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Inde: longueur de chaîne pour les trajets en trains et bus? English translation pending
Bonjour
je pars en Inde cet été et je voulais savoir quel longueur de chaine prendre pour les trajets en trains et en bus (mon sac fait 100l) de plus comment sa marche, comment on les installes? j'espère avoir été clair.
Short et débardeur en Inde? English translation pending
Je viens de lire dans le Routard qu'il était déconseillé de porter des shorts et des débardeurs en Inde car cela pouvait choquer.
Je pars dans 3 jours en Inde du Sud et je comptais justement remplir mon sac à dos de ce type de vêtements...
Qu'en pensez-vous ?
Merci
Florent
Florent
Téléphone et carte Sim en Inde? English translation pending
Bonjour,
Quel mode telephonique est le plus pratique pour passer des coups de fil ( pour la plus grande partie en Inde) a partir du Rajasthan?
Acheter une carte Sim pour la mettre dans son mobile francais ( si cela fonctionne, je ne le sais pas!) ?
Acheter une carte telephonique? Trouvent on facilement des cabinnes telephoniques la bas?
Ou bien par un autre moyens! et lequel?
merci
merci
Vous mangez quoi aux Etats-Unis? English translation pending
Hello!
Plus que 6 jours avant le départ, je n'en peux plus d'attendre et je viens de tomber sur ce post de Aquilegia qui m'a donné drôlement faim 😄.
J'ai bien noté de bonnes adresses où me remplir la panse mais j'aimerai bien savoir ce que vous commandez en général pour le petit déj ou au resto ou à 4 heures enfin tout ce que vous avez bien aimé .... ou pas 😛.
Les boissons sont aussi les bienvenues (je suis lamentable)
A très bientôt
Alex
Les boissons sont aussi les bienvenues (je suis lamentable)
A très bientôt
Alex
La Première d'Air France English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis optimiste et je créé ce nouveau topic en me disant que dorénavant La Première et la Classe Affaires allaient être deux produits différents.
Première info, la sélection pour le recrutement des PNC dédiés à La Première est lancée depuis le 22 juin, elle s'étalera jusqu'au 20 août. Les stages de formation suivront très rapidement. A suivre...
Je suis optimiste et je créé ce nouveau topic en me disant que dorénavant La Première et la Classe Affaires allaient être deux produits différents.
Première info, la sélection pour le recrutement des PNC dédiés à La Première est lancée depuis le 22 juin, elle s'étalera jusqu'au 20 août. Les stages de formation suivront très rapidement. A suivre...
Vos sentiments après votre retour d'Inde? English translation pending
Bonjour à tous
Je suis de retour d'Inde depuis maintenant 3 mois de mon premier séjour de 2 mois et je n'arrive toujours pas à atterrir.........
Les 15 premiers jours se sont passés ds une espèce de flottement.........Il fallait que je reparte travailler mais je n'arrivais pas à téléphoner à ma boite pour les avertir de mon retour.
Je me suis enfin décidée, mais les jours passent j'ai repris mon travail et l'Inde ne sort absolument pas de ma tête. C'est une obsession. Je regarde les photos et les larmes me viennent aux yeux. J'ai envie d'y retourner et pourtant les 1ers jours ne se sont pas très bien passés : j'étais assez angoissée mais peu à peu l'angoisse a fait place à la fascination et depuis j'ai envie de connaitre l'Inde du nord....et surtout de revoir les Indiens.......Nous avons visité évidemment mais ce que je préférais c'était de déambuler ds les rues et d'observer ce qui se passait autour de moi...J'ai adoré aussi les voyages en bus où l'on est très prés des gens.
Dites moi vos impressions de retour...Je me sens assez bizarre. Est- qu'il vous faut du temps pour reprendre vos activités quotidiennes?
Je remercie aussi tous ceux qui ont participés à l'élaboration de mon circuit et tous ceux qui m'ont conseillée. Ce forum est précieux!!!!!!!!! Maunic
Je remercie aussi tous ceux qui ont participés à l'élaboration de mon circuit et tous ceux qui m'ont conseillée. Ce forum est précieux!!!!!!!!! Maunic
Opinions sur itinéraire et prix d'un tour du monde? English translation pending
Bonjour à tous,
je m'appelle Lionel et suis comme bon nombre d'entre vous un passionné de voyage. Ainsi, je me prépare à partir faire le tour de la planète début décembre.
J'en suis actuellement à l'étape de l'itinéraire qui est déjà bien avancé et ce au prix de nombreuse prise de tete je dois bien avouer.
D'ailleurs, on veut tellement que cela soit parfait que l'on a du mal à se décider et c'est pourquoi je ne serais pas contre d'avoir votre avis la dessus ( - signifie transfert avion et /// à pied. Je suppose que vous le saviez ms je précise tout de meme ) :
London -Rio de Janeiro///Quito- (Galapagos). De décembre à Mai, les pays traversés seront : 1/BRESIL, 2/ARGENTINE 3/CHILI 4/BOLIVIE 5/PEROU 6/EQUATEUR.
Quito-Mexico///Los Angeles. Je passerai respectivement dans : 7/MEXIQUE 8/GUATEMALA 9/ BELIZE 10/ ETATS UNIS
Je pense passer mai et juin 2010 soit 2 mois.
Los Angeles-Sydney. 11/AUSTRALIE pour le mois de Juillet.
Sydney – Bali Traversée de l'Asie à partir de Bali. Pays traversés : 12/INDONESIE 13/MALAYSIE 14/THAILANDE 15/ CAMBODGE 16/ VIETNAM 17/LAOS
Et retour sur Bangkok en Thailande pour mon transfert. Durée estimée : De Aout à min Novembre.
Bangkok-Kathmandu
August 2010- 15th October 2010
Sydney - Bali///Bangkok
October 2010 - December 2010.
je m'appelle Lionel et suis comme bon nombre d'entre vous un passionné de voyage. Ainsi, je me prépare à partir faire le tour de la planète début décembre.
J'en suis actuellement à l'étape de l'itinéraire qui est déjà bien avancé et ce au prix de nombreuse prise de tete je dois bien avouer.
D'ailleurs, on veut tellement que cela soit parfait que l'on a du mal à se décider et c'est pourquoi je ne serais pas contre d'avoir votre avis la dessus ( - signifie transfert avion et /// à pied. Je suppose que vous le saviez ms je précise tout de meme ) :
London -Rio de Janeiro///Quito- (Galapagos). De décembre à Mai, les pays traversés seront : 1/BRESIL, 2/ARGENTINE 3/CHILI 4/BOLIVIE 5/PEROU 6/EQUATEUR.
Quito-Mexico///Los Angeles. Je passerai respectivement dans : 7/MEXIQUE 8/GUATEMALA 9/ BELIZE 10/ ETATS UNIS
Je pense passer mai et juin 2010 soit 2 mois.
Los Angeles-Sydney. 11/AUSTRALIE pour le mois de Juillet.
Sydney – Bali Traversée de l'Asie à partir de Bali. Pays traversés : 12/INDONESIE 13/MALAYSIE 14/THAILANDE 15/ CAMBODGE 16/ VIETNAM 17/LAOS
Et retour sur Bangkok en Thailande pour mon transfert. Durée estimée : De Aout à min Novembre.
Bangkok-Kathmandu
August 2010- 15th October 2010
Sydney - Bali///Bangkok
October 2010 - December 2010.
Faire faire des vêtements à New Delhi? English translation pending
Bonjour,
je viens de lire quelques posts sur le forum, mais je me pose encore des questions en ce qui concerne la confection de vêtements sur place.
Je pars en Inde du 1er au 31 juillet, et mes 10 premiers jours sont au ladakh. Bien sur je compte partir plutôt léger, et j'avais envisagé de faire faire sur place ou d'acheter, des tenues en coton fine, vu la chaleur qu'il risque d'y avoir.
D'après ce que j'ai compris, on peut acheter des sets de tissus pour quelques centaines de roupies et les faire confectionner chez des tailleurs pour quelques roupies également.
Comment concrètement cela se passe t il ? Je rentre dans un magasin de tissu et je demande " est ce que vous avez des sets de tissus pour faire ... ? " ? Et ensuite où trouver des tailleurs ? Enfin, la question cruciale le temps ? Combien de temps pour tout d'abord prendre les mesures et ensuite récupérer la tenue ? Au pire je pensais acheter les tissus dès mon arrivée, les donner à confectionner et repasser les prendre à mon retour du ladakh, soit une semaine plus tard. Est ce que c'est envisageable ? Ou bien mes vêtements seront revendus, et je peux faire une croix dessus ? Enfin connaissez vous des adresses de tailleurs fiables ? ou en tout cas un endroit où je pourrais en trouver ?
Je me rends compte que j'ai encore plein de questions... Investir dans 2 ou 3 salwar kameez pour le mois c'est une bonne idée ? Sinon j'ai lu que l'on parlait de kutra ? C'est juste la tunique ?
Pouvez vous me donner vos avis ? Ah oui j'oubliais, je vais rester dans le nord de l'inde, passer au Rajahstan et terminer par Varanassi...
Merci beaucoup pour vos réponses.
Je pars en Inde du 1er au 31 juillet, et mes 10 premiers jours sont au ladakh. Bien sur je compte partir plutôt léger, et j'avais envisagé de faire faire sur place ou d'acheter, des tenues en coton fine, vu la chaleur qu'il risque d'y avoir.
D'après ce que j'ai compris, on peut acheter des sets de tissus pour quelques centaines de roupies et les faire confectionner chez des tailleurs pour quelques roupies également.
Comment concrètement cela se passe t il ? Je rentre dans un magasin de tissu et je demande " est ce que vous avez des sets de tissus pour faire ... ? " ? Et ensuite où trouver des tailleurs ? Enfin, la question cruciale le temps ? Combien de temps pour tout d'abord prendre les mesures et ensuite récupérer la tenue ? Au pire je pensais acheter les tissus dès mon arrivée, les donner à confectionner et repasser les prendre à mon retour du ladakh, soit une semaine plus tard. Est ce que c'est envisageable ? Ou bien mes vêtements seront revendus, et je peux faire une croix dessus ? Enfin connaissez vous des adresses de tailleurs fiables ? ou en tout cas un endroit où je pourrais en trouver ?
Je me rends compte que j'ai encore plein de questions... Investir dans 2 ou 3 salwar kameez pour le mois c'est une bonne idée ? Sinon j'ai lu que l'on parlait de kutra ? C'est juste la tunique ?
Pouvez vous me donner vos avis ? Ah oui j'oubliais, je vais rester dans le nord de l'inde, passer au Rajahstan et terminer par Varanassi...
Merci beaucoup pour vos réponses.
Mother Teresa's Missionaries of Charity in India?
Hello,
I’m looking for people who’ve volunteered with Mother Teresa’s Missionaries of Charity in India for any useful info.
Thanks so much in advance for your replies
I’m looking for people who’ve volunteered with Mother Teresa’s Missionaries of Charity in India for any useful info.
Thanks so much in advance for your replies
Guest house Salvation Army à Calcutta English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars à Calcutta début juillet pour y faire un mois de bénévolat dans les dispensaires de mère thérésa. J'ai regardé quelques discussions à ce sujet et je pensais m'installer à la guest house Salvation Army sur Sudder Street, mais je viens à l'instant de voir sur un forum anglais qu'elle aurait apparemment fermée. Est-ce que quelqu'un est au courant ? Et si c'est bien fermé, pouvez-vous me conseiller des solutions de repli dans le même style (pas cher, pas trop dégueu, fréquenté par des bénévoles...) ? Au passage, si vous avez d'autres conseils à me donner pour que mon séjour se passe bien, je suis preneur 🙂 (j'ai déjà passé 4 mois à Delhi mais j'ai jamais fait de bénévolat et je connais pas du tout Calcutta)
Merci beaucoup d'avance !!
Clem
Je pars à Calcutta début juillet pour y faire un mois de bénévolat dans les dispensaires de mère thérésa. J'ai regardé quelques discussions à ce sujet et je pensais m'installer à la guest house Salvation Army sur Sudder Street, mais je viens à l'instant de voir sur un forum anglais qu'elle aurait apparemment fermée. Est-ce que quelqu'un est au courant ? Et si c'est bien fermé, pouvez-vous me conseiller des solutions de repli dans le même style (pas cher, pas trop dégueu, fréquenté par des bénévoles...) ? Au passage, si vous avez d'autres conseils à me donner pour que mon séjour se passe bien, je suis preneur 🙂 (j'ai déjà passé 4 mois à Delhi mais j'ai jamais fait de bénévolat et je connais pas du tout Calcutta)
Merci beaucoup d'avance !!
Clem
Recherche du meilleur tarif de vol pour l'Inde English translation pending
Bonjour à tous.🙂
Voici trois questions auxquelles les voyageurs en Inde pourront certainement apporter d'excellentes réponses ce qui me serait d'un grand secours…. D'avance un grand merci pour votre aide ! ...et à bientôt pour vos réponses. Namasté ! 😊😊😊
Première question :
Quels sont, en général, les meilleurs moteurs de recherche pour trouver les billets les moins chers vers l'Inde ?
Deuxième question, pour un départ dernière minute :
Je pense partir vers septembre / octobre, mais comme je ne suis pas sûre de mes dates, je devrai choisir un billet de dernière minute. Mes dates sont totalement flexibles, c'est le prix qui est déterminant… Dans ce cas précis sont y a-t-il un moteur qui soit particulièrement recommandable ?
Troisième question:
Aller simple ou AR ??? J'aurais préféré un aller simple mais ils sont toujours beaucoup plus cher que la moitié d'un AR….😐 Lors de mon dernier voyage, j'aurais pu modifier ma date de retour (Qatar) moyennant un supplément d'environ 100 euros. Ce qui est tout à fait jouable en regard du des prix aller simple. Certains d'entre vous sauraient ils sur quelles compagnies, à part Qatar, il est possible d'effectuer une telle modification ?
Est-ce généralement possible, ou y a-t-il des compagnies qui sont intransigeantes à ce sujet ?
Y a-t-il une limite maximum dans le temps entre les dates A et R ?
Voici trois questions auxquelles les voyageurs en Inde pourront certainement apporter d'excellentes réponses ce qui me serait d'un grand secours…. D'avance un grand merci pour votre aide ! ...et à bientôt pour vos réponses. Namasté ! 😊😊😊
Première question :
Quels sont, en général, les meilleurs moteurs de recherche pour trouver les billets les moins chers vers l'Inde ?
Deuxième question, pour un départ dernière minute :
Je pense partir vers septembre / octobre, mais comme je ne suis pas sûre de mes dates, je devrai choisir un billet de dernière minute. Mes dates sont totalement flexibles, c'est le prix qui est déterminant… Dans ce cas précis sont y a-t-il un moteur qui soit particulièrement recommandable ?
Troisième question:
Aller simple ou AR ??? J'aurais préféré un aller simple mais ils sont toujours beaucoup plus cher que la moitié d'un AR….😐 Lors de mon dernier voyage, j'aurais pu modifier ma date de retour (Qatar) moyennant un supplément d'environ 100 euros. Ce qui est tout à fait jouable en regard du des prix aller simple. Certains d'entre vous sauraient ils sur quelles compagnies, à part Qatar, il est possible d'effectuer une telle modification ?
Est-ce généralement possible, ou y a-t-il des compagnies qui sont intransigeantes à ce sujet ?
Y a-t-il une limite maximum dans le temps entre les dates A et R ?
Qui n'est jamais allé à Pondicherry? English translation pending
A force de voir dans de (très/trop) nombreux messages mentionné Pondicherry je me pose LA question :
Ai-je raté ma vie et mes nombreux voyages en Inde si je n'ai jamais été à Pondicherry ?
Mais j'aimerais aussi poser LA question aux nombreux voyageurs qui ont visité l'Inde sans être passé par Pondicherry :
Qui n'est jamais allé à Pondicherry ?
Ai-je raté ma vie et mes nombreux voyages en Inde si je n'ai jamais été à Pondicherry ?
Mais j'aimerais aussi poser LA question aux nombreux voyageurs qui ont visité l'Inde sans être passé par Pondicherry :
Qui n'est jamais allé à Pondicherry ?
Avis sur Mysore? (Inde du Sud) English translation pending
Pour tous ceux qui sont allés à Mysore, quelles sont vos impressions sur cette ville, les choses à faire? Il parait qu'il y a un des plus beau marchés de l'Inde du sud, est ce que vous y êtes allés? Merci pour toutes vos réponses!!
Documentaire "Home" de Yann Arthus-Bertrand le 5 juin au cinéma, à la TV et en DVD English translation pending
Je ne sais pas trop à quoi il faut s'attendre, mais rien qu'a voir la bande annonce, ca en met plein les yeux 🙂
Il sera montré en même temps dans plus de 50 pays en cette date symbolique qui correspond à la journée mondiale de l'environnement. En complément d'une sortie salles, le film sera diffusé à 20h35 sur France2 et sera également disponible en dvd.
En 200 000 ans d'existence, l'homme a rompu l'équilibre sur lequel la Terre vivait depuis 4 milliards d'années. Réchauffement climatique, épuisement des ressources, extinction des espèces : l'homme a mis en péril sa propre demeure. Mais il est trop tard pour être pessimiste : il reste à peine dix ans à l'humanité pour inverser la tendance, prendre conscience de son exploitation démesurée des richesses de la Terre, et changer son mode de consommation.
www.home-2009.com www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=128179.html

Il sera montré en même temps dans plus de 50 pays en cette date symbolique qui correspond à la journée mondiale de l'environnement. En complément d'une sortie salles, le film sera diffusé à 20h35 sur France2 et sera également disponible en dvd.
En 200 000 ans d'existence, l'homme a rompu l'équilibre sur lequel la Terre vivait depuis 4 milliards d'années. Réchauffement climatique, épuisement des ressources, extinction des espèces : l'homme a mis en péril sa propre demeure. Mais il est trop tard pour être pessimiste : il reste à peine dix ans à l'humanité pour inverser la tendance, prendre conscience de son exploitation démesurée des richesses de la Terre, et changer son mode de consommation.
www.home-2009.com www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=128179.html

Tour du monde sur le Queen Victoria English translation pending
😉Magnifique voyage, même si on reste sur sa faim pour certaines destinations où on aimerait rester plus longtemps.
Périple sur 3 mois et 20 jours:
Southampton départ le 2 Janvier pour New York arrivée le 10 janvier. 8 jours de navigation, ballotté pas mal, avec des creux de 9 à 10 mètres.
1O janvier New York ...............
13 Janvier Fort Lauderdale Floride
16 Janvier Williamstad Curaçao.
18.........Passage du Canal de Panama ( 77 kms en 10 heures).
21..........Puerto Quetzal Guatémala
24..........Puerto Vallarta Mexique 25...... Cabo San Lucas Mexique........27............Los Angelès Californie
1er Février............Honolulu Oahu Hawaï
6...............Apia Samoa Occidentales
7...............Passage de la ligne de changement de date, un jour en moins.
9................Nuku'Alofa Tonga
12..................Aukland Nlle Zélande
14..................Lyttelton (Christchirch) Nlel Zélande
17..................Hobart Tasmanie
19 et 20..........Sydney
23.....................Yorkeys Knob pour la grande barrière Australie
26....................Rabaul en Papouasie Nouvelle Guinée.
Premier Mars.........Saïpan Iles Marianne
5...........................Nagazaki Japon
6.......................Pusan Corée du Sud
8........................Shanghaï Chine
11........................Hong Kong, Chine
13..........................Nha Trang Vietnam
14...........................Vung Tau ( Ho Chi Minh City), l'ancienne Saïgon
16............................Laëm Chabang (Bangkok) Thaïlande
19............................Singapour
21..............................Phuket Thaïlande
25...............................Mormugao (Goa ) en Inde
26.............................Mumbaï en Inde
29..............................Dubaï Emirats Arabes unis.
Quatre Avril..................Aqaba Jordanie
6.................................Navigation dans le canal de Suez
7................................Alexandrie (Le Caire Giza). Egypte
9.................................Kusadasi (Ephèse) Turquie
10................................Istanbul Turquie
10................................Mykonos Grèce 11.................................Le Pirée Athènes Grèce
12...............................;Civitavecchia Italie
14................................Barcelone Espagne
20.................................Southampton Grande Bretagne, puis Londres pour retour Nice British Airrways.
Un aperçu général qui permet de choisir une prochaine destination pour visiter un pays minimum 3 semaines pour connaître.
J'aimerais assez l'Australie.
Plus tard, je vous ferai une description plus complète, avec photos à l'appui, je vous laisse le choix pour ce que vous voulez connaître. Donc, il suffit de demander. Nous avions la veille la géopolitique du pays que nous allions visiter, ce qui nous permettait de mieux comprendre, les explications au cours des excursions étant toutes en Anglais.
A bientôt, bonne journée à tous.
Périple sur 3 mois et 20 jours:
Southampton départ le 2 Janvier pour New York arrivée le 10 janvier. 8 jours de navigation, ballotté pas mal, avec des creux de 9 à 10 mètres.
1O janvier New York ...............
13 Janvier Fort Lauderdale Floride
16 Janvier Williamstad Curaçao.
18.........Passage du Canal de Panama ( 77 kms en 10 heures).
21..........Puerto Quetzal Guatémala
24..........Puerto Vallarta Mexique 25...... Cabo San Lucas Mexique........27............Los Angelès Californie
1er Février............Honolulu Oahu Hawaï
6...............Apia Samoa Occidentales
7...............Passage de la ligne de changement de date, un jour en moins.
9................Nuku'Alofa Tonga
12..................Aukland Nlle Zélande
14..................Lyttelton (Christchirch) Nlel Zélande
17..................Hobart Tasmanie
19 et 20..........Sydney
23.....................Yorkeys Knob pour la grande barrière Australie
26....................Rabaul en Papouasie Nouvelle Guinée.
Premier Mars.........Saïpan Iles Marianne
5...........................Nagazaki Japon
6.......................Pusan Corée du Sud
8........................Shanghaï Chine
11........................Hong Kong, Chine
13..........................Nha Trang Vietnam
14...........................Vung Tau ( Ho Chi Minh City), l'ancienne Saïgon
16............................Laëm Chabang (Bangkok) Thaïlande
19............................Singapour
21..............................Phuket Thaïlande
25...............................Mormugao (Goa ) en Inde
26.............................Mumbaï en Inde
29..............................Dubaï Emirats Arabes unis.
Quatre Avril..................Aqaba Jordanie
6.................................Navigation dans le canal de Suez
7................................Alexandrie (Le Caire Giza). Egypte
9.................................Kusadasi (Ephèse) Turquie
10................................Istanbul Turquie
10................................Mykonos Grèce 11.................................Le Pirée Athènes Grèce
12...............................;Civitavecchia Italie
14................................Barcelone Espagne
20.................................Southampton Grande Bretagne, puis Londres pour retour Nice British Airrways.
Un aperçu général qui permet de choisir une prochaine destination pour visiter un pays minimum 3 semaines pour connaître.
J'aimerais assez l'Australie.
Plus tard, je vous ferai une description plus complète, avec photos à l'appui, je vous laisse le choix pour ce que vous voulez connaître. Donc, il suffit de demander. Nous avions la veille la géopolitique du pays que nous allions visiter, ce qui nous permettait de mieux comprendre, les explications au cours des excursions étant toutes en Anglais.
A bientôt, bonne journée à tous.
Mon voyage en Inde English translation pending
salut à tous, j'avais posté il ya quelques mois partant en inde pour le mariage d'un ami....
désormais de retour depuis trop longtemps j'ai eu le temps d'écrire un petit carnet de voyage sur l'inde comme je l'ai vu...
