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Tour des Annapurnas et Sanctuaire des Annapurnas English translation pending
by Jochris74 · 2011-02-24 · 18 replies
J'envisage pour octobre 2011de faire le tour des annapurnas et le sanctuaire des annapurnas. Combien faut il compter de jours pour faire l'ensemble. Y a t il des possibilités de prendre une jeep sur certains tronçons et si quelqu'un l'a fait, pouvez vous m'indiquer les étapes que vous avez faites
Jeu des photos, épisode 56! English translation pending
by Raoulx · 2011-02-23 · 523 replies
Allez maintenant c'es la!

Commencons par un paysage de rève c'est ou ??
Seize jours en Namibie au mois d'août 2011 English translation pending
by Musungu · 2011-02-23 · 24 replies
Nous partons en famille (trois enfants de 6 à 13 ans) au mois d'août prochain pour un périple en Namibie. C'est un retour pour moi, car j'y suis déjà venu en 1993, mais version camping, sac à dos, et budget serré, mais c'est une première pour ma femme et les enfants.

J'ai préparé un parcours plutôt calme : J1 Départ Frankfort - vol de nuit J2 Arrivée Windhoek, récup du 4X4, emplettes, et route vers une ferme d'hôte au nord de Windhoek. J3 séjour dans la ferme d'hôte (game drive ...) J4 départ pour Etosha où nous passerons 5 nuits - camping à Okakuejo J5 Etosha Okakuejo J6 Etosha Halali - Lodge J7 Etosha Halali J8 Etosha Namutoni -camping J9 Départ vers Erongo montain - lodge J10 Erongo le matin, puis route vers Swakop - pension J11 Swakop : cape cross, welwitschia drive, bord de mer J12 Départ vers Sessriem - Camping (et coucher de soleil bien sûr) J13 Sessriem, le canyon, les dunes, et route vers le Kalahari - ferme d'hôte J14 Kalahari - ferme d'hôte spécialisée guépards J15 Route vers Windhoek - shopping - B&B J16 Re-shopping a Windhoek, restitution du 4x4, et retour vers Frankfort.

Nous avons visé des vacances reposantes, d'où le break prolongé à Etosha. Cependant une précédente expérience au Kenya nous a appris que la patience paye quand il est question de voir lions et autres big5. C'est aussi pour le repos que, dans la mesure du possible, j'ai privilégié des séjours de 2 nuits plutôt qu'une à chacune de nos étapes (sauf Erongo et Sessriem) .Pour des questions de budget nous avons aussi décidé de panacher le type d'accueil (lodge, camping, fermes, ...).

Mais je ne suis pas là -que- pour faire état de mon projet mais quand même un peu -aussi- pour faire appel à votre expérience. Donc, questions :

- je voudrais savoir si le trajet depuis la Van Lidequist Gate d'Etosha et les montagnes Erongo est long (en durée bien sûr) ou s’il autorise le détour vers le météorite de Hoba ? L'idée est de pouvoir profiter un minimum de lodge à Erongo et de ses environs vu que nous n'y passons qu'une nuit.

- la question est similaire pour le trajet Swakop vers Sessriem, pour pouvoir profiter du coucher de soleil sur les dunes de Sossusvlei. Et quid de la route, son état, etc vu que après le coucher de soleil, il ne reste que peu de temps pour rejoindre le camp.

- des amis bienveillants (?) m'ont mis en garde contre des attaques de lions sur les personnes. J'ai eu beau chercher, je n'ai rien trouvé de sérieux sur le sujet (enfin chacun comprendra aussi qu'il y a des comportements à risque qu'il faut évidemment proscrire comme aller filmer la carcasse d'un animal laissée par les lions) et bien que je ne souhaite pas par ma question créer de psychose, je suis preneur d'infos (cas avérés, zones concernées, ...). Au risque de me répéter, il n'y a peut-être rien du tout, mais quand on emmène ses enfants en voyage, la prudence s'impose. - y a-t-il lieu de passer au consulat de notre pays le jour de notre arrivée ? (dépôt d'une copie des passeports, ...) - pour les enfants, est-ce que les piscines sont fréquentables ? l'eau trop froide ? fermées à cette saison ?

Merci d'avance de vos bons conseils, et à bientôt pour un compte-rendu ….
Avis sur itinéraire en France et Londres? English translation pending
by Mousseliine · 2011-02-22 · 11 replies
Bonjour,

J'ai fait mon itinéaire pour notre voyage en France et Londres, 2 adultes, 1 ado et un pré-ado. Avant de passer aux réservations j'aimerais savoir ce que vous en pensez et si je devrais modifier certaines étapes. Pour l'instant il n'y a que Paris de réserver, il me semblait que c'est le plus urgent.

- Du 8 au 14, 6 nuits à Paris : j'ai acheté le Routard, pas encore fait un programme vraiment détaillé mais on va probablement sur ce aller passer une journée à Versailles et visiter les grands classiques.

- 14 au 16 : Amboise... j'avais l'intention qu'on visite deux châteaux Amboise et Chenonceux, un vignoble... et un troglodyte (bref les cavernes à champignons), est-ce que ce sont de bons choix ? Amboise à cause de Léonard de Vinci.

- 16 au 19 : Bretagne : Côte de Granit Rose, je ne sais pas encore ce qu'on va faire mais on m'a dit que c'est très beau, randonnées certainement, manger des moules... et une journée peut-être à l'ile de Brehat ?

- 20 au 23 : Région de St-Malo : visite de St-Malo entre autres la maison de Jacques Cartier, Dinan, Cancale, le Mont-Michel, Cap Fréhel... et je ne sais pas trop pour le reste.

Retour pour la gare du Nord pour l'Eurostar.

- 23... départ pour Londres pour une semaine - ici j'aimerais beaucoup faire une journée à Oxford parce qu'on aime beaucoup les Universités et on aimerait beaucoup visiter à Londres des choses concernant Newton, Darwin... (mon mari est passionné de sciences). Et si vous connaissez d'autres sites sur les grands sciencifiques anglais, les physiciens surtout. Pour Paris, j'ai trouvé comme visite le laboratoire de Louis Pasteur... très enchantée. Et je me demande si les jours sont bien répartis pour la Bretagne, j'ai bêtement séparé en deux.
Balade à dos d'éléphant à Angkor English translation pending
by Muriel18 · 2011-02-19 · 13 replies
Bonjour!

Je pars en Avril à Siem reap et j'étais tentée par une balade à dos d'éléphants .Malgré une recherche par mots clés sur ce site et d'autres recherches, je n'ai pas trouvé beaucoup d'infos. Quelqu'un a-t-il fait ce genre de balade? Qu'en avez vous pensé? Combien ça coûte (environ)?

Merci d'avance à tous ceux qui pourront me donner leur avis sur la question. Muriel
Qui peut m'aider à organiser mon séjour en Sicile fin septembre? English translation pending
by A2linne · 2011-02-18 · 45 replies
Bonjour, J'aimerais partir en sicile fin septembre prochain. Je dispose d'une semaine maximum. J'aimerais voir les choses suivantes: - Palerme: visiter la ville - Le stromboli - La vallée des temples - Syracuse et Noto (la même journée si possible) - L'Etna

Eventuellement rajouter un moment sur une plage magnifique dans le coin de syracuse ou dans le sud coin de la vallée des temples, ou peut-être vers Palerme? On est plus visite que plages mais une fin d'aprem à la plage, pourquoi pas, s'il fait encore bien beau...

J'aurais bien été aussi à corleone mais ça fait sans doute déjà beaucoup, non?

Comment vous organiseriez le voyage: dans quel ordre? Quel moyen de locomotion: location de voiture ou bus et trains? Que viser pour dormir avec un budget de 50 à 70€ par nuit pour un couple (pas de dortoir, on a envie de profiter et se reposer, on a deux très jeunes enfants et on part sans eux alors c'est aussi pour se retrouver!!)!

Merci beaucoup
Coins à découvrir à l'Isle-sur-la-Sorgue, Gattières et Paris? English translation pending
by Profbof2 · 2011-02-15 · 11 replies
Je pars pour le France le 27 mai 2011 et je reviens le 18 juin. Mon périple sera de 3 semaines. Nous avons loué une villa à Isle-sur-la-Sorgue, une autre à Gattière et, finalement, un appartement à Paris dans le 11e arrondissement. Est-ce que vous pouvez me conseiller certains coins qui sont mal connus par les touristes et qui méritent d'être visités.
L'archipel des îles du Cap-Vert: entre sobrados et écolodges English translation pending
by Tomas3 · 2011-02-15 · 101 replies
L’archipel des îles du Cap-Vert : entre « sobrados « et éco-Lodge …(1)

Il faisait -7° à Nancy et -3° à Roissy-CDG terminal 1 quand le Boeing 750 de la TACV(Compagnie aérienne du Cap-Vert) a décollé… Il aurait fallu prévoir de changer de vêtements dans les toilettes de l’avion presque vide avant d’atterrir à PRAIA (capitale) île de Santiago…

(A quatre cent cinquante kilomètres de Dakar, par 13° de latitude Nord et 23° de longitude Ouest…)

Le Boeing sort des brumes du Maroc et, après avoir parcouru 1800 kms depuis la plus au Sud des Iles canaries, atterrit à PRAIA: il fait 24°…

On aura eu soin de survoler les îles de SAL, de MAIO, avant de trouver la piste du nouvel aéroport international, piste sous le vent de l’alizé du Nord-est, Praia, capitale de ces 4400 km2 répartis sur dix îles au cœur de l’Océan Atlantique, à 3000 kms à peine du Nordeste brésilien…

Il est temps de planquer polaires, gants, k-way au plus profond du sac…on est en janvier en Europe, l’Europe gèle sous l’anticyclone des Acores…Viva le Brésil !

Pour un européen, le peuplement métissé de l’archipel donne au Cap-Vert une allure à la Garcia Marquez: on retrouve très vite l’ambiance du « funana » de Salvador de Bahia à 5 h 30 de Paris…

Avec le « criolo » vendu en plus…bom dia, obrigaga, boa noite…quanto cuesta?…

Les métisses sont toutes plus belles les unes que les autres et elles le savent: il va falloir s’éloigner de la capitale et des boites à « musica » pour ne pas tomber sous le charme de ces filles des îles: de vieux messieurs en short y ont déjà perdu tout repère…

Mais comme dirait Christine Angot: "pourquoi pas le Brésil?"

http://www.youtube.com/watch?v=qQNaOh_rgOc
Laos du Nord au Sud English translation pending
by Oreille · 2011-02-15 · 7 replies
Bonjour,

Rentrée depuis un peu plus d'une semaine, je commence l'écriture d'un petit carnet plus ou moins pratique. J'espère que ça sera utile à quelqu'un !

Qui ? Moi-même et mon compagnon (le Chauve, le Belge, ou Marc, selon mon humeur) Où ? Départ de Paris, passage par Bangkok, puis enfin le Laos Quand ? Trois semaines entre janvier et février, une bonne période Comment ? En indépendant. Sans avoir de budget, nous avons essayé de dépenser assez peu (nous partons pour un mois aux usa en Mars, il faut qu'il nous reste quelques économies !). Uniquement au Laos, nous avons dépensé 400€ chacun (sans compter le transit par la Thaïlande, donc).

Première partie : Aller au Laos, Luang Namtha, Luang Prabang.

