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Kirghizistan, printemps 2019 English translation pending

Ce 2ème voyage au Kirghizstan, 10 mois après le 1er, s’est décidé au dernier moment. Nous devions aller en Géorgie mais 1 semaine avant le départ Turkish Airlines nous annonce des modifications des horaires de vol, qui ne nous conviennent plus : j’annule tout et me replonge avec délices dans le Kirghizstan !
Le récit en images est là : CLIC Bonne lecture! Marie
Texte seul :
Préparatifs : Vols sur Turkish (Bâle Mulhouse-Istanbul-Bichkek) : 400 €/pers Location de voiture chez Travelland en espérant avoir une meilleure voiture que celle louée l’année dernière chez Travelexpert : 663 $ pour 12 jours+ 96$ pour la location de table + chaises de camping + 35$ de pick-up/drop off à l’aéroport + 3 cartouches de 230g de gaz à 8$ pièce. Nur guesthouse à Kochkor réservée pour le soir de notre arrivée (31$ dîner et petit-déjeuner inclus) Soluxe hôtel à Bichkek (comme la dernière fois) réservé pour la veille du retour 55 $ y compris dîner et petit-déjeuner. J’utilise comme la dernière fois la carte Gizimaps au 1/750000, télécharge les cartes offline de Maps.me et celles de wikiloc et gros bonus pour cette année, épluche en détail le tout nouveau guide de Overland aventure « Kirghizstan Tadjikistan » de Laurent Bendel et Cécile Miramont. Pour le reste nous improviserons en fonction de la météo et de l’enneigement. Vlad de Travelland et surtout Gulmira du CBT de Naryn me renseignent assez précisément à ce sujet. Je demande à Gulmira de m’établir des permis pour les zones frontalières avec la Chine : 30$/pers. pour les 3 zones : région du Pic Lénine, région du lac Kel Suu et du Torugart pass et extrême Est du pays au-delà de Karakol, 5 jours de délai, que nous récupérerons en passant à Naryn. Nous n’irons pas partout mais serons libres de décider au dernier moment… Côté matériel de camping, je rajoute simplement aux bagages prévus pour la Géorgie une couette double car nous dormirons souvent au-dessus de 3000 m. Pour plus de détails pratiques, se reporter au précédent carnet de voyage
Dimanche 26 mai 2019 arrivée à Bichkek, vers Kochkor Après une nuit dans l’avion (3h de vol de Bâle à Istanbul, 2h30 d’escale puis 6h jusqu’à Bichkek) nous débarquons pas très frais à Bichkek à 10h00 du matin. Retrait de cash à l’ATM (celui qui se situe à côté de la porte de sortie ne marche pas, il y en a d’autres à 20 m en s’éloignant de la porte vers les escaliers), achat d’une carte SIM data chez Megacom dans l’aéroport (ça ne coûte que qq € pour 20 Go sur 2 semaines, le gars nous l’installe gentiment) puis récupération de la voiture : un Nissan Pathfinder de 2001, 400000 km, pas mieux que l’année dernière donc d’autant plus que les pneus sont des M+S (donc pas très typés tout-terrain) pas mal usés. Un compresseur (fil trop court pour la roue AR en diagonale par rapport à la batterie) et une sangle sont fournis. Nous payons en carte bancaire (5% de frais) afin de bénéficier de l’assurance que celle-ci nous fournit, même si une assurance assez complète est théoriquement incluse dans le prix de location (qui exclut cependant pneus et bris de glace) L’essence n’est pas chère, environ 0,50 €/l. La table et les chaises fournies sont en bon état mais très encombrantes si bien que le coffre ne suffit pas à contenir tout notre matériel, qui investit également la banquette arrière. Nous ne pourrons donc malheureusement pas prendre d’autostoppeurs, ce qui est bien dommage car les occasions ne manquent pas et on a souvent eu des scrupules dans des coins perdus où les voitures sont rares… Donc si vous êtes 4 ou si vous voulez rendre service et rencontrer facilement des kirghizes, demandez un coffre de toit ! Courses assez complètes de bouffe à Asia mall qui dispose d’un parking souterrain bien pratique (le supermarché est au RDC) puis nous prenons la route sous un ciel couvert en direction de Kochkor. Les prévisions météo sont assez bonnes pour la semaine qui s’annonce avec une nette dégradation à partir du week-end prochain : il s’agit donc d’en profiter dès demain ! Nous pique-niquons et faisons une bonne sieste (nuit dans l’avion + 4h de décalage horaire, heureusement que la route est facile) au bord d’une rivière, juste avant l’arrivée de la pluie qui nous accompagne ensuite jusqu’à Kochkor. Accueil sympathique, bon dîner et bonne nuit réparatrice ! Lundi 27 mai 2019 vers le Lac Son Kul Nous nous réveillons en pleine forme, il fait grand beau comme prévu ! Nous quittons Kochkor de bonne heure, irrésistiblement attirés par les paysages qui nous entourent. Ces mélanges de vertes prairies, badlands et sommets enneigés me ravissent autant que la 1ère fois ! C’est le printemps et la période de la transhumance. Nous allons dépasser plusieurs troupeaux de moutons, chèvres, vaches et chevaux en route vers les montagnes. Bergers et chiens font preuve d’une flegme total : c’est aux voitures de se débrouiller pour se faufiler ! La règle est de ne pas dissocier le troupeau en se faufilant sur le bas-côté, quand c’est possible…Le klaxon est sans autre effet que de défouler celui qui l’actionne (de toute façon le nôtre ne fonctionne pas…) Nous remontons la très belle vallée de la Tölök vers le col de Kalmak Ashuu (3446m) Au pied duquel gît est garé l’antique chasse-neige dévolu à ce col. La piste est bonne (je pense qu’à vélo c’est, des 4 cols permettant l’accès au Son Kul, le plus facile) Un troupeau de Dzos grimpe vers le col. Plus haut des chevaux, à la peine dans de profonds névés. Tous en en route vers les pâtures du Son Kul, une sorte de Terre Promise, qui se mérite ! Quand la vallée devient plus encaissée, les animaux rejoignent la piste, D’autant plus que la neige devient profonde. Juste après le passage de cette corniche, nous franchissons le col et découvrons le lac Son Kul. Ses berges ne sont plus enneigées et quelques troupeaux sont déjà arrivés. Certaines yourtes ont déjà pris leurs quartiers d’été, tandis que d’autres arrivent « en kit ». Nous déjeunons à l’est du lac près du pont sur la rivière Son Kul. Furtive rencontre avec un espagnol et son chien qui voyagent avec leur petit camping-car et sont restés bloqués ici pendant 2 jours par le mauvais temps. Nous avons de la chance ! Plus tard dans la journée nous verrons un autre camping-car : cette piste facile du Kalmak Ashuu leur permet de monter au lac sans trop de difficultés. Nous continuons notre tour du lac dans un sens horaire. En face quelques yourtes déjà installées sur la rive nord. Voici les pierres dressées découvertes l’année dernière. Un vautour inspecte notre drone (dont toutes les images sont floues, pb d’autofocus grrr !) Rive sud aussi, les yourtes poussent comme des champignons ! Nous grimpons sur une colline où selon un itinéraire wikiloc https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/llac-son-kul-i-petroglifs-19021736 nous devrions trouver des pétroglyphes… trop bien cachés pour nous ! Mais la vue est belle… Nous poursuivons vers l’ouest, alors que le ciel se charge de splendides cumulus. La piste se perd dans des prairies de plus en plus humides et nous faisons finalement demi-tour avant de rester embourbés… Revoilà les pierres. Quel étrange nuage en noir et blanc… Nous trouvons un joli coin pour la nuit au nord du lac près de la rivière Ak Tash. Il pleut partout sauf ici ! Nous sommes sans doute à plusieurs km du lac dont les rives marécageuses sont souvent assez inaccessibles. Superbe coucher de soleil ! Mardi 28 mai 2019 du lac Son Kul au lac Kel Suu Au réveil, tout est gelé après cette nuit claire mais le soleil réchauffe rapidement l’atmosphère… En montant vers le Kalmak Ashuu, nous rencontrons le troupeau de dzos qui a franchi le col durant la nuit. Nous n’avons vu personne le diriger, l’instinct sans doute transmis de génération en génération les pousse vers le Son Kul. On serre les fesses sur un insignifiant petit dévers au niveau du col, complètement verglacé… Nous redescendons dans la très jolie vallée, repassons près du village de Tölök. En voilà un qui attend les ascendances… Nous arrivons rapidement au CBT de Naryn où nous récupérons les permis. Gulmira nous informe que le col Arabel (près de la piste qui va de Barskoon à Kutor) est fermé. Bon à savoir. En route donc pour le lac Kel Suu, qui se situe dans la border-zone (mais nous avons les permis) au sud de la vallée de Ak Say. Ce lac magnifique quand il est en eau (voir google images) a la particularité de parfois se vider très rapidement. Il est réputé vide depuis plusieurs mois, mais le coin a tout de même l’air superbe et semble valoir le détour. Nous traversons le cimetière d’Ak Muz. A l’arrière-plan le massif At Bashi Kirka Tosuu dont nous allons faire le tour. Nous passons rapidement le check point près du col de Kindi Ashuu (3400 m), croisons quelques chameaux en plein mue printanière et découvrons au sud une autre chaîne de montagnes à la frontière chinoise. Nous plongeons dans la vallée jusqu’à la rivière Ak Say que nous longeons vers l’ouest. Son lit est encore parfois englacé. Partout, toujours, des chevaux… Nous prenons ensuite une piste qui file vers le sud, franchit un petit canyon partiellement gelé, remonte une vallée ponctuée de jolis blocs de granit rose et de plissés graphiques où batifolent d’innombrables marmottes. Enfin au terme d’une bonne piste (faisable avec une voiture normale ayant une bonne garde au sol) nous découvrons la belle vallée de la rivière Kel Suu et son petit hameau, que nous dépassons de quelques centaines de mètres pour y passer la nuit. Il est déjà 17h00 et nous nous mettons rapidement en route pour le lac via un joli sentier qui remonte la rivière en rive G (donc à l’ouest) Nous dérangeons quelques oies, passons la confluence de 2 rivières surveillée par cette jolie roulotte. Le lac est quelque part par là… Sans doute derrière ce verrou glaciaire où l’on distingue le zig-zag de la piste (une piste 4X4 mène au lac mais elle traverse la rivière puis des zones de prairie humide avant d’escalader ce verrou : donc pas facile et pas top pour l’environnement) Voilà le massif où se trouve le fameux lac. Un cavalier nous rattrape, nous échangeons quelques mots, chacun dans notre langue (…) puis il traverse la rivière vers son troupeau. Elle est fraîche ! Voici la seule zone plate propice au camping immédiatement en-dessous du verrou rocheux. Vue vers l’aval et les blocs déposés par l’ancien glacier. Surprise en arrivant au lac (3400 m, pff, pff) il n’est pas vide ! Pas vraiment plein non plus d’ailleurs… Réduit à l’état d’une modeste flaque (de 12 km de long tout de même !) de profondeur insuffisante pour générer cette irréelle couleur bleue qui fait la réputation du lac… Est-il en phase de remplissage ou de vidange ? Mystère ? En tout cas le torrent issu du lac coule de bon cœur, pas sûre que les eaux de pluie ou de fonte aient le dessus… Impossible de camper près du lac, c’est boue ou cailloux et en pente…et glacial ! Retour à la voiture en suivant un chemin de bétail, histoire de ne pas retraverser la rivière (on finit quand même les pieds mouillés !) https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/kel-suu-28-mai-37531031
La température baisse aussi vite que le soleil et il gèle quand nous arrivons à la voiture. 13 km A/R Nuit pénible (froid + altitude) Mercredi 29 mai Vallée de Ak Say, Chatyr Kul, Kulak Ashuu, Orto Sirt Tout est givré, gelé, congelé au réveil. Un bidon d’eau est percé (ces bidons souples de chez Déc sont vraiment merd…) Ciel limpide et soleil généreux qu’on apprécie au petit déjeuner ! On décolle très tôt car au CBT de Naryn on nous a expliqué que pour rejoindre le Torugart Pass, nous aurions à franchir un gros gué, difficile mais franchissable avant 10h du matin (ensuite, le débit augmente du fait de la fonte des neiges et glaciers) Nous retrouvons la vallée de l’Ak Say qui longe l’imposant massif de At Bashi Kirka. Pas la foule par ici… Sur les 100 km de piste jusqu’au Torugart Pass, nous allons croiser 1 voiture et 1 camionnette qui roulent ensemble. Ambiance désert des Tartares… 1 ou 2 villages +/- abandonnés. 1 ou 2 gués ludiques pour le plaisir de faire de jolies photos, puis nous arrivons vers 8h45 en vue du pont cassé (40°43'23.38"N 75°58'11.30"E)… (environ 2h depuis le lac Kel Suu) La piste alternative bifurque vers le lit de la rivière, nous la suivons, puis elle se sépare en traces de + en + ténues. Bref, à chacun de choisir le meilleur endroit pour traverser. A partir de là on se concentre, on serre les fesses (et les dents car l’eau est fraîche quand il s’agit de reconnaître le lit des méandres en crocs et petite culotte !) donc pas de photos (bien sûr on ne s’en rend compte qu’après quand l’adrénaline est retombée) Bien contents d’avoir déjà quelque expérience en matière de gué en Islande… Bref, c’est passé mais on n’était pas fiers… (environ 40°44'12.61"N 75°59'2.70"E)
C’est vraiment le seul passage délicat sur ce tour du massif y compris le détour vers le lac Kel Suu. On aurait apprécié d’être à 2 voitures (avec une sangle hein !) Encore 2h de piste jusqu’au Torugart Pass (3752 m). Les derniers 20 km sont monotones entre une clôture rouillée (border zone) et une ligne électrique. Du sel affleure à la surface, c’est un coin vraiment inhospitalier. Le Chatyr Kul est encore en partie gelé. Cet autre petit lac ne l’est plus. Passage du check point 1h plus loin avec un militaire qui s’ennuie et prend touuut son temps…mais sans problème. Un peu plus bas nous prenons la piste vers Baetov via le Kulak Ashuu. L’année dernière nous avions découvert une zone très tarabiscotée que la chaleur nous avait empêchés d’explorer. Cette fois il fait un temps idéal et après une pause pic nic, nous commençons à remonter le lit de la rivière. Bonne surprise, la fonte des dernières neiges alimente encore un petit ruisseau saisonnier. La vallée se rétrécit, et nous remontons un canyon de plus en plus étroit. Si étroit et ombragé que les derniers névés instables nous obligent à faire demi-tour après 2 km d’exploration ludique. https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/kulak-ashuu-teepees-29-mai-37531061
Retour à la voiture, au fond le massif dont nous avons fait le tour hier et ce matin. Nous reprenons la voiture et passons au sud du massif par le Kulak Ashuu, puis sur son flanc SO. Eclatante falaise rouge à l’entrée de la vallée du hameau de Orto Sirt. Nous allons poser la tente près de la source captée découverte l’année dernière (41°2'34.999" N 75°2'36" E) Visiteur du soir…quel dommage cette barrière de la langue… Un ultime rayon lumineux se faufile à travers le canyon de la Terek. Jeudi 30 mai 2019 Vers Baetov puis Tosor Ce matin les vaches ont remplacé les chevaux. Encore un petit déjeuner au soleil : en général les nuages se forment au fil de la journée puis la nuit purifie le ciel. L’année dernière nous avions bivouaqué quelques km après le début d’une très belle piste qui mène au Tuura Suu Ashuu (3257 m) : l’idée est d’emprunter celle-ci pour rejoindre Baetov plutôt que de prendre la piste « classique » qui passe par le Börülü Ashuu (3262 m) Cap à l’ouest donc en traversant la Terek. 1 km plus loin un bruit de casserole ou plutôt de pot d’échappement… Arrêt pour inspection qui confirme que la soudure à la sortie du pot est cassée. Par la même occasion on constate que le pneu avant gauche est presque à plat. Pff… Impossible de trouver le trou, c’est une crevaison lente. Normal avec ces pneus usés… On regonfle et on continue vers cette belle vallée. 500 m plus loin on trouve miraculeusement sur la piste de quoi faire une réparation provisoire : espérons que le caoutchouc ne fonde pas trop vite au contact du tuyau d’échappement brûlant. En tout cas ça marche : plus de clong-clong à chaque cahot. Nouveau contre-temps quelques km plus loin : un névé encombre le gué sur la rivière. Contournement laborieux… et inutile puisque 100 m plus loin 2 kirghizes juchés sur une hauteur nous font signe que la piste est impraticable plus loin et qu’il faut faire demi-tour. On n’insiste pas…cette piste est très peu fréquentée, et pour cause… Nous repassons donc par Orto Sirt et grimpons en direction du Börülü Ashuu : aucune difficulté par ce col. Voilà les badlands de Baetov et à l’arrière-plan on devine l’encoche dans les montagnes qui mène au Möldo Ashuu puis au lac Son Kul. On aperçoit la piste par laquelle j’avais prévu d’arriver à Baetov et le canyon de la Terek. Nous croisons un camion lourdement chargé en route vers les pâturages. Ici c’est beaucoup plus sec, ambiance « far west ». Pas ou peu d’arbres pour se chauffer : les crottes accumulées dans les enclos sont taillées en briquettes pour le chauffage. Pic nic près d’un vieux caravansérail. Un berger surveille ses moutons qui profitent du lit de la rivière, comme ces quelques arbres. Retour à la civilisation : on visite avec intérêt la décharge de Baetov, à la recherche de fil de fer pour réparer le pot d’échappement. Le caoutchouc tient le coup, mais pour combien de temps encore ? Les Lefèvre en vacances… (27 ans de mariage aujourd’hui, ça se fête !) Jolis paysages le long de la vallée de la Naryn que nous remontons vers l’est. Partout dans le pays, d’astucieux canaux d’irrigation dont beaucoup sont encore entretenus. Les cimetières sont pourtant parfois plus grands que les villages… Grand ménage de printemps ! Tapis et lourdes couvertures sèchent un peu partout ! Les lilas fanés chez nous depuis un mois déjà sont ici à leur apogée ! Quelques km avant Naryn, le clong réapparait… Nous profitons d’un « pont » spécialement prévu pour réparer sa voiture au bord de la route (il y en a régulièrement le long des grands axes, ce qui n’est pas du luxe compte-tenu de la vétusté du parc automobile) un peu au nord de Naryn, en direction de Kochkor, pour réparer cette fois définitivement le bazar, grâce à une tige métallique trouvée dans la décharge. Le soleil se couche alors que nous arrivons vers Tosor, sur la rive sud du lac Issyk Kul. Vendredi 31 mai 2019 Arabel Plateau, vallée de Juuku On a dormi au même endroit que l’année dernière. Le lac est à 1700 m d’altitude et on a eu presque un peu trop chaud ! Fred va payer 100 com soit 1,30 €/pers. (installations inexistantes mais jolie vue sur les montagnes de la rive sud puisque nous sommes sur une presqu’île. Nous sommes les seuls « clients » du « camping ».) tandis que je me balade un peu. La visibilité est bien meilleure qu’en plein été et les montagnes de la rive nord semblent toutes proches. Voici les montagnes où nous allons grimper vers la mine d’or de Kumtor. Plein d’essence à Tamga (la pompe de Barskoon est en panne d’électricité) où le pompiste a bien du mal à nous rendre la monnaie. Il faut payer d’avance mais je crois qu’en général les gens n’achètent que quelques litres à la fois et le gars est bien en peine dans ses calculs… Nous passons le check point où nous nous étions fait refouler l’année dernière (sans doute à cause d’un gros convoi de carburant) L’employé de la mine de Kumtor arrondit ses fins de mois en nous soutirant 100 com chacun de droit de passage, profitant de l’opportune absence momentanée de son collègue. Pas de reçu bien sûr… Excellente piste jusqu’au Barskoon Ashuu (3819 m), entretenue et ouverte toute l’année puisqu’elle mène jusqu’à la mine d’or de Kumtor. Elle grimpe à l’assaut d’une vallée très minérale, puis longe le lac Jashil Kul encore gelé, avant d’arriver sur le plateau d’Arabel, un vaste désert d’altitude, habité par quelques oies aux couleurs du paysage : blanc, ocre et noir. C’est d’ici que part la piste vers le col Arabel et beaucoup plus à l’ouest les sources chaudes de Jiluu Suu. Nous négligeons la piste qui part vers l’est et la mine et continuons plein sud vers le col Sök Ashuu (4024 m)
Une fois franchi ce col (un peu de neige verglacée sur qq mètres), la piste plonge vers le morne plateau de Kara Say, qui nous sépare du massif de Borkoldoy Kirka Tosuu (5060 m). Ce plateau est vraiment désolé et nous renonçons à poursuivre jusqu’au village de Kara Say puis Ak Shyrak car la piste nous semble, peut-être à tort, plutôt monotone. Nous remontons donc la vallée de la Taragay pour effectuer une boucle qui passe en vue de la mine de Kumtor avant de revenir sur la piste principale. Oies et marmottes s’accommodent fort bien de ce désert d’altitude, où nous pique niquons fraichement au pied de montagnes colorées d’allure volcanique, tandis que passe une voiture aux couleurs de la mine qui semble aller vers le village de Kara Say à plusieurs dizaines de km. Nous franchissons ce pont sur la Taragay, près duquel figure ce panneau (si quelqu’un peut traduire ?) tandis que le temps se gâte comme annoncé par la météo. Nous sommes irrésistiblement attirés par un énigmatique roché planté au milieu de la steppe. J’en fais le tour…rien…étonnant ! Je grimpe dessus, bingo ! Il y a plusieurs panels de pétroglyphes, humains et animaux. Le grain se rapproche ! Nous quittons le rocher et poursuivons vers le nord-est et la mine. Serait-ce le mont It-Tish (4808 ms, tien, tiens) ou le Karakol Chokusu qui devrait être plus au nord (5216 m) ? Voilà la mine, une sorte de Mordor avec ce temps… Nous rejoignons la piste qui mène à la mine et tournons vers l’ouest en direction de la piste principale. https://fr.wikiloc.com/itineraires-tout-terrain/kumtor-boucle-31-mai-37531054
Une voiture (tiens c’est la même…) nous dépasse puis nous la recroisons qq km plus loin qui repart vers la mine…je pense que nous étions surveillés… Voici sans doute la vallée qui mène au col de Juuku Ashuu d’où l’on peut à pied redescendre dans la vallée éponyme (il y a cependant une rivière d’un bon débit à traverser dès le départ) Quand nous arrivons à la bifurcation, nous essayons de parcourir le début de la piste qui mène au col Arabel, vite stoppés par un névé cerné de marécages ! Demi-tour, ce col est bel et bien infranchissable pour le moment… Sans doute ce panneau l’indique-t-il ?
