bordeaux/ Singapour.
Je voulais savoir ce que valait cette compagnie et avoir des avis récents.
Mon interrogation principale porte sur le système de divertissement. Est-ce un système de Vidéo à la demande ? Y'a t'il des sous-titrages en français ? Y'a t'il un choix important ?
Merci d'avance !
Manue.
Ecotourisme en Birmanie English translation pending
Je reviens d'un long séjour en Inde et Birmanie encore enchanté de cette expérience !
Ayant vécu des moments extraordinaires avec les locaux, je souhaite partager mon expérience avec des personnes intéressées par l'écotourisme.
La Birmanie m'a particulièrement touchée, j'ai pu constater qu'il était possible de découvrir ce magnifique pays sans passer par une agence. J'ai eu l'opportunité d'être au plus proche des habitants grâce à une ONG qui organise des treks et des séjours dans les villages.
Par message privé je vous communiquerais ses coordonnées.
Voyageons dans le respect des peuples et de l'environnement, soyons ouvert à l'échange.
Voyageons dans le respect des peuples et de l'environnement, soyons ouvert à l'échange.
Liaison Polynésie - Amérique English translation pending
Bonjour à tous !
Comme beaucoup d'entre vous nous projettons également de faire un tour du monde en 2010 ou 2011 suivant l'état de nos économies lol (il semblerait que ce soit malheureusement pour 2011 🙁).
Quoiqu'il en soit je travaille sur l'itinéraire avec ardeur, histoire de "rester" dans le projet et de ne pas perdre espoir pendant ces 2 longues années d'attente !
Nous comptons aller d'est en ouest et la question qui me turlupine pour le moment est : comment peut-on passer de la Polynésie française vers l'Amérique du sud ? du nord ? ou éventuellement vers Hawaii ??? Des escales sont envisageables.
La suite de notre itinéraire dépendra de ce que nous trouverons à partir de là.
Une petite précision, nous ne prendrons pas l'avion durant notre TDM ... J'entends déjà les "pourquoi ? mais c'est beaucoup plus facile et pratique". C'est vrai mais voilà, moi j'en ai une trouille bleue et j'en ai assez de rester là où je suis parceque je refuse de prendre l'avion, donc nous tentons le coup 😉.
Au plaisir de vous lire ...
Comme beaucoup d'entre vous nous projettons également de faire un tour du monde en 2010 ou 2011 suivant l'état de nos économies lol (il semblerait que ce soit malheureusement pour 2011 🙁).
Quoiqu'il en soit je travaille sur l'itinéraire avec ardeur, histoire de "rester" dans le projet et de ne pas perdre espoir pendant ces 2 longues années d'attente !
Nous comptons aller d'est en ouest et la question qui me turlupine pour le moment est : comment peut-on passer de la Polynésie française vers l'Amérique du sud ? du nord ? ou éventuellement vers Hawaii ??? Des escales sont envisageables.
La suite de notre itinéraire dépendra de ce que nous trouverons à partir de là.
Une petite précision, nous ne prendrons pas l'avion durant notre TDM ... J'entends déjà les "pourquoi ? mais c'est beaucoup plus facile et pratique". C'est vrai mais voilà, moi j'en ai une trouille bleue et j'en ai assez de rester là où je suis parceque je refuse de prendre l'avion, donc nous tentons le coup 😉.
Au plaisir de vous lire ...
Varadero du 21 au 29 mai English translation pending
Bonjour, je cherche à savoir si il y aura d'autres personnes voyageant en même temps que moi. Je serai du 21 au 23 à l'hôtel Kawama et du 24 au 29 à l'hôtel le Blau qui est, à mon avis, le meilleur dans toute ma vie à Cuba (plus de 6 fois à cet Hôtel)🙂 Merci de me répondre et parmis vous, y a t-il de bons salseros? Merci!
Retour d'un séjour dans le Sud marocain English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voilà de retour de notre escapade marocaine. J'ai pas mal fait appel à vous pour trouver des idées je me dis que les miennes pourraient rendre service... Le voyage a été un sans faute mais il y a un petit bémol quelques fois... Concernant l'itinéraire : il était des plus traditionnel : arrivée à Marrakech en fin de journée. Une nuit passée à l'hôtel Assia : joli, simple et propre, très bon accueil : pour une nuit il suffit largement. Départ ensuite vers Skoura en passant par le col du Tizi-n-tichka qui vaut vraiment le coup d'oeil : paysage magnifique... Arrivée chez Talout : ah ! quel bonheur cet endroit... et l'accueil de Sofiane en plus... une halte à vraiment conseiller. Nous avons fait une balade dans la palmeraie et sommes allés voir Mohamed le potier qui nous a reçu d'une façon merveilleuse nous détaillant étape par étape son travail (il actionne le tour à l'ancienne avec le talon...). Installé dans une maison reculée que nous avons beaucoup cherchée d'ailleurs une femme (sa soeur) venue d'on ne sait où nous a apporté un thé à la menthe que nous avons dégusté avec ce garçon adorable et quelques enfants du village qui nous escortaient... un moment de bien être... Le lendemain nous quittons l'auberge et Sofiane à regret. Nous nous arrêtons à la kasbah Amerhihil ainsi qu'à El Kelaa des M'gouna où il y avait la fête de la rose : nous avons vu peu ou prou de roses mais quel monde ! Descente vers Tineghir en passant par les gorges du Dadès puis les gorges du Todgha. Là aussi un paysage magnifique. Arrivée à l'auberge Festival : à recommander, vraiment typique et surprenant. L'auberge est collée à la falaise. L'accueil est sympathique. On a vraiment l'impression d'être dans un autre monde. Nous avons opté pour la chambre troglodytique. Repas du soir sur place avec ensuite petit concert de tambours... A conseiller donc... Départ le lendemain vers Merzouga pour une nuit en bivouac dans le désert. Passage par Erfoud et Risani... Nous avions sélectionné l'auberge des Dunes d'Or et le choix n'était pas mauvais. L'endroit est propre avec piscine et la déco typiquement berbère. Nous sommes partis donc à dos de dromadaire à une heure de l'auberge dans l'Erg Chebbi où le campement de l'hôtel est installé : en fait tous les campements des hôtels voisins sont installés au même endroit : ça perd d'ailleurs un petit peu de son charme mais du fait que nous n'étions que trois dans notre campement (nous et le chamelier) ça faisait plus intime. Moha le chamelier ("200 % berbère") nous a conconcté en "deux temps trois mouvements" un sublime tajine au poulet et aux légumes (le temps de boire un thé et de discuter - il a un peu brûlé d'ailleurs !). Nous avons mangé façon berbère c'est-à-dire en trempant le pain dans le plat sans couteau ni fourchette. Une soirée superbe. Le lendemain pendant que nous assistons au levé du soleil du haut d'une dune Moha nous prépare le petit déjeuner. Retour à l'hôtel pour une bonne douche et départ vers Zagora. Nous arrivons Zagora avec une tempête de vent et donc de sable. Une curieuse impression... L'auberge la Palmeraie : propre, bon accueil mais vieillot... demanderait à être modernisée un peu... La Fibule (même vue de l'extérieur) à l'air mieux... A conseiller : le Ksar de Tissergate et la visite du musée. Le guide vous accueille (averti par les enfants qui jouent...) et vous commente la visite. C'est homme est un régal : c'est un puits de sciences ! Il est câlé sur tout : histoire, géographie, sciences, physique... il a réponse à tout : un régal. Nous avons passé 2 heures avec lui sans rien voir... Repas Chez Ali très bien... Départ vers Ouarzazate en passant par le Djebel Saghro là encore superbe paysage... Arrivée à l'auberge Ayouze. Jolie décoration berbère, intime, propre et la gentillesse de Zoé... à conseiller. Visite d'Aït Benaddou bien sûr... des environs. Le lendemain départ vers Marrakech et je dois dire que nous y allions un peu "à reculons" car nous avions traversé tant de beaux paysages que nous n'étions pas pressés de retrouver la ville. Sur les conseils de Zoé nous sommes passés par la vallée de l'Ourika. Là encore superbes paysages... (je n'entre pas dans les détails mais on s'est arrêté chaque fois qu'on y voyait un intérêt : le marché à Agdz par exemple... où pour l'achat d'1 kg d'abricots nous sommes repartis avec 2 plats marocains ! Ils sont très forts !... mais ça nous a fait plaisir... Arrivée à Marrakech au riad Julia au coeur de la Médina près de la place Jemaa el Fna. Belle décoration, propre : il n'y a globalement que le personnel d'entretien (une dame et un jeune garçon) très disponible au demeurant. Le gérant se partage avec un autre riad mais il passe en principe le matin. 3 jours dans cet endroit fort agréable avec les visites incontournables des sites de la ville. A conseiller le restaurant le Sabal avenue Mohamed V. Très belle décoration, personnel très sympatique, bonne cuisine marocaine pour un prix très résonnable. Autre adresse dans la Médina près du palais Dar El Bacha : le café Arabe, belle déco, cuisine internationale et marocaine : le tajine de mon mari était bon, mon couscous... moyen... (je n'ai pas eu le droit de le demander (!) mais le cuisinier ne doit pas être marocain...). Nous nous sommes faits une petite fleur : massages aux Bains de Marrakech : un pur bonheur... après la marche de la journée... Voilà et puis restent les souvenirs de tous ces gens que l'on a croisé qui ont toujours le sourire, vous renseignent, comme Sofiane le sage petit écolier de la Médina qui nous indiquait le chemin le matin ou le soir en allant ou rentrant de l'école (pas facile la Médina...).
