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Petit train de la Rivière Kwai (Kanchanaburi) English translation pending
Bonjour à tous,
J'aurais aimé avoir votre avis sur le petit-train de la Rivière Kwai qui relie Kanchanaburi à Nam Tok (autrement appelé "la voie ferrée de la mort"). Est-ce une attraction trop touristique ? ou bien cela apporte-t-il un réel plus à la découverte de la région et des paysasges ? Quels sont le coût et la durée du trajet ? Peut-on combiner la découverte de Kanchanaburi, la rivière Kwaï, et les chutes d'Erawan dans la même journée ?
Merci d'avance. A bientôt. HomerTTR
J'aurais aimé avoir votre avis sur le petit-train de la Rivière Kwai qui relie Kanchanaburi à Nam Tok (autrement appelé "la voie ferrée de la mort"). Est-ce une attraction trop touristique ? ou bien cela apporte-t-il un réel plus à la découverte de la région et des paysasges ? Quels sont le coût et la durée du trajet ? Peut-on combiner la découverte de Kanchanaburi, la rivière Kwaï, et les chutes d'Erawan dans la même journée ?
Merci d'avance. A bientôt. HomerTTR
Thaïlande: fin d'une ère verte English translation pending
Bonjour,
Verts, ils n'avaient que le nom, puisque tout passager, larmoyant, se retrouvait au bout de quelques mètres comme branché directement sur le pot d'échappement: les bus verts de BKK sont interdits à la circulation depuis aujourd'hui.
Si vous n'avez pas encore vécu cette expérience de "near-to-death" inoubliable, précipitez-vous: n'ayant pas changé leurs véhicules après avoir eu 5 ans pour le faire, les proprios demandent un délai supplémentaire au gouvernement. Vite, ne tardez pas!
😉
Si vous n'avez pas encore vécu cette expérience de "near-to-death" inoubliable, précipitez-vous: n'ayant pas changé leurs véhicules après avoir eu 5 ans pour le faire, les proprios demandent un délai supplémentaire au gouvernement. Vite, ne tardez pas!
😉
Excursion vers Matanzas et Jibacoa au départ de Varadero? English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions savoir comment faire pour se rendre de VARADERO à MATANZAS et JIBACOA. Le trajet est -il facile et en combien de temps et de KMS. Doit-on le faire en car, en taxi ou y-a-t-il des excursions proposées. Qu'il y a t-il à visiter à MATANZAS ? la plongée à JIBACOA est-elle magnifique comme le laisse suposer certains commentaires. Peut-on faire cette balade facilement dans une journée. Merci de tous vos commentaires pour ce sujet.
Didier
Nous aimerions savoir comment faire pour se rendre de VARADERO à MATANZAS et JIBACOA. Le trajet est -il facile et en combien de temps et de KMS. Doit-on le faire en car, en taxi ou y-a-t-il des excursions proposées. Qu'il y a t-il à visiter à MATANZAS ? la plongée à JIBACOA est-elle magnifique comme le laisse suposer certains commentaires. Peut-on faire cette balade facilement dans une journée. Merci de tous vos commentaires pour ce sujet.
Didier
Equipière recherche embarcation à partir de juillet 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je me lance !!! 😊 Je cherche à embarquer comme équipière à bord d'un voilier à partir de mi juillet 2010. En effet, à partir de cette date, je demande un congé sans solde de 5 mois à mon employeur pour enfin réaliser un projet de voyage à partir d'un voilier.
Je m'intéresse à la voile légère depuis maintenant 3 ans et j'ai pu avoir quelques petites expériences en mer... Donc quelques bases mais beaucoup à apprendre.
Pourquoi je ne précise pas de destination ? Tout simplement parce que cela m'est égal ! Dans l'idée, je souhaite dans un premier temps trouver une place en tant qu'équipière sur un voilier (en fonction de mes dates, des attentes du chef de bord, ...) Un fois que je connaitrai la destination, je m'attellerai alors à construire la suite du projet !🙂
Si quelqu'un recherche un équipier dans ces dates, n'hésitez pas à me contacter !!! Aussi, si vous avez des plans pour trouver une place d'équipier, je suis preneuse !!!
Merci de vos réponses A bientôt!!!
Mathilde
Voilà, je me lance !!! 😊 Je cherche à embarquer comme équipière à bord d'un voilier à partir de mi juillet 2010. En effet, à partir de cette date, je demande un congé sans solde de 5 mois à mon employeur pour enfin réaliser un projet de voyage à partir d'un voilier.
Je m'intéresse à la voile légère depuis maintenant 3 ans et j'ai pu avoir quelques petites expériences en mer... Donc quelques bases mais beaucoup à apprendre.
Pourquoi je ne précise pas de destination ? Tout simplement parce que cela m'est égal ! Dans l'idée, je souhaite dans un premier temps trouver une place en tant qu'équipière sur un voilier (en fonction de mes dates, des attentes du chef de bord, ...) Un fois que je connaitrai la destination, je m'attellerai alors à construire la suite du projet !🙂
Si quelqu'un recherche un équipier dans ces dates, n'hésitez pas à me contacter !!! Aussi, si vous avez des plans pour trouver une place d'équipier, je suis preneuse !!!
Merci de vos réponses A bientôt!!!
Mathilde
Visiter une fabrique de cigares à Varadero? English translation pending
Est-ce que à varadero, on peut voir une fabrique de cigares ?
Et ça, sans aller à la Havane.
Et ça, sans aller à la Havane.
Choisir Cairns ou Darwin pour un voyage en juillet et août? English translation pending
Je vais prendre 8 semaines de cours d'anglais en Australie l'été prochain, mais me demande s'il vaut mieux que j'aille à Cairns ou Darwin. Question climat et authenticité, je pescherais pour Darwin.
Qu'en pensez vous?
Bonne journée. Julie.
Bonne journée. Julie.
Retour du Oasis Brisas del Caribe à Varadero (2 au 9 février 2010) English translation pending
Nous étions au Oasis Brisas del Caribe du 2 au 9 févier 2010. Avons payé 859$ pour une semaine en provenance de Ottawa (formule tout inclus taxes incluses).
Buffet
Quoi que peu varié, nous avons trouvé que le buffet du Oasis offrait plus de variété que les autres quatre étoiles que nous avons essayé. Sept sections : 1e charcuteries, fromages, condiments, salades, crème glacée - 2e quatre sortes de ceviches (poissons frais mariné dans jus de citron) - 3e repas principal (deux sortes de viandes, accompagnements de patates, courges, betteraves, riz, spécialités locales - 4e Bar à pâtes sautées par votre chef privé et bar à crevettes entières sautées par votre chef privé (frais mais tout un bricolage se débarasser soi même des têtes, pattes et carapaces une fois dans l'assiette) - 5e section pains de toutes sortes avec accompagnement de beurre - 6e section des fruits frais coupés devant vous selon vos goûts - et 7e, section dessert compant variété de pattiserie. Rien de luxueux, les mets n'ont pas de belle présentation mais il est difficile de ne rien trouver à se mettre sous la dent.
Resto à la carte
Difficile à obtenir. Nous avions droit à trois choix, sauf que la fille était tellement grande que nous n'avons réussi à obtenir que le resto des caraibes. Le resto de fruit de mer et le resto italien étant complet. Cependant, nous avons été satisfait de notre choix, l'endroit est très beau et le service impécable. Plus tard, nous avons appris que le resto ne fruit de mer ne sert que les traditionelles crevettes completes à décortiquer soi-même et le calmar. Le tout où le snack bar de la plage est situé.
Plage
Pas mal, mais on s'entend que c'est une plage hyper léchée par le tourisme. Vous ne verrez pas un seul poisson à cet endroit. Pas plus qu'une étoile de mer ou un coquillage digne de ce nom. On passe la gratte à tout les matins, dénaturant l'endroit un peu plus à toutes les fois. C'est triste pour l'écologiste qui vit en nous... mais tout le monde semble heureux de ne pas se prendre les pieds dans des algues. Le sable est propre, l'eau est propre et il n'y a pas un seul débris à la ronde. Un fait assez intéressant, la plage du Oasis est délimitée par un bras de mer à sa gauche, il y a donc une séparation entre vous et les autres touristes des autres complexe. C'est un peu plus privé qu'ailleurs.
Situation géographique
L'hotel est presqu'à l'extrémité de l'Ile, ce qui demande une logistique de déplacement un peu déplaisante. Il y a évidement le bus touristique qui vous donne droit au tour de ville pour toute la journée pour des frais de 5$/personne/jour... mais l'autobus passe quand il en a envie (jamais à l'horaire) et la durée du trajet variée entre 15 et 45 minutes pour se rendre en ville. Là où l'hotel est situé, vous ne pouvez pas partir à pied et vous rendre en ville facilement, il n'y a que la route principale et aucune maison autour de vous. C'est plutôt désert. Du voyage, c'est ce qui nous a le plus déçu. Nous avions essayé le Mercure Cuatro Palmas, dont la force est la situation géographique sansas, nous regretions cet endroit à ce point de vue là.
Personnel / réception / bar / service
Personnel super serviable, dames de la réception font des pieds et des mains pour vous rendre service. Toutes parlaient trois langues aisément. Au niveau des barmans, super gentils quoi que plus intéressés à servir les hommes que les femmes (que j'imagine moins bonnes tippeuses). Un fait inusité : a Cuba on sert des bloody ceasar (nous n'en avions jamais vu avant malgré six séjour à Cuba). Pas de pression pour le fric, pas de problème avec la courtoisie ou le respect du client.
Excursions
Nous en avons essayé trois. Deux était du surmesure. Nous voyagions avec notre famille élargie, nous étions 7 personnes. Plutôt que de prendre les services pré-organisés, nous avons demandé du privé, chose qui s'est avérée fort intéressante.
La Havane : L'hotel offre des forfait pour La Havane qui varient entre 60$ et 135$/personne. Nous avons plutôt loué une mini-van avec chauffeur et guide privé ce qui nous a coûté 406CUC au total. Une vraie aubaine. La mini-van embarque jusqu'à 13 personne et le chauffeur vous arrête à l'endroit de votre choix. Le guide vous suit toute la journée et vous présente les plus beaux endroits de La Havane, vous donnant des entrées privées dans des lieux non fréquentés par les groupe ou les touristes ordinaires. Vous verrez des boucheries, des magasins à ration, des quartier chauds, et les principaux attraits. Départ 9am, retour 6pm. Vaut vraiment la peine.
Seafari Cayo Blanco : Plutôt que de prendre le forfait à 75$ pour l'Ile de Cayo Blanco et voyager avec une cinquantaine de clients sur un catamaran, nous avons loué un voilier de 53 pieds avec deux mats. Capitaine et skipper inclus pour 506CUC. Inclu plongée en apnée avec équipement fourni, visite de l'Ile de Cayo Blanco avec repas trois services, pêche en mer et boisson à volontée. Nous avons fait un arrêt de deux heure à Cayo Blanco, dégusté un excellent repas. Vaut aussi vraiment la peine.
Jeep Safari : En ce qui concerne l'excursion pré-organisée, nous avons essayé le Jeep Safari et nous avons trouvé l'expérience irritante, je vous raconte plus loin pourquoi. Inclue sentiers en jepp, speed boat et repas sur Ile éloignée. Prévoir beaucoup de fric car cette activité est une vraie pompe à fric. 75 CUC / personne (4 personnes par Jeep). Départ sur sentier terreux, environ 20 véhicules à la queue leue-leue. Très poussiéreux, la poussière lève de terre. Partout sur le parcours, des enfants sur le bord de la route qui attente des cadeaux des touristes (dangereux car le plus téméraire devance les autres et rapporte plus de cadeaux, passe 1 30cm de votre camion qui route à 50km/h). Après arrêt dans un champ ou un pauvre fermier vous offre des fruits qu'il a cultivé lui-même et tend la main pour un peu de fric. Après, arrêt pour un mohitos gratuit mais où les barman attendent un petit quelque chose de votre part. Pendant que vous dégustez, spectacle de musique avec 12 danseurs, qui passent le champeau avant votre départ en speed boat. Arrivée sur l'Ile, un pipi après votre mohito ? Mamade pipi vous attend à la porte. Vous avez envie de faire un tour de cheval ? c'est inclu dans votre journée mais le pauvre éleveur vous demandera du pourboire pour la ride. Une petite photo avec le croco au bec tappée au tappe électrique ? Un autre petit CUC svp. Repas est servi, le cook fait de la languste et de l'ananas flambé... mais c'est en extra, 10CUC de plus. Sinon, porc et bananes plantin pour vous... en espérant du pouboire au serveur... et aux musiciens qui passent de table en table (ils notent les tables pour ne pas vous oublier, et si vous dites non, ils jouent pareille pour vous faire sentir croches de ne rien laissé...). Un pipi avant de partir ? C'est madame pipi qui va être ravie de vous revoir CUC à la main ! Retour à l'hotel en bud aussitôt la van déposée, votre guide n'a rien eu lui et passe le chapeau dans l'autobus pour lui et le conducteur... Rendu là, tout ce que j'avais envie de dire au guide s'était "c'est plate mon body mais tes chums on tout prit ce qu'on avait, il ne reste plus rien pour toi, faudra revoir la logistique de l'arnaque"... Méchante face quand il a vu qu'on ne donnait rien, suvu d'un thank you soo much vraiment sacastique... Très plate, très irritant. Bref, grosse grosse pompe à fric qui nous a franchement mis en beau @$%$3!. Ca bousille la journée tellement on se sent plumé de toutes parts.
Piscine
Il y a peu à dire, bien tenue mais rien d'exeptionnel. Il n'y a pas de swim up bar. L'animation fini par être tanante après 10 000 décibels de Reggaton et un animateur survolté "Animation' "Animation"... si vous aimez être tranquille, il y a une autre piscine dans la section villas qui est à l'écart du centre d'activités. Là-bas, la belle paix toute la journée.
Chambre
Nous étions dans la chambre 239, tout près de la réception. Constat, les 5 premières nuits nous avons dormi comme des loirs. Les deux dernières, absolument pas. Un groupe de party à fait la fête jusqu'à 3am au bar du lobby et après, ils ont poursuivi au bord de la piscine jusqu'à 6am (notre balcon donnait sur la piscine). Même chose les deux soirs, même après plaintes des chambres à proximité de l'endroit. Le client qui engraisse le bar à plus de poids que celui qui dort. Suggestion : organisez vous pour être dans la section plus loin (chambre 215 à 200) ou encore mieux, demander d'être dans la section qui ne fait pas parti du batiment principal. Il n'y a pas de chambre qui offre la vue sur la mer, attention de ne pas vous faire avoir avec ça, les compagnies proposent mais ça n'existe pas. Avis aux utilisatreurs de fer à frisé, rasoir électrique, chargeurs de batteries ou fer plat, le courant fonctionne au 220volts, nos aparreils canadiens ne fonctionne pas avec ça, et nos adapteurs ne semblent pas fonctionner là-bas. Autrement chambre bien tenue, air climatisé super efficace et silencieux.
Hotel en général.
Belle végétation autour de l'hotel. Section bien séparée. Chaque coin à son identitée propre et présente une activité différente. Bar efficace et bien organisé. Resto à la carte variés et bien répartis sur le territoire. Piscine bien aménagées (à noter, il y a deux lits supendus sur cable autour de la piscine!). Terrace magnifique où spectacle de musique à la tombée du soleil. Aménagement pour la plage, belle section de boutique souvenir à l'extérieur de l'hotel. Un seul hic, infrastucture veille, l'endroit ne fait pas classe et ne se distingue pas. C'est vieux et un peu défraichi.
Suggestions pour optimiser votre voyage :
Si vous aimez le ketchup à la folie, apportez-vous une petite bouteille, vous aurez des dizaine d'amis touristes qui viendront vous voir pour agrémenter leurs frites et vous jaser. Prévoir environ 200$ en argent comptant qui disparaitrons rapidement. Les madames pipi sont partout.
Apporter votre propre kit de plongée, le matériel est vieux et magané.
Un pac-sac est toujours super utile. Franchement efficace en ville, même si c'est seulement pour tranporter votre termos ou votre papier de toilette. Notre femme de chambre avait toujours de belles petites notes pour nous. Mais elle n'avait pas de papier digne de ce nom, je crois que du papier à lettre ou de beaux bloc notes pourrait plaire.
Si vous avez la chance, il y a une messe à l'église de Santa Elvira le dimanche à 17h. Le père (Yvon Bastarache la fait dans les trois langues), sans être pratiquant, ça vaut la peine pour l'expérience.
