Results for "Vianden+|+9+>+219"
10912 results found.
La Thaïlande en vingt-quatre jours English translation pending
Du 15 septembre au 7 octobre, saison des pluiesAyutata 2 nuits :A peine arrivés, nous prennons un bus pour la gare afin de nous rendre à Ayutaya. Inutile de dire que nous arrivons épuisés. Nous trouvons une chambre au Baan Lotus, conseillé par le Lonely Planet LP. La vue sur la mare recouverte de népuphar, la gérante qui n'a plus toute sa tête et nous demande à chaque fois qu'elle nous croise si on veut une chambre, et le coin un peu paisible nous plaisent de suite. Juste à coté, il y a un bar sympa où nous ne croisons que des habitués thaï, qui laissent là leur bouteille de whisky avec leur nom sur l'étagère. Le lendemain, nous louons un vélo et décidons de visiter les temples à pied. Entre le manque de sommeil et le décalage, nous n'avons pas vraiment envie de faire l'intégralité de la ville pour tout trouver, et nous sommes déçus par le prix d'entrée de chaque monument.
La nuit, une flopée, que dis-je, une armée d'insectes semble frotter ses menbibules dans un son assourdissant.
Avec le ciel couvert, en un rien de temps j'attrape un des plus gros coup de soleil jamais eu, celà me servira de leçon pour la suite du voyage. Nous repartons 2 nuits plus tard en train, pour Phitsanulok.
Phitsanulok 3 nuits :Nous avons prévu de ne rester qu'une nuit, pour faire une étape vers Sukhothai. A peine arrivés, nous trouvons la ville peu agréable, et nous nous dirigons vers la rivière pour trouver une chambre dans une petite rue (London Hotel, toujours recommandé par le LP, 150 baths la nuit). A ce prix là, (ce sera la seule chambre en dessous de 250 baths que nous ferons) je dois dire que c'est loin d'etre feng shui : salle de bain commune qui sent la pisse et salle, oreillers en plastic dur qui me laisseront une marque sur le visage pendant plusieurs jours, personnel qui nous ignore totalement... Mais bon, nous partons nous renseigner pour les bus, à la gare routière, qui n'est pas tout à coté. Au passage, nous croisons un couple de thai dans leur pickup qui nous vois marcher dans la rue et nous propose de nous y déposer gratuitement, pour nous rendre service. Ils avaient l'air tout content de nous aider. Et nous aussi. Nous leur faisons plein de signes et de merci en partant, apprennons que pour les bus ordinaires nous ne pouvons pas acheter a l'avance, puis nous rentrons à pied. Sur le chemin du retour, nous arrivons au night bazar, qui est vraiment sympa, où nous mangeons le bord de la rivière les fameux liserons d'eau, ou "flying vegetables" qui donnent lieu à un spectacle chaque soir. Vers minuit, je me réveille avec une douleur en allant aux toilettes qui ne part pas. Deux heures et 2 litres d'eau et 20 pauses pipi plus tard en fiasant bien chier tout le monde, je n'arrive toujours pas à dormir et nous décidons d'aller aux urgences de nuit de Phitsanulok, à pied, en zigzaguant entre les cafards dans la rue. Nous trouvons l'intégralité du service endormit, et qui s'active à notre arrivée. Me voila entourée de 3 infirmières, d'un médecin, d'une interne etc... La majorité ne parlent pas anglais, mais je finis par expliquer que je fais une infection urinaire. Après une piqure anti douleur, des antibiotiques pour 5 jours (photo sensibiliants... pas glop) et des médicaments contre les spasmes, le personnel insiste pour nous faire raccompagner en ambulance, en précisant 5 fois que c'est un service gratuit, meme si nous dormons à 10 minutes à pied de là. La docteur, autoritaire, ne nous laisse guère la possibilité de refuser. Nous retournons donc avec chauffeur à notre chambre. L'intégralité ne nous aura couté que 500 baths ! La docteur en partant nous recommande de ne pas trop voyager le temps de s'assurer que les antibiotiques feront bien leur effet. Et nous voilà donc pour 2 nuits supplémentaires dans cette ville, pour rester prudent.
