Results for "national+nature+ou+paysage+|+50+>+139"
42163 results found.
Trekking aux Îles Canaries English translation pending
Bonjour à tous.
Je reviens d'un treking sur trois des îles Canaries: La Gomera, La Palma et Tenerife.
J'ai vu des paysages magnifiques!
Voyez plutôt les photos: http://sabena.bizhat.com/Pegase.htm
Cliquez sur le lien "La Gomera-La Palma-Tenerife"
Merci à "Nouvelle Frontières" et spécialement à notre guide Francis pour le savoir faire de l'organisation.
Que de photos! (suite) English translation pending
Allo averibodi🙂
Suite ne nos tribulations planétaires à la poursuite des lieux photographiés🙂.
Où a été prise celle-ci ?
Bon jeu à tous.
Suite ne nos tribulations planétaires à la poursuite des lieux photographiés🙂.
Où a été prise celle-ci ?
Bon jeu à tous.
Les plus belles cascades de Thaïlande English translation pending
Et oui c'est encore moi je voulais connaître vos avis sur les plus belles cascades en Thaïlande?
Y en a t-il dans le Sud?
Sont-elles payantes?
Etant un grand amateur de belles photos et de sensations fortes est-il possible de s'y baigner ( avec la communauté féminine du Forum par exemple😉... âmes sensibles s'abstenir lol lol lol lol ) 😛😛😛😊
Merci pour vos nouvelles infos
P.S: N'hésitez pas à donner des photos jpense à Thuan et Barbot et les autres bien sur... P.S2: J'ai un pote qui a pas beaucoup de messages alors pensez à lui ( Micka1 ) il pleure tous les soirs à cause de çà.....😮😮
Merci pour vos nouvelles infos
P.S: N'hésitez pas à donner des photos jpense à Thuan et Barbot et les autres bien sur... P.S2: J'ai un pote qui a pas beaucoup de messages alors pensez à lui ( Micka1 ) il pleure tous les soirs à cause de çà.....😮😮
Conseils pour un voyage en Martinique English translation pending
Bonjour tout le monde
J'aimerais faire un voyage en Martinique pouvez-vous me donner de l'information s'il vous plait Que me conseillez-vous de voir? Ou devrais-je aller ? est-ce que ca coute chers de vivre labas ?ect ect ..............toute information serait apprécié
Merci
J'aimerais faire un voyage en Martinique pouvez-vous me donner de l'information s'il vous plait Que me conseillez-vous de voir? Ou devrais-je aller ? est-ce que ca coute chers de vivre labas ?ect ect ..............toute information serait apprécié
Merci
Reportage: quel apport, quel rapport? English translation pending
Bonjour,
je me pose quelques questions...les voici: Qu'est-ce qu'il vous plait en regardant des émissions d'aventure? Que recherechez vous en priorité? Qu'attentez vous quelle vous apporte? Laissez vous porter par les images ou le présentateur, l'intermédiaire, l'aventurier pour découvrir des paysages, une culture, une politique, un art de vivre? Cherchez vous la part de vérité? Est-ce que vous vous posez vous même des questions quant à la manière qu'a l'équipe de faire accepter une camera? Cela vous fait-il vivre des émotions par procuration ? En gros, qu'est-ce qui vous touche dans ce genre de reportage?
Pourquoi ces questions? Je voudrais mieux comprendre l'attrait des reportages de voyage, d'aventure à l'heure où la caméra numérique permet à quasiment tout le monde de monter le sien...
Et si d'ailleurs, il y en a qui ont déjà réaliser le leur, comment si sont-ils pris et que recherchaient-ils à faire passer? Comment faites vous accepter votre caméra?
(pour ce post: j'ai failli l'intituler: voyage rime-t-il avec reportage?😉)
Merci de vos réponses par avance.
PS: je précise que je ne suis pas journaliste! C'est juste comme ça...
je me pose quelques questions...les voici: Qu'est-ce qu'il vous plait en regardant des émissions d'aventure? Que recherechez vous en priorité? Qu'attentez vous quelle vous apporte? Laissez vous porter par les images ou le présentateur, l'intermédiaire, l'aventurier pour découvrir des paysages, une culture, une politique, un art de vivre? Cherchez vous la part de vérité? Est-ce que vous vous posez vous même des questions quant à la manière qu'a l'équipe de faire accepter une camera? Cela vous fait-il vivre des émotions par procuration ? En gros, qu'est-ce qui vous touche dans ce genre de reportage?
Pourquoi ces questions? Je voudrais mieux comprendre l'attrait des reportages de voyage, d'aventure à l'heure où la caméra numérique permet à quasiment tout le monde de monter le sien...
Et si d'ailleurs, il y en a qui ont déjà réaliser le leur, comment si sont-ils pris et que recherchaient-ils à faire passer? Comment faites vous accepter votre caméra?
(pour ce post: j'ai failli l'intituler: voyage rime-t-il avec reportage?😉)
Merci de vos réponses par avance.
PS: je précise que je ne suis pas journaliste! C'est juste comme ça...
Les provinces maritimes English translation pending
Salut !
Il y a deux ans, nous avons fait le tour du Québec, Gaspésie + Bouctouche et Caraquet ; nous souhaiterions retourner au Québec que nous avons tant aimé et envisageons les provinces maritimes pour cet été. Quelqu'un a-t-il une idée de trajet pour trois semaines ? Merci ! Bon vent !
Il y a deux ans, nous avons fait le tour du Québec, Gaspésie + Bouctouche et Caraquet ; nous souhaiterions retourner au Québec que nous avons tant aimé et envisageons les provinces maritimes pour cet été. Quelqu'un a-t-il une idée de trajet pour trois semaines ? Merci ! Bon vent !
Avis sur itinéraire au Québec en février English translation pending
Bonjour à tous,
Alors pour commencer, merci à vous 😉 qui m'avez guidé pour organiser notre prochain voyage au Quebec, en fevrier 2006.
Nous avons retenu, pour l'instant:
* 3 jours visite de la ville de Québec, ile d'Orleans, hotel de glace * 3 jours de rando en chien de traineau dans les appalaches * 2 jours de balade en raquette, dans le parc national du Bic * 2 jours visite charlevoix, ile aux coudres * 2 jours de motoneige dans le Saguenay lac St Jean * 2 derniers jours à Montréal, visite, biodôme, patinage
Qu'en pensez-vous? Les activités que j'ai mentionné sont-elles adaptées aux lieux que j'ai choisi? Et si vous avez d'autres idées.......... ou remarques, je suis là!!!!!!😛
Bisous, Gaelle.🙂
Alors pour commencer, merci à vous 😉 qui m'avez guidé pour organiser notre prochain voyage au Quebec, en fevrier 2006.
Nous avons retenu, pour l'instant:
* 3 jours visite de la ville de Québec, ile d'Orleans, hotel de glace * 3 jours de rando en chien de traineau dans les appalaches * 2 jours de balade en raquette, dans le parc national du Bic * 2 jours visite charlevoix, ile aux coudres * 2 jours de motoneige dans le Saguenay lac St Jean * 2 derniers jours à Montréal, visite, biodôme, patinage
Qu'en pensez-vous? Les activités que j'ai mentionné sont-elles adaptées aux lieux que j'ai choisi? Et si vous avez d'autres idées.......... ou remarques, je suis là!!!!!!😛
Bisous, Gaelle.🙂
Ethiopie: hébergement, transport, endroits à voir English translation pending
Salut,
On projette (a 2) d'aller en Ethiopie fin decembre pour 10-15 jours. Comme le pays est assez grand, je voudrais savoir si quelqu'un pourrait me donner des renseignements : avion, transports sur place, hebergement etc ... et savoir les endroits "exceptionnels", comment faire du tri ( pas trop le choix malheureusement car peu de temps).
Merci ciao! 🙂
On projette (a 2) d'aller en Ethiopie fin decembre pour 10-15 jours. Comme le pays est assez grand, je voudrais savoir si quelqu'un pourrait me donner des renseignements : avion, transports sur place, hebergement etc ... et savoir les endroits "exceptionnels", comment faire du tri ( pas trop le choix malheureusement car peu de temps).
Merci ciao! 🙂
Bons plans pour Quito (Equateur) / Salta (Argentine) en décembre English translation pending
je devrais être mi novembre à quito
j'aimerai avoir des conseils/des informations enfin tout tout:) des adresses aussi pour dormir, manger des endroits à éviter pour le trajet quito/salta
merci
France: parcours des Cévennes vers Toulouse English translation pending
Bonjour,
Voilà avec ma compagne et un ami, on prévois de faire un parcours des Cévennes vers Toulouse. Je voudrais savoir si quelqu'un à vécu ce parcours, pour avoir des conseils d'iténairére à suivre, les coins à ne pas éviter. Je ne sais pas ou exactement commencer le parcous, je penser à partir d'Alés ... Merci pour votre aide.
Voilà avec ma compagne et un ami, on prévois de faire un parcours des Cévennes vers Toulouse. Je voudrais savoir si quelqu'un à vécu ce parcours, pour avoir des conseils d'iténairére à suivre, les coins à ne pas éviter. Je ne sais pas ou exactement commencer le parcous, je penser à partir d'Alés ... Merci pour votre aide.
