Results for "Part-Dieu+|+127"
182040 results found.
Couple mixte au Maroc: impossible! English translation pending
tu vois je viens de demander à une agence le formulaire de réservation pour mes vancances à agadir et voilà ce qu'elle me marque va savoir pourquoi!:
Etant marocain votre couple il doit bien savoir les lois de son pays, mais depuis plus d'un an les lois se sont vivement réactivées, et plus sévèrement ou elles établissent la formelle interdiction à tous les établissement hôteliers, soit du genre qui soit, à tous les particuliers qui louent à des couples mixtes sans la présentation du certificat de mariage, la peine d'amende fermeture de l'établissement et prison, ainsi comme les agences qui font les intermédiations de leurs biens à louer. Donc le seul document c'est le certificat de l'acte de mariage, dans tout le Maroc, ou prendre en réservation deux logements, ou deux chambres d'hôtel ou deux quoi que se soit pour ce loger. Cordialement Régina Canto Ichnad-Services-Immobilier
alors je sais toujours pas pourquoi elle ma envoyé un mail comme ca vu que jai rien demandé mais tu vois la jai quand meme eu... c'est pas bien ca tu vois parce que en france ou ailleurs on demandera jamais un truc comme ca!
c'est vraiment dommage ca ternit l'image du maroc parce que moi perso jadore!
enfin voila quoi! t'en pense quoi? hein ya de quoi etre deg!
Etant marocain votre couple il doit bien savoir les lois de son pays, mais depuis plus d'un an les lois se sont vivement réactivées, et plus sévèrement ou elles établissent la formelle interdiction à tous les établissement hôteliers, soit du genre qui soit, à tous les particuliers qui louent à des couples mixtes sans la présentation du certificat de mariage, la peine d'amende fermeture de l'établissement et prison, ainsi comme les agences qui font les intermédiations de leurs biens à louer. Donc le seul document c'est le certificat de l'acte de mariage, dans tout le Maroc, ou prendre en réservation deux logements, ou deux chambres d'hôtel ou deux quoi que se soit pour ce loger. Cordialement Régina Canto Ichnad-Services-Immobilier
alors je sais toujours pas pourquoi elle ma envoyé un mail comme ca vu que jai rien demandé mais tu vois la jai quand meme eu... c'est pas bien ca tu vois parce que en france ou ailleurs on demandera jamais un truc comme ca!
c'est vraiment dommage ca ternit l'image du maroc parce que moi perso jadore!
enfin voila quoi! t'en pense quoi? hein ya de quoi etre deg!
Conseils pour un premier voyage à Malte English translation pending
bonjour
nous aimerions partir à 4 à Malte au mois d'aout pendant 2 semaines. n'y connaissant rien à Malte nous avons besoin d'aide.
que nous conseillez vous de voir à Malte, quel ville, quelle visite? les plages sont elles belles?
une voiture de location est elle necessaire sur place? ou le bus suffit 'il?
au niveau du logement que nous conseilez vous? dans quels villes? j'aurais aimé avoir les difference entre les guesthouses ou les chambres d'hote? avez vous de bonnes adresses (pas cheres) à me donner pour cet été?
j'aimerais passé egalement 3 jours à Gozo. avez vous une bonne adresse de logement sur place? pour le transport, j'avais pensé prendre le bus sur malte et louer une voiture sur Gozo. est cce une bonne idée?
quelles activité sont proposées sur place? je vous remercie pour votre aide
nous aimerions partir à 4 à Malte au mois d'aout pendant 2 semaines. n'y connaissant rien à Malte nous avons besoin d'aide.
que nous conseillez vous de voir à Malte, quel ville, quelle visite? les plages sont elles belles?
une voiture de location est elle necessaire sur place? ou le bus suffit 'il?
au niveau du logement que nous conseilez vous? dans quels villes? j'aurais aimé avoir les difference entre les guesthouses ou les chambres d'hote? avez vous de bonnes adresses (pas cheres) à me donner pour cet été?
j'aimerais passé egalement 3 jours à Gozo. avez vous une bonne adresse de logement sur place? pour le transport, j'avais pensé prendre le bus sur malte et louer une voiture sur Gozo. est cce une bonne idée?
quelles activité sont proposées sur place? je vous remercie pour votre aide
Mais où sont les routards(des) 50/60ans et plus? English translation pending
OU SONT LES ROUTARDS 50/60 ANS ET PLUS...????> On n'est pas des croulants!!!!> On n'est plus des enfants!!!> mais la joie de vivre... nous anime!!!> et le monde ...nous attends...> dans nos bagages ...de voyage...> nous avons...amitié...et ...partage...> humour ...et ...sagesse> soif de découvertes...et ...d'aventures> de pétillance...et d'ouvertures> de relations ...et ... de rencontres...> ALORS???? ON Y VA????> JE VOUS ATTENDS!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!> Et puis avant d'y aller...on peut en parler!!!!!!!!!!!!!!!> A TRES BIENTOT> MARINO (femme 59ans!)
Hôtel Fiesta Beach Club à Djerba English translation pending
apres milles hesitations je viens de reserver du 30 juillet au 6 aout au "fiesta beach club" a djerba.je par avec mon mari et mes deux enfants 12 et 18 ans. Que pouvez vous me dire sur ce club????😏 (plage, chambre familiales, repas, excurtion ect.....)j'attends toute vos reponses et vous remercie d'avances.😉
Peur d'être décue par la République Dominicaine English translation pending
Ayant réservé un séjour en RP fin avril, et suite à diverses lectures dans le forum, j'ai peur d'être décue par cette destination, effectivement on n'en dit pas que du bien, peut-on m'en dire un peu plus ?
De plus, mes enfants rêvent déjà de nager avec les dauphins, mais ce que j'en ai lu est décourageant (maltraitance, prix, attente......). Je finis par regretter mon choix ! merci de me rassurer.
Depuis la Géorgie English translation pending
Le monde est un livre, ceux qui ne voyagent pas n’en lise qu’une page.
Saint Augustin.
Thé au paumé
Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…
From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.
Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…
En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…
Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…
(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Thé au paumé
Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…
From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.
Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…
En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…
Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…
(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Voyager rend-il tolérant? L'agressivité est elle occidentale? English translation pending
Bonjour,
Deux questions qui me turlupinent... J'ai toujours pensé que les voyages rendent plus tolérants. Je me disais avant, qu'à force de partir et de m'interresser à tout ce qui touche l'Asie et le Bouddhisme, j'allais me rapprocher d'une certaine sagesse... Mais on a tous des préjugés, des moments sombres, on peut être agressif... Je trouve parfois bien difficile de mettre en pratique ce que l'on apprend de positif là bas...
Puis aussi, trouvez vous que l'agressivité est typiquement occidentale? Je n'ai jamais encore été en Am latine, mais en Asie, je pense qu'ils font plus passer leurs nerfs dans le sport, la méditation ou le boulot que nous, non? En tout cas, en général ils ont plus le sourire que nous. (Les mots suivent pas correctement mes pensées, mais you know what I mean.)
Deux questions qui me turlupinent... J'ai toujours pensé que les voyages rendent plus tolérants. Je me disais avant, qu'à force de partir et de m'interresser à tout ce qui touche l'Asie et le Bouddhisme, j'allais me rapprocher d'une certaine sagesse... Mais on a tous des préjugés, des moments sombres, on peut être agressif... Je trouve parfois bien difficile de mettre en pratique ce que l'on apprend de positif là bas...
Puis aussi, trouvez vous que l'agressivité est typiquement occidentale? Je n'ai jamais encore été en Am latine, mais en Asie, je pense qu'ils font plus passer leurs nerfs dans le sport, la méditation ou le boulot que nous, non? En tout cas, en général ils ont plus le sourire que nous. (Les mots suivent pas correctement mes pensées, mais you know what I mean.)
Coins sympathiques à découvrir en Autriche? English translation pending
Bonjour tous!
Le 4 mai 2006, moi et mon copain partons pour l'Autriche. Nous allons à Innsbruck, ensuite Salzburg, Vienne et finissons avec Nuremberg (Allemagne). Nous avons besoin de votre aide à savoir si quelqu'un a déjà visité ces coins et a fait de belles découvertes, ex: petit village qui vaut le détour, visite d'un lieu qui n'est pas très ''commercialisé'' mais qui en vaut la peine... N'importe quoi en fait nous aiderais! Racontez nous vos belles visites!!!