Le lendemain, après avoir quité notre guest house sans regrets pour Bon Bon guest house (nickel, sympa, propre, et bon marché) nous galérons quelques heures à la recherche d'un cyber café : il n'y en a quasiment aucun dans la ville au centre, et ils sont tous pris s'assaut par les jeunes thai, qui semble avoir attrapé le virus du jeu en ligne. Nous allons tout de meme visiter l'un des plus beaux boudha de thailande, au Wat Phra Sri Rattana Mahathat. Nous papotons aussi un peu avec le gérant qui nous apprends quelques mots de base en thai pour expliquer que nous ne voulons pas de viande (may kin nuaa) ni de poisson (may kin plaa), et on apprends à dire en thai le fameux plat de liserons d'eau à la sauce d'huite et à l'ail (pak bung). Il s'amuse comme un fou à nous voir eccorcher sa langue, et nous apprends à faire une déclaration d'amour (pom lak kun mar mars), en nous expliquant qu'on doit se tenir la main, et qu'on peut se faire un bisou sur la joue à la fin, tout en détournant pudiquement la tête à ce moment, en rigolant avec sa femme. Au final, cette ville est plus agréable qu'il n'y parrait, même s'il n'y a pas grand chose à y faire. On sent qu'ici peu de touristes passent, et que les thaï ne sont pas blasés par les farang. Des sourires de partout, des coucou, la vendeuse de jus de fruit qui essaye désespéremment de nous apprendre à compter en thaï... C'est plutot agréable et léger. Une thai, nous voyant fouiller dans le guide, nous approche avec un gentil "do you near hear ?". Nous mettons quelques secondes à comprendre qu'elle nous propose de l'aide. Globalement, la communication en anglais est déjà un peu plus difficile qu'à Ayutaya ici.
Pour le moment la "mousson" nous épargne : il ne pleut que la nuit et c'est tant mieux.
Je ressens le besoin d'avoir le "regard" d'un local ou d'un expat, car je me sens relativement blasée par les conseils du guide, et partir comme ça au pif ne donne pas que des choses intéressantes. Nous décidons donc de rejoindre Olivier à Loei, rencontré ici sur Voyage forum (alias thaiissan).Loei 2 nuits :Après environ 4h30 de bus, nous arrivons dans la ville de Loei, Issan, où après avoir vite fait le tour, nous sommes plus que blasés. Pas de sourire, des regards "louches", rien à voir... Nous prennons une chambre au Royal Inn (conseil LP), par chère du tout et parfaite... jusqu'au soir. En effet, arrivé vers 20h, le "restaurant" de l'hotel mets la sono à fond. Nous essayons de trouver un coin pour manger dans une de ces "clean food street" que l'on croisera dans plusieurs villes. Mais dès que nous expliquons que nous ne mangeons pas de viande, on nous envoie au restaurant à touriste du coin. Déçus, nous envoyons rapidement un message à Olivier pour lui donner le nom de l'hotel et nous patrons manger quelque part. Olivier nous rejoint quelques temps plus tard et nous faisons sa connaissance. Notre hotel le faire sourire car il s'agit de la rue "chaude" de la ville (ce que le guide oublie de mentionner). Nous nous mettons d'accord pour nous retrouver demain pour une balade dans la région et nous rentrons. De 10h à 2h du matin, impossible de dormir. Nous avons croisé quelques prostituées, qui semblent venir à cet hotel pour "travailler" : entre le karaoké, la télé à fond, et les talons aiguilles qui montent et descendent toute la nuit, puis les douches des clients, nous n'en pouvons plus. Je finis par perdre mon calme et expliquer à l'accueil que je n'en peux plus et que je ne trouve pas normal que les clients ne puissent pas dormir. Les prostitués se font chasser en faisant la tête, et une heure plus tard le calme revient. Une nuit vraiment merdique. Le lendemain, Olivier nous récupère. Sa femme, thai, a appris que nous avons dormis dans cet hotel et est en "colère" que nous soyons restés dans un endroit comme ça : elle insiste pour que nous soyons hébergés chez eux, car ils ont un bungalow vide à coté du leur. Olivier vient de découvrir un temple en haut d'environ 300 marches, paumé au milieu de nulle part, et aimerait profiter de notre présence pour le visiter. A notre arrivée, une agréable surprise nous attends : nous sommes complètement seuls ici, et en bas du temple des dizaines de petits singes vivent. Une jeune fille thai en scooter nous a vue et nous a suivit. Elle porte avec elle des morceaux de maïs pour les singes. Nous lui achetons quelques morceaux de maïs et voila des tonnes de singes qui rappliquent vers nous en courant, certains portant leur petit sous le ventre. Ils sont peureux mais pas du tout agressifs. On tend la main, et ils viennent prendre la nouriture avec leur pate, posant la leur sur notre main, ou parfois se tenant à notre pantalon. Certains essayent de nous amadouer à coup de sourire, d'autre plus nerveux crient pour attirer notre attention. C'est un moment magique. Le temple, connu uniquement par quelques thais, est dans une grotte perchée, et un local vient nous ouvrir (après qu'une bonne quantité de singes nous aie suivit pendant toute la