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Trek: Népal ou Ladakh English translation pending
Bonjour,
Je prévois un séjour au Népal, puis au Ladahk; durant ce séjour, je souhaite faire un trek et me demande lequel des 2 apporte le plus de "Wouahhhh !" Merci de me partager votre expérience
Je prévois un séjour au Népal, puis au Ladahk; durant ce séjour, je souhaite faire un trek et me demande lequel des 2 apporte le plus de "Wouahhhh !" Merci de me partager votre expérience
Retour d'un trek de 9 jours sur Santo Antao English translation pending
Bonjour
Voilà prés de 2 semaines que je suis rentrée d'un trek de 9 jours sur Santao Antao et pour conclure en beauté le carnaval de Mindelo sur l'ile de Sao Vicente Superbe rando , physique mais jamais dangereuse ou vertigineuse Partie à 2 personnes avec la carte d'Attila Bertalan acheté sur le net en provenance d'Allemagne et la boussole En moyenne 6h de trek par jour avec en moyenne aussi plus de 1000m de denivellé, jusqu'à 1600m de denivellé positif Bref il faut être en forme pour profiter au maximum de ces fabuleuses terrasses cultivées et de tous ces paysages tourmentés J'avais tout réservé avant de partir et je n'ai eu que des bonnes surprises Je veux donner une note spéciale à la petite pension de Nelson à Cha de Morte et surtout à l'homme.Un visage buriné par le soleil et un cœur énorme, généreux, aimant son pays et sachant le faire partager, efficace car il nous a vehiculé au départ des randos et, est venu nous chercher au retour;Il nous a rendu plein de service avec bienveillance car il connait parfaitement son pays et donne sans compter .Merci Nelson . Je peux donner des détails de nos randos Temps venteux les derniers jours Un jour de pluie sur Tarrafal . Dommage c'était notre jour de farniente ..... Par 2 fois de la brume sur les sommets, mais sinon température trés agréable pour randonner Cordialement MC
Voilà prés de 2 semaines que je suis rentrée d'un trek de 9 jours sur Santao Antao et pour conclure en beauté le carnaval de Mindelo sur l'ile de Sao Vicente Superbe rando , physique mais jamais dangereuse ou vertigineuse Partie à 2 personnes avec la carte d'Attila Bertalan acheté sur le net en provenance d'Allemagne et la boussole En moyenne 6h de trek par jour avec en moyenne aussi plus de 1000m de denivellé, jusqu'à 1600m de denivellé positif Bref il faut être en forme pour profiter au maximum de ces fabuleuses terrasses cultivées et de tous ces paysages tourmentés J'avais tout réservé avant de partir et je n'ai eu que des bonnes surprises Je veux donner une note spéciale à la petite pension de Nelson à Cha de Morte et surtout à l'homme.Un visage buriné par le soleil et un cœur énorme, généreux, aimant son pays et sachant le faire partager, efficace car il nous a vehiculé au départ des randos et, est venu nous chercher au retour;Il nous a rendu plein de service avec bienveillance car il connait parfaitement son pays et donne sans compter .Merci Nelson . Je peux donner des détails de nos randos Temps venteux les derniers jours Un jour de pluie sur Tarrafal . Dommage c'était notre jour de farniente ..... Par 2 fois de la brume sur les sommets, mais sinon température trés agréable pour randonner Cordialement MC
Discussion autour du concours de mars 2015: Textures du monde entier English translation pending
Bonsoir,
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Photographie et vidéo en voyage. Il s'intitule "Textures du monde entier" et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 24 mars 2015, seulement les votes. Ce fil recevra tous les autres messages.
Le diaporama des photos proposées se trouve là.
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Photographie et vidéo en voyage. Il s'intitule "Textures du monde entier" et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 24 mars 2015, seulement les votes. Ce fil recevra tous les autres messages.
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4 mois avec enfants 5 & 8 ans: plutot Asie du Sud-Est ou Amérique du Sud? English translation pending
Re-bonjour, suite a mon dernier message, mes craintes quand a faire un long voyage de plusieurs mois avec 2 jeunes enfants se dissipent peu a peu...
L'idee serait donc de partir fin juin 2016 donc dans 14 mois. Nous commencerons par 2 mois en France en juillet-aout, puis debut septembre cap sur....? Nous hesitons entre l'Asie du SE ou l'Amerique du Sud. Nous voyagerons de debut septembre a mi janvier donc la meteo est a prendre en compte aussi.
Option #1 - Billet AR Sydney-Paris avec un stopover en Asie et on debute notre voyage de la. C'est aussi l'option la plus economique car nous voyagerons principalement par la terre.
Option #2 - Billet aller simple Sydney - Paris puis: **Sept-Oct - Chili (nord) - Bolivie - Perou (8 semaines) ** Nov - Costa Rica (4 semaines) ** Dec - LA/Californie (3 semaines) ** Fin Dec - Jan - Tahiti (4 semaines)
Je precise que je connais deja bien le Costa Rica pour y avoir vecu 3 mois. Nous avons donc des amis sur place, de meme a LA.
Mais voila, en dehors du budget, je me pose bcp de questions sur l'option qui plaira le plus aux enfants.
Je suis preneuse de temoignages si possible de familles ayant voyage avec des jeunes enfants dans ces regions du monde. Quelle est l'option la plus adaptee? La plus facile et surtout la plus amusante pour les enfants?
Quels sont les coins qui ont le plus plu a vos enfants en Asie? Et en Am du Sud?
Perso je me dis que option 2 est peut etre plus adapte car on verra plein de choses differentes selon les pays traverses, la culture Nazca et Inca, les volcans, les lacs de sel, les animaux au Costa Rica, les copains a LA et le snorkelling a Tahiti (les pauvres!!). J'ai peur qu'en Asie pour eux tout se ressemble...et que 4 mois ca fasse long pour eux. Qu'en pensez vous?
Merci d'avance 🙂
L'idee serait donc de partir fin juin 2016 donc dans 14 mois. Nous commencerons par 2 mois en France en juillet-aout, puis debut septembre cap sur....? Nous hesitons entre l'Asie du SE ou l'Amerique du Sud. Nous voyagerons de debut septembre a mi janvier donc la meteo est a prendre en compte aussi.
Option #1 - Billet AR Sydney-Paris avec un stopover en Asie et on debute notre voyage de la. C'est aussi l'option la plus economique car nous voyagerons principalement par la terre.
Option #2 - Billet aller simple Sydney - Paris puis: **Sept-Oct - Chili (nord) - Bolivie - Perou (8 semaines) ** Nov - Costa Rica (4 semaines) ** Dec - LA/Californie (3 semaines) ** Fin Dec - Jan - Tahiti (4 semaines)
Je precise que je connais deja bien le Costa Rica pour y avoir vecu 3 mois. Nous avons donc des amis sur place, de meme a LA.
Mais voila, en dehors du budget, je me pose bcp de questions sur l'option qui plaira le plus aux enfants.
Je suis preneuse de temoignages si possible de familles ayant voyage avec des jeunes enfants dans ces regions du monde. Quelle est l'option la plus adaptee? La plus facile et surtout la plus amusante pour les enfants?
Quels sont les coins qui ont le plus plu a vos enfants en Asie? Et en Am du Sud?
Perso je me dis que option 2 est peut etre plus adapte car on verra plein de choses differentes selon les pays traverses, la culture Nazca et Inca, les volcans, les lacs de sel, les animaux au Costa Rica, les copains a LA et le snorkelling a Tahiti (les pauvres!!). J'ai peur qu'en Asie pour eux tout se ressemble...et que 4 mois ca fasse long pour eux. Qu'en pensez vous?
Merci d'avance 🙂
Coin sympathique en Andalousie pour cet été (avec enfant) English translation pending
bonjour,
je pars avec mon conjoint et notre petit de 2 ans et demi cet été en andalousie.
je souhaite trouver une location mais je ne sais pas dans que coin chercher , simplement je souhaite etre en bord de mer vers des plages sympas
merci d'avance
merci d'avance
2 mois en camping-car en Argentine English translation pending
Bonjour!
Notre tour du monde démarre en juillet 2015 et nous avons prévu de louer un camping car durant 2 mois, en octobre et novembre 2015, en partant de Buenos Aires et arrivant à Ushuaia.
Je m'interroge car je lis beaucoup de commentaires qui déconseillent ce mode de transport, trop cher, peu adapté à la région, peu pratique, etc...
Sachant que nous sommes 5 (2 adultes et 3 enfants de 4 à 6 ans) que pensez vous de cette idée? J 'ai vu que le réseau de bus est très complet et confortable mais nous avons nos 3 loulous et les sacs à dos (ENORME!!!) à transporter. Nous aurons déjà fait 3 mois avec les transport en commun entre le brésil et le nord de l'argentine alors le camping car nous offre un confort et une liberté de mouvement non négligeable avec des enfants si jeunes.
Vu les prix de location que l on nous propose (j'ai du m'asseoir un moment tellement c'est cher!!!) je remets un peu en doute notre projet camping....
Bref, gros doute en ce moment, pouvez vous m'éclairer des vos expériences?
Merci et bonne journée à tous!
Stéphanie
Prépa d'un juillet 2015 namibien - A la recherche d'aides, de conseils, d'idées, de rires... English translation pending
Bonjour,
Depuis qqs années la Namibie nous trotte dans la tête. Après avoir hésité et avoir été bien aidés à nous décider par certaines et certains d'entre vous que nous remercions grandement (voir par là...), ce sera pour juillet 2015...
Nous hésitions car nous nous demandions si ce pays était envisageable sans résa d'avance des hébergements en dur ou en résas limitées. La réponse nous a semblé suffisamment positive pour tenter le coup... Un zeste d'esprit aventurier circule encore dans nos veines ! Par contre, zéro esprit et corps campeur !!!
Pour l'instant une seule chose à notre actif: les billets d'avion. Départ/retour de Francfort avec air Namibia (770 euros pp) - 10 heures de vol en direct 3 semaines sur place du 9 juillet au matin au 30 au soir
Nous partons de là car la structure de notre été 2015 sera à l'instar de celle de 2014. Une première partie de visites familiales nous mènera début juillet du côté de Thionville. Francfort est à 3 heures, une amie y habite et peut garder la voiture car elle ne bouge pas cet été - elle vient 3 semaines en Martinique en fin d'année... Donc, cela se goupille bien.
Maintenant, il ne reste plus qu'à remplir ces 22 journées sur place...
Nos envies: - Animaux en milieux naturels - Paysages grands ravisseurs de pupilles - Un rythme "Nous prenons notre temps", nous ne verrons qu'une toute petite partie du pays et de ses possibles - Un voyage laissant une bonne part d'adaptation et de décisions sur place
Nos limites: - Un budget sur place autour de 5 500 euros (avec une marge supp de 10%) - Des hébergements en dur - simples et fonctionnels - pas besoin de piscine, Spa... - Un seul pays donc les chutes Victoria sont disqualifiées pour cet été
Je vais lire et décanter carnets et prépas en cours... En attendant, je vais commencer à assembler des sites complémentaires repérés et analyser avec intérêts vos suggestions d'itinéraires ou de lieux clefs ou de coups de cœur...
Plus tard, viendra le temps des questions précises...
D'avance merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
Depuis qqs années la Namibie nous trotte dans la tête. Après avoir hésité et avoir été bien aidés à nous décider par certaines et certains d'entre vous que nous remercions grandement (voir par là...), ce sera pour juillet 2015...
Nous hésitions car nous nous demandions si ce pays était envisageable sans résa d'avance des hébergements en dur ou en résas limitées. La réponse nous a semblé suffisamment positive pour tenter le coup... Un zeste d'esprit aventurier circule encore dans nos veines ! Par contre, zéro esprit et corps campeur !!!
Pour l'instant une seule chose à notre actif: les billets d'avion. Départ/retour de Francfort avec air Namibia (770 euros pp) - 10 heures de vol en direct 3 semaines sur place du 9 juillet au matin au 30 au soir
Nous partons de là car la structure de notre été 2015 sera à l'instar de celle de 2014. Une première partie de visites familiales nous mènera début juillet du côté de Thionville. Francfort est à 3 heures, une amie y habite et peut garder la voiture car elle ne bouge pas cet été - elle vient 3 semaines en Martinique en fin d'année... Donc, cela se goupille bien.
Maintenant, il ne reste plus qu'à remplir ces 22 journées sur place...
Nos envies: - Animaux en milieux naturels - Paysages grands ravisseurs de pupilles - Un rythme "Nous prenons notre temps", nous ne verrons qu'une toute petite partie du pays et de ses possibles - Un voyage laissant une bonne part d'adaptation et de décisions sur place
Nos limites: - Un budget sur place autour de 5 500 euros (avec une marge supp de 10%) - Des hébergements en dur - simples et fonctionnels - pas besoin de piscine, Spa... - Un seul pays donc les chutes Victoria sont disqualifiées pour cet été
Je vais lire et décanter carnets et prépas en cours... En attendant, je vais commencer à assembler des sites complémentaires repérés et analyser avec intérêts vos suggestions d'itinéraires ou de lieux clefs ou de coups de cœur...
Plus tard, viendra le temps des questions précises...
D'avance merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
Passages de frontières English translation pending
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?
Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Organisation d'un voyage au Chili! English translation pending
Salut tout le monde,
Ca y est, le choix avec madame est fait : nous envisageons de partir fin de l'année 2015 au Chili, avec excursion pour le passage à la nouvelle année sur l'Ile de Pâques (en gros : départ vers le 4 décembre, retour vers le 8 janvier).
Et du coup, pas mal de questionnements. Je n'ai pour le moment pas encore acheté le guide lonely planet, ça ne va pas tarder. Mais peut-être avez-vous d'ores et déjà quelques réponses, impressions à partager avec moi : votre aide est précieuse et j'ai déjà pu apprécier l'aide apportée par ce forum lors de l'organisation de voyages précédents !
Ma question principale est d'abord en lien avec le transport : le Chili est tout en longueur et ses points d'intérêt sont répartis tout du long du pays. J'ai pour le moment bien du mal à appréhender les distances, l'état et l'efficacité tant du réseau routier que des transports en commun.
Ces questions n'auraient pas de sens sans vous préciser globalement les objectifs de notre voyage : randonnées, découverte de paysages, de coins typiques, peut-être du culturel (monuments, musées).
Mes 1ères questions (il y en aura bien d'autres :) sont donc celles-ci : - est-il tout à fait envisageable de partir pour un séjour basé sur l'utilisation de transports en commun (principalement bus et train, peut-être avion) ? - la location d'un véhicule est-elle pertinente (selon prix, réseau routier, ...) ? - qu'en est-il de la visite de sites historiques au Chili ?
Merci pour vos réponses !
Matthieu
Ca y est, le choix avec madame est fait : nous envisageons de partir fin de l'année 2015 au Chili, avec excursion pour le passage à la nouvelle année sur l'Ile de Pâques (en gros : départ vers le 4 décembre, retour vers le 8 janvier).
Et du coup, pas mal de questionnements. Je n'ai pour le moment pas encore acheté le guide lonely planet, ça ne va pas tarder. Mais peut-être avez-vous d'ores et déjà quelques réponses, impressions à partager avec moi : votre aide est précieuse et j'ai déjà pu apprécier l'aide apportée par ce forum lors de l'organisation de voyages précédents !
Ma question principale est d'abord en lien avec le transport : le Chili est tout en longueur et ses points d'intérêt sont répartis tout du long du pays. J'ai pour le moment bien du mal à appréhender les distances, l'état et l'efficacité tant du réseau routier que des transports en commun.
Ces questions n'auraient pas de sens sans vous préciser globalement les objectifs de notre voyage : randonnées, découverte de paysages, de coins typiques, peut-être du culturel (monuments, musées).
Mes 1ères questions (il y en aura bien d'autres :) sont donc celles-ci : - est-il tout à fait envisageable de partir pour un séjour basé sur l'utilisation de transports en commun (principalement bus et train, peut-être avion) ? - la location d'un véhicule est-elle pertinente (selon prix, réseau routier, ...) ? - qu'en est-il de la visite de sites historiques au Chili ?
Merci pour vos réponses !
Matthieu
Tour du monde de 6 mois avec enfants (5 et 8 ans): bonne idée ou pas? English translation pending
Bonjour a tous/toutes,
Nous envisageons un tour du monde en famille depart prevu pour juin 2016 pour une duree de 6-7 mois depart en juin 2016 retour mi janvier 2017.
Nous partirions avec nos 2 enfants qui seront alors ages de tout juste 8 ans et 5 ans depuis Sydney.
Les raisons qui nous poussent a partir sont les suivantes:
- L’envie de passer plus de temps en famille et de faire decouvrir le monde aux enfants
- La passion pour les voyages (comme l'attestent mes nombreux messages sur ce forum)
- Le besoin de faire une pause professionelle et pourquoi pas prendre un nouveau depart a notre retour
Mais voila, je me pose des tas de questions et surtout ‘est ce une bonne idee de faire un tour du monde avec des enfants si jeunes?’
Nous revenons d’un voyage de 5 semaines, principalement en France ou nous avons beaucoup bouge, mais aussi un peu d’Oman, et des etapes a Bangkok et Kuala Lumpur pour espacer un peu les trajets en avion. Le voyage s’est super bien passe les enfants etaient ravis. Je dois dire qu’ils sont quand meme assez cool, ils s’adaptent partout, dorment bien, se sentient bien a peu pres partout.
Mais c’est vrai que pour nous parents c’est pas de tout repos. Ils sont encore petits donc pas vraiment independants. Ce sont 2 garcons plein de vie et actifs donc ils n’arretent pas une seconde, toujours en movement, toujours besoin de faire quelque chose – bizarrement a l’ecole aucun soucis…du coup par exemple chaque repas au resto devient un calvaire car ils ne tiennent pas en place. C’etait bien plus facile il y a 6-12 mois et la je ne sais pas pourquoi c’est de pire en pire. Meme 30 min sur une chaise au resto en restant calme ca releve de l’exploit. Pourtant on prevoit des trucs pour les occuper et on fait en sorte de choisir des endroits adaptes mais rien n’y fait. Ils jouent bien ensemble mais se titillent aussi pas mal donc pas mal de disputes a gerer ou bien ils mettent le bazar. Et toute la journee c’est pareil, ils m’epuisent!!
Du coup je me dis que 6-7 mois ca va etre super chaud! On compte en profiter pour passer juillet-aout en France pour voir la famille ce qui nous laissera un peu de repis mais bon le but c’est de passer du temps ensemble tous les 4 justement. Or j’ai peur du coup de passer 6 mois a m’enerver, sans vraiment pouvoir profiter du voyage et eux non plus…je serais ravie de lire vos experiences avec des enfants du meme age pour me rassurer ce sur point!
Pour le trajet toutes les options sont ouvertes. La partie itinerante du voyage se fera donc après la France de septembre a mi janvier. Il faut donc qu’on choisisse en fonction de la meteo a cette saison. Mon mari souhaite faire Perou/Bolivie mais il semblerait que ce ne soit pas la bonne saison. Perso j’aimerais aussi faire du volontariat comme juriste au Cambodge pour plusieurs semaines, je pensais meme mettre les enfants qqes temps au lycee francais de Phnom Pen. Et mon mari qui travaille dans l’informatique pourrait egalement faire du volontariat dans ce domaine la demande a l’air assez elevee – plus que dans mon domaine.
Pour ce qui est du voyage, que nous conseillez vous? Plutot Amerique du Sud ou Asie? Le budget ne sera pas determinant. Mais plutot la facilite de voyager dans ces regions avec de jeunes enfants. Je crains l’altitude en Amerique du Sud. Si certains de vous avez fait les 2 regions avec des enfants, laquelle est la plus facile pour des enfants de 5 et 8 ans? Laquelle presente plus d’interet pour eux?
Pour l’ecole n’est ce pas trop contraignant en voyage? Combien d’heures suffisent et comment vous organisez vous?
Je continue les recherches de mon cote mais vos temoignages sont les bienvenus.
Merci d’avance.
Nous envisageons un tour du monde en famille depart prevu pour juin 2016 pour une duree de 6-7 mois depart en juin 2016 retour mi janvier 2017.
Nous partirions avec nos 2 enfants qui seront alors ages de tout juste 8 ans et 5 ans depuis Sydney.
Les raisons qui nous poussent a partir sont les suivantes:
- L’envie de passer plus de temps en famille et de faire decouvrir le monde aux enfants
- La passion pour les voyages (comme l'attestent mes nombreux messages sur ce forum)
- Le besoin de faire une pause professionelle et pourquoi pas prendre un nouveau depart a notre retour
Mais voila, je me pose des tas de questions et surtout ‘est ce une bonne idee de faire un tour du monde avec des enfants si jeunes?’
Nous revenons d’un voyage de 5 semaines, principalement en France ou nous avons beaucoup bouge, mais aussi un peu d’Oman, et des etapes a Bangkok et Kuala Lumpur pour espacer un peu les trajets en avion. Le voyage s’est super bien passe les enfants etaient ravis. Je dois dire qu’ils sont quand meme assez cool, ils s’adaptent partout, dorment bien, se sentient bien a peu pres partout.
Mais c’est vrai que pour nous parents c’est pas de tout repos. Ils sont encore petits donc pas vraiment independants. Ce sont 2 garcons plein de vie et actifs donc ils n’arretent pas une seconde, toujours en movement, toujours besoin de faire quelque chose – bizarrement a l’ecole aucun soucis…du coup par exemple chaque repas au resto devient un calvaire car ils ne tiennent pas en place. C’etait bien plus facile il y a 6-12 mois et la je ne sais pas pourquoi c’est de pire en pire. Meme 30 min sur une chaise au resto en restant calme ca releve de l’exploit. Pourtant on prevoit des trucs pour les occuper et on fait en sorte de choisir des endroits adaptes mais rien n’y fait. Ils jouent bien ensemble mais se titillent aussi pas mal donc pas mal de disputes a gerer ou bien ils mettent le bazar. Et toute la journee c’est pareil, ils m’epuisent!!
Du coup je me dis que 6-7 mois ca va etre super chaud! On compte en profiter pour passer juillet-aout en France pour voir la famille ce qui nous laissera un peu de repis mais bon le but c’est de passer du temps ensemble tous les 4 justement. Or j’ai peur du coup de passer 6 mois a m’enerver, sans vraiment pouvoir profiter du voyage et eux non plus…je serais ravie de lire vos experiences avec des enfants du meme age pour me rassurer ce sur point!
Pour le trajet toutes les options sont ouvertes. La partie itinerante du voyage se fera donc après la France de septembre a mi janvier. Il faut donc qu’on choisisse en fonction de la meteo a cette saison. Mon mari souhaite faire Perou/Bolivie mais il semblerait que ce ne soit pas la bonne saison. Perso j’aimerais aussi faire du volontariat comme juriste au Cambodge pour plusieurs semaines, je pensais meme mettre les enfants qqes temps au lycee francais de Phnom Pen. Et mon mari qui travaille dans l’informatique pourrait egalement faire du volontariat dans ce domaine la demande a l’air assez elevee – plus que dans mon domaine.
Pour ce qui est du voyage, que nous conseillez vous? Plutot Amerique du Sud ou Asie? Le budget ne sera pas determinant. Mais plutot la facilite de voyager dans ces regions avec de jeunes enfants. Je crains l’altitude en Amerique du Sud. Si certains de vous avez fait les 2 regions avec des enfants, laquelle est la plus facile pour des enfants de 5 et 8 ans? Laquelle presente plus d’interet pour eux?
Pour l’ecole n’est ce pas trop contraignant en voyage? Combien d’heures suffisent et comment vous organisez vous?
Je continue les recherches de mon cote mais vos temoignages sont les bienvenus.
Merci d’avance.
Location en Andalousie English translation pending
Bonjour à tous.
On a prévu d'aller en andalousie en septembre 2015.
Evidemment on ne connais pas aussi je voulais savoir si quelques personnes ici pourrait nous conseiller sur une location dans un camping (ou autre)dans cette région.
Merci
Bolivie - Pérou: retour d'expérience transports, hôtels et excursions English translation pending
Bonjour,
Voici un retour d'expérience d'un voyage au Pérou - Bolivie à l'été 2013 (chuis un peu à la bourre!).
Je vais me concentrer dans ce post à donner des infos pratiques : hotels, transports et excursions, plutôt que de raconter ce que nous avons vu. Concernant les prix donnés dans ce post, noter que nous étions 9 à voyager et donc avons souvent bénéficier de prix de "groupe". Par exemple nous remplissions à 9 un minivan. Ou pour les chambres, nous occupions souvent des chambres avec 4 ou 5 lits.
Dates : 30 Juillet 2013 - 28 Aout 2013 Voyageurs: 2 familles - 4 adultes et 5 enfants entre 11 et 16 ans Type de voyage : sac à dos, itinérant Mal des montagnes: Noter que nous avions construit l'itinéraire en prenant en compte la progression concernant l'altitude. Arrivée à Lima, puis Lima - Cuzco (3800 m) mais nous ne sommes pas restés à Cuzco. Nous sommes allés dormir à Ollantaytambo qui est à 2800 m. Puis avons enchainé avec le Machu Picchu qui est encore plus bas. Nous avons également pris un traitement homéopathique à la coca. Ca vaut c'que ca vaut !! Au final, on n’a pas été malade.
Itinéraire:
Coups de coeur:
- Les Salinas de Maras au Pérou entre Cuzco et Ollantaytambo
- Parc du Sajama en Bolivie
- Le Salar d'Uyuni en Bolivie
- La montagne Huayna Potosi proche de La Paz
- Potosi en Bolovie, et ses roches rouges de Far West TRANSPORTS => Lima, taxi aéroport - hotel
Arrivée à l’aéroport de Lima en avion depuis la France vers 19h. Nous passons juste la nuit et repartons le lendemain pour Cuzco en avion.
Transfert vers l'hotel Paypurix par taxi réservé à l'avance via l'hotel. Temps de trajet : 10 minutes. Prix : 25 soles la course.
Avoir le taxi qui attend avec la pancarte a été trés appréciable.
Le lendemain matin, transfert vers l'aéroport avec le même taxi.
=> Lima - Cuzco : vol Star Peru réservé à l'avance sur internet. Prix: 177 dollars USD aller-retour par personne.
=> Cuzco - Ollantaytambo: Mini-van juste pour nous, pris au hasard à la sortie de l'aéroport. Prix Cuzco - Ollantaytambo : 220 soles. 1h30 de trajet (+ 1 h de repas dans un resto + arrêts photos en chemin)
=> Ollantaytambo - Agua Calientes : train Inca Rail réservé à l'avance par Internet. Prix: 100 dollars USD par personne aller/retour
=> Agua Calientes - Machu Picchu : Bus - nous avons pris les billets à notre arrivée à Cuzco. Adresse où acheter les billets : bureaux de Consettur, 612 avenida Pardo, Cuzco. Le taxi nous y a emmenés. Prix du billet : 18 dollars USD par personne aller/retour. Temps de trajet: 30 minutes. Attention: si vous voulez être dans les premiers sur le site Machu Picchu, il faut être à la station de bus à Agua Calientes trés tôt. Nous sommes arrivés au bus à 6h30 et il y avait 100m de queue. Nous avons attendu 30 minutes. Les bus font des rotations trés fréquentes.
=> Machu Picchu - Agua Calientes et Agua Calientes - Ollantaytambo : trajet retour
=> Ollantaytambo - Cuzco : mini-van réservé sur place via l'hotel Chawaskasi à Ollantaytambo. Prix: 220 soles. En fait, plus qu'un transfert c'est une jounée de visite. Voir la partie Excursions.
=> Cuzco - La Paz : Bus de nuit. Nous avons réservé ce bus 2 jours avant lors de notre passage à Cuzco. Nous sommes allés au terminal de bus et avons réservé avec la compagnie Nuevo Continente Internacional. Nous avons pris les sièges les plus confortables, qui s'allongent pour pouvoir dormir. Ce sont les sièges du bas (bus à étage). Il y en a 10. Sur chaque rangée, 2 sièges à coté, le couloir puis un siège seul. Prix: 38 dollars USD par personne. Départ du bus à 22h30. A 7h du matin, arrivée à la frontière. On descend du bus en laissant nos bagages dans le bus. On passe l'immigration (formalités de sortie du Pérou, traversée de la frontière à pied puis formalités d’entrée en Bolivie) et le bus nous récupère du coté bolivien. On arrivera à La Paz à 11h du matin (heure Bolivienne). Dans le bus, il fait froid. Nous avons dormi dans nos duvets. A la frontière, il y a pleins de stands ou on peut changer les soles en bolivianos, c'est pratique.
=> La Paz station de bus - hotel Sol Andino : taxi 25 bolivianos (BOB) pour 15 minutes de course.
=> La Paz - Parc Sajama : voir Excursions
=> La Paz - Sucre: vol réservé à l'avance sur internet par la compagnie Boliviana de Aviacion. Prix: 410 BOB par personne aller simple.
=> Sucre - Potosi : Taxi réservé sur place par l'hotel Dolce Vita. Prix: 240 BOB. Temps de trajet: 2h30.
=> Potosi - Tupiza: Bus réservé le jour d'avant au terminal de bus flambant neuf. Compagnie : 6 de Octubre (il y a le choix. C’est surout l’heure de départ qui a déterminé notre choix). Prix: 40 BOB par personne. Temps de trajet : 6h. Départ midi et demi. Taxi centre ville - terminal de bus: 20 BOB A noter: le bus est parti à 12h30 et s'est arrété 1h plus tard pour une pause repas dans un resto (pause de 20 minutes). Bien sur, le resto n’est pas compris dans le prix du billet.
=> Tupiza - Uyuni : Excursion dans la Salar. Voir Excursions
=> Uyuni - Oruro : train de nuit. Réservé par internet sur http://www.fca.com.bo/. Un peu galère et quelques échanges par email (en espagnol) ont été nécessaires pour finaliser la réservation. Prix: 120 BOB par personne en première classe , aller simple. Nous avons dû aller retirer nos billets au guichet de la gare 1h avant le départ du train. Départ du train : minuit et demi. Temps de trajet: 7h.
=> Oruro gare - Oruro terminal de bus : nous y sommes allés à pied. 20 minutes de marche
=> Oruro - La Paz : Bus réservé au terminal de bus juste avant le départ. Compagnie: 6 de Agosto. Prix: 22 BOB par personne. Temps de trajet: 5h. Départ 8h30.
=> La Paz - Coroico: excursion Route de la Mort. Voir Excursions.
=> Coroico - rivière Posas de Vagantes : Taxi pris sur la place centrale de Coroico. Prix: 150 BOB l'aller-retour. Le taxi nous a attendus sur place à la rivière pendant l'aprés midi. Temps de trajet: 35 minutes.
=> Coroico - La Paz: Mini-van réservé au terminal de bus de Coroico juste avant le départ. Prix: 25 BOB par personne. Temps de trajet: 2h30. Départ quand le bus est plein. Pour 40 BOB de plus, le mini-van nous emmenera à notre hotel dans le centre de La Paz
=> La Paz - Copacabana : Bus réservé quelques jours avant le départ via notre hotel Sol Andino. Prix: 30 BOB par personne. Temps de trajet: 3h. Départ 8h.
=> Copacabana - Challapampa (Isla del Sol) : Bateau réservé 1h avant le départ sur le bord du lac. Prix: 50 BOB par personne aller/retour. Temps de trajet: 2h. Départ 14h Si vous voulez dormir sur l'ile, bien vérifier les horaires des bateaux de retour. Selon si vous allez au sud ou au nord de l'ile, c'est différent.
=> Copacabana - Cuzco: Bus réservé la veille dans une agence de la rue principale (il y en a des tonnes). Prix: 100 BOB par personne. Temps de trajet total :12h (4h pour aller à Puno, puis changement de bus à Puno et encore 7h pour aller à Cuzco). Départ: 8h30 de Copacabana.
=> Cuzco terminal de bus - centre ville: Taxi - Prix : 15 Soles.
=> Cuzco - Lima: vol retour Star Peru. HOTELS => Lima aéroport: Hotel Paypurix - 25 soles la nuit par personne en dortoir, petit dej inclus. Hotel sans aucun charme mais propre. Pratique car proche de l'aéroport avec service de transfert (payant).
=> Ollantaytambo: hotel Chaska Wasi - 20 soles la nuit par personne en dortoir de 10 lits, petit dej inclus. Trés sympa, trés bien situé sur la place centrale. Accueil super par Katty, la gérante. Possibilité de laisser les sacs pour aller au Machu Picchu. Katty a organisé notre transfert retour vers Cuzco. Point négatif: chambre bruyante coté place centrale, eau chaude pas trop chaude ...
=> Agua Calientes: Hotel Ecopackers - 160 soles la nuit pour une chambre de 5 personnes, petit dej inclus. Style auberge de jeunesse. Propre avec terrasse et bar sur le toit. Accueil trés sympa. Bien situé.
=> La Paz: Hotel Sol Andino - 260 BOB la nuit pour une chambre de 5, petit dej inclus. Hotel sympa, propre et trés bien situé. Eau chaude bien chaude. Service de lavage de linge. Possibilité de laisser des sacs lors d'excursions de plusieurs jours. Possibilités de réservations de bus (La Paz - Copacabana par exemple).
=> Sucre: Hotel Dolce Vita - 300 bolivianos la nuit pour 5 personnes (1 chambre de 2 , 1 chambre de 3). Petit dej non inclus. Hotel avec du charme, tenu par un suisse parlant le français. Accueil sympa, patio agréable.
=> Potosi: Hotel Koala Den - 50 BOB la nuit par personne en chambre dortoir, petit dej inclus. Bien. Style auberge de jeunesse avec des chambres dortoir. Super petit dej. Ambiance baba cool.
=> Tupiza: Hotel San Pedro - 60 BOB la nuit par personne, petit dej inclus. Correct mais sommaire. Gérant trés prévenant. Bien placé. A 50m de l'agence Alejandro qui organise les excursions dans le Salar.
=> Coroico: Hotel Sol y Luna - 60 BOB la nuit par personne, petit dej non inclus Cadre enchanteur avec piscine et jardin tropical. Point négatif: un peu excentré de la ville, sur les hauteurs (20 minutes à pied pour descendre en ville).
=> Copacabana: Hotel Leyenda - 60 BOB la nuit par personne, petit dej inclus mais moyen Hotel correct. Bonne situation sur le bord du lac. Possibilité de laisser les sacs pour aller sur la Isla Del Sol.
=> Challapampa (Isla Del Sol): Hotel Hopedaje Cultural http://www.titicacaturismo.com/index.php/challapampa-hospedaje-01 - 200 BOB la nuit pour 5, petit dej non inclus Chambres chez l'habitant mais accés par l'exterieur. Sommaire mais propre. Pas de chauffage.
=> Cuzco: Ecopackers - 30 soles par personne la nuit en dortoir, petit dej inclus et sympa Superbe auberge de jeunesse dans un batiment magnifique avec immense cour intérieure. Ordinateurs, table de ping-pong, bar/resto. Bien placée.
=> Lima centre: Hotel España - 120 soles la nuit pour 5, petit dej pas inclus et pas possible sur place. Déco complètement rococo, style manoir hanté, faut aimer ! Bien placé, grandes chambres. EXCURSIONS => Machu Picchu : Billet réservé via internet - 45 euros par personne avec ascension du huaynapicchu Attention nombre d'entrées limitées sur le site, et encore plus limitées pour l'ascension. L'ascension est sympa mais trés raide (grandes marches tout du long). Nous sommes redescendu par l'autre coté, et non pas par la ou nous sommes montés. Comptez 2h30 avec les pauses.
=> Journée Ollantaytambo - Cuzco: Minibus taxi réservé pour la journée par l'hotel Chaska Wasi à Ollantaytambo - prix 220 soles. Trajet Ollantaytambo - Cuzco avec en chemin visite des sites de Moray, des Salinas de Maras (7 soles par personne) et de la cooperative de tissage de Chinchero. Superbe journée.
=> Parc Sajama depuis La Paz: Excursion de 3 jours et 2 nuits dans le parc Sajama. Réservation faite depuis la France auprés de l’agence MILLENARIAN TOURISM & TRAVEL par téléphone et email : Elena Laura RESERVAS Y OPERACIONES MILLENARIAN TOURISM & TRAVEL AV. Sánchez Lima No. 2193 Telf. (591)2-2414753 counter1@boliviamilenaria.com www.boliviamilenaria.com Prix 97 usd par personne tout compris (transport, chauffeur/guide, 2 nuits d’hotel, tous les repas). A payer en plus : 30 BOB par personne pour les thermes, 30 BOB par personne pour la chapelle sixtine des Andes. Depart de La Paz le jour 1 au matin, et retour à La Paz en fin de journée du jour 3. Excursion magique. Le Sajama n’est pas très visité, nous étions seuls. 1ere nuit dans l’auberge Tomarapi, pleine de charme et au bout du monde. 2eme nuit dans un hotel de Sajama, rustique mais très sympa. Activités : visite du village de Tomarapi (encore plus loin que le bout du monde !), lagunes, baignade dans des thermes au milieu des lamas et alpacas avec 2 volcans en toile de fond, geysers, chapelle sixtine des Andes … Une excursion que je recommande les yeux fermés, un de nos coups de cœur de Bolivie.
=> Mines de Potosi : Visite des mines de Potosi. Réservation par téléphone la matinée le jour même mais je ne me souviens plus de l’agence. Prix : 85 BOB par personne. Visite faite le Samedi et pas d’activité dans la mine. Faites donc cette visite en semaine si possible.
=> Cheval à Tupiza : Ballade à cheval de 3h dans les canyons de roches rouges. Agence Alejandro. Prix : 100 BOB par personne, groupe de 5. Seuls les enfants ont fait cette ballade. Débutant s’abstenir car le guide file à toute allure, ca galope, et tout ça sans bombe !! Mais au final , c’était l’éclate.
=> Salar d’Uyuni : Agence Alejandro. Excursion réservée depuis la France. Prix : 6665 BOB pour 5 pour 4 jours / 3 nuits, tout compris, à part l’entrée des parcs (180 BOB par personne). Moins de monde apparemment en le faisant dans le sens « inverse » de ce qui est fait d’habitude au départ de Uyuni. Excursion fabuleuse. Besoin d’avoir des duvets car il fait froid la nuit.
=> Route de la Mort : Descente à VTT de la route de la Mort. Réservée 2 jours avant le départ auprés de l’agence Jump In, dans la rue Sagarnaga. Prix : 400 BOB par personne incluant transport, matériel, repas du midi, snacks, t-shirt et DVD. Départ de La Paz le matin et retour le soir normalement. Nous sommes restés dormir à Coroico. Vélos et équipements quasi neufs. Guides sérieux. Aventure abordable pour tous. Ca a été pour mon fils de 11 ans, même si le vélo était un peu grand.
A votre dispo si vous avez des questions Ronan
Dates : 30 Juillet 2013 - 28 Aout 2013 Voyageurs: 2 familles - 4 adultes et 5 enfants entre 11 et 16 ans Type de voyage : sac à dos, itinérant Mal des montagnes: Noter que nous avions construit l'itinéraire en prenant en compte la progression concernant l'altitude. Arrivée à Lima, puis Lima - Cuzco (3800 m) mais nous ne sommes pas restés à Cuzco. Nous sommes allés dormir à Ollantaytambo qui est à 2800 m. Puis avons enchainé avec le Machu Picchu qui est encore plus bas. Nous avons également pris un traitement homéopathique à la coca. Ca vaut c'que ca vaut !! Au final, on n’a pas été malade.
Itinéraire:
Coups de coeur:
- Les Salinas de Maras au Pérou entre Cuzco et Ollantaytambo
- Parc du Sajama en Bolivie
- Le Salar d'Uyuni en Bolivie
- La montagne Huayna Potosi proche de La Paz
- Potosi en Bolovie, et ses roches rouges de Far West TRANSPORTS => Lima, taxi aéroport - hotel
Arrivée à l’aéroport de Lima en avion depuis la France vers 19h. Nous passons juste la nuit et repartons le lendemain pour Cuzco en avion.
Transfert vers l'hotel Paypurix par taxi réservé à l'avance via l'hotel. Temps de trajet : 10 minutes. Prix : 25 soles la course.
Avoir le taxi qui attend avec la pancarte a été trés appréciable.
Le lendemain matin, transfert vers l'aéroport avec le même taxi.=> Lima - Cuzco : vol Star Peru réservé à l'avance sur internet. Prix: 177 dollars USD aller-retour par personne.
=> Cuzco - Ollantaytambo: Mini-van juste pour nous, pris au hasard à la sortie de l'aéroport. Prix Cuzco - Ollantaytambo : 220 soles. 1h30 de trajet (+ 1 h de repas dans un resto + arrêts photos en chemin)
=> Ollantaytambo - Agua Calientes : train Inca Rail réservé à l'avance par Internet. Prix: 100 dollars USD par personne aller/retour
=> Agua Calientes - Machu Picchu : Bus - nous avons pris les billets à notre arrivée à Cuzco. Adresse où acheter les billets : bureaux de Consettur, 612 avenida Pardo, Cuzco. Le taxi nous y a emmenés. Prix du billet : 18 dollars USD par personne aller/retour. Temps de trajet: 30 minutes. Attention: si vous voulez être dans les premiers sur le site Machu Picchu, il faut être à la station de bus à Agua Calientes trés tôt. Nous sommes arrivés au bus à 6h30 et il y avait 100m de queue. Nous avons attendu 30 minutes. Les bus font des rotations trés fréquentes.
=> Machu Picchu - Agua Calientes et Agua Calientes - Ollantaytambo : trajet retour
=> Ollantaytambo - Cuzco : mini-van réservé sur place via l'hotel Chawaskasi à Ollantaytambo. Prix: 220 soles. En fait, plus qu'un transfert c'est une jounée de visite. Voir la partie Excursions.
=> Cuzco - La Paz : Bus de nuit. Nous avons réservé ce bus 2 jours avant lors de notre passage à Cuzco. Nous sommes allés au terminal de bus et avons réservé avec la compagnie Nuevo Continente Internacional. Nous avons pris les sièges les plus confortables, qui s'allongent pour pouvoir dormir. Ce sont les sièges du bas (bus à étage). Il y en a 10. Sur chaque rangée, 2 sièges à coté, le couloir puis un siège seul. Prix: 38 dollars USD par personne. Départ du bus à 22h30. A 7h du matin, arrivée à la frontière. On descend du bus en laissant nos bagages dans le bus. On passe l'immigration (formalités de sortie du Pérou, traversée de la frontière à pied puis formalités d’entrée en Bolivie) et le bus nous récupère du coté bolivien. On arrivera à La Paz à 11h du matin (heure Bolivienne). Dans le bus, il fait froid. Nous avons dormi dans nos duvets. A la frontière, il y a pleins de stands ou on peut changer les soles en bolivianos, c'est pratique.
=> La Paz station de bus - hotel Sol Andino : taxi 25 bolivianos (BOB) pour 15 minutes de course.
=> La Paz - Parc Sajama : voir Excursions
=> La Paz - Sucre: vol réservé à l'avance sur internet par la compagnie Boliviana de Aviacion. Prix: 410 BOB par personne aller simple.
=> Sucre - Potosi : Taxi réservé sur place par l'hotel Dolce Vita. Prix: 240 BOB. Temps de trajet: 2h30.
=> Potosi - Tupiza: Bus réservé le jour d'avant au terminal de bus flambant neuf. Compagnie : 6 de Octubre (il y a le choix. C’est surout l’heure de départ qui a déterminé notre choix). Prix: 40 BOB par personne. Temps de trajet : 6h. Départ midi et demi. Taxi centre ville - terminal de bus: 20 BOB A noter: le bus est parti à 12h30 et s'est arrété 1h plus tard pour une pause repas dans un resto (pause de 20 minutes). Bien sur, le resto n’est pas compris dans le prix du billet.
=> Tupiza - Uyuni : Excursion dans la Salar. Voir Excursions
=> Uyuni - Oruro : train de nuit. Réservé par internet sur http://www.fca.com.bo/. Un peu galère et quelques échanges par email (en espagnol) ont été nécessaires pour finaliser la réservation. Prix: 120 BOB par personne en première classe , aller simple. Nous avons dû aller retirer nos billets au guichet de la gare 1h avant le départ du train. Départ du train : minuit et demi. Temps de trajet: 7h.
=> Oruro gare - Oruro terminal de bus : nous y sommes allés à pied. 20 minutes de marche
=> Oruro - La Paz : Bus réservé au terminal de bus juste avant le départ. Compagnie: 6 de Agosto. Prix: 22 BOB par personne. Temps de trajet: 5h. Départ 8h30.
=> La Paz - Coroico: excursion Route de la Mort. Voir Excursions.
=> Coroico - rivière Posas de Vagantes : Taxi pris sur la place centrale de Coroico. Prix: 150 BOB l'aller-retour. Le taxi nous a attendus sur place à la rivière pendant l'aprés midi. Temps de trajet: 35 minutes.
=> Coroico - La Paz: Mini-van réservé au terminal de bus de Coroico juste avant le départ. Prix: 25 BOB par personne. Temps de trajet: 2h30. Départ quand le bus est plein. Pour 40 BOB de plus, le mini-van nous emmenera à notre hotel dans le centre de La Paz
=> La Paz - Copacabana : Bus réservé quelques jours avant le départ via notre hotel Sol Andino. Prix: 30 BOB par personne. Temps de trajet: 3h. Départ 8h.
=> Copacabana - Challapampa (Isla del Sol) : Bateau réservé 1h avant le départ sur le bord du lac. Prix: 50 BOB par personne aller/retour. Temps de trajet: 2h. Départ 14h Si vous voulez dormir sur l'ile, bien vérifier les horaires des bateaux de retour. Selon si vous allez au sud ou au nord de l'ile, c'est différent.
=> Copacabana - Cuzco: Bus réservé la veille dans une agence de la rue principale (il y en a des tonnes). Prix: 100 BOB par personne. Temps de trajet total :12h (4h pour aller à Puno, puis changement de bus à Puno et encore 7h pour aller à Cuzco). Départ: 8h30 de Copacabana.
=> Cuzco terminal de bus - centre ville: Taxi - Prix : 15 Soles.
=> Cuzco - Lima: vol retour Star Peru. HOTELS => Lima aéroport: Hotel Paypurix - 25 soles la nuit par personne en dortoir, petit dej inclus. Hotel sans aucun charme mais propre. Pratique car proche de l'aéroport avec service de transfert (payant).
=> Ollantaytambo: hotel Chaska Wasi - 20 soles la nuit par personne en dortoir de 10 lits, petit dej inclus. Trés sympa, trés bien situé sur la place centrale. Accueil super par Katty, la gérante. Possibilité de laisser les sacs pour aller au Machu Picchu. Katty a organisé notre transfert retour vers Cuzco. Point négatif: chambre bruyante coté place centrale, eau chaude pas trop chaude ...