Nous quittons Paris le vendredi 14 Janvier, au soir. Une escale à Oman (moi non plus, je ne savais pas trop où c'était) et nous sommes déjà samedi soir quand on atterrit à Bangkok, décalage horaire oblige. Rentrer en Thaïlande est très simple : on fait la queue, on sourit au monsieur, on tend le passeport, on se laisse prendre en photo et il donne un coup de tampon. Et tout ça gratuitement. Je ne citerai pas de noms, mais y'en a un ou deux qui pourraient en prendre de la graine... Le lendemain matin, nous prendrons le premier vol pour Chiang Rai. On opte donc pour la facilité : trouver un hôtel près de l'aéroport. J'avais lu que certains proposaient des navettes, mais impossible de les trouver. On s'en passera aisément : des "offices de tourisme" (qui n'ont rien d'officiel) se chargent de tout, moyennent commission. On est ainsi pris en charge jusqu'au lendemain, les deux taxis compris. Nous voilà au SP Power Lodge, un hôtel sans charme où il nous faut insister pour obtenir un lit double ("vous ne voulez pas deux lits séparés, vous êtes sûrs ?"), mais qui offre eau chaude, télévision, wifi et petit déjeuner. On n'en demandait pas tant, mais c'est appréciable. Je découvre les poignées de porte thaïlandaises, que nous retrouverons aussi au Laos : il faut enfoncer un bouton à l'intérieur pour fermer la porte, même de l'extérieur. Ce qui permet de faire des blagues très drôles, comme pousser le bouton de la porte de la salle de bain pour que la prochaine personne qui ferme la porte, la bloque. Ou comment, ayant fermé les toilettes pour la nuit, je n'ai pas su les ouvrir, quand je me suis levée pour faire pipi à 3h mu mat'. J'ai du aller déranger l'un des employés, qui jouait avec une voiture téléguidée, pour qu'il m'ouvre. Ils semblent avoir l'habitude, il avait tout un attirail pour ce genre de situation... mais aucune clef. Dimanche matin, nous embarquons avec Air Asia, la version asiatique de Ryanair : faut être ni gros ni grand, et heureusement que le vol était court. Chiang Rai est tout au nord de la Thaïlande, et c'est de là que nous allons pouvoir le plus facilement rejoindre le Laos. Et quand je dis facilement, je n'exagère rien : tout est extrêmement fluide et s'enchaîne parfaitement. Dans l'aéroport de Chiang Rai, on trouve un comptoir pour taxis prépayés, ça évite les surprises. Nous payons 200 baths pour aller jusqu'à la gare routière, pile pour le départ du bus pour Chiang Khong (130 baths). Il ne nous dépose pas tout à fait là où on le voudrait, et les tuk-tuk le savent bien : ils attendent les touristes pour les emmener à la frontière. Enfin, quand je dis frontière... C'est un vrai moulin percé, à tel point qu'il nous faut chercher le poste frontière pour le trouver, bien planqué. Un coup de tampon et nous voilà hors de Thaïlande, traversant le Mékong sur une petite pirogue pour rejoindre le Laos. Là, c'est exactement pareil, c'est à nous de chercher le poste frontière. On remplit des formulaires, on donne les passeports et surtout, on paye. 30$ pour moi, 35$ pour le Belge, plus 1$ chacun parce qu'on est dimanche (au retour on payera aussi parce qu'il sera plus de 16h...). On paye en dollars. De sombres calculs d'équivalences de monnaies, entre l'euro, le dollar et le kip laotien rendent celui-ci plus intéressant pour nous.



Un tuk-tuk plus tard nous voilà à la gare routière, tout contents d'être à l'heure pour le dernier bus de la journée en direction de Luang Namtha (il n'y en a que deux, un à 9h, l'autre à 12h30, ça nous coute 55 000 kips chacun). Le bus, remplis de locaux, de gros cartons, d'enfants et de poules met 4h30 à arriver à destination. Mais on perd une heure bêtement : au terminus, nous pensons naïvement être à Luang Namtha, puisque c'est la ville pour laquelle nous avions acheté un billet. Mais sur notre plan, on ne comprend pas très bien où on doit aller. On commence à marcher. On se fait indiquer une direction. On continue de marcher sans comprendre. Dans le Guide du Routard, la gare est à quelques centaines de mètres seulement du centre ville. On passe alors à côté d'une borne : Luang Namtha, 8km. Il y a en fait deux gares, mais le guide ne précise pas que celle qui est sur le plan ne correspond pas à tous les bus. On marche jusqu'à la tombée de la nuit, puis on se résout à prendre le premier tuk-tuk qui passe, parce qu'il y a des chiens partout...

Nous prenons une chambre au Darasavat (60 000/nuit). Il s'agit de petits bungalows en bois, très mignons, donnant sur un étang et la campagne. Seul défaut, c'est ni isolé ni chauffé, et à cette saison, les nuits sont fraiches. Et je ne parle pas de l'eau froide qui ne motivait pas franchement à prendre une douche. La première journée, nous passons à l'Office de Tourisme pour réserver un trek (moins cher que dans les agences privées) et récupérer un "plan" de la région. Celui-ci indique les chemins à prendre pour un grand tour de vélo autour de la ville. Pour 10 000 kips, je loue pour la journée un petit vélo sans vitesse pendant que son altesse le Belge ne peut assoir son popotin que sur un VTT à 15 000. Nous ferons une trentaine de kilomètres. Le trajet ne présente pas de grandes difficultés mais fait mal aux bras : les chemins caillouteux, ça ne pardonne pas. On commence par aller à la cascade de Nam Dee, un peu ridicule mais rafraichissante. On n'y reste pas longtemps cependant, un magnifique serpent traverse le sentier juste devant nous. Ce sera d'ailleurs la journée des serpents, puisqu'on en recroisera un mort et un vivant (puis plus du tout jusqu'au tout dernier jour). La première moitié du parcours est très sympa. On traverse des rizières sur de minuscules sentiers, qui disparaissaient parfois, nous laissant traverser les hautes herbes en chantant, pour éloigner les bestioles sympathiques qu'on trouve dans ces contrées. La deuxième moitié est moins agréable, on passe sur des routes plus larges, pleines de cailloux, de trous, et de poussière (une route au Laos est rarement goudronnée). Du coup, on rentre assez tôt à Luang Namtha.

La ville est construite de façon très simple : il y a une rue principale, où se trouvent les guesthouses, les restaurants, les agences, et puis il y a les rues parallèles, où on ne croise plus un seul blanc et où la nourriture est bien moins chère. On mange vietnamien en regardant un entrainement de foot-volley, un sport très impressionnant. Le soir, par contre, le meilleur endroit pour manger se trouve au cœur du "quartier touristique" : le marché de nuit. Quelques tables, quelques étals, et on choisit tous les trucs bizarres qu'on veut ! On essaye des brochettes, des choux, des pièces de poulet, etc. Et une vingtaine de chiens attend, patiemment, avec de grands yeux, qu'on leur donne les restes, ou qu'on tourne les yeux.

Le lendemain matin, on part pour nos deux jours de "trek". Je ne pense pas qu'on puisse appeler trek une expédition d'une si courte durée. Néanmoins, j'ai été très surprise par sa difficulté : des putains de dénivelés ! Sur la première partie, on fait des pauses constamment tellement ça monte. Et pour nous faciliter la tache, même si on s'en doutait, le chemin n'est pas des plus praticables. Enjamber des racines, ne pas regarder en bas, faire attention à sa tête, traverser sur des bouts de bambous, voire carrément remonter par le lit d'un ruisseau. Nous marcherons cinq heures le premier jour, et sept le second, pour rentrer par un chemin différent. Mais au final, les descentes sont plus douloureuses que les montées : bonjour les genoux.



En rentrant à Luang Namtha, nous prenons une chambre au Ulanan. Pour 10.000 kips de moins que notre précédentes guesthouse, nous perdons le charme, les moustiques et les araignées, mais gagnons une télé avec une chaîne anglaise, et de la presque eau chaude. Par contre, là encore, il nous faut insister pour avoir un grand lit double. Je commence à comprendre que la coupe ultra courte faite avant le départ les perturbe. Je me dis que d'autres indices devraient les mettre sur la voie, genre mes seins, mais ce sera pareil tout au long du voyage. Pire, ce soir là nous mangeons au marché de nuit et trois quinquagénaires solitaires se joignent à nous. Deux japonnais et un sud-coréen. Le Belge s'amuse à montrer ce qu'il sait dire dans les deux langues. Nous parlons des pays que nous avons aimé. Le coréen est impressionnant, c'est son deuxième voyage à vélo de chez lui au Laos, et il est déjà allé dans beaucoup d'autres endroits, toujours à vélo. Au fil de la discussion et de la bière (la première du Japonnais n°2 !), le sud-coréen (oui, vous m'excuserez, j'ai eu un peu de mal à retenir leurs noms) se détend et commence à m'expliquer que, de loin, avant de venir s'incruster, il pensait que j'étais le petit frère du Belge. Il me demande pardon, tout en rigolant, et je fais mine de ne pas me vexer, mais ça explique pourquoi on nous propose deux lits...

Jeudi matin, nous partons pour Luang Prabang. Ça ne semble pas loin, sur une carte, mais il faut la journée pour y aller. Le bus (80.000 chacun) avance lentement, s'arrête souvent pour charger des tonnes de marchandises, puis les décharger. Les paysages sont magnifiques, on ne s'ennuie pas. Mais 70 km avant d'arriver, le chauffeur casse sa boîte de vitesse. Impossible de repartir. Tout le monde doit sortir du bus. Comme nous sommes dans une côte et que le bus ne tient que par une cale en bois et quelques pierres, on ne se fait pas prier. Nous restons sur le bas côté, à rigoler avec les autres passagers. C'est à cet instant qu'on mesure les différences culturelles : personne ne râle ! Seconde différence, une demi-heure plus tard, un autre bus est là pour nous emmener à destination. Les dirigeants de la scnf devraient faire un stage ici ! Le nouveau bus est bien mieux que le précédent. Tout neuf, climatisé, grand, rapide. Mais le chauffeur décide de mettre une vidéo très mal filmée d'une chanteuse à la voix très aiguë avec le son à fond. Malgré les boule quiès (l'accessoire indispensable pour moi, il n'y a qu'une nuit où je m'en suis passée...), c'est avec de gros maux de crane que nous arrivons à Luang Prabang. Comme quoi, on était bien mieux dans notre vieux bus.

Le Belge négocie le tuk-tuk et nous nous enfilons dedans, direction le quartier des guesthouses. Leur nombre est assez dingue dans la rue, il n'y a que ça. Pourtant, il nous faudra en faire plusieurs pour en trouver une qui n'affiche pas complet et nous convienne (une fenêtre et un prix correct). Nous voilà chez Somjith (100.000 pour un balcon mais la salle de bain commune). Point positif : c'est un peu à l'écart du brouhaha de la rue principale. Point négatif : il faut enlever ses chaussures. Ça peut paraitre con, mais c'est super chiant. Au Laos, ils ne savent pas faire les salles de bain. Dans la même pièce, ils mettent une pomme de douche, un lavabo et les toilettes. Forcément, le sol est mouillé en permanence. Ah, et autre point commun à pratiquement tous les hôtels : les draps. Oui, ils ont tous des draps, forcément (quoique) mais surtout, des draps trop petits. Et je ne parle pas de 10cm, non quand je rentre mon 1m60 dans un lit fait au Laos, j'ai le choix entre couvrir bon buste et couvrir mes pieds. Formidable.



