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Une façon originale de découvrir la Thaïlande English translation pending
Je ne connais pas le webmaster de ce site, mais je trouve qu'il a eu une idée super originale qui mérite d'être mise en avant !
Il s'agit de découvrir la Thaïlande grace aux sons de tous les jours et des des bruits qui nous entourent ...
http://dubisthai.com/2013/07/24/entendre-la-thailande/
Je serais curieux de découvrir les sons de la vie dans d'autres pays ! Si vous connaissez des sites ... je suis preneur !!
http://dubisthai.com/2013/07/24/entendre-la-thailande/
Je serais curieux de découvrir les sons de la vie dans d'autres pays ! Si vous connaissez des sites ... je suis preneur !!
Location de voiture avec chauffeur pour le nord-est Vietnam English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 personnes et partons pour le Viet-Nam dans 2 jours 🙂 (question un peu tardive donc...) pour 3 semaines et aurions aimé faire un bout de chemin dans le nord-est du Viet-Nam pendant 4 jours -3 nuits (idée d'itinéraire : hanoi-ha giang, ha giang-dong van, dong-van-babe, rando dans le parc et retour sur hanoi). J'aurais voulu savoir s'il était possible de faire ce circuit dans le temps désiré en louant une voiture avec chauffeur/guide et si tel est le cas, auriez vous des conseils pour une agence proposant cela au départ de hanoi ou alors au départ de ha giang (où nous pouvons nous rendre en bus) avec les nuits comprises ? Merci par avance pour vos réponses, Bien Cordialement, Marine
Nous sommes 2 personnes et partons pour le Viet-Nam dans 2 jours 🙂 (question un peu tardive donc...) pour 3 semaines et aurions aimé faire un bout de chemin dans le nord-est du Viet-Nam pendant 4 jours -3 nuits (idée d'itinéraire : hanoi-ha giang, ha giang-dong van, dong-van-babe, rando dans le parc et retour sur hanoi). J'aurais voulu savoir s'il était possible de faire ce circuit dans le temps désiré en louant une voiture avec chauffeur/guide et si tel est le cas, auriez vous des conseils pour une agence proposant cela au départ de hanoi ou alors au départ de ha giang (où nous pouvons nous rendre en bus) avec les nuits comprises ? Merci par avance pour vos réponses, Bien Cordialement, Marine
Connaissez-vous Billets discount (vol pour Pointe à Pitre) English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé, payé intégralement nos billets pour Pointe à Pitre le 11 mars 2013, pour un départ le 27 juillet 2013.
Nous avons bien notre facture acquittée, du Cercle des vacances, mais à ce jour AUCUN BILLET ELECTRONIQUE !!! Il fallait les contacter un mois avant le départ si nous ne les avions pas ; ensuite s'était 8 jours avant. Ce matin, nous les aurons peut être mercredi, sans certitude peut-être 72, 48 ou 24 heures avant ????🙁
Quelqu'un a t il déjà eu ce genre de mésaventure ?
D'autant que nous avons des amis qui nous rejoignent et rentre par le même vol que nous ; ils ont réservé il y a un mois et on eu les billets électroniques aussitôt !
QUE PENSEZ ????????????????
Merci de bien vouloir me répondre
Conseils pour itinéraire en Israël de douze jours? English translation pending
Bonjour à tous
Nous sommes 2 amies avec billets en poche pour Tel Aviv - mi aout 2013. Dans l'idée nous ne voulons pas courir car peu de temps, 12 jours.Nos envies sont de faire des visites culturelles mais aussi de rencontrer des gens, et sortir le soir. Côté hébergement, changer tous les jours serait trop la course, on voudrait se poser en location ou hôtel (pas excessifs) ou autres mais pas + de 3 ou 4 changements.
Nos souhaits : Tel Aviv, Jerusalem, la Mer Morte, Eliat ensuite on hésite entre 2 jours environ dans le nord Tsfat + Tiberiade (pour les monts, vallées, sources et rando) ou 2 jours envion dans le Neguev (pour détente, paysages)
Et si possible voir Petra en Jordanie.
Pour les transports, la location de voiture est elle chère en cette période d'aout? Les transports en communs sont efficaces me semble-t-il?
Qu'en pensez-vous? Merci d'avance
Gael & Hylda
Nous sommes 2 amies avec billets en poche pour Tel Aviv - mi aout 2013. Dans l'idée nous ne voulons pas courir car peu de temps, 12 jours.Nos envies sont de faire des visites culturelles mais aussi de rencontrer des gens, et sortir le soir. Côté hébergement, changer tous les jours serait trop la course, on voudrait se poser en location ou hôtel (pas excessifs) ou autres mais pas + de 3 ou 4 changements.
Nos souhaits : Tel Aviv, Jerusalem, la Mer Morte, Eliat ensuite on hésite entre 2 jours environ dans le nord Tsfat + Tiberiade (pour les monts, vallées, sources et rando) ou 2 jours envion dans le Neguev (pour détente, paysages)
Et si possible voir Petra en Jordanie.
Pour les transports, la location de voiture est elle chère en cette période d'aout? Les transports en communs sont efficaces me semble-t-il?
Qu'en pensez-vous? Merci d'avance
Gael & Hylda
Itinéraire de vingt jours au Rajasthan English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Je sais que la question a été mille fois posée sur le forum mais je n'arrive toujours pas à me décider. Je vous sollicite donc pour des conseils.
Je pars avec ma compagne au Rajasthan du 7 août (arrivée le soir à Delhi) au 26 août (décollage très tôt le 27 août).
Nous allons recourir aux services d'un chauffeur à qui nous allons proposer un itinéraire pour qu'il réagisse ensuite.
J'ai bien compris qu'il faut prendre son temps, que les distances sont longues et qu'on ne pas tout voir en 19 jours pleins.
En même temps, la lecture des messages sur le forum m'a appris que certains "incontournables" peuvent être évités si l'on recherche des lieux atypiques, la rencontre avec les paysages, monuments et gens avant tout.
Je suis arrivé à 2 itinéraires possibles et j'ai besoin de votre avis de connaisseurs :
Itinéraire 1 7/08 au soir : Delhi 8 : Delhi - Mandawa (via Alsisar ?) 9 : Mandawa - Bikaner + Deshnoke 10 : Bikaner - Jaisalmer 11 : Jaisalmer 12 : Jaisalmer 13 : Jaisalmer - Osiyan 14 : Osiyan - Jodhpur 15 : Jodhpur 16 : Jodhpur - Kumbalgarh + Ranakpur (+ Rohet ?) 17 : Ranakpur - Mount Abu 18 : Mount abu 19 : Mount abu - Udaipur 20 : Udaipur 21 : Udaipur 22 : Udaipur - Chittorgarh - Bundi 23 : Bundi 24 : Bundi 25 : Bundi - Agra 26/08 : Agra (Taj Mahal le matin) - Delhi
Itinéraire 2 7/08 au soir : Delhi 8 : Delhi - Mandawa (via Alsisar ?) 9 : Mandawa - Bikaner + Deshnoke 10 : Bikaner - Jaisalmer 11 : Jaisalmer 12 : Jaisalmer 13 : Jaisalmer - Osiyan 14 : Osiyan - Jodhpur 15 : Jodhpur 16 : Jodhpur - Kumbalgarh + Ranakpur (+ Rohet ?) 17 : Ranakpur - Udaipur 18 : Udaipur 19 : Udaipur 20 : Udaipur - Chittorgarh - Bundi 21 : Bundi 22 : Bundi 23 : Bundi - Orchha 24 : Orchha 25 : Orchha (+ Khajuraho ?) - Agra 26/08 : Agra (Taj Mahal le matin) - Delhi
Merci par avance pour vos remarques. Guillaume
Itinéraire 1 7/08 au soir : Delhi 8 : Delhi - Mandawa (via Alsisar ?) 9 : Mandawa - Bikaner + Deshnoke 10 : Bikaner - Jaisalmer 11 : Jaisalmer 12 : Jaisalmer 13 : Jaisalmer - Osiyan 14 : Osiyan - Jodhpur 15 : Jodhpur 16 : Jodhpur - Kumbalgarh + Ranakpur (+ Rohet ?) 17 : Ranakpur - Mount Abu 18 : Mount abu 19 : Mount abu - Udaipur 20 : Udaipur 21 : Udaipur 22 : Udaipur - Chittorgarh - Bundi 23 : Bundi 24 : Bundi 25 : Bundi - Agra 26/08 : Agra (Taj Mahal le matin) - Delhi
Itinéraire 2 7/08 au soir : Delhi 8 : Delhi - Mandawa (via Alsisar ?) 9 : Mandawa - Bikaner + Deshnoke 10 : Bikaner - Jaisalmer 11 : Jaisalmer 12 : Jaisalmer 13 : Jaisalmer - Osiyan 14 : Osiyan - Jodhpur 15 : Jodhpur 16 : Jodhpur - Kumbalgarh + Ranakpur (+ Rohet ?) 17 : Ranakpur - Udaipur 18 : Udaipur 19 : Udaipur 20 : Udaipur - Chittorgarh - Bundi 21 : Bundi 22 : Bundi 23 : Bundi - Orchha 24 : Orchha 25 : Orchha (+ Khajuraho ?) - Agra 26/08 : Agra (Taj Mahal le matin) - Delhi
Merci par avance pour vos remarques. Guillaume
Astuces...Pieds fragiles en randonnée.... English translation pending
BONJOUR,
si vous avez une astuce exceptionnelle pour protéger les orteils car en descente j'ai les deux principaux orteils qui compressent. Merci de m'épargner, bonnes chaussures, chauss;pansem qui ne tiennent pas avec la transpiration.. Les digitubes fins ne tiennent pas non plus et c'est trop fin.
D'habitude j'emballe bien avec de l'élasto mais ça ne suffit plus. La ouate c'est pas mal mais c'est trop souple.
Merci.🙂
si vous avez une astuce exceptionnelle pour protéger les orteils car en descente j'ai les deux principaux orteils qui compressent. Merci de m'épargner, bonnes chaussures, chauss;pansem qui ne tiennent pas avec la transpiration.. Les digitubes fins ne tiennent pas non plus et c'est trop fin.
D'habitude j'emballe bien avec de l'élasto mais ça ne suffit plus. La ouate c'est pas mal mais c'est trop souple.
Merci.🙂
Utilisation du cordoba au Nicaragua? English translation pending
Bonjour à vous tous!
Je pars au Nicaragua dans quelques jours seulement. Je cherche à connaître l'utilisation des cordobas vs l'argent US au Nicaragua.
À mon arrivée à Managua, je pars directement vers corn island. Dois-je avoir des cordobas sur l'ile? Est-ce plus pratique d'en avoir sur soi ou l'argent US suffit? Dans le Ulysse on indique les prix en US. Sur les discussions lu sur le forum, on indique qu'il est plus pratique d'avoir des cordobas pour les déplacements (taxi, bus) et pour les petits commerçants. Est-ce que les restaurants utilisent les cordobas? Pour les marchés, les prix sont en cordobas?
Merci de m'éclairer!! Le décompte est commencer, mon départ est dans 4 dodos!!!
Je pars au Nicaragua dans quelques jours seulement. Je cherche à connaître l'utilisation des cordobas vs l'argent US au Nicaragua.
À mon arrivée à Managua, je pars directement vers corn island. Dois-je avoir des cordobas sur l'ile? Est-ce plus pratique d'en avoir sur soi ou l'argent US suffit? Dans le Ulysse on indique les prix en US. Sur les discussions lu sur le forum, on indique qu'il est plus pratique d'avoir des cordobas pour les déplacements (taxi, bus) et pour les petits commerçants. Est-ce que les restaurants utilisent les cordobas? Pour les marchés, les prix sont en cordobas?
Merci de m'éclairer!! Le décompte est commencer, mon départ est dans 4 dodos!!!
Promotions Vietnam Airlines English translation pending
Vietnam Airlines lance une offre promotionnelle pour l'automne, à partir de 622 € A/R TTC les vols directs au départ de Paris à destination d'Hanoi et Ho Chi Minh Ville.
Dates d’achat : jusqu’au 30 septembre 2013 Dates de voyage : du 1er septembre au 15 décembre 2013 Détails : www.vietnamairlines.com
Dates d’achat : jusqu’au 30 septembre 2013 Dates de voyage : du 1er septembre au 15 décembre 2013 Détails : www.vietnamairlines.com
Premier voyage solo Nantes - Beaunes à vélo English translation pending
Bonjour tout le monde,
depuis le temps que je parcours ce forum, m'y voilà enfin !
En ayant marre de toujours reculer et de ne jamais oser, j'ai pris la décision de partir à vélo, mi septembre, pour aller y faire les vendanges. Ceci dit, j'ai jamais fait, je suis pas une grande sportive de base, et j'ai quelques craintes/doutes/questions.
J'vous explique les choses ; le trajet représente 763km si je pars d'Angers donc je pense à peu près 850 km au départ de Nantes. Je n'ai jamais fais de voyage à vélo, et lors de mes ballades, je m'étais jusque là contenté de 20/30km, la plus longue ayant été d'une 50aine de km après ma journée de boulot et une crise d'asthme en prime, autant vous avouer que j'en ai bavé. Du coup, j'envisage de faire ça tranquilement en parcourant le maximum les sentiers de la loire à vélo et j'ai calculé les choses comme ça ; je me donne 8 à 12 jours, en me disant que 100km/j ça me parait déjà énorme. Sachant qu'en moyenne sans entrainements et à vide je fais du 20km/h, je m'accorde 6 à 7h de vélo par jour.
Déjà sur ce point, vous pensez ça jouable ?
Départ mi septembre, ça me laisse deux mois pour bien me préparer physiquement, au moins à l'endurance. Donc depuis lundi j'ai repris la pédale avec mon tout nouveau vélo (m'étant fais volé l'autre sur mon balcon !). J'envisage de faire du vélo quotidiennement, 20 à 30km pour le moment. Est-ce qu'en faisant ça jusqu'à septembre je tiens le bon bout ?
Pour ce qui est du matériel, déjà le vélo ; j'ai acheté en faisant confiance au vendeur un ktm life joy version "hollandais" (ah oui autant vous dire que je n'y connais rien de base en vélo). J'espère que du coup ça ira... Pour les bagages, j'avais depuis longtemps jeté mon dévolu su des vaude karakorum, puis une saccoche de guidon où je pourrai mettre mon reflex. J'ai aussi pris une remorque adaptée pour me ballader avec mes chiens (40kg à deux quand même !), mais je ne pense pas la prendre pour transporter du matériel. Maintenant je dirais qu'en "gros" matériel qu'il va me manquer, c'est d'une toile et d'un duvet qui ne prennent pas de place car j'aimerai ne pas ajouter de saccoche, sauf si selon vous ça sera trop juste et que je sois obligée d'en mettre devant...
Du coup, sachant que je partirai la dernière quinzaine de septembre, pour un budget vraiment mini, vous me conseillerez quoi comme tente et duvet ?
Pour les vêtements, je pensais prendre deux pantalons "amovibles" en short, un t-shirt manche courte et un manche longue, un polaire, une cape de pluie, short/t-shirt pour la nuit, deux serviettes de voyage et des sous-vêtements en double. En chaussure ma paire pour rouler, en espérant qu'il ne pleuve pas trop, et c'est tout ! C'est jouable ?
Comme matériel je pensais à un savon de marseille, une brosse, kit dentaire de voyage, un réchaud, une popotte et voilà. Autre chose ?
Reste la question du trajet et des hébergements, mais ça je devrai trouver facilement je pense en empruntant la loire à vélo. Puis j'aurai une idée plus précise des étapes en fonction de mes "entraînements" !
Si je pense avoir réfléchis à a peu prêt tout dans la globalité, le point où je sèche c'est la bouffe... Au quotidien je galère déjà, j'ai du mal à équilibrer le tout en mangeant un seul vrai repas par jour et encore, d'autant plus que je suis végétarienne (je suis pourtant un gros gabarit avec un réserve musculaire pas trop mal je pense). Comment faire ? Des conseils, des astuces ?
Voilà, je crois avoir fais le tour de mes questionnements, du coup vous pensez quoi de tout ça ? Possible, pas possible ? Cap, pas cap ?
Merci bien à vous !
Ps; évidement je prends avec plaisir toutes remarques-critiques-avis-conseils-renseignements-et tout ce que vous voudrez bien me dire !
depuis le temps que je parcours ce forum, m'y voilà enfin !
En ayant marre de toujours reculer et de ne jamais oser, j'ai pris la décision de partir à vélo, mi septembre, pour aller y faire les vendanges. Ceci dit, j'ai jamais fait, je suis pas une grande sportive de base, et j'ai quelques craintes/doutes/questions.
J'vous explique les choses ; le trajet représente 763km si je pars d'Angers donc je pense à peu près 850 km au départ de Nantes. Je n'ai jamais fais de voyage à vélo, et lors de mes ballades, je m'étais jusque là contenté de 20/30km, la plus longue ayant été d'une 50aine de km après ma journée de boulot et une crise d'asthme en prime, autant vous avouer que j'en ai bavé. Du coup, j'envisage de faire ça tranquilement en parcourant le maximum les sentiers de la loire à vélo et j'ai calculé les choses comme ça ; je me donne 8 à 12 jours, en me disant que 100km/j ça me parait déjà énorme. Sachant qu'en moyenne sans entrainements et à vide je fais du 20km/h, je m'accorde 6 à 7h de vélo par jour.
Déjà sur ce point, vous pensez ça jouable ?
Départ mi septembre, ça me laisse deux mois pour bien me préparer physiquement, au moins à l'endurance. Donc depuis lundi j'ai repris la pédale avec mon tout nouveau vélo (m'étant fais volé l'autre sur mon balcon !). J'envisage de faire du vélo quotidiennement, 20 à 30km pour le moment. Est-ce qu'en faisant ça jusqu'à septembre je tiens le bon bout ?
Pour ce qui est du matériel, déjà le vélo ; j'ai acheté en faisant confiance au vendeur un ktm life joy version "hollandais" (ah oui autant vous dire que je n'y connais rien de base en vélo). J'espère que du coup ça ira... Pour les bagages, j'avais depuis longtemps jeté mon dévolu su des vaude karakorum, puis une saccoche de guidon où je pourrai mettre mon reflex. J'ai aussi pris une remorque adaptée pour me ballader avec mes chiens (40kg à deux quand même !), mais je ne pense pas la prendre pour transporter du matériel. Maintenant je dirais qu'en "gros" matériel qu'il va me manquer, c'est d'une toile et d'un duvet qui ne prennent pas de place car j'aimerai ne pas ajouter de saccoche, sauf si selon vous ça sera trop juste et que je sois obligée d'en mettre devant...
Du coup, sachant que je partirai la dernière quinzaine de septembre, pour un budget vraiment mini, vous me conseillerez quoi comme tente et duvet ?
Pour les vêtements, je pensais prendre deux pantalons "amovibles" en short, un t-shirt manche courte et un manche longue, un polaire, une cape de pluie, short/t-shirt pour la nuit, deux serviettes de voyage et des sous-vêtements en double. En chaussure ma paire pour rouler, en espérant qu'il ne pleuve pas trop, et c'est tout ! C'est jouable ?
Comme matériel je pensais à un savon de marseille, une brosse, kit dentaire de voyage, un réchaud, une popotte et voilà. Autre chose ?
Reste la question du trajet et des hébergements, mais ça je devrai trouver facilement je pense en empruntant la loire à vélo. Puis j'aurai une idée plus précise des étapes en fonction de mes "entraînements" !
Si je pense avoir réfléchis à a peu prêt tout dans la globalité, le point où je sèche c'est la bouffe... Au quotidien je galère déjà, j'ai du mal à équilibrer le tout en mangeant un seul vrai repas par jour et encore, d'autant plus que je suis végétarienne (je suis pourtant un gros gabarit avec un réserve musculaire pas trop mal je pense). Comment faire ? Des conseils, des astuces ?
Voilà, je crois avoir fais le tour de mes questionnements, du coup vous pensez quoi de tout ça ? Possible, pas possible ? Cap, pas cap ?
Merci bien à vous !
Ps; évidement je prends avec plaisir toutes remarques-critiques-avis-conseils-renseignements-et tout ce que vous voudrez bien me dire !
Prix des cigarettes à l'aéroport de Los Angeles? English translation pending
bonjour bientot en transit par cet aéroport, je me demande combien coûte une cartouche de cigarette à l'aéroport de los angeles en duty free? (par exemple une cartouche de malboro)
merci par avance
merci par avance
Le Vietnam à scooter English translation pending
Bonjour à tous !
Juste un petit topic pour témoigner de mon expérience de voyage au Vietnam. Je trouve en effet bien utile de trouver des informations sur certains thèmes donc je partage mon expérience.
Nous avons donc avec ma copine voyager 3 semaines au Vietnam en scooter.
Pour commencer, voici comment procéder pour acheter et vendre le scooter :
Achat : Nous sommes arrivés en avion à Hanoi. Nous avons trouver un petit hôtel et nous sommes tout de suite mis à la recherche d'un scooter. Pour cela, pas bien compliqué : nous avons demander au gérant de notre hôtel comment l'on pouvait s'y prendre : le lendemain à 8 heures du matin il nous emmenait dans une sorte de grand marché à scooter. En clair, parler à des personnes de votre projet, ils vous mèneront vers les bonnes personnes. Des centaines de scooter en vente, difficile de faire son choix. Le gérant de l'hôtel est resté avec nous tout le long de notre recherche, nous lui avons demandé de nous aider dans notre quête. Cela permet qu'il discute etc, et de ne pas vous faire (trop) pigeonner. En gros nous lui avons fait comprendre que nous lui donnerions une commission pour qu'il s'occupe de l'achat.
Les points auxquels il faut faire attention ici :
la "côte" du scooter que vous achetez. Il vaut mieux avoir une idée à l'avance du scooter que l'on va acheter. Pour cela il faut tenter d'en savoir le plus possible : quelle valeur pour quel scooter ? Lesquels se revendent le mieux etc. Nous avons opté pour un Honda Wave rsx 110 cc. Prix : 500 dollars
Trajet :
Nous avons fait tout le trajet à 2 sur le scooter, avec un grand sac à dos sur le porte bagage. Celui-ci était fait maison par nous même : une grille en feraille, fixée aux poignées arrières du scooter. (possibilité de photos pour ceux qui veulent). Nous avons parcouru tout le Vietnam, en faisant différentes haltes dans les villes les plus célèbres : Baie d'Halong, Hue, Munie, Hoian ...
Nous sommes descendus ainsi vers Ho Chi Minh. Bref, 3 semaines de voyage, environ 2000 km parcourus.
Ici , nous préférons prévenir : il faut être habitué à conduire un 2 roues. Très sincèrement, ne vous lancez pas là-dedans sans avoir d'expérience. Après, oui on rencontre toujours des gens qui nous disent : on l'a tenté alors qu'on avait jamais touché à une moto etc. Je le déconseille fortement. Des qualités de conduites sont réellement nécessaires : esquive, freinage d'urgence, regard partout, maîtrise du véhicule sur chemins boueux, équilibre lors des dérapages ... La conduite au Vietnam est périlleuse. Les camions doublent n'importe où : que vous soyez en face ou non, c'est à vous de vous ranger. Les klaxons sont incessants partout. Dans les grandes villes, inutile de vous décrire : c'est une fourmillère de scooters.
Je conseille (c'est un conseil vrai dès que l'on est en moto)n sur les routes de toujours rouler à bonne allure, ne traînez pas entre les camions.
Nos conseils: préférez les trajets en montagne, c'est plus long mais beaucoup plus calme que les grands axes tumultueux. Plus sauvage également. Vigilance constante sur les routes (je pense que c'est inutile de le préciser ...). En effet, il faut avoir les yeux partout tout le temps : éviter les trous, esquiver les camions qui déboulent de partout.
Pour l'essence, on en trouve un peu partout.
Vente Pour la vente, nous l'avons vendu a Mune. En effet, nous avons opté pour cette option, car nous préférions le vendre tranquillement plutôt que de devoir affronter la fourmillière qu'est Saigon (Ho Chi Minh). Nous avons demandé à quelques personnes à droite à gauche. Pas de succès. En se baladant, nous tombons sur un petit garage. Nous discutons, marquons sur un papier la somme que nous souhaitons etc. 20 minutes plus tard, le scooter était vendu. Lorsque vous le revendez, prenez votre temps, ne lâchez pas la clé avant d'être sûr que tout est ok. Il faut rester zen, il y a souvent du monde qui vient voire ce qu'il se passe etc. C'est vous le vendeur, vous qui avez les papiers etc. C'est vous qui décidez de quand vous donnez la clé (attendez d'avoir l'argent c'est mieux). Prix de vente : 430 dollars (70 dollars de moins que l'achat, mais cela permet de régler l'affaire rapidement).
Si certains ont des questions, n'hésitez pas je me ferai un plaisir de vous répondre !
Juste un petit topic pour témoigner de mon expérience de voyage au Vietnam. Je trouve en effet bien utile de trouver des informations sur certains thèmes donc je partage mon expérience.
Nous avons donc avec ma copine voyager 3 semaines au Vietnam en scooter.
Pour commencer, voici comment procéder pour acheter et vendre le scooter :
Achat : Nous sommes arrivés en avion à Hanoi. Nous avons trouver un petit hôtel et nous sommes tout de suite mis à la recherche d'un scooter. Pour cela, pas bien compliqué : nous avons demander au gérant de notre hôtel comment l'on pouvait s'y prendre : le lendemain à 8 heures du matin il nous emmenait dans une sorte de grand marché à scooter. En clair, parler à des personnes de votre projet, ils vous mèneront vers les bonnes personnes. Des centaines de scooter en vente, difficile de faire son choix. Le gérant de l'hôtel est resté avec nous tout le long de notre recherche, nous lui avons demandé de nous aider dans notre quête. Cela permet qu'il discute etc, et de ne pas vous faire (trop) pigeonner. En gros nous lui avons fait comprendre que nous lui donnerions une commission pour qu'il s'occupe de l'achat.
Les points auxquels il faut faire attention ici :
la "côte" du scooter que vous achetez. Il vaut mieux avoir une idée à l'avance du scooter que l'on va acheter. Pour cela il faut tenter d'en savoir le plus possible : quelle valeur pour quel scooter ? Lesquels se revendent le mieux etc. Nous avons opté pour un Honda Wave rsx 110 cc. Prix : 500 dollars
Trajet :
Nous avons fait tout le trajet à 2 sur le scooter, avec un grand sac à dos sur le porte bagage. Celui-ci était fait maison par nous même : une grille en feraille, fixée aux poignées arrières du scooter. (possibilité de photos pour ceux qui veulent). Nous avons parcouru tout le Vietnam, en faisant différentes haltes dans les villes les plus célèbres : Baie d'Halong, Hue, Munie, Hoian ...
Nous sommes descendus ainsi vers Ho Chi Minh. Bref, 3 semaines de voyage, environ 2000 km parcourus.
Ici , nous préférons prévenir : il faut être habitué à conduire un 2 roues. Très sincèrement, ne vous lancez pas là-dedans sans avoir d'expérience. Après, oui on rencontre toujours des gens qui nous disent : on l'a tenté alors qu'on avait jamais touché à une moto etc. Je le déconseille fortement. Des qualités de conduites sont réellement nécessaires : esquive, freinage d'urgence, regard partout, maîtrise du véhicule sur chemins boueux, équilibre lors des dérapages ... La conduite au Vietnam est périlleuse. Les camions doublent n'importe où : que vous soyez en face ou non, c'est à vous de vous ranger. Les klaxons sont incessants partout. Dans les grandes villes, inutile de vous décrire : c'est une fourmillère de scooters.
Je conseille (c'est un conseil vrai dès que l'on est en moto)n sur les routes de toujours rouler à bonne allure, ne traînez pas entre les camions.
Nos conseils: préférez les trajets en montagne, c'est plus long mais beaucoup plus calme que les grands axes tumultueux. Plus sauvage également. Vigilance constante sur les routes (je pense que c'est inutile de le préciser ...). En effet, il faut avoir les yeux partout tout le temps : éviter les trous, esquiver les camions qui déboulent de partout.
Pour l'essence, on en trouve un peu partout.
Vente Pour la vente, nous l'avons vendu a Mune. En effet, nous avons opté pour cette option, car nous préférions le vendre tranquillement plutôt que de devoir affronter la fourmillière qu'est Saigon (Ho Chi Minh). Nous avons demandé à quelques personnes à droite à gauche. Pas de succès. En se baladant, nous tombons sur un petit garage. Nous discutons, marquons sur un papier la somme que nous souhaitons etc. 20 minutes plus tard, le scooter était vendu. Lorsque vous le revendez, prenez votre temps, ne lâchez pas la clé avant d'être sûr que tout est ok. Il faut rester zen, il y a souvent du monde qui vient voire ce qu'il se passe etc. C'est vous le vendeur, vous qui avez les papiers etc. C'est vous qui décidez de quand vous donnez la clé (attendez d'avoir l'argent c'est mieux). Prix de vente : 430 dollars (70 dollars de moins que l'achat, mais cela permet de régler l'affaire rapidement).
Si certains ont des questions, n'hésitez pas je me ferai un plaisir de vous répondre !
Apprendre le khmer English translation pending
bonjour à tous,
Je souhaitais compléter un post concernant les méthodes de khmer, mais impossible de remettre la main de dessus. Donc, pour ceux qui voudrait se lancer dans l'aventure il y a : - "Le khmer au quotidien" de JM Filippi 2008 Edition You Feng (un sacré bonhomme qui connait bien le pays). Cet ouvrage utilise l'alphabet phonétique, mais ce n'est pas un gros problème, car un CD audio accompagne la méthode. Très bien comme premier ouvrage. Les textes sont écrits en khmer, transcrit en alphabet phonétique, mais pas traduit dans leur intégralité (seul le nouveau vocabulaire est traduit à chaque leçon)
-"Manuel de khmer" de KHIN Sok Edition You Feng 2002 .Volume 1. Très bonne méthode, à mon avis plus adaptée aux faux-débutants. Les lecons s'orientent autour de - l'alphabet/écriture- prononciation- mots d'origine étrangère-les différents sortes de vocabulaires- puis la grammaire/conjugaison. Les textes sont transcris en phonétique, traduit en français et écrit en khmer
Et enfin, le dernier que je viens de trouver : "Parler le cambodgien, comprendre le Cambodge" de Pierre-Régis Martin et Dy Dathsy Edition Regissy 1999 Ce livre poursuit un plan assez classique (Phonétique, écriture, noms, verbes adjectifs, grammaire, compléments...) Par contre, la grammaire y est abordée de facon plus légère que dans le livre précédent, et chaque chapitre comporte un ou plusieurs lexiques de vocabulaire. Par exemple, le chapitre Nom contient 30 listes de vocabulaire (les animaux, la nature, les aliments...). Ce livre peut donc être utilisé comme une méthode, mais aussi comme un lexique. Il utilise son propre alphabet phonétique, spécialement conçu pour un lecteur francophone, et très vite assimilable, et bien sur l'écriture khmère. Cette méthode convient, à mon avis, aussi bien aux vrais qu'aux faux débutants. Egalement, comme l'indique le titre de l'ouvrage, quelques chapitres pour comprendre le Cambodge : la mentalité khmère, les femmes cambodgiennes, le mariage, la maison, l'accouchement, les relations inter-individuelles (afin de comprendre comment s'adresser au flic qui vient de vous arrêter : l'appeler Oncle, Oncle plus vieux que mon père, grand frère, petit frère...) et même la liste des numéros de plaques diplomatiques par pays (vous saurez ainsi qui roule en vieille Camry (le vieux modèle taillé à la serpe) ou en Mercedes S500 ou Toyota Tundra ;-) bonne lecture.
Je souhaitais compléter un post concernant les méthodes de khmer, mais impossible de remettre la main de dessus. Donc, pour ceux qui voudrait se lancer dans l'aventure il y a : - "Le khmer au quotidien" de JM Filippi 2008 Edition You Feng (un sacré bonhomme qui connait bien le pays). Cet ouvrage utilise l'alphabet phonétique, mais ce n'est pas un gros problème, car un CD audio accompagne la méthode. Très bien comme premier ouvrage. Les textes sont écrits en khmer, transcrit en alphabet phonétique, mais pas traduit dans leur intégralité (seul le nouveau vocabulaire est traduit à chaque leçon)
-"Manuel de khmer" de KHIN Sok Edition You Feng 2002 .Volume 1. Très bonne méthode, à mon avis plus adaptée aux faux-débutants. Les lecons s'orientent autour de - l'alphabet/écriture- prononciation- mots d'origine étrangère-les différents sortes de vocabulaires- puis la grammaire/conjugaison. Les textes sont transcris en phonétique, traduit en français et écrit en khmer
Et enfin, le dernier que je viens de trouver : "Parler le cambodgien, comprendre le Cambodge" de Pierre-Régis Martin et Dy Dathsy Edition Regissy 1999 Ce livre poursuit un plan assez classique (Phonétique, écriture, noms, verbes adjectifs, grammaire, compléments...) Par contre, la grammaire y est abordée de facon plus légère que dans le livre précédent, et chaque chapitre comporte un ou plusieurs lexiques de vocabulaire. Par exemple, le chapitre Nom contient 30 listes de vocabulaire (les animaux, la nature, les aliments...). Ce livre peut donc être utilisé comme une méthode, mais aussi comme un lexique. Il utilise son propre alphabet phonétique, spécialement conçu pour un lecteur francophone, et très vite assimilable, et bien sur l'écriture khmère. Cette méthode convient, à mon avis, aussi bien aux vrais qu'aux faux débutants. Egalement, comme l'indique le titre de l'ouvrage, quelques chapitres pour comprendre le Cambodge : la mentalité khmère, les femmes cambodgiennes, le mariage, la maison, l'accouchement, les relations inter-individuelles (afin de comprendre comment s'adresser au flic qui vient de vous arrêter : l'appeler Oncle, Oncle plus vieux que mon père, grand frère, petit frère...) et même la liste des numéros de plaques diplomatiques par pays (vous saurez ainsi qui roule en vieille Camry (le vieux modèle taillé à la serpe) ou en Mercedes S500 ou Toyota Tundra ;-) bonne lecture.
Nantes - Montpellier: équipement de mon vélo, pneus, sacoches? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis novice et je viens d'acheter mon premier vélo pour faire cet été Nantes - Montpellier. Je sais que certains vont me dire que mon vélo n'est pas celui qu'il faut pour faire mon projet mais bon, j'ai un petit budget et du coup j'ai acheté d'occasion un Gitane Mississipi femme. ouhhhhhhhh 😊 oui mais à 90 € ! et en super état !😛 Bref, maintenant je l'ai, je l'garde ! 😉
La personne qui m'a vendu le vélo a changer la selle. Elle a mit une selle gel, çà c'est parfait. Aussi elle a changer derrière de plateau et m'a dit en avoir mit un plus grand pour faciliter les montées. Aussi elle a changer les pneus pour aller rouler dans les bois ! ?. Alors ma 1ere question est : est ce que ces pneus sont adaptés pour mon trajet sachant que nous allons faire de la route, piste cyclable et chemins ? les pneus sont des schwalbe racing ralph 35 - 622 28*1.35
Aussi, il manque le porte bagage. Pensez vous que je puisse acheter n'importe lequel ? je souhaiterai mettre des sacoches derrières et devant. Je pensais mettre des red cycling RCP WP100 ?
Voilà si vous avez des suggestions je suis preneuse bien évidemment !
Merci d'avance
Je suis novice et je viens d'acheter mon premier vélo pour faire cet été Nantes - Montpellier. Je sais que certains vont me dire que mon vélo n'est pas celui qu'il faut pour faire mon projet mais bon, j'ai un petit budget et du coup j'ai acheté d'occasion un Gitane Mississipi femme. ouhhhhhhhh 😊 oui mais à 90 € ! et en super état !😛 Bref, maintenant je l'ai, je l'garde ! 😉
La personne qui m'a vendu le vélo a changer la selle. Elle a mit une selle gel, çà c'est parfait. Aussi elle a changer derrière de plateau et m'a dit en avoir mit un plus grand pour faciliter les montées. Aussi elle a changer les pneus pour aller rouler dans les bois ! ?. Alors ma 1ere question est : est ce que ces pneus sont adaptés pour mon trajet sachant que nous allons faire de la route, piste cyclable et chemins ? les pneus sont des schwalbe racing ralph 35 - 622 28*1.35
Aussi, il manque le porte bagage. Pensez vous que je puisse acheter n'importe lequel ? je souhaiterai mettre des sacoches derrières et devant. Je pensais mettre des red cycling RCP WP100 ?
Voilà si vous avez des suggestions je suis preneuse bien évidemment !
Merci d'avance
Arabe standard utile en Égypte? English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà, j'apprends actuellement l'arabe en solo, à raison de 2/3 heures par jour en moyenne, et je compte partir pour l'Égypte (court voyage d'une dizaine de jours voyage compris) en septembre/octobre.
J'aimerai savoir si cette langue, "l'arabe moderne standard", comme on l'appelle si poétiquement, me sera utile là bas ? (pour peu que j'arrive à vaguement baragouiner, ce qui n'est pas gagné...) J'ai lu à certains endroits que les différences étaient plutôt dans la prononciation, et, autre part, que c'était un dialecte tellement éloigné que les deux (arabe et égyptien) nécessitaient un apprentissage différent...
Bref, l'arabe standard en Égypte, utile ou non ?
Merci d'avance ! 😉
Voilà, j'apprends actuellement l'arabe en solo, à raison de 2/3 heures par jour en moyenne, et je compte partir pour l'Égypte (court voyage d'une dizaine de jours voyage compris) en septembre/octobre.
J'aimerai savoir si cette langue, "l'arabe moderne standard", comme on l'appelle si poétiquement, me sera utile là bas ? (pour peu que j'arrive à vaguement baragouiner, ce qui n'est pas gagné...) J'ai lu à certains endroits que les différences étaient plutôt dans la prononciation, et, autre part, que c'était un dialecte tellement éloigné que les deux (arabe et égyptien) nécessitaient un apprentissage différent...
Bref, l'arabe standard en Égypte, utile ou non ?
Merci d'avance ! 😉
Rajasthan: itinéraire faisable et consigne bagages? English translation pending
Bonjour,
Nous arrivons le 12.07 tôt le matin à delhi et prévoyons de scinder notre voyage en 2 parties : 1 Rajasthan 2 Montée en bus par Shimla Daramsala etc… jusqu’à Leh et trek au Ladakh.
Voici l'itinéraire de la 1ere partie:
Delhi > 12 et 13.07 (14 matin train pour Agra) Agra: 14 journée >14 soir train pour Bundi Bundi 15 >16 matin départ Pushkar 16-17 Jodhpur 18-19 Jaisalmer 20-21-22-23 Jaipur 23-24 (dont un jour entier pris pas le train) Delhi > 25
QUESTION 1 : On aimerait visiter Jaisalmer car c’est vraiment différent des autres villes, mais j’ai peur que cet itinéraire nous laissera plus voir les transports que les villes. Est-ce faisable ? Hormis l’hôtel à Delhi, nous n’avons encore rien réservé, justement pour pouvoir partir au nord plus rapidement si l’on voit qu’on ne supporte pas la chaleur. Nous comptions prendre les trains et bus. Et les avis sur le forum semblent divergeant quant à réserver à l’avance ou pas.
QUESTION 2 : On aimerait laisser nos affaires de trek (tente, natte de sol, réchaud, bâtons) à Delhi du 12 au 25.07. est-ce faisable ? j’ai lu sur le forum qu’il y a des dépôts à la gare, mais qu’on doit avoir un bagage cadenassé, ce qui est difficilement faisable dans le cas d’un sac de rando…
QUESTION 3 : Est-ce qu’il n’est pas mieux de restreindre notre tour au Rajasthan (donc éliminer Jaisalmer) et filer au nord plus rapidement pour avoir de la fraîcheur. J’ai peur que la chaleur fasse de notre tour au Rajasthan comme un calvaire, et que ça ne vaille donc pas la peine, comparé aux montagnes.
Nous arrivons le 12.07 tôt le matin à delhi et prévoyons de scinder notre voyage en 2 parties : 1 Rajasthan 2 Montée en bus par Shimla Daramsala etc… jusqu’à Leh et trek au Ladakh.
Voici l'itinéraire de la 1ere partie:
Delhi > 12 et 13.07 (14 matin train pour Agra) Agra: 14 journée >14 soir train pour Bundi Bundi 15 >16 matin départ Pushkar 16-17 Jodhpur 18-19 Jaisalmer 20-21-22-23 Jaipur 23-24 (dont un jour entier pris pas le train) Delhi > 25
QUESTION 1 : On aimerait visiter Jaisalmer car c’est vraiment différent des autres villes, mais j’ai peur que cet itinéraire nous laissera plus voir les transports que les villes. Est-ce faisable ? Hormis l’hôtel à Delhi, nous n’avons encore rien réservé, justement pour pouvoir partir au nord plus rapidement si l’on voit qu’on ne supporte pas la chaleur. Nous comptions prendre les trains et bus. Et les avis sur le forum semblent divergeant quant à réserver à l’avance ou pas.
QUESTION 2 : On aimerait laisser nos affaires de trek (tente, natte de sol, réchaud, bâtons) à Delhi du 12 au 25.07. est-ce faisable ? j’ai lu sur le forum qu’il y a des dépôts à la gare, mais qu’on doit avoir un bagage cadenassé, ce qui est difficilement faisable dans le cas d’un sac de rando…
QUESTION 3 : Est-ce qu’il n’est pas mieux de restreindre notre tour au Rajasthan (donc éliminer Jaisalmer) et filer au nord plus rapidement pour avoir de la fraîcheur. J’ai peur que la chaleur fasse de notre tour au Rajasthan comme un calvaire, et que ça ne vaille donc pas la peine, comparé aux montagnes.
Billet Vueling pour le Portugal acheté chez Go Voyage et jamais reçu English translation pending
Bonjour,
J ai effectué le 10 juin 2013 sur le site Go voyage un achat de billet aller simple Paris/Lisbonne via vueling pour départ 4 jours plus tard.
Suite a mon achat, j ai reçu un mail de go voyage en confirmation de réservation de billet.
Moi qui est pour habitude de commander chez eux, cette confirmation seul m'a étonné car le billet électronique ne suivait pas.
le lendemain toujours pas de billet ...Par ailleurs j ai reçu un mail commercial mentionnant que j avais montre un vif intérêt pour un voyage le 14062013 a destination de Lisbonne. Que les prix augmentent rapidement et que je devais donc finaliser ma réservation au plus vite. Tres étonnée, car mon paiement avait été effectué sans problème.j ai donc contacté go voyage à tous les services ... Personne ne trouvais mon dossier car je n ai eut aucun numéro de dossier. seul un numéro de confirmation de réservation.
La date du départ approchant et toujours pas de billet ni de prélèvement j ai ete contrainte d acheter un nouveau billet par une vrai agence cette fois.
Cependant après consultation de mon compte, j ai constaté que go voyage et vueling avait effectué le prélèvement.
Je suis donc outre de cette arnaque j ai donc au final acheté un billet auprès de go voyage que je n ai jamais reçu !!
Pour ma part il me semble que Go voyage n a pas conclut le contrat de transport pour lequel il est mandaté en qualité d organisateur. Je me retrouve à perdre mon temps, mon argent, mon énergie à être baladé de service en service. Comme beaucoup sur ce site visiblement... Que puis je faire, par quoi commencer LAR avec copie DGCCRF et copie association consommateur ? Je ne veux pas me laisser abuser ... Merci pour l attention que vous porterez à ce message ! Brigitte
Pour ma part il me semble que Go voyage n a pas conclut le contrat de transport pour lequel il est mandaté en qualité d organisateur. Je me retrouve à perdre mon temps, mon argent, mon énergie à être baladé de service en service. Comme beaucoup sur ce site visiblement... Que puis je faire, par quoi commencer LAR avec copie DGCCRF et copie association consommateur ? Je ne veux pas me laisser abuser ... Merci pour l attention que vous porterez à ce message ! Brigitte
Concours photo de juillet 2013 "Habits, vêtements et costumes portés dans le monde" English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis à peu près certain, que l’on a tous dans nos penderies, un petit souvenir vestimentaire apporté d’un voyage🙂. Mais certainement, que ce vêtement on l’a photographié porté par un autochtone…c’est cette photo qui va nous intéresser….
Je vous propose de partager nos photos sur le thème : «HABITS, VETEMENTS ET COSTUMES PORTES DANS LE MONDE ».
Les habits, les costumes ou vêtements traditionnels, mais aussi les chapeaux ou autres coiffes 😇, voir les chaussures......sont également admis dans le concourt. Que ce soit un habit de fêtes, de ceremonies ou un habit du quotidien, celui-ci est très souvent indicateur de la région où il se trouve. La photo devra montrer l’habit porté(pas de mannequins en vitrine😉) dans son environnement.Je veux dire par là, qu’un homme en djellaba sur la place rouge ça ne marche pas, Un béret basque dans désert du Sahara non plus !!!!…
POUR LES PARTICIPANTS: Les photos sont déposées de maintenant au mardi 23 juillet à minuit.
POUR LES VOTANTS: Les votes se feront du mercredi 24 juillet au mardi 30 minuit.
Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement. Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos , la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).
Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :

Comme pas mal d’entre nous je serai en vacances en juillet 😎😎😎, je vais tout de même faire le maximum pour suivre le concourt et la discussion…
J’espère voir beaucoup de couleurs et d’originalités….
Bon concours à tous
Je suis à peu près certain, que l’on a tous dans nos penderies, un petit souvenir vestimentaire apporté d’un voyage🙂. Mais certainement, que ce vêtement on l’a photographié porté par un autochtone…c’est cette photo qui va nous intéresser….
Je vous propose de partager nos photos sur le thème : «HABITS, VETEMENTS ET COSTUMES PORTES DANS LE MONDE ».
Les habits, les costumes ou vêtements traditionnels, mais aussi les chapeaux ou autres coiffes 😇, voir les chaussures......sont également admis dans le concourt. Que ce soit un habit de fêtes, de ceremonies ou un habit du quotidien, celui-ci est très souvent indicateur de la région où il se trouve. La photo devra montrer l’habit porté(pas de mannequins en vitrine😉) dans son environnement.Je veux dire par là, qu’un homme en djellaba sur la place rouge ça ne marche pas, Un béret basque dans désert du Sahara non plus !!!!…
POUR LES PARTICIPANTS: Les photos sont déposées de maintenant au mardi 23 juillet à minuit.
POUR LES VOTANTS: Les votes se feront du mercredi 24 juillet au mardi 30 minuit.
Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement. Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos , la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).
Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :

Comme pas mal d’entre nous je serai en vacances en juillet 😎😎😎, je vais tout de même faire le maximum pour suivre le concourt et la discussion…
J’espère voir beaucoup de couleurs et d’originalités….
Bon concours à tous
Travailler et vivre en Irlande: un projet English translation pending
Bonjour à tous et toutes, ou bonsoir selon le moment où vous lirez ceci :)
Je suis nouvelle sur le forum, et j'ai bien pris le temps de lire à peu près toutes les conversations concernant l'idée de partir vivre en Irlande pour y travailler avant de me lancer dans cette conversation qui m'est propre. Je tiens tout d'abord à dire que j'ai bien conscience des difficultés que mon projet va présenter et à vous remercier par avance de vos conseils, vos avis, vos opinions et vos expériences :)
J'ai toujours eu l'envie, le besoin même, de partir vivre ailleurs (et l'Irlande a toujours été mon premier choix). J'ai tenté l'expérience il y a 4 ans en partant en tant que jeune fille au pair - j'avais 22 ans - et ça n'a pas du tout collé. Pour cela faut vraiment tomber sur LA famille qui vous correspond et je n'ai pas eu cette chance. Mais l'envie de vivre là-bas est toujours présente néanmoins. Quand je suis rentrée j'ai donc repris des études et j'ai eu mon diplôme de secrétaire médicale la même année avec mention. Juste pour info' bien sûr. Cela fait maintenant plus de deux ans que je travaille au sein d'un cabinet de neurologie et j'apprécie énormément mon travail - surtout car l'ambiance est bonne - mais persiste toujours ce besoin et cette envie de découvrir autre chose.
Mon projet mûri donc petit à petit. Je compte économiser un maximum pendant environ un ou deux ans - ce n'est donc pas pour tout de suite mais tout dépendra de combien je peux économiser et en combien de temps évidemment - pour pouvoir "vivre" pendant au moins 2 mois sur place (entre auberges de jeunesse, nourriture, transports, etc.). Il faut bien sûr économiser un minimum pour y parvenir. J'ai fait quelques recherches sur le net et ai découvert quelques agences pour être "entourée" et "aidée" dans cette démarche, je pense à aquairus abroad - mais après avoir lu QUE des avis négatifs et que des conseils "mieux vaut partir seul et chercher sur place" j'ai laissé tomber cette option. J'ai également lu que les choix possibles pour trouver du travail sont : les call center en priorité, serveurs éventuellement, etc. Je me demandais du coup s'il fallait avoir une expérience concernant les call center ou s'ils prenaient également les débutants ? Car je dois bien l'admettre, même si je m'en sors plutôt bien en anglais et qu'en ce moment j'apprends la terminologie médicale en anglais, mon métier est sûrement trop pointilleux et trop fermé pour pouvoir trouver un boulot dans ce domaine.
Bref, l'idée est que dans environ 2 ans je tenterai l'expérience de partir à l'aventure comme on dit, et me donner deux mois au moins en Irlande pour trouver du boulot et me donner une chance de vivre ce rêve. En ayant bien conscience des difficultés, avec la crise qui touche tout le monde, et des barrières de la langue et de l'expérience (par exemple aucune expérience en restauration ou comme serveuse) etc. Je souhaiterai surtout avoir vos avis, et si possible l'avis de ceux qui ont expérimenté la même chose. Les difficultés rencontrés, les entretiens que vous avez pu avoir et comment cela s'est déroulé, etc. Sachant aussi que je souhaiterai éviter Dublin - j'adore cette ville qu'on ne se méprenne pas, mais j'aurais visé Galway, Cork ou Limerick en priorité - mon souhait serait même une plus petite ville, mais j'imagine que le plus "simple" encore reste les grandes villes pour trouver du boulot pour un étranger.
J'espère ne pas vous avoir saoulé :) et merci de m'avoir lu jusque-là ! En attendant vos réponses, bon week-end !
Noémie
Je suis nouvelle sur le forum, et j'ai bien pris le temps de lire à peu près toutes les conversations concernant l'idée de partir vivre en Irlande pour y travailler avant de me lancer dans cette conversation qui m'est propre. Je tiens tout d'abord à dire que j'ai bien conscience des difficultés que mon projet va présenter et à vous remercier par avance de vos conseils, vos avis, vos opinions et vos expériences :)
J'ai toujours eu l'envie, le besoin même, de partir vivre ailleurs (et l'Irlande a toujours été mon premier choix). J'ai tenté l'expérience il y a 4 ans en partant en tant que jeune fille au pair - j'avais 22 ans - et ça n'a pas du tout collé. Pour cela faut vraiment tomber sur LA famille qui vous correspond et je n'ai pas eu cette chance. Mais l'envie de vivre là-bas est toujours présente néanmoins. Quand je suis rentrée j'ai donc repris des études et j'ai eu mon diplôme de secrétaire médicale la même année avec mention. Juste pour info' bien sûr. Cela fait maintenant plus de deux ans que je travaille au sein d'un cabinet de neurologie et j'apprécie énormément mon travail - surtout car l'ambiance est bonne - mais persiste toujours ce besoin et cette envie de découvrir autre chose.
Mon projet mûri donc petit à petit. Je compte économiser un maximum pendant environ un ou deux ans - ce n'est donc pas pour tout de suite mais tout dépendra de combien je peux économiser et en combien de temps évidemment - pour pouvoir "vivre" pendant au moins 2 mois sur place (entre auberges de jeunesse, nourriture, transports, etc.). Il faut bien sûr économiser un minimum pour y parvenir. J'ai fait quelques recherches sur le net et ai découvert quelques agences pour être "entourée" et "aidée" dans cette démarche, je pense à aquairus abroad - mais après avoir lu QUE des avis négatifs et que des conseils "mieux vaut partir seul et chercher sur place" j'ai laissé tomber cette option. J'ai également lu que les choix possibles pour trouver du travail sont : les call center en priorité, serveurs éventuellement, etc. Je me demandais du coup s'il fallait avoir une expérience concernant les call center ou s'ils prenaient également les débutants ? Car je dois bien l'admettre, même si je m'en sors plutôt bien en anglais et qu'en ce moment j'apprends la terminologie médicale en anglais, mon métier est sûrement trop pointilleux et trop fermé pour pouvoir trouver un boulot dans ce domaine.
Bref, l'idée est que dans environ 2 ans je tenterai l'expérience de partir à l'aventure comme on dit, et me donner deux mois au moins en Irlande pour trouver du boulot et me donner une chance de vivre ce rêve. En ayant bien conscience des difficultés, avec la crise qui touche tout le monde, et des barrières de la langue et de l'expérience (par exemple aucune expérience en restauration ou comme serveuse) etc. Je souhaiterai surtout avoir vos avis, et si possible l'avis de ceux qui ont expérimenté la même chose. Les difficultés rencontrés, les entretiens que vous avez pu avoir et comment cela s'est déroulé, etc. Sachant aussi que je souhaiterai éviter Dublin - j'adore cette ville qu'on ne se méprenne pas, mais j'aurais visé Galway, Cork ou Limerick en priorité - mon souhait serait même une plus petite ville, mais j'imagine que le plus "simple" encore reste les grandes villes pour trouver du boulot pour un étranger.
J'espère ne pas vous avoir saoulé :) et merci de m'avoir lu jusque-là ! En attendant vos réponses, bon week-end !
Noémie
Impossible remboursement d'un voyage annulé! English translation pending
Nous avons réservé en janvier 2013 deux billets AR Bruxelles-Naples par l'agence Monde du Voyage à Paris.
Voyage prévu en mai mais que nous avons dû annuler (dès avril) suite à un accident.
Malgré une assurance annulation souscrite au moment de l'achat et un certificat médical interdisant tout voyage, nous n'arrivons pas à obtenir le remboursement de nos billets.
L'agence estime les "frais d'annulation" à 577 €, soit le prix que nous avons payé pour les billets et nous renvoie à sa compagnie d'assurance Ace Travel Insurance (bureau à Madrid, siège social à Londres) qui ne donne aucune suite à nos courriels alors même que tous les documents nécessaires ont été transmis il y a plus de 2 mois.
Comment obtenir gain de cause?
et... qu'on se le dise: nous déconseillons fortement aux voyageurs de recourir aux services de cette agence et de son "assureur"
Clotildeg
Retour de Chine (voyage organisé) English translation pending
Bonjour,
Nous rentrons d'un circuit de 12 jours bon marché dsitribué par les agence de voyages françaises.
Pour être compétitives, ces agences négocient des packs journaliers à prix très bas il faut savoir que les hôtels ne sont pas dans des endroits accueillants, assez loin des centres villes, Ils sont malgré tout de bon confort.
Les sites visités sont intéressants, par contre trop de temps passé dans les centres d'artisanats 5x 2h 30, mais les démonstrations sont biens.
Le jour de la visite de la grande muraille nous avons passé 2h 30 dans une fabrique de cloisonnés et par ce fait avons grimpé les 1640 marches en plein midi.
Les guides locaux, pour notre part, étaient intéressants et sympas.
La guide nationale qui nous accompagnait, moins bien et ne nous laissait pas assez de liberté, et lorsque nous lui avons remis notre avis elle n'était pas contente car nous avions noté que c'était insuffisant et que les hotels etaient trop loins, alors attention aux foudres !
Il est très facile d'aller au centre de Pekin depuis l'hôtel même situé à 23 km, l'hôtel est de bon conseil et nous avons payé 22 yuan le taxi aller jusqu'au metro et 2 yuan par personne pour le métro, et en moins d'une heure nous étions rendu au centre ville. Les métros fonctionnent jusque 23 h
Le dernier jour nous avons visité la cité interdite, mais pas la salle du trésor ni des horloges, alors qu'après il y avait visite de 2 centres commerciaux à la périphérie de Pekin. Nous avons refusé d'y aller et elle nous a largué au bord du premier périphérique, en nous donnant in extremis l'adresse de l'hôtel soi disant accessible en taxi uniquement. Bizarre il était à deux pas du métro! Avec un bon plan et une boussole nous avons retrouvé notre chemin.
La guide vous indique aussi que si vous voulez poster des cartes il faut acheter ses enveloppes timbrées, faux, les timbres sont vendus chez les marchands de cartes et des enveloppes disponibles dans les hôtels.
En conclusion si vous aimez les voyages en groupe, en gobant les paroles du guide, alors ce voyage est fait pour vous, le rapport qualité prix est très compétitif, si vous aimez avoir un peu de liberté, partez en individuel, c'est ce que nous ferons la prochaine fois ! Des tours sont organisés par les hôtels.
En conclusion si vous aimez les voyages en groupe, en gobant les paroles du guide, alors ce voyage est fait pour vous, le rapport qualité prix est très compétitif, si vous aimez avoir un peu de liberté, partez en individuel, c'est ce que nous ferons la prochaine fois ! Des tours sont organisés par les hôtels.
Voyage aux Baléares avec une mineure sans carte d'identité English translation pending
Bonjour,
nous partons aux baléares avec notre fille de 9ans le 11 juillet. nous n'aurons pas sa carte d'identité, les délais d'attente se sont prolongés. elle n'a pas de passeport. le livret de famille suffira t'il à embarquer?
sinon mon conjoint à la double nationalité, il a donc ses papiers français et ses papiers algérien. notre fille est inscrite sur son passeport algérien, serait il possible de voyager pour elle avec ce passeport et le livret de famille français... que pouvons nous faire?
merci de vos réponse
nous partons aux baléares avec notre fille de 9ans le 11 juillet. nous n'aurons pas sa carte d'identité, les délais d'attente se sont prolongés. elle n'a pas de passeport. le livret de famille suffira t'il à embarquer?
sinon mon conjoint à la double nationalité, il a donc ses papiers français et ses papiers algérien. notre fille est inscrite sur son passeport algérien, serait il possible de voyager pour elle avec ce passeport et le livret de famille français... que pouvons nous faire?
merci de vos réponse
Couple avec un bébé désirant vivre au Québec English translation pending
bonjour a tous,
ma compagne et moi même voulons partir vivre au quebec avec notre petite fille de 3 mois. nous étions plutôt attiré par les laurentides. nous voudrions savoir si le fait d'avoir un enfant en bas age peut nous poser problème dans notre désir de nouvelle vie. quel est le marché de l'emploi la bas. nous avons encore plein de question qui reste sans réponse mais chaque chose en son temps. merci d'avance pour vos réponses
ma compagne et moi même voulons partir vivre au quebec avec notre petite fille de 3 mois. nous étions plutôt attiré par les laurentides. nous voudrions savoir si le fait d'avoir un enfant en bas age peut nous poser problème dans notre désir de nouvelle vie. quel est le marché de l'emploi la bas. nous avons encore plein de question qui reste sans réponse mais chaque chose en son temps. merci d'avance pour vos réponses
Agadez inscrit à l'UNESCO (Niger) English translation pending
Agadez (centre historique) vient d'être inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO (à voir le livre : "Agadez, porte du désert")
Sortir de Tokyo à vélo? English translation pending
Avec un ami nous partons cette été faire le "tour du Japon à vélo", nous atterrissons à l'aéroport de Tokyo puis nous achèterons sur place les vélos. Mais une question se pose à nous, est-il possible/facile/risqué de sortir de tokyo en vélo? (nous nous dirigerons vers le sud -> destination nagasaki)
J'ai lu sur différent blog que pour sortir des mégalopoles japonaises il n'y avait défois seulement des "autoroutes" très fréquentées ...
Je suis également preneur de tout conseils sur les routes à éviter/préférer au Japon🙂
Merci d'avance, Nolwen
J'ai lu sur différent blog que pour sortir des mégalopoles japonaises il n'y avait défois seulement des "autoroutes" très fréquentées ...
Je suis également preneur de tout conseils sur les routes à éviter/préférer au Japon🙂
Merci d'avance, Nolwen
Vente de bouteilles d'eau dans New York autorisée? English translation pending
Bonjour,
Avec un ami, nous avons pensé que ce pourrait être intéressant de vendre des bouteilles d'eau fraîche l'été à New York pour compléter notre revenu. Seulement, nous ne savons pas si c'est autorisé à New York, et que faut-il faire pour être régularisé.
Si vous connaissez un peu la législation américaine et que vous pouvez nous aider, merci d'avance !
Avec un ami, nous avons pensé que ce pourrait être intéressant de vendre des bouteilles d'eau fraîche l'été à New York pour compléter notre revenu. Seulement, nous ne savons pas si c'est autorisé à New York, et que faut-il faire pour être régularisé.
Si vous connaissez un peu la législation américaine et que vous pouvez nous aider, merci d'avance !
Avis sur itinéraire de deux semaines en Inde du Sud au mois d'août? English translation pending
Bonjour,
Je pars deux semaines en Inde du Sud cet ete. Nous arriverons et repartirons a l'aeroport de Chennai/Madras. Ce sera notre premier voyage en Inde, mais nous souhaiterions nous ecarter un peu des sentiers touristiques... Nous pensons nous concentrer sur le Kerala et le Tamil Nabu.
Voici le programme que nous avons pour l'instant:
Jour 1
Arrivee a Chennai mais depart direct
Avion pour Koshi
Jour 2-4
Visite de Koshi et des plages au nord (Cherai Beach)
Munnar (et Plantation de the)
Jour 5-6
Descente a Alleppey
Backwaters Allepey – Kollam
Jour 7
Train Kollam – Madurai (4H)
Jour 8-9
Madurai
Ile de Rameswaram
Jour 10-12
Pondichery (ou pas si c'est trop touristique…)
Mamallapuram
Jour 13-14
Chennai
Qu'en pensez vous? Je pense que c'est un peu trop, mais je ne sais pas quoi enlever... Munnar, Pondichery? Et que pensez vous de la reserve naturelle Periyar? Est ce qu'il y a des endroit a ne pas manquer que l'on rate?
Merci de votre aide :-)
Jour 1
Arrivee a Chennai mais depart direct
Avion pour Koshi
Jour 2-4
Visite de Koshi et des plages au nord (Cherai Beach)
Munnar (et Plantation de the)
Jour 5-6
Descente a Alleppey
Backwaters Allepey – Kollam
Jour 7
Train Kollam – Madurai (4H)
Jour 8-9
Madurai
Ile de Rameswaram
Jour 10-12
Pondichery (ou pas si c'est trop touristique…)
Mamallapuram
Jour 13-14
Chennai
Qu'en pensez vous? Je pense que c'est un peu trop, mais je ne sais pas quoi enlever... Munnar, Pondichery? Et que pensez vous de la reserve naturelle Periyar? Est ce qu'il y a des endroit a ne pas manquer que l'on rate?
Merci de votre aide :-)
Avis sur itinéraire de trois semaines en août au Japon? English translation pending
Bonjour,
Nous partons, mon épouse, un couple d'amis et moi-même, trois semaines en août au Japon. J'aurais aimé avoir vos conseils et vos avis.nous arrivons à Tokyo (avec Aeroflot) le dimanche 4 août en milieux de journéeTokyo du 4 au 8le jeudi 8 départ pour le Mont fuji (ascension), horaire à définirle 9: descente du Fufi, et comme on sera sans doute crevés, on restera peut-être sur Kawaguchiko et les lacs (visite, ballades)10 août: retour sur Tokyo, d'où on prend le shinkansen pour Hiroshima (on commence à valider le JR Pass 2 semaines)10-12 août: Hiroshima et Miyajimaaprès, on a quelques jours à remplir (12-16 août environ). On a abandonné l'idée de faire Shikoku (même si ça me tentait beaucoup mais apparemment, il vaut mieux le faire en voiture, et on ne louera pas de voiture). Pourquoi pas Kyushu? Que nous conseillez-vous? Sinon, on restera dans l'ouest d'Honshu, dans le Chugoku mais je n'ai pas étudié la région17-22 août (environ): Kyoto et sa régionvendredi 23 août: retour à Tokyo (fin de validité du JR Pass)samedi 24 août: départ de Tokyo pour l'EuropeMon épouse a vécu un an au Japon, à Kyoto, on aime beaucoup, voilà pourquoi on y restera environ 6 jours. J'ai fait un séjour de 3 semaines (surtout Kyoto, une semaine à Okinawa -génial!- et un peu Tokyo). Les amoureux de Tokyo me diront qu'on y passe trop peu de temps (4,5 jours, et 5 nuits), mais nous sommes moyennement fan de la ville, et puis il faut faire des choix et varier les plaisirs! J'aimerais avoir vos conseils, vos avis sur cet itinéraire. Je sais que nous ne verrons pas tout, et nous ne voulons pas courir de lieu en lieu pour voir le maximum de choses, il vaut mieux en faire moins, mais le faire bien. Et puis, si on pouvait, on resterait des mois au Japon! L'itinéraire n'est défini que jusqu'au 8 août (on a réservé à Tokyo), sinon, après, c'est en construction. Que nous conseillez-vous après Tokyo, et Hiroshima? Kyushu me tente bien, j'ai commencé à étudier un peu l'île. Au niveau transports en commun, on bouge bien? En plus, ce sera la période obon, ça risque d'être plein de monde! Bref, nous accueillons toutes remarques, tous vos coups de coeurs avec joie avec joie! Merci à vous!
Nous partons, mon épouse, un couple d'amis et moi-même, trois semaines en août au Japon. J'aurais aimé avoir vos conseils et vos avis.nous arrivons à Tokyo (avec Aeroflot) le dimanche 4 août en milieux de journéeTokyo du 4 au 8le jeudi 8 départ pour le Mont fuji (ascension), horaire à définirle 9: descente du Fufi, et comme on sera sans doute crevés, on restera peut-être sur Kawaguchiko et les lacs (visite, ballades)10 août: retour sur Tokyo, d'où on prend le shinkansen pour Hiroshima (on commence à valider le JR Pass 2 semaines)10-12 août: Hiroshima et Miyajimaaprès, on a quelques jours à remplir (12-16 août environ). On a abandonné l'idée de faire Shikoku (même si ça me tentait beaucoup mais apparemment, il vaut mieux le faire en voiture, et on ne louera pas de voiture). Pourquoi pas Kyushu? Que nous conseillez-vous? Sinon, on restera dans l'ouest d'Honshu, dans le Chugoku mais je n'ai pas étudié la région17-22 août (environ): Kyoto et sa régionvendredi 23 août: retour à Tokyo (fin de validité du JR Pass)samedi 24 août: départ de Tokyo pour l'EuropeMon épouse a vécu un an au Japon, à Kyoto, on aime beaucoup, voilà pourquoi on y restera environ 6 jours. J'ai fait un séjour de 3 semaines (surtout Kyoto, une semaine à Okinawa -génial!- et un peu Tokyo). Les amoureux de Tokyo me diront qu'on y passe trop peu de temps (4,5 jours, et 5 nuits), mais nous sommes moyennement fan de la ville, et puis il faut faire des choix et varier les plaisirs! J'aimerais avoir vos conseils, vos avis sur cet itinéraire. Je sais que nous ne verrons pas tout, et nous ne voulons pas courir de lieu en lieu pour voir le maximum de choses, il vaut mieux en faire moins, mais le faire bien. Et puis, si on pouvait, on resterait des mois au Japon! L'itinéraire n'est défini que jusqu'au 8 août (on a réservé à Tokyo), sinon, après, c'est en construction. Que nous conseillez-vous après Tokyo, et Hiroshima? Kyushu me tente bien, j'ai commencé à étudier un peu l'île. Au niveau transports en commun, on bouge bien? En plus, ce sera la période obon, ça risque d'être plein de monde! Bref, nous accueillons toutes remarques, tous vos coups de coeurs avec joie avec joie! Merci à vous!
Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan… English translation pending
Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan…
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Mais tout d’abord une courte escale à Pékin Pékin, c’est trop grand. Les distances sont considérables. Je ne suis pas allé revoir ce que j‘avais vu il y a une dizaine d’années. Un peu perdu un jour, des mamies pékinoises m’ont gentiment indiquées le bon bus, elles prenaient le même, et m’ont accompagné jusqu’à la station de métro que je cherchais désespérément. Xièxiè. Et heureusement que chaque soir, un vieux copain pékinois m’a fait découvrir de délicieux restaurants. De nuit, dans sa Peugeot ? (t’as vu j’ai acheté une voiture française) on a remonté une avenue sur des kilomètres jusqu’à la place Tiananmen…mais ingarable… Le centre d’art contemporain dénommé 798 est relativement intéressant. Ancienne usine désaffectée, 600 hectares..C’est ici que certains peintres Chinois ''modernes''ont commencé a recevoir une reconnaissance internationale.
Urumqi, province du Xinjiang. Taxi vers l’hôtel Maitian, une petite heure à cause des embouteillages. Ce n’est qu’ensuite que j’ai su qu’il y avait une navette beaucoup moins chère qui s’arrêtait à deux pas de cet hôtel. Rien de particulier, hôtel de voyageurs, mais central. Personnel courtois. WIFI. Rencontré trop rapidement une adorable famille française et leurs cinq enfants qui profitent d’une année sabbatique en Asie.www, une année de gagnée. Blog interdit de lecture en Chine… car soutenu par Blogger. On se demande bien pourquoi. Je les retrouverai tout aussi rapidement 3 semaines plus tard, toujours aussi enthousiastes.
A Urumqi, ça peut servir A 2 minutes à pied, il y a, si besoin était, un grand hôpital où je me suis rendu pour terrasser un gros rhume. Chacun sa méthode, mais, en Chine, je préfère consulter un médecin plutôt que d’acheter n’importe quoi dans une pharmacie. Note. En Chine on trouve deux types de pharmacie. Les vraies de médecine chinoise traditionnelle et les pharmacies dites "occidentales"’. Ensuite on trouve ce que j’appelle des "débits de médicaments" ou un personnel non formé vous refilera n’importe quoi… Et plus c’est cher… Bref, j’arrive à 08.15 et une queue bonhomme d’une bonne soixantaine de personnes m’attend déjà, sans tricheurs, ce qui est rarissime en Chine. Hôpital flambant neuf, sol en marbre, mais seulement cinq malheureuses chaises, pauvres personnes âgées qui doivent rester debout plus d’une heure, quelques habitués ont apporté leur pliant. Peut-être que les tricheurs respectent les hôpitaux… à moins que les patients ne supportent pas les tricheurs. 09.00 heures, ouverture de deux guichets sur six, je règle 7 rmb, puis, muni de mon récépissé, je vais attendre le médecin qui ne commence à consulter qu’à partir de 09.50 heures. Comme dans tous les hôpitaux publics en Chine, le médecin reçoit dans son cabinet plusieurs patients à la fois et donc tout le monde est au courant de votre maladie. Le médecin m’a bien ausculté, prescrit des médicaments que je suis tout d’abord allé payer, 150 rmb, puis retour chez le médecin pour qu’il m’indique la posologie. A 11.00 heures, c’était terminé. Il faut avoir du temps en Chine. Le traitement a été efficace. La même manip me prend une heure à Taipei, cherchez l’erreur.
Avril à Urumqi. Grand soleil, ciel limpide bleu, mais à l’ombre, il fait frais. (L’hiver, c’est moins 20 degrés minimum…) Pas grand-chose à voir, pour ne pas dire rien à voir. Des dizaines et des dizaines de hauts immeubles en construction, des embouteillages ‘’pékinois’’… Le Grand bazar est minable et les vendeurs pas amènes du tout. Une visite au musée vaut quand même la peine. Le grand parc à coté de l’hôtel Maitian tient plus de la maison de retraite que d’un parc. Il est triste, suranné, poussiéreux et il y a même quelques arbres en plastique fluo, sans doute pour égayer l’hiver. De vieux messieurs, munis de leur pinceau géant à l’eau et d’un cahier d’exercices à la main tracent d’élégants caractères traditionnels éphémères sur le sol. Traditionnels. Ceux utilisés à Hong-Kong et à Taïwan, par opposition aux moches caractères simplifiés utilisés en Chine. Bon dîner avec un contact de Couchsurfing et bonne soirée.
Départ pour Turpan Quitté l'hôtel d’Urumqi et, à 3 minutes à pied de l’hôtel, emprunté un bus bondé comme un jour de grève dans le métro parisien. Au pied de la porte du bus, à ma gauche et à ma droite deux jeunes pétasses essayaient de me passer sur le corps, bien que la largeur de la porte soit plus ou moins équivalente à la largeur de mon sac-à-dos et malgré les hurlements de la conductrice à leur égard. Avec mon gros sac-à-dos j’avais du mal. La conductrice, charmante, m’a dit de le poser sur le moteur, ce qui était super sympa et ainsi je restai près d’elle ayant trop peur de me retrouver au milieu sans pouvoir ni savoir où descendre. Ce serait trop simple si le bus s’arrêtait juste devant la gare des cars. Non, il s’arrête plus loin , mais en passant devant, elle m'a dit : "voilà la gare" et mimé que je devrais y aller à pied. 5 minutes. Il y a des cars toutes les trente minutes pour Turpan. Désolation. Je n’avais encore jamais vu de contrée si triste. Paysage de caillasse et ciel gris pendant trois heures. Le ciel d’azur d’Urumqi avait disparu. Quelques masures, quelques usines crachant de la fumée, et, sur 80 kilomètres de long (dixit le guide), des centaines d’éoliennes qui ne tournaient pas faute de vent. Puis quelques arbres qui commençaient à verdir, et des fruitiers éclatant de fleurs. On descend très doucement puisque Turpan est à 164 mètres sous le niveau de la mer, et je me suis surpris à décompresser mes oreilles. Le car était climatisé. Il fait 28 ici et, habillé chaudement, j’ai commencé à ranger ma doudoune - bien agréable lorsqu’on est à l’ombre à Urumqi -, avant de chercher l’hôtel. 3 minutes à pied. L’hôtel Dong Fang est à 20 mètres de la gare. Heureusement qu’une relation locale de couchsurfing avait réservé pour moi et qu’un gentil couple de Ouïghours a aidé l’employée, qui ne parlait pas Chinois, à remplir ma fiche d'hôtel rédigée en chinois sans "sous-titres" en anglais. C’est glauque à souhait, comme généralement tous les hôtels proches des gares, mais très pratique pour reprendre un car, et central. 110 rmb. Un lit moins dur qu’à Urumqi et de l’eau chaude à volonté dans une salle de bains en marbre. Très calme bien que donnant sur la rue..Mais bon, heureusement que pour dormir j’ai mon "sac-à-viande", propre. Puis, par hasard "Pinot simple flic" est venu à l’hôtel contrôler mon passeport. On a bavardé (‘’il ne m’a pas "questionné’’) et il m’a spontanément invité chez lui. On a d’abord marché et fait 4 pharmacies d’où il est ressorti bredouille, jusqu’à ce que, par hasard, ce soit moi qui en voie une où il a trouvé son bonheur, puis on est allé chez lui. Appartement spacieux très joliment décoré de style ouïghour. On a bu un bon thé parfumé, pas un insipide thé chinois, et grignoté la spécialité locale, des raisins secs. Son uniforme, c’est un blouson bleu avec, sur le poignet d’une des manches, un petit POLICE brodé en blanc. Pas de signe chinois. Ce n’est pas le commissaire, le commissaire ne doit pas contrôler les passeports dans les hôtels minables. Il m’a déposé dans un salon de massage de pieds "sérieux" où j’ai été remis sur pied. Quinnan Lu est une très longue et large avenue, en partie piétonne, intégralement couverte d’immenses tonnelles de vignes naissantes, dont l’ombre rafraîchissante doit être oh combien appréciée l’été, mais je les raterai puisque ce n’est pas encore la saison. Il faisait 28 degrés et le soleil se couche à 21h 30 L’été, il peut faire jusqu’à 43 degrés, voire plus. Le climat est particulièrement sec. L’on dit qu’il ne pleut jamais ici. Un petit tour au marché, en face de la gare des cars. Rien de chinois. Ici, c'est le pays des Ouighours et probablement d’autres minorités "appellation chinoise" que je ne sais pas encore distinguer. Pains, pastèques et ananas à la poussière, soieries et soieries en polyester, vêtements, chaussures, tapis, parfums, patchoulis, couteaux, onguents, barbiers, fruits, glaces "italiennes", fruits secs, des dizaines de raisins secs de toute taille, vert, noir et rouge sombre, thé, fleurs séchées, cardamone, épices, vendeurs de bois de cerf aux vertus soi-disant aphrodisiaques, et tant d’autres produits dont je connais ni l’origine ni l’usage. A 20 centimètres au-dessus du sol, de grandes barres "casse gueule" en acier incassable découpent le marché en zones pour les interdire aux véhicules. Les gens sont beaucoup plus souriants qu'à Urumqi. De nombreux gamins me lancent des "Hello", de rares commerçants ne tirent pas une gueule longue comme ça. Mais bon, je n’ai pour l’instant passé que quelques heures. Deux adorables gamines qui faisaient leurs devoirs sur le trottoir sur une borne en pierre, scène courante en Chine, se sont enfuies à ma vue en laissant cartables et devoirs. Elles ont joué à se faire peur. Patatras. Alors que je revenais sur mes pas un peu plus tard, elles se sont à nouveau enfuies en courant et en hurlant… Au marché, en face de la gare, j’ai pris en photo une jolie porte en bois peinte, et un jeune con de barbier, un gamin imberbe, m’a fait un scandale parce que je prenais la porte en photo. A regret, j’ai gardé mes insultes chinoises. J’eusse été accompagne de "Pinot simple flic", qu’il ne l’aurait pas ramenée… Je suis rentré chez son voisin et lui ai demandé si je pouvais me faire raser le lendemain, grand sourire, mais bien sûr. De vieux Ouighours à la peau burinée se faisaient raser et masser délicatement le visage. Ca doit être super, cela me rappellera mon rasage en Turquie au 20ème siècle. De retour à l’hôtel, j’ai branché la bouilloire, et immédiatement tout l’étage (y compris ma chambre) a disjoncté. Les voisins sont sortis dans le couloir, y compris un commerçant pakistanais qui m’a salué d’un "Salam Alikum" puis s’est exprimé en anglais avec cet accent typique. En la branchant dans la salle de bains, ça fonctionne. J’ai fait chauffer deux fois la bouilloire et ébouillanté le siège des toilettes, on n’est jamais assez prudent. A…, un correspondant de Couchsurfing, un Ouighour, celui-là même qui m’avait réservé ma chambre, est venu me chercher. Rendez-vous était pris à 11 heures, "Beijing's Time". Ici, il faut faire attention, particulièrement pour certains horaires. Il y a en effet l’heure officielle de Pékin et l’heure locale… plus adaptée à la course du soleil. Les trains et cars "marchent" à l’heure de Pékin. En deux temps trois mouvements, on a traversé la rue, et, grâce à lui, j'ai pu recharger mon portable chez China Mobile, chose qui m’a été impossible à Urumqi (ils voulaient me vendre une autre SIM, prétextant qu' on ne pouvait pas recharger une carte achetée à Pékin.…) su combien d’unités il me restait (impossible à savoir à Urumqi) acheté en face un billet de train et couchette du milieu, la plus confortable, pour Kasghar, à 23 heures de train… Départ dimanche midi. On s’est vu une heure. Il est professeur d’anglais avec un bon accent, première fois que je rencontre un Chinois professeur d’anglais compréhensible. L’été, pendant les vacances scolaires, il devient guide touristique. Il m’a fait goûter des choses que je n’aurais sans doute pas découvertes seul et c’était délicieux. Puis le musée de Turpan, assez grandiose, mais bon… Un tour de taxi à la périphérie de la ville, pour voir. RAS Ce garçon m’a "organisé" un circuit pour samedi avec un chauffeur qui parle anglais. C’est bien, mais il ne parle pas bien chinois, comme j’ai pu le constater lorsqu’il m’a appelé tout à l’heure pour confirmation. Parler chinois n’est pas non plus leur tasse de thé… "Pinot simple flic"’m’a également appelé, et on s’est compris. Il me prend demain et on va se balader car il n’est pas de service. Pas surpris, je me suis vu interdire d’accès d’internet café. Ce soir, je viens de changer d’hôtel. Turpan Hotel Qiannan Lu No2. Chambre trois lits, des serviettes pour trois, au sous-sol frais, pour 50 rmb alors que je payais 100 rmb. Mais là n’est pas l’intérêt. Il y a la WIFI qui fonctionne bien. Le précédent hôtel était pourri, celui-ci est un hôtel des Milles et une nuit super, et le personnel à la réception est adorable. Petit déjeuner possible. J’en ai pris un. Le personnel m’a offert des suppléments. C’est notre cadeau, m’ont-elles dit. Il n’y a que très peu de clients, vu la saison. "Pinot simple flic"’ m’avait donné rendez-vous à midi. Enfin, c’est ce que j’avais interprété. 12.20, personne. Coup de fil et il y avait un décalage horaire que je n’avais pas bien saisi. J’ai donc découvert l’heure de Pékin et l’heure locale qui diffère de deux heures… En l’attendant, re-visite du marché. De jeunes Ouighours m’ont invité à jouer une partie de billard qui est une passion en Chine. Il y a en a même dans les villages les plus reculés. Mais comme depuis gamins ils y jouent du matin au soir, je ne faisais pas le poids. J’ai quand même réussi à mettre quelques boules et sauvé ‘’la face’’ sous leurs applaudissements. Tu es Americain ? Non je suis Français. Ah Dazine. Repète ! Dazine footbool. Ah ! tu veux dire Zidane… Le policier est arrivé. On est tout d’abord allé à pied rejoindre ses copains qui buvaient un coup. Fort heureusement, le premier jour j’ai dit à ce monsieur que je ne buvais pas…Mon œil… mais j’ai bien fait. Lui non plus mais ses copains descendent les bières à une vitesse stupéfiante, l’un d’entre eux les décapsulant comme un légionnaire, c’est-à-dire avec les dents… Après je ne sais combien de parlottes en Ouïghour, on est parti dans la campagne avec Pinot simple flic au volant, ce qui était plus raisonnable… On a traversé des hectares et des hectares de vignes, qui poussent le long de sortes de pergolas, à hauteur d’homme pour la collecte. Arrivés là, très concentrés, ils ont joué à un jeu local avec des pions noirs et blancs. Puis on est parti vers une seconde ferme, pour une nouvelle partie. Les hôtes ont été adorables avec moi, sortant une superbe pièce de tissu brodée afin que je m’assoie confortablement, dégustant des tomates cœur-de-bœuf. L’un d’entre eux, non joueur, m’a montré des maisons en ruine, des fours à pain, des puits. Sympa. Au moment du départ, le fils de mon hôte est rentré de l’école en vélo électrique. Contraste saisissant entre la demeure miséreuse et le vélo électrique. (Il y a des vélos électriques à partir de 195 euros, somme conséquente en Chine a ne surtout pas comparer avec l’Europe). Enfin vers 19.00 heures on est rentré à Turpan pour dîner dans la rue. Puis re-café et re-bières. Nous nous sommes éclipsés, notre bouteille d’eau minérale à la main.
> Visite de Jioaohe. Je suis le premier et nous sommes en tout et pour tout 5 ou 6 visiteurs. Il fait certes chaud, mais curieusement il y a un mince filet d’air frais. En sortant, après disons une bonne heure, les groupes arrivent, cornaqués par leur guide avec leur satanée sono de m… Ouf, j'ai pu apprécier tranquillement ce site. En saison touristique, ne pas oublier des boules Quies ou le MP3 à fond… avec de la musique ouïghour si l’on veut jouir de la majesté du site. Nous partons ensuite vers les "Karez" ce système de canalisation d’eaux souterraines unique au monde de par sa taille notamment. Plus de 5000 kilomètres de long, 172367 "puits d’air". Le musée est très pédagogique. L’on roule ensuite le long des célèbres Flaming Mountains et arrivons à (j’ai oublié le nom) ou juste à côté restent les décors d’un film chinois issus d’un célèbre roman ‘’Journey to the West’’ écrit au 16 eme siècle et attribué aWu Cheng'en. Puis les grottes de Bezelik où l’on ne peut pas prendre de photos, mais de toute façon il y a très peu de peintures murales encore visibles. J’ai plus tard trouvé un livre avec de nombreuses photos éblouissantes. Enfin, vue des murs d’enceinte en ruine de Gaochang. Bof. Tout ce périple se fait tranquillement dans la journée, avec, au milieu, une sieste réparatrice de 13.00 heures à 16.00 heures (fortement recommandée par le chauffeur) puisque l’on doit repasser par Turpan. (Mais il n’avait pas tort)
Kasghar Départ pour Kasghar à 11.47 heures. De Turpan il y a un bus toutes les demi-heures pour une bourgade voisine. Une heure de route, 5 minutes à pied et on arrive à la gare : chaos… Dans la sale (avec un seul L) d’attente, je bavarde avec un Chinois qui s’apprête à passer 40 heures dans le train pour rejoindre Pékin…sans couchette. Train couchettes, deux étages. Pas de chance, aucun passager de mon compartiment ne daigne me saluer, à l’exception d’un sympathique électronicien chinois qui m’initiera aux arcanes des trains chinois longue distance. Samovar distributeur d’eau chaude pour le thé et les nouilles, deux lavabos pour la toilette, avec de l’eau chaude s’il vous plaît ! En permanence, des vendeuses de fruits, nourriture, "nouilles en plastique" avec la plus forte concentration de MSG (glutamate monosodique) au monde, magazines, loueurs d’écrans portables épais de six bons centimètres, sur lesquels on peut visionner des films, employée qui passe et repasse la serpillière, balance un sceau d’eau dans les toilettes, et ramasse les boîtes de nouilles à coté de la grande poubelle vide. C’est sans doute trop fatigant de les jeter directement dans la poubelle… Tout au long de la voie, des milliers de sacs plastiques déchiquetés, des bouteilles, des boîtes de nouilles "instantanées" attendant de se faire désintégrer au siècle prochain. Les fenêtres sont fermées (et il doit faire bien chaud l’été…) mais c’est sans compter sur la cuvette des toilettes par ou passent des milliers d’articles… Train. Si possible, choisir un compartiment au milieu du wagon, loin des toilettes et de la jonction des wagons et du coin fumeur. Il y a aussi quelques compartiments avec deux couchettes (sans porte) qui peuvent être plus cosy à deux. Wagon pompeusement appelé "wagon restaurant". Mon voisin de table, face à moi, un jeune homme à la coiffure abondante et soignée, les ongles noirs de crasse, a découvert un cheveu (que j'ai vu) dans son assiette. Sans beuglement, il a appelé la serveuse qui s’est exécutée en retransvasant probablement son assiette dans une autre…