Internet fonctionne mais c'est pas très rapide. Prévoir 10 CUC pour une carte vous donnant droit à plus ou moins 60 minutes (cubaines) d'accès. Juste pour loader hotmail, ça prend 10 minutes... pour Facebook, n'y pensez même pas. 30 minutes loader. Dans les attraits que vous pouvez voir par vos propres moyens sans faire d'excursion avec l'hotel, nous avons vu la Cueva (grotte) de Ambroso (magnifique!). Des miliers de chausse souris frugivore), des peintures anciennes d'esclaves noirs ou même des premiers habitants de l'Ile. Guide super callé en la matière, 5CUC bien investis. Autre lieux intéressant, la Cueva (grotte de Saturno) : la chose qu'il faut voir à Varadero selon moi !!! Tout près de l'aéroport. Stalactiques et stalagmites sur un plafond de 100 pieds. Eau critaline bleutée où vous pouvez vous baigner. Se baigner dans une grotte, c'est magique, vous allez adorer ! Photos epoustouflantes en prime. Nous avons aussi essayé le sentier des Musulmans. Parsemé de nids géants de termites et de cactus centenaire. Le dernier bout de savane de Varadero. Un peu décevant toute fois. En hiver, la flore n'est pas à son meilleur.
Ca prend un tasse termos, l'hotel sert les jus / drink dans des verres en plastique mou de 200ml. Un vraie joke. Je ne comprend pas pourquoi il n'y a pas de bar à jus libre service pour les enfants par exemple.
Espérant que cette critique vous éclairera. A comparaison égale, le Mercure Cuatro Palmas offre une meilleure location géographique et une infrastucture plus rescente. Pourtant, il a une étoile de moins. De notre côté, nous avons de beaucoup préféré cet endroit.
Buffet
Quoi que peu varié, nous avons trouvé que le buffet du Oasis offrait plus de variété que les autres quatre étoiles que nous avons essayé. Sept sections : 1e charcuteries, fromages, condiments, salades, crème glacée - 2e quatre sortes de ceviches (poissons frais mariné dans jus de citron) - 3e repas principal (deux sortes de viandes, accompagnements de patates, courges, betteraves, riz, spécialités locales - 4e Bar à pâtes sautées par votre chef privé et bar à crevettes entières sautées par votre chef privé (frais mais tout un bricolage se débarasser soi même des têtes, pattes et carapaces une fois dans l'assiette) - 5e section pains de toutes sortes avec accompagnement de beurre - 6e section des fruits frais coupés devant vous selon vos goûts - et 7e, section dessert compant variété de pattiserie. Rien de luxueux, les mets n'ont pas de belle présentation mais il est difficile de ne rien trouver à se mettre sous la dent.
Resto à la carte
Difficile à obtenir. Nous avions droit à trois choix, sauf que la fille était tellement grande que nous n'avons réussi à obtenir que le resto des caraibes. Le resto de fruit de mer et le resto italien étant complet. Cependant, nous avons été satisfait de notre choix, l'endroit est très beau et le service impécable. Plus tard, nous avons appris que le resto ne fruit de mer ne sert que les traditionelles crevettes completes à décortiquer soi-même et le calmar. Le tout où le snack bar de la plage est situé.
Plage
Pas mal, mais on s'entend que c'est une plage hyper léchée par le tourisme. Vous ne verrez pas un seul poisson à cet endroit. Pas plus qu'une étoile de mer ou un coquillage digne de ce nom. On passe la gratte à tout les matins, dénaturant l'endroit un peu plus à toutes les fois. C'est triste pour l'écologiste qui vit en nous... mais tout le monde semble heureux de ne pas se prendre les pieds dans des algues. Le sable est propre, l'eau est propre et il n'y a pas un seul débris à la ronde. Un fait assez intéressant, la plage du Oasis est délimitée par un bras de mer à sa gauche, il y a donc une séparation entre vous et les autres touristes des autres complexe. C'est un peu plus privé qu'ailleurs.
Situation géographique
L'hotel est presqu'à l'extrémité de l'Ile, ce qui demande une logistique de déplacement un peu déplaisante. Il y a évidement le bus touristique qui vous donne droit au tour de ville pour toute la journée pour des frais de 5$/personne/jour... mais l'autobus passe quand il en a envie (jamais à l'horaire) et la durée du trajet variée entre 15 et 45 minutes pour se rendre en ville. Là où l'hotel est situé, vous ne pouvez pas partir à pied et vous rendre en ville facilement, il n'y a que la route principale et aucune maison autour de vous. C'est plutôt désert. Du voyage, c'est ce qui nous a le plus déçu. Nous avions essayé le Mercure Cuatro Palmas, dont la force est la situation géographique sansas, nous regretions cet endroit à ce point de vue là.
Personnel / réception / bar / service
Personnel super serviable, dames de la réception font des pieds et des mains pour vous rendre service. Toutes parlaient trois langues aisément. Au niveau des barmans, super gentils quoi que plus intéressés à servir les hommes que les femmes (que j'imagine moins bonnes tippeuses). Un fait inusité : a Cuba on sert des bloody ceasar (nous n'en avions jamais vu avant malgré six séjour à Cuba). Pas de pression pour le fric, pas de problème avec la courtoisie ou le respect du client.
Excursions
Nous en avons essayé trois. Deux était du surmesure. Nous voyagions avec notre famille élargie, nous étions 7 personnes. Plutôt que de prendre les services pré-organisés, nous avons demandé du privé, chose qui s'est avérée fort intéressante.
La Havane : L'hotel offre des forfait pour La Havane qui varient entre 60$ et 135$/personne. Nous avons plutôt loué une mini-van avec chauffeur et guide privé ce qui nous a coûté 406CUC au total. Une vraie aubaine. La mini-van embarque jusqu'à 13 personne et le chauffeur vous arrête à l'endroit de votre choix. Le guide vous suit toute la journée et vous présente les plus beaux endroits de La Havane, vous donnant des entrées privées dans des lieux non fréquentés par les groupe ou les touristes ordinaires. Vous verrez des boucheries, des magasins à ration, des quartier chauds, et les principaux attraits. Départ 9am, retour 6pm. Vaut vraiment la peine.
Seafari Cayo Blanco : Plutôt que de prendre le forfait à 75$ pour l'Ile de Cayo Blanco et voyager avec une cinquantaine de clients sur un catamaran, nous avons loué un voilier de 53 pieds avec deux mats. Capitaine et skipper inclus pour 506CUC. Inclu plongée en apnée avec équipement fourni, visite de l'Ile de Cayo Blanco avec repas trois services, pêche en mer et boisson à volontée. Nous avons fait un arrêt de deux heure à Cayo Blanco, dégusté un excellent repas. Vaut aussi vraiment la peine.
Jeep Safari : En ce qui concerne l'excursion pré-organisée, nous avons essayé le Jeep Safari et nous avons trouvé l'expérience irritante, je vous raconte plus loin pourquoi. Inclue sentiers en jepp, speed boat et repas sur Ile éloignée. Prévoir beaucoup de fric car cette activité est une vraie pompe à fric. 75 CUC / personne (4 personnes par Jeep). Départ sur sentier terreux, environ 20 véhicules à la queue leue-leue. Très poussiéreux, la poussière lève de terre. Partout sur le parcours, des enfants sur le bord de la route qui attente des cadeaux des touristes (dangereux car le plus téméraire devance les autres et rapporte plus de cadeaux, passe 1 30cm de votre camion qui route à 50km/h). Après arrêt dans un champ ou un pauvre fermier vous offre des fruits qu'il a cultivé lui-même et tend la main pour un peu de fric. Après, arrêt pour un mohitos gratuit mais où les barman attendent un petit quelque chose de votre part. Pendant que vous dégustez, spectacle de musique avec 12 danseurs, qui passent le champeau avant votre départ en speed boat. Arrivée sur l'Ile, un pipi après votre mohito ? Mamade pipi vous attend à la porte. Vous avez envie de faire un tour de cheval ? c'est inclu dans votre journée mais le pauvre éleveur vous demandera du pourboire pour la ride. Une petite photo avec le croco au bec tappée au tappe électrique ? Un autre petit CUC svp. Repas est servi, le cook fait de la languste et de l'ananas flambé... mais c'est en extra, 10CUC de plus. Sinon, porc et bananes plantin pour vous... en espérant du pouboire au serveur... et aux musiciens qui passent de table en table (ils notent les tables pour ne pas vous oublier, et si vous dites non, ils jouent pareille pour vous faire sentir croches de ne rien laissé...). Un pipi avant de partir ? C'est madame pipi qui va être ravie de vous revoir CUC à la main ! Retour à l'hotel en bud aussitôt la van déposée, votre guide n'a rien eu lui et passe le chapeau dans l'autobus pour lui et le conducteur... Rendu là, tout ce que j'avais envie de dire au guide s'était "c'est plate mon body mais tes chums on tout prit ce qu'on avait, il ne reste plus rien pour toi, faudra revoir la logistique de l'arnaque"... Méchante face quand il a vu qu'on ne donnait rien, suvu d'un thank you soo much vraiment sacastique... Très plate, très irritant. Bref, grosse grosse pompe à fric qui nous a franchement mis en beau @$%$3!. Ca bousille la journée tellement on se sent plumé de toutes parts.
Piscine
Il y a peu à dire, bien tenue mais rien d'exeptionnel. Il n'y a pas de swim up bar. L'animation fini par être tanante après 10 000 décibels de Reggaton et un animateur survolté "Animation' "Animation"... si vous aimez être tranquille, il y a une autre piscine dans la section villas qui est à l'écart du centre d'activités. Là-bas, la belle paix toute la journée.
Chambre
Nous étions dans la chambre 239, tout près de la réception. Constat, les 5 premières nuits nous avons dormi comme des loirs. Les deux dernières, absolument pas. Un groupe de party à fait la fête jusqu'à 3am au bar du lobby et après, ils ont poursuivi au bord de la piscine jusqu'à 6am (notre balcon donnait sur la piscine). Même chose les deux soirs, même après plaintes des chambres à proximité de l'endroit. Le client qui engraisse le bar à plus de poids que celui qui dort. Suggestion : organisez vous pour être dans la section plus loin (chambre 215 à 200) ou encore mieux, demander d'être dans la section qui ne fait pas parti du batiment principal. Il n'y a pas de chambre qui offre la vue sur la mer, attention de ne pas vous faire avoir avec ça, les compagnies proposent mais ça n'existe pas. Avis aux utilisatreurs de fer à frisé, rasoir électrique, chargeurs de batteries ou fer plat, le courant fonctionne au 220volts, nos aparreils canadiens ne fonctionne pas avec ça, et nos adapteurs ne semblent pas fonctionner là-bas. Autrement chambre bien tenue, air climatisé super efficace et silencieux.
Hotel en général.
Belle végétation autour de l'hotel. Section bien séparée. Chaque coin à son identitée propre et présente une activité différente. Bar efficace et bien organisé. Resto à la carte variés et bien répartis sur le territoire. Piscine bien aménagées (à noter, il y a deux lits supendus sur cable autour de la piscine!). Terrace magnifique où spectacle de musique à la tombée du soleil. Aménagement pour la plage, belle section de boutique souvenir à l'extérieur de l'hotel. Un seul hic, infrastucture veille, l'endroit ne fait pas classe et ne se distingue pas. C'est vieux et un peu défraichi.
Suggestions pour optimiser votre voyage :
Si vous aimez le ketchup à la folie, apportez-vous une petite bouteille, vous aurez des dizaine d'amis touristes qui viendront vous voir pour agrémenter leurs frites et vous jaser. Prévoir environ 200$ en argent comptant qui disparaitrons rapidement. Les madames pipi sont partout.
Apporter votre propre kit de plongée, le matériel est vieux et magané.
Un pac-sac est toujours super utile. Franchement efficace en ville, même si c'est seulement pour tranporter votre termos ou votre papier de toilette. Notre femme de chambre avait toujours de belles petites notes pour nous. Mais elle n'avait pas de papier digne de ce nom, je crois que du papier à lettre ou de beaux bloc notes pourrait plaire.
Si vous avez la chance, il y a une messe à l'église de Santa Elvira le dimanche à 17h. Le père (Yvon Bastarache la fait dans les trois langues), sans être pratiquant, ça vaut la peine pour l'expérience.
Internet fonctionne mais c'est pas très rapide. Prévoir 10 CUC pour une carte vous donnant droit à plus ou moins 60 minutes (cubaines) d'accès. Juste pour loader hotmail, ça prend 10 minutes... pour Facebook, n'y pensez même pas. 30 minutes loader. Dans les attraits que vous pouvez voir par vos propres moyens sans faire d'excursion avec l'hotel, nous avons vu la Cueva (grotte) de Ambroso (magnifique!). Des miliers de chausse souris frugivore), des peintures anciennes d'esclaves noirs ou même des premiers habitants de l'Ile. Guide super callé en la matière, 5CUC bien investis. Autre lieux intéressant, la Cueva (grotte de Saturno) : la chose qu'il faut voir à Varadero selon moi !!! Tout près de l'aéroport. Stalactiques et stalagmites sur un plafond de 100 pieds. Eau critaline bleutée où vous pouvez vous baigner. Se baigner dans une grotte, c'est magique, vous allez adorer ! Photos epoustouflantes en prime. Nous avons aussi essayé le sentier des Musulmans. Parsemé de nids géants de termites et de cactus centenaire. Le dernier bout de savane de Varadero. Un peu décevant toute fois. En hiver, la flore n'est pas à son meilleur.
Ca prend un tasse termos, l'hotel sert les jus / drink dans des verres en plastique mou de 200ml. Un vraie joke. Je ne comprend pas pourquoi il n'y a pas de bar à jus libre service pour les enfants par exemple.
Espérant que cette critique vous éclairera. A comparaison égale, le Mercure Cuatro Palmas offre une meilleure location géographique et une infrastucture plus rescente. Pourtant, il a une étoile de moins. De notre côté, nous avons de beaucoup préféré cet endroit.
Vol Air Austral Paris-Sydney avec une escale à Saint-Denis (Réunion) pour ma fille de 16 ans? English translation pending
Bonsoir,
Ma fille de 16 ans doit partir en Juin pour l'Australie chez un cousin. On m'a conseillé de faire Paris Sydney avec une escale a St Denis de La Réunion avec la compagnie Air Austral ! Cette idée me séduit assez car ainsi ça faciliterait les démarches administratives lors de l'escale et je serais rassurée. Cette ligne a un environ 18 mois d'existence ! Je souhaiterais avoir l'avis de quelqu'un qui a pris ce vol ! Merci d'avance
Ma fille de 16 ans doit partir en Juin pour l'Australie chez un cousin. On m'a conseillé de faire Paris Sydney avec une escale a St Denis de La Réunion avec la compagnie Air Austral ! Cette idée me séduit assez car ainsi ça faciliterait les démarches administratives lors de l'escale et je serais rassurée. Cette ligne a un environ 18 mois d'existence ! Je souhaiterais avoir l'avis de quelqu'un qui a pris ce vol ! Merci d'avance
Etonnant bistrot de Paris à Siem Reap English translation pending
Avec mes amis Lyonnais nous avons passées deux soirées d'exception dans ce Bistrot plus Vrai que Vrai au décor
ancien bistrot parisien, avec son comptoir en zinc, ses affiches anciennes ses vieilles carafes, même le sucrier est
sytle d'époque ! les plats sont assortis et très bons fait maison par le maître des lieux Pat, un passionné ou aucun détail ne lui échappe. Du pied de cochon, des tripes, andouillettes, boudin, fromage de tête, daube, osso bucco, le tout un peu cher (6 à 12$) sauf le plat du jour autour de 5$ qui suffit amplement pour vous donner une idée ! La musique bien choisie pour les amateurs des années 70/80. Le vin en carafe est passable, sinon le choix des vins à la carte est axé sur le vin français. L'endroit est à 50 mètres de la rue de la soif (Pub Street) au boucan infernal le soir.
Bona
Retour de l'hôtel Cuatro Palmas (30 janvier au 7 février 2010) English translation pending
Bonjour,
Nous étions au Cuatro Palmas du 30 janvier au 7 février 2010.
Tout d’abord je dirais au français : Varadero et uniquement Varadero, ça ne vaut pas le coup :
Si vous voulez allez à Varadero pour compléter votre séjour visite de quelques jours farnientes c’est bien, nous, nous avons passé une semaine entre La havane et Trinidad c’est vraiment un pays merveilleux…nous avons dormi chez l’habitant à Trinidad, ils ont été géniaux. Et nous avons terminé par Varadero…
Par contre, si vous voulez ne pas bouger de la plage alors aller plutôt en République Domicaine ou les plages sont 10 fois plus belles plus longues plus larges et ça coute moins cher.
Nous voulions un hôtel correct propre bien placé et au bord de la plage. Le Cuatro palmas correspond à ces critères…mais malgré cela notre impression est négative.
