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Entrées aux musées lors des excursions MSC English translation pending
by Wbsn · 2014-04-11 · 3 replies
bonjour, Nous partons sur le Fantasia de MSC, très prochainement. Nous souhaitons réserver une excursion pour Athènes avec les visites. Pouvez vous m'indiquer quels sont exactement les sites visités et si le prix des entrées au musée et à l'Acropole sont compris dans le prix de l'excursion.

Merci d'avance Cdlt
Avis sur itinéraire Grèce continentale Sud English translation pending
by Cathour · 2014-03-29 · 4 replies
Bonjour à tous, Nous souhaitons partir en Grèce du 2 au 11 octobre prochain à 2 couples et je voudrais vous soumettre mon itinéraire. 2 oct :arrivée sur Athènes à 14h35, récupération de la voiture de location et départ pour le Pelion. nuit à kala Nera ou Afissios 3 oct : visite de Milies et Visitsa puis direction les plages de Milopotamos et environs 4 oct : route vers les météores. Visite. Nuit aux météores. 5oct : fin visite météores. Route vers Delphes. Nuit à Delphes 6 oct : visite de Delphes. Route vers Peleoponnese avec arrêt canal de Corinthe. Nuit Nauplie 7 oct : visite Epidaure, Nauplie, vignobles de Nemée ( il y a 2 viticulteurs dans les voyageurs...) nuit Nauplie 8 oct : Mystra- githio. Retour sur Nauplie 9 oct : Mycenes- retour vers Athènes. On rend la voiture. Soirée et nuit à Athènes. 10 oct : Athènes 11 oct :retour

Nous passons peu de temps à Athènes que nous avons déjà visitée. J'ai éliminé d'office les îles , trop peu de temps. Le dilemme est sur les météores que mon mari veut absolument voir et moi sur Delphes que je veux absolument revoir. Du coup j'ai prévu un arrêt express dans le Pelion et on sacrifie une partie du Péloponnèse. Pour la journée du 8 je me pose plein de questions.Est-ce qu'on devrait intégrer Hydra pour une journée à la place de Mystra ? Est-ce que ça vaut le coup d'aller sur une île pour une journée ? Si on va a Mystra est-ce qu'on aura le temps de descendre jusqu'à la côté de Githio sur la journée. Ou sinon avez -vous une autre proposition pour la journée du 8 sans faire trop de km ? Ou faire une pause entre les météores et Delphes ( autre que ossios loukas) ? En fait, les trajets ne me gênent pas, c'est aussi une façon de voir un pays pourvu qu'on ait ensuite le temps pour les visites. Est-ce que vous pensez que ce sera le cas ? Voilà pour les questions ! Je suis aussi preneuse de bons plans hôtels ou chambres d'hôtes (on cherche confort mais pas non plus luxe). Merci pour vos remarques et vos propositions pour mon voyage. Ce temps de préparation est pour moi, à chaque fois, une partie du voyage... A bientôt
Tour guidé en Péloponnèse English translation pending
by Jades · 2014-03-07 · 21 replies
Bonjour,

je pars seule en Grèce au mois de juillet et je recherche un Tour guidé de quelques jours en français pour visiter la région de la Péloponnèse. Avez-vous des suggestions?

À l'avance je vous remercie

Dominique
Idée pour randonnée en Grèce? English translation pending
by Unmaxdemax · 2014-02-22 · 5 replies
Bonjour,

J'envisage de partir en Grèce 8 jours en août. Atterrissage à Athènes, je passerais deux jours sur Athènes puis ensuite aimerais faire une randonnée de 4 jours avec des paysages magnifiques, croiser des petits villages 'typiques' etc...

Des idées, suggestions ?

Merci !

Maxime
Les Cyclades en mai-juin (Grèce), cherche équipier English translation pending
by Olbeths · 2014-02-20 · 3 replies
Bonjour a tous,

Nous voyagerons en Grece pour 3 semaines (fin mai, debut juin) avec Athenes au programme terrestre puis les Cyclades. Nous souhaiterions decouvrir les iles a la voile, qui nous semble la meilleure option pour expérimenter a la fois la vie sur un voilier et l’élément liquide.

Le voyage étant en l'occurrence tout autant important que la destination!

Nous avons parcouru le web et les nombreuses offres commerciales ne nous emballent pas tant par le prix (!) que par la passivité a bord ! Nous préférons de loin participer activement !

Nous cherchons donc un capitaine, un skipper, un bateau, bref, nous cherchons a embarquer, non comme passagers, mais comme equipiers!

Nous sommes un couple (sérieux mais) enjoué, curieux et motivé !

A vous lire ! Et a bientot sur le pont?
Ferry entre les îles grecques Rhodes - Santorin - Crête English translation pending
by Tigriyo · 2014-01-28 · 6 replies
Bonsoir à tous !!

Malgré pléthore de discussions ouvertes à ce sujet et la multitude de sites relatifs aux différentes compagnies de ferry dans les îles grecques, je n'arrive pas à trouver de réponses précises à ma situation. Ce n'est peut-être pas très compliqué une fois qu'on est sur place mais via internet pas évident de trouver exactement les horaires et compagnies des ferry (ou peut-être je suis tout simplement pas douée...)

Ma situation : Je souhaite partir dans les îles grecques les 15 premiers jours d'août, atterrir à Rhodes aller jusqu'à Santorin et descendre en Crête pour reprendre l'avion, ce qui me semble faisable en 2 semaines à condition qu'il y ait les bonnes liaisons de ferrys (apparemment j'ai cru comprendre qu'il y avait des histoires de "lignes"? et bien que des îles soient à côté elles ne sont pas forcément reliée entre elles...). Tout ça est bien flou pour moi...

Afin de pouvoir prendre mes billets d'avion, des voyageurs qui connaitraient ce coin là pourraient-ils m'indiquer si en ferry : existe-il au mois d'août des liaisons régulières entre Rhodes et Santorin ? (j'ai cru comprendre que oui mais peut-on me confirmer ?...) et surtout : existe-il (toujours au mois d'août) des liaisons régulières entre Santorin et Heraklion en Crête ? et si oui combien de temps dure la traversée ?

et en option : le prix de chacun des trajet ?

