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Hôtel Playa Costa Verde à Holguin English translation pending
Je viens de réserver à l'hotel playa costa verde de Holgin, Cuba et j'aimerais savoir si il y a du volley-ball de plage à cet hotel ?????
Hébergements dans le sud de la Thaïlande? English translation pending
Bonsoir,
Nous partons fin fév /debut mars en Thaïlande et comptons partager notre séjour entre Phuket, Krabi, Ko Pee Pee et peut-être Ko Lanta.
Qui peut me renseigner sur des guesthouses ou hotels par trop onéreux qui sortent du lot?
Évidement, les guides proposent un choix large d'hébergements mais rien ne vaut la bonne petite adresse testée par vous, à la déco sympa, à l'accueil chaleureux, un confort minimum, pas trop mal placée et à prix doux. Mon budget : autour de 20€ pour un couple et 1 enfant de 8 ans. Nous sommes capables de rallonger le budget si l'adresse en vaut vraiment le coup.
Si cette petite merveille existe, merci de me faire partager!!!
Création de site Net basé au Cameroun English translation pending
Bonjour,
Avec un ami de formation informatique on envisagerais l'ouverture d'un "cabinet" de création de site Internet au Cameroun, probablement au niveau de Douala.
Ce serait des sites aussi bien local (national Cameroun) que international afin de toucher un public plus large. En effet la toile internet étant devenu une très bonne vitrine ont ce dit que se serait une bonne occasion d'en profiter. Et d'après ce que j'ai compris le secteur de l'informatique et communication est toujours en phase de développement au Cameroun.
Donc je n'est pas encore été par là bas voir ce qu'il en était et surtout si d'autre étaient déjà sur le marché, mais bon.
Déjà pour commencer je voudrais savoir si selon vous cela à une chance de réussite ou pas? Je m'occuperais probablement dans les prochains mois de faire une enquête aussi bien au niveau français qu'au niveau camerounais afin de me rendre compte quelle pourrait être la demande.
Mais ceci n'est qu'a l'état de projet vu qu'on en à discuté avec mon collègue il y à a peine 1h lorsque l'on cherchait des idées de création d'entreprise au Cameroun.
Je vous remercie d'avoir lu ce message et vous pris de passer un bon week-end.
Donc je n'est pas encore été par là bas voir ce qu'il en était et surtout si d'autre étaient déjà sur le marché, mais bon.
Déjà pour commencer je voudrais savoir si selon vous cela à une chance de réussite ou pas? Je m'occuperais probablement dans les prochains mois de faire une enquête aussi bien au niveau français qu'au niveau camerounais afin de me rendre compte quelle pourrait être la demande.
Mais ceci n'est qu'a l'état de projet vu qu'on en à discuté avec mon collègue il y à a peine 1h lorsque l'on cherchait des idées de création d'entreprise au Cameroun.
Je vous remercie d'avoir lu ce message et vous pris de passer un bon week-end.
Hôtel Great Parnassus English translation pending
quelqu un connait😇
Coût de l'entrée au parc des glaciers à El Calafate? (Argentine) English translation pending
Les guides parlent d'une entrée à 40 pesos argentins. Ce prix est-il actualisé?
Je compte faire un jour l'excursion au glacier Perito Moreno. je vais donc devoir m'acquiter de 40 pesos. Le lendemain, j'ai prévu une excursion en bateau sur le Lago Argentino. Vais-je devoir encore payer 40 pesos? Ce droit d'entrée est-il journalier ou vaut-il pour plusieurs jours - ce qui me paraît abusif! -?
Merci de me faire part de votre expérience.