Nous avons été très mal reçu autant à la réception qu’au bar et au buffet c’est limite du non respect e de l’impolitesse et pourtant nous étions souriants, nous avons l’habitude de voyager et c’est la 1ere fois que nous sommes reçu comme cela.
Nous étions section coloniale la chambre était propre mais vieillotte, la baignoire fuyait , il y avait de l’eau partout dés qu’on prenait une douche et les peinture pas très clean.
La plage est belle mais les transats sont sales ou cassés.
La moyenne d’âge est très très élevée moi j’étais avec mon copain, on voulait se reposer mais si vous chercher une bonne ambiance pour faire la fête c’est pas le bon endroit.
Nous avons bien mangé car tous les soirs nous avons réservé à l’un des 3 restos et les 3 sont bons ; le buffet du petit déj est très bien aussi.
Je retournerai à Cuba pour Découvrir d’autre villes mais je ne retournerai plus jamais à Varadero
Nous étions au Cuatro Palmas du 30 janvier au 7 février 2010.
Tout d’abord je dirais au français : Varadero et uniquement Varadero, ça ne vaut pas le coup :
Si vous voulez allez à Varadero pour compléter votre séjour visite de quelques jours farnientes c’est bien, nous, nous avons passé une semaine entre La havane et Trinidad c’est vraiment un pays merveilleux…nous avons dormi chez l’habitant à Trinidad, ils ont été géniaux. Et nous avons terminé par Varadero…
Par contre, si vous voulez ne pas bouger de la plage alors aller plutôt en République Domicaine ou les plages sont 10 fois plus belles plus longues plus larges et ça coute moins cher.
Nous voulions un hôtel correct propre bien placé et au bord de la plage. Le Cuatro palmas correspond à ces critères…mais malgré cela notre impression est négative.
Nous avons été très mal reçu autant à la réception qu’au bar et au buffet c’est limite du non respect e de l’impolitesse et pourtant nous étions souriants, nous avons l’habitude de voyager et c’est la 1ere fois que nous sommes reçu comme cela.
Nous étions section coloniale la chambre était propre mais vieillotte, la baignoire fuyait , il y avait de l’eau partout dés qu’on prenait une douche et les peinture pas très clean.
La plage est belle mais les transats sont sales ou cassés.
La moyenne d’âge est très très élevée moi j’étais avec mon copain, on voulait se reposer mais si vous chercher une bonne ambiance pour faire la fête c’est pas le bon endroit.
Nous avons bien mangé car tous les soirs nous avons réservé à l’un des 3 restos et les 3 sont bons ; le buffet du petit déj est très bien aussi.
Je retournerai à Cuba pour Découvrir d’autre villes mais je ne retournerai plus jamais à Varadero
Arnaques à Delhi English translation pending
Bonjour,
de retour d'un voyage au Rajasthan, j'aimerais juste vous mettre en garde sur certaine arnaques qui se font à Delhi. Surtout pour ceux qui partent pour la première fois comme nous, pourtant avertis plus ou moins. Alors, voila tout d'abord, à l'aéroport Indira Gandhi, nous arrivons et retirons de l'argent dans un distributeur pour payer le taxi prépayé - pour éviter les chauffeurs de taxi malhonnêtes - . L'homme du comptoir nous a volé 6 euros. Bien sûr, sans nous en rendre compte, technique facile : on lui donne l'argent, il échange notre billet et nous dit que l'on s 'est trompé. N'imaginant pas que le monsieur soit malhonnête et en plus, tout juste arrivés, nous pensons que l'on s'est tout simplement trompés. C'était certainement pour nous souhaiter bienvenue en Inde!
Après, l'arnaque se situe à la gare du train. Si vous voulez comme nous acheter vos billets de trains par vous même à la gare et en toute liberté, sachez que c'est tout à fait possible. Tout le monde, y compris ceux qui travaillent à la gare vont vous dévier et vous inventer toutes sortes de mensonges " impossible, c'est complet pendant au moins 2 mois" , "le bureau de tourisme n'existe plus" .... et là ils nous ramènent vers les agences touristique. Notre expérience de train peut être lu ici : http://www.2backpacks.com/en-francais/le-train-en-inde
Tous ces rabatteurs salissent l'image de leur pays et on en vient à ne plus faire confiance à personne, ce qui est vraiment triste. Pourtant, le Rajasthan est une région magnifique avec des palais et des temples incroyables. Quelques photos sur notre site : http://www.2backpacks.com/photos/india
Voila, maintenant avertis, vous pouvez partir tranquille!
Bon voyage
Amandine et Felipe
de retour d'un voyage au Rajasthan, j'aimerais juste vous mettre en garde sur certaine arnaques qui se font à Delhi. Surtout pour ceux qui partent pour la première fois comme nous, pourtant avertis plus ou moins. Alors, voila tout d'abord, à l'aéroport Indira Gandhi, nous arrivons et retirons de l'argent dans un distributeur pour payer le taxi prépayé - pour éviter les chauffeurs de taxi malhonnêtes - . L'homme du comptoir nous a volé 6 euros. Bien sûr, sans nous en rendre compte, technique facile : on lui donne l'argent, il échange notre billet et nous dit que l'on s 'est trompé. N'imaginant pas que le monsieur soit malhonnête et en plus, tout juste arrivés, nous pensons que l'on s'est tout simplement trompés. C'était certainement pour nous souhaiter bienvenue en Inde!
Après, l'arnaque se situe à la gare du train. Si vous voulez comme nous acheter vos billets de trains par vous même à la gare et en toute liberté, sachez que c'est tout à fait possible. Tout le monde, y compris ceux qui travaillent à la gare vont vous dévier et vous inventer toutes sortes de mensonges " impossible, c'est complet pendant au moins 2 mois" , "le bureau de tourisme n'existe plus" .... et là ils nous ramènent vers les agences touristique. Notre expérience de train peut être lu ici : http://www.2backpacks.com/en-francais/le-train-en-inde
Tous ces rabatteurs salissent l'image de leur pays et on en vient à ne plus faire confiance à personne, ce qui est vraiment triste. Pourtant, le Rajasthan est une région magnifique avec des palais et des temples incroyables. Quelques photos sur notre site : http://www.2backpacks.com/photos/india
Voila, maintenant avertis, vous pouvez partir tranquille!
Bon voyage
Amandine et Felipe
Un an après la crise à Madagascar... English translation pending
Depuis 30 ou 40 ans il y en a eu des soubresauts, des grandes épingles à cheveux tournés clairement à gauche, du Néo libéralisme à la chinoise, de la malgachisation ou vice versa et depuis un an il y a une crise politique qui s’enlise.
L’écrasante majorité de a population est totalement indifférente aux changements politiques passés, présents et à venir, leurs priorités sont celles d’une population pauvre, rurale en très grande partie et peu instruite. Des crises ils ont en vu d’autres et à chaque fois la famille se resserre, se débrouille avec les moyens à leur disposition. Certains cultivent plus, varient les cultures annexes, transforment une partie de leur récolte pour les vendre, d’autres se débrouillent en inventant un tas de petits métiers invraisemblables, d’autres cherchent à s’en sortir ailleurs, loin de chez eux. En abandonnant par la même occasion leur femme et leurs enfants. Souvent ils recommencent à « construire provisoirement » une autre famille la où ils se trouvent.
D’autres se tournent vers la criminalité, la hausse est visible depuis un an.
Ils font tous partie des dégâts collatéraux de la crise, ils sont tous victimes du manque d’éducation, ils sont livrés à eux-mêmes dans un pays qui est le leur. Les aides des pays riches se font rares depuis un an, l’étau se resserre et ça se ressent.
L’écrasante majorité de a population est totalement indifférente aux changements politiques passés, présents et à venir, leurs priorités sont celles d’une population pauvre, rurale en très grande partie et peu instruite. Des crises ils ont en vu d’autres et à chaque fois la famille se resserre, se débrouille avec les moyens à leur disposition. Certains cultivent plus, varient les cultures annexes, transforment une partie de leur récolte pour les vendre, d’autres se débrouillent en inventant un tas de petits métiers invraisemblables, d’autres cherchent à s’en sortir ailleurs, loin de chez eux. En abandonnant par la même occasion leur femme et leurs enfants. Souvent ils recommencent à « construire provisoirement » une autre famille la où ils se trouvent.
D’autres se tournent vers la criminalité, la hausse est visible depuis un an.
Ils font tous partie des dégâts collatéraux de la crise, ils sont tous victimes du manque d’éducation, ils sont livrés à eux-mêmes dans un pays qui est le leur. Les aides des pays riches se font rares depuis un an, l’étau se resserre et ça se ressent.
Hôtel Cherating Bayview Resort English translation pending
aux personnes qui connaissent un peut cherating, je cherche a avoir l'adresse e-mail du "cherating bayview resort."
apres avoir ete sur leur site il y a bien une adresse, mais elle semble plus d'actualité?
sinon quelqu'un a t il un endroit sympa a me proposer sur cherating pour quatre jrs.
merci a tous.
Vietnam Nord, la grande arnaque English translation pending
Voila je rentre du nord Vietnam, enfin Hanoi, baie d Halong, Sapa.
Bon oui, je sais c est hyper touristique, mais on voulait prendre la temperature
du pays.
Tout d abord il faut savoir qu Hanoi, au moment ou tu poses les pieds a l exterieur de l aeroport, tu n est plus un etre humain. Et tu deviens de suite un porte monnaie mobile et ton nouveau prenom c est Dollars. Et la si tu n as pas fais dix ans de sophro ou de yoga, ca va etre dur. Enfin si tu n es pas encore parti, entraines toi au moins trois semaines avant. Faites quelques exercices simples: - si vous etes deux passez au moins 2 heures par jour a prendre l autre pour un c.. . - Quand vous faites vos courses, donnez votre billet uniquement quand le commercant vous a rendu la monnaie (pas facile au debut, mais allez courage ca va le faire).
Et le plus dur - Bon, la il faut des outils. Si vous avez des enfants, vous en prenez un et vous lui faites chanter une chanson ou mimer quelques choses, enfin des exercices de base. Quand vous estimez les reponses aux ordres correctes, vous lui donnez un gateau ou une sucette, mais surtout pas d argent. Non, les sous c est pour les adultes. Si cela devient trop facile, faire des variantes le faire mendier ou refaire les exercices avec une poupee dans le dos. Mais attention, je le repete pas d argent aux enfants, que des bonnes sucreries. Les Dollars, c est pour les parents.
Aussi, il y a d autres exercices a faire, si cela vous interesse, je peux vous aider.
Bon nous, on avait pas bien prepare le jeu avec les enfants et on craque apres Sapa Et oui pas facile de voir que tout le monde rentre dans le jeu de prendre les enfants en otages pour que les adultes se fassent de l argent sur leur dos. Plutot que laisser ces enfants etudier dans leur classe. Non, tout le monde, oui nous les touristes, on prefere aller aplaudir et rigoler en voyant ces gosses faire leur petite demonstration comme des singes que l on a bien dresses. Oh mais c est bien, allez deux trois gateaux, quelques sucettes et un peu d argent pour les adultes, attention pas au enfants je le repete.
Voila nous on a craque donc retour Hanoi, direction la compagnie aerienne. Le premier vol pour Bangkok et cassos.
Nous le Vietnam on y retournera quand on arretera de jouer avec les enfants. Ca fait trois mois que l on voyage et on avait jamais vu ca.
Ah ca va presque mieux en l ecrivant. C est certainement plein de fautes mais je ne suis pas un litteraire et je suis sur un clavier QWERTY pour les accents. Et surtout je suis super enerve que l on ne met rien dit avant d aller au Vietnam.
Tout d abord il faut savoir qu Hanoi, au moment ou tu poses les pieds a l exterieur de l aeroport, tu n est plus un etre humain. Et tu deviens de suite un porte monnaie mobile et ton nouveau prenom c est Dollars. Et la si tu n as pas fais dix ans de sophro ou de yoga, ca va etre dur. Enfin si tu n es pas encore parti, entraines toi au moins trois semaines avant. Faites quelques exercices simples: - si vous etes deux passez au moins 2 heures par jour a prendre l autre pour un c.. . - Quand vous faites vos courses, donnez votre billet uniquement quand le commercant vous a rendu la monnaie (pas facile au debut, mais allez courage ca va le faire).
Et le plus dur - Bon, la il faut des outils. Si vous avez des enfants, vous en prenez un et vous lui faites chanter une chanson ou mimer quelques choses, enfin des exercices de base. Quand vous estimez les reponses aux ordres correctes, vous lui donnez un gateau ou une sucette, mais surtout pas d argent. Non, les sous c est pour les adultes. Si cela devient trop facile, faire des variantes le faire mendier ou refaire les exercices avec une poupee dans le dos. Mais attention, je le repete pas d argent aux enfants, que des bonnes sucreries. Les Dollars, c est pour les parents.
Aussi, il y a d autres exercices a faire, si cela vous interesse, je peux vous aider.
Bon nous, on avait pas bien prepare le jeu avec les enfants et on craque apres Sapa Et oui pas facile de voir que tout le monde rentre dans le jeu de prendre les enfants en otages pour que les adultes se fassent de l argent sur leur dos. Plutot que laisser ces enfants etudier dans leur classe. Non, tout le monde, oui nous les touristes, on prefere aller aplaudir et rigoler en voyant ces gosses faire leur petite demonstration comme des singes que l on a bien dresses. Oh mais c est bien, allez deux trois gateaux, quelques sucettes et un peu d argent pour les adultes, attention pas au enfants je le repete.
Voila nous on a craque donc retour Hanoi, direction la compagnie aerienne. Le premier vol pour Bangkok et cassos.
Nous le Vietnam on y retournera quand on arretera de jouer avec les enfants. Ca fait trois mois que l on voyage et on avait jamais vu ca.
Ah ca va presque mieux en l ecrivant. C est certainement plein de fautes mais je ne suis pas un litteraire et je suis sur un clavier QWERTY pour les accents. Et surtout je suis super enerve que l on ne met rien dit avant d aller au Vietnam.
J'ai tellement aimé l'Adventure of the Sea English translation pending
Bonjour à vous tous. La première fois que j'écrivais sur ce site c'était parce que j'étais un peu préoccupée par le voyage que nous avions organisé à la dernière minute sur le Adventure of the Sea avec Royal Carribean. Mais voilà que je suis revenue de mon voyage enchantée. C'était mon premier voyage en croisière avec mon mari et mes enfants et nous avons adoré cet expérience.
Nous avons visité les Barbades, St-Martin, Ste-Lucie, Antigua et les Iles vierges et je suis restée sur mon appétit parce que j'ai l'impression que je n'ai pas eu le temps de tout voir. Nous avons eu du soleil et de la chaleur durant tout le séjour et nous avons reçu un service impeccable sur le Adventure of the Sea. Mes enfants de 11 et 13 ans ont beaucoup aimé l'ambiance de croisière parce qu'à chaque jour nous étions à un endroit nouveau donc c'était toujours différent. Nous ne nous sommes pas ennuyés et le soir nous étions tellement épuisés de nos journées au soleil dans les Caraïbes que malheureusement les soir nous n'avions plus l'énergie d'assister aux extraordinaires activités qui avaient lieu sur le bateau. La nourriture sur le bateau était délicieuse, moi qui m'inquiétais tellement pour l'eau non embouteillée sur le bateau et bien j'ai bu l'eau non embouteillée et je n'ai pas été malade. Tout était parfait. Nous avons quitté l'Adventure of the Sea avec le cœur triste car tous ces gens qui nous ont servis avec tellement de gentillesse et d'humour ont fait de notre voyage un voyage que nous n'oublierons jamais. Nous en sommes revenus émerveillés.
Ce fut la première fois que nous prenions l'avion avec les enfants et nous comptions bien répéter l'expérience. Nous partons tous les étés vers les U.S.A. ou nous avons visité Daytona, la Virginie, Myrtle Beach, Tampa Bay et nous continuerons nos habitudes mais nous pensons aussi à mettre de côté de l'argent afin de refaire une autre croisière qui nous mènera de nouveau vers des endroits extraordinaires.
