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Retour Costa Diadema (18 au 25 novembre 2017) English translation pending
Bonjour,
voici un petit "Cruise report"😊 de notre dernière croisière.
Préambule: après plusieurs croisières chez Costa j'étais très impatient de faire cette croisière sur le plus grand et le dernier né de la flotte... J'étais aussi quelques peut inquiet car a la lecture de certains commentaires ici et la, le doute et la peur était aussi dans mon esprit. en voici quelques extrais: omnibus des mers, baisses de la qualité de la nourriture, moins de personnel (ratio en baisse) et attente au bar, plus de chaussons pour spa, plus de tasses pour le thé au samsara... Et j'en oublie surement encore plein d'autre..
Introduction: Nous avions donc réservé cette croisière lors de notre dernier séjour en juin sur le Néo Riviera, Nous avions eu d'excellent rabais et surtout un surclassement en cabine Samsara Balcon, ainsi que le passage en Pearl.
-- Jour de l'embarquement: Arrivé à 8h à Savone, dépôt de la voiture et des valises, la prise en charge est très rapides. Nous récupérons les documents pour l'embarquement au service client, car l'hôtesse n'est pas encore sortie.. Nous avons droit à la fiche rouge avec le N° 1 pour l'embarquement prioritaire ( 1er avantage Pearl). Nous embarquerons donc dans les 20 premiers passagers.. Je suis toujours surpris de voir des gens ce bousculer avec des numéros très éloignés🤪 juste devant l'accès pour l'embarquement, heureusement que le filtrage est efficaces..
A suivre: #restaurants Adularia, Samsara, Tavola Teppanyaki, pizzeria payante. #confort cabine # Espaces Samsara et soins # bars, piscines, et buffet #.....
Préambule: après plusieurs croisières chez Costa j'étais très impatient de faire cette croisière sur le plus grand et le dernier né de la flotte... J'étais aussi quelques peut inquiet car a la lecture de certains commentaires ici et la, le doute et la peur était aussi dans mon esprit. en voici quelques extrais: omnibus des mers, baisses de la qualité de la nourriture, moins de personnel (ratio en baisse) et attente au bar, plus de chaussons pour spa, plus de tasses pour le thé au samsara... Et j'en oublie surement encore plein d'autre..
Introduction: Nous avions donc réservé cette croisière lors de notre dernier séjour en juin sur le Néo Riviera, Nous avions eu d'excellent rabais et surtout un surclassement en cabine Samsara Balcon, ainsi que le passage en Pearl.
-- Jour de l'embarquement: Arrivé à 8h à Savone, dépôt de la voiture et des valises, la prise en charge est très rapides. Nous récupérons les documents pour l'embarquement au service client, car l'hôtesse n'est pas encore sortie.. Nous avons droit à la fiche rouge avec le N° 1 pour l'embarquement prioritaire ( 1er avantage Pearl). Nous embarquerons donc dans les 20 premiers passagers.. Je suis toujours surpris de voir des gens ce bousculer avec des numéros très éloignés🤪 juste devant l'accès pour l'embarquement, heureusement que le filtrage est efficaces..
A suivre: #restaurants Adularia, Samsara, Tavola Teppanyaki, pizzeria payante. #confort cabine # Espaces Samsara et soins # bars, piscines, et buffet #.....
Quel gadget ou que prévoir pour éviter l'ennui du voyageur solitaire English translation pending
Salut tout le monde petite question étant donné que je vais repartir pour un long voyage de 4-5 mois en Amérique du sud et que je vais repartir seul(j'avais déjà fait un PVT en Nouvelle Zélande en passant pas l'Australie et la Thailande).
Je me demandais pour vous quels sont les objets à apporter pour un voyage en solo quand l'ennui ou la solitude arrive à vous. Par expérience je trouve que la solitude arrive souvent quand l'ennuie est là et j'aimerai les combattre au maximum pour profiter un max.
Je penses acheter une kindle pour avoir pas mal de bouquins et pouvoir lire tranquillement, j'aurai aussi mon ordinateur car pas trop le choix pour les photos ou entrer en contact. Voilà j'attend des conseils de vos parts et vos expériences, merci d'avance :).
Je me demandais pour vous quels sont les objets à apporter pour un voyage en solo quand l'ennui ou la solitude arrive à vous. Par expérience je trouve que la solitude arrive souvent quand l'ennuie est là et j'aimerai les combattre au maximum pour profiter un max.
Je penses acheter une kindle pour avoir pas mal de bouquins et pouvoir lire tranquillement, j'aurai aussi mon ordinateur car pas trop le choix pour les photos ou entrer en contact. Voilà j'attend des conseils de vos parts et vos expériences, merci d'avance :).
Refus d'embarquement Air France English translation pending
Bonjour
Ma fille devait prendre un vol pour Cuba aujourd'hui, vol effectué par air France or au moment d'embarquer on lui dit que ce n'est pas possible suite à une erreur de la compagnie elle partira seulement demain, à quel dédommagement peut elle prétendre, mis à part l'hôtel à Paris pour la nuit.
Prix du visa d'entrée pour l'Égypte English translation pending
Bonjour, qui pourrait me donner le tarif en vigueur, pour le visa d'entrée en Egypte ? avec un passeport, faut-il apporter des photos ?merci par avance. Christine
Attaque à main armée à Madagascar English translation pending
Madagascar, de plus en plus dangereux pour les touristes.
Parti à Madagascar pour 3 mois, me voilà de retour au bout d'une semaine.
Après 5 jours de tourisme, j'ai acheté un circuit de 5 jours avec un groupe de touristes pour effectuer la descente de la rivière Tsirinbhina + la visite des Tsingys de Bemarha + l'allée des Baobabs de Morondava. ( zone très touristique ) Le groupe était composé de deux pirogues : la première avec 3 touristes espagnols, 2 piroguiers et moi – même, la deuxième avec un couple d'allemands, un piroguier et le guide.
Le premier jour du circuit pendant la descente de la rivière, le 25 septembre 2017 à 14 h00, une bande de brigands armés, composée de 4 personnes assez jeunes, nous ont attendu sur un banc de sable pour nous attaquer.
Armés d'un fusil, d'une hache et de deux énormes couteaux, ils nous ont ordonné d'accoster au bord du banc de sable pour nous dépouiller de toutes nos affaires. La deuxième pirogue étant plus loin derrière a été épargnée
Résultat, ils nous ont pris tous nos sacs à dos contenant toutes nos affaires ( vêtements, passeport, permis de conduire, carte d'identité, cartes bancaires, argent en espèces : 2000 euros pour nous trois, appareils photos, téléphones, etc... )
Nous nous sommes retrouvé en tout et pour tout avec nos vêtements portés sur nous .
Rapatrié à la capitale par l'hôtelier nous ayant vendu le circuit, l'ambassade de France m'a délivré un laisser-passer pour rentrer en France.
Voilà pour les faits. Il est scandaleux de constater qu'à Madagascar, aucun moyen policier ne soit mis en œuvre pour la sécurité des voyageurs. Un parc national a déjà été fermé pour des faits similaires.
J'attire donc l'attention des touristes pour qu'ils soient très vigilants à Madagascar ou qu'ils annulent leur voyage.
ORTIZ Aitor
Parti à Madagascar pour 3 mois, me voilà de retour au bout d'une semaine.
Après 5 jours de tourisme, j'ai acheté un circuit de 5 jours avec un groupe de touristes pour effectuer la descente de la rivière Tsirinbhina + la visite des Tsingys de Bemarha + l'allée des Baobabs de Morondava. ( zone très touristique ) Le groupe était composé de deux pirogues : la première avec 3 touristes espagnols, 2 piroguiers et moi – même, la deuxième avec un couple d'allemands, un piroguier et le guide.
Le premier jour du circuit pendant la descente de la rivière, le 25 septembre 2017 à 14 h00, une bande de brigands armés, composée de 4 personnes assez jeunes, nous ont attendu sur un banc de sable pour nous attaquer.
Armés d'un fusil, d'une hache et de deux énormes couteaux, ils nous ont ordonné d'accoster au bord du banc de sable pour nous dépouiller de toutes nos affaires. La deuxième pirogue étant plus loin derrière a été épargnée
Résultat, ils nous ont pris tous nos sacs à dos contenant toutes nos affaires ( vêtements, passeport, permis de conduire, carte d'identité, cartes bancaires, argent en espèces : 2000 euros pour nous trois, appareils photos, téléphones, etc... )
Nous nous sommes retrouvé en tout et pour tout avec nos vêtements portés sur nous .
Rapatrié à la capitale par l'hôtelier nous ayant vendu le circuit, l'ambassade de France m'a délivré un laisser-passer pour rentrer en France.
Voilà pour les faits. Il est scandaleux de constater qu'à Madagascar, aucun moyen policier ne soit mis en œuvre pour la sécurité des voyageurs. Un parc national a déjà été fermé pour des faits similaires.
J'attire donc l'attention des touristes pour qu'ils soient très vigilants à Madagascar ou qu'ils annulent leur voyage.
ORTIZ Aitor
Villages ou villes typiques en Russie English translation pending
Bonjour, je commence à préparer un voyage en Russie. Il est évident que je vais passer du temps soit à Moscou ou à St-Pétersbourg. Cependant, j'aimerais passer du temps dans des villages ou des petites villes.
Dans un précédent voyage à Berlin, j'ai trouvé un merveilleux café russe, dans la région de Potsdam. C'était magique: forte ambiance d'Europe de l'Est, samovar, grosse fournaise en porcelaine avec tuiles en céramiques, beaucoup de décoration russe. Vraiment magique. Je me demande s'il reste des endroits en Russie, avec ce genre d'ambiance authentique.
Merci.
Josée
Croisière MSC Poesia en octobre English translation pending
Bonjour
Je pars en croisière le 7 octobre prochain avec une amie sur le Poésia, cabine 14035, pont 14, ambiance Aurea. C'est ma première croisiere, d'où de nombreuses questions...
l'ambiance Aurea est elle réellement un plus, si oui, pourquoi ?
La cabine est elle bien située, le mal de mer peut il apparaître ?!
Comment sont les repas ? Comment s'habiller pour les soirées ?
Quelles excursions effectuer, sachant que nous ferons : Bari, arrivée 10 h, départ 17 h Katakolon, arrivée 11 h, départ 17 h Mykonos, arrivée 8 h, départ 19 h Le Piree, arrivée 7h30, départ 16 h30 Sarande, arrivée 12 h, départ 20 h Dubrovnik, arrivée 9 h, départ 15 h
Venise, nous aurons jusqu'à 17 heures pour visiter, donc suis preneuse de vos bons plans !!
Merci à tous ceux qui me lirons et prendrons quelques instants pour me répondre !!!
Véronique
Week-end à Malaga English translation pending
Bonjour,
Nous allons passer trois jours a Malaga mi-Octobre pour voir notre fils qui y est en Erasmus. Nous partons le jeudi soir et repartons le lundi matin, cela fait donc trois journees entieres sur place. J hesite sur le programme: soir voir Malaga le vendredi matin et ensuite louer une voiture et partir a Seville ou nous resterions du vendredi soir au dimanche après-midi et ensuite retour a Malaga pour passer la nuit de dimanche a lundi. Ou alors plus relax, rester a Malaga et environs (Ronda, villages Blancs...) Le but premier est de voir notre fils😀Mais autant en profiter pour visiter un peu... Est ce que Ronda et environs valent la peine? Merci pour vos conseils!
Nous allons passer trois jours a Malaga mi-Octobre pour voir notre fils qui y est en Erasmus. Nous partons le jeudi soir et repartons le lundi matin, cela fait donc trois journees entieres sur place. J hesite sur le programme: soir voir Malaga le vendredi matin et ensuite louer une voiture et partir a Seville ou nous resterions du vendredi soir au dimanche après-midi et ensuite retour a Malaga pour passer la nuit de dimanche a lundi. Ou alors plus relax, rester a Malaga et environs (Ronda, villages Blancs...) Le but premier est de voir notre fils😀Mais autant en profiter pour visiter un peu... Est ce que Ronda et environs valent la peine? Merci pour vos conseils!
24 jours à la découverte de l'Ouest américain (+ New York) en famille English translation pending
Bonjour
Nous sommes revenus vendredi 25/08 de notre 1er road trip dans l’Ouest américain. 3,5 semaines de bonheur, des images plein les têtes, de belles rencontres aussi, quelques rares déceptions et l’envie de prolonger encore un peu cette fantastique aventure.
Alors pour ne rien oublier et faire partager à ceux qui le souhaitent notre belle aventure, j’ai décidé de me lancer de suite dans la rédaction du carnet, avant même d’avoir fait le tri dans les photos.
Je m’étais longtemps interrogé sur l’utilité pour la communauté de rédiger un nième carnet, notre itinéraire était un grand classique vu et revu. Et puis, finalement, en réfléchissant bien, chaque expérience est unique. Chaque voyageur y construit sa propre aventure et les émotions sont forcément très personnelles. J’ai donc décidé de me lancer. C’est aussi un peu égoïstement, pour prolonger ce voyage de rêve qui a démarré il y a un peu plus d’un an lorsque l’idée a commencé à germer et s’est concrétisée avec la longue rédaction du road book et les premières réservations.
Pour dresser le tableau, nous sommes une famille de 5 avec ma femme Estelle, et nos 3 garçons : Louis (15 ans), en pleine adolescence …., Noé (11 ans) et Tom (8 ans) tous deux fans de basket et pour qui les USA constituent le rêve ultime ! Pas de chance, en plein mois d’aout, pas de possibilité de voir un match. Ils devront se contenter de fouler le « city » de Venice Beach et bien sûr, de faire un long passage au NBA Store de New-York (étape finale de notre périple).
La prépa / le road book Pour la prépa, c’est moi qui m’en suis occupé quasi exclusivement (Estelle a un peu regardé le programme des villes uniquement). J’ai trouvé ça tellement excitant de commencer le voyage un an à l’avance. Estelle n’arrêtait pas de me dire d’arrêter de tout prévoir et de laisser de la place à l’imprévu. C’est la 1ère fois qu’on part en road trip en famille. Habituellement on achète le Routard et on se dit qu’on verra bien sur place, chaque matin au petit dej. Mais les US c’est différent. Tu ne peux pas te permettre cela et au final on s’est rendu compte qu’on a été beaucoup plus zen de se laisser porter par le road book. Je regrette même de ne pas avoir suffisamment prévu de choses certaines journées car on s’est retrouvé certains jours à avoir un petit creux dans le planning et je n’avais pas forcément anticipé ça. Le problème, c’est que quand tu prévois un truc et que tu ne le fais pas au final, ça a tendance a engendré chez moi une certaine frustration !!
Au départ tout est parti de la lecture du carnet d’Eric (69Eric). Les inconditionnels du forum l’auront forcément lu. Tellement bien écrit, tellement précis ! Son programme me paraissait coller parfaitement avec ce que l’on souhaitait faire, qu’après lecture de plusieurs autres carnets, et d’autres blogs (notamment celui d’ITAT), je suis parti sur le même itinéraire.
J’ai donc démarré le programme jour par jour en attendant avec impatience l’ouverture de la vente des billets d’avion pour le mois d’août.
Une fois les billets d’avions réservés (j’y reviens plus tard), j’ai réservé progressivement les nuits d’hôtels, un peu chaque mois, ce qui permettait d’étaler les dépenses sur 1 an, puis la voiture et enfin les attractions (Universal, Antelope, location de bateau à Page et enfin Alcatraz).
Pour le roadbook, sur les conseils du forum, je suis parti sur un format porte documents avec feuilles transparentes. Cela permet de prendre chaque jour les pages dont on a besoin et laisser le book dans la voiture. Pour chaque jour, j’indiquais l’itinéraire google map, le programme de la journée détaillé, les changements d’heure éventuels, quelques photos pour savoir ce que l’on allait voir, les heures de lever et de coucher de soleil et les infos sur les résa d’hôtel (notamment si l’hôtel était déjà payé, si piscine, machine à glace, etc.). J’indiquais également lorsqu’il fallait prévoir un pique-nique à l’avance. Au total une centaine de page.
Certains en font beaucoup plus mais au final il a bien répondu à notre besoin sur place.
On avait également prévu une sauvegarde de tous les documents, ainsi que les passeports consultables sur nos téléphones en cas de besoin.
Avant de démarrer, un grand merci donc à Eric (69Eric) pour son formidable carnet de voyage qui nous a tant inspiré dans notre préparation et ses judicieux conseils ! Eric, saches que toute la famille te connait maintenant car il n’y a pas eu une seule journée sans que l’on parle de toi ! Merci également à tous les membres du forum pour leur aide tant durant la préparation, qu’au cours de notre trip.
Un petit coucou à Emmanuelle (Nanane25) que j’ai eu la chance de croiser à plusieurs reprises durant notre périple. C’est toujours sympa quand le virtuel rencontre le réel ! Son carnet est en cours sur le forum donc pour les rares d’entre vous qui ne le suivent pas encore, foncez-y !
Comme prévu, on ne revient pas indemne d’un tel voyage ! Dur de s’en remettre et difficile d’imaginer une seule seconde ne pas y retourner un jour. Les photos, les vidéos, les témoignages sont sans commune mesure avec le fait de voir cela de ces propres yeux. Le meilleur des photographes, le plus sophistiqué des appareils photos ne peuvent retranscrire ce que l’on ressent en découvrant avec ses propres yeux, ces immensités, en traversant ces routes aux lignes jaunes, en rencontrant ces personnes qui nous accueillent tellement bien, en dégustant sa gastronomie (euh non ça on aurait pu s’en passer ! mdr) …
Voici notre itinéraire : J1 : Lyon – Paris en voiture puis vol Air France Lyon Los Angeles. J2 – J3 : Los Angeles J4 : LA – Grand Canyon J5 : GC – Page J6 : Page Lake Powell J7 : Page – MV J8 : MV – Moab J9 : Moab J10 – Moab – Torrey J11 – Torrey – Bryce J12 : Bryce – Valley of fire - Las Vegas J13 : LV J14 : LV – Death Valley J15 : Death Valley – Three rivers J16 : Three rivers – Fresno J17 : Fresno – SF J18 – J19 : SF J20 : SF – NY en vol intérieur J21-J23 : NY J24/J25 : NY – Paris - Lyon
Globalement, à quelques rares exceptions, nous avons pu faire l’intégralité du programme. Je craignais avoir trop prévu, avoir trop minuté le parcours, avoir été trop ambitieux, ne pas laisser suffisamment de place à l’imprévu et finalement être trop gourmand sachant qu’il fallait que toute la famille suive le rythme. Au final, c’était quasi parfait. Il a fallu faire quelques concessions, s’adapter parfois aux aléas de la météo (notamment à GC) et à la fatigue de chacun. Nous ne sommes pas de grands randonneurs, mais je me suis rendu compte que chacun va à son rythme et que généralement, les temps de visite réels étaient souvent bien inférieurs à ce qu’on avait prévu initialement.
A titre personnel, j’ai eu un peu de mal à profiter de la fin de road trip une fois les parcs terminés. J’ai eu le sentiment que le plus beau était derrière nous en en sortant de la Death Valley (un grand moment). Sequoia Parc, certes très beau, ne pouvait pas rivaliser d’après moi avec le dépaysement ressenti sur la route 66, à Bryce, Grand Canyon, Death Valley ou Valley of fire. San Francisco et New York n’avait plus la saveur que l’on pouvait attendre après avoir traversé des paysages aussi exceptionnels. Je voyais cependant mal, surtout pour les enfants qui ne sont pas des fans de rando et de nature, comment caler toutes les villes au début du périple et enchaîner ensuite par 100% de nature. Là au moins, ils avaient New York en bout de course comme cerise sur le gâteau !
Des regrets ? Peut-être quelques-uns et tant mieux ça justifiera un prochain voyage ! Je dirai : - Zion que nous n’avions pas le temps de faire et que nous avons juste traversé - Le choix de Sequoia plutôt que Yosemite.
Pour finir sur la préparation, on avait décidé de faire un carnet en live pour la famille et les amis. Estelle s’en est chargé en créant un groupe sur WhatsApp. Tous les 2 ou 3 jours elle postait photos et vidéos des jours passés avec les commentaires. Les retours ont fait chaud au cœur et permettaient de garder le contact. On avait peur de saouler tout le monde avec notre "super voyage". Au final on a eu que des remerciements et des retours élogieux ! Seul problème, on a saturé les mémoires des téléphones de tout notre entourage !!
Bon assez parlé, il est temps de partir maintenant ! Direction LA !!
Alors pour ne rien oublier et faire partager à ceux qui le souhaitent notre belle aventure, j’ai décidé de me lancer de suite dans la rédaction du carnet, avant même d’avoir fait le tri dans les photos.
Je m’étais longtemps interrogé sur l’utilité pour la communauté de rédiger un nième carnet, notre itinéraire était un grand classique vu et revu. Et puis, finalement, en réfléchissant bien, chaque expérience est unique. Chaque voyageur y construit sa propre aventure et les émotions sont forcément très personnelles. J’ai donc décidé de me lancer. C’est aussi un peu égoïstement, pour prolonger ce voyage de rêve qui a démarré il y a un peu plus d’un an lorsque l’idée a commencé à germer et s’est concrétisée avec la longue rédaction du road book et les premières réservations.
Pour dresser le tableau, nous sommes une famille de 5 avec ma femme Estelle, et nos 3 garçons : Louis (15 ans), en pleine adolescence …., Noé (11 ans) et Tom (8 ans) tous deux fans de basket et pour qui les USA constituent le rêve ultime ! Pas de chance, en plein mois d’aout, pas de possibilité de voir un match. Ils devront se contenter de fouler le « city » de Venice Beach et bien sûr, de faire un long passage au NBA Store de New-York (étape finale de notre périple).
La prépa / le road book Pour la prépa, c’est moi qui m’en suis occupé quasi exclusivement (Estelle a un peu regardé le programme des villes uniquement). J’ai trouvé ça tellement excitant de commencer le voyage un an à l’avance. Estelle n’arrêtait pas de me dire d’arrêter de tout prévoir et de laisser de la place à l’imprévu. C’est la 1ère fois qu’on part en road trip en famille. Habituellement on achète le Routard et on se dit qu’on verra bien sur place, chaque matin au petit dej. Mais les US c’est différent. Tu ne peux pas te permettre cela et au final on s’est rendu compte qu’on a été beaucoup plus zen de se laisser porter par le road book. Je regrette même de ne pas avoir suffisamment prévu de choses certaines journées car on s’est retrouvé certains jours à avoir un petit creux dans le planning et je n’avais pas forcément anticipé ça. Le problème, c’est que quand tu prévois un truc et que tu ne le fais pas au final, ça a tendance a engendré chez moi une certaine frustration !!
Au départ tout est parti de la lecture du carnet d’Eric (69Eric). Les inconditionnels du forum l’auront forcément lu. Tellement bien écrit, tellement précis ! Son programme me paraissait coller parfaitement avec ce que l’on souhaitait faire, qu’après lecture de plusieurs autres carnets, et d’autres blogs (notamment celui d’ITAT), je suis parti sur le même itinéraire.
J’ai donc démarré le programme jour par jour en attendant avec impatience l’ouverture de la vente des billets d’avion pour le mois d’août.
Une fois les billets d’avions réservés (j’y reviens plus tard), j’ai réservé progressivement les nuits d’hôtels, un peu chaque mois, ce qui permettait d’étaler les dépenses sur 1 an, puis la voiture et enfin les attractions (Universal, Antelope, location de bateau à Page et enfin Alcatraz).
Pour le roadbook, sur les conseils du forum, je suis parti sur un format porte documents avec feuilles transparentes. Cela permet de prendre chaque jour les pages dont on a besoin et laisser le book dans la voiture. Pour chaque jour, j’indiquais l’itinéraire google map, le programme de la journée détaillé, les changements d’heure éventuels, quelques photos pour savoir ce que l’on allait voir, les heures de lever et de coucher de soleil et les infos sur les résa d’hôtel (notamment si l’hôtel était déjà payé, si piscine, machine à glace, etc.). J’indiquais également lorsqu’il fallait prévoir un pique-nique à l’avance. Au total une centaine de page.
Certains en font beaucoup plus mais au final il a bien répondu à notre besoin sur place.
On avait également prévu une sauvegarde de tous les documents, ainsi que les passeports consultables sur nos téléphones en cas de besoin.
Avant de démarrer, un grand merci donc à Eric (69Eric) pour son formidable carnet de voyage qui nous a tant inspiré dans notre préparation et ses judicieux conseils ! Eric, saches que toute la famille te connait maintenant car il n’y a pas eu une seule journée sans que l’on parle de toi ! Merci également à tous les membres du forum pour leur aide tant durant la préparation, qu’au cours de notre trip.
Un petit coucou à Emmanuelle (Nanane25) que j’ai eu la chance de croiser à plusieurs reprises durant notre périple. C’est toujours sympa quand le virtuel rencontre le réel ! Son carnet est en cours sur le forum donc pour les rares d’entre vous qui ne le suivent pas encore, foncez-y !
Comme prévu, on ne revient pas indemne d’un tel voyage ! Dur de s’en remettre et difficile d’imaginer une seule seconde ne pas y retourner un jour. Les photos, les vidéos, les témoignages sont sans commune mesure avec le fait de voir cela de ces propres yeux. Le meilleur des photographes, le plus sophistiqué des appareils photos ne peuvent retranscrire ce que l’on ressent en découvrant avec ses propres yeux, ces immensités, en traversant ces routes aux lignes jaunes, en rencontrant ces personnes qui nous accueillent tellement bien, en dégustant sa gastronomie (euh non ça on aurait pu s’en passer ! mdr) …
Voici notre itinéraire : J1 : Lyon – Paris en voiture puis vol Air France Lyon Los Angeles. J2 – J3 : Los Angeles J4 : LA – Grand Canyon J5 : GC – Page J6 : Page Lake Powell J7 : Page – MV J8 : MV – Moab J9 : Moab J10 – Moab – Torrey J11 – Torrey – Bryce J12 : Bryce – Valley of fire - Las Vegas J13 : LV J14 : LV – Death Valley J15 : Death Valley – Three rivers J16 : Three rivers – Fresno J17 : Fresno – SF J18 – J19 : SF J20 : SF – NY en vol intérieur J21-J23 : NY J24/J25 : NY – Paris - Lyon
Globalement, à quelques rares exceptions, nous avons pu faire l’intégralité du programme. Je craignais avoir trop prévu, avoir trop minuté le parcours, avoir été trop ambitieux, ne pas laisser suffisamment de place à l’imprévu et finalement être trop gourmand sachant qu’il fallait que toute la famille suive le rythme. Au final, c’était quasi parfait. Il a fallu faire quelques concessions, s’adapter parfois aux aléas de la météo (notamment à GC) et à la fatigue de chacun. Nous ne sommes pas de grands randonneurs, mais je me suis rendu compte que chacun va à son rythme et que généralement, les temps de visite réels étaient souvent bien inférieurs à ce qu’on avait prévu initialement.
A titre personnel, j’ai eu un peu de mal à profiter de la fin de road trip une fois les parcs terminés. J’ai eu le sentiment que le plus beau était derrière nous en en sortant de la Death Valley (un grand moment). Sequoia Parc, certes très beau, ne pouvait pas rivaliser d’après moi avec le dépaysement ressenti sur la route 66, à Bryce, Grand Canyon, Death Valley ou Valley of fire. San Francisco et New York n’avait plus la saveur que l’on pouvait attendre après avoir traversé des paysages aussi exceptionnels. Je voyais cependant mal, surtout pour les enfants qui ne sont pas des fans de rando et de nature, comment caler toutes les villes au début du périple et enchaîner ensuite par 100% de nature. Là au moins, ils avaient New York en bout de course comme cerise sur le gâteau !
Des regrets ? Peut-être quelques-uns et tant mieux ça justifiera un prochain voyage ! Je dirai : - Zion que nous n’avions pas le temps de faire et que nous avons juste traversé - Le choix de Sequoia plutôt que Yosemite.
Pour finir sur la préparation, on avait décidé de faire un carnet en live pour la famille et les amis. Estelle s’en est chargé en créant un groupe sur WhatsApp. Tous les 2 ou 3 jours elle postait photos et vidéos des jours passés avec les commentaires. Les retours ont fait chaud au cœur et permettaient de garder le contact. On avait peur de saouler tout le monde avec notre "super voyage". Au final on a eu que des remerciements et des retours élogieux ! Seul problème, on a saturé les mémoires des téléphones de tout notre entourage !!
Bon assez parlé, il est temps de partir maintenant ! Direction LA !!

