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Noël à Cuba English translation pending
J'ai un groupe de 10 de mes amis qui partent le 22 décembre pour une semaine à Cuba.
Comment se déroule le 24 et 25 décembre dans le sud ?
Merci
Pays Dogon au Mali, incursion au Burkina Faso English translation pending
Bonjour,
j'ai quelques semaines pour faire connaissance avec
le Mali
et peut-être petite incursion au Burkina dans le parc du W.
EN prem's, j'arrive dans la nuit à l'aeroport, pas trop de problèmes avec le taxi?
Comment ça marche le pays Dogon? plutôt envie de partager découvertes avec autres solos.
j'y serai fin janvier avant festival Segou ou après le burkina?
Merci pour infos; je sais!! suis assez évasive sur les questions je préfère papoter devant un verre...........
à bientôt
Prévoir ses vacances au Cambodge English translation pending
quelques conseils avant de venir visiter le Cambodge:
PAS besoins de passer par les agences de voyage çà vous coûtera moins cher,
Faite le change d euro en dollars au Cambodge vous serai gagnant, prévoir juste 50$ pour le visa et le transport sur place,
et surtout méfier vous de certain guide qui sont pas toujours honnête et surtout en retard par rapport a la vitesse de développements de ce beau pays....
pour plus de renseignements n'hésiter pas, , ,
a bientôt et bon vol . MATHEO
pour plus de renseignements n'hésiter pas, , ,
a bientôt et bon vol . MATHEO
Ras le bol des péages sur les autoroutes en France English translation pending
Bonjour, je suis révolté par le prix des peages sur les autoroutes en france pour les camping car, etre assimilé à des utilitaires alors la c'est vraiment trop, je voyage à l'etranger il n'y a pratiquement que en france ou le tarif est majoré de 50 %.
Quoi faire, si vous avez des idées???
Que font les clubs et associations de camping car ????
Qui peut nous defendre ???
merci si vous avez des idées je suis preneur
un exemple d'idées: rouler sur l'autoroute a 60 kmh à plusieurs camping car ou rester coincés dans les peages a plusieur pour bloquer l' entrée .
vous avez mon adresse mail sur mon site ( si vous m'envoyez un mail mettre bien l'objet sinon je n'ouvre pas merci)
Quoi faire, si vous avez des idées???
Que font les clubs et associations de camping car ????
Qui peut nous defendre ???
merci si vous avez des idées je suis preneur
un exemple d'idées: rouler sur l'autoroute a 60 kmh à plusieurs camping car ou rester coincés dans les peages a plusieur pour bloquer l' entrée .
vous avez mon adresse mail sur mon site ( si vous m'envoyez un mail mettre bien l'objet sinon je n'ouvre pas merci)
Retour de l'hôtel Paladien Le Mangano à St François (7-14 novembre 2007) English translation pending
De retour d'un séjour au Paladien LE MANGANO du 7 au 14 novembre, voici mon « descriptif » et mon opinion sur cet hôtel, sachant que : il est en pleine rénovation (en cours pour les chambres et appartements « supérieurs » situés dans le haut du domaine, de même pour la partie « cour carrée », le reste étant prévu pour l'an prochain), que nous sommes arrivés dans un hôtel au trois-quart vide et que lors de notre départ il n'était toujours qu'à moitié plein, que d'autre part, ils finissaient de réparer les dégâts causés d'abord par le cyclone Dean puis par la pluie tropicale Noël (une dizaine de jours auparavant, ils ont été inondés - jusqu'à 1m80 d'eau et de boue dans les parties communes, piscine, plage ravagée et grâce à leur travail seuls étaient encore visibles la fin du réaménagement d'un ponton plage et de la reconstruction de la base nautique toutefois la salle de spectacle n'était pas encore remise en service et le liner de la piscine encore soulevé par endroit), qu'enfin un nouveau et jeune directeur (ex Club-Med) est arrivé durant notre séjour, donc il est à prévoir du changement, dans le bon sens espérons-le.
Situé dans un grand parc bien paysagé, on rentre par une allée goudronnée (à droite grand parking voitures) pour finir par un rond-point. A gauche, côté mer se situe toutes les parties communes (à signaler à côté de l'entrée une petite marre, du gazon et un bosquet fleuri où vivent 4 iguanes -pour les photos ceux-ci se prélassent au soleil de midi à 16 heures).
Description des parties communes :
Autour d'un grand patio intérieur carré, on trouve : à gauche : une allée avec espace internet, puis salon télé, ti-case (pour les prêts de très grandes et épaisses serviettes de plage -contre caution de 30 euro par serviette change possible tous les 3 jours-, jeux etc…) puis comptoirs NF et location de voiture, boutique de l'hôtel (prix raisonnables pour les cartes postales, produits de premières nécessités, maillots de bains et autres vêtements et enfin quelques souvenirs), puis le club enfants. à droite : grande réception avec présentoirs pour documentations sur les sorties en Guadeloupe, panneau d'affichage des activités hôtel etc…, puis sanitaires communs (qui auraient bien besoin d'un coup de peinture), enfin entrée du restaurant. en continuant tout droit on longe la belle et grande piscine (avec grande pataugeoire enfants) avec à gauche la salle de spectacle (fermée), charette du photographes, d'autres sanitaires, une scène et un coin pour les tables de ping-pong en journée et enfin un immense bar/salon (snack en bout) sur le côté de la piscine qui ouvre sur une jolie plage de sable fin (on ne peut que regretter que malgré toutes les poubelles fournies et les panneaux d'affichage, certains vacanciers s'obstinent à laisser leurs mégots sur celui-ci) prolongée de chaque côté par des aménagements de pontons avec partout des transats en nombre largement suffisant lors de notre séjour(dommage que ne soient pas enlevés ceux dont les lames sont cassés) avec paillotes et parasols en feuilles de palmier (auraient besoin de rafraîchissement -cyclone ?). La grande crique (50 m environ) permet une baignade en toute sécurité puisqu'on a pied presque partout et qu'en fin de crique la barrière de corail « cassent les vagues » lorsque l'océan est agité.
Enfin dans un bâtiment rond un très grande salle de sport très bien équipée (lors de notre séjour aucune climatisation ce qui rendait l'air irrespirable, mais il paraît qu'il va y être aménagé une climatisation au sol), et pièce style « piano-bar » pas en service.
Partie « hôtellerie » :
Situé sur la droite sur une petite colline donnant d'une part sur la mer (avec les terrains de tennis) et de l'autre sur les parkings dans un joli jardin bien paysagé où circule de l'eau de nombreux bungalows d'un étage baptisés de noms d'îles (vers les parties communes un bâtiment « cour carrée » en réfection). Nous étions personnellement dans une chambre en angle du bungalow Basse-Terre. Belle et grande chambre carrelée avec un grand lit (bonne literie), deux chevets avec lampe, un canapé (probablement prévu comme 3ème couchage), une table faisant office de bureau-coiffeuse, une table de salon et une chaise, deux miroirs, et 2 grands rangements derrières des rideaux assortis au dessus de lit, banquette et aux tentures (occultantes) avec un coffre-fort (gratuit, juste clef remise contre un document signé pour facturation de 150 euro si on venait à la perdre), salle de bains de taille correcte avec wc, grand meuble vasque, miroir et coin douche (avec, bonne initiative une corde à linge). Petit balcon avec table et 2 chaises. Pas de sèche-cheveux (prêt à la réception paraît-il), ni de télévision et de frigo.
Attention TRES GROS INCONVENIENT si comme nous vous êtes en rez-de-chaussée un défaut d'isolation vous fera entendre tous les bruits d'écoulement de l'étage supérieur (très désagréable en pleine nuit) et vous serez à quelle heure les occupants de la chambre au-dessus de vous prennent leur douche (sert de réveil à 6 heures du matin) !.
Linge (draps, serviettes) très propre (pour les serviettes par écologie elles sont changées lorsque par terre dans la salle de bains), ménage correct sans plus.
Partie « restauration » :
C'est là où le bât blesse : ayant beaucoup voyagé (plus de 12 pays différents et beaucoup plus d'hôtels) nous avons été beaucoup déçus et par plusieurs points :
1) d'une façon générale, étonnamment malgré la chaleur les buffets n'étaient pas présentés directement dans des bacs réfrigérés mais sur des tables réfrigérées recouvertes de nappes et les aliments sont présentés dans des saladiers en hauteur ce qui diminue encore l'effet froid, y compris les laitages (avec autour des glaçons très vites fondus du reste) .
2) pour les 3 repas : pour avoir du choix mieux vaut arriver en début de service (tout n'étant pas réapprovisionné au fur et à mesure).
3) les petits déjeuners du matin : beurre (du fait de ce que dit plus haut) transformé en substance huileuse, aucun jus de fruits frais (et pourtant il suffit de mettre -comme au paladien Moklos en Crête par exemple de même standing- à disposition des presse-agrumes électriques) mais uniquement des distributeurs de jus concentrés (comme au bar malheureusement) dommage dans un pays qui disposent d'autant de fruits. Les quartiers de pamplemousse qu'il nous était toujours possible de presser à la main n'étaient là qu'un jour sur deux, seuls de délicieux morceaux d'ananas étaient toujours présents.
Pour le "salé" un jour alternance d'un jour saucisse, un jour jambon et pour les oeufs un jour oeufs durs (trop cuits car chauffe en continue) et d'oeufs à faire cuire soit même dans un bain-marie (pas d'oeufs sur le plat).
Bon point pour les yaourts et le choix de produits allégés (avec toujours ce regret d'une présentation mal réfrigérée).
4) Buffets midi et soir : pour les crudités à assaisonner soi- même, manque de choix : par exemple impossible d'avoir en même temps des concombres et des tomates, c'est soit l'un, soit l'autre pourtant ensemble c'est délicieux. Les aliments chauds étaient tous bien trop cuits (légumes, viandes, poissons). Les poissons ( et les viandes) dits « au barbecue » auraient pu être délicieux (car apparemment de bonne qualité) si servis au fur et à mesure comme c'est le cas d'habitude et non comme ici cuits bien avant et stockés dans de grands récipients métalliques posés sur des réchauds à alcools. Résultat : bien trop cuits les poissons notamment deviennent immangeables car élastiques. Dommage.
Pour les desserts, une seule fois de fromage (mais ça encore c'est excusable vu la chaleur) mais toujours pas grand choix de fruits (les melons, pastèques, qui peuvent également servir d'entrée n'étaient pas proposés systématiquement, aucun fruits « locaux » si on excepte l'ananas).
5) Les bouteilles d'eau sur les tables étaient chaudes, de même que le vin dans les tonneaux, et il était difficile d'obtenir des glaçons (en principe à côté des tonneaux).
En bref, pour résumé nous nous avons bien mieux mangé à l'extérieur des produits frais (notamment des sandwichs au poulet acheté à l'entrée de la plage de Dompierre aux Saintes ou du poisson/crudités dans le lolo « chez liline » sur la plage de Grande Anse à côté de Deshaies) qu'à l'hôtel.
Mais ce qui nous a le plus déçu au Mangano c'est le personnel local. A quelques rares exceptions près (notamment le charmant réceptionniste à la barbe poivre et sel) aussi bien à la réception, d'au bar et surtout au restaurant, celui-ci ne sourit jamais, ne répond pas à vos bonjours et vous donnent toujours l'impression que vous les dérangez, à peine aimable quand on leur pose une question ou fait une demande on a l'impression qu'ils font leur travail à contrecoeur. Quel contraste avec le reste de la charmante population rencontrée à l'extérieur.
Attention ceci ne concerne pas la sympathique équipe d'animateurs de NF dirigé par Manu qui font de leur mieux pour nous proposer les habituelles animations et spectacles (tous les soirs de 21 h 30 à 22 h 30) communes à tous les hôtels-clubs.
Bien que non utilisé nous avons également remarqué le bon encadrement du club enfants (repas et piscine).
Je précise que mon avis reflète mon opinion ainsi que celle de mon époux et de 2 autres couples (dont un restaurateur). Je ne peux recommander cet hôtel à l'heure actuelle à cause de la nourriture mais il suffirait de peu de chose pour qu'il devienne un très bon hôtel et le nouveau directeur à l'air de vouloir oeuvrer dans ce sens.
Ninonb
Le Glacier National Park (Etats-Unis) English translation pending
Bonjour à tous!
bien entendu mon futur voyage dont l'itinéraire est encore à l'ébauche engendre un nombre considérable d'interrogations. Voici quelques questions qui seront très certainement et très rapidement suivies par de nombreuses petites soeurs. en venant de la région de Calgary, soit nord -est, pour la going-to -the -sun- road, je ne vois pas d'autre solution que de faire l'aller-retour, en sachant que nous irons ensuite à Many glacier? Combien de temps faut-il compter pour faire cette même route en prenant son temps pour d'innombrables arrêts photos? j'envisage 4 jours à Glacier park et 2 jours à Waterton (liaisons comprises). Est-ce judicieux, ou vaut-il mieux tout consacrer à Glacier? (c'est peut-être dommage de rater la balade de crypt lake à Waterton?)
merci d'avance
bien entendu mon futur voyage dont l'itinéraire est encore à l'ébauche engendre un nombre considérable d'interrogations. Voici quelques questions qui seront très certainement et très rapidement suivies par de nombreuses petites soeurs. en venant de la région de Calgary, soit nord -est, pour la going-to -the -sun- road, je ne vois pas d'autre solution que de faire l'aller-retour, en sachant que nous irons ensuite à Many glacier? Combien de temps faut-il compter pour faire cette même route en prenant son temps pour d'innombrables arrêts photos? j'envisage 4 jours à Glacier park et 2 jours à Waterton (liaisons comprises). Est-ce judicieux, ou vaut-il mieux tout consacrer à Glacier? (c'est peut-être dommage de rater la balade de crypt lake à Waterton?)
merci d'avance
Plus bel endroit pour randonner en Irlande? English translation pending
Hello,
Quelle est à votre avis, la plus belle région pour randonner 7 à 10 jours en Irlande au mois de mai ?
Merci
Quelle est à votre avis, la plus belle région pour randonner 7 à 10 jours en Irlande au mois de mai ?
Merci
Commodité à New York Airport English translation pending
Bonjour,
à l'Aéroport de Newyork
1 Pour aller du terminal B au terminal C quel est le plus pratique ?
2 Puis je trouver sur Internet le plan de l'Aeroport à imprimer ? Des renseignements généraux ?
3 Si je loupe ma correspondance, avec le dévelopement des Mobil Phones individuels, y a t il encore des cabines publiques pour téléphoner ? à carte, à monnaie ?
je parle un petit peu....Anglais Anglosaxon
4 Je pense d'avoir des petites coupures sur moi pour faire face aux machines automatiques . ! quoi est conseillé, le plus courant ?
Merci d'avance
Papy35
Voyage dans l'Ouest américain: semaine 1 English translation pending
Voilà, c’est fini… 2 semaines dans l’ouest américain en compagnie de mes compères Fabien et Fred qui auront été aussi belles que prévues…
Pour immortaliser ce voyage, beaucoup de photos et de films, mais avant tout des souvenirs plein la tête et une forte envie de revoir un jour ces lieux qui regorgent de trésors.
Afin de vous faire partager nos sentiments et nos ressentis mais aussi pour convaincre les éventuels indécis, voici quelques mots et quelques photos retraçant grossièrement notre périple.
SEMAINE 1
Samedi 8 septembre : Après une traversée de l’Atlantique sans encombre, nous faisons escale à Detroit où la modernité de l’aéroport me surprend, mes préjugés scolaires sur la crise économique dans le nord-est des Etats-Unis en prennent un coup !