Nous avons visité les Barbades, St-Martin, Ste-Lucie, Antigua et les Iles vierges et je suis restée sur mon appétit parce que j'ai l'impression que je n'ai pas eu le temps de tout voir. Nous avons eu du soleil et de la chaleur durant tout le séjour et nous avons reçu un service impeccable sur le Adventure of the Sea. Mes enfants de 11 et 13 ans ont beaucoup aimé l'ambiance de croisière parce qu'à chaque jour nous étions à un endroit nouveau donc c'était toujours différent. Nous ne nous sommes pas ennuyés et le soir nous étions tellement épuisés de nos journées au soleil dans les Caraïbes que malheureusement les soir nous n'avions plus l'énergie d'assister aux extraordinaires activités qui avaient lieu sur le bateau. La nourriture sur le bateau était délicieuse, moi qui m'inquiétais tellement pour l'eau non embouteillée sur le bateau et bien j'ai bu l'eau non embouteillée et je n'ai pas été malade. Tout était parfait. Nous avons quitté l'Adventure of the Sea avec le cœur triste car tous ces gens qui nous ont servis avec tellement de gentillesse et d'humour ont fait de notre voyage un voyage que nous n'oublierons jamais. Nous en sommes revenus émerveillés.
Ce fut la première fois que nous prenions l'avion avec les enfants et nous comptions bien répéter l'expérience. Nous partons tous les étés vers les U.S.A. ou nous avons visité Daytona, la Virginie, Myrtle Beach, Tampa Bay et nous continuerons nos habitudes mais nous pensons aussi à mettre de côté de l'argent afin de refaire une autre croisière qui nous mènera de nouveau vers des endroits extraordinaires.
D'Istanbul à Jérusalem: passage des frontières? English translation pending
Nous sommes 5 amis/amies et envisageons un voyage d'Istambul à Jérusalem en passant par la Syrie, le Liban, la Jordanie et Israel. Le tous en 3 semaines. Un peu ambitieux sans doute. Qui pourrait me renseigner plus précisément sur les passages de frontières. J'ai cru comprendre que le passage d'un pays arabe à Israel et vice versa n'est pas toujours facile.
Merci de partager vos expériences avec nous.
🙂
🙂
Partir aux États-Unis avec un passeport électronique "plié"? English translation pending
Bonjour,
Comme beaucoup avant le départ, on devient parano et davantage quand on lit ce qu'il y a sur internet.
Je vous le dis et je n'en ai pas honte, ce qui suit risque d'en faire rigoler plus d'un mais j'aime autant me rassurer.
J'ai récemment été chercher mon nouveau (et premier) passeport électronique. Quelques jours plus tard, je l'oublie dans un de mes pantalons et je vois qu'il est légèrement plié sur le côté de la tranche. Pris d'angoisse quant à savoir si la puce fonctionne encore, je téléphone au SPF des affaires étrangères à Bruxelles où l'on me vérifie mon passeport.
Premièrement, la dame en charge des vérifications n'a pas l'air de s'y connaître. Elle ouvre un premier programme, mon passeport a du mal à passer mais fini par extirper ses informations. Elle tente avec un autre programme et là, l'affichage est instantané. Je me dis: c'est bon, il fonctionne (il émet); l'informatique restant l'informatique.
L'histoire aurait pu en rester là si la personne ne m'avait pas dit que ma signature n'apparaissait pas. Nouveau stress, elle me dit qu'il vaudrait mieux le changer (je lui avais dit que je l'avais plié complètement en deux pour justifier mon passage dans son bureau).
Alors que j'y allais pour savoir simplement si la puce fonctionnait (ce dont j'étais sur à 80%), me voilà avec un plus gros doute encore.
Je sais, c'est sans doute le stress du voyage qui me fait perdre un peu les pédales. Mais rassurez-moi, tant que la puce est lisible, l'information est présente. Elle n'aurait pas pu être endommagée en partie seulement? Puis, je vous le répète, elle laissait passeport se se mettre comme ceci: ^ dans la machine. Or, la feuille de polycarbonnate est nécessaire à sa lecture qui expliquerait sa mauvaise lecture.
Bien à vous,
Merci de prendre cas d'un vieux fous qui n'a jamais voyagé vers les USA et qui tremblent devant le service immigration rien que d'y penser.
Comme beaucoup avant le départ, on devient parano et davantage quand on lit ce qu'il y a sur internet.
Je vous le dis et je n'en ai pas honte, ce qui suit risque d'en faire rigoler plus d'un mais j'aime autant me rassurer.
J'ai récemment été chercher mon nouveau (et premier) passeport électronique. Quelques jours plus tard, je l'oublie dans un de mes pantalons et je vois qu'il est légèrement plié sur le côté de la tranche. Pris d'angoisse quant à savoir si la puce fonctionne encore, je téléphone au SPF des affaires étrangères à Bruxelles où l'on me vérifie mon passeport.
Premièrement, la dame en charge des vérifications n'a pas l'air de s'y connaître. Elle ouvre un premier programme, mon passeport a du mal à passer mais fini par extirper ses informations. Elle tente avec un autre programme et là, l'affichage est instantané. Je me dis: c'est bon, il fonctionne (il émet); l'informatique restant l'informatique.
L'histoire aurait pu en rester là si la personne ne m'avait pas dit que ma signature n'apparaissait pas. Nouveau stress, elle me dit qu'il vaudrait mieux le changer (je lui avais dit que je l'avais plié complètement en deux pour justifier mon passage dans son bureau).
Alors que j'y allais pour savoir simplement si la puce fonctionnait (ce dont j'étais sur à 80%), me voilà avec un plus gros doute encore.
Je sais, c'est sans doute le stress du voyage qui me fait perdre un peu les pédales. Mais rassurez-moi, tant que la puce est lisible, l'information est présente. Elle n'aurait pas pu être endommagée en partie seulement? Puis, je vous le répète, elle laissait passeport se se mettre comme ceci: ^ dans la machine. Or, la feuille de polycarbonnate est nécessaire à sa lecture qui expliquerait sa mauvaise lecture.
Bien à vous,
Merci de prendre cas d'un vieux fous qui n'a jamais voyagé vers les USA et qui tremblent devant le service immigration rien que d'y penser.
Etat des routes en Namibie: Citadine ou 4x4? English translation pending
Bonjour a tous,
Je prepare mon voyage en Mars en Namibie, et j'aurais besoin de conseils. C'est certainement la question récurrente du Forum: 4x4 ou citadine ? A lire les posts, il semble que la citadine soit a 99% Ok, mais 80% des voyageurs prennent le 4x4 :). Je suis a la recherche d'info recentes - dans la mesure ou en Afrique cela peut rapidement changer - sur l'etat des routes, pour atteindre les endroits suivants:
- Le Parc National du Waterberg - Le Parc National de Etosha, camps de Okaukuejo, Halali et Namutoni. - Kaokoland, Hobatere (ma carte de la Namibie indique "4x4 obligatoire"... je tente la question qd meme) - Epupa - Ongongo - Palmwag - Twyfelfontein - Sesriem, Dead Vlei (je compte prendre la navette pour aller sur Dead Vlei. Le restCamp de Sesriem est accessible en citadine ?) - Fich River Canyon - désert du Kalahari L'idee est de savoir si l'on peut exclure le 4x4, sans pour autant se priver de qq chose d'immanquable. Bien évidement, le cout est au coeur du prb. Le prix d'un 4x4 tout equipe (roofTop Tent) est il compense par la liberte de circulation qu'il procure ? Ceux qui ont pris une citadine, l'ont il regrette ? (i.e rebrousser chemin...) Merci de vos bons conseils et de votre expérience,
Alexis
- Le Parc National du Waterberg - Le Parc National de Etosha, camps de Okaukuejo, Halali et Namutoni. - Kaokoland, Hobatere (ma carte de la Namibie indique "4x4 obligatoire"... je tente la question qd meme) - Epupa - Ongongo - Palmwag - Twyfelfontein - Sesriem, Dead Vlei (je compte prendre la navette pour aller sur Dead Vlei. Le restCamp de Sesriem est accessible en citadine ?) - Fich River Canyon - désert du Kalahari L'idee est de savoir si l'on peut exclure le 4x4, sans pour autant se priver de qq chose d'immanquable. Bien évidement, le cout est au coeur du prb. Le prix d'un 4x4 tout equipe (roofTop Tent) est il compense par la liberte de circulation qu'il procure ? Ceux qui ont pris une citadine, l'ont il regrette ? (i.e rebrousser chemin...) Merci de vos bons conseils et de votre expérience,
Alexis
Vivre en Guyane English translation pending
Salut à tous!
J'ai le projet de venir vivre en Guyane, et j'aimerais me faire une idée plus précise de ce département. Comment est la vie là-bas?
Sinon j'aimerais prendre contact avec deux Guyanais qui sont venus, comme accompagnateurs, participer à un tournoi de rugby au Havre au printemps 2009 et qui logeaient à l'hotel Kyriad - au cas où quelqu'un les connaitrait ou s'ils tombent sur ce message...
Merci d'avance
Fabrice
Visiter le Yunnan avec un bébé English translation pending
Bonjour,
Nous voulons nous rendre au Yunnan fin avril- debut mai avec notre bebe qui aura 8 mois. Nous avons deja beaucoup voyage avant bebe et sommes deja alles en Nouvelle Zelande avec bebe. De plus ce voyage serait dans des conditions plutot luxe pour les hotels, guide anglophone, chauffeur et itineraire plutot cool.
Cependant je me demande si visiter cette partie de la Chine avec un bebe est raisonnable du fait 1) de l'altitude qui va jusqu'a 3300m a Shangri-La 2) des voyages en voiture que nous minimiserons en effectuant des vols interieurs mais qui seront quand meme presents.
Quelqu'un serait-il deja alle au Yunnan avec un bebe et pourrait nous faire part de son experience?
Merci de votre aide
Mésaventure sur l'autoroute en Slovénie concernant la date sur la vignette English translation pending
bonjour,
je veux vous faire part de la mésaventure qui m'est arrivée en septembre 2009 sur l'autoroute en slovénie.A l'entrée du pays venant d'italie, je me suis arreté à la premiere station d'essence pour y acheter la vignette autoroutière.Les 30 euros acquités et la vignette colée, j'ai repris la route pour m'arreter prendre un café à un autre station peu aprés.Sur le parking de cette station, un controleur de la DARS(controle des vignettes)passe et me dit qu'il y a un probleme avec la vignette, me demande les papiers du vehicule+passeport.Papiers en main il m'explique que le mois poinçoné sur la vignette n'est pas le bon, que nous sommes en septembre et que le poinçon indique novembre! effectivement, je m'apperçois que la personne qui m'a vendue la vignette une heure plus tot a confondu (involontairement, j'espère)le IX comme septembre avec le XI comme novembre!Pas de problème, je lui sort le ticket-reçu avec la date d'achat, l'heure etc voulant prouver ma bonne foi...Rien à faire, j'ai l'impression de parler à une machine "vignette no good, amende"il m'explique en m'invitant à le suivre à son vehicule de service avec bande fluo genre gendarmerie d'autoroute que si je ne paye pas, il ne me rend pas mes papiers!il me dit quand meme que si je ne suis pas content, je peux toujours faire demi tour et réclamer mes 30 euros de vignette erronée à la station qui me l'a vendue, 80 bornes avant !.malgré mes protestations et fatigué par la route, je fini par payer les 150 euros d'amende+30 de nouvelle vignette, pressé de quitter ce pays aux methodes d'un autre temps...je ne veux pas généraliser, je suis peut etre mal tombé, mais j'ai vraiment le sentiment de m'etre fait arnaquer!alors un conseil, en slovénie, verifiez bien le poinçon de la date sur la vignette que l'on vous a vendu!
Voyage seule en Arabie Saoudite: visa pour l'Omra? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerai avoir votre avis, et echanger vos experiences avec moi concernant un voyage en Arabie Saoudite.
En realité, j'aimerai rendre visite à un ami, qui est lui meme expatrie en ASaoudite pr le travail. Or, il parait qu'il est très difficile d'obtenir un visa pr visite personnelle, et dc je voulais tenter de faire un visa pr l'omra, prau moisn m'y rendre. Pr info, j'ai l'intention de m'y rendre seule, je suis de nationalité française.
Pensez vous qu'il est possible d'obtenir un epu plsu facielemnt ce visa.? on m'a dit qu'il y en avait bcp qui faisait ça....
comment font les gens qui y resident pr voir leurs amis....???
Merci de vos retours, P.
J'aimerai avoir votre avis, et echanger vos experiences avec moi concernant un voyage en Arabie Saoudite.
En realité, j'aimerai rendre visite à un ami, qui est lui meme expatrie en ASaoudite pr le travail. Or, il parait qu'il est très difficile d'obtenir un visa pr visite personnelle, et dc je voulais tenter de faire un visa pr l'omra, prau moisn m'y rendre. Pr info, j'ai l'intention de m'y rendre seule, je suis de nationalité française.
Pensez vous qu'il est possible d'obtenir un epu plsu facielemnt ce visa.? on m'a dit qu'il y en avait bcp qui faisait ça....
comment font les gens qui y resident pr voir leurs amis....???
Merci de vos retours, P.
Aux alentours de Sydney en voiture sur dix jours English translation pending
bonjour à tous
tout d'abors oui je sais que 10 jours c'est court pour l'australie mais venant de la reunion (10h de vol direct) et deux billets pour le prix d'un je n'ai pas résisté!!! je reviendrais plus longtemps quand mon budget le permettra...
alors j'arrive donc un vendredi a sydney pour dix jours. notre voiture de location option zéro franchise nous attend a l'aeroport!
nous comptons emprunter la route vers melbourne en s'arrêtant max a narooma puis remonter sur sydney faire un tour aux blues mountains et remonter vers byron bay pour nous laisser un jour ou deux sur sydney.
Nous allons camper dans des petits campings à très petit budget car nous n'avons que 1300 euros a deux pour 10 jours et la voiture (essence tres chere parait-il)
que nous conseilleriez vous a voir ABSOLUMENT et a ne pas manquer???
connaissez vous de sympathiques camping longeant cette route sydney-narooma et sydney-byron bay??
est ce que ca craint pour deux nanas de dormir dans les parcs ou en route??
combien nous faut-il en budget essence, on a loué un petite economique style fiat !!! lol
merci a tous de vos précieux conseils
tout d'abors oui je sais que 10 jours c'est court pour l'australie mais venant de la reunion (10h de vol direct) et deux billets pour le prix d'un je n'ai pas résisté!!! je reviendrais plus longtemps quand mon budget le permettra...
alors j'arrive donc un vendredi a sydney pour dix jours. notre voiture de location option zéro franchise nous attend a l'aeroport!
nous comptons emprunter la route vers melbourne en s'arrêtant max a narooma puis remonter sur sydney faire un tour aux blues mountains et remonter vers byron bay pour nous laisser un jour ou deux sur sydney.
Nous allons camper dans des petits campings à très petit budget car nous n'avons que 1300 euros a deux pour 10 jours et la voiture (essence tres chere parait-il)
que nous conseilleriez vous a voir ABSOLUMENT et a ne pas manquer???
connaissez vous de sympathiques camping longeant cette route sydney-narooma et sydney-byron bay??
est ce que ca craint pour deux nanas de dormir dans les parcs ou en route??
combien nous faut-il en budget essence, on a loué un petite economique style fiat !!! lol
merci a tous de vos précieux conseils
Bons plans pour Boracay et Manille? (Philippines) English translation pending
bonjour,
je recherche des renseignement sur manille et boracay
si vous avez des conseilles des bons plans pour loger, faire la fete, ect....
merci d'avance..
Taxis à l'aéroport de Bangkok English translation pending
De retour a Bangkok apres 3 mois, j'ai eu la surprise de decouvrir que les "Autorites Incompetentes" (sauf pour se remplir les poches) ont remis ca avec les taxis , re-balances au niveau "Departs", tres pratique pour les touristes innocents (c'etait deja le cas a l'ouverture de l'aeroport, ca a fait un beau scandale de plus, donc ils avaient finalement ete mis ou il devait, a l'arrivee !). Le niveau Arrivees est maintenant monopolise par une impressionante flotte de BMW 713, Mercedes 200, Nissan Teana, etc, appartenant a AoT (Airport of Thailand), qui font le service limo a des prix defiant toute concurrence dans le mauvais sens. Bien entendu, aucune pancarte au niveau "Arrivees" signalant que les taxis sont au niveau inferieur, et les requins habituels a la sortie de la douane vous proposant un "TAXI" pour Bangkok. Et apres, on dit que les Viets sont des arnaqueurs !!!!
DONC, pour ceux qui ne savent pas, pour prendre un taxi, il faut descendre au niveau "Depart", ou une employee vous donne un ticket indiquant votre adresse de destination, que vs donnez au chauffeur. Le prix est le compteur plus 50 baht de prise en charge.
DONC, pour ceux qui ne savent pas, pour prendre un taxi, il faut descendre au niveau "Depart", ou une employee vous donne un ticket indiquant votre adresse de destination, que vs donnez au chauffeur. Le prix est le compteur plus 50 baht de prise en charge.
De Hanoï à Sapa, l'anti-moto-école English translation pending
Pas facile de se remettre à l'écriture, d'autant plus que je sors de 39 de fièvre...