Nous passons la première journée à tourner dans la ville, plutôt agréable même si l'omniprésence des touristes est assez hallucinante. Je croyais le Laos relativement peu touristique, mais nous nous concentrons tous dans les mêmes endroits... On commence par une déconvenue. Alors que nous cherchons un bateau pour les grottes de Pak Ou, un homme nous dit qu'il cherche d'autres gens pour partir avec des clients qu'il a déjà. On s'accorde sur le prix, et il nous dit de revenir à midi. On se promène donc le long du Mékong. On visite un temple. Puis on revient. L'autre couple censé venir n'est pas là. On attend. Toujours rien. Un peu paniqué, l'homme revient nous voir et nous dit qu'il va trouver d'autres personnes, si on attend un peu. Il aurait un copain qui. Bref, on attend. Il trouve. On attend. Et personne ne vient. Ca fait plus d'une heure qu'on fixe le Mékong quand notre homme revient, un baril d'essence à la main, en nous disons qu'on peut y aller, on sera seuls mais ça ne sera pas beaucoup plus cher. On lui explique qu'on s'était mis d'accord sur un prix au départ, que ça n'est pas notre problème si les autres l'ont planté. Le ton monte un peu et on finit par s'en aller, question de principe. C'est un peu énervés et dégoutés d'avoir perdu ainsi une demi-journée qu'on se met en quete d'un restaurant où nous détendre. La rive du Mékong regorge de terrasses. On en choisit une qui ne paye pas de mine mais où les prix nous semble normaux : Mékhong Kongveha. Et on fait bien, c'est tellement bon qu'on y retournera deux jours plus tard. De nos trois semaines, c'est le meilleur resto qu'on ait fait. Et avec ça, le service était impeccable, la famille très gentille. Bref, bonne adresse. (Le menu est assez amusant dans ses approximations anglaises, mais reste compréhensible)



L'après midi, nous tentons d'aller voir de l'autre côté d'un des ponts de bambous. Il y en a deux, ils sont tous les deux payants, et ça ne vaut pas franchement la peine. Le premier donne accès à une "plage" avec un bar et un peu de sable. C'est "sympa" mais au bout de dix minutes on s'ennuie. Le second donne accès à... bah on n'a pas compris, en fait. On finit l'après-midi en gravissant le Mont Phousi (20 000), comme la plupart des touristes de la ville ! De là-haut, on a une vue panoramique sur toute la ville.

Notre deuxième jour sera bien plus intéressant. Nous louons un scooter (190 000 pour un 125 automatique sans le plein, c'est assez cher) et partons en direction de Kuang Si. A une trentaine de kilomètres de Luang Prabang, on découvre des ours, et surtout, un lieu paradisiaque, mêlant piscines naturelles et cascades, le tout dans la foret, avec de petits sentiers, de petits ponts et une eau limpide. Tout en haut, une cascade encore plus haute, avec un panneau "to the top". Forcément, on monte. Et on le regrette : c'est de la véritable escalade pour ne rien voir, la vue étant bouchée par les arbres ! En redescendant, le Belge s'arrête dans la plus basse piscine, histoire de tester l'eau, quand même. Et apparemment, c'était agréable !



L'après-midi, nous roulons vers le Nord, sans rien trouver de passionnant. Au final, on regrettera de ne pas être restés dans l'eau.



Pour notre troisième et dernier jour, on réessaie d'aller aux grottes de Pak Ou. Nous payons 80 000 chacun à une agence, le long du Mékong. Ils nous emmènent à l'embarcadère où une petite cinquantaine de touristes est divisée en groupes de cinq ou six. Les bateaux partent alors à la queue leu leu. Il nous faudra plus d'une heure pour rejoindre la grotte, et découvrir que l'entrée n'était pas inclue (20 000), et que la-dite entrée ne comprend pas le prix des toilettes ("donation"). En chemin, on s'arrête dans un village. Dans Le Routard, ça avait l'air sympa. En vrai, c'est juste horrible. Les touristes errent, tels des zombies, dans les rues d'un village transformé en Disneyland. Il n'y a pas une seule maison qui ne soit pas une boutique, on est sollicité de tous les côtés, même par des enfants. Les magasins vendent les classiques, tissus, bijoux et bestioles dans de l'alcool. Nos compagnons de bateau étant aussi passionnés que nous, on ne tarde pas à repartir. Les grottes seront également assez décevantes. Bah, ce sont des trous avec des Bouddhas partout...
Que faire/visiter depuis l'hôtel Blau Costa Verde à Holguin? English translation pending
by Dedyleclerc · 2011-02-12 · 13 replies
Bonjour,

Nous sommes deux amies qui désirent faire un voyage et ne pas faire que de la plage. Y a-t'il des choses à visiter près de Holguin. Nous regardons pour l'Hôtel Blau Costa Verda d'Holguin. Pour mon amie ceci est un premier voyage dans le sud et je ne voudrais pas qu'elle soit décue. Notre budget est quand même limité. Merci!
Croisière sur le Costa Pacifica en Méditerranée English translation pending
by Danyanto · 2011-02-12 · 76 replies
Bonjour, J'ai acheté une croisière de 12 jours à partir du 3 Mars sur le Costa Pacifica (départ Nice/Savona) qui passe par l'Italie, la Grèce (Katakalon), la Turquie (Izmir), Israël (Ashdod), l'Egypte (Port Saïd et Alexandrie, suivant les événements !) et retour à Rome (Civitavecchia) puis Nice. Des internautes ont-ils fait cette croisière ? Quels sont vos conseils et vos bons tuyaux ? Merci pour vos réponses !
Traversée du Pérou à vélo (octobre 2010) English translation pending
by Lucbertrand · 2011-02-11 · 3 replies
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.

Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.

J33 dimanche 19 septembre

Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie

Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.

Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.

Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.

Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.

J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste

Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.

Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!

La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?

Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.

J 35 mardi 21 septembre

San Ignacio Jaen 112 km

La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.

Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.

Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.

Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!

Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.

Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.

À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.

L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.

J36 mercredi 22 septembre

Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30

Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.

Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.

Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.

J 37 jeudi 23 septembre

Trujillo

Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.

Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.

J 38 vendredi 24 septembre

Toujours Trujillo

Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.

J39 samedi 25 septembre

Trujillo Viru 58 km

Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.

J40 samedi 26 septembre

Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste

Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.

Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.

J41 dimanche 27 septembre

Chuquicara Huallanca 69 km de piste

Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.

Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.

Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !

À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.

J42 lundi 28 septembre

Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste

L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.

Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.

L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.

L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.

Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.

J43 mardi 29 septembre

Première partie du trek

5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.

J44 mercredi 30 septembre

Deuxième partie du trek

Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.

Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.

Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.

Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.

J45 vendredi 1 octobre

Caraz

La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.

Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.

SUITE A VENIR
Compte rendu de la croisière "Perle des Antilles" sur le Costa Mediterranea du 30 janvier au 7 février 2011 English translation pending
by Philippe86 · 2011-02-09 · 70 replies
De retour d'une croisière Perle des Antilles sur le Costa Méditerranea du 30/01/11 au 07/02/11

Tout d'abord un grand merci à mon agence Azur Croisières ( Alicia, Thierry et Sandra ) et Costa car c'est l'agence de voyage qui nous conseille et nous vend du rêve et Costa qui réalise notre rêve. Un grand merci également au forum ( les webmaster qui nous permettent de partager nos idées...) et les membres actifs, Friquette, Vsylvie et beaucoup d'autres qui ont rédigé de superbes comptes rendus de croisière mais aussi Bruno, PAP et d'autres qui n'ont pas fait cette croisière mais apportent constamment leur expérience sur tous les autre sujets: navire, change des devises, tenue vestimentaire, trousse à pharmacie, etc...

Pour ceux qui liront ce compte rendu, il ne s'agit là que de mon opinion personnelle qui peut être bien différente de celle d'autres voyageurs et c'est tant mieux mais ce qu'il faut en retenir, c'est une impression générale commune à tous les comptes rendus POSITIF ou NEGATIF Je me permet d'écrire çà, car hier soir j'ai lu un message très critique sur Azur Croisière et MSC, tellement critique qu'il en est ridicule et pas crédible ( Pauvre rédacteur🏴‍☠️)

Impression générale Une MERVEILLE😎 Superbe croisière d'une durée de 8 jours, pour nous c'était suffisant en durée; on peut faire plus long sans problème mais 8 jours, si on profite c'est très bien et il y a de quoi profiter.

J'ai choisi cette croisière d'abord pour son itinéraire car c'est une des rares à proposer une escale chaque jour, beaucoup d'autres comportent une journée en mer. L'itinéraire propose un bon tour des Caraïbes orientales: Guadeloupe- St Martin- La Romana- Catalina - Tortola- Antigua - Barbade - Guadeloupe J'avais du mal à me décider pour un grand navire, mon unique expérience étant celle de Bleu de France, beaucoup plus petit mais superbe navire quand même. La lecture du forum m'a décidé e je ne regrette pas

L'organisation Costa C'est la marine et on sait que c'est stricte et bien rodé, mais là c'est impressionnant! Il y a quand même 2500 passagers à gérer en permanence et je conseille aux suivants d'assister à la petite représentation sur "la vie à bord" du personnel, après on devient plus humble et moins critique Pour moi, il n'y a eu aucune erreur, c'était parfait et c'est appréciable d'avoir cette impression d'être en permanence choyé.

Le transfert Nous avions un billet d'avion au départ de Nantes-CDG et CDG-Point à Pitre. Un peu d'attente à Roissy CDG pour la correspondance ( 4 heures ) un vol sur Boeing 747-400, bel avion confortable mais 9 heures c'est long; c'était notre premier voyage en avion avec cette durée, un peu d'appréhension mais çà le fait! Le retour a été plus facile, tout le monde était fatigué après 8 jours intenses, vol de nuit, on a tous bien dormi Pour un voyage aussi long, un petit rappel : mettez des bas de contention, on ne sait jamais, je crois que c'est sous prescription médicale, en tout cas c'est notre médecin qui nous l'a conseillé.