Longue descente jusqu’aux rives du lac Issyk Kul puis nous embouquons la vallée suivante (celle de Juuku Suu), jolie vallée colorée, agricole et assez fréquentée (c’est vendredi en pays musulman) donc peu propice à un bivouac tranquille. On prend le temps de dénicher les tumulus décrits dans le guide de Cécile et Laurent, bien camouflés entre champs de sarrasin et arbres fruitiers. Puis nous allons chercher un coin de bivouac sur la péninsule située au nord de Kizil Suu. Cette jolie pinède fera parfaitement l’affaire, avec vue sur les montagnes où nous étions aujourd’hui. Samedi 1er juin 2019 Jeti Ogüz, Karakol De la pluie est annoncée pour la fin de la nuit prochaine et la journée de demain. C’est vers Karakol qu’il fera le moins moche : je réserve donc une chambre pour ce soir au Hillside Karakol Boutique Hotel (41 $). Demain sera une journée de transition pour retourner vers l’ouest mais nous irons de bonne heure voir le marché aux bestiaux qui se tient tous les dimanches dans cette ville. Karakol et ses environs sont assez touristiques, je dois dire que c’est la météo qui nous a poussés par là…finalement comme nous sommes avant la haute saison, nous serons très tranquilles partout et je dois dire qu’il est assez confortable de rencontrer enfin quelques interlocuteurs qui parlent anglais. La ville et la région ne nous ont cependant pas émerveillés, mais peut-être est-ce en partie du à la météo grisouille. Contre toute attente, on se lève avec du soleil, bonne surprise ! En route vers la vallée de Jeti Ogüz, fleuron du tourisme kirghize, dont le principal atout est sa proximité avec la ville de Karakol. Nombreux camions d’apiculteurs en bas de la vallée, puis village touristique fait de bric et de broc (de la yourte au vieux sanatorium défraîchi de l’époque soviétique en passant par la cabane en tôle et la maison en panneaux de particules, le tout saupoudré de tristes chevaux qui attendent le touriste et de quelques alcooliques qui titubent déjà ou encore dès 8h du matin) près des fameuses falaises rouges. Puis la piste grimpe dans la vallée, somme toute assez banale (par rapport aux splendeurs du reste du pays hein ! Dans l’absolu c’est pas moche) et se termine près de quelques cabanes et yourtes destinés à l’hébergement touristique. Nous sommes à peine descendus de la voiture qu’on nous propose de poser avec un pauvre aigle ficelé et de nous guider jusqu’à la cascade (sans insistance) Le sentier, évident, passe dans une prairie parsemée de yourtes, stand de tir, guinguettes, épiceries et mène en 1,5 km jusqu’à la fameuse cascade. Peu de fleurs encore dans la Vallée des Fleurs… https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/jeti-oguz-waterfall-37531049 Nous reprenons la voiture et trouvons un coin un peu à l’écart de la piste (assez fréquentée, c’est dimanche) pour pique-niquer. Puis on se laisse tenter par la piste qui monte au-dessus du village de Jeti-Ogüz (à l’est), qui offre un beau point de vue sur le village et les falaises et mène ensuite à de beaux alpages fleuris. Nous espérions pouvoir rejoindre Karakol par là mais la piste se dilue dans les prairies et nous finissons par faire demi-tour. Joli coin ! Check in à notre hôtel de Karakol, sympa, tout neuf, déco typée sport d’hiver (Karakol attire pas mal de skieurs en hiver), une bonne douche (il fait de + en + lourd) puis nous allons faire un tour en ville. Eglise russe Mosquée Dungan Quelques parcs publics toujours décorés de sculptures monumentâles ! La ville ne nous a vraiment pas emballés et comme il semble que partout dans les restos l’attente soit interminable, on se contente de se faire livrer des (bonnes) pizzas à l’hôtel. Notre hôtelier nous indique où se trouve le marché aux bestiaux où nous irons demain à l’aube (42°30'29.61"N 78°22'38.80"E) avant de revenir prendre notre petit-déjeuner. Petit orage en soirée qui rafraichit un peu l’atmosphère… Dimanche 02 juin 2019 Karakol et son marché aux bestiaux Nous sommes accueillis par une bonne averse en arrivant au marché peu avant 6h. Quelques retardataires arrivent encore mais le gros de la troupe est déjà là. Il y a le coin des moutons, celui des vaches et taureaux (gare, ça se chamaille parfois brutalement) et celui des chevaux où les cavaliers essaient leurs futures montures. Pas de souci en cas d’achat impulsif, on trouve tout ce qu’il faut pour harnacher son animal et repartir avec. Un sprinter sinon rien ! Bon il y a quelques exceptions… Le b…l est finalement assez bien organisé. Ça marchande paisiblement. Peu de femmes, Quelques enfants… Une élégante… Passage chez le « pédicure » (quels étranges fers, je pense conçus pour éviter de glisser dans les prairies humides) Nous quittons le marché vers 9h00 alors que l’activité commence à décroître. Je me demande bien à quoi « servent » ces milliers (millions ?) de chevaux qu’on voit partout à travers le pays ? Je pense qu’ils sont là pour le plaisir ou l’ego de leurs propriétaires, comme certains chez nous accumulent vêtements, meubles, bijoux ou voitures. Le K est un vrai pays de cocagne pour les herbivores qui se multiplient et se nourrissent sans difficulté. Certains endroits semblent tout de même à la limite du surpâturage (on ne peut s’empêcher de penser à la Mongolie, « désertifiée » par son bétail, moins arrosée cependant) Retour à l’hôtel, douche (grâce à la pluie on n’a pas bouffé trop de poussière sur le marché), puis très bon petit déjeuner avant de prendre la route vers Kochkor. Voilà à quoi ressemble une aire de repos au Kirghizstan : de quoi requinquer hommes et mécanique ! Petit détour vers un lac salé situé vers l’extrémité ouest du lac Issyk Kul, sur sa rive sud. On y accède par une piste qui longe une étonnante vallée fertile au milieu d’une zone de badlands. Juste avant le lac, une barrière gardée par 3 zigotos désœuvrés, qui nous demandent d’abord 800 com (10 €) par personne, ramenés à 240 en tout quand nous commençons à faire demi-tour(…) Lac tristounet avec cette lumière. Quelques canards et d’innombrables hirondelles égaient l’atmosphère… Drôle de plantes (ce ne sont pas des cactus) le long de la piste. Si quelqu’un connait leur nom ? A Kochkor, le CBT nous informe que la piste du Karakol Pass est fermée, si bien que nous décidons de passer par le Kyzyl Art Pass. Après quelques courses (A cette époque, on trouve facilement un peu partout fraises, cerises et abricots délicieux et « donnés »), nous remontons une belle vallée fertile, hélas gâchée sur son flanc sud par une ligne à haute tension. Nous trouvons un coin de bivouac au nord de la route, avec une jolie vue. Une femme et deux jeunes enfants regagnent juste avant la nuit la ferme située en contrebas. Encore un petit orage ce soir puis le vent tombe. Lundi 03 juin 2019 Vallées de la Kokomeren et de la Karakol Au réveil, le pneu avant droit est dégonflé, ce qui est « normal » (on le regonfle tous les matins depuis qq jours) mais le pneu arrière gauche est complètement à plat. Après regonflage, on constate que la valve n’est plus étanche, même après nettoyage… Kochkor est à 50 km de bonne route : allons-y ! On y a remarqué la veille plusieurs réparateurs de pneus. On choisit le plus « chic » : un container bien rangé et propre. En moins de 10 mn, chronomètre en main, le gars démonte la roue, le pneu, trifouille la valve, regonfle et remonte le tout, pour 100 com (1,20 €) ! On se doute qu’à ce prix il n’a pas du changer la valve (qu’il ne doit de toute façon pas avoir en stock) Nous voilà repartis vers le Kizil Art Pass ou Kizart Ashuusu (2664 m, d’où un trek « classique » mène en 2 jours/30 km à la rive nord du lac Son Kul) A l’occasion d’une petite pause, on se rend compte que le pneu est partiellement dégonflé, flûte ! On regonfle et on repart… Nous poursuivons ensuite vers Chaek (la nouvelle route en construction entre Kazarman et Balikchy arrive jusqu’ici, depuis l’ouest donc) puis goudron jusqu’à Aral (nouvelle pompe toute neuve, Kazarman est indiqué à 92 km) et ensuite sur encore une vingtaine de km vers Kizil Korgon et au-delà vers l’ouest. Pic nic au bord de la Kokomeren (là où nous avions bivouaqué la dernière fois 41°43'1.72"N 74° 7'58.01"E) Puis nous continuons sur la route (goudronnée et déserte) puis la piste (bonne et fréquentée par des engins de chantier) jusqu’à la confluence entre Kokomeren et Naryn. Ce coin est superbe et je pense que la piste jusqu’à Kazarman doit l’être aussi, mais faute de temps nous n’irons pas jusque là) Un p’tit coup de gonflage, puis retour vers l’est jusqu’à la confluence entre Jumgal et Kokomeren, plein d’essence à Aral, puis plein nord dans les gorges de la Kokomeren. Une dizaine de km avant Suusamyr, nous prenons à droite vers le col de Karakol (celui annoncé fermé par le CBT de Kochkor) C’est une ample vallée glaciaire et comme nous sommes au NO du pays, elle est exposée aux dépressions venues de l’ouest, très arrosée, très verte et très fleurie ! Le bas de la vallée, très fertile, profite à quelques fermes tandis que les yourtes se cantonnent aux alpages. C’est un festival de couleurs, bienvenues pour éclaircir un ciel menaçant ! Coin de bivouac idéal au milieu des fleurs ! Bonne pluie de printemps en soirée…on entend l’herbe pousser ! Mardi 04 Juin 2019 lac de Toktogul et environs Les conditions sont idéales pour réparer le pneu AR D : il y a une zone d’eau calme dans notre petit torrent de montagne qui nous permet de trouver la fuite… C’est un petit trou bien sympathique que Fred répare en 2 temps 3 mouvements. Soulagés, nous redescendons un peu la vallée avant de prendre une piste qui grimpe sur un plateau surplombant la rivière. Ici encore, yourtes, troupeaux et même quelques champs cultivés. Il reste même du foin en fin d’hiver ! Nous consultons à nouveau la météo afin d’optimiser ces 2 derniers jours avant l’avion du retour (il y a un bon réseau à la grosse station Gasprom dans la vallée de Suusamyr) En route vers le lac de Toktogul, où le soleil devrait être un peu plus présent qu’ailleurs. Pour le moment nous essuyons un beau grain dans la vallée de Suusamyr, et il nous faut attendre d’avoir franchi le col Alabel Ashuu (3184 m) pour profiter d’une accalmie pour une pause pic nic (pas dans le coin le plus glamour !) Après avoir rechargé cambuse, réservoir et porte-monnaie à Toktogul, suivant les indications du guide de Cécile et Laurent, nous prenons la route qui mène à l’ouest vers Terek Suu puis la piste qui continue au-delà vers le sud-ouest. Petit détour jusqu’aux rives du lac Toktogul dont les badlands sont d’un vert printannier alors que la chaleur déjà estivale pousse les garçons à la baignade, tandis que les filles se promènent de leur côté. Très jolie vallée ponctuée de villages blottis entre d’imposantes falaises dorées et une vivifiante rivière dont les eaux astucieusement dirigées irriguent petites parcelles et jardinets. Ici à 1000 m d’altitude, la vie semble plus douce qu’ailleurs au K… Nous sommes étonnés de voir ici comme ailleurs, des enfants de tous âges, nombreux, qui jouent dehors à toute heure. On se demande quand ils vont à l’école ? Le pays est pourtant réputé avoir un excellent taux d’alphabétisation… reliquat de l’époque soviétique ? Cela va-t-il durer ? Nous suivons la piste qui grimpe dans la montagne et se perd dans des nuages de pluie : demi-tour pour retrouver le soleil de la plaine et un joli bivouac au bord du canyon qui abrite une véritable oasis de fraicheur et où résonnent d’étranges et mélodieux cris d’oiseaux inconnus. Mercredi 05 Juin 2019 vers Talas et le lac de Besh Tash Nuit un peu chaude, grand ciel bleu au réveil. C’est aussi l’heure du petit déjeuner pour ce rapace qui vient de nourrir son petit… L’oasis en contrebas résonne de chants matinaux. Nous retrouvons la piste qui longe les jolies falaises, puis de ferme en ferme nous rapprochons du lac Toktogul. Le village de Chon-Aryk si harmonieux de loin nous donne envie de le visiter. De près même s’il y a quelques jolies maisons, nous constatons comme en beaucoup d’endroits que les rues sont bordées de portails préservant l’intimité des habitants (ça nous rappelle la Mongolie, dans une moindre mesure toutefois) Nous longeons à nouveau le lac et ses vertes collines et à peine 2h plus tard retrouvons la neige au col Alabel (3184 m). Encore 1h et nous filons slalomons entre les troupeaux dans la vallée de Talas, très agricole, où se succèdent les villages. Nous tournons juste avant la ville vers la piste qui mène au lac Besh Tash, traversons une petite zone aride avant de grimper dans une vallée très verte. Petit péage (220 com/personne, prix affiché) puis arrêt pic nic arrosé de qq gouttes de pluie. Ce massif d’Ala Too est très arrosé et la végétation en profite ! Nous croisons une unique voiture qui quitte le lac alors que nous y arrivons, cool. Il faut marcher un peu (dans des éboulis mais sentier bien tracé) pour découvrir un 1er petit lac puis une éclaircie miraculeuse nous accueille alors que nous arrivons en vue du grand lac. Bien sûr on en profite et on continue vers l’extrémité est de celui-ci. Pas de pétroglyphes sur ce gros bloc de granit ! Plus loin un cercle de pierres, sans doute destiné à contenir le bétail. Belle vallée d’altitude (le lac est à 3000 m) Fin de l’éclaircie, on retourne en vitesse à la voiture quand la pluie arrive. En fait les grains se succèdent en remontant la vallée et entre 2 averses, irrésistiblement attirés par une jolie proéminence qui surplombe la rivière, nous décidons de rester là cette nuit et installons le bivouac. Je remarque alors plusieurs tas de cailloux d’aspect peu naturel. Il s’avère qu’en des temps plus anciens, d’autres hommes ont été charmés par l’endroit et ont sans doute décidé d’y inhumer leurs proches. Ça nous fait tout drôle de penser qu’à des centaines (?) d’années d’intervalle, nous ayons eu la même perception de la « magie » de l’endroit. (42°12'38" N 72°27'57" E) En fin de soirée, le temps se dégrade pour de bon alors que l’orage gronde dans la vallée…ambiance… Jeudi 06 juin 2019 retour sur Bichkek Journée annoncée comme pourrie et ça se confirme. Il pleut quand on remballe la tente. Il pleut dans la vallée de Talas alors que nous devons dépasser au bas mot une trentaine de troupeaux qui montent vers les alpages. Il neige au passage des cols. Petite accalmie en arrivant dans la plaine de Bichkek : pic nic et séchage de tente, préparation des sacs pour l’avion. Route entre Kara Balta et Bichkek toujours aussi pénible : trafic et travaux (le tout sans klaxon donc attention et vigilance redoublées !) Chaleur orageuse étouffante, poussière, gaz d’échappement (les camions Kamaz sont une calamité !) tandis que la clim déjà pas vaillante depuis le départ est définitivement HS ! On arrive vers 16h à l’hôtel Soluxe où on commande notre dîner, puis Fred va faire laver la voiture. Petit orage en soirée et bon dîner à l’hôtel. Vendredi 07 Juin Fin du voyage Restitution de la voiture sans problème (et sans excuses de la part de Travelland qui n’a plus donné signe de vie depuis l’envoi des photos du pot d’échappement, malgré un mail pour lui signaler la panne du klaxon et un autre pour celle de la clim. Beaucoup plus prolixe pourtant avant la location…mais bon la voiture nous a menés à bon port sans problème majeur, relativisons…) En conclusion, enchantés de ce 2ème voyage au Kirghistan, décidé 1 semaine avant le départ. J’ai manqué de temps pour préparer plus de randonnées : pas facile d’improviser des randos de quelques heures dans des paysages si vastes où le regard embrasse des dizaines de km d’un coup ! On a trouvé les contacts avec les Kirghizes plus chaleureux la dernière fois alors que nous étions en famille avec nos 2 filles. Effet famille ? Période du ramadan ? Période de transhumance ? Ravis en tout cas d’avoir découvert le pays au printemps, d’autant que nous n’avons pas trop été gênés par la neige. Seuls le col Arabel et celui de la vallée de Karakol (à l’est de Suusamyr) étaient fermés (et j’ai un petit doute pour celui de Karakol, on n’a pas vérifié…) Peut-être avons-nous eu la chance de venir après un hiver peu enneigé, je ne sais pas ? On a essayé de composer avec la météo, en profitant à fond des 1ers jours de beau temps puis en nous adaptant à la recherche du beau temps. C’est finalement assez faisable car les distances ne sont pas énormes et certaines routes tout-à-fait roulantes.
Récidive en Afrique australe: deux semaines au Malawi en juillet 2016 English translation pending
Prologue
Il n’y a pas beaucoup de carnets sur ou autour ou même incluant le Malawi. Donc, je pose ma pierre. Si à votre tour vous décidez d'y aller, n'hésitez pas à me contacter. Mais peut être que quand vous aurez fini de lire ce carnet, vous n'aurez pas du tout envie d'y aller. Dans ce cas, vous n'êtes pas obligé de me contacter, mais rien ne vous en empêche, surtout si vous être sympas.
J'ai écrit ce carnet peu après mon retour, puis j'ai beaucoup trainé à le publier, beaucoup trop... J'allais laisser tomber et finalement, je me suis dit que c'était dommage. Alors voilà...
Tout a commencé… en Islande. Ou plutôt, non. Tout a commencé en cherchant une destination pour 15 jours cet été. Et nous avions opté pour… l’Islande. Pourquoi l’Islande ? Mais pardi, parce que la Namibie nous avait beaucoup plu. Et c’est très habituel, amis forumistes. Regardez bien le site et vous verrez que tous ceux qui ont adoré la Namibie vont en Islande… et adorent l’Islande. Beaucoup de ceux qui ont publié un carnet sur la Namibie en publient un sur l’Islande dans les années qui suivent. Et bien justement, nous avions publié un carnet sur la Namibie. Donc, nous programmons des vacances en Islande. Les enfants nous abandonnent. L’ainée travaille cet été (dure existence) et la cadette nous explique sans vergogne que passer 15 jours avec nous comme seuls être humains, au milieu d’un désert de roches et de lave battu par les vents, c’est juste pas possible. Faites des enfants… On cherche un 4x4, on monte le budget. C’est cher… Et là, ma moitié me dit : euh, mais toutes les photos de l’Islande, en vrai, le ciel, il est gris. En quand il est bleu, la photo est accompagnée d’un commentaire du genre : « j’ai eu de la chance », « journée exceptionnelle », « un été exceptionnel aux dires des Islandais », « nous ne verrons pas deux fois le ciel comme ça », « dix minutes après, il pleuvait », « ce furent les 5 minutes de beau temps de nos vacances »… Et il y a beaucoup de vent et puis sérieux, passer l’été en combinaison de ski, bof, bof. Ah, ouais. Pourquoi on n’irait pas en Afrique ?
Tiens, mais quelle bonne idée. Rétrospectivement, on n’a pas eu tort : cet été, l’Islande a accueilli 1 million de touristes, soit trois fois sa population. Retour à l’Afrique : on élimine tous les pays méditerranéens puisque ce n’était pas l’objectif (ça en déjà fait pas mal), ceux qui craignent à cause du terrorisme, de l’insécurité extrême ou des deux (un honnête paquet), ceux à propos desquels notre culpabilité nous interdit encore aujourd’hui d’aller (je pense au Rwanda), ceux où on est déjà allé, ceux qui ressemblent un peu trop à ceux où on est déjà allé et ceux où la saison des pluies tombe en juillet-août. De fil en aiguille, on en retient deux : le Malawi et le Mozambique. Problème pour le second : nous ne parlons pas 3 mots de portugais ça va sérieusement compromettre les rapports humains. Et nous, on aime bien se poser avec les gens qu’on rencontre et tailler le bout de gras. Et puis, on aime bien l’Afrique anglophone… Donc, ce sera le Malawi, entre autres en raison de la présence d’un grand lac africain : nous n’en avions jamais vu. En vrai, on aurait pu et même dû discuter l’Ouganda, mais le Lonely Planet d’Ouganda ou d’Afrique de l’Est n’avaient jamais trop trainé dans nos toilettes, épicentre de la créativité en matière de voyages. Alors voilà pourquoi le Malawi.
Le forum regroupe peu d’informations à propose du Malawi. C’est aussi le cas des autres forums de voyage francophones. Le Malawi n’est pas sur les routes des voyageurs français. Dites simplement à vos amis ou collègues que vous allez au Malawi et leur réponse sera : hein ? C’est où ? En revanche, le Malawi est bien connu des anglophones et notamment des anglais. Au sein du Commonwealth, le Malawi est une forme d’archétype du pays émergeant, et par conséquent l’endroit où se projettent un nombre considérable d’ONG en tout genre, pour le meilleur et pour le pire. Les ressources pour organiser le voyage, c’est sur les sites anglais et sud-africains. Le guide Bradt est, comme bien souvent, de très bon niveau. Je me suis mis à bien apprécier ces guides Bradt, finalement plus détaillés que le Lonely et pas beauf pour un sou (contrairement à tu-sais-qui). Un vol Paris-Amsterdam-Nairobi-Lilongwe sur Kenya Airways. Pas de loueurs de voitures « internationaux » sur place. Quelques petits loueurs, mais pas tant que ça. SS Rent-a-Car retient notre attention. Comme on va faire de la piste, il nous faut un 4x4. Et comme nous ne sommes que deux, nous choisissons un Jimny. Ce fut peut être une erreur car les pistes du Malawi sont vites de mauvaise qualité (sans comparaison avec les gravels namibiennes) et un bon gros Hilux n’aurait pas été du luxe. Disons que, au Malawi, la plupart des routes sont goudronnées. Mais celles qui ne le sont pas sont souvent en mauvais état. Après, les pistes, c’est comme temps, leur condition change vite. Le Jimny, ce fut un peu fatigant pour le dos, les bras, les fesses… Sans compter un peu moins de stabilité. On avait pensé camper et cherché un 4x4 avec rooftop tent, mais ce n’était pas simple à trouver, mais faisable en fin de compte. Quelques hôtels et lodges « clés » sont réservés aux mois de mai et juin. A posteriori, c’était pas trop la peine de s’y prendre bien en avance : beaucoup d’hébergements étaient très vides. Les visas… parlons des visas. Depuis 2015, les français ont besoin d’un visa pour le Malawi, qui a besoin de devises. Normalement, ce visa peut être pris à un post frontière, comme un aéroport international. Je contacte donc le service consulaire de l’ambassade du Malawi à Bruxelles (il n’y en a pas à Paris, preuve des intenses relations diplomatiques entre la France et le Malawi) : ah, mais Mister, il vous faut absooooolument un visa avant votre départ, et ça se fait très simplement par la poste. Mon passeport par la poste ? Ben oui l’ami (notez que la plupart des transporteurs privés refusent de convoyer un passeport. Bon, alors là, je me suis grave dégonflé : j’ai dégainé les euros et suis passé par une boite spécialisé. Pourtant, j’ai fait mes visas pour la Russie (yes), l’I… (re-yes) et la Chine (re-re-yes, mais en fait très simple) tout seul. Mais sérieux, le coup de la poste, je ne le sens pas. Pour info, ça a pris presque trois semaines contre deux annoncées… Ah oui, et pour tout vous dire, à l’arrivée à l’aéroport, de nombreux visiteurs (c’est que nous étions bien dix) faisaient établir leur visa à l’arrivée. Gromfff…
Et voilà à quoi ressemble l’itinéraire que nous envisageons, les horaires ont été calculés sur T4A.