Merci d'avance! Ju 😊
Le 4 mai 2006, moi et mon copain partons pour l'Autriche. Nous allons à Innsbruck, ensuite Salzburg, Vienne et finissons avec Nuremberg (Allemagne). Nous avons besoin de votre aide à savoir si quelqu'un a déjà visité ces coins et a fait de belles découvertes, ex: petit village qui vaut le détour, visite d'un lieu qui n'est pas très ''commercialisé'' mais qui en vaut la peine... N'importe quoi en fait nous aiderais! Racontez nous vos belles visites!!!
Merci d'avance! Ju 😊
Réflexion sur le voyage de 1968 à nos jours English translation pending
Bonjour,
Etudiante en sociologie (plus précisément en sociologie du voyage), je rédige un mémoire de DEA sur l'idéologie des voyageurs de 1968 comparée à l'idéologie des jeunes voyageurs d'aujourd'hui. Si quelqu'un se sent un peu interpellé par le sujet, surtout qu'il n'hésite pas à me donner de nouvelles idées. Que se soit des conseils de lecture, des reflexions personnelles ou encore autres choses, je suis preneuse. Merci.
Hôtel Villa Telamar ou Palma Real aux Honduras? English translation pending
Bonjour aux grands voyageurs de ce site et si quelqu'un pourrait nous renseigner sur une destination que nous croyons très récente soit le Honduras...2 hôtels semblent bien soit: Villas Telamar Honduras
: Palma Real
C'est bien du côté de la mer des Caraibes?
On apprécierait toutes les informations de tous les voyageurs de ce site: informations positives ou négatives mais l'heure juste ...Merci de Berny 😎
C'est bien du côté de la mer des Caraibes?
On apprécierait toutes les informations de tous les voyageurs de ce site: informations positives ou négatives mais l'heure juste ...Merci de Berny 😎
Y pensez-vous aussi: esclavage en Martinique English translation pending
j'ai lu quelques pensées ou reponses de voyageurs et alors là je dois dire qu'intellectuellement je me sent bien loin de certains d'entres vous (dommage pour moi) bref, toujours est il que cela me freine pour demarrer une discussion sur le sujet qui me préoccupe, je pars prochainement en martinique et en me documentant sur l'ile et l'histoire de l'ile je vois que l'esclavage a ete aboli en 1843 mais ça veut dire qu'il y a 162 ans les blancs qui comme moi ds quelques semaines en partance vers les antilles, debarquaient non au paradis mais sur une ile qu'ils avaient transformés en enfer! et j'ai tellement honte, si vous saviez ! comment les habitants peuvent ils nous accueillirs et nous accepter ?
si je parle là bas avec un monsieur agé par exemple il est fort possible que son grand pere ou arriere grand pere ai ete un esclave et cette idée là me saisie d'effroi ...
si je parle là bas avec un monsieur agé par exemple il est fort possible que son grand pere ou arriere grand pere ai ete un esclave et cette idée là me saisie d'effroi ...
Condition des animaux en Chine English translation pending
j'ai envie de faire un cri de révolte là car j'en ai vraiment marre !!!!
Pour ceux qui aiment les animaux comme moi trouvez vous pas scandaleux ce que les chinois font subir aux animaux ??????? Chiens, chats, ours et tous le reste ? Moi je trouve celà inhumain et voilà pourquoi je n'irais jamais dans ce pays ! car je veux bien qu'on tue et mange des animaux pour se nourir ok mais alors la fourure et le moyen de tuer et de detenir ces animaux est inioble il n'y a pas de mot pour décrire ça c'est dégueulasse et c'est eux je trouve qu'on devrait dépecer à vif pour leur montrer !!!!
Bon là je suis vraiment en colère désolée mais je vois plein de joli message dans ce forum sur la chine mais je pense qu'on devrais aussi parler de ce coté horrible de ce pays ! C'est monstrueux !!! 😠
Pour ceux qui aiment les animaux comme moi trouvez vous pas scandaleux ce que les chinois font subir aux animaux ??????? Chiens, chats, ours et tous le reste ? Moi je trouve celà inhumain et voilà pourquoi je n'irais jamais dans ce pays ! car je veux bien qu'on tue et mange des animaux pour se nourir ok mais alors la fourure et le moyen de tuer et de detenir ces animaux est inioble il n'y a pas de mot pour décrire ça c'est dégueulasse et c'est eux je trouve qu'on devrait dépecer à vif pour leur montrer !!!!
Bon là je suis vraiment en colère désolée mais je vois plein de joli message dans ce forum sur la chine mais je pense qu'on devrais aussi parler de ce coté horrible de ce pays ! C'est monstrueux !!! 😠
Retour de l'hôtel El Senador (NH Chrystal) Cayo Coco English translation pending
Bonjour à tous,
J'arrive tout juste du El Senador (NH Chrystal) de Cayo Coco et voici mes impressions:
VOL:
Nous avons voyagé avec Skyservice - Vacances Sunquest. Nous avons eu un très bon service tant à l'aéroport que dans l'avion. Le point négatif est qu'il y a peu d'espace pour les jambes dans l'avion mais ce ne sont que quelques heures de vol après tout et ça passe tout de même assez rapidement. Nous étions très bien représentés à l'hôtel par une agent de Sunquest. Elle parlait français. Pratique quand-même....
ARRIVEE À L'HÔTEL:
Nous ne sommes qu'à quelques minutes de l'aéroport. C'est très apprécié. Arrivée à l'hôtel, il faisait beau, chaud mais notre chambre n'était pas prête. Ils étaient confondus en excuses et nous ont proposé d'aller prendre un verre au lobby bar ce que nous nous sommes empressées de faire.
NOTRE CHAMBRE:
Nous avions une suite du côté Emperador, le numéro 4304 bloc 43. Nous étions très bien situées. Près de la passerelle pour la plage, près du lobby Emperador. Evidemment un peu loin de toute la partie Laguna mais après tout, faut se garder en forme on a marché. Dans la chambre, il y a un frigo, on nous laisse une bouteille d'eau tous les jours. Ce qu'il y a d'intéressant c'est que le bain - douche et la toilette sont dans une pièce séparée et à côté, il y a l'évier. Grand comptoir, grands miroirs. C'était très pratique puisque nous étions deux amies. Une pouvait se laver et l'autre se préparer. Côté propreté, c'était correct mais, sans plus.
BUFFETS:
Il y a deux buffets. Le buffet du côté Emperador est très complet et très agréable. Nous devions parfois demander pour avoir le service à notre table contrairement au buffet du côté Laguna, le service y était plus présent. Ceci dit, nous avons toujours été servies et répondues avec le sourire soit d'un côté soit de l'autre.
RESTAURANTS GRILL:
Il y a deux grill sur le site. Un du côté Emperador sur la plage et l'autre dans la section laguna. Ils sont vraiment très bons. Ca goûte comme chez nous. Il y a de la poutine, hamburgers, hot dog, pizza. Vraiment délicieux. Au grill sur la plage, nous nous sommes liées d'amitiés avec les serveuses et le barman. Ils sont EXTRÊMEMENT GENTILS.
RESTAURANTS À LA CARTE:
Nous les avons tous essayés. Le restaurant cubain El Gallo est particulièrement bon. Mais tous les autres restaurants sont très très bons aussi. Service irréprochable dans les restos à la carte. Les seuls où nous ne sommes pas allés sont les FRUITS DE MER et le restaurant VIP car ce dernier, on doit payer $25 pesos convertibles donc, on s'en est passé.
LES SPECTACLES EN SOIRÉE:
Un spectacle différent tous les soirs. Ils sont très divertissants. J'aurais peut-être aimé entendre + de musique cubaine et - de musique internationale qu'on entend chez nous mais bref, ce n'est que pour vous mentionner mes impressions. On s'est bien amusées.
LA DISCOTHECA:
Nous y sommes allées deux fois. On a bien dansé. On s'est bien amusées.
LES BARS:
Ils font de très bons drinks. Pas vraiment fort en alcool ce qui nous a permi d'entre prendre (pas mal, pas mal)😉. Une suggestion peut-être, apportez vous un verre thermos style TIM HORTON. Vous pourrez le faire emplir au bar au lieu de toujours y retourner. C'est très pratique sur la playa.
LA TEMPÉRATURE:
Il a fait beau, mais c'est l'hiver donc, deux journées où le vent était plus présent et venait de la mer. Quelques petits frissons mais je me suis levée et j'ai marché. En bougeant, c'était ok. Une journée très chaude, et le reste c'était soleil -- nuages-- parfait pour ne pas brûler. Il faisant environ entre 25 et 30 degrés celcius. Le soir, ça prend un boléro, un gilet 3/4 mais pas vraiment une laine.
