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Jeux Oympiques de Pékin English translation pending
by Teamten · 2008-03-14 · 75 replies
salut à tous, J'aime le sport et je me réjouis à chaque approche des jeux olympiques... Néanmoins cette année je ne les regarderai pas, un geste qui ne sers à rien, juste pour ma "figure" en fait. Que les jeux qui sont symbole de la fraternité entre les peuples soit organisé par la Chine est une honte. Un pays au parti unique qui enferme ses dissidents, qui maltraite ses malades, qui fait si peu cas de l'individu est indigne d'organiser un tel évènement. J'invite tous ceux qui pense comme moi à boycotter les jeux à la télé, que les chaines fassent un score minable ! Que meme si les gouvernements se foutent bien pas mal de tout ça, les citoyens marquent leur désaprobation... J'espère qu'un maximum de forumeurs lirons mon message et " feront tourner " dans le petit temps que restera mon message avant destruction .... Une pétition peu etre aussi signée à :" boycottons les jeux olympique de Pékin ".

" C'est la monnaie qui dirige le monde, c'est la monnaie qui dirige la terre, c'est comme ça on n'peut rien y faire ..."

Retour de l'hôtel Royal Decameron du 25 février au 11 mars English translation pending
by Brulef · 2008-03-12 · 25 replies
Nous sommes arrivés ce matin (25/02 au 11/03 ) du Decameron.A entendre les commentaires des gens sur ce site depuis quelques mois, je m' attendais presque a un cinq étoiles.Nous étions 7 personnes voyageant ensemble et nous opterions plutôt pour un 3 étoiles et a entendre les commentaires sur le site, nous étions pas les seuls.Les seules gens satisfaits que nous avons rencontré sur le site en étaient presque tous a leur premier voyages....Je m' explique, car il n' y pas que du négatif.Des notre arrivée.nous avons été agréablement surpris de la vitesse a la quelle nous avons pus avoir acces a nos chambres:ce qui est chose rare dans le sud et le site est tres beau, sauf la plage mais cela n' était pas une surprise c' est a ce quoi nous nous attendions.Le soir de notre arrivée, on nous dirige vers le buffet et c, est la que les étoiles commencent a tomber sérieusement .Mais on se dit que nous avons tombés sur mauvais soir, cela peut arriver...Malheusement ce fut exactement le cas pour les 14 jours (déjeuner, diner et souper) Heureusement que nous avons pus aller au restaurants a la carte qui ce raproche quelque peu d' un 4 étoiles..

Nous ne recommandons pas cette hotel a nos amis!
Açores cet été en routards English translation pending
by Sylfires · 2008-03-10 · 37 replies
Bonjour, Ca y est c'est quasi décidé, cet été, ce sera les Acores. Mais cette destination qui a l'air terrible (nature, sauvage, préservée...) à son revers de la médaille pour préparer un voyage, on ne trouve peu d'info (Web et guide).

Je suis à la recherche d'un maximum de conseils et de bons plans de la part de tous (j'ai déja lu tout ce qu'on pouvais sur cette destination sur ce forum et internet, mais bon, j'demande toujours!)

Nous sommes un couple désirant y aller 20-25 jours (mi-juillet mi aout 2008) avec le sac-à-dos, la tente, le réchaud... Roots quoi!

Nous sommes près à louer une voiture ou scooter s'il la taille de l'île ou le nombre de lieu magnifique le nécessite (à ce que j'ai cru, surtout sur San Miguel). Nous y allons pour y faire de la randonnée (trekking), visite, et repos baignade dans l'océan et les piscines naturelles.

Quelles sont les îles plutôt à préconiser? (on a tout de même près d'un mois)

Se déplacer sur les îles est-il "facile"? bus, taxi, stop...

pour se déplacer d'île en île: avion? bateau? (nous pensions arriver sur San Miguel, y rester un peu prendre un avion vers le groupement d'île centrale, se déplacer d'ile en île en bateau) puis rejoindre Flores en avion: J'ai cru voir une histoire d'Azores Air Pass, mais j'ai pas tout compris: où peut-on l'avoir?)

Les randonnées sur les îles sont-elles faciles? Balisages? GPS préconiser? l'ascension du Pico est-elle réalisable facilement (nous avons fait de nombreuse étape du GR20 l'an passé)

Pour dormir sur les ïles: le camping sauvage est-il autorisé?interdit? facile? peut-on demander un lopin de terre à un habitant histoire de planter une tente? Trouve t-on des camping "facilement"? J'ai trouvé un site internet qui répertorie des "gites" ou maison chez l'habitant? trouve s'en t-on facilement? est-ce cher?.. Enfin, de nombreuse questions quoi!! Si vous avez des réponses (même à des questions non citées, (j'oublie par exemple la plongée, le Whale watching...) ) n'hésitez surtout pas, nous prenons tous les bons plans et idées!!!

Merci bien, Cordialement, SYLVAIN

sylvain_nicaisse@yahoo.fr

(nous pouvons renseigner sur la Corse, ou encore les voyages à vélo type cyclotourisme avec sacoche, tentes... en France)
Avis sur le Nord-Ouest argentin et Buenos Aires? English translation pending
by KBG · 2008-03-07 · 9 replies
Salut a tous, souhaitant visiter cette region mais ayant peu de temps avant d aller en bolivie j avais quelques questions. quel est le meilleur moyen de visiter la quebrada de humahuaca : excursions au depart de salta ou bien le bus permet il de bien profiter des paysages ? Sachant que je remonte vers la bolivie jusqu a tupiza ou vaut il mieux dormir ? a humahuaca, tilcara ou purmamarca ? En effet il me parait impossible d effectuer salta tupiza dans la journee vu le nombre d heures de bus. D autre part pour les valles calchaquies je pensais louer une voiture et les faire en 2 jours a partir de salta. Qu en pensez vous ? Connaissez vous un loueur serieu a salta ? D autre part ou dormir ? Enfin et toujours pour dormir connaissez vous une bonne adresse a buenos aires dans le centro ( ou san telmo je ne sais pas quel est le mieux). Derniere chose je voudrais aller voir un match de boca, puis je acheter les places direct au stade le jour meme (j ai pas trop envie de passer par une agence). merci pour vos eclaircissements.
Comment payer son billet oneworld moins cher? English translation pending
by Wittou · 2008-03-03 · 38 replies
Hello à tous, J'apporte comme Gloon en son temps ma petite pierre à la recherche du meilleur prix pour les billets tour du monde via OneWorld explorer (formule continent). Je vous décris mon expérience, sachant que la première d'entre toutes est que les réponses apportées et les choses possibles sont extrêmement variable d'une compagnie à l'autre voire d'un interlocuteur à l'autre. Donc pour moi et par rapport à ce que j'ai pu lire dans le forum : Les billets oneworld sont nettement moins chers en passant par UK => Archi vrai : 2850€ en France vs 1709 livres en Angleterre (environ 2200€) hors taxes d'aéroport Il n'est absolument pas utile d'aller à Londres (bon je me suis fait un WE sympa là-bas mais sans pouvoir conclure) puisque j'ai traité au final avec American airlines (agence de Londres, numéro sur le site OneWorld) depuis Paris et j'ai payé avec ma carte française ! J'ai d'abord essayé British Airways à Londres (nul), ils n'ont eu de cesse de me dire d'aller voir des agences spécialisées car c'était trop compliqué pour eux. Toutes les agences que j'ai contactées (Trailfinders, STA Travel) applique une comm de 100 livres par billet (soit environ 1800 livres toujours plus intéressant que le tarif français). American airlines appliquent eux un comm de 45 livres pour émission de billets. Au final, pour 2 adultes et 1 enfant j'ai payé avec les taxes d'aéroport 5460 livres soit (merci la chute du cours de la livre !) 7200 euros (soit pour un adulte environ 2550€ avec les taxes d'aéroport soit quand même presque 600€ d'économie par billet par rapport à OneWorld en France). les billets sont intégralement remboursable jusqu'à 3 semaines avant le départ, et jusqu'à un jour moyennant une petite pénalité.

Qqes surprises sur mon parcours que je croyais avoir blindé avant de contacter les compagnies : La règle, 4 segments par continent (hormis l'Europe avec 2 segments) et un total ne pouvant excéder 20 segments (aérien ou terrestre). On m'a même expliqué qu'un segment correspond à un changement d'aéroport (y compris dans la même ville !!!!). Ex. Vous arrivez à Orly et repartez de Roissy = 1 segment. Je pense que ça se tente malgré tout, mais attention aux mauvaises surprises. Avec la formule continent, il n'est pas possible de voler de Auckland à Papeete, je l'ai donc déclaré comme segment terrestre (j'acheterai le billet par Air NZ pour 300€) ce qui ne pose pas de problème. Mon retour de Buenos Aires - Londres, pas de vol direct donc cela faisait 2 segments (BA - Madrid - Londres). En cherchant un peu avec AA, on a trouvé un BA - Sao Paolo - Londres où l'on ne sort pas de l'avion pendant l'escale et qui donc ne compte que pour un segment 😕!!!!

Au final, le départ de la famille le 2 septembre et pour 11 mois : Londres - Le CAP - Durban // Johannesbourg - Victoria falls - Johannesbourg - Hong-Kong - Bangkok - Bombay // Dehli - Tokyo - Sydney - Christchurch // Papeete - Ile de Pâques - Santiago - Punta Arenas // Iguacu - Buenos Aires - Londres

Bon tant que je n'aurai pas les billets entre les mains je ne serai pas entièrement rassuré, mais ça s'annonce pas mal 😎

Marc
Aire de camping-car en Andalousie English translation pending
by Juanitobis · 2008-03-02 · 27 replies
Bonjour a tous!😉 Voila je suis nouveau sur le site.Je me situe a Carboneras, province d'Almeria en andalousie et je dispose d'un terrain que je veux aménager pour les campingcaristes. Le terrain se situe a 5 minutes a l'intérieur des terres de Carboneras et est tres bien situé pour les randonneurs et les amoureux de la natures et donc du calme. Je voudrais connaitre vos avis sur ce type de projet car je sais que dans le secteur aucunes aires de campingcar sécurisée n'existe. Pouvez vous me donner vos avis et expériences sur le sujet de manière a pourvoir optimiser mon projet et faciliter votre accueil futur. Merci a tous et a tres bientôt. Juanitobis.
Onze jours dans le Nord-Ouest argentin English translation pending
by Reginafa · 2008-02-20 · 21 replies
Bonjour,

Nous partons en famille (avec deux enfants de 10 et 14 ans) en argentine, au mois de juillet. Nous resterons 26 jours sur place. Notre programme est le suivant : 1 semaine dans le nord est 1 ou 2 jour de halte à Corrientes (ou bien resistencia ?) 11 jours dans le NOA 3 ou 4 jours à BA les jours restants sont pour les trajets et l'imprévu.

Ma question concerne le NOA. Nous aimerions faire la boucle au nord et celle au sud de Salta et passer quelques jours au calme dans un endroit sympa, avec possibilités de ballade à pieds et à cheval, bons restos, marché etc... Nous avons pensé à Cafayate ou bien Tilcara. Nous hésitons entre : faire les 2 circuits en bus et nous arrêter au fil des envies et des coups de coeur louer une voiture pour faire une des deux boucles et faire l'autre en bus faire les 2 boucles en voiture en une semaine, et retourner ensuite à Cafayate pour 3, 4 jours louer une voiture pendant les 11 jours

Chaque possibilité a ses avantages et ses inconvénients, j'en suis bien consciente, et j'ai bien du mal à trancher ! Donc si vous avez un avis à me donner, il sera le bienvenu ... Au fait, en passant, une grosse bise à Herge, tes messages et ton site me sont d'un grand secours.

Valérie
Retour de Vienne (Autriche) English translation pending
by LetsGo2003 · 2008-02-19 · 3 replies
Bonjour,

De retour de cette merveilleuse ville je vous donne mes impressions qui pourront peut-être servir à quelqu'un. Avant tout Vienne est magnifique, imposante et se découvre petit à petit !!! Nous sommes restés 6 jours et c'était bien. Il fait assez froid en ce moment alors emmenez bonnet, écharpe, col roulé et gants !!!! 😉😉

Vol sec réservé avec Air France les moins chers, rien à redire, 20 min de retard à l'aller avec la grève. Vol du retour assuré par Austrian Airlines très bonne compagnie.

hôtel Régina Roosevelt Platz réservé sur le site Austria hôtel. Idéalement placé sur le métro U2 qui fait le tour du ring, station de métro en face du parc. Le Ring est à 2 min à pied. En marchant tranquillement on peut être à la Hofburg en 10-15 min. Les chambres sont corrects avec tv, baignoire. Le petit dej est servi sous forme de buffet très bien. On a mangé une fois au restau de l'hotel assez cher mais très copieux.

Supérettes Spar en sortant du métro, traiteur Schmekt dans la Herrengasse (rue presque perpendiculaire au ring), café sympas juste en face "Café im Schottenstift" au bout de la Herrengasse. Autre supérette (au niveau du métro Herrengasse) plus grande.

Pour les cafés mentionnés dans les guides, nous avons testé "le Sacher" en face de l'Albertina (compter 20 euros pour 2 parts de gâteau et 2 chocolats, et 1 euro le vestiaire par manteau. On paie le cadre, la renommée et le tralala), on a traversé le "café Central" pas de place mais les cafés guindés c'est pas notre truc.

Pour les guides papier, je déconseille le guide évasion en ville, niveau promenade dans la ville les itinéraires sont sympas, mais niveau visite culturelle aucun commentaire. Vite très lassant. C'est dommage parce que le format me plaisait bien (pratique à glisser dans une poche).