Ça fait beaucoup de questions donc Un très très grand merci d'avance!!
Croisière Costa "Méditerranée Antique" neoRomantica English translation pending
by Blaszczynski · 2014-01-06 · 9 replies
Bonsoir, nous embarquons le 28 avril 2014 pour une croisière Costa " Méditerranée Antique " avec nos 2 enfants ( 12 et 9 ans) avec escales ; Savone, Rome, Messina, Athènes, Izmir, en Crête et LAVallette. J'aimerais connaitre tous vos bons plans et conseils pour optimiser à moindre coût nos excurtions. Pour avoir déjà fait une croisière Costa dans les Caraïbes , je connais plus ou moins le fonctionnement et sais qu'avec Costa c'est hyper cher (mais on est tranquille question timing !!! ) on en a vu quelques uns qui ont raté le départ. Mais qu'est ce que c'est agréable de se débrouiller par soit même. Je recherche également rentrer en contact avec des personnes qui seront en même temps que nous sur le paquebot, cela fait 5 ans jour pour jour que nous avons rencontré nos meilleurs amis en croisière !! je remercie d'avance tous et toutes pour vos réponses.
Mamie en cavale en solo à Terre-Neuve (5 semaines) English translation pending
by Mamieecaval · 2013-12-28 · 69 replies
Mamie en cavale à Terre-Neuve-et-Labrador

Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.



J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.

Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.

L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.

Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.

Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.

Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.

La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.



La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.

Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.

Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.



Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.

Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.

Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.

Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.

Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.



Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.

De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.

Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.

Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.



Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.



Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.



Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.

Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.



Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).

Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.

Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.

Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue:
http://mamieencavale.wordpress.com



Nouvelles de Louis Cruises English translation pending
by Craquine · 2013-12-07 · 2 replies
étant les seuls a proposer des croisières au départ de grèce qu'en est-il du standart de leur vieux bateaux et des prestations.?

merci d'avance.
Où trouver une location sur Amorgos en juillet 2014? English translation pending
by Etiabe · 2013-11-20 · 3 replies
Re-bonsoir 🙂

Ayant abandonné notre projet d'aller sur Naxos en Avril (préparatifs trop tardifs), mon amie et moi avons carrément réservé un AR pour Athènes pour un séjour de trois semaines en Juillet en Grèce, sans savoir d'avance où nous séjournerons.

Nous avons une idée de notre lieu de séjour : l'île d'Amorgos, uniquement desservie par bateau.

Nous ne voulons pas d'hôtels : nous souhaitons louer une petite maison ou un appartement indépendant dans le centre de l'île, mais jusqu'à présent nous n'avons trouvé qu'une seule proposition beaucoup trop chère (dans les 130 € la nuit 😕), et en plus plein Nord. Nous tenons à une situation dans le centre de l'île car celle-ci est très allongée.

Merci d'avance pour vos témoignages et conseils.
Magnifique dépaysement en République Turque de Chypre du nord (2013) English translation pending
by Biscuiterie · 2013-11-15 · 3 replies
On en parle peu de cette partie de l'île et pourtant... J'ai été tellement enchantée de ce voyage en République turque de Chypre du Nord en juin 2013, que j'ai envie de le partager!

A présent, nous voici en juin, et dans quelques jours, je quitte mon éperon et m’envole, avec ma dynamique voisine, vers Chypre du Nord, je précise « du Nord » car je suis déjà allée à Chypre, mais côté sud. La République turque de Chypre du Nord (en turc, Kibris) désigne l’Etat autoproclamé en novembre 1983 par les dirigeants turcs de l’île de Chypre. L’armée turque de la région territoriale d’Anatolie a envahi le territoire, en réaction au coup d’état des nationalistes grecs désirant rattacher Chypre à la Grèce, alors sous la dictature des colonels. Cet état turque de Chypre du Nord n’est pas reconnu internationalement, mais uniquement par la Turquie. La capitale Nicosie est divisée en deux par une ligne de démarcation, appelée « ligne verte ». Cette ligne avait été imposée par les Nations Unies en 1974. Il y a donc Nicosie-Nord et Nicosie-Sud, chacune dépendant d’un territoire. En 2004, Chypre du Sud a adhéré à l’Union européenne. Le gouvernement de ce territoire n’a aucun contrôle de la partie nord de l’île. Cette partie n’est pas encore intégrée à l’Union européenne. Chronologiquement, tout commença en 1960 alors que la République de Chypre obtenu son indépendance de la domination britannique, basée sur le principe de l’égalité entre les communautés grecques et turques. La Turquie, la Grèce et la Grande-Bretagne étaient garanties de l’intégrité territoriale de la nouvelle république. A Noël 1963, le partenariat entre ces 2 communautés se termina. Depuis lors, les chypriotes turcs se gouvernent eux-mêmes. En 1974, la junte militaire grecque à Athènes porta un coup d’état à Chypre, pour l’union avec la Grèce. Le 20 juillet 1974, l’armée turque intervenait sur l’île avec le but de restaurer l’ordre constitutionnel de la république de Chypre, en utilisant les droits garantis par le traité de 1960. Le résultat de cette opération de paix turque fut que les chypriotes turques déménagèrent vers le nord et les chypriotes grecs vers le sud, abandonnant leurs biens. Le 13 février 1975, les turques chypriotes déclarent l’état fédéral turque de Chypre et le 15 novembre 1983, la république turque du nord de Chypre est proclamée. Le 23 avril 2003, la frontière entre le nord et le sud de l’île fut ouverte, et le passage entre les 2 régions commença… mais reste néanmoins sous contrôle. Deux drapeaux flottent côte à côte : le turc et le chypriote turc, l’un sur fond rouge et l’autre sur fond blanc.

