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Voyage ou amour? English translation pending
Bonjour a tous, je voudrais avoir votre avis sur une question existentielle qui dirige ma vie depuis plusieurs annees.
J'ai vecu 20 ans au meme endroit et j'ai perdu les 3 seules femmes que j'n'ai jamais aimé a cause de mon desirs de voyage. Les deux premieres je les ai laisser filer pensant que j'allais bientot partir. Et la derniere s'est mariee quand je suis revenu de mon grand voyage. J'ai eu des aventures a l etranger mais je n'etait pas amoureux la bas .... probleme de communication entre deux nationalités differentes surement ...
Maintenant j'ai 25 ans et je doute serieusement de mes choix .... les plus beaux paysages du monde ne remplaceront jamais une belle histoire d'amour.
Je perd peu a peu l'espoir d'etre un jour comblé de bonheur ... d'etre amoureux au soleil ;)
Quelqu' un a t il deja vecu ca ?
Deux adultes et un enfant sur une moto en Thaïlande? English translation pending
Hello everyone, peut-être pourriez-vous me donner votre avis : lorsque nous allions en Thailande sans enfant, on se louait une peitit moto, pour se déplacer. Sympa mais j'avais quand même un peu la pétoche vu tout ce qu'on lit dans les guides..j'ai d'ailleurs vu à Kho Samui une anglaise victime d'un accident, ce n'était pas beau à voir🤪 .Le 2ème mec que j'ai vu...il était sur la route et il ne bougeait plus. J'aime imaginer qu'aujourd'hui il gambade tel un abris ....mais bon j'ai des doutes.🏴☠️
Tout ça pour en venir là, depuis nous avons un bonhomme de 3 ans et nous retournons en Thailande cet été. Mon compagnon voudrait louer une moto et mettre le mome entre nous. Moi, je ne suis pas franchement pour. Nous étions déjà partis l'année dernière, j'avais refusé arguant que notre fils était bien trop jeune . Savez-vous déjà si c'est autorisé ou pas ? C'est pas parce qu'on le voit partout que c'est forcémment légal!!
je précise que ce serait pour Kho Phan Ngan et Phuket événtuellement. So, qu'en pensez-vous ?
Isa
Peur de sortir dans la rue en Inde English translation pending
coucou
je suis en ce moment à delhi pour du travail et je suis arrivée il y'a une semaine en inde j'ai beaucoup de mal à m'habituer aux regards insistant des hommes indiens.
cela me gene quand je me promene car je ne sais pas ce qu'ils pensent du coup j'ai tendance a rester un peu enfermé;
svp dites moi quelles attitudes adopter et surtout que savez vous sur leurs façons de nous voir. J'ai beaucoup entendu dire que nous avions une réputation de fille facile du coup je me sens salit a chaque fois que je sors. Je tiens à preciser que je m'habille tt a fait convenablement pantalon long et tshirt recouvrant les epaules. c'est un vrai cauchemard donc svp aidez moi.
merci à tous
je suis en ce moment à delhi pour du travail et je suis arrivée il y'a une semaine en inde j'ai beaucoup de mal à m'habituer aux regards insistant des hommes indiens.
cela me gene quand je me promene car je ne sais pas ce qu'ils pensent du coup j'ai tendance a rester un peu enfermé;
svp dites moi quelles attitudes adopter et surtout que savez vous sur leurs façons de nous voir. J'ai beaucoup entendu dire que nous avions une réputation de fille facile du coup je me sens salit a chaque fois que je sors. Je tiens à preciser que je m'habille tt a fait convenablement pantalon long et tshirt recouvrant les epaules. c'est un vrai cauchemard donc svp aidez moi.
merci à tous
Quartier Kao San Road à Bangkok English translation pending
😉Bonsoir à tous, amis voyageurs!
C'est fini, grace à tous vos conseils, j' ai terminé mon programe et mon book de voyage pour découvrir la thailande, entre fin juin et mi juillet.
Tout d' abord, merci à tous! Cependant, car il y a un mais, j'avais prevu de loger 4 nuitzs à KAO SAN ROAD à BK et j' ai vu sur un post des avis qui m'ont fait un peu peur!!!
J' aimerais savoir ce que vous en penser.
Un maximum d' avis je suis preneur de tout, avec ou sans argments, ( avec c' est mieux).
Ca me permettra de me conforter ou non dans mon choix.
Merci beaucoup à tous et à toutes
C'est fini, grace à tous vos conseils, j' ai terminé mon programe et mon book de voyage pour découvrir la thailande, entre fin juin et mi juillet.
Tout d' abord, merci à tous! Cependant, car il y a un mais, j'avais prevu de loger 4 nuitzs à KAO SAN ROAD à BK et j' ai vu sur un post des avis qui m'ont fait un peu peur!!!
J' aimerais savoir ce que vous en penser.
Un maximum d' avis je suis preneur de tout, avec ou sans argments, ( avec c' est mieux).
Ca me permettra de me conforter ou non dans mon choix.
Merci beaucoup à tous et à toutes
Tristes éthiopiques? English translation pending
J'avais mon billet ! Le 28 septembre, j'atterrirais à Addis-Abeba, capitale de la mythique terre des " faces brûlées ". Etrange pays où l'on ignorait l'heure solaire et préférait la calculer lorsque la nuit tombe. Rares étaient les messages qui lui étaient consacrés sur ce site. Je les ai lus. Plus je lisais, plus j'avais l'impression qu'on aimait passionnément l'Ethiopie ou qu'on l'avait détestée... viscéralement. Pas de " bof ", " mouais c'était pas mal " ou autre constat mitigé. Certains échanges dégénéraient plutôt à grands coups de " toi, ta gueule ! ! " quand on n'accusait pas le voyageur dégoûté de xénophobie. Les propos les plus violents étaient vite supprimés. Mon voyage a eu lieu et je continue de lire les discussions. Elles sont plus modérées... mais le fond ne change pas : l'Ethiopie subjugue ou fait mal. Moi, elle m'a fait mal. Depuis je ne cesse de me demander pourquoi. Alors que j'espérais y couler des jours relativement paisibles, épuisée je m'y suis effondrée en larmes. On m'y a insultée. Elle est le seul pays que j'ai voulu quitter au plus vite.
Arrivée à Addis-Abeba. Ville à la topographie extravagante... dénivelés incroyables. Nous sommes deux, nous allons faire la petite boucle dans le nord via ce que l'on appelle " la route chinoise ". Ni Candide, encore moins Cunégonde, nous partons à la recherche d'un autre Eldorado : l'Abyssinie. En bus. Sans agence. Sans guide. Ca a peut-être été notre tort.
Arrivée à Addis-Abeba. Ville à la topographie extravagante... dénivelés incroyables. Nous sommes deux, nous allons faire la petite boucle dans le nord via ce que l'on appelle " la route chinoise ". Ni Candide, encore moins Cunégonde, nous partons à la recherche d'un autre Eldorado : l'Abyssinie. En bus. Sans agence. Sans guide. Ca a peut-être été notre tort.
Une "surprise" de la compagnie aérienne Olympic Airlines English translation pending
Il paraît que la compagnie grecque a des "soucis"...
J'avais acheté il y a un mois un billet d'avion Milan-Larnaca avec escale à Athènes (pour avoir fait ce voyage avec eux à plusieurs reprises j'étais plutôt satisfaite de leurs prestations), mais aujourd'hui au lieu d'embarquer dans un Boeing de la compagnie, à Milan, je me suis retrouvée dans un Mac Douglas de Air Adriatic, compagnie croate de charters🤪 : un appareil antédiluvien, en croisant les doigts et faisant des exercices respiratoires pour me convaincre que l'état mécanique de l'avion ne ressemblait pas à l'état de la cabine (accoudoirs et tissus se délitant).
Le plus "curieux" et que je n'ai jamais été informée d'un quelconque changement de "programme" (Etait-ce le cas pour tous les passagers ?).
Ces pratiques sont-elles destinées à se généraliser ?🤪
Films préférés japonais English translation pending
Bonjour
Comme beaucoup j'aime ENORMEMENT le Japon et sa culture. Mes films "cultes" nippons sont;
Dolls de Kitano (et toute sont oeuvre en fait) Nobody knows de Hirokazu Chiriro de Miyazaki. (et toute sont oeuvre en fait, enfin presque ...)
Et vous ?
Nico5
Comme beaucoup j'aime ENORMEMENT le Japon et sa culture. Mes films "cultes" nippons sont;
Dolls de Kitano (et toute sont oeuvre en fait) Nobody knows de Hirokazu Chiriro de Miyazaki. (et toute sont oeuvre en fait, enfin presque ...)
Et vous ?
Nico5
Débarquer à Bénarès face au choc culturel en Inde? English translation pending
🙂 bonjour,
Je me demande si je peux vous soumettre ce projet et si vous n'allez pas sauter au plafond.
Alors voilà, je me lance: j'ai 28 ans, depuis mon adolescence, je rêve des Indes et plus particulièrement de Bénarès. Seulement voilà, je n'ai jamais mis les pieds hors de l'Europe Occidentale 🤪
J'ai la possibilité d'aller là-bas au mois d'octobre. J'ai l'argent, le temps mais surtout, je me sens prêt. Bien que je meurs de trouille également !
J'avais dans l'idée de prendre un vol Paris-Delhi-Bénarès, avec donc 1 seule escale à Delhi (histoire de me ménager au maximum....), à l'aéroport de Delhi, me jeter dans un taxi prepaid (toujours pour éviter au maximum le fameux choc...), me faire amener le plus rapidement possible à un hôtel de standing moyen que j'aurais réservé auparavant(toujours pour me ménager), et enfin y prendre le temps de m'acclimater tout doucement à l'ambiance de ce pays.
Pensez-vous que, pour un premier voyage en Asie et surtout aux Indes, débarquer à bénarès soit une bonne idée ? En effet, comme tout le monde, j'ai beaucoup entendu parler du fameux choc culturel d'une arrivée aux Indes, et je l'appréhende beaucoup😊
Désolé si cette questions a déjà été posée 1000 fois....
(Ensuite, si vos avis sur la question sont favorables, j'aurai tout plein d'autres questions 😛)
merci🙂
Je me demande si je peux vous soumettre ce projet et si vous n'allez pas sauter au plafond.
Alors voilà, je me lance: j'ai 28 ans, depuis mon adolescence, je rêve des Indes et plus particulièrement de Bénarès. Seulement voilà, je n'ai jamais mis les pieds hors de l'Europe Occidentale 🤪
J'ai la possibilité d'aller là-bas au mois d'octobre. J'ai l'argent, le temps mais surtout, je me sens prêt. Bien que je meurs de trouille également !
J'avais dans l'idée de prendre un vol Paris-Delhi-Bénarès, avec donc 1 seule escale à Delhi (histoire de me ménager au maximum....), à l'aéroport de Delhi, me jeter dans un taxi prepaid (toujours pour éviter au maximum le fameux choc...), me faire amener le plus rapidement possible à un hôtel de standing moyen que j'aurais réservé auparavant(toujours pour me ménager), et enfin y prendre le temps de m'acclimater tout doucement à l'ambiance de ce pays.
Pensez-vous que, pour un premier voyage en Asie et surtout aux Indes, débarquer à bénarès soit une bonne idée ? En effet, comme tout le monde, j'ai beaucoup entendu parler du fameux choc culturel d'une arrivée aux Indes, et je l'appréhende beaucoup😊
Désolé si cette questions a déjà été posée 1000 fois....
(Ensuite, si vos avis sur la question sont favorables, j'aurai tout plein d'autres questions 😛)
merci🙂
Salaire moyen dans le monde (en €) English translation pending
salut,
En France, à ma connaissance, le salaire net est de 1500 € par mois.
Si vous savez quel est le salaire moyen chez nos voisins, plus ou moins loitain, informez-nous !
Cela pourra nous donner une petite idée, même relative, sur le pouvoir d'achat de chaun...(comment les Croates, les Grecs, les Tunisisens, etc., peuvent-ils avoir, pour beaucoup-mais pas pour tous !-, des voitures neuves qui coutent aussi cher que chez nous avec des salaires supposés bien inférieurs ?)
