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Visa mauritanien: prix à Rabat? English translation pending
Bonjour à tous
Avec tous ces changements, quelqu'un aurait il pris à Rabat le visa pour la Mauritanie depuis le mois de mars ?
Ce serait intéressant d'en connaître le prix actuel pour les prochains voyageurs. Partout ailleurs il a augmenté !
Merci d'avance
Bonne soirée
Bien cordialement
Voyage en 4x4 Zambie & Malawi / été 2015 English translation pending
Bonjour à toutes et tous !
Nous partons en famille (2 adultes et 2 enfants 12/14 ans) fin juin 2015 pour un auto-tour d'une durée d'un mois en Zambie et au Malawi.
Nous avons déjà réalisé le même type de voyage en Namibie et au Botswana.
Les billets d'avion ainsi que le 4x4 tout équipé (y.c. GPS et tél. satellite) sont réservés depuis belle lurette et nous sommes en contact avec une agence en Afrique du Sud (qui nous fournira aussi le véhicule) pour finaliser notre itinéraire et la réservationdes hébergements (campings et lodges).
Nous avons fait l'acquisition de guides et cartes concernant les deux destinations dans lesquels nous nous plongeons avec délectation dès que nous en avons l'occasion.
Les vaccins sont à jour (y compris la fièvre jaune) et nous prévoyons de prendre un traitement préventif anti-paludisme comme lors de notre premier voyage en Afriqueaustrale.
Les démarches pourl'obtention du visa pour le Malawi auprès de l'Ambassade en Belgique suivent également leur cours (visa requis pour les citoyens suisses).
Nous allons atterrir àLivingstone (via Johannesburg en provenance de Frankfurt). L'itinéraire sera en gros le suivant :
En Zambie : Livingstone, Kafue National Park, Lusaka, Petauke, South Luangwa National Park, puis une petite incursion au Malawi : Lilongwe, Liwonde National Park, évent. Blantyre, MalawiLake, ensuite retour en Zambie via Chipata, Kacholola, Lower Zambezi, Choma et retour à Livingstone.
Nos interrogations :
Nous aimerions visiter une école (notamment à titre pédagogique pour nos filles), quelqu'un peut-il nous conseiller quelque chose sur notre route ? Kawaza Village (South LuangwaNP) vaut-il le détour ?
Nous n'avons pas encore établi de feuille de route précise, mais nous nous posons des questions concernant deux étapes en particulier, à savoir :
1/Le trajet Livinstone-Kafue NP puisque nous avons prévu de passer une nuit dans le sud du parc (Nanzhila Plains Safari Camp) avant de remonter sur Mayukuyuku Campsite où nous resterons 3 nuits. Suivant les guides, il est déconseillé d'emprunter l'itinéraire menant de Livingstone au sud du parc en raison de l'état des "routes"….par ailleurs est-il possible de rejoindre "facilement" Mayukuyuk Campsite depuis Nanzhila en passant par l'intérieur du parc ?).
2/L'itinéraire qui doit nous mener de Kacholola à Lower Zambezi (plus précisément au Royal Zambezi Lodge) ne semble a priori pas très clair et un peu confus selon les cartes : passage par le Mozambique (?!)…quid des visas, traversée du fleuve (?!).Quelqu'un peut-il nous éclairer ?
Dans la perspective de ce voyage, tous vos conseils, supers tuyaux et expériences sont naturellement les bienvenus !
Bien cordialement, Katia
Nous partons en famille (2 adultes et 2 enfants 12/14 ans) fin juin 2015 pour un auto-tour d'une durée d'un mois en Zambie et au Malawi.
Nous avons déjà réalisé le même type de voyage en Namibie et au Botswana.
Les billets d'avion ainsi que le 4x4 tout équipé (y.c. GPS et tél. satellite) sont réservés depuis belle lurette et nous sommes en contact avec une agence en Afrique du Sud (qui nous fournira aussi le véhicule) pour finaliser notre itinéraire et la réservationdes hébergements (campings et lodges).
Nous avons fait l'acquisition de guides et cartes concernant les deux destinations dans lesquels nous nous plongeons avec délectation dès que nous en avons l'occasion.
Les vaccins sont à jour (y compris la fièvre jaune) et nous prévoyons de prendre un traitement préventif anti-paludisme comme lors de notre premier voyage en Afriqueaustrale.
Les démarches pourl'obtention du visa pour le Malawi auprès de l'Ambassade en Belgique suivent également leur cours (visa requis pour les citoyens suisses).
Nous allons atterrir àLivingstone (via Johannesburg en provenance de Frankfurt). L'itinéraire sera en gros le suivant :
En Zambie : Livingstone, Kafue National Park, Lusaka, Petauke, South Luangwa National Park, puis une petite incursion au Malawi : Lilongwe, Liwonde National Park, évent. Blantyre, MalawiLake, ensuite retour en Zambie via Chipata, Kacholola, Lower Zambezi, Choma et retour à Livingstone.
Nos interrogations :
Nous aimerions visiter une école (notamment à titre pédagogique pour nos filles), quelqu'un peut-il nous conseiller quelque chose sur notre route ? Kawaza Village (South LuangwaNP) vaut-il le détour ?
Nous n'avons pas encore établi de feuille de route précise, mais nous nous posons des questions concernant deux étapes en particulier, à savoir :
1/Le trajet Livinstone-Kafue NP puisque nous avons prévu de passer une nuit dans le sud du parc (Nanzhila Plains Safari Camp) avant de remonter sur Mayukuyuku Campsite où nous resterons 3 nuits. Suivant les guides, il est déconseillé d'emprunter l'itinéraire menant de Livingstone au sud du parc en raison de l'état des "routes"….par ailleurs est-il possible de rejoindre "facilement" Mayukuyuk Campsite depuis Nanzhila en passant par l'intérieur du parc ?).
2/L'itinéraire qui doit nous mener de Kacholola à Lower Zambezi (plus précisément au Royal Zambezi Lodge) ne semble a priori pas très clair et un peu confus selon les cartes : passage par le Mozambique (?!)…quid des visas, traversée du fleuve (?!).Quelqu'un peut-il nous éclairer ?
Dans la perspective de ce voyage, tous vos conseils, supers tuyaux et expériences sont naturellement les bienvenus !
Bien cordialement, Katia
Thaïlande: Retour à la démocratie contrôlée English translation pending
L'article complet :
http://www.lepetitjournal.com/bangkok/accueil/actualite/211550-constitution-thailande-le-nouveau-texte-sonne-le-retour-a-l-age-d-or-de-la-democratie-controlee
extraits :
La nouvelle Constitution en cours de rédaction par la junte au pouvoir est synonyme de retour à une ère où l’élite militaire et royaliste avait mainmise sur la politique, estiment les analystes et les politiciens, qui alertent sur les risques pour la démocratie. Les putschistes assurent que leurs réformes vont enfin mettre un terme aux incessantes luttes de pouvoir et aux mouvements de protestation qui ont secoué pendant dix ans l’un des pays les plus prospères d’Asie du Sud-est. Beaucoup considèrent que la nouvelle Constitution est destinée à ramener la Thaïlande à l'ère pré-Thaksin. "Il est clair qu’il s’agit là d’un retour dans ce que la Thaïlande a connu dans les années 80 – lorsque le pouvoir était aux mains d’institutions non-démocratiques, " souligne Pavin Chachavalpongpun, chercheur thaïlandais de l’université de Kyoto. Durant cette décennie là, la Thaïlande était dirigée par l’ultra royaliste général Prem Tinasulanonda, aujourd’hui président du très influent Conseil privé du roi. Même les alliés naturels de la junte sont méfiants.
extraits :
La nouvelle Constitution en cours de rédaction par la junte au pouvoir est synonyme de retour à une ère où l’élite militaire et royaliste avait mainmise sur la politique, estiment les analystes et les politiciens, qui alertent sur les risques pour la démocratie. Les putschistes assurent que leurs réformes vont enfin mettre un terme aux incessantes luttes de pouvoir et aux mouvements de protestation qui ont secoué pendant dix ans l’un des pays les plus prospères d’Asie du Sud-est. Beaucoup considèrent que la nouvelle Constitution est destinée à ramener la Thaïlande à l'ère pré-Thaksin. "Il est clair qu’il s’agit là d’un retour dans ce que la Thaïlande a connu dans les années 80 – lorsque le pouvoir était aux mains d’institutions non-démocratiques, " souligne Pavin Chachavalpongpun, chercheur thaïlandais de l’université de Kyoto. Durant cette décennie là, la Thaïlande était dirigée par l’ultra royaliste général Prem Tinasulanonda, aujourd’hui président du très influent Conseil privé du roi. Même les alliés naturels de la junte sont méfiants.
Discussions sur le concours photo d'avril 2015 English translation pending
Le concours est parti.
On discute ici. 🙂
On discute ici. 🙂
Carnet de voyage au Canada (Ontario/Québec) en août 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Avec beaucoup de retard, je me lance dans le carnet de voyage pour notre séjour dans l'est Canadien en aout 2014. Le Forum m'avait été d'une grande aide pour déterminer les différentes étapes, j'espère que je pourrai contribuer également pour les prochains voyageurs ;) Nous avons voyagé à 4 avec 2 enfants de 7 et 9 ans, pendant 22 jours. Il s'agissait de leur 1er voyage. Ça restera un grand souvenir pour toute la famille. circuit assez classique je crois: arrivée à toronto niagara kingston/1000 iles ottawa parc de la mauricie lac st jean/st f��licien ste rose du nord tadoussac charlevoix québec montréal
Pas très original, mais peu de regrets. :) sauf celui de ne pas avoir été en gaspésie, mais ca aurait été trop ambitieux : En 22 jours, clairement, c'était difficile d'en ajouter sans avoir à courir. Ça fait 2300km de trajet: pas excessif si on ramène ça au nombre de km par jour, mais les enfants ont fini sur les genoux...
nous avons loué une voiture que nous avons gardé tout le séjour (trouvé via authentikcanada à un prix raisonnable), de taille type Megane: clairement, il ne fallait pas plus petit pour se trimbaler les valises pendant tout le séjour! Nous avons loué la plupart de nos hôtels via booking, sauf 2 ou 3 gites trouvés sur ce forum même... ;)
allez hop, c'est parti pour le détail!
Avec beaucoup de retard, je me lance dans le carnet de voyage pour notre séjour dans l'est Canadien en aout 2014. Le Forum m'avait été d'une grande aide pour déterminer les différentes étapes, j'espère que je pourrai contribuer également pour les prochains voyageurs ;) Nous avons voyagé à 4 avec 2 enfants de 7 et 9 ans, pendant 22 jours. Il s'agissait de leur 1er voyage. Ça restera un grand souvenir pour toute la famille. circuit assez classique je crois: arrivée à toronto niagara kingston/1000 iles ottawa parc de la mauricie lac st jean/st f��licien ste rose du nord tadoussac charlevoix québec montréal
Pas très original, mais peu de regrets. :) sauf celui de ne pas avoir été en gaspésie, mais ca aurait été trop ambitieux : En 22 jours, clairement, c'était difficile d'en ajouter sans avoir à courir. Ça fait 2300km de trajet: pas excessif si on ramène ça au nombre de km par jour, mais les enfants ont fini sur les genoux...
nous avons loué une voiture que nous avons gardé tout le séjour (trouvé via authentikcanada à un prix raisonnable), de taille type Megane: clairement, il ne fallait pas plus petit pour se trimbaler les valises pendant tout le séjour! Nous avons loué la plupart de nos hôtels via booking, sauf 2 ou 3 gites trouvés sur ce forum même... ;)
allez hop, c'est parti pour le détail!
Birmanie fin octobre, comment visiter ce pays English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Depuis que j’ai vu des photos de Bagan j’ai eu envie d’y aller ... et peut-être pourrons-nous réaliser ce rêve dans la seconde quinzaine du mois d’octobre. 😛 J’ai donc commencé à chercher et me renseigner sur les façons de visiter ce beau pays. De tempérament nous ne sommes pas routards mais nous n’aimons pas non plus les voyages organisés. La formule qui nous plait c’est la location d’un véhicule, pour l’indépendance et en avant. Cette formule nous permet d’être relativement « hors des sentiers battus ». Seulement en Asie on ne peut pas conduire.
Du coup j’ai contacté des agences locales (Ananda, White Lotus et Adorable Myanmar) pour qu’ils nous proposent un circuit privé, centré sur Bagan et Mrauk U. Toutes les agences m’ont rajouté le lac Inle notamment à cause de la fête de la Pagode Phaung Daw Oo qui semble un must … d’après eux.
1ère question : que pensez-vous de cette fête ?, très belle ?, pas trop « envahie » par les touristes ?
Seulement voilà, quand on a eu leurs propositions cela ressemblait trop à un voyage organisé pour nous (genre visite des ateliers artisanaux !).🤪
En parallèle des agences, voyant que ça ne semblait pas être la solution, j’ai commencé à contacter des guides indépendant recommande sur ce forum ou d’autres.
Seconde question : est-ce possible de visiter le pays en y incluant les incontournables mais en pouvant tout de même sortir du « flux principal » ?
A partir de là je suis intéressé par tous les avis et expériences qui me permettraient d’avancer et entrevoir une solution pour visiter le pays, parce que pour le moment je ne sais pas du tout comment faire …😛 🙂
merci d'avance
Max
Depuis que j’ai vu des photos de Bagan j’ai eu envie d’y aller ... et peut-être pourrons-nous réaliser ce rêve dans la seconde quinzaine du mois d’octobre. 😛 J’ai donc commencé à chercher et me renseigner sur les façons de visiter ce beau pays. De tempérament nous ne sommes pas routards mais nous n’aimons pas non plus les voyages organisés. La formule qui nous plait c’est la location d’un véhicule, pour l’indépendance et en avant. Cette formule nous permet d’être relativement « hors des sentiers battus ». Seulement en Asie on ne peut pas conduire.
Du coup j’ai contacté des agences locales (Ananda, White Lotus et Adorable Myanmar) pour qu’ils nous proposent un circuit privé, centré sur Bagan et Mrauk U. Toutes les agences m’ont rajouté le lac Inle notamment à cause de la fête de la Pagode Phaung Daw Oo qui semble un must … d’après eux.
1ère question : que pensez-vous de cette fête ?, très belle ?, pas trop « envahie » par les touristes ?
Seulement voilà, quand on a eu leurs propositions cela ressemblait trop à un voyage organisé pour nous (genre visite des ateliers artisanaux !).🤪
En parallèle des agences, voyant que ça ne semblait pas être la solution, j’ai commencé à contacter des guides indépendant recommande sur ce forum ou d’autres.
Seconde question : est-ce possible de visiter le pays en y incluant les incontournables mais en pouvant tout de même sortir du « flux principal » ?
A partir de là je suis intéressé par tous les avis et expériences qui me permettraient d’avancer et entrevoir une solution pour visiter le pays, parce que pour le moment je ne sais pas du tout comment faire …😛 🙂
merci d'avance
Max
Voyage de 16 jours au Pérou English translation pending
Bonjour a tous
je vais vous raconter mon voyage au perou à la toussaint. Tout d abord notre itineraire : Lima-arequipa-canyon de la colca-lac titicaca-cusco-vallée sacrée-machu picchu-lima. du grand classique, j ai preparé le voyage grâce aux nombreuses discussions sur le forum. (un grand merci à eux) Nous étions 4, 2 adultes et 2 adolescentes.
17 OCTOBRE
Départ de roissy à 13h30 arrivé à lima à 19h. vol direct avec air france, le voyage nous a paru finalement assez court malgré 12h de vol (film, lecture, dodo ). Arrivé à lima, nous prenons un taxi à l’intérieur de l'aéroport pour ne pas perdre de temps et pour ne pas tomber sur une arnaque. nous avions réservé l'hotel LIMAQHOTEL qui est à 2.5 kilomètres de l'aéroport, très bon hôtel pour une nuit assez courte et bon petit déjeuner.
18 OCTOBRE
Retour à l’aéroport pour un vol à destination d'AREQUIPA durée du vol 1h30 avec la compagnie Lan ;taxi direction notre hôtel. l'emplacement de l’hôtel était vraiment top il se trouvait à 50m de la place Armas et dans la rue principale qui était piétonne. Nous avons passé l’après midi sur la place, qui était noir de monde, touristes mais aussi beaucoup de péruviens qui étaient là pour se détendre et discuter entre eux. vers 17h30 le soleil commence a disparaître et nous décidons de rentrer à l’hôtel pour prendre une bonne douche avant de dîner. direction une petite crêperie que nous avions repéré dans l’après midi, super ambiance, serveuse sympathique et bonnes crêpes.
19 OCTOBRE
Nous allons au marché local qui se trouve au centre ville dans une immense battisse couverte façon hangar. nous en profitons pour acheter des feuilles de coca et des bonbons de coca pour éviter les maux de tête, super efficace. le marché est super, les étals de fruits sont magnifiques et très colorés, nous passons 2h sur place. l’après midi nous allons voir la place San francisco ainsi que la cathédrale et l’église Campania
20 OCTOBRE
Nous avions programmé le trek de la colca sans agence. Départ à 2h30 du matin avec un mini bus que nous avions réservé et payé (agence située sous les arcades de la place armas). le bus contenait 20 places il était plein de touristes anglais allemands et français. après 6h de bus nous voila arrivés à Cabanacondé un village à 3400m d'altitude. petit conseil mâché le plus possible de feuilles de coca pour ne pas avoir mal à la tête. Vers 10h début du trek et 3h de descente. le paysage est super, le chemin est au début assez facile et large. Nous avons la chance de voir deux condors à quelques mètres de nous. moment magique. finalement nous avons fait la descente en 3h30 nous avons pris de nombreuses photos et quelques arrêts pour filmer. arrivés en bas du canyon nous avons trempé uniquement nos pieds dans le fleuve l'eau était glacée. après 20 minutes de pose on doit repartir pour trouver un toit pour la nuit. Nous nous arrêtons chez "roy"et là une femme et ses deux enfants nous reçoivent avec beaucoup de gentillesse. il y avait 6 bungalows, pelouse, fleurs, et alpaga un vrai petit paradis. après une douche chaude et une petite sieste sur la pelouse nous regardons la suite du trek. la nuit et l'humidité tombent vite. nous dînons vers 18h30 un super repas fait au feu de bois car il n'y a pas d’électricité, nous mangeons à la bougie. nous avions porté des lampes frontales. (à ne pas oublier). nous avons passé une superbe nuit, peut être la meilleur du voyage.
21 OCTOBRE
debout vers 7h on refait les sacs à dos , le petit déjeuner pris vers 8h (café, thé, omelette , toast, pancake, beurre, confiture) est mieux que dans un hotel. après avoir réglé (20 soles par personne ) on repart vers 9h pour se rendre a l'oasis de Sangale. après 40 minutes de marche il y a une belle monté pour arriver au village de "coshnirwa". En haut de la monté une petite auberge où l'on peut boire et manger avant de continuer. on traverse ensuite le petit village de "malata" et on attaque la grande descente pour l'oasis. il y a 5 ou 6 lodges avec piscine super sympa. nous avons dormi au paraiso tout au fond. le soir on regarde la remontée et elle à l'air très difficile, les filles ne se la sentent pas. elle choisissent de faire la montée à dos de mules on en réserve deux pour le lendemain matin.
22 OCTOBRE
Départ à 5h30 du matin (pas besoin de frontale le jour est déjà là). on part presque les derniers et devant nous une vingtaine de personnes ont déjà pris le chemin du retour. comme nous sommes très sportifs on fait la montée en 2h et on arrive les premiers au sommet, mais beaucoup de personnes ont eu des difficultés dans la montée. Les filles sont arrivées en 1h30 toutes fraîches. encore 20 minutes de marche à travers les champs et on arrive à cabanaconde pour un petit déjeuner vraiment mérité. on repart en mini bus et retour vers Arequipa. on passe par un col à 4920m d'altitude en pleine tempête de neige, on s’arrête 5 minutes pour prendre des photos et immortalisé l'instant, mais pas plus il faisait trop froid. Arrivée vers 17h à Arequipa et retour au même hôtel où nous avions laissé toutes nos affaires qui ne nous servaient pas pour le trek.
23 OCTOBRE
grasse matinée, pas de programme, quartier libre ce matin on récupère. L’après midi on visite le couvent Santa catalina, immense, des couleurs magnifiques, on prend des superbes photos et on y reste 3h. le soir on avait réservé dans un resto qui s'appelle "zig zag "un super restaurant à ne pas manquer où l'escalier central a été dessiné par Gustave Eiffel
24 OCTOBRE
Départ pour Puno où se trouve le lac Titicaca. on avait choisi la compagnie Cruz del sol. leur car sont super confortables (télé, wifi, repas, toilettes) le top. on arrive en fin d’après midi à puno. à notre arrivé on tombe sur un carnaval, les rues sont pleines a craquer, une merveilleuse ambiance de fête dans la ville, une belle surprise .
25 OCTOBRE
On a réserve une journée en bateau sur le lac, départ à 8h pour la visite de 2 îles. taquille et uros. notre préférence va à l’île taquille. Monter au sommet de l’île et voir l'immensité du lac et ses couleurs, le panorama est extraordinaire. Par contre nous avons été déçu des îles Uros (que du commercial, les gens n'y vivent même pas malgrés ce qu'ils veulent nous faire croire), dommage. Retour en ville vers 18h après une douche direction un bon repas au "mojsa" resto super sympa pas loin de l'hotel.
26 OCTOBRE
Départ de puno à 8h30 direction Cusco, nous avons été obligé de prendre une autre compagnie de bus, nettement moins bien que cruz del sol pour le même prix, après 6h de bus, arrivée à cusco. on laisse les valises à l’hôtel et on file sur la place Mayor très animée, les bâtiments tout autour sont magnifiques.
27 et 28 OCTOBRE
LES 2 jours sont consacrés à la visite de la ville. Il faut se promener dans le quartier San blas où il y a artisans et commerçants. Il faut passer par la fameuse rue où se trouve la pierre aux douze angles, rentrer dans l'immense cathédrale, prendre le bus panoramique et sillonner toute la ville. il y a tellement de choses à voir que 2 jours ne suffisent pas.