L’hôtel se situe dans un village côtier, proche de Kyrenia, la 3ème ville de Chypre du Nord, après Nicosie-Nord et Famagouste. Kyrenia, ville portuaire, est dominée par la chaîne de Kyrenia et le massif montagneux Pentadactylos, une chaîne étroite et escarpée (point culminant à 1.024 mètres d'altitude) qui sépare la ville de la plaine de Mésorée (grenier à grains du pays) et de Nicosie. Avant l'invasion turque, Kyrenia était un haut lieu touristique de l’île. Son petit port fermé, entouré de maisons vénitiennes et dominé par une citadelle, une église et une mosquée, a une certaine élégance. Bien que le voyage soit décrit comme « circuit », je reste 7 nuits dans le même hôtel, et visiterai en excursions organisées la partie nord de l’île. Enfin, je vais pouvoir découvrir ce petit pays à un rythme moins endiablé qu’au Rajasthan, et ce, dans tous les sens du terme !

Lors de mes 2 séjours au sud de l’île, j’ai souvent entendu que cette partie de l’île était dangereuse car peuplée d’habitants irrespectueux. Certes, les chypriotes turcs évoquent davantage le conflit, mais de là à trouver risqué de s’y rendre, il y a un fossé! Rappelons-nous qu’autrefois, deux communautés vivaient en parfaite harmonie.

A 70 km de la Turquie (passage obligé), cette île fut l’hôte de nombre de civilisations au travers des siècles, grâce à sa localisation stratégique aux carrefours des routes commerciales et religieuses. La République turque de Chypre du Nord s’étend sur 3.350 km² et son héritage du passé remonte à 10.000 ans. La 1ère occupation de l’île date de 8.000 av. J.-C., de la période néolithique à nos jours.

Quand on a déjà visité Chypre du Sud (en 93 et 98), on se rend compte de la grande différence entre les 2 parties, et par ailleurs, entre les 2 communautés – les chypriotes grecs et les chypriotes turcs. Le nord n’est pas encore exploité de manière optimale. L’environnement est fort sauvage, naturel, authentique. Les traces et les camps militaires sont encore très présents, et l’embargo se fait ressentir lorsque l’on est touriste. Les biens de consommation sont originaires de l’île ou importés de la seule Turquie.

La première journée complète sur place emmena les 25 personnes qui formèrent le groupe à Famagouste (Gazimaguza). Cette ville est très souvent nommée « un musée à ciel ouvert ». Qu’il est agréable de déambuler dans cette ville, on y rencontre des églises dont certaines furent transformées en mosquées par l’ajout de minarets (le nord est musulman mais non pratiquant, ou si peu) ; des remparts créés par les lusignans des portes de la vieille ville la tour d’Othello, élevée au 14ème siècle pour protéger la ville contre les invasions. Selon une légende, c’est dans cette tour que les actions de la tragédie de Shakespeare ont eu lieu un palais vénitien datant de 1522 les bains turcs … Une partie de la ville est appelée « ville fantôme », une cité balnéaire datant des années 60. Les chypriotes grecs et turcs ont été chacun « renvoyé » dans leur partie de l’île, devant abandonner leurs biens. Des points étaient attribués en fonction de leurs possessions et ils avaient droit à une maison de même valeur en points dans l’autre partie de l’île… Depuis le contrôle par l’armée turque en 1974, plus personne n’y habite. C’est une zone militaire, une ruine qui ne sert à rien depuis longtemps. Tout autant que l’on peut voir de nombreuses maisons, encore meublées, devenues des ruines avec les années…

Nous nous rendrons au monastère de Saint-Barnabé, où le saint patron de l'île fut supplicié. Il était l'un des fondateurs de l'église indépendante grecque orthodoxe, et est le mécène de Chypre. Le hasard fit qu’en ce 11 juin, c’est sa fête et que beaucoup de chypriotes grecs y vinrent en pèlerinage. Le magnifique palais a été construit dans un joli parc par les occupants vénitiens de Chypre sur les vestiges d'un palais Lusignan du 13ème siècle. L'église byzantine à trois coupoles date du 9ème siècle et fut, jusqu'au 16ème siècle, siège de l'archevêché de Chypre. Elle intègre le musée des icônes. Les icônes, un véritable art cypriote, qui date du VIIème au XXème siècle. A quelques pas s'élève la chapelle funéraire de l'apôtre, sans ornement, ainsi que la crypte dans laquelle furent, selon la légende, retrouvés les ossements du saint. C’est une destination importante du tourisme religieux.

Nous poursuivons par une visite du site archéologique de Salamis. Ses origines sont anciennes, mais l’essentiel de ce qu’on y voit remonte aux périodes romaine et paléochrétienne. Il semblerait que la ville ait été fondée en 1181 av. J.-C. par Teucer, fils de Télamon, roi de l'île grecque de Salamine. Une situation favorable, un port naturellement bien dessiné, et le commerce actif du cuivre, du blé, de l'huile et du sel lui valurent très rapidement la première place parmi les cités-royaumes de Chypre. A l'époque archaïque (environ 700-475), alors même que l'île était sous domination étrangère, elle conservait encore une autonomie locale considérable. Après un tremblement de terre au 4ème siècle apr. J.-C., Salamine fut reconstruite par l'empereur Constantin qui lui donna le nom de Constantia. Après les incursions arabes du 7ème siècle, la partie de la ville qui entoure la basilique de Saint-Epiphanios fut consolidée et rebaptisée Nea Justinianopolis. En conséquence à de nouveaux séismes, les derniers habitants allèrent s'installer à Famagouste. La majeure partie de la ville de Salamine qui, à l'époque romaine, avait une superficie de 5 km² et comptait quelque 200.000 habitants, n'est aujourd'hui que décombres. Les fouilles en cours dégagent la ville romaine et ses grands aménagements. Ce site demande un peu d’imagination pour recréer visuellement le lieu et s’y représenter la manière d’y vivre jadis… Ah les ruines, c’est bien joli… mais encore.