Le navire Majestueux, très belle ligne, il est grand mais conserve encore cette ligne des beaux paquebots. La décoration, il faut aimer, c'est de l'italien, beaucoup de marbres, sculptures tableaux. Ce n'est pas notre type de déco mais nous avons adoré cette richesse et cette diversité, bravo aux architectes Il y a plein de "recoins" à découvrir, allez vous promener aux ponts 2 et 3 vers l'arrière autour du théâtre Osiris Navire extrêmement bien entretenu, les cabines sont assez spacieuses, bien aménagées, belles et confortables; nous avions une cabine avec balcon ce qui est très appréciable à cette époque et dans ce coin chaud mais il vaut mieux une cabine intérieur que rien du tout🙂 sur le navire il y a pleins d'endroits pour prendre l'air Très souvent une impression d'être seuls sur le navire, je l'avais lu sur le forum et c'est vrai; à certaines heures les ponts piscines sont "blindés" mais vous pouvez vous détendre tranquillement sur les ponts en dehors des piscines ou à l'intérieur. Le bar où il y a souvent du monde, c'est dans le hall central, l'atrium car à proximité des ascenseurs et il y a les bureaux d'information et des excursions

Le personnel Extrêmement agréable, de provenance à majorité Indienne surtout aux restaurants, buffets cuisines et Philippine, toujours le sourire à l'exception d'un qui avait du manger du chou pas frais🤪 mais bon, on ne va pas s'en faire pour un seul🙂 La langue parlée et l'italien ou l'anglais, très peu le français et il y en a qui ne comprennent pas un mot de français. Pas de souci, au resto ils comprennent un peu et vous montrez ce que vous voulez sur la carte, çà fonctionne très bien. Au pont 2 Tersicore, au bureau d'information ce sont des italiens mais qui parlent très bien le français pour la plupart Il y a 2 francophones Katherine et Marie qui assurent une permanence vers 17h ( à lire sur le TODAY) et la télé avec les propositions d'excursions, etc...N'hésitez pas à aller les voir car elles sont là depuis le début et connaissent parfaitement la croisière

Le TODAY Du coup, j'en parle maintenant. Pour ceux qui ne connaissent pas encore, dans votre cabine, tous les soirs vous aurez un petit journal de 4 pages avec les News de France et le TODAY qui est le journal de "la vie à bord": vous trouvez tout ce qui est vraiment utile, horaires d'escales, d'excursions, restos, bars, animations, spectacles....Très important donc lisez le au moins ce qui vous intéresse pour ceux qui sont intéressés je peux leur envoyer par mail si vous me donnez votre adresse en MP et pas directement sur le forum

Les passagers Majorité francophone sur cette croisière: France, Québec, Suisse, Belgique mais aussi des Allemands et Italiens Les Italiens, il y en a pas pas mal aussi, j'avais lu qu'ils étaient "un peu bruyants" et c'est vrai, on a parfois l'impression qu'ils parlent dans un micro et dès qu'il y en a un qui monte le ton, l'autre parle encore un ton au dessus et ainsi de suite; çà peu choquer au début mais c'est l'Italie et c'est bien comme çà, on n'est pas parfaits nous non plus🙂 Le comportement des passagers est très bon, on est en croisière pour se détendre😉 à part évidemment quelques individus qui râlent pour n'importe quoi, doublent les files d'attente ou se précipitent, bref on se demande pourquoi ils ne sautent pas par dessus bord si la vie ne leur plait pas. C'est tout de même impressionnant de voir des gens râler en croisière alors que vous avez tout pour vous rendre heureux, il suffit de se servir. Nous çà nous a fait bien marrer de voir tout çà Un exemple quand même: on prend l'ascenseur vitré dans lequel il y avait un couple, la soixante dix et une femme du même age environ qui râlait très fort parce que ce put... d'ascenseur montait alors qu'elle voulait descendre; la femme un fois sortie, le couple nous a dit, tout stressés qu'il étaient tous les deux, qu'ils s'étaient fait engueuler parce qu'ils prenaient des photos et çà empêchait l'ascenseur de descendre : pauvre femme😠

Un conseil : relax, cool🙂🙂🙂🙂🙂

Les repas Tout est indiqué sur le TODAY en dernière page🙂 Il y a les petits déj à différents endroits, même en cabine, nous c'était tous les jours au pont 9 piscine Apollo, à l'arrière du navire car protégé du vent. Les petits déj sont très variés, on trouve de tout: excellent Le déjeuner est servi en self dans les différents buffets du pont 9, cuisine correcte, sans plus mais c'est quand même assez bon. Pour ceux qui le souhaitent, surtout les enfants😛, on peut prendre un hamburger ou un hot-dog ou les deux🙂 aux selfs du pont 9, piscine Apollo à l'arrière et piscine Cadmo à l'avant. On peut aussi prendre le déjeuner à la carte au restaurant Degli Argentieri aux ponts 2 et 3, c'est le resto où l'on dîne le soir, on choisi sa table et c'est nettement meilleur qu'aux buffets, d'après des amis qui l'on fait une fois mais tenue vestimentaire à respecter ( enfin normalement, on a pas vu si les gens respectaient) A 17h il y a le "petit goûter" aux selfs du pont 9, nous l'avons fait que deux fois, rapport à la prise de poids🤪 ce sont de petits sandwichs et gâteaux, excellents😛 Le soir, c'est donc en principe au resto Degli Argentieri, sinon aux selfs quand ils sont ouverts. Au resto, il y a donc deux services, me premier à 19h, l'autre à 21h30. Nous avons choisi le premier car un peu fatigués de nos journées, en rentrant douche, cocktail et repas du soir, après on "pétait" la santé pour aller danser mais j'en parlerai plus tard. La table est prédéfinie, un carton se trouve dans la cabine indiquant le service ( 1 ou 2 ) et le numéro de table. Nous étions à une table de 6, super sympa aussi de faire des connaissances, on se retrouvait tous les soirs au repas pour partager nos journées et plus les jours avançaient plus çà allait dans la rigolade ( normal on se déride au fil du temps)😎😎 Au resto, dîner à la carte, pas mal du tout et parfois très bien, cuisine toujours très bonne et du choix Vous pouvez choisir sans problème autant de plats ( hors-d'oeuvre, plat principal, dessert que vous le souhaitez), çà permet de goûter un peu à tout, on l'a fait de temps à autre Au final, Brigitte +1kg et moi +2kg c'est correct pour ce que l'on a pu engloutir mais heureusement on a beaucoup nagé et marché😛

Les boissons Il y a plusieurs formules, nous avons pris: Le "Happy Day" ou "X1" On ne peut le réserver que par l'agence de voyage : ce sont des boissons à volonté servies au verre parmi vin, bière, eau et soda et UNIQUEMENT au self le midi et au resto le soir; Je me suis fait avoir un soir en commandant dans un bar et non au buffet, au pont 9 et j'ai donc payé. Les vins étaient bons sans être de grands vins, mais aux je les ai dans ma cave. Par contre, le soir au restaurant l'eau est servie en bouteille en verre, on avait directement deux bouteilles à table en arrivant, on peut en redemander sans problème et nous en ramenions une à la cabine pour remplir une bouteille plastique achetée le premier jour et cette bouteille on l'emmenait pour la ballade C'était pareil pour le vin, au resto le soir, on avait une bouteille de rosé et une bouteille de blanc, il en restait toujours beaucoup mais on ne l'emmenait quand même pas en cabine, hips😛 et on en a fait profité nos amis🙂

Le Boys & Girls C'est un forfait cocktail sans alcool, j'en avait réservé un chacun sur Internet

L'eau Minérale J'avais réservé un pack sur Internet également

Pour le X1, le premier soir il a fallu un peu négocier, les serveurs ne connaissaient pas ( je l'avais déjà lu donc pas surpris) mais au bout de 5 minutes tout est rentré dans l'ordre et comme je l'ai dit plus haut, le soir en arrivant, eau et vin étaient sur la table

Pour les deux autres Boys & girls et Eau minérale, çà était la galère car pas crédités sur la carte et il a fallu attendre la fin du deuxième jour pour apprendre que çà ne marchait plus par internet et qu'il fallait les prendre directement à bord D'ailleurs, les deux premiers jours, tous les serveurs vous proposent les packs boissons; nous avons pris un pack 10 cafés et la carte a été créditée aussitôt, c'est donc pareil pour les Boys and Girls, Bouteilles d'eau de vin, etc... En fait, vous commandez, on vous prend votre carte et on vous la rend avec un ticket indiquant le solde du pack, c'est très pratique.

Du coup, on n'a pas repris les forfaits eau puisqu'il y en avait dans le X1 et Boys & Girls car quand on en avait envie, on se payait l'apéro au bar On a en effet découvert le troisième jour le HAPPY HOUR = Payez 1 et Buvez 2, c'est sur le TODAY ( encore🙂 ) tous les jours de 11h00-12h00 et 17h30-21h00. On "est pas rhum" mais on s'est payé tout de même de supers cocktails bien préparées et excellents

Les animations à bord Je ne vais pas tout raconter, lisez le TODAY ( encore une fois🙂), je n'ai assisté à aucun spectacle, Brigitte y est allée une fois et a apprécié, un couple d'amis y est allé tous les jours et ils ont vraiment aimé moi je suis allé une fois dans un bar écouter de la bonne musique et tous les autres soirs, on a dansé comme des "malades" pour aller se coucher entre minuit et 1 heure du matin, c'est un peu tôt mais il fallait bien aussi se lever le matin pour profiter En fait, nous avons dormi en moyenne 6 heures par nuit, c'est peu car les journées étaient bien remplies et on est rentrés crevés mais "bien" crevés🙂 Bref, pour les animations, il y a réellement du choix, tout au long de la journée et le soir, à chacun de se positionner plutôt que de râler comme le font certains

Les excursions Là aussi je ne peut pas faire tout le détail, mais s'il y a des question j'y répondrai dans la mesure du possible; n'oubliez pas de lire les comptes rendu de l'an dernier ( friquette, Vsylvie... qui sont encore d'actualité sauf pour la BARBADE)

ATTENTION : Régulièrement il y en a qui loupent le navire et ils se "démerdent" pour le rattraper ( vedette rapide... avion à la prochaine escale ou retour en France, je ne sais pas comment ils font mais ce doit être galère🤪), c'est normal une escale coûte très cher, donc on est prévenu et il faut respecter

St MARTIN L'escale est courte ( TODAY ) donc attention au départ du navire. Cette escale est plutôt consacrée aux achats, la carte de crédit prend un "bon coup de chaud" comme nous quoi!!! Pour nous, pas d'excursion, nous en avons profiter pour "rencontrer notre fils et sa petite copine" qui travaille à St Barth une petite île pour milliardaires siuée au sud de St MARTIN; ils ont pris le ferry pour nous rejoindre et on a passé un super moment à 6500km de chez nous, on ne les avait pas vu depuis septembre et ils ne rentreront qu'en septembre prochain au début de la période des cyclones

La ROMANA Nous avons fait CHAVON par nous mêmes, navettes régulières pour 7$/personne aller-retour. Magnifique petit village reconstitué mais superbe Nous avons acheté des cartes postales et j'en profite pour vous signaler : n'achetez que les cartes, pas les timbres car on s'est fait avoir avec un timbre à 1$ ce n'est pas suffisant. Vous achetez les cartes et allez au navire, pont 3 aux Photos c'est 1,8euros payable avec la carte Costa et ils l'envoient directement De retour au port après une bonne ballade, nous avons pris une nouvelle navette pour la ROMANA 5$/personne aller-retour; nous sommes arrivés au centre ville et assaillis par des vendeurs en polo orange qui veulent vous vendre tous les cochonneries made In China et un peu agressifs si on ne les suit pas. On a repris la navette un quart d'heure après et retour au navire. Nos amis et d'autres on eu le même sentiment🤪

Un conseil, pour ceux qui veulent faire SAONA, à mon avis il vaut mieux le faire à partir de cette escale car le lendemain, la plage c'est super