En France, à ma connaissance, le salaire net est de 1500 € par mois.
Si vous savez quel est le salaire moyen chez nos voisins, plus ou moins loitain, informez-nous !
Cela pourra nous donner une petite idée, même relative, sur le pouvoir d'achat de chaun...(comment les Croates, les Grecs, les Tunisisens, etc., peuvent-ils avoir, pour beaucoup-mais pas pour tous !-, des voitures neuves qui coutent aussi cher que chez nous avec des salaires supposés bien inférieurs ?)
De retour de l'hôtel NH Krystal à Caya Coco English translation pending
Bonjour,
Je suis revenue la nuit dernière du Nh et lors de ma dernière visite en février je vous avais mentionné avoir été un peu déçue de la propreté des toilettes mais aujourd'hui je vous dis que je suis de retour avec de très bonne nouvelle.
J'y suis arrivée jeudi le 6 avril vers midi, en arrivant je suis allée dans les toilettes du hall d'entrée coté laguna et tout etait très propre, fleurs sur le comptoir et portes réparées.
J'ai aussi constaté que ce changement était pour toutes les toilettes publics du site. Toutes les toilettes ont été réparées et une seule fois j'ai eu connaissance de manque de papier mais tout de suite après avoir avisé le "front desk" une personne est allée en mettre.
Voici quelques explications au sujet du taureau et ou vaches qui fait peur à plusieurs personnes. Le resort est très au courant que des bêtes se promènent sur le terrain mais comme cet animal est protégé à Cuba ils ne sont pas autoriser à régler le problème tout seul. L'hotel a contacté "les services de la faune" dimanche le 9 avril et des personnes sillonnaient le site pour éviter que les bêtes sautent les clotures installées voila plusieurs mois pour essayer de régler le problème. J'ai vu ces bêtes juste à coté des marches de ma chambre à 3 reprises mais jamais elles m'ont attaqué, par contre je dois avouer que plusieurs touristes ont été avisé d'arrêter de prendre des photos et de lancer des choses aux bêtes car cela les énervait et pouvait les provoquer. Les vaches se rendent sur le site pour boire lorsque ça fait plusieurs jours qu'il n'y a pas eu de pluie et elles sont pas mal toujours dans le coin de la piscine pour adultes car elle est entourée d'arbre et vont boire dans la piscine. Mais les gens de l'hotel font tout pour éventuellement régler définitivement le problème et la présence des "agents de la faune" en est une preuve.
Coté resto je suis toujours très satisfaite. Coté animation c'est aussi correct, personnellement je suis à tous les show que donne le groupe Tema Caribe au cigare room, se sont de très bon amis et ils sont excellent, malheureusement ils ne jouent qu'environ 1.15hrs, soit de 21.15 à 22.30hrs.
Coté plage elle était très propre à tous les matins, sauf les 2 jours de pluie car les vents étaient très fort mais le ramassage des algues se faisaient plus tard dans la journée lorsque la pluie avait cessée.
J'ai longtemps parlé avec Victor le nouveau directeur et les nouveaux propriétaires s'apprêtent à investir de gros sous dans les prochains mois. En mai ils commenceront en rénovant le coté laguna pour ensuite faire le site au complet. Des montants de quelques millions étaient au milieu de la conversation. Ils sont très présents sur le site et ils écoutent beaucoup les touristes.
Je vous dirai que j'aime beaucoup les gens qui y travaillent et cet Hotel mais je crois que bien des gens sur ce forum le savent et tant que les Cubains (Freddy et Helen sa femme, Marco Antonio et sa femme Madalina, Arais au resto sur la plage, Jordan, Wilber, Livan, Aliety, Arsenio, Yailin, Joel, Luis, Alan, Raoul, Yoa et tous les autres barmans, sans oublier les serveurs tel que Julio, Pedro, Alcides, Jose, Mario, Idael, aussi mon groupe favori dont Yexy, Miguel, Pino, Rolando et Morondo, etc etc etc car je sais que j'oublie plein de monde) qui y travaillent seront là j'aimerais toujours ce site et j'y retournerai sans hédité.
Je les adore, ils sont tous de bons amis et les larmes à mon départ y étaient nombreuses. Je planifie déjà la prochaine fois ....... en Aout peut être pour une semaine avec plein de demandes de leur part.
À bientot et n'hésitez pas si vous avez des questions.
Je suis revenue la nuit dernière du Nh et lors de ma dernière visite en février je vous avais mentionné avoir été un peu déçue de la propreté des toilettes mais aujourd'hui je vous dis que je suis de retour avec de très bonne nouvelle.
J'y suis arrivée jeudi le 6 avril vers midi, en arrivant je suis allée dans les toilettes du hall d'entrée coté laguna et tout etait très propre, fleurs sur le comptoir et portes réparées.
J'ai aussi constaté que ce changement était pour toutes les toilettes publics du site. Toutes les toilettes ont été réparées et une seule fois j'ai eu connaissance de manque de papier mais tout de suite après avoir avisé le "front desk" une personne est allée en mettre.
Voici quelques explications au sujet du taureau et ou vaches qui fait peur à plusieurs personnes. Le resort est très au courant que des bêtes se promènent sur le terrain mais comme cet animal est protégé à Cuba ils ne sont pas autoriser à régler le problème tout seul. L'hotel a contacté "les services de la faune" dimanche le 9 avril et des personnes sillonnaient le site pour éviter que les bêtes sautent les clotures installées voila plusieurs mois pour essayer de régler le problème. J'ai vu ces bêtes juste à coté des marches de ma chambre à 3 reprises mais jamais elles m'ont attaqué, par contre je dois avouer que plusieurs touristes ont été avisé d'arrêter de prendre des photos et de lancer des choses aux bêtes car cela les énervait et pouvait les provoquer. Les vaches se rendent sur le site pour boire lorsque ça fait plusieurs jours qu'il n'y a pas eu de pluie et elles sont pas mal toujours dans le coin de la piscine pour adultes car elle est entourée d'arbre et vont boire dans la piscine. Mais les gens de l'hotel font tout pour éventuellement régler définitivement le problème et la présence des "agents de la faune" en est une preuve.
Coté resto je suis toujours très satisfaite. Coté animation c'est aussi correct, personnellement je suis à tous les show que donne le groupe Tema Caribe au cigare room, se sont de très bon amis et ils sont excellent, malheureusement ils ne jouent qu'environ 1.15hrs, soit de 21.15 à 22.30hrs.
Coté plage elle était très propre à tous les matins, sauf les 2 jours de pluie car les vents étaient très fort mais le ramassage des algues se faisaient plus tard dans la journée lorsque la pluie avait cessée.
J'ai longtemps parlé avec Victor le nouveau directeur et les nouveaux propriétaires s'apprêtent à investir de gros sous dans les prochains mois. En mai ils commenceront en rénovant le coté laguna pour ensuite faire le site au complet. Des montants de quelques millions étaient au milieu de la conversation. Ils sont très présents sur le site et ils écoutent beaucoup les touristes.
Je vous dirai que j'aime beaucoup les gens qui y travaillent et cet Hotel mais je crois que bien des gens sur ce forum le savent et tant que les Cubains (Freddy et Helen sa femme, Marco Antonio et sa femme Madalina, Arais au resto sur la plage, Jordan, Wilber, Livan, Aliety, Arsenio, Yailin, Joel, Luis, Alan, Raoul, Yoa et tous les autres barmans, sans oublier les serveurs tel que Julio, Pedro, Alcides, Jose, Mario, Idael, aussi mon groupe favori dont Yexy, Miguel, Pino, Rolando et Morondo, etc etc etc car je sais que j'oublie plein de monde) qui y travaillent seront là j'aimerais toujours ce site et j'y retournerai sans hédité.
Je les adore, ils sont tous de bons amis et les larmes à mon départ y étaient nombreuses. Je planifie déjà la prochaine fois ....... en Aout peut être pour une semaine avec plein de demandes de leur part.
À bientot et n'hésitez pas si vous avez des questions.
"Guatemala Guatemala Guate!" English translation pending
Hasta luego Chiapas ! On quitte le Mexique après un voyage de 4 heures entre San Cristobal et la Mesilla à la frontière guatemaltèque dans un bus de grand luxe où je finis quand même enfermé dans les toilettes du bus suite à un guacamole pas très frais. Heureusement qu'un Mexicain resté dans le car pense à m'ouvrir après une bonne dizaine de minutes à tambouriner à l'arrière du véhicule, ma compagne de voyage m’ayant cordialement oublié !!!
On arrive à Ciudad Cuauhtemoc, dernière ville mexicaine avant le Guaté. Passage des douanes mexicaines sans problèmes, puis, après 1, 5 kms en taxi, arrivée au Guaté. Foire à la douane où on nous demande de débourser quelques quetzals pour faire plaisir au douanier. Les vendeurs au noir s'en donnent à coeur joie. Le mal de ventre est toujours aussi prégnant et j'ai peur de cracher mon guacamole pas frais sur la tête du fonctionnaire ! On évitera cette fois le "chicken bus" pour arriver plus tôt à Panajachel, notre prochaine étape.
La transition entre le Chiapas et le Guatemala se fait discrètement. Certes, les infrastructures sont moins modernes qu'au Mexique, les routes en plus mauvais état, mais la pauvreté chez les indiens reste la même. Les tissus colorés, les motifs joyeux des étoffes, les sourires des enfants... ne parviennent pas à gommer cette impression.
El lago Atitlan, la perle de l'Amérique centrale
Les paysages, eux, se font plus grandioses. L'arrivée sur le lac Atitlan est somptueuse. L'un des plus beaux lacs du monde dans son écrin de montagne et de volcans est du plus bel effet.
Panajachel. La Mecque des hippies dans les années 70 parait-il... Aujourd'hui, la ville a perdu de sa superbe. Dans les marchés, tout l'artisanat guatémaltèque a sa place. Les locaux sont invisibles et les Gringos semblent avoir investi le village. Ce n'est pas aujourd'hui que l’on ressentira le Guatemala.
Le lendemain, autre village, autres moeurs. A San Pedro la laguna, après une traversée de 45 minutes sur les vagues déchaînées du lac Atitlan (le détroit de Gibraltar n'a qu'à bien se tenir !!!), on découvre une autre facette du pays. Les touristes sont moins présents et beaucoup plus "cools". Les gamins courent dans les rues, le sourire aux lèvres, chaque habitant du village nous salue... La réputation d'hospitalité des guatémaltèques se vérifie, ici, au pied du majestueux volcan San Pedro que nous gravirons le lendemain.
Visite chez Maximon, le trublion de l'église
En attendant, un petit tour vers le village de Santiago Atitlan. Ici, une double facette du Guatemala s'offrent à nous. Des enfants, en guenilles, nous proposent de rendre visite à Maximon, moyennant quelques quetzals, tandis que d'autres en tenue d'écoliers anglais rentrent tranquillement de l'école tout propres, tout nets.
Maximon… L’ennemi de l’église et des missionnaires. Le rebelle, adepte du vice et de la luxure, qui se cache et qui change de demeures tous les ans pour ne pas être découvert… Une résurgence des anciens rites mayas qui illustrent parfaitement le syncrétisme auquel se plient les populations de certains villages guatémaltèques, permettant à des traditions ancestrales de survivre.
Nous arrivons donc dans une petite maison mal éclairée, le sol sableux, Maximon assis sur son trône avec à ses pieds, quelques bouteilles d’aguardiente et des restes de nourriture… Derrière Maximon, un vieil homme manifestement ivre nous regarde l’air absent dans les volutes de fumée qui envahissent la petite pièce. Personne ne dit mot alors qu’une croix en fleur (sacrilège !) semble veiller sur le totem de ce personnage controversé. A la fois guérisseur, selon le petit – « on le consulte en cas de maladie »-, il est aussi la voix des fêtards, des jouisseurs et les prostituées en ont fait une véritable icône…
Santiago Atitlan, sur un petit bras oublié du lac Atitlan est un endroit que l’on n'oublie pas. Malgré les quelques groupes de touristes qui s’aventurent dans cet endroit perdu, le village garde son authenticité, ses traditions, son hospitalité, dans un cadre unique au monde.