La première immense bannière étoilée est aperçue dans cet aéroport, derrière une fontaine dont la rapidité des jets d’eau joue avec l’objectif de mon appareil photo…

Après un interminable vol interne entre Detroit et Las Vegas, nous arrivons enfin à destination avec plus d’une heure de retard… Les premières joutes verbales (sans compter l’éphémère « conversation » avec le douanier) ont lieu avec une personne de l’agence Alamo, auprès de qui nous avons loué un SUV. Je ne m’en tire pas trop mal, nous pouvons nous diriger vers le parking… Et là, après s’être fait à nouveau assommer par la chaleur (plus de 30°C vers 22h), bonne surprise, comme je l’avais lu à plusieurs reprises, les loueurs font souvent du surbooking. Nous avons donc le droit de choisir parmi toute une rangée de voitures appartenant à une catégorie supérieure. Nous optons pour le Toyota 4Runner. Fred, tout excité, prend le volant de ce monstre et nous nous dirigeons vers l’hôtel « Emerald Suites » que Fabien avait réservé début juin. Un motel classique, c’est-à-dire immense et où la climatisation tourne à plein régime, situé quelques kilomètres au sud du Strip, et où il est surtout temps de se mettre au lit : il est 23h passées, soit 8h du matin en France… Un petit coup de fil à la France qui se lève tôt (!) et puis dodo !
Dimanche 9 septembre : Après une bonne nuit de sommeil, enfin je parle pour moi car Fred et Fabien me raconteront un peu plus tard comment une arrestation un peu musclée dans une chambre voisine est venue perturber leur sommeil, nous nous réveillons vers 9h (soit une des plus grosses grasses matinées du séjour) et notre premier réflexe est de sortir pour observer les alentours : chaleur écrasante, montagnes dénudées de toute végétation, le Nevada tient bien sa réputation ! Première mission du voyage : faire de grosses provisions car nous savons que les prochains jours nous n’apercevrons pas beaucoup de commerces, sans oublier l’indispensable, à savoir une glacière et des oreillers pour nous trois, les cassés du dos… Etant donné que nous partons en direction de Valley of Fire (au nord-est de Las Vegas), nous traversons Las Vegas de jour. Sin City semble plutôt calme à cette période de la journée. La mission oreillers est plus difficile que prévue mais nous trouvons finalement notre bonheur dans une des multiples « pharmacies » croisées, où des machines à sous sont disposées directement derrière les caisses. Nous quittons donc cette ville édifiée au milieu de nulle part et empruntons la route n°15 construite… au milieu de nulle part. La sécheresse et l’immensité des lieux réussit à nous surprendre malgré tout ce que l’on sait sur le Nevada. Nous pensons alors aux recherches de Steve Fossett, disparu 6 jours plus tôt : c’est pire que chercher une aiguille dans une botte de foin… Nous comprenons que nous nous rapprochons de Valley of Fire lorsque la terre prend une légère teinte rougeâtre.

Pour immortaliser le début de notre périple, un arrêt photo s’impose à l’entrée du parc.

Il y fait très chaud, environ 100°F, soit quasiment 40°C à l’ombre, la Vallée du Feu porte son nom à merveille. Heureusement, le fait qu’il y ait peu voire pas d’humidité dans l’air rend la chose plus supportable. Nous croisons de drôles de formes géologiques rouges, comme si la terre avait expulsé de ses entrailles de gros blocs encore chauds…

Pour dominer un peu tout ce spectacle qui s’offre à nous, je grimpe sur ce que l’on pourrait, avec un peu d’imagination, décrire comme un corps de lion pétrifié dont la tête surveille les visiteurs qui franchissent l’entrée du parc.

Direction le Visitors center où nous jetons rapidement un œil à une expo sur la faune locale avant de grignoter sur un banc en retrait et de faire connaissance avec les premiers chipmunks (tamias en français) du voyage.

La vue s’étire loin et la terre rouge vient superbement contraster avec le vert de la végétation rase.

En possession de diverses cartes, nous décidons de pousser la balade dans le nord du parc, avec un premier arrêt à Rainbow Vista. Le panel de couleurs est encore plus impressionnant et le soleil baissant ajoute une lumière magnifique au panorama. La sinuosité des routes qui semblent se diriger dans l’inconnu s’apparente à une forme de bienvenue dans l’ouest américain.

Une dernière photo de cet endroit magique avant de se rendre vers les White Domes pour une randonnée avant le coucher de soleil.

Après quelques minutes sur une route passant dans des lits de cours d’eau formés par les pluies orageuses (ça secoue !), nous arrivons au point de départ de la randonnée qui nous attend. La pensant courte, nous n’emmenons ni à boire, ni à manger. Cette promenade nous amène sur un ancien lieu de tournage de westerns, où subsistent quelques ruines ayant servi aux différents tournages.

Ce lieu est censé former le point depuis lequel nous attaquons le retour par un autre chemin. Voyant quelques traces de pas dans le sable rouge, nous nous engageons dans un mini canyon. A cet endroit du parc, les différentes strates de roches possèdent des couleurs assez vives et différentes. On dirait qu’elles ont littéralement été peintes.

Quelques dizaines de minutes plus tard, nous nous rendons compte que nous n’avons pas emprunté le bon chemin. Mais nous finissons par apercevoir la route du parc et après une bonne marche, nous regagnons finalement notre voiture. Il était temps, notre soif était grande, nous liquidons dans la foulée un litre de Powerade chacun ! Pour notre première soirée en camping, nous faisons la connaissance d’un drôle de rongeur qui vient chercher quelques chips au pied de notre table, une espèce de souris avec une très longue queue. Il fait nuit depuis un moment déjà, donc trop tard pour aller se doucher car il n’y a pas de lumière dans les sanitaires, même si quelques éclairs lointains et les lumières de Las Vegas (pourtant située à plus de 60 kilomètres à vol d’oiseau !) viennent contrarier un ciel très étoilé. Nous nous couchons mais le sommeil tarde à venir étant donné la chaleur qui règne dans les tentes.
Lundi 10 septembre : Il n’empêche ! Fabien et moi sommes debout dès 6h du matin, tout enchantés par les rochers qui s’enflamment avec les premières lueurs du soleil. Nous décampons vers 7h30, direction Zion National Park. La route qui nous mène vers la sortie est du parc nous offre un paysage désertique…

Dernière étape d’un parc que j’aurais beaucoup aimé pour sa variété de couleurs, Elephant Rock, que je dresse difficilement.

Avant de rejoindre la route n°15, nous traversons Overton et Logandale, 2 villes perdues au nord du Lake Mead. Mais les gros bus jaunes d’écoliers sont là pour nous rappeler que la vie existe, même ici. Puis nous passons à proximité de Mesquite, à la frontière de l’Utah, exactement le type de ville que je m’imaginais avant d’arriver : un Mac Do, un maillage urbain très quadrillé, des lotissements flambant neuf et un golf, tout ça en plein désert ! Nous arrivons vers 11h30 à Springdale qui marque l’entrée sud de Zion National Park, où nous achetons l’Annual Pass qui nous permet d’entrer dans tous les parcs nationaux.

Dans un petit resto de pêcheurs glacé par la climatisation, nous commandons un bon vieux hamburger et une énorme limonade remplie de glaçons. Le temps se dégrade et quelques gouttes de pluie viennent taper sur les carreaux près de Fabien. Notre programme étant chargé, il ne faut pas traîner. Première balade de la journée : Canyon overlook. Après quelques kilomètres au pied de grandes falaises, nous traversons le tunnel du Mont Carmel. Le début de la rando se fait à sa sortie. Une marche facile d’une grosse demi-heure et au bout, un panorama époustouflant sur le canyon de Zion. De plus, la chance est avec nous puisque le soleil pointe le bout de son nez. Nous sommes pris en photo devant ce paysage grandiose par un Breton, le monde est petit…

Nous redescendons dans la vallée pour prendre le bus du parc qui doit nous déposer à l’arrêt « La Grotto ». Le chauffeur, qui lègue quelques commentaires sur les lieux, a une voix étrange, comme droguée par la routine de ses paroles. Nous entamons la West Rim trail avec pour but la fameuse Angels Landing trail, dont j’ai entendu dire qu’elle est très impressionnante. Je deviens impatient de la découvrir, tant j’aime les paysages graves et excessifs. Soudain, sur le sentier, je croise une femme qui sursaute lorsque son regard tombe sur… un crotale, serpent mortel très présent dans le sud-ouest américain. C’est le premier reptile que nous voyons, mais je pense qu’à ce moment-là, nous en avons déjà croisé quelques-uns sans s’en apercevoir ! Au bout d’une bonne heure de marche, nous atteignons le redoutable secteur des Walters Wiggles, un enchaînement d’une vingtaine de lacets sur un chemin à fort dénivelé, qui me rappelle l’ascension d’un certain Mont Olympe en Grèce. Mais la récompense est belle : depuis le Scout Outlook, la route du fond de vallée n’en mène pas large. Et pour cause, elle est 300 mètres plus bas !

C’est ici que débute la vertigineuse Angels Landing trail, c’est aussi ici que Fabien et Fred m’attendront. Ce dernier effort est le plus dur, tant sut le plan physique que sur le plan psychologique. Il s’agit de monter à même la crête les 160 derniers mètres de dénivelé.

Tout au long du parcours, des chaînes sont là pour aider les marcheurs tant le ravin est proche. D’ailleurs, une pancarte avertit que des chutes mortelles se sont déjà produites : rassurant !

Je ne suis pas sujet au vertige, mais un passage apparaît quand même très tendu : le sentier ne fait que 2 ou 3 mètres de large et de chaque côté de celui-ci, un précipice de plus de 400 mètres… Mes jambes flagellent un peu mais j’essaie de faire abstraction du vide. Il fait chaud et le soleil tape désormais. Je m’arrête assez souvent pour boire et pour profiter de ce spectacle.

Peu de personnes sur ce parcours mais à chaque fois que j’en croise ou presque, on me dit « Be safe ». J’atteins enfin le sommet où 6 personnes contemplent le paysage. Une touriste italienne raconte son séjour à un couple d’américains cinquantenaires et pendant ce temps-là, un chipmunk tente d’investir mon sac à dos pour y chiper quelque nourriture.
Je fais 2 ou 3 photos du canyon et dans un élan de maladresse, je fais tomber le pare-soleil de mon appareil photo qui se loge à quelques centimètres du ravin de 500 mètres… Je parviens difficilement à le récupérer et me décide à rejoindre Fabien et Fred, qui m’attendent tranquillement au niveau de Scout Outlook. La redescente nous paraît longue. Vers 18h, après d’âpres négociations avec Fred, nous allons jeter un œil aux cascades de Lower et Middle Emerald Pools qui n’existent quasiment pas en cette fin d’été. Sur le retour, nous croisons quelques cervidés dans les sous-bois, proches de la Virgin river. Une fois de plus, nous mangeons de nuit au camping de Watchman. Nous testons les chips au piment de Fred, échec n°1 ! Fabien se fait un plaisir de goûter à son French Bread, échec n°2 ! Fred et moi essayons le jambon caoutchouteux sous vide, échec n°3 ! On se contente finalement de chips classiques et de boîtes de thon… Pour finir en beauté la journée, on apprend que le camping ne dispose pas de douches. Ayant pas mal sué lors de cette journée, Fred et moi improvisons une douche en regroupant les différentes bouteilles d’eau et en les remplissant au robinet. Mais les nuits de septembre à Zion sont fraîches et ce qui devait être un plaisir se transforme en calvaire. Fabien, nous voyant souffrir, préfère s’endormir sans se laver.
Mardi 11 septembre : Ce matin, pas un nuage dans le ciel. Nous sommes impatients de découvrir le prochain parc. Nous prenons la route tôt le matin car nous sentons déjà que Bryce Canyon va être incroyable. J’ai d’ailleurs prévu plusieurs marches autour et dans l’amphithéâtre. Mais nous n’en sommes pas là ! Nous quittons Zion National Park dont les immenses falaises baignent dans le soleil.

L’est du parc est magnifique et assez différent de ce qu’on a vu de Zion pour l’instant. Nous ne cessons de monter en altitude, le temps est idéal en cette matinée : un ciel d’un bleu très profond et une température parfaite pour rouler et faire quelques arrêts photos (20-25°C).

Nous faisons le premier plein d’essence à Mount Carmel Junction où nombre de bus touristiques jonchent les différents parkings des commerces et autres stations essence. L’addition n’est pas très lourde, une fois divisée par trois et grâce à un dollar très bas ! En terme de villes ou plutôt villages croisés, Orderville et Glendale, puis quasiment plus rien jusqu’à Bryce Canyon, soit environ 80 kilomètres sans urbanisation… Les premiers « hoodoos », ces espèces de pitons rocheux sculptés par l'érosion, apparaissent au niveau de Red Canyon. Un léger avant-goût de ce qui constitue sans doute le plus beau des parcs nationaux de l’Utah. Nous passons dans un tunnel creusé à même la roche, laissons l’aérodrome de Bryce Canyon sur notre gauche et ça y est, nous y sommes. Beaucoup de commerces et de logements pour accueillir ceux qui, comme nous, veulent découvrir cette merveille de la nature. Quelques kilomètres plus loin, nous entrons officiellement dans le parc. Arrêt photo obligatoire.