Train reliant l'aéroport-centre ville, billet à 9 euros. Un départ toutes les 30 min, il met 15 min pour arriver au métro sinon il y a des bus mais c'est plus long. La carte de transport à la semaine acheté au métro nous a couté 14 euros chacun, vraiment bien. Finalement le centre de Vienne étant tout petit on peut tout faire à pied, mais le métro est quand même pratique quand il fait très froid et pour aller à Schönbrunn!!!!!

Niveau visite prévoir un gros budget !!!! Nous n'avons pas acheté la Vienna Card (6 jours sur place) et de toute façon je ne la trouvais pas intéressante. Mais ça monte vite !!! Si vous êtes 2, attendez vous à presque 20 euros par visite. Pour le grand tour des appartements impériaux à Schönbrunn compter 13 euros/pers. Nous avons aussi fait les jardins, malgré le froid, statues bâchées, montée à la Gloriette et promenade rapide. Mais c'est un endroit que j'adore !!!! Ambiance particulière des jardins sous le ciel d'hiver.

* Le musée des Beaux Arts est vraiment sympas, exposition Arcimboldo en ce moment à voir c'est très original. * Le Belvédère ça vaut le coup, ne serait ce pour voir Klimt après on aime ou on n'aime pas, et Schiele. Le bâtiment est magnifique et les jardins très agréables. Le billet acheté est valable autant pour le supérieur que pour l'inférieur. * Ne pas rater la Hofburg une visite très sympas, notamment les appartements impériaux et le musée Sissi. Si vous êtes fan de porcelaine vous allez adorer la 1ère partie de visite !!! * Faire un petit tour de roue au Prater, vue agréable sur Vienne !!! ou alors la tour du Danube mais nous n'y sommes pas allés. Petit tour aussi à l'ONU dans le centre moderne de Vienne. * Je recommande le marché du Neuschmarkt vraiment très agréable !!!! On peut manger sur place autant asiatique que des huitres😎, c'est très coloré, ça sent partout les épices, ambiance décontractée garantie !!!! Prendre le métro et descendre à Karlplatz ( en profiter pour voir les pavillons d'Otto Wagner et l'église sur la place, puis vous avez la Sécession juste à coté du marché).

L'Albertina j'ai trouvé ça cher pour ce que l'on peut voir. Après avoir vu Orsay ça fait léger !!!! 🙂 par contre la partie des appartements impériaux est très belle. Le musée d'art moderne pas terrible, 3 étages fermés quand nous y étions dont le Pop Art vraiment dommage mais le reste ne vaut pas le coup (9 euros à 2).

Sinon dans la ville on s'est bcp promené à pied sans suivre forcément un itinéraire précis. 1er jour promenade sur le Ring pour se repérer. Après c'était plus aléatoire du coup nous sommes tombés sur des rues bien sympas !!!! Par beau temps la ballade le long du Canal du Danube est très agréable !!!! Au niveau du Flex de très beaux graphes !!

Pour finir niveau communication avec les Viennois bilan mitigé et pourtant je me débrouille en allemand. Dans les endroits touristiques tout le monde parle anglais donc là aucun problème. Chez quelques commerçants aucun effort pour parler un peu moins vite (j'imagine même pas en anglais 😉😉) limite désagréable parce qu'on prenait plus de temps à commander que les autres clients. Sinon nous avons croisé des gens super sympas qui nous ont montré le chemin quand on ne trouvait pas un site.

Voilà je crois que j'ai fait le tour !!!! Si vous avez des questions je suis dispo !!!
Ah l'Afrique! Namibie - Botswana en famille (Partie 2) English translation pending
by Grisemote · 2008-02-14 · 73 replies
Ah, l’Afrique ! suite et fin



Pour retourner à la première partie:
http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/

Etosha: Balade en eau mineure.

La route pour Etosha est « tristement » goudronnée, mais c’est quand même bien pratique pour arriver assez vite, d’autant que la limitation est à 120km/h. L’arrêt à OUTJO, belle petite ville assez coquette et propre nous permet de faire un gros ravitaillement en victuailles et essence avant l’entrée du parc. En passant les portes de la réserve nous pénétrons dans un nouvel univers à la fois attirant et plus dangereux. Etosha est finalement un vaste lac asséché en hiver (notre saison donc) avec des pourtours de savane plus ou moins arborés et des zones franchement arides. Sur plan, on y trouve de tout : lions, gazelles, zèbres, girafes, éléphants, rhinos, hyènes et j’en passe … C’est très grand et parcouru par quelques pistes seulement pour laisser une large part à Dame Nature. Ici, il est interdit de descendre du véhicule pour des raisons évidentes. Nos grandes questions du moment : serons-nous capable de voir tout ce que nous souhaitons sans guide ? les enfants supporteront-ils les heures de voiture sans descendre se dégourdir les jambes, à traquer le gibier ? That is the question, à laquelle il est facile de répondre : ça dépend ! Il faut avouer qu’il y a des hauts et des bas en safari. L’objectif fixé au départ était simple : une glace offerte par la maison au premier qui voit un « big five » : Lion, buffle (il n’y en a pas à Etosha), rhino, éléphant ou panthère.

Le camping d’Okaukuejo offre d’assez généreux emplacements et est plutôt confortable avec ses sanitaires propres et ses douches chaudes. L’après midi est consacrée à nos premiers exploits de traque d’animaux. Nous consultons le livre à l’entrée du camp où sont consignées les observations « spectaculaires » du jour. De toute façon, le plus simple est d’aller vers un point d’eau, c’est là où nous avons le plus de chance de voir les stars du coin. Ce fut le cas. Là, tout le règne animal s’était donné rendez-vous, bien ordonné par catégories : A tout seigneur tout honneur : quelques lions squattaient les bords de l’eau, se faisant dorer la pilule au soleil.



Cette douce chaleur avait visiblement quelques effets sur le sang bouillonnant d’un des males qui culbuta tendrement sa belle dans des rugissements de plaisir (d’où les fameuses barres chocolatées).



Du coup, de rage, un jeune se lança à la poursuite de quelques zèbres téméraires sans succès. Qui dit lion sur la plage, dit également attente pour boire pour tout le reste de la création. Un groupe de girafes, à distance respectable, prenait un cours de biologie sur les mœurs débridés des lions, au balcon.



- La couche royale fut observée de plus bas par des troupes de zèbres, oryx, gazelles, autruches, plus mélangés et turbulents voir franchement dissipés. Ça piaffait sec dans les rangs et quelques gazelles faisaient semblant de s’intéresser à la scène féline pour s’approcher de l’eau, là aussi sans succès.



Au fond, les moins téméraires de tous et pourtant les plus en sécurité, une bande d’humains voyeurs, faisait crépiter les appareils photo. En une bonne demi-heure, le lion eu le temps de récupérer 2 fois ses forces et de repartir à l’assaut de sa petite sauvageonne (qualificatif adapté à la taille des dents). Quelle santé ! Bref, à part les lions qui s’amusent, tout le monde regarde et attend. Tous, non, le soleil continue sa course inexorablement ce qui provoque le départ des voitures et de leurs équipages, bien entendu, qui doivent rentrer avant la fermeture des portes du camping au coucher de l’astre, laissant le soin à tout ce petit monde de régler ses affaires.



Pour nous ce n’était pas fini. Le camping dispose d’un point d’eau éclairé la nuit. Ce fut l’occasion de voir d’assez près des groupes d’éléphants très organisés venir boire. Pendant les ébats aquatiques de certains, d’autres surveillent, dos à l’eau, pour ne pas être surpris par un prédateur. Quelques rhinos firent leur apparition, essayant de forcer le passage vers l’eau et furent vertement chassés, mais avec prudence, par les pachydermes.



L’idée du point d’eau éclairé qui jouxte le camping est vraiment lumineuse. Avec son animation permanente, le spectacle semble continu. Difficile de s’ennuyer une seconde.



La nuit fût fraiche, signe du retour du froid.

Deuxième jour : réveil à 6h00 et direction Halali. Ça ronchonne fort chez ceux qui pensent qu’à cette heure les animaux ne sont pas levés. Ce fut injuste. Grisemote, l’instigatrice du départ au lever du soleil nous donne le cap pour voir les grappes de multipèdes qui en sont au petit déjeuner. Nous savons tous que plus la matinée avance, plus il fait chaud et moins on en voit. La logique est donc implacable. Pas de bol, ce matin-là, ils devaient tous jeûner. C’était peut être un vendredi, et comme le lac est à sec … A part quelques zèbres (plus d’une centaine quand même), gnous et oryx hirsutes, ce fut le grand calme. Heureusement, pour mettre de l’ambiance, nous avons repris avec les enfants le stage de conduite …





Celui-là, l'a échappé belle!

Le camping de Halali, comme le précédent, est assez confortable bien que les emplacements soient plus serrés. Il est sillonné de jour comme de nuit par des chacals et des mangoustes en bandes organisées pas vraiment farouches et à l’affût de tout ce qui se mange.



Gare aux poubelles au sol ou à la nourriture qui traîne. Passer derrière une haleine de chacal est certes exotique mais n’ouvre pas particulièrement l’appétit. Chez nous, ils ont ouvert la malle fermée, fort apprécié la sauce au roquefort importée de France, goûté des soupes en sachet et le Tang des enfants (bien fait !). Le camp dispose également d’un point d’eau plus éloigné que le précédent mais accessible à pied et éclairé la nuit. Sous un ciel toujours aussi étoilé et maintenant lunaire, tout en papotant avec Victor et Hanneke, nos Hollandais préférés, des rhinos, éléphants en groupes et hyènes sont venus se désaltérer. Il ne manquait qu’un petit apéro pour tangenter la perfection de cette soirée.





Troisième jour : lever à 6h00 et direction Namutoni, dernière étape à Etosha. L’expérience de la veille n’était pas probante, il est toujours bon de recommencer. Bizarrement, nous n’en avons pas vraiment vu plus, si ce n’est des bouquets de girafes majestueuses qui donnent toujours l’impression de danser au ralenti et des zèbres en file indienne qui traversaient des zones désertiques.







Pas grave quand même, car l’endroit est de toute beauté avec le lac asséché blanc aux reflets roses du sel.







Le troisième camping, Namutoni, était encore en construction, avec des sanitaires perfectibles, des douches chaudes et de l’eau non potable (c’est bien la première fois). Le soir se déroule suivant un rite bien installé, avec le montage des tentes en quelques minutes, le feu pour le repas puis la visite du point d’eau éclairé où, paraît-il, il ne se passe pas grand-chose. Eh bien effectivement, il ne se passe pas grand-chose. Des milliers d’oiseaux avaient organisé un concert dans la végétation luxuriante de la place. C’est reposant pour les yeux, moins pour les oreilles !



A la question initiale : serons-nous capable de voir de tout sans guide ? La réponse fut oui, mais heureusement qu’il y avait les points d’eau le soir sans quoi nous n’aurions pas vu beaucoup d’éléphants, pas de hyènes ni de rhinos. Le safari, c’est un peu une loterie dont les chances sont augmentées s’il y a un réseau déployé sur le terrain pour signaler les trophées. Au moins, comme cela, pour nous ce ne fut pas du tout cuit et c’est ce qui rend la chasse plus belle (avec des moments d’égarement quand même). En cas de désespoir, il reste de toute façon la solution qui consiste à suivre les véhicules d’un tour. Le dernier jour, nous empruntons la route vers le nord en direction de la porte d’Andoni. Au dernier point d’eau dans le parc, les herbivores locaux se sont quand même déplacés en nombre pour nous saluer, mine de rien. C’est quand même sympathique toutes ces bêtes à cornes, joueuses, qui se laissent approcher d’assez près et qui font de gros efforts pour être photogéniques. Bye Etosha, qui reste pour nous une perle Namibienne à ne pas rater.









En route pour la bande de Caprivi

La route pour Grootfontein, goudronnée, n’a pas d’intérêt particulier. La zone est vallonnée et la végétation est maintenant bien présente partout. Nous faisons une halte à Tsumeb, ville minière riche et très européenne avec ses palmiers et ses pelouses, pour remplir notre porte-monnaie (distributeur de billets) et faire un brin de shopping. Depuis le départ de Windhoek, il faut avouer qu’il n’est pas facile d’acheter des objets d’artisanat ou même de simples cartes postales. A Tsumeb, nous trouvons un atelier d’art et nous craquons pour des bijoux en coquille d’autruche peinte suivant l’art bushman et quelques statuettes d’animaux en bois. Nous ferons l’impasse sur la plus grande météorite du monde pour nous diriger directement vers le Roy’s camp, camping-lodge confortable avec un bar et une partie resto. L’endroit est fort agréable sans qu’il y ait des tonnes de choses à faire si ce n’est parcourir un des sentiers de randonnée au départ du camping sans grand intérêt, hormis quelques écureuils et oiseaux.





Nous y rencontrons à nouveau Victor et Hanneke, nos Hollandais inséparables et nous entamons avec eux un France – Hollande au foot qui verra une fois de plus une victoire française (pourtant, nous ne sommes pas plus spécialistes que cela…). Au retour des douches nous avons le plaisir d’avoir un camping-car installé au pied de nos tentes alors qu’il y a de larges emplacements vides partout. Qu’ils sont taquins ces Anglais. Ceux-là avaient visiblement besoin de compagnie ou bien peur des bêtes sauvages. Une grande amitié aurait pu naître entre nous si nous avions su placer l’accent tonique comme il faut sur notre « Hello ». Du coup, ils ne nous ont jamais répondu ni adressé la parole. Nul n’est parfait… Après un dîner au lodge, nous finissons la soirée à goûter un petit vin d’Afrique du Sud près du feu en compagnie de nos amis hollandais qui rentraient le lendemain en Europe. Ils nous manqueront sur la suite du voyage… (je les salue au passage s’ils lisent ces lignes).

