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Boucle autour de Phoenix en mars 2015: vos avis? English translation pending
Bonjour,
Ce n'était pas prévu mais je me mets à regarder rapidement pour une boucle d'une douzaine de jours autour de Phoenix en Mars 2015. Après un voyage de trois semaines en Septembre dernier voilà que j'apprends que mon pilote de Nascar favori va mettre un terme à sa carrière fin 2015... Je suis allée voir deux courses l'année dernière mais là ça me démange d'aller en voir une dernière où il sera présent. 🙁
En regardant un peu le prix des billets d'avion pour les différentes régions suivant la période de l'année, j'ai pensé à Phoenix dans un coin que je ne connais absolument pas pour l'instant, contrairement à refaire une boucle dans l'Est (même si j'aime beaucoup !). Je sais que la boucle est très rapide et laisse beaucoup de choses de côté. Si ça ne tenait qu'à moi je ferais une boucle de trois semaines ou plus mais là je ne peux pas. Je souhaite quand même insérer plusieurs lieux incontournables dans cette boucle. Je me permets donc de demander votre avis sur ce parcours :
Jour 1 : Arrivée à Phoenix Jour 2 : Course de Nascar Jour 3 : Phoenix (au cas où la course serait reportée), visite des alentours (Lake Pleasant...) Jour 4 : Phoenix - Flagstaff en passant par la AZ179 et Sedona. Jour 5 : Journée Grand Canyon avec retour par la 180 sur Flagstaff pour la nuit. Jour 6 : Flagstaff - Kanab par Vermilion Cliffs National Monument (89A). (En testant les parcours, pourquoi Google refuse de passer par la 89 entre la 89A et la 98 vers Page ?) Jour 7 : Journée à Zion Park - Retour à Kanab pour la nuit Jour 8 : Journée North Rim du Grand Canyon - Retour à Kanab pour la nuit (une meilleure solution pour faire moins de route ?) Jour 9 : Kanab - Page avec Lake Powell et Horseshoe Bend Jour 10 : Autour de Page, Antelope Canyon Jour 11 : Page - Monument Valley Jour 12 : Monument Valley - Phoenix (route pour revenir) Jour 13 : Vol retour à midi depuis Phoenix
Autre idée : laisser tomber Monument Valley (excentré) et rester une nuit de plus à Kanab pour faire une journée à Bryce Canyon...
Si vous avez des propositions, des conseils, n'hésitez pas. Merci.
Ce n'était pas prévu mais je me mets à regarder rapidement pour une boucle d'une douzaine de jours autour de Phoenix en Mars 2015. Après un voyage de trois semaines en Septembre dernier voilà que j'apprends que mon pilote de Nascar favori va mettre un terme à sa carrière fin 2015... Je suis allée voir deux courses l'année dernière mais là ça me démange d'aller en voir une dernière où il sera présent. 🙁
En regardant un peu le prix des billets d'avion pour les différentes régions suivant la période de l'année, j'ai pensé à Phoenix dans un coin que je ne connais absolument pas pour l'instant, contrairement à refaire une boucle dans l'Est (même si j'aime beaucoup !). Je sais que la boucle est très rapide et laisse beaucoup de choses de côté. Si ça ne tenait qu'à moi je ferais une boucle de trois semaines ou plus mais là je ne peux pas. Je souhaite quand même insérer plusieurs lieux incontournables dans cette boucle. Je me permets donc de demander votre avis sur ce parcours :
Jour 1 : Arrivée à Phoenix Jour 2 : Course de Nascar Jour 3 : Phoenix (au cas où la course serait reportée), visite des alentours (Lake Pleasant...) Jour 4 : Phoenix - Flagstaff en passant par la AZ179 et Sedona. Jour 5 : Journée Grand Canyon avec retour par la 180 sur Flagstaff pour la nuit. Jour 6 : Flagstaff - Kanab par Vermilion Cliffs National Monument (89A). (En testant les parcours, pourquoi Google refuse de passer par la 89 entre la 89A et la 98 vers Page ?) Jour 7 : Journée à Zion Park - Retour à Kanab pour la nuit Jour 8 : Journée North Rim du Grand Canyon - Retour à Kanab pour la nuit (une meilleure solution pour faire moins de route ?) Jour 9 : Kanab - Page avec Lake Powell et Horseshoe Bend Jour 10 : Autour de Page, Antelope Canyon Jour 11 : Page - Monument Valley Jour 12 : Monument Valley - Phoenix (route pour revenir) Jour 13 : Vol retour à midi depuis Phoenix
Autre idée : laisser tomber Monument Valley (excentré) et rester une nuit de plus à Kanab pour faire une journée à Bryce Canyon...
Si vous avez des propositions, des conseils, n'hésitez pas. Merci.
Passages de frontières English translation pending
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?
Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Circuit Norvège août 2015 English translation pending
Bonjour,
je prépare mon road trip en amoureux pour la Norvège en août prochain (23 jours). Nous avons déjà pris notre billet d'avion pour Oslo, on débarque le 3 aout.
Je suis en train de me renseigner pour le parcours et la location de voiture. Nous dormirons en camping sauvage ou camping tout court :) (nous embarquons la tente et les duvets). J'ai même entendu qu'il y avait des refuges en libre service.
J'ai besoin d'aide concernant mon trajet et ma location de voiture. Nous souhaitons faire (à peu près) : Oslo - Stavanger - Bergen - Trondheim - Bodo - Lofoten - Narvik et retour oslo (atlantic road, route des trolls, ...)
Connaissez-vous un loueur pas trop cher ? Je penses à une petite polo. Savez-vous si c'est des essence ou diesel ? Le prix de l'essence est elle comme chez nous, 1,50/L pour être large (pour mes calculs de budget) ?
Pour le sens du trajet, je ne sais pas si nous partons direct pour le nord et les iles Lofoten pour ensuite redescendre ou faire l'inverse. Apparemment il ne faut vraiment négliger les iles lofoten, surtout que nous souhaitons faire pas mal de randonnées.
Pour les ferry, Y a t'il des ferry à ne pas manquer pour gagner du temps, je pense pour monter aux lofoten ou autres. C'est possible de se pointer le matin tôt ou il faut impérativement réserver ?
Pour les repas, j'ai cru voir que les supermarchés Rema1000 et Kiwi étaient les best ?
si vous avez des infos, des liens, je suis preneur :-)
merci par avance Jérémy
je prépare mon road trip en amoureux pour la Norvège en août prochain (23 jours). Nous avons déjà pris notre billet d'avion pour Oslo, on débarque le 3 aout.
Je suis en train de me renseigner pour le parcours et la location de voiture. Nous dormirons en camping sauvage ou camping tout court :) (nous embarquons la tente et les duvets). J'ai même entendu qu'il y avait des refuges en libre service.
J'ai besoin d'aide concernant mon trajet et ma location de voiture. Nous souhaitons faire (à peu près) : Oslo - Stavanger - Bergen - Trondheim - Bodo - Lofoten - Narvik et retour oslo (atlantic road, route des trolls, ...)
Connaissez-vous un loueur pas trop cher ? Je penses à une petite polo. Savez-vous si c'est des essence ou diesel ? Le prix de l'essence est elle comme chez nous, 1,50/L pour être large (pour mes calculs de budget) ?
Pour le sens du trajet, je ne sais pas si nous partons direct pour le nord et les iles Lofoten pour ensuite redescendre ou faire l'inverse. Apparemment il ne faut vraiment négliger les iles lofoten, surtout que nous souhaitons faire pas mal de randonnées.
Pour les ferry, Y a t'il des ferry à ne pas manquer pour gagner du temps, je pense pour monter aux lofoten ou autres. C'est possible de se pointer le matin tôt ou il faut impérativement réserver ?
Pour les repas, j'ai cru voir que les supermarchés Rema1000 et Kiwi étaient les best ?
si vous avez des infos, des liens, je suis preneur :-)
merci par avance Jérémy
Notre voyage dans l'Ouest du Canada, de Calgary à Vancouver (août) English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir été beaucoup aidé par les personnes de ce forum pour organiser notre voyage dans l'ouest canadien, j'ai voulu partager avec vous toutes ces belles choses que nous y avons vu et visité. Et surtout vous donner un maximum d'informations pour vous aider à préparer votre propre voyage selon vos envies personnelles.
Journée 1 - Arrivée à Calgary Nous sommes arrivés à Calgary en début d'après midi, après avoir récupéré notre voiture à l'aéroport (réservée au préalable avec locationdevoiture.fr et drivefti en tout inclus), nous sommes allés déposer nos valises dans notre chambre. Afin de ne pas trop sombrer dans la fatigue due au décalage horaire, nous sommes allés faire un petit tour dans le centre ville de Calgary. Dans le plein centre, le tram est gratuit, c'est vraiment pratique et facile !

Nous nous sommes arrêtés au Devonian Garden dans un centre commercial, c'est au dernier étage et c'est gratuit de s'y promener.Nous sommes ensuite allés nous promener à Prince's Island (ouvert de 5h à 23h). Très sympa pour s'y balader tranquillement et avoir une belle vue sur la ville.

Petit arrêt shopping pour le repas du soir et dodo !
Journée 2 - Journée à l'Heritage Park de Calgary et Calgary Tower
Nous sommes allés passer la journée à l'Heritage Parc. Nous sommes allés à l'ouverture du parc à 10h, il est vraiment très agréable. Le personnel est sympathique et accueillant, en tenue d'époque. Et on revit une journée au rythme du 19ème siècle. On a commencé la journée avec le tour du parc en train à vapeur, puis avec une balade en bateau à aube. On visite des petites maisons d'époque pour apprendre comment vivaient les gens à l'époque ainsi que la vie de certaines personnes ayant joué un rôle dans cette région à cette époque. De jolies boutiques, une fête foraine d'époque, il y a de quoi y passer la journée. On a fini vers 16h30, ce qui nous laissait une demi heure pour visiter leur musée de vieilles automobiles avant la fermeture du parc.
Petite information : un billet acheté = un billet gratuit sur www.calgaryattractions.com/coupons.html


Pour finir cette belle journée. Nous sommes allés à la Calgary Tower pour dîner ( à savoir que l'ascension est gratuite si on mange au restaurant et qu'il y a moyen d'y manger pour des prix raisonnables). Le restaurant tourne, on a donc une vue panoramique c'est super surtout si on y va faire la fin de journée, quand le soleil commence à se coucher. (par contre il faut réserver). On est remonté par Stephen Avenue, très sympa de nuit.

Journée 1 - Arrivée à Calgary Nous sommes arrivés à Calgary en début d'après midi, après avoir récupéré notre voiture à l'aéroport (réservée au préalable avec locationdevoiture.fr et drivefti en tout inclus), nous sommes allés déposer nos valises dans notre chambre. Afin de ne pas trop sombrer dans la fatigue due au décalage horaire, nous sommes allés faire un petit tour dans le centre ville de Calgary. Dans le plein centre, le tram est gratuit, c'est vraiment pratique et facile !

Nous nous sommes arrêtés au Devonian Garden dans un centre commercial, c'est au dernier étage et c'est gratuit de s'y promener.Nous sommes ensuite allés nous promener à Prince's Island (ouvert de 5h à 23h). Très sympa pour s'y balader tranquillement et avoir une belle vue sur la ville.

Petit arrêt shopping pour le repas du soir et dodo !
Journée 2 - Journée à l'Heritage Park de Calgary et Calgary Tower
Nous sommes allés passer la journée à l'Heritage Parc. Nous sommes allés à l'ouverture du parc à 10h, il est vraiment très agréable. Le personnel est sympathique et accueillant, en tenue d'époque. Et on revit une journée au rythme du 19ème siècle. On a commencé la journée avec le tour du parc en train à vapeur, puis avec une balade en bateau à aube. On visite des petites maisons d'époque pour apprendre comment vivaient les gens à l'époque ainsi que la vie de certaines personnes ayant joué un rôle dans cette région à cette époque. De jolies boutiques, une fête foraine d'époque, il y a de quoi y passer la journée. On a fini vers 16h30, ce qui nous laissait une demi heure pour visiter leur musée de vieilles automobiles avant la fermeture du parc.
Petite information : un billet acheté = un billet gratuit sur www.calgaryattractions.com/coupons.html


Pour finir cette belle journée. Nous sommes allés à la Calgary Tower pour dîner ( à savoir que l'ascension est gratuite si on mange au restaurant et qu'il y a moyen d'y manger pour des prix raisonnables). Le restaurant tourne, on a donc une vue panoramique c'est super surtout si on y va faire la fin de journée, quand le soleil commence à se coucher. (par contre il faut réserver). On est remonté par Stephen Avenue, très sympa de nuit.


Un an et demi de libre.. Le Canada pour première destination.. English translation pending
Les préparatifs du grand départ :
Voilà maintenant 9 mois que nous avons décidé de partir en Amérique du Nord, nous l'avons convenu le départ ne peut se faire sans préparations. Le fait d'être locataire nous engage, les abonnements doivent être résiliés, il faut aussi réflèchir que faire de notre voiture française..et j'en passe...
Mais revenons à comment nous souhaitons voir notre voyage se dérouler. Effectivement, nous comptons voyager dans le Canada de provinces en provinces...en profitant du Helpx et du Woofing pour proposer nos services en contrepartie d'un logement et de la possibilité d'améliorer notre anglais. Nous attendons aussi de ce programme qu'il soit convivial, et qu'il nous permette de faire de multitudes de rencontres.
Pour cela, nous avons décidé que nous acheterions un van aménagé. J'ai le plaisir de vous dire que nous sommes à l'heure actuelle propriétaires de ce van qui nous tenait tant à coeur mais tout ceci ne s'est pas fait tout seul. Retour sur l'achat de ce van.
Tout d'abord, le calcul du budget nous a fait réflechir. En effet, le coût du logement etait un poste important qu'il nous paraissait de couvrir sans travailler pour gagner de l'argent. Vous l'aurez compris, nous comptons partir en utilisant principalement nos économies sur ce voyage. Le van aménagé nous a donc paru la meilleure option pour voyager. En Janvier 2014, Inscrits sur le site pvtistes.com, nous avons consulté le forum pour toutes les informations disponibles en ce qui concerne l'achat du van. Nous avons aussi consulté la partie "Annonces" où des pvtistes peuvent vendre ou louer leurs biens, ici des vans.
Un van qui avait déja été vendu a attiré notre attention, nous avons donc contacté l'ancien vendeur qui nous a appris que les propriétaires étaient actuellement en Amérique Centrale, au Mexique et qu'il comptait le vendre là bas. Découragés, nous avons gardé contact tout de même avec l'ancien vendeur pour qu'il nous échange son expérience de ce road trip. Elle fut très enrichissante et nous l'en remercions. Merci "Polochon" si tu nous lis.
En Avril 2014, Quelle surprise lorsque le vendeur nous apprend que les propriétaires vont vendre le van. Nous prenons contact avec ces personnes, qui finalement est un couple de français très sympathique qui vont nous éclairer sur de nombreuses zones d'ombres de notre prochain périple. Effectivement, ils souhaitent vendre ce van au Mexique mais après des tentatives, il est très compliqué de vendre ce van au Mexique. Nous gardons contact tout au long de leur périple , des plages du Yucatan jusqu'à leur arrivée à Montréal.


30/09/2014 : Canada nous voilà !
Après avoir pris le bus, et le métro, nous voici à Montréal chez le meilleur ami d'Emilie, nous avons maintenant 6h de décalage horaire avec la France..

Le vol a duré 7h30 mais il s'est très bien passé. Air Transat est une compagnie que l'on recommande, nous avons été très bien servi. Les repas étaient compris, petit bonbon, et sourire des hôtesses au rendez vous.
L'immigration n'a pas été une mince affaire, on ne rentre pas comme ça au Canada.. Mais Emilie a eu son visa touristique de 6 mois et moi pour un an ayant le PVT.
Nous allons goûter la poutine, un plat typique québécois, nous vous en dirons des nouvelles . Trés bon mais nous avons pris une petite portion, qui au final etait tout à fait respectable. De plus comme le plat est bourratif il nous a amplement suffit.

Épuisés, mais contents. Demain on récupère le véhicule et commençons les formalités administratives pour transférer le véhicule à mon nom, s'en suivra un check up et réparations si nécessaires.
Voilà maintenant 9 mois que nous avons décidé de partir en Amérique du Nord, nous l'avons convenu le départ ne peut se faire sans préparations. Le fait d'être locataire nous engage, les abonnements doivent être résiliés, il faut aussi réflèchir que faire de notre voiture française..et j'en passe...
Mais revenons à comment nous souhaitons voir notre voyage se dérouler. Effectivement, nous comptons voyager dans le Canada de provinces en provinces...en profitant du Helpx et du Woofing pour proposer nos services en contrepartie d'un logement et de la possibilité d'améliorer notre anglais. Nous attendons aussi de ce programme qu'il soit convivial, et qu'il nous permette de faire de multitudes de rencontres.
Pour cela, nous avons décidé que nous acheterions un van aménagé. J'ai le plaisir de vous dire que nous sommes à l'heure actuelle propriétaires de ce van qui nous tenait tant à coeur mais tout ceci ne s'est pas fait tout seul. Retour sur l'achat de ce van.
Tout d'abord, le calcul du budget nous a fait réflechir. En effet, le coût du logement etait un poste important qu'il nous paraissait de couvrir sans travailler pour gagner de l'argent. Vous l'aurez compris, nous comptons partir en utilisant principalement nos économies sur ce voyage. Le van aménagé nous a donc paru la meilleure option pour voyager. En Janvier 2014, Inscrits sur le site pvtistes.com, nous avons consulté le forum pour toutes les informations disponibles en ce qui concerne l'achat du van. Nous avons aussi consulté la partie "Annonces" où des pvtistes peuvent vendre ou louer leurs biens, ici des vans.
Un van qui avait déja été vendu a attiré notre attention, nous avons donc contacté l'ancien vendeur qui nous a appris que les propriétaires étaient actuellement en Amérique Centrale, au Mexique et qu'il comptait le vendre là bas. Découragés, nous avons gardé contact tout de même avec l'ancien vendeur pour qu'il nous échange son expérience de ce road trip. Elle fut très enrichissante et nous l'en remercions. Merci "Polochon" si tu nous lis.
En Avril 2014, Quelle surprise lorsque le vendeur nous apprend que les propriétaires vont vendre le van. Nous prenons contact avec ces personnes, qui finalement est un couple de français très sympathique qui vont nous éclairer sur de nombreuses zones d'ombres de notre prochain périple. Effectivement, ils souhaitent vendre ce van au Mexique mais après des tentatives, il est très compliqué de vendre ce van au Mexique. Nous gardons contact tout au long de leur périple , des plages du Yucatan jusqu'à leur arrivée à Montréal.


30/09/2014 : Canada nous voilà !
Après avoir pris le bus, et le métro, nous voici à Montréal chez le meilleur ami d'Emilie, nous avons maintenant 6h de décalage horaire avec la France..

Le vol a duré 7h30 mais il s'est très bien passé. Air Transat est une compagnie que l'on recommande, nous avons été très bien servi. Les repas étaient compris, petit bonbon, et sourire des hôtesses au rendez vous.
L'immigration n'a pas été une mince affaire, on ne rentre pas comme ça au Canada.. Mais Emilie a eu son visa touristique de 6 mois et moi pour un an ayant le PVT.
Nous allons goûter la poutine, un plat typique québécois, nous vous en dirons des nouvelles . Trés bon mais nous avons pris une petite portion, qui au final etait tout à fait respectable. De plus comme le plat est bourratif il nous a amplement suffit.

Épuisés, mais contents. Demain on récupère le véhicule et commençons les formalités administratives pour transférer le véhicule à mon nom, s'en suivra un check up et réparations si nécessaires.
Traversée du Sahara et de la Mauritanie à la mi-mars 2015 English translation pending
Bonjour amis velonautes
j'envisage de refaire une traversée du sahara et de la Mauritanie à la mi-mars 2015
je l'ai déjà fait en partie il y a 4 ans en décembre mais j'ai du zapper une grande partie (laayoune Nouadhibou) en bus. Tout échange m'es précieux notamment le train de Mauritanie le climat en Mars
j'envisage de refaire une traversée du sahara et de la Mauritanie à la mi-mars 2015
je l'ai déjà fait en partie il y a 4 ans en décembre mais j'ai du zapper une grande partie (laayoune Nouadhibou) en bus. Tout échange m'es précieux notamment le train de Mauritanie le climat en Mars
Circuit Los Angeles - Los Angeles en 20 jours English translation pending
Bonjour à tous et bonne année
Je me suis lancé, nous partons avec femme et enfant (9 ans) aux USA du 1er au 21 août.
Nous arrivons et partons de Los Angeles et souhaitons évidemment voir le plus de choses possibles.
Si vous avez des bons plans, voiture, hébergement, sites incontournables, je suis preneur, faut-il vraiment tout réserver pour les hôtels, faut-il éviter las vegas le weekend ?
Nous souhaitons alterner les villes et les parcs nationaux, peut-être y a t'il déjà des itinéraires existants ?
Merci pour toutes vos informations essentielles
Je me suis lancé, nous partons avec femme et enfant (9 ans) aux USA du 1er au 21 août.
Nous arrivons et partons de Los Angeles et souhaitons évidemment voir le plus de choses possibles.
Si vous avez des bons plans, voiture, hébergement, sites incontournables, je suis preneur, faut-il vraiment tout réserver pour les hôtels, faut-il éviter las vegas le weekend ?
Nous souhaitons alterner les villes et les parcs nationaux, peut-être y a t'il déjà des itinéraires existants ?
Merci pour toutes vos informations essentielles
Descente du Mekong à la rame English translation pending
Bonjour a tous!
Cela fait bientot deux semaines que ma partenaire et moi avons atteint l'ocean au Vietnam. J'avais trouve peu d'information pratique sur le Mekong sur VF et internet en general pour preparer cette aventure donc je profite d'avoir acces a un ordinateur pour proposer mes reponses a la communaute. Je prendrais le temps de taper un recit a mon retour en France dans quelques mois mais en attendant voici un resume pratique:
Je voulais decouvrir l'Asie du Sud Est a la rame. Pendant mon travail de preparation en couchsurfing a Vientiane, j'ai rencontre une backpackeuse Japonaise de 26 ans, et nous avons decide de tenter l'aventure ensemble. Nous sommes partis a Luang Namtha au Nord du Laos pour trouver une pirogue, et nous en avons achete une ensemble le 29 septembre 2014, moins d'une semaine apres notre rencontre! Nous avons pagaye deux mois et demi sur la riviere (Nam) Tha puis le Mekong a travers le Laos, Cambodge et le Vietnam (environ 2300km).
Le Mekong?
Je n'etais pas tres enthousiaste a l'idee de pagayer sur l'enorme riviere boueuse que l'on voit en traversant les ponts frontaliers entre la Thailande et le Laos. Je misais mes espoirs sur la Nam Ou mais j'ai vite decouvert que les premiers barrages sont deja termines sur cette belle riviere. C'est donc par defaut que j'ai choisi de descendre la Nam Tha qui rejoind rapidemment le Mekong sous le Triangle d'Or. Mais voila, bonne nouvelle les amis, le Mekong est splendide! C'est dommage qu'en touristes a Vientiane, Luang Prabang, Pakse, etc on on ne voit toujours qu'une riviere large et plate . En realite, c'est une riviere qui change tout le temps! Souvent rocheuses et puissante, tantot entouree de montagnes, de forets vierges, de populations genereuses et spirituelles, de gorges, de forets innondees, et bien sur, de champs de riz. D'ailleurs je recommande grandement la descente Huay Xai - Luang Prabang en bateau a moteur. Trip touristique classique, c'est une tres belle section de la riviere, tres boisee et montagneuse. Malheureusement le moteur effacera les bruits de la faune mais l'experience visuelle merite au moins deux jours a bord.
Amis rameurs, attention! Je ne recommande pas le Mekong si vous n'avez pas d'experience en eaux vives, il y a des longues sections de rapides II-III, notamment au Sud de Luang Prabang et de Savannakhet. La riviere est rocheuse, et en fin de saison des pluies les courants sont puissants. Je ne connais que les termes technique en Anglais (sorry!)... The river bed is rocky and creates serious waves, whirlpools, and mean shoals, so remember to scout the rapids. The flow is often funneled down a narrow mainline with ridiculous eddie lines to punch; so there is a real threat of sinking and getting pinned, we've experienced both! En Francais approximatif ca donne: le fond rocheux de la riviere cree des courants difficiles a controler a la rame, il faut bien prevoir sa trajectoire en amont pour eviter les vagues et les tourbillons, sinon on coule ou on se retrouve plaque contre les rochers. Nous avons vecu les deux. Autant que possible il faut penser a sortir de l'eau pour aller voir les rapides en aval, on les entends toujours bien a l'avance, donc rien d'infranchissable, hormis les Khone Falls a la frontiere cambodgienne bien sur!
Cela dit, le Mekong est totalement relax la majorite du temps, la riviere est calme avec un courant de 2.5km/h qui nous aide tranquilement. Si vous calculez bien vos dates de trip pour avoir un niveau d'eau suffisant au dessus des rochers, il ne faut se mefier que des sections Luang Prabang - Vientiane, Savannakhet - Kratie. Je recommande aux amateurs la section en amont de Luang Prabang: le courant vous porte completement a 5km/h sur un Mekong etroit et sauvage avec peu de rochers dangereux. Ma section preferee est en amont de Pakse dans le parc du Phou Xiang Thong. Section totalement isolee, sauvage et clairement ma preferee, plusieurs jours de montagnes sauvages, gorges, cascades translucides sur les berges... un vrai regal. Les forets innondees juste en aval de la frontiere Cambodgienne sont une autre tres belle surprise. En revanche, le reste du Cambodge, Vietnam, et la longue section Vientiane - Savannakhet au Laos sont davantage civilisees, et la riviere est large et lente. Moins divertissant mais du coup aucuns dangers et pleins de rencontres et de bouffe!
Je garde le meilleur pour la fin. Tous ces rochers qui vous font ramer, litteralement, toute la journee, vous offrent une infinitee de plages pour camper! Tous les soirs vous trouverez une plage de sable blanc avec quantitee de bois sec a disposition pour votre feu de camp! Idealement vous choisirez une plage vierge sur une ile au milieu de la riviere, fraichement sortie de l'eau avec la riviere qui baisse de 20cm par jour, ca vous evitera quelques ennuis avec les fourmies nocturnes qui colonisent les berges.
Le matos?
On trouve plusieurs temoignages sur internet de backpackeurs qui ont achete des pirogues sur le Mekong. Mon experience est la suivante: ce n'est pas evident de trouver ce qu'on cherche la ou on veut! J'ai cherche pendant 3 jours a Luang NamTha en vain, peu de pirogues et aucuns "fixer". C'est au village de Nale qu'on a rapidemment trouve un "fixer" et negocie quelques options. Au menu: une vieille petite pirogue sans moteur a $80, une vielle pirogue avec moteur a $400, et une neuve en construction avec moteur pour $600. La neuve etait un peu chere pour un trip a destination incertaine, et les vielles etait trop usees et petites pour esperer nous enmener jusqu'a l'ocean. Du coup, nous sommes parti en bateau avec notre fixer dans les villages isoles le long de la riviere (Nam) Than et enfin nous avons trouve la pirogue: un peu trop longue pour deux (11m!), mais en bon etat et surtout avec les bords sureleves pour proteger des vagues, et un moteur honda 6.5HP presque sans rouille. Un peu au dessus du budget mais nos vies valent bien $500. Enfin, pensez aux conseils du membre 123 de se balader avec une feuille contenant les phrases essentielles traduites par un local, c'est le seul moyen de parvenir a quoique ce soit.
Moteur? Initialement je pensais partir solo en pirogue sans moteur, mais avec la joie d'avoir trouve une partenaire est venue l'angoisse de mettre sa vie en danger. A posteriori je suis ravi de notre decision, d'abord parce que la Nam Tha etait encore un torrent fin Septembre, deux jours avant notre arrivee il y eu un "flash flood" de 5m! Donc sur la Nam Tha nous utilisions le moteur 50% de la journee, ce qui m'a donne le temps de former ma partenaire et de connaitre le bateau. Des notre arrivee sur le Mekong nous ulitisions le moteur moins de deux minutes par jour pour corriger des erreurs de trajectoires dangereuses, donc utilisation minime mais utilite certaine. Malheureusement, le dixieme jours nous sommes arrive a Luang Prabang ou l'on nous a vole notre moteur pendant l'avitaillement en plein apres midi! Nous avions pourtant une caisse de protection et une chaine toute neuve, mais en vain. La pirogue avait desormais un joli trou a l'emplacement de l'arbre de transmission, que les voleurs avaient soigneusement comble de sac plastiques pour eviter que le bateau ne coula sur le champ. Coup au moral qui finit en coups de beer lao, mais puisqu'ils nous ont laisse le bateau, on a comble le trou avec un bambou et des sac plastiques supplementaires et une resolution ferme d'eviter toute erreur de trajectoire. Manque de chance, le beau Mekong tranquile que nous decouvrions depuis une semaine changeait juste apres Luang Prabang... rochers a n'en plus finir, entonnoirs puissants, et tourbillons dont on ne voit pas le fond, et nos premiers orages tropicaux!
Gilets de sauvetage bien sur, on en trouve dans les villes principales de Thailande et Laos pour quelques dollars, donc pas d'excuse. Par contre on ne les portait que en approchant les rapides, et on etait extremement content de les porter quand on a coule soudainement! Essentiel: un smartphone pour le GPS avec les app de cartes offline tel que Maps.me et surtout google earth qui est le seul moyen de voir les rochers et rapides a venir (chargez les cartes en wifi avant de partir offline bien sur). Utile egalement en dehors du matos habituel: parapluie pour le soleil, moustiquaire pour camper a la belle, citerne de 20L que tous les locaux utilisent dans la region ($3 a l'achat et seulement $0.5 au remplissage), panneau solaire.
Autres conseils?
Frontieres et visas: On traverse le Laos avec des visas de touriste pour le Laos mais on a campe/dormi chez l'habitant/guesthouse tout autant en Thailande! Gros soulagement de decouvrir qu'il n'y a pas de difficultes administratives a pagayer sur la frontiere tant qu'on reste discret. On s'est fait controler plusieurs fois sur la riviere par des "faux pecheurs"; on les repere rapidemment a deux sur une pirogue de pecheur solitaire et sans matos de peche, toujours avec un t-shirt rouge, l'un au moteur qui nous aborde a pleine vitesse et l'autre qui nous canarde de photos avec une camera numerique. A chaque fois on a pu s'echapper sans meme montrer nos passports en les embrouillant cordialement dans un Anglais qu'ils ne parlent pas. La frontiere cambodgienne est "facile" a passer puisqu'on peut obtenir un visa touristique on arrival, par contre patience et combines necessaires si vous refusez de payer les bakchichs. Quant aux cascades a la frontiere, impossible a traverser en pirogue, il faut organiser un portage soit par l'ile de Don Khon en profitant du travail de nos ancetres ou par la route rive gauche. La frontiere vietnamiene est plus compliquee en tant qu'Europeens puisqu'il faut obtenir les visas a l'avance a l'ambassade a Phnom Penh ($70) et prendre la voie principale du Mekong pour atteindre l'ocean, i.e. avec tout le traffic de cargo. Nous avons choisi une alternative plus naturelle en rentrant par les voies secondaires et sans visa; pas de regret mais pas evident du tout puisque les militaires Vietnamiens sont bons! Trop d'histoires a raconter, disons juste qu'il y eu de nombreux echecs et arrestations avant une reussite nocturne par les canaux.
Barrages: Vous savez deja probablement que le premier barrage au Laos est sur le point d'etre acheve. Sayaburi dam est assez enorme et tres preocupant; nous sommes passes de justesse dans un couloir qui coulait toujours, a priori la riviere sera finalement bloquee dans quelques mois a peine. Triste de savoir que nous serons peut etre les derniers a pouvoir faire ce trip en "free flow". Il y a sept autres barages en projet au Laos et un au Cambodge mais en realite pour le moment rien n'a commence ailleurs.
Meteo: Vous avez deja teste le "hot yoga"? c'est pire! Pagayer sous la chaleure tropicale et un soleil de plomb vous fera transpirer comme jamais, heureusement vous vivrez sur l'eau donc les baignades regulieres seront delicieuses. Oui l'eau est tout sauf limpide et mais elle est presque toujours plus propre que vous! En tant qu'occidental se baigner dans une eau ou tant de personnes font leur toilette est angoissant, mais sans aller jusqu'a se brosser les dents dans le Mekong comme les locaux, nos baignades quotidiennes n'ont pas ete source de maladie hormis une infection a l'oreille pour moi (pendant ou une section tres chaude ou je sautais a l'eau toutes les heures). Sinon, pour en revenir a la meteo: assez peu de pluie et presque pas de froid. On a utilise nos sacs de couchage que dans la partie nord du Laos, et on ne s'est refugie dans ma mini-tente de secours que 4 fois. Nous avons dormi presque toutes les nuits a la belle sous la moustiquaire, et quand les nuages etaient trop nombreux en fin de journee on assurait en trouvant une hutte ou dormant chez l'habitant. Les orages tropicaux sont de vrai deluges, c'est tres impressionant mais on peu continuer a ramer puisque ca ne dure rarement plus de 20 minutes.
Equipage: Ma partenaire etait totalement novice a la rame et aux aventures de longues distance. Elle etait placee a l'avant du bateau d'ou elle pouvait rapidement corriger la trajectoire en ramant perpendiculairement. J'ai ete guide de kayak d'eau vive aux Etats-Unis et j'ai deja fait une autre aventure longue distance a la rame en debut d'annee donc j'etais le capitaine a bord! Assis a l'arriere je controlais la direction de la pirogue principalement grace a un petit gouvernail artisanal, et en ramant bien sur. Je recommande de nommer un capitaine a bord puisque les sections de rapides demandent des choix radicaux et immediats, on n'a pas le temps de debattre. L'equipier a l'avant doit servir d'eclaireur pour signaler les dangers (idealement avec des codes de communication non verbaux), et le capitaine a l'arriere doit pouvoir decider et communiquer efficacement.
Ressources prinpales: - http://www.mrcmekong.org/ pour suivre regulierement le tableau de projection de niveau d'eau pendant la hautee saison, les alertes de flash floods, les previsions meteos, et trouver des pdf passionnants tel que celui ci qui vous indique les distances kilometriques http://www.mrcmekong.org/assets/Publications/basin-reports/NAP-Risk-Analysis-Volume-I-Waterways.pdf - https://www.google.com/earth/ est l'outil principal de navigation, par contre il faut deviner en permanence si les images satellites sont en saison seche ou saison de pluie, ce qui n'est pas toujours evident - Voyage d'Exploration en Indochine par Francis Garnier, bonne ressource pour savoir ou l'equipage a confronte des rapides, 150 ans plus tard pires passages sont les memes: Luang Prabang - Vientiane, Khemmarat, Khone, Sambor et Kampi! - http://www.internationalrivers.org/pour suivre la constructions de barrages, s'engager pour la protection du Mekong, et lire quelques rapports tres a jours tels que http://www.internationalrivers.org/node/8456 - moi! Je n'ai pas d'ordi donc je repondrais succinctement, mais je suis a votre disposition.
Ci-dessous quelques photos parmi des centaines pour vos faire rever ceux qui esperaient lire un recit et non une fiche technique! Je precise que je n'ai pas pris de photos dans les moments dangereux ni dans les moments intimes (i.e. avec les locaux) donc ce ne sont que des photos de paysages.
Bonnes aventures!
Cela fait bientot deux semaines que ma partenaire et moi avons atteint l'ocean au Vietnam. J'avais trouve peu d'information pratique sur le Mekong sur VF et internet en general pour preparer cette aventure donc je profite d'avoir acces a un ordinateur pour proposer mes reponses a la communaute. Je prendrais le temps de taper un recit a mon retour en France dans quelques mois mais en attendant voici un resume pratique:
Je voulais decouvrir l'Asie du Sud Est a la rame. Pendant mon travail de preparation en couchsurfing a Vientiane, j'ai rencontre une backpackeuse Japonaise de 26 ans, et nous avons decide de tenter l'aventure ensemble. Nous sommes partis a Luang Namtha au Nord du Laos pour trouver une pirogue, et nous en avons achete une ensemble le 29 septembre 2014, moins d'une semaine apres notre rencontre! Nous avons pagaye deux mois et demi sur la riviere (Nam) Tha puis le Mekong a travers le Laos, Cambodge et le Vietnam (environ 2300km).
Le Mekong?
Je n'etais pas tres enthousiaste a l'idee de pagayer sur l'enorme riviere boueuse que l'on voit en traversant les ponts frontaliers entre la Thailande et le Laos. Je misais mes espoirs sur la Nam Ou mais j'ai vite decouvert que les premiers barrages sont deja termines sur cette belle riviere. C'est donc par defaut que j'ai choisi de descendre la Nam Tha qui rejoind rapidemment le Mekong sous le Triangle d'Or. Mais voila, bonne nouvelle les amis, le Mekong est splendide! C'est dommage qu'en touristes a Vientiane, Luang Prabang, Pakse, etc on on ne voit toujours qu'une riviere large et plate . En realite, c'est une riviere qui change tout le temps! Souvent rocheuses et puissante, tantot entouree de montagnes, de forets vierges, de populations genereuses et spirituelles, de gorges, de forets innondees, et bien sur, de champs de riz. D'ailleurs je recommande grandement la descente Huay Xai - Luang Prabang en bateau a moteur. Trip touristique classique, c'est une tres belle section de la riviere, tres boisee et montagneuse. Malheureusement le moteur effacera les bruits de la faune mais l'experience visuelle merite au moins deux jours a bord.
Amis rameurs, attention! Je ne recommande pas le Mekong si vous n'avez pas d'experience en eaux vives, il y a des longues sections de rapides II-III, notamment au Sud de Luang Prabang et de Savannakhet. La riviere est rocheuse, et en fin de saison des pluies les courants sont puissants. Je ne connais que les termes technique en Anglais (sorry!)... The river bed is rocky and creates serious waves, whirlpools, and mean shoals, so remember to scout the rapids. The flow is often funneled down a narrow mainline with ridiculous eddie lines to punch; so there is a real threat of sinking and getting pinned, we've experienced both! En Francais approximatif ca donne: le fond rocheux de la riviere cree des courants difficiles a controler a la rame, il faut bien prevoir sa trajectoire en amont pour eviter les vagues et les tourbillons, sinon on coule ou on se retrouve plaque contre les rochers. Nous avons vecu les deux. Autant que possible il faut penser a sortir de l'eau pour aller voir les rapides en aval, on les entends toujours bien a l'avance, donc rien d'infranchissable, hormis les Khone Falls a la frontiere cambodgienne bien sur!
Cela dit, le Mekong est totalement relax la majorite du temps, la riviere est calme avec un courant de 2.5km/h qui nous aide tranquilement. Si vous calculez bien vos dates de trip pour avoir un niveau d'eau suffisant au dessus des rochers, il ne faut se mefier que des sections Luang Prabang - Vientiane, Savannakhet - Kratie. Je recommande aux amateurs la section en amont de Luang Prabang: le courant vous porte completement a 5km/h sur un Mekong etroit et sauvage avec peu de rochers dangereux. Ma section preferee est en amont de Pakse dans le parc du Phou Xiang Thong. Section totalement isolee, sauvage et clairement ma preferee, plusieurs jours de montagnes sauvages, gorges, cascades translucides sur les berges... un vrai regal. Les forets innondees juste en aval de la frontiere Cambodgienne sont une autre tres belle surprise. En revanche, le reste du Cambodge, Vietnam, et la longue section Vientiane - Savannakhet au Laos sont davantage civilisees, et la riviere est large et lente. Moins divertissant mais du coup aucuns dangers et pleins de rencontres et de bouffe!
Je garde le meilleur pour la fin. Tous ces rochers qui vous font ramer, litteralement, toute la journee, vous offrent une infinitee de plages pour camper! Tous les soirs vous trouverez une plage de sable blanc avec quantitee de bois sec a disposition pour votre feu de camp! Idealement vous choisirez une plage vierge sur une ile au milieu de la riviere, fraichement sortie de l'eau avec la riviere qui baisse de 20cm par jour, ca vous evitera quelques ennuis avec les fourmies nocturnes qui colonisent les berges.
Le matos?
On trouve plusieurs temoignages sur internet de backpackeurs qui ont achete des pirogues sur le Mekong. Mon experience est la suivante: ce n'est pas evident de trouver ce qu'on cherche la ou on veut! J'ai cherche pendant 3 jours a Luang NamTha en vain, peu de pirogues et aucuns "fixer". C'est au village de Nale qu'on a rapidemment trouve un "fixer" et negocie quelques options. Au menu: une vieille petite pirogue sans moteur a $80, une vielle pirogue avec moteur a $400, et une neuve en construction avec moteur pour $600. La neuve etait un peu chere pour un trip a destination incertaine, et les vielles etait trop usees et petites pour esperer nous enmener jusqu'a l'ocean. Du coup, nous sommes parti en bateau avec notre fixer dans les villages isoles le long de la riviere (Nam) Than et enfin nous avons trouve la pirogue: un peu trop longue pour deux (11m!), mais en bon etat et surtout avec les bords sureleves pour proteger des vagues, et un moteur honda 6.5HP presque sans rouille. Un peu au dessus du budget mais nos vies valent bien $500. Enfin, pensez aux conseils du membre 123 de se balader avec une feuille contenant les phrases essentielles traduites par un local, c'est le seul moyen de parvenir a quoique ce soit.
Moteur? Initialement je pensais partir solo en pirogue sans moteur, mais avec la joie d'avoir trouve une partenaire est venue l'angoisse de mettre sa vie en danger. A posteriori je suis ravi de notre decision, d'abord parce que la Nam Tha etait encore un torrent fin Septembre, deux jours avant notre arrivee il y eu un "flash flood" de 5m! Donc sur la Nam Tha nous utilisions le moteur 50% de la journee, ce qui m'a donne le temps de former ma partenaire et de connaitre le bateau. Des notre arrivee sur le Mekong nous ulitisions le moteur moins de deux minutes par jour pour corriger des erreurs de trajectoires dangereuses, donc utilisation minime mais utilite certaine. Malheureusement, le dixieme jours nous sommes arrive a Luang Prabang ou l'on nous a vole notre moteur pendant l'avitaillement en plein apres midi! Nous avions pourtant une caisse de protection et une chaine toute neuve, mais en vain. La pirogue avait desormais un joli trou a l'emplacement de l'arbre de transmission, que les voleurs avaient soigneusement comble de sac plastiques pour eviter que le bateau ne coula sur le champ. Coup au moral qui finit en coups de beer lao, mais puisqu'ils nous ont laisse le bateau, on a comble le trou avec un bambou et des sac plastiques supplementaires et une resolution ferme d'eviter toute erreur de trajectoire. Manque de chance, le beau Mekong tranquile que nous decouvrions depuis une semaine changeait juste apres Luang Prabang... rochers a n'en plus finir, entonnoirs puissants, et tourbillons dont on ne voit pas le fond, et nos premiers orages tropicaux!
Gilets de sauvetage bien sur, on en trouve dans les villes principales de Thailande et Laos pour quelques dollars, donc pas d'excuse. Par contre on ne les portait que en approchant les rapides, et on etait extremement content de les porter quand on a coule soudainement! Essentiel: un smartphone pour le GPS avec les app de cartes offline tel que Maps.me et surtout google earth qui est le seul moyen de voir les rochers et rapides a venir (chargez les cartes en wifi avant de partir offline bien sur). Utile egalement en dehors du matos habituel: parapluie pour le soleil, moustiquaire pour camper a la belle, citerne de 20L que tous les locaux utilisent dans la region ($3 a l'achat et seulement $0.5 au remplissage), panneau solaire.
Autres conseils?
Frontieres et visas: On traverse le Laos avec des visas de touriste pour le Laos mais on a campe/dormi chez l'habitant/guesthouse tout autant en Thailande! Gros soulagement de decouvrir qu'il n'y a pas de difficultes administratives a pagayer sur la frontiere tant qu'on reste discret. On s'est fait controler plusieurs fois sur la riviere par des "faux pecheurs"; on les repere rapidemment a deux sur une pirogue de pecheur solitaire et sans matos de peche, toujours avec un t-shirt rouge, l'un au moteur qui nous aborde a pleine vitesse et l'autre qui nous canarde de photos avec une camera numerique. A chaque fois on a pu s'echapper sans meme montrer nos passports en les embrouillant cordialement dans un Anglais qu'ils ne parlent pas. La frontiere cambodgienne est "facile" a passer puisqu'on peut obtenir un visa touristique on arrival, par contre patience et combines necessaires si vous refusez de payer les bakchichs. Quant aux cascades a la frontiere, impossible a traverser en pirogue, il faut organiser un portage soit par l'ile de Don Khon en profitant du travail de nos ancetres ou par la route rive gauche. La frontiere vietnamiene est plus compliquee en tant qu'Europeens puisqu'il faut obtenir les visas a l'avance a l'ambassade a Phnom Penh ($70) et prendre la voie principale du Mekong pour atteindre l'ocean, i.e. avec tout le traffic de cargo. Nous avons choisi une alternative plus naturelle en rentrant par les voies secondaires et sans visa; pas de regret mais pas evident du tout puisque les militaires Vietnamiens sont bons! Trop d'histoires a raconter, disons juste qu'il y eu de nombreux echecs et arrestations avant une reussite nocturne par les canaux.
Barrages: Vous savez deja probablement que le premier barrage au Laos est sur le point d'etre acheve. Sayaburi dam est assez enorme et tres preocupant; nous sommes passes de justesse dans un couloir qui coulait toujours, a priori la riviere sera finalement bloquee dans quelques mois a peine. Triste de savoir que nous serons peut etre les derniers a pouvoir faire ce trip en "free flow". Il y a sept autres barages en projet au Laos et un au Cambodge mais en realite pour le moment rien n'a commence ailleurs.
Meteo: Vous avez deja teste le "hot yoga"? c'est pire! Pagayer sous la chaleure tropicale et un soleil de plomb vous fera transpirer comme jamais, heureusement vous vivrez sur l'eau donc les baignades regulieres seront delicieuses. Oui l'eau est tout sauf limpide et mais elle est presque toujours plus propre que vous! En tant qu'occidental se baigner dans une eau ou tant de personnes font leur toilette est angoissant, mais sans aller jusqu'a se brosser les dents dans le Mekong comme les locaux, nos baignades quotidiennes n'ont pas ete source de maladie hormis une infection a l'oreille pour moi (pendant ou une section tres chaude ou je sautais a l'eau toutes les heures). Sinon, pour en revenir a la meteo: assez peu de pluie et presque pas de froid. On a utilise nos sacs de couchage que dans la partie nord du Laos, et on ne s'est refugie dans ma mini-tente de secours que 4 fois. Nous avons dormi presque toutes les nuits a la belle sous la moustiquaire, et quand les nuages etaient trop nombreux en fin de journee on assurait en trouvant une hutte ou dormant chez l'habitant. Les orages tropicaux sont de vrai deluges, c'est tres impressionant mais on peu continuer a ramer puisque ca ne dure rarement plus de 20 minutes.
Equipage: Ma partenaire etait totalement novice a la rame et aux aventures de longues distance. Elle etait placee a l'avant du bateau d'ou elle pouvait rapidement corriger la trajectoire en ramant perpendiculairement. J'ai ete guide de kayak d'eau vive aux Etats-Unis et j'ai deja fait une autre aventure longue distance a la rame en debut d'annee donc j'etais le capitaine a bord! Assis a l'arriere je controlais la direction de la pirogue principalement grace a un petit gouvernail artisanal, et en ramant bien sur. Je recommande de nommer un capitaine a bord puisque les sections de rapides demandent des choix radicaux et immediats, on n'a pas le temps de debattre. L'equipier a l'avant doit servir d'eclaireur pour signaler les dangers (idealement avec des codes de communication non verbaux), et le capitaine a l'arriere doit pouvoir decider et communiquer efficacement.
Ressources prinpales: - http://www.mrcmekong.org/ pour suivre regulierement le tableau de projection de niveau d'eau pendant la hautee saison, les alertes de flash floods, les previsions meteos, et trouver des pdf passionnants tel que celui ci qui vous indique les distances kilometriques http://www.mrcmekong.org/assets/Publications/basin-reports/NAP-Risk-Analysis-Volume-I-Waterways.pdf - https://www.google.com/earth/ est l'outil principal de navigation, par contre il faut deviner en permanence si les images satellites sont en saison seche ou saison de pluie, ce qui n'est pas toujours evident - Voyage d'Exploration en Indochine par Francis Garnier, bonne ressource pour savoir ou l'equipage a confronte des rapides, 150 ans plus tard pires passages sont les memes: Luang Prabang - Vientiane, Khemmarat, Khone, Sambor et Kampi! - http://www.internationalrivers.org/pour suivre la constructions de barrages, s'engager pour la protection du Mekong, et lire quelques rapports tres a jours tels que http://www.internationalrivers.org/node/8456 - moi! Je n'ai pas d'ordi donc je repondrais succinctement, mais je suis a votre disposition.
Ci-dessous quelques photos parmi des centaines pour vos faire rever ceux qui esperaient lire un recit et non une fiche technique! Je precise que je n'ai pas pris de photos dans les moments dangereux ni dans les moments intimes (i.e. avec les locaux) donc ce ne sont que des photos de paysages.
Bonnes aventures!
La Sardaigne, entre mer et montagne English translation pending

Nous souhaitions un endroit avec du soleil, une mer à l'eau turquoise et quelques randonnées agréables. En cette fin d'été, la Sardaigne semblait remplir le cahier des charges ! Cependant, nous savions qu'à cette époque de l'année les cours d'eau risquaient d'être à sec mais nous avons préféré privilégier la température de l'eau de la mer, un vrai délice
Pour nous aider dans la préparation de ce voyage nous avons utilisé le Petit Futé et le Rother pour les randonnées.
Au niveau du parcours, nous avons décidé de faire le tour de l'île en privilégiant 4 régions : - 2 jours à Villa San Pietro - 4 jours à Iglesias - 2 jours à Badesi - 8 jours à Lotzorai

En rouge, les randonnées En vert, les baignades En violet, VTT En jaune, Kayak
Au niveau des activités, ca sera 50% de Randonnée, 30% de mer, 10% de VTT et 10% de Kayak !
Samedi 23 Août
Nous avons réservé les vols sur Alitalia avec escale à Rome (460 euros pour deux personnes). Malgré pas mal de retard sur le 1e vol, nous arrivons quand même à prendre notre correspondance et nous sommes à l’aéroport de Cagliari à 18h20.
Direction le loueur de voiture, Goldcar, chez qui nous avons loué uneCclio (440 euros pour 15 jours). Ca va il n’y a pas grand monde à attendre…sauf que cela dure une plombe ! Au final, nous avons attendu 1h15 pour qu’arrive notre tour !
Et on comprend rapidement ce qui a retardé les gens…la commerciale de l’agence tient absolument à ce que nous prenions une assurance complémentaire de rachat de franchise. Il faut dire qu’ils n’y vont pas par le dos de la cuillère : 150 euros facturé pour un pneu ! L’assurance n’est vraiment pas donnée (220 euros) et on préfère refuser. Dans la foulée, elle nous explique qu’il y a énormément de vandalisme sur l’île et nous fait 15% sur le prix de l’assurance ! De plus, il semble qu’à côté de nous un touriste est en train de se prendre la tête avec le loueur qui lui réclame de payer une grosse somme… on finit donc par capituler et prenons l’assurance à 185 euros pour 2 semaines, soit près de 5 000 euros l’année ! On a l’impression d’avoir assuré une Aston Martin à ce prix-là !
En tous cas, la voiture est nickel, rien à dire.
Il est maintenant temps de rejoindre la chambre d’hôte située à Villa San Pietro. Nous longeons la zone humide de Stagno di Cagliari dans laquelle une colonie de flamands roses s’est installée.
Tout le long de la route, une file ininterrompue de voitures. Il est 20h30 et tout Cagliari semble rentrer de la plage !
Nous voici arrivés à la chambre d’hôte et nous sommes accueillis par la grand-mère qui ne parle ni anglais ni français mais qui est d’une gentillesse incroyable !
L’appartement est très grand et super propre. Nickel. Rien à dire.
Nous allons diner à Pula. Nous espérions trouver facilement un restaurant mais c’est la fête ici ! Ca danse, ça mage, tout le monde est de sortie et nous sommes refoulés de tous les restaurants car nous n’avons pas réservé. Nous finissons au kebab du coin.
Dimanche 24 Août
Nous allons ce matin faire une petite balade dans le parc naturel WWF de Monte Arcosu situé dans le massif de Sulcis. Ce parc est surtout connu pour abriter un très grand nombre de cerfs (environ 1 500).
La route d’accès est goudronnée puis se termine en piste plutôt roulante. Pas de soucis pour arriver au parking du gardien du parc. D’ailleurs, il n’y a que lui et nous. Il faut dire qu’Août ne semble pas être la meilleure période pour randonner en Sardaigne. En plus, nous apprenons que le parc est presque intégralement fermé (à 90%) à cause du risque d’incendie. La balade que nous avons prévue passe légèrement dans les parties interdites mais le gardien nous rassure en nous disant qu’il nous verra pas si on y rentre (en faisant un geste où il met sa main devant les yeux 😛 ). Le gardien est super sympa mais ne parle pas un mot de français ou d’anglais…
Nous payons les droits d’entrée qui sont de 5 euros par personne et nous partons en balade. Il est 9 heures.
Pour le chemin, il suffit de suivre ce panneau, ça devrait aller !