LA PLAGE:
Pour ceux qui le savent, je désirais voir une belle plage et une belle mer, pas trop d'algues etc... et bien là, j'en ai eu pour mon argent. DIEU QUE C'EST BEAU. Je vous dis, j'ai dû dire au moins 25 fois par jour, "QUE C'EST BEAU, AS-TU VU LA COULEUR DE L'EAU, QUE C'EST BEAU, JAMAIS RIEN VU D'AUSSI BEAU"
La plage est magnifique. Le sable est très doux. Il est très blanc. Quand le sable est mouillé, c'est pas du sable, c'est de l'argile. C'est fabuleux comme sensation.
Et la mer, HA LA MER, c'est tellement beau!!! Elle est bleue, elle change de tons quand il y a des passages nuageux, c'est tellement beau! Certains jours il y a des vagues parce qu'il y a plus de vent, certains jours c'est calme, très calme et on a l'impression de se baigner dans notre piscine. Ca m'a beaucoup impressionné. J'étais allée à Santa Lucia en mai dernier et franchement, je dois vous dire que c'est incomparable côté océan. (A mon avis cependant).
J'ai par contre vu quelques jellyfish échoués sur la plage (une journée en particulier). J'en ai vu des dizaines et des dizaines une journée où c'était très venteux devant le Tryp. Un cubain m'a dit que c'était normal puisque le vent venait de la mer et qu'il ventait pas mal. Il m'a également dit que c'est normal que devant le El Senador (NH Chrystal) il y en a pratiquement pas puiqu'il y a un rocher juste à sa droite qui protèque la mer et la plage de ces animaux.
J'ai beaucoup marché et vu la plage du Sol Melia, du Tryp et du Blau et je peux vous dire qu'à mon avis, celle du El Senador (NH Chrystal) est incomparable.
LES CUBAINS:
J'ai pris le temps de m'adresser à eux. A ceux qui travaillent sur le site, à ceux qui travaillent sur la plage, aux jardiniers etc... et je peux vous dire que c'est un peuple magnifique, mon dieu qu'ils sont beaux, ils sont d'une gentillesse incroyable, ils aiment beaucoup partager leur culture et ce qui me frappe également, c'est qu'ils partagent beaucoup entre eux. On a donné de la bouffe à un jardinier, pour vous donner un exemple, et il s'est empressé de le partager avec un autre jardinier..... Que je les aime......mais je trouve qu'il faut prendre le temps de leur parler un peu. Ils aiment ça!
LE RETOUR:
Ils sont très à l'heure, rien à dire tout est ok, sauf que c'est triste c'est déjà fini. Le retour en avion s'est très bien passé. Il faisait gris à Montréal et frais mais ça, c'est NOTRE RÉALITÉ!!!!😕
Je rêve déjà de retourner dans ce pays magnifique et la prochaine fois, je crois que ça sera comme en mai dernier, avec toute ma famille (quatre enfants et le papounet).
J'espère que vous aurez plaisir à lire mon résumé!😎
Asta Luego!
Diane
J'arrive tout juste du El Senador (NH Chrystal) de Cayo Coco et voici mes impressions:
VOL:
Nous avons voyagé avec Skyservice - Vacances Sunquest. Nous avons eu un très bon service tant à l'aéroport que dans l'avion. Le point négatif est qu'il y a peu d'espace pour les jambes dans l'avion mais ce ne sont que quelques heures de vol après tout et ça passe tout de même assez rapidement. Nous étions très bien représentés à l'hôtel par une agent de Sunquest. Elle parlait français. Pratique quand-même....
ARRIVEE À L'HÔTEL:
Nous ne sommes qu'à quelques minutes de l'aéroport. C'est très apprécié. Arrivée à l'hôtel, il faisait beau, chaud mais notre chambre n'était pas prête. Ils étaient confondus en excuses et nous ont proposé d'aller prendre un verre au lobby bar ce que nous nous sommes empressées de faire.
NOTRE CHAMBRE:
Nous avions une suite du côté Emperador, le numéro 4304 bloc 43. Nous étions très bien situées. Près de la passerelle pour la plage, près du lobby Emperador. Evidemment un peu loin de toute la partie Laguna mais après tout, faut se garder en forme on a marché. Dans la chambre, il y a un frigo, on nous laisse une bouteille d'eau tous les jours. Ce qu'il y a d'intéressant c'est que le bain - douche et la toilette sont dans une pièce séparée et à côté, il y a l'évier. Grand comptoir, grands miroirs. C'était très pratique puisque nous étions deux amies. Une pouvait se laver et l'autre se préparer. Côté propreté, c'était correct mais, sans plus.
BUFFETS:
Il y a deux buffets. Le buffet du côté Emperador est très complet et très agréable. Nous devions parfois demander pour avoir le service à notre table contrairement au buffet du côté Laguna, le service y était plus présent. Ceci dit, nous avons toujours été servies et répondues avec le sourire soit d'un côté soit de l'autre.
RESTAURANTS GRILL:
Il y a deux grill sur le site. Un du côté Emperador sur la plage et l'autre dans la section laguna. Ils sont vraiment très bons. Ca goûte comme chez nous. Il y a de la poutine, hamburgers, hot dog, pizza. Vraiment délicieux. Au grill sur la plage, nous nous sommes liées d'amitiés avec les serveuses et le barman. Ils sont EXTRÊMEMENT GENTILS.
RESTAURANTS À LA CARTE:
Nous les avons tous essayés. Le restaurant cubain El Gallo est particulièrement bon. Mais tous les autres restaurants sont très très bons aussi. Service irréprochable dans les restos à la carte. Les seuls où nous ne sommes pas allés sont les FRUITS DE MER et le restaurant VIP car ce dernier, on doit payer $25 pesos convertibles donc, on s'en est passé.
LES SPECTACLES EN SOIRÉE:
Un spectacle différent tous les soirs. Ils sont très divertissants. J'aurais peut-être aimé entendre + de musique cubaine et - de musique internationale qu'on entend chez nous mais bref, ce n'est que pour vous mentionner mes impressions. On s'est bien amusées.
LA DISCOTHECA:
Nous y sommes allées deux fois. On a bien dansé. On s'est bien amusées.
LES BARS:
Ils font de très bons drinks. Pas vraiment fort en alcool ce qui nous a permi d'entre prendre (pas mal, pas mal)😉. Une suggestion peut-être, apportez vous un verre thermos style TIM HORTON. Vous pourrez le faire emplir au bar au lieu de toujours y retourner. C'est très pratique sur la playa.
LA TEMPÉRATURE:
Il a fait beau, mais c'est l'hiver donc, deux journées où le vent était plus présent et venait de la mer. Quelques petits frissons mais je me suis levée et j'ai marché. En bougeant, c'était ok. Une journée très chaude, et le reste c'était soleil -- nuages-- parfait pour ne pas brûler. Il faisant environ entre 25 et 30 degrés celcius. Le soir, ça prend un boléro, un gilet 3/4 mais pas vraiment une laine.
LA PLAGE:
Pour ceux qui le savent, je désirais voir une belle plage et une belle mer, pas trop d'algues etc... et bien là, j'en ai eu pour mon argent. DIEU QUE C'EST BEAU. Je vous dis, j'ai dû dire au moins 25 fois par jour, "QUE C'EST BEAU, AS-TU VU LA COULEUR DE L'EAU, QUE C'EST BEAU, JAMAIS RIEN VU D'AUSSI BEAU"
La plage est magnifique. Le sable est très doux. Il est très blanc. Quand le sable est mouillé, c'est pas du sable, c'est de l'argile. C'est fabuleux comme sensation.
Et la mer, HA LA MER, c'est tellement beau!!! Elle est bleue, elle change de tons quand il y a des passages nuageux, c'est tellement beau! Certains jours il y a des vagues parce qu'il y a plus de vent, certains jours c'est calme, très calme et on a l'impression de se baigner dans notre piscine. Ca m'a beaucoup impressionné. J'étais allée à Santa Lucia en mai dernier et franchement, je dois vous dire que c'est incomparable côté océan. (A mon avis cependant).