=> Agua Calientes: Hotel Ecopackers - 160 soles la nuit pour une chambre de 5 personnes, petit dej inclus. Style auberge de jeunesse. Propre avec terrasse et bar sur le toit. Accueil trés sympa. Bien situé.
=> La Paz: Hotel Sol Andino - 260 BOB la nuit pour une chambre de 5, petit dej inclus. Hotel sympa, propre et trés bien situé. Eau chaude bien chaude. Service de lavage de linge. Possibilité de laisser des sacs lors d'excursions de plusieurs jours. Possibilités de réservations de bus (La Paz - Copacabana par exemple).
=> Sucre: Hotel Dolce Vita - 300 bolivianos la nuit pour 5 personnes (1 chambre de 2 , 1 chambre de 3). Petit dej non inclus. Hotel avec du charme, tenu par un suisse parlant le français. Accueil sympa, patio agréable.
=> Potosi: Hotel Koala Den - 50 BOB la nuit par personne en chambre dortoir, petit dej inclus. Bien. Style auberge de jeunesse avec des chambres dortoir. Super petit dej. Ambiance baba cool.
=> Tupiza: Hotel San Pedro - 60 BOB la nuit par personne, petit dej inclus. Correct mais sommaire. Gérant trés prévenant. Bien placé. A 50m de l'agence Alejandro qui organise les excursions dans le Salar.
=> Coroico: Hotel Sol y Luna - 60 BOB la nuit par personne, petit dej non inclus Cadre enchanteur avec piscine et jardin tropical. Point négatif: un peu excentré de la ville, sur les hauteurs (20 minutes à pied pour descendre en ville).
=> Copacabana: Hotel Leyenda - 60 BOB la nuit par personne, petit dej inclus mais moyen Hotel correct. Bonne situation sur le bord du lac. Possibilité de laisser les sacs pour aller sur la Isla Del Sol.
=> Challapampa (Isla Del Sol): Hotel Hopedaje Cultural http://www.titicacaturismo.com/index.php/challapampa-hospedaje-01 - 200 BOB la nuit pour 5, petit dej non inclus Chambres chez l'habitant mais accés par l'exterieur. Sommaire mais propre. Pas de chauffage.
=> Cuzco: Ecopackers - 30 soles par personne la nuit en dortoir, petit dej inclus et sympa Superbe auberge de jeunesse dans un batiment magnifique avec immense cour intérieure. Ordinateurs, table de ping-pong, bar/resto. Bien placée.
=> Lima centre: Hotel España - 120 soles la nuit pour 5, petit dej pas inclus et pas possible sur place. Déco complètement rococo, style manoir hanté, faut aimer ! Bien placé, grandes chambres. EXCURSIONS => Machu Picchu : Billet réservé via internet - 45 euros par personne avec ascension du huaynapicchu Attention nombre d'entrées limitées sur le site, et encore plus limitées pour l'ascension. L'ascension est sympa mais trés raide (grandes marches tout du long). Nous sommes redescendu par l'autre coté, et non pas par la ou nous sommes montés. Comptez 2h30 avec les pauses.
=> Journée Ollantaytambo - Cuzco: Minibus taxi réservé pour la journée par l'hotel Chaska Wasi à Ollantaytambo - prix 220 soles. Trajet Ollantaytambo - Cuzco avec en chemin visite des sites de Moray, des Salinas de Maras (7 soles par personne) et de la cooperative de tissage de Chinchero. Superbe journée.
=> Parc Sajama depuis La Paz: Excursion de 3 jours et 2 nuits dans le parc Sajama. Réservation faite depuis la France auprés de l’agence MILLENARIAN TOURISM & TRAVEL par téléphone et email : Elena Laura RESERVAS Y OPERACIONES MILLENARIAN TOURISM & TRAVEL AV. Sánchez Lima No. 2193 Telf. (591)2-2414753 counter1@boliviamilenaria.com www.boliviamilenaria.com Prix 97 usd par personne tout compris (transport, chauffeur/guide, 2 nuits d’hotel, tous les repas). A payer en plus : 30 BOB par personne pour les thermes, 30 BOB par personne pour la chapelle sixtine des Andes. Depart de La Paz le jour 1 au matin, et retour à La Paz en fin de journée du jour 3. Excursion magique. Le Sajama n’est pas très visité, nous étions seuls. 1ere nuit dans l’auberge Tomarapi, pleine de charme et au bout du monde. 2eme nuit dans un hotel de Sajama, rustique mais très sympa. Activités : visite du village de Tomarapi (encore plus loin que le bout du monde !), lagunes, baignade dans des thermes au milieu des lamas et alpacas avec 2 volcans en toile de fond, geysers, chapelle sixtine des Andes … Une excursion que je recommande les yeux fermés, un de nos coups de cœur de Bolivie.
=> Mines de Potosi : Visite des mines de Potosi. Réservation par téléphone la matinée le jour même mais je ne me souviens plus de l’agence. Prix : 85 BOB par personne. Visite faite le Samedi et pas d’activité dans la mine. Faites donc cette visite en semaine si possible.
=> Cheval à Tupiza : Ballade à cheval de 3h dans les canyons de roches rouges. Agence Alejandro. Prix : 100 BOB par personne, groupe de 5. Seuls les enfants ont fait cette ballade. Débutant s’abstenir car le guide file à toute allure, ca galope, et tout ça sans bombe !! Mais au final , c’était l’éclate.
=> Salar d’Uyuni : Agence Alejandro. Excursion réservée depuis la France. Prix : 6665 BOB pour 5 pour 4 jours / 3 nuits, tout compris, à part l’entrée des parcs (180 BOB par personne). Moins de monde apparemment en le faisant dans le sens « inverse » de ce qui est fait d’habitude au départ de Uyuni. Excursion fabuleuse. Besoin d’avoir des duvets car il fait froid la nuit.
=> Route de la Mort : Descente à VTT de la route de la Mort. Réservée 2 jours avant le départ auprés de l’agence Jump In, dans la rue Sagarnaga. Prix : 400 BOB par personne incluant transport, matériel, repas du midi, snacks, t-shirt et DVD. Départ de La Paz le matin et retour le soir normalement. Nous sommes restés dormir à Coroico. Vélos et équipements quasi neufs. Guides sérieux. Aventure abordable pour tous. Ca a été pour mon fils de 11 ans, même si le vélo était un peu grand.
A votre dispo si vous avez des questions Ronan
Trajet Manille - Puerto Galera English translation pending
Bonjour, voilà j arrive a manille le 29 janvier et j'y passe une nuit dans le quartier de malate.
Je voudrais savoir comment me rendre le lendemain à puerto galera? Bus ? Bateau? Et si quelqu un connait les horaires éventuellement?
Merci beaucoup.
Voyage décembre 2015: où aller? English translation pending
Bonjour, je commence a penser a mon prochain voyage, soit en decembre/debut janvier 2015-2016 et je voudrais votre avis sur ma destination.
Ce que je recherche: - soleil (pas necessairement plage, mais plutot dans le sens pas de pluie!) -nature (randonnees, trek) -securite et hygiene pas trop problematiques -budget moyen
J'ai visite le Costa Rica, que j'ai beaucoup aime, mais je recherche quelque chose d'un peu moins touristique et moins cher...
Mes choix pour le moment sont l'argentine, le chili, le vietnam, mais je suis ouverte a vos idees. merci!
Ce que je recherche: - soleil (pas necessairement plage, mais plutot dans le sens pas de pluie!) -nature (randonnees, trek) -securite et hygiene pas trop problematiques -budget moyen
J'ai visite le Costa Rica, que j'ai beaucoup aime, mais je recherche quelque chose d'un peu moins touristique et moins cher...
Mes choix pour le moment sont l'argentine, le chili, le vietnam, mais je suis ouverte a vos idees. merci!
Location de voiture Guatemala et Belize English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement un voyage au Guatemala et au Belize pour mi mars avec mon ami. Nous atterrirons à Guatemala city et décollerons de Belize city.
Je me pose la question de louer une voiture pour le Guatemala afin de profiter au maximum du pays et sans dépendre des bus, du coup j'ai plusieurs questions : - la location de voiture est-elle indispensable ou le réseau de bus est-il bien fourni et régulier ? - existe-il une compagnie de location qui permette de louer une voiture à l'aéroport de Guatemala et de la retourner à Belize ? Je n'arrive pas à en trouver sur internet...
Sinon, je pensais louer une voiture que pour le Guatemala et voyager en bus au Belize (où d'ailleurs je ne pense pas bcp bouger de la plage). Dans ce cas, vaut-il mieux louer la voiture pour Antigua, le lac Atitlan etc et la rendre à Flores ? ou faire le tour Antigua, Atitlan etc en voiture, puis la rendre et prendre un bus pour Flores (et continuer le reste du voyage en bus) ?
Par ailleurs, concernant le Belize, quel endroit conseillez vous pour de belles plages, de beaux spots de snorkelling et de plongée ? J'ai entendu parler de Caulker Caye, mais n'est-ce pas trop touristique ? Y a-t-il des endroits plus sympas ? des atoll plus beaux ? Quel hôtel conseillez vous (pour un budget de 100-150€/nuit max)
Merci
Antoine
Je prépare actuellement un voyage au Guatemala et au Belize pour mi mars avec mon ami. Nous atterrirons à Guatemala city et décollerons de Belize city.
Je me pose la question de louer une voiture pour le Guatemala afin de profiter au maximum du pays et sans dépendre des bus, du coup j'ai plusieurs questions : - la location de voiture est-elle indispensable ou le réseau de bus est-il bien fourni et régulier ? - existe-il une compagnie de location qui permette de louer une voiture à l'aéroport de Guatemala et de la retourner à Belize ? Je n'arrive pas à en trouver sur internet...
Sinon, je pensais louer une voiture que pour le Guatemala et voyager en bus au Belize (où d'ailleurs je ne pense pas bcp bouger de la plage). Dans ce cas, vaut-il mieux louer la voiture pour Antigua, le lac Atitlan etc et la rendre à Flores ? ou faire le tour Antigua, Atitlan etc en voiture, puis la rendre et prendre un bus pour Flores (et continuer le reste du voyage en bus) ?
Par ailleurs, concernant le Belize, quel endroit conseillez vous pour de belles plages, de beaux spots de snorkelling et de plongée ? J'ai entendu parler de Caulker Caye, mais n'est-ce pas trop touristique ? Y a-t-il des endroits plus sympas ? des atoll plus beaux ? Quel hôtel conseillez vous (pour un budget de 100-150€/nuit max)
Merci
Antoine
Traversée du Sahara et de la Mauritanie à la mi-mars 2015 English translation pending
Bonjour amis velonautes
j'envisage de refaire une traversée du sahara et de la Mauritanie à la mi-mars 2015
je l'ai déjà fait en partie il y a 4 ans en décembre mais j'ai du zapper une grande partie (laayoune Nouadhibou) en bus. Tout échange m'es précieux notamment le train de Mauritanie le climat en Mars
j'envisage de refaire une traversée du sahara et de la Mauritanie à la mi-mars 2015
je l'ai déjà fait en partie il y a 4 ans en décembre mais j'ai du zapper une grande partie (laayoune Nouadhibou) en bus. Tout échange m'es précieux notamment le train de Mauritanie le climat en Mars
3 semaines en Espagne English translation pending
Mon mari et moi prévoyons visiter l'Espagne. Vivant au Québec, nous prévoyons prendre 3 semaines pour ce voyage. Nous prenons un billet d'avion vers le 15 mai 2015 pour démarrer à Barcelone. Est-il possible de visiter Barcelone et ses environs sans prendre une location d'autos ? Madrid nous intéresse également
Compte-rendu croisière tropicale CDF 2015 English translation pending
Bonjour
Comme promis, voici un petit CR de la croisière tropicale 2015 :
* départ le vendredi de marseille pour Paris orly par précaution pour éviter le stress du pré acheminement le samedi matin. On a dormi dans un hôtel proche de l'aéroport : mercur eparis ORLY : - points positifs de l'hôtel : proche de l'aéroport, navette gratuite toutes les 20 minutes, chambre propre et assez spacieuse pour nous quatre (deux adultes et deux enfants de 5 et 8 ans), rapport qualité prix pour la chambre (réservation via booking) - points négatifs : prix du petit déjeuner (16.90 euros) et un seul resto dans l'hôtel avec prix élevé (compter environ 18 euros pour un plat seulement), quantité light et très peu de choix, rien de prévu pour les enfants qui mangent comme les adultes avec des portions plus petites et prix ajusté.
* arrivée sur l'aéroport d'orly à 9h30 donc seulement 3 heures avant le départ. le comptoir d'enregistrement de croisière de france est au RDC, près du starbuck café (pas sur du tout de l'ortographe du mot) avec un panneau CDF. De toute façon, on le rpère assez vite au monde qui fait la queue...... Mais c'est bien organisée et très rapide. On avait pas fait de pré réservation de places dans l'avion car on s'était dit qu'au pire on serait deux par deux vu l'âge de nos filles. A l'aller comme au retour, on a été tous les quatre à côté (places différentes à l'aller qu'au retour). Mais certaines personnes voyageant avec des enfants plus agés (plus d e14 ans) se sont retrouvés tous séparés car ils se sont enregistrés dan sles derniers. Concernant le vol, on a décollé avec 1 heure de retard car l'embarquement à commenecr un peu tardivement et en plus l a fallu traverser tout l'aéroport en navette pour aller jusqu'à l'avion. il a fallu plusieurs rotatiosn de navette poue amener tout le monde et l'avion est grand (environ 700 places je pense) donc le temps que tout le monde trouve sa place , range ses valises cabines....... Le vol en lui même : on a eu le repas servi après 1h30 de vol soit vers 15h00 (départ à 13h30 au lieu de 12h25) : entrée, plat + dessert + boisson. C'était mangeable...... A noter qu'un "bar" est ouvert dans l'avion tout au long du voyage et les boissons non alcoolisées y sont servies à volonté. Deux films ont été proposés : tarzan et une comédie. Attention, il n'y a que des écrans individuels et pas d'écran central. Deux films imposés dans cet ordre et à l'heure choisise par la compagnie. Pas possible d'accéder aux films en dehors de la plage horaire programmée par la compagnie. Si vous avez des enfants, mieux aut prévoir de quoi les occuper un peu. pour ma part, j'avais pris une tablette tactile avec une clé USB contenat des films et DVD. Il y avait beaucoup d'enfants dans l'avion et mes filles ont vite fait connaissance avec une petite fille et elles ont passé les quatre dernières heures de vol à jouer ensemble. Du coup, on a sympathisé avec les parents avec qui ont a fait, du coup, les excursions.
* arrivée à saint domingue : on est descendu de l'aion pour monter directement dans un bus qui nous a amené au bateau (trajet d'environ 25 minutes) et on a retrouvé nos valises qui étaient en soute directement devant la porte de nos cabines environ 40 minutes après notre arrivée sur le bateau. Rien à redire au niveau de l'organisation : un bon point pour CDF.
* arrivée au bateau : visite de notre cabine (cabine extérieure vue mer ) : cabine un peu petite par rapport à COSTA et MSC (avec qui nous avons fait plusieurs croisières) mais assez de rangement et cabine claire. Par contre, nous avions un grand lit bas (vraiment très grand!!!!) et deux couchettes en hauteur avec des barrières de sécurité mais tellement haute que nos filles tombaient. Du coup, on a été obligé de dormir nous sur les couchettes du haut et les filles dans le grand lit. Toutes les cabines ne sont pas configurées pareil : dans certaines, il n'y a qu'une seule couchette en hauteur et un divan mais du coup cela empiète sur la superficie de la cabine. Pour le premier soir, que ce soit au resto du bateau ou à la cafétéria, c'était un buffet avec cuisine antillaise, pas de service à table. Pour les retardataires, tout était ouvert assez tard avec seulement une fermeture momentanée pendant l'exercice de sauvetage qui a eu lieu à 21h30 heure locale (assez rapide, 15 minutes au max).
Avant de commencer les escales, voici quelques remarques sur le bateau : * bateau assez petit mais du coup très convivial * nourriture de très bonne qualité. Moins de choix et de plat que sur costa et MSC (uniquement une entrée, un plat et un dessert, et c'est fromage ou dessert et pas les deux!!!!). pour moi c'était largement suffisant mais certaines personnes préféraient manger à la cafétéria qu'au resto le soir pour pouvoir manger un peu plus..... Seul bémol : le menu enfant qui a été le même du premier au dernier jour. Donc un peu lassant pour la petite dernière, la grande de 8 ans ayant eu droit au menu adulte. * bars : animation musicale essentiellement francophone ce qui m'alllait parfaitement. Très bons chanteurs. Rien à redire sur le tout inclus pour les boissons : on a pu siroter des cocktails très bon (que ce soit avec ou sans alcool) même si on a pas abusé. * animation au théâtre le soir : alors là franchement déçue, pas terrible du tout à part un seul soir (après cela dépend des goûts de chacun). Seule la soirée du 24 décembre était super avec les chants de noel, l'arrivée du père noel et la distribution des cadeaux. C'est la première fois en 8 croisière que je ne reste pas jusqu'à la fin du spectacle!!!!!! Mais comme on avait rencontré plusieurs couples, on a sqautté le bar avec animation musicale et de toute façon on ne se couchait jamis trop tard (23h00 maximum) pour être sur de pouvoir se lever le lendemain. * LE GROS POINT NOIR : LA VETUSTE DU BATEAU ET LES PROBLEMES DE PLOMBERIE : on a eu, à trois reprises, plus d'eau dans les toilettes suite à des problèmes de canalisations qui touchainet plusieurs ponts et très régulièrement (si ce n'est pas tous les jours) plusieurs des toilettes des espaces publics du bateau étaient hors service donc on a passé notre temps à trouver des toilettes en état de fonctionnement (du coup on a bien visité le navire lol!!!!). Il y a toujours des odeurs de peinture, des endroits du navire où on ne peut pas accéder en raiosn des travaux de rénovation qui sont fait petit à petit. * le club enfant : animatrice sympa, les filles ont voulu y aller tous les jours. Mais attention, pour ceux qui ont l'habitude de costa ou MSC, le club enfant n'est pas ouvert toute la journée mais eulement quelques heures par jour donc pas possible de descendre en excursions en laissant les enfants la journée ou la demi journée au club enfant. Pour nous, pas de souci car on profite au max de nos filles pendant les vacanecs donc elles font toujours les excursions avec nous. Club enfant ouvert le soir de 21h00 à 22h30 avec des jeux ou mini boum.
* LES EXCURIOSN AVEC CDF : il faut les réserver avant un jour fixé dans le journal des excurions et rappelé dans le journal de bord distribué chaque soir en cabine. Par expérience, nous savions que les excursions proposés par les compagnies de croisière sont beaucoup plus chère que si on se débrouille par soi même. Nous n'avons pris aucune excursion par CDF, tout fait par nous mêmes avec des couples recontrés dans l'avion ou à table avec qui nous avons passé de très bons moments.
PREMIERE ESCALE : LA ROMANA
Nous avons négociés un taxi pour BAYAHIBE (on était 6 adultes et 4 enfants) : 15 dollars par adultes ou 12 euros et on a payé que pour deux enfants (un payant = un gratuit lol). On a pris le taxi dircetment en sortant du bateu. Certaines personnes ont marché un peu (moins d'un quart d'heure) pour arriver sur une petite place où il y a avait d 'autres taxis et on gagné quelques dollars par personnes (13 dollars par adulte). Mais on avait hate de partir (on est parti à 7h40), pas trop l'habitude de marchander et envie de profiter au max du temps de l'escale. Arrivée à bayahibé, notre chauffeur nous présente un pêcheur qui se propose de nous amener à l'ile de saona et à la piscine naturelle. Les négociations s'engagnet grâce à benjamin qui parle parfaitement l'espagnol. Pour 25 dollars par personne et un enfant payant = un enfant gratuit, on fait affaire. Dans un petit bateau, direction l'ile de saona. Gilets de sauvetage obligatoire pour les enfants car cela secoue un peu surtout quand le bateau fait des virages serrés ou des accélérations subites destinées à amuser les enfants (ce qui est parfaitement réussi). En chemin, on voit plein de poissons volants et des dauphins. Notre pêcheur arrête même la bateau pour ne pas l'effrayer avec le bruit des moteurs ce qui nous permet de le vois d'assez près. On arrive à la plage principale de l'ile de saona les premiers, l'ile est encore déserte à part un^pêcheur avec sa cage remplie de langoustes. l'ile est vraiment magnifique, eau translucide, plage blanc, coctiers....La paradis sur terre..... Mais 20 minutes après notre arrivée, les autres (c'est à dire ceux qui ont pris l'excursion via CDF ou ceux qui ont négocié le tarif et donc perdu un peu de temps) arrivent et notre belle plage déserte ne l'est plus. Notre pêcheru voit notre désarroi et nous propose (sans supplément de prix) de nous amener sur une autre plage de l'ile de saona et là le bonheur, on est seul au monde à part un chien et un vendeur de noix de coco à qui on achète 2 noix de coco pour 3 dollars (elles sont juste excellentes). Après une longue baignade, direction la piscine naturelle. Notre pêcheur nous trouve un endroit un peu tranquille et nous montre des étoiles de mer que nous pourrons prendre (avce précaution pour ne pas leur faire mal) dans les mains. Là aussi belle baignade. Ensuite retour à bayahivé avec quelques explications données sur les hôtels situés sur le front de mer de bayahibé et retour au bateau avec notre taxi qui nous attendaient à bayahibé. Attention : ne payer qu'au retour, que ce soit le taxi ou le bateau pour être sur qu'il vous attende bien à l'heure convenue. On a laissé un petit pourboire au pêcheur car il a été top. Retour au bateau à 13h15 (tous à bord à 13h30) donc on a bien profité de notre escale. Résultat : on a payé 45 dollars de taxi et 75 dollars de bateau + 10 dollars de pourboire soit 130 dollars pour 4 avec un circuit identique à celui proposé par CDF mais plus calme, sans être avec tout les autres croisièristes au même endroit au même moment (ce qui enlève un peu le charme de l'ile déserte!!!). Avec CDF, pour 2 adultes et 2 enfants, l'excursions nous aurait coûté 236 euros!!!!! faites vos comptes!!!!!! De retour au bateau, on a mangé à la cafétéria (resto fermé vu l'heure) puis farniente à la piscine.
Voilà pour la première escale. J'espère que cela vous sera utile et vous fait déjà un peu voyagé.....
Comme promis, voici un petit CR de la croisière tropicale 2015 :
* départ le vendredi de marseille pour Paris orly par précaution pour éviter le stress du pré acheminement le samedi matin. On a dormi dans un hôtel proche de l'aéroport : mercur eparis ORLY : - points positifs de l'hôtel : proche de l'aéroport, navette gratuite toutes les 20 minutes, chambre propre et assez spacieuse pour nous quatre (deux adultes et deux enfants de 5 et 8 ans), rapport qualité prix pour la chambre (réservation via booking) - points négatifs : prix du petit déjeuner (16.90 euros) et un seul resto dans l'hôtel avec prix élevé (compter environ 18 euros pour un plat seulement), quantité light et très peu de choix, rien de prévu pour les enfants qui mangent comme les adultes avec des portions plus petites et prix ajusté.
* arrivée sur l'aéroport d'orly à 9h30 donc seulement 3 heures avant le départ. le comptoir d'enregistrement de croisière de france est au RDC, près du starbuck café (pas sur du tout de l'ortographe du mot) avec un panneau CDF. De toute façon, on le rpère assez vite au monde qui fait la queue...... Mais c'est bien organisée et très rapide. On avait pas fait de pré réservation de places dans l'avion car on s'était dit qu'au pire on serait deux par deux vu l'âge de nos filles. A l'aller comme au retour, on a été tous les quatre à côté (places différentes à l'aller qu'au retour). Mais certaines personnes voyageant avec des enfants plus agés (plus d e14 ans) se sont retrouvés tous séparés car ils se sont enregistrés dan sles derniers. Concernant le vol, on a décollé avec 1 heure de retard car l'embarquement à commenecr un peu tardivement et en plus l a fallu traverser tout l'aéroport en navette pour aller jusqu'à l'avion. il a fallu plusieurs rotatiosn de navette poue amener tout le monde et l'avion est grand (environ 700 places je pense) donc le temps que tout le monde trouve sa place , range ses valises cabines....... Le vol en lui même : on a eu le repas servi après 1h30 de vol soit vers 15h00 (départ à 13h30 au lieu de 12h25) : entrée, plat + dessert + boisson. C'était mangeable...... A noter qu'un "bar" est ouvert dans l'avion tout au long du voyage et les boissons non alcoolisées y sont servies à volonté. Deux films ont été proposés : tarzan et une comédie. Attention, il n'y a que des écrans individuels et pas d'écran central. Deux films imposés dans cet ordre et à l'heure choisise par la compagnie. Pas possible d'accéder aux films en dehors de la plage horaire programmée par la compagnie. Si vous avez des enfants, mieux aut prévoir de quoi les occuper un peu. pour ma part, j'avais pris une tablette tactile avec une clé USB contenat des films et DVD. Il y avait beaucoup d'enfants dans l'avion et mes filles ont vite fait connaissance avec une petite fille et elles ont passé les quatre dernières heures de vol à jouer ensemble. Du coup, on a sympathisé avec les parents avec qui ont a fait, du coup, les excursions.
* arrivée à saint domingue : on est descendu de l'aion pour monter directement dans un bus qui nous a amené au bateau (trajet d'environ 25 minutes) et on a retrouvé nos valises qui étaient en soute directement devant la porte de nos cabines environ 40 minutes après notre arrivée sur le bateau. Rien à redire au niveau de l'organisation : un bon point pour CDF.
* arrivée au bateau : visite de notre cabine (cabine extérieure vue mer ) : cabine un peu petite par rapport à COSTA et MSC (avec qui nous avons fait plusieurs croisières) mais assez de rangement et cabine claire. Par contre, nous avions un grand lit bas (vraiment très grand!!!!) et deux couchettes en hauteur avec des barrières de sécurité mais tellement haute que nos filles tombaient. Du coup, on a été obligé de dormir nous sur les couchettes du haut et les filles dans le grand lit. Toutes les cabines ne sont pas configurées pareil : dans certaines, il n'y a qu'une seule couchette en hauteur et un divan mais du coup cela empiète sur la superficie de la cabine. Pour le premier soir, que ce soit au resto du bateau ou à la cafétéria, c'était un buffet avec cuisine antillaise, pas de service à table. Pour les retardataires, tout était ouvert assez tard avec seulement une fermeture momentanée pendant l'exercice de sauvetage qui a eu lieu à 21h30 heure locale (assez rapide, 15 minutes au max).
Avant de commencer les escales, voici quelques remarques sur le bateau : * bateau assez petit mais du coup très convivial * nourriture de très bonne qualité. Moins de choix et de plat que sur costa et MSC (uniquement une entrée, un plat et un dessert, et c'est fromage ou dessert et pas les deux!!!!). pour moi c'était largement suffisant mais certaines personnes préféraient manger à la cafétéria qu'au resto le soir pour pouvoir manger un peu plus..... Seul bémol : le menu enfant qui a été le même du premier au dernier jour. Donc un peu lassant pour la petite dernière, la grande de 8 ans ayant eu droit au menu adulte. * bars : animation musicale essentiellement francophone ce qui m'alllait parfaitement. Très bons chanteurs. Rien à redire sur le tout inclus pour les boissons : on a pu siroter des cocktails très bon (que ce soit avec ou sans alcool) même si on a pas abusé. * animation au théâtre le soir : alors là franchement déçue, pas terrible du tout à part un seul soir (après cela dépend des goûts de chacun). Seule la soirée du 24 décembre était super avec les chants de noel, l'arrivée du père noel et la distribution des cadeaux. C'est la première fois en 8 croisière que je ne reste pas jusqu'à la fin du spectacle!!!!!! Mais comme on avait rencontré plusieurs couples, on a sqautté le bar avec animation musicale et de toute façon on ne se couchait jamis trop tard (23h00 maximum) pour être sur de pouvoir se lever le lendemain. * LE GROS POINT NOIR : LA VETUSTE DU BATEAU ET LES PROBLEMES DE PLOMBERIE : on a eu, à trois reprises, plus d'eau dans les toilettes suite à des problèmes de canalisations qui touchainet plusieurs ponts et très régulièrement (si ce n'est pas tous les jours) plusieurs des toilettes des espaces publics du bateau étaient hors service donc on a passé notre temps à trouver des toilettes en état de fonctionnement (du coup on a bien visité le navire lol!!!!). Il y a toujours des odeurs de peinture, des endroits du navire où on ne peut pas accéder en raiosn des travaux de rénovation qui sont fait petit à petit. * le club enfant : animatrice sympa, les filles ont voulu y aller tous les jours. Mais attention, pour ceux qui ont l'habitude de costa ou MSC, le club enfant n'est pas ouvert toute la journée mais eulement quelques heures par jour donc pas possible de descendre en excursions en laissant les enfants la journée ou la demi journée au club enfant. Pour nous, pas de souci car on profite au max de nos filles pendant les vacanecs donc elles font toujours les excursions avec nous. Club enfant ouvert le soir de 21h00 à 22h30 avec des jeux ou mini boum.
* LES EXCURIOSN AVEC CDF : il faut les réserver avant un jour fixé dans le journal des excurions et rappelé dans le journal de bord distribué chaque soir en cabine. Par expérience, nous savions que les excursions proposés par les compagnies de croisière sont beaucoup plus chère que si on se débrouille par soi même. Nous n'avons pris aucune excursion par CDF, tout fait par nous mêmes avec des couples recontrés dans l'avion ou à table avec qui nous avons passé de très bons moments.
PREMIERE ESCALE : LA ROMANA
Nous avons négociés un taxi pour BAYAHIBE (on était 6 adultes et 4 enfants) : 15 dollars par adultes ou 12 euros et on a payé que pour deux enfants (un payant = un gratuit lol). On a pris le taxi dircetment en sortant du bateu. Certaines personnes ont marché un peu (moins d'un quart d'heure) pour arriver sur une petite place où il y a avait d 'autres taxis et on gagné quelques dollars par personnes (13 dollars par adulte). Mais on avait hate de partir (on est parti à 7h40), pas trop l'habitude de marchander et envie de profiter au max du temps de l'escale. Arrivée à bayahibé, notre chauffeur nous présente un pêcheur qui se propose de nous amener à l'ile de saona et à la piscine naturelle. Les négociations s'engagnet grâce à benjamin qui parle parfaitement l'espagnol. Pour 25 dollars par personne et un enfant payant = un enfant gratuit, on fait affaire. Dans un petit bateau, direction l'ile de saona. Gilets de sauvetage obligatoire pour les enfants car cela secoue un peu surtout quand le bateau fait des virages serrés ou des accélérations subites destinées à amuser les enfants (ce qui est parfaitement réussi). En chemin, on voit plein de poissons volants et des dauphins. Notre pêcheur arrête même la bateau pour ne pas l'effrayer avec le bruit des moteurs ce qui nous permet de le vois d'assez près. On arrive à la plage principale de l'ile de saona les premiers, l'ile est encore déserte à part un^pêcheur avec sa cage remplie de langoustes. l'ile est vraiment magnifique, eau translucide, plage blanc, coctiers....La paradis sur terre..... Mais 20 minutes après notre arrivée, les autres (c'est à dire ceux qui ont pris l'excursion via CDF ou ceux qui ont négocié le tarif et donc perdu un peu de temps) arrivent et notre belle plage déserte ne l'est plus. Notre pêcheru voit notre désarroi et nous propose (sans supplément de prix) de nous amener sur une autre plage de l'ile de saona et là le bonheur, on est seul au monde à part un chien et un vendeur de noix de coco à qui on achète 2 noix de coco pour 3 dollars (elles sont juste excellentes). Après une longue baignade, direction la piscine naturelle. Notre pêcheur nous trouve un endroit un peu tranquille et nous montre des étoiles de mer que nous pourrons prendre (avce précaution pour ne pas leur faire mal) dans les mains. Là aussi belle baignade. Ensuite retour à bayahivé avec quelques explications données sur les hôtels situés sur le front de mer de bayahibé et retour au bateau avec notre taxi qui nous attendaient à bayahibé. Attention : ne payer qu'au retour, que ce soit le taxi ou le bateau pour être sur qu'il vous attende bien à l'heure convenue. On a laissé un petit pourboire au pêcheur car il a été top. Retour au bateau à 13h15 (tous à bord à 13h30) donc on a bien profité de notre escale. Résultat : on a payé 45 dollars de taxi et 75 dollars de bateau + 10 dollars de pourboire soit 130 dollars pour 4 avec un circuit identique à celui proposé par CDF mais plus calme, sans être avec tout les autres croisièristes au même endroit au même moment (ce qui enlève un peu le charme de l'ile déserte!!!). Avec CDF, pour 2 adultes et 2 enfants, l'excursions nous aurait coûté 236 euros!!!!! faites vos comptes!!!!!! De retour au bateau, on a mangé à la cafétéria (resto fermé vu l'heure) puis farniente à la piscine.
Voilà pour la première escale. J'espère que cela vous sera utile et vous fait déjà un peu voyagé.....
Trajet en Argentine: dans quel ordre English translation pending
Bonjour,
Ma fille (6ans) et moi partons en Argentine fin mars. J'ai parcouru des dizaines et des dizaines de sites, lu des tas d'articles sur les itinéraires conseillés, effectués. Je suis totalement PERDUE! Nous avons 3 semaines. Je ne manque pas d'idées sur les choses à faire. Je sais que le pays est immense et cher en comparaison à d'autres. J'essaye de trouver des sites où ma fille et moi y trouverons notre plaisir. J'ai donc en tête plusieurs endroits que je souhaite visiter mais je suis perplexe par rapport au prix des billets d'avion notamment. Tout d'abord, voici les spots que je souhaiterais voir:
Iguazu El calafate (PErito Moreno) BAriloche Salta
J'ai rayé Ushuaia et Péninsule VAldes car à cette époque, la faune a presque totalement disparu et les bateaux (Ushuaïa) ne font plus la traversée. Du coup, autant de km parcourus pour ne rien voir si ce n'est qques oiseaux: non merci-->Désolée amis des oiseaux😐. Ce qui me parait invraisemblable est que bon nombre de trajets en avion passent par BA. Du coup, la durée et le cout s'en font durement ressentir. Le plus intéressant financièrement est de commencer par BA-BAriloche plutôt que BA-El Calafate. Cependant, après, pas moyen de trouver un vol sans devoir passer par BA (El calafate-BAriloche ou inversement). Coté bus, sur le site centraldepasajes.com., le prix du billet est "inhumain"! L'un d'entre vous a-t-il fait ce circuit et comment? Avez-vous des tuyaux? Des parents ont-ils des tuyaux pour des activités pour les enfants? J'envisage de voir le glacier Perito Moreno, de faire le tour des glaciers en bateau, de faire du cheval (pas trop longtemps évidemment)...
Tous les tuyaux sont à prendre. Je suis consciente que c'est un pays cher mais je ne veux pas non plus débourser des sommes folles pour circuler.
Merci à tous pour vos précieux conseils et bon voyage ...
Christelle
Ma fille (6ans) et moi partons en Argentine fin mars. J'ai parcouru des dizaines et des dizaines de sites, lu des tas d'articles sur les itinéraires conseillés, effectués. Je suis totalement PERDUE! Nous avons 3 semaines. Je ne manque pas d'idées sur les choses à faire. Je sais que le pays est immense et cher en comparaison à d'autres. J'essaye de trouver des sites où ma fille et moi y trouverons notre plaisir. J'ai donc en tête plusieurs endroits que je souhaite visiter mais je suis perplexe par rapport au prix des billets d'avion notamment. Tout d'abord, voici les spots que je souhaiterais voir:
Iguazu El calafate (PErito Moreno) BAriloche Salta
J'ai rayé Ushuaia et Péninsule VAldes car à cette époque, la faune a presque totalement disparu et les bateaux (Ushuaïa) ne font plus la traversée. Du coup, autant de km parcourus pour ne rien voir si ce n'est qques oiseaux: non merci-->Désolée amis des oiseaux😐. Ce qui me parait invraisemblable est que bon nombre de trajets en avion passent par BA. Du coup, la durée et le cout s'en font durement ressentir. Le plus intéressant financièrement est de commencer par BA-BAriloche plutôt que BA-El Calafate. Cependant, après, pas moyen de trouver un vol sans devoir passer par BA (El calafate-BAriloche ou inversement). Coté bus, sur le site centraldepasajes.com., le prix du billet est "inhumain"! L'un d'entre vous a-t-il fait ce circuit et comment? Avez-vous des tuyaux? Des parents ont-ils des tuyaux pour des activités pour les enfants? J'envisage de voir le glacier Perito Moreno, de faire le tour des glaciers en bateau, de faire du cheval (pas trop longtemps évidemment)...
Tous les tuyaux sont à prendre. Je suis consciente que c'est un pays cher mais je ne veux pas non plus débourser des sommes folles pour circuler.
Merci à tous pour vos précieux conseils et bon voyage ...
Christelle
MSC Divina novembre 2015 English translation pending
Bonjour ,
Qui sera a bord du divina le 11 novembre 2015 10 jours escales CostaRica, Panama, Caetagène en Colombie, Falmouth en Jamaique et Cozumel au Mexique
Qui sera a bord du divina le 11 novembre 2015 10 jours escales CostaRica, Panama, Caetagène en Colombie, Falmouth en Jamaique et Cozumel au Mexique
Premier voyage Europe (Espagne) English translation pending
Bonjour,
J'ai gagné 2 semaines de cours pour apprendre l'espagnol en Espagne. (Je suis au Quebec.) Bien que je ne pense pas vraiment apprendre l'espagnol en deux semaines, ca me donne droit a une chambre au campus, alors ca me ferait un voyage en Europe pas cher (seulement billets et nourriture a payer.)
Mais je ne suis jamais allé en Europe, et ca me cause bien sur quelques inquietudes. Notamment que pour le moment, je ne parle pas du tout espagnol, donc pas evident de se promener en ville sans guide, puisque ce n'est pas un voyage organisé. J'ai aussi des questions du genre, est-ce que je pourrais anener ma tablette? Je ne pourrai vraisemblablement pas acceder a l'internet la-bas avec, mais je ne suis meme pas sur si je pourrait la recharger, il me semble avoir entendu dire que le courant en Europe n'etait pas le meme qu'en Amerique. Meme probleme pour mon rasoir.
Bref, il me faudrait une ressource, je ne suis pas un voyageur aguerri. Si quelqu'un peut me donner des conseils, ou me diriger vers un site ou quelque chose du genre avec des infos pour planifier son voyage proprement, ca me tranquiliserait surement.
Je vous remercie! Bon voyage a tous.
J'ai gagné 2 semaines de cours pour apprendre l'espagnol en Espagne. (Je suis au Quebec.) Bien que je ne pense pas vraiment apprendre l'espagnol en deux semaines, ca me donne droit a une chambre au campus, alors ca me ferait un voyage en Europe pas cher (seulement billets et nourriture a payer.)
Mais je ne suis jamais allé en Europe, et ca me cause bien sur quelques inquietudes. Notamment que pour le moment, je ne parle pas du tout espagnol, donc pas evident de se promener en ville sans guide, puisque ce n'est pas un voyage organisé. J'ai aussi des questions du genre, est-ce que je pourrais anener ma tablette? Je ne pourrai vraisemblablement pas acceder a l'internet la-bas avec, mais je ne suis meme pas sur si je pourrait la recharger, il me semble avoir entendu dire que le courant en Europe n'etait pas le meme qu'en Amerique. Meme probleme pour mon rasoir.
Bref, il me faudrait une ressource, je ne suis pas un voyageur aguerri. Si quelqu'un peut me donner des conseils, ou me diriger vers un site ou quelque chose du genre avec des infos pour planifier son voyage proprement, ca me tranquiliserait surement.
Je vous remercie! Bon voyage a tous.
Nos plus belles photos 2014 English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂
Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2014 ?"
Je vous propose de poster votre top 10 (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisées en voyage - D'autres pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin, maison, cabane... - 1 ou 2 en thème libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2014 (attention les exifs sont bavards 😉), qualité de rigueur mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs !
Merci de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou conseils (bienvenus).
Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2014 ?"
Je vous propose de poster votre top 10 (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisées en voyage - D'autres pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin, maison, cabane... - 1 ou 2 en thème libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2014 (attention les exifs sont bavards 😉), qualité de rigueur mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs !
Merci de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou conseils (bienvenus).
Avis itinéraire Sri Lanka English translation pending
Bonjour,
Je pars 2 semaines au Sri Lanka à partir du 28/12 et aimerais avoir votre avis sur mon itinéraire :
Jour 1 : nuit à Negombo
Jour 2: matinée à Negombo et départ pour kandy l'après-midi avec un chauffeur
Jour 3-4-5 : kandy avec une journée temple de la dent et une journée pour aller a Sigiriya et Dambulla
Jour 6 : train pour Nuwara Eliya et visite d'une plantation de thé. Y'a t-il des trains tous les jours ? Peut on faire trajet + visite en une journée ?
Jour 7 : Ella
Jour 8-9 : parc de Yala
Jour 10- 13 : Tangalla / Mirissa. Les 2 valent le coup ? L'observation des baleines est-elle sympa ?
14 : Galle puis retour Negombo
Quelques questions complémentaires : faut-il réserver les hôtels a l'avance vu qu'on est en haute saison ? A t'on besoin d'un chauffeur notamment dans les montagnes ou peut-on tout faire en train ? Je pensais prendre un chauffeur uniquement pour le trajet Kandy - Sigiriya Est-il possible d'aller a Uda Walale depuis une des plages du sud ? Merci bcp bcp ! Ps : Si vous avez besoin d'infos / conseils sur thailande / bali / java / borneo / nord argentine / sud bolivie / philippines, n'hésitez pas !
Elise
Quelques questions complémentaires : faut-il réserver les hôtels a l'avance vu qu'on est en haute saison ? A t'on besoin d'un chauffeur notamment dans les montagnes ou peut-on tout faire en train ? Je pensais prendre un chauffeur uniquement pour le trajet Kandy - Sigiriya Est-il possible d'aller a Uda Walale depuis une des plages du sud ? Merci bcp bcp ! Ps : Si vous avez besoin d'infos / conseils sur thailande / bali / java / borneo / nord argentine / sud bolivie / philippines, n'hésitez pas !
Elise
Envie de changer de vie English translation pending
Bonsoir à tous! je suis nouvelle sur ce forum et j'espère bien trouver de l'aide pour pouvoir changer de vie en nous installant dans un lieu paradisiaque!!! je suis maman de trois enfants 2 garçons âgés de 15 et 13 ans et d'une princesse de 9 ans.je suis en couple depuis 10 ans.En regardant un reportage il y a quelques temps sur "ces français qui quittent tout pour réaliser leur rêves" cela m'a donné à réfléchir...nous habitons dans le sud, certes la vie y est plutôt pas mal mais nous rêvons d'une vie au bord de l'eau avec un décor digne d'une carte postale, trouver du travail sur place et avoir une vie pas spécialement plus riche qu'ici (c'est loin d'être le cas lol) mais une vie sans stress et une belle vie pour nos enfants afin de vivre cette "magie" de la vie dans une île tous ensemble 🙂!
pour cela j'aurais plusieurs questions et si certains d'entre vous ont la gentillesse de me répondre sa serait génial car après de multiples recherches sur le net je ne suis pas plus avancée🤪!
voilà notre plus beau souhait aurait été de vivre à bora bora mais j'ai lu que la vie y été trés chère...ainsi que les locations (il nous faut si possible une villa pas loin de la mer ou avec piscine et minimum 4 chambres).
si jamais vous pouvez me conseiller des paradis tout comme bora bora où il y a du travail et que la vie et les locations sont pas excessives je suis preneuse😉!
je voulais aussi savoir comment cela se passe au niveau des allocations familiales (apl, rsa...) pouvons nous les conserver selon les endroit où bien y a t il d'autres formes d'aides?
excuser moi pour cette avalanche de questions (et je risque d'en poser d'autre mdr!) et en attendant des réponses qui je l'espère m'aideront pour mes recherches!!!! merci à tous!!!!!
3 semaines au Pérou en octobre 2014 "fait main". English translation pending
Nous sommes deux couples d’amis (la soixantaine), qui avions décidé d’organiser nous-même, notre voyage au Pérou en totalité.
Sans passer par des agences, choisissant notre propre itinéraire et nos moyens de déplacements. Nous avons tout fait sur internet, en essayant de contacter directement chaque hôtel. Nous avons lu beaucoup de blogs français et espagnols, ce qui nous a beaucoup aidés. Notamment un grand merci à "ELLOBO" que j'ai beaucoup sollicité.
Nous avions décidé de faire : 3 nuits à Lima, 3 nuits à Arequipa, 1 nuit à Cabanaconde, 2 nuits à Yanke, 2 nuits à Puno, 3 nuits à Cusco, 1 nuit à Aguas Calientes, 2 nuits à Ollantaytambo, 1 nuit à Pisac, 1 nuit à Lima.