Voilà donc quelques tuyaux (surtout concernant les hôtels et restaurants) pour les chanceux qui vont bientôt partir. Bonnes vacances !
Permis de conduire une moto au Vietnam (article paru le 14 mai 2009) English translation pending
Ca y est, l'étau se resserre !
Un article paru le 14 Mai, dans le Courrier du Vietnam:
De nombreux étrangers enfreignant le Code de la route sont encore épargnés par les sanctions, du fait de la barrière linguistique. Mais ce n'est pas le cas de Hô Chi Minh-Ville. En un mois, la police de cette ville a sanctionné 107 cas de violation au Code de la route. Les infractions concernent pour l'essentiel le défaut du port du casque et l'absence du permis de conduire.
La police de la route de Hô Chi Minh-Ville vient de former un groupe de travail chargé des sanctions à l'encontre des étrangers face à l'augmentation des cas d'infraction constatées ces derniers temps.
À noter que la plupart des étrangers qui louent des motos sont dans l'incapacité de présenter aux policiers leur permis de conduire. "Selon la loi, lorsque les étrangers louent un véhicule, ils doivent présenter leur permis de conduire. Pourtant, pour des raisons économiques, les locataires ferment les yeux sur ce point", souligne Trân Thanh Trà, chef adjoint du Bureau municipal de la police de la route. Dans ce cas, les locataires se verront infliger une amende comprise entre 100.000 et 200.000 dôngs. "Cette amende reste trop faible. Il faut l'augmenter", selon M. Trà.
La plupart des conducteurs étrangers qui commettent des infractions sont européens, américains et asiatiques. "Les Africains représentent un taux faible.Pourtant, ils ne consentissent que rarement à présenter leurs papiers et manifestent même, parfois, une attitude de rébellion", remarque un cadre du Bureau de la police de la route. "Nous appliquerons des sanctions sévères pour ces cas", affirme Nguyên Ngoc Loan, chef de l'équipe de la police de la nationale 1. Il souligne également que les amendes pourront s'élever à 1, 5 million de dôngs.
Les policiers de la route ont mis l'accent sur la nécessité d'imprimer les procès-verbaux à la fois en vietnamien et en anglais "pour que les conducteurs étrangers puissent comprendre et coopèrent plus facilement avec la police vietnamienne", conclut Nguyên Ngoc Loan.
Je tiens à préciser que l'auteur de l'article à commis une mauvaise coupure de texte pour résumer la citation cadre du Bureau de la police de la route. Ce ne sont pas les seuls Africains qui refusent de présenter leurs papiers et font acte de rebellion. Ce sont les étrangers en général... La saison des prunes est ouverte !
La police de la route de Hô Chi Minh-Ville vient de former un groupe de travail chargé des sanctions à l'encontre des étrangers face à l'augmentation des cas d'infraction constatées ces derniers temps.
À noter que la plupart des étrangers qui louent des motos sont dans l'incapacité de présenter aux policiers leur permis de conduire. "Selon la loi, lorsque les étrangers louent un véhicule, ils doivent présenter leur permis de conduire. Pourtant, pour des raisons économiques, les locataires ferment les yeux sur ce point", souligne Trân Thanh Trà, chef adjoint du Bureau municipal de la police de la route. Dans ce cas, les locataires se verront infliger une amende comprise entre 100.000 et 200.000 dôngs. "Cette amende reste trop faible. Il faut l'augmenter", selon M. Trà.
La plupart des conducteurs étrangers qui commettent des infractions sont européens, américains et asiatiques. "Les Africains représentent un taux faible.Pourtant, ils ne consentissent que rarement à présenter leurs papiers et manifestent même, parfois, une attitude de rébellion", remarque un cadre du Bureau de la police de la route. "Nous appliquerons des sanctions sévères pour ces cas", affirme Nguyên Ngoc Loan, chef de l'équipe de la police de la nationale 1. Il souligne également que les amendes pourront s'élever à 1, 5 million de dôngs.
Les policiers de la route ont mis l'accent sur la nécessité d'imprimer les procès-verbaux à la fois en vietnamien et en anglais "pour que les conducteurs étrangers puissent comprendre et coopèrent plus facilement avec la police vietnamienne", conclut Nguyên Ngoc Loan.
Je tiens à préciser que l'auteur de l'article à commis une mauvaise coupure de texte pour résumer la citation cadre du Bureau de la police de la route. Ce ne sont pas les seuls Africains qui refusent de présenter leurs papiers et font acte de rebellion. Ce sont les étrangers en général... La saison des prunes est ouverte !
Ouzbékistan, synthèse d'un voyage du 24 avril au 12 mai English translation pending
voyage en single du 24 avril au 12 mai, soit 17, 5 jours sur place
budget: 650 euros soit 37 euros par jour
vol ouzbekistan airways:780 euros: paris ourgench retour tachkent paris.
prendre des dollars ( sauf 1er change aeroport) cours du dollars: 1460 soum et 1780 marché noir, euros 1910 soum et difficile au marché noir. prendre billets 5, 10, 20 pour hôtels et taxis longue distance, le prix se negocie mieux en dollars, en plus vous evite d'avoir des tonnes de billets ( plus gros billet 1000 soum soit 0, 5 euros)
taxi ourgench khiva: 10 000 soum
khiva, hôtel islambek: 22 000 soum, billet visite toute la ville: 11 000 soum
urgench noukous: taxi privé :30 dollars
noukous:hotel joli jipeg: 25 dollars juste derrier musee stavinsky a voir absolument, proprietaire tres sympa
nukus moyniak nukus dans la journee avec taxi privée ( pris par hôtel)
65 dollars
nukus buchara: taxi privé 65 dollars ( prix normal de 100 dollars mais chauffeur privé revenant a vide)
buchara: hôtel naziza azizbek : 22 dollars (attention lit petit en longueur)
le fatma a cote semble mieux, prix de depart 25 dollars
buchara samarkand: 8 000 soum et 5 heures.
samarkand: bahodir : 10 dollars ( au depart 20) demander la 1ere chambre sur la gauche en rentrant, la seulle avec tv cablé, grande, le proprio au depart essaye de caser son dortoir a 5 dollars, ensuite autres chambres, j'allais partir car pas emballé quand il a trouvé ce qui'il appelle sa "chambre de luxe) repas du soir a 2 dollars tres moyen ' tres bon resto de shish kebab en face du registan ds la grande avenue qui descend)
samarkand shabrisaz; 4 000 taxi collectif one way
samarkand tachkent 15 000 soum en taxi collectif( prix sans doute 13 000)
tachkent: hôtel orzu, 35 dollars mais plus interessant a le payer en soum car ils prennent le taux officiel, ils demandent alors 50 000 soum soit 28 dollars. pas reussi a marchander, hôtel bien a 15 minutes du metro ( jeton 400 soum) le grand orzu plus loin du metro est a 60 dollars ( a 45 apres marchandage)
taxi tachkent aeroport: 5 000 soum
tous les hôtels se marchandent en general, si vous payez en soum en dehors de tachkent ils prennent le taux du marche noir donc vous êtes perdant, avoir donc des dollars...si ils prennet le taux officiel comme a tachkent, c'est l'inverse, il vaut mieux payer en soum...
couse en taxi a tachkent entre 1500 et 3 000 soum
surtout ne pas oublier attestation de protection consulaire a faire a l 'ambassade pour les flics du metro
entres des sites: c'est souvent la magouille avec leur systeme de "ticket" reutilisé, en moyenne 2 000 soum, le minaret a samarkand: 3 000 soum a payer au flic, biere: 1500 a 3 000 soum, repas 5 000 a 15 000.
demander le prix de chaque chose avanr de commander et verifier bien addition, parfois des arnaques plus ou moins grosses. si on vous facture un coca a 2000 au bazar et le pain a 1500 c'est un peu louche...
a part cela, ce qui arrive partout même ici, aucun probleme.....
pour le change au black, demander ds les boutiques, ai recompter les billets de 1000 attachés par 100 mais aucune erreur a chaque fois, a tachkent au marché chorzu, les changeurs sont a la sortie du metro a la vue des flics ( corrompus d'apres ce que l'on m' a dit) pour gros montants aller ds un endroit discret.
prevoir pour certains medicament troubles gastriques ( tiorfan)
les justificatifs d'hôtels m 'on été demandés a la douane, mais le flic ne les a pas vérifiés, pas de verification sur le change
pour les fumeurs la cartouche de marlboro est a 16 euros ou 24 dollars ( payer don en euros) soumis pas acceptés.
si vous avez des questions, je reste a votre disposition
Turquie: itinéraire pour dix jours à Istanbul et sur la côte égéenne? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions partir au mois d'octobre en turquie. arrivée à Istanbul ou nous pensons passer 2 jours. Par contre c'est après que ça se complique, on veut descendre en voiture jusqu'à Ephese (Bursa, Pergame, izmir, ephese, aphrodisias) puis remonter jusqu'à Istanbul. Est-ce possible de faire ce périple en voiture de location sur 10 jours, le choix de la voiture s'explique car nous ne sommes pas trop adeptes des nuitées dans les bus ou bien des réveils aux aurores. La voiture est un bon moyen d'être indépendant.