La nuit fraîche n’a pas émoussé notre appétit de découverte, nous repartons vers Rundu et le N’Kwazi Lodge. La route fut en deux parties très contrastées : au sud, dans les territoires des riches propriétaires terriens blancs, longue comme la veille et monotone. au nord, après le passage de la barrière sanitaire, colorée (nous entrons dans la partie noire) et très animée. De petits villages de type « Kirikou » (pour reprendre une expression de MLefevre) bordent le bitume. L’activité est intense. Nous sommes vraiment transportés dans un autre univers. Femmes et enfants essentiellement marchent et portent principalement de l’eau et du bois. En dehors des images d’Épinal que cela représente, voir tous ces gens faire des kilomètres avec des bidons de 10 ou 20 litres sur la tête ou à bout de bras ne laisse pas indifférent.

Sur le bord de la route ont trouve des fagots pour 2 N$, des statuettes en bois d’animaux, des poteries, etc. Chaque zone a sa spécialité : après un secteur d’éléphants, nous trouvons un groupe de vendeurs de poteries en forme de pintades, puis des « maquettes » de voitures et d’hélicos en bois, etc.



Bien sûr, nous faisons des haltes qui soulageront notre porte-monnaie et rempliront le coffre. De façon générale, les objets en bois et les masques sont un peu « brut de pomme », mais le prix est aussi léger que la finition. Rundu est une ville très active, assez confuse, avec des rues en terre battue (alors que la route pour venir est en bitume). On y sent une certaine tension, notamment au supermarché (bien achalandé) lors de la sortie du caddie. On a déjà donné et nous restons très vigilants. Comme dans les autres villes, au niveau du tapis roulant des caisses, des personnes nous aident à remplir les sacs et à les porter jusqu’à la voiture contre un pourboire (entre 5 et 10N$ semble être la bonne mesure). Cela aide bien ! Rundu surplombe la rivière Okavango. Enfin de l’eau ! Derrière, c’est l’Angola. Nous ne traînons pas à Rundu et nous rejoignons le N’Kwazi Lodge, bel endroit très vert et ombragé, au bord d’un bras de rivière aux rives envahies de Papyrus. La partie lodge est construite en bois à base de gros bambous. Le tout respire l’exotisme à temps plein. Alors que d’habitude ce sont des Blancs qui tiennent l’accueil dans les lodges (et souvent des Européens), ici, un groupe de 3 jeunes Namibiens plein d’humour et de bonne humeur gèrent l’ensemble. Comme la veille, il n’est pas très facile de s’éloigner du camping pour des balades. Nous mangeons le soir au restau du lodge, autour d’un grand brasier qui fait oublier le froid qui nous mord dès que le soleil est couché. Bonne table dans une ambiance chaleureuse, suivie de danses locales au son du Tam Tam autour du feu.



La bande de Caprivi et l’Okavango

Shakawé : le camping aux crocos Les kilomètres défilent et se ressemblent sur le bitume de la route principale de la bande de Caprivi. Les villages succèdent aux villages au milieu des arbres. Troupeaux, porteurs d’eau et de multiples objets défilent sous nos yeux d’un pas lent et régulier sur cette artère vitale. Nous croisons peu de véhicules et de vélos. Après plus de 200 km nous entrons dans le parking verdoyant des Popa Falls. L’eau et la chaleur font bon ménage et le parc est un sanctuaire de plantes gigantesques. Côté « Falls », disons que ce doit être la perception d’un lilliputien car, bien que le cours d’eau soit puissant, la dénivellation reste assez modeste. Certainement à ne pas manquer lors des pluies. Les enfants en profitent pour se baigner sur la petite « plage » du coin. Si on passe devant, l’arrêt vaut le coup, mais cela vaut-il le détour (coût 70 N$) ? Nous rejoignons ensuite la frontière pour rentrer au Botswana en direction du Shakawé Lodge sur les berges de l’Okavango. Rien que les noms font rêver ! Paperasses habituelles et petites taxes entre amis sont de rigueur (80 N$ pour la voiture à l’entrée au Botswana – à ne régler qu’à la première entrée au Botswana). Si le paysage reste le même, en revanche la ville de Shakawé semble plus riche que ce que nous avons quitté dans la bande de Caprivi. Il y a davantage de voitures et les constructions sont franchement plus cossues. Paradoxe quand même, nous retirons des Pulas au distributeur de la Brinks, dans une sorte de baraquement précaire au milieu d’une zone en terre battue. Comme en Namibie, la Visa fonctionne et pas la Mastercard (elle fonctionne dans certains cas quand même mais ce n’est pas une valeur sûre). Le lodge est assez difficile d’accès mais oh combien paradisiaque, situé au milieu d’arbres d’une taille respectable juste à côté de l’Okavango. Alors que nous nous installions sur un superbe emplacement au milieu des grands arbres, un petit panneau finit par attirer notre attention. « Maman, qu’est ce que cela veut dire – Be careful here with Crocodiles ? - Ça veut dire que le mieux est de décamper mon enfant ! »



Le suivant fut de tout repos à quelques mètres d’une vue dégagée sur l’eau en contrebas. Nous saurons plus tard qu’à l’endroit précédent une femme fut dévorée quelques années auparavant par un croco – les erreurs se payent cash ! En deuxième partie d’après-midi, nous partons en barque motorisée avec le guide du camping, une ravissante femme aux allures d’aventurière type « Out of Africa ». Elle connaît visiblement le coin comme sa poche et sait nous dénicher dans ce fatras de papyrus qui recouvrent les berges, des oiseaux, crocos et autres bestiaux. Normal pour l’Okavango.





Martin pêcheur malachite Guêpiers à front blanc

Des sauriens de toute taille se font bronzer au soleil la bouche ouverte. On les croit dormeurs et d’un coup ils réagissent au quart de tour. On ne goûtera donc pas les joies de la baignade, même si l’eau est plutôt claire et pas trop froide. Un aigle pêcheur tentera également de nous épater par un plongeon sur un poisson. Le moment est très agréable au milieu de l’eau entourée d’une végétation luxuriante. D’après notre guide, la saison n’est pas la plus propice pour voir les oiseaux car le niveau de l’eau est bas et les hippos ne sont pas là !



Soirée poulet au feu de bois sous la lune, au chant des milliers de grenouilles qui peuplent discrètement les berges et qui fêtent le retour de la fraîcheur. La nuit fut d’ailleurs glaciale !

La réserve de Mahango : petite mais costaud

Le réveil au son du pépiement de l’eau et des oiseaux est du plus bel effet. Ils sont bien faits ces campings. En avant pour la réserve de Mahango, de retour en Namibie. C’est une petite réserve, mais vraiment elle vaut le coup. Dès l’entrée, quelques hypotragues noirs nous accueillent.



Nous prenons la première piste que nous trouvons et nous nous enfonçons, tel Daktari, dans la savane. La piste est bordée d’acacias agrippeurs et de grands arbres. Heureusement que nous n’avons pas rencontré de voiture car le croisement paraissait impossible. En fait, ce fut pire ! Les seuls animaux qui se dévouèrent pour se montrer ce matin-là furent une famille d’autruches. Un père tout de noir vêtu et une mère au corsage gris promenait d’un pas lancinant leur portée de 12 petits. Que c’est attendrissant.



Bon maintenant on y va. Comme chacun sait, les autruches ne manquent ni de muscles ni de plumes, mais de cervelle. M’enfin, mais qui a bien pu concevoir des animaux idiots comme ceux-là ?! Il est vrai que le cahier des charges est compliqué à la base : avec un cerveau plus lourd, le tout aurait certainement basculé vers l’avant. Toujours est-il que plus nous avançons pour pouvoir passer, plus la famille avance tout en restant strictement sur la piste. Tant est si bien qu’au bout d’un moment les oisillons s’épuisent et certains tombent. Les parents ne savent plus quoi faire : avancer ou reculer. Mais ils resteront obstinément sur le passage. Deux solutions s’offraient à nous. Faire du steak d’autruche (délicieux d’ailleurs) ou faire demi-tour en parvenant à trouver une largeur suffisante sur la piste. Après une longue marche arrière (en passant au-dessus d’un petit tombé que nous n’avions pas vu), un retournement périlleux et un retour de plus d’ 1 heure, nous rejoignons la piste principale. Mais si, on les aime quand même ces *$&# d’autruches …



Cette fois nous prenons un plan et visitons le reste de la réserve qui vaut le détour : éléphants prenant leur bain baobabs entourés de termitières sable profond à gogo. Tout ce qu’il faut pour ne pas s’ennuyer. Pour terminer, nous prenons une piste enchanteresse où nous sommes à nouveau bloqués par les gardes d’un groupe d’éléphants à un point d’eau. Ils nous feront comprendre que pour continuer il faudrait leur passer sur le corps. Il paraît que c’est moins tendre que l’autruche le steak d’éléphant, et puis, de toute façon, faut qu’on y aille !



Une spéciale du Camel Trophy aurait très bien pu passer par la piste du N’GépiCamp, notre camping pour la nuit. Il est accueillant une fois dedans, mais pour y arriver, il faut passer des ornières profondes, des grandes zones de sable mollasson et un pont de bois chancelant. Très verdoyant, il est confortable avec ses petits emplacements de pelouse.



Le camp Kwando

Après une bonne douche froide vivifiante, les 230 kilomètres pour atteindre le Kwando Lodge furent assez monotones. Du bitume en trace directe, des villages de huttes rondes au milieu des arbres. La piste pour atteindre le camping est cassante et assez pénible, une fois n’est pas coutume. La population dans cette zone semble moins amicale que ce que nous avons connu avant, avec parfois des gestes un peu hostiles d’enfants, sans vraiment être inquiétants.



Le Kwando Lodge est un très bel endroit près d’un bras de rivière toujours bordé de papyrus. La sérénité se dégage du lieu et le farniente à la terrasse qui surplombe la rivière est un réel plaisir. Grisemote nous a concocté un programme pour l’après-midi, dont elle a le secret : visite d’un village traditionnel.



Entouré d’une palissade de bois pour se protéger des bestioles de tous types et de tous poils, notamment des éléphants, le petit village « témoin » est formé de divers ateliers pour montrer aux touristes quelques caractéristiques d’un « vrai » village local. Très familial tout cela. Notre guide se met au tam tam, son frère s’occupe du soufflet pour travailler le bois puis devient sorcier, sa sœur, sa fille sa belle-sœur dansent et s’occupent successivement des différents ateliers... le tout se termine par l’incontournable visite des étals de leurs production « fait main ». C’est très convenu et ressemble à un sympathique piège à touristes, mais nous nous y retrouvons quand même car le tout est plutôt agréable, sans être transcendantal. Nous ramenons quelques objets d’artisanat dont un hippocola, sorte d’appeau qui permet d’imiter le « chant de l’Hippo », pour l’attirer et plus si affinité.



Grisemote, accompagnée de Remona (une secrétaire du lodge avec laquelle elle avait communiqué par internet et qui s’occupe d’œuvres sociales), nous abandonne pour porter dans une école le reste des fournitures scolaires embarquées au travers du projet de son école. Là-bas, ce n’est pas du luxe. Remona lui expliquera que la région est très pauvre, la concentration d’habitants est la plus importante du pays (tous les villages se sont regroupés le long des rivières), le taux de chômage y est fort élevé et l’Etat aide les habitants du coin avec des subventions pour éviter au maximum les problèmes…

Les enfants puisent de l'eau devant l'école

Soirée échecs près de l’eau et Night Soccer avec les enfants avant notre habituelle flambée du soir. C’est notre dernier jour dans la bande de Caprivi et le lendemain nous quitterons la Namibie pour ne la retrouver qu’à la fin du parcours pour reprendre l’avion. La rivière Chobé: bouillon de culture animalier

Pendant que les marmottes habituelles dorment (dont je fais partie) dans le nid douillet des tentes, dès les premières lueurs de l’aube les plus courageux bravent le froid pour admirer les brumes matinales qui flottent juste au-dessus de l’eau et enveloppent les papyrus. Il faut admettre que sur photo, ensuite, ce n’est pas le même frisson. L’emplacement est vraiment de toute beauté.

En route, pour le Kubulodge, près de Kasane, au Botswana. Le passage frontière est toujours un moment de tension où même si tout est en règle, on reste sur nos gardes et on se demande à quelle nouvelle taxe nous allons être mangés. Les enfants ont instruction de ne rien dire. On ne sait jamais… Mais rien, nous devons juste faire passer la voiture dans une large flaque d’eau assaisonnée d’un produit bactéricide et poser nos semelles de chaussure sur un tapis imbibé du même produit. Le poste frontière est entouré de baobabs et surplombe la rivière Chobé verdoyante et grouillante de vie. Cela promet !







Kasane est une belle ville, riche, remplie de lodges de luxe pour touristes friqués. Nous confirmons notre réservation dans l’un d’eux pour la « Chobé cruise » : visite en bateaux de la rivière. Petite curiosité locale qui ne semblait étonner personne là-bas : en pleine route, près de l’entrée de la ville, nous croisons un groupe d’éléphants traversant clopin-clopant, stoppant la circulation pour quelques minutes. La routine quoi.