montée). Olivier nous parle de plein de choses, nous explique comment "saluer" un boudha pour lui porter respect et nous repartons en voiture. Cette fois-ci, nous arrivons à un autre temple dans une grotte paumé, mais remplit de chauves souris. Ensuite, nous partons manger dans le petit village où il vit. Sa femme, adorable, nous a écrit la nuit précédente une feuille avec des plats, écrits en thai, sans viande ou demandant d'enlever la viande. Nous voilà parrés pour les futures villes où les gens ne parleront pas anglais. Ensuite l'après midi nous visitons les paysages autour de Loei, qui sont à couper le souffle, et remontons doucement vers Pak chom, pour longer le mekong (où en chemin nous trouvons un temple avec à coté des "statues" étranges en forme de pénis) jusqu'à Chiang Khan au coucher du soleil magnifique qui nous y attends. Des locaux nous proposent de tester leur alcool maison, et des jeunes nous demandent de les prendre en photo avec nous. Olivier nous explique les projets qu'il a pour aider sa famille, permettre à certaines veuves d'etre à l'abris du besoin, ou permettre à son cousin handicapé d'avoir une petite rente. J'aime beaucoup son approche, et ce qu'il fait pour sa famille thai. Je trouve qu'il a plein d'idées intéressantes, et nous espérons vivement que ses projets vont marcher très bientot. La journée que nous avons passée est géniale, et il envisage bientôt de la proposer comme activité dans la région, pour les touristes. C'était une journée très nature, et très simple, bien loin des sentiers batus.
Le lendemain, après avoir passé une super nuit dans le bungalow d'Olivier, mais blasés par la pluie, nous décidont d'aller tout de même à Sukhothai, sans passer par la case Phitsanulok cette fois ci. Nous avons passé une journée géniale, et nous avons appris plein de choses sur la culture thailandaise au passage. Malgré notre demande fréquente de défrayer Olivier, celui-ci refuse obstinément notre argent. Nous avons juste regrété ne pas avoir pu connaitre sa femme, qui bossait bien loin de là pendant la semaine.
Sukhothai 2 nuitsArrivés à 21h, nous arrivons au Baan Thai, tenu par une famille souriante et sympatique. Nous visitons la vieille ville le lendemain en vélo, un vrai bonheur : la balade ombragée fait du bien avec la chaleur, les jardins sont superbes, il n'y a pas trop de monde, et nous nous y posons toute la matinée. L'après midi, sur les conseils d'une des filles de la guest house, nous testons un vrai massage thai. Les femmes commencent par une prière, et ensuite c'est partit pour 1h30 de torture. Je dois dire que pas un seul moment n'est agréable, mais la masseuse arrive à débloquer des vertèbres que notre kiné n'arrive pas à débloquer en temps normal chez mon homme. Au final, son nerf sciatique va beaucoup mieux, c'était donc un "mal nécessaire". La nouvelle ville en revanche n'a aucun charme.
Chiang Mai 4 nuitsNous avons décidé d'aller dans la guest house de Manu et Ludovic, Bungalows Guest house. Elle est tenue par 2 frères français installés dans le pays depuis plusieurs années. Manu, ex légionaire, est un sacré personnage, mais connais beaucoup de choses et en parle avec passion. Noius avons eu du bol d'arriver au bon moment, car le mois de septembre est pour eux en général l'occasion de partir trouver de nouvelles activités à proposer à leurs hôtes (ils revennaient du Laos). Nous voulions lui acheter quelques livres sur la thailande, qu'il a écrit, mais nous avons zappé au dernier moment. Leurs lits, avec celui d'Olivier, seront les plus confortables de notre voyage. Il y a meme une piscine, ce qui ne gache rien. La ville en elle même est ecoeurante : les rues ne sont que des guest house, massage, agances de voyage, à répétition de partout.
Manu et Ludovic organisent de nombreuses excurtions un peu hors sentier battus, a à peine quelques kilomètres de la ville, et nous avions vraiment voulu tester la journée avec les éléphants. Ils ont organisé cette journée, car en général dans la région, on trouve 2 types d'activité avec les éléphant : demi journée touriste, où si l'on a vraiment pas de chance on verra les pachidermes jouer au foot (!!!) ou alors camps de travail où l'on vient réparer des clotures et aider. Cette journée qu'il organise est très différente car on passe une journée entière avec son éléphant, on le lave, lui fait prendre son bain de boue, et il s'agit d'un camp de préservation. Nous avons remarqué que les thais prennaient vraiment soin des éléphants. L'une était en gestation, à quelques kolimètres isolée, et suivit en permanence par un thai qui s'occupe d'elle. Après avoir appris à diriger l'éléphant en lui parlant une langue spécifique, nous les lavons, les promenons, puis finissons tous dans une boue tellement profonde qu'il faut ramper pour en sortir (et qui ne nous rendra pas pour autant la peau plus douce 😉). Nous plantons quelques cannes à sucre pour "l'avenir" et finissons par une prière aux éléphants. Une journée épuisante et magique.