Avant de repartir en bateau, une vieille dame fait l'aumone sur le ponton. Elle sourit, marmonne des paroles incompréhensibles et s'amuse avec nous d'on ne sait quoi. On a rien à lui donner. Elle demande une banane, je lui donne. Elle la prend en souriant de toutes ses dents parties depuis belle lurette. Son visage ridé s'éclaire. Elle continue à rire et à nous parler en dialecte local. Le bateau part, elle nous dit au'revoir... Tranche d'humanité qui nous rappelle que le Guatemala est l'un des pays les plus pauvres d'Amérique latine...
Ascension au volcan
Le lendemain, l’épreuve la plus rude de notre séjour : l’ascension en moins de 6 heures aller retour du majestueux volcan San Pedro afin de prendre notre « chicken bus » vers Antigua à 14 h !
La montée est rude, très rude. Après avoir dépassé des champs du fameux café guatémaltèque (qui est en réalité une infâme soupe si on le consomme sur place !), on traverse une petite jungle clairsemé où s’ouvrent de superbes échappées sur le lac. Les jambes sont mises à rude épreuve mais le panorama qui s’offre à nous en haut du volcan nous fait vite oublier nos muscles endoloris. D’un coté le lac dans toute sa splendeur, mélange de turquoise et d’émeraude sous le soleil de midi, entouré de volcans qu’on croirait dessinés tant leurs courbes et leur perfection ne souffrent d’aucune faute de style. On a peine à penser que ces volcans sont l’une des calamités du pays qui a payé un lourd tribut aux catastrophes naturelles. Même le cratère qui nous fait face de l’autre coté est recouvert de végétation. Le volcan est assoupi sous la langueur du soleil. L’atmosphère est sereine. On domine de 2000 mètres le lac et on voudrait que ça ne s’arrête jamais.
Serrés comme des poulets dans les "chicken bus"
Malheureusement, le bus nous attend. On va enfin prendre ces anciens « school bus » américains où les voyageurs s’entassent, dans un brouhaha indescrïptible. On se bouscule, on est les uns sur les autres, mais personne ne bronchent. Le trajet s’écoule à sa façon. Adelante lit-on à l’avant du bus !!! Dieu nous protège ! Le chauffeur n’a pas 16 ans… Tout ceux que nous rencontrerons semblent à peine sortis de l’adolescence. A croire que l’espérance de vie chez les chauffeurs de ces bus ne doit pas être très élevée… Chaque virage nous confirme cette donnée. On frôle les voitures et les camions qui passent dans de grands rugissements de klaxons. On croit que notre dernière heure est arrivée, mais il y a toujours cet espace d’un cheveux qui permet d’éviter le pire… le chauffeur conduit, les yeux rivés sur la route, son copilote, le guide pour doubler… il scande sur le bord des routes « Guatemala Guatemala Guate ! » et prend les gens qui veulent monter par la main pour éviter de perdre du temps. A 70 à l’heure, il monte sur le toit déposer les bagages… Le trajet n’est pas cher, mais avec ma grande taille (1m85), je ne sens plus mes jambes. Comble du comble, mon shampoing fuie dans mon sac et s’écroule sur les cheveux d’une adorable jeune fille qui n’ose rien dire et reste quelques minutes avec tout ce liquide visqueux qui s’écoule sur le siège et sur tous ses vêtements !!! Tout le monde s’esclaffe, et moi, tout honteux, je lui essuie les cheveux avec quelques vieux mouchoirs ! La honte !!!
Après un changement, nous voilà arrivé à la Antigua de Guatemala, la plus belle ville d’Amérique centrale… (la suite après )
On arrive à Ciudad Cuauhtemoc, dernière ville mexicaine avant le Guaté. Passage des douanes mexicaines sans problèmes, puis, après 1, 5 kms en taxi, arrivée au Guaté. Foire à la douane où on nous demande de débourser quelques quetzals pour faire plaisir au douanier. Les vendeurs au noir s'en donnent à coeur joie. Le mal de ventre est toujours aussi prégnant et j'ai peur de cracher mon guacamole pas frais sur la tête du fonctionnaire ! On évitera cette fois le "chicken bus" pour arriver plus tôt à Panajachel, notre prochaine étape.
La transition entre le Chiapas et le Guatemala se fait discrètement. Certes, les infrastructures sont moins modernes qu'au Mexique, les routes en plus mauvais état, mais la pauvreté chez les indiens reste la même. Les tissus colorés, les motifs joyeux des étoffes, les sourires des enfants... ne parviennent pas à gommer cette impression.
El lago Atitlan, la perle de l'Amérique centrale
Les paysages, eux, se font plus grandioses. L'arrivée sur le lac Atitlan est somptueuse. L'un des plus beaux lacs du monde dans son écrin de montagne et de volcans est du plus bel effet.
Panajachel. La Mecque des hippies dans les années 70 parait-il... Aujourd'hui, la ville a perdu de sa superbe. Dans les marchés, tout l'artisanat guatémaltèque a sa place. Les locaux sont invisibles et les Gringos semblent avoir investi le village. Ce n'est pas aujourd'hui que l’on ressentira le Guatemala.
Le lendemain, autre village, autres moeurs. A San Pedro la laguna, après une traversée de 45 minutes sur les vagues déchaînées du lac Atitlan (le détroit de Gibraltar n'a qu'à bien se tenir !!!), on découvre une autre facette du pays. Les touristes sont moins présents et beaucoup plus "cools". Les gamins courent dans les rues, le sourire aux lèvres, chaque habitant du village nous salue... La réputation d'hospitalité des guatémaltèques se vérifie, ici, au pied du majestueux volcan San Pedro que nous gravirons le lendemain.
Visite chez Maximon, le trublion de l'église
En attendant, un petit tour vers le village de Santiago Atitlan. Ici, une double facette du Guatemala s'offrent à nous. Des enfants, en guenilles, nous proposent de rendre visite à Maximon, moyennant quelques quetzals, tandis que d'autres en tenue d'écoliers anglais rentrent tranquillement de l'école tout propres, tout nets.
Maximon… L’ennemi de l’église et des missionnaires. Le rebelle, adepte du vice et de la luxure, qui se cache et qui change de demeures tous les ans pour ne pas être découvert… Une résurgence des anciens rites mayas qui illustrent parfaitement le syncrétisme auquel se plient les populations de certains villages guatémaltèques, permettant à des traditions ancestrales de survivre.
Nous arrivons donc dans une petite maison mal éclairée, le sol sableux, Maximon assis sur son trône avec à ses pieds, quelques bouteilles d’aguardiente et des restes de nourriture… Derrière Maximon, un vieil homme manifestement ivre nous regarde l’air absent dans les volutes de fumée qui envahissent la petite pièce. Personne ne dit mot alors qu’une croix en fleur (sacrilège !) semble veiller sur le totem de ce personnage controversé. A la fois guérisseur, selon le petit – « on le consulte en cas de maladie »-, il est aussi la voix des fêtards, des jouisseurs et les prostituées en ont fait une véritable icône…
Santiago Atitlan, sur un petit bras oublié du lac Atitlan est un endroit que l’on n'oublie pas. Malgré les quelques groupes de touristes qui s’aventurent dans cet endroit perdu, le village garde son authenticité, ses traditions, son hospitalité, dans un cadre unique au monde.
Avant de repartir en bateau, une vieille dame fait l'aumone sur le ponton. Elle sourit, marmonne des paroles incompréhensibles et s'amuse avec nous d'on ne sait quoi. On a rien à lui donner. Elle demande une banane, je lui donne. Elle la prend en souriant de toutes ses dents parties depuis belle lurette. Son visage ridé s'éclaire. Elle continue à rire et à nous parler en dialecte local. Le bateau part, elle nous dit au'revoir... Tranche d'humanité qui nous rappelle que le Guatemala est l'un des pays les plus pauvres d'Amérique latine...
Ascension au volcan
Le lendemain, l’épreuve la plus rude de notre séjour : l’ascension en moins de 6 heures aller retour du majestueux volcan San Pedro afin de prendre notre « chicken bus » vers Antigua à 14 h !
La montée est rude, très rude. Après avoir dépassé des champs du fameux café guatémaltèque (qui est en réalité une infâme soupe si on le consomme sur place !), on traverse une petite jungle clairsemé où s’ouvrent de superbes échappées sur le lac. Les jambes sont mises à rude épreuve mais le panorama qui s’offre à nous en haut du volcan nous fait vite oublier nos muscles endoloris. D’un coté le lac dans toute sa splendeur, mélange de turquoise et d’émeraude sous le soleil de midi, entouré de volcans qu’on croirait dessinés tant leurs courbes et leur perfection ne souffrent d’aucune faute de style. On a peine à penser que ces volcans sont l’une des calamités du pays qui a payé un lourd tribut aux catastrophes naturelles. Même le cratère qui nous fait face de l’autre coté est recouvert de végétation. Le volcan est assoupi sous la langueur du soleil. L’atmosphère est sereine. On domine de 2000 mètres le lac et on voudrait que ça ne s’arrête jamais.
Serrés comme des poulets dans les "chicken bus"
Malheureusement, le bus nous attend. On va enfin prendre ces anciens « school bus » américains où les voyageurs s’entassent, dans un brouhaha indescrïptible. On se bouscule, on est les uns sur les autres, mais personne ne bronchent. Le trajet s’écoule à sa façon. Adelante lit-on à l’avant du bus !!! Dieu nous protège ! Le chauffeur n’a pas 16 ans… Tout ceux que nous rencontrerons semblent à peine sortis de l’adolescence. A croire que l’espérance de vie chez les chauffeurs de ces bus ne doit pas être très élevée… Chaque virage nous confirme cette donnée. On frôle les voitures et les camions qui passent dans de grands rugissements de klaxons. On croit que notre dernière heure est arrivée, mais il y a toujours cet espace d’un cheveux qui permet d’éviter le pire… le chauffeur conduit, les yeux rivés sur la route, son copilote, le guide pour doubler… il scande sur le bord des routes « Guatemala Guatemala Guate ! » et prend les gens qui veulent monter par la main pour éviter de perdre du temps. A 70 à l’heure, il monte sur le toit déposer les bagages… Le trajet n’est pas cher, mais avec ma grande taille (1m85), je ne sens plus mes jambes. Comble du comble, mon shampoing fuie dans mon sac et s’écroule sur les cheveux d’une adorable jeune fille qui n’ose rien dire et reste quelques minutes avec tout ce liquide visqueux qui s’écoule sur le siège et sur tous ses vêtements !!! Tout le monde s’esclaffe, et moi, tout honteux, je lui essuie les cheveux avec quelques vieux mouchoirs ! La honte !!!
Après un changement, nous voilà arrivé à la Antigua de Guatemala, la plus belle ville d’Amérique centrale… (la suite après )
Quoi amener en cadeau au Mali? English translation pending
Bonjour!
Nous sommes un groupe d'étudiantes et nous allons partir pour un stage cet été au Mali. Nous voulons bien sûr amener des cadeaux pour donner aux petits enfants là-bas et nous aimerions savoir ce qui leur ferait le plus plaisir et/ou ce qui pourrait être utile pour eux.
Merci pour vos conseils!!
Hélène
Hélène
Hôtel Azzuro à Cabarete English translation pending
Bonjour,
J'ai lu bien des commentaires sur cet hôtel et je vous en remercie. Nous partons vendredi le 7 avril avec GTDirect et j'ai une dernière question. Apparamment qu'il n'y aurait pas beaucoup d'arbres ou de palapas sur le bord de la mer pour se cacher du soleil. Est-ce vrai?
Merci de me répondre . . . . 4 dodos. . . . .
J'ai lu bien des commentaires sur cet hôtel et je vous en remercie. Nous partons vendredi le 7 avril avec GTDirect et j'ai une dernière question. Apparamment qu'il n'y aurait pas beaucoup d'arbres ou de palapas sur le bord de la mer pour se cacher du soleil. Est-ce vrai?
Merci de me répondre . . . . 4 dodos. . . . .