29 OCTOBRE
Nous avons loué un taxi pour nous rendre dans la vallée sacrée. départ 8h30 et premier arrêt à Chinchero pour voir la pratique du tissage de la laine d'alpaga et de lama. Ensuite direction Moray, où l'on récolte du sel, n'oublions pas que l'on se trouve à 3400m d'altitude. Nous avons pu descendre et filmer la récolte du sel à la main. Il devait faire au moins 40 degrés. Encore une superbe journée retour à Cusco en fin d’après midi.
30 octobre
Départ pour le clou du voyage : le MACHU PICCHU, on se rend àOllantaytambo pour voir la forteresse et ses terrasses mais surtout c'est le départ pour Aguas calientes. direction la gare pour prendre l'un des deux trains qui doit nous emmener au machu . La vie au perou n'est pas vraiment chère , mais le billet de train pour le machu coûte très très cher. Les deux compagnies ont le monopole et pratiquent des prix exagérément élevé. Nous arrivons à Aguas calientes en début de soirée juste le temps d'acheter les places pour le bus qui doit nous monter au machu. Hôtel repas dodo.
31 OCTOBRE
Debout à 4h30 petit dej et à 5h30 on va prendre le bus, mais il y a déjà énormément de monde qui attende. à croire que personne n'a dormi. on prend le bus numero 6 et après 20 minutes on nous laisse devant l'entrée du machu. Les portes s'ouvrent on passe les portiques et on file directement au départ du WAYNA PICCHU, nous sommes les premiers mais les portes n'ouvrent qu'à 7h30 et on doit attendre un peu. Le début de l'ascension commence, on grimpe dans la brume qui se dissipe rapidement, personne devant nous on accélère, a montée est assez raide tout de même, on arrive au sommet, seul, moment magique et inoubliable, on est reste seul 5 a 6 minutes seulement, derrière des jeunes ont bien suivi ...dommage!!! on est reste 1h, photos et film à gogo. On redescend et on visite le macchu tout aussi impressionnant, seul bémol le monde. La journée restera inoubliable et magique.
1 NOVEMBRE
Nous sommes rentrés assez tard dans la nuit donc ce matin on dort, l’après midi une dernière balade dans cusco on dépense nos derniers soles.
2 novembre
départ de cusco pour lima, 1h30 de vol, ensuite on prend notre avion pour paris .
3 novembre
arrivée à Paris à 16h fatigués mais heureux de notre voyage.
PS : à aucun moment pendant notre voyage nous avons senti un danger. conseils : -prendre des taxi agrées à l’intérieur des aéroports -ne pas manquer le Wayna picchu et surtout monter tôt et les premiers. -penser a prendre des lampes frontales. -pour le trek de la colca prendre 2 litres d eau par personnes. -pour le macchu attendre le car avant 5h30. -acheter les places pour le macchu depuis la france sur le site officiel. -pour le change en faire très peu à l’aéroport, juste pour payer le taxi, ensuite dans toute les villes il n'y a aucun problème .
restaurant: à Arequipa nous avons aimé "zig zag" et "crepissimo" -à Puno nous avons aimé "mojsa" -à Cusco nous avons aimé "Ciciolina" et "Pachamama"
hotel : à Arequipa : huspalay hotel
bus: Cruz del sol
Pendant le trek : la famille "ROY" et le lodge paraiso
PS : à aucun moment pendant notre voyage nous avons senti un danger. conseils : -prendre des taxi agrées à l’intérieur des aéroports -ne pas manquer le Wayna picchu et surtout monter tôt et les premiers. -penser a prendre des lampes frontales. -pour le trek de la colca prendre 2 litres d eau par personnes. -pour le macchu attendre le car avant 5h30. -acheter les places pour le macchu depuis la france sur le site officiel. -pour le change en faire très peu à l’aéroport, juste pour payer le taxi, ensuite dans toute les villes il n'y a aucun problème .
restaurant: à Arequipa nous avons aimé "zig zag" et "crepissimo" -à Puno nous avons aimé "mojsa" -à Cusco nous avons aimé "Ciciolina" et "Pachamama"
hotel : à Arequipa : huspalay hotel
bus: Cruz del sol
Pendant le trek : la famille "ROY" et le lodge paraiso
Thaïlande, destination toujours abordable? English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'apprete à acheter nos billets pour Bangkok et je vois des prix hallucinants : A/R (Marseille/Bangkok en Novembre 2015) pour 2 à 1732 euros !
Je regarde des excursions à faire à partir de Bangkok vers Kanchanaburi : 2 jours/1 nuit avec prise en charge à l'aeroport de Bangkok (excursions, hébergements compris) pour 530 euros pour 2 !
Déjà 2260 euros ...... et nous n'avons que 2 jours de visites !
Je me demande du coup quel budget il faut prévoir pour 3 semaines ... ? J'avais tablé sur 5000 euros grand maxi pour 2. Mais vu que la moitié est déjà partie, je me demande si j'ai vu assez large et si la Thaïlande reste une destination abordable ... Ou alors c'est moi qui rêve ?! Ou qui ne sais pas où chercher les bons plans ?! C'est possible car je ne maitrise absolument pas cette destination malgré mes nombreuses lectures...
Je ne sais plus quoi penser et comment avancer. ET surtout j'ai peur de rêver sur un voyage qui ne pourra pas se faire faute de budget assez conséquent ...
Il y a des "habitués" parmi vous : mon budget de 5000 euros pour 3 semaines est-il valable ? Comment réaliser de petites économies sans avoir à s'épuiser dans les transferts; les déplacements ? Et enfin, les hébergements (se rapprochant d'hôtels 3 etoiles chez nous) sont-ils abordables ? Ou devons-nous tout revoir à la baisse ?
Merci pour votre aide.
Déjà 2260 euros ...... et nous n'avons que 2 jours de visites !
Je me demande du coup quel budget il faut prévoir pour 3 semaines ... ? J'avais tablé sur 5000 euros grand maxi pour 2. Mais vu que la moitié est déjà partie, je me demande si j'ai vu assez large et si la Thaïlande reste une destination abordable ... Ou alors c'est moi qui rêve ?! Ou qui ne sais pas où chercher les bons plans ?! C'est possible car je ne maitrise absolument pas cette destination malgré mes nombreuses lectures...
Je ne sais plus quoi penser et comment avancer. ET surtout j'ai peur de rêver sur un voyage qui ne pourra pas se faire faute de budget assez conséquent ...
Il y a des "habitués" parmi vous : mon budget de 5000 euros pour 3 semaines est-il valable ? Comment réaliser de petites économies sans avoir à s'épuiser dans les transferts; les déplacements ? Et enfin, les hébergements (se rapprochant d'hôtels 3 etoiles chez nous) sont-ils abordables ? Ou devons-nous tout revoir à la baisse ?
Merci pour votre aide.
18 jours au Rajasthan English translation pending
Bonjour
je prévois un voyage de 16 à 18 jours pour visiter le Rajasthan, je vais surement prendre un chauffeur francophone (Gopal Kumar)
Voici mon programme, il faut que je le travaille encore et j'ai besoins de vos conseils....
JOUR 1
Départ de Delhi direction ALWAR (CITY palace). Ensuite JAIPUR (nuit au Hôtel Pearl Palace Heritage)
JOUR 2-3 AMBER (fort, palais des audiences, palais des femmes) JAIPUR (CITY palace, hawa mahal, jantar mantar, fort de jaigarh, fort de nahangarh)
JOUR 4 GALTA, GAITOR, SAMODE, SHEKHAVATI ensuite partir et dormir à BIKANER ???? avez-vous un endroit à me conseiller)
JOUR 5 6 JAISALMER (forteresse sonar qu'il a, patwon ki haveli, bara bagh, lodurva, nathmalji hameli, lac gadi sagar dormir avez-vous un endroit à me conseiller😏
JOUR 7 8 OSIAN (mandore) JODHPUR (avez-vous un endroit à me conseiller😏) JODHPUR (fort de mehrargarh, palais, jaswant thala, temple de mahamandir, palais et lac de balsamand)
JOUR 9 10 ACHALGARH, MONTAGNES ABU (temple de vimal vasahi, temple de luna vasahi) dormir avez-vous un endroit à me conseiller😏
JOUR 11 RANAKPUR (temple adinath) EKLINGJI (shilpgram) UDAIPUR avez-vous un endroit à me conseiller😏
JOUR 12 UDAIPUR
JOUR 13 CHITTORGARH BUNDI avez-vous un endroit à me conseiller😏
JOUR 14 AJMER PUSHKAR avez-vous un endroit à me conseiller😏
JOUR 15 KISHANGARH BHARATPUR (PALAIS DE DIG ou Deeg) AGRA avez-vous un endroit à me conseiller😏
JOUR 16 AGRA (ta j Mahal, fort rouge DELHIavez-vous un endroit à me conseiller😏
JOUR 2-3 AMBER (fort, palais des audiences, palais des femmes) JAIPUR (CITY palace, hawa mahal, jantar mantar, fort de jaigarh, fort de nahangarh)
JOUR 4 GALTA, GAITOR, SAMODE, SHEKHAVATI ensuite partir et dormir à BIKANER ???? avez-vous un endroit à me conseiller)
JOUR 5 6 JAISALMER (forteresse sonar qu'il a, patwon ki haveli, bara bagh, lodurva, nathmalji hameli, lac gadi sagar dormir avez-vous un endroit à me conseiller😏
JOUR 7 8 OSIAN (mandore) JODHPUR (avez-vous un endroit à me conseiller😏) JODHPUR (fort de mehrargarh, palais, jaswant thala, temple de mahamandir, palais et lac de balsamand)
JOUR 9 10 ACHALGARH, MONTAGNES ABU (temple de vimal vasahi, temple de luna vasahi) dormir avez-vous un endroit à me conseiller😏
JOUR 11 RANAKPUR (temple adinath) EKLINGJI (shilpgram) UDAIPUR avez-vous un endroit à me conseiller😏
JOUR 12 UDAIPUR
JOUR 13 CHITTORGARH BUNDI avez-vous un endroit à me conseiller😏
JOUR 14 AJMER PUSHKAR avez-vous un endroit à me conseiller😏
JOUR 15 KISHANGARH BHARATPUR (PALAIS DE DIG ou Deeg) AGRA avez-vous un endroit à me conseiller😏
JOUR 16 AGRA (ta j Mahal, fort rouge DELHIavez-vous un endroit à me conseiller😏
Road trip Québec et Ontario pour l'été 2015 English translation pending
Bonjour tout le monde,
je me permets (apres beaucoup de lecture sur ce forum) de proposer mon circuit afin d'avoir vos avis, remarques et suggestions.
Nous : un couple avec 2 enfants mais nous partirons en amoureux pour ce voyage. (une sorte de voyage de noce bien mérité 😛 ) nous sommes de grands amateur de photographie , mon mari est passionné par les voitures et les avions et moi j'adore les animations et spectacles en tout genre.
Objectifs :découvrir une partie de ce beau pays par les attraits un peu plus ennuyeux pour des jeunes car nous voulons y revenir dans quelques années avec nos enfants pour un coté plus nature et sportif.
dates et durée :16 jours du 29 juillet au 13 aout.
itinéraire : J1 Montréal (arrivée début d'apres midi) J2 Montreal + prise de la voiture + Gananoque J3 croisiere des 1000 iles + Toronto J4 chutes du Niagara J5 Toronto - Ottawa --> ville , canal rideau et marché by J6 Ottawa (musée de l'aviation et de l'espace) J7 Ottawa - Mont-Tremblant --> relève du parlement , parc omega J8 Mont-Tremblant - Saint Mathieu du parc J9 parc de la Mauricie --> canoé chute waber J10 Shawinigan --> cité de l'energie J11 Trois Rivière --> grand prix de trois rivière J12 Quebec --> fete de la nouvelle france J13 Quebec --> chutes de montmorency + ile d'orléans J14 Quebec - Montréal J15 Montréal --> biodome, jardin botanique, ... J16 Montréal (décollage au soir)
Mes questions : 1- Niagara : pour y faire de belles photos vous me conseillez d'aller quand ? matin , midi , soir? et où dormir à Niagara ou à Toronto ?
2- En J7 et 8, je vais à Mont-Tremblant mais je ne sais pas trop où aller exactement car la région est vaste
3- A Shawinigan nous allons faire la cité de l'énergie faut-il prévoir une journée complète ? et le spectacle qu'ils proposent en soirée est-il intéressant?
4- Pour le logement entre J8 et J11 ou dormir ? j'ai pensé a saint Mathieu du parc comme ca je suis a 45 min du lac wapizagonke , à 20 min de Shawinigan et à 40 min de trois rivieres. est-ce une bonne idée?
5 - A la fin de mon séjour est-il plus intéressant de mettre 3 jours à Quebec et 2 à Montréal ou l'inverse?
Merci beaucoup d'avoir pris le temps de me lire et j'attends avec impatience vos remarques. Valérie.
Nous : un couple avec 2 enfants mais nous partirons en amoureux pour ce voyage. (une sorte de voyage de noce bien mérité 😛 ) nous sommes de grands amateur de photographie , mon mari est passionné par les voitures et les avions et moi j'adore les animations et spectacles en tout genre.
Objectifs :découvrir une partie de ce beau pays par les attraits un peu plus ennuyeux pour des jeunes car nous voulons y revenir dans quelques années avec nos enfants pour un coté plus nature et sportif.
dates et durée :16 jours du 29 juillet au 13 aout.
itinéraire : J1 Montréal (arrivée début d'apres midi) J2 Montreal + prise de la voiture + Gananoque J3 croisiere des 1000 iles + Toronto J4 chutes du Niagara J5 Toronto - Ottawa --> ville , canal rideau et marché by J6 Ottawa (musée de l'aviation et de l'espace) J7 Ottawa - Mont-Tremblant --> relève du parlement , parc omega J8 Mont-Tremblant - Saint Mathieu du parc J9 parc de la Mauricie --> canoé chute waber J10 Shawinigan --> cité de l'energie J11 Trois Rivière --> grand prix de trois rivière J12 Quebec --> fete de la nouvelle france J13 Quebec --> chutes de montmorency + ile d'orléans J14 Quebec - Montréal J15 Montréal --> biodome, jardin botanique, ... J16 Montréal (décollage au soir)
Mes questions : 1- Niagara : pour y faire de belles photos vous me conseillez d'aller quand ? matin , midi , soir? et où dormir à Niagara ou à Toronto ?
2- En J7 et 8, je vais à Mont-Tremblant mais je ne sais pas trop où aller exactement car la région est vaste
3- A Shawinigan nous allons faire la cité de l'énergie faut-il prévoir une journée complète ? et le spectacle qu'ils proposent en soirée est-il intéressant?
4- Pour le logement entre J8 et J11 ou dormir ? j'ai pensé a saint Mathieu du parc comme ca je suis a 45 min du lac wapizagonke , à 20 min de Shawinigan et à 40 min de trois rivieres. est-ce une bonne idée?
5 - A la fin de mon séjour est-il plus intéressant de mettre 3 jours à Quebec et 2 à Montréal ou l'inverse?
Merci beaucoup d'avoir pris le temps de me lire et j'attends avec impatience vos remarques. Valérie.
10 jours en Birmanie cet été avec cette agence locale? English translation pending
Bonjour,
je prépare un voyage classique de 10 jours en Birmanie cet été , pour 6 personnes , début juillet , et j'ai demandé différents devis à des agences locales ( White lotus , Gulliver , Adorable Myanmar et Manipura travel ) . La plus intéressante tant au point de vue financier que du programme est Manipura Travel . Le seul souci que j'ai , est que sur leur site il n'y a pas de témoignage et qu'en recherchant sur le forum , les avis de voyageurs sont de 2012 , mais pas de récits ou d'info pour 2013 et 2014 , moins encore pour 2015 . Avant de m'engager définitivement quelqu'un pourrait il me faire part de son expérience avec cette agence , qui parait bien . Merci si vous avez des infos sur cette agence de m'en faire part . Cordialement
je prépare un voyage classique de 10 jours en Birmanie cet été , pour 6 personnes , début juillet , et j'ai demandé différents devis à des agences locales ( White lotus , Gulliver , Adorable Myanmar et Manipura travel ) . La plus intéressante tant au point de vue financier que du programme est Manipura Travel . Le seul souci que j'ai , est que sur leur site il n'y a pas de témoignage et qu'en recherchant sur le forum , les avis de voyageurs sont de 2012 , mais pas de récits ou d'info pour 2013 et 2014 , moins encore pour 2015 . Avant de m'engager définitivement quelqu'un pourrait il me faire part de son expérience avec cette agence , qui parait bien . Merci si vous avez des infos sur cette agence de m'en faire part . Cordialement
Séjour deux semaines Bangkok/Chiang Mai/Khao Lak English translation pending
Bonjour,
Je pars en Thaïlande au moi de mars avec ma chérie pour deux semaines. C’est notre premier voyage et malgré de nombreuses heures passées sur le net et à lire le LP, des dizaines de questions fusent dans nos têtes. La nature a une place importante (la photo animalière est une passion pour moi), autant que les visites de temples, villes et villages. Notre itinéraire sera le suivant :
Jour 1 / Le vol (03-03-2015) Départ de l’aéroport de Toulouse 09h40 Arrêt Frankfort 11h30/18h00 Arrivée BKK 10h50 le lendemain
Jour 2 / Arrivée à Bangkok Arrivée à 10h50 Change de monnaie Taxi vers l’hôtel Lamphu Tree House Visite de Wat Arun
Jour 3 / Bangkok, les temples et la ville Visite du vieux Bangkok (Wat Phra Kaew, Grand Palais, Wat Pho)
Jour 4 / Ayutthaya Minibus vers Ayutthaya Location de vélo Retour au soir en minibus
Jour 5 / Khao Yai Minibus vers Pak Chong Direction Greenleaf Guesthouse Sortie demi-journée avec guide et nuit à la GH Jour 6 / Khao Yai Sortie journée avec guide et nuit à la GH
Jour 7 / Voyage Khao Yai/Bangkok/Chiang Mai Retour à BKK en minibus Vol vers Chiang Mai Récupérer une chambre d’hôtel/GH
Jour 8 / Chiang Mai Visite de la ville (Wat Phra Singh, Wat chedi luang, …)
Jour 9 / Doi Suthep Taxi ou tuktuk pour aller au Doi Suthep et y passer une partie de la journée Retour à Chiang Mai
Jour 10 / Chiang Mai A déterminer ???
Jour 11 / Vol Chiang Mai vers Phuket / Khao Lak Taxi vers l’aéroport Vol vers Phuket Taxi ou bus vers Khao Lak Récupérer un hôtel/GH Réserver les sorties pour les jours suivants
Jour 12 / Iles Similan Tour vers les iles Similan (Découverte du snorkeling) Nuit à l’hôtel/GH
Jour 13 / Iles Surin Tour vers les iles Surin (Snorkeling) Nuit à l’hôtel/GH
Jour 14 / ??? A déterminer (Phang Nga ? Khao Sok ? …)
Jour 15 / Retour vers BKK Taxi vers l’aéroport Vol vers BKK Rejoindre un hôtel/GH (Profiter de la matinée au Sud ou de l’après-midi à BKK)
Jour 16 / Le retour (18.03.2015) Taxi vers l’aéroport Départ du vol à 12h25
Qu'en pensez-vous? Surtout je ne veux pas qu'il soit trop chargé, pas envie de se speeder. Faut-il réserver tous les hôtels avant par internet ? Idem pour les billets d'avion pour le vols intérieurs?
Merci d'avance :)
Je pars en Thaïlande au moi de mars avec ma chérie pour deux semaines. C’est notre premier voyage et malgré de nombreuses heures passées sur le net et à lire le LP, des dizaines de questions fusent dans nos têtes. La nature a une place importante (la photo animalière est une passion pour moi), autant que les visites de temples, villes et villages. Notre itinéraire sera le suivant :
Jour 1 / Le vol (03-03-2015) Départ de l’aéroport de Toulouse 09h40 Arrêt Frankfort 11h30/18h00 Arrivée BKK 10h50 le lendemain
Jour 2 / Arrivée à Bangkok Arrivée à 10h50 Change de monnaie Taxi vers l’hôtel Lamphu Tree House Visite de Wat Arun
Jour 3 / Bangkok, les temples et la ville Visite du vieux Bangkok (Wat Phra Kaew, Grand Palais, Wat Pho)
Jour 4 / Ayutthaya Minibus vers Ayutthaya Location de vélo Retour au soir en minibus
Jour 5 / Khao Yai Minibus vers Pak Chong Direction Greenleaf Guesthouse Sortie demi-journée avec guide et nuit à la GH Jour 6 / Khao Yai Sortie journée avec guide et nuit à la GH
Jour 7 / Voyage Khao Yai/Bangkok/Chiang Mai Retour à BKK en minibus Vol vers Chiang Mai Récupérer une chambre d’hôtel/GH
Jour 8 / Chiang Mai Visite de la ville (Wat Phra Singh, Wat chedi luang, …)
Jour 9 / Doi Suthep Taxi ou tuktuk pour aller au Doi Suthep et y passer une partie de la journée Retour à Chiang Mai
Jour 10 / Chiang Mai A déterminer ???
Jour 11 / Vol Chiang Mai vers Phuket / Khao Lak Taxi vers l’aéroport Vol vers Phuket Taxi ou bus vers Khao Lak Récupérer un hôtel/GH Réserver les sorties pour les jours suivants
Jour 12 / Iles Similan Tour vers les iles Similan (Découverte du snorkeling) Nuit à l’hôtel/GH
Jour 13 / Iles Surin Tour vers les iles Surin (Snorkeling) Nuit à l’hôtel/GH
Jour 14 / ??? A déterminer (Phang Nga ? Khao Sok ? …)
Jour 15 / Retour vers BKK Taxi vers l’aéroport Vol vers BKK Rejoindre un hôtel/GH (Profiter de la matinée au Sud ou de l’après-midi à BKK)
Jour 16 / Le retour (18.03.2015) Taxi vers l’aéroport Départ du vol à 12h25
Qu'en pensez-vous? Surtout je ne veux pas qu'il soit trop chargé, pas envie de se speeder. Faut-il réserver tous les hôtels avant par internet ? Idem pour les billets d'avion pour le vols intérieurs?
Merci d'avance :)
Aventures en Houseboat et jet ski sur le lac Powell et Glen Canyon English translation pending
Notre voyage dans l'ouest effectué en septembre 2009 comportait deux parties: une terrestre avec une majorité de sites sauvages (coyote buttes south, white pocket, white valley, little finland, staircase canyon, passage canyon, secret canyon, sidestep canyon....) et une partie maritime dans Glen Canyon (lac Powell). Ce Carnet de voyage relate nos aventures parfois mouvementées et inoubliables sur le lac durant 7 jours du 11 au 17 septembre 2009
Jour 1 : Ca y est, le grand jour est enfin arrivé. Mais avant de partir de la Marina, le chemin est encore long. Première tâche de la journée : aller chercher le jet ski à l’autre bout de la ville. Il aurait été plus simple d’en louer un à la marina mais les tarifs y sont presque deux fois plus élevés…. Nous partons donc avec notre véhicule pour prendre possession de l’engin. Après les explications d’usage, dont les consignes en cas de retournement qui nous serviront plus tard…., Nous repartons avec un pick up muni d’une remorque direction la marina. Une fois sur la boat launch ramp, il faut reculer bien en ligne et cela ce n’est pas évident et je m’y prends à 3 reprises tant la visibilité arrière est faible. Une fois la remorque dans l’eau, je monte sur le jet direction la station essence pour y garer le jet et Lysiane prend le pick up pour m’y rejoindre. Une fois le jet garé, nous retournons en ville rendre le pick up et reprendre notre 4*4 et le garer pour la semaine. Deuxième étape, attacher le jet au bateau avant le départ. Une fois que c’est fait, je prends les commandes du monstre et le moins que l’on puisse dire c’est que le poids engendre beaucoup d’inertie donc peu maniable au premier abord. J’ai donc un peu de mal à me garer correctement à la station essence pour vérifier le plein d’essence mais cela ira mieux avec le temps. Cette fois ci, la check list est remplie, donc direction le grand large


