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Appareil photo perdu... Voyage Tokyo à Kagoshima English translation pending
by Coropied · 2015-05-07 · 27 replies
Bonjour cher voyageur, Si vous ne connaissez pas le Japon et bien n'ayez pas peur. C'est un pays magnifique. Je ne parle pas le japonais et cette fois ci je ne voulais pas de guide. Immersion totale donc!! Moyen de déplacement Trains à grande vitesse, trains express, bus et ferry grâce à un pass créé pour les touristes et pas une seule fois en retard!! Même avec des correspondances de 4 mn seulement .Un confort incroyable partout. Et grande surprise, tout est propre partout!!. Pas de tags, pas de graphitis, pas de papiers. Même les toilettes sont propres avec des gadgets souvent surprenants. Que vous passiez aux toilettes de la gare ou du restaurant du coin c'est niquel!! Quand aux photos vous serez comblé. Les paysages sont magnifiques ainsi que tous les monuments et les gens se mettent en 4 pour vous aider. Le seul hic c'est que j'ai perdu mon appareil photo dans l'avion air France vol AF0293 place 26 E le 2 mai 2015 qui me ramenait de Tokyo à Paris. Rien aux objets trouvés, je me suis même déplacé à l'aéroport. C'est un panasonic lumix TZ35. Retrouver mes photos ce serait le top mais nous sommes en France et pas au Japon et je pense que je peux faire une croix dessus. J'aimerais bien les récupérer mais faut pas rêver je pense. Je suis désespéré!! j'aimerais au moins récupérer ma carte sd. C'est une bouteille à la mer que je lance. Si quelqu'un a une idée?? merci d'avance.
Pickpockets à Rome? English translation pending
by Snoopette67 · 2015-04-26 · 45 replies
bonjour,

je pars 3 jours à rome le week-end du 1er mai. Est-ce que c'est vraiment vrai l'inquiétude à avoir par rapport aux pickpockets ou c'est + un stress qu'on met aux touristes ? lol

il y'en a toujours dans les grandes villes, mais dès que je dis à quelqu'un que je pars à Rome, on me dit tout de suite "fais attention aux pickpockets".... surtout que j'ai tendance à beaucoup regarder les monuments, les bâtiments, en hauteur..... je suis "cool" quand je visite, je profite de la vue... lol

avez-vous des astuces ? le passeport restera dans ma valise dans le B&B je pensais mettre mon argent liquide dans les poches de mon jean et se le répartir avec mon mari j'ai un sac à main en bandoulière en général, apparemment c'est déconseillé car ils coupent la sangle ?

d'autres conseils ?

je ne cherche pas la polémique, je ne psychose pas du tout mais si je peux éviter d'attirer tous les pickpocket de la ville avec 2-3 astuces ca sera déjà bien :-)
Retour sur un beau voyage (Californie - Panama – Floride - Louisiane) English translation pending
by Micy · 2015-04-23 · 186 replies
Salut à tous,

Cette fois, c’est notre tour … , notre tour d’essayer d’apporter un (petit) plus au forum, notre tour d’apporter un petit retour d’expérience sur notre récent voyage de ce début 2015 en Amérique Centrale et du Nord. Ce n’est que justice d’apporter notre pierre après avoir été glaner des infos précieuses sur le site à l’occasion de la préparation de nos voyages précédents. Si, à l’époque, la vie professionnelle active ne nous laissait guère l’occasion faire un retour sur l’expérience acquise lors de ces voyages, il en va un peu différemment maintenant …

1) Nous …

Tous deux jeunes retraités dans la soixantaine naissante après une vie professionnelle active, affamés de découvertes et de voyages. Les enfants ont quitté le nid depuis quelques années et volent de leurs propres ailes et les 3 petits-fils poussent en taille (mais pas encore assez en sagesse).



2) Notre projet …

Si nous voyageons fréquemment en Europe (en moto de préférence, en city trip, en croisière ou en séjours divers), nous sommes également passionnés par l’Amérique du Nord (Canada et USA) où nous avons déjà fait une série de voyages touristiques sur une période de 35 ans, … notre premier voyage vers les USA datant en effet de 1980 …

Aux USA, comme au Canada, on se sent bien …, on s’y est toujours bien senti et on y a toujours été bien accueilli …

Cette fois, nous avons voulu y retourner en janvier 2015 : - pour quitter la morosité hivernale de nos régions durant cette période - pour flâner un peu au soleil en terre déjà largement connue … et ce sera donc la Californie du sud … et Las Vegas - pour découvrir une partie des USA que nous ne connaissions pas encore (à savoir la Floride et la Louisiane).

Le cahier des charges est donc clair : Repos et récupération en Californie (+ Las Vegas) et découverte des attraits essentiels de la Floride et de la Louisiane.

Ces deux pôles étant fort distants, voire assez incompatibles, un trait d’union entre eux s’imposait …

C’est là qu’un coup de chance s’est produit, à savoir la découverte de l’existence de croisières entre Los Angeles et Miami via le passage du Canal de Panama à cette époque de l’année.

Cette opportunité nous convenait parfaitement puisqu’elle faisait un lien « direct » entre Los Angeles et Miami, tout en nous permettant de faire une croisière et de découvrir très (trop) rapidement et très (trop) superficiellement malheureusement, des images du Mexique, du Costa Rica, de Colombie et de traverser le Canal de Panama.

Tenant compte que nous ne voulions pas dépasser les deux mois d’absence, notre calendrier fût donc le suivant de mi janvier à mi mars 2015 :

- deux semaines relax et cool en terrains connus en Californie - deux semaines de croisière entre Los Angeles et Miami en musardant le long de la riviera mexicaine avant de passer le canal de Panama - trois grosses semaines de découverte de la Floride et de la Louisiane

3) L’organisation et la préparation du voyage

Avant d’en arriver au récit de notre escapade, je me propose d’insister un peu plus largement que d’habitude sur la préparation et l’organisation de ce voyage. Expliquer un peu notre fonctionnement dans la préparation et la logistique peut peut-être aider à faciliter la réflexion de futurs nouveaux voyageurs.

Quand on est « jeune voyageur » avant que l’expérience (et les ans) ne vienne, il est précieux d’avoir l’éclairage de la manière dont d’autres s’y prennent. C’est dans cet esprit que j’ai développé un peu plus (voire trop) NOTRE fonctionnement. Que les vétérans du forum nous pardonnent …

La réussite d’un grand voyage est, pour nous, d’abord liée à la qualité de sa préparation et de son organisation avant départ.

Pour nous, la préparation fait partie intégrante du plaisir du voyage. Les 6 mois qui précèdent un tel parcours se passent à le préparer, à le mâcher, à y penser, à en rêver, à le peaufiner, à maltraiter internet, les guides, notre forum bien aimé, bref … c’est presque la plus belle phase du projet … et on se demanderait bien parfois, juste avant de partir, s’il est bien nécessaire de décoller, tant on l’a déjà fait de fois dans sa tête, ce voyage … (et aussi parfois parce qu’on a un peu peur d’être, parfois, déçus …)

Avertissement : Attention, ce qui sera mentionné dans la suite constitue « My Practices » et non « The Best Practices ». Autrement dit, il s’agit de nos pratiques convenant à notre personnalité et à notre mode de fonctionnement, sans autre prétention.

Et puis, quand même … comme le signale le sage adage « Chacun fait son lit comme il veut se coucher … ».

Micy
Compte rendu MSC Preziosa du 10 au 17 avril 2015 en cabine Auréa ( + comparatif MSC/Costa) English translation pending
by Vinsandra · 2015-04-21 · 174 replies
Bonjour tout le monde.

A mon tour d'y aller de mon C/R. Je suis dispo pour tous les renseignements que je pourrai fournir. Je vais éssayer d'aller aussi vite que possible pour publier.

Vendredi 10 avril Marseille-Temps ensoleillé-

Je ferai également un comparatif entre notre cabine Auréa (MSC) et les cabines Samsara ( Costa) que nous avions l’habitude de prendre chez Costa, mais attention, mon comparatif va se baser entre notre croisière de cette année et celle que nous avions fait il y a presque 2 ans avec Costa :il y a donc fort à parier que Costa a « raboté » quelques prestations de son côté… Nouveauté cette année, j’ai mis un podomètre (10 bvalles chez Décath’)à ma ceinture pour savoir combien de km nous marchions lors de nos escales à terre. C’est marrant comme statistique , vous verrez ! Et hop ! C’est parti pour la 4ième croisière …et pour un an de plus me concernant !! 7h15, la voisine st là , prête à faire le taxi jusqu’à la gare TGV. 10 Minutes + tard, nous sommes sur le quai sous un beau soleil. 1h après , nous foulons le sol parisien et son agitation quotidienne. Un petit coup de métro et nous retrouvons nos amis Marnais au café Costa (si si c’est pas une blague !) de la gare de Lyon .Départ du TGV à 10h37 comme prévu et direction la grande bleue !! Le voyage est tranquille, on se met doucement en mode « iode » !! Arrivée à l’heure à Marseille, nous descendons d’un étage à la gare et prenons un taxi qui nous dépose au pied du bateau.(25€ environ) On dépose les valises qui sont rapidement embarquées et on arrive à l’enregistrement ou il y a un peu de monde qui attend. Je me souviens alors qu’avec nos cabines Auréa nous sommes en embarquement prioritaire. Je présente mon voucher à l’hôtesse qui nous fait passer tout de suite. Enregistrement en 5 minutes et différence avec Costa, ma carte de crédit est attribuée directement à ma « cruise card » (pratique, ça évite de se taper la file d’attente aux bornes comme chez Costa :un bon point pour MSC !) Il est 14h45 et nous sommes déjà dans notre cabine ! Royal ! Comme chez Costa , tout est sur le lit peignoir , chaussons, documents… La cabine est plus contemporaine que chez Costa et en visitant, la porte de la douche est en dur à l’inverse des 3 bateaux Costa que j’avais fait précédemment et ou il y avait un pauvre rideau de douche. En revanche, la cabine nous semble un peu plus petite (peut être juste un effet d’optique ?) Les valises arrivent dans le couloir…sauf la mienne.. Bah, pas grave, elle va arriver. On se prépare pour aller faire le tour du « propriétaire ».Le bateau est très luxueux (le plus luxueux que j’ai jamais vu), pas mal de jacuzzis, et l’espace aquatique pour les enfants est super mais ça doit être bien quand il fait très chaud !!! On monte au Top 18 et on découvre un pont protégé de la foule avec un jacuzzi XXL , des transats, des coques protégées du vent, des douches et un bar mobile :on en fera notre point de passage quotidien !Puis on se dirige vers l’auréa SPA pour la découverte de l’endroit :un salle de sport,2 hamams,2 saunas, un frigidarium, une salle de relaxation…mais pas de jacuzzi XXXL comme au Samsara de chez Costa .Snif ! Il est presque 17h15 et c’est l’heure de l’exercice d’abandon du navire.Toujours pas de valise, bizarre… J’attrape un gilet de sauvetage dans notre armoire et oh surprise, il y a le soutien gorge de l’ancienne locataire de la cabine (enfin c’est ce que je suppose vu que ce n’est pas celui de ma femme) qui y est accroché !Du coup, après l’exercice , je l’ai remis pour le suivant ! hi hi hi !! On descend au théatre ou sont regroupés les nouveaux arrivants.Je vois Delphine de V&C.L’exercice est moins insupportable que chez Costa et mieux structuré. Au retour, pas de valise, je tente le TOP 18 te comme c’est fermé (alors que ouvert jusque 20h normalement), je fais bêtement demi tour… Pas grave au retour, il y en a un autre qui est libre et nous y allons avec le camarade Stéphane.Ah quelle bonheur ! Quand je pense que quelques heures plus tôt nous étions au boulot !Ensuite petit tour au Hamam Coconut (très chaud…) et nous finissons avec un mojito au bar de la piscine :il est infecte , ce n’est que de l’eau. Retour à la cabine, pas de valise.. La réception appelle, il faut descendre. Ma femme y va pendant que je me douche :ils avaient repéré mon couteau suisse et ils me l’ont confisqué.(chez Costa, il était passé) Douche rapide et on fonce au Safari Lounge (pont 7 arrière du bateau) pour prendre l’apéro. Je commande un baccardi coca :infect ! Mais je le bois quand même. Je change et prends un rhum coca :infect également ;un espèce de verre d’eau avec du coca sans bulle :cette fois, j’appelle la demoiselle pour lui dire que sa boisson est « no good » ! Je commande donc un baccardi seul et une boite de coca et ça va mieux. Je ferai comme ça jusqu’à la fin du séjour car j’ai trouvé les cocktails vraiment noyés sous la glace et avec peu de saveur. On s’apercevra ensuite , que ça dépend des bars. Globalement, j’avais trouvé les boissons meilleures chez Costa. Vers 21h30, direction le Golden Lobster pour le dîner du 2ième service. On est à une table de 4, le vin est servi et on nous donne les menus : je trouve qu’il y a moins de choix que chez Costa. On fait notre repas :bof…pas de quoi « grimper aux rideaux » ! Pour l’instant, y’a pas photo, les repas sont supérieurs chez Costa.