Il faut quand même préciser que dans le groupe, il y avait une personne, espagnole d’origine et une autre qui parlait un peu. Un de nos objectifs était de faire le voyage sans escales, et sur Air France nous avions trouvé des vols Paris - Lima et Lima – Paris directs, ce qui nous allait très bien.
Vendredi 03/10/2014 - jour 1 Un couple venant du sud et l’autre du nord, nous nous sommes rejoint à Roissy, le 3/10/2014 pour commencer notre voyage. Départ 14h30, arrivée 19h, heure locale (2h00 du matin heure Française) Nous avions réservé, trois nuits à l’hôtel « El Patio » qui proposait de nous envoyer un taxi (van) à l’aéroport pour 70 soles, ce que nous avions accepté. Arrivée à l'hôtel 21h45, installation dans les chambres. L’hôtel était très bien, avec des jolis jardins et plusieurs terrasses, les chambres spacieuses et propres. Pris un coffre à la réception de l’hôtel, car pas de coffre individuel dans les chambres. Le Wi-fi fonctionne quand on est proche de la réception, mais dans les chambres il est trop faible. Même à la réception, je ne peux pas voir les mails sur la tablette. Le Wi-fi est trop faible. Seul le logiciel « Whatsapp » fonctionne. Couchés 23h, avec le décalage horaire, cela fait 24h que nous sommes levés. Hôtel « El Patio » calle E. Diez Canseco, Miraflores, Lima. http://www.hostalelpatio.net/espanol/index.html
Samedi 04/10/2014 - jour 2 Départ de l’hôtel 9h. Nous savions que pour changer des Euros, il y avait des agents de change assermentés dans plusieurs quartiers. Nous les avons cherché et trouvé (ils ont des vestes bleues). Le change est très avantageux et il n’y a aucune commission. C’est bizarre de voir ces personnes, avec plein d’argent dans les mains et dans les poches, mais c’est très courant là-bas, en plus il y a quand même toujours des policiers près de ces agents de change. Nous sommes partis à pied au marché de Surquillo. Très typique. Il nous a bien plu. Puis nous avons marché jusqu’à la promenade en front d’océan, belle balade, très agréable, au calme par rapport au reste de la ville très bruyante. Et avons suivi cette promenade, jusqu’à des hôtels que nous avions vu sur internet, pour le dernier jour de notre voyage (retour de Cusco). Retenu des chambres à l’hôtel «Torreblanca» pour le 21/10/2014, et payé d’avance. On verra plus tard que c’est une erreur. Mais nous ne pouvions pas le savoir à ce moment la. Ne payez pas entièrement le prix des chambres à l’avance. De là, nous avons pris un taxi direction le quartier Barranco pour voir le pont des soupirs. La place des Armas de ce quartier est agréable avec son église de la «Santisima Cruz». Le pont était en travaux, donc fermé. Mais promenade sous le pont en direction de l’océan. Quand on s’est arrêté pour boire à une terrasse, nous avons appris que la veille et le jour des élections ils n’avaient pas le droit de servir de l’alcool. Nous sommes montés au mirador et passés à coté de l’église de «l’ermita». Elle est bien abîmée, donc fermée. Puis retour sur la place des Armas de ce quartier. Comme il n’y a plus grand-chose à voir, nous décidons de retourner en taxi au marché de Surquillo. Nous décidons comme beaucoup de locaux, de manger sur place un «ceviche» mixte, plat emblématique du pays, poissons et fruits de mer crus coupés en petits morceaux et marinés dans du jus de citron. Très piquant, mais excellent. La bouche est en feu au début, puis cela s’améliore, notamment en mangeant la patate douce. A la sortie du marché on cherche un bar pour prendre un café. Mais pas trouvé. Apparemment les péruviens ne boivent pas ou très peu de café. On décide d’aller au musée Larco l’après midi. Taxi jusqu’au musée. Le trajet est beaucoup plus long que prévu. Musée très complet, la vie et les mœurs des Incas sont bien expliqués. Très instructif. Taxi pour revenir à l’hôtel. On achète dans une petite épicerie, de quoi prendre l’apéro dans un des salons de l’hôtel, au 1er étage (l’hôtel ne propose aucune boisson). Nous choisissons d’aller souper au restaurant « TROPICANA » proche de l’hôtel, inscrit sur le routard. Très moyen à déconseiller. Le temps a été gris toute la journée, mais on nous avait prévenu que c’est souvent le cas à Lima. Vous direz peut être qu’on prend beaucoup le taxi, mais vu le prix pour quatre personnes, ce n’est vraiment pas la peine de s’en priver. Marché de Surquillo : angle de l’avenue Paseo de la Republica et Narciso de la colina. Au bord de la voie Express, qui sépare le quartier Miraflores du quartier Surquillo. Musée Larco : http://www.museolarco.org/fr/ Restaurant « TROPICANA» : rue Schell 448, Miraflores. Angle calle Shell et avenida La Paz. Taxi du musée Larco à l’hôtel El Patio = 20 soles.