Je crois que tout à commencé le jour où j’ai pris l’avion, arrivée à heathrow…direction le terminal.....là tu comprends que tu vas ailleurs…j’avais pu lire sur mon billet « se présenter au comptoir d’enregistrement 3h avant le vol » j’ai pu constater que ce n’était pas de trop…. la communauté indienne du UK était visiblement plus nombreuse que ce que je pensais et avec ma seule valise rempli de 23kg de chocolat je faisais petit voyageur au milieu des centaines de personnes…et des milliers de valises…ou devrais je dire..colis…tonneaux…carto ns et caisses.. Plus le vol avancait, plus je me demandais si je faisais bien d’y aller…en attendant dans la salle d’embarquement j’avais vu pu apercevoir le pilote se rendre dans l’avion...vous savez le mec la quarantaine juste passée..en costard avec les 4 barrettes…cheveux légèrement grisonnant...teint mate dû à ses nombreuses escales au soleil…et qui doit logiquement être suivi d’une troupe d’hôtesses de l’air toutes plus belle les unes que les autres... surprise surprise…il marchait seul J et la limite d’âge avait l’air largement dépassée..je me rassurais en me disant que ce n’était pas plus mal il devait être un pilote plein d’expérience…mes idées les plus loufoques m’amenaient à penser que le commandant de bord était tombé malade et qu’Air India l’avait remplacé à la dernière minute par un indien pilote retraité habitant sur Londres… La suite c’est le guide du routard qui s’est occupé de me mettre les chocottes…première page....parmi les 3 régions déconseillées aux touristes en Inde figurait ma destination… Après avoir goûté aux joies épicées du repas indien pendant le vol…j’arrivais à Mumbai après 8H30 de vol ….les 5 visages pales que j’avais comptés dans l’avion descendaient tous…comme l’équipage…je restais assis patiemment en essayant de tuer tous les moustiques volant autour de moi..pendant les 3h d’escale les portes du 747 400 étaient ouvertes ce qui permettait à la chaleur de rentrer mais aussi aux moskitos…pif paf pic pic…je l’ai loupé le moustique me pic…là tu pries très fort pour que le traitement anti palu que tu as commencé à prendre la veille marche sur toi !! Changement de crew…l’équipage est encore plus âgé que le précédent…le guide du routard…ma bouche en feu…les moustiques…tout ca commence à me travailler…lorsque l’avion décolle pour Ahmedabad et qu’une partie du plafond s’écroule tu commences à regretter… 2H50 tarmac de l’aéroport d’Ahmedabad, j’y suis !! il fait 20° ! exit mon sweat à capuche...yahooooooo..à moi l’Inde et la découverte… 2H51 tarmac de l’aéroport d’Ahmedabad, je remets mon sweat à capuche cette dernière bien vissé sur ma tête…j’avais oublié les moustiques l’espace d’un instant… Arrivée à la douane…le seul blanc…le seul blanc parmi toutes les files d’attentes…la sensation que tout le monde t’observe…de la tête aux pieds…tous avec de grands yeux d’un air de dire « qu’est ce que cette grand tige fait ici ? » il faut dire que mes gesticulations incessantes pour éloigner les moustiques ne jouaient pas en ma faveur…les indiens restaient impassibles aux attaques des moskitos…surement parce que depuis le temps ils devaient être immunisés.. Après une longue négociation à la douane pour cause de « damaged passport » et après avoir juré, craché, promis de changer mon passeport dès mon retour en France, j’ai le droit d’enfin rentrer sur le territoire indien et d’aller chercher ma valise… « Welcome in india » me dit un indien à côté de moi puis me fait signe de regarder devant….sur le coup je n’ai pas compris…mais quand j’ai vu la file d’attente...et les gens qui criaient pour récupérer leurs valises j’ai compris que c’était le pays de la folie…d’abord il faut te frayer un chemin…puis pour garder ta place tu joues des coudes...sans cesse bousculer...tu essaies coute que coute de tenir ta place...tu regardes tous les tapis crachant les valises..la moitié tombant du tapis roulant dès leurs apparitions…poussé dans le dos…les dames d’à côté me disent « help me help me it’s my luggage » tu te contorsionnes pour attraper la valise…première tentative ratée…le tapis va trop vite…et dans la cohue impossible de ramener la valise vers moi…deuxième passage…je m’aperçois que la valise est surement plus lourde que moi…je tire de toutes mes forces pour la faire tomber sur les pieds de mes voisins...qui ne semblaient pas vouloir m’excuser malgré mon grand sourire… Coup de téléphone de mon pote Bounty (le marié)… « Pour le vin qui est dans ta valise, prépares quelques billets dans tes poches et si on te demande ce n’est pas pour nous mais pour toi...comme tu es français tu apportes tes bouteilles pour boire en vacances »… 04H30 ma valise arrive !!!! yesssssssssss !!! C’est magique cette sensation de délivrance, parce que pendant l’attente tu te dis toujours... « put…ils m’ont perdu ma valise » Finalement je passe le contrôle des bagages sans soucis…je sors de l’aéroport…je me retrouve nez à nez avec 5 mecs devant moi....bandana blanc sur le bas du visage...lunettes noirs (bizarre au milieu de la nuit)…un flash me vient au cerveau…nous sommes à côté du Pakistan…les talibans sont là pour kidnapper le seul blanc de l’aéroport…je serre les fesses et commence à courir avec ma valise…yesss !! je vois Bounty ...je me jette sur lui et le presse de monter dans sa voiture…il m’explique que les 5 mecs ont des problèmes de peau ou de maladies et qu’en inde tu ne le montres pas…c’est dingue comme les informations de la télé et l’ignorance peuvent te faire penser à n’importe quoi !! Quand même, des talibans venus me kidnapper !!!! c’était surement les 10h de vol qui me tapaient sur la tête….
5H30 arrivée, chez Bounty…on enjambe les gens qui dorment par terre dans le salon pour rejoindre une chambre…ses parents nous ont laissé leur lit...nous nous endormons son cousin, lui et moi….
Jeudi 10h je suis réveillé par les enfants qui me touche les mains et tire mes joues…Bounty me précise que je suis le premier blanc qu’il voit… Ce qui est bien avec les enfants...c’est que le langage est universel...tu essaies de les attraper...tu cours derrière eux…tu pousses des cris et tu simules l’envie de les manger...et tout de suite tu t’entends bien avec eux… Cours d’indi par les enfants.….tintan, katic et vindy me montre des animaux en photo, prononcent leurs noms en indi...et j’imite l’animal... « chien = doggi » « singe = bandane » c’est à peu près les 2 seuls animaux que j’ai réussi à imiter...avec plus de faciliter pour le singe que pour le chien J… Bounty m’emmène à l’épicerie...à 2 sur la moto sans casque…je suis assis derrière en amazone...le côté gauche des motos et scooter dispose d’un super repose pied dont ils se servent pour mettre des sacs ou les pieds du passager…il fait bon ... 25° …. Cheveux au vent…l’épicerie n’est pas très loin de la maison…elle sera la mienne pour ces 4 prochains jours…Bounty m’indique le prix de la bouteille d’eau 20 roupies (=30cts d’euros)… et me présente au proprio…j’ai pour consigne de ne jamais donné plus...les prix en inde sont généralement à la tête du client…et ma bouille d’européen a le don de multiplier les prix affichés par 2 ou 3…
Je découvre petit à petit son sector...son village dans la ville…Gandhinagar, la ville où j’habite est divisé en plusieurs sector. Les maisons, le sol, me font penser au bled, au sol c’est un mélange de sable et de poussière, les maisons sont rectangulaires en béton…toutes comportent 3 terrasses, une au première étage, une autre au second et une dernière sur le toit. Chaque pas agite le sable, et les rayons du soleil mettent en avant toutes les particules de poussière…je m’éloigne à chaque balade de quelques mètres de plus…et joins mes 2 mains en prononçant nasmaté aux voisins...voilà comment on dit bonjour là bas.. L’après midi, courses pour le mariage...il fallait me trouver une robe assez longue pour la première nuit du mariage, le vendredi soir, dans le village de Bounty.…direction Ahmedabad 5 millions d’habitants et tout ce qu’il faut …la circulation n’est pas du tout la même qu’à 5h du matin quand nous avons quitté l’aéroport… Concert de klaxon, défilé de scooter nous passant tous plus près les uns que les autres...3 étant le nombre de personnes minimum sur un scooter...bus plein à craquer…no rules no regulations comme ils disent là bas…tu klaxonnes et tu fais ton propre code de la route…tu doubles à 3 sur une file…puis tu enchaines les coups de klaxonne jusqu’au dernier moment et que le camion d’en face s’écarte à la dernière seconde…ton cœur se soulève toute les 10secondes..et tu as la désagréable sensation que tu peux mourir à chaque instant...heureusement certaines choses me font oublier mon stress...comme les singes sur le bord de la route…les chameaux tirant des charrettes pleine de marchandises…les hommes sur les éléphants à contre sens sur la voie rapide…tout y est très folklorique… Tout comme les moto/scooter régulièrement à contre sens… La circulation c’est un brouhaha qui n’en fini jamais…presque 24H/24H…tout y est si différent de nous que souvent je m’asseyais sur le toit de la maison...jus de mangue à la main et je pouvais contempler pendant de longues minutes le balais des voitures ou autres camions et tracteurs chargeant le plus de personnes possibles…et je ne vous parle pas des rickshaw…ces mobylettes à trois roues...permettant de prendre 3 personnes derrière le chauffeur…mais en inde chaque place permet d’y mettre le double..il n’est donc pas rare de trouver 6 personnes dans une rickshaw…à chaque rond point il faut se cramponner…les bagages ou sacs d’écoliers sont accrocher à l’extérieur…eux n’y prete aucune attention….mais ton manque de confiance d’occidentaux t’amène chaque seconde à regarder si ton sac n’est pas tombé… Jeudi soir, ma première partie de cricket…sport national par excellence...ils y jouent dans la rue comme nous on joue au foot...surement même plus…les gamins du villages me proposent de jouer avec eux…partie de rigolade pour eux…puisqu’à chaque lancé je n’ai jamais réussi à frapper la balle...par contre question balling…(lancé)...je me suis pas mal débrouillé…j’ai pas trop compris les « out » et tutti quanti...mais je suis resté bien longtemps à lancer pendant que les batteurs tournés…j’en déduis que je me suis pas si mal débrouillé.. Un truc sympa avec les indiens, c’est que tant que ton assiette est vide, ils te resservent ! Forcément pour moi c’était un peu comme le restaurant, tout est réunit dans un plateau où les différentes sauces sont versées pour accompagner le riz et avec des chapati (presque comme des « nan ») ou encore des puli (petits pains ronds et baignés dans l’huile) tu prends le riz et son accompagnement pour faire des mini bouchées..un petit de blat salé..puis un croc dans un mini gateau sucré..à nouveau salé..puis jus de mangue..puis bouillon…bref tout ca pour dire que forcément je raclé mon plateau jusqu’à la dernière épices…et à chaque fois on te ressert…j’ai compris en regardant mes voisins ..que lorsque tu veux dire stop…tu laisses un peu dans ton plateau… Après le repas…thé inévitable…boisson magique et nationale…principalement du lait avec un peu d’eau…et ce petit supplément de sucre qui te donne envie d’en boire des litres….
Vendredi matin...tout le monde me demande à chaque fois que je croise des gens de la famille de Bounty, si je me suis lavé….la réponse est bien évidemment oui…simple mais efficace…deux robinets un pour l’eau chaude l’autre pour l’eau froide…le tout dans un sot que tu te verses sur la tête…j’ai retrouvé les joies d’une douche de 30secondes…depuis à grenoble j’essaies de rester le moins longtemps possible sous le jet d’eau…Là bas 1min c’était le pied….pourquoi je resterai 15min ici à mettre l’eau à fond ? (j’espère que mes résolutions dureront plus d’une semaine)… Intrigué par autant de fois la même question, je me remets un peu de Stick mennen anti transpiration 96H garantie J je vais voir Bounty et lui demande si je sens mauvais…il m’explique juste que pour eux …les blancs ne se lavent pas car ils n’ont pas le temps, dodo-travail-dodo et comme il y a beaucoup moins de pollution…nous n’avons pas le besoin de se laver…. Du coup je suis allé mettre du gel, c’est marrant comme ils en raffolent, pour bien montrer que j’étais tout propre...aussi les indiens ont un vice...celui du peigne...à chaque fois que je me coiffais on m’en proposait un…et pour eux c’est simple…du gel à fond et pleins de coups de peigne pour de beaux cheveux bien coiffés…l’inverse de nous..on la joue plutôt « déstructuré » D’ailleurs tout est l’inverse de chez nous….c’est une des choses que j’ai retenu…comme on me demande en quoi c’était différent….je répond TOUT.…(eux se maquillent pour être blanc, nous nous essayons d’avoir la peau mate, eux vivent toute leurs vies avec leurs parents…quand je leurs racontais que je vivais dans mon propre appartement ils avaient du mal à le croire...qui plus est avec une fille et pas marié !) Allez faut que je me dépêche un peu, déjà 4 pages word et seulement début du deuxième jour… La matinée du vendredi fut essentiellement pour moi l’occasion de me frotter aux premiers pas de danse indienne….après avoir traversé le sector pour rejoindre une autre maison et prendre des pots en terre orné de symbole et de peintures....le retour s’est fait en chantant et en dansant…l’après midi..première cérémonie religieuse…devant un gunpati (le dieu au visage d’éléphant) peint sur le mur du salon le prêtre de la famille a un débit de folie...il parle plus que moi pendant les matches de foot…je comprends uniquement les noms des dieux que les enfants m’ont appris…Krishna…Vishnu et Gunpati….cela s’apparentait un peu à : « blablablablababla krishna….blablablablabla Bounty…blablablablabla vishnu..etc.. » Biensur le texte que je viens d’écrire parait assez réducteur...mais il faut essayer d’imaginer ca avec tous les gestes qui s’accompagnent…morceau de terre séché qui brulent…peintures sur le corps…chaque membre de la famille qui prend un ingrédient donné par le prêtre pour le mettre au feu…puis toujours cette croix….celle qui ressemble à la croix gammée…mais qui si l’on y fait mieux attention n’est pas du tout dans le même sens…elle s’appelle svastika…et elle est à l’entrée des maisons…sur certains murs…sur certaine décorations du mariage..c’est un signe de bon augure... Le vendredi après midi, j’ai laissé mon appareil photo pour visiter un « temple », oui un temple...mais je trouve ca plus sympa de dire « temple » ca me rappelle quand je me baladais en voiture et les indiens avec qui j’étais me montrer à chaque fois les temples en pointant du doigt et en criant « temple temple !!! ». Direction le temple d’akshardam…Méhul l’ami de Bounty qui m’emmène sur sa moto me promet que c’est magnifique… J’en prends bien évidemment plein la vue rien que pendant le trajet…plus toujours cette sensation d’être regardé…les voitures/moto qui te doublent...les gens qui attendent à l’arrêt de bus...tous tournet le visage pour te suivre du regard…alors je leur lançais plein de « nasmaté…nasmaté » et c’est marrant comme tu vois leurs visages s’ouvrirent…c’est d’ailleurs ce que je disais aux indiens...souvent ils me demandaient comment je trouvais l’inde...comment je trouvais les gens...je leurs répondais qu’au début c’était dur car l’indien n’est pas très expressif...ni souriant...ni pas souriant…juste entre les deux…impossible de savoir ce qu’il ressent...comme pour les courses du mariage…achat de chaussures...le frere de Bounty fait non avec la tête..je repose les chaussures...mais ca voulait dire oui ! bon bref revenons à Akshardam... MAGIQUE...INCROYABLE...INIMAGIBABLE...INOUBLIABLE…les superlatifs ne sont pas assez nombreux...Et l’interdiction d’emmener téléphone portable ou appareils photos (tout y est déposé à l’entrée) confère à ce lieu quelque chose d’encore plus intense...comme quelque chose qui restera toujours au fond de ton cœur….à peine passer les grilles que tu n’entends plus le bruit de la circulation… le parc est immense..les fleurs toutes plus belles les unes que les autres…de la verdure….des arbres...de longues allées...et au bout le temple...un palais oui ! tout en marbre …du sol au plafond…l’intérieur abrite une statue en or de « suamani » (je vous l’écris de ce que j’ai à peu près compris à l’ouïe !) un autre dieu indu ... (une autre chose frappante…dans leur religions il y a une multitude dieu...un pour le bonheur...un pour l’amour...Etc...) Vous trouverez une super photo sur www.indiastudychannel.com/gallery/15714-Aksha... J’en veux presque à ce site internet d’avoir mis une photo en ligne…pas que je ne veuille pas partager...mais il faut y aller…vraiment… J’ai demandé à Méhul pourquoi le tajmal était souvent pris en photo et pas le temple d’akshardam...et bien figurez vous que parce que le TAJ MAHAL est un monument pas un temple ! et les pour les « temple » c’est « no photo ».
Vendredi soir, Guerba Dance…je portais fièrement la robe que j’avais choisi pendant le shopping à Ahmedabad…j’en étais bien content...vu ma taille (comparée aux indiens, j’avais eu du mal à en trouver une qui tombait après les genoux). J’avais appris le nom de la robe en indien…Shirouani..et celui de ma longue écharpe une Dupata…Je disais donc à qui voulait l’entendre… « nice shirouani, nice dupata !!» Une grande bâche posée au sol… 200 personnes...un enclot formé par des murs de draps…une scène…des musiciens...et le tour est joué…la première nuit pouvait être lancée…tous en farandole…d’ailleurs bien pratique pour observer les pas de danse…malgré cela…je voyais mon voisin de devant qui rigolais à chaque danse que j’essayais d’interpréter…et celui de derrière qui parfois me tenait le bassin pour me diriger...en me disant « one two three…… » au milieu de la nuit je commençais enfin à maitriser certains pas et chorégraphie..que je pouvais faire en harmonie avec les autres...Et croyez moi 50 personnes qui interprètent tous la même danse...ca claque !! Bon parfois Bounty me demander du sortir du rond…quand c’était vraiment trop compliqué..faut dire que parfois...je mixais entre ce que j’avais appris de la choré de rabbi jaccob et ce que je pouvais voir sur place….
Nuit chez les voisins…trop de monde chez Bounty….on a donc dormi à trois dans le lit double de leurs fils...en partance avec sa femme durant le weekend pour un autre mariage…
Samedi mariage chez Nikita (la mariée) Si le vendredi nous avions fait la fête dans le village de Bounty avec uniquement sa famille, ses amis et tout le village….le samedi nous nous retrouvions tous dans une autre ville ou plutôt un autre village...la wedding place de Nikita était là où son grand père avait grandit…
Bounty avait loué 2 cars qui nous ont déposé à 2 km de la wedding place…descente du car…sono ambulante à fond avec ses musiciens...nous étions sur une 2 fois 2 voies…et nous occupions une voie de notre côté…pour cela c’est très simple...reprendre le système de la farandole...mettre 2, 3 hommes à la fin du cortège pour dire aux camions de ralentir et yop lala…c’est partie…musique...chorégraphie et pétard pendant 2h le temps d’arriver au rendez vous…et de s’arrêter aussi se rafraichir..j’ai testé l’eau en sachet...comme quand on transporte un poisson rouge...mais en sachet fermé...c’et sympa...mais faut tout boire...puisque ca ne se pose pas et ca ne se ferme pas…tu arraches un bout du plastique avec les dents...et après le plastique par terre...et oui ! par terre ! Je n’ai pas vu de poubelles…dehors tu balances par terre ! Pas la peine de demander à la sœur de Bounty où il y a une poubelle dans le coin...elle fera comme les autres...un signe pour te montrer de jeter par terre les emballages…De tout mon voyage je crois que je n’ai pas croisé une seule poubelle, ni une seule fourchette….(on mange tous avec les doigts)
Arrivée à la wedding place de Nikita...tout le monde forme une haie d’honneur…..Bounty sort de la voiture et sa future femme doit l’attraper avec un collier de fleurs…
La réception se décompose en 2 parties…une maison des mariées où ils siègent sur leurs wedding chairs…assis à leurs pieds le prêtre de la famille de Nikita….et derrière sur la pelouse tous les buffets avec des plats colorés et parfumés comme jamais je n’en avais goutés… C’est comme dans les maisons…tu manges debout avec ton plateau...ou assis par terre en tailleur… La mariée arrive porté par tous les hommes sur un trône…mais pas un simple trône…genre l’enfant au tibet…une maison que l’on porte…orné de rose, de pierres scintillantes et de fleurs…
Cérémonie religieuse l’après midi, avec défilé des amis et de la famille, mais plus de la famille de la mariée…l’après midi est coupée par une pause...dans un grand hall...plusieurs paillasses sont posées et tout le monde fait sa petite sieste…la suite c’est les adieux...Nikita comme le veut la religion/tradition…va quitter ses parents pour aller vivre avec son mari et les parents de celui-ci…le mariage est beau mais la fin est difficile...son frère…sa mère…ses cousins...tout le monde pleure…la gorge me serre c’est dur de passer de la joie à la « peine » en si peu de temps… Bounty et Nikita son conduit dans un temple, je les y rejoins avec la sœur de Bounty et son mari…qui à chaque fois que j’attrape ma ceinture pour la mettre me fais signe que ce n’est pas la peine….nous doublons en mordant sur le côté…je finis heureusement par m’endormir..ca m’évite d’avoir peur pendant le trajet… Samedi soir, Nikita est dans la maison de Bounty, seule la famille de Bounty est là…les 2 familles seront à nouveaux réunis le lendemain.
Un truc sensationnel au mariage, c’est l’effet de mimétisme…je me déplaçais aux différents buffets..je prenais des plats..une fois sur 3 Bounty demandait au serveur de ne pas me mettre tel ou tel plat car trop épicé pour mon grand corps frêle d’occidentaux…, don pour revenir à l’effet de mimétisme…sérieusement ils étaient tous à me regarder ..à chaque première bouchée… du coup je goute et avec un grand sourire je me retourne pour leur faire un signe au niveau de ma bouche..pincant mon pouce et index…puis relâchant les 2..histoire de faire un truc à l’italienne..genre « mamamia c’est délicieux » et du coups les 500personnes qui me regardaient faisait le meme geste que moi pour me dire qu’ils avaient bien compris… Faites avec moi : index et pouce collés, avec un « mmmm » bouche fermé..et imaginez 500perosnnes vous répondant avec le même geste et le même son…
Le samedi soir, ce fameux samedi soir….à la fin de la fête dans la maison de Bounty…pour amuser la galerie…j’ai mangé un piment…ils ont tous applaudit..le lendemain c’était mes fesses qui faisaient bravo…et quand tu te lèves le dimanche et que tu leurs racontes..ca a le don de les faire encore plus rire les indiens… Je vous la fait courte…nuit tranquille..j’ai d’ailleurs dormi pour la première fois tout seul…je me lève normal…et je me dis.. « hé bien finalement le piment m’a fait chauffé la bouche..la gorge..les oreilles…mais sur le coup …après c’est tranquil ! » J’en file mon pantalon..et là « boup boup boup » dans mon ventre…genre des bouillonnements intérieurs…tu te plies en deux dû à la chaleur dans ton ventre….et en même temps tu serres les fesses très fort…même du plus fort que tu peux…et après tu descends avec des pas de 2cm par 2cm pour garder les fesses serrées jusqu’à la salle de bains..c’est la que le jet d’eau des wc te calme sérieux…tu pousses des petits cris de femme à chaque jet..enfin les premières fois..après j’étais comme eux..je trouvais ca plus propre que le papier….d’ailleurs Bounty à Paris s’est fait installer un petit jet dans ses toilettes.. 13h, wedding place de Bounty…rien n’est prêt...décor...scène...mais sa famille me dit de ne pas m’affoler tout sera prêt en temps et en heure..pour le soir 18H..ce sont des « hard workers » comme ils disent… Un dimanche après midi comme je les aime…je mangeais de tout (car si je tombais malade ce serait le lendemain soit le dernier jour de mon voyage…ou juste après, pour mon retour en France..donc tant que tout s’était bien passé pour le mariage c’était le principal)..je pouvais payer une glace à tous les bambins..faut dire que ca m’a couté 3eur les 20 glaces donc c’était pas tellement excessif J.. Puis il faut dire que meme si je ne leur avais rien donné depuis le début..les enfants m’appelaient SANTA CLAUSS..comme c’était le seul blanc qu’ils connaissaient..donc je me devais de ne pas faillir à ma réputation !! J Une chose frappante aussi, certains enfants me parlaient en indien…comme s’ils n’avaient pas compris que je ne parlais pas leur langue…. Fin d’après midi Pintu, un autre ami de Bounty m’a emmené visité Gandhinagar..pauvre pintu..je l’ai appelé pingu tout le mariage…un programme tout comme j’aime…moto..air chaud…pas de casque…et visites…son école…statue de Gandhiji (Gandhi)…grands jardins où les gens se réunissent en groupe le soir…slum….bref la ville...la vie…
Le soir, réception wedding place de Bounty…là j’observe que se sœurs, ses beaux frères, son encore mieux habillés que la vieille…. « normal » me dit-il, là c’est chez lui, c’est eux qui doivent être sur leur 31… Dès mon arrivée à la réception, je repère les pots de MANGO PULP…désormais ma boisson favorite que j’ai découvert la veille…jus de mangue, crème, et au fond noix de cajou et morceaux d’ananas...j’indique à Méhul que je veux battre le record de la veille… 6 verres ... Toutes les 10 min de feux d’artifices me font sursauter..les même que pour le 14 juillet..mais tirés par nous-mêmes…et non par des artificiers…certains explosent à seulement 5mètres du sol..là encore no rules...no regulations…qui veut tire le feu d’artifices… C’est la famille de Bounty qui est sur la scène…la veille la famille de Nikita était en avant…là pour la réception à la wedding place de Bounty c’est sa famille qui prend la pose pour les photos etc… Les mariés sont toujours couverts de fleurs et de colliers de rose…..renseignements pris..les colliers de rose et jasmin leurs ont couté 2 euros…j’ai compté il y avait plus de 50 roses et moitié de jasmin…
Le lundi ce fut intense..comme chaque jour de départ…toutes les émotions du voyage remontent..tu essaies de passer chez tout le monde pour dire au revoir…chaque famille du village te propose de voire quelque chose chez eux..mais tu peux simplement t’asseoir et ne rien boire car surtout ne pas prendre l’eau du robinet…alors tu fais des mimes…tu mimes le mec qui meurt si il est piqué par des moustiques ou si il boit leur eau..pour qu’ils comprennent en rigolant..
Le dernier jour c’est l’occasion d’aller encore plus loin tout seul dans la ville..d’aller seule au marché…de te dire..tiens si je restais un peu plus longtemps je pourrais allé par ici..par là… Tu refais une dernière partie de cricket…tu prends le plus d’adresses possibles..tu promets d’envoyer les photos à chacun…tu montes sur le toit une dernière fois...LASSI à la main…le lassi c’est un yaourt brassé sucré avec des noix de cajou et à certains endroit un mix entre de la confiture de fruits rouges et du sirop de grenadine…pour mon dernier jour j’en ai bu 1 litre en un après midi…comme le MANGO PLEASURE…qui est un lassi à la mangue… Sur le toit, tu écoutes la route…tu écoutes les enfants..tu écoutes les marchands..tu écoutes l’inde….et tu te dis que c’est un pays où t’as envie d’emmener tes amis…
Je retiens plusieurs choses : En inde tu as cette impression permanente que ca ne va jamais passer, mais ca passe toujours….toujours sur le fil du rasoir… Tout y est coloré et parfumé, la nourriture, les gens...jamais je n’ai vu autant de couleurs...même lorsqu’ils portent du blanc ils donnent une impression de coloré… Tu dors par terre, tu manges par terre…mais tu vis ensemble… Les indiens sont d’une gentillesse extrême et d’une hospitalité comme j’en ai rarement vu…fière de partager avec toi ou de te montrer leur chez eux….qui même si c’est peu….te donnent l’impression que c’est grand… L’inde c’est un peu comme sa boisson nationale, le thé, sucré, typique, délicieux et on en reprendrais bien une deuxième fois !