Préparer la pharmacie pour trois mois en Asie English translation pending
Que mettre dans la petite trousse à pharmacie:
L'indispensable et le plus utile pour 3 mois en Asie
Hôtel en tout-inclus à Cuba pour une famille de cinq? English translation pending
à part l'iberostar daiquiri en avez-vous a nous suggerez? les enfants ont 8, 13 et 4 ans...😎
merci. si possible les 5 dans la même chambre sinon chambre communiquante. plage asser large et longue pour prendre des marches, animation pour les enfants, ect...🙂
merci de m'aider🙂
merci. si possible les 5 dans la même chambre sinon chambre communiquante. plage asser large et longue pour prendre des marches, animation pour les enfants, ect...🙂
merci de m'aider🙂
Camper sur les îles à Laoliang? (Thaïlande) English translation pending
Slt ! J'aime bien les plages paradisiaques hyper tranquilles genre trous perdus & j'ai trouvé les iles jumelles de Laoliang, où on peut camper sous tente. C'est au large de Trang. Si quelqu'un connait ce coin & le resort (http://www.bamboo-tour.com/Thailande/plage/laoliang.html) je suis preneuse de vos expériences.
En fait, Bamboo-tour propose un circuit de 3 ou 4 jours & j'hésite...
En fait, Bamboo-tour propose un circuit de 3 ou 4 jours & j'hésite...
Île de Ré en Charente-Maritime English translation pending
L'île de Ré - située en Charente Maritime - reliée au continent par un pont de 2926 mètres -
"l'île blanche" mesure environ 30 kms de long sur 5 kms de large. -Le passé : il y a 5000 ans l'ile était composée de 4 îlôts calcaires qui se sont soudés par la suite - En 1661, pour protéger la population, le Port et l'arsenal de Rochefort/Mer Vauban a fait construire à St Martin de Ré, une citadelle, achevée en 1685, elle deviendra ensuite une prison. Aujourd'hui en avril/mai on peut voir les fleurs jaunes de la moutarde embellir les bords des marais salants, ceux-ci sont visités à certaines périodes par le gorge bleu à miroir, l'avocette, le héron cendré etc.... Tous les petits villages sont beaux, aucun n'est pareil . On peut voir de loin le clocher noir et blanc d'Ars en Ré (40 m de haut) - autrefois c'était un repère pour les pêcheurs. l'île attire de nombreux peintres professionnels et amateurs. En juillet les roses trémières de toutes couleurs envahissent les routes, rues, impasses et devants de maisons. C'est très agréable de laisser sa voiture pour découvrir l'île en vélo, il y a beaucoup de locations de vélos si vous n'emportez pas le vôtre.
J'y vais de temps à autre, j'y ai passé des vacances l'an dernier. Il faut aller aussi faire un tour à Marennes - le pays de l'huitre avec ses cabanes de pêcheurs - et pour les enfants, même pour nous, visiter pas très loin, le zoo de la Palmyre à Royan, un des plus beaux zoo de France.
Goldenwoman
Itinéraire de seize jours en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Je visite le forum depuis un certain temps et je vois que les réponses données par les membres sont souvent très utiles. Je me lance donc pour une première question. Moi et mon conjoint prévoyons aller en Afrique du Sud fin juin - début juillet prochain pour environ 16 jours. (Malheureusement, nous ne pouvons avoir plus de vacances et partir plus longtemps...)
Après plusieurs recherches, j'ai développé un itinéraire qui me semble couvrir une bonne partie de l'Afrique du Sud, sans toutefois couvrir trop de distance. J'aimerais donc beaucoup avoir votre avis sur cet itinéraire.
Jour 1 : Arrivée à Johannesburg Jour 2: Blyde River Canyon Jour 3 et 4 : Kruger (Olifants) Jour 5: Kruger (Satara) Jour 6 : Kruger (Skukuza) Jour 7: Kruger (Pretoriskop) Jour 8 : Vol Nelspruit à Cape Town Jour 9 : Winelands - Franschhoek Jour 10: Route 62 vers Oudtshoorn Jour 11: Oudtshoorn Jour 12: Garden route vers Hermanus (ce sera la saison des baleines!) Jour 13: Hermanus Jour 14-15-16: Retour à Cape Town (Table Mountain, Cape of good hope) Jour 17: Retour!