Si vous avez des suggestions d'itinéraires, ce qui nous fait peur c'est le nombre de kilomètres entre les différents sites; l'état des routes et la peur de passer beaucoup trop de temps en voiture.
Merci d'avance de vos réponses
Nous souhaiterions partir au mois d'octobre en turquie. arrivée à Istanbul ou nous pensons passer 2 jours. Par contre c'est après que ça se complique, on veut descendre en voiture jusqu'à Ephese (Bursa, Pergame, izmir, ephese, aphrodisias) puis remonter jusqu'à Istanbul. Est-ce possible de faire ce périple en voiture de location sur 10 jours, le choix de la voiture s'explique car nous ne sommes pas trop adeptes des nuitées dans les bus ou bien des réveils aux aurores. La voiture est un bon moyen d'être indépendant.
Si vous avez des suggestions d'itinéraires, ce qui nous fait peur c'est le nombre de kilomètres entre les différents sites; l'état des routes et la peur de passer beaucoup trop de temps en voiture.
Merci d'avance de vos réponses
Dormir seul(e) dans un Kangoo amenagé? English translation pending
Bonjour, j'ai un kangoo rallongé que j'ai fait aménager pour partir en virée de temps en temps, j'ai un probleme pour trouver des endroits pour passer la nuit en dehors des campings bien sur, j'evite les endroits isolés et les aires de camping-car quand il y en a sont souvent pris d'assaut, je cherche des personnes qui dorment seuls(es) dans leur voitures pour me donner des conseils ou des astuces pour me rassurer, merci
Visas et parcours pour traversée à vélo du Kirghizistan et Tadjikistan de Kashgar à Samarcande English translation pending
Bonjour a tous,
Je crois que tout est dans le titre :-)
J'ai écumé pas mal de messages pour me faire une idée mais j'ai pas vraiment trouvé ce que je veux.
En vue d'un proche voyage à vélo en Asie, je recherche un itinéraire sympa entre Kashgar (chine) et Samarcande (ouzbk). Pour le début ce serait le col d'Irkechtam mais après? Osch? Pamir? une route qui évite les enclaves Ouzb et Tadjk au Kirgh?.. Evidemment l'itinéraire qui passe par le pamir a l'air d'etre une solution assez simple mais Le kirgh est vraiment un pays qui m'attire et j'ai peur de trop ecourter mon sejour et de passer a coté de coins sympa si je passe par la.. des avis? suggestions?
Le problème est aussi lié aux visas... on aimerait si possible éviter les capitales (bivouacs en ville c'est moyen 😛) mais comme on sera sur la route depuis deja pls mois on pourra faire aucun visa avant.. ya-t-il des possibilités de faire les visas a la frontière selon où on passe.
Sauf si c'est possible de les faire au Népal (ou on reste 3 mois, donc la on aura du temps a perdre en ville ;-) )? mais a part inde et pakistan j'ai pas entendu parler d'ambassades d'asie centrale..
Merci pour vos conseils éclairés et vos expériences.
Rommain
(Sinon pendant qu'on y est, le pic Lenine début Mai c'est trop tot?)
En vue d'un proche voyage à vélo en Asie, je recherche un itinéraire sympa entre Kashgar (chine) et Samarcande (ouzbk). Pour le début ce serait le col d'Irkechtam mais après? Osch? Pamir? une route qui évite les enclaves Ouzb et Tadjk au Kirgh?.. Evidemment l'itinéraire qui passe par le pamir a l'air d'etre une solution assez simple mais Le kirgh est vraiment un pays qui m'attire et j'ai peur de trop ecourter mon sejour et de passer a coté de coins sympa si je passe par la.. des avis? suggestions?
Le problème est aussi lié aux visas... on aimerait si possible éviter les capitales (bivouacs en ville c'est moyen 😛) mais comme on sera sur la route depuis deja pls mois on pourra faire aucun visa avant.. ya-t-il des possibilités de faire les visas a la frontière selon où on passe.
Sauf si c'est possible de les faire au Népal (ou on reste 3 mois, donc la on aura du temps a perdre en ville ;-) )? mais a part inde et pakistan j'ai pas entendu parler d'ambassades d'asie centrale..
Merci pour vos conseils éclairés et vos expériences.
Rommain
(Sinon pendant qu'on y est, le pic Lenine début Mai c'est trop tot?)
Quels papiers pour vivre et étudier au Maroc? English translation pending
Bonjour à toutes & à tous,
Je suis à la recherche de quelques infos: je souhaite m'installer au Maroc dès la rentrée scolaire 2009, mais auparavant, je dois obtenir les papiers nécessaires afin de pourvoir vivre de façon permanente là-bas, et ce pour une durée de deux ans environ.
Par ailleurs, j'envisage de me trouver un petit boulot afin de subvenir à mes besoins quotidiens, mais je ne sais quells sont les démarches à effectuer auprès du Consulat, que dois je leur dire au juste pour qu'ils ne me refusent pas ma demande.
Je suis de nationalité française et n'ait pas de lien de parenté avec le Maroc. Mon école est une ecole française et je n'y serai inscrite qu'en septembre, je ne pourrai ainsi donc pas apporter les justificatifs d'inscription au Consulat.
Merci de votre aide.
Moooa
Je suis à la recherche de quelques infos: je souhaite m'installer au Maroc dès la rentrée scolaire 2009, mais auparavant, je dois obtenir les papiers nécessaires afin de pourvoir vivre de façon permanente là-bas, et ce pour une durée de deux ans environ.
Par ailleurs, j'envisage de me trouver un petit boulot afin de subvenir à mes besoins quotidiens, mais je ne sais quells sont les démarches à effectuer auprès du Consulat, que dois je leur dire au juste pour qu'ils ne me refusent pas ma demande.
Je suis de nationalité française et n'ait pas de lien de parenté avec le Maroc. Mon école est une ecole française et je n'y serai inscrite qu'en septembre, je ne pourrai ainsi donc pas apporter les justificatifs d'inscription au Consulat.
Merci de votre aide.
Moooa
Utopie English translation pending
Utopie, le lieu qui n'existe pas...
N'a-t-il vraiment aucune existence ? Pourtant, nous l'imaginons, nous le rêvons, nous y voyageons...
À quoi ressemble votre Utopie ? Quelle société idéale y évolue ? Quelle géographie imaginaire lui prêtez-vous ?
Est-elle un assemblage de ce que vous avez vu et vécu au cours de vos pérégrinations, ou un univers créé par une imagination débordante ?
Quelle route y mène ? Faut-il embarquer sur une caravelle, suivre une caravane à travers des étendues désertiques, remonter un fleuve capricieux jusqu'à des montagnes inexplorées, emprunter un tapis volant jusqu'au troisième cumulo-nimbus à gauche après le troupeau de moutons éthéré?
À quoi ressemble votre Utopie ? Quelle société idéale y évolue ? Quelle géographie imaginaire lui prêtez-vous ?
Est-elle un assemblage de ce que vous avez vu et vécu au cours de vos pérégrinations, ou un univers créé par une imagination débordante ?
Quelle route y mène ? Faut-il embarquer sur une caravelle, suivre une caravane à travers des étendues désertiques, remonter un fleuve capricieux jusqu'à des montagnes inexplorées, emprunter un tapis volant jusqu'au troisième cumulo-nimbus à gauche après le troupeau de moutons éthéré?
Réchaud pour trek au Pérou? English translation pending
Bonjour à tous,
je su isen train de m'organiser plusieurs petits treks de qqs jours au perou cet été. Pour cela je voulais acheter un rechaud a essence de type msr, primus ou ptimus et ai bien lu vos avis sur les différents modèles dans d'autres discussions.
Cependant, etant sur le point d'en acheter un hier, le vendeur du magasin de rando n'etait pas tres enthousiaste pour ces rechauds et m'a plutot dissuadé.... c'est pour cela que je souhaite avoir des avis par rapport à un rechaud à gaz... en fait je me posais des questions par rapport à l'altitude (entre 4000 et 5000m), le fait de trouver de l'essence partout, c qd meme plsu rassurant, et niveau autonomie aussi! mais au niveau du nettoyage, est ce galère??? c ce qu'il m'a dis. il faut nettoyer j'imagine bien mais est ce compliqué? parce que s'il faut demonter le soir alors qu'on est glacé... sont ils fragiles??? je penchais en fait pour le nova optimus avant hier aprem!!
merci d'avance et si certains sont au perou en aout, nous serons 2 avec qqs treks prévus de 4 à 6 jours
merci d'avance et si certains sont au perou en aout, nous serons 2 avec qqs treks prévus de 4 à 6 jours
Cayo Largo ou Santa Lucia pour faire de l'apnée? English translation pending
Bonjour, Nous sommes deux jeunes plongeurs à la recherche d'un voyage à bas prix où il nous serait possible de faire de l'apnée à partir de la plage. Nous avons pensé à Cuba, bien sûr, mais nous hésitons entre Cayo largo et Santa lucia, ou encore, Santiago de cuba. Nous voulons savoir s'il y a quelque chose à voir du bord de la plage et si la mer permet cette activité. merci
Aventures dans l'Ouest canadien et parc des glaciers, USA (2ème partie) English translation pending
Les aventures de Grisemote dans l’Ouest Canadien (2ème partie)
Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil
Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/v.f?post=2595664;#2595664 Lac Louise (suite)