Dimanche 05/10/2014 - jour 3 Commandé à la réception de l’hôtel, le taxi pour le lendemain matin, pour aller à l’aéroport. Départ de l’hôtel 09h00. Pris un taxi pour aller dans le centre de Lima. Arrêt à la place «San Martin». Jolie place avec des bâtiments à l’architecture agréable. A pied nous marchons dans la rue piétonne «Jiron de la Union», jusqu’à la place Mayor (des armas). Dans cette rue piétonne, de jolies architectures sont visibles. La place Mayor est très jolie, avec de belles couleurs. Nous allons vers la basilique «San Francisco». Elle est fermée à cause des élections. Heureusement que l’on a visité le musée Larco hier après midi. Le soleil arrive et il fait chaud. On continue notre marche à la recherche du marché aux fleurs. Mais il n’est pas où le plan du livre «Lonelyplanet» l’annonce. Après avoir demandé, il s’avère que ce marché est bien plus loin que prévu. On abandonne. On se promène sur le bord d’un fleuve, où il y a des travaux pour faire une route en rétrécissant le lit du fleuve. Retour vers la place Mayor, et continuation vers le marché central et le quartier chinois en empruntant une jolie rue piétonne (Jiron Ucayali). Le marché est très moyen et le quartier chinois banal. On cherche un resto pour manger. On ne trouve pas le premier annoncé dans le «Lonelyplanet». Le second annoncé dans le «routard» est fermé. Finalement on choisi de manger au bord du fleuve. «El Mirardorde Chabuca». Bien mangé, cadre vieillot mais très agréable. On marche jusqu’à la place «San Martin». En route, on visite l’église de la Merced. C’est la seule ouverte. Elle est très chargée, mais belle, vaut quand même la visite. Le vent se lève. On prend un taxi pour aller au bord de l’océan pour profiter du soleil. Mais arrivé à destination, le ciel est couvert, et il fait froid. Plus de soleil. C’est raté. Vers 16h45, on repart en direction de l’hôtel. Le soir mangé dans un «Pollo» dans le quartier Miraflores. C’est un restaurant spécialisé dans le poulet sous toutes ses formes. Il y a en a beaucoup au Pérou. Pas mal. Les taxis avec les bandes quadrillées, ne passeraient pas le contrôle technique en France. Par ailleurs les rues sont pleines de «nids de poules» plus ou moins énormes. Encore aujourd’hui nous nous posons la question : Y a t’il un permis de conduire au Pérou ? Ils conduisent comme dans une épreuve spéciale de rallye. Les clignotants, les stops, les feux tricolores et même parfois la police, ils ignorent !!! Restaurant «El Mirador de Chabuca» :Calle Santa 137 Cercado de Lima. A 3 minutes de la Place Mayor. http://www.tripadvisor.fr/...ima_Lima_Region.html Restaurant depollo : «Don Belisario» angle avenida Alfredo Benavides (n° 500), et avenida La Paz. Taxi de l’hôtel El patio au centre de Lima (place St Martin) = 20 soles.

Lundi 06/10/2014 - jour 4 A 10h50 départ en taxi pour l’aéroport. Le taxi passe par la route qui longe l’océan, en contrebas de la promenade. Très agréable, et rapide. Décollage Lima 13h40, arrivée à Arequipa 14h45. Il fait très beau & chaud. Les taxis commandés à l’hôtel nous attendent. Ce sont 2 voitures, car pas de «van». Arrivé à l’hôtel à 16h00. Personnel très sympathique. Installation. Grandes & belles chambres. Un beau jardin avec une tortue. Hôtel très bien, à 10 minutes à pied de la place des Armas. Réservé le resto du soir (ZIGZAG). Allés place des Armas, voir pour le bus Puno à Cusco. Bu au 1er étage d’un coté de la place des Armas pour avoir une belle vue. Visite de la cathédrale, et de l’église de la Compania, ainsi que des rues avoisinantes. Le soir, allé au resto. Très bien mangés. Resto cher (pour le Pérou), mais «super». Hôtel « Casa de Avila » :http://www.casadeavila.com/elhotel.html Restaurant du soir « ZIGZAG » :Gastronomie Alpandina - Zela 210 - Arequipa. Téléphone : 0051 54 206020 http://www.zigzagrestaurant.com/fra/contactos.html
Mardi 07/10/2014 - jour 5 Départ de l’hôtel à 9h30. Direction le marché central. Très bien, très grand, très variés. Bu du jus de fruit dans le marché. Visite de l'église St Dominique, simple avec des voûtes en briques. Puis cloître de la Compania, avec des boutiques «huppées». Joli cloître. Nous marchons dans les rues près de la place des Armas, en entrant dans différentes maisons pour voir les jardins intérieurs. Sur la place des Armas, acheté des bonbons de coca et allé à l’office de tourisme, pour le bolleto touristico du Canyon de Colca. On peut aussi l’acheter à Chivay. Puis pris la rue St Augustin. Entrée dans une bibliothèque ou université. Un professeur parlant français, nous signale que l’on peut monter sur des toits terrasses pour avoir une belle vue. On continue sur la rue St Augustin jusqu’à l’église St Augustin. Très belle façade. L’intérieur paraît bien, mais il y a la messe. Visite d’une ancienne demeure coloniale, la Casa De Moral. Très belle. Style espagnol. On était tous seuls dans la maison. En direction de l’hôtel, dans la rue Puente Bolognesi, entre la place des Armas et la calle Sucre, sur la gauche, nous trouvons un resto au fond d’une cour intérieure avec un menu à 9 soles. Beau décor. Personnel sympa. Il n’y a que des péruviens. Mangé 1 entrée, 1 plat et un dessert, avec une boisson. Pris le café dans la partie salon du resto. Bien. Belle petite cour intérieure. Mais nous avons fait une terrible erreur. Nous avons bu la boisson du menu qui est préparé à l’avance avec de l’eau du robinet. On verra plus tard que ce sera fatal. Retour à l’hôtel. Reparti à 15h45, pour le couvent Santa Catalina. Visite guidée avec une guide que l’on ne comprenait pas bien, car elle ne parlait pas fort et ne prononçait pas très bien. De plus je pense qu’elle ne comprenait pas toujours ce qu’elle disait. Un jeune homme c’est joint à nous pour cette visite guidée. Puis visite une nouvelle fois, nous seuls, à notre rythme. La nuit tombe, et les lumières s’allument. Ils mettent aussi des bougies et des lanternes dans les pièces des maisons. Fini la seconde visite vers 18h00. Le photographe du groupe attend 18h30 que la nuit soit complète pour refaire une visite et des photos. Les 3 autres se reposent à l’entrée. Sorti du couvent à 19h00. En effet 2 fois par semaine, le couvent est ouvert jusqu'à 20h. Allé directement au resto «Hatunpa», tout près du couvent. Spécialité de pommes de terre. C’est spécial, mais sans plus, le personnel est sympa. Il fallait le faire pour connaître. Couvent SantaCatalina : http://www.santacatalina.org.pe/ Restaurant du soir« Hatunpa » : Calle ugarte n° 208. http://www.tripadvisor.fr/...Arequipa_Region.html

Mercredi08/10/2014- jour 6 Départ de l’hôtel à 9h30. Visite du musée Sanctuarios, de la momie Juanita. D’abord un film explicatif, puis visite guidée par une jeune française, du musée. Une jeune fille nous accompagne. Très instructif. Allé à l’église St Augustin, pour voir l’intérieur. Mais comme hier il y a la messe. Donc impossible. On achète les billets de bus Puno – Cusco, dans une des agences Place des Armes avec la compagnie de bus Turismomer. Revenus vers l’hôtel. En chemin, arrêt dans un petit resto tout simple ou que des péruviens mangent. Mangés pour presque rien. Mais moins bien qu’hier. Ce resto est tout proche de l’hôtel. Et surtout, on fait la même erreur qu’hier. On boit la boisson servie avec le menu, qui est à base d’eau du robinet. A 13h00, nous sommes à l’hôtel. Repos. Le centre ville peut être fait à pied sans aucune difficulté. Pas besoin de taxi. Commandé à l’hôtel un taxi pour 15h30. Taxi jusqu’au mirador de Yanahuara. Jolie place. Belle vue sur la ville et les montagnes. L’église est fermée. Promenade dans les rues avoisinantes et sur la place. Regardé les produits des vendeurs d’articles artisanaux installés sur le mirador. On décide de descendre à pied vers le centre ville en passant par de petites rues. Traversé le pont et remonté jusqu’à la place St Francisco. Petite halte. Puis allé vers la place des Armas. Dans la rue des magasins modernes, (rue Mercaderes), arrêt dans une pâtisserie, salon de thé. Les gâteaux au Pérou sont énormes. On continue dans cette rue commerçante, jusqu‘à une petite place, ou des acteurs font un petit spectacle, on regarde un moment. Retour à la place des Armas, par la même rue commerçante. On s’assoit sur un banc, pour se reposer et profiter de la vie autour de nous. Des collégiennes parlent avec nous et nous prennent en photos. Nous montons au 2ème étage sur une terrasse pour manger au «Portal de Flores». Nous surplombons la place des Armas. C’est très joli. On nous prête des ponchos en Lama. Très chaud et très lourd. C’est très bien. Retour à l’hôtel à 20h30. 2 des 4 personnes sont malades toute la nuit. On est en train de payer notre imprudence avec les boissons des menus. On s’est polarisé sur le «soroche», le mal des montagnes, et on a complètement oublié les risques de «tourista». Des débutants !!!!!!!!!! Musée Sanctuarios Andinos : Calle La Merced n° 110. Tout proche de la place des Armas. www.ucsm.edu.pe/santury Restaurant du midi : «El Sabor Criollo» : calle Sucre n° 421. Restaurant du soir «Portal de Flores» : Portal de Flores n° 102. Au 2ème étage. A l’angle de la place des Armas et de la calle Mercaderes.

Jeudi 09/10/2014– jour 7 Après nous êtrerenseigner sur la circulation au Pérou, nous avions commandé à l’hôtel (avant de partir au Pérou), une voiture avec chauffeur pour faire le canyon de Colca et aller à Puno (4 jours). Elle arrive à 09h00. Départ 09h15. Il fait très beau & chaud. Le chauffeur s’appelle Juan. Sorti d’Arequipa en 20 minutes. On passe près d’une immense usine de fabrication de ciment. Les montagnes autour d’Arequipa ne sont pas jolies. Le MISTI ressemble à un tas de ciment. Pas de rocher, seulement un cône lisse. Le paysage est aride, voir désertique. Seule au fond des vallées, il y a de la végétation, grâce à l’irrigation. On monte progressivement. A partir de 4.000 m d’altitude, on commence à voir des vigognes. Plusieurs arrêts pour des photos. Une personne est très malade. Heureusement, on peut mettre son siège quasiment en couchette. Nous nous arrêtons prendre le maté de coca le plus haut du monde, à Patahuasi (3.550 m d’altitude). Une autre n’est pas bien aussi. Comme elle a très faim, elle mange des chips et des bonbons de coca pour tenir le coup. On continue de monter de façon plus prononcée. Encore plusieurs arrêts pour des photos. Nous traversons une zone avec des nuages et nous avons quelques gouttes de pluie. Nous nous arrêtons bien sur à Patapampa un col à 4.910 m d’altitude. Il fait beau. Le second malade va beaucoup mieux. Les bonbons de coca ont donné un «coup de fouet». Nous sentons l’altitude. On monte 5 marches d’escalier et on est essoufflé. Il fait très beau. Puis nous amorçons la descente vers Chivay. Elle est très prononcée. On descend de 4.910 m à 3.600 m d’altitude en peu de kms. La route est très abîmée. Mangés à Chivay dans un self. Puis route du Canyon. Il pleut légèrement. Route peu entretenue jusqu’à Yanke, route mieux entretenue jusqu’à Maca. Puis piste, comme les chemins forestiers en montagne, en France. Plusieurs passages à guet lorsque l’on traverse des cours d’eau descendants de la montagne qui traversent la route (la piste). Temps très gris. Juste avant le mirador de Cruz del Condor, la piste devient nettement plus praticable. Après le mirador, c’est une belle route qui descend jusqu’à Cabanaconde. Arrivé à l’hôtel à 16h00. L’hôtel est très joli et pittoresque. Nous avons un rocher dans notre chambre. Mais la tête du second malade tourne et il se couche. Il passe une mauvaise nuit. La prise de 3 ou 4 bonbons de coca pendant la journée lui a donné des coups de fouet pour tenir le coup pendant le voyage, mais à la digestion, son pancréas n’a pas apprécié du tout. Hôtel «Kuntur Wassi» : http://www.arequipacolca.com/fr
Des vigognes

Des lamas

Des alpacas

Vendredi 10/10/2014 – jour 8 Les 2 personnes valides vont au mirador d’ACHACHIHUA, à 15 minutes à pied de Cabanaconde. Beau point de vue sur le canyon, ils voient 4 condors dont 2 qui s’approchent très près d’eux. Ils sont seuls au mirador. Cette promenade est vraiment à recommander. Départ de l’hôtel en voiture à 10h00. Arrêt au mirador de TAPAY et de Cruz del Condor. Belle vue sur le canyon, mais pas de condor. Différents arrêts photos à des miradors. Le mirador de Wayra Punku est un beau point de vue. Vu des tombes creusées dans la roche à Choquetico. Arrêt à Maca. Bu du jus de Tuna (fleur de cactus), sensé aider pour l’arrêt de la diarrhée. Puis allé jusqu’à Chivay pour manger. Mangés dans un autre self que celui d’hier. Puis reparti à Yanke (10 kms). Arrivé à l’hôtel «Miskiwasi» de Yanke. Il reste 1 chambre sur les 2 chambres réservées, pour cette nuit. Pour la nuit prochaine, il n’y a pas de problème. Discussion. Ils se sont trompés dans les réservations, Nous montrons au propriétaire de l’hôtel, nos échanges de mail, sur la tablette. Il reconnaît son adresse mail. Il est très embêté. Il propose de prendre la chambre libre, et il connaît quelqu’un qui peut héberger l’autre couple. Nous refusons de nous séparer. Une personne de notre groupe et le chauffeur vont voir 3 hôtels très proches, pour voir s’il y a de la place pour une nuit. 2 sont complets et le 3ème trop cher. Pendant ce temps, le propriétaire de l’hôtel nous offre des boissons. A leur retour, le propriétaire propose d’aller avec lui voir une chambre d’hôte en face. Une personne de notre groupe va voir, et visite les chambres. Les chambres sont simples, mais propres et toutes neuves. Il y a 2 chambres de libre. Nous décidons d’y aller. La dame s’occupant de cette chambre d’hôte «La Cantuta», est très gentille. Il y a un petit jardin. Nous sommes les seuls. Installation. Elle a ouvert la chambre d’hôte en mai 2014. Le propriétaire de l’hôtel est soulagé, il nous aide à porter les valises. Nous demandons à la dame de la chambre d’hôte si elle peut nous faire le repas du soir. Oui. Elle prend même tout de suite la commande des plats que nous désirons. Puis allés aux bains chauds municipaux «LosTambos» de Yanke. SUPER. Super décor. On passe un petit pont suspendu qui se balance pour traverser la rivière, pour arriver aux bains. Bains très chauds au bord d’une rivière. L’eau chaude provient d’une source qui descend des montagnes. C’est très très bien. Les 3 bassins sont construits en pierres. Cela nous fait beaucoup de bien. Il existe un peu plus loin des bains pour touristes. Mais ce ne sont pas des bains, mais des piscines avec beaucoup de monde. Nous sommes bien contents d’avoir été dans les bains municipaux. Puis retour à la chambre d’hôte. On se lève tôt, car on est réveillé tôt. Le soir par contre on se couche tôt. Apparemment les péruviens sont des gens qui se lèvent très tôt. Chambre, et table d’hôtes «La Cantuta» : calle Lima, sans n°. http://colcalacantuta.com/



Samedi 11/10/2014 – jour 9 Au petit déjeuner, la propriétaire de la chambre d’hôte, propose une tisane avec une plante de son jardin (eter), pour arrêter la diarrhée. C’est radical. Nous faisons les valises et les mettons dans la salle de restaurant. Nous demandons à la dame de la chambre d’hôte si elle peut nous faire le repas du midi. Oui. Elle prend même tout de suite la commande des plats que nous désirons. Le chauffeur lui téléphonera au moment du retour pour qu’elle sache à quelle heure elle doit préparer le repas. Départ de la chambre d’hôte à 8h30. Arrêt à la place principale de Yanke. Entré dans l’église qui est ouverte. Il fait très beau, ciel bleu. On regarde les marchands d’articles artisanaux présents sur la place. Nous voyons au loin un volcan qui est toujours en activité depuis 8 ans. Puis allé à Chivay. N’arrivant pas à retirer de l’argent dans 2 distributeurs de billets, on entre dans la banque pour demander pourquoi les retraits ne fonctionnent pas. Ils répondent que les distributeurs automatiques des petites villes acceptent seulement les cartes à bande, et pas les cartes à puces. Nous sommes trop avancés technologiquement. On pourra retirer à Puno et Cusco. Visite du marché et de la place principale. Le chauffeur nous signale que la route vers Lari est une piste et qu’il y a beaucoup de Kms. Nous décidons de ne pas y aller. Nous partons pour COPORAQUE. Petit village presque en face de Yanke, mais sur l’autre rive du canyon.Village pittoresque très pauvre. En arrivant, dans une ruelle, nous apercevons un groupe de personnes avec de la musique. Nous assistons à une procession en musique et en dansant, effectuée par les gens du village habillés en costumes de fête. Un vieux monsieur prend 2 personnes de notre groupe par la main et les fait danser avec lui, dans la procession. Repos sur la place principale. Juan, le chauffeur voit une dame qu’il connaît, et lui demande à quoi correspond cette procession. C’est la fête de St Sébastien, pour que les cultures soient productives. Retour vers Yanke. On passe voir un mirador, qui donne sur le cours d’eau au fond du canyon, et sur un centre thermal avec piscines d’eau chaude. Très joli. Arrivés à Yanke pour manger à la chambre d’hôte à 13h00. La tisane du matin a été radicale. Un super médicament de «grand-mère». Nous demandons où en acheter. La dame répond que nous n’en trouverons pas, car cette plante qui ressemble à l’aneth, est cultivée dans les jardins, mais n’est pas vendue. Dommage. A la fin du repas gros orage très court. Comme les jours précédents dans le canyon, il fait très beau le matin, puis les nuages arrivent vers 12h00, il pleut un peu vers 16h00, puis le soleil revient juste avant de se coucher. Aujourd’hui, la pluie a été plus tôt et plus forte. Le propriétaire de l’hôtel «Miskiwasi» est venu chercher nos bagages, pour les mettre directement dans une de nos chambres. Nous payons la chambre d’hôte et les repas et remercions vivement la dame pour sa gentillesse. Installation dans les chambres de l'hôtel, initialement prévues, à 15h00. Très belles chambres. Repos. Vers 16h15, nous partons visiter Yanke, à pied. Promenade dans les rues très pauvres. Les gens nous disent bonjour quand ils nous croisent. C’est vraiment pauvre. Un gamin court après 2 moutons qui s’échappent. On a tout de même vu un tracteur, ce doit être le seul du village. On a vu un maréchal ferrant, qui ferrait un cheval. Rentré à l’hôtel à 18h45. Repas 19h00 à l’hôtel. Une bonne soupe et de l’alpaca super bon. Très bon repas avec salade de fruit. Très bel hôtel. Le propriétaire nous a offert l’apéritif, il veut vraiment effacer le couac de la veille. Hôtel à recommander malgré l’erreur de réservation. La chambre d’hôte aussi est à recommander. Plante médicinale ETER, super pour arrêter la diarrhée. Hôtel «Miskiwasi» : Calle Liman° 202, Yanque. Telef:0051959444851 http://www.booking.com/...e/miskiwasi-bed.html L’hôtel n’a pas de site internet.