Infos sur l'île de Siberut en Indonésie (12/30 août) English translation pending
Bonjour,
J'ai l'intention de me rendre sur l'ile de Siberut entre le 12 et le 30 août 2005, avec ma copine. D'après les infos que j'ai pu glâner ici et là, notamment sur les forums, c'est une expérience intéressante mais qui a ses limites : d'abord les excursions organisées (à partir de Bukittingi ou ailleurs) ne vont pas dans le parc national et ne permettent donc pas de voir la foret primaire, ensuite, tous les groupes semblent faire le même itinéraire et les personnes qui accueillent les groupes en voient défiler régulièrement. J'ai bien conscience que le tourisme, c'est malheureusement toujours un peu comme aller au zoo, mais c'est souvent une question de dosage, de limites...
Bref, le mieux, ce serait de constituer un groupe pour aller sur l'ile et y définir sur place un itinéraire qui sorte des sentiers battus. Voilà, avis aux membres de ce forum... ??
Sinon, je suis vraiment interessé par l'expérience de ceux qui sont allés sur l'ile. Alors, c'est comment ? Comment se passe la relation avec les habitants, notamment ?
A bientôt, Emmanuel
J'ai l'intention de me rendre sur l'ile de Siberut entre le 12 et le 30 août 2005, avec ma copine. D'après les infos que j'ai pu glâner ici et là, notamment sur les forums, c'est une expérience intéressante mais qui a ses limites : d'abord les excursions organisées (à partir de Bukittingi ou ailleurs) ne vont pas dans le parc national et ne permettent donc pas de voir la foret primaire, ensuite, tous les groupes semblent faire le même itinéraire et les personnes qui accueillent les groupes en voient défiler régulièrement. J'ai bien conscience que le tourisme, c'est malheureusement toujours un peu comme aller au zoo, mais c'est souvent une question de dosage, de limites...
Bref, le mieux, ce serait de constituer un groupe pour aller sur l'ile et y définir sur place un itinéraire qui sorte des sentiers battus. Voilà, avis aux membres de ce forum... ??
Sinon, je suis vraiment interessé par l'expérience de ceux qui sont allés sur l'ile. Alors, c'est comment ? Comment se passe la relation avec les habitants, notamment ?
A bientôt, Emmanuel
Dunes au Maroc English translation pending
Bonjour,
Je serai au Maroc cet été. Je voudrai voir à nouveau les dunes mais il semble que Merzouga se soit transformé en parc d'attraction.
Sauriez-vous ou il est possible de marcher dans les dunes au Maroc, le plus au nord possible.
Merci de vos réponses...
Je serai au Maroc cet été. Je voudrai voir à nouveau les dunes mais il semble que Merzouga se soit transformé en parc d'attraction.
Sauriez-vous ou il est possible de marcher dans les dunes au Maroc, le plus au nord possible.
Merci de vos réponses...
Randonnées en Europe: besoin de conseils English translation pending
Bonjour a tous!
Cette été j'ai envie de me tapper le plus de randonnée en montagne possible en 3 mois, juin-juillet-aout, et en Europe. Bien sur j'ai bien entendu parler de plusieurs endroits, mais j'aimerais avoir les recomandation de personne qui ont deja visité l'Europe et ses coins un peu plus sauvage 😉
Je cherche un endroit ou je pourrai me tenter facilement sans trop de soucis, et une fois installer, simplement pendant qq jours explorer les montagne au alentour...Mais attention, je ne suis pas un expert grimpeur, je fais un peu d'escalade mais rien de serieux du tout, je cherche un endroit comme Whistler en fait 😎 pour ceux qui connaisse la région au alentour de Black Tusk...Donc des site de randonnée pedestre spectaculaire, je ne suis pas un pro, mais j'ai de l'endurance, et je suis en forme je crois 😏 Je cherche un endroit sans foule de trouriste aussi svp, j'adore rencontrer des gens, mais je ne suis pas du genre site touristique du tout....
Evidemment en 3 mois je vais me deplacer, et le pouce reste mon moyen de transport regulier...alors si vous connaissez un bon parcours pour voir des site superbe n'hesitez pas..
Oh et si qqn a envie de partager mon trip vous etes les bienvenue...ou si qqn veux m'inviter a faire un projet, je reste ouvert...(si le voyage se revelent interessant, il se peut bien que je reste plus de 3 mois)
Bye! et merci!
Cette été j'ai envie de me tapper le plus de randonnée en montagne possible en 3 mois, juin-juillet-aout, et en Europe. Bien sur j'ai bien entendu parler de plusieurs endroits, mais j'aimerais avoir les recomandation de personne qui ont deja visité l'Europe et ses coins un peu plus sauvage 😉
Je cherche un endroit ou je pourrai me tenter facilement sans trop de soucis, et une fois installer, simplement pendant qq jours explorer les montagne au alentour...Mais attention, je ne suis pas un expert grimpeur, je fais un peu d'escalade mais rien de serieux du tout, je cherche un endroit comme Whistler en fait 😎 pour ceux qui connaisse la région au alentour de Black Tusk...Donc des site de randonnée pedestre spectaculaire, je ne suis pas un pro, mais j'ai de l'endurance, et je suis en forme je crois 😏 Je cherche un endroit sans foule de trouriste aussi svp, j'adore rencontrer des gens, mais je ne suis pas du genre site touristique du tout....
Evidemment en 3 mois je vais me deplacer, et le pouce reste mon moyen de transport regulier...alors si vous connaissez un bon parcours pour voir des site superbe n'hesitez pas..
Oh et si qqn a envie de partager mon trip vous etes les bienvenue...ou si qqn veux m'inviter a faire un projet, je reste ouvert...(si le voyage se revelent interessant, il se peut bien que je reste plus de 3 mois)
Bye! et merci!
Parcours en Croatie fin juin English translation pending
bonjour à tous
nous partons en croatie en JUIN Nous arrivons à split et repartons de dubrovnick nous voudrions avoir un bon aperçu de la croatie en 15 jours que pensez vous de nottre programme : split les lacs de plitvice ile de rab zadar zibenik trogir hvar korcula miljet dubrovnick
c'est chargé mais on veut tout voir on a loué une voiture et on voulait savoir si c'est raisonnable ou s'il y a des étapes à annuler
merci d'avance et vive voyage forum
nous partons en croatie en JUIN Nous arrivons à split et repartons de dubrovnick nous voudrions avoir un bon aperçu de la croatie en 15 jours que pensez vous de nottre programme : split les lacs de plitvice ile de rab zadar zibenik trogir hvar korcula miljet dubrovnick
c'est chargé mais on veut tout voir on a loué une voiture et on voulait savoir si c'est raisonnable ou s'il y a des étapes à annuler
merci d'avance et vive voyage forum
Demande infos Boca de Yuma English translation pending
Est-ce que quelqu'un pourrait me dire si ce village qui paraît si sauvage et magnifique l'est vraiment et si ça prend une journée ou une demi-journée de visite?? On va sûrement y aller et on pense dormir au Club el 28, est- ce que quelqu'un connaît??
Merci d'avance!!
Merci d'avance!!
En direct du Laos et de Thaïlande English translation pending
Hello a tous
Pour faire logique je vous transmets ici un recit du milieu de mon voyage (je raconterai le debut apres 😉 ) C'est un extrait d'un mail que j'ai envoye aux amis et a la maison.
On a donc ete visiter le sud du Laos, le plateau des Boloven, Champasak et ses ruines khmeres et enfin la region des "4000 iles" ou on a vu des dauphins de l'Irrawaddy dans le Mekong.
On a bcp aime les Boloven : plantations de cafe, de the aussi, de cardamome ... Ca peut paraitre idiot mais je n'avais jamais vu comment poussent le cafe, ou le the ... ou la cardamome ....
Et puis la nature !!! Le plateau des Boloven est truffe de chutes d'eau superbes; on peut meme se baigner dans certaines mais brrrr c'est froid !! Il y a une quantite de papillons pas possible, c'est fou. Par contre pour le reste de la vie sauvage on n'a pas vu grand-chose.
Champasak, un peu plus au sud, est vraiment une toute petite ville. L'empire d'Angkor s'est etendu jusque la et il reste quelques ruines fort charmantes. Ca n'a pas les dimensions et la majeste d'Angkor mais on a bien aime, c'est tres mignon.
Les 4000 iles sont super aussi. On y est descendus en bateau (une journee entiere sur le Mekong). On a loge sur 2 iles differentes. Sur la + grande, Don Khong, il y a normalement de l'electricite tout le temps mais la pas de bol on a eu une coupure de courant pendant 2 jours ... Ceci dit pour etre honnete on a trouve ca plutot chouette (pas evident neanmoins de se doucher a la lueur d'une bougie !!).
L'autre ile ou on a loge, Don Khone, n'a de l'electricite que le soir (pas d'eclairage public, tres pratique pour se ballader en velo sur un chemin caillouteux au crepuscule!). Bref on a pris 3 x le bateau pour aller voir les dauphins de l'Irrawaddy, mon compagnon a failli devenir zinzin. On a meme debarque sur une ile - banc de sable d'ou on pouvait les observer tranquillement.