Nous passons devant une étrange sculpture qui est composée de pièges de chasseurs ramassés dans la forêt.

Puis nous remontons le lit du Riu Sa Canna qui est complétement à sec. Quel dommage qu’il n’y ait pas d’eau car c’était un des principaux intérêts de cette balade. Au moins, on ne se mouillera pas les pieds !

Nous sommes entourés de rochers granitiques.

Après 2.5 km, nous arrivons au Sa Rocca Lada qui offre un panorama à 360 degrés sur le canyon Sa Canna.

C’est un endroit très agréable pour faire une pause.


Nous rejoignons ensuite la crête par un étroit sentier qui offre une vue sur les vallées voisines du Riu su Porteddu puis du Riu Guttureddu.


Nous franchissons un dernier éboulis puis entamons la descente vers le fond de la vallée.
Ca y est nous voyons nos premiers cerfs ! …. Sauf qu’ils sont à l’intérieur d’un enclos ! Mais bon ca nous ira 🙂



Nous sommes de retour à la voiture après 2h30 et environ 5 km. Voici le parcours effectué :

Que dire de cette balade ? Sympa mais pas exceptionnelle, loin de là. Notre jugement est surtout perturbé par le fait qu’il n’y avait absolument plus d’eau et que les animaux étaient aux abonnés absents ! Il semble que la meilleure période soit en Avril/Mai.
Du KTP au Kaokoland English translation pending

Du KTP au Kaokoland, notre troisième séjour en Afrique Australe avec 4 enfants.
1) Trajet partie Afrique du Sud
2) Trajet partie NamibieQuand nous avons préparé ce voyage, nous avions deux objectifs : visiter le Kgalagadi transfontier park et aller dans le Kaokoland. Notre principal problème, certains s'en souviennent ici, était de trouver un véhicule adapté à notre famille... et trouver le mode d'hébergement idéal. Nous avons fini par nous décider pour deux 4x4 avec tentes de toit et alternance de camping et de logements en dur. En effet, avec 4 enfants, il nous fallait trois tentes, nous avons vite exclu la remorque pour cause de difficultés de conduite, il n'y a pas de camping-car 4x4 pour 6, les rares voitures 4x4 pour 6 personnes ne permettaient pas de ranger toutes nos affaires et surtout obligeaient à avoir une tente au sol... formellement refusé par les enfants et moi-même ! Pour nous sentir à l'aise dans le sable, nous avons effectué un stage 4x4 en région parisienne au mois de juin.
Nous avons construit notre circuit avec départ de Johannesburg, pour lequel nous avons un vol direct depuis Saint Denis deux fois par semaine, et dépôt de la voiture à Windhoek au retour.
Le 25 septembre, A 6h, le taxi est là. Notre avion survole la Réunion cette fois ci.
3) Vue de la RéunionA Johannesburg, nous patientons très longtemps à la douane... puis nous trouvons notre taxi, prenons un peu d'argent au distributeur, une carte de téléphone et nous voilà partis pour le nord de la ville, chez notre joueur Bushtrackers où nous avons loué un Hilux et un Land Cruiser.
4) Le land-cruiser de Raf
5)Mon hiluxNous recevons un accueil chaleureux avec boissons et biscuits et pendant deux heures, nous remplissons les papiers et découvrons les véhicules, leur contenu, le montage des tentes, etc...
Frigos, table, chaises, tout pour cuisiner et caisses vides pour ranger les aliments, draps, serviettes, oreillers, couvertures, couettes dans les gros sacs verts, tout est là.
6)L'intérieur d'un coffre
7) L'autre coffreNous quittons le loueur avant 14h en direction de l'ouest. Je ne suis pas très rassurée au volant de cette grosse Toyota, avec la conduite à gauche. Heureusement, nous ne nous aventurons pas en centre ville et de quatre voies en quatre voies, nous trouvons facilement la route N14. Nous décidons de nous arrêter à Ventersdorp, pour avoir le temps de faire quelques courses et également parce que les loueurs étaient assez pessimistes concernant la qualité des hébergements au delà de cette ville.
La première guest house où nous nous rendons est complète, le personnel nous conseille Mosaïc, un BandB dans une ferme en dehors de la ville.
8) La piscine du B n' BNous y sommes seuls et vraiment bien, nous profitons de la grande piscine. On mange en ville au resto nommé Pompéï qui a brûlé il y a quelques années et en a gardé des traces.
Le 26 septembre, après le petit déjeuner et une discussion avec notre hôte, ancien pharmacien, nous prenons la route à 8h30 pour Witsand, un lieu de dunes de sable blanc au milieu du Kalahari. Dans la région de la mine de fer de Khumani, un énorme nuage rouge envahit tout, même les glissières de sécurité sont rouges de poussière. La route n'est pas folichonne, le paysage est moyen et les villes pas terribles. Heureusement, les 70 derniers km de piste sont plus jolis. A 16h30, nous arrivons à Witsand Kalahari Nature Reserve où nous prenons possession d'un beau chalet en pierre.
9)Le chalet n°5 à WitsandNous allons nous promener dans les dunes blondes.
10) Les dunes de Witsand
11) Les dunes de WitsandPuis nous faisons 5km de voiture et escaladons les roaring sands, des dunes qui "rugissent" dans certaines conditions climatiques (que nous n'aurons pas).
12)roaring sandsNous profitons d'un magnifique coucher de soleil depuis les dunes.
13) roaring sands
14) roaring sands
15)Le paysage alentour
16) roaring sands
17) roaring sandsAu retour, nous croisons une quantité incroyable de lapins dans la lumière des phares.
Nous mangeons dans le chalet qui est très bien équipé.
18)Bonne nuit...Coupures d’eau, eau non potable en Guadeloupe au moins jusqu'en 2015 English translation pending
La situation, critique depuis des années, a pris une tournure catastrophique au niveau sanitaire et économique depuis la saison sèche marquée début 2014. Entre une consommation en augmentation, un réseau vétuste et mal entretenu depuis trop longtemps, et la réduction record des réserves lors de la saison sèche 2014, La situation est devenue critique depuis plus de 6 mois. voir ce dossier de france-antilles paru en aout 2014:


Pour éteindre le feu des protestations, la communication officielle est réduite au minimum, et ne fait que rassurer par des promesses d’arracheurs de dents que tout sera bientôt réglé (discours tenu en juin, puis en septembre et encore ces derniers jours de novembre 2014. Des plannings de coupures officielles ont fleuri au fur et a mesure des protestations: exemple d’un planning parut début mai: Les membres du Comité de gestion de la rareté de l'eau et du suivi de la sécheresse réunis le 30 avril ont proposé le maintien de mesures de restriction pour soulager les réseaux et permettre l'alimentation des secteurs les moins favorisés. La préfète a pris un nouvel arrêté de limitations provisoires des usages non prioritaires et non indispensables (arrosages de jardin, remplissages de piscine, lavages de voitures). Un effort est également demandé aux agriculteurs qui doivent réduire leur consommation de 30%. La Générale des Eaux maintient également des coupures d'eau de 19 heures à 6 heures du matin selon le planning établi pour le mois. Semaine du 5 au 11 mai - Aujourd'hui : Gosier bourg et les Saintes - Demain : Capesterre-Belle-Eau - Jeudi : Saint-François et La Désirade - Vendredi : Les Abymes (Bourg) - Samedi : Sainte-Anne Semaine du 12 au 18 mai - Lundi 12 : Les Abymes (Bourg) - Mardi 13 : Gosier (Bourg) et les Saintes - Mercredi : Saint-François et La Désirade - Jeudi 15 : Le Moule - Vendredi 16 : Goyave et Est-Gosier - Samedi 17 : Capesterre-Belle-Eau - Dimanche 18 : Sainte-Anne.. Au petit bonheur la chance, on trouve dans les media locaux des indications pas toujours fiables, souvent sous représentatives des galères locales exemple: guadeloupe1ere du 5 novembre 2014 Sur les réseaux sociaux, la grogne gagne (Coupures d’eau ras le bol sur facebook) et les pages répertorient de façon moins filtrée les problèmes concrets, directs ou indirects: plus d’eau potable en guadeloupe depuis 6 mois, plus de communication des tests de qualité des eaux, coupures sauvages de plusieurs jours, services techniques débordés et aux abonnés absents, informations institutionnelles sur les plannings incomplètes, inexactes, sous évaluées, difficilement accessibles (voire inaccessibles pour les touristes). Les usagers racontent les situations sanitaires critiques dans la restauration et dans les lieux publics: imaginez les toilettes des hotels, entreprises, établissements scolaires après une récréation, des enfants, des touristes qui ne peuvent se doucher, laver leurs vetements, qui vont manger après avoir été se soulager sans pouvoir se laver les mains, dans des établissements de restauration qui refusent de fermer comme la loi les y obligent pour éviter de mettre la clé sous la porte...)
Les blogs s’emparent des faits: (INSTITUT REMY NAINSOUTA : LA QUESTION DU SERVICE DE L'EAU EN GUADELOUPE) Dans les faits, l’ensemble des Guadeloupéens subissent des coupures tournantes depuis juin 2014. Pour certains, la situation est plus tendue encore, avec des coupures de plusieurs jours, ou encore des coupures quotidiennes multiples. Les acteurs historiques et les pouvoirs publics, très contestés aujourd'hui pour les conséquences de leur gestion désastreuse, s’accrochent à cette mane qui représente des intérêts financiers considérables, et des intérêts politiques qui ne laissent pas augurer d’une soltuion rapide. La situation est telle qu’aucun spécialiste ne s’est hasardé à annoncer une échéance claire à ce jour.
Malgré une saison des pluies largement arrosée, les coupures sont toujours d’actualité, toujours aussi longues, imprévisibles, gérées dans l’urgence. la saison touristique qui commence a noel, et qui coincide avec la saison sèche s’annonce encore plus tendue, cahotique, et compromise.
une situation concrete: Coupures d’eau quotidiennes a Capesterre belle eau àà, depuis 3 mois, des coupures d’eau quotidiennes interviennent sans aucune information. D’une durée variable (de 2h à 12h), elles démarrent en général dans la matinée ou en début d’apres midi. Aucune information donc, aucun moyen d’anticiper pour gérer sanitaires, lessives et autres lavages. L’eau n’est plus potable depuis 3 mois puisqu il faut 3 jours minimum après une coupure, puis des tests sanitaires pour s’assurer de la qualité de l’eau.


Pour éteindre le feu des protestations, la communication officielle est réduite au minimum, et ne fait que rassurer par des promesses d’arracheurs de dents que tout sera bientôt réglé (discours tenu en juin, puis en septembre et encore ces derniers jours de novembre 2014. Des plannings de coupures officielles ont fleuri au fur et a mesure des protestations: exemple d’un planning parut début mai: Les membres du Comité de gestion de la rareté de l'eau et du suivi de la sécheresse réunis le 30 avril ont proposé le maintien de mesures de restriction pour soulager les réseaux et permettre l'alimentation des secteurs les moins favorisés. La préfète a pris un nouvel arrêté de limitations provisoires des usages non prioritaires et non indispensables (arrosages de jardin, remplissages de piscine, lavages de voitures). Un effort est également demandé aux agriculteurs qui doivent réduire leur consommation de 30%. La Générale des Eaux maintient également des coupures d'eau de 19 heures à 6 heures du matin selon le planning établi pour le mois. Semaine du 5 au 11 mai - Aujourd'hui : Gosier bourg et les Saintes - Demain : Capesterre-Belle-Eau - Jeudi : Saint-François et La Désirade - Vendredi : Les Abymes (Bourg) - Samedi : Sainte-Anne Semaine du 12 au 18 mai - Lundi 12 : Les Abymes (Bourg) - Mardi 13 : Gosier (Bourg) et les Saintes - Mercredi : Saint-François et La Désirade - Jeudi 15 : Le Moule - Vendredi 16 : Goyave et Est-Gosier - Samedi 17 : Capesterre-Belle-Eau - Dimanche 18 : Sainte-Anne.. Au petit bonheur la chance, on trouve dans les media locaux des indications pas toujours fiables, souvent sous représentatives des galères locales exemple: guadeloupe1ere du 5 novembre 2014 Sur les réseaux sociaux, la grogne gagne (Coupures d’eau ras le bol sur facebook) et les pages répertorient de façon moins filtrée les problèmes concrets, directs ou indirects: plus d’eau potable en guadeloupe depuis 6 mois, plus de communication des tests de qualité des eaux, coupures sauvages de plusieurs jours, services techniques débordés et aux abonnés absents, informations institutionnelles sur les plannings incomplètes, inexactes, sous évaluées, difficilement accessibles (voire inaccessibles pour les touristes). Les usagers racontent les situations sanitaires critiques dans la restauration et dans les lieux publics: imaginez les toilettes des hotels, entreprises, établissements scolaires après une récréation, des enfants, des touristes qui ne peuvent se doucher, laver leurs vetements, qui vont manger après avoir été se soulager sans pouvoir se laver les mains, dans des établissements de restauration qui refusent de fermer comme la loi les y obligent pour éviter de mettre la clé sous la porte...)
Les blogs s’emparent des faits: (INSTITUT REMY NAINSOUTA : LA QUESTION DU SERVICE DE L'EAU EN GUADELOUPE) Dans les faits, l’ensemble des Guadeloupéens subissent des coupures tournantes depuis juin 2014. Pour certains, la situation est plus tendue encore, avec des coupures de plusieurs jours, ou encore des coupures quotidiennes multiples. Les acteurs historiques et les pouvoirs publics, très contestés aujourd'hui pour les conséquences de leur gestion désastreuse, s’accrochent à cette mane qui représente des intérêts financiers considérables, et des intérêts politiques qui ne laissent pas augurer d’une soltuion rapide. La situation est telle qu’aucun spécialiste ne s’est hasardé à annoncer une échéance claire à ce jour.
Malgré une saison des pluies largement arrosée, les coupures sont toujours d’actualité, toujours aussi longues, imprévisibles, gérées dans l’urgence. la saison touristique qui commence a noel, et qui coincide avec la saison sèche s’annonce encore plus tendue, cahotique, et compromise.
une situation concrete: Coupures d’eau quotidiennes a Capesterre belle eau àà, depuis 3 mois, des coupures d’eau quotidiennes interviennent sans aucune information. D’une durée variable (de 2h à 12h), elles démarrent en général dans la matinée ou en début d’apres midi. Aucune information donc, aucun moyen d’anticiper pour gérer sanitaires, lessives et autres lavages. L’eau n’est plus potable depuis 3 mois puisqu il faut 3 jours minimum après une coupure, puis des tests sanitaires pour s’assurer de la qualité de l’eau.
Road Trip 18 jours dans l'ouest + Dublin août 2014 English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de notre road trip en Irlande illustré. Nous sommes partis en couple avec notre véhicule.
Habitant dans le nord de la France, la logique était de prendre l'eurotunnel, traverser l'Angleterre et prendre le ferry à Pembroke.

Nous sommes donc parti le dimanche 3 aout vers 11h de Cambrai en direction de Calais. Aprés un repas rapide dans le centre commercial de Coquelles nous avons embarqué avec un peu de retard à cause d'un problème technique. Heureusement que nous avions prévu large pour la traversée de l'Angleterre...
Dans la file d'attente pour l'embarquement du shuttle
Nous avons roulé 7h30 environ pour rejoindre Pembroke avec 2 pauses dont repas du soir et avions prévu d'arriver un peu plus tôt pour tenter de dormir un peu dans la voiture avant l'embarquement dans le ferry qui était prévu à 1h50 du matin. Eh bien surprise, nous n'étions pas les premiers sur place! Et difficile de pouvoir dormir lorsque plusieurs personnes discutent dehors juste à côté des voitures... 1h du matin, les employés nous font signe d'avancer, embarquement plus tôt que prévu. Tout ça pour nous faire attendre presque qu'une heure le temps que les camions rentrent dans le ferry. En Bref, Une façon de se rendre en Irlande assez fatiguante mais assez sympa.
A l'intérieur du Ferry.
Ca y est nous sommes dans le ferry, nous prenons nos oreillers et allons nous mettre sur une banquette. Bon aprés réflexion, s'installer devant le magasin du ferry n'est pas le plus judicieux... mais nous arrivons tout de même à dormir pendant presque toute la traversée (3h30).
1er JOUR Lundi 4 aout 2014: ROSSLARE --> KINSALE

Après cette courte nuit, nous débarquons vers 6h30 à Rosslare pour entamer notre premier jour Direction Cork par la nationale, il fait un temps magnifique. J'ai été surpris par plusieurs camions et tracteurs qui se sont mis sur le côté afin de facilité la circulation, ainsi que les gens sur le bord de la route qu'ils soient en train de discuter avec leurs voisins ou promener leur chien, vous saluent lors de votre passage. C'est certain, les Irlandais sont des gens très accueillants et sympathiques!
Sur la route de Cork.
Après avoir traversé Cork (on ne s'attarde pas, nous reviendrons demain), Nous traversons de jolis petits ports comme Crosshaven, Cobh que nous voyons de l'autre rive.
Vue de Cobh.
Vue de Crosshaven.
Crosshaven.
Comté de Cork.
Comté de Cork.
Nous nous dirigeons vers Old Head of Kinsale. C'est une presqu'ile sur laquelle se trouve un golf, malheureusement c'est privé mais la vue des falaises avant d'entrer dans le golf est très sympa.
Old Head of Kinsale.
Old Head of Kinsale.
Nous pouvons voir au loin qu'une averse se prépare. Nous longeons la côte en direction des ruines de l'abbaye de Clonakilty (aie aie il pleut).
Première averse...
Finalement l'averse n'aura pas durée et laisse place à un soleil radieux. Il faut compter 20 min pour visiter l'abbaye de Clonakilty, c'est devenu comme la plupart des ruines d'abbaye en Irlande un cimetière avec des croix celtiques plus ou moins anciennes.
Ruines de l'Abbaye de Clonakilty.
Abbaye de Clonakilty.
Abbaye de Clonakilty.
Direction le Drombeg stone circle, pas évident à trouver car pendant un long moment on ne voit plus de panneaux l'indiquant, mais en fait il suffit de continuer, c'est assez long pour y arriver alors que sur le plan situé à Rosscarbery, nous avons l'impression qu'il est tout près. Il y a un parking prévu et il faut faire 2-3 minutes de marche pour être sur le lieu.
Drombeg stone circle.
Retour à Kinsale où nous avons prévu de passer la nuit dans un B&B sur les hauteurs de la ville histoire de déposer les bagages. Puis visite de la ville qui est une charmante station balnéaire.
Vue de Kinsale.
Vue de Kinsale.
Nous avons diné dans un pub trés sympa (le spaniard) et le repas fut bon, à recommander.
The Spaniard.
Jour 2 à suivre...
Voici le récit de notre road trip en Irlande illustré. Nous sommes partis en couple avec notre véhicule.
Habitant dans le nord de la France, la logique était de prendre l'eurotunnel, traverser l'Angleterre et prendre le ferry à Pembroke.

Nous sommes donc parti le dimanche 3 aout vers 11h de Cambrai en direction de Calais. Aprés un repas rapide dans le centre commercial de Coquelles nous avons embarqué avec un peu de retard à cause d'un problème technique. Heureusement que nous avions prévu large pour la traversée de l'Angleterre...
Dans la file d'attente pour l'embarquement du shuttleNous avons roulé 7h30 environ pour rejoindre Pembroke avec 2 pauses dont repas du soir et avions prévu d'arriver un peu plus tôt pour tenter de dormir un peu dans la voiture avant l'embarquement dans le ferry qui était prévu à 1h50 du matin. Eh bien surprise, nous n'étions pas les premiers sur place! Et difficile de pouvoir dormir lorsque plusieurs personnes discutent dehors juste à côté des voitures... 1h du matin, les employés nous font signe d'avancer, embarquement plus tôt que prévu. Tout ça pour nous faire attendre presque qu'une heure le temps que les camions rentrent dans le ferry. En Bref, Une façon de se rendre en Irlande assez fatiguante mais assez sympa.
A l'intérieur du Ferry.Ca y est nous sommes dans le ferry, nous prenons nos oreillers et allons nous mettre sur une banquette. Bon aprés réflexion, s'installer devant le magasin du ferry n'est pas le plus judicieux... mais nous arrivons tout de même à dormir pendant presque toute la traversée (3h30).
1er JOUR Lundi 4 aout 2014: ROSSLARE --> KINSALE

Après cette courte nuit, nous débarquons vers 6h30 à Rosslare pour entamer notre premier jour Direction Cork par la nationale, il fait un temps magnifique. J'ai été surpris par plusieurs camions et tracteurs qui se sont mis sur le côté afin de facilité la circulation, ainsi que les gens sur le bord de la route qu'ils soient en train de discuter avec leurs voisins ou promener leur chien, vous saluent lors de votre passage. C'est certain, les Irlandais sont des gens très accueillants et sympathiques!
Sur la route de Cork.Après avoir traversé Cork (on ne s'attarde pas, nous reviendrons demain), Nous traversons de jolis petits ports comme Crosshaven, Cobh que nous voyons de l'autre rive.
Vue de Cobh.
Vue de Crosshaven.
Crosshaven.
Comté de Cork.
Comté de Cork.Nous nous dirigeons vers Old Head of Kinsale. C'est une presqu'ile sur laquelle se trouve un golf, malheureusement c'est privé mais la vue des falaises avant d'entrer dans le golf est très sympa.
Old Head of Kinsale.
Old Head of Kinsale.Nous pouvons voir au loin qu'une averse se prépare. Nous longeons la côte en direction des ruines de l'abbaye de Clonakilty (aie aie il pleut).
Première averse...Finalement l'averse n'aura pas durée et laisse place à un soleil radieux. Il faut compter 20 min pour visiter l'abbaye de Clonakilty, c'est devenu comme la plupart des ruines d'abbaye en Irlande un cimetière avec des croix celtiques plus ou moins anciennes.
Ruines de l'Abbaye de Clonakilty.
Abbaye de Clonakilty.
Abbaye de Clonakilty.Direction le Drombeg stone circle, pas évident à trouver car pendant un long moment on ne voit plus de panneaux l'indiquant, mais en fait il suffit de continuer, c'est assez long pour y arriver alors que sur le plan situé à Rosscarbery, nous avons l'impression qu'il est tout près. Il y a un parking prévu et il faut faire 2-3 minutes de marche pour être sur le lieu.
Drombeg stone circle.Retour à Kinsale où nous avons prévu de passer la nuit dans un B&B sur les hauteurs de la ville histoire de déposer les bagages. Puis visite de la ville qui est une charmante station balnéaire.
Vue de Kinsale.
Vue de Kinsale.
Nous avons diné dans un pub trés sympa (le spaniard) et le repas fut bon, à recommander.
The Spaniard.Jour 2 à suivre...
Safari et plongée en Tanzanie English translation pending
Avec ses réserves animalières parmi les plus prestigieuses du continent africain, avec ses côtes poissonneuses aux fonds sous-marins exceptionnels, la Tanzanie a plus d'une corde à son arc. Voici le récit de notre voyage de 12 jours alliant safari et plongée.
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de quelques photos.
Bonne découverte ! 😉
............................................................................................................................................................
Présentation
Une fois n'est pas coutume : voici un projet dont nous avons confié la presque totalité de la préparation à un tour-opérateur. Nous en avons juste ébauché la trame et indiqué quelques critères, c'est tout !
En ce début d'automne, nous cherchions avant tout une destination où Hervé puisse pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux chaudes (et pas comme en Norvège en combinaison étanche !) mais pas une destination exclusivement tournée vers cette activité. Il fallait qu'on puisse y faire autre chose aussi !
A cette saison, l'océan Indien nous semblait le plus indiqué. Mais nous avions déjà pas mal écumé Maurice, Madagascar, Réunion, Seychelles...
Mais jamais la Tanzanie... alors pourquoi pas ?
Né en 1964 de la fusion du territoire du Tanganyika et de l'archipel de Zanzibar, le pays possède des atouts considérables à la fois côté terre et côté mer.
En effet, les îles de l'archipel de Zanzibar, Mafia et Pemba sont réputées pour leurs fonds sous-marins préservés et poissonneux.
Après renseignement, nous avons opté pour l'île de Mafia, au cœur de la plus grande réserve marine de Tanzanie, et prévu d'y consacrer six jours.
Depuis notre voyage en Namibie, nous avions envie de retourner en Afrique. La Tanzanie abrite les plus grandes et les plus prestigieuses réserves animalières du continent. C'est l'occasion !
Mais ici pas ou peu de self-drive, le pays a fait le choix de développer le tourisme sur la base de safaris privatifs ou en petits groupes. C'est donc pour un safari à deux avec chauffeur-guide que nous optons et cela pour six jours supplémentaires.
Quant aux parcs, nous retenons les parcs classiques du Nord tanzanien : Manyara, Serengeti, Ngorongoro et Tarangire.
Pour concrétiser ce projet, nous nous sommes tournés vers trois opérateurs français, deux spécialisés en safari et un spécialisé en plongée. Nous avons finalement choisi le projet de l'agence Ultramarina - plus abouti en matière de plongée - et dont les choix d'hébergement de la partie safari correspondaient mieux à nos attentes.
Sur place, l'agence réceptive est Ranger Safaris. L'hébergement se fera dans de très beaux lodges ou camps.
Une fois n'est pas coutume : nous allons pouvoir aborder ce voyage, l'esprit vierge de toute image, et nous laisser surprendre par chaque découverte !
Un mois avant notre départ, alors que nous venons de finaliser nos réservations, une information va pourtant venir tempérer notre enthousiasme. Fin septembre, le gouvernement français ajoute onze pays dont la Tanzanie à sa liste des Etats dans lesquels les Français sont appelés à la "plus grande prudence", ce qui ne va pas rassurer nos familles. Ce n'est néanmoins pas un motif suffisant pour annuler le voyage, prévu très loin des zones réellement déconseillées (frontières avec le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo).
Afin de rassurer nos proches et nous tenir au courant de toute information, nous nous inscrivons sur le fil de sécurité Ariane.
Malgré ces contrariétés, nous décidons de rester zen, impatients de retrouver la magie de la savane africaine et les couleurs de l'océan Indien.
Le voyage et l'arrivée en Tanzanie J1 : Lundi 3 novembre 2014
Il n'existe pas de vol direct entre la France et la Tanzanie. Parmi plusieurs possibilités, nous avons opté pour le plan de vol des compagnies Air France – KLM : Paris – Amsterdam – Kilimandjaro avec retour Dar Es Salam – Amsterdam – Paris. Comme nous prendrons des vols intérieurs entre le nord de la Tanzanie et l'île de Mafia puis entre Mafia et Dar Es Salam, le poids des bagages sur ces vols est limité à 15 kilos par personne, bagages à main compris. Des sacs souples sont fortement recommandés. En raison de cette limitation et bien qu'ayant droit à deux bagages de 23 kg chacun sur le vol international, nous avons prévu de voyager légers, sans ordinateur portable, sans GPS mais avec tout notre matériel de plongée, notamment pour Hervé combinaison et gilet.
La balance au comptoir d'enregistrement Air France indique 14 kg pour le sac de plongée et 10 pour le sac de vêtements. En y ajoutant le poids de nos bagages à main, nous sommes dans les clous.
Le vol Air France Paris – Amsterdam de 7 h 15 est le premier de la journée. A Amsterdam, notre temps de correspondance est de 80 minutes, ce qui devrait être largement suffisant s'il n'y a aucun contretemps, la durée normale nécessaire étant estimée à cinquante minutes. Mais voilà qu'Air France annonce un premier retard de quinze minutes pour demande de supplément de ménage de la cabine. De quinze minutes en quinze minutes, l'appareil part finalement avec cinquante minutes de retard. Il atterrit à 9 heures et met encore un quart d'heure de plus pour rejoindre sa place de stationnement. On ronge notre frein tout en trépignant d'impatience. A l'extinction du signal lumineux, on bondit du siège afin d'être parmi les premiers à quitter l'appareil.
Il nous reste alors moins d'une heure avant le décollage du vol international. C'est la course ! Nous piquons un sprint à travers l'aérogare. Passage aux contrôles douaniers puis aux contrôles de sécurité, nous arrivons hors d'haleine à la porte d'embarquement à destination de Kilimandjaro. Les voyageurs sont déjà en train d'embarquer, nous arrivons juste à temps. Ouf !
Nous pouvons enfin nous relaxer sur ce vol de 9 heures à destination de l'aéroport international du Kilimandjaro.
Hervé a eu la bonne idée de nous commander des repas végétariens sauf qu'il a dû se tromper en indiquant "végétariens stricts, sans œuf sans fromage sans lait". Autant dire que c'est léger et tristounet comme repas. Le seul avantage, c'est qu'on est servis avant tout le monde. Mais après on louche avec envie sur les plateaux richement garnis de nos voisins. Heureusement qu'il nous reste quelques gourmandises dans nos bagages pour tenir le coup !
Quelques films, quelques siestes et une collation végétarienne plus tard, il est déjà 21 heures quand nous arrivons à destination. Pour espérer apercevoir le Kilimandjaro, il faudra revenir !
A peine sur le tarmac, nous nous emplissons de cette douceur africaine avant de revenir à des formalités plus terre à terre.
Sous douane, nous sommes accueillis par un représentant accrédité par notre agence, chargé de nous faire établir nos visas (50 USD par personne payables en espèces). Entre nous, on n'avait pas vraiment besoin de lui mais il faut bien justifier le recours à une agence. Le passage à l'immigration est sérieux : photographie, empreintes main droite, pouce droit, main gauche, pouce gauche… on se croirait presque aux USA. Mais la file est bien plus fluide qu'aux States, la récupération des bagages immédiate. Tout est plié en une demi-heure. Efficace, la Tanzanie !
Le chauffeur de Ranger Safaris (pas le chauffeur du safari car lui on ne le rencontrera que demain) – celui chargé de nous conduire à notre hôtel à Arusha – nous attend à l'extérieur de l'aéroport. L'ombre du point culminant de l'Afrique plane au-dessus de nos têtes alors que nous faisons route vers Arusha et son Coffee Lodge qui, comme l'indique son nom, est situé au milieu d'une plantation de café.
Il fait nuit. Nous n'avons guère l'opportunité de profiter de l'environnement mais nous devinons, en le traversant, un très beau jardin dans lequel sont répartis une trentaine de bungalows.
Nous découvrons notre chambre, très vaste, à la décoration chaude et raffinée dans laquelle nous nous installons avec bonheur après cette longue journée. Demain briefing à 8 h 30 !

Premières rencontres sur la route vers le lac Manyara J2 : Mardi 4 novembre 2014
Un petit déjeuner matinal nous laisse tout le loisir de profiter encore un peu du superbe jardin de l'hôtel avant le départ pour cette courte étape entre Arusha et le lac Manyara (120 km, moins de 2 heures).
A 8 h 30 nous avons rendez-vous avec Julius. Non, ce n'est toujours pas notre chauffeur, lui on le rencontrera juste après. Julius est un représentant de la compagnie "Ranger Safaris" chargé de récapituler avec nous le déroulement du voyage. Entre nous, on aurait pu s'en passer mais il faut bien justifier le recours à une agence.
Après ce petit débriefing, voici enfin Daniel, un Rasta dynamique et jovial, au volant de son véhicule, un Toyota Landcruiser rallongé, pouvant accueillir jusqu'à 7 passagers, équipé d'une glacière électrique et d'un toit ouvrant panoramique. A deux, nous y serons très l'aise !
Ça y est, le voyage peut commencer.
Daniel parle très bien le français, mais aussi l'italien et l'espagnol, en plus de l'anglais et du swahili, la langue officielle du pays. Il s'empresse immédiatement de nous enseigner quelques fondamentaux de sa langue : karibu = bienvenue, jumbo = bonjour et asante = merci. En échange, nous lui apprendrons pendant le voyage trois mots qui l'amuseront beaucoup et qu'il notera soigneusement sur son téléphone portable : parigot, péquenot et… vitiligo !
Mais revenons au sujet !
Nous quittons bientôt les plantations de café de la région d'Arusha dominées par la fière silhouette du mont Meru (4500 mètres) pour des paysages plus arides et plus désolés sur lesquels se détache ça et là l'alignement de quelques modestes huttes Masaï. Seules les ombrelles des acacias apportent une touche verdoyante à ce décor poussiéreux.
Au bout d'une heure, à hauteur de Makuyuni, nous prenons définitivement la direction du lac Manyara. Daniel nous précise qu'à partir de là et bien qu'en dehors de tout parc national nous pourrions commencer à voir des animaux. Propos immédiatement confirmé par l'apparition d'une girafe à la robe particulièrement ouvragée, attirée par les pousses tendres de ces acacias.
La destination finale n'est plus très loin. Les falaises du Rift sont visibles alors que nous atteignons le village de Mtowa-Mbu
A la sortie du hameau, nous laissons sur notre gauche l'entrée du parc national pour nous diriger d'abord vers notre lodge. La route sinueuse part alors à l'assaut du Rift, 500 mètres de dénivelé, pour accéder dans un virage en épingle à cheveux à une point de vue général sur le lac Manyara et au-delà sur les terres de culture qui l'entourent. La découverte du parc sera au programme de cet après-midi.
En attendant, nous sommes accueillis très chaleureusement à l'Escarpment Lodge où serviette humide et verre de Ginger Ale nous attendent à la descente de notre camion. En guise de préambule, Yolande la manager nous met au courant des pratiques qui auront cours dans la quasi-totalité des hébergements de notre parcours : on ne se déplace pas tout seuls dans l'enceinte du lodge, une fois la nuit tombée. La propriété est ouverte à son extrémité sur le parc national, il arrive donc que des animaux potentiellement dangereux y pénètrent. C'est noté !
La découverte de notre bungalow, planté au bord de l'escarpement, nous laisse sans voix ! C'est tout simplement magnifique !
Mais avant de découvrir, on l'espère, les grands animaux plus tard dans l'après-midi, en voilà déjà d'autres, plus petits et plus inoffensifs… quoique !
Une femelle Agame lézardant sur les planches Un scorpion d'eau avec lequel nous avons partagé le bain ! Gloups !
Le déjeuner est l'occasion de tester le steak de bœuf tanzanien, excellent, car ici on ne mange manifestement pas de gibier (game food). Un repas copieux à l'issue duquel on ferait bien une sieste sauf que Daniel nous attend pour notre premier… game drive ! Alors Manyara, nous voilà ! La suite en… page suivante.
Vue sur le lac Manyara
Premier safari au parc national du lac Manyara J2 (suite)
Le parc national du lac Manyara se présente sous forme d'une langue de terre d'une quarantaine de kilomètres de long, inscrite entre le tombant du Rift et les eaux saumâtres du lac. Nous l'abordons par la porte Nord.
Cette partie du parc est l'habitat idéal des babouins, à savoir une forêt à la végétation dense, d'où dépassent de grands arbres tels que acajous et figuiers géants, mais aussi acacias ombrelle et palmiers prisés par d'autres espèces.
Il devrait donc y avoir du monde !D'ailleurs, ils ne tardent pas à se montrer.
L'occasion est idéale pour tirer le portrait à ce singe vervet, un petit singe de couleur gris-brun, reconnaissable à sa face noire cerclée de blanc.
Quelques centaines de mètres plus loin, ce sont les babouins qui créent l'événement, mettant en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.
A la sortie de la forêt, place à une vaste plaine herbeuse où paissent tranquillement impalas, gnous, zèbres et phacochères.
La piste qui la traverse mène à la mare aux hippopotames où, surprise, il est possible de quitter son véhicule. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et pour Daniel de faire quelques acrobaties.
Depuis cette passerelle en bois, on est assuré d'apercevoir des hippopotames, fidèles des lieux. Ils ne sont pas loin, faisant bon ménage avec les autres herbivores.
Mais cette grande zone humide est aussi un paradis pour les oiseaux (380 espèces dans le parc)
Mais alors que nous abordons la boucle de retour vers l'entrée, en passant à nouveau dans la forêt, je m'écrie tout d'un coup : "Stooop, des éléphants". Hervé rit en douce car en Namibie il m'était arrivé de prendre le dos gris d'un bœuf pour celui d'un éléphant. "Non, je vous assure, j'ai vraiment vu des éléphants" protestai-je !
Effectivement, en faisant marche arrière, nous distinguons, ça et là, dans les taillis touffus, une trompe, une queue, un dos. A force de tendre le cou pour les apercevoir, on en aurait presque un torticolis alors qu'il suffisait de poursuivre un peu pour trouver tout un troupeau de pachydermes en plein milieu de la piste.
Une juste revanche sur la Namibie où les éléphants se sont fait désirer pendant tout notre séjour !
Ils nous font une belle prestation entre intimidations et reculades.
Avec cette rencontre, nous sommes comblés et satisfaits de cette première journée de safari. Certes, nous n'avons pas vu la lionne couchée sur une branche d'acacia, image emblématique du parc, mais parmi les animaux du Big Five (éléphant, lion, léopard, rhinocéros, buffle) nous avons déjà mis le plus gros à notre actif.
Il reste alors à rentrer au lodge pour profiter de la fin de l'après-midi sur la terrasse avant un coucher de soleil flamboyant... absolument magique !
Une première journée très riche et très intense ! Demain route vers le plus ancien et le plus populaire des parcs tanzaniens, le fameux Serengeti !
Famille de babouins
En passant par la région du N'Gorongoro et le pays masaï J3 : Mercredi 5 novembre 2014
En attendant que le soleil se lève, la savane se teinte de rouge sang avant de retrouver sa blondeur sous l'effet des premiers rayons.
Aujourd'hui, en plus du trajet jusqu'au parc national de Serengeti, notre programme prévoit d'enchaîner avec un safari. Bref, une journée continue que nous devrions juste interrompre, le temps d'un pique-nique. Alors pas de temps à perdre, à 8 heures, Daniel démarre le Land.
Jaracandas et flamboyants ornent le bord de la route qui sinue entre terres rouges et vallons fertiles pendant la trentaine de kilomètres qui nous séparent de la région du N'Gorongoro.
Incorporée initialement au parc national du Serengeti, à sa création en 1951, la région en a été soustraite en 1959 suite au conflit opposant les autorités du parc aux résidents masaï. Elle jouit désormais, sous le nom de N'Gorongoro Conservation Area, d'un statut particulier qui permet la cohabitation de la faune sauvage et de l'élevage pastoral. Cette aire protégée regroupe un certain nombre de sommets dépassant les 3 000 mètres ainsi qu'une série de cratères dont le plus connu de tous, le cratère du N'Gorongoro, qui abrite une faune exceptionnelle. Son exploration est prévue dans quelques jours, aujourd'hui nous sommes seulement de passage.
Mais même dans ce cas, tout véhicule et tout voyageur (même local) est soumis au paiement d'un droit de passage. Daniel effectue les formalités pour nous à la porte de Lodoare.
A partir de ce point, la route devient piste gravillonnée, parfois tôle ondulée, et s'élève péniblement jusqu'aux lèvres du cratère à travers une forêt primaire d'arbres fantomatiques flanqués de barbes de lichen et de plantes épiphytes.
A l'issue de la montée, à plus de 2 000 mètres d'altitude, la vue sur la cuvette du N'Gorongoro est grandiose. 2560
Tout en perdant de l'altitude, nous poursuivons vers l'ouest dans des paysages brûlés par le soleil, jalonnés de villages masaï, formés de cases rondes de branchages et de pisé.
La vie traditionnelle masaï s'organise autour du bétail. Tous les matins, c'est le même rituel : il faut conduire les bêtes vers les pâturages et les points d'eau. C'est ainsi que se forment de longs chapelets de bétail, poussés devant eux par des pasteurs élégamment vêtus de toge rouge vif ou bleu roi.
Sur le bord de la route, ces jeunes gens nous font signe. Leurs visages peints indiquent qu'ils ont été circoncis, rite de passage à l'âge adulte.
Entre N'Gorongoro et Serengeti, nous nous écartons momentanément de la piste pour faire un saut jusqu'aux gorges d'Olduvai et son musée où a été retrouvé le plus ancien fossile humain, connu sous le nom de Homo habilis. C'est l'occasion d'une pause, la gorge est jolie mais la visite pas vraiment incontournable.
Bon an, mal an, nous atteignons l'entrée du parc national du Serengeti vers 13 heures. La butte de Naabi Hill est le passage obligé de tous les véhicules pour les formalités, pour la pause déjeuner et pour la vue depuis le sommet de la butte.
Tout autour de cette ruche humaine rôdent aussi quelques opportunistes : Lézard Agame… vorace ! Merle métallique… gourmand ! et marabout… nettoyeur !
Du point de vue de Naabi Hill, nous contemplons la plaine sans fin du Serengeti en attendant d'y être vraiment dans quelques instants. RDV en page suivante.
Jeunes Masaï
Serengeti : un épisode de la migration des gnous ? J3 (suite)
Grande comme le territoire de la Belgique, cette vaste étendue du Serengeti, filant à perte de vue vers l'horizon bleu, n'est pas une morne plaine pour autant. De ci de là, on y trouve des amoncellements de rochers granitiques aux formes rondes, les kopjes, comme autant d'îlots flottant sur cet océan d'herbe.
C'est aussi une des plus prestigieuses réserves animalières du monde. C'est ce que nous sommes d'ailleurs venus vérifier.
Déjà, au bord de la piste principale et à intervalle régulier, quelques ambassadeurs ont l'air de poser pour le voyageur. Fier Bubale Girafe espiègle Outardes Kori pressées
Après quelques kilomètres, Daniel quitte la piste principale, nous pouvons enfin ouvrir le toit et profiter de la vue panoramique.
Derrière ces collines apparaissant à l'horizon se trouve notre camp du soir. Mais en attendant de le rejoindre, nous avons quelques heures devant nous pour sillonner les pistes alentour à la recherche des animaux.
Nous ne tardons pas à en croiser des milliers, cavalant dans la poussière. Un stop d'une heure n'a pas suffi à tous les voir défiler.
Serait-ce le début de la Grande Migration ?
Curieusement, ils migrent du sud vers le nord alors qu'ils devraient faire le contraire, à cette période de l'année. Sans doute un peu déboussolés, ils suivent peut-être les pluies qui tombent localement par ci par là, leur prodiguant de nouveaux pâturages.
Une rencontre impressionnante et inattendue qui marquera nos esprits !
Tiens, ceux-là n'ont pas l'air d'être concernés par le mouvement précédent !
Nous poursuivons vers le pied de la colline quand tout d'un coup, Daniel est averti par sa radio de la présence d'un léopard. Changement radical de direction, on file à toute allure vers l'endroit indiqué.
"Là, m'écriai-je, je vois quelque chose dans l'herbe."
Ce n'est pas (encore) le léopard, mais avec ces oreilles et sa bouille caractéristiques, oui, vous l'aurez reconnu…
En effet, c'est un serval, je suis contente de ma trouvaille, car c'est un animal qu'on observe rarement de jour.
Quant au léopard, nous le trouverons plus classiquement couché sur une branche, sur un arbre aussi photogénique que lui.
Magnifique…
Après une aussi belle prise (de vue) qui nous vaut d'accrocher un nouveau membre du Big Five à notre tableau de chasse (photographique), nous décidons d'en rester là. Secoués dans notre 4 x 4 depuis 8 heures ce matin, vivement le camp !
Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, accueillis comme à l'accoutumée avec serviettes humides (indispensables après une telle journée) et verre de bienvenue. Accueil efficace et prévenant.
Adossé au Moru Kopjes, avec vue sur la plaine, Pioneer Camp se compose d'une dizaine de grandes tentes individuelles, très confortables, toutes équipées de salle de bains, à la décoration d'influence "out of Africa". Une expérience et des sensations qui s'annoncent uniques au cœur de la savane !
Ce soir, après le dîner pris lui aussi sous une grande tente, parmi la quinzaine d'hôtes présents, nous sommes trois couples de Français à nous retrouver autour d'un feu de camp à bavarder de voyages jusque tard dans la soirée.
Quand on nous raccompagne, car ici non plus on ne se déplace pas seuls la nuit, quelques gros buffles ont déjà pris leurs quartiers autour de nos tentes.
Espérons que la nuit sera paisible...
Demain, journée entière consacrée au Serengeti suivie d'une deuxième nuit au "camp des pionniers".
Migration des gnous ?
Serengeti : à la recherche des lions mais pas seulement J4 : Jeudi 6 novembre 2014
Toute la nuit, la respiration bruyante et le piétinement des buffles ont rythmé notre sommeil. Une expérience qu'on n'est pas prêts d'oublier !
Alors que les premiers rayons inondent d'une douce lumière les kopjes derrière le camp, nous sommes déjà prêts pour un nouveau safari.
Le pique-nique est dans la boîte. A 7 h 30 nous levons le camp pour une journée entière consacrée au Serengeti. L'objectif de Daniel est de nous montrer des lions, mais toute autre rencontre sera bienvenue.
D'ailleurs, dès la sortie du camp, une scène insolite retient notre attention. Un mâle impala compte le nombre de ses admiratrices. Il n'est pas peu fier de son harem !
Dans le but de voir des lions, Daniel commence par longer les berges de la rivière. Bientôt, un premier indice lui donnera raison. Les prédateurs ne sont sans doute pas loin !
En réalité, ce sont des prédatrices, trois belles lionnes couchées sous un arbre ! Elles ont dû chasser toute la nuit.
Au bout d'un moment, elles sortent de leur torpeur. Les yeux dans les yeux ! Tout en se léchant les babines et en montrant leurs crocs !
L'une d'elles tente un peu d'exercice. . Ho hisse !
Pff, trop dur, elle laisse tomber.
Sur ces entrefaites, nous poursuivons vers d'autres horizons, espérant encore d'autres moments d'une même intensité.
Plus loin, une autruche nous fait son cinéma… … alors qu'une hyène cherche une charogne à se mettre sous la dent. … et qu'un phacochère s'active, crinière au vent.
Au beau milieu de la mare, les hippopotames macèrent à l'abri du soleil par cette belle et chaude journée.
Soudain, la radio grésille, un guépard est signalé dans les parages. Nous n'allons pas rater l'occasion. Le voici, imperturbable à l'ombre d'un buisson.
Enfin, alors que nous sommes en route vers notre pause de la mi-journée, voilà que le roi Lion daigne lui aussi nous montrer le bout de son nez, mais juste le bout de son nez, guère plus.
Maintenant cap sur le Visitor Center de Seronera pour un pique-nique bien mérité après avoir sillonné les pistes pendant plus de cinq heures. Suite du safari en page suivante.
Lionnes dans le Serengeti