Nous prévoyons louer une voiture pour l'essentiel du voyage. A ce sujet y a-t-il des préoccupations particulières de sécurité à tenir compte?
Merci infiniment de votre aide!
Je visite le forum depuis un certain temps et je vois que les réponses données par les membres sont souvent très utiles. Je me lance donc pour une première question. Moi et mon conjoint prévoyons aller en Afrique du Sud fin juin - début juillet prochain pour environ 16 jours. (Malheureusement, nous ne pouvons avoir plus de vacances et partir plus longtemps...)
Après plusieurs recherches, j'ai développé un itinéraire qui me semble couvrir une bonne partie de l'Afrique du Sud, sans toutefois couvrir trop de distance. J'aimerais donc beaucoup avoir votre avis sur cet itinéraire.
Jour 1 : Arrivée à Johannesburg Jour 2: Blyde River Canyon Jour 3 et 4 : Kruger (Olifants) Jour 5: Kruger (Satara) Jour 6 : Kruger (Skukuza) Jour 7: Kruger (Pretoriskop) Jour 8 : Vol Nelspruit à Cape Town Jour 9 : Winelands - Franschhoek Jour 10: Route 62 vers Oudtshoorn Jour 11: Oudtshoorn Jour 12: Garden route vers Hermanus (ce sera la saison des baleines!) Jour 13: Hermanus Jour 14-15-16: Retour à Cape Town (Table Mountain, Cape of good hope) Jour 17: Retour!
Nous prévoyons louer une voiture pour l'essentiel du voyage. A ce sujet y a-t-il des préoccupations particulières de sécurité à tenir compte?
Merci infiniment de votre aide!
Existe t-il des duvets où on peut dormir à l'aise sur le ventre? English translation pending
Bonjour,
En fouinant sur les boutiques spécialisées je vois que des duvets type sarkophage qui oblige à dormir tout serrré sur le dos ce qui n'est pas tellement top comme position.
Existe t'il des duvets large ou on peut dormir à l'aise sur le ventre et changer de position ? qui en plus serait efficace ?
Merci
En fouinant sur les boutiques spécialisées je vois que des duvets type sarkophage qui oblige à dormir tout serrré sur le dos ce qui n'est pas tellement top comme position.
Existe t'il des duvets large ou on peut dormir à l'aise sur le ventre et changer de position ? qui en plus serait efficace ?
Merci
Itinéraire pour quinze jours au Japon English translation pending
Bonjour à tous,
nous préparons notre premier voyage au Japon pour le mois d'avril prochain. Nous partons 15 jours. L'idée est d'avoir une vision large de ce pays, ville, traditionnelle, jardins, etc..
Nous comptons passer 3-4 jours à Tokyo pour bien profiter de la capitale, puis partirions sur Takayama, et Kanazawa (une journée à chaque fois) avant de séjourner 3 jours à Kyoto et garder le même hôtel pour faire une journée à Osaka.
Ensuite nous partirions sur Miyajima une journée, y dormir, et le lendemain faire Hiroshima et repartir le soir vers Kyoto --> est-ce que cela ne fait pas un peu long en terme de trajet sur 2 jours (plus de 8 heures de trajet sur 2 jours) ?
Nous pensions enchaîner avec le Mont Koya le lendemain et y dormir, mais là aussi du coup ça va ajouter 3 heures et demi facile depuis Kyoto après 2 journées où nous aurons fait pas mal de train... qu'en pensez-vous ?
L'avant dernier jour se passerait à Nara en rentrant de Koyasan avant de retourner dormir à Kyoto.
Dernier jour repos à Kyoto (au final 3 jours à Kyoto).
Voilà pour ce premier projet d'itinéraire : je trouve que sur la fin du voyage cela fait beaucoup de temps en transport, votre avis là dessus (surtout à cause de la visite vers Miyajima/Hirohsima pas à coté de Kyoto) et sur la globalité du voyage ? Le mont Koya vaut-il vraiment le déplacement ?