J'ai par contre vu quelques jellyfish échoués sur la plage (une journée en particulier). J'en ai vu des dizaines et des dizaines une journée où c'était très venteux devant le Tryp. Un cubain m'a dit que c'était normal puisque le vent venait de la mer et qu'il ventait pas mal. Il m'a également dit que c'est normal que devant le El Senador (NH Chrystal) il y en a pratiquement pas puiqu'il y a un rocher juste à sa droite qui protèque la mer et la plage de ces animaux.
J'ai beaucoup marché et vu la plage du Sol Melia, du Tryp et du Blau et je peux vous dire qu'à mon avis, celle du El Senador (NH Chrystal) est incomparable.
LES CUBAINS:
J'ai pris le temps de m'adresser à eux. A ceux qui travaillent sur le site, à ceux qui travaillent sur la plage, aux jardiniers etc... et je peux vous dire que c'est un peuple magnifique, mon dieu qu'ils sont beaux, ils sont d'une gentillesse incroyable, ils aiment beaucoup partager leur culture et ce qui me frappe également, c'est qu'ils partagent beaucoup entre eux. On a donné de la bouffe à un jardinier, pour vous donner un exemple, et il s'est empressé de le partager avec un autre jardinier..... Que je les aime......mais je trouve qu'il faut prendre le temps de leur parler un peu. Ils aiment ça!
LE RETOUR:
Ils sont très à l'heure, rien à dire tout est ok, sauf que c'est triste c'est déjà fini. Le retour en avion s'est très bien passé. Il faisait gris à Montréal et frais mais ça, c'est NOTRE RÉALITÉ!!!!😕
Je rêve déjà de retourner dans ce pays magnifique et la prochaine fois, je crois que ça sera comme en mai dernier, avec toute ma famille (quatre enfants et le papounet).
J'espère que vous aurez plaisir à lire mon résumé!😎
Asta Luego!
Diane
Un demi tour de l'Inde en 80 jours (6e épisode) English translation pending
Samedi 29/10 : Debout à 6 h 30, pas de petit déjeuner avant 7 h 30. Bon tant pis, je vais aller prendre ma douche et déjeuner dehors. Pas de chance, plus d’eau du tout. Là, la moutarde commence à me monter au nez. Je refais mes bagages d’ailleurs à peine défaits et je descends payer ma note. Je laisse mes bagages à la réception car à 8 h, départ de l’excursion réservée la veille. Et on a le culot de me demander pourquoi je pars déjà. Parfois, il faut vraiment des nerfs d’acier pour tenir le coup en Inde.
Enfin, dehors, il pleut toujours et il y a encore plus d’eau que la veille dans la rue.
A 7 h 30 le bus arrive et j’y monte de suite puisque ça pleut sec. Je trouve de suite ma place mais à ma grande surprise toutes les fenêtres sont ouvertes et tous les sièges en tissu sont trempés. Comme je n’ai pas envie de prendre un bain de siège, j’annule et je ne suis pas la seule d’ailleurs. De toute façon, on ne voit pas à un mètre tellement il pleut. On me rembourse la moitié du prix mais peu importe, ça me laisse le temps de chercher un autre hôtel et mon ticket de train pour aller demain à Sholapur puis à Bijapur.
A à peine 500 M dans une ruelle donnant sur un autre boulevard, je trouve un petit nid douillet, moderne, style hommes d’affaires où tout fonctionne à merveille et où le personnel est hyper gentil. Et tout ça pour moins cher que le Yatri Nivas qui est un vrai trou à rats mais avec une réception rutillante. Je vais donc chercher mes bagages mais à cause de l’eau qui stagne partout je veux quand même prendre un rickshaw car pour trimballer une valise à roulette dans 25 cm de flotte, ce n’est pas très pratique.
On me demande 100 rps pour faire 500 M alors que cela devrait en coûter 10. Je les envoie promener même si je dois y aller à la nage.
Quand je suis enfin installée, douchée et bichonnée car je n’ai rien d’urgent à faire, je vais me prendre un super petit déjeuner à) l’Indienne car le resto de l’hôtel est uniquement végétarien.
Une excellente salade de fruit ma va très bien, avec un grand verre de jus de pastèque délicieux et quelques spécialités du cru. Puis je fais ma petite lessive et je regarde les infos à la télé. J’y apprends qu’il y a eu un accident de train à quelques 150 kms de Hyderabad. Un grand réservoir d’eau à cédé sous la pression de la pluie incessante et le train qui passait à proximité a été submergé. Plusieurs wagons se sont télescopés et sont tombés dans l’eau. Au moins 15 disparus, noyés sans doute et de nombreux blessés.
Un moment après on annonce une explosion à Pahar Ganj et dans le Sarosni Market à Old Delhi. 40 morts et on ne compte pas les blessés. Les marchés étaient noirs de monde en cette veille de Divali. Les images à la télé sont épouvantables et je ferme bien vite pour ne plus voir ces horreurs.
Je décide de partir à la gare pour acheter mon billet pour Sholapur, le lendemain. Nouvelle bagarre avec les chauffeurs de rickshaw. Mon dieu que je serai contente de quitter cet endroit qui me paraît être le pire de l’Inde. Tout le monde spécule ici pour savoir comment gagner un maximum d’argent sur le dos de quelqu’un d’autre, touriste ou pas d’ailleurs. Cela semble être le sport local favori. Evidemment es étrangers sont les cibles de choix.
Arrivée à la gare, pas de problème, j’ai mon ticket endéans les 10 minutes et je suis contente car de nombreux trains sont annulés suite aux pluies incessantes dans le Tamil Nadu, en Orissa et en Andra Pradesh.
En sortant de la gare je ne résiste pas à aller faire mes petts commentaires au bureau de tourisme. Je suis tellement en colère devant ces fonctionnaires idiots, qu’on finit par m’escoter à mon hôtel sous bonne garde de la police qui négocie elle-même pour moi le prix d’un rickshaw à 15 rps (au lieu des 150 qui m’étaient demandé auparavant.
C’est vraiment triste d’en arriver là.
Arrivée dans le hall de l’hôtel, la télé annonce un autre attentat dans Chandi Chowk à Delhi, 40 morts au moins. C’est vraiment une journée noire. Si ça continue comme ça, je serai au Nepal bien plus vite que prévu car c’est l’horreur totale.
Puis quelques minutes plus tard, encore un attentat devant la gare de New Dehli. Mais que se passe t’il ? Divali commence demain. Cela devrait être une fête de joie . Delhi est sous alerte rouge.
J’ai le moral dans les godasses aujourd’hui Je hais toute cette violence. Je ne sais quoi faire, je sors malgré la pluie et je marche, ça me calme un peu.
Pour finir cette journée plus que pénible, il ne me reste qu’à aller souper au Yatri Nivas comme la veille puisqu’au moins le resto est bien.
Aussitôt la dernière bouchée avalée, on m’apporte l’addition que je n’avais pas encore demandé (mais c’est habituel). En déposant la note, le garçon me rappelle de ne pas oublier les « tips »( pourboires) !!! On ne sait jamais. J’ai à peine le temps de déposer un billet de 500 rps à côté de la note qu’un garçon saute sur le petit callepin. Quand on me ramène la monnaie, je la ramasse bien vite et je vais me coucher car je sens que je vais exploser.