Le lendemain, nous "louons" le taxi de la guest house 700 baths à partager entre 6 personnes pour l'après midi, afin de visiter les temples de la ville (avec d'étranges moines en cire très réalistes, et d'autres où sont affichés les boudhas qui correspondent à chaque jour de la semaine, chaque thai choisissant en fonction du jour où il est né, pour faire son offrande, et où des thai déposent des feuilles d'or sur un boudha), plus un village qui rassemble presque 30 ruines et temples (dont la majorité ne sont pas intéressants, et où il est "obligatoire" de cirucluer en cariole tirée par des chevaux, concept que nous n'avons pas vraiment aimé).
Le jour d'après, nous prennons la journée 4x4, qui nous fait visiter le temple perché sur la montagne (Doi Suthep, trop touristique), une plantation de café où nous avons dégusté du bon arabica, une tribu karen qui a construit une école accueillant tous les villages des environs, faire de la piste dans la jungle boueuse pendant quelques heures, manger sur un lac sur des radeaux de bois à midi, puis visiter des boudhas recouverts de mousse dans la forêt. Nous avons partagé toutes ces activités avec 3 français et un américain tous super sympas, rencontrés à Sukhotai, et qui nous ont suivit jusque là, puis que nous avons recroisés ensuite plus tard à chiang rai.

La suite au prochain post, celà prends un temps fou à écrire 🙂
Phitsanulok 3 nuits :Nous avons prévu de ne rester qu'une nuit, pour faire une étape vers Sukhothai. A peine arrivés, nous trouvons la ville peu agréable, et nous nous dirigons vers la rivière pour trouver une chambre dans une petite rue (London Hotel, toujours recommandé par le LP, 150 baths la nuit). A ce prix là, (ce sera la seule chambre en dessous de 250 baths que nous ferons) je dois dire que c'est loin d'etre feng shui : salle de bain commune qui sent la pisse et salle, oreillers en plastic dur qui me laisseront une marque sur le visage pendant plusieurs jours, personnel qui nous ignore totalement... Mais bon, nous partons nous renseigner pour les bus, à la gare routière, qui n'est pas tout à coté. Au passage, nous croisons un couple de thai dans leur pickup qui nous vois marcher dans la rue et nous propose de nous y déposer gratuitement, pour nous rendre service. Ils avaient l'air tout content de nous aider. Et nous aussi. Nous leur faisons plein de signes et de merci en partant, apprennons que pour les bus ordinaires nous ne pouvons pas acheter a l'avance, puis nous rentrons à pied. Sur le chemin du retour, nous arrivons au night bazar, qui est vraiment sympa, où nous mangeons le bord de la rivière les fameux liserons d'eau, ou "flying vegetables" qui donnent lieu à un spectacle chaque soir. Vers minuit, je me réveille avec une douleur en allant aux toilettes qui ne part pas. Deux heures et 2 litres d'eau et 20 pauses pipi plus tard en fiasant bien chier tout le monde, je n'arrive toujours pas à dormir et nous décidons d'aller aux urgences de nuit de Phitsanulok, à pied, en zigzaguant entre les cafards dans la rue. Nous trouvons l'intégralité du service endormit, et qui s'active à notre arrivée. Me voila entourée de 3 infirmières, d'un médecin, d'une interne etc... La majorité ne parlent pas anglais, mais je finis par expliquer que je fais une infection urinaire. Après une piqure anti douleur, des antibiotiques pour 5 jours (photo sensibiliants... pas glop) et des médicaments contre les spasmes, le personnel insiste pour nous faire raccompagner en ambulance, en précisant 5 fois que c'est un service gratuit, meme si nous dormons à 10 minutes à pied de là. La docteur, autoritaire, ne nous laisse guère la possibilité de refuser. Nous retournons donc avec chauffeur à notre chambre. L'intégralité ne nous aura couté que 500 baths ! La docteur en partant nous recommande de ne pas trop voyager le temps de s'assurer que les antibiotiques feront bien leur effet. Et nous voilà donc pour 2 nuits supplémentaires dans cette ville, pour rester prudent.