et première constatation, la vitesse maximale s’avère moins élevée que prévue. Je tablais sur 10 miles à l’heure mais ce sera plutôt 8 donc il faudra que je revoie le programme à commencer par cette première journée où nous décidons d’aller jusqu’à dungeon canyon au lieu de Oak canyon. Après avoir pris nos repères avec les bouées, je m’écarte un peu du canal principal et rapidement nous nous apercevons trop tard que la profondeur n’est pas suffisante car le sonar sonne et le fond du bateau racle le fond. Marche arrière toute mais en oubliant quelque peu le jet ski dont la corde se prend dans l’hélice du moteur droit. Nous espérons à ce moment là que ce n’est pas grave et n’obligera pas à retourner à la marina pour réparer. Après avoir essayé de dérouler la corde, je me rends à l’évidence : il va falloir la couper. Je plonge donc dans l’eau avec mon couteau de randonnée pour couper la corde à la base de l’hélice. Au bout de quelques minutes, elle cède enfin et en tirant plusieurs fois sur le bout qui reste, j’arrive à libérer l’Hélice mais reste encore à vérifier si rien n’a été endommagé. Du coup, la corde est désormais plus courte et il faudra redoubler de vigilance lors des approches. Au moment de redémarrer les moteurs, je suis un peu tendu mais ouf ! plus de peur que de mal et nous réussissons à repartir sans encombre direction Dungeon Canyon. La navigation est très plaisante (c’est un peu un jeu de repérer les bouées en anticipation), on se relaie de temps en temps avec Lysiane et avec la musique dans la cabine et sur le pont, le niveau de confort est optimal.