Retour de l'Ouest américain, de Yellowstone à Las Vegas English translation pending
Voilà maintenant quelques semaines que nous sommes rentrés des terres lointaines de l'Ouest américain.
Pour ma part, j'ai eu la chance de parcourir ces endroits pour la troisième fois. J'étais accompagnée cette fois de ma mère et de mon frère, qui eux, découvraient toutes ces merveilles pour la première fois.
Nous avons préparé ce voyage pendant plusieurs mois, pour finalement partir du 08 Juin au 01 Juillet 2017. J'en profite pour remercier tous les membres de ce forum qui partagent leurs expériences, cela m'a grandement aidé pour la préparation de mes trois voyages aux USA. Je vais donc à mon tour, partager les expériences positives, et négatives (!!!) de ce voyage, afin peut-être, qu'elles aident d'autres voyageurs !
Voici donc notre parcours en 23 jours :

Pour ma part, j'ai eu la chance de parcourir ces endroits pour la troisième fois. J'étais accompagnée cette fois de ma mère et de mon frère, qui eux, découvraient toutes ces merveilles pour la première fois.
Nous avons préparé ce voyage pendant plusieurs mois, pour finalement partir du 08 Juin au 01 Juillet 2017. J'en profite pour remercier tous les membres de ce forum qui partagent leurs expériences, cela m'a grandement aidé pour la préparation de mes trois voyages aux USA. Je vais donc à mon tour, partager les expériences positives, et négatives (!!!) de ce voyage, afin peut-être, qu'elles aident d'autres voyageurs !
Voici donc notre parcours en 23 jours :