La suite, bientôt...
J'ai écrit ce carnet peu après mon retour, puis j'ai beaucoup trainé à le publier, beaucoup trop... J'allais laisser tomber et finalement, je me suis dit que c'était dommage. Alors voilà...
Tout a commencé… en Islande. Ou plutôt, non. Tout a commencé en cherchant une destination pour 15 jours cet été. Et nous avions opté pour… l’Islande. Pourquoi l’Islande ? Mais pardi, parce que la Namibie nous avait beaucoup plu. Et c’est très habituel, amis forumistes. Regardez bien le site et vous verrez que tous ceux qui ont adoré la Namibie vont en Islande… et adorent l’Islande. Beaucoup de ceux qui ont publié un carnet sur la Namibie en publient un sur l’Islande dans les années qui suivent. Et bien justement, nous avions publié un carnet sur la Namibie. Donc, nous programmons des vacances en Islande. Les enfants nous abandonnent. L’ainée travaille cet été (dure existence) et la cadette nous explique sans vergogne que passer 15 jours avec nous comme seuls être humains, au milieu d’un désert de roches et de lave battu par les vents, c’est juste pas possible. Faites des enfants… On cherche un 4x4, on monte le budget. C’est cher… Et là, ma moitié me dit : euh, mais toutes les photos de l’Islande, en vrai, le ciel, il est gris. En quand il est bleu, la photo est accompagnée d’un commentaire du genre : « j’ai eu de la chance », « journée exceptionnelle », « un été exceptionnel aux dires des Islandais », « nous ne verrons pas deux fois le ciel comme ça », « dix minutes après, il pleuvait », « ce furent les 5 minutes de beau temps de nos vacances »… Et il y a beaucoup de vent et puis sérieux, passer l’été en combinaison de ski, bof, bof. Ah, ouais. Pourquoi on n’irait pas en Afrique ?
Tiens, mais quelle bonne idée. Rétrospectivement, on n’a pas eu tort : cet été, l’Islande a accueilli 1 million de touristes, soit trois fois sa population. Retour à l’Afrique : on élimine tous les pays méditerranéens puisque ce n’était pas l’objectif (ça en déjà fait pas mal), ceux qui craignent à cause du terrorisme, de l’insécurité extrême ou des deux (un honnête paquet), ceux à propos desquels notre culpabilité nous interdit encore aujourd’hui d’aller (je pense au Rwanda), ceux où on est déjà allé, ceux qui ressemblent un peu trop à ceux où on est déjà allé et ceux où la saison des pluies tombe en juillet-août. De fil en aiguille, on en retient deux : le Malawi et le Mozambique. Problème pour le second : nous ne parlons pas 3 mots de portugais ça va sérieusement compromettre les rapports humains. Et nous, on aime bien se poser avec les gens qu’on rencontre et tailler le bout de gras. Et puis, on aime bien l’Afrique anglophone… Donc, ce sera le Malawi, entre autres en raison de la présence d’un grand lac africain : nous n’en avions jamais vu. En vrai, on aurait pu et même dû discuter l’Ouganda, mais le Lonely Planet d’Ouganda ou d’Afrique de l’Est n’avaient jamais trop trainé dans nos toilettes, épicentre de la créativité en matière de voyages. Alors voilà pourquoi le Malawi.
Le forum regroupe peu d’informations à propose du Malawi. C’est aussi le cas des autres forums de voyage francophones. Le Malawi n’est pas sur les routes des voyageurs français. Dites simplement à vos amis ou collègues que vous allez au Malawi et leur réponse sera : hein ? C’est où ? En revanche, le Malawi est bien connu des anglophones et notamment des anglais. Au sein du Commonwealth, le Malawi est une forme d’archétype du pays émergeant, et par conséquent l’endroit où se projettent un nombre considérable d’ONG en tout genre, pour le meilleur et pour le pire. Les ressources pour organiser le voyage, c’est sur les sites anglais et sud-africains. Le guide Bradt est, comme bien souvent, de très bon niveau. Je me suis mis à bien apprécier ces guides Bradt, finalement plus détaillés que le Lonely et pas beauf pour un sou (contrairement à tu-sais-qui). Un vol Paris-Amsterdam-Nairobi-Lilongwe sur Kenya Airways. Pas de loueurs de voitures « internationaux » sur place. Quelques petits loueurs, mais pas tant que ça. SS Rent-a-Car retient notre attention. Comme on va faire de la piste, il nous faut un 4x4. Et comme nous ne sommes que deux, nous choisissons un Jimny. Ce fut peut être une erreur car les pistes du Malawi sont vites de mauvaise qualité (sans comparaison avec les gravels namibiennes) et un bon gros Hilux n’aurait pas été du luxe. Disons que, au Malawi, la plupart des routes sont goudronnées. Mais celles qui ne le sont pas sont souvent en mauvais état. Après, les pistes, c’est comme temps, leur condition change vite. Le Jimny, ce fut un peu fatigant pour le dos, les bras, les fesses… Sans compter un peu moins de stabilité. On avait pensé camper et cherché un 4x4 avec rooftop tent, mais ce n’était pas simple à trouver, mais faisable en fin de compte. Quelques hôtels et lodges « clés » sont réservés aux mois de mai et juin. A posteriori, c’était pas trop la peine de s’y prendre bien en avance : beaucoup d’hébergements étaient très vides. Les visas… parlons des visas. Depuis 2015, les français ont besoin d’un visa pour le Malawi, qui a besoin de devises. Normalement, ce visa peut être pris à un post frontière, comme un aéroport international. Je contacte donc le service consulaire de l’ambassade du Malawi à Bruxelles (il n’y en a pas à Paris, preuve des intenses relations diplomatiques entre la France et le Malawi) : ah, mais Mister, il vous faut absooooolument un visa avant votre départ, et ça se fait très simplement par la poste. Mon passeport par la poste ? Ben oui l’ami (notez que la plupart des transporteurs privés refusent de convoyer un passeport. Bon, alors là, je me suis grave dégonflé : j’ai dégainé les euros et suis passé par une boite spécialisé. Pourtant, j’ai fait mes visas pour la Russie (yes), l’I… (re-yes) et la Chine (re-re-yes, mais en fait très simple) tout seul. Mais sérieux, le coup de la poste, je ne le sens pas. Pour info, ça a pris presque trois semaines contre deux annoncées… Ah oui, et pour tout vous dire, à l’arrivée à l’aéroport, de nombreux visiteurs (c’est que nous étions bien dix) faisaient établir leur visa à l’arrivée. Gromfff…
Et voilà à quoi ressemble l’itinéraire que nous envisageons, les horaires ont été calculés sur T4A.

La suite, bientôt...
Deux semaines au Vietnam English translation pending
Voyage décidé au tout dernier moment. Des amis nous ont proposé de les accompagner au Vietnam pour 2 semaines. Une telle offre ne se refuse pas . On est partis à 4 pour un pays qu'on ne connaissait ni les uns ni les autres.
Envol de Roissy en fin de journée .Escale à Abou Dhabi. Et arrivée à Ho Chi minh ville vers 19h , heure locale. Il fait encore 29 degrés.
Taxi pour regagner l'hôtel et premières images du Vietnam. Des 2 roues en quantité impressionnante, sur la chaussée mais aussi parfois sur les trottoirs.

Installation dans un petit hôtel réservé par nos amis. Très bon choix. Proche du centre, au calme et super agréable. Hôtel Le Blanc Saïgon. Et étant donné l'heure, première découverte avec la gastronomie du pays. Pas facile de déchiffrer la carte. Pas facile de choisir. Finalement ce sera mi tom thit. Bonne pioche. C'est délicieux. Bouillon parfumé.Trop bon.

Une bonne nuit dans notre chambre bien douillette et après un bon petit déjeuner composé d'une assiette de fruits frais, de toasts, confiture, beurre de cacahuètes, oeufs sur le plat , jus de fruits, thé ou café. De quoi affronter la journée qui nous attend. Destination Cholon, l'ancien quartier chinois, l'ancien port de Saïgon. Quartier très commerçant. Grand marché. C'est un peu la cohue. Nombreux livreurs sur des 2 roues ou avec des charrettes à bras. Nombreux étals achalandés en vue de la fête du Têt : lampions multicolores, paniers garnis à offrir avec une fromage bien de chez nous, et des fleurs en quantité, des fleurs jaunes et oranges principalement.


Des petites cantines de rue sont, des petits restaurant de marché. C'est très animé.
Des boutiques Vélos et des marchandes coiffées de leur magnifique chapeau conique qui leur va à ravir.
Visiblement, tous les commerçants ne se sont pas enrichis, certaines maisons sont très fatiguées.

Retour par le centre ville où les jardins publics sont couverts de fleurs à vendre, des orchidées bien sûr, mais surtout des chrysanthèmes jaunes.


Installation dans un petit hôtel réservé par nos amis. Très bon choix. Proche du centre, au calme et super agréable. Hôtel Le Blanc Saïgon. Et étant donné l'heure, première découverte avec la gastronomie du pays. Pas facile de déchiffrer la carte. Pas facile de choisir. Finalement ce sera mi tom thit. Bonne pioche. C'est délicieux. Bouillon parfumé.Trop bon.

Une bonne nuit dans notre chambre bien douillette et après un bon petit déjeuner composé d'une assiette de fruits frais, de toasts, confiture, beurre de cacahuètes, oeufs sur le plat , jus de fruits, thé ou café. De quoi affronter la journée qui nous attend. Destination Cholon, l'ancien quartier chinois, l'ancien port de Saïgon. Quartier très commerçant. Grand marché. C'est un peu la cohue. Nombreux livreurs sur des 2 roues ou avec des charrettes à bras. Nombreux étals achalandés en vue de la fête du Têt : lampions multicolores, paniers garnis à offrir avec une fromage bien de chez nous, et des fleurs en quantité, des fleurs jaunes et oranges principalement.


Des petites cantines de rue sont, des petits restaurant de marché. C'est très animé.
Des boutiques Vélos et des marchandes coiffées de leur magnifique chapeau conique qui leur va à ravir.
Visiblement, tous les commerçants ne se sont pas enrichis, certaines maisons sont très fatiguées.
Retour par le centre ville où les jardins publics sont couverts de fleurs à vendre, des orchidées bien sûr, mais surtout des chrysanthèmes jaunes.