Pour optimiser la journée, nous mangeons le midi en naviguant et en début d’après midi, nous arrivons à Dungeon Canyon . Il y a de nombreux emplacements pour parquer le bateau mais c’est une première pour nous et l’exercice est moins évident qu’il n’y parait. J’effectue une approche prudente, pendant que Lysiane s’occupe du jet ski en gardant toujours la corde tendue, et coupe les moteurs mais le temps de descendre sur la plage , de dérouler les cordes autour des ancres et de jeter celles-ci sur le pont pour que Lysiane les attache derrière, le bateau a eu le temps de dériver et repart vers le Large. Il faudra s’y reprendre à plusieurs reprises pour stabiliser le tout , planter les ancres profondément dans le sable et tendre les cordes à 45° par rapport au bateau. Le temps d’enfiler nos gilets de sauvetage et nous enfourchons le jet ski direction Rainbow Bridge situé à une vingtaine de kilomètres de là. Comme toujours l’après midi, le vent se lève sur le lac et il y a plus de vagues que le matin mais nous arrivons tout de même à filer à environ 40km/h dans un confort tout relatif surtout pour lysiane avec le sac à dos. Après environ 30 minutes de navigation nous arrivons au bout de rainbow canyon et il n’y a que l’embarras du choix pour s’y garer. Le pont est déjà partiellement dans l’ombre ce qui n’enlève rien à la beauté de l’endroit.



Le retour sera un peu plus secoué que l’aller, le lac étant plus agité. L’emplacement de notre bateau est des plus sympa avec un beau panorama




et nous profitons de notre première soirée à bord hors du port autour d’un bon T-bone cuit avec notre BBQ taille XXL.


Une fois ce festin terminé, nous avons profité sur le point supérieur d’une des plus belle nuit étoilée qu’il nous ait été donné de voir aux Etats Unis au son des Coyotes qui hurlent au loin
Jour 1 : Ca y est, le grand jour est enfin arrivé. Mais avant de partir de la Marina, le chemin est encore long. Première tâche de la journée : aller chercher le jet ski à l’autre bout de la ville. Il aurait été plus simple d’en louer un à la marina mais les tarifs y sont presque deux fois plus élevés…. Nous partons donc avec notre véhicule pour prendre possession de l’engin. Après les explications d’usage, dont les consignes en cas de retournement qui nous serviront plus tard…., Nous repartons avec un pick up muni d’une remorque direction la marina. Une fois sur la boat launch ramp, il faut reculer bien en ligne et cela ce n’est pas évident et je m’y prends à 3 reprises tant la visibilité arrière est faible. Une fois la remorque dans l’eau, je monte sur le jet direction la station essence pour y garer le jet et Lysiane prend le pick up pour m’y rejoindre. Une fois le jet garé, nous retournons en ville rendre le pick up et reprendre notre 4*4 et le garer pour la semaine. Deuxième étape, attacher le jet au bateau avant le départ. Une fois que c’est fait, je prends les commandes du monstre et le moins que l’on puisse dire c’est que le poids engendre beaucoup d’inertie donc peu maniable au premier abord. J’ai donc un peu de mal à me garer correctement à la station essence pour vérifier le plein d’essence mais cela ira mieux avec le temps. Cette fois ci, la check list est remplie, donc direction le grand large


et première constatation, la vitesse maximale s’avère moins élevée que prévue. Je tablais sur 10 miles à l’heure mais ce sera plutôt 8 donc il faudra que je revoie le programme à commencer par cette première journée où nous décidons d’aller jusqu’à dungeon canyon au lieu de Oak canyon. Après avoir pris nos repères avec les bouées, je m’écarte un peu du canal principal et rapidement nous nous apercevons trop tard que la profondeur n’est pas suffisante car le sonar sonne et le fond du bateau racle le fond. Marche arrière toute mais en oubliant quelque peu le jet ski dont la corde se prend dans l’hélice du moteur droit. Nous espérons à ce moment là que ce n’est pas grave et n’obligera pas à retourner à la marina pour réparer. Après avoir essayé de dérouler la corde, je me rends à l’évidence : il va falloir la couper. Je plonge donc dans l’eau avec mon couteau de randonnée pour couper la corde à la base de l’hélice. Au bout de quelques minutes, elle cède enfin et en tirant plusieurs fois sur le bout qui reste, j’arrive à libérer l’Hélice mais reste encore à vérifier si rien n’a été endommagé. Du coup, la corde est désormais plus courte et il faudra redoubler de vigilance lors des approches. Au moment de redémarrer les moteurs, je suis un peu tendu mais ouf ! plus de peur que de mal et nous réussissons à repartir sans encombre direction Dungeon Canyon. La navigation est très plaisante (c’est un peu un jeu de repérer les bouées en anticipation), on se relaie de temps en temps avec Lysiane et avec la musique dans la cabine et sur le pont, le niveau de confort est optimal.

Pour optimiser la journée, nous mangeons le midi en naviguant et en début d’après midi, nous arrivons à Dungeon Canyon . Il y a de nombreux emplacements pour parquer le bateau mais c’est une première pour nous et l’exercice est moins évident qu’il n’y parait. J’effectue une approche prudente, pendant que Lysiane s’occupe du jet ski en gardant toujours la corde tendue, et coupe les moteurs mais le temps de descendre sur la plage , de dérouler les cordes autour des ancres et de jeter celles-ci sur le pont pour que Lysiane les attache derrière, le bateau a eu le temps de dériver et repart vers le Large. Il faudra s’y reprendre à plusieurs reprises pour stabiliser le tout , planter les ancres profondément dans le sable et tendre les cordes à 45° par rapport au bateau. Le temps d’enfiler nos gilets de sauvetage et nous enfourchons le jet ski direction Rainbow Bridge situé à une vingtaine de kilomètres de là. Comme toujours l’après midi, le vent se lève sur le lac et il y a plus de vagues que le matin mais nous arrivons tout de même à filer à environ 40km/h dans un confort tout relatif surtout pour lysiane avec le sac à dos. Après environ 30 minutes de navigation nous arrivons au bout de rainbow canyon et il n’y a que l’embarras du choix pour s’y garer. Le pont est déjà partiellement dans l’ombre ce qui n’enlève rien à la beauté de l’endroit.



Le retour sera un peu plus secoué que l’aller, le lac étant plus agité. L’emplacement de notre bateau est des plus sympa avec un beau panorama




et nous profitons de notre première soirée à bord hors du port autour d’un bon T-bone cuit avec notre BBQ taille XXL.


Une fois ce festin terminé, nous avons profité sur le point supérieur d’une des plus belle nuit étoilée qu’il nous ait été donné de voir aux Etats Unis au son des Coyotes qui hurlent au loin
Passages de frontières English translation pending
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?
Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Le sud de la France, pendant tout juillet English translation pending
Bonjour tout le monde,
Belle folie: je viens tout juste de réserver quatre billets d'avion pour ma petite famille et moi-même. Les enfants seront alors âgés de 9 et 11 ans.
Nous aurons trois bonnes semaines pour découvrir le sud de la France, principalement, et nous bouclerons notre périple par quelque 5 jours à Paris. Nous atterrissons à Marseille, que nous souhaitons visiter. Je prévois trois nuitées. Par la suite, tout est ouvert.
Je suis plongée dans mes lectures, mais j'ai envie de vous entendre. J'aimerais bien faire toute la côte: le Languedoc, la Provence et la Côte d'Azur. Puisque Marseille se situe à peu près au centre de tout ça (pas parfaitement, mais bon...), je me demande dans quelle direction partir d'abord, et comment bien utiliser le temps que nous avons à notre disposition.
Mon idéal serait de louer trois maisons dans trois zones différentes et de rayonner chaque fois à partir de ce point de chute. Avec les enfants, on préfère nettement cette formule à des arrêts de 2-3 nuitées dans différents hôtels, qui impliquent de refaire les valises chaque fois. Évidemment, la location d'une voiture est prévue. À voir si on en loue une seule au départ de Marseille, que nous conservons pendant les trois semaines. Ou si on opte pour des locations plus courtes.
Au final, nous prendrons le train pour Paris, puisque ma fille de 11 ans ne peut concevoir aller en France sans voir Paris. Comment la contredire? :)
Nos enfants apprécient l'histoire et les châteaux, les balades dans les petits villages, les musées (oui, je sais, on a de la chance!), mais aussi la plage, bien entendu! Pour ce qui est des adultes, ajoutons à ces intérêts la gastronomie et le bon vin.
Je sais que c'est plutôt impressionniste comme demande de renseignements. Mais je suis persuadée que vos idées et suggestions sauront nourrir et colorer notre périple.
Je lirai attentivement chacune de vos réponses. Et je vous remercie par avance pour le temps que vous prendrez à nous conseiller.
Au plaisir!
Belle folie: je viens tout juste de réserver quatre billets d'avion pour ma petite famille et moi-même. Les enfants seront alors âgés de 9 et 11 ans.
Nous aurons trois bonnes semaines pour découvrir le sud de la France, principalement, et nous bouclerons notre périple par quelque 5 jours à Paris. Nous atterrissons à Marseille, que nous souhaitons visiter. Je prévois trois nuitées. Par la suite, tout est ouvert.
Je suis plongée dans mes lectures, mais j'ai envie de vous entendre. J'aimerais bien faire toute la côte: le Languedoc, la Provence et la Côte d'Azur. Puisque Marseille se situe à peu près au centre de tout ça (pas parfaitement, mais bon...), je me demande dans quelle direction partir d'abord, et comment bien utiliser le temps que nous avons à notre disposition.
Mon idéal serait de louer trois maisons dans trois zones différentes et de rayonner chaque fois à partir de ce point de chute. Avec les enfants, on préfère nettement cette formule à des arrêts de 2-3 nuitées dans différents hôtels, qui impliquent de refaire les valises chaque fois. Évidemment, la location d'une voiture est prévue. À voir si on en loue une seule au départ de Marseille, que nous conservons pendant les trois semaines. Ou si on opte pour des locations plus courtes.
Au final, nous prendrons le train pour Paris, puisque ma fille de 11 ans ne peut concevoir aller en France sans voir Paris. Comment la contredire? :)
Nos enfants apprécient l'histoire et les châteaux, les balades dans les petits villages, les musées (oui, je sais, on a de la chance!), mais aussi la plage, bien entendu! Pour ce qui est des adultes, ajoutons à ces intérêts la gastronomie et le bon vin.
Je sais que c'est plutôt impressionniste comme demande de renseignements. Mais je suis persuadée que vos idées et suggestions sauront nourrir et colorer notre périple.
Je lirai attentivement chacune de vos réponses. Et je vous remercie par avance pour le temps que vous prendrez à nous conseiller.
Au plaisir!
Nos plus belles photos 2014 English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂
Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2014 ?"
Je vous propose de poster votre top 10 (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisées en voyage - D'autres pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin, maison, cabane... - 1 ou 2 en thème libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2014 (attention les exifs sont bavards 😉), qualité de rigueur mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs !
Merci de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou conseils (bienvenus).
Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2014 ?"
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On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2014 (attention les exifs sont bavards 😉), qualité de rigueur mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs !
Merci de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou conseils (bienvenus).
Deux semaines en Pologne: 5 villes! English translation pending
Voici un carnet sur mes deux semaines polonaises ! Malheureusement, je n’ai eu le temps de faire énormément de campagne, mais j’ai pu visiter 5 villes magnifiques (Varsovie, Gdansk, Poznan, Wroclaw et finalement Cracovie).
Du haut de mes 22ans, c’était aussi la première fois que je voyageais seul, mais je n’ai pour ainsi pas été seul très souvent étant donné que je logeais chez des gens (via Couchsurfing et Bewelcome).
Je ne suis pas écrivain ni un excellent raconteur d’histoire, je vais sûrement raconter trop de trucs dans les détails. J’espère dans tous les cas que quelques personnes prendront du plaisir à lire ces immenses tartines mal écrites et que ça motivera peut-être quelques personnes à visiter ce fabuleux pays.
Samedi 30 août, Varsovie : Modernité et volleyball.
Je me lève de bonne heure, mon sac est prêt et pèse lourd sur mon dos (un 80l rempli de vêtements, de bières et de chocolat pour mes divers futurs hôtes). Ma famille dort encore, je prends le bus dans mon village et je vais à la gare. De là, le train jusqu’à l’aéroport. Tout se passe sans encombre, je dépose mes bagages, je passe la sécu, je m’emmerde à mourir pendant deux heures en attendant mon vol, je monte dans l’avion et… je dors les deux heures. Pratique ce genre de téléportation ! Je monte dans un bus rempli à craquer. Je dois descendre à la gare centrale et en prendre un autre.
Je suis étonné en arrivant dans Varsovie de voir la hauteur des immeubles qui sont d’ailleurs très modernes, sauf l’immense et absurde « Palais de La Culture et des Sciences ».
Ça grouille de monde, c’est rempli de magasins à la mode. On dirait une fourmilière. Je monte dans le bus, je passe devant d’énormes bâtiments et des candélabres gigantesques, la place de la constitution me dira-t-on.
Après une demi-heure de bus, me voilà l’arrêt. Mon hôte m’attend tout sourire. Il m’emmène dans son appartement qui se trouve dans des blocs d’habitations modernes et honnêtement bien foutus. Je salue son colocataire (son petit-ami en fait) et plusieurs amis à eux. Il est treize heures et je me vois déjà offrir un repas (une soupe aux cornichons avec du poulet) et une bouteille de bière. Ça commence bien. On mange, on discute, on boit. Il est 17heures quand ils disent qu’on va aller dans un pub voir le match de volleyball « Serbie-Pologne », mais d’abord, ils veulent me montrer plusieurs choses…
Ils m’emmènent sur un grand bâtiment près de la Vistule. Le centre des sciences Copernic avec un jardin sur son toit. Belle vue sur le fleuve, le stade national et les grands immeubles.

Puis direction une bibliothèque dont le toit est aussi accessible ! Le bâtiment est en vert, le toit est immense et moderne, recouvert de verdure. Bref, c’est pas des choses que je m’attendais à voir mais c’est super agréable !

Après ces deux toits, nous voilà dans un pub temporaire dans un peu de verdure. On y boit (encore) une bière. Bref en tant que Belge amateur de trappiste, je ne suis pas trop dépaysé ! Ensuite, on marche un peu en ville, on passe vite sur la Rue Royale, on passe devant un monument à Jean-Paul II et devant la tombe du soldat inconnu.

Après une marche dans le parc, on arrive à un autre pub immense. Il fait presque nuit et les gens se massent autour d’une super grande table pour regarder le match.
Le match se joue, on commande des pizzas, de l’alcool (vodka, bière, liqueur, cocktails). Je finis complètement saoul mais mes hôtes sont dans le même état. On rigole beaucoup, ils essayent de me faire parler polonais et moi j’essaye de leur apprendre du français ou du néerlandais. Le match se finit, tous chantent quelque chose qui ressemble à « Go West » des Pet Shop Boys mais avec des paroles polonaises.
On rentre avec des amis à eux dans l’appartement. On boit encore et on dévore le reste de la soupe du midi. Vers 4heures du matin, on va dormir. Une bien belle première journée 🙂
Dimanche 30 août, Varsovie : à la découverte de la ville.
Je me réveille vers onze heures, un peu la gueule de bois. Mon hôte est déjà en train de cuisiner. Il me salue, on discute. Il me dit qu’il doit se rendre en ville pour plusieurs choses et qu’il ne pourra rien me montrer, mais que son copain serait ravi de le faire. J’accepte l’offre, rien de mieux que de découvrir une ville avec un local !
Après encore un excellent repas, direction un musée, celui de l’Insurrection de Varsovie. Très beau et bien documenté, ce musée avec mon propre guide personnel fut vraiment un bon point de départ pour comprendre la Varsovie d’aujourd’hui sur un plan architectural.
Direction le centre (avec les buildings, pas historique). Étudiant en architecture, il m’avoue être passionné par l’architecture moderne de sa ville. Il me montre plusieurs énormes tours de verre. Après un moment il me dit en riant « Mais tu es un touriste, tu as sûrement envie de voir notre Disneyland ! » Les Polonais que j’ai rencontré, tous sauf mon hôte de Gdansk, sont très critiques quant à leur ville et m’ont toujours dit quelque chose de l’ordre de « Tu trouves que Poznan c’est beau ? Pas du tout, attends d’être à Wroclaw !/ T’aimes bien Wroclaw ? Pourtant Cracovie c’est tellement mieux !/ Cracovie ? Un nid à touriste, moi je préfère retourner dans mes montagnes natales ! »

Bref, direction le vieux centre, tout reconstruit. On longe une grande partie de la Rue Royale investie par des stands de nourriture et d’objets géorgiens. Mon guide me paye d’ailleurs plusieurs petites choses à manger. C’est très bon d’ailleurs !
La rue royale est très belle, l’université, les églises… bref c’est super de voir ça. L’entrée de la vieille ville avec le palais royal et la statue à l’effigie du roi est vraiment superbe. En plus il fait très beau.
On parcoure le centre, il me montre la sirène, deux-trois belles églises, la maison de Marie Curie… C’est très agréable. Direction ensuite les remparts de Varsovie (suis-je le seul con à avoir la chanson de Jacques Brel en tête pendant toute la visite ?). Ensuite, nous voilà en marche vers des fontaines en bord de route. On s’y repose un peu, puis on grimpe dans un bus.




On va à la place de la constitution, puis on traverse tout ce quartier à l’architecture communiste imposante. On arrive devant l’église du Saint Sauveur devant lequel est posé un énorme arc-en-ciel absurde. Mon guide (gay) trouve très amusant que des gens soient venus le brûler plusieurs fois car ils croyaient que c’était de la propagande homosexuelle posée devant une église emblématique.

On marche, on marche, on discute de tout et de rien et on arrive dans un parc énorme remplie de lanternes chinoises. Elles s’illuminent sur notre passage car la nuit tombe peu à peu. C’est vraiment très beau.

On arrive devant le « Palais sur l’Eau ». Au loin, il se reflète parfaitement sur l’eau. C’est encore une fois très beau. Varsovie est remplie de surprises.

Après une journée bien remplie, on retourne à l’appartement. Je suis crevé. Un repas chaud nous attend, mon hôte est un véritable cuistot. À la fin du repas, il m’offre une vodka. On parle et on boit. Décidément !
Lundi 1er septembre : Varsovie : T’es tout seul cette fois.
Je me lève, il est huit heures. Mes hôtes doivent partir travailler tous les deux. Je me prépare vite fait, on prend le petit-déjeuner, je monte dans un bus.

Avec moi, j’ai une carte de la ville. Et aucune idée de quoi faire. Je me prends un café dans un établissement sur la rue royale et je décide d’aller visiter le Palais Royal. En chemin, je rentre dans une église. C’est rempli d’écoliers et il y a une messe en cours. Oups.
Je visite le Palais Royal dès son ouverture. Je suis presque le seul. C’est très beau et bien documenté et en plus le prix d’entrée m’a semblé dérisoire.
Après le palais royal, je déambule un peu dans la vieille ville. C’est très beau, mais aujourd’hui il fait gris. Je regarde sur ma carte comment me rendre dans ce qu’était l’ancien ghetto. Après beaucoup de marche, j’y suis. Des monuments, des explications. Cela me donne presque un peu la chair de poule d’être là.

Hier soir mes hôtes m’ont parlé du cimetière juif qui était à voir. Je me suis mis en marche encore une fois, et après une belle promenade, j’arrive devant un mur et une petite porte métallique. Je la pousse et je suis dans le cimetière. C’est très particulier : des tombes posées là, envahies de végétation. J’ai l’impression de me promener dans les bois. Je m’y promène une petite demi-heure.


Bon après cette drôle de promenade, je commence à avoir la dalle. Je retourne à pied en descendant tout un boulevard appelé Jan Pawel II. C’est long, c’est pas très beau mais je m’en fiche un peu : je connais pas donc ça me dépayse.
Au pied du Palais de la Culture et de la Science, je me prends en vitesse un Kebab. Dieu qu’ils sont bons. La galette est bien dure, il est énorme pour son prix (9zlotys) et j’ai même une boisson. Cool. Après ce bon repas très sain (ou pas), je fais le tour de cet énorme bâtiment stalinien pour en trouver l’entrée. Je la trouve enfin, je paye mon billet et je monte dans l’ascenseur qui m’amène en haut de cette tour.

La vue d’en haut est spectaculaire, on se rend bien compte de la taille de la capitale polonaise. Je fais le tour, je profite à chaque ouverture de la vue.


Le temps avance et il me reste une chose à voir. Le palais de Wilanow. Je prends un bus qui m’y amène. Le trajet me semble atrocement long car le bus est rempli d’écoliers qui hurlent à tout va. Brrr.
On nous débarque à Wilanow et je suis dans le bus le seul touriste qui se dirige vers le palais. Il y a sur le chemin une belle église, un beau petit parc et le palais lui-même est superbe de l’extérieur. L’intérieur m’impressionnera encore plus.