Serengeti : des lionnes entre autres J4 : suite
Après notre pause au Visitor Center de Seronera, le seul endroit dans les alentours où l'on puisse quitter la voiture, nous reprenons tout doucement le chemin du retour, non sans quelques détours, au gré des rencontres.
D'abord toute une troupe de pachydermes. Les plus gourmands se concentrent autour des arbres à fièvre (acacias) dont ils raffolent de l'écorce jaune. Quant aux plus jeunes, ils passent leur temps à chahuter et à jouer à saute-mouton, ou plutôt à saute-éléphant en l'occurrence ! 3015 En repassant devant l'arbre des lionnes, celles-ci sont toujours là et n'ont guère changé de position. Elles ont néanmoins dû bouger dans la journée, ramenant près d'elle un bout de leur casse-croûte. Elles sont plus que repues !
Avec ces magnifiques cornes et son regard de velours, ce cobe mérite un portrait.
Enfin, alors que nous sommes sur le point de rentrer au camp, un dernier arrêt est motivé par la vue de ces petits animaux très rigolos que nous n'avions jamais vus jusqu'à présent : une famille d'otocyons. Un petit air de Maitre Yoda ?
Daniel a tenu ses objectifs. Dans la liste des Big Five, nous pouvons désormais cocher la case des lions. Il nous reste le rhinocéros et le buffle à valider, mais aux dires de Daniel, nous devrions trouver notre bonheur demain dans le cratère du N'Gorongoro.
En attendant, c'est avec plaisir que nous retrouvons notre camp au cœur de la savane.
A la tombée de la nuit, impalas, gnous et buffles encerclent les lieux. La nuit risque d'être sonore !
Lionne repue !
Dans le cratère du N'Gorongoro J5 : Vendredi 7 novembre 2014
La nuit a été épique et notre sommeil sans cesse interrompu par le grognement entêtant des gnous. Nous avons sursauté à chacune de leurs cavalcades, de leurs bousculades ou de leurs accélérations, redoutant à chaque instant qu'ils ne trébuchent sur les piquets de la tente.
Ce n'est qu'au petit matin que la savane a retrouvé son calme alors que pour nous, c'est déjà l'heure de quitter le camp au terme d'une expérience mémorable.
Cap sur N'Gorongoro avec cette fois-ci un safari au cœur de son cratère.
Mais pour l'atteindre, il faut d'abord refaire en sens inverse une partie du trajet déjà parcouru il y deux jours, et pas le plus agréable, car notre circuit n'est pas une boucle mais un aller-retour, ou presque. Dommage que notre agence ne nous ait pas proposé un circuit un peu différent avec retour en avion directement depuis l'aérodrome du Serengeti.
Au bout de trois heures de cahots sur une piste inconfortable et poussiéreuse, nous voici enfin à la porte Ouest du parc.
Le cirque du N'Gorongoro, communément appelé cratère, est en réalité une caldeira, c'est-à-dire une dépression d'origine volcanique causée par l'effondrement de la partie centrale d'un volcan il y a 2,5 millions d'années. Avec sa vingtaine de kilomètres de diamètre, elle passe pour être la plus grande et la plus belle du monde. On y dénombre quelques 25 000 grands mammifères.
De boucle en boucle, sur 600 mètres de dénivelé, entre aloès et euphorbes candélabres, la route offre des points de vue spectaculaires sur les étendues du cratère.
Au loin on repère les taches sombres des grands troupeaux. Chaque virage nous rapproche des gnous, zèbres, gazelles, buffles…
Depuis les hauteurs, on pourrait avoir l'impression qu'il s'agit d'une vaste zone désertique. Pas du tout ! Les nombreux cours d'eau qui dévalent les pentes méridionales du cratère alimentent lacs et marécages.
Les marais de Mandusi hébergent une troupe d'hippopotames, plus d'une centaine paraît-il. Apparemment, ils ne craignent pas la promiscuité !
Ceux de Goringor attirent les oiseaux, notamment les flamants roses, mais aussi des buffles et autres herbivores trouvant sur les berges de l'herbe tendre et verte.
Enfin, les sources du Ngoitokikok sont le lieu de rendez-vous que se donnent les guides à l'heure du déjeuner. C'est donc là que nous nous rendons pour notre pause de la mi-journée.
Mais juste avant, alertés par leur radio, tous les véhicules affluent, comme un seul homme, vers un point à peine visible : un rhinocéros noir, perdu dans un océan d'herbe. La rencontre n'a pas le goût d'exclusivité qu'avait celle faite en Namibie en plein milieu du Damaraland en dehors de tout parc et de toute réserve, mais quand on sait qu'on n'en compte plus que 19 ici, on peut s'estimer heureux d'avoir pu en apercevoir un. Le rhinocéros fait aujourd'hui l'objet d'une protection vigilante.
Maintenant, poursuivons vers le seul endroit dans le cratère où il est permis de descendre de son véhicule. Néanmoins, le pique-nique doit être pris à l'intérieur de la voiture car l'endroit est hanté de rapaces qui ont pris l'habitude de dérober la nourriture des pique-niqueurs jusque dans leur main, entraînant quelques accidents. C'est seulement après avoir mangé que l'on peut faire un petit tour sur les bords du plan d'eau.
Dans le cratère du N'Gorongoro
Du N'Gorongoro à Karatu J5 suite
Ce qui nous a frappés depuis notre arrivée dans le N'Gorongoro, c'est la taille des troupeaux. Mais on a aussi eu l'occasion d'observer quelques individus dans le détail. Petit florilège au fil de notre parcours !
Après avoir sillonné les pistes en long, en large et en travers, il est temps de nous diriger vers la porte Est du parc pour la sortie. Mais d'abord, au sud du lac Magadi, le passage par un îlot forestier nous vaut une dernière rencontre avec les buffles à l'abri d'un merveilleux bouquet d'acacias xanthophloea.
Puis kwaheri (au revoir) N'Gorongoro.
En prenant de la hauteur, nous laissons derrière nous la flaque blanche du lac salé et les vastes étendues de la caldeira.
Une fois sortis du cratère, notre hébergement est encore à une trentaine de kilomètres, à proximité de la petite ville de Karatu, en plein milieu d'une plantation, dans un environnement luxuriant.
La propriétaire nous donne le choix parmi les deux chambres communicantes de la demeure appelée "Plantation House" et nous laisse même les deux salles de bains à disposition, au cas où... C'est trop, mais bien agréable. J Encore un hébergement class et cosy à souhait !
A noter qu'ici on peut se promener en toute liberté dans la propriété, même à la nuit tombée. Les seuls félins qu'on risque de rencontrer sont inoffensifs !
Au terme de cette journée dans le N'Gorongoro, après avoir vu des buffles en pagaille et un des seuls rhinocéros du cratère, notre liste des Big Five est maintenant complète. Il reste demain le parc national de Tarangire à visiter. Ce ne sera que du bonus !
Vue sur le cratère du N'Gorongoro
Tarangire : des baobabs et des éléphants J6 : Samedi 8 novembre 2014
C'est sur un tapis mauve de pétales de jacarandas que nous quittons la plantation de Karatu à destination du parc national de Tarangire.
Le trajet jusqu'à l'entrée du parc prend presque trois heures et repasse par une portion d'itinéraire déjà emprunté précédemment, de Karatu à Makuyuni, en passant à proximité du lac Manyara et en traversant comme à l'aller le petit village de Mto wa Mbu.
Dans ce dernier, Daniel nous propose une variante : traverser le village à pied pendant qu'il ira nous attendre à la sortie. Une excellente idée qui nous donne l'occasion de faire un peu de marche, de capter quelques scènes de la vie locale et de faire quelques achats au passage.
Un peu avant 11 heures, nous atteignons la porte d'entrée du parc. Ancien terrain de chasse déclaré parc national en 1970, Tarangire présente, sur 2600 km2, une diversité végétale étonnante où dominent le baobab, l'arbre à saucisses et l'acacia tortilis.
Pendant que Daniel règle les formalités, nous allons immédiatement nous mesurer au premier des arbres cités, l'emblématique baobab.
Ce n'est encore que le début d'une longue série d'arbres géants qui rivalisent de beauté dans des paysages fabuleux.
L'arbre à saucisses est lui aussi majestueux !
Côté animaux, le parc est réputé pour abriter une grande population d'éléphants. Ils ont principalement investi le lit de la rivière, on les aperçoit surtout de loin. Néanmoins, de temps à autre, certains croisent notre route pour notre plus grande joie.
En dehors des éléphants, d'autres rencontres insolites vont marquer cette matinée. Singes vervet joueurs ! Mangouste décontractée ! Dik-dik tout menu ! Python grimpeur !
Mais Tarangire est aussi le domaine de la mouche tsé-tsé. Même si ses piqures sont aujourd'hui sans danger pour l'homme, elles ne sont pas moins douloureuses, un peu comme des piqures de taons. En plus, il fait très chaud aujourd'hui. C'est donc avec plaisir et soulagement que nous accueillons une pause piscine et un déjeuner au Sopa Lodge.
Ainsi ragaillardis, c'est reparti jusqu'au coucher de soleil… en page suivante !
Tarangire National Park

Tarangire… au coucher du soleil J6 suite
Tarangire est aussi beaucoup moins fréquenté que les autres parcs nationaux du Nord tanzanien. Effectivement, depuis ce matin, nous avons croisé plus d'éléphants que de véhicules.
En cette fin d'après-midi, la présence des pachydermes ne fait que renforcer la beauté du décor entre les couleurs de la terre et celles du ciel. Une palette et une harmonie parfaites !
Ici pas d'éléphant mais cette euphorbe candélabre est un sujet photographique à part entière.
Tiens, un attroupement. Y a-t-il quelque chose à voir ? En levant la tête, un léopard nous nargue en tirant la langue avant de sombrer à nouveau dans ses rêves.
Pour nous, il est temps de sortir du parc, il est déjà 17 heures. Daniel nous annonce encore trois quarts d'heure de route pour rejoindre notre hébergement, ce qui devrait nous faire arriver juste à temps pour le coucher de soleil.
Un dernier baobab sur la route ? Pas vraiment le dernier ! Il y en a encore bien d'autres, tout au long de la piste complètement improbable qui serpente entre acacias et baobabs, en plein milieu de nulle part.
Comme prévu, le soleil est sur le point de se coucher. Hâtons-nous !
La conception du camp, niché dans les baobabs, est pour le moins originale. Il s'agit de 20 tree-houses sur pilotis perchées à plusieurs mètres du sol. Certaines sont même construites autour des baobabs.
L'intérieur chaleureux et confortable dépasse nos attentes !
La terrasse est le lieu idéal pour assister au coucher de soleil. On s'installe dans nos rocking-chairs et on en prend plein les yeux. Le spectacle est éblouissant, à l'image de cette journée haute en couleurs qui restera le coup de cœur de notre séjour.
Pendant ce temps, une troupe de cobes a investi le point d'eau où une multitude de grenouilles se sont mises à croasser en chœur. La nuit promet d'être animée.
Coucher de soleil à Tarangire

De Arusha à Mafia, la journée de tous les transferts J7 : Dimanche 9 novembre 2014
En dehors de quelques piétinements de cobes, la nuit a été calme mais ce matin, c'est le bourdonnement assourdissant d'un essaim de guêpes qui fait office de réveille-matin.
Départ de bonne heure pour rallier Arusha : 3 heures de route en tout.
Cette journée marque la fin de notre safari dont on peut déjà dire qu'il a été en tout point réussi que ce soit par la qualité exceptionnelle des hébergements, la variété des paysages, les rencontres animalières intenses ainsi que l'attention et la gentillesse de notre chauffeur.
Côté météo, il a fait très beau et chaud (autour de 30 degrés) et nous sommes toujours passés entre les gouttes bien qu'étant au début de la petite saison des pluies. Mais ce n'est pas pour autant la fin du voyage, nous amorçons en fin de matinée le deuxième volet du séjour, avec six jours supplémentaires sur l'île de Mafia.
Notre vol de Arusha à Mafia est d'ailleurs un voyage à part entière. Avec une escale à Zanzibar et un changement d'appareil à Dar es-Salam, c'est une traversée d'une bonne partie du pays que nous nous apprêtons à entreprendre. Départ de Arusha à 12 h 15. Arrivée à Mafia à 15 h 30.
Peu après le décollage de Arusha, dans un petit avion d'une douzaine de places de la compagnie Coastal Aviation.
La côte et l'océan Indien sont en vue Survol d'un banc de sable Atterrissage imminent à Zanzibar Et re… décollage presque immédiat après avoir embarqué deux passagers supplémentaires.
A Dar es-Salam, après un court transit, on repart à bord d'un autre appareil pour notre destination finale, Mafia.
Une vingtaine de kilomètres au large de l'estuaire de la rivière Rififi qui s'échappe de la réserve de Selous, l'archipel de Mafia est beaucoup moins touristique que son voisin Zanzibar.
Parmi un certain nombre d'îles, d'îlots et de bancs de sable, la plus grande d'entre elles, Mafia, 50 kilomètres de long et 15 kilomètres de large, est entourée d'une barrière de corail. Plus de la moitié des côtes de l'archipel a été classée en réserve marine.
Côté végétation, rien à voir avec les savanes du continent. C'est une île tropicale où les palmiers côtoient mangrove et forêt humide. 40 000 habitants répartis sur 24 villages vivent sur les différentes îles (Mafia, Jubondi, Chole, Juani). Ils tirent leurs ressources de la pêche et de l'agriculture. Ils sont principalement musulmans.
Pour notre séjour, nous avons opté pour une petite structure de sept bungalows en bord de mer, au sein de la réserve marine : Pole Pole Bungalows.
Accueil efficace et attentionné de la part d'Anne, la manager (Française de surcroit), prête à se mettre en quatre pour nous rendre le séjour inoubliable et… il le sera 🙂
Pole Pole signifie "doucement, doucement" en swahili. Ce sera notre devise pour les six jours à venir.
Plage île de Mafia
Pole Pole : l'hôtel et son environnement J8 à 12 : Du lundi 10 au vendredi 14 novembre 2014
Nous avons souvent eu la chance d'être surclassés dans les hébergements. C'est à nouveau le cas cette fois-ci puisque sur sept bungalows dont cinq doubles et deux familiaux, nous héritons d'un familial, en outre le mieux situé en surplomb de l'océan.
Avec deux chambres, un patio, une terrasse et une adorable petite tonnelle, nous avons de quoi nous étaler ! L'entrée dans le patio, au fond la tonnelle ! La vue sur le patio et l'entrée, depuis la tonnelle. La chambre simple, mais joliment décorée dans des matériaux locaux. Sur la terrasse un lit zanzibari invitant au farniente !
L'ensemble est situé dans un jardin tropical luxuriant où dominent des espèces tels que cocotiers, manguiers et autres arbres fruitiers (fruits de la passion, noix de cajou). Ils attirent quantité d'oiseaux, de papillons et de petits reptiles ainsi qu'une colonie d'écureuils à l'origine de joyeuses cavalcades jusque sous la charpente de notre habitation.
L'hôtel possède aussi son propre jardin potager bio, comprenant laitues, tomates, melons d'eau, poivrons et différentes herbes et épices. Profitons-en immédiatement pour louer la cuisine, excellente et raffinée, essentiellement à base de poissons et de produits de la mer, une combinaison de différentes traditions culinaires assortie d'une touche italienne, propriétaire italien oblige. Un régal !
Sur ce, il est temps d'explorer un peu les environs. A partir de la plage, on peut longer le littoral vers l'ouest. C'est parti !
Le sentier se fraie un passage dans d'épaisses mangroves, régulièrement interrompues par quelques fenêtres donnant sur l'océan où seules les frêles embarcations locales se glissent discrètement.
Ces mangroves constituent des habitats et des nurserys importants pour les espèces juvéniles de poissons et de crustacés.
Un bout de plage entre le Pole Pole et son voisin Kinasi Lodge abrite un mini chantier naval où quelques pêcheurs sont en train de redonner des couleurs à leur cher Habibi, leur bateau chéri.
On pourrait ainsi continuer pendant des kilomètres mais nous, on n'ira pas plus loin que cet énorme baobab.
De retour au point de départ (la plage de Pole Pole), si on poursuit vers l'est, on arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, au Mafia Lodge qui abrite aussi un centre de plongée , Mafia Lodge Diving Center, chargé d'organiser les activités pour le compte de Pole Pole.
En effet, une excursion par jour en bateau dans la baie de Chole est incluse dans notre forfait. En outre, Hervé, lui, a pris un forfait comprenant huit plongées.
Nous sommes donc impatients de savoir comment tout ceci va pouvoir s'articuler. Manifestement, c'est un peu plus compliqué que prévu.
Dans la mangrove

Excursions dans la baie de Chole
De nos précédents voyages vers des destinations de plongée, nous avions l'habitude d'organiser nos activités de la manière suivante : Hervé partait en général le matin pour deux plongées successives, ce qui le faisait revenir en début d'après-midi. Nous avions ensuite tout l'après-midi pour être ensemble.
Or, ici, en raison de marées importantes, découvrant la baie sur plusieurs centaines de mètres devant notre hôtel, toutes les activités, que ce soit la plongée ou les autres excursions en mer, sont tributaires de ces horaires.
Pour Hervé, selon les jours, la plongée pourra (devra) se faire à l'extérieur ou à l'intérieur de la baie. Elle pourra aussi bien débuter à 7 heures qu'à midi. La plupart du temps, les sorties plongée ne seront pas compatibles avec les autres excursions en mer, ce qui signifie que nous serons parfois séparés une bonne partie de la journée.
Sur l'ensemble de notre séjour, les excursions incluses ont été les suivantes : snorkeling (2x), Chole Island Tour, Marimbani Sandbank ainsi qu'une croisière dans la baie au coucher de soleil.
Snorkeling
Une première fois à Coral Garden en compagnie de Cristina et Anders, un couple suédois de Göteborg et la deuxième fois, j'ai eu droit à une sortie en exclusivité à Small Rock. Mon retour en compagnie de mon équipage. Bien entourée, non ?
Chole Island Tour
Chole est l'île la plus proche de Mafia. Nous sommes quatre à bord, encadrés par trois hommes d'équipage : Anders et Cristina de Göteborg, Isabelle de Genève et moi. La visite commence par quelques sites historiques : ruines de bâtiments construits par les Arabes au XIème siècle, et d'autres par les Allemands au XIXème siècle, vestiges de la prison et du marché datant de la période de l'esclavage.
La balade se poursuit dans une forêt de baobabs et d'arbres fruitiers géants abritant la plus grande colonie de chauves-souris frugivores du pays.
Enfin, après être passés dans le village où la population vit toujours sans eau douce ni électricité, nous terminons la visite au seul bar de l'île situé sur la seule plage donnant vers l'ouest où nous sommes aux premières loges pour assister au coucher de soleil sur Mafia.
Marimbani Sandbank
Marimbani est un magnifique banc de sable apparaissant lentement à marée basse et disparaissant complètement à marée haute. C'est en plus un fantastique site de pique-nique. Quand, en outre, la sortie permet de réunir plongeurs et non-plongeurs, tous les ingrédients sont réunis pour en faire un moment inoubliable.
Pourtant, la journée commence sous des nuages menaçants.
Pour l'instant, peu importe puisque nous commençons par mettre la tête sous l'eau. En effet, la sortie débute par une séance de plongée pour les plongeurs (Casimir, Jean Georges et Hervé) et du snorkeling pour Sonja et moi. Cap sur Coral Garden !
A la surface ou par douze mètres de fond, le jardin de corail est une merveille où le ballet des poissons magnifie la beauté du récif.
Mais il faut effectivement être au fond pour pouvoir saisir davantage de détails, notamment ce discret poisson-feuille préférant se fondre dans son milieu… … où la délicatesse du manteau de ce bénitier.
Pendant ce temps, le ciel a retrouvé sa limpidité et c'est sur une mer d'huile que nous faisons maintenant route vers le fameux banc de sable.
Pendant que l'équipage s'active pour préparer le barbecue et dresser la table, je reste à barboter au bord de l'eau.
Après avoir fait honneur au bon plat de poisson (snapper = vivaneau), une dernière balade sur ce banc éphémère et encore une nième baignade. A cette heure, il fait meilleur dans l'eau.
Le retour se fait à la voile, une façon de mieux expérimenter la devise locale… "pole pole" .
Une journée formidable… tout simplement !
Sur le banc de sable de Marimbani

Plongées à Mafia Compte-rendu fait par Hervé
Mes plongées à Mafia ont été une très bonne surprise aussi bien par la qualité que la densité des coraux et des poissons. Il faut dire que c'est une réserve où la pêche n'est autorisée que pour de très petits bateaux et seulement à la ligne. J'ai vu aussi quelques rares apnéistes locaux avec un fusil harpon.
Concernant les coraux, ils sont très variés et en excellente santé. Leur densité est parfois impressionnante. Pas de zone morte du tout, pas d'algues. Cette bonne santé du récif est dûe à plusieurs facteurs : peu d'hôtels sur l'île, peu de population locale et aucune activité industrielle. Les côtes sont largement occupées par des mangroves et l'île est à une vingtaine de kilomètres au large des côtes africaines. Il y a très peu de bateaux à moteur et les bateaux de plongée ne jettent pas l'ancre, les plongées étant toutes des dérivantes, avec des courants très variables.
Autre fait surprenant : la visibilité comme la qualité et la quantité de la faune sont aussi bonnes à l'intérieur comme à l'extérieur du lagon. Dans l'ensemble la visibilité varie entre 15 et 30 mètres, du moins en cette saison.
Les moniteurs, au nombre de cinq, parlent tous plusieurs langues et sont tous très cool.
Les plongées durent au minimum 45 minutes. Si un membre de la palanquée est un peu juste en air, il remonte avec la bouée du moniteur, les autres pouvant poursuivre leur exploration. C'est très appréciable de pouvoir être assuré de faire toute sa plongée. Une plongée du bord entre 6 et 10 mètres de profondeur à la recherche de petits animacules ("Nudibranches City) et d'un gros banc de carangues a même duré 90 minutes, en binôme avec le moniteur.
Quatre plongeurs au maximum par palanquée et en général de niveau comparable. Le club ayant plusieurs bateaux, nous n'avons jamais été plus de 12 par bateau, ce qui laisse largement toute la place nécessaire à bord. Les briefings sont clairs, ni trop longs ni trop courts. Pas encore de Nitrox mais c'est en projet, paraît-il.
Les poissons sont peu farouches ce qui permet de les approcher de près. Une de mes plus belles rencontres fut avec une Loche d'au moins 50kg ou peut être 100 qui venait droit sur moi et qui m'a frôlé en passant, en pleine eau, sans dévier de sa route.
Ma plongée favorite a été celle faite sur le site de Coral Island en compagnie du moniteur et d'un couple de Français, moniteurs de plongée à Mayotte. Plongée "carrée" à 27 mètres de 60 minutes avec une bouteille de 12 litres. Paysages fabuleux, calme et sérénité, innombrables poissons dont certains rares, champs de coraux magnifiques disposés avec une harmonie incroyable, exemple de ce que la nature sait faire quant on la laisse s'exprimer pleinement, beaucoup d'émotions.
En un mot, un moment exceptionnel, sans doute une de mes plus belles ambiances de plongée, toutes destinations confondues. En plus, c'était ma 400ème.
Bref, j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à plonger à Mafia.
Fonds sous-marins Mafia
Croisière au coucher du soleil
C'est notre dernière soirée au Pole Pole et à cette occasion Anne la manager nous a prévu une croisière au coucher du soleil. Elle s'est aussi arrangée pour que nous soyons les seuls à bord du bateau ;-) Comme l'hôtel est orienté vers l'est, le seul moyen pour assister au spectacle du soleil couchant est de s'éloigner un peu de la côte en bateau afin de faire face à l'ouest. C'est parti !
Une fois à distance de la plage, l'équipage hisse les voiles. C'est dans un silence religieux que l'embarcation glisse sur l'océan.
Bientôt le ciel commence à se teinter d'une douce lumière.
Le bateau s'approche de l'île voisine de Juani et s'immobilise à proximité de ces îlots rocheux, lieu de ralliement pour la nuit de quantité d'aigrettes.
C'est le moment de trinquer et d'apprécier le jus des noix de coco fraîches que nous avions commandées.
Encore un peu de patience avant que le ciel ne s'embrase et que le soleil, tel un ballon de feu, ne glisse vers l'horizon.
Au moment où il disparaît, nous assistons, incrédules, à un phénomène rare, l'apparition fugitive d'un rayon vert. L'histoire du rayon vert n'est donc pas un canular mais bien un véritable phénomène optique.
Une fois le soleil couché, nous reprenons la mer alors que le ciel se pare de teintes allant de l'orangé au violet en passant par le rose et le mauve.
La nuit est déjà tombée quand nous accostons sur la plage. Là une autre surprise nous attend : Anne a fait dresser pour nous une table sur le sable en bord de mer, pour un dîner en tête à tête à la lueur des bougies et sous la voûte étoilée.
Une chouette initiative pour une fin de séjour toute en émotion !
Coucher du soleil sur Mafia
Le mot de la fin
Impressions générales
Ce voyage court mais alliant deux pôles d'attractivité différents (safari et plongée) a été particulièrement dépaysant. Nous avons vraiment eu l'impression de faire deux voyages en un.
La partie safari (cinq jours pleins) a été intense et nous a permis de découvrir une grande concentration d'animaux en très peu de temps. Les puristes prétendront sans doute que quatre parcs ou réserves en cinq/six jours, c'est trop. C'est également ce que nous craignions mais au final nous aurions bien du mal à en éliminer un a postériori tellement ils sont tous singuliers.
D'abord, trois d'entre eux (Manyara, N'Gorongoro et Serengeti) se concentrent sur le même axe routier. Il serait donc difficile d'en éliminer un. Leur enchaînement permet une montée en puissance dans l'approche de la faune. Tarangire est un peu plus excentré par rapport aux trois précédents mais rien que ses paysages avec ses arbres géants et sa terre rouge valent le déplacement. Il a en plus l'avantage d'être le moins fréquenté des parcs du Nord.
A propos de fréquentation, c'est dans le cratère du N'Gorongoro qu'elle est la plus élevée avec un pic en fin de matinée. La végétation rase la rend encore plus flagrante.
Si on devait comparer avec la Namibie, je dirais que cette dernière se prête mieux à un voyage plus long, axé sur une découverte plus diversifiée du pays alors que la Tanzanie a surtout mis l'accent sur l'aspect safari, plus adapté à un court séjour. Dans l'objectif de ce voyage, le safari convenait donc parfaitement bien et nous a donné entière satisfaction.
Le seul petit reproche que nous pourrions faire à notre agence de voyages serait de ne pas nous avoir proposé un enchaînement un peu différent des parcs qui nous aurait fait finir au Serengeti d'où nous aurions pu revenir en avion au point de départ.
Le fait de ne pas conduire nous même ne nous a pas réellement manqué. Pour une si courte durée, c'était au contraire un avantage, notre attention étant entièrement dirigée vers les animaux et les paysages. Néanmoins, self drivers inconditionnels s'abstenir !
En revanche, ce qui nous a réellement manqué, c'est de ne pas pouvoir randonner. C'est pourquoi, si c'était à refaire, nous intègrerions sans doute un walking safari.
La partie séjour/plongée a été une excellente surprise puisque nous avons trouvé à Mafia une destination de plongée hors pair, avec un parc marin protégé et un récif en excellente santé, très bien préservé. Sans parler de l'hébergement au Pole Pole où confidentialité, charme et convivialité riment avec sens de l'accueil et disponibilité.
Mafia reste d'ores et déjà une destination de plongée à retenir pour un futur voyage qui pourrait être complété par les parcs du Sud tanzanien (Ruaha et Selous ?). Une idée à creuser ;-)
Un mot sur les hébergements
Sur ce point, rien à redire. La sélection de notre agence a été parfaite, aucune fausse note. Je ne reviens pas sur l'hôtel à Mafia, le Pole Pole, déjà largement encensé plus haut ;-)
A propos des hébergements pendant le safari : - le plus original du point de vue architectural : Tarangire Tree Top - le plus original du point de vue de l'ambiance"out of Africa" : Serengeti Pioneer Camp - le plus accueillant : Escarpement Lodge à égalité avec le Pole Pole. - plus classiques mais très bien aussi : Coffee Lodge et Plantation Lodge
Remerciements
A notre chauffeur Daniel, efficace, toujours de bonne humeur, excellent guide et conducteur. A Anne, manager du Pole Pole pour toutes ses petites attentions. Nous espérons la revoir dans le futur et pourquoi pas au Mozambique où elle a pris ses fonctions depuis peu dans un resort de l'archipel des Quirimbas. Encore une idée de séjour/plongée à creuser qui pourrait également se combiner avec les parcs du Sud tanzanien J
Bibliographie/webographie
Comme nous n'avions quasiment pas préparé ce voyage, le seul guide dont je me suis servie (surtout après coup) est celui fourni par l'agence : Guide Mondeos "Kenya, Tanzanie et Zanzibar"
Je tiens néanmoins à signaler l'excellent site Internet de B.L. très complet et bien illustré. Une mine d'informations. http://safari-tanzanie.net/
Un dernier mot ?
Une belle destination qui suscite… l'envie d'y retourner !
Poisson empereur juvénile
FIN 😉
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de quelques photos.
Bonne découverte ! 😉
............................................................................................................................................................Présentation
Une fois n'est pas coutume : voici un projet dont nous avons confié la presque totalité de la préparation à un tour-opérateur. Nous en avons juste ébauché la trame et indiqué quelques critères, c'est tout !
En ce début d'automne, nous cherchions avant tout une destination où Hervé puisse pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux chaudes (et pas comme en Norvège en combinaison étanche !) mais pas une destination exclusivement tournée vers cette activité. Il fallait qu'on puisse y faire autre chose aussi !
A cette saison, l'océan Indien nous semblait le plus indiqué. Mais nous avions déjà pas mal écumé Maurice, Madagascar, Réunion, Seychelles...
Mais jamais la Tanzanie... alors pourquoi pas ?
Né en 1964 de la fusion du territoire du Tanganyika et de l'archipel de Zanzibar, le pays possède des atouts considérables à la fois côté terre et côté mer.
En effet, les îles de l'archipel de Zanzibar, Mafia et Pemba sont réputées pour leurs fonds sous-marins préservés et poissonneux.
Après renseignement, nous avons opté pour l'île de Mafia, au cœur de la plus grande réserve marine de Tanzanie, et prévu d'y consacrer six jours.
Depuis notre voyage en Namibie, nous avions envie de retourner en Afrique. La Tanzanie abrite les plus grandes et les plus prestigieuses réserves animalières du continent. C'est l'occasion !
Mais ici pas ou peu de self-drive, le pays a fait le choix de développer le tourisme sur la base de safaris privatifs ou en petits groupes. C'est donc pour un safari à deux avec chauffeur-guide que nous optons et cela pour six jours supplémentaires.
Quant aux parcs, nous retenons les parcs classiques du Nord tanzanien : Manyara, Serengeti, Ngorongoro et Tarangire.
Pour concrétiser ce projet, nous nous sommes tournés vers trois opérateurs français, deux spécialisés en safari et un spécialisé en plongée. Nous avons finalement choisi le projet de l'agence Ultramarina - plus abouti en matière de plongée - et dont les choix d'hébergement de la partie safari correspondaient mieux à nos attentes.
Sur place, l'agence réceptive est Ranger Safaris. L'hébergement se fera dans de très beaux lodges ou camps.
Une fois n'est pas coutume : nous allons pouvoir aborder ce voyage, l'esprit vierge de toute image, et nous laisser surprendre par chaque découverte !
Un mois avant notre départ, alors que nous venons de finaliser nos réservations, une information va pourtant venir tempérer notre enthousiasme. Fin septembre, le gouvernement français ajoute onze pays dont la Tanzanie à sa liste des Etats dans lesquels les Français sont appelés à la "plus grande prudence", ce qui ne va pas rassurer nos familles. Ce n'est néanmoins pas un motif suffisant pour annuler le voyage, prévu très loin des zones réellement déconseillées (frontières avec le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo).
Afin de rassurer nos proches et nous tenir au courant de toute information, nous nous inscrivons sur le fil de sécurité Ariane.
Malgré ces contrariétés, nous décidons de rester zen, impatients de retrouver la magie de la savane africaine et les couleurs de l'océan Indien.
Le voyage et l'arrivée en Tanzanie J1 : Lundi 3 novembre 2014
Il n'existe pas de vol direct entre la France et la Tanzanie. Parmi plusieurs possibilités, nous avons opté pour le plan de vol des compagnies Air France – KLM : Paris – Amsterdam – Kilimandjaro avec retour Dar Es Salam – Amsterdam – Paris. Comme nous prendrons des vols intérieurs entre le nord de la Tanzanie et l'île de Mafia puis entre Mafia et Dar Es Salam, le poids des bagages sur ces vols est limité à 15 kilos par personne, bagages à main compris. Des sacs souples sont fortement recommandés. En raison de cette limitation et bien qu'ayant droit à deux bagages de 23 kg chacun sur le vol international, nous avons prévu de voyager légers, sans ordinateur portable, sans GPS mais avec tout notre matériel de plongée, notamment pour Hervé combinaison et gilet.
La balance au comptoir d'enregistrement Air France indique 14 kg pour le sac de plongée et 10 pour le sac de vêtements. En y ajoutant le poids de nos bagages à main, nous sommes dans les clous.
Le vol Air France Paris – Amsterdam de 7 h 15 est le premier de la journée. A Amsterdam, notre temps de correspondance est de 80 minutes, ce qui devrait être largement suffisant s'il n'y a aucun contretemps, la durée normale nécessaire étant estimée à cinquante minutes. Mais voilà qu'Air France annonce un premier retard de quinze minutes pour demande de supplément de ménage de la cabine. De quinze minutes en quinze minutes, l'appareil part finalement avec cinquante minutes de retard. Il atterrit à 9 heures et met encore un quart d'heure de plus pour rejoindre sa place de stationnement. On ronge notre frein tout en trépignant d'impatience. A l'extinction du signal lumineux, on bondit du siège afin d'être parmi les premiers à quitter l'appareil.
Il nous reste alors moins d'une heure avant le décollage du vol international. C'est la course ! Nous piquons un sprint à travers l'aérogare. Passage aux contrôles douaniers puis aux contrôles de sécurité, nous arrivons hors d'haleine à la porte d'embarquement à destination de Kilimandjaro. Les voyageurs sont déjà en train d'embarquer, nous arrivons juste à temps. Ouf !
Nous pouvons enfin nous relaxer sur ce vol de 9 heures à destination de l'aéroport international du Kilimandjaro.
Hervé a eu la bonne idée de nous commander des repas végétariens sauf qu'il a dû se tromper en indiquant "végétariens stricts, sans œuf sans fromage sans lait". Autant dire que c'est léger et tristounet comme repas. Le seul avantage, c'est qu'on est servis avant tout le monde. Mais après on louche avec envie sur les plateaux richement garnis de nos voisins. Heureusement qu'il nous reste quelques gourmandises dans nos bagages pour tenir le coup !
Quelques films, quelques siestes et une collation végétarienne plus tard, il est déjà 21 heures quand nous arrivons à destination. Pour espérer apercevoir le Kilimandjaro, il faudra revenir !
A peine sur le tarmac, nous nous emplissons de cette douceur africaine avant de revenir à des formalités plus terre à terre.
Sous douane, nous sommes accueillis par un représentant accrédité par notre agence, chargé de nous faire établir nos visas (50 USD par personne payables en espèces). Entre nous, on n'avait pas vraiment besoin de lui mais il faut bien justifier le recours à une agence. Le passage à l'immigration est sérieux : photographie, empreintes main droite, pouce droit, main gauche, pouce gauche… on se croirait presque aux USA. Mais la file est bien plus fluide qu'aux States, la récupération des bagages immédiate. Tout est plié en une demi-heure. Efficace, la Tanzanie !
Le chauffeur de Ranger Safaris (pas le chauffeur du safari car lui on ne le rencontrera que demain) – celui chargé de nous conduire à notre hôtel à Arusha – nous attend à l'extérieur de l'aéroport. L'ombre du point culminant de l'Afrique plane au-dessus de nos têtes alors que nous faisons route vers Arusha et son Coffee Lodge qui, comme l'indique son nom, est situé au milieu d'une plantation de café.
Il fait nuit. Nous n'avons guère l'opportunité de profiter de l'environnement mais nous devinons, en le traversant, un très beau jardin dans lequel sont répartis une trentaine de bungalows.
Nous découvrons notre chambre, très vaste, à la décoration chaude et raffinée dans laquelle nous nous installons avec bonheur après cette longue journée. Demain briefing à 8 h 30 !

Premières rencontres sur la route vers le lac Manyara J2 : Mardi 4 novembre 2014
Un petit déjeuner matinal nous laisse tout le loisir de profiter encore un peu du superbe jardin de l'hôtel avant le départ pour cette courte étape entre Arusha et le lac Manyara (120 km, moins de 2 heures).
A 8 h 30 nous avons rendez-vous avec Julius. Non, ce n'est toujours pas notre chauffeur, lui on le rencontrera juste après. Julius est un représentant de la compagnie "Ranger Safaris" chargé de récapituler avec nous le déroulement du voyage. Entre nous, on aurait pu s'en passer mais il faut bien justifier le recours à une agence.
Après ce petit débriefing, voici enfin Daniel, un Rasta dynamique et jovial, au volant de son véhicule, un Toyota Landcruiser rallongé, pouvant accueillir jusqu'à 7 passagers, équipé d'une glacière électrique et d'un toit ouvrant panoramique. A deux, nous y serons très l'aise !
Ça y est, le voyage peut commencer.
Daniel parle très bien le français, mais aussi l'italien et l'espagnol, en plus de l'anglais et du swahili, la langue officielle du pays. Il s'empresse immédiatement de nous enseigner quelques fondamentaux de sa langue : karibu = bienvenue, jumbo = bonjour et asante = merci. En échange, nous lui apprendrons pendant le voyage trois mots qui l'amuseront beaucoup et qu'il notera soigneusement sur son téléphone portable : parigot, péquenot et… vitiligo !
Mais revenons au sujet !
Nous quittons bientôt les plantations de café de la région d'Arusha dominées par la fière silhouette du mont Meru (4500 mètres) pour des paysages plus arides et plus désolés sur lesquels se détache ça et là l'alignement de quelques modestes huttes Masaï. Seules les ombrelles des acacias apportent une touche verdoyante à ce décor poussiéreux.
Au bout d'une heure, à hauteur de Makuyuni, nous prenons définitivement la direction du lac Manyara. Daniel nous précise qu'à partir de là et bien qu'en dehors de tout parc national nous pourrions commencer à voir des animaux. Propos immédiatement confirmé par l'apparition d'une girafe à la robe particulièrement ouvragée, attirée par les pousses tendres de ces acacias.
La destination finale n'est plus très loin. Les falaises du Rift sont visibles alors que nous atteignons le village de Mtowa-Mbu
A la sortie du hameau, nous laissons sur notre gauche l'entrée du parc national pour nous diriger d'abord vers notre lodge. La route sinueuse part alors à l'assaut du Rift, 500 mètres de dénivelé, pour accéder dans un virage en épingle à cheveux à une point de vue général sur le lac Manyara et au-delà sur les terres de culture qui l'entourent. La découverte du parc sera au programme de cet après-midi.
En attendant, nous sommes accueillis très chaleureusement à l'Escarpment Lodge où serviette humide et verre de Ginger Ale nous attendent à la descente de notre camion. En guise de préambule, Yolande la manager nous met au courant des pratiques qui auront cours dans la quasi-totalité des hébergements de notre parcours : on ne se déplace pas tout seuls dans l'enceinte du lodge, une fois la nuit tombée. La propriété est ouverte à son extrémité sur le parc national, il arrive donc que des animaux potentiellement dangereux y pénètrent. C'est noté !
La découverte de notre bungalow, planté au bord de l'escarpement, nous laisse sans voix ! C'est tout simplement magnifique !
Mais avant de découvrir, on l'espère, les grands animaux plus tard dans l'après-midi, en voilà déjà d'autres, plus petits et plus inoffensifs… quoique !
Une femelle Agame lézardant sur les planches Un scorpion d'eau avec lequel nous avons partagé le bain ! Gloups !
Le déjeuner est l'occasion de tester le steak de bœuf tanzanien, excellent, car ici on ne mange manifestement pas de gibier (game food). Un repas copieux à l'issue duquel on ferait bien une sieste sauf que Daniel nous attend pour notre premier… game drive ! Alors Manyara, nous voilà ! La suite en… page suivante.
Vue sur le lac Manyara

Premier safari au parc national du lac Manyara J2 (suite)
Le parc national du lac Manyara se présente sous forme d'une langue de terre d'une quarantaine de kilomètres de long, inscrite entre le tombant du Rift et les eaux saumâtres du lac. Nous l'abordons par la porte Nord.
Cette partie du parc est l'habitat idéal des babouins, à savoir une forêt à la végétation dense, d'où dépassent de grands arbres tels que acajous et figuiers géants, mais aussi acacias ombrelle et palmiers prisés par d'autres espèces.
Il devrait donc y avoir du monde !D'ailleurs, ils ne tardent pas à se montrer.
L'occasion est idéale pour tirer le portrait à ce singe vervet, un petit singe de couleur gris-brun, reconnaissable à sa face noire cerclée de blanc.
Quelques centaines de mètres plus loin, ce sont les babouins qui créent l'événement, mettant en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.
A la sortie de la forêt, place à une vaste plaine herbeuse où paissent tranquillement impalas, gnous, zèbres et phacochères.
La piste qui la traverse mène à la mare aux hippopotames où, surprise, il est possible de quitter son véhicule. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et pour Daniel de faire quelques acrobaties.
Depuis cette passerelle en bois, on est assuré d'apercevoir des hippopotames, fidèles des lieux. Ils ne sont pas loin, faisant bon ménage avec les autres herbivores.
Mais cette grande zone humide est aussi un paradis pour les oiseaux (380 espèces dans le parc)
Mais alors que nous abordons la boucle de retour vers l'entrée, en passant à nouveau dans la forêt, je m'écrie tout d'un coup : "Stooop, des éléphants". Hervé rit en douce car en Namibie il m'était arrivé de prendre le dos gris d'un bœuf pour celui d'un éléphant. "Non, je vous assure, j'ai vraiment vu des éléphants" protestai-je !
Effectivement, en faisant marche arrière, nous distinguons, ça et là, dans les taillis touffus, une trompe, une queue, un dos. A force de tendre le cou pour les apercevoir, on en aurait presque un torticolis alors qu'il suffisait de poursuivre un peu pour trouver tout un troupeau de pachydermes en plein milieu de la piste.
Une juste revanche sur la Namibie où les éléphants se sont fait désirer pendant tout notre séjour !
Ils nous font une belle prestation entre intimidations et reculades.
Avec cette rencontre, nous sommes comblés et satisfaits de cette première journée de safari. Certes, nous n'avons pas vu la lionne couchée sur une branche d'acacia, image emblématique du parc, mais parmi les animaux du Big Five (éléphant, lion, léopard, rhinocéros, buffle) nous avons déjà mis le plus gros à notre actif.
Il reste alors à rentrer au lodge pour profiter de la fin de l'après-midi sur la terrasse avant un coucher de soleil flamboyant... absolument magique !
Une première journée très riche et très intense ! Demain route vers le plus ancien et le plus populaire des parcs tanzaniens, le fameux Serengeti !
Famille de babouins

En passant par la région du N'Gorongoro et le pays masaï J3 : Mercredi 5 novembre 2014
En attendant que le soleil se lève, la savane se teinte de rouge sang avant de retrouver sa blondeur sous l'effet des premiers rayons.
Aujourd'hui, en plus du trajet jusqu'au parc national de Serengeti, notre programme prévoit d'enchaîner avec un safari. Bref, une journée continue que nous devrions juste interrompre, le temps d'un pique-nique. Alors pas de temps à perdre, à 8 heures, Daniel démarre le Land.
Jaracandas et flamboyants ornent le bord de la route qui sinue entre terres rouges et vallons fertiles pendant la trentaine de kilomètres qui nous séparent de la région du N'Gorongoro.
Incorporée initialement au parc national du Serengeti, à sa création en 1951, la région en a été soustraite en 1959 suite au conflit opposant les autorités du parc aux résidents masaï. Elle jouit désormais, sous le nom de N'Gorongoro Conservation Area, d'un statut particulier qui permet la cohabitation de la faune sauvage et de l'élevage pastoral. Cette aire protégée regroupe un certain nombre de sommets dépassant les 3 000 mètres ainsi qu'une série de cratères dont le plus connu de tous, le cratère du N'Gorongoro, qui abrite une faune exceptionnelle. Son exploration est prévue dans quelques jours, aujourd'hui nous sommes seulement de passage.
Mais même dans ce cas, tout véhicule et tout voyageur (même local) est soumis au paiement d'un droit de passage. Daniel effectue les formalités pour nous à la porte de Lodoare.
A partir de ce point, la route devient piste gravillonnée, parfois tôle ondulée, et s'élève péniblement jusqu'aux lèvres du cratère à travers une forêt primaire d'arbres fantomatiques flanqués de barbes de lichen et de plantes épiphytes.
A l'issue de la montée, à plus de 2 000 mètres d'altitude, la vue sur la cuvette du N'Gorongoro est grandiose. 2560
Tout en perdant de l'altitude, nous poursuivons vers l'ouest dans des paysages brûlés par le soleil, jalonnés de villages masaï, formés de cases rondes de branchages et de pisé.
La vie traditionnelle masaï s'organise autour du bétail. Tous les matins, c'est le même rituel : il faut conduire les bêtes vers les pâturages et les points d'eau. C'est ainsi que se forment de longs chapelets de bétail, poussés devant eux par des pasteurs élégamment vêtus de toge rouge vif ou bleu roi.
Sur le bord de la route, ces jeunes gens nous font signe. Leurs visages peints indiquent qu'ils ont été circoncis, rite de passage à l'âge adulte.
Entre N'Gorongoro et Serengeti, nous nous écartons momentanément de la piste pour faire un saut jusqu'aux gorges d'Olduvai et son musée où a été retrouvé le plus ancien fossile humain, connu sous le nom de Homo habilis. C'est l'occasion d'une pause, la gorge est jolie mais la visite pas vraiment incontournable.
Bon an, mal an, nous atteignons l'entrée du parc national du Serengeti vers 13 heures. La butte de Naabi Hill est le passage obligé de tous les véhicules pour les formalités, pour la pause déjeuner et pour la vue depuis le sommet de la butte.
Tout autour de cette ruche humaine rôdent aussi quelques opportunistes : Lézard Agame… vorace ! Merle métallique… gourmand ! et marabout… nettoyeur !
Du point de vue de Naabi Hill, nous contemplons la plaine sans fin du Serengeti en attendant d'y être vraiment dans quelques instants. RDV en page suivante.
Jeunes Masaï

Serengeti : un épisode de la migration des gnous ? J3 (suite)
Grande comme le territoire de la Belgique, cette vaste étendue du Serengeti, filant à perte de vue vers l'horizon bleu, n'est pas une morne plaine pour autant. De ci de là, on y trouve des amoncellements de rochers granitiques aux formes rondes, les kopjes, comme autant d'îlots flottant sur cet océan d'herbe.
C'est aussi une des plus prestigieuses réserves animalières du monde. C'est ce que nous sommes d'ailleurs venus vérifier.
Déjà, au bord de la piste principale et à intervalle régulier, quelques ambassadeurs ont l'air de poser pour le voyageur. Fier Bubale Girafe espiègle Outardes Kori pressées
Après quelques kilomètres, Daniel quitte la piste principale, nous pouvons enfin ouvrir le toit et profiter de la vue panoramique.
Derrière ces collines apparaissant à l'horizon se trouve notre camp du soir. Mais en attendant de le rejoindre, nous avons quelques heures devant nous pour sillonner les pistes alentour à la recherche des animaux.
Nous ne tardons pas à en croiser des milliers, cavalant dans la poussière. Un stop d'une heure n'a pas suffi à tous les voir défiler.
Serait-ce le début de la Grande Migration ?
Curieusement, ils migrent du sud vers le nord alors qu'ils devraient faire le contraire, à cette période de l'année. Sans doute un peu déboussolés, ils suivent peut-être les pluies qui tombent localement par ci par là, leur prodiguant de nouveaux pâturages.
Une rencontre impressionnante et inattendue qui marquera nos esprits !
Tiens, ceux-là n'ont pas l'air d'être concernés par le mouvement précédent !
Nous poursuivons vers le pied de la colline quand tout d'un coup, Daniel est averti par sa radio de la présence d'un léopard. Changement radical de direction, on file à toute allure vers l'endroit indiqué.
"Là, m'écriai-je, je vois quelque chose dans l'herbe."
Ce n'est pas (encore) le léopard, mais avec ces oreilles et sa bouille caractéristiques, oui, vous l'aurez reconnu…
En effet, c'est un serval, je suis contente de ma trouvaille, car c'est un animal qu'on observe rarement de jour.
Quant au léopard, nous le trouverons plus classiquement couché sur une branche, sur un arbre aussi photogénique que lui.
Magnifique…
Après une aussi belle prise (de vue) qui nous vaut d'accrocher un nouveau membre du Big Five à notre tableau de chasse (photographique), nous décidons d'en rester là. Secoués dans notre 4 x 4 depuis 8 heures ce matin, vivement le camp !
Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, accueillis comme à l'accoutumée avec serviettes humides (indispensables après une telle journée) et verre de bienvenue. Accueil efficace et prévenant.
Adossé au Moru Kopjes, avec vue sur la plaine, Pioneer Camp se compose d'une dizaine de grandes tentes individuelles, très confortables, toutes équipées de salle de bains, à la décoration d'influence "out of Africa". Une expérience et des sensations qui s'annoncent uniques au cœur de la savane !
Ce soir, après le dîner pris lui aussi sous une grande tente, parmi la quinzaine d'hôtes présents, nous sommes trois couples de Français à nous retrouver autour d'un feu de camp à bavarder de voyages jusque tard dans la soirée.
Quand on nous raccompagne, car ici non plus on ne se déplace pas seuls la nuit, quelques gros buffles ont déjà pris leurs quartiers autour de nos tentes.
Espérons que la nuit sera paisible...
Demain, journée entière consacrée au Serengeti suivie d'une deuxième nuit au "camp des pionniers".
Migration des gnous ?

Serengeti : à la recherche des lions mais pas seulement J4 : Jeudi 6 novembre 2014
Toute la nuit, la respiration bruyante et le piétinement des buffles ont rythmé notre sommeil. Une expérience qu'on n'est pas prêts d'oublier !
Alors que les premiers rayons inondent d'une douce lumière les kopjes derrière le camp, nous sommes déjà prêts pour un nouveau safari.
Le pique-nique est dans la boîte. A 7 h 30 nous levons le camp pour une journée entière consacrée au Serengeti. L'objectif de Daniel est de nous montrer des lions, mais toute autre rencontre sera bienvenue.
D'ailleurs, dès la sortie du camp, une scène insolite retient notre attention. Un mâle impala compte le nombre de ses admiratrices. Il n'est pas peu fier de son harem !
Dans le but de voir des lions, Daniel commence par longer les berges de la rivière. Bientôt, un premier indice lui donnera raison. Les prédateurs ne sont sans doute pas loin !
En réalité, ce sont des prédatrices, trois belles lionnes couchées sous un arbre ! Elles ont dû chasser toute la nuit.
Au bout d'un moment, elles sortent de leur torpeur. Les yeux dans les yeux ! Tout en se léchant les babines et en montrant leurs crocs !
L'une d'elles tente un peu d'exercice. . Ho hisse !
Pff, trop dur, elle laisse tomber.
Sur ces entrefaites, nous poursuivons vers d'autres horizons, espérant encore d'autres moments d'une même intensité.
Plus loin, une autruche nous fait son cinéma… … alors qu'une hyène cherche une charogne à se mettre sous la dent. … et qu'un phacochère s'active, crinière au vent.
Au beau milieu de la mare, les hippopotames macèrent à l'abri du soleil par cette belle et chaude journée.
Soudain, la radio grésille, un guépard est signalé dans les parages. Nous n'allons pas rater l'occasion. Le voici, imperturbable à l'ombre d'un buisson.
Enfin, alors que nous sommes en route vers notre pause de la mi-journée, voilà que le roi Lion daigne lui aussi nous montrer le bout de son nez, mais juste le bout de son nez, guère plus.
Maintenant cap sur le Visitor Center de Seronera pour un pique-nique bien mérité après avoir sillonné les pistes pendant plus de cinq heures. Suite du safari en page suivante.
Lionnes dans le Serengeti

Serengeti : des lionnes entre autres J4 : suite
Après notre pause au Visitor Center de Seronera, le seul endroit dans les alentours où l'on puisse quitter la voiture, nous reprenons tout doucement le chemin du retour, non sans quelques détours, au gré des rencontres.
D'abord toute une troupe de pachydermes. Les plus gourmands se concentrent autour des arbres à fièvre (acacias) dont ils raffolent de l'écorce jaune. Quant aux plus jeunes, ils passent leur temps à chahuter et à jouer à saute-mouton, ou plutôt à saute-éléphant en l'occurrence ! 3015 En repassant devant l'arbre des lionnes, celles-ci sont toujours là et n'ont guère changé de position. Elles ont néanmoins dû bouger dans la journée, ramenant près d'elle un bout de leur casse-croûte. Elles sont plus que repues !
Avec ces magnifiques cornes et son regard de velours, ce cobe mérite un portrait.
Enfin, alors que nous sommes sur le point de rentrer au camp, un dernier arrêt est motivé par la vue de ces petits animaux très rigolos que nous n'avions jamais vus jusqu'à présent : une famille d'otocyons. Un petit air de Maitre Yoda ?
Daniel a tenu ses objectifs. Dans la liste des Big Five, nous pouvons désormais cocher la case des lions. Il nous reste le rhinocéros et le buffle à valider, mais aux dires de Daniel, nous devrions trouver notre bonheur demain dans le cratère du N'Gorongoro.
En attendant, c'est avec plaisir que nous retrouvons notre camp au cœur de la savane.
A la tombée de la nuit, impalas, gnous et buffles encerclent les lieux. La nuit risque d'être sonore !
Lionne repue !