Merci pour vos commentaires et votre aide ! 🙂
Nous comptons passer 3-4 jours à Tokyo pour bien profiter de la capitale, puis partirions sur Takayama, et Kanazawa (une journée à chaque fois) avant de séjourner 3 jours à Kyoto et garder le même hôtel pour faire une journée à Osaka.
Ensuite nous partirions sur Miyajima une journée, y dormir, et le lendemain faire Hiroshima et repartir le soir vers Kyoto --> est-ce que cela ne fait pas un peu long en terme de trajet sur 2 jours (plus de 8 heures de trajet sur 2 jours) ?
Nous pensions enchaîner avec le Mont Koya le lendemain et y dormir, mais là aussi du coup ça va ajouter 3 heures et demi facile depuis Kyoto après 2 journées où nous aurons fait pas mal de train... qu'en pensez-vous ?
L'avant dernier jour se passerait à Nara en rentrant de Koyasan avant de retourner dormir à Kyoto.
Dernier jour repos à Kyoto (au final 3 jours à Kyoto).
Voilà pour ce premier projet d'itinéraire : je trouve que sur la fin du voyage cela fait beaucoup de temps en transport, votre avis là dessus (surtout à cause de la visite vers Miyajima/Hirohsima pas à coté de Kyoto) et sur la globalité du voyage ? Le mont Koya vaut-il vraiment le déplacement ?
Merci pour vos commentaires et votre aide ! 🙂
Conduire au Brésil English translation pending
Conduire au Brésil
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Tempête en Méditerranée: dégâts sur le bateau de croisière Costa Concordia? English translation pending
Bonjour,
Je viens de lire sur un Forum Allemand que le Costa Concordia aurait subit des dégats suite à une tempete ce Week-end au large de Rome . Vagues de 12 metres etc.. Quelqu'un aurait des informations à ce sujet?
Je viens de lire sur un Forum Allemand que le Costa Concordia aurait subit des dégats suite à une tempete ce Week-end au large de Rome . Vagues de 12 metres etc.. Quelqu'un aurait des informations à ce sujet?
Performance de matériel photo English translation pending
Bonsoir vous tous,
J'aimerais avoir l'avis des pros ou des amateurs avertis qui naviguent sur VF, pour du matériel numérique. J'envisage de compléter mon matériel, changé ou plutôt complété récemment par un réflex numérique (Sony Alpha 350 avec un objectif 18-70 ) ceci par l'achat d' un zoom. Mon choix va, du fait de la large plage de focale, vers le zoom compact 18-250 (ouverture f. 3.5-6.3). Ce qui m'intéresse c'est la comparaison entre celui de chez Sony et l'identique présent chez Tamron en monture Sony alpha bien sûr. Quelqu'un a-t-il l'expérience de ces 2 marques pour pouvoir me donner un avis sur la qualité d'optique et les performances, je sais déjà que les prix varient de quelques dizaines d'euros entre les 2 mais je suis surtout intéressée la-dessus par la question photographique.
Merci d'avance de vos réponses.
J'aimerais avoir l'avis des pros ou des amateurs avertis qui naviguent sur VF, pour du matériel numérique. J'envisage de compléter mon matériel, changé ou plutôt complété récemment par un réflex numérique (Sony Alpha 350 avec un objectif 18-70 ) ceci par l'achat d' un zoom. Mon choix va, du fait de la large plage de focale, vers le zoom compact 18-250 (ouverture f. 3.5-6.3). Ce qui m'intéresse c'est la comparaison entre celui de chez Sony et l'identique présent chez Tamron en monture Sony alpha bien sûr. Quelqu'un a-t-il l'expérience de ces 2 marques pour pouvoir me donner un avis sur la qualité d'optique et les performances, je sais déjà que les prix varient de quelques dizaines d'euros entre les 2 mais je suis surtout intéressée la-dessus par la question photographique.