Mes voisins ayant sommeillé toute l’après-midi ont commencé le soir à jacasser. Ils ne parlaient pas chinois entre eux mais ont fini par bien vouloir comprendre mon chinois et sont allés discuter ailleurs. J’avais une couchette "dure", mais, ma foi, assez confortable grâce à la couverture en guise de second matelas. 07.00 heures. Alors que le soleil n’est pas encore levé et qu’on est bien dans sa couette, réveil en musique de tout le train, bah voyons… Arrivée 11.00 heures tapantes. Le taxi ne lisait pas le chinois et ne comprenait pas mon chinois…Heureusement que j’avais mon portable et qu'après une longue conversation avec mon hôtel on est enfin arrivé à bon port pour un prix juste, dixit la jeune femme chinoise qui gère le KKH Breeze hotel et son petit jardin que je recommande. Building 6-3-6313, Kangmei Xiaoqu, No. 268 Seman, Kashgar.
Selon elle, il y aurait 700 hôtels à Kasghar, et seulement 45 pour les étrangers. De l’hôtel, à pied, l’on peut tranquillement se rendre à la mosquée Aid Kah avec ses 140 piliers en bois ouvragés… La seule chose que l’on puisse voir après s’être fait racketter de 30 rmb, c’est le jardin minable, la façade et les fameux piliers en bois. A proximité, une partie non détruite du vieux Kasghar en cours de "relifting touristique"…Couleurs acidulées. Nombreux artisans y compris des fabricants d’instruments de musique, des chapeliers, des zingueurs, et des dizaines d’estaminets. Zéro touriste tant Européens que Chinois, nonchalance et j’menfoutisme. Un bus, le 20, m’emmène pour 1 rmb pour le Mausolée d’Abakh Khoja, l’un des plus beaux exemples d'architecture islamique en Chine. Afin de rejoindre ce mausolée, un scooter électrique me fait parcourir un petit kilomètre de zones d’habitations délabrées pour 3 rmb. Ces scooters électriques sont géniaux, mais en Chine on les appelle les "Silent killers". Entrée 30 rmb… Nous sommes en Chine. Mais magnifique bâtiment. J’ai raté le marché aux bestiaux de Kasghar qui n’a lieu que le dimanche. Au retour déambulation dans le Grand bazar, immense. Manque de chance, vent de sable assez fort qui se propulse dans toutes les allées. Les vendeurs passent leur temps à épousseter la marchandise et repousser la poussière un peu plus loin. Les pastèques perdent tout leur attrait, les verres de jus de grenade sont couverts de poussière couleur sable… comme un vieux cappuccino, ce qui ne décourage nullement les consommateurs. A Kasghar il y a deux superbes restaurants, se présentant comme "turcs". Très belle décoration, belle carte, bonne chère, savoureux thé servi dans des théières en argent, prix raisonnable. 80 rmb. Mais malgré trois fois plus de serveurs qu’un même restaurant en France, le service est d’une nullité affligeante. On dérange…
Départ pour la Karakoram highway Pour cause d’agenda bouleversé, j’ai pour la première fois traité avec www.olroadtours.com pour faire une partie de la fameuse Karakoram Highway, l’une des plus hautes routes du monde, qui joint Kasghar à Islamabad (Pakistan). Sur la partie chinoise, on roule à droite. Sur la partie pakistanaise, on roule à gauche… Ce sont les mêmes chauffeurs. Ca ne doit pas être triste…
De Kasghar à Tashkurghan De Kasghar à Tashkurghan, il y a environ 300 kilomètres. Il faisait un temps magnifique et les cimes encore enneigées montraient des sommets à plus de 7000 mètres dont le fameux Muztagh Ata à 7546 mètres. Très peu de circulation, route large en très bon état à 90 pour cent. On monte à 4400 mètres pour redescendre a 3300. J’ai eu une pensée pour une connaissance qui a fait cette route en vélo... seule jusqu’en Europe… Les photos sont plus parlantes. Le lac Karakul, tant vanté par les guides, ne m’a pas emballé du tout, le lac Lugu (certes plus grand), qui est à cheval sur le Yunnan et le Sichuan, est bien plus majestueux. Nous sommes en pays tadjik. Le Tadjikistan est très proche. Au bord du lac, quelques habitations tadjik en mauvais béton, tombant en ruine, des yaks y cherchent pâture. Le chauffeur s’est arêté chez un de ses "amis", dans une minuscule masure, ou le poêle ronronnait. On a bu le thé puis immédiatement, mais c’est bien compréhensible, l’hôte a sorti un sac de verroteries du Pakistan, disait-il. Pourquoi du Pakistan et pas du Xinjiang ? Pas de réponse. Ca doit être plus exotique… Le chauffeur/guide m’a proposé de passer la nuit là, mais j’ai décliné l’offre ne trouvant rien de bien intéressant à faire là. Tashkurghan. Le Stone castle, qui protégeait les caravanes est à visiter. La bourgade de Tashkurghan (dernière ville avant la frontière avec le Pakistan) en béton-armé où les seuls outils des architectes (ou plutôt des dessinateurs de parallélépipèdes), soit l’équerre et la règle, est remplie d’hôtels et assoupie. Seules les élégantes coiffes des femmes tadjiks ont retenu mon attention. Deux gamins qui sortaient de l’école m’ont demandé de les prendre en photo. Fais voir, et m’ont donné leur QQ. Ca y est, c’est posté. Naturellement, pour eux, je suis un Américain, et ils m’ont fait voir leurs cahiers d’exercices anglais. Pas mal du tout. Tu sais où il y a un barbier ? Et c’est parti. Le barbier, sympa, commence par une longue et forte friction manuelle du visage. A un moment, j’ai dit stop pour voir ce qu’il avait dans la main. Et non ce n’était pas un tampon-jex, mais sa main calleuse. Pas de savon à barbe. Rien à voir avec la douceur et les senteurs des barbiers turcs. Nuit avec une couverture chauffante, mais l’électricité étant coupée une bonne partie de la nuit, ce fut une mauvaise nuit, aussi probablement à cause de l’altitude. Retour hélas sous un temps plus ou moins bouché. Un couple qui a raté le car fait du stop. Le chauffeur les prend, mais c’est payant. Il est américain et sa copine est anglo-pakistanaise, tous deux profs d’anglais dans un bled en Chine. Ils sont habillés très légèrement et ont dormi (en fait crevé de froid) chez l’habitant. Ils dévoreront nos biscuits. Retour à Kasghar A Kasghar où les activités sont plus que limitées, j‘ai été très agréablement surpris par la visite d’une immense fabrique d’instruments de musique. (On n’en visite qu’une infime partie, mais j’ai estimé la fabrique à 800 mètres de long…) Pas de billet d’entrée. Un comble en Chine, et un guide adorable. En plus, ce qui n’a rien à voir avec la musique, il y a un artisan chapelier sympathique, qui vend des chapeaux en fourrures, des toques en mouton. A ne pas manquer. Avion pour Pékin, Survol du désert pendant sans doute plus d’une heure, disons plus de 1000 kilomètres, impressionnant. Le néant et des points microscopiques de vie. De vie ou de survie ?
Eh bien, en 2010 j'ai adoré mes trois mois dans le Yunnan, en 2011 j'ai aimé quelques parties du Sichuan (2.5 mois) mais je n'ai pas été emballé par ce que j’ai vu et ressenti au Xinjiang. On me rétorquera que je n’ai pas tout vu…
Les Ouïghours ne sont pas drôles du tout (à part un ou deux, y compris le policier de Turpan). Les chauffeurs de taxi ouïghours de Kasghar que j’ai hélé conduisent comme des brutes, pied au plancher, klaxon à fond pour n’importe quel prétexte… sans aucun respect pour les autres. Et je connais un tout petit peu la Chine pour pouvoir dire que je n’avais jamais encore vu autant de mépris pour les autres… Les autres, ce sont les autres véhicules et les pauvres piétons, carrioles à cheval, enfants… Un klaxon en France est utilisé environ 10.000 fois. En Chine, c’est 400.000 fois, ce qui fait que notamment les klaxons des voitures européennes produites en Chine sont sinisés.
> A cette période de l’année, il n’y a presque pas de touristes dans le Xinjiang... www.olroadtours.com > Le jour précédent j’ai rencontré le frère d’Abdul, "patron de Oldroadtour"’ qui m'a dit nous ferons/visiterons ceci et cela... y compris 2 heures de cheval en allant au lac Karakul. Nous avions convenu d’un prix hors tickets "racket" d’entrée sur les sites. Abdul, le patron chauffeur, est arrivé avec 15 minutes de retard, son bureau n’étant pourtant qu’à 5 minutes à pied de l’hôtel, et nous avons pris la route avec son mini van japonais confortable. Ce n’est pas un type désagréable, mais il ne s’exprimait qu’en mauvais anglais, et quand je lui demandais, comment on dit ca en chinois… Silence, je ne sais pas… Nous nous sommes arrêtés 30 min plus tard dans un village et avons acheté de l'eau (il faut beaucoup boire en altitude) et de quoi grignoter. Au lac Karakul, bien que n’ayant nulle envie de monter à cheval, l’endroit ne me branchait pas, je lui ai demandé où étaient les chevaux. Oh là bas… Je n’ai vu que de yaks... Arrivée à Tashkurgan : il y a de nombreux hôtels et il m'a demandé d’en choisir un, comment pourrais- je ? Puis il s’est garé devant celui qu’il connaissait. Il m’a demandé de payer 200 rmb + 100 caution de clé… J'ai dit désolé, mais l'accord incluait l'hôtel et la nourriture… Ah bon? Vous êtes sûr? Il n’a pas insisté, mais a essayé de me b..
> J’ai gelé dans l'hôtel et passé une mauvaise nuit. Couverture chauffante, mais pas d’électricité dans la chambre de ? (lorsque je me suis réveillé à cause du froid), à 06.00 heures. Moralité. Eviter cette agence qui aurait pignon sur rue. Ecrire noir sur blanc les prestations et les faire signer. Le chauffeur recommandé par le KKH Breeze n’était pas disponible.
Retour en avion à Urumqi, ou de nouveau j’ai eu le plaisir de dîner avec un contact de courchsurfing.
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Un remarquable guide en anglais Xinjiang China’s Central Asia de Jeremy Tredinnick, ISBN 978-962-217-790-1 Rien à voir avec le Lonely Planet Un site dédié, www.farwestchina.com, en anglais, d’un amoureux du Xinjiang. Site "illisible'' car censuré en Chine. A consulter avant de partir et pas pendant votre voyage.
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Mais tout d’abord une courte escale à Pékin Pékin, c’est trop grand. Les distances sont considérables. Je ne suis pas allé revoir ce que j‘avais vu il y a une dizaine d’années. Un peu perdu un jour, des mamies pékinoises m’ont gentiment indiquées le bon bus, elles prenaient le même, et m’ont accompagné jusqu’à la station de métro que je cherchais désespérément. Xièxiè. Et heureusement que chaque soir, un vieux copain pékinois m’a fait découvrir de délicieux restaurants. De nuit, dans sa Peugeot ? (t’as vu j’ai acheté une voiture française) on a remonté une avenue sur des kilomètres jusqu’à la place Tiananmen…mais ingarable… Le centre d’art contemporain dénommé 798 est relativement intéressant. Ancienne usine désaffectée, 600 hectares..C’est ici que certains peintres Chinois ''modernes''ont commencé a recevoir une reconnaissance internationale.
Urumqi, province du Xinjiang. Taxi vers l’hôtel Maitian, une petite heure à cause des embouteillages. Ce n’est qu’ensuite que j’ai su qu’il y avait une navette beaucoup moins chère qui s’arrêtait à deux pas de cet hôtel. Rien de particulier, hôtel de voyageurs, mais central. Personnel courtois. WIFI. Rencontré trop rapidement une adorable famille française et leurs cinq enfants qui profitent d’une année sabbatique en Asie.www, une année de gagnée. Blog interdit de lecture en Chine… car soutenu par Blogger. On se demande bien pourquoi. Je les retrouverai tout aussi rapidement 3 semaines plus tard, toujours aussi enthousiastes.
A Urumqi, ça peut servir A 2 minutes à pied, il y a, si besoin était, un grand hôpital où je me suis rendu pour terrasser un gros rhume. Chacun sa méthode, mais, en Chine, je préfère consulter un médecin plutôt que d’acheter n’importe quoi dans une pharmacie. Note. En Chine on trouve deux types de pharmacie. Les vraies de médecine chinoise traditionnelle et les pharmacies dites "occidentales"’. Ensuite on trouve ce que j’appelle des "débits de médicaments" ou un personnel non formé vous refilera n’importe quoi… Et plus c’est cher… Bref, j’arrive à 08.15 et une queue bonhomme d’une bonne soixantaine de personnes m’attend déjà, sans tricheurs, ce qui est rarissime en Chine. Hôpital flambant neuf, sol en marbre, mais seulement cinq malheureuses chaises, pauvres personnes âgées qui doivent rester debout plus d’une heure, quelques habitués ont apporté leur pliant. Peut-être que les tricheurs respectent les hôpitaux… à moins que les patients ne supportent pas les tricheurs. 09.00 heures, ouverture de deux guichets sur six, je règle 7 rmb, puis, muni de mon récépissé, je vais attendre le médecin qui ne commence à consulter qu’à partir de 09.50 heures. Comme dans tous les hôpitaux publics en Chine, le médecin reçoit dans son cabinet plusieurs patients à la fois et donc tout le monde est au courant de votre maladie. Le médecin m’a bien ausculté, prescrit des médicaments que je suis tout d’abord allé payer, 150 rmb, puis retour chez le médecin pour qu’il m’indique la posologie. A 11.00 heures, c’était terminé. Il faut avoir du temps en Chine. Le traitement a été efficace. La même manip me prend une heure à Taipei, cherchez l’erreur.
Avril à Urumqi. Grand soleil, ciel limpide bleu, mais à l’ombre, il fait frais. (L’hiver, c’est moins 20 degrés minimum…) Pas grand-chose à voir, pour ne pas dire rien à voir. Des dizaines et des dizaines de hauts immeubles en construction, des embouteillages ‘’pékinois’’… Le Grand bazar est minable et les vendeurs pas amènes du tout. Une visite au musée vaut quand même la peine. Le grand parc à coté de l’hôtel Maitian tient plus de la maison de retraite que d’un parc. Il est triste, suranné, poussiéreux et il y a même quelques arbres en plastique fluo, sans doute pour égayer l’hiver. De vieux messieurs, munis de leur pinceau géant à l’eau et d’un cahier d’exercices à la main tracent d’élégants caractères traditionnels éphémères sur le sol. Traditionnels. Ceux utilisés à Hong-Kong et à Taïwan, par opposition aux moches caractères simplifiés utilisés en Chine. Bon dîner avec un contact de Couchsurfing et bonne soirée.
Départ pour Turpan Quitté l'hôtel d’Urumqi et, à 3 minutes à pied de l’hôtel, emprunté un bus bondé comme un jour de grève dans le métro parisien. Au pied de la porte du bus, à ma gauche et à ma droite deux jeunes pétasses essayaient de me passer sur le corps, bien que la largeur de la porte soit plus ou moins équivalente à la largeur de mon sac-à-dos et malgré les hurlements de la conductrice à leur égard. Avec mon gros sac-à-dos j’avais du mal. La conductrice, charmante, m’a dit de le poser sur le moteur, ce qui était super sympa et ainsi je restai près d’elle ayant trop peur de me retrouver au milieu sans pouvoir ni savoir où descendre. Ce serait trop simple si le bus s’arrêtait juste devant la gare des cars. Non, il s’arrête plus loin , mais en passant devant, elle m'a dit : "voilà la gare" et mimé que je devrais y aller à pied. 5 minutes. Il y a des cars toutes les trente minutes pour Turpan. Désolation. Je n’avais encore jamais vu de contrée si triste. Paysage de caillasse et ciel gris pendant trois heures. Le ciel d’azur d’Urumqi avait disparu. Quelques masures, quelques usines crachant de la fumée, et, sur 80 kilomètres de long (dixit le guide), des centaines d’éoliennes qui ne tournaient pas faute de vent. Puis quelques arbres qui commençaient à verdir, et des fruitiers éclatant de fleurs. On descend très doucement puisque Turpan est à 164 mètres sous le niveau de la mer, et je me suis surpris à décompresser mes oreilles. Le car était climatisé. Il fait 28 ici et, habillé chaudement, j’ai commencé à ranger ma doudoune - bien agréable lorsqu’on est à l’ombre à Urumqi -, avant de chercher l’hôtel. 3 minutes à pied. L’hôtel Dong Fang est à 20 mètres de la gare. Heureusement qu’une relation locale de couchsurfing avait réservé pour moi et qu’un gentil couple de Ouïghours a aidé l’employée, qui ne parlait pas Chinois, à remplir ma fiche d'hôtel rédigée en chinois sans "sous-titres" en anglais. C’est glauque à souhait, comme généralement tous les hôtels proches des gares, mais très pratique pour reprendre un car, et central. 110 rmb. Un lit moins dur qu’à Urumqi et de l’eau chaude à volonté dans une salle de bains en marbre. Très calme bien que donnant sur la rue..Mais bon, heureusement que pour dormir j’ai mon "sac-à-viande", propre. Puis, par hasard "Pinot simple flic" est venu à l’hôtel contrôler mon passeport. On a bavardé (‘’il ne m’a pas "questionné’’) et il m’a spontanément invité chez lui. On a d’abord marché et fait 4 pharmacies d’où il est ressorti bredouille, jusqu’à ce que, par hasard, ce soit moi qui en voie une où il a trouvé son bonheur, puis on est allé chez lui. Appartement spacieux très joliment décoré de style ouïghour. On a bu un bon thé parfumé, pas un insipide thé chinois, et grignoté la spécialité locale, des raisins secs. Son uniforme, c’est un blouson bleu avec, sur le poignet d’une des manches, un petit POLICE brodé en blanc. Pas de signe chinois. Ce n’est pas le commissaire, le commissaire ne doit pas contrôler les passeports dans les hôtels minables. Il m’a déposé dans un salon de massage de pieds "sérieux" où j’ai été remis sur pied. Quinnan Lu est une très longue et large avenue, en partie piétonne, intégralement couverte d’immenses tonnelles de vignes naissantes, dont l’ombre rafraîchissante doit être oh combien appréciée l’été, mais je les raterai puisque ce n’est pas encore la saison. Il faisait 28 degrés et le soleil se couche à 21h 30 L’été, il peut faire jusqu’à 43 degrés, voire plus. Le climat est particulièrement sec. L’on dit qu’il ne pleut jamais ici. Un petit tour au marché, en face de la gare des cars. Rien de chinois. Ici, c'est le pays des Ouighours et probablement d’autres minorités "appellation chinoise" que je ne sais pas encore distinguer. Pains, pastèques et ananas à la poussière, soieries et soieries en polyester, vêtements, chaussures, tapis, parfums, patchoulis, couteaux, onguents, barbiers, fruits, glaces "italiennes", fruits secs, des dizaines de raisins secs de toute taille, vert, noir et rouge sombre, thé, fleurs séchées, cardamone, épices, vendeurs de bois de cerf aux vertus soi-disant aphrodisiaques, et tant d’autres produits dont je connais ni l’origine ni l’usage. A 20 centimètres au-dessus du sol, de grandes barres "casse gueule" en acier incassable découpent le marché en zones pour les interdire aux véhicules. Les gens sont beaucoup plus souriants qu'à Urumqi. De nombreux gamins me lancent des "Hello", de rares commerçants ne tirent pas une gueule longue comme ça. Mais bon, je n’ai pour l’instant passé que quelques heures. Deux adorables gamines qui faisaient leurs devoirs sur le trottoir sur une borne en pierre, scène courante en Chine, se sont enfuies à ma vue en laissant cartables et devoirs. Elles ont joué à se faire peur. Patatras. Alors que je revenais sur mes pas un peu plus tard, elles se sont à nouveau enfuies en courant et en hurlant… Au marché, en face de la gare, j’ai pris en photo une jolie porte en bois peinte, et un jeune con de barbier, un gamin imberbe, m’a fait un scandale parce que je prenais la porte en photo. A regret, j’ai gardé mes insultes chinoises. J’eusse été accompagne de "Pinot simple flic", qu’il ne l’aurait pas ramenée… Je suis rentré chez son voisin et lui ai demandé si je pouvais me faire raser le lendemain, grand sourire, mais bien sûr. De vieux Ouighours à la peau burinée se faisaient raser et masser délicatement le visage. Ca doit être super, cela me rappellera mon rasage en Turquie au 20ème siècle. De retour à l’hôtel, j’ai branché la bouilloire, et immédiatement tout l’étage (y compris ma chambre) a disjoncté. Les voisins sont sortis dans le couloir, y compris un commerçant pakistanais qui m’a salué d’un "Salam Alikum" puis s’est exprimé en anglais avec cet accent typique. En la branchant dans la salle de bains, ça fonctionne. J’ai fait chauffer deux fois la bouilloire et ébouillanté le siège des toilettes, on n’est jamais assez prudent. A…, un correspondant de Couchsurfing, un Ouighour, celui-là même qui m’avait réservé ma chambre, est venu me chercher. Rendez-vous était pris à 11 heures, "Beijing's Time". Ici, il faut faire attention, particulièrement pour certains horaires. Il y a en effet l’heure officielle de Pékin et l’heure locale… plus adaptée à la course du soleil. Les trains et cars "marchent" à l’heure de Pékin. En deux temps trois mouvements, on a traversé la rue, et, grâce à lui, j'ai pu recharger mon portable chez China Mobile, chose qui m’a été impossible à Urumqi (ils voulaient me vendre une autre SIM, prétextant qu' on ne pouvait pas recharger une carte achetée à Pékin.…) su combien d’unités il me restait (impossible à savoir à Urumqi) acheté en face un billet de train et couchette du milieu, la plus confortable, pour Kasghar, à 23 heures de train… Départ dimanche midi. On s’est vu une heure. Il est professeur d’anglais avec un bon accent, première fois que je rencontre un Chinois professeur d’anglais compréhensible. L’été, pendant les vacances scolaires, il devient guide touristique. Il m’a fait goûter des choses que je n’aurais sans doute pas découvertes seul et c’était délicieux. Puis le musée de Turpan, assez grandiose, mais bon… Un tour de taxi à la périphérie de la ville, pour voir. RAS Ce garçon m’a "organisé" un circuit pour samedi avec un chauffeur qui parle anglais. C’est bien, mais il ne parle pas bien chinois, comme j’ai pu le constater lorsqu’il m’a appelé tout à l’heure pour confirmation. Parler chinois n’est pas non plus leur tasse de thé… "Pinot simple flic"’m’a également appelé, et on s’est compris. Il me prend demain et on va se balader car il n’est pas de service. Pas surpris, je me suis vu interdire d’accès d’internet café. Ce soir, je viens de changer d’hôtel. Turpan Hotel Qiannan Lu No2. Chambre trois lits, des serviettes pour trois, au sous-sol frais, pour 50 rmb alors que je payais 100 rmb. Mais là n’est pas l’intérêt. Il y a la WIFI qui fonctionne bien. Le précédent hôtel était pourri, celui-ci est un hôtel des Milles et une nuit super, et le personnel à la réception est adorable. Petit déjeuner possible. J’en ai pris un. Le personnel m’a offert des suppléments. C’est notre cadeau, m’ont-elles dit. Il n’y a que très peu de clients, vu la saison. "Pinot simple flic"’ m’avait donné rendez-vous à midi. Enfin, c’est ce que j’avais interprété. 12.20, personne. Coup de fil et il y avait un décalage horaire que je n’avais pas bien saisi. J’ai donc découvert l’heure de Pékin et l’heure locale qui diffère de deux heures… En l’attendant, re-visite du marché. De jeunes Ouighours m’ont invité à jouer une partie de billard qui est une passion en Chine. Il y a en a même dans les villages les plus reculés. Mais comme depuis gamins ils y jouent du matin au soir, je ne faisais pas le poids. J’ai quand même réussi à mettre quelques boules et sauvé ‘’la face’’ sous leurs applaudissements. Tu es Americain ? Non je suis Français. Ah Dazine. Repète ! Dazine footbool. Ah ! tu veux dire Zidane… Le policier est arrivé. On est tout d’abord allé à pied rejoindre ses copains qui buvaient un coup. Fort heureusement, le premier jour j’ai dit à ce monsieur que je ne buvais pas…Mon œil… mais j’ai bien fait. Lui non plus mais ses copains descendent les bières à une vitesse stupéfiante, l’un d’entre eux les décapsulant comme un légionnaire, c’est-à-dire avec les dents… Après je ne sais combien de parlottes en Ouïghour, on est parti dans la campagne avec Pinot simple flic au volant, ce qui était plus raisonnable… On a traversé des hectares et des hectares de vignes, qui poussent le long de sortes de pergolas, à hauteur d’homme pour la collecte. Arrivés là, très concentrés, ils ont joué à un jeu local avec des pions noirs et blancs. Puis on est parti vers une seconde ferme, pour une nouvelle partie. Les hôtes ont été adorables avec moi, sortant une superbe pièce de tissu brodée afin que je m’assoie confortablement, dégustant des tomates cœur-de-bœuf. L’un d’entre eux, non joueur, m’a montré des maisons en ruine, des fours à pain, des puits. Sympa. Au moment du départ, le fils de mon hôte est rentré de l’école en vélo électrique. Contraste saisissant entre la demeure miséreuse et le vélo électrique. (Il y a des vélos électriques à partir de 195 euros, somme conséquente en Chine a ne surtout pas comparer avec l’Europe). Enfin vers 19.00 heures on est rentré à Turpan pour dîner dans la rue. Puis re-café et re-bières. Nous nous sommes éclipsés, notre bouteille d’eau minérale à la main.
> Visite de Jioaohe. Je suis le premier et nous sommes en tout et pour tout 5 ou 6 visiteurs. Il fait certes chaud, mais curieusement il y a un mince filet d’air frais. En sortant, après disons une bonne heure, les groupes arrivent, cornaqués par leur guide avec leur satanée sono de m… Ouf, j'ai pu apprécier tranquillement ce site. En saison touristique, ne pas oublier des boules Quies ou le MP3 à fond… avec de la musique ouïghour si l’on veut jouir de la majesté du site. Nous partons ensuite vers les "Karez" ce système de canalisation d’eaux souterraines unique au monde de par sa taille notamment. Plus de 5000 kilomètres de long, 172367 "puits d’air". Le musée est très pédagogique. L’on roule ensuite le long des célèbres Flaming Mountains et arrivons à (j’ai oublié le nom) ou juste à côté restent les décors d’un film chinois issus d’un célèbre roman ‘’Journey to the West’’ écrit au 16 eme siècle et attribué aWu Cheng'en. Puis les grottes de Bezelik où l’on ne peut pas prendre de photos, mais de toute façon il y a très peu de peintures murales encore visibles. J’ai plus tard trouvé un livre avec de nombreuses photos éblouissantes. Enfin, vue des murs d’enceinte en ruine de Gaochang. Bof. Tout ce périple se fait tranquillement dans la journée, avec, au milieu, une sieste réparatrice de 13.00 heures à 16.00 heures (fortement recommandée par le chauffeur) puisque l’on doit repasser par Turpan. (Mais il n’avait pas tort)
Kasghar Départ pour Kasghar à 11.47 heures. De Turpan il y a un bus toutes les demi-heures pour une bourgade voisine. Une heure de route, 5 minutes à pied et on arrive à la gare : chaos… Dans la sale (avec un seul L) d’attente, je bavarde avec un Chinois qui s’apprête à passer 40 heures dans le train pour rejoindre Pékin…sans couchette. Train couchettes, deux étages. Pas de chance, aucun passager de mon compartiment ne daigne me saluer, à l’exception d’un sympathique électronicien chinois qui m’initiera aux arcanes des trains chinois longue distance. Samovar distributeur d’eau chaude pour le thé et les nouilles, deux lavabos pour la toilette, avec de l’eau chaude s’il vous plaît ! En permanence, des vendeuses de fruits, nourriture, "nouilles en plastique" avec la plus forte concentration de MSG (glutamate monosodique) au monde, magazines, loueurs d’écrans portables épais de six bons centimètres, sur lesquels on peut visionner des films, employée qui passe et repasse la serpillière, balance un sceau d’eau dans les toilettes, et ramasse les boîtes de nouilles à coté de la grande poubelle vide. C’est sans doute trop fatigant de les jeter directement dans la poubelle… Tout au long de la voie, des milliers de sacs plastiques déchiquetés, des bouteilles, des boîtes de nouilles "instantanées" attendant de se faire désintégrer au siècle prochain. Les fenêtres sont fermées (et il doit faire bien chaud l’été…) mais c’est sans compter sur la cuvette des toilettes par ou passent des milliers d’articles… Train. Si possible, choisir un compartiment au milieu du wagon, loin des toilettes et de la jonction des wagons et du coin fumeur. Il y a aussi quelques compartiments avec deux couchettes (sans porte) qui peuvent être plus cosy à deux. Wagon pompeusement appelé "wagon restaurant". Mon voisin de table, face à moi, un jeune homme à la coiffure abondante et soignée, les ongles noirs de crasse, a découvert un cheveu (que j'ai vu) dans son assiette. Sans beuglement, il a appelé la serveuse qui s’est exécutée en retransvasant probablement son assiette dans une autre…
Mes voisins ayant sommeillé toute l’après-midi ont commencé le soir à jacasser. Ils ne parlaient pas chinois entre eux mais ont fini par bien vouloir comprendre mon chinois et sont allés discuter ailleurs. J’avais une couchette "dure", mais, ma foi, assez confortable grâce à la couverture en guise de second matelas. 07.00 heures. Alors que le soleil n’est pas encore levé et qu’on est bien dans sa couette, réveil en musique de tout le train, bah voyons… Arrivée 11.00 heures tapantes. Le taxi ne lisait pas le chinois et ne comprenait pas mon chinois…Heureusement que j’avais mon portable et qu'après une longue conversation avec mon hôtel on est enfin arrivé à bon port pour un prix juste, dixit la jeune femme chinoise qui gère le KKH Breeze hotel et son petit jardin que je recommande. Building 6-3-6313, Kangmei Xiaoqu, No. 268 Seman, Kashgar.
Selon elle, il y aurait 700 hôtels à Kasghar, et seulement 45 pour les étrangers. De l’hôtel, à pied, l’on peut tranquillement se rendre à la mosquée Aid Kah avec ses 140 piliers en bois ouvragés… La seule chose que l’on puisse voir après s’être fait racketter de 30 rmb, c’est le jardin minable, la façade et les fameux piliers en bois. A proximité, une partie non détruite du vieux Kasghar en cours de "relifting touristique"…Couleurs acidulées. Nombreux artisans y compris des fabricants d’instruments de musique, des chapeliers, des zingueurs, et des dizaines d’estaminets. Zéro touriste tant Européens que Chinois, nonchalance et j’menfoutisme. Un bus, le 20, m’emmène pour 1 rmb pour le Mausolée d’Abakh Khoja, l’un des plus beaux exemples d'architecture islamique en Chine. Afin de rejoindre ce mausolée, un scooter électrique me fait parcourir un petit kilomètre de zones d’habitations délabrées pour 3 rmb. Ces scooters électriques sont géniaux, mais en Chine on les appelle les "Silent killers". Entrée 30 rmb… Nous sommes en Chine. Mais magnifique bâtiment. J’ai raté le marché aux bestiaux de Kasghar qui n’a lieu que le dimanche. Au retour déambulation dans le Grand bazar, immense. Manque de chance, vent de sable assez fort qui se propulse dans toutes les allées. Les vendeurs passent leur temps à épousseter la marchandise et repousser la poussière un peu plus loin. Les pastèques perdent tout leur attrait, les verres de jus de grenade sont couverts de poussière couleur sable… comme un vieux cappuccino, ce qui ne décourage nullement les consommateurs. A Kasghar il y a deux superbes restaurants, se présentant comme "turcs". Très belle décoration, belle carte, bonne chère, savoureux thé servi dans des théières en argent, prix raisonnable. 80 rmb. Mais malgré trois fois plus de serveurs qu’un même restaurant en France, le service est d’une nullité affligeante. On dérange…
Départ pour la Karakoram highway Pour cause d’agenda bouleversé, j’ai pour la première fois traité avec www.olroadtours.com pour faire une partie de la fameuse Karakoram Highway, l’une des plus hautes routes du monde, qui joint Kasghar à Islamabad (Pakistan). Sur la partie chinoise, on roule à droite. Sur la partie pakistanaise, on roule à gauche… Ce sont les mêmes chauffeurs. Ca ne doit pas être triste…
De Kasghar à Tashkurghan De Kasghar à Tashkurghan, il y a environ 300 kilomètres. Il faisait un temps magnifique et les cimes encore enneigées montraient des sommets à plus de 7000 mètres dont le fameux Muztagh Ata à 7546 mètres. Très peu de circulation, route large en très bon état à 90 pour cent. On monte à 4400 mètres pour redescendre a 3300. J’ai eu une pensée pour une connaissance qui a fait cette route en vélo... seule jusqu’en Europe… Les photos sont plus parlantes. Le lac Karakul, tant vanté par les guides, ne m’a pas emballé du tout, le lac Lugu (certes plus grand), qui est à cheval sur le Yunnan et le Sichuan, est bien plus majestueux. Nous sommes en pays tadjik. Le Tadjikistan est très proche. Au bord du lac, quelques habitations tadjik en mauvais béton, tombant en ruine, des yaks y cherchent pâture. Le chauffeur s’est arêté chez un de ses "amis", dans une minuscule masure, ou le poêle ronronnait. On a bu le thé puis immédiatement, mais c’est bien compréhensible, l’hôte a sorti un sac de verroteries du Pakistan, disait-il. Pourquoi du Pakistan et pas du Xinjiang ? Pas de réponse. Ca doit être plus exotique… Le chauffeur/guide m’a proposé de passer la nuit là, mais j’ai décliné l’offre ne trouvant rien de bien intéressant à faire là. Tashkurghan. Le Stone castle, qui protégeait les caravanes est à visiter. La bourgade de Tashkurghan (dernière ville avant la frontière avec le Pakistan) en béton-armé où les seuls outils des architectes (ou plutôt des dessinateurs de parallélépipèdes), soit l’équerre et la règle, est remplie d’hôtels et assoupie. Seules les élégantes coiffes des femmes tadjiks ont retenu mon attention. Deux gamins qui sortaient de l’école m’ont demandé de les prendre en photo. Fais voir, et m’ont donné leur QQ. Ca y est, c’est posté. Naturellement, pour eux, je suis un Américain, et ils m’ont fait voir leurs cahiers d’exercices anglais. Pas mal du tout. Tu sais où il y a un barbier ? Et c’est parti. Le barbier, sympa, commence par une longue et forte friction manuelle du visage. A un moment, j’ai dit stop pour voir ce qu’il avait dans la main. Et non ce n’était pas un tampon-jex, mais sa main calleuse. Pas de savon à barbe. Rien à voir avec la douceur et les senteurs des barbiers turcs. Nuit avec une couverture chauffante, mais l’électricité étant coupée une bonne partie de la nuit, ce fut une mauvaise nuit, aussi probablement à cause de l’altitude. Retour hélas sous un temps plus ou moins bouché. Un couple qui a raté le car fait du stop. Le chauffeur les prend, mais c’est payant. Il est américain et sa copine est anglo-pakistanaise, tous deux profs d’anglais dans un bled en Chine. Ils sont habillés très légèrement et ont dormi (en fait crevé de froid) chez l’habitant. Ils dévoreront nos biscuits. Retour à Kasghar A Kasghar où les activités sont plus que limitées, j‘ai été très agréablement surpris par la visite d’une immense fabrique d’instruments de musique. (On n’en visite qu’une infime partie, mais j’ai estimé la fabrique à 800 mètres de long…) Pas de billet d’entrée. Un comble en Chine, et un guide adorable. En plus, ce qui n’a rien à voir avec la musique, il y a un artisan chapelier sympathique, qui vend des chapeaux en fourrures, des toques en mouton. A ne pas manquer. Avion pour Pékin, Survol du désert pendant sans doute plus d’une heure, disons plus de 1000 kilomètres, impressionnant. Le néant et des points microscopiques de vie. De vie ou de survie ?
Eh bien, en 2010 j'ai adoré mes trois mois dans le Yunnan, en 2011 j'ai aimé quelques parties du Sichuan (2.5 mois) mais je n'ai pas été emballé par ce que j’ai vu et ressenti au Xinjiang. On me rétorquera que je n’ai pas tout vu…
Les Ouïghours ne sont pas drôles du tout (à part un ou deux, y compris le policier de Turpan). Les chauffeurs de taxi ouïghours de Kasghar que j’ai hélé conduisent comme des brutes, pied au plancher, klaxon à fond pour n’importe quel prétexte… sans aucun respect pour les autres. Et je connais un tout petit peu la Chine pour pouvoir dire que je n’avais jamais encore vu autant de mépris pour les autres… Les autres, ce sont les autres véhicules et les pauvres piétons, carrioles à cheval, enfants… Un klaxon en France est utilisé environ 10.000 fois. En Chine, c’est 400.000 fois, ce qui fait que notamment les klaxons des voitures européennes produites en Chine sont sinisés.
> A cette période de l’année, il n’y a presque pas de touristes dans le Xinjiang... www.olroadtours.com > Le jour précédent j’ai rencontré le frère d’Abdul, "patron de Oldroadtour"’ qui m'a dit nous ferons/visiterons ceci et cela... y compris 2 heures de cheval en allant au lac Karakul. Nous avions convenu d’un prix hors tickets "racket" d’entrée sur les sites. Abdul, le patron chauffeur, est arrivé avec 15 minutes de retard, son bureau n’étant pourtant qu’à 5 minutes à pied de l’hôtel, et nous avons pris la route avec son mini van japonais confortable. Ce n’est pas un type désagréable, mais il ne s’exprimait qu’en mauvais anglais, et quand je lui demandais, comment on dit ca en chinois… Silence, je ne sais pas… Nous nous sommes arrêtés 30 min plus tard dans un village et avons acheté de l'eau (il faut beaucoup boire en altitude) et de quoi grignoter. Au lac Karakul, bien que n’ayant nulle envie de monter à cheval, l’endroit ne me branchait pas, je lui ai demandé où étaient les chevaux. Oh là bas… Je n’ai vu que de yaks... Arrivée à Tashkurgan : il y a de nombreux hôtels et il m'a demandé d’en choisir un, comment pourrais- je ? Puis il s’est garé devant celui qu’il connaissait. Il m’a demandé de payer 200 rmb + 100 caution de clé… J'ai dit désolé, mais l'accord incluait l'hôtel et la nourriture… Ah bon? Vous êtes sûr? Il n’a pas insisté, mais a essayé de me b..
> J’ai gelé dans l'hôtel et passé une mauvaise nuit. Couverture chauffante, mais pas d’électricité dans la chambre de ? (lorsque je me suis réveillé à cause du froid), à 06.00 heures. Moralité. Eviter cette agence qui aurait pignon sur rue. Ecrire noir sur blanc les prestations et les faire signer. Le chauffeur recommandé par le KKH Breeze n’était pas disponible.
Retour en avion à Urumqi, ou de nouveau j’ai eu le plaisir de dîner avec un contact de courchsurfing.
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Un remarquable guide en anglais Xinjiang China’s Central Asia de Jeremy Tredinnick, ISBN 978-962-217-790-1 Rien à voir avec le Lonely Planet Un site dédié, www.farwestchina.com, en anglais, d’un amoureux du Xinjiang. Site "illisible'' car censuré en Chine. A consulter avant de partir et pas pendant votre voyage.
Six jours en Ukraine: de Kiev à Chernobyl English translation pending
Bonjour à tous cher forumeurs et forumeuses 😊
Voilà mon tout premier carnet de voyage, même si en réalité, c'est loin d'être ma première expédition à l'étranger.
Je suis donc parti le 3 juin avec un pote (je vais le nommer K ^^) et ceci jusqu'au 8 juin. Ça a été un très bon voyage : le pays est vraiment magnifique, les gens plutôt sympas, les denrées très accessibles financièrement et les filles... wow 😊
Bref, sans plus attendre, je vais essayer de résumer ces 6 jours de voyages.
JOUR 1 - DEPART POUR KIEV (UKRAINE)
Malgré une grève à la RATP (comme par hasard le jour ou je pars en vacances), qui a occasionné moult soucis pour atteindre l'aéroport (CDG), nous sommes finalement bien arrivé à l'heure à bord de l'appareil, un petit Boeing 737-400 bien remplie de la compagnie Ukraine International Airlines.