CATALINA Donc là, nous avons choisi, comme je l'avais lu sur le forum, la journée farniente sur la plage C'est une plage privée Costa, le navire quitte le matin La Romana pour se mettre 30 minutes après face à la plage de Catalina. Des ferry accostent le navire et vous emmènent à la plage en 3 minutes Là c'est cooooooool, musique locale, transats pour tout le monde, parasols pour les premiers mais il y a de l'ombre avec les palmiers; baignade dans une eau chaude et turquoise: le rêve quoi😎😎 il y a aussi de petits commerces mais çà c'est partout avec là encore quelques vendeurs un peu collants mais moins qu'à la Romana Attention aux coups de soleil, il faut vraiment prendre un écran total , c'est brûlant et le soir, surtout le lendemain on reconnait vite ceux qui se sont crus plus forts, on pourrait éteindre les lumières du navire!!!Quelles bonnes nuits ils ont du passer😛 Pour le déjeuner, c'est comme au self sur le navire mais avec en plus un grand barbeuc, génial Et là, on voit encore l'organisation de "pros"🙂🙂🙂 Superbe journée , très reposante c'est ce que l'on attendait Un très gros regret cependant et on l'a appris le lendemain, pas loin des commerces il y avait de la fumée qui sortait d'un hangar, je croyais que c'était le même que celui plus proche de nous pour déjeuner: ERREUR, c'était un privé qui vendait des langoustes grillées, ils vous les présentent vivantes, vous choisissez, ils les coupent en deux et les font griller; excellentes elles nous ont dit le lendemain deux femmes qui avaient déjà déjeuné au self, mais quand elles on vu çà elles n'ont pu résister; 20$/personne, je m'en veux beaucoup🙁🙁🙁 j'avais prévu la langouste à ANTIGUA mais l'escale étant plus courte que l'an dernier, on a pas osé s'éloigner de trop

Le navire à pris un peu de retard pour le départ car ils attendaient une excursion Costa pour Saona qui n'était pas rentré, une vedette est tombée en panne durant 1H30 en mer🙂 Comme je l'ai dit plus haut, ce ne serait pas Costa, le navire n'aurait pas attendu 1h30

TORTOLA Nous avons fait Virgin Gorda par Costa, deux fois plus cher qu'avec Speedy ( 99euros/personne) mais je n'ai pas voulu prendre de risque; c'est seulement au retour que l'on peut dire si on a fait le bon choix Le ferry nous rpend directement sur le navire car on est en rade à cette époque, 25 minutes puis de petits mini bus découverts, très jolis nous emmènent aux "Baths" en 10 minutes" Virgin Gorda ( merci Friquette encore une fois pour tes conseils), je n'en dit pas trop mais c'est vraiment génial, superbe journée, tant qu'à faire pour 7 euros de plus on a pris le repas compris, çà revient du reste moins cher que le petit grill sur la plage; repas simple mais très bon Et surtout, c'est un peu sportif mais faite le "grand tour" par la gauche le matin on est descendu à la plage par le chemin le plus court, un petit quart d'heure avec le photos, on est remonté déjeuner par le même chemin et après le repas nous sommes redescendus par l'autre itinéraire, il faut compter une bonne heure avec les photos ( c'est vrai qu'on en a fait pas mal) Magnifique journée😎😎😎

Une constatation : à partir de TORTOLA et pour toutes les autre îles, les gens sont vraiment très cool, très sympa, il n'y a plus cette agressivité de LA ROMANA

ANTIGUA Escale courte car le lendemain ce n'est pas St Lucie comme l'an dernier ou certaines fois cette année mais BARBADE par contre il y a de nombreux taxis qui vous proposent des tours pour pas très cher Du coup pas de langouste grillée🤪 mais pour madame, les magasins et surtout les bijouteries; bon 50 ans çà se fête et puis si c'est pas 50ans c'est pour lui faire plaisir, donc messieurs, si vous ne l'avez pas déjà fait à St Martin c'est encore temps et il y a plus de choix qu'à la Barbade😄

BARBADE nous avons fait un tour de l'île par un taxi 10 places, ce sont de mini bus climatisés comme à ANTIGUA, chauffeur très sympa 20$/personne aller retour, çà dure deux heures; des italiens qui étaient avec nous se sont arrêtés a la plage et le chauffeur les reprenait à 16h00 En fait, pour le même prix, il vous propose soit de rentrer, soit de rester à la plage soit un tour en ville Très belle excursion, on voit le coté riche ( des maisons à 10/15 millions de dollars, si si j'ai bien écrit😛) et au retour à l'intérieur des terres, c'est un peu plus la réalité

GUADELOUPE Dernier jour, nous avons pris une excursion Costa " à la découverte de la Guadeloupe" ( merci encore friquette et vsylvie) car on part à 13h00 avec les bagages à main dans le bus et on nous amène directement à l'aéroport à 17h30 où les aitres attendent depuis 15h30 En plus superbe excursion, la cascade aux écrevisses dans une forêt tropicale ( là tu vois tes plantes d'appartement mais tu lève la tête pour en voir le bout🙂), un magnifique parc floral et à la fin une distillerie où vous pouvez déguster du rhum agricole

Je conseille une excursion en Guadeloupe, déjà pour la raison évoquée plus haut mais aussi parce que c'est dommage d'arriver et de repartir de ce département sans le visiter un minimum et les gens sont réellement très sympas

RETOUR Comme je l'ai dit plus haut, le bus nous amène à 17h30 devant un hall où nous récupérons nos valises, on se change dans le hall ( c'est comme çà!) et puis direction l'enregistrement Mauvaise surprise, une des valises achetée neuve pur l'occasion était déchirée et j'ai vraiment l'impression d'un coup de cutter; d'autres ont été obligé de mettre du sctoch autour de leur valise; la mienne une Samsonite : les boules🤪🤪🤪 une hôtesse Costa a fait un constat Voyage en avion de nuit sans problème, tout le monde dors et retour le lendemain à la réalité avec une heure de retard mais HEUREUX et VIVEMENT LA PROCHAINE Dès que l'on aura terminé de répondre aux questions et le tri des photos, c'est Brigitte qui s'y colle, on se met en chasse pour une autre croisière🙂🙂🙂

J'ai été un peu long ou pas assez, c'est selon, mais si vous avez des demandes particulières n'hésitez surtout pas

🙂Une croisière bien préparée est une croisière réussie🙂

Bon voyage aux suivant et profitez un max on pensera bien à vous vanessa, matrugaga... et donnez nous des nouvelles au retour

Philippe
Itinéraire en Norvège, petit budget? English translation pending
by Cammy1112 · 2011-02-09 · 18 replies
Bonjour à tous!

Voilà je compte partir en Norvège au mois de Juin, et j'ai établi une ébauche d'itinéraire mais je souhaiterais avoir vos avis.

A savoir que je suis une fille seule, c'est mon premier voyage en itinérant, et j'ai un budget assez restreint mais pas de contraintes de temps énormes. Je ne suis pas non plus une grande sportive mais j'aime marcher.

Alors voici le déroulement présumé du voyage:

- Trajet Nantes-Oslo en car avec Eurolines - Arrivée à Oslo et visite de la ville (En une journée que me conseillez vous? Je suis pas très ville...) - Le lendemain, trajet en train Oslo-Bergen: combien de temps je dois compter? J'aimerais le faire de jour pour profiter du paysage. - Arrivée à Bergen: Une journée ou une demi journée pour visiter la ville? - Visite des fjords autour de Bergen. (Est ce que ça vaut le coup puisque je compte visiter aussi les fjords au niveau de Stavanger?) - Je souhaite ensuite descendre jusque Stavanger. Je dois privilégier le car ou le ferry niveau financier? Est ce que la ville de Stavanger vaut le détour? Combien de temps compter? - Randos dans le lysefjord pour voir notamment le preikestolen et la montagne Kjerag. Comment s'y rendre? Combien de temps prévoir pour pouvoir explorer au maximum? - Début du retour vers Oslo, je vais donc traverser le sud: Quel moyen de transport utiliser? - J'aimerais m'arrêter pour voir Rjukan, le Gaustatoppen et Hardangerrvida mais encore une fois comment s'y rendre? Si j'ai bien compris c'est un parc national, il y a possibilité de planter sa tente? - Retour à Oslo et trajet retour à Nantes toujours en car.

Voilà il me reste quelques interrogations notamment sur la facilité d'accès des différents lieux alors que je dépendrais des transports. J'hésite complètement pour le stop, n'en ayant jamais fais ça m'effraie un peu... Et j'ai du mal à me rendre compte de combien de temps et de budget il me faudrait pour faire tout ce dont j'ai envie!

Autre question: je souhaite utiliser le couchsurfing quand je serais en ville, mais est ce risqué pour moi de faire du camping sauvage lorsque je visiterais les fjords? Et quelles sont les restrictions? D'ailleurs, combien y a t'il d'heures de nuit dans ces régions au mois de Juin?

J'aurais aimé pouvoir remonter sur le Nord, mais j'ai vraiment envie de visiter la région de Stavanger notamment, du coup j'ai préféré privilégier le sud...

Merci à tous pour vos avis, infos, bons plans... Et tout ce qui sera bon à prendre =) A savoir aussi que je suis pas contre faire un bout de chemin avec d'autres personnes si vous êtes dans le même coin à la même période!
Un mois cet été en Argentine-Bolivie, possible? English translation pending
by Max2000 · 2011-02-09 · 12 replies
Bonjour à tous!

Ici deux neophytes québécois des forums de ce genre qui appelent à l'aide! 🙂 Nous prévoyons partir 1 mois cet été en Amérique du Sud... Là s'arrête les certitudes! Après, que des questions pour lesquelles nous aimerions votre aide! Nous voulions initialement faire Buenos Aire-»Iguazu-»sud de la Bolivie-»retour au Qc via Santa Cruz ou La paz. Est-ce possible en un mois de tout faire cela ou nous allons manquer de temps pour vraiment profiter de notre voyage? Si c'est possible, comment voyageons-nous entre ces destinations, et à quel prix/temps? Avez-vous d'autres itinéraires à nous proposer, considérant que notre budget est celui d'étudiants et que nous visons plus l'«aventure» que les musées?

Merci infiniment!
Excursions offertes à partir le l'hôtel Los Corales? English translation pending
by Cocodequebec · 2011-02-08 · 17 replies
je serai prochainement (début mars) au club Amigo Carisol Los Corales avec ma famille et nous aimerions avoir une idée des excursions disponibles à partir de l'hôtel. Nos recherches actuelles nous ont permis de savoir qu'il y avait une excursion en bateau vers Santiago et de la plongée au Delphinarium. J'aimerais savoir s'il y a d'autres excursions à ne pas manquer, à quel prix ? et une appréciation de ces excursions.Merci à l'avance
Écosse en voiture et camping l’été prochain? English translation pending
by Frankx · 2011-02-04 · 32 replies
Bonjour ,

On etudie des vacances en famille en Ecosse l’été prochain en voiture plus camping sous tente . On aimerait faire surtout des randos à la journée , voir des sites grandioses et des villages sympas en se posant 2 ou 3 jours là puis 2 ou 3 jours plus loin On se pose quelques questions : Quelles régions faut il privilégier ? Sur les guides j’ai vu l’ile d’Arran , la région du Ben Nevis , peut etre il y en a d’autres encore mieux ? Les conditions climatiques sous la tente Faut il vraiement s’attendre à des vacances humides ? Les moustiques ? On aimerait avoir une idée du budget à prévoir ? Les campings sont ils nombreux en toutes régions ?

S’il y avait une ville à visiter : laquelle privilégier ?