Le lendemain, après avoir quité notre guest house sans regrets pour Bon Bon guest house (nickel, sympa, propre, et bon marché) nous galérons quelques heures à la recherche d'un cyber café : il n'y en a quasiment aucun dans la ville au centre, et ils sont tous pris s'assaut par les jeunes thai, qui semble avoir attrapé le virus du jeu en ligne. Nous allons tout de meme visiter l'un des plus beaux boudha de thailande, au Wat Phra Sri Rattana Mahathat. Nous papotons aussi un peu avec le gérant qui nous apprends quelques mots de base en thai pour expliquer que nous ne voulons pas de viande (may kin nuaa) ni de poisson (may kin plaa), et on apprends à dire en thai le fameux plat de liserons d'eau à la sauce d'huite et à l'ail (pak bung). Il s'amuse comme un fou à nous voir eccorcher sa langue, et nous apprends à faire une déclaration d'amour (pom lak kun mar mars), en nous expliquant qu'on doit se tenir la main, et qu'on peut se faire un bisou sur la joue à la fin, tout en détournant pudiquement la tête à ce moment, en rigolant avec sa femme. Au final, cette ville est plus agréable qu'il n'y parrait, même s'il n'y a pas grand chose à y faire. On sent qu'ici peu de touristes passent, et que les thaï ne sont pas blasés par les farang. Des sourires de partout, des coucou, la vendeuse de jus de fruit qui essaye désespéremment de nous apprendre à compter en thaï... C'est plutot agréable et léger. Une thai, nous voyant fouiller dans le guide, nous approche avec un gentil "do you near hear ?". Nous mettons quelques secondes à comprendre qu'elle nous propose de l'aide. Globalement, la communication en anglais est déjà un peu plus difficile qu'à Ayutaya ici.
Pour le moment la "mousson" nous épargne : il ne pleut que la nuit et c'est tant mieux.
Je ressens le besoin d'avoir le "regard" d'un local ou d'un expat, car je me sens relativement blasée par les conseils du guide, et partir comme ça au pif ne donne pas que des choses intéressantes. Nous décidons donc de rejoindre Olivier à Loei, rencontré ici sur Voyage forum (alias thaiissan).Loei 2 nuits :Après environ 4h30 de bus, nous arrivons dans la ville de Loei, Issan, où après avoir vite fait le tour, nous sommes plus que blasés. Pas de sourire, des regards "louches", rien à voir... Nous prennons une chambre au Royal Inn (conseil LP), par chère du tout et parfaite... jusqu'au soir. En effet, arrivé vers 20h, le "restaurant" de l'hotel mets la sono à fond. Nous essayons de trouver un coin pour manger dans une de ces "clean food street" que l'on croisera dans plusieurs villes. Mais dès que nous expliquons que nous ne mangeons pas de viande, on nous envoie au restaurant à touriste du coin. Déçus, nous envoyons rapidement un message à Olivier pour lui donner le nom de l'hotel et nous patrons manger quelque part. Olivier nous rejoint quelques temps plus tard et nous faisons sa connaissance. Notre hotel le faire sourire car il s'agit de la rue "chaude" de la ville (ce que le guide oublie de mentionner). Nous nous mettons d'accord pour nous retrouver demain pour une balade dans la région et nous rentrons. De 10h à 2h du matin, impossible de dormir. Nous avons croisé quelques prostituées, qui semblent venir à cet hotel pour "travailler" : entre le karaoké, la télé à fond, et les talons aiguilles qui montent et descendent toute la nuit, puis les douches des clients, nous n'en pouvons plus. Je finis par perdre mon calme et expliquer à l'accueil que je n'en peux plus et que je ne trouve pas normal que les clients ne puissent pas dormir. Les prostitués se font chasser en faisant la tête, et une heure plus tard le calme revient. Une nuit vraiment merdique. Le lendemain, Olivier nous récupère. Sa femme, thai, a appris que nous avons dormis dans cet hotel et est en "colère" que nous soyons restés dans un endroit comme ça : elle insiste pour que nous soyons hébergés chez eux, car ils ont un bungalow vide à coté du leur. Olivier vient de découvrir un temple en haut d'environ 300 marches, paumé au milieu de nulle part, et aimerait profiter de notre présence pour le visiter. A notre arrivée, une agréable surprise nous attends : nous sommes complètement seuls ici, et en bas du temple des dizaines de petits singes vivent. Une jeune fille thai en scooter nous a vue et nous a suivit. Elle porte avec elle des morceaux de maïs pour les singes. Nous lui achetons quelques morceaux de maïs et voila des tonnes de singes qui rappliquent vers nous en courant, certains portant leur petit sous le ventre. Ils sont peureux mais pas du tout agressifs. On tend la main, et ils viennent prendre la nouriture avec leur pate, posant la leur sur notre main, ou parfois se tenant à notre pantalon. Certains essayent de nous amadouer à coup de sourire, d'autre plus nerveux crient pour attirer notre attention. C'est un moment magique. Le temple, connu uniquement par quelques thais, est dans une grotte perchée, et un local vient nous ouvrir (après qu'une bonne quantité de singes nous aie suivit pendant toute la