Don Det est tres tranquille aussi, tres sympa. Et les gens sont carrement adorables.
De la on est remontes directement sur la Thailande via Pakse. On a passe la journee dans les transports : bateau, bus, tuk tuk, vieille guimbarde des annees 60, passage de la frontiere a pied, puis en Thailande taxi avec air conditionne et ensuite train.
Maintenant on est a Pak Chong, pres du parc national de Khao Yai, chez des amis thais qui ont une guest house et organisent des treks dans Khao Yai.
On s'est ballades dans Khao Yai hier et avant-hier. Fantastique. On a vu plein de choses ; calaos, gibons, ecureuils geants .... Hier on a vu 47 especes d'oiseaux !!!!
On va rester ici encore 2 ou 3 jours; on papote pas mal avec eux et on s'amuse bien. En plus la mere du patron cuisine vachement bien, je vais essayer de lui piquer une recette ou deux. Je fais aussi des progres en thai -- ils sont morts de rire (je crois que je dois avoir un accent belge une fois !!!).
Aspect pratique pour ceux que ca interesse : Boloven : possibilite de loger au Tad Fan Resort. CHER (20 USD/nuit pour une double avec sdb) mais genial. Pas ete a Tad Lo qui est beaucoup + touristique. De la les possibilites de se balader ne manquent pas. Pakse : Sabaidy 2 Guest House; 4, 5 USD pour une dble avec sdb. Tres mignon, propre, rien a redire. Champasak : d'abord la Souchita GH. 5 USD/nuit dble avec sdb. Un peu crasseux, bruyant, personnel moyennement sympa. On a demenage a la Anouxa GH, pres de l'embarcadere. Nettement mieux. Pour 6 USD on avait une belle grande chambre, toute neuve, propre, dble avec sdb comme toujours ... et on avait meme une baignoire !!!!!!!!! Mais pas possible de prendre un bain chaud donc elle a surtout servi a faire la lessive ... Don Khong : Pon's GH. 5 USD/nuit dble avec sdb. Propre et spacieux. Laundry service -- tres apprecie ;-))) Le restau juste a cote est tres bon. Location de velos et mobs. Velo 10 000 kips/jour (~ 1 USD) et mob 80 000 kips (~ 8 USD). Organise transport vers differents endroits. Don Khone : Mr Boun's GH. 4 USD dble avec sdb dans bungalow muni de chouettes hamacs, ideal pour lezarder. Restau pas terrible mais pas loin il y a le Bamboo Restaurant qui est tres bien, pres de l'auberge Sala Don Khone. Sinon pres du pont il y a un restau avec un nom bizarre : Fleur d'Elle-Khong. Le patron parle tres bien FR et EN. Chouette terrasse. Bouquins a emprunter -- comme au Bamboo d'ailleurs. Organise transport en bateau pour voir dauphins (on voulait rester + longtemps que la 1/2h standard que les bateliers proposent en general). Don Det : pas eu l'occasion d'y loger donc on y a seulement pris un verre mais quelle gentillesse ... Jamais vu des gens aussi adorables : Boua Sone GH. Leurs petits bungalows ont l'air tout mignon aussi. Thailande - Khao Yai National Park : Greenleaf Guest House and Tour (attention ne pas confondre avec Greenleaf Travel situe pres de la gare !!). Tel. 044-365-073 et GSM 09-424-809. 200 bahts chbre dble avec sdb. Propre et sympa, tenu par des passionnes de la nature. On n'arrive plus a repartir ....
Lakhon
Pour faire logique je vous transmets ici un recit du milieu de mon voyage (je raconterai le debut apres 😉 ) C'est un extrait d'un mail que j'ai envoye aux amis et a la maison.
On a donc ete visiter le sud du Laos, le plateau des Boloven, Champasak et ses ruines khmeres et enfin la region des "4000 iles" ou on a vu des dauphins de l'Irrawaddy dans le Mekong.
On a bcp aime les Boloven : plantations de cafe, de the aussi, de cardamome ... Ca peut paraitre idiot mais je n'avais jamais vu comment poussent le cafe, ou le the ... ou la cardamome ....
Et puis la nature !!! Le plateau des Boloven est truffe de chutes d'eau superbes; on peut meme se baigner dans certaines mais brrrr c'est froid !! Il y a une quantite de papillons pas possible, c'est fou. Par contre pour le reste de la vie sauvage on n'a pas vu grand-chose.
Champasak, un peu plus au sud, est vraiment une toute petite ville. L'empire d'Angkor s'est etendu jusque la et il reste quelques ruines fort charmantes. Ca n'a pas les dimensions et la majeste d'Angkor mais on a bien aime, c'est tres mignon.
Les 4000 iles sont super aussi. On y est descendus en bateau (une journee entiere sur le Mekong). On a loge sur 2 iles differentes. Sur la + grande, Don Khong, il y a normalement de l'electricite tout le temps mais la pas de bol on a eu une coupure de courant pendant 2 jours ... Ceci dit pour etre honnete on a trouve ca plutot chouette (pas evident neanmoins de se doucher a la lueur d'une bougie !!).
L'autre ile ou on a loge, Don Khone, n'a de l'electricite que le soir (pas d'eclairage public, tres pratique pour se ballader en velo sur un chemin caillouteux au crepuscule!). Bref on a pris 3 x le bateau pour aller voir les dauphins de l'Irrawaddy, mon compagnon a failli devenir zinzin. On a meme debarque sur une ile - banc de sable d'ou on pouvait les observer tranquillement.
Don Det est tres tranquille aussi, tres sympa. Et les gens sont carrement adorables.
De la on est remontes directement sur la Thailande via Pakse. On a passe la journee dans les transports : bateau, bus, tuk tuk, vieille guimbarde des annees 60, passage de la frontiere a pied, puis en Thailande taxi avec air conditionne et ensuite train.
Maintenant on est a Pak Chong, pres du parc national de Khao Yai, chez des amis thais qui ont une guest house et organisent des treks dans Khao Yai.
On s'est ballades dans Khao Yai hier et avant-hier. Fantastique. On a vu plein de choses ; calaos, gibons, ecureuils geants .... Hier on a vu 47 especes d'oiseaux !!!!
On va rester ici encore 2 ou 3 jours; on papote pas mal avec eux et on s'amuse bien. En plus la mere du patron cuisine vachement bien, je vais essayer de lui piquer une recette ou deux. Je fais aussi des progres en thai -- ils sont morts de rire (je crois que je dois avoir un accent belge une fois !!!).
Aspect pratique pour ceux que ca interesse : Boloven : possibilite de loger au Tad Fan Resort. CHER (20 USD/nuit pour une double avec sdb) mais genial. Pas ete a Tad Lo qui est beaucoup + touristique. De la les possibilites de se balader ne manquent pas. Pakse : Sabaidy 2 Guest House; 4, 5 USD pour une dble avec sdb. Tres mignon, propre, rien a redire. Champasak : d'abord la Souchita GH. 5 USD/nuit dble avec sdb. Un peu crasseux, bruyant, personnel moyennement sympa. On a demenage a la Anouxa GH, pres de l'embarcadere. Nettement mieux. Pour 6 USD on avait une belle grande chambre, toute neuve, propre, dble avec sdb comme toujours ... et on avait meme une baignoire !!!!!!!!! Mais pas possible de prendre un bain chaud donc elle a surtout servi a faire la lessive ... Don Khong : Pon's GH. 5 USD/nuit dble avec sdb. Propre et spacieux. Laundry service -- tres apprecie ;-))) Le restau juste a cote est tres bon. Location de velos et mobs. Velo 10 000 kips/jour (~ 1 USD) et mob 80 000 kips (~ 8 USD). Organise transport vers differents endroits. Don Khone : Mr Boun's GH. 4 USD dble avec sdb dans bungalow muni de chouettes hamacs, ideal pour lezarder. Restau pas terrible mais pas loin il y a le Bamboo Restaurant qui est tres bien, pres de l'auberge Sala Don Khone. Sinon pres du pont il y a un restau avec un nom bizarre : Fleur d'Elle-Khong. Le patron parle tres bien FR et EN. Chouette terrasse. Bouquins a emprunter -- comme au Bamboo d'ailleurs. Organise transport en bateau pour voir dauphins (on voulait rester + longtemps que la 1/2h standard que les bateliers proposent en general). Don Det : pas eu l'occasion d'y loger donc on y a seulement pris un verre mais quelle gentillesse ... Jamais vu des gens aussi adorables : Boua Sone GH. Leurs petits bungalows ont l'air tout mignon aussi. Thailande - Khao Yai National Park : Greenleaf Guest House and Tour (attention ne pas confondre avec Greenleaf Travel situe pres de la gare !!). Tel. 044-365-073 et GSM 09-424-809. 200 bahts chbre dble avec sdb. Propre et sympa, tenu par des passionnes de la nature. On n'arrive plus a repartir ....