Dimanche12/10/2014 – jour 10 Départ de l’hôtel à 8h30. Arrêt à Chivay pour acheter des bananes et des pommes. Puis départ pour Puno. Nous demandons au chauffeur Juan, de s’arrêter à peu près au milieu de la montée pour s’acclimater. En effet la montée de Chivay, 3.600 m d’altitude, au col de Patapampa à 4.910 m d’altitude, est très prononcée, en peu de kms. De plus la route est très abîmée jusqu’au col. Arrêt de 20 minutes. Puis arrêt au col à 4.910 m d’altitude. Nous repassons à Patahuasi (3.550 m d’altitude). Puis peu d’arrêts pour les photos. Arrêt près d’un très grand lac (Lagunillas, 4.444 m d’altitude). Depuis Patahuasi, nous sommes toujours entre 4.000 et 4.500 m d’altitude. Le paysage est toujours aride. Nous voyons des flamants roses. A un moment nous descendons et suivons une vallée avec une rivière, que l’on longe pendant beaucoup de kms. Puis on prend un raccourci pour gagner du temps, mais la route est très abimée. Arrivée à Puno à 14h40. Personne n’a été malade ou fatigué. Nous quittons notre chauffeur, qui lui, repart pour Arequipa. Cette formule de voiture avec chauffeur est extrêmement pratique et d’une grande souplesse. Elle nous a coûté 2.200 soles pour 4 personnes, pour 4 jours. Mais c’est vraiment à recommander. Installation à l’hôtel. Tous les prix sont en $. Ce qui nous irrite, nous le faisons savoir à la réceptionniste. Nous utilisons le coffre fort de la chambre. C’est le seul hôtel à avoir un coffre dans la chambre, avec celui de Yanke. C’est gratuit, seulement une caution de 50 soles pour la clef. Hôtel vieillot, mais propre. Le Wi-fi ne fonctionne pas du tout, dans tout l’hôtel. Par contre il y a un PC fixe à disposition des clients près de la réception. Sortis vers 15h30. Allés à la place des Armas. Visité la cathédrale. Elle est à l’image de la ville, triste. Nous prenons un taxi pour aller au port, pour savoir comment fonctionne le transport vers les îles. Sur les blogs, nous avions lu qu’il fallait aller jusqu’au phare, pour avoir le contact avec les habitants des îles, pour échapper aux agences. Dès la sortie du taxi des vendeurs nous accostent, mais nous refusons poliment. Nous allons jusqu’au phare et parlons avec les habitants des îles. Il y a des navettes toutes les heures. Pas la peine de réserver. On nous montre les billetteries. Puis on flâne près des bars du port et des petites échoppes d’articles artisanaux. Taxi du port à la place des Armas. Puis flâné dans la rue piétonne (JR Lima). On regarde les 2 restos proposés par le guide du Routard. On choisi celui qui propose un spectacle et des plats que l’on recherche. Retour à l’hôtel, pour repos et s’habiller pour le soir. A19h15, partis pour le resto. Après la commande, le spectacle de danse commence. Il dure environ 2h00 avec beaucoup de changement de costumes. SUPER. De plus nous avons bien mangé. Dans ce restaurant, il y a la partie resto à l’entrée, ou se trouvent les touristes et le spectacle. Et dans la salle du fond et au 1erétage, c’est un «pollo» (spécialiste du poulet). Nous avons eu le soleil toute la journée. Hôtel «HOTEL CASONA COLON INN S. A. C” : www.coloninn.com Calle Jr Tacna N° 290 – Puno. Tel : 0051-51351432 Restaurant du soir «LA CHOZA de OSCAR» : rue Jr. Libertad n° 340-354. http://www.lachozadeoscar.com/

Lundi 13/10/2014 – jour 11 Bon petit déjeuner. Départ de l’hôtel à 9h45. Il fait beau, ciel bleu. Visité le marché tout proche de l’hôtel. Bien organisé. Visite d’une église avec une façade pittoresque. On essaye de retirer de l’argent, après demande si les cartes à puce sont acceptées. Oui. Mais transaction refusée. On essaye avec une autre CB, sans résultat. La banque nous dit que c’est la connexion avec notre banque qui ne se fait pas. Donc carte non reconnue. C’est comme le Wi-fi de l’hôtel. La ville de Puno n’est pas forte en connexion internet. Après on flâne dans la rue piétonne. Rentrés à l’hôtel pour prendre des vêtements pour aller sur le lac. A terre il fait très chaud au soleil. Taxi de l’hôtel au port. Sur la promenade qui mène au phare, vu des petits enfants en uniforme. Très joli. Acheté les billets du bateau à 11h00, juste quand un bateau partait. Acheté les taxes des îles. Nous montons dans le bateau et attendons. Il fait très beau et très chaud. On aurait dû attendre une heure, mais en une demi heure le bateau se rempli, et nous partons. L’air du lac nous rafraichi. Arrivé sur l’île, le chef de l’île Uros, nous explique leur histoire. Il nous propose de nous emmener sur l’île principale vieille de 350 ans, avec son bateau pour 10soles/personne. Nous le faisons. Le bateau navette nous rejoindra sur l’île principale après. Tout est fait pour «faire du fric». Mais il faut tout de même le voir, c’est le seul endroit au monde de ce type. On ne regrette pas. La langue parlée à Puno en dehors de l’Espagnol est «l’Aymara», surtout pas les personnes vivant sur les îles. Retour à Puno à 14h30. Nous décidons d’aller au terminal terrestre des bus pour voir comment demain nous allons partir. Donc taxi du port au terminal. Difficultés pour trouver les bureaux de «Turismomer». Finalement on nous informe qu’ils ont un bureau sur le bord du lac, un peu après le port. Nous prenons 2 taxis vélos et, retour au port d’où nous venons. Nous devons marcher encore 5 minutes pour trouver les bureaux. La personne nous informe qu’en réalité c’est leur terminal, les bus arrivent et partent d’ici. Mais il faut aller au bureau en ville pour obtenir les billets. Elle téléphone et nous confirme que nous sommes bien inscrits. Par chance ce bureau est à 50 m de notre hôtel. Donc nouveau taxi du port à l’hôtel. Nous voulions essayer les «pousses pousses» à moteur. Mais c’est trop cher. Donc taxi pour remonter à l’hôtel. A 16h30, nous sommes allés chercher les billets de bus. Heureusement que l’on c’est pris à l’avance. Si nous aurions dû faire tout cela à 7h00 le lendemain matin avec les bagages, cela aurait été très dur, voir impossible. Puis flâner dans les rues avoisinantes la place des Armas. Rentré à l’hôtel à 17h45. Parti manger à 19h15, au resto «Incabar», rue piétonne. Le second préconisé par le Routard. Bien mangé. Nos deux femmes ont beaucoup apprécié Puno. Ville moins touristique et historique mais, plus près de la vie de tous les jours des péruviens. Restaurant dusoir «Incabar» :rue Jiron Lima n° 348. C’est la rue piétonne qui part de la place des Armas. http://www.tripadvisor.fr/...uno_Puno_Region.html

Mardi 14/10/2014– jour 12 Levée 5h45. Fait et descendu les valises avant de déjeuner à 6h15. Le taxi nous dépose au terminal du bus à 6h55. Nous sommes les premiers, et tout au fond du bus. Départ du bus 7h30. Il fait très beau. Dans le car, un guide nous explique le voyage avec les étapes. Et une hôtesse nous donne à boire. Montée pour sortir de Puno, avec vue sur le lac Titicaca. Arrêt à Pukara. Nous n’avons pas visité le musée. Arrêt au col de la Raya à 4.335 m d’altitude. Ce col marque le changement de région de Puno à Cusco. Très joli décor. Il ne fait pas froid, seulement frais. On s’arrête pour manger à Sicuani, un joli resto réservé à cette compagnie de bus. Pris des photos avec des alpacas. Arrêt à Racchi. Temple Inca. Pas visité, car visite en express. Arrêt au village Andahuaylillas (3.083 m). Très joli petit village. Promenade dans les rues, car tous les touristes sont dans l’église. Le voyage c’est très bien passé. Cette compagnie est très bien. La seule interrogation, est que nous n’avons pas réussi à nous connecté au wi-fi du car. Arrivée à Cusco à17h15. Le taxi de l’hôtel nous attend au terminal Turismomer. C’est un Hunday H1. Le transfert à l’hôtel est gratuit. Il y a 4 hôtels Amaru à Cusco. Nous allons à l’aéroport pour chercher des personnes pour un autre hôtel Amaru. On dépose d’abord les 5 personnes et leurs bagages près d’un autre hôtel Amaru. Quand on voit toutes les marches qu’ils ont à monter, on prend peur. Heureusement pour nous, le taxi peut nous déposer devant la porte de l’hôtel, malgré la ruelle très étroite. Tant mieux. Cet hôtel est hyper bien placé. On prend les chambres. Grosse déception avec une des 2 chambres, qui nous a été octroyée. Elle ne correspond pas aux photos, au prix et à la catégorie que nous avions réservée (petite, rien pour ranger, et le comble, les WC et la salle de bains sont en mezzanine, chambre 211). Grosse discussion à la réception pour avoir une autre chambre (cela a servi qu’on parle espagnol). Après avoir fortement insisté, on nous propose une autre chambre pour la nuit. Ce n’était pas la catégorie qu’on avait choisie, mais au moins les toilettes et la salle de bains étaient au même niveau. On accepte de passer la nuit dans cette chambre, mais on demande à changer de chambre le lendemain matin. A 19h30, on part manger sur la place des Armas, dans une pizzeria. Bien, avec vue sur la place. Puis promenade autour de la place et retour à l’hôtel. Le Wi-fi fonctionne que près de la réception de l’hôtel. Compagnie de bus «Turismomer» : Bureau à Puno = rue Jr. Tacna N° 336. www.turismomer.com.pe Hotel «Amaru I» : rue Cuesta de San Blas n° 541. http://www.amaruhostal.com/espanol/serv.php Attention il y a 4 hôtels Amaru à Cusco. Ils sont tous de la même société, mais situés à des endroits différents dans la ville.

Mercredi15/10/2014 – jour 13 Dès le réveil, on va voir à la réception pour le changement de chambre, et on nous annonce qu’on aura celle qu’on aurait du avoir. Départ de l’hôtel à 9h15. Il fait très beau. Retiré de l’argent place des Armas dans un distributeur automatique indiqué par un blog. C’est à l’angle de la place des Armas et de la rue Espaderos. On peut retirer jusqu’à 700 soles, alors que la plupart des distributeurs sont bloqués à 400 soles. Sauf ceux des aéroports qui eux sont bloqués à 1.500 soles. Enfin, cela fonctionne. On recherche l’office de tourisme pour acheter le «bolleto touristico» (130soles). Il comprend notamment le site que l’on veut visiter à Cusco, mais aussi les sites que nous allons visiter les jours suivants dans d’autres villes de la «vallée sacrée». Après nous prenons un taxi pour monter au dessus de Cusco, au site de «Sacqsayhuaman». Nous avons beaucoup de mal avec les noms en «Quechua». Langue historique de la région de Cusco et de la «vallée sacrée». A l’entrée sur le site, une personne nous aborde pour nous proposer la prestation d’un guide en anglais ou espagnol. On demande un guide en français. La personne s’éloigne. Puis une dame s’approche de nous en nous parlant français, et nous propose ses services. Elle nous guide, et nous, nous devons l’aider à améliorer son français. 2 personnes du groupe souhaitaient un guide. Cela tombe bien. Nous acceptons. Elle est très bien, très claire dans ces explications. Elle a différents fascicules avec des dessins, qui nous aident à comprendre. Finalement tout le monde a apprécié de faire la visite avec un guide. Puis descente à pied par un chemin en pierre jusqu’au quartier San Blas. Repos sur la place de San Blas et photos. Repas dans un petit resto sympa dans la rue «Tandapata», à coté de la place San Blas, qui a une belle vue sur la ville. Très agréable. Bien mangé. Puis visite de la cathédrale de Cusco. Donc acheté le «bolleto religioso». 2 personnes du groupe, ont pris un audio-guide en français. Grande et belle cathédrale. Après, direction la poste, pour acheter des timbres et envoyer les cartes postales déjà prêtes. En route, nous nous sommes arrêtés à la LAN pour avancer l’horaire du vol de retour du 21/10 pour Cusco/Lima. La personne nous donne le choix entre le vol de 17h00 et celui de 18h00. Nous choisissons celui de 18h00 (17h55). Choix qui se révèlera lourd de conséquences. Donc ramené le vol de 19h20 à 17h55. Retour à l’hôtel. Repos. Sortis à 19h30 pour aller manger au quartier San Blas. C’est le quartier des artistes, on s’attendait à une vie nocturne. Rien, personne, beaucoup de restos sont fermés. Apparemment la vie est la journée. Parmi le peu de resto ouvert on choisi celui d’un français. Il est installé au Pérou depuis 9 ans et tient ce resto depuis 7 ans. C’est un tout petit resto qui fait des plats français, mais avec des ingrédients péruviens. Mais nous sommes les seuls. Bien mangé. Restaurant du soir «La Caverne Del Oriente» calle Tandapata n° 676, quartier San Blas.

Jeudi 16/10/2014– jour 14 Nous demandons à la réception de l’hôtel, la confirmation pour le taxi pour Ollantaytambo, pour le lendemain. Départ de l’hôtel à09h30. Il fait très beau. Direction place St Francisco. Puis au marché San Pedro. Pas mal. Puis à Qorikancha. Visité Qorikancha et l’église St Dominique. Nous continuons vers la place des Armas pour voir le couvent Santa Catalina. Juste avant, nous mangeons dans un petit resto, qui est au 1er étage. Un menu à 9 soles. Il y a que des péruviens. Ce resto a une porte Inca. Visité le couvent Santa Catalina. Très bien. Retour vers la place des Armas. Entré dans la cour intérieure du musée d’histoire naturelle. Jolie et sobre. Nous visitons le couvent de la Merced. Très bien. Rentrons à l’hôtel en passant par la belle placette de las Nazarenas. A 19h00, partis manger au resto «Pachapapa» place San Blas. Il faut arriver tôt pour avoir de la place. Bien mangé, mais boissons trop chères. Restaurant du soir «Pachapapa» :http://www.cuscorestaurants.com/pachapapa/

Vendredi17/10/2014 – jour 15 Feux d’artifice près de la cathédrale à 6h50. Les Péruviens disent que c’est pour réveiller la terre. Il fait toujours aussi beau et chaud. Partis en taxi à 10h00 pour Ollantaytambo. Le paysage est comme chez nous, avec des cultures. Il y a seulement 2.000 m d’altitude d’écart. En y allant nous trouvons des nuages vers Urubamba. Arrivé à Ollantaytambo à 12h00. L’hôtel est dans une toute petite ruelle de pierre. Aucun véhicule ne passe. On a du porter les valises sur 200 m, pour les laisser à la réception de l’hôtel. On s’était mis d’accord avec eux pour ne prendre qu’un petit sac pour Aguas Calientes, puisqu’on revenait chez eux le lendemain. Déjeuner au resto (Mayupata) préconisé par l’hôtel. Bien mangé, mais cher (pour le Pérou). Les enfants à la sortie de l’école venaient chercher des fruits au restaurant. Apparemment c’est un rituel. Ils font cela, tous les mardis et vendredis, auprès de tous les restaurants de ce village. Puis taxi jusqu’à la gare. Arrivée à la gare à 14h20. L’attente du train ce passe dans un endroit tr��s agréable et verdoyant. Monté dans le train à 15h30. Dans le train (vistadone), nous sommes, juste derrière le conducteur, ce qui nous bouche un peu la vue. Beau paysage de montagne. Ce que l’on trouve en France entre 1.000 et 1.500 m d’altitude en France, ici on est à 3.500 m. Plus on approche Aguas Calientes, plus la végétation est dense. On comprend pourquoi les sites archéologiques ont été découverts si tard. Un peu avant Aguas Calientes, on a pris un bon orage. A l’arrivée à Aguas Calientes, la personne de l’hôtel est venue nous chercher à la gare. Il n’a pas de voiture, car l’hôtel est tout près de la gare. En sortant de la gare, on traverse un marché d’articles artisanaux. L’entrée de la gare est invisible à cause de ce marché perpétuel. Comme on n’a pas de valises, on passe tout de suite acheter les billets de car pour monter demain, au Machu Picchu. Prise des chambres à 18h00. Chambre très correcte pour le petit prix. Hôtel situé près de la gare et à coté du départ des bus pour le Machu. Donc situation géographique idéale. Repas à 19h00 au restaurant français «Indio Feliz». Très bon, très beau resto. Cher (pour le Pérou), mais rien à dire. Resto immense. Mais service impeccable et rapide. Resto à ne pas manquer. Petite promenade dans les rues de la ville. Restaurant du midi «Mayupata» : Jiron Convencion sans n°, Ollantaytambo. http://www.tripadvisor.fr/...ey_Cusco_Region.html Hôtel «Inca wonder» : Pas de site internet. Il faut réserver par Booking.com. Av. Imperio de los Incas n° 524, Aguas Calientes, Machu picchu. Restaurant du soir «Indio Feliz» : http://www.indiofeliz.com/es/restaurant.html
Samedi 18/10/2014 – jour 16 Une personne a fait le Wayna Picchu, pris le bus à 5h50 après quelques minutes d’attente sous quelques gouttes de pluie. A l’arrivée à l’entrée du Machu Picchu, attente d’un bon quart d’heure, sous les gouttes de pluie de plus en plus fortes. Il faut traverser tout le site pour aller à la porte d’entrée pour monter au Wayna Picchu. Légère attente à l’entrée, pendant que les gardes mettent en place le livre de passage. La pluie s’est arrêtée. Inscrit sur le livre à 7h06. Arrivée au sommet à 7H46. Temps gris sans grande visibilité pendant toute la montée. Ce n’est pratiquement que des marches d’escalier. Près du sommet on passe par la droite pour monter, car pour descendre, on revient par la gauche. Restée très longtemps au sommet du Wayna Picchu, attendant que les nuages s’en aillent, car le site du Machu Picchu n’et pas visible. Redescendu à 09h30. Signature du registre de sortie. Elle retrouve la dernière personne du groupe qui était à la porte du Wayna Picchu, juste à ce moment là. Le soleil arrive vers 10h00/10h30. Ils sortent du site pour manger et reviennent pour faire des phots et profiter du site. 2 personnes du groupe ont fait la Montaña Macchu , pris le bus à 6h50. Elles sont montées presque au sommet, quand une personne rencontrée au point d’arrêt, leur signale qu’il leur reste encore 25 minutes de montée, et les plus durs. Ils décident donc de redescendre pour avoir le temps de visiter le site du Machu Picchu. La dernière personne du groupe qui fait que le Machu Picchu prend le car à 7h25, sans aucune attente. Nous nous retrouvons, et sortons du site, tous les quatre vers 12h30. Ceux qui n’ont pas mangé, mangent et boivent à l’entrée du site, les deux autres prennent le bus pour redescendre à Aguas Calientes. Comme il fait beau, on décide de boire dans un bar sur la place principale de la ville. Retour à l’hôtel pour récupérer les sacs laissés le matin et un peu de repos. Partis doucement vers la gare. Train à 16h22. Il recommence à tomber des gouttes de pluie. Le train est là. C’est la catégorie inférieure (expédition) à celui de l’aller (vistadone). Le toit est partiellement vitré. Nous avons tout de même droit àune boisson. Arrivée à Ollantaytambo à 18h10. Un taxi avait été retenu par l’hôtel pour venir nous chercher. Il est là. Il nous dépose sur la place des Armas. Puis marché jusqu’à l’hôtel. Installation. Très belles chambres. Apéritif de bienvenue à 19h00 avec l’anniversaire d’un ami de la propriétaire. Hôtel de 6 chambres, dans une ruelle pavée, avec un cours d’eau. Vers 20h00 mangé des pizzas et des pâtes dans un restaurant place des Armas. Correct. Restaurant du soir «Pachamama» :place des Armas, Ollantaytambo. Hôtel « Picaflor » : calle Lari n° 319. http://www.picaflortambo.com/fr/
Dimanche 19/10/2014 - jour 17 Allés au marché, puis sur le site d’Ollantaytambo. On commence la visite sous la pluie. Au bout d’un petit moment, les nuages partent doucement et le soleil arrive enfin vers 11h30. Sorti du site à 12h30. Le site est moins connu, mais nous l’avons trouvé très bien. En effet, nous voyons des blocs de roche, à différentes étapes de la taille. On voit bien le processus de construction des Incas. Repas de midi dans un resto sympa qui est au 1er étage. Retour à l’hôtel. Avec le PC portable de la réception, on peut choisir les sièges du vol de la LAN (Cusco/Lima). Et la personne de la réception nous imprime les papiers des n° de siège. Il est 15h00. Repos. Vers 17h00, baladedans les ruelles étroites de cette partie du village. Très pittoresque. Partis à 19h25 pour le repas du soir, un autre resto préconisé par l’hôtel qui nous a réservé une table. Comme il n’y a pas de taxi sur la place des Armas, à part un «pousse pousse à moteur» hors de prix, nous décidons de commencer à marcher en direction de la gare. Vers le pont, nous trouvons 2 «pousses pousses à moteur» à des prix corrects (4 soles pour les 4 personnes). Le restaurant «l’Albergue» est dans la gare. Bien mangé. Un peu cher (pour le Pérou). Retour en taxi au prix que désire le taxi, car à 21h00, il n’y a plus personne dans les rues. L’hôtel PICAFLOR, est un très bel hôtel, avec du personnel très sympa. Restaurant du soir «l’Albergue» :sur le quai de la gare d’Ollantaytambo. http://www.elalbergue.com/...-ollantaytambo-hotel
Lundi 20/10/2014- jour 18 Le taxi commandé par l’hôtel, vient nous chercher, et nous aide à porter les bagages, jusqu’à la place des Armas. Parti 9h30. C’est un Hyunday H1. Direction Urubamba, puis monté à droite en direction de Cusco, jusqu’à Chinchero. Visite d’une fabrique artisanale de vêtements en alpaca, avec explication du processus. Très bien et joli. Direction Moray par un raccourci en piste, à travers les terres et les petits hameaux. Visite de Moray, arrêt photos sur la place principale du village de Maras. Pittoresque. Visite des salines. Très joli site, des salines à 3.500 m d'altitude!!! Nous avons marché dans les salines. Repartis sur Urubamba et route jusqu’à Pisac. Arrivée à Pisac à 15h30. Prise des chambres. L’auberge offre un maté de coca et des gâteaux. Personnel sympa. Repos à l’auberge. Jolie petite auberge située sur la place principale qui est occupée en permanence par des vendeurs d’articles artisanaux. Comme hier, il a fait gris au levé du jour, puis un peu de pluie. Aujourd’hui, pas de soleil, les nuages sont restés. Sortis à 19h00 pour manger. Mais tout est fermé, sauf 3 ou 4 resto végétariens. Donc retour à l’hôtel pour manger. C’est cher (pour le Pérou), mais bon. Pendant le repas, les marchands artisanaux démontent leurs stands, et d’autres commencent à préparer les leurs. Apparemment, les vendeurs changent chaque jour. Auberge« Pisac Inn » :Place de la Constitucion n° 333. http://www.pisacinn.com/


Mardi 21/10/2014 – jour 19 Déjeuné 8h00. Pendant le déjeuner, l’hôtel fait une surprise à une des personnes de notre groupe, dont c’est l’anniversaire (ils l’ont remarqué en remplissant la fiche de l’auberge). Ils apportent un gros gâteau avec une bougie et lui chantent une chanson en espagnol. La personne est très émue car elle comprend les paroles. On en mange une tranche chacun et nous demandons à la propriétaire, après l’avoir vivement remercié, de partager le reste du gâteau avec l’ensemble du personnel de l’auberge. On prépare les valises et on les met dans la salle où on a bu le maté de coca la veille. Pendant le déjeuner, on voyait les marchands d’articles artisanaux installer leurs articles. On leur a demandé pourquoi ils démontent les stands le soir et les remontent le matin. Ils nous ont répondu que les marchands changeaient tous les jours. A 9h15 pris un taxi près du marché alimentaire, pour monter au site. Arrivée au site à 09h40. Visite du site. Très grand. Très bien. Il y a un tunnel. Ce matin il faisait beau, mais vers 11h00 les nuages sont menaçants. A 11h30, on décide de descendre à pied à Pisac par un sentier fléché. Il tombe quelques gouttes de pluie, mais cela ne dure pas. Belle descente, un peu technique au début. Il y a 3 sentiers différents pour descendre. A 12h30, on est en bas sur la place au milieu du marché artisanal. On regarde un peu le marché. Une personne de notre groupe souhaitait fortement goutter au «cuy» (cochon d’inde). Plat typiquement péruvien de la région de Cusco. Nous sommes donc allés dans un restaurant spécialisé, mais après c'être attablés, déception pas de cochon d'inde ce jour là. Par conséquent, nous sommes allés dans un resto que nous avions repéré le matin, ayant une belle vue sur un jardin fleuri. Petit resto, service un peu long, mais bien gentil et bon. Temps gris avec beaucoup de vent. Puis retour à l’hôtel à 15h20. Le taxi est déjà là. Départ à 15h25. Pendant le trajet, pluie. Arrivée à l’aéroport de Cusco à 16h25. On enregistre les bagages et on passe le contrôle. On est assis dans la salle d’embarquement, quand à 17h10, des hôtesses nous préviennent d’un retard de 10 minutes, car l’avion ne s’est toujours pas posé. Puis on nous annonce que le vol est annulé et le suivant aussi. L’avion est reparti pour Lima sans se poser à cause des intempéries. Il faut être affecté sur un vol du lendemain. Une personne du groupe, file au comptoir d’enregistrement, pendant que les autres récupèrent les bagages. En effet, c’est aux comptoirs où nous avons enregistré les bagages, qu’il faut aller pour être affecté à un autre vol. La compagnie signale que les billets ne sont pas remboursés car la cause est le mauvais temps. On peut seulement être ré affecté sur un autre vol. C’est ce que nous voulons. File d’attente importante. On téléphone à l’hôtel de Lima pour les avertir que nous n’avons pas décollé et pour annuler le taxi, qui devait venir nous chercher à l'aéroport de Lima. Quand c’est notre tour, on obtient des places dans le vol du lendemain à 08h00. Nous acceptons. Donc nous re téléphonons à l’hôtel de Lima pour les avertir que nous passerons demain pour ce faire rembourser. On demande un justificatif de l’annulation du vol, pour le montrer à l’hôtel de Lima. Ils nous donnent une impression de l’écran internet. Maintenant, il faut chercher un hôtel pour la nuit. On trouve un hôtel qui a de la place à un prix correct dans le quartier San Blas, rue «Tandapata». Rue que nous connaissons pour y avoir été manger 2 fois. Un taxi nous propose de nous y emmener, et dit pouvoir nous poser devant l’hôtel. Connaissant la rue, j’en doute fortement, mais ne dit rien. Il est 19h00, la circulation dans la vieille ville est épouvantable. On met 10 minutes pour faire 80 % du trajet, et 30 minutes pour les 20 % restant. Le taxi s’arrête en double file place San Blas, 2 personnes vont à pied voir où se trouve exactement l’hôtel dans la rue qui est très grande. Le routard le situe à une extrémité de la rue, mais on a déjà vu que le routard n’était pas toujours très fiable. On va où préconisait le routard, et l’hôtel est là. Une personne reste à l’hôtel et l’autre court au taxi pour prendre les bagages et les 2 autres personnes du groupe. On demande au taxi s’il peut venir nous chercher demain matin pour aller à l’aéroport. Le taxi accepte et un RDV est fixé à 5h50. La personne du taxi, est très gentille et paraît fiable. De plus nous lui payons plus que le prix convenu vu la durée de la course. Porté les bagages sur 300 m, comprenant une montée d’escalier. Installation dans les chambres qui sont correctes. L’hôtel est bien, pas cher, et à 10 minutes à pied, de la Place des Armas. Nous allons manger dans la Pizzéria Place des Armas, dans laquelle nous avions mangé le premier soir. Il est 19h45. Que d’émotions !!! Bien mangé, et un bon apéro s’imposait. Retour à l’hôtel. C’est tout en monté. On monte doucement. Car l’hôtel (Andean-South) est sur la colline de San Blas. Restaurant de midi : angle calle St Francisco, et calle Grau. Pisac. Ce resto a une vue sur un jardin. Hôtel « Andean-South » :calle Tandapata n° 635, quartier San Blas, Cusco. http://www.andeansouth.com/
Mercredi 22/10/2014 - jour 20 Levée 5h00. Fait les valises. Monté les bagages, 2 étages. Bu un thé. Le chauffeur de taxi vient nous chercher à l’hôtel à 5h45. Il nous aide à porter les bagages jusqu’à sa voiture. Heureusement, cette fois, les escaliers place San Blas, sont à la descente. Arrivé à l’aéroport à 6h10. A cette heure, la circulation est fluide. A l’aéroport, il y a beaucoup de monde. Comme on s’est enregistré la veille, on a juste à laisser les valises et passer par une file d’attente moins longue. A 6h45, nous sommes dans la salle d’embarquement. Le vol est prévu à 08h00, mais on nous annonce un retard de 30 minutes et ils nous offrent du café et de l’eau. Départ 08h45, arrivée à Lima à 10h00. Pris les bagages. Comme Air France n’a pas de bureaux à Lima, nous laissons nos bagages à la consigne de l’aéroport. Il n’y a pas de taxe de sortie à payer, elle est comprise dans le prix du billet d’avion. Taxi jusqu’à l’hôtel «Torreblanca», que nous avions réservé et payé, pour se faire rembourser. Quand on demande le remboursement de notre paiement, puisque nous avions téléphoné pour avertir de notre non venue, la réponse est non. Ils croyaient que nous allions prendre les chambres pour la journée. La discussion dure un bon moment. Chaque partie argumentant de son coté. On demande au moins, un geste commercial. Après un moment, ils acceptent de nous rendre 200 soles sur les 432. Pris taxi pour le centre de Lima. La circulation à l'approche du centre ville, est complètement bloquée. Nous sortons du taxi avant d’arrivée à destination. En y allant à pied, nous irons plus vite. Nous allons manger dans un couvent, rue piétonne (Jiron Ucayali), près de l’église San Pedro. Resto «l’eauvive». Très joli bâtiment, bien entretenu. Bons et très sympa. La mère supérieure est française. A recommander. Puis nous visitons la cathédrale. Jolie et grande. Nous rejoignons à pied, une rue importante, pour sortir des bouchons du centre et prendre un taxi pour l’aéroport. Du coup le trajet est extrêmement rapide. Arrivée à l’aéroport à 17h15. Récupération des bagages à la consigne. Le vol est prévu pour 21h20, mais on part avec 40 minutes de retard. Arrivée Paris : 10h00 (heure Pérou). 17h00 (heure Française). Tout à une fin. Les uns repartent pour le nord et les autres pour le sud. Hôtel à ne pas réserver «Torreblanca» :avenue José Pardo n° 1453, quartier Miraflores, Lima. http://torreblancaperu.com/ Restaurant du midi «L’Eau Vive» : rue piétonne (Jiron Ucayali) n° 370, Lima centre. http://www.tripadvisor.fr/...ima_Lima_Region.html
Très beau pays, et nous avons trouvé que les gens sont très gentils et accueillants. ADIEU PEROU!!!!

Il faut quand même préciser que dans le groupe, il y avait une personne, espagnole d’origine et une autre qui parlait un peu. Un de nos objectifs était de faire le voyage sans escales, et sur Air France nous avions trouvé des vols Paris - Lima et Lima – Paris directs, ce qui nous allait très bien.
Vendredi 03/10/2014 - jour 1 Un couple venant du sud et l’autre du nord, nous nous sommes rejoint à Roissy, le 3/10/2014 pour commencer notre voyage. Départ 14h30, arrivée 19h, heure locale (2h00 du matin heure Française) Nous avions réservé, trois nuits à l’hôtel « El Patio » qui proposait de nous envoyer un taxi (van) à l’aéroport pour 70 soles, ce que nous avions accepté. Arrivée à l'hôtel 21h45, installation dans les chambres. L’hôtel était très bien, avec des jolis jardins et plusieurs terrasses, les chambres spacieuses et propres. Pris un coffre à la réception de l’hôtel, car pas de coffre individuel dans les chambres. Le Wi-fi fonctionne quand on est proche de la réception, mais dans les chambres il est trop faible. Même à la réception, je ne peux pas voir les mails sur la tablette. Le Wi-fi est trop faible. Seul le logiciel « Whatsapp » fonctionne. Couchés 23h, avec le décalage horaire, cela fait 24h que nous sommes levés. Hôtel « El Patio » calle E. Diez Canseco, Miraflores, Lima. http://www.hostalelpatio.net/espanol/index.html
Samedi 04/10/2014 - jour 2 Départ de l’hôtel 9h. Nous savions que pour changer des Euros, il y avait des agents de change assermentés dans plusieurs quartiers. Nous les avons cherché et trouvé (ils ont des vestes bleues). Le change est très avantageux et il n’y a aucune commission. C’est bizarre de voir ces personnes, avec plein d’argent dans les mains et dans les poches, mais c’est très courant là-bas, en plus il y a quand même toujours des policiers près de ces agents de change. Nous sommes partis à pied au marché de Surquillo. Très typique. Il nous a bien plu. Puis nous avons marché jusqu’à la promenade en front d’océan, belle balade, très agréable, au calme par rapport au reste de la ville très bruyante. Et avons suivi cette promenade, jusqu’à des hôtels que nous avions vu sur internet, pour le dernier jour de notre voyage (retour de Cusco). Retenu des chambres à l’hôtel «Torreblanca» pour le 21/10/2014, et payé d’avance. On verra plus tard que c’est une erreur. Mais nous ne pouvions pas le savoir à ce moment la. Ne payez pas entièrement le prix des chambres à l’avance. De là, nous avons pris un taxi direction le quartier Barranco pour voir le pont des soupirs. La place des Armas de ce quartier est agréable avec son église de la «Santisima Cruz». Le pont était en travaux, donc fermé. Mais promenade sous le pont en direction de l’océan. Quand on s’est arrêté pour boire à une terrasse, nous avons appris que la veille et le jour des élections ils n’avaient pas le droit de servir de l’alcool. Nous sommes montés au mirador et passés à coté de l’église de «l’ermita». Elle est bien abîmée, donc fermée. Puis retour sur la place des Armas de ce quartier. Comme il n’y a plus grand-chose à voir, nous décidons de retourner en taxi au marché de Surquillo. Nous décidons comme beaucoup de locaux, de manger sur place un «ceviche» mixte, plat emblématique du pays, poissons et fruits de mer crus coupés en petits morceaux et marinés dans du jus de citron. Très piquant, mais excellent. La bouche est en feu au début, puis cela s’améliore, notamment en mangeant la patate douce. A la sortie du marché on cherche un bar pour prendre un café. Mais pas trouvé. Apparemment les péruviens ne boivent pas ou très peu de café. On décide d’aller au musée Larco l’après midi. Taxi jusqu’au musée. Le trajet est beaucoup plus long que prévu. Musée très complet, la vie et les mœurs des Incas sont bien expliqués. Très instructif. Taxi pour revenir à l’hôtel. On achète dans une petite épicerie, de quoi prendre l’apéro dans un des salons de l’hôtel, au 1er étage (l’hôtel ne propose aucune boisson). Nous choisissons d’aller souper au restaurant « TROPICANA » proche de l’hôtel, inscrit sur le routard. Très moyen à déconseiller. Le temps a été gris toute la journée, mais on nous avait prévenu que c’est souvent le cas à Lima. Vous direz peut être qu’on prend beaucoup le taxi, mais vu le prix pour quatre personnes, ce n’est vraiment pas la peine de s’en priver. Marché de Surquillo : angle de l’avenue Paseo de la Republica et Narciso de la colina. Au bord de la voie Express, qui sépare le quartier Miraflores du quartier Surquillo. Musée Larco : http://www.museolarco.org/fr/ Restaurant « TROPICANA» : rue Schell 448, Miraflores. Angle calle Shell et avenida La Paz. Taxi du musée Larco à l’hôtel El Patio = 20 soles.

Dimanche 05/10/2014 - jour 3 Commandé à la réception de l’hôtel, le taxi pour le lendemain matin, pour aller à l’aéroport. Départ de l’hôtel 09h00. Pris un taxi pour aller dans le centre de Lima. Arrêt à la place «San Martin». Jolie place avec des bâtiments à l’architecture agréable. A pied nous marchons dans la rue piétonne «Jiron de la Union», jusqu’à la place Mayor (des armas). Dans cette rue piétonne, de jolies architectures sont visibles. La place Mayor est très jolie, avec de belles couleurs. Nous allons vers la basilique «San Francisco». Elle est fermée à cause des élections. Heureusement que l’on a visité le musée Larco hier après midi. Le soleil arrive et il fait chaud. On continue notre marche à la recherche du marché aux fleurs. Mais il n’est pas où le plan du livre «Lonelyplanet» l’annonce. Après avoir demandé, il s’avère que ce marché est bien plus loin que prévu. On abandonne. On se promène sur le bord d’un fleuve, où il y a des travaux pour faire une route en rétrécissant le lit du fleuve. Retour vers la place Mayor, et continuation vers le marché central et le quartier chinois en empruntant une jolie rue piétonne (Jiron Ucayali). Le marché est très moyen et le quartier chinois banal. On cherche un resto pour manger. On ne trouve pas le premier annoncé dans le «Lonelyplanet». Le second annoncé dans le «routard» est fermé. Finalement on choisi de manger au bord du fleuve. «El Mirardorde Chabuca». Bien mangé, cadre vieillot mais très agréable. On marche jusqu’à la place «San Martin». En route, on visite l’église de la Merced. C’est la seule ouverte. Elle est très chargée, mais belle, vaut quand même la visite. Le vent se lève. On prend un taxi pour aller au bord de l’océan pour profiter du soleil. Mais arrivé à destination, le ciel est couvert, et il fait froid. Plus de soleil. C’est raté. Vers 16h45, on repart en direction de l’hôtel. Le soir mangé dans un «Pollo» dans le quartier Miraflores. C’est un restaurant spécialisé dans le poulet sous toutes ses formes. Il y a en a beaucoup au Pérou. Pas mal. Les taxis avec les bandes quadrillées, ne passeraient pas le contrôle technique en France. Par ailleurs les rues sont pleines de «nids de poules» plus ou moins énormes. Encore aujourd’hui nous nous posons la question : Y a t’il un permis de conduire au Pérou ? Ils conduisent comme dans une épreuve spéciale de rallye. Les clignotants, les stops, les feux tricolores et même parfois la police, ils ignorent !!! Restaurant «El Mirador de Chabuca» :Calle Santa 137 Cercado de Lima. A 3 minutes de la Place Mayor. http://www.tripadvisor.fr/...ima_Lima_Region.html Restaurant depollo : «Don Belisario» angle avenida Alfredo Benavides (n° 500), et avenida La Paz. Taxi de l’hôtel El patio au centre de Lima (place St Martin) = 20 soles.