Heureusement que je te parles d'un temps où tout allait comme on mange des Ovomaltines sous le soleil du Vietnam, enfin quand il brille...
C'est un jour à marquer d'une pierre blanche que je n'espère pas tombale, jour à se mettre sur son 31 si on était pas sûr qu'il soit déjà tout sale au coucher du soleil. Aujourd'hui, comme il était prévu déjà la veille, on part en mission motorisée vers le nord vietnamien le coeur bien accroché et la confiance un brin douteuse. C'est mon baptème de conduite en mode vitesses et embrayage et à voir mon passé de voltigeur en mode automatique, ça promets déjà!! Gare à vous 'tites nenfants, veaux, vaches, cochons, le cavalier boiteux arrive!! Tous aux abris!!
Mais avant ça, il va falloir se lancer. Nous sommes toujours quatre à Hanoï, Marius est parti la veille et c'est aujourd'hui le tour de Nat de nous dire au revoir. C'est à 7h que la journée commence, les coqs ont déjà poussé leur premier râle ce à quoi on est déjà habitué. Ce qui sort plus de l'ordinaire, c'est que de l'autre côté du mur de notre chambre, le mur le plus prêt de nos têtes bien sûr, c'est un concert de marteau et de perceuse qui débute. C'est assez assourdissant pour qu'on se demande tous si les ouvriers ne vont pas passer à travers le mur pour nous apporter un petit déjeuner garni de pépites de ciment. Moi perso, c'est seulement à 8h que je me fais cette réflexion car c'est seulement à ce moment que la case "ils en font un boucan!" se coche dans ma tête. Avant je dormais au grand étonnement du reste de la chambrée... Ils devraient déjà s'être rendus compte depuis le temps mais bref... On a tous les yeux ouverts pour ce qui devrait être pour Dani, Jo et moi, notre dernier réveil à Hanoï avant le prochain, une grosse dizaine de jours plus tard. Et quand on dit réveil à Hanoï, qu'est ce qu'on dit aussi? Mau? Mauso? Mausolée d'Ho Chi Minh bien sur!! Après tous nos rendez-vous manqués, ce salHo n'a plus le choix, il devra nous ouvrir la porte étant donné qu'on connait toutes règles entravant une éventuelle visite. En plus, on lui fait le privilège de lui dédier la première étape de notre parcours moto, alors si avec tout ça il est pas content!!!
Il faut d'abord s'occuper d'aller chercher les motos... Retenant de nos erreurs passées à se perdre dans un verre d'eau, on s'équipe chacun d'une carte de visite contenant le nom de l'hotel et son adresse afin d'être vraiment sur de ne pas passer la journée à retomber sur nos pattes. Une petite collation plus tard, nous voilà rendus au garage et comme tout est déjà règlé, il n'y a plus qu'à enfourcher et fendre la bise! Fendre la bise? T'en a de bonnes toi!! Notre première obligation, en plus de respecter le code de la route et de ne pas se foutre en l'air, est d'aller remplir nos réservoir d'essence. On tente donc de partir en formation serrée dans cette fourmillière qu'on appelle la rue. C'est déjà peine perdue. Aujourd'hui pour Bibi, passer la première est plus difficile que de botter le cul des allemands en 39, c'est mission impossible! Une fois, deux fois, trois fois, les autres sont déjà loins que je m'énerve déjà. Et puis je transpire aussi dans ce cocktail de coups de talon matinés d'énervement. Stressssssss!!!!!!!! Voyant le tableau, un des garagistes vient me sortir de là et démarre la moto lui même. Je lui propose de nous suivre sur tout le périple pour me prêter assistance à chaque arrêt contraint et forcé, et lui, ça le fait bien marrer d'un rire ni contraint ni forcé! Je suis donc finalement en première, en route mauvaise troupe! Il va maintenant s'agir de retrouver les deux compères, direction la station service. Passage de seconde. Surréaliste!! Du premier coup!!! Champagne! Ou pas... Je conduis, je peux pas tout faire et puis on est au Vietnam, pas confortablement blotti à vos côté avec un Nicolas en bas de la rue.
J'arrive à la station service. Les deux gars sont en train de tenter de faire le plein. Je dis bien tenté car il faut faire comprendre à l'employé local que la mécanique russe de nos machines a besoin d'un mélange d'huile et d'essence pour fonctionner. Bon courage!! Après moultes tentatives d'explications doublés de mîme, c'est quand même fait. Ne reste plus qu'à rejoindre l'hotel, prendre nos sacs et faire nos adieux à Nat qui nous y attend déjà, depuis le temps que je galère. La liaison est une nouvelle fois pavée de bonnes intentions mais y'a pas à dire, sur une échelle de pilotage de zéro à dix, je pars des zones négatives!! En gros, c'est la merde pour passer les vitesses, pour rétrograder, pour ne pas caler, pour tout ce qui fait de la conduite une activité dont il faut un permis pour la pratiquer. Les autres sont donc constamment en train de m'attendre étant donné qu'en plus, j'arriverais à me perdre dans mon propre chez-moi si ce n'était pas un 20m².
On arrive quand même à l'hotel. Et on est encore à peu près dans les temps pour l'oncle Ho, c'est donc qu'on avance quand même. Nat est là toute triste, il faut dire que ça fait plusieurs mois qu'elle voyage avec Jo et qu'elle va redécouvrir le voyage en solo jusqu'à son retour en France prévu peu de temps après. On commence donc les embrassades quand, exactement au même moment, le tonnerre déchire la quiétude toute relative des environs. Les embrassades continuent les yeux un peu plus tournés vers le ciel, quand une première goutte s'abat sur le sol. Il est en fait impossible de déterminer laquelle est la première goutte tant c'est une purge qui tombe sur la ville sans coup férir. Nos motos sont là, garées à l'extérieur, Ho Chi Minh un peu plus loin à rire de nous, et nous, on se demande ce qu'on a fait pour mériter ça. Innimaginable de prendre la route dans ces conditions dantesques, on se retrouve suspendu au bon vouloir de Dame Nature.
Après une heure, c'est toujours le même cirque. Ho chi Minh m'a tuer... Après une heure trente enfin, c'est l'accalmie et le retour des embrassades, cette fois-ci c'est la bonne, pas question de rater cette fenêtre d'éclaircies. Chacun se promet de ne pas se perdre de vue, on récupère nos sacs et on se visse les fesses sur la selle. Finies les répétitions, place au road-trip dans toute sa démesure, "A la Che" comme dit Jo. On part donc à la traversée d'Hanoï de part en part. Notre itinéraire urbain se fait sur de larges avenues ponctuées de feux tricolores. Une fois sur cinq, je calle car ma moto ne supporte pas que je lache les commandes au point mort comme elle le devrait pourtant. Ca pourrait ne pas être gênant outre mesure mais lorsque cela se produit au passage au feu vert et qu'ils sont plusieurs centaines derrière à klaxonner, c'est la zénitude qui se fait la malle. Revers de la médaille, quand tout tourne rond parce que ça arrive plus de fois que tu ne dois le penser, c'est un bonheur de se laisser porter par le flot des deux roues qui fourmillent. On trouve facilement notre bon de sortie d'Hanoï, il ne pleut plus et comme la route est asphaltée, même si c'est mouillé, c'est encore pas trop gênant.
Enfin, vers 13h, on quitte enfin le centre-ville même si le traffic ne se clarsème pas pour autant. Il n'y a plus de feux, plus de raisons de s'arrêter tous les cinq cents mètres. Mais pour les remplacer, un autre challenge se profile, tous les camions qu'on ne voit pas en ville, on les voit ici; et les camions au Vietnam, c'est ce qui se fait de plus rapide et de plus irresponsable entre tous les véhicules. Ca double même quand il y a du monde en face, à toi de trouver une place où passer. Ca conduit à gauche même s'il faut conduire à droite. Ca accélère dans les flaques même si tu passes à côté. C'est le mastodonte dans toute sa splendeur au milieu des frêles mobylettes qui continuent de pulluler de partout.
Après quatre heures de conduite, on s'est enfin extrait du bordel principal, ça sent bon, c'est plus vert que gris, c'est enfin la campagne. On en profite donc pour faire un premier arrêt pour débrieffer ces premiers tours de roues et que chacun raconte là où il a failli se prendre un bus, un camion ou un chien. C'est aussi l'occasion de faire retomber la concentration parce que quatre heures consécutives de slalom entre les accidents potentiels, ça vous froisse un cerveau!
Ensuite, on repart pour trois nouvelles heures. C'est à mon tour de me créer des histoires à raconter quand le soir sera venu avec un veau sans doute bercé trop près du mur qui n'a rien trouvé d'autre à faire que de passer d'une position couchée à une position course effreinée quasimment sous mes roues. Il s'en est fallu d'un museau que je l'entrecote!!
A mesure que la journée défile, le paysage change passant des plaines, aux plateaux, aux montagnes. La configuration de la route change aussi parallèlement en étant maintenant à flanc de montagne jusqu'à dominer les nuages. Il fait même un peu frisquet. Les virages se suivent à rythme modéré, la conduite s'effectue à rythme soutenu.
Enfin, on arrive à Mai Chau, notre étape pour la nuit avant qu'on y voit plus rien. C'est l'occasion de prendre une énorme claque car Mai chau, c'est enorme de beauté. C'est niché au beau milieu des rizières d'un vert transcendant, entouré de sublimes montagnes. Ca vaut le déplacement qui se valait déjà de lui-même. L'occasion est trop belle de profiter du moment en buvant un coup en laissant reposer nos derrières meurtris par sept heures de selle rebondissante. On s'attèle à la tache jusqu'à ce qu'on y voit plus rien, puis on part à la recherche de la meilleure option couchette possible. C'est à nouveau l'occasion pour Jo et Dani d'hésiter et de faire jouer la concurrence à tout va pendant une heure mais je m'en fous, je suis VIVANT et la moto INTACTE!! Les "que choisir" finissent par se mettre d'accord et on se retrouve à trois, à l'étage sans cloisons intérieurs, d'une grande maison sur pilotis, où la famille finit d'installer nos paillasses et notre dîner. Celui-ci nous sera livré "en chambre" peu de temps après. C'est copieux, goutus, parfait pour nos corps et nos esprits fourbus.
Et puis comme on en a jamais assez, on est ressorti boire un bière et faire quelques parties de billard sur une table qui passe sa vie dehors à la merci des intempéries. Jamais vu une table pareille, même au Népal pendant le trek à 2800m, c'était plus praticable malgré un tapis fendu sur un demi-mètre de long! La table est même tellement ravagée que c'est la raison pour laquelle on finit nos boissons rapidement et qu'on va se mettre au lit. Et j'ai beau être d'un naturel nocturne, comme je suis VIVANT, je m'en contente largement!!!
Le lendemain, c'est la pluie qui sonne le réveil. Il est 9h et il pleut averse. Comme c'est toujours inconcevable de conduire dans ces circonstances où, même si on a pas d'accident on attrape quand même une pneumonie, on remet le départ à la fin de la mousson. Ca nous laisse tout loisir de déguster le petit déjeuner fait exclusivement de pain et d'oeuf et de se dire que la douche est en option puisqu'elle est de toute façon dehors sous les trombes d'eau qui s'abattent de manière anarchique et qu'elle est froide.
A 10h30 enfin, on peut se mettre tous cylindres dehors. Pour Dani et moi, ça prend dix minutes sans raisons valables hormi le fait que nos bécanes ne veulent rien savoir, les feignasses! On serpente ensuite au milieu des rizières un peu au petit bonheur la chance à la recherche des meilleurs points de vue en essayant au maximum d'éviter les chemins boueux. Une fois quand même, il faut qu'on franchisse un courte côte mais une côte abrupte. Jo se lance avec succès. Dani s'élance à son tour, c'est cahun-caha mais ça passe. Pour moi, bien sur, c'est la tuile, je reste bloqué au milieu. Comme la moto est quand même bien lourde et la pente bien pentue, je ne m'imagine pas la descendre en marche arrière sans la prendre sur la figure. Et pour la finir en marche avant, il faudrait déjà que j'apprennes à faire un démarrage en côte!! Je suis donc super mal barré quand une vieille femme sort de sa maison à quelques mètres de là sans doute alerté par les rires des zouaves germano-belges. Je la vois retrousser ses manches alors qu'elle se tient debout derrière moi en équilibre précaire. Tout en gestes, elle me fait signe que tout va bien se passer, qu'il suffit que j'enclenche et qu'elle s'occupe du reste. Et en effet, ce petit bout de force de la nature m'a littéralement issé hors de mon misérabilisme. Dans un sourire emprunt de respect, je lui fais ma plus belle révérance avant de filer dans un nuage de fumée.
Jusqu'à la fin de la matinée, on reste donc autour de Mai Chau à profiter, à glisser. Je suis content chaque fois qu'une difficulté est derrière nous. C'est l'expérience qui rentre et le souvenir des chutes laossiennes qui s'éloignent... Puis on finit par retrouver la route goudronnée, toujours entre montagnes et rizières. A l'heure du déjeuner, on traverse un village où on convient de s'arrêter pour reprendre des forces. Seulement, c'est vraiment rural, extrèmement difficile de se faire comprendre, quasiment impossible de trouver à manger. On déniche quand même d'abord une petite boutique où on ne vend, bizarrement, que des yahourts. Difficile de se satisfaire de ça même si c'est bon. On déniche alors encore un nouvel endroit qui ne mérite même pas de porter le nom de gargotte. La seule chose qu'on arrive à se faire proposer, c'est de la peau de poulet et du gras de poulet, heureusement avec du riz pour aider à faire descendre le tout. Espérons que pour le dîner, on parviennent à trouver quelque chose d'un peu plus digeste...
Toute l'après-midi ou presque se fait sous un soleil radieux. La route est faite de larges courbes qu'on peut prendre à vive allure au milieu d'un traffic nul. C'est le paradis de la conduite! Au final, on passe six nouvelles heures sur nos chevaux mécaniques jusqu'à l'arrivée à Son La qui se fait sur une cinq voie complètement déserte, ridicule, à fond de quatrième pour finir de tester la mécanique. Nos fesses auraient, comme la veille, bien besoin d'un massage. Nos estomacs auraient bien envie d'être maintenant remplis de belle manière. On part donc depuis notre nouvel hotel à la découverte de la ville et à la recherche d'un énième restaurant. Seulement, là où se situe notre GH, il n'y a rien autour et comme des idiots, on a tellement faim et on pense tellement trouver de quoi festoyer dans un court rayon, qu'on en oublie de prendre nos bécanes. Après 20 minutes de marche, on passe devant un premier établissement. C'est un restaurant, à n'en pas douter. Il est ouvert pour sûr. On entre. On demande à voir le menu. C'est peine perdue, il n'y a rien à manger, et quand je dis rien, c'est nada, peau d'balle, nib, que dalle, zéro, quéquette... Les gens qui se trouvent là à ne rien faire nous disent quand même qu'on peut s'adresser de l'autre côté de la rue. On traverse. - Vous avez à manger? Manger? Non? Quoi en face? Qu'on aille demander en face? Sûr? On passe alors 5 minutes à traverser la rue, les vietnamiens à se refourguer la responsabilité de nourrir nos estomacs affamés, sans compter que un kilomètre à pieds, ça use, ça use... Peine perdue, on poursuit. Peine perdue, on désèspère. Vingt nouvelles minutes pendant lesquelles on s'éloigne encore de l'hotel. Puis à l'horizon, de la lumière. Quoi? Une superette!!!! On fait donc le plein comme si le scénario devait se reproduire pendant dix jours!! Gateaux, noisettes, pain, vache qui rit, tout le paquetage du parfait Troupe de Marine en campagne!! On est donc supers contents, même si on se dit quand même que Son La est au moins dix fois plus grand que Mai Chau et qu'il est inconcevable qu'on y trouve que du paté pour chien! On continue donc à marcher, j'en ai pleins les pattes. ET ENFIN, après plus d'une heure d'atermoiments, l'oasis au milieu du désert, le centre ville autour duquel on a finalement fait que tourner!! Et qui dit centre-ville, dit restaurant. Et qui dit restorant, dit double ration de spaguettis bolognaises pour tout le monde, ça devrait nous calmer!! Et oui, c'est vrai! Ca calme!! On est tellement calmé qu'on rentre à l'hotel en taxi pour s'éviter une nouvelle transumance, avec sous le bras, notre trésor de guerre, des cocheneries à grignotter jusqu'à plus soif. Il est minuit quand on ferme les écoutilles en n'oubliant pas que ça fait maintenant deux jours qu'on est parti et qu'on est toujours VIVANT!!
Mets pas tes roues en canard, c'est la chenille qui redémarre, on avance bien et tant mieux, j'apprécie quand j'me fais pas d'bleus!!