Dans le cratère du N'Gorongoro J5 : Vendredi 7 novembre 2014
La nuit a été épique et notre sommeil sans cesse interrompu par le grognement entêtant des gnous. Nous avons sursauté à chacune de leurs cavalcades, de leurs bousculades ou de leurs accélérations, redoutant à chaque instant qu'ils ne trébuchent sur les piquets de la tente.
Ce n'est qu'au petit matin que la savane a retrouvé son calme alors que pour nous, c'est déjà l'heure de quitter le camp au terme d'une expérience mémorable.
Cap sur N'Gorongoro avec cette fois-ci un safari au cœur de son cratère.
Mais pour l'atteindre, il faut d'abord refaire en sens inverse une partie du trajet déjà parcouru il y deux jours, et pas le plus agréable, car notre circuit n'est pas une boucle mais un aller-retour, ou presque. Dommage que notre agence ne nous ait pas proposé un circuit un peu différent avec retour en avion directement depuis l'aérodrome du Serengeti.
Au bout de trois heures de cahots sur une piste inconfortable et poussiéreuse, nous voici enfin à la porte Ouest du parc.
Le cirque du N'Gorongoro, communément appelé cratère, est en réalité une caldeira, c'est-à-dire une dépression d'origine volcanique causée par l'effondrement de la partie centrale d'un volcan il y a 2,5 millions d'années. Avec sa vingtaine de kilomètres de diamètre, elle passe pour être la plus grande et la plus belle du monde. On y dénombre quelques 25 000 grands mammifères.
De boucle en boucle, sur 600 mètres de dénivelé, entre aloès et euphorbes candélabres, la route offre des points de vue spectaculaires sur les étendues du cratère.
Au loin on repère les taches sombres des grands troupeaux. Chaque virage nous rapproche des gnous, zèbres, gazelles, buffles…
Depuis les hauteurs, on pourrait avoir l'impression qu'il s'agit d'une vaste zone désertique. Pas du tout ! Les nombreux cours d'eau qui dévalent les pentes méridionales du cratère alimentent lacs et marécages.
Les marais de Mandusi hébergent une troupe d'hippopotames, plus d'une centaine paraît-il. Apparemment, ils ne craignent pas la promiscuité !
Ceux de Goringor attirent les oiseaux, notamment les flamants roses, mais aussi des buffles et autres herbivores trouvant sur les berges de l'herbe tendre et verte.
Enfin, les sources du Ngoitokikok sont le lieu de rendez-vous que se donnent les guides à l'heure du déjeuner. C'est donc là que nous nous rendons pour notre pause de la mi-journée.
Mais juste avant, alertés par leur radio, tous les véhicules affluent, comme un seul homme, vers un point à peine visible : un rhinocéros noir, perdu dans un océan d'herbe. La rencontre n'a pas le goût d'exclusivité qu'avait celle faite en Namibie en plein milieu du Damaraland en dehors de tout parc et de toute réserve, mais quand on sait qu'on n'en compte plus que 19 ici, on peut s'estimer heureux d'avoir pu en apercevoir un. Le rhinocéros fait aujourd'hui l'objet d'une protection vigilante.
Maintenant, poursuivons vers le seul endroit dans le cratère où il est permis de descendre de son véhicule. Néanmoins, le pique-nique doit être pris à l'intérieur de la voiture car l'endroit est hanté de rapaces qui ont pris l'habitude de dérober la nourriture des pique-niqueurs jusque dans leur main, entraînant quelques accidents. C'est seulement après avoir mangé que l'on peut faire un petit tour sur les bords du plan d'eau.
Dans le cratère du N'Gorongoro

Du N'Gorongoro à Karatu J5 suite
Ce qui nous a frappés depuis notre arrivée dans le N'Gorongoro, c'est la taille des troupeaux. Mais on a aussi eu l'occasion d'observer quelques individus dans le détail. Petit florilège au fil de notre parcours !
Après avoir sillonné les pistes en long, en large et en travers, il est temps de nous diriger vers la porte Est du parc pour la sortie. Mais d'abord, au sud du lac Magadi, le passage par un îlot forestier nous vaut une dernière rencontre avec les buffles à l'abri d'un merveilleux bouquet d'acacias xanthophloea.
Puis kwaheri (au revoir) N'Gorongoro.
En prenant de la hauteur, nous laissons derrière nous la flaque blanche du lac salé et les vastes étendues de la caldeira.
Une fois sortis du cratère, notre hébergement est encore à une trentaine de kilomètres, à proximité de la petite ville de Karatu, en plein milieu d'une plantation, dans un environnement luxuriant.
La propriétaire nous donne le choix parmi les deux chambres communicantes de la demeure appelée "Plantation House" et nous laisse même les deux salles de bains à disposition, au cas où... C'est trop, mais bien agréable. J Encore un hébergement class et cosy à souhait !
A noter qu'ici on peut se promener en toute liberté dans la propriété, même à la nuit tombée. Les seuls félins qu'on risque de rencontrer sont inoffensifs !
Au terme de cette journée dans le N'Gorongoro, après avoir vu des buffles en pagaille et un des seuls rhinocéros du cratère, notre liste des Big Five est maintenant complète. Il reste demain le parc national de Tarangire à visiter. Ce ne sera que du bonus !
Vue sur le cratère du N'Gorongoro

Tarangire : des baobabs et des éléphants J6 : Samedi 8 novembre 2014
C'est sur un tapis mauve de pétales de jacarandas que nous quittons la plantation de Karatu à destination du parc national de Tarangire.
Le trajet jusqu'à l'entrée du parc prend presque trois heures et repasse par une portion d'itinéraire déjà emprunté précédemment, de Karatu à Makuyuni, en passant à proximité du lac Manyara et en traversant comme à l'aller le petit village de Mto wa Mbu.
Dans ce dernier, Daniel nous propose une variante : traverser le village à pied pendant qu'il ira nous attendre à la sortie. Une excellente idée qui nous donne l'occasion de faire un peu de marche, de capter quelques scènes de la vie locale et de faire quelques achats au passage.
Un peu avant 11 heures, nous atteignons la porte d'entrée du parc. Ancien terrain de chasse déclaré parc national en 1970, Tarangire présente, sur 2600 km2, une diversité végétale étonnante où dominent le baobab, l'arbre à saucisses et l'acacia tortilis.
Pendant que Daniel règle les formalités, nous allons immédiatement nous mesurer au premier des arbres cités, l'emblématique baobab.
Ce n'est encore que le début d'une longue série d'arbres géants qui rivalisent de beauté dans des paysages fabuleux.
L'arbre à saucisses est lui aussi majestueux !
Côté animaux, le parc est réputé pour abriter une grande population d'éléphants. Ils ont principalement investi le lit de la rivière, on les aperçoit surtout de loin. Néanmoins, de temps à autre, certains croisent notre route pour notre plus grande joie.
En dehors des éléphants, d'autres rencontres insolites vont marquer cette matinée. Singes vervet joueurs ! Mangouste décontractée ! Dik-dik tout menu ! Python grimpeur !
Mais Tarangire est aussi le domaine de la mouche tsé-tsé. Même si ses piqures sont aujourd'hui sans danger pour l'homme, elles ne sont pas moins douloureuses, un peu comme des piqures de taons. En plus, il fait très chaud aujourd'hui. C'est donc avec plaisir et soulagement que nous accueillons une pause piscine et un déjeuner au Sopa Lodge.
Ainsi ragaillardis, c'est reparti jusqu'au coucher de soleil… en page suivante !
Tarangire National Park

Tarangire… au coucher du soleil J6 suite
Tarangire est aussi beaucoup moins fréquenté que les autres parcs nationaux du Nord tanzanien. Effectivement, depuis ce matin, nous avons croisé plus d'éléphants que de véhicules.
En cette fin d'après-midi, la présence des pachydermes ne fait que renforcer la beauté du décor entre les couleurs de la terre et celles du ciel. Une palette et une harmonie parfaites !
Ici pas d'éléphant mais cette euphorbe candélabre est un sujet photographique à part entière.
Tiens, un attroupement. Y a-t-il quelque chose à voir ? En levant la tête, un léopard nous nargue en tirant la langue avant de sombrer à nouveau dans ses rêves.
Pour nous, il est temps de sortir du parc, il est déjà 17 heures. Daniel nous annonce encore trois quarts d'heure de route pour rejoindre notre hébergement, ce qui devrait nous faire arriver juste à temps pour le coucher de soleil.
Un dernier baobab sur la route ? Pas vraiment le dernier ! Il y en a encore bien d'autres, tout au long de la piste complètement improbable qui serpente entre acacias et baobabs, en plein milieu de nulle part.
Comme prévu, le soleil est sur le point de se coucher. Hâtons-nous !
La conception du camp, niché dans les baobabs, est pour le moins originale. Il s'agit de 20 tree-houses sur pilotis perchées à plusieurs mètres du sol. Certaines sont même construites autour des baobabs.
L'intérieur chaleureux et confortable dépasse nos attentes !
La terrasse est le lieu idéal pour assister au coucher de soleil. On s'installe dans nos rocking-chairs et on en prend plein les yeux. Le spectacle est éblouissant, à l'image de cette journée haute en couleurs qui restera le coup de cœur de notre séjour.
Pendant ce temps, une troupe de cobes a investi le point d'eau où une multitude de grenouilles se sont mises à croasser en chœur. La nuit promet d'être animée.
Coucher de soleil à Tarangire

De Arusha à Mafia, la journée de tous les transferts J7 : Dimanche 9 novembre 2014
En dehors de quelques piétinements de cobes, la nuit a été calme mais ce matin, c'est le bourdonnement assourdissant d'un essaim de guêpes qui fait office de réveille-matin.
Départ de bonne heure pour rallier Arusha : 3 heures de route en tout.
Cette journée marque la fin de notre safari dont on peut déjà dire qu'il a été en tout point réussi que ce soit par la qualité exceptionnelle des hébergements, la variété des paysages, les rencontres animalières intenses ainsi que l'attention et la gentillesse de notre chauffeur.
Côté météo, il a fait très beau et chaud (autour de 30 degrés) et nous sommes toujours passés entre les gouttes bien qu'étant au début de la petite saison des pluies. Mais ce n'est pas pour autant la fin du voyage, nous amorçons en fin de matinée le deuxième volet du séjour, avec six jours supplémentaires sur l'île de Mafia.
Notre vol de Arusha à Mafia est d'ailleurs un voyage à part entière. Avec une escale à Zanzibar et un changement d'appareil à Dar es-Salam, c'est une traversée d'une bonne partie du pays que nous nous apprêtons à entreprendre. Départ de Arusha à 12 h 15. Arrivée à Mafia à 15 h 30.
Peu après le décollage de Arusha, dans un petit avion d'une douzaine de places de la compagnie Coastal Aviation.
La côte et l'océan Indien sont en vue Survol d'un banc de sable Atterrissage imminent à Zanzibar Et re… décollage presque immédiat après avoir embarqué deux passagers supplémentaires.
A Dar es-Salam, après un court transit, on repart à bord d'un autre appareil pour notre destination finale, Mafia.
Une vingtaine de kilomètres au large de l'estuaire de la rivière Rififi qui s'échappe de la réserve de Selous, l'archipel de Mafia est beaucoup moins touristique que son voisin Zanzibar.
Parmi un certain nombre d'îles, d'îlots et de bancs de sable, la plus grande d'entre elles, Mafia, 50 kilomètres de long et 15 kilomètres de large, est entourée d'une barrière de corail. Plus de la moitié des côtes de l'archipel a été classée en réserve marine.
Côté végétation, rien à voir avec les savanes du continent. C'est une île tropicale où les palmiers côtoient mangrove et forêt humide. 40 000 habitants répartis sur 24 villages vivent sur les différentes îles (Mafia, Jubondi, Chole, Juani). Ils tirent leurs ressources de la pêche et de l'agriculture. Ils sont principalement musulmans.
Pour notre séjour, nous avons opté pour une petite structure de sept bungalows en bord de mer, au sein de la réserve marine : Pole Pole Bungalows.
Accueil efficace et attentionné de la part d'Anne, la manager (Française de surcroit), prête à se mettre en quatre pour nous rendre le séjour inoubliable et… il le sera 🙂
Pole Pole signifie "doucement, doucement" en swahili. Ce sera notre devise pour les six jours à venir.
Plage île de Mafia

Pole Pole : l'hôtel et son environnement J8 à 12 : Du lundi 10 au vendredi 14 novembre 2014
Nous avons souvent eu la chance d'être surclassés dans les hébergements. C'est à nouveau le cas cette fois-ci puisque sur sept bungalows dont cinq doubles et deux familiaux, nous héritons d'un familial, en outre le mieux situé en surplomb de l'océan.
Avec deux chambres, un patio, une terrasse et une adorable petite tonnelle, nous avons de quoi nous étaler ! L'entrée dans le patio, au fond la tonnelle ! La vue sur le patio et l'entrée, depuis la tonnelle. La chambre simple, mais joliment décorée dans des matériaux locaux. Sur la terrasse un lit zanzibari invitant au farniente !
L'ensemble est situé dans un jardin tropical luxuriant où dominent des espèces tels que cocotiers, manguiers et autres arbres fruitiers (fruits de la passion, noix de cajou). Ils attirent quantité d'oiseaux, de papillons et de petits reptiles ainsi qu'une colonie d'écureuils à l'origine de joyeuses cavalcades jusque sous la charpente de notre habitation.
L'hôtel possède aussi son propre jardin potager bio, comprenant laitues, tomates, melons d'eau, poivrons et différentes herbes et épices. Profitons-en immédiatement pour louer la cuisine, excellente et raffinée, essentiellement à base de poissons et de produits de la mer, une combinaison de différentes traditions culinaires assortie d'une touche italienne, propriétaire italien oblige. Un régal !
Sur ce, il est temps d'explorer un peu les environs. A partir de la plage, on peut longer le littoral vers l'ouest. C'est parti !
Le sentier se fraie un passage dans d'épaisses mangroves, régulièrement interrompues par quelques fenêtres donnant sur l'océan où seules les frêles embarcations locales se glissent discrètement.
Ces mangroves constituent des habitats et des nurserys importants pour les espèces juvéniles de poissons et de crustacés.
Un bout de plage entre le Pole Pole et son voisin Kinasi Lodge abrite un mini chantier naval où quelques pêcheurs sont en train de redonner des couleurs à leur cher Habibi, leur bateau chéri.
On pourrait ainsi continuer pendant des kilomètres mais nous, on n'ira pas plus loin que cet énorme baobab.
De retour au point de départ (la plage de Pole Pole), si on poursuit vers l'est, on arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, au Mafia Lodge qui abrite aussi un centre de plongée , Mafia Lodge Diving Center, chargé d'organiser les activités pour le compte de Pole Pole.
En effet, une excursion par jour en bateau dans la baie de Chole est incluse dans notre forfait. En outre, Hervé, lui, a pris un forfait comprenant huit plongées.
Nous sommes donc impatients de savoir comment tout ceci va pouvoir s'articuler. Manifestement, c'est un peu plus compliqué que prévu.
Dans la mangrove

Excursions dans la baie de Chole
De nos précédents voyages vers des destinations de plongée, nous avions l'habitude d'organiser nos activités de la manière suivante : Hervé partait en général le matin pour deux plongées successives, ce qui le faisait revenir en début d'après-midi. Nous avions ensuite tout l'après-midi pour être ensemble.
Or, ici, en raison de marées importantes, découvrant la baie sur plusieurs centaines de mètres devant notre hôtel, toutes les activités, que ce soit la plongée ou les autres excursions en mer, sont tributaires de ces horaires.
Pour Hervé, selon les jours, la plongée pourra (devra) se faire à l'extérieur ou à l'intérieur de la baie. Elle pourra aussi bien débuter à 7 heures qu'à midi. La plupart du temps, les sorties plongée ne seront pas compatibles avec les autres excursions en mer, ce qui signifie que nous serons parfois séparés une bonne partie de la journée.
Sur l'ensemble de notre séjour, les excursions incluses ont été les suivantes : snorkeling (2x), Chole Island Tour, Marimbani Sandbank ainsi qu'une croisière dans la baie au coucher de soleil.
Snorkeling
Une première fois à Coral Garden en compagnie de Cristina et Anders, un couple suédois de Göteborg et la deuxième fois, j'ai eu droit à une sortie en exclusivité à Small Rock. Mon retour en compagnie de mon équipage. Bien entourée, non ?
Chole Island Tour
Chole est l'île la plus proche de Mafia. Nous sommes quatre à bord, encadrés par trois hommes d'équipage : Anders et Cristina de Göteborg, Isabelle de Genève et moi. La visite commence par quelques sites historiques : ruines de bâtiments construits par les Arabes au XIème siècle, et d'autres par les Allemands au XIXème siècle, vestiges de la prison et du marché datant de la période de l'esclavage.
La balade se poursuit dans une forêt de baobabs et d'arbres fruitiers géants abritant la plus grande colonie de chauves-souris frugivores du pays.
Enfin, après être passés dans le village où la population vit toujours sans eau douce ni électricité, nous terminons la visite au seul bar de l'île situé sur la seule plage donnant vers l'ouest où nous sommes aux premières loges pour assister au coucher de soleil sur Mafia.
Marimbani Sandbank
Marimbani est un magnifique banc de sable apparaissant lentement à marée basse et disparaissant complètement à marée haute. C'est en plus un fantastique site de pique-nique. Quand, en outre, la sortie permet de réunir plongeurs et non-plongeurs, tous les ingrédients sont réunis pour en faire un moment inoubliable.
Pourtant, la journée commence sous des nuages menaçants.
Pour l'instant, peu importe puisque nous commençons par mettre la tête sous l'eau. En effet, la sortie débute par une séance de plongée pour les plongeurs (Casimir, Jean Georges et Hervé) et du snorkeling pour Sonja et moi. Cap sur Coral Garden !
A la surface ou par douze mètres de fond, le jardin de corail est une merveille où le ballet des poissons magnifie la beauté du récif.
Mais il faut effectivement être au fond pour pouvoir saisir davantage de détails, notamment ce discret poisson-feuille préférant se fondre dans son milieu… … où la délicatesse du manteau de ce bénitier.
Pendant ce temps, le ciel a retrouvé sa limpidité et c'est sur une mer d'huile que nous faisons maintenant route vers le fameux banc de sable.
Pendant que l'équipage s'active pour préparer le barbecue et dresser la table, je reste à barboter au bord de l'eau.
Après avoir fait honneur au bon plat de poisson (snapper = vivaneau), une dernière balade sur ce banc éphémère et encore une nième baignade. A cette heure, il fait meilleur dans l'eau.
Le retour se fait à la voile, une façon de mieux expérimenter la devise locale… "pole pole" .
Une journée formidable… tout simplement !
Sur le banc de sable de Marimbani

Plongées à Mafia Compte-rendu fait par Hervé
Mes plongées à Mafia ont été une très bonne surprise aussi bien par la qualité que la densité des coraux et des poissons. Il faut dire que c'est une réserve où la pêche n'est autorisée que pour de très petits bateaux et seulement à la ligne. J'ai vu aussi quelques rares apnéistes locaux avec un fusil harpon.
Concernant les coraux, ils sont très variés et en excellente santé. Leur densité est parfois impressionnante. Pas de zone morte du tout, pas d'algues. Cette bonne santé du récif est dûe à plusieurs facteurs : peu d'hôtels sur l'île, peu de population locale et aucune activité industrielle. Les côtes sont largement occupées par des mangroves et l'île est à une vingtaine de kilomètres au large des côtes africaines. Il y a très peu de bateaux à moteur et les bateaux de plongée ne jettent pas l'ancre, les plongées étant toutes des dérivantes, avec des courants très variables.
Autre fait surprenant : la visibilité comme la qualité et la quantité de la faune sont aussi bonnes à l'intérieur comme à l'extérieur du lagon. Dans l'ensemble la visibilité varie entre 15 et 30 mètres, du moins en cette saison.
Les moniteurs, au nombre de cinq, parlent tous plusieurs langues et sont tous très cool.
Les plongées durent au minimum 45 minutes. Si un membre de la palanquée est un peu juste en air, il remonte avec la bouée du moniteur, les autres pouvant poursuivre leur exploration. C'est très appréciable de pouvoir être assuré de faire toute sa plongée. Une plongée du bord entre 6 et 10 mètres de profondeur à la recherche de petits animacules ("Nudibranches City) et d'un gros banc de carangues a même duré 90 minutes, en binôme avec le moniteur.
Quatre plongeurs au maximum par palanquée et en général de niveau comparable. Le club ayant plusieurs bateaux, nous n'avons jamais été plus de 12 par bateau, ce qui laisse largement toute la place nécessaire à bord. Les briefings sont clairs, ni trop longs ni trop courts. Pas encore de Nitrox mais c'est en projet, paraît-il.
Les poissons sont peu farouches ce qui permet de les approcher de près. Une de mes plus belles rencontres fut avec une Loche d'au moins 50kg ou peut être 100 qui venait droit sur moi et qui m'a frôlé en passant, en pleine eau, sans dévier de sa route.
Ma plongée favorite a été celle faite sur le site de Coral Island en compagnie du moniteur et d'un couple de Français, moniteurs de plongée à Mayotte. Plongée "carrée" à 27 mètres de 60 minutes avec une bouteille de 12 litres. Paysages fabuleux, calme et sérénité, innombrables poissons dont certains rares, champs de coraux magnifiques disposés avec une harmonie incroyable, exemple de ce que la nature sait faire quant on la laisse s'exprimer pleinement, beaucoup d'émotions.
En un mot, un moment exceptionnel, sans doute une de mes plus belles ambiances de plongée, toutes destinations confondues. En plus, c'était ma 400ème.
Bref, j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à plonger à Mafia.
Fonds sous-marins Mafia

Croisière au coucher du soleil
C'est notre dernière soirée au Pole Pole et à cette occasion Anne la manager nous a prévu une croisière au coucher du soleil. Elle s'est aussi arrangée pour que nous soyons les seuls à bord du bateau ;-) Comme l'hôtel est orienté vers l'est, le seul moyen pour assister au spectacle du soleil couchant est de s'éloigner un peu de la côte en bateau afin de faire face à l'ouest. C'est parti !
Une fois à distance de la plage, l'équipage hisse les voiles. C'est dans un silence religieux que l'embarcation glisse sur l'océan.
Bientôt le ciel commence à se teinter d'une douce lumière.
Le bateau s'approche de l'île voisine de Juani et s'immobilise à proximité de ces îlots rocheux, lieu de ralliement pour la nuit de quantité d'aigrettes.
C'est le moment de trinquer et d'apprécier le jus des noix de coco fraîches que nous avions commandées.
Encore un peu de patience avant que le ciel ne s'embrase et que le soleil, tel un ballon de feu, ne glisse vers l'horizon.
Au moment où il disparaît, nous assistons, incrédules, à un phénomène rare, l'apparition fugitive d'un rayon vert. L'histoire du rayon vert n'est donc pas un canular mais bien un véritable phénomène optique.
Une fois le soleil couché, nous reprenons la mer alors que le ciel se pare de teintes allant de l'orangé au violet en passant par le rose et le mauve.
La nuit est déjà tombée quand nous accostons sur la plage. Là une autre surprise nous attend : Anne a fait dresser pour nous une table sur le sable en bord de mer, pour un dîner en tête à tête à la lueur des bougies et sous la voûte étoilée.
Une chouette initiative pour une fin de séjour toute en émotion !
Coucher du soleil sur Mafia

Le mot de la fin
Impressions générales
Ce voyage court mais alliant deux pôles d'attractivité différents (safari et plongée) a été particulièrement dépaysant. Nous avons vraiment eu l'impression de faire deux voyages en un.
La partie safari (cinq jours pleins) a été intense et nous a permis de découvrir une grande concentration d'animaux en très peu de temps. Les puristes prétendront sans doute que quatre parcs ou réserves en cinq/six jours, c'est trop. C'est également ce que nous craignions mais au final nous aurions bien du mal à en éliminer un a postériori tellement ils sont tous singuliers.
D'abord, trois d'entre eux (Manyara, N'Gorongoro et Serengeti) se concentrent sur le même axe routier. Il serait donc difficile d'en éliminer un. Leur enchaînement permet une montée en puissance dans l'approche de la faune. Tarangire est un peu plus excentré par rapport aux trois précédents mais rien que ses paysages avec ses arbres géants et sa terre rouge valent le déplacement. Il a en plus l'avantage d'être le moins fréquenté des parcs du Nord.
A propos de fréquentation, c'est dans le cratère du N'Gorongoro qu'elle est la plus élevée avec un pic en fin de matinée. La végétation rase la rend encore plus flagrante.
Si on devait comparer avec la Namibie, je dirais que cette dernière se prête mieux à un voyage plus long, axé sur une découverte plus diversifiée du pays alors que la Tanzanie a surtout mis l'accent sur l'aspect safari, plus adapté à un court séjour. Dans l'objectif de ce voyage, le safari convenait donc parfaitement bien et nous a donné entière satisfaction.
Le seul petit reproche que nous pourrions faire à notre agence de voyages serait de ne pas nous avoir proposé un enchaînement un peu différent des parcs qui nous aurait fait finir au Serengeti d'où nous aurions pu revenir en avion au point de départ.
Le fait de ne pas conduire nous même ne nous a pas réellement manqué. Pour une si courte durée, c'était au contraire un avantage, notre attention étant entièrement dirigée vers les animaux et les paysages. Néanmoins, self drivers inconditionnels s'abstenir !
En revanche, ce qui nous a réellement manqué, c'est de ne pas pouvoir randonner. C'est pourquoi, si c'était à refaire, nous intègrerions sans doute un walking safari.
La partie séjour/plongée a été une excellente surprise puisque nous avons trouvé à Mafia une destination de plongée hors pair, avec un parc marin protégé et un récif en excellente santé, très bien préservé. Sans parler de l'hébergement au Pole Pole où confidentialité, charme et convivialité riment avec sens de l'accueil et disponibilité.
Mafia reste d'ores et déjà une destination de plongée à retenir pour un futur voyage qui pourrait être complété par les parcs du Sud tanzanien (Ruaha et Selous ?). Une idée à creuser ;-)
Un mot sur les hébergements
Sur ce point, rien à redire. La sélection de notre agence a été parfaite, aucune fausse note. Je ne reviens pas sur l'hôtel à Mafia, le Pole Pole, déjà largement encensé plus haut ;-)
A propos des hébergements pendant le safari : - le plus original du point de vue architectural : Tarangire Tree Top - le plus original du point de vue de l'ambiance"out of Africa" : Serengeti Pioneer Camp - le plus accueillant : Escarpement Lodge à égalité avec le Pole Pole. - plus classiques mais très bien aussi : Coffee Lodge et Plantation Lodge
Remerciements
A notre chauffeur Daniel, efficace, toujours de bonne humeur, excellent guide et conducteur. A Anne, manager du Pole Pole pour toutes ses petites attentions. Nous espérons la revoir dans le futur et pourquoi pas au Mozambique où elle a pris ses fonctions depuis peu dans un resort de l'archipel des Quirimbas. Encore une idée de séjour/plongée à creuser qui pourrait également se combiner avec les parcs du Sud tanzanien J
Bibliographie/webographie
Comme nous n'avions quasiment pas préparé ce voyage, le seul guide dont je me suis servie (surtout après coup) est celui fourni par l'agence : Guide Mondeos "Kenya, Tanzanie et Zanzibar"
Je tiens néanmoins à signaler l'excellent site Internet de B.L. très complet et bien illustré. Une mine d'informations. http://safari-tanzanie.net/
Un dernier mot ?
Une belle destination qui suscite… l'envie d'y retourner !
Poisson empereur juvénile