Lundi 06/10/2014 - jour 4 A 10h50 départ en taxi pour l’aéroport. Le taxi passe par la route qui longe l’océan, en contrebas de la promenade. Très agréable, et rapide. Décollage Lima 13h40, arrivée à Arequipa 14h45. Il fait très beau & chaud. Les taxis commandés à l’hôtel nous attendent. Ce sont 2 voitures, car pas de «van». Arrivé à l’hôtel à 16h00. Personnel très sympathique. Installation. Grandes & belles chambres. Un beau jardin avec une tortue. Hôtel très bien, à 10 minutes à pied de la place des Armas. Réservé le resto du soir (ZIGZAG). Allés place des Armas, voir pour le bus Puno à Cusco. Bu au 1er étage d’un coté de la place des Armas pour avoir une belle vue. Visite de la cathédrale, et de l’église de la Compania, ainsi que des rues avoisinantes. Le soir, allé au resto. Très bien mangés. Resto cher (pour le Pérou), mais «super». Hôtel « Casa de Avila » :http://www.casadeavila.com/elhotel.html Restaurant du soir « ZIGZAG » :Gastronomie Alpandina - Zela 210 - Arequipa. Téléphone : 0051 54 206020 http://www.zigzagrestaurant.com/fra/contactos.html
Mardi 07/10/2014 - jour 5 Départ de l’hôtel à 9h30. Direction le marché central. Très bien, très grand, très variés. Bu du jus de fruit dans le marché. Visite de l'église St Dominique, simple avec des voûtes en briques. Puis cloître de la Compania, avec des boutiques «huppées». Joli cloître. Nous marchons dans les rues près de la place des Armas, en entrant dans différentes maisons pour voir les jardins intérieurs. Sur la place des Armas, acheté des bonbons de coca et allé à l’office de tourisme, pour le bolleto touristico du Canyon de Colca. On peut aussi l’acheter à Chivay. Puis pris la rue St Augustin. Entrée dans une bibliothèque ou université. Un professeur parlant français, nous signale que l’on peut monter sur des toits terrasses pour avoir une belle vue. On continue sur la rue St Augustin jusqu’à l’église St Augustin. Très belle façade. L’intérieur paraît bien, mais il y a la messe. Visite d’une ancienne demeure coloniale, la Casa De Moral. Très belle. Style espagnol. On était tous seuls dans la maison. En direction de l’hôtel, dans la rue Puente Bolognesi, entre la place des Armas et la calle Sucre, sur la gauche, nous trouvons un resto au fond d’une cour intérieure avec un menu à 9 soles. Beau décor. Personnel sympa. Il n’y a que des péruviens. Mangé 1 entrée, 1 plat et un dessert, avec une boisson. Pris le café dans la partie salon du resto. Bien. Belle petite cour intérieure. Mais nous avons fait une terrible erreur. Nous avons bu la boisson du menu qui est préparé à l’avance avec de l’eau du robinet. On verra plus tard que ce sera fatal. Retour à l’hôtel. Reparti à 15h45, pour le couvent Santa Catalina. Visite guidée avec une guide que l’on ne comprenait pas bien, car elle ne parlait pas fort et ne prononçait pas très bien. De plus je pense qu’elle ne comprenait pas toujours ce qu’elle disait. Un jeune homme c’est joint à nous pour cette visite guidée. Puis visite une nouvelle fois, nous seuls, à notre rythme. La nuit tombe, et les lumières s’allument. Ils mettent aussi des bougies et des lanternes dans les pièces des maisons. Fini la seconde visite vers 18h00. Le photographe du groupe attend 18h30 que la nuit soit complète pour refaire une visite et des photos. Les 3 autres se reposent à l’entrée. Sorti du couvent à 19h00. En effet 2 fois par semaine, le couvent est ouvert jusqu'à 20h. Allé directement au resto «Hatunpa», tout près du couvent. Spécialité de pommes de terre. C’est spécial, mais sans plus, le personnel est sympa. Il fallait le faire pour connaître. Couvent SantaCatalina : http://www.santacatalina.org.pe/ Restaurant du soir« Hatunpa » : Calle ugarte n° 208. http://www.tripadvisor.fr/...Arequipa_Region.html

Mercredi08/10/2014- jour 6 Départ de l’hôtel à 9h30. Visite du musée Sanctuarios, de la momie Juanita. D’abord un film explicatif, puis visite guidée par une jeune française, du musée. Une jeune fille nous accompagne. Très instructif. Allé à l’église St Augustin, pour voir l’intérieur. Mais comme hier il y a la messe. Donc impossible. On achète les billets de bus Puno – Cusco, dans une des agences Place des Armes avec la compagnie de bus Turismomer. Revenus vers l’hôtel. En chemin, arrêt dans un petit resto tout simple ou que des péruviens mangent. Mangés pour presque rien. Mais moins bien qu’hier. Ce resto est tout proche de l’hôtel. Et surtout, on fait la même erreur qu’hier. On boit la boisson servie avec le menu, qui est à base d’eau du robinet. A 13h00, nous sommes à l’hôtel. Repos. Le centre ville peut être fait à pied sans aucune difficulté. Pas besoin de taxi. Commandé à l’hôtel un taxi pour 15h30. Taxi jusqu’au mirador de Yanahuara. Jolie place. Belle vue sur la ville et les montagnes. L’église est fermée. Promenade dans les rues avoisinantes et sur la place. Regardé les produits des vendeurs d’articles artisanaux installés sur le mirador. On décide de descendre à pied vers le centre ville en passant par de petites rues. Traversé le pont et remonté jusqu’à la place St Francisco. Petite halte. Puis allé vers la place des Armas. Dans la rue des magasins modernes, (rue Mercaderes), arrêt dans une pâtisserie, salon de thé. Les gâteaux au Pérou sont énormes. On continue dans cette rue commerçante, jusqu‘à une petite place, ou des acteurs font un petit spectacle, on regarde un moment. Retour à la place des Armas, par la même rue commerçante. On s’assoit sur un banc, pour se reposer et profiter de la vie autour de nous. Des collégiennes parlent avec nous et nous prennent en photos. Nous montons au 2ème étage sur une terrasse pour manger au «Portal de Flores». Nous surplombons la place des Armas. C’est très joli. On nous prête des ponchos en Lama. Très chaud et très lourd. C’est très bien. Retour à l’hôtel à 20h30. 2 des 4 personnes sont malades toute la nuit. On est en train de payer notre imprudence avec les boissons des menus. On s’est polarisé sur le «soroche», le mal des montagnes, et on a complètement oublié les risques de «tourista». Des débutants !!!!!!!!!! Musée Sanctuarios Andinos : Calle La Merced n° 110. Tout proche de la place des Armas. www.ucsm.edu.pe/santury Restaurant du midi : «El Sabor Criollo» : calle Sucre n° 421. Restaurant du soir «Portal de Flores» : Portal de Flores n° 102. Au 2ème étage. A l’angle de la place des Armas et de la calle Mercaderes.

Jeudi 09/10/2014– jour 7 Après nous êtrerenseigner sur la circulation au Pérou, nous avions commandé à l’hôtel (avant de partir au Pérou), une voiture avec chauffeur pour faire le canyon de Colca et aller à Puno (4 jours). Elle arrive à 09h00. Départ 09h15. Il fait très beau & chaud. Le chauffeur s’appelle Juan. Sorti d’Arequipa en 20 minutes. On passe près d’une immense usine de fabrication de ciment. Les montagnes autour d’Arequipa ne sont pas jolies. Le MISTI ressemble à un tas de ciment. Pas de rocher, seulement un cône lisse. Le paysage est aride, voir désertique. Seule au fond des vallées, il y a de la végétation, grâce à l’irrigation. On monte progressivement. A partir de 4.000 m d’altitude, on commence à voir des vigognes. Plusieurs arrêts pour des photos. Une personne est très malade. Heureusement, on peut mettre son siège quasiment en couchette. Nous nous arrêtons prendre le maté de coca le plus haut du monde, à Patahuasi (3.550 m d’altitude). Une autre n’est pas bien aussi. Comme elle a très faim, elle mange des chips et des bonbons de coca pour tenir le coup. On continue de monter de façon plus prononcée. Encore plusieurs arrêts pour des photos. Nous traversons une zone avec des nuages et nous avons quelques gouttes de pluie. Nous nous arrêtons bien sur à Patapampa un col à 4.910 m d’altitude. Il fait beau. Le second malade va beaucoup mieux. Les bonbons de coca ont donné un «coup de fouet». Nous sentons l’altitude. On monte 5 marches d’escalier et on est essoufflé. Il fait très beau. Puis nous amorçons la descente vers Chivay. Elle est très prononcée. On descend de 4.910 m à 3.600 m d’altitude en peu de kms. La route est très abîmée. Mangés à Chivay dans un self. Puis route du Canyon. Il pleut légèrement. Route peu entretenue jusqu’à Yanke, route mieux entretenue jusqu’à Maca. Puis piste, comme les chemins forestiers en montagne, en France. Plusieurs passages à guet lorsque l’on traverse des cours d’eau descendants de la montagne qui traversent la route (la piste). Temps très gris. Juste avant le mirador de Cruz del Condor, la piste devient nettement plus praticable. Après le mirador, c’est une belle route qui descend jusqu’à Cabanaconde. Arrivé à l’hôtel à 16h00. L’hôtel est très joli et pittoresque. Nous avons un rocher dans notre chambre. Mais la tête du second malade tourne et il se couche. Il passe une mauvaise nuit. La prise de 3 ou 4 bonbons de coca pendant la journée lui a donné des coups de fouet pour tenir le coup pendant le voyage, mais à la digestion, son pancréas n’a pas apprécié du tout. Hôtel «Kuntur Wassi» : http://www.arequipacolca.com/fr
Des vigognes

Des lamas

Des alpacas

Vendredi 10/10/2014 – jour 8 Les 2 personnes valides vont au mirador d’ACHACHIHUA, à 15 minutes à pied de Cabanaconde. Beau point de vue sur le canyon, ils voient 4 condors dont 2 qui s’approchent très près d’eux. Ils sont seuls au mirador. Cette promenade est vraiment à recommander. Départ de l’hôtel en voiture à 10h00. Arrêt au mirador de TAPAY et de Cruz del Condor. Belle vue sur le canyon, mais pas de condor. Différents arrêts photos à des miradors. Le mirador de Wayra Punku est un beau point de vue. Vu des tombes creusées dans la roche à Choquetico. Arrêt à Maca. Bu du jus de Tuna (fleur de cactus), sensé aider pour l’arrêt de la diarrhée. Puis allé jusqu’à Chivay pour manger. Mangés dans un autre self que celui d’hier. Puis reparti à Yanke (10 kms). Arrivé à l’hôtel «Miskiwasi» de Yanke. Il reste 1 chambre sur les 2 chambres réservées, pour cette nuit. Pour la nuit prochaine, il n’y a pas de problème. Discussion. Ils se sont trompés dans les réservations, Nous montrons au propriétaire de l’hôtel, nos échanges de mail, sur la tablette. Il reconnaît son adresse mail. Il est très embêté. Il propose de prendre la chambre libre, et il connaît quelqu’un qui peut héberger l’autre couple. Nous refusons de nous séparer. Une personne de notre groupe et le chauffeur vont voir 3 hôtels très proches, pour voir s’il y a de la place pour une nuit. 2 sont complets et le 3ème trop cher. Pendant ce temps, le propriétaire de l’hôtel nous offre des boissons. A leur retour, le propriétaire propose d’aller avec lui voir une chambre d’hôte en face. Une personne de notre groupe va voir, et visite les chambres. Les chambres sont simples, mais propres et toutes neuves. Il y a 2 chambres de libre. Nous décidons d’y aller. La dame s’occupant de cette chambre d’hôte «La Cantuta», est très gentille. Il y a un petit jardin. Nous sommes les seuls. Installation. Elle a ouvert la chambre d’hôte en mai 2014. Le propriétaire de l’hôtel est soulagé, il nous aide à porter les valises. Nous demandons à la dame de la chambre d’hôte si elle peut nous faire le repas du soir. Oui. Elle prend même tout de suite la commande des plats que nous désirons. Puis allés aux bains chauds municipaux «LosTambos» de Yanke. SUPER. Super décor. On passe un petit pont suspendu qui se balance pour traverser la rivière, pour arriver aux bains. Bains très chauds au bord d’une rivière. L’eau chaude provient d’une source qui descend des montagnes. C’est très très bien. Les 3 bassins sont construits en pierres. Cela nous fait beaucoup de bien. Il existe un peu plus loin des bains pour touristes. Mais ce ne sont pas des bains, mais des piscines avec beaucoup de monde. Nous sommes bien contents d’avoir été dans les bains municipaux. Puis retour à la chambre d’hôte. On se lève tôt, car on est réveillé tôt. Le soir par contre on se couche tôt. Apparemment les péruviens sont des gens qui se lèvent très tôt. Chambre, et table d’hôtes «La Cantuta» : calle Lima, sans n°. http://colcalacantuta.com/



Samedi 11/10/2014 – jour 9 Au petit déjeuner, la propriétaire de la chambre d’hôte, propose une tisane avec une plante de son jardin (eter), pour arrêter la diarrhée. C’est radical. Nous faisons les valises et les mettons dans la salle de restaurant. Nous demandons à la dame de la chambre d’hôte si elle peut nous faire le repas du midi. Oui. Elle prend même tout de suite la commande des plats que nous désirons. Le chauffeur lui téléphonera au moment du retour pour qu’elle sache à quelle heure elle doit préparer le repas. Départ de la chambre d’hôte à 8h30. Arrêt à la place principale de Yanke. Entré dans l’église qui est ouverte. Il fait très beau, ciel bleu. On regarde les marchands d’articles artisanaux présents sur la place. Nous voyons au loin un volcan qui est toujours en activité depuis 8 ans. Puis allé à Chivay. N’arrivant pas à retirer de l’argent dans 2 distributeurs de billets, on entre dans la banque pour demander pourquoi les retraits ne fonctionnent pas. Ils répondent que les distributeurs automatiques des petites villes acceptent seulement les cartes à bande, et pas les cartes à puces. Nous sommes trop avancés technologiquement. On pourra retirer à Puno et Cusco. Visite du marché et de la place principale. Le chauffeur nous signale que la route vers Lari est une piste et qu’il y a beaucoup de Kms. Nous décidons de ne pas y aller. Nous partons pour COPORAQUE. Petit village presque en face de Yanke, mais sur l’autre rive du canyon.Village pittoresque très pauvre. En arrivant, dans une ruelle, nous apercevons un groupe de personnes avec de la musique. Nous assistons à une procession en musique et en dansant, effectuée par les gens du village habillés en costumes de fête. Un vieux monsieur prend 2 personnes de notre groupe par la main et les fait danser avec lui, dans la procession. Repos sur la place principale. Juan, le chauffeur voit une dame qu’il connaît, et lui demande à quoi correspond cette procession. C’est la fête de St Sébastien, pour que les cultures soient productives. Retour vers Yanke. On passe voir un mirador, qui donne sur le cours d’eau au fond du canyon, et sur un centre thermal avec piscines d’eau chaude. Très joli. Arrivés à Yanke pour manger à la chambre d’hôte à 13h00. La tisane du matin a été radicale. Un super médicament de «grand-mère». Nous demandons où en acheter. La dame répond que nous n’en trouverons pas, car cette plante qui ressemble à l’aneth, est cultivée dans les jardins, mais n’est pas vendue. Dommage. A la fin du repas gros orage très court. Comme les jours précédents dans le canyon, il fait très beau le matin, puis les nuages arrivent vers 12h00, il pleut un peu vers 16h00, puis le soleil revient juste avant de se coucher. Aujourd’hui, la pluie a été plus tôt et plus forte. Le propriétaire de l’hôtel «Miskiwasi» est venu chercher nos bagages, pour les mettre directement dans une de nos chambres. Nous payons la chambre d’hôte et les repas et remercions vivement la dame pour sa gentillesse. Installation dans les chambres de l'hôtel, initialement prévues, à 15h00. Très belles chambres. Repos. Vers 16h15, nous partons visiter Yanke, à pied. Promenade dans les rues très pauvres. Les gens nous disent bonjour quand ils nous croisent. C’est vraiment pauvre. Un gamin court après 2 moutons qui s’échappent. On a tout de même vu un tracteur, ce doit être le seul du village. On a vu un maréchal ferrant, qui ferrait un cheval. Rentré à l’hôtel à 18h45. Repas 19h00 à l’hôtel. Une bonne soupe et de l’alpaca super bon. Très bon repas avec salade de fruit. Très bel hôtel. Le propriétaire nous a offert l’apéritif, il veut vraiment effacer le couac de la veille. Hôtel à recommander malgré l’erreur de réservation. La chambre d’hôte aussi est à recommander. Plante médicinale ETER, super pour arrêter la diarrhée. Hôtel «Miskiwasi» : Calle Liman° 202, Yanque. Telef:0051959444851 http://www.booking.com/...e/miskiwasi-bed.html L’hôtel n’a pas de site internet.


Dimanche12/10/2014 – jour 10 Départ de l’hôtel à 8h30. Arrêt à Chivay pour acheter des bananes et des pommes. Puis départ pour Puno. Nous demandons au chauffeur Juan, de s’arrêter à peu près au milieu de la montée pour s’acclimater. En effet la montée de Chivay, 3.600 m d’altitude, au col de Patapampa à 4.910 m d’altitude, est très prononcée, en peu de kms. De plus la route est très abîmée jusqu’au col. Arrêt de 20 minutes. Puis arrêt au col à 4.910 m d’altitude. Nous repassons à Patahuasi (3.550 m d’altitude). Puis peu d’arrêts pour les photos. Arrêt près d’un très grand lac (Lagunillas, 4.444 m d’altitude). Depuis Patahuasi, nous sommes toujours entre 4.000 et 4.500 m d’altitude. Le paysage est toujours aride. Nous voyons des flamants roses. A un moment nous descendons et suivons une vallée avec une rivière, que l’on longe pendant beaucoup de kms. Puis on prend un raccourci pour gagner du temps, mais la route est très abimée. Arrivée à Puno à 14h40. Personne n’a été malade ou fatigué. Nous quittons notre chauffeur, qui lui, repart pour Arequipa. Cette formule de voiture avec chauffeur est extrêmement pratique et d’une grande souplesse. Elle nous a coûté 2.200 soles pour 4 personnes, pour 4 jours. Mais c’est vraiment à recommander. Installation à l’hôtel. Tous les prix sont en $. Ce qui nous irrite, nous le faisons savoir à la réceptionniste. Nous utilisons le coffre fort de la chambre. C’est le seul hôtel à avoir un coffre dans la chambre, avec celui de Yanke. C’est gratuit, seulement une caution de 50 soles pour la clef. Hôtel vieillot, mais propre. Le Wi-fi ne fonctionne pas du tout, dans tout l’hôtel. Par contre il y a un PC fixe à disposition des clients près de la réception. Sortis vers 15h30. Allés à la place des Armas. Visité la cathédrale. Elle est à l’image de la ville, triste. Nous prenons un taxi pour aller au port, pour savoir comment fonctionne le transport vers les îles. Sur les blogs, nous avions lu qu’il fallait aller jusqu’au phare, pour avoir le contact avec les habitants des îles, pour échapper aux agences. Dès la sortie du taxi des vendeurs nous accostent, mais nous refusons poliment. Nous allons jusqu’au phare et parlons avec les habitants des îles. Il y a des navettes toutes les heures. Pas la peine de réserver. On nous montre les billetteries. Puis on flâne près des bars du port et des petites échoppes d’articles artisanaux. Taxi du port à la place des Armas. Puis flâné dans la rue piétonne (JR Lima). On regarde les 2 restos proposés par le guide du Routard. On choisi celui qui propose un spectacle et des plats que l’on recherche. Retour à l’hôtel, pour repos et s’habiller pour le soir. A19h15, partis pour le resto. Après la commande, le spectacle de danse commence. Il dure environ 2h00 avec beaucoup de changement de costumes. SUPER. De plus nous avons bien mangé. Dans ce restaurant, il y a la partie resto à l’entrée, ou se trouvent les touristes et le spectacle. Et dans la salle du fond et au 1erétage, c’est un «pollo» (spécialiste du poulet). Nous avons eu le soleil toute la journée. Hôtel «HOTEL CASONA COLON INN S. A. C” : www.coloninn.com Calle Jr Tacna N° 290 – Puno. Tel : 0051-51351432 Restaurant du soir «LA CHOZA de OSCAR» : rue Jr. Libertad n° 340-354. http://www.lachozadeoscar.com/

Lundi 13/10/2014 – jour 11 Bon petit déjeuner. Départ de l’hôtel à 9h45. Il fait beau, ciel bleu. Visité le marché tout proche de l’hôtel. Bien organisé. Visite d’une église avec une façade pittoresque. On essaye de retirer de l’argent, après demande si les cartes à puce sont acceptées. Oui. Mais transaction refusée. On essaye avec une autre CB, sans résultat. La banque nous dit que c’est la connexion avec notre banque qui ne se fait pas. Donc carte non reconnue. C’est comme le Wi-fi de l’hôtel. La ville de Puno n’est pas forte en connexion internet. Après on flâne dans la rue piétonne. Rentrés à l’hôtel pour prendre des vêtements pour aller sur le lac. A terre il fait très chaud au soleil. Taxi de l’hôtel au port. Sur la promenade qui mène au phare, vu des petits enfants en uniforme. Très joli. Acheté les billets du bateau à 11h00, juste quand un bateau partait. Acheté les taxes des îles. Nous montons dans le bateau et attendons. Il fait très beau et très chaud. On aurait dû attendre une heure, mais en une demi heure le bateau se rempli, et nous partons. L’air du lac nous rafraichi. Arrivé sur l’île, le chef de l’île Uros, nous explique leur histoire. Il nous propose de nous emmener sur l’île principale vieille de 350 ans, avec son bateau pour 10soles/personne. Nous le faisons. Le bateau navette nous rejoindra sur l’île principale après. Tout est fait pour «faire du fric». Mais il faut tout de même le voir, c’est le seul endroit au monde de ce type. On ne regrette pas. La langue parlée à Puno en dehors de l’Espagnol est «l’Aymara», surtout pas les personnes vivant sur les îles. Retour à Puno à 14h30. Nous décidons d’aller au terminal terrestre des bus pour voir comment demain nous allons partir. Donc taxi du port au terminal. Difficultés pour trouver les bureaux de «Turismomer». Finalement on nous informe qu’ils ont un bureau sur le bord du lac, un peu après le port. Nous prenons 2 taxis vélos et, retour au port d’où nous venons. Nous devons marcher encore 5 minutes pour trouver les bureaux. La personne nous informe qu’en réalité c’est leur terminal, les bus arrivent et partent d’ici. Mais il faut aller au bureau en ville pour obtenir les billets. Elle téléphone et nous confirme que nous sommes bien inscrits. Par chance ce bureau est à 50 m de notre hôtel. Donc nouveau taxi du port à l’hôtel. Nous voulions essayer les «pousses pousses» à moteur. Mais c’est trop cher. Donc taxi pour remonter à l’hôtel. A 16h30, nous sommes allés chercher les billets de bus. Heureusement que l’on c’est pris à l’avance. Si nous aurions dû faire tout cela à 7h00 le lendemain matin avec les bagages, cela aurait été très dur, voir impossible. Puis flâner dans les rues avoisinantes la place des Armas. Rentré à l’hôtel à 17h45. Parti manger à 19h15, au resto «Incabar», rue piétonne. Le second préconisé par le Routard. Bien mangé. Nos deux femmes ont beaucoup apprécié Puno. Ville moins touristique et historique mais, plus près de la vie de tous les jours des péruviens. Restaurant dusoir «Incabar» :rue Jiron Lima n° 348. C’est la rue piétonne qui part de la place des Armas. http://www.tripadvisor.fr/...uno_Puno_Region.html

Mardi 14/10/2014– jour 12 Levée 5h45. Fait et descendu les valises avant de déjeuner à 6h15. Le taxi nous dépose au terminal du bus à 6h55. Nous sommes les premiers, et tout au fond du bus. Départ du bus 7h30. Il fait très beau. Dans le car, un guide nous explique le voyage avec les étapes. Et une hôtesse nous donne à boire. Montée pour sortir de Puno, avec vue sur le lac Titicaca. Arrêt à Pukara. Nous n’avons pas visité le musée. Arrêt au col de la Raya à 4.335 m d’altitude. Ce col marque le changement de région de Puno à Cusco. Très joli décor. Il ne fait pas froid, seulement frais. On s’arrête pour manger à Sicuani, un joli resto réservé à cette compagnie de bus. Pris des photos avec des alpacas. Arrêt à Racchi. Temple Inca. Pas visité, car visite en express. Arrêt au village Andahuaylillas (3.083 m). Très joli petit village. Promenade dans les rues, car tous les touristes sont dans l’église. Le voyage c’est très bien passé. Cette compagnie est très bien. La seule interrogation, est que nous n’avons pas réussi à nous connecté au wi-fi du car. Arrivée à Cusco à17h15. Le taxi de l’hôtel nous attend au terminal Turismomer. C’est un Hunday H1. Le transfert à l’hôtel est gratuit. Il y a 4 hôtels Amaru à Cusco. Nous allons à l’aéroport pour chercher des personnes pour un autre hôtel Amaru. On dépose d’abord les 5 personnes et leurs bagages près d’un autre hôtel Amaru. Quand on voit toutes les marches qu’ils ont à monter, on prend peur. Heureusement pour nous, le taxi peut nous déposer devant la porte de l’hôtel, malgré la ruelle très étroite. Tant mieux. Cet hôtel est hyper bien placé. On prend les chambres. Grosse déception avec une des 2 chambres, qui nous a été octroyée. Elle ne correspond pas aux photos, au prix et à la catégorie que nous avions réservée (petite, rien pour ranger, et le comble, les WC et la salle de bains sont en mezzanine, chambre 211). Grosse discussion à la réception pour avoir une autre chambre (cela a servi qu’on parle espagnol). Après avoir fortement insisté, on nous propose une autre chambre pour la nuit. Ce n’était pas la catégorie qu’on avait choisie, mais au moins les toilettes et la salle de bains étaient au même niveau. On accepte de passer la nuit dans cette chambre, mais on demande à changer de chambre le lendemain matin. A 19h30, on part manger sur la place des Armas, dans une pizzeria. Bien, avec vue sur la place. Puis promenade autour de la place et retour à l’hôtel. Le Wi-fi fonctionne que près de la réception de l’hôtel. Compagnie de bus «Turismomer» : Bureau à Puno = rue Jr. Tacna N° 336. www.turismomer.com.pe Hotel «Amaru I» : rue Cuesta de San Blas n° 541. http://www.amaruhostal.com/espanol/serv.php Attention il y a 4 hôtels Amaru à Cusco. Ils sont tous de la même société, mais situés à des endroits différents dans la ville.

Mercredi15/10/2014 – jour 13 Dès le réveil, on va voir à la réception pour le changement de chambre, et on nous annonce qu’on aura celle qu’on aurait du avoir. Départ de l’hôtel à 9h15. Il fait très beau. Retiré de l’argent place des Armas dans un distributeur automatique indiqué par un blog. C’est à l’angle de la place des Armas et de la rue Espaderos. On peut retirer jusqu’à 700 soles, alors que la plupart des distributeurs sont bloqués à 400 soles. Sauf ceux des aéroports qui eux sont bloqués à 1.500 soles. Enfin, cela fonctionne. On recherche l’office de tourisme pour acheter le «bolleto touristico» (130soles). Il comprend notamment le site que l’on veut visiter à Cusco, mais aussi les sites que nous allons visiter les jours suivants dans d’autres villes de la «vallée sacrée». Après nous prenons un taxi pour monter au dessus de Cusco, au site de «Sacqsayhuaman». Nous avons beaucoup de mal avec les noms en «Quechua». Langue historique de la région de Cusco et de la «vallée sacrée». A l’entrée sur le site, une personne nous aborde pour nous proposer la prestation d’un guide en anglais ou espagnol. On demande un guide en français. La personne s’éloigne. Puis une dame s’approche de nous en nous parlant français, et nous propose ses services. Elle nous guide, et nous, nous devons l’aider à améliorer son français. 2 personnes du groupe souhaitaient un guide. Cela tombe bien. Nous acceptons. Elle est très bien, très claire dans ces explications. Elle a différents fascicules avec des dessins, qui nous aident à comprendre. Finalement tout le monde a apprécié de faire la visite avec un guide. Puis descente à pied par un chemin en pierre jusqu’au quartier San Blas. Repos sur la place de San Blas et photos. Repas dans un petit resto sympa dans la rue «Tandapata», à coté de la place San Blas, qui a une belle vue sur la ville. Très agréable. Bien mangé. Puis visite de la cathédrale de Cusco. Donc acheté le «bolleto religioso». 2 personnes du groupe, ont pris un audio-guide en français. Grande et belle cathédrale. Après, direction la poste, pour acheter des timbres et envoyer les cartes postales déjà prêtes. En route, nous nous sommes arrêtés à la LAN pour avancer l’horaire du vol de retour du 21/10 pour Cusco/Lima. La personne nous donne le choix entre le vol de 17h00 et celui de 18h00. Nous choisissons celui de 18h00 (17h55). Choix qui se révèlera lourd de conséquences. Donc ramené le vol de 19h20 à 17h55. Retour à l’hôtel. Repos. Sortis à 19h30 pour aller manger au quartier San Blas. C’est le quartier des artistes, on s’attendait à une vie nocturne. Rien, personne, beaucoup de restos sont fermés. Apparemment la vie est la journée. Parmi le peu de resto ouvert on choisi celui d’un français. Il est installé au Pérou depuis 9 ans et tient ce resto depuis 7 ans. C’est un tout petit resto qui fait des plats français, mais avec des ingrédients péruviens. Mais nous sommes les seuls. Bien mangé. Restaurant du soir «La Caverne Del Oriente» calle Tandapata n° 676, quartier San Blas.

Jeudi 16/10/2014– jour 14 Nous demandons à la réception de l’hôtel, la confirmation pour le taxi pour Ollantaytambo, pour le lendemain. Départ de l’hôtel à09h30. Il fait très beau. Direction place St Francisco. Puis au marché San Pedro. Pas mal. Puis à Qorikancha. Visité Qorikancha et l’église St Dominique. Nous continuons vers la place des Armas pour voir le couvent Santa Catalina. Juste avant, nous mangeons dans un petit resto, qui est au 1er étage. Un menu à 9 soles. Il y a que des péruviens. Ce resto a une porte Inca. Visité le couvent Santa Catalina. Très bien. Retour vers la place des Armas. Entré dans la cour intérieure du musée d’histoire naturelle. Jolie et sobre. Nous visitons le couvent de la Merced. Très bien. Rentrons à l’hôtel en passant par la belle placette de las Nazarenas. A 19h00, partis manger au resto «Pachapapa» place San Blas. Il faut arriver tôt pour avoir de la place. Bien mangé, mais boissons trop chères. Restaurant du soir «Pachapapa» :http://www.cuscorestaurants.com/pachapapa/

Vendredi17/10/2014 – jour 15 Feux d’artifice près de la cathédrale à 6h50. Les Péruviens disent que c’est pour réveiller la terre. Il fait toujours aussi beau et chaud. Partis en taxi à 10h00 pour Ollantaytambo. Le paysage est comme chez nous, avec des cultures. Il y a seulement 2.000 m d’altitude d’écart. En y allant nous trouvons des nuages vers Urubamba. Arrivé à Ollantaytambo à 12h00. L’hôtel est dans une toute petite ruelle de pierre. Aucun véhicule ne passe. On a du porter les valises sur 200 m, pour les laisser à la réception de l’hôtel. On s’était mis d’accord avec eux pour ne prendre qu’un petit sac pour Aguas Calientes, puisqu’on revenait chez eux le lendemain. Déjeuner au resto (Mayupata) préconisé par l’hôtel. Bien mangé, mais cher (pour le Pérou). Les enfants à la sortie de l’école venaient chercher des fruits au restaurant. Apparemment c’est un rituel. Ils font cela, tous les mardis et vendredis, auprès de tous les restaurants de ce village. Puis taxi jusqu’à la gare. Arrivée à la gare à 14h20. L’attente du train ce passe dans un endroit tr��s agréable et verdoyant. Monté dans le train à 15h30. Dans le train (vistadone), nous sommes, juste derrière le conducteur, ce qui nous bouche un peu la vue. Beau paysage de montagne. Ce que l’on trouve en France entre 1.000 et 1.500 m d’altitude en France, ici on est à 3.500 m. Plus on approche Aguas Calientes, plus la végétation est dense. On comprend pourquoi les sites archéologiques ont été découverts si tard. Un peu avant Aguas Calientes, on a pris un bon orage. A l’arrivée à Aguas Calientes, la personne de l’hôtel est venue nous chercher à la gare. Il n’a pas de voiture, car l’hôtel est tout près de la gare. En sortant de la gare, on traverse un marché d’articles artisanaux. L’entrée de la gare est invisible à cause de ce marché perpétuel. Comme on n’a pas de valises, on passe tout de suite acheter les billets de car pour monter demain, au Machu Picchu. Prise des chambres à 18h00. Chambre très correcte pour le petit prix. Hôtel situé près de la gare et à coté du départ des bus pour le Machu. Donc situation géographique idéale. Repas à 19h00 au restaurant français «Indio Feliz». Très bon, très beau resto. Cher (pour le Pérou), mais rien à dire. Resto immense. Mais service impeccable et rapide. Resto à ne pas manquer. Petite promenade dans les rues de la ville. Restaurant du midi «Mayupata» : Jiron Convencion sans n°, Ollantaytambo. http://www.tripadvisor.fr/...ey_Cusco_Region.html Hôtel «Inca wonder» : Pas de site internet. Il faut réserver par Booking.com. Av. Imperio de los Incas n° 524, Aguas Calientes, Machu picchu. Restaurant du soir «Indio Feliz» : http://www.indiofeliz.com/es/restaurant.html
Samedi 18/10/2014 – jour 16 Une personne a fait le Wayna Picchu, pris le bus à 5h50 après quelques minutes d’attente sous quelques gouttes de pluie. A l’arrivée à l’entrée du Machu Picchu, attente d’un bon quart d’heure, sous les gouttes de pluie de plus en plus fortes. Il faut traverser tout le site pour aller à la porte d’entrée pour monter au Wayna Picchu. Légère attente à l’entrée, pendant que les gardes mettent en place le livre de passage. La pluie s’est arrêtée. Inscrit sur le livre à 7h06. Arrivée au sommet à 7H46. Temps gris sans grande visibilité pendant toute la montée. Ce n’est pratiquement que des marches d’escalier. Près du sommet on passe par la droite pour monter, car pour descendre, on revient par la gauche. Restée très longtemps au sommet du Wayna Picchu, attendant que les nuages s’en aillent, car le site du Machu Picchu n’et pas visible. Redescendu à 09h30. Signature du registre de sortie. Elle retrouve la dernière personne du groupe qui était à la porte du Wayna Picchu, juste à ce moment là. Le soleil arrive vers 10h00/10h30. Ils sortent du site pour manger et reviennent pour faire des phots et profiter du site. 2 personnes du groupe ont fait la Montaña Macchu , pris le bus à 6h50. Elles sont montées presque au sommet, quand une personne rencontrée au point d’arrêt, leur signale qu’il leur reste encore 25 minutes de montée, et les plus durs. Ils décident donc de redescendre pour avoir le temps de visiter le site du Machu Picchu. La dernière personne du groupe qui fait que le Machu Picchu prend le car à 7h25, sans aucune attente. Nous nous retrouvons, et sortons du site, tous les quatre vers 12h30. Ceux qui n’ont pas mangé, mangent et boivent à l’entrée du site, les deux autres prennent le bus pour redescendre à Aguas Calientes. Comme il fait beau, on décide de boire dans un bar sur la place principale de la ville. Retour à l’hôtel pour récupérer les sacs laissés le matin et un peu de repos. Partis doucement vers la gare. Train à 16h22. Il recommence à tomber des gouttes de pluie. Le train est là. C’est la catégorie inférieure (expédition) à celui de l’aller (vistadone). Le toit est partiellement vitré. Nous avons tout de même droit àune boisson. Arrivée à Ollantaytambo à 18h10. Un taxi avait été retenu par l’hôtel pour venir nous chercher. Il est là. Il nous dépose sur la place des Armas. Puis marché jusqu’à l’hôtel. Installation. Très belles chambres. Apéritif de bienvenue à 19h00 avec l’anniversaire d’un ami de la propriétaire. Hôtel de 6 chambres, dans une ruelle pavée, avec un cours d’eau. Vers 20h00 mangé des pizzas et des pâtes dans un restaurant place des Armas. Correct. Restaurant du soir «Pachamama» :place des Armas, Ollantaytambo. Hôtel « Picaflor » : calle Lari n° 319. http://www.picaflortambo.com/fr/
Dimanche 19/10/2014 - jour 17 Allés au marché, puis sur le site d’Ollantaytambo. On commence la visite sous la pluie. Au bout d’un petit moment, les nuages partent doucement et le soleil arrive enfin vers 11h30. Sorti du site à 12h30. Le site est moins connu, mais nous l’avons trouvé très bien. En effet, nous voyons des blocs de roche, à différentes étapes de la taille. On voit bien le processus de construction des Incas. Repas de midi dans un resto sympa qui est au 1er étage. Retour à l’hôtel. Avec le PC portable de la réception, on peut choisir les sièges du vol de la LAN (Cusco/Lima). Et la personne de la réception nous imprime les papiers des n° de siège. Il est 15h00. Repos. Vers 17h00, baladedans les ruelles étroites de cette partie du village. Très pittoresque. Partis à 19h25 pour le repas du soir, un autre resto préconisé par l’hôtel qui nous a réservé une table. Comme il n’y a pas de taxi sur la place des Armas, à part un «pousse pousse à moteur» hors de prix, nous décidons de commencer à marcher en direction de la gare. Vers le pont, nous trouvons 2 «pousses pousses à moteur» à des prix corrects (4 soles pour les 4 personnes). Le restaurant «l’Albergue» est dans la gare. Bien mangé. Un peu cher (pour le Pérou). Retour en taxi au prix que désire le taxi, car à 21h00, il n’y a plus personne dans les rues. L’hôtel PICAFLOR, est un très bel hôtel, avec du personnel très sympa. Restaurant du soir «l’Albergue» :sur le quai de la gare d’Ollantaytambo. http://www.elalbergue.com/...-ollantaytambo-hotel
Lundi 20/10/2014- jour 18 Le taxi commandé par l’hôtel, vient nous chercher, et nous aide à porter les bagages, jusqu’à la place des Armas. Parti 9h30. C’est un Hyunday H1. Direction Urubamba, puis monté à droite en direction de Cusco, jusqu’à Chinchero. Visite d’une fabrique artisanale de vêtements en alpaca, avec explication du processus. Très bien et joli. Direction Moray par un raccourci en piste, à travers les terres et les petits hameaux. Visite de Moray, arrêt photos sur la place principale du village de Maras. Pittoresque. Visite des salines. Très joli site, des salines à 3.500 m d'altitude!!! Nous avons marché dans les salines. Repartis sur Urubamba et route jusqu’à Pisac. Arrivée à Pisac à 15h30. Prise des chambres. L’auberge offre un maté de coca et des gâteaux. Personnel sympa. Repos à l’auberge. Jolie petite auberge située sur la place principale qui est occupée en permanence par des vendeurs d’articles artisanaux. Comme hier, il a fait gris au levé du jour, puis un peu de pluie. Aujourd’hui, pas de soleil, les nuages sont restés. Sortis à 19h00 pour manger. Mais tout est fermé, sauf 3 ou 4 resto végétariens. Donc retour à l’hôtel pour manger. C’est cher (pour le Pérou), mais bon. Pendant le repas, les marchands artisanaux démontent leurs stands, et d’autres commencent à préparer les leurs. Apparemment, les vendeurs changent chaque jour. Auberge« Pisac Inn » :Place de la Constitucion n° 333. http://www.pisacinn.com/