De retour à l’hôtel, nous y découvrons l’ambiance « familiale » autour de la piscine et son jardin fleuri, arboré de nombreux palmiers et orchidées endémiques. Le lendemain, nous nous rendons au château de St-Hilarion construit sur 3 niveaux et dont le dernier, atteint après plusieurs centaines d’escaliers, est dans le brouillard... Il fut construit à l’origine comme tour de garde. Son nom provient d’un moine ermite exilé de la Palestine qui se promenait dans le désert afin de convertir les gens au christianisme (4ème siècle). Il termina sa vie tranquille à Limassol, où une famille grecque lui a trouvé une grotte pour y finir paisiblement ses jours… Le château apparait comme dans un conte de fées, il inspira Walt Disney dans les années 1920 pour la création de son château de Blanche-Neige. Nous grimpons et arrivons à hauteur des nuages… sans pouvoir les toucher… drôle de sensation. Ce lieu est un havre de paix comme beaucoup d’autres. L’après-midi se poursuivit dans un sympathique petit village hissé dans la montagne : Bellapais. Le cloître de Bellapais (Abbaye de la Paix) date du 12ème siècle et est un admirable exemple de l'architecture gothique de la dynastie de Lusignan. Le panorama suggère au regard de se poser sur de spacieuses demeures avec piscine, où on aurait déjà bien envie de se jeter, tellement l’air est chaud !

Le quatrième jour, nous nous dirigeons vers la région des agrumes, dans la partie occidentale de l’île, à Morphou (Guzelyurt – Guzel = beau Yurt = pays). D’abord, le musée de la nature et de l’archéologie nous ouvre ses portes. Ce n’est pas un musée très transcendant, on y voit quelques pots anciens et de nombreux animaux empaillés. Sans grand intérêt ! Nous traversons Lefke, réputé pour ses mines de cuivre. Ensuite le monastère Saint-Mamas nous accueille. L'église du cloître était un bâtiment Byzantin à l'origine, construite au lieu d'un temple pour la déesse Aphrodite. Cet édifice fut d’abord une église byzantine. Les Lusignan y ajoutèrent des éléments gothiques. Puis, en 1725, elle fut en grande partie reconstruite. C’est à cette période que le dôme fut érigé. Avant 1974, on y venait nombreux pour se recueillir devant la tombe de Saint-Mamas, un des saints les plus vénérés de l’île. Celui-ci était un ermite qui aurait vécu aux alentours de la période byzantine. Sa condition ne lui permettait pas de payer les taxes imposées aux autres citoyens, dès lors, il fut convoqué à Nicosie. Mais sur le chemin, il défendit un agneau attaqué par un lion. Et c’est sur le dos du félin et avec l’agneau dans les bras qu’il fit son entrée en ville, tout fier ! Le gouverneur, impressionné, le déclara exempt de toutes taxes. Un peu plus loin, sur une colline à 250 m au-dessus du niveau de la mer, les vestiges de Vuni Palace, demandent beaucoup d’imagination malgré les explications du guide ! Mais le tableau qui se présente sur l’îlot Petra Tou Limnidi et sur un pont qui servait de bande passante pour l’apport du cuivre en train vers les bateaux est impressionnant. Le nom Chypre vient d’ailleurs du grec signifiant cuivre. On remarque que les rivières sont asséchées. Dans la montagne Troodos au sud de l’île, des barrages ont été érigés afin que l’eau n’arrive pas au nord… L’eau est importée de… Turquie.

Non loin de Guzelyurt, nous faisons une halte aux ruines d'une basilique byzantine et d’un théâtre de l’époque romaine, un véritable voyage dans le temps vers l’époque de Constantin le Grand, dont le sol est composé de mosaïques. Elles semblent représenter une oie mais il s’agit d’un cygne qui est l’incarnation d’Aphrodite, déesse de l’amour.

Après le repas du soir à l’hôtel, nous avons droit à une soirée dansante, où tous les convives ont pu se défouler… Bien amusant et sympathique, car il est vrai que l’on a vite fait le tour du village de Karaoglanoglu où nous logeons. Cette localité a été désertée. Il reste quelques petites échoppes en bord de route, mais il n’y a guère de vie… sauf des chats, plein de chats ! A mon grand bonheur ! Il y a bien 2 biquettes à côté de l’hôtel, sur… le terrain de tennis, lui aussi déserté, de lignes, et de joueurs…

Le 5ème jour, nous nous rendons dans la capitale de l’île : Nicosie (Lefkosa). Depuis l'invasion de la Turquie en juillet 1974, Nicosie est une ville coupée en deux. La ligne de démarcation la traverse d'ouest en est, du bastion de Rocca au bastion de Flatro. C’est en 1962/63, qu’un arménien, le colonel Green, marqua une ligne sur la carte de Chypre, avec un stylo vert, d’où le nom de « ligne verte ». Il y a 3 portes d’accès. Les postes militaires grecs d'un coté, les postes militaires turcs de l'autre, sont tenus à distance les uns des autres. Le touriste ou le chypriote de l’autre communauté y est tenu d’y présenter son visa à l’entrée comme à la sortie. La situation n'est pas sans évoquer Berlin... Une fois que nous avons passé un poste frontière, nous découvrons une ville relativement bien entretenue aux frais du l'Union Européenne qui tente de réduire les inégalités nord/sud a grand renfort d'aides.