Aux Etats-Unis j’en avais pris plein les yeux...En Inde j’en ai pris plein le cœur…
désormais de retour depuis trop longtemps j'ai eu le temps d'écrire un petit carnet de voyage sur l'inde comme je l'ai vu...
Je crois que tout à commencé le jour où j’ai pris l’avion, arrivée à heathrow…direction le terminal.....là tu comprends que tu vas ailleurs…j’avais pu lire sur mon billet « se présenter au comptoir d’enregistrement 3h avant le vol » j’ai pu constater que ce n’était pas de trop…. la communauté indienne du UK était visiblement plus nombreuse que ce que je pensais et avec ma seule valise rempli de 23kg de chocolat je faisais petit voyageur au milieu des centaines de personnes…et des milliers de valises…ou devrais je dire..colis…tonneaux…carto ns et caisses.. Plus le vol avancait, plus je me demandais si je faisais bien d’y aller…en attendant dans la salle d’embarquement j’avais vu pu apercevoir le pilote se rendre dans l’avion...vous savez le mec la quarantaine juste passée..en costard avec les 4 barrettes…cheveux légèrement grisonnant...teint mate dû à ses nombreuses escales au soleil…et qui doit logiquement être suivi d’une troupe d’hôtesses de l’air toutes plus belle les unes que les autres... surprise surprise…il marchait seul J et la limite d’âge avait l’air largement dépassée..je me rassurais en me disant que ce n’était pas plus mal il devait être un pilote plein d’expérience…mes idées les plus loufoques m’amenaient à penser que le commandant de bord était tombé malade et qu’Air India l’avait remplacé à la dernière minute par un indien pilote retraité habitant sur Londres… La suite c’est le guide du routard qui s’est occupé de me mettre les chocottes…première page....parmi les 3 régions déconseillées aux touristes en Inde figurait ma destination… Après avoir goûté aux joies épicées du repas indien pendant le vol…j’arrivais à Mumbai après 8H30 de vol ….les 5 visages pales que j’avais comptés dans l’avion descendaient tous…comme l’équipage…je restais assis patiemment en essayant de tuer tous les moustiques volant autour de moi..pendant les 3h d’escale les portes du 747 400 étaient ouvertes ce qui permettait à la chaleur de rentrer mais aussi aux moskitos…pif paf pic pic…je l’ai loupé le moustique me pic…là tu pries très fort pour que le traitement anti palu que tu as commencé à prendre la veille marche sur toi !! Changement de crew…l’équipage est encore plus âgé que le précédent…le guide du routard…ma bouche en feu…les moustiques…tout ca commence à me travailler…lorsque l’avion décolle pour Ahmedabad et qu’une partie du plafond s’écroule tu commences à regretter… 2H50 tarmac de l’aéroport d’Ahmedabad, j’y suis !! il fait 20° ! exit mon sweat à capuche...yahooooooo..à moi l’Inde et la découverte… 2H51 tarmac de l’aéroport d’Ahmedabad, je remets mon sweat à capuche cette dernière bien vissé sur ma tête…j’avais oublié les moustiques l’espace d’un instant… Arrivée à la douane…le seul blanc…le seul blanc parmi toutes les files d’attentes…la sensation que tout le monde t’observe…de la tête aux pieds…tous avec de grands yeux d’un air de dire « qu’est ce que cette grand tige fait ici ? » il faut dire que mes gesticulations incessantes pour éloigner les moustiques ne jouaient pas en ma faveur…les indiens restaient impassibles aux attaques des moskitos…surement parce que depuis le temps ils devaient être immunisés.. Après une longue négociation à la douane pour cause de « damaged passport » et après avoir juré, craché, promis de changer mon passeport dès mon retour en France, j’ai le droit d’enfin rentrer sur le territoire indien et d’aller chercher ma valise… « Welcome in india » me dit un indien à côté de moi puis me fait signe de regarder devant….sur le coup je n’ai pas compris…mais quand j’ai vu la file d’attente...et les gens qui criaient pour récupérer leurs valises j’ai compris que c’était le pays de la folie…d’abord il faut te frayer un chemin…puis pour garder ta place tu joues des coudes...sans cesse bousculer...tu essaies coute que coute de tenir ta place...tu regardes tous les tapis crachant les valises..la moitié tombant du tapis roulant dès leurs apparitions…poussé dans le dos…les dames d’à côté me disent « help me help me it’s my luggage » tu te contorsionnes pour attraper la valise…première tentative ratée…le tapis va trop vite…et dans la cohue impossible de ramener la valise vers moi…deuxième passage…je m’aperçois que la valise est surement plus lourde que moi…je tire de toutes mes forces pour la faire tomber sur les pieds de mes voisins...qui ne semblaient pas vouloir m’excuser malgré mon grand sourire… Coup de téléphone de mon pote Bounty (le marié)… « Pour le vin qui est dans ta valise, prépares quelques billets dans tes poches et si on te demande ce n’est pas pour nous mais pour toi...comme tu es français tu apportes tes bouteilles pour boire en vacances »… 04H30 ma valise arrive !!!! yesssssssssss !!! C’est magique cette sensation de délivrance, parce que pendant l’attente tu te dis toujours... « put…ils m’ont perdu ma valise » Finalement je passe le contrôle des bagages sans soucis…je sors de l’aéroport…je me retrouve nez à nez avec 5 mecs devant moi....bandana blanc sur le bas du visage...lunettes noirs (bizarre au milieu de la nuit)…un flash me vient au cerveau…nous sommes à côté du Pakistan…les talibans sont là pour kidnapper le seul blanc de l’aéroport…je serre les fesses et commence à courir avec ma valise…yesss !! je vois Bounty ...je me jette sur lui et le presse de monter dans sa voiture…il m’explique que les 5 mecs ont des problèmes de peau ou de maladies et qu’en inde tu ne le montres pas…c’est dingue comme les informations de la télé et l’ignorance peuvent te faire penser à n’importe quoi !! Quand même, des talibans venus me kidnapper !!!! c’était surement les 10h de vol qui me tapaient sur la tête….
5H30 arrivée, chez Bounty…on enjambe les gens qui dorment par terre dans le salon pour rejoindre une chambre…ses parents nous ont laissé leur lit...nous nous endormons son cousin, lui et moi….
Jeudi 10h je suis réveillé par les enfants qui me touche les mains et tire mes joues…Bounty me précise que je suis le premier blanc qu’il voit… Ce qui est bien avec les enfants...c’est que le langage est universel...tu essaies de les attraper...tu cours derrière eux…tu pousses des cris et tu simules l’envie de les manger...et tout de suite tu t’entends bien avec eux… Cours d’indi par les enfants.….tintan, katic et vindy me montre des animaux en photo, prononcent leurs noms en indi...et j’imite l’animal... « chien = doggi » « singe = bandane » c’est à peu près les 2 seuls animaux que j’ai réussi à imiter...avec plus de faciliter pour le singe que pour le chien J… Bounty m’emmène à l’épicerie...à 2 sur la moto sans casque…je suis assis derrière en amazone...le côté gauche des motos et scooter dispose d’un super repose pied dont ils se servent pour mettre des sacs ou les pieds du passager…il fait bon ... 25° …. Cheveux au vent…l’épicerie n’est pas très loin de la maison…elle sera la mienne pour ces 4 prochains jours…Bounty m’indique le prix de la bouteille d’eau 20 roupies (=30cts d’euros)… et me présente au proprio…j’ai pour consigne de ne jamais donné plus...les prix en inde sont généralement à la tête du client…et ma bouille d’européen a le don de multiplier les prix affichés par 2 ou 3…
Je découvre petit à petit son sector...son village dans la ville…Gandhinagar, la ville où j’habite est divisé en plusieurs sector. Les maisons, le sol, me font penser au bled, au sol c’est un mélange de sable et de poussière, les maisons sont rectangulaires en béton…toutes comportent 3 terrasses, une au première étage, une autre au second et une dernière sur le toit. Chaque pas agite le sable, et les rayons du soleil mettent en avant toutes les particules de poussière…je m’éloigne à chaque balade de quelques mètres de plus…et joins mes 2 mains en prononçant nasmaté aux voisins...voilà comment on dit bonjour là bas.. L’après midi, courses pour le mariage...il fallait me trouver une robe assez longue pour la première nuit du mariage, le vendredi soir, dans le village de Bounty.…direction Ahmedabad 5 millions d’habitants et tout ce qu’il faut …la circulation n’est pas du tout la même qu’à 5h du matin quand nous avons quitté l’aéroport… Concert de klaxon, défilé de scooter nous passant tous plus près les uns que les autres...3 étant le nombre de personnes minimum sur un scooter...bus plein à craquer…no rules no regulations comme ils disent là bas…tu klaxonnes et tu fais ton propre code de la route…tu doubles à 3 sur une file…puis tu enchaines les coups de klaxonne jusqu’au dernier moment et que le camion d’en face s’écarte à la dernière seconde…ton cœur se soulève toute les 10secondes..et tu as la désagréable sensation que tu peux mourir à chaque instant...heureusement certaines choses me font oublier mon stress...comme les singes sur le bord de la route…les chameaux tirant des charrettes pleine de marchandises…les hommes sur les éléphants à contre sens sur la voie rapide…tout y est très folklorique… Tout comme les moto/scooter régulièrement à contre sens… La circulation c’est un brouhaha qui n’en fini jamais…presque 24H/24H…tout y est si différent de nous que souvent je m’asseyais sur le toit de la maison...jus de mangue à la main et je pouvais contempler pendant de longues minutes le balais des voitures ou autres camions et tracteurs chargeant le plus de personnes possibles…et je ne vous parle pas des rickshaw…ces mobylettes à trois roues...permettant de prendre 3 personnes derrière le chauffeur…mais en inde chaque place permet d’y mettre le double..il n’est donc pas rare de trouver 6 personnes dans une rickshaw…à chaque rond point il faut se cramponner…les bagages ou sacs d’écoliers sont accrocher à l’extérieur…eux n’y prete aucune attention….mais ton manque de confiance d’occidentaux t’amène chaque seconde à regarder si ton sac n’est pas tombé… Jeudi soir, ma première partie de cricket…sport national par excellence...ils y jouent dans la rue comme nous on joue au foot...surement même plus…les gamins du villages me proposent de jouer avec eux…partie de rigolade pour eux…puisqu’à chaque lancé je n’ai jamais réussi à frapper la balle...par contre question balling…(lancé)...je me suis pas mal débrouillé…j’ai pas trop compris les « out » et tutti quanti...mais je suis resté bien longtemps à lancer pendant que les batteurs tournés…j’en déduis que je me suis pas si mal débrouillé.. Un truc sympa avec les indiens, c’est que tant que ton assiette est vide, ils te resservent ! Forcément pour moi c’était un peu comme le restaurant, tout est réunit dans un plateau où les différentes sauces sont versées pour accompagner le riz et avec des chapati (presque comme des « nan ») ou encore des puli (petits pains ronds et baignés dans l’huile) tu prends le riz et son accompagnement pour faire des mini bouchées..un petit de blat salé..puis un croc dans un mini gateau sucré..à nouveau salé..puis jus de mangue..puis bouillon…bref tout ca pour dire que forcément je raclé mon plateau jusqu’à la dernière épices…et à chaque fois on te ressert…j’ai compris en regardant mes voisins ..que lorsque tu veux dire stop…tu laisses un peu dans ton plateau… Après le repas…thé inévitable…boisson magique et nationale…principalement du lait avec un peu d’eau…et ce petit supplément de sucre qui te donne envie d’en boire des litres….
Vendredi matin...tout le monde me demande à chaque fois que je croise des gens de la famille de Bounty, si je me suis lavé….la réponse est bien évidemment oui…simple mais efficace…deux robinets un pour l’eau chaude l’autre pour l’eau froide…le tout dans un sot que tu te verses sur la tête…j’ai retrouvé les joies d’une douche de 30secondes…depuis à grenoble j’essaies de rester le moins longtemps possible sous le jet d’eau…Là bas 1min c’était le pied….pourquoi je resterai 15min ici à mettre l’eau à fond ? (j’espère que mes résolutions dureront plus d’une semaine)… Intrigué par autant de fois la même question, je me remets un peu de Stick mennen anti transpiration 96H garantie J je vais voir Bounty et lui demande si je sens mauvais…il m’explique juste que pour eux …les blancs ne se lavent pas car ils n’ont pas le temps, dodo-travail-dodo et comme il y a beaucoup moins de pollution…nous n’avons pas le besoin de se laver…. Du coup je suis allé mettre du gel, c’est marrant comme ils en raffolent, pour bien montrer que j’étais tout propre...aussi les indiens ont un vice...celui du peigne...à chaque fois que je me coiffais on m’en proposait un…et pour eux c’est simple…du gel à fond et pleins de coups de peigne pour de beaux cheveux bien coiffés…l’inverse de nous..on la joue plutôt « déstructuré » D’ailleurs tout est l’inverse de chez nous….c’est une des choses que j’ai retenu…comme on me demande en quoi c’était différent….je répond TOUT.…(eux se maquillent pour être blanc, nous nous essayons d’avoir la peau mate, eux vivent toute leurs vies avec leurs parents…quand je leurs racontais que je vivais dans mon propre appartement ils avaient du mal à le croire...qui plus est avec une fille et pas marié !) Allez faut que je me dépêche un peu, déjà 4 pages word et seulement début du deuxième jour… La matinée du vendredi fut essentiellement pour moi l’occasion de me frotter aux premiers pas de danse indienne….après avoir traversé le sector pour rejoindre une autre maison et prendre des pots en terre orné de symbole et de peintures....le retour s’est fait en chantant et en dansant…l’après midi..première cérémonie religieuse…devant un gunpati (le dieu au visage d’éléphant) peint sur le mur du salon le prêtre de la famille a un débit de folie...il parle plus que moi pendant les matches de foot…je comprends uniquement les noms des dieux que les enfants m’ont appris…Krishna…Vishnu et Gunpati….cela s’apparentait un peu à : « blablablablababla krishna….blablablablabla Bounty…blablablablabla vishnu..etc.. » Biensur le texte que je viens d’écrire parait assez réducteur...mais il faut essayer d’imaginer ca avec tous les gestes qui s’accompagnent…morceau de terre séché qui brulent…peintures sur le corps…chaque membre de la famille qui prend un ingrédient donné par le prêtre pour le mettre au feu…puis toujours cette croix….celle qui ressemble à la croix gammée…mais qui si l’on y fait mieux attention n’est pas du tout dans le même sens…elle s’appelle svastika…et elle est à l’entrée des maisons…sur certains murs…sur certaine décorations du mariage..c’est un signe de bon augure... Le vendredi après midi, j’ai laissé mon appareil photo pour visiter un « temple », oui un temple...mais je trouve ca plus sympa de dire « temple » ca me rappelle quand je me baladais en voiture et les indiens avec qui j’étais me montrer à chaque fois les temples en pointant du doigt et en criant « temple temple !!! ». Direction le temple d’akshardam…Méhul l’ami de Bounty qui m’emmène sur sa moto me promet que c’est magnifique… J’en prends bien évidemment plein la vue rien que pendant le trajet…plus toujours cette sensation d’être regardé…les voitures/moto qui te doublent...les gens qui attendent à l’arrêt de bus...tous tournet le visage pour te suivre du regard…alors je leur lançais plein de « nasmaté…nasmaté » et c’est marrant comme tu vois leurs visages s’ouvrirent…c’est d’ailleurs ce que je disais aux indiens...souvent ils me demandaient comment je trouvais l’inde...comment je trouvais les gens...je leurs répondais qu’au début c’était dur car l’indien n’est pas très expressif...ni souriant...ni pas souriant…juste entre les deux…impossible de savoir ce qu’il ressent...comme pour les courses du mariage…achat de chaussures...le frere de Bounty fait non avec la tête..je repose les chaussures...mais ca voulait dire oui ! bon bref revenons à Akshardam... MAGIQUE...INCROYABLE...INIMAGIBABLE...INOUBLIABLE…les superlatifs ne sont pas assez nombreux...Et l’interdiction d’emmener téléphone portable ou appareils photos (tout y est déposé à l’entrée) confère à ce lieu quelque chose d’encore plus intense...comme quelque chose qui restera toujours au fond de ton cœur….à peine passer les grilles que tu n’entends plus le bruit de la circulation… le parc est immense..les fleurs toutes plus belles les unes que les autres…de la verdure….des arbres...de longues allées...et au bout le temple...un palais oui ! tout en marbre …du sol au plafond…l’intérieur abrite une statue en or de « suamani » (je vous l’écris de ce que j’ai à peu près compris à l’ouïe !) un autre dieu indu ... (une autre chose frappante…dans leur religions il y a une multitude dieu...un pour le bonheur...un pour l’amour...Etc...) Vous trouverez une super photo sur www.indiastudychannel.com/gallery/15714-Aksha... J’en veux presque à ce site internet d’avoir mis une photo en ligne…pas que je ne veuille pas partager...mais il faut y aller…vraiment… J’ai demandé à Méhul pourquoi le tajmal était souvent pris en photo et pas le temple d’akshardam...et bien figurez vous que parce que le TAJ MAHAL est un monument pas un temple ! et les pour les « temple » c’est « no photo ».
Vendredi soir, Guerba Dance…je portais fièrement la robe que j’avais choisi pendant le shopping à Ahmedabad…j’en étais bien content...vu ma taille (comparée aux indiens, j’avais eu du mal à en trouver une qui tombait après les genoux). J’avais appris le nom de la robe en indien…Shirouani..et celui de ma longue écharpe une Dupata…Je disais donc à qui voulait l’entendre… « nice shirouani, nice dupata !!» Une grande bâche posée au sol… 200 personnes...un enclot formé par des murs de draps…une scène…des musiciens...et le tour est joué…la première nuit pouvait être lancée…tous en farandole…d’ailleurs bien pratique pour observer les pas de danse…malgré cela…je voyais mon voisin de devant qui rigolais à chaque danse que j’essayais d’interpréter…et celui de derrière qui parfois me tenait le bassin pour me diriger...en me disant « one two three…… » au milieu de la nuit je commençais enfin à maitriser certains pas et chorégraphie..que je pouvais faire en harmonie avec les autres...Et croyez moi 50 personnes qui interprètent tous la même danse...ca claque !! Bon parfois Bounty me demander du sortir du rond…quand c’était vraiment trop compliqué..faut dire que parfois...je mixais entre ce que j’avais appris de la choré de rabbi jaccob et ce que je pouvais voir sur place….
Nuit chez les voisins…trop de monde chez Bounty….on a donc dormi à trois dans le lit double de leurs fils...en partance avec sa femme durant le weekend pour un autre mariage…
Samedi mariage chez Nikita (la mariée) Si le vendredi nous avions fait la fête dans le village de Bounty avec uniquement sa famille, ses amis et tout le village….le samedi nous nous retrouvions tous dans une autre ville ou plutôt un autre village...la wedding place de Nikita était là où son grand père avait grandit…
Bounty avait loué 2 cars qui nous ont déposé à 2 km de la wedding place…descente du car…sono ambulante à fond avec ses musiciens...nous étions sur une 2 fois 2 voies…et nous occupions une voie de notre côté…pour cela c’est très simple...reprendre le système de la farandole...mettre 2, 3 hommes à la fin du cortège pour dire aux camions de ralentir et yop lala…c’est partie…musique...chorégraphie et pétard pendant 2h le temps d’arriver au rendez vous…et de s’arrêter aussi se rafraichir..j’ai testé l’eau en sachet...comme quand on transporte un poisson rouge...mais en sachet fermé...c’et sympa...mais faut tout boire...puisque ca ne se pose pas et ca ne se ferme pas…tu arraches un bout du plastique avec les dents...et après le plastique par terre...et oui ! par terre ! Je n’ai pas vu de poubelles…dehors tu balances par terre ! Pas la peine de demander à la sœur de Bounty où il y a une poubelle dans le coin...elle fera comme les autres...un signe pour te montrer de jeter par terre les emballages…De tout mon voyage je crois que je n’ai pas croisé une seule poubelle, ni une seule fourchette….(on mange tous avec les doigts)
Arrivée à la wedding place de Nikita...tout le monde forme une haie d’honneur…..Bounty sort de la voiture et sa future femme doit l’attraper avec un collier de fleurs…
La réception se décompose en 2 parties…une maison des mariées où ils siègent sur leurs wedding chairs…assis à leurs pieds le prêtre de la famille de Nikita….et derrière sur la pelouse tous les buffets avec des plats colorés et parfumés comme jamais je n’en avais goutés… C’est comme dans les maisons…tu manges debout avec ton plateau...ou assis par terre en tailleur… La mariée arrive porté par tous les hommes sur un trône…mais pas un simple trône…genre l’enfant au tibet…une maison que l’on porte…orné de rose, de pierres scintillantes et de fleurs…
Cérémonie religieuse l’après midi, avec défilé des amis et de la famille, mais plus de la famille de la mariée…l’après midi est coupée par une pause...dans un grand hall...plusieurs paillasses sont posées et tout le monde fait sa petite sieste…la suite c’est les adieux...Nikita comme le veut la religion/tradition…va quitter ses parents pour aller vivre avec son mari et les parents de celui-ci…le mariage est beau mais la fin est difficile...son frère…sa mère…ses cousins...tout le monde pleure…la gorge me serre c’est dur de passer de la joie à la « peine » en si peu de temps… Bounty et Nikita son conduit dans un temple, je les y rejoins avec la sœur de Bounty et son mari…qui à chaque fois que j’attrape ma ceinture pour la mettre me fais signe que ce n’est pas la peine….nous doublons en mordant sur le côté…je finis heureusement par m’endormir..ca m’évite d’avoir peur pendant le trajet… Samedi soir, Nikita est dans la maison de Bounty, seule la famille de Bounty est là…les 2 familles seront à nouveaux réunis le lendemain.
Un truc sensationnel au mariage, c’est l’effet de mimétisme…je me déplaçais aux différents buffets..je prenais des plats..une fois sur 3 Bounty demandait au serveur de ne pas me mettre tel ou tel plat car trop épicé pour mon grand corps frêle d’occidentaux…, don pour revenir à l’effet de mimétisme…sérieusement ils étaient tous à me regarder ..à chaque première bouchée… du coup je goute et avec un grand sourire je me retourne pour leur faire un signe au niveau de ma bouche..pincant mon pouce et index…puis relâchant les 2..histoire de faire un truc à l’italienne..genre « mamamia c’est délicieux » et du coups les 500personnes qui me regardaient faisait le meme geste que moi pour me dire qu’ils avaient bien compris… Faites avec moi : index et pouce collés, avec un « mmmm » bouche fermé..et imaginez 500perosnnes vous répondant avec le même geste et le même son…
Le samedi soir, ce fameux samedi soir….à la fin de la fête dans la maison de Bounty…pour amuser la galerie…j’ai mangé un piment…ils ont tous applaudit..le lendemain c’était mes fesses qui faisaient bravo…et quand tu te lèves le dimanche et que tu leurs racontes..ca a le don de les faire encore plus rire les indiens… Je vous la fait courte…nuit tranquille..j’ai d’ailleurs dormi pour la première fois tout seul…je me lève normal…et je me dis.. « hé bien finalement le piment m’a fait chauffé la bouche..la gorge..les oreilles…mais sur le coup …après c’est tranquil ! » J’en file mon pantalon..et là « boup boup boup » dans mon ventre…genre des bouillonnements intérieurs…tu te plies en deux dû à la chaleur dans ton ventre….et en même temps tu serres les fesses très fort…même du plus fort que tu peux…et après tu descends avec des pas de 2cm par 2cm pour garder les fesses serrées jusqu’à la salle de bains..c’est la que le jet d’eau des wc te calme sérieux…tu pousses des petits cris de femme à chaque jet..enfin les premières fois..après j’étais comme eux..je trouvais ca plus propre que le papier….d’ailleurs Bounty à Paris s’est fait installer un petit jet dans ses toilettes.. 13h, wedding place de Bounty…rien n’est prêt...décor...scène...mais sa famille me dit de ne pas m’affoler tout sera prêt en temps et en heure..pour le soir 18H..ce sont des « hard workers » comme ils disent… Un dimanche après midi comme je les aime…je mangeais de tout (car si je tombais malade ce serait le lendemain soit le dernier jour de mon voyage…ou juste après, pour mon retour en France..donc tant que tout s’était bien passé pour le mariage c’était le principal)..je pouvais payer une glace à tous les bambins..faut dire que ca m’a couté 3eur les 20 glaces donc c’était pas tellement excessif J.. Puis il faut dire que meme si je ne leur avais rien donné depuis le début..les enfants m’appelaient SANTA CLAUSS..comme c’était le seul blanc qu’ils connaissaient..donc je me devais de ne pas faillir à ma réputation !! J Une chose frappante aussi, certains enfants me parlaient en indien…comme s’ils n’avaient pas compris que je ne parlais pas leur langue…. Fin d’après midi Pintu, un autre ami de Bounty m’a emmené visité Gandhinagar..pauvre pintu..je l’ai appelé pingu tout le mariage…un programme tout comme j’aime…moto..air chaud…pas de casque…et visites…son école…statue de Gandhiji (Gandhi)…grands jardins où les gens se réunissent en groupe le soir…slum….bref la ville...la vie…
Le soir, réception wedding place de Bounty…là j’observe que se sœurs, ses beaux frères, son encore mieux habillés que la vieille…. « normal » me dit-il, là c’est chez lui, c’est eux qui doivent être sur leur 31… Dès mon arrivée à la réception, je repère les pots de MANGO PULP…désormais ma boisson favorite que j’ai découvert la veille…jus de mangue, crème, et au fond noix de cajou et morceaux d’ananas...j’indique à Méhul que je veux battre le record de la veille… 6 verres ... Toutes les 10 min de feux d’artifices me font sursauter..les même que pour le 14 juillet..mais tirés par nous-mêmes…et non par des artificiers…certains explosent à seulement 5mètres du sol..là encore no rules...no regulations…qui veut tire le feu d’artifices… C’est la famille de Bounty qui est sur la scène…la veille la famille de Nikita était en avant…là pour la réception à la wedding place de Bounty c’est sa famille qui prend la pose pour les photos etc… Les mariés sont toujours couverts de fleurs et de colliers de rose…..renseignements pris..les colliers de rose et jasmin leurs ont couté 2 euros…j’ai compté il y avait plus de 50 roses et moitié de jasmin…
Le lundi ce fut intense..comme chaque jour de départ…toutes les émotions du voyage remontent..tu essaies de passer chez tout le monde pour dire au revoir…chaque famille du village te propose de voire quelque chose chez eux..mais tu peux simplement t’asseoir et ne rien boire car surtout ne pas prendre l’eau du robinet…alors tu fais des mimes…tu mimes le mec qui meurt si il est piqué par des moustiques ou si il boit leur eau..pour qu’ils comprennent en rigolant..