Mardi 21/10/2014 – jour 19 Déjeuné 8h00. Pendant le déjeuner, l’hôtel fait une surprise à une des personnes de notre groupe, dont c’est l’anniversaire (ils l’ont remarqué en remplissant la fiche de l’auberge). Ils apportent un gros gâteau avec une bougie et lui chantent une chanson en espagnol. La personne est très émue car elle comprend les paroles. On en mange une tranche chacun et nous demandons à la propriétaire, après l’avoir vivement remercié, de partager le reste du gâteau avec l’ensemble du personnel de l’auberge. On prépare les valises et on les met dans la salle où on a bu le maté de coca la veille. Pendant le déjeuner, on voyait les marchands d’articles artisanaux installer leurs articles. On leur a demandé pourquoi ils démontent les stands le soir et les remontent le matin. Ils nous ont répondu que les marchands changeaient tous les jours. A 9h15 pris un taxi près du marché alimentaire, pour monter au site. Arrivée au site à 09h40. Visite du site. Très grand. Très bien. Il y a un tunnel. Ce matin il faisait beau, mais vers 11h00 les nuages sont menaçants. A 11h30, on décide de descendre à pied à Pisac par un sentier fléché. Il tombe quelques gouttes de pluie, mais cela ne dure pas. Belle descente, un peu technique au début. Il y a 3 sentiers différents pour descendre. A 12h30, on est en bas sur la place au milieu du marché artisanal. On regarde un peu le marché. Une personne de notre groupe souhaitait fortement goutter au «cuy» (cochon d’inde). Plat typiquement péruvien de la région de Cusco. Nous sommes donc allés dans un restaurant spécialisé, mais après c'être attablés, déception pas de cochon d'inde ce jour là. Par conséquent, nous sommes allés dans un resto que nous avions repéré le matin, ayant une belle vue sur un jardin fleuri. Petit resto, service un peu long, mais bien gentil et bon. Temps gris avec beaucoup de vent. Puis retour à l’hôtel à 15h20. Le taxi est déjà là. Départ à 15h25. Pendant le trajet, pluie. Arrivée à l’aéroport de Cusco à 16h25. On enregistre les bagages et on passe le contrôle. On est assis dans la salle d’embarquement, quand à 17h10, des hôtesses nous préviennent d’un retard de 10 minutes, car l’avion ne s’est toujours pas posé. Puis on nous annonce que le vol est annulé et le suivant aussi. L’avion est reparti pour Lima sans se poser à cause des intempéries. Il faut être affecté sur un vol du lendemain. Une personne du groupe, file au comptoir d’enregistrement, pendant que les autres récupèrent les bagages. En effet, c’est aux comptoirs où nous avons enregistré les bagages, qu’il faut aller pour être affecté à un autre vol. La compagnie signale que les billets ne sont pas remboursés car la cause est le mauvais temps. On peut seulement être ré affecté sur un autre vol. C’est ce que nous voulons. File d’attente importante. On téléphone à l’hôtel de Lima pour les avertir que nous n’avons pas décollé et pour annuler le taxi, qui devait venir nous chercher à l'aéroport de Lima. Quand c’est notre tour, on obtient des places dans le vol du lendemain à 08h00. Nous acceptons. Donc nous re téléphonons à l’hôtel de Lima pour les avertir que nous passerons demain pour ce faire rembourser. On demande un justificatif de l’annulation du vol, pour le montrer à l’hôtel de Lima. Ils nous donnent une impression de l’écran internet. Maintenant, il faut chercher un hôtel pour la nuit. On trouve un hôtel qui a de la place à un prix correct dans le quartier San Blas, rue «Tandapata». Rue que nous connaissons pour y avoir été manger 2 fois. Un taxi nous propose de nous y emmener, et dit pouvoir nous poser devant l’hôtel. Connaissant la rue, j’en doute fortement, mais ne dit rien. Il est 19h00, la circulation dans la vieille ville est épouvantable. On met 10 minutes pour faire 80 % du trajet, et 30 minutes pour les 20 % restant. Le taxi s’arrête en double file place San Blas, 2 personnes vont à pied voir où se trouve exactement l’hôtel dans la rue qui est très grande. Le routard le situe à une extrémité de la rue, mais on a déjà vu que le routard n’était pas toujours très fiable. On va où préconisait le routard, et l’hôtel est là. Une personne reste à l’hôtel et l’autre court au taxi pour prendre les bagages et les 2 autres personnes du groupe. On demande au taxi s’il peut venir nous chercher demain matin pour aller à l’aéroport. Le taxi accepte et un RDV est fixé à 5h50. La personne du taxi, est très gentille et paraît fiable. De plus nous lui payons plus que le prix convenu vu la durée de la course. Porté les bagages sur 300 m, comprenant une montée d’escalier. Installation dans les chambres qui sont correctes. L’hôtel est bien, pas cher, et à 10 minutes à pied, de la Place des Armas. Nous allons manger dans la Pizzéria Place des Armas, dans laquelle nous avions mangé le premier soir. Il est 19h45. Que d’émotions !!! Bien mangé, et un bon apéro s’imposait. Retour à l’hôtel. C’est tout en monté. On monte doucement. Car l’hôtel (Andean-South) est sur la colline de San Blas. Restaurant de midi : angle calle St Francisco, et calle Grau. Pisac. Ce resto a une vue sur un jardin. Hôtel « Andean-South » :calle Tandapata n° 635, quartier San Blas, Cusco. http://www.andeansouth.com/
Mercredi 22/10/2014 - jour 20 Levée 5h00. Fait les valises. Monté les bagages, 2 étages. Bu un thé. Le chauffeur de taxi vient nous chercher à l’hôtel à 5h45. Il nous aide à porter les bagages jusqu’à sa voiture. Heureusement, cette fois, les escaliers place San Blas, sont à la descente. Arrivé à l’aéroport à 6h10. A cette heure, la circulation est fluide. A l’aéroport, il y a beaucoup de monde. Comme on s’est enregistré la veille, on a juste à laisser les valises et passer par une file d’attente moins longue. A 6h45, nous sommes dans la salle d’embarquement. Le vol est prévu à 08h00, mais on nous annonce un retard de 30 minutes et ils nous offrent du café et de l’eau. Départ 08h45, arrivée à Lima à 10h00. Pris les bagages. Comme Air France n’a pas de bureaux à Lima, nous laissons nos bagages à la consigne de l’aéroport. Il n’y a pas de taxe de sortie à payer, elle est comprise dans le prix du billet d’avion. Taxi jusqu’à l’hôtel «Torreblanca», que nous avions réservé et payé, pour se faire rembourser. Quand on demande le remboursement de notre paiement, puisque nous avions téléphoné pour avertir de notre non venue, la réponse est non. Ils croyaient que nous allions prendre les chambres pour la journée. La discussion dure un bon moment. Chaque partie argumentant de son coté. On demande au moins, un geste commercial. Après un moment, ils acceptent de nous rendre 200 soles sur les 432. Pris taxi pour le centre de Lima. La circulation à l'approche du centre ville, est complètement bloquée. Nous sortons du taxi avant d’arrivée à destination. En y allant à pied, nous irons plus vite. Nous allons manger dans un couvent, rue piétonne (Jiron Ucayali), près de l’église San Pedro. Resto «l’eauvive». Très joli bâtiment, bien entretenu. Bons et très sympa. La mère supérieure est française. A recommander. Puis nous visitons la cathédrale. Jolie et grande. Nous rejoignons à pied, une rue importante, pour sortir des bouchons du centre et prendre un taxi pour l’aéroport. Du coup le trajet est extrêmement rapide. Arrivée à l’aéroport à 17h15. Récupération des bagages à la consigne. Le vol est prévu pour 21h20, mais on part avec 40 minutes de retard. Arrivée Paris : 10h00 (heure Pérou). 17h00 (heure Française). Tout à une fin. Les uns repartent pour le nord et les autres pour le sud. Hôtel à ne pas réserver «Torreblanca» :avenue José Pardo n° 1453, quartier Miraflores, Lima. http://torreblancaperu.com/ Restaurant du midi «L’Eau Vive» : rue piétonne (Jiron Ucayali) n° 370, Lima centre. http://www.tripadvisor.fr/...ima_Lima_Region.html
Très beau pays, et nous avons trouvé que les gens sont très gentils et accueillants. ADIEU PEROU!!!!
Voyage Johannesburg - Botswana - chutes Victoria - Namibie - Cape Town English translation pending
Bonjour à tous,
J'habite en Martinique, donc à 8h d'avion de Paris. Et Paris se trouve à au moins 11h d'avion de Johannesburg. Je pense dormir une nuit à Paris pour récupérer, à l'aller et au retour. Donc, aller à Johannesburg, c'est partir de Martinique le jour J, arriver à Paris, en j+1, dormir à Paris, repartir de Paris en j+2 et arriver à Johannesburg en J+3. Et je ne parle même pas du coût financier!!!!!
Et ça ce n'est que l'aller. Vous multiplier ça par 2 et vous comprendrez que je ne ferai pas de voyages en Afrique australe souvent. A vrai dire, j'en ferai un l'an prochain, je l'espère, peut-être un deuxième dans longtemps, mais pas plus!!!
Du coup, j'ai concocté un projet de voyage de 32 jours qui commence à Johannesbourg, car c'est un symbole très fort de la lutte contre l'apartheid, avec Soweto et le musée de l'apartheid et qui se termine à Cape town, par rapport à Robben island. Bref, si j'ai voulu venir en Afrique c'est par rapport à Mandela.
Donc, au départ, je ne devais aller qu'en Afrique du sud. En septembre 2013, c'était une évidence qu'en aout 2014 j'irais en Afrique du sud. On rajoutait un ou deux parcs animaliers, puisqu'entre temps j'avais appris qu'on pouvait voir des animaux en liberté là-bas et puis voilà. Ma vision de voyage était très simple, sur 3 semaines, emballés, c'était pesés!! Puis pour des raisons de santé, je n'ai pas pu partir. Donc, pour 2015, nouveau projet.
Entre temps, de petits lutins, tous plus machiavéliques les uns que les autres, se sont évertués à me parler de la Namibie, me mettre sous le nez des carnets de la Namibie. J'ignorais son existence jusqu'alors. J'ai tenu 1 an, supportant le supplice des images de paysages désertiques tous plus beaux les uns que les autres, les promesses de paysages enchanteurs, de rencontres animalières à couper le souffle.
Mais, en 2013, je revenais des hauts plateaux andins, et notamment du sud lipez et du salar d'uyuni, et des paysages plus beaux que ceux là, j'étais sure qu'il n'y en avaient pas. D'ailleurs, je suppose que Max va finir par le reconnaitre. Bref, j'étais immunisée contre tout ça. Puis plus le temps passait, plus les souvenirs vivaces du sud lipez s'estompaient, et plus les photos de Namibie prenaient de l'importance. L'effet du vaccin s'estompait, et les signes de la maladie revenaient: désir de voir des paysages désertiques!!!!
Par dessus tout ça est venu se greffer que les rencontres animalières étaient les plus extraordinaires au parc Chobe, qui a l'inestimable avantage d'être pas très loin des chutes victoria, ce qui me permettrait de compléter ma liste des chutes les plus connues, iguazu, niagara, puis victoria. Aller au fish river canyon, me permettrait de découvrir le cousin du grand canyon des Etats-Unis que je connais déjà. Enfin, passer au namaqualand à partir de mi- aout me donnerait des chances de le voir fleuri.
Voilà planté le décor du pourquoi? Pourquoi tant de jours? Pourquoi tant de lieux aussi éloignés? Pourquoi je commence par le nord, et pourquoi je finis par le sud.
Maintenant, va falloir s'occuper du comment? Comment relier tous ces points? Voiture? Quel loueur? Quel véhicule? Avion? Quel(s) aéroport (s)?
Quand? Quand partir, quand revenir? Pour les dates de mes vacances, j'ai 2 impératifs: ne pas partir avant début juillet et revenir fin aout au plus tard: je suis prof!
Où? Ou dormir? Où manger? Hébergements: camper?, en tente sur le toit, en tente au sol, en camping car, en bushcamper? Tout hébergement en dur? Mix camping, hébergement en dur? En sachant que camper pour moi c'est juste pour diminuer la facture, mais ce n'est vraiment pas ma tasse de thé.
Combien? Budget? Combien prévoir? Quel Nombre de jour minimum sans avoir à courir entre 2 points? 32 jours sur place avec départ d'Afrique au plus tard le 25/08 pour que je sois rentrée chez moi le 28/08 pour souffler avant la rentrée?
Dernière chose, concernant le froid, vu que ce sera l'hiver en Afrique austral, il se trouve que dans les hauts plateaux andins situés dans mon autre hémisphère sud, j'ai dormi dans des chambres non chauffées en hiver austral à plus de 4000m d'altitude, où la température était entre 1°C et 5°C la nuit dans la chambre.
Bien, j'ai suffisamment écrit pour un premier post. J'ai parasité pas mal de carnets et de posts avant d'ouvrir le mien, et je remercie infiniment tous ceux qui se reconnaitront et qui ont été bienveillants à mon égard, alors je vous en pris, lâchez-vous, c'est parti pour la fiesta. Brain stormers à vos marques, prêt, partez!!!!!
A plus.
J'habite en Martinique, donc à 8h d'avion de Paris. Et Paris se trouve à au moins 11h d'avion de Johannesburg. Je pense dormir une nuit à Paris pour récupérer, à l'aller et au retour. Donc, aller à Johannesburg, c'est partir de Martinique le jour J, arriver à Paris, en j+1, dormir à Paris, repartir de Paris en j+2 et arriver à Johannesburg en J+3. Et je ne parle même pas du coût financier!!!!!
Et ça ce n'est que l'aller. Vous multiplier ça par 2 et vous comprendrez que je ne ferai pas de voyages en Afrique australe souvent. A vrai dire, j'en ferai un l'an prochain, je l'espère, peut-être un deuxième dans longtemps, mais pas plus!!!
Du coup, j'ai concocté un projet de voyage de 32 jours qui commence à Johannesbourg, car c'est un symbole très fort de la lutte contre l'apartheid, avec Soweto et le musée de l'apartheid et qui se termine à Cape town, par rapport à Robben island. Bref, si j'ai voulu venir en Afrique c'est par rapport à Mandela.
Donc, au départ, je ne devais aller qu'en Afrique du sud. En septembre 2013, c'était une évidence qu'en aout 2014 j'irais en Afrique du sud. On rajoutait un ou deux parcs animaliers, puisqu'entre temps j'avais appris qu'on pouvait voir des animaux en liberté là-bas et puis voilà. Ma vision de voyage était très simple, sur 3 semaines, emballés, c'était pesés!! Puis pour des raisons de santé, je n'ai pas pu partir. Donc, pour 2015, nouveau projet.
Entre temps, de petits lutins, tous plus machiavéliques les uns que les autres, se sont évertués à me parler de la Namibie, me mettre sous le nez des carnets de la Namibie. J'ignorais son existence jusqu'alors. J'ai tenu 1 an, supportant le supplice des images de paysages désertiques tous plus beaux les uns que les autres, les promesses de paysages enchanteurs, de rencontres animalières à couper le souffle.
Mais, en 2013, je revenais des hauts plateaux andins, et notamment du sud lipez et du salar d'uyuni, et des paysages plus beaux que ceux là, j'étais sure qu'il n'y en avaient pas. D'ailleurs, je suppose que Max va finir par le reconnaitre. Bref, j'étais immunisée contre tout ça. Puis plus le temps passait, plus les souvenirs vivaces du sud lipez s'estompaient, et plus les photos de Namibie prenaient de l'importance. L'effet du vaccin s'estompait, et les signes de la maladie revenaient: désir de voir des paysages désertiques!!!!
Par dessus tout ça est venu se greffer que les rencontres animalières étaient les plus extraordinaires au parc Chobe, qui a l'inestimable avantage d'être pas très loin des chutes victoria, ce qui me permettrait de compléter ma liste des chutes les plus connues, iguazu, niagara, puis victoria. Aller au fish river canyon, me permettrait de découvrir le cousin du grand canyon des Etats-Unis que je connais déjà. Enfin, passer au namaqualand à partir de mi- aout me donnerait des chances de le voir fleuri.
Voilà planté le décor du pourquoi? Pourquoi tant de jours? Pourquoi tant de lieux aussi éloignés? Pourquoi je commence par le nord, et pourquoi je finis par le sud.
Maintenant, va falloir s'occuper du comment? Comment relier tous ces points? Voiture? Quel loueur? Quel véhicule? Avion? Quel(s) aéroport (s)?
Quand? Quand partir, quand revenir? Pour les dates de mes vacances, j'ai 2 impératifs: ne pas partir avant début juillet et revenir fin aout au plus tard: je suis prof!
Où? Ou dormir? Où manger? Hébergements: camper?, en tente sur le toit, en tente au sol, en camping car, en bushcamper? Tout hébergement en dur? Mix camping, hébergement en dur? En sachant que camper pour moi c'est juste pour diminuer la facture, mais ce n'est vraiment pas ma tasse de thé.
Combien? Budget? Combien prévoir? Quel Nombre de jour minimum sans avoir à courir entre 2 points? 32 jours sur place avec départ d'Afrique au plus tard le 25/08 pour que je sois rentrée chez moi le 28/08 pour souffler avant la rentrée?
Dernière chose, concernant le froid, vu que ce sera l'hiver en Afrique austral, il se trouve que dans les hauts plateaux andins situés dans mon autre hémisphère sud, j'ai dormi dans des chambres non chauffées en hiver austral à plus de 4000m d'altitude, où la température était entre 1°C et 5°C la nuit dans la chambre.
Bien, j'ai suffisamment écrit pour un premier post. J'ai parasité pas mal de carnets et de posts avant d'ouvrir le mien, et je remercie infiniment tous ceux qui se reconnaitront et qui ont été bienveillants à mon égard, alors je vous en pris, lâchez-vous, c'est parti pour la fiesta. Brain stormers à vos marques, prêt, partez!!!!!
A plus.
Séjour Amérique du Sud 3 semaines English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons un voyage en Amérique du Sud pour fin avril 2015 et ce pour 3/4 semaines. Nous avons imaginé un itinéraire (selon nos préférences), pouvez vous nous dire ce que vous en pensez, si c'est faisable dans le temps imparti.
- Lima - Paracas (Islas Ballestras) - Huacachina (surf des sables) - Cuzco (Trek chemin des incas pour rejoindre le Machu Pichu) - Arrequipa (canyon de Colca) - Lac Titcaca (de préférence côté Bolivien) - Salar del Uyuni - Santiago de Chile
Nous aimerions passer par le désert de l'Atacama.
On a conscience que cela fait beaucoup par rapport à la durée de notre séjour et qu'il faudra faire des choix. Nous sommes donc à l'écoute de tous vos conseils.
On s'interroge surtout sur les moyens de transport entre les différents sites. En effet, nous souhaitons optimiser au maximum nos déplacements
Merci beaucoup.
Lozeba & Vince
Nous prévoyons un voyage en Amérique du Sud pour fin avril 2015 et ce pour 3/4 semaines. Nous avons imaginé un itinéraire (selon nos préférences), pouvez vous nous dire ce que vous en pensez, si c'est faisable dans le temps imparti.
- Lima - Paracas (Islas Ballestras) - Huacachina (surf des sables) - Cuzco (Trek chemin des incas pour rejoindre le Machu Pichu) - Arrequipa (canyon de Colca) - Lac Titcaca (de préférence côté Bolivien) - Salar del Uyuni - Santiago de Chile
Nous aimerions passer par le désert de l'Atacama.
On a conscience que cela fait beaucoup par rapport à la durée de notre séjour et qu'il faudra faire des choix. Nous sommes donc à l'écoute de tous vos conseils.
On s'interroge surtout sur les moyens de transport entre les différents sites. En effet, nous souhaitons optimiser au maximum nos déplacements
Merci beaucoup.
Lozeba & Vince
De la sierra à la selva English translation pending
Voici le récit d'un voyage 23 jours en Equateur.
Les photos sont visibles sur le site:
http://mjpgouret.free.fr/equateur/equateur.html
2/09/2014: après 11h de vol l'avion contourne Quito, capitale cernée par les pentes raides de montagnes entrecoupées de ravins encaissés sur lesquels s'accrochent des constructions multicolores. Le soleil s'infiltre au milieu de la couche nuageuse pour teinter de couleurs chaudes les multiples collines sur lesquelles se déploie la ville entre 2300 et 2800m. Après un rapide passage aux formalités de police nous retrouvons notre chauffeur. Une nouvelle autoroute à peine achevée rejoint l'aéroport flambant neuf. Nous sommes un peu surpris de découvrir une végétation de pays sec avec des pelouses rousses d'où émergent quelques cactus. La route louvoie entre de profondes ravines et en 1 h nous rejoignons l'Auberge Inn, dont les chambres sont situées autour d'un agréable patio au calme. Un peu sonnés par le décalage horaire et l'altitude nous ne nous éternisons pas après le diner...
3/09: le réveil est très matinal car nous n'avons pas encore bien intégré l'heure équatorienne. Une rapide sortie nous permet de trouver une petite épicerie tout près de l'hôtel et d'acheter un ravitaillement minimum. Un taxi nous emmène en 20 minutes chez Avis auprès de qui nous avons réservé une voiture. L'accueil y est très attentionné et l'employé nous explique avec un schéma précis et détaillé comment rejoindre la route en direction d'Otavalo. La sortie de la zone urbaine semble interminable malgré une circulation fluide car, sans arrêt, nous traversons de nouvelles zones urbanisées avant de filer sur la Panaméricaine. Par une succession de montées et de descentes souvent soutenues la route dévoile en toile de fond, de tous côtés, des sommets fréquemment encapuchonnées de cumulus. Le soleil est cependant bien présent et, à cette altitude, il est ardent. Nous faisons une pause déjeuner dans un restaurant au bord de la route à Cayambe. Peu avant Otavalo, dans une large dépression apparaît le lac San Pablo surveillé par le volcan Imbabura. Nous quittons la Panaméricaine pour rentrer dans Otavalo, ville aux rues parfaitement quadrillées, où nous avons repéré un hôtel sur notre guide. Après quelques tours autour des carrés de maison nous trouvons l'hébergement envisagé, mais la ville ne nous semble pas très attrayante et nous décidons de rejoindre Peguche, petit village proche qui devrait être plus calme. Après quelques hésitations dues à notre carte sommaire nous trouvons la direction de Peguche. Une route pavée y mène et après quelques nouvelles recherches dénichons l'hôtel Aya Huma curieusement installé en bordure immédiate d'une voie ferrée tout juste rénovée. Après avoir déposé nos bagages nous partons à pied au beau milieu du ballast transformé en voie piétonne très fréquentée par les habitants et rejoignons la cascade de Peguche. Installée au cœur d'une forêt embaumant l'eucalyptus elle jaillit d'une vingtaine de mètres dans un violent fracas. Au retour nous traversons le village dont le calme n'est troublé que par le cliquetis permanent de métiers à tisser industriels. Quelques belles fresques colorées décorent les murs de constructions basses fréquemment inachevées. Pour le dîner, c'est très simple, il suffit de traverser la voie ferrée pour rejoindre le restaurant situé juste en face de l'hôtel...
4/09: aujourd'hui nous décidons de partir faire une première randonnée d'acclimatation vers la laguna de Cuicocha. Quelques kilomètres sur la Panaméricaine, élargie et refaite à neuf, avant de tourner vers Cotacachi sur une route également rénovée qui se prolonge jusqu'à l'entrée du parc. Au centre des visiteurs un garde dont c'est le premier jour d'activité nous accueille fort aimablement. Comme il ignore encore tout des itinéraires de randonnée il se déplace à l'entrée du parc pour chercher sa collègue qui fait tout son possible pour nous renseigner. Nous décidons de partir pour le tour du lac. La chaleur devient plus intense malgré les nombreux cumulus qui parsèment le ciel et cachent à la vue les plus hauts sommets. Mais le vent vient rafraîchir les ardeurs du soleil et la température est très agréable. La lumière est superbe et le lac au bleu d'azur contraste avec les pentes escarpées et sombres de la caldeira tandis que, sur le plateau, les prés dorés accrochent les rayons du soleil. Le sentier large et bien aménagé remonte d'abord vers une reconstitution de vestiges incas: calendrier solaire, calendrier lunaire, lieu d'offrandes et de purification. Quelques passages raides sont aménagés au moyen de marches. Le panorama est vaste aussi bien sur le lac que sur la région agricole d'Otavalo, dominée par l'imposant volcan d'Imbabura. De tous côtés des chaînes de montagne émergent. Des fleurs aux couleurs variées bordent le chemin tandis que les herbes dorées du paramo rayonnent même quand le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Lorsque les bords de la caldeira sont trop escarpés le sentier s'éloigne un peu pour contourner l'obstacle mais, bien vite, revient surplomber le lac. A peu près à mi parcours, un ravin encaissé interrompt la ligne de crête nous imposant une nouvelle grimpette d'une centaine de mètres que nous franchissons tranquillement. Craignant de souffrir un peu de l'altitude nous avons mesuré nos efforts et n'avons pas ressenti d'effet désagréable d'essoufflement. A la fin du sentier nous retrouvons une large route goudronnée qu'il faut suivre sur environ 4 kilomètres. Comme elle est peu fréquentée, ce passage est « avalé » sans ennui car la vue panoramique occupe en permanence le regard. Au niveau du restaurant du mirador, nous abandonnons cette route pour emprunter à gauche un large chemin qui redescend directement à l'entrée du parc. Après une rapide visite du centre des visiteurs nous descendons vers Cotacachi, paisible ville où il semble faire bon vivre. Les rues et la grande place sont bordées de bancs protégés de la pluie ou du soleil, c'est selon, par des auvents. En cette fin d'après-midi les habitants y papotent paisiblement. Une céramique géante de Pavel Eguëz rappelle à notre mémoire que la vie n'est pas toujours aussi tranquille pour les populations indigènes d'Amérique du Sud.
5/09: pour poursuivre notre acclimatation nous passons une nouvelle journée en altitude autour de la laguna Mojanda (3730m). Depuis Otavalo jusqu'au bord de la lagune 18 kms de route aux pavés irréguliers avec de nombreux trous nous gratifient d'une longue séance de massages vibrants. Peu avant l'arrivée à la lagune la silhouette élancée du Fuya Fuya nous domine. Quand nous quittons la voiture le ciel est gris et la surface de l'eau ne reflète qu'une terne couleur métallique. Un large chemin facile en pente douce mène au lac suivant. Par moments de violentes bourrasques de vent soulèvent une poussière pulvérulente qui envahit le chemin. Sans vraiment ressentir les effets de l'altitude nous réalisons cependant qu'il nous est interdit de marcher trop vite. Nous prenons donc notre temps pour rejoindre la laguna Chiquita. De là, le schéma prêté par notre hôtelier nous indique une boucle autour du Cerro Negro. Hésitants, curieux de découvrir ce qui se cache derrière les sommets nous avons très envie de partir sur cet itinéraire. Mais une observation du terrain ainsi que les indications fournies par le GPS nous dissuadent de nous engager dans cette boucle qui risque d'être longue et nous n'avons pas de vivres, si ce n'est quelques biscuits. Nous faisons donc 'sagement' demi-tour. Au retour, une halte nous permet de découvrir Otavalo, célèbre pour ses marchés quotidiens. Le marché artisanal nous paraît assez triste, sans âme et entièrement consacré aux souvenirs touristiques. Il n'est visiblement pas fréquenté par les populations locales. C'est une ville aux bâtiments récents qui ne retiennent pas vraiment l'attention. Seul le Parque Simon Bolivar, cœur central de la ville, dégage une atmosphère de tranquille animation caractéristique des villes sud-américaines.
06/09: en début de matinée un ciel sans nuage permet de découvrir les volcans Cotacachi, Imbabura et Fuya Fuya qui dominent la région d'Otavalo. Le sommet acéré du Cotacachi est encore enneigé. C'est samedi, jour du marché aux animaux parfaitement organisé: un secteur pour les vaches, un pour les porcs, les moutons, la volaille et autres cochons d'Inde. A côté, quelques vendeurs de cordes colorées et aussi quelques cantines où on fait cuire la soupe et griller des abats pas spécialement appétissants. De nombreux habitants y portent le costume traditionnel. Le marché est animé mais sans bousculade et, bien qu'il ne soit que 9 h du matin, il nous semble que le gros de l'activité soit déjà passé. Nous reprenons ensuite la route vers Quito; la lumière est limpide et les prés dorés flamboient tandis que les volcans se dressent fièrement à l'horizon. La calotte glaciaire scintillante du volcan Cayambe domine de toute sa hauteur les hauts plateaux sur lesquels se déploie un patchwork de champs cultivés et de serres. La petite route menant aux pyramides pré inca de Cochasqui est particulièrement inconfortable avec son revêtement de pierres irrégulières et nous secoue en tous sens. Mais le site est situé sur une pente offrant un vaste panorama sur la région de Quito et l'avenue des volcans. Le cône lumineux du Cotopaxi pointe dans le lointain. Nous visitons le site accompagnés par une guide qui pratique un espagnol facilement compréhensible. Les pyramides sont toutes recouvertes de terre et seul un lieu de fouille permet d'en voir la structure. La promenade autour des pyramides est plaisante avec de nombreux lamas qui se délectent avec gourmandise d'herbe rase et sèche. Nous reprenons ensuite la route vers Quito. Aux abords de la ville la circulation se densifie mais nous retrouvons facilement notre chemin pour rejoindre l'agence Avis. Le personnel y est à nouveau très accueillant et se démène pour nous trouver un taxi qui nous emmène à l'hôtel. Nous y retrouvons une famille avec ses 3 enfants (« notre tribu sur terre ») qui démarre son tour du monde et en profitons pour échanger quelques souvenirs de voyage.
07/09: nous partons pour six jours avec Rodrigo, notre guide de l'agence Equateur Voyages Passion qui a organisé parfaitement ces journées de randonnée. Notre premier objectif est l'ascension du volcan Guagua Pichincha (4784m) qui domine Quito. C'est d'abord une longue traversée des faubourgs de cette capitale qui permet d'apercevoir les maisons et immeubles colorés accrochés sur les pentes raides qui dévalent vers la ville. Ensuite, la route serpente au milieu des zones de cultures. Le patchwork lumineux et coloré des champs s'étale sur les flancs des montagnes jusqu'à une altitude élevée. Une longue piste poussiéreuse mène ensuite vers le refuge situé sous le sommet. Nous quittons la voiture vers 4400m. Le vent balaye vigoureusement les nombreux nuages mais le soleil perce quand même et illumine le paramo. Les premiers pas sont assez difficiles: il faut avancer lentement pour éviter de s'essouffler et nous sommes à l'écoute des réactions de notre organisme. Petit à petit nous trouvons un rythme régulier qui nous permet d'avancer sans essoufflement. Après une courte halte au refuge une traversée ascendante mène vers le bord du cratère. Le vent y est violent et les nuages partent à l'assaut des crêtes déchiquetées. Heureusement, une trace légèrement en contre-bas permet de rejoindre le sommet sans être bousculés. Louvoyant entre les blocs noirâtres nous prenons lentement de l'altitude sans véritable difficulté. En contrebas la bouche du volcan émet quelques fumeroles. Les pentes sombres aux roches déchiquetées composent un tableau sauvage. Nous retournons ensuite vers Quito où la traversée de la ville est toujours aussi longue puis empruntons la Panaméricaine, large route à 2 fois 3 voies récemment rénovée. Au passage le Cotopaxi nous offre la vision sublime de son cône immaculé perçant brièvement les nuages. A Latacunga nous quittons la Panaméricaine pour emprunter une route nouvellement aménagée en direction des plateaux andins. En fin de journée, les champs prennent une chatoyante couleur ocre et les nuages, que nous survolons, s'effilochent en rougeoyant au couchant. Après un passage vers 4000m la route plonge dans un vaste paysage de hauts plateaux vallonnés Nous faisons halte à la Posada de Tigua, belle hacienda blottie au creux d'un bosquet d'arbres autour desquels paissent côte à côte lamas, moutons et vaches. À l'intérieur, un poêle diffuse sa douce chaleur tandis qu'une fraîche bise secoue les arbres.
08/09: le vent a soufflé toute la nuit; il semble ne jamais cesser dans cette région. Au réveil, une somptueuse lumière éclaire les hauts plateaux tandis que rapidement quelques cumulus font leur apparition. Des gouttes de pluie transportées par le vent allument un arc en ciel insolite au milieu d'un ciel d'azur. Nous partons accompagnés d'un guide local, Jorge, habillé de manière traditionnelle avec son poncho et son chapeau. L'air matinal est vif et le vent permanent mais le spectacle des champs irisés de soleil est ravissant. Par une large piste nous parcourons ces vallonnements au milieu d'espaces sans fin. De temps à autre notre guide rythme la marche des airs enjoués de sa flûte. Des habitations isolées apparaissent au milieu des champs cultivés: fèves, oignons, pommes de terre sont les cultures principales de la région. En traversant une hacienda des enfants vêtus de leur uniforme d'écolier tentent d'attirer notre attention par des pitreries et des cris. Le chemin longe ensuite un abrupt ravin en formation aux curieuses formes colorées et tourmentées. Puis, après une brève remontée, un raide chemin sablonneux et poussiéreux s'insinue entre d'étroites parois jusqu'au fond d'un profond canyon aux falaises délitées. Là, paissent quelques chevaux tandis que les femmes de Quilotoa, village situé à 2 heures de marche, lavent leur lessive dans le ruisseau. Après la pause pique-nique nous entamons la remontée sur un sentier escarpé où le sable instable nous oblige à accélérer le pas sous peine de glisser en arrière. À cette altitude de plus de 3000m il faut prendre garde à ne pas s'essouffler, d'autant plus qu'il y a environ 250 m de dénivellation à gravir. Finalement, sans courir, mais avec un pas régulier nous rejoignons le vaste plateau dominé par les pentes du volcan Quilotoa. Une assez longue progression en pente douce permet de gravir ce plateau panoramique et, enfin, en suivant le fond toujours sablonneux d'un nouveau canyon nous atteignons le rebord du cratère. Du mirador la vue sur la caldeira circulaire est spectaculaire avec le lac aux reflets d'azur qui en occupe tout le fond. Le vent permanent nous a bousculé toute la journée et c'est avec grand plaisir que nous rejoignons tout à côté l'hôtel Churikawa où Rodrigo est arrivé avec nos bagages. L'atmosphère de la chambre est glaciale et son équipement spartiate sans chaise ni table mais avec un poêle à bois. Après la douche nous nous réchauffons d'un un potage, plat traditionnel en Equateur. Nous sommes à 3900m et, dès que le soleil disparaît, les rafales de vent incessantes refroidissent brutalement l'atmosphère et nous nous réfugions près du poêle de la salle à manger en attendant le dîner. Après celui-ci l'hôtelier vient allumer le poêle de notre chambre qui diffuse rapidement une douce chaleur. Malheureusement, celle-ci s'évanouit rapidement dès que la provision de bois est consommée.
09/09: des rafales ont tambouriné sur le toit avec des grains de sable sans interruption durant la nuit et, au lever du jour, le froid est vif. Pas suffisant, toutefois, pour interdire une rapide sortie matinale afin d'admirer le soleil frappant la lagune irisée qui prend des teintes changeantes selon l'avancée des nuages. Bien emmitouflés nous longeons le rebord aérien de la caldeira où les violentes bourrasques de vent nous bousculent parfois brutalement. Mais le paysage est magnifique et des tâches de lumière parsèment l'eau agitée par le vent. Notre itinéraire quitte ensuite le bord du cratère pour rejoindre des zones de culture par de raides chemins sablonneux. Le paysage est chaotique et de nombreux ravins rognent les pentes escarpées sur lesquelles les champs cultivés remontent jusqu'aux crêtes. De ci de là nous apercevons les femmes qui cultivent les champs, battent les céréales ou accompagnent leurs troupeaux. Après avoir traversé le village de Guayama San Pedro, établi sur un vaste plateau, le sentier plonge à nouveau dans un profond ravin par un chemin escarpé et sablonneux où nos pas soulèvent un nuage pulvérulent. Une passerelle artisanale construite avec des troncs en équilibre permet de traverser le ruisseau, heureusement peu large à cet endroit. Ensuite, le chemin remonte une courte pente instable et sablonneuse avant de s'assagir pour gravir les ressauts plus doux qui permettent de rejoindre Chugchilan. Les enfants en uniformes rouges ou gris sortent tout juste de l'école et animent le village tandis qu'ils prennent d'assaut les camions utilisés pour le ramassage scolaire. Tout près du centre du village se trouve l'hôtel Mama Hilda, joliment décoré avec des chambres plaisantes qui nous permettent de nous reposer durant l'après midi sans être frigorifiés comme la veille. L'altitude moins élevée, à 3200m, explique aussi la température plus confortable.
10/09: nous quittons Chugchilan par la petite route qui surplombe le profond ravin traversé la veille. Aujourd'hui, nous pouvons marcher en T-shirt car il n'y a pas de vent. La région est toujours très agricole et nous croisons régulièrement des paysans qui gardent leurs troupeaux ou cultivent leurs champs. Le chemin descend ensuite rapidement vers le fond du ravin au milieu d'un dédale de falaises plus ou moins écroulées. En suivant le cours de la rivière nous arrivons dans un village aux quelques maisons regroupées autour d'une petite église et d'une école où un groupe d'élèves est en train de s'aligner pour rentrer en classe. Divers modèles de ponts ont été installés pour traverser la rivière: simples avec des empilements aléatoires de planches ou plus élaborés tels qu'une passerelle suspendue avec rambarde. Notre chemin, quant à lui, emprunte un énorme tronc raboté installé 2 mètres au dessus de l'eau et dont la rambarde est particulièrement instable: nous traversons donc avec précaution. Jorge continue de jouer régulièrement de la flûte, notamment à l'approche des fermes pour tenter d'amadouer quelques chiens à l'allure agressive. Les villageois rencontrés semblent aussi bien apprécier ces claires notes de musique qui s'élèvent du chemin. C'est par un vallon étroit qui s'insinue entre des parois ravinées que nous remontons sur le plateau. Le sentier se poursuit ensuite en contournant plusieurs vallonnements où sont disséminées de petites fermes. A l'approche de Isinvili nous croisons à nouveau les enfants rejoignant leurs maisons isolées après l'école et nous retrouvons Rodrigo qui nous attend avec la voiture et nos bagages. Une longue piste remonte vers des hauts plateaux où la vue s'élargit à l'infini sur de vastes pentes et atteint près de 4000 m avant de redescendre sur le plateau central. Devant nous les sommets des Ilinizas et du Cotopaxi sont malheureusement couverts de nuage ne laissant apparaître que la base de leurs cônes. Quelques kilomètres avant de retrouver la Panaméricaine nous faisons étape à l'hosteria Quinta Colorada aux façades décorées de fresques représentant des volcans enneigés. Un grand salon avec de larges fauteuils nous permet de lire et de consulter internet confortablement installés.
11/09: au réveil, le ciel est complètement gris et un léger brouillard a effacé tous les reliefs. Nous partons de bonne heure pour visiter le marché de Saquisili. C'est un des plus importants d'Equateur et on y vient de loin pour acheter ou vendre toutes sortes de marchandises. Au marché des animaux organisé en fonction des espèces on trouve vaches, cochons, moutons et lamas et tout ce qu'il faut pour emmener la bête achetée depuis le cordage jusqu'au fourrage. La foule se presse dans une ambiance bon enfant et les négociations vont bon train entre vendeurs et acheteurs habillés de leur costume traditionnel. Dans le centre ville on trouve répartis sur différentes places et dans les rues les marchés aux fruits et légumes largement approvisionnés et rutilants de couleurs variées, les étals de viandes et de poissons pas vraiment appétissants et tout ce qui peut être utile dans la vie quotidienne depuis les vêtements jusqu'aux bassines en pneus recyclés en passant par le mobilier d'aspect généralement assez kitsch. En fin de matinée nous prenons la route vers le parc de Cotopaxi. Le temps reste morose malgré quelques brèves éclaircies. Le paysage de hauts plateaux recouvert d'herbe rase dorée ou de lichens gris est vaste mais les sommets se dissimulent dans les nuages. Par moments, l'extrémité des langues glaciaires du Cotopaxi darde sous les nuages. Nous partons pour le tour facile de la laguna Limpiopungo. Malgré le ciel bas, quand la lumière perce entre les nuages le spectacle des masses nuageuses boursouflées au dessus de cet océan de paramo est saisissant. Nous rejoignons ensuite rapidement l'hostal Tambopaxi dont la situation privilégiée offre une vision panoramique sur le Cotopaxi. Une violente averse vient saluer notre installation et, un peu inquiets, nous regardons l'eau dégouliner le long de la large baie vitrée de notre chambre qui devrait nous offrir le Cotopaxi sur écran large. Puis, brutalement, les nuées commencent à se déchirer et les pentes glacées se dévoilent petit à petit derrière les interstices nuageux tandis que le plateau humide brille sous les éclats du soleil. Nous sortons rapidement pour entamer une série de photos en nous promenant sur le plateau. Spectacle formidable de ce cône quasi parfait qui surgit de la pampa dorée jusqu'aux glaces étincelantes. Mais l'éclaircie n'aura duré qu'une heure, car en fin d'après-midi le brouillard vient effacer le paysage. Cependant, nous constatons une nouvelle fois qu'en Equateur le temps est changeant car, dès le début de la nuit, un ciel étoilé de mille feux nous surprend. Le poêle installé dans la chambre diffuse une agréable chaleur qui nous évite d'être trop frigorifié en ce début de soirée.
12/09: la pluie est tombée une partie de la nuit et un voile uniforme de nuages se déploie sur les sommets au-dessus de 5000 m. La base du Cotopaxi est poudrée d'une fine pellicule de neige. Le ciel désespérément gris et les menaces de pluie nous incitent à modifier nos plans. Au lieu d'escalader le Ruminahui au risque de nous retrouver dans les nuages Rodrigo nous propose une petite randonnée sur le plateau en direction du site inca de Pucara Salitré. Malgré le ciel bouché la traversée à pied de ces hauts plateaux est vraiment plaisante, seuls au milieu de ces vastes espaces qui paraissent sans fin mais jamais monotones. Les espaces d'herbe rase ou de lichen sont entrecoupés de ravins aux rives abruptes dans lesquels les laves d'anciennes éruptions ont tracé leur chemin abandonnant au passage des roches déchiquetées. Quelques troupeaux de chevaux sauvages ou de vaches et de rares oiseaux apportent la vie dans cet univers isolé. Le site inca est établi sur une éminence offrant un large panorama qui permettait de surveiller aisément les environs. Il en subsiste seulement une enceinte en massives pierres jointives et, tout à côté, des cônes volcaniques utilisés pour des sacrifices rituels. De retour à Tambopaxi nous reprenons la voiture et retournons vers l'entrée du parc par une piste en tôle ondulée. Nous roulons dans la ouate car le brouillard a envahi tout l'espace. Une fois rejointe la Panaméricaine nous prenons la direction de Quito. Brèves éclaircies et averses alternent tout au long de la route. Nous retrouvons notre chambre à l'Auberge Inn et faisons nos adieux à Rodrigo qui reprend la route vers Banos.
13/09: nous partons à pied visiter la ville coloniale de Quito. L'ancienne ville occupe une surface relativement réduite mais vallonnée. Elle est quadrillée de rues perpendiculaires qui montent à l'assaut de raides collines. On y observe un étonnant mélange de constructions anciennes colorées et ornées de motifs architecturaux côtoyant des immeubles modernes sans charme. Dans le prolongement des rues apparaissent les constructions bigarrées qui s'étagent sur les nombreuses collines de la ville. Il règne une grande animation autour des principales places, notamment sur la plaza de la Independencia. Mais, le plus surprenant reste la richesse invraisemblable des décors des églises, en particulier la compania de Jesus, dont toutes les fioritures du sol au plafond semblent n'être qu'une immense feuille d'or. Nous déambulons dans ces rues une partie de la journée puis revenons vers le parc El Ejido, lieu de promenade très fréquenté en ce samedi après-midi. Pour terminer la journée nous observons, en bordure du parc, les nombreuses productions des peintres locaux qui exposent leurs tableaux dans l'espoir de trouver acheteur.
14/09: nous quittons l'hôtel pour rejoindre l'agence AVIS où nous avons réservé une voiture pour la fin du séjour. Le loueur nous propose de changer de modèle pour une Fiat UNO car le modèle réservé n'est pas en état (pneus lisses, comprenons nous???). Il s'avère que le coffre de cette voiture est trop petit pour nos 2 bagages et nous insistons pour avoir le modèle réservé. Finalement, par on ne sait quel miracle, une Chevrolet Aveo est bien disponible et nous pouvons prendre la route. Une nouvelle fois nous empruntons la direction de l'aéroport et l'orientation nouis paraît désormais simple. Nous nous dirigeons ensuite vers Papallacta par une route large et récemment bitumée qui remonte une large vallée pour atteindre un col vers 4000m. Quelques zones de travaux subsistent sans revêtement. La pente est soutenue et la voiture «peine» un peu dans cette longue côte. Nous trouvons le brouillard sous le col puis dans la descente sur le versant est une pluie continue nous accueille. La végétation change d'aspect: de nombreux arbres et arbustes verdoyants couvrent les raides pentes du Bosque Nublado. L'ambiance verdoyante et humide de l'Amazonie n'est plus très loin. L'ambiance est très particulière nous rappelant notre trajet sur la Carretera Austral il y a quelques années. Entre Baeza et Tena le soleil refait son apparition et les contreforts des Andes brillent d'un éclat particulier comme lavés par la pluie récente tandis que de gros nuages bourgeonnants grignotent le ciel. Nous traversons quelques villages à l'aspect plutôt triste. Les rivières commencent à devenir moins squelettiques et bouillonnent dans les rapides. A Tena, après quelques difficultés d'interprétation de la signalisation, nous trouvons la route de Puerto Misahualli qui s'enfonce dans la forêt à proximité du rio Napo. Juste à l'entrée du village nous faisons halte à la maison d'hôtes France America dont les cabanes en bois agréablement dispersées au milieu des arbres nous ont paru attrayantes. Sans être vraiment immergés au cœur de la forêt amazonienne nous en ressentons cependant rapidement l'ambiance. Moiteur de l'air, densité de la végétation et surtout les bruits divers et variés permanents: ça crisse, ça grésille, ça grince, ça siffle avec en bruit de fond les remous permanents de la rivière juste à côté. Une courte promenade nous fait découvrir le village modestement établi autour de sa petite place principale. Il y règne une ambiance assez nonchalante et détendue alors que les enfants gambadent autour des singes qui cabriolent sur les arbres. Tandis que les familles se baignent juste à côté de la plage sablonneuse des pirogues motorisées promènent les touristes sur le rio Napo et transportent aussi les habitants avec leurs bagages vers les villages accessibles uniquement par le fleuve.
15/09: à peine rentrés du dîner la pluie s'est mise à tomber et toute la nuit les averses de plus en plus fortes se sont succédées. Au réveil, nous sentons une brumisation nous rafraîchir le visage au travers de la moustiquaire. Tout baigne dans l'humidité, les brumes s'accrochent au faîte des arbres et le rio Napo dont le débit est devenu violent a pris une couleur marron. Nous tentons d'aller voir « el arbol gigante » tout près du village mais la pluie intense nous dissuade de quitter la voiture. Après avoir traversé le pont suspendu qui enjambe le rio Napo nous poursuivons vers la Punta. Au long de la route quelques glissements de terrain ont déposé leur couche ocre sur le bitume. À proximité du nouvel aéroport « international » une superbe route à 2 larges voies séparées vient d'être créée. Il faudra certainement attendre quelques années avant qu'elle ne soit saturée... Peu après la route bute sur le rio: quelques maisons colorées abritent les chauffeurs qui attendent le bac pour traverser vers Ahuano dans une ambiance de bout du monde sous la grisaille humide et tiède. Nous revenons ensuite vers Puerto Misahualli pour faire quelques courses à l'épicerie pompeusement appelée supermarché où l'équipement informatique récent avec lecteur de code barre fait regretter la traditionnelle calculette beaucoup plus rapide. La pluie ayant cessé nous en profitons pour faire quelques photos de ce village beaucoup moins animé que la veille. L'ambiance est surprenante avec ses maisons colorées qui se mirent dans les flaques des rues défoncées. Nous prenons ensuite la direction de Puyo par une belle route sinueuse au milieu de la forêt luxuriante dont les arbres lessivés brillent abondamment sous les premiers rayons du soleil. À Puyo, nous trouvons une chambre à l'hôtel Las Palmas, dans un bâtiment orné d'un beau balcon en bois dominant un jardin abondamment fleuri. Une fois les bagages déposés nous allons visiter le centre de réadaptation de la faune Yana Cocha (lagune noire en quechua) où quelques animaux de la forêt amazonienne peuvent être observés. De nombreuses fleurs aux couleurs vives illuminent la végétation des lieux. Alors que je m'approchais sur un sentier pour photographier de près quelques fleurs j'entends le bruit d'un plongeon soudain: quelle surprise d'apercevoir à quelques mètres un caïman apparemment dérangé par ma présence. Une belle frayeur rétrospective... En fin de journée, un petit tour dans les rues animées de Puyo nous mène vers la pizzeria.
16/09: nous quittons Puyo pour rejoindre la cordillère. La route parcourt une belle vallée encaissée dont les pentes raides sont couvertes d'une végétation serrée qui rappelle celle d'îles volcaniques telles que la Réunion. A rio Verde nous avons quelques difficultés à trouver le sentier qui permet de descendre à la cascade Palion del Diablo car celui-ci débute sous un porche en bois au milieu de boutiques de souvenirs. Il est large et bien aménagé avec quelques marches pour rejoindre environ 120 m plus bas un restaurant, porte d'entrée où il faut s'acquitter du péage pour accéder aux belvédères. À l'approche de celui situé à proximité de la cascade nous commençons à être largement aspergés par les embruns. Un petit passage sous les rochers permet au prix d'une quasi reptation de rejoindre les passerelles suspendues qui surplombent l'impressionnante et bruyante cascade. Après une rapide remontée nous reprenons la route bordée de nombreuses cascades. Des « tarabita », nacclles légères de téléphériques traversent fréquemment la rivière à belle hauteur. Utilisées pour transporter les marchandises d'une rive à l'autre elles sont devenues une attraction touristique prisée. Nous rejoignons ensuite Banos, petite cité touristique implantée sur un replat dominant une gorge profonde et trouvons facilement une chambre à l'hôtel Donde Ivan. La chambre est aménagée simplement, très propre et donne sur un patio joliment décoré. En fin d'après-midi, profitant de larges éclaircies la vision du volcan Tungurahua nous incite à remonter au delà du pont San Francisco traversant le ravin pour essayer de découvrir un point de vue dégagé sur le volcan. Nous remontons environ 200m de dénivellation mais la vue reste limitée par les arbres au travers desquels nous pouvons quand même apercevoir le sommet sur lequel s'accrochent encore les nuages.
17/09: le soleil est bien présent dès le matin. Après un tour dans la ville et quelques emplettes au supermarché nous décidons de partir découvrir les villages de Patate et Salasaca en empruntant une petite route qui remonte à travers la montagne juste au dessus de Banos. Cette route excellemment pavée est raide avec de nombreux virages serrés mais assez large. Petit à petit le paysage se dévoile avec la ville de Banos implantée sur le rebord abrupt du rio Pastaza et surplombée par le Tungurahua décoré d'une corolle de nuages. Malheureusement, après le site des antennes les pavés laissent place à une large piste empierrée mais dont nous ne sommes pas certains de la viabilité avec un véhicule standard. Nous préférons donc faire demi-tour et rejoindre Patate par la route classique goudronnée. Juste à la sortie de Banos nous découvrons un panneau indiquant la direction de Patate par une route étroite qui semble suivre le fond de la vallée. Mais, rapidement, des glissements de terrain ont détérioré le goudron et un panneau précisant que la route était dangereuse nous dissuade de continuer. Nouveau demi-tour et cette fois nous empruntons la route principale. La route s'élève petit à petit au dessus d'une profonde vallée sur les pentes desquelles s'accrochent des cultures et de multiples serres. Patate est une petite bourgade blottie au creux des montagnes avec des rues rectilignes à angle droit semblables à de nombreux villages traversés durant notre séjour en Equateur. Nous reprenons ensuite la route vers Salasaca, réputée pour ses tapis de laine. Au passage à Pelileo, tout au long de la rue principale s'étalent de nombreuses boutiques de pantalons et de jeans, autre spécialité locale. À Salasaca, quelques boutiques sur la place ne présentent que des objets vus et revus sur tous les marchés et le magasin tout neuf d'artisanat local ne nous inspire guère avec ses femmes habillées comme au spectacle qui attendent les touristes à sa porte. Notre essai de découverte hors des sentiers battus a tourné court ce jour. Nous retournons donc à Banos puis nous baladons au hasard des rues. Quadrillée de rues bordées de bâtiments modernes aux façades multicolores on y trouve pléthore d'hôtels, restaurants, agences proposant des activités de plein air et autres boutiques de souvenirs. Seuls, les vendeurs de melcocha, friandise à base de jus de canne, perpétuent une tradition artisanale traditionnelle. Au pied de la cascade de la Vierge les piscines thermales aux eaux de couleur jaunâtre et à la décoration plutôt vieillotte accueillent les amateurs de bains. En fin d'après-midi, le volcan semblant vouloir évacuer les nuages qui l'entourent nous décidons de remonter vers le mirador Ojos del Volcan. Une petite couronne de nuages laisse émerger tout le sommet d'où s'élève une colonne de fumée. Puis, la chance nous sourit quand, tout à coup, un nuage noir et épais surgit du cratère, début d'un spectacle fascinant qui durera pendant au moins 45 minutes. Une succession d'explosions va déployer dans le ciel ses champignons de fumée et de cendres qui se noient dans les nuages teintés par la merveilleuse lumière du soleil couchant.
18/09: nous quittons Banos vers Riobamba, mais ne trouvant pas la route directe (peut être coupée selon le propriétaire de l'hôtel) nous gagnons Ambato pour rejoindre la Panaméricaine. En chemin nous profitons du spectacle du Tungurahua qui fume toujours et dont le versant ouest apparaît particulièrement haut et impressionnant. Puis le Chimborazo dévoile à nos yeux sa couronne de glace dégoulinante de cascades gelées. Sa silhouette massive se détache au dessus du haut plateau andin et nous profitons à nouveau de ce spectacle à plusieurs reprises sur la route qui se déroule entre 3000 et 3500m. Après Riobamba la route serpente dans une large vallée ondoyante dont les flancs sont recouverts de champs cultivés et parfois de bosquets de pins. La voie ferrée croise la route à plusieurs reprises. Puis la Panaméricaine plonge fortement à proximité d'Alausi alors que les vallées se creusent en de profonds canyons. Après Alausi nous traversons une longue zone sauvage au cœur d'un massif peu habité où la végétation devient plus rare et sèche. Une alternance de longues montées et descentes raides ponctue l'itinéraire. Le ciel est devenu menaçant et de gros nuages noirs boursouflés éclatent en brèves averses. à Zhud, une végétation plus verdoyante refait son apparition et les habitations deviennent plus nombreuses. La route est toujours aussi sinueuse et accidentée et nous rattrapons fréquemment des camions poussifs qui nous contraignent à la patience. Aux abords de Cuenca les montagnes s'amollissent (tout est relatif quand même) et la ville apparaît encadrée par un environnement de sommets élevés. Avec quelques difficultés d'orientation nous arrivons dans le centre historique pour rechercher un hôtel. Après un premier échec, nous trouvons une chambre agréable, bien éclairée mais sans lumière du jour à l'hostal Calle Angosta qui se trouve au calme à une dizaine de minutes à pied du centre ville. Une rapide promenade pour trouver un restaurant nous permet de découvrir des rues plaisantes avec des arcades à l'ambiance agréable.
19/09: nous passons la journée à la découverte du centre historique de Cuenca. Comme dans beaucoup de villes les rues sont quadrillées à angle droit et il est très facile de s'y repérer. De nombreuses maisons colorées avec des balcons côtoient des églises blanches ou en brique. Dans les rues les habitants vaquent à leurs courses dans une ambiance tranquille et bon enfant et la circulation des voitures se fait sans énervement. Les coupoles de la cathédrale s'atteignent par un escalier en colimaçon régulier où il ne faut pas oublier que la ville est quand même à 2500m d'altitude, faute de quoi l'essoufflement est garanti à l'arrivée. De là haut, on profite d'une vue à 360° sur la ville et les montagnes qui l'entourent. Il règne dans les marchés une joyeuse animation et on aperçoit régulièrement des femmes dans leur costume traditionnel toujours très coloré. Enfin, il ne faut pas oublier quelques boutiques proposant le célèbre Panama. En effet, c'est dans la région de Cuenca qu'est fabriqué ce célèbre couvre-chef. La tradition du tissage est séculaire et la réalisation peut être très complexe en fonction des motifs d'ornement.
20/09: le grand soleil du réveil nous incite à prolonger notre séjour à Cuenca pour aller randonner dans le parc Cajas. La traversée des faubourgs de Cuenca est rapide et une fois la ville quittée la route remonte le long d'une longue vallée bordée de pentes verdoyantes. C'est samedi et de nombreux cyclistes et coureurs à pied entraînent leur souffle en pédalant ou courant gaillardement dans ces montées longues et soutenues au delà de 3000m d'altitude. Dès l'entrée du parc la vallée s'élargit et nous découvrons un vaste panorama de crêtes et de mamelons rocheux recouverts de paramo entre lesquels se niche une multitude de lacs. Malheureusement un voile nuageux filtre la lumière. Nous tentons quand même quelques arrêts photo au bord de la route mais les gardes du parc nous imposent de repartir car la route est, selon eux, « muy perigrosa ». Nous poursuivons donc jusqu'au centre d'information situé près de la laguna Toreadora. Il faut s'inscrire au bureau avant de partir pour randonner. Nous décidons de découvrir le circuit N°1 qui semble intéressant car il passe auprès de plusieurs lagunes. L'itinéraire commence par contourner la laguna Toreadora puis longe ensuite la base du cerro San Luis avant de traverser un bois de polylepis, arbre à l'écorce lisse et rouge, le seul poussant à cette altitude de près de 4000m. Le sous-bois est touffu et il faut louvoyer entre les arbres et les blocs rocheux sur un chemin de tourbe souvent glissant. Le sentier redescend ensuite vers la laguna Unidas. Malgré l'absence de soleil, les couleurs sont surprenantes avec les herbes dorées recouvrant un dédale de monticules. A proximité de la lagune, le terrain devient tellement spongieux et humide que nous hésitons à continuer. Après avoir cherché un passage plus au sec nous renonçons et faisons demi-tour. Des échappées de ciel bleu commencent à apparaître et pendant une courte pause au bord du lac Toreadoro des filaments de lumière viennent miraculeusement éclairer les rives du lac et les touffes d'herbe captent immédiatement cette lumière. En reprenant la voiture nous poursuivons jusqu'au col situé à 4200m près des Tres Cruces, belvédère panoramique sur les massifs. Quelques petits maux de tête, certainement liés à l'effort en altitude, nous incitent à redescendre et nous regagnons Cuenca dans l'après-midi.