Le dernier jour d’excursion organisé nous emmena en jeep (de l’armée pour certaines) à travers les villages montagnards. La chaîne de montagne est appelée « les 5 doigts ». Il existe plusieurs légendes autour du nom de cette montagne. En voici une : Il y avait une jolie jeune fille qui vivait dans un village des montagnes. Deux jeunes hommes étaient amoureux d’elle. Un avec un grand cœur et l’autre non. Ils ont parié entre eux pour savoir vers qui irait la fille. Et ils décidèrent d’avoir un duel. Un des deux a sauté dans la mer d’Anatolie et a laissé son empreinte de main dans le sol, ses 5 doigts formant les sommets déchiquetés des montagnes. Les paysages sont à perte de vue. Cette expérience en jeep est à ne pas manquer ! Il y règne un calme inimaginable et des paysages à couper le souffle… Nous nous sommes arrêtés à Mavi Kösk, la « maison bleue », qui se trouve dans un camp militaire. Elle fut construite en 1957 pour Paul Pavlides, l’avocat de Makarios, élu président en 1959. Là aussi, un certain nombre de mythes ont été mentionné. Une rumeur dit qu’il était trafiquant d’armes, et qu’en 1974, il a du fuir par un sas de secours sis derrière son lit, quand l’armée turque a pris le contrôle de cette partie de l’île. Jusqu’il y a quelques années, la maison a été utilisée comme résidence pour un général turc, et est devenue musée à son départ. Seize pièces de grande taille, mobilier d’époque, air conditionné, cela parait démesuré. Une pièce intéressante est la salle à manger faite sur mesure et un bar recouvert d’une peau de crocodile ! Du jardin, on a une magnifique vue, qui, malheureusement, ne fut pas instaurée pour le plaisir des yeux, mais pour sa position stratégique, d’où il était aisé de mitrailler l’ennemi.

Nous voici déjà à la fin du séjour. Les 2 dernières journées sont très chaudes. Pas de vent, un soleil radieux et un ciel sans nuage… Nous décidons de prendre le dolmus (bus local) pour nous rendre à Kyrénia toute proche. Cette cité est incontestablement le centre du tourisme et a les caractéristiques d’une ville méditerranéenne avec son petit port, ses restaurants et ses quelques petits bateaux. La ville de pêcheurs est fondée autour du château fort. Il porte les marques des périodes byzantine, lusignanne et vénitienne. La date précise de sa construction est toutefois difficile à établir malgré les fouilles archéologiques. A l’intérieur, le musée du « navire coulé » présente une épave, enfin quelques morceaux de bois… Ses donjons sont bien préservés, de même que sa tour vénitienne, sa citerne, la tour lusignane. Kyrénia, une agréable baie, pour une vue panoramique sur la mer cristalline.

La gastronomie fait partie des découvertes d'un voyage... La cuisine chypriote est très proche des cuisines grecque dans le sud et turque dans le nord. Les mezzes sont présents dans les 2 parties de l’île, à la différence que dans le nord, ils ne contiennent pas de porc. Un aliment célèbre est l’halloumi, du fromage, avec une texture semblable à la mozzarella, un goût salé, et souvent accompagné de menthe. Le poulet est cuit avec des molohiya, une plante verte qui ressemble un peu à des épinards. On savoure également des kebab, de la viande hachée, de même que des fruits locaux tels que les oranges ou la pastèque. Un autre produit réputé est le café. La clé pour sa réussite est dans les méthodes utilisées pour broyer les grains. Ils sont ensuite cuits avec du sucre pour créer une mousse crémeuse, tout à fait unique à cette partie du monde. Hélas, on ne trouve pas de pâtisseries mais plutôt des loukoums ou des fruits secs. La zivania, l’une des boissons alcoolisées traditionnelles, une eau de vie au raisin, est produite sur l’île depuis la fin du 14ème siècle.

Ne pas parler de la flore serait un impair. La flore de Chypre du nord est riche et colorée. La plaine est recouverte d’oliviers, et de caroubiers dont ses fruits, en forme de haricots, auraient un goût de chocolat. Bien que la terre soit très aride, une végétation qui s’adapte à peu d’eau s’est développée. L'hibiscus est la plante (ou plutôt un arbre) par excellence, les fleurs sont magnifiques et s'ouvrent dès le premier rayon de soleil, une vraie merveille. La couleur principale est le rouge. Les lauriers roses se rencontrent à tous les coins de rue, ils sont très beaux vu le climat. Les orchidées, les tulipes pasiplia endémiques fleurissent en nombre ainsi que les roses trémières, des roses à hautes tiges dont les fleurs foisonnent tout au long de l’été, qui dure 360 jours par an...

Oui, un séjour à Chypre du nord est agréable et reposant. A un moment donné, je me suis exclamée : « Si ce n’est pas le bonheur, ça y ressemble ! ». Les touristes n’ont pas encore trop envahi ce coin de paradis en bordure de Méditerranée. La beauté de la nature reste intacte et originelle. Le climat y est doux en hiver et chaud en été. La pluie est très rare. Sa riche histoire et sa diversité culturelle attirent les amateurs d’histoire. Ce charme d’antan préservé, la chaleur, la quiétude et l’authenticité des paysages ne peuvent que séduire une personne souhaitant associer détente, flânerie, petites excursions et visites de sites antiques, et nature à l’état pur ! Mais à abuser avec modération sinon on risque de trouver le temps long. Car oui, là, on est coupé du monde et les moyens pour y vivre sont limités et ressemblent à une vie en autarcie.

J'espère que ce carnet vous donnera l'envie de vous rendre dans cette partie du monde qui n'est pas encore envahie du tourisme de masse. En tout, je vous le conseille si vous appréciez le calme, la nature à l'état sauvage et le soleil! D'autres photos sont visibles sur mon site personnel.

Carine
Cappadoce durant la fête du mouton English translation pending
by Vinoy · 2013-08-21 · 4 replies
Notre itinéraire de visite en Turquie se déroule en octobre 2013 et nous serons dans la région de Cappadoce pendant la période de la fête du mouton(Kurban Bayrami). Nous savons que beaucoup de lieux ou banques seront fermés... Est-ce difficile de voyager dans la région de Cappadoce en dolmus ou autre transport pendant cette fête? Est-ce difficile de trouver un hébergement? Nous voyageons en sac à dos (sans aucune réservation). Si possible des informations concernant cette période de la fête du mouton... devrons-nous éviter de nous balader?
Itinéraire de quinze jours trop chargé en Inde? English translation pending
by BénédicteRaf · 2013-06-30 · 11 replies
Bonjour,

Nous prévoyons de partir 15 jours en Inde en Novembre et vu ce que je lis sur ce forum, je pense que mon programme est trop ambitieux :( Nous devrions arriver à Bombay, puis j'aimerais voir Jaipur, Udaipur et Jodhpur. Puis aller à Dareeling... Et enfin, nous devons descendre en avion vers Cochin ou Madras pour prendre un vol pour Malé (1 semaine aux Maldives après les 15 jours en Inde). Pensez-vous que c'est trop copieux ? Que pouvez-vous me conseiller pour gagner du temps ?