Nous trépignons d’impatience, c’est pourquoi, avant de revenir déjeuner au Ruby’s Canyon Diner, nous faisons le choix de nous rendre à Sunset Point pour avoir un premier aperçu. Dans ce parc très boisé, beaucoup de cervidés pas farouches, à quelques mètres seulement de la route.

Nous arrivons enfin au parking qui permet d’accéder à Sunset Point. Plein d’énormes camping-cars locatifs sont là pour nous rappeler que nous ne sommes pas les seuls à venir observer ce paradis géologique. Et puis l’émerveillement. Un endroit magique mêlant le rouge de cette terre si caractéristique du sud-ouest américain, le vert des centaines de pins qui occupent les lieux, le bleu du ciel et le blanc des quelques nuages qui bourgeonnent. Nous prenons le temps d’écrire quelques cartes postales devant cet exceptionnel panorama.

Nous sommes le 11 septembre 2007 et j’ai l’impression que la nature essaie de compenser par sa beauté le drame auquel on a assisté 6 ans plus tôt jour pour jour à New York.

Nous prenons la Rim trail. Sur notre droite, une forêt de pins, dont certains arbres ont été calcinés par les incendies de l’été. Sur notre gauche, nous dominons ce qu’on appelle ici l’amphithéâtre. Quelques arbres, dont l’équilibre paraît plus que précaire, s’accrochent à la paroi, comme s’ils avaient fui la violence de ces feux.

Ici, même si les dimensions du parc sont beaucoup plus humaines que celles des voisins Capitol Reef ou encore Grand Canyon, la nature a formé des hoodoos de 30 mètres de haut dont la posture paraît parfois fragile.

Nous continuons notre tour de l’amphithéâtre et apercevons quelques rapaces qui volent fièrement au-dessus de nos têtes.

Depuis Bryce Point, j’observe avec attention ce que j’imagine être les fondations de l’amphithéâtre et me rends compte de la taille des pins qui doivent au moins mesurer 10 mètres de haut. Je n’ose pas imaginer la taille des gros hoodoos…

Nous voilà au point le plus haut de notre séjour : 8 300 pieds, soit précisément 2 530 mètres. Il fait bon mais nous sommes prévenus, à cette altitude, les nuits sont beaucoup plus fraîches.

Nous suivons notre planning qui doit nous guider vers la Peekaboo Loop trail mais une barrière et une pancarte nous indiquent clairement que ce sentier n’est pas accessible ce jour. Nous faisons donc demi-tour pour rejoindre notre point de départ, Sunset Point, d’où l’on décide d’enchaîner les Navajo Loop et Queens Garden trails. C’est une descente dans le cœur du parc au milieu des hoodoos. Les pins, d’ordinaire majestueux, paraissent ridicules à côtés de ces monstres minéraux.

Une fois sur la Queens Garden trail, nous ne croisons plus grand monde. Nous suivons des lits de cours d’eau aujourd’hui à sec, et à un moment, je pense à la violence des éléments qui les ont creusés. Le ciel est par endroits menaçant, je fais soudainement le lien avec l’absence de marcheurs. Mais il n’en est rien, Dame Nature est avec nous, les gros nuages sombres iront déverser leur contenu un peu plus loin, laissant place à une jolie lumière de fin de journée.

Ma dernière photo du jour est pour cette espèce d’animal pétrifié à huit pattes, comme bloqué dans sa progression par tous ces pins qui l’entourent.

Nous quittons (provisoirement) les lieux pour regagner le North campground. Notre emplacement semble isolé, d’autant plus quand nous apprenons que des ours bruns ainsi que des couguars peuplent les environs… Nous nous installons comme à l’accoutumée, en 2 minutes chrono, devant quelques yeux stupéfaits par cette belle invention française qu’est la tente Quechua. Le soleil baisse inexorablement, il est temps pour nous de se mettre à la recherche de pommes de pins et autres branches pouvant alimenter un feu qui sera un confort thermique pour notre dîner.

Ca y est, le soleil est couché, la température baisse à vue de nez. Je pose mon téléphone à l’écart de toute source artificielle de chaleur, son thermomètre confirme cette brutale chute de température. Après un repas comme souvent frugal, nous partons à la recherche des douches annoncées par les brochures du camping. C’est une lutte interminable, non seulement pour trouver l’emplacement du bloc sanitaire, mais aussi pour obtenir les 8 pièces de 0, 25 dollar requises par douche ! Nous y parvenons juste avant l’heure de fermeture fixée à 22h. Bien salis par la quinzaine de kilomètres parcourus dans la journée, nous profitons longuement de cette eau chaude, essayant de faire abstraction du mauvais état hygiénique de ces sanitaires. Dehors, l’air devient vraiment froid, il s’agit de bien se couvrir pour regagner notre emplacement. Je me rends compte qu’un paquet de chips, tentant pour les ours, traîne dans ma tente, mais la flemme me pousse à le caser au fond de mon sac à dos plutôt que d’aller le mettre dans la voiture.
Mercredi 12 septembre : 6h30, le réveil nous presse d’aller un faire un tour à Sunrise Point. Fred reste au lit, Fabien et moi préparons nos appareils photo et nous rendons voir ce magnifique lever de soleil. Et nous ne sommes pas les seuls ! Une multitude d’objectifs est braquée sur l’amphithéâtre que les premiers rayons du soleil embrasent violemment.

La température ne dépasse pas les 4°C, nous sommes frigorifiés, mais le spectacle offert occulte largement cette sensation douloureuse. Après une bonne heure passée à dire au revoir à Bryce Canyon, nous rejoignons Fred au camping qui, lui, émerge tout juste. Nous plions bagage pour prendre la direction du prochain parc national au programme : Capitol Reef. Nous entamons ainsi la fameuse route n°12 en traversant Tropic, Cannonville et Henrieville, villages du sud de l’Utah cernés par nombre de sites naturels très intéressants. Depuis la route, les paysages qui défilent recèlent un panel de couleurs très divers : le jaune de la végétation au premier plan, ensuite le vert des arbustes, puis le gris minéral et enfin le bleu clair d’un ciel complètement dégagé.

Nous voilà dans Grand Staircase National Monument, gigantesque étendue préservée de 6 800 km² où le minéral règne à perte de vue. Certains sommets dépassent allègrement les 3 000 m. Nous faisons un arrêt sur un parking surplombant la route qui nous attend. C’est toujours la route n°12, dont le tracé à même la roche m’impressionne.

Nous passons Escalante, dernière ville avant Boulder, lieu de départ de notre escapade tout terrain. Nous roulons sur une crête depuis laquelle un infini panorama occupe le paysage, aussi bien sur notre gauche que sur notre droite. Par endroits, la visibilité est supérieure à plus de 100 kilomètres ! Il est quasiment midi lorsque nous arrivons à Boulder. Sous les conseils d’un commerçant, nous décidons de déjeuner au Burr Trail Grill. « We apologize for George Bush, we know he’s horrible », voilà les premières paroles de la gérante à notre encontre. Nous commandons un menu classique, basé autour d’un fameux hamburger. Nous ne traînons pas car nous savons qu’une piste longue et difficile, en l’occurrence la Burr Trail road, nous attend. En guise d’avertissement, un panneau indique l’absence totale de services pendant 120 kilomètres. Le ton est donné.

Tout d’abord goudronnée, la Burr Trail road enchaîne de nombreux virages au milieu d’un environnement marqué par la terre rouge mais aussi par l’importante présence de verdure, dont on se demande comment toute cette flore peut bien survivre avec un climat si hostile.

Nous traversons ensuite Long Canyon. Ici, nous ne croisons quasiment personne.

Le canyon débouche soudain sur un panorama exceptionnel, sûrement un des plus beaux du séjour. Au premier plan, la terre est incroyablement rouge, voire violette. Je me demande comment la terre peut prendre des teintes aussi vives. Là encore, la grandeur du paysage s’étire sur des dizaines et des dizaines de kilomètres.

Nous ne sommes maintenant plus très loin de Capitol Reef National Park. Une espèce de mini-tornade attire notre attention sur notre gauche. Nous nous arrêtons pour filmer ce phénomène et c’est alors que survient le drame : Fred se fait piquer par une guêpe, peut-être la première croisée depuis le début du voyage ! La piqûre entraîne un bel œdème dans son dos, mais heureusement l’application d’une crème calmante vient apaiser la douleur. En plein désert, Fred nous prouve qu’un peu de prévoyance peut être appréciable ! Dans ce coin, pas un bruit et une variété de couleurs encore hallucinante…

Ca y est, nous pénétrons dans Capitol Reef National Park. En guise d’accueil, la route jusque-là goudronnée se transforme en piste caillouteuse.

Fabien et moi, géographes de formation, devenons plus qu’impatients de découvrir le Waterpocket Fold, gigantesque pliure de plus de 150 kilomètres de long et vieille de 65 millions d’années. Nous savions avant notre départ que l’accès à ce site serait conditionné par la météo. Et comme par enchantement, les pluies orageuses qui défoncent habituellement la piste en cette fin d’été n’ont pas sévi depuis maintenant plusieurs semaines. Nous pouvons donc emprunter la lunaire Notom Road sans crainte.

Avant d’entamer la descente dans les entrailles de la Terre, je profite d’un dernier arrêt pour faire une photo des lieux que nous allons traverser.

Malgré le beau temps qui rend possible l’expédition, cet endroit ne se laisse pas apprivoiser facilement. En témoignent les nombreuses courbes de la piste qui nous attend.

Les premiers miles de la Notom Road sont très sablonneux. Nous avons enfin l’impression que notre 4x4 est utile…

Un peu plus loin apparaissent à nouveau des teintes violettes dans la roche.

Nous continuons de remonter la Notom Road vers le nord, avec le Waterpocket Fold sur notre droite. Ici, les talus qui encadrent cette énorme faille sont moins hauts. C’est pourquoi nous tentons une petite escapade pédestre. A travers une végétation basse où la présence de reptiles ne fait aucun doute, nous regardons surtout nos pieds, jusqu’au moment où nous grimpons un petit talus qui domine l’immense Waterpocket Fold.

En regagnant la piste, nous sommes tout surpris de ramasser… une huître ! Mais nous n’y accordons pas plus d’importance que ça (quelques heures plus tard, le Visitor Center du parc nous apprendra qu’il s’agit d’huîtres datant de l’époque secondaire, pendant laquelle une mer intérieure recouvrait ces lieux : cette huître a donc plusieurs millions d’années…). Juste avant de retrouver une route goudronnée que l’on a quittée il y a maintenant 1h30, un nuage se promenant très seulement dans le bleu profond du ciel attire mon attention.

Avec l’asphalte, nous avons l’impression d’un semblant de retour à la civilisation. Mais l’influence de la nature est toujours grande, comme le montre ce sein sculpté à même la roche.

Après un rapide passage par le Visitor Center, nous prenons la direction de la Scenic Drive road.

Notre but est de rejoindre Capitol Gorge, partie de la vallée de la Fremont River que les explorateurs et pionniers mormons colonisèrent à la fin du dix-neuvième siècle afin d'éviter le terrain escarpé du plissement. Pour se faire, nous empruntons une piste jonchée d’obstacles en tous genres.

Avant d’entrer dans Capitol Gorge, nous faisons une pause et nous rafraîchissons car la chaleur est une fois de plus intense.

Difficile d’imaginer qu’au début du 20ème siècle, les pionniers traversaient Capitol Gorge en voiture, tant la piste semble étroite et cabossée ! Après avoir croisé les fameux pétroglyphes, nous continuons à nous enfoncer dans Capitol Gorge. C’est la fin d’après-midi, le soleil va bientôt se coucher, nous en profitons pour jouer une dernière fois avec nos ombres.

Nous n’atteignons pas le bout de la randonnée car le temps presse. Sur le retour, les lumières de fin de journée embellissent un peu plus un paysage pourtant déjà somptueux.

Avant d’attaquer la Scenic Drive road, nous avons pris le soin de réserver un emplacement au camping de Fruita. Et nous avons bien fait car ce soir, il n’y en a plus un de disponible. Comme à notre habitude, nous montons nos tentes made in France en 2 secondes, sous le regard ébahi de nos campeurs voisins. Le dîner est fidèle à lui-même, c’est-à-dire léger et peu diététique. Avant de nous endormir, nous souhaitons nous doucher mais une fois de plus, le camping, pourtant situé le long de la Fremont river, ne dispose pas de douches. Fred et moi optons alors pour une douche improvisée… dans des toilettes handicapées ! Assez précaire mais indispensable au vu de notre état de propreté.
Jeudi 13 septembre : Après une bonne nuit de sommeil, nous nous levons et commençons notre journée par une dernière balade via la Cohab Canyon trail. Le temps est plus gris ce matin, mais il n’empêche que cette petite randonnée nous offre de jolis points de vue. Avant de quitter le 3ème parc national de notre épopée, je photographie la maison de pionniers mormons située à l’entrée de Fruita.

Les paysages situés entre Fruita et Hanksville sont littéralement lunaires. Rarement je n’ai vu de telles étendues de roches grisâtres.

Très peu de monde sur cette portion de la route n°24 où l’immensité des lieux est vraiment impressionnante.

Nous voilà arrivés à Hanksville, il est temps de faire le plein d’essence, d’acheter un bon vieux sandwich pour le repas du midi et d’appeler Christophe, le frère de Fabien qui aurait tant voulu être de la partie, pour le chambrer un peu… Pendant les 2 heures de route qui nous séparent de Green river, la compilation concoctée par Fabien ainsi que le best of de Led Zeppelin tournent en boucle. Nous déjeunons dans l’abominable ville de Green River, puis nous prenons la direction des Fisher Towers pour finir cette journée de transition. Sur la Dinosaur Diamond Prehistoric Highway nous doublons un camping-car immatriculé en France ! Nous arborons alors fièrement par la fenêtre le drapeau breton. Dans cette région où nous voyons le Colorado pour la première fois, la terre prend une teinte rougeâtre différente de celles croisées depuis 5 jours.

Il est 15h et nous nous approchons enfin des fameuses Fisher Towers. La climatisation tourne à plein régime, le choc est d’autant plus violent lorsque nous quittons la voiture afin de s’essayer à une petite marche vers ces drôles de monolithes. Nous n’atteignons pas le pied des tours tant la lourdeur du climat nous accable.