Dimanche 30/10 : Ravie de quitter Hyderabad, je me prépare de bonne heure et pourtant je regrette de quitter cet hôtel où tout le personnel est si sympa. Ici au moins, je me sentais bien. J’arrive à la gare vers 11 h. Mon train pour Sholapur part à 11 h 45, voie 1. Je m’installe donc pour un moment dans la salle d’attente réservée aux dames et en attendant l’heure je termine un chouette bouquin commencé quelques jours auparavant. Il est 11 h 40 et toujours pas de train. La gare est noire de monde car beaucoup de trains sont annulés ou retardés à cause de l’accident de la veille mais aussi à cause du mauvais temps. Il semblerait bien que ce soit le cas du Konark Express également. Je vais donc voir ce qu’il en est et on me dit que mon train arrivera vers 12 h 15. Je retourne donc dans la salle d’attente où je commence à papoter avec une jeune fille de 15 ans qui après les 1ères questions d’usage me montre ses diplômes et ses médailles sportives dont elle est très fière et à juste titre. C’est une nageuse qui malgré son jeune âge fait déjà de la compétition à haut niveau. Je lui souhaite d’aller aux prochains jeux olympiques. Elle est aux anges. Sa maman aussi d’ailleurs, elle est si fière de sa fille. Mon autre voisine est étudiante en médecine. Elle veut devenir pédiatre. Elle étudie à Aurangabad et attend son train pour Vijayawada où réside sa famille qu’elle va rejoindre pour fêter Divali et pour assister aux fiançailles de sa sœur qui se mariera en février prochain. On aura beaucoup de temps pour converser sur plein de sujets différents et j’en apprends beaucoup sur le quotidien des femmes, entr’autre car à 12 h 30 on m’annonce mon départ pour 15 h, puis 17 h. A 17 h 15 le train arrive enfin mais sur la voie 2. Je quitte donc bien vite me nouvelle copine qui elle partira Dieu sait quand ???? Je m’installe dans mon compartiment déjà occupé par une dame assez âgée et un jeune homme à l’allure sportive tout de jeans vêtu, avec de belles baskets blanches et un large sourire. Il me cède immédiatement la place près de la fenêtre où je serai mieux me dit-il. Evidemment après cette entrée en matière, il m’apprend qu’il est de Sholapur où je me rends justement, qu’il est dans la marine, qu’il est lutteur semi professionnel, qu’il est marié depuis 2 ans et que sa femme vit à Sholapur avec ses parents alors que lui est basé à Visakhapatnam. Il rentre chez lui pour Divali. Il n’en revient pas que je voyage seule en Inde et me propose d’emblée de m’emener à mon hôtel car on arrivera très tard. Effectivement vu l’heure à laquelle on est parti, il sera minuit au moins. J’accepte donc car il n’était pas du tout prévu que je passe la nuit à Sholapur où je devais normalement reprendre de suite un bus pour Bijapur. Il m’indique l’adresse d’un très bon hôtel et on papotera ainsi une bonne partie du voyage. Comme je n’ai pas réservé de repas, il m’offre plein de fruits, des mandarines, des pommes et des bananes. A mi-chemin, on apporte le souper. La vieille dame est rejointe par sa fille qui était dans un autre compartiment. Elle me salue très gentiment et engage elle aussi la conversation. Elle travaille à Bombay dans le social et encore une fois j’apprends plein de choses sur la vie des orphelins, des enfants démunis, des personnes âgées ou seules, surtout des femmes. Elle me donnera son numéro de téléphone et me prie de la contacter à mon retour à Bombay pour dîner un soir chez elle avec sa petite famille. Cette dame très sympathique est très cultivée, ce qui rend la conversation des plus intéressante. Elle aussi s’inquiète de me savoir seule si tard dans une ville étrangère mais le jeune homme la rassure de suite et il promet qu’il prendra soin de moi. Quand le train entre en gare de Sholapur, je n’ai pas le temps de prendre ma valise car il est déjà descendu avec ses bagages et les miens. Il m’accompagne jusqu’au rickshaw, parlemente quelques instants, installe les bagages devant à côté du chauffeur et me prie de monter. Lui s’installe également à côté du chauffeur et en 2 temps, 3 mouvements je suis arrivée a City hotel 3 * (800 rps). Je veux payer le rickshaw mais rien à faire, il n’en est pas question. Il va jusqu’à négocier le prix de ma chambre et même si je ne comprends pas un traître mot de sa conversation avec le réceptionniste, je vois bien qu’il lui fait tout plein de recommendations pour que je me sente bien et à l’aise dans cet hôtel. Avant de s’en aller, il me donne son n° de portable et me demande si je veux visiter le très beau temple local. Je préfèrerais partir le plus tôt possible mais devant tant de gentillesse, je ne peux que lui dire, oui bien sûr avec plaisir. Nous convenons donc qu’il passerait me prendre vers 10 h. Et je vais bien vite me coucher car il est déjà 1 h du matin mais je suis ravie d’avoir rencontré tous ces gens adorables et une fois de plus, je me dis que l’Inde est faite de contradictions, qu’on y côtoie en permanence le pire et le meilleur, mais Dieu que ce meilleur est agréable. Hier furieuse, aujourd’hui aux anges, je m’endors heureuse de cette belle journée.
Dimanche 30/10 : Ravie de quitter Hyderabad, je me prépare de bonne heure et pourtant je regrette de quitter cet hôtel où tout le personnel est si sympa. Ici au moins, je me sentais bien. J’arrive à la gare vers 11 h. Mon train pour Sholapur part à 11 h 45, voie 1. Je m’installe donc pour un moment dans la salle d’attente réservée aux dames et en attendant l’heure je termine un chouette bouquin commencé quelques jours auparavant. Il est 11 h 40 et toujours pas de train. La gare est noire de monde car beaucoup de trains sont annulés ou retardés à cause de l’accident de la veille mais aussi à cause du mauvais temps. Il semblerait bien que ce soit le cas du Konark Express également. Je vais donc voir ce qu’il en est et on me dit que mon train arrivera vers 12 h 15. Je retourne donc dans la salle d’attente où je commence à papoter avec une jeune fille de 15 ans qui après les 1ères questions d’usage me montre ses diplômes et ses médailles sportives dont elle est très fière et à juste titre. C’est une nageuse qui malgré son jeune âge fait déjà de la compétition à haut niveau. Je lui souhaite d’aller aux prochains jeux olympiques. Elle est aux anges. Sa maman aussi d’ailleurs, elle est si fière de sa fille. Mon autre voisine est étudiante en médecine. Elle veut devenir pédiatre. Elle étudie à Aurangabad et attend son train pour Vijayawada où réside sa famille qu’elle va rejoindre pour fêter Divali et pour assister aux fiançailles de sa sœur qui se mariera en février prochain. On aura beaucoup de temps pour converser sur plein de sujets différents et j’en apprends beaucoup sur le quotidien des femmes, entr’autre car à 12 h 30 on m’annonce mon départ pour 15 h, puis 17 h. A 17 h 15 le train arrive enfin mais sur la voie 2. Je quitte donc bien vite me nouvelle copine qui elle partira Dieu sait quand ???? Je m’installe dans mon compartiment déjà occupé par une dame assez âgée et un jeune homme à l’allure sportive tout de jeans vêtu, avec de belles baskets blanches et un large sourire. Il me cède immédiatement la place près de la fenêtre où je serai mieux me dit-il. Evidemment après cette entrée en matière, il m’apprend qu’il est de Sholapur où je me rends justement, qu’il est dans la marine, qu’il est lutteur semi professionnel, qu’il est marié depuis 2 ans et que sa femme vit à Sholapur avec ses parents alors que lui est basé à Visakhapatnam. Il rentre chez lui pour Divali. Il n’en revient pas que je voyage seule en Inde et me propose d’emblée de m’emener à mon hôtel car on arrivera très tard. Effectivement vu l’heure à laquelle on est parti, il sera minuit au moins. J’accepte donc car il n’était pas du tout prévu que je passe la nuit à Sholapur où je devais normalement reprendre de suite un bus pour Bijapur. Il m’indique l’adresse d’un très bon hôtel et on papotera ainsi une bonne partie du voyage. Comme je n’ai pas réservé de repas, il m’offre plein de fruits, des mandarines, des pommes et des bananes. A mi-chemin, on apporte le souper. La vieille dame est rejointe par sa fille qui était dans un autre compartiment. Elle me salue très gentiment et engage elle aussi la conversation. Elle travaille à Bombay dans le social et encore une fois j’apprends plein de choses sur la vie des orphelins, des enfants démunis, des personnes âgées ou seules, surtout des femmes. Elle me donnera son numéro de téléphone et me prie de la contacter à mon retour à Bombay pour dîner un soir chez elle avec sa petite famille. Cette dame très sympathique est très cultivée, ce qui rend la conversation des plus intéressante. Elle aussi s’inquiète de me savoir seule si tard dans une ville étrangère mais le jeune homme la rassure de suite et il promet qu’il prendra soin de moi. Quand le train entre en gare de Sholapur, je n’ai pas le temps de prendre ma valise car il est déjà descendu avec ses bagages et les miens. Il m’accompagne jusqu’au rickshaw, parlemente quelques instants, installe les bagages devant à côté du chauffeur et me prie de monter. Lui s’installe également à côté du chauffeur et en 2 temps, 3 mouvements je suis arrivée a City hotel 3 * (800 rps). Je veux payer le rickshaw mais rien à faire, il n’en est pas question. Il va jusqu’à négocier le prix de ma chambre et même si je ne comprends pas un traître mot de sa conversation avec le réceptionniste, je vois bien qu’il lui fait tout plein de recommendations pour que je me sente bien et à l’aise dans cet hôtel. Avant de s’en aller, il me donne son n° de portable et me demande si je veux visiter le très beau temple local. Je préfèrerais partir le plus tôt possible mais devant tant de gentillesse, je ne peux que lui dire, oui bien sûr avec plaisir. Nous convenons donc qu’il passerait me prendre vers 10 h. Et je vais bien vite me coucher car il est déjà 1 h du matin mais je suis ravie d’avoir rencontré tous ces gens adorables et une fois de plus, je me dis que l’Inde est faite de contradictions, qu’on y côtoie en permanence le pire et le meilleur, mais Dieu que ce meilleur est agréable. Hier furieuse, aujourd’hui aux anges, je m’endors heureuse de cette belle journée.