Merci beaucoup par avance.
Laquelle de ces îles grecques privilégiées? English translation pending
by Popeline · 2013-06-22 · 2 replies
Bonjour, J'ai besoin de vos commentaires concernant les iles suivantes. Je n'arrive pas à me décider et à choisir celles que je devrais visiter entre Mykonos - Tinos - Sifnos - Kithnos - Folegandros - Koufinissia. Ces iles m'intéressent toutes mais je devrai faire un choix. Notre voyage durera 18 jours dans les iles et 3 jours à Athènes en septembre prochain. Par contre Paros, Santorin et Rhodes seront des iles que nous sommes certain de visiter.

Merci
Excursions avec Croisières de France en Grèce English translation pending
by Glaudes · 2013-05-25 · 17 replies
bonjour, je pars en juillet 2014 avec le zenith de croisiere de France en croisiere odyssee, depart de Marseille, l Italie et la Grèce.Au niveau des excursions je voudrai savoir pour ceux qui l ont déjà faite lesquelles sont les mieux. pour Athenes je pensais prendre l excursion saveur d Athenes, pour Myconos j hesite entre le sanctuaire de Delos ou Mykonos et la plage Kalo Livadi, pour Santorin la visite d Oia qui dure 4h ou Santorin, Pyros et Oia qui dure 8h. Si des personnes ont déjà faites la meme croisiere merci de m'orienter un peu plus dans mes choix, et au niveau des achats sont ils en euros ou faut il faire le change sur le bateau? merci.
Croisière "Visions d'Orient" sur le Costa Fascinosa, septembre 2013 English translation pending
by Morjoe · 2013-05-07 · 22 replies
bonjour, Je part sur le costa Fascinosa en septembre et suis a la recherche de tout les bons plans que vous pourriez me donner.

d' avance merci 😉
Vacances en Grèce avec bébé English translation pending
by Baudax · 2013-04-15 · 3 replies
bonjour,

je suis à la pêche aux infos concernant un projet de partir avec ma compagne et notre bébé qui aura 4 mois en aout, pour partir en grèce à cette période. pour voyager avec une bébé quelle(s) ile(s) me conseiller vous ? est ce que Naxos c'est sympa ? comment s'y rendre depuis athènes ? je me demande si la crète serait pas plus appropriée ? et est ce que les liaisons sont faciles entre ces iles, car pourquoi pas faire les 2... 😛 dans les 2 cas avez vous des plans logements chez l'habitant ? ou hotel pas cher ? est ce que vous connaissez des compagnies pas cheres pour s'y rendre ?

merci de vos reponses baudoin
Croisière (Grèce - Croatie) sur le Costa Magica du 8 au 15 avril 2013 English translation pending
by Tibus · 2013-03-31 · 4 replies
Bonjour,

Dans une semaine départ pour notre premiere croisiere ( Venise, Bari, Katakolon, Athenes le Pirée, Santorin, Corfou, Dubrovnik )

Comme beaucoup je me pose la question pour les escales prendre les excursions Costa ou se debrouiller seul.

C'est certain que je ne les prendrais pas toutes le prix est trop elevé mais lesquelles choisir ?

Lesquelles me conseillez vous ...

Merci de vos réponse :)
Escale en Egypte avec MSC English translation pending
by Lounaa · 2013-02-25 · 9 replies
le fantasia fait le tracé suivant en décembre 2013 Genes Olympie Alexandrie Aifa Aifa Athenes Rome Genes !!!cette croisiere m'interesse surtout pour alexandrie mais en regardant le site MSC pour l'excursion aucune n'aparaisse pour l'egypte !!😮 alors je me dit pourquoi remettre l'egypte si pas d'excursion ? serai t'elle annulée mais bizarre quand meme pouvez vous me renseigner au pire j'apellerai MSC😛
Croisière "Trésors de la Méditerranée orientale" du 7 au 16 juillet 2013 English translation pending
by Greacelyne · 2013-02-19 · 2 replies
Bonjour,

Nous partons cet été en croisière avec nos deux filles de 20 et 15 ans. Nous avons choisi Costa Croisière en raison des problèmes d'intolérance au gluten de notre fille cadette. Est-ce que vous pouvez me dire si vous avez rencontrer des problèmes lorsque vous voyager avec un enfant sans gluten et comment ça se passe dans le bateau et lors des excursions. Nous allons visiter Bari, Katakolon, Athènes, Izmir, Istanbul, Dubrovnik. Notre fille cadette se réjouit de pouvoir visiter ces cites archéologiques car elle étudie le latin et le grec. Jusqu'à maintenant, nous avons toujours rencontré des problèmes à cause de son allergie. De plus, elle souffre également d'une allergie au soleil, ce qui complique encore plus les choses. J'aimerais bien pouvoir échanger quelques informations au sujet de la nourriture sans gluten sur le bateau et lors des excursions afin que nous partions tous rassuré. De plus son intolérance au gluten est importante et il ne faut pas qu'elle est des traces de gluten. Elle demande également si au petit déjeuner elle peut trouver du pain sans gluten sans problème ou si non doit faire une réserve de 10 jours.
Transport de Montréal à Rome English translation pending
by Dixel · 2012-12-28 · 21 replies
Bonjour,

Je suis à planifier mon voyage pour l'Italie et aimerais avoir votre avis quant au moyen pour me rendre à destination au meilleur coût possible...au prix d'un effort raisonnable.

Je désire faire Montréal - Rome, puis Venise - Montréal au retour.

Est-ce que ca vaut la peine de prendre un vol pour Paris, puis de là prendre un autre vol ou le train pour Rome ? Quand est-il pour le trajet inverse, est-ce facilement faisable ?