Comment ressouder ses sacoches de voyage? (vélo) English translation pending
Bonjour à la communauté,
Je n'ai malheureusement pas de voyage prévu en ce moment mais je me sers de mon vélo tous les jours pour aller travailler, c'est ma bulle d'air le matin et le soir 🙂
J'ai la poche avant de ma sacoche arrière Vaude qui se décolle, elle n'est pas troué, j'ai lu divers articles sur le forum pour réparer les sacoches quand il y a des trous mais lorsqu'il s'agit de ressouder divers éléments savez-vous si on peut "juste" recoller avec de la colle spéciale PVC vendue en kit de réparation?
Un grand merci pour votre aide!
Je n'ai malheureusement pas de voyage prévu en ce moment mais je me sers de mon vélo tous les jours pour aller travailler, c'est ma bulle d'air le matin et le soir 🙂
J'ai la poche avant de ma sacoche arrière Vaude qui se décolle, elle n'est pas troué, j'ai lu divers articles sur le forum pour réparer les sacoches quand il y a des trous mais lorsqu'il s'agit de ressouder divers éléments savez-vous si on peut "juste" recoller avec de la colle spéciale PVC vendue en kit de réparation?
Un grand merci pour votre aide!
Y'a pas que Maille... qui mérite une médaille English translation pending
Pour ceux qui souhaiteraient profiter d’un passage en Bourgogne pour ne plus rien ignorer du secret de fabrication de ce condiment qui électrise hotdogs, andouillettes et autres sauciflards, il y a la moutarderie Fallot à Beaune qu’il est possible de visiter (sur réservation).
On y apprend qu’il est quasiment impossible de différencier à l’œil nu un champ de colza d’un champ de sénevé (ce qui m’étonne à peine, moi qui sais tout juste reconnaitre au microscope la roquette du pissenlit…) Qu’à l’origine, la graine de moutarde était cultivée dans les coins charbonneux et revendue aux moutardiers par les charbonniers. Mais qu’après la disparition de l’industrie du charbon, il a fallu trouver d’autres solutions. Que pendant des années, la Bourgogne a donc importé des graines du Canada, avant que les plantations de moutarde ne soient réintroduites en Bourgogne. Faut pas avoir fait Agro pour deviner qu’aux confins de l’Arctique, la petite graine ne bénéficiant pas des mêmes conditions pour arriver à maturité que celle qui se la coule douce sous le soleil de la Côte d’Or, la saveur, l’intensité, voire la consistance des moutardes variera.
Ces bases étant acquises, on visite l’usine (qui ne tourne pas le weekend), on suit les étapes de fabrication, du trempage au tamisage en passant par le broyage… compter quarante bonnes minutes avant de passer aux choses sérieuses : la dégustation.
Bon, en plein après-midi, par presque 30°, il faut avoir un palais rodé à la gymnastique des essais et l’estomac bien ancré, mais la fontaine à eau (pas à Chardonnay je précise) permet de se rincer régulièrement le gosier (on ne recrache pas la moutarde après mise en bouche, on l’avale à l’aide de petits bâtonnets apéro, sauf pour les moufflets hauts comme deux meules de pierre qui font des pieds et des mains pour goûter la rouge (goût cassis) et remportent le concours de la grimace la plus tordante avant de recracher le Ketchup raté dans le kleenex de mémé).
De la verte aux herbes ou à l’estragon à la pâte jaune orient au safran ou au curry en passant par l’ambrée au miel et pain d’épices, il y en a pour tous les goûts et ragouts (les suggestions d’accompagnement sont données tout au long de la dégustation). Personnellement, je suis une adepte de la moutarde nature classique, que ce soit la fine, appellation Bourgogne, ou encore A l’ancienne. Les pseudos accords sucré-salé à la vas-y que le spéculoos s’accorde parfaitement avec la douceur d’un fromage de chèvre ont tendance à me rappeler les pires roulis de haute mer…bref.
Mais à quelques kilomètres de là, et un ou deux godets plus tard, tout reva bien. S’agit évidemment pas de n’importe quelle piquette, on est quand même, ne l’oublions pas, à une encablure du vignoble le plus cher de la planète. Le Clos Napoléon en l’occurrence – on se fiche pas mal de savoir ce que la chose militaire a à voir avec cette affaire de tannins – est torché sur la route du retour vers Dijon lors d’une embuscade tendue euh… d’une halte faite à Fixin. Le temps de laisser le palais se remettre de ses aventures épiques (jeu de mots…mouais) et se préparer à de nouvelles conquêtes.
A Dijon justement, je conseille vivement aux personnes de passage de faire comme mézigue, à savoir une pause boire-manger au 3 rue Jeannin, sur la belle terrasse du restau L’un Des Sens (le jeu de mots est en fête aujourd’hui). Au menu : un sablé (d’un croquant digne des superlatifs) au pesto de tomate et parmesan, un lieu jaune au risotto (d’une onctuosité sans faute… et je m’y connais !) et une assiette de frometons (dont l’un à tomber, le Cîteaux, un genre de reblochon tout en rondeur et moelleux), le tout pour un prix très honnête… bon ça dépend évidemment de la boutanche d’antirouille qu’on commande avec.
PS. Pas encore vu le film de Klapisch Ce qui nous lie, mais ça ne saurait tarder
On y apprend qu’il est quasiment impossible de différencier à l’œil nu un champ de colza d’un champ de sénevé (ce qui m’étonne à peine, moi qui sais tout juste reconnaitre au microscope la roquette du pissenlit…) Qu’à l’origine, la graine de moutarde était cultivée dans les coins charbonneux et revendue aux moutardiers par les charbonniers. Mais qu’après la disparition de l’industrie du charbon, il a fallu trouver d’autres solutions. Que pendant des années, la Bourgogne a donc importé des graines du Canada, avant que les plantations de moutarde ne soient réintroduites en Bourgogne. Faut pas avoir fait Agro pour deviner qu’aux confins de l’Arctique, la petite graine ne bénéficiant pas des mêmes conditions pour arriver à maturité que celle qui se la coule douce sous le soleil de la Côte d’Or, la saveur, l’intensité, voire la consistance des moutardes variera.
Ces bases étant acquises, on visite l’usine (qui ne tourne pas le weekend), on suit les étapes de fabrication, du trempage au tamisage en passant par le broyage… compter quarante bonnes minutes avant de passer aux choses sérieuses : la dégustation.
Bon, en plein après-midi, par presque 30°, il faut avoir un palais rodé à la gymnastique des essais et l’estomac bien ancré, mais la fontaine à eau (pas à Chardonnay je précise) permet de se rincer régulièrement le gosier (on ne recrache pas la moutarde après mise en bouche, on l’avale à l’aide de petits bâtonnets apéro, sauf pour les moufflets hauts comme deux meules de pierre qui font des pieds et des mains pour goûter la rouge (goût cassis) et remportent le concours de la grimace la plus tordante avant de recracher le Ketchup raté dans le kleenex de mémé).
De la verte aux herbes ou à l’estragon à la pâte jaune orient au safran ou au curry en passant par l’ambrée au miel et pain d’épices, il y en a pour tous les goûts et ragouts (les suggestions d’accompagnement sont données tout au long de la dégustation). Personnellement, je suis une adepte de la moutarde nature classique, que ce soit la fine, appellation Bourgogne, ou encore A l’ancienne. Les pseudos accords sucré-salé à la vas-y que le spéculoos s’accorde parfaitement avec la douceur d’un fromage de chèvre ont tendance à me rappeler les pires roulis de haute mer…bref.
Mais à quelques kilomètres de là, et un ou deux godets plus tard, tout reva bien. S’agit évidemment pas de n’importe quelle piquette, on est quand même, ne l’oublions pas, à une encablure du vignoble le plus cher de la planète. Le Clos Napoléon en l’occurrence – on se fiche pas mal de savoir ce que la chose militaire a à voir avec cette affaire de tannins – est torché sur la route du retour vers Dijon lors d’une embuscade tendue euh… d’une halte faite à Fixin. Le temps de laisser le palais se remettre de ses aventures épiques (jeu de mots…mouais) et se préparer à de nouvelles conquêtes.
A Dijon justement, je conseille vivement aux personnes de passage de faire comme mézigue, à savoir une pause boire-manger au 3 rue Jeannin, sur la belle terrasse du restau L’un Des Sens (le jeu de mots est en fête aujourd’hui). Au menu : un sablé (d’un croquant digne des superlatifs) au pesto de tomate et parmesan, un lieu jaune au risotto (d’une onctuosité sans faute… et je m’y connais !) et une assiette de frometons (dont l’un à tomber, le Cîteaux, un genre de reblochon tout en rondeur et moelleux), le tout pour un prix très honnête… bon ça dépend évidemment de la boutanche d’antirouille qu’on commande avec.
PS. Pas encore vu le film de Klapisch Ce qui nous lie, mais ça ne saurait tarder
Choix d'achat de vélo English translation pending
Bonjour,
Petit nouveau sur le forum. Je suis tombé dessus en cherchant des informations pour mon projet d'achat de vélo. Du coup 1er poste pour solliciter votre aide afin de faire mon choix et plus tard c'est avec plaisir que je vous ferai part de mon avis suite à mon achat.
Alors voilà j'ai l'envie de faire du vélo en itinérant, dans un 1er temps sur de la voie verte tranquillou mais à terme aussi sur du terrain plus accidenté sans aller jusqu'à de la pratique VTT. Après comme cela va être un gros investissement pour moi j’aimerai aussi qu'il soit "polyvalent" car c'est le seul vélo que j'aurai et je pense que son utilisation sera une bonne partie de l'année à vide pour des trajets courts en ville et 40-60km à la journée les we principalement sur de la route ou des chemins pas trop accidentés.
J'ai fait le tour des magasins sur Lyon et suivant les critères que je vous ai exposé et dans un budget autour des 1500 euros avec sacoches arrières, voilà les possibilités qui m'ont été proposés : - Trek 520 qui m'a semble vraiment orienté randonnées en itinérant. - Croix de fer 10 qui lui m'a semblé plutôt polyvalent pour faire de la route, ville et du chemin de manière plus nerveuse mais moins orienté randonnées itinérante mais quand même avec cette possibilité vu qu'on peut ajouter un porte bagage - VSF Fahrradmanufaktur T-500 même impression que le Trek 520 - Specialized Sequoia (de base) qui fait penser au Croix de fer même si j'ai l'impression qu'il y a plus possibilité de jouer sur différents types de pneu si je veux mettre des roues types VTT pour aller sur du sentier accidenté car la fourche est bien large.
Voilà j'aimerai bien avoir votre avis sur cette sélection car j'ai du mal à voir ce qui est mieux dans les différentes configurations proposées en terme de cadre, dérailleurs et autres vu que je connais pas grand chose en vélo. Puis aussi savoir si ces vélos correspondent à mon besoin.
Merci de m'avoir lu !
Petit nouveau sur le forum. Je suis tombé dessus en cherchant des informations pour mon projet d'achat de vélo. Du coup 1er poste pour solliciter votre aide afin de faire mon choix et plus tard c'est avec plaisir que je vous ferai part de mon avis suite à mon achat.
Alors voilà j'ai l'envie de faire du vélo en itinérant, dans un 1er temps sur de la voie verte tranquillou mais à terme aussi sur du terrain plus accidenté sans aller jusqu'à de la pratique VTT. Après comme cela va être un gros investissement pour moi j’aimerai aussi qu'il soit "polyvalent" car c'est le seul vélo que j'aurai et je pense que son utilisation sera une bonne partie de l'année à vide pour des trajets courts en ville et 40-60km à la journée les we principalement sur de la route ou des chemins pas trop accidentés.
J'ai fait le tour des magasins sur Lyon et suivant les critères que je vous ai exposé et dans un budget autour des 1500 euros avec sacoches arrières, voilà les possibilités qui m'ont été proposés : - Trek 520 qui m'a semble vraiment orienté randonnées en itinérant. - Croix de fer 10 qui lui m'a semblé plutôt polyvalent pour faire de la route, ville et du chemin de manière plus nerveuse mais moins orienté randonnées itinérante mais quand même avec cette possibilité vu qu'on peut ajouter un porte bagage - VSF Fahrradmanufaktur T-500 même impression que le Trek 520 - Specialized Sequoia (de base) qui fait penser au Croix de fer même si j'ai l'impression qu'il y a plus possibilité de jouer sur différents types de pneu si je veux mettre des roues types VTT pour aller sur du sentier accidenté car la fourche est bien large.
Voilà j'aimerai bien avoir votre avis sur cette sélection car j'ai du mal à voir ce qui est mieux dans les différentes configurations proposées en terme de cadre, dérailleurs et autres vu que je connais pas grand chose en vélo. Puis aussi savoir si ces vélos correspondent à mon besoin.
Merci de m'avoir lu !
USA: La tête dans les étoiles à Cap Canaveral English translation pending
En Floride, ce sont des souvenirs d'enfance que j'ai retrouvé avec un grand plaisir. Non, ce ne sont pas ceux concernant Mickey, très présent au Dysney World d'Orlando … mais plutôt ceux évoquant la conquête spatiale et les premiers pas de l'homme sur la lune.
J'y ferai allusion dans ce récit illustré qui relate une visite à Cap Canaveral, et plus précisément au Kennedy Space Center.
Sur place, on peut ainsi revivre toute l'atmosphère de la fabuleuse épopée scientifique et humaine des fusées lancées vers l'espace.
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La ponctualité étant une qualité même en vacances, nous voici arrivés à l'entrée du Centre des Visiteurs de Cap Canaveral et ce, bien avant l'ouverture. L'immense parking est encore (presque) vide, aussi, aurons-nous la chance de débuter la visite en évitant le flot compact des visiteurs.

Aux portes du site quatre lettres géantes (NASA) trônent sur un globe terrestre, histoire de nous mettre déjà dans l'ambiance. C'est en 1958 que la NASA (les initiales de : Administration Nationale de l'Aéronautique et de l'Espace) a été créée par le Congrès des États-Unis. Son objectif de l'époque ? L'exploration et l'utilisation a des fins pacifiques de l'espace. Puis en 1961, le dynamique président américain John Fitzgerald Kennedy se fait encore plus précis sur les intentions de son pays en effet, il se prononce lors d'un discours historique pour un défi qui semble encore un rêve : « Je pense que cette nation devrait s'engager à envoyer, avant la fin de cette décennie, un homme sur la lune et le ramener sur la Terre sain et sauf ». L'ambitieux programme était donc lancé, aux ingénieurs et aux astronautes de travailler à le réaliser …
L'instigateur de l'épopée spatiale américaine, le président Kennedy se devait de figurer en bonne place en ces lieux. A gauche du globe, son portrait avec un regard orienté vers le ciel est mis en valeur et c'est son nom, évidemment, qui a été choisi pour dénommer ce Centre Spatial, le plus important au monde. Maintenant, l'heure de l'ouverture du Centre ne saurait tarder. Les employés des guichets sont bien en place mais voilà qu'ils se figent, tous au garde à vous, la main posée sur le cœur ... c'est alors que retentit en grande pompes l'hymne national américain. Ici, on est pas peu fier de la réussite du Kennedy Space Center (KSC).
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Passé les guichets d'entrée du KSC, la première attraction proposée est en fait un jardin, pas un jardin botanique mais le Rocket Garden. Un jardin planté de … fusées ! Sept fusées historiques sont ainsi dressées pointant leur tête vers le ciel. L'exposition vous expédie déjà au cœur de l'univers de la grande aventure de l'exploration spatiale. La base de ces engins spatiaux est à hauteur des yeux, ce sont donc les gros réacteurs et leur complexe enchevêtrement de tuyaux qui, de prime abord, captent l'attention puis le regard s'élève ensuite vers le sommet de ces fusées. Il y a là les fusées Mercury-Redstone et Atlas avec leurs zébrures et leur drôle de nez pointu de couleur rouge.

C'est à bord d'une de ces Mercury Redstone qu'Alan Shepard fut envoyé dans l'espace, il était ainsi le premier astronaute américain a effectuer un vol suborbital, nous étions en mai 1961. Puis ce fut au tour de John Glenn de réaliser l'exploit d'un vol en orbite terrestre avec trois révolutions autour de notre planète … l'épopée de l'exploration spatiale américaine venait de débuter. C'en était ainsi terminé de la seule exploitation militaire des fusées, la place était désormais réservée à une utilisation scientifique et pacifique de ces puissants lanceurs avec comme principal objectif, on l'a déjà dit … la lune !

Dans ce jardin des fusées, une seule, la Saturne 1 B est positionnée à l'horizontale. Elle s'étend de toute sa longueur sur près de 70 mètres. Un lanceur qui était destiné à être utilisée comme fusée de rechange dans les programmes Apollo et Skylab.
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Situé au bord de l'océan Atlantique sur la côte est de la Floride, le Kennedy Space Center est immense il s'étend sur plus de 56 000 hectares, un territoire de marécages et de cours d'eau dont une grande partie constitue une Réserve naturelle (Merritt Island National Wildlife Refuge). Aussi, le site de la base de Cap Canaveral est si vaste que pour le parcourir, des bus sont à la disposition des visiteurs. Tous les quarts d'heure, ils quittent l'enceinte du Centre des Visiteurs pour vous balader de sites en sites ainsi on passe des rampes de lancements aux pas de tirs ou des bâtiments d'assemblage des fusées au hall dédié aux missions Saturnes V- Apollo …
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La visite du hall consacré au programme « Lune » de la Nasa a été pour moi un des moments les plus forts de la visite du KSC. C'est là, qu'avec plaisir (et émotion), me sont revenus en mémoire tant de souvenirs vécus alors que j'étais enfant …

L'espace de visite présente mille détails passionnants concernant l'épopée des missions Apollo mais ici, le plus impressionnant est certainement la vue de la gigantesque fusée Saturne V. Elle occupe en effet la plus grande partie de ce hall d'exposition. Pas étonnant, c'est la plus grande de toute l'histoire spatiale, ses dimensions ont de quoi impressionner, jugez plutôt : 110, 6 mètres de long pour un diamètre de 10,1 m. A titre de comparaison, disons que Saturne V a la même hauteur que la Grande Arche de la Défense de Paris ! Les yeux captivés par cet énorme volume on se balade sous le corps principal du lanceur et de ses trois étages. Avec ces rainures qui allongent la perspective cela me donne l'impression de passer sous un ventre de baleine … Bon, il s'agit là plutôt des réservoirs du propulseur, en fait, de colossales bonbonnes de gaz ! Ensuite, juste au-dessus de nos têtes, ce sont d'énormes réacteurs et leurs indéfinis entrelacs de tuyaux que l'on peur observer en détail. Ils permettaient lors du décollage de propulser vers l'espace cette fusée dont la charge totale était de 3038 tonnes, rien que çà !


Que la capsule Apollo, à l'étage supérieur de Saturne V, paraît bien petite en comparaison du volume de l'immense fusée. C'est dans cet habitacle, particulièrement étroit, que les astronautes vivaient leur retour sur Terre … enfin sur mer ! Puisque après leur entrée dans l'atmosphère, les voyageurs de l'espace étaient récupérés au milieu de l'océan. On peut voir leurs trois silhouettes (des reproductions, évidemment) engoncées dans leurs tenues d'astronautes et bien confinés dans cette minuscule cabine.

A droite sur la photo ci-dessus, observez une partie du revêtement extérieur de la capsule, partiellement carbonisé par l'échauffement produit pendant la phase d'entrée dans les couches denses de l'atmosphère. Un moment particulièrement délicat. Avec une vitesse de 39 600 km/h, le bouclier thermique de la base de la capsule devait résister en ces instants à des températures d'environ 2800°C !

Ici, c'est le module lunaire (LM) qui est exposé, suspendu au plafond du hall, comme si il était sur le point d'alunir … Soudainement, cette vision me remet en mémoire un certain 20 juillet 1969. J'étais enfant à l'époque mais comme tout événement extraordinaire, il fait parti de ces moments dont on garde à jamais un souvenir indélébile. Et en y pensant, j'ai l'impression que je m'en souviens comme si c'était hier (enfin presque !). Réveillés pour l'occasion au beau milieu d'une nuit estivale nous avions assistés incrédules et émerveillés à ces premiers pas de l'homme sur la lune. Encore à demi endormi, nous avions vécu l'événement en famille devant notre petit écran. C'était comme un rêve … mais celui-là était bien réel. Certes les images en noir et blanc étaient floues, tremblantes, scintillantes et les communications hachées et nasillardes … mais on distinguait très bien Neil Armstrong, le premier astronaute à poser, un pied puis deux, sur la lune. Après être descendu lentement par l'échelle du LM, il s'était mis à marcher en sautillant sur ce sol poudreux parsemés de blocs pierres. Et puis, il avait prononcé cette phrase devenue historique : « Un petit pas pour un homme mais un bond de géant pour l'humanité ».
L'exploit de cette mission Apollo 11 était diffusé en mondiovision et avait fait évidemment la Une le lendemain des journaux de toute la planète. Sur un mur du hall d'exposition, on peut revivre cette exceptionnelle actualité en parcourant les « Une » des journaux publiés de part le monde. « La fantastique danse SUR LA LUNE » titrait en gros caractères le quotidien français, France Soir.

En observant les détails de la structure du module lunaire, bien d'autres souvenirs me reviennent également à l'esprit … Fasciné par ce programme Apollo et ses missions lunaires, avec mon (grand) frère nous nous étions pris de passion pour ces aventures spatiales … et aussi par la construction de modèles réduits de plusieurs de ces engins spatiaux. Ainsi le module lunaire était une de nos maquettes dont nous étions le plus fiers. Mon frère dessinait les plans, à l'échelle, en se basant sur des photos (celles publiées par le magazine Paris Match étaient les plus précises et les plus esthétiques) et moi de participer à la réalisation des maquettes. Nos matériaux ? Du polystyrène, des baguettes de balsa, du fil de fer, du carton, des feuilles de papier doré, de la colle, de la peinture … et du sable et de la cendre pour imiter le sol lunaire. La reproduction de la capsule Apollo a fait partie également de nos réalisations miniatures … en voyant le détails de ces quatre petits réacteurs latéraux, je me souviens de notre option pour les réaliser : un crayon taillé en cône, un coup de cutter puis de la peinture dorée … ainsi le tour était joué et l'aspect finalement assez réaliste !

Vous l'avez sans doute constaté en me lisant, la visite de cet espace consacré au programme Apollo m'a vraiment enthousiasmé, j'y ai retrouvé tant de souvenirs vécus durant l'époque de notre … Mini Nasa ! C'était en effet le nom que nous avions donné à notre atelier de constructions de maquettes situé dans le grenier de notre maison.
J'aurai pu rester des heures à revivre ces moments dans ce hall du Kennedy Space Center tant il y a à voir … entre autres : des combinaisons d'astronaute, une pierre lunaire ou bien encore cette jeep très spéciale qui a roulé sur la lune, c'était au cours de la mission Apollo 15 en 1971.

Mais j'avoue avoir un peu « survolé » quelques vitrines … la raison ? Pas par manque d'intérêt, vous vous en doutez ! Mais à cause de l'atmosphère glacée du lieu. Mais pourquoi aux USA, poussent-ils si souvent la climatisation à fond ? Pourtant, pas frileux d'ordinaire, j'ai eu l'impression de me « geler » dans ce hall, aussi, j'ai voulu retrouver au bout d'un moment la douce chaleur de l'extérieur ! Au fait, il s'agissait peut être de quelques frissons … d'émotion.
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Poursuivons la visite de l'immense KSC en reprenant un bus. Voilà qu'il nous fait passer à présent devant le VAB. Tiens, c'est un nom que j'avais oublié.

Le VAB ( Vehicle Assembly Building) est ce bâtiment gigantesque où était (et où sont encore) assemblées les fusées. 160 mètres de haut et un drapeau américain décorant la façade qui a la taille paraît-il d'un terrain de basket ! Des dimensions nécessaires pour abriter une Saturne V en position debout. Ici tout est donc géant, on est bien loin des dimensions de notre ancienne Mini Nasa !
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Encore un autre exemple de gigantisme qui nous donne vraiment l'impression d'être un lilliputien parmi un univers de géants.