Retour au Safari Lounge pour fêter mon anniv’ ou on fera connaissance avec des palermitins, puis direction le Galaxy Lounge ou il se met à pleuvoir pas mal.2h, on lève le camp et direction Dodo après une journée longue et bien remplie !Demain Gênes, on a mis le réveil vers 9h00…
Croisière Norwegian Escape English translation pending
by Jojochris · 2015-04-16 · 12 replies
Bonjour,

Je pense à réserver une croisière pour janvier 2016 avec Norwegian Escape, le tout nouveau bateau de cette compagnie.

Ayant fait 1 seule croisière dans ma vie et avec Carnival (que j'ai adorée), je voudrais avoir vos commentaires pour cette compagnie. Est-ce que les chambres sont bien, la propreté, le service, les activités sur le bateau, les escales bien organisées etc....

Aussi, je me demandais si cette compagnie avait quand même un bon langage français car je me débrouille en anglais mais je ne suis pas parfaitement bilingue.

Tout commentaires relatif à cette compagnie sont la bienvenue avant que je me décide à faire la réservation.

Merci à l'avance de tout vos commentaires qui seront appréciés. Josée
Ellora ou Ajanta? (Inde) English translation pending
by Shiva108 · 2015-04-13 · 25 replies
Hello, hello ! Je dois choisir entre les grottes d'Ellora et celles d'Ajanta. Que choisir ? Lesquelles sont les plus spectaculaires ?

Merci d'avance ! :)
Récit de voyage en Ouzbékistan mars-avril 2015 English translation pending
by Jordanscam · 2015-04-12 · 69 replies
22/03/2015 – 18h20

Après 24 heures d'un long voyage avec 2 escales, me voilà arrivée à Khiva, ma première étape en Ouzbékistan. Sortie de l'aéroport d'Urgench, on est dimanche, et il m'est difficile de trouver le bus qui devait m'emmener jusqu'à un trolley bus qui relie Urgench à Khiva. Après moult négociations, je finis par lâcher l'affaire, fatiguée du voyage et cède 15 dollars à un pseudo-chauffeur. Arrivée vers 11h30 à mon B&B, je tends 20 dollars ($) et le chauffeur m'arnaque avec la monnaie rendue en soum. Pas grave, fatiguée et il était gentil. Je fais du change à l'hôtel et me retrouve avec un tonne de billets, 1$ étant égal à 4000 soums. Dodo... je m'étale sur mon lit jusqu'à 16h30. Puis je me décide à me mettre enfin à la rencontre du pays, de ses habitants et de la vieille ville de Khiva, ville fortifiée, totalement reconstruite, faite de pierres et de maisons en pierres et terre séchée où minarets, mosquées, madrasas sont partout. Certains guides parlent d'un décor de cinéma, ville fantôme trop rénovée...Pour moi, c'est une première vue enchanteresse de l'Ouzbékistan. Une ville digne des « Milles et une nuit » et de la fameuse route de la soie. Après une première déambulation dans la ville, enchantée, mais la fatigue toujours là, je décide de rentrer dans un petit resto pour gouter mon premier plat typique. J'ai la chance que la haute saison n'aie pas encore commencée, le calme de la ville avec seulement très peu de touriste me va bien. Demain, je démarre une visite plus approfondie. En attendant, je déguste mes Manty, un plat de gros raviolis fourrés à la viande de mouton et aux oignons. Excellent. Les habitats ici sont très hétéroclites. Il y en a qui ont vraiment des souches arabo-persanes, d'autres très typés asio-mongolie, et enfin d'autres, slaves et Russes. D'ailleurs beaucoup de Russes sont ici en tourisme. Les langues parlées sont l'Ouzbek, le Russe, mais la religion étant musulmane, le « Salam » est de rigueur. J'ai faim, je me prends un extra avec une soupe locale.

23/3/15 - 11h15

Hier, je pouvais me promener en T shirt en fin d'après-midi. Aujourd'hui, il pleut ! Comme j'ai oublié mon parapluie acheté à Mexico, me voilà partie au bazar pour en acheter un. Je vais finir par avoir une panoplie de parapluies de tous les pays. 1$ étant égal à 4000 soums, je me retrouve avec une multitude de billets et le moindre repas ou achat coûte très vite 20 000 soums. J'ai l'impression de claquer des millions et il est difficile de tenir un budget. Va falloir que je fasse attention ! Je monte sur la muraille depuis la porte Nord et j'ai une vue en hauteur du vieux Khiva. C'est vraiment beau. En descendant, les marches sont abruptes et comme c'est mouillé, je me retrouve comme une conne à descendre prudemment. Un petit vieux, adorable, grimpe alors comme un gazelle et vient m'aider avec son beau sourire. La honte pour moi :) Retour à l'hôtel pour récupérer mes « millions » et payer l'entrée des sites, mais voilà que mon cadenas de valise fait des siennes. Je me retrouve à attendre que quelqu'un arrive à le forcer pour récupérer enfin ma fortune :(

13h45 – Khiva regorge d'endroits merveilleux. Je commence par faire un tour extérieur de la muraille, en passant par ses 4 portes, sous malheureusement une pluie battante. Puis, je passe devant le Kalta Minor, qui est un imposant minaret. Ensuite, je visite un atelier disposé dans une Madrasa où des femmes fabriquent à la main des tapis. Je poursuit ma visite avec le mausolée Pakhlavan Makmoud et celui de Sayyid Alla Uddin. La mosaïque bleue et turquoise est partout. C'est un vrai spectacle pour moi. Puis, je monte en haut du minaret Islam Khodja, 120 marches abruptes, où je regrette amèrement la cigarette. Mais en haut, je suis gâtée. Une vue imprenable sur toute la vieille ville. Magnifique. Me voilà maintenant dans la mosquée du vendredi. A l'intérieur, une forêt de colonnes de bois sculpté soutien le plafond. L'ensemble est superbe.

18h30 – Une après-midi magique. J'ai visité le Harem, splendide, avec à coté la salle d'audience et le tribunal. Le Kosh madrasa et le minaret court, magnifique et très imposant. Le cimetière et le palais royale et pleins de madrasas toutes aussi splendides les unes que les autres. Au fil des rues, je me suis retrouvée devant un groupe de jeunes et moins jeunes qui faisaient la fête. Musique à l'extérieure, les jeunes dansent. Ils m'invitent gentiment et me voilà danseuse Ouzbek au milieu de ces adolescents. Les femmes et homme me rejoignent et nous dansons tous ensemble. Je suis invitée à gouter à leur viande excellente, accompagnée d'un verre de vodka. A l'intérieur, dans un grand chaudron, ils préparent le Sumalak, ressemblant à du caramel-chocolat, qui chauffe durant des heures. C'est Navrouz, la Fête du Printemps.

En passant à l'office de tourisme, je me rends compte qu'il va être dur de trouver 3 autres touristes pour partager un taxi et aller voir les forteresses du désert. A 60 $ la journée, il me faut absolument trouver du monde. En me promenant, je fais le tour des hôtels et je croise un Hollandais. Je croise aussi un français, mais comme une idiote, j'oublie de lui en parler. Puis, l'office de tourisme m'appelle, elle a trouvé quelqu'un. Arrivée là, c'est le français que j'avais croisé. On est déjà 2, quand on croise à nouveau le Hollandais qui accepte de se joindre à nous. Le prix est maintenant de 20$ par personne. C'est raisonnable. Je repasse devant la fête et suis invitée à nouveau à danser. Les Ouzbeks sont accueillants et adorables.