Est-ce que ce détour vaut la peine considérant le temps supplémentaire que ca va me prendre comparativement si je prends un vol direct pour Rome (avec Air Transat 1280$).

Également, j'aimerais avoir votre avis sur la compagnie Corsair car elle offre des prix passablement plus avantageux que les autres.

Merci à l'avance de vos précieux commentaires 😉
Deux semaines en Grèce en avril 2013 English translation pending
by Ryho · 2012-11-28 · 1 reply
Bonjour,

Je compte me rendre en Grèce pour la première fois au mois d'avril 2013.

Je vais arriver tard à Athènes le samedi soir et je pensais faire le trajet suivant.

Je dispose de quatre jour libres mais je ne sais pas s'il vaut mieux aller vers le Nord ou le Péloponnèse. Auriez-vous des conseils ?

Je compte me déplacer en bus donc je préfère prendre mon temps et découvrir des villes, des règions, plutôt que faire rentrer toute la Grèce dans ces 14 jours.

J0 samedi - arrivée tard à Athène. Nuit à Athènes J1 dimanche - Visite d'Athène. Nuit à Athènes J2 lundi - Visite de Delphes. Nuit à Athènes J3 mardi - Visite d'Athènes. Nuit à Athènes J4 mercredi - Náfplion. Nuit à Náfplion J5 jeudi - Epidaure. Nuit à Náfplion J6 vendredi - Mycène. Nuit à Náfplion J7 samedi - Balade dans la région. Nuit à Náfplion J8 dimanche - J9 lundi - J10 mardi - J11 mercredi - J12 jeudi - Retour vers Athènes. Nuit à Athènes J13 vendredi - Cap Sounion. Nuit à Athènes J14 samedi - Départ en fin de matinée.

Merci par avance,
Peaufiner un itinéraire dans les Cyclades English translation pending
by Superdavid · 2012-09-03 · 3 replies
Salut à tous,

Je prépare un périple de 15 jours dans les Cyclades et ce forum est encore une fois une mine d'or pour trouver un tas de renseignements utiles, merci à tous pour vos contributions 🙂

Grace à de nombreux posts, j'ai pratiquement bouclé le voyage mais j'ai encore quelques incertitudes sur certains points qui sont les suivants :

Nous partons à 2 du 23 septembre (donc la semaine prochaine !) et nous avons choisi de faire 3 ou 4 îles: Sifnos, Milos et/ou Folegandros, Santorin, puis les 2 derniers jours à Athènes pour visiter la ville.

Nous "descendrons" jusqu'à Santorin en Ferry (en passant par Sifnos/Milos/Folegandros) puis le retour de Santorin à Athènes en avion.

Les horaires de Ferry à cette période et sur la ligne visée sont assez contraignants : en arrivant le lundi à Sifnos, nous serons obligés de la quitter soit le mercredi soit le vendredi soir qui suit (pas de ferry le jeudi).

Nous aimons la rando aussi nous avons pensé rester jusqu'à vendredi soir sur Sifnos ce qui fait 5 jours plein sur cette ile. Comme nous voulons consacrer 3 jours à Santorin en fin de voyage (est ce trop ?), il nous reste environ 4 jours pleins pour Milos et/ou Folegandros, l'ennui c'est que nous ne savons pas s'il vaut mieux faire 2 jours sur Milos + 2 jours sur Folegandros ou alors zapper l'une de ces iles et rester 4 jours entiers soit sur Milos, soit sur Folegandros ?

En gros notre itinéraire serait donc :

Jour 1 : Athènes (pour transfert) Jour 2 à 6 : Sifnos Jour 7 à 8 : Milos Jour 9 à 10 : Folegandros Jour 11 à 13 : Santorin Jour 14 à 15 : Athènes

Qu'en pensez-vous ?

Je précise que nous sommes 2 "jeunes" (30 et 40 ans) qui aimons avant tout les grands espaces, la rando, les belles plages, le calme mais aussi les petites villes sympas avec bars et restos et que nous n'aimons pas les pièges à touristes 🏴‍☠️

D'avance merci pour vos conseils !

David
Quinze jours en Péloponnèse deuxième quinzaine de septembre English translation pending
by Ghighi17 · 2012-08-29 · 11 replies
Bonjour a tous Nouvelle sur ce forum je m'adresse à vous afin de trouver un itinéraire intéressant qui englobe le culturel et la détente. Nous partons en couple et nous voulons louer une voiture pour être libres. Nous arrivons à Athènes le 13 septembre (ville que nous avons déjà visitée il y a quelques années) nous aimerions partir directement pour le Péloponnèse que nous ne connaissons pas et en visiter le maximum. Nous restons 15 jours. J'espère profiter de votre expérience en tant qu’itinéraire, logement et bon petit restos tout ça dans un prix qui reste raisonnable. D'avance je vous remercie de votre aide
Logement pas cher à Anafi? (Cyclades) English translation pending
by Indianpasc · 2012-05-10 · 5 replies
😉Bonjour, Je suis allé à Anafi il y a trois ans et j'ai adoré cette petite ile, calme à l'époque...

Je recherche un logement pour 2 semaines (1er au 13 juillet 2012 inclus) pour deux personnes; Un studio ira très bien Je tablais sur un prix d'environ 20€/nuit. Suis-je en dessous?

Je recherche avant tout un peu de tranquillité, même si je sais que la période de départ est très demandée. Je ne suis pas arrêté à cette île. Une autre petite île de la mer Égée me conviendra parfaitement à condition qu'elle ne soit pas saturée par le tourisme La première fois que je suis allée à Santorin c'était en 1987: c'était encore le paradis.

J'y suis repassé en revenant d'Anafi la dernière fois, je n'irais, pour rien au monde y remettre les pieds aujourd'hui, de peur d'être déçu! Le balais incessant des bus et bateaux au port m'a suffisamment informé de ce qui s'y passait là-haut...