Merci d'avance de vos réponses.
Marché du travail en Nouvelle-Zélande, travailler dans le domaine de l'environnement English translation pending
Bonjour,
Je projette de partir avec mon ami en Nouvelle Zélande d'ici Mars/Avril. Nous allons probablement prendre un WHV et essayer de le transformer avec notre employeur ;) . Nous aimerions travailler dans le domaine très large de l'environnement, sans forcément avoir des boulots qualifiés ( je suis chef de projet, lui consultant ingénieur) nous aimerions être dans ce domaine. Savez-vous s'il est facile de trouver du travail en Nouvelle Zelande ? J'ai habité en Australie, je me souviens qu'en un petit mois de recherche et avec un bon CV, on pouvait trouver un emploi tout à fait correct. La crise est-elle aussi forte à l'autre bout du monde ? ;)
Merci beaucoup Nathalie
Je projette de partir avec mon ami en Nouvelle Zélande d'ici Mars/Avril. Nous allons probablement prendre un WHV et essayer de le transformer avec notre employeur ;) . Nous aimerions travailler dans le domaine très large de l'environnement, sans forcément avoir des boulots qualifiés ( je suis chef de projet, lui consultant ingénieur) nous aimerions être dans ce domaine. Savez-vous s'il est facile de trouver du travail en Nouvelle Zelande ? J'ai habité en Australie, je me souviens qu'en un petit mois de recherche et avec un bon CV, on pouvait trouver un emploi tout à fait correct. La crise est-elle aussi forte à l'autre bout du monde ? ;)
Merci beaucoup Nathalie
Recherche stage d'assistante sociale au Maroc English translation pending
Bonjour,
je suis en formation d'ssistante sociale et je recherche une structure ou une association qui pourrait m'accueillir en stage de février à mai 2009. Je suis assez touché par les thème des enfants des rues ou d'aide aux femmes mais je suis assez large d'esprit.
Merci si vous connaissez des contacts.
je suis en formation d'ssistante sociale et je recherche une structure ou une association qui pourrait m'accueillir en stage de février à mai 2009. Je suis assez touché par les thème des enfants des rues ou d'aide aux femmes mais je suis assez large d'esprit.
Merci si vous connaissez des contacts.
Indonésie, Sulawesi: puissant séisme mais pas de mort immédiatement signalé (16 novembre 2008) English translation pending
Puissant séisme en Indonésie mais pas de mort immédiatement signalé
il y a 1 heure 2 min (c'est à dire vers 21h30 en France) Aubrey BELFORD Un tremblement de terre d'une magnitude de 7, 5 sur l'échelle ouverte de Richter est survenu lundi à 01H02 locales (17H02 GMT dimanche) au large de l'île indonésienne de Sulawesi (Célèbes), détruisant des habitations et entraînant une alerte au tsunami, ont annoncé des responsables indonésiens. Lire la suite l'article Photos/Vidéos liées
Graphique de l'USGS localisant l'épicentre du séisme en Indonésie, le 16 novembre 2008 Agrandir la photo Articles liés Puissant séisme en Indonésie Indonésie: puissant séisme, alerte au tsunami levée L'alerte au tsunami levée après un séisme au large de l'Indonésie Plus d'articles sur : Catastrophes Discussion: Catastrophes
L'alerte au tsunami a été rapidement levée.
Trois heures après le séisme, aucun mort n'avait été signalé. Mais "dans un séisme de cette importance, il est probable qu'il y aura des victimes", a déclaré un responsable de l'Institut géologique indonésien.
L'épicentre se situait à une profondeur de 21 km, à 136 km au large de la ville côtière de Gorontalo, selon l'Institut de géophysique américain (USGS). L'Institut a d'abord évalué à 7, 8 la magnitude du séisme avant de la ramener à 7, 5.
Il a également évoqué deux répliques.