21h40 – En allant tous les 3 manger dans le restaurant tenu par le propriétaire de mon B&B, nous rencontrons une Japonaise qui voyage seule. Je m'empresse de lui demander si elle veut se joindre à nous pour notre expédition de demain et elle acquiesce. Nous voilà 4, soit 15$ pour la journée. Cool :) Nous dînons ensemble, un excellent repars pour 20 000 soums et parlons de nos expériences. La Japonaise arrive d'Iran et du Turkménistan. Le français me dit ne pas avoir réussi à aller dans le désert du Kyzyl Kum, faute de touristes avec lui dans le taxi et ne rien avoir aimé dans la vallée de Ferghana, aucune balade sympa car personne pour le renseigner. Il m'inquiète un peu, mais si j'arrive encore à faire comme aujourd'hui et réunir le peu de touristes que je trouve pour faire des escapades, peut-être aurais-je la même chance qu'aujourd'hui et pourrais visiter ces lieux. Inchallah ! Demain, départ à 10h30...
Quelles chaussures pour visiter les sites d'Athènes? English translation pending
by Mariespagne · 2015-04-10 · 12 replies
Bonjour, Juste une bête question mais je fais ma valise pour aller visiter Athènes (uniquement) et je me demande s'il faut des chaussures de marche (style montagne) pour faire les visites des sites à Athènes ou si de simples baskets suffisent? En température, je vois qu'il n'y a que 16° donc il faut quand même des habits chauds? Merci Marie
Prix huile argan alimentaire au Maroc English translation pending
by Aymeline6 · 2015-04-10 · 98 replies
Bonjour,

Je n'ai jamais acheté l'huile d'argan alimentaire au Maroc. Chaque fois que j'ai posé la question du prix, on me l'a offert. Combien cela coûte dans les coopératives par exemple.

merci de vos retours cdt A.
En direct du MSC Fantasia du 8 au 19 avril 2015 en Yacht Club English translation pending
by Alexandre867 · 2015-04-08 · 50 replies
Gènes, le 8 avril 2015 / Météo : Soleil

Embarquement : Arrivée à 9h au port pour la voiture, le responsable du parking pour la voiture, il montre une liste avec les passagers qui ont reservé leur place avec leur numéro de cabine et plaque

Il va cherché un majordome qui vient prendre les valises, je remarque sur la liste qu’il est attendu 149 passagers

Il positionne des étiquettes pour les 2 autres valises que nous n’avons pas d’étiquettes, nous avons en tout 4 valises qu’il place dans un chariot « inscrit YC », nous passons devant tous les passagers normaux qui attendent déjà pour embarquer et nous montons avec un majordome que nous connaissons déjà au premier étage au salon du YC, il y a déjà 3 couples qui sont en attente

Le majordome nous place dans le salon d’a côté vu qu’il manque de la place, il viendra nous proposé quelques choses à boire, on prend une eau gazeuse et un jus d’orange, il vient prendre le billet d’embarquement et les passeports, nous irons vers l’hôtesse allemande qui nous prendra en photo et prend le numéro du passeport pour l’enregistrement

Vers 11h nous irons vers le passage des portiques, nous serons 45 personnes à monter ensemble, le majordome nous dira en rentrant sur le bateau l’endroit pour l’exercice de sauvetage pont D et pont F et nous montre les bars pour l’exercice

Arrivé à la conciergerie, le réceptionniste commencera les explications en allemand vu que le nombre pour cette langue est important, le majordome viendra nous dire que nous pouvons aller au Top Sail lounge en attendant la disponibilité de la cabine

Alexandre ira voir si la cabine est prête vers la réception, il me dira non que la cabine n’est pas prête, un moment Alexandre décide de monter voir si la cabine n’est vraiment pas prête, ce qui ne sera pas le cas, la cabine est prête, Alexande va cherché Marie pour monter à la cabine connaissant le chemin

On profite pour prendre des photos de la cabine, tous les documents (Daily et Tour magazine) sont en allemand (excepté la lettre de bienvenue), eh oui la suisse parle aussi le français

Nous irons à la One Pool pour manger notre premier repas, le majordome est sympa à la One pool, nous apporte à boire pour le repas Marie prend une tomate mozarella de bufflone et après un riz basmatti avec du poisson au curry, Marie a adoré Alexandre prend une salade de carotte, tomate, oignons rouges, et ensuite un filet de bœuf au champignon avec des pommes de terres au romarin

14h nous arrivons à la cabine mais pas encore de bagages, on profitera de faire une sieste dont on a besoin, vers 15h30 les valises arrivent, on profite pour vider les valises et avoir une cabine rangée « propre en ordre »

16h nous descendrons pour l’exercice de sauvetage pour éviter de descendre à pied car du pont 16 au pont 7 (cela fait beaucoup), arrivée à la réception pour demander une feuille du Daily en français, une française ralle très fort pour dire qu’elle a payé pour avoir accès aux boissons sur tout le bateau et pas seulement sur la partie YC, mais on sait très bien qu’il faut payé en plus pour avoir accès au boissons dans le reste du bateau (hors partie YC), son agence ne lui a pas expliqué correctement…

On descend et l’exercice est assez rapide, un couple nous reconnaît de VF, Jean-Charles me dit bonjour Alexandre, un couple à côté de nous…

Remontez à 17h30 pour prendre une douche finir de ranger la cabine

18h45 Apéro au Top Sail Lounge en commandant une Marguarita et une Pina Colada (mieux réussi qu’à midi) avec des suhis, du saumon fumé, une vichyssoise avec du piment vert

19h45 on se dirige au restaurant l’étoile, notre table a 2 au bord de la fenêtre est prête, le maitre d’hôtel nous installe, le serveur vient nous apporter la carte, il nous propose 3 sortes de vins, on prendra une bouteille d’eau gazeuse et un rosé italien, il nous apporte un choix de pain et du beurre frais et mousseux Nous commandons : Marie et Alexandre: - Sashimi avec thon, espadon, saumon et 3 sortes de suhis - Magret d’oie avec sauce rouge - Jarret d’agneau avec haricots verts et pommes de terre rissolées - Crumbule avec glace vanille Repas très bon

Le maître d’hôtel fera se qu’il peut pour nous satisfaire, il nous précise que le bateau est plein et qu’il n’est pas facile pour lui de satisfaire tous les passagers mais il fait tout se qu’il peut… en sortant on voit un magnifique chariot de fromage

On fera un passage dans la parfumerie pour voir les prix des parfums pour comparer avec le Dutty free

On ira prendre un café au top sail lounge et voir le buffet de dessert proposé, Alexandre prendra un choux au chocolat et Marie commandera un expresso pour nous deux.

On remarquera que le personnel parle beaucoup le français se qui est bien agréable.

22h15 retour à la cabine pour se repose, le cabinier n’a pas fini de préparer mais cela ne durera pas longtemps il y a le Daily poser sur le lit, en réalité 2 exemplaires de chaque nous avions demandé au chef des majordomes car un pour prendre en escale et Daily pour le futur classeur de souvenir Un chocolat chacun sur le lit Une assiette de fraise au chocolat et un panier de fruits frais

Nous avions demandé d’avoir les coussins spéciaux, deux shadows, les coussins sont là à notre retour

Nous avions demandé 2 bouteilles d’eau gazeuse et pas d’eau naturel, le majordome respectera cette demande et nous aurons deux bouteilles d’eau gazeuse dont une sera placée au frigo
Guadeloupe, entre forêt tropicale et littoral English translation pending
by Krikri6792 · 2015-04-05 · 40 replies
Tel un papillon déployant ses ailes sur la mer des Caraïbes, la Guadeloupe nous dévoile ses couleurs, de la forêt tropicale jusqu'au littoral. Voici le récit de notre séjour de quinze jours en famille, en mars 2015.

La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :

sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/

Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.

Bonne découverte 😉

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Présentation

Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.

C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.

Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)

Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.

Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?

"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !

Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.

Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.

Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut réserver de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.

Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.

Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.

Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…

Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…

Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.

Tel un papillon...

Arrivée et installation dans notre villa

Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !

Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.

Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.

Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.

Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.

Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !

Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)

Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)

Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !

Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.

Villa de plain pied de 135 m2 nichée à flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)

Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.

Les familiers de la propriété

Un rouge-gorge

Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.

Une chenille gloutonne

La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.

Un iguane sauvé des eaux

Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.

A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.

Un petit chat errant

Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.

Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !

Vue depuis la terrasse

La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"

Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.

Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.

Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.

Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.

Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.

Ça sent l'improvisation !

Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.

Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.

A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.

Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !

Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.

La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.

On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.

La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.

Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.

Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.

Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !

Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.

Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.

Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !

Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.

Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.

Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !

Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !

Sur la trace du Petit-Malendure



De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling

Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.

En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.

C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son équipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.

En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.

A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.

Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.

Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".

Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.

La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.

Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.

Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.

Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.

Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.

Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.

A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.

Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.

Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.

Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !

Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !

En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.

Sous l'eau aux Ilets Pigeon

L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières

Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.

Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?

Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)

Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.

Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.

Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.

En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.

Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.

Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.

Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.

Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.

Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.

Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.

Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.

Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.

Gros paquebots au premier plan.

Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.

Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.

La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.

En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.

A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.

Nous n'irons pas plus loin.

Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.

Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'appétit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !

L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.

Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières



Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis

Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).

Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.

La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.

Les deux Mamelles

Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.

Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.

On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.

Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.

Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.

Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.

Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.

Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?

Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.

Le Morne à Louis

A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.

Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.

A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.

Ananas bois

Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses

Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.

Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.

Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.

Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.

D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.

Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.

Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.

La cascade aux Ecrevisses

C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)

La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !

La cascade aux Ecrevisses

Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude

Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.

Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.

Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.

Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.

Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.

Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !

Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?

Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.

Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !

Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…

Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata

Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.

Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.

Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.

Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !

Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !

Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…

Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon

Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.

C'est un festival de couleurs !

La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !

Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.

Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.

Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)

Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.

Sur le chemin de Solitude

Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique

Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.

C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.

En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !

Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.

On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.

Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)

Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse

Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.

L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.

A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.

Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.

Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.

L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.

Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !

Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !

A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !

Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.

Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)

Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !

Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.

Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.

Anse Rifflet

Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak

Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.

Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.

En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.

Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs

Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.

Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.

Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.

Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.

Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.

C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.

Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.

Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.

Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.

Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.

Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.

Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.

Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.

Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.

Les lieux restent néanmoins paradisiaques.

De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)

Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.

Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.

Instants magiques de communion avec la nature !

A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.

En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !

Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin

Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle

La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.

Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.

Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.

Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.

Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.

Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.

Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.

Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.

Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.

Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.

Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?

La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.

Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.

Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.

Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :

Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.

Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte

Hampe florale d'ananas jaune

Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles

Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.

Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.

Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.

C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.

Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.

J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !

Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.

De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.

En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.

Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.

Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.

De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.

Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.

Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.

En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !

En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.

A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.

Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.

Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !

C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.

Sur les pentes de la Soufrière

Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne

Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.

Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.

Le circuit étant linéaire, nous partons par cons��quent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.

Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.

Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !

La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.

Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.

Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.

Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.

Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.

Un peu partout, des pièges à crabes !

Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.

Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.

Ici sur un sentier bordé de catalpas.

Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.

Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…

… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.

De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.

Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.

Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)

Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.

En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de… 10 mètres. Une balade facile et très chouette.

Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.

Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.

Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.

Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !

Plage du Souffleur

Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. Fresnel

Compte -rendu fait par Hervé

Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.

J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.

Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.

Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.

Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.

Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.

J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, très communes ici.

Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.

Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.

Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !

Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.

La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.

Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.

Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.

Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !

Fonds sous-marins

Le mot de la fin

Impressions générales

En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !

Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.

Des phénomènes normaux pour la saison ?

Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.

Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !

Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.

Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.

A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.

Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…

Nos coups de cœur

Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.

Plage de la Caravelle

Un mot sur l'hébergement

Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.

Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.

Les ouvrages et sites Internet utiles

Ouvrages papier

Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.

Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.

La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.

Sites Internet :

Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :

Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré à la faune, à la flore, aux paysages de l'île.

Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.

Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.

Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.

Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !

Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.

Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉

Rose de porcelaine
MSC a supprimé les réductions cartes MSC Club English translation pending
by Orthovero · 2015-03-29 · 63 replies
Bonjour j'ai été très surprise et décue de m'apercevoir que MSC avait supprimé les réductions MSC club, j'ai la carte BLACK ce qui m'autorise des réductions supplémentaires et lors d'une réservation recente, on m'a annoncé que ma réduction ne serait plus appliqué ainsi que sur les autres cartes , departs immediats, ou si on vous propose le forfait a volonté hors boissons on ne vous appliquera plus la réduction carte je trouve cela absurde car nous avons fait beaucoup de croisieres avec MSC pour obtenir cette reduction BLACK, et lorsque nous l'avons MSC decide de nous retirer nos avantages, c'est inadmissible Il faut dire que MSC est a l'heure de l'économie, sur ma dernière croisiere sur le FANTASIA, nous avons été conviés par le capitaine a une réunion des membres MSC CLUB avec au programme cacahuetes, verre de champagne et chips, 2 jours plus tard nous avons été conviés par le capitaine a une réunion BLACK MEMBERS avec au programme cacahuetes, verre de champagne et chips (une quarantaine de membres qui ont quittés la réunion décus, et dégoutés) lors de cette réunion le directeur de croisiere nous a dit que nous étions des VIP, des privilégiés, des invités ont quittés la réunion en montrant leurs fesses et en criant sur le staff qu'on les prenaient pour des idiots, il est honteux de la part de MSC de considerer les croisiéristes avec une croisiere a égal avec les croisieristes qui ont une trentaine de croisieres MSC je ne vous félicite pas je me tournerais vers d'autres compagnies qui remercient les fideles
Projet pour une dizaine de jours en Zambie (4x4) English translation pending
by Atila · 2015-03-19 · 100 replies
Bonsoir à tou(te)s !