18h00 approche à grand pas et mes hôtes devraient être rentrés du travail. J’arrive chez eux à 19h30 après une épopée de bus très chaotique.
On mange encore bien, ils ouvrent une Chouffe que je leur ai amenée et sont en extase. Au moins je leur aurais fait plaisir !
Du haut de mes 22ans, c’était aussi la première fois que je voyageais seul, mais je n’ai pour ainsi pas été seul très souvent étant donné que je logeais chez des gens (via Couchsurfing et Bewelcome).
Je ne suis pas écrivain ni un excellent raconteur d’histoire, je vais sûrement raconter trop de trucs dans les détails. J’espère dans tous les cas que quelques personnes prendront du plaisir à lire ces immenses tartines mal écrites et que ça motivera peut-être quelques personnes à visiter ce fabuleux pays.
Samedi 30 août, Varsovie : Modernité et volleyball.
Je me lève de bonne heure, mon sac est prêt et pèse lourd sur mon dos (un 80l rempli de vêtements, de bières et de chocolat pour mes divers futurs hôtes). Ma famille dort encore, je prends le bus dans mon village et je vais à la gare. De là, le train jusqu’à l’aéroport. Tout se passe sans encombre, je dépose mes bagages, je passe la sécu, je m’emmerde à mourir pendant deux heures en attendant mon vol, je monte dans l’avion et… je dors les deux heures. Pratique ce genre de téléportation ! Je monte dans un bus rempli à craquer. Je dois descendre à la gare centrale et en prendre un autre.
Je suis étonné en arrivant dans Varsovie de voir la hauteur des immeubles qui sont d’ailleurs très modernes, sauf l’immense et absurde « Palais de La Culture et des Sciences ».
Ça grouille de monde, c’est rempli de magasins à la mode. On dirait une fourmilière. Je monte dans le bus, je passe devant d’énormes bâtiments et des candélabres gigantesques, la place de la constitution me dira-t-on.
Après une demi-heure de bus, me voilà l’arrêt. Mon hôte m’attend tout sourire. Il m’emmène dans son appartement qui se trouve dans des blocs d’habitations modernes et honnêtement bien foutus. Je salue son colocataire (son petit-ami en fait) et plusieurs amis à eux. Il est treize heures et je me vois déjà offrir un repas (une soupe aux cornichons avec du poulet) et une bouteille de bière. Ça commence bien. On mange, on discute, on boit. Il est 17heures quand ils disent qu’on va aller dans un pub voir le match de volleyball « Serbie-Pologne », mais d’abord, ils veulent me montrer plusieurs choses…
Ils m’emmènent sur un grand bâtiment près de la Vistule. Le centre des sciences Copernic avec un jardin sur son toit. Belle vue sur le fleuve, le stade national et les grands immeubles.


Puis direction une bibliothèque dont le toit est aussi accessible ! Le bâtiment est en vert, le toit est immense et moderne, recouvert de verdure. Bref, c’est pas des choses que je m’attendais à voir mais c’est super agréable !

Après ces deux toits, nous voilà dans un pub temporaire dans un peu de verdure. On y boit (encore) une bière. Bref en tant que Belge amateur de trappiste, je ne suis pas trop dépaysé ! Ensuite, on marche un peu en ville, on passe vite sur la Rue Royale, on passe devant un monument à Jean-Paul II et devant la tombe du soldat inconnu.

Après une marche dans le parc, on arrive à un autre pub immense. Il fait presque nuit et les gens se massent autour d’une super grande table pour regarder le match.
Le match se joue, on commande des pizzas, de l’alcool (vodka, bière, liqueur, cocktails). Je finis complètement saoul mais mes hôtes sont dans le même état. On rigole beaucoup, ils essayent de me faire parler polonais et moi j’essaye de leur apprendre du français ou du néerlandais. Le match se finit, tous chantent quelque chose qui ressemble à « Go West » des Pet Shop Boys mais avec des paroles polonaises.
On rentre avec des amis à eux dans l’appartement. On boit encore et on dévore le reste de la soupe du midi. Vers 4heures du matin, on va dormir. Une bien belle première journée 🙂
Dimanche 30 août, Varsovie : à la découverte de la ville.
Je me réveille vers onze heures, un peu la gueule de bois. Mon hôte est déjà en train de cuisiner. Il me salue, on discute. Il me dit qu’il doit se rendre en ville pour plusieurs choses et qu’il ne pourra rien me montrer, mais que son copain serait ravi de le faire. J’accepte l’offre, rien de mieux que de découvrir une ville avec un local !
Après encore un excellent repas, direction un musée, celui de l’Insurrection de Varsovie. Très beau et bien documenté, ce musée avec mon propre guide personnel fut vraiment un bon point de départ pour comprendre la Varsovie d’aujourd’hui sur un plan architectural.
Direction le centre (avec les buildings, pas historique). Étudiant en architecture, il m’avoue être passionné par l’architecture moderne de sa ville. Il me montre plusieurs énormes tours de verre. Après un moment il me dit en riant « Mais tu es un touriste, tu as sûrement envie de voir notre Disneyland ! » Les Polonais que j’ai rencontré, tous sauf mon hôte de Gdansk, sont très critiques quant à leur ville et m’ont toujours dit quelque chose de l’ordre de « Tu trouves que Poznan c’est beau ? Pas du tout, attends d’être à Wroclaw !/ T’aimes bien Wroclaw ? Pourtant Cracovie c’est tellement mieux !/ Cracovie ? Un nid à touriste, moi je préfère retourner dans mes montagnes natales ! »

Bref, direction le vieux centre, tout reconstruit. On longe une grande partie de la Rue Royale investie par des stands de nourriture et d’objets géorgiens. Mon guide me paye d’ailleurs plusieurs petites choses à manger. C’est très bon d’ailleurs !
La rue royale est très belle, l’université, les églises… bref c’est super de voir ça. L’entrée de la vieille ville avec le palais royal et la statue à l’effigie du roi est vraiment superbe. En plus il fait très beau.
On parcoure le centre, il me montre la sirène, deux-trois belles églises, la maison de Marie Curie… C’est très agréable. Direction ensuite les remparts de Varsovie (suis-je le seul con à avoir la chanson de Jacques Brel en tête pendant toute la visite ?). Ensuite, nous voilà en marche vers des fontaines en bord de route. On s’y repose un peu, puis on grimpe dans un bus.




On va à la place de la constitution, puis on traverse tout ce quartier à l’architecture communiste imposante. On arrive devant l’église du Saint Sauveur devant lequel est posé un énorme arc-en-ciel absurde. Mon guide (gay) trouve très amusant que des gens soient venus le brûler plusieurs fois car ils croyaient que c’était de la propagande homosexuelle posée devant une église emblématique.

On marche, on marche, on discute de tout et de rien et on arrive dans un parc énorme remplie de lanternes chinoises. Elles s’illuminent sur notre passage car la nuit tombe peu à peu. C’est vraiment très beau.

On arrive devant le « Palais sur l’Eau ». Au loin, il se reflète parfaitement sur l’eau. C’est encore une fois très beau. Varsovie est remplie de surprises.

Après une journée bien remplie, on retourne à l’appartement. Je suis crevé. Un repas chaud nous attend, mon hôte est un véritable cuistot. À la fin du repas, il m’offre une vodka. On parle et on boit. Décidément !
Lundi 1er septembre : Varsovie : T’es tout seul cette fois.
Je me lève, il est huit heures. Mes hôtes doivent partir travailler tous les deux. Je me prépare vite fait, on prend le petit-déjeuner, je monte dans un bus.

Avec moi, j’ai une carte de la ville. Et aucune idée de quoi faire. Je me prends un café dans un établissement sur la rue royale et je décide d’aller visiter le Palais Royal. En chemin, je rentre dans une église. C’est rempli d’écoliers et il y a une messe en cours. Oups.
Je visite le Palais Royal dès son ouverture. Je suis presque le seul. C’est très beau et bien documenté et en plus le prix d’entrée m’a semblé dérisoire.
Après le palais royal, je déambule un peu dans la vieille ville. C’est très beau, mais aujourd’hui il fait gris. Je regarde sur ma carte comment me rendre dans ce qu’était l’ancien ghetto. Après beaucoup de marche, j’y suis. Des monuments, des explications. Cela me donne presque un peu la chair de poule d’être là.

Hier soir mes hôtes m’ont parlé du cimetière juif qui était à voir. Je me suis mis en marche encore une fois, et après une belle promenade, j’arrive devant un mur et une petite porte métallique. Je la pousse et je suis dans le cimetière. C’est très particulier : des tombes posées là, envahies de végétation. J’ai l’impression de me promener dans les bois. Je m’y promène une petite demi-heure.


Bon après cette drôle de promenade, je commence à avoir la dalle. Je retourne à pied en descendant tout un boulevard appelé Jan Pawel II. C’est long, c’est pas très beau mais je m’en fiche un peu : je connais pas donc ça me dépayse.
Au pied du Palais de la Culture et de la Science, je me prends en vitesse un Kebab. Dieu qu’ils sont bons. La galette est bien dure, il est énorme pour son prix (9zlotys) et j’ai même une boisson. Cool. Après ce bon repas très sain (ou pas), je fais le tour de cet énorme bâtiment stalinien pour en trouver l’entrée. Je la trouve enfin, je paye mon billet et je monte dans l’ascenseur qui m’amène en haut de cette tour.

La vue d’en haut est spectaculaire, on se rend bien compte de la taille de la capitale polonaise. Je fais le tour, je profite à chaque ouverture de la vue.


Le temps avance et il me reste une chose à voir. Le palais de Wilanow. Je prends un bus qui m’y amène. Le trajet me semble atrocement long car le bus est rempli d’écoliers qui hurlent à tout va. Brrr.
On nous débarque à Wilanow et je suis dans le bus le seul touriste qui se dirige vers le palais. Il y a sur le chemin une belle église, un beau petit parc et le palais lui-même est superbe de l’extérieur. L’intérieur m’impressionnera encore plus.

18h00 approche à grand pas et mes hôtes devraient être rentrés du travail. J’arrive chez eux à 19h30 après une épopée de bus très chaotique.
On mange encore bien, ils ouvrent une Chouffe que je leur ai amenée et sont en extase. Au moins je leur aurais fait plaisir !
Voyage atypique entre l’Est et le Midwest English translation pending
Enfin ! Trois ans après notre premier voyage aux Etat-Unis (un classique Washington & NYC en deux semaines), nous voilà, moi et mon frère, reparti pour les Etats-Unis mais cette fois-ci le parcours est bien différent, construit de A à Z sur nos envies, nos recherches, nos possibilités et opportunités…. C’est sûr, aucune agence de voyage n’aurait pu nous proposer un tel trajet ! 🙂
Le voyage se compose de deux parties : - une première à Washington, DC (mon coup de coeur!) et en Virginie. On en a profité pour faire ce qu’on avait pas eu le temps de faire la première fois à DC : visiter le capitole, monter en haut du Washington Monument, Mount Vernon… Puis direction la Virginie pour la visite d’une grotte, d’une base navale, de plages, de montages, une course de Nascar… Tellement de choses différentes !
- une deuxième partie à Chicago et ses alentours, ainsi que quelques jours en Iowa pour une rencontre enrichissante avec de la parenté éloignée, nos cousins américains (au 5ème ou 6ème degrés… à ce point là on ne compte plus vraiment). Au programme : visite du centre-ville, deuxième course de Nascar et stage de pilotage d’une voiture de Nascar, du vélo, visite de canyons, une virée dans l’Indiana et le Michigan, une vente aux enchères de bétail…
Si ça vous intéresse, j’aimerais partager avec vous le récit de ce voyage avec ses hauts et ses bas, ses rencontres et ses expériences, certaines bien meilleures que l’on ne pouvait espérer et d'autres qui ont bien failli gâcher nos vacances.
Jour 1
Dire qu'on aurait déjà du partir l'année dernière mais qu'à cause d'un problème de santé, on avait du repoussé. Cette fois ça y est, direction l'aéroport de Zurich, à environ deux heures et demi de route de Strasbourg en ce matin du 1er Septembre 2014. Le vol étant sous-traité par United, on avait quelques appréhensions : chez qui faut-il enregistrer les bagages ? Ou faire le check-in ? On avait même choisis nos places deux jours seulement avant le départ. Petite astuce : si vous acheté votre billet chez une compagnie (Swiss dans notre cas) et que le vol est opéré par une autre (United), vous ne pouvez pas choisir vos places lors de l'achat. Mais n'hésitez pas à aller sur le site de la compagnie qui opèrera le vol (United) pour mettre vos infos de réservation que vous avez reçu chez Swiss. Vous pourrez alors choisir votre siège, faire le check-in en ligne, etc. Ouf, j'avais essayé ça deux jours avant de partir. Il ne restait plus beaucoup sièges et heureusement deux places côte-à-côte à l'arrière était encore disponibles. Juste ce qu'on voulait !
Dernier stress : le poids de ma valise lors de l'enregistrement des bagages. Ouf ! J'ai 5 kg de marge. On est prêt à partir. Les hôtesses passent dans les rangées pour vérifier les ceintures. L'une d'elle lance en rigolant à la personne derrière nous : "Do you have your seatbelt on? You look very comfy! You're not supposed to". Bizarrement le décollage ne me fait plus rien. Jusque là c'était toujours le pire moment du vol pour moi. À force, on s'y habitue, tant mieux. On a bien aimé United. Les stewards et hôtesses étaient gentils, avaient tout le temps le sourire. La nourriture n'était pas mauvaise; en fait leur sandwich chaud avant l'arrivée était délicieux.

On longe tout Long Island, puis on aperçoit Manhattan sous les nuages.

On est à quelques minutes de Washington et on voit ces montagnes. On se croirait chez nous, dans les Vosges ! C'est d'ailleurs dans ces petites montagnes qu'on a prévu de passer dans une semaine.

On voit aussi une énorme averse pas loin. Heureusement, on l'évite. 😮

On atterrit à Washington Dulles à 15h28 heure locale. Une dizaine d'appareils United sont alignés. On devra d'ailleurs attendre quelques minutes pour avoir une place de parking.

On sort de l'appareil et on se prend un coup de chaud… L'air qui passe entre la plateforme et leur navette bizarre sur roues est vraiment chaud, lourd. Ca promet. Beaucoup d'humidité aussi et il y a même quelques gouttes de pluie, qui auront disparu quand on sortira de l'aéroport.
On arrive plus tôt qu'il y a trois ans. Dulles ressemblait alors à un aéroport de campagne vu le peu de monde qui passait l'immigration. Cette fois c'est différent. Il y a beaucoup plus de monde. On patiente. On envoi un message au propriétaire de l'appartement où on va loger. Puis c'est notre tour. L'agent d'immigration nous laisse passer sans problème. Il demande simplement quand on repart. Rien de plus, si ce n'est une photo et nos belles empreintes.😇
Première frayeur. Les bagages. On commence à penser qu'ils se sont perdus… On vérifie même les étiquettes des autres valises pour être sûrs qu'on est au bon endroit et que les bagages de notre vol sont déjà sûr le tapis… Et on attend, et on attend… Ouf ! Ils sont bien arrivés.
Après cette longue attente, direction Alamo. On se croirait presque chez nous, on se souvient parfaitement du chemin dans l'aéroport. Tout ça est familier. On se prend une claque en sortant… Plus de 30°C et extrêmement humide. Beurk, c'est pas notre tasse de thé la chaleur. On se croirait sous les tropiques. Toujours le même accueil, le même service pour la navette : au top. Puis un coup de froid. La clim'… Il va falloir s'y habituer.
Au comptoir on sera pris en charge par une employée de chez National. Alamo, National, en gros c'est pareil. Elle est apprentis alors ça prend un peu plus de temps. Mais elle a le sourire, alors nous aussi. Et puis c'est les vacances ! C'est la première fois qu'on peut choisir la voiture qu'on veut (dans notre catégorie). Ce n'était pas le cas chez Hertz. Notre choix se porte sur une Chevrolet (yes!) Malibu LTZ bleu-gris avec sièges électriques et en cuir.
On s'installe, on met le GPS et le tracker (une app sur l'iPhone qui enregistrera nos trajets en voiture). On se met en route pour Arlington où nous avons loué un appartement via Airbnb. On a du mal trouver le bon numéro d'immeuble dans le quartier. On demande à quelques personnes mais elles ne sont pas d'une très grande aide. Après 10 minutes de recherche dans cette chaleur étouffante, c'est bon ! Il s'agit d'un très joli bâtiment en briques rouges parmi plusieurs autres qui entourent un petit parc. C'est très calme. Le propriétaire est là, en train de rassembler ses affaires avant de partir. Nicholas nous reçoit très chaleureusement, nous fait visiter l'appartement, on échange quelques mots, etc. On reconnait tout de suite l'accueil américain, dans la bonne humeur et la simplicité !

Il est presque 19h. On se dit qu'on ne peut pas aller se coucher sans aller faire un petit tour en ville. On saute dans la voiture et direction le Mall. On fait juste le tour en voiture (Constitution Ave, retour par Independence Ave). Mais quel plaisir de revoir ses monuments ! Il faut dire que j'avais eu un énorme coup de coeur pour cette ville trois ans auparavant. Que ça fait du bien de revenir. Et que le départ sera difficile...


Et que ça fait du bien d'avoir la clim dans l'appartement en rentrant…😛
Le voyage se compose de deux parties : - une première à Washington, DC (mon coup de coeur!) et en Virginie. On en a profité pour faire ce qu’on avait pas eu le temps de faire la première fois à DC : visiter le capitole, monter en haut du Washington Monument, Mount Vernon… Puis direction la Virginie pour la visite d’une grotte, d’une base navale, de plages, de montages, une course de Nascar… Tellement de choses différentes !
- une deuxième partie à Chicago et ses alentours, ainsi que quelques jours en Iowa pour une rencontre enrichissante avec de la parenté éloignée, nos cousins américains (au 5ème ou 6ème degrés… à ce point là on ne compte plus vraiment). Au programme : visite du centre-ville, deuxième course de Nascar et stage de pilotage d’une voiture de Nascar, du vélo, visite de canyons, une virée dans l’Indiana et le Michigan, une vente aux enchères de bétail…
Si ça vous intéresse, j’aimerais partager avec vous le récit de ce voyage avec ses hauts et ses bas, ses rencontres et ses expériences, certaines bien meilleures que l’on ne pouvait espérer et d'autres qui ont bien failli gâcher nos vacances.
Jour 1
Dire qu'on aurait déjà du partir l'année dernière mais qu'à cause d'un problème de santé, on avait du repoussé. Cette fois ça y est, direction l'aéroport de Zurich, à environ deux heures et demi de route de Strasbourg en ce matin du 1er Septembre 2014. Le vol étant sous-traité par United, on avait quelques appréhensions : chez qui faut-il enregistrer les bagages ? Ou faire le check-in ? On avait même choisis nos places deux jours seulement avant le départ. Petite astuce : si vous acheté votre billet chez une compagnie (Swiss dans notre cas) et que le vol est opéré par une autre (United), vous ne pouvez pas choisir vos places lors de l'achat. Mais n'hésitez pas à aller sur le site de la compagnie qui opèrera le vol (United) pour mettre vos infos de réservation que vous avez reçu chez Swiss. Vous pourrez alors choisir votre siège, faire le check-in en ligne, etc. Ouf, j'avais essayé ça deux jours avant de partir. Il ne restait plus beaucoup sièges et heureusement deux places côte-à-côte à l'arrière était encore disponibles. Juste ce qu'on voulait !
Dernier stress : le poids de ma valise lors de l'enregistrement des bagages. Ouf ! J'ai 5 kg de marge. On est prêt à partir. Les hôtesses passent dans les rangées pour vérifier les ceintures. L'une d'elle lance en rigolant à la personne derrière nous : "Do you have your seatbelt on? You look very comfy! You're not supposed to". Bizarrement le décollage ne me fait plus rien. Jusque là c'était toujours le pire moment du vol pour moi. À force, on s'y habitue, tant mieux. On a bien aimé United. Les stewards et hôtesses étaient gentils, avaient tout le temps le sourire. La nourriture n'était pas mauvaise; en fait leur sandwich chaud avant l'arrivée était délicieux.

On longe tout Long Island, puis on aperçoit Manhattan sous les nuages.

On est à quelques minutes de Washington et on voit ces montagnes. On se croirait chez nous, dans les Vosges ! C'est d'ailleurs dans ces petites montagnes qu'on a prévu de passer dans une semaine.

On voit aussi une énorme averse pas loin. Heureusement, on l'évite. 😮

On atterrit à Washington Dulles à 15h28 heure locale. Une dizaine d'appareils United sont alignés. On devra d'ailleurs attendre quelques minutes pour avoir une place de parking.

On sort de l'appareil et on se prend un coup de chaud… L'air qui passe entre la plateforme et leur navette bizarre sur roues est vraiment chaud, lourd. Ca promet. Beaucoup d'humidité aussi et il y a même quelques gouttes de pluie, qui auront disparu quand on sortira de l'aéroport.
On arrive plus tôt qu'il y a trois ans. Dulles ressemblait alors à un aéroport de campagne vu le peu de monde qui passait l'immigration. Cette fois c'est différent. Il y a beaucoup plus de monde. On patiente. On envoi un message au propriétaire de l'appartement où on va loger. Puis c'est notre tour. L'agent d'immigration nous laisse passer sans problème. Il demande simplement quand on repart. Rien de plus, si ce n'est une photo et nos belles empreintes.😇
Première frayeur. Les bagages. On commence à penser qu'ils se sont perdus… On vérifie même les étiquettes des autres valises pour être sûrs qu'on est au bon endroit et que les bagages de notre vol sont déjà sûr le tapis… Et on attend, et on attend… Ouf ! Ils sont bien arrivés.
Après cette longue attente, direction Alamo. On se croirait presque chez nous, on se souvient parfaitement du chemin dans l'aéroport. Tout ça est familier. On se prend une claque en sortant… Plus de 30°C et extrêmement humide. Beurk, c'est pas notre tasse de thé la chaleur. On se croirait sous les tropiques. Toujours le même accueil, le même service pour la navette : au top. Puis un coup de froid. La clim'… Il va falloir s'y habituer.
Au comptoir on sera pris en charge par une employée de chez National. Alamo, National, en gros c'est pareil. Elle est apprentis alors ça prend un peu plus de temps. Mais elle a le sourire, alors nous aussi. Et puis c'est les vacances ! C'est la première fois qu'on peut choisir la voiture qu'on veut (dans notre catégorie). Ce n'était pas le cas chez Hertz. Notre choix se porte sur une Chevrolet (yes!) Malibu LTZ bleu-gris avec sièges électriques et en cuir.
On s'installe, on met le GPS et le tracker (une app sur l'iPhone qui enregistrera nos trajets en voiture). On se met en route pour Arlington où nous avons loué un appartement via Airbnb. On a du mal trouver le bon numéro d'immeuble dans le quartier. On demande à quelques personnes mais elles ne sont pas d'une très grande aide. Après 10 minutes de recherche dans cette chaleur étouffante, c'est bon ! Il s'agit d'un très joli bâtiment en briques rouges parmi plusieurs autres qui entourent un petit parc. C'est très calme. Le propriétaire est là, en train de rassembler ses affaires avant de partir. Nicholas nous reçoit très chaleureusement, nous fait visiter l'appartement, on échange quelques mots, etc. On reconnait tout de suite l'accueil américain, dans la bonne humeur et la simplicité !