FIN 😉
Itinéraire séjour Japon sur 2 à 3 semaines - peu ou plus d'étapes? English translation pending
Bonjour,
je prépare un séjour au japon pour le mois de mars ou mai prochain (après la golden week soit vers le 10) et à la lecture de différents forum etc, je commence à me poser des questions sur l'itinéraire simple et classique que je m'étais fixé;
En effet, je comptais essentiellement visiter tokyo (dont kamakura et nikko sur 1j) et kyoto (dont nara sur 1j) bien sur + osaka. Pour de nombreuses raisons, je pense éviter de trop changer d'hôtels pour ce séjour ce qui limite donc les possibilités de découvrir de nombreux lieux. Même si je suis "coutumié" des circuits (hors groupe et agence de voyage), je me demande s'il n'est pas préférable de prendre le temps avec moins d'étape pour ce pays au moins la première fois.
C'est là où je sollicite tous les conseils des voyageurs qui me liront. Si vraiment selon vous, il y a des "immanquable" et qu'il vaut vraiment la peine de faire plusieurs étapes malgré les inconvénients que ça génère, alors ces précieux conseils seront les biens venus et m'aideront à planifier un séjour plus long et plus complet. J'imagine que tout est à faire et comporte un intérêt et c'est pourquoi j'espère avoir vos ressentis sur vos expériences.
Je n'ai pas de préférences particulières, je m'intéresse à tout au moins en surface. L'intérêt principal est de découvrir d'autres cultures, d'autres modes de vie etc l'architecture, la gastronomie, les paysages naturelles... L'essence même de ce que recherchent le plus grand nombre par les voyages sans avoir un but particulier comme certains grands "férus" de culture, d'un sport en particulier ou autre...
je compte partir entre 14 et 20j. j'hésite toujours entre mars et mai... Mai me semblait meilleur niveau météo et afflux sur les principaux sites mais les hôteliers me font douter... Mai semble bien prisé pourtant après la golden week... Mars me permettrait de voir des arbres en fleurs (pruniers) et peut être les premiers cerisiers juste avant les arrivées massives de visiteurs. mais mars semble pluvieux et relativement froid?
Sinon, je compte donc passer env 5j à tokyo et kyoto + kamakura et/ou Nikko + Nara sur une journée. je compte aller visiter sur 2j un village en campagne puis tester un ryokan avec onsen. ce pourrait être du côté de Kinosaki??
Et donc pour éventuellement aller plus loin, je me pose les questions de l'intérêt malgré les contraintes expliquées au dessus d'aller à :
Fuji Go-ko ou hakone pour voir le mont fuji - Himeji pour le château - Takayama - Kanazawa & shirakawago - Hiroshima & Miyajima (dont mt misen)
Merci à ceux qui prendront le temps de me lire et de me donner leurs ressentis en référence à ces étapes
je prépare un séjour au japon pour le mois de mars ou mai prochain (après la golden week soit vers le 10) et à la lecture de différents forum etc, je commence à me poser des questions sur l'itinéraire simple et classique que je m'étais fixé;
En effet, je comptais essentiellement visiter tokyo (dont kamakura et nikko sur 1j) et kyoto (dont nara sur 1j) bien sur + osaka. Pour de nombreuses raisons, je pense éviter de trop changer d'hôtels pour ce séjour ce qui limite donc les possibilités de découvrir de nombreux lieux. Même si je suis "coutumié" des circuits (hors groupe et agence de voyage), je me demande s'il n'est pas préférable de prendre le temps avec moins d'étape pour ce pays au moins la première fois.
C'est là où je sollicite tous les conseils des voyageurs qui me liront. Si vraiment selon vous, il y a des "immanquable" et qu'il vaut vraiment la peine de faire plusieurs étapes malgré les inconvénients que ça génère, alors ces précieux conseils seront les biens venus et m'aideront à planifier un séjour plus long et plus complet. J'imagine que tout est à faire et comporte un intérêt et c'est pourquoi j'espère avoir vos ressentis sur vos expériences.
Je n'ai pas de préférences particulières, je m'intéresse à tout au moins en surface. L'intérêt principal est de découvrir d'autres cultures, d'autres modes de vie etc l'architecture, la gastronomie, les paysages naturelles... L'essence même de ce que recherchent le plus grand nombre par les voyages sans avoir un but particulier comme certains grands "férus" de culture, d'un sport en particulier ou autre...
je compte partir entre 14 et 20j. j'hésite toujours entre mars et mai... Mai me semblait meilleur niveau météo et afflux sur les principaux sites mais les hôteliers me font douter... Mai semble bien prisé pourtant après la golden week... Mars me permettrait de voir des arbres en fleurs (pruniers) et peut être les premiers cerisiers juste avant les arrivées massives de visiteurs. mais mars semble pluvieux et relativement froid?
Sinon, je compte donc passer env 5j à tokyo et kyoto + kamakura et/ou Nikko + Nara sur une journée. je compte aller visiter sur 2j un village en campagne puis tester un ryokan avec onsen. ce pourrait être du côté de Kinosaki??
Et donc pour éventuellement aller plus loin, je me pose les questions de l'intérêt malgré les contraintes expliquées au dessus d'aller à :
Fuji Go-ko ou hakone pour voir le mont fuji - Himeji pour le château - Takayama - Kanazawa & shirakawago - Hiroshima & Miyajima (dont mt misen)
Merci à ceux qui prendront le temps de me lire et de me donner leurs ressentis en référence à ces étapes
Pour ou contre bébé (moins de 2 ans) en voyage? English translation pending
Bonjour,
Le débat fait rage sur le pour et le contre de voyager avec un bébé…
Je crois avoir vu des postes sur le sujets, mais je ne les retrouves plus… Donc pour en discuter, j’ouvre ce nouveau post avec une discussion uniquement sur les bébés de moins de 2 ans (pour ne pas lancer la polémique du : un enfant de 12 ans ne devrait pas voyager car il n’en profite pas…)
Et si certains veulent apporter des conseils sur comment gérer leurs enfants en voyage, cela serait un plus. :) Par exemple, les classiques : on ne laisse pas un enfant dans sa voiture seule pendant qu’on fait une randonnée, un bébé est un être vivant qui a besoin d’être hydraté plus qu’un adulte (pour rappel, quand on a soif, c’est qu’on aurait déjà dû boire !), etc.
Donc : Pour ? Contre ? Mais si possible, surtout, Pourquoi ? Et sans insulte si possible : Car je sens que pour certains, cela va être impossible....
Pour commencer, voici un début de débat.
· Pour : bébé a-t-il plus besoin d’être dans un lieu rassurant ou de ses parents (enfin surtout sa maman) ? Ses parents sont leurs piliers, il est préférable de les garder… Surtout quand ses parents seront détendu par le voyage ! Le bébé le ressentira. :)
· Pour (et contre pour certains) : Changer le bébé de son domaine l’ouvre au monde ? Cela dépend fortement du bébé. Ce point est à l’image de la poussette : orienté vers papa/maman ou vers l’extérieur et l’inconnu ? Pour ma part, mon fils aime découvrir le monde et dans le caddie, il ne veut pas nous voir, mais voir ou l’on va !
· Contre : Voyager dans un pays n’ayant pas les mêmes normes d’hygiène qu’en France. Il ne faut pas oublier que si on peut attraper la tourista… Cela serait pire si le petit l’attrape !
· Contre : L’avion c’est trop long ? 10, 15, 20 h de vol, c’est long pour un bébé… Mais, comme les adultes, un bébé besoin de se dépenser en grandissant… Une solution serait donc de couper le vol et de privilégié 2 vol de 6 h avec 3 heures d’escales pour se dépenser, plutôt qu’un gros vol d’un coup…
· On s’en fout : o Bébé va pleurer dans l’avion et déranger les gens (C’est le classique : « Espérons pour les autres passagers des vols que vos enfants seront calmes ! ») : c’est pas notre problème ! La place est payante (même quand il n’y a pas de place physique) ! Notre bébé a donc le même droit qu’un autre passager… Sinon, merci de faire en sorte que celui qui ne s’est pas lavé, qui parle fort avec sa femme, qui aime ouvrir et fermer sa tablette durant tout le vol, qui ronfle, qui pete, etc. ne soit pas également admis ! Un bébé qui pleure au décollage est-il aussi insoutenable qu’un ado de 14 ans qui va mettre ses pieds contre votre dossier pendant tout le voyage ? Ou une petite fille de 8 ans qui va vous poser des questions pendant tous le voyages ? Oui, certains parents sont négligeant et non aucune manière… Cela reflète hélas la société… C’est du même ordre que la réputation des français à l’étranger ! On a beau donner 20 % de TIPS pour un service moyen, on nous regarde encore comme des radins, alors que mon beau-frère canadien anglophone qui ne larguera que 15% n’aura pas ces regards…
@ vous,
Geoffroy
Le débat fait rage sur le pour et le contre de voyager avec un bébé…
Je crois avoir vu des postes sur le sujets, mais je ne les retrouves plus… Donc pour en discuter, j’ouvre ce nouveau post avec une discussion uniquement sur les bébés de moins de 2 ans (pour ne pas lancer la polémique du : un enfant de 12 ans ne devrait pas voyager car il n’en profite pas…)
Et si certains veulent apporter des conseils sur comment gérer leurs enfants en voyage, cela serait un plus. :) Par exemple, les classiques : on ne laisse pas un enfant dans sa voiture seule pendant qu’on fait une randonnée, un bébé est un être vivant qui a besoin d’être hydraté plus qu’un adulte (pour rappel, quand on a soif, c’est qu’on aurait déjà dû boire !), etc.
Donc : Pour ? Contre ? Mais si possible, surtout, Pourquoi ? Et sans insulte si possible : Car je sens que pour certains, cela va être impossible....
Pour commencer, voici un début de débat.
· Pour : bébé a-t-il plus besoin d’être dans un lieu rassurant ou de ses parents (enfin surtout sa maman) ? Ses parents sont leurs piliers, il est préférable de les garder… Surtout quand ses parents seront détendu par le voyage ! Le bébé le ressentira. :)
· Pour (et contre pour certains) : Changer le bébé de son domaine l’ouvre au monde ? Cela dépend fortement du bébé. Ce point est à l’image de la poussette : orienté vers papa/maman ou vers l’extérieur et l’inconnu ? Pour ma part, mon fils aime découvrir le monde et dans le caddie, il ne veut pas nous voir, mais voir ou l’on va !
· Contre : Voyager dans un pays n’ayant pas les mêmes normes d’hygiène qu’en France. Il ne faut pas oublier que si on peut attraper la tourista… Cela serait pire si le petit l’attrape !
· Contre : L’avion c’est trop long ? 10, 15, 20 h de vol, c’est long pour un bébé… Mais, comme les adultes, un bébé besoin de se dépenser en grandissant… Une solution serait donc de couper le vol et de privilégié 2 vol de 6 h avec 3 heures d’escales pour se dépenser, plutôt qu’un gros vol d’un coup…
· On s’en fout : o Bébé va pleurer dans l’avion et déranger les gens (C’est le classique : « Espérons pour les autres passagers des vols que vos enfants seront calmes ! ») : c’est pas notre problème ! La place est payante (même quand il n’y a pas de place physique) ! Notre bébé a donc le même droit qu’un autre passager… Sinon, merci de faire en sorte que celui qui ne s’est pas lavé, qui parle fort avec sa femme, qui aime ouvrir et fermer sa tablette durant tout le vol, qui ronfle, qui pete, etc. ne soit pas également admis ! Un bébé qui pleure au décollage est-il aussi insoutenable qu’un ado de 14 ans qui va mettre ses pieds contre votre dossier pendant tout le voyage ? Ou une petite fille de 8 ans qui va vous poser des questions pendant tous le voyages ? Oui, certains parents sont négligeant et non aucune manière… Cela reflète hélas la société… C’est du même ordre que la réputation des français à l’étranger ! On a beau donner 20 % de TIPS pour un service moyen, on nous regarde encore comme des radins, alors que mon beau-frère canadien anglophone qui ne larguera que 15% n’aura pas ces regards…
@ vous,
Geoffroy
De la sierra à la selva English translation pending
Voici le récit d'un voyage 23 jours en Equateur.
Les photos sont visibles sur le site:
http://mjpgouret.free.fr/equateur/equateur.html
2/09/2014: après 11h de vol l'avion contourne Quito, capitale cernée par les pentes raides de montagnes entrecoupées de ravins encaissés sur lesquels s'accrochent des constructions multicolores. Le soleil s'infiltre au milieu de la couche nuageuse pour teinter de couleurs chaudes les multiples collines sur lesquelles se déploie la ville entre 2300 et 2800m. Après un rapide passage aux formalités de police nous retrouvons notre chauffeur. Une nouvelle autoroute à peine achevée rejoint l'aéroport flambant neuf. Nous sommes un peu surpris de découvrir une végétation de pays sec avec des pelouses rousses d'où émergent quelques cactus. La route louvoie entre de profondes ravines et en 1 h nous rejoignons l'Auberge Inn, dont les chambres sont situées autour d'un agréable patio au calme. Un peu sonnés par le décalage horaire et l'altitude nous ne nous éternisons pas après le diner...
3/09: le réveil est très matinal car nous n'avons pas encore bien intégré l'heure équatorienne. Une rapide sortie nous permet de trouver une petite épicerie tout près de l'hôtel et d'acheter un ravitaillement minimum. Un taxi nous emmène en 20 minutes chez Avis auprès de qui nous avons réservé une voiture. L'accueil y est très attentionné et l'employé nous explique avec un schéma précis et détaillé comment rejoindre la route en direction d'Otavalo. La sortie de la zone urbaine semble interminable malgré une circulation fluide car, sans arrêt, nous traversons de nouvelles zones urbanisées avant de filer sur la Panaméricaine. Par une succession de montées et de descentes souvent soutenues la route dévoile en toile de fond, de tous côtés, des sommets fréquemment encapuchonnées de cumulus. Le soleil est cependant bien présent et, à cette altitude, il est ardent. Nous faisons une pause déjeuner dans un restaurant au bord de la route à Cayambe. Peu avant Otavalo, dans une large dépression apparaît le lac San Pablo surveillé par le volcan Imbabura. Nous quittons la Panaméricaine pour rentrer dans Otavalo, ville aux rues parfaitement quadrillées, où nous avons repéré un hôtel sur notre guide. Après quelques tours autour des carrés de maison nous trouvons l'hébergement envisagé, mais la ville ne nous semble pas très attrayante et nous décidons de rejoindre Peguche, petit village proche qui devrait être plus calme. Après quelques hésitations dues à notre carte sommaire nous trouvons la direction de Peguche. Une route pavée y mène et après quelques nouvelles recherches dénichons l'hôtel Aya Huma curieusement installé en bordure immédiate d'une voie ferrée tout juste rénovée. Après avoir déposé nos bagages nous partons à pied au beau milieu du ballast transformé en voie piétonne très fréquentée par les habitants et rejoignons la cascade de Peguche. Installée au cœur d'une forêt embaumant l'eucalyptus elle jaillit d'une vingtaine de mètres dans un violent fracas. Au retour nous traversons le village dont le calme n'est troublé que par le cliquetis permanent de métiers à tisser industriels. Quelques belles fresques colorées décorent les murs de constructions basses fréquemment inachevées. Pour le dîner, c'est très simple, il suffit de traverser la voie ferrée pour rejoindre le restaurant situé juste en face de l'hôtel...
4/09: aujourd'hui nous décidons de partir faire une première randonnée d'acclimatation vers la laguna de Cuicocha. Quelques kilomètres sur la Panaméricaine, élargie et refaite à neuf, avant de tourner vers Cotacachi sur une route également rénovée qui se prolonge jusqu'à l'entrée du parc. Au centre des visiteurs un garde dont c'est le premier jour d'activité nous accueille fort aimablement. Comme il ignore encore tout des itinéraires de randonnée il se déplace à l'entrée du parc pour chercher sa collègue qui fait tout son possible pour nous renseigner. Nous décidons de partir pour le tour du lac. La chaleur devient plus intense malgré les nombreux cumulus qui parsèment le ciel et cachent à la vue les plus hauts sommets. Mais le vent vient rafraîchir les ardeurs du soleil et la température est très agréable. La lumière est superbe et le lac au bleu d'azur contraste avec les pentes escarpées et sombres de la caldeira tandis que, sur le plateau, les prés dorés accrochent les rayons du soleil. Le sentier large et bien aménagé remonte d'abord vers une reconstitution de vestiges incas: calendrier solaire, calendrier lunaire, lieu d'offrandes et de purification. Quelques passages raides sont aménagés au moyen de marches. Le panorama est vaste aussi bien sur le lac que sur la région agricole d'Otavalo, dominée par l'imposant volcan d'Imbabura. De tous côtés des chaînes de montagne émergent. Des fleurs aux couleurs variées bordent le chemin tandis que les herbes dorées du paramo rayonnent même quand le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Lorsque les bords de la caldeira sont trop escarpés le sentier s'éloigne un peu pour contourner l'obstacle mais, bien vite, revient surplomber le lac. A peu près à mi parcours, un ravin encaissé interrompt la ligne de crête nous imposant une nouvelle grimpette d'une centaine de mètres que nous franchissons tranquillement. Craignant de souffrir un peu de l'altitude nous avons mesuré nos efforts et n'avons pas ressenti d'effet désagréable d'essoufflement. A la fin du sentier nous retrouvons une large route goudronnée qu'il faut suivre sur environ 4 kilomètres. Comme elle est peu fréquentée, ce passage est « avalé » sans ennui car la vue panoramique occupe en permanence le regard. Au niveau du restaurant du mirador, nous abandonnons cette route pour emprunter à gauche un large chemin qui redescend directement à l'entrée du parc. Après une rapide visite du centre des visiteurs nous descendons vers Cotacachi, paisible ville où il semble faire bon vivre. Les rues et la grande place sont bordées de bancs protégés de la pluie ou du soleil, c'est selon, par des auvents. En cette fin d'après-midi les habitants y papotent paisiblement. Une céramique géante de Pavel Eguëz rappelle à notre mémoire que la vie n'est pas toujours aussi tranquille pour les populations indigènes d'Amérique du Sud.
5/09: pour poursuivre notre acclimatation nous passons une nouvelle journée en altitude autour de la laguna Mojanda (3730m). Depuis Otavalo jusqu'au bord de la lagune 18 kms de route aux pavés irréguliers avec de nombreux trous nous gratifient d'une longue séance de massages vibrants. Peu avant l'arrivée à la lagune la silhouette élancée du Fuya Fuya nous domine. Quand nous quittons la voiture le ciel est gris et la surface de l'eau ne reflète qu'une terne couleur métallique. Un large chemin facile en pente douce mène au lac suivant. Par moments de violentes bourrasques de vent soulèvent une poussière pulvérulente qui envahit le chemin. Sans vraiment ressentir les effets de l'altitude nous réalisons cependant qu'il nous est interdit de marcher trop vite. Nous prenons donc notre temps pour rejoindre la laguna Chiquita. De là, le schéma prêté par notre hôtelier nous indique une boucle autour du Cerro Negro. Hésitants, curieux de découvrir ce qui se cache derrière les sommets nous avons très envie de partir sur cet itinéraire. Mais une observation du terrain ainsi que les indications fournies par le GPS nous dissuadent de nous engager dans cette boucle qui risque d'être longue et nous n'avons pas de vivres, si ce n'est quelques biscuits. Nous faisons donc 'sagement' demi-tour. Au retour, une halte nous permet de découvrir Otavalo, célèbre pour ses marchés quotidiens. Le marché artisanal nous paraît assez triste, sans âme et entièrement consacré aux souvenirs touristiques. Il n'est visiblement pas fréquenté par les populations locales. C'est une ville aux bâtiments récents qui ne retiennent pas vraiment l'attention. Seul le Parque Simon Bolivar, cœur central de la ville, dégage une atmosphère de tranquille animation caractéristique des villes sud-américaines.
06/09: en début de matinée un ciel sans nuage permet de découvrir les volcans Cotacachi, Imbabura et Fuya Fuya qui dominent la région d'Otavalo. Le sommet acéré du Cotacachi est encore enneigé. C'est samedi, jour du marché aux animaux parfaitement organisé: un secteur pour les vaches, un pour les porcs, les moutons, la volaille et autres cochons d'Inde. A côté, quelques vendeurs de cordes colorées et aussi quelques cantines où on fait cuire la soupe et griller des abats pas spécialement appétissants. De nombreux habitants y portent le costume traditionnel. Le marché est animé mais sans bousculade et, bien qu'il ne soit que 9 h du matin, il nous semble que le gros de l'activité soit déjà passé. Nous reprenons ensuite la route vers Quito; la lumière est limpide et les prés dorés flamboient tandis que les volcans se dressent fièrement à l'horizon. La calotte glaciaire scintillante du volcan Cayambe domine de toute sa hauteur les hauts plateaux sur lesquels se déploie un patchwork de champs cultivés et de serres. La petite route menant aux pyramides pré inca de Cochasqui est particulièrement inconfortable avec son revêtement de pierres irrégulières et nous secoue en tous sens. Mais le site est situé sur une pente offrant un vaste panorama sur la région de Quito et l'avenue des volcans. Le cône lumineux du Cotopaxi pointe dans le lointain. Nous visitons le site accompagnés par une guide qui pratique un espagnol facilement compréhensible. Les pyramides sont toutes recouvertes de terre et seul un lieu de fouille permet d'en voir la structure. La promenade autour des pyramides est plaisante avec de nombreux lamas qui se délectent avec gourmandise d'herbe rase et sèche. Nous reprenons ensuite la route vers Quito. Aux abords de la ville la circulation se densifie mais nous retrouvons facilement notre chemin pour rejoindre l'agence Avis. Le personnel y est à nouveau très accueillant et se démène pour nous trouver un taxi qui nous emmène à l'hôtel. Nous y retrouvons une famille avec ses 3 enfants (« notre tribu sur terre ») qui démarre son tour du monde et en profitons pour échanger quelques souvenirs de voyage.
07/09: nous partons pour six jours avec Rodrigo, notre guide de l'agence Equateur Voyages Passion qui a organisé parfaitement ces journées de randonnée. Notre premier objectif est l'ascension du volcan Guagua Pichincha (4784m) qui domine Quito. C'est d'abord une longue traversée des faubourgs de cette capitale qui permet d'apercevoir les maisons et immeubles colorés accrochés sur les pentes raides qui dévalent vers la ville. Ensuite, la route serpente au milieu des zones de cultures. Le patchwork lumineux et coloré des champs s'étale sur les flancs des montagnes jusqu'à une altitude élevée. Une longue piste poussiéreuse mène ensuite vers le refuge situé sous le sommet. Nous quittons la voiture vers 4400m. Le vent balaye vigoureusement les nombreux nuages mais le soleil perce quand même et illumine le paramo. Les premiers pas sont assez difficiles: il faut avancer lentement pour éviter de s'essouffler et nous sommes à l'écoute des réactions de notre organisme. Petit à petit nous trouvons un rythme régulier qui nous permet d'avancer sans essoufflement. Après une courte halte au refuge une traversée ascendante mène vers le bord du cratère. Le vent y est violent et les nuages partent à l'assaut des crêtes déchiquetées. Heureusement, une trace légèrement en contre-bas permet de rejoindre le sommet sans être bousculés. Louvoyant entre les blocs noirâtres nous prenons lentement de l'altitude sans véritable difficulté. En contrebas la bouche du volcan émet quelques fumeroles. Les pentes sombres aux roches déchiquetées composent un tableau sauvage. Nous retournons ensuite vers Quito où la traversée de la ville est toujours aussi longue puis empruntons la Panaméricaine, large route à 2 fois 3 voies récemment rénovée. Au passage le Cotopaxi nous offre la vision sublime de son cône immaculé perçant brièvement les nuages. A Latacunga nous quittons la Panaméricaine pour emprunter une route nouvellement aménagée en direction des plateaux andins. En fin de journée, les champs prennent une chatoyante couleur ocre et les nuages, que nous survolons, s'effilochent en rougeoyant au couchant. Après un passage vers 4000m la route plonge dans un vaste paysage de hauts plateaux vallonnés Nous faisons halte à la Posada de Tigua, belle hacienda blottie au creux d'un bosquet d'arbres autour desquels paissent côte à côte lamas, moutons et vaches. À l'intérieur, un poêle diffuse sa douce chaleur tandis qu'une fraîche bise secoue les arbres.
08/09: le vent a soufflé toute la nuit; il semble ne jamais cesser dans cette région. Au réveil, une somptueuse lumière éclaire les hauts plateaux tandis que rapidement quelques cumulus font leur apparition. Des gouttes de pluie transportées par le vent allument un arc en ciel insolite au milieu d'un ciel d'azur. Nous partons accompagnés d'un guide local, Jorge, habillé de manière traditionnelle avec son poncho et son chapeau. L'air matinal est vif et le vent permanent mais le spectacle des champs irisés de soleil est ravissant. Par une large piste nous parcourons ces vallonnements au milieu d'espaces sans fin. De temps à autre notre guide rythme la marche des airs enjoués de sa flûte. Des habitations isolées apparaissent au milieu des champs cultivés: fèves, oignons, pommes de terre sont les cultures principales de la région. En traversant une hacienda des enfants vêtus de leur uniforme d'écolier tentent d'attirer notre attention par des pitreries et des cris. Le chemin longe ensuite un abrupt ravin en formation aux curieuses formes colorées et tourmentées. Puis, après une brève remontée, un raide chemin sablonneux et poussiéreux s'insinue entre d'étroites parois jusqu'au fond d'un profond canyon aux falaises délitées. Là, paissent quelques chevaux tandis que les femmes de Quilotoa, village situé à 2 heures de marche, lavent leur lessive dans le ruisseau. Après la pause pique-nique nous entamons la remontée sur un sentier escarpé où le sable instable nous oblige à accélérer le pas sous peine de glisser en arrière. À cette altitude de plus de 3000m il faut prendre garde à ne pas s'essouffler, d'autant plus qu'il y a environ 250 m de dénivellation à gravir. Finalement, sans courir, mais avec un pas régulier nous rejoignons le vaste plateau dominé par les pentes du volcan Quilotoa. Une assez longue progression en pente douce permet de gravir ce plateau panoramique et, enfin, en suivant le fond toujours sablonneux d'un nouveau canyon nous atteignons le rebord du cratère. Du mirador la vue sur la caldeira circulaire est spectaculaire avec le lac aux reflets d'azur qui en occupe tout le fond. Le vent permanent nous a bousculé toute la journée et c'est avec grand plaisir que nous rejoignons tout à côté l'hôtel Churikawa où Rodrigo est arrivé avec nos bagages. L'atmosphère de la chambre est glaciale et son équipement spartiate sans chaise ni table mais avec un poêle à bois. Après la douche nous nous réchauffons d'un un potage, plat traditionnel en Equateur. Nous sommes à 3900m et, dès que le soleil disparaît, les rafales de vent incessantes refroidissent brutalement l'atmosphère et nous nous réfugions près du poêle de la salle à manger en attendant le dîner. Après celui-ci l'hôtelier vient allumer le poêle de notre chambre qui diffuse rapidement une douce chaleur. Malheureusement, celle-ci s'évanouit rapidement dès que la provision de bois est consommée.
09/09: des rafales ont tambouriné sur le toit avec des grains de sable sans interruption durant la nuit et, au lever du jour, le froid est vif. Pas suffisant, toutefois, pour interdire une rapide sortie matinale afin d'admirer le soleil frappant la lagune irisée qui prend des teintes changeantes selon l'avancée des nuages. Bien emmitouflés nous longeons le rebord aérien de la caldeira où les violentes bourrasques de vent nous bousculent parfois brutalement. Mais le paysage est magnifique et des tâches de lumière parsèment l'eau agitée par le vent. Notre itinéraire quitte ensuite le bord du cratère pour rejoindre des zones de culture par de raides chemins sablonneux. Le paysage est chaotique et de nombreux ravins rognent les pentes escarpées sur lesquelles les champs cultivés remontent jusqu'aux crêtes. De ci de là nous apercevons les femmes qui cultivent les champs, battent les céréales ou accompagnent leurs troupeaux. Après avoir traversé le village de Guayama San Pedro, établi sur un vaste plateau, le sentier plonge à nouveau dans un profond ravin par un chemin escarpé et sablonneux où nos pas soulèvent un nuage pulvérulent. Une passerelle artisanale construite avec des troncs en équilibre permet de traverser le ruisseau, heureusement peu large à cet endroit. Ensuite, le chemin remonte une courte pente instable et sablonneuse avant de s'assagir pour gravir les ressauts plus doux qui permettent de rejoindre Chugchilan. Les enfants en uniformes rouges ou gris sortent tout juste de l'école et animent le village tandis qu'ils prennent d'assaut les camions utilisés pour le ramassage scolaire. Tout près du centre du village se trouve l'hôtel Mama Hilda, joliment décoré avec des chambres plaisantes qui nous permettent de nous reposer durant l'après midi sans être frigorifiés comme la veille. L'altitude moins élevée, à 3200m, explique aussi la température plus confortable.
10/09: nous quittons Chugchilan par la petite route qui surplombe le profond ravin traversé la veille. Aujourd'hui, nous pouvons marcher en T-shirt car il n'y a pas de vent. La région est toujours très agricole et nous croisons régulièrement des paysans qui gardent leurs troupeaux ou cultivent leurs champs. Le chemin descend ensuite rapidement vers le fond du ravin au milieu d'un dédale de falaises plus ou moins écroulées. En suivant le cours de la rivière nous arrivons dans un village aux quelques maisons regroupées autour d'une petite église et d'une école où un groupe d'élèves est en train de s'aligner pour rentrer en classe. Divers modèles de ponts ont été installés pour traverser la rivière: simples avec des empilements aléatoires de planches ou plus élaborés tels qu'une passerelle suspendue avec rambarde. Notre chemin, quant à lui, emprunte un énorme tronc raboté installé 2 mètres au dessus de l'eau et dont la rambarde est particulièrement instable: nous traversons donc avec précaution. Jorge continue de jouer régulièrement de la flûte, notamment à l'approche des fermes pour tenter d'amadouer quelques chiens à l'allure agressive. Les villageois rencontrés semblent aussi bien apprécier ces claires notes de musique qui s'élèvent du chemin. C'est par un vallon étroit qui s'insinue entre des parois ravinées que nous remontons sur le plateau. Le sentier se poursuit ensuite en contournant plusieurs vallonnements où sont disséminées de petites fermes. A l'approche de Isinvili nous croisons à nouveau les enfants rejoignant leurs maisons isolées après l'école et nous retrouvons Rodrigo qui nous attend avec la voiture et nos bagages. Une longue piste remonte vers des hauts plateaux où la vue s'élargit à l'infini sur de vastes pentes et atteint près de 4000 m avant de redescendre sur le plateau central. Devant nous les sommets des Ilinizas et du Cotopaxi sont malheureusement couverts de nuage ne laissant apparaître que la base de leurs cônes. Quelques kilomètres avant de retrouver la Panaméricaine nous faisons étape à l'hosteria Quinta Colorada aux façades décorées de fresques représentant des volcans enneigés. Un grand salon avec de larges fauteuils nous permet de lire et de consulter internet confortablement installés.
11/09: au réveil, le ciel est complètement gris et un léger brouillard a effacé tous les reliefs. Nous partons de bonne heure pour visiter le marché de Saquisili. C'est un des plus importants d'Equateur et on y vient de loin pour acheter ou vendre toutes sortes de marchandises. Au marché des animaux organisé en fonction des espèces on trouve vaches, cochons, moutons et lamas et tout ce qu'il faut pour emmener la bête achetée depuis le cordage jusqu'au fourrage. La foule se presse dans une ambiance bon enfant et les négociations vont bon train entre vendeurs et acheteurs habillés de leur costume traditionnel. Dans le centre ville on trouve répartis sur différentes places et dans les rues les marchés aux fruits et légumes largement approvisionnés et rutilants de couleurs variées, les étals de viandes et de poissons pas vraiment appétissants et tout ce qui peut être utile dans la vie quotidienne depuis les vêtements jusqu'aux bassines en pneus recyclés en passant par le mobilier d'aspect généralement assez kitsch. En fin de matinée nous prenons la route vers le parc de Cotopaxi. Le temps reste morose malgré quelques brèves éclaircies. Le paysage de hauts plateaux recouvert d'herbe rase dorée ou de lichens gris est vaste mais les sommets se dissimulent dans les nuages. Par moments, l'extrémité des langues glaciaires du Cotopaxi darde sous les nuages. Nous partons pour le tour facile de la laguna Limpiopungo. Malgré le ciel bas, quand la lumière perce entre les nuages le spectacle des masses nuageuses boursouflées au dessus de cet océan de paramo est saisissant. Nous rejoignons ensuite rapidement l'hostal Tambopaxi dont la situation privilégiée offre une vision panoramique sur le Cotopaxi. Une violente averse vient saluer notre installation et, un peu inquiets, nous regardons l'eau dégouliner le long de la large baie vitrée de notre chambre qui devrait nous offrir le Cotopaxi sur écran large. Puis, brutalement, les nuées commencent à se déchirer et les pentes glacées se dévoilent petit à petit derrière les interstices nuageux tandis que le plateau humide brille sous les éclats du soleil. Nous sortons rapidement pour entamer une série de photos en nous promenant sur le plateau. Spectacle formidable de ce cône quasi parfait qui surgit de la pampa dorée jusqu'aux glaces étincelantes. Mais l'éclaircie n'aura duré qu'une heure, car en fin d'après-midi le brouillard vient effacer le paysage. Cependant, nous constatons une nouvelle fois qu'en Equateur le temps est changeant car, dès le début de la nuit, un ciel étoilé de mille feux nous surprend. Le poêle installé dans la chambre diffuse une agréable chaleur qui nous évite d'être trop frigorifié en ce début de soirée.
12/09: la pluie est tombée une partie de la nuit et un voile uniforme de nuages se déploie sur les sommets au-dessus de 5000 m. La base du Cotopaxi est poudrée d'une fine pellicule de neige. Le ciel désespérément gris et les menaces de pluie nous incitent à modifier nos plans. Au lieu d'escalader le Ruminahui au risque de nous retrouver dans les nuages Rodrigo nous propose une petite randonnée sur le plateau en direction du site inca de Pucara Salitré. Malgré le ciel bouché la traversée à pied de ces hauts plateaux est vraiment plaisante, seuls au milieu de ces vastes espaces qui paraissent sans fin mais jamais monotones. Les espaces d'herbe rase ou de lichen sont entrecoupés de ravins aux rives abruptes dans lesquels les laves d'anciennes éruptions ont tracé leur chemin abandonnant au passage des roches déchiquetées. Quelques troupeaux de chevaux sauvages ou de vaches et de rares oiseaux apportent la vie dans cet univers isolé. Le site inca est établi sur une éminence offrant un large panorama qui permettait de surveiller aisément les environs. Il en subsiste seulement une enceinte en massives pierres jointives et, tout à côté, des cônes volcaniques utilisés pour des sacrifices rituels. De retour à Tambopaxi nous reprenons la voiture et retournons vers l'entrée du parc par une piste en tôle ondulée. Nous roulons dans la ouate car le brouillard a envahi tout l'espace. Une fois rejointe la Panaméricaine nous prenons la direction de Quito. Brèves éclaircies et averses alternent tout au long de la route. Nous retrouvons notre chambre à l'Auberge Inn et faisons nos adieux à Rodrigo qui reprend la route vers Banos.
13/09: nous partons à pied visiter la ville coloniale de Quito. L'ancienne ville occupe une surface relativement réduite mais vallonnée. Elle est quadrillée de rues perpendiculaires qui montent à l'assaut de raides collines. On y observe un étonnant mélange de constructions anciennes colorées et ornées de motifs architecturaux côtoyant des immeubles modernes sans charme. Dans le prolongement des rues apparaissent les constructions bigarrées qui s'étagent sur les nombreuses collines de la ville. Il règne une grande animation autour des principales places, notamment sur la plaza de la Independencia. Mais, le plus surprenant reste la richesse invraisemblable des décors des églises, en particulier la compania de Jesus, dont toutes les fioritures du sol au plafond semblent n'être qu'une immense feuille d'or. Nous déambulons dans ces rues une partie de la journée puis revenons vers le parc El Ejido, lieu de promenade très fréquenté en ce samedi après-midi. Pour terminer la journée nous observons, en bordure du parc, les nombreuses productions des peintres locaux qui exposent leurs tableaux dans l'espoir de trouver acheteur.
14/09: nous quittons l'hôtel pour rejoindre l'agence AVIS où nous avons réservé une voiture pour la fin du séjour. Le loueur nous propose de changer de modèle pour une Fiat UNO car le modèle réservé n'est pas en état (pneus lisses, comprenons nous???). Il s'avère que le coffre de cette voiture est trop petit pour nos 2 bagages et nous insistons pour avoir le modèle réservé. Finalement, par on ne sait quel miracle, une Chevrolet Aveo est bien disponible et nous pouvons prendre la route. Une nouvelle fois nous empruntons la direction de l'aéroport et l'orientation nouis paraît désormais simple. Nous nous dirigeons ensuite vers Papallacta par une route large et récemment bitumée qui remonte une large vallée pour atteindre un col vers 4000m. Quelques zones de travaux subsistent sans revêtement. La pente est soutenue et la voiture «peine» un peu dans cette longue côte. Nous trouvons le brouillard sous le col puis dans la descente sur le versant est une pluie continue nous accueille. La végétation change d'aspect: de nombreux arbres et arbustes verdoyants couvrent les raides pentes du Bosque Nublado. L'ambiance verdoyante et humide de l'Amazonie n'est plus très loin. L'ambiance est très particulière nous rappelant notre trajet sur la Carretera Austral il y a quelques années. Entre Baeza et Tena le soleil refait son apparition et les contreforts des Andes brillent d'un éclat particulier comme lavés par la pluie récente tandis que de gros nuages bourgeonnants grignotent le ciel. Nous traversons quelques villages à l'aspect plutôt triste. Les rivières commencent à devenir moins squelettiques et bouillonnent dans les rapides. A Tena, après quelques difficultés d'interprétation de la signalisation, nous trouvons la route de Puerto Misahualli qui s'enfonce dans la forêt à proximité du rio Napo. Juste à l'entrée du village nous faisons halte à la maison d'hôtes France America dont les cabanes en bois agréablement dispersées au milieu des arbres nous ont paru attrayantes. Sans être vraiment immergés au cœur de la forêt amazonienne nous en ressentons cependant rapidement l'ambiance. Moiteur de l'air, densité de la végétation et surtout les bruits divers et variés permanents: ça crisse, ça grésille, ça grince, ça siffle avec en bruit de fond les remous permanents de la rivière juste à côté. Une courte promenade nous fait découvrir le village modestement établi autour de sa petite place principale. Il y règne une ambiance assez nonchalante et détendue alors que les enfants gambadent autour des singes qui cabriolent sur les arbres. Tandis que les familles se baignent juste à côté de la plage sablonneuse des pirogues motorisées promènent les touristes sur le rio Napo et transportent aussi les habitants avec leurs bagages vers les villages accessibles uniquement par le fleuve.
15/09: à peine rentrés du dîner la pluie s'est mise à tomber et toute la nuit les averses de plus en plus fortes se sont succédées. Au réveil, nous sentons une brumisation nous rafraîchir le visage au travers de la moustiquaire. Tout baigne dans l'humidité, les brumes s'accrochent au faîte des arbres et le rio Napo dont le débit est devenu violent a pris une couleur marron. Nous tentons d'aller voir « el arbol gigante » tout près du village mais la pluie intense nous dissuade de quitter la voiture. Après avoir traversé le pont suspendu qui enjambe le rio Napo nous poursuivons vers la Punta. Au long de la route quelques glissements de terrain ont déposé leur couche ocre sur le bitume. À proximité du nouvel aéroport « international » une superbe route à 2 larges voies séparées vient d'être créée. Il faudra certainement attendre quelques années avant qu'elle ne soit saturée... Peu après la route bute sur le rio: quelques maisons colorées abritent les chauffeurs qui attendent le bac pour traverser vers Ahuano dans une ambiance de bout du monde sous la grisaille humide et tiède. Nous revenons ensuite vers Puerto Misahualli pour faire quelques courses à l'épicerie pompeusement appelée supermarché où l'équipement informatique récent avec lecteur de code barre fait regretter la traditionnelle calculette beaucoup plus rapide. La pluie ayant cessé nous en profitons pour faire quelques photos de ce village beaucoup moins animé que la veille. L'ambiance est surprenante avec ses maisons colorées qui se mirent dans les flaques des rues défoncées. Nous prenons ensuite la direction de Puyo par une belle route sinueuse au milieu de la forêt luxuriante dont les arbres lessivés brillent abondamment sous les premiers rayons du soleil. À Puyo, nous trouvons une chambre à l'hôtel Las Palmas, dans un bâtiment orné d'un beau balcon en bois dominant un jardin abondamment fleuri. Une fois les bagages déposés nous allons visiter le centre de réadaptation de la faune Yana Cocha (lagune noire en quechua) où quelques animaux de la forêt amazonienne peuvent être observés. De nombreuses fleurs aux couleurs vives illuminent la végétation des lieux. Alors que je m'approchais sur un sentier pour photographier de près quelques fleurs j'entends le bruit d'un plongeon soudain: quelle surprise d'apercevoir à quelques mètres un caïman apparemment dérangé par ma présence. Une belle frayeur rétrospective... En fin de journée, un petit tour dans les rues animées de Puyo nous mène vers la pizzeria.
16/09: nous quittons Puyo pour rejoindre la cordillère. La route parcourt une belle vallée encaissée dont les pentes raides sont couvertes d'une végétation serrée qui rappelle celle d'îles volcaniques telles que la Réunion. A rio Verde nous avons quelques difficultés à trouver le sentier qui permet de descendre à la cascade Palion del Diablo car celui-ci débute sous un porche en bois au milieu de boutiques de souvenirs. Il est large et bien aménagé avec quelques marches pour rejoindre environ 120 m plus bas un restaurant, porte d'entrée où il faut s'acquitter du péage pour accéder aux belvédères. À l'approche de celui situé à proximité de la cascade nous commençons à être largement aspergés par les embruns. Un petit passage sous les rochers permet au prix d'une quasi reptation de rejoindre les passerelles suspendues qui surplombent l'impressionnante et bruyante cascade. Après une rapide remontée nous reprenons la route bordée de nombreuses cascades. Des « tarabita », nacclles légères de téléphériques traversent fréquemment la rivière à belle hauteur. Utilisées pour transporter les marchandises d'une rive à l'autre elles sont devenues une attraction touristique prisée. Nous rejoignons ensuite Banos, petite cité touristique implantée sur un replat dominant une gorge profonde et trouvons facilement une chambre à l'hôtel Donde Ivan. La chambre est aménagée simplement, très propre et donne sur un patio joliment décoré. En fin d'après-midi, profitant de larges éclaircies la vision du volcan Tungurahua nous incite à remonter au delà du pont San Francisco traversant le ravin pour essayer de découvrir un point de vue dégagé sur le volcan. Nous remontons environ 200m de dénivellation mais la vue reste limitée par les arbres au travers desquels nous pouvons quand même apercevoir le sommet sur lequel s'accrochent encore les nuages.
17/09: le soleil est bien présent dès le matin. Après un tour dans la ville et quelques emplettes au supermarché nous décidons de partir découvrir les villages de Patate et Salasaca en empruntant une petite route qui remonte à travers la montagne juste au dessus de Banos. Cette route excellemment pavée est raide avec de nombreux virages serrés mais assez large. Petit à petit le paysage se dévoile avec la ville de Banos implantée sur le rebord abrupt du rio Pastaza et surplombée par le Tungurahua décoré d'une corolle de nuages. Malheureusement, après le site des antennes les pavés laissent place à une large piste empierrée mais dont nous ne sommes pas certains de la viabilité avec un véhicule standard. Nous préférons donc faire demi-tour et rejoindre Patate par la route classique goudronnée. Juste à la sortie de Banos nous découvrons un panneau indiquant la direction de Patate par une route étroite qui semble suivre le fond de la vallée. Mais, rapidement, des glissements de terrain ont détérioré le goudron et un panneau précisant que la route était dangereuse nous dissuade de continuer. Nouveau demi-tour et cette fois nous empruntons la route principale. La route s'élève petit à petit au dessus d'une profonde vallée sur les pentes desquelles s'accrochent des cultures et de multiples serres. Patate est une petite bourgade blottie au creux des montagnes avec des rues rectilignes à angle droit semblables à de nombreux villages traversés durant notre séjour en Equateur. Nous reprenons ensuite la route vers Salasaca, réputée pour ses tapis de laine. Au passage à Pelileo, tout au long de la rue principale s'étalent de nombreuses boutiques de pantalons et de jeans, autre spécialité locale. À Salasaca, quelques boutiques sur la place ne présentent que des objets vus et revus sur tous les marchés et le magasin tout neuf d'artisanat local ne nous inspire guère avec ses femmes habillées comme au spectacle qui attendent les touristes à sa porte. Notre essai de découverte hors des sentiers battus a tourné court ce jour. Nous retournons donc à Banos puis nous baladons au hasard des rues. Quadrillée de rues bordées de bâtiments modernes aux façades multicolores on y trouve pléthore d'hôtels, restaurants, agences proposant des activités de plein air et autres boutiques de souvenirs. Seuls, les vendeurs de melcocha, friandise à base de jus de canne, perpétuent une tradition artisanale traditionnelle. Au pied de la cascade de la Vierge les piscines thermales aux eaux de couleur jaunâtre et à la décoration plutôt vieillotte accueillent les amateurs de bains. En fin d'après-midi, le volcan semblant vouloir évacuer les nuages qui l'entourent nous décidons de remonter vers le mirador Ojos del Volcan. Une petite couronne de nuages laisse émerger tout le sommet d'où s'élève une colonne de fumée. Puis, la chance nous sourit quand, tout à coup, un nuage noir et épais surgit du cratère, début d'un spectacle fascinant qui durera pendant au moins 45 minutes. Une succession d'explosions va déployer dans le ciel ses champignons de fumée et de cendres qui se noient dans les nuages teintés par la merveilleuse lumière du soleil couchant.
18/09: nous quittons Banos vers Riobamba, mais ne trouvant pas la route directe (peut être coupée selon le propriétaire de l'hôtel) nous gagnons Ambato pour rejoindre la Panaméricaine. En chemin nous profitons du spectacle du Tungurahua qui fume toujours et dont le versant ouest apparaît particulièrement haut et impressionnant. Puis le Chimborazo dévoile à nos yeux sa couronne de glace dégoulinante de cascades gelées. Sa silhouette massive se détache au dessus du haut plateau andin et nous profitons à nouveau de ce spectacle à plusieurs reprises sur la route qui se déroule entre 3000 et 3500m. Après Riobamba la route serpente dans une large vallée ondoyante dont les flancs sont recouverts de champs cultivés et parfois de bosquets de pins. La voie ferrée croise la route à plusieurs reprises. Puis la Panaméricaine plonge fortement à proximité d'Alausi alors que les vallées se creusent en de profonds canyons. Après Alausi nous traversons une longue zone sauvage au cœur d'un massif peu habité où la végétation devient plus rare et sèche. Une alternance de longues montées et descentes raides ponctue l'itinéraire. Le ciel est devenu menaçant et de gros nuages noirs boursouflés éclatent en brèves averses. à Zhud, une végétation plus verdoyante refait son apparition et les habitations deviennent plus nombreuses. La route est toujours aussi sinueuse et accidentée et nous rattrapons fréquemment des camions poussifs qui nous contraignent à la patience. Aux abords de Cuenca les montagnes s'amollissent (tout est relatif quand même) et la ville apparaît encadrée par un environnement de sommets élevés. Avec quelques difficultés d'orientation nous arrivons dans le centre historique pour rechercher un hôtel. Après un premier échec, nous trouvons une chambre agréable, bien éclairée mais sans lumière du jour à l'hostal Calle Angosta qui se trouve au calme à une dizaine de minutes à pied du centre ville. Une rapide promenade pour trouver un restaurant nous permet de découvrir des rues plaisantes avec des arcades à l'ambiance agréable.
19/09: nous passons la journée à la découverte du centre historique de Cuenca. Comme dans beaucoup de villes les rues sont quadrillées à angle droit et il est très facile de s'y repérer. De nombreuses maisons colorées avec des balcons côtoient des églises blanches ou en brique. Dans les rues les habitants vaquent à leurs courses dans une ambiance tranquille et bon enfant et la circulation des voitures se fait sans énervement. Les coupoles de la cathédrale s'atteignent par un escalier en colimaçon régulier où il ne faut pas oublier que la ville est quand même à 2500m d'altitude, faute de quoi l'essoufflement est garanti à l'arrivée. De là haut, on profite d'une vue à 360° sur la ville et les montagnes qui l'entourent. Il règne dans les marchés une joyeuse animation et on aperçoit régulièrement des femmes dans leur costume traditionnel toujours très coloré. Enfin, il ne faut pas oublier quelques boutiques proposant le célèbre Panama. En effet, c'est dans la région de Cuenca qu'est fabriqué ce célèbre couvre-chef. La tradition du tissage est séculaire et la réalisation peut être très complexe en fonction des motifs d'ornement.
20/09: le grand soleil du réveil nous incite à prolonger notre séjour à Cuenca pour aller randonner dans le parc Cajas. La traversée des faubourgs de Cuenca est rapide et une fois la ville quittée la route remonte le long d'une longue vallée bordée de pentes verdoyantes. C'est samedi et de nombreux cyclistes et coureurs à pied entraînent leur souffle en pédalant ou courant gaillardement dans ces montées longues et soutenues au delà de 3000m d'altitude. Dès l'entrée du parc la vallée s'élargit et nous découvrons un vaste panorama de crêtes et de mamelons rocheux recouverts de paramo entre lesquels se niche une multitude de lacs. Malheureusement un voile nuageux filtre la lumière. Nous tentons quand même quelques arrêts photo au bord de la route mais les gardes du parc nous imposent de repartir car la route est, selon eux, « muy perigrosa ». Nous poursuivons donc jusqu'au centre d'information situé près de la laguna Toreadora. Il faut s'inscrire au bureau avant de partir pour randonner. Nous décidons de découvrir le circuit N°1 qui semble intéressant car il passe auprès de plusieurs lagunes. L'itinéraire commence par contourner la laguna Toreadora puis longe ensuite la base du cerro San Luis avant de traverser un bois de polylepis, arbre à l'écorce lisse et rouge, le seul poussant à cette altitude de près de 4000m. Le sous-bois est touffu et il faut louvoyer entre les arbres et les blocs rocheux sur un chemin de tourbe souvent glissant. Le sentier redescend ensuite vers la laguna Unidas. Malgré l'absence de soleil, les couleurs sont surprenantes avec les herbes dorées recouvrant un dédale de monticules. A proximité de la lagune, le terrain devient tellement spongieux et humide que nous hésitons à continuer. Après avoir cherché un passage plus au sec nous renonçons et faisons demi-tour. Des échappées de ciel bleu commencent à apparaître et pendant une courte pause au bord du lac Toreadoro des filaments de lumière viennent miraculeusement éclairer les rives du lac et les touffes d'herbe captent immédiatement cette lumière. En reprenant la voiture nous poursuivons jusqu'au col situé à 4200m près des Tres Cruces, belvédère panoramique sur les massifs. Quelques petits maux de tête, certainement liés à l'effort en altitude, nous incitent à redescendre et nous regagnons Cuenca dans l'après-midi.
21/09: comme la veille, nous sommes réveillés par le carillon cristallin d'une église voisine. Le ciel est à nouveau gris, ce qui semble assez fréquent dans cette région. Nous reprenons la Panaméricaine en direction du nord pour rejoindre la petite ville de Canar à proximité de laquelle s'engage une route toute neuve vers Ingapirca. En cette journée de dimanche le site Inca est fréquenté par de nombreux visiteurs équatoriens. Il est situé dans une position dominante sur un amphithéâtre établi sur les pentes d'une quebrada. La visite permet de découvrir des vestiges de murs, de temples, de canalisations et même d'une voie inca pavée qui joignait le site au chemin de l'Inca voisin de quelques kilomètres. La visite guidée en espagnol est complétée par des panneaux explicatifs en anglais. Nous rejoignons ensuite la Panaméricaine sur laquelle nous trouvons le mauvais temps: pluie et brouillard compliquent la conduite d'autant que nombre de conducteurs équatoriens oublient d'allumer leurs phares même dans un brouillard épais. A nouveau, nous n'aurons rien vu du paysage autour d'Alausi noyé dans les brumes qui se précipitent sur les pentes des montagnes. Nous poursuivons jusqu'à Guamote, petit bourg situé sur le plateau andin et prenons une chambre à l'auberge Inti Sisa dépendant d'un organisme communautaire d'éducation. Nous terminons l'après-midi en parcourant les rues pavées du village aux nombreuses constructions inachev��es lui donnant un air de far west avec sa voie ferrée traversant le bourg. On rêverait d'entendre le train siffler.
22/09: après le petit déjeuner nous visitons les espaces de formation et de fabrication de l'association Inti Sisa: salle informatique, classe maternelle et atelier de confection. La route, en partie non goudronnée, vers les lagunes Ozogoche nous semblant un peu aléatoire avec notre véhicule « standard » nous décidons de partir à la découverte des lagunes Atillo accessibles par une bonne route récente. La route remonte une longue et large vallée entourés de pentes tantôt verdoyantes, tantôt plus arides. Les espaces cultivés avec des champs en damiers alternent avec des zones de reboisement et des grandes étendues de paramo qui peinent à exprimer leurs couleurs faute de lumière suffisante. De nombreuses maisons isolées parsèment cette vallée et les habitants sont nombreux au bord de la route toujours vêtus de leurs habits traditionnels. Quelques grains de pluie et des bancs de brume nous accueillent à l'arrivée aux lagunes. Plusieurs lacs se blottissent entre une multitude de mamelons herbeux. L'endroit est sauvage, peu fréquenté et nous décidons de patienter en espérant qu'une éclaircie voudra bien faire exploser les couleurs. Mais nous n'avons pas de chance et en début d'après-midi, sous la pluie et sans espoir véritable d'amélioration, nous sommes contraints de repartir. Nous nous dirigeons vers Riobamba et le ciel reste couvert tout au long du chemin. Nous trouvons une chambre à l'hôtel Tren Dorado. Des patios apportent une note de calme à cet hôtel situé en plein centre ville à côté de la gare.
23/09: le temps est variable au lever du jour avec suffisamment d'éclaircies pour nous inciter à faire le tour du Chimborazo par la route des hauts plateaux à l'ouest. Après avoir traversé quelques villages situés sur les contreforts de la montagne la route passe au milieu de zones désertiques où de rares touffes d'herbe se mêlent aux cailloux sombres. Vers 4000m nous rentrons dans un brouillard épais qui nous fait douter. Puis, au bout de quelques kilomètres des déchirures apparaissent découvrant un immense plateau désertique où gambadent des vigognes craintives et curieuses. Une courte fenêtre permet même d'apercevoir le versant glacé du Chimborazo. La route se rapproche de la base de la montagne et les dieux de la météo sont avec nous puisque de larges éclaircies nous offrent la vision majestueuse du sommet. Sur le versant nord ouest dès que la route redescend en dessous de 4000m le désert cède la place à de grandes étendues agricoles et de petits villages s'éparpillent sur l'altiplano. À une telle altitude les conditions de vie doivent être bien rudes. Une longue descente au milieu des champs accrochés sur les pentes les plus raides mène vers Ambato. Un peu fatigués nous décidons d'y faire étape même si la ville ne présente pas un grand intérêt. L'hôtel Roka Plaza déploie ses chambres autour d'un agréable patio, très calme en plein cœur de la ville. Le prix de la chambre nous paraît cependant surévalué.
24/09: nous rejoignons la Panaméricaine jusque Quito. Nous retrouvons une circulation plus importante sur une route très large qui traverse le plateau andin bordé par les volcans emblèmes de l'Equateur. La plupart restent cachés dans les nuages mais nous profitons quand même d'une belle vue sur le Cotopaxi blanchi. À Latagunca c'est la fête de la Mama Negra et il y règne une joyeuse animation dans les rues où défilent fanfares, cavaliers et personnages costumés aux couleurs vives. C'est ensuite le retour sur Quito où nous sommes toujours impressionnés par l'étendue de la ville qui s'étale au milieu d'innombrables vallons et collines. Nous quittons la voiture de location et rejoignons l'Auberge Inn comme les fois précédentes. En fin d'après-midi, un petit tour vers le quartier de Mariscal nous dégourdit les jambes après ces journées de voiture.
25/09: le ciel est intensément bleu ce matin et particulièrement limpide. Nous décidons d'aller visiter la capilla del Hombre et la maison de Guayasamin, peintre équatorien, situé sur les hauteurs du quartier de Bellavista. Malgré la distance, environ 5 kms, nous décidons de partir à pied au long du Quito moderne ce qui nous permet de découvrir les styles architecturaux très variés qui se côtoient. Maisons basses d'allure coloniale sous l'œil de buildings de verre ou de briques, larges avenues bruyantes contigües avec des ruelles calmes, petites boutiques fourre-tout adossées à des halls commerciaux clinquants. Partout, des immeubles en construction semblent témoigner du grand dynamisme et de l'évolution de la ville. Pour atteindre le musée il faut quitter les grandes avenues par de petites rues escarpées qui permettent de dominer la ville et, ce matin, d'avoir une vue panoramique dégagée sur le volcan Pichincha. Implantée en position dominante à la limite de la zone urbanisée la capilla del Hombre présente de manière très sobre une partie des œuvres du peintre. Nombre de peintures sont consacrées à la ville de Quito et aussi à la représentation de la douleur et de l'exploitation des hommes liées à la guerre ou au travail. Dans un style parfois inspiré de Picasso ses évocations sont extrêmement vivantes et, dans un style dépouillé, traduisent parfaitement le dure situation des peuples sud américains. Tout à côté, son ancienne demeure, vaste et luxueuse maison blanche, présente une collection d'objets d'art impressionnante. En redescendant nous faisons un tour vers le grand parc Carolina entouré d'immeubles récents. Nous en profitons pour nous reposer un peu au calme: jeux d'enfants, pistes cyclables, stade de course à pied, vaste pelouse où s'entraînent des joueurs de football, aires de gymnastique, pédalos, il y a là de quoi satisfaire les besoins de loisirs de la population quitenos aisée. Toujours à pied, nous rentrons en longeant l'avenue Amazonas, très fréquentée, bordée de centres commerciaux et où une piste cyclable a été aménagée. Le plus souvent partagée avec les piétons une certaine vigilance s'impose pour se protéger des cyclistes intrépides et pressés.
En résumé, un pays aux paysages spectaculaires et variés avec une population particulièrement accueillante et souriante.
2/09/2014: après 11h de vol l'avion contourne Quito, capitale cernée par les pentes raides de montagnes entrecoupées de ravins encaissés sur lesquels s'accrochent des constructions multicolores. Le soleil s'infiltre au milieu de la couche nuageuse pour teinter de couleurs chaudes les multiples collines sur lesquelles se déploie la ville entre 2300 et 2800m. Après un rapide passage aux formalités de police nous retrouvons notre chauffeur. Une nouvelle autoroute à peine achevée rejoint l'aéroport flambant neuf. Nous sommes un peu surpris de découvrir une végétation de pays sec avec des pelouses rousses d'où émergent quelques cactus. La route louvoie entre de profondes ravines et en 1 h nous rejoignons l'Auberge Inn, dont les chambres sont situées autour d'un agréable patio au calme. Un peu sonnés par le décalage horaire et l'altitude nous ne nous éternisons pas après le diner...
3/09: le réveil est très matinal car nous n'avons pas encore bien intégré l'heure équatorienne. Une rapide sortie nous permet de trouver une petite épicerie tout près de l'hôtel et d'acheter un ravitaillement minimum. Un taxi nous emmène en 20 minutes chez Avis auprès de qui nous avons réservé une voiture. L'accueil y est très attentionné et l'employé nous explique avec un schéma précis et détaillé comment rejoindre la route en direction d'Otavalo. La sortie de la zone urbaine semble interminable malgré une circulation fluide car, sans arrêt, nous traversons de nouvelles zones urbanisées avant de filer sur la Panaméricaine. Par une succession de montées et de descentes souvent soutenues la route dévoile en toile de fond, de tous côtés, des sommets fréquemment encapuchonnées de cumulus. Le soleil est cependant bien présent et, à cette altitude, il est ardent. Nous faisons une pause déjeuner dans un restaurant au bord de la route à Cayambe. Peu avant Otavalo, dans une large dépression apparaît le lac San Pablo surveillé par le volcan Imbabura. Nous quittons la Panaméricaine pour rentrer dans Otavalo, ville aux rues parfaitement quadrillées, où nous avons repéré un hôtel sur notre guide. Après quelques tours autour des carrés de maison nous trouvons l'hébergement envisagé, mais la ville ne nous semble pas très attrayante et nous décidons de rejoindre Peguche, petit village proche qui devrait être plus calme. Après quelques hésitations dues à notre carte sommaire nous trouvons la direction de Peguche. Une route pavée y mène et après quelques nouvelles recherches dénichons l'hôtel Aya Huma curieusement installé en bordure immédiate d'une voie ferrée tout juste rénovée. Après avoir déposé nos bagages nous partons à pied au beau milieu du ballast transformé en voie piétonne très fréquentée par les habitants et rejoignons la cascade de Peguche. Installée au cœur d'une forêt embaumant l'eucalyptus elle jaillit d'une vingtaine de mètres dans un violent fracas. Au retour nous traversons le village dont le calme n'est troublé que par le cliquetis permanent de métiers à tisser industriels. Quelques belles fresques colorées décorent les murs de constructions basses fréquemment inachevées. Pour le dîner, c'est très simple, il suffit de traverser la voie ferrée pour rejoindre le restaurant situé juste en face de l'hôtel...
4/09: aujourd'hui nous décidons de partir faire une première randonnée d'acclimatation vers la laguna de Cuicocha. Quelques kilomètres sur la Panaméricaine, élargie et refaite à neuf, avant de tourner vers Cotacachi sur une route également rénovée qui se prolonge jusqu'à l'entrée du parc. Au centre des visiteurs un garde dont c'est le premier jour d'activité nous accueille fort aimablement. Comme il ignore encore tout des itinéraires de randonnée il se déplace à l'entrée du parc pour chercher sa collègue qui fait tout son possible pour nous renseigner. Nous décidons de partir pour le tour du lac. La chaleur devient plus intense malgré les nombreux cumulus qui parsèment le ciel et cachent à la vue les plus hauts sommets. Mais le vent vient rafraîchir les ardeurs du soleil et la température est très agréable. La lumière est superbe et le lac au bleu d'azur contraste avec les pentes escarpées et sombres de la caldeira tandis que, sur le plateau, les prés dorés accrochent les rayons du soleil. Le sentier large et bien aménagé remonte d'abord vers une reconstitution de vestiges incas: calendrier solaire, calendrier lunaire, lieu d'offrandes et de purification. Quelques passages raides sont aménagés au moyen de marches. Le panorama est vaste aussi bien sur le lac que sur la région agricole d'Otavalo, dominée par l'imposant volcan d'Imbabura. De tous côtés des chaînes de montagne émergent. Des fleurs aux couleurs variées bordent le chemin tandis que les herbes dorées du paramo rayonnent même quand le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Lorsque les bords de la caldeira sont trop escarpés le sentier s'éloigne un peu pour contourner l'obstacle mais, bien vite, revient surplomber le lac. A peu près à mi parcours, un ravin encaissé interrompt la ligne de crête nous imposant une nouvelle grimpette d'une centaine de mètres que nous franchissons tranquillement. Craignant de souffrir un peu de l'altitude nous avons mesuré nos efforts et n'avons pas ressenti d'effet désagréable d'essoufflement. A la fin du sentier nous retrouvons une large route goudronnée qu'il faut suivre sur environ 4 kilomètres. Comme elle est peu fréquentée, ce passage est « avalé » sans ennui car la vue panoramique occupe en permanence le regard. Au niveau du restaurant du mirador, nous abandonnons cette route pour emprunter à gauche un large chemin qui redescend directement à l'entrée du parc. Après une rapide visite du centre des visiteurs nous descendons vers Cotacachi, paisible ville où il semble faire bon vivre. Les rues et la grande place sont bordées de bancs protégés de la pluie ou du soleil, c'est selon, par des auvents. En cette fin d'après-midi les habitants y papotent paisiblement. Une céramique géante de Pavel Eguëz rappelle à notre mémoire que la vie n'est pas toujours aussi tranquille pour les populations indigènes d'Amérique du Sud.
5/09: pour poursuivre notre acclimatation nous passons une nouvelle journée en altitude autour de la laguna Mojanda (3730m). Depuis Otavalo jusqu'au bord de la lagune 18 kms de route aux pavés irréguliers avec de nombreux trous nous gratifient d'une longue séance de massages vibrants. Peu avant l'arrivée à la lagune la silhouette élancée du Fuya Fuya nous domine. Quand nous quittons la voiture le ciel est gris et la surface de l'eau ne reflète qu'une terne couleur métallique. Un large chemin facile en pente douce mène au lac suivant. Par moments de violentes bourrasques de vent soulèvent une poussière pulvérulente qui envahit le chemin. Sans vraiment ressentir les effets de l'altitude nous réalisons cependant qu'il nous est interdit de marcher trop vite. Nous prenons donc notre temps pour rejoindre la laguna Chiquita. De là, le schéma prêté par notre hôtelier nous indique une boucle autour du Cerro Negro. Hésitants, curieux de découvrir ce qui se cache derrière les sommets nous avons très envie de partir sur cet itinéraire. Mais une observation du terrain ainsi que les indications fournies par le GPS nous dissuadent de nous engager dans cette boucle qui risque d'être longue et nous n'avons pas de vivres, si ce n'est quelques biscuits. Nous faisons donc 'sagement' demi-tour. Au retour, une halte nous permet de découvrir Otavalo, célèbre pour ses marchés quotidiens. Le marché artisanal nous paraît assez triste, sans âme et entièrement consacré aux souvenirs touristiques. Il n'est visiblement pas fréquenté par les populations locales. C'est une ville aux bâtiments récents qui ne retiennent pas vraiment l'attention. Seul le Parque Simon Bolivar, cœur central de la ville, dégage une atmosphère de tranquille animation caractéristique des villes sud-américaines.
06/09: en début de matinée un ciel sans nuage permet de découvrir les volcans Cotacachi, Imbabura et Fuya Fuya qui dominent la région d'Otavalo. Le sommet acéré du Cotacachi est encore enneigé. C'est samedi, jour du marché aux animaux parfaitement organisé: un secteur pour les vaches, un pour les porcs, les moutons, la volaille et autres cochons d'Inde. A côté, quelques vendeurs de cordes colorées et aussi quelques cantines où on fait cuire la soupe et griller des abats pas spécialement appétissants. De nombreux habitants y portent le costume traditionnel. Le marché est animé mais sans bousculade et, bien qu'il ne soit que 9 h du matin, il nous semble que le gros de l'activité soit déjà passé. Nous reprenons ensuite la route vers Quito; la lumière est limpide et les prés dorés flamboient tandis que les volcans se dressent fièrement à l'horizon. La calotte glaciaire scintillante du volcan Cayambe domine de toute sa hauteur les hauts plateaux sur lesquels se déploie un patchwork de champs cultivés et de serres. La petite route menant aux pyramides pré inca de Cochasqui est particulièrement inconfortable avec son revêtement de pierres irrégulières et nous secoue en tous sens. Mais le site est situé sur une pente offrant un vaste panorama sur la région de Quito et l'avenue des volcans. Le cône lumineux du Cotopaxi pointe dans le lointain. Nous visitons le site accompagnés par une guide qui pratique un espagnol facilement compréhensible. Les pyramides sont toutes recouvertes de terre et seul un lieu de fouille permet d'en voir la structure. La promenade autour des pyramides est plaisante avec de nombreux lamas qui se délectent avec gourmandise d'herbe rase et sèche. Nous reprenons ensuite la route vers Quito. Aux abords de la ville la circulation se densifie mais nous retrouvons facilement notre chemin pour rejoindre l'agence Avis. Le personnel y est à nouveau très accueillant et se démène pour nous trouver un taxi qui nous emmène à l'hôtel. Nous y retrouvons une famille avec ses 3 enfants (« notre tribu sur terre ») qui démarre son tour du monde et en profitons pour échanger quelques souvenirs de voyage.
07/09: nous partons pour six jours avec Rodrigo, notre guide de l'agence Equateur Voyages Passion qui a organisé parfaitement ces journées de randonnée. Notre premier objectif est l'ascension du volcan Guagua Pichincha (4784m) qui domine Quito. C'est d'abord une longue traversée des faubourgs de cette capitale qui permet d'apercevoir les maisons et immeubles colorés accrochés sur les pentes raides qui dévalent vers la ville. Ensuite, la route serpente au milieu des zones de cultures. Le patchwork lumineux et coloré des champs s'étale sur les flancs des montagnes jusqu'à une altitude élevée. Une longue piste poussiéreuse mène ensuite vers le refuge situé sous le sommet. Nous quittons la voiture vers 4400m. Le vent balaye vigoureusement les nombreux nuages mais le soleil perce quand même et illumine le paramo. Les premiers pas sont assez difficiles: il faut avancer lentement pour éviter de s'essouffler et nous sommes à l'écoute des réactions de notre organisme. Petit à petit nous trouvons un rythme régulier qui nous permet d'avancer sans essoufflement. Après une courte halte au refuge une traversée ascendante mène vers le bord du cratère. Le vent y est violent et les nuages partent à l'assaut des crêtes déchiquetées. Heureusement, une trace légèrement en contre-bas permet de rejoindre le sommet sans être bousculés. Louvoyant entre les blocs noirâtres nous prenons lentement de l'altitude sans véritable difficulté. En contrebas la bouche du volcan émet quelques fumeroles. Les pentes sombres aux roches déchiquetées composent un tableau sauvage. Nous retournons ensuite vers Quito où la traversée de la ville est toujours aussi longue puis empruntons la Panaméricaine, large route à 2 fois 3 voies récemment rénovée. Au passage le Cotopaxi nous offre la vision sublime de son cône immaculé perçant brièvement les nuages. A Latacunga nous quittons la Panaméricaine pour emprunter une route nouvellement aménagée en direction des plateaux andins. En fin de journée, les champs prennent une chatoyante couleur ocre et les nuages, que nous survolons, s'effilochent en rougeoyant au couchant. Après un passage vers 4000m la route plonge dans un vaste paysage de hauts plateaux vallonnés Nous faisons halte à la Posada de Tigua, belle hacienda blottie au creux d'un bosquet d'arbres autour desquels paissent côte à côte lamas, moutons et vaches. À l'intérieur, un poêle diffuse sa douce chaleur tandis qu'une fraîche bise secoue les arbres.
08/09: le vent a soufflé toute la nuit; il semble ne jamais cesser dans cette région. Au réveil, une somptueuse lumière éclaire les hauts plateaux tandis que rapidement quelques cumulus font leur apparition. Des gouttes de pluie transportées par le vent allument un arc en ciel insolite au milieu d'un ciel d'azur. Nous partons accompagnés d'un guide local, Jorge, habillé de manière traditionnelle avec son poncho et son chapeau. L'air matinal est vif et le vent permanent mais le spectacle des champs irisés de soleil est ravissant. Par une large piste nous parcourons ces vallonnements au milieu d'espaces sans fin. De temps à autre notre guide rythme la marche des airs enjoués de sa flûte. Des habitations isolées apparaissent au milieu des champs cultivés: fèves, oignons, pommes de terre sont les cultures principales de la région. En traversant une hacienda des enfants vêtus de leur uniforme d'écolier tentent d'attirer notre attention par des pitreries et des cris. Le chemin longe ensuite un abrupt ravin en formation aux curieuses formes colorées et tourmentées. Puis, après une brève remontée, un raide chemin sablonneux et poussiéreux s'insinue entre d'étroites parois jusqu'au fond d'un profond canyon aux falaises délitées. Là, paissent quelques chevaux tandis que les femmes de Quilotoa, village situé à 2 heures de marche, lavent leur lessive dans le ruisseau. Après la pause pique-nique nous entamons la remontée sur un sentier escarpé où le sable instable nous oblige à accélérer le pas sous peine de glisser en arrière. À cette altitude de plus de 3000m il faut prendre garde à ne pas s'essouffler, d'autant plus qu'il y a environ 250 m de dénivellation à gravir. Finalement, sans courir, mais avec un pas régulier nous rejoignons le vaste plateau dominé par les pentes du volcan Quilotoa. Une assez longue progression en pente douce permet de gravir ce plateau panoramique et, enfin, en suivant le fond toujours sablonneux d'un nouveau canyon nous atteignons le rebord du cratère. Du mirador la vue sur la caldeira circulaire est spectaculaire avec le lac aux reflets d'azur qui en occupe tout le fond. Le vent permanent nous a bousculé toute la journée et c'est avec grand plaisir que nous rejoignons tout à côté l'hôtel Churikawa où Rodrigo est arrivé avec nos bagages. L'atmosphère de la chambre est glaciale et son équipement spartiate sans chaise ni table mais avec un poêle à bois. Après la douche nous nous réchauffons d'un un potage, plat traditionnel en Equateur. Nous sommes à 3900m et, dès que le soleil disparaît, les rafales de vent incessantes refroidissent brutalement l'atmosphère et nous nous réfugions près du poêle de la salle à manger en attendant le dîner. Après celui-ci l'hôtelier vient allumer le poêle de notre chambre qui diffuse rapidement une douce chaleur. Malheureusement, celle-ci s'évanouit rapidement dès que la provision de bois est consommée.
09/09: des rafales ont tambouriné sur le toit avec des grains de sable sans interruption durant la nuit et, au lever du jour, le froid est vif. Pas suffisant, toutefois, pour interdire une rapide sortie matinale afin d'admirer le soleil frappant la lagune irisée qui prend des teintes changeantes selon l'avancée des nuages. Bien emmitouflés nous longeons le rebord aérien de la caldeira où les violentes bourrasques de vent nous bousculent parfois brutalement. Mais le paysage est magnifique et des tâches de lumière parsèment l'eau agitée par le vent. Notre itinéraire quitte ensuite le bord du cratère pour rejoindre des zones de culture par de raides chemins sablonneux. Le paysage est chaotique et de nombreux ravins rognent les pentes escarpées sur lesquelles les champs cultivés remontent jusqu'aux crêtes. De ci de là nous apercevons les femmes qui cultivent les champs, battent les céréales ou accompagnent leurs troupeaux. Après avoir traversé le village de Guayama San Pedro, établi sur un vaste plateau, le sentier plonge à nouveau dans un profond ravin par un chemin escarpé et sablonneux où nos pas soulèvent un nuage pulvérulent. Une passerelle artisanale construite avec des troncs en équilibre permet de traverser le ruisseau, heureusement peu large à cet endroit. Ensuite, le chemin remonte une courte pente instable et sablonneuse avant de s'assagir pour gravir les ressauts plus doux qui permettent de rejoindre Chugchilan. Les enfants en uniformes rouges ou gris sortent tout juste de l'école et animent le village tandis qu'ils prennent d'assaut les camions utilisés pour le ramassage scolaire. Tout près du centre du village se trouve l'hôtel Mama Hilda, joliment décoré avec des chambres plaisantes qui nous permettent de nous reposer durant l'après midi sans être frigorifiés comme la veille. L'altitude moins élevée, à 3200m, explique aussi la température plus confortable.
10/09: nous quittons Chugchilan par la petite route qui surplombe le profond ravin traversé la veille. Aujourd'hui, nous pouvons marcher en T-shirt car il n'y a pas de vent. La région est toujours très agricole et nous croisons régulièrement des paysans qui gardent leurs troupeaux ou cultivent leurs champs. Le chemin descend ensuite rapidement vers le fond du ravin au milieu d'un dédale de falaises plus ou moins écroulées. En suivant le cours de la rivière nous arrivons dans un village aux quelques maisons regroupées autour d'une petite église et d'une école où un groupe d'élèves est en train de s'aligner pour rentrer en classe. Divers modèles de ponts ont été installés pour traverser la rivière: simples avec des empilements aléatoires de planches ou plus élaborés tels qu'une passerelle suspendue avec rambarde. Notre chemin, quant à lui, emprunte un énorme tronc raboté installé 2 mètres au dessus de l'eau et dont la rambarde est particulièrement instable: nous traversons donc avec précaution. Jorge continue de jouer régulièrement de la flûte, notamment à l'approche des fermes pour tenter d'amadouer quelques chiens à l'allure agressive. Les villageois rencontrés semblent aussi bien apprécier ces claires notes de musique qui s'élèvent du chemin. C'est par un vallon étroit qui s'insinue entre des parois ravinées que nous remontons sur le plateau. Le sentier se poursuit ensuite en contournant plusieurs vallonnements où sont disséminées de petites fermes. A l'approche de Isinvili nous croisons à nouveau les enfants rejoignant leurs maisons isolées après l'école et nous retrouvons Rodrigo qui nous attend avec la voiture et nos bagages. Une longue piste remonte vers des hauts plateaux où la vue s'élargit à l'infini sur de vastes pentes et atteint près de 4000 m avant de redescendre sur le plateau central. Devant nous les sommets des Ilinizas et du Cotopaxi sont malheureusement couverts de nuage ne laissant apparaître que la base de leurs cônes. Quelques kilomètres avant de retrouver la Panaméricaine nous faisons étape à l'hosteria Quinta Colorada aux façades décorées de fresques représentant des volcans enneigés. Un grand salon avec de larges fauteuils nous permet de lire et de consulter internet confortablement installés.
11/09: au réveil, le ciel est complètement gris et un léger brouillard a effacé tous les reliefs. Nous partons de bonne heure pour visiter le marché de Saquisili. C'est un des plus importants d'Equateur et on y vient de loin pour acheter ou vendre toutes sortes de marchandises. Au marché des animaux organisé en fonction des espèces on trouve vaches, cochons, moutons et lamas et tout ce qu'il faut pour emmener la bête achetée depuis le cordage jusqu'au fourrage. La foule se presse dans une ambiance bon enfant et les négociations vont bon train entre vendeurs et acheteurs habillés de leur costume traditionnel. Dans le centre ville on trouve répartis sur différentes places et dans les rues les marchés aux fruits et légumes largement approvisionnés et rutilants de couleurs variées, les étals de viandes et de poissons pas vraiment appétissants et tout ce qui peut être utile dans la vie quotidienne depuis les vêtements jusqu'aux bassines en pneus recyclés en passant par le mobilier d'aspect généralement assez kitsch. En fin de matinée nous prenons la route vers le parc de Cotopaxi. Le temps reste morose malgré quelques brèves éclaircies. Le paysage de hauts plateaux recouvert d'herbe rase dorée ou de lichens gris est vaste mais les sommets se dissimulent dans les nuages. Par moments, l'extrémité des langues glaciaires du Cotopaxi darde sous les nuages. Nous partons pour le tour facile de la laguna Limpiopungo. Malgré le ciel bas, quand la lumière perce entre les nuages le spectacle des masses nuageuses boursouflées au dessus de cet océan de paramo est saisissant. Nous rejoignons ensuite rapidement l'hostal Tambopaxi dont la situation privilégiée offre une vision panoramique sur le Cotopaxi. Une violente averse vient saluer notre installation et, un peu inquiets, nous regardons l'eau dégouliner le long de la large baie vitrée de notre chambre qui devrait nous offrir le Cotopaxi sur écran large. Puis, brutalement, les nuées commencent à se déchirer et les pentes glacées se dévoilent petit à petit derrière les interstices nuageux tandis que le plateau humide brille sous les éclats du soleil. Nous sortons rapidement pour entamer une série de photos en nous promenant sur le plateau. Spectacle formidable de ce cône quasi parfait qui surgit de la pampa dorée jusqu'aux glaces étincelantes. Mais l'éclaircie n'aura duré qu'une heure, car en fin d'après-midi le brouillard vient effacer le paysage. Cependant, nous constatons une nouvelle fois qu'en Equateur le temps est changeant car, dès le début de la nuit, un ciel étoilé de mille feux nous surprend. Le poêle installé dans la chambre diffuse une agréable chaleur qui nous évite d'être trop frigorifié en ce début de soirée.
12/09: la pluie est tombée une partie de la nuit et un voile uniforme de nuages se déploie sur les sommets au-dessus de 5000 m. La base du Cotopaxi est poudrée d'une fine pellicule de neige. Le ciel désespérément gris et les menaces de pluie nous incitent à modifier nos plans. Au lieu d'escalader le Ruminahui au risque de nous retrouver dans les nuages Rodrigo nous propose une petite randonnée sur le plateau en direction du site inca de Pucara Salitré. Malgré le ciel bouché la traversée à pied de ces hauts plateaux est vraiment plaisante, seuls au milieu de ces vastes espaces qui paraissent sans fin mais jamais monotones. Les espaces d'herbe rase ou de lichen sont entrecoupés de ravins aux rives abruptes dans lesquels les laves d'anciennes éruptions ont tracé leur chemin abandonnant au passage des roches déchiquetées. Quelques troupeaux de chevaux sauvages ou de vaches et de rares oiseaux apportent la vie dans cet univers isolé. Le site inca est établi sur une éminence offrant un large panorama qui permettait de surveiller aisément les environs. Il en subsiste seulement une enceinte en massives pierres jointives et, tout à côté, des cônes volcaniques utilisés pour des sacrifices rituels. De retour à Tambopaxi nous reprenons la voiture et retournons vers l'entrée du parc par une piste en tôle ondulée. Nous roulons dans la ouate car le brouillard a envahi tout l'espace. Une fois rejointe la Panaméricaine nous prenons la direction de Quito. Brèves éclaircies et averses alternent tout au long de la route. Nous retrouvons notre chambre à l'Auberge Inn et faisons nos adieux à Rodrigo qui reprend la route vers Banos.
13/09: nous partons à pied visiter la ville coloniale de Quito. L'ancienne ville occupe une surface relativement réduite mais vallonnée. Elle est quadrillée de rues perpendiculaires qui montent à l'assaut de raides collines. On y observe un étonnant mélange de constructions anciennes colorées et ornées de motifs architecturaux côtoyant des immeubles modernes sans charme. Dans le prolongement des rues apparaissent les constructions bigarrées qui s'étagent sur les nombreuses collines de la ville. Il règne une grande animation autour des principales places, notamment sur la plaza de la Independencia. Mais, le plus surprenant reste la richesse invraisemblable des décors des églises, en particulier la compania de Jesus, dont toutes les fioritures du sol au plafond semblent n'être qu'une immense feuille d'or. Nous déambulons dans ces rues une partie de la journée puis revenons vers le parc El Ejido, lieu de promenade très fréquenté en ce samedi après-midi. Pour terminer la journée nous observons, en bordure du parc, les nombreuses productions des peintres locaux qui exposent leurs tableaux dans l'espoir de trouver acheteur.
14/09: nous quittons l'hôtel pour rejoindre l'agence AVIS où nous avons réservé une voiture pour la fin du séjour. Le loueur nous propose de changer de modèle pour une Fiat UNO car le modèle réservé n'est pas en état (pneus lisses, comprenons nous???). Il s'avère que le coffre de cette voiture est trop petit pour nos 2 bagages et nous insistons pour avoir le modèle réservé. Finalement, par on ne sait quel miracle, une Chevrolet Aveo est bien disponible et nous pouvons prendre la route. Une nouvelle fois nous empruntons la direction de l'aéroport et l'orientation nouis paraît désormais simple. Nous nous dirigeons ensuite vers Papallacta par une route large et récemment bitumée qui remonte une large vallée pour atteindre un col vers 4000m. Quelques zones de travaux subsistent sans revêtement. La pente est soutenue et la voiture «peine» un peu dans cette longue côte. Nous trouvons le brouillard sous le col puis dans la descente sur le versant est une pluie continue nous accueille. La végétation change d'aspect: de nombreux arbres et arbustes verdoyants couvrent les raides pentes du Bosque Nublado. L'ambiance verdoyante et humide de l'Amazonie n'est plus très loin. L'ambiance est très particulière nous rappelant notre trajet sur la Carretera Austral il y a quelques années. Entre Baeza et Tena le soleil refait son apparition et les contreforts des Andes brillent d'un éclat particulier comme lavés par la pluie récente tandis que de gros nuages bourgeonnants grignotent le ciel. Nous traversons quelques villages à l'aspect plutôt triste. Les rivières commencent à devenir moins squelettiques et bouillonnent dans les rapides. A Tena, après quelques difficultés d'interprétation de la signalisation, nous trouvons la route de Puerto Misahualli qui s'enfonce dans la forêt à proximité du rio Napo. Juste à l'entrée du village nous faisons halte à la maison d'hôtes France America dont les cabanes en bois agréablement dispersées au milieu des arbres nous ont paru attrayantes. Sans être vraiment immergés au cœur de la forêt amazonienne nous en ressentons cependant rapidement l'ambiance. Moiteur de l'air, densité de la végétation et surtout les bruits divers et variés permanents: ça crisse, ça grésille, ça grince, ça siffle avec en bruit de fond les remous permanents de la rivière juste à côté. Une courte promenade nous fait découvrir le village modestement établi autour de sa petite place principale. Il y règne une ambiance assez nonchalante et détendue alors que les enfants gambadent autour des singes qui cabriolent sur les arbres. Tandis que les familles se baignent juste à côté de la plage sablonneuse des pirogues motorisées promènent les touristes sur le rio Napo et transportent aussi les habitants avec leurs bagages vers les villages accessibles uniquement par le fleuve.
15/09: à peine rentrés du dîner la pluie s'est mise à tomber et toute la nuit les averses de plus en plus fortes se sont succédées. Au réveil, nous sentons une brumisation nous rafraîchir le visage au travers de la moustiquaire. Tout baigne dans l'humidité, les brumes s'accrochent au faîte des arbres et le rio Napo dont le débit est devenu violent a pris une couleur marron. Nous tentons d'aller voir « el arbol gigante » tout près du village mais la pluie intense nous dissuade de quitter la voiture. Après avoir traversé le pont suspendu qui enjambe le rio Napo nous poursuivons vers la Punta. Au long de la route quelques glissements de terrain ont déposé leur couche ocre sur le bitume. À proximité du nouvel aéroport « international » une superbe route à 2 larges voies séparées vient d'être créée. Il faudra certainement attendre quelques années avant qu'elle ne soit saturée... Peu après la route bute sur le rio: quelques maisons colorées abritent les chauffeurs qui attendent le bac pour traverser vers Ahuano dans une ambiance de bout du monde sous la grisaille humide et tiède. Nous revenons ensuite vers Puerto Misahualli pour faire quelques courses à l'épicerie pompeusement appelée supermarché où l'équipement informatique récent avec lecteur de code barre fait regretter la traditionnelle calculette beaucoup plus rapide. La pluie ayant cessé nous en profitons pour faire quelques photos de ce village beaucoup moins animé que la veille. L'ambiance est surprenante avec ses maisons colorées qui se mirent dans les flaques des rues défoncées. Nous prenons ensuite la direction de Puyo par une belle route sinueuse au milieu de la forêt luxuriante dont les arbres lessivés brillent abondamment sous les premiers rayons du soleil. À Puyo, nous trouvons une chambre à l'hôtel Las Palmas, dans un bâtiment orné d'un beau balcon en bois dominant un jardin abondamment fleuri. Une fois les bagages déposés nous allons visiter le centre de réadaptation de la faune Yana Cocha (lagune noire en quechua) où quelques animaux de la forêt amazonienne peuvent être observés. De nombreuses fleurs aux couleurs vives illuminent la végétation des lieux. Alors que je m'approchais sur un sentier pour photographier de près quelques fleurs j'entends le bruit d'un plongeon soudain: quelle surprise d'apercevoir à quelques mètres un caïman apparemment dérangé par ma présence. Une belle frayeur rétrospective... En fin de journée, un petit tour dans les rues animées de Puyo nous mène vers la pizzeria.
16/09: nous quittons Puyo pour rejoindre la cordillère. La route parcourt une belle vallée encaissée dont les pentes raides sont couvertes d'une végétation serrée qui rappelle celle d'îles volcaniques telles que la Réunion. A rio Verde nous avons quelques difficultés à trouver le sentier qui permet de descendre à la cascade Palion del Diablo car celui-ci débute sous un porche en bois au milieu de boutiques de souvenirs. Il est large et bien aménagé avec quelques marches pour rejoindre environ 120 m plus bas un restaurant, porte d'entrée où il faut s'acquitter du péage pour accéder aux belvédères. À l'approche de celui situé à proximité de la cascade nous commençons à être largement aspergés par les embruns. Un petit passage sous les rochers permet au prix d'une quasi reptation de rejoindre les passerelles suspendues qui surplombent l'impressionnante et bruyante cascade. Après une rapide remontée nous reprenons la route bordée de nombreuses cascades. Des « tarabita », nacclles légères de téléphériques traversent fréquemment la rivière à belle hauteur. Utilisées pour transporter les marchandises d'une rive à l'autre elles sont devenues une attraction touristique prisée. Nous rejoignons ensuite Banos, petite cité touristique implantée sur un replat dominant une gorge profonde et trouvons facilement une chambre à l'hôtel Donde Ivan. La chambre est aménagée simplement, très propre et donne sur un patio joliment décoré. En fin d'après-midi, profitant de larges éclaircies la vision du volcan Tungurahua nous incite à remonter au delà du pont San Francisco traversant le ravin pour essayer de découvrir un point de vue dégagé sur le volcan. Nous remontons environ 200m de dénivellation mais la vue reste limitée par les arbres au travers desquels nous pouvons quand même apercevoir le sommet sur lequel s'accrochent encore les nuages.
17/09: le soleil est bien présent dès le matin. Après un tour dans la ville et quelques emplettes au supermarché nous décidons de partir découvrir les villages de Patate et Salasaca en empruntant une petite route qui remonte à travers la montagne juste au dessus de Banos. Cette route excellemment pavée est raide avec de nombreux virages serrés mais assez large. Petit à petit le paysage se dévoile avec la ville de Banos implantée sur le rebord abrupt du rio Pastaza et surplombée par le Tungurahua décoré d'une corolle de nuages. Malheureusement, après le site des antennes les pavés laissent place à une large piste empierrée mais dont nous ne sommes pas certains de la viabilité avec un véhicule standard. Nous préférons donc faire demi-tour et rejoindre Patate par la route classique goudronnée. Juste à la sortie de Banos nous découvrons un panneau indiquant la direction de Patate par une route étroite qui semble suivre le fond de la vallée. Mais, rapidement, des glissements de terrain ont détérioré le goudron et un panneau précisant que la route était dangereuse nous dissuade de continuer. Nouveau demi-tour et cette fois nous empruntons la route principale. La route s'élève petit à petit au dessus d'une profonde vallée sur les pentes desquelles s'accrochent des cultures et de multiples serres. Patate est une petite bourgade blottie au creux des montagnes avec des rues rectilignes à angle droit semblables à de nombreux villages traversés durant notre séjour en Equateur. Nous reprenons ensuite la route vers Salasaca, réputée pour ses tapis de laine. Au passage à Pelileo, tout au long de la rue principale s'étalent de nombreuses boutiques de pantalons et de jeans, autre spécialité locale. À Salasaca, quelques boutiques sur la place ne présentent que des objets vus et revus sur tous les marchés et le magasin tout neuf d'artisanat local ne nous inspire guère avec ses femmes habillées comme au spectacle qui attendent les touristes à sa porte. Notre essai de découverte hors des sentiers battus a tourné court ce jour. Nous retournons donc à Banos puis nous baladons au hasard des rues. Quadrillée de rues bordées de bâtiments modernes aux façades multicolores on y trouve pléthore d'hôtels, restaurants, agences proposant des activités de plein air et autres boutiques de souvenirs. Seuls, les vendeurs de melcocha, friandise à base de jus de canne, perpétuent une tradition artisanale traditionnelle. Au pied de la cascade de la Vierge les piscines thermales aux eaux de couleur jaunâtre et à la décoration plutôt vieillotte accueillent les amateurs de bains. En fin d'après-midi, le volcan semblant vouloir évacuer les nuages qui l'entourent nous décidons de remonter vers le mirador Ojos del Volcan. Une petite couronne de nuages laisse émerger tout le sommet d'où s'élève une colonne de fumée. Puis, la chance nous sourit quand, tout à coup, un nuage noir et épais surgit du cratère, début d'un spectacle fascinant qui durera pendant au moins 45 minutes. Une succession d'explosions va déployer dans le ciel ses champignons de fumée et de cendres qui se noient dans les nuages teintés par la merveilleuse lumière du soleil couchant.
18/09: nous quittons Banos vers Riobamba, mais ne trouvant pas la route directe (peut être coupée selon le propriétaire de l'hôtel) nous gagnons Ambato pour rejoindre la Panaméricaine. En chemin nous profitons du spectacle du Tungurahua qui fume toujours et dont le versant ouest apparaît particulièrement haut et impressionnant. Puis le Chimborazo dévoile à nos yeux sa couronne de glace dégoulinante de cascades gelées. Sa silhouette massive se détache au dessus du haut plateau andin et nous profitons à nouveau de ce spectacle à plusieurs reprises sur la route qui se déroule entre 3000 et 3500m. Après Riobamba la route serpente dans une large vallée ondoyante dont les flancs sont recouverts de champs cultivés et parfois de bosquets de pins. La voie ferrée croise la route à plusieurs reprises. Puis la Panaméricaine plonge fortement à proximité d'Alausi alors que les vallées se creusent en de profonds canyons. Après Alausi nous traversons une longue zone sauvage au cœur d'un massif peu habité où la végétation devient plus rare et sèche. Une alternance de longues montées et descentes raides ponctue l'itinéraire. Le ciel est devenu menaçant et de gros nuages noirs boursouflés éclatent en brèves averses. à Zhud, une végétation plus verdoyante refait son apparition et les habitations deviennent plus nombreuses. La route est toujours aussi sinueuse et accidentée et nous rattrapons fréquemment des camions poussifs qui nous contraignent à la patience. Aux abords de Cuenca les montagnes s'amollissent (tout est relatif quand même) et la ville apparaît encadrée par un environnement de sommets élevés. Avec quelques difficultés d'orientation nous arrivons dans le centre historique pour rechercher un hôtel. Après un premier échec, nous trouvons une chambre agréable, bien éclairée mais sans lumière du jour à l'hostal Calle Angosta qui se trouve au calme à une dizaine de minutes à pied du centre ville. Une rapide promenade pour trouver un restaurant nous permet de découvrir des rues plaisantes avec des arcades à l'ambiance agréable.
19/09: nous passons la journée à la découverte du centre historique de Cuenca. Comme dans beaucoup de villes les rues sont quadrillées à angle droit et il est très facile de s'y repérer. De nombreuses maisons colorées avec des balcons côtoient des églises blanches ou en brique. Dans les rues les habitants vaquent à leurs courses dans une ambiance tranquille et bon enfant et la circulation des voitures se fait sans énervement. Les coupoles de la cathédrale s'atteignent par un escalier en colimaçon régulier où il ne faut pas oublier que la ville est quand même à 2500m d'altitude, faute de quoi l'essoufflement est garanti à l'arrivée. De là haut, on profite d'une vue à 360° sur la ville et les montagnes qui l'entourent. Il règne dans les marchés une joyeuse animation et on aperçoit régulièrement des femmes dans leur costume traditionnel toujours très coloré. Enfin, il ne faut pas oublier quelques boutiques proposant le célèbre Panama. En effet, c'est dans la région de Cuenca qu'est fabriqué ce célèbre couvre-chef. La tradition du tissage est séculaire et la réalisation peut être très complexe en fonction des motifs d'ornement.
20/09: le grand soleil du réveil nous incite à prolonger notre séjour à Cuenca pour aller randonner dans le parc Cajas. La traversée des faubourgs de Cuenca est rapide et une fois la ville quittée la route remonte le long d'une longue vallée bordée de pentes verdoyantes. C'est samedi et de nombreux cyclistes et coureurs à pied entraînent leur souffle en pédalant ou courant gaillardement dans ces montées longues et soutenues au delà de 3000m d'altitude. Dès l'entrée du parc la vallée s'élargit et nous découvrons un vaste panorama de crêtes et de mamelons rocheux recouverts de paramo entre lesquels se niche une multitude de lacs. Malheureusement un voile nuageux filtre la lumière. Nous tentons quand même quelques arrêts photo au bord de la route mais les gardes du parc nous imposent de repartir car la route est, selon eux, « muy perigrosa ». Nous poursuivons donc jusqu'au centre d'information situé près de la laguna Toreadora. Il faut s'inscrire au bureau avant de partir pour randonner. Nous décidons de découvrir le circuit N°1 qui semble intéressant car il passe auprès de plusieurs lagunes. L'itinéraire commence par contourner la laguna Toreadora puis longe ensuite la base du cerro San Luis avant de traverser un bois de polylepis, arbre à l'écorce lisse et rouge, le seul poussant à cette altitude de près de 4000m. Le sous-bois est touffu et il faut louvoyer entre les arbres et les blocs rocheux sur un chemin de tourbe souvent glissant. Le sentier redescend ensuite vers la laguna Unidas. Malgré l'absence de soleil, les couleurs sont surprenantes avec les herbes dorées recouvrant un dédale de monticules. A proximité de la lagune, le terrain devient tellement spongieux et humide que nous hésitons à continuer. Après avoir cherché un passage plus au sec nous renonçons et faisons demi-tour. Des échappées de ciel bleu commencent à apparaître et pendant une courte pause au bord du lac Toreadoro des filaments de lumière viennent miraculeusement éclairer les rives du lac et les touffes d'herbe captent immédiatement cette lumière. En reprenant la voiture nous poursuivons jusqu'au col situé à 4200m près des Tres Cruces, belvédère panoramique sur les massifs. Quelques petits maux de tête, certainement liés à l'effort en altitude, nous incitent à redescendre et nous regagnons Cuenca dans l'après-midi.
21/09: comme la veille, nous sommes réveillés par le carillon cristallin d'une église voisine. Le ciel est à nouveau gris, ce qui semble assez fréquent dans cette région. Nous reprenons la Panaméricaine en direction du nord pour rejoindre la petite ville de Canar à proximité de laquelle s'engage une route toute neuve vers Ingapirca. En cette journée de dimanche le site Inca est fréquenté par de nombreux visiteurs équatoriens. Il est situé dans une position dominante sur un amphithéâtre établi sur les pentes d'une quebrada. La visite permet de découvrir des vestiges de murs, de temples, de canalisations et même d'une voie inca pavée qui joignait le site au chemin de l'Inca voisin de quelques kilomètres. La visite guidée en espagnol est complétée par des panneaux explicatifs en anglais. Nous rejoignons ensuite la Panaméricaine sur laquelle nous trouvons le mauvais temps: pluie et brouillard compliquent la conduite d'autant que nombre de conducteurs équatoriens oublient d'allumer leurs phares même dans un brouillard épais. A nouveau, nous n'aurons rien vu du paysage autour d'Alausi noyé dans les brumes qui se précipitent sur les pentes des montagnes. Nous poursuivons jusqu'à Guamote, petit bourg situé sur le plateau andin et prenons une chambre à l'auberge Inti Sisa dépendant d'un organisme communautaire d'éducation. Nous terminons l'après-midi en parcourant les rues pavées du village aux nombreuses constructions inachev��es lui donnant un air de far west avec sa voie ferrée traversant le bourg. On rêverait d'entendre le train siffler.
22/09: après le petit déjeuner nous visitons les espaces de formation et de fabrication de l'association Inti Sisa: salle informatique, classe maternelle et atelier de confection. La route, en partie non goudronnée, vers les lagunes Ozogoche nous semblant un peu aléatoire avec notre véhicule « standard » nous décidons de partir à la découverte des lagunes Atillo accessibles par une bonne route récente. La route remonte une longue et large vallée entourés de pentes tantôt verdoyantes, tantôt plus arides. Les espaces cultivés avec des champs en damiers alternent avec des zones de reboisement et des grandes étendues de paramo qui peinent à exprimer leurs couleurs faute de lumière suffisante. De nombreuses maisons isolées parsèment cette vallée et les habitants sont nombreux au bord de la route toujours vêtus de leurs habits traditionnels. Quelques grains de pluie et des bancs de brume nous accueillent à l'arrivée aux lagunes. Plusieurs lacs se blottissent entre une multitude de mamelons herbeux. L'endroit est sauvage, peu fréquenté et nous décidons de patienter en espérant qu'une éclaircie voudra bien faire exploser les couleurs. Mais nous n'avons pas de chance et en début d'après-midi, sous la pluie et sans espoir véritable d'amélioration, nous sommes contraints de repartir. Nous nous dirigeons vers Riobamba et le ciel reste couvert tout au long du chemin. Nous trouvons une chambre à l'hôtel Tren Dorado. Des patios apportent une note de calme à cet hôtel situé en plein centre ville à côté de la gare.
23/09: le temps est variable au lever du jour avec suffisamment d'éclaircies pour nous inciter à faire le tour du Chimborazo par la route des hauts plateaux à l'ouest. Après avoir traversé quelques villages situés sur les contreforts de la montagne la route passe au milieu de zones désertiques où de rares touffes d'herbe se mêlent aux cailloux sombres. Vers 4000m nous rentrons dans un brouillard épais qui nous fait douter. Puis, au bout de quelques kilomètres des déchirures apparaissent découvrant un immense plateau désertique où gambadent des vigognes craintives et curieuses. Une courte fenêtre permet même d'apercevoir le versant glacé du Chimborazo. La route se rapproche de la base de la montagne et les dieux de la météo sont avec nous puisque de larges éclaircies nous offrent la vision majestueuse du sommet. Sur le versant nord ouest dès que la route redescend en dessous de 4000m le désert cède la place à de grandes étendues agricoles et de petits villages s'éparpillent sur l'altiplano. À une telle altitude les conditions de vie doivent être bien rudes. Une longue descente au milieu des champs accrochés sur les pentes les plus raides mène vers Ambato. Un peu fatigués nous décidons d'y faire étape même si la ville ne présente pas un grand intérêt. L'hôtel Roka Plaza déploie ses chambres autour d'un agréable patio, très calme en plein cœur de la ville. Le prix de la chambre nous paraît cependant surévalué.
24/09: nous rejoignons la Panaméricaine jusque Quito. Nous retrouvons une circulation plus importante sur une route très large qui traverse le plateau andin bordé par les volcans emblèmes de l'Equateur. La plupart restent cachés dans les nuages mais nous profitons quand même d'une belle vue sur le Cotopaxi blanchi. À Latagunca c'est la fête de la Mama Negra et il y règne une joyeuse animation dans les rues où défilent fanfares, cavaliers et personnages costumés aux couleurs vives. C'est ensuite le retour sur Quito où nous sommes toujours impressionnés par l'étendue de la ville qui s'étale au milieu d'innombrables vallons et collines. Nous quittons la voiture de location et rejoignons l'Auberge Inn comme les fois précédentes. En fin d'après-midi, un petit tour vers le quartier de Mariscal nous dégourdit les jambes après ces journées de voiture.
25/09: le ciel est intensément bleu ce matin et particulièrement limpide. Nous décidons d'aller visiter la capilla del Hombre et la maison de Guayasamin, peintre équatorien, situé sur les hauteurs du quartier de Bellavista. Malgré la distance, environ 5 kms, nous décidons de partir à pied au long du Quito moderne ce qui nous permet de découvrir les styles architecturaux très variés qui se côtoient. Maisons basses d'allure coloniale sous l'œil de buildings de verre ou de briques, larges avenues bruyantes contigües avec des ruelles calmes, petites boutiques fourre-tout adossées à des halls commerciaux clinquants. Partout, des immeubles en construction semblent témoigner du grand dynamisme et de l'évolution de la ville. Pour atteindre le musée il faut quitter les grandes avenues par de petites rues escarpées qui permettent de dominer la ville et, ce matin, d'avoir une vue panoramique dégagée sur le volcan Pichincha. Implantée en position dominante à la limite de la zone urbanisée la capilla del Hombre présente de manière très sobre une partie des œuvres du peintre. Nombre de peintures sont consacrées à la ville de Quito et aussi à la représentation de la douleur et de l'exploitation des hommes liées à la guerre ou au travail. Dans un style parfois inspiré de Picasso ses évocations sont extrêmement vivantes et, dans un style dépouillé, traduisent parfaitement le dure situation des peuples sud américains. Tout à côté, son ancienne demeure, vaste et luxueuse maison blanche, présente une collection d'objets d'art impressionnante. En redescendant nous faisons un tour vers le grand parc Carolina entouré d'immeubles récents. Nous en profitons pour nous reposer un peu au calme: jeux d'enfants, pistes cyclables, stade de course à pied, vaste pelouse où s'entraînent des joueurs de football, aires de gymnastique, pédalos, il y a là de quoi satisfaire les besoins de loisirs de la population quitenos aisée. Toujours à pied, nous rentrons en longeant l'avenue Amazonas, très fréquentée, bordée de centres commerciaux et où une piste cyclable a été aménagée. Le plus souvent partagée avec les piétons une certaine vigilance s'impose pour se protéger des cyclistes intrépides et pressés.
En résumé, un pays aux paysages spectaculaires et variés avec une population particulièrement accueillante et souriante.
Croisière catamaran aux Seychelles Promoséjours via Ventes privées English translation pending
De retour d'une croisière cata aux Seychelles, achetée sur "ventes privées.com", par Promoséjours.
Ce qui devait être un voyage de rêve, sur un cata de 7 cabines(14 personnes max), s'est transformé en une expedition sur un cata de 12 cabines(24 personnes!!!),
Le responsable promoséjours, joint sur place , alors que nous refusions de monter sur le bateau de 24 , nous répond que si l'on n'est pas content...on n'a qu'à retourner à Paris!!!on croit réver.
Nous étions donc 10, à avoir reservé sur ventes privées, à nous être fait arnaquer, puisqu'on a servi ã remplir le bateau Promoséjours(24 pers).
Aprés vérification auprès des skippers de la marina, le catamaran vanté dans le descriptif.(catamaran Eleuthera 60 de 2008)...n'a JAMAIS été vu dans la marina des Seychelles...
Nous avons donc embarqué sur ce gros catamaran, avec d'autres passagers qui avaient tous payé moins cher que nous( normal...ils ont reservé sur un cata de 24 personnes!).et la galère a continuė: bateau sans cesse en avarie:unjour/2:désalinisateur en panne( donc douches à l'eau de mer, café et thé salés!!!), pompes des eaux usées HS, qu'il faut réparer, donc retour à Mahé au détriment du programme( nous sommes restés sur l'ile curieuse jusqu'à la tombée de la nuit, en attendant que le cata revienne nous chercher): je vous épargne les détails relatifs aux remontées d'eau dans les douches🙁
Le final a ėté à la hauteur puisque nos vols retour n ´avaient pas été confirmés par promoséjours et qu'il a fallu batailler 45min au comptoir d'enregistrement pour avoir des places(séparées bien sûr) dans l'avion.
Pour résumer: l'impression de s'être fait escroquer et d'avoir été bernés par une publicité mensongère...
Nous sommes en attente d'une réponse de vente privée et promoséjours....je vous tiendrais au courant.
Compte rendu de croisière MSC Lirica (Tunisie, Malte, Sicile, Italie) du 19 au 26 octobre 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes rentrés très contents de la croisière sur le Lirica malgré quelques imprévus liés à la météo. Le compte rendu suit :
Samedi 18 octobre 2014 : Départ
C’est le grand jour😎 ! Nous avons décidé de couper le trajet vers Marseille en deux, puisque le bateau part dimanche, et de dormir un peu après Lyon.
Un peu avant 16 h, bises aux garçons, qui restent à la maison😇, et nous prenons la route. C’est parti pour 4h30 de voiture, avec un arrêt dîner vers 19h30. Nous arrivons à 21h à l’Ibis Styles de Chasse-sur-Rhône où nous avons réservé une chambre, petit déjeuner compris, pour 59 euros😉.
L’hôtel est neuf, la déco vitaminée et les chambres bien insonorisées🙂.