Sacs étanches pour appareils photos numériques en plongée English translation pending
Vu les prix des caissons étanches pour appareils photos numériques, je me suis renseigné sur les sacs étanches type AQUAPAK ou EWA-Marine.
Avez-vous déjà utilisé ce type de produit ? Arnaque ??? ou pas.
Les photos sont-elles de bonne qualités ?
Merci.
Avez-vous déjà utilisé ce type de produit ? Arnaque ??? ou pas.
Les photos sont-elles de bonne qualités ?
Merci.
Plage à Bahayibe English translation pending
Bonjour est-ce que quelqu'un aurait des photos des différentes plage de la Romana, Byahibe, Boca Chica, ...
Je pars en avril et je suis un peu embêté avec tous les commentaires que je lis concernant les plages de la Romana.
Merci Clémentine02
Je pars en avril et je suis un peu embêté avec tous les commentaires que je lis concernant les plages de la Romana.
Merci Clémentine02
Les Grenadines à la voile: bien ou pas? English translation pending
j envisage de faire 1 croisiere début mai dans les caraibes(Sainte-Lucie, Bequia, Moustique...)
j aimerai avoir des impressions par rapport à la promiscuité(bateau de 6 personnes), mais également de précisions par rapport au temps libre sur chaque site, sur le rythme, l'ambiance, les activités...
je dois partir avec 2 autres personnes
merci d'avance
Vivre au Maroc (création ou association d'entreprise) English translation pending
Bonjour, nous aimerions nous installer au Maroc et par la suite créer une entreprise ou éventuellement nous associer dans une entreprise déjà existante. Par contre, nous ne savons pas dans quelle ville nous installer et quel serait le montant minimum à injecter. Toutes les infos, conseils et idées sont les bienvenus! Merci par avance de votre aide,
Fabienne et Thomas
Apprendre l'allemand à Strasbourg (France) English translation pending
bonjour, je suis une petite nouvelle sur ce forum
je viens d'atterir a stbg et voulais savoir s'il yavait dans cette ville des associations permettant d'apprendre l'allemand pas cher
merci pour vos reponses et à bientot🙂
Démarches pour immigrer au Canada? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai connaitre les différentes démarches qui doivent être entreprises lorsque l'on désire immigrer...j'avoue que je suis un peu perdue face à l'étendue du problème et face à la quantité d'informations.
A savoir que le pays convoité serait le canada ;)
merci par avance pour votre aide.
merci par avance pour votre aide.
Tourisme ou colonialisme? English translation pending
Salut a tous!
Je viens de m'inscrire sur ce site par nostalgie de mes voyages...et je me suis rendue compte que je pourrais en meme temps faire appel a vos experiences et vos opinions sur ce que vous avez vu ou vecu!!Je dois faire un petit travail dont le sujet est :"existe-il une nouvelle forme de colonialisme a travers le tourisme?
Je sais que les reponses seront tres partagées mais c'est ce qui m'interesse.J'ai passé plusieurs mois en Asie, mon premier voyage etait fantastique, j'en garde un tres bon souvenir, le second 3 ans plus tard etait plus cerebrale, et je me suis posée bcp de questions par rapport a notre influence positive et negative sur les pays que nous visitons...
Bref si vous avez le temps et l'envie, racontez moi!!!!Ska.
Illusion: les prix en Inde English translation pending
Bonjour, une question que je m'étais beaucoup posée avant de partir et que j'ai souvent vue sur de nombreux forums est "combien coute réelement l'inde?" "ai-je assez pour X temps avec tant d'Argent"
Franchement le gros minimum si on loge pas chez l'habitant (servas, hospitalityclub, etc..) si on mange pas gratuitement (habitant, prasad, ...) On peut s'en sorti dans les grandes villes avec 1, 5€ voir 2€ dans le plus petites villes par jour. Et ca lorsque l'on ne connait pas bien et on paye des prix encore pas réelement locaux.
C'est vrai que j'ai pas mal de difficultés car j'ai peut être trop persévéré mais je m'en suis sorti avec une moyenne de 3€ par jour en comptant les transports.
Bien sur je parle d'une vie assez proche de celle des Indiens.
Voila 😉
Mike
Franchement le gros minimum si on loge pas chez l'habitant (servas, hospitalityclub, etc..) si on mange pas gratuitement (habitant, prasad, ...) On peut s'en sorti dans les grandes villes avec 1, 5€ voir 2€ dans le plus petites villes par jour. Et ca lorsque l'on ne connait pas bien et on paye des prix encore pas réelement locaux.
C'est vrai que j'ai pas mal de difficultés car j'ai peut être trop persévéré mais je m'en suis sorti avec une moyenne de 3€ par jour en comptant les transports.
Bien sur je parle d'une vie assez proche de celle des Indiens.
Voila 😉
Mike
Plus jamais Cubana de aviacion English translation pending
CUBANA DE AVIACION NO MAS
Le 29 décembre dernier je partais avec toute ma petite famille pour Cuba afin de fêter le nouvel an avec la belle-famille. Faute de ne pouvoir atterrir à Cayo coco, Caribesol ne voulais pas me vendre de billets car ils avaient entendu dire que les cubains ne pouvaient atterrir dans les cayos (ce qui après vérification est absolument faux), nous avons donc opter d’atterrir à Camaguey et de prendre ensuite un taxi vers ciego de avila.
Départ officieux avec Cubana à 20h45. Le airbus 320 usé arriva enfin mais en retard. Nous embarquons donc fébrilement dans l’avion afin de pouvoir passé de bonnes vacances. Le personnel avait vraiment une gueule de bois et paraissait vraiment fatigué (ce qui est normalement rare avec cubana). L’heure de la bouffe arrive…haaaaa c’est cubains!, ils sont toujours accroché à leur fameux bocadito jambon y quesso (un p’tit pain avec une tranche de jambon fait a 90% de gras et une de fromage……le reste était si minuscule que cela ne vaux pas la peine d’en parler.
Quatre heures plus tard, je souligne à mon épouse que nous n’allons surement pas atterrir à Camaguey car nous sommes actuellement au dessus de Keywest. Soudain le capitaine nous annonce en anglais avec un accent si fort que c’était inaudible que vu la bruine qu’il y avait à Camaguey nous étions pour atterrir à la Havane. Nous avons cependant appris plus tard que le vol de Airtransat avec lui, bel et bien atterri à Camaguey 20 minutes plus tard et ce, sans problèmes.
Nous atterrissons donc à la Havane pour être ensuite conduit au rez de chaussé du terminal 3 ou nous avons poiroter durant plus de deux heures sans que personnes nous expliques quoi que ce soi. Pas d’eau, pas de café, rien, la majorité des gens étaient des couples avec de jeunes enfants.Assis par terre et la fatigue n’aidant pas, nous avions l’air d’un lendemain de brosse. Soudain un représentant de cubana nous annonce qu’ils font leur possible pour essayer de nous trouver un autobus afin de nous emmener à Camaguey et qui arrivera vers 7h00 du matin. La réplique fut forte de la part des passagers, ils voulaient abolument une avion immédiatement et la je me suis aperçu qu’ils ne connaissaient vraiment pas Cuba pour formuler une telle demande.
Néanmoins ils se sont résigné et dirigé vers la douane. Après avoir passé une heure à la sortie du terminal 3 le représentant nous demanda de monter au troisième étage (surement pour ne pas importuner personnes vu le brouhaha que nous faisions. Deux heures plus tard un autobus arrive, haaaa enfin nous disions nous ont va partir. Nous avons déchanté lorsque l’ont à appris que nous partions vers le terminal numéro 1 afin d’attendre une avion qui devait partir pour camaguey à 11 heure du matin. Le découragement était total, Yussef et Pierre, deux Québecois à qui nous parlions dans l’avion décidèrent eux de ne pas attendre et de se louer un taxi afin de se diriger directement à Santa Lucia.