Lakhon
Et la BD dans tout ca? English translation pending
Dans ce forum, il n est quasiment jamais evoque la BD. Pourtant, je pense que pour beaucoup d entre nous, nos premiers reves de destinations "lointaines, exotiques et sauvages" virent le jours au travers de ces petits cadres colores, agrementes de textes, mettant en scene des personnages parfois saugrenus ou grands baroudeurs.
En ce qui me concerne, se furent les premiers ouvrages qui m ont transporte au dela des continents et cela des mon plus jeune age. Attisant ainsi la curiosite et le desir de connaitre notre planete et les differentes cultures la peuplant.
Tintin, et ses nombreuses peripeties, fut un des premiers a me faire decouvrir des contrees lointaines,
Alix m a transporte dans le monde Antique de la Grece a la Rome, de la Syrie a l Egypte, Hugo Pratt au travers d Ann de la Jungle, de Sergent Kerk, de Corto Maltese, m a fait voyager dans les deserts d Ethiopie et d Asie, dans la foret tropicale du Bresil, dans le tango Argentin, dans les mysteres de Venise, dans les prisons d Asie Centrale, au travers des mers et oceans dans des iles habitees par des tribus mysterieuses.
Comes m a ouvert un univers plus introverti, plus axe sur la nature de l etre humain, Bilal a cree un monde a part, mecanique, froid comme l acier et chaud comme une blessure, Moebius et Jorodowski m ont transporte sur des planetes lointaines, dans d autres univers, Van Hamme et son Chninkel m ont ouvert les portes de mondes fantastiques, Bluebery et Mac Coy m ont fait chevauche dans la sierra Mexicaine a la poursuite de bandits de grand chemin, en quete de tresors perdus, .....
Il y en a eu (et il y en aura encore j espere) beaucoup d autres qui continueront a me (nous?) faire rever.
C etait juste un petit post pour tenter de leur rendre hommage car se sont eux, entre autres, qui des notre enfance nous ouvrent les frontieres et nous donnent notre premier passeport, celui du reve.
C etait juste un petit post pour tenter de leur rendre hommage car se sont eux, entre autres, qui des notre enfance nous ouvrent les frontieres et nous donnent notre premier passeport, celui du reve.
Algarve au Sud du Portugal? English translation pending
Est-ce que c'est vraiment TROP touristique???? c'est à dire prix trop chers, ambience dénaturée etc...
Vénezuela, la beauté à l'état pur English translation pending
Le Vénézuéla est-il le paradis? Non? Si, si... En tous cas pour moi ça l'est. Oh combien...! Pour y avoir vécu pendant une dizaine d'années, j'ai envie de vous en parler. Ne vous laissez pas impressionner par les statistiques du site des affaires étrangères, le pays n'est pas au bord de la guerre civile et il est possible de faire plus de 100m à pied sans se prendre une balle perdue. Certes, certains coins de Caracas sont un peu chauds la nuit, mais franchement guère plus que dans pas mal de nos banlieues métropolitaines.
Hors des sentiers touristiques classiques, le Vénézuéla regorge d'atouts. Peu de pays offrent une telle diversité de paysages; forêt vierge et cascades d'eau rouge à Canaïma, plages de carte postale à Morrocoy (plonger parmi les dauphins et tortues c'est possible!), haute montagne andines à Merida (curieusement, le plus haut téléphérique du monde est au Vénézuéla, qui l'eut cru?), grande savane s'étendant sur des milliers de km carrés à San Fernado de Apure, ... Et tout les sites ont été préservés des invasions barbares de touristes par volonté propre du gouvernement. Du coup, pas de pollution, pas de hordes "nikkoninisées" et labélisées fluo. Mais un calme voluptueux, de la beauté réinventée à chaque étape. Si aux sites naturels exceptionnels on rajoute un sens de la fête endémique (vous succomberez aux charmes de la salsa), une gastronomie sensuelle et des possibilités d'activités sportives ou culturelles locales multiples, que demander de plus?
Vous l'aurez compris, j'aime ce pays, viscéralement. Si je devais me sentir d'une nationalité quelconque, ce serait vénézuélien. Méfions nous des généralisations abusives, mais ils sont gais, beaux, drôles, acceuillants... Le pays regorge d'atouts, fort mal exploités d'ailleurs, mais c'est en nette amélioration. Le pétrole en quantité, le meilleur café au monde (aussi bon voire meilleur que l'éthiopien parait-il), pas de famine (tout pousse, partout, même dans les endroits les plus insoupçonnés genre un manguier dans mon placard), peu d'illétrisme, peu de maladies tropicales, une tradition de vraie démocratie parlementaire (on est loin du "bananiérisme" républicain habituel en amérique du Sud), une histoire glorieuse entrainant une fierté et une liberté de ton face à la neo doctrine Monroe des Etats Unis dans la région et, et, et... aucun racisme (de couleur, moins vrai pour les castes). Mais alors aucun! Comment être raciste quand ton grand-père est noir et ta tante indienne? Le métissage a été porté au rang d'art, d'alchimie, pour obtenir le dosage parfait. Les vénézuéliennes, très souvent miss monde/univers (je sais, ce n'est pas un critère mais quand même...) sont tout simplement bouleversantes. Ca ne ressemble pas au paradis tout ça?
Si l'aventure vous tente, si vous ne craigniez pas les chocs esthétiques, si vous êtes curieux et ouvert de nature, alors ce pays est à visiter. D'urgence!
Tropicalement vôtre, 😎
Hors des sentiers touristiques classiques, le Vénézuéla regorge d'atouts. Peu de pays offrent une telle diversité de paysages; forêt vierge et cascades d'eau rouge à Canaïma, plages de carte postale à Morrocoy (plonger parmi les dauphins et tortues c'est possible!), haute montagne andines à Merida (curieusement, le plus haut téléphérique du monde est au Vénézuéla, qui l'eut cru?), grande savane s'étendant sur des milliers de km carrés à San Fernado de Apure, ... Et tout les sites ont été préservés des invasions barbares de touristes par volonté propre du gouvernement. Du coup, pas de pollution, pas de hordes "nikkoninisées" et labélisées fluo. Mais un calme voluptueux, de la beauté réinventée à chaque étape. Si aux sites naturels exceptionnels on rajoute un sens de la fête endémique (vous succomberez aux charmes de la salsa), une gastronomie sensuelle et des possibilités d'activités sportives ou culturelles locales multiples, que demander de plus?
Vous l'aurez compris, j'aime ce pays, viscéralement. Si je devais me sentir d'une nationalité quelconque, ce serait vénézuélien. Méfions nous des généralisations abusives, mais ils sont gais, beaux, drôles, acceuillants... Le pays regorge d'atouts, fort mal exploités d'ailleurs, mais c'est en nette amélioration. Le pétrole en quantité, le meilleur café au monde (aussi bon voire meilleur que l'éthiopien parait-il), pas de famine (tout pousse, partout, même dans les endroits les plus insoupçonnés genre un manguier dans mon placard), peu d'illétrisme, peu de maladies tropicales, une tradition de vraie démocratie parlementaire (on est loin du "bananiérisme" républicain habituel en amérique du Sud), une histoire glorieuse entrainant une fierté et une liberté de ton face à la neo doctrine Monroe des Etats Unis dans la région et, et, et... aucun racisme (de couleur, moins vrai pour les castes). Mais alors aucun! Comment être raciste quand ton grand-père est noir et ta tante indienne? Le métissage a été porté au rang d'art, d'alchimie, pour obtenir le dosage parfait. Les vénézuéliennes, très souvent miss monde/univers (je sais, ce n'est pas un critère mais quand même...) sont tout simplement bouleversantes. Ca ne ressemble pas au paradis tout ça?
Si l'aventure vous tente, si vous ne craigniez pas les chocs esthétiques, si vous êtes curieux et ouvert de nature, alors ce pays est à visiter. D'urgence!
Tropicalement vôtre, 😎
Quel circuit choisir pour 4 semaines en camping car au Canada? English translation pending
Bonjour,
j'ai loué chez leblanc un camping car pour 4 semaines du 12/7 au 7/8.
Les possibilités de circuits sont tellement attirant que je ne sais plus trop quoi choisir.
Vos suggestions sont les bienvenues sachant que nous adorons la nature et que nous sommes un peu "sauvages"
amicalement
les vadrouilleurs
j'ai loué chez leblanc un camping car pour 4 semaines du 12/7 au 7/8.
Les possibilités de circuits sont tellement attirant que je ne sais plus trop quoi choisir.
Vos suggestions sont les bienvenues sachant que nous adorons la nature et que nous sommes un peu "sauvages"
amicalement
les vadrouilleurs
Budget quotidien au Costa Rica English translation pending
hello tout le monde!
je prépare un voyage au Costa Rica; j'aimerais savoir combien je devrais dépenser par jour environ pour l'hébergement et les repas, sachant que je choisis des hotels ou auberges 1er prix et que je mange dans les bouis-bouis du coin. Les transports longue distance sont-ils chers?
De plus, est-ce possible de rejoindre le Mexique par la route ou le rail, si oui en combien de temps et combien de changements?