Particularités du camping: il est plutôt grand, dans la forêt, plutôt cher (mais ce n’est pas une particularité ici où le niveau de vie est visiblement plus élevé que chez nous), une barrière électrifiée est sensée nous protéger de nos amis les nounours et nous devons payer 7$ par jour pour pouvoir faire du feu avec bois à volonté mais dans des barbecues de lilliputiens (donc qui consomment très peu). On les comprend, dans le pays le bois est une denrée rare. Et oui, le primitif cela coûte cher. Le camping n’en reste pas moins agréable, avec quand même peu de douches et l’habituel unique lavabo où gicle de l’eau partout (froide, bien sûr) pour faire la vaisselle. La contre partie de cette ultra primitive « vaisselle spot » est que c’est un endroit de grande convivialité où il est facile d’échanger en anglais ou en français sur tous les sujets. Si cela peut rassurer celui où celle qui sera désignée pour la corvée …
Comme d’hab, le lendemain fut l’occasion d’une très belle randonnée : Vallée of Paradise et Giant steps (20 kilomètres - dénivelé 385m).

Arrêt pique-nique près du lac !

Un glacier suspendu.
Valley of paradise...
....et les marches de Géant (Giant steps) qui portent bien leur nom!




Vu le titre, dans mon imagination j’y voyais plus de vahinés accueillantes sous une température moyenne supérieure, mais ce fut quand même un bon moment.

Quelques rencontres avec des marmottes!
Notre petit marcheur a commencé à avoir des douleurs aux pieds qui ont rendu le retour difficile pour lui et celui qui l’a porté … En chemin, nous nous sommes faits vertement sermonnés par un écureuil qui n'avait pas froid aux yeux et qui n'a pas apprécié notre présence. Nous avions peut être écrasé une pomme de pain. Petit mais très loquace, il montait sur les troncs au niveau de nos têtes pour nous dire sa façon de penser par des cris étonnamment forts vu sa petitesse. (plus tard dans le camping de Jasper, nous serons aussi témoins d'une attaque en bonne et due forme sur un chien de bonne taille. Le petit écureuil a alerté tout le camping et abien signifié au quadrupède qu'ICI, c'était SON territoire! On parle des oies du Capitol, mais que dit-on des écureuils canadiens????

La randonnée au lac Moraine fut, le jour suivant, l'occasion d'une expérience nouvelle. Le lac Moraine est d’une grande beauté avec ses eaux bleues laiteuses dues à l’alimentation par les eaux des glaciers gorgées de « poudre » de roches laminées par les tonnes de glaces rampantes, et ce, même sans soleil, ce qui fut notre cas.


Attirés par une petite colline avancée sur le lac permettant un point de vue imprenable, nous (heu pas tous !) décidons de passer par un raccourci. De gros troncs d’arbres, flottants sur l’eau, permettent de rejoindre notre point haut. Un pied pour s’assurer que cela flotte bien, puis deux – no problemo, c’est du costaud. Je progresse donc de tronc en tronc d’un pas leste et léger. Soudain, un gros tronc joueur se cabre, puis celui d’à côté. Arghhhh ! Après un combat d’équilibriste périlleux je capitule et m’enfonce tout droit dans l’eau jusqu’à la taille. L’appareil photo est immergé quelques secondes ! Le pire fut le regard de tous ceux qui attendaient la fin de l’exercice avec une pointe d’amusement à peine dissimulée – et pour cause : sorti des eaux, j’ai pu constater que je n’étais pas le seul à tenter l’expérience qui se soldait à 80 % par une baignade… Du coup les imprudents avaient leur public. Raisonnablement étanche le Canon 350D, mais pas l’objectif. Une fois séché, il reste quelques traces sur les lentilles mais le reste fonctionne. Ouf !
La piètre prestation! Les paparazzis étaient sur place😉
Bien entendu, vu la prestation lamentable mais jugée courageuse de leur père, Lucas et Robin, bien plus malins et moins lourds, ont tenté la traversée. Plouf et replouf ! Quand même, il y a une justice !