Merci de nous éclairer un peu
Recherche d'hôtels/cafards en Thaïlande (urgent) English translation pending
by Cacahuet95 · 2011-02-02 · 88 replies
Bonsoir à tous,

Je vous écris, TOTALEMENT déséspérée car suite à mon dernier post (
http://voyageforum.com/voyage/thailande_chiang_mai_chiang_rai_hebergement_special_D4047905/) j'ai fait une recherche par mot cle (cafard thailande) et tout ce que j'ai pu en lire a achevé de détruire la joie immense que je me faisais de mon prochain voyage.

Mais pour que vous compreniez bien, cela n'a rien à voir avec du snobisme ou du prout-prout.

Je suis réellement et TOTALEMENT phobique du cafard depuis que j'ai vécu une expèrience horrible à 5 ans ! Je ne me contrôle plus, je suis pétrifiée et persuadée qu'ils me visent etc... C'est la vrai phobie à l'état pur !

Aussi, qu'il y ait des souris, des moustiques, des mouches, des serpents ... Tout ce que vous voulez, je m'en fous, mais pas de cafard dans ma chambre !!!

Je peux les croiser dans la rue (car évitable) mais pas rester dans le même pièce qu'eux, encore moins pour y dormir.

Donc je vous en supplie, à tous ceux qui connaissent des hôtels de chiang rai jusqu'à bangkok inclus, correspondant à ce VRAI impératif pour moi, ne me laissez pas dans la (très sérieuse) détresse où je me trouve et donner moi vite ces adresses car là, depuis 1/4h j'en suis à me demander si je ne dois pas annuler (c'en est à ce point là) et à être totalement désepérée et attristée à l'idée d'une telle ""obligation"".

Merci de me comprendre (encore une fois, je ne commande pas mon "problème") et de ne pas mal me juger (je suis vraiment une personne tout ce qu'il y a de plus simple mais je ne surmonte pas cette phobie).

Merci également pour votre aide éventuelle.

Amitiès.
Népal - deux semaines en juillet - conseils? English translation pending
by Sabaidee · 2011-02-02 · 20 replies
Namaste !

J'ai mon billet pour Kathmandu. Départ le 9 juillet (impossible de partir à une autre date ...). J'ai déjà bien "potassé" mes guides et fait des recherches sur VF mais malgré tout j'aimerais avoir vos conseils, vu la saison, sur ce qui est mieux de voir et/ou faire, où loger, quels villes/villages à privilégier ou à éviter, etc ...

D'avance, merci pour vos réponses.

@+, Sabaïdee
Avis sur itinéraire de 22 jours dans l'Ouest américain? English translation pending
by Cicie · 2011-02-02 · 50 replies
Coucou tout le monde,

Après avoir parcouru en long et en large ce beau forum j'ai eu envi de vous faire partager mon impatience. ENFIN mon mari et moi allons faire notre voyage de noce (marié depuis deux ans^^) et nous avons choisi comme destination le magnifique ouest américain.

Complétement dingue des USA depuis que je suis petite j'avais déjà une idée assez précise de ce que je voulais comme circuit. Voici donc la description de notre périple qui durera du 30 juillet 2011 au 21 aout 2011 😉

le 30/07/11 Décollage à 11h55 de Lyon saint exupéry et attérisage à Phoenix. Dodo sur phoenix.

le 31/07/2011 En route pour le grand canyon! Au passage arrêt au Montezuma Castle, Sedona et Flagstaff. Dodo au Maswik lodge à environ 1.4 miles du grand canyon.

le 01/08/2011 Aujourd'hui ce sera Monument Valley. Dodo à monument valley à l'hotel The View.

le 02/08/2011 Lake Powell et croisière de 1h30 (passage vers antelope canyon en bateau). Dodo au courtyard.

le 03/08/2011 Bryce Canyon. Dodo au Bryce View Canyon.

du 04/08/2011 au 06/08/2011 C'est partie pour Las Vegas! Nous sejournerons deux nuits au Luxor. Le 04 nous assisterons au spectacle "Criss Angel Believe". Nous pensions également voir l'exposition du Titanic au luxor si elle y est toujours en aout 2011. Sinon, on vera peut être se laissera t-on tenter de voir un spectacle pour le soir du 05, mais sa on vera directement sur place^^

le 06/08/2011 Alors là c'est la partie que je suis pas trop pressé de faire mais malheureusement on doit y passer pour regagner la côte^^ la death valley! Nous nous arrêterons au furnace creek ranch pour la nuit.

le 07/08/2011 On franchit les derniers kilomètres de la death valley et arrêt à Mammoth lake. Dodo au mammoth mountain inn.

le 08/08/2011 ahh là je suis pressé d'y être Yosemite et ses magnifiques montagnes :). Dodo au Miners Inn mariposa.

du 09/08/2011 au 13/08/2011 San Francisco, il m'y tarde d'y être, je veux même faire un détour pour arriver par le golden gate bridge mdr. Nous ferons en arrivant la 49 scenic drive, cela nous permettra de repérer quelques endroits avant d'approfondir notre exploration les jours suivants. Nous irons également visité la célèbre prison d'Alcatraz. Dodo au Radisson Fisherman.

le 13/08/2011 Après ces quelques jours à San Francisco on reprendra la route en direction de San luis Obispo. Nous passerons tout d'abord par Monterey puis Carmel et longerons la route 1 le long de la côte (big sur notamment qui me tiens à coeur^^). Dodo au Best western royal oak.

du 14/08/2011 au 17/08/2011 Los Angeles. Alors là, comme on est pas des grand fan de la cité des anges, on va surtout faire les parcs d'attraction^^, je pense que nous passerons par santa barbara avant de rejoindre notre hotel le sportsmen's lodge situé à quelques pas des studios universal. Le lendemain studio universal bien évidemment et le jour d'après nous ferons six flags magic mountain (passage obligé pour les grands fanatiques de coaster que nous sommes!)

le 17/08/2011 On descend sur Anaheim pour faire disney (bah oui j'adore disney moi^^ alors visité le tout premier parc disney j'ai hate!). Dodo au Hanaan plaza.

du 18/08/2011 au 20/08/2011 San Diego, nous allons allez à seaworld et au zoo de san diego après on ne sait pas trop.

Retour pour la France, décollage à 20h00 de l'aéroport de San Diego. Le lendemain reprise du boulot, sa va être dur ..... mais alors quelles vacances!!!!!
Hôtel Barcelo Punta Cana English translation pending
by Rodange · 2011-01-27 · 10 replies
Bonjour à tous, 😇

En mai 2011 je pars à l'hotel BARCELO PUNTA CANA en RD avec Nouvelles Frontières c'est la première avec ce TO. je souhaiterais savoir si des personnes ont participer au SPA quel tarif faut il compter pour un massage est ce chèr ? plussieurs personnes parlent des différents resto à la carte par contre personne ne donne une idée des menus qu'on nous propose sur le resto fruits de mer. je suis plus poisson que viande. quel différence y a t il entre les différent BARCELO PUNTA CANA ? merci à tous.
Deux semaines au Cap Vert (décembre 2009) English translation pending
by Calou192 · 2011-01-22 · 7 replies
2 semaines au Cap Vert en décembre 2009... le bonheur de profiter de l'été en plein hiver !

Pour notre itinéraire c'est là:
http://globe.dreamers.free.fr/capvert_itineraire.html

Pour une fois nous sommes partis en "organisé" (vol international, vols intérieurs et nuits + petit déj), en adaptant pour nous un itinéraire proposé par ROOTS TRAVEL www.rootstravel.com

Plus de photos là: http://globe.dreamers.free.fr/capvert_carnet.html

Et voilà le récit :

19 décembre Arrivée à Praia à 1h50 avec trois bons quarts d'heure de retard, pris au départ à Lisbonne. Le temps de faire valider nos passeports, retrouver nos bagages, prendre un taxi jusqu'à notre hôtel, il est 3 heures du matin, soit 5 heures du matin heure fançaise lorsque nous nous couchons... Réveil peu avant 9h pour aller prendre notre petit déjeuner au 4ème étage de notre hôtel, avec vue sur le port et la ville de Praia. Ensuite on décide de louer une voiture et de faire le tour de l'île en passant par la montagne. Aussitôt dit, aussitôt fait, l'hôtel nous envoie vers une agence située à 30 mètres de là. Et c'est parti pour une balade dans la montagne près de Sao Jorges das Orgaso. On passe devant une petite église, il y a un mariage, la mariée est dans un pick-up et le cortège de voitures suit, il y a même une voiture-sono.

On ne trouve pas le jardin botanique et on a soif. On s'arrête devant une cabane pour acheter de l'eau et demander où est le jardin. Le patron fait signe à un gars qui partait, il monte avec nous dans le 4x4 et nous guide. Ca tombe bien, il habite à côté et était chargé. Là on retrouve le mariage venu faire des photos, donc c'est loin d'être aussi calme que le mentionne notre guide.

Plus loin, on s'arrête près d'Assomada pour admirer un immense fromager.

On continue jusqu'à Tarrafal, un joli village au nord de l'île avec une belle plage. On a faim, il est 16h ! Alors on commence par manger dans un joli restaurant au frais et avec vue sur la mer, puis on va bien sûr se baigner. Partis hier sous la neige à Toulouse, sur la plage aujourd'hui, un peu irréel ! On rentre par la côte est, le soleil se couche tôt ici, vers 18h, alors on fait une partie du trajet de nuit. On est KO quand on arrive, n'ayant pas très bien dormi la nuit passée... Au lit !

20 décembre Journée transition aujourd'hui. Nous passons la matinée sur l'île de Santiago. Nous allons visiter Cidade Velha, un village au bord de la mer surmonté d'une citadelle. Cette ville, située à l'entrée de la Ribeira Grande, était autrefois la première ville du Cap-Vert, connue pour son port, plaque tournante de l'esclavage.

Après une très intéressante visite de la citadelle, nous descendons à pied dans le village. Au départ, on avait pensé poursuivre la route jusqu'à Porto Mosquito mais la route pour traverser Cidade Velha est impraticable, le village est en chantier.

On grimpe vers le monastère puis on revient. Il faut maintenant aller prendre un avion pour Fogo. Le vol est le plus court qu'on ait jamais fait, 20 minutes, on a une belle vue sur le volcan en arrivant. L'atterissage est aussi le plus chaotique qu'on ait fait, la piste est très courte. Lorsqu'on en sort, Jorge nous aborde, ce n'est pas un taxi mais il a un mini-van. On a d'abord besoin de passer à Sao Filipe pour retirer de l'argent, le distributeur de l'aéroport de Praia était en panne, puis on commence notre trajet jusqu'à Cha das Caldeiras, un village dans la caldeira, au pied du volcan de Fogo.

Le trajet dure environ 1h15-1h30, on fait deux-trois arrêts pour prendre des photos, et aussi une femme avec son bébé qui va là-bas. C'est magnifique. Fogo c'est une île-volcan ronde. le volcan domine toute l'île, il est situé dans une immense caldeira qui comprend plusieurs autres cratères. Après quelques péripéties par rapport à notre logement (à voir dans la rubrique "pratique"), nous arrivons à la Casa Marisa, où nous sommes bien accueillis par Marisa et Mustapha. Il fait déjà nuit donc on ne fait pas grand-chose de plus, à part savourer la délicieuse cuisine de Marisa !