Le dernier jour c’est l’occasion d’aller encore plus loin tout seul dans la ville..d’aller seule au marché…de te dire..tiens si je restais un peu plus longtemps je pourrais allé par ici..par là… Tu refais une dernière partie de cricket…tu prends le plus d’adresses possibles..tu promets d’envoyer les photos à chacun…tu montes sur le toit une dernière fois...LASSI à la main…le lassi c’est un yaourt brassé sucré avec des noix de cajou et à certains endroit un mix entre de la confiture de fruits rouges et du sirop de grenadine…pour mon dernier jour j’en ai bu 1 litre en un après midi…comme le MANGO PLEASURE…qui est un lassi à la mangue… Sur le toit, tu écoutes la route…tu écoutes les enfants..tu écoutes les marchands..tu écoutes l’inde….et tu te dis que c’est un pays où t’as envie d’emmener tes amis…
Je retiens plusieurs choses : En inde tu as cette impression permanente que ca ne va jamais passer, mais ca passe toujours….toujours sur le fil du rasoir… Tout y est coloré et parfumé, la nourriture, les gens...jamais je n’ai vu autant de couleurs...même lorsqu’ils portent du blanc ils donnent une impression de coloré… Tu dors par terre, tu manges par terre…mais tu vis ensemble… Les indiens sont d’une gentillesse extrême et d’une hospitalité comme j’en ai rarement vu…fière de partager avec toi ou de te montrer leur chez eux….qui même si c’est peu….te donnent l’impression que c’est grand… L’inde c’est un peu comme sa boisson nationale, le thé, sucré, typique, délicieux et on en reprendrais bien une deuxième fois !
Aux Etats-Unis j’en avais pris plein les yeux...En Inde j’en ai pris plein le cœur…
Obtenir un visa indien par correspondance? English translation pending
BONJOUR je voudrais des infos sur les organismes pour obtenir mon visa par correspondance
soit action visa ou home visa, 98 eur pour home visa, et 113 pour action, quel est l organisme le plus fiable, et rapide, merci a vous
Compte rendu de deux semaines au Yémen English translation pending
Petite compte rendu de deux semaines au Yemen, programme modifié car les check points ont été bloqués qq jours dus aux problemes avec les attaques de coréens dans l'Hadramawt (de la CIA selon une chaine allemande) mais surtout de l’attaque de leurs familles qui sont venus rendre visite aux survivants.
Michel Vanbergen a preque tout dit, ses comptes rendus sont impeccables. Il y a bien un bureau de police touristique dans la vieille ville comme précisé dans un autre post, les formalités pour le permis se font en dix minutes. J’ai logé au Golden Daar hotel, dans la vieille ville, qui oscille entre 10 et 15 euros, s’il y a salle debain dans la chambre. Sa position est ideale, en plein cœur de la vieille ville, l’employé européen qui s’en occupe parle bien anglais. Il me semble par contre qu’il y a un meilleur choix, le Dawood hotel, a 150m de Golden Daar, c’est un immeuble traditionnel aussi mais avec une terrasse exterieure qui donne sur des petits jardins, de la bonne bouffe au restaurant (mais chere comparée aux standards) et des bonnes shishas. On peut trouver a manger des especes de shawarmas (pita, boulettes, crudités) pour 30RY l’unité, ils sont pas tres gros mais avec 2 on est calé (1 euros=250RY), et sinon on peut manger du poisson grillé excellent pour 500RY a 750RY vers Bab El Yemen, et surement ailleurs.
Les coupures d’electricité sont tres frequentes (prendre une lampe pour la douche !), 4 a 5 fois par jour, et autant a Sanaa qu’ailleurs. J’avais un adaptateur mais il n’a pas servi, les prises francaises fonctionnent avec les prises yéménites, du moins toutes celles que j’ai croisé.
A Kawkaban, j’ai suivi les conseils de Michel Vanbergen et suis allé chez Yahia, le plus petit « hotel » qui n’est en fait rien d’autre que son logement, et je ne saurais trop vous conseiller moi aussi de vous y rendre, la nourriture preparée par la famille est succulente, mais il y en a trop ( !) la famille est tres gentille, Yahia aussi, on a vraiment l’impression d’en faire partie, broutage de qat ensemble, tours de bagnole ensemble, marché ensemble si on veut, bref on a pas l’impression d’etre un moyen pour eux de gagner de l’argent (meme si on l’est aussi et c’est normal) mais un etre humain. Le confort est tres sommaire, matelas par terre, « douche » au gobelet, un seul ballon d’eau chaude de 50 litres pour les 9 membres de la famille mais ca ne doit pas vous freiner. Rien de plus a ajouter sur les marches possibles depuis Kawkaban, le plan est bien chez Yahia, Kawkaban- Zakatin, Zakatin-Hababah m’a pris 6 ou 7h, mais je ne suis pas bon marcheur et surtout j’ai fait quantités de detours, observé les plantes, pique niqué dans les terrasses etc. Faire Kawkaban-Zakatin-Hababah-Thilla me semble par contre un peu « sport » dans une journée, mais faisable. Je n’ai pas pris de guide pour tout ca, ca se fait tres instinctivement, j’ai quitté de nombreuses fois les sentiers et ne me suis jamais perdu, c’est a l’aise.
Kawkaban vaut vraiment le detour si ce n’est le sejour, l’architecture et le panorama sont incroyables. Les villages sur le plateau aussi (Bokour, Zakatin) Hababah a un peu moins d’interet selon moi, a part la superbe citerne, et Thilla est vraiment superbe aussi. La route Shibam –Al Tawilah présente des paysages spectaculaires.
Je partage totalement l’avis qui consiste a dire que Kawkaban est un meilleur endroit pour rayonner que Shibam, deja c’est beau alors que Shibam est moche, et pour marcher c’est bien mieux, et bien plus calme, sans parler de la vue.
MANAKHA et sa région
Autre endroit digne d’interet, Manakha est un bon lieu pour rayonner, la ville offre un interet moyen, mais il y a toutes les commodités pour manger dormir et trouver des moyens de transport. Le village de Al Hajjarah est joignable a pied par une route goudronnée, en une heure, et est superbe, bien que dévoué au tourisme. Je confirme les troupeaux qui descendent des 4/4 climatisés et qui prennent les gens en photo a 30cm de leur face sans meme leur parler, est il besoin de dire ce que j’en pense ? Je recommande FORTEMENT le village de Shuqruf, direction Al Hajjarah mais il faut continuer (longtemps…) la route qui devient vite piste juste apres Al Hajjarah. A pied c’est tres long mais surement faisable en une journee pour un marcheur un peu motivé. En voiture c’est impossible, ou alors en 4/4 mais ca a peu de sens. Je l’ai fait en moto, on fait la moitié du parcours en marchant puisqu’a deux sur la moto ca passe pas toujours, parfois meme a un ca passe pas sans descendre, ca a pris 4 ou 5h aller retour, et ce n’est pas confortable, environ 1500 RY mais ca les vaut tant le conducteur de la moto galere sur la piste. Les paysages sont a couper le souffle tout le long, on traverse des villages haut perchés ou les touristes vont peu (ils s’arretent a Al Hajajrah) et le site de Shuqruf est incroyable, grand « cirque » de plantations en terrasses, village construit a ras des falaises, tres impressionnant. Pas tres loin de Manakha non plus il y a le village de Al Houtaib, avec son petit mausolée, la mosquée blanchie a la chaux construite sur un pithon rocheux et la route qui y mene est assez belle aussi. Ce village est joignable par une route goudronnée. Les taxis collectifs sont d’une maniere generale bon marché, sauf si on discute pas, mais c’est vrai pour tout. Le visa peut s’obtenir a l’aeroport sans probleme, meme en arrivant de nuit. On change de l’argent a l’aeroport, maus aussi a peu pres partout facilement. Je vous conseille d’essayer la « drogue » locale, le qat, pour pas dire l’institution (tout le monde broute, des enfants a partir de 8-10 ans aux flics ou militaires) c’est un fabuleux vecteur de lien social, un peu comme le vin en France, ca facilite grandement les contacts. Les effets sont softs et il n'y a pas de modification de conscience. Voilà tout ce qui me vient a l’esprit concernant le Yemen, je ne saurais trop vous encourager a y aller, on ne ressent aucune tension ni aucune insecurité, y compris la nuit a Sanaa. Mes plans ont du etre modifiés a cause des problemes avec Alqaida (check points fermés pendant 2 ou 3 jours ou tout le monde etait tendu) puis du jour au lendemain tout est redevenu « safe ». J’avais vecu un peu la meme chose en Egypte pour le tronçon Al Fayyum-Asyut qui etait tres dangereux dans ce sens, une escorte etait obligatoire avec convoi, sirenes et gyrophare, mais rien au retour dans le sens inverse sur la meme route. Le président devait etre en campagne pour agiter ainsi le chiffon de l’insécurité, meme la bas c’est une pratique courante …a ce propos nicolas sarkozy est détesté au Yemen aussi. Je n’ai qu’un regret, ne pas avoir ramené suffisament de myrrhe, si le prochain a entreprendre le voyage pouvait me contacter et m’en ramener…. Quelques photos pour illustrer tout ca http://picasaweb.google.fr/ardechanacion/YemenIstanbulAvril2009# Bon voyage
MANAKHA et sa région
Autre endroit digne d’interet, Manakha est un bon lieu pour rayonner, la ville offre un interet moyen, mais il y a toutes les commodités pour manger dormir et trouver des moyens de transport. Le village de Al Hajjarah est joignable a pied par une route goudronnée, en une heure, et est superbe, bien que dévoué au tourisme. Je confirme les troupeaux qui descendent des 4/4 climatisés et qui prennent les gens en photo a 30cm de leur face sans meme leur parler, est il besoin de dire ce que j’en pense ? Je recommande FORTEMENT le village de Shuqruf, direction Al Hajjarah mais il faut continuer (longtemps…) la route qui devient vite piste juste apres Al Hajjarah. A pied c’est tres long mais surement faisable en une journee pour un marcheur un peu motivé. En voiture c’est impossible, ou alors en 4/4 mais ca a peu de sens. Je l’ai fait en moto, on fait la moitié du parcours en marchant puisqu’a deux sur la moto ca passe pas toujours, parfois meme a un ca passe pas sans descendre, ca a pris 4 ou 5h aller retour, et ce n’est pas confortable, environ 1500 RY mais ca les vaut tant le conducteur de la moto galere sur la piste. Les paysages sont a couper le souffle tout le long, on traverse des villages haut perchés ou les touristes vont peu (ils s’arretent a Al Hajajrah) et le site de Shuqruf est incroyable, grand « cirque » de plantations en terrasses, village construit a ras des falaises, tres impressionnant. Pas tres loin de Manakha non plus il y a le village de Al Houtaib, avec son petit mausolée, la mosquée blanchie a la chaux construite sur un pithon rocheux et la route qui y mene est assez belle aussi. Ce village est joignable par une route goudronnée. Les taxis collectifs sont d’une maniere generale bon marché, sauf si on discute pas, mais c’est vrai pour tout. Le visa peut s’obtenir a l’aeroport sans probleme, meme en arrivant de nuit. On change de l’argent a l’aeroport, maus aussi a peu pres partout facilement. Je vous conseille d’essayer la « drogue » locale, le qat, pour pas dire l’institution (tout le monde broute, des enfants a partir de 8-10 ans aux flics ou militaires) c’est un fabuleux vecteur de lien social, un peu comme le vin en France, ca facilite grandement les contacts. Les effets sont softs et il n'y a pas de modification de conscience. Voilà tout ce qui me vient a l’esprit concernant le Yemen, je ne saurais trop vous encourager a y aller, on ne ressent aucune tension ni aucune insecurité, y compris la nuit a Sanaa. Mes plans ont du etre modifiés a cause des problemes avec Alqaida (check points fermés pendant 2 ou 3 jours ou tout le monde etait tendu) puis du jour au lendemain tout est redevenu « safe ». J’avais vecu un peu la meme chose en Egypte pour le tronçon Al Fayyum-Asyut qui etait tres dangereux dans ce sens, une escorte etait obligatoire avec convoi, sirenes et gyrophare, mais rien au retour dans le sens inverse sur la meme route. Le président devait etre en campagne pour agiter ainsi le chiffon de l’insécurité, meme la bas c’est une pratique courante …a ce propos nicolas sarkozy est détesté au Yemen aussi. Je n’ai qu’un regret, ne pas avoir ramené suffisament de myrrhe, si le prochain a entreprendre le voyage pouvait me contacter et m’en ramener…. Quelques photos pour illustrer tout ca http://picasaweb.google.fr/ardechanacion/YemenIstanbulAvril2009# Bon voyage
Prix d'un billet tour du monde? English translation pending
Bonjour,
Constatant lors de ma preparation pour mon voyage autour du monde qu'aucun post ne faisait un recapitulatif des prix des billets TDM et que ce prix est important pour le calcul du budget, je propose que chacun détaille son trajet avec le prix et le groupe ou la compagnie aerienne auprès de qui le billet a été acheté.
Cela aidera les personnes qui preparent leur voyage.. (chanceux)
Date du tour du monde : juil à dec 2007 Achat du billet : 3 mois avant le départ Contact : British Airways France 0825 825 400 (0.15€/mn). Trajet : Paris / Delhi / Bangkok // HCMC / Cairns / Ayers Rock / Sydney / Santiago / Iles de Paques / Santiago / Punta Arenas // Rio / Paris Prix : 2750 € ttc
Constatant lors de ma preparation pour mon voyage autour du monde qu'aucun post ne faisait un recapitulatif des prix des billets TDM et que ce prix est important pour le calcul du budget, je propose que chacun détaille son trajet avec le prix et le groupe ou la compagnie aerienne auprès de qui le billet a été acheté.
Cela aidera les personnes qui preparent leur voyage.. (chanceux)
Date du tour du monde : juil à dec 2007 Achat du billet : 3 mois avant le départ Contact : British Airways France 0825 825 400 (0.15€/mn). Trajet : Paris / Delhi / Bangkok // HCMC / Cairns / Ayers Rock / Sydney / Santiago / Iles de Paques / Santiago / Punta Arenas // Rio / Paris Prix : 2750 € ttc
Voyager seule en Birmanie? English translation pending
Bonjour,
après avoir voyagé en Indonésie, puis Vietnam (toute seule avec mon sac à dos), je me posais la question de savoir si la Birmanie était faisable aussi facilement que ces 2 précédents pays. Est-ce qu'il est facile de se déplacer, trouver des logements sans réservation, et surtout y a t'il des risques aux vues du contexte politique particulier de ce pays, d'autant plus pour une fille seule ?
Je souhaite retourner en Asie. Après, je suis ouverte à vos conseils sur les autres destinations de la région envisageable facilement !!!
Merci d'avance !
après avoir voyagé en Indonésie, puis Vietnam (toute seule avec mon sac à dos), je me posais la question de savoir si la Birmanie était faisable aussi facilement que ces 2 précédents pays. Est-ce qu'il est facile de se déplacer, trouver des logements sans réservation, et surtout y a t'il des risques aux vues du contexte politique particulier de ce pays, d'autant plus pour une fille seule ?
Je souhaite retourner en Asie. Après, je suis ouverte à vos conseils sur les autres destinations de la région envisageable facilement !!!
Merci d'avance !
Avis sur itinéraire tour du monde dès juillet 2009 English translation pending
Bonjour,
Nous avons décidé de partir découvrir ce vaste monde avec ma chère et tendre à partir de juillet et pendant un an…Plus que 3 mois, oula….
Nous avons prévu de répartir l'année entre l'Amérique central et du sud et l'Asie.
Mexique – 1, 5 mois, Juillet 2009 – 15 aout 2009 Amérique central – 1, 5 mois, 15 Aout 2009 – 30 septembre 2009 Equateur – 3 semaine, octobre 2009 Pérou : 1, 5 mois, novembre 2009 – 15 décembre 2009 Bolivie : 1 mois, 15 décembre 2009 – 15 janvier 2010
Bali : 1 mois, 15 janvier 2010 – 15 février 2010 Thailande, Cambodge, Laos et vietnam : 3 mois, 15 février 2010 – 15 mai 2010 Birmanie : 1 mois, 15 mai 2010 – 15 juin 2010 Inde du sud : 2 mois, 15 juin 2010 – 15 aout 2010
Voilà, j’aurais aimé avoir vos avis sur notre itinéraire, s’il est réalisable et j’aurais avoir aimé les avis de professionnel de la météo puisque je ne sais pas dans quel sens nous devons envisager notre parcours.
Merci d’avance pour vos réponses et conseils
Nous avons prévu de répartir l'année entre l'Amérique central et du sud et l'Asie.
Mexique – 1, 5 mois, Juillet 2009 – 15 aout 2009 Amérique central – 1, 5 mois, 15 Aout 2009 – 30 septembre 2009 Equateur – 3 semaine, octobre 2009 Pérou : 1, 5 mois, novembre 2009 – 15 décembre 2009 Bolivie : 1 mois, 15 décembre 2009 – 15 janvier 2010
Bali : 1 mois, 15 janvier 2010 – 15 février 2010 Thailande, Cambodge, Laos et vietnam : 3 mois, 15 février 2010 – 15 mai 2010 Birmanie : 1 mois, 15 mai 2010 – 15 juin 2010 Inde du sud : 2 mois, 15 juin 2010 – 15 aout 2010
Voilà, j’aurais aimé avoir vos avis sur notre itinéraire, s’il est réalisable et j’aurais avoir aimé les avis de professionnel de la météo puisque je ne sais pas dans quel sens nous devons envisager notre parcours.
Merci d’avance pour vos réponses et conseils
Résumé de notre voyage au Vietnam en janvier-février 2008 English translation pending
Notre voyage au Vietnam. Janvier-Février 2008
Nous sommes partis de Marseille le 13 janvier 2008 pour la Thaïlande.
Après deux jours à Bangkok, départ pour le Vietnam par un vol Air Asia réservé depuis la France. Nous sommes accueillis à Hanoï par notre guide Hinh et un chauffeur le 16 janvier. J'avais réservé un circuit à la carte de trois semaines depuis la France chez Asiatica Travel. La circulation dans cette ville, c'est de la folie!!! 4 millions d'habitants, 3 millions de motos nous dit le guide, les trottoirs sont impraticables car ils servent au stationnement de ces motos, traverser une rue relève de l'exploit. Le temps n'est pas super, frais et brumeux!!! Nous visitons la ville pendant deux jours, les principaux sites, et assistons au fameux spectacle de marionnettes sur l’eau. Le train pour aller plus au nord est assez confortable. Arrivés à Lao Caï, il ne fait plus frais, mais froid, nous sommes a 2 Km de la Chine, la route vers Sapa est belle, mais dans le brouillard c’est un peu stressant, la conduite à droite se fait plutôt au milieu, à gauche dans les virages, ils doublent aussi dans les virages, sans se soucier de la ligne continue !!! Heureusement, ils roulent lentement, 30-40 Km/heure, cela permet de se rabattre lorsque l’on se trouve nez à nez avec un autre véhicule qui fait la même chose en face. Ainsi, les distances ne se calculent pas en Km mais en temps !!!
Arrivés à Sapa, visibilité nulle, il paraît que les montagnes nous entourent, mais on n’y voit pas à 10 mètres. Installation à l’hôtel puis nous partons visiter le village Catcat des H’mong noirs sous la pluie, retour à l’hôtel, difficile de se réchauffer, car il fait vraiment froid et humide nous nous apercevons avant de sortir pour déjeuner que les lits sont munis d’alèzes chauffantes. Nous allons faire un tour sur le marché en marchant dans la boue, nous « apercevons » la cathédrale dans la brume avant d’aller se régaler dans un restaurant près d’un feu de cheminée. Nous faisons ensuite un tour dans le village toujours dans les nuages et la bruine donc en rentrant à l’hôtel nous testons l’efficacité des alèzes chauffantes, c’est super !!! Pour ajouter une touche « agréable », le matin au lever il n’y avait pas d’électricité, le linge que j’avais donné à laver m’a donc été rendu bien humide !!!
Nous avons pris la route vers Bac Ha, une éclaircie nous a permis d’apercevoir les alentours et les rizières jusqu’en haut des montagnes, après Lao Cai la route est un peu périlleuse à l’endroit où elle est en réfection. Là nous logeons chez l’habitant à même le sol de l’étage sur des petites paillasses, un peu dur pour mes vieux os, notre guide nous confectionne le repas accroupi dans la pièce qui est la « cuisine » !!! Deux petits feux de bois, un pour la bouilloire et un pour le wok. A deux mètres de là, les cochons, les poules et les chevaux. Les sanitaires avec douche chaude ont été construits à l’extérieur par l’agence de voyage. Le lendemain dimanche c’est le marché hebdomadaire, les costumes des H’Mongs fleurs sont très beaux, nous avons aussi du soleil. Tout est vendu au marché, cochons, buffles, chevaux….l'alcool de riz dans des bidons de 5 à 20 litres en plastique ressemblant à des bidons de gas oil, du pétrole dans des bassines, la viande à même les tables en bois(bonjour l’odeur !! comme dans tous les autres marchés d’ailleurs !). Le soir à Lao Cai avant de reprendre le train pour Hanoï nous nous arrêtons au poste frontière avec la Chine, il n’y a que des « commerçants » qui passent à pied avec de grosses charrettes, genre semi-remorque sans tracteur, remplies de fruits ou de légumes « made in China » ! Le train arrive à Hanoï à 4h30, il pleut, le chauffeur nous attend et nous prenons tout de suite la route pour Mai Chau.
Déjà beaucoup de monde circule à cette heure là, avec ou sans éclairage, il y a un col à passer, il est dans le brouillard, pour maintenir sa route, le chauffeur se positionne à cheval sur la ligne médiane et non sur celle de la bordure droite, ceux qui arrivent en face en font de même !!!! Des camions en panne restent sur le bas côté de la route pendant la réparation le moteur en pièces détachées par terre !!! Il faut aussi éviter les blocs de pierres décrochés on ne sait quand du flan de la montagne, on espère que cela ne se produira pas lors de notre passage !!!
A Mai Chau nous arrivons dans un petit hameau de maisons sur pilotis, nous nous installons dans une grande pièce où plusieurs paillasses sont installées sur le sol, celui-ci n’est fait que de bambous posés sur des traverses en bois, ils ont l’air de bien résister. Des rideaux seront tendus dans l’après-midi pour nous séparer d’un autre couple de français d’à peu près notre âge arrivés plus tard et dont on ne connaitra jamais le son de la voix, le mari nous a fait un signe de tête le lendemain matin, mais sa femme ne nous a même pas regardés !!! Peut-être nous en voulait-elle de l’avoir gênée par nos ronflements de la nuit !!! Nous avons fait une grande ballade dans les rizières l’après-midi, puis le soir après le repas nous sommes allés assister à un spectacle de danses traditionnelles dans une maison voisine. Nous avons eu la preuve que les bambous du sol étaient solides en les voyant danser et sauter dessus.
Le lendemain nous reprenons la route pour la Baie d’Halong terrestre, nous logeons à Tam Coc, temps toujours froid et brumeux, heureusement que nous avions nos vestes en laine polaire ! Pendant la promenade en sampan, j’avais une main au chaud dans la poche, et l’autre frigorifiée en tenant le caméscope. Le restaurant se trouvait au 7ème étage de l’hôtel, trois côtés de la pièce étaient vitrés le reste non, aussi pour le repas le soir, j’avais une veste de jogging et une polaire sur moi, une deuxième polaire autour des jambes, je ne suis pourtant pas frileuse en général ! Après le petit déjeuner nous reprenons la route pendant 4 heures pour la Baie d’Halong, le soleil est au rendez-vous en y arrivant. Pour accéder à notre jonque il a fallut en traverser deux autres puis passer tant bien que mal à la troisième en descendant de l’une sur l’autre pour moi, les autres passagers eux, ont escaladé. Ces jonques sont de vrais petits hôtels flottants, nous partagons la table avec une famille Québequoise de 8 personnes dont un couple de Vietnamiens qui avait quitté le Vietnam depuis plus de 30 ans. Nous avons eu la chance d’avoir le soleil jusqu’à son coucher, puis le temps s’est rafraichit, heureusement que la clim de la cabine était réversible, nous avons pu chauffer un peu pendant la nuit. Au réveil, temps gris, et vent froid.