De Rangoon à Kawthaung: retour sur un voyage de 11 jours dans le sud de la Birmanie English translation pending
Bonjour,
en mars avril de cette année, j'ai profité d'un break de 3 semaines en Thaïlande et Birmanie pour voyager dans le Sud de la Birmanie, de Rangoon à Kawthaung, en 11 jours.
Ayant eu l'occasion de glaner ici de précieuses infos durant la phase préparatoire, je viens maintenant proposer un retour sur ce périple, en fournissant autant que possible des infos ré-utilisables. N'ayant pas totalement achevé la rédaction, je vais proposer plusieurs livraisons... La 1ère ce soir, sur des aspects pratiques et concrets.
Le parcours : Bangkok – Rangoon – Rocher d’Or – Mawlamyine – Dawei – Myeik – Kawthaung - Ranong Bangkok-Yangon par avion. Yangon – Kinpun par bus (Rocher d’Or). Mon idée initiale était d’utiliser le train (la GH, en plein centre de Yangoon, est à 10 ou 15 minutes à pied de la gare, alors que la gare routière est si loin…) mais renseignement pris, les horaires des trains n’étaient pas favorables (départs : 7h15, 18h30, 21h). La durée annoncée en train (5h) est bien plus longue que le trajet en bus, et la gare ne se trouve pas à Kinpun même, mais en dessous, près de la route principale. Le bus que j’ai pris est allé jusqu’à Kinpun. Ce moyen de transport s’est donc avéré être une bonne option. (Compagnie Yoe Yoe Lay, billet acheté 5000 Kyats près de la gare ferroviaire, départ à 12h00 de Yangon, arrivée Kinpun aux environs de 15h30). Pour aller à la gare routière (Aung Mingalar) de Yangon au moindre coût : des minibus font le trajet depuis le rond-point de la pagode Sule en un peu moins d’une heure (mais je suppose que la durée dépend des embouteillages), pour 1000 Kyats. Kinpun – Mawlamyine en bus (billet payé 6000 Kyats) Mawlamyine – Dawei en bus de nuit (billet acheté 12.000 Kyats à l’Aurora GH). Virées en péninsule de Dawei en petite moto semi-auto de location. Dawei – Myeik en minibus. Billet payé 8.000 K. Myeik – Kawthaung en minibus. Billet payé 20.000 Kyats. Les minibus font du « porte à porte », ce qui implique d’accepter des délais qui peuvent être longs pour le remplissage du minibus / le dépôt des voyageurs… Traversée en bateau (en barque, plutôt) de la frontière maritime Kawthaung – Ranong assez folklorique pour revenir en Thaïlande… Jour par jour, le parcours et les visites (les visites seront commentées plus loin) : J1: 11h30 : Depuis Bangkok - Don Muang, vol Air Asia pour Rangoon. Rangoon centre + Sule pagoda + Shwedagon Pagoda. J2 : Rangoon circle Line + Rangoon colonial + pagode Botataung J3 : Départ pour Kinpun ; en fin d’ap midi montée au Rocher d’Or (puis retour à Kinpun) J4 : Matin montée au Rocher d’Or, puis retour à Kinpun et bus pour Mawlamyine ; fin d’après midi visite colline des pagodes : Monastère kyaung Seindon Mibaya, Paya Mahamuni. J5 : Environs de Mawlamyine : Matin, pagode Nwa-la-bo ; après-midi monastère de Kawhnat et grottes Kha-Yon. Départ en fin de journée pour Dawei (bus de nuit) J6 : arrivée dans la nuit à Dawei. Fin de nuit au lobby de l’hôtel Shwe Moung Than, complet... Matin : visite marché, ville. Ap-midi location Honda Wave. Visite bouddha géant des environs (Shwethalyaung Daw) + pagode Shinmokhti. J7 : Payagyi à Dawei + la péninsule de Dawei à moto : La partie Nord : Maugmakan Beach – San Maria – Pa Nyit – Shan Maw J8 : La péninsule de Dawei à moto, partie Sud : Pagode Shin Maw – Myin Kwa Au – Kyauk Wap Pyin - Po Po Kyauk (grandfather beach) J9 : Départ tôt le matin pour Myeik en minibus. Arrivée début d’ap midi. Visite ville (pagodes Theindawgyi, Bu Paya Zedi) + grand bouddha couché de l’île. J10 : Départ le matin pour Kawthaung en minibus. L’étape la plus longue. Arrivée en soirée. J11 : le matin, visite Cape Bayint Naung puis passage au poste frontière puis départ en barque pour la Thaïlande. Arrivée Ranong. Visite Ranong, balade aux sources d’eau chaude. Quelques commentaires pour expliquer cet itinéraire, dont l’idée de base, bien entendu, était de découvrir le Sud de la Birmanie : Comme il s’agissait de mon second voyage en Birmanie, il a été à l’écart du trajet classique Yangon / Mandalay / Lac Inlé / Bagan. J’avais déjà eu l’occasion de visiter Hpa-An (et ses environs !) lors de mon premier périple au Myanmar, c’est la raison pour laquelle il ne figurait pas au programme. Pour Mawlamyine cela a permis un complément (et quel complément, j’y reviendrai). Le mode de voyage : réalisé entièrement en autonomie (sans agence). Le budget : 250 € (en espèce) changés à l’aéroport de Yangon (au taux de 1555 Kyats / €). De petits compléments payés en autres devises (une nuit d’hôtel ~15$ et quelques bahts à Kawthaung) ont permis de ne pas réaliser de change supplémentaire. Donc pas d’utilisation de la carte bancaire. ==> total ~ 270 € pour les 10/11 jours. Ce budget correspond aux dépenses depuis mon arrivée à l’aéroport de Yangon jusqu’aux formalités administratives d’entrée en Thaïlande, il ne comprend pas, bien sûr, les frais de visa, ni le billet d’avion Bangkok-Yangon (~40 €) ni l’AR entre la France et la Thaïlande. En gros, cela représente donc un peu plus de 25 € / jour en voyageant en solo, la 1ère et la 11ème journée n’étant pas complètes, dans les conditions que je détaille ci-dessous. Cela peut donner une idée, mais le budget peut varier dans de très fortes proportions en fonction de la façon de voyager de chacun (et en fonction des lieux visités, …). Le visa : J’ai demandé et obtenu un e-Visa très simplement et rapidement. De ce fait, j’ai dû choisir à ce moment-là mon lieu d’entrée en Birmanie (Yangon) et de ce fait mon mode de transport (l’avion). Moyens de transport : Les grands trajets ont été réalisés par la route, comme indiqué ci-dessus. Les autres déplacements ont été faits : - En scooter de location (alentours de Dawei + péninsule de Dawei) - En moto-taxi (environs de Mawlamyine) - En taxi (à Yangon uniquement) - En train : uniquement pour la circle line de Yangon - Sans oublier les fameux camions pour accéder au Rocher d’Or / au petit rocher d’Or près de Mawlamyine. - Et bien sûr, beaucoup de marche à pied Nourriture : En Birmanie, le breakfast est très généralement fourni par l’hôtel et inclus dans le prix de la chambre. Seule exception sur ce séjour : l’Aurora à Mawlamyine. Ce petit déj est lui-même très variable en qualité comme en quantité d’un hôtel à l’autre… Je me contente généralement d’un autre repas le soir, avec un grignotage dans la journée. Repas du soir généralement accompagné d’une Myanmar beer, ça compte dans le budget du repas ! Adepte de la « street food » en général, j’ai cependant en Birmanie dû me rabattre généralement sur les « restaurants »… et leurs curries. Evidemment, consommation importante de bouteilles d’eau et de sodas. On lit sur le forum des opinions très variées au sujet de la gastronomie birmane dans les divers compte-rendu, mais à mon avis ce n’est pas le point fort d’un séjour en Birmanie… Prix des repas : en général aux environs de 4000 Kyats (avec des variations importantes : entre 2500 et 7000 Kyats) pour le repas du soir, souvent avec bière. Nettement moins pour les grignotages en cours de journée. Boissons : sodas généralement à 600 Kyats. Logement : En guesthouses / petits hôtels. Réservation faite en préalable pour Yangon (en dortoir) et (par erreur sur la date limite d’annulation) pour Kinpun. Les hôtels / GH : Yangon : Chan Myae GH. Je tenais à y aller car ils avaient été vraiment trop sympas et désintéressés lors d’un précédent passage. Bon, les escaliers… surtout pour les dortoirs au 6ème… c’est un inconvénient. Pas de casier dans les dortoirs. Sanitaires très propres. Petit déj très correct. Et accueil très serviable. 16.000 Kyats / nuit pour un lit en dortoir Kinpun : Shwe Hinn Thar : L’hôtel pris par erreur. Un environnement sympa, mais vraiment un coût injustifié par rapport aux prestations. Petit déj sympa, cela dit. Prix démesuré : 35000 Kyats / nuit. Mawlamyine : Aurora GH. Ce n’est vraiment pas l’adresse la plus charmante, et l’accueil est un peu grincheux. Mais correct. Eau chaude abondante (ce qui est rare, voire unique). Un peu de compagnie rampante dans la chambre. Pas de petit déj (et pas trouvé de petit déj à proximité immédiate…). Avantages : proche de la Breeze GH et de ses facilités, proche du marché de nuit pour le repas du soir, proche de l’embarcadère pour l’île de l’Ogre. 20000 Kyats / nuit Dawei : Hôtel Shwe Moung Than : Largement le meilleur hôtel du séjour. Chambre propre et spacieuse, petit déj remarquable sur la superbe terrasse en haut de l’hôtel. Confort bien agréable au retour des virées à moto ! Chaudement recommandé (en bonus, matchs de volley-football juste à côté en fin de journée (comment s’appelle ce sport ??)). 20000 Kyats / nuit. Myeik : White Pearl GH. Chambre beaucoup moins charmante que le nom de l’hôtel ne laisserait penser. Toilettes communes. Chambres sans fenêtres, ou fenêtres sur couloir. Petit déj non testé. Prix classique 20.000 Kyats. Kawthaung : Penguin GH. 20000 Kyats / nuit (payé en $ et bahts à ma demande). Un peu mieux que le précédent. Petit déj non testé non plus. Les adresses recommandables pour manger : Pas très fréquentes en Birmanie… sur ce voyage, je peux citer : - Rangoon : non loin de la pagode Sule, le Danuphyu Daw Saw Yee Myanma Restaurant. Sans doute l’occasion de mon meilleur repas… de curries évidemment !! - Mawlamyine : le marché de nuit le long du fleuve, à quelques centaines de mètres au Sud de la Breeze GH. Un endroit sympa et animé pour manger près de l’eau. - A Dawei, le Daw Zan est correct - A Myeik, le Shwe Mon Le prix des hôtels : 20.000 Kyats est le prix « standard ». Exceptions donc à Yangon (dortoir, un poil moins cher) et Kinpun. A ce prix « standard », chambre correcte correspondant à une double avec Sdb (sauf exception) en occupation solo. Il n’est donc pas nécessaire d’être un cador du contrôle de gestion pour conclure que l’hébergement représente la part la plus importante du budget (environ la moitié du budget).
A suivre...
en mars avril de cette année, j'ai profité d'un break de 3 semaines en Thaïlande et Birmanie pour voyager dans le Sud de la Birmanie, de Rangoon à Kawthaung, en 11 jours.
Ayant eu l'occasion de glaner ici de précieuses infos durant la phase préparatoire, je viens maintenant proposer un retour sur ce périple, en fournissant autant que possible des infos ré-utilisables. N'ayant pas totalement achevé la rédaction, je vais proposer plusieurs livraisons... La 1ère ce soir, sur des aspects pratiques et concrets.
Le parcours : Bangkok – Rangoon – Rocher d’Or – Mawlamyine – Dawei – Myeik – Kawthaung - Ranong Bangkok-Yangon par avion. Yangon – Kinpun par bus (Rocher d’Or). Mon idée initiale était d’utiliser le train (la GH, en plein centre de Yangoon, est à 10 ou 15 minutes à pied de la gare, alors que la gare routière est si loin…) mais renseignement pris, les horaires des trains n’étaient pas favorables (départs : 7h15, 18h30, 21h). La durée annoncée en train (5h) est bien plus longue que le trajet en bus, et la gare ne se trouve pas à Kinpun même, mais en dessous, près de la route principale. Le bus que j’ai pris est allé jusqu’à Kinpun. Ce moyen de transport s’est donc avéré être une bonne option. (Compagnie Yoe Yoe Lay, billet acheté 5000 Kyats près de la gare ferroviaire, départ à 12h00 de Yangon, arrivée Kinpun aux environs de 15h30). Pour aller à la gare routière (Aung Mingalar) de Yangon au moindre coût : des minibus font le trajet depuis le rond-point de la pagode Sule en un peu moins d’une heure (mais je suppose que la durée dépend des embouteillages), pour 1000 Kyats. Kinpun – Mawlamyine en bus (billet payé 6000 Kyats) Mawlamyine – Dawei en bus de nuit (billet acheté 12.000 Kyats à l’Aurora GH). Virées en péninsule de Dawei en petite moto semi-auto de location. Dawei – Myeik en minibus. Billet payé 8.000 K. Myeik – Kawthaung en minibus. Billet payé 20.000 Kyats. Les minibus font du « porte à porte », ce qui implique d’accepter des délais qui peuvent être longs pour le remplissage du minibus / le dépôt des voyageurs… Traversée en bateau (en barque, plutôt) de la frontière maritime Kawthaung – Ranong assez folklorique pour revenir en Thaïlande… Jour par jour, le parcours et les visites (les visites seront commentées plus loin) : J1: 11h30 : Depuis Bangkok - Don Muang, vol Air Asia pour Rangoon. Rangoon centre + Sule pagoda + Shwedagon Pagoda. J2 : Rangoon circle Line + Rangoon colonial + pagode Botataung J3 : Départ pour Kinpun ; en fin d’ap midi montée au Rocher d’Or (puis retour à Kinpun) J4 : Matin montée au Rocher d’Or, puis retour à Kinpun et bus pour Mawlamyine ; fin d’après midi visite colline des pagodes : Monastère kyaung Seindon Mibaya, Paya Mahamuni. J5 : Environs de Mawlamyine : Matin, pagode Nwa-la-bo ; après-midi monastère de Kawhnat et grottes Kha-Yon. Départ en fin de journée pour Dawei (bus de nuit) J6 : arrivée dans la nuit à Dawei. Fin de nuit au lobby de l’hôtel Shwe Moung Than, complet... Matin : visite marché, ville. Ap-midi location Honda Wave. Visite bouddha géant des environs (Shwethalyaung Daw) + pagode Shinmokhti. J7 : Payagyi à Dawei + la péninsule de Dawei à moto : La partie Nord : Maugmakan Beach – San Maria – Pa Nyit – Shan Maw J8 : La péninsule de Dawei à moto, partie Sud : Pagode Shin Maw – Myin Kwa Au – Kyauk Wap Pyin - Po Po Kyauk (grandfather beach) J9 : Départ tôt le matin pour Myeik en minibus. Arrivée début d’ap midi. Visite ville (pagodes Theindawgyi, Bu Paya Zedi) + grand bouddha couché de l’île. J10 : Départ le matin pour Kawthaung en minibus. L’étape la plus longue. Arrivée en soirée. J11 : le matin, visite Cape Bayint Naung puis passage au poste frontière puis départ en barque pour la Thaïlande. Arrivée Ranong. Visite Ranong, balade aux sources d’eau chaude. Quelques commentaires pour expliquer cet itinéraire, dont l’idée de base, bien entendu, était de découvrir le Sud de la Birmanie : Comme il s’agissait de mon second voyage en Birmanie, il a été à l’écart du trajet classique Yangon / Mandalay / Lac Inlé / Bagan. J’avais déjà eu l’occasion de visiter Hpa-An (et ses environs !) lors de mon premier périple au Myanmar, c’est la raison pour laquelle il ne figurait pas au programme. Pour Mawlamyine cela a permis un complément (et quel complément, j’y reviendrai). Le mode de voyage : réalisé entièrement en autonomie (sans agence). Le budget : 250 € (en espèce) changés à l’aéroport de Yangon (au taux de 1555 Kyats / €). De petits compléments payés en autres devises (une nuit d’hôtel ~15$ et quelques bahts à Kawthaung) ont permis de ne pas réaliser de change supplémentaire. Donc pas d’utilisation de la carte bancaire. ==> total ~ 270 € pour les 10/11 jours. Ce budget correspond aux dépenses depuis mon arrivée à l’aéroport de Yangon jusqu’aux formalités administratives d’entrée en Thaïlande, il ne comprend pas, bien sûr, les frais de visa, ni le billet d’avion Bangkok-Yangon (~40 €) ni l’AR entre la France et la Thaïlande. En gros, cela représente donc un peu plus de 25 € / jour en voyageant en solo, la 1ère et la 11ème journée n’étant pas complètes, dans les conditions que je détaille ci-dessous. Cela peut donner une idée, mais le budget peut varier dans de très fortes proportions en fonction de la façon de voyager de chacun (et en fonction des lieux visités, …). Le visa : J’ai demandé et obtenu un e-Visa très simplement et rapidement. De ce fait, j’ai dû choisir à ce moment-là mon lieu d’entrée en Birmanie (Yangon) et de ce fait mon mode de transport (l’avion). Moyens de transport : Les grands trajets ont été réalisés par la route, comme indiqué ci-dessus. Les autres déplacements ont été faits : - En scooter de location (alentours de Dawei + péninsule de Dawei) - En moto-taxi (environs de Mawlamyine) - En taxi (à Yangon uniquement) - En train : uniquement pour la circle line de Yangon - Sans oublier les fameux camions pour accéder au Rocher d’Or / au petit rocher d’Or près de Mawlamyine. - Et bien sûr, beaucoup de marche à pied Nourriture : En Birmanie, le breakfast est très généralement fourni par l’hôtel et inclus dans le prix de la chambre. Seule exception sur ce séjour : l’Aurora à Mawlamyine. Ce petit déj est lui-même très variable en qualité comme en quantité d’un hôtel à l’autre… Je me contente généralement d’un autre repas le soir, avec un grignotage dans la journée. Repas du soir généralement accompagné d’une Myanmar beer, ça compte dans le budget du repas ! Adepte de la « street food » en général, j’ai cependant en Birmanie dû me rabattre généralement sur les « restaurants »… et leurs curries. Evidemment, consommation importante de bouteilles d’eau et de sodas. On lit sur le forum des opinions très variées au sujet de la gastronomie birmane dans les divers compte-rendu, mais à mon avis ce n’est pas le point fort d’un séjour en Birmanie… Prix des repas : en général aux environs de 4000 Kyats (avec des variations importantes : entre 2500 et 7000 Kyats) pour le repas du soir, souvent avec bière. Nettement moins pour les grignotages en cours de journée. Boissons : sodas généralement à 600 Kyats. Logement : En guesthouses / petits hôtels. Réservation faite en préalable pour Yangon (en dortoir) et (par erreur sur la date limite d’annulation) pour Kinpun. Les hôtels / GH : Yangon : Chan Myae GH. Je tenais à y aller car ils avaient été vraiment trop sympas et désintéressés lors d’un précédent passage. Bon, les escaliers… surtout pour les dortoirs au 6ème… c’est un inconvénient. Pas de casier dans les dortoirs. Sanitaires très propres. Petit déj très correct. Et accueil très serviable. 16.000 Kyats / nuit pour un lit en dortoir Kinpun : Shwe Hinn Thar : L’hôtel pris par erreur. Un environnement sympa, mais vraiment un coût injustifié par rapport aux prestations. Petit déj sympa, cela dit. Prix démesuré : 35000 Kyats / nuit. Mawlamyine : Aurora GH. Ce n’est vraiment pas l’adresse la plus charmante, et l’accueil est un peu grincheux. Mais correct. Eau chaude abondante (ce qui est rare, voire unique). Un peu de compagnie rampante dans la chambre. Pas de petit déj (et pas trouvé de petit déj à proximité immédiate…). Avantages : proche de la Breeze GH et de ses facilités, proche du marché de nuit pour le repas du soir, proche de l’embarcadère pour l’île de l’Ogre. 20000 Kyats / nuit Dawei : Hôtel Shwe Moung Than : Largement le meilleur hôtel du séjour. Chambre propre et spacieuse, petit déj remarquable sur la superbe terrasse en haut de l’hôtel. Confort bien agréable au retour des virées à moto ! Chaudement recommandé (en bonus, matchs de volley-football juste à côté en fin de journée (comment s’appelle ce sport ??)). 20000 Kyats / nuit. Myeik : White Pearl GH. Chambre beaucoup moins charmante que le nom de l’hôtel ne laisserait penser. Toilettes communes. Chambres sans fenêtres, ou fenêtres sur couloir. Petit déj non testé. Prix classique 20.000 Kyats. Kawthaung : Penguin GH. 20000 Kyats / nuit (payé en $ et bahts à ma demande). Un peu mieux que le précédent. Petit déj non testé non plus. Les adresses recommandables pour manger : Pas très fréquentes en Birmanie… sur ce voyage, je peux citer : - Rangoon : non loin de la pagode Sule, le Danuphyu Daw Saw Yee Myanma Restaurant. Sans doute l’occasion de mon meilleur repas… de curries évidemment !! - Mawlamyine : le marché de nuit le long du fleuve, à quelques centaines de mètres au Sud de la Breeze GH. Un endroit sympa et animé pour manger près de l’eau. - A Dawei, le Daw Zan est correct - A Myeik, le Shwe Mon Le prix des hôtels : 20.000 Kyats est le prix « standard ». Exceptions donc à Yangon (dortoir, un poil moins cher) et Kinpun. A ce prix « standard », chambre correcte correspondant à une double avec Sdb (sauf exception) en occupation solo. Il n’est donc pas nécessaire d’être un cador du contrôle de gestion pour conclure que l’hébergement représente la part la plus importante du budget (environ la moitié du budget).
A suivre...
Chine pendant trois semaines English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permets d'écrire sur le forum car j'ai pour projet de partir eux voire trois semaines en Chine l'été prochain. J'aimerai savoir en fonction de vos expériences respectives quel parcours peut être intéressant à faire ? (Pékin, Changhai, Hong Kong...?)
Je suis ouverte à toute proposition : grande ville et petite ville d'escale...
Merci de votre retour :)
Je me permets d'écrire sur le forum car j'ai pour projet de partir eux voire trois semaines en Chine l'été prochain. J'aimerai savoir en fonction de vos expériences respectives quel parcours peut être intéressant à faire ? (Pékin, Changhai, Hong Kong...?)
Je suis ouverte à toute proposition : grande ville et petite ville d'escale...
Merci de votre retour :)
Tokyo - Kyoto en 6 jours English translation pending
bonsoir,
j'ai besoin de votre aide pour m aider à organiser mon très court séjour au Japon: on arrive le mardi 11 Octobre au matin à Tokyo et devons être de retour à Tokyo au plus tard le lundi 17 Octobre au soir. Ca fait donc très peu de temps pour visiter le Japon ! Des copains nous avaient conseillé 1 jour à Tokyo et le reste du temps Kyoto avec 1 arrêt au milieu (à kamakura je crois).
Pouvez vous nous aider ? combien de jours sur kyoto ? est ce que 1 jour à Tokyo est suffisant ? (moi j'y passerai 2 jours de plus mais mon conjoint travaillera) en arrivant tôt le matin à l'aéroport de Tokyo, vu le peu de temps dont on dispose part on de suite vers kyoto ? faut réserver le train depuis le france ? Vu qu'on a rien regardé du tout, quel guide de voyage nous conseillez vous ? petit futé, routard ? autre ?
Merci d'avance pour votre aide,
bonne soirée, Cécile
j'ai besoin de votre aide pour m aider à organiser mon très court séjour au Japon: on arrive le mardi 11 Octobre au matin à Tokyo et devons être de retour à Tokyo au plus tard le lundi 17 Octobre au soir. Ca fait donc très peu de temps pour visiter le Japon ! Des copains nous avaient conseillé 1 jour à Tokyo et le reste du temps Kyoto avec 1 arrêt au milieu (à kamakura je crois).
Pouvez vous nous aider ? combien de jours sur kyoto ? est ce que 1 jour à Tokyo est suffisant ? (moi j'y passerai 2 jours de plus mais mon conjoint travaillera) en arrivant tôt le matin à l'aéroport de Tokyo, vu le peu de temps dont on dispose part on de suite vers kyoto ? faut réserver le train depuis le france ? Vu qu'on a rien regardé du tout, quel guide de voyage nous conseillez vous ? petit futé, routard ? autre ?
Merci d'avance pour votre aide,
bonne soirée, Cécile
Marché flottant d'Amphawa English translation pending
Bonjour,
Nous sommes e train de planifier notre voyage en Thailande pour le mois d'Août 2016. Nous souhaiterions faire un marché flottant typique lors de la première partie de notre séjour et on nous a beaucoup parlé du marché d'Amphawa.
Seul hic, c'est qu'en cherchant un peu, je me suis rendu compte que ce marché n'était ouvert que le W-E … et nous nous arrachons les cheveux pour faire tomber notre stop à Amphawa le week-end 🤪
D'où mes trois questions : 1/ Ce marché flottant d'Amphawa est-il vraiment le plus beau ou y en a-t-il d'autres aussi intéressants (et ouverts hors week-end)
2/ Si c'est vraiment Amphawa qu'il faut faire, est-il ouvert dès le vendredi soir ?
3/ Y a-t-il d'autres activités intéressantes à Amphawa ?
Merci pour votre aide :) Pierre
Nous sommes e train de planifier notre voyage en Thailande pour le mois d'Août 2016. Nous souhaiterions faire un marché flottant typique lors de la première partie de notre séjour et on nous a beaucoup parlé du marché d'Amphawa.
Seul hic, c'est qu'en cherchant un peu, je me suis rendu compte que ce marché n'était ouvert que le W-E … et nous nous arrachons les cheveux pour faire tomber notre stop à Amphawa le week-end 🤪
D'où mes trois questions : 1/ Ce marché flottant d'Amphawa est-il vraiment le plus beau ou y en a-t-il d'autres aussi intéressants (et ouverts hors week-end)
2/ Si c'est vraiment Amphawa qu'il faut faire, est-il ouvert dès le vendredi soir ?
3/ Y a-t-il d'autres activités intéressantes à Amphawa ?
Merci pour votre aide :) Pierre
Que voir pendant 3 semaines au Laos English translation pending
Bonjour à tous !
Je viens de prendre mes billets pour le Laos pour le mois de Janvier 2016 (oui pris en avance mais au moins c'est pas cher !) Bref, je pars pour une durée de 3 semaines à compter du 28 janvier 2016. Pour le moment je pars seule et je n'ai pas encore trop d'idées de destination. Sachant que je suis adepte de la rando ou trekking et aussi des belles visites de monuments. J'aimerais obtenir quelques idées venant de vous, voyageurs qui certainement êtes déjà partis au Laos, qui en avez une bonne et enrichissante expérience ! Je prends toutes les bonnes idées de ballades, les îles, paysages, monuments...
En vous remerciant :) Cynthia
Je viens de prendre mes billets pour le Laos pour le mois de Janvier 2016 (oui pris en avance mais au moins c'est pas cher !) Bref, je pars pour une durée de 3 semaines à compter du 28 janvier 2016. Pour le moment je pars seule et je n'ai pas encore trop d'idées de destination. Sachant que je suis adepte de la rando ou trekking et aussi des belles visites de monuments. J'aimerais obtenir quelques idées venant de vous, voyageurs qui certainement êtes déjà partis au Laos, qui en avez une bonne et enrichissante expérience ! Je prends toutes les bonnes idées de ballades, les îles, paysages, monuments...
En vous remerciant :) Cynthia
Itinéraire de 11 jours (4x4) en Namibie en indépendant English translation pending
Bonjour a tous,
Nous partons à deux en voyageen Namibie en juin prochain pour 11 jours. Nous louerons un 4x4 mais il n’yaura qu’un seul conducteur donc nous souhaitons voir beaucoup de choses mais nepas conduire tout le temps. Nous voulons partir a l'aventure tout en nous reposant un peu et aimons voyager de facon indépendante en sortant un peu des chemins battus.
Voici ci-dessous le planningque nous avons élaboré. Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez et s’il vousparait sympa ? Avons-nous oublié des choses ?
Notre principale question estou pouvons-nous voir des dunes rouges ? nous ne voulons pas vraiment allerà Sesriem car cela semble faire beaucoup de route mais rêvons de voir leshautes dunes rouges que l’on voit beaucoup sur les photos. Ne se trouvent-ellesqu’a Sesriem ou verrons-nous ce genre de paysage avec l’itinéraire ci-dessous Recommandez-vous de vous arrêterdormir a Swakopmund ou Wallis Bay s’il faut choisir entre les deux ? Est-il possible de visiter desvillages Himba ? Comment ? Les temps de route voussemblent-ils corrects ?
J1 Arrivée a Windhoek a Hosea Kutako International a14h20 Nuit a Windhoek
J2 Visite de Windhoek Départ vers le nord Visite du marché artisanal àOtjiwarongo Route Windhoek – Waterbergplateau: 3h Nuit a Waterberg plateau
J3 Visite du Waterberg plateau Nuit au Waterberg plateau
J4 Route Watergerg plateau – Etosha: 2h Nuit a Etosha
J5 Visite d’Etosha Nuit a Etosha
J6 Route Etosha – Twyfelfontein Visite du Damaraland: foretpétrifiée, Twyfelfontein… Nuit au Damaraland