21 décembre Un petit coup d'oeil au volcan de fogo depuis notre logement. Nous y monterons demain, aujourd'hui on attaque notre première vraie rando. Après un bon petit déjeuner chez Marisa, un pique-nique et plein d'eau dans le sac, on part en direction du petit volcan de Fogo. C'est là qu'a eu lieu la dernière éruption en 1995.

La lumière est très belle ce matin et la végétation et les cultures ressortent sur la pouzzolane noire. La terre est fertile ici et certains habitants n'ont pas voulu quitter leur maison en 1995. Ils étaient sûrs que la lave n'atteindrait pas le village.

En s'éloignant du village, ça devient plus sec et de la lave d'anciennes éruptions forme parfois de jolies et étranges sculptures.

Il fait chaud, bien qu'on soit à 1700m d'altitude et la montée est fatigante, mais enfin on arrive au petit volcan de Fogo. En réalité il y a plusieurs cratères. Le premier est là au pied du grand volcan, d'ici le sommet du volcan nous semble tout proche.

Le second, à moitié effondré, est celui par lequel la lave s'est écoulée en 1995. Ici ça sent le souffre.

Il y en a un troisième petit derrière. Marine me demande "Comment ça se fait que partout où on voyage, on voit des volcans ?"

On continue notre chemin après le petit volcan en direction de l'entrée du parc, par laquelle nous sommes arrivés hier. on marche dans la pouzzolane, ça s'enfonce et c'est fatigant.

On découvre d'autres cratères et on voit la mer au loin, qui se mélange avec le ciel.

On fait demi-tour et on rejoint la route pour rentrer au village. On traverse une zone "verte". C'est étonnant de voir cette végétation pousser dans la pouzzolane, mais logique, la terre dessous est aussi plus fertile et les conditions font que les habitants arrivent à faire deux récoltes par an.

22 décembre Ce matin, nos partons à 6h30 avec Cécilio en direction du grand volcan. Auparavant, nous avons déjeuné à la lueur de la bougie, Marisa nous avait tout préparé; à 6h il fait encore nuit noire, mais à 6h30 on y voit assez pour marcher sans lampe. On part avec un blouson chaud car il fait frais mais en marchant on n'a pas froid et on l'enlève rapidement. On commence par une marche d'approche tranquille puis on commence à s'élever. Le soleil fait son apparition dans la caldeira, mais le village est encore à l'ombre, et nous aussi.

On continue à monter, sur une pente très raide. Heureusement, on est toujours à l'ombre et au frais, alors que le village est maintenant bien éclairé. A 9h15, nous retrouvons le soleil, un vent frais nous empêche de souffrir de la chaleur. On fait une pause, on a faim !

A 11h, on arrive enfin au sommet ! Surprise, il y a un cratère ! D'en bas, on n'imaginait pas qu'il puisse y avoir un cratère, et encore moins de cette taille.

On se repose un long moment, 1100 mètres de dénvelée, ça fatigue ! On profite de la vue et du silence. Tout en bas, on aperçoit le village de Mostérios où nous descendrons demain.

Enfin on attaque la descente. D'abord on descend prudement sur le chemin par lequel on est monté, puis on arrive en haut de la "piste noire"... Il s'agit d'une étendue de pouzzolane dan laquelle on va descendre en courant. On va perdre 800 mètres de dénivelée en 20 minutes !

Du coup, vers 13h30 on est de retour au village. On va boire au frais chez Ramiro, avec Cécilio. Ca fait du bien ! L'après-midi, repos bien mérité ! Et puis j'ai les genoux en compote et je préfère me reposer en vue de ce qui nous attend demain... 1700 mètres de descente ! 23 décembre Ce matin, à 8h, nous attendons Zé. C'est assez curieux, on a dû louper quelque chose. A notre arrivée ici, Zé est venu nous proposer ses services de guide, puis Cécilio. Avec chacun, au moment de discuter sérieusement prix, heure de départ, etc... il nous a dit "je viendrai tel soir chez Marisa et on parlera.". Comme ils avaient l'air sympathiques tous les deux, on s'était dit qu'on en prendrait un pour le grand volcan, un pour la descente vers Mostérios. Déjà, l'avant-veille au soir, n'ayant pas vu Cécilio, Marisa a appelé chez lui et c'est sa femme qui a confirmé qu'il viendrarit nous chercher à 6h30. Hier soir, impossible de joindre Zé. Marisa nous assure qu'elle va l'appeler mais en tous cas à 8h15 il n'est toujours pas là. On fait part à Mustapha de notre inquiétude, il finit par le joindre... en pleine ascension du grand volcan avec d'autres touristes... Pas de problème, Mustapha nous trouve un autre guide, José, un frère de Cécilio.

Après coup, on se dit que ça ne l'intéressait pas probablement, la descente à Mostérios, car on avait déjà arrangé le retour avec Jorge et Zé aurait peut-être préféré faire un "package" transfert de nos bagages/descente/retour à Sao Filipe lui-même. En effet, le tarif pour descendre à Mostérios est quasiment le même que pour le volcan; mais pour le volcan, à 13h-14h c'est fini, alors que pour Mostérios, il faut ensuite revenir à Cha das Caldeiras, minimum 2h30 de véhicule... Il se peut aussi qu'on n'ait pas été assez affirmatif dans nos paroles... Enfin, ce n'est pas très grave, on part finalement vers 9h avec José. On longe la caldeira sur une petite route empierrée.

La descente commence sur cette route, jusqu'à "la maison du président", la résidence d'un ancien président. Là, après une pause à l'ombre fraîche d'un gros arbre planté au milieu de la route, on poursuit sur un petit chemin. La végétation devient luxuriante, et mes genoux souffrent de plus en plus. Je n'arrive plus à suivre le rythme pourtant tranquille des autres, je fais de petits pas pour ménager mes rotules.

On aperçoit de temps en temps le village de Mostérios, si proche et si loin à la fois. Je m'en veux d'avoir demandé à Jorge que le taxi nous attende à Mostérios et pas au village au-dessus, auquel nous finissons par arriver. Sur la place du village, on reconnait le mini-van de Jorge, on fait une pause. Le voilà qui arrive, accompagné de deux touristes à qui il fait visiter l'île. Charitablement, il nous descend jusqu'à notre taxi à Mosteiros, après une descente tout de même de 1564m !

Sur la route de Sao Filipe, on fait une halte à Salinas. L'endroit est magnifique. On comptait y faire une pause baignade, en effet, les rochers forment comme un bassin dans lequel les cap-verdiens se baignent... quand la mer n'est pas trop houleuse comme aujourd'hui !

On en profite pour faire des photos et profiter du paysage et de la fraîcheur !

A Sao Filipe, on se repose avant de ressortir se balader dans Mindelo, admirer le coucher de soleil sur l'île de Brava, et manger un bon petit repas accompagné d'un verre de vin blanc de Fogo. Il est bon, mais j'ai préféré le Manecom, un vin rouge corsé et fruité, que j'ai goûté chez Marisa.

24 décembre Aujourd'hui je marche comme une petite vieille. Les deux dernières randos m'ont bien cassée ! Olivier se fiche de moi, vu les deux mois en Equateur sans problème, mais là-bas on y est allé progressivement et depuis notre retour, faut avouer que j'ai pas fait grand-chose comme sport... Ca tombe bien, on a une journée de transition, on en profite pour se lever et prendre notre petit-déjeuner sans se presser... Notre premier avion n'a pas l'air pressé non plus, du coup on arrive assez en retard à Praia, non sans avoir contemplé une dernière fois le volcan de Fogo. D'avion, on se rend bien compte que l'île n'est qu'un immense volcan ! On comptait faire un petit tour à la plage entre nos deux vols mais c'est compliqué: il reste pas beaucoup de temps, on a été obligé de récupérer nos bagages, ça avait pas l'air possible de les enregistrer pour le 2ème vol, et on nous demande toujours d'être super en avance pour un vol... Tant pis, la plage de San Francisco attendra notre retour ! On en profite pour manger, s'installer au café de l'aéroport d'où on a... le WIFI gratuit ! Je sais pas si c'est offert ou le hasard, mais c'est bien, on peut faire un p'tit coucou à la famille comme ça !

2ème vol en direction de Sao Vicente, île où on ne devrait pas rester trop longtemps car demain matin on prend le bateau pour Santo Antao. Ici on loge dans un hôtel un peu en hauteur, au-dessus du port. On a une belle vue, et une terrasse sympa, qui le serait encore plus si on n'avait pas un gros bâtiment devant. En arrivant, on apprend qu'on va passer un jour de plus ici, car en fait, demain 25 décembre, il n'y a pas de bateau pour Santo Antao ! Ca nous avait paru étrange aussi de prendre le bateau le 25 décembre, mais bon, vu que ça venait de l'agence... Peu de restaurants ouverts, on va manger dans un restau sympa, on est quasiment les seuls. Ils ont pourtant un menu de Noël sympa, quoique cher pour ici, d'ailleurs, nous on préfère prendre à la carte, ce soir ça revient moins cher, et on n'a pas envie de trop manger ! Soir de Noël oblige, et puisqu'on n'a plus à se lever tôt demain, on regarde la fin du "Seigneur des anneaux", commencé dans l'aéroport tout-à-l'heure, que les enfants avaient envie de revoir depuis qu'ils l'avaient vu en Equateur... en espagnol ! Le suspense est intenable: le père Noël passera-t-il demain ?

25 décembre Hourra ! Le père Noël est passé, on savait qu'il ne pourrait pas nous apporter nos cadeaux mais il a quand même apporté un couteau suisse à Marine, une lampe à énergie solaire à Pierrick, pour les faire patienter... Après un copieux petit déjeuner, on appelle un taxi. D'habitude, il y en a partout, et il suffit d'aller dans une rue passante pour en trouver un, mais aujourd'hui, peu circulent, c'est l'hôtel qui l'appelle pour nous. Direction plage !

On commence par Calhau, la baie est belle, la mer n'est pas trop agitée, et on trouve de nombreux coquillages, beaucoup d'oursins ! La plage n'est pas propice à la baignade partout, beaucoup de roches noires, y compris dans l'eau et ça coupe. Les enfants s'en donnent quand même à coeur-joie ! On va manger dans une petite maison bleue, il fait chaud mais on se régale ! Tant le poisson que le poulpe et le poulet, tout est excellent pour un prix modique !

On va jusqu'au bout de Calhau, derrière les dernières maisons devant le petit volcan, et là on peut se baigner dans une crique bordée de rochers. La mer est un peu plus calme qu'ailleurs.

On finit par monter au col entre les deux volcans pour redescendre sur la belle plage de Praia Grande. Il n'y a pas vraiment de chemin après le col et on est en sandales... La traversée des champs de lave est délicate, chaussures de marche obligatoires !
Évolution des centres d'intérêt sur VF concernant les États-Unis English translation pending
by LeTigre · 2011-01-15 · 27 replies
Je ne peux pas m'empécher : si, lors de recherche, si on tombe sur des résultat datant de 2008 et avant, on lira souvent sur des messages qui disent " Page ? Mais que veux tu aller faire à Page ? Déjà y passer c'est gentil, alors y rester ! 🤪 " alors qu'aujourd'hui les messages sont plutot du genre " J'ai booké 2 semaine sur Page tellement il y a de choses à faire dans ses alentours " !!