Nous rebroussons donc chemin, avec un petit sourire malgré tout car nous savons qu’une piscine nous attend au Sleep Inn de Moab. Avant de profiter de cette eau rafraîchissante, nous lançons une lessive à l’hôtel car nos affaires sales s’entassent de plus en plus au fond de nos sacs. En nous dirigeant vers la piscine, nous remarquons la présence d’un spa. Passage obligatoire dans cette eau bouillante en guise de préliminaires… Après ça, l’eau de la piscine nous paraît à peine fraîche tant notre excitation est grande. Un petit concours d’apnée et quelques brasses rythment donc notre fin d’après-midi.

Mais le temps nous est compté. Si nous voulons assister, comme nous l’avons prévu, au coucher du soleil à Dead Horse Point, il ne faut pas tarder car il est déjà 18h et la nuit tombe vite en cette période de l’année dans l’ouest américain... Sur la route de Dead Horse Point, les Monitor et Merrimac Buttes nous imposent un arrêt photo.

La fin du trajet est une véritable course contre la montre. Nous voyons les minutes qui défilent et dans le même temps le soleil qui descend inéluctablement. Et ce qui devait arriver arriva, lorsque nous accédons enfin sur le parvis dominant Islands in the Sky, Dead Horse Point est déjà dans l’ombre. Les derniers rayons du soleil nous proposent tout de même une perspective à couper le souffle.

Un groupe important de Français est également présent pour assister à ce joli crépuscule. Il fait maintenant quasiment nuit, nous reprenons alors la route de Moab. En quittant le parking de Dead Horse Point, nous croisons un ranger qui verbalise un conducteur qui n’a a priori pas payé le droit d’entrée de ce State Park. Un peu plus loin, nous apercevons quelques biches sur notre gauche. En cette fin de journée, la lune pointe enfin le bout de son nez au milieu d’un ciel très coloré.

Vendredi 14 septembre : Après une nuit d’hôtel réparatrice et un petit-déjeuner où l’on avale enfin du bon pain avec de la confiture, nous nous rendons au supermarché pour y faire quelques provisions. Nous sommes d’attaque pour enchaîner notre parcours sur Arches National Park.

Nous jetons tout d’abord un œil aux North et South Windows, 2 arches quasi-similaires. Puis nous nous arrêtons devant Balanced Rock dont l’équilibre paraît hasardeux.

Nous poussons jusqu’au parking de Devils Garden. C’est d’ici que débute la randonnée qui doit nous mener notamment à Landscape Arch et Double O Arch. Après une petite heure de marche, le temps s’est bien couvert. Nous arrivons donc sur une Landscape Arch assez terne, mais ses 89 mètres de long me laissent tout de même sans voix. Nous choisissons cet endroit pour goûter la salade que nous nous sommes préparés quelques heures plus tôt. Nous ne nous attardons pas trop car nous savons que le Devils Garden trail est assez long. Après un passage devant Wall Arch, je tente une photo qui offre une belle perspective au-dessus d’une faille qui mesure 50 cm de largeur pour environ 3 mètres de profondeur. En prenant mon appareil photo dans ma petite sacoche, je fais malencontreusement tomber mon portefeuille dans la crevasse ! La mission s’annonce délicate pour le récupérer mais j’y parviens finalement, après quelques difficultés pour descendre notamment. Nous apercevons Double O Arch vers 14h30. De loin, elle ne semble pas très imposante mais une échelle humaine sur la photo évite tout commentaire.

Nous traînons un peu autour de cette arche curieuse. Dans ce coin, le vent est fort, mais cela n’empêche pas un escaladeur de s’essayer à une paroi verticale. Après être allé faire un tour sur le dessus de l’arche, nous continuons notre chemin et entamons la 2ème moitié de la boucle. Un sentier vraiment agréable où l’on marche très souvent sur des surfaces aplanies de grès. A certains moments, il est très facile d’imaginer l’emplacement des futures arches du parc.

Nous consacrons la fin d’après-midi à Delicate Arch. Après une montée plus longue et plus difficile que nous l’avions prévue, Fabien et moi atteignons un site envahi par les photographes, Fred étant légèrement en retrait. L’endroit est d’autant plus beau que le soleil, assez inexistant aujourd’hui, se fait enfin remarquer.

Nous assistons à une demande en mariage au pied de l’arche. Pour le coup, les nombreux photographes, qui d’ordinaire n’hésitent pas à huer ceux qui s’approchent un peu trop près de la photogénique arche, se morfondent dans un silence de politesse. Fred, lui, a enfilé ses lunettes 8 millions de pixels qui dévoilent l’envers du décor.

Au fur et à mesure que le soleil baisse, le rouge que revêt l’arche devient très vif, à la limite de l’embrasement… A l’arrière-plan, les sommets de La Sal Mountain, qui culminent à plus de 3 500 mètres, se retrouvent dans l’ombre.

La redescente est plus facile, mais il fait quand même quasiment nuit lorsque nous arrivons à la voiture. Nous regagnons Moab sans savoir vraiment où nous dormons ce soir. Le festival de musique country rend nos tentatives vaines auprès des motels de la ville, ceux-ci affichant tous complets ! Nous optons finalement pour le Canyonlands campground, situé en plein centre, mais dont l’amabilité du gérant en aurait fait fuir plus d’un… Le montage des tentes, même s’il est très simple, se fait dans un camping complètement dans l’obscurité. La fatigue, qui commence à se faire ressentir, ajoutée aux douches payantes rend cette fin de journée assez pénible. Seul Fred casse sa tirelire pour bénéficier d’une douche bien chaude, Fabien et moi nous contentons d’un lavage sommaire à l’ancienne.
La 2ème semaine par ici !
SEMAINE 1
Samedi 8 septembre : Après une traversée de l’Atlantique sans encombre, nous faisons escale à Detroit où la modernité de l’aéroport me surprend, mes préjugés scolaires sur la crise économique dans le nord-est des Etats-Unis en prennent un coup !

La première immense bannière étoilée est aperçue dans cet aéroport, derrière une fontaine dont la rapidité des jets d’eau joue avec l’objectif de mon appareil photo…

Après un interminable vol interne entre Detroit et Las Vegas, nous arrivons enfin à destination avec plus d’une heure de retard… Les premières joutes verbales (sans compter l’éphémère « conversation » avec le douanier) ont lieu avec une personne de l’agence Alamo, auprès de qui nous avons loué un SUV. Je ne m’en tire pas trop mal, nous pouvons nous diriger vers le parking… Et là, après s’être fait à nouveau assommer par la chaleur (plus de 30°C vers 22h), bonne surprise, comme je l’avais lu à plusieurs reprises, les loueurs font souvent du surbooking. Nous avons donc le droit de choisir parmi toute une rangée de voitures appartenant à une catégorie supérieure. Nous optons pour le Toyota 4Runner. Fred, tout excité, prend le volant de ce monstre et nous nous dirigeons vers l’hôtel « Emerald Suites » que Fabien avait réservé début juin. Un motel classique, c’est-à-dire immense et où la climatisation tourne à plein régime, situé quelques kilomètres au sud du Strip, et où il est surtout temps de se mettre au lit : il est 23h passées, soit 8h du matin en France… Un petit coup de fil à la France qui se lève tôt (!) et puis dodo !
Dimanche 9 septembre : Après une bonne nuit de sommeil, enfin je parle pour moi car Fred et Fabien me raconteront un peu plus tard comment une arrestation un peu musclée dans une chambre voisine est venue perturber leur sommeil, nous nous réveillons vers 9h (soit une des plus grosses grasses matinées du séjour) et notre premier réflexe est de sortir pour observer les alentours : chaleur écrasante, montagnes dénudées de toute végétation, le Nevada tient bien sa réputation ! Première mission du voyage : faire de grosses provisions car nous savons que les prochains jours nous n’apercevrons pas beaucoup de commerces, sans oublier l’indispensable, à savoir une glacière et des oreillers pour nous trois, les cassés du dos… Etant donné que nous partons en direction de Valley of Fire (au nord-est de Las Vegas), nous traversons Las Vegas de jour. Sin City semble plutôt calme à cette période de la journée. La mission oreillers est plus difficile que prévue mais nous trouvons finalement notre bonheur dans une des multiples « pharmacies » croisées, où des machines à sous sont disposées directement derrière les caisses. Nous quittons donc cette ville édifiée au milieu de nulle part et empruntons la route n°15 construite… au milieu de nulle part. La sécheresse et l’immensité des lieux réussit à nous surprendre malgré tout ce que l’on sait sur le Nevada. Nous pensons alors aux recherches de Steve Fossett, disparu 6 jours plus tôt : c’est pire que chercher une aiguille dans une botte de foin… Nous comprenons que nous nous rapprochons de Valley of Fire lorsque la terre prend une légère teinte rougeâtre.

Pour immortaliser le début de notre périple, un arrêt photo s’impose à l’entrée du parc.

Il y fait très chaud, environ 100°F, soit quasiment 40°C à l’ombre, la Vallée du Feu porte son nom à merveille. Heureusement, le fait qu’il y ait peu voire pas d’humidité dans l’air rend la chose plus supportable. Nous croisons de drôles de formes géologiques rouges, comme si la terre avait expulsé de ses entrailles de gros blocs encore chauds…

Pour dominer un peu tout ce spectacle qui s’offre à nous, je grimpe sur ce que l’on pourrait, avec un peu d’imagination, décrire comme un corps de lion pétrifié dont la tête surveille les visiteurs qui franchissent l’entrée du parc.

Direction le Visitors center où nous jetons rapidement un œil à une expo sur la faune locale avant de grignoter sur un banc en retrait et de faire connaissance avec les premiers chipmunks (tamias en français) du voyage.

La vue s’étire loin et la terre rouge vient superbement contraster avec le vert de la végétation rase.

En possession de diverses cartes, nous décidons de pousser la balade dans le nord du parc, avec un premier arrêt à Rainbow Vista. Le panel de couleurs est encore plus impressionnant et le soleil baissant ajoute une lumière magnifique au panorama. La sinuosité des routes qui semblent se diriger dans l’inconnu s’apparente à une forme de bienvenue dans l’ouest américain.

Une dernière photo de cet endroit magique avant de se rendre vers les White Domes pour une randonnée avant le coucher de soleil.

Après quelques minutes sur une route passant dans des lits de cours d’eau formés par les pluies orageuses (ça secoue !), nous arrivons au point de départ de la randonnée qui nous attend. La pensant courte, nous n’emmenons ni à boire, ni à manger. Cette promenade nous amène sur un ancien lieu de tournage de westerns, où subsistent quelques ruines ayant servi aux différents tournages.

Ce lieu est censé former le point depuis lequel nous attaquons le retour par un autre chemin. Voyant quelques traces de pas dans le sable rouge, nous nous engageons dans un mini canyon. A cet endroit du parc, les différentes strates de roches possèdent des couleurs assez vives et différentes. On dirait qu’elles ont littéralement été peintes.

Quelques dizaines de minutes plus tard, nous nous rendons compte que nous n’avons pas emprunté le bon chemin. Mais nous finissons par apercevoir la route du parc et après une bonne marche, nous regagnons finalement notre voiture. Il était temps, notre soif était grande, nous liquidons dans la foulée un litre de Powerade chacun ! Pour notre première soirée en camping, nous faisons la connaissance d’un drôle de rongeur qui vient chercher quelques chips au pied de notre table, une espèce de souris avec une très longue queue. Il fait nuit depuis un moment déjà, donc trop tard pour aller se doucher car il n’y a pas de lumière dans les sanitaires, même si quelques éclairs lointains et les lumières de Las Vegas (pourtant située à plus de 60 kilomètres à vol d’oiseau !) viennent contrarier un ciel très étoilé. Nous nous couchons mais le sommeil tarde à venir étant donné la chaleur qui règne dans les tentes.
Lundi 10 septembre : Il n’empêche ! Fabien et moi sommes debout dès 6h du matin, tout enchantés par les rochers qui s’enflamment avec les premières lueurs du soleil. Nous décampons vers 7h30, direction Zion National Park. La route qui nous mène vers la sortie est du parc nous offre un paysage désertique…

Dernière étape d’un parc que j’aurais beaucoup aimé pour sa variété de couleurs, Elephant Rock, que je dresse difficilement.

Avant de rejoindre la route n°15, nous traversons Overton et Logandale, 2 villes perdues au nord du Lake Mead. Mais les gros bus jaunes d’écoliers sont là pour nous rappeler que la vie existe, même ici. Puis nous passons à proximité de Mesquite, à la frontière de l’Utah, exactement le type de ville que je m’imaginais avant d’arriver : un Mac Do, un maillage urbain très quadrillé, des lotissements flambant neuf et un golf, tout ça en plein désert ! Nous arrivons vers 11h30 à Springdale qui marque l’entrée sud de Zion National Park, où nous achetons l’Annual Pass qui nous permet d’entrer dans tous les parcs nationaux.

Dans un petit resto de pêcheurs glacé par la climatisation, nous commandons un bon vieux hamburger et une énorme limonade remplie de glaçons. Le temps se dégrade et quelques gouttes de pluie viennent taper sur les carreaux près de Fabien. Notre programme étant chargé, il ne faut pas traîner. Première balade de la journée : Canyon overlook. Après quelques kilomètres au pied de grandes falaises, nous traversons le tunnel du Mont Carmel. Le début de la rando se fait à sa sortie. Une marche facile d’une grosse demi-heure et au bout, un panorama époustouflant sur le canyon de Zion. De plus, la chance est avec nous puisque le soleil pointe le bout de son nez. Nous sommes pris en photo devant ce paysage grandiose par un Breton, le monde est petit…

Nous redescendons dans la vallée pour prendre le bus du parc qui doit nous déposer à l’arrêt « La Grotto ». Le chauffeur, qui lègue quelques commentaires sur les lieux, a une voix étrange, comme droguée par la routine de ses paroles. Nous entamons la West Rim trail avec pour but la fameuse Angels Landing trail, dont j’ai entendu dire qu’elle est très impressionnante. Je deviens impatient de la découvrir, tant j’aime les paysages graves et excessifs. Soudain, sur le sentier, je croise une femme qui sursaute lorsque son regard tombe sur… un crotale, serpent mortel très présent dans le sud-ouest américain. C’est le premier reptile que nous voyons, mais je pense qu’à ce moment-là, nous en avons déjà croisé quelques-uns sans s’en apercevoir ! Au bout d’une bonne heure de marche, nous atteignons le redoutable secteur des Walters Wiggles, un enchaînement d’une vingtaine de lacets sur un chemin à fort dénivelé, qui me rappelle l’ascension d’un certain Mont Olympe en Grèce. Mais la récompense est belle : depuis le Scout Outlook, la route du fond de vallée n’en mène pas large. Et pour cause, elle est 300 mètres plus bas !