Sécurité et climat politique en Iran English translation pending
Bonjour,
je suis partie à Téhéran en décembre 05 et j'ai fait fait un séjour exceptionnel . Je comptais y retourner cette année, mais les pb avec les manifestations devant les ambassades m'ont refroidi ... et les soucis politiques également + la grippe aviaire en Turquie puis en Irak ..
bon je ne suis pas trouillarde mais maintenant que je suis jeune Maman, je fais un peu plus attention à ma petite personne 😉...
quelqu'un peut il me dire objectivement (HORS MEDIA ) ce qu'il en est ?
merci par avance !!
je suis partie à Téhéran en décembre 05 et j'ai fait fait un séjour exceptionnel . Je comptais y retourner cette année, mais les pb avec les manifestations devant les ambassades m'ont refroidi ... et les soucis politiques également + la grippe aviaire en Turquie puis en Irak ..
bon je ne suis pas trouillarde mais maintenant que je suis jeune Maman, je fais un peu plus attention à ma petite personne 😉...
quelqu'un peut il me dire objectivement (HORS MEDIA ) ce qu'il en est ?
merci par avance !!
Gérer son itinéraire en Inde en fonction de la mousson English translation pending
Bonjour !
je compte partir vers le 15 mai pour environ deux mois, et je me demande comment faire pour construire un parcours qui ne soit pas trop entravé par la mousson.
j'avais pensé à ceci comme programme de route
du 15 mai au 1 juin environ= arrivée à Bombay, descente sur Goa puis Cochin, ensuite remonter vers Madras (sachant que la mousson touche ces régions dès le début juin n'est cepas ??)du 5 juin au 20 juin environ= remonter vers le Nord via Hampi, Hyderabad, puis Agra et Delhi.du 21 juin au 27 juin environ ^petite excursion vers Sources du Gange: Rishikesh, eventuellment un peu plus loin vers Gaumukhdu 28 juin au 15 juillet, visite du rajastan, (car apparemment cette région est peu touchée par la mousson notamment proche du désert) ds le sens Nord-Sud (Bikaner, jaipur, Johpur, jaisalmer, Mont Abu)pour peu à peu resdescendre vers Bombay, quitte à prendre un train direct pour Bombay si on est un peu pris par le temps .
Voilà est-ce réalisable ? je veux dire est ce qu'on peut savourer ce voyage sans trop courrir à chaque fois ? et est ce que la mousson ne va pas trop gêner ?même si je sais qu'à Bombay au retour, ce sera à coup sûr le déluge, je pense, car c'est un coin souvent bien bien touché par ces pluies diluviennes à cette époque .
merci pour votre aide et longue vie à ce forum, bien pratique et sympa !
Voilà est-ce réalisable ? je veux dire est ce qu'on peut savourer ce voyage sans trop courrir à chaque fois ? et est ce que la mousson ne va pas trop gêner ?même si je sais qu'à Bombay au retour, ce sera à coup sûr le déluge, je pense, car c'est un coin souvent bien bien touché par ces pluies diluviennes à cette époque .
merci pour votre aide et longue vie à ce forum, bien pratique et sympa !
Une arnaque qui me fait rigoler en Thaïlande English translation pending
bonjour a toutes et à tous,
je reviens de bangkok et mes amis y etaient aussi:trois beaux jeunes hommes mariés qui avaient décidé de faire les 400 coups car parait il les nuits de bkk sont chaudes et rythmés.😄😄😄
Dans ce mail je ne jugerai personne ni critiquerai leurs actes faisant parti du but de leur voyage en thailande.......
Tous les soirs c'est donc la fiesta car apres une seance de massage ils se sentent d aplomb pour la soiree:restos puis CM2 au novotel ou pullulent pas mal de prostituees(je précise que mes soirees avec eux se limitent qu aux restos).L' affaire etant conclus ces joyeux gaillards ont envie de les ramener dans leur chambre et là ARNAQUE!!!! :ils se font arreter par la sécurité de leur hotel(emerald ratchada donc bien placé😏😏) qui leur demande un "extra charge" de 600baths.Je ne vous précise pas la honte se lisant sur leurs visages comme si ces mecs ils sont là pour faire culpabiliser le touriste de ce peche "honteux".Je précise également(sur mes conseils) qu ils avaient fait leur reservation en chambre double.
Donc le prix des chambres sont les meme en simple comme en double a bangkok, ces gaillards voyageant seuls, pourquoi devraient ils payer ce supplement??le fait qu ils amenent une thai dans leur chambre justifie t il 600baths? et s ils amenaient leur propres femmes??sur quel critere le staff de l hotel se base t il pour dire que telle fille est prostituee ou pas? Completement destabilises ils m appellent sur mon portable afin de discuter avec la reception qui me repondent que c est le reglement!!!!!le lendemain je demande a voir ce fameux reglement et il n est ecrit nul part que la fille thai n'a pas droit au check in comme une europeenne et devant le refus du directeur de l hotel a tout remboursement je suis obligee d appeler la police qui au bout du compte donne a mes amis raison.
A tous les touristes faites attention car ces extra charge sont de l arnaque et pour vous donner quelques exemples:
novotel:1000 baths
amari watergate:2000 baths
emerald:600baths
etc.......sauf pour les 5 stars qui sont plus classes!(d apres les termes de certaines personnes)
voila donc pour l histoire, il faut donc protester, et au final on leur a laisser faire leur truc en paix😏😏
voila donc pour l histoire, il faut donc protester, et au final on leur a laisser faire leur truc en paix😏😏
Conseil itinéraire et bons plans pour parcourir la Thaïlande English translation pending
bonjour à tous!
Alors je me présente je m'appelle Yasmina je suis candidate à l'association Zellidja, association qui donne la chance à des jeunes comme moi de partir dans le pays de leur choix en leur accordant un budget avec condition tout de même qu'ils aient un sujet d'étude pour ne pas partir pour de simples vacances aux frais de l'assoc'!
J'ai donc choisi la Thaïlande(oui je sais, j'ai du goût) pour y étudier le mélange de la tradition et de la modernité, la Thaïlande étant un pays en plein de veloppemment. C'est donc pour cela que je sollicite votre aide: étant une femme et encore toute "jeunette" j'aimerais d'abord savoir si il n'y a pas trop de risques pour moi de voyager seule et de parcourir la Thaïlande seule encore une fois..?
Ensuite j'aimerais savoir quel itinéraire me conseilleriez vous; j'ai un mois pour cotoyer la culture thaï, la vraie c'est à dire que j'aimerais séjourner au maximum chez l'habitant, mais ça va être dur dur de trouver un pied à terre dans chaque ville ou je voudrais aller..
Donc voila, je crois que j'ai encore une multitude choses à vous demander à tous mais tout se mélange dans ma tête donc j'ajouterais mes question au fur et à mesure
MERCI à tous d'avance PS; mon budget est quand même très limité donc il faut que je trouve les solutions les plus economiques possibles!
Alors je me présente je m'appelle Yasmina je suis candidate à l'association Zellidja, association qui donne la chance à des jeunes comme moi de partir dans le pays de leur choix en leur accordant un budget avec condition tout de même qu'ils aient un sujet d'étude pour ne pas partir pour de simples vacances aux frais de l'assoc'!
J'ai donc choisi la Thaïlande(oui je sais, j'ai du goût) pour y étudier le mélange de la tradition et de la modernité, la Thaïlande étant un pays en plein de veloppemment. C'est donc pour cela que je sollicite votre aide: étant une femme et encore toute "jeunette" j'aimerais d'abord savoir si il n'y a pas trop de risques pour moi de voyager seule et de parcourir la Thaïlande seule encore une fois..?
Ensuite j'aimerais savoir quel itinéraire me conseilleriez vous; j'ai un mois pour cotoyer la culture thaï, la vraie c'est à dire que j'aimerais séjourner au maximum chez l'habitant, mais ça va être dur dur de trouver un pied à terre dans chaque ville ou je voudrais aller..
Donc voila, je crois que j'ai encore une multitude choses à vous demander à tous mais tout se mélange dans ma tête donc j'ajouterais mes question au fur et à mesure
MERCI à tous d'avance PS; mon budget est quand même très limité donc il faut que je trouve les solutions les plus economiques possibles!
Différences entre Puerto Plata et Varadero? English translation pending
😎 Bonjour a tous
Je reviens d'un voyage a Puerto Plata (RD) de 2 semaines du 10 au 24 février 2006. C'était mon ler voyage dans le sud et j'ai adoré.
3 semaines plus tard, j'apprend que je viens de gagner un voyage pour 2 d'une semaine du 23 au 30 avril pour Varadero Cuba.
Avoir su, je n'aurais pas défait mes valises. loll
J'aimerais savoir si a Cuba on peut marchander autant qu'en République Dominicaine?
Et quel est la différence (si il y en a une) de leur mode de vie.
Merci 😉
Je reviens d'un voyage a Puerto Plata (RD) de 2 semaines du 10 au 24 février 2006. C'était mon ler voyage dans le sud et j'ai adoré.
3 semaines plus tard, j'apprend que je viens de gagner un voyage pour 2 d'une semaine du 23 au 30 avril pour Varadero Cuba.
Avoir su, je n'aurais pas défait mes valises. loll
J'aimerais savoir si a Cuba on peut marchander autant qu'en République Dominicaine?
Et quel est la différence (si il y en a une) de leur mode de vie.
Merci 😉
Le cirque humanitaire à Ouagadougou English translation pending
A Ouaga il y a une circulation intense de mobylettes et de véhicules de toute sorte en plus ou moins bon état, dans des nuages de poussière.
Au milieu de ce traffic, des 4x4 rutilants, à la carrosserie étincelante, se taillent la route. Les vitres fermées, font présager de l'utilisation de l'air conditionné.
Ces 4x4 portent les insignes des ONG de toute la Terre, et de l'UNICEF. Je pense que les salaires et les villas du personnel international qui se dévouent pour le Burkina doivent être au niveau de l'éclat de ces 4x4.
Alors pensez à acheter des cartes de Noel pour à l'UNICEF et aider à mettre de l'essence dans ces beaux véhicules et entretenir les beaux fromages de ce cirque humanitaire. Les Africains à qui j'en ai parlé, n'aiment pas non plus cette charité arrogante.
Celà dit, il ne faut pas mettre toutes les ONG dans le même sac et je ne pratique pas l'autoflagellation: En autres j'ai pu admirer au Mali les pompes à main qui permettent d'approvisionner en eau, population et bétail. De même combien d'expatriés se dévouent dans la brousse par une chaleur intense et dans un cadre de vie rudimentaire.
Ces 4x4 portent les insignes des ONG de toute la Terre, et de l'UNICEF. Je pense que les salaires et les villas du personnel international qui se dévouent pour le Burkina doivent être au niveau de l'éclat de ces 4x4.
Alors pensez à acheter des cartes de Noel pour à l'UNICEF et aider à mettre de l'essence dans ces beaux véhicules et entretenir les beaux fromages de ce cirque humanitaire. Les Africains à qui j'en ai parlé, n'aiment pas non plus cette charité arrogante.
Celà dit, il ne faut pas mettre toutes les ONG dans le même sac et je ne pratique pas l'autoflagellation: En autres j'ai pu admirer au Mali les pompes à main qui permettent d'approvisionner en eau, population et bétail. De même combien d'expatriés se dévouent dans la brousse par une chaleur intense et dans un cadre de vie rudimentaire.
Égypte: préparation d'un rêve! English translation pending
Bonjour à tous,
Pour les 40 ans de mon mari, je me suis dis : "pourquoi ne pas lui offrir son rêve, un séjour en Egypte!". Donc me voilà parti toute confiante à la recherche d'informations dans les agences de voyages, auprès d'amis qui partent pas mal et sur le net bien sur! et me voilà parmi vous!!!! il faut savoir que je ne connais pratiquement rien de l'Egypte, alors quand on vous demande : " que voulez vous voir? imaginé ma tête! le passionné c'est mon cher et tendre et comme il s'agit d'une surprise je ne peux pas aller voir l'interressé; j'ai tout de même réussi à savoir (par de multiples ruses) que la Haute Egypte pour une première le botterai.
Donc, je lis tous les messages qui peuvent maider à préparer au mieux notre séjour.......et bien c'est à devenir chèvrrrrre!!!!🤪
Mon mari est du style "un pied à terre", le Guide du Routard dans la poche.....et en route pour l'aventure😉, moi dans un pays étranger je suis pour un "minimum" d'encadrement! voilà mon problème.😕
Y a t-il un moyen de concilier les deux?