montée). Olivier nous parle de plein de choses, nous explique comment "saluer" un boudha pour lui porter respect et nous repartons en voiture. Cette fois-ci, nous arrivons à un autre temple dans une grotte paumé, mais remplit de chauves souris. Ensuite, nous partons manger dans le petit village où il vit. Sa femme, adorable, nous a écrit la nuit précédente une feuille avec des plats, écrits en thai, sans viande ou demandant d'enlever la viande. Nous voilà parrés pour les futures villes où les gens ne parleront pas anglais. Ensuite l'après midi nous visitons les paysages autour de Loei, qui sont à couper le souffle, et remontons doucement vers Pak chom, pour longer le mekong (où en chemin nous trouvons un temple avec à coté des "statues" étranges en forme de pénis) jusqu'à Chiang Khan au coucher du soleil magnifique qui nous y attends. Des locaux nous proposent de tester leur alcool maison, et des jeunes nous demandent de les prendre en photo avec nous. Olivier nous explique les projets qu'il a pour aider sa famille, permettre à certaines veuves d'etre à l'abris du besoin, ou permettre à son cousin handicapé d'avoir une petite rente. J'aime beaucoup son approche, et ce qu'il fait pour sa famille thai. Je trouve qu'il a plein d'idées intéressantes, et nous espérons vivement que ses projets vont marcher très bientot. La journée que nous avons passée est géniale, et il envisage bientôt de la proposer comme activité dans la région, pour les touristes. C'était une journée très nature, et très simple, bien loin des sentiers batus.
Le lendemain, après avoir passé une super nuit dans le bungalow d'Olivier, mais blasés par la pluie, nous décidont d'aller tout de même à Sukhothai, sans passer par la case Phitsanulok cette fois ci. Nous avons passé une journée géniale, et nous avons appris plein de choses sur la culture thailandaise au passage. Malgré notre demande fréquente de défrayer Olivier, celui-ci refuse obstinément notre argent. Nous avons juste regrété ne pas avoir pu connaitre sa femme, qui bossait bien loin de là pendant la semaine.
Sukhothai 2 nuitsArrivés à 21h, nous arrivons au Baan Thai, tenu par une famille souriante et sympatique. Nous visitons la vieille ville le lendemain en vélo, un vrai bonheur : la balade ombragée fait du bien avec la chaleur, les jardins sont superbes, il n'y a pas trop de monde, et nous nous y posons toute la matinée. L'après midi, sur les conseils d'une des filles de la guest house, nous testons un vrai massage thai. Les femmes commencent par une prière, et ensuite c'est partit pour 1h30 de torture. Je dois dire que pas un seul moment n'est agréable, mais la masseuse arrive à débloquer des vertèbres que notre kiné n'arrive pas à débloquer en temps normal chez mon homme. Au final, son nerf sciatique va beaucoup mieux, c'était donc un "mal nécessaire". La nouvelle ville en revanche n'a aucun charme.
Chiang Mai 4 nuitsNous avons décidé d'aller dans la guest house de Manu et Ludovic, Bungalows Guest house. Elle est tenue par 2 frères français installés dans le pays depuis plusieurs années. Manu, ex légionaire, est un sacré personnage, mais connais beaucoup de choses et en parle avec passion. Noius avons eu du bol d'arriver au bon moment, car le mois de septembre est pour eux en général l'occasion de partir trouver de nouvelles activités à proposer à leurs hôtes (ils revennaient du Laos). Nous voulions lui acheter quelques livres sur la thailande, qu'il a écrit, mais nous avons zappé au dernier moment. Leurs lits, avec celui d'Olivier, seront les plus confortables de notre voyage. Il y a meme une piscine, ce qui ne gache rien. La ville en elle même est ecoeurante : les rues ne sont que des guest house, massage, agances de voyage, à répétition de partout.
Manu et Ludovic organisent de nombreuses excurtions un peu hors sentier battus, a à peine quelques kilomètres de la ville, et nous avions vraiment voulu tester la journée avec les éléphants. Ils ont organisé cette journée, car en général dans la région, on trouve 2 types d'activité avec les éléphant : demi journée touriste, où si l'on a vraiment pas de chance on verra les pachidermes jouer au foot (!!!) ou alors camps de travail où l'on vient réparer des clotures et aider. Cette journée qu'il organise est très différente car on passe une journée entière avec son éléphant, on le lave, lui fait prendre son bain de boue, et il s'agit d'un camp de préservation. Nous avons remarqué que les thais prennaient vraiment soin des éléphants. L'une était en gestation, à quelques kolimètres isolée, et suivit en permanence par un thai qui s'occupe d'elle. Après avoir appris à diriger l'éléphant en lui parlant une langue spécifique, nous les lavons, les promenons, puis finissons tous dans une boue tellement profonde qu'il faut ramper pour en sortir (et qui ne nous rendra pas pour autant la peau plus douce 😉). Nous plantons quelques cannes à sucre pour "l'avenir" et finissons par une prière aux éléphants. Une journée épuisante et magique.