Une fois changés et atteint notre point d’observation privilégié à pied sec, nous mesurons la beauté de ce lac dont la couleur semble tout simplement artificielle. « Allez on regarde trois chutes sur les rondins et on rentre …» La rando du jour, du coup, elle aussi est tombée à l’eau !

Nous passerons cependant au lac Louise, malgré le ciel menaçant, et nous décidons d’aller voir la vue du haut de la tour « fairview ». Ce n’est que 2 kilomètres aller-retour, mais par contre c’est raide ! Du coup, malgré toute la population qui peuple les bords du lac, nous n’y verrons personne.




Les nuits sont froides (zéro degré annoncé par le ranger à l’entrée) et du coup, faisant la grève de l’arnaque au barbecue, il n’est pas question de s’attarder le soir.

Pour le quinzième jour de notre périple, nous décidons de faire quelque chose de neuf : un trek en montagne (rien à voir avec une balade essaie-t-on d’expliquer)… Certains d’entre- nous suggèrent de dormir directement avec les chaussures à crampons, cela permettrait de gagner du temps le matin. La popularité de cette nouvelle expédition grandit en arrivant dans la vallée de Yoho.

Petit passage bien sympa à Natural Bridge,



puis nous entamons le tour du lac émeraude (5, 2 kilomètres dans sa totalité)
et enchaînons vers le bassin Emeraude (Emerald basin), L’endroit est sublime et l’aller retour du parcours prévu dépasse à peine les 9 kilomètres (9, 2 km - 225m de dénivelé). Une bagatelle !
Cherchez les enfants dans la photo😉
Arrivés à notre point haut, alors que nous sommes dispersés à chercher des sortes de pépites métalliques qui ressemblent à de l’or, Robin, resté tout seul, devient introuvable, malgré nos hurlements à réveiller toutes les marmottes du coin. Nous finissons par l’apercevoir entre deux gros rochers, recroquevillé de peur. D’après lui, un Mountain Lion (cougar), dont la présence effective fut signalée en début de parcours, lui aurait fait les gros yeux au sortir de la forêt. Il n’aurait pas été à son goût et aurait tourné les patounes. Une glace fut revendiquée pour cela, mais sans preuve photographique ni morsure, l’animal ne fut pas validé. C’est la dure loi des montagnes !
Voici une trace qui pourrait corroborer la version de Robin!
Le retour au camping de Lake Louise s’effectue par la visite des chutes Takakkaw, qui, pour une fois, se voient de loin et ne nécessitent que quelques minutes de marche pour les atteindre. Tel un pulvérisateur géant, il est idéal d’aller près de son point d’aboutissement si on souhaite prendre une douche d’embruns.



Petite rencontre sur le bord de route!

Au petit matin suivant, nous quittons notre camping du lac Louise sans trop de regrets excepté pour la vue agréable au milieu des monts couronnés de glace, pour prendre la route des glaciers.

Le chemin n’est pas long mais les points de vue sont à couper le souffle de beauté, surtout sous un magnifique soleil. La succession de lacs de glaciers d’un bleu intense sur fond d’une multitude de glaciers ne peut normalement pas laisser indifférent. A voir absolument.
Bow Lake.

Le lac Peyto





Nous montons au glacier Athabasca au travers d’un défilé de sommets pointus et neigeux. L’arrivée n’a pas besoin d’être signalée. A près de 2000 mètres d’altitude, l’immense langue de glace est à quelques centaines de mètres de la route, en pense assez douce.

En fait ce n’est qu’une émanation d’un champ de glace de 300 Km² (Columbia icefield) qui comprend pas moins de huit glaciers majeurs et qui s’étend sur tout un groupe de sommets. Sa visite est programmée pour le lendemain.

Le camping choisi (le Wilcox creek campground) est du style primitif – ce qui a une signification particulière dans cette contrée ou visiblement un sou est un sou. Le notre avait des sanitaires minimalistes, mais était équipé d’un corbeau dont le doux coassement a ponctué chaque minute de notre séjour. Douce nature. Heureusement, le camping était équipé aussi d’une radio, celle de nos voisins, qui nous a permis de garder un pied dans la civilisation (même si lui se croyait seul au monde – quel imagination !). Un coup de cœur. Pour fêter tout cela, nous avons goûté un petit vin californien (heu, pas tous quand même) réchauffé par une flambée, à 9 $ cette fois, sous les étoiles. Prendre un peu d’antigel est accessoirement utile pour affronter le froid de la nuit. Mais en fait, avec un air sec et un bon duvet, tout cela se supporte très bien.

Équipés de polaires, de lunettes et d’un bon anorak nous partons le lendemain matin pour affronter le glacier. Un peu inquiets sur les risques liés à ce genre d’endroit, nous avons opté pour un guide et le groupe de plus d’une vingtaine de personnes qui allait avec. Il nous prête bonnets et gants. Vu la chaleur qu’il faisait (entre 15 et 20°) nous hésitons. Petite déception d’entrée de jeu, il annonce fièrement qu’avec l’état de la glace qui fond, la surface est très rugueuse et qu’il ne sera pas nécessaire de prendre des crampons.

Marcher sur la glace dans ces conditions estivales n’est effectivement pas bien compliqué. Il faut quand même faire attention aux crevasses et aux moulins (trous dans la glace) qui d’après notre guide (qui parle français) sont mortels. On les voit bien quand même. L’eau coule partout en petites rivière et permet de voir une belle glace bien bleue gorgée de bulles.

Côté température, l’arrivée sur le glacier nous frigorifie littéralement. Le vent venu des hauteurs et le rayonnement froid du sol nous oblige à mettre gants et bonnets qui nous semblaient si accessoires. Bon ok, la visite (environ deux heures) et le guide furent sympas, marcher sur la glace est toujours un plaisir, mais le coût carrément prohibitif de l’opération (pour 5 de l’ordre de 120€) est en décalage avec le service et à priori le danger (mais nous ne sommes pas spécialistes). Nous avons croisé bon nombre de personnes sans guide, ce qui est tout à fait autorisé, qui finalement en ont vu autant que nous …
Nous reprenons la route pour Jasper dans la foulée. En chemin, nous croisons un groupe de voitures sur les bas-côtés. Pas besoin d’un dessin, cela nous est maintenant familier. C’est un arrêt Ours. Une maman et deux oursons. Oooh ! Comme c’est mignon ! Bon, on y va.


Seulement voilà, le dernier sorti de la voiture a eu la bonne idée de fermer la voiture à partir du bouton intérieur et en claquant la porte, les clés à l’intérieur – LE grand classique des après-midi réussis. Enfermés dehors, équipés au plus d’un appareil photo, tous les papiers, téléphones et autres équipements nous attendent sagement à quelques centimètres de nous. (et comme cela n’était pas suffisant, Lucas est sorti nu-pieds, tant qu’à faire !) A soixante kilomètres du premier village, en plein zénith au milieu des ours, l’ambiance est à la fête. Pas de panique, avec toutes les voitures présentes pour les fauves, je demande de l’aide à plusieurs personnes. Visiblement mon anglais n’est pas au point. Pourtant, quand j’achète du bois le soir pour une flambée tout le monde me comprend … ce sera une énigme. Une famille Polonaise, en vacances, qui parle le même anglais que nous finit par nous écouter. Plutôt débrouillard, l’homme dévisse l’antenne radio et s’en sert pour « crocheter » la serrure. Echec car c’est trop rigide. Heureusement, un policier en patrouille, intrigué par des rodeurs sur une voiture, s’arrête à notre hauteur. « - Oups ! Mes pauvres, remplacer une clé est extrêmement cher et long. Quand à faire venir un garagiste, vu la distance n’y pensez même pas. » Rassurant … « Pouvez-vous nous aider ? Moi ? Non, je ne peux rien faire pour vous ! » Nouvel espoir, une voiture s’arrête à notre niveau. Enfin quelqu’un de compréhensif. Le dialogue fut bref mais efficace « Où sont les ours ? Heu, nous sommes enfermés hors de notre véhicule – Je comprends, dur dur, mais où sont les ours ?»