A peine le temps de s’installer un peu et il est l’heure de dormir…
Dimanche 19 octobre 2014 : Embarquement à Marseille
Le réveil sonne à 7h30, ouille, on a l’impression que l’on vient juste de s’endormir🏴☠️. On s’habille et direction le buffet du petit déjeuner. C’est bon, varié et copieux. Le rapport qualité prix est vraiment bien.
A 9h, nous quittons Chasse-sur-Rhône, direction Marseille.
Nous arrivons sans encombre un peu avant midi.

Monsieur dépose Madame et les bagages au terminal (les femmes sont persona non grata au parking🤪, la capacité des navettes qui retournent au terminal étant limitée, dixit le Monsieur qui contrôle l’entrée des voitures). J’attends donc tranquillement que Monsieur Croisifan revienne, finalement à pieds (il est sportif😉) du parking.
Puis, nous nous présentons à l’enregistrement prioritaire puisque nous avons une suite Aurea😎. Ni une ni deux, nous avons nos cartes de cabine et nous montons à bord, il est 13h.

Nous allons au Pont 12 déposer les bagages à mains dans la cabine, qui est prête🙂.


Il est ensuite temps de commencer à amortir le forfait Allegrissimo 😇😇 inclus dans le prix de la suite Auréa. Nous nous installons donc au bar de la piscine pour siroter un cocktail de bienvenue à la fraise, un peu trop sucré. Il fait beau et chaud, la côte marseillaise est magnifique, les vacances ont commencé, bref la vie est belle😎.

Puis, la faim nous gagnant, nous allons faire un tour au buffet et nous nous installons dehors, près du deuxième bar de la piscine : pff, c’est dur…😎😎
Au milieu du repas, je reconnais Didou55 alias Odile😉 du forum qui commande un martini Rosso avec Monsieur. Je me présente et nous nous installons ensemble pour faire connaissance. Le temps passe, et il est déjà 15h30😮, l’exercice de sécurité a lieu à 16h. Il est temps de regagner nos pénates.
Entre temps, nos valises sont arrivées : opération rangement. Monsieur Croisifan vide les sacs, je mets les vêtements dans les placards, ça c’est du travail d’équipe😇… Nous venons juste de terminer lorsque le signal d’urgence retenti. Nous embarquons nos gilets de sauvetage, direction le pont 6. Le temps de scanner nos cartes pour vérifier que nous sommes disciplinés, une petite démonstration d’utilisation du gilet et hop, c’est déjà fini…ça dépote plus que chez Carnival 😛cet été.
Retour dans la cabine pour poser les gilets et en route pour la réunion d’information au théâtre. Nous apprenons qu’il y a plus de 500 français à bord😮, puis le bateau se met à vibrer : nous quittons Marseille avec 10 minutes d’avance. Au diable la réunion d’information😛, nous ne pouvons pas louper le départ sous ce magnifique soleil.
On croise l’Horizon,

le Costa Luminosa

et le Costa NeoRomantica , toujours à quai,

puis on tourne à gauche😉 après la digue : les couleurs de cette fin d’après-midi sont belles…


Un peu avant 18h, nous rentrons nous préparer pour la soirée. Nous commençons par une coupe de Prosecco à l’Atmosphère Lounge😇 du pont 6, où nous retrouvons Didou et son mari, avant d’assister au spectacle du soir, « Broadway Show », chansons et chorégraphies enlevées.

Puis à 20h15, nous nous dirigeons vers le restaurant l’Hippocampo, « l’ambiance Auréa » vantée par le catalogue MSC promettant un dîner sans contrainte horaire « Your choice dining ». Le maître d’hôtel à l’entrée nous assoie à une table de deux.
Arrive ensuite Gennaro, le Responsable du "Your choice dining" et c’est là que ça se gâte😕. Nous apprenons que nous sommes indisciplinés😠 mais que ça passera pour ce soir. En effet, il faut choisir un horaire de dîner pour toute la croisière et il n’y a que quatre possibilités : 18h30, 19h, 20h45, et 21h. Quand on sait que le 1er service est à 18h30 et le 2ème à 21h, tout ceci ressemble fort à de la publicité mensongère🤪🤪. Mais nous sommes flegmatiques, surtout après une coupe de Prosecco😇. Nous opterons donc pour 20h45 (sans pouvoir obtenir aucune explication plausible sur cette organisation). Le repas est bon, sans être exceptionnel. Nous terminons de dîner un peu avant 22h et regagnons notre cabine.
Demain, c’est jour en mer et on recule les montres d’une heure…
Nous sommes rentrés très contents de la croisière sur le Lirica malgré quelques imprévus liés à la météo. Le compte rendu suit :
Samedi 18 octobre 2014 : Départ
C’est le grand jour😎 ! Nous avons décidé de couper le trajet vers Marseille en deux, puisque le bateau part dimanche, et de dormir un peu après Lyon.
Un peu avant 16 h, bises aux garçons, qui restent à la maison😇, et nous prenons la route. C’est parti pour 4h30 de voiture, avec un arrêt dîner vers 19h30. Nous arrivons à 21h à l’Ibis Styles de Chasse-sur-Rhône où nous avons réservé une chambre, petit déjeuner compris, pour 59 euros😉.
L’hôtel est neuf, la déco vitaminée et les chambres bien insonorisées🙂.

A peine le temps de s’installer un peu et il est l’heure de dormir…
Dimanche 19 octobre 2014 : Embarquement à Marseille
Le réveil sonne à 7h30, ouille, on a l’impression que l’on vient juste de s’endormir🏴☠️. On s’habille et direction le buffet du petit déjeuner. C’est bon, varié et copieux. Le rapport qualité prix est vraiment bien.
A 9h, nous quittons Chasse-sur-Rhône, direction Marseille.
Nous arrivons sans encombre un peu avant midi.

Monsieur dépose Madame et les bagages au terminal (les femmes sont persona non grata au parking🤪, la capacité des navettes qui retournent au terminal étant limitée, dixit le Monsieur qui contrôle l’entrée des voitures). J’attends donc tranquillement que Monsieur Croisifan revienne, finalement à pieds (il est sportif😉) du parking.
Puis, nous nous présentons à l’enregistrement prioritaire puisque nous avons une suite Aurea😎. Ni une ni deux, nous avons nos cartes de cabine et nous montons à bord, il est 13h.

Nous allons au Pont 12 déposer les bagages à mains dans la cabine, qui est prête🙂.


Il est ensuite temps de commencer à amortir le forfait Allegrissimo 😇😇 inclus dans le prix de la suite Auréa. Nous nous installons donc au bar de la piscine pour siroter un cocktail de bienvenue à la fraise, un peu trop sucré. Il fait beau et chaud, la côte marseillaise est magnifique, les vacances ont commencé, bref la vie est belle😎.

Puis, la faim nous gagnant, nous allons faire un tour au buffet et nous nous installons dehors, près du deuxième bar de la piscine : pff, c’est dur…😎😎
Au milieu du repas, je reconnais Didou55 alias Odile😉 du forum qui commande un martini Rosso avec Monsieur. Je me présente et nous nous installons ensemble pour faire connaissance. Le temps passe, et il est déjà 15h30😮, l’exercice de sécurité a lieu à 16h. Il est temps de regagner nos pénates.
Entre temps, nos valises sont arrivées : opération rangement. Monsieur Croisifan vide les sacs, je mets les vêtements dans les placards, ça c’est du travail d’équipe😇… Nous venons juste de terminer lorsque le signal d’urgence retenti. Nous embarquons nos gilets de sauvetage, direction le pont 6. Le temps de scanner nos cartes pour vérifier que nous sommes disciplinés, une petite démonstration d’utilisation du gilet et hop, c’est déjà fini…ça dépote plus que chez Carnival 😛cet été.
Retour dans la cabine pour poser les gilets et en route pour la réunion d’information au théâtre. Nous apprenons qu’il y a plus de 500 français à bord😮, puis le bateau se met à vibrer : nous quittons Marseille avec 10 minutes d’avance. Au diable la réunion d’information😛, nous ne pouvons pas louper le départ sous ce magnifique soleil.
On croise l’Horizon,

le Costa Luminosa

et le Costa NeoRomantica , toujours à quai,

puis on tourne à gauche😉 après la digue : les couleurs de cette fin d’après-midi sont belles…


Un peu avant 18h, nous rentrons nous préparer pour la soirée. Nous commençons par une coupe de Prosecco à l’Atmosphère Lounge😇 du pont 6, où nous retrouvons Didou et son mari, avant d’assister au spectacle du soir, « Broadway Show », chansons et chorégraphies enlevées.