Le lendemain, nous "louons" le taxi de la guest house 700 baths à partager entre 6 personnes pour l'après midi, afin de visiter les temples de la ville (avec d'étranges moines en cire très réalistes, et d'autres où sont affichés les boudhas qui correspondent à chaque jour de la semaine, chaque thai choisissant en fonction du jour où il est né, pour faire son offrande, et où des thai déposent des feuilles d'or sur un boudha), plus un village qui rassemble presque 30 ruines et temples (dont la majorité ne sont pas intéressants, et où il est "obligatoire" de cirucluer en cariole tirée par des chevaux, concept que nous n'avons pas vraiment aimé).
Le jour d'après, nous prennons la journée 4x4, qui nous fait visiter le temple perché sur la montagne (Doi Suthep, trop touristique), une plantation de café où nous avons dégusté du bon arabica, une tribu karen qui a construit une école accueillant tous les villages des environs, faire de la piste dans la jungle boueuse pendant quelques heures, manger sur un lac sur des radeaux de bois à midi, puis visiter des boudhas recouverts de mousse dans la forêt. Nous avons partagé toutes ces activités avec 3 français et un américain tous super sympas, rencontrés à Sukhotai, et qui nous ont suivit jusque là, puis que nous avons recroisés ensuite plus tard à chiang rai.

La suite au prochain post, celà prends un temps fou à écrire 🙂
Vos découvertes gustatives et autres plaisirs culinaires en Inde? English translation pending
Vos decouvertes gustatives et autres plaisir culinaire en indes??
Carte routière pour traverser le Népal à vélo? English translation pending
Bonjour à tous
Je suis à la recherche d'une carte suffisament détaillée pour pouvoir traverser le Népal d'est en ouest à vélo par de petites routes ou des pistes
Vous auriez pas une petite idée?
Dans l'attente, merci
Jacques
Retour de deux semaines en Ouzbékistan (de mi à fin septembre 2009) English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens avec ma copine de 2 semaines en Ouzbekistan (mi septembre -> fin septembre), et après avoir bien profité des conseils du forum, voilà qques conseils en vrac, en particulier sur les points qui me paraissaient les moins clairs avant de partir.
Voilà notre itinéraire : - Arrivée à Tashkent, nous y sommes restés 1 journée - départ le lendemain (7 heures du matin) pour Nukus et voyage jusqu'à Moynak le même jour en bus - Nuit à Moynak et retour le lendemain à Nukus en bus - Nukus -> Khiva en pasant par les citadelles du désert (taxi loué à la journée jusqu'à Ourgentch) - 2 nuits à Khiva - Trajet vers Boukhara en taxi collectif - 2 nuits à Boukhara - Trajet en bus vers Samarcande - 4 nuits à Samarcande avec une excursion pour la journée à Shahkrisabz - trajet en taxi collectif pour Tashkent - 3 nuits à Tashkent
* Change : On avait des Euros mais je pense qu'on y gagne un peu avec les dollars car la différence euro/dollar n'est pas réaliste (même au change officiel !) Cela dit aucun problème pour changer les euros dans les bazars. Si vous ne trouvez pas, demander au B&B ils vous trouveront quelqu'un. Parfois nous avons demandé dans la rue pour savoir où changer. A l'aéroport le taux de change proposé par les gens qui vous accoste est le pire (1€ = 2000 sums). Mieux vaut donc changer le moins possible (emporter des petites coupures) et aller au bureau de change directement là-bas. Dans les bazar on obtient sans problème 1€ = 2500 sums, et nous sommes même montés jusqu'à 1€ = 2690 sums à Samarcande (dans un magasin de telephones portables dans la rue où se trouvent les taxis collectifs pour Shahkrisabz)
* Bouffe Globalement déçus, à part les supers petits-dejs des B&B et les fruits du marché. On avait beaucoup de mal à trouver des restos le soir, surtout à Samarcande. A Boukhara, les restos de la place Liab-i-Haouz sont OK, mais mieux vaut aller au fond avec les ouzbeks, là où on mange sur les Takhtan, les tarifs sont plus bas pour la même chose. Mais ne pas hésiter à manger le soir dans les B&B, la nourriture est très bonne et on ne se retrouve pas à chercher 2 heures un resto le soir :p
* Hebergement Principalement des B&B. A Khiva le "Meros" est très bien, ainsi que "Timur the great" à Samarcande (dans le coin du Bao-dir et Furkhat qui sont sur les guides). La famille est charmante et le lieu très calme. Ali-tour nous a déçu par contre à Tashkent, Gulnara est beaucoup pour le même prix mieux mais il faut réserver. A Tashkent l'hôtel de la gare (ferrovière) est très peu cher, même les chambre de "luxe" sont moins chères que les B&B (40000 sums)... mais pas de petit dej Amener un sac à viande était bien utile dans certains endroits, et ça prend moins de place qu'un duvet. En général les couvertures sont fournies.