Retour à Hanoï où nous repassons quelques heures avant de prendre le train pour Hué. Nous disons au revoir à Hinh qui ne nous avait pas quittés depuis le début du séjour. Le train n’est pas aussi net que celui qui dessert le nord, tout ce qui part dans les WC arrive directement sur la voie comme c’était le cas chez nous quand j’étais enfant, je passe sur l’odeur !!! Les draps ont du être blancs un jour.
Un nouveau guide, Hong, et un nouveau chauffeur nous attendent à l’arrivée à Hué, nous déposons nos affaires à l’hôtel puis allons petit-déjeuner. Ensuite visite de la cité impériale et du tombeau de l’empereur Minh Mang. La circulation est vraiment beaucoup plus calme qu’à Hanoï. Le lendemain, après une excursion sur la rivière des parfums et la visite de la pagode de La Dame Céleste, nous prenons la route pour Hoi An. En passant par le col des nuages. On dit qu’il est la frontière météorologique entre le nord et le sud, c’est bien la vérité !!! Ce col porte bien son nom, froid, brume et bruine, mais aussitôt la descente commencée, le temps s’améliore et l’on aperçoit Danang en bas, au soleil.
Il parait que le monde est petit, nous en avons encore eu la preuve. En visitant un atelier de sculpture de marbre avant d’arriver à Hoi An, nous avons rencontré un couple de personnes que nous connaissons qui habite près de chez nous à Carqueiranne.
A Hoi An nous avons revu nos « amis » Québequois, à Nha Trang ils étaient également au même hôtel que nous, et à Saïgon nous les avons encore rencontrés.
Trois nuits à Hoi An, la ville est à 4 Km de la mer, mais comme notre hôtel était en ville, nous n’y sommes allés en taxi que le jour où nous avions quartier libre. Il y avait des vagues, et l’eau n’était pas claire donc pas envie de se baigner. Nous avons visité My Son le premier jour, puis la ville de Hoï An à pied, pont Japonais, marché… tout seuls puis avec le guide, sans oublier l’artisanat. Nous avons ensuite pris le train de Danang à Nha Trang de jour.
Les trains au Vietnam sont très lents, il faut en moyenne 32 heures pour aller de Hanoï à Saïgon (1141 Km), à 60 Km/h maximum. Le voyage de Danang à Nha Trang a duré 11 heures, heureusement que nous avions pris un petit déjeuner copieux car nous pensions acheter quelque chose à manger dans le train, mais la vue des vendeurs et de ce qu’ils vendent coupe l’appétit. Le guide du couple de Suisses qui était avec nous dans le compartiment, leur avait fait acheter ce qu’il fallait, ils nous on donné un petit sandwich. Nous avons trouvé de justesse un restaurant encore ouvert en arrivant à Nha Trang à 22 heures, car celui de l’hôtel venait de fermer. Notre nouvelle guide, Nga, nous a emmenés le lendemain matin faire une excursion en bateau vers l’une des îles de la baie de Nha Trang, occasion de découvrir plusieurs espèces maritimes. Visite de l’ile de Hon Tam, de l’aquarium de Tri Nguyen et du village de pécheurs flottant, puis nous avons pris un bain sur une autre île, l’eau était claire, il nous en a coûté 7000 dongs( un Euro=20000 dongs) chacun pour pouvoir se rincer à l’eau douce . Nga nous a proposé de visiter le musée Yersin, mais nous n’avons pas eu le courage, dommage pour nous car nous avons appris le lendemain au moment du départ qu’elle en était la conservatrice. Elle est guide en plus de sa formation de microbiologiste afin de pouvoir payer les études de ses enfants. Alexandre Yersin (1863-1943) Médecin et biologiste français, d'origine suisse, né à Lavaux (Canton de Vaud, Suisse), le 22/09/1863. Son père, intendant des poudres de la Suisse française, meurt avant sa naissance. Sa mère s'installe alors à Morges où elle ouvre une institution pour les jeunes filles et élève seule ses trois enfants (Emilie, Franck et Alexandre). 1883-1884 Etudes secondaires à Lausanne. Etudes de médecine à Lausanne, puis à Marburg en Allemagne. 1885-1886 Poursuit ses études de médecine à Paris, à l'Hôtel-Dieu, dans le service du Docteur Cornil. Rencontre E. Roux qui le fait entrer dans le laboratoire de L. Pasteur, à l'Ecole normale supérieure, où il participe aux séances de vaccination contre la rage. 1887 Reçu à l'externat des hôpitaux. Entre dans le service du professeur J.-J. Grancher, à l'Hôpital des Enfants-malades. 1888 Soutient sa thèse de doctorat en médecine : Etude sur le développement du tubercule expérimental, qui lui vaut la médaille de bronze de la Faculté de médecine de Paris (1889). Entre mai et juin, suit le cours de bactériologie de R. Koch, à Berlin. 1889 Nommé préparateur du premier cours de microbiologie de l'Institut Pasteur. Prend part aux travaux de E. Roux sur la diphtérie, et à la rédaction des mémoires sur le bacille diphtérique et sa toxine, qui paraissent dans les Annales de l'Institut Pasteur. Obtient sa naturalisation française. 1890 Quitte l'Institut Pasteur pour devenir médecin des Messageries maritimes sur la ligne Saigon-Manille. 1891 Est affecté sur la ligne Saigon-Haiphong. En décembre, obtient un congé des Messageries maritimes pour explorer l'Indochine. Rencontre A. Calmette à Saigon. 1892-1894 Effectue trois missions d'exploration en pays Moïs (Indochine) et découvre le plateau du Lang-Bian où s'élèvera plus tard la ville de Dalat. 1894 A la demande du Gouvernement français et de l'Institut Pasteur, se rend à Hong-Kong, pour y étudier la nature de l'épidémie de peste qui y fait rage et isole, le 20 juin, le bacille responsable de la maladie. Démontre l'identité entre la maladie humaine et celle du rat dont il souligne le rôle dans l'épidémie. Au mois de juillet, E. Duclaux communique à l'Académie des sciences la note de Yersin sur La peste bubonique de Hong-Kong. 1895 Est envoyé sur la petite île de Nossi-bé, proche de Madagascar, où il autopsie des malades atteints de fièvre bilieuse hématurique. De retour en France, poursuit au laboratoire d'E. Roux (Institut Pasteur), avec A. Borrel et A. Calmette, ses travaux sur le bacille de la peste et prépare un sérum antipesteux. Obtient une nouvelle mission à Nhatrang, où il installe un petit laboratoire (devenu Institut Pasteur de Nhatrang en 1905) pour y étudier les maladies du cheptel indochinois. 1896 Départ pour la Chine, où il expérimente à Canton, puis à Amoy le sérum antipesteux reçu de l'Institut Pasteur de Paris. Edifie de nouveaux bâtiments pour son laboratoire de Nhatrang et obtient une concession, à Suoi Giao, pour y créer une station agricole. 1897 Se rend à Bombay (Inde), où la peste vient d'éclater, avec d'importantes provisions de sérum antipesteux. Les résultats des injections sont décevants. Le vaccin, utilisé par W. Haffkine, n'est pas plus efficace. P.-L. Simond, envoyé par l'Institut Pasteur, vient le relayer. 1899 Introduit l'hévéa (arbre à caoutchouc) en Indochine. La première récolte de latex est achetée par l'entreprise Michelin en 1904. 1902-1904 A la demande de P. Doumer, gouverneur général de l'Indochine, crée et dirige l'Ecole de médecine de Hanoi. 1904 Nommé mandataire en Indochine de l'Institut Pasteur de Paris et directeur des Instituts Pasteur de Saigon et de Nhatrang. 16/02/1905 Décès de sa mère avec laquelle il a entretenu une correspondance régulière. C'est désormais à sa soeur qu'il adresse ses nombreuses lettres. 1908 Fait construire, sur le toit de sa maison de Nhatrang, une coupole abritant une grande lunette astronomique et un astrolabe à prisme. 1909 Devient membre associé de la Société de pathologie exotique (SPE). 1915 Ouvre une nouvelle station agricole au Hon Ba. Premiers essais d'acclimatation des Cinchonas pour produire la quinine nécessaire à l'Indochine. 1916 Elu correspondant pour la section de médecine et de chirurgie de l'Académie des sciences. Prix Lecomte de cette même académie (1927). 1924 Devient inspecteur général des établissements de l'Institut Pasteur en Indochine (titre honorifique), N. Bernard devenant directeur des Instituts Pasteur d'Indochine. 1934 A la suite du décès de A. Calmette et E. Roux, le conseil d'administration de l'Institut Pasteur crée le Conseil scientifique de l'Institut Pasteur dont A. Yersin devient membre aux côtés de G. Bertrand, J. Bordet, A. Borrel, F. Mesnil, Ch. Nicolle. Il est nommé dans le même temps directeur honoraire de l'Institut Pasteur de Paris dont il vient chaque année présider l'assemblée générale. 28/02/1943 Décès, dans sa maison de Nhatrang. Les plages de Nha Trang s’étendent sur plusieurs km, surtout celle de sable blanc qui est près de du nouvel aéroport et qui n’a pas encore été investie par les « promoteurs ». Cette fois-ci, nous prenons l’avion pour Saigon où nous attendent guide et chauffeur, tous deux bons francophones. Notre hôtel est en plein centre à cinquante mètres du marché. Le lendemain matin, départ pour Tay Ninh où nous visitons le Temple Caodai. Trajet de plus de 2 heures. Très coloré et unique en son genre, ce temple est le centre de la religion caodaïste au Vietnam. Les saints y sont Jésus, Bouddha et des personnes légendaires comme Victor Hugo, Churchill et Nguyen Binh Khiem ! Visite en chemin des Tunnels de Cu Chi. Situé à 60 km du centre ville de Saigon, ce réseau très complexe de souterrains, long de 250 km a été creusé de nuit comme de jour par les habitants et la guérilla durant la guerre contre les Américains. Nous rentrons dormir à Saigon, pour repartir le lendemain vers le delta du Mékong. Après la Visite de la Poste Centrale (Eiffel), de la Cathédrale Notre Dame, et du grand marché nous prenons la direction de Cai Be, nous nous arrêtons à My Tho pour déjeuner dans un grand restaurant, nous y mangeons entre autre de drôles de « ballons » frits faits avec du riz gluant. A Cai Be nous embarquons sur un petit sampan à moteur et naviguons sur le Mékong et ses canaux vers une ferme éco-touristique située sur une île dans un cadre luxuriant. Nuit en bungalow en pleine nature, mais le moins confortable, surtout au niveau sanitaires, que nous ayons eu depuis le début. Nous sommes déjà au 19ème jour, de bonne heure, nous participons au marché flottant de Cai Be. Ensuite, nous visitons à pied l'île de Tan Phong en traversant des villages et vergers, nous déjeunons dans une maison typique aménagée en restaurant. Route vers Long Xuyen via Sadec, la ville où vécu Marguerite Duras, nous y visitons d’ailleurs « la maison du chinois » son ancien amant, celle-ci est devenue un musée. A Long Xuyen, notre chambre était plutôt une suite !! Il y avait un coin salon avec deux canapés, un coin bureau et le coin chambre ainsi qu’une grande salle de bain. Avant de rentrer à Saigon nous visitons le marché flottant de Long Xuyen sur le Mékong, surprenant par son étendue. Nous découvrons l’activité quotidienne des gens vivant sur le Mékong. Visite de Cu Lao Ong Ho, à pied, pour reprendre ensuite la route vers Saïgon en s’arrêtant au même restaurant à My Tho. Les trois semaines au Vietnam sont finies, après une journée libre qui nous permet de profiter des préparatifs du Tet, notre chauffeur nous emmène à l’aéroport. Bizarrement, le billet le moins cher pour Bangkok que j’avais trouvé avant de partir était un billet sur le vol Air France Saigon-Bangkok-Paris !!! Car les vols Air Asia entre Saïgon et Bangkok n’existaient pas encore. Nous sommes repartis de Bangkok, où nous avons passé six jours, le 11 février.
Vivement que notre porte-monnaie se regarnisse afin de pouvoir repartir en Asie du sud-est.
Nous sommes partis de Marseille le 13 janvier 2008 pour la Thaïlande.
Après deux jours à Bangkok, départ pour le Vietnam par un vol Air Asia réservé depuis la France. Nous sommes accueillis à Hanoï par notre guide Hinh et un chauffeur le 16 janvier. J'avais réservé un circuit à la carte de trois semaines depuis la France chez Asiatica Travel. La circulation dans cette ville, c'est de la folie!!! 4 millions d'habitants, 3 millions de motos nous dit le guide, les trottoirs sont impraticables car ils servent au stationnement de ces motos, traverser une rue relève de l'exploit. Le temps n'est pas super, frais et brumeux!!! Nous visitons la ville pendant deux jours, les principaux sites, et assistons au fameux spectacle de marionnettes sur l’eau. Le train pour aller plus au nord est assez confortable. Arrivés à Lao Caï, il ne fait plus frais, mais froid, nous sommes a 2 Km de la Chine, la route vers Sapa est belle, mais dans le brouillard c’est un peu stressant, la conduite à droite se fait plutôt au milieu, à gauche dans les virages, ils doublent aussi dans les virages, sans se soucier de la ligne continue !!! Heureusement, ils roulent lentement, 30-40 Km/heure, cela permet de se rabattre lorsque l’on se trouve nez à nez avec un autre véhicule qui fait la même chose en face. Ainsi, les distances ne se calculent pas en Km mais en temps !!!
Arrivés à Sapa, visibilité nulle, il paraît que les montagnes nous entourent, mais on n’y voit pas à 10 mètres. Installation à l’hôtel puis nous partons visiter le village Catcat des H’mong noirs sous la pluie, retour à l’hôtel, difficile de se réchauffer, car il fait vraiment froid et humide nous nous apercevons avant de sortir pour déjeuner que les lits sont munis d’alèzes chauffantes. Nous allons faire un tour sur le marché en marchant dans la boue, nous « apercevons » la cathédrale dans la brume avant d’aller se régaler dans un restaurant près d’un feu de cheminée. Nous faisons ensuite un tour dans le village toujours dans les nuages et la bruine donc en rentrant à l’hôtel nous testons l’efficacité des alèzes chauffantes, c’est super !!! Pour ajouter une touche « agréable », le matin au lever il n’y avait pas d’électricité, le linge que j’avais donné à laver m’a donc été rendu bien humide !!!
Nous avons pris la route vers Bac Ha, une éclaircie nous a permis d’apercevoir les alentours et les rizières jusqu’en haut des montagnes, après Lao Cai la route est un peu périlleuse à l’endroit où elle est en réfection. Là nous logeons chez l’habitant à même le sol de l’étage sur des petites paillasses, un peu dur pour mes vieux os, notre guide nous confectionne le repas accroupi dans la pièce qui est la « cuisine » !!! Deux petits feux de bois, un pour la bouilloire et un pour le wok. A deux mètres de là, les cochons, les poules et les chevaux. Les sanitaires avec douche chaude ont été construits à l’extérieur par l’agence de voyage. Le lendemain dimanche c’est le marché hebdomadaire, les costumes des H’Mongs fleurs sont très beaux, nous avons aussi du soleil. Tout est vendu au marché, cochons, buffles, chevaux….l'alcool de riz dans des bidons de 5 à 20 litres en plastique ressemblant à des bidons de gas oil, du pétrole dans des bassines, la viande à même les tables en bois(bonjour l’odeur !! comme dans tous les autres marchés d’ailleurs !). Le soir à Lao Cai avant de reprendre le train pour Hanoï nous nous arrêtons au poste frontière avec la Chine, il n’y a que des « commerçants » qui passent à pied avec de grosses charrettes, genre semi-remorque sans tracteur, remplies de fruits ou de légumes « made in China » ! Le train arrive à Hanoï à 4h30, il pleut, le chauffeur nous attend et nous prenons tout de suite la route pour Mai Chau.
Déjà beaucoup de monde circule à cette heure là, avec ou sans éclairage, il y a un col à passer, il est dans le brouillard, pour maintenir sa route, le chauffeur se positionne à cheval sur la ligne médiane et non sur celle de la bordure droite, ceux qui arrivent en face en font de même !!!! Des camions en panne restent sur le bas côté de la route pendant la réparation le moteur en pièces détachées par terre !!! Il faut aussi éviter les blocs de pierres décrochés on ne sait quand du flan de la montagne, on espère que cela ne se produira pas lors de notre passage !!!
A Mai Chau nous arrivons dans un petit hameau de maisons sur pilotis, nous nous installons dans une grande pièce où plusieurs paillasses sont installées sur le sol, celui-ci n’est fait que de bambous posés sur des traverses en bois, ils ont l’air de bien résister. Des rideaux seront tendus dans l’après-midi pour nous séparer d’un autre couple de français d’à peu près notre âge arrivés plus tard et dont on ne connaitra jamais le son de la voix, le mari nous a fait un signe de tête le lendemain matin, mais sa femme ne nous a même pas regardés !!! Peut-être nous en voulait-elle de l’avoir gênée par nos ronflements de la nuit !!! Nous avons fait une grande ballade dans les rizières l’après-midi, puis le soir après le repas nous sommes allés assister à un spectacle de danses traditionnelles dans une maison voisine. Nous avons eu la preuve que les bambous du sol étaient solides en les voyant danser et sauter dessus.
Le lendemain nous reprenons la route pour la Baie d’Halong terrestre, nous logeons à Tam Coc, temps toujours froid et brumeux, heureusement que nous avions nos vestes en laine polaire ! Pendant la promenade en sampan, j’avais une main au chaud dans la poche, et l’autre frigorifiée en tenant le caméscope. Le restaurant se trouvait au 7ème étage de l’hôtel, trois côtés de la pièce étaient vitrés le reste non, aussi pour le repas le soir, j’avais une veste de jogging et une polaire sur moi, une deuxième polaire autour des jambes, je ne suis pourtant pas frileuse en général ! Après le petit déjeuner nous reprenons la route pendant 4 heures pour la Baie d’Halong, le soleil est au rendez-vous en y arrivant. Pour accéder à notre jonque il a fallut en traverser deux autres puis passer tant bien que mal à la troisième en descendant de l’une sur l’autre pour moi, les autres passagers eux, ont escaladé. Ces jonques sont de vrais petits hôtels flottants, nous partagons la table avec une famille Québequoise de 8 personnes dont un couple de Vietnamiens qui avait quitté le Vietnam depuis plus de 30 ans. Nous avons eu la chance d’avoir le soleil jusqu’à son coucher, puis le temps s’est rafraichit, heureusement que la clim de la cabine était réversible, nous avons pu chauffer un peu pendant la nuit. Au réveil, temps gris, et vent froid.
Retour à Hanoï où nous repassons quelques heures avant de prendre le train pour Hué. Nous disons au revoir à Hinh qui ne nous avait pas quittés depuis le début du séjour. Le train n’est pas aussi net que celui qui dessert le nord, tout ce qui part dans les WC arrive directement sur la voie comme c’était le cas chez nous quand j’étais enfant, je passe sur l’odeur !!! Les draps ont du être blancs un jour.
Un nouveau guide, Hong, et un nouveau chauffeur nous attendent à l’arrivée à Hué, nous déposons nos affaires à l’hôtel puis allons petit-déjeuner. Ensuite visite de la cité impériale et du tombeau de l’empereur Minh Mang. La circulation est vraiment beaucoup plus calme qu’à Hanoï. Le lendemain, après une excursion sur la rivière des parfums et la visite de la pagode de La Dame Céleste, nous prenons la route pour Hoi An. En passant par le col des nuages. On dit qu’il est la frontière météorologique entre le nord et le sud, c’est bien la vérité !!! Ce col porte bien son nom, froid, brume et bruine, mais aussitôt la descente commencée, le temps s’améliore et l’on aperçoit Danang en bas, au soleil.
Il parait que le monde est petit, nous en avons encore eu la preuve. En visitant un atelier de sculpture de marbre avant d’arriver à Hoi An, nous avons rencontré un couple de personnes que nous connaissons qui habite près de chez nous à Carqueiranne.
A Hoi An nous avons revu nos « amis » Québequois, à Nha Trang ils étaient également au même hôtel que nous, et à Saïgon nous les avons encore rencontrés.
Trois nuits à Hoi An, la ville est à 4 Km de la mer, mais comme notre hôtel était en ville, nous n’y sommes allés en taxi que le jour où nous avions quartier libre. Il y avait des vagues, et l’eau n’était pas claire donc pas envie de se baigner. Nous avons visité My Son le premier jour, puis la ville de Hoï An à pied, pont Japonais, marché… tout seuls puis avec le guide, sans oublier l’artisanat. Nous avons ensuite pris le train de Danang à Nha Trang de jour.
Les trains au Vietnam sont très lents, il faut en moyenne 32 heures pour aller de Hanoï à Saïgon (1141 Km), à 60 Km/h maximum. Le voyage de Danang à Nha Trang a duré 11 heures, heureusement que nous avions pris un petit déjeuner copieux car nous pensions acheter quelque chose à manger dans le train, mais la vue des vendeurs et de ce qu’ils vendent coupe l’appétit. Le guide du couple de Suisses qui était avec nous dans le compartiment, leur avait fait acheter ce qu’il fallait, ils nous on donné un petit sandwich. Nous avons trouvé de justesse un restaurant encore ouvert en arrivant à Nha Trang à 22 heures, car celui de l’hôtel venait de fermer. Notre nouvelle guide, Nga, nous a emmenés le lendemain matin faire une excursion en bateau vers l’une des îles de la baie de Nha Trang, occasion de découvrir plusieurs espèces maritimes. Visite de l’ile de Hon Tam, de l’aquarium de Tri Nguyen et du village de pécheurs flottant, puis nous avons pris un bain sur une autre île, l’eau était claire, il nous en a coûté 7000 dongs( un Euro=20000 dongs) chacun pour pouvoir se rincer à l’eau douce . Nga nous a proposé de visiter le musée Yersin, mais nous n’avons pas eu le courage, dommage pour nous car nous avons appris le lendemain au moment du départ qu’elle en était la conservatrice. Elle est guide en plus de sa formation de microbiologiste afin de pouvoir payer les études de ses enfants. Alexandre Yersin (1863-1943) Médecin et biologiste français, d'origine suisse, né à Lavaux (Canton de Vaud, Suisse), le 22/09/1863. Son père, intendant des poudres de la Suisse française, meurt avant sa naissance. Sa mère s'installe alors à Morges où elle ouvre une institution pour les jeunes filles et élève seule ses trois enfants (Emilie, Franck et Alexandre). 1883-1884 Etudes secondaires à Lausanne. Etudes de médecine à Lausanne, puis à Marburg en Allemagne. 1885-1886 Poursuit ses études de médecine à Paris, à l'Hôtel-Dieu, dans le service du Docteur Cornil. Rencontre E. Roux qui le fait entrer dans le laboratoire de L. Pasteur, à l'Ecole normale supérieure, où il participe aux séances de vaccination contre la rage. 1887 Reçu à l'externat des hôpitaux. Entre dans le service du professeur J.-J. Grancher, à l'Hôpital des Enfants-malades. 1888 Soutient sa thèse de doctorat en médecine : Etude sur le développement du tubercule expérimental, qui lui vaut la médaille de bronze de la Faculté de médecine de Paris (1889). Entre mai et juin, suit le cours de bactériologie de R. Koch, à Berlin. 1889 Nommé préparateur du premier cours de microbiologie de l'Institut Pasteur. Prend part aux travaux de E. Roux sur la diphtérie, et à la rédaction des mémoires sur le bacille diphtérique et sa toxine, qui paraissent dans les Annales de l'Institut Pasteur. Obtient sa naturalisation française. 1890 Quitte l'Institut Pasteur pour devenir médecin des Messageries maritimes sur la ligne Saigon-Manille. 1891 Est affecté sur la ligne Saigon-Haiphong. En décembre, obtient un congé des Messageries maritimes pour explorer l'Indochine. Rencontre A. Calmette à Saigon. 1892-1894 Effectue trois missions d'exploration en pays Moïs (Indochine) et découvre le plateau du Lang-Bian où s'élèvera plus tard la ville de Dalat. 1894 A la demande du Gouvernement français et de l'Institut Pasteur, se rend à Hong-Kong, pour y étudier la nature de l'épidémie de peste qui y fait rage et isole, le 20 juin, le bacille responsable de la maladie. Démontre l'identité entre la maladie humaine et celle du rat dont il souligne le rôle dans l'épidémie. Au mois de juillet, E. Duclaux communique à l'Académie des sciences la note de Yersin sur La peste bubonique de Hong-Kong. 1895 Est envoyé sur la petite île de Nossi-bé, proche de Madagascar, où il autopsie des malades atteints de fièvre bilieuse hématurique. De retour en France, poursuit au laboratoire d'E. Roux (Institut Pasteur), avec A. Borrel et A. Calmette, ses travaux sur le bacille de la peste et prépare un sérum antipesteux. Obtient une nouvelle mission à Nhatrang, où il installe un petit laboratoire (devenu Institut Pasteur de Nhatrang en 1905) pour y étudier les maladies du cheptel indochinois. 1896 Départ pour la Chine, où il expérimente à Canton, puis à Amoy le sérum antipesteux reçu de l'Institut Pasteur de Paris. Edifie de nouveaux bâtiments pour son laboratoire de Nhatrang et obtient une concession, à Suoi Giao, pour y créer une station agricole. 1897 Se rend à Bombay (Inde), où la peste vient d'éclater, avec d'importantes provisions de sérum antipesteux. Les résultats des injections sont décevants. Le vaccin, utilisé par W. Haffkine, n'est pas plus efficace. P.-L. Simond, envoyé par l'Institut Pasteur, vient le relayer. 1899 Introduit l'hévéa (arbre à caoutchouc) en Indochine. La première récolte de latex est achetée par l'entreprise Michelin en 1904. 1902-1904 A la demande de P. Doumer, gouverneur général de l'Indochine, crée et dirige l'Ecole de médecine de Hanoi. 1904 Nommé mandataire en Indochine de l'Institut Pasteur de Paris et directeur des Instituts Pasteur de Saigon et de Nhatrang. 16/02/1905 Décès de sa mère avec laquelle il a entretenu une correspondance régulière. C'est désormais à sa soeur qu'il adresse ses nombreuses lettres. 1908 Fait construire, sur le toit de sa maison de Nhatrang, une coupole abritant une grande lunette astronomique et un astrolabe à prisme. 1909 Devient membre associé de la Société de pathologie exotique (SPE). 1915 Ouvre une nouvelle station agricole au Hon Ba. Premiers essais d'acclimatation des Cinchonas pour produire la quinine nécessaire à l'Indochine. 1916 Elu correspondant pour la section de médecine et de chirurgie de l'Académie des sciences. Prix Lecomte de cette même académie (1927). 1924 Devient inspecteur général des établissements de l'Institut Pasteur en Indochine (titre honorifique), N. Bernard devenant directeur des Instituts Pasteur d'Indochine. 1934 A la suite du décès de A. Calmette et E. Roux, le conseil d'administration de l'Institut Pasteur crée le Conseil scientifique de l'Institut Pasteur dont A. Yersin devient membre aux côtés de G. Bertrand, J. Bordet, A. Borrel, F. Mesnil, Ch. Nicolle. Il est nommé dans le même temps directeur honoraire de l'Institut Pasteur de Paris dont il vient chaque année présider l'assemblée générale. 28/02/1943 Décès, dans sa maison de Nhatrang. Les plages de Nha Trang s’étendent sur plusieurs km, surtout celle de sable blanc qui est près de du nouvel aéroport et qui n’a pas encore été investie par les « promoteurs ». Cette fois-ci, nous prenons l’avion pour Saigon où nous attendent guide et chauffeur, tous deux bons francophones. Notre hôtel est en plein centre à cinquante mètres du marché. Le lendemain matin, départ pour Tay Ninh où nous visitons le Temple Caodai. Trajet de plus de 2 heures. Très coloré et unique en son genre, ce temple est le centre de la religion caodaïste au Vietnam. Les saints y sont Jésus, Bouddha et des personnes légendaires comme Victor Hugo, Churchill et Nguyen Binh Khiem ! Visite en chemin des Tunnels de Cu Chi. Situé à 60 km du centre ville de Saigon, ce réseau très complexe de souterrains, long de 250 km a été creusé de nuit comme de jour par les habitants et la guérilla durant la guerre contre les Américains. Nous rentrons dormir à Saigon, pour repartir le lendemain vers le delta du Mékong. Après la Visite de la Poste Centrale (Eiffel), de la Cathédrale Notre Dame, et du grand marché nous prenons la direction de Cai Be, nous nous arrêtons à My Tho pour déjeuner dans un grand restaurant, nous y mangeons entre autre de drôles de « ballons » frits faits avec du riz gluant. A Cai Be nous embarquons sur un petit sampan à moteur et naviguons sur le Mékong et ses canaux vers une ferme éco-touristique située sur une île dans un cadre luxuriant. Nuit en bungalow en pleine nature, mais le moins confortable, surtout au niveau sanitaires, que nous ayons eu depuis le début. Nous sommes déjà au 19ème jour, de bonne heure, nous participons au marché flottant de Cai Be. Ensuite, nous visitons à pied l'île de Tan Phong en traversant des villages et vergers, nous déjeunons dans une maison typique aménagée en restaurant. Route vers Long Xuyen via Sadec, la ville où vécu Marguerite Duras, nous y visitons d’ailleurs « la maison du chinois » son ancien amant, celle-ci est devenue un musée. A Long Xuyen, notre chambre était plutôt une suite !! Il y avait un coin salon avec deux canapés, un coin bureau et le coin chambre ainsi qu’une grande salle de bain. Avant de rentrer à Saigon nous visitons le marché flottant de Long Xuyen sur le Mékong, surprenant par son étendue. Nous découvrons l’activité quotidienne des gens vivant sur le Mékong. Visite de Cu Lao Ong Ho, à pied, pour reprendre ensuite la route vers Saïgon en s’arrêtant au même restaurant à My Tho. Les trois semaines au Vietnam sont finies, après une journée libre qui nous permet de profiter des préparatifs du Tet, notre chauffeur nous emmène à l’aéroport. Bizarrement, le billet le moins cher pour Bangkok que j’avais trouvé avant de partir était un billet sur le vol Air France Saigon-Bangkok-Paris !!! Car les vols Air Asia entre Saïgon et Bangkok n’existaient pas encore. Nous sommes repartis de Bangkok, où nous avons passé six jours, le 11 février.