Nous sommes arrivés à Kiev à l'heure et très fatigué de notre voyage (on avait quasiment pas dormis de la nuit), nous n'avons pas trop cherché la navette et avons craqué aux sollicitations des chauffeurs de taxi. L'un d'eux nous a donc proposé une course vers notre auberge de jeunesse au centre de Kiev pour seulement 20€ ! 😮 (l'aéroport est à 40km). Bon, arrivé dans le taxi, nous nous sommes aperçu qu'il s'agissait en fait d'un taxi clandestin (pas de lumineux sur le toi). Bref, on a fait le trajet en vieille Logan, mais c'était tout de même très agréable. Le monsieur parlait anglais (avec un fort accent local ^^) et nous a même donné des conseils sur les endroits à visiter. Il nous a également décrit les différents endroits où nous passions avec le taxi. Bref très sympa !
Nous sommes ensuite arrivés à l'auberge de jeunesse. Elle s'appelle Mini Hostel Kiev (http://www.minihostelkiev.com/) et elle est tenue par un allemand qui a la cinquantaine. L'immeuble ne paie pas de mine mais l'auberge (de la taille d'un appartement donc avec moins d'une dizaine de voyageurs) est très conviviale, propre et en parfait état ! A notre arrivé, le patron allemand nous a salué d'un "Vive la France !" et avec 2 de ses employés, nous avons aidé à préparer le Bordj (photo ci-dessous), une spécialité en Europe de l'Est. Délicieux ! 🙂 Et en plus, l'aubergiste nous a offert quelques shots de Vodka locale ! 😎 Ensuite, il nous a emmené avec plusieurs autres clients de l'auberge dans des bars très sympathiques où nous avons, disons, testé en grande quantité la vodka et la bière locale et pu faire connaissance avec la gente féminine locale, très abordable et sympathique ! J'ai d'ailleurs vraiment été impressionné par ce dernier point (ça change de la France ^^). Mais bref, ce n'est pas non plus le sujet de ce carnet, même si ça fait partie d'une de mes grandes constatations de ce voyage.