Bien entendu à 11 heures nous étions encore la et l’avion n’était même pas arrivé. Les enfants pleuraient à tu-tête et les parents qui tenaient à peine debout se couchaient sur le terrazo l’un après l’autre. Tout les vols étaient suspendu car notre ami Fidel recevait le président de la Bolivie avec char et trompettes sur la piste d’atterrissage. À 2heures de l’après-midi nous entendons au micro que Cubana invitaient tout les passagers pour Camaguey à se rendre à la cafétéria et que les Bocadito et liqueurs leurs seraient offert gratuitement….Je m’en fou tu de tes …. De sandwich dis-je au responsable de l’aéroport, ce qu’ont veux c’est partir d’ici et au plus vite…… Nous n’avions même pas pris une bouché que le micro sonne encore pour nous dire de se diriger encore une fois vers la douanes des vols extérieurs afin de prendre notre vol.
15 minutes de trajet dans un autobus surchargé à travers les méandres de l’aéroport nous amènent loin des regards indiscret dans un champs à l’avant d’un vieux hangard ou était planté la un vieux boeing d’une compagnie allemande qui devait être surement la pour les pièces de rechange. 55 minutes plus tard nous arrivions à Camaguey.15 heures plus tard, les yeux cernés, le cerveau en bouillie avec la certitude que les 5 jours qui nous restaient serait à récupérer. Malheureusement nous avons appris que nos deux bons amis Yussef et Pierre, ceux qui avaient si hâte de faire de la plongé et Yussef de revoir sa petite fille cubaine de trois ans, sont décédé tous les deux dans un accident de la route deux heures après avoir pris leur taxi pour Santa Lucia.
Mes sincères sympathie à leur famille respective.
CUBANA DE AVIACION, J’espère que votre flagrante incompétence lors du vol CU170 le 29 décembre dernier vous sera remise au centuple.
CARIBESOL, vous n’êtes pas mieux et votre représentant de la Havane aurait du être la afin de nous aider.
Le 29 décembre dernier je partais avec toute ma petite famille pour Cuba afin de fêter le nouvel an avec la belle-famille. Faute de ne pouvoir atterrir à Cayo coco, Caribesol ne voulais pas me vendre de billets car ils avaient entendu dire que les cubains ne pouvaient atterrir dans les cayos (ce qui après vérification est absolument faux), nous avons donc opter d’atterrir à Camaguey et de prendre ensuite un taxi vers ciego de avila.
Départ officieux avec Cubana à 20h45. Le airbus 320 usé arriva enfin mais en retard. Nous embarquons donc fébrilement dans l’avion afin de pouvoir passé de bonnes vacances. Le personnel avait vraiment une gueule de bois et paraissait vraiment fatigué (ce qui est normalement rare avec cubana). L’heure de la bouffe arrive…haaaaa c’est cubains!, ils sont toujours accroché à leur fameux bocadito jambon y quesso (un p’tit pain avec une tranche de jambon fait a 90% de gras et une de fromage……le reste était si minuscule que cela ne vaux pas la peine d’en parler.
Quatre heures plus tard, je souligne à mon épouse que nous n’allons surement pas atterrir à Camaguey car nous sommes actuellement au dessus de Keywest. Soudain le capitaine nous annonce en anglais avec un accent si fort que c’était inaudible que vu la bruine qu’il y avait à Camaguey nous étions pour atterrir à la Havane. Nous avons cependant appris plus tard que le vol de Airtransat avec lui, bel et bien atterri à Camaguey 20 minutes plus tard et ce, sans problèmes.
Nous atterrissons donc à la Havane pour être ensuite conduit au rez de chaussé du terminal 3 ou nous avons poiroter durant plus de deux heures sans que personnes nous expliques quoi que ce soi. Pas d’eau, pas de café, rien, la majorité des gens étaient des couples avec de jeunes enfants.Assis par terre et la fatigue n’aidant pas, nous avions l’air d’un lendemain de brosse. Soudain un représentant de cubana nous annonce qu’ils font leur possible pour essayer de nous trouver un autobus afin de nous emmener à Camaguey et qui arrivera vers 7h00 du matin. La réplique fut forte de la part des passagers, ils voulaient abolument une avion immédiatement et la je me suis aperçu qu’ils ne connaissaient vraiment pas Cuba pour formuler une telle demande.
Néanmoins ils se sont résigné et dirigé vers la douane. Après avoir passé une heure à la sortie du terminal 3 le représentant nous demanda de monter au troisième étage (surement pour ne pas importuner personnes vu le brouhaha que nous faisions. Deux heures plus tard un autobus arrive, haaaa enfin nous disions nous ont va partir. Nous avons déchanté lorsque l’ont à appris que nous partions vers le terminal numéro 1 afin d’attendre une avion qui devait partir pour camaguey à 11 heure du matin. Le découragement était total, Yussef et Pierre, deux Québecois à qui nous parlions dans l’avion décidèrent eux de ne pas attendre et de se louer un taxi afin de se diriger directement à Santa Lucia.
Bien entendu à 11 heures nous étions encore la et l’avion n’était même pas arrivé. Les enfants pleuraient à tu-tête et les parents qui tenaient à peine debout se couchaient sur le terrazo l’un après l’autre. Tout les vols étaient suspendu car notre ami Fidel recevait le président de la Bolivie avec char et trompettes sur la piste d’atterrissage. À 2heures de l’après-midi nous entendons au micro que Cubana invitaient tout les passagers pour Camaguey à se rendre à la cafétéria et que les Bocadito et liqueurs leurs seraient offert gratuitement….Je m’en fou tu de tes …. De sandwich dis-je au responsable de l’aéroport, ce qu’ont veux c’est partir d’ici et au plus vite…… Nous n’avions même pas pris une bouché que le micro sonne encore pour nous dire de se diriger encore une fois vers la douanes des vols extérieurs afin de prendre notre vol.
15 minutes de trajet dans un autobus surchargé à travers les méandres de l’aéroport nous amènent loin des regards indiscret dans un champs à l’avant d’un vieux hangard ou était planté la un vieux boeing d’une compagnie allemande qui devait être surement la pour les pièces de rechange. 55 minutes plus tard nous arrivions à Camaguey.15 heures plus tard, les yeux cernés, le cerveau en bouillie avec la certitude que les 5 jours qui nous restaient serait à récupérer. Malheureusement nous avons appris que nos deux bons amis Yussef et Pierre, ceux qui avaient si hâte de faire de la plongé et Yussef de revoir sa petite fille cubaine de trois ans, sont décédé tous les deux dans un accident de la route deux heures après avoir pris leur taxi pour Santa Lucia.
Mes sincères sympathie à leur famille respective.
CUBANA DE AVIACION, J’espère que votre flagrante incompétence lors du vol CU170 le 29 décembre dernier vous sera remise au centuple.
CARIBESOL, vous n’êtes pas mieux et votre représentant de la Havane aurait du être la afin de nous aider.
Informations par téléphone pour rendez-vous visa américain? English translation pending
bonjour,
je viens de voir que l'appel coutait 15 euros !! je voulais savoir ce qu'ils demandent en gros lors ce cette appel pour la prise de rendez vous histoire de ne pas avoir a rappeler (et repayer 15€ outch !) genre nom prenom date de naissance lieu de residence ect n° de passeport? n° de CB? paye-t'on directement les 85 euros pour le visa enfin si vous pouviez me detaillé votre appel (sans donner vos coordonnées lol 😛 )
merci beaucoup =)
ps: c'est pour un visa etudiant mais je pense pas que ca change grand chose pour l'appel
je viens de voir que l'appel coutait 15 euros !! je voulais savoir ce qu'ils demandent en gros lors ce cette appel pour la prise de rendez vous histoire de ne pas avoir a rappeler (et repayer 15€ outch !) genre nom prenom date de naissance lieu de residence ect n° de passeport? n° de CB? paye-t'on directement les 85 euros pour le visa enfin si vous pouviez me detaillé votre appel (sans donner vos coordonnées lol 😛 )
merci beaucoup =)
ps: c'est pour un visa etudiant mais je pense pas que ca change grand chose pour l'appel
Retour du Royal Decameron English translation pending
Bonjour a vous!!! Hé oui! Déja terminer.Je sais pas trop pas ou commencer mais bon je vais esseyer de donner notre impression la plus clair possible et si vous avez des question précises demander le moi.