Le centre d'alerte aux tsunamis pour le Pacifique, basé à Hawaï, aux Etats-Unis, a émis une alerte au raz-de-marée dans une zone de 1.000 km autour de l'épicentre.
Mais l'Indonésie qui avait émis une alerte semblable l'a rapidement levée.
Selon l'agence de presse gouvernementale Antara, une personne a été blessée et plusieurs bâtiments se sont effondrés à Gorontalo. Dans cette ville qui compte plusieurs centaines de milliers d'habitants, des milliers de personnes ont évacué leur domicile ou chambre d'hôtels, selon la même source.
A 250 km de là, à Tolitoli, des bâtiments se sont également effondrés, selon un responsable local contacté par l'AFP.
"Ce tremblement de terre a le potentiel de provoquer un tsunami régional destructeur sur les côtes situées dans un rayon de 1.000 kilomètres autour de son épicentre", a affirmé le centre de surveillance américain, conseillant aux autorités de "prendre des mesures immédiates pour évacuer les zones côtières".
"Ce séisme est situé en dehors du Pacifique. Aucune menace de tsunami n'existe pour les côtes du Pacifique", a ajouté le centre.
Pour mesurer la puissance d'un séisme, l'USGS utilise la "magnitude de moment" (Mw), qui est directement reliée aux paramètres du séisme (surface et quantité de glissement sur la faille). Sur cette échelle ouverte, un séisme atteignant une magnitude d'au moins 6 est considéré comme fort.
Au carrefour de trois plaques tectoniques - l'Eurasienne, l'Indo-australienne et la Pacifique - l'archipel indonésien est touché quasi quotidiennement par des secousses.
Le tsunami provoqué par le tremblement de terre de décembre 2004 y avait été particulièrement meurtrier: 168.000 personnes avaient péri dans la seule province indonésienne de Aceh, sur les plus de 200.000 morts recensés dans 11 pays d'Asie.
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L'alerte au tsunami a été rapidement levée.
Trois heures après le séisme, aucun mort n'avait été signalé. Mais "dans un séisme de cette importance, il est probable qu'il y aura des victimes", a déclaré un responsable de l'Institut géologique indonésien.
L'épicentre se situait à une profondeur de 21 km, à 136 km au large de la ville côtière de Gorontalo, selon l'Institut de géophysique américain (USGS). L'Institut a d'abord évalué à 7, 8 la magnitude du séisme avant de la ramener à 7, 5.
Il a également évoqué deux répliques.
Le centre d'alerte aux tsunamis pour le Pacifique, basé à Hawaï, aux Etats-Unis, a émis une alerte au raz-de-marée dans une zone de 1.000 km autour de l'épicentre.
Mais l'Indonésie qui avait émis une alerte semblable l'a rapidement levée.
Selon l'agence de presse gouvernementale Antara, une personne a été blessée et plusieurs bâtiments se sont effondrés à Gorontalo. Dans cette ville qui compte plusieurs centaines de milliers d'habitants, des milliers de personnes ont évacué leur domicile ou chambre d'hôtels, selon la même source.
A 250 km de là, à Tolitoli, des bâtiments se sont également effondrés, selon un responsable local contacté par l'AFP.
"Ce tremblement de terre a le potentiel de provoquer un tsunami régional destructeur sur les côtes situées dans un rayon de 1.000 kilomètres autour de son épicentre", a affirmé le centre de surveillance américain, conseillant aux autorités de "prendre des mesures immédiates pour évacuer les zones côtières".
"Ce séisme est situé en dehors du Pacifique. Aucune menace de tsunami n'existe pour les côtes du Pacifique", a ajouté le centre.
Pour mesurer la puissance d'un séisme, l'USGS utilise la "magnitude de moment" (Mw), qui est directement reliée aux paramètres du séisme (surface et quantité de glissement sur la faille). Sur cette échelle ouverte, un séisme atteignant une magnitude d'au moins 6 est considéré comme fort.