J7 Visite du Damaraland Nuit au Damaraland
J8 Route Twyfelfontein – Cape Cross Bay Visite du parc de Dorob et dela reserve de phoques Nuit a Cape Cross Bay
J9 Route Cape Cross Bay – Wallis Bay / Swakopmund: Visite de Wallis Bay ou Swakopmund Nuit Wallis Bay / Swakopmund
J10 Dimanche 22 Route Wallis Bay - Windhoek Nuit Windhoek
J11 Lundi 23 Avion Depart a 15h10
Merci a tous de votre aide et de vos précieux conseils !
Nous partons à deux en voyageen Namibie en juin prochain pour 11 jours. Nous louerons un 4x4 mais il n’yaura qu’un seul conducteur donc nous souhaitons voir beaucoup de choses mais nepas conduire tout le temps. Nous voulons partir a l'aventure tout en nous reposant un peu et aimons voyager de facon indépendante en sortant un peu des chemins battus.
Voici ci-dessous le planningque nous avons élaboré. Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez et s’il vousparait sympa ? Avons-nous oublié des choses ?
Notre principale question estou pouvons-nous voir des dunes rouges ? nous ne voulons pas vraiment allerà Sesriem car cela semble faire beaucoup de route mais rêvons de voir leshautes dunes rouges que l’on voit beaucoup sur les photos. Ne se trouvent-ellesqu’a Sesriem ou verrons-nous ce genre de paysage avec l’itinéraire ci-dessous Recommandez-vous de vous arrêterdormir a Swakopmund ou Wallis Bay s’il faut choisir entre les deux ? Est-il possible de visiter desvillages Himba ? Comment ? Les temps de route voussemblent-ils corrects ?
J1 Arrivée a Windhoek a Hosea Kutako International a14h20 Nuit a Windhoek
J2 Visite de Windhoek Départ vers le nord Visite du marché artisanal àOtjiwarongo Route Windhoek – Waterbergplateau: 3h Nuit a Waterberg plateau
J3 Visite du Waterberg plateau Nuit au Waterberg plateau
J4 Route Watergerg plateau – Etosha: 2h Nuit a Etosha
J5 Visite d’Etosha Nuit a Etosha
J6 Route Etosha – Twyfelfontein Visite du Damaraland: foretpétrifiée, Twyfelfontein… Nuit au Damaraland
J7 Visite du Damaraland Nuit au Damaraland
J8 Route Twyfelfontein – Cape Cross Bay Visite du parc de Dorob et dela reserve de phoques Nuit a Cape Cross Bay
J9 Route Cape Cross Bay – Wallis Bay / Swakopmund: Visite de Wallis Bay ou Swakopmund Nuit Wallis Bay / Swakopmund
J10 Dimanche 22 Route Wallis Bay - Windhoek Nuit Windhoek
J11 Lundi 23 Avion Depart a 15h10
Merci a tous de votre aide et de vos précieux conseils !
Nouvelle-Calédonie ou Polynésie-Française? English translation pending
Bonsoir cher(e)s "voyageforomeurs(ses)"! ;)
En train de "fabriquer" un tour du monde, j'hésite entre ces deux destinations: Nouvelle Caledonie et Polynesie. Je n'aurai pas le temps de faire les deux, et préfère me consacrer à une seule région et y rester plus longtemps (soit une 20ène de jours).
J'aime comme vous, la nature, mais aussi les belles plages, le snorking (pas la plongé (pb d'oreille - snif')), et tout ce qui se trouve ds ce genres de paradis... 😉
J'attends des avis de ceux qui sont allés dans ces deux lieux uniquement, car j'ai deja lu ce qui avait a voir separement dans les autres discussions du forum et dans des guides, mais je n'ai pas encore eu l'avis de gens ayant été aux 2 endroits... 😕
Merci d'avance... 🙂
En train de "fabriquer" un tour du monde, j'hésite entre ces deux destinations: Nouvelle Caledonie et Polynesie. Je n'aurai pas le temps de faire les deux, et préfère me consacrer à une seule région et y rester plus longtemps (soit une 20ène de jours).
J'aime comme vous, la nature, mais aussi les belles plages, le snorking (pas la plongé (pb d'oreille - snif')), et tout ce qui se trouve ds ce genres de paradis... 😉
J'attends des avis de ceux qui sont allés dans ces deux lieux uniquement, car j'ai deja lu ce qui avait a voir separement dans les autres discussions du forum et dans des guides, mais je n'ai pas encore eu l'avis de gens ayant été aux 2 endroits... 😕
Merci d'avance... 🙂
Visa pour la Côte d'Ivoire: lettre d'invitation? English translation pending
Bonsoir,
Début 2013 je souhaite passer de la Guinée pour le Burkina Faso par le Nord de la Côte d'Ivoire. Pour obtenir le visa de la Côte d'Ivoire, il me faut une lettre d'invitation.
Merci de me fournir les possibilités à ce sujet.
Début 2013 je souhaite passer de la Guinée pour le Burkina Faso par le Nord de la Côte d'Ivoire. Pour obtenir le visa de la Côte d'Ivoire, il me faut une lettre d'invitation.
Merci de me fournir les possibilités à ce sujet.
Une semaine en Dominique English translation pending
Bonjour,
Nous comptons partir en couple le mois prochain en Dominique pour une petite semaine.
C'est un coup de tête donc les questions se bousculent un peu :
1. Nous avons trouvé des billets pour Fort de France. Comment faire pour se rendre en Dominique depuis la Martinique ? Combien de temps compter pour faire le trajet Fort de France => Côte Martiniquaise (où prendre un bateau d'ailleurs ?) => Dominique ? Quel prix pour la traversée ?
2. Une fois en Dominique, on prend les sacs à dos. Nous conseillez-vous les 4x4 ou le déplacement à pieds est-il gérable, sachant que nous n'avons qu'une semaine ?
3. Où aller ? En fait, le coup de tête, c'est un article sur le Waitukubuli dans le dernier GEO... Est-il facile à rejoindre ? Est ce que ça vaut vraiment le coup ? Niveau logements ça donne quoi ?
Désolé, je parais un peu brouillon mais je ne sais pas trop par quel bout le prendre, et pas trop envie de me planter car une semaine de vacances en cette rigueur hivernale, ça n'a pas de prix.
Merci d'avance,
Pripri
Nous comptons partir en couple le mois prochain en Dominique pour une petite semaine.
C'est un coup de tête donc les questions se bousculent un peu :
1. Nous avons trouvé des billets pour Fort de France. Comment faire pour se rendre en Dominique depuis la Martinique ? Combien de temps compter pour faire le trajet Fort de France => Côte Martiniquaise (où prendre un bateau d'ailleurs ?) => Dominique ? Quel prix pour la traversée ?
2. Une fois en Dominique, on prend les sacs à dos. Nous conseillez-vous les 4x4 ou le déplacement à pieds est-il gérable, sachant que nous n'avons qu'une semaine ?
3. Où aller ? En fait, le coup de tête, c'est un article sur le Waitukubuli dans le dernier GEO... Est-il facile à rejoindre ? Est ce que ça vaut vraiment le coup ? Niveau logements ça donne quoi ?
Désolé, je parais un peu brouillon mais je ne sais pas trop par quel bout le prendre, et pas trop envie de me planter car une semaine de vacances en cette rigueur hivernale, ça n'a pas de prix.
Merci d'avance,
Pripri
Ville où séjourner pour visiter le sud de la Corse? English translation pending
Bonjour! J ai encore besoin de vous... J aimerais trouver un appartement dans une vile d ou je pourrais visiter le Sud de la Corse. Présentement, j ai trouve a Porto Vecchio mais après vérification avec le proprietaire de l appartement, j ai su que Porto Vecchio a Ajaccio prend environ 2:30hres de voiture, auriez ous une suggestion a me faire???
Merci d avance!
Obsessions observées dans le forum "Amérique du Nord" English translation pending
Après avoir participé pendant quelques années dans ce forum, je suis parfois étonné par quelques questions et sujets qu'on voit très ouvent ici. Typiquement, c'est un post d'un européen et non pas d'un québecois. Donc je crois que c'est une différence culturelle entre l'Europe et L'Amérique du Nord. Par exemple, je ne comprends pas du tout l'obsession avec les couchers de soleil. On en parle très souvent ici. Pareil pour la Route 66 (qui n'existe plus!). Et puis il y a la messe gospel. A mon avis, ce n'est pas du tout une activité touristique.
Il y a aussi l'obsession avec le sales tax qu'il faut payer dans la plupart des états. Et aussi des questions comme "Quand est la période des soldes aux USA?".
Bien sûr, je sais bien qu'un européen probablement trouverait des questions des touristes américains surprenantes aussi.
Il y a aussi l'obsession avec le sales tax qu'il faut payer dans la plupart des états. Et aussi des questions comme "Quand est la période des soldes aux USA?".
Bien sûr, je sais bien qu'un européen probablement trouverait des questions des touristes américains surprenantes aussi.
Coûts approximatifs d'un voyage sac à dos en République Dominicaine? English translation pending
Salut,
J'aimerais faire un voyage sac à dos en République Dominicaine d'une durée maximale de deux semaines. Mes questions sont les suivantes: - Est-il possible de dormir dans des auberges ou de louer des chambres dans les différentes villes? Si oui, quel est le prix aproximatif par nuit? - Combien faudrait-il prévoir pour la nourriture par jour? - Est-il facile de voyager de ville en ville, et si oui, par quel(s) moyen(s)? Quel en est le coût? - Avec une durée maximale de deux semaines, et sachant que je suis une mordue des paysages et des villes chaleureuses, quels endroits sont à ne pas manquer?
P.S.: c'est un voyage que je ferais avec mon copain et nous ne sommes vraiment pas capricieux. Moins cher ça nous coûtera, mieux ce sera :) !
Merci!! Virginie
J'aimerais faire un voyage sac à dos en République Dominicaine d'une durée maximale de deux semaines. Mes questions sont les suivantes: - Est-il possible de dormir dans des auberges ou de louer des chambres dans les différentes villes? Si oui, quel est le prix aproximatif par nuit? - Combien faudrait-il prévoir pour la nourriture par jour? - Est-il facile de voyager de ville en ville, et si oui, par quel(s) moyen(s)? Quel en est le coût? - Avec une durée maximale de deux semaines, et sachant que je suis une mordue des paysages et des villes chaleureuses, quels endroits sont à ne pas manquer?
P.S.: c'est un voyage que je ferais avec mon copain et nous ne sommes vraiment pas capricieux. Moins cher ça nous coûtera, mieux ce sera :) !
Merci!! Virginie
Compte rendu de vacances en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Après avoir recueilli beaucoup, beaucoup d'informations sur ce forum, nous avons enfin atteint la Thaïlande, pour 15 tout petits jours. Petit compte-rendu.
Nous avons emprunté Qatar Airways, de Genève à BKK, avec un long transit à Doha. Le vol coupé en deux n'est pas si mal que ça, cela permet de se dégourdir un peu les jambes; le service à bord est très bien.
Nous sommes restés dans les hôtels et GH suivants (l'intention n'était pas de trouver la GH la moins chère, et nos critères étaient d'avoir une chambre pour 5 ou 2 chambres, propre, éventuellement une piscine pour se rafraichir un peu, en faisant un peu péter le budget à Koh Tao)
à Bangkok dans Rambuttri Road, le Sleep Withinn, pas de resto, accueil froid. Relativement cher, mais chambres propres, petite piscine sur le toit. Pas trop bruyant, ou alors on était trop fatigués pour entendre le bruit !
à Kanchanaburi, Noblenight Guesthouse, avons eu deux chambres standard, très bien, jolie vue sur la rivière depuis la petite piscine. Les photos du site web ne font pas honneur à l'endroit; le jardin le long du bâtiment est magnifique. L'accueil n'était pas terrible, mais nous avons réservé à nouveau une nuit après un tour de 3 jours aux alentours, et alors le personnel a été plus chaleureux, plus souriant. Le bar le Snooker de la GH est sympa.
à Ayutthaya, Baan Kunn Phra, après un petit tour dans des hôtels atroces. Cette GH a de nouvelles chambres avec douche, dans une annexe en bois blanc, avec vue sur le terrain vague (...) et la rivière. Peut-être le terrain vague deviendra-t-il quelque chose. Bref, la chambre du rez a une jolie et grande terrasse cachée et celle de l'étage un grand balcon. Les chambres étaient grandes et nous étions probablement les premiers hôtes. Le petit déjeuner est frugal. Le restaurant n'est pas mirobolant et le service pas à la hauteur des prix pratiqués.
à Koh Tao, Sensi Paradise Resort, family house N°5. La vue sur la mer, à quelques mètres est entravée par la végétation luxuriante, mais depuis le lit, on aperçoit, le matin, un bout de mer, le petit port. Le (géant) bungalow est une maison en teck sur pilotis, composée d'une très grande chambre et d'une alcove, et d'une mini maison de poupée avec un lit de 140 et ventilo. Ambiance sombre, éclairage tamisé, douche extérieure, ça sent le bois et le camphre, rien que le paradis. Le restaurant est joli, le personnel gentil, mais un peu stressé. Bref, c'est cher, mais pas le plus cher, et c'est reposant tout en étant à 5 minutes du village.
à Bangkok, à nouveau, pour les 2 dernières nuits, le Novotel Siam Square. Confort des chaînes hôtelières, ptit déjeuner pantagruélique, service parfait.
Quelques activités.
Entre deux nuits à Kanchanaburi, nous avons booké trois jours avec l'agence Safarine, un premier jour autour du pont, au JETAAH museum, à Muang Sing (temple Khmer, magnifique parc, des oiseaux noirs et bleus dont j'ignore le nom), aux chutes Sayok Noi et aux sources d'eau chaude dont j'ai oublié le nom. Nuit à Ganeshapark.
2e jour consacré aux éléphants (nos pantalons ne s'en remettront jamais !). Inoubliable. L'après-midi fut marqué par une énorme averse. Les mahout sont allés chercher les éléphants et ont pris nos deux aînés sur le balcon du bungalow pour les emmener au lac se baigner ! Ils sont revenus transis, mais heureux. Un tour sur le lac était aussi au programme. Le paysage est fantastique, la terre rouge, la Birmanie au loin, un bruit assourdissant la nuit, vraiment l'impression d'être très loin. Bien sûr, les moustiques sont féroces, prévoir l'antimoustique, et encore... le logement est basique et la nourriture simple, mais l'ambiance est familiale.
3e jour aux chutes Erawan. Il y avait du monde, mais pas trop, et de l'eau en quantité, quel bonheur. Une bonne petite marche, sept étages, ça grimpe. Nous avons pris tout notre temps et avons fait l'impasse sur le tour en canoe au retour à Kancha, trop crevés. Tum, notre guide, était vraiment super et nos enfants ont eu un gros coup de foudre pour lui.
Les khlong à Bangkok. vraiment sympa de voir ces vieux quartiers, on se croirait ailleurs. Aussi, le Chao Praya Express River Boat, bondé, rigolo. Les temples, grandioses.
Ayutthaya, très beau. Nous avons loué un songthaew avec son chauffeur, c'était pratique, et les enfants aiment beaucoup.
Le tour de l'île de Koh Tao. Le rêve, nous avons eu la chance de nous arrêter dans une véritable piscine naturelle, sans plage, donc déserte. Les jardins de coraux ont des formes magnifiques, mais ils sont presque tous blanchis.
Le retour en bus de Chumphon à Bangkok. La plage de Chumphon était déserte, la campagne dans le sud doit avoir beaucoup de charme et ça ne me déplairait pas d'y faire un tour.
Nous avons emprunté, tuk-tuk, songthaews, taxis, bus, cars, bateau, train, skytrain.
C'était notre intention de limiter nos visites et déplacements, voulant profiter de nos 15 petits jours de vacances. Nous sommes rentrés conscients d'avoir eu seulement un aperçu de la Thaïlande. Nous avons particulièrement aimé l'attitude des gens, presque tous souriants, sympas, zen, pas hypocrites (en tout cas, c'est l'impression que j'en ai). Nos enfants, spécialement les deux derniers de 8 et 5 ans ont eu un succès hallucinant. Des gens ont voulu se faire prendre en photo avec eux, et j'ai l'impression que la présence des enfants facilitait le contact et ouvrait les portes plus facilement.
Il faudrait visiter le nord, l'est peut-être, le sud un peu plus.
Ben du coup, on va être obligé d'y retourner !
Désolée pour la longueur du texte et pour l'orthographe des noms, merci pour tous les conseils que vous postez.
Lizy
Après avoir recueilli beaucoup, beaucoup d'informations sur ce forum, nous avons enfin atteint la Thaïlande, pour 15 tout petits jours. Petit compte-rendu.
Nous avons emprunté Qatar Airways, de Genève à BKK, avec un long transit à Doha. Le vol coupé en deux n'est pas si mal que ça, cela permet de se dégourdir un peu les jambes; le service à bord est très bien.
Nous sommes restés dans les hôtels et GH suivants (l'intention n'était pas de trouver la GH la moins chère, et nos critères étaient d'avoir une chambre pour 5 ou 2 chambres, propre, éventuellement une piscine pour se rafraichir un peu, en faisant un peu péter le budget à Koh Tao)
à Bangkok dans Rambuttri Road, le Sleep Withinn, pas de resto, accueil froid. Relativement cher, mais chambres propres, petite piscine sur le toit. Pas trop bruyant, ou alors on était trop fatigués pour entendre le bruit !
à Kanchanaburi, Noblenight Guesthouse, avons eu deux chambres standard, très bien, jolie vue sur la rivière depuis la petite piscine. Les photos du site web ne font pas honneur à l'endroit; le jardin le long du bâtiment est magnifique. L'accueil n'était pas terrible, mais nous avons réservé à nouveau une nuit après un tour de 3 jours aux alentours, et alors le personnel a été plus chaleureux, plus souriant. Le bar le Snooker de la GH est sympa.
à Ayutthaya, Baan Kunn Phra, après un petit tour dans des hôtels atroces. Cette GH a de nouvelles chambres avec douche, dans une annexe en bois blanc, avec vue sur le terrain vague (...) et la rivière. Peut-être le terrain vague deviendra-t-il quelque chose. Bref, la chambre du rez a une jolie et grande terrasse cachée et celle de l'étage un grand balcon. Les chambres étaient grandes et nous étions probablement les premiers hôtes. Le petit déjeuner est frugal. Le restaurant n'est pas mirobolant et le service pas à la hauteur des prix pratiqués.
à Koh Tao, Sensi Paradise Resort, family house N°5. La vue sur la mer, à quelques mètres est entravée par la végétation luxuriante, mais depuis le lit, on aperçoit, le matin, un bout de mer, le petit port. Le (géant) bungalow est une maison en teck sur pilotis, composée d'une très grande chambre et d'une alcove, et d'une mini maison de poupée avec un lit de 140 et ventilo. Ambiance sombre, éclairage tamisé, douche extérieure, ça sent le bois et le camphre, rien que le paradis. Le restaurant est joli, le personnel gentil, mais un peu stressé. Bref, c'est cher, mais pas le plus cher, et c'est reposant tout en étant à 5 minutes du village.
à Bangkok, à nouveau, pour les 2 dernières nuits, le Novotel Siam Square. Confort des chaînes hôtelières, ptit déjeuner pantagruélique, service parfait.
Quelques activités.
Entre deux nuits à Kanchanaburi, nous avons booké trois jours avec l'agence Safarine, un premier jour autour du pont, au JETAAH museum, à Muang Sing (temple Khmer, magnifique parc, des oiseaux noirs et bleus dont j'ignore le nom), aux chutes Sayok Noi et aux sources d'eau chaude dont j'ai oublié le nom. Nuit à Ganeshapark.
2e jour consacré aux éléphants (nos pantalons ne s'en remettront jamais !). Inoubliable. L'après-midi fut marqué par une énorme averse. Les mahout sont allés chercher les éléphants et ont pris nos deux aînés sur le balcon du bungalow pour les emmener au lac se baigner ! Ils sont revenus transis, mais heureux. Un tour sur le lac était aussi au programme. Le paysage est fantastique, la terre rouge, la Birmanie au loin, un bruit assourdissant la nuit, vraiment l'impression d'être très loin. Bien sûr, les moustiques sont féroces, prévoir l'antimoustique, et encore... le logement est basique et la nourriture simple, mais l'ambiance est familiale.
3e jour aux chutes Erawan. Il y avait du monde, mais pas trop, et de l'eau en quantité, quel bonheur. Une bonne petite marche, sept étages, ça grimpe. Nous avons pris tout notre temps et avons fait l'impasse sur le tour en canoe au retour à Kancha, trop crevés. Tum, notre guide, était vraiment super et nos enfants ont eu un gros coup de foudre pour lui.
Les khlong à Bangkok. vraiment sympa de voir ces vieux quartiers, on se croirait ailleurs. Aussi, le Chao Praya Express River Boat, bondé, rigolo. Les temples, grandioses.
Ayutthaya, très beau. Nous avons loué un songthaew avec son chauffeur, c'était pratique, et les enfants aiment beaucoup.
Le tour de l'île de Koh Tao. Le rêve, nous avons eu la chance de nous arrêter dans une véritable piscine naturelle, sans plage, donc déserte. Les jardins de coraux ont des formes magnifiques, mais ils sont presque tous blanchis.
Le retour en bus de Chumphon à Bangkok. La plage de Chumphon était déserte, la campagne dans le sud doit avoir beaucoup de charme et ça ne me déplairait pas d'y faire un tour.
Nous avons emprunté, tuk-tuk, songthaews, taxis, bus, cars, bateau, train, skytrain.
C'était notre intention de limiter nos visites et déplacements, voulant profiter de nos 15 petits jours de vacances. Nous sommes rentrés conscients d'avoir eu seulement un aperçu de la Thaïlande. Nous avons particulièrement aimé l'attitude des gens, presque tous souriants, sympas, zen, pas hypocrites (en tout cas, c'est l'impression que j'en ai). Nos enfants, spécialement les deux derniers de 8 et 5 ans ont eu un succès hallucinant. Des gens ont voulu se faire prendre en photo avec eux, et j'ai l'impression que la présence des enfants facilitait le contact et ouvrait les portes plus facilement.
Il faudrait visiter le nord, l'est peut-être, le sud un peu plus.
Ben du coup, on va être obligé d'y retourner !
Désolée pour la longueur du texte et pour l'orthographe des noms, merci pour tous les conseils que vous postez.
Lizy
EuroVelo 6 (EV6): tronçon Saint-Nazaire - Nantes? English translation pending
Bonjours à vous!
Je débute les préparatifs de mon itinéraire Saint-Nazaire / Nevers sur EV6 et déjà quelque chose me chicotte!!
La plupart des récits de voyages que je lis débutent à Nantes.
Est-ce que le tronçon Saint-Nazaire / Nantes serait boudé? Et si oui, pourquoi?
Est-ce que la route est mauvaise, il n'y a rien à visiter d'intéressant, ou simplement un hasard?
Car pour moi, il y a une raison symbolique de débuter le voyage au bord de l'océan. Je voudrais un jour avoir fait la totalité de EU6. Si ça prend 10 ans, c'est OK! L'EU6 "d'un océan à l'autre" (c'est notre devise au Canada!) c'est un peu un projet voyage à long terme. Mais si les 57km ne servent absolument à rien et risque de me décourager pour le restant, autant le savoir tout de suite! Si quelqu'un à une idée sur le sujet, n'hésitez pas à m'en faire part... Merci et bonne journée à vous!!!
De retour de sept semaines au Vietnam en routard à moindre coût English translation pending
Je reviens d'un voyage au Vietnam de 7 semaines du Sud au Nord, j'ai établi mon programme avec l'aide d'internautes que je remercie au passage, moi-même auparavant j'organisais des voyages, j'ai mis 3 mois a établir mon programme mais vraiment c'était formidable.
Je suis prête à vous aider si vous avez besoin de renseignements.
Mon circuit s'est déroulé à moindre côut, dans des guesthouses, en vol sec et déplacements en bus, voire parfois bus locaux et marche pour visiter, voire location de moto bike, moto taxi, taxi.
Nous avons été invité à manger chez les montagnards hmongs, nous sommes entrés dans les ethnies, nous n'oublierons jamais ce voyage, sauf 10 jours de mauvais temps dans le Nord.
Les sourires, l'accueil, vous reviendrez comme nous enchantés du VIETNAM.
Je répondrai volontiers cela me fera revivre mon voyage.
Plages aux alentours de Trinidad? (Cuba) English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars le 02 mai (ça approche !!) en voyage à Cuba, seule, avec mon sac à dos. Je vais dormir chez l'habitant et faire mes déplacements en bus Viazul. Tout est à peu près prévu, ça devrait rouler ! J'ai quand mm besoin de vous pour une petite chose : quelle plage me conseillez-vous aux alentours de Trinidad ? Ayant entendu énormément de bien de cette ville, je compte y rester 3 jours, j'aurais donc le temps de faire le lézard. Alors, je vais où ? et comment ? En taxi ?
Merci de votre réponse. A plus tard Michèle
Je pars le 02 mai (ça approche !!) en voyage à Cuba, seule, avec mon sac à dos. Je vais dormir chez l'habitant et faire mes déplacements en bus Viazul. Tout est à peu près prévu, ça devrait rouler ! J'ai quand mm besoin de vous pour une petite chose : quelle plage me conseillez-vous aux alentours de Trinidad ? Ayant entendu énormément de bien de cette ville, je compte y rester 3 jours, j'aurais donc le temps de faire le lézard. Alors, je vais où ? et comment ? En taxi ?
Merci de votre réponse. A plus tard Michèle
Carnet de route Islande 2008 English translation pending
Bonjour à vous tous, amis islandophiles
Voilà je viens de terminer mon carnet de route sur l'Islande (www.regeafaitunbeauvoyage.fr), ce fût long mais j'y suis arrivé. Un voyage qui restera gravé dans ma mémoire, pas de mots assez forts pour décrire cette île envoutante !!!!!
Régis
www.regeafaitunbeauvoyage.fr
Voilà je viens de terminer mon carnet de route sur l'Islande (www.regeafaitunbeauvoyage.fr), ce fût long mais j'y suis arrivé. Un voyage qui restera gravé dans ma mémoire, pas de mots assez forts pour décrire cette île envoutante !!!!!
Régis
www.regeafaitunbeauvoyage.fr
Escapade marocaine English translation pending
Printemps 2007, petit voyage en couple ...
Mercredi 25 avril 2007
Notre vol AtlasBlue partant de Lyon vers 22h00, nous prenons l’autoroute depuis Genève en fin de journée pour à peine 1h20 de trajet jusqu’à l’aéroport de St-Exupéry. Notre avion décolle avec à peine 15 minutes de retard et le vol sera tranquille jusqu’à Marrakech. Vu l’arrivée tardive, nous avions organisé un pick-up à l’aéroport de la part de notre Dar. Le chauffeur est bien là et nous amène dans la Medina pour notre première nuit sur le sol marocain. La chambre est très correcte, même si le lit grince … A 04h00, le muezzin se fait entendre pour la première prière du jour.
Jeudi 26 avril 2007
Lever vers les 08h00, une bonne douche et départ pour le petit-déjeuner. Le pain est très bon. N’ayant pas eu le temps de faire du change, nous partons dans la Medina pour trouver un dab. Une femme nous aide à trouver ce que nous cherchons. Notre premier contact avec le Maroc est dépaysant : on se croirait revenu 50 ans en arrière, l’activité dans la Medina est incroyable. Nous prenons nos sous, retournons au Dar et réglons notre nuit. Puis, nous prenons un taxi pour aller chercher notre voiture de location que nous avions réservé depuis Genève. Le premier taxi refuse d’enclencher le compteur, nous décidons donc d’en prendre un autre qui pratiquera un tarif honnête. Nous arrivons à l’agence Yacout où on prend en charge notre Fiat Palio (25 Euros/jour). La sortie de Marrakech est épique vu la circulation. Mais nous ne perdons pas notre chemin et on prend la direction du col Tizi n’Tichka. Le paysage devient splendide dès les premiers kilomètres. Dommage, le temps est couvert et le ciel est bouché. Pour midi, on s’arrête « Chez Ahmed » à Taddart où on déguste une très bonne tagine d’agneau avec des brochettes et des côtelettes, le tout sur une terrasse à l’abri du vent. Il fait tout de même assez frais. Puis, continuation et passage du col direction Aït-Benhaddou. Le temps se découvre et dévoile des paysages splendides. A Tabouraht, nous prenons la route d’Aït, que nous traversons jusqu’à Asfalou, soit le village suivant. Notre destination, le Dar Aïcha, est marqué depuis la route et il faut pénétrer dans le village sur des chemins en terre, slalomer entre les maisons pour l’atteindre. On arrive sur un endroit de rêve, une maison splendide avec une terrasse donnant sur les jardins au bord de l’oued. Après un accueil chaleureux de Dominique, la patronne, on part à pied à travers les jardins direction le ksar d’Aït que nous atteignons après 45 minutes de marche. On franchit l’oued à gué et on visite le ksar qui est splendide. La vue depuis le haut de la colline est magnifique, mais le vent souffle fort. Il fait assez frais, mais il faut dire que nous sommes à plus de 1400m. d’altitude. Un orage lointain a fait monter les eaux et la traversée de l’oued se fait avec de l’eau jusqu’à mi-cuisse. Dominique vient ensuite nous chercher en voiture. Pour le souper, Aïcha, la cuisinière, nous a préparé une succulente tagine de bœuf aux pommes et aux pruneaux ... avec une bouteille de vin marocain. La nuit sera très calme (pas de mosquée dans le coin) et reposante.