C’est ici que débute la vertigineuse Angels Landing trail, c’est aussi ici que Fabien et Fred m’attendront. Ce dernier effort est le plus dur, tant sut le plan physique que sur le plan psychologique. Il s’agit de monter à même la crête les 160 derniers mètres de dénivelé.

Tout au long du parcours, des chaînes sont là pour aider les marcheurs tant le ravin est proche. D’ailleurs, une pancarte avertit que des chutes mortelles se sont déjà produites : rassurant !

Je ne suis pas sujet au vertige, mais un passage apparaît quand même très tendu : le sentier ne fait que 2 ou 3 mètres de large et de chaque côté de celui-ci, un précipice de plus de 400 mètres… Mes jambes flagellent un peu mais j’essaie de faire abstraction du vide. Il fait chaud et le soleil tape désormais. Je m’arrête assez souvent pour boire et pour profiter de ce spectacle.

Peu de personnes sur ce parcours mais à chaque fois que j’en croise ou presque, on me dit « Be safe ». J’atteins enfin le sommet où 6 personnes contemplent le paysage. Une touriste italienne raconte son séjour à un couple d’américains cinquantenaires et pendant ce temps-là, un chipmunk tente d’investir mon sac à dos pour y chiper quelque nourriture.
Je fais 2 ou 3 photos du canyon et dans un élan de maladresse, je fais tomber le pare-soleil de mon appareil photo qui se loge à quelques centimètres du ravin de 500 mètres… Je parviens difficilement à le récupérer et me décide à rejoindre Fabien et Fred, qui m’attendent tranquillement au niveau de Scout Outlook. La redescente nous paraît longue. Vers 18h, après d’âpres négociations avec Fred, nous allons jeter un œil aux cascades de Lower et Middle Emerald Pools qui n’existent quasiment pas en cette fin d’été. Sur le retour, nous croisons quelques cervidés dans les sous-bois, proches de la Virgin river. Une fois de plus, nous mangeons de nuit au camping de Watchman. Nous testons les chips au piment de Fred, échec n°1 ! Fabien se fait un plaisir de goûter à son French Bread, échec n°2 ! Fred et moi essayons le jambon caoutchouteux sous vide, échec n°3 ! On se contente finalement de chips classiques et de boîtes de thon… Pour finir en beauté la journée, on apprend que le camping ne dispose pas de douches. Ayant pas mal sué lors de cette journée, Fred et moi improvisons une douche en regroupant les différentes bouteilles d’eau et en les remplissant au robinet. Mais les nuits de septembre à Zion sont fraîches et ce qui devait être un plaisir se transforme en calvaire. Fabien, nous voyant souffrir, préfère s’endormir sans se laver.
Mardi 11 septembre : Ce matin, pas un nuage dans le ciel. Nous sommes impatients de découvrir le prochain parc. Nous prenons la route tôt le matin car nous sentons déjà que Bryce Canyon va être incroyable. J’ai d’ailleurs prévu plusieurs marches autour et dans l’amphithéâtre. Mais nous n’en sommes pas là ! Nous quittons Zion National Park dont les immenses falaises baignent dans le soleil.

L’est du parc est magnifique et assez différent de ce qu’on a vu de Zion pour l’instant. Nous ne cessons de monter en altitude, le temps est idéal en cette matinée : un ciel d’un bleu très profond et une température parfaite pour rouler et faire quelques arrêts photos (20-25°C).

Nous faisons le premier plein d’essence à Mount Carmel Junction où nombre de bus touristiques jonchent les différents parkings des commerces et autres stations essence. L’addition n’est pas très lourde, une fois divisée par trois et grâce à un dollar très bas ! En terme de villes ou plutôt villages croisés, Orderville et Glendale, puis quasiment plus rien jusqu’à Bryce Canyon, soit environ 80 kilomètres sans urbanisation… Les premiers « hoodoos », ces espèces de pitons rocheux sculptés par l'érosion, apparaissent au niveau de Red Canyon. Un léger avant-goût de ce qui constitue sans doute le plus beau des parcs nationaux de l’Utah. Nous passons dans un tunnel creusé à même la roche, laissons l’aérodrome de Bryce Canyon sur notre gauche et ça y est, nous y sommes. Beaucoup de commerces et de logements pour accueillir ceux qui, comme nous, veulent découvrir cette merveille de la nature. Quelques kilomètres plus loin, nous entrons officiellement dans le parc. Arrêt photo obligatoire.

Nous trépignons d’impatience, c’est pourquoi, avant de revenir déjeuner au Ruby’s Canyon Diner, nous faisons le choix de nous rendre à Sunset Point pour avoir un premier aperçu. Dans ce parc très boisé, beaucoup de cervidés pas farouches, à quelques mètres seulement de la route.

Nous arrivons enfin au parking qui permet d’accéder à Sunset Point. Plein d’énormes camping-cars locatifs sont là pour nous rappeler que nous ne sommes pas les seuls à venir observer ce paradis géologique. Et puis l’émerveillement. Un endroit magique mêlant le rouge de cette terre si caractéristique du sud-ouest américain, le vert des centaines de pins qui occupent les lieux, le bleu du ciel et le blanc des quelques nuages qui bourgeonnent. Nous prenons le temps d’écrire quelques cartes postales devant cet exceptionnel panorama.

Nous sommes le 11 septembre 2007 et j’ai l’impression que la nature essaie de compenser par sa beauté le drame auquel on a assisté 6 ans plus tôt jour pour jour à New York.

Nous prenons la Rim trail. Sur notre droite, une forêt de pins, dont certains arbres ont été calcinés par les incendies de l’été. Sur notre gauche, nous dominons ce qu’on appelle ici l’amphithéâtre. Quelques arbres, dont l’équilibre paraît plus que précaire, s’accrochent à la paroi, comme s’ils avaient fui la violence de ces feux.

Ici, même si les dimensions du parc sont beaucoup plus humaines que celles des voisins Capitol Reef ou encore Grand Canyon, la nature a formé des hoodoos de 30 mètres de haut dont la posture paraît parfois fragile.

Nous continuons notre tour de l’amphithéâtre et apercevons quelques rapaces qui volent fièrement au-dessus de nos têtes.

Depuis Bryce Point, j’observe avec attention ce que j’imagine être les fondations de l’amphithéâtre et me rends compte de la taille des pins qui doivent au moins mesurer 10 mètres de haut. Je n’ose pas imaginer la taille des gros hoodoos…

Nous voilà au point le plus haut de notre séjour : 8 300 pieds, soit précisément 2 530 mètres. Il fait bon mais nous sommes prévenus, à cette altitude, les nuits sont beaucoup plus fraîches.

Nous suivons notre planning qui doit nous guider vers la Peekaboo Loop trail mais une barrière et une pancarte nous indiquent clairement que ce sentier n’est pas accessible ce jour. Nous faisons donc demi-tour pour rejoindre notre point de départ, Sunset Point, d’où l’on décide d’enchaîner les Navajo Loop et Queens Garden trails. C’est une descente dans le cœur du parc au milieu des hoodoos. Les pins, d’ordinaire majestueux, paraissent ridicules à côtés de ces monstres minéraux.

Une fois sur la Queens Garden trail, nous ne croisons plus grand monde. Nous suivons des lits de cours d’eau aujourd’hui à sec, et à un moment, je pense à la violence des éléments qui les ont creusés. Le ciel est par endroits menaçant, je fais soudainement le lien avec l’absence de marcheurs. Mais il n’en est rien, Dame Nature est avec nous, les gros nuages sombres iront déverser leur contenu un peu plus loin, laissant place à une jolie lumière de fin de journée.

Ma dernière photo du jour est pour cette espèce d’animal pétrifié à huit pattes, comme bloqué dans sa progression par tous ces pins qui l’entourent.

Nous quittons (provisoirement) les lieux pour regagner le North campground. Notre emplacement semble isolé, d’autant plus quand nous apprenons que des ours bruns ainsi que des couguars peuplent les environs… Nous nous installons comme à l’accoutumée, en 2 minutes chrono, devant quelques yeux stupéfaits par cette belle invention française qu’est la tente Quechua. Le soleil baisse inexorablement, il est temps pour nous de se mettre à la recherche de pommes de pins et autres branches pouvant alimenter un feu qui sera un confort thermique pour notre dîner.

Ca y est, le soleil est couché, la température baisse à vue de nez. Je pose mon téléphone à l’écart de toute source artificielle de chaleur, son thermomètre confirme cette brutale chute de température. Après un repas comme souvent frugal, nous partons à la recherche des douches annoncées par les brochures du camping. C’est une lutte interminable, non seulement pour trouver l’emplacement du bloc sanitaire, mais aussi pour obtenir les 8 pièces de 0, 25 dollar requises par douche ! Nous y parvenons juste avant l’heure de fermeture fixée à 22h. Bien salis par la quinzaine de kilomètres parcourus dans la journée, nous profitons longuement de cette eau chaude, essayant de faire abstraction du mauvais état hygiénique de ces sanitaires. Dehors, l’air devient vraiment froid, il s’agit de bien se couvrir pour regagner notre emplacement. Je me rends compte qu’un paquet de chips, tentant pour les ours, traîne dans ma tente, mais la flemme me pousse à le caser au fond de mon sac à dos plutôt que d’aller le mettre dans la voiture.
Mercredi 12 septembre : 6h30, le réveil nous presse d’aller un faire un tour à Sunrise Point. Fred reste au lit, Fabien et moi préparons nos appareils photo et nous rendons voir ce magnifique lever de soleil. Et nous ne sommes pas les seuls ! Une multitude d’objectifs est braquée sur l’amphithéâtre que les premiers rayons du soleil embrasent violemment.

La température ne dépasse pas les 4°C, nous sommes frigorifiés, mais le spectacle offert occulte largement cette sensation douloureuse. Après une bonne heure passée à dire au revoir à Bryce Canyon, nous rejoignons Fred au camping qui, lui, émerge tout juste. Nous plions bagage pour prendre la direction du prochain parc national au programme : Capitol Reef. Nous entamons ainsi la fameuse route n°12 en traversant Tropic, Cannonville et Henrieville, villages du sud de l’Utah cernés par nombre de sites naturels très intéressants. Depuis la route, les paysages qui défilent recèlent un panel de couleurs très divers : le jaune de la végétation au premier plan, ensuite le vert des arbustes, puis le gris minéral et enfin le bleu clair d’un ciel complètement dégagé.

Nous voilà dans Grand Staircase National Monument, gigantesque étendue préservée de 6 800 km² où le minéral règne à perte de vue. Certains sommets dépassent allègrement les 3 000 m. Nous faisons un arrêt sur un parking surplombant la route qui nous attend. C’est toujours la route n°12, dont le tracé à même la roche m’impressionne.

Nous passons Escalante, dernière ville avant Boulder, lieu de départ de notre escapade tout terrain. Nous roulons sur une crête depuis laquelle un infini panorama occupe le paysage, aussi bien sur notre gauche que sur notre droite. Par endroits, la visibilité est supérieure à plus de 100 kilomètres ! Il est quasiment midi lorsque nous arrivons à Boulder. Sous les conseils d’un commerçant, nous décidons de déjeuner au Burr Trail Grill. « We apologize for George Bush, we know he’s horrible », voilà les premières paroles de la gérante à notre encontre. Nous commandons un menu classique, basé autour d’un fameux hamburger. Nous ne traînons pas car nous savons qu’une piste longue et difficile, en l’occurrence la Burr Trail road, nous attend. En guise d’avertissement, un panneau indique l’absence totale de services pendant 120 kilomètres. Le ton est donné.

Tout d’abord goudronnée, la Burr Trail road enchaîne de nombreux virages au milieu d’un environnement marqué par la terre rouge mais aussi par l’importante présence de verdure, dont on se demande comment toute cette flore peut bien survivre avec un climat si hostile.

Nous traversons ensuite Long Canyon. Ici, nous ne croisons quasiment personne.

Le canyon débouche soudain sur un panorama exceptionnel, sûrement un des plus beaux du séjour. Au premier plan, la terre est incroyablement rouge, voire violette. Je me demande comment la terre peut prendre des teintes aussi vives. Là encore, la grandeur du paysage s’étire sur des dizaines et des dizaines de kilomètres.

Nous ne sommes maintenant plus très loin de Capitol Reef National Park. Une espèce de mini-tornade attire notre attention sur notre gauche. Nous nous arrêtons pour filmer ce phénomène et c’est alors que survient le drame : Fred se fait piquer par une guêpe, peut-être la première croisée depuis le début du voyage ! La piqûre entraîne un bel œdème dans son dos, mais heureusement l’application d’une crème calmante vient apaiser la douleur. En plein désert, Fred nous prouve qu’un peu de prévoyance peut être appréciable ! Dans ce coin, pas un bruit et une variété de couleurs encore hallucinante…

Ca y est, nous pénétrons dans Capitol Reef National Park. En guise d’accueil, la route jusque-là goudronnée se transforme en piste caillouteuse.

Fabien et moi, géographes de formation, devenons plus qu’impatients de découvrir le Waterpocket Fold, gigantesque pliure de plus de 150 kilomètres de long et vieille de 65 millions d’années. Nous savions avant notre départ que l’accès à ce site serait conditionné par la météo. Et comme par enchantement, les pluies orageuses qui défoncent habituellement la piste en cette fin d’été n’ont pas sévi depuis maintenant plusieurs semaines. Nous pouvons donc emprunter la lunaire Notom Road sans crainte.

Avant d’entamer la descente dans les entrailles de la Terre, je profite d’un dernier arrêt pour faire une photo des lieux que nous allons traverser.

Malgré le beau temps qui rend possible l’expédition, cet endroit ne se laisse pas apprivoiser facilement. En témoignent les nombreuses courbes de la piste qui nous attend.

Les premiers miles de la Notom Road sont très sablonneux. Nous avons enfin l’impression que notre 4x4 est utile…

Un peu plus loin apparaissent à nouveau des teintes violettes dans la roche.