Au carrefour de trois plaques tectoniques - l'Eurasienne, l'Indo-australienne et la Pacifique - l'archipel indonésien est touché quasi quotidiennement par des secousses.
Le tsunami provoqué par le tremblement de terre de décembre 2004 y avait été particulièrement meurtrier: 168.000 personnes avaient péri dans la seule province indonésienne de Aceh, sur les plus de 200.000 morts recensés dans 11 pays d'Asie.Quel type de bateau pour visiter un peu le globe? English translation pending
Bonjour à tous.
Tout d'abord comme vous le constaterez par mes questions probablement naïves, je tiens à signaler que je suis un néophyte😕
Donc voilà, j'envisage serieusement de passer le permis hauturier afin de prendre le large. Principalement des longues distances pour visiter un peu le globe. Mais quel type de bateau serait approprier à cette activité? Quels voiliers ? Par ailleurs bien que cela ne soit pas le thème du forum je voulais vous demander si un bateau à moteur pouvait faire de longue distance, je suppose que c'est par rapport à la capacité du reservoir, combien de litres sont nécéssaire et pour quelle distance?
Merci par avance. A bientôt
Donc voilà, j'envisage serieusement de passer le permis hauturier afin de prendre le large. Principalement des longues distances pour visiter un peu le globe. Mais quel type de bateau serait approprier à cette activité? Quels voiliers ? Par ailleurs bien que cela ne soit pas le thème du forum je voulais vous demander si un bateau à moteur pouvait faire de longue distance, je suppose que c'est par rapport à la capacité du reservoir, combien de litres sont nécéssaire et pour quelle distance?
Merci par avance. A bientôt
Itinéraire entre Antigua et Copan au Honduras? English translation pending
Buenos noches,
Je quitte Antigua dimanche vers Copan. De la, je me demandais si je devais passer par Gracias, ensuite aller voir le Lago de Yojoa (Santa Cruz de Yojoa). Est-ce que ces deplacements vaillent la peine ou bien devrais-je directement me rendre a Tela a partir de Copan ? Connaissez-vous La Ceiba ? Est-ce simplement un transit vers les iles ? Et Puerto Cortes ?
Mes interets sont plutot portes vers la visite des villes agreables, donc la marche, la bonne bouffe et les eaux thermales ainsi que la vegetations de tous genre.
Gracias 🙂 Diane
Je quitte Antigua dimanche vers Copan. De la, je me demandais si je devais passer par Gracias, ensuite aller voir le Lago de Yojoa (Santa Cruz de Yojoa). Est-ce que ces deplacements vaillent la peine ou bien devrais-je directement me rendre a Tela a partir de Copan ? Connaissez-vous La Ceiba ? Est-ce simplement un transit vers les iles ? Et Puerto Cortes ?
Mes interets sont plutot portes vers la visite des villes agreables, donc la marche, la bonne bouffe et les eaux thermales ainsi que la vegetations de tous genre.
Gracias 🙂 Diane
Excursion depuis Boston ou le Cap Code pour aller voir les baleines? English translation pending
Nous partons en famille visiter New York en avril 2009 du 04 au 11 avril. Nous disposons ensuite de trois jours supplémentaires. J'ai pensé visiter Boston ou le cap Code et prendre le ferry pour aller voir les baleines au large. Est - ce possible à ce moment de l'année? Cela vaut-il le coup ? Avez vous d'autres suggestions de visites ? merci pour vos réponses
Vol Corsair ou Air Austral pour la Réunion? English translation pending
bonjour à tous, je dois aller à la réunion et j'ai trouvé 2 billets de prix égal sur corsair ou sur air austral. je ne sais pas quelle compagnie il vaut mieux choisir???
merci de m'orienter
bonne soirée
merci de m'orienter
bonne soirée
Connaissez-vous cet arbre? English translation pending
Croisé à Marrakech, en pleine médina, sur un parking proche palais Bahia :
Tronc, fût genre baobab, 3m de circonférence à 1m, assez lisse, gris avec marbrures verticales vertes de 1cm de large tous les 10 cm. Branches anciennes munies de grosses épines.