Sur le parking du supermarché

A l’embarquement, deux types de bateaux attendaient sagement la foule sans cesse grandissante des explorateurs de tous horizons venus pour le grand frisson du Chobé : de frêles esquifs motorisés au ras de l’eau et un gros bateau super-lourd au pont assez large pour installer des chaises et un bar afin de redonner du courage à ceux dont le moral serait chancelant. Chapeaux, chemises de safari et autres shorts multi-poches ou pantalons taillés pour les épreuves africaines par de grands couturiers sont de mise. Pas de doute, nous ne sommes plus en Namibie, mais dans de luxueux lodges du Botswana. Petit couac : avec nos billets, on nous indique que pour nous c’est sur le « paquebot » que se fera le voyage. Grisemote fait grise mine, très déçue de ne pas être au niveau de l’eau. Comme prévu, c’est au pas que cette grosse coque avance, mais finalement, cela n’a pas grande importance car la vie est partout et la vitesse ne change pas grand-chose à l’affaire. En revanche, la hauteur du pont et la taille du bateau permettent de s’approcher très près de la faune (même des plus coriaces) et de se déplacer pour être aux premières loges sur le bon bord :

éléphants à tribord prenant leur bain,



crocos de plusieurs mètres à bâbord la mâchoire coincée ouverte – pauvres vieux





- hippos calins et placides en pleine sieste les uns sur les autres,





buffles, nos premiers, paisiblement en train de tailler l’herbe grasse.





Bref, dans ce jardin d’Eden tout serait presque parfait si les hippos n’étaient pas du genre farceur. Dès qu’un bateau approche suffisamment près, ils bondissent avec célérité pour s’abattre dessus et tenter de le faire couler.





Ils sont certainement en contrat avec les crocos qui finalement ne dorment que d’un œil. La loi de la rivière vaut bien celle de la jungle ! Finalement, notre gros tank n’est pas si mal, car là, avec une coquille de noix c’est franchement dangereux ! A noter que lors de cette balade, nous repassons en Namibie et au ras des moustaches de l’Angola. La rivière est à la croisée de ces trois pays.



Alors que le soleil nous offre un départ en flamme, la pleine lune illumine le ciel au moment où nous mettons pied à terre.



Ce fut un grand moment de photographie et d’observation de toute cette vie, quasi impossible autrement que vue de l’eau. A ne rater sous aucun prétexte ! Nous rejoignons le Kubulodge à 16 km de Kasane, célèbre dans nos esprits pour ses emplacements de camping minimaux et globalement moches, mais entourés de grands eucalyptus nourris par la rivière pas loin. Gare, aux moustiques !



Comme l’Angola est à quelques coups de rame, le camping est sous bonne garde avec un groupe d’hommes chargés de veiller à la sécurité des campeurs.

Les Chutes Victoria : un bijou au clair de lune

En route pour les « Falls », site mythique et que nous attendons avec une certaine impatience. Nous avons choisi de ne pas les voir au Zimbabwe, ce pays naguère riche et maintenant ruiné par les soins de son brillant dictateur. Sur la carte, c’est simple, nous devons entrer en Zambie puis arriver à la ville de Livingstone près de laquelle se trouvent les fameuses chutes. A midi, nous mangerons nos sandwichs au milieu de ce grand brumisateur naturel prévoyons-nous. Go ! La frontière Botswanaise est une formalité. Juste derrière, surprise : nous arrivons sur des files de camions qui attendent dans tous les sens. Mais attendre quoi ? Un homme nous fait signe avec assurance de doubler la file, ce que nous exécutons avec plaisir. En tête de peloton, un vieux bac chargé de 2 ou 3 camions et quelques voitures n’attend plus qu’un véhicule pour partir : le nôtre. Nous embarquons immédiatement, sans bien comprendre ce qui nous arrive et sans savoir si nous sommes vraiment sur le bon chemin ! Des jeunes nous prennent en main lors de la traversée pour nous aider, disent-ils, à passer la frontière : m’enfin, c’est si compliqué que cela ? Prudence ! Ce n’est certainement parce que nous avons de bonnes têtes qu’ils veulent nous aider, d’ailleurs certains d’entre nous n’étaient pas coiffés !



Le passage d’une rive à l’autre du Zambèze ne prend que quelques minutes et nous débarquons dans un espace bondé de voitures et de camions enchevêtrés en phase d’attente du passage de la frontière zambienne. Dans quelle galère sommes-nous tombés. Nos jeunes nous expliquent qu’il faut nous présenter à un grand baraquement pour les formalités. Nous pensons déceler qu’ils cherchent à convertir des kwachas, la monnaie locale, en dollars. Restons zen, qui vivra verra. Le premier atelier du poste-frontière est une mise en jambe. Nous réglons les visas : 25 US $, par adulte uniquement. Le gouvernement zambien a tellement confiance en sa monnaie qu’il ne la prend pas en référence. Ça promet ! On nous indique qu’il faut continuer la file d’attente pour une taxe sur la voiture : la taxe carbone. Si, si. La Zambie est très respectueuse de l’environnement visiblement. Bon, admettons. Après trois quarts d’heure nous arrivons enfin au guichet (passage de 4 à 5 personnes devant nous). C’est vrai que ça a l’air compliqué comme formalité. Là, un douanier très propre sur lui est en train de téléphoner à sa femme ou une copine. Son air jovial et son regard « ailleurs » nous réjouissent le cœur. Pendant ce temps-là, tout le monde attend sagement. Il nous tend, après un bon quart d’heure au guichet, un formulaire, dans un excès de conscience professionnelle. 3 minutes suffisent à le remplir et 10 minutes pour le rendre à ce charmant douanier qui nous lance sèchement : 150 000 kwachas. Bigre, mais cela fait combien en $ ? En interrogeant nos voisins, nous comprenons que le tout fait globalement 40 $. On devient vite millionnaire en Zambie. Bien sûr, nous ne les avons pas. Nous n’avons que des dollars, monnaie que, bien sûr, ils n’acceptent pas. Grrrr ! C’est là qu’interviennent nos jeunes qui nous changent l’argent !!! Pour payer, il faut se présenter à un autre guichet. Restons calme. Muni de mes 150 000 kwachas, il faudra une bonne heure pour régler ma note (heureusement les files d’attente sont animées). Le caissier est d’une lenteur hypnotique. A se demander s’il ne va pas s’endormir entre deux pas. Il me tend un papier qu’il faut remettre à mon douanier au téléphone comme preuve du paiement, ce qui prendra encore une bonne demi-heure. 3 heures, c’est pas mal pour un tampon. Cette fois ci, c’est parti ! De retour à la voiture, nos jeunes nous indiquent que l’atelier numéro 3 est maintenant ouvert : l’assurance obligatoire au tiers. Quoi ? C’est quoi cette nouvelle plaisanterie ? 250 000 kwachas !!. Renseignements pris, l’assurance est bien obligatoire, mais 250 000 kwachas c’est pour 3 mois. Vu que nous ne restons que 2 jours et que le minimum est d’un mois, nous réglons 150 000 kwachas. Aller, les meilleures choses ont une fin… C’est à l’atelier 4 je crois que je me suis énervé. Lorsque nos jeunes nous en tendu la note pour le bac : 20 $. Epuisés, nous avons payé et enfin passé le garde de sortie de ce racket institutionnel cauchemardesque.

Livingstone est une ville touristique assez agréable, du moins pour le peu que l’on en a vu. Les faubourgs sont aménagés avec de grands et beaux hôtels afin d’exploiter au mieux la richesse du coin : les chutes. En franchissant le portail du site, juste à côté de la frontière du Zimbabwe, on commence à entrevoir l’ampleur de la situation. Un grondement sourd s’élève et guide nos pas. La moiteur de l’air témoigne de la violence de ce qui va suivre. Plusieurs chemins sont proposés pour voir les chutes sous différents angles : vue d’ensemble et d’assez loin, vue proche de la falaise et un chemin qui descend dans une forêt dense pour se rapprocher de l’eau (où nous n’irons pas jusqu’au bout). Après une vue saisissante de la partie zambienne, qui ne représente a priori qu’un quart des chutes et déjà cela impressionne fortement, nous sommes impatients et joyeux de les voir de près.



S’approchant des barrières, le fracas de l’eau est infernal et génère des embruns qui remontent du gouffre dans une proportion telle que nous sommes tout simplement sous la pluie et enveloppés dans une sorte de brouillard au gré du vent. Quel spectacle ! Ça décoiffe vraiment. On ne se lasse pas de voir ces milliards de gouttes d’eau se précipiter chaque seconde avec fureur dans cette grosse marmite froide. Un après-midi n’est donc pas de trop pour savourer ce joyau naturel. Inutile de dire que sans imperméable c’est la douche froide (on avait oublié les K-ways !).



Cela dit, la chaleur environnante permet de sécher rapidement. Le passage sous les arbres donne également un moyen de progresser à quelques dizaines de mètres le long de la falaise presque au sec.







A la sortie du site, un petit coup d’œil aux étals au sol des nombreux vendeurs d’artisanat se traduira très vite par une immersion des troupes, pataugeant entre français et anglais, pour marchander ce que nulle part ailleurs nous n’avions trouvé : de belles sculptures d’animaux en bois ou en métal, de masques, tam tam, bijoux et autres bibelots… Un de nos petits marchands connaissait bien la ville de Lyon et notamment tous les joueurs de l’équipe de foot, même les remplaçants (C’est aussi là que l’on se rend compte que spontanément la France, c’est Zidane !). Trois nuits par mois, les Falls sont ouvertes pour la pleine lune. Bingo ! Nous avons tiré le gros lot. Pourquoi me direz-vous revenir de nuit pour voir la même chose que de jour mais dans le noir ? Eh bien tout simplement parce que la pleine lune éclaire de sa lumière si spéciale le site et qu’aux premières heures de lever de lune, on peut y admirer un arc-en-ciel lunaire. Le spectacle de nuit est donc tout aussi splendide et surprenant que de jour, la chaleur en moins. A ne pas rater si l’on a cette chance.





Si c’était à refaire ? Même avec la galère de la douane et son allègement du porte-monnaie, nous le referions (enfin, c’est mon avis et il n’est pas partagé par tous !).

Chobé : la caverne d’Ali Baba de la faune africaine

Grasse mat jusqu’à 7 heures. Après les quelques achats d’art local complémentaires de la veille (il faut dire que tout est très attractif ici) nous repartons vers le poste-frontière botswanais. Dans ce sens, à part le bac, il n’y a plus rien à payer, donc c’est beaucoup plus simple. A noter une conception fantaisiste des additions au guichet du bac qui demande soit 150 000 kwachas (= 40 $) soit 20 $. Il suffit de changer de l’argent au bureau de change pour résoudre le problème. Bien tenté ! Tout semblait trop simple et cette fois, c’est un douanier botswanais qui fait du zèle. Il nous demande de poser TOUTES nos chaussures sur le tapis magique bactéricide. Pour des raisons sanitaires, tout cela peut se comprendre, sauf que pendant que nous nous exécutions, voitures et cars passaient la frontière tranquillement.



Comme il tenait de futurs coupables, il nous demande d’inspecter notre coffre à la recherche de viande dont l’import est interdit : bonne pioche, le réfrigérateur en contenait (achetée au Botswana). Comble de malchance, le djembé de Lucas durement marchandé aux Falls était visible et notre fonctionnaire trouve enfin là une bonne cible pour justifier sa périlleuse intervention : la sentence tombe comme un couperet. Il demande à un de ses assistants d’arracher puis de brûler la peau sur-le-champ. L’exécution eut lieu sous les yeux mouillés de notre explorateur en herbe. Dur dur. Du coup, il nous a laissé la viande qui aurait dû subir le même châtiment. Trop aimable.

Les dents serrées devant le « bon droit » de ce …, ce brave et sympathique douanier, nous retournons à Kasane nous ravitailler avant le grand saut dans le fameux parc de Chobé. Un petit crochet de 40 km de détour pour une bifurcation ratée par-ci, un plein d’essence pour lequel il a fallu faire plusieurs stations par manque d’approvisionnement par–là, quelques courses essentielles pour survivre pendant 3 à 4 jours (à l’intérieur de la réserve il n’existe aucune possibilité d’acheter quoi que ce soit) et nous arrivons devant les portes du paradis … à 16h00 alors que c’était prévu à midi.

Bien sur, nous payons l’entrée du parc, fort chère, pour la journée complète (le demi-tarif n’existe pas). Nous en profitons pour essayer de nous faire rembourser le camping (réservation obligatoire des mois au préalable si l’on veut passer la nuit à l’intérieur du parc), prélevé 2 fois par les gérants, ceux-ci ayant été totalement injoignables de l’extérieur ni par mail, ni par fax, ni par courrier, ni par signaux de fumée. Evidemment, ils n’ont aucune trace du dossier. Il faut pour cela envoyer un courrier ou un mail !

Bref, ambiance de fête ! Après donc cette partie administrative et logistique obscure, nous entrons dans un des temples du safari africain : la piste de sable souvent assez profond, au milieu des arbres, est un régal plus on approche de la rivière Chobé (celle-là même que nous avions parcouru en bateau 2 jours auparavant) plus la faune est dense. Pas de filet ici pour les imprudents : la zone regorge de crocos, hippos, éléphants, panthères, lions et tout ce qu’il faut ensuite pour finir le festin : chacals, vautours et autres prédateurs aux dents pas toujours plus courtes et à l’appétit tout aussi féroce. Cela dit, pour ne pas être goûtés par les uns et les autres, il suffit de rester sagement assis dans son véhicule et de ne pas agacer les seigneurs éléphants.