Puis à 20h15, nous nous dirigeons vers le restaurant l’Hippocampo, « l’ambiance Auréa » vantée par le catalogue MSC promettant un dîner sans contrainte horaire « Your choice dining ». Le maître d’hôtel à l’entrée nous assoie à une table de deux.
Arrive ensuite Gennaro, le Responsable du "Your choice dining" et c’est là que ça se gâte😕. Nous apprenons que nous sommes indisciplinés😠 mais que ça passera pour ce soir. En effet, il faut choisir un horaire de dîner pour toute la croisière et il n’y a que quatre possibilités : 18h30, 19h, 20h45, et 21h. Quand on sait que le 1er service est à 18h30 et le 2ème à 21h, tout ceci ressemble fort à de la publicité mensongère🤪🤪. Mais nous sommes flegmatiques, surtout après une coupe de Prosecco😇. Nous opterons donc pour 20h45 (sans pouvoir obtenir aucune explication plausible sur cette organisation). Le repas est bon, sans être exceptionnel. Nous terminons de dîner un peu avant 22h et regagnons notre cabine.
Demain, c’est jour en mer et on recule les montres d’une heure…
Ouest américain: road trip de 3 semaines en août 2015 English translation pending
Bonjour,
Avant tout je tiens à remercier tous les spécialistes de l'Ouest américain qui fréquentent ce forum: Itat, Bastinj, Jpg13, Pong, Yellowrock, Evajules... etc. Vous ne le savez pas, mais depuis des mois je vous lis en silence (j'ai une centaine de "discussions suivies" sur ce thème en ce moment !). Vos réponses, vos carnets, vos blogs m'ont été d'une grande utilité pour établir l'itinéraire que je vais vous soumettre. Rendez-vous compte qu'avant de vous lire, je n'avais jamais entendu parler de Moab, de Zion, de Bryce...
Pour vous aider dans cette tâche, vous devez savoir que nous serons 3 (un couple de 50 ans et notre fils de 16 ans). Nous ne sommes pas de grands randonneurs mais les marches de 2 ou 3 heures ne nous font pas peur. Nous avons visité pas mal de pays à travers le monde, mais notre seule expérience US est Miami. Notre anglais est plutôt sommaire. Pour l'instant nous n'avons rien réservé, notre seule contrainte, pour des raisons professionnelles, est le choix du mois d'aout 2015.
Voici notre itinéraire. Les distances ont été calculées sur Google Maps
J1: Arrivée Los Angeles 1/Récupérer la voiture à l'aéroport. Acheter une glacière 2/En fonction de l'heure d'arrivée, une partie du J3 pourrait être faite en J1
J2: Los Angeles 1/ Universal Studios 2/ Griffith Observatory, le soir pour la vue sur LA et sur The Sign
J3: Los Angeles 1/ Hollywood Bd, Man's Chinese Theater 2/ Beverly Hills, Rodéo Drive, Sunset Boulevard, Mulholland Drive 3/ Venice Beach, Santa Monica
J4: Los Angeles / Williams (706 km) 1/ Oatman 2/ Kingman 3/ Hackberry, Museum route 66 4/ Seligman 5/ Williams
J5: Williams / Grand Canyon (95 km) 1/ Survol du Grand Canyon en hélicoptère depuis Tusayan (compagnie Papillon?) 2/ Grand Canyon. Acheter le Pass Beautiful Faire les 2 points de vue: Mather Point et Yavapai Point Prendre la navette orange jusqu'à Yaki Point A South Kaibab Trailhead, descendre dans le canyon jusqu'à Cedar Ridge Prendre la navette rouge pour faire la Hermits Road Faire les différents points de vue de la Hermits Road Voir le coucher de soleil à Mohave Point ou à Hopi Point
J6: Grand canyon / Page (216 km) 1/ Lever de soleil à Yaki Point 2/ Quitter Grand Canyon par la Desert View. Faire tous les points de vue 3/ Horseshoe Bend 4/ Arrivée à Page. Récupérer de la doc au visitor center 5/ Barrage Glen Canyon 6/ Lake Powell. Prendre la Scenic Drive jusqu'à Wahweap Marina 7/ Coucher de soleil à Wahweap Overlook
J7: Page / Monument Valley (205 km) 1/ Lower Antelope Canyon 2/ Upper Antelope Canyon 3/ Monument Valley (Attention au changement d'heure: + 1h00) S'arrêter au visitor center et faire la photo la plus célèbre de Monument Valley Faire la Valley Drive et ses différents points de vue Faire la Wildcat Trail à pied Coucher de soleil depuis la terrasse du visitor center
J8: Monument Valley / Moab (387 km) 1/ Lever de soleil à Monument Valley 2/ Gooseneck Park 3/ Valley of the Gods 4/ Wilson Arch 5/ Corona Arch et Bow Tie Arch 6/ Moab
J9: Moab 1/ Arch National Park Prendre la Scenic Drive Commencer par Delicat Arch pour éviter le monde Faire les différents points de vue: Salt Valley, Fiery Furnace Viewpoint Faire les petites rando: Sand Dune Arch, Broken Arch, Skyline Arch Se garer à Devil's Garden Rando pour voir Tunnel Arch, Pine Three Arch, Landscape Arch En fonction de l'état des troupes, faire demi-tour à Landscape Arch Point de vue à Panorama Point Faire la rando pour voir Double Arch et Windows Coucher de soleil à Double Arch ou à Windows Autre points de vue: Balanced Rock, Sal Mountains Viewpoint, Park Avenue Viewpoint
J10: Moab / Torrey (355 km) 1/ Canyonlands, Island in the Sky Point de vue à Shafer Canyon Overlook Scenic Drive jusqu'à Mesa Arch Grand View Point Overlook 2/ Dead Horse Point Park. Faire les différents points de vue 3/ Goblin Valley 4/ Little Wild Horse Canyon 5/ Torrey
J11: Torrey / Bryce Canyon City (232 km) 1/ Capitol Reef, Fruita Area 2/ Scenic 12 et ses différents points de vue 3/ Kodachrome Basin 4/ Willis Creek 5/ Reprendre la Scenic 12 jusqu'à Bryce Canyon 6/ Coucher de soleil à Bryce Canyon
J12: Bryce Canyon City / Springdale (150 km) 1/ Lever de soleil à Sunrise Point à Bryce Canyon 2/ Faire la rando Queens Garden Trail + Navajo Loop Trail 3/ Faire les différents points de vue en navette 4/ En quittant Bryce Canyon, faire Mossy Cave 5/ Red Canyon. Faire les 2 randos: Pink Ledges et Photo Trail 6/ Zion. Faire les différents points de vue: Checkboard Mesa, Canyon Overlook, Great Arch Prendre la navette gratuite pour faire la Scenic Drive jusqu'à Sinawava Faire la rando Riverside Walk 7/ Springdale
J13: Springdale / Las Vegas (319 km) 1/ Valley of Fire (Attention au changement d'heure: -1h00) Prendre la Scenic Drive Elephant Rock, Seven Sisters, Rainbow Vista, Fire Wave, Loop Road 2/ Las Vegas Voir quelques casinos sur le Strip Coucher de soleil depuis la Tour Stratosphere Voir les spectacles devant les casinos: Treasure Island, Mirage, Bellagio
J14 Las Vegas 1/ Grasse mat', piscine 2/ Outlet Nord ou Sud (?) 3/ Visiter les casinos: Mandalay, Venetian, Caesar, New York, Paris, Luxor...etc 4/ Boutiques incontournables: Coca, M&M's 5/ Fremont Street pour la voute lumineuse
J15: Las Vegas / Furnace Creek (214 km) 1/ Grasse mat', piscine 2/ Quitter Las Vegas en début d'après midi 3/ Passer devant Red Rock Canyon et ne faire que le point de vue Overlook 4/ Death Valley Twenty Mule Team Canyon Badwater, Natural Bridge, Devil's Golf, Artiste Drive, Golden Canyon Coucher de soleil à Zabriskie Point 5/ Furnace Creek
J16: Furnace Creek / Lee Vining (473 km) 1/ Retourner à Zabriskie Point pour le lever de soleil 2/ Quitter Death Valley en faisant les derniers points de vue Mesquite Sand Dune, Mosaic Canyon, Father Crowley Vista 3/ Alabama Hills. Movie Road, Arch Trail, One Mile Arch, Withney Portal Arch 4/ Bodie 5/ Mono Lake. South Tufa Area pour le coucher de soleil 6/ Lee Vining
J17: Lee Vining / Oakhurst (232 km) 1/ Prendre la Tioga Road en direction de Yosemite Tuolumne Grove, Olmsted Point, Tenaya Lake 2/ Yosemite Valley. Valley View, El Capitan 3/ Wawona Road. Bridalveil Fall, Tunnel View 4/ Glacier point et Taft Point 5/ Oakhurst
J18: Oakhurst / San Francisco (371 km) 1/ Mariposa Grove 2/ Route jusqu'à San Francisco Twin Peaks pour la vue sur SF et le coucher de soleil 3/ San Francisco
J19: San Francisco 1/ Alcatraz 2/ Fisherman's Wharf, Pier 39, Ghirardelli Square 3/ Financial District 4/ Chinatown 5/ Union Square 6/ Golden Gate (ou, en fonction du brouillard, le remettre au J20) Fort Point, Baker Beach, Vista Point
J20: San Francisco 1/ North Beach, Telegraph Hill, Coit Tower, Lombard Sreet 2/ Haight-Ashburry, Alamo Square, Painted Ladies, Buena Vista Park 3/ Mission, fresques murales 4/ Golden Gate Park, Japanese Tea Garden, Buffalo Paddock
J21: Départ de San Francisco
J'ai encore des dizaines de questions à vous poser. Mais pour l'instant, je n'en ai qu'une: Cet itinéraire tient-il la route? J'ai peur de faire l'erreur du débutant, vouloir voir un maximum de choses en un minimum de temps...
D'avance merci pour le temps que vous voudrez bien me consacrer.
A+ Eric
Avant tout je tiens à remercier tous les spécialistes de l'Ouest américain qui fréquentent ce forum: Itat, Bastinj, Jpg13, Pong, Yellowrock, Evajules... etc. Vous ne le savez pas, mais depuis des mois je vous lis en silence (j'ai une centaine de "discussions suivies" sur ce thème en ce moment !). Vos réponses, vos carnets, vos blogs m'ont été d'une grande utilité pour établir l'itinéraire que je vais vous soumettre. Rendez-vous compte qu'avant de vous lire, je n'avais jamais entendu parler de Moab, de Zion, de Bryce...
Pour vous aider dans cette tâche, vous devez savoir que nous serons 3 (un couple de 50 ans et notre fils de 16 ans). Nous ne sommes pas de grands randonneurs mais les marches de 2 ou 3 heures ne nous font pas peur. Nous avons visité pas mal de pays à travers le monde, mais notre seule expérience US est Miami. Notre anglais est plutôt sommaire. Pour l'instant nous n'avons rien réservé, notre seule contrainte, pour des raisons professionnelles, est le choix du mois d'aout 2015.
Voici notre itinéraire. Les distances ont été calculées sur Google Maps
J1: Arrivée Los Angeles 1/Récupérer la voiture à l'aéroport. Acheter une glacière 2/En fonction de l'heure d'arrivée, une partie du J3 pourrait être faite en J1
J2: Los Angeles 1/ Universal Studios 2/ Griffith Observatory, le soir pour la vue sur LA et sur The Sign
J3: Los Angeles 1/ Hollywood Bd, Man's Chinese Theater 2/ Beverly Hills, Rodéo Drive, Sunset Boulevard, Mulholland Drive 3/ Venice Beach, Santa Monica
J4: Los Angeles / Williams (706 km) 1/ Oatman 2/ Kingman 3/ Hackberry, Museum route 66 4/ Seligman 5/ Williams
J5: Williams / Grand Canyon (95 km) 1/ Survol du Grand Canyon en hélicoptère depuis Tusayan (compagnie Papillon?) 2/ Grand Canyon. Acheter le Pass Beautiful Faire les 2 points de vue: Mather Point et Yavapai Point Prendre la navette orange jusqu'à Yaki Point A South Kaibab Trailhead, descendre dans le canyon jusqu'à Cedar Ridge Prendre la navette rouge pour faire la Hermits Road Faire les différents points de vue de la Hermits Road Voir le coucher de soleil à Mohave Point ou à Hopi Point
J6: Grand canyon / Page (216 km) 1/ Lever de soleil à Yaki Point 2/ Quitter Grand Canyon par la Desert View. Faire tous les points de vue 3/ Horseshoe Bend 4/ Arrivée à Page. Récupérer de la doc au visitor center 5/ Barrage Glen Canyon 6/ Lake Powell. Prendre la Scenic Drive jusqu'à Wahweap Marina 7/ Coucher de soleil à Wahweap Overlook
J7: Page / Monument Valley (205 km) 1/ Lower Antelope Canyon 2/ Upper Antelope Canyon 3/ Monument Valley (Attention au changement d'heure: + 1h00) S'arrêter au visitor center et faire la photo la plus célèbre de Monument Valley Faire la Valley Drive et ses différents points de vue Faire la Wildcat Trail à pied Coucher de soleil depuis la terrasse du visitor center
J8: Monument Valley / Moab (387 km) 1/ Lever de soleil à Monument Valley 2/ Gooseneck Park 3/ Valley of the Gods 4/ Wilson Arch 5/ Corona Arch et Bow Tie Arch 6/ Moab
J9: Moab 1/ Arch National Park Prendre la Scenic Drive Commencer par Delicat Arch pour éviter le monde Faire les différents points de vue: Salt Valley, Fiery Furnace Viewpoint Faire les petites rando: Sand Dune Arch, Broken Arch, Skyline Arch Se garer à Devil's Garden Rando pour voir Tunnel Arch, Pine Three Arch, Landscape Arch En fonction de l'état des troupes, faire demi-tour à Landscape Arch Point de vue à Panorama Point Faire la rando pour voir Double Arch et Windows Coucher de soleil à Double Arch ou à Windows Autre points de vue: Balanced Rock, Sal Mountains Viewpoint, Park Avenue Viewpoint
J10: Moab / Torrey (355 km) 1/ Canyonlands, Island in the Sky Point de vue à Shafer Canyon Overlook Scenic Drive jusqu'à Mesa Arch Grand View Point Overlook 2/ Dead Horse Point Park. Faire les différents points de vue 3/ Goblin Valley 4/ Little Wild Horse Canyon 5/ Torrey
J11: Torrey / Bryce Canyon City (232 km) 1/ Capitol Reef, Fruita Area 2/ Scenic 12 et ses différents points de vue 3/ Kodachrome Basin 4/ Willis Creek 5/ Reprendre la Scenic 12 jusqu'à Bryce Canyon 6/ Coucher de soleil à Bryce Canyon
J12: Bryce Canyon City / Springdale (150 km) 1/ Lever de soleil à Sunrise Point à Bryce Canyon 2/ Faire la rando Queens Garden Trail + Navajo Loop Trail 3/ Faire les différents points de vue en navette 4/ En quittant Bryce Canyon, faire Mossy Cave 5/ Red Canyon. Faire les 2 randos: Pink Ledges et Photo Trail 6/ Zion. Faire les différents points de vue: Checkboard Mesa, Canyon Overlook, Great Arch Prendre la navette gratuite pour faire la Scenic Drive jusqu'à Sinawava Faire la rando Riverside Walk 7/ Springdale
J13: Springdale / Las Vegas (319 km) 1/ Valley of Fire (Attention au changement d'heure: -1h00) Prendre la Scenic Drive Elephant Rock, Seven Sisters, Rainbow Vista, Fire Wave, Loop Road 2/ Las Vegas Voir quelques casinos sur le Strip Coucher de soleil depuis la Tour Stratosphere Voir les spectacles devant les casinos: Treasure Island, Mirage, Bellagio
J14 Las Vegas 1/ Grasse mat', piscine 2/ Outlet Nord ou Sud (?) 3/ Visiter les casinos: Mandalay, Venetian, Caesar, New York, Paris, Luxor...etc 4/ Boutiques incontournables: Coca, M&M's 5/ Fremont Street pour la voute lumineuse
J15: Las Vegas / Furnace Creek (214 km) 1/ Grasse mat', piscine 2/ Quitter Las Vegas en début d'après midi 3/ Passer devant Red Rock Canyon et ne faire que le point de vue Overlook 4/ Death Valley Twenty Mule Team Canyon Badwater, Natural Bridge, Devil's Golf, Artiste Drive, Golden Canyon Coucher de soleil à Zabriskie Point 5/ Furnace Creek
J16: Furnace Creek / Lee Vining (473 km) 1/ Retourner à Zabriskie Point pour le lever de soleil 2/ Quitter Death Valley en faisant les derniers points de vue Mesquite Sand Dune, Mosaic Canyon, Father Crowley Vista 3/ Alabama Hills. Movie Road, Arch Trail, One Mile Arch, Withney Portal Arch 4/ Bodie 5/ Mono Lake. South Tufa Area pour le coucher de soleil 6/ Lee Vining
J17: Lee Vining / Oakhurst (232 km) 1/ Prendre la Tioga Road en direction de Yosemite Tuolumne Grove, Olmsted Point, Tenaya Lake 2/ Yosemite Valley. Valley View, El Capitan 3/ Wawona Road. Bridalveil Fall, Tunnel View 4/ Glacier point et Taft Point 5/ Oakhurst
J18: Oakhurst / San Francisco (371 km) 1/ Mariposa Grove 2/ Route jusqu'à San Francisco Twin Peaks pour la vue sur SF et le coucher de soleil 3/ San Francisco
J19: San Francisco 1/ Alcatraz 2/ Fisherman's Wharf, Pier 39, Ghirardelli Square 3/ Financial District 4/ Chinatown 5/ Union Square 6/ Golden Gate (ou, en fonction du brouillard, le remettre au J20) Fort Point, Baker Beach, Vista Point
J20: San Francisco 1/ North Beach, Telegraph Hill, Coit Tower, Lombard Sreet 2/ Haight-Ashburry, Alamo Square, Painted Ladies, Buena Vista Park 3/ Mission, fresques murales 4/ Golden Gate Park, Japanese Tea Garden, Buffalo Paddock
J21: Départ de San Francisco
J'ai encore des dizaines de questions à vous poser. Mais pour l'instant, je n'en ai qu'une: Cet itinéraire tient-il la route? J'ai peur de faire l'erreur du débutant, vouloir voir un maximum de choses en un minimum de temps...
D'avance merci pour le temps que vous voudrez bien me consacrer.
A+ Eric
Pouboires, frais de service à bord chez MSC... facultatifs? English translation pending
Bonjour
je viens d'avoir en ligne le service réservation de MSC.
J'ai fait un devis pour une croisière et l'hôtesse m'a dit que les pourboires, c'est à dire les 8,50 euros de frais de service à bord par jour et par personne sont facultatifs. Pour ne pas les règler il suffit de remplir un papier lors de la croisière.
Ai-je mal compris ou connaissiez vous cette info?
Merci
Balou
Retour de séjour au Sri Lanka (16 jours, septembre 2014) English translation pending
Bonjour,
Étant venue glaner des conseils ici et là lors de mes préparatifs, il était normal de faire partager mon expérience en retour.🙂
Voilà donc quelques détails sur notre trajet, nos hébergements et nos dépenses pendant notre séjour au Sri-Lanka début septembre.
Jour 1 : - Arrivée à l’aéroport de Négombo vers 8h30 après un trajet Nice-Dubaï-Colombo avec Emirates. - On fait connaissance de notre chauffeur (Sri Lanka Wilde Tours) puis on prend la route. - Visite du site de Mihintale dans l’après-midi (500 Rps/pers). Nuit à Anuradhapura. Hébergement : Montana Rest (réservé sur Agoda. 35$/nuit avec ventilo). Bonne adresse située ds une petite rue au calme non loin de l’axe principal. Construction récente et donc en très bon état. Location de vélos possible. Hébergement dispo pour driver.
Jour 2 : Location de vélos à l’hôtel (500 Prs/vélo pour la journée) et nous voilà parti à la recherche du site d’Anuradhapura avec notre plan à la main ! Visite du site d’Anuradhapura sur la journée (25$/pers) Vers 16h, direction Harabana où nous comptons rester qques jours pour rayonner dans le triangle culturel. Nuit à Harabana. Hébergement : Le Grand Meaulnes.
Jour 3 : Site archéologique de Polonnaruwa (3250 Rps/pers) Vers 15h, safari ds le Parc de Minneriya (5000 Rps pour la jeep avec chauffeur + env.6000 Rps de droits d’entrée. Droits d’entrée = 2 locaux + 2 « touristes » + frais de véhicule) Nuit à Harabana. Hébergement : Le Grand Meaulnes.
Jour 4 : - Site de Sigiriya à 9h du mat’ (30$/pers).
Bon horaire car cela permet d’être en haut et d’apprécier la vue avant que la foule n’arrive… De plus il ne fait pas encore trop chaud. - Dans l’aprem ruines de Ritigala (pas de ticket d’entrée mais dons) A noter que si vous êtes véhiculés il est possible d’aller jusqu’à l’entrée du site en voiture en continuant env. 2km sur le chemin de terre sur la gauche une fois que la route goudronnée se termine. Et ce même si on vous indique le contraire ! Notre chauffeur ne connaissant pas le site un habitant est venu nous dire que nous ne pouvions pas faire le chemin à pieds ou en voiture et que la seule solution c’était qu’il nous amène en moto ! Nous avons fini par y aller seuls, à pieds, et au bout du chemin il y avait un « parking » avec des autobus !! Nuit à Harabana. Hébergement : Le Grand Meaulnes (37$/nuit avec pdj inclus, 7$/diner/pers) Hôte vraiment adorable, guesthouse de 6 chambres. Chambre spacieuse avec clim et ventilo. Fauteuils et petite table privatifs devant chaque chambre. Diner très copieux délicieux rice & curry. Chambre dispo pour driver.
Jour 5: Site de Dambulla (500 Rps/pers) Marché de gros de Dambulla Matale : site de Aluvihara (250 Rps /pers) Spectacle de danses locales à Kandy le soir au YMBA (cité dans le Lonely. 500 Rps/pers) Nuit à Kandy. Hébergement : Senkada rest
Jour 6: - Temple de la dent (1000 Rps/pers) - Jardin botanique de la Peyredenia (1100 Rps/pers) Nuit à Kandy. Hébergement : Senkada rest (4500 Rps/nuit avec pdj et AC inclus). Hébergement trouvé par notre chauffeur mais qui ne nous a pas plu plus que ça. Grande chambre, vue dégagée…mais route en contrebas donc énormément de bruit ! De plus nous n’avons pas trouvé la direction très sympathique.…
Jour 7 : - Chutes de Ramboda - Visite de la Blue Field Tea Factory + Pedro Estate mais jour de Poya donc personne ne travaillait dans l’usine ni dans les plantations pdt 4 jours ! - Arrivée à Nuwara Eliya
Nuit à Nuwara Eliya. Hébergement : Hill Fern Cottage complet. Nous atterrissons au Hill View Bungalow.
Jour 8 : - Horton’s Plains (environ 5600 Rps. Prix d’entrée pour 2 «touristes » + 1 local + la voiture) - Aprem dans Nuwara Eliya. Nuit à Nuwara Eliya. Hébergement : Hill View Bungalow (4500 Rps/nuit SANS pdj, diner 800 Rps/pers).
Chambre correcte avec vue mais la propreté de la sdb laisse à désirer ! Le bac à douche était cassé et bordé de moisissures sur les joints. C’est le seul endroit où on a gardé nos tongs pour se doucher !!
Jour 9 : - Train le matin pour Ella (60 Rps/pers). environ 4h de trajet mais temps de trajet très aléatoire.. - Balade au Little Adam’s Peak Nuit à Ella Hébergement : Hotel Laura
Jour 10 : - Balade pour l’Ella Rock Nuit à Ella Hébergement : Hotel Laura situé juste après le gros hotel The View. (6000 Rps/nuit pdj inclus pour la chambre avec vue, 4000 Rps/nuit pdj inclus pour la chambre sans vue). En réalité il s’agit plus d’une GH que d’un hôtel. Il semble y avoir 4/5 chambres. 2 indépendantes avec terrasse privative et une vue magnifique sur l’Ella Rock, les autres dans le bâtiment principal situé juste au dessus dont la terrasse donne également sur cette magnifique vue. Nous avons passé une nuit dans une chambre avec vue et terrasse et une nuit dans le bâtiment principal. Ils sont entrain de construire 2 autres chambres indépendantes donc lorsque nous y étions il y avait le bruit des travaux… Hôtes très sympathiques.
Jour 11 : - Chutes de Ravana sur le bord de la route - Safari ds Uda Walawe l’apres-midi (6000 Rps pour les droits d’entrée + 4500 Rps pour le chauffeur et sa jeep) Nuit à Uda Walawe. Hébergement : Elephant Lane (3000 Rps/nuit SANS pdj ni AC. 500 Rps/pdj ).
Chambre simple mais hôte vraiment très gentil. Le ventilo du plafond ne servant quasiment à rien il nous a amené un ventilo supplémentaire ! Repas très copieux et bon rice & curry avec en prime au dessert un curd tout frais servi avec du kittul 🙂
Jour 12 : - Site de Buduruwagala (300 Rps/pers) - Route pour Tangalle. Nuit : Tangalle Hébergement : Ibis GH (5000 Rps/nuit SANS pdj).
Très bel endroit, GH située les pieds dans le sable. Belle chambre à l’étage avec 2 lits simples extra-large à baldaquins et moustiquaires ! Fauteuils (style colonial) privatifs devant la chambre. Prix du petit déjeuner et de la restauration un peu excessif.. Il faut savoir qu’il est impossible de se baigner en mer sur cette plage à cause des vagues et des courants. Du coup il y a des transats, hamacs etc mais pour se rafraichir c’est uniquement la douche située sur la plage.
Jour 13 : - Phare de Dondra non loin de Matalle. - Stop à Matalle. - Route pour Mirissa. Nuit : à proximité de Mirissa. Hébergement : Imagine Villa Hotel
Jour 14 : Mirissa Nuit : à proximité de Mirissa. Hébergement : Imagine Villa Hotel (hôtel d’une autre catégorie pour fêter notre anniversaire de mariage !). Très bel hôtel à taille humaine d’environ 8 chambres avec piscine. Chambres avec ou sans vue mer au choix. Personnel adorable. Repas excellent. Réservé sur Agoda.
L’hôtel n’est pas sur la plage de Mirissa mais sur la plage de Kamburugamuwa à 2km. Très grande et belle plage mais mer agitée également.
Jour 15 : Direction Unuwatuna. Nuit : Unuwatuna. Hébergement : Peacok Hotel (3000 Rps/nuit pdj inclus sur un malentendu entre direction et employé au lieu de 4000 Rps !) GH les pieds ds l’eau sur des enrochements avec petite plage sur le côté. Pas situé sur la plage principale mais à 5-10 min à pieds
Jour 16 : Visite de Galle Puis aéroport en fin de journée.😕
Côté météo nous avons été plutôt chanceux. Dans l’ensemble alternance de soleil et nuage. Seules ombres au tableau : 1- la matinée dans les Horton’s Plains s’est faite sous la brume et la pluie et nous n’avons quasiment rien vu une fois devant le Little World’s end ! 2- Nous avons eu 2 jours de pluies incessantes lors de notre stop à Mirissa sur la fin du séjour. Mais nous savions que septembre n’était pas la meilleure période pour la côte Ouest donc nous nous attendions à ce risque…
Côté transport : nous sommes passés par une petite agence locale (Sri Lanka Wilde Tours). Tous les échanges en amont du voyage avec le patron se sont fait par mail. Il a toujours été très réactif pour répondre à nos questions.
Pour le règlement nous avions versé un acompte par Western Union. Nous avons versé la moitié du solde à notre arrivée et la seconde moitié à la fin du séjour. Par contre il est très important que vous pensiez à poser toutes les questions sur ce que le tarif de la prestation inclus ou pas. Nous étions certains d’avoir pensé à tout mais nous nous sommes trouvés devant 2 quiproquos lors du séjour. Heureusement ceux-ci ont été résolus en trouvant un arrangement à l’amiable… Nous avons pris la prestation pour toute la durée du séjour, à savoir 16j, de notre arrivée à l’aéroport jusqu’au départ. Avec le recul à mon avis 7 à 10j auraient suffit amplement : nous aurions pu nous débrouiller autrement certains jours et nous aurions aimé être un peu plus « libres » certaines fois ! Cependant c’était qd même bien utile pour gagner du temps en se déplaçant de ville en ville..Et appréciable de ne pas avoir à conduire qd on voit leurs habitudes de conduite sur la route !!
Nous avons passé un séjour très agréable et avons beaucoup aimé les quelques rencontres que nous avons pu faire avec la population. Les gens étaient toujours souriants et lorsque ce n’était pas le cas au 1er abord il suffisait souvent de leur parler qques mots de cingalais pour détendre l’atmosphère. Après, comme partout, nous sommes également tombés sur qques personnes froides et aimables comme des portes de prison mais heureusement ces cas sont restés exceptionnels.
Étant venue glaner des conseils ici et là lors de mes préparatifs, il était normal de faire partager mon expérience en retour.🙂
Voilà donc quelques détails sur notre trajet, nos hébergements et nos dépenses pendant notre séjour au Sri-Lanka début septembre.
Jour 1 : - Arrivée à l’aéroport de Négombo vers 8h30 après un trajet Nice-Dubaï-Colombo avec Emirates. - On fait connaissance de notre chauffeur (Sri Lanka Wilde Tours) puis on prend la route. - Visite du site de Mihintale dans l’après-midi (500 Rps/pers). Nuit à Anuradhapura. Hébergement : Montana Rest (réservé sur Agoda. 35$/nuit avec ventilo). Bonne adresse située ds une petite rue au calme non loin de l’axe principal. Construction récente et donc en très bon état. Location de vélos possible. Hébergement dispo pour driver.
Jour 2 : Location de vélos à l’hôtel (500 Prs/vélo pour la journée) et nous voilà parti à la recherche du site d’Anuradhapura avec notre plan à la main ! Visite du site d’Anuradhapura sur la journée (25$/pers) Vers 16h, direction Harabana où nous comptons rester qques jours pour rayonner dans le triangle culturel. Nuit à Harabana. Hébergement : Le Grand Meaulnes.
Jour 3 : Site archéologique de Polonnaruwa (3250 Rps/pers) Vers 15h, safari ds le Parc de Minneriya (5000 Rps pour la jeep avec chauffeur + env.6000 Rps de droits d’entrée. Droits d’entrée = 2 locaux + 2 « touristes » + frais de véhicule) Nuit à Harabana. Hébergement : Le Grand Meaulnes.
Jour 4 : - Site de Sigiriya à 9h du mat’ (30$/pers).
Bon horaire car cela permet d’être en haut et d’apprécier la vue avant que la foule n’arrive… De plus il ne fait pas encore trop chaud. - Dans l’aprem ruines de Ritigala (pas de ticket d’entrée mais dons) A noter que si vous êtes véhiculés il est possible d’aller jusqu’à l’entrée du site en voiture en continuant env. 2km sur le chemin de terre sur la gauche une fois que la route goudronnée se termine. Et ce même si on vous indique le contraire ! Notre chauffeur ne connaissant pas le site un habitant est venu nous dire que nous ne pouvions pas faire le chemin à pieds ou en voiture et que la seule solution c’était qu’il nous amène en moto ! Nous avons fini par y aller seuls, à pieds, et au bout du chemin il y avait un « parking » avec des autobus !! Nuit à Harabana. Hébergement : Le Grand Meaulnes (37$/nuit avec pdj inclus, 7$/diner/pers) Hôte vraiment adorable, guesthouse de 6 chambres. Chambre spacieuse avec clim et ventilo. Fauteuils et petite table privatifs devant chaque chambre. Diner très copieux délicieux rice & curry. Chambre dispo pour driver.
Jour 5: Site de Dambulla (500 Rps/pers) Marché de gros de Dambulla Matale : site de Aluvihara (250 Rps /pers) Spectacle de danses locales à Kandy le soir au YMBA (cité dans le Lonely. 500 Rps/pers) Nuit à Kandy. Hébergement : Senkada rest
Jour 6: - Temple de la dent (1000 Rps/pers) - Jardin botanique de la Peyredenia (1100 Rps/pers) Nuit à Kandy. Hébergement : Senkada rest (4500 Rps/nuit avec pdj et AC inclus). Hébergement trouvé par notre chauffeur mais qui ne nous a pas plu plus que ça. Grande chambre, vue dégagée…mais route en contrebas donc énormément de bruit ! De plus nous n’avons pas trouvé la direction très sympathique.…
Jour 7 : - Chutes de Ramboda - Visite de la Blue Field Tea Factory + Pedro Estate mais jour de Poya donc personne ne travaillait dans l’usine ni dans les plantations pdt 4 jours ! - Arrivée à Nuwara Eliya
Nuit à Nuwara Eliya. Hébergement : Hill Fern Cottage complet. Nous atterrissons au Hill View Bungalow.
Jour 8 : - Horton’s Plains (environ 5600 Rps. Prix d’entrée pour 2 «touristes » + 1 local + la voiture) - Aprem dans Nuwara Eliya. Nuit à Nuwara Eliya. Hébergement : Hill View Bungalow (4500 Rps/nuit SANS pdj, diner 800 Rps/pers).
Chambre correcte avec vue mais la propreté de la sdb laisse à désirer ! Le bac à douche était cassé et bordé de moisissures sur les joints. C’est le seul endroit où on a gardé nos tongs pour se doucher !!
Jour 9 : - Train le matin pour Ella (60 Rps/pers). environ 4h de trajet mais temps de trajet très aléatoire.. - Balade au Little Adam’s Peak Nuit à Ella Hébergement : Hotel Laura
Jour 10 : - Balade pour l’Ella Rock Nuit à Ella Hébergement : Hotel Laura situé juste après le gros hotel The View. (6000 Rps/nuit pdj inclus pour la chambre avec vue, 4000 Rps/nuit pdj inclus pour la chambre sans vue). En réalité il s’agit plus d’une GH que d’un hôtel. Il semble y avoir 4/5 chambres. 2 indépendantes avec terrasse privative et une vue magnifique sur l’Ella Rock, les autres dans le bâtiment principal situé juste au dessus dont la terrasse donne également sur cette magnifique vue. Nous avons passé une nuit dans une chambre avec vue et terrasse et une nuit dans le bâtiment principal. Ils sont entrain de construire 2 autres chambres indépendantes donc lorsque nous y étions il y avait le bruit des travaux… Hôtes très sympathiques.
Jour 11 : - Chutes de Ravana sur le bord de la route - Safari ds Uda Walawe l’apres-midi (6000 Rps pour les droits d’entrée + 4500 Rps pour le chauffeur et sa jeep) Nuit à Uda Walawe. Hébergement : Elephant Lane (3000 Rps/nuit SANS pdj ni AC. 500 Rps/pdj ).
Chambre simple mais hôte vraiment très gentil. Le ventilo du plafond ne servant quasiment à rien il nous a amené un ventilo supplémentaire ! Repas très copieux et bon rice & curry avec en prime au dessert un curd tout frais servi avec du kittul 🙂
Jour 12 : - Site de Buduruwagala (300 Rps/pers) - Route pour Tangalle. Nuit : Tangalle Hébergement : Ibis GH (5000 Rps/nuit SANS pdj).
Très bel endroit, GH située les pieds dans le sable. Belle chambre à l’étage avec 2 lits simples extra-large à baldaquins et moustiquaires ! Fauteuils (style colonial) privatifs devant la chambre. Prix du petit déjeuner et de la restauration un peu excessif.. Il faut savoir qu’il est impossible de se baigner en mer sur cette plage à cause des vagues et des courants. Du coup il y a des transats, hamacs etc mais pour se rafraichir c’est uniquement la douche située sur la plage.
Jour 13 : - Phare de Dondra non loin de Matalle. - Stop à Matalle. - Route pour Mirissa. Nuit : à proximité de Mirissa. Hébergement : Imagine Villa Hotel
Jour 14 : Mirissa Nuit : à proximité de Mirissa. Hébergement : Imagine Villa Hotel (hôtel d’une autre catégorie pour fêter notre anniversaire de mariage !). Très bel hôtel à taille humaine d’environ 8 chambres avec piscine. Chambres avec ou sans vue mer au choix. Personnel adorable. Repas excellent. Réservé sur Agoda.
L’hôtel n’est pas sur la plage de Mirissa mais sur la plage de Kamburugamuwa à 2km. Très grande et belle plage mais mer agitée également.
Jour 15 : Direction Unuwatuna. Nuit : Unuwatuna. Hébergement : Peacok Hotel (3000 Rps/nuit pdj inclus sur un malentendu entre direction et employé au lieu de 4000 Rps !) GH les pieds ds l’eau sur des enrochements avec petite plage sur le côté. Pas situé sur la plage principale mais à 5-10 min à pieds
Jour 16 : Visite de Galle Puis aéroport en fin de journée.😕
Côté météo nous avons été plutôt chanceux. Dans l’ensemble alternance de soleil et nuage. Seules ombres au tableau : 1- la matinée dans les Horton’s Plains s’est faite sous la brume et la pluie et nous n’avons quasiment rien vu une fois devant le Little World’s end ! 2- Nous avons eu 2 jours de pluies incessantes lors de notre stop à Mirissa sur la fin du séjour. Mais nous savions que septembre n’était pas la meilleure période pour la côte Ouest donc nous nous attendions à ce risque…
Côté transport : nous sommes passés par une petite agence locale (Sri Lanka Wilde Tours). Tous les échanges en amont du voyage avec le patron se sont fait par mail. Il a toujours été très réactif pour répondre à nos questions.
Pour le règlement nous avions versé un acompte par Western Union. Nous avons versé la moitié du solde à notre arrivée et la seconde moitié à la fin du séjour. Par contre il est très important que vous pensiez à poser toutes les questions sur ce que le tarif de la prestation inclus ou pas. Nous étions certains d’avoir pensé à tout mais nous nous sommes trouvés devant 2 quiproquos lors du séjour. Heureusement ceux-ci ont été résolus en trouvant un arrangement à l’amiable… Nous avons pris la prestation pour toute la durée du séjour, à savoir 16j, de notre arrivée à l’aéroport jusqu’au départ. Avec le recul à mon avis 7 à 10j auraient suffit amplement : nous aurions pu nous débrouiller autrement certains jours et nous aurions aimé être un peu plus « libres » certaines fois ! Cependant c’était qd même bien utile pour gagner du temps en se déplaçant de ville en ville..Et appréciable de ne pas avoir à conduire qd on voit leurs habitudes de conduite sur la route !!
Nous avons passé un séjour très agréable et avons beaucoup aimé les quelques rencontres que nous avons pu faire avec la population. Les gens étaient toujours souriants et lorsque ce n’était pas le cas au 1er abord il suffisait souvent de leur parler qques mots de cingalais pour détendre l’atmosphère. Après, comme partout, nous sommes également tombés sur qques personnes froides et aimables comme des portes de prison mais heureusement ces cas sont restés exceptionnels.
Eté 2014 - Ouest USA et Yellowstone: 15 vidéos et 230 photos d'un road trip English translation pending
Après avoir évoqué le Kenya, la Scandinavie, l’Islande et le Canada, la destination des USA avait été décidée en septembre 2013.Les réservations du CC, des billets d’avions et des nuits d’hôtels ont été effectuées à la même période. Ensuite, les nuits en camping et l’hélicoptère ont été réservés vers février. Aucune difficulté rencontrée pour la planification de ce voyage, la grande majorité ayant été faite par internet.
4 adultes participaient à ce road-trip : M mon père (72 ans), A ma mère (70ans), C mon épouse (40 ans) et moi-JF(40 ans). Ayant déjà effectué un voyage en 2005 dans l’ouest des USA (voyage organisé avec itinéraire classique), mes parents nous ont laissé gérer l’organisation du voyage. Ils avaient tout de même suggéré l’hélico pour GC, confirmé la beauté de MV et mon père nous avait précisé qu’il souhaitait cette fois-ci pouvoir rester plus de 30min à BC ! Il sera comblé : nous allions y passer 2 nuits.
Je dois avouer que la préparation de ce trip a pris du temps : des heures et des heures à glaner des infos à la lecture de vos carnets de route sur le web. Ce fut un réel plaisir. 🙂
Quelqu’un a écrit qu’un voyage se vivait en 3 étapes : avant lors de la préparation, pendant en profitant du moment, et après dans l’écriture d’un carnet de route et le traitement des photos. C’est donc autant pour mon épouse et moi que pour faire un juste retour face aux autres dizaines de carnets de voyage lus, que nous nous lançons dans l’écriture de ce road book. Vous y trouverez des informations, des pistes de recherche (je me rappelle d’un carnet de route qui m’a fait effectuer beaucoup de recherches sur le web car il y avait marqué sans plus de détail « W&R canyon chez les hopis »), des sentiments, etc. Il représente ce que nous avons vécu et ressenti.
Bref, tout ne vous intéressera pas, mais n’hésitez pas à poser des questions si vous souhaitez plus de détails sur un point particulier. Soyez indulgents avecl’écriture et les photos. Je compte mettre en ligne tous les jours une journée de trip avec les photos. Une fois ce carnet de route terminé, nous attaquerons une nouvelle préparation de voyage pour 2015, cette fois-ci avec nos enfants. Pourquoi pasl’Ecosse ?...... 😛
Quelques données préalables en vrac Le trip aduré 14 jours et comprenait en gros 250km par jour (en dehors du retour et de la montée de BC vers Yellowstone) : Paris -> LV (via LA) -> GC ->Lee’s Ferry -> MV -> Page -> BC -> Yellowstone -> SLC ->Paris. Nous avons réellement fait 3700km (estimation préalable de 3000km).
Les avions : Paris CDG à LAX : vol Air-France, en A380 vieillissant (écran vidéotactile sur lequel il fallait donner des coups de poings, télécommande qui ne tenait plus en place, siège qui ne s'inclinait presque plus, etc.), avec champagne français, soleil permanent, le fameux chicken or pasta (pasta aux champignons), un atterrissage impeccable. LAX à LV : vol Delta, en CJM900, à peine une heure de vol. En comparaison de l’A380, on sent que le pilote pilote… Ça bouge, ça penche, ça tremble, ça prend les trous d’airs et ça rebondit à l’atterrissage… SLC à Paris CDG : vol Delta, en A330 impeccable, magnifique coucher de soleil, chicken or pasta Les hôtels : Ibis à CDG : parfaitement situé dans l’aéroport, desservi par le shuttle, calme. Circus-circus à LV : réservé par précipitation, excentré des autres casinos. Days Inn à SLC : facile d’accès avec un RV de 30ft, RAS. Le camping-car de 30ft (loué chez Cruise America via camping-car online): récupéré à LV et rendu à SLC, très facile à conduire, la boite automatique est agréable, juste à surveiller l’arrière quand on tourne. Le système de vidange est très pratique. Le rayon de braquage ne permet pas de faire demi-tour rapidement. Le climat : une chance extraordinaire ! Quelques gouttes à Norris basin et 30 min de petite pluie le dernier jour sur l’autoroute arrivant à SLC.Ensoleillé le reste du temps.
Croisière sur le Costa Diadema, départ le 1er février 2015 de Marseille English translation pending
Bonjour,
nous allons réserver une croisière à bord du nouveau bateau de Costa, le Diadema.
Nous avions déjà fait une croisière avec Royal Caribbean dans les Bahamas et avions été surpris d'aimer ce type de voyage que nous pensions plus adapté aux personnes plus "âgées".
Du coup nous cherchions une croisière pas trop chère en méditerranée pour couper un peu l'hiver (parfois long et froid dans notre ville des Alpes 😉)
et nous sommes tombé sur cette offre plutôt intéressante vu les prix de lancement du navire !
nous espérons que nous aimerons autant ce voyage que le précédent, seule la journée en mer nous fait peur car nous sommes assez actif et pas fan des animations..aussi nous pensons plutôt profiter de la piscine, salle de sport, cinéma...
nous avons également choisi cette offre car les escales sont assez longues.
Du coup j'aurai quelques questions pour les habitués 😎
- pour une croisière en février, quelle température fait-il dans le bateau ? est ce chauffé correctement pour se mettre en robe ou mieux vaut prendre pantalon et gilet ? les piscines sont elles couvertes et chauffées ? est ce possible de profiter un peu du pont ou fait-il trop froid dehors? (nous n'avions pas ce type de problème dans les bahamas lol)
- en escales nous faisons : Barcelone, Palma, Naples, La Spezia, Savone. avez vous des conseils pour visiter ces villes sans prendre trop d'excursion Costa (car hyper chères à 1ere vue!)
-au niveau des conso, aux bahamas les cocktails étaient vraiment bon et pas trop cher environ 6$ (en même temps c'était en dollars donc plus intéressant), sur costa est ce également intéressant ? le vin a table est il hors de prix? histoire de savoir si cela vaut le coup de prendre un forfait boisson ou non ?
Merci d'avance pour vos réponses 😊
Aurore
nous allons réserver une croisière à bord du nouveau bateau de Costa, le Diadema.
Nous avions déjà fait une croisière avec Royal Caribbean dans les Bahamas et avions été surpris d'aimer ce type de voyage que nous pensions plus adapté aux personnes plus "âgées".
Du coup nous cherchions une croisière pas trop chère en méditerranée pour couper un peu l'hiver (parfois long et froid dans notre ville des Alpes 😉)
et nous sommes tombé sur cette offre plutôt intéressante vu les prix de lancement du navire !
nous espérons que nous aimerons autant ce voyage que le précédent, seule la journée en mer nous fait peur car nous sommes assez actif et pas fan des animations..aussi nous pensons plutôt profiter de la piscine, salle de sport, cinéma...
nous avons également choisi cette offre car les escales sont assez longues.
Du coup j'aurai quelques questions pour les habitués 😎
- pour une croisière en février, quelle température fait-il dans le bateau ? est ce chauffé correctement pour se mettre en robe ou mieux vaut prendre pantalon et gilet ? les piscines sont elles couvertes et chauffées ? est ce possible de profiter un peu du pont ou fait-il trop froid dehors? (nous n'avions pas ce type de problème dans les bahamas lol)
- en escales nous faisons : Barcelone, Palma, Naples, La Spezia, Savone. avez vous des conseils pour visiter ces villes sans prendre trop d'excursion Costa (car hyper chères à 1ere vue!)
-au niveau des conso, aux bahamas les cocktails étaient vraiment bon et pas trop cher environ 6$ (en même temps c'était en dollars donc plus intéressant), sur costa est ce également intéressant ? le vin a table est il hors de prix? histoire de savoir si cela vaut le coup de prendre un forfait boisson ou non ?
Merci d'avance pour vos réponses 😊
Aurore
Les Philippines rejoignent le club des pays à risques! English translation pending
Le Quai d'Orsay viens de designer : Indonesie, Malaisie et Philippines, pays a risques
pour les Francais, face aux menaces islamistes...🤪 Merci Flamby!😠
Abu Sayaf menace de tuer 2 otages Allemands...
Retour de New York: aide pour un premier voyage English translation pending
Le contexte du voyage :
un héritage imprévu et nous avons décidé de nous faire plaisir ...Je ne serai pas de bon conseil pour les billets d’avion car pris au dernier moment (2 mois avant), gloups ,1300 euros/personne (Tlse/Ny Air France, A380 vraiment top niveau bruit et stabilité !). Je me suis aussi « lâchée » pour l’hôtel (300 euros/nuit/ch un « late check out » à 200 euros pour une chambre le dernier jour...) , rien à redire, parfait (emplacement , confort , aucun bruit extérieur en chambre « avec vue » 24ième étage) : http://timessquare.hyatt.com/en/hotel/our-hotel.... Le budget reste ensuite trés personnel mais évidemment il est quand même conséquent :comptez une moyenne de 25 euros/jour pour la nourriture /personne , ensuite il y a les transports , les visites... ! A savoir les taxes et les pourboires ne sont pas compris dans les prix annoncés , vous trouverez pleins d’infos à ce sujet sur les forums et les liens ci-dessous.
Nous étions 4 (couple et 2 ados –ma fille et une amie- de 16 ans) , c’est notre 3ième « grand » voyage (aprés la Thaïlande et Bali) et j’adore préparer (un grand merci à tous les blogueurs , forumeurs...sans qui , comme pour les précédents voyages , je n’aurais pu me débrouiller seule !).Je vous livre ici mon topo en espérant qu’il serve à préparer e votre voyage. J’ai essayé de mettre des infos pratiques et j’ai opté pour un « classement thématique » pour que ce soit plus lisible . Nous sommes partis du 19 au 28 août soit 8 nuits sur place et avons eu une météo plus que clémente (4 jours un peu gris mais sans pluie et température autour de 25°, 4 jours de grand beau et très chaud -plus de 30°- seulement les 2 derniers jours).
les préparatifs : -passeport (le notre date de 2009, pas eu à le refaire) et demande d’esta obligatoire (14$/personne) ici : https://esta.cbp.dhs.gov/....html?execution=e1s1 Attention : certaines personnes se voient refuser l’esta sans aucune raison .Faites d’abord votre demande avant de prendre vos billets d’avion (ou d’engager d’autres frais) -une bonne paire de basket : INDISPENSABLE -un assortiment de médocs , ils sont hors de prix !Une prière pour ne pas avoir de pépins de santé car idem pour les toubibs... -un adaptateur de prise (mais on peut l’acheter sur place) -changer des euros en dollars (nous l’avons fait ici : http://www.yes-change.com/vente/index.php , parfait mais 21 euros de frais d’envoi) - prévenir sa banque du voyage (parfois ils bloquent la carte quand il y a des retraits importants à l’étranger), prévoir l’utilisation de son téléphone (pass usa par exemple), se créer une adresse mail facilement consultable et y mettre toutes les photocopies des docs et n° de tél importants (passeport , opposition carte...)
Pour préparer :
A emporter: cartoville new york (gallimard) Plans par secteur , plan du bus et du métro de Manhattan Pratique à trimballer et consulter J’y ai noté restos, magasins par des points de couleurs, surligné les itinéraires...Je ne me suis servi que de ça sur place
Guides : « new york » guide VOIR , Hachette (j’en ai consulté d’autres mais celui là est très complet et illustré)
Sur le net : forums : http://voyageforum.com/forum/"]http://http://voyageforum.com/forum/"]http://]http://voyageforum.com/forum/états-unis/ (voir aussi la rubrique « carnets de voyage ») http://www.routard.com/forum/new_york/223.htm (avec la spécialiste « souris grise ») sites : http://www.bons-plans-voyage-new-york.com/ http://www.partir-a-new-york.com/ http://www.visiter-newyork.com/ http://sejour-newyork.fr/ http://www.nycgo.com/ http://newyorkmonamour.fr/ http://www.cnewyork.net/ http://newyorkattractionsguide.com/ http://www.timeout.com/newyork/things-to-do en anglais http://www.curiosites-futilites-new-york.com/ cartes : pour se repérer ou imprimer des endroits précis : http://www.hot-map.com/fr/nyc http://www.citidex.com/map/ http://www.vazyvite.com/.../newyork/ny_plan.htm http://www.citimaps.com/...manhattan-area-maps/ -architecture , art http://skyscraperpage.com/ carte de tous les gratte ciel http://newyorkitecture.com/ http://chelseagallerymap.com/ carte des galleries d’art de chelsea http://romain-in-ny.over-blog.com/page-211079.html blog , page sur les musées gratuits http://apops.mas.org/find-a-pops/ :des places , des sculptures... météo Essentielle pour programmer l’hélico , les montées aux gratte ciel , les musées (à faire plutôt s’il pleut !)...En croisant les doigts pour être chanceux car une chaleur épouvantable ou plusieurs jours de pluie et l’on ne fait pas le même voyage ! http://www.tameteo.com/...ew+York-11290-7.html http://www.wunderground.com/...000046, -73.98000336 Transports :
Aéroport JFK
-à l’aller Limousine 8 places (120 euros) réservée de France http://www.nycrichlimo.com/ Choisi car tarif explicite (contrairement à d’autres sites) tout compris (sauf le pourboire ,20 euros), choix de la voiture , finalement un peu déçue (bagages sur un siège , pas de musique , pas de proposition de boisson), paiement par carte ou liquide à l’arrivée mais n° de carte donnée à l’avance pour garantir la réservation (d’ailleurs je me suis trompée en donnant ma date d’arrivée -1 jour plus tôt- et la carte a été débitée 2 fois , le chauffeur s’étant déplacé la veille !J’avais plusieurs appels , mails à l’arrivée , j’ai passé un coup de fil et le temps de passer la douane le chauffeur était là) -au retour : Taxi type 4/4 à cause des bagages - 4 grosses valises et 4 sacs cabine- réservé par l’hotel, comptez une bonne heure de trajet (à 17h il y avait énormément d’embouteillages mais le chauffeur a pris des chemins de traverse) , 90 euros (pas de pourboire même si le chauffeur a demandé mais l’hôtel nous a annoncé un tarif l’incluant , paiement par carte ou liquide) Les taxis
Pratique quand on n’a pas une ligne de métro ou de bus sous la main ou pour descendre quelques blocs quand on n’en peut plus! Pas très cher -7 euros pour une dizaine de rues par exemple- (pourboire non inclus dans le prix de la course ,10%) mais suivant l’endroit pas très rapide car beaucoup de circulation , de feux...Il suffit de se mettre au bord de la rue , lever la main (comme dans les films quoi !) et être chanceux (car malgré le nombre ils sont pris continuellement).On a toujours payé en liquide mais ils acceptent la carte. Petit écran tactile à l’arrière , en tapant « citymap » on suit son trajet en temps réel. A 4, une personne monte à côté du chauffeur. Les bus http://en.wikipedia.org/..._routes_in_ManhattanA utiliser en complément du métro pour certaines destinations , la métrocard (voir métro) fonctionne , on la poinçonne à l’avant à côté du chauffeur. Le bus s’arrêtent toutes les 2/3 rues (poteaux sur le trottoir avec n° du bus et plan du trajet) Perso nous avons utilisé : Lignes 1(sf week end), 2, 3, 4 : elles remontent Madison Avenue et descendent la 5ième Avenue , pratique pour le MET , le Guggenheim , le Whitney muséum Ligne 42 (sur la 42 iéme rue) ou 50 (sur la 50ième rue) pour rejoindre le départ de la « circle line » ou l’Intrepid museum Ligne 34 ou 34A (fait un détour mais même terminus) sur la 34ième rue , permettent de rejoindre le départ de l’east river ferry. Attention pour ces 2 lignes il faut composter la métrocard à la machine qui se trouve sur le trottoir à l’arrêt du bus. Le métro http://www.mta.info/nyct (site officiel) http://www.visiter-newyork.com/...2009/09/nysubw... (plan pratique sur lequel on peut zoomer) Nous avons pris la métrocard , valable 7 jours dans le métro et les bus , 30$. La machine parle français , on paie en liquide ou par carte , quand elle demande le « zip code » c’est 99999. Pour se repérer : -savoir si on veut aller « updown » (en gros vers le nord ) ou « downtown »(le sud) c’est indiqué sur les panneaux. Certaines petites stations ne proposent pas les 2 directions, il faut alors traverser la rue et prendre la bouche de métro en face. -connaitre son numéro de ligne (indiqué par une lettre ou un n°) car sur le même quai passent 2 ou 3 lignes (et en général d’un côté du quai pour aller updown et de l’autre downtown , c’est indiqué) , le n° est annoncé par des panneaux lumineux et est inscrit sur la rame - pour choisir sa ligne, connaitre sa destination et savoir si la rame choisie s’y arrête :il y a des rames « express » (elles s’arrêtent à quelques stations indiquées par un rond blanc sur le plan) et locales (elles s’arrêtent à toutes les stations , ronds blancs et noirs sur le plan) Ainsi si vous prenez le métro à une station « blanche » et que vous descendez à une station « blanche » vous pouvez prendre n’importe quelle rame (choisissez express ça va plus vite !) si vous descendez à une station « noire » repérez sur le plan le n° de ligne qui s’y arrête (inscrite à côté du rond noir) afin de ne pas vous tromper, si vous prenez le métro à une station « noire » pas de problème de choix. Ce n’est sans doute pas trés clair mais on s’y fait vite ! Petit truc : si vous hésitez entre plusieurs hôtels choisissez celui qui se trouve à proximité d’une station « blanche » , vous aurez beaucoup plus de choix de lignes pour vous déplacer. Le bateau Un moyen super sympa de se déplacer tout en profitant de superbes panoramas Nous avons fait le « staten island ferry », la « croisière » comprise dans le pass et l’ « east river ferry » (voir plus loin pour ces 3 activités) mais il y en a d’autres : Un lien pour accéder à l’ensemble des ferry : http://www.nyc.gov/...rybus/ferintro.shtml et notamment cette compagnie : http://www.nywaterway.com/ Shopping
Pas forcément notre truc mais nos ados ont arpenté : -Times Square (Hard rock café , American eagle , Aeropostale , pas cher pour les filles Forever 21), -Broadway de Canal Street à West Houston street (Adidas notamment), -Nike (57ième entre la 5av et Madison), -Abercrombie (5 av et 56 ième ou , moins bondé, Pearl st et Fulton st à côté du Brooklyn Bridge. Attention l’homme dénudé -avec lequel on peut prendre une photo- n’est pas toujours présent !). - A Union square les chaussures valent le coup à DSW (à l’angle de la 14 st et de University place, au dessous du magasin Burlington). -Pas eu le courage de farfouiller chez Century 21(Church st et Cortland st à côté du mémorial Ground Zero), ni d’aller chez Macy’s (34ième et Broadway). -Pour les petits souvenirs kitch (tee shirt I love NY...) grand magasin sur Broadway ( en remontant vers Central Park à partir de Times square) et petit magasin un peu moins cher à l’angle de la 33ième et 5 av derrière l’Empire State) . -Sinon pour le fun: M&M’s et Disney à Times square , Apple et FAO (jouets) 5 av et 58 st , beau magasin de musique Guitar Center sur la 42th à côté du musée Mme Tussauds. LA « SUPERETTE » que l’on trouve partout qui fait tabac, pharmacie... ouverte 24h/24 :DUANE READE (adaptateur de prise à 5$) Restos
Là aussi pas notre truc , j’avais pourtant repéré pleins d’endroits mais nous avons privilégié les visites et mangé là où nous étions quand nous avions faim et le soir , crevés, nous mangions à côté de l’hotel !
Notre cantine du soir (et parfois du midi quand nous repassions par l’hotel): Cranberry Café sur la 45 th (entre Broadway et la 6 av) à côté de notre hôtel, ouvert 24h/24 . Super choix :des comptoirs où l’on peut acheter des pizzas (à la part ou entières) , des variétés de sandwichs , paninis..., des frigos/congélateurs avec boissons , desserts... et le top, un buffet avec toutes sortes de plats , de salades , de fruits frais (on prend une barquette , on se sert ce que l’on veut , on paye au poids à la caisse).Pour le déj café, muffins, cookies...Comptez environ 10 euros pour plat/boisson/dessert. Il y a une grande salle à l’étage bien « typique »(basse de plafond , éclairée au néon, dans les tons marronasses !) où le soir beaucoup de clients se retrouvent pour des jeux de société.
Sinon pleins de camions dans les rues vendent viennoiseries/café pour le dèj ou hamburgers, hot dog...(excellent fallafel en face du MET!) Deux restos que nous avons bien aimés (mais comptez 20 à 25 euros pour un plat et une boisson avec le pourboire) : -Junior’s (45th entre la 8 av et broadway) , service impeccable -Ellen’s stardust (où les serveurs chantent ) sur Broadway et la 51 st; la queue mais ça va vite , très sympa Pas eu le courage de faire la queue à un Shake shak (« meilleur hamburger de NY »)...d’autant qu’au 3ième hamburger j’étais déjà un peu écoeurée (oui je suis plutôt courgette !)
Une déception (relative) :le 230 fifth (5 av et 27 st) C’est un bar sur un toit terrasse (interdit aux ados –c’est à dire jusqu’à 21 ans !- comme tous les endroits qui vendent de l’alcool ) , toujours cité sur les forums. On peut cependant y prendre un brunch le samedi et le dimanche de 11h à 16h . Nous y sommes donc allés pour le brunch un dimanche.La vue est sympa (sur l’empire state), sans plus car une palissade bouche le point de vue. Il y a un monde fou et vous êtes placés d’office (à moins de dédaigner le brunch pour commander à la carte) sur des tables basses (qui vous obligent à vous plier en 2 pour manger) minuscules , à 10 cm de vos voisins, et avez accès au buffet (un dèj amélioré et une boisson) pour 29$/personne (pourboire non compris , en fait 110$ à 4). Bruyant , bondé, on a pas vraiment apprécié... VISITES
Les pass
Pour un premier voyage 2 possibilités : http://www.newyorkpass.com/Fr/: le plus complet, mais honnêtement même sur 7 jours vous ne ferez pas le quart des possibilités offertes et le prix est quand même élevé. J’ai longtemps hésité et finalement ne regrette pas le choix n°2 http://fr.citypass.com/new-york : les 6 grandes activités « classiques » et un prix intéressant pour les ados (jusqu’à 17 ans).Vous imprimez votre preuve d’achat et l’échangez contre un carnet de tickets à votre première visite. Il existe aussi un new york explorer pass et un go select pass , à choisir pour un prochain voyage. Les visites du pass (toutes les infos sur les horaires, l’accés....peuvent être imprimées sur le site d’achat)L’Empire state building : 2 visites dans la même journée, la 2ième après 22h. Personnellement nous n’avons pas eu de monde (mais quand on voit le dispositif prévu pour les files d’attente ça fait peur !).Y aller tôt et surtout avec de bonnes conditions météo. Top of the rock (au choix avec le Guggenheim , si vous souhaitez faire les 2 , comme nous, payez l’entrée au musée, moins chère): l’heure de visite peut être réservée à l’avance (donc pas d’attente) .Attention pas forcément indiqué , il y a 3 niveaux de plateforme d’observation (reliés pas des escaliers) Croisière : il y a le choix entre 4 types de croisières : nous avons été EMBALLES (nos ados étaient enchantés !) par « the beast » , bateau hyper rapide , vue d’enfer , arrêt au pied de la statue de la liberté .On est un peu aspergés et pas possible de faire des photos sur le trajet (ça secoue trop) mais vraiment génial et en 1h c’est plié ! Le MET et Le Musée d’histoire naturelle : immenses . J’ai imprimé le plan des 2 musées à l’avance pour faire ma sélection (et ce qui m’intéressait moins au pas de course) comptez quand même un minimum de 3h chacun. Coupe file avec le pass (même si tout le monde a le pass ! Bon j’exagère...) Toit terrasse (rooftop) à faire pour la jolie vue au MET (http://www.metmuseum.org/...ings/2014/dan-graham) Rose planet center à voir au AMNH (http://www.amnh.org/...teractive-floor-plan) Le Guggenheim : http://www.guggenheim.org/new-york l’expo ne nous intéressait pas mais l’architecture est à voir. Peu de monde en arrivant ¼ avant l’ouverture. Le MOMA : http://www.moma.org/ venir un peu avant l’ouverture , joli jardin qui ouvre 1/2h avant les salles , coupe file avec le pass .Perso je suis fan d’art modernedonc j’ai beaucoup aimé... Visites réservées à l’avance
-l’hélicoptère compagnie choisie (elles partent toutes du même endroit , un quai à la pointe sud-est, pour y accéder à pied attention on ne peut pas traverser l’autoroute qui longe la rivière n’importe où :partir soit de la pointe sud , soit du pont de brooklyn en longeant la rivière) http://www.heliny.com/ L’hélico est top pour la vision (même si l’on est au milieu,6 places dont une à côté du pilote mais vous ne choisissez pas car le placement se fait en fonction du poids) ce qui n’est pas le cas de tous les hélicos que j’ai pu voir sur la piste.Vous réservez une date et un créneau horaire (début d’aprem bien pour la position du soleil) mais j’ai pu changer la veille (par mail) pour avoir des conditions météo favorables. -un match de basket au Madison Square Garden (USA/Porto Rico) réservé par ticketmaster (http://www.ticketmaster.com/...etmaster_logo_top...) Sur le site toute la programmation (sport , spectacles, concerts...).Vous choisissez votre place sur un plan interactif. Salle impressionnante, show à l’américaine, boissons et nourriture sur place (arriver un peu à l’avance si vous voulez manger car beaucoup de monde et ça commence à l’heure !).Si vous devez prendre le métro à la sortie ne trainez pas ou prévoyez d’être patient ! -un concert au Barclays Center à Brooklyn (Arcade Fire) réservé par ticketmaster Même topo qu’au Madison (superbe salle , nourriture/boisson et même salon de coiffure dans la coursive ) -J’ai hésité à réserver une comédie musicale et me suis dit qu’on verrait sur place. Finalement la fatigue (en se levant très tôt-décalage horaire oblige-et en marchant 8h par jour , le soir nous étions claqués !) , notre piètre anglais , la file d’attente au guichet tkts (sur times square , à côté de l’escalier rouge , prix réduits pour un spectacle le soir même. Attention « Le Roi Lion » n’est pas proposé) ...on a laissé tomber. 2 autres tkts moins bondés sans doute : the TKTS South Street Seaport Booth, at the corner of Front and John Streets, or TKTS Downtown Brooklyn, at One MetroTech Center on the corner of Jay Street and Myrtle Avenue Les vues
Après l’hélico le premier jour on se dit que l’on sera déçu par le reste...Et bien pas du tout ! Tous les « panoramas » de la ville s’avèrent très différents et tous fantastiques !
-l’hélico donc (chance, nous étions 4 et les 2 autres personnes avaient réservé un tour de 20 mn!5mn supplémentaires gratuites pour nous !) : vue époustouflante ! Pas donné (140$ par personne) mais c’est une fois dans la vie ? Pas de crainte à avoir, c’est vraiment trés doux et tranquille comme sensation
-l’empire state : à faire de jour et de nuit http://www.esbnyc.com/fr
-le top of the rock: le faire de jour pour la vue sur central park http://www.topoftherocknyc.com/
-le bateau (« croisière »): on longe la « skyline » côté ouest , splendide, jusqu’à la statue de la liberté (et vue sur la pointe de Manhattan) http://www.circleline42.com/...se-details.aspx?i...
-le ferry gratuit de Staten Island : à faire en premier pour une découverte tranquille de la pointe de Manhattan et de la Statue de la liberté (comptez 1h30 l’aller / retour , il faut descendre et reprendre un autre ferry au retour. Beaucoup de monde il faut « courir » pour être bien placés à l’extérieur, à droite à l’aller , à gauche au retour.) Pour l’accés en métro la station la plus proche est « south ferry » :attention le quai est court donc seuls les wagons de tête vous permettent de descendre (pas d’inquiétude cependant vous pourrez descendre et remonter dans un autre wagon à 2 stations de l’arrêt , il y a une annonce et on vous laisse le temps de faire le changement !).Ensuite c’est un trés grand bâtiment « whitehall terminal » http://www.siferry.com/SIFerry_Schedulesaspx
-le pont de Brooklyn :magique , à faire de jour ET de nuit en partant de Brooklyn vers Manhattan.L’accés par un escalier sur le pont est trés mal indiqué , bien le repérer sur un plan d’abord sinon on galère un peu (surtout de nuit !). http://www.transalt.org/...f/map_brooklyn_b.gif Un moyen trés sympa d’y aller est de prendre l’east river ferry
-east river ferry: http://www.eastriverferry.com/ En 30mn on rejoint Dumbo (au pied du pont de Brooklyn) à partir de la 34st avec un panorama superbe sur la skyline côté est. On peut poursuivre jusqu’au quartier de Wall Street ou même jusqu’ à Governors island l’été(voir le plan sur le site). Pour accéder au ponton au bout de la 34st on peut prendre le bus (voir transport) il y a un guichet « humain » mais le ticket (4$) se prend obligatoirement à la machine (ou en ligne , à télécharger sur son smartphone), c’est ensuite le ponton de gauche (à droite une autre compagnie). - gantry plaza state park ( hunters point) , Queens http://nysparks.com/parks/149/details.aspx A une station de métro de Manhattan à partir de Grand Central (ligne 7, descendre à Vernon,300 m à pied par la 50 av. direction le fleuve) .Nous y sommes allés vers 19h jusqu’à 21h pour profiter du coucher de soleil et des premières lumières...Trés bien aménagé , trés beaux points de vue avec les structures métalliques qui ont été conservées et plus loin le panneau pepsi cola , so kitch !
-Tramway aérien :roosevelt island tram http://rioc.ny.gov/tramtransportation.htm (horaires) Au croisement de la 2 av.et 60 st (metro lexington av/59st , marcher 1 bloc vers le fleuve et prendre l’escalier qui accéde à la station) , on poinçonne sa métrocard avant de monter (idem au retour) . Il faut changer de tram pour le retour. En 20 mn c’est fait et encore une fois vue superbe ! Itinéraire au jour le jour
Mon planning initial a d’entrée été obsolète car il a fallu tenir compte des conditions méteo , de la fatigue et du temps de « préparation » des filles (sans commentaire!) , bref j’ai réadapté au jour le jour en essayant d’avoir un peu de cohérence pour limiter les déplacements en tous sens. La situation de l’hôtel nous a permis de faire de belles balades matinales à pied . Finalement des regrets forcément : être passé trop rapidement dans plusieurs quartiers (greenwich , soho...), ne pas avoir fait Chelsea , Battery Park city, le Lower east side...Il faudra revenir !
Jour 1(mercredi) :manhattan sud
-Petit repérage du quartier autour de l’hotel , on perd du temps pour l’achat de baskets (skechers) pour une des filles... -métro:FERRY STATEN ISLAND -repas (resto rapide) -13h30 :hélico -balade dans le « FINANCIAL DISTRICT »(un peu au hasard :Broadway, Pine st., Cedar st., Wall st.Beaver st., ruelles autour de Fraunces tavern...) : sur Broadway av. « Bowling Green »(sculpture du taureau) et « Red Cube »(sculpture d’Isamu Noguchi , au croisement avec Cedar st), sur Wall st. sculpture de Dubuffet (esplanade de la Chase Manhattan Bank entre Nassau st et William st). -SOUTH ST SEAPORT : http://www.southstreetseaport.com/ (Abercrombie au 199 Water st ), « esplanade » suspendue qui permet d’observer les vieux bateaux et le pont de Brooklyn , retour métro -soirée Times square (les policiers acceptent volontiers les photos!)