Merci à ceux qui pourront me répondre
Toutes les infos sont les bienvenues.😛
Pour les 40 ans de mon mari, je me suis dis : "pourquoi ne pas lui offrir son rêve, un séjour en Egypte!". Donc me voilà parti toute confiante à la recherche d'informations dans les agences de voyages, auprès d'amis qui partent pas mal et sur le net bien sur! et me voilà parmi vous!!!! il faut savoir que je ne connais pratiquement rien de l'Egypte, alors quand on vous demande : " que voulez vous voir? imaginé ma tête! le passionné c'est mon cher et tendre et comme il s'agit d'une surprise je ne peux pas aller voir l'interressé; j'ai tout de même réussi à savoir (par de multiples ruses) que la Haute Egypte pour une première le botterai.
Donc, je lis tous les messages qui peuvent maider à préparer au mieux notre séjour.......et bien c'est à devenir chèvrrrrre!!!!🤪
Mon mari est du style "un pied à terre", le Guide du Routard dans la poche.....et en route pour l'aventure😉, moi dans un pays étranger je suis pour un "minimum" d'encadrement! voilà mon problème.😕
Y a t-il un moyen de concilier les deux?
Merci à ceux qui pourront me répondre
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Mariage avec un Tunisien English translation pending
J'ai rencontré lors d'un voyage au mois de janvier un tunisien et c'est l'amour fou, on parle même de mariage. Bien sûr tous mes proches en France me mettent en garde et me déconseillent de lui faire confiance. Cependant, je n'ai pas envie de les écouter et j'aimerais avoir des témoignages de personnes qui vivent avec des maghrébins et avec qui tout se passe bien. Je pense que ça doit exister. On entend tellement de choses négatives que j'aimerais savoir si à la longue, ces relations peuvent être satisfaisantes pour les 2 personnes du couple. Merci
Jehro: vous allez en entendre parler... English translation pending
Voici un album qui va faire grand bruit... Chanté en anglais et en espagnol, nourri de musiques populaires caraïbéennes (Calypso, Parangue, Reggae...) et Folk, l'album éponyme de Jehro fait beaucoup de bien!
L'album est sorti le 6 mars et ça m'étonnerait pas qu'il cartonne un peu partout... Vous pouvez d'ores et déjà l'écouter en vous rendant sur son site http://www.jehro.net
Moi j'adore!! Et vous...?
L'album est sorti le 6 mars et ça m'étonnerait pas qu'il cartonne un peu partout... Vous pouvez d'ores et déjà l'écouter en vous rendant sur son site http://www.jehro.net
Moi j'adore!! Et vous...?
Alerte au Tsunami inquiétante! English translation pending
Je n'ai pas encore de confirmation mais on pouvait lire ce matin dans le journal "the nation" ....
http://www.nationmultimedia.com/breakingnews/read.php?newsid=20002519
En gros....(avec mon pauvre Anglais - désolé par avance !)
Le centre de prévention des catastrophes vient de publier un communiqué en demandant aux Thais d'être à l'écoute des secousses du coté de la mer d'Andaman et aux alentours de Ranong !
Le centre a publié une annonce sur les chaines de télévision indiquant que 31 secousses (échelle 4.0 à 5.3 sur l'échelle de Richter ) se sont produits à quelques 400 kilomètres à l'O de Ranong. Il a indiqué que les secousses étaient irrégulieres ect ....... Pur finir, que ces pouvaient mener à une formation d'un nouveau volcan sous-marin qui entrenerait alors un nouveau Tsunamis si le volcan éclatait.....
Bon, je ne sais pas vraiment si le niveau d'alerte est aussi inquiétant qu'il y parait mais je pense qu'il est pas idiot d'en parler sur le forum...prevention valant mieux que .....!😉
Si vous avez d'autres nouvelles ....
En gros....(avec mon pauvre Anglais - désolé par avance !)
Le centre de prévention des catastrophes vient de publier un communiqué en demandant aux Thais d'être à l'écoute des secousses du coté de la mer d'Andaman et aux alentours de Ranong !
Le centre a publié une annonce sur les chaines de télévision indiquant que 31 secousses (échelle 4.0 à 5.3 sur l'échelle de Richter ) se sont produits à quelques 400 kilomètres à l'O de Ranong. Il a indiqué que les secousses étaient irrégulieres ect ....... Pur finir, que ces pouvaient mener à une formation d'un nouveau volcan sous-marin qui entrenerait alors un nouveau Tsunamis si le volcan éclatait.....
Bon, je ne sais pas vraiment si le niveau d'alerte est aussi inquiétant qu'il y parait mais je pense qu'il est pas idiot d'en parler sur le forum...prevention valant mieux que .....!😉
Si vous avez d'autres nouvelles ....
Egypte, février 2006: antiquités et plongées tropicales English translation pending
19/02/06 -- PHOTOS A LA FIN --
Alors je vais vous dire ce qu'on va faire, on va évacuer tout de suite les détails qui fachent et on n'en parlera plus, d'accord ?
Les commercants égyptiens sont parmi les gens les plus pénibles qu'il m'ait été donné de rencontrer. C'est tout un poême, de larmes essentiellement : l'un des gimmicks favoris des égyptiens du Caire qui ont un truc à te fourguer (à peu pres une personne sur deux) est : "money is nothing, friendship stays forever". La combine consiste a faire assaut d'amabilites pour t'attirer dans sa boutique, te proposer du thé a la menthe, te montrer des photos de la femme, des enfants et te faire comprendre à quel point les francais comptent dans son coeur et combien toi-même y occupes déjà une place importante. Ne rien lui acheter dans ces conditions friserait l'impolitesse et le mec compte bien entendu sur ce sentiment de culpabilité naissant pour te fourguer sa camelote. On nous a fait le coup deux fois le jour de notre arrivée : une fois pour acheter du concentre de fleur de lotus et l'autre pour une peinture d'Isis sur papyrus. De guerre lasse, j'ai fini par accepter que Khrys l'embarque a la condition expresse d'en faire cadeau une fois rentrés en France. Je ne veux à aucun prix de dorures kitchissimes au-dessus du frigo ! l'addition en Egypte est aussi l'occasion d'une lecon de choses mémorable sur le business oriental : les cacahuètes et les serviettes en papier sont payantes ! sans compter le backchich qui ne semble jamais suffisant. A titre d'exemple, j'ai donne un énorme pourboire (50 livres égyptiennes, soit 7 euros) à des chameliers pour nous avoir trimballés deux minutes autour du temple de Djeser à Saqarra. Ils nous ont alors poursuivi a dos de chameau en exigeant 20 euros !! J'ai compris que mon geste - accorder de manière discétionnaire des pourboires exorbitants - était à l'origine de ce rapport faussé entre autochtones et touristes, exclusivement basé sur l'argent. Depuis je compte la moindre piastre. Dans la même veine une triste remarque : la visite des souks au Caire ou ailleurs se révèle un moment finalement assez pénible car on n'ose pas jeter de regards trop appuyés sur un quelconque étal de peur de voir le marchand nous coller aux basques jusqu'au bout de la rue, ne s'avouant jamais vaincu et te tirant au besoin par le bras si le niveau sonore de ses protestations d'amitieé (hello my friend ! what's your name ? where are you from ? ahhh bonjour ! take a look, no hassle, special price for you, 20 camels for your girlfriend muy bonita ! etc.. etc...) n'a pa suffi à te faire deposer les armes et ouvrir le portefeuille. Même les hoteliers ne sont pas toujours fiables : le nôtre nous rendait systematiquement la monnaie amputée d'un backchich autoritaire. Il nous a aussi proposé de s'occuper lui-meme de nos réservations de train pour nous annoncer ensuite que le Caire-Louxor était complet et que nous serions contraints de passer une nuit supplémentaire dans son charmant établissement. Bien entendu, une fois rendus à la gare Ramses, l'achat des deux billets n'a posé aucun probleme. Dernier exemple de "service" largement ponctionné : une réservation de chauffeur pour la journée d'excursions aux Pyramides qui nous semblait chère (35 euros) s'est trouvée justifiée par le fait que l'un de nos arrêts, Dahchour, se situait a 80 km de Saqarra. Verification faite : 3 km. Bref, évitez le Select Hotel, qui figure pourtant en bonne place sur le "guide du routard". Reflexion faite, evitez le "guide du routard".
Voila. c'est fait ! Parlons maintenant du versant enchanteur des contrées du Nil et, pour ne rien oublier, abordons ce recit dans son ordre chronologique.
La premiere chose que nous ayons faite une fois arrivés avec Khryz dans la capitale égyptienne fut évidemment d'aller visiter le musee égyptologique. Je pense qu'il nous faudra y retourner lors de notre seconde escale au Caire dans une semaine car les merveilles qu'il renferme sont bien trop nombreuses pour être admirées en quelques heures. Ma connaissance de l'Egypte ancienne sera egalement plus affutée à ce moment-là et mon face-à-face avec ses trésors cairotes un peu moins deséquilibré. De ce que j'ai pour le moment retenu, quelques pièces exceptionnelles se détachent immediatement : Le masque d'or de Touthankamon est évidemment LA star incontounable du musée. 11 kilos d'orfèvrerie multimillénaire, or massif, turquoise et lapis-lazuli essentiellement. L'affluence est telle dans cette partie du musée que son accès est limité à 10 minutes par visiteur. 10 minutes inoubliables, d'autant que le trésor se compose de presque 4000 pieces dont les plus beaux joyaux sont réunis autour du masque et des 2 sarcophages en or du jeune Pharaon. Il y a à proximité le trône en or de Toutamkhamon, les 4 chapelles dorées qui s'emboitaient les unes dans les autres dans le tombeau découvert en 1922, son char, ses bijoux, etc... Mais toutes les epoques de l'Egypte antique sont bien entendu representées et les moments d'émotion ne se limitent pas aux atours immortels du neveu d'Amenophis IV. Ce dernier aussi compte parmi les stars du musée en raison du schisme religieux qu'il imposa pendant 20 ans à son peuple en renoncant au polythéisme pour ne plus adorer que le dieu Aton, le dieu-soleil. Il se rebaptisa alors Akhen-Aton. Ce nouveau culte ne lui survecut pas puisque Toutankh-Aton s'empressa de rétablir les différents clerges locaux dans leur fonctions et notamment le plus puissant d'entre eux, celui d'Amon, effacant toutes les cartouches au nom de son oncle Akhenaton et se rebaptisant lui-même Toutamkh-Amon.
( petit intermède : au moment où j'écris ces lignes, mon ordinateur se met a gueuler "Allah Akhbar" sur toutes les notes de la gamme, petit rappel de l'heure imminente de la prière m'explique mon voisin de table. Ca surprend)
Ou en étais-je? ah oui, le shisme Amarnien comme on appelle cette époque troublée de l'histoire égyptienne produisit également une mutation artistique très étonnante dans cette civilisation dont les canons stylistiques ont très peu évolué en plus de 4000 ans.
(ca y est, c'est le muezzin du minaret voisin qui s'y met à son tour. 5 fois par jour, on commence à s'habituer)
Cette mutation est très visible dans la salle consacrée à Amenophis IV : les statues gagnent en réalisme, frisent avec la caricature (lèvres charnues, crânes allongés, hanches hypertrophiées, ventres ronds, ..) et les scènes du quotidien du Pharaon en famille ne sont plus taboues. Malheureusement, les pièces sont assez rares, la plus grande partie des représentations d'Akhenaton ayant ete brisées après sa mort, ultime vengeance pour lui refuser la vie éternelle.