Merci de m'éclaircir!
je prépare un voyage au Costa Rica; j'aimerais savoir combien je devrais dépenser par jour environ pour l'hébergement et les repas, sachant que je choisis des hotels ou auberges 1er prix et que je mange dans les bouis-bouis du coin. Les transports longue distance sont-ils chers?
De plus, est-ce possible de rejoindre le Mexique par la route ou le rail, si oui en combien de temps et combien de changements?
Merci de m'éclaircir!
Les îles Malouines English translation pending
Récit de voyage aux île Malouines (long... très long...)
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l���attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l���attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
Cape Verde island duo: which to choose based on my criteria?
Hi there,
I’ve been looking for a destination for a 2-week trip early next spring, and Cape Verde has been growing on me. (The flight isn’t too long, the temperatures are more than pleasant, and it’s an unknown country for me.)
The thing is, Cape Verde is pretty complicated when it comes to inter-island transfers, and I don’t want to spend my time in airports or on ferries—especially since those transfers aren’t exactly known for their reliability...
So, I’d like to limit internal flights to just 2, meaning the island I arrive on plus one other.
I’ve ruled out the all-inclusive islands: Sal and Boa Vista.
I’m torn between combining Santo Antão + São Vicente or Fogo + Santiago.
The goal of the trip is to see beautiful landscapes, go on day hikes (nothing multi-day), swim a little—though I prefer quiet spots—and enjoy 1 or 2 days in a city, but not much more than that!
In your opinion, which option would be the best, and why?
Thanks! :)
I’ve been looking for a destination for a 2-week trip early next spring, and Cape Verde has been growing on me. (The flight isn’t too long, the temperatures are more than pleasant, and it’s an unknown country for me.)
The thing is, Cape Verde is pretty complicated when it comes to inter-island transfers, and I don’t want to spend my time in airports or on ferries—especially since those transfers aren’t exactly known for their reliability...
So, I’d like to limit internal flights to just 2, meaning the island I arrive on plus one other.
I’ve ruled out the all-inclusive islands: Sal and Boa Vista.
I’m torn between combining Santo Antão + São Vicente or Fogo + Santiago.
The goal of the trip is to see beautiful landscapes, go on day hikes (nothing multi-day), swim a little—though I prefer quiet spots—and enjoy 1 or 2 days in a city, but not much more than that!
In your opinion, which option would be the best, and why?
Thanks! :)
My Australia itinerary: What to do in 3 weeks between Sydney and Cairns?
Discover everything you can do during a three-week road trip between Sydney and Cairns on Australia’s east coast. All the steps for a memorable journey.
3-week road trip between Sydney and Cairns: itinerary tips A three-week stay in Australia is the perfect amount of time to explore part of the country. Just a part, because the territory is so vast that you could spend months there without seeing it all. For a first trip to this Oceanic country, the route between Sydney and Cairns is a classic. It offers a glimpse of what makes so many travelers dream, with legendary beaches, vibrant cities, tropical forests, paradise islands, and the unmissable Great Barrier Reef. This route along the East Coast alternates between natural landscapes and urban atmosphere, scenic roads, and relaxing days. Here’s a realistic itinerary designed for three weeks, with balanced stops and time to enjoy without feeling rushed.
Days 1 to 3 – Sydney, first steps in Australia Even before setting foot on Australian soil, travelers must have a valid passport and a visa. Australia doesn’t mess around with entry formalities, so it’s best to take care of this in advance. To apply for a tourist visa, the site aus-visa.org guides travelers step by step. Once this formality is sorted, it’s time to focus on the most exciting part: the trip itself. Arriving in Sydney is often a memorable step. You discover one of Australia’s most iconic cities and immediately feel far from Europe. The first few days are for adjusting to the time difference while exploring the city’s landmarks. There’s the Opera House, of course, but also the Harbour Bridge, which dominates the bay and gives Sydney its instantly recognizable silhouette. During these three days in Sydney, you can head to Circular Quay to take a ferry to Manly, just for the pleasure of crossing the bay and admiring the city from the water. You can also walk along Bondi Beach or lay out your towel, depending on the time of year. The coastal walk between Bondi and Coogee offers a spectacular view of the Australian coast. Of course, you won’t want to miss strolling through The Rocks district to soak up the buzz of the capital of New South Wales.
Days 4 to 6 – From Sydney to Byron Bay, the road trip begins The road trip kicks off heading north. The Pacific Highway unfolds its kilometers between the ocean and eucalyptus forests. You quickly realize that driving in Australia is a unique experience. Sure, the distances are long, but the landscapes make every stretch enjoyable. A first stop in Port Macquarie or Coffs Harbour lets you rest while discovering wild beaches. Then comes Byron Bay, the beach town often described as Australia’s surfing and alternative lifestyle capital. After Sydney, the vibe slows down. You wake up early to watch the sunrise near the lighthouse, then spend your days swimming, trying surfing, and exploring the tropical hinterland. You can also hike in nearby national parks to discover hidden waterfalls in the heart of wild landscapes. You might plan to spend one night in Byron Bay before hitting the road again, but it’s so nice that you end up staying for three days.
Days 7 to 9 – Gold Coast and Sunshine Coast, between modernity and nature Heading toward the Gold Coast, the contrast is striking again. Here, skyscrapers line the beach, and you stroll along wide avenues. The vibe is more urban. Surfers Paradise is another ideal stop for surfing. You can also enjoy a lively nightlife. Those who prefer tranquility can relax in Burleigh Heads, known for its beautiful beach and more local atmosphere. The hinterland also holds surprises. The lush forests of Springbrook National Park and its waterfalls remind you that Australia’s nature is everywhere, even near big cities. As you head up to the Sunshine Coast, we recommend stopping in Noosa to discover its elegant houses, peaceful beaches, and national park bordering the ocean. The coastal trails reveal exceptional marine landscapes. The locals’ hospitality is also remarkable.
Days 10 to 12 – Fraser Island, adventure on sand Get ready for a magical moment! From Hervey Bay, you board a ferry to Fraser Island—or K’gari—the world’s largest sand island. Once there, you drive a 4x4 on the beach and discover raw, almost surreal landscapes. Lake McKenzie, with its impressively clear water and dazzling white sand, remains one of the trip’s most memorable highlights. You swim, walk barefoot, observe dingoes from a distance, and feel a rare sense of isolation. It’s as if you’re far from civilization. After two intense days, you hit the road north again. The distances get longer, but the excitement grows as you approach the Whitsundays.
Days 13 to 15 – The Whitsundays, a giant postcard Airlie Beach is the gateway to the Whitsundays, a group of islands 55 km off the coast of Queensland. The water turns turquoise, lush green islands emerge on the horizon, and the sand at Whitehaven Beach looks too white to be real. What to do in the archipelago? Well, snorkel for hours over the coral, swim in secluded coves, and spend peaceful evenings watching the sunset. For those who love discovering hidden spots, head to Cedar Creek Falls for a picnic and a refreshing swim. These days at sea often rank among travelers’ favorite moments. You’ll understand why once you’re there.
Days 16 to 18 – Mission Beach, the tropical break After the magical moments in the Whitsundays, Mission Beach offers a quieter pause. Here, you enjoy a long palm-fringed beach and an almost intimate atmosphere. It’s the perfect spot between Sydney and Cairns to take time to do nothing. That means walking along the water at sunrise, then exploring the surroundings between tropical forest and isolated backroads. Thrill-seekers, however, can skydive over the beach. It’s a uniquely Australian experience that offers plenty of wow moments. This stop marks the entry into North Queensland’s tropical region, where many more wonders await travelers.
Days 19 to 21 – Cairns, the Great Barrier Reef, and the ancient rainforest Cairns is a city in Australia that’s loved for its lively markets, cafés, and beautiful beaches. It’s also the gateway to one of the world’s natural jewels: the Great Barrier Reef. A boat excursion lets you dive or snorkel over colorful reefs. Seeing the coral and fish in this crystal-clear water leaves a lasting impression. But you’ll also discover another wonder with the poetic name of Daintree Rainforest. It’s one of the oldest tropical forests on the planet. Walking under its dense canopy lets you feel the power of nature preserved in its original state. At Cape Tribulation, the forest meets the ocean in a spectacular setting. This end of the trip is packed with emotion.
Traveling from Sydney to Cairns in three weeks means exploring a contrasting and exotic Australia. You start in a dynamic metropolis, cross endless beaches, sail between paradise islands, and finish in an ancient tropical forest. Often, as soon as you’re back, you’re already thinking about returning.
3-week road trip between Sydney and Cairns: itinerary tips A three-week stay in Australia is the perfect amount of time to explore part of the country. Just a part, because the territory is so vast that you could spend months there without seeing it all. For a first trip to this Oceanic country, the route between Sydney and Cairns is a classic. It offers a glimpse of what makes so many travelers dream, with legendary beaches, vibrant cities, tropical forests, paradise islands, and the unmissable Great Barrier Reef. This route along the East Coast alternates between natural landscapes and urban atmosphere, scenic roads, and relaxing days. Here’s a realistic itinerary designed for three weeks, with balanced stops and time to enjoy without feeling rushed.