Jour 2: -balade matinale 7h/9h (sans ados!):42th jusqu’à Grand Central, Park av. jusqu’à la 52st , Lexington av. jusqu’à la 57st., retour par Madison av. jusqu’à la 45st. -5av. jusqu’à la 59th (à partir de la 45st.) , rockfeller plaza, apple store , FAO (jouets) -CENTRAL PARK (jusqu’à « Bethesda Fountain » par « the pond », « sheep meadows » , « literary walk » puis traversée jusqu’à « stawberry fields » et sortie au Dakota building) , super show de rap sur le trajet . Un plan trés complet :http://vazivite.free.fr/...central_park_800.gif -repas sur Columbus av. -MUSEE D’HISTOIRE NATURELLE (amnh), retour métro -repas Junior’s


Jour 3 : -balade matinale (grass’mat et repérage shopping pour les ados sur Times square) :Broadway de la 45st. à Columbus circus (Times warner building), 57st. jusqu’à la 5av. « Love sculpture »(Robert Indiana) au croisement de la 6av. et de la 55st. -MOMA -repas -HIGH LINE (accés en taxi) : http://www.thehighline.org/about/park-information Tout est sur le site, préférer la semaine au week end , déjà pas mal de monde, super ! -GREENWICH village (à peu prés cet itinéraire : http://www.travellovers.fr/...illage-new-york.html) , retour métro (station West 4th :nous sommes restés un moment à regarder les joueurs de basket sur le terrain au pied de la station) -Match au Madison Square Garden (19h) http://www.thegarden.com/ , aller/retour en métro

POUR LA SUITE :je suis contrainte de créer 2 autres pages (limite de téléchargement de photos) , même titre part 2 et 3
un héritage imprévu et nous avons décidé de nous faire plaisir ...Je ne serai pas de bon conseil pour les billets d’avion car pris au dernier moment (2 mois avant), gloups ,1300 euros/personne (Tlse/Ny Air France, A380 vraiment top niveau bruit et stabilité !). Je me suis aussi « lâchée » pour l’hôtel (300 euros/nuit/ch un « late check out » à 200 euros pour une chambre le dernier jour...) , rien à redire, parfait (emplacement , confort , aucun bruit extérieur en chambre « avec vue » 24ième étage) : http://timessquare.hyatt.com/en/hotel/our-hotel.... Le budget reste ensuite trés personnel mais évidemment il est quand même conséquent :comptez une moyenne de 25 euros/jour pour la nourriture /personne , ensuite il y a les transports , les visites... ! A savoir les taxes et les pourboires ne sont pas compris dans les prix annoncés , vous trouverez pleins d’infos à ce sujet sur les forums et les liens ci-dessous.
Nous étions 4 (couple et 2 ados –ma fille et une amie- de 16 ans) , c’est notre 3ième « grand » voyage (aprés la Thaïlande et Bali) et j’adore préparer (un grand merci à tous les blogueurs , forumeurs...sans qui , comme pour les précédents voyages , je n’aurais pu me débrouiller seule !).Je vous livre ici mon topo en espérant qu’il serve à préparer e votre voyage. J’ai essayé de mettre des infos pratiques et j’ai opté pour un « classement thématique » pour que ce soit plus lisible . Nous sommes partis du 19 au 28 août soit 8 nuits sur place et avons eu une météo plus que clémente (4 jours un peu gris mais sans pluie et température autour de 25°, 4 jours de grand beau et très chaud -plus de 30°- seulement les 2 derniers jours).
les préparatifs : -passeport (le notre date de 2009, pas eu à le refaire) et demande d’esta obligatoire (14$/personne) ici : https://esta.cbp.dhs.gov/....html?execution=e1s1 Attention : certaines personnes se voient refuser l’esta sans aucune raison .Faites d’abord votre demande avant de prendre vos billets d’avion (ou d’engager d’autres frais) -une bonne paire de basket : INDISPENSABLE -un assortiment de médocs , ils sont hors de prix !Une prière pour ne pas avoir de pépins de santé car idem pour les toubibs... -un adaptateur de prise (mais on peut l’acheter sur place) -changer des euros en dollars (nous l’avons fait ici : http://www.yes-change.com/vente/index.php , parfait mais 21 euros de frais d’envoi) - prévenir sa banque du voyage (parfois ils bloquent la carte quand il y a des retraits importants à l’étranger), prévoir l’utilisation de son téléphone (pass usa par exemple), se créer une adresse mail facilement consultable et y mettre toutes les photocopies des docs et n° de tél importants (passeport , opposition carte...)
Pour préparer :
A emporter: cartoville new york (gallimard) Plans par secteur , plan du bus et du métro de Manhattan Pratique à trimballer et consulter J’y ai noté restos, magasins par des points de couleurs, surligné les itinéraires...Je ne me suis servi que de ça sur place
Guides : « new york » guide VOIR , Hachette (j’en ai consulté d’autres mais celui là est très complet et illustré)
Sur le net : forums : http://voyageforum.com/forum/"]http://http://voyageforum.com/forum/"]http://]http://voyageforum.com/forum/états-unis/ (voir aussi la rubrique « carnets de voyage ») http://www.routard.com/forum/new_york/223.htm (avec la spécialiste « souris grise ») sites : http://www.bons-plans-voyage-new-york.com/ http://www.partir-a-new-york.com/ http://www.visiter-newyork.com/ http://sejour-newyork.fr/ http://www.nycgo.com/ http://newyorkmonamour.fr/ http://www.cnewyork.net/ http://newyorkattractionsguide.com/ http://www.timeout.com/newyork/things-to-do en anglais http://www.curiosites-futilites-new-york.com/ cartes : pour se repérer ou imprimer des endroits précis : http://www.hot-map.com/fr/nyc http://www.citidex.com/map/ http://www.vazyvite.com/.../newyork/ny_plan.htm http://www.citimaps.com/...manhattan-area-maps/ -architecture , art http://skyscraperpage.com/ carte de tous les gratte ciel http://newyorkitecture.com/ http://chelseagallerymap.com/ carte des galleries d’art de chelsea http://romain-in-ny.over-blog.com/page-211079.html blog , page sur les musées gratuits http://apops.mas.org/find-a-pops/ :des places , des sculptures... météo Essentielle pour programmer l’hélico , les montées aux gratte ciel , les musées (à faire plutôt s’il pleut !)...En croisant les doigts pour être chanceux car une chaleur épouvantable ou plusieurs jours de pluie et l’on ne fait pas le même voyage ! http://www.tameteo.com/...ew+York-11290-7.html http://www.wunderground.com/...000046, -73.98000336 Transports :
Aéroport JFK
-à l’aller Limousine 8 places (120 euros) réservée de France http://www.nycrichlimo.com/ Choisi car tarif explicite (contrairement à d’autres sites) tout compris (sauf le pourboire ,20 euros), choix de la voiture , finalement un peu déçue (bagages sur un siège , pas de musique , pas de proposition de boisson), paiement par carte ou liquide à l’arrivée mais n° de carte donnée à l’avance pour garantir la réservation (d’ailleurs je me suis trompée en donnant ma date d’arrivée -1 jour plus tôt- et la carte a été débitée 2 fois , le chauffeur s’étant déplacé la veille !J’avais plusieurs appels , mails à l’arrivée , j’ai passé un coup de fil et le temps de passer la douane le chauffeur était là) -au retour : Taxi type 4/4 à cause des bagages - 4 grosses valises et 4 sacs cabine- réservé par l’hotel, comptez une bonne heure de trajet (à 17h il y avait énormément d’embouteillages mais le chauffeur a pris des chemins de traverse) , 90 euros (pas de pourboire même si le chauffeur a demandé mais l’hôtel nous a annoncé un tarif l’incluant , paiement par carte ou liquide) Les taxis
Pratique quand on n’a pas une ligne de métro ou de bus sous la main ou pour descendre quelques blocs quand on n’en peut plus! Pas très cher -7 euros pour une dizaine de rues par exemple- (pourboire non inclus dans le prix de la course ,10%) mais suivant l’endroit pas très rapide car beaucoup de circulation , de feux...Il suffit de se mettre au bord de la rue , lever la main (comme dans les films quoi !) et être chanceux (car malgré le nombre ils sont pris continuellement).On a toujours payé en liquide mais ils acceptent la carte. Petit écran tactile à l’arrière , en tapant « citymap » on suit son trajet en temps réel. A 4, une personne monte à côté du chauffeur. Les bus http://en.wikipedia.org/..._routes_in_ManhattanA utiliser en complément du métro pour certaines destinations , la métrocard (voir métro) fonctionne , on la poinçonne à l’avant à côté du chauffeur. Le bus s’arrêtent toutes les 2/3 rues (poteaux sur le trottoir avec n° du bus et plan du trajet) Perso nous avons utilisé : Lignes 1(sf week end), 2, 3, 4 : elles remontent Madison Avenue et descendent la 5ième Avenue , pratique pour le MET , le Guggenheim , le Whitney muséum Ligne 42 (sur la 42 iéme rue) ou 50 (sur la 50ième rue) pour rejoindre le départ de la « circle line » ou l’Intrepid museum Ligne 34 ou 34A (fait un détour mais même terminus) sur la 34ième rue , permettent de rejoindre le départ de l’east river ferry. Attention pour ces 2 lignes il faut composter la métrocard à la machine qui se trouve sur le trottoir à l’arrêt du bus. Le métro http://www.mta.info/nyct (site officiel) http://www.visiter-newyork.com/...2009/09/nysubw... (plan pratique sur lequel on peut zoomer) Nous avons pris la métrocard , valable 7 jours dans le métro et les bus , 30$. La machine parle français , on paie en liquide ou par carte , quand elle demande le « zip code » c’est 99999. Pour se repérer : -savoir si on veut aller « updown » (en gros vers le nord ) ou « downtown »(le sud) c’est indiqué sur les panneaux. Certaines petites stations ne proposent pas les 2 directions, il faut alors traverser la rue et prendre la bouche de métro en face. -connaitre son numéro de ligne (indiqué par une lettre ou un n°) car sur le même quai passent 2 ou 3 lignes (et en général d’un côté du quai pour aller updown et de l’autre downtown , c’est indiqué) , le n° est annoncé par des panneaux lumineux et est inscrit sur la rame - pour choisir sa ligne, connaitre sa destination et savoir si la rame choisie s’y arrête :il y a des rames « express » (elles s’arrêtent à quelques stations indiquées par un rond blanc sur le plan) et locales (elles s’arrêtent à toutes les stations , ronds blancs et noirs sur le plan) Ainsi si vous prenez le métro à une station « blanche » et que vous descendez à une station « blanche » vous pouvez prendre n’importe quelle rame (choisissez express ça va plus vite !) si vous descendez à une station « noire » repérez sur le plan le n° de ligne qui s’y arrête (inscrite à côté du rond noir) afin de ne pas vous tromper, si vous prenez le métro à une station « noire » pas de problème de choix. Ce n’est sans doute pas trés clair mais on s’y fait vite ! Petit truc : si vous hésitez entre plusieurs hôtels choisissez celui qui se trouve à proximité d’une station « blanche » , vous aurez beaucoup plus de choix de lignes pour vous déplacer. Le bateau Un moyen super sympa de se déplacer tout en profitant de superbes panoramas Nous avons fait le « staten island ferry », la « croisière » comprise dans le pass et l’ « east river ferry » (voir plus loin pour ces 3 activités) mais il y en a d’autres : Un lien pour accéder à l’ensemble des ferry : http://www.nyc.gov/...rybus/ferintro.shtml et notamment cette compagnie : http://www.nywaterway.com/ Shopping
Pas forcément notre truc mais nos ados ont arpenté : -Times Square (Hard rock café , American eagle , Aeropostale , pas cher pour les filles Forever 21), -Broadway de Canal Street à West Houston street (Adidas notamment), -Nike (57ième entre la 5av et Madison), -Abercrombie (5 av et 56 ième ou , moins bondé, Pearl st et Fulton st à côté du Brooklyn Bridge. Attention l’homme dénudé -avec lequel on peut prendre une photo- n’est pas toujours présent !). - A Union square les chaussures valent le coup à DSW (à l’angle de la 14 st et de University place, au dessous du magasin Burlington). -Pas eu le courage de farfouiller chez Century 21(Church st et Cortland st à côté du mémorial Ground Zero), ni d’aller chez Macy’s (34ième et Broadway). -Pour les petits souvenirs kitch (tee shirt I love NY...) grand magasin sur Broadway ( en remontant vers Central Park à partir de Times square) et petit magasin un peu moins cher à l’angle de la 33ième et 5 av derrière l’Empire State) . -Sinon pour le fun: M&M’s et Disney à Times square , Apple et FAO (jouets) 5 av et 58 st , beau magasin de musique Guitar Center sur la 42th à côté du musée Mme Tussauds. LA « SUPERETTE » que l’on trouve partout qui fait tabac, pharmacie... ouverte 24h/24 :DUANE READE (adaptateur de prise à 5$) Restos
Là aussi pas notre truc , j’avais pourtant repéré pleins d’endroits mais nous avons privilégié les visites et mangé là où nous étions quand nous avions faim et le soir , crevés, nous mangions à côté de l’hotel !
Notre cantine du soir (et parfois du midi quand nous repassions par l’hotel): Cranberry Café sur la 45 th (entre Broadway et la 6 av) à côté de notre hôtel, ouvert 24h/24 . Super choix :des comptoirs où l’on peut acheter des pizzas (à la part ou entières) , des variétés de sandwichs , paninis..., des frigos/congélateurs avec boissons , desserts... et le top, un buffet avec toutes sortes de plats , de salades , de fruits frais (on prend une barquette , on se sert ce que l’on veut , on paye au poids à la caisse).Pour le déj café, muffins, cookies...Comptez environ 10 euros pour plat/boisson/dessert. Il y a une grande salle à l’étage bien « typique »(basse de plafond , éclairée au néon, dans les tons marronasses !) où le soir beaucoup de clients se retrouvent pour des jeux de société.
Sinon pleins de camions dans les rues vendent viennoiseries/café pour le dèj ou hamburgers, hot dog...(excellent fallafel en face du MET!) Deux restos que nous avons bien aimés (mais comptez 20 à 25 euros pour un plat et une boisson avec le pourboire) : -Junior’s (45th entre la 8 av et broadway) , service impeccable -Ellen’s stardust (où les serveurs chantent ) sur Broadway et la 51 st; la queue mais ça va vite , très sympa Pas eu le courage de faire la queue à un Shake shak (« meilleur hamburger de NY »)...d’autant qu’au 3ième hamburger j’étais déjà un peu écoeurée (oui je suis plutôt courgette !)
Une déception (relative) :le 230 fifth (5 av et 27 st) C’est un bar sur un toit terrasse (interdit aux ados –c’est à dire jusqu’à 21 ans !- comme tous les endroits qui vendent de l’alcool ) , toujours cité sur les forums. On peut cependant y prendre un brunch le samedi et le dimanche de 11h à 16h . Nous y sommes donc allés pour le brunch un dimanche.La vue est sympa (sur l’empire state), sans plus car une palissade bouche le point de vue. Il y a un monde fou et vous êtes placés d’office (à moins de dédaigner le brunch pour commander à la carte) sur des tables basses (qui vous obligent à vous plier en 2 pour manger) minuscules , à 10 cm de vos voisins, et avez accès au buffet (un dèj amélioré et une boisson) pour 29$/personne (pourboire non compris , en fait 110$ à 4). Bruyant , bondé, on a pas vraiment apprécié... VISITES
Les pass
Pour un premier voyage 2 possibilités : http://www.newyorkpass.com/Fr/: le plus complet, mais honnêtement même sur 7 jours vous ne ferez pas le quart des possibilités offertes et le prix est quand même élevé. J’ai longtemps hésité et finalement ne regrette pas le choix n°2 http://fr.citypass.com/new-york : les 6 grandes activités « classiques » et un prix intéressant pour les ados (jusqu’à 17 ans).Vous imprimez votre preuve d’achat et l’échangez contre un carnet de tickets à votre première visite. Il existe aussi un new york explorer pass et un go select pass , à choisir pour un prochain voyage. Les visites du pass (toutes les infos sur les horaires, l’accés....peuvent être imprimées sur le site d’achat)L’Empire state building : 2 visites dans la même journée, la 2ième après 22h. Personnellement nous n’avons pas eu de monde (mais quand on voit le dispositif prévu pour les files d’attente ça fait peur !).Y aller tôt et surtout avec de bonnes conditions météo. Top of the rock (au choix avec le Guggenheim , si vous souhaitez faire les 2 , comme nous, payez l’entrée au musée, moins chère): l’heure de visite peut être réservée à l’avance (donc pas d’attente) .Attention pas forcément indiqué , il y a 3 niveaux de plateforme d’observation (reliés pas des escaliers) Croisière : il y a le choix entre 4 types de croisières : nous avons été EMBALLES (nos ados étaient enchantés !) par « the beast » , bateau hyper rapide , vue d’enfer , arrêt au pied de la statue de la liberté .On est un peu aspergés et pas possible de faire des photos sur le trajet (ça secoue trop) mais vraiment génial et en 1h c’est plié ! Le MET et Le Musée d’histoire naturelle : immenses . J’ai imprimé le plan des 2 musées à l’avance pour faire ma sélection (et ce qui m’intéressait moins au pas de course) comptez quand même un minimum de 3h chacun. Coupe file avec le pass (même si tout le monde a le pass ! Bon j’exagère...) Toit terrasse (rooftop) à faire pour la jolie vue au MET (http://www.metmuseum.org/...ings/2014/dan-graham) Rose planet center à voir au AMNH (http://www.amnh.org/...teractive-floor-plan) Le Guggenheim : http://www.guggenheim.org/new-york l’expo ne nous intéressait pas mais l’architecture est à voir. Peu de monde en arrivant ¼ avant l’ouverture. Le MOMA : http://www.moma.org/ venir un peu avant l’ouverture , joli jardin qui ouvre 1/2h avant les salles , coupe file avec le pass .Perso je suis fan d’art modernedonc j’ai beaucoup aimé... Visites réservées à l’avance
-l’hélicoptère compagnie choisie (elles partent toutes du même endroit , un quai à la pointe sud-est, pour y accéder à pied attention on ne peut pas traverser l’autoroute qui longe la rivière n’importe où :partir soit de la pointe sud , soit du pont de brooklyn en longeant la rivière) http://www.heliny.com/ L’hélico est top pour la vision (même si l’on est au milieu,6 places dont une à côté du pilote mais vous ne choisissez pas car le placement se fait en fonction du poids) ce qui n’est pas le cas de tous les hélicos que j’ai pu voir sur la piste.Vous réservez une date et un créneau horaire (début d’aprem bien pour la position du soleil) mais j’ai pu changer la veille (par mail) pour avoir des conditions météo favorables. -un match de basket au Madison Square Garden (USA/Porto Rico) réservé par ticketmaster (http://www.ticketmaster.com/...etmaster_logo_top...) Sur le site toute la programmation (sport , spectacles, concerts...).Vous choisissez votre place sur un plan interactif. Salle impressionnante, show à l’américaine, boissons et nourriture sur place (arriver un peu à l’avance si vous voulez manger car beaucoup de monde et ça commence à l’heure !).Si vous devez prendre le métro à la sortie ne trainez pas ou prévoyez d’être patient ! -un concert au Barclays Center à Brooklyn (Arcade Fire) réservé par ticketmaster Même topo qu’au Madison (superbe salle , nourriture/boisson et même salon de coiffure dans la coursive ) -J’ai hésité à réserver une comédie musicale et me suis dit qu’on verrait sur place. Finalement la fatigue (en se levant très tôt-décalage horaire oblige-et en marchant 8h par jour , le soir nous étions claqués !) , notre piètre anglais , la file d’attente au guichet tkts (sur times square , à côté de l’escalier rouge , prix réduits pour un spectacle le soir même. Attention « Le Roi Lion » n’est pas proposé) ...on a laissé tomber. 2 autres tkts moins bondés sans doute : the TKTS South Street Seaport Booth, at the corner of Front and John Streets, or TKTS Downtown Brooklyn, at One MetroTech Center on the corner of Jay Street and Myrtle Avenue Les vues
Après l’hélico le premier jour on se dit que l’on sera déçu par le reste...Et bien pas du tout ! Tous les « panoramas » de la ville s’avèrent très différents et tous fantastiques !
-l’hélico donc (chance, nous étions 4 et les 2 autres personnes avaient réservé un tour de 20 mn!5mn supplémentaires gratuites pour nous !) : vue époustouflante ! Pas donné (140$ par personne) mais c’est une fois dans la vie ? Pas de crainte à avoir, c’est vraiment trés doux et tranquille comme sensation
-l’empire state : à faire de jour et de nuit http://www.esbnyc.com/fr
-le top of the rock: le faire de jour pour la vue sur central park http://www.topoftherocknyc.com/
-le bateau (« croisière »): on longe la « skyline » côté ouest , splendide, jusqu’à la statue de la liberté (et vue sur la pointe de Manhattan) http://www.circleline42.com/...se-details.aspx?i...
-le ferry gratuit de Staten Island : à faire en premier pour une découverte tranquille de la pointe de Manhattan et de la Statue de la liberté (comptez 1h30 l’aller / retour , il faut descendre et reprendre un autre ferry au retour. Beaucoup de monde il faut « courir » pour être bien placés à l’extérieur, à droite à l’aller , à gauche au retour.) Pour l’accés en métro la station la plus proche est « south ferry » :attention le quai est court donc seuls les wagons de tête vous permettent de descendre (pas d’inquiétude cependant vous pourrez descendre et remonter dans un autre wagon à 2 stations de l’arrêt , il y a une annonce et on vous laisse le temps de faire le changement !).Ensuite c’est un trés grand bâtiment « whitehall terminal » http://www.siferry.com/SIFerry_Schedulesaspx
-le pont de Brooklyn :magique , à faire de jour ET de nuit en partant de Brooklyn vers Manhattan.L’accés par un escalier sur le pont est trés mal indiqué , bien le repérer sur un plan d’abord sinon on galère un peu (surtout de nuit !). http://www.transalt.org/...f/map_brooklyn_b.gif Un moyen trés sympa d’y aller est de prendre l’east river ferry
-east river ferry: http://www.eastriverferry.com/ En 30mn on rejoint Dumbo (au pied du pont de Brooklyn) à partir de la 34st avec un panorama superbe sur la skyline côté est. On peut poursuivre jusqu’au quartier de Wall Street ou même jusqu’ à Governors island l’été(voir le plan sur le site). Pour accéder au ponton au bout de la 34st on peut prendre le bus (voir transport) il y a un guichet « humain » mais le ticket (4$) se prend obligatoirement à la machine (ou en ligne , à télécharger sur son smartphone), c’est ensuite le ponton de gauche (à droite une autre compagnie). - gantry plaza state park ( hunters point) , Queens http://nysparks.com/parks/149/details.aspx A une station de métro de Manhattan à partir de Grand Central (ligne 7, descendre à Vernon,300 m à pied par la 50 av. direction le fleuve) .Nous y sommes allés vers 19h jusqu’à 21h pour profiter du coucher de soleil et des premières lumières...Trés bien aménagé , trés beaux points de vue avec les structures métalliques qui ont été conservées et plus loin le panneau pepsi cola , so kitch !
-Tramway aérien :roosevelt island tram http://rioc.ny.gov/tramtransportation.htm (horaires) Au croisement de la 2 av.et 60 st (metro lexington av/59st , marcher 1 bloc vers le fleuve et prendre l’escalier qui accéde à la station) , on poinçonne sa métrocard avant de monter (idem au retour) . Il faut changer de tram pour le retour. En 20 mn c’est fait et encore une fois vue superbe ! Itinéraire au jour le jour
Mon planning initial a d’entrée été obsolète car il a fallu tenir compte des conditions méteo , de la fatigue et du temps de « préparation » des filles (sans commentaire!) , bref j’ai réadapté au jour le jour en essayant d’avoir un peu de cohérence pour limiter les déplacements en tous sens. La situation de l’hôtel nous a permis de faire de belles balades matinales à pied . Finalement des regrets forcément : être passé trop rapidement dans plusieurs quartiers (greenwich , soho...), ne pas avoir fait Chelsea , Battery Park city, le Lower east side...Il faudra revenir !
Jour 1(mercredi) :manhattan sud
-Petit repérage du quartier autour de l’hotel , on perd du temps pour l’achat de baskets (skechers) pour une des filles... -métro:FERRY STATEN ISLAND -repas (resto rapide) -13h30 :hélico -balade dans le « FINANCIAL DISTRICT »(un peu au hasard :Broadway, Pine st., Cedar st., Wall st.Beaver st., ruelles autour de Fraunces tavern...) : sur Broadway av. « Bowling Green »(sculpture du taureau) et « Red Cube »(sculpture d’Isamu Noguchi , au croisement avec Cedar st), sur Wall st. sculpture de Dubuffet (esplanade de la Chase Manhattan Bank entre Nassau st et William st). -SOUTH ST SEAPORT : http://www.southstreetseaport.com/ (Abercrombie au 199 Water st ), « esplanade » suspendue qui permet d’observer les vieux bateaux et le pont de Brooklyn , retour métro -soirée Times square (les policiers acceptent volontiers les photos!)


Jour 2: -balade matinale 7h/9h (sans ados!):42th jusqu’à Grand Central, Park av. jusqu’à la 52st , Lexington av. jusqu’à la 57st., retour par Madison av. jusqu’à la 45st. -5av. jusqu’à la 59th (à partir de la 45st.) , rockfeller plaza, apple store , FAO (jouets) -CENTRAL PARK (jusqu’à « Bethesda Fountain » par « the pond », « sheep meadows » , « literary walk » puis traversée jusqu’à « stawberry fields » et sortie au Dakota building) , super show de rap sur le trajet . Un plan trés complet :http://vazivite.free.fr/...central_park_800.gif -repas sur Columbus av. -MUSEE D’HISTOIRE NATURELLE (amnh), retour métro -repas Junior’s


Jour 3 : -balade matinale (grass’mat et repérage shopping pour les ados sur Times square) :Broadway de la 45st. à Columbus circus (Times warner building), 57st. jusqu’à la 5av. « Love sculpture »(Robert Indiana) au croisement de la 6av. et de la 55st. -MOMA -repas -HIGH LINE (accés en taxi) : http://www.thehighline.org/about/park-information Tout est sur le site, préférer la semaine au week end , déjà pas mal de monde, super ! -GREENWICH village (à peu prés cet itinéraire : http://www.travellovers.fr/...illage-new-york.html) , retour métro (station West 4th :nous sommes restés un moment à regarder les joueurs de basket sur le terrain au pied de la station) -Match au Madison Square Garden (19h) http://www.thegarden.com/ , aller/retour en métro

POUR LA SUITE :je suis contrainte de créer 2 autres pages (limite de téléchargement de photos) , même titre part 2 et 3
Trouver des sponsors pour tour du monde par des orphelinats et fermes/refuges d'animaux English translation pending
Bonjour !
Mon nom est Emi, j'ai 26 ans et je planifie un tour du monde d'ici une petite année.
http://exploringismydestination.wordpress.com/projet-project/
Voici le lien vers le blog que j'ai créé il y a peu !
J'ai évidemment plein de questions, mais je me bornerai à celle-ci : Je souhaite trouver des sponsors (mon voyage se basant principalement sur du volontariat dans des orphelinats très peu connus du grand public et donc, avec des fonds plus que restreints), est-ce que quelqu'un sait comment s'y prendre et a déjà "expérimenter la chose"? :)
D'avance, un grand merci à tous !!
http://exploringismydestination.wordpress.com/projet-project/
Voici le lien vers le blog que j'ai créé il y a peu !
J'ai évidemment plein de questions, mais je me bornerai à celle-ci : Je souhaite trouver des sponsors (mon voyage se basant principalement sur du volontariat dans des orphelinats très peu connus du grand public et donc, avec des fonds plus que restreints), est-ce que quelqu'un sait comment s'y prendre et a déjà "expérimenter la chose"? :)
D'avance, un grand merci à tous !!
Terreur sur Tamatave! English translation pending
Juste un fait divers de plus à Tamatave: http://www.lagazette-dgi.com/index.php?option=com_content&view=article&id=29513:insecurite-terreur-sur-la-ville-de-toamasina
Celui là a été médiatisés, mais combien de faits se passent sans que personne ne soit au courant??... Pour ceux qui connaissent, la propriétaire du restaurant le Darafify à Toamasina à été violemment agressée chez elle ainsi que sa fille qui était présente et le médecin de famille qui était venu l'ausculter car elle est malade. Selon le témoignage de la fille qui a bien observée les bandits au nombre de huit, ils portaient tous des Rangers aux pieds, des treillis, et des kalachnikovs... Alors qu'est ce que ça veut dire???.... La justice ne fout rien?? Ou bien est absente pour raison d'intervention???.... J'étais à Tamatave juillet août et c'est impressionnant le changement d'atmosphère qui y règne, des braquages de magasins en plein jour, pourtant des gardiens armés jusqu'au dents devant chaque boutique ou bureau ou il y a de l'argent qui circule et bien, aucun problème!... Tout se passe comme sur des roulettes, donc j'en déduit que c'est l'état qui est derrière tout ça!! Sinon comment expliquer qu'ils sont intouchable???.... C'est pas possible!... Il faut que ça bouge!!...
3 semaines en Afrique du Sud - Compte rendu d'une boucle classique English translation pending
Bonjour à tous,
Ci-dessous un petit compte rendu de notre périple Africain au cœur de l’hiver Austral. Nous sommes partis en famille (2 adultes et 3 ados de 18, 16 et 14 ans) pour un premier séjour en Afrique du Sud et un parcours très très très classique : Cape Town puis Durban / Santa Lucia / Swaziland / Kruger / Blyde et Joburg.
Merci à ceux qui nous ont aidé à préparer ce voyage. Pour l’anecdote, on a souvent relu au cours de nos étapes, le carnet d’Eric B afin de comparer avec nos impressions du moment. C'est même devenu un classique à chaque étape : "et qu'est ce qui dit le fameux Eric B sur Santa Lucia ?..."


Le trajet, les logements, le programme…
Nuit 1 : Paris 20h50 / Dubai / Cape Town 16h15 Vols Emirates : A380 jusque Dubai (super !) puis A340 (moyen)

Nuits 2 à 6 : 5 nuits à Cape Town Nous avons loué un (superbe) appartement (Star Holiday Apartments via Booking.com) : Cuisine équipée où nous avons dîné les 5 premiers soirs, 3 chambres, 200 m², garage, ménage fait tous les 2 jours, belle vue sur le port, quartier résidentiel et bien placé. Budget un peu élevé mais justifié (10 450 zar pour 5 nuits).
http://www.starapartments.co.za/
Coté voiture, on a loué un Xtrail chez Thrifty. J’ai bien cru que la transmission allait me rester sur les bras tellement il était poussif. En plus c’est assez inconfortable pour le passager central arrière. Petite sueur froide à la fin à cause de la transmission…
Notre programme sur Cape Town :
Premier jour pour aller à Hermanus voir les baleines.
Le temps est maussade. Nous sommes passés par la très belle route de Gordon’s Bay où les baleines se baignaient en bordure de plage, puis Betty’s Bay et sa colonie de pingouins et enfin Hernanus où le resto du routard était très sympa (Zebra crossing) mais où on s’est pris une pluie lourde et tropicale…Bref, on a vite plié les gaules même si les baleines étaient bien là dans la baie (bien qu’un peu lointaines).


Deuxième journée autour de Hout Bay et de Cape Town. A 10h00 nous étions sur le port de Hout Bay pour aller voir les « seal » vers Duiker Island (attention le dernier départ de la journée en cette saison est vers 11h15). Très sympa à faire. Puis nous sommes allés chercher le King Protea aux jardins de Kirstenbosch avant de filer sur Cape Town. Déjeuner vers 15h00 sur le Water front dans une franchise pas terrible (Santa Ana Spur) puis ballade en bordure de mer. On ne s’est pas attardé car nous nous étions fixés comme règle d’être rentrés chez nous avant le coucher de soleil (vers 18h15 en cette saison). Par ailleurs on avait proposé aux enfants de visiter le Township de Langa mais l’idée n’a pas été retenue : « ça fait un peu zoo quand même ! ».












A suivre...
Ci-dessous un petit compte rendu de notre périple Africain au cœur de l’hiver Austral. Nous sommes partis en famille (2 adultes et 3 ados de 18, 16 et 14 ans) pour un premier séjour en Afrique du Sud et un parcours très très très classique : Cape Town puis Durban / Santa Lucia / Swaziland / Kruger / Blyde et Joburg.
Merci à ceux qui nous ont aidé à préparer ce voyage. Pour l’anecdote, on a souvent relu au cours de nos étapes, le carnet d’Eric B afin de comparer avec nos impressions du moment. C'est même devenu un classique à chaque étape : "et qu'est ce qui dit le fameux Eric B sur Santa Lucia ?..."


Le trajet, les logements, le programme…
Nuit 1 : Paris 20h50 / Dubai / Cape Town 16h15 Vols Emirates : A380 jusque Dubai (super !) puis A340 (moyen)

Nuits 2 à 6 : 5 nuits à Cape Town Nous avons loué un (superbe) appartement (Star Holiday Apartments via Booking.com) : Cuisine équipée où nous avons dîné les 5 premiers soirs, 3 chambres, 200 m², garage, ménage fait tous les 2 jours, belle vue sur le port, quartier résidentiel et bien placé. Budget un peu élevé mais justifié (10 450 zar pour 5 nuits).
http://www.starapartments.co.za/
Coté voiture, on a loué un Xtrail chez Thrifty. J’ai bien cru que la transmission allait me rester sur les bras tellement il était poussif. En plus c’est assez inconfortable pour le passager central arrière. Petite sueur froide à la fin à cause de la transmission…
Notre programme sur Cape Town :
Premier jour pour aller à Hermanus voir les baleines.
Le temps est maussade. Nous sommes passés par la très belle route de Gordon’s Bay où les baleines se baignaient en bordure de plage, puis Betty’s Bay et sa colonie de pingouins et enfin Hernanus où le resto du routard était très sympa (Zebra crossing) mais où on s’est pris une pluie lourde et tropicale…Bref, on a vite plié les gaules même si les baleines étaient bien là dans la baie (bien qu’un peu lointaines).


Deuxième journée autour de Hout Bay et de Cape Town. A 10h00 nous étions sur le port de Hout Bay pour aller voir les « seal » vers Duiker Island (attention le dernier départ de la journée en cette saison est vers 11h15). Très sympa à faire. Puis nous sommes allés chercher le King Protea aux jardins de Kirstenbosch avant de filer sur Cape Town. Déjeuner vers 15h00 sur le Water front dans une franchise pas terrible (Santa Ana Spur) puis ballade en bordure de mer. On ne s’est pas attardé car nous nous étions fixés comme règle d’être rentrés chez nous avant le coucher de soleil (vers 18h15 en cette saison). Par ailleurs on avait proposé aux enfants de visiter le Township de Langa mais l’idée n’a pas été retenue : « ça fait un peu zoo quand même ! ».












A suivre...
Vols sur les compagnies américaines English translation pending
Bonjour,
Les personnels navigants américains sont de plus en plus susceptibles. Pour un oui, pour un non, il semble qu'ils éjectent des passagers qui ont un différend avec eux. Voir une actualité récente d'un passager français débarqué à Boston , menotté et transféré dans un hôpital après une altercation à bord d'un avion américain venant en France. C'est bien là le signe que les passagers sont considérés comme du bétail . De plus le confort devient de plus en plus spartiate, avec de moins en moins de place. C'est une honte. En ce qui me concerne, je ne suis pas prête à prendre un avion américain , n'étant pas sûre d'arriver où je devais aller !! Bonne journée .
Les personnels navigants américains sont de plus en plus susceptibles. Pour un oui, pour un non, il semble qu'ils éjectent des passagers qui ont un différend avec eux. Voir une actualité récente d'un passager français débarqué à Boston , menotté et transféré dans un hôpital après une altercation à bord d'un avion américain venant en France. C'est bien là le signe que les passagers sont considérés comme du bétail . De plus le confort devient de plus en plus spartiate, avec de moins en moins de place. C'est une honte. En ce qui me concerne, je ne suis pas prête à prendre un avion américain , n'étant pas sûre d'arriver où je devais aller !! Bonne journée .
J'ai voyagé seule en Algérie, c'était la galère! English translation pending
Bonjour à tous qu'en pensez-vous ???
Je me suis rendue De Lille le 6 août pour arriver le 09 août 2014 à Marseille, et j'ai été accueillie par une française de souche qui m'a logé gratuitement chez elle et j'ai été reçue comme une princesse, le jour J j'ai pris le Bateau de Tarik Ibnou Zyad le Nom sali pour rien, la mal bouffe, les toilettes dans un état insupportable, les fauteuils déchirés, l'odeur reste à fuirrrr Arrivé à Alger où j'ai Logé chez l'habitant tout va bien à 25 euros la nuit pendant deux jours ensuite direction Biskra par le bus arrivé dans la matinée letaxi m’emmène vers une rue où les hôtels restent à désirer, je me suis rendu à Hamam Salhin et ensuite en revenant le patron de cette hôtel commerçant qui vent le poulet ne cessait de me réclamer ces 450 dinars alors qu'il avait mon passeport à force je lui ai remis sa devise je l'ai envoyé baladé et me suis barrée sans dormir... jai pris le taxi direction gare routière où j'ai pris mon billet vers Kantara où je devais me rendre, finalement bp de monde mon billet cacheté, j'ai repayé un nouveau ticket pour me rendre au même lieu et finalement je n'ai pas atterrie dans cet endroit, je me suis trouvé à Batna où une personne m'a accompagné vers un hôtel où j'ai payé 1000 dinar la nuit où je suis restée pour visiter, je me suis trouvée à Arris le soir pas de bus pour le retour j'ai donc pris un taxi pour Batna à 1500 dinars, pour revenir dans ma chambre... et le lendemain je me suis rendue à Hamam Skhoun Petit Sétif j'ai passé une nuit 1300 dinars et le lendemain direction gd Sétif, j'ai trouvé un Hotel à 15000 dinars et où j'ai visité cette ville et où j'ai trouvé un fraudeur qui m'a emmené à hamam grour et un village magnifique à voir... Ensuite direction ANABA et où j'ai visité El-Kala et ensuite j'ai encore croisé un fraudeur qui m'a aidé à trouvé une chambre à 2300 dinars et m'a accompagné à Guelma pour Hamam encore et on a visité la ville de Anaba, Ensuite Direction Djijel où la vie trop mouvementé, je suis tombé sur un commerçant singlé avec qui j'ai discuté et finalement je me suis rendue compte qu'il fallait pas discuté avec des hommes dans ces bled ??? je l'ai signalé et j'ai repris le bus pour Bejai à l'accueil rien à dire mais les hotels complets, je me suis rendue à la première stations balnéaire et où j'ai pris mon sandwitch et payé 250 dinars et ensuite je me suis dirigée vers la table pour me reposer et une fois sortie ils me font payé cette place à 650 dinars et même le policier trouvait ça normal, en colère je devais visite Tizi finalement changement de programme déçue par ces pseudo kabyles crève la faim j'ai donc fait demi-tour j'ai donc pris le car pour Sétif et là le matin je tombe sur un fraudeur qui m'impose sa vision pour le fric et je prend son taxi je me trouve à Skikda sans sous comme je n'avais que 500 dinars il me prend mon portable en garrantie et me remet son numéro de téléphone et du coup j'ai égaré son n° et je n'ai pas pu le rappeler, heureusement qu'à Skikda les gens sont humains et m'on accueilli chez eux, des commerçants m'on préparé un endroit pour dormi et me reposer, les pieds onflés, fatigués, jusqu'au matin je reprends un taxi jaune qui se balade et m'emème au hamam simple celle-ci me fait la morale en me disant qu'il sont plus civilisé, mais quelle civilisation aucune humanité aucune pitié... enfin, j'ai pris qd même mon bain sans discuter trop avec elle, et enfin j'ai prix le car direction Alger pour me préparer au retour Alger-Marseille, une mésaventure surtout pour une femme qui ne doit pas voyager seule, c'est très grave pour un pays qui se dit démocratique, vraiment la voyoucratie et les gens profitent au maximums Voilà tout ce que j'ai visité en Algérie ??? Sans le Dinars vous n'existez plus !!! Qu'en Pensez-vous ???
Je me suis rendue De Lille le 6 août pour arriver le 09 août 2014 à Marseille, et j'ai été accueillie par une française de souche qui m'a logé gratuitement chez elle et j'ai été reçue comme une princesse, le jour J j'ai pris le Bateau de Tarik Ibnou Zyad le Nom sali pour rien, la mal bouffe, les toilettes dans un état insupportable, les fauteuils déchirés, l'odeur reste à fuirrrr Arrivé à Alger où j'ai Logé chez l'habitant tout va bien à 25 euros la nuit pendant deux jours ensuite direction Biskra par le bus arrivé dans la matinée letaxi m’emmène vers une rue où les hôtels restent à désirer, je me suis rendu à Hamam Salhin et ensuite en revenant le patron de cette hôtel commerçant qui vent le poulet ne cessait de me réclamer ces 450 dinars alors qu'il avait mon passeport à force je lui ai remis sa devise je l'ai envoyé baladé et me suis barrée sans dormir... jai pris le taxi direction gare routière où j'ai pris mon billet vers Kantara où je devais me rendre, finalement bp de monde mon billet cacheté, j'ai repayé un nouveau ticket pour me rendre au même lieu et finalement je n'ai pas atterrie dans cet endroit, je me suis trouvé à Batna où une personne m'a accompagné vers un hôtel où j'ai payé 1000 dinar la nuit où je suis restée pour visiter, je me suis trouvée à Arris le soir pas de bus pour le retour j'ai donc pris un taxi pour Batna à 1500 dinars, pour revenir dans ma chambre... et le lendemain je me suis rendue à Hamam Skhoun Petit Sétif j'ai passé une nuit 1300 dinars et le lendemain direction gd Sétif, j'ai trouvé un Hotel à 15000 dinars et où j'ai visité cette ville et où j'ai trouvé un fraudeur qui m'a emmené à hamam grour et un village magnifique à voir... Ensuite direction ANABA et où j'ai visité El-Kala et ensuite j'ai encore croisé un fraudeur qui m'a aidé à trouvé une chambre à 2300 dinars et m'a accompagné à Guelma pour Hamam encore et on a visité la ville de Anaba, Ensuite Direction Djijel où la vie trop mouvementé, je suis tombé sur un commerçant singlé avec qui j'ai discuté et finalement je me suis rendue compte qu'il fallait pas discuté avec des hommes dans ces bled ??? je l'ai signalé et j'ai repris le bus pour Bejai à l'accueil rien à dire mais les hotels complets, je me suis rendue à la première stations balnéaire et où j'ai pris mon sandwitch et payé 250 dinars et ensuite je me suis dirigée vers la table pour me reposer et une fois sortie ils me font payé cette place à 650 dinars et même le policier trouvait ça normal, en colère je devais visite Tizi finalement changement de programme déçue par ces pseudo kabyles crève la faim j'ai donc fait demi-tour j'ai donc pris le car pour Sétif et là le matin je tombe sur un fraudeur qui m'impose sa vision pour le fric et je prend son taxi je me trouve à Skikda sans sous comme je n'avais que 500 dinars il me prend mon portable en garrantie et me remet son numéro de téléphone et du coup j'ai égaré son n° et je n'ai pas pu le rappeler, heureusement qu'à Skikda les gens sont humains et m'on accueilli chez eux, des commerçants m'on préparé un endroit pour dormi et me reposer, les pieds onflés, fatigués, jusqu'au matin je reprends un taxi jaune qui se balade et m'emème au hamam simple celle-ci me fait la morale en me disant qu'il sont plus civilisé, mais quelle civilisation aucune humanité aucune pitié... enfin, j'ai pris qd même mon bain sans discuter trop avec elle, et enfin j'ai prix le car direction Alger pour me préparer au retour Alger-Marseille, une mésaventure surtout pour une femme qui ne doit pas voyager seule, c'est très grave pour un pays qui se dit démocratique, vraiment la voyoucratie et les gens profitent au maximums Voilà tout ce que j'ai visité en Algérie ??? Sans le Dinars vous n'existez plus !!! Qu'en Pensez-vous ???