Je me relis et me rends compte que je n'ai jusqu'ici abordé que deux Pharaons, alors que l'Egypte antique compte une trentaine de dynasties de 3200 avant JC jusqu'aux premiers siècles de notre ère !! Ca vous donne une idée de la richesse du fonds du Musee. je vous livre donc pèle-mêle quelques pièces exceptionnelles : la palette du roi Narmer (3200 BC) le montrant en unificateur de haute et basse Egypte. C'est le plus vieux document du musée, trouvé a Saqarra, véritable point de départ de l'Egypte antique et de l'histoire mondiale. La statue du roi Djezzer (2700 BC) qui se trouvait dans un caveau derrière la célèbre pyramide à degrés de Saqqara, la première de l'histoire, oeuvre d'Imhotep, patron des architectes élevé au rang de demi-dieu, devenu chez les grecs une divinite de plein rang sous le nom d'Esculape : Imhotep etait aussi medecin... Les momies d'El Fayoum, datant de l'epoque greco-Romaine : les portaits des défunts sont peints à l'emplacement du visage et sont d'un réalisme incroyable. Véritables photos d'identité du début de notre ère afin que le Bâ, l'âme du mort, ne se trompe pas de momie au retour de ses pérégrinations quotidiennes !! Etc...
Hier, deuxième jour de notre voyage, nous sommes allés faire le tour des pyramides des environs du Caire, accompagnés d'un guide et d'un chauffeur. Nous avons decide de suivre un ordre chronologique en allant tout d'abord présenter nos respects aux habitants mythiques de Saqqara, nécropole royale de la capitale Memphis située quelques kilomètres au sud du Caire moderne. La pyramide à degrés est dans doute la première construction monumentale de l'histoire humaine. Comme les autres pyramides, elle était entourée d'un vaste complexe religieux dont les égyptologues ont reconstitué un portique, un temple et une allée bordée des premières colonnes jamais construites. D'autant plus impressionnante que les scientifiques lui ont rendu sont toit culminant à une quinzaine de mètres, rendant à cette double colonnade toute son aura mystique. Les grecs n'ont pas tout inventé. En bordure du complexe, nous avons visité la pyramide de Teti Ier (2400 BC, 6eme dynastie) et le gardien des lieux nous a pratiquement obligé à prendre des photos du sarcophage - ce qui est interdit - pour pouvoir ensuite réclamer le traditionnel backchich. A côté de la pyramide le mastaba de Ti, confident de Teti. C'etait évidemment un grand privilège de pouvoir construire son tombeau à proximité immédiate de la pyramide du Pharaon, signe évident de l'amitié qui liait les deux hommes. Les bas-reliefs peints que nous avons trouvés à l'intérieur sont stupéfiants de beauté, ils représentent des scènes de la vie quotidienne, toutes sortes d'offrandes, une statue du Kâ (le double immortel du défunt) et quantité de fausses portes pour permettre à ce dernier de circuler sans encombre et de jouir d'une existence heureuse dans l'au-delà.
Apres Saqarra vint le tour de la nécropole de Dahchour, site d'expériences architecturales pour Snefrou, père de Kheops, qui cherchait visiblement la "pyramide parfaite". C'est lui qui le premier supprime les degrés par un revêtement de calcaire uniforme. 2 de ses oeuvres sont visibles a Dahchour : la pyramide rhomboidale dont les angles des arêtes deviennent d'un coup moins aigus à mi-hauteur et la pyramide rouge (99 M de haut, troisième pyramide d'Egypte par sa taille, seulement surpassée par celles de son fils Kheops et de son petit-fils Kephren) à l'interieur de laquelle nous sommes descendus peniblement. Couloir bas et très pentu à la base duquel se sont offerts a notre regard 3 salles funéraires vides de décoration mais pleines d'une très forte odeur d'urine. Romantisme quand tu nous tiens. La remontée fut un calvaire, à l'heure où je vous parle j'en ai encore des courbatures plein les jambes.
Pour finir en beauté nous avons pris notre temps a Gizeh. Le site est tellement connu que je ne vais pas vous faire l’affront de vous en expliquer les tenants et les aboutissants. Pyramides de Kheops, de Kephren (toutes les deux aux alentours de 140M de haut avec des bases de 210 a 230 M de cote, des monstres !), celle de Mykerinos, descendant des deux premiers, plus petite que les deux autres comme si le Pharaon n’avait pas voulu faire d’ombre à ses aieux, et enfin le sphynx, sans nez ni barbe mais 70M de long d’une présence massive et silencieuse. J’ai eu peur qu’il me lance une devinette....
Voila, j’arrête la, j’ai mal aux mains. Sachez simplement que je me trouve actuellement a Louxor avec Khryz et deux suisses dont nous avons fait la connaissance dans le train cettre nuit. Nous revenons d’une visite collective au temple de Louxor. Khryz se repose dans sa chambre. Yohann et Noemie squattent les transats de l"hotel Nefertiti qui nous accueille aujourd’hui. A 17H, on va se faire une ballade en felouque et demain nous avons rendez-vous à midi avec l’un des archéologues qui bossent a Karnak sur le chantier de fouilles du temple. Visite privée sympa dont je vous dirai quelques mots dans ma prochaine bafouille.
D’ici la, que la paix du seigneur soit avec vous.
Alors je vais vous dire ce qu'on va faire, on va évacuer tout de suite les détails qui fachent et on n'en parlera plus, d'accord ?
Les commercants égyptiens sont parmi les gens les plus pénibles qu'il m'ait été donné de rencontrer. C'est tout un poême, de larmes essentiellement : l'un des gimmicks favoris des égyptiens du Caire qui ont un truc à te fourguer (à peu pres une personne sur deux) est : "money is nothing, friendship stays forever". La combine consiste a faire assaut d'amabilites pour t'attirer dans sa boutique, te proposer du thé a la menthe, te montrer des photos de la femme, des enfants et te faire comprendre à quel point les francais comptent dans son coeur et combien toi-même y occupes déjà une place importante. Ne rien lui acheter dans ces conditions friserait l'impolitesse et le mec compte bien entendu sur ce sentiment de culpabilité naissant pour te fourguer sa camelote. On nous a fait le coup deux fois le jour de notre arrivée : une fois pour acheter du concentre de fleur de lotus et l'autre pour une peinture d'Isis sur papyrus. De guerre lasse, j'ai fini par accepter que Khrys l'embarque a la condition expresse d'en faire cadeau une fois rentrés en France. Je ne veux à aucun prix de dorures kitchissimes au-dessus du frigo ! l'addition en Egypte est aussi l'occasion d'une lecon de choses mémorable sur le business oriental : les cacahuètes et les serviettes en papier sont payantes ! sans compter le backchich qui ne semble jamais suffisant. A titre d'exemple, j'ai donne un énorme pourboire (50 livres égyptiennes, soit 7 euros) à des chameliers pour nous avoir trimballés deux minutes autour du temple de Djeser à Saqarra. Ils nous ont alors poursuivi a dos de chameau en exigeant 20 euros !! J'ai compris que mon geste - accorder de manière discétionnaire des pourboires exorbitants - était à l'origine de ce rapport faussé entre autochtones et touristes, exclusivement basé sur l'argent. Depuis je compte la moindre piastre. Dans la même veine une triste remarque : la visite des souks au Caire ou ailleurs se révèle un moment finalement assez pénible car on n'ose pas jeter de regards trop appuyés sur un quelconque étal de peur de voir le marchand nous coller aux basques jusqu'au bout de la rue, ne s'avouant jamais vaincu et te tirant au besoin par le bras si le niveau sonore de ses protestations d'amitieé (hello my friend ! what's your name ? where are you from ? ahhh bonjour ! take a look, no hassle, special price for you, 20 camels for your girlfriend muy bonita ! etc.. etc...) n'a pa suffi à te faire deposer les armes et ouvrir le portefeuille. Même les hoteliers ne sont pas toujours fiables : le nôtre nous rendait systematiquement la monnaie amputée d'un backchich autoritaire. Il nous a aussi proposé de s'occuper lui-meme de nos réservations de train pour nous annoncer ensuite que le Caire-Louxor était complet et que nous serions contraints de passer une nuit supplémentaire dans son charmant établissement. Bien entendu, une fois rendus à la gare Ramses, l'achat des deux billets n'a posé aucun probleme. Dernier exemple de "service" largement ponctionné : une réservation de chauffeur pour la journée d'excursions aux Pyramides qui nous semblait chère (35 euros) s'est trouvée justifiée par le fait que l'un de nos arrêts, Dahchour, se situait a 80 km de Saqarra. Verification faite : 3 km. Bref, évitez le Select Hotel, qui figure pourtant en bonne place sur le "guide du routard". Reflexion faite, evitez le "guide du routard".
Voila. c'est fait ! Parlons maintenant du versant enchanteur des contrées du Nil et, pour ne rien oublier, abordons ce recit dans son ordre chronologique.
La premiere chose que nous ayons faite une fois arrivés avec Khryz dans la capitale égyptienne fut évidemment d'aller visiter le musee égyptologique. Je pense qu'il nous faudra y retourner lors de notre seconde escale au Caire dans une semaine car les merveilles qu'il renferme sont bien trop nombreuses pour être admirées en quelques heures. Ma connaissance de l'Egypte ancienne sera egalement plus affutée à ce moment-là et mon face-à-face avec ses trésors cairotes un peu moins deséquilibré. De ce que j'ai pour le moment retenu, quelques pièces exceptionnelles se détachent immediatement : Le masque d'or de Touthankamon est évidemment LA star incontounable du musée. 11 kilos d'orfèvrerie multimillénaire, or massif, turquoise et lapis-lazuli essentiellement. L'affluence est telle dans cette partie du musée que son accès est limité à 10 minutes par visiteur. 10 minutes inoubliables, d'autant que le trésor se compose de presque 4000 pieces dont les plus beaux joyaux sont réunis autour du masque et des 2 sarcophages en or du jeune Pharaon. Il y a à proximité le trône en or de Toutamkhamon, les 4 chapelles dorées qui s'emboitaient les unes dans les autres dans le tombeau découvert en 1922, son char, ses bijoux, etc... Mais toutes les epoques de l'Egypte antique sont bien entendu representées et les moments d'émotion ne se limitent pas aux atours immortels du neveu d'Amenophis IV. Ce dernier aussi compte parmi les stars du musée en raison du schisme religieux qu'il imposa pendant 20 ans à son peuple en renoncant au polythéisme pour ne plus adorer que le dieu Aton, le dieu-soleil. Il se rebaptisa alors Akhen-Aton. Ce nouveau culte ne lui survecut pas puisque Toutankh-Aton s'empressa de rétablir les différents clerges locaux dans leur fonctions et notamment le plus puissant d'entre eux, celui d'Amon, effacant toutes les cartouches au nom de son oncle Akhenaton et se rebaptisant lui-même Toutamkh-Amon.
( petit intermède : au moment où j'écris ces lignes, mon ordinateur se met a gueuler "Allah Akhbar" sur toutes les notes de la gamme, petit rappel de l'heure imminente de la prière m'explique mon voisin de table. Ca surprend)
Ou en étais-je? ah oui, le shisme Amarnien comme on appelle cette époque troublée de l'histoire égyptienne produisit également une mutation artistique très étonnante dans cette civilisation dont les canons stylistiques ont très peu évolué en plus de 4000 ans.
(ca y est, c'est le muezzin du minaret voisin qui s'y met à son tour. 5 fois par jour, on commence à s'habituer)
Cette mutation est très visible dans la salle consacrée à Amenophis IV : les statues gagnent en réalisme, frisent avec la caricature (lèvres charnues, crânes allongés, hanches hypertrophiées, ventres ronds, ..) et les scènes du quotidien du Pharaon en famille ne sont plus taboues. Malheureusement, les pièces sont assez rares, la plus grande partie des représentations d'Akhenaton ayant ete brisées après sa mort, ultime vengeance pour lui refuser la vie éternelle.
Je me relis et me rends compte que je n'ai jusqu'ici abordé que deux Pharaons, alors que l'Egypte antique compte une trentaine de dynasties de 3200 avant JC jusqu'aux premiers siècles de notre ère !! Ca vous donne une idée de la richesse du fonds du Musee. je vous livre donc pèle-mêle quelques pièces exceptionnelles : la palette du roi Narmer (3200 BC) le montrant en unificateur de haute et basse Egypte. C'est le plus vieux document du musée, trouvé a Saqarra, véritable point de départ de l'Egypte antique et de l'histoire mondiale. La statue du roi Djezzer (2700 BC) qui se trouvait dans un caveau derrière la célèbre pyramide à degrés de Saqqara, la première de l'histoire, oeuvre d'Imhotep, patron des architectes élevé au rang de demi-dieu, devenu chez les grecs une divinite de plein rang sous le nom d'Esculape : Imhotep etait aussi medecin... Les momies d'El Fayoum, datant de l'epoque greco-Romaine : les portaits des défunts sont peints à l'emplacement du visage et sont d'un réalisme incroyable. Véritables photos d'identité du début de notre ère afin que le Bâ, l'âme du mort, ne se trompe pas de momie au retour de ses pérégrinations quotidiennes !! Etc...