Il est presque 19h. On se dit qu'on ne peut pas aller se coucher sans aller faire un petit tour en ville. On saute dans la voiture et direction le Mall. On fait juste le tour en voiture (Constitution Ave, retour par Independence Ave). Mais quel plaisir de revoir ses monuments ! Il faut dire que j'avais eu un énorme coup de coeur pour cette ville trois ans auparavant. Que ça fait du bien de revenir. Et que le départ sera difficile...


Et que ça fait du bien d'avoir la clim dans l'appartement en rentrant…😛
Balkans express 20 jours English translation pending
Un voyage rapide de vingt jours de Lyon à Lyon, 5200 kilomètres en voiture (Koleos) par différents pays des Balkans. Des impressions glanées au fil des arrêts dans les villes traversées. Vingt jours et huit pays, très vite trop vite, on n'a pas le temps de se poser. La polémique peut naître, cela ne s'appelle plus voyager mais se déplacer à grande vitesse sans même prendre le temps d'aller à l'essentiel. Mais au fait c'est quoi l'essentiel?
Ce voyage éclair je vais le décliner à travers un certain nombre de flashes au cours des arrêts dans les villes étapes. Les Balkans je les ai connus à différentes époques de ma vie. J'y ai vécu des évènements forts comme le siège de Sarajevo durant trois mois. Trois années de ma vie professionnelle se sont passées en Albanie. Dans ces différents pays je m’y suis aussi promené en touriste lors de voyages de courte durée. Je puis dire qu'une partie de mon cœur y est définitivement resté. Voilà pourquoi cette traversée même éclair fait resurgir du fond de ma mémoire une multitude de souvenirs plus ou moins enfouis, tristes ou gais et me permet de livrer nombre d’émotions ressenties au filtre de mon expérience de ces coins d'Europe particulièrement attachants. J’appuierai mon récit sur des photos de ce qui m’a le plus frappé au cours de ces 20 jours marathon.
Avec un grand plaisir en ce mois de septembre 2014, malgré le temps pas terrible, je fais découvrir à mes trois compagnons de voyage, mon épouse mon cousin et sa femme, ce véritable pays d'Ali Baba, les Balkans. Comme ils n'acceptent de voyager que dans de très bonnes conditions, je les laisserai choisir les hôtels dans lesquels nous descendrons. Mon dieu, nous sommes bien loin de la vie rude du cyclo à travers l'Atacama, mais je me laisse faire. Dans le fond voyager dans le confort c’est aussi une façon agréable de découvrir le monde, bien que les conditions spartiates permettent bien souvent une plus grande proximité avec les populations locales.
Somme toute, le prix de ce voyage, hôtels quatre ou cinq étoiles, et la plupart du temps, midi et soir, des restaurants excellents, sera loin d'être exorbitant. Cela va nous revenir par couple à 2600 euros. On est très loin du coût d'un voyage de trois semaines organisé par un voyagiste, avec un confort souvent bien inférieur. Le seul reproche que je fais quant à ce mode de voyage, c’est que ce n’est pas l’idéal pour la ligne !
BOSNIE
Sarajevo
Parmi toutes les villes que j'ai connues durant ma vie, deux m'ont fait une très forte impression, et parmi celles-ci il y a justement Sarajevo. Il est vrai que j'y ai vécu durant plusieurs mois en 1994 au cours d'une période très troublée, le Siège de la ville lorsque la Yougoslavie se désagrégeait. J'y suis repassé en 2008, déjà six ans, alors que la paix était revenue. Immédiatement j'avais été repris par le charme étonnant de cette ville toute en longueur le long de sa fameuse "sniper allée" et tout en moutonnements de collines de part et d’autre de cette longue avenue, de huit kilomètres.
Notre hôtel est situé sur cette fameuse "sniper allée" pas très loin de l'aéroport. Il se nomme le Radon Plaza, immense building au « look » futuriste, qui s’élance sur 15 étages. Nous allons y passer deux nuits. Ce qui nous laissera une grande journée, laps de temps bien insuffisant, afin de s'imprégner de l’atmosphère de cette cité tant chargée d’histoire, où toutes les cultures se sont côtoyées, et qui fut aussi zone de confrontation entre l'empire ottoman et le monde de la chrétienté.
Du restaurant tournant panoramique situé au sommet de notre hôtel, nous avons tout loisir de contempler la nuit qui s'installe sur cette grande ville. De nombreux souvenirs me reviennent à l'esprit, les obus, certains jours jusqu'à cinq mille, les avions de l'OTAN remontant parfois les rues à basse altitude afin d'intimider les différents belligérants, et puis aussi le bruit sec des tirs de petits calibres qui claquaient sur le blindage de notre véhicule. Aujourd’hui, l’ambiance est bien différente. La circulation est importante, et la ville très animée n’est plus du tout figée dans l’immobilité que la peur d’être abattu par un obus ou une balle de sniper, faisait en permanence régner sur le lieu.
De notre perchoir nous distinguons malgré le mauvais temps une bonne partie de la cité. Des ruines datant de la guerre sont encore visibles. Les grandes façades juste en face, que je contemple en dégustant mon repas agrémenté d’un excellent vin, me ramènent 20 ans en arrière. Je me souviens les avoir vues toutes fumantes sous les coups de canon tirés par un char d’assaut embusqué à proximité, et qui sortait de temps à autre afin de lâcher quelques obus.
Nous partons nous promener au centre ville. Il est très impressionnant de se rendre au carrefour au bord de la rivière Miljacka, où ont été assassinés l'archiduc d'Autriche François Ferdinand et son épouse Sofia, préambule à la première guerre mondiale. Aujourd’hui la rivière charrie une eau rouge très boueuse, du fait des fortes précipitations qui sévissent depuis de nombreux jours.
La vieille ville avec ses rues aux larges pavés, sa multitude de mosquées et ses quelques églises, ses places, ses échoppes nombreuses et cette foule bigarrée qui déambule, donne vraiment l’impression d’être quelque part au pays d’Ali Baba, mais pas en Europe. C’est là que réside tout le charme des Balkans.
Nous montons sur les collines au-dessus de la vieille ville, à la rencontre de l'immense cimetière où sont ensevelies de nombreuses victimes du long siège de Sarajevo conduit par les troupes serbes. Les tombes partent littéralement à l’assaut des hauteurs. Leur blancheur illumine la grisaille environnante, due à la forte masse nuageuse qui enserre la ville et ses reliefs. De très anciennes pierres mortuaires, érodées par le temps et les intempéries, remontant à l’époque ottomane, semblent s’être échappées de leur emplacement initial, et se répandent de façon anarchique dans les pelouses. Pour moi l’âme de Sarajevo réside exactement en ces endroits de vieilles pierres et d’herbe. Une multitude de minuscules mosquées, au minaret en bois souvent peint en noir, escalade ces pentes raides. Se déplacer en voiture dans ces rues très pentues, où les véhicules foncent, a donné des sueurs froides à nos deux passagères, d’ailleurs sans doute pas seulement à elles ! Je ne sais pas si l’expression parfois employée dans certaines situations scabreuses « c’est bosniaque » vient de là ?
Mostar
Encore une ville symbole du martyre vécu par la population au cours des évènements tragiques de la période 1992-1996. Son pont, qui avait été dynamité et reconstruit en 2004, représente l’emblème de la ville.
Nous logeons dans un superbe hôtel au-dessus de la vieille ville. L’Eden hôtel, établissement très moderne tout juste ouvert. A notre arrivée un homme et les cinq femmes entièrement voilées, qui l’accompagnent, sont assis dans le petit salon d'entrée. En nous voyant toutes réajustent bien vite leur voile afin qu'aucune parcelle de leur peau ne soit visible. De toute évidence dans ce pays qu'est la Bosnie un islam rigoriste, (est-ce le bon terme ?) s'est installé. Cette situation est-elle le résultat des promesses non tenues de l'ONU, qui a laissé massacrer 7000 musulmans un peu plus au sud à Srebrenica, alors qu'elle avait promis de sécuriser la zone?
La réceptionniste de l'hôtel de confession musulmane m'affirme que ce rigorisme est le fait d'étrangers et non de Bosniaques, ce comportement n’étant pas dans leur tradition.
La vieille ville est un lieu touristique très fréquenté. Le vieux pont (reconstruit après la guerre) est littéralement pris d'assaut. Les traditionnels adolescents sautant dans l'eau du haut de cette arche sont présents et font le spectacle. Visiter la grande église catholique qui manifestement vient d’être reconstruite ne laisse pas indifférent. A l’entrée sont affichées les photos de plus de 60 moines exterminés par le régime communiste qui a sévi après la deuxième guerre mondiale. Ces visages affichent volonté et sérénité. De toute évidence ils étaient animés par la foi et l’espérance.
Cette ville a été très éprouvée par la guerre de désagrégation de la Yougoslavie. Les destructions ont été immenses, mais les répartitions ont effacé ce terrible passé récent. Cependant, toutes les haines et les animosités ont-elles disparu ? J’aurais tendance à dire malheureusement non. Dans un bistrot on nous propose de payer soit en euros ou en kunas croates, en refusant la monnaie locale, le mark bosniaque, étrange ! Il semble exister encore des frontières, que nous Occidentaux avons du mal à percevoir.
La rue principale ressemble à toutes les rues des villes du monde, où le tourisme de masse sévit avec ses multitudes d’échoppes qui proposent les mêmes types de souvenirs confectionnés en Chine ou dans un autre pays asiatique.
Photos: les douze premières prises à Sarajevo et huit dernières à Mostar. 1) notre hôtel 6) carrefour de l'assassinat de François Ferdinand et son épouse 8) "sniper allée" vue du restaurant panoramique de notre hôtel
Ce voyage éclair je vais le décliner à travers un certain nombre de flashes au cours des arrêts dans les villes étapes. Les Balkans je les ai connus à différentes époques de ma vie. J'y ai vécu des évènements forts comme le siège de Sarajevo durant trois mois. Trois années de ma vie professionnelle se sont passées en Albanie. Dans ces différents pays je m’y suis aussi promené en touriste lors de voyages de courte durée. Je puis dire qu'une partie de mon cœur y est définitivement resté. Voilà pourquoi cette traversée même éclair fait resurgir du fond de ma mémoire une multitude de souvenirs plus ou moins enfouis, tristes ou gais et me permet de livrer nombre d’émotions ressenties au filtre de mon expérience de ces coins d'Europe particulièrement attachants. J’appuierai mon récit sur des photos de ce qui m’a le plus frappé au cours de ces 20 jours marathon.
Avec un grand plaisir en ce mois de septembre 2014, malgré le temps pas terrible, je fais découvrir à mes trois compagnons de voyage, mon épouse mon cousin et sa femme, ce véritable pays d'Ali Baba, les Balkans. Comme ils n'acceptent de voyager que dans de très bonnes conditions, je les laisserai choisir les hôtels dans lesquels nous descendrons. Mon dieu, nous sommes bien loin de la vie rude du cyclo à travers l'Atacama, mais je me laisse faire. Dans le fond voyager dans le confort c’est aussi une façon agréable de découvrir le monde, bien que les conditions spartiates permettent bien souvent une plus grande proximité avec les populations locales.
Somme toute, le prix de ce voyage, hôtels quatre ou cinq étoiles, et la plupart du temps, midi et soir, des restaurants excellents, sera loin d'être exorbitant. Cela va nous revenir par couple à 2600 euros. On est très loin du coût d'un voyage de trois semaines organisé par un voyagiste, avec un confort souvent bien inférieur. Le seul reproche que je fais quant à ce mode de voyage, c’est que ce n’est pas l’idéal pour la ligne !
BOSNIE
Sarajevo
Parmi toutes les villes que j'ai connues durant ma vie, deux m'ont fait une très forte impression, et parmi celles-ci il y a justement Sarajevo. Il est vrai que j'y ai vécu durant plusieurs mois en 1994 au cours d'une période très troublée, le Siège de la ville lorsque la Yougoslavie se désagrégeait. J'y suis repassé en 2008, déjà six ans, alors que la paix était revenue. Immédiatement j'avais été repris par le charme étonnant de cette ville toute en longueur le long de sa fameuse "sniper allée" et tout en moutonnements de collines de part et d’autre de cette longue avenue, de huit kilomètres.
Notre hôtel est situé sur cette fameuse "sniper allée" pas très loin de l'aéroport. Il se nomme le Radon Plaza, immense building au « look » futuriste, qui s’élance sur 15 étages. Nous allons y passer deux nuits. Ce qui nous laissera une grande journée, laps de temps bien insuffisant, afin de s'imprégner de l’atmosphère de cette cité tant chargée d’histoire, où toutes les cultures se sont côtoyées, et qui fut aussi zone de confrontation entre l'empire ottoman et le monde de la chrétienté.
Du restaurant tournant panoramique situé au sommet de notre hôtel, nous avons tout loisir de contempler la nuit qui s'installe sur cette grande ville. De nombreux souvenirs me reviennent à l'esprit, les obus, certains jours jusqu'à cinq mille, les avions de l'OTAN remontant parfois les rues à basse altitude afin d'intimider les différents belligérants, et puis aussi le bruit sec des tirs de petits calibres qui claquaient sur le blindage de notre véhicule. Aujourd’hui, l’ambiance est bien différente. La circulation est importante, et la ville très animée n’est plus du tout figée dans l’immobilité que la peur d’être abattu par un obus ou une balle de sniper, faisait en permanence régner sur le lieu.
De notre perchoir nous distinguons malgré le mauvais temps une bonne partie de la cité. Des ruines datant de la guerre sont encore visibles. Les grandes façades juste en face, que je contemple en dégustant mon repas agrémenté d’un excellent vin, me ramènent 20 ans en arrière. Je me souviens les avoir vues toutes fumantes sous les coups de canon tirés par un char d’assaut embusqué à proximité, et qui sortait de temps à autre afin de lâcher quelques obus.
Nous partons nous promener au centre ville. Il est très impressionnant de se rendre au carrefour au bord de la rivière Miljacka, où ont été assassinés l'archiduc d'Autriche François Ferdinand et son épouse Sofia, préambule à la première guerre mondiale. Aujourd’hui la rivière charrie une eau rouge très boueuse, du fait des fortes précipitations qui sévissent depuis de nombreux jours.
La vieille ville avec ses rues aux larges pavés, sa multitude de mosquées et ses quelques églises, ses places, ses échoppes nombreuses et cette foule bigarrée qui déambule, donne vraiment l’impression d’être quelque part au pays d’Ali Baba, mais pas en Europe. C’est là que réside tout le charme des Balkans.
Nous montons sur les collines au-dessus de la vieille ville, à la rencontre de l'immense cimetière où sont ensevelies de nombreuses victimes du long siège de Sarajevo conduit par les troupes serbes. Les tombes partent littéralement à l’assaut des hauteurs. Leur blancheur illumine la grisaille environnante, due à la forte masse nuageuse qui enserre la ville et ses reliefs. De très anciennes pierres mortuaires, érodées par le temps et les intempéries, remontant à l’époque ottomane, semblent s’être échappées de leur emplacement initial, et se répandent de façon anarchique dans les pelouses. Pour moi l’âme de Sarajevo réside exactement en ces endroits de vieilles pierres et d’herbe. Une multitude de minuscules mosquées, au minaret en bois souvent peint en noir, escalade ces pentes raides. Se déplacer en voiture dans ces rues très pentues, où les véhicules foncent, a donné des sueurs froides à nos deux passagères, d’ailleurs sans doute pas seulement à elles ! Je ne sais pas si l’expression parfois employée dans certaines situations scabreuses « c’est bosniaque » vient de là ?
Mostar
Encore une ville symbole du martyre vécu par la population au cours des évènements tragiques de la période 1992-1996. Son pont, qui avait été dynamité et reconstruit en 2004, représente l’emblème de la ville.
Nous logeons dans un superbe hôtel au-dessus de la vieille ville. L’Eden hôtel, établissement très moderne tout juste ouvert. A notre arrivée un homme et les cinq femmes entièrement voilées, qui l’accompagnent, sont assis dans le petit salon d'entrée. En nous voyant toutes réajustent bien vite leur voile afin qu'aucune parcelle de leur peau ne soit visible. De toute évidence dans ce pays qu'est la Bosnie un islam rigoriste, (est-ce le bon terme ?) s'est installé. Cette situation est-elle le résultat des promesses non tenues de l'ONU, qui a laissé massacrer 7000 musulmans un peu plus au sud à Srebrenica, alors qu'elle avait promis de sécuriser la zone?
La réceptionniste de l'hôtel de confession musulmane m'affirme que ce rigorisme est le fait d'étrangers et non de Bosniaques, ce comportement n’étant pas dans leur tradition.
La vieille ville est un lieu touristique très fréquenté. Le vieux pont (reconstruit après la guerre) est littéralement pris d'assaut. Les traditionnels adolescents sautant dans l'eau du haut de cette arche sont présents et font le spectacle. Visiter la grande église catholique qui manifestement vient d’être reconstruite ne laisse pas indifférent. A l’entrée sont affichées les photos de plus de 60 moines exterminés par le régime communiste qui a sévi après la deuxième guerre mondiale. Ces visages affichent volonté et sérénité. De toute évidence ils étaient animés par la foi et l’espérance.
Cette ville a été très éprouvée par la guerre de désagrégation de la Yougoslavie. Les destructions ont été immenses, mais les répartitions ont effacé ce terrible passé récent. Cependant, toutes les haines et les animosités ont-elles disparu ? J’aurais tendance à dire malheureusement non. Dans un bistrot on nous propose de payer soit en euros ou en kunas croates, en refusant la monnaie locale, le mark bosniaque, étrange ! Il semble exister encore des frontières, que nous Occidentaux avons du mal à percevoir.
La rue principale ressemble à toutes les rues des villes du monde, où le tourisme de masse sévit avec ses multitudes d’échoppes qui proposent les mêmes types de souvenirs confectionnés en Chine ou dans un autre pays asiatique.
Photos: les douze premières prises à Sarajevo et huit dernières à Mostar. 1) notre hôtel 6) carrefour de l'assassinat de François Ferdinand et son épouse 8) "sniper allée" vue du restaurant panoramique de notre hôtel
Compte-rendu sur un séjour camping-car de Montréal à la Gaspésie English translation pending
Petit retour sur notre récent séjour de 25 jours au Québec en camping-car, à cheval sur août-septembre.
Pas vraiment d'itinéraire défini au départ, on aime bien se laisser porter et ajuster les déplacements en fonction de la météo. On voyage avec une p'tite de 2 ans.
Au final : 3300 km (21 jours de location de camping-car) pour une boucle au départ de Montréal qui nous a mené jusqu'en Gaspésie, avec une addiction aux parcs nationaux (Mauricie, Saguenay, Bic, Gaspésie, Forillon, Jacques Cartier, Yamaska) étant fans de rando.
Coups de cœur : la Haute-Gaspésie (parc national) pour les paysages et la faune, la Mauricie pour le canot sur les lacs Déceptions : le lac Saint-Jean auquel on n'a pas trouvé un intérêt démesuré, et le fjord du Saguenay qui est décevant quand on connait la Norvège ou la Nouvelle-Zélande
A refaire en camping-car, sans hésiter pour le nombre de parcs nationaux et la qualité des sites de camping qui s'y trouvent. Au sujet du camping "sauvage" : pratiqué épisodiquement (8 nuits sur 21) sans aucun problème, en privilégiant les haltes routières et municipales dans l'immense majorité très convenables. Les campings privés sont quand à eux plus chers et on n'y a eu recours qu'exceptionnellement (pour les laveries).
Dans le détail pour idées, parcours assez classique au final :
J1 : arrivée à Montréal J2 : Montréal (parcs) J3 : prise du camping-car et trajet jusqu'au parc de la Mauricie J4 : parc de la Mauricie (secteur lac Wapizagonke, canot) J5 : parc de la Mauricie (secteur Saint-Mathieu, rando les Cascades) J6 : parc de la Mauricie (secteur Saint-Jean des Piles, rando Lac Solitaire) et route vers le lac Saint-Jean J7 : lac Saint-Jean (Mashteuiatsh) J8 : zoo de Saint-Félicien et route vers le parc du Saguenay (secteur Baie-Eternité) J9 : parc du Saguenay (rando Cap Trinité) et route vers l'autre rive du fjord (secteur Baie-Sainte-Marguerite) J10 : parc du Saguenay (rando halte du Béluga) et route vers Tadoussac J11 : Les Bergeronnes, traversier Escoumins - Trois Pistoles, route vers le parc du Bic J12 : parc du Bic et route vers le parc de Gaspésie J13 : parc de Gaspésie (randos Mont Ernest Laforce et lac aux Américains) J14 : parc de Gaspésie (rando Mont Jacques Cartier) et route vers le parc Forillon (nuit vers Mont Saint-Pierre) J15 : parc Forillon (secteur nord) J16 : parc Forillon (secteur sud, rando Mont Saint-Alban) J17 : parc Forillon (secteur sud, rando Cap Gaspé) et route jusqu'à Percé J18 : route de Percé à Matapédia (Baie des Chaleurs) puis de Matapédia au parc du Bic J19 : route du Bic à Lévis, soirée à Québec J20 : parc de la Jacques Cartier (rando le Confluent) J21 : parc de la Jacques Cartier (rando les Loups) J22 : parc de la Jacques Cartier (rando la Croisée) et soirée à Québec J23 : route de Québec au parc de la Yamaska (cantons de l'Est) J24 : parc de la Yamaska et route vers Montréal pour le retour du camping-car au loueur J25 : Montréal (marché Jean Talon, jardin botanique) J26 : départ de Montréal
Compléments d'infos ciblées à dispo !
Pas vraiment d'itinéraire défini au départ, on aime bien se laisser porter et ajuster les déplacements en fonction de la météo. On voyage avec une p'tite de 2 ans.
Au final : 3300 km (21 jours de location de camping-car) pour une boucle au départ de Montréal qui nous a mené jusqu'en Gaspésie, avec une addiction aux parcs nationaux (Mauricie, Saguenay, Bic, Gaspésie, Forillon, Jacques Cartier, Yamaska) étant fans de rando.
Coups de cœur : la Haute-Gaspésie (parc national) pour les paysages et la faune, la Mauricie pour le canot sur les lacs Déceptions : le lac Saint-Jean auquel on n'a pas trouvé un intérêt démesuré, et le fjord du Saguenay qui est décevant quand on connait la Norvège ou la Nouvelle-Zélande
A refaire en camping-car, sans hésiter pour le nombre de parcs nationaux et la qualité des sites de camping qui s'y trouvent. Au sujet du camping "sauvage" : pratiqué épisodiquement (8 nuits sur 21) sans aucun problème, en privilégiant les haltes routières et municipales dans l'immense majorité très convenables. Les campings privés sont quand à eux plus chers et on n'y a eu recours qu'exceptionnellement (pour les laveries).
Dans le détail pour idées, parcours assez classique au final :
J1 : arrivée à Montréal J2 : Montréal (parcs) J3 : prise du camping-car et trajet jusqu'au parc de la Mauricie J4 : parc de la Mauricie (secteur lac Wapizagonke, canot) J5 : parc de la Mauricie (secteur Saint-Mathieu, rando les Cascades) J6 : parc de la Mauricie (secteur Saint-Jean des Piles, rando Lac Solitaire) et route vers le lac Saint-Jean J7 : lac Saint-Jean (Mashteuiatsh) J8 : zoo de Saint-Félicien et route vers le parc du Saguenay (secteur Baie-Eternité) J9 : parc du Saguenay (rando Cap Trinité) et route vers l'autre rive du fjord (secteur Baie-Sainte-Marguerite) J10 : parc du Saguenay (rando halte du Béluga) et route vers Tadoussac J11 : Les Bergeronnes, traversier Escoumins - Trois Pistoles, route vers le parc du Bic J12 : parc du Bic et route vers le parc de Gaspésie J13 : parc de Gaspésie (randos Mont Ernest Laforce et lac aux Américains) J14 : parc de Gaspésie (rando Mont Jacques Cartier) et route vers le parc Forillon (nuit vers Mont Saint-Pierre) J15 : parc Forillon (secteur nord) J16 : parc Forillon (secteur sud, rando Mont Saint-Alban) J17 : parc Forillon (secteur sud, rando Cap Gaspé) et route jusqu'à Percé J18 : route de Percé à Matapédia (Baie des Chaleurs) puis de Matapédia au parc du Bic J19 : route du Bic à Lévis, soirée à Québec J20 : parc de la Jacques Cartier (rando le Confluent) J21 : parc de la Jacques Cartier (rando les Loups) J22 : parc de la Jacques Cartier (rando la Croisée) et soirée à Québec J23 : route de Québec au parc de la Yamaska (cantons de l'Est) J24 : parc de la Yamaska et route vers Montréal pour le retour du camping-car au loueur J25 : Montréal (marché Jean Talon, jardin botanique) J26 : départ de Montréal
Compléments d'infos ciblées à dispo !
Itinéraire de 23 jours en Birmanie English translation pending
Bonjour,
A un mois du départ, je vous soumet notre itinèraire :
Jour 1 (14 octobre) : arrivée à Mandalay à 12h15 par le vol d'Air Asia Jour 2 (15 octobre) : Visite des environs de Mandalay (Mingun, Sagaing, Inwa, Amarapura) Jour 3 (16 octobre) : Départ pour Pyin U-Lwin - Nawngpeng station. Objectif : passer le viaduk de Gokteik puis retour à Mandalay Bus de nuit pour Bagan vers 22h00. Arrivée à Bagan à 03h00 du matin Jour 4 (17 octobre) : arrivée à Bagan (3 jours, 2 nuits) Jour 5 (18 octobre) : Bagan Jour 6 (19 octobre) : Bagan Durant notre séjour à Bagan, on envisage d'aller au Mont Popa (à 50km au sud est de Bagan). On se décidera sur place
Bus de nuit Bagan - Nyaung Shwe : départ à 18h30 et arrivée à 03h30 du matin (6h30 - 07h00 de route) Jour 7 (20 octobre) : Arrivée au Lac Inle (3 jours, 2 nuits) Jour 8 (21 octobre) : lac Inle Jour 9 (22 octobre) : lac Inle Jour 10 (23 octobre) : Départ pour Kengtung en avion avec Air Kanbawza à 12h30 et arrivée à 13h25 à Kengtung Jour 11 (24 octobre) : Kengtung Jour 12 (25 octobre) : Kengtung Jour 13 (26 octobre) : Vol Kengtung - Heho Rangoon avec Air Kanbawza (départ à 13h40 et arrivée à Rangoon à 17h05) / Nuit à Rangoon Jour 14 (27 octobre) : Rangoon - Mrauk'U en bus (24h de bus, départ à 08h00 du matin) Jour 15 (28 octobre) : arrivée à Mrauk'U à 08h00 du matin Jour 16 (29 octobre) : Mrauk'U Jour 17 (30 octobre) : Mrauk'U Jour 18 (31 octobre) : Mrauk'U Jour 19 (1 novembre) : retour à Rangoon en bus Jour 20 (2 novembre) : arrivée à Rangoon et direction le Rocher D'or (nuit au Rocher d'or) Jour 21 (3 novembre) : retour à Rangoon Jour 22 (4 novembre) : visite de Rangoon Jour 23 (5 novembre) : Rangoon - BKK départ 12h50 pour arriver à BKK à 14h40
Si je vais sur le site d'Air Kanbawza, le vol Heho - Kengtung revient à 133$/personne et le vol Kengtung - Rangoon 173$/personne, ce qui est relativement cher. J'hésite encore à réserver dès maintenant sur le site ou à voir sur place. Je pourrais également peut être contacter une agence et regarder les tarifs qu'ils me proposent. Si j'attends d'être sur place, le risque est qu'il n'y ait plus de place et comme il n'y a pas de vol tous les jours pour aller et repartir de Kengtung ....
Pour les hôtels, je n'ai encore rien réservé. Je pense réserver sur place.
concernant les visas, nous les avons obtenu rapidement : dépôt des dossiers à l'ambassade à Paris le lundi 25 août et nous avons reçu le chronopost hier (09 septembre). Nous n'avons eu besoin que d'un seul chronopost pour nos 2 passeports.
J'en profite pour remercier tous ceux qui interviennent sur le forum et qui m'ont permis d'organiser ce voyage
A un mois du départ, je vous soumet notre itinèraire :
Jour 1 (14 octobre) : arrivée à Mandalay à 12h15 par le vol d'Air Asia Jour 2 (15 octobre) : Visite des environs de Mandalay (Mingun, Sagaing, Inwa, Amarapura) Jour 3 (16 octobre) : Départ pour Pyin U-Lwin - Nawngpeng station. Objectif : passer le viaduk de Gokteik puis retour à Mandalay Bus de nuit pour Bagan vers 22h00. Arrivée à Bagan à 03h00 du matin Jour 4 (17 octobre) : arrivée à Bagan (3 jours, 2 nuits) Jour 5 (18 octobre) : Bagan Jour 6 (19 octobre) : Bagan Durant notre séjour à Bagan, on envisage d'aller au Mont Popa (à 50km au sud est de Bagan). On se décidera sur place
Bus de nuit Bagan - Nyaung Shwe : départ à 18h30 et arrivée à 03h30 du matin (6h30 - 07h00 de route) Jour 7 (20 octobre) : Arrivée au Lac Inle (3 jours, 2 nuits) Jour 8 (21 octobre) : lac Inle Jour 9 (22 octobre) : lac Inle Jour 10 (23 octobre) : Départ pour Kengtung en avion avec Air Kanbawza à 12h30 et arrivée à 13h25 à Kengtung Jour 11 (24 octobre) : Kengtung Jour 12 (25 octobre) : Kengtung Jour 13 (26 octobre) : Vol Kengtung - Heho Rangoon avec Air Kanbawza (départ à 13h40 et arrivée à Rangoon à 17h05) / Nuit à Rangoon Jour 14 (27 octobre) : Rangoon - Mrauk'U en bus (24h de bus, départ à 08h00 du matin) Jour 15 (28 octobre) : arrivée à Mrauk'U à 08h00 du matin Jour 16 (29 octobre) : Mrauk'U Jour 17 (30 octobre) : Mrauk'U Jour 18 (31 octobre) : Mrauk'U Jour 19 (1 novembre) : retour à Rangoon en bus Jour 20 (2 novembre) : arrivée à Rangoon et direction le Rocher D'or (nuit au Rocher d'or) Jour 21 (3 novembre) : retour à Rangoon Jour 22 (4 novembre) : visite de Rangoon Jour 23 (5 novembre) : Rangoon - BKK départ 12h50 pour arriver à BKK à 14h40
Si je vais sur le site d'Air Kanbawza, le vol Heho - Kengtung revient à 133$/personne et le vol Kengtung - Rangoon 173$/personne, ce qui est relativement cher. J'hésite encore à réserver dès maintenant sur le site ou à voir sur place. Je pourrais également peut être contacter une agence et regarder les tarifs qu'ils me proposent. Si j'attends d'être sur place, le risque est qu'il n'y ait plus de place et comme il n'y a pas de vol tous les jours pour aller et repartir de Kengtung ....