Pour ce qui est des animaux rares, plus sûr qu’un appeau, il suffit de repérer un troupeau de 4 x 4. C’est ainsi que nous avons pu admirer notre première panthère, sur un arbre perchée, tenant dans sa gueule une gazelle.





L’arrivée presque de nuit au camping fut saluée par tous par un soupir de soulagement. Passer la nuit au milieu de tout ce petit monde est forcément une expérience enrichissante mais non sans risque.

Camping de Ihaha

Il est bien connu que les campings protègent la zone habitée. Tous ? Non, un camping, celui-ci, résiste visiblement encore et toujours à tout aménagement (sauf un bâtiment loin de tout avec des douches). Ici, point d’accueil, les gardiens ne sont pas fous, ni de barrière. On cherche seul son emplacement et on se débrouille. Notre emplacement justement était situé face à la rivière, près des arbres, donc très exactement au milieu de la joyeuse bande d’estomacs creux qui animent la région. Plus de 100 mètres pour prendre nos aises, cela devrait suffire. Notre arrivée fut saluée par les cris stridents d’une tribu hostile d’une bonne trentaine de babouins qui n’avaient visiblement pas été informés que la place était louée.



Pour parlementer, nous avions envisagé de donner une offrande : le plus petit d’entre nous. Mais finalement, c’est un bon chercheur de bois et nous l’avons reconduit dans ses fonctions. Armés de gros gourdins de bois, nous avons fait valoir notre droit d’expropriation pour la nuit. Tels des Cromagnons, pendant que les uns préparaient le dîner et les tentes, les autres gardaient le camp. Heureusement, avec la tombée de la nuit, les babouins ne s’attardent pas et rentrent au milieu des arbres (au-dessus de nos têtes) : craindraient-ils d’autres animaux nocturnes ? Rechercher du bois pour le feu sans s’éloigner fut une épreuve et notre flambée ce soir-là eut une saveur toute particulière : en plus de nous réchauffer et de cuire le repas, elle était censée nous protéger de ceux qui n’avaient pas reçu d’invitation. Nuit noire, profonde, balayée par un vent chaud, animée par des cris exotiques puis éclairée par une belle lune ronde et rousse… Que demander de plus ?



Le retour aux sources procure un plaisir immense, tant que tout se passe bien, ce qui fut le cas !

Chobé, Savuti : que le monde est petit !

Au petit matin, dans la lueur blafarde du soleil levant, nous émergeons de nos abris haut perchés.



Le travail consciencieux d’un phacochère a déjà commencé pour rechercher de quoi satisfaire son appétit. Visite des poubelles déjà mises à sac par les babouins (pourtant là encore protégées), puis visite de notre campement. A quelques centimètres de nous, celui-ci ne semble pas particulièrement gêné par notre présence. En tout cas, c’est un très efficace répulsif contre les babouins.





Nous levons l’ancre pour parcourir les bords de la rivière et déguster un festin de faune en tout genre. On trouve de tout et en quantité.



Un aigle martial trône à côté des vautours.







Croisant une rare voiture, comme la nôtre, une pensée nous traverse l’esprit : Vinnylove, l’aventurier du forum, ne devait-il pas passer dans le coin à peu près à cette même date ? Vu la combinatoire des routes possibles dans la réserve, la chance de le rencontrer est proche de zéro. Nous nous arrêtons quand même, ouvrons la fenêtre et Grisemote essaie sans trop y croire un : Seriez-vous Vinnylove ? Oui, mais qui êtes-vous ? Incroyable ! Nous sortons de nos véhicules pour discuter chaleureusement et là, autre coïncidence, lui et moi portons exactement le même tee-shirt en provenance de Yellowstone. Etonnant n’est-il pas ? Après des échanges tous azimuts de nos aventures, nous repartons vers Savuti, le repère des lions, que Vinnylove et sa compagne n’ont pas vraiment vus en abondance. Les pauvres, pô de chance !



La piste de sable est un délice piégeux dans les premiers secteurs puis, à mesure que nous nous éloignons de la rivière, elle redevient plus tranquille.



« Ah, un détail : évitez le petit raccourci de 16 km vers Savuti, c’est un enfer », avait lancé Vinnylove en partant. « Un homme prévenu en vaut deux », dit le proverbe. Mais rien n’est mentionné pour les femmes. Grisemote en profite pour insister sur la nécessité d’arriver vite au camping. Et puis, 16 km un peu turbulents, franchement, il n’y a pas mort d’homme. Colossale erreur. 16 km de bosses de sable défoncées, cela prend au moins 1 h 30.



Explications : prenez un bel enchaînement de bosses de 16 km d’une fréquence courte (moins longues que la voiture). Mettez-y un 4 x 4 équipé d’une Grisemote déterminée. Roulez à plus de 10 km/h. Résultat : La voiture fait des bonds désordonnés en tangage et en roulis que l’on retrouve … sur un bateau en pleine tempête. L’équipage est balloté jusqu’au plafond, et tout le contenu de la glacière (œufs, yaourt, crème, beurre, etc.) finit par faire une pâte bien homogène. Heureusement, personne n’a eu le mal de mer !



Jetons un voile pudique sur cette scène d’une rare violence pour nous attacher à l’arrivée au camping de Savuti. Bigre, les sanitaires sont protégés par une muraille de 3 à 4 mètres de haut. C’est curieux quand même.



Prenant possession de notre emplacement, notre organisatrice descend fièrement de la voiture pour fouler le sable mou. Un éléphant gigantesque arrive droit sur nous, d’un pas tranquille mais décidé. « Pourvu qu’il nous ait vus », pensèrent ceux qui étaient dans la voiture et sur la trajectoire. « Pourvu qu’il ne m’ait pas vue », pensa celle qui n’y était pas, cachée derrière la carrosserie, un peu pâle. En fait, ce n’était juste qu’une visite de courtoisie entre voisins. Passant sa trompe par le haut de la fenêtre laissée malencontreusement ouverte, la montagne de muscles nous huma avant de continuer son chemin. Sympa, non ?



Savuti : Lion y es-tu ? Où manges-tu ?



Pour nous, Savuti fut une réserve fort agréable pour ses passages de sable techniques, ses éléphants en nombre aux rares points d’eau, ses quelques antilopes et ses paysages d’acacias et d’herbes hautes jaunies par le soleil. A chaque point d'eau les éléphants ont leurs sentinelles!



Côté lion, ce fut minimaliste. Pas vu même une oreille. Nous finissons par apprendre qu’à cette saison ils sont en vacances à Morémi, là où se trouvent l’eau et les herbivores.





Extrait du carnet de route : « Matin : rien que du menu fretin, les enfants ont conduit le 4 x 4 (que le volant toujours) et passent leurs niveaux. Ils commencent à maîtriser, même dans le sable. Après-midi : le niveau 6 est atteint. Côté animaux, il y a des cornes. Gare au niveau d’essence, car il en faut jusqu’à Maun (1/2 plein). Veillée saucisses sur la braise. Grand feu sous les étoiles. Nous goûtons le plaisir d’être là, à nous réchauffer près des flammes. Les nuits africaines vont nous manquer. C’est notre dernier feu. »



Heureusement le camping emploie des G.O. pour animer les visiteurs.

Au début tout est calme, un calao virevolte gracieusement au-dessus de nous avant d’atterrir près de nos assiettes. « Oh, qu’il est mignon ! » Puis vient un deuxième tout aussi mignon. Au bout de 10 minutes, le vingtième commence à être beaucoup moins mignon et il faut entamer un repli stratégique et se fâcher.







Bien utilisés, ils restent pratiques pour la vaisselle. Mais franchement le résultat n’est pas net avec leurs longs becs. A déconseiller.

Comme la première nuit notre poubelle avait été visitée, la deuxième, nous prenons soin de mettre la caisse en métal remplie dessus par sécurité. En plein sommeil sa chute nous réveille. Un ratel (sorte de gros blaireau teigneux) était à l’œuvre. Pas trop sympa comme bestiole. Avec une peau en gilet pare-balles et des griffes acérées comme celles d’un ours, nous optons pour un partage de nos richesses.



Sans commentaire!!!

Savuti – Maun : c’est facile, c’est tout droit

Dernière journée de piste. Il faut la savourer. Cinq heures sont prévues pour rejoindre Maun. Les deux premières heures sont fantastiques. Au milieu des mopanes aux couleurs d’automne, sur une piste de sable vallonnée, nous taillons la route avec un panache de poussière à nos trousses.

Puis la piste devient large et technique, jusqu’à un passage à gué (un bras de l’Okavango) au milieu de la forêt. Après un test de profondeur, il faut prendre une décision : soit passer avec plus d’un mètre d’eau, soit prendre un autre chemin qui semble aller vers la réserve Morémi, ce qui n’est pas du tout notre route.



Le dilemme ne fut pas long à trancher. Si la voiture cale ou si l’eau entre dans l’habitacle ou touche les systèmes électriques, nous restons sur place avec une ardoise conséquente. Comme la croisée d’une voiture pour glaner des renseignements est rare, nous continuons vers Morémi en espérant qu’il y ait une solution alternative et que nous ayons assez d’essence. Une piste dans la bonne direction, nous en trouvons une. Après une bonne dizaine de kilomètres à galérer dans le sable, griffés par les branches, à éviter pierres et trous, notre piste du diable débouche… sur une zone de pêche. C’est un cul-de-sac. Nous ne sommes pas fiers, car là, vraiment, nous sommes au bout du monde, avec la quasi-certitude que des semaines peuvent passer sans qu’il y ait âme qui vive. De plus, nous avons perdu du temps (plus d’une heure) et consommé de l’essence. Aïe. De retour sur la piste principale, nous sortons de la réserve Chobé et prenons la direction de Morémi. Notre carte sommaire nous indique que de là on peut retomber sur nos pattes. Du coup, pour ouvrir l’appétit, nous passons trop près d’une souche entre deux arbres et crevons le pneu arrière. Et de trois !

C’est toujours aussi beau, mais le cœur n’y est pas complètement.

Ce qui devait arriver arriva, nous débouchons dans le secteur verdoyant de Morémi vers 14 heures (déjà au moins sept heures de route). L’Okavango offre tout ce qu’il faut pour que la station balnéaire animalière se développe. Juste devant nous un groupe d’une bonne cinquantaine d’éléphants traverse la piste, plaçant des gardes, les défenses pointées en direction de la voiture. Comme le défilé des gros, gras, grands et petits gabarits n’en finissait pas, ils ont dû sentir que nous étions un peu pressés pour arriver à destination avant la nuit. Profitant d’une accalmie dans le passage du groupe, les gardes nous ont laissés traverser sous haute surveillance. Ce n’est pas le moment de caler…



Finalement, ce détour non planifié nous permet de renouer une dernière fois avec le safari. Hors du parc, l’endroit est de toute beauté et surpeuplé d’éléphants, hippos, crocos et d’un tas de quadrupèdes pour les nourrir.







C’est pas tout ça, mais le réservoir d’essence se vide et on ne pourra pas dormir ici. Nous reprenons donc le cours de la route dans une direction hypothétique à partir d’une carte minimaliste et d’une boussole. Il faut être honnête, dans ce pays ils ne saoulent pas les visiteurs avec les panneaux. Ce qui donne le tournis quand même quand on voit que la moindre erreur de route coûte des kilomètres pour s’en apercevoir et donc des heures.

Heureusement nous croisons un local hilare qui nous donne la direction d’un geste approximatif. Sûr que ça va nous aider ! Comme nous lui faisons part de notre difficulté à suivre la route, il hausse les épaules et d’un large sourire s’exclame « This is Africa ! » qui est censé résumer la situation. Il a en effet l’art de la synthèse. Nous suivons donc la direction indiquée sur une piste qui semble importante. Mais voilà qu’elle se subdivise en deux, puis en trois, puis elle s’écarte sur 200 mètres de large dans du sable hyper-mou avec plusieurs sorties. L’enfer ! Nous faisons globalement de bons choix avec la boussole et finissons par arriver à la porte nord du parc de Morémi vers 16 heures. Nous engageons une discussion animée avec le gardien pour ne pas payer fort cher juste le transit par le parc à une heure déjà bien avancée (de toute façon le passage est obligé). Cela semble possible mais… Une piste forestière roulante aux couleurs chaudes et loin de toute animation animalière nous amène en trois bons quarts d’heure à la porte sud. Le gardien du temple est un fonctionnaire glacial, imperméable à tout argument sur nos négociations précédentes et de surcroît « gardé » par un homme en arme. Nous allégerons donc notre bourse d’environ 40 € (il nous a fait grâce des deux plus jeunes ) pour cette traversée lapidaire du parc. Une arnaque de plus au Botswana qui décidément s’en fait une spécialité et semble recruter ses fonctionnaires sur un modèle type d’antipathiques distants et bornés (au moins ceux que nous avons rencontrés !). De la piste sableuse et cassante, nous passons à des textures plus fermes et caillouteuses pour finir par notre bon vieux goudron retrouvé définitivement jusqu’à la fin du voyage. Dur, dur.



La nuit déjà bien entamée, nous finirons donc par arriver à Maun, fourbus après plus de douze heures de voiture. Mention spéciale quand même de nuit pour les ânes. Debout sur le frein pour éviter d’en percuter un au beau milieu de la route, le spécimen en question n’a pas bougé un cil. Ce comportement à risques est d’ailleurs assez usuel chez eux. Là, chapeau ou plutôt « bonnet », ces animaux ont vraiment des nerfs d’acier. Résultat : les pare-buffles ramassent du poil d’âne couramment (la partie complémentaire du poil est visible le long des routes le lendemain). Gare aux allergies. En revanche et c’est toujours bon à savoir, les bovins sont généralement d’une discipline qui force l’admiration. Ceux qui sont engagés hâtent le pas et les autres attendent sagement le passage des véhicules.