Ca fait deux jours que je m'initie aux joies et aux frissons de la conduite avec boite manuelle sur deux roues. On a laissé les embouteillages à Hanoï. Devant nous, ce ne sont que routes désertes qui s'offrent comme des sirènes à Ulysse. Mais gare à la tentation d'aller trop vite, la sirène est une sacrée traitresse!!
Je commence enfin à maîtriser mon sujet. Les problèmes liés à l'apprentissage s'évaporent comme Brice au soleil. Les 164 kilomètres qui s'annoncent pour cette journée placée sous le signe du beau temps devraient n'être qu'une partie de plaisir; une de plus. Attention tout de même à ne pas baisser la garde, on a levé le camp à Sonla depuis moins d'une heure que je manque de me manger un cochonnot suicidaire. C'est la loi de la route au Vietnam comme il en va dans les autres pays d'Asie du Sud-Est, la route appartient avant toute chose au bestiaire qui peuple champs et maisons. Les cochons sont des rois, les vaches des reines et les volailles des ducs de Bourgogne, ou pas.
Ici, la chaussée est plutôt bonne et lisse mais à mesure qu'on progresse, on rencontre de plus en plus chantiers en tous genres. Apparemment, tout le réseau routier vietnamien est en réfection ce qui est une bonne chose pour les motards qui passeront par là dans quelques mois, mais pour nous par moments, il faut traverser des kilomètres de terrains vagues où la seule possibilité pour s'en sortir si on ne veut pas se vautrer dans les grandes largeurs ou s'enfoncer les pieds dans des flaques sans fonds, c'est de suivre les sillons laissés par les pneus des voitures. Je n'en emmène pas large car il n'y a pas beaucoup de place. Chaque fois qu'on dévie ne serait-ce que d'un pouce du sillon, ce sont les glissades qui reviennent au galop. Autre changement également dans la configuration de la route, plus on avance vers le nord, plus les montagnes nous entourent, plus les courbes laissent la place à des virages en épingles dans lesquels il est bien difficile de s'amuser tant il faut les aborder avec prudence.
A midi, c'est le moment idéal pour attraper un bon coup de soleil en s'arrêtant au beau milieu des rizières sachant que c'est bien difficile de se protéger derrière une pousse de riz haute comme trois pommes. Et puis, de toute façon, au diable le soleil!! L'endroit est réellement magnifique et mérite largement qu'on y attrape un bonne suée! Pendant cette pause, pleins de vietnamiens passent à côté de nous à vélo, et à chaque fois, c'est l'interrogation qui se lit sur leur visage autant que la joie se lit dans leur sourire et leur façon de nous saluer sans exceptions.
L'après-midi s'effectue au même rythme, peinard. Les virages sont toujours aussi traitres et je me garde bien de faire la course voire même d'essayer de suivre Jo et Dani qui s'en donnent à coeur joie en flirtant avec les lois de la gravité, s'inclinant autant que possible dans les virages pour garder une allure de pilote. Tous les dix kilomètres environs, ils sont obligés de m'attendre pour savoir si je suis seulement en retard ou si je n'ai pas une une relation suivie avec un gouffre. Ce petit manège se poursuit jusqu'au soir mise à part les vingt derniers kilomètres qui sont une longue descente continue vers Muong Lai où on compte bien trouver un hotel pour la nuit. L'ultime descente s'entame comme une course contre la nuit et étant donné mon rythme de sénateur, il est dors et déjà dit que je vais finir à la lanterne. Dès les premiers tournants, les furieux sont déjà loins. Je suis semé comme le bon grain. Je les rejoins en bas quarante minutes plus tard dans la nuit d'encre. Ils sont là à bailler aux corneilles, ils ont déjà fumé une voire deux cigarettes. Je me fais traiter de grand-père. Voilà pour l'esprit... Mais comme je suis vivant avec toutes mes mains, tous mes coudes et toutes mes fesses, je me garde bien de leur en tenir rigueur à ces garnements...
Arrivés à Muong Laï, on fait tout le tour du bled pour comparer les hotels. On tourne, on tourne et on tourne encore. En fin de compte, il faut se rendre à l'évidence, la ville n'en compte qu'un qu'on a d'abord visité un première fois avant d'aller voir ailleurs étant donné les prix pratiqués. On a bien essayé d'aller dormir chez l'habitant mais on s'est fait proposer une étable où les cafards sont plus nombreux que les brins de paille donc on est retourné la queue entre les jambes à l'hotel à proprement parler dans lequel on partage un lit double pour trois avec les pieds qui dépassent puisqu'on est obligé pour tous tenir dans le sens de la largeur. Qu'à cela ne tienne, on est crevé et ma propension à dormir dans toutes les circonstances ne s'est jamais aussi bien portée donc... Banco, on fait banquette.
Le jour suivant, on continue notre progression vers le nord. Aujourd'hui doit être une journée pépère car on a que dans les cents kilomètres à rugir. Enfin pépère, c'est vite dit car comme la route est à nouveau plus en courbes qu'en virages, comme on voit qui vient en face des centaines de mètres à l'avance et que de toute façon il n'y a personne, c'est à fond de quatrième qu'on fait défiler le paysage. Comme tout se prête à la confiance, j'ouvre la route la poignée dans l'angle, c'est à mes lascars d'essayer de me suivre!! On vient à bout du parcours en trois heures et quelques, c'est la première fois depuis qu'on est parti qu'on ne lutte pas pour finir avant la disparition du soleil. Ce n'est pas tant que ça fasse une différence majeure en terme d'occupation de la fin d'après-midi puisqu'on en fait rien de spécial, mais c'est toujours plaisir quand on peut minimiser les heures passées sur la selle tant, à force, on finit par avoir des culs rouges et durs comme ceux des babouins.
En chemin, le moment de frayeur quotidien est la traversée d'un nouveau chantier. Alors qu'il fallait passer à côté d'un tractopelle, je m'engage. C'est pile-poil le moment également choisi par le conducteur pour faire pivoter son engin. Je manque de me retrouver les quatre fers en l'air car la pelle me frole à quelques centimètres sans que ça ne choque qui que ce soit. Or, un Braïce, c'est 62-63kg. Un tractopelle, c'est X tonnes!!! Différence notable et vision effrayante!!!
Ce jour également, on reste bloqué pas loin d'une heure devant une barrière car ils sont en train de refaire le goudron sur toute la largeur de la route!! Ils ne pourraient pas commencer par un côté, laisser sècher, et passer ensuite à l'autre côté; non, tout en même temps, c'est nettement plus simple, d'autant plus quand il faut rouler ensuite lorsque la barrière se lève, sur l'asphalte encore chaud et à moitié liquide!
Enfin bon... On est arrivé à Lai Chau et c'est ça qui compte. On est dans un hotel qui n'a rien à voir avec celui de la veille : on a une salle de bain avec de l'eau chaude, chacun un lit, pour un peu, on aurait presque l'impression que c'est du luxe!
A l'heure du dîner, comme on a pas envie de faire comme deux jours auparavent, c'est à dire errer pendant plus d'une heure avant de trouver une table, et comme on a pas non plus envie de faire comme la veille, c'est à dire donner nos dollars à des hoteliers aux factures oligarques, on fait confiance au LP qui nous promet la gargotte la plus accueuillante de la ville. Et en effet, Le patron nous donne l'accolade malgré le fait qu'il lui manque les deux bras, c'est vous dire. Les gens parlent un anglais approximatif mais un anglais quand même. Et, top du top, il y a un menu, c'est Bizance!! Donc résultat, on a beau mangé local, c'est bon, pas 100% graisseux, en portions de vikings, et le tout pour pas plus cher qu'une canette dans le métro parisien. Après le repas, on se sent tellement bien qu'on discute de longues longues minutes avec le patron et comble de chance, on rentre chez nous juste avant que se déclenche l'orage qui durera jusqu'au matin. Dans la chambre, on passe près d'une heure à rire sur les programmes qui passent à la télévision vietnamienne. Pour vous donner, tous les programmes étrangers sont doublés par une seule et même personne!!! Et, si dans une même scène, vous avez des hommes et des femmes, ça ne fait pas de différence, une seule voix!! A mourir de rire!! Jusqu'à l'heure du dodo.
Le lendemain, c'est le départ ultime vers notre destination finale : "Sapa" où on pourra enfin s'alanguir puisqu'on devrait y passer au moins trois nuits. Ca va faire du bien d'avoir un quartier général au lieu de toujours avancer et recommencer chaque soir la quète d'une couche, d'un couvert, etc... En plus, comme on a que 65km à faire, on a le temps de partir la fleur au fusil. Le rythme est tranquille, personne n'est pressé. Il ne vaut pour eux ne pas l'être car ma moto commence à montrer des signes de fatigue évidents. J'ai par exemple toutes les peines du monde à changer les vitesses ce qui est pourtant bien pratique quand on doit sans cesse enchaîner courtes lignes droites et virages serrés. Ca pourrait aller mais comme aujourd'hui on doit franchir le plus haut col d'Asie du sud-est en partant de la vallée, j'aimerais autant que possible que ça se passe sans heurts... Jo et Dani ont donc repris leurs bonnes vieilles habitudes, à savoir rouler devant. Et chaque fois qu'on s'arrête, je leur fais part de mes mésaventures. A tel point que, alors qu'on est aux pieds de l'ascension, je les rejoints et les entends me brailler : - T'arrêtes pas! De toutes façons on te rejoint!!! Il n'en fallait pas plus pour m'échauder et transcender l'esprit de compétition qui parfois me caractérise. "On te rejoint"... On va bien voir... J'entame alors la montée avec la même rengaine qu'Attila : si la route était faite d'herbe, pas moyen qu'elle ne repousse après mon passage! Je me cale donc en troisième sachant que la quatrième n'offre aucune sorte de reprise étant donné l'angle de la pente, et je suis parti tel un diable quasiment alongé sur mon guidon. Je double camions, voitures, motos, rien ne me résiste, c'est comme si j'étais sur un tapis volant. Parfois, je peux voir en contrebas la route que j'ai parcourue quelques minutes auparavant afin de repérer les provocateurs. Mais comme jamais je ne les aperçois, je suis toujours à me dire qu'ils sont juste derrière et j'en remets une couche. Les bornes kilométriques qui affichent les kilomètres me séparant de Sapa défilent : 35, 30, 25km, et toujours pas une grande gueule dans ma roue. C'est d'autant plus plaisant que j'ai beau être pleine bourre, je suis en controle total, pas une frayeur sur toute la montée. Peut-être une petite quand en arrivant proche du sommet je remarque les nuages qui gravissent eux aussi la pente. Ils faut dire qu'ils sont poussés pas un vent d'enfer qui les fait avancer encore plus vite que moi. Les salauds... Suréaliste!! Mais impossible de lutter... J'ai juste besoin de passer en plein phare alors qu'il est 13h et de continuer la maestria!! Vroum!!
Pas la peine que je me fatigue à vous dire que je coupe la ligne le premier en arrivant au sommet, merde, je viens de le faire, ne reste plus qu'à attendre mes petits camarades fanfarons. J'en profite pour enfiler mon coupe vent ainsi qu'une polaire pour la première fois depuis l'hiver népalais, ça fait bizarre mais c'est nécessaire. Avec le vent qui souffle, il ne fait que dans les 12°. Toujours personne? J'en profite pour aller poser ma pêche dans les fourrés. Toujours personne? Pause cigarette, pause photo. Toujours personne? Mais qu'est ce qu'ils foutent? Une demie heure que je suis là!! Je me remets donc en selle et fais demi tour. En fait, les bougres sont une centaine de mètre derrière le cul posé sous une tente où une jeune femme fait des brochettes et sert le thé chaud. Les salauds! Ils ont cru que j'allais jusqu'à Sapa le nez dans le guidon et ils en profitent pour faire un gueuleton!! Heureusement qu'il reste des brochettes pour moi!! On se fait donc un mini déjeuner iconoclaste en se demandant parfois si la tente ne va pas s'envoler à cause du vent qui souffle en rafales bretonnes ou si on va pouvoir retrouver les bécanes à dix mètres de là tant les nuages nous entourent.
A l'issue de ce frichti au milieu de rien, il est temps d'achever cette mi-boucle commencée il y a cinq jours. On est tous équipé de quasiment tous les vêtements qu'on transporte quand on prend la route de la descente. On convient de se suivre à allure modeste pour faire une entrée triomphale et groupée dans les rues du village tant désiré. Et donc, quand on arrive à ses portes, le sentiment d'accomplissement est immense. Les croisés ont atteint Jérusalem, tant mieux pour eux. Nous ont a fait Hanoï - Sapa, et c'est pas mal non plus!! A Sapa justement, on entre dans le village à côté du lac. La vue est idyllique, c'est sûr que ça va nous plaire. Et puis on a pas longtemps à attendre avant de trouver notre GH. Alors qu'on est en train d'effectuer le tour du lac, une femme en scooter se met à notre hauteur et nous propose de la suivre jusqu'à son hotel. En même pas cinq minutes, nos sacs sont posés, nos corps à l'horizontal la tête sur l'oreiller et nos esprits en paix. Enfin pas longtemps car on est pas venu jusqu'ici pour dormir instantanément. Au lieu de ça, on préfère faire le tour du bled à pieds pour mieux en apprécier les attraits. Et ils ne manquent pas. Il y a partout des restos au dessus de notre moyenne personnelle, des bars sympathiques avec musiques de qualité et tables de billard, des marchés en plein air pleins de couleurs. Il y a quand même un revers à cette médaille. Qui dit bars et restos dit touristes à gogo. Dans les rues, la moitié des gens a quelques souvenirs à acheter et l'autre moitié a quelques souvenirs à vendre. en fait, on ne peut quasiment pas faire un pas sans qu'une vieille femme ou qu'une gamine ne vienne et vous suive sur quelques mètres pour vous proposer bracelets, chapeaux, etc... Ca pourrait être pesant mais comme tout se fait dans des sourires, c'est courtois et bon enfant. On a tôt fait d'oublier tout ce cirque pour apprécier l'endroit à sa juste valeur. C'est charmant encore et plus.
On s'en délecte donc jusqu'au soir en enchainant en trois heures déjeuner et dîner. Ensuite, on s'en retrouve à boire quelques coups dans un bar dont la politique est de fermer quand le dernier client quitte les lieux ce qui est bien urbain!! Dans le bar, on rencontre Antoine, un français qui vit à Sapa depuis six mois et travaille dans un hotel. Les deux jours suivants sont ses jours de repos et comme il est autant content de nous rencontrer que l'inverse, il propose d'être notre guide motorisé pour les deux journées qui viennent. Vous avez dit hospitalité? On se quitte vers 2h après quelques parties de billard contre des filles des tribus locales à la langue bien pendue et à la répartie humoristiquement assérée. Demain, c'est plus de chemins de traverse, de rizières, de cascades. Elle est pas belle la vie??
Pour t'en convaincre, jète un oeil aux photos, j'en reviens toujours pas que c'est moi qui les prends!!
C'est un jour à marquer d'une pierre blanche que je n'espère pas tombale, jour à se mettre sur son 31 si on était pas sûr qu'il soit déjà tout sale au coucher du soleil. Aujourd'hui, comme il était prévu déjà la veille, on part en mission motorisée vers le nord vietnamien le coeur bien accroché et la confiance un brin douteuse. C'est mon baptème de conduite en mode vitesses et embrayage et à voir mon passé de voltigeur en mode automatique, ça promets déjà!! Gare à vous 'tites nenfants, veaux, vaches, cochons, le cavalier boiteux arrive!! Tous aux abris!!
Mais avant ça, il va falloir se lancer. Nous sommes toujours quatre à Hanoï, Marius est parti la veille et c'est aujourd'hui le tour de Nat de nous dire au revoir. C'est à 7h que la journée commence, les coqs ont déjà poussé leur premier râle ce à quoi on est déjà habitué. Ce qui sort plus de l'ordinaire, c'est que de l'autre côté du mur de notre chambre, le mur le plus prêt de nos têtes bien sûr, c'est un concert de marteau et de perceuse qui débute. C'est assez assourdissant pour qu'on se demande tous si les ouvriers ne vont pas passer à travers le mur pour nous apporter un petit déjeuner garni de pépites de ciment. Moi perso, c'est seulement à 8h que je me fais cette réflexion car c'est seulement à ce moment que la case "ils en font un boucan!" se coche dans ma tête. Avant je dormais au grand étonnement du reste de la chambrée... Ils devraient déjà s'être rendus compte depuis le temps mais bref... On a tous les yeux ouverts pour ce qui devrait être pour Dani, Jo et moi, notre dernier réveil à Hanoï avant le prochain, une grosse dizaine de jours plus tard. Et quand on dit réveil à Hanoï, qu'est ce qu'on dit aussi? Mau? Mauso? Mausolée d'Ho Chi Minh bien sur!! Après tous nos rendez-vous manqués, ce salHo n'a plus le choix, il devra nous ouvrir la porte étant donné qu'on connait toutes règles entravant une éventuelle visite. En plus, on lui fait le privilège de lui dédier la première étape de notre parcours moto, alors si avec tout ça il est pas content!!!