Pour les hôtels, je n'ai encore rien réservé. Je pense réserver sur place.
concernant les visas, nous les avons obtenu rapidement : dépôt des dossiers à l'ambassade à Paris le lundi 25 août et nous avons reçu le chronopost hier (09 septembre). Nous n'avons eu besoin que d'un seul chronopost pour nos 2 passeports.
J'en profite pour remercier tous ceux qui interviennent sur le forum et qui m'ont permis d'organiser ce voyage
Terreur sur Tamatave! English translation pending
Juste un fait divers de plus à Tamatave: http://www.lagazette-dgi.com/index.php?option=com_content&view=article&id=29513:insecurite-terreur-sur-la-ville-de-toamasina
Celui là a été médiatisés, mais combien de faits se passent sans que personne ne soit au courant??... Pour ceux qui connaissent, la propriétaire du restaurant le Darafify à Toamasina à été violemment agressée chez elle ainsi que sa fille qui était présente et le médecin de famille qui était venu l'ausculter car elle est malade. Selon le témoignage de la fille qui a bien observée les bandits au nombre de huit, ils portaient tous des Rangers aux pieds, des treillis, et des kalachnikovs... Alors qu'est ce que ça veut dire???.... La justice ne fout rien?? Ou bien est absente pour raison d'intervention???.... J'étais à Tamatave juillet août et c'est impressionnant le changement d'atmosphère qui y règne, des braquages de magasins en plein jour, pourtant des gardiens armés jusqu'au dents devant chaque boutique ou bureau ou il y a de l'argent qui circule et bien, aucun problème!... Tout se passe comme sur des roulettes, donc j'en déduit que c'est l'état qui est derrière tout ça!! Sinon comment expliquer qu'ils sont intouchable???.... C'est pas possible!... Il faut que ça bouge!!...
Mon circuit de 3 semaines au Québec English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai besoin de votre aide :)
Avec mon ami nous partons 3 semaines au Québec dans 15j. On louera une voiture au départ de l'aéroport de Montréal. On s'est servi de Google Map pour faire notre circuit mais apparemment il ne faut pas se fier au temps de route ! Du coup j'ai peur que l'on ai été un peu trop ambitieux ^^ Passer notre temps en voiture et aller d'un point à un autre à toute vitesse c'est pas notre truc du tout ! On a envie de prendre notre temps, de faire des randos de 2-3h, faire connaissance avec les locaux etc etc.
Voilà notre circuit pour l'instant ! c'est au 25/09 que ça coince ++ car trop de route et pas assez de temps au parc national de Gaspésie. J'aurais tendance à supprimer l'arrêt au parc du Bic mais Campelton/Québec ça fait beaucoup de route aussi... sinon supprimer l'arrêt à Tadoussac ?...
J'attends vos avis ;)du Vendredi 12/09 au dimanche matin : Montréal Dimanche 14/09 : Soir : Lac du Taureaudu Lundi 15/09 au mercredi 17/09 : ManawanMercredi 17/09 : matin départ de Manawan - Après-midi : réserve faunique de Mauricie Jeudi 18/09 : réserve faunique de Mauricie – Soir : Trois Rivières – 1 Nuit à Trois Rivièresdu Vendredi 19/09 au dimanche matin 21/09 : Québec, chutes de Montmorency Dimanche 21/09 : Québec/Parc National Laurentides : journée au Parc, puis Laurentides/Saint Félicien (2h30 de route) : 1 nuitLundi 22/09 : matin : visite du zoo de St Félicien, après-midi : lac St Jean (tour par route 172 au Nord)/Saguenay en soirée (1 nuit)Mardi 23/09 : Fjord de Saguenay (journée) /nuit au camping de Ste Marguerite (1h30 de route)Mercredi 24/09 : camping Ste Marguerite /Tadoussac (journée + 1 nuit)Jeudi 25/09 : Tadoussac/Les escoumins (traversier) /Trois Pistole /Rimouski/St Anne des Monts/Parc national de Gaspésie : matinée sur la route (4h/5h), puis après midi au parc National de Gaspésie Vendredi 26/09 : Parc National de Gaspésie/ Gaspé (4h de route) 1 nuit au camping de GaspéSamedi 27/09 : Parc Forillon (1 nuit au camping de Gaspé)Dimanche 28/09 : matin Gaspé/Percé (1 nuit au camping de PercéLundi 29/09 : matin Percé/Baie des Chaleurs (3h de route) - Après-midi : Boneaventure ou New Richemond (1 nuit dans le coin de baie des Chaleurs)Mardi 30/09 : matin : Baie des Chaleurs/New Richemond/Campelton - Après-midi : Campbelton/parc du Bic (4h de route) 1 nuit au campingdu Mercredi 01/10 au Jeudi 02/10 : Parc du Bic Jeudi 02/10 : Québec et environsVendredi 03/10 : Départ - aéroport de Montréal
J'ai besoin de votre aide :)
Avec mon ami nous partons 3 semaines au Québec dans 15j. On louera une voiture au départ de l'aéroport de Montréal. On s'est servi de Google Map pour faire notre circuit mais apparemment il ne faut pas se fier au temps de route ! Du coup j'ai peur que l'on ai été un peu trop ambitieux ^^ Passer notre temps en voiture et aller d'un point à un autre à toute vitesse c'est pas notre truc du tout ! On a envie de prendre notre temps, de faire des randos de 2-3h, faire connaissance avec les locaux etc etc.
Voilà notre circuit pour l'instant ! c'est au 25/09 que ça coince ++ car trop de route et pas assez de temps au parc national de Gaspésie. J'aurais tendance à supprimer l'arrêt au parc du Bic mais Campelton/Québec ça fait beaucoup de route aussi... sinon supprimer l'arrêt à Tadoussac ?...
J'attends vos avis ;)du Vendredi 12/09 au dimanche matin : Montréal Dimanche 14/09 : Soir : Lac du Taureaudu Lundi 15/09 au mercredi 17/09 : ManawanMercredi 17/09 : matin départ de Manawan - Après-midi : réserve faunique de Mauricie Jeudi 18/09 : réserve faunique de Mauricie – Soir : Trois Rivières – 1 Nuit à Trois Rivièresdu Vendredi 19/09 au dimanche matin 21/09 : Québec, chutes de Montmorency Dimanche 21/09 : Québec/Parc National Laurentides : journée au Parc, puis Laurentides/Saint Félicien (2h30 de route) : 1 nuitLundi 22/09 : matin : visite du zoo de St Félicien, après-midi : lac St Jean (tour par route 172 au Nord)/Saguenay en soirée (1 nuit)Mardi 23/09 : Fjord de Saguenay (journée) /nuit au camping de Ste Marguerite (1h30 de route)Mercredi 24/09 : camping Ste Marguerite /Tadoussac (journée + 1 nuit)Jeudi 25/09 : Tadoussac/Les escoumins (traversier) /Trois Pistole /Rimouski/St Anne des Monts/Parc national de Gaspésie : matinée sur la route (4h/5h), puis après midi au parc National de Gaspésie Vendredi 26/09 : Parc National de Gaspésie/ Gaspé (4h de route) 1 nuit au camping de GaspéSamedi 27/09 : Parc Forillon (1 nuit au camping de Gaspé)Dimanche 28/09 : matin Gaspé/Percé (1 nuit au camping de PercéLundi 29/09 : matin Percé/Baie des Chaleurs (3h de route) - Après-midi : Boneaventure ou New Richemond (1 nuit dans le coin de baie des Chaleurs)Mardi 30/09 : matin : Baie des Chaleurs/New Richemond/Campelton - Après-midi : Campbelton/parc du Bic (4h de route) 1 nuit au campingdu Mercredi 01/10 au Jeudi 02/10 : Parc du Bic Jeudi 02/10 : Québec et environsVendredi 03/10 : Départ - aéroport de Montréal
Les pays victimes du virus Ebola de plus en plus isolés English translation pending
Air France vient d'annoncer la "suspension provisoire"' de ses vols vers le Sierra Leone s'ajoutant ainsi à la liste des transporteurs qui ne souhaitent plus desservir ce pays, ainsi que le Liberia et accessoirement la Guinée.
Lire la suite...
L'ouest des États-Unis en famille (classement) Colorado, Utah, Wyoming, South Dakota English translation pending
Bonjour,
Après avoir lu de nombreux carnets et posé pas mal de questions sur ce forum, je vous propose un compte-rendu de notre voyage qui s’est terminé il y a à peine 1 mois.
Sans les conseils glanés sur VF, notre voyage naurait pas été tout à fait le même, j’en suis sûre. Nous serions peut-être passés à côté de sites comme Little Wild Horse canyon ou Valley of the Gods, nous n’aurions pas eu connaissance du point de vue en hauteur sur Grand Prismatic Spring (à vous décrocher la mâchoire !!), nous n’aurions pas passé une journée aux Cheyenne Frontier Days, etc.
Alors un grand merci à tous ceux qui ont contribué à ce que ce circuit frôle la perfection !
Je commence juste par un petit historique : j’avais conçu notre premier circuit (avril 2013) de façon à faire un éventuel deuxième voyage sans repasser 2 fois au même endroit. Ce premier itinéraire partait de Phoenix et se terminait à San Francisco en passant par les classiques (GC, MV, Antelope, Bryce, Zion, LV, DV, Yosemite, un bout de la côte Pacifique). Volontairement, j’avais donc écarté Moab de ce premier circuit, en me disant qu’un combiné Moab/Yellowstone serait sympa pour un deuxième voyage. Donc, à part Bryce canyon, tout était nouveau pour nous.
Qui ? Axel (9 ans), Léo (11 ans), Laurent (41 ans) et moi.
Quand ? Du 1er au 25 juillet 2014. 3 semaines ½ de pur bonheur avec (presque) aucune ombre au tableau.
Comment ? Aller-retour avec la compagnie Icelandair et location de voiture via Alamo.
Concernant Icelandair, je dois dire que je m’attendais à pire. Il y a peu de services en classe éco (pas de repas inclus pour les adultes, par exemple) mais on n’a pas eu à se plaindre. Ah si, juste une chose : tous les films sont en anglais ou islandais seulement, alors il faut bien réviser avant pour suivre l’histoire !
Pour la location de la voiture, tout s’est bien passé. Nous avions réservé en janvier, un mid-size SUV directement sur le site d'Alamo au pris de 890€ pour 25 jours. Peu d’attente au comptoir et pas de forcing de la part de l’agent pour prendre l’assurance roadsafe en supplément (contrairement à l’agent de chez Dollar l’an dernier, que nous étions à 2 doigts de renvoyer dans ses 22 après 3 refus courtois de souscrire son assurance). En revanche, en fin de journée, il y avait peu de choix sur le parking. Il devait y avoir 5 mid-size SUV parmi lesquels faire notre choix. On a opté pour un Hyundai Tucson tout neuf.
Où ? Voici le programme :
J1 - Arrivée à Denver à 19h30. J2 – Denver > Moab par l’UT-128 / Visite d’Arches (The Windows, Balanced Rock, Park Avenue). J3 – Arches(Devil’s Garden Trail le matin à la fraîche, Double arch), piste d’Onion Creek en fin d'après-midi. J4 – Rafting sur le Colorado le matin / Corona et Bow tie arches en fin de journée. J5 – Dead Horse point, Canyonlands (Island in the sky), Delicate arch. J6 – Fiery Furnace le matin, puis route vers Durango. J7 – Mesa Verde J8 – Cortez > Hanksville / Visite du fort de Bluff, Valley of the Gods, Gooseneck SP, Little Egypt. J9 – Goblin Valley et Little Wild Horse canyon le matin, puis route vers Capitol Reef (Scenic drive). J10 – Sulfur creek, puis route vers Kodachrome Basin SP par l’UT-12 via Devils Garden. J11 – Bryce canyon, Kodachrome Basin (Panorama trail). J12 – Grosvenor arch, puis route vers SLC / Visite du Museum of Ancient Life à Lehi. J13 – Journée shopping dans les outlets de Park City, puis route vers Jackson. J14 – Grand Teton (Jenny lake trail), Jackson. J15 – Grand Teton, Yellowstone (West Thumb, VC de OF, Grand Prismatic Spring, Firehole lake drive). J16 – Upper geyser basin, Black Sand Basin, Biscuit Basin, Fountain Paint Pot. J17 – Ice lake, Mud Volcano et Sulphur Caldron, Storm point trail, rdv avec Peggy16 de VF. J18 – Norris Geyser Basin, Mammoth Hot Springs, Lamar Valley. J19 – Grand canyon de la Yellowstone River. J20 – Yellowstone > Cody / Visite de Old Trail Town et Buffalo Bill Center. J21 – Cody > Hulett / Visite de devils Tower. J22 – Deadwood, Mont Rushmore. J23 – Custer SP, Cheyenne Frontier Days. J24 – Cheyenne Frontier Days, puis route vers Denver en fin de journée. J25 – Denver (et ses bouchons monstrueux qui ont failli nous faire rater l'avion 🏴☠️) et retour en France.
Plutôt que de vous livrer notre récit et nos impressions jour par jour, je vais vous faire partager notre classement. Comme pour notre premier voyage, chaque membre de la famille a classé les visites par ordre de préférence, ce qui a révélé de grosses différences entre le ressenti des adultes et celui des enfants !
Pour le détail du récit et plus de photos, vous pouvez jeter un œil à mon blog (en signature). J’ai rédigé une page pour chaque étape, à chaud, au jour le jour, pour donner des nouvelles à nos familles et amis lors du voyage.
Après avoir lu de nombreux carnets et posé pas mal de questions sur ce forum, je vous propose un compte-rendu de notre voyage qui s’est terminé il y a à peine 1 mois.
Sans les conseils glanés sur VF, notre voyage naurait pas été tout à fait le même, j’en suis sûre. Nous serions peut-être passés à côté de sites comme Little Wild Horse canyon ou Valley of the Gods, nous n’aurions pas eu connaissance du point de vue en hauteur sur Grand Prismatic Spring (à vous décrocher la mâchoire !!), nous n’aurions pas passé une journée aux Cheyenne Frontier Days, etc.
Alors un grand merci à tous ceux qui ont contribué à ce que ce circuit frôle la perfection !
Je commence juste par un petit historique : j’avais conçu notre premier circuit (avril 2013) de façon à faire un éventuel deuxième voyage sans repasser 2 fois au même endroit. Ce premier itinéraire partait de Phoenix et se terminait à San Francisco en passant par les classiques (GC, MV, Antelope, Bryce, Zion, LV, DV, Yosemite, un bout de la côte Pacifique). Volontairement, j’avais donc écarté Moab de ce premier circuit, en me disant qu’un combiné Moab/Yellowstone serait sympa pour un deuxième voyage. Donc, à part Bryce canyon, tout était nouveau pour nous.
Qui ? Axel (9 ans), Léo (11 ans), Laurent (41 ans) et moi.
Quand ? Du 1er au 25 juillet 2014. 3 semaines ½ de pur bonheur avec (presque) aucune ombre au tableau.
Comment ? Aller-retour avec la compagnie Icelandair et location de voiture via Alamo.
Concernant Icelandair, je dois dire que je m’attendais à pire. Il y a peu de services en classe éco (pas de repas inclus pour les adultes, par exemple) mais on n’a pas eu à se plaindre. Ah si, juste une chose : tous les films sont en anglais ou islandais seulement, alors il faut bien réviser avant pour suivre l’histoire !
Pour la location de la voiture, tout s’est bien passé. Nous avions réservé en janvier, un mid-size SUV directement sur le site d'Alamo au pris de 890€ pour 25 jours. Peu d’attente au comptoir et pas de forcing de la part de l’agent pour prendre l’assurance roadsafe en supplément (contrairement à l’agent de chez Dollar l’an dernier, que nous étions à 2 doigts de renvoyer dans ses 22 après 3 refus courtois de souscrire son assurance). En revanche, en fin de journée, il y avait peu de choix sur le parking. Il devait y avoir 5 mid-size SUV parmi lesquels faire notre choix. On a opté pour un Hyundai Tucson tout neuf.
Où ? Voici le programme :
J1 - Arrivée à Denver à 19h30. J2 – Denver > Moab par l’UT-128 / Visite d’Arches (The Windows, Balanced Rock, Park Avenue). J3 – Arches(Devil’s Garden Trail le matin à la fraîche, Double arch), piste d’Onion Creek en fin d'après-midi. J4 – Rafting sur le Colorado le matin / Corona et Bow tie arches en fin de journée. J5 – Dead Horse point, Canyonlands (Island in the sky), Delicate arch. J6 – Fiery Furnace le matin, puis route vers Durango. J7 – Mesa Verde J8 – Cortez > Hanksville / Visite du fort de Bluff, Valley of the Gods, Gooseneck SP, Little Egypt. J9 – Goblin Valley et Little Wild Horse canyon le matin, puis route vers Capitol Reef (Scenic drive). J10 – Sulfur creek, puis route vers Kodachrome Basin SP par l’UT-12 via Devils Garden. J11 – Bryce canyon, Kodachrome Basin (Panorama trail). J12 – Grosvenor arch, puis route vers SLC / Visite du Museum of Ancient Life à Lehi. J13 – Journée shopping dans les outlets de Park City, puis route vers Jackson. J14 – Grand Teton (Jenny lake trail), Jackson. J15 – Grand Teton, Yellowstone (West Thumb, VC de OF, Grand Prismatic Spring, Firehole lake drive). J16 – Upper geyser basin, Black Sand Basin, Biscuit Basin, Fountain Paint Pot. J17 – Ice lake, Mud Volcano et Sulphur Caldron, Storm point trail, rdv avec Peggy16 de VF. J18 – Norris Geyser Basin, Mammoth Hot Springs, Lamar Valley. J19 – Grand canyon de la Yellowstone River. J20 – Yellowstone > Cody / Visite de Old Trail Town et Buffalo Bill Center. J21 – Cody > Hulett / Visite de devils Tower. J22 – Deadwood, Mont Rushmore. J23 – Custer SP, Cheyenne Frontier Days. J24 – Cheyenne Frontier Days, puis route vers Denver en fin de journée. J25 – Denver (et ses bouchons monstrueux qui ont failli nous faire rater l'avion 🏴☠️) et retour en France.
Plutôt que de vous livrer notre récit et nos impressions jour par jour, je vais vous faire partager notre classement. Comme pour notre premier voyage, chaque membre de la famille a classé les visites par ordre de préférence, ce qui a révélé de grosses différences entre le ressenti des adultes et celui des enfants !
Pour le détail du récit et plus de photos, vous pouvez jeter un œil à mon blog (en signature). J’ai rédigé une page pour chaque étape, à chaud, au jour le jour, pour donner des nouvelles à nos familles et amis lors du voyage.
Tour des Balkans (Bosnie, Monténégro, Albanie, Macédoine, Serbie) en fourgon et en famille English translation pending
Bonjour à tous,
après un changement de programme, nous sommes finalement partis sur la route des Balkans, en fourgon, avec nos enfants de 2 et 4 ans. Voici donc le carnet (davantage de photos sur mon site...):
Voyage improvisé vers les Balkans ("montagne boisée" en turc). 7815 km en fourgon sur les routes de l'ex-Yougoslavie, à travers la Bosnie, le Monténégro, l'Albanie, la Macédoine et la Serbie. 7815 km au rythme des rencontres et des sourires. 7815 km pendant lesquels les mosquée deviennent monastères et les lacs deviennent mer. 7815 km pour tenter de comprendre les problématiques d'une guerre si proche
Récit d'un périple en liberté au travers de la montagne boisée.
après un changement de programme, nous sommes finalement partis sur la route des Balkans, en fourgon, avec nos enfants de 2 et 4 ans. Voici donc le carnet (davantage de photos sur mon site...):
Voyage improvisé vers les Balkans ("montagne boisée" en turc). 7815 km en fourgon sur les routes de l'ex-Yougoslavie, à travers la Bosnie, le Monténégro, l'Albanie, la Macédoine et la Serbie. 7815 km au rythme des rencontres et des sourires. 7815 km pendant lesquels les mosquée deviennent monastères et les lacs deviennent mer. 7815 km pour tenter de comprendre les problématiques d'une guerre si proche
Récit d'un périple en liberté au travers de la montagne boisée.
Remontée de la Saône à vélo English translation pending
Remontée de la Saône à vélo
La Saône est le cinquième cours d’eau français avec plus de 400 kilomètres. Elle prend sa source dans un petit village au pied des Vosges du nom de Vioménil, et se jette dans le Rhône après avoir traversé de vastes zones de prairies. Certains esprits diraient que c’est le Rhône qui se jette dans la Saône. En effet, elle est beaucoup plus large que ce dernier, même si par un subterfuge juste avant le confluent il semble s’étaler un peu plus pour se donner de l’importance. Ce qui le caractérise, c’est sa fougue et son côté sauvage et rapide, pressé qu’il est entre des montagnes au nord de Lyon. La Saône, au contraire, s’étale tout en méandres vastes dans un bassin aux courbes arrondies sans dénivelé.
Je vais remonter cette magnifique rivière au début du mois d’août 2014, en quatre étapes respectivement de 84, 112,122 et 97 kilomètres. Je vais découvrir une rivière sauvage aux bords souvent non aménagés, ce qui me donnera l’impression d’être dans un pays lointain à rouler entre terre, herbe, boue et fondrières, et toujours avec en arrière-plan immédiat cette eau sombre et terreuse, cependant calme. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Allais-je vite trouver monotone cette campagne plate ? Eh bien non, ce fut tout le contraire. Cette nature paisible a un effet très reposant. La multitude d’aspects que revêt le cheminement, de l’aménagement impeccable de la « voie bleue » au plus oublié des anciens chemins de halage envahi de végétation sauvage faisant un mur de part et d’autre d’une piste ténue, offre une variété surprenante. De plus, il faut bien souvent rester en éveil pour éviter les ornières, les trous, les pierres et autres flaques de boue, tout en négociant par endroits des herbes hautes. Non, cette randonnée que je vais vous narrer, ne m’a absolument pas paru ennuyeuse. Elle m’a procuré un joli moment de vélo et m’a enthousiasmé. Après une traversée de Lyon à partir de chez moi, je me retrouve au confluent du Rhône et de la Saône, prêt pour une nouvelle aventure, seul avec mon vélo chargé de tout ce qui permet l’autonomie du voyageur au long cours. Le Rhône à ma droite et la Saône à ma gauche, ça y est le projet peut commencer à se réaliser.
Comme il est étonnant de constater la rapidité avec laquelle on bascule de notre vie de sédentaire vers l’émoi du voyage. La magie de l’aventure s’enclenche dès le premier tour de roues. L’ensorcellement est tel, que je traverse ma ville natale comme je découvrirais une ville inconnue à l’autre bout du monde après de longues journées de pédalage ! Comme toujours, la même fébrilité me gagne à l’idée de partir, que ce soit pour quelques jours ou quelques mois. L’essence du voyage réside à mon sens dans la non-planification et dans le fait de se laisser mener par le sens général du projet et non par les détails.
A Lyon le confluent ne désigne pas seulement la convergence des deux fleuves, mais aussi l’immense quartier moderne qui s’est établi en ce lieu. C’est la première fois que je m’y aventure. L’architecture est avant-gardiste, l’eau est présente partout, car de grands bassins ont été aménagés, même un petit port exhibe sa kyrielle de bateaux. Je longe des quais un peu encombrés du fait de travaux. Des activités passées il reste de vieux rails qu’il faut bien négocier pour ne pas tomber. Une fois le quartier de la confluence dépassé, sur ma gauche apparaît le Vieux Lyon. La cathédrale Saint-Jean, l’église Saint-Georges et la basilique de Fourvière sont inondées de la lumière du soleil matinal venant de l’est. Je passe rive droite par le pont Napoléon et rejoins la piste cyclable. Elle est envahie d’une foule de touristes qui regagnent leur grand bateau après une visite de ce quartier réputé de Lyon, qui a été inscrit au patrimoine de l’UNESCO. Je mets presque pied à terre pour me frayer un chemin dans cette masse humaine. Heureusement, pas une seule personne ne m’a demandé si je venais de loin. Qu’aurais- je répondu ?
Lyon se quitte très facilement et j’arrive à l’île Barbe. Je reste rive droite jusqu’à Collonges, bien évidemment en passant devant « chez Bocuse » je m’arrête faire la photo de ce bâtiment aux couleurs vives. Je rejoins rive gauche la piste cyclable que je vais suivre jusqu’à Macon. Parfois très praticable, parfois herbeuse parfois pierreuse, je vais découvrir tout le charme de cette belle remontée de la Saône. Les jours derniers pour ne pas dire le mois dernier le temps a été particulièrement mauvais, ce qui fait que tout naturellement la boue est très présente. Je dois négocier avec prudence de nombreuses larges flaques d’eau. Il est toujours plus facile de rouler sur l’herbe que sur la terre détrempée, car cela évite de récupérer des gros paquets de boue qui bloquent les roues.
Je fais un passage par les hauts de Trévoux, petite cité chargée d’histoire, qui très longtemps fut ville frontière. La côte est rude mais le coup d’œil sur la rivière en contre-bas vaut le déplacement. Puis je me laisse glisser à nouveau vers les berges, et je prends la direction de Macon. Sans difficulté, à part un petit passage scabreux à Jassans je rejoins la préfecture de la Saône-et-Loire. A part les trois derniers kilomètres j’ai toujours roulé sur des itinéraires dédiés aux vélos ou des chemins.
Après une nuit pas terrible au camping au nord de Macon, à cause du bruit du trafic routier, je retrouve rive droite la voie bleue, que je vais suivre jusqu’à Chalon-sur-Saône. Les trente premiers kilomètres jusqu’à Tournus sont bien aménagés et c’est un régal de rouler au petit matin dans une nature qui s’éveille. De temps à autre, un lapin détale sur la piste, un héron cendré décolle de derrière des roseaux, quelques gros poissons font de larges ronds à la surface de l’eau. Un son étrange et mat me fait tourner la tête, il s’agit du battement d’ailes de cygnes qui tentent de décoller en frappant l’eau avant de pouvoir prendre un peu d’altitude. Je croise quelques cyclistes à la mine épanouie, qui comme moi sont sous le charme du lieu. Puis je tombe sur un couple chargé, qui manifestement voyage à vélo. Comme toujours dans ces cas on engage la conversation. Ils sont en train d’effectuer un périple d’une semaine en Bourgogne. Ils me mettent en garde contre la très mauvaise qualité du chemin entre Tournus et Chalon sur une trentaine de kilomètres. Ils ont décidé de le quitter et de rejoindre la route la plus proche car l’herbe, la boue et les trous rendaient leur progression trop pénible. Bon je verrai bien. Eh bien ce parcours à travers des prairies à l’herbe douce me procura un grand plaisir. A part quelques pêcheurs je n’ai vu personne et j’ai eu l’impression d’être à l’autre bout du monde. Bien évidemment, je recommande de ne pas éviter ce tronçon. De toute évidence nous ne recherchons pas tous la même chose à cheminer sur nos deux roues. Cette diversité fait le charme de l’activité.
Cette partie d’itinéraire depuis mon départ ce matin à Macon, je l’ai parcourue entièrement sur route interdite à la circulation automobile. A partir de Chalon je n’ai pas d’indication concernant l’existence de la voie bleue. Je prends donc la direction du village de Gergy, situé une quinzaine de kilomètres au nord. Une fois arrivé, un passant me voyant en train de consulter ma carte m’a indiqué la voie verte à proximité. Elle est magnifique, serpentant le long de la rivière, parfois traversant de vastes pâtures, dont il faut ouvrir les portails en faisant bien attention de les refermer, car le bétail y est nombreux. Un vrai plaisir ce parcours un peu cabossé, où la pratique du vélo est un bonheur.
Arrivé à Verdun-sur-le-Doubs, je découvre le confluent de cette rivière avec la Saône. En voyant l’endroit, il est difficile de savoir quel est le cours d’eau le plus important. Je change de rive et je traverse le Doubs et me trouve rive gauche de la Saône, à nouveau sur une piste sauvage entre pâtures, forêts et champs cultivés. Je croise une jeune femme à vélo qui est lancée dans un tour de France des cuisines régionales au travers des chefs cuisiniers. Elle compte terminer son périple en novembre à Paris. Ses multiples expériences glanées au cours de son chemin, elle a l’intention de les regrouper dans un livre. Après ce moment de discussion très agréable je reprends ma route. Le temps se fait menaçant, les premières gouttes se mettent à tomber. Sur ces bords de rivière peu ou pas entretenus, la pluie devient vite un problème, l’herbe étant glissante et la boue collante. Mais les précipitations restent faibles et l’avancement n’est pas perturbé. Quelques kilomètres avant la petite ville de Seurre je retrouve une piste goudronnée, qui me conduit directement au centre de la cité. J’hésite entre hôtel et camping. Mais la proximité de ce dernier d’un axe routier passant et le temps menaçant me conduisent à opter pour la première option. L’hôtel du commerce est le seul de la ville, petit établissement au centre, au style désuet bien sympathique que j’adore. De plus il pratique des prix doux, 45 euros une belle petite chambre avec une grande baignoire, même si je ne prends jamais de bain ! Ça ajoute au charme désuet. Rien ne me déprime plus que ces grands hôtels aux standards internationaux à l’allure désincarnée et aux moquettes sur lesquelles on glisse sans bruit. Non, je préfère nettement ces petits hôtels aux vieux parquets et aux escaliers moult fois cirés et qui craquent à chaque pas, signe que l’on est dans un endroit qui vit.
Au matin, le départ se fait sous une pluie qui s’intensifie rapidement, malgré les prévisions météo qui n’étaient pas très pessimistes. Le temps de m’arrêter et de mettre mon imperméable et l’ondée prend fin. Je roule le long du canal, dont la piste est en meilleur état que le chemin de halage de la Saône, qui avec la pluie de la nuit doit ressembler à un champ de boue. Par moments les terres labourées sur les bords du canal prennent un air austère sous un ciel gris. Cela me fait penser un peu à ce que j’avais ressenti sur certaines portions de la vélo-route du Danube en Allemagne A Saint-Jean-de-Losne, je croise trois jeunes Suisses engagés dans une traversée Zurich-Bordeaux.
Je retrouve la rivière, son trafic fluvial et ses nombreuses écluses qui fonctionnent à plein rendement au cours du mois d’août. Le chemin une fois encore prend tous les aspects, passages en forêts, en sous-bois, parmi les buissons, dans les champs qu’ils soient d’herbe ou de boue. Pas le temps de s’ennuyer, le long de cette rivière aux larges méandres les perspectives sont en changements permanents. Et puis des bateaux de temps à autre donnent une touche de couleur à cette eau sombre due aux hautes eaux qui charrient des alluvions. Je m’arrête pour observer un pêcheur sur son esquif. Il est en train de batailler avec un gros silure. Entre son chien tout excité et son poisson rageur il ne sait plus où donner de la canne !