Vivement que notre porte-monnaie se regarnisse afin de pouvoir repartir en Asie du sud-est.
De retour de quinze jours au Rajasthan English translation pending
Namaste,
D’abord, le titre est accrocheur, car je suis revenu il y a six semaines. Pendant ce temps, j’ai d’abord repris une (frénétique) activité professionnelle, (obligé, c’est grâce à elle que j’irais a nouveau me promener sur ce site pour préparer le prochain voyage !), lancé sur la toile un premier album/bouquin avec mes best-off ( pas un seul monument, rien que « Couleurs d’Inde-Portraits-enfants du Pays et Scènes de vies) puis les deux autres, plus « techniques », avec textes, explications etc.. rien de très romantique donc mais qui m’aidera dans 30 ans à me souvenir si je ‘y retourne pas (ce qui m’étonnerait !!!)
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Ensuite, je me dois de remercier le site « VOYAGEFORUM » regroupant tous ces géniaux fanas de l’inde et qui m’ont aidé à préparer 90 % de mon voyage et qui ont fait de celui-ci un total succès. Merci en particulier à : Sofa 45, pour le chauffeur (lire plus loin)-Gyser, Thartampion, Gobo69, Bakakili, Tiefaine44, et surtout FANZI.
J’en oublie des centaines, mais si je vais rechercher la phrase ou le mot qui m’a permis de….je ferais ce CR en 2010 !!!! Encore merci a tous !!
Enfin, mon concept de voyage : seul, exit les hôtels luxueux, se rapprocher de « l’autochtone » avec un sac à dos + un sac pour matériel de prise de vue.
C’est VRAI : l’Inde, ou on s’enfuit, ou on adore ; j’ai A-DO-RE😇😇😇
Itinéraire de 14 jours sur place. Dehli – Varanasi-Dehli pour (« prendre le chauffeur »)- Agra-Fatehpur Sikri-Jaipur – Pushkar – Ajmer-Jodhpur – Jaisalmer-Jodhpur Udaipur-Mumbai. Certains vont ouvrir de grands yeux : tout ca !!!! Première explication : Dehli/varanasi AR en avion Autres liaison en avion : Jodhpur/udaipur, Udaipur/Mumbai et Mumbai/Dehli donc 5 vols intérieurs. Ce que j’ai regretté. De ne pas avoir fait le trajet de nuit Varanasi-Agra en train. (J’avais préféré une autre expérience (malheureuse) en train) – D’avoir perdu du temps en allant jusqu’à Ajmer- Mon trajet en train de nuit Jaisalmer-Jodhpur (ticket sur une « waiting list ») et enfin d’avoir un chauffeur avec une connaissance en Anglais limitée à 6 mots…..ce qui limite les conversations….. Ce que je conseille : Tant de chose que c’est pas possible ici, mais plus bas, mais : voyager fin janvier-Février est génial ; pas froid (sauf le matin tôt dans certaines villes) pas chaud, pas de transpiration, pas de moustiques !!!! Prendre plus de temps un peu partout, bref de se édésorientaliser »…. Détails : Trajet Bruxelles-Zurich (temps d’attente quasi nul puisque changement de terminal) Zurich-Dehli : 7H15 de vol – décalage horaire en janvier de 4, 5 heures. Arrivée à Dehli à minuit trente, faire le change, puis rechercher le chauffeur « booké » de l’hôtel. (pour le change, les trois comptoir affichent « sans commission, sans frais. Il est uand même plus prudent de comparer les trois. A cette date, 1euro = 61, 98 Rs Premier contact a-hu-ri-ssant avec la circulation de Dehli (de nuit !!!) et de se demander si le taquot dans lequel j’ai pris place arriverait au bout de sa course… Arrivée à l’Hôtel Cottage Ganga Inn (voir plus bas, récap adresses) Chambre propre – SDB indienne OK –Draps à faire frissonner…. (C’est là que je me suis auto injurié d’avoir pris (trop) à la légère l’histoire du « sac à viande). Le lendemain, je demanderai de les changer et pour la seconde nuit, ce fut un léger mieux…. Le lendemain, premier contact avec la rue indienne et avec le quartier de Paharganj « Approche » de Connaught Place, approche car je m’y suis sauvé ; c’était …les SOLDES !!!! Fin de matinée, « contrat » avec une agence officielle de tourisme pour faire un large tour de la ville et de certains site, ce jusqu’à 18H, ou le chauffeur me dépose à mon hôtel (coût : exorbitant, premier piège/arnaque dans lequel je suis tombé ) Sites visités : Fort rouge (compter min 2h), le tombeau de Humayun ( compter 2 h), Mosquée Jama Masjid (compter ¾ h) Temple Baihaï (Temple du lotus- aucun intérêt pour moi, c’est du neuf, compter min ¾ h), India Gate, les avenues alentours, vue du parlement etc… (compter ¾ h). Le soir, trainer dans Paharganj, ainsi que le matin tôt, voir les rickshaw se tranformer en transports scolaire etc… puis départ pour l’aéroport : 2 heures de trajet en fin de matinée. (attention, spécifier vol intérieur + le nom de votre compagnie) VARANASI : le choc Attention : entre l’Aéroport et le centre ville : compter 1h-1h30 et ce sont ces 40/50 km qui justifient le fait qu’ils essayent de vous tirer 750 Rs pour le trajet en taxi ; c’est plus du double que ce qu’annonce le LP-2008. Ensuite, si votre hôtel est dans la vieille ville, le reste du trajet doit se faire à pied (+/- 1 km) dans un dédale de ruelles ou on a TOUTES les chances de se perdre…… Hôtel : ALKA Hôtel – je le recommande vivement. Propre, sympa, restaurant dans l’hôtel sur une terrasse avec vue sur Ghat et Gange (escalier qui descend sur Ghat). Situation géographique idéale pour visiter Varanasi !! (voir info pratiques) Il y a deux Varanasi : La ville « contemporaine », qui ressemble aux autres que je vais découvrir plus loin dans mon voyage : grouillante, bruyante, extrêmement polluée, commerçante et avec, si l’on regarde, beaucoup de scènes de pauvreté et de mendicité. Et puis il y a la Varanasi/Gange/Ghats et Chowk. Les adresses de sites à visiter, cités dans le LP ou autre livre touristique deviennent fades par rapport aux scènes de vie des Ghats et du Chowk. Un amateur de prises de vues ne sait plus ou donner de la tête et remplit ses cartes mémoire. Au bord des ghats, attention, avec les prises de photo, de ne pas « froisser » le ou les sujets. Sauf certains personnages qui semblent être là pour être pris en photo et, ensuite, monnayer son image…… Mis à part le problème des odeurs constantes dans la vieille ville, odeur dont on a l’impression qu’elle finit par s’imprégner en vous, Varanasi est l’étape la plus prenante, émotionnellement parlant. Deux détails : si on a peur pour son stock de photo, on trouve à tous les coins de rue des cyber café qui vont transférer le contenu de votre/vos cartes mémoire sur un CD ou DVD : coût : 300 Rs, disque compris. Ensuite, certaines photos font l’objet de commerce ; « une photo = 1 pièce ou un billet. Certains Sadu tendent carrément une gamelle. Aussi, au marché, j’ai fait un achat « de gros » de petits paquets de ce qui ressemblait à du pain d’épice, en petites portions individuelles. Les photos que je faisais et qui se soldaient par « la gamelle », j’y déposais la nourriture… Plus d’un ont été surpris !!
Varanasi/dehli : attention aux retards !!!!! 2 heures sur ce trajet et j’avais, à quelques minutes, loupé mon chauffeur et le véhicule !!!! Départ de Dehli vers 19H30, (au lei de 17H) arrivée à Agra vers minuit, soit 4h30 de route (de nuit). AGRA Arrivée à Agra après minuit, recherche d’un hôtel…. Là, les hôteliers vous voient venir, et savent tout de suite qu’ils pourront tirer « un max » de ce voyageur, fatigué, pressé de trouver un lit avant de se lever tôt pour aller voir le Taj Mahal au lever du soleil. Soit on négocie, et l’on risque de faire plusieurs adresses, soit après une petite diminution, on laisse tomber …… TAJ MAHAL. Si l’on a décidé de ne pas s’équiper d’un guide, on va passer la première demi-heure à refuser des offres de guidage. C’est fatiguant mais on sent vite que cela sera le cas sur chaque site touristique visité. Personnellement, soit je ne répondais pas, soit en français ( ils connaissent 4/5 mots) précisant que je suis intéressé par un guidage, mais uniquement dans un par-fait français. Immédiatement, votre « suiveur » vous lâche. A partir d’Agra, je me rends compte que « répondre en français » et non en anglais, décourage assez vite 80 % des prétendants à la discussion, masquant une offre commerciale dont on n’a pas besoin. Sur le Site du Taj, d’autres petits boulots se sont développés comme le « guide photographique ». Ils connaissent parfaitement le site et tous les meilleurs angles de prise de vue, angles qu’un bon photographe aurait mis des quart d’heure à trouver… Les observer, voir ou ils conseillent, puis passer derrière. J’ai vu et entendu des voyageurs discuter et tirer drôle de mine en rétribuant ce conseiller en photo…. Bien sûr, on peut toujours négocier, mais les photos sont prises…… ! Ah oui, plus besoin de s’équiper d’une première ou seconde paire de chausettes contre le froid du marbre du Taj. A l’entrée, on peut acheter des chaussons pour recouvrir les chaussures. Conseil : les garder pour d’autres visites, OK mais ne marche pas pour les temples. Seconde et dernière visite d’Agra : le fort. Je le conseille (compter 2h) Je décide de ne pas aller voir le « petit Taj » et de prendre la route pour FATEHPUR SIKRI. FATEHPUR SIKRI. A ne pas louper, de toute beauté. Surement mieux au soleil couchant. bien que j’avais un beau soleil ( là aussi, compter au moins 2 H) Les mêmes remarques quand aux guides, mais on trouve sur le site un guide parlant français un autre le baraguinant (compter 300 Rs ). La visite sera mieux lorsque le site se sera équipé des audio-guides que l’on trouve sur d’autres sites. Départ pour Jaipur : 4, 5 heures de route. JAIPUR J’avais lu pas mal de négatif sur Jaipur sur ce site, avis oubliés, là-bas sur place ; Eh bien moi j’ai aimé, comme (presque) tout. Sur la route, si vous passez pas loin, ( en provenance d’Agra, par exemple), un petit arrêt à Abhaneri est sympa, intéressant et impressionnant (puits à galerie). Logement : Hôtel Diggi Palace. 8/10 – Havre de paix – chambre et SDB OK- (voir info pratiques) Les incontournables : Le Fort d’Amber est incontournable ( utiliser l’ « Audio-guide » pas cher, pratique, en français, mais ne répondra pas à vos questions propres et spontanées !!!!), le Mawa Mahal (Palais des vents- pour moi, peut se visiter sans guide, le LP suffit) les cénotaphes de Gaitor, enfin et surtout, à Galta, le temple du Dieu soleil ou « Monkey Temple » . J’ai été assez déçu du City Palace mais je crois qu’il est à ranger dans les « sites à parcourir si on est pas loin » mais attention si on est comme moi, à détester la perte de temps…..Ce que j’ai préféré : une ballade (compter 3, 5 h pour être cool et cela dépend si vous prenez des photos) à travers la ville, comme le LP le suggère (édition 2008 – page 161-avec plan). Une vraie plongée dans le Rajasthan !!! PUSKAR Ville à parcourir, car très belle mais la difficulté (religieuse) de prendre des photos au bord du lac la rend moins sympa. Néanmoins, très agréable, j’y ai passé 3 belles heures. Dommage, mais c’est une généralité dans le Rajasthan de la première moitié de 2009 : le niveau des eaux des lacs est bas. ( cause une mousson 2008 pas assez importante) De plus, le lac de Pushkar subissait des travaux en janvier/février. AJMER Même remarque a propos de son lac (Ana Sagar) que pour Pushkar. Je n’ai pas du tout apprécié cette ville, encore moins la tentative de mon guide local, pêché dans la rue à 1 Km de la mosquée d’essayer de me convaincre que l’entrée de « Dargah » était nu-pied, lire « même sans chaussettes » Aussi, « demi-tour, retour-voiture-départ-pour-Jodhpur « JODHPUR Hôtel : Jaji Sanwri Guest House. Dans une Haveli de 300 ans d’âge, toute en hauteur, la propriétaire vous accueille très chaleureusement. Chambre correcte, SDB aussi, quoi que ne pas prendre la chambre du premier, face à l’escalier (car WC à part) L’Hôtel possède une chouette terrasse sur le toit, avec vue sur « le Meherangarh » (fort) et sur la ville bleue. On peut y manger. L’hôtel se situant en plein centre vieille-ville, à 1 km de Clock Tower, la découverte de ces ruelles, de sa population et de sa vie est passage obligé. Visites : « le Meherangarh » (le plus beau du Rajasthan), le Jaswant Thada, la Clock Tower et les marchés aux alentours. Là encore, 5 heures au moins de déambulation à travers le ville, les marchés, les ruelles font la meilleure des plongée dans ce monde extraordinaire. Aux alentours de Jodhpur, je conseille d’aller voir MANDORE, ( à 20 minutes de Jodhpur – compter 1 H de visite, surtout si l’on veut de belles images de singes…) avec ses beaux jardins mais aussi et surtout ses beaux temples, et OSIYAN à 1 heures de Jodhpur, sur la route de Jaisalmer. Trajet Johpur – Jaisalmer : très belle route -4 heure JAISALMER Hôtel impossible à réserver au départ de Belgique, j’y trouvais le nom, une +/- adresse mais rien d’autre-la réservation s’est faite par mon chauffeur, un mois avant que je n’arrive, en y allant lui-même lors d’un de ses passages à Jaisalmer avec un de ses client. Hôtel SURAJ ; belle chambre, SDB « indienne » OK. Très bel Haveli de plus de 400 ans d’âge, dans la murailles du Fort. Hôtelier charmant, très accueillant. Bon rapport qualité prix : 8/10 – Situation pratique. Quand on réside dans le fort, tout est dit, tout est fait. Il n’y a plus qu’à sortir de l’hôtel et se laisser aller dans les rues et sur les remparts. Cette Toulouse et/ou Carcassonne Indienne est belle, agréable, pleine de charme. J’ai visité : le Palais du Maharaja, ( conseil ; prenez l’audio guide ) 2 des 7 temples jaïns, 2 des trois principales Haveli et par là même, la ville « d’en bas ». Une grande place, (Gandhi Chowk ) est un lieu très animé, avec des marchés et des ruelles commerçantes montant vers le fort. Ne pas louper le réservoir « GADI SADAR qui, avec plus d’eau et donc d’activité, doit avoir un charme accru. J’avais lu pas mal de négatif sur les caravanes chamelières touristiques dans les dunes de Sam. Aussi, je suis allé voir le sable et le coucher de soleil à KURI (45 KM de Jaisalmer- 1 heure par trajet – en auto-rickshaw –( pas une bonne idée-) 1400 Rs) La ballade à chameau était sympa (1H20 A-R- 2000 Rs), on était pas 600, comme semblait l’indiquer certains bouquins et certains compte-rendu sur VF, mais plutôt une petite centaine, « alignés sur 1 km ». Je trouve que c’est une excursion à faire si on a le temps, mais pas un MUST. L’HORREUR Ce soir là, je devais prendre le train de nuit Jaisalmer/Jodhpur (23h-05h) Mon billet avait été réservé, pris par mon chauffeur cinq jours auparavant. Il me le donne, demande son argent ( prix du billet + 400 Rs pour le temps, l’attente, le service, quoi ) et ne me dit rien. Je suis incapable de déchiffrer un ticket de train indien, mais aucun soupçon de m’habite, je fais confiance. A 22H50, sur le quai de la gare, je ne trouve pas mon nom sur la liste des passager (collée sur le wagon) de la Catégorie 3A ( couchette-1ère classe européenne). Je me renseigne et on me répond que mon billet « ne vaut rien » puisqu’il est sur une « Waiting List ( 11 ème sur une liste d’attente) Qu’on peut me le rembourser après avoir introduit une plainte à Jodhpur. Je démarre un scandale avec maints cris et rugissement très sonore qui me vaut d’être remboursé illico. Mais, plus de place dans les autres catégories « sleeper », et je me retrouve donc sur un banc de bois, entouré d’indiens prévenants, c-a-dire équipés d’une grosse couverture et disparaissant sous celle-ci durant tout le trajet afin d’échapper aux bien connus courants d’air glacés. Pendant tout le long du trajet, les fenêtre à guillotine n’arrêtant pas de se relever, le froid pénétrait dans le wagon, m’obligeant à passer la nuit entière à me frictionner bras et jambes, alors que mes pieds s’engourdissaient de froid. Là, c’est très long, 6 heures de trajet !!!!!!! Arrivé à Jodhpur, je fonce à la Guest House qui m’avait hébergée deux jours avant et prend une chambre avec six couvertures pour 4 heures de sommeil, avant de partir pour l’Aéroport, direction Udaipur. Une nuit…… difficile et une matinée perdue !!!! UDAIPUR Pour moi, la ville romantique, pleine de charme, à taille humaine. Hôtel : JHEEL GUEST HOUSE – Très bien, chambre propres, SDB OK Il comporte deux bâtiments, l’un en face de l’autre, on a le choix. L’un a les chambres de catégories « Standard », l’autre bâtiment (celui avec le resto sur le toit) les catégories supérieures. Proprio très sympa, qui prête volontiers son bureau pour vos besoins internet, mais surtout pour tailler une bavette. Son fils et son beau-frère assurent le petit déjeuner et le nettoyage en journée, ce qui donne un caractère familial à l’entreprise et en « leur passe donc pas mal de choses »…. Belle terrasse au bord du lac Pichola, pour (au moins) le Petit déjeuner. Ma seconde journée à Udaipur (journée complète, celle-là ) fut marquée par la location d’un SCOOTER (très bon marché, 500 Rs pour 12 h, soit 8 €) Après quelques hésitations & ajustements (conduite à gauche + conduite indienne très « cow-boy » + chemins/trajets inconnus) j’attaque la visite du Palais des moussons, juché sur une colline qui donne une merveilleuse vue d’Udaipur, visite du Fateh Sagar, (lac du Tigre), le village Shilpgram ( peu d’intérêt), les cénotaphes de Ahar, je fais le tour des lac avoisinant le Pichola puis je sillonne la ville de long en large pour avoir la chance de faire de très bons clichés. Le lendemain, le City Palace (extérieur), un tour sur le lac Pichola, visite de l’île Jagmandir. Avant de repartir pour l’aéroport direction Mumbaï. MUMBAI (Bombay) H��tel : Bentley’s hôtel, dans le quartier de Colaba. Gros bâtiment, aspect et accueil froid, chambre propre, SDS OK, mais spartiate, tristounet. Je n’ai qu’une soirée (ma dernière) + une journée presque complète à Mumbai (donc ma dernière aussi). Je n’ai aucune envie de « faire des visites » comme je l’ai fait ces derniers jours. Aussi, logeant à 500 m de cette fameuse adresse qu’est le « Leopold’s Café », j’y vais pour grignoter un truc et boire une bière…. Belge (300 Rs la Leffe !!). En discutant avec le serveur, celui-ci me montre les impacts de balle du fameux et tristement célèbre « 26 novembre 2008 « dernier, impact simplement caché derrière des cadres disposés ou nécessaire. (pour mémoire, 6 morts au Léopold’s Café- 2 serveurs, 2 clients indiens et 2 clients étrangers). Equipé de mon LP, je cherche a dresser un plan de visite pour le lendemain. La porte des Indes, monument qui n’étonne point l’Européen, ( un Arc de Triomphe parisien en taille XXL avec rajoutes sur le côté) longé le tristement célèbre Hôtel Taj Mahal (toujours le 26 novembre 2008 ) pour y voir que les magasin du rez sont barricadés, et une petite partie de la façade encore sous bâche… J’étais presque sur le bateau pour partir sur Elephanta Island que la vue des touristes, la durée de l’excursion et le manque d’envie me firent faire demi-tour, remboursement du ticket. Il est 9h30, je dois être de retour à l’hotel pour attraper mon taxi pré-paid réservé à 17 H, je décider de traverser à pied la ville, pour la voir, la humer, la photographier, et ses habitants. Je m’arrange quand même pour passer et voir les gros édifices que les Anglais ont construits ( le Prince of Wales Muséum, l’Université de Bombay, la Flora Fountain, Horniman Circle et surtout Victoria Terminus) puis je marche jusqu’à la gare ferrovière de Mumbai central, en traversant le quartier du Fort, Kalbadevi, Bhuleshwar. Sept heures de ballade (repas dans la rue, debout, comme énormément d’indiens (200 Rs)) gé-ni-ales. MES CONSEILS TEMPS - MES REGRETS : Prendre des marges de sécurité/temps quand on prend l’avion : Un vol à 15H50 peut partir avec 1 H de retard sans que cela ne suscite aucune émotion de personne, puis peut attendre 30 minutes, après atterrissage, avant d’ouvrir les porte…… Il y des Cyber Café dans toute l’inde à chaque coin de rue ; personne ne se sentira « coupé de chez lui » ( entre 40 et 80 Rs la demi-heure) DEHLI : peut-être qu’une seconde journée eut été préférable, mais…. VARANASI : 2, 5 jours c’est très bien, passer à trois jours complets, c’est le top. AGRA : Je trouve qu’à part le TAJ et le Fort, vite quitter cette ville sans intérêt. Pour les Hotels, se méfier des chambre qui donnent sur la rue (bruit) JAIPUR : 1, 5 journée à passer à 2 jours complets (3 nuits au lieu de 2) JODPUHR : 1, 5 journée à passer à 2 jours complets (3 nuits au lieu de 2) JAISALMER : 1, 5 jours, c’est OK ( pour moi !!!! le boulimique) UDAIPUR : 1, 5 journée à passer à 3jours complets (4 nuits au lieu de 2) MUMBAI : Je pense que cette ville mérite entre 2 et trois jours complêts HOTELS :
En général, dans les Hôtels et Guest House utilisés, (entre 600 et 1500 Rs) il n’y a pas, durant la journée, de room service, de lit fait, de ménage fait. DEHLI :Hotel COTTAGE GANGA INN – 950 Rs la nuit - Internet OK ( le pc à la réception)– 40 Rs la demi-heure – super bien implanté – room service-possibilité de manger dans la chambre. Une cote de 7 sur 10 - 1532, bazaar sangtrashan - Pahar ganj, new delhi – 55 – Tel. no. :- 23561516 / 17 - Email:- cottagegangainn@rediffmail..com - cottagegangainn@yahoo.co.in VARANASI : ALKA HOTEL – bon accueil - Situation idéale pour visiter, un peu moins pour y accéder à l’arrivée et au départ, il faut s’arranger. Mais… 650 Rs la nuit – Petite salle pour Internet avec 3 PC ( bourrés de virus, mais bon) à 60 Rs la demi-heure Chambre et SDB propre – Bon resto sur terrasse au bord d’un ghat et donc du Gange. Super agréable – et pas cher. D. 3/23, Meer Ghat, Varanasi, UP., India - Tel : 00-91 - 542 – 2401681- 2398445, 2400308 - Fax : 00 - 91 - 542 – 2400046 - www.hotelalkavns.com - hotelalka@hotmail.com; AGRA : pas de suggestion ou si, ne pas faire pas comme moi !!!! JAIPUR : Hôtel fortement conseillé par un amis, et par des VFiste et a bonne cote sur TripAdvisor. Il est à cinq minutes en voiture du centre de Jaipur, à 8 en auto-rickshaw (200 Rs ou 150Rs en rickshaw) et sa situation, au fond d’une impasse fait que l’on sort de la ville bruyante pour se retrouver dans un havre de paix, un très beau jardin. Ma cote : 9/10 Salle internet haut débit (comme partout à 40 Rs de la demi-heure, mais « ferme « à 22H, comme le bar et le restaurant. Autre inconvénient : si le matin on est pressé, ne pas trop espèrer que le petit dejeuner qui, sur papier, est accessible à partir de 7H, le soit réellement, ils ont quelques problèmes de ce côté-là. Le patron est un peu ours, surtout quand on dit que l’on aime pas payer les nuitées avant et que l’on compte les payer par carte de crédit, mais tenir bon, car c’est dans leur plaquette… 1500 Rs la nuit est un très bon rapport Qualité-Prix. Hotel Diggi Palace - S M S Road -Jaipur, Rajasthan 302001, India - Tel : 00-91 141 2373091/2366120-FAX : 00- 91 141 2370350-Email:reservations@hoteldiggipalace.com JODPUHR : Guest House indiquée dans le LP avec des avis très négatifs et des avis très positifs. J’ai donc testé et j’en ai été content, n’oublions pas le prix : 650 Rs la nuit. !!!! Propriétaire charmante qui se bat contre la corruption et le système des commissions, véritable économie/gangrène souterraine indienne. Saji Sanwri - Gandhi St, nr City Police Station- -Jodhpur 342002, Inde- Telephone : (0091) - (291) - 2440305.- Fax : (0091) - (291) - 2633880.- sajisanwri@rediffmail.com- lkjains@rediffmail.com; JAISALMER :Hôtel situé dans le fort, une charmante et romantique Haveli vieille de 300/400 ans. Hôtel SURAJ – (je ne retrouve plus sa carte) in Fort next to Jain Temple –we are close to local bazzars and monuments, Jaisalmer 345001, Inde Pas de service internet dans l’hotel mais 3, 4 dans les 200 m alentours. Prix : 1250 Rs la nuit, mais non réservé par moi, non négocié, et donc peut-être une commission dans le prix !! UDAIPUR : ma cote : 8/10 je le conseille. – Prix : 540 Rs la nuit. JHEEL GUEST HOUSE - 56, Gangour Ghat- lake Pichola, - Udaipur - 313001 (Raj.) Phone: 91 - 294 – 2421352 - Mobile : 91 – 9829827355- E-mail : jheelguesthouse@yahoo.com - E-mail : info@jheelguesthouse.com MUMBAI : ma cote : 6/10 – Propre, SDB OK – TV – Gros immeuble, dont l’entrée ressemble un peu à un immeuble « craingnos « du Bronkx », mais bon !!! Il est indéniablement bien situé !!! Prix de la nuit 1400 Rs petit déjeuner inclus qu’il faut commander par téléphone, on vous le livre dans la chambre ( l’hôtel n’a pas de salle de petit dej) BENTLEYS HOTEL - 17.OLIVER ROAD - OFF GARDEN ROAD, NEAR ELECTRIC HOUSE, COLABA, - BOMBAY-2 - TELEPHONE : 0091 22 22 84 14 74 - FAX : : 0091 22 22 87 18 46. - E-MAIL : bentleyshotel@hotmail.com - WEB SITE : www.bentleyshotel.com