Days 1 to 3 – Sydney, first steps in Australia Even before setting foot on Australian soil, travelers must have a valid passport and a visa. Australia doesn’t mess around with entry formalities, so it’s best to take care of this in advance. To apply for a tourist visa, the site aus-visa.org guides travelers step by step. Once this formality is sorted, it’s time to focus on the most exciting part: the trip itself. Arriving in Sydney is often a memorable step. You discover one of Australia’s most iconic cities and immediately feel far from Europe. The first few days are for adjusting to the time difference while exploring the city’s landmarks. There’s the Opera House, of course, but also the Harbour Bridge, which dominates the bay and gives Sydney its instantly recognizable silhouette. During these three days in Sydney, you can head to Circular Quay to take a ferry to Manly, just for the pleasure of crossing the bay and admiring the city from the water. You can also walk along Bondi Beach or lay out your towel, depending on the time of year. The coastal walk between Bondi and Coogee offers a spectacular view of the Australian coast. Of course, you won’t want to miss strolling through The Rocks district to soak up the buzz of the capital of New South Wales.
Days 4 to 6 – From Sydney to Byron Bay, the road trip begins The road trip kicks off heading north. The Pacific Highway unfolds its kilometers between the ocean and eucalyptus forests. You quickly realize that driving in Australia is a unique experience. Sure, the distances are long, but the landscapes make every stretch enjoyable. A first stop in Port Macquarie or Coffs Harbour lets you rest while discovering wild beaches. Then comes Byron Bay, the beach town often described as Australia’s surfing and alternative lifestyle capital. After Sydney, the vibe slows down. You wake up early to watch the sunrise near the lighthouse, then spend your days swimming, trying surfing, and exploring the tropical hinterland. You can also hike in nearby national parks to discover hidden waterfalls in the heart of wild landscapes. You might plan to spend one night in Byron Bay before hitting the road again, but it’s so nice that you end up staying for three days.
Days 7 to 9 – Gold Coast and Sunshine Coast, between modernity and nature Heading toward the Gold Coast, the contrast is striking again. Here, skyscrapers line the beach, and you stroll along wide avenues. The vibe is more urban. Surfers Paradise is another ideal stop for surfing. You can also enjoy a lively nightlife. Those who prefer tranquility can relax in Burleigh Heads, known for its beautiful beach and more local atmosphere. The hinterland also holds surprises. The lush forests of Springbrook National Park and its waterfalls remind you that Australia’s nature is everywhere, even near big cities. As you head up to the Sunshine Coast, we recommend stopping in Noosa to discover its elegant houses, peaceful beaches, and national park bordering the ocean. The coastal trails reveal exceptional marine landscapes. The locals’ hospitality is also remarkable.
Days 10 to 12 – Fraser Island, adventure on sand Get ready for a magical moment! From Hervey Bay, you board a ferry to Fraser Island—or K’gari—the world’s largest sand island. Once there, you drive a 4x4 on the beach and discover raw, almost surreal landscapes. Lake McKenzie, with its impressively clear water and dazzling white sand, remains one of the trip’s most memorable highlights. You swim, walk barefoot, observe dingoes from a distance, and feel a rare sense of isolation. It’s as if you’re far from civilization. After two intense days, you hit the road north again. The distances get longer, but the excitement grows as you approach the Whitsundays.
Days 13 to 15 – The Whitsundays, a giant postcard Airlie Beach is the gateway to the Whitsundays, a group of islands 55 km off the coast of Queensland. The water turns turquoise, lush green islands emerge on the horizon, and the sand at Whitehaven Beach looks too white to be real. What to do in the archipelago? Well, snorkel for hours over the coral, swim in secluded coves, and spend peaceful evenings watching the sunset. For those who love discovering hidden spots, head to Cedar Creek Falls for a picnic and a refreshing swim. These days at sea often rank among travelers’ favorite moments. You’ll understand why once you’re there.
Days 16 to 18 – Mission Beach, the tropical break After the magical moments in the Whitsundays, Mission Beach offers a quieter pause. Here, you enjoy a long palm-fringed beach and an almost intimate atmosphere. It’s the perfect spot between Sydney and Cairns to take time to do nothing. That means walking along the water at sunrise, then exploring the surroundings between tropical forest and isolated backroads. Thrill-seekers, however, can skydive over the beach. It’s a uniquely Australian experience that offers plenty of wow moments. This stop marks the entry into North Queensland’s tropical region, where many more wonders await travelers.
Days 19 to 21 – Cairns, the Great Barrier Reef, and the ancient rainforest Cairns is a city in Australia that’s loved for its lively markets, cafés, and beautiful beaches. It’s also the gateway to one of the world’s natural jewels: the Great Barrier Reef. A boat excursion lets you dive or snorkel over colorful reefs. Seeing the coral and fish in this crystal-clear water leaves a lasting impression. But you’ll also discover another wonder with the poetic name of Daintree Rainforest. It’s one of the oldest tropical forests on the planet. Walking under its dense canopy lets you feel the power of nature preserved in its original state. At Cape Tribulation, the forest meets the ocean in a spectacular setting. This end of the trip is packed with emotion.
Traveling from Sydney to Cairns in three weeks means exploring a contrasting and exotic Australia. You start in a dynamic metropolis, cross endless beaches, sail between paradise islands, and finish in an ancient tropical forest. Often, as soon as you’re back, you’re already thinking about returning.
Your thoughts on our 3-week Quebec road trip
We’re heading out for 3 weeks and just bought our flight tickets;
3 days in Montreal
2 days in La Mauricie Park
drive down Route 155 to Lac Saint-Jean
2 days in Tadoussac
ferry to Gaspésie—planning to stay 6/7 days there
Charlevoix region for 3 days
Quebec City for 2 days
Back to Montreal
If you’ve got any great tips, I’d love to hear them—accommodation, activities (seaplane, bears, whales), parks. We’re traveling with our kids, aged 20 and 23,
If you’ve got any great tips, I’d love to hear them—accommodation, activities (seaplane, bears, whales), parks. We’re traveling with our kids, aged 20 and 23,
Feedback on Quebec itinerary in September-October
Hello,
I need some advice because I can't decide on an itinerary. We're going to join our son around September 20th, who's spending a year in Canada on a working holiday visa. I did the classic Quebec loop over 30 years ago, so I’m ruling out the Saguenay Fjord and Lac Saint-Jean right away. Here are the stops (overnights) I’ve tentatively planned:
D1-2-3: Quebec City D4: Malbaie Gorges National Park via Routes 360 and 362 D5: Malbaie Gorges National Park (fishing and canoeing) D6: Tadoussac (walks and whale watching from the shore, hiking up to Cap du Bon Désir) D7: Whale-watching zodiac excursion – ferry – Bic National Park D8: Bic National Park D9: Carleton-sur-Mer via the Matapedia Valley D10: Percé D11: Percé (Bonaventure Island excursion) D12: Forillon National Park D13: Forillon National Park D14: Sainte-Anne-des-Monts via Route 132 D15: Sainte-Anne-des-Monts (Gaspésie National Park) D16: Kamouraska D17: Quebec City D18-19-20: Montreal
I feel like one night in Tadoussac is too short. Wouldn’t it be better to add another night there and only spend one night in Sainte-Anne-des-Monts, skipping Gaspésie National Park? Just to clarify, we love nature and hiking but limit ourselves to about 10 km per day.
Also, I’m wondering about the distances (even though I tried to keep them reasonable), the short stops (max 2 nights except in Quebec City and Montreal, so not much time to settle in), and the weather in Gaspésie in late September-October (my husband doesn’t handle the cold well). Maybe it’d be better to only go as far as Bic National Park, then head back, and add more nights at Malbaie Gorges National Park (I didn’t stay in a park on my first trip, and my son, who got his fishing license, would be proud to bring us dinner 😊), Tadoussac, and maybe around Bic/Rimouski?
One last detail: the plan is to land in Quebec City, rent a car on D4, return it on D17, and take the train or bus to Montreal the next day, where we’ll catch our flight 4 days later. This is to cut down on rental costs and avoid having a car in Quebec City.
Thanks for reading this far—I hope I can count on your advice! 😊
Claire
D1-2-3: Quebec City D4: Malbaie Gorges National Park via Routes 360 and 362 D5: Malbaie Gorges National Park (fishing and canoeing) D6: Tadoussac (walks and whale watching from the shore, hiking up to Cap du Bon Désir) D7: Whale-watching zodiac excursion – ferry – Bic National Park D8: Bic National Park D9: Carleton-sur-Mer via the Matapedia Valley D10: Percé D11: Percé (Bonaventure Island excursion) D12: Forillon National Park D13: Forillon National Park D14: Sainte-Anne-des-Monts via Route 132 D15: Sainte-Anne-des-Monts (Gaspésie National Park) D16: Kamouraska D17: Quebec City D18-19-20: Montreal
I feel like one night in Tadoussac is too short. Wouldn’t it be better to add another night there and only spend one night in Sainte-Anne-des-Monts, skipping Gaspésie National Park? Just to clarify, we love nature and hiking but limit ourselves to about 10 km per day.