Nous continuons de remonter la Notom Road vers le nord, avec le Waterpocket Fold sur notre droite. Ici, les talus qui encadrent cette énorme faille sont moins hauts. C’est pourquoi nous tentons une petite escapade pédestre. A travers une végétation basse où la présence de reptiles ne fait aucun doute, nous regardons surtout nos pieds, jusqu’au moment où nous grimpons un petit talus qui domine l’immense Waterpocket Fold.

En regagnant la piste, nous sommes tout surpris de ramasser… une huître ! Mais nous n’y accordons pas plus d’importance que ça (quelques heures plus tard, le Visitor Center du parc nous apprendra qu’il s’agit d’huîtres datant de l’époque secondaire, pendant laquelle une mer intérieure recouvrait ces lieux : cette huître a donc plusieurs millions d’années…). Juste avant de retrouver une route goudronnée que l’on a quittée il y a maintenant 1h30, un nuage se promenant très seulement dans le bleu profond du ciel attire mon attention.

Avec l’asphalte, nous avons l’impression d’un semblant de retour à la civilisation. Mais l’influence de la nature est toujours grande, comme le montre ce sein sculpté à même la roche.

Après un rapide passage par le Visitor Center, nous prenons la direction de la Scenic Drive road.

Notre but est de rejoindre Capitol Gorge, partie de la vallée de la Fremont River que les explorateurs et pionniers mormons colonisèrent à la fin du dix-neuvième siècle afin d'éviter le terrain escarpé du plissement. Pour se faire, nous empruntons une piste jonchée d’obstacles en tous genres.

Avant d’entrer dans Capitol Gorge, nous faisons une pause et nous rafraîchissons car la chaleur est une fois de plus intense.

Difficile d’imaginer qu’au début du 20ème siècle, les pionniers traversaient Capitol Gorge en voiture, tant la piste semble étroite et cabossée ! Après avoir croisé les fameux pétroglyphes, nous continuons à nous enfoncer dans Capitol Gorge. C’est la fin d’après-midi, le soleil va bientôt se coucher, nous en profitons pour jouer une dernière fois avec nos ombres.

Nous n’atteignons pas le bout de la randonnée car le temps presse. Sur le retour, les lumières de fin de journée embellissent un peu plus un paysage pourtant déjà somptueux.

Avant d’attaquer la Scenic Drive road, nous avons pris le soin de réserver un emplacement au camping de Fruita. Et nous avons bien fait car ce soir, il n’y en a plus un de disponible. Comme à notre habitude, nous montons nos tentes made in France en 2 secondes, sous le regard ébahi de nos campeurs voisins. Le dîner est fidèle à lui-même, c’est-à-dire léger et peu diététique. Avant de nous endormir, nous souhaitons nous doucher mais une fois de plus, le camping, pourtant situé le long de la Fremont river, ne dispose pas de douches. Fred et moi optons alors pour une douche improvisée… dans des toilettes handicapées ! Assez précaire mais indispensable au vu de notre état de propreté.
Jeudi 13 septembre : Après une bonne nuit de sommeil, nous nous levons et commençons notre journée par une dernière balade via la Cohab Canyon trail. Le temps est plus gris ce matin, mais il n’empêche que cette petite randonnée nous offre de jolis points de vue. Avant de quitter le 3ème parc national de notre épopée, je photographie la maison de pionniers mormons située à l’entrée de Fruita.

Les paysages situés entre Fruita et Hanksville sont littéralement lunaires. Rarement je n’ai vu de telles étendues de roches grisâtres.

Très peu de monde sur cette portion de la route n°24 où l’immensité des lieux est vraiment impressionnante.

Nous voilà arrivés à Hanksville, il est temps de faire le plein d’essence, d’acheter un bon vieux sandwich pour le repas du midi et d’appeler Christophe, le frère de Fabien qui aurait tant voulu être de la partie, pour le chambrer un peu… Pendant les 2 heures de route qui nous séparent de Green river, la compilation concoctée par Fabien ainsi que le best of de Led Zeppelin tournent en boucle. Nous déjeunons dans l’abominable ville de Green River, puis nous prenons la direction des Fisher Towers pour finir cette journée de transition. Sur la Dinosaur Diamond Prehistoric Highway nous doublons un camping-car immatriculé en France ! Nous arborons alors fièrement par la fenêtre le drapeau breton. Dans cette région où nous voyons le Colorado pour la première fois, la terre prend une teinte rougeâtre différente de celles croisées depuis 5 jours.

Il est 15h et nous nous approchons enfin des fameuses Fisher Towers. La climatisation tourne à plein régime, le choc est d’autant plus violent lorsque nous quittons la voiture afin de s’essayer à une petite marche vers ces drôles de monolithes. Nous n’atteignons pas le pied des tours tant la lourdeur du climat nous accable.

Nous rebroussons donc chemin, avec un petit sourire malgré tout car nous savons qu’une piscine nous attend au Sleep Inn de Moab. Avant de profiter de cette eau rafraîchissante, nous lançons une lessive à l’hôtel car nos affaires sales s’entassent de plus en plus au fond de nos sacs. En nous dirigeant vers la piscine, nous remarquons la présence d’un spa. Passage obligatoire dans cette eau bouillante en guise de préliminaires… Après ça, l’eau de la piscine nous paraît à peine fraîche tant notre excitation est grande. Un petit concours d’apnée et quelques brasses rythment donc notre fin d’après-midi.

Mais le temps nous est compté. Si nous voulons assister, comme nous l’avons prévu, au coucher du soleil à Dead Horse Point, il ne faut pas tarder car il est déjà 18h et la nuit tombe vite en cette période de l’année dans l’ouest américain... Sur la route de Dead Horse Point, les Monitor et Merrimac Buttes nous imposent un arrêt photo.

La fin du trajet est une véritable course contre la montre. Nous voyons les minutes qui défilent et dans le même temps le soleil qui descend inéluctablement. Et ce qui devait arriver arriva, lorsque nous accédons enfin sur le parvis dominant Islands in the Sky, Dead Horse Point est déjà dans l’ombre. Les derniers rayons du soleil nous proposent tout de même une perspective à couper le souffle.

Un groupe important de Français est également présent pour assister à ce joli crépuscule. Il fait maintenant quasiment nuit, nous reprenons alors la route de Moab. En quittant le parking de Dead Horse Point, nous croisons un ranger qui verbalise un conducteur qui n’a a priori pas payé le droit d’entrée de ce State Park. Un peu plus loin, nous apercevons quelques biches sur notre gauche. En cette fin de journée, la lune pointe enfin le bout de son nez au milieu d’un ciel très coloré.

Vendredi 14 septembre : Après une nuit d’hôtel réparatrice et un petit-déjeuner où l’on avale enfin du bon pain avec de la confiture, nous nous rendons au supermarché pour y faire quelques provisions. Nous sommes d’attaque pour enchaîner notre parcours sur Arches National Park.

Nous jetons tout d’abord un œil aux North et South Windows, 2 arches quasi-similaires. Puis nous nous arrêtons devant Balanced Rock dont l’équilibre paraît hasardeux.

Nous poussons jusqu’au parking de Devils Garden. C’est d’ici que débute la randonnée qui doit nous mener notamment à Landscape Arch et Double O Arch. Après une petite heure de marche, le temps s’est bien couvert. Nous arrivons donc sur une Landscape Arch assez terne, mais ses 89 mètres de long me laissent tout de même sans voix. Nous choisissons cet endroit pour goûter la salade que nous nous sommes préparés quelques heures plus tôt. Nous ne nous attardons pas trop car nous savons que le Devils Garden trail est assez long. Après un passage devant Wall Arch, je tente une photo qui offre une belle perspective au-dessus d’une faille qui mesure 50 cm de largeur pour environ 3 mètres de profondeur. En prenant mon appareil photo dans ma petite sacoche, je fais malencontreusement tomber mon portefeuille dans la crevasse ! La mission s’annonce délicate pour le récupérer mais j’y parviens finalement, après quelques difficultés pour descendre notamment. Nous apercevons Double O Arch vers 14h30. De loin, elle ne semble pas très imposante mais une échelle humaine sur la photo évite tout commentaire.

Nous traînons un peu autour de cette arche curieuse. Dans ce coin, le vent est fort, mais cela n’empêche pas un escaladeur de s’essayer à une paroi verticale. Après être allé faire un tour sur le dessus de l’arche, nous continuons notre chemin et entamons la 2ème moitié de la boucle. Un sentier vraiment agréable où l’on marche très souvent sur des surfaces aplanies de grès. A certains moments, il est très facile d’imaginer l’emplacement des futures arches du parc.

Nous consacrons la fin d’après-midi à Delicate Arch. Après une montée plus longue et plus difficile que nous l’avions prévue, Fabien et moi atteignons un site envahi par les photographes, Fred étant légèrement en retrait. L’endroit est d’autant plus beau que le soleil, assez inexistant aujourd’hui, se fait enfin remarquer.

Nous assistons à une demande en mariage au pied de l’arche. Pour le coup, les nombreux photographes, qui d’ordinaire n’hésitent pas à huer ceux qui s’approchent un peu trop près de la photogénique arche, se morfondent dans un silence de politesse. Fred, lui, a enfilé ses lunettes 8 millions de pixels qui dévoilent l’envers du décor.

Au fur et à mesure que le soleil baisse, le rouge que revêt l’arche devient très vif, à la limite de l’embrasement… A l’arrière-plan, les sommets de La Sal Mountain, qui culminent à plus de 3 500 mètres, se retrouvent dans l’ombre.