Il faut d'abord s'occuper d'aller chercher les motos... Retenant de nos erreurs passées à se perdre dans un verre d'eau, on s'équipe chacun d'une carte de visite contenant le nom de l'hotel et son adresse afin d'être vraiment sur de ne pas passer la journée à retomber sur nos pattes. Une petite collation plus tard, nous voilà rendus au garage et comme tout est déjà règlé, il n'y a plus qu'à enfourcher et fendre la bise! Fendre la bise? T'en a de bonnes toi!! Notre première obligation, en plus de respecter le code de la route et de ne pas se foutre en l'air, est d'aller remplir nos réservoir d'essence. On tente donc de partir en formation serrée dans cette fourmillière qu'on appelle la rue. C'est déjà peine perdue. Aujourd'hui pour Bibi, passer la première est plus difficile que de botter le cul des allemands en 39, c'est mission impossible! Une fois, deux fois, trois fois, les autres sont déjà loins que je m'énerve déjà. Et puis je transpire aussi dans ce cocktail de coups de talon matinés d'énervement. Stressssssss!!!!!!!! Voyant le tableau, un des garagistes vient me sortir de là et démarre la moto lui même. Je lui propose de nous suivre sur tout le périple pour me prêter assistance à chaque arrêt contraint et forcé, et lui, ça le fait bien marrer d'un rire ni contraint ni forcé! Je suis donc finalement en première, en route mauvaise troupe! Il va maintenant s'agir de retrouver les deux compères, direction la station service. Passage de seconde. Surréaliste!! Du premier coup!!! Champagne! Ou pas... Je conduis, je peux pas tout faire et puis on est au Vietnam, pas confortablement blotti à vos côté avec un Nicolas en bas de la rue.
J'arrive à la station service. Les deux gars sont en train de tenter de faire le plein. Je dis bien tenté car il faut faire comprendre à l'employé local que la mécanique russe de nos machines a besoin d'un mélange d'huile et d'essence pour fonctionner. Bon courage!! Après moultes tentatives d'explications doublés de mîme, c'est quand même fait. Ne reste plus qu'à rejoindre l'hotel, prendre nos sacs et faire nos adieux à Nat qui nous y attend déjà, depuis le temps que je galère. La liaison est une nouvelle fois pavée de bonnes intentions mais y'a pas à dire, sur une échelle de pilotage de zéro à dix, je pars des zones négatives!! En gros, c'est la merde pour passer les vitesses, pour rétrograder, pour ne pas caler, pour tout ce qui fait de la conduite une activité dont il faut un permis pour la pratiquer. Les autres sont donc constamment en train de m'attendre étant donné qu'en plus, j'arriverais à me perdre dans mon propre chez-moi si ce n'était pas un 20m².
On arrive quand même à l'hotel. Et on est encore à peu près dans les temps pour l'oncle Ho, c'est donc qu'on avance quand même. Nat est là toute triste, il faut dire que ça fait plusieurs mois qu'elle voyage avec Jo et qu'elle va redécouvrir le voyage en solo jusqu'à son retour en France prévu peu de temps après. On commence donc les embrassades quand, exactement au même moment, le tonnerre déchire la quiétude toute relative des environs. Les embrassades continuent les yeux un peu plus tournés vers le ciel, quand une première goutte s'abat sur le sol. Il est en fait impossible de déterminer laquelle est la première goutte tant c'est une purge qui tombe sur la ville sans coup férir. Nos motos sont là, garées à l'extérieur, Ho Chi Minh un peu plus loin à rire de nous, et nous, on se demande ce qu'on a fait pour mériter ça. Innimaginable de prendre la route dans ces conditions dantesques, on se retrouve suspendu au bon vouloir de Dame Nature.
Après une heure, c'est toujours le même cirque. Ho chi Minh m'a tuer... Après une heure trente enfin, c'est l'accalmie et le retour des embrassades, cette fois-ci c'est la bonne, pas question de rater cette fenêtre d'éclaircies. Chacun se promet de ne pas se perdre de vue, on récupère nos sacs et on se visse les fesses sur la selle. Finies les répétitions, place au road-trip dans toute sa démesure, "A la Che" comme dit Jo. On part donc à la traversée d'Hanoï de part en part. Notre itinéraire urbain se fait sur de larges avenues ponctuées de feux tricolores. Une fois sur cinq, je calle car ma moto ne supporte pas que je lache les commandes au point mort comme elle le devrait pourtant. Ca pourrait ne pas être gênant outre mesure mais lorsque cela se produit au passage au feu vert et qu'ils sont plusieurs centaines derrière à klaxonner, c'est la zénitude qui se fait la malle. Revers de la médaille, quand tout tourne rond parce que ça arrive plus de fois que tu ne dois le penser, c'est un bonheur de se laisser porter par le flot des deux roues qui fourmillent. On trouve facilement notre bon de sortie d'Hanoï, il ne pleut plus et comme la route est asphaltée, même si c'est mouillé, c'est encore pas trop gênant.
Enfin, vers 13h, on quitte enfin le centre-ville même si le traffic ne se clarsème pas pour autant. Il n'y a plus de feux, plus de raisons de s'arrêter tous les cinq cents mètres. Mais pour les remplacer, un autre challenge se profile, tous les camions qu'on ne voit pas en ville, on les voit ici; et les camions au Vietnam, c'est ce qui se fait de plus rapide et de plus irresponsable entre tous les véhicules. Ca double même quand il y a du monde en face, à toi de trouver une place où passer. Ca conduit à gauche même s'il faut conduire à droite. Ca accélère dans les flaques même si tu passes à côté. C'est le mastodonte dans toute sa splendeur au milieu des frêles mobylettes qui continuent de pulluler de partout.
Après quatre heures de conduite, on s'est enfin extrait du bordel principal, ça sent bon, c'est plus vert que gris, c'est enfin la campagne. On en profite donc pour faire un premier arrêt pour débrieffer ces premiers tours de roues et que chacun raconte là où il a failli se prendre un bus, un camion ou un chien. C'est aussi l'occasion de faire retomber la concentration parce que quatre heures consécutives de slalom entre les accidents potentiels, ça vous froisse un cerveau!
Ensuite, on repart pour trois nouvelles heures. C'est à mon tour de me créer des histoires à raconter quand le soir sera venu avec un veau sans doute bercé trop près du mur qui n'a rien trouvé d'autre à faire que de passer d'une position couchée à une position course effreinée quasimment sous mes roues. Il s'en est fallu d'un museau que je l'entrecote!!
A mesure que la journée défile, le paysage change passant des plaines, aux plateaux, aux montagnes. La configuration de la route change aussi parallèlement en étant maintenant à flanc de montagne jusqu'à dominer les nuages. Il fait même un peu frisquet. Les virages se suivent à rythme modéré, la conduite s'effectue à rythme soutenu.
Enfin, on arrive à Mai Chau, notre étape pour la nuit avant qu'on y voit plus rien. C'est l'occasion de prendre une énorme claque car Mai chau, c'est enorme de beauté. C'est niché au beau milieu des rizières d'un vert transcendant, entouré de sublimes montagnes. Ca vaut le déplacement qui se valait déjà de lui-même. L'occasion est trop belle de profiter du moment en buvant un coup en laissant reposer nos derrières meurtris par sept heures de selle rebondissante. On s'attèle à la tache jusqu'à ce qu'on y voit plus rien, puis on part à la recherche de la meilleure option couchette possible. C'est à nouveau l'occasion pour Jo et Dani d'hésiter et de faire jouer la concurrence à tout va pendant une heure mais je m'en fous, je suis VIVANT et la moto INTACTE!! Les "que choisir" finissent par se mettre d'accord et on se retrouve à trois, à l'étage sans cloisons intérieurs, d'une grande maison sur pilotis, où la famille finit d'installer nos paillasses et notre dîner. Celui-ci nous sera livré "en chambre" peu de temps après. C'est copieux, goutus, parfait pour nos corps et nos esprits fourbus.
Et puis comme on en a jamais assez, on est ressorti boire un bière et faire quelques parties de billard sur une table qui passe sa vie dehors à la merci des intempéries. Jamais vu une table pareille, même au Népal pendant le trek à 2800m, c'était plus praticable malgré un tapis fendu sur un demi-mètre de long! La table est même tellement ravagée que c'est la raison pour laquelle on finit nos boissons rapidement et qu'on va se mettre au lit. Et j'ai beau être d'un naturel nocturne, comme je suis VIVANT, je m'en contente largement!!!
Le lendemain, c'est la pluie qui sonne le réveil. Il est 9h et il pleut averse. Comme c'est toujours inconcevable de conduire dans ces circonstances où, même si on a pas d'accident on attrape quand même une pneumonie, on remet le départ à la fin de la mousson. Ca nous laisse tout loisir de déguster le petit déjeuner fait exclusivement de pain et d'oeuf et de se dire que la douche est en option puisqu'elle est de toute façon dehors sous les trombes d'eau qui s'abattent de manière anarchique et qu'elle est froide.
A 10h30 enfin, on peut se mettre tous cylindres dehors. Pour Dani et moi, ça prend dix minutes sans raisons valables hormi le fait que nos bécanes ne veulent rien savoir, les feignasses! On serpente ensuite au milieu des rizières un peu au petit bonheur la chance à la recherche des meilleurs points de vue en essayant au maximum d'éviter les chemins boueux. Une fois quand même, il faut qu'on franchisse un courte côte mais une côte abrupte. Jo se lance avec succès. Dani s'élance à son tour, c'est cahun-caha mais ça passe. Pour moi, bien sur, c'est la tuile, je reste bloqué au milieu. Comme la moto est quand même bien lourde et la pente bien pentue, je ne m'imagine pas la descendre en marche arrière sans la prendre sur la figure. Et pour la finir en marche avant, il faudrait déjà que j'apprennes à faire un démarrage en côte!! Je suis donc super mal barré quand une vieille femme sort de sa maison à quelques mètres de là sans doute alerté par les rires des zouaves germano-belges. Je la vois retrousser ses manches alors qu'elle se tient debout derrière moi en équilibre précaire. Tout en gestes, elle me fait signe que tout va bien se passer, qu'il suffit que j'enclenche et qu'elle s'occupe du reste. Et en effet, ce petit bout de force de la nature m'a littéralement issé hors de mon misérabilisme. Dans un sourire emprunt de respect, je lui fais ma plus belle révérance avant de filer dans un nuage de fumée.
Jusqu'à la fin de la matinée, on reste donc autour de Mai Chau à profiter, à glisser. Je suis content chaque fois qu'une difficulté est derrière nous. C'est l'expérience qui rentre et le souvenir des chutes laossiennes qui s'éloignent... Puis on finit par retrouver la route goudronnée, toujours entre montagnes et rizières. A l'heure du déjeuner, on traverse un village où on convient de s'arrêter pour reprendre des forces. Seulement, c'est vraiment rural, extrèmement difficile de se faire comprendre, quasiment impossible de trouver à manger. On déniche quand même d'abord une petite boutique où on ne vend, bizarrement, que des yahourts. Difficile de se satisfaire de ça même si c'est bon. On déniche alors encore un nouvel endroit qui ne mérite même pas de porter le nom de gargotte. La seule chose qu'on arrive à se faire proposer, c'est de la peau de poulet et du gras de poulet, heureusement avec du riz pour aider à faire descendre le tout. Espérons que pour le dîner, on parviennent à trouver quelque chose d'un peu plus digeste...
Toute l'après-midi ou presque se fait sous un soleil radieux. La route est faite de larges courbes qu'on peut prendre à vive allure au milieu d'un traffic nul. C'est le paradis de la conduite! Au final, on passe six nouvelles heures sur nos chevaux mécaniques jusqu'à l'arrivée à Son La qui se fait sur une cinq voie complètement déserte, ridicule, à fond de quatrième pour finir de tester la mécanique. Nos fesses auraient, comme la veille, bien besoin d'un massage. Nos estomacs auraient bien envie d'être maintenant remplis de belle manière. On part donc depuis notre nouvel hotel à la découverte de la ville et à la recherche d'un énième restaurant. Seulement, là où se situe notre GH, il n'y a rien autour et comme des idiots, on a tellement faim et on pense tellement trouver de quoi festoyer dans un court rayon, qu'on en oublie de prendre nos bécanes. Après 20 minutes de marche, on passe devant un premier établissement. C'est un restaurant, à n'en pas douter. Il est ouvert pour sûr. On entre. On demande à voir le menu. C'est peine perdue, il n'y a rien à manger, et quand je dis rien, c'est nada, peau d'balle, nib, que dalle, zéro, quéquette... Les gens qui se trouvent là à ne rien faire nous disent quand même qu'on peut s'adresser de l'autre côté de la rue. On traverse. - Vous avez à manger? Manger? Non? Quoi en face? Qu'on aille demander en face? Sûr? On passe alors 5 minutes à traverser la rue, les vietnamiens à se refourguer la responsabilité de nourrir nos estomacs affamés, sans compter que un kilomètre à pieds, ça use, ça use... Peine perdue, on poursuit. Peine perdue, on désèspère. Vingt nouvelles minutes pendant lesquelles on s'éloigne encore de l'hotel. Puis à l'horizon, de la lumière. Quoi? Une superette!!!! On fait donc le plein comme si le scénario devait se reproduire pendant dix jours!! Gateaux, noisettes, pain, vache qui rit, tout le paquetage du parfait Troupe de Marine en campagne!! On est donc supers contents, même si on se dit quand même que Son La est au moins dix fois plus grand que Mai Chau et qu'il est inconcevable qu'on y trouve que du paté pour chien! On continue donc à marcher, j'en ai pleins les pattes. ET ENFIN, après plus d'une heure d'atermoiments, l'oasis au milieu du désert, le centre ville autour duquel on a finalement fait que tourner!! Et qui dit centre-ville, dit restaurant. Et qui dit restorant, dit double ration de spaguettis bolognaises pour tout le monde, ça devrait nous calmer!! Et oui, c'est vrai! Ca calme!! On est tellement calmé qu'on rentre à l'hotel en taxi pour s'éviter une nouvelle transumance, avec sous le bras, notre trésor de guerre, des cocheneries à grignotter jusqu'à plus soif. Il est minuit quand on ferme les écoutilles en n'oubliant pas que ça fait maintenant deux jours qu'on est parti et qu'on est toujours VIVANT!!
Mets pas tes roues en canard, c'est la chenille qui redémarre, on avance bien et tant mieux, j'apprécie quand j'me fais pas d'bleus!!
Ca fait deux jours que je m'initie aux joies et aux frissons de la conduite avec boite manuelle sur deux roues. On a laissé les embouteillages à Hanoï. Devant nous, ce ne sont que routes désertes qui s'offrent comme des sirènes à Ulysse. Mais gare à la tentation d'aller trop vite, la sirène est une sacrée traitresse!!
Je commence enfin à maîtriser mon sujet. Les problèmes liés à l'apprentissage s'évaporent comme Brice au soleil. Les 164 kilomètres qui s'annoncent pour cette journée placée sous le signe du beau temps devraient n'être qu'une partie de plaisir; une de plus. Attention tout de même à ne pas baisser la garde, on a levé le camp à Sonla depuis moins d'une heure que je manque de me manger un cochonnot suicidaire. C'est la loi de la route au Vietnam comme il en va dans les autres pays d'Asie du Sud-Est, la route appartient avant toute chose au bestiaire qui peuple champs et maisons. Les cochons sont des rois, les vaches des reines et les volailles des ducs de Bourgogne, ou pas.
Ici, la chaussée est plutôt bonne et lisse mais à mesure qu'on progresse, on rencontre de plus en plus chantiers en tous genres. Apparemment, tout le réseau routier vietnamien est en réfection ce qui est une bonne chose pour les motards qui passeront par là dans quelques mois, mais pour nous par moments, il faut traverser des kilomètres de terrains vagues où la seule possibilité pour s'en sortir si on ne veut pas se vautrer dans les grandes largeurs ou s'enfoncer les pieds dans des flaques sans fonds, c'est de suivre les sillons laissés par les pneus des voitures. Je n'en emmène pas large car il n'y a pas beaucoup de place. Chaque fois qu'on dévie ne serait-ce que d'un pouce du sillon, ce sont les glissades qui reviennent au galop. Autre changement également dans la configuration de la route, plus on avance vers le nord, plus les montagnes nous entourent, plus les courbes laissent la place à des virages en épingles dans lesquels il est bien difficile de s'amuser tant il faut les aborder avec prudence.