Le Vol: 3 heures de retards, décolage a 11:15am Durée presque 7h Comme toujour Transat ne sont pas fort sur le dejeuner
Arrivé : Seulement 2 personne etait la pour accueillir notre bus. Nous avons eu droit a une chambre dans le bloc1(face a la mer et le plus vieux) Pas tres insonoriser et la chambre tres petite...nous nous somme faite changer de bloc le lemdemain pour le 3 car je n'ai pas réussie a dormir( Bruit) Toute une différence...chambre plus grande et plus belle.
Température: Le point le plus positif de notre sejour. 2 semaine et on a vu un seul nuage 30-35...sauf le soir et le matin ca prend une ptite laine si vous etes des leves tot comme nous.😉
Bouffe: Pas tres impressionant pour un 4 etoile...la premiere semaine pas pire mais la 2eme toujour la meme chose. Tres mal présenté, manque de varieté dans les buffet. Restaurant a la carte sont un peu mieux mais vous n'avez pas fini votre assiette et il s'empresse de venir la chercher.... Nos préféré: Le Steak house!!! Super steak et le thailandais...le mexicain et l'italien c'etait pas mangeable et pourtant moi et mon chum on est pas difficile. Pas esseyer le Japonais car le menu ne nous tentai pas.
La plage est super...grande propre et les vagues ho mon dieu c'etait vraiment génial!! L'eau est tres chaude...
Comme l'hotel etait (over booké) il fallais allez porter la serviette tres tot le matin. Beaucoup trop de monde dans ce complexes pour les installations. Ce qui ma decu ces la musique...ya ben trop de canadien anglais..ils monopolise l'hotel et ce qui jouais la bas...abba ccr kenny rogers ect...pas tres depaysant .....pas de mariatchi nis de musique mexicaine!!!...Tres decevant(Pour moi)
Excusions: Quelques jours a Puerto Vallarta et village de Buccerias Bateau pirate Super!! Ride de 4 rous Pas pire!
Si vous etes amateur de cote levée allez au No Name a P-V ca vaut le cout.. Et les crevette a Buccerias ! miammiam
Pour conclure je dirais que c'est un autre beau voyage mais je ne compte pas y retourner. Je cote cet hotel 3 etoiles et non un 4 Ideal pour les jeunes(qui veulent feter) et les familles mais moin pour les romantiques.Et si c'est votre premier voyage vous ne serai pas trop decu!!
Alors si vous avez des question n'ésitez pas!!! Byebye
Le Vol: 3 heures de retards, décolage a 11:15am Durée presque 7h Comme toujour Transat ne sont pas fort sur le dejeuner
Arrivé : Seulement 2 personne etait la pour accueillir notre bus. Nous avons eu droit a une chambre dans le bloc1(face a la mer et le plus vieux) Pas tres insonoriser et la chambre tres petite...nous nous somme faite changer de bloc le lemdemain pour le 3 car je n'ai pas réussie a dormir( Bruit) Toute une différence...chambre plus grande et plus belle.
Température: Le point le plus positif de notre sejour. 2 semaine et on a vu un seul nuage 30-35...sauf le soir et le matin ca prend une ptite laine si vous etes des leves tot comme nous.😉
Bouffe: Pas tres impressionant pour un 4 etoile...la premiere semaine pas pire mais la 2eme toujour la meme chose. Tres mal présenté, manque de varieté dans les buffet. Restaurant a la carte sont un peu mieux mais vous n'avez pas fini votre assiette et il s'empresse de venir la chercher.... Nos préféré: Le Steak house!!! Super steak et le thailandais...le mexicain et l'italien c'etait pas mangeable et pourtant moi et mon chum on est pas difficile. Pas esseyer le Japonais car le menu ne nous tentai pas.
La plage est super...grande propre et les vagues ho mon dieu c'etait vraiment génial!! L'eau est tres chaude...
Comme l'hotel etait (over booké) il fallais allez porter la serviette tres tot le matin. Beaucoup trop de monde dans ce complexes pour les installations. Ce qui ma decu ces la musique...ya ben trop de canadien anglais..ils monopolise l'hotel et ce qui jouais la bas...abba ccr kenny rogers ect...pas tres depaysant .....pas de mariatchi nis de musique mexicaine!!!...Tres decevant(Pour moi)
Excusions: Quelques jours a Puerto Vallarta et village de Buccerias Bateau pirate Super!! Ride de 4 rous Pas pire!
Si vous etes amateur de cote levée allez au No Name a P-V ca vaut le cout.. Et les crevette a Buccerias ! miammiam
Pour conclure je dirais que c'est un autre beau voyage mais je ne compte pas y retourner. Je cote cet hotel 3 etoiles et non un 4 Ideal pour les jeunes(qui veulent feter) et les familles mais moin pour les romantiques.Et si c'est votre premier voyage vous ne serai pas trop decu!!
Alors si vous avez des question n'ésitez pas!!! Byebye
Attitude à adopter envers les cubains English translation pending
bonjour a tous
etant a mon premier voyage a cuba et sachant qu ils sont assez surveiller et ne voulant pas leur causer de problemes, j aimerais savoir si je leur parles sur la plage ou dans le village de melillails auront des problemes par ma faute.
si quelqu un a dejas ete a melilla pres du pesquero a holguin y a t il un cafe ou bistro ou l on peut rencontrer des cubains et discuter devant un verre ou un cafe.
merci de vos conseils
etant a mon premier voyage a cuba et sachant qu ils sont assez surveiller et ne voulant pas leur causer de problemes, j aimerais savoir si je leur parles sur la plage ou dans le village de melillails auront des problemes par ma faute.
si quelqu un a dejas ete a melilla pres du pesquero a holguin y a t il un cafe ou bistro ou l on peut rencontrer des cubains et discuter devant un verre ou un cafe.
merci de vos conseils
Hôtel Playa Pesquero le 10 janvier English translation pending
enfin le billet est acheter.
je serais au playa pesquero le 10 janvier, je pars seul, premier voyage solo et premiere fois a cuba si vous avez des conseils allez y.
qui seras du du voyage en partence de montreal sur skyservices.
serge
qui seras du du voyage en partence de montreal sur skyservices.
serge
Voyage en République Dominicaine sans parler espagnol et peu l'anglais? English translation pending
bonjour
je vais passer 2 semaines à Puerto Plata à partir du 23 janvier et c'est mon premier voyage là-bas. J'ai trouvé ce forum en recherchant des sites pour m'aider.
Est-ce facile de communiquer pour quelqu'un qui ne parle pas l'espagnol et qui parle un peu anglais.
je vais quand même avoir avec moi un dictionnaire pour la traduction. Si quelqu'un pouvait m'éclairer sur mes multiples intérrogations.
Ah oui, je suis du Québec
Merci à l'avance de votre collaboration
je vais passer 2 semaines à Puerto Plata à partir du 23 janvier et c'est mon premier voyage là-bas. J'ai trouvé ce forum en recherchant des sites pour m'aider.
Est-ce facile de communiquer pour quelqu'un qui ne parle pas l'espagnol et qui parle un peu anglais.
je vais quand même avoir avec moi un dictionnaire pour la traduction. Si quelqu'un pouvait m'éclairer sur mes multiples intérrogations.
Ah oui, je suis du Québec
Merci à l'avance de votre collaboration
Francis Garnier, aujourd'hui Beni Haoua en Algérie English translation pending
Bonjour
je vais offrir à mon mari un aller/retour en Algérie au mois de février car il est né à Francis Garnier et y a vécu 11 ans. Il est comme on pourrait dire en quête de souvenir. Est-ce que quelqu'un sait ce qu'est devenue cette ville? Je crois qu'elle s'appelle ajourd'hui Beni Haoua. Je crois savoir également qu'il lui faut être invité là bas pour obtenir un visa n'est-ce pas?
Jeannnne
je vais offrir à mon mari un aller/retour en Algérie au mois de février car il est né à Francis Garnier et y a vécu 11 ans. Il est comme on pourrait dire en quête de souvenir. Est-ce que quelqu'un sait ce qu'est devenue cette ville? Je crois qu'elle s'appelle ajourd'hui Beni Haoua. Je crois savoir également qu'il lui faut être invité là bas pour obtenir un visa n'est-ce pas?
Jeannnne
Le Noël Kempff Mercado en Bolivie English translation pending
bonjour a tous!! dans 4 semaines, on va surement au noel kempff mercado, pas au madidi parcequ il est, parait il, un peu trop touristique, et que tous simplement il risque d y avoir des problemes avec les ellections pour y aller...quelqu un connait il le noel kempff mercado???