21/09: comme la veille, nous sommes réveillés par le carillon cristallin d'une église voisine. Le ciel est à nouveau gris, ce qui semble assez fréquent dans cette région. Nous reprenons la Panaméricaine en direction du nord pour rejoindre la petite ville de Canar à proximité de laquelle s'engage une route toute neuve vers Ingapirca. En cette journée de dimanche le site Inca est fréquenté par de nombreux visiteurs équatoriens. Il est situé dans une position dominante sur un amphithéâtre établi sur les pentes d'une quebrada. La visite permet de découvrir des vestiges de murs, de temples, de canalisations et même d'une voie inca pavée qui joignait le site au chemin de l'Inca voisin de quelques kilomètres. La visite guidée en espagnol est complétée par des panneaux explicatifs en anglais. Nous rejoignons ensuite la Panaméricaine sur laquelle nous trouvons le mauvais temps: pluie et brouillard compliquent la conduite d'autant que nombre de conducteurs équatoriens oublient d'allumer leurs phares même dans un brouillard épais. A nouveau, nous n'aurons rien vu du paysage autour d'Alausi noyé dans les brumes qui se précipitent sur les pentes des montagnes. Nous poursuivons jusqu'à Guamote, petit bourg situé sur le plateau andin et prenons une chambre à l'auberge Inti Sisa dépendant d'un organisme communautaire d'éducation. Nous terminons l'après-midi en parcourant les rues pavées du village aux nombreuses constructions inachevées lui donnant un air de far west avec sa voie ferrée traversant le bourg. On rêverait d'entendre le train siffler.
22/09: après le petit déjeuner nous visitons les espaces de formation et de fabrication de l'association Inti Sisa: salle informatique, classe maternelle et atelier de confection. La route, en partie non goudronnée, vers les lagunes Ozogoche nous semblant un peu aléatoire avec notre véhicule « standard » nous décidons de partir à la découverte des lagunes Atillo accessibles par une bonne route récente. La route remonte une longue et large vallée entourés de pentes tantôt verdoyantes, tantôt plus arides. Les espaces cultivés avec des champs en damiers alternent avec des zones de reboisement et des grandes étendues de paramo qui peinent à exprimer leurs couleurs faute de lumière suffisante. De nombreuses maisons isolées parsèment cette vallée et les habitants sont nombreux au bord de la route toujours vêtus de leurs habits traditionnels. Quelques grains de pluie et des bancs de brume nous accueillent à l'arrivée aux lagunes. Plusieurs lacs se blottissent entre une multitude de mamelons herbeux. L'endroit est sauvage, peu fréquenté et nous décidons de patienter en espérant qu'une éclaircie voudra bien faire exploser les couleurs. Mais nous n'avons pas de chance et en début d'après-midi, sous la pluie et sans espoir véritable d'amélioration, nous sommes contraints de repartir. Nous nous dirigeons vers Riobamba et le ciel reste couvert tout au long du chemin. Nous trouvons une chambre à l'hôtel Tren Dorado. Des patios apportent une note de calme à cet hôtel situé en plein centre ville à côté de la gare.
23/09: le temps est variable au lever du jour avec suffisamment d'éclaircies pour nous inciter à faire le tour du Chimborazo par la route des hauts plateaux à l'ouest. Après avoir traversé quelques villages situés sur les contreforts de la montagne la route passe au milieu de zones désertiques où de rares touffes d'herbe se mêlent aux cailloux sombres. Vers 4000m nous rentrons dans un brouillard épais qui nous fait douter. Puis, au bout de quelques kilomètres des déchirures apparaissent découvrant un immense plateau désertique où gambadent des vigognes craintives et curieuses. Une courte fenêtre permet même d'apercevoir le versant glacé du Chimborazo. La route se rapproche de la base de la montagne et les dieux de la météo sont avec nous puisque de larges éclaircies nous offrent la vision majestueuse du sommet. Sur le versant nord ouest dès que la route redescend en dessous de 4000m le désert cède la place à de grandes étendues agricoles et de petits villages s'éparpillent sur l'altiplano. À une telle altitude les conditions de vie doivent être bien rudes. Une longue descente au milieu des champs accrochés sur les pentes les plus raides mène vers Ambato. Un peu fatigués nous décidons d'y faire étape même si la ville ne présente pas un grand intérêt. L'hôtel Roka Plaza déploie ses chambres autour d'un agréable patio, très calme en plein cœur de la ville. Le prix de la chambre nous paraît cependant surévalué.
24/09: nous rejoignons la Panaméricaine jusque Quito. Nous retrouvons une circulation plus importante sur une route très large qui traverse le plateau andin bordé par les volcans emblèmes de l'Equateur. La plupart restent cachés dans les nuages mais nous profitons quand même d'une belle vue sur le Cotopaxi blanchi. À Latagunca c'est la fête de la Mama Negra et il y règne une joyeuse animation dans les rues où défilent fanfares, cavaliers et personnages costumés aux couleurs vives. C'est ensuite le retour sur Quito où nous sommes toujours impressionnés par l'étendue de la ville qui s'étale au milieu d'innombrables vallons et collines. Nous quittons la voiture de location et rejoignons l'Auberge Inn comme les fois précédentes. En fin d'après-midi, un petit tour vers le quartier de Mariscal nous dégourdit les jambes après ces journées de voiture.
25/09: le ciel est intensément bleu ce matin et particulièrement limpide. Nous décidons d'aller visiter la capilla del Hombre et la maison de Guayasamin, peintre équatorien, situé sur les hauteurs du quartier de Bellavista. Malgré la distance, environ 5 kms, nous décidons de partir à pied au long du Quito moderne ce qui nous permet de découvrir les styles architecturaux très variés qui se côtoient. Maisons basses d'allure coloniale sous l'œil de buildings de verre ou de briques, larges avenues bruyantes contigües avec des ruelles calmes, petites boutiques fourre-tout adossées à des halls commerciaux clinquants. Partout, des immeubles en construction semblent témoigner du grand dynamisme et de l'évolution de la ville. Pour atteindre le musée il faut quitter les grandes avenues par de petites rues escarpées qui permettent de dominer la ville et, ce matin, d'avoir une vue panoramique dégagée sur le volcan Pichincha. Implantée en position dominante à la limite de la zone urbanisée la capilla del Hombre présente de manière très sobre une partie des œuvres du peintre. Nombre de peintures sont consacrées à la ville de Quito et aussi à la représentation de la douleur et de l'exploitation des hommes liées à la guerre ou au travail. Dans un style parfois inspiré de Picasso ses évocations sont extrêmement vivantes et, dans un style dépouillé, traduisent parfaitement le dure situation des peuples sud américains. Tout à côté, son ancienne demeure, vaste et luxueuse maison blanche, présente une collection d'objets d'art impressionnante. En redescendant nous faisons un tour vers le grand parc Carolina entouré d'immeubles récents. Nous en profitons pour nous reposer un peu au calme: jeux d'enfants, pistes cyclables, stade de course à pied, vaste pelouse où s'entraînent des joueurs de football, aires de gymnastique, pédalos, il y a là de quoi satisfaire les besoins de loisirs de la population quitenos aisée. Toujours à pied, nous rentrons en longeant l'avenue Amazonas, très fréquentée, bordée de centres commerciaux et où une piste cyclable a été aménagée. Le plus souvent partagée avec les piétons une certaine vigilance s'impose pour se protéger des cyclistes intrépides et pressés.
En résumé, un pays aux paysages spectaculaires et variés avec une population particulièrement accueillante et souriante.
2/09/2014: après 11h de vol l'avion contourne Quito, capitale cernée par les pentes raides de montagnes entrecoupées de ravins encaissés sur lesquels s'accrochent des constructions multicolores. Le soleil s'infiltre au milieu de la couche nuageuse pour teinter de couleurs chaudes les multiples collines sur lesquelles se déploie la ville entre 2300 et 2800m. Après un rapide passage aux formalités de police nous retrouvons notre chauffeur. Une nouvelle autoroute à peine achevée rejoint l'aéroport flambant neuf. Nous sommes un peu surpris de découvrir une végétation de pays sec avec des pelouses rousses d'où émergent quelques cactus. La route louvoie entre de profondes ravines et en 1 h nous rejoignons l'Auberge Inn, dont les chambres sont situées autour d'un agréable patio au calme. Un peu sonnés par le décalage horaire et l'altitude nous ne nous éternisons pas après le diner...
3/09: le réveil est très matinal car nous n'avons pas encore bien intégré l'heure équatorienne. Une rapide sortie nous permet de trouver une petite épicerie tout près de l'hôtel et d'acheter un ravitaillement minimum. Un taxi nous emmène en 20 minutes chez Avis auprès de qui nous avons réservé une voiture. L'accueil y est très attentionné et l'employé nous explique avec un schéma précis et détaillé comment rejoindre la route en direction d'Otavalo. La sortie de la zone urbaine semble interminable malgré une circulation fluide car, sans arrêt, nous traversons de nouvelles zones urbanisées avant de filer sur la Panaméricaine. Par une succession de montées et de descentes souvent soutenues la route dévoile en toile de fond, de tous côtés, des sommets fréquemment encapuchonnées de cumulus. Le soleil est cependant bien présent et, à cette altitude, il est ardent. Nous faisons une pause déjeuner dans un restaurant au bord de la route à Cayambe. Peu avant Otavalo, dans une large dépression apparaît le lac San Pablo surveillé par le volcan Imbabura. Nous quittons la Panaméricaine pour rentrer dans Otavalo, ville aux rues parfaitement quadrillées, où nous avons repéré un hôtel sur notre guide. Après quelques tours autour des carrés de maison nous trouvons l'hébergement envisagé, mais la ville ne nous semble pas très attrayante et nous décidons de rejoindre Peguche, petit village proche qui devrait être plus calme. Après quelques hésitations dues à notre carte sommaire nous trouvons la direction de Peguche. Une route pavée y mène et après quelques nouvelles recherches dénichons l'hôtel Aya Huma curieusement installé en bordure immédiate d'une voie ferrée tout juste rénovée. Après avoir déposé nos bagages nous partons à pied au beau milieu du ballast transformé en voie piétonne très fréquentée par les habitants et rejoignons la cascade de Peguche. Installée au cœur d'une forêt embaumant l'eucalyptus elle jaillit d'une vingtaine de mètres dans un violent fracas. Au retour nous traversons le village dont le calme n'est troublé que par le cliquetis permanent de métiers à tisser industriels. Quelques belles fresques colorées décorent les murs de constructions basses fréquemment inachevées. Pour le dîner, c'est très simple, il suffit de traverser la voie ferrée pour rejoindre le restaurant situé juste en face de l'hôtel...
4/09: aujourd'hui nous décidons de partir faire une première randonnée d'acclimatation vers la laguna de Cuicocha. Quelques kilomètres sur la Panaméricaine, élargie et refaite à neuf, avant de tourner vers Cotacachi sur une route également rénovée qui se prolonge jusqu'à l'entrée du parc. Au centre des visiteurs un garde dont c'est le premier jour d'activité nous accueille fort aimablement. Comme il ignore encore tout des itinéraires de randonnée il se déplace à l'entrée du parc pour chercher sa collègue qui fait tout son possible pour nous renseigner. Nous décidons de partir pour le tour du lac. La chaleur devient plus intense malgré les nombreux cumulus qui parsèment le ciel et cachent à la vue les plus hauts sommets. Mais le vent vient rafraîchir les ardeurs du soleil et la température est très agréable. La lumière est superbe et le lac au bleu d'azur contraste avec les pentes escarpées et sombres de la caldeira tandis que, sur le plateau, les prés dorés accrochent les rayons du soleil. Le sentier large et bien aménagé remonte d'abord vers une reconstitution de vestiges incas: calendrier solaire, calendrier lunaire, lieu d'offrandes et de purification. Quelques passages raides sont aménagés au moyen de marches. Le panorama est vaste aussi bien sur le lac que sur la région agricole d'Otavalo, dominée par l'imposant volcan d'Imbabura. De tous côtés des chaînes de montagne émergent. Des fleurs aux couleurs variées bordent le chemin tandis que les herbes dorées du paramo rayonnent même quand le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Lorsque les bords de la caldeira sont trop escarpés le sentier s'éloigne un peu pour contourner l'obstacle mais, bien vite, revient surplomber le lac. A peu près à mi parcours, un ravin encaissé interrompt la ligne de crête nous imposant une nouvelle grimpette d'une centaine de mètres que nous franchissons tranquillement. Craignant de souffrir un peu de l'altitude nous avons mesuré nos efforts et n'avons pas ressenti d'effet désagréable d'essoufflement. A la fin du sentier nous retrouvons une large route goudronnée qu'il faut suivre sur environ 4 kilomètres. Comme elle est peu fréquentée, ce passage est « avalé » sans ennui car la vue panoramique occupe en permanence le regard. Au niveau du restaurant du mirador, nous abandonnons cette route pour emprunter à gauche un large chemin qui redescend directement à l'entrée du parc. Après une rapide visite du centre des visiteurs nous descendons vers Cotacachi, paisible ville où il semble faire bon vivre. Les rues et la grande place sont bordées de bancs protégés de la pluie ou du soleil, c'est selon, par des auvents. En cette fin d'après-midi les habitants y papotent paisiblement. Une céramique géante de Pavel Eguëz rappelle à notre mémoire que la vie n'est pas toujours aussi tranquille pour les populations indigènes d'Amérique du Sud.
5/09: pour poursuivre notre acclimatation nous passons une nouvelle journée en altitude autour de la laguna Mojanda (3730m). Depuis Otavalo jusqu'au bord de la lagune 18 kms de route aux pavés irréguliers avec de nombreux trous nous gratifient d'une longue séance de massages vibrants. Peu avant l'arrivée à la lagune la silhouette élancée du Fuya Fuya nous domine. Quand nous quittons la voiture le ciel est gris et la surface de l'eau ne reflète qu'une terne couleur métallique. Un large chemin facile en pente douce mène au lac suivant. Par moments de violentes bourrasques de vent soulèvent une poussière pulvérulente qui envahit le chemin. Sans vraiment ressentir les effets de l'altitude nous réalisons cependant qu'il nous est interdit de marcher trop vite. Nous prenons donc notre temps pour rejoindre la laguna Chiquita. De là, le schéma prêté par notre hôtelier nous indique une boucle autour du Cerro Negro. Hésitants, curieux de découvrir ce qui se cache derrière les sommets nous avons très envie de partir sur cet itinéraire. Mais une observation du terrain ainsi que les indications fournies par le GPS nous dissuadent de nous engager dans cette boucle qui risque d'être longue et nous n'avons pas de vivres, si ce n'est quelques biscuits. Nous faisons donc 'sagement' demi-tour. Au retour, une halte nous permet de découvrir Otavalo, célèbre pour ses marchés quotidiens. Le marché artisanal nous paraît assez triste, sans âme et entièrement consacré aux souvenirs touristiques. Il n'est visiblement pas fréquenté par les populations locales. C'est une ville aux bâtiments récents qui ne retiennent pas vraiment l'attention. Seul le Parque Simon Bolivar, cœur central de la ville, dégage une atmosphère de tranquille animation caractéristique des villes sud-américaines.
06/09: en début de matinée un ciel sans nuage permet de découvrir les volcans Cotacachi, Imbabura et Fuya Fuya qui dominent la région d'Otavalo. Le sommet acéré du Cotacachi est encore enneigé. C'est samedi, jour du marché aux animaux parfaitement organisé: un secteur pour les vaches, un pour les porcs, les moutons, la volaille et autres cochons d'Inde. A côté, quelques vendeurs de cordes colorées et aussi quelques cantines où on fait cuire la soupe et griller des abats pas spécialement appétissants. De nombreux habitants y portent le costume traditionnel. Le marché est animé mais sans bousculade et, bien qu'il ne soit que 9 h du matin, il nous semble que le gros de l'activité soit déjà passé. Nous reprenons ensuite la route vers Quito; la lumière est limpide et les prés dorés flamboient tandis que les volcans se dressent fièrement à l'horizon. La calotte glaciaire scintillante du volcan Cayambe domine de toute sa hauteur les hauts plateaux sur lesquels se déploie un patchwork de champs cultivés et de serres. La petite route menant aux pyramides pré inca de Cochasqui est particulièrement inconfortable avec son revêtement de pierres irrégulières et nous secoue en tous sens. Mais le site est situé sur une pente offrant un vaste panorama sur la région de Quito et l'avenue des volcans. Le cône lumineux du Cotopaxi pointe dans le lointain. Nous visitons le site accompagnés par une guide qui pratique un espagnol facilement compréhensible. Les pyramides sont toutes recouvertes de terre et seul un lieu de fouille permet d'en voir la structure. La promenade autour des pyramides est plaisante avec de nombreux lamas qui se délectent avec gourmandise d'herbe rase et sèche. Nous reprenons ensuite la route vers Quito. Aux abords de la ville la circulation se densifie mais nous retrouvons facilement notre chemin pour rejoindre l'agence Avis. Le personnel y est à nouveau très accueillant et se démène pour nous trouver un taxi qui nous emmène à l'hôtel. Nous y retrouvons une famille avec ses 3 enfants (« notre tribu sur terre ») qui démarre son tour du monde et en profitons pour échanger quelques souvenirs de voyage.
07/09: nous partons pour six jours avec Rodrigo, notre guide de l'agence Equateur Voyages Passion qui a organisé parfaitement ces journées de randonnée. Notre premier objectif est l'ascension du volcan Guagua Pichincha (4784m) qui domine Quito. C'est d'abord une longue traversée des faubourgs de cette capitale qui permet d'apercevoir les maisons et immeubles colorés accrochés sur les pentes raides qui dévalent vers la ville. Ensuite, la route serpente au milieu des zones de cultures. Le patchwork lumineux et coloré des champs s'étale sur les flancs des montagnes jusqu'à une altitude élevée. Une longue piste poussiéreuse mène ensuite vers le refuge situé sous le sommet. Nous quittons la voiture vers 4400m. Le vent balaye vigoureusement les nombreux nuages mais le soleil perce quand même et illumine le paramo. Les premiers pas sont assez difficiles: il faut avancer lentement pour éviter de s'essouffler et nous sommes à l'écoute des réactions de notre organisme. Petit à petit nous trouvons un rythme régulier qui nous permet d'avancer sans essoufflement. Après une courte halte au refuge une traversée ascendante mène vers le bord du cratère. Le vent y est violent et les nuages partent à l'assaut des crêtes déchiquetées. Heureusement, une trace légèrement en contre-bas permet de rejoindre le sommet sans être bousculés. Louvoyant entre les blocs noirâtres nous prenons lentement de l'altitude sans véritable difficulté. En contrebas la bouche du volcan émet quelques fumeroles. Les pentes sombres aux roches déchiquetées composent un tableau sauvage. Nous retournons ensuite vers Quito où la traversée de la ville est toujours aussi longue puis empruntons la Panaméricaine, large route à 2 fois 3 voies récemment rénovée. Au passage le Cotopaxi nous offre la vision sublime de son cône immaculé perçant brièvement les nuages. A Latacunga nous quittons la Panaméricaine pour emprunter une route nouvellement aménagée en direction des plateaux andins. En fin de journée, les champs prennent une chatoyante couleur ocre et les nuages, que nous survolons, s'effilochent en rougeoyant au couchant. Après un passage vers 4000m la route plonge dans un vaste paysage de hauts plateaux vallonnés Nous faisons halte à la Posada de Tigua, belle hacienda blottie au creux d'un bosquet d'arbres autour desquels paissent côte à côte lamas, moutons et vaches. À l'intérieur, un poêle diffuse sa douce chaleur tandis qu'une fraîche bise secoue les arbres.
08/09: le vent a soufflé toute la nuit; il semble ne jamais cesser dans cette région. Au réveil, une somptueuse lumière éclaire les hauts plateaux tandis que rapidement quelques cumulus font leur apparition. Des gouttes de pluie transportées par le vent allument un arc en ciel insolite au milieu d'un ciel d'azur. Nous partons accompagnés d'un guide local, Jorge, habillé de manière traditionnelle avec son poncho et son chapeau. L'air matinal est vif et le vent permanent mais le spectacle des champs irisés de soleil est ravissant. Par une large piste nous parcourons ces vallonnements au milieu d'espaces sans fin. De temps à autre notre guide rythme la marche des airs enjoués de sa flûte. Des habitations isolées apparaissent au milieu des champs cultivés: fèves, oignons, pommes de terre sont les cultures principales de la région. En traversant une hacienda des enfants vêtus de leur uniforme d'écolier tentent d'attirer notre attention par des pitreries et des cris. Le chemin longe ensuite un abrupt ravin en formation aux curieuses formes colorées et tourmentées. Puis, après une brève remontée, un raide chemin sablonneux et poussiéreux s'insinue entre d'étroites parois jusqu'au fond d'un profond canyon aux falaises délitées. Là, paissent quelques chevaux tandis que les femmes de Quilotoa, village situé à 2 heures de marche, lavent leur lessive dans le ruisseau. Après la pause pique-nique nous entamons la remontée sur un sentier escarpé où le sable instable nous oblige à accélérer le pas sous peine de glisser en arrière. À cette altitude de plus de 3000m il faut prendre garde à ne pas s'essouffler, d'autant plus qu'il y a environ 250 m de dénivellation à gravir. Finalement, sans courir, mais avec un pas régulier nous rejoignons le vaste plateau dominé par les pentes du volcan Quilotoa. Une assez longue progression en pente douce permet de gravir ce plateau panoramique et, enfin, en suivant le fond toujours sablonneux d'un nouveau canyon nous atteignons le rebord du cratère. Du mirador la vue sur la caldeira circulaire est spectaculaire avec le lac aux reflets d'azur qui en occupe tout le fond. Le vent permanent nous a bousculé toute la journée et c'est avec grand plaisir que nous rejoignons tout à côté l'hôtel Churikawa où Rodrigo est arrivé avec nos bagages. L'atmosphère de la chambre est glaciale et son équipement spartiate sans chaise ni table mais avec un poêle à bois. Après la douche nous nous réchauffons d'un un potage, plat traditionnel en Equateur. Nous sommes à 3900m et, dès que le soleil disparaît, les rafales de vent incessantes refroidissent brutalement l'atmosphère et nous nous réfugions près du poêle de la salle à manger en attendant le dîner. Après celui-ci l'hôtelier vient allumer le poêle de notre chambre qui diffuse rapidement une douce chaleur. Malheureusement, celle-ci s'évanouit rapidement dès que la provision de bois est consommée.
09/09: des rafales ont tambouriné sur le toit avec des grains de sable sans interruption durant la nuit et, au lever du jour, le froid est vif. Pas suffisant, toutefois, pour interdire une rapide sortie matinale afin d'admirer le soleil frappant la lagune irisée qui prend des teintes changeantes selon l'avancée des nuages. Bien emmitouflés nous longeons le rebord aérien de la caldeira où les violentes bourrasques de vent nous bousculent parfois brutalement. Mais le paysage est magnifique et des tâches de lumière parsèment l'eau agitée par le vent. Notre itinéraire quitte ensuite le bord du cratère pour rejoindre des zones de culture par de raides chemins sablonneux. Le paysage est chaotique et de nombreux ravins rognent les pentes escarpées sur lesquelles les champs cultivés remontent jusqu'aux crêtes. De ci de là nous apercevons les femmes qui cultivent les champs, battent les céréales ou accompagnent leurs troupeaux. Après avoir traversé le village de Guayama San Pedro, établi sur un vaste plateau, le sentier plonge à nouveau dans un profond ravin par un chemin escarpé et sablonneux où nos pas soulèvent un nuage pulvérulent. Une passerelle artisanale construite avec des troncs en équilibre permet de traverser le ruisseau, heureusement peu large à cet endroit. Ensuite, le chemin remonte une courte pente instable et sablonneuse avant de s'assagir pour gravir les ressauts plus doux qui permettent de rejoindre Chugchilan. Les enfants en uniformes rouges ou gris sortent tout juste de l'école et animent le village tandis qu'ils prennent d'assaut les camions utilisés pour le ramassage scolaire. Tout près du centre du village se trouve l'hôtel Mama Hilda, joliment décoré avec des chambres plaisantes qui nous permettent de nous reposer durant l'après midi sans être frigorifiés comme la veille. L'altitude moins élevée, à 3200m, explique aussi la température plus confortable.
10/09: nous quittons Chugchilan par la petite route qui surplombe le profond ravin traversé la veille. Aujourd'hui, nous pouvons marcher en T-shirt car il n'y a pas de vent. La région est toujours très agricole et nous croisons régulièrement des paysans qui gardent leurs troupeaux ou cultivent leurs champs. Le chemin descend ensuite rapidement vers le fond du ravin au milieu d'un dédale de falaises plus ou moins écroulées. En suivant le cours de la rivière nous arrivons dans un village aux quelques maisons regroupées autour d'une petite église et d'une école où un groupe d'élèves est en train de s'aligner pour rentrer en classe. Divers modèles de ponts ont été installés pour traverser la rivière: simples avec des empilements aléatoires de planches ou plus élaborés tels qu'une passerelle suspendue avec rambarde. Notre chemin, quant à lui, emprunte un énorme tronc raboté installé 2 mètres au dessus de l'eau et dont la rambarde est particulièrement instable: nous traversons donc avec précaution. Jorge continue de jouer régulièrement de la flûte, notamment à l'approche des fermes pour tenter d'amadouer quelques chiens à l'allure agressive. Les villageois rencontrés semblent aussi bien apprécier ces claires notes de musique qui s'élèvent du chemin. C'est par un vallon étroit qui s'insinue entre des parois ravinées que nous remontons sur le plateau. Le sentier se poursuit ensuite en contournant plusieurs vallonnements où sont disséminées de petites fermes. A l'approche de Isinvili nous croisons à nouveau les enfants rejoignant leurs maisons isolées après l'école et nous retrouvons Rodrigo qui nous attend avec la voiture et nos bagages. Une longue piste remonte vers des hauts plateaux où la vue s'élargit à l'infini sur de vastes pentes et atteint près de 4000 m avant de redescendre sur le plateau central. Devant nous les sommets des Ilinizas et du Cotopaxi sont malheureusement couverts de nuage ne laissant apparaître que la base de leurs cônes. Quelques kilomètres avant de retrouver la Panaméricaine nous faisons étape à l'hosteria Quinta Colorada aux façades décorées de fresques représentant des volcans enneigés. Un grand salon avec de larges fauteuils nous permet de lire et de consulter internet confortablement installés.
11/09: au réveil, le ciel est complètement gris et un léger brouillard a effacé tous les reliefs. Nous partons de bonne heure pour visiter le marché de Saquisili. C'est un des plus importants d'Equateur et on y vient de loin pour acheter ou vendre toutes sortes de marchandises. Au marché des animaux organisé en fonction des espèces on trouve vaches, cochons, moutons et lamas et tout ce qu'il faut pour emmener la bête achetée depuis le cordage jusqu'au fourrage. La foule se presse dans une ambiance bon enfant et les négociations vont bon train entre vendeurs et acheteurs habillés de leur costume traditionnel. Dans le centre ville on trouve répartis sur différentes places et dans les rues les marchés aux fruits et légumes largement approvisionnés et rutilants de couleurs variées, les étals de viandes et de poissons pas vraiment appétissants et tout ce qui peut être utile dans la vie quotidienne depuis les vêtements jusqu'aux bassines en pneus recyclés en passant par le mobilier d'aspect généralement assez kitsch. En fin de matinée nous prenons la route vers le parc de Cotopaxi. Le temps reste morose malgré quelques brèves éclaircies. Le paysage de hauts plateaux recouvert d'herbe rase dorée ou de lichens gris est vaste mais les sommets se dissimulent dans les nuages. Par moments, l'extrémité des langues glaciaires du Cotopaxi darde sous les nuages. Nous partons pour le tour facile de la laguna Limpiopungo. Malgré le ciel bas, quand la lumière perce entre les nuages le spectacle des masses nuageuses boursouflées au dessus de cet océan de paramo est saisissant. Nous rejoignons ensuite rapidement l'hostal Tambopaxi dont la situation privilégiée offre une vision panoramique sur le Cotopaxi. Une violente averse vient saluer notre installation et, un peu inquiets, nous regardons l'eau dégouliner le long de la large baie vitrée de notre chambre qui devrait nous offrir le Cotopaxi sur écran large. Puis, brutalement, les nuées commencent à se déchirer et les pentes glacées se dévoilent petit à petit derrière les interstices nuageux tandis que le plateau humide brille sous les éclats du soleil. Nous sortons rapidement pour entamer une série de photos en nous promenant sur le plateau. Spectacle formidable de ce cône quasi parfait qui surgit de la pampa dorée jusqu'aux glaces étincelantes. Mais l'éclaircie n'aura duré qu'une heure, car en fin d'après-midi le brouillard vient effacer le paysage. Cependant, nous constatons une nouvelle fois qu'en Equateur le temps est changeant car, dès le début de la nuit, un ciel étoilé de mille feux nous surprend. Le poêle installé dans la chambre diffuse une agréable chaleur qui nous évite d'être trop frigorifié en ce début de soirée.
12/09: la pluie est tombée une partie de la nuit et un voile uniforme de nuages se déploie sur les sommets au-dessus de 5000 m. La base du Cotopaxi est poudrée d'une fine pellicule de neige. Le ciel désespérément gris et les menaces de pluie nous incitent à modifier nos plans. Au lieu d'escalader le Ruminahui au risque de nous retrouver dans les nuages Rodrigo nous propose une petite randonnée sur le plateau en direction du site inca de Pucara Salitré. Malgré le ciel bouché la traversée à pied de ces hauts plateaux est vraiment plaisante, seuls au milieu de ces vastes espaces qui paraissent sans fin mais jamais monotones. Les espaces d'herbe rase ou de lichen sont entrecoupés de ravins aux rives abruptes dans lesquels les laves d'anciennes éruptions ont tracé leur chemin abandonnant au passage des roches déchiquetées. Quelques troupeaux de chevaux sauvages ou de vaches et de rares oiseaux apportent la vie dans cet univers isolé. Le site inca est établi sur une éminence offrant un large panorama qui permettait de surveiller aisément les environs. Il en subsiste seulement une enceinte en massives pierres jointives et, tout à côté, des cônes volcaniques utilisés pour des sacrifices rituels. De retour à Tambopaxi nous reprenons la voiture et retournons vers l'entrée du parc par une piste en tôle ondulée. Nous roulons dans la ouate car le brouillard a envahi tout l'espace. Une fois rejointe la Panaméricaine nous prenons la direction de Quito. Brèves éclaircies et averses alternent tout au long de la route. Nous retrouvons notre chambre à l'Auberge Inn et faisons nos adieux à Rodrigo qui reprend la route vers Banos.
13/09: nous partons à pied visiter la ville coloniale de Quito. L'ancienne ville occupe une surface relativement réduite mais vallonnée. Elle est quadrillée de rues perpendiculaires qui montent à l'assaut de raides collines. On y observe un étonnant mélange de constructions anciennes colorées et ornées de motifs architecturaux côtoyant des immeubles modernes sans charme. Dans le prolongement des rues apparaissent les constructions bigarrées qui s'étagent sur les nombreuses collines de la ville. Il règne une grande animation autour des principales places, notamment sur la plaza de la Independencia. Mais, le plus surprenant reste la richesse invraisemblable des décors des églises, en particulier la compania de Jesus, dont toutes les fioritures du sol au plafond semblent n'être qu'une immense feuille d'or. Nous déambulons dans ces rues une partie de la journée puis revenons vers le parc El Ejido, lieu de promenade très fréquenté en ce samedi après-midi. Pour terminer la journée nous observons, en bordure du parc, les nombreuses productions des peintres locaux qui exposent leurs tableaux dans l'espoir de trouver acheteur.
14/09: nous quittons l'hôtel pour rejoindre l'agence AVIS où nous avons réservé une voiture pour la fin du séjour. Le loueur nous propose de changer de modèle pour une Fiat UNO car le modèle réservé n'est pas en état (pneus lisses, comprenons nous???). Il s'avère que le coffre de cette voiture est trop petit pour nos 2 bagages et nous insistons pour avoir le modèle réservé. Finalement, par on ne sait quel miracle, une Chevrolet Aveo est bien disponible et nous pouvons prendre la route. Une nouvelle fois nous empruntons la direction de l'aéroport et l'orientation nouis paraît désormais simple. Nous nous dirigeons ensuite vers Papallacta par une route large et récemment bitumée qui remonte une large vallée pour atteindre un col vers 4000m. Quelques zones de travaux subsistent sans revêtement. La pente est soutenue et la voiture «peine» un peu dans cette longue côte. Nous trouvons le brouillard sous le col puis dans la descente sur le versant est une pluie continue nous accueille. La végétation change d'aspect: de nombreux arbres et arbustes verdoyants couvrent les raides pentes du Bosque Nublado. L'ambiance verdoyante et humide de l'Amazonie n'est plus très loin. L'ambiance est très particulière nous rappelant notre trajet sur la Carretera Austral il y a quelques années. Entre Baeza et Tena le soleil refait son apparition et les contreforts des Andes brillent d'un éclat particulier comme lavés par la pluie récente tandis que de gros nuages bourgeonnants grignotent le ciel. Nous traversons quelques villages à l'aspect plutôt triste. Les rivières commencent à devenir moins squelettiques et bouillonnent dans les rapides. A Tena, après quelques difficultés d'interprétation de la signalisation, nous trouvons la route de Puerto Misahualli qui s'enfonce dans la forêt à proximité du rio Napo. Juste à l'entrée du village nous faisons halte à la maison d'hôtes France America dont les cabanes en bois agréablement dispersées au milieu des arbres nous ont paru attrayantes. Sans être vraiment immergés au cœur de la forêt amazonienne nous en ressentons cependant rapidement l'ambiance. Moiteur de l'air, densité de la végétation et surtout les bruits divers et variés permanents: ça crisse, ça grésille, ça grince, ça siffle avec en bruit de fond les remous permanents de la rivière juste à côté. Une courte promenade nous fait découvrir le village modestement établi autour de sa petite place principale. Il y règne une ambiance assez nonchalante et détendue alors que les enfants gambadent autour des singes qui cabriolent sur les arbres. Tandis que les familles se baignent juste à côté de la plage sablonneuse des pirogues motorisées promènent les touristes sur le rio Napo et transportent aussi les habitants avec leurs bagages vers les villages accessibles uniquement par le fleuve.
15/09: à peine rentrés du dîner la pluie s'est mise à tomber et toute la nuit les averses de plus en plus fortes se sont succédées. Au réveil, nous sentons une brumisation nous rafraîchir le visage au travers de la moustiquaire. Tout baigne dans l'humidité, les brumes s'accrochent au faîte des arbres et le rio Napo dont le débit est devenu violent a pris une couleur marron. Nous tentons d'aller voir « el arbol gigante » tout près du village mais la pluie intense nous dissuade de quitter la voiture. Après avoir traversé le pont suspendu qui enjambe le rio Napo nous poursuivons vers la Punta. Au long de la route quelques glissements de terrain ont déposé leur couche ocre sur le bitume. À proximité du nouvel aéroport « international » une superbe route à 2 larges voies séparées vient d'être créée. Il faudra certainement attendre quelques années avant qu'elle ne soit saturée... Peu après la route bute sur le rio: quelques maisons colorées abritent les chauffeurs qui attendent le bac pour traverser vers Ahuano dans une ambiance de bout du monde sous la grisaille humide et tiède. Nous revenons ensuite vers Puerto Misahualli pour faire quelques courses à l'épicerie pompeusement appelée supermarché où l'équipement informatique récent avec lecteur de code barre fait regretter la traditionnelle calculette beaucoup plus rapide. La pluie ayant cessé nous en profitons pour faire quelques photos de ce village beaucoup moins animé que la veille. L'ambiance est surprenante avec ses maisons colorées qui se mirent dans les flaques des rues défoncées. Nous prenons ensuite la direction de Puyo par une belle route sinueuse au milieu de la forêt luxuriante dont les arbres lessivés brillent abondamment sous les premiers rayons du soleil. À Puyo, nous trouvons une chambre à l'hôtel Las Palmas, dans un bâtiment orné d'un beau balcon en bois dominant un jardin abondamment fleuri. Une fois les bagages déposés nous allons visiter le centre de réadaptation de la faune Yana Cocha (lagune noire en quechua) où quelques animaux de la forêt amazonienne peuvent être observés. De nombreuses fleurs aux couleurs vives illuminent la végétation des lieux. Alors que je m'approchais sur un sentier pour photographier de près quelques fleurs j'entends le bruit d'un plongeon soudain: quelle surprise d'apercevoir à quelques mètres un caïman apparemment dérangé par ma présence. Une belle frayeur rétrospective... En fin de journée, un petit tour dans les rues animées de Puyo nous mène vers la pizzeria.
16/09: nous quittons Puyo pour rejoindre la cordillère. La route parcourt une belle vallée encaissée dont les pentes raides sont couvertes d'une végétation serrée qui rappelle celle d'îles volcaniques telles que la Réunion. A rio Verde nous avons quelques difficultés à trouver le sentier qui permet de descendre à la cascade Palion del Diablo car celui-ci débute sous un porche en bois au milieu de boutiques de souvenirs. Il est large et bien aménagé avec quelques marches pour rejoindre environ 120 m plus bas un restaurant, porte d'entrée où il faut s'acquitter du péage pour accéder aux belvédères. À l'approche de celui situé à proximité de la cascade nous commençons à être largement aspergés par les embruns. Un petit passage sous les rochers permet au prix d'une quasi reptation de rejoindre les passerelles suspendues qui surplombent l'impressionnante et bruyante cascade. Après une rapide remontée nous reprenons la route bordée de nombreuses cascades. Des « tarabita », nacclles légères de téléphériques traversent fréquemment la rivière à belle hauteur. Utilisées pour transporter les marchandises d'une rive à l'autre elles sont devenues une attraction touristique prisée. Nous rejoignons ensuite Banos, petite cité touristique implantée sur un replat dominant une gorge profonde et trouvons facilement une chambre à l'hôtel Donde Ivan. La chambre est aménagée simplement, très propre et donne sur un patio joliment décoré. En fin d'après-midi, profitant de larges éclaircies la vision du volcan Tungurahua nous incite à remonter au delà du pont San Francisco traversant le ravin pour essayer de découvrir un point de vue dégagé sur le volcan. Nous remontons environ 200m de dénivellation mais la vue reste limitée par les arbres au travers desquels nous pouvons quand même apercevoir le sommet sur lequel s'accrochent encore les nuages.
17/09: le soleil est bien présent dès le matin. Après un tour dans la ville et quelques emplettes au supermarché nous décidons de partir découvrir les villages de Patate et Salasaca en empruntant une petite route qui remonte à travers la montagne juste au dessus de Banos. Cette route excellemment pavée est raide avec de nombreux virages serrés mais assez large. Petit à petit le paysage se dévoile avec la ville de Banos implantée sur le rebord abrupt du rio Pastaza et surplombée par le Tungurahua décoré d'une corolle de nuages. Malheureusement, après le site des antennes les pavés laissent place à une large piste empierrée mais dont nous ne sommes pas certains de la viabilité avec un véhicule standard. Nous préférons donc faire demi-tour et rejoindre Patate par la route classique goudronnée. Juste à la sortie de Banos nous découvrons un panneau indiquant la direction de Patate par une route étroite qui semble suivre le fond de la vallée. Mais, rapidement, des glissements de terrain ont détérioré le goudron et un panneau précisant que la route était dangereuse nous dissuade de continuer. Nouveau demi-tour et cette fois nous empruntons la route principale. La route s'élève petit à petit au dessus d'une profonde vallée sur les pentes desquelles s'accrochent des cultures et de multiples serres. Patate est une petite bourgade blottie au creux des montagnes avec des rues rectilignes à angle droit semblables à de nombreux villages traversés durant notre séjour en Equateur. Nous reprenons ensuite la route vers Salasaca, réputée pour ses tapis de laine. Au passage à Pelileo, tout au long de la rue principale s'étalent de nombreuses boutiques de pantalons et de jeans, autre spécialité locale. À Salasaca, quelques boutiques sur la place ne présentent que des objets vus et revus sur tous les marchés et le magasin tout neuf d'artisanat local ne nous inspire guère avec ses femmes habillées comme au spectacle qui attendent les touristes à sa porte. Notre essai de découverte hors des sentiers battus a tourné court ce jour. Nous retournons donc à Banos puis nous baladons au hasard des rues. Quadrillée de rues bordées de bâtiments modernes aux façades multicolores on y trouve pléthore d'hôtels, restaurants, agences proposant des activités de plein air et autres boutiques de souvenirs. Seuls, les vendeurs de melcocha, friandise à base de jus de canne, perpétuent une tradition artisanale traditionnelle. Au pied de la cascade de la Vierge les piscines thermales aux eaux de couleur jaunâtre et à la décoration plutôt vieillotte accueillent les amateurs de bains. En fin d'après-midi, le volcan semblant vouloir évacuer les nuages qui l'entourent nous décidons de remonter vers le mirador Ojos del Volcan. Une petite couronne de nuages laisse émerger tout le sommet d'où s'élève une colonne de fumée. Puis, la chance nous sourit quand, tout à coup, un nuage noir et épais surgit du cratère, début d'un spectacle fascinant qui durera pendant au moins 45 minutes. Une succession d'explosions va déployer dans le ciel ses champignons de fumée et de cendres qui se noient dans les nuages teintés par la merveilleuse lumière du soleil couchant.
18/09: nous quittons Banos vers Riobamba, mais ne trouvant pas la route directe (peut être coupée selon le propriétaire de l'hôtel) nous gagnons Ambato pour rejoindre la Panaméricaine. En chemin nous profitons du spectacle du Tungurahua qui fume toujours et dont le versant ouest apparaît particulièrement haut et impressionnant. Puis le Chimborazo dévoile à nos yeux sa couronne de glace dégoulinante de cascades gelées. Sa silhouette massive se détache au dessus du haut plateau andin et nous profitons à nouveau de ce spectacle à plusieurs reprises sur la route qui se déroule entre 3000 et 3500m. Après Riobamba la route serpente dans une large vallée ondoyante dont les flancs sont recouverts de champs cultivés et parfois de bosquets de pins. La voie ferrée croise la route à plusieurs reprises. Puis la Panaméricaine plonge fortement à proximité d'Alausi alors que les vallées se creusent en de profonds canyons. Après Alausi nous traversons une longue zone sauvage au cœur d'un massif peu habité où la végétation devient plus rare et sèche. Une alternance de longues montées et descentes raides ponctue l'itinéraire. Le ciel est devenu menaçant et de gros nuages noirs boursouflés éclatent en brèves averses. à Zhud, une végétation plus verdoyante refait son apparition et les habitations deviennent plus nombreuses. La route est toujours aussi sinueuse et accidentée et nous rattrapons fréquemment des camions poussifs qui nous contraignent à la patience. Aux abords de Cuenca les montagnes s'amollissent (tout est relatif quand même) et la ville apparaît encadrée par un environnement de sommets élevés. Avec quelques difficultés d'orientation nous arrivons dans le centre historique pour rechercher un hôtel. Après un premier échec, nous trouvons une chambre agréable, bien éclairée mais sans lumière du jour à l'hostal Calle Angosta qui se trouve au calme à une dizaine de minutes à pied du centre ville. Une rapide promenade pour trouver un restaurant nous permet de découvrir des rues plaisantes avec des arcades à l'ambiance agréable.
19/09: nous passons la journée à la découverte du centre historique de Cuenca. Comme dans beaucoup de villes les rues sont quadrillées à angle droit et il est très facile de s'y repérer. De nombreuses maisons colorées avec des balcons côtoient des églises blanches ou en brique. Dans les rues les habitants vaquent à leurs courses dans une ambiance tranquille et bon enfant et la circulation des voitures se fait sans énervement. Les coupoles de la cathédrale s'atteignent par un escalier en colimaçon régulier où il ne faut pas oublier que la ville est quand même à 2500m d'altitude, faute de quoi l'essoufflement est garanti à l'arrivée. De là haut, on profite d'une vue à 360° sur la ville et les montagnes qui l'entourent. Il règne dans les marchés une joyeuse animation et on aperçoit régulièrement des femmes dans leur costume traditionnel toujours très coloré. Enfin, il ne faut pas oublier quelques boutiques proposant le célèbre Panama. En effet, c'est dans la région de Cuenca qu'est fabriqué ce célèbre couvre-chef. La tradition du tissage est séculaire et la réalisation peut être très complexe en fonction des motifs d'ornement.
20/09: le grand soleil du réveil nous incite à prolonger notre séjour à Cuenca pour aller randonner dans le parc Cajas. La traversée des faubourgs de Cuenca est rapide et une fois la ville quittée la route remonte le long d'une longue vallée bordée de pentes verdoyantes. C'est samedi et de nombreux cyclistes et coureurs à pied entraînent leur souffle en pédalant ou courant gaillardement dans ces montées longues et soutenues au delà de 3000m d'altitude. Dès l'entrée du parc la vallée s'élargit et nous découvrons un vaste panorama de crêtes et de mamelons rocheux recouverts de paramo entre lesquels se niche une multitude de lacs. Malheureusement un voile nuageux filtre la lumière. Nous tentons quand même quelques arrêts photo au bord de la route mais les gardes du parc nous imposent de repartir car la route est, selon eux, « muy perigrosa ». Nous poursuivons donc jusqu'au centre d'information situé près de la laguna Toreadora. Il faut s'inscrire au bureau avant de partir pour randonner. Nous décidons de découvrir le circuit N°1 qui semble intéressant car il passe auprès de plusieurs lagunes. L'itinéraire commence par contourner la laguna Toreadora puis longe ensuite la base du cerro San Luis avant de traverser un bois de polylepis, arbre à l'écorce lisse et rouge, le seul poussant à cette altitude de près de 4000m. Le sous-bois est touffu et il faut louvoyer entre les arbres et les blocs rocheux sur un chemin de tourbe souvent glissant. Le sentier redescend ensuite vers la laguna Unidas. Malgré l'absence de soleil, les couleurs sont surprenantes avec les herbes dorées recouvrant un dédale de monticules. A proximité de la lagune, le terrain devient tellement spongieux et humide que nous hésitons à continuer. Après avoir cherché un passage plus au sec nous renonçons et faisons demi-tour. Des échappées de ciel bleu commencent à apparaître et pendant une courte pause au bord du lac Toreadoro des filaments de lumière viennent miraculeusement éclairer les rives du lac et les touffes d'herbe captent immédiatement cette lumière. En reprenant la voiture nous poursuivons jusqu'au col situé à 4200m près des Tres Cruces, belvédère panoramique sur les massifs. Quelques petits maux de tête, certainement liés à l'effort en altitude, nous incitent à redescendre et nous regagnons Cuenca dans l'après-midi.
21/09: comme la veille, nous sommes réveillés par le carillon cristallin d'une église voisine. Le ciel est à nouveau gris, ce qui semble assez fréquent dans cette région. Nous reprenons la Panaméricaine en direction du nord pour rejoindre la petite ville de Canar à proximité de laquelle s'engage une route toute neuve vers Ingapirca. En cette journée de dimanche le site Inca est fréquenté par de nombreux visiteurs équatoriens. Il est situé dans une position dominante sur un amphithéâtre établi sur les pentes d'une quebrada. La visite permet de découvrir des vestiges de murs, de temples, de canalisations et même d'une voie inca pavée qui joignait le site au chemin de l'Inca voisin de quelques kilomètres. La visite guidée en espagnol est complétée par des panneaux explicatifs en anglais. Nous rejoignons ensuite la Panaméricaine sur laquelle nous trouvons le mauvais temps: pluie et brouillard compliquent la conduite d'autant que nombre de conducteurs équatoriens oublient d'allumer leurs phares même dans un brouillard épais. A nouveau, nous n'aurons rien vu du paysage autour d'Alausi noyé dans les brumes qui se précipitent sur les pentes des montagnes. Nous poursuivons jusqu'à Guamote, petit bourg situé sur le plateau andin et prenons une chambre à l'auberge Inti Sisa dépendant d'un organisme communautaire d'éducation. Nous terminons l'après-midi en parcourant les rues pavées du village aux nombreuses constructions inachevées lui donnant un air de far west avec sa voie ferrée traversant le bourg. On rêverait d'entendre le train siffler.
22/09: après le petit déjeuner nous visitons les espaces de formation et de fabrication de l'association Inti Sisa: salle informatique, classe maternelle et atelier de confection. La route, en partie non goudronnée, vers les lagunes Ozogoche nous semblant un peu aléatoire avec notre véhicule « standard » nous décidons de partir à la découverte des lagunes Atillo accessibles par une bonne route récente. La route remonte une longue et large vallée entourés de pentes tantôt verdoyantes, tantôt plus arides. Les espaces cultivés avec des champs en damiers alternent avec des zones de reboisement et des grandes étendues de paramo qui peinent à exprimer leurs couleurs faute de lumière suffisante. De nombreuses maisons isolées parsèment cette vallée et les habitants sont nombreux au bord de la route toujours vêtus de leurs habits traditionnels. Quelques grains de pluie et des bancs de brume nous accueillent à l'arrivée aux lagunes. Plusieurs lacs se blottissent entre une multitude de mamelons herbeux. L'endroit est sauvage, peu fréquenté et nous décidons de patienter en espérant qu'une éclaircie voudra bien faire exploser les couleurs. Mais nous n'avons pas de chance et en début d'après-midi, sous la pluie et sans espoir véritable d'amélioration, nous sommes contraints de repartir. Nous nous dirigeons vers Riobamba et le ciel reste couvert tout au long du chemin. Nous trouvons une chambre à l'hôtel Tren Dorado. Des patios apportent une note de calme à cet hôtel situé en plein centre ville à côté de la gare.
23/09: le temps est variable au lever du jour avec suffisamment d'éclaircies pour nous inciter à faire le tour du Chimborazo par la route des hauts plateaux à l'ouest. Après avoir traversé quelques villages situés sur les contreforts de la montagne la route passe au milieu de zones désertiques où de rares touffes d'herbe se mêlent aux cailloux sombres. Vers 4000m nous rentrons dans un brouillard épais qui nous fait douter. Puis, au bout de quelques kilomètres des déchirures apparaissent découvrant un immense plateau désertique où gambadent des vigognes craintives et curieuses. Une courte fenêtre permet même d'apercevoir le versant glacé du Chimborazo. La route se rapproche de la base de la montagne et les dieux de la météo sont avec nous puisque de larges éclaircies nous offrent la vision majestueuse du sommet. Sur le versant nord ouest dès que la route redescend en dessous de 4000m le désert cède la place à de grandes étendues agricoles et de petits villages s'éparpillent sur l'altiplano. À une telle altitude les conditions de vie doivent être bien rudes. Une longue descente au milieu des champs accrochés sur les pentes les plus raides mène vers Ambato. Un peu fatigués nous décidons d'y faire étape même si la ville ne présente pas un grand intérêt. L'hôtel Roka Plaza déploie ses chambres autour d'un agréable patio, très calme en plein cœur de la ville. Le prix de la chambre nous paraît cependant surévalué.
24/09: nous rejoignons la Panaméricaine jusque Quito. Nous retrouvons une circulation plus importante sur une route très large qui traverse le plateau andin bordé par les volcans emblèmes de l'Equateur. La plupart restent cachés dans les nuages mais nous profitons quand même d'une belle vue sur le Cotopaxi blanchi. À Latagunca c'est la fête de la Mama Negra et il y règne une joyeuse animation dans les rues où défilent fanfares, cavaliers et personnages costumés aux couleurs vives. C'est ensuite le retour sur Quito où nous sommes toujours impressionnés par l'étendue de la ville qui s'étale au milieu d'innombrables vallons et collines. Nous quittons la voiture de location et rejoignons l'Auberge Inn comme les fois précédentes. En fin d'après-midi, un petit tour vers le quartier de Mariscal nous dégourdit les jambes après ces journées de voiture.
25/09: le ciel est intensément bleu ce matin et particulièrement limpide. Nous décidons d'aller visiter la capilla del Hombre et la maison de Guayasamin, peintre équatorien, situé sur les hauteurs du quartier de Bellavista. Malgré la distance, environ 5 kms, nous décidons de partir à pied au long du Quito moderne ce qui nous permet de découvrir les styles architecturaux très variés qui se côtoient. Maisons basses d'allure coloniale sous l'œil de buildings de verre ou de briques, larges avenues bruyantes contigües avec des ruelles calmes, petites boutiques fourre-tout adossées à des halls commerciaux clinquants. Partout, des immeubles en construction semblent témoigner du grand dynamisme et de l'évolution de la ville. Pour atteindre le musée il faut quitter les grandes avenues par de petites rues escarpées qui permettent de dominer la ville et, ce matin, d'avoir une vue panoramique dégagée sur le volcan Pichincha. Implantée en position dominante à la limite de la zone urbanisée la capilla del Hombre présente de manière très sobre une partie des œuvres du peintre. Nombre de peintures sont consacrées à la ville de Quito et aussi à la représentation de la douleur et de l'exploitation des hommes liées à la guerre ou au travail. Dans un style parfois inspiré de Picasso ses évocations sont extrêmement vivantes et, dans un style dépouillé, traduisent parfaitement le dure situation des peuples sud américains. Tout à côté, son ancienne demeure, vaste et luxueuse maison blanche, présente une collection d'objets d'art impressionnante. En redescendant nous faisons un tour vers le grand parc Carolina entouré d'immeubles récents. Nous en profitons pour nous reposer un peu au calme: jeux d'enfants, pistes cyclables, stade de course à pied, vaste pelouse où s'entraînent des joueurs de football, aires de gymnastique, pédalos, il y a là de quoi satisfaire les besoins de loisirs de la population quitenos aisée. Toujours à pied, nous rentrons en longeant l'avenue Amazonas, très fréquentée, bordée de centres commerciaux et où une piste cyclable a été aménagée. Le plus souvent partagée avec les piétons une certaine vigilance s'impose pour se protéger des cyclistes intrépides et pressés.
En résumé, un pays aux paysages spectaculaires et variés avec une population particulièrement accueillante et souriante.
Températures à Torremolinos et San Feliu entre janvier et avril English translation pending
A quoi ressemble la température aux alentour de Torremolinos et San Feliu Espagne entre janvier et avril? Est-ce qu'il y a beaucoup de pluie dans cette période? Merci!!
Parcours de l'Amérique du Sud à vélo - Quand partir? English translation pending
Bonjour !
J'ai pour projet de partir quelques mois en Amérique du Sud en tant que voyageur à vélo. L'idée est de partir de Colombie ou d'Equateur et de parcourir l'Ouest du continent jusqu'en Patagonie en suivant la Cordillère des Andes, le Machu Pichu, le lac Titicaca, le Salar de Uyuni, l'Altiplano, le désert d'Atacama, la Carretera Austral ... Bref, ce qui me semble être un circuit assez "classique".
D'après les retours que j'ai pu avoir, il faut compter environ 8 mois pour réaliser ce trajet. Je ne suis pas particulièrement pressé et il n'est pas impossible que je prenne 1 ou 2 mois de plus si l'envie me prend de me poser quelques semaines dans des lieux sympathiques (et si le climat me le permet).
Ma question est donc de savoir quand partir ? principalement en fonction de la météo, parceque j'ai du mal à obtenir cette information.
J'ai cru comprendre qu'il faut passer le Salar de Uyuni et l'Altiplano entre Mai et Décembre. Pour la Carretera Austral, je crois que la meilleure période est entre Octobre et Février
Je serais donc bien parti en Avril pour arriver vers Décembre, mais j'ai aussi lu que la meilleure période était plutôt de partir en Septembre pour arriver en Juin. Bref je suis un peu perdu et toute information / confirmation sera la bienvenue :-)
Merci Camille
J'ai pour projet de partir quelques mois en Amérique du Sud en tant que voyageur à vélo. L'idée est de partir de Colombie ou d'Equateur et de parcourir l'Ouest du continent jusqu'en Patagonie en suivant la Cordillère des Andes, le Machu Pichu, le lac Titicaca, le Salar de Uyuni, l'Altiplano, le désert d'Atacama, la Carretera Austral ... Bref, ce qui me semble être un circuit assez "classique".
D'après les retours que j'ai pu avoir, il faut compter environ 8 mois pour réaliser ce trajet. Je ne suis pas particulièrement pressé et il n'est pas impossible que je prenne 1 ou 2 mois de plus si l'envie me prend de me poser quelques semaines dans des lieux sympathiques (et si le climat me le permet).
Ma question est donc de savoir quand partir ? principalement en fonction de la météo, parceque j'ai du mal à obtenir cette information.
J'ai cru comprendre qu'il faut passer le Salar de Uyuni et l'Altiplano entre Mai et Décembre. Pour la Carretera Austral, je crois que la meilleure période est entre Octobre et Février
Je serais donc bien parti en Avril pour arriver vers Décembre, mais j'ai aussi lu que la meilleure période était plutôt de partir en Septembre pour arriver en Juin. Bref je suis un peu perdu et toute information / confirmation sera la bienvenue :-)
Merci Camille