Le « Crocodile camp » nous servit un repas chaud bien apprécié, avant de tomber dans les bras de Morphée pour notre ultime nuit sous les tentes. Maun Windhoek : la boucle est bouclée

800 km nous séparent de Windhoek. Nous ne traînons pas devant nos fameux « Rusks » du matin (chouette, ce seront les derniers – petits pains durs jugés indispensables par notre nutritionniste improvisée), nous battons notre record de pliage des tentes (moins de quatre minutes chrono, qui dit mieux) et nous enfourchons notre multi-chevaux vapeur pour la dernière ligne droite. Ce n’est rien de le dire. Celui qui a dessiné les plans de la transkalaharienne n’avait à sa disposition qu’une règle pour faire un trait. Pour l’excuser, il faut bien dire qu’à gauche comme à droite de la route, c’est simple : acacias et buissons d’épineux (ce qui ne fait pas une grande différence) sur sol desséché. Sur au moins 700 km, c’est, comment dirais-je : lassant. Cela a laissé le temps à certains de faire des constats de nature à faire progresser la science : au Botswana, les bords de routes sont majoritairement équipés d’autruches alors que ce sont plutôt des phacochères en Namibie …



Heureusement la vitesse limite est de 120 km/h, ce qui nous permettra de rejoindre notre fameux Chaméléon Hotel du début à Windhoek en une bonne dizaine d’heures, encore de nuit.

Epilogue : Le voyage de retour fut une longue rêverie, en avion de nuit, repensant à tous ces moments forts du voyage, les positifs comme les caps qui furent difficiles à passer. Mais peut-on aller en Afrique sans qu’il n’arrive rien ? Là-bas c’est pas l’homme qui va à l’aventure, c’est l’aventure qui vient à l’homme. De retour en France, le syndrome africain a frappé une dernière fois. Sur les tapis roulants de Roissy, aucun de nos 9 bagages ne figurait, ce qui fit dire à notre taxi qui nous ramenait à une destination parisienne : « Vous voyagez léger pour une famille de 5 partie un mois en vadrouille. » L’histoire finira encore très bien avec une livraison à domicile différée. Il me fallut plusieurs semaines aux carrefours pour ne plus hésiter entre la voie de gauche et celle de droite, après 6000 km de conduite avec le volant à droite.

Si j’étais philosophe, je dirais que les années passent, les voyages et les expériences fortes restent. Ce furent des moments extraordinaires, que nous souhaitons à tous parce que là, nous étions au bout du monde, sans filet, sans hélico ni téléphone mobile, parce que chaque jour fut une aventure qui a tiré un peu sur la survie de l’espèce Plançon (et celle de notre compte en banque) et nous a ramenés à l’essentiel au travers de moments simples et pourtant si intenses. Un immense merci à ma tendre et passionnée Grisemote pour tout le travail préalable formidable et indispensable pour que « voyage » s’apparente à « plaisir » et sans laquelle nous n’aurions probablement pas découvert l’univers fascinant de l’Afrique australe.

Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain … Gilles Plançon - 14 février 2008, 0 h 34

Itinéraire

1er jour : Arrivée en avion à Windhoek – nuit au Chaméléon 2ème jour : Sessriem par Spreetshoogte Pass (4 X 4) (278 km) (compter cinq heures !) 3ème jour : Sessriem dîner au Sossluveï lodge 4ème jour : Canyon de Sessriem (non fait !) départ pour Naukluft – Nuit au camping (139 km) 5ème jour : Olive Trail – Départ pour Walwis Bay Nuit au Lagoon lodge (312 km) 6ème jour : Balade dans les salines puis crapahutage sur la Dune 7 7ème jour : Cap cross (158 km) – route pour le Spitzkoppe (110 km) (randonnée) 8ème jour : Randonnée puis départ pour Ugab wilderness camp (125 km) (45 minutes ?) 9ème jour : Twyfelfontein – aba huab camp (peintures rupestres + organ pipes) (160 km?) 10ème jour : Sources chaudes de Warmquelle (260 km)– Nuit à Warmquelle 11ème jour : Route pour Purros – nuit à Purros (150 km) (attention quatre heures de route) 2612ème jour : Purros –Orupembé – Opuwo (à faire normalement en deux jours !) 13ème jour : Opuwo camping du Opuwo country lodge 14ème jour : Opuwo – cheetah farm cheetah farm camping 15ème jour : Cheetah farm camping (293 km) (une journée suffit à Cheetah Farm) 16ème jour : Etosha (Okaukuejo) (198 km) 17ème jour : Etosha (Halali) 18ème jour : Etosha (Namutoni) (129 km) 19ème jour : Matinée à Etosha - Roy’s camp (350-400 km ?) 20ème jour : Rundu n’kwazi lodge (200 km) 21ème jour : Popa Falls–bateau sur l’Okavongo Shakawe Fishing Camp (260 km ?) 22ème jour : Réserve de Mahango – nuit au N’Gépi Camp 23ème jour : nuit au camp Kwando (280 km ?) 24ème jour : Chobe Kubulodge – chobe cruise 25ème jour : Direction Chutes Victoria (livingstone en Zambie) Maramba River lodge –(80 km, mais attention passage de ferry !) 26ème jour : Kasane : plein d’essence, de courses et de bois ! Chobe – Ihaha 27 ème jour : Chobe – savuti 28 ème jour : Savuti 29 ème jour : Savuti - Maun 30 ème jour : Maun - Windhoek – nuit au chaméléon (800 km ?) 31 ème jour : départ avion

TOTAL : 6850 kilomètres

Manuel technique du voyageur Namibien ou Botswanais

Nos campings préférés :

Ce sont les plus sauvages ! 1- Purros 2- Ihaha (Chobé) 2- Ugab wilderness camp (ATTENTION, on me signale que un an après il n'est peut-être pas aussi bien qu'il le fut: mais de toutes façons à la base, c'est un camping sommaire, pleine nature!) 3- Warmquelle 4- Shakawé lodge au Botswana

En vrac, quelques petites choses: (en ce qui concerne un voyage en juillet – août) Sacs de couchage Nous avons emmené les nôtres : duvets -5°C + sous-duvets en soie ou polaire + couverture polaire (cependant inutile, le loueur en fournissait). Tout l’ensemble a été très utile car certaines nuits ont été vraiment très froides. A noter que l’on peut replier les tentes avec les duvets à l’intérieur, très pratique ! Matelas Ceux inclus dans les tentes de toit sont très confortables. Fringues La polaire me semble indispensable pour le soir et le matin. L’anorak ne fut pas superflu à certains moments. Il m’est arrivé aussi de mettre des gants le matin. Sinon pour la journée prévoir des shorts et tee–shirts.

A savoir : avec toute la poussière des pistes, nous devenons rapidement très sales, et en camping il n’est pas toujours facile de laver. Toutes les lessives ont été faites à la main, mais cela sèche rapidement. Hygiène Prévoir de la crème pour les lèvres et de la crème hydratante. La sécheresse de l’air peut devenir irritante. Voiture Voiture 4 x 4 off road Nissan Double cab chez Camping car Hire 4450 NAD (dont 3750 de rachat de franchise à la moitié, 300 pour conducteur supplémentaire + 300 pour les différents passages de frontières + 100 siège enfant + assurance pneus-pare-brise : 1650 NAD), 3452, 49 euros en tout.

Nous avons été très satisfaits de la voiture et du loueur ! Assurance pneus/pare-brise Après beaucoup d’hésitations, nous avons décidé de la prendre, nous n’avons pas regretté car à deux reprises les pneus éclatés se sont avérés irréparables (et un pneu de 4 x 4, c’est beaucoup plus cher que l’assurance ! Bon, tout le monde n’éclate pas ses pneus, ça c’est la loterie…) Pourboires celui qui met dans les sacs au supermarché : environ 5 NAD pour garder la voiture : 5 NAD de l’heure pourboires au restau : environ 10 % à la station service : entre 5 et 10 NAD Quelques chiffres Essence 622 € pour 6850 kilomètres (en 4 X 4) Prix du bois : entre 10 NAD et 20 NAD Timbres : 3, 7 NAD Passage frontière pour la Zambie : 147 € ! Entrée parcs Botswana : 160 € pour 3 jours Entrée Chutes Victoria : 26 € + 7 € le soir

En 2007 : 1 pula = environ 0, 123 € (monnaie du Botswana) 1 NAD (ou 1 RAND) = environ 0, 107 € (monnaie de Namibie) 1 kwacha = environ 0, 0002 € (monnaie de Zambie)

Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/
Salvador da Bahia en juin 2008 English translation pending
by Izayanna · 2008-02-03 · 8 replies
Bonjour à tous, anciens et futurs voyageurs..... Voici l'heure du premier post après avoir lu pas mal d'infos déjà.... Je m'apprete à prendre mon billet pour salvador du 31 mai au 26 juin, quasi un mois. Je pars avec une amie, et je glanne le maximum d'infos avant le départ compte tenu de notre petit budget..... Notre idée est d'être basées à Salvador, et de faire de petits trajets autour mais nous comptons nous poser là bas et ne pas faire un circuit marathon. Le but étant pour nous de découvrir la vie locale..... Mon amie est originaire d'uruguay et fan de musique / percu, je pense qu'on sera "servie" niveau musique! Je serais ravie de pouvoir partager avec vous, vos récits, bon et mauvais plans, conseils et impressions.....😛

A très vite.... Iza
Vistes pour Alicante, Murcie, Elche et Torrellano? (Espagne) English translation pending
by Weekender · 2008-02-02 · 13 replies
Bonjour,

Nous allons très bientôt passer un long week-end à Alicante, Murcie, et Elche.

Que devons-nous absolument voir dans chacune de ces trois villes ? Nous avons déjà repéré le château et la plage d'Alicante, et les palmeraies d'Elche...

De manière plus anecdotique, quelqu'un connaît-il la ville de Torrellano ? (nous comptons y prendre le train à notre arrivée à l'aéroport)

Un grand grand merci à vous tous !
Où aller aux Philippines? English translation pending
by Tatatou · 2008-01-20 · 43 replies
Bonjour,

Nous envisageons de nous rendre aux Philipines l'an prochain, notre idée n'est qu'au niveau de projet pour l'instant donc je pose la question suivante car à ce jour on n'a pas acheté de guides.

Quelles sont les iles ou les coins qui craignent aux Philipines ? Y a t'il des endroits où il ne faut absolument pas aller ?

On partirait 3 semaines l'an prochain en décembre. On irait à Palawan mais peut-être pas 3 semaines.

Merci de vos réponses

TATATOU
Croisière sur le Costa Magica English translation pending
by Steevy73 · 2008-01-17 · 112 replies
bonjour a toutes et a tous, je pars en croisiere(sur le magiqua) en avril, savone, tunis, les baleares, l espagne avec 10 adultes et 4enfants, toutes idees d excursions et de bon tuyaux seront les bienvenus.merci d avance
Bonnes adresses d'auberges de jeunesse en Argentine et Amérique du Sud English translation pending
by Isa1212 · 2008-01-07 · 7 replies
Bonjour,

Je pars vendredi pour 4 mois en Argentine. Pas d'itinéraire précis pour le moment mais je compte bien découvrir l'Argentine au maximum. La seule chose plus ou moins prévue est que je démarre de Buenos Aires, pour aller à Ushuaia, et remonter en bus côté ouest. Puis le reste du pays, mais dans quel ordre? Je ne sais pas? Je suis à la recherche de bonnes adresses d'auberges de jeunesse / hostels partout en Argentine (je compte également déborder sur le Chili, la Bolivie et le sud de Brésil, peut-être jusqu'à Rio). Toute adresse, du Nord au Sud, de l'Est à l'Ouest m'intéressent. Mes trois critères principaux: bonne ambiance, propre et bon marché.

Merci, et bon voyage à tous, Isa
Les peuples de la jungle péruvienne English translation pending
by Tristannn · 2007-12-29 · 13 replies
Depuis plusieurs mois je veux quitter la france pour l'amerique du sud. Ayant un budget limité (500 euros sur place, Je prevois de dépenser 1 euro par jour pour me nourir, et dormir dans ma tente. J'imagine que ce voyage va durer entre 6 et 12 mois.

Je souhaiterais partir au pérou mais éviter à tout prix les touristes. Je vois ce voyage comme une chance de débloquer certains aspects conflictuels de ma personalité, de faire le "zen" à l'interieur de moi. J'ai conscience que ma vision de la nature peruviene est sans doute eroné et mon gout de l'aventure represente un risque, mais c'est un defi que je voudrais relever pour gagner confiance en moi. Je me sens profondément couper de la nature. Les pyrénées par ex m'ont faciné, lac etc mais c'est la culture qui me manque en france, elle reste généralement moins axés sur le chamanisme, l'animisme.

Je voulais au depart faire toute la traversé de l'amérique du sud jusqu'au mexique, mais je préfere aujourd'hui me concentrer sur une partie plus ou moins représentative (je me trompe peut être)

ma question est la suivante:

Pourriez vous m'indiquer comment rejoindre des villages ou des populations "enfoui au plus profond du perou" ? Plus que les paysages, c'est un désir tres profond de nouer des liens avec ce peuple qui m'habite. Rencontrer le chaman d'une tribus par ex. mes intentions sont peut être tres "idéalisé", un genre de rêve de gringo "indiana jones" qui ne correspond peut être plus aujourd'hui a la réalité. Pourtant des peuples amerindiens comme les Yanomamis habite toujours l'amazonie. mes connaissances sont tres limité mais il existe bien des occidentaux (scientifique par ex, qui arrivent à rentrer en contact avec eux, cf le doc de yan kounen...