Also, I’m wondering about the distances (even though I tried to keep them reasonable), the short stops (max 2 nights except in Quebec City and Montreal, so not much time to settle in), and the weather in Gaspésie in late September-October (my husband doesn’t handle the cold well). Maybe it’d be better to only go as far as Bic National Park, then head back, and add more nights at Malbaie Gorges National Park (I didn’t stay in a park on my first trip, and my son, who got his fishing license, would be proud to bring us dinner 😊), Tadoussac, and maybe around Bic/Rimouski?
One last detail: the plan is to land in Quebec City, rent a car on D4, return it on D17, and take the train or bus to Montreal the next day, where we’ll catch our flight 4 days later. This is to cut down on rental costs and avoid having a car in Quebec City.
Thanks for reading this far—I hope I can count on your advice! 😊
Claire
Which destination to prioritize in Southeast Asia in the summer?
Hi there,
Big travel year in Asia for me. I’m heading to Southeast Asia for a month in mid-July. The dates aren’t flexible since I’m going primarily for a wedding (Laos). So, I’ll start my trip in Laos for 4 days, then head off... where?
I’ve already done a trip exclusively in Laos a few years ago. I also visited Vietnam for the second time last year, so I’d love to explore something new. I was thinking of Cambodia (but only for Angkor) and northern Thailand, which I haven’t seen yet (Chiang Mai, Chiang Rai, Mae Hong Son, Nan, Phrae, Phayao, Pa Hin Ngam National Park), and wrapping up with a few nights in Koh Samui. My question is about the weather. From what I’ve seen, Koh Samui seems to be spared during this period. But for Angkor and northern Thailand, I’m not so sure—it feels like a gamble. And I’m really not in the mood for rainy vacations, since I already get enough gray skies where I live 😅.
So, I had another idea: after Laos, I could head to Bali (or another Indonesian island) where it’s supposedly the right season. The flight ticket price is exactly the same, including a one-way to Bali and the return from Bali (with a layover in Bangkok). For those who’ve traveled in July, what do you think? Is there a big risk in trying northern Thailand and Angkor?
Thanks in advance!
I’ve already done a trip exclusively in Laos a few years ago. I also visited Vietnam for the second time last year, so I’d love to explore something new. I was thinking of Cambodia (but only for Angkor) and northern Thailand, which I haven’t seen yet (Chiang Mai, Chiang Rai, Mae Hong Son, Nan, Phrae, Phayao, Pa Hin Ngam National Park), and wrapping up with a few nights in Koh Samui. My question is about the weather. From what I’ve seen, Koh Samui seems to be spared during this period. But for Angkor and northern Thailand, I’m not so sure—it feels like a gamble. And I’m really not in the mood for rainy vacations, since I already get enough gray skies where I live 😅.
So, I had another idea: after Laos, I could head to Bali (or another Indonesian island) where it’s supposedly the right season. The flight ticket price is exactly the same, including a one-way to Bali and the return from Bali (with a layover in Bangkok). For those who’ve traveled in July, what do you think? Is there a big risk in trying northern Thailand and Angkor?
Thanks in advance!
Tips for our Québec itinerary
Hello,
We’re a couple in our 70s planning to visit Québec this summer. We only do short hikes of about 6 km round trip.
What do you think of our itinerary? Thanks so much for your advice!
Day 1: FRANCE/MONTREAL
Days 2 & 3: MONTREAL
Day 4: MONTREAL/BAIE ST PAUL – 2 nights
Day 5: BAIE ST PAUL
Day 6: BAIE ST PAUL/La Malbaie/Port-au-Persil/BAIE STE CATHERINE – 2 nights
Day 7: BAIE STE CATHERINE/TADOUSSAC/BAIE STE CATHERINE
Day 8: BAIE STE CATHERINE/SACRÉ-CŒUR/LES BERGERONNES – 2 nights
Day 9: LES BERGERONNES/ferry LES ESCOUMINS/BIC NATIONAL PARK – 2 nights in Rimouski
Day 10: BIC NATIONAL PARK
Day 11: BIC NATIONAL PARK/CARLETON-SUR-MER – 1 night
Day 12: CARLETON-SUR-MER/PERCÉ – 2 nights
Day 13: PERCÉ
Day 14: PERCÉ/GASPÉ/CAP DES ROSIERS – 1 night
Visit Forillon Park
Day 15: CAP DES ROSIERS/GASPÉSIE PARK – 2 nights in Sainte-Anne-des-Monts Day 16: GASPÉSIE PARK Day 17: GASPÉSIE PARK/KAMOURASKA – 1 night Day 17: KAMOURASKA/QUÉBEC CITY Days 18 & 19: QUÉBEC CITY Day 20: QUÉBEC CITY/AIRPORT MONTREAL for France
Visit Forillon Park
Day 15: CAP DES ROSIERS/GASPÉSIE PARK – 2 nights in Sainte-Anne-des-Monts Day 16: GASPÉSIE PARK Day 17: GASPÉSIE PARK/KAMOURASKA – 1 night Day 17: KAMOURASKA/QUÉBEC CITY Days 18 & 19: QUÉBEC CITY Day 20: QUÉBEC CITY/AIRPORT MONTREAL for France
Bangkok - Chiang Mai - Koh Samui in summer
Hi everyone, I’ve spent two solid months reading the Lonely Planet and pretty much every post about Thailand here, plus French and English blogs. Now I’d love to get your expert opinions on our itinerary.
We’re heading off in August 2025 with our 7-year-old daughter. We only have a maximum of three weeks off, and I’m keeping an eye on flight prices before booking (1400 € per person really stings 😕).
So here’s what I’ve planned—let me know if you spot any major issues or if I’ve been way too "optimistic."
D1 - Arrival in Bangkok / rest, quick visit, overnight stay D2 - More temple visits, etc. D3 - Morning flight to Chiang Mai D4 - More Chiang Mai sightseeing D5 - Day trip to Chiang Rai (guided tour to book: blue and white temple), return to Chiang Mai late in the evening D6 - More Chiang Mai visits / Elephant Nature Park in the afternoon D7 - Morning flight to Koh Samui, sightseeing D8 to D10 - More Koh Samui visits D11 to D13 - Ferry to Koh Phangan D14 to D15 - Ferry to Koh Tao D16 - Return to Koh Samui, then flight to Bangkok D17 - Day trip to Ayutthaya, return to Bangkok in the evening D18 - Flight back to France :(
I know a lot of you recommend heading straight to Chiang Mai to recover from the international flight, but my partner and I NEVER sleep on planes (personally, I’ve been flying to Taiwan since I was little and have never slept more than an hour on a 14-hour flight...), so it’s essential for us to rest upon arrival . That’s also why I opted for domestic flights instead of the sleeper train—I know we’d lose over 10 hours and wouldn’t be able to rest properly in those conditions. And I’m sure you’ll also say BKK > North > South is too much for three weeks, but I really want to see as much as possible. Given how much the flights will cost, I’m not sure when we’ll be able to come back 🏴☠️.
So, questions: 1. Since we’ll only be in Bangkok for a maximum of two nights and need to easily reach the airport with luggage (and a child), which neighborhood should we prioritize? We’d love to experience the evening vibe of Asian night markets, ideally within walking distance of the hotel or just a few metro stops away. I’ve looked at Chinatown, but the BTS seems far... Should we go for somewhere near BTS Saphan Taksin or BTS Krungthonburi? But is the area lively in the evening with food courts, etc.? We’d also like to treat ourselves to a hotel with a pool.
2. Have we planned too many days in the south? Should I skip Koh Tao and just do Koh Samui + Koh Phangan? My partner and daughter aren’t strong swimmers, so we’re looking for beautiful beaches without too much current. Crowded beaches don’t bother us—we just want stunning turquoise waters without killer waves . Going all the way to Koh Tao and then back to Koh Samui to catch the flight to Bangkok seems too stressful. Is it still possible these days (I haven’t seen any recent posts on this) to head to Koh Samui in August and decide on the spot how many nights to spend in Koh Phangan or Koh Tao based on how we feel, booking hotels as we go? Or is that too risky?
If you have any better suggestions for fitting all this in while reducing internal flights, I’m all ears for your great tips
D1 - Arrival in Bangkok / rest, quick visit, overnight stay D2 - More temple visits, etc. D3 - Morning flight to Chiang Mai D4 - More Chiang Mai sightseeing D5 - Day trip to Chiang Rai (guided tour to book: blue and white temple), return to Chiang Mai late in the evening D6 - More Chiang Mai visits / Elephant Nature Park in the afternoon D7 - Morning flight to Koh Samui, sightseeing D8 to D10 - More Koh Samui visits D11 to D13 - Ferry to Koh Phangan D14 to D15 - Ferry to Koh Tao D16 - Return to Koh Samui, then flight to Bangkok D17 - Day trip to Ayutthaya, return to Bangkok in the evening D18 - Flight back to France :(
I know a lot of you recommend heading straight to Chiang Mai to recover from the international flight, but my partner and I NEVER sleep on planes (personally, I’ve been flying to Taiwan since I was little and have never slept more than an hour on a 14-hour flight...), so it’s essential for us to rest upon arrival . That’s also why I opted for domestic flights instead of the sleeper train—I know we’d lose over 10 hours and wouldn’t be able to rest properly in those conditions. And I’m sure you’ll also say BKK > North > South is too much for three weeks, but I really want to see as much as possible. Given how much the flights will cost, I’m not sure when we’ll be able to come back 🏴☠️.