Merci de me laisser toutes infos utiles qui pourraientt me donner envie. Cordialement à vous Pascal
Crète - plage de Balos: 4x4/jeep nécessaire? English translation pending
by SuisseMadrid · 2012-04-01 · 9 replies
Bonsoir,

Nous partons cet été une semaine en Crète et désirons nous rendre à la plage de Balos, de préférence en voiture (au lieu du bateau depuis Kissamos). Nous allons de toute façon en louer une, mais j'ai peur qu'un 4x4 type Jeep ne soit obligatoire pour s'y rendre via la route non asphaltée. Je n'ai pas très envie de louer une Jeep pour tout le séjour et préfère louer une voiture plus compacte type VW Polo vu l'étroitesse de certaines routes (et je ne suis pas le meilleur des conducteurs non plus). Ai vu certaines photos et vidéos du parking de Balos avec des voitures "normales", donc je pense que ce n'est pas impossible. Quelqu'un en a-t-il déjà fait l'expérience?

merci de vos réponses.
Compte-rendu de croisière dans les îles grecques sur le Brillance of the Seas du 10 au 23 octobre 2011 English translation pending
by Mojacq · 2011-10-23 · 7 replies
De retour, avec bien évidemment des souvenirs trés frais et quelques infos . A vous d'en faire le tri. Pour moi, c'etait une première avec Royal caribbean, je donnerai mon sentiment dans la conclusion sachant que chacun a sa propre vision des croisieres. Avant tout, il faut savoir que nous étions 2068 passagers de 46 nationalités différentes. De plus mon épouse et moi ne parlons pas anglais.Ceci expliquera peut être cela. Je passerai rapidement sur les journées de navigation dont les activités principales étaient, Le matin: salle de sport, piscine sauna et l'aprés-midi, relax aux abords des piscines (récupération des activités matinales). Le 10/10 Barcelone Arrivée à Barcelone sants 12H30, métro jusque la statue de Christophe Colomb (station Dressanes) 1,45 euro, puis bus bleu (navette moll d'adossat) 2 euros 😛 Processus d'embarquement trés rapide, a 14H00 petite collation au windjammer 😄. Première découverte du bateau dans l'attente des valises. Au restaurant, nous sommes avec un couple de Français et un couple de Danois en france depuis 7 ans donc, pas de souci pour l'anglais.😏 Fin de soiree calme aprés le spectacle Je vous laisse pour l'istant car priorité a la finale du rugby
Mini croisière sur l'horizon (Croisières de France) du 16 au 20 mai 2012 English translation pending
by Cricri83390 · 2011-07-25 · 451 replies
coucou les amis

ne pouvant plus attendre et comme on commence a envahir le post de lounaa , j'ouvre avec une joie non dissimulé cette discution qui va etre j'espere tres animé d'ici le mois de mai 😄

donc pour cette mini croisiere on decouvrira le nouveau navire amiral de croisiere de france :l' horizon .

a ce jour nous sommes deja plusieurs membres de vf a avoir reservé .

rct = 3 + 7 amis barriaux = 2 + beaucoup d'amis 😉 cathou 30= 2 cricri 83390= 7

j'invite tous ceux qui sont aussi inscrit a cette croisiere de partager avec nous ce post .

en avant toute 😎
Pension/hôtel de charme sur Naxos & voisines dans les Cyclades (Grèce) English translation pending
by Yellowmop · 2011-07-22 · 6 replies
Salut à Tous,

Nous aterrissons en Grèce fin septembre, allons directement depuis Athènes rejoindre des amies à Naxos pour un court séjour.Ensuite nous pensons aller visiter une autre île des Cyclades éventuellement, notre itinéraire de 5 semaines chez les Héllènes n'est pas encore précis.

Nous recherchons un(e) authentique adresse de charme, pension ou hôtel sur Naxos, quitte à "casser" un peu notre budget habituel, à hauteur de 60 euros maxi (en basse saison ça doît être "jouable"), mais attention je parle bien "de charme", genre maison traditionnelle en escaliers, déco raffinée, vue "époustoufflante", adresse intimiste (pas de rejetons...), accueil personnalisé, pas le style complexe récent qui revendique le label charme parce les murs sont chaulés et les menuiseries bleues...Nous aimons bien les adresses originales, hors standards-à-la-con, tenues par des amoureux de leur Pays et soucieux de partager un art de vivre authentique.

Par ailleurs, quelle autre île, pas trop éloignée de Naxos et emblématique des Cyclades nous conseilleriez-vous?Que pensez-vous de Santorin?J'ai lu sur un guide que certains la considèrent la plus belle des Cyclades..?? Nous voulons éviter les îles trop touristiques, style Mykonos, Paros, Ios.. Avez-vous des adresses de charme sur cette(s) autre(s) île(s) que vous me recommandez?

Merci d'avance de votre réponse.

Cordialement,

Yellowmop (Gard/France).
Séjour de trois semaines en Grèce au mois d'août English translation pending
by Audreysoko · 2011-07-22 · 1 reply
Bonjour à tous,

Je viens tout juste de m'inscrire sur ce site et je viens vous solliciter pour avoir quelques infos. Mon ami et moi avons pour projet de partir l'été prochain et plus précisément en août en Grèce. Notre but serait de partir de Paris et de rejoindre Milan, puis d'atteindre Zagreb, puis Belgrade puis Skopje et enfin Thessalonique et finalement par la suite, de descendre à Athènes. Nous ferions cela avec le pass InterRail qui nous paraît être le plus bénéfique. Nous souhaiterions nous arrêter seulement un ou deux jours dans les pays de départ, notre but étant surtout de passer le plus de temps en Grèce; nous comptons voyager 3 semaines. Alors voici mes quelques questions, si nous voyagions de nuit en couchettes, connaissez vous les tarifs? Est-il nécessaire de payer un gros supplément vis-à-vis du prix du pass qui s'élève déjà à 249 euros? Ensuite, qu'est ce qui est absolument indispensable de voir dans tous ces pays? Enfin, mon itinéraire vous semble t-il convenable où devrais-je modifier certaines destinations aux bénéfices d'autres? Il y a t-il des pays où nous ferions mieux de ne pas nous arrêter?

je vous remercie.

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