Vendredi 27 avril 2007
Au lever, le ciel est sans nuage, même s’il fait encore un peu frais. Nous prenons la route direction Ouarzazate que nous traversons sans problème. Les routes sont très bonne et la circulation facile. La ville semble agréable, même si nous ne voyons rien de particulier, à part des studios de cinéma à l’entrée de la cité. Après Ouarzazate, le paysage devient aride et désertique jusqu’à Skoula. Nous nous arrêtons pour le repas de midi sur une terrasse de la rue centrale de El-Kelaa-des-M’Gouna, où nos brochettes d’agneau sont très bonnes. Dom achète des pétales de rose à un petit papy qui nous lançait des regards et nous faisaient des sourires. Les gens sont très accueillants et aimables. Nous repartons direction les gorges du Dadès. La première partie est magnifique, avec des contrastes de couleur splendides. La route monte en lacets et nous nous arrêtons pour la nuit à l’hôtel « Berbère de la Montagne » où on prend une chambre avec la demi-pension. L’accueil est chaleureux, la chambre est propre. Nous mettons nos baskets et partons nous promener dans le village voisin au bord de la rivière. Nous sommes rapidement rejoints par 3 gamins qui nous accompagnent, mais sans rien nous réclamer, contrairement aux autres enfants rencontrés jusqu’à maintenant. Nous passons la rivière sur un pont artisanal en bois et Dom a la trouille et manque de passer à l’eau. Cela fait rire une famille de Marocains qui se trouvent là. Nous mangeons un melon que nous avions acheté dans la journée et nous en partageons avec les 3 gosses qui semblent apprécier. On revient vers l’hôtel et on passe les gorges à pied le long de la route, pour aller prendre un thé de l’autre côté sur une terrasse. Au retour, une bonne douche chaude et on se rend dans la salle à manger où un bon feu brûle dans la cheminée. Il fait frais, mais nous sommes à plus de 1500m. Au souper, un couscous et une potée locale (oignons, tomates, agneau, poivron, épices), c’est très bon. La pluie se met à tomber alors que nous partons nous coucher. Un violent orage éclate pendant la nuit, avec un tonnerre assourdissant vu les montagnes environnantes. La journée fut riche en rencontres et en paysages splendides. Nous commençons à voir le vrai Maroc, la vie ne semble pas avoir changé depuis des années …
Samedi 28 avril 2007
Départ ce matin avec le soleil. Nous avons fait l’idéal : monter dans les gorges le soir et en redescendre le matin. C’est ainsi que la luminosité est la plus belle. Ces gorges sont vraiment splendides. Une fois à Boulmane-du-Dadès, on s’arrête à la sortie de la ville d’où la vue est magnifique. C’est aussi le coin des roses, plein d’enfants en vendent sur le bord des routes. Peu après Boulmane, l’épisode oueds débute … Une rivière a débordé et la route est couverte de boue, un camion s’est même enlisé. Nous passons tout de même. Nous voulons monter aux gorges du Toghdra : impossible, un oued a inondé la route … Donc on continue. Nous mangeons à Tinejad au restaurant « Le jardin de Ferkla » à la sortie de la ville. Superbe terrasse, super accueil et très bon repas. On voulait prendre le raccourci via Touroug pour Erfoud, impossible à cause …. d’un oued qui a débordé. On fait donc le détour via Er-Rachidia, puis on arrive au promontoir d’Aousfous. On a une vue splendide sur la palmeraie en contrebas. On peut voir que la rivière est particulièrement grossie et qu’elle a inondé une partie des berges. Arrivés à Aousfous, il y a un bouchon. Pourquoi ? L’oued a débordé … mais sérieusement cette fois, car la route est coupée et personne ne passe ! Des dizaines de véhicules sont bloqués. Le courant est encore fort, apparemment il faudra 3-4 heures au minimum pour l’eau baisse et que les plus gros véhicules puissent passer. On décide de ne pas attendre, car nous n’avons aucune garantie de passer avant la nuit, et ici pas d’hébergement en vue. Donc retour sur Er-Rachidia où nous trouvons un hôtel à côté de la gare routière. Sommaire, mais propre. Le quartier grouille, nous sommes les seuls occidentaux. Nous partons aux souks, aucune agressivité, aucune sollicitation. Nous mangeons au restaurant Inchimil sur la rue principale. C’est bon sans être vraiment spécial.
Dimanche 29 avril 2007
Lever tôt et petit-déjeuner sur une terrasse au soleil. Puis nous reprenons la route et nous décidons de partir en direction de la vallée du Drâa, plutôt que de tenter le passage jusqu’à Merzouga vu les inondations. Le temps est beau et plus chaud. Les oueds sont maintenant rentrés dans leur lit. Du coup, on profite pour monter dans les gorges de Toghdra vu que c’est sur le chemin. Le début de la route est vraiment splendide avec des couleurs incroyables. Les touristes sont nombreux à monter, même avec des cars. Une fois en haut, l’endroit est impressionnant avec des falaises de plusieurs centaines de mètres qui entourent la gorge. On profite des lieux au soleil, en se trempant les pieds dans la rivière, puis on reprend la route. Pour midi, on s’arrête à l’entrée de Boulmane où on mange sur une belle terrasse qui surplombe la ville. Puis redépart, direction Ouarzazate. Evidemment, on se dirige tout droit vers l’orage. La vallée du Drâa est le seul endroit où les nuages sont présents … ça s’appelle de la poisse ? La route traverse de belles montagnes, style « ouest américain ». On attendra demain pour les photos, en espérant du soleil. Après Agdz, on prend la direction des « Jardins de Tameghalt », une belle auberge en pleine nature. Il y a même une piscine, mais vu le temps… Le chemin est parsemé de flaques et on ne voit pas où on roule. C’est l’aventure … Les chambres sont très propres. On mange sur place, les portions sont énormes. La nuit sera calme, sans pluie, le ciel s’est dégagé.
Lundi 30 avril 2007
On prend le petit-déjeuner sur la terrasse au soleil. Les flaques ont diminué, on n’aura pas de peine à sortir d’ici. On reprend la direction du sud, de Zagora. La vallée est belle, avec tout le long de l’oued une belle palmeraie. Nous arrivons à Zagora où on se gare pour aller nous promener et boire un thé. On achète aussi des fruits et des épices au souk, après avoir goûté plusieurs échantillons et discuté avec un commerçant. La ville est sympa le long de sa rue principale. Après cette pause, on repart toujours vers le sud, direction les dunes de Tindouf. Il y a là un monticule de sable (une dune) où on fait un tour en chameau, histoire de marquer le coup. Puis on repart vers le nord, pour remonter toute la vallée du Drâa. On s’arrête juste pour manger quelques fruits sur le bord de la route. Vers 17h00, on arrive à Asfalou où on retrouve Dominique et sa splendide maison. Cet endroit est vraiment exceptionnel. Le souper du soir, concocté par Aïcha, est une nouvelle fois excellent (poulet au citron, vermicelles aux raisins et épices). Il y a de l’air, la nuit sera agréable.
Mardi 1er mai 2007
Avant de reprendre la route, on pousse 3 km plus haut jusqu’à Tamdaght. L’arrivée à la kasbah est vraiment extraordinaire. On part faire une balade dans les jardins où il y a des roses sauvages. Puis on repart direction le Tichka. La route est splendide, le temps est cette fois au beau fixe. Le paysage est impressionnant et sauvage. Comme à l’aller on s’arrête chez Ahmed à Taddart, sur la terrasse. Des hommes vendent des morilles sur le bord de la route, mais nous y renonçons puisque nous ne savons pas ce que cela vaut. Puis nous avalons les derniers kilomètres jusqu’à Marrakech. A l’entrée de la ville, la circulation redevient dantesque. Mais avec le plan, nous trouvons facilement l’agence de location pour rendre notre Fiat. Nous restituons la voiture et discutons avec le patron qui est très sympa. Il nous ramène même à la Medina, ce qui nous économise un taxi. Le reste de la journée sera consacré aux souks et à la place Jemaa-el-Fna. Les souks sont grouillants de monde, mais les vendeurs ne sont encore pas trop insistants. La place, elle, est incroyable de monde, touristes et indigènes mélangés. Il y a de l‘animation avec tout ce monde et les dizaines de stands de nourriture et de boissons. La nuit à l’hôtel sera assez bruyante avec les rues de la Medina et le muezzin à 0400h.
Mercredi 2 mai 2007
Matinée consacrée aux achats, notamment de chaussures pour les enfants . On négocie, on parlemente, tout en souriant. Le prix qui nous est proposé est trop haut alors nous quittons les lieux. Le vendeur nous rattrape dans la rue et nous vend les baskets choisies au prix que nous voulions finalement … Il faut le vivre, c’est vraiment l‘image du souk que l’on se fait, mais toujours dans la bonne humeur. Nous voyons tout de même des touristes (français) qui se comportent comme des malotrus, étant malhonnêtes et hautains, voire limite racistes, avec les Marocains. Sur la place Jemaa-el-Fna, il y a des charmeurs de serpents et je prends une vipère autour du cou, pour faire une photo. Nous quittons cet univers incroyable pour faire nos sacs et nous préparer à aller à l’aéroport. Pour l’aéroport, pas de compteur, il faut négocier le prix. Nous trouvons un taxi avec qui nous obtenons un bon prix et départ pour l’aéroport. Là, c’est aussi le souk, il n’y a que quelques guichets d’ouverts pour une foule de départs. Nous voyons même Gérard Jugnot à côté de nous. Après quelques jours sans poisse, ça recommence : 6 heures de retard et nous arrivons à Lyon au milieu de la nuit au lieu de 2100h. Le vol a été tranquille et le retour à la maison sera pénible vu la fatigue.
Mercredi 25 avril 2007
Notre vol AtlasBlue partant de Lyon vers 22h00, nous prenons l’autoroute depuis Genève en fin de journée pour à peine 1h20 de trajet jusqu’à l’aéroport de St-Exupéry. Notre avion décolle avec à peine 15 minutes de retard et le vol sera tranquille jusqu’à Marrakech. Vu l’arrivée tardive, nous avions organisé un pick-up à l’aéroport de la part de notre Dar. Le chauffeur est bien là et nous amène dans la Medina pour notre première nuit sur le sol marocain. La chambre est très correcte, même si le lit grince … A 04h00, le muezzin se fait entendre pour la première prière du jour.
Jeudi 26 avril 2007
Lever vers les 08h00, une bonne douche et départ pour le petit-déjeuner. Le pain est très bon. N’ayant pas eu le temps de faire du change, nous partons dans la Medina pour trouver un dab. Une femme nous aide à trouver ce que nous cherchons. Notre premier contact avec le Maroc est dépaysant : on se croirait revenu 50 ans en arrière, l’activité dans la Medina est incroyable. Nous prenons nos sous, retournons au Dar et réglons notre nuit. Puis, nous prenons un taxi pour aller chercher notre voiture de location que nous avions réservé depuis Genève. Le premier taxi refuse d’enclencher le compteur, nous décidons donc d’en prendre un autre qui pratiquera un tarif honnête. Nous arrivons à l’agence Yacout où on prend en charge notre Fiat Palio (25 Euros/jour). La sortie de Marrakech est épique vu la circulation. Mais nous ne perdons pas notre chemin et on prend la direction du col Tizi n’Tichka. Le paysage devient splendide dès les premiers kilomètres. Dommage, le temps est couvert et le ciel est bouché. Pour midi, on s’arrête « Chez Ahmed » à Taddart où on déguste une très bonne tagine d’agneau avec des brochettes et des côtelettes, le tout sur une terrasse à l’abri du vent. Il fait tout de même assez frais. Puis, continuation et passage du col direction Aït-Benhaddou. Le temps se découvre et dévoile des paysages splendides. A Tabouraht, nous prenons la route d’Aït, que nous traversons jusqu’à Asfalou, soit le village suivant. Notre destination, le Dar Aïcha, est marqué depuis la route et il faut pénétrer dans le village sur des chemins en terre, slalomer entre les maisons pour l’atteindre. On arrive sur un endroit de rêve, une maison splendide avec une terrasse donnant sur les jardins au bord de l’oued. Après un accueil chaleureux de Dominique, la patronne, on part à pied à travers les jardins direction le ksar d’Aït que nous atteignons après 45 minutes de marche. On franchit l’oued à gué et on visite le ksar qui est splendide. La vue depuis le haut de la colline est magnifique, mais le vent souffle fort. Il fait assez frais, mais il faut dire que nous sommes à plus de 1400m. d’altitude. Un orage lointain a fait monter les eaux et la traversée de l’oued se fait avec de l’eau jusqu’à mi-cuisse. Dominique vient ensuite nous chercher en voiture. Pour le souper, Aïcha, la cuisinière, nous a préparé une succulente tagine de bœuf aux pommes et aux pruneaux ... avec une bouteille de vin marocain. La nuit sera très calme (pas de mosquée dans le coin) et reposante.
Vendredi 27 avril 2007
Au lever, le ciel est sans nuage, même s’il fait encore un peu frais. Nous prenons la route direction Ouarzazate que nous traversons sans problème. Les routes sont très bonne et la circulation facile. La ville semble agréable, même si nous ne voyons rien de particulier, à part des studios de cinéma à l’entrée de la cité. Après Ouarzazate, le paysage devient aride et désertique jusqu’à Skoula. Nous nous arrêtons pour le repas de midi sur une terrasse de la rue centrale de El-Kelaa-des-M’Gouna, où nos brochettes d’agneau sont très bonnes. Dom achète des pétales de rose à un petit papy qui nous lançait des regards et nous faisaient des sourires. Les gens sont très accueillants et aimables. Nous repartons direction les gorges du Dadès. La première partie est magnifique, avec des contrastes de couleur splendides. La route monte en lacets et nous nous arrêtons pour la nuit à l’hôtel « Berbère de la Montagne » où on prend une chambre avec la demi-pension. L’accueil est chaleureux, la chambre est propre. Nous mettons nos baskets et partons nous promener dans le village voisin au bord de la rivière. Nous sommes rapidement rejoints par 3 gamins qui nous accompagnent, mais sans rien nous réclamer, contrairement aux autres enfants rencontrés jusqu’à maintenant. Nous passons la rivière sur un pont artisanal en bois et Dom a la trouille et manque de passer à l’eau. Cela fait rire une famille de Marocains qui se trouvent là. Nous mangeons un melon que nous avions acheté dans la journée et nous en partageons avec les 3 gosses qui semblent apprécier. On revient vers l’hôtel et on passe les gorges à pied le long de la route, pour aller prendre un thé de l’autre côté sur une terrasse. Au retour, une bonne douche chaude et on se rend dans la salle à manger où un bon feu brûle dans la cheminée. Il fait frais, mais nous sommes à plus de 1500m. Au souper, un couscous et une potée locale (oignons, tomates, agneau, poivron, épices), c’est très bon. La pluie se met à tomber alors que nous partons nous coucher. Un violent orage éclate pendant la nuit, avec un tonnerre assourdissant vu les montagnes environnantes. La journée fut riche en rencontres et en paysages splendides. Nous commençons à voir le vrai Maroc, la vie ne semble pas avoir changé depuis des années …
Samedi 28 avril 2007
Départ ce matin avec le soleil. Nous avons fait l’idéal : monter dans les gorges le soir et en redescendre le matin. C’est ainsi que la luminosité est la plus belle. Ces gorges sont vraiment splendides. Une fois à Boulmane-du-Dadès, on s’arrête à la sortie de la ville d’où la vue est magnifique. C’est aussi le coin des roses, plein d’enfants en vendent sur le bord des routes. Peu après Boulmane, l’épisode oueds débute … Une rivière a débordé et la route est couverte de boue, un camion s’est même enlisé. Nous passons tout de même. Nous voulons monter aux gorges du Toghdra : impossible, un oued a inondé la route … Donc on continue. Nous mangeons à Tinejad au restaurant « Le jardin de Ferkla » à la sortie de la ville. Superbe terrasse, super accueil et très bon repas. On voulait prendre le raccourci via Touroug pour Erfoud, impossible à cause …. d’un oued qui a débordé. On fait donc le détour via Er-Rachidia, puis on arrive au promontoir d’Aousfous. On a une vue splendide sur la palmeraie en contrebas. On peut voir que la rivière est particulièrement grossie et qu’elle a inondé une partie des berges. Arrivés à Aousfous, il y a un bouchon. Pourquoi ? L’oued a débordé … mais sérieusement cette fois, car la route est coupée et personne ne passe ! Des dizaines de véhicules sont bloqués. Le courant est encore fort, apparemment il faudra 3-4 heures au minimum pour l’eau baisse et que les plus gros véhicules puissent passer. On décide de ne pas attendre, car nous n’avons aucune garantie de passer avant la nuit, et ici pas d’hébergement en vue. Donc retour sur Er-Rachidia où nous trouvons un hôtel à côté de la gare routière. Sommaire, mais propre. Le quartier grouille, nous sommes les seuls occidentaux. Nous partons aux souks, aucune agressivité, aucune sollicitation. Nous mangeons au restaurant Inchimil sur la rue principale. C’est bon sans être vraiment spécial.
Dimanche 29 avril 2007
Lever tôt et petit-déjeuner sur une terrasse au soleil. Puis nous reprenons la route et nous décidons de partir en direction de la vallée du Drâa, plutôt que de tenter le passage jusqu’à Merzouga vu les inondations. Le temps est beau et plus chaud. Les oueds sont maintenant rentrés dans leur lit. Du coup, on profite pour monter dans les gorges de Toghdra vu que c’est sur le chemin. Le début de la route est vraiment splendide avec des couleurs incroyables. Les touristes sont nombreux à monter, même avec des cars. Une fois en haut, l’endroit est impressionnant avec des falaises de plusieurs centaines de mètres qui entourent la gorge. On profite des lieux au soleil, en se trempant les pieds dans la rivière, puis on reprend la route. Pour midi, on s’arrête à l’entrée de Boulmane où on mange sur une belle terrasse qui surplombe la ville. Puis redépart, direction Ouarzazate. Evidemment, on se dirige tout droit vers l’orage. La vallée du Drâa est le seul endroit où les nuages sont présents … ça s’appelle de la poisse ? La route traverse de belles montagnes, style « ouest américain ». On attendra demain pour les photos, en espérant du soleil. Après Agdz, on prend la direction des « Jardins de Tameghalt », une belle auberge en pleine nature. Il y a même une piscine, mais vu le temps… Le chemin est parsemé de flaques et on ne voit pas où on roule. C’est l’aventure … Les chambres sont très propres. On mange sur place, les portions sont énormes. La nuit sera calme, sans pluie, le ciel s’est dégagé.
Lundi 30 avril 2007
On prend le petit-déjeuner sur la terrasse au soleil. Les flaques ont diminué, on n’aura pas de peine à sortir d’ici. On reprend la direction du sud, de Zagora. La vallée est belle, avec tout le long de l’oued une belle palmeraie. Nous arrivons à Zagora où on se gare pour aller nous promener et boire un thé. On achète aussi des fruits et des épices au souk, après avoir goûté plusieurs échantillons et discuté avec un commerçant. La ville est sympa le long de sa rue principale. Après cette pause, on repart toujours vers le sud, direction les dunes de Tindouf. Il y a là un monticule de sable (une dune) où on fait un tour en chameau, histoire de marquer le coup. Puis on repart vers le nord, pour remonter toute la vallée du Drâa. On s’arrête juste pour manger quelques fruits sur le bord de la route. Vers 17h00, on arrive à Asfalou où on retrouve Dominique et sa splendide maison. Cet endroit est vraiment exceptionnel. Le souper du soir, concocté par Aïcha, est une nouvelle fois excellent (poulet au citron, vermicelles aux raisins et épices). Il y a de l’air, la nuit sera agréable.
Mardi 1er mai 2007
Avant de reprendre la route, on pousse 3 km plus haut jusqu’à Tamdaght. L’arrivée à la kasbah est vraiment extraordinaire. On part faire une balade dans les jardins où il y a des roses sauvages. Puis on repart direction le Tichka. La route est splendide, le temps est cette fois au beau fixe. Le paysage est impressionnant et sauvage. Comme à l’aller on s’arrête chez Ahmed à Taddart, sur la terrasse. Des hommes vendent des morilles sur le bord de la route, mais nous y renonçons puisque nous ne savons pas ce que cela vaut. Puis nous avalons les derniers kilomètres jusqu’à Marrakech. A l’entrée de la ville, la circulation redevient dantesque. Mais avec le plan, nous trouvons facilement l’agence de location pour rendre notre Fiat. Nous restituons la voiture et discutons avec le patron qui est très sympa. Il nous ramène même à la Medina, ce qui nous économise un taxi. Le reste de la journée sera consacré aux souks et à la place Jemaa-el-Fna. Les souks sont grouillants de monde, mais les vendeurs ne sont encore pas trop insistants. La place, elle, est incroyable de monde, touristes et indigènes mélangés. Il y a de l‘animation avec tout ce monde et les dizaines de stands de nourriture et de boissons. La nuit à l’hôtel sera assez bruyante avec les rues de la Medina et le muezzin à 0400h.
Mercredi 2 mai 2007
Matinée consacrée aux achats, notamment de chaussures pour les enfants . On négocie, on parlemente, tout en souriant. Le prix qui nous est proposé est trop haut alors nous quittons les lieux. Le vendeur nous rattrape dans la rue et nous vend les baskets choisies au prix que nous voulions finalement … Il faut le vivre, c’est vraiment l‘image du souk que l’on se fait, mais toujours dans la bonne humeur. Nous voyons tout de même des touristes (français) qui se comportent comme des malotrus, étant malhonnêtes et hautains, voire limite racistes, avec les Marocains. Sur la place Jemaa-el-Fna, il y a des charmeurs de serpents et je prends une vipère autour du cou, pour faire une photo. Nous quittons cet univers incroyable pour faire nos sacs et nous préparer à aller à l’aéroport. Pour l’aéroport, pas de compteur, il faut négocier le prix. Nous trouvons un taxi avec qui nous obtenons un bon prix et départ pour l’aéroport. Là, c’est aussi le souk, il n’y a que quelques guichets d’ouverts pour une foule de départs. Nous voyons même Gérard Jugnot à côté de nous. Après quelques jours sans poisse, ça recommence : 6 heures de retard et nous arrivons à Lyon au milieu de la nuit au lieu de 2100h. Le vol a été tranquille et le retour à la maison sera pénible vu la fatigue.
Islande en 4X4 English translation pending
Je vais en Islande 3 semaines cet été en 4X4. J'ai plusieurs motifs de préoccupation.
1/ La vie y est chère et nous ne sommes autorisés qu'à 3kg de produits alimentaires à l'importation. Cette règle est elle strictement appliquée ?
Quel sont les bons plans sur place pour économiser sur la nourriture ? Combien coûte le litre de gasoil ?
2/ La météo. Quel temps avez vous eu à la même époque (fin juillet - début août) ? Quels conseils donneriez vous ?
3/ Certains gués sont apparemment monstrueux. Quelles pistes peuvent être empruntées en relative sécurité ? Quelles pistes à ne prendre qu'à plusieurs ? Qui veut se joindre à nous ?
4/ Comment mettre à profit le séjour obligatoire aux Iles Féroe ? Que faut-il absolument voir ? faire ? manger ?
Merci d'avance et bons voyages à tous
Itinéraire en Thaïlande English translation pending
Bonjour, Je pars avec mon ami du 1er au 25 Aout en Thailande. Nous avons établi notre itinéraire en bouquinant le lonely planet et le routard mais j'aurais voulu confronter l'itinéraire avec l'avis de quelqu'un qui connait déjà la Thailande. Si quelqu'un veut bien m'aider, répond et je t'envoie par mail mon itinéraire. Merci d'avance !
Périple 3 semaines vers le Nord (Allemagne, Danemark, Suède, Norvège) English translation pending
Bonjour tout le monde. Me revoici, les vacances étant terminés, voici le temps de vous les narrer. Cette année, nous sommes partis vers le Nord. Allemagne, Danemark, Suède, Norvège. Un périple en voiture, où nous avons emportés nos vélos pour quelques balades sportives.
L'Allemagne, nous connaissons déjà un peu. Pas de surprises. Mais en ce qui concerne les autres pays, c'est pour nous la découverte. La nature est très présente et respecté. Les gens sont accueillants et le stationnement rigoureux. Attention ! Au Danemark, les infrastructures cyclables sont d'une qualité exemplaire et présente partout.
En cette période de l'année, les jours ne finissent plus. Les soirées s'étirent délicieusement et les matins nous prennent toujours de vitesse.
Nous avons essayé de faire une petite boucle dans le temps imparti, et je vais vous raconter ça. Regardez.
L'Allemagne, nous connaissons déjà un peu. Pas de surprises. Mais en ce qui concerne les autres pays, c'est pour nous la découverte. La nature est très présente et respecté. Les gens sont accueillants et le stationnement rigoureux. Attention ! Au Danemark, les infrastructures cyclables sont d'une qualité exemplaire et présente partout.
En cette période de l'année, les jours ne finissent plus. Les soirées s'étirent délicieusement et les matins nous prennent toujours de vitesse.
Nous avons essayé de faire une petite boucle dans le temps imparti, et je vais vous raconter ça. Regardez.
Palawan en famille! English translation pending
Programme :
Manille The Escapist Pointe 2 nuits Puerto Princessa Marianne hôtel 2 nuits El Nido hôtel Dreamland 2 nuits San Vicente hôtel Sunset beach 4 nuits Puerto Princessa Marianne hôtel 2 nuits Manille hôtel Condo Palm Tree 2 nuits.
Séjour du 13 au 28 avril 2018 avec la Saudia Airlines escale à Riyad.
Aux Philippines, il est encore possible d’éviter le tourisme de masse. Nombreux sont les espaces vierges, les plages étendues sans aménagement. Contrairement à d’autres pays d’Asie du Sud Est, les Philippines ont de nombreuses affinités culturelles avec l'Occident. C'est, par exemple, l’un des deux seuls pays à prédominance catholique d'Asie avec le Timor orientale. Le pays a été sous domination espagnole pendant 333 ans et tire son nom de Philippe II, qui était roi d'Espagne. Sous tutelle américaine pendant 48 ans, les États-Unis imposèrent leur protectorat aux Philippines au prix d'une guerre qui a fait plus d'un million et demi de victimes. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les troupes japonaises multiplient les exactions comme le terrible massacre de Manille en février 1945, où plus de 100 000 civils trouvent la mort.
Survol de Manille qui est le centre de l'activité économique, politique, sociale et culturelle du pays. Manille est l'une des villes les plus densément peuplées au monde.
L’île de Lubang située au sud de Luçon.