Observez bien ce véhicule à chenilles, celui utilisé pour le transport des fusées depuis le VAB jusqu'aux aux pas de tir. La comparaison de la taille de ce Crawler Transporter avec la « minuscule » voiture visible à gauche est impressionnante ! On imagine que transporter une saturne V et ses quelques 3000 tonnes nécessitait un véhicule d'exception. Un véritable monstre ... roulant à un train de sénateur : 1,6 km/h en vitesse de croisière, pas de précipitation mais une obligation indispensable, celle avant toute chose d'assurer le transport de son énorme charge. La large voie empruntée par le crawler est en permanence entretenue à l'aide d'engins de travaux public afin d'aplanir la couche de galets accumulée sur 2,13 mètres de profondeur, le gage d'une stabilité faite pour résister à toute épreuve.

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La visite du KSC permet de choisir quelques découvertes en complément du programme classique, moyennant évidemment quelques dollars de plus. Ainsi, mon choix s'est porté sur la visite optionnelle du Launch Control Center, le Centre de contrôle des lancements.

A l'entrée du hall consacré à Saturne V et à Apollo, en introduction, est présenté aux public un film montrant la salle de contrôle telle qu'elle apparaissait sur nos petits écrans de télé lors des missions Apollo. On se souvient de ces vues où lors des lancements, on vivait au rythme du compte à rebours … et après le tir, il y avait là ces moments où les ingénieurs, sourires aux lèvres, se congratulaient chaleureusement au milieu d'un concert d'applaudissements … enfin lorsque tout avait été Ok !
Le bus nous dépose maintenant devant le Launch Control Center. On nous pris d'être discrets lorsque la visite nous fait passer devant une des quatre salles opérationnelles, en effet ici des ingénieurs et techniciens sont en plein travail.

Il n'y a bien sûr aucune activité dans la salle dédiée à la visite. Avec les commentaires du guide et un peu d'imagination on se prend à voir s'animer devant ces alignements de pupitres et d'écrans les ingénieurs de la Nasa.
2 éme partie : Message suivant ...
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La ponctualité étant une qualité même en vacances, nous voici arrivés à l'entrée du Centre des Visiteurs de Cap Canaveral et ce, bien avant l'ouverture. L'immense parking est encore (presque) vide, aussi, aurons-nous la chance de débuter la visite en évitant le flot compact des visiteurs.

Aux portes du site quatre lettres géantes (NASA) trônent sur un globe terrestre, histoire de nous mettre déjà dans l'ambiance. C'est en 1958 que la NASA (les initiales de : Administration Nationale de l'Aéronautique et de l'Espace) a été créée par le Congrès des États-Unis. Son objectif de l'époque ? L'exploration et l'utilisation a des fins pacifiques de l'espace. Puis en 1961, le dynamique président américain John Fitzgerald Kennedy se fait encore plus précis sur les intentions de son pays en effet, il se prononce lors d'un discours historique pour un défi qui semble encore un rêve : « Je pense que cette nation devrait s'engager à envoyer, avant la fin de cette décennie, un homme sur la lune et le ramener sur la Terre sain et sauf ». L'ambitieux programme était donc lancé, aux ingénieurs et aux astronautes de travailler à le réaliser …
L'instigateur de l'épopée spatiale américaine, le président Kennedy se devait de figurer en bonne place en ces lieux. A gauche du globe, son portrait avec un regard orienté vers le ciel est mis en valeur et c'est son nom, évidemment, qui a été choisi pour dénommer ce Centre Spatial, le plus important au monde. Maintenant, l'heure de l'ouverture du Centre ne saurait tarder. Les employés des guichets sont bien en place mais voilà qu'ils se figent, tous au garde à vous, la main posée sur le cœur ... c'est alors que retentit en grande pompes l'hymne national américain. Ici, on est pas peu fier de la réussite du Kennedy Space Center (KSC).
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Passé les guichets d'entrée du KSC, la première attraction proposée est en fait un jardin, pas un jardin botanique mais le Rocket Garden. Un jardin planté de … fusées ! Sept fusées historiques sont ainsi dressées pointant leur tête vers le ciel. L'exposition vous expédie déjà au cœur de l'univers de la grande aventure de l'exploration spatiale. La base de ces engins spatiaux est à hauteur des yeux, ce sont donc les gros réacteurs et leur complexe enchevêtrement de tuyaux qui, de prime abord, captent l'attention puis le regard s'élève ensuite vers le sommet de ces fusées. Il y a là les fusées Mercury-Redstone et Atlas avec leurs zébrures et leur drôle de nez pointu de couleur rouge.

C'est à bord d'une de ces Mercury Redstone qu'Alan Shepard fut envoyé dans l'espace, il était ainsi le premier astronaute américain a effectuer un vol suborbital, nous étions en mai 1961. Puis ce fut au tour de John Glenn de réaliser l'exploit d'un vol en orbite terrestre avec trois révolutions autour de notre planète … l'épopée de l'exploration spatiale américaine venait de débuter. C'en était ainsi terminé de la seule exploitation militaire des fusées, la place était désormais réservée à une utilisation scientifique et pacifique de ces puissants lanceurs avec comme principal objectif, on l'a déjà dit … la lune !

Dans ce jardin des fusées, une seule, la Saturne 1 B est positionnée à l'horizontale. Elle s'étend de toute sa longueur sur près de 70 mètres. Un lanceur qui était destiné à être utilisée comme fusée de rechange dans les programmes Apollo et Skylab.
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Situé au bord de l'océan Atlantique sur la côte est de la Floride, le Kennedy Space Center est immense il s'étend sur plus de 56 000 hectares, un territoire de marécages et de cours d'eau dont une grande partie constitue une Réserve naturelle (Merritt Island National Wildlife Refuge). Aussi, le site de la base de Cap Canaveral est si vaste que pour le parcourir, des bus sont à la disposition des visiteurs. Tous les quarts d'heure, ils quittent l'enceinte du Centre des Visiteurs pour vous balader de sites en sites ainsi on passe des rampes de lancements aux pas de tirs ou des bâtiments d'assemblage des fusées au hall dédié aux missions Saturnes V- Apollo …
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La visite du hall consacré au programme « Lune » de la Nasa a été pour moi un des moments les plus forts de la visite du KSC. C'est là, qu'avec plaisir (et émotion), me sont revenus en mémoire tant de souvenirs vécus alors que j'étais enfant …

L'espace de visite présente mille détails passionnants concernant l'épopée des missions Apollo mais ici, le plus impressionnant est certainement la vue de la gigantesque fusée Saturne V. Elle occupe en effet la plus grande partie de ce hall d'exposition. Pas étonnant, c'est la plus grande de toute l'histoire spatiale, ses dimensions ont de quoi impressionner, jugez plutôt : 110, 6 mètres de long pour un diamètre de 10,1 m. A titre de comparaison, disons que Saturne V a la même hauteur que la Grande Arche de la Défense de Paris ! Les yeux captivés par cet énorme volume on se balade sous le corps principal du lanceur et de ses trois étages. Avec ces rainures qui allongent la perspective cela me donne l'impression de passer sous un ventre de baleine … Bon, il s'agit là plutôt des réservoirs du propulseur, en fait, de colossales bonbonnes de gaz ! Ensuite, juste au-dessus de nos têtes, ce sont d'énormes réacteurs et leurs indéfinis entrelacs de tuyaux que l'on peur observer en détail. Ils permettaient lors du décollage de propulser vers l'espace cette fusée dont la charge totale était de 3038 tonnes, rien que çà !


Que la capsule Apollo, à l'étage supérieur de Saturne V, paraît bien petite en comparaison du volume de l'immense fusée. C'est dans cet habitacle, particulièrement étroit, que les astronautes vivaient leur retour sur Terre … enfin sur mer ! Puisque après leur entrée dans l'atmosphère, les voyageurs de l'espace étaient récupérés au milieu de l'océan. On peut voir leurs trois silhouettes (des reproductions, évidemment) engoncées dans leurs tenues d'astronautes et bien confinés dans cette minuscule cabine.

A droite sur la photo ci-dessus, observez une partie du revêtement extérieur de la capsule, partiellement carbonisé par l'échauffement produit pendant la phase d'entrée dans les couches denses de l'atmosphère. Un moment particulièrement délicat. Avec une vitesse de 39 600 km/h, le bouclier thermique de la base de la capsule devait résister en ces instants à des températures d'environ 2800°C !

Ici, c'est le module lunaire (LM) qui est exposé, suspendu au plafond du hall, comme si il était sur le point d'alunir … Soudainement, cette vision me remet en mémoire un certain 20 juillet 1969. J'étais enfant à l'époque mais comme tout événement extraordinaire, il fait parti de ces moments dont on garde à jamais un souvenir indélébile. Et en y pensant, j'ai l'impression que je m'en souviens comme si c'était hier (enfin presque !). Réveillés pour l'occasion au beau milieu d'une nuit estivale nous avions assistés incrédules et émerveillés à ces premiers pas de l'homme sur la lune. Encore à demi endormi, nous avions vécu l'événement en famille devant notre petit écran. C'était comme un rêve … mais celui-là était bien réel. Certes les images en noir et blanc étaient floues, tremblantes, scintillantes et les communications hachées et nasillardes … mais on distinguait très bien Neil Armstrong, le premier astronaute à poser, un pied puis deux, sur la lune. Après être descendu lentement par l'échelle du LM, il s'était mis à marcher en sautillant sur ce sol poudreux parsemés de blocs pierres. Et puis, il avait prononcé cette phrase devenue historique : « Un petit pas pour un homme mais un bond de géant pour l'humanité ».
L'exploit de cette mission Apollo 11 était diffusé en mondiovision et avait fait évidemment la Une le lendemain des journaux de toute la planète. Sur un mur du hall d'exposition, on peut revivre cette exceptionnelle actualité en parcourant les « Une » des journaux publiés de part le monde. « La fantastique danse SUR LA LUNE » titrait en gros caractères le quotidien français, France Soir.

En observant les détails de la structure du module lunaire, bien d'autres souvenirs me reviennent également à l'esprit … Fasciné par ce programme Apollo et ses missions lunaires, avec mon (grand) frère nous nous étions pris de passion pour ces aventures spatiales … et aussi par la construction de modèles réduits de plusieurs de ces engins spatiaux. Ainsi le module lunaire était une de nos maquettes dont nous étions le plus fiers. Mon frère dessinait les plans, à l'échelle, en se basant sur des photos (celles publiées par le magazine Paris Match étaient les plus précises et les plus esthétiques) et moi de participer à la réalisation des maquettes. Nos matériaux ? Du polystyrène, des baguettes de balsa, du fil de fer, du carton, des feuilles de papier doré, de la colle, de la peinture … et du sable et de la cendre pour imiter le sol lunaire. La reproduction de la capsule Apollo a fait partie également de nos réalisations miniatures … en voyant le détails de ces quatre petits réacteurs latéraux, je me souviens de notre option pour les réaliser : un crayon taillé en cône, un coup de cutter puis de la peinture dorée … ainsi le tour était joué et l'aspect finalement assez réaliste !

Vous l'avez sans doute constaté en me lisant, la visite de cet espace consacré au programme Apollo m'a vraiment enthousiasmé, j'y ai retrouvé tant de souvenirs vécus durant l'époque de notre … Mini Nasa ! C'était en effet le nom que nous avions donné à notre atelier de constructions de maquettes situé dans le grenier de notre maison.
J'aurai pu rester des heures à revivre ces moments dans ce hall du Kennedy Space Center tant il y a à voir … entre autres : des combinaisons d'astronaute, une pierre lunaire ou bien encore cette jeep très spéciale qui a roulé sur la lune, c'était au cours de la mission Apollo 15 en 1971.

Mais j'avoue avoir un peu « survolé » quelques vitrines … la raison ? Pas par manque d'intérêt, vous vous en doutez ! Mais à cause de l'atmosphère glacée du lieu. Mais pourquoi aux USA, poussent-ils si souvent la climatisation à fond ? Pourtant, pas frileux d'ordinaire, j'ai eu l'impression de me « geler » dans ce hall, aussi, j'ai voulu retrouver au bout d'un moment la douce chaleur de l'extérieur ! Au fait, il s'agissait peut être de quelques frissons … d'émotion.
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Poursuivons la visite de l'immense KSC en reprenant un bus. Voilà qu'il nous fait passer à présent devant le VAB. Tiens, c'est un nom que j'avais oublié.

Le VAB ( Vehicle Assembly Building) est ce bâtiment gigantesque où était (et où sont encore) assemblées les fusées. 160 mètres de haut et un drapeau américain décorant la façade qui a la taille paraît-il d'un terrain de basket ! Des dimensions nécessaires pour abriter une Saturne V en position debout. Ici tout est donc géant, on est bien loin des dimensions de notre ancienne Mini Nasa !
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Encore un autre exemple de gigantisme qui nous donne vraiment l'impression d'être un lilliputien parmi un univers de géants.

Observez bien ce véhicule à chenilles, celui utilisé pour le transport des fusées depuis le VAB jusqu'aux aux pas de tir. La comparaison de la taille de ce Crawler Transporter avec la « minuscule » voiture visible à gauche est impressionnante ! On imagine que transporter une saturne V et ses quelques 3000 tonnes nécessitait un véhicule d'exception. Un véritable monstre ... roulant à un train de sénateur : 1,6 km/h en vitesse de croisière, pas de précipitation mais une obligation indispensable, celle avant toute chose d'assurer le transport de son énorme charge. La large voie empruntée par le crawler est en permanence entretenue à l'aide d'engins de travaux public afin d'aplanir la couche de galets accumulée sur 2,13 mètres de profondeur, le gage d'une stabilité faite pour résister à toute épreuve.

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La visite du KSC permet de choisir quelques découvertes en complément du programme classique, moyennant évidemment quelques dollars de plus. Ainsi, mon choix s'est porté sur la visite optionnelle du Launch Control Center, le Centre de contrôle des lancements.

A l'entrée du hall consacré à Saturne V et à Apollo, en introduction, est présenté aux public un film montrant la salle de contrôle telle qu'elle apparaissait sur nos petits écrans de télé lors des missions Apollo. On se souvient de ces vues où lors des lancements, on vivait au rythme du compte à rebours … et après le tir, il y avait là ces moments où les ingénieurs, sourires aux lèvres, se congratulaient chaleureusement au milieu d'un concert d'applaudissements … enfin lorsque tout avait été Ok !
Le bus nous dépose maintenant devant le Launch Control Center. On nous pris d'être discrets lorsque la visite nous fait passer devant une des quatre salles opérationnelles, en effet ici des ingénieurs et techniciens sont en plein travail.