La redescente est plus facile, mais il fait quand même quasiment nuit lorsque nous arrivons à la voiture. Nous regagnons Moab sans savoir vraiment où nous dormons ce soir. Le festival de musique country rend nos tentatives vaines auprès des motels de la ville, ceux-ci affichant tous complets ! Nous optons finalement pour le Canyonlands campground, situé en plein centre, mais dont l’amabilité du gérant en aurait fait fuir plus d’un… Le montage des tentes, même s’il est très simple, se fait dans un camping complètement dans l’obscurité. La fatigue, qui commence à se faire ressentir, ajoutée aux douches payantes rend cette fin de journée assez pénible. Seul Fred casse sa tirelire pour bénéficier d’une douche bien chaude, Fabien et moi nous contentons d’un lavage sommaire à l’ancienne.
La 2ème semaine par ici !
Aimez-vous la France et les Francais? English translation pending
Voyager pourquoi?
1- Pour quitter ce pays
Pour ma part, je commence vraiment à prendre la France et les francais en grippe.....En effet, ce pays me gonfle de part ce conformisme, ce conservatisme et cet immobilisme qui l'habite, cette impossibilité de se renouveler et de changer les choses.....on baigne dans une consommation outrancière et une société d'apparat ou les gens te jugent en fonction de ta catégorie socio professionnelle....dans qu'elle case vont-ils pouvoir te mettre !!!! Donc tu n'existes pas pour ce que tu es mais bien plus pour ce que tu représente.... Alors moi j'ai décidé de ne faire partie d'aucune case..... Les francais m'emmerdent, je les trouve BOF...je n'ai plus rien à voir avec mes potes (de longues date pourtant..) qui ne me parlent que de leurs gamins, des couches, des bib, et leur SACRO SAINT boulot!!!! PASSIONANT!!!! D'ailleurs il suffit de voir la réputation que l'on a à l'étranger.....de gens désagréables, jamais contents, agréssifs qui font toujours la geule.....il faudra écrire un post là dessus!!! Je m'emmerde royal ici. Je part m'expatrier l'année prochaine en amérique centrale, ou je trouve les gens nettement plus ouverts, tolérants, AGREABLE..... Les voyages, c'est tellement passionant...une vraie quète intérieure pour ma part, c'est ma raison de vivre. Sans voyage, je meurt. On découvre tellement de choses, de gens, on fait des rencontres extraordinaires, ca nous remet en place quelques fois et ca fait du bien, c'est ce que je veux...être remise à ma place. Apprendre à relativiser, apprendre à comprendre les différences, la nature humaine dans toute sa complexité, diversité....expériences humaines qui te mènent vers une autre dimension: celle où tu es à la source, à l'essentiel. Un voyage c'est avant tout quelque chose de vrai ou tu es tout nu face au monde...tu es toi et non pas le directeur d'entreprise, la secrétaire, le commercial.....En voyage tu ne peux pas te mentir à toi même, tu ne peux pas mentir non plus. C'est toi face au monde. Et lorsque les rencontres sont là au rendez vous, alors là tu sais que ces moments magiques sont d'une intense vérité car tu auras était toi même et tu auras été apprécié pour ce que tu es réellement au plus profond de toi....et ca n'a pas de prix.
Et vous aimez vous votre pays?????????????????????????????????????????????????????????
1- Pour quitter ce pays
Pour ma part, je commence vraiment à prendre la France et les francais en grippe.....En effet, ce pays me gonfle de part ce conformisme, ce conservatisme et cet immobilisme qui l'habite, cette impossibilité de se renouveler et de changer les choses.....on baigne dans une consommation outrancière et une société d'apparat ou les gens te jugent en fonction de ta catégorie socio professionnelle....dans qu'elle case vont-ils pouvoir te mettre !!!! Donc tu n'existes pas pour ce que tu es mais bien plus pour ce que tu représente.... Alors moi j'ai décidé de ne faire partie d'aucune case..... Les francais m'emmerdent, je les trouve BOF...je n'ai plus rien à voir avec mes potes (de longues date pourtant..) qui ne me parlent que de leurs gamins, des couches, des bib, et leur SACRO SAINT boulot!!!! PASSIONANT!!!! D'ailleurs il suffit de voir la réputation que l'on a à l'étranger.....de gens désagréables, jamais contents, agréssifs qui font toujours la geule.....il faudra écrire un post là dessus!!! Je m'emmerde royal ici. Je part m'expatrier l'année prochaine en amérique centrale, ou je trouve les gens nettement plus ouverts, tolérants, AGREABLE..... Les voyages, c'est tellement passionant...une vraie quète intérieure pour ma part, c'est ma raison de vivre. Sans voyage, je meurt. On découvre tellement de choses, de gens, on fait des rencontres extraordinaires, ca nous remet en place quelques fois et ca fait du bien, c'est ce que je veux...être remise à ma place. Apprendre à relativiser, apprendre à comprendre les différences, la nature humaine dans toute sa complexité, diversité....expériences humaines qui te mènent vers une autre dimension: celle où tu es à la source, à l'essentiel. Un voyage c'est avant tout quelque chose de vrai ou tu es tout nu face au monde...tu es toi et non pas le directeur d'entreprise, la secrétaire, le commercial.....En voyage tu ne peux pas te mentir à toi même, tu ne peux pas mentir non plus. C'est toi face au monde. Et lorsque les rencontres sont là au rendez vous, alors là tu sais que ces moments magiques sont d'une intense vérité car tu auras était toi même et tu auras été apprécié pour ce que tu es réellement au plus profond de toi....et ca n'a pas de prix.
Et vous aimez vous votre pays?????????????????????????????????????????????????????????
Compagnie Alitalia pour le vol Paris-Bangkok English translation pending
BOnjour, quelles sont les conditions de vol sur ALITALIA sur le trajet paris Bangkok, le vol avec escale s effectue t il sur cette meme compagnie ? siege, films et Bouffe ???(on peut dire autre chose dans un avion ?
escale a rome je crois ?
merci
Air Asia: escale à Bangkok d'une heure entre deux vols English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de reserver mes billets sur Air Asia et pour ne pas me tromper dans les horaires, je vouslais avoir votre avis sur une escale via Air asia: pensez vous qu'en 1H j'ai le temps de récupérer mes bagages et de prendre un autre vol sur la même compagnie ?
Je m'explique :
Vol Chiang Rai - Bangkok 08H20 - 09H40 + vol bangkok - Phuket 10H50 - 12H15
1H10 est-ce suffisant ou vaut-il mieux prendre l'avion suivant (13H10 - 14H30) ?
Et si oui, j'ai lu sur ce forum qu'il n'y avait plus de liaison possible entre phukett et ko Phi Phi après 14H30 est-ce vrai? ou y a til une autre solution pour rejoindre l'ile?
Merci d'avance pour votre aide
1H10 est-ce suffisant ou vaut-il mieux prendre l'avion suivant (13H10 - 14H30) ?
Et si oui, j'ai lu sur ce forum qu'il n'y avait plus de liaison possible entre phukett et ko Phi Phi après 14H30 est-ce vrai? ou y a til une autre solution pour rejoindre l'ile?
Merci d'avance pour votre aide
Location de moto en Thaïlande? English translation pending
🙂 BONJOUR
Je compte louer des motos pour visiter ko chang prochainement.
Par contre mon fils qui à 16 ans et demi m'accompagne, peut il louer un moto (125 cm)en étant en régle par rapport à la police, et assuré normalement malgré son age.
je vais résider sur l'hotel tropicana sur klong prao beach.
Qui connait un loueur (sérieux avec assurance)dans le coin? Et éventuellement est il possible de louer un scooter sans permis de conduire😉 pour mon fils?😉
a bientot
Je compte louer des motos pour visiter ko chang prochainement.
Par contre mon fils qui à 16 ans et demi m'accompagne, peut il louer un moto (125 cm)en étant en régle par rapport à la police, et assuré normalement malgré son age.
je vais résider sur l'hotel tropicana sur klong prao beach.
Qui connait un loueur (sérieux avec assurance)dans le coin? Et éventuellement est il possible de louer un scooter sans permis de conduire😉 pour mon fils?😉
a bientot
Mont Saint-Michel à vélo? English translation pending
Salut !
Le mont St Michel ? Peut-on y circuler à vélo ? Facilitées ?
Cadenas sur les bagages pour New-York? English translation pending
Bonjour à tous,
C'est ma première fois sur cet excellent forum. 🙂 Voici ma question : J'ai cherché et lu des témoignages sur le forum à propos des cadenas sur les bagages et je reste perplexe. Je pars pour New-York le 5 novembre prochain et j’aimerais savoir s’il est vraiment indispensable de mettre un cadenas sur les bagages. Si oui, quel type de cadenas et les douaniers ne risquent-ils pas de forcer mon bagage pour diverses raisons de sécurités ?
Merci pour vos réponses et votre expérience.
C'est ma première fois sur cet excellent forum. 🙂 Voici ma question : J'ai cherché et lu des témoignages sur le forum à propos des cadenas sur les bagages et je reste perplexe. Je pars pour New-York le 5 novembre prochain et j’aimerais savoir s’il est vraiment indispensable de mettre un cadenas sur les bagages. Si oui, quel type de cadenas et les douaniers ne risquent-ils pas de forcer mon bagage pour diverses raisons de sécurités ?
Merci pour vos réponses et votre expérience.
Langoustes à l'hôtel El Portillo de Samana English translation pending
Bonjour,
A ceux qui sont allés au Gran Bahia Principe El Portillo à Samana, est-ce qu'il y a des langoustes au buffet, si oui, quelle journée?
Je ne veux pas réserver mes restos à la carte la journée des langoustes au buffet!!!
Nous partons le 12 novembre, tous les conseils sont les bienvenus...
Merci!
Manon
A ceux qui sont allés au Gran Bahia Principe El Portillo à Samana, est-ce qu'il y a des langoustes au buffet, si oui, quelle journée?
Je ne veux pas réserver mes restos à la carte la journée des langoustes au buffet!!!
Nous partons le 12 novembre, tous les conseils sont les bienvenus...
Merci!
Manon
Retour de Cuba: démangeaisons aux jambes English translation pending
😊Bonjour à toutes et à tous qui reviennent de Cuba,
Je suis de retour de Cuba aprés un magnifique séjour sur l'île du 4 au 16 Octobre 2007, et nous étions un groupe de 24
personnes.Tout le monde a beaucoup aimé Cuba et je crois même de notre groupe a ramené tout Cuba dans les valises.
Nous étions à la Havane Trinidad Santa Clara et Varadero, jusqu'au dernier jour, nous avons emprofité, mais la surprise a été en arrivant à Paris, quelques personnes se sont plaint de démangeaisons aux jambes, et pourtant nous avons fait attention aux moustiques qui pillulent pas mal à Trinidad.Et à mon avis nous nous sommes fait piqués par des bestioles autres que puces et moustiques, s'il y à des personnes qui sont dans notre cas j'aimerais bien savoir pour qu'à l'avenir nous évitions d'être la proie de ces bestioles.Je pense que nous avons été baisé à l'hotel Ancon prés du bar où il y a le spectacle à la tombée de la nuit, car j'ai remarqué que des petites fourmilles volantes nous piquaient mais on ne portait pas attention.Si il y a des touristes dans notre cas, magnifestez-vous.😛Sinon j'y retourne à Cuba en 2008 malgrés ces petits inconvénient, car elle est belle Cuba, que dire des cubains et cubaines trop gentillent😉.
😎Toutes mes amitiés aux lecteurs du forum. 😏CUBA!!! SI!!!😏
SYLVAIN
mon i mèl h.hubert@ool.fr
Température à Québec en février? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons un voyage au Lac Morgan pres de Quebec au mois de Février prochain et j'aurais voulu connaitre les temperatures que nous allions trouver là-bas.
Merci d'avance à vous tous pour vos réponses.
Compagnie TAP: vol annulé English translation pending
Bonjour,
Suite à un séjour sur Madère, notre vol de retour prévu de Lisbone à Toulouse a été annulé et nous l'avons su quand on est allé à l'enregistrement ( vol cancelado ) après renseignements, nous avons été pris en charge = taxi, hôtel, repas et vol le lendemain matin ( nous n'avons rien déboursé pour ses changements )
Pour un vol prévu à 20h, nous avons décollé le lendemain matin à 9 h La compagnie est TAP
Pensez vous que nous ayons droit à un dédomagement pour ce jour de retard et le préjudice moral subi ?
Merci de vos réponses
Suite à un séjour sur Madère, notre vol de retour prévu de Lisbone à Toulouse a été annulé et nous l'avons su quand on est allé à l'enregistrement ( vol cancelado ) après renseignements, nous avons été pris en charge = taxi, hôtel, repas et vol le lendemain matin ( nous n'avons rien déboursé pour ses changements )
Pour un vol prévu à 20h, nous avons décollé le lendemain matin à 9 h La compagnie est TAP
Pensez vous que nous ayons droit à un dédomagement pour ce jour de retard et le préjudice moral subi ?
Merci de vos réponses
Itinéraire sympa en Bulgarie (juin 2008) English translation pending
bonjour,
je pars avec une copine en juin prochain en Bulgarie.. on atterit à Sofia mais on ne voudrait pas y rester plus de 2 ou 3 jours.. Quelqu'un a-t-il un itinéraire sympa à nous recommander.. on ne sait pas par où commencer..
On y restera 2 semaines et on voudrait eviter les lieux trop defigurés par les complexes.. (on souhaite surtout voir des paysages, rencontrer des autochtones.. vivre à la Bulgare quoi..) donc d'apres ce que j'ai lu, on va éviter la côte de la mer noire.. ce qui est dommage.. sauf si certains lieux sont encore "naturels"??
J'aimerai également avoir davantage d'info sur les transports.. quelqu'un connait-il les temps de certains trajets pour que je puisse me faire une idée?(genre Sofia- Rila.. ou Sofia- Melnik ou même Sofia- Bourgas ou Varna...)
Enfin, bref, je suis preneuse de tous les bons plans possibles..
merci à vous
Alexia
je pars avec une copine en juin prochain en Bulgarie.. on atterit à Sofia mais on ne voudrait pas y rester plus de 2 ou 3 jours.. Quelqu'un a-t-il un itinéraire sympa à nous recommander.. on ne sait pas par où commencer..
On y restera 2 semaines et on voudrait eviter les lieux trop defigurés par les complexes.. (on souhaite surtout voir des paysages, rencontrer des autochtones.. vivre à la Bulgare quoi..) donc d'apres ce que j'ai lu, on va éviter la côte de la mer noire.. ce qui est dommage.. sauf si certains lieux sont encore "naturels"??
J'aimerai également avoir davantage d'info sur les transports.. quelqu'un connait-il les temps de certains trajets pour que je puisse me faire une idée?(genre Sofia- Rila.. ou Sofia- Melnik ou même Sofia- Bourgas ou Varna...)
Enfin, bref, je suis preneuse de tous les bons plans possibles..
merci à vous
Alexia
Moto Royal Enfield Elektra English translation pending
Bonjour,
Je sais qu'elles ne courent pas les rues, mais auriez-vous un avis sur la Royal Enfield Elektra ? Fiabilité, entretien, consommation, etc ....
Merci beaucoup
Je sais qu'elles ne courent pas les rues, mais auriez-vous un avis sur la Royal Enfield Elektra ? Fiabilité, entretien, consommation, etc ....
Merci beaucoup
Système de location de logement à Bali English translation pending
😎 Bonjour tout le monde,
avec mon mari nous allons en mai/juin 2008 à BALI (pour un mois), et nous venons d'avoir écho qu'on pouvait louer un appartement ou une maison là-bas, et paraît il le ménage y est fait régulièrement et nos repas sont même préparés. Avez-vous utilisé ce système de logement ?? Et qu'en pensez-vous ? Excepté une fois au Brésil, nous n'avons jamais fait comme ça. Est-ce que d'après vous cela ne nous éloigne pas de la population locale, plutôt ?? Et cela ne nous oblige t'il pas de rester plus longtemps que prévu à un endroit ?? Merci pour vos réponses, et si vous appréciez ce système à quel prix, ces locations sont proposées ? A bientôt. Ginoux😉
avec mon mari nous allons en mai/juin 2008 à BALI (pour un mois), et nous venons d'avoir écho qu'on pouvait louer un appartement ou une maison là-bas, et paraît il le ménage y est fait régulièrement et nos repas sont même préparés. Avez-vous utilisé ce système de logement ?? Et qu'en pensez-vous ? Excepté une fois au Brésil, nous n'avons jamais fait comme ça. Est-ce que d'après vous cela ne nous éloigne pas de la population locale, plutôt ?? Et cela ne nous oblige t'il pas de rester plus longtemps que prévu à un endroit ?? Merci pour vos réponses, et si vous appréciez ce système à quel prix, ces locations sont proposées ? A bientôt. Ginoux😉
Thaïlande: inondations et pluie aujourd'hui? (17 octobre 2007) English translation pending
j'ai croisé une fille aujourd'hui qui a annulé son voyage pour la Thaïlande car ses amis sur place lui ont dit que tout était innondé,
qu'il n'y avait plus de transport, est-ce vrai ?
partout en Thaïlande ?