A partir de Gray, dans l’après-midi bien avancée le temps redevient très beau et de magnifiques petits nuages constellent le ciel, une véritable ambiance de journée d’été. La piste est excellente et les kilomètres défilent. Dans ces moments le vélo est plus qu’un plaisir, on sent une forme de jouissance dans l’effort soutenu sans aucune souffrance. On est en pleine cure de vélo-thérapie. La campagne ne recèle pas beaucoup de villages et ceux que je croise sont minuscules. Je n’ai pas de provisions donc je n’envisage pas dans ces conditions de bivouaquer au bord du fleuve, d’abord trouver une épicerie. Arrivé à Ray-sur-Saône, on m’indique un camping 6 kilomètres plus loin à Soing-Cubry-Charentenay. Le nom est aussi long que la bourgade est minuscule. Ce genre de camping, on aimerait en trouver plus. Installé sur une belle pelouse en bordure de rivière, il respire le calme. L’accueil est des meilleurs par l’employée communale. Une épicerie à deux cents mètres au centre du village offre un large choix de boissons et d’aliments, un pur bonheur !
Un couple de cyclistes hollandais s’est aussi arrêté pour la nuit. Ils sont lancés dans un trajet Pays-Bas la méditerranée. On échange quelques mots. Mais on ne trouve pas la communion d’esprit que l’on peut avoir lorsqu’on tombe sur un autre « fou » à vélo au milieu du désert de l’Atacama ou le long du Mékong. Pourquoi ? Certes on est moins loin de chez soi en Europe, mais l’expérience n’en est pas moins passionnante.
Déjà le dernier jour de cette courte escapade. Il me reste 97 kilomètres pour rejoindre la source. Mais, j’ai l’intention une fois arrivé à ce point d’essayer de rejoindre Cornimont où mon épouse m’attend. Ce qui rajoute 67 kilomètres, donc un total de 164, cela promet une belle journée d’effort. On espère dans ces cas qu’il n’y aura pas d’imprévu et si possible pas trop de vent contraire pour rendre la distance impossible à accomplir dans la journée. Lever 6 heures, tout le monde dort encore dans le camping, départ 7 heures. Le temps est frais, sur la rivière voguent de grands bancs de brouillard. Ces mises en route matinales, je les vis comme une féerie. La lumière rasante du soleil amplifie les contrastes, les ombres démesurées au sol donnent du mystère aux choses et aux lieux. L’immobilité de l’air transforme la surface de l’eau en un parfait miroir sur lequel se reflètent les nuages et les brumes, et aussi plus étonnant les traînées d’avion. On les voit même progresser. Je stoppe ma progression et observe le reflet d’un avion en mouvement. Son image sur l’eau va percuter la berge et donc disparaître, car l’herbe ne sera jamais un miroir ! J’ai envie de m’arrêter à chaque détour pour prendre une photo, tant les contrastes et les reflets sont étonnants dans cet univers flou « hamiltonien ». Le ciel, les nuages et les arbres accompagnés de leurs reflets se fondent au milieu d’une brume ténue. Je ne sais pas si la comparaison est juste, mais c’est ce qui me vient, peut-être à tort, à l’esprit.
A 9 heures je m’arrête à Port-sur-Saône et effectue une bonne pause casse-croûte dans un bistrot bien français. S’arrêter c’est souvent gagner du temps, car après on se trouve dans de meilleures dispositions pour redoubler d’effort. Effectivement, je reprends mon chemin le long de la D20, petite route déserte qui suit la Saône au plus près. Tout va pour me mieux, je ne suis jamais en dessous de 25km/h. Seul petit problème, qui a failli en être un gros. Je recharge la batterie de mon appareil photo à l’aide d’une prise USB sur mon moyen avant. Pour ce faire, je dois le laisser ouvert, et comme je l’ai autour du cou des gouttes de sueur tombe dessus et se glissent à l’intérieur le long de la batterie. Ce qui occasionne un court-circuit. Je crains le pire. Je m’arrête entre autre pour nettoyer ma chaîne et la graisser et j’en profite pour exposer l’intérieur de mon appareil aux rayons du soleil. Miracle, au bout de dix minutes, juste le temps que je remette mon vélo en état de marche, la chaleur a fait son effet et mon appareil fonctionne de nouveau. L’autonomie en courant nécessite quelques précautions et on apprend toujours un peu plus.
Encore une rencontre avec un Italien qui est parti de Hambourg et qui se rend en Espagne à vélo. Cool, il n’a même pas de carte, seulement un vague dessin au crayon ! Je lui permets de se positionner au mieux et d’affiner son itinéraire pour la journée. On rigole un grand coup, mais bon vingt minutes se sont envolées et mes 164 kilomètres risquent de devenir un rêve !
A partir de Corre ou un peu avant, j’ai du mal à situer la Saône. Je longe donc le canal encore quelques kilomètres, puis je coupe directement à travers un petit massif forestier pour rejoindre directement Vioménil et la source tant désirée. Je l’atteins, il est 15 heures. Elle est sèche, étonnant alors qu’à une vingtaine de kilomètres on a déjà une rivière de belle taille. J’en déduis que tout n’est que question de symboles. Une belle petite aventure va prendre fin, au détail près que j’espère encore abattre 67 kilomètres cet après-midi par une forte chaleur. Contrairement à ce que je pensais la route en direction de Xertigny, Remiremont et Cornimont n’est pas vraiment plate. Jusqu’à Xertigny j’ai souffert de la chaleur dans des côtes conséquentes en inclinaison et en longueur, avec un vent adverse, ce qui m’a pris presque deux heures. A 18 heures Remiremont est atteint, j’ai même eu le temps de ramasser un magnifique cèpe et une belle poignée de chanterelles. Il ne me reste plus qu’à dérouler le long de la voie verte en direction de Cornimont. Je n’arrive à la trouver qu’à Vagney. Il me reste une quinzaine de kilomètres à parcourir en léger faux-plat montant. Cette dernière portion, alors que le soleil devient rasant avant de se coucher, est un enchantement. Je ne sens pas la fatigue, tout accaparé par la beauté de la nature et en particulier par la surface de la Moselotte, où je guette les éventuelles truites en train d’effectuer leurs derniers gobages. En effet, dès demain je reprends mon activité de pêcheur à la mouche, en « no kill of course ».
La Saône est le cinquième cours d’eau français avec plus de 400 kilomètres. Elle prend sa source dans un petit village au pied des Vosges du nom de Vioménil, et se jette dans le Rhône après avoir traversé de vastes zones de prairies. Certains esprits diraient que c’est le Rhône qui se jette dans la Saône. En effet, elle est beaucoup plus large que ce dernier, même si par un subterfuge juste avant le confluent il semble s’étaler un peu plus pour se donner de l’importance. Ce qui le caractérise, c’est sa fougue et son côté sauvage et rapide, pressé qu’il est entre des montagnes au nord de Lyon. La Saône, au contraire, s’étale tout en méandres vastes dans un bassin aux courbes arrondies sans dénivelé.
Je vais remonter cette magnifique rivière au début du mois d’août 2014, en quatre étapes respectivement de 84, 112,122 et 97 kilomètres. Je vais découvrir une rivière sauvage aux bords souvent non aménagés, ce qui me donnera l’impression d’être dans un pays lointain à rouler entre terre, herbe, boue et fondrières, et toujours avec en arrière-plan immédiat cette eau sombre et terreuse, cependant calme. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Allais-je vite trouver monotone cette campagne plate ? Eh bien non, ce fut tout le contraire. Cette nature paisible a un effet très reposant. La multitude d’aspects que revêt le cheminement, de l’aménagement impeccable de la « voie bleue » au plus oublié des anciens chemins de halage envahi de végétation sauvage faisant un mur de part et d’autre d’une piste ténue, offre une variété surprenante. De plus, il faut bien souvent rester en éveil pour éviter les ornières, les trous, les pierres et autres flaques de boue, tout en négociant par endroits des herbes hautes. Non, cette randonnée que je vais vous narrer, ne m’a absolument pas paru ennuyeuse. Elle m’a procuré un joli moment de vélo et m’a enthousiasmé. Après une traversée de Lyon à partir de chez moi, je me retrouve au confluent du Rhône et de la Saône, prêt pour une nouvelle aventure, seul avec mon vélo chargé de tout ce qui permet l’autonomie du voyageur au long cours. Le Rhône à ma droite et la Saône à ma gauche, ça y est le projet peut commencer à se réaliser.
Comme il est étonnant de constater la rapidité avec laquelle on bascule de notre vie de sédentaire vers l’émoi du voyage. La magie de l’aventure s’enclenche dès le premier tour de roues. L’ensorcellement est tel, que je traverse ma ville natale comme je découvrirais une ville inconnue à l’autre bout du monde après de longues journées de pédalage ! Comme toujours, la même fébrilité me gagne à l’idée de partir, que ce soit pour quelques jours ou quelques mois. L’essence du voyage réside à mon sens dans la non-planification et dans le fait de se laisser mener par le sens général du projet et non par les détails.
A Lyon le confluent ne désigne pas seulement la convergence des deux fleuves, mais aussi l’immense quartier moderne qui s’est établi en ce lieu. C’est la première fois que je m’y aventure. L’architecture est avant-gardiste, l’eau est présente partout, car de grands bassins ont été aménagés, même un petit port exhibe sa kyrielle de bateaux. Je longe des quais un peu encombrés du fait de travaux. Des activités passées il reste de vieux rails qu’il faut bien négocier pour ne pas tomber. Une fois le quartier de la confluence dépassé, sur ma gauche apparaît le Vieux Lyon. La cathédrale Saint-Jean, l’église Saint-Georges et la basilique de Fourvière sont inondées de la lumière du soleil matinal venant de l’est. Je passe rive droite par le pont Napoléon et rejoins la piste cyclable. Elle est envahie d’une foule de touristes qui regagnent leur grand bateau après une visite de ce quartier réputé de Lyon, qui a été inscrit au patrimoine de l’UNESCO. Je mets presque pied à terre pour me frayer un chemin dans cette masse humaine. Heureusement, pas une seule personne ne m’a demandé si je venais de loin. Qu’aurais- je répondu ?
Lyon se quitte très facilement et j’arrive à l’île Barbe. Je reste rive droite jusqu’à Collonges, bien évidemment en passant devant « chez Bocuse » je m’arrête faire la photo de ce bâtiment aux couleurs vives. Je rejoins rive gauche la piste cyclable que je vais suivre jusqu’à Macon. Parfois très praticable, parfois herbeuse parfois pierreuse, je vais découvrir tout le charme de cette belle remontée de la Saône. Les jours derniers pour ne pas dire le mois dernier le temps a été particulièrement mauvais, ce qui fait que tout naturellement la boue est très présente. Je dois négocier avec prudence de nombreuses larges flaques d’eau. Il est toujours plus facile de rouler sur l’herbe que sur la terre détrempée, car cela évite de récupérer des gros paquets de boue qui bloquent les roues.
Je fais un passage par les hauts de Trévoux, petite cité chargée d’histoire, qui très longtemps fut ville frontière. La côte est rude mais le coup d’œil sur la rivière en contre-bas vaut le déplacement. Puis je me laisse glisser à nouveau vers les berges, et je prends la direction de Macon. Sans difficulté, à part un petit passage scabreux à Jassans je rejoins la préfecture de la Saône-et-Loire. A part les trois derniers kilomètres j’ai toujours roulé sur des itinéraires dédiés aux vélos ou des chemins.
Après une nuit pas terrible au camping au nord de Macon, à cause du bruit du trafic routier, je retrouve rive droite la voie bleue, que je vais suivre jusqu’à Chalon-sur-Saône. Les trente premiers kilomètres jusqu’à Tournus sont bien aménagés et c’est un régal de rouler au petit matin dans une nature qui s’éveille. De temps à autre, un lapin détale sur la piste, un héron cendré décolle de derrière des roseaux, quelques gros poissons font de larges ronds à la surface de l’eau. Un son étrange et mat me fait tourner la tête, il s’agit du battement d’ailes de cygnes qui tentent de décoller en frappant l’eau avant de pouvoir prendre un peu d’altitude. Je croise quelques cyclistes à la mine épanouie, qui comme moi sont sous le charme du lieu. Puis je tombe sur un couple chargé, qui manifestement voyage à vélo. Comme toujours dans ces cas on engage la conversation. Ils sont en train d’effectuer un périple d’une semaine en Bourgogne. Ils me mettent en garde contre la très mauvaise qualité du chemin entre Tournus et Chalon sur une trentaine de kilomètres. Ils ont décidé de le quitter et de rejoindre la route la plus proche car l’herbe, la boue et les trous rendaient leur progression trop pénible. Bon je verrai bien. Eh bien ce parcours à travers des prairies à l’herbe douce me procura un grand plaisir. A part quelques pêcheurs je n’ai vu personne et j’ai eu l’impression d’être à l’autre bout du monde. Bien évidemment, je recommande de ne pas éviter ce tronçon. De toute évidence nous ne recherchons pas tous la même chose à cheminer sur nos deux roues. Cette diversité fait le charme de l’activité.
Cette partie d’itinéraire depuis mon départ ce matin à Macon, je l’ai parcourue entièrement sur route interdite à la circulation automobile. A partir de Chalon je n’ai pas d’indication concernant l’existence de la voie bleue. Je prends donc la direction du village de Gergy, situé une quinzaine de kilomètres au nord. Une fois arrivé, un passant me voyant en train de consulter ma carte m’a indiqué la voie verte à proximité. Elle est magnifique, serpentant le long de la rivière, parfois traversant de vastes pâtures, dont il faut ouvrir les portails en faisant bien attention de les refermer, car le bétail y est nombreux. Un vrai plaisir ce parcours un peu cabossé, où la pratique du vélo est un bonheur.
Arrivé à Verdun-sur-le-Doubs, je découvre le confluent de cette rivière avec la Saône. En voyant l’endroit, il est difficile de savoir quel est le cours d’eau le plus important. Je change de rive et je traverse le Doubs et me trouve rive gauche de la Saône, à nouveau sur une piste sauvage entre pâtures, forêts et champs cultivés. Je croise une jeune femme à vélo qui est lancée dans un tour de France des cuisines régionales au travers des chefs cuisiniers. Elle compte terminer son périple en novembre à Paris. Ses multiples expériences glanées au cours de son chemin, elle a l’intention de les regrouper dans un livre. Après ce moment de discussion très agréable je reprends ma route. Le temps se fait menaçant, les premières gouttes se mettent à tomber. Sur ces bords de rivière peu ou pas entretenus, la pluie devient vite un problème, l’herbe étant glissante et la boue collante. Mais les précipitations restent faibles et l’avancement n’est pas perturbé. Quelques kilomètres avant la petite ville de Seurre je retrouve une piste goudronnée, qui me conduit directement au centre de la cité. J’hésite entre hôtel et camping. Mais la proximité de ce dernier d’un axe routier passant et le temps menaçant me conduisent à opter pour la première option. L’hôtel du commerce est le seul de la ville, petit établissement au centre, au style désuet bien sympathique que j’adore. De plus il pratique des prix doux, 45 euros une belle petite chambre avec une grande baignoire, même si je ne prends jamais de bain ! Ça ajoute au charme désuet. Rien ne me déprime plus que ces grands hôtels aux standards internationaux à l’allure désincarnée et aux moquettes sur lesquelles on glisse sans bruit. Non, je préfère nettement ces petits hôtels aux vieux parquets et aux escaliers moult fois cirés et qui craquent à chaque pas, signe que l’on est dans un endroit qui vit.
Au matin, le départ se fait sous une pluie qui s’intensifie rapidement, malgré les prévisions météo qui n’étaient pas très pessimistes. Le temps de m’arrêter et de mettre mon imperméable et l’ondée prend fin. Je roule le long du canal, dont la piste est en meilleur état que le chemin de halage de la Saône, qui avec la pluie de la nuit doit ressembler à un champ de boue. Par moments les terres labourées sur les bords du canal prennent un air austère sous un ciel gris. Cela me fait penser un peu à ce que j’avais ressenti sur certaines portions de la vélo-route du Danube en Allemagne A Saint-Jean-de-Losne, je croise trois jeunes Suisses engagés dans une traversée Zurich-Bordeaux.
Je retrouve la rivière, son trafic fluvial et ses nombreuses écluses qui fonctionnent à plein rendement au cours du mois d’août. Le chemin une fois encore prend tous les aspects, passages en forêts, en sous-bois, parmi les buissons, dans les champs qu’ils soient d’herbe ou de boue. Pas le temps de s’ennuyer, le long de cette rivière aux larges méandres les perspectives sont en changements permanents. Et puis des bateaux de temps à autre donnent une touche de couleur à cette eau sombre due aux hautes eaux qui charrient des alluvions. Je m’arrête pour observer un pêcheur sur son esquif. Il est en train de batailler avec un gros silure. Entre son chien tout excité et son poisson rageur il ne sait plus où donner de la canne !
A partir de Gray, dans l’après-midi bien avancée le temps redevient très beau et de magnifiques petits nuages constellent le ciel, une véritable ambiance de journée d’été. La piste est excellente et les kilomètres défilent. Dans ces moments le vélo est plus qu’un plaisir, on sent une forme de jouissance dans l’effort soutenu sans aucune souffrance. On est en pleine cure de vélo-thérapie. La campagne ne recèle pas beaucoup de villages et ceux que je croise sont minuscules. Je n’ai pas de provisions donc je n’envisage pas dans ces conditions de bivouaquer au bord du fleuve, d’abord trouver une épicerie. Arrivé à Ray-sur-Saône, on m’indique un camping 6 kilomètres plus loin à Soing-Cubry-Charentenay. Le nom est aussi long que la bourgade est minuscule. Ce genre de camping, on aimerait en trouver plus. Installé sur une belle pelouse en bordure de rivière, il respire le calme. L’accueil est des meilleurs par l’employée communale. Une épicerie à deux cents mètres au centre du village offre un large choix de boissons et d’aliments, un pur bonheur !
Un couple de cyclistes hollandais s’est aussi arrêté pour la nuit. Ils sont lancés dans un trajet Pays-Bas la méditerranée. On échange quelques mots. Mais on ne trouve pas la communion d’esprit que l’on peut avoir lorsqu’on tombe sur un autre « fou » à vélo au milieu du désert de l’Atacama ou le long du Mékong. Pourquoi ? Certes on est moins loin de chez soi en Europe, mais l’expérience n’en est pas moins passionnante.
Déjà le dernier jour de cette courte escapade. Il me reste 97 kilomètres pour rejoindre la source. Mais, j’ai l’intention une fois arrivé à ce point d’essayer de rejoindre Cornimont où mon épouse m’attend. Ce qui rajoute 67 kilomètres, donc un total de 164, cela promet une belle journée d’effort. On espère dans ces cas qu’il n’y aura pas d’imprévu et si possible pas trop de vent contraire pour rendre la distance impossible à accomplir dans la journée. Lever 6 heures, tout le monde dort encore dans le camping, départ 7 heures. Le temps est frais, sur la rivière voguent de grands bancs de brouillard. Ces mises en route matinales, je les vis comme une féerie. La lumière rasante du soleil amplifie les contrastes, les ombres démesurées au sol donnent du mystère aux choses et aux lieux. L’immobilité de l’air transforme la surface de l’eau en un parfait miroir sur lequel se reflètent les nuages et les brumes, et aussi plus étonnant les traînées d’avion. On les voit même progresser. Je stoppe ma progression et observe le reflet d’un avion en mouvement. Son image sur l’eau va percuter la berge et donc disparaître, car l’herbe ne sera jamais un miroir ! J’ai envie de m’arrêter à chaque détour pour prendre une photo, tant les contrastes et les reflets sont étonnants dans cet univers flou « hamiltonien ». Le ciel, les nuages et les arbres accompagnés de leurs reflets se fondent au milieu d’une brume ténue. Je ne sais pas si la comparaison est juste, mais c’est ce qui me vient, peut-être à tort, à l’esprit.
A 9 heures je m’arrête à Port-sur-Saône et effectue une bonne pause casse-croûte dans un bistrot bien français. S’arrêter c’est souvent gagner du temps, car après on se trouve dans de meilleures dispositions pour redoubler d’effort. Effectivement, je reprends mon chemin le long de la D20, petite route déserte qui suit la Saône au plus près. Tout va pour me mieux, je ne suis jamais en dessous de 25km/h. Seul petit problème, qui a failli en être un gros. Je recharge la batterie de mon appareil photo à l’aide d’une prise USB sur mon moyen avant. Pour ce faire, je dois le laisser ouvert, et comme je l’ai autour du cou des gouttes de sueur tombe dessus et se glissent à l’intérieur le long de la batterie. Ce qui occasionne un court-circuit. Je crains le pire. Je m’arrête entre autre pour nettoyer ma chaîne et la graisser et j’en profite pour exposer l’intérieur de mon appareil aux rayons du soleil. Miracle, au bout de dix minutes, juste le temps que je remette mon vélo en état de marche, la chaleur a fait son effet et mon appareil fonctionne de nouveau. L’autonomie en courant nécessite quelques précautions et on apprend toujours un peu plus.
Encore une rencontre avec un Italien qui est parti de Hambourg et qui se rend en Espagne à vélo. Cool, il n’a même pas de carte, seulement un vague dessin au crayon ! Je lui permets de se positionner au mieux et d’affiner son itinéraire pour la journée. On rigole un grand coup, mais bon vingt minutes se sont envolées et mes 164 kilomètres risquent de devenir un rêve !
A partir de Corre ou un peu avant, j’ai du mal à situer la Saône. Je longe donc le canal encore quelques kilomètres, puis je coupe directement à travers un petit massif forestier pour rejoindre directement Vioménil et la source tant désirée. Je l’atteins, il est 15 heures. Elle est sèche, étonnant alors qu’à une vingtaine de kilomètres on a déjà une rivière de belle taille. J’en déduis que tout n’est que question de symboles. Une belle petite aventure va prendre fin, au détail près que j’espère encore abattre 67 kilomètres cet après-midi par une forte chaleur. Contrairement à ce que je pensais la route en direction de Xertigny, Remiremont et Cornimont n’est pas vraiment plate. Jusqu’à Xertigny j’ai souffert de la chaleur dans des côtes conséquentes en inclinaison et en longueur, avec un vent adverse, ce qui m’a pris presque deux heures. A 18 heures Remiremont est atteint, j’ai même eu le temps de ramasser un magnifique cèpe et une belle poignée de chanterelles. Il ne me reste plus qu’à dérouler le long de la voie verte en direction de Cornimont. Je n’arrive à la trouver qu’à Vagney. Il me reste une quinzaine de kilomètres à parcourir en léger faux-plat montant. Cette dernière portion, alors que le soleil devient rasant avant de se coucher, est un enchantement. Je ne sens pas la fatigue, tout accaparé par la beauté de la nature et en particulier par la surface de la Moselotte, où je guette les éventuelles truites en train d’effectuer leurs derniers gobages. En effet, dès demain je reprends mon activité de pêcheur à la mouche, en « no kill of course ».
17 jours en Thaïlande avec un enfant de 2 ans en décembre English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir parcouru mon forum préféré, quelques sites internets spécialisés sur la destination ainsi qu'usé des calculs d'itinéraires de Google map...j'ai concocté un projet de circuit sur lequel j'aimerai votre avis, notamment sur la faisabilité avec un enfant de 2 ans.
Le fil rouge c'est de se détendre mais avec découverte du pays et en évitant les longs trajets fatiguants pour un enfant.
J'ai ajouté la région de l'Isan car mon cousin y habite mais en fait...il faudrait presque l'enlever parce que je sens que ça fait beaucoup... Ou alors enlever la visite d'Angkor, peut être pas l'idéal avec une enfant (il vaudra mieux y retourner quand elle sera + grande ?). Comment faire ?
Voilà donc le circuit que je vous soumet avec les options entre lesquelles j'hésite :
14/12/2014 Départ de Paris / 19h30 15/12/2014 Arrivée à Bangkok / 18h05 NUIT à Bangkok
16/12/2014 Départ pour Ko Phangan en avion via Ko Samui (1h) ou Ko Chang 3 NUITS à Had Tien Bay 17/12/2014 18/12/2014
19/12/2014 Retour à Bangkok en avion (1h) puis Phetchaburi (2h de route) ou Kanchanaburi (2h de route) 2 NUITS à Petchaburi ou Kanchanaburi 20/12/2014
21/12/2014 Départ pour Sukhotai (5h30 de route depuis Kanchanaburi et 7h depuis Phetchaburi) ETAPE ? 🤪 Lopburi ? (singes agressifs ?!) Uthai Thani ? (croisière sur la rivière Sakaekrang ?)
21/12/2014 Sukhotai / Sri Satchanalai 2 NUITS 22/12/2014 visite de Sri Satchanalai historical park
23/12/2014 Départ pour Chiang Mai (4h de route ou 1h d’avion) 3 NUITS 24/12/2014 Noël 25/12/2014
26/12/2014 Départ vers Udon Thani (9/10h de route ou 1h d’avion) 2 NUITS 27/12/2014 Isan et Mékong
28/12/2014 Départ vers Angkor (via Bangkok en 2h d’avion) 2 NUITS 29/12/2014 Visite
30/12/2014 Départ vers Bangkok 3 NUITS 31/12/2014 Réveillon 01/01/2015
02/01/2015 Départ de Bangkok / 06h10 02/01/2015 Arrivée à Paris / 17h45
Merci à tous ceux qui voudront bien me donner leur conseils pour profiter de ce beau pays avec notre pitchoune. 😉 A très vite pour vous lire.
Après avoir parcouru mon forum préféré, quelques sites internets spécialisés sur la destination ainsi qu'usé des calculs d'itinéraires de Google map...j'ai concocté un projet de circuit sur lequel j'aimerai votre avis, notamment sur la faisabilité avec un enfant de 2 ans.
Le fil rouge c'est de se détendre mais avec découverte du pays et en évitant les longs trajets fatiguants pour un enfant.
J'ai ajouté la région de l'Isan car mon cousin y habite mais en fait...il faudrait presque l'enlever parce que je sens que ça fait beaucoup... Ou alors enlever la visite d'Angkor, peut être pas l'idéal avec une enfant (il vaudra mieux y retourner quand elle sera + grande ?). Comment faire ?
Voilà donc le circuit que je vous soumet avec les options entre lesquelles j'hésite :
14/12/2014 Départ de Paris / 19h30 15/12/2014 Arrivée à Bangkok / 18h05 NUIT à Bangkok
16/12/2014 Départ pour Ko Phangan en avion via Ko Samui (1h) ou Ko Chang 3 NUITS à Had Tien Bay 17/12/2014 18/12/2014
19/12/2014 Retour à Bangkok en avion (1h) puis Phetchaburi (2h de route) ou Kanchanaburi (2h de route) 2 NUITS à Petchaburi ou Kanchanaburi 20/12/2014
21/12/2014 Départ pour Sukhotai (5h30 de route depuis Kanchanaburi et 7h depuis Phetchaburi) ETAPE ? 🤪 Lopburi ? (singes agressifs ?!) Uthai Thani ? (croisière sur la rivière Sakaekrang ?)
21/12/2014 Sukhotai / Sri Satchanalai 2 NUITS 22/12/2014 visite de Sri Satchanalai historical park
23/12/2014 Départ pour Chiang Mai (4h de route ou 1h d’avion) 3 NUITS 24/12/2014 Noël 25/12/2014
26/12/2014 Départ vers Udon Thani (9/10h de route ou 1h d’avion) 2 NUITS 27/12/2014 Isan et Mékong
28/12/2014 Départ vers Angkor (via Bangkok en 2h d’avion) 2 NUITS 29/12/2014 Visite
30/12/2014 Départ vers Bangkok 3 NUITS 31/12/2014 Réveillon 01/01/2015
02/01/2015 Départ de Bangkok / 06h10 02/01/2015 Arrivée à Paris / 17h45
Merci à tous ceux qui voudront bien me donner leur conseils pour profiter de ce beau pays avec notre pitchoune. 😉 A très vite pour vous lire.
De Djibouti au Cameroun en transport en commun routier English translation pending
Bonjour !
Cela fait 2 années que je repousse mon rêve à cause des situations politiques diverses, mais cette fois-ci j'aimerais VRAIMENT faire par voie terrestre (transports en commun) entre le 4 janvier et le 22 avril 2014, le trajet depuis Djibouti jusqu'à Yaoundé (Cameroun).
Pouvez-vous me donner vos avis et vos conseils ? Merci !
Visite de New York en 3 jours English translation pending
Nous serons à New York 3 jours à l'occasion de notre voyage de noce en septembre avant de partir pour le Québec...
Nous arrivons le mardi 16/09 en fin d'après midi début de soirée ( atterrissage à 15h30, le temps de passer la douane, récupérer les valises et prendre la navette...) donc je ne prévois rien de particulier pour ce jour à part aller repérer la station de métro et manger un truc avant d'aller se coucher pour être en forme des le lendemain. Notre hôtel est sur Bovery Street.
Pour le mercredi 17/09 je prévois de faire la statue de la liberté le matin tôt (moins de monde parait il), le pont de Brooklyn et éventuellement Ground Zero Le lendemain jeudi 18/09 je prévois de faire Grand Central, le flatiron Rockfeller Center et ESB mais je ne sais pas si il est préférable de monter au Rockefeller ou a ESB les avis à ce sujet sont partagés... Je pense finir cette journée à Times Square.
Le vendredi 19/09 je pensais faire le roosvelt island tram puis central park mais pareil je ne sais pas quelle partie du parc privilégié car nous n'aurons pas le temps et sans doute plus l'énergie de tout faire!!!
Le samedi 20/09 nous avons notre navette pour l'aéroport La guardia assez tôt donc aucune visite de prévue....
Tout vos conseils seront les bienvenus car il n'est pas facile d'établir un programme réalisable en 3j à NY! Merci d'avance
Tout vos conseils seront les bienvenus car il n'est pas facile d'établir un programme réalisable en 3j à NY! Merci d'avance