Il n'y a bien sûr aucune activité dans la salle dédiée à la visite. Avec les commentaires du guide et un peu d'imagination on se prend à voir s'animer devant ces alignements de pupitres et d'écrans les ingénieurs de la Nasa.
2 éme partie : Message suivant ...
Pour un séjour de 2 mois au printemps: séjourner à Malaga ou Marbella? English translation pending
Bonjour, nous planifions un séjour 2 mois sur la Costa Del Sol au printemps. Nous hésitons entre louer un appartement à Malaga ou à Marbella. Je connais les deux villes pour y être aller. Ce qui m'attire à Marbella c'est la longue promenade maritime qui nous permet de marcher plus de 6km par jour, le jolie village et les bons restos. Je ne me rapelle pas s'il y avait ou non ce genre de promenade à Malaga. Est-ce que quelqu'un peut me renseigner à ce sujet. Nous souhaitons également faire des randonnées en montagne. Bref, j'aimerais savoir quelle ville offre l'accès le plus facile pour de longues marches (minimum 6km) et randos en montagne (10km-16km).
Alhambra de Grenade: visite possible quand plus de billets sur internet? English translation pending
Bonjour
Nous voudrions visiter l'Alhambra le 28 ou le 29 avril prochains. Nous sommes donc quasiment 3 semaines avant. Mais plus de billets sur internet. Quelles sont les chances de pouvoir visiter malgré tout? Comment faire? En allant sur place.. Plutôt le matin? A quelle heure venir etc... Merci.
Nous voudrions visiter l'Alhambra le 28 ou le 29 avril prochains. Nous sommes donc quasiment 3 semaines avant. Mais plus de billets sur internet. Quelles sont les chances de pouvoir visiter malgré tout? Comment faire? En allant sur place.. Plutôt le matin? A quelle heure venir etc... Merci.
Vol dans les autobus de nuit en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Considérant qu'il y a de plus en plus de vol dans les bus de nuit en Thaïlande, je voulais faire le point en ce mois d'avril 2017 afin d'informer les voyageurs qui comme moi sont inquiets. Alors, je viens régulièrement en Thaïlande, et depuis quelques années, il y a de pkus en plus de vol dans les bus de nuit. Un ami policier m'a aidé à comprendre. Il y a belle et bien une mafia surtout concernant les agences de Khao San Road, à éviter à tout prix, même si c'est tentanpour sauver quelques baths. Si c'est moins cher qu'ailleur alors vaut mieux se méfier. Les groupes organisés vols dans la soute à bagages lors du trajet, ils ont tout le temps pour bien fouiller, voler et tout remettre en ordre sans se rendre compte, sauf en arrivant à l'hôtel. Ne rien laisser de valeurs dans les sacs en soute. Il y a une seconde mode plus efficace ou certain groupe organisé font entrer un léger gaz dans la climatisation pour endormir les gens et les dépouiller de l'argent, Iphone, appareil photo, etc., toujoyrs à partir des agences sur Khao San Road.
Nous avons fait beaucoup de recherche pour éviter d'avoir des ennuies et avons trouvé des solutions à transmettre.
1. Prendre les bus gouvernementaux à partir de la station Monchit. 2. Prendre le train, plus lent mais plus sûr car présence policière dans les wagons. 3. Prendre des compagnies plus éloignées de Khao San Road qui ont pignon sur rue. 4. Mettre passeport et argent dans une ceinture soys les pantalons lors des déplacements en bus de nuit. 5. Nous, afin de dissuader les voleurs en soute, nous avons utilisé le fameux duck tape pour mettre sur tout nos attaches de sac, et nous mettons une housse sur notre sac que nous mettons ensuite dans un sac de plastique que nous attachons à nouveau avec le duck tape. Arrivé à destination, il est facile de savour si quelqu'un a fouillé nos affaire puisqu'il est difficile de recoller parfaitement le sac de plastique sans laisser de trace. De plus, cela rend la tâche difficile pour les gros méchants.
Suggestion: Pour une compagnie près de Khao San Road, nous avons utilisé la compagnie de transport ( Thaisriram transport, 18, Chakrabongse Rd, 086-351-9290). Se sont des bus de couleur blanc, et le propriétaire est un ancien policier. Nous avons été assuré qu'il n'y aurait aucun problème avec cette compagnie, et de fait. Nous sommes partie à l'heure, avons reçu un service parfait, confort à bord, et surtout l'assurance de piuvoir dormir tranquille sans crainte. Nous svons été très satisfait.
Voilà pour se partage entre voyageur du monde
Bon voyage en Thaïlande dans ce pays merveilleux
Nous avons fait beaucoup de recherche pour éviter d'avoir des ennuies et avons trouvé des solutions à transmettre.
1. Prendre les bus gouvernementaux à partir de la station Monchit. 2. Prendre le train, plus lent mais plus sûr car présence policière dans les wagons. 3. Prendre des compagnies plus éloignées de Khao San Road qui ont pignon sur rue. 4. Mettre passeport et argent dans une ceinture soys les pantalons lors des déplacements en bus de nuit. 5. Nous, afin de dissuader les voleurs en soute, nous avons utilisé le fameux duck tape pour mettre sur tout nos attaches de sac, et nous mettons une housse sur notre sac que nous mettons ensuite dans un sac de plastique que nous attachons à nouveau avec le duck tape. Arrivé à destination, il est facile de savour si quelqu'un a fouillé nos affaire puisqu'il est difficile de recoller parfaitement le sac de plastique sans laisser de trace. De plus, cela rend la tâche difficile pour les gros méchants.
Suggestion: Pour une compagnie près de Khao San Road, nous avons utilisé la compagnie de transport ( Thaisriram transport, 18, Chakrabongse Rd, 086-351-9290). Se sont des bus de couleur blanc, et le propriétaire est un ancien policier. Nous avons été assuré qu'il n'y aurait aucun problème avec cette compagnie, et de fait. Nous sommes partie à l'heure, avons reçu un service parfait, confort à bord, et surtout l'assurance de piuvoir dormir tranquille sans crainte. Nous svons été très satisfait.
Voilà pour se partage entre voyageur du monde
Bon voyage en Thaïlande dans ce pays merveilleux
Roues vélo 26" dynamo pour tour du monde English translation pending
Bonjour,
Je commence actuellement le montage d'un vélo pour un tdm. J'ai un peu cherché mais je ne trouve pas spécialement ce que je veux sur internet. Cercle 26 pouces, moyeux dynamo à l'avant, xt à l'arrière. Passez-vous par un monteur de roues artisanales.
Je commence actuellement le montage d'un vélo pour un tdm. J'ai un peu cherché mais je ne trouve pas spécialement ce que je veux sur internet. Cercle 26 pouces, moyeux dynamo à l'avant, xt à l'arrière. Passez-vous par un monteur de roues artisanales.
Billets pour visiter l'Alhambra de Grenade English translation pending
Bonjour,
Souhaitant visiter l'Alhambra lors d'un prochain voyage en Andalousie, je pense effectuer ma réservation de billet sur internet dès que possible.
Sachant que l'on peut retirer ces tickets d'entrée en ville dans un magasin proche de la Plaza Nueva, ma question est la suivante : doit-on impérativement retirer ces billets le jour de la visite ou bien peut-on les imprimer à l'avance, par exemple la veille afin de ne pas perdre de temps le jour de visite ?
Merci de votre réponse.
Itinéraire Thaïlande du Sud English translation pending
Salut les Voyageurs ! 😉
Je m'envole pour un voyage seul en Thaïlande du 5 au 26 avril. Je suis en pleine organisation de mon itinéraire.
Premier soir j'arrive a 18h donc je vais dormir sur Bangkok. Je souhaite visiter Bangkok la dernière semaine & passer les deux première dans le sud de la Thaïlande. Donc le 6 je partirais vers le sud. On m'a conseillé Krabi ville car plus calme que Phuket & avec une superbe ambiance. Je compte faire beaucoup de snorkeling, randonnées si possible, visiter différentes îles. Aussi je vais louer une moto / un scout enfin on verra bien 😉
Alors petites questions : -Krabi est-elle une bonne destination pour mes envies ?
-Me conseillez vous de passer les 2 semaines au même endroit et de rayonner, partir sur les îles à la journée ? ou alors ça vaut vraiment le coup de dormir 2/3 nuit sur une île ?
-Est-il possible de louer un 2 roue à 19 ans en ayant un permis international ?
Comme vous l'aurez compris pour ce premier voyage je boycott le nord mais ce sera pour un prochain voyage, j'ai besoin de plage là ( pas vu la mer depuis 7 ans 😎) J'espère que vous pourrez éclaircir car la Thaïlande c'est l'inconnue pour moi & j'avoue que ça me fait un peu peur, merci ! 😇
Je m'envole pour un voyage seul en Thaïlande du 5 au 26 avril. Je suis en pleine organisation de mon itinéraire.
Premier soir j'arrive a 18h donc je vais dormir sur Bangkok. Je souhaite visiter Bangkok la dernière semaine & passer les deux première dans le sud de la Thaïlande. Donc le 6 je partirais vers le sud. On m'a conseillé Krabi ville car plus calme que Phuket & avec une superbe ambiance. Je compte faire beaucoup de snorkeling, randonnées si possible, visiter différentes îles. Aussi je vais louer une moto / un scout enfin on verra bien 😉
Alors petites questions : -Krabi est-elle une bonne destination pour mes envies ?
-Me conseillez vous de passer les 2 semaines au même endroit et de rayonner, partir sur les îles à la journée ? ou alors ça vaut vraiment le coup de dormir 2/3 nuit sur une île ?
-Est-il possible de louer un 2 roue à 19 ans en ayant un permis international ?
Comme vous l'aurez compris pour ce premier voyage je boycott le nord mais ce sera pour un prochain voyage, j'ai besoin de plage là ( pas vu la mer depuis 7 ans 😎) J'espère que vous pourrez éclaircir car la Thaïlande c'est l'inconnue pour moi & j'avoue que ça me fait un peu peur, merci ! 😇
Achats sur place / ravitaillement dans l'Ouest américain English translation pending
Hello,
Je commence à préparer la liste des achats pour le premier Walmart qu'on visitera (East LV, Walmart Super center). Mais j'ai aussi des questions sur le ravitaillement journalier.
1. Que faut il acheter sur place et donc ne pas oublier ? Dites moi ce qu'il manque ou inutile ou ce qu'il est mieux de ramener de chez nous. Dans ma liste j'ai:
- Réhausseur enfant - Glacière - Couvert / assiettes / gobelets - Adaptateur prise courant - GPS (si pas trouvé ici) - Lampe de poche / frontale - Lave-glace - Produit vaisselle - Lessive - Sacs étanches pour stocker les glaçons - Sacs poubelle
Et pour le ravito. auto / alimentation:
- Facile de trouver des stations service ? - Faire le plein dès que possible et avant les parcs ? - Faire le plein de glaçon ? - Facile de trouver des supermarchés alimentaires ? - Aire de pique-nique ? Aire autoroute déconseillé (je sais que ce n'est pas au bord de l'autoroute comme chez nous)
Voilà un début 😏😏
Merci
Je commence à préparer la liste des achats pour le premier Walmart qu'on visitera (East LV, Walmart Super center). Mais j'ai aussi des questions sur le ravitaillement journalier.
1. Que faut il acheter sur place et donc ne pas oublier ? Dites moi ce qu'il manque ou inutile ou ce qu'il est mieux de ramener de chez nous. Dans ma liste j'ai:
- Réhausseur enfant - Glacière - Couvert / assiettes / gobelets - Adaptateur prise courant - GPS (si pas trouvé ici) - Lampe de poche / frontale - Lave-glace - Produit vaisselle - Lessive - Sacs étanches pour stocker les glaçons - Sacs poubelle
Et pour le ravito. auto / alimentation:
- Facile de trouver des stations service ? - Faire le plein dès que possible et avant les parcs ? - Faire le plein de glaçon ? - Facile de trouver des supermarchés alimentaires ? - Aire de pique-nique ? Aire autoroute déconseillé (je sais que ce n'est pas au bord de l'autoroute comme chez nous)
Voilà un début 😏😏
Merci
Taxi de l'aéroport Delhi vers Panhar Ganj English translation pending
Bonjour,
quelqu'un peut me dire le prix d'un taxi prepaid de l'aéroport de Delhi
pour Main bazar? (panharganj) ça fait un moment que je ne suis pas arrivėe par Delhi... éventuellement me conseiller un hotel dans le coin, parmi les 3 ou 4 que j'ai
noté, prix modeste mais propre....pas plus de 15€
Merci!
Compte rendu croisière transatlantique Celebrity Reflection, du 9 octobre au 5 novembre 2016 English translation pending
22 octobre, Nice
22 octobre Nice villefranche