si on part le 14/11/2007, pensez-vous que nous aurons bcp de pluie ? Notre itinéraire sur 3 semaines: Bangkok, Chiang Mai, Phuket, Ko samui, Pattaya et les îles, Bangkok .
Merci beaucoup, Gaëlle
Merci beaucoup, Gaëlle
Peine de mort des trois auteurs des attentats à la bombe de Bali English translation pending
selon le journal en ligne http://www.chinaview.cn/ Les autorités indonésiennes n'allègeront pas la peine de mort de trois auteurs des attentats à la bombe de Bali, qui seront exécutés le week-end prochain, a annoncé jeudi le ministre des Lois et des Droits humains de l'archipel, Andi Matalata. Les trois condamnés, Amrozi, l'Imam Samudra et Mukhlas alias Ali Gufron, attendent maintenant leur exécution, après que la Cour suprême indonésienne eut rejeté leur appel en septembre dernier. Ils avaient joué un rôle important dans les attentats à la bombe survenus dans la nuit du 12 au 13 octobre 2002 qui ont fait quelque 200 morts et 300 blessés, des touristes australiens pour la plupart. "Les prisonniers condamnés à la prison à vie ou la peine de mort n'auront pas de remise de peine", a martelé M. Matalata devant un correspondant de Xinhua dans le Palais d'Etat à Jakarta. Les auteurs des attentats à la bombe ont été traduits en justice selon la loi anti-terroriste de l'Indonésie, mise en vigueur après le drame de Bali.Les attentats à la bombe perpétrés ces dernières années sur l'île touristique de Bali et qui ternissent l'image du tourisme indonésien ont été attribués aux extrémistes de la Jemaah Islamiah opérant en Asie du Sud-Est. Le ministre Matalata a déclaré que les terroristes qui ne purgent pas de peine de prison à vie ou ne sont pas condamnés à mort pourraient bénéficier d'une remise de peine samedi prochain. L'allègement de la peine concernera "une dizaine" de prisonniers terroristes, a-t-il conclu.
Traitement anti-paludisme au Laos English translation pending
Bonjour,
Nous partons du 28/11 au 12/12 au Laos du Nord.
Je supporte très mal les différents traitements contre le paludisme, Lariam etc...
Est ce vraiment indispensable ou les répulsifs et crèmes sont ils suffisants et lesquels sont les meilleurs?
Sinon existet-il maintenant un traitement contre le palu sans effets secondaires?
Je pense que les différentes vaccinations sont indispensables également?
Merci à vous tous d' avance.
Alain Daniélou - Ostracisme? Pourquoi donc? - Inde English translation pending
Suite et fin de - Amarkantak, l'Indologue et la cabale - Inde
Je dois avoir vu pas loin de 1000 noms cités, certains plusieurs fois, comme références dans les ouvrages que je lis sur l'histoire de l'Inde, sur ses religions, son architecture, ses arts. Des ouvrages écrits par des auteurs de différents pays, France, Allemagne, Angleterre, mais aussi Inde....
J'ai trouvé une fois le nom de Alain Daniélou, dans - Early India from the origins to AD 1300 - de Romila Thapar (Penguin Books India 2003), page 535, dans - Some sources in translation - à propos du chapitre 10. Elle cite la traduction d'une légende tamoule faite par Alain Daniélou : Manimekkalai (New Delhi, 1993). Cette grande historienne indienne, roulée en permanence honteusement dans la boue par le maigre mais très actif contingent des tenants de l'hindutva (les plus virulents de ces extrémistes hindous appartiennent le plus souvent à la diaspora), tolère donc les homosexuels ayant rompu avec leur bigotte de mère, adopté le shivaïsme, et non issu du milieu universitaire ? Cette promiscuité me fait frémir (ça va, je blague).
Etrange cet ostracisme international... Mondiale la cabale tout compte fait ! Inquiet devant ce côté sombre de l'histoire de Alain Daniélou je me suis permis de poser la question à certains de nos enseignants, français ou indiens. Pourquoi Alain Daniélou... Ce qui en ressort : Il peut être considéré comme un indologue en tant que voyageur qui s'est immergé profondément dans la culture indienne mais pas comme un historien. Ses écrits sur l'histoire de l'Inde présentent des erreurs et ne peuvent pas être qualifiés de de scientifiques...De plus il ne prend aucune distance, il s'approprie certaines visions de l'histoire de l'Inde proches ou identiques à celles des nationalistes hindous. Il a écrit des choses intéressantes sur les temples et sur la musique. Mais si vous citez le fait qu'il a été récompensé en tant que musicologue par l'Unesco je peux vous dire que beaucoup de musicologues experts en musique classique indienne ne se réclament pas de lui. Si vous prenez cette référence certains vous diront que l'Unesco aussi a ses préférences...
Pas d'enthousiasme pour Alain Daniélou. A la limite de l'indifférence. Je me dois de parler de cette nouvelle camarade de classe qui se serait fait saquer dans son ancienne faulté par un enseignant indien pro-Daniélou ? Pourquoi tant de haine de ce côté ? Bonne question. Oui, des intellectuels, indiens qui plus est, se réclament de Daniélou. Oui de la haine car l'histoire ancienne est celle d'aujourd'hui. Et elle provoque, justifie pour certains les violences d'aujourd'hui (peut-on toujours parler tranquillement en France de la guerre d'Algérie ? Une loi serait sur le point d'être discutée en Espagne au sujet du franquisme, loi qui inquiète beaucoup de monde...).
Je m'explique. Quand vous subissez autant de centaines d'années de colonisation vous avez envie de trouver une raison d'être fier de votre pays. Certains vont faire de leur mieux pour trouver un avenir à leur pays. D'autres s'en vont à la recherche de la gloire passée quitte à refaire, quitte à maquiller l'histoire. Tout les moyens sont bons. Au retour d'un séjour en Inde j'avais parlé de ces scientifiques indiens qui, ayant relevés les positions des étoiles et les descriptions de la personnalité de Krishna au temps du Mahabharata, avaient trouvé la date de naissance de celui-ci grâce à de savants calculs par ordinateur.
Lorsque des historiens étrangers écrivent que votre civilisation ancienne était la plus "belle" mais qu'elle a été écrasée, pervertie par de vilains musulmans bons qu'à faire couler des flots de sang, puis par des barbares d'anglais (là on peut en rediscuter après le match de rugby de dimanche) ces gens-là boivent du petit lait. Et bien c'est ce qui se passe. Les extrémistes hindous sont très heureux d'être soutenus en tout ou partie par un étranger comme Alain Daniélou qui leur sert une histoire partisane qui leur permet de se servir à la carte en prenant les bouts qui les arrangent. Mais souvent le même écrivain ne parlera pas trop des horreurs des sacrifices védiques (pour lui le brahmane sacrificateur n'est pas un tueur. Ah ? Himsa ?) ni des flots de sang et des déplacements de population causés par Ashoka (qui s'est repenti, il est vrai, mais après avoir adopté le boudhisme).
Conclusion : Alain Daniélou est ignoré par le plus grand nombre d'historiens. Les raisons principales en seraient son manque de rigueur et son manque de distance.
Lisez l'histoire avec circonspection (quelques livres ici). Celle de l'Inde est brûlante. Des factions existent prêtes à en découdre, voire physiquement. Je vous offre un divertissement à ce propos. Là.
Je dois avoir vu pas loin de 1000 noms cités, certains plusieurs fois, comme références dans les ouvrages que je lis sur l'histoire de l'Inde, sur ses religions, son architecture, ses arts. Des ouvrages écrits par des auteurs de différents pays, France, Allemagne, Angleterre, mais aussi Inde....
J'ai trouvé une fois le nom de Alain Daniélou, dans - Early India from the origins to AD 1300 - de Romila Thapar (Penguin Books India 2003), page 535, dans - Some sources in translation - à propos du chapitre 10. Elle cite la traduction d'une légende tamoule faite par Alain Daniélou : Manimekkalai (New Delhi, 1993). Cette grande historienne indienne, roulée en permanence honteusement dans la boue par le maigre mais très actif contingent des tenants de l'hindutva (les plus virulents de ces extrémistes hindous appartiennent le plus souvent à la diaspora), tolère donc les homosexuels ayant rompu avec leur bigotte de mère, adopté le shivaïsme, et non issu du milieu universitaire ? Cette promiscuité me fait frémir (ça va, je blague).
Etrange cet ostracisme international... Mondiale la cabale tout compte fait ! Inquiet devant ce côté sombre de l'histoire de Alain Daniélou je me suis permis de poser la question à certains de nos enseignants, français ou indiens. Pourquoi Alain Daniélou... Ce qui en ressort : Il peut être considéré comme un indologue en tant que voyageur qui s'est immergé profondément dans la culture indienne mais pas comme un historien. Ses écrits sur l'histoire de l'Inde présentent des erreurs et ne peuvent pas être qualifiés de de scientifiques...De plus il ne prend aucune distance, il s'approprie certaines visions de l'histoire de l'Inde proches ou identiques à celles des nationalistes hindous. Il a écrit des choses intéressantes sur les temples et sur la musique. Mais si vous citez le fait qu'il a été récompensé en tant que musicologue par l'Unesco je peux vous dire que beaucoup de musicologues experts en musique classique indienne ne se réclament pas de lui. Si vous prenez cette référence certains vous diront que l'Unesco aussi a ses préférences...
Pas d'enthousiasme pour Alain Daniélou. A la limite de l'indifférence. Je me dois de parler de cette nouvelle camarade de classe qui se serait fait saquer dans son ancienne faulté par un enseignant indien pro-Daniélou ? Pourquoi tant de haine de ce côté ? Bonne question. Oui, des intellectuels, indiens qui plus est, se réclament de Daniélou. Oui de la haine car l'histoire ancienne est celle d'aujourd'hui. Et elle provoque, justifie pour certains les violences d'aujourd'hui (peut-on toujours parler tranquillement en France de la guerre d'Algérie ? Une loi serait sur le point d'être discutée en Espagne au sujet du franquisme, loi qui inquiète beaucoup de monde...).
Je m'explique. Quand vous subissez autant de centaines d'années de colonisation vous avez envie de trouver une raison d'être fier de votre pays. Certains vont faire de leur mieux pour trouver un avenir à leur pays. D'autres s'en vont à la recherche de la gloire passée quitte à refaire, quitte à maquiller l'histoire. Tout les moyens sont bons. Au retour d'un séjour en Inde j'avais parlé de ces scientifiques indiens qui, ayant relevés les positions des étoiles et les descriptions de la personnalité de Krishna au temps du Mahabharata, avaient trouvé la date de naissance de celui-ci grâce à de savants calculs par ordinateur.
Lorsque des historiens étrangers écrivent que votre civilisation ancienne était la plus "belle" mais qu'elle a été écrasée, pervertie par de vilains musulmans bons qu'à faire couler des flots de sang, puis par des barbares d'anglais (là on peut en rediscuter après le match de rugby de dimanche) ces gens-là boivent du petit lait. Et bien c'est ce qui se passe. Les extrémistes hindous sont très heureux d'être soutenus en tout ou partie par un étranger comme Alain Daniélou qui leur sert une histoire partisane qui leur permet de se servir à la carte en prenant les bouts qui les arrangent. Mais souvent le même écrivain ne parlera pas trop des horreurs des sacrifices védiques (pour lui le brahmane sacrificateur n'est pas un tueur. Ah ? Himsa ?) ni des flots de sang et des déplacements de population causés par Ashoka (qui s'est repenti, il est vrai, mais après avoir adopté le boudhisme).
Conclusion : Alain Daniélou est ignoré par le plus grand nombre d'historiens. Les raisons principales en seraient son manque de rigueur et son manque de distance.
Lisez l'histoire avec circonspection (quelques livres ici). Celle de l'Inde est brûlante. Des factions existent prêtes à en découdre, voire physiquement. Je vous offre un divertissement à ce propos. Là.
Un voyage de 74.000 kilomètres autour du monde en 13 ans English translation pending
Par Raphael G. Satter AP - Samedi 6 octobre, 20h13
LONDRES - Percuté par une voiture aux Etats-Unis, attaqué par un crocodile en Australie, arrêté comme espion en Egypte. Ce sont quelques-unes des péripéties qu'a vécues un aventurier britannique en 13 ans d'un voyage de 74.000 kilomètres autour du globe, à la seule force de ses bras et de ses jambes.
Samedi, cet homme de 40 ans a parcouru les derniers kilomètres de son tour du monde en remontant la Tamise à bord de son pédalo jaune de huit mètres de long. Sous les encouragements de sa famille et de ses amis, il a franchi la ligne symbolique du méridien de Greenwich, au sud-est de Londres, là d'où il était parti en 1994.
"Ca a été ma vie pendant 13 ans, j'ai tout mis là-dedans", a lâché Jason Lewis en franchissant la ligne d'arrivée. "Pour être honnête, je ne savais pas que ça arriverait. A de nombreuses reprises pendant le voyage, ça aurait dû échouer."
En juillet 1994, Jason Lewis et Steve Smith se mettent en route. Ils traversent la Manche en pédalo puis descendent au Portugal à bicyclette. En 111 jours, les comparses franchissent l'Atlantique jusqu'à Miami non sans essuyer un chavirage qui jette Smith par-dessus bord.
Brouillés, Smith et Lewis traversent les Etats-Unis séparément. Jason Lewis parcourt 5.600 kilomètres jusqu'à San Francisco en patins à roulettes. C'est pendant cette étape qu'il se fait percuter par une voiture à Pueblo dans le Colorado. Les deux jambes cassées, il met neuf mois à récupérer.
Les deux aventuriers se retrouvent pour pédaler de San Francisco à Hawaii où ils se séparent pour de bon. Lewis continue seul vers l'Australie. A deux doigts de heurter la Grande Barrière de corail, il est remorqué par un bateau local jusqu'aux côtes australiennes. C'est en refaisant ces 50 kilomètres en kayak, histoire de pouvoir revendiquer un voyage à traction entièrement humaine, qu'il est attaqué par un crocodile qui lui arrache un morceau de pagaie.
Après l'Australie, cap sur l'archipel indonésien puis Singapour. Le Britannique traverse ensuite l'Asie à vélo jusqu'à arriver en mars à Mumbai (Bombay), en Inde. De là, reprenant sa frêle embarcation, il pédale jusqu'à Djibouti, dans la Corne de l'Afrique. Trois mois plus tard, il se fait interroger par les services égyptiens qui le prennent pour un espion. Finalement relâché, il poursuit son voyage vers l'Europe et boucle son tour du monde en Angleterre.
L'aventure avait pour objectif de lever des fonds pour des causes humanitaires et attirer l'attention sur des problèmes environnementaux, selon le site Internet qui retrace l'expédition. Mais de son propre aveu, Jason Lewis a vu certaines de ses motivations de départ évoluer.
"Plutôt que fuir l'Angleterre (ce que je croyais faire au début), c'est désormais plus une question de méditer des idées qui me passionnent en voyageant", écrit-il sur son site. AP
Adresses d'hôtel pour une semaine à Nosy Be? (Madagascar) English translation pending
Salut tout le monde, nous partons une semaine à Nosy be et je voudrai savoir ce qu'il faut faire. Je cherche aussi des adresses d'hotels confortables.
Merci d'avance
Marie
Paysages en Martinique après le cyclone? English translation pending
Bonjour a tous .Juste une petite question : apres le passage du cyclone (et apres avoir entendu mille et une choses sur la tv ..)comment vais-je trouver l' ile ? La foret est-elle devastee ? aucun arbre ne reste debout ? (le scenario catastrophe ) .En vous remerçiant .
Retour de trois semaines dans l'ouest des Etats-Unis English translation pending
Juste un petit coucou pour tous vous remercier de nous avoir aidé dans la préparation de notre voyage!!
Tout s'est super bien passé... pas de soucis du tout!! sauf un retard à l'aller qui nous a fait râté notre correspondance et transiter par vancouver... donc arrivée en soirée à SF au lieu de début d'AM... d'aillleurs, savez vous auprès de qui je dois me retourner pour ce retard? j'avais réservé pas voyages sncf, pour un vol sur northwest qui finalement était sur klm...
Tout s'est très bien passé aussi pour la voiture louée par elocationdevoiture (alamo)...
Bref que du bonheur!!! des milliers de photos à trier...
Je ne sais pas si j'aurai le courage d'écrire un "résumé"... ça serait bien pourtant!!!! car il y a des anecdotes que je pense oublier avec le temps... donc on verra!!
Mais d'ici là... si vous avez besoin de renseignements, je ferai de mon mieux pour vous aider...
Pour info, on a fait une boucle de SF à SF en passant par les parcs, las végas etc...
A très bientot et encore merci pour votre aide! car sans vous, je crois que ce voyage ne se serait peut etre pas aussi bien passé...