A croire que les rochers de CBN & CBN et autres hoodoos ont poussés en 3 ans ! 😎😎😎
Temps/pluie aux Philippines fin janvier/début février? English translation pending
by Samy92 · 2011-01-14 · 60 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage aux Philippines du 24 janvier au 6 février 2011, je souhaite savoir s'il ne pleut pas beaucoup (ie journée complete de pluie, consécutivement) ?

Pourrais je avoir ciel claire et soleil pour visiter et surtout profiter des belles plages.

Merci pour vos retours.

Samy
Voyage au Mali en février: annulation, précautions, modifications? English translation pending
by Liie · 2011-01-12 · 89 replies
Bonjour,

Couple Français, vivant aux Pays-Bas, nous avons prévu un voyage de 15 jours au Mali, début février. Compte tenu de l'actualité, nous aimerions recueillir des avis éclairés afin de nous guider dans nos choix : maintenir ou non le voyage ? si oui, quelles régions traverser, dans quelles conditions ? si non, le reporter ? ... A titre informatif, nous pensions initialement éviter le nord, au dessus de Mopti. Nous pensions organiser un périple de Bamako au pays Dogon.

Nous nous tenons informés via différents médias. Ce que nous venons chercher ici ce sont des avis de personnes vivant sur place ou connaissant bien le pays pour y avoir voyagé à plusieurs reprises (de préférence également dernièrement). Nous ne cherchons pas à être alertés, affolés ou rassurés mais nous sommes bien dans l'attente d'avis objectifs.

Merci d'avance! Liie
Croisière à Hawai sur le Pride of America English translation pending
by Johanne21 · 2011-01-09 · 5 replies
Bonsoir

J'aimerais s'avoir si vous avez déja fait une croisiere a Hawai soit sur le Pride of America ou avec un autre compagnie . Nous on a fait l'achat a l'agence de voyage Sears Canada nous sommes un groupe départ de quebec le 14 mars . Si vous avez déja fait cette croisiere j'apprécirais beaucoup avoir vos commentaires de cette croisiere ce que vous avez le plus aime et qu'est-ce que vous nous conseille d'aller voir . La croisiere part de Honolulu . Si parfois vous faite partie du groupe de Voyage sears le 14 mars . Sa serais plaisant de pouvoir discuter avec vous du voyage .

Merci Johanne21
Laos, en pays Katou, deux mois à pied aux confins de la province de Sékong English translation pending
by 321 · 2011-01-07 · 78 replies
Laos, en pays Katou, deux mois à pied aux confins de la province de Sékong

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« Phoua khao khin màa, èt màa khin khun ! » (Nous mangeons nos chiens, mais nos chiens mangent les hommes !) Un homme katou

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TABLE Introduction I. Orpailler II. Marcher III. Habiter IV. Contrôler V. Manger VI. Fumer VII. Tuer (Puis quelques photos à partir d'ICI ainsi que LÀ).

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Introduction À deux reprises et à trois années d'intervalle, durant un mois chaque fois, j'ai marché, seul, sans guide, dans l'extrême sud-est du Laos, vers les confins de la province de Sékong, en direction des villages de l'ethnie Katou les plus isolés et les plus traditionnels de la région, dans lesquels je fus accueilli chaque nuit, devenant dès lors par ailleurs le tout premier touriste à se rendre en ces lieux. Ces étonnants et emblématiques villages circulaires, au caractère tribal original et remarquable, sont disséminés au cœur d'une zone résolument sauvage de montagnes escarpées et de forêts denses que l'on ne peut atteindre qu'à pied, la plupart du temps via d'étroits et improbables sentiers, rares traces tellement peu foulées qu'elles disparaissent continuellement sous la végétation envahissante.

La province de Sékong est la plus pauvre du Laos, et parmi les quelques groupes de populations qui la peuplent, les Katou figurent sans conteste au nombre des plus déshérités. Les Katou, les Khas-tuu, c'est-à-dire les "sauvages d'en haut" si l'on veut croire, entre toutefois d'autres hypothèses possibles, à une étymologie d'origine mixte, lao pour la première syllabe et katou pour la seconde.

Les Katou - ou Katu, Kantou - composent un des groupes ethniques les plus isolés et méconnus du Laos, même de leurs compatriotes. Population encore un peu crainte, car non laocisée, elle peuple une région montagneuse difficilement accessible, la Haute-Sékong, toujours peu connue à ce jour, et même redoutée de la plupart des Lao eux-mêmes : les Katou vivraient dans des contrées mystérieuses et dangereuses - un monde forestier demeuré non civilisé - voire s'avéreraient eux-mêmes dangereux. La réputation belliqueuse et sanguinaire des Katou n'est pourtant plus justifiée : leurs villages ne sont plus fortifiés, car les équipées sauvages et guerrières entre tribus voisines - les Katou de la province de Sékong se répartissent en sept sous-groupes - ont cessé depuis quelques décennies, et le tout dernier témoignage relatif à leurs fameuses Chasses au Sang rituelles, destinées à conjurer une catastrophe, un bouleversement ou une malédiction, date déjà de la fin des années 1930. Les sacrifices humains et les actes de cannibalisme qui s'ensuivaient - le sang et des organes vitaux étaient consommés par les chasseurs - ont désormais été remplacés par l'immolation rituelle occasionnelle de buffles.

Toujours est-il que les villageois Katou restés retranchés dans l'extrême est de la province de Sékong vivent encore véritablement en marge de la nation. Les influences culturelles et économiques lao s'arrêtent en effet de manière quasiment nette au pied des premiers escarpements qui composent leur pays, dans le sud de la Cordillère annamitique, chaîne montagneuse forestière formant une barrière naturelle ici difficilement franchissable entre le Laos et le Vietnam voisin. Un relief tourmenté, de petites vallées profondément encaissées et aux orientations diverses et variées, une nature éminemment sauvage et préservée où abonde une faune exceptionnellement riche, parmi laquelle de nombreuses espèces rares et endémiques à la région.

Bien que faisant épisodiquement, de la part des autorités, l'objet de tentatives d'intégration à la société lao, se traduisant par des incitations à transmigrer, c'est-à-dire à déplacer leurs habitats vers les vallées plus accessibles, et donc mieux contrôlables, les groupes Katou les plus reculés de la province sont néanmoins parvenus jusqu'à aujourd'hui, grâce à cet isolement géographique exceptionnel et radical, ainsi qu'à l'absence presque totale d'influences extérieures, à préserver une très forte indépendance culturelle. Ils ont par exemple pu perpétuer l'usage, au quotidien, de dialectes propres, ainsi que des croyances et rituels animistes particulièrement singuliers. De plus, contrairement à de nombreuses autres "enclaves ethniques" du pays, aucun groupe de population plus majoritaire et mieux intégré à la société lao, des bouddhistes notamment, n'est encore jamais venu s'implanter à proximité de leur territoire. Les Katou ont ainsi pu conserver nombre de leurs traditions ancestrales, généralement en étroite relation avec leur riche et dense environnement forestier.

Les Katou sont donc animistes et ils s'efforceront en permanence d'entretenir des rapports harmonieux avec les nombreux phii, les "esprits", qui peuplent la montagne, les grottes, la forêt, les cours d'eau, le village, les huttes, et d'autres lieux encore. Si cette harmonie a été rompue par viol d'une tradition ou d'un tabou, ou pour toute autre raison qui se manifestera le plus souvent par l'apparition d'une maladie, d'un décès ou encore d'une mauvaise récolte, seules les chamanes Katou sauront alors, par des méthodes ancestrales de divination, en définir l'origine, puis rétablir ce lien entre les humains et les "esprits" contrariés ou offensés.
Préparation de notre voyage de trois semaines au Japon English translation pending
by Salserita · 2011-01-06 · 33 replies
Mon mari et moi partons au Japon pour la première fois au printemps 2011, pour 3 semaines entre mars et avril. Les vols sont déjà bookés, mais il reste tout le voyage...

Je suis donc à la recherche d'info pour planifier les vacances sur place. Mais ne connaissant pas bien le pays, villes, et les durées de trajets, je préfère me tourner vers vous tous qui êtes déjà allés dans ce pays (qui j'en suis sûre nous émerveillera) en espérant que vous pourrez m aider.

Voici ce que j'avais imaginé pour l'heure:

- Tokyo: 6 nuits (hôtel facile d'accès et bien localisé) dont 1 journée de visite de Nikko - Hakone: 1 nuit - Miyajima-Hiroshima: 2 nuits - Osaka: 2 nuits - Koya-san: 1 nuit - Nara: 1 nuit - Kyoto: 6 nuits - Narita: 1 nuit avant le départ

Il reste 3 nuits en rade mais je ne sais pas trop ou les passer. Qu'en pensez-vous, est-ce que ça joue semble correcte pour un premier voyage? Auriez-vous des bons tips niveau hébergement pour 2 personnes? Pas trop cher mais facile d'accès et pas trop loin des activités de la ville. Au niveau des transports, est-ce qu'un JR Pass vous semble nécessaire? Et pour Tokyo faut-il prévoir un abonnement spécifique type métro? J'ai acheté le Lonely Planet que j'ai commencé à lire mais tout avis-conseil est le bienvenu!

Merci d'avance pour votre aide et... Bonne année à toutes et tous! 🙂🙂
Compte rendu de croisière de Noël "Magie des Caraïbes" sur le Costa Atlantica English translation pending
by Pat06670 · 2010-12-28 · 200 replies
Bonsoir, Nous voila de retour d'un long périple qui a démarré à Milan le 17 Décembre et s'est terminé ce jour. Ceci n'est, bien sur, qu'un avis subjectif qui correspond à des événements vécus qui peuvent être différents d'une croisière à l'autre et qui découle de ma petite expérience en la matière. Je commencerai par dérouler les journées et ensuite je donnerai mon avis sur différents points de la vie à bord. Pat
Circuit de trois semaines (ou plus?) dans l'Ouest américain en mai/juin English translation pending
by Nounoupoun · 2010-12-28 · 150 replies
Bonsoir,

j'ai vu beaucoup de topics sur le sujet mentionné plus haut: l'ouest US.

Je vais vous dire ce que je souhaite faire. Je n'ai pas encore d'ordre précis et j'en suis à la préparation du circuit. Je voudrais partir en mai/juin (dates encore non définies) Je me suis pour le moment (on est 3) basé sur 3 semaines pleines (j'exclue doncl'aller et le retour) mais je me demande s'il ne me faudra pas plus de temps.

Pour les villes: - San Francisco : 3 jours - Las Vegas : 2 nuits - Los angeles : 2 jours

Pour les parcs nationaux: - Grand Canyon - Antelope Canyon

- Yosemite

- Monument Valley - Lake Powell

- Cannyon land - Parc des Arches

- Bryce Canyon - Zion Park

- Sequoias park - Vallée de la mort

- Yeloowstone (même si je pense l'annuler car je crois que c'est bcp plus au nord que l'ensemble de mon parcours) - Lake Tahoe (idem, un poil trop au nord)

Canyon de Chelly et Mesa Verde? Ou y penser plutot pour un autre voyage dans quelques années?

Cela fait beaucoup je pense (en 3 semaines c'est quasiment sûr). A votre avis de combien je dois rallonger? Je ne sais pas encore si j'arriverais à LA ou à SF et je me tate: boucle ou pas? La côte entre LA et SF vaut-elle véritablement à fond le coup?

Merci de votre aide en tout cas !

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