23 octobre Marseille
23 octobre Marseille
28 octobre Ténérife
28 octobre Ténérife.Compte rendu Celebrity Reflection, transatlantique, 21-10 au 5-11-2016
Après un séjour au Portugal, nous avons passé 4 jours à Rome avant l’embarquement. Notre appartement n’était pas très loin de la gare Termini, nous avons pu nous y rendre à pied. La gare est très grande, il faut faire attention pour entrer par le bon côté, car sinon il faut beaucoup marcher. Quais faciles d’accès, le trajet en train prend environ 45 minutes. En sortant de la gare à Civitavecchia, il faut prendre un autobus (géré par la municipalité) qui nous amène à un stationnement près du port et de là, des navettes des compagnies de croisières nous amènent au terminal. L’embarquement s’est très bien déroulé en quelques minutes.
Notre arrivée a été soulignée avec une coupe de champagne et les gens pouvaient circuler sur le bateau en attendant les bagages. Nous allons toujours voir si notre chambre est prête, la majorité du temps oui, mais là elle n’était pas prête, nous avons fait la connaissance de Vendy (celui qui s’occupe de la chambre) et nous avons laissé notre bagage. Nous sommes allés dîner à l’Ocean View Café, nos bagages sont arrivés assez tard sur la fin de l’après-midi.
Le bateau rien à ne dire, en très bon état, chambre et aires communes très propres. Nous prenons une cabine intérieure, car nous aimons la noirceur le matin. Nous avons fait une croisière sur l’Equinox en 2014 donc nous nous sommes retrouvés en terrain connu, le bateau à quelques détails est identique.
La nourriture est très bonne, que ce soit à l’Ocean View Café ou à la salle à manger principale. Le service est à la hauteur, les chaises de la salle à manger principale sont peu confortables pour le dos, j’ai demandé un coussin et les jours suivants le coussin arrivait sans que j’en fasse la demande 3 soirées (élégantes) et le reste formelles.
Nous avons été un peu déçus de ce changement de code vestimentaire, car disons que pour certains ça laissait à désirer. J’ai vu des personnes avec des jeans que j’aurais portés pour travailler dehors et pour les soirées élégantes, c’était pour certains vraiment décontractés, mais le bon côté pas de casse-tête à savoir comment s’habiller.
Select Dining : nous avons beaucoup aimé, pas de problème pour avoir une table à deux et pas d’attente, la personne à la réception nous reconnaissant et il nous donnait toujours la même table ou sinon celle d’à côté.
En gros, nous avons eu de bons spectacles, un qui fut très apprécié Tenors of Rock (X Factor U.K. 2013), chansons des années 70, 80, les quatre ont des voix incroyables et le sens du spectacle, nous aurions aimé qu’ils reviennent un 2e soir.
Nous arrivions autour de 20h30 pour avoir de bonnes places, à 21h le théâtre était pratiquement toujours plein.
À partir de 22h30, beaucoup d’activités, mais pour nous après le spectacle, nous allons nous coucher.
Nous ne sommes jamais importunés pour acheter des excursions, etc. sauf peut-être pour les forfaits boissons et restaurants de spécialités, mais ils n’insistent pas.
Débarquement à Miami avec délais, mais très bien organisé.
Points négatifs : Le froid, il faut absolument un gilet ou veston pour la salle à manger, théâtre et aires communes. Table à deux, beaucoup trop rapprochées. Nouveau code vestimentaire.
21.10 Embarquement
22.10 Nice villefranche sur mer, navette fluviale, la gare est à environ 10 minutes à pieds à droite de la sortie. Le train nous amène à Nice en 15 minutes. Comme ce n’était pas notre première visite, nous nous sommes promenés dans la ville et sur la Promenade des Anglais.
23.10 Marseille, navette jusqu’au centre-ville et nous avons pris le Up on Up off pour avoir un bon aperçu de la ville, ce qui est plaisant, c’est que nous pouvons débarquer et rembarquer à plusieurs endroits. Dîner sur le bord de la marina avec de la musique française (Joe Dassin), etc., Marseille belle découverte.
24/25.10 Barcelone, navette jusqu’au centre-ville, comme c’est notre 3e visite, nous nous promenons dans la ville. C’est vraiment plaisant 2 nuits au même endroit, nous avons pu aller souper en ville et revenir à minuit, l’accès au bateau est ouvert 24/24h.
26-27.10 En mer
28.10 Ténérife, notre 2e visite, comme en 2014 nous avions été visités le volcan, cette fois-ci, nous nous sommes promenés dans la ville.
20.10 au 5-11 Nous avons profit des chaises longues, des ventes sur le bateau, des encans de tableaux, juste assister à un encan, c’est une belle expérience.
Nous sommes entièrement satisfaits de notre croisière.
Temps de transit de 3 heures à l'aéroport Suvarnabhumi English translation pending
Bonjour. J'ai trouvé sur le forum des discussions mais aucune ne me correspondant totalement. Raison pour laquelle je me permets de poster cette nouvelle question. Nous allons au Cambodge dans 3 semaines. Notre premier vol de Zurich à Bangkok avec Swiss arrive à l'aéroport de BKK à 10h30 (matin) et nous sommes sur le point d'acheter notre vol suivant pour Phnom Penh avec Bangkok Airways. Nous souhaiterions idéalement prendre le vol de 13h30 car le suivant est à 17h30.
Ma première question est, comme nous ne pouvons pas faire le check-in pour Phnom Penh depuis Zurich (j'ai vérifié auprès de Swiss), nous devrons donc récupérer nos bagages et aller refaire le check-in chez Bangkok Airways. Est-ce-que 3 heures sont suffisantes ?
Question n°2 : pour passer d'un vol international à un autre vol international (sachant que l'on doit récupérer nos bagages) devons-nous vraiment passer par l'immigration ? N'y-a-t-il pas moyen de rester "en transit" ?
Je dois préciser que nous volerons en Business Class pour la 1ère fois... je ne sais pas si cela peut nous apporter des privilèges au niveau des temps de transit...😛
D'avance merci pour toute aide que vos pourrez m'apporter.
Ma première question est, comme nous ne pouvons pas faire le check-in pour Phnom Penh depuis Zurich (j'ai vérifié auprès de Swiss), nous devrons donc récupérer nos bagages et aller refaire le check-in chez Bangkok Airways. Est-ce-que 3 heures sont suffisantes ?
Question n°2 : pour passer d'un vol international à un autre vol international (sachant que l'on doit récupérer nos bagages) devons-nous vraiment passer par l'immigration ? N'y-a-t-il pas moyen de rester "en transit" ?
Je dois préciser que nous volerons en Business Class pour la 1ère fois... je ne sais pas si cela peut nous apporter des privilèges au niveau des temps de transit...😛
D'avance merci pour toute aide que vos pourrez m'apporter.
Codes de réduction pour location de voiture aux États-Unis English translation pending
Bonjour
Je pense que l'on pourrait mettre en commun nos codes de réductions récents qui marchent (j'en ai noté plein mais j'ai bien l'impression qu'ils ne marchent plus)
Pour AVIS j'ai J046307 mais il ne marche pas.
Par contre bon plan -5% chez avis avec Igraal
Igraal marche aussi chez hertz et autoeurope
Je cherche activement un bon tarif pour cet été je suis passé à côté d'un bon tarif sur avis.es
Je suis super déçue alors je fouille
Je cherche activement un bon tarif pour cet été je suis passé à côté d'un bon tarif sur avis.es
Je suis super déçue alors je fouille
"The Wave" trip... Une grosse semaine dans les Red Rocks en octobre 2016 English translation pending
Voilà voilà voilà...
(Attention ce carnet comprend des trucs un peu « perso », des anecdotes, du ressenti, etc… libre aux lecteurs de ne regarder que les photos… lol mais vous pouvez déjà descendre de quelques lignes dans ce cas. J’écris comme je parle, c’est bien connu, et je parle beaucoup… )
Mise en place des personnages et organisation (il vous faudra attendre un peu pour les photos)…
Le 1er juillet, 17h50 heure locale Belge, je reçois un mail qui commence de la même manière que les précédents, reçus depuis presque 4 ans...
" Do not reply to this message.
This email address is used strictly for emailing lottery information.
Lottery run date: July 1, 2016 " ...
Mais la phrase suivante était plus intéressante que d’habitude…
“Congratulations, Yves Deneyer!
You were selected in our lottery application process for a Coyote Buttes North permit.”
Ce qui s’est passé à cette minute-là a été assez psychédélique… une succession de bonds de joie, de cris, de “Yessss !” qui ont animé toute la maison…
Depuis le temps que j’attendais ça…
J’avais introduit la demande pour deux personnes, et j’ai obtenu les deux places, pour le 6 octobre.
J’ai fait cette demande pour tous les mois de mai, juin, septembre et octobre depuis 2012. Juillet et août sont réservés aux vacances en famille et j’ai toujours assez bien de travail…
Donc, il me fallait commencer à organiser le trip. Je n’allais pas partir « que » pour The Wave, et ma wish list est bien remplie depuis toutes ces années et ces voyages là-bas.
C’est ma 8ème visite dans l’ouest, et c’est une drogue. En fait, tant que je n’aurai pas vu tout ce qu’il y a à voir (et cela ne fait qu’augmenter année après année, merci VF !), je ne m’arrêterai pas…
Je suis indépendant, donc partir plus de 9-10 jours est inconcevable. En 2013 j’étais parti seul, mais les enfants sont maintenant plus grands. Grande question : si Valérie ma compagne m’accompagne, mes parents s’occuperont ils des enfants ? Un coup de fil et c’est réglé. Bon, ça sera la première fois qu’on part sans eux. Première fois qu’ils dorment ailleurs plus d’une nuit…
Il est prévu que Valérie s’installe comme indépendante le 3 octobre, ça attendra bien une dizaine de jours.
Quelques clics, et les vols sont réservés, et les hotels ne tardent pas, en suivant une liste de spots à voir et un itinéraire bien précis, qui permet quand-même des modifications suivant la météo.
Voici en gros ce qui est prévu :
3 octobre : vols Bruxelles-Chicago / Chicago-Las Vegas, prise véhicule Alamo – Mesquite
4 octobre : Snow Canyon St Park, The Vortex, Yant Flat – St George
5 octobre : Yant Flat Sunrise, route vers Kanab, BLM, Yellow Rock, Candyland – Kanab
6 octobre : Coyote Bute North – Kanab
7 octobre : matin repos/courses, Coyote Bute South, White Pocket – nuit WP
8 octobre : White Pocket, retour Kanab, Toadstool Hoodoos, Kanab
9 octobre : White domes, Huricane
10 octobre : red cliffs, Valley Of Fire, Las Vegas
11 octobre : Red Rock Canyon, quelques trucs de bagnoles, Las Vegas
12 octobre : remise véhicule, vols retour vers Bruxelles
13 octobre : arrivée Bruxelles
Ce n’est pas énorme, mais assez concentré.
Il est clair qu’en partant avec Valérie, je suis pertinemment conscient que ce n’est pas la même chose que seul. Même si elle « suit » très bien, suivre un passionné de photo est chiant à mourir… Elle connait ça depuis des années, que ça soit pour les vacances ou pour les sorties mycologiques, basées principalement sur la photo. On avisera.
Ici, je ne pars quasiment QUE pour la photo, disons que c’est mon but premier.
Ensuite je contacte quelques outfitters pour la nuit à White Pocket. D'ailleurs, je me suis empressé de réserver 2 permis pour le 7 à CBS dès l'ouverture du calendrier d'octobre sur le site du BLM... Il faut aller vite, ça part comme des petits pains...
Je contacte d’abord les Dodson, qui ne me répondront jamais (deux mails envoyés). ?!?
Les tours organisés font en général Coyote Bute South et White Pocket à la journée, mais je veux dormir là pour pouvoir faire des photos au sunset ET au sunrise.
Il n’y a que Dreamland Safari Tour et Grand Circle Tours qui me répondent. Pour DST, c’est très rapide. Le gars propose de de me téléphoner pour voir exactement ce que je veux faire. Professionnel. Je choisirai donc DST. Le prix est important, puisque c’est un Custom Tour et que nous ne sommes que deux. De deux à six le prix est quasiment pareil, puisque l’installation du campement, les trajets etc, sont identiques. A part quelques steaks en plus, rien ne change de 2 à 6 personnes. Je suis indépendant, je travaille souvent en régie, donc je comprends tout à fait le tarif demandé. Ca se fera du 7 à midi au 8 à midi.
Tout est booké en une grosse semaine, avec les réservations d’hôtels/motels via Hotels.com, avec des possibilités d’annulation. Voiture comme d’habitude chez Alamo, via le lien de Lost in USA pour avoir une remise.
Grosse préparation des trails, points GPS, souvent aidé par des gentils membres de VF qui se reconnaitront et que je remercie une fois de plus.
Les vacances de juillet sont réservées depuis quelques mois. Deux semaines dans les Alpes, Vallouise et Aussois. Oui, quand on ne va pas aux US, on est à la montagne. On marche, et on marche, et on marche…
Mais voilà, première rando du premier jour de la première semaine, grosse douleur au pied droit pour Valérie… Elle a mordu sur sa chique pour une rando glaciaire quelques jours après, mais le diagnostic est posé : tendinite… 🙁
Bon ben, les USA c’est pour octobre, d’ici là ça devrait aller, non ?
Ben non… kiné, acuponcture, et finalement ce sertont les ondes de choc qui amélioreront « un peu » la situation. Mais tant pis, on fera avec. On se dit que si jamais elle ne sait pas marcher du tout, j’ai une assurance voyage annuelle, on annulera son vol et je partirai seul.
Une semaine avant le départ, ça commence à aller mieux. Alleye, on tente le coup à deux. Je commande vite fait des Talkie Walkie 8 kms de portée (en ligne droite, lol).
On sait déjà que les White Domes je les ferai seul, elle patientera en bas, siestera, écrira son carnet, etc… Pour le reste ce ne sont pas des longs trails.
On y va…
3 octobre.
Les vols se déroulent sans encombre. On mange un bout à Chicago ORD chez Chili’s bar, et en mordant un Onion Ring, la croute se casse et la rondelle d’oignon me brûle le menton… une trace rouge pendant quelques jours… on s’en fout, ce n’est pas moi qu’on va photographier…
Arrivée Las Vegas, il ne fait pas trop chaud, on file chez Alamo en priant pour trouver un véhicule correct… Premiers soucis de carte de crédit. Oui, seulement 3 jours avant de partir, je me suis rappelé qu'il faut activer les Visa pour une utilisation aux USA. Ce n'était pas le cas lors de mes derniers voyages, donc je n'y avait pas pensé, et je l'ai fait sur le tard. Le problème c'est qu'il faut quelques jours pour que ça soit actif. Donc obligé de régler la "deposit" en liquide. Evidemment jusqu'au mardi ça posera des problèmes aussi dans les hôtels, mais rien d'insurmontable. J’arrive sur le parking et paf, un grand Cherokee sur le parking. Je sais que c’est top, donc je saute dessus (c’est ce que j’ai ici comme véhicule), les pneus sont bons, il y a une roue de secours. Nickel. Direction Mesquite. J’aime bien le Holiday in Express, ça rapproche de l’Utah, il est à 2 pas de l’autoroute mais en hauteur, et surtout à 2 pas d’un Supercenter Wallmart. Donc on commence par les courses habituelles (glacière à roulettes, boissons, trail mix, et quelques petits trucs) et dodo… Val n’a pas trop mal au pied, super.
4 octobre.
La nuit je pense à un truc : et si la Jeep n’était qu’un 4x2 ? Aux USA elle existe en 4x2… Et ouiiiiiiii, c’est un 4x2. Bon ben, à part la piste pour White Domes, je connais les autres pistes et je sais que ça passera. Je préfère un 4x2 bien haut, avec de bons pneus qu’un AWD merdique comme les autres qui étaient sur le parking… On fera avec. La météo s'annonce bonne. Fraiche, mais ensoleillée jusque fin de semaine, après c'est à voir...
On s’apprête pour démarrer vers Snow Canyon. Biiiiip, un témoin s'allume, ça sonne : pneu arrière gauche perte de pression ! Pfffff. Ça commence. Peut-être bêtement un manque de pression. Je m’arrête à St George, et je regonfle. On verra.
On arrive à Snow Canyon : la gentille préposée nous dit que le parc est fermé aux voitures, en cause une course cycliste (hill climb). Je ne porte pas le vélo de route dans mon cœur, encore moins maintenant. Je vois sur le GPS que Jenny’s Canyon n’est pas loin, donc on se gare avant l���entrée du parc, on marche, et là, la même dame m’arrête, ah mais le parc est fermé aux promeneurs aussi… Grrr vous ne pouviez pas me le dire tout de suite… lol… Bon, ça ne sert à rien de râler, allons au Vortex directement. Entre temps, la pression a chuté dans le pneu. Je m’arrête sur le parking du point de vue sur Snow Canyon, et je cherche la cause… un clou, côté intérieur à 1 cm du bord. On a eu la voiture comme ça vindedjousss. La poisse, je suis persuadé qu’ils ne voudront pas réparer c’est trop près du bord. Premier garage : 1h30 d’attente, trop long. 2ème garage : on ne peut pas réparer. 3ème garage : on ne peut pas réparer… là je m’excite un peu, j’ai bossé 12 ans dans l’automobile, et j’ai posé des mèches sur ce genre de fuite. « Ah mais non Mr, aux USA on ne peut pas poser de mèche, uniquement des patch par l’intérieur et le clou est trop près du bord. Mais il y a un Autozone plus bas (10 blocs) vous pouvez aller chercher le kit et le poser vous-même ici »… Bon ben, le pire c’est que j’ai un kit comme ça à la maison… j’achète vite fait les mèches, et je remonte au garage. Je pose la mèche moi-même, non sans bien rigoler avec le petit mexicain qui bosse là. Première fois qu’il rencontre un Belge, il est tout content.
Ca y est , on peut enfin partir dans la nature, le calme !!!
On arrive sur le parking du Vortex, et là 3 gros véhicules, et une dizaine de locaux… qui font un vacarme ahurissant, pour le calme on repassera… On démarre en même temps qu’un groupe de femmes d’une soixantaine d’année, on discute, puis je décide d’accélérer pour arriver les premiers au « trou »…un peu marre d’entre caqueter… Chouette endroit, calme, ça met bien dans l’ambiance des brainrocks et red rocks… On photographie les dadames, elles font pareil pour nous. On rigole bien…
Retour voiture, et direction Yant Flat. J’ai une trace GPX à suivre pour découvrir l’endroit, mais c’est ultra vaste… Val commence à ressentir une douleur dans le pied, donc décide de rester sur le bord du site. Zut on a oublié les Talkie dans la voiture, ce n’est pas une habitude. Je cours, je saute. Bon, je ne trouve pas le site extraordinaire, mais c’est surtout qu’il y a un vent à décorner les bœufs ! On va vers la suite du plateau, et le vent est encore plus fort. Val, qui me suit toujours à quelques mètres, me dépasse et se met à crier « AAaaaah, un serpent !! » . Je la rassure « Mais non, c’est un lézard… » « Si si c’est un serpent !» Je tape du pied, et effectivement, un petit serpent, mais rapide comme l’éclair ! Du coup, je pars faire quelques photos et elle n’osera même pas s’asseoir, restant debout avec une grosse pierre dans chaque main… Lol elle m’aura bien fait rire.
Mon intention était de rester jusqu’au sunset, mais franchement le vent est vraiment fort, et Val n’a pas envie de retourner à la voiture dans la pénombre à cause du serpent… Alleye, direction l’hôtel… 45 minutes de piste, je pense que demain matin je ne reviendrai pas, le site ne m’a pas vraiment emballé. mon avis il faut descendre plus bas directement, je le vois sur la trace GPX, mais on en avait pas trop envie ni l’un ni l’autre. Stop au Taco Bell qu’on apprécie assez pour avoir rentré les adresses des différents Taco Bell dans le GPS…
Quelques photos de la journée…

Les pipelettes au départ de The Vortex







(Attention ce carnet comprend des trucs un peu « perso », des anecdotes, du ressenti, etc… libre aux lecteurs de ne regarder que les photos… lol mais vous pouvez déjà descendre de quelques lignes dans ce cas. J’écris comme je parle, c’est bien connu, et je parle beaucoup… )
Mise en place des personnages et organisation (il vous faudra attendre un peu pour les photos)…
Le 1er juillet, 17h50 heure locale Belge, je reçois un mail qui commence de la même manière que les précédents, reçus depuis presque 4 ans...
" Do not reply to this message.
This email address is used strictly for emailing lottery information.
Lottery run date: July 1, 2016 " ...
Mais la phrase suivante était plus intéressante que d’habitude…
“Congratulations, Yves Deneyer!
You were selected in our lottery application process for a Coyote Buttes North permit.”
Ce qui s’est passé à cette minute-là a été assez psychédélique… une succession de bonds de joie, de cris, de “Yessss !” qui ont animé toute la maison…
Depuis le temps que j’attendais ça…
J’avais introduit la demande pour deux personnes, et j’ai obtenu les deux places, pour le 6 octobre.
J’ai fait cette demande pour tous les mois de mai, juin, septembre et octobre depuis 2012. Juillet et août sont réservés aux vacances en famille et j’ai toujours assez bien de travail…
Donc, il me fallait commencer à organiser le trip. Je n’allais pas partir « que » pour The Wave, et ma wish list est bien remplie depuis toutes ces années et ces voyages là-bas.
C’est ma 8ème visite dans l’ouest, et c’est une drogue. En fait, tant que je n’aurai pas vu tout ce qu’il y a à voir (et cela ne fait qu’augmenter année après année, merci VF !), je ne m’arrêterai pas…
Je suis indépendant, donc partir plus de 9-10 jours est inconcevable. En 2013 j’étais parti seul, mais les enfants sont maintenant plus grands. Grande question : si Valérie ma compagne m’accompagne, mes parents s’occuperont ils des enfants ? Un coup de fil et c’est réglé. Bon, ça sera la première fois qu’on part sans eux. Première fois qu’ils dorment ailleurs plus d’une nuit…
Il est prévu que Valérie s’installe comme indépendante le 3 octobre, ça attendra bien une dizaine de jours.
Quelques clics, et les vols sont réservés, et les hotels ne tardent pas, en suivant une liste de spots à voir et un itinéraire bien précis, qui permet quand-même des modifications suivant la météo.
Voici en gros ce qui est prévu :
3 octobre : vols Bruxelles-Chicago / Chicago-Las Vegas, prise véhicule Alamo – Mesquite
4 octobre : Snow Canyon St Park, The Vortex, Yant Flat – St George
5 octobre : Yant Flat Sunrise, route vers Kanab, BLM, Yellow Rock, Candyland – Kanab
6 octobre : Coyote Bute North – Kanab
7 octobre : matin repos/courses, Coyote Bute South, White Pocket – nuit WP
8 octobre : White Pocket, retour Kanab, Toadstool Hoodoos, Kanab
9 octobre : White domes, Huricane
10 octobre : red cliffs, Valley Of Fire, Las Vegas
11 octobre : Red Rock Canyon, quelques trucs de bagnoles, Las Vegas
12 octobre : remise véhicule, vols retour vers Bruxelles
13 octobre : arrivée Bruxelles
Ce n’est pas énorme, mais assez concentré.
Il est clair qu’en partant avec Valérie, je suis pertinemment conscient que ce n’est pas la même chose que seul. Même si elle « suit » très bien, suivre un passionné de photo est chiant à mourir… Elle connait ça depuis des années, que ça soit pour les vacances ou pour les sorties mycologiques, basées principalement sur la photo. On avisera.
Ici, je ne pars quasiment QUE pour la photo, disons que c’est mon but premier.
Ensuite je contacte quelques outfitters pour la nuit à White Pocket. D'ailleurs, je me suis empressé de réserver 2 permis pour le 7 à CBS dès l'ouverture du calendrier d'octobre sur le site du BLM... Il faut aller vite, ça part comme des petits pains...
Je contacte d’abord les Dodson, qui ne me répondront jamais (deux mails envoyés). ?!?
Les tours organisés font en général Coyote Bute South et White Pocket à la journée, mais je veux dormir là pour pouvoir faire des photos au sunset ET au sunrise.
Il n’y a que Dreamland Safari Tour et Grand Circle Tours qui me répondent. Pour DST, c’est très rapide. Le gars propose de de me téléphoner pour voir exactement ce que je veux faire. Professionnel. Je choisirai donc DST. Le prix est important, puisque c’est un Custom Tour et que nous ne sommes que deux. De deux à six le prix est quasiment pareil, puisque l’installation du campement, les trajets etc, sont identiques. A part quelques steaks en plus, rien ne change de 2 à 6 personnes. Je suis indépendant, je travaille souvent en régie, donc je comprends tout à fait le tarif demandé. Ca se fera du 7 à midi au 8 à midi.
Tout est booké en une grosse semaine, avec les réservations d’hôtels/motels via Hotels.com, avec des possibilités d’annulation. Voiture comme d’habitude chez Alamo, via le lien de Lost in USA pour avoir une remise.
Grosse préparation des trails, points GPS, souvent aidé par des gentils membres de VF qui se reconnaitront et que je remercie une fois de plus.
Les vacances de juillet sont réservées depuis quelques mois. Deux semaines dans les Alpes, Vallouise et Aussois. Oui, quand on ne va pas aux US, on est à la montagne. On marche, et on marche, et on marche…
Mais voilà, première rando du premier jour de la première semaine, grosse douleur au pied droit pour Valérie… Elle a mordu sur sa chique pour une rando glaciaire quelques jours après, mais le diagnostic est posé : tendinite… 🙁
Bon ben, les USA c’est pour octobre, d’ici là ça devrait aller, non ?
Ben non… kiné, acuponcture, et finalement ce sertont les ondes de choc qui amélioreront « un peu » la situation. Mais tant pis, on fera avec. On se dit que si jamais elle ne sait pas marcher du tout, j’ai une assurance voyage annuelle, on annulera son vol et je partirai seul.
Une semaine avant le départ, ça commence à aller mieux. Alleye, on tente le coup à deux. Je commande vite fait des Talkie Walkie 8 kms de portée (en ligne droite, lol).
On sait déjà que les White Domes je les ferai seul, elle patientera en bas, siestera, écrira son carnet, etc… Pour le reste ce ne sont pas des longs trails.
On y va…
3 octobre.
Les vols se déroulent sans encombre. On mange un bout à Chicago ORD chez Chili’s bar, et en mordant un Onion Ring, la croute se casse et la rondelle d’oignon me brûle le menton… une trace rouge pendant quelques jours… on s’en fout, ce n’est pas moi qu’on va photographier…
Arrivée Las Vegas, il ne fait pas trop chaud, on file chez Alamo en priant pour trouver un véhicule correct… Premiers soucis de carte de crédit. Oui, seulement 3 jours avant de partir, je me suis rappelé qu'il faut activer les Visa pour une utilisation aux USA. Ce n'était pas le cas lors de mes derniers voyages, donc je n'y avait pas pensé, et je l'ai fait sur le tard. Le problème c'est qu'il faut quelques jours pour que ça soit actif. Donc obligé de régler la "deposit" en liquide. Evidemment jusqu'au mardi ça posera des problèmes aussi dans les hôtels, mais rien d'insurmontable. J’arrive sur le parking et paf, un grand Cherokee sur le parking. Je sais que c’est top, donc je saute dessus (c’est ce que j’ai ici comme véhicule), les pneus sont bons, il y a une roue de secours. Nickel. Direction Mesquite. J’aime bien le Holiday in Express, ça rapproche de l’Utah, il est à 2 pas de l’autoroute mais en hauteur, et surtout à 2 pas d’un Supercenter Wallmart. Donc on commence par les courses habituelles (glacière à roulettes, boissons, trail mix, et quelques petits trucs) et dodo… Val n’a pas trop mal au pied, super.
4 octobre.
La nuit je pense à un truc : et si la Jeep n’était qu’un 4x2 ? Aux USA elle existe en 4x2… Et ouiiiiiiii, c’est un 4x2. Bon ben, à part la piste pour White Domes, je connais les autres pistes et je sais que ça passera. Je préfère un 4x2 bien haut, avec de bons pneus qu’un AWD merdique comme les autres qui étaient sur le parking… On fera avec. La météo s'annonce bonne. Fraiche, mais ensoleillée jusque fin de semaine, après c'est à voir...
On s’apprête pour démarrer vers Snow Canyon. Biiiiip, un témoin s'allume, ça sonne : pneu arrière gauche perte de pression ! Pfffff. Ça commence. Peut-être bêtement un manque de pression. Je m’arrête à St George, et je regonfle. On verra.
On arrive à Snow Canyon : la gentille préposée nous dit que le parc est fermé aux voitures, en cause une course cycliste (hill climb). Je ne porte pas le vélo de route dans mon cœur, encore moins maintenant. Je vois sur le GPS que Jenny’s Canyon n’est pas loin, donc on se gare avant l���entrée du parc, on marche, et là, la même dame m’arrête, ah mais le parc est fermé aux promeneurs aussi… Grrr vous ne pouviez pas me le dire tout de suite… lol… Bon, ça ne sert à rien de râler, allons au Vortex directement. Entre temps, la pression a chuté dans le pneu. Je m’arrête sur le parking du point de vue sur Snow Canyon, et je cherche la cause… un clou, côté intérieur à 1 cm du bord. On a eu la voiture comme ça vindedjousss. La poisse, je suis persuadé qu’ils ne voudront pas réparer c’est trop près du bord. Premier garage : 1h30 d’attente, trop long. 2ème garage : on ne peut pas réparer. 3ème garage : on ne peut pas réparer… là je m’excite un peu, j’ai bossé 12 ans dans l’automobile, et j’ai posé des mèches sur ce genre de fuite. « Ah mais non Mr, aux USA on ne peut pas poser de mèche, uniquement des patch par l’intérieur et le clou est trop près du bord. Mais il y a un Autozone plus bas (10 blocs) vous pouvez aller chercher le kit et le poser vous-même ici »… Bon ben, le pire c’est que j’ai un kit comme ça à la maison… j’achète vite fait les mèches, et je remonte au garage. Je pose la mèche moi-même, non sans bien rigoler avec le petit mexicain qui bosse là. Première fois qu’il rencontre un Belge, il est tout content.
Ca y est , on peut enfin partir dans la nature, le calme !!!
On arrive sur le parking du Vortex, et là 3 gros véhicules, et une dizaine de locaux… qui font un vacarme ahurissant, pour le calme on repassera… On démarre en même temps qu’un groupe de femmes d’une soixantaine d’année, on discute, puis je décide d’accélérer pour arriver les premiers au « trou »…un peu marre d’entre caqueter… Chouette endroit, calme, ça met bien dans l’ambiance des brainrocks et red rocks… On photographie les dadames, elles font pareil pour nous. On rigole bien…
Retour voiture, et direction Yant Flat. J’ai une trace GPX à suivre pour découvrir l’endroit, mais c’est ultra vaste… Val commence à ressentir une douleur dans le pied, donc décide de rester sur le bord du site. Zut on a oublié les Talkie dans la voiture, ce n’est pas une habitude. Je cours, je saute. Bon, je ne trouve pas le site extraordinaire, mais c’est surtout qu’il y a un vent à décorner les bœufs ! On va vers la suite du plateau, et le vent est encore plus fort. Val, qui me suit toujours à quelques mètres, me dépasse et se met à crier « AAaaaah, un serpent !! » . Je la rassure « Mais non, c’est un lézard… » « Si si c’est un serpent !» Je tape du pied, et effectivement, un petit serpent, mais rapide comme l’éclair ! Du coup, je pars faire quelques photos et elle n’osera même pas s’asseoir, restant debout avec une grosse pierre dans chaque main… Lol elle m’aura bien fait rire.
Mon intention était de rester jusqu’au sunset, mais franchement le vent est vraiment fort, et Val n’a pas envie de retourner à la voiture dans la pénombre à cause du serpent… Alleye, direction l’hôtel… 45 minutes de piste, je pense que demain matin je ne reviendrai pas, le site ne m’a pas vraiment emballé. mon avis il faut descendre plus bas directement, je le vois sur la trace GPX, mais on en avait pas trop envie ni l’un ni l’autre. Stop au Taco Bell qu’on apprécie assez pour avoir rentré les adresses des différents Taco Bell dans le GPS…
Quelques photos de la journée…