Itinéraire de 14 jours sur place. Dehli – Varanasi-Dehli pour (« prendre le chauffeur »)- Agra-Fatehpur Sikri-Jaipur – Pushkar – Ajmer-Jodhpur – Jaisalmer-Jodhpur Udaipur-Mumbai. Certains vont ouvrir de grands yeux : tout ca !!!! Première explication : Dehli/varanasi AR en avion Autres liaison en avion : Jodhpur/udaipur, Udaipur/Mumbai et Mumbai/Dehli donc 5 vols intérieurs. Ce que j’ai regretté. De ne pas avoir fait le trajet de nuit Varanasi-Agra en train. (J’avais préféré une autre expérience (malheureuse) en train) – D’avoir perdu du temps en allant jusqu’à Ajmer- Mon trajet en train de nuit Jaisalmer-Jodhpur (ticket sur une « waiting list ») et enfin d’avoir un chauffeur avec une connaissance en Anglais limitée à 6 mots…..ce qui limite les conversations….. Ce que je conseille : Tant de chose que c’est pas possible ici, mais plus bas, mais : voyager fin janvier-Février est génial ; pas froid (sauf le matin tôt dans certaines villes) pas chaud, pas de transpiration, pas de moustiques !!!! Prendre plus de temps un peu partout, bref de se édésorientaliser »…. Détails : Trajet Bruxelles-Zurich (temps d’attente quasi nul puisque changement de terminal) Zurich-Dehli : 7H15 de vol – décalage horaire en janvier de 4, 5 heures. Arrivée à Dehli à minuit trente, faire le change, puis rechercher le chauffeur « booké » de l’hôtel. (pour le change, les trois comptoir affichent « sans commission, sans frais. Il est uand même plus prudent de comparer les trois. A cette date, 1euro = 61, 98 Rs Premier contact a-hu-ri-ssant avec la circulation de Dehli (de nuit !!!) et de se demander si le taquot dans lequel j’ai pris place arriverait au bout de sa course… Arrivée à l’Hôtel Cottage Ganga Inn (voir plus bas, récap adresses) Chambre propre – SDB indienne OK –Draps à faire frissonner…. (C’est là que je me suis auto injurié d’avoir pris (trop) à la légère l’histoire du « sac à viande). Le lendemain, je demanderai de les changer et pour la seconde nuit, ce fut un léger mieux…. Le lendemain, premier contact avec la rue indienne et avec le quartier de Paharganj « Approche » de Connaught Place, approche car je m’y suis sauvé ; c’était …les SOLDES !!!! Fin de matinée, « contrat » avec une agence officielle de tourisme pour faire un large tour de la ville et de certains site, ce jusqu’à 18H, ou le chauffeur me dépose à mon hôtel (coût : exorbitant, premier piège/arnaque dans lequel je suis tombé ) Sites visités : Fort rouge (compter min 2h), le tombeau de Humayun ( compter 2 h), Mosquée Jama Masjid (compter ¾ h) Temple Baihaï (Temple du lotus- aucun intérêt pour moi, c’est du neuf, compter min ¾ h), India Gate, les avenues alentours, vue du parlement etc… (compter ¾ h). Le soir, trainer dans Paharganj, ainsi que le matin tôt, voir les rickshaw se tranformer en transports scolaire etc… puis départ pour l’aéroport : 2 heures de trajet en fin de matinée. (attention, spécifier vol intérieur + le nom de votre compagnie) VARANASI : le choc Attention : entre l’Aéroport et le centre ville : compter 1h-1h30 et ce sont ces 40/50 km qui justifient le fait qu’ils essayent de vous tirer 750 Rs pour le trajet en taxi ; c’est plus du double que ce qu’annonce le LP-2008. Ensuite, si votre hôtel est dans la vieille ville, le reste du trajet doit se faire à pied (+/- 1 km) dans un dédale de ruelles ou on a TOUTES les chances de se perdre…… Hôtel : ALKA Hôtel – je le recommande vivement. Propre, sympa, restaurant dans l’hôtel sur une terrasse avec vue sur Ghat et Gange (escalier qui descend sur Ghat). Situation géographique idéale pour visiter Varanasi !! (voir info pratiques) Il y a deux Varanasi : La ville « contemporaine », qui ressemble aux autres que je vais découvrir plus loin dans mon voyage : grouillante, bruyante, extrêmement polluée, commerçante et avec, si l’on regarde, beaucoup de scènes de pauvreté et de mendicité. Et puis il y a la Varanasi/Gange/Ghats et Chowk. Les adresses de sites à visiter, cités dans le LP ou autre livre touristique deviennent fades par rapport aux scènes de vie des Ghats et du Chowk. Un amateur de prises de vues ne sait plus ou donner de la tête et remplit ses cartes mémoire. Au bord des ghats, attention, avec les prises de photo, de ne pas « froisser » le ou les sujets. Sauf certains personnages qui semblent être là pour être pris en photo et, ensuite, monnayer son image…… Mis à part le problème des odeurs constantes dans la vieille ville, odeur dont on a l’impression qu’elle finit par s’imprégner en vous, Varanasi est l’étape la plus prenante, émotionnellement parlant. Deux détails : si on a peur pour son stock de photo, on trouve à tous les coins de rue des cyber café qui vont transférer le contenu de votre/vos cartes mémoire sur un CD ou DVD : coût : 300 Rs, disque compris. Ensuite, certaines photos font l’objet de commerce ; « une photo = 1 pièce ou un billet. Certains Sadu tendent carrément une gamelle. Aussi, au marché, j’ai fait un achat « de gros » de petits paquets de ce qui ressemblait à du pain d’épice, en petites portions individuelles. Les photos que je faisais et qui se soldaient par « la gamelle », j’y déposais la nourriture… Plus d’un ont été surpris !!
Varanasi/dehli : attention aux retards !!!!! 2 heures sur ce trajet et j’avais, à quelques minutes, loupé mon chauffeur et le véhicule !!!! Départ de Dehli vers 19H30, (au lei de 17H) arrivée à Agra vers minuit, soit 4h30 de route (de nuit). AGRA Arrivée à Agra après minuit, recherche d’un hôtel…. Là, les hôteliers vous voient venir, et savent tout de suite qu’ils pourront tirer « un max » de ce voyageur, fatigué, pressé de trouver un lit avant de se lever tôt pour aller voir le Taj Mahal au lever du soleil. Soit on négocie, et l’on risque de faire plusieurs adresses, soit après une petite diminution, on laisse tomber …… TAJ MAHAL. Si l’on a décidé de ne pas s’équiper d’un guide, on va passer la première demi-heure à refuser des offres de guidage. C’est fatiguant mais on sent vite que cela sera le cas sur chaque site touristique visité. Personnellement, soit je ne répondais pas, soit en français ( ils connaissent 4/5 mots) précisant que je suis intéressé par un guidage, mais uniquement dans un par-fait français. Immédiatement, votre « suiveur » vous lâche. A partir d’Agra, je me rends compte que « répondre en français » et non en anglais, décourage assez vite 80 % des prétendants à la discussion, masquant une offre commerciale dont on n’a pas besoin. Sur le Site du Taj, d’autres petits boulots se sont développés comme le « guide photographique ». Ils connaissent parfaitement le site et tous les meilleurs angles de prise de vue, angles qu’un bon photographe aurait mis des quart d’heure à trouver… Les observer, voir ou ils conseillent, puis passer derrière. J’ai vu et entendu des voyageurs discuter et tirer drôle de mine en rétribuant ce conseiller en photo…. Bien sûr, on peut toujours négocier, mais les photos sont prises…… ! Ah oui, plus besoin de s’équiper d’une première ou seconde paire de chausettes contre le froid du marbre du Taj. A l’entrée, on peut acheter des chaussons pour recouvrir les chaussures. Conseil : les garder pour d’autres visites, OK mais ne marche pas pour les temples. Seconde et dernière visite d’Agra : le fort. Je le conseille (compter 2h) Je décide de ne pas aller voir le « petit Taj » et de prendre la route pour FATEHPUR SIKRI. FATEHPUR SIKRI. A ne pas louper, de toute beauté. Surement mieux au soleil couchant. bien que j’avais un beau soleil ( là aussi, compter au moins 2 H) Les mêmes remarques quand aux guides, mais on trouve sur le site un guide parlant français un autre le baraguinant (compter 300 Rs ). La visite sera mieux lorsque le site se sera équipé des audio-guides que l’on trouve sur d’autres sites. Départ pour Jaipur : 4, 5 heures de route. JAIPUR J’avais lu pas mal de négatif sur Jaipur sur ce site, avis oubliés, là-bas sur place ; Eh bien moi j’ai aimé, comme (presque) tout. Sur la route, si vous passez pas loin, ( en provenance d’Agra, par exemple), un petit arrêt à Abhaneri est sympa, intéressant et impressionnant (puits à galerie). Logement : Hôtel Diggi Palace. 8/10 – Havre de paix – chambre et SDB OK- (voir info pratiques) Les incontournables : Le Fort d’Amber est incontournable ( utiliser l’ « Audio-guide » pas cher, pratique, en français, mais ne répondra pas à vos questions propres et spontanées !!!!), le Mawa Mahal (Palais des vents- pour moi, peut se visiter sans guide, le LP suffit) les cénotaphes de Gaitor, enfin et surtout, à Galta, le temple du Dieu soleil ou « Monkey Temple » . J’ai été assez déçu du City Palace mais je crois qu’il est à ranger dans les « sites à parcourir si on est pas loin » mais attention si on est comme moi, à détester la perte de temps…..Ce que j’ai préféré : une ballade (compter 3, 5 h pour être cool et cela dépend si vous prenez des photos) à travers la ville, comme le LP le suggère (édition 2008 – page 161-avec plan). Une vraie plongée dans le Rajasthan !!! PUSKAR Ville à parcourir, car très belle mais la difficulté (religieuse) de prendre des photos au bord du lac la rend moins sympa. Néanmoins, très agréable, j’y ai passé 3 belles heures. Dommage, mais c’est une généralité dans le Rajasthan de la première moitié de 2009 : le niveau des eaux des lacs est bas. ( cause une mousson 2008 pas assez importante) De plus, le lac de Pushkar subissait des travaux en janvier/février. AJMER Même remarque a propos de son lac (Ana Sagar) que pour Pushkar. Je n’ai pas du tout apprécié cette ville, encore moins la tentative de mon guide local, pêché dans la rue à 1 Km de la mosquée d’essayer de me convaincre que l’entrée de « Dargah » était nu-pied, lire « même sans chaussettes » Aussi, « demi-tour, retour-voiture-départ-pour-Jodhpur « JODHPUR Hôtel : Jaji Sanwri Guest House. Dans une Haveli de 300 ans d’âge, toute en hauteur, la propriétaire vous accueille très chaleureusement. Chambre correcte, SDB aussi, quoi que ne pas prendre la chambre du premier, face à l’escalier (car WC à part) L’Hôtel possède une chouette terrasse sur le toit, avec vue sur « le Meherangarh » (fort) et sur la ville bleue. On peut y manger. L’hôtel se situant en plein centre vieille-ville, à 1 km de Clock Tower, la découverte de ces ruelles, de sa population et de sa vie est passage obligé. Visites : « le Meherangarh » (le plus beau du Rajasthan), le Jaswant Thada, la Clock Tower et les marchés aux alentours. Là encore, 5 heures au moins de déambulation à travers le ville, les marchés, les ruelles font la meilleure des plongée dans ce monde extraordinaire. Aux alentours de Jodhpur, je conseille d’aller voir MANDORE, ( à 20 minutes de Jodhpur – compter 1 H de visite, surtout si l’on veut de belles images de singes…) avec ses beaux jardins mais aussi et surtout ses beaux temples, et OSIYAN à 1 heures de Jodhpur, sur la route de Jaisalmer. Trajet Johpur – Jaisalmer : très belle route -4 heure JAISALMER Hôtel impossible à réserver au départ de Belgique, j’y trouvais le nom, une +/- adresse mais rien d’autre-la réservation s’est faite par mon chauffeur, un mois avant que je n’arrive, en y allant lui-même lors d’un de ses passages à Jaisalmer avec un de ses client. Hôtel SURAJ ; belle chambre, SDB « indienne » OK. Très bel Haveli de plus de 400 ans d’âge, dans la murailles du Fort. Hôtelier charmant, très accueillant. Bon rapport qualité prix : 8/10 – Situation pratique. Quand on réside dans le fort, tout est dit, tout est fait. Il n’y a plus qu’à sortir de l’hôtel et se laisser aller dans les rues et sur les remparts. Cette Toulouse et/ou Carcassonne Indienne est belle, agréable, pleine de charme. J’ai visité : le Palais du Maharaja, ( conseil ; prenez l’audio guide ) 2 des 7 temples jaïns, 2 des trois principales Haveli et par là même, la ville « d’en bas ». Une grande place, (Gandhi Chowk ) est un lieu très animé, avec des marchés et des ruelles commerçantes montant vers le fort. Ne pas louper le réservoir « GADI SADAR qui, avec plus d’eau et donc d’activité, doit avoir un charme accru. J’avais lu pas mal de négatif sur les caravanes chamelières touristiques dans les dunes de Sam. Aussi, je suis allé voir le sable et le coucher de soleil à KURI (45 KM de Jaisalmer- 1 heure par trajet – en auto-rickshaw –( pas une bonne idée-) 1400 Rs) La ballade à chameau était sympa (1H20 A-R- 2000 Rs), on était pas 600, comme semblait l’indiquer certains bouquins et certains compte-rendu sur VF, mais plutôt une petite centaine, « alignés sur 1 km ». Je trouve que c’est une excursion à faire si on a le temps, mais pas un MUST. L’HORREUR Ce soir là, je devais prendre le train de nuit Jaisalmer/Jodhpur (23h-05h) Mon billet avait été réservé, pris par mon chauffeur cinq jours auparavant. Il me le donne, demande son argent ( prix du billet + 400 Rs pour le temps, l’attente, le service, quoi ) et ne me dit rien. Je suis incapable de déchiffrer un ticket de train indien, mais aucun soupçon de m’habite, je fais confiance. A 22H50, sur le quai de la gare, je ne trouve pas mon nom sur la liste des passager (collée sur le wagon) de la Catégorie 3A ( couchette-1ère classe européenne). Je me renseigne et on me répond que mon billet « ne vaut rien » puisqu’il est sur une « Waiting List ( 11 ème sur une liste d’attente) Qu’on peut me le rembourser après avoir introduit une plainte à Jodhpur. Je démarre un scandale avec maints cris et rugissement très sonore qui me vaut d’être remboursé illico. Mais, plus de place dans les autres catégories « sleeper », et je me retrouve donc sur un banc de bois, entouré d’indiens prévenants, c-a-dire équipés d’une grosse couverture et disparaissant sous celle-ci durant tout le trajet afin d’échapper aux bien connus courants d’air glacés. Pendant tout le long du trajet, les fenêtre à guillotine n’arrêtant pas de se relever, le froid pénétrait dans le wagon, m’obligeant à passer la nuit entière à me frictionner bras et jambes, alors que mes pieds s’engourdissaient de froid. Là, c’est très long, 6 heures de trajet !!!!!!! Arrivé à Jodhpur, je fonce à la Guest House qui m’avait hébergée deux jours avant et prend une chambre avec six couvertures pour 4 heures de sommeil, avant de partir pour l’Aéroport, direction Udaipur. Une nuit…… difficile et une matinée perdue !!!! UDAIPUR Pour moi, la ville romantique, pleine de charme, à taille humaine. Hôtel : JHEEL GUEST HOUSE – Très bien, chambre propres, SDB OK Il comporte deux bâtiments, l’un en face de l’autre, on a le choix. L’un a les chambres de catégories « Standard », l’autre bâtiment (celui avec le resto sur le toit) les catégories supérieures. Proprio très sympa, qui prête volontiers son bureau pour vos besoins internet, mais surtout pour tailler une bavette. Son fils et son beau-frère assurent le petit déjeuner et le nettoyage en journée, ce qui donne un caractère familial à l’entreprise et en « leur passe donc pas mal de choses »…. Belle terrasse au bord du lac Pichola, pour (au moins) le Petit déjeuner. Ma seconde journée à Udaipur (journée complète, celle-là ) fut marquée par la location d’un SCOOTER (très bon marché, 500 Rs pour 12 h, soit 8 €) Après quelques hésitations & ajustements (conduite à gauche + conduite indienne très « cow-boy » + chemins/trajets inconnus) j’attaque la visite du Palais des moussons, juché sur une colline qui donne une merveilleuse vue d’Udaipur, visite du Fateh Sagar, (lac du Tigre), le village Shilpgram ( peu d’intérêt), les cénotaphes de Ahar, je fais le tour des lac avoisinant le Pichola puis je sillonne la ville de long en large pour avoir la chance de faire de très bons clichés. Le lendemain, le City Palace (extérieur), un tour sur le lac Pichola, visite de l’île Jagmandir. Avant de repartir pour l’aéroport direction Mumbaï. MUMBAI (Bombay) H��tel : Bentley’s hôtel, dans le quartier de Colaba. Gros bâtiment, aspect et accueil froid, chambre propre, SDS OK, mais spartiate, tristounet. Je n’ai qu’une soirée (ma dernière) + une journée presque complète à Mumbai (donc ma dernière aussi). Je n’ai aucune envie de « faire des visites » comme je l’ai fait ces derniers jours. Aussi, logeant à 500 m de cette fameuse adresse qu’est le « Leopold’s Café », j’y vais pour grignoter un truc et boire une bière…. Belge (300 Rs la Leffe !!). En discutant avec le serveur, celui-ci me montre les impacts de balle du fameux et tristement célèbre « 26 novembre 2008 « dernier, impact simplement caché derrière des cadres disposés ou nécessaire. (pour mémoire, 6 morts au Léopold’s Café- 2 serveurs, 2 clients indiens et 2 clients étrangers). Equipé de mon LP, je cherche a dresser un plan de visite pour le lendemain. La porte des Indes, monument qui n’étonne point l’Européen, ( un Arc de Triomphe parisien en taille XXL avec rajoutes sur le côté) longé le tristement célèbre Hôtel Taj Mahal (toujours le 26 novembre 2008 ) pour y voir que les magasin du rez sont barricadés, et une petite partie de la façade encore sous bâche… J’étais presque sur le bateau pour partir sur Elephanta Island que la vue des touristes, la durée de l’excursion et le manque d’envie me firent faire demi-tour, remboursement du ticket. Il est 9h30, je dois être de retour à l’hotel pour attraper mon taxi pré-paid réservé à 17 H, je décider de traverser à pied la ville, pour la voir, la humer, la photographier, et ses habitants. Je m’arrange quand même pour passer et voir les gros édifices que les Anglais ont construits ( le Prince of Wales Muséum, l’Université de Bombay, la Flora Fountain, Horniman Circle et surtout Victoria Terminus) puis je marche jusqu’à la gare ferrovière de Mumbai central, en traversant le quartier du Fort, Kalbadevi, Bhuleshwar. Sept heures de ballade (repas dans la rue, debout, comme énormément d’indiens (200 Rs)) gé-ni-ales. MES CONSEILS TEMPS - MES REGRETS : Prendre des marges de sécurité/temps quand on prend l’avion : Un vol à 15H50 peut partir avec 1 H de retard sans que cela ne suscite aucune émotion de personne, puis peut attendre 30 minutes, après atterrissage, avant d’ouvrir les porte…… Il y des Cyber Café dans toute l’inde à chaque coin de rue ; personne ne se sentira « coupé de chez lui » ( entre 40 et 80 Rs la demi-heure) DEHLI : peut-être qu’une seconde journée eut été préférable, mais…. VARANASI : 2, 5 jours c’est très bien, passer à trois jours complets, c’est le top. AGRA : Je trouve qu’à part le TAJ et le Fort, vite quitter cette ville sans intérêt. Pour les Hotels, se méfier des chambre qui donnent sur la rue (bruit) JAIPUR : 1, 5 journée à passer à 2 jours complets (3 nuits au lieu de 2) JODPUHR : 1, 5 journée à passer à 2 jours complets (3 nuits au lieu de 2) JAISALMER : 1, 5 jours, c’est OK ( pour moi !!!! le boulimique) UDAIPUR : 1, 5 journée à passer à 3jours complets (4 nuits au lieu de 2) MUMBAI : Je pense que cette ville mérite entre 2 et trois jours complêts HOTELS :
En général, dans les Hôtels et Guest House utilisés, (entre 600 et 1500 Rs) il n’y a pas, durant la journée, de room service, de lit fait, de ménage fait. DEHLI :Hotel COTTAGE GANGA INN – 950 Rs la nuit - Internet OK ( le pc à la réception)– 40 Rs la demi-heure – super bien implanté – room service-possibilité de manger dans la chambre. Une cote de 7 sur 10 - 1532, bazaar sangtrashan - Pahar ganj, new delhi – 55 – Tel. no. :- 23561516 / 17 - Email:- cottagegangainn@rediffmail..com - cottagegangainn@yahoo.co.in VARANASI : ALKA HOTEL – bon accueil - Situation idéale pour visiter, un peu moins pour y accéder à l’arrivée et au départ, il faut s’arranger. Mais… 650 Rs la nuit – Petite salle pour Internet avec 3 PC ( bourrés de virus, mais bon) à 60 Rs la demi-heure Chambre et SDB propre – Bon resto sur terrasse au bord d’un ghat et donc du Gange. Super agréable – et pas cher. D. 3/23, Meer Ghat, Varanasi, UP., India - Tel : 00-91 - 542 – 2401681- 2398445, 2400308 - Fax : 00 - 91 - 542 – 2400046 - www.hotelalkavns.com - hotelalka@hotmail.com; AGRA : pas de suggestion ou si, ne pas faire pas comme moi !!!! JAIPUR : Hôtel fortement conseillé par un amis, et par des VFiste et a bonne cote sur TripAdvisor. Il est à cinq minutes en voiture du centre de Jaipur, à 8 en auto-rickshaw (200 Rs ou 150Rs en rickshaw) et sa situation, au fond d’une impasse fait que l’on sort de la ville bruyante pour se retrouver dans un havre de paix, un très beau jardin. Ma cote : 9/10 Salle internet haut débit (comme partout à 40 Rs de la demi-heure, mais « ferme « à 22H, comme le bar et le restaurant. Autre inconvénient : si le matin on est pressé, ne pas trop espèrer que le petit dejeuner qui, sur papier, est accessible à partir de 7H, le soit réellement, ils ont quelques problèmes de ce côté-là. Le patron est un peu ours, surtout quand on dit que l’on aime pas payer les nuitées avant et que l’on compte les payer par carte de crédit, mais tenir bon, car c’est dans leur plaquette… 1500 Rs la nuit est un très bon rapport Qualité-Prix. Hotel Diggi Palace - S M S Road -Jaipur, Rajasthan 302001, India - Tel : 00-91 141 2373091/2366120-FAX : 00- 91 141 2370350-Email:reservations@hoteldiggipalace.com JODPUHR : Guest House indiquée dans le LP avec des avis très négatifs et des avis très positifs. J’ai donc testé et j’en ai été content, n’oublions pas le prix : 650 Rs la nuit. !!!! Propriétaire charmante qui se bat contre la corruption et le système des commissions, véritable économie/gangrène souterraine indienne. Saji Sanwri - Gandhi St, nr City Police Station- -Jodhpur 342002, Inde- Telephone : (0091) - (291) - 2440305.- Fax : (0091) - (291) - 2633880.- sajisanwri@rediffmail.com- lkjains@rediffmail.com; JAISALMER :Hôtel situé dans le fort, une charmante et romantique Haveli vieille de 300/400 ans. Hôtel SURAJ – (je ne retrouve plus sa carte) in Fort next to Jain Temple –we are close to local bazzars and monuments, Jaisalmer 345001, Inde Pas de service internet dans l’hotel mais 3, 4 dans les 200 m alentours. Prix : 1250 Rs la nuit, mais non réservé par moi, non négocié, et donc peut-être une commission dans le prix !! UDAIPUR : ma cote : 8/10 je le conseille. – Prix : 540 Rs la nuit. JHEEL GUEST HOUSE - 56, Gangour Ghat- lake Pichola, - Udaipur - 313001 (Raj.) Phone: 91 - 294 – 2421352 - Mobile : 91 – 9829827355- E-mail : jheelguesthouse@yahoo.com - E-mail : info@jheelguesthouse.com MUMBAI : ma cote : 6/10 – Propre, SDB OK – TV – Gros immeuble, dont l’entrée ressemble un peu à un immeuble « craingnos « du Bronkx », mais bon !!! Il est indéniablement bien situé !!! Prix de la nuit 1400 Rs petit déjeuner inclus qu’il faut commander par téléphone, on vous le livre dans la chambre ( l’hôtel n’a pas de salle de petit dej) BENTLEYS HOTEL - 17.OLIVER ROAD - OFF GARDEN ROAD, NEAR ELECTRIC HOUSE, COLABA, - BOMBAY-2 - TELEPHONE : 0091 22 22 84 14 74 - FAX : : 0091 22 22 87 18 46. - E-MAIL : bentleyshotel@hotmail.com - WEB SITE : www.bentleyshotel.com
Retour de quinze jours en Égypte en individuel English translation pending
Bonjour à tous. je voulais faire partager à tous et surtout aux indécis des voyages en individuel les vacances que j'ai faites avec mon fils.