Hier, deuxième jour de notre voyage, nous sommes allés faire le tour des pyramides des environs du Caire, accompagnés d'un guide et d'un chauffeur. Nous avons decide de suivre un ordre chronologique en allant tout d'abord présenter nos respects aux habitants mythiques de Saqqara, nécropole royale de la capitale Memphis située quelques kilomètres au sud du Caire moderne. La pyramide à degrés est dans doute la première construction monumentale de l'histoire humaine. Comme les autres pyramides, elle était entourée d'un vaste complexe religieux dont les égyptologues ont reconstitué un portique, un temple et une allée bordée des premières colonnes jamais construites. D'autant plus impressionnante que les scientifiques lui ont rendu sont toit culminant à une quinzaine de mètres, rendant à cette double colonnade toute son aura mystique. Les grecs n'ont pas tout inventé. En bordure du complexe, nous avons visité la pyramide de Teti Ier (2400 BC, 6eme dynastie) et le gardien des lieux nous a pratiquement obligé à prendre des photos du sarcophage - ce qui est interdit - pour pouvoir ensuite réclamer le traditionnel backchich. A côté de la pyramide le mastaba de Ti, confident de Teti. C'etait évidemment un grand privilège de pouvoir construire son tombeau à proximité immédiate de la pyramide du Pharaon, signe évident de l'amitié qui liait les deux hommes. Les bas-reliefs peints que nous avons trouvés à l'intérieur sont stupéfiants de beauté, ils représentent des scènes de la vie quotidienne, toutes sortes d'offrandes, une statue du Kâ (le double immortel du défunt) et quantité de fausses portes pour permettre à ce dernier de circuler sans encombre et de jouir d'une existence heureuse dans l'au-delà.
Apres Saqarra vint le tour de la nécropole de Dahchour, site d'expériences architecturales pour Snefrou, père de Kheops, qui cherchait visiblement la "pyramide parfaite". C'est lui qui le premier supprime les degrés par un revêtement de calcaire uniforme. 2 de ses oeuvres sont visibles a Dahchour : la pyramide rhomboidale dont les angles des arêtes deviennent d'un coup moins aigus à mi-hauteur et la pyramide rouge (99 M de haut, troisième pyramide d'Egypte par sa taille, seulement surpassée par celles de son fils Kheops et de son petit-fils Kephren) à l'interieur de laquelle nous sommes descendus peniblement. Couloir bas et très pentu à la base duquel se sont offerts a notre regard 3 salles funéraires vides de décoration mais pleines d'une très forte odeur d'urine. Romantisme quand tu nous tiens. La remontée fut un calvaire, à l'heure où je vous parle j'en ai encore des courbatures plein les jambes.
Pour finir en beauté nous avons pris notre temps a Gizeh. Le site est tellement connu que je ne vais pas vous faire l’affront de vous en expliquer les tenants et les aboutissants. Pyramides de Kheops, de Kephren (toutes les deux aux alentours de 140M de haut avec des bases de 210 a 230 M de cote, des monstres !), celle de Mykerinos, descendant des deux premiers, plus petite que les deux autres comme si le Pharaon n’avait pas voulu faire d’ombre à ses aieux, et enfin le sphynx, sans nez ni barbe mais 70M de long d’une présence massive et silencieuse. J’ai eu peur qu’il me lance une devinette....
Voila, j’arrête la, j’ai mal aux mains. Sachez simplement que je me trouve actuellement a Louxor avec Khryz et deux suisses dont nous avons fait la connaissance dans le train cettre nuit. Nous revenons d’une visite collective au temple de Louxor. Khryz se repose dans sa chambre. Yohann et Noemie squattent les transats de l"hotel Nefertiti qui nous accueille aujourd’hui. A 17H, on va se faire une ballade en felouque et demain nous avons rendez-vous à midi avec l’un des archéologues qui bossent a Karnak sur le chantier de fouilles du temple. Visite privée sympa dont je vous dirai quelques mots dans ma prochaine bafouille.
D’ici la, que la paix du seigneur soit avec vous.
De retour du Tuxpan English translation pending
Sommes de retour du Tuxpan; un voyage extraordinaire !
Quelle merveilleuse semaine, à tous les niveaux.. L'hôtel est super, extrêmement propre, et très beau site. La piscine était belle, propre. Les arbres et fleurs sont matures, c'est très beau. NOus avions une chambre au 4ième, vue sur la mer.. extra..
Les gens sont merveilleux. La plage est sans aucun doute d'une beauté sans mots; aucun problèmes de chaises au contraire. Le sable est beau et l'eau est pure; aucune algues.
La bouffe est très correcte; un buffet relativement simple mais toujours délicieux. Un bon vin espagnol accompagnait nos repas de tous les jours. Les cafés irlandais étaient appréciés à tous les soirs.. toutes les boissons étaient bonnes et quand même assez de choix.
Les spectables étaient cools, les animateurs super sympa, beaucoup d'activités (plage et site).
Varadero étant à proximité, ce fut agréable de visiter et de prendre contact avec cette ville agréable.
Somme toute, notre voyage fut super, et j'y retournerais n'importe quand ..
Go travel direct (notre 1ière expérience) a été a la hauteur, une note de 10 sur 10.
Zoom airlines, une note de 10 sur 10.
Notre voyage; un gros 9 sur 10 .
😛
Démarches admistratives et douanières pour vivre à Marrakech English translation pending
Bonjour je suis Francais, je vis en france avec ma femme qui est d'origine de Marrakech ou je mis suis marié il y a presque 6 ans. Nous avons décidé de demenager et d'aller vivre definitivement au Maroc avec nos 2 enfants.
Je voudrai avoir des conseils de personnes ayant vecu une situation similaire notament sur les demarches administratives et douanieres .Peu t'on avoir la nationalité Marocaine?
Je tient a preciser que je me suis converti a l'Islam et que suis deja tres bien integrer la bas.
Le juke box voyageur English translation pending
Bonjour,
J'ai lu dans un post que le routard avait un jour sorti un cd de musiques de voyageurs (avec notamment "On the road again") ...
Quelles seraient vos morceaux si vous deviez vous faire un cd de 10 chansons "symboliques" ?
J'ai lu dans un post que le routard avait un jour sorti un cd de musiques de voyageurs (avec notamment "On the road again") ...
Quelles seraient vos morceaux si vous deviez vous faire un cd de 10 chansons "symboliques" ?
Argentine - Paraguay: 1 mois en février/mars 2006 English translation pending
Bonjour tout le monde,
Cela fait maintenant presque une semaine que je suis en Argentine. Alors, je voulais juste vous parler de mes impressions et d’endroits pas tres touristiques que j’ai visites et dont on ne parle pas tres souvent.
Samedi 18 fevrier 21 heures : je debarque a Buenos Aires.
Je suis restee 3 jours et j’ai vu bien sur, les quartiers de San Telmo, La Boca, Puerto Madero. San Telmo : quartier des antiquaires, sorte de marche aux puces pour touristes avec quelques demonstrations de tango par-ci par-la. Le dimanche, c’est une rue pietonne et animee. J’y suis passee le lundi en bus (donc, ce n’est plus pieton) et si on ne me l’avait pas dit, je n’aurais pas reconnu le quartier .... rien du tout, comme si le dimanche n’avait jamais existe😮. La Boca : c’est tres joli les maisons aux couleurs vives rouges, bleues, vertes ... mais c’est tout a fait dommage qu’elles soient essentiellement occupees par des restaurants, des boutiques de souvenirs et des expositions d’artistes pour touristes. Puerto Madero : l’ancien quartier des docks ou l’on a implante des restaurants et des bars pour « bobos ». On y trouve egalement le musee de l’immigration puisque tout les europeens arrivaient a cet endroit. Ne croyez pas que je n’aime pas Buenos Aires, mais j’ai trouve ces endroits presque « montes de toute piece pour les touristes ». Mais Buenos Aires, j’y ai aussi retrouve l’ambiance de Madrid, de Barcelone. Buenos Aires, c’est encore l’envers du decor : les « cartoneros » qui font de la recuperation dans les poubelles, de jour comme de nuit, les promeneurs de chiens, les enfants a l’entree des restaurants qui attendent ...
Pour visiter, j’ai contacte l’association « Cicerones de Buenos Aires ». Ce sont des habitants de Buenos Aires, benevoles, qui vous font visiter les quartiers que vous souhaitez voir. C’est gratuit, mais il faut payer tous les frais de la personne qui vous accompagne (si vous allez au restau, boire un verre ...) et donner un petit quelque chose (pas obligatoire) car l’association ne vit que de ces dons.
Pas de bol pour moi, je rate le festival de tango a une semaine pres. Je laisse le soin a ceux et celles qui arrivent de nous raconter 😉.
Mardi 21 fevrier 19 heures : je suis a la gare omnibus de Buenos Aires pour partir vers le nord en direction de Mercedes pour voir la reserve d’Esteros del Ibera.
La gare omnibus de Buenos Aires : dans les 150 guichets, plus de 70 quais ...., un va et vient incessant de bus qui partent dans toutes les directions, une voix qui hurle de maniere continue au haut parleur dont je ne comprends qu’une seule chose « 30 minutes, 30 minutes », mon bus qui n’arrive pas malgre l’heure qui avance ... Que va-t-il se passer dans 30 mns 😇? Je n’en saurai jamais rien car mon bus arrive enfin. Entre la chaleur exterieure, la chaleur des pots d’echappements, la promiscuite de la foule, je sens la sueur degouliner dans mon dos ... Ma 1ere experience en bus longue distance, semi cama. Tout le monde me disait « c’est confortable, c’est confortable ».... Je ne suis pas douillette, mais franchement ... la clim en pleine figure, pas de couverture, le siege « demi allonge ». Bon, j’espere que ce sera mieux la prochaine fois😐.
PS : j’ai retrouve la trace des freres BENSIMON 😎( pour ceux qui ne suivraient pas, voir le post de la rencontre VF du 22 janvier a Paris, page .....) : une immense affiche a la sortie de Buenos Aires.
Mercredi 22 fevrier 5h30 : l’hotesse du bus me reveille en plein rëve (j’ai quand mëme reussi a dormir).
En attendant l’heure de prendre mon billet, une argentine qui etait dans le bus m’aborde, on echange 2, 3 phrases et elle me dit au revoir .... en m’embrassant sur les 2 joues. J’adore les latinos pour ca. Au debut, ce genre de choses me choquait un peu, mais maintenant, je les aime trop. C’est aussi dans ce terminal de bus que je vois mes 1ers gauchos : teint burine, chapeau noir aux larges bords, large ceinture en cuir😇.
Mercredi 22 fevrier 12h45 : le « colectivo » (mini bus) part enfin pour Colonia Pelegrini ou se trouve la reserve des Iberas.
Il est trop top avec ses sieges en skye rouge petant😛. La reserve des Iberas : dans un village « pequenita » (minuscule, enfin a l’echelle argentine car c’est un carre qui doit faire au moins 1 km sur 1 km, mais c’est sur, il n’y a pas grand monde), une lagune avec des oiseaux superbes, des animaux s’apparentant au cochon d’inde, mais en 150 fois plus gros (la, je n’ai plus le nom en tëte), des crocodiles, des cerfs qui nagent et se promenent ... Puis une promenade a pied ou j’essaie de photographier ces oiseaux jaunes, rouges ou encore completement verts .... Dans la serie « la vie des bëtes », j’aurais du choisir les chiens, il y en a un nombre incalculable en Argentine, et ils sont beaucoup plus complaisants que les oiseaux).