JOUR 2 - VISITE DE KIEV C'est avec une terrible gueule de bois et la fatigue du voyage du jour précédent que nous nous levons. Aujourd'hui on visite Kiev ! Etant juste à côté du stade Olympique (ou s'est notamment déroulé l'Euro 2012 et où joue encore le Dynamo Kiev), on décide d'aller faire un tour par la-bas et au passage d'aller faire quelques courses pour les prochains jours.
Le stade et ses alentours :


Il y a d'autres gratte-ciel à voir dans le coin mais je vais les poster après car je suis retourné dans cette partie du quartier un peu plus tard dans la semaine, exprès pour photographier les buildings.
Suite à ce passage dans le quartier, nous nous sommes dirigés vers Khrechtchatik, une avenue surnommée les champs Elysées de Kiev. A la fois parce que l'avenue est vraiment très grosse, mais aussi parce que c'est un endroit très chic, avec beaucoup de boutiques de luxe. Mais n'ayant pas trop de moyens, on y est surtout allé pour l'architecture. En nous y rendant nous tombons sur un brésilien (qui étudie le français à Paris !) et qui séjourne dans notre auberge. Nous avons fait sa connaissance le soir d'avant en festoyant et donc on décide de visiter le ville ensemble. Mais passons... Voilà 2 photos de l'avenue, dont une avec les superbes bus jaune de la ville (et qui n'ont pas l'air en très bon état 😛)