Le sauvetage! Notre polonais, fidèle, entre-temps, est parti à un hôtel à quelques kilomètres de là et revient avec un cintre en fil de fer qu’il déplie. Le temps de tâtonner et il parvient à actionner le bouton de la vitre avant. Ouf ! Nous respirons. Un immense merci à toute cette famille formidable qui nous a aidés pendant deux bonnes heures sous le soleil, sans se lasser, pour trouver la solution, avec le sourire qui plus est (et tout cela avec toute la famille venant de Pologne pour les voir, et un bébé au sein !!!!) Merci les ours ! Personnellement je ne les voyais pas si nuisibles.

Nous reprenons le volant pour Jasper. Nous ferons un bel arrêt aux chutes Athabasca.




Jasper
Jasper est une belle ville, très accueillante, à commencer par tous les animaux qui gambadent dans les forêts environnantes et les faubourgs.


On trouve de tout ici à commencer par plein de touristes. Si ça se trouve, c’est lié… Le camping Wapiti – comme d’hab n’est pas donné, avec son bois en sus (on s’habitue), mais bien rendu. Il est très agréable, dans la forêt avec de grands emplacements et des sanitaires très biens et pas trop loin. On va se plaire ! L’entrée du camping est peuplée de wapitis (uniquement des mamans avec leurs petits) et de photographes accrochés à leurs sabots. N’y résistant pas, Grisemote s’approche d’aussi près que les autres d’une tendre mère lascivement en train de brouter. Pas si paisible que cela, la bébête en question commença à la regarder de travers, puis fonça la tête en avant. Si une charge peut être héroïque, la retraite de ceux qui la subisse l’est forcement moins. Piteusement cachée derrière un arbre, il fallut à Grisemote quelques minutes pour se remettre de sa surprise, avec dans la tête une question : « pourquoi moi alors que les autres photographes s’en tire plutôt bien … ? ». Peut être la french touch !
Juste avant l'assaut!
Pour nous remettre de toutes ces aventures, nous décidons de nous faire un petit restau en ville. Bigre, là aussi, on s’aperçoit que le coût de la vie est assez élevé. Nous optons pour une pizzeria conseillée par « le guide du routard ». Nous repartons avec une bonne addition et un ventre mi plein. On aurait préféré le contraire.


Lac Maligne
Après une douce nuit au camping, nous repartons le lendemain frais et dispos pour le lac Maligne. Nous nous arrêtons d’abord près du canyon Maligne qui nous retiendra un bon moment.



La route pour parvenir au lac est magnifique, entourée des pans de roches abrupts. Nous passons à côté du lac Medecine dont la caractéristique est de se vider à partir d’aout à cause d’un siphon souterrain qui transfert l’eau en aval. Cette caractéristique mystérieuse du lac lui a valu une réputation sulfureuse par les indiens (et certainement les premiers trappeurs) qui y voyaient un phénomène surnaturel.

Le lac Maligne est une magnifique étendue d’eau au milieu de pics rocheux aux crêtes enneigées, célèbre pour une vue d’une de ses îles, spirit island (que nous n’atteindrons pas). Il se visite soit en vedette de tourisme, soit en canoë.


Nous prenons le contrat offensif en louant deux coques de noix à rames. Le carnet de route disait : journée en canoë. C’est vrai qu’après les longues randonnées, rien de mieux pour se détendre qu’une journée de canoë endiablée. Le plafond nuageux bas et une sorte de lassitude nous dicta de revoir nos prétentions à deux heures de location. Nous partons donc guillerets, la rame légère au milieu de cette beauté un poil glacée.

Un des deux équipages (auquel je ne participais pas ainsi que les deux plus jeunes), dyslexique de la rame, a du mal à marcher droit, ce qui s’accompagne généralement d’une ambiance chaleureuse autant qu’amicale. Nous passons la première heure en extase devant ce magnifique spectacle qui défile devant nos yeux, troublé de temps en temps par les vagues des vedettes à moteur. Nous contournons un premier jeu d’îles entre des troncs qui flottent et entamons notre retour lorsqu’un grain bien nourri déboule sur le lac pour nous rafraichir.

Certes, la lumière entre les nuances de gris sur fond de montagnes ravit l’œil des photographes et la pluie ne fut pas vraiment forte, mais le vent contraire est une véritable plaie.

Dès que l’on s’arrête de ramer, on fait marche arrière. Après une heure de lutte acharnée pour rejoindre notre point de départ à peu près dans les temps, nous arrivons épuisés. Mouais, deux heures, c’était bien … d’autant qu’ici le temps change très vite.
Dall's sheep
De retour au camping, des coups de feu nous accueillent. Nous saurons le lendemain que c’était pour effrayer 4 ours qui souhaitaient un emplacement au milieu des tentes…
Mont Edith Cavell

D’abord la route pour y parvenir est magnifique. Elle est sinueuse et permet quelques belles vues sur la vallée et les lacs couleur émeraude. Ensuite, le site est un gigantesque cirque de falaises avec un glacier suspendu en forme de colombe les ailes déployées, le glacier Angel (bon, il faut quand même avoir un peu d’imagination, certains pessimistes y verrons peut être un corbeau albinos).


Le lac au centre est comme d’habitude dans le coin de cette couleur bleue délavée si particulière, dans lequel une langue de glacier vient baigner.

Une petite pluie froide et pénétrante vient troubler la randonnée (de quelques petits kilomètres). Même si la météo n’était pas clémente, c’est vraiment un très bel endroit à ne pas rater (nous y retournerons même une seconde fois, le jour du départ vers le nord, pour profiter de la vue sous le soleil !)




Pour laisser une trace, nous construisons des chortens, comme certains prédécesseurs, sûrs que cette trace passera les siècles.

Avec environ 120 kilomètres de randos dans les pattes en moins de 15 jours, un peu de voiture s'impose, alors en route pour l’Alaska!
Pour retourner à la première partie:http://voyageforum.com/...ost=2595664;#2595664 Pour accéder à la troisième partie: http://voyageforum.com/...ost=2642578;#2642578
Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil
Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/v.f?post=2595664;#2595664 Lac Louise (suite)

Particularités du camping: il est plutôt grand, dans la forêt, plutôt cher (mais ce n’est pas une particularité ici où le niveau de vie est visiblement plus élevé que chez nous), une barrière électrifiée est sensée nous protéger de nos amis les nounours et nous devons payer 7$ par jour pour pouvoir faire du feu avec bois à volonté mais dans des barbecues de lilliputiens (donc qui consomment très peu). On les comprend, dans le pays le bois est une denrée rare. Et oui, le primitif cela coûte cher. Le camping n’en reste pas moins agréable, avec quand même peu de douches et l’habituel unique lavabo où gicle de l’eau partout (froide, bien sûr) pour faire la vaisselle. La contre partie de cette ultra primitive « vaisselle spot » est que c’est un endroit de grande convivialité où il est facile d’échanger en anglais ou en français sur tous les sujets. Si cela peut rassurer celui où celle qui sera désignée pour la corvée …
Comme d’hab, le lendemain fut l’occasion d’une très belle randonnée : Vallée of Paradise et Giant steps (20 kilomètres - dénivelé 385m).

Arrêt pique-nique près du lac !
Un glacier suspendu.
Valley of paradise...
....et les marches de Géant (Giant steps) qui portent bien leur nom!




Vu le titre, dans mon imagination j’y voyais plus de vahinés accueillantes sous une température moyenne supérieure, mais ce fut quand même un bon moment.

Quelques rencontres avec des marmottes!Notre petit marcheur a commencé à avoir des douleurs aux pieds qui ont rendu le retour difficile pour lui et celui qui l’a porté … En chemin, nous nous sommes faits vertement sermonnés par un écureuil qui n'avait pas froid aux yeux et qui n'a pas apprécié notre présence. Nous avions peut être écrasé une pomme de pain. Petit mais très loquace, il montait sur les troncs au niveau de nos têtes pour nous dire sa façon de penser par des cris étonnamment forts vu sa petitesse. (plus tard dans le camping de Jasper, nous serons aussi témoins d'une attaque en bonne et due forme sur un chien de bonne taille. Le petit écureuil a alerté tout le camping et abien signifié au quadrupède qu'ICI, c'était SON territoire! On parle des oies du Capitol, mais que dit-on des écureuils canadiens????