Le circuit de l'été 2015 prend forme(Arrivée et départ de Johannesburg - 4x4 avec tente sur le toit) :

Kruger du centre au nord puis Mapungubwe

Passage au Botswana à Pondrift puis nuit dans le coin. Traversée du Botswana - nuit à Kasane (un camping à conseiller en sachant que cette nuit est juste une nuit de transit et que je n'irai pas à Chobé)

Passage au Botswana par le ferry de Kazungula puis l'itinéraire suivant :



1 nuit à Livingstone 2 nuits aux bords du lac Kariba 2 nuits aux portes du Lower Zambezi 1 nuit dans la capitale ou aux environs 2 nuits Kafue centre nord 2 nuits Kafue Ithezi Thezi dam

L'idée est d'ensuite rejoindre le poste frontière de Shesheke pour passer en Namibie.

2 nuits Caprivi Est

Retour au Botswana - une nuit Nata puis 2 nuits Khama Rhino avant de repartir sur Joburg.

Ce projet zambien est il réalisable sans trop de difficultés ?

Je m'interroge particulièrement sur les temps de trajet et me demande si le tronçon Ithezi Thezi -Shesheke est bien réalisable...

Merci pour votre participation ! 🙂
Retour d'une virée avec croisière à Cuba du 14 au 26 février 2015 sur le Louis Cristal English translation pending
by Hahnemann · 2015-03-17 · 4 replies
Voici en « résumé » notre périple cubain « à la carte » de 12 nuits au total (2+7+3)… Bien des détails peuvent intéresser les membres VF qui comme nous n’ont pas l’expérience cubaine… C’est donc la première fois que je fais un post aussi long… Si c’est uniquement le volet croisière qui vous intéresse, ne lisez que le texte en italique.😉 Donc, 7 nuits sur le Louis Cristal (navire de 25,000 tonnes nolisé depuis 2 saisons par Cuba Cruise)…. Départ de la maison vers un hôtel de Montréal le vendredi 13 février… On n’est pas superstitieux mais… Samedi 14 : Navette de l’hôtel à 3h00 pour un vol matinal Montréal / Varadero, arrivée prévue vers 10h00… Mais le départ sera retardé… Là-bas, l’avion demeure à distance, et, après avoir attendu dans l’escalier, on nous entasse avec nos bagages à main dans des autobus passablement défraîchis en direction de l’aérogare… Le plaisir qui commence… Il nous a fallu attendre en 3 ou 4 lignes debout avant de passer à un douanier, mais pas en couple, on nous repoussait pour ne passer qu’un par un, avec prise de photo, examen approfondi de notre passeport et de notre visa de touriste. Oubliez le moindre sourire (je m’imaginais naïvement qu’à Cuba, les Québécois auraient droit à un petit sourire 😉… Ben non, ben non! Un douanier, c’est un douanier!) 😠Bref, ce fut long, plusieurs, comme nous, se demandaient ce qui se passait, les lignes n’avançaient pas! Au bout de plus d’une heure trente, on finit par passer, presque les derniers, et ensuite, les rayons X… et là, curieusement, les employé(e)s en poste n’ont pas de patience et nous exhortent, impoliment et à grands gestes intempestifs, à se grouiller le c… pour mettre nos bagages de cabine, nos cossins dans le plateau et les pousser sur le convoyeur (Push! Push!!!) 😠 S’cusez nous mais c’est la première fois qu’on vivait ça… Transfert Varadero vers La Havane à l’Hôtel NH Capri (4*) pour 2 nuits. Le transfert de quelque 1h30 se passe bien, en minifourgonnette 7 places, on fraternise avec un couple de Québécois qui vont aussi à cet hôtel. A la réception de l’hôtel, accueil assez tiède, la dame craint visiblement de nous montrer ses belles dents…😐 La chambre est nettement trop chaude, parce qu’il y a un bidule qui nécessite d’insérer notre carte magnétique pour avoir du courant électrique…🏴‍☠️ Donc vite, la clim! Petite tournée de la chambre 1410 : on n’est visiblement pas dans un établissement 4 étoiles typique… mais bon, on est à Cuba et 2 nuits, ça ne nous tuera pas. Un détail important pour nous (on nous dira qu’à Cuba et à bien d’autres endroits dans le Sud c’est pareil) : les débarbouillettes, ben ça n’existe pas!... Changer de l’argent (le CUC suit le USD, à près de 0.80$): n’ayant pas eu le temps à l’aéroport, l’hôtel peut vous « dépanner » : 1.37 CAD pour 1 CUC… Belle petite marge de profit… Un bon point pour l’hôtel cependant : le buffet déjeuner (compris) du matin sera varié et ma foi, d’une qualité surprenante!😛



Rencontre avec un représentant du voyagiste à Cuba, Eduardo, sympathique et parlant un français tout à fait convenable. Il nous donne une carte de la ville et nous fait part de quelques infos, etc. C’est lui qui nous « vendra » un intéressant tour de ville avec guide pour le lendemain et un forfait souper-spectacle pour le soir, comprenant un bon cocktail Mojito, un bon repas cubain et un spectacle pour le moins dépaysant, une soirée cubaine des années ‘50 avec musique, danse, une quinzaine de musiciens / chanteurs sur scène, danseurs, etc à la « Sociedad cultural Rosalia de Castro » (29 CUCs p.p.). 😎 Bref, belle soirée, si ce n’est que plus tard autour de nous on commencera à fumer le cigare…😕 Le taxi aller-retour de l’hôtel aura coûté 20 CUCs et sera en retard de 30 minutes (c’est le chauffeur qui avait insisté pour revenir nous prendre, à l’heure précise…)

Finalement, entre tout ça, je résume, avec nos amis on se sera senti en sécurité et beaucoup promené à pied aux alentours, mais pas après le coucher du soleil… Faut pas attiser, quand même! Pour l’eau, on a trouvé un petit kiosque dépanneur qui vendait de l’eau de source en bouteilles de 500ml pour 0,45 CUC : abordable, quand même, en tout cas bien plus qu’à l’hôtel… Mais sa tenancière se montre rapidement impatiente si on ne saisit pas du coup son espagnol… 😕

Lundi 16 : Nous saluons nos amis après le déjeuner pour se préparer à quitter l’hôtel, notre transfert vers le port doit nous prendre vers midi (Cubanacan)… finalement, ce sera passablement plus tard… Direction Terminal de Cruceros (Terminal de croisières); on passe faire étiqueter nos bagages… Et embarquement pour la croisière sur le Louis Cristal (CubaCruises) autour de 14h… Accueil et surtout réception plutôt froids, 😐contrastant avec ce à quoi on nous avait habitués chez Celebrity…; départ prévu de La Havane à 23h30… Finalement ce sera plutôt minuit trente… et nous serons au lit.

En passant, avant d’accéder au navire, on passe la douane, scan/rayons X… et pour retourner à terre 30 minutes plus tard pour explorer les environs du port, faut repasser au douanier, remontrer patte blanche (même avec la carte du bateau en mains)… Passeport, qu’il me dit! - Ah? Une photocopie ça ferait pas? – Non, l’original! … Bon, on retourne sur le bateau, mais, vu l’extrême importance du visa, un tout petit papier qu’on a intérêt à ne pas perdre, et vu que le douanier n’a parlé que des passeports, on décide de laisser nos visas dans le coffret de sureté… Erreur!!! De retour en bas, le même douanier feuillette notre passeport, frrttt!… - Où est votre visa???... – Merde, vous ne nous avez pas parlé du visa, tantôt!...😠 Là c’en est trop, ras le bol de leurs cérémonies, retour sur le bateau et on y restera! Adieu La Havane!

On passe casser la croûte un peu au buffet Leda, pont 9. Pas si mal pour se sustenter un peu… Faut pas trop en demander, après tout! Le souper, maintenant. A la salle à manger Almathia, pont 8, on nous assigne une table de 8, avec d’autres Québécois francophones, 2 couples d’amis sympathiques, auxquels viendront se greffer d’autres personnes, variant selon les soirs… Bon point pour le personnel d’accueil qui se donne cette « peine » de regrouper les francos... 😏Ah, j’oubliais, pour souper au premier service, il fallait se pointer entre 18h00 et 18h15, sinon ça irait au deuxième service. On n’est pas forgés à cette rigueur, nous étant habitués lors des croisières précédentes au « Select Dining » où on pouvait se présenter à notre guise entre environ 18h et 21h, de mémoire. Nos serveurs, Sanjeev et Ruwel, aussi amicaux qu’efficaces, rendront nos soupers très agréables, en compagnie de nos voisins de table pour le moins divertissants! 😎Monica nous apportait toujours cocktails et vins avec gentillesse et un grand sourire. Nourriture en salle à manger au souper : très bien et varié en général, sauf à notre avis les salades, dont les laitues manquaient souvent de fraîcheur (bords « rouillés », etc…) Somme toute, de bons points pour cette croisière! 🙂

Divertissement à bord : de bons points encore une fois. Les spectacles de soirée au « Muses Lounge » sont divertissants 😮grâce aux excellentes prestations des chanteurs, danseurs et « gymnastes », la seule petite ombre au tableau étant que si chaque soir le contenu est différent, la formule est la même. Ah j’oubliais… la disposition de la salle laisse à désirer, avec ses trop grandes tables et ses fauteuils tout coincés… Plus le style cabaret que salle de spectacle.🤪

Mardi 17 : En mer. Au petit matin, la chasse de notre toilette manque de souffle et n’aspire plus du tout… 😕Tiens, on n’a jamais vécu ce problème ailleurs; un réparateur passe toutefois rapidement changer la valve défectueuse. Après le déjeuner, nouvelle exploration du bateau… vite effectuée. Le navire est propre, mais effectivement ordinaire (l’agence de voyage m’avait bien prévenu, je ne peux lui en vouloir), décoration quelque peu banale sinon enfantine, avec ces appliques de fleurs multicolores collées un peu partout… Pour les lecteurs québécois, je dirais même « quétaine »… 😉On rencontre nos gentilles femmes de chambre 😊(tiens, du nouveau pour nous, lors des 6 croisières précédentes on avait eu des messieurs). Pour les débarbouillettes brillant par leur absence, des amis nous donnent un tuyau : c’est à elles qu’on doit demander de nous en dénicher… Avec succès, on en aura tous les jours. Ouf!... Ah j’allais oublier… pour le coffret de sûreté, ben c’est pas compris… Une option de 24$ pour la semaine… Comprenant le prêt d’une petite « clé » magnétique qu’il faut traîner avec soi, et non pas comme habituellement un NIP de 4 chiffres… Et ne perds pas ta clé sinon tu leur dois 75$! Le lit : confort correct, sans plus, et il est trop bas, nos bagages, cette fois, n’entrent pas sous le lit.