Les pipelettes au départ de The Vortex







La vie de tous les jours au Vénézuela English translation pending
Bonjour à tous,
voilà je recherche des informations récentes sur le Venezuela le top ce serait de la part de français vivant dans ce pays pour avoir de réelles informations sur la vie de tous les jours, est il facile de trouver des hôtels, se nourrir, restaurants, coût de la vie et pour la sécurité aussi, questions qui peuvent paraître bizarre mais d'après ce qu'on entends de ce pays il y a de quoi s'en inquiéter, donc voila j'espère que l'on pourra m'aider car j'ai vraiment envie de visiter ce pays. Merci
voilà je recherche des informations récentes sur le Venezuela le top ce serait de la part de français vivant dans ce pays pour avoir de réelles informations sur la vie de tous les jours, est il facile de trouver des hôtels, se nourrir, restaurants, coût de la vie et pour la sécurité aussi, questions qui peuvent paraître bizarre mais d'après ce qu'on entends de ce pays il y a de quoi s'en inquiéter, donc voila j'espère que l'on pourra m'aider car j'ai vraiment envie de visiter ce pays. Merci
On part en vadrouille en Birmanie! English translation pending
Jour 1 (14 février) - Joyeuse Saint-Valentin !
Ma chère bachelorette, cette année, pour la Saint Valentin, je vais te sortir le grand jeu ! Je vais t’emmener dans un restaurant digne de ton standing... Mais non, pourquoi veux-tu toujours aller au Flunch, tu mérites mieux que ça, quand même !?!… Et tu n’auras pas non plus droit à une petite auberge de campagne… Ni même à un resto branché du centre-ville… Non, cette année, je me suis surpassé pour marquer cet événement d’une pierre jaune ! Au menu de la Saint Valentin, ce sera plateau repas made in Ukraine Airlines ! Original, n’est-ce pas ? Et devine quoi ?... Un vol est même compris dans le prix du repas ! Du coup, on en profitera pour rester les trois prochaines semaines là où le commandant de bord décidera de nous parachuter… Je viens de m’entretenir avec lui et attention… roulement de tambourin… ce sera en Birmanie !!! « Alors là, non ! Y en a marre de chez marre de payer des rançons pour des gens comme vous qui voyagent dans des pays qui craignent !… Qu’est-ce que vous allez faire dans ce pays totalitaire, encore ? Tu vas peut-être me dire que c'est pour ses régions encore interdites aux étrangers ? Ou alors pour son conflit tribal ? A moins que ce ne soit pour vivre aux côtés de sa population, une des plus pauvres au monde ? »
Je savais que je n’pouvais pas compter sur toi, lâcheur !… Une personne censée et intelligente m’aurait plutôt dit, la Birmanie, pourquoi pas ??? Déjà, l'Asie est le terrain de jeu idéal en cette ère glaciaire de février. Ensuite, les carnets de route que je me suis injecté depuis plusieurs années en intraveineuse m’ont contraint et forcé à inscrire cette destination sur ma sacrosainte longue liste de souhaits de voyage. Enfin, les yeux pétillants de nos routards d’amis Jérôme et Chloé à l'évocation de leur voyage là-bas ont fait le reste, c’est-à-dire faire gagner au classement les nombreuses et précieuses places à la Birmanie afin qu’elle arrive touuuuut là-haut, en tête de cette liste ! Et puis un repas de Saint Valentin chez Ukraine Airlines à mille sept cents euros pour quatre, ça ne pouvait pas se refuser ! Donc le Myanmar, je valide !
« Alors là, je ne comprends plus rien à ton histoire à dormir debout ! Il y a encore deux minutes, tu disais que c’était en Birmanie que vous partiez, non ? » Ben oui, première info pour toi, la Birmanie est au Myanmar ce qu’est le Ceylan pour le Sri Lanka... Ok, vus tes yeux tout estomaqués, je pense que ma métaphore n’a pas abouti au résultat escompté… Et la Gaule pour la France, tu comprends mieux comme ça ?... En fait, le Myanmar est le nouveau sobriquet de la Birmanie depuis 1989, date à laquelle la junte militaire en place a décidé de rebaptiser le pays pour cause de… Ah non, en fait, ils n’avaient pas vraiment de raison… Mais bon, au final, doit-on dire « Birmanie » ou « Myanmar » ? La célèbre Aung San Suu Kyi a déclaré à ce sujet : « Les militaires ont rebaptisé le pays contre la volonté du peuple, nous continuerons pour notre part à l'appeler Birmanie et nous ne reviendrons pas sur cette décision ». Sauf que comme tu le sais peut-être, la junte a enfermé Aung San Suu Kyi de nombreuses années à cause de son opposition au pouvoir. Du coup, dans ce carnet, j’emploierai les deux termes simplement pour m’éviter des répétitions, mais sur place, fais ce qu’il te plait, mais moi, ce sera Myanmar pour éviter de finir le séjour en taule !
Bon, lorsque tu m’as interrompu, je disais donc que le Myanmar, je valide ! Et plutôt mille fois qu’une ! Donc si tu as d’autres questions, n’hésite pas… : « Quand aura lieu votre petite sauterie ? - En février, mais ça, je l’ai déjà dit ! - Avec qui ? - On prend les mêmes zigotos et on r’commence, soit les personnes à peu près normales que voici : Anna la chieuse (ma fille de 8 ans), Sasha la chieuse (ma seconde fille de 5 ans), Sandrine la chieuse (ma femme), et moi, le tour-opérateur de A comme « Aéroport » jusqu’à Z comme « Z’était drôlement bien ! » Enfin, ça, c’est c’que j’espère… - Où ? - La boucle classique, Mandalay, Bagan, Inle, Rangoon et deux trois aventures par-ci par-là dans des coins moins fréquentés. Mais ça, on aura l’occasion d’en reparler un peu plus tard... - En combien de temps ? - Seulement trois semaines… - Pourquoi dis-tu « seulement trois semaines » ? - Ben à ton avis ?... Parce que Herr Colonel Sandrine n’a pas voulu plus, pardi !!! Et puis tu m’en poses, toi, des questions !!! Allez, au lieu de me faire perdre mon temps avec tes questions, au lieu de déguster ta petite coupe de champagne pour la Saint Valentin, n’as-tu pas plutôt envie d’un petit verre d’alcool de riz, n’as-tu pas plutôt envie de partir avec nous vers de nouvelles aventures pour te réchauffer entre deux perturbations ? Si ? Et bien suis-nous et tais-toi !!! »
La suite bientôt... mais déjà dispo sur mon blog (avec photos)... http://onpartenvadrouille.over-blog.com/2015/02/joyeuse-saint-valentin.html
Ma chère bachelorette, cette année, pour la Saint Valentin, je vais te sortir le grand jeu ! Je vais t’emmener dans un restaurant digne de ton standing... Mais non, pourquoi veux-tu toujours aller au Flunch, tu mérites mieux que ça, quand même !?!… Et tu n’auras pas non plus droit à une petite auberge de campagne… Ni même à un resto branché du centre-ville… Non, cette année, je me suis surpassé pour marquer cet événement d’une pierre jaune ! Au menu de la Saint Valentin, ce sera plateau repas made in Ukraine Airlines ! Original, n’est-ce pas ? Et devine quoi ?... Un vol est même compris dans le prix du repas ! Du coup, on en profitera pour rester les trois prochaines semaines là où le commandant de bord décidera de nous parachuter… Je viens de m’entretenir avec lui et attention… roulement de tambourin… ce sera en Birmanie !!! « Alors là, non ! Y en a marre de chez marre de payer des rançons pour des gens comme vous qui voyagent dans des pays qui craignent !… Qu’est-ce que vous allez faire dans ce pays totalitaire, encore ? Tu vas peut-être me dire que c'est pour ses régions encore interdites aux étrangers ? Ou alors pour son conflit tribal ? A moins que ce ne soit pour vivre aux côtés de sa population, une des plus pauvres au monde ? »
Je savais que je n’pouvais pas compter sur toi, lâcheur !… Une personne censée et intelligente m’aurait plutôt dit, la Birmanie, pourquoi pas ??? Déjà, l'Asie est le terrain de jeu idéal en cette ère glaciaire de février. Ensuite, les carnets de route que je me suis injecté depuis plusieurs années en intraveineuse m’ont contraint et forcé à inscrire cette destination sur ma sacrosainte longue liste de souhaits de voyage. Enfin, les yeux pétillants de nos routards d’amis Jérôme et Chloé à l'évocation de leur voyage là-bas ont fait le reste, c’est-à-dire faire gagner au classement les nombreuses et précieuses places à la Birmanie afin qu’elle arrive touuuuut là-haut, en tête de cette liste ! Et puis un repas de Saint Valentin chez Ukraine Airlines à mille sept cents euros pour quatre, ça ne pouvait pas se refuser ! Donc le Myanmar, je valide !
« Alors là, je ne comprends plus rien à ton histoire à dormir debout ! Il y a encore deux minutes, tu disais que c’était en Birmanie que vous partiez, non ? » Ben oui, première info pour toi, la Birmanie est au Myanmar ce qu’est le Ceylan pour le Sri Lanka... Ok, vus tes yeux tout estomaqués, je pense que ma métaphore n’a pas abouti au résultat escompté… Et la Gaule pour la France, tu comprends mieux comme ça ?... En fait, le Myanmar est le nouveau sobriquet de la Birmanie depuis 1989, date à laquelle la junte militaire en place a décidé de rebaptiser le pays pour cause de… Ah non, en fait, ils n’avaient pas vraiment de raison… Mais bon, au final, doit-on dire « Birmanie » ou « Myanmar » ? La célèbre Aung San Suu Kyi a déclaré à ce sujet : « Les militaires ont rebaptisé le pays contre la volonté du peuple, nous continuerons pour notre part à l'appeler Birmanie et nous ne reviendrons pas sur cette décision ». Sauf que comme tu le sais peut-être, la junte a enfermé Aung San Suu Kyi de nombreuses années à cause de son opposition au pouvoir. Du coup, dans ce carnet, j’emploierai les deux termes simplement pour m’éviter des répétitions, mais sur place, fais ce qu’il te plait, mais moi, ce sera Myanmar pour éviter de finir le séjour en taule !
Bon, lorsque tu m’as interrompu, je disais donc que le Myanmar, je valide ! Et plutôt mille fois qu’une ! Donc si tu as d’autres questions, n’hésite pas… : « Quand aura lieu votre petite sauterie ? - En février, mais ça, je l’ai déjà dit ! - Avec qui ? - On prend les mêmes zigotos et on r’commence, soit les personnes à peu près normales que voici : Anna la chieuse (ma fille de 8 ans), Sasha la chieuse (ma seconde fille de 5 ans), Sandrine la chieuse (ma femme), et moi, le tour-opérateur de A comme « Aéroport » jusqu’à Z comme « Z’était drôlement bien ! » Enfin, ça, c’est c’que j’espère… - Où ? - La boucle classique, Mandalay, Bagan, Inle, Rangoon et deux trois aventures par-ci par-là dans des coins moins fréquentés. Mais ça, on aura l’occasion d’en reparler un peu plus tard... - En combien de temps ? - Seulement trois semaines… - Pourquoi dis-tu « seulement trois semaines » ? - Ben à ton avis ?... Parce que Herr Colonel Sandrine n’a pas voulu plus, pardi !!! Et puis tu m’en poses, toi, des questions !!! Allez, au lieu de me faire perdre mon temps avec tes questions, au lieu de déguster ta petite coupe de champagne pour la Saint Valentin, n’as-tu pas plutôt envie d’un petit verre d’alcool de riz, n’as-tu pas plutôt envie de partir avec nous vers de nouvelles aventures pour te réchauffer entre deux perturbations ? Si ? Et bien suis-nous et tais-toi !!! »
La suite bientôt... mais déjà dispo sur mon blog (avec photos)... http://onpartenvadrouille.over-blog.com/2015/02/joyeuse-saint-valentin.html
Carnet de voyage: visiter Budapest en hiver English translation pending
Bonjour à tous !
Me revoilà avec un nouveau carnet de voyage, celui de notre séjour à Budapest l'hiver dernier. Un séjour qui nous a énormément plu et qui me donne envie de refaire une ville de l'Est en hiver.
Pour moi, ce voyage fut une vraie belle découverte, une magnifique surprise que la découverte de Budapest en hiver… je vous laisse découvrir…
J1 – Découverte de Budapest, de nuit Avant de partir nous nous équipons contre le froid. Nous avons tout de même de la chance, cette année l’hiver est assez clément un peu partout et il ne neigera pas à Budapest durant notre séjour. Nous partons tout de même le samedi 26 décembre après-midi de Paris où il fait beau et près de 20 degrés et arrivons à Budapest en début de soirée, il fait nuit et brouillard et entre 0 et 5 degrés… Ça pique !!
L’approche de Budapest révèle une ville noyée sous le brouillard. La veille, nous avions réservé une navette qui nous conduit à notre hôtel après avoir déposé d’autres personnes. Nous sommes les derniers à être déposés, ce qui nous permet de faire un petit tour dans la ville et d’en avoir un premier aperçu rapide. Nous prenons notre chambre avant de sortir et partir à la découverte du quartier et, accessoirement, trouver un endroit où manger. Il fait froid mais nous sommes bien couverts, il n’y a pas grand monde dehors (les gens profitent encore peut-être un peu de ce lendemain de Noël chez eux).