So, questions: 1. Since we’ll only be in Bangkok for a maximum of two nights and need to easily reach the airport with luggage (and a child), which neighborhood should we prioritize? We’d love to experience the evening vibe of Asian night markets, ideally within walking distance of the hotel or just a few metro stops away. I’ve looked at Chinatown, but the BTS seems far... Should we go for somewhere near BTS Saphan Taksin or BTS Krungthonburi? But is the area lively in the evening with food courts, etc.? We’d also like to treat ourselves to a hotel with a pool.
2. Have we planned too many days in the south? Should I skip Koh Tao and just do Koh Samui + Koh Phangan? My partner and daughter aren’t strong swimmers, so we’re looking for beautiful beaches without too much current. Crowded beaches don’t bother us—we just want stunning turquoise waters without killer waves . Going all the way to Koh Tao and then back to Koh Samui to catch the flight to Bangkok seems too stressful. Is it still possible these days (I haven’t seen any recent posts on this) to head to Koh Samui in August and decide on the spot how many nights to spend in Koh Phangan or Koh Tao based on how we feel, booking hotels as we go? Or is that too risky?
If you have any better suggestions for fitting all this in while reducing internal flights, I’m all ears for your great tips
Florida Itinerary with 2 Kids
Hi everyone,
We’re heading to Florida as a family from April 6 to 19, 2025, with our two daughters, aged 5 and almost 8. I’ve been working on our itinerary for a while now and would love to get your thoughts and/or recommendations on this road trip. Just to let you know, we’re traveling with our kids and have tried to adapt the activities so everyone can enjoy themselves. Thanks so much for your help!
Day 1 - Sunday, April 6: Miami - Arrival in Miami at 8:55 PM local time - Pick up the rental car and night in Miami Beach
Day 2 - Monday, April 7: Miami Beach - Rent bikes and ride around Miami Beach in the morning - Beach at South Beach in the afternoon - Night in Miami Beach
Day 3 - Tuesday, April 8: Miami - Marathon (2.5-hour drive) - Stroll through the Wynwood neighborhood in the morning - Walk around Little Havana or downtown, or hit the beach in the afternoon, depending on the kids - Drive to Marathon for the night
Day 4 - Wednesday, April 9: Day trip to Key West (2-hour round trip from Marathon) - Fort Zachary Taylor State Park - Stroll through Old Town in the late afternoon and sunset at Mallory Square - Night in Marathon
Day 5 - Thursday, April 10: Marathon - Florida City (1.75-hour drive) - Bahia Honda State Park - If we’re up for it: Turtle Hospital or kayaking - Night in Florida City
Day 6 - Friday, April 11: Everglades - Fort Myers Beach - Start with the Anhinga Trail, then an airboat tour in the area—but where? Any recommendations? - Morning: Shark Valley? Loop Road in Big Cypress National Preserve? I’d love your input here. My youngest is too small to handle biking in Shark Valley on her own (unless there are cargo bikes available?). On foot, it seems tricky, and the shuttles don’t really appeal to us. Is it better to skip Shark Valley and focus on Loop Road? Is the day too ambitious with the drive back to Fort Myers Beach? I wanted to avoid Naples because I’d prefer to stay two nights in each place to avoid changing hotels every day. But if it’s too tight, we’ll do one night in Naples and one in Fort Myers Beach. - Night in Fort Myers Beach
Day 7 - Saturday, April 12: Sanibel Island - Day on the island with bike rentals to reach J.N. "Ding" Darling National Wildlife Refuge, then beach time (Bowman’s Beach?) - Night in Fort Myers Beach
Day 8 - Sunday, April 13: Fort Myers Beach - Crystal River (3.5-hour drive) - Beach at Siesta Key, then drive to Crystal River - If time and energy allow, Ellie Schiller Homosassa Springs Wildlife State Park upon arrival - Night in Crystal River
Day 9 - Monday, April 14: Crystal River - Weeki Wachee Springs for kayaking to see manatees if we’re lucky, plus the mermaid show (mostly for the kids ) Any other spots for manatees or kayaking? I know it’s not the best month to see them, but you never know! Anything else to do or see in this area? - Night in Crystal River
Day 10 - Tuesday, April 15: Crystal River - Orlando (1.75-hour drive) - A bit of a transition day—maybe Disney Springs and/or an outlet mall - Night in Orlando
Day 11 - Wednesday, April 16: Disney World - Day at Animal Kingdom - Night in Orlando
Day 12 - Thursday, April 17: Disney World - Day at Magic Kingdom - Night in Orlando
Day 13 - Friday, April 18: Cape Canaveral - Visit to the Kennedy Space Center - Night in Orlando
Day 14 - Saturday, April 19: Return - Flight departs Orlando at 1:05 PM
It was tough making choices for the Orlando parks. As a huge Harry Potter fan, I was leaning toward Universal, but the girls have never been to Disney in Paris and are huge Disney fans, so skipping Magic Kingdom seemed tricky.
And that’s my long post! Thanks so much for reading and for your invaluable help.
Carole
We’re heading to Florida as a family from April 6 to 19, 2025, with our two daughters, aged 5 and almost 8. I’ve been working on our itinerary for a while now and would love to get your thoughts and/or recommendations on this road trip. Just to let you know, we’re traveling with our kids and have tried to adapt the activities so everyone can enjoy themselves. Thanks so much for your help!
Day 1 - Sunday, April 6: Miami - Arrival in Miami at 8:55 PM local time - Pick up the rental car and night in Miami Beach
Day 2 - Monday, April 7: Miami Beach - Rent bikes and ride around Miami Beach in the morning - Beach at South Beach in the afternoon - Night in Miami Beach
Day 3 - Tuesday, April 8: Miami - Marathon (2.5-hour drive) - Stroll through the Wynwood neighborhood in the morning - Walk around Little Havana or downtown, or hit the beach in the afternoon, depending on the kids - Drive to Marathon for the night
Day 4 - Wednesday, April 9: Day trip to Key West (2-hour round trip from Marathon) - Fort Zachary Taylor State Park - Stroll through Old Town in the late afternoon and sunset at Mallory Square - Night in Marathon
Day 5 - Thursday, April 10: Marathon - Florida City (1.75-hour drive) - Bahia Honda State Park - If we’re up for it: Turtle Hospital or kayaking - Night in Florida City
Day 6 - Friday, April 11: Everglades - Fort Myers Beach - Start with the Anhinga Trail, then an airboat tour in the area—but where? Any recommendations? - Morning: Shark Valley? Loop Road in Big Cypress National Preserve? I’d love your input here. My youngest is too small to handle biking in Shark Valley on her own (unless there are cargo bikes available?). On foot, it seems tricky, and the shuttles don’t really appeal to us. Is it better to skip Shark Valley and focus on Loop Road? Is the day too ambitious with the drive back to Fort Myers Beach? I wanted to avoid Naples because I’d prefer to stay two nights in each place to avoid changing hotels every day. But if it’s too tight, we’ll do one night in Naples and one in Fort Myers Beach. - Night in Fort Myers Beach
Day 7 - Saturday, April 12: Sanibel Island - Day on the island with bike rentals to reach J.N. "Ding" Darling National Wildlife Refuge, then beach time (Bowman’s Beach?) - Night in Fort Myers Beach
Day 8 - Sunday, April 13: Fort Myers Beach - Crystal River (3.5-hour drive) - Beach at Siesta Key, then drive to Crystal River - If time and energy allow, Ellie Schiller Homosassa Springs Wildlife State Park upon arrival - Night in Crystal River
Day 9 - Monday, April 14: Crystal River - Weeki Wachee Springs for kayaking to see manatees if we’re lucky, plus the mermaid show (mostly for the kids ) Any other spots for manatees or kayaking? I know it’s not the best month to see them, but you never know! Anything else to do or see in this area? - Night in Crystal River
Day 10 - Tuesday, April 15: Crystal River - Orlando (1.75-hour drive) - A bit of a transition day—maybe Disney Springs and/or an outlet mall - Night in Orlando
Day 11 - Wednesday, April 16: Disney World - Day at Animal Kingdom - Night in Orlando
Day 12 - Thursday, April 17: Disney World - Day at Magic Kingdom - Night in Orlando
Day 13 - Friday, April 18: Cape Canaveral - Visit to the Kennedy Space Center - Night in Orlando
Day 14 - Saturday, April 19: Return - Flight departs Orlando at 1:05 PM
It was tough making choices for the Orlando parks. As a huge Harry Potter fan, I was leaning toward Universal, but the girls have never been to Disney in Paris and are huge Disney fans, so skipping Magic Kingdom seemed tricky.
And that’s my long post! Thanks so much for reading and for your invaluable help.
Carole