Je ne connais pas de guide sur place. Si vous avez des contacts n'hésitez pas ! Ainsi qu'une idée des tarifs

Les commentaires négatifs sont également les bienvenus.

namaste
Rénovations de l'hôtel NH Krystal? English translation pending
by Isa106 · 2007-12-28 · 12 replies
Je voucrais savoir si les rénos au Nh Krystal sont terminé, je regarde pour aller à cet endroit au mois de février

sinon connaissez vous un endroit à Cayo Coco qui est bien

Merci

Isabelle
Peninsula Valdes, Bariloche ou El Calafate? (Argentine) English translation pending
by Tucano · 2007-12-21 · 11 replies
On sera en Uruguay pour une dizaine et envisageons de faire un saut du côté de l'Argentine, qu'on aime bien par ailleurs et qu'on connaît un petit peu déjà (Jujuy, Purmamarca, etc et BS).

On aurait une petite semaine à disposition pour faire un saut en Argentine depuis Montevideo.

Que conseilleriez-vous entre Bariloche (7 lacs, ...), Peninsula Valdes (Pto Madryn, Piramides, ...) ou El Calafate (Perito Moreno). L'idée serait de louer une caisse et de tourner.

Nous n'avons encore rien réservé : est-ce qu'on s'y prend trop tard ? J'ai jeté un oeil sur Aerolinas Argentinas, a priori c'est encore faisable.

Merci d'avance pour vos conseils avertis et vos recommandations.

Hasta luego, Chau'

Tucano
Hôtel Royal Decameron: excursions avec l'hôtel? English translation pending
by Gretta · 2007-12-04 · 25 replies
On part pour le Panama le 18 février 2008. Nous allons être au Decameron. Pouvez-vous m'en parler et dire quel excursion qu'il est bon de faire avec cet hôtel.

Merci !
Projet ONG en Indonésie: Lombok Green Belt English translation pending
by Voyagemalin · 2007-12-02 · 47 replies
Bonjour a tous, Quand on parle d'Indonesie (ou qu'on cherche un peu sur Internet) ce n'est que lorsqu'il y a un tsunami, un tremblement de terre, une eruption volcanique, la grippe aviaire, ou des troubles politiques. Que du bonheur ! Meme le guide Lonely Planet a lance un "warning" c'est dire. Pourtant l'Indonesie est un grand pays (le troisieme en termes de population), qui tente de sortir de quelques annees de regime autoritaire en accedant a la classe des democraties actives. C'est aussi un grand pays en terme de superficie et repartition geographique, et le pouvoir central a du mal a gerer tous les problemes courants de sa population. C'est pourquoi, avec quelques amis passionnes d'Indonesie, j'ai decide de monter un projet modeste mais portant sur des actions concretes. Il y a beaucoup d'ONG qui oeuvrent en Afrique, en Amerique Latine, moins en Asie du Sud-Est, tres rares sont celles qui ont une activite concrete en Indonesie. A Lombok, au sud de cette belle ile, voisine de la renommee Bali (un petit Paradis pour touristes peu curieux d'authenticite), se trouve la baie de Kuta. Une vaste region cotiere peuplee de paysans et de pecheurs vivant selon des traditions ancestrales. Pourtant l'arrivee du tourisme (pas encore de masse, mais ca viendra) menace l'environnement et l'equilibre naturel de cette magnifique region. Les habitants sont conscients de cela et prets a prendre leur destin en main si nous les y aidons un peu. Les actions menees portent essentiellement sur trois domaines : la sensibilisation des enfants sur les mefaits des dechets plastiques ou non organiques (avec actions sur le terrain). Programme dechets contre nourritue (kilos de dechets ramasses sur les lieux publics payes au kilo de nourriture). la distribution et le repartition d'eau depuis le centre de l'ile ou l'eau est abondante mais dont le sud manque cruellement. Accompagne de sensibilisation des enfants sur le traitement des eaux usees. la sensibilisation des enfants sur les risques de la deforestation (avec egalement des actions concretes sur le terrain). enfin la prise en charge d'enfants doues de capacites mais issus de familles trop pauvres pour continuer une scolarite normale (l'ecole est gratuite en primaire, les couts des livres et des deplacements rendent l'ecole secondaire peu accessible a tous). Le projet est en cours, toutes les bonnes volontes, suggestions et aides seront les bienvenues.
Argentine: trajets en bus, agences et distributeurs? English translation pending
by Tenere77 · 2007-11-27 · 14 replies
Bonjour à tous en pleine préparation de mon voyage en Argentine, j'ai quelques questions pour mes trajets existe t il un bus de Puerto Iguazu à San Salvador de Jujuy dois je changer à Corrientes ou à Salta .

A salvator de Jujuy existe t il des agences pour un trip d'une journee ou deux pour la quabrada ou autre

Apres le nord ouest je veux descendre à san Carlo de Bariloche dois je changer de bus a Mendoza et d'une maniere generale quels sont les compagnies les mieux reputees et offrants les meilleurs services

D'autre part, j'avais lu sur ce forum qu'il y avait des problemes de retrait d'argent dans les distributeurs qui limitaient les sommes qu'en est il aujourdhui ???

merci de votre aide et de vos precieux renseignements Daniel
Quinze jours Costa Rica en février/mars entre terre et mer English translation pending
by Mida · 2007-11-25 · 15 replies
Bonjour

En préparation pour février/mars 15 jours sinon plus pour découvrir une partie de ce pays, s'aventurer dans la jungle, observer la faune, traverser des régions de volcans, de sources chaudes et fôrets tropicales et passer quelques jours soit sur la côte des Caraïbes, soit celle du Pacifique. Nous pensons nous déplacer en 4x4.

Pour faire un premier draft j'ai besoin de vous!😉 Je n'ai aucune idée du temps qu'il faut sur place et du temps qu'il faut pour les déplacements. 🤪Nous pouvons jongler avec le nombre de jours🙂 mais nous ne voulons pas dépasser 3 semaines car nous prévoyons de terminer notre voyage à Roatan (Honduras) où vit notre fils et faire de la plonger.

Pour citer quelques préferences: La Vallée centrale avec ses volcans Irazu et Paos, la vallée d'Orosi, et les villages en logeant certainement à Alajuela pendant 3 jours. Monteverde er Santa Elena, Fortuna, volcan et lac Arenal, Rincon de la Vieja pendant 1 semaine (où loger?) Cahuita, Manzanillo ( mais comment inclure cette région sans perdre trop de temps en déplacement) Ou rester sur la côte pacifique et là j'ai vraiment besoin de vos coups de coeur et votre savoir.

Merci pour vos commentaires sur les régions, le temps en trajet et en jours et les endroits qui sont pour vous incontournable. Ce voyage est notre premier au CR et nous sommes conscients qu'un choix s'impose dans notre itinéraire. Nous préferons faire un voyage cool, prendre notre temps mais tout de même essayer de diversifier les visites.

Une dernière question : où louer un 4x4, à l'aèroport en arrivant ou en ville, par internet ou sur place?

Merci, merci, merci d'avance.

Michèle
Quelle musique cubaine à acheter lors de notre séjour à Cuba? English translation pending
by Chacha83 · 2007-11-25 · 37 replies
Il semblerait que de nouvelles sonorités et rythmes ont remplacé la classique Salsa que l'on entend dans les hotels sur varadero.

Le reggaeton serait le rythme en fureur,

http://youtube.com/watch?v=CZ6KxRMxiow

http://youtube.com/watch?v=7HKEQBiYOjI

Nous sommes loin des chansons classiques qui ont pu bercé notre imaginaire, sur le Che, santa Clara et Buena vista social club…

Qu’elles seraient selon vous les deux ou trois CD à acheter lors de notre séjour et que nous ne trouverons pas dans les bacs de la musique du monde à la Fnac
Espagne: Madrid, entre travail et découverte English translation pending
by Exposure · 2007-11-16 · 4 replies
Il n’est pas facile de combiner le travail et la découverte d’une ville, d’autant que dans le cas présent je suis arrivé sur place avec 39 de fièvre. Résultat, la première soirée m’a permis de rien voir à part ma chambre d’hôtel. Bien souvent le regard que j’ai sur les villes où je me déplace est limité à une vision nocturne. Cette fois-ci, j’ai eu l’occasion d’aller un peu plus loin. Ca reste superficiel par rapport à tout ce que l’on peux trouver dans des guides de voyages mais je considère que c’est toujours mieux que rien, d’autant que ce n’est pas le but de ma visite, et cela m’a donné envie d’y retourner pour approfondir. En dehors de nombreuses fois dans les Iles Baléares, il y a très longtemps, je n’étais jamais venu en Espagne.

Dans les paragraphes suivants, vous découvrirez donc une balade nocturne dans Madrid (6 heures de balade environ), puis une petite vision de jour (3 heures de balade environ) et ensuite un petit complément (3 heures de balades environ) avant de devoir repartir vers une autre destination, en l’occurrence le grand nord à Oslo.

JEUDI 08 NOVEMBRE 2007 – DÉCOUVERTE NOCTURNE

Je pars de mon hôtel après le boulot pour aller dîner à pied au restaurant Balear qui se trouve près de la place Iglesia. Une très bonne adresse pour une paella. Une adresse qui m’a été communiquée par un collègue qui travail à Madrid et à qui j’ai demandé ou je pourrais trouver des spécialités en dehors du Cocido Madrilene qui j’ai mangé le midi. Le cadre est assez cossu et la carte plutôt variée en paella. Le personnel ne parle pas vraiment anglais ou français, mais finalement, je m’en sors pas mal, j’ai même droit à un digestif local pour terminer.



De là, je rejoins la place Puerto del sol en métro pour une marche nocturne dans Madrid. La station est facile à trouver car c’est SOL. J’assiste à un mini concert péruvien sur la place près de calle de Alcala avec un musicien jouant d’une flûte de pan extrêmement large. Ce mini concert improvisé attire beaucoup de monde et l’ambiance est très conviviale. Petit tour sur la place qui est très sympa et plutôt animée pour l’heure. Une statue de Charles III à cheval se trouve sur un coté de la place avec une jolie fontaine juste à coté. Au milieu se trouvent quelques colonnes lampadaires qui font face à un bâtiment qui ressemble à une mairie ou un bâtiment publique plutôt bien éclairé. Au bout de la place, je m’engage dans la calle Mayor en direction de la Plaza Mayor. Cette rue est très agréable et, malgré l’heure plus qu’avancée, les gens se promènent encore. Je me laisse à flâner dans cette rue jusqu’à la Plaza de la villa, une place sans prétention ou se trouve un bâtiment du XV ème siècle, La Torre de los Lujanes. D’après mon plan, j’ai du passer devant la Plaza Mayor sans la voir. Moi qui étais persuadé qu’il était impossible de la raté. Bon, je fais demi-tour, effectivement, je n’étais pas bien loin et avec ses petites entrées… Je passe par la Plaza Morenas et j’entre sur la Plaza Mayor. Première impression, je voyais ça beaucoup plus grand. Grande déception, le sol est couvert de chaises en prévision de la fête Almudena du vendredi 9 novembre. Bref, pas une très grosse impression suite au premier contact. Je me dis qu’il faudra que j’essai de repasser après cette fête.



En sortant de la place, je reprend la calle Mayor vers la Plaza de la villa que j’ai vu tout à l’heure pour aller jusqu’au Palacio Real. Au bout de la calle Mayor, je prends à droite en direction de Plaza d’Espana. Ce n’est pas bien difficile car le bout de calle Mayor arrive à la Cathédrale de la Almudena qui fait face au Palacio Real. C’est une Cathédrale très imposante même si de nuit sont éclairage pourrais la mettre plus en valeur. Elle est dédié à la sainte patronne de Madrid, fût construite en 1879 et inauguré par le Pape en 1993. Une des entrées de cette Cathédrale fait face à une entrée du Palacio Real. Sous cet angle, il fait beaucoup moins imposant que je ne le pensais, par contre l’architecture est très carrée. En fait, cette partie n’est que le bout du bâtiment, donc sa largeur. Sur cette place, entre la Cathédrale de la Almudena et le Palacio Real, malheureusement il y a des travaux, et je ne peux accéder à la vue sur le Parque del Campo del Moro. Vu l’heure, je pense que je ne manque pas grand-chose. Par contre, je peux voir la place d’Arme à l’intérieur du Palacio Real. Je continue ensuite vers la Plaza d’Espana en longeant le Palacio Real. Effectivement, il est plutôt tout en longueur. A force de marcher, j’ai l’impression qu’il est plus grand que Versailles mais assez mal mis en valeur du fait qu’il est en plein centre ville. Devant ce qui devait être une grande entrée, car elle semble ne plus être utilisé, se trouve la Plaza de Oriente avec une fontaine centrale rehaussé par un cavalier. Tout autour de cette place se trouve des sculptures des précédents rois. En poursuivant vers la Plaza d’Espana, j’arrive au bout du Palacio Real. A cette endroit se trouve l’entrée du jardin des Sabatini en contre-bas puis du Parque del Campo del Moro plus loin. Il est fermé à cette heure, mais l’éclairage qui en ressors en direction du Palacio Real est vraiment impressionnant, il y a un coté magique car de là et malgré la nuit bien tombé, nous sommes assez en hauteur avec une vue très dégagé et le Palacio Real sur la partie gauche de la vue. Un intérêt de cette heure tardive est aussi qu’il n’y a presque personne, c’est plutôt agréable et différent de Puerto del sol et calle mayor.