La randonnée au lac Moraine fut, le jour suivant, l'occasion d'une expérience nouvelle. Le lac Moraine est d’une grande beauté avec ses eaux bleues laiteuses dues à l’alimentation par les eaux des glaciers gorgées de « poudre » de roches laminées par les tonnes de glaces rampantes, et ce, même sans soleil, ce qui fut notre cas.


Attirés par une petite colline avancée sur le lac permettant un point de vue imprenable, nous (heu pas tous !) décidons de passer par un raccourci. De gros troncs d’arbres, flottants sur l’eau, permettent de rejoindre notre point haut. Un pied pour s’assurer que cela flotte bien, puis deux – no problemo, c’est du costaud. Je progresse donc de tronc en tronc d’un pas leste et léger. Soudain, un gros tronc joueur se cabre, puis celui d’à côté. Arghhhh ! Après un combat d’équilibriste périlleux je capitule et m’enfonce tout droit dans l’eau jusqu’à la taille. L’appareil photo est immergé quelques secondes ! Le pire fut le regard de tous ceux qui attendaient la fin de l’exercice avec une pointe d’amusement à peine dissimulée – et pour cause : sorti des eaux, j’ai pu constater que je n’étais pas le seul à tenter l’expérience qui se soldait à 80 % par une baignade… Du coup les imprudents avaient leur public. Raisonnablement étanche le Canon 350D, mais pas l’objectif. Une fois séché, il reste quelques traces sur les lentilles mais le reste fonctionne. Ouf !
La piètre prestation! Les paparazzis étaient sur place😉Bien entendu, vu la prestation lamentable mais jugée courageuse de leur père, Lucas et Robin, bien plus malins et moins lourds, ont tenté la traversée. Plouf et replouf ! Quand même, il y a une justice !

Une fois changés et atteint notre point d’observation privilégié à pied sec, nous mesurons la beauté de ce lac dont la couleur semble tout simplement artificielle. « Allez on regarde trois chutes sur les rondins et on rentre …» La rando du jour, du coup, elle aussi est tombée à l’eau !

Nous passerons cependant au lac Louise, malgré le ciel menaçant, et nous décidons d’aller voir la vue du haut de la tour « fairview ». Ce n’est que 2 kilomètres aller-retour, mais par contre c’est raide ! Du coup, malgré toute la population qui peuple les bords du lac, nous n’y verrons personne.




Les nuits sont froides (zéro degré annoncé par le ranger à l’entrée) et du coup, faisant la grève de l’arnaque au barbecue, il n’est pas question de s’attarder le soir.

Pour le quinzième jour de notre périple, nous décidons de faire quelque chose de neuf : un trek en montagne (rien à voir avec une balade essaie-t-on d’expliquer)… Certains d’entre- nous suggèrent de dormir directement avec les chaussures à crampons, cela permettrait de gagner du temps le matin. La popularité de cette nouvelle expédition grandit en arrivant dans la vallée de Yoho.

Petit passage bien sympa à Natural Bridge,



puis nous entamons le tour du lac émeraude (5, 2 kilomètres dans sa totalité)

et enchaînons vers le bassin Emeraude (Emerald basin), L’endroit est sublime et l’aller retour du parcours prévu dépasse à peine les 9 kilomètres (9, 2 km - 225m de dénivelé). Une bagatelle !
Cherchez les enfants dans la photo😉Arrivés à notre point haut, alors que nous sommes dispersés à chercher des sortes de pépites métalliques qui ressemblent à de l’or, Robin, resté tout seul, devient introuvable, malgré nos hurlements à réveiller toutes les marmottes du coin. Nous finissons par l’apercevoir entre deux gros rochers, recroquevillé de peur. D’après lui, un Mountain Lion (cougar), dont la présence effective fut signalée en début de parcours, lui aurait fait les gros yeux au sortir de la forêt. Il n’aurait pas été à son goût et aurait tourné les patounes. Une glace fut revendiquée pour cela, mais sans preuve photographique ni morsure, l’animal ne fut pas validé. C’est la dure loi des montagnes !
Voici une trace qui pourrait corroborer la version de Robin!Le retour au camping de Lake Louise s’effectue par la visite des chutes Takakkaw, qui, pour une fois, se voient de loin et ne nécessitent que quelques minutes de marche pour les atteindre. Tel un pulvérisateur géant, il est idéal d’aller près de son point d’aboutissement si on souhaite prendre une douche d’embruns.



Petite rencontre sur le bord de route!
Au petit matin suivant, nous quittons notre camping du lac Louise sans trop de regrets excepté pour la vue agréable au milieu des monts couronnés de glace, pour prendre la route des glaciers.

Le chemin n’est pas long mais les points de vue sont à couper le souffle de beauté, surtout sous un magnifique soleil. La succession de lacs de glaciers d’un bleu intense sur fond d’une multitude de glaciers ne peut normalement pas laisser indifférent. A voir absolument.
Bow Lake.
Le lac Peyto




Nous montons au glacier Athabasca au travers d’un défilé de sommets pointus et neigeux. L’arrivée n’a pas besoin d’être signalée. A près de 2000 mètres d’altitude, l’immense langue de glace est à quelques centaines de mètres de la route, en pense assez douce.

En fait ce n’est qu’une émanation d’un champ de glace de 300 Km² (Columbia icefield) qui comprend pas moins de huit glaciers majeurs et qui s’étend sur tout un groupe de sommets. Sa visite est programmée pour le lendemain.

Le camping choisi (le Wilcox creek campground) est du style primitif – ce qui a une signification particulière dans cette contrée ou visiblement un sou est un sou. Le notre avait des sanitaires minimalistes, mais était équipé d’un corbeau dont le doux coassement a ponctué chaque minute de notre séjour. Douce nature. Heureusement, le camping était équipé aussi d’une radio, celle de nos voisins, qui nous a permis de garder un pied dans la civilisation (même si lui se croyait seul au monde – quel imagination !). Un coup de cœur. Pour fêter tout cela, nous avons goûté un petit vin californien (heu, pas tous quand même) réchauffé par une flambée, à 9 $ cette fois, sous les étoiles. Prendre un peu d’antigel est accessoirement utile pour affronter le froid de la nuit. Mais en fait, avec un air sec et un bon duvet, tout cela se supporte très bien.

Équipés de polaires, de lunettes et d’un bon anorak nous partons le lendemain matin pour affronter le glacier. Un peu inquiets sur les risques liés à ce genre d’endroit, nous avons opté pour un guide et le groupe de plus d’une vingtaine de personnes qui allait avec. Il nous prête bonnets et gants. Vu la chaleur qu’il faisait (entre 15 et 20°) nous hésitons. Petite déception d’entrée de jeu, il annonce fièrement qu’avec l’état de la glace qui fond, la surface est très rugueuse et qu’il ne sera pas nécessaire de prendre des crampons.

Marcher sur la glace dans ces conditions estivales n’est effectivement pas bien compliqué. Il faut quand même faire attention aux crevasses et aux moulins (trous dans la glace) qui d’après notre guide (qui parle français) sont mortels. On les voit bien quand même. L’eau coule partout en petites rivière et permet de voir une belle glace bien bleue gorgée de bulles.