Et tout d'abord remercier tous ceux qui m'ont aidé soit par leurs réponses privées soit par leurs lectures sur les différents messages à préparer mon voyage. Je rêvais de l'égypte depuis toujours mais ne voulais surtout pas y aller en groupe, j'ai donc choisi d'organiser mon voyage avec l’aide de tous et surtout de Gérard.
nous sommes donc partis mon fils de 13 ans et moi le 22 février de paris pour louxor par égyptair : vol tranquille, demande de visa au caire puis changement d'avion pour louxor et arrivée à l'hôtel sur la rive ouest de louxor au Nakhil ( hôtel très sympa, très propre et chambre très agréable par contre restaurant pas top mais bon petit déjeuner )
le 23 visite à Sara ( sarathebes sur VF) qui m'a beaucoup aidé pour mon séjour et a toujours répondu à toutes mes questions et préparation de ma croisière en felouque. Nous avons mangé au maxime : très bon et pas très cher. Le début de l'après-midi a consisté à chercher une paire de béquilles dans une pharmacie suite à une déchirure musculaire au mollet droit : comme début de vacances il y a mieux !
Donc avec l'aide de mes béquilles, nous sommes allés visiter le temple de karnak. Il y avait beaucoup de groupes mais comme il était déjà 16h30, tout ce petit monde a disparu vers 17 h et là ô miracle le temple de Karnak pour une 20 de personnes. Que du bonheur ! Devant l'obélisque, mon fils est tombé en admiration et a trouvé que c'était " la perfection absolue " ! Malgré la fermeture, nous avons pu trainer tranquillement dans le temple sans aucun problème. Le soir, nous sommes allé au temple de louxor mais assez pénible à visiter vu le nombre de personnes présentes et bon sang que les italiens parlent fort !! ensuite retour à l'hôtel après le ferry ( 2 livres A-R pour 2 personnes), on a aussi essayé les bateaux à moteur ( 10 aller pour 2 personnes !)
le 24 RV avec Tayeb notre taxi sur la rive ouest pour la visite de la vallée des reines ( peu de monde car il était encore tôt ) et le temple d'Hatshepsout ( là c'était la foule ). Nous sommes allés ensuite à la vallée des rois. Malheureusement, la tombe de Ramsès III était fermée et celles de Toutankhamon et Ramsès VI avec un supplément de prix pour les visiter. Nous avons donc visité les tombes de Ramsès IX, Taousert et Sethnakt, et Thoutmosis III. Là, j'ai bien fait rire avec mes béquilles mais je n'avais quand même pas fait tous ces kilomètres depuis la France pour rester en bas de l'escalier mais j'avoue que c'était un peu dur. Le site de la vallée des rois m'a impressionné par sa dimension, j'ai trouvé qu'il s'y dégageait une grande intensité et un calme ( oserais-je dire pharaonique ? ). Nous sommes ensuite aller manger dans la famille de Tayeb : un grand repas et les meilleurs kofta d'égypte d'après mon fils.
le 25 de nouveau avec Tayeb, nous avons visité medinet Habu, le Ramesseum et 3 temples de la vallée des nobles. Ayant apparemment bien choisi nos horaires, nous avons visité tous ces lieux très calmement. Nouveau repas chez Tayeb et retour à l'hôtel dans l'après-midi. Puis nous nous sommes rendus à la gare de Louxor pour prendre des billets pour assouan et surtout pour Le Caire. Mais là, problème : panne d'ordinateur et l'angoisse pour se faire comprendre. On rentre donc bredouille à l'hôtel.
le 26 donc Tayeb nous amène au train et m'aide pour mon billet mais toujours pas d'ordi : nous achèterons donc le billet dans le train pour Assouan ( 66 livres pour 2 en 1ère ). Nous avons réservé au Keylany ( très bien situé, chambre propre avec télé et frigo mais salle de bains minuscule et très bon petit déjeuner sur le toit-terrasse ). Nous avons passé l’après-midi à flâner sur les bords du nil.
le 27 départ en voiture et en convoi pour abou-simbel : cœurs fragiles s’abstenir, tout ce que j’ai lu sur ce genre de convoi est vrai, la conduite est extrêmement dangereuse et on ne voit vraiment pas l’utilité du convoi. Arrivée à Abou-simbel et comme je dors une nuit sur place, nous nous rendons directement à L’Eskaleh. Très très bel endroit avec une super vue sur le lac et super accueil, vraiment pas l’impression d’être des clients mais plutôt des amis. Les chambres sont très agréables et les repas super bons. Je suis repartie le lendemain avec une clé usb pleine de musiques nubiennes. Merci encore ! mais nous avons aussi visité le temple et le son et lumière ( bof )
Le 28 retour toujours en convoi vers assouan et sur la route visite de Philaé, très joli temple, romantique à souhait. Puis vers 14h embarcation sur notre felouque pour notre croisière, avec notre guide Ahmed, notre cuistot Marmoud, le capitaine « le boss « et le mousse et départ. Nuit un fraiche à cause du vent. Le lendemain, visite du marché aux dromadaires à Daraw et achat des 1ères fraises de l’année : un vrai délice. Malheureusement ce jour nous avons du arrêter la voile à cause d’un trop grand vent et nous nous sommes fait remorquer pendant 1 h par un bateau à moteur. Le 2 et 3, journée de navigation tranquille : admirer le paysage, se balader sur les rives, compter les innombrables bateaux de croisière qui naviguent, bouquiner et jouer aux cartes avec l’équipage ( marmoud sait maintenant dire 2 mots de plus en français tricheur et merde, puisque nous avons joué au kilo de merde). Mon fils a fait une démonstration de magie avec sa nitendo ds : fous-rire assurés.
Le 4 arrivée à edfou, on quitte à regret nos compagnons de felouque et direction le temple d’Edfou et là c’est l’horreur : une foule immense, on se croirait le jour des soldes ! Évidemment on n’a pas pu voir grand-chose et c’est bien dommage. Ensuite retour au Nakhil pour 13h. Déjeuner au Bombay, visite du musée de Louxor et du musée de la momification (très bien les 2) et diner à l’Africa, rive ouest (très bon)
Le 5 départ en train pour le Caire à 9h15 (90 livres chacun en 1ère) et arrivée vers 21h avec du retard. Installation à l’hôtel le Longchamps à zamalek (très bien situé, très très propre et très bon accueil)
Le 6, RV avec notre guide Kalini pour la visite de Saqquara (pyramide à degrés, visite de la pyramide Teti et musée d’Imhotep) et Gyzeh (les pyramides et le Sphinx) journée très agréable, peu de monde et un guide très sympa et très érudit.
Le 7, visite du musée du Caire toujours avec notre guide, musée un peu capharnaüm peut-être mais c’est ce qui m a beaucoup plu, et je ne vous dis pas pour le trésor de Toutankhamon c’est une splendeur ! L’après-midi, visite de la Citadelle, des églises coptes avec une belle tempête de sable. En fin d’après-midi, petit détour par le souk du Khan pour voir mes talents de marchandage : assez mauvais d’après Kalini, mais ça je le savis déjà.
Le 8 : journée tranquille à se perdre dans le quartier du centre et le quartier islamique. On a quand même du prendre un taxi car on ne savait plus où nous étions.
Le 9 départ pour la France
Maintenant ce qui m’a plu : les monuments et l’histoire (je venais vraiment pour ça ), Assouan et Abou-simbel ( j’ai trouvé le paysage superbe et les gens beaucoup plus agréables qu’à louxor, en fait moins de rapport axé sur le tourisme-argent ), le site de la vallée des rois et des reines : un paysage désertique grandiose, me promener ou plutôt me perdre au Caire, le Nil et la croisière en felouque et la cuisine de Marmoud ( le calme et des paysages et couchers de soleil superbes ), Tayeb et toute sa famille et notre guide au Caire. J’ai rencontré au hasard de promenades des gens très sympas.
Ce qui ne m’a pas plu : le HARCELEMENT des caléchiers à Louxor (vraiment il y en a qui sont très pénibles), le harcèlement dans les souks (le simple fait d’être continuellement accostée, parfois de façon trop insistante m’ôte toute envie de rentrer dans une boutique même si des objets me plaisent) et le marchandage c’est parfois une horreur. Comment peut-on donner un prix pour un sphinx en résine de 10 cm quand au départ le vendeur vous en demande 500 livres !!! Ce n’est plus du marchandage mais du vol ! (tout ceci n’est pas propre à l’Egypte évidemment). J’ai trouvé aussi que les villes étaient très sales et malheureusement qu’il y a énormément de personnes qui vivent très pauvrement et dans un habitat sans aucun confort de base. j'ai trouvé lamentable le comportement de certains touristes et ne comprend toujours pas pourquoi certains touristes s'obstinent à donner des pourboires en euro ! dans un pays étranger, il faut payer avec la monnaie du pays !! c'est toujours très facile de changer de l'argent.
Question budget pour 16 jours, je sais que je ne suis pas une fourmi donc mon budget est assez conséquent : prix des visites 1600 livres soit environ 230 euros (1 adulte et 1 enfant), transports 130 euros, restos 300 euros, hôtel 260 euros, pourboire 150 euros, divers 150 euros, billets d’avion 1100 euros, plus les souvenirs que mon fils a rapporté et la felouque.
Et pour ceux qui pensent insécurité : aucun mais alors aucun problème en Egypte.
Pour le prochain voyage en Egypte, je pense que ce sera plus le désert.
Voilà si vous voulez des renseignements, n’hésitez pas à me contacter.
Voyage en bas de chez moi (Strasbourg) English translation pending
Parfois, il n'est pas nécessaire de se déplacer pour voyager, c'est le voyage qui vient à vous...
Dans la rue, plus d'uniformes que de civils (et même là, quelle est la part de vrais civils ?), plus de voitures à l'immatriculation étrange que de plaques ordinaires.
Alors, pour ne pas voir ça, pour me réveiller de cette téléportation soudaine dans les pires Etats policiers de la planète, je lève les yeux vers le ciel. Le fond de l'air est bleu et gazouillant. Enfin, ça c'est la théorie des p'tits zoiseaux et des p'tites fleurs... En réalité, les zoiseaux vrombissent et les p'tites lfeurs ont des allures de cocardes tricolores. Un balai incessant d'hélicoptères, à ras des immeubles. Pour un peu, de mon balcon, je pourrais leur serrer la main (si l'envie peu plausible m'en prenait)
Après un long et pénible hiver, vivre les volets fermés, pour préserver un semblant d'intimité.
Et cette phrase à se répéter en continu : "penser à prendre le passeport pour descendre chercher le pain, penser au passeport pour descendre chercher le pain"
Iront-ils jusqu'à imposer un couvre-feu ?
Non, pas besoin d'aller bien loin pour voyager, juste en bas de chez moi...
Ça fait peur...
Dans la rue, plus d'uniformes que de civils (et même là, quelle est la part de vrais civils ?), plus de voitures à l'immatriculation étrange que de plaques ordinaires.
Alors, pour ne pas voir ça, pour me réveiller de cette téléportation soudaine dans les pires Etats policiers de la planète, je lève les yeux vers le ciel. Le fond de l'air est bleu et gazouillant. Enfin, ça c'est la théorie des p'tits zoiseaux et des p'tites fleurs... En réalité, les zoiseaux vrombissent et les p'tites lfeurs ont des allures de cocardes tricolores. Un balai incessant d'hélicoptères, à ras des immeubles. Pour un peu, de mon balcon, je pourrais leur serrer la main (si l'envie peu plausible m'en prenait)
Après un long et pénible hiver, vivre les volets fermés, pour préserver un semblant d'intimité.
Et cette phrase à se répéter en continu : "penser à prendre le passeport pour descendre chercher le pain, penser au passeport pour descendre chercher le pain"
Iront-ils jusqu'à imposer un couvre-feu ?
Non, pas besoin d'aller bien loin pour voyager, juste en bas de chez moi...
Ça fait peur...
Combien de roupies pour un euro (début mars 2009)? English translation pending
combien de roupies pour 1 euros en ce moment .
merci
Devis pour un an en tour du monde? English translation pending
salut à tous,
d'abord, y'a le projet: départ en septembre 2009 pour un tour du monde pendant un an
Après, y'a les envies de destination: inde du sud, sri lanka, inde du nord, népal, birmanie, thailande du nord, laos, cambodge, philippines, voila pour l'asie ( environ 6 mois )
australie ( transit), nouvelle zelande ( 2-3 semaines), tahiti, ile de paques, puis l'amerique du sud, chili, argentine(?), pérou, bolivie, équateur(?) brésil et retour londres.
Ensuite, un début de concrétisation avec le 1er devis:on a contacté one world via american airlines, numero de telephone francais mais "dérouté" en irlande.
Au final, le bilan:
vol londres-delhi,
delhi-bangkok via hong kong,
bangkok-hong kong (philippines par nos propres moyens),
hong kong-sydney,
sydney-auckland,
auckland-santiago,
santiago-lima,
lima-buenos aires,
sao paulo-londres.
pour résumer, par rapport à nos envies, pas de tahiti (impossible avec one world, pas grave, on se fera une raison, c'est cher en plus🙂), pas d'ile de paques et une petite difficulté à organiser les stops comme on l'entendait pour l'amerique du sud
bilan: 1852 euros taxes comprises par personne
qu'en pensez-vous? pensez-vous qu'une autre alliance pourrait nous proposer mieux?
merci beaucoup pour les futures réponses😉, j'attends vos avis expérimentés de vieux baroudeurs!!!
tonio
pour résumer, par rapport à nos envies, pas de tahiti (impossible avec one world, pas grave, on se fera une raison, c'est cher en plus🙂), pas d'ile de paques et une petite difficulté à organiser les stops comme on l'entendait pour l'amerique du sud
bilan: 1852 euros taxes comprises par personne
qu'en pensez-vous? pensez-vous qu'une autre alliance pourrait nous proposer mieux?
merci beaucoup pour les futures réponses😉, j'attends vos avis expérimentés de vieux baroudeurs!!!
tonio
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnomm��s "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnomm��s "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Premier voyage au Rajasthan English translation pending
Bonjour, 😏
Notre voyage se précise, grace à vous j'ai pu éclaicir plusieurs points que je ne maitrisais pas. Le seul point qui restera obscure c'est la langue car je suis vraiment une bille en anglais mais bon qui ne tente rien .... ira nulle part !!!
Voici notre parcours :
Arrivée par avion via Mumbai (nous allons voir des amis la bas en 1er) à Jodphur puis nous prenons le train de nuit pour Jaisalmer ou nous resterons quelques jours puis retour par train de nuit à Jodphur où un chauffeur nous attendra pour la suite de ce voyage : Ranakpur- Kumbalghar – Udaipur – Pushkar – Ajmer – Jaipur – Fathepur Sikri – Agra – Delhi. Or Ranakpur, Kumbalghar, Udaipur, Chittorgarh, Bundi, Jaipur, Fatehpour Sikri, Agra - Delhi (nous hésitons encore sur l'un ou l'autre parcours) c'est donc ici que vos avis nous interessent.
Pour le chauffeur j'ai un contact avec Asif (mais à mon grand regret ça ne sera pas lui) et d'autres chauffeurs ça c'est bien.
Pour les reservations d'hotels : j'ai besoin de votre aide. Comment devons nous procéder ? tout faire à partir d'ici et risquer de perdre des nuits à cause d'imprévus ou bien reserver au fur et à mesure de l'avancée de notre voyage ? Comment repérer les hotels corrects ? Pouvons nous demander à visiter les chambres ?
Pour les chaussures j'ai pigé : il faut être à l'aise !!!
Pour les repas dans la rue qu'est-ce qui est à éviter ?
Pour la santé que devons nous prendre comme médicaments sur nous ? Il y a t il des traitements ou vaccins à faire avant de partir
Pour les visites que devons nous savoir (éviter tel ou tel truc) ?
Pour les photos qu'est-ce qui faut éviter ? Pouvons nous prendre un camescope et un appareil photos ?
Pour le téléphone comment faire ? j'ai bien compris qu'il fallait un portable mais je ne vais pas pouvoir utiliser le mien avec mon forfait ça va exploser ? Je dois avoir la possibilité de joindre le chauffeur.
Pour les petits plus (a avoir sur soi en cas de soucis) que me conseillez vous ?
Je crois avoir fait le tour de mes questions.
Nous partons le 6 mars.😛
Merci pour votre aide qui m'est vraiment précieuse 😉
2 quinquas en voyage seuls (pour la 1ere fois) c'est pire que la visite du chateau de Chambord avec un car de gamins de 7 ans.😏
Bonne journée
Vanille
Notre voyage se précise, grace à vous j'ai pu éclaicir plusieurs points que je ne maitrisais pas. Le seul point qui restera obscure c'est la langue car je suis vraiment une bille en anglais mais bon qui ne tente rien .... ira nulle part !!!
Voici notre parcours :
Arrivée par avion via Mumbai (nous allons voir des amis la bas en 1er) à Jodphur puis nous prenons le train de nuit pour Jaisalmer ou nous resterons quelques jours puis retour par train de nuit à Jodphur où un chauffeur nous attendra pour la suite de ce voyage : Ranakpur- Kumbalghar – Udaipur – Pushkar – Ajmer – Jaipur – Fathepur Sikri – Agra – Delhi. Or Ranakpur, Kumbalghar, Udaipur, Chittorgarh, Bundi, Jaipur, Fatehpour Sikri, Agra - Delhi (nous hésitons encore sur l'un ou l'autre parcours) c'est donc ici que vos avis nous interessent.
Pour le chauffeur j'ai un contact avec Asif (mais à mon grand regret ça ne sera pas lui) et d'autres chauffeurs ça c'est bien.
Pour les reservations d'hotels : j'ai besoin de votre aide. Comment devons nous procéder ? tout faire à partir d'ici et risquer de perdre des nuits à cause d'imprévus ou bien reserver au fur et à mesure de l'avancée de notre voyage ? Comment repérer les hotels corrects ? Pouvons nous demander à visiter les chambres ?
Pour les chaussures j'ai pigé : il faut être à l'aise !!!
Pour les repas dans la rue qu'est-ce qui est à éviter ?
Pour la santé que devons nous prendre comme médicaments sur nous ? Il y a t il des traitements ou vaccins à faire avant de partir
Pour les visites que devons nous savoir (éviter tel ou tel truc) ?
Pour les photos qu'est-ce qui faut éviter ? Pouvons nous prendre un camescope et un appareil photos ?
Pour le téléphone comment faire ? j'ai bien compris qu'il fallait un portable mais je ne vais pas pouvoir utiliser le mien avec mon forfait ça va exploser ? Je dois avoir la possibilité de joindre le chauffeur.
Pour les petits plus (a avoir sur soi en cas de soucis) que me conseillez vous ?
Je crois avoir fait le tour de mes questions.
Nous partons le 6 mars.😛
Merci pour votre aide qui m'est vraiment précieuse 😉
2 quinquas en voyage seuls (pour la 1ere fois) c'est pire que la visite du chateau de Chambord avec un car de gamins de 7 ans.😏
Bonne journée
Vanille
Hébergement petit budget en Inde (du Nord de préférence): ashram, association ou hôtel. English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite partir en Inde fin juin debut juillet pour 3 semaines. C'est un vieux rêve que je réalise, je pars seule, et je souhaite découvrir le pays par moi-même et me laisser guider par mon intuition sur place. Je pense qu'il faut quand même que je prévois un minimum certains points de chutes dans les endroits que je souhaite visiter (Rajhastan, Delhi, Rishikesh, ou autre je ne suis pas encore fixée), mais mes recherches sur internet n'ont rien donné. Pouvez-vous me donner des conseils pour trouver des hebergements pas trop cher (j'ai un petit budget), sachant que je ne suis pas difficile pour le confort, et prête à apporter mon aide si besoin (associations).
Merci pour vos nombreux retours!
Anaïs
Je souhaite partir en Inde fin juin debut juillet pour 3 semaines. C'est un vieux rêve que je réalise, je pars seule, et je souhaite découvrir le pays par moi-même et me laisser guider par mon intuition sur place. Je pense qu'il faut quand même que je prévois un minimum certains points de chutes dans les endroits que je souhaite visiter (Rajhastan, Delhi, Rishikesh, ou autre je ne suis pas encore fixée), mais mes recherches sur internet n'ont rien donné. Pouvez-vous me donner des conseils pour trouver des hebergements pas trop cher (j'ai un petit budget), sachant que je ne suis pas difficile pour le confort, et prête à apporter mon aide si besoin (associations).
Merci pour vos nombreux retours!
Anaïs