Demain, première escale. Mentionnons qu’on a acheté sur le navire 4 excursions en tout (à Holguin, Santiago de Cuba, Montego Bay (Jamaïque) et Cienfuegos; là le personnel du bureau des excursions, avec Nikola à la tête, a marqué des points en nous trouvant des guides pouvant s’exprimer en français, 🙂 pour les 4 excursions (sur les 675 passagers, on n’était quand même que 83 francophones). Je dois être honnête, chez Celebrity on n’a jamais senti que c’était une priorité pour eux 😠(en 6 croisières, on n’avait eu qu’une seule fois un guide francophone, à Labadee).

Ah!, question santé, Cuba ne fait pas dans la dentelle avec les touristes : avant de débarquer, de mémoire à au moins 3 des 4 escales, du personnel médical (2 à 3 personnes) monte à bord pour prendre notre température corporelle🙁, Dieu merci ils utilisent un thermomètre frontal… 😉On y passe tous, à la queue leu leu, et personne ne débarque tant que tous les passagers et le personnel aient été vérifiés (on n’a jamais vu ça auparavant)… Ça prendra le temps que ça prendra!🏴‍☠️

Mercredi 18 : Antilla (Holguin). On jette l’ancre à Antilla, petit village qu’on traversera rapidement en petit bus pour se rendre à Holguin, mais avant, la guide nous arrête en passant, face à une petite banque, et demande si on aurait besoin de se procurer quelques pesos convertibles (CUC)… Je vous résume un peu la suite puisque ça s’inscrit, on dirait, dans une suite d’anecdotes cubaines plus ou moins agréables…

Nous ne serons donc que deux à descendre, ce ne sera pas long, me suis dit… Ben non, la caissière, aimable, en a cependant eu pour une éternité avec le monsieur devant moi, puis à mon tour… Mais une fois de retour dans le bus, la guide m’interpelle pour que je retourne à la banque, apparemment il y a un problème avec un des 8 billets canadiens que je lui ai donnés (des nouveaux 20$ en polymère flambant neufs provenant de la banque!)… C’est qu’un de mes 8 billets neufs a pourtant un fâcheux défaut, de fabrication probablement, un des coins étant « tronqué » de quelque 5 mm x 5mm… et la banque ne l’accepte pas!😠 Je n’en ai pas d’autres sur moi, mon épouse non plus, et impossible de me le ré-échanger contre des pesos… Impasse, donc, et pas question de me laisser partir comme ça. Par chance, un couple de passagers du bus a réuni 4 billets de 5$ en échange de mon 20$... Merci à la guide pour son support et à mes « sauveteurs »!😎

Le bus repart donc vers Holguin pour l’excursion « La vie, façon cubaine » (100$/personne, repas du midi inclus). Globalement, nous avons bien apprécié cette visite, les danses indigènes 😉 😊et le repas sur une terrasse couverte et avec musiciens svp! Une ombre au tableau, cependant, et ça se reproduira à plusieurs reprises dans nos visites à Cuba : à certains endroits, comme dans un cimetière à Santiago de Cuba, il faut payer un supplément de 5CUCs (plus de 6,50$ CAD) pour pouvoir photographier! 😠Une première pour nous, laissant un goût amer… On a l’impression d’être des citrons à presser.



Jeudi 19 : Santiago de Cuba. Excursion choisie : « Santiago panoramique » dont une partie se fait en bus confortable. Une visite appréciée, avec une guide compétente; par contre, le changement de la garde près du mausolée de Jose Marti est un peu décevant (le changement de la garde présidentielle à Athènes, en Grèce, nous avait davantage captivés).



Vendredi 20 : Montego Bay, JAMAÏQUE. Excursion choisie: Greenwood Great House & Falmouth. Guide intéressant, pendant le trajet il nous situe aussi au niveau de la situation socio-économique en Jamaïque. À Falmouth, la balade libre a été écourtée, on s’est retrouvé en pleine rue devant une querelle entre deux gaillards aux allures peu recommandables… 😮 et l’église paroissiale qui était fermée ce jour-là… Moyen. Photos: vue du port et vue imprenable prise du Greenwood Great House.



Samedi 21: Cienfurgos. Excursion choisie : « Tour de ville de Cienfuegos ». Encore une fois une visite intéressante et variée, avec une guide sympathique et qui connaissait son sujet. 😎Dernier arrêt au Palacio de Valle, superbe bâtiment, puis, tout près on a droit à un cocktail et à un spectacle endiablé sur une immense terrasse couverte, près de l’eau.





Dimanche 22 : Punta Frances (Ile de la Jeunesse). Aucune excursion (en fait, une seule est proposée, pour aller faire du snorkel), et on utilise des navettes (les chaloupes du navire) pour aller à terre. Belle longue plage, c’est à peu près tout, à ce que nous avons pu voir…



Lundi 23 : retour à La Havane; débarquement du navire. En retard de plus d’une heure, nous prenons le bus de transfert vers l’hôtel Melia Peninsula (4½*), à Varadero pour un séjour en tout inclus de 3 nuits, en compagnie d’amis qui sont là depuis une semaine. Je résume la réception : accueil tiède et beau cafouillage 🏴‍☠️qui nous a valu en tout 1h30 d’attente… Bel emplacement, sentiers bordés de végétation, palmiers, etc, le paradis. Chambre fade, zéro décoration, besoin de rénovation, incluant l’extérieur, balcon, etc. Très bon service, par contre, surtout la femme de chambre. Nourriture : le buffet est grand mais les mets sont à peu de choses près les mêmes; pas dans ma conception d’un 4½ étoiles. 😕 Les 24 et 25 : La farniente, belle immense piscine, un peu d’animation, juste assez… Restos à la carte : le resto japonais est bien, on a passé une belle soirée avec notre cuisinier animateur. Pour les autres restos, nos amis les avaient essayés et c'était pauvre (asiatique, mexicain et français, de mémoire.)

Jeudi 26 : Lever tôt pour prendre notre bus de transfert de l’hôtel vers l’aéroport de Varadero prévu pour 7h… mais arrivé à 8h15! 😠 Puis, à l’aéroport, ne pas oublier de passer payer notre taxe de 25 CUC. Peu après, on passe à la douanière avec encore une prise de photo, tout se passe bien pour nos amis et mon épouse, mais moi, ben non, elle scrute mon passeport et mon visa en fronçant les sourcils, fait un appel, puis me dit – Veuillez reculer et patienter cinq minutes – Il y a un problème? – Non, non, pas de problème… N’empêche qu’une autre dame vient et repart avec mes passeport et visa… Puis elle revient, et la douanière me rappelle, me les remet avec un simple « OK »… Faut pas chercher à comprendre! 🏴‍☠️ Pour ce qui est de la croisière, mon épouse et moi en avons discuté entre nous et avec d’autres passagers: dans l’ensemble c’était bien mais si c’est ta première croisière tu en seras ravi, comme on l’avait été en 1984 sur un navire deux fois plus petit!... Je ne dis pas ça avec condescendance, c’est tout simplement qu’il peut être difficile de s’imaginer ce que c’est de se retrouver à bord d’un navire récent, plus luxueux, beaucoup plus gros, aux nombreux espaces publics où se divertir ou relaxer et aux cabines plus grandes… (Les photos c’est bien mais ce n’est pas tout, il faut avoir les pieds dedans!) … Cela pour un meilleur rapport qualité/prix, tout compte fait… Pour le moment, les compagnies de croisière américaines ne vont pas à Cuba… Ça pourrait changer à moyen terme, mais est-ce que ce sera pour le mieux? Pas certain…🤪 En terminant, exception faite des visites agréables, des guides compétents et sympathiques qui ont su nous faire connaître de beaux sites, des bons Mojitos, je suis déçu de Cuba. On devait avoir des attentes irréalistes à plusieurs points de vue, d’abord à propos du peuple cubain, dont la réputation de gentillesse, surfaite, est loin d’être omniprésente, et encore, elle n’est en général pas désintéressée… Et surtout, on ne pensait jamais être l’objet de contrôles aussi fréquents qu’agaçants et d’être soumis à des pertes de temps au final aussi importantes.🏴‍☠️ Les nombreux transferts (la plupart avec la compagnie Cubanacan, qui a pourtant de beaux véhicules) sont généralement très en retard et mal organisés; avant de monter on ne veut pas de nos billets électroniques, mais après, on perd 10 minutes pour vérifier les listes et prendre les présences dans le bus, etc. Pas fort et pas sécuritaire. En gros, on a combiné une croisière avec 2 courts séjours terrestres pour avoir une vue d’ensemble de Cuba, mais on se rend compte que cette formule ne nous convient pas, surtout pas à Cuba! Mea culpa en partie, donc.
Morsure de chien en Inde (témoignage) pour les inquiets et les autres... English translation pending
by Ricksha · 2015-03-16 · 54 replies
Bonjour,

Je suis parti un mois en Inde du sud , en janvier ....en mode routard.

Tout s'était bien passé jusqu'à ce matin où me baladant dans les rues de Mumbai, deux s******* de chiens(appartenant vraisemblablement aux mecs qui dormaient dans la rue) se mettent à me sauter dessus "sans raison" et sans prévenir .😮

Le temps de réagir un des deux m'a gnaqué le mollet ...une morsure assez profonde (les 4 crocs)...crounch.

Ni une ni deux, j'ai sauté dans un taxi direction .....HOSPITAL!!!

Je précise que je n'étais pas vacciné contre la rage.

Arrivé à destination, j'ai été pris en charge très rapidement.Une infirmière a nettoyé la plaie, m'a administré une dose de vaccin antirabique (rabipur) , m'a demandé si j'étais à jour du vaccin antitétanique(je l'avais fait avant de partir), le médecin m'a prescrit des antibiotiques (augmentin) et du paracétamol.

Bref, tout pour me rassurer .Le problème était que je devais trouver un endroit pour me faire vacciner tous les 3 ou 4 jours ..je ne comptais pas rester à Mumbai, et je nourrissais quelques inquiétudes quand à la disponibilité de traitements sur ma route.

Toujours est-il que les jours suivants, j'ai toujours trouvé des vaccins sans problème..(à Goa..(madgaon)....Chennai.et...Pondicherry).

Le protocole était 5 injections à quelques jours d'intervalle, j'ai du faire la dernière en France dans un centre de vaccination, en leur expliquant mes mésaventures en détail.

Pour finir,

Je m'étais renseigné sur la possibilité d'obtenir du Rabipur en pharmacie en France...aïïïe..c'était dans les 70 euros non remboursables. Heureusement , on m'a injecté un vaccin Pasteur beaucoup moins cher (17 euros je crois ) et remboursable car administré post morsure.(la vaccination préventive n'est , me semble t-il, pas remboursée.)