Jamais vu ce genre de chose éxotique qui n'est surement pas locale !!
Merci à tous !
Tronc, fût genre baobab, 3m de circonférence à 1m, assez lisse, gris avec marbrures verticales vertes de 1cm de large tous les 10 cm. Branches anciennes munies de grosses épines.
Jamais vu ce genre de chose éxotique qui n'est surement pas locale !!
Merci à tous !
Recherche le nom de cet arbre English translation pending
Croisé à Marrakech, en pleine médina, sur un parking proche palais Bahia :
Tronc, fût genre baobab, 3m de circonférence à 1m, assez lisse, gris avec marbrures verticales vertes de 1cm de large tous les 10 cm. Branches anciennes munies de grosses épines.
Tronc, fût genre baobab, 3m de circonférence à 1m, assez lisse, gris avec marbrures verticales vertes de 1cm de large tous les 10 cm. Branches anciennes munies de grosses épines.
Configuration des sièges sur un A330 de Corsair English translation pending
bonjour, j'ai entendu dire que les a330 corsair allaient etre reamenages en supprimant 3 rangées en horizon.
je voulais savoir quel sera le pitch et celui des 747.
merci.
Hôtel Club Amigo Varadero English translation pending
qui revient du club amigo varadero, vos commentaires?
Recherche logement pour dix personnes à Fort de France du 22 au 29 novembre 2008 English translation pending
Bonjour. Pour un voyage de étude a fort de france je recherche un logement pour 10pers du 22 au 29novembre. Avez vous des adresses. ? Merci de votre aide Achami
Hôtel Brisa Guardalavaca à Holguin English translation pending
au Brisas Guardalavaca🙂 à Holguin
est-ce quelqu'un peut me parler un peu de cet hotel?
est-ce quelqu'un peut me parler un peu de cet hotel?
Identification d'un mollusque trouvé à Punta Cana English translation pending
Lors d'un voyage à Punta Cana à l'hôtel Bahia Principe en République Dominicaine dans la semaine du 12 au 19 septembre 2008 sur la plage en face du bateau échoué au large j'ai trouvé plusieurs boules noires avec des coquillages dessus et ça bougeait dans les coquillages donc c'était vivant . J'aimerais savoir si des résidents de République ou des touristes connaissent cette chose, moi et mes amis ont est bien intrigués . Merci si vous me donnez une réponse .Orizon, Québec, Canada .😐
Voici la photo de ce mollusque :
Quelle portion en bateau entre Iquitos (Pérou) et Manaus (Brésil)? English translation pending
Bonjour,
En juillet prochain je prévois d'aller d'Iquitos (Pérou) à Manaus (Brésil). J'aurais aimé faire une partie en bateau, mais pas la totalité car je pense que ça ferait trop long. J'aimerais que la portion en bateau se fasse sur une partie où le fleuve n'est pas trop large pour pouvoir voir les rives et profiter de leurs paysages. Je voudrais aussi faire une incursion dans la forêt à pied pour profiter de la faune et de la flore, et ne sais pas dans quel coin se serait le plus intéressant. Vous pouvez me conseiller sur la portion la plus intéressante à faire en bateau entre Iquitos et Manaus et le coin d'où partir en expédition dans la foret ? Ou peut-être qu'il vaut mieux que je parte en bateau depuis Iquitos pour quelques jours pendant lesquels je pourrrais aussi faire une expédition à pied dans la foret, puis de retour à Iquitos prendre un vol jusqu'à Manaus si entre Iquitos et Manaus c'est moins sympa sur l'eau que d'Iquitos vers le Sud ? Bref si vous avez des tuyaux ça pourra bien m'aider dans mes tergiversations ! Merci d'avance !