Il est maintenant 1h du matin largement passée et je refais le chemin inverse jusqu’à Puerto del Sol pour prendre le dernier métro et rejoindre mon hôtel. Sur le retour par Calle Mayor, il y a toujours un peu de monde dans les rues et malgré que l’on soit en novembre la température est plus que douce, c’est plutôt agréable et ça donne envie de continuer la balade.

VENDREDI 09 NOVEMBRE 2007 – DÉCOUVERTE DE JOUR

Aujourd’hui, c’est férié à Madrid, c’est la fête pour la Almudena la sainte patronne de Madrid. Résultat, je travail dans l’hôtel. En fin de journée, je décide de partir en ville découvrir Madrid de jour. Métro jusqu’à Banco de Espana ou se trouve la Plaza de Cibeles. C’est ici que le Real de Madrid vient faire quelques fêtes. Au milieu de la place se trouve une impressionnante statue de Cybèle la déesse de la fertilité monté sur un char dirigé par deux lions. De l’autre coté de la place se trouve le Palacio de Communicaciones que certains ici comparent à une pièce montée tellement sont architecture est étrange. Il a été construit entre 1905 et 1917 pour abriter les services postaux espagnol.



La Plaza Cibelles se trouve au bout de Paseo del Prado, une élégante avenue plantée d’arbre construite par Charles III au XVIIIème siècle. Cette avenue est très reposante et donne l’impression de marcher dans un parc. De part et d’autre se trouve de magnifiques batiments utilisés en musée pour certaines, comme le Museo Naval le Museo Thyssen-Bornemisza ou encore le Prado plus loin. En descendant cette avenue, je fais le tour de la Plaza de la Lealtad. En son centre se trouve un Obélisque comme celui de la concorde à Paris, il fait face à un élégant bâtiment néo-classique qui héberge la bourse de Madrid. Plus loin sur le Paseo del Prado, se trouve deux des plus grands hôtels de Madrid sur Plaza Canovas del Castillo, il s’agit de l’hôtel Palace et l’hôtel Ritz. Au milieu de cette place se trouve une statue de Neptune debout sur un char tiré par deux chevaux.



Après être passé devant le musée du Prado et sa façade néo-classique, décidément, je rentre dans le Parque del Buen Retiro. Ce parc offres aux Madrilènes un espace de 100ha. C’est l’ancien jardin royal du Real Sitio del Buen Retiro de Philippe IV. En son centre, se trouve un grand lac ou il est possible de louer une barque. Autour de se lac, l’ambiance est étonnante, des danseurs de salsa, flamenco, de voyant, des magiciens, des peintres portraitistes côtoient les madrilènes en promenades. Sur le bord est du lac se trouve un étonnant monument dédié à Alphonse XII. Au sud du lac se trouve deux bâtiments Ricardo Velàsquez Bosco utilisé pour des expositions temporaires. La balade dans ce parc est très agréable, par moment, il donne l’impression d’être en pleine forêt avec les arbres et les feuilles jaunes au sol et à d’autre moment rappel que l’on est en ville avec le lac, ses barques et ses familles en balade. Je sors de ce parc par la porte Nord-Ouest en empruntant l’Avenida de Méjico qui me conduit à Puerta de Alcala. Il s’agit du plus grandiose monument commandé par Charles III, c’est un Arc de Triomphe néo-classique malheureusement pas très bien placés au milieu de toute cette circulation. Jusqu’au XIXème siècle, cette porte marquait la limite est de Madrid.



Sur de nombreuses cartes postales de Madrid est représenté les arènes. Après cette petite balade dans le Madrid des Bourbons, je récupère le métro pour rejoindre les arènes situées plus à l’est et un peu à l’écart du centre. Sur place c’est un peu la déception, les arènes sont utilisées pour un cirque qui a installé ses caravanes tout au tour à tel point qu’il est difficile de se faire une idée ou même de voir quoique se soit à moins de 5 mètres de haut. Un grand chapiteau recouvre même l’entrée. L’impression reste moyenne même si en Espagne ces arènes sont considérées comme les plus belles. Le style de construction est appelé néo-mudéjar composé d’arc en fer à cheval et de parement de brique et d’azulejos. Autour, il y a pleins de statues qui commémorent Antonio Bienvenida et José Cubero, deux matadors renommés.



Après cette balade un peu à l’écart du centre, je retourne en métro jusqu’à la Puerta del Sol puis à pied jusqu’à mon hôtel avant d’aller manger à Monteprincipe dans le quartier d’Iglesia. La décoration de ce restaurant est assez étrange mais très fashion. La cuisine est composée de spécialités plutôt pour une clientèle locale. Exit, donc, Paella et Cocido Madrilène et place à des plats dont les noms m’ont déjà échappés. Retour à l’hôtel à pied tellement il est agréable de se balader dans cette ville.

SAMEDI 10 NOVEMBRE 2007 – DÉCOUVERTE MATINALE

Le samedi matin fût très court car je devais prendre mon avion en direction d’Oslo vers 14 heures. Ne sachant pas exactement quoi faire, j’ai voulu refaire une partie du trajet de la première journée fait de nuit pour cette fois-ci en avoir une vision de jour.

Me voici donc de nouveau à la Puerta del Sol avec un visage bien différent. Les lumières et la population piétonne à fait place à d’incessant vas et viens de voiture. Evidement, l’architecture reste la même et affiche un visage assez agréable quand même. J’ai quand même préférence pour ma vision de nuit.

Dans la calle Mayor en revanche, là ça grouille de monde, les magasins sont ouverts et les gens de Madrid en profitent. Sur la Plaza Mayor, là gros sourire, les chaises ne sont plus là et le soleil illumine cette place de manière extra ordinaire. Les façades qui ne m’avaient pas fait beaucoup d’effet la première fois, sont, cette fois-ci, de toute beauté. C’est vraiment une très jolie place.



Je poursuis vers le Palacio Real qui est couvert de monde. Je préférai ma vision nocturne avec moins de touristes. L’impression reste la même que la première fois, c’est grandiose. Je regrette juste de ne pas avoir eu le temps d’y entrer et je continue vers Plaza de Espana que je n’ai pas encore vu.

Cette place est étrange, peut-être parce que de part son nom, je m’en faisais une idée bien différente. Au bout de cette place, trône un bâtiment impressionnant qui, sous certains angles me rappel les immeubles staliniens de Moscou. C’est l’Edificio de Espana construit par Franco entre 1947 et 1953. Au milieu de cette place se trouve un jardin qui entoure un monument dédié à Cervantes et édifié en 1927. Sous la statue de l’écrivain se trouve une statue de Don Quichotte chevauchant Rossinante avec à ses cotés son valet Sancho Pança sur son âne. L’ensemble est des plus agréable avec tous ces arbres et ce bassin qui fait face à ces statues.



Je poursuis ma balade en remontant calle de la Princesa à partir de la Plaza de Espana. La balade est sympathique mais dans ce quartier il n’y a rien d’exceptionnel à voir, juste la vie quotidien des madrilènes. Une fois arrivée à Arguelles dans un grand centre commercial qui héberge entre autre El Corte Inglès, je prends le métro pour aller voir la Plaza de Colon.

La Plaza de Colon, me déçoit un peu, sans doute parce qu’il y avait pas mal de travaux. Sur cette place se trouve une magnifique colonne dédiée à Christophe Colomb. Planté au milieu de tous ces grand building c’est assez étonnant. De part et d’autre de chaque route, se trouve une multitude de fontaine assez simple mais du plus bel effet.



L’heure avançant malheureusement trop vite, je décide de rejoindre mon hôtel à pied. D’ici, ça fait une bonne heure de marche mais dans une ville vraiment très agréable et de plus avec un climat qui ne donne pas vraiment envie de rejoindre Oslo…
Retour de Jamaïque: conseils pour hôtels et transports English translation pending
by Shanya · 2007-11-15 · 45 replies
salut ! de retour de vacances de 3 semaines avec mon copain, nous revenons avec beaucoup de bon souvenirs, cest tres beau ! pour vous aidez a passer de bonne vacances voici quelques conseil pour ne pas se faire avoir:

1, avant d'accepter une chambre, verifier que la douche fonctionne bien, la climatisation (si il y a) 2, toujours essayer de negocier le prix par rapport au nombre de jours que vous comptez rester (ca a marché a chaque fois qu'on a essayé) ps: nabusez pas lol :) 3, évitez le "Jamaican colors hotel" a long bay, cafards, personnel malhonnete, pa d'eau courante (eau stockée dans reservoir) et pour ce que c'est autant aller chez l'habitant 4, en ce qui concerne les transports, ne vous faites pa avoir par les taxis, qui pensent que tous les etranger sont de riches americains, personnelement nous avions loué une voiture pour etre independants.
Faites-vous un carnet de voyage? English translation pending
by Mrvolodia · 2007-11-13 · 38 replies
coucou les amis,

me vient a l'esprit une question: durant vos voyages, faites vous un carnet de voyage qui relate au jour le jour ( ou pas) votre trajet, vos rencontres ???? et si oui, qu'est ce que vous ecrivez dedans ( rencontres, kilometrage, photos ???)Pour ma part j'essaye de retranscrire tout ce qui m'arrive de rigolo, de sympas ( genre le type qui parle que l'ouzbéck et a qui tu dois demander quelle route prendre pour avoir le plus eau paysage😎😎)... bref, voila .... si sa vous interesse de repondre ....( je me demande si je suis pas le seul a ecrire sur mon petit cahier a l'heure d'internet sur le portable ...)

amis ecrivains, levez vous!!!! ( et en plus sa fait des souvenirs pour plus tard ...)
Visiter Chiriqui, Los Santos, les plages de Panama city? English translation pending
by Esquimaud · 2007-11-13 · 13 replies
Bonjourà tous, je pars en decembre au panama et je me perd un peu dans ce, pourtant petit, pays ! 1 nous souhaiterions rester 3 nuit à Panama et peut-être visiter Isla Taboga, mais je ne suis pas sure d'avoir bien compris si c'était accessible financierement ?

2- j'aimerais visiter la région de los Santos et Pedasi, mais là encore selon mon guide Ulysse, j'ai l'impression qu'il n'est pas très pratique pour dormir et se ballader entre les plages ? il y a t-il un lieu parmis les autres à ne pas manquer ? est-ce une région sèche ?

3- la province de chiriqui nous aimerions y aller apres boca del toro, pareil selon mon guide ce n'est pas très clair, quels sont lieux vraiment à ne pas manquer ? boquete ? cerro punto ? david ?

et que pensez vous de toutes ces plages dans la province de panama city coronado, santa clara, blanca ? pour n'en citer que quelques unes ... j'ai l'impression que ce sont des destinations cheres ?

bref en 3 semaines que me conseillez vous ?

MERCI BEAUCOUP !!! c'est la première fois que j'ai un guide Ulysse et pas sure que je m'y retrouve vraiment ! et c'est la première fois que je pars aussi peu de temps donc je me perd un peu ! muchissimas gracias !
Vivre au Panama English translation pending
by Lilouvic · 2007-10-31 · 26 replies
Bonjour à tous,

Nous avons trois enfants et avons cette envie de "tout quitter" pour aller vivre au PANAMA. Nous ne sommes qu'au début de nos investigations et c'est la première fois d'ailleurs que nous nous connectons à un site tel que celui-ci. Peut-être que d'autres ont déjà tenté cette expérience et nous vous remercions d'avance pour vos témoignages. Marie
Traduction tibétaine English translation pending
by Lilou29 · 2007-10-22 · 42 replies
Bonjour à tous!!

Je viens de découvrir ce site et de m'inscrire!! Je n'ai pas encore tout vu, mais ça me paraît déjà bien intéressant!

Voilà, en fait j'aimerais savoir si qqun peut me donner la traduction en caligraphie tibetaine de "amour étérnel" et "vie étérnel"!

Merci mille fois!

à++😉
Interpol lance un appel pour identifier un pédophile au Vietnam et Cambodge English translation pending
by Barbot · 2007-10-08 · 335 replies
Je viens de voir cet article çi-dessous faire suivre, encore un détraqué dans la nature .

L'identité et la nationalité de l'homme soupçonné de ces abus sexuels sur des enfants, dont les plus jeunes sont âgés de six ans et les plus grands sont adolescents, n'ont pas pu être déterminées. Selon Interpol, l'homme voyagerait autour du monde pour assouvir ses penchants. «Nous avons essayé par tous les moyens possibles de l'identifier et de le traduire en justice mais nous sommes maintenant convaincus que sans l'aide du public, ce prédateur sexuel pourra continuer à violer et à abuser sexuellement des enfants», a déclaré le secrétaire général de l'organisation, Ronald K. Noble, cité par Interpol. . Suite ICI .
Voyage à Bali English translation pending
by Lidy · 2007-09-24 · 31 replies
bonjour à tous,

alors voilà je m'y prend un peu tard mais je voudrais aller à bali pour la mi-octobre... je ne sait absolument pas quel temps il fait ni même comment me loger.

mais le plus important c'est que je passe d'abord à singapoure, et donc de là, j'aimerai récupérer un vol interne ou lowcost pour aller à bali (dont au passage je ne connais meme pas le nom de l'aeroport).

voili voilou, toutes les suggestions sont prenantes alors n'hésitez pas à me répondre, ou bien à me conseiller des endroits ou autre!!!!

merci de vos réponses!

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