Voilà...en définitive je conseillerais aux voyageurs se rendant dans des pays où la rage est présente de se faire vacciner par avance, ce qui simplifierait la suite de leur voyage an cas d 'exposition à un animal "douteux".(2 injections au lieu de 5 je crois).

En espérant que ce témoignage a pu être utile..et gaffe à ces s******* de clébards...😠
Tandem Pino Hase / tandem Salamandre avec remorque chariot ou Follow Me English translation pending
by Celgar · 2015-03-14 · 23 replies
Bonjour! Je sais que le sujet du pino a été maintes et maintes fois abordé dans ce forum, j'ai lu pleins de contributions riches à ce sujet, mais je me pose toujours quelques questions...

Depuis la naissance de nos filles, nous avons effectué plusieurs voyages, plus ou moins longs, à travers le monde en vélo, et nous souhaitons continuer, sauf que notre matériel devient de moins en moins adapté à la taille de nos deux filles ainées! C'est pourquoi nous réfléchissons à acquérir un Pino Hase...

Notre configuration actuelle : Fabrice (le papa) tracte une remorque Chariot Corsair XL, dans laquelle Fantine (3 ans) et Amielle (6 ans) sont confortablement assises (mais ça commence à être un peu étroit. Ce sera bon encore pour une année). De mon côté, mon vélo est équipé d'un follow me, qui me permet d'attacher le vélo 20 pouces de Titouane (8 ans). Lorsque nous partons en voyage, Titouane pédale environ 10 à 20 % de la distance seule. En gros, elle préfère être accrochée (et moi aussi, pour des raisons de sécurité). Le problème, c'est que son vélo de 20 pouces commence à être un peu petit, et le follow me ne permet pas de tracter des vélos plus grands.

Donc comment va t'on faire? On va sans doute acheter un tandem mixte adulte (papa) / enfant pour notre fille ainée (8 ans), auquel on souhaiterait rajouter la cariole avec notre cadette (3 ans). Celle de 6 ans irait sur le follow me tractée par le vélo de maman. Vous suivez?

Quand celle de 6 ans ne pourra plus pédaler sur le vélo 20 pouces (c'est à dire dans 2 ans à mon avis), on achetera un deuxième tandem.

Voilà l'idée.

Les questions : 1) On est nul en mécanique, et il n'y a pas de revendeur pino chez nous (à Pau). Donc si on a un soucis technique, on s'interroge sur le dépannage.Nous avons vu des tandems faits par salamandre, ils nous semblent chouette et sans doute plus simples à faire réparer / entretenir dans n'importe quel magasin. Mais sont ils pliables (pour le transport dans l'avion)? L'intérêt du pino est qu'il semble simple à démonter. Nous n'avons pas de voiture, donc il faut aussi qu'il puisse rentrer dans le train.

2) Sur Pino ou sur tandem salamandre : est il facile de tracter la remorque chariot corsair XL, quel poids maximum peut tracter le pino et le tandem salamandre? Même question avec le follow me sur le tandem?

3) Sur le tandem salamandre, l'enfant est obligé de pédaler avec l'adulte (contrairement au pino) : est ce que cela n'est pas trop difficile sur des longs trajets (nous faisons en moyenne 50 kms par jour, et notre fille seule serait capable d'en faire 20 grand maximum!)

On est preneurs de tout conseil/ expériences! Merci!
Dormir chez l'habitant/guest house en Thaïlande English translation pending
by Virgiv · 2015-03-12 · 31 replies
Bonjour a tous et a toutes,

Mon compagnon et moi desirons partir en Thailande pendant 1 mois au minimum. Nous aimerions vister le plus possible. Nous envisageons de dormir chez l'habitant ou dans des Guesthouses. Qu'en pensez-vous? Que conseillez-vous?
Koh Samui, Koh Pha Ngan et Koh Tao: déception English translation pending
by Gimo31 · 2015-03-10 · 186 replies
Nous revenons de passer 7 semaines dans les îles de l'archipel de Koh SAMUI.....

Quelle déception..!

D'abord : Les Thaïlandais ont bien changé, croyez moi. Surtout dans ces îles devenues hyper touristiques. Des Russes , des allemands , des Chinois et des Français en grand nombre, ont eu raison du sourire légendaire des Thaïlandais.

Ils sont devenus méconnaissables.

Pas sympa du tout, ils ne s’intéressent plus qu'à votre porte-feuille et surtout, leur sport favori est devenu : "comment puis-je l'arnaquer...!"

Les prix ont aussi flambé...!!!!

Je connaissais la Thaïlande pour y être allé déjà plusieurs fois mais, dans ces îles, je ne reviendrai plus jamais, ils ne sont vraiment pas aimables du tout....

Ensuite que dire de ces îles.

Les plages sont, pour la majeure partie, très sales (sauf devant les Resorts...!) Les sites sont très beaux vus de loin, propices à de magnifiques photos....mais à regarder de plus près..... du plastique partout, des déchets divers etc... La mer est sale et l'eau est trouble, donc, on ne voit pas ses pieds....... l'eau n'est pas profonde (sauf exception) et l'amplitude des marées est très importantes. Il faut donc aimer se baigner dans 30 cm d'eau...

Nous pensions que cela changerait à Koh TAO qui est , soi-disant, le paradis des plongeurs.

Nous avons essayé et nous y avons passé 6 jours....... mais les eaux sont aussi troubles qu'ailleurs..... On ne voit rien ou si peu......

C'était peut-être de saison qui voulait ça (Mars 2015) mais bon, des gens qui vivent là-bas, nous ont dit que l'eau est toujours trouble (ce que nous avons pu vérifier sur les 3 îles )

Et pourtant nous avons essayé toutes les plages car nous nous sommes déplacés, sur chacune des 3 îles, en scooter chaque jour.

Et sur ces îles, notamment Koh SAMUI, que dire des odeurs !!!!!! Odeurs de nourriture + odeurs de plastique qui brûle + odeurs d'égouts..... OUF, dur dur.........!

Enfin, un conseil, .... Si vous n'êtes pas tatoués, plutôt jeunes, et au tempérament "routard", n'allez pas à Koh Phan gan....! Et encore moins au moment de la "Full Moon"....!

Je ne sais pas si nous reviendrons en Thaïlande, en tous cas dans ces 3 îles, jamais plus.....

Notre première expérience d'un voyage de longue durée (nouveaux retraités que nous sommes) se traduit pas une grande déception.
De retour du Costa Fortuna: croisière du 27 février au 6 mars 2015 English translation pending
by Siouxiesioux · 2015-03-07 · 102 replies
Bonjour à tous Je viens de rentrer chez moi après presque deux semaines passées aux Antilles dont une sur le Costa Fortuna . Nous sommes partis en famille , à quatre, deux adultes et deux ados. Nous sommes vraiment ravis de ces vacances qui se sont révélées très enrichissantes . Pour rompre un peu avec le discours ambiant sur Costa , nous avons été très satisfaits de cette croisière , ayant même trouvé les prestations meilleures que lors de notre précédente croisière , notamment pour ce qui concerne la nourriture. Le Fortuna, par contre, est moins beau et surtout, la circulation y est bien moins aisée que sur le Luminosa. Voilà pour les premières impressions post croisière. Le CR est pour bientôt... Anne
Morceaux de Chine, un bout de Sichuan et du Guizhou English translation pending
by Toth · 2015-03-04 · 126 replies
Morceaux de Chine, un bout de Sichuan et du Guizhou.

1. Guizhou

Préambule

Dans ce carnet je ne vais pas raconter jour par jour les évènements mais décrire lieu par lieu. Je dispose de 3 semaines. La période de voyage choisie étant mi-Novembre, parce que par expérience je trouve que c’est probablement l’une des meilleures période pour voyager dans l’hémisphère nord, en raison du temps globalement clement et du peu de tourisme en cette période. On voyage à 4, ce qui a pour avantage de réduire certains frais, tout en restant assez petit pour ne pas avoir à scinder le groupe. La Chine étant très vaste je préfère cibler une ou deux régions, les explorer, plutôt que de faire un long parcours. La Chine possèdent également une variété ethnique impressionnante, on ne peut pas embrasser tous ces aspects en 3 semaines, ni même en 2 mois je pense. La diversité culturelle est trop variée dans ces 5 coins.

2.Sichuan

3. Sichuan, un moine taoïste.
Pratiques très contestables! (Maroc) English translation pending
by Junolu · 2015-02-28 · 107 replies
Bonjour à tous les amoureux du Maroc, et des autres pays que l'on peut parcourir en CC, Nous venons de rentrer d'un long périple au Maroc et sur la route du retour nous nous sommes arrêtés une nuit à Tafraoute que nous aimons beaucoup. Il n'y avait plus de place dans les campings et nous nous sommes installés dans la palmeraie à l'entrée de la ville. Il y avait du monde là aussi, beaucoup de monde ... Le matin, alors que je préparais le café je vois passer à quelques mètres de moi un campeur, sa cassette de WC à la main. J'ai pensé que la mairie ou le SI avait installé une borne à eaux noires à proximité. Mais non, le monsieur s'est dirigé vers un buisson et a versé le contenu de sa cassette. Révoltée par cette pratique j'ai ouvert bruyamment la porte de mon véhicule pour lui faire savoir que je l'avais vu. Quelques minutes plus tard il est revenu, sûrement pris de remords (!!!), avec une pelle et a enfoui ce qu'il avait déversé. Franchement, je trouve cela inadmissible. Des enfants jouaient à proximité la veille au soir ... Quelle idée se fait ce monsieur des règlements sanitaires, sans parler d'écologie? Il n'est probablement pas le seul à agir de cette façon, malheureusement. Voilà, je voulais signaler ce comportement révoltant! Qui le révolterait lui aussi si un CCiste de passage venait déverser les mêmes choses sur le territoire de sa commune. Vous ne croyez pas? A part ça, le Maroc est toujours aussi beau et accueillant! Junolu
Itinéraire 3 semaines Bolivie (+ Pérou Machu Picchu) English translation pending
by PaulineDhr · 2015-02-25 · 14 replies
Bonjour,

Nous partons mi-août pour 3 semaines d'aventure entre le Pérou et la Bolivie et nous aimerions votre avis sur notre itinéraire. Est-ce que nous ratons qqch ? Est-ce que nous passons trop de temps ici et pas assez là ? ... Tous les commentaires sont les bienvenus !

J1: Vol pour LIMA et connection directe pour CUSCO J2: CUSCO --> AGUAS CALIENTIES (en passant par qqs petits villages si possible... Las Salineras / Mornay / Chinchero ?) J3: MACHU PICCHU et retour sur CUSCO le soir J4: CUSCO Nuit - Bus (8h) pour PUNO J5: PUNO --> COPACABANA --> ISLA DEL SOL J6: ISLA DEL SOL / DE LA LUNA J7: ISLA DEL SOL --> COPACABANA --> LA PAZ Nuit - Bus (10h) pour POTOSI J8: POTOSI J9: POTOSI --> UYUNI J10/11/12/13: SUD LIPEZ J14: UYUNI --> LA PAZ J15: Vol pour RURRENABAQUE J16/17/18: AMAZONIE J19/20: LA PAZ J21: Vol retour pour la France

Ne voulant pas non plus trop courir et voulant profiter de notre voyage, nous avons du faire l'impasse sur SUCRE... Est-ce une grosse perte ? Qu'en est-il de COROICO et de la VALLEE DE LA LUNA ?