C'est sur cette île que le soldat japonais Hirō Onoda passa trente années de sa vie, entre 1944 et 1974, sans avoir connaissance de la fin de la Seconde Guerre mondiale.
En arrivant à l’aéroport ont tente la navette jusqu’au terminal 3, ont nous annonce 45 mn d’attente. Avec la fatigue et le stress du voyage nous préférons optez pour un taxi qui nous amènera au pied de l’hôtel dans le quartier de New Port.

La circulation chaotique et à les embouteillages incessants, rythme la capitale du pays. Les départs tôt ou les arrivées tardives, permettant d'éviter la circulation très dense.

Je ne m’attendais pas à voir une telle disparités entre les riches et les pauvres, de nombreux enfants errent dans les rues. On passe d’un quartier pauvre avec des maisons en tôle à un quartier de résidence haut standing.
Manille The Escapist Pointe 2 nuits Puerto Princessa Marianne hôtel 2 nuits El Nido hôtel Dreamland 2 nuits San Vicente hôtel Sunset beach 4 nuits Puerto Princessa Marianne hôtel 2 nuits Manille hôtel Condo Palm Tree 2 nuits.
Séjour du 13 au 28 avril 2018 avec la Saudia Airlines escale à Riyad.Aux Philippines, il est encore possible d’éviter le tourisme de masse. Nombreux sont les espaces vierges, les plages étendues sans aménagement. Contrairement à d’autres pays d’Asie du Sud Est, les Philippines ont de nombreuses affinités culturelles avec l'Occident. C'est, par exemple, l’un des deux seuls pays à prédominance catholique d'Asie avec le Timor orientale. Le pays a été sous domination espagnole pendant 333 ans et tire son nom de Philippe II, qui était roi d'Espagne. Sous tutelle américaine pendant 48 ans, les États-Unis imposèrent leur protectorat aux Philippines au prix d'une guerre qui a fait plus d'un million et demi de victimes. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les troupes japonaises multiplient les exactions comme le terrible massacre de Manille en février 1945, où plus de 100 000 civils trouvent la mort.
Survol de Manille qui est le centre de l'activité économique, politique, sociale et culturelle du pays. Manille est l'une des villes les plus densément peuplées au monde.L’île de Lubang située au sud de Luçon.

C'est sur cette île que le soldat japonais Hirō Onoda passa trente années de sa vie, entre 1944 et 1974, sans avoir connaissance de la fin de la Seconde Guerre mondiale.
En arrivant à l’aéroport ont tente la navette jusqu’au terminal 3, ont nous annonce 45 mn d’attente. Avec la fatigue et le stress du voyage nous préférons optez pour un taxi qui nous amènera au pied de l’hôtel dans le quartier de New Port.

La circulation chaotique et à les embouteillages incessants, rythme la capitale du pays. Les départs tôt ou les arrivées tardives, permettant d'éviter la circulation très dense.

Je ne m’attendais pas à voir une telle disparités entre les riches et les pauvres, de nombreux enfants errent dans les rues. On passe d’un quartier pauvre avec des maisons en tôle à un quartier de résidence haut standing.
Alaska: projet de circuit de 23 jours en juillet 2016 English translation pending
Bonjour,
La préparation de notre futur voyage avance... Il s'effectuera en voiture + hotels, à 4, mon mari, nos 2 grands de 16 et 18 ans et moi. J'ai fini de séquencer la 1ère partie (péninsule de Kenai), j'ai sélectionné des randos mais sur le papier pas facile de savoir ce qu'il en est exactement... Nous n'aimons pas trop les randos en forêt, par contre nous aimons beaucoup celles qui mènent à des jolis lacs (je crois que nous allons être comblés) ou des beaux points de vue. Si parmi les randos sélectionnées, certaines vous semblent peu intéressantes ou si je passe à côté d'une rando superbe, merci par avance de votre retour. (pour info, les n° sur les randos font référence au guide "55 ways to the wilderness in southcentral alaska")
Je 14 /07 - J1 Vol Anchorage 2 nuits Anchorage
Ve 15-07 - J2 Anchorage et alentours - Louer des vélos et faire le Tony Knowles costal trail (36 km AR jusqu’au Kincaid park) - Balade dans la ville (2-3h) +/- Delaney park strip +/- Aller voir 1 bore tide à Beluga point ou bird point www.alaska.org/advice/alaska-bore-tide (en fonction des horaires et coef de marées, en J2, J3 ou J9)
Sa 16/07 - J3 Anchorage – Homer (4h14 – 356 km) - Portage glacier road : byron glacier view n°19 (1,6 mi D+ 30 m) +/- Portage lake n°20 (4 mi – 450 m D+)
- Shilak lake road (18mi, prendre entrée Est) : Hidden lake/ Kenai river trail ? /Hidden creek = bear ? / +/- Hideout trail n°4 (3mi D+ 260 m) / Upper Shilak Lake / Engineer lake - Arret à Kenai (église russe orthodoxe, kenai beach) - Arrêt à Ninilchik (old Ninilchik village & Old Russian Church) 3 nuits à Homer
Di 17/07 –J4 - Homer Bear viewing si financement trouvé ou Tour en bateau avec arrêt à Seldovia : www.rainbowtours.net/...ia-wildlife-tour.htm Ou Kachemack Bay SP (prendre le watertaxi pour aller de l’autre côté de la baie, aussi cher que le tour en bateau) Grewinck Glacier trail + Alpine ridge trail
Lu 18/07 - J5 - Homer - Homer beach walk n°2 (appelé aussi Bishop beach trail) (14 mi max A/R de Homer à Diamond gulch) – A faire à marée basse (sans doute milieu de matinée) Possibilité de descendre directement par Diamond creek trail sur la plage( keep an eye out for eagles, otters, sea ducks, and possibly whales) - Spit - Skyline road +/- Homestead Trail at Rogers Loop Rd
Ma 19/07 - J6 route vers Seward (3h17 – 270 km) - Carter lake trail n°7 (6,6 mi D+ 320 m) ou Russian lake (6mi) mais comme il y a bp d'ours.... - Exit Glacier road et Exit glacier Overloop trail (4km) ou Harding Icefield trail n°10 (12km AR 910 m D+ ) pour le exit glacier de près 3 nuits dans le secteur de Seward
Me 20/07 - J7 - Seward - Croisière pour le Kenai Fjord NP - Graylink lake trail (3mi D+ 140m) en fin de journée Ou Caines Head n°8 (13 mi) à faire à marée basse (intéressant de n'en faire qu'1 partie ?)
Je 21/07 - J8 – Lost lake trail Lost lake trail n°11 partie sud (14,6 mi AR– 550 m D+) « in july, the most beautiful trail in Kenai peninsula » www.fs.usda.gov/...S/stelprd3818053.pdf
Ve 22/07 - J9 – Seward – Anchorage (2h48 – 230 km) - Ptarmigan creek trail n°12 (7mi – 170m D+) (eaux turquoises qui reflètent les montagnes) - Arret à Hope pour ses belles vues sur le Turnagain Arm + historic downtown +/- Palmer creek lakes (3 mi) ou Hope point n°16 (superbes vues sur Turnagain arm mais 1100 m D+) ou Cull rock n°17 (10,2 mi , intéressant de n’en faire qu’1 bout ? on est à côté de la côte ou en retrait ?)
Voilà pour l'instant... Après nous partirons vers Valdez mais je n'ai pas encore fini la prépa.
Sinon, au niveau des trails, sont-ils faciles à suivre car bien indiqués, ou plutôt paumatoires ? Habituellement, je charge les cartes topo sur mon téléphone dans une appli qui fait GPS de rando. La localisation GPS est-elle fiable dans le secteur ? et dans les secteurs de Wrangell / Denali hwy et Denali NP ?
Un grand merci par avance pour l'aide que vous pourrez m'apporter. A+ Laure
La préparation de notre futur voyage avance... Il s'effectuera en voiture + hotels, à 4, mon mari, nos 2 grands de 16 et 18 ans et moi. J'ai fini de séquencer la 1ère partie (péninsule de Kenai), j'ai sélectionné des randos mais sur le papier pas facile de savoir ce qu'il en est exactement... Nous n'aimons pas trop les randos en forêt, par contre nous aimons beaucoup celles qui mènent à des jolis lacs (je crois que nous allons être comblés) ou des beaux points de vue. Si parmi les randos sélectionnées, certaines vous semblent peu intéressantes ou si je passe à côté d'une rando superbe, merci par avance de votre retour. (pour info, les n° sur les randos font référence au guide "55 ways to the wilderness in southcentral alaska")
Je 14 /07 - J1 Vol Anchorage 2 nuits Anchorage
Ve 15-07 - J2 Anchorage et alentours - Louer des vélos et faire le Tony Knowles costal trail (36 km AR jusqu’au Kincaid park) - Balade dans la ville (2-3h) +/- Delaney park strip +/- Aller voir 1 bore tide à Beluga point ou bird point www.alaska.org/advice/alaska-bore-tide (en fonction des horaires et coef de marées, en J2, J3 ou J9)
Sa 16/07 - J3 Anchorage – Homer (4h14 – 356 km) - Portage glacier road : byron glacier view n°19 (1,6 mi D+ 30 m) +/- Portage lake n°20 (4 mi – 450 m D+)
- Shilak lake road (18mi, prendre entrée Est) : Hidden lake/ Kenai river trail ? /Hidden creek = bear ? / +/- Hideout trail n°4 (3mi D+ 260 m) / Upper Shilak Lake / Engineer lake - Arret à Kenai (église russe orthodoxe, kenai beach) - Arrêt à Ninilchik (old Ninilchik village & Old Russian Church) 3 nuits à Homer
Di 17/07 –J4 - Homer Bear viewing si financement trouvé ou Tour en bateau avec arrêt à Seldovia : www.rainbowtours.net/...ia-wildlife-tour.htm Ou Kachemack Bay SP (prendre le watertaxi pour aller de l’autre côté de la baie, aussi cher que le tour en bateau) Grewinck Glacier trail + Alpine ridge trail
Lu 18/07 - J5 - Homer - Homer beach walk n°2 (appelé aussi Bishop beach trail) (14 mi max A/R de Homer à Diamond gulch) – A faire à marée basse (sans doute milieu de matinée) Possibilité de descendre directement par Diamond creek trail sur la plage( keep an eye out for eagles, otters, sea ducks, and possibly whales) - Spit - Skyline road +/- Homestead Trail at Rogers Loop Rd
Ma 19/07 - J6 route vers Seward (3h17 – 270 km) - Carter lake trail n°7 (6,6 mi D+ 320 m) ou Russian lake (6mi) mais comme il y a bp d'ours.... - Exit Glacier road et Exit glacier Overloop trail (4km) ou Harding Icefield trail n°10 (12km AR 910 m D+ ) pour le exit glacier de près 3 nuits dans le secteur de Seward
Me 20/07 - J7 - Seward - Croisière pour le Kenai Fjord NP - Graylink lake trail (3mi D+ 140m) en fin de journée Ou Caines Head n°8 (13 mi) à faire à marée basse (intéressant de n'en faire qu'1 partie ?)
Je 21/07 - J8 – Lost lake trail Lost lake trail n°11 partie sud (14,6 mi AR– 550 m D+) « in july, the most beautiful trail in Kenai peninsula » www.fs.usda.gov/...S/stelprd3818053.pdf
Ve 22/07 - J9 – Seward – Anchorage (2h48 – 230 km) - Ptarmigan creek trail n°12 (7mi – 170m D+) (eaux turquoises qui reflètent les montagnes) - Arret à Hope pour ses belles vues sur le Turnagain Arm + historic downtown +/- Palmer creek lakes (3 mi) ou Hope point n°16 (superbes vues sur Turnagain arm mais 1100 m D+) ou Cull rock n°17 (10,2 mi , intéressant de n’en faire qu’1 bout ? on est à côté de la côte ou en retrait ?)
Voilà pour l'instant... Après nous partirons vers Valdez mais je n'ai pas encore fini la prépa.
Sinon, au niveau des trails, sont-ils faciles à suivre car bien indiqués, ou plutôt paumatoires ? Habituellement, je charge les cartes topo sur mon téléphone dans une appli qui fait GPS de rando. La localisation GPS est-elle fiable dans le secteur ? et dans les secteurs de Wrangell / Denali hwy et Denali NP ?
Un grand merci par avance pour l'aide que vous pourrez m'apporter. A+ Laure
ArcticRoadtrip - 10 jours, 3 pays, 1770 km - Norvège, Suède & Finlande English translation pending
Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas posté de carnets de voyage, ceci dit on ne voyage pas tous les jours 😛. Mais voilà en février dernier nous sommes parties de nouveau en Laponie pour un road trip de 10 jours entre la Norvège la Suède et la Finlande. Alors j'espère que vous êtes parés pour le voyage!
Ce carnet a été publié sur notre site et dans la catégorie blog on a aussi rajouté quelques petites infos complémentaire : www.retourdumonde.fr
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Quoi de mieux qu’une Saint-Valentin pour commencer un voyage ? Et pourtant, croyez le ou non, nous ne l’avons pas fait exprès ! On avait une revanche à prendre sur l’année dernière et notre voyage avorté en Norvège faute d’avoir réussi à s’organiser convenablement.
Bref, départ de Roissy-CDG sur les coups de 14h dans l’immonde terminal bétonné qu’est le terminal 1. Le plan de vol ? Un départ de Paris, direction Stockholm, puis de là une escale de 4h à Stockholm-Arlanda, pour reprendre un vol direction Kiruna. Le tout par la compagnie SAS.
Pour une fois, nous qui sommes assez malchanceux avec les avions, on n'a eu aucun souci de vol. Tous les avions sont arrivés en temps et en heure. L’escale à Arlandanous paraîtra un peu longue, malgré un aéroport bien fourni et assez sympa (tout est relatif hein !). Pour le second vol, ce qui devait arriver arriva, des aurores boréales en plein ciel, malheureusement elle seront juste en face de l’avion, ne laissant pour seuls spectateurs le pilote et le co-pilote. Nous tenterons bien de regarder dehors, mais on n'en verra que des miettes. On est qu’au début des vacances, tout est encore possible !
L’atterrissage à Kiruna est assez impressionnant, puisque sans souci, le Boeing atterrit sur une piste où neige et glace se mélangent. Comme quoi tout est possible, et les aéroports français feraient bien d’en prendre de la graine. L’aéroport est minuscule, nous sommes le seul avion (environ 3 vols par jour), et la descente se fait directement sur la piste, accueillis par l’enseigne de l’aéroport qui nous souhaite la bienvenue à Kiruna et nous délivre une température extérieure de seulement, -4°c. Le temps de récupérer nos bagages et nous voilà dans un taxi direction notre auberge de jeunesse. Sur le chemin nous n’aurons de cesse d’apercevoir au loin, celle qui fait la réputation et la richesse de la ville, Kiirunavaara, la mine de fer de Kiruna.

On se réveille tranquillement avant d’attaquer cette première journée au-delà du Cercle Polaire Arctique. En arrivant hier soir, on a remarqué que juste en face de l’hôtel s’était installé un marché. C’est donc l’occasion pour nous d’aller y traîner nos guêtres (ou nos moonboots, au choix). Mais plutôt que d’y aller directement, on y va en déambulant et en se perdant dans les rues glissantes et venteuses de Kiruna.
La découverte d’une ville est toujours intéressante, surtout lorsqu’on est arrivés de nuit la veille. Nouveaux lieux, nouvelle architecture, nouvelle ambiance. De prime abord, Kiruna me donne l’impression d’une ville de province où tout le monde semble se connaître, et même si l’architecture ne le laisse pas l’apercevoir, l’ambiance y est chaleureuse.
On est vite interpellés par un premier bâtiment. C’est un immense bloc de brique rouge. Après une petite gymnastique, nous comprenons très vite que ce qui se dresse face à nous est en fait l’hôtel de ville, Stadshuset.