Ici les ruelles secondaires sont peu éclairées mais nous ne nous sentirons jamais en insécurité. Nous repérons un bar -restaurant sur notre cartoville, situé à proximité de notre hôtel (Castro Bistro). Il ne paie pas de mine vu de l’extérieur, nous rentrons, et découvrons un bar un peu déglingué avec des objets hétéroclites accrochés aux murs. Nous nous installons et commandons chacun un plat. Il met un peu de temps à arriver, ce qui nous fait penser qu’il est probablement fait « en temps réel » et qu’il ne s’agit pas juste de nourriture réchauffée. Pour moins de 15€, nous mangeons un repas copieux et très très bon. Je suis bluffée ! Cela se vérifiera par la suite. Bien que peu variée, la nourriture hongroise est vraiment très bonne. C’est pour le moment le type de nourriture que j’ai préféré de tous nos voyages ! Après cet excellent premier aperçu, nous rentrons nous reposer et préparer rapidement le planning du lendemain.
J2 – Première journée de visite dans la brume Ce matin nous découvrons le petit-déjeuner de l’hôtel, juste extraordinaire. Des viennoiseries, des fruits, du bon café… on charge les batteries pour affronter le froid ! Dehors il y a un brouillard assez épais, une première pour nous qui n’avons jamais visité une ville en hiver. Ce brouillard loin de nous déranger, donne vraiment beaucoup de charme à la ville. Pour cette première matinée, nous partons le long du Danube.

Nous rallions le mémorial des Chaussures au bord du Danube, en mémoire des victimes de la Shoah.

Puis nous nous rendons au Parlement, magnifique bâtiment. Nous le verrons à plusieurs reprises, avec et sans brume, il est beau quel que soit le temps ! Nous ne pourrons pas le visiter car il n’y a plus de visites en français (si vous tenez absolument à la visiter, je vous conseille de réserver votre visite sur internet avant de partir). Sur la grande place face au Parlement, deux soldats en tenue de la Seconde Guerre Mondiale tournent autour d’un grand mât avec le drapeau hongrois, imperturbables.


Nous continuons notre balade en direction de la Maison de la Terreur. En route, nous déjeunons dans un restaurant à la déco très sympa (Menza). Habituellement, lors de nos autres voyages, nous ne mangeons pas toujours au restaurant, mais au cours de ce séjour, le choix de manger au restaurant matin et soir s’est un peu imposé à nous en raison du froid (qui n’est pas vraiment gênant lorsque l’on marche mais qui peut le devenir lorsque l’on s’arrête manger). Après cette bonne petite pause, direction donc la Maison de la Terreur. Ce bâtiment a accueilli les fascistes hongrois les Croix Fléchées, durant la Seconde Guerre Mondiale, puis la police secrète communiste… un lieu chargé d’histoire qui a vu passer des prisonniers et les tortures qui leur ont été infligées. Un lieu très instructif, qui fait aussi froid dans le dos.

Il est 16h lorsque nous sortons du musée. Nous tentons d’aller visiter le musée des transports qui se trouve dans le Bois-de-Ville, au nord est de la ville. Pour gagner un peu de temps, nous prenons la ligne 1 du métro (classée au patrimoine mondiale de l’UNESCO depuis 2002). Nous rentrons dans le souterrain, et soudain, nous faisons un bond d’un siècle dans le temps… le lieu est incroyable !

Lorsque nous sortons du métro, il n’est pas loin de 16h30… et il fait quasiment nuit !!! Là encore, nous ne nous attendions pas à ça ! Et ce coucher du soleil si tôt va un peu nous déboussoler durant tout le séjour (ou comment se croire 22h au lieu de 19h… !). Il est trop tard pour aller voir le musée, alors on décide de passer devant les bains Széchenyi. On poursuit donc la visite du parc. La brume bien présente donne une ambiance et une atmosphère vraiment féériques au lieu.

Nous nous rendons ensuite à la Place des Héros.

Nous retournons ensuite à l’hôtel en descendant l’avenue Andrassy à pied. Les guirlandes de Noël décorent les arbres et donnent un brin de magie à l’avenue. En soirée nous partons à la recherche d’un restaurant. Un des restau repérés est complet, nous nous rendons donc dans un bar que j’avais repéré avant de partir, le For Sale Bar. Il est rempli de petits mots épinglés aux murs et au plafond. Des coquilles de cacahuètes jonchent le sol en bois, et chaque table est décorée par une bougie… même pas peur ! L’accueil n’est pas des plus agréables, mais la musique et le lieu sont sympas.

Nous ne pourrons pas manger ici, la salle est déjà pleine. Nous retournons finalement au restaurant de notre hôtel où nous mangeons bien.
J3 – Sur les hauteurs de Buda Aujourd’hui c’est à Buda que nous allons passer la journée. Buda c’est la partie de la ville située sur la rive gauche du Danube (alors que Pest est sur la rive droite, là où nous étions la veille). Le métro nous conduit au pied du Danube, côté Buda. Nous commençons donc une première ascension matinale, direction le Bastion des Pêcheurs. L’endroit est encore une fois magnifique, véritablement mis en relief par la brume matinale laissant tout de même passer quelques rayons de soleil.


Nous continuons ensuite la visite de la vieille ville avec une tentative échouée de visite du musée militaire (qui est fermé à cette époque de l’année). Nous redescendons en direction du Musée de l’hôpital-bunker… lui est ouvert ! La visite intéresse ces grottes souterraines qui ont abrité un hôpital militaire durant la Seconde Guerre Mondiale et un abri anti-atomique durant la guerre froide, avec présentation des blocs opératoires, salle de radiographie, dortoirs … impressionnant ! Nous poursuivons la visite à l’approche du Château. Une petite cahute est là le long de la route pavée. Il s’agit d’un couple qui vend des gâteaux qui sentent bon. Il fait froid, pour se réchauffer on en prend un chacun ! Il s’agit de « Cheminées de Transsylvanie« . Leur fabrication consiste à enrouler une pâte aromatisée aux épices (cannelle..) autour d’une broche en bois, à la faire cuire puis à la recouvrir de sucre. Miam !

Après cette petite pause, nous voilà réchauffés et requinqués pour continuer la visite. Nous redescendons vers la rive du fleuve à travers le parc du château. Nous arrivons à proximité des funiculaires (que nous ne prendrons pas) qui conduisent les visiteurs en haut jusqu’au château.

Petite pause restaurant sur la route puis nous repartons à l’assaut d’une autre colline, celle du mont Gellert avec sa Statue de la Liberté (râté, il y a un peu trop de brume, nous ne la voyons pas bien !).

Après nous être délestés de nos sacs et avoir un peu soufflé, nous allons boire un verre dans un bar à la déco complètement déglinguée, le Csendes bar, situé non loin de l’hôtel.

Après ça, nous nous rendons au restaurant Ruben où nous avions réservé une table avant d’aller boire un verre. La nourriture est vraiment très bonne (mais nous sommes pressés de partir, on tombe littéralement de fatigue !!). Suite de l’aventure au prochain épisode…
Pour voir plus de photos et avoir des infos supplémentaires, rv sur mon blog : Budapest 1/2
Merci du coup d'oeil !
Pour moi, ce voyage fut une vraie belle découverte, une magnifique surprise que la découverte de Budapest en hiver… je vous laisse découvrir…
J1 – Découverte de Budapest, de nuit Avant de partir nous nous équipons contre le froid. Nous avons tout de même de la chance, cette année l’hiver est assez clément un peu partout et il ne neigera pas à Budapest durant notre séjour. Nous partons tout de même le samedi 26 décembre après-midi de Paris où il fait beau et près de 20 degrés et arrivons à Budapest en début de soirée, il fait nuit et brouillard et entre 0 et 5 degrés… Ça pique !!
L’approche de Budapest révèle une ville noyée sous le brouillard. La veille, nous avions réservé une navette qui nous conduit à notre hôtel après avoir déposé d’autres personnes. Nous sommes les derniers à être déposés, ce qui nous permet de faire un petit tour dans la ville et d’en avoir un premier aperçu rapide. Nous prenons notre chambre avant de sortir et partir à la découverte du quartier et, accessoirement, trouver un endroit où manger. Il fait froid mais nous sommes bien couverts, il n’y a pas grand monde dehors (les gens profitent encore peut-être un peu de ce lendemain de Noël chez eux).

Ici les ruelles secondaires sont peu éclairées mais nous ne nous sentirons jamais en insécurité. Nous repérons un bar -restaurant sur notre cartoville, situé à proximité de notre hôtel (Castro Bistro). Il ne paie pas de mine vu de l’extérieur, nous rentrons, et découvrons un bar un peu déglingué avec des objets hétéroclites accrochés aux murs. Nous nous installons et commandons chacun un plat. Il met un peu de temps à arriver, ce qui nous fait penser qu’il est probablement fait « en temps réel » et qu’il ne s’agit pas juste de nourriture réchauffée. Pour moins de 15€, nous mangeons un repas copieux et très très bon. Je suis bluffée ! Cela se vérifiera par la suite. Bien que peu variée, la nourriture hongroise est vraiment très bonne. C’est pour le moment le type de nourriture que j’ai préféré de tous nos voyages ! Après cet excellent premier aperçu, nous rentrons nous reposer et préparer rapidement le planning du lendemain.
J2 – Première journée de visite dans la brume Ce matin nous découvrons le petit-déjeuner de l’hôtel, juste extraordinaire. Des viennoiseries, des fruits, du bon café… on charge les batteries pour affronter le froid ! Dehors il y a un brouillard assez épais, une première pour nous qui n’avons jamais visité une ville en hiver. Ce brouillard loin de nous déranger, donne vraiment beaucoup de charme à la ville. Pour cette première matinée, nous partons le long du Danube.

Nous rallions le mémorial des Chaussures au bord du Danube, en mémoire des victimes de la Shoah.

Puis nous nous rendons au Parlement, magnifique bâtiment. Nous le verrons à plusieurs reprises, avec et sans brume, il est beau quel que soit le temps ! Nous ne pourrons pas le visiter car il n’y a plus de visites en français (si vous tenez absolument à la visiter, je vous conseille de réserver votre visite sur internet avant de partir). Sur la grande place face au Parlement, deux soldats en tenue de la Seconde Guerre Mondiale tournent autour d’un grand mât avec le drapeau hongrois, imperturbables.


Nous continuons notre balade en direction de la Maison de la Terreur. En route, nous déjeunons dans un restaurant à la déco très sympa (Menza). Habituellement, lors de nos autres voyages, nous ne mangeons pas toujours au restaurant, mais au cours de ce séjour, le choix de manger au restaurant matin et soir s’est un peu imposé à nous en raison du froid (qui n’est pas vraiment gênant lorsque l’on marche mais qui peut le devenir lorsque l’on s’arrête manger). Après cette bonne petite pause, direction donc la Maison de la Terreur. Ce bâtiment a accueilli les fascistes hongrois les Croix Fléchées, durant la Seconde Guerre Mondiale, puis la police secrète communiste… un lieu chargé d’histoire qui a vu passer des prisonniers et les tortures qui leur ont été infligées. Un lieu très instructif, qui fait aussi froid dans le dos.

Il est 16h lorsque nous sortons du musée. Nous tentons d’aller visiter le musée des transports qui se trouve dans le Bois-de-Ville, au nord est de la ville. Pour gagner un peu de temps, nous prenons la ligne 1 du métro (classée au patrimoine mondiale de l’UNESCO depuis 2002). Nous rentrons dans le souterrain, et soudain, nous faisons un bond d’un siècle dans le temps… le lieu est incroyable !

Lorsque nous sortons du métro, il n’est pas loin de 16h30… et il fait quasiment nuit !!! Là encore, nous ne nous attendions pas à ça ! Et ce coucher du soleil si tôt va un peu nous déboussoler durant tout le séjour (ou comment se croire 22h au lieu de 19h… !). Il est trop tard pour aller voir le musée, alors on décide de passer devant les bains Széchenyi. On poursuit donc la visite du parc. La brume bien présente donne une ambiance et une atmosphère vraiment féériques au lieu.

Nous nous rendons ensuite à la Place des Héros.

Nous retournons ensuite à l’hôtel en descendant l’avenue Andrassy à pied. Les guirlandes de Noël décorent les arbres et donnent un brin de magie à l’avenue. En soirée nous partons à la recherche d’un restaurant. Un des restau repérés est complet, nous nous rendons donc dans un bar que j’avais repéré avant de partir, le For Sale Bar. Il est rempli de petits mots épinglés aux murs et au plafond. Des coquilles de cacahuètes jonchent le sol en bois, et chaque table est décorée par une bougie… même pas peur ! L’accueil n’est pas des plus agréables, mais la musique et le lieu sont sympas.

Nous ne pourrons pas manger ici, la salle est déjà pleine. Nous retournons finalement au restaurant de notre hôtel où nous mangeons bien.
J3 – Sur les hauteurs de Buda Aujourd’hui c’est à Buda que nous allons passer la journée. Buda c’est la partie de la ville située sur la rive gauche du Danube (alors que Pest est sur la rive droite, là où nous étions la veille). Le métro nous conduit au pied du Danube, côté Buda. Nous commençons donc une première ascension matinale, direction le Bastion des Pêcheurs. L’endroit est encore une fois magnifique, véritablement mis en relief par la brume matinale laissant tout de même passer quelques rayons de soleil.


Nous continuons ensuite la visite de la vieille ville avec une tentative échouée de visite du musée militaire (qui est fermé à cette époque de l’année). Nous redescendons en direction du Musée de l’hôpital-bunker… lui est ouvert ! La visite intéresse ces grottes souterraines qui ont abrité un hôpital militaire durant la Seconde Guerre Mondiale et un abri anti-atomique durant la guerre froide, avec présentation des blocs opératoires, salle de radiographie, dortoirs … impressionnant ! Nous poursuivons la visite à l’approche du Château. Une petite cahute est là le long de la route pavée. Il s’agit d’un couple qui vend des gâteaux qui sentent bon. Il fait froid, pour se réchauffer on en prend un chacun ! Il s’agit de « Cheminées de Transsylvanie« . Leur fabrication consiste à enrouler une pâte aromatisée aux épices (cannelle..) autour d’une broche en bois, à la faire cuire puis à la recouvrir de sucre. Miam !

Après cette petite pause, nous voilà réchauffés et requinqués pour continuer la visite. Nous redescendons vers la rive du fleuve à travers le parc du château. Nous arrivons à proximité des funiculaires (que nous ne prendrons pas) qui conduisent les visiteurs en haut jusqu’au château.

Petite pause restaurant sur la route puis nous repartons à l’assaut d’une autre colline, celle du mont Gellert avec sa Statue de la Liberté (râté, il y a un peu trop de brume, nous ne la voyons pas bien !).

Après nous être délestés de nos sacs et avoir un peu soufflé, nous allons boire un verre dans un bar à la déco complètement déglinguée, le Csendes bar, situé non loin de l’hôtel.

Après ça, nous nous rendons au restaurant Ruben où nous avions réservé une table avant d’aller boire un verre. La nourriture est vraiment très bonne (mais nous sommes pressés de partir, on tombe littéralement de fatigue !!). Suite de l’aventure au prochain épisode…
Pour voir plus de photos et avoir des infos supplémentaires, rv sur mon blog : Budapest 1/2
Merci du coup d'oeil !
Inde: recommandations générales pour les voyages en train English translation pending
Bonjour
je suis en train de réserver mes voyages en train via cleartrip. Pour l'instant, je ne prends que des place AC 2TIER et AC1. Dans le lot, j'ai un voyage de nuit.
J'aurai quelques questions sur les voyages en train en inde :
Combien de temps il faut être à l'avance en gare ? Est-ce que le e-ticket suffit pour aller sur le quai et dans le train ? Si j'ai bien compris, les noms des personnes sont sur le wagon . C'est bien ça ? Dans les compartiments AC 2 Tier, ou sont stockés les bagages (J'aurai un gros sac à dos et un petit) ? J'ai bien vu qu'il était fortement conseillé de les attacher mais est-ce que j'aurai la place de mettre un gros sac dans le compartiment ? et est-ce autorisé ?
Enfin, j'ai également deux questions par rapport à mes réservations :
J'ai réservé un billet en AC1 (PNR status) . C'est confirmé mais je n'ai pas les détails . C'est normal ? J'ai une réservation qui est en RLWL/4 . Vu que je suis au début de la liste d'attente, est-ce que d'après vous j'ai espoir de prendre ce train ?
Merci d'avance de vos retours d'expérience
Alexandre
J'aurai quelques questions sur les voyages en train en inde :
Combien de temps il faut être à l'avance en gare ? Est-ce que le e-ticket suffit pour aller sur le quai et dans le train ? Si j'ai bien compris, les noms des personnes sont sur le wagon . C'est bien ça ? Dans les compartiments AC 2 Tier, ou sont stockés les bagages (J'aurai un gros sac à dos et un petit) ? J'ai bien vu qu'il était fortement conseillé de les attacher mais est-ce que j'aurai la place de mettre un gros sac dans le compartiment ? et est-ce autorisé ?
Enfin, j'ai également deux questions par rapport à mes réservations :
J'ai réservé un billet en AC1 (PNR status) . C'est confirmé mais je n'ai pas les détails . C'est normal ? J'ai une réservation qui est en RLWL/4 . Vu que je suis au début de la liste d'attente, est-ce que d'après vous j'ai espoir de prendre ce train ?
Merci d'avance de vos retours d'expérience
Alexandre