Merci pour votre aide :)
Itinéraire Japon + Corée du Sud ou Okinawa? English translation pending
by Sanoua · 2015-02-24 · 30 replies
Bonjour, Je prépare un voyage de 4 semaines, voir 5 semaines au Japon + peut être corée du sud (Tout dépend des avis que j'aurais) en Avril/Mai 2015. Voici l'ébauche du parcours :

• J0: Départ Paris • J1: Arrivée Osaka - NB : le parcours peut être inversé, tout dépend si le choix se fait sur aller voir Okinawa ou la corée du sud! - APrés midi à OSAKA • J2 à J5 - OSAKA plein • J6 _ Transfert a Kyoto et PM a Kyoto • J7 à J9 : Kyoto plein, • J10: Kyoto - UJI - Kyoto • J11: Kyoto - Nara - Kyoto • J12: Kyoto vers Tokyo et PM a Tokyo • J13 à J17: 5 jours plein à Tokyo - • J18: Tokyo - Nikko - Tokyo • J19: Tokyo - Yokohama - Tokyo • J20: Tokyo - Hakone - Tokyo • J21: ??????? la question où partir : OKINAWA et donc rester qu'au Japon à voir une autre facette, ou aller faire la corée du sud (Avant le japon à ce moment là)..

1 ere question: est ce que le nombre de jours à Osaka, à Kyoto et à Tokyo vous semblent suffisant?

2eme question: A tokyo : est ce que ca vaut le coup de voir le DISNEY SEA ou pas?

3eme question : Pour voir un spectacle de ninja, lequel conseilleriez vous : le parc TOEI à KYOTO ou le parc UEDO a NIKKO/Tokyo? si cela déja vaut le coup ou est ce uniquement un attrape touriste.

4eme question : faire kamakura ou se contenter de Hakone et yokohama?

5eme question: conseilleriez vousune expéience particulière en Ryokan? auriez vous des adresses dans Kyoto ou Tokyo par exemple?

6eme question : Est ce que les iles d'OKINAWA valent le détour? si oui combien de temps prévoir? que faire ? et surtout quel mois serait le mieux : AVril ou Mai? Merci

7eme question: quelqu'un as t-il déja fait la corée du sud? si oui quelles sont les incontournables? est ce que ca vaut le coup car j'ai l'impression que c'est un peu moins joli que le Japon et l'idée ce n'est pas de voir que des temples au risque d'être blazé. Combien de jours conseilleriez vous ? Merci

Vos avis/commentaires m'aideront à finaliser mon programme et passer à l'échat de billets d'avion, une fois la durée de on voyage fixée.

Cordialement,
Damaraland et Kaokoland en 2016 (Namibie) English translation pending
by Emma78 · 2015-02-10 · 157 replies
Bonjour,

Virus quand tu nous tiens.

Revenus de Namibie depuis 10 mois, pas encore partis au Botswana (dans 7 semaines 😎) que déjà nous nous projetons pour un prochain voyage en Namibie en 2016, toujours à la même période, le mois d'avril, pour une quinzaine de jours.

Dans un premier temps, nous avons envisagé un circuit Damaraland / Kaokoland et Caprivi mais cela nous est vite paru infaisable. Nous avons donc décidé de nous concentrer sur le Damaraland et le Kaokaland, avec un mix lodges et camping (cela nous donnera l'occasion de revenir pour faire la bande Caprivi).

Une première ébauche de circuit serait :

J1 - arrivée à Windhoek J2 - ? J3 - Brandberg (camping) J4 et J5 - Palmwag (lodge - Grootberg si possible) J6 et J7 - Puros (camping) J8 - Orupembe (camping) J9 et J10 - Marienfluss (camping) J11 - Etandeka (j'ai bien aimé le lodge où Jety s'est arrêté) J12 et J13 - Epupa (camping) J14 - ? J15 - ? J16 - ? J17 - Windhoek

En J2, je pensais m'arrêter dans la région de l'Erongo, ou alors vers Vingerklip. Avez-vous des suggestions de camping ou lodge sympas.

Une autre interrogation, c'est Marienfluss. J'ai très envie d'y aller, mais à une seule voiture au mois d'avril, j'ai quelques craintes. J'ai suivi avec intérêt cette discussion .

Si nous ne faisons pas Marienfluss, dans ce cas, je pense que nous passerons deux jours au Kunene River Lodge.

Enfin, je ne suis pas très inspirée pour redescendre sur Windhoek en 3 jours. En passant par l'ouest d'Etosha (Olifantrus et/ou Dolomite) ?

Merci de vos avis et suggestions avisés.

Emma
Asie-online et Asia king Travel: des sérieux ratés en mai 2014 English translation pending
by Saranais · 2015-02-03 · 52 replies
Par le passé, j’ai fait paraître sur un autre site quelquescommentaires élogieux sur Asie online; cette fois, ce n'est pas le cas.

Intitulédu voyage : VOTRE CIRCUIT PRIVATIF, « DÉCOUVERTE DU VIETNAM SUR MESURE». Date du voyage : 15 au 23 mai 2014. Agence Française : Asie-online. Prestataire local : Asia King Travel.

J’ai longuement hésité avant de faire paraîtrece compte rendu de voyage. Une réflexion à froid est souvent plus constructiveque sous le coup de la déception.

Le Vietnam est il le pays de latromperie ? Quel est le rôle exact de l'agence Asie Online ? 3incidents motivent mes questions :

1 - Le parcours en train de nuit Hanoi – LaoCai. 2 - Le séjour en baie d’Along. 3 - L’épisode de l’hôtel à Ho chi min ville.

Commençons donc par le trajet Hanoi / LaoCai en train de nuit. Le programme fourni par Asie-online mentionnait :« Embarquement à 21h10 à bord du train de nuit SP1 climatisé 1ère classe, à destination de Lao Cai (4 personnes par compartiment couchettes). Nuit àbord. » Tout avait bien commencé. Départ àl’heure, voiture 10, dans un train, qui paraissait correct. Après 2 heures deparcours, réveil brutal : je pensais que le train déraillait ! Desbruits de ferrailles qui s’entrechoquent, des essieux qui sortent desrails ? Ne pouvant dormir, j’ai remonté le convoi de voiture en voiture, de la 10 vers la 01. Même constat auditif, sauf dans le wagon 07. Hélas, cela aperduré dans notre compartiment jusqu’à l’arrivée à l’aube. Peu avant leterminus, je me suis déplacé de la voiture 10 jusqu’à la fin du train et, surprise, je tombe sur des français installés voiture 12 : là, pas un seulbruit de ferrailles. Nous avions théoriquement les mêmes conditions de voyage.J’ai constaté que la réservation n’avait pas été faite auprès du même« propriétaire » de wagon : la compagnie TULICO propose desvoitures hors d'usage. Je considère avoir été trompé. En effet Asia KingTravel ne pouvait ignorer : Que le produit ce que cette agence nousavait vendu était de piètre qualité. Que nous n’avions pas ce que des touristes en quête de calme et repos pouvaient rechercher, en choisissant de voyager de nuit en train couchette, 1°classe.Compte rendu fait immédiatement au guidequi nous avait accompagnés dans Hanoi. Pour lui, cela faisait partie de la« mise dans l’ambiance ». Petite parenthèse, ce guide n’était pas àla hauteur de nos attentes (langage français limité, peu d’informationsfournies lors des parcours, amour propre mal placé). Les 2 autres guides àLao-cai et Ho chi min ville ont été parfaits.

Nouveau point de déception : la jonque enbaie d'Halong. Le programme fourni par Asie on Line mentionne : "La jonqueV’Spirit construite en 2012, dispose d’environ 13cabines de 25 m² chacune. Lescabines, élégamment meublées, sont disposées sur deux ponts et toutes équipéesd’une salle de bain privée et de la climatisation. Bars et restaurant setrouvent sur le pont supérieur, ainsi qu’un grand pont de relaxation avectransats". Cette Jonque là devait être au garage …Celle dont nous avons bénéficié ne ressemblait en rien à celle que l'on voit unpeu partout dans les descriptifs publicitaires. Elle avait quelques années denavigation : vieillotte n’est pas peu dire. Le repas de fruits de merannoncé s'est résumé à quelques crevettes et calamars par-ci, par-là, et untout petit crabe farci. La fameuse plage où l'on devait pouvoir se baignern'était qu'un véritable nid à microbes, polluée à souhait. Les belles voiles desjonques asiatiques, on ne les verra que sur internet, pas sur notrenavire ! (autour de nous, d'autres jonques avaient bien leurs belles voiles tendues au vent, j'ai les photos qui le prouve). Et lorsque la pluie est arrivée au petit matin, le goutte àgoutte sur mon oreiller a commencé. La jonque nous montrait bien son âgeavancé. Ce prestataire V'Spirit est aussi à reconsidérer.

Enfin, l'hôtel à Ho chi min ville, cerisesur le gâteau déjà bien sucré : on avait demandé une chambre avec un grand lit.Elle nous a été accordée, avec beaucoup d’hésitation de la part du staff ;mais impossible d'y rester, tant elle puait le durian. L'accueil nous a alorsaffecté une autre chambre, avec des lits jumeaux. Ce n'était pas notre souhaitde jeunes mariés …. Le lendemain, nous avons décidé de changerd’hôtel et dû en trouver un autre en toute hâte ; notre guide adémontré alors toute sa réactivité. Nous devons mentionner que pour rattraperces désillusions, Asia king travel nous a offert un diner dans un très bon restaurant(le Château).

Tous le monde comprendra que nous n’étions pas envacances pour enchaîner les désagréments et les déceptions. Asie-online nem'avait donné ces dernières années que d'excellentes impressions. Mais je doisavouer que cette fois-ci, j'ai attendu avec appréhension les derniers jours duvoyage.

Le but recherché n’est pas de nuire, maisd’informer, afin de ne pas tomber dans les mêmes pièges. Un lecteur avertisaura faire la part des choses entre ce qui incombait à l'agence Nantaise Asie-online(que j'ai choisie en 2010 pour visiter la Malaisie et en 2012 pour aller à Bali) ainsi que ce qui relevait des acteurs locaux.