Inauguré en 1963, l’hôtel de ville a été dessiné par Artur von Schmalensee. Lorsqu’on pénètre dans ce lieu, la première chose qui frappe, ce sont les poignées de portes en bouleau et en bois de renne. Ce travail magnifique de l’artiste Esaias Poggats a grandement été inspiré par le design des tambours sames.

L’intérieur du bâtiment surprend, grand et vide, mais avec un certain charme. Les matériaux sont nobles, mosaïques italiennes pour le sol, boiserie en pin de l’Oregon, et briques fabriquées à la main aux Pays-Bas. Dans le hall lumineux sont exposés les différents projets de déplacement de la ville de Kiruna, je vous invite à aller faire un tour sur notre blog où nous en avons parlé. La plupart de ces projets sont novateurs, et prennent ce grand chambardement comme un bon moyen de moderniser la ville.


On a continué en admirant les détails de la sculpture en bois de renne et bouleau de Lars Sunna et après cette courte mais instructive visite, on est ressortis pour continuer notre chemin en direction de l’église de Kiruna que l’on a aperçu ce matin depuis notre hôtel.
Impressionnante, posée sur sa colline, elle semble dominer la ville de son beffroi. On remonte donc le chemin sous une légère neige qui tombe et qui doucement vient nous picoter le visage de ses infimes flocons et sous un soleil qui tente quelques percées.



Avec le campanile qui se détache de l’église et le soleil qui commence à poindre, la vue est juste magnifique. Cette église, dont la forme s’inspire d’une hutte lapone, est de chaque côté vitrée en son sommet. Malheureusement alors qu’on s’apprête à y rentrer, voilà que surgit un corbillard pour une cérémonie. Décidément, les églises protestantes de Scandinavie ne nous portent pas chance, on a toujours du mal, pour diverses raisons, à rentrer dedans. Nous nous éloignons à pas feutrés sur le chemin qui redescend vers le centre ville.



Bref imaginez ce type de marché mais à la sauce scandinave. C'est-à-dire que les babioles sont remplacées par des stands de Sames venus vendre gants, chapka, et chaussures en fourrure de raton laveur ou de renard blanc, les stands de nourriture sont remplacés par des vendeurs de kanelbullar, de donuts (très populaires dans les pays du nord) ou bien de saucisses.
Je ne sais pas pourquoi mais je trouve l’influence same très forte sur ce marché. Et au milieu de tout ça, un camion de boucher français ! Tout droit venu du 46, impossible à croire et pourtant. A l’intérieur du camion, on voit encore les affiches de ticket restaurant, une affiche vantant même les mérites du cochon français. Malheureusement, le vendeur est un local, nous ne pourrons donc en savoir plus sur cette étrange apparition.

Après renseignements pris à l’office de tourisme et auprès d’amis en France, nous décidons d’abandonner la visite de la mine initialement prévue, le prix est astronomique (plus de 35€ par personne) et la visite ne semble pas être si intéressante que ça. Après un rapide déjeuner dans le Kafé Rost de l’office de tourisme, nous décidons de tenter la visite du « Ice Hôtel » à Jukkasjärvi.
Mais là aussi contrairement à ce que nous pensions le prix est prohibitif ! Qu’à cela ne tienne, on décide tout de même de partir à Jukkasjärvi, au pire on pourra toujours se promener dans le coin.
On choppe notre bus 501 à la Gare Routière, juste devant l’hôtel de ville et on descend à l’arrêt du Ice Hôtel. Quitte à être là, on tente quand même d’aller voir cet hôtel qui attire des gens du monde entier.

Au final on se rend vite compte qu’on ne peut pas rentrer à l’intérieur de l’hôtel et visiter les chambres sans passer par la caisse mais par contre on peut sans problème se balader tout autour, rentrer dans l’église, etc...
La magie du lieu opère, c’est indéniable. Le lieu est impressionnant, le blanc immaculé de la neige contraste avec le ciel un peu chargé et le bleu de la glace qui sert à la construction. Le lieu est presque apaisant, et ce malgré le coté Disneyland et machine à touristes qui saute tout de même aux yeux.



On pousse la porte de l’église, dont le prêtre multilingue et parlant un français impeccable, marie les riches touristes. L’architecture et la décoration y sont pensées avec goût et avec des détails assez impressionnants.



On continue de se perdre dans les allées du Ice Hôtel, et on atterrit face au lac Sautusjärvi d’où, au loin, on peut apercevoir les usines de Kiruna. Le long des berges, une salle d’exposition présente des photos dans des trous percés dans les murs de glace. L’ambiance créée à base de led est assez…déconcertante.


Ayant vu le maximum que l’on pouvait voir, on décide, en attendant le bus du retour, de s’enfoncer un peu plus dans le village de Jukkasjärvi. Le chemin qui nous mène à l’église est plutôt sympa, et son côté « perdu » nous fait rappeler Pelkosenniemi en Finlande. Une grande artère, quelques maisons, un seul magasin, une seule route.


La route se termine en sens unique au pied de l’église, la plus vieille de Laponie, plus vieille encore que celle de Sodankylä que nous avions vue l’année dernière. Mais celle ci est…fermée. Décidément ! Nous la regardons de loin, ne pouvant franchir les derniers mètres.
On lira plus tard dans les guides que sous le porche on peut lire diverses inscriptions de voyageurs dont l’une en latin de trois explorateurs français venus ici en 1681 :« Elevés en France, nous avons visité l’Afrique, goûté l’eau sacrée du Gange, et parcouru l’Europe ; ainsi, conduits par le destin et voyageant sur terre et sur mer, nous sommes finalement parvenus ici, au pôle où finit le monde »



Les maisons qui donnent sur la Torne River, sont vraiment mignonnes et nous donne envie de revenir à une autre saison pour voir le changement de paysage. On tombe littéralement amoureux d'une grande maison, les pieds dans l’eau. C’est décidé nous reviendrons l’été !

Nous faisons le chemin en sens inverse, le bus nous ramène à Kiruna en faisant un détour par l’université de physique spatiale de Kiruna qui, elle, nous donnerait presque envie de reprendre les études tant le coin est sympa.
La mine au loin, en plus de sans cesse délivrer une immense colonne de fumée et de faire clignoter un énorme phare métallique à son sommet, nous fait entendre un vrombissement, toujours perceptible, et ce 24h sur 24h. Encore plus le soir, lorsque les activités stoppent et que chacun rentre chez soi. Qui plus est un samedi soir, où la ville nous semble comme désertée.
Retour donc sur Kiruna, passage obligé au supermarché avant d’attaquer notre road trip. On attaque ensuite une petite balade nocturne dans l’un des parcs de la ville, où on peut admirer les sculptures des trois gagnants du Kiruna Snow Festival, dont celle des mexicains (!), troisième du concours. Les 1er étant les Russes et la Suède pour la seconde place.



La ville est presque fantômatique, les bâtiments vides et inertes sont les seuls phares de cette ville. Retour à l’Hotell City, notre auberge de jeunesse. Demain les choses sérieuses commencent.


Ce carnet a été publié sur notre site et dans la catégorie blog on a aussi rajouté quelques petites infos complémentaire : www.retourdumonde.fr
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Quoi de mieux qu’une Saint-Valentin pour commencer un voyage ? Et pourtant, croyez le ou non, nous ne l’avons pas fait exprès ! On avait une revanche à prendre sur l’année dernière et notre voyage avorté en Norvège faute d’avoir réussi à s’organiser convenablement.
Bref, départ de Roissy-CDG sur les coups de 14h dans l’immonde terminal bétonné qu’est le terminal 1. Le plan de vol ? Un départ de Paris, direction Stockholm, puis de là une escale de 4h à Stockholm-Arlanda, pour reprendre un vol direction Kiruna. Le tout par la compagnie SAS.
Pour une fois, nous qui sommes assez malchanceux avec les avions, on n'a eu aucun souci de vol. Tous les avions sont arrivés en temps et en heure. L’escale à Arlandanous paraîtra un peu longue, malgré un aéroport bien fourni et assez sympa (tout est relatif hein !). Pour le second vol, ce qui devait arriver arriva, des aurores boréales en plein ciel, malheureusement elle seront juste en face de l’avion, ne laissant pour seuls spectateurs le pilote et le co-pilote. Nous tenterons bien de regarder dehors, mais on n'en verra que des miettes. On est qu’au début des vacances, tout est encore possible !
L’atterrissage à Kiruna est assez impressionnant, puisque sans souci, le Boeing atterrit sur une piste où neige et glace se mélangent. Comme quoi tout est possible, et les aéroports français feraient bien d’en prendre de la graine. L’aéroport est minuscule, nous sommes le seul avion (environ 3 vols par jour), et la descente se fait directement sur la piste, accueillis par l’enseigne de l’aéroport qui nous souhaite la bienvenue à Kiruna et nous délivre une température extérieure de seulement, -4°c. Le temps de récupérer nos bagages et nous voilà dans un taxi direction notre auberge de jeunesse. Sur le chemin nous n’aurons de cesse d’apercevoir au loin, celle qui fait la réputation et la richesse de la ville, Kiirunavaara, la mine de fer de Kiruna.

On se réveille tranquillement avant d’attaquer cette première journée au-delà du Cercle Polaire Arctique. En arrivant hier soir, on a remarqué que juste en face de l’hôtel s’était installé un marché. C’est donc l’occasion pour nous d’aller y traîner nos guêtres (ou nos moonboots, au choix). Mais plutôt que d’y aller directement, on y va en déambulant et en se perdant dans les rues glissantes et venteuses de Kiruna.
La découverte d’une ville est toujours intéressante, surtout lorsqu’on est arrivés de nuit la veille. Nouveaux lieux, nouvelle architecture, nouvelle ambiance. De prime abord, Kiruna me donne l’impression d’une ville de province où tout le monde semble se connaître, et même si l’architecture ne le laisse pas l’apercevoir, l’ambiance y est chaleureuse.
On est vite interpellés par un premier bâtiment. C’est un immense bloc de brique rouge. Après une petite gymnastique, nous comprenons très vite que ce qui se dresse face à nous est en fait l’hôtel de ville, Stadshuset.


Inauguré en 1963, l’hôtel de ville a été dessiné par Artur von Schmalensee. Lorsqu’on pénètre dans ce lieu, la première chose qui frappe, ce sont les poignées de portes en bouleau et en bois de renne. Ce travail magnifique de l’artiste Esaias Poggats a grandement été inspiré par le design des tambours sames.

L’intérieur du bâtiment surprend, grand et vide, mais avec un certain charme. Les matériaux sont nobles, mosaïques italiennes pour le sol, boiserie en pin de l’Oregon, et briques fabriquées à la main aux Pays-Bas. Dans le hall lumineux sont exposés les différents projets de déplacement de la ville de Kiruna, je vous invite à aller faire un tour sur notre blog où nous en avons parlé. La plupart de ces projets sont novateurs, et prennent ce grand chambardement comme un bon moyen de moderniser la ville.


On a continué en admirant les détails de la sculpture en bois de renne et bouleau de Lars Sunna et après cette courte mais instructive visite, on est ressortis pour continuer notre chemin en direction de l’église de Kiruna que l’on a aperçu ce matin depuis notre hôtel.
Impressionnante, posée sur sa colline, elle semble dominer la ville de son beffroi. On remonte donc le chemin sous une légère neige qui tombe et qui doucement vient nous picoter le visage de ses infimes flocons et sous un soleil qui tente quelques percées.



Avec le campanile qui se détache de l’église et le soleil qui commence à poindre, la vue est juste magnifique. Cette église, dont la forme s’inspire d’une hutte lapone, est de chaque côté vitrée en son sommet. Malheureusement alors qu’on s’apprête à y rentrer, voilà que surgit un corbillard pour une cérémonie. Décidément, les églises protestantes de Scandinavie ne nous portent pas chance, on a toujours du mal, pour diverses raisons, à rentrer dedans. Nous nous éloignons à pas feutrés sur le chemin qui redescend vers le centre ville.



Bref imaginez ce type de marché mais à la sauce scandinave. C'est-à-dire que les babioles sont remplacées par des stands de Sames venus vendre gants, chapka, et chaussures en fourrure de raton laveur ou de renard blanc, les stands de nourriture sont remplacés par des vendeurs de kanelbullar, de donuts (très populaires dans les pays du nord) ou bien de saucisses.
Je ne sais pas pourquoi mais je trouve l’influence same très forte sur ce marché. Et au milieu de tout ça, un camion de boucher français ! Tout droit venu du 46, impossible à croire et pourtant. A l’intérieur du camion, on voit encore les affiches de ticket restaurant, une affiche vantant même les mérites du cochon français. Malheureusement, le vendeur est un local, nous ne pourrons donc en savoir plus sur cette étrange apparition.

Après renseignements pris à l’office de tourisme et auprès d’amis en France, nous décidons d’abandonner la visite de la mine initialement prévue, le prix est astronomique (plus de 35€ par personne) et la visite ne semble pas être si intéressante que ça. Après un rapide déjeuner dans le Kafé Rost de l’office de tourisme, nous décidons de tenter la visite du « Ice Hôtel » à Jukkasjärvi.
Mais là aussi contrairement à ce que nous pensions le prix est prohibitif ! Qu’à cela ne tienne, on décide tout de même de partir à Jukkasjärvi, au pire on pourra toujours se promener dans le coin.
On choppe notre bus 501 à la Gare Routière, juste devant l’hôtel de ville et on descend à l’arrêt du Ice Hôtel. Quitte à être là, on tente quand même d’aller voir cet hôtel qui attire des gens du monde entier.

Au final on se rend vite compte qu’on ne peut pas rentrer à l’intérieur de l’hôtel et visiter les chambres sans passer par la caisse mais par contre on peut sans problème se balader tout autour, rentrer dans l’église, etc...
La magie du lieu opère, c’est indéniable. Le lieu est impressionnant, le blanc immaculé de la neige contraste avec le ciel un peu chargé et le bleu de la glace qui sert à la construction. Le lieu est presque apaisant, et ce malgré le coté Disneyland et machine à touristes qui saute tout de même aux yeux.



On pousse la porte de l’église, dont le prêtre multilingue et parlant un français impeccable, marie les riches touristes. L’architecture et la décoration y sont pensées avec goût et avec des détails assez impressionnants.



On continue de se perdre dans les allées du Ice Hôtel, et on atterrit face au lac Sautusjärvi d’où, au loin, on peut apercevoir les usines de Kiruna. Le long des berges, une salle d’exposition présente des photos dans des trous percés dans les murs de glace. L’ambiance créée à base de led est assez…déconcertante.


Ayant vu le maximum que l’on pouvait voir, on décide, en attendant le bus du retour, de s’enfoncer un peu plus dans le village de Jukkasjärvi. Le chemin qui nous mène à l’église est plutôt sympa, et son côté « perdu » nous fait rappeler Pelkosenniemi en Finlande. Une grande artère, quelques maisons, un seul magasin, une seule route.


La route se termine en sens unique au pied de l’église, la plus vieille de Laponie, plus vieille encore que celle de Sodankylä que nous avions vue l’année dernière. Mais celle ci est…fermée. Décidément ! Nous la regardons de loin, ne pouvant franchir les derniers mètres.
On lira plus tard dans les guides que sous le porche on peut lire diverses inscriptions de voyageurs dont l’une en latin de trois explorateurs français venus ici en 1681 :« Elevés en France, nous avons visité l’Afrique, goûté l’eau sacrée du Gange, et parcouru l’Europe ; ainsi, conduits par le destin et voyageant sur terre et sur mer, nous sommes finalement parvenus ici, au pôle où finit le monde »



Les maisons qui donnent sur la Torne River, sont vraiment mignonnes et nous donne envie de revenir à une autre saison pour voir le changement de paysage. On tombe littéralement amoureux d'une grande maison, les pieds dans l’eau. C’est décidé nous reviendrons l’été !

Nous faisons le chemin en sens inverse, le bus nous ramène à Kiruna en faisant un détour par l’université de physique spatiale de Kiruna qui, elle, nous donnerait presque envie de reprendre les études tant le coin est sympa.
La mine au loin, en plus de sans cesse délivrer une immense colonne de fumée et de faire clignoter un énorme phare métallique à son sommet, nous fait entendre un vrombissement, toujours perceptible, et ce 24h sur 24h. Encore plus le soir, lorsque les activités stoppent et que chacun rentre chez soi. Qui plus est un samedi soir, où la ville nous semble comme désertée.
Retour donc sur Kiruna, passage obligé au supermarché avant d’attaquer notre road trip. On attaque ensuite une petite balade nocturne dans l’un des parcs de la ville, où on peut admirer les sculptures des trois gagnants du Kiruna Snow Festival, dont celle des mexicains (!), troisième du concours. Les 1er étant les Russes et la Suède pour la seconde place.



La ville est presque fantômatique, les bâtiments vides et inertes sont les seuls phares de cette ville. Retour à l’Hotell City, notre auberge de jeunesse. Demain les choses sérieuses commencent.


Les immanquables pour quatre semaines en Malaisie? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage de 4 semaines avec ma copine en Malaisie pour le printemps prochain.
Nous aimerions visiter le coté péninsulaire, mais aussi Borneo (on a pas mal la bougeotte 🙂). On est plutot routs et peu familiers avec les sites ultra touristiques.
J'ai commencé à lire pas mal de post sur ce forum et j'ai du mal encore à me faire une idée de parcours . On aimerait faire des randos dans des endroits reculés et sauvages (jungle, montagne, voir de la faune!!), découvrir la culture malaise voire sud-asiatique à travers d'une ville typique par exemple ou des temples, , et faire du farniente sur 1 ou 2 bijoux d'iles paradisiaques (redang parait etre le top? Pangkor 🤪) sachant que nous ne faisons pas de plongée.
J'ai lu des avis positifs sur: Kota Bharu, Penang, Malacca, lac Chini, Cameron Highlands, Taman Negara , Sabbah (Kota Kinabalu + Mt Kinabalu, Sandakan avec labuk Bay, Sepilok et Kinabatangan) et Sarrawak (Kuching + Bako, Gunung Mulu), Danum Valley.
Quels sont pour vous les endroits incontournables et surtout typiques afin que nous puissions tracer notre parcours selon les initiés?
Je vous remercie à tous d'avance pour votre aide!!! 🙂🙂🙂
A tres bientot! Benoît
Je prépare un voyage de 4 semaines avec ma copine en Malaisie pour le printemps prochain.
Nous aimerions visiter le coté péninsulaire, mais aussi Borneo (on a pas mal la bougeotte 🙂). On est plutot routs et peu familiers avec les sites ultra touristiques.
J'ai commencé à lire pas mal de post sur ce forum et j'ai du mal encore à me faire une idée de parcours . On aimerait faire des randos dans des endroits reculés et sauvages (jungle, montagne, voir de la faune!!), découvrir la culture malaise voire sud-asiatique à travers d'une ville typique par exemple ou des temples, , et faire du farniente sur 1 ou 2 bijoux d'iles paradisiaques (redang parait etre le top? Pangkor 🤪) sachant que nous ne faisons pas de plongée.
J'ai lu des avis positifs sur: Kota Bharu, Penang, Malacca, lac Chini, Cameron Highlands, Taman Negara , Sabbah (Kota Kinabalu + Mt Kinabalu, Sandakan avec labuk Bay, Sepilok et Kinabatangan) et Sarrawak (Kuching + Bako, Gunung Mulu), Danum Valley.
Quels sont pour vous les endroits incontournables et surtout typiques afin que nous puissions tracer notre parcours selon les initiés?
Je vous remercie à tous d'avance pour votre aide!!! 🙂🙂🙂
A tres bientot! Benoît
Rentabilité de visiter uniquement le Laos? English translation pending
Bonjour,
J'ai des amis qui doivent passer au Laos bientôt, profitant d'un séjour en Thaïlande ils visiteront le Laos.
Pour ma part étant en Thaïlande il y a 2 mois je pensais les rejoindre au Laos.
Mais à première vu, personne va visiter uniquement le Laos, on profite d'en voyage au Vietnam ou Thaïlande pour connaitre le Laos.
Il semble que le tourisme soit moins développé et moins de chose à voir.
Effectivement, n'ayant pas de vol direct depuis la France, il n'est pas forcement judicieux de connaitre uniquement le Laos.
Autant attendre mon prochain séjour en Thaïlande ou Vietnam pour voir le Laos, qu'en pensez-vous ?
Visite du parc national de Tortuguero au Costa Rica English translation pending
Bonjour
Je part au Costa Rica pour la troisiéme année en fevrier 2010. Aprés avoir visité plusieur région ; le parc de Tortuguero reste pour moi un lieu encore innexploré. Et pour cause, voici un extrait du guide le Petit Futé (2006-2007): je cite :
Parc National de Tortuguero [...]L'explosion touristique des deux derniéres années fait qu'en haute saison on risque fort de se retrouver coincé au milieu d'un véritable embouteillage d'embarcations chargées "jusqu'à la gueule" de pauvres touristes trempés, assourdis et asphyxiés par le bourdonnement des moteurs aveuglés par les projections d'eau...
Sans compter les reportages que l'on a pu voir à la télé disant que le passage des bateaux (nombreux) perturbait les animaux. A l'inverse de tous cela, je lis beaucoup de forum et autre site sur internet et jamais nous ne pouvons voire de critique sur ce parc (sauf erreur de ma part). Je souhaiterai avoir des avis objectif et des temoignages qui me persuade d'aller visiter ce parc ; qui sans aucun doute doit être trés riche en biodiversité. Merci de vos réponses. amicalement😉
Je part au Costa Rica pour la troisiéme année en fevrier 2010. Aprés avoir visité plusieur région ; le parc de Tortuguero reste pour moi un lieu encore innexploré. Et pour cause, voici un extrait du guide le Petit Futé (2006-2007): je cite :
Parc National de Tortuguero [...]L'explosion touristique des deux derniéres années fait qu'en haute saison on risque fort de se retrouver coincé au milieu d'un véritable embouteillage d'embarcations chargées "jusqu'à la gueule" de pauvres touristes trempés, assourdis et asphyxiés par le bourdonnement des moteurs aveuglés par les projections d'eau...
Sans compter les reportages que l'on a pu voir à la télé disant que le passage des bateaux (nombreux) perturbait les animaux. A l'inverse de tous cela, je lis beaucoup de forum et autre site sur internet et jamais nous ne pouvons voire de critique sur ce parc (sauf erreur de ma part). Je souhaiterai avoir des avis objectif et des temoignages qui me persuade d'aller visiter ce parc ; qui sans aucun doute doit être trés riche en biodiversité. Merci de vos réponses. amicalement😉