Bon alors cette avenue a une architecture très soviétique mais ça reste très beau. En suivant Khrechtchatik, on tombe sur Maidan Nezalezhnosti : la place de l'indépendance. Un lieu historique (ou s'est déroulé la révolution orange notamment) et très beau avec sa haute colonne et ses nombreuses fontaines.


Toujours en suivant l'avenue, on tombe sur l'arche de l'amitié Ukraine-Russie, très impressionnante ! Et ce qui est assez étrange, c'est que malgré que ça soit un grand monument, on retrouve au pied de l'arche une mini-fête foraine (avec de la musique très occidentale d'ailleurs) et des tas de vendeurs ambulants. Ça serait impensable en France 😠 : mais nous sommes en Ukraine, et ce genre de choses on en voit partout en fait ! 🙂 Ensuite depuis l'Arche, on accède à un Belvédère qui donne une vue magnifique sur les faubourgs de la ville (une forêt de tours HLM 😮 - qu'on ne voit pas sur les photos ci-dessous) et sur la basse-ville !


Après nous nous baladons dans le parc environnant. Il fait très chaud et très lourd : l'orage approche ! Et rapidement on tombe sous une terrible averse (quand il pleut la-bas, c'est quelque chose !). Une fois l’accalmie, on poursuit vers le Palais (inaccessible aux touristes malheureusement) et ensuite vers la Laure des Grottes. C'est un gigantesque complexe avec des cathédrales et monastères orthodoxes, des musées et... des grottes. Dans ces grottes (ou je n'ai malheureusement pas pu prendre des photos), on a vécu une sorte d'expérience mystique. En fait, il s'agit de mini-chapelle sous-terrains et de tombaux ! Les gens s'y déplacent dans le noir avec des petites chandelles et viennent se recueillir dans des chapelles et embrasser des momies de moines. 😮 C'était assez étrange et bouleversant. L'ambiance très particulière était accentuée par les moines orthodoxes : ils avaient un air très sévère et leurs tenues, complètement noires, rajoutaient une touche austère en plus du décor déjà assez glauque. Suite à cela, nous avons visité les différentes cathédrales et également assisté à quelques minutes d'une messe.



Après cela nous sommes retournés au centre ville ou nous avons vu notamment Sainte Sophie. Je ne mettrais pas de photos car ça ressemble assez à celles plus haut. Nous avons ensuite vu la porte dorée, qui est un vestige des vieilles murailles de Kiev.

Suite à cette longue journée de visite, nous sommes retournés vers 20H à l'auberge. Nous avons décidé avec notre nouvel ami brésilien de sortir à nouveau, car il quitte le pays demain et va en Grèce. Après un bar, des Ukrainiens rencontrés dans la rue nous on proposé de les accompagner dans une boite à l'autre bout de la ville. Très sympa comme soirée et les filles... 😊 Nous sommes rentrés à 6H du matin. Le lendemain, une nouvelle journée de visites nous attends !
JOUR 3 - VISITE DE KIEV Bon on s'est forcément levé tard (11H). Mais bien décidé à ne pas rater notre journée, nous partons rapidement. On se dirige vers la statue de la mère Patrie, située à la sortie de la ville (Sud-Est). On prend le métro, 0,2€ le ticket ! 😮 Puis le trolleybus (0,15€ !). La Statue est vraiment gigantesque : 102 mètres de haut, soit plus que la statue de liberté à NY ! La statue est entourée d'un très gros complexe avec à la fois des expositions de véhicules militaires (chars, lances-missiles géants, hélicoptères...), mais aussi un très beau musée sur l'Armée Rouge, la Grande Guerre Patriotique (2e GM) et la guerre froide (musée malheureusement qu'en cyrillique mais dont l'entrée ne coûte que 0,5€ pour les étudiants ^^). Quelques photos du complexe et de la statue :




C'est vraiment un très bel endroit et il y a une vue magnifique. Etant encore fatigué de la veille et de notre nuit de fête, sans compter la chaleur écrasante, on est resté près d'une heure assis à regarder la vue. C'était reposant. Nous sommes ensuite partis vers 18H en direction du bas du Podil, du côté du Kiev River Port, sur le bord de la Dnieper. On fait un tour dans les environs, un petit McDo pour reprendre des forces, et on se dirige vers le Parkovy Bridge (un pont pédestre qui mène à Trukhaniv Island). On a pas mal grimpé pour y aller, alors qu'en réalité il suffisait de longer l'autoroute 😠 Mais comme ça on aura découvert un petit parc bien sympa. On arrive donc à se pont pile au moment du coucher de soleil !!! (timing parfait 😎 )



Arrivé à Trukhaniv Island, la nuit tombe. Du coup on y fait pas grand chose. Peut être y aurait-il fallut y aller de jour. On se ballade un peu sur la plage (assez sale), les gens y commencent l'apéro et certains se baignent. Nous on se fait dévorer par des centaines de moustiques. On passe vite fait dans la forêt, mais de nuit on y voit pas grand chose. On décide donc de battre en retraite et de retourner en ville. On se ballade un peu, on achète quelques bières locales et on va se poser à l'auberge.
JOUR 4 - VISITE DE KIEV On peut dire que la, c'est la journée de l'échec. Mon pote est un gros dormeur et il n'arrive pas à se lever 😠 Moi n'étant pas parti si loin pour dormir, je vais en ballade le temps qu'il se réveille. Je retourne du côté du stade Olympique pour prendre des photos des gratte-ciel (pour mon blog : http://grattecielpassion.unblog.fr/ ). Voilà quelques photos (si vous voulez en voir plus, allez sur mon blog !).



Ensuite je repars chercher mon pote à l'auberge et on file au resto. Pour une fois on décide d'aller dans un restaurant "de luxe". 25€ le repas : c'est très très cher la-bas !! (ici on mange très très bien pour 5/6€ 🙂). Le repas est délicieux : Poulet à la Kiev + accompagnement + un Napoleon Cake et café en dessert.
Nous partons ensuite en quête du village des Cossacks, où est justement reconstituée leur vie. Et la c'est l'échec. C'est à l'autre bout de la ville. Mais arrivé à l'arrêt de bus, j'ai oublié le nom de l'arrêt ou nous devons descendre ! Et dans cette partie assez pauvre de la ville, personne ne parle anglais 🏴☠️ On se ballade donc dans le quartier : un vrai brouhaha, avec des voitures partout, des centaines d'étales sur les trottoirs... c'est assez typique. C'est un quartier populaire, mais à part ça il n'y a pas grand chose à voir. On décide donc d'aller au musée de Chernobyl ! Mais la c'est à nouveau l'échec (décidément, sale journée 😕 ). On ne trouve pas le musée ! Les pancartes indiquent des directions différentes. Lorsqu'on y arrive (il était bien caché !), le musée est en train de fermer. Du coup on se ballade dans le quartier : le Podil ! Il s'agit de la vieille ville de Kiev. Les bâtiments sont assez typiques. En remontant sur la ville haute, on croise l'Eglise Saint André et un ministère très impressionnant.



Et comme jamais 2 sans 3, un nouvel échec fatal ! Nous arrivons au parc botanique vers l'université pour aller nous balader tranquillement. Et la, orage + vent + pluie digne d'une mousson + grêle. Heureusement, j'ai acheté un parapluie à un vendeur ambulant 2 jours avant, mais ça n'est pas suffisant : on est trempé et le parc est à moitié inondé ! 😮 On rentre donc trempé à l'auberge (alors que le métro était bondé à un niveau incroyable !). Demain on va à Chernobyl et il faut se lever tôt !
JOUR 5 - CHERNOBYL ET PRYPIAT
C'est le jour tant attendu. Nous nous levons tôt, on se dirige vers Khrechtchatik ou nous devons rencontrer notre guide. Avec notre groupe (nous sommes seulement 5 !) nous embarquons à bord d'un mini-van (qui est en fait un corbillard reconvertit en mini-bus !!!! 😮 ). Notre guide, une superbe Ukrainienne à l'anglais parfait, nous donne les consignes de sécurité et on nous passe (sur une télé dans le bus) un reportage pour avoir un historique complet de l'événement.
Ah, au fait, pour ceux que ça intéresse, cette journée à Chernobyl nous a coûté 150$ US (moins de 130€ avec les frais). Ça comprend le guide + le transport depuis Kiev + le repas de midi + les formalités pour accéder à la zone). Je ne vais pas mentionner le nom de l'agence ici car l'Etat Ukrainien n'autorise pas les visiteurs à entrer dans les bâtiments de la zone, or, comme vous allez le voir, notre guide a été très sympa et nous a laissé rentrer (apparemment elle n'est pas la seule à faire ça). Toutefois, je peux vous conseiller des agences par message privé si vous êtes intéressé pour y aller.
Bref, nous y arrivons après environ 1h30/2H de route où nous avons croisés pas mal de Lada !! ^^ Nous nous arrêtons au Checkpoint militaire, que nous n'avons pas le droit de prendre en photo. Par contre j'ai une photo du panneau de mise en garde d'arrivé dans une zone irradiée :
Une fois nos passeports contrôlés, nous rentrons dans la zone. Nous faisons un premier arrêt dans un vieux Kolkhoze soviétique abandonné après la catastrophe nucléaire, puis un second dans un jardin d'enfants abandonné. L'ambiance se met en place... 🙁 A cela viennent s'ajouter les moustiques et moucherons : ils sont des milliers et nous attaquent constamment (ça sera comme ça toute la journée). On se croirait en pleine forêt tropicale ! J'imagine que c'est du au fait que les humains ne sont plus la pour les chasser. En tout cas c'est pénible mais on fait avec.



Après on arrive au village de Chernobyl, à nouveau habité (cf. mon texte un peu plus bas). Ca n'est pas très grand et les 2 choses assez intéressantes à voir c'est le parc/monument commémoratif ET le cimetière de robots ! Ces petits engins ont été utilisés pour déblayer les décombres du réacteur 4 afin de construire le premier sarcophage. Evidemment à l'époque, personne ne pouvait se risquer d'aller aussi proche du réacteur, d'où l'utilisation de ces robots (dont certains étaient normalement utilisés pour les programmes spatiaux soviétiques si j'ai bien compris).

Ensuite on se dirige vers la centrale !! Nous faisons un premier tour autour avec le mini-bus et la guide nous explique quelques données techniques, et notamment (je ne savais pas) que les autres réacteurs de la centrale ont été remis en route ! Par ailleurs, un nouveau sarcophage est en construction, par des entreprises françaises (Vinci et Bouygues Travaux). Ainsi, près de 3000 personnes vivent dans le village de Chernobyl (ça n'est pas non plus tout près de la centrale) qui est d'ailleurs habitable et compte même un hôpital, des immeubles, quelques boutiques, mais pas d'école car les enfants sont interdits dans la zone. Des mesures de sécurité ont été prises dans la ville, comme par exemple les canalisations d'eau qui ne sont pas dans le sol (qui est irradié) mais situé en hauteur. Et disons que... c'est assez moche ^^
Bref, après avoir fait un tour de la centrale, nous nous arrêtons à un monument commémoratif, juste en face du réacteur 4. Voici une photo (je vous épargne celle ou je suis devant 😊 ) :

Ensuite on se dirige vers la ville fantôme de Prypiat. Elle est souvent confondue avec le village de Chernobyl, mais en réalité c'est bien plus grand. La ville comptait auparavant 50 000 habitants et était très moderne : des supermarchés, un cinéma, des piscines, une petites fête foraine, de très grands immeubles, de nombreux parcs... Mais la ville a été évacué en moins de 2H (plusieurs jours après l'explosion de la centrale) et personne n'est jamais revenu y habiter. Aujourd'hui la ville commence à tomber en ruine, mais elle est visitable car les radiations ne sont plus très dangereuse (même si cela dit, on a repérer des taux assez importants à certains endroits 😕 ).
Arrivé à Prypiat :

Les immeubles abandonnés :


Petite photo du compteur Geiger d'un des membres du groupe (un Anglais très sympa). Nous l'avons posé sur la terre (plus irradié) et ici nous sommes à presque 56 millisievert / heure. Or, il faut savoir que la réglementation française fixe à 1 millisievert (mSv) PAR AN la dose efficace maximale admissible résultant des activités humaines en dehors de la radioactivité naturelle et des doses reçues en médecine 😮
Ensuite nous avons vu les 3 endroits les plus connus de Prypiat, rendu célèbre par le jeu-vidéo Call of Duty. Notre guide nous a d'ailleurs dit que des fans du jeu rentraient parfois illégalement dans la zone pour y simuler des batailles ! Voici donc : la grande-roue, les auto-tamponneuses et la piscine principale !