Pierre.
8 mois, seul, en Afrique de l'Ouest, histoire et photo English translation pending
by QuébecAfriqu · 2015-02-02 · 80 replies
voilà le résumé de mon épopée dans l'Afrique de l'ouest, avec quelque photo, bien plus si vous aimez.

le 24 janvier, une proportion de près du 3/4 de mon sablier interne va s’être écoulé en atteignent 8 mois sur 12 d’aventure, en ayant dans le crâne les souvenirs de la magie de chaque grain tombé tel un flocon de neige si gentiment déposé sur le nez rougis de ta tendre moitié en une douce journée de décembre sur l’anneau de glace du quartier ( ouf j’ai été la chercher loin celle là ) Voilà que je me suis baladé en duo, en trio, en solo, avec de meilleurs amis, avec des connaissances, avec des pocailles, à dos de moto, de voitures, de trois roues, de train, de métro, de bus, de bus surabondé, de dromadaire, d’avion, de vélo, à pied, en pirogue, en bateau, avec l’âne, à travers vents et marrées, en Europe et en Afrique, Amsterdam, Allemagne, Espagne, République islamique de la Mauritanie, Sénégal, Bénin, Burkina Faso, fait Noël, Tabaski, Halloween, la St-Jean et fait le ramadan, j’ai été super gourment, manger 5-6 repas par jour et manger uniquement orange et biscuit sablé pendant 2 jours, vu chutes, cascades, bassins d’eaux, lacs, fleuves, rivières, océans, criques à mardes, oasis, vu montagnes, plaines, vallées, marigots, terres apocalyptiques, terres bouetteuses, terres rouges, brunes, jaunes, blanches, dorés, bu de la bière local, du thé, du jus d’orange/ d’ananas / mangue fraîchement pressé sous mes yeux, bu jus de maïs, de patate, jus de fruits que je ne savais même pas l’existence, juste de noix de coco, lait caillé, alcool de canne à sucre alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de renier alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de mil, alcool de fruits que je ne savais même pas qu’il pouvait donner de l’alcool, vu des ruines anciennes, des dunes, des villages dans l’eau, des villages de 20 personnes, des villages de pigmé, des villages de nomades et de touareg, des villes de millions d’habitants, dépensé moins de 3 dollars logé/nourrit/bordé par jour et claquer 100 piaces pour une soirée, eu des amis qui avait la table de couture en guise de lit et d’autres ayant de la difficulté a choisir dans quel chambres poser sa tête, dormit à l’ hôtel, à l’auberge, à l’auberge jeunesse, dans des des chambres de passe, chez des amis, dans notre appartement, chez des inconnus, à même le sol, sur une natte, dans le désert, sur le divan, sur banc de bois, sur plage, dans la forêt, avec lit simple, double , triple, avec douche froide ou très froide, avec paumeau et surtout avec sceaux, ou parfois pas de douche du tout, goûter épices, soupe de tête de coq, boyaux de coq, boyaux de bœuf, salade de chenille, cerveau de mouton, vu toréador, vu sacrifice de poules et de chèvre, vu homme frapper âne, homme frappé homme, homme frappé enfant pour un oui ou pour un non ou pour avoir répondu 5 à la question 2x2, j’ai vu femme se promener sein nue et des femmes voilées/semi voilées/pleinement voilées, des églises et des mosqués tellement pleines que les gens prient jusqu’à deux rues plus loin, vu des femmes pleurer parce que devaient montrer ses oreilles pour photo d’identité, gars chier en pleine rue no stress, l’autobus arrêter 3-4 fois pendant la ride, parce que le chauffeur était piss minutes, vu taxi arrêter pour aller prier même si on était pressé, je me suis fait appeler Alibaba, Benladen, Terroriste, Bocoaram, Jésus, Moïse, Père Noël, Chinois, Russe, Allemand, Espagnol, Michel, Toubab, Yovo, Nassara, Toubabou, la blanche, le blanc, mon ami, mon frère, patron, chef, j’ai parler Arab, wolof, diola, morré, fon, je me suis fait arnaquer et arnaquer les arnaqueurs, donner des pots de vin à des policiers pour me sortir de certaines situations, entendu l’expression ‘’mamamilla’’ dans une vrai conversation ou encore ‘’Jésus Christ de Nazareth’’ pour exprimer de l’étonnement, vu plantation de canne a sucre, de coton, d’acajous, de noix de Karité, de mangue, d’olive, de dattes, j’ai senti des odeurs qui peuvent faire rêver les plus grand parfumiers, et d’autre à mettre un arrière goût dans yeul pour toute une journée, je me suis fait invité à manger par des inconnus sur le côté de la route, partager un bout de pain en 4 pour que tout le monde puisse manger, manger 8 autour d’un bol à même la main, même si c’est du spaghattie ou des patates piller, je me suis fait inviter à dormir chez quelqu’un rencontré dans le bus, partagé des vrais amitié grâce à ma barbe, fait un documentaire sur la barbe, fait pleurer nombres d’enfant grâces à ma barbe, fait rigoler nombre d’enfant, porter le même habit pendant 1 semaine et me faire donner 1 habit à tout les jours, j’ai été plus marocain que les marocain, plus sénégalais que les sénégalais, plus béninois que les béninois, mais certainement pas plus Mauritanien que les Mauritanien, j’ai vu des couchés de soleil embrassant la mer plus que le client en demande, vu le levé du soleil ( … peut-être deux fois . ), vu des orages époustouflante et des canicule étouffantes, des 50 degrés à l’ombre, vu des pluies qui se faisait attendre depuis 2 ans, une tempête de sable, écouté tamtam, djembé, balafon, guitare et autres que je ne sais même pas le nom, eu des amis fervent chrétien, fervent islamique, fervent animiste, fervent athée, lu le coran et crier Jésus, pleurer de joie, de colère et de tristesse, rit au éclat et lâcher une coupe d’osti d’criss de tabarnak, vécu des hospitalité légendaire et des douces hostilité sur la couleur de ma peau, haaaa le voyage Ps : j’ai taquiner les douanier en mettant la robe marocaine et le foulard arabe rouge haha Ps 2 : en sandale pi en robe à -20 c’est frette en Jésus-Christ de Nazareth.

et bien plus si vous aimez !! ( oublie pas de regarder les images héhé )
Achat du pass pour les temples d'Angkor English translation pending
by Patriciamari · 2015-01-31 · 19 replies
Bonjour à tous ,

Je serai au Cambodge en février , j'arrive à Siem Reap après 19h , Je suppose que ce sera trop tard pour acheter le pass de 3 jours pour visiter les temples dés le lendemain de bonne heure.... Peut on l'acheter d'avance , à Phnom Pen par exemple , ou Battambang ou sur internet sur un site officiel? Merci d'avance . Patricia
2 mois en camping-car en Argentine English translation pending
by Steph523 · 2015-01-28 · 62 replies
Bonjour! Notre tour du monde démarre en juillet 2015 et nous avons prévu de louer un camping car durant 2 mois, en octobre et novembre 2015, en partant de Buenos Aires et arrivant à Ushuaia. Je m'interroge car je lis beaucoup de commentaires qui déconseillent ce mode de transport, trop cher, peu adapté à la région, peu pratique, etc... Sachant que nous sommes 5 (2 adultes et 3 enfants de 4 à 6 ans) que pensez vous de cette idée? J 'ai vu que le réseau de bus est très complet et confortable mais nous avons nos 3 loulous et les sacs à dos (ENORME!!!) à transporter. Nous aurons déjà fait 3 mois avec les transport en commun entre le brésil et le nord de l'argentine alors le camping car nous offre un confort et une liberté de mouvement non négligeable avec des enfants si jeunes. Vu les prix de location que l on nous propose (j'ai du m'asseoir un moment tellement c'est cher!!!) je remets un peu en doute notre projet camping.... Bref, gros doute en ce moment, pouvez vous m'éclairer des vos expériences? Merci et bonne journée à tous! Stéphanie
Aéroport de Genève: où se garer à moindre coût? English translation pending
by Mathanaé · 2015-01-26 · 32 replies
Bonjour, nous sommes des isérois français et décollons de l'aéroport de Genève le 7 février. Côté français, il nous en coûtera 200 euros pour nous garer durant 15 jours, côté suisse environ 150(mais il faudra sans doute acheter la vignette). Nous partons pendant les vacances scolaires françaises, donc pas de réduction comme cela se pratique pour les habitants des départements limitrophes de la Suisse, partant hors vacances scolaires. Connaissez vous un endroit pour garer une vieille voiture sans grande valeur (mais qui roule) sans crainte de la retrouver à la fourrière? Nous avons étudié d'autres solutions (blabla car, train, navette...)mais nous sommes 4 et la voiture reste le choix le plus simple. Nous sommes preneurs de bon tuyaux économiques. merci
Costa veut "tuer" le Samsara! English translation pending
by Vsylvie · 2015-01-25 · 237 replies
je reviens d'une croisière aux caraibes sur le fortuna, et nous avons pris des renseignements pour une croisière sur le luminosa au mois de juin aimant voyager en samsara, nous demandons donc un devis dans cette catégorie et là, la personne nous regarde et nous demande si nous sommes au courant du " nouveau" samsara... excitée, je m'imagine déjà de nouveaux avantages et de "privilèges" qui vont nous être proposés... bing et bien non !!! c'est le contraire !!! en un mot :rien ....il n'y a plus rien d'avantageux au samsara !! résumons avant la catégorie samsara c'était : - une chambre sous l'espace samsara, les enfants n'étant pas acceptés au spa, pas de gamins qui courent dans cet espace - un accès privatif à l'espace samsara - un accès illimité à l'espace spa - un restaurant à part avec menus différents sans horaires de services, pas de placement obligatoire à table, et service soigné -deux soins (massages ou autres) lors de la croisière le nouveau samsara : -les chambres ..bon elles ne peuvent pas bouger ... - en novembre, sur le luminosa, nous ne pouvions plus bénéficier de l'accès privatif, il fallait obligatoirement passer par l'accueil du spa pour échanger la carte de la chambre contre un bracelet bipeur pour ouvrir les portes (auparavant on l'avait pour la semaine) donc si on veut aller chercher ou déposer quelque chose en cabine il faut reéchanger la carte avec le bracelet aller à sa cabine et recommencer ...avec au passage faire la queue si la personne de l'accueil est occupée... - toujours l'accès au spa ..ça ça ne change pas ! - PLUS DE RESTAURANT !!!! le restaurant samsara ne fait plus parti des avantages ! il sera désormais en supplément !! -PLUS de soins non plus !! fini !

moi perso je ne comprends pas !! quand j'ai demandé des explications, la personne m'a répondu que les personnes décisionnaires ne faisaient pas forcement de croisières et ne sont pas à l'écoute des clients !! sans blague !! elle a cherché à me rassurer en me disant que ce sera un essai, que peut être ils reviendront en arrière ...et moi j'ai répondu que "peut être " j'irai voir ailleurs et que je pense que d'autres feront comme moi !! ah oui comme autre argument, elle m'a fièrement annoncé que le prix des cabines samsara a été revu à la baisse aussi ! que maintenant ce n'est plus env 400 euros par rapport à une cabine premium, mais 200 ce qui correspond juste à une extension spa ... bref ...cette nouvelle politique une fois de plus à la baisse rentrera en action au mois d'avril ... cette société me déçoit de plus en plus, à trop tirer vers le bas elle va finir par y perdre ... dommage nous sommes maintenant tous les 2 gold pearl avec mon mari, mais je pense essayer d'autres compagnie et me refaire une nouvelle carte de fidélité ailleurs..

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