Arriver a Colonia Pelegrini par Mercedes, c’est facile, mais en repartir pour Posadas encore plus au nord, c’est une aventure 😕... Il faut, soit repartir vers le sud puis remonter vers le nord, solution plus econonique mais couteuse en temps, soit louer une voiture (4X4) avec chauffeur, solution plus onereuse mais plus rapide .. Je ne suis pas seule dans cet endroit perdu, il y a 3 autres touristes aussi fous que moi et nous pouvons ainsi partager les frais de la voiture.
Vendredi 24 fevrier 11 heures : de Posadas, je decide de visiter une mission jesuite du Paraguay tout proche.
Bus, frontiere argentine, tampon sur le passeport, frontiere paraguayene, pas de tampon 🤪🤪???, visite des ruines impressionnantes quand mëme, bus de retour, frontiere paraguayene, STOP « vous n’avez pas de tampon d’entree » . Et bien non, j’ai demande a l’entree, on m’a dit qu’il n’y avait rien a faire. L’immigration ne veut rien entendre, 50 dollars d’amende reduite a 40 (suis pas sur que tout ait ete tres legal). J’ai les larmes aux yeux, de rage, de honte ou d’angoisse, je ne sais pas, je n’entends plus rien, il peut bien me dire tout ce qu’il veut, mon cerveau est vide .....
Alors voila, a une prochaine fois si j’ai des choses interessantes a vous raconter.
Tcha tchao, comme disent les argentins.
Cela fait maintenant presque une semaine que je suis en Argentine. Alors, je voulais juste vous parler de mes impressions et d’endroits pas tres touristiques que j’ai visites et dont on ne parle pas tres souvent.
Samedi 18 fevrier 21 heures : je debarque a Buenos Aires.
Je suis restee 3 jours et j’ai vu bien sur, les quartiers de San Telmo, La Boca, Puerto Madero. San Telmo : quartier des antiquaires, sorte de marche aux puces pour touristes avec quelques demonstrations de tango par-ci par-la. Le dimanche, c’est une rue pietonne et animee. J’y suis passee le lundi en bus (donc, ce n’est plus pieton) et si on ne me l’avait pas dit, je n’aurais pas reconnu le quartier .... rien du tout, comme si le dimanche n’avait jamais existe😮. La Boca : c’est tres joli les maisons aux couleurs vives rouges, bleues, vertes ... mais c’est tout a fait dommage qu’elles soient essentiellement occupees par des restaurants, des boutiques de souvenirs et des expositions d’artistes pour touristes. Puerto Madero : l’ancien quartier des docks ou l’on a implante des restaurants et des bars pour « bobos ». On y trouve egalement le musee de l’immigration puisque tout les europeens arrivaient a cet endroit. Ne croyez pas que je n’aime pas Buenos Aires, mais j’ai trouve ces endroits presque « montes de toute piece pour les touristes ». Mais Buenos Aires, j’y ai aussi retrouve l’ambiance de Madrid, de Barcelone. Buenos Aires, c’est encore l’envers du decor : les « cartoneros » qui font de la recuperation dans les poubelles, de jour comme de nuit, les promeneurs de chiens, les enfants a l’entree des restaurants qui attendent ...
Pour visiter, j’ai contacte l’association « Cicerones de Buenos Aires ». Ce sont des habitants de Buenos Aires, benevoles, qui vous font visiter les quartiers que vous souhaitez voir. C’est gratuit, mais il faut payer tous les frais de la personne qui vous accompagne (si vous allez au restau, boire un verre ...) et donner un petit quelque chose (pas obligatoire) car l’association ne vit que de ces dons.
Pas de bol pour moi, je rate le festival de tango a une semaine pres. Je laisse le soin a ceux et celles qui arrivent de nous raconter 😉.
Mardi 21 fevrier 19 heures : je suis a la gare omnibus de Buenos Aires pour partir vers le nord en direction de Mercedes pour voir la reserve d’Esteros del Ibera.
La gare omnibus de Buenos Aires : dans les 150 guichets, plus de 70 quais ...., un va et vient incessant de bus qui partent dans toutes les directions, une voix qui hurle de maniere continue au haut parleur dont je ne comprends qu’une seule chose « 30 minutes, 30 minutes », mon bus qui n’arrive pas malgre l’heure qui avance ... Que va-t-il se passer dans 30 mns 😇? Je n’en saurai jamais rien car mon bus arrive enfin. Entre la chaleur exterieure, la chaleur des pots d’echappements, la promiscuite de la foule, je sens la sueur degouliner dans mon dos ... Ma 1ere experience en bus longue distance, semi cama. Tout le monde me disait « c’est confortable, c’est confortable ».... Je ne suis pas douillette, mais franchement ... la clim en pleine figure, pas de couverture, le siege « demi allonge ». Bon, j’espere que ce sera mieux la prochaine fois😐.
PS : j’ai retrouve la trace des freres BENSIMON 😎( pour ceux qui ne suivraient pas, voir le post de la rencontre VF du 22 janvier a Paris, page .....) : une immense affiche a la sortie de Buenos Aires.
Mercredi 22 fevrier 5h30 : l’hotesse du bus me reveille en plein rëve (j’ai quand mëme reussi a dormir).
En attendant l’heure de prendre mon billet, une argentine qui etait dans le bus m’aborde, on echange 2, 3 phrases et elle me dit au revoir .... en m’embrassant sur les 2 joues. J’adore les latinos pour ca. Au debut, ce genre de choses me choquait un peu, mais maintenant, je les aime trop. C’est aussi dans ce terminal de bus que je vois mes 1ers gauchos : teint burine, chapeau noir aux larges bords, large ceinture en cuir😇.
Mercredi 22 fevrier 12h45 : le « colectivo » (mini bus) part enfin pour Colonia Pelegrini ou se trouve la reserve des Iberas.
Il est trop top avec ses sieges en skye rouge petant😛. La reserve des Iberas : dans un village « pequenita » (minuscule, enfin a l’echelle argentine car c’est un carre qui doit faire au moins 1 km sur 1 km, mais c’est sur, il n’y a pas grand monde), une lagune avec des oiseaux superbes, des animaux s’apparentant au cochon d’inde, mais en 150 fois plus gros (la, je n’ai plus le nom en tëte), des crocodiles, des cerfs qui nagent et se promenent ... Puis une promenade a pied ou j’essaie de photographier ces oiseaux jaunes, rouges ou encore completement verts .... Dans la serie « la vie des bëtes », j’aurais du choisir les chiens, il y en a un nombre incalculable en Argentine, et ils sont beaucoup plus complaisants que les oiseaux).
Arriver a Colonia Pelegrini par Mercedes, c’est facile, mais en repartir pour Posadas encore plus au nord, c’est une aventure 😕... Il faut, soit repartir vers le sud puis remonter vers le nord, solution plus econonique mais couteuse en temps, soit louer une voiture (4X4) avec chauffeur, solution plus onereuse mais plus rapide .. Je ne suis pas seule dans cet endroit perdu, il y a 3 autres touristes aussi fous que moi et nous pouvons ainsi partager les frais de la voiture.
Vendredi 24 fevrier 11 heures : de Posadas, je decide de visiter une mission jesuite du Paraguay tout proche.
Bus, frontiere argentine, tampon sur le passeport, frontiere paraguayene, pas de tampon 🤪🤪???, visite des ruines impressionnantes quand mëme, bus de retour, frontiere paraguayene, STOP « vous n’avez pas de tampon d’entree » . Et bien non, j’ai demande a l’entree, on m’a dit qu’il n’y avait rien a faire. L’immigration ne veut rien entendre, 50 dollars d’amende reduite a 40 (suis pas sur que tout ait ete tres legal). J’ai les larmes aux yeux, de rage, de honte ou d’angoisse, je ne sais pas, je n’entends plus rien, il peut bien me dire tout ce qu’il veut, mon cerveau est vide .....
Alors voila, a une prochaine fois si j’ai des choses interessantes a vous raconter.
Tcha tchao, comme disent les argentins.
Voyage à la Réunion en avril? English translation pending
voila je compte partir a la reunion en avril!! mais 2 questions se posent?
_ Comment cela se passe actuellement sur l'ile au niveau du moustique? est ce dangereux ou inconscient de venir en voyage en ce moment?
_ Constatant qu'il va certainement y avoir enormement de desistement pour les billets d'avion?? faut il encore attendre un peu avant de le prendre?? le prix habituel a cette periode?? et toute sorte de plan que vous voudrez bien partagé!!!
merci d'avance
merci d'avance
Images... English translation pending
Il suffit parfois d'une musique, d'une parole, d'un geste, d'une senteur et voici que défilent les images épinglées sur le fil des souvenirs :
Monument Valley, un sentier de poussière rouge et brûlante, les chevilles frôlées par 'l'herbe qui roule' et cette certitude de parfaite harmonie entre le temps et l'espace.
Les fruits aux formes, aux couleurs et aux saveurs surprenantes, offerts avec un sourire timide sur le bord d'une route près de Kandy. Simple partage et jolie rencontre.
Plage de la Penouille, un vieux tronc d'arbre sur lequel je suis assise, solitaire et contemplative...
Hydra, le soleil qui fait éclater le blanc des maisons, le bleu du ciel et le rose des lauriers le long du sentier qui se perd dans les collines.
La préparation des crêpes 'avec l'accent' chez Réjeanne en Gaspésie, et les fous rires qui vont avec.
Le chant étrange des éoliennes sur les collines dorées de San Francisco.
Le geste élégant et savant du pêcheur à la mouche sur la rivière Matapédia.
Alpuente, la vieille dame qui vient vers moi, me prend le bras, et me parle encore et encore et que je ne comprends pas et qui me sourit et qui m'offre un brin de menthe. Je la quitte après l'avoir serrée fort dans mes bras.
Ste Rose du Nord, le regard qui se perd le long des rives du Saguenay...
Le vertige en marchant la tête en l'air dans les rues de New York.
La neige tourbillonne sous le vent violent, la nuit est glaciale (on nous a annoncé -40°) et la lumière jaune des réverbères jette des ombres lugubres sur la rue vide et silencieuse. Alors que mon amie est partie chercher sa voiture et que je l'attends en essayant de ne pas me transformer en glaçon, un homme sur son vtt passe en sifflant... Vision totalement surréaliste, une nuit dans le vieux Montréal.
Et puis tant d'autres images encore...
Vous en avez aussi bien sûr ? Alors épinglez-les sur le fil des souvenirs, vous voulez-bien ?
Dolma
Monument Valley, un sentier de poussière rouge et brûlante, les chevilles frôlées par 'l'herbe qui roule' et cette certitude de parfaite harmonie entre le temps et l'espace.
Les fruits aux formes, aux couleurs et aux saveurs surprenantes, offerts avec un sourire timide sur le bord d'une route près de Kandy. Simple partage et jolie rencontre.
Plage de la Penouille, un vieux tronc d'arbre sur lequel je suis assise, solitaire et contemplative...
Hydra, le soleil qui fait éclater le blanc des maisons, le bleu du ciel et le rose des lauriers le long du sentier qui se perd dans les collines.
La préparation des crêpes 'avec l'accent' chez Réjeanne en Gaspésie, et les fous rires qui vont avec.
Le chant étrange des éoliennes sur les collines dorées de San Francisco.
Le geste élégant et savant du pêcheur à la mouche sur la rivière Matapédia.
Alpuente, la vieille dame qui vient vers moi, me prend le bras, et me parle encore et encore et que je ne comprends pas et qui me sourit et qui m'offre un brin de menthe. Je la quitte après l'avoir serrée fort dans mes bras.
Ste Rose du Nord, le regard qui se perd le long des rives du Saguenay...
Le vertige en marchant la tête en l'air dans les rues de New York.
La neige tourbillonne sous le vent violent, la nuit est glaciale (on nous a annoncé -40°) et la lumière jaune des réverbères jette des ombres lugubres sur la rue vide et silencieuse. Alors que mon amie est partie chercher sa voiture et que je l'attends en essayant de ne pas me transformer en glaçon, un homme sur son vtt passe en sifflant... Vision totalement surréaliste, une nuit dans le vieux Montréal.
Et puis tant d'autres images encore...
Vous en avez aussi bien sûr ? Alors épinglez-les sur le fil des souvenirs, vous voulez-bien ?
Dolma