Nous avons poursuivis notre visite par une visite de l'école où se mélangeaient montagne de masques à gaz, posters de propagande communistes, piles de livres et de diapos au sol... assez glauque comme endroit.
Nous sommes ensuite revenu dans le village de Chernobyl pour manger un délicieux repas à la cantine locale puis nous sommes dirigés vers la sortie de la zone ou nous (le bus puis le groupe) avons passé 2 portiques détecteurs de radiations. Voilà le portique pour les piétons :

Par chance nous sommes passés sans encombre. Si nous avions trop été exposés, nous aurions du passer 24H à l'hôpital de Chernobyl, et ainsi, nous aurions raté notre avion 🤪
Le soir en rentrant, nous avons voulu nous faire une sorte de fast-food local (qui avait plus l'allure d'une cafèt' de bonne qualité). Pour l'équivalent de 5€ (50 UAH), nous avons dégusté des spécialités délicieuses. Les panneaux du restaurants n'avaient pas de traduction anglaise et les serveuses ne parlaient pas anglais, donc nous avons décidé de commander un peu de tout (pour 5€ je vous le rappel !). C'était délicieux, regardez (il n'y a pas tout sur la photo) :

JOUR 6 - RETOUR EN FRANCE Nous avons tenté d'attraper l'airport shuttle à la gare centrale de Kiev, mais impossible de la trouver tellement l'endroit est grand et surtout tellement c'est le bordel ! 😮 Résultat nous avons accepté de prendre un taxi, avec un mec un peu louche. On lui disait qu'on ne parlait pas l'Ukrainien mais il continuait à nous demander des choses dans sa langue et s'énervait comme un fou. En arrivant à l'aéroport, je crois qu'en comptant les billets il nous a enflé de 50 UAH (5€). C'est pas énorme, mais c'est dommage de finir le voyage comme ça (même si je garde un très bon souvenir de ce pays malgré tout).
Nous sommes donc ensuite rentré à Paris via Ukraine International Airlines. Sans encombre ? Pas vraiment ^^ Le pilote n'avait jamais atterrit à CDG et il s'est perdu !!! LOL. Il a même pilé 2 fois sur le tarmac en allant vers le terminal (et un avion qui pile, ça vous fait de drôles de sensations 🤪 ). Mais sinon ça c'est très bien passé.
Voilà voilà, j'espère que ce carnet vous aura plus. J'ai adoré ce pays et ce voyage était vraiment parfait. Si vous avez des questions ou besoin d'infos, des remarques sur mon carnet... n'hésitez pas !! 🙂
Voilà mon tout premier carnet de voyage, même si en réalité, c'est loin d'être ma première expédition à l'étranger.
Je suis donc parti le 3 juin avec un pote (je vais le nommer K ^^) et ceci jusqu'au 8 juin. Ça a été un très bon voyage : le pays est vraiment magnifique, les gens plutôt sympas, les denrées très accessibles financièrement et les filles... wow 😊
Bref, sans plus attendre, je vais essayer de résumer ces 6 jours de voyages.
JOUR 1 - DEPART POUR KIEV (UKRAINE)
Malgré une grève à la RATP (comme par hasard le jour ou je pars en vacances), qui a occasionné moult soucis pour atteindre l'aéroport (CDG), nous sommes finalement bien arrivé à l'heure à bord de l'appareil, un petit Boeing 737-400 bien remplie de la compagnie Ukraine International Airlines.

Nous sommes arrivés à Kiev à l'heure et très fatigué de notre voyage (on avait quasiment pas dormis de la nuit), nous n'avons pas trop cherché la navette et avons craqué aux sollicitations des chauffeurs de taxi. L'un d'eux nous a donc proposé une course vers notre auberge de jeunesse au centre de Kiev pour seulement 20€ ! 😮 (l'aéroport est à 40km). Bon, arrivé dans le taxi, nous nous sommes aperçu qu'il s'agissait en fait d'un taxi clandestin (pas de lumineux sur le toi). Bref, on a fait le trajet en vieille Logan, mais c'était tout de même très agréable. Le monsieur parlait anglais (avec un fort accent local ^^) et nous a même donné des conseils sur les endroits à visiter. Il nous a également décrit les différents endroits où nous passions avec le taxi. Bref très sympa !
Nous sommes ensuite arrivés à l'auberge de jeunesse. Elle s'appelle Mini Hostel Kiev (http://www.minihostelkiev.com/) et elle est tenue par un allemand qui a la cinquantaine. L'immeuble ne paie pas de mine mais l'auberge (de la taille d'un appartement donc avec moins d'une dizaine de voyageurs) est très conviviale, propre et en parfait état ! A notre arrivé, le patron allemand nous a salué d'un "Vive la France !" et avec 2 de ses employés, nous avons aidé à préparer le Bordj (photo ci-dessous), une spécialité en Europe de l'Est. Délicieux ! 🙂 Et en plus, l'aubergiste nous a offert quelques shots de Vodka locale ! 😎 Ensuite, il nous a emmené avec plusieurs autres clients de l'auberge dans des bars très sympathiques où nous avons, disons, testé en grande quantité la vodka et la bière locale et pu faire connaissance avec la gente féminine locale, très abordable et sympathique ! J'ai d'ailleurs vraiment été impressionné par ce dernier point (ça change de la France ^^). Mais bref, ce n'est pas non plus le sujet de ce carnet, même si ça fait partie d'une de mes grandes constatations de ce voyage.

JOUR 2 - VISITE DE KIEV C'est avec une terrible gueule de bois et la fatigue du voyage du jour précédent que nous nous levons. Aujourd'hui on visite Kiev ! Etant juste à côté du stade Olympique (ou s'est notamment déroulé l'Euro 2012 et où joue encore le Dynamo Kiev), on décide d'aller faire un tour par la-bas et au passage d'aller faire quelques courses pour les prochains jours.
Le stade et ses alentours :



Il y a d'autres gratte-ciel à voir dans le coin mais je vais les poster après car je suis retourné dans cette partie du quartier un peu plus tard dans la semaine, exprès pour photographier les buildings.
Suite à ce passage dans le quartier, nous nous sommes dirigés vers Khrechtchatik, une avenue surnommée les champs Elysées de Kiev. A la fois parce que l'avenue est vraiment très grosse, mais aussi parce que c'est un endroit très chic, avec beaucoup de boutiques de luxe. Mais n'ayant pas trop de moyens, on y est surtout allé pour l'architecture. En nous y rendant nous tombons sur un brésilien (qui étudie le français à Paris !) et qui séjourne dans notre auberge. Nous avons fait sa connaissance le soir d'avant en festoyant et donc on décide de visiter le ville ensemble. Mais passons... Voilà 2 photos de l'avenue, dont une avec les superbes bus jaune de la ville (et qui n'ont pas l'air en très bon état 😛)


Bon alors cette avenue a une architecture très soviétique mais ça reste très beau. En suivant Khrechtchatik, on tombe sur Maidan Nezalezhnosti : la place de l'indépendance. Un lieu historique (ou s'est déroulé la révolution orange notamment) et très beau avec sa haute colonne et ses nombreuses fontaines.


Toujours en suivant l'avenue, on tombe sur l'arche de l'amitié Ukraine-Russie, très impressionnante ! Et ce qui est assez étrange, c'est que malgré que ça soit un grand monument, on retrouve au pied de l'arche une mini-fête foraine (avec de la musique très occidentale d'ailleurs) et des tas de vendeurs ambulants. Ça serait impensable en France 😠 : mais nous sommes en Ukraine, et ce genre de choses on en voit partout en fait ! 🙂 Ensuite depuis l'Arche, on accède à un Belvédère qui donne une vue magnifique sur les faubourgs de la ville (une forêt de tours HLM 😮 - qu'on ne voit pas sur les photos ci-dessous) et sur la basse-ville !


Après nous nous baladons dans le parc environnant. Il fait très chaud et très lourd : l'orage approche ! Et rapidement on tombe sous une terrible averse (quand il pleut la-bas, c'est quelque chose !). Une fois l’accalmie, on poursuit vers le Palais (inaccessible aux touristes malheureusement) et ensuite vers la Laure des Grottes. C'est un gigantesque complexe avec des cathédrales et monastères orthodoxes, des musées et... des grottes. Dans ces grottes (ou je n'ai malheureusement pas pu prendre des photos), on a vécu une sorte d'expérience mystique. En fait, il s'agit de mini-chapelle sous-terrains et de tombaux ! Les gens s'y déplacent dans le noir avec des petites chandelles et viennent se recueillir dans des chapelles et embrasser des momies de moines. 😮 C'était assez étrange et bouleversant. L'ambiance très particulière était accentuée par les moines orthodoxes : ils avaient un air très sévère et leurs tenues, complètement noires, rajoutaient une touche austère en plus du décor déjà assez glauque. Suite à cela, nous avons visité les différentes cathédrales et également assisté à quelques minutes d'une messe.



Après cela nous sommes retournés au centre ville ou nous avons vu notamment Sainte Sophie. Je ne mettrais pas de photos car ça ressemble assez à celles plus haut. Nous avons ensuite vu la porte dorée, qui est un vestige des vieilles murailles de Kiev.

Suite à cette longue journée de visite, nous sommes retournés vers 20H à l'auberge. Nous avons décidé avec notre nouvel ami brésilien de sortir à nouveau, car il quitte le pays demain et va en Grèce. Après un bar, des Ukrainiens rencontrés dans la rue nous on proposé de les accompagner dans une boite à l'autre bout de la ville. Très sympa comme soirée et les filles... 😊 Nous sommes rentrés à 6H du matin. Le lendemain, une nouvelle journée de visites nous attends !
JOUR 3 - VISITE DE KIEV Bon on s'est forcément levé tard (11H). Mais bien décidé à ne pas rater notre journée, nous partons rapidement. On se dirige vers la statue de la mère Patrie, située à la sortie de la ville (Sud-Est). On prend le métro, 0,2€ le ticket ! 😮 Puis le trolleybus (0,15€ !). La Statue est vraiment gigantesque : 102 mètres de haut, soit plus que la statue de liberté à NY ! La statue est entourée d'un très gros complexe avec à la fois des expositions de véhicules militaires (chars, lances-missiles géants, hélicoptères...), mais aussi un très beau musée sur l'Armée Rouge, la Grande Guerre Patriotique (2e GM) et la guerre froide (musée malheureusement qu'en cyrillique mais dont l'entrée ne coûte que 0,5€ pour les étudiants ^^). Quelques photos du complexe et de la statue :




C'est vraiment un très bel endroit et il y a une vue magnifique. Etant encore fatigué de la veille et de notre nuit de fête, sans compter la chaleur écrasante, on est resté près d'une heure assis à regarder la vue. C'était reposant. Nous sommes ensuite partis vers 18H en direction du bas du Podil, du côté du Kiev River Port, sur le bord de la Dnieper. On fait un tour dans les environs, un petit McDo pour reprendre des forces, et on se dirige vers le Parkovy Bridge (un pont pédestre qui mène à Trukhaniv Island). On a pas mal grimpé pour y aller, alors qu'en réalité il suffisait de longer l'autoroute 😠 Mais comme ça on aura découvert un petit parc bien sympa. On arrive donc à se pont pile au moment du coucher de soleil !!! (timing parfait 😎 )



Arrivé à Trukhaniv Island, la nuit tombe. Du coup on y fait pas grand chose. Peut être y aurait-il fallut y aller de jour. On se ballade un peu sur la plage (assez sale), les gens y commencent l'apéro et certains se baignent. Nous on se fait dévorer par des centaines de moustiques. On passe vite fait dans la forêt, mais de nuit on y voit pas grand chose. On décide donc de battre en retraite et de retourner en ville. On se ballade un peu, on achète quelques bières locales et on va se poser à l'auberge.
JOUR 4 - VISITE DE KIEV On peut dire que la, c'est la journée de l'échec. Mon pote est un gros dormeur et il n'arrive pas à se lever 😠 Moi n'étant pas parti si loin pour dormir, je vais en ballade le temps qu'il se réveille. Je retourne du côté du stade Olympique pour prendre des photos des gratte-ciel (pour mon blog : http://grattecielpassion.unblog.fr/ ). Voilà quelques photos (si vous voulez en voir plus, allez sur mon blog !).



Ensuite je repars chercher mon pote à l'auberge et on file au resto. Pour une fois on décide d'aller dans un restaurant "de luxe". 25€ le repas : c'est très très cher la-bas !! (ici on mange très très bien pour 5/6€ 🙂). Le repas est délicieux : Poulet à la Kiev + accompagnement + un Napoleon Cake et café en dessert.
Nous partons ensuite en quête du village des Cossacks, où est justement reconstituée leur vie. Et la c'est l'échec. C'est à l'autre bout de la ville. Mais arrivé à l'arrêt de bus, j'ai oublié le nom de l'arrêt ou nous devons descendre ! Et dans cette partie assez pauvre de la ville, personne ne parle anglais 🏴☠️ On se ballade donc dans le quartier : un vrai brouhaha, avec des voitures partout, des centaines d'étales sur les trottoirs... c'est assez typique. C'est un quartier populaire, mais à part ça il n'y a pas grand chose à voir. On décide donc d'aller au musée de Chernobyl ! Mais la c'est à nouveau l'échec (décidément, sale journée 😕 ). On ne trouve pas le musée ! Les pancartes indiquent des directions différentes. Lorsqu'on y arrive (il était bien caché !), le musée est en train de fermer. Du coup on se ballade dans le quartier : le Podil ! Il s'agit de la vieille ville de Kiev. Les bâtiments sont assez typiques. En remontant sur la ville haute, on croise l'Eglise Saint André et un ministère très impressionnant.



Et comme jamais 2 sans 3, un nouvel échec fatal ! Nous arrivons au parc botanique vers l'université pour aller nous balader tranquillement. Et la, orage + vent + pluie digne d'une mousson + grêle. Heureusement, j'ai acheté un parapluie à un vendeur ambulant 2 jours avant, mais ça n'est pas suffisant : on est trempé et le parc est à moitié inondé ! 😮 On rentre donc trempé à l'auberge (alors que le métro était bondé à un niveau incroyable !). Demain on va à Chernobyl et il faut se lever tôt !
JOUR 5 - CHERNOBYL ET PRYPIAT
C'est le jour tant attendu. Nous nous levons tôt, on se dirige vers Khrechtchatik ou nous devons rencontrer notre guide. Avec notre groupe (nous sommes seulement 5 !) nous embarquons à bord d'un mini-van (qui est en fait un corbillard reconvertit en mini-bus !!!! 😮 ). Notre guide, une superbe Ukrainienne à l'anglais parfait, nous donne les consignes de sécurité et on nous passe (sur une télé dans le bus) un reportage pour avoir un historique complet de l'événement.
Ah, au fait, pour ceux que ça intéresse, cette journée à Chernobyl nous a coûté 150$ US (moins de 130€ avec les frais). Ça comprend le guide + le transport depuis Kiev + le repas de midi + les formalités pour accéder à la zone). Je ne vais pas mentionner le nom de l'agence ici car l'Etat Ukrainien n'autorise pas les visiteurs à entrer dans les bâtiments de la zone, or, comme vous allez le voir, notre guide a été très sympa et nous a laissé rentrer (apparemment elle n'est pas la seule à faire ça). Toutefois, je peux vous conseiller des agences par message privé si vous êtes intéressé pour y aller.
Bref, nous y arrivons après environ 1h30/2H de route où nous avons croisés pas mal de Lada !! ^^ Nous nous arrêtons au Checkpoint militaire, que nous n'avons pas le droit de prendre en photo. Par contre j'ai une photo du panneau de mise en garde d'arrivé dans une zone irradiée :

Une fois nos passeports contrôlés, nous rentrons dans la zone. Nous faisons un premier arrêt dans un vieux Kolkhoze soviétique abandonné après la catastrophe nucléaire, puis un second dans un jardin d'enfants abandonné. L'ambiance se met en place... 🙁 A cela viennent s'ajouter les moustiques et moucherons : ils sont des milliers et nous attaquent constamment (ça sera comme ça toute la journée). On se croirait en pleine forêt tropicale ! J'imagine que c'est du au fait que les humains ne sont plus la pour les chasser. En tout cas c'est pénible mais on fait avec.



Après on arrive au village de Chernobyl, à nouveau habité (cf. mon texte un peu plus bas). Ca n'est pas très grand et les 2 choses assez intéressantes à voir c'est le parc/monument commémoratif ET le cimetière de robots ! Ces petits engins ont été utilisés pour déblayer les décombres du réacteur 4 afin de construire le premier sarcophage. Evidemment à l'époque, personne ne pouvait se risquer d'aller aussi proche du réacteur, d'où l'utilisation de ces robots (dont certains étaient normalement utilisés pour les programmes spatiaux soviétiques si j'ai bien compris).

Ensuite on se dirige vers la centrale !! Nous faisons un premier tour autour avec le mini-bus et la guide nous explique quelques données techniques, et notamment (je ne savais pas) que les autres réacteurs de la centrale ont été remis en route ! Par ailleurs, un nouveau sarcophage est en construction, par des entreprises françaises (Vinci et Bouygues Travaux). Ainsi, près de 3000 personnes vivent dans le village de Chernobyl (ça n'est pas non plus tout près de la centrale) qui est d'ailleurs habitable et compte même un hôpital, des immeubles, quelques boutiques, mais pas d'école car les enfants sont interdits dans la zone. Des mesures de sécurité ont été prises dans la ville, comme par exemple les canalisations d'eau qui ne sont pas dans le sol (qui est irradié) mais situé en hauteur. Et disons que... c'est assez moche ^^
Bref, après avoir fait un tour de la centrale, nous nous arrêtons à un monument commémoratif, juste en face du réacteur 4. Voici une photo (je vous épargne celle ou je suis devant 😊 ) :

Ensuite on se dirige vers la ville fantôme de Prypiat. Elle est souvent confondue avec le village de Chernobyl, mais en réalité c'est bien plus grand. La ville comptait auparavant 50 000 habitants et était très moderne : des supermarchés, un cinéma, des piscines, une petites fête foraine, de très grands immeubles, de nombreux parcs... Mais la ville a été évacué en moins de 2H (plusieurs jours après l'explosion de la centrale) et personne n'est jamais revenu y habiter. Aujourd'hui la ville commence à tomber en ruine, mais elle est visitable car les radiations ne sont plus très dangereuse (même si cela dit, on a repérer des taux assez importants à certains endroits 😕 ).
Arrivé à Prypiat :

Les immeubles abandonnés :


Petite photo du compteur Geiger d'un des membres du groupe (un Anglais très sympa). Nous l'avons posé sur la terre (plus irradié) et ici nous sommes à presque 56 millisievert / heure. Or, il faut savoir que la réglementation française fixe à 1 millisievert (mSv) PAR AN la dose efficace maximale admissible résultant des activités humaines en dehors de la radioactivité naturelle et des doses reçues en médecine 😮

Ensuite nous avons vu les 3 endroits les plus connus de Prypiat, rendu célèbre par le jeu-vidéo Call of Duty. Notre guide nous a d'ailleurs dit que des fans du jeu rentraient parfois illégalement dans la zone pour y simuler des batailles ! Voici donc : la grande-roue, les auto-tamponneuses et la piscine principale !


Nous avons poursuivis notre visite par une visite de l'école où se mélangeaient montagne de masques à gaz, posters de propagande communistes, piles de livres et de diapos au sol... assez glauque comme endroit.
Nous sommes ensuite revenu dans le village de Chernobyl pour manger un délicieux repas à la cantine locale puis nous sommes dirigés vers la sortie de la zone ou nous (le bus puis le groupe) avons passé 2 portiques détecteurs de radiations. Voilà le portique pour les piétons :

Par chance nous sommes passés sans encombre. Si nous avions trop été exposés, nous aurions du passer 24H à l'hôpital de Chernobyl, et ainsi, nous aurions raté notre avion 🤪
Le soir en rentrant, nous avons voulu nous faire une sorte de fast-food local (qui avait plus l'allure d'une cafèt' de bonne qualité). Pour l'équivalent de 5€ (50 UAH), nous avons dégusté des spécialités délicieuses. Les panneaux du restaurants n'avaient pas de traduction anglaise et les serveuses ne parlaient pas anglais, donc nous avons décidé de commander un peu de tout (pour 5€ je vous le rappel !). C'était délicieux, regardez (il n'y a pas tout sur la photo) :

JOUR 6 - RETOUR EN FRANCE Nous avons tenté d'attraper l'airport shuttle à la gare centrale de Kiev, mais impossible de la trouver tellement l'endroit est grand et surtout tellement c'est le bordel ! 😮 Résultat nous avons accepté de prendre un taxi, avec un mec un peu louche. On lui disait qu'on ne parlait pas l'Ukrainien mais il continuait à nous demander des choses dans sa langue et s'énervait comme un fou. En arrivant à l'aéroport, je crois qu'en comptant les billets il nous a enflé de 50 UAH (5€). C'est pas énorme, mais c'est dommage de finir le voyage comme ça (même si je garde un très bon souvenir de ce pays malgré tout).
Nous sommes donc ensuite rentré à Paris via Ukraine International Airlines. Sans encombre ? Pas vraiment ^^ Le pilote n'avait jamais atterrit à CDG et il s'est perdu !!! LOL. Il a même pilé 2 fois sur le tarmac en allant vers le terminal (et un avion qui pile, ça vous fait de drôles de sensations 🤪 ). Mais sinon ça c'est très bien passé.
Voilà voilà, j'espère que ce carnet vous aura plus. J'ai adoré ce pays et ce voyage était vraiment parfait. Si vous avez des questions ou besoin d'infos, des remarques sur mon carnet... n'hésitez pas !! 🙂
Route 134 Taxco-Zihuatanejo dangereuse? English translation pending
Bonjour, on atterit à Mexico City le 14 juillet et le lendemain (on passé une nuit à Taxco), vers midi on veut partir en auto (en location) vers Zihuatanejo. Sur Google map l'itinéraire est de 5h environ, mais il m'indique la route 134 (carretera de la muerte???? 🙁). J'ai lu des bref commentaires sur la 134 déconseillant cet itinéraire.
Est-vous allés déjà sur ce trajet en voiture? Avez-vous de conseils ou des informations utiles?
Nous sommes pas pereux, mais on veut pas s'aventurer inutilement et nous mettre en peril, quand meme. Incidents de bandidos sur la route?
Merci pour les infos!