Côté température, l’arrivée sur le glacier nous frigorifie littéralement. Le vent venu des hauteurs et le rayonnement froid du sol nous oblige à mettre gants et bonnets qui nous semblaient si accessoires. Bon ok, la visite (environ deux heures) et le guide furent sympas, marcher sur la glace est toujours un plaisir, mais le coût carrément prohibitif de l’opération (pour 5 de l’ordre de 120€) est en décalage avec le service et à priori le danger (mais nous ne sommes pas spécialistes). Nous avons croisé bon nombre de personnes sans guide, ce qui est tout à fait autorisé, qui finalement en ont vu autant que nous …
Nous reprenons la route pour Jasper dans la foulée. En chemin, nous croisons un groupe de voitures sur les bas-côtés. Pas besoin d’un dessin, cela nous est maintenant familier. C’est un arrêt Ours. Une maman et deux oursons. Oooh ! Comme c’est mignon ! Bon, on y va.


Seulement voilà, le dernier sorti de la voiture a eu la bonne idée de fermer la voiture à partir du bouton intérieur et en claquant la porte, les clés à l’intérieur – LE grand classique des après-midi réussis. Enfermés dehors, équipés au plus d’un appareil photo, tous les papiers, téléphones et autres équipements nous attendent sagement à quelques centimètres de nous. (et comme cela n’était pas suffisant, Lucas est sorti nu-pieds, tant qu’à faire !) A soixante kilomètres du premier village, en plein zénith au milieu des ours, l’ambiance est à la fête. Pas de panique, avec toutes les voitures présentes pour les fauves, je demande de l’aide à plusieurs personnes. Visiblement mon anglais n’est pas au point. Pourtant, quand j’achète du bois le soir pour une flambée tout le monde me comprend … ce sera une énigme. Une famille Polonaise, en vacances, qui parle le même anglais que nous finit par nous écouter. Plutôt débrouillard, l’homme dévisse l’antenne radio et s’en sert pour « crocheter » la serrure. Echec car c’est trop rigide. Heureusement, un policier en patrouille, intrigué par des rodeurs sur une voiture, s’arrête à notre hauteur. « - Oups ! Mes pauvres, remplacer une clé est extrêmement cher et long. Quand à faire venir un garagiste, vu la distance n’y pensez même pas. » Rassurant … « Pouvez-vous nous aider ? Moi ? Non, je ne peux rien faire pour vous ! » Nouvel espoir, une voiture s’arrête à notre niveau. Enfin quelqu’un de compréhensif. Le dialogue fut bref mais efficace « Où sont les ours ? Heu, nous sommes enfermés hors de notre véhicule – Je comprends, dur dur, mais où sont les ours ?»

Le sauvetage! Notre polonais, fidèle, entre-temps, est parti à un hôtel à quelques kilomètres de là et revient avec un cintre en fil de fer qu’il déplie. Le temps de tâtonner et il parvient à actionner le bouton de la vitre avant. Ouf ! Nous respirons. Un immense merci à toute cette famille formidable qui nous a aidés pendant deux bonnes heures sous le soleil, sans se lasser, pour trouver la solution, avec le sourire qui plus est (et tout cela avec toute la famille venant de Pologne pour les voir, et un bébé au sein !!!!) Merci les ours ! Personnellement je ne les voyais pas si nuisibles.

Nous reprenons le volant pour Jasper. Nous ferons un bel arrêt aux chutes Athabasca.




Jasper
Jasper est une belle ville, très accueillante, à commencer par tous les animaux qui gambadent dans les forêts environnantes et les faubourgs.


On trouve de tout ici à commencer par plein de touristes. Si ça se trouve, c’est lié… Le camping Wapiti – comme d’hab n’est pas donné, avec son bois en sus (on s’habitue), mais bien rendu. Il est très agréable, dans la forêt avec de grands emplacements et des sanitaires très biens et pas trop loin. On va se plaire ! L’entrée du camping est peuplée de wapitis (uniquement des mamans avec leurs petits) et de photographes accrochés à leurs sabots. N’y résistant pas, Grisemote s’approche d’aussi près que les autres d’une tendre mère lascivement en train de brouter. Pas si paisible que cela, la bébête en question commença à la regarder de travers, puis fonça la tête en avant. Si une charge peut être héroïque, la retraite de ceux qui la subisse l’est forcement moins. Piteusement cachée derrière un arbre, il fallut à Grisemote quelques minutes pour se remettre de sa surprise, avec dans la tête une question : « pourquoi moi alors que les autres photographes s’en tire plutôt bien … ? ». Peut être la french touch !
Juste avant l'assaut!Pour nous remettre de toutes ces aventures, nous décidons de nous faire un petit restau en ville. Bigre, là aussi, on s’aperçoit que le coût de la vie est assez élevé. Nous optons pour une pizzeria conseillée par « le guide du routard ». Nous repartons avec une bonne addition et un ventre mi plein. On aurait préféré le contraire.


Lac Maligne
Après une douce nuit au camping, nous repartons le lendemain frais et dispos pour le lac Maligne. Nous nous arrêtons d’abord près du canyon Maligne qui nous retiendra un bon moment.



La route pour parvenir au lac est magnifique, entourée des pans de roches abrupts. Nous passons à côté du lac Medecine dont la caractéristique est de se vider à partir d’aout à cause d’un siphon souterrain qui transfert l’eau en aval. Cette caractéristique mystérieuse du lac lui a valu une réputation sulfureuse par les indiens (et certainement les premiers trappeurs) qui y voyaient un phénomène surnaturel.

Le lac Maligne est une magnifique étendue d’eau au milieu de pics rocheux aux crêtes enneigées, célèbre pour une vue d’une de ses îles, spirit island (que nous n’atteindrons pas). Il se visite soit en vedette de tourisme, soit en canoë.


Nous prenons le contrat offensif en louant deux coques de noix à rames. Le carnet de route disait : journée en canoë. C’est vrai qu’après les longues randonnées, rien de mieux pour se détendre qu’une journée de canoë endiablée. Le plafond nuageux bas et une sorte de lassitude nous dicta de revoir nos prétentions à deux heures de location. Nous partons donc guillerets, la rame légère au milieu de cette beauté un poil glacée.

Un des deux équipages (auquel je ne participais pas ainsi que les deux plus jeunes), dyslexique de la rame, a du mal à marcher droit, ce qui s’accompagne généralement d’une ambiance chaleureuse autant qu’amicale. Nous passons la première heure en extase devant ce magnifique spectacle qui défile devant nos yeux, troublé de temps en temps par les vagues des vedettes à moteur. Nous contournons un premier jeu d’îles entre des troncs qui flottent et entamons notre retour lorsqu’un grain bien nourri déboule sur le lac pour nous rafraichir.

Certes, la lumière entre les nuances de gris sur fond de montagnes ravit l’œil des photographes et la pluie ne fut pas vraiment forte, mais le vent contraire est une véritable plaie.

Dès que l’on s’arrête de ramer, on fait marche arrière. Après une heure de lutte acharnée pour rejoindre notre point de départ à peu près dans les temps, nous arrivons épuisés. Mouais, deux heures, c’était bien … d’autant qu’ici le temps change très vite.
Dall's sheepDe retour au camping, des coups de feu nous accueillent. Nous saurons le lendemain que c’était pour effrayer 4 ours qui souhaitaient un emplacement au milieu des tentes…
Mont Edith Cavell

D’abord la route pour y parvenir est magnifique. Elle est sinueuse et permet quelques belles vues sur la vallée et les lacs couleur émeraude. Ensuite, le site est un gigantesque cirque de falaises avec un glacier suspendu en forme de colombe les ailes déployées, le glacier Angel (bon, il faut quand même avoir un peu d’imagination, certains pessimistes y verrons peut être un corbeau albinos).


Le lac au centre est comme d’habitude dans le coin de cette couleur bleue délavée si particulière, dans lequel une langue de glacier vient baigner.

Une petite pluie froide et pénétrante vient troubler la randonnée (de quelques petits kilomètres). Même si la météo n’était pas clémente, c’est vraiment un très bel endroit à ne pas rater (nous y retournerons même une seconde fois, le jour du départ vers le nord, pour profiter de la vue sous le soleil !)




Pour laisser une trace, nous construisons des chortens, comme certains prédécesseurs, sûrs que cette trace passera les siècles.

Avec environ 120 kilomètres de randos dans les pattes en moins de 15 jours, un peu de voiture s'impose, alors en route pour l’Alaska!
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