A midi, c'est le moment idéal pour attraper un bon coup de soleil en s'arrêtant au beau milieu des rizières sachant que c'est bien difficile de se protéger derrière une pousse de riz haute comme trois pommes. Et puis, de toute façon, au diable le soleil!! L'endroit est réellement magnifique et mérite largement qu'on y attrape un bonne suée! Pendant cette pause, pleins de vietnamiens passent à côté de nous à vélo, et à chaque fois, c'est l'interrogation qui se lit sur leur visage autant que la joie se lit dans leur sourire et leur façon de nous saluer sans exceptions.
L'après-midi s'effectue au même rythme, peinard. Les virages sont toujours aussi traitres et je me garde bien de faire la course voire même d'essayer de suivre Jo et Dani qui s'en donnent à coeur joie en flirtant avec les lois de la gravité, s'inclinant autant que possible dans les virages pour garder une allure de pilote. Tous les dix kilomètres environs, ils sont obligés de m'attendre pour savoir si je suis seulement en retard ou si je n'ai pas une une relation suivie avec un gouffre. Ce petit manège se poursuit jusqu'au soir mise à part les vingt derniers kilomètres qui sont une longue descente continue vers Muong Lai où on compte bien trouver un hotel pour la nuit. L'ultime descente s'entame comme une course contre la nuit et étant donné mon rythme de sénateur, il est dors et déjà dit que je vais finir à la lanterne. Dès les premiers tournants, les furieux sont déjà loins. Je suis semé comme le bon grain. Je les rejoins en bas quarante minutes plus tard dans la nuit d'encre. Ils sont là à bailler aux corneilles, ils ont déjà fumé une voire deux cigarettes. Je me fais traiter de grand-père. Voilà pour l'esprit... Mais comme je suis vivant avec toutes mes mains, tous mes coudes et toutes mes fesses, je me garde bien de leur en tenir rigueur à ces garnements...
Arrivés à Muong Laï, on fait tout le tour du bled pour comparer les hotels. On tourne, on tourne et on tourne encore. En fin de compte, il faut se rendre à l'évidence, la ville n'en compte qu'un qu'on a d'abord visité un première fois avant d'aller voir ailleurs étant donné les prix pratiqués. On a bien essayé d'aller dormir chez l'habitant mais on s'est fait proposer une étable où les cafards sont plus nombreux que les brins de paille donc on est retourné la queue entre les jambes à l'hotel à proprement parler dans lequel on partage un lit double pour trois avec les pieds qui dépassent puisqu'on est obligé pour tous tenir dans le sens de la largeur. Qu'à cela ne tienne, on est crevé et ma propension à dormir dans toutes les circonstances ne s'est jamais aussi bien portée donc... Banco, on fait banquette.
Le jour suivant, on continue notre progression vers le nord. Aujourd'hui doit être une journée pépère car on a que dans les cents kilomètres à rugir. Enfin pépère, c'est vite dit car comme la route est à nouveau plus en courbes qu'en virages, comme on voit qui vient en face des centaines de mètres à l'avance et que de toute façon il n'y a personne, c'est à fond de quatrième qu'on fait défiler le paysage. Comme tout se prête à la confiance, j'ouvre la route la poignée dans l'angle, c'est à mes lascars d'essayer de me suivre!! On vient à bout du parcours en trois heures et quelques, c'est la première fois depuis qu'on est parti qu'on ne lutte pas pour finir avant la disparition du soleil. Ce n'est pas tant que ça fasse une différence majeure en terme d'occupation de la fin d'après-midi puisqu'on en fait rien de spécial, mais c'est toujours plaisir quand on peut minimiser les heures passées sur la selle tant, à force, on finit par avoir des culs rouges et durs comme ceux des babouins.
En chemin, le moment de frayeur quotidien est la traversée d'un nouveau chantier. Alors qu'il fallait passer à côté d'un tractopelle, je m'engage. C'est pile-poil le moment également choisi par le conducteur pour faire pivoter son engin. Je manque de me retrouver les quatre fers en l'air car la pelle me frole à quelques centimètres sans que ça ne choque qui que ce soit. Or, un Braïce, c'est 62-63kg. Un tractopelle, c'est X tonnes!!! Différence notable et vision effrayante!!!
Ce jour également, on reste bloqué pas loin d'une heure devant une barrière car ils sont en train de refaire le goudron sur toute la largeur de la route!! Ils ne pourraient pas commencer par un côté, laisser sècher, et passer ensuite à l'autre côté; non, tout en même temps, c'est nettement plus simple, d'autant plus quand il faut rouler ensuite lorsque la barrière se lève, sur l'asphalte encore chaud et à moitié liquide!
Enfin bon... On est arrivé à Lai Chau et c'est ça qui compte. On est dans un hotel qui n'a rien à voir avec celui de la veille : on a une salle de bain avec de l'eau chaude, chacun un lit, pour un peu, on aurait presque l'impression que c'est du luxe!
A l'heure du dîner, comme on a pas envie de faire comme deux jours auparavent, c'est à dire errer pendant plus d'une heure avant de trouver une table, et comme on a pas non plus envie de faire comme la veille, c'est à dire donner nos dollars à des hoteliers aux factures oligarques, on fait confiance au LP qui nous promet la gargotte la plus accueuillante de la ville. Et en effet, Le patron nous donne l'accolade malgré le fait qu'il lui manque les deux bras, c'est vous dire. Les gens parlent un anglais approximatif mais un anglais quand même. Et, top du top, il y a un menu, c'est Bizance!! Donc résultat, on a beau mangé local, c'est bon, pas 100% graisseux, en portions de vikings, et le tout pour pas plus cher qu'une canette dans le métro parisien. Après le repas, on se sent tellement bien qu'on discute de longues longues minutes avec le patron et comble de chance, on rentre chez nous juste avant que se déclenche l'orage qui durera jusqu'au matin. Dans la chambre, on passe près d'une heure à rire sur les programmes qui passent à la télévision vietnamienne. Pour vous donner, tous les programmes étrangers sont doublés par une seule et même personne!!! Et, si dans une même scène, vous avez des hommes et des femmes, ça ne fait pas de différence, une seule voix!! A mourir de rire!! Jusqu'à l'heure du dodo.
Le lendemain, c'est le départ ultime vers notre destination finale : "Sapa" où on pourra enfin s'alanguir puisqu'on devrait y passer au moins trois nuits. Ca va faire du bien d'avoir un quartier général au lieu de toujours avancer et recommencer chaque soir la quète d'une couche, d'un couvert, etc... En plus, comme on a que 65km à faire, on a le temps de partir la fleur au fusil. Le rythme est tranquille, personne n'est pressé. Il ne vaut pour eux ne pas l'être car ma moto commence à montrer des signes de fatigue évidents. J'ai par exemple toutes les peines du monde à changer les vitesses ce qui est pourtant bien pratique quand on doit sans cesse enchaîner courtes lignes droites et virages serrés. Ca pourrait aller mais comme aujourd'hui on doit franchir le plus haut col d'Asie du sud-est en partant de la vallée, j'aimerais autant que possible que ça se passe sans heurts... Jo et Dani ont donc repris leurs bonnes vieilles habitudes, à savoir rouler devant. Et chaque fois qu'on s'arrête, je leur fais part de mes mésaventures. A tel point que, alors qu'on est aux pieds de l'ascension, je les rejoints et les entends me brailler : - T'arrêtes pas! De toutes façons on te rejoint!!! Il n'en fallait pas plus pour m'échauder et transcender l'esprit de compétition qui parfois me caractérise. "On te rejoint"... On va bien voir... J'entame alors la montée avec la même rengaine qu'Attila : si la route était faite d'herbe, pas moyen qu'elle ne repousse après mon passage! Je me cale donc en troisième sachant que la quatrième n'offre aucune sorte de reprise étant donné l'angle de la pente, et je suis parti tel un diable quasiment alongé sur mon guidon. Je double camions, voitures, motos, rien ne me résiste, c'est comme si j'étais sur un tapis volant. Parfois, je peux voir en contrebas la route que j'ai parcourue quelques minutes auparavant afin de repérer les provocateurs. Mais comme jamais je ne les aperçois, je suis toujours à me dire qu'ils sont juste derrière et j'en remets une couche. Les bornes kilométriques qui affichent les kilomètres me séparant de Sapa défilent : 35, 30, 25km, et toujours pas une grande gueule dans ma roue. C'est d'autant plus plaisant que j'ai beau être pleine bourre, je suis en controle total, pas une frayeur sur toute la montée. Peut-être une petite quand en arrivant proche du sommet je remarque les nuages qui gravissent eux aussi la pente. Ils faut dire qu'ils sont poussés pas un vent d'enfer qui les fait avancer encore plus vite que moi. Les salauds... Suréaliste!! Mais impossible de lutter... J'ai juste besoin de passer en plein phare alors qu'il est 13h et de continuer la maestria!! Vroum!!
Pas la peine que je me fatigue à vous dire que je coupe la ligne le premier en arrivant au sommet, merde, je viens de le faire, ne reste plus qu'à attendre mes petits camarades fanfarons. J'en profite pour enfiler mon coupe vent ainsi qu'une polaire pour la première fois depuis l'hiver népalais, ça fait bizarre mais c'est nécessaire. Avec le vent qui souffle, il ne fait que dans les 12°. Toujours personne? J'en profite pour aller poser ma pêche dans les fourrés. Toujours personne? Pause cigarette, pause photo. Toujours personne? Mais qu'est ce qu'ils foutent? Une demie heure que je suis là!! Je me remets donc en selle et fais demi tour. En fait, les bougres sont une centaine de mètre derrière le cul posé sous une tente où une jeune femme fait des brochettes et sert le thé chaud. Les salauds! Ils ont cru que j'allais jusqu'à Sapa le nez dans le guidon et ils en profitent pour faire un gueuleton!! Heureusement qu'il reste des brochettes pour moi!! On se fait donc un mini déjeuner iconoclaste en se demandant parfois si la tente ne va pas s'envoler à cause du vent qui souffle en rafales bretonnes ou si on va pouvoir retrouver les bécanes à dix mètres de là tant les nuages nous entourent.
A l'issue de ce frichti au milieu de rien, il est temps d'achever cette mi-boucle commencée il y a cinq jours. On est tous équipé de quasiment tous les vêtements qu'on transporte quand on prend la route de la descente. On convient de se suivre à allure modeste pour faire une entrée triomphale et groupée dans les rues du village tant désiré. Et donc, quand on arrive à ses portes, le sentiment d'accomplissement est immense. Les croisés ont atteint Jérusalem, tant mieux pour eux. Nous ont a fait Hanoï - Sapa, et c'est pas mal non plus!! A Sapa justement, on entre dans le village à côté du lac. La vue est idyllique, c'est sûr que ça va nous plaire. Et puis on a pas longtemps à attendre avant de trouver notre GH. Alors qu'on est en train d'effectuer le tour du lac, une femme en scooter se met à notre hauteur et nous propose de la suivre jusqu'à son hotel. En même pas cinq minutes, nos sacs sont posés, nos corps à l'horizontal la tête sur l'oreiller et nos esprits en paix. Enfin pas longtemps car on est pas venu jusqu'ici pour dormir instantanément. Au lieu de ça, on préfère faire le tour du bled à pieds pour mieux en apprécier les attraits. Et ils ne manquent pas. Il y a partout des restos au dessus de notre moyenne personnelle, des bars sympathiques avec musiques de qualité et tables de billard, des marchés en plein air pleins de couleurs. Il y a quand même un revers à cette médaille. Qui dit bars et restos dit touristes à gogo. Dans les rues, la moitié des gens a quelques souvenirs à acheter et l'autre moitié a quelques souvenirs à vendre. en fait, on ne peut quasiment pas faire un pas sans qu'une vieille femme ou qu'une gamine ne vienne et vous suive sur quelques mètres pour vous proposer bracelets, chapeaux, etc... Ca pourrait être pesant mais comme tout se fait dans des sourires, c'est courtois et bon enfant. On a tôt fait d'oublier tout ce cirque pour apprécier l'endroit à sa juste valeur. C'est charmant encore et plus.
On s'en délecte donc jusqu'au soir en enchainant en trois heures déjeuner et dîner. Ensuite, on s'en retrouve à boire quelques coups dans un bar dont la politique est de fermer quand le dernier client quitte les lieux ce qui est bien urbain!! Dans le bar, on rencontre Antoine, un français qui vit à Sapa depuis six mois et travaille dans un hotel. Les deux jours suivants sont ses jours de repos et comme il est autant content de nous rencontrer que l'inverse, il propose d'être notre guide motorisé pour les deux journées qui viennent. Vous avez dit hospitalité? On se quitte vers 2h après quelques parties de billard contre des filles des tribus locales à la langue bien pendue et à la répartie humoristiquement assérée. Demain, c'est plus de chemins de traverse, de rizières, de cascades. Elle est pas belle la vie??
Pour t'en convaincre, jète un oeil aux photos, j'en reviens toujours pas que c'est moi qui les prends!!
Traduction d'un petit texte en polonais (urgent) English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Je viens de perdre ma Maman et avec ma famille, nous aimerions faire graver une petite phrase en polonais sur la plaque que nous avons choisie pour elle. Nous avons pensé à "Maman, Mamie, nous t'aimons pour toujours". Les traducteurs sur internet font du "mot à mot" et je ne voudrais pas écrire une suite de mots incohérents.
Si quelqu'un pouvait me traduire cette petite phrase, je lui en serais trés reconnaissante.
Ma Maman s'appellait Anna,
Merci de toutes vos réponses sachant que je dois envoyer cette petite phrase aujourd'hui,
Valérie
Je viens de perdre ma Maman et avec ma famille, nous aimerions faire graver une petite phrase en polonais sur la plaque que nous avons choisie pour elle. Nous avons pensé à "Maman, Mamie, nous t'aimons pour toujours". Les traducteurs sur internet font du "mot à mot" et je ne voudrais pas écrire une suite de mots incohérents.
Si quelqu'un pouvait me traduire cette petite phrase, je lui en serais trés reconnaissante.
Ma Maman s'appellait Anna,
Merci de toutes vos réponses sachant que je dois envoyer cette petite phrase aujourd'hui,
Valérie
Visiter Tulum ou Chichen Itza? English translation pending
Bonjour,
Je m'adresse aux gens qui ont visité les deux sites : Tulum et Chichen Itza. Au début de février, je serai à Riviera Maya. J'aimerais visiter un de ces deux sites. J'aimerais savoir quel site vous avez le plus aimé ? celui qui est le plus intéressant à visiter ? le plus beau ? le plus mémorable ?
Merci de m'aider .
Martinique du 9 au 17 février: visites, sorties, restaurants? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à trois en martinique du 9 au 17 février, avec location de voiture pour la totalité du séjour, et nous résidons dans un gîte 'le nid d'aigles' à Le François.
Nous n'avons pas encore prévu "d'agenda" pour les visites et activités (sachant que nous voulons faire au moins une plongée en bouteille) et que nous y serons pendant le Carnaval.
C'est assez vaste, mais avez vous des conseils, des recommandations, pour des visites, sorties, restaurants etc pour un séjour de 8 jours
pas vraiment de limites dans les déplacements, je pense que nous allons essayer de voir le plus possible (en se réservant une journée de farniente quand même)
Merci d'avance pour vos conseils
Nous partons à trois en martinique du 9 au 17 février, avec location de voiture pour la totalité du séjour, et nous résidons dans un gîte 'le nid d'aigles' à Le François.
Nous n'avons pas encore prévu "d'agenda" pour les visites et activités (sachant que nous voulons faire au moins une plongée en bouteille) et que nous y serons pendant le Carnaval.
C'est assez vaste, mais avez vous des conseils, des recommandations, pour des visites, sorties, restaurants etc pour un séjour de 8 jours
pas vraiment de limites dans les déplacements, je pense que nous allons essayer de voir le plus possible (en se réservant une journée de farniente quand même)
Merci d'avance pour vos conseils
Acte de reconnaissance anticipée avant la naissance en Thaïlande ou France? English translation pending
Bonjour a tous,
Quelqu'un sait-il s'il est possible en Thailande comme en France, de faire une demarche visant a reconnaitre son enfant AVANT la naissance (dans le cas d'un couple non encore marie bien evidemment).
Merci d'avance
Quelqu'un sait-il s'il est possible en Thailande comme en France, de faire une demarche visant a reconnaitre son enfant AVANT la naissance (dans le cas d'un couple non encore marie bien evidemment).
Merci d'avance