* Trajets - Nous avons pris l'avion de Tashkent à Nukus... 2 endroits nous ont annoncé les vols complets pour le lendemain (un nous a même dit que tous les vols etaient complets jusqu'à 3 jours plus tard), puis une agence dans un hôtel nous a trouvé finalement des tickets pour le lendemain pour 50€... Au final l'avion était à moitié vide !! - Nous avons loué un taxi pour 100000 sums pour la journée entre Nukus et Ourguentch avec des détours pour voir les citadelles du désert (Chilpak, Toprak kala et Ayaz kala). Il est difficile de descendre plus bas je pense, on a négocié un moment ! Essayer d'aller jusqu'à Khiva directement est une mauvaise idée, les tarifs etaient 30000 sums plus cher (alors que Ourguentch-Khiva coûte 1500 sums en minibus !). C'etait une journée très sympa. - Petit conseil: ne jamais demander des infos sur les bus/minibus/marchroutkas/taxi collectifs à un taximan. Ils racontent n'importe quoi pour vous attirer dans leur taxi :) Demander plutôt à une femme qui fait ses courses par exemple, elle sera plus honnête.
* Police Aucun problème, on ne s'est jamais fait contrôler, même dans le métro (qu'on a pris une bonne dizaire de fois) et même à la station Sabir Rakhimov, ce qui est (était?) très rare d'après ce qu'on avait lu. Apparement les choses ont beaucoup changé depuis ces deux dernières années. Les policiers sont toujours corrompus (les taxis collectifs dans lesquels on voyageait se sont fait arrêter plusieurs fois) mais n'embêtent plus les touristes. Tant mieux !
* Langue Je parle russe de façon assez médiocre mais c'est un atout précieux. Les touristes qu'on croisait et qui ne le parlaient pas m'enviaient tous car leurs échanges ne pouvaient être que limités. Apprendre au moins l'alphabet cyrillique aidera beaucoup tout au long du voyage.
Voilà j'espère que ces petits conseils seront utiles à certains ! Bon voyage et n'hésitez pas si vous avez des questions.
Je reviens avec ma copine de 2 semaines en Ouzbekistan (mi septembre -> fin septembre), et après avoir bien profité des conseils du forum, voilà qques conseils en vrac, en particulier sur les points qui me paraissaient les moins clairs avant de partir.
Voilà notre itinéraire : - Arrivée à Tashkent, nous y sommes restés 1 journée - départ le lendemain (7 heures du matin) pour Nukus et voyage jusqu'à Moynak le même jour en bus - Nuit à Moynak et retour le lendemain à Nukus en bus - Nukus -> Khiva en pasant par les citadelles du désert (taxi loué à la journée jusqu'à Ourgentch) - 2 nuits à Khiva - Trajet vers Boukhara en taxi collectif - 2 nuits à Boukhara - Trajet en bus vers Samarcande - 4 nuits à Samarcande avec une excursion pour la journée à Shahkrisabz - trajet en taxi collectif pour Tashkent - 3 nuits à Tashkent
* Change : On avait des Euros mais je pense qu'on y gagne un peu avec les dollars car la différence euro/dollar n'est pas réaliste (même au change officiel !) Cela dit aucun problème pour changer les euros dans les bazars. Si vous ne trouvez pas, demander au B&B ils vous trouveront quelqu'un. Parfois nous avons demandé dans la rue pour savoir où changer. A l'aéroport le taux de change proposé par les gens qui vous accoste est le pire (1€ = 2000 sums). Mieux vaut donc changer le moins possible (emporter des petites coupures) et aller au bureau de change directement là-bas. Dans les bazar on obtient sans problème 1€ = 2500 sums, et nous sommes même montés jusqu'à 1€ = 2690 sums à Samarcande (dans un magasin de telephones portables dans la rue où se trouvent les taxis collectifs pour Shahkrisabz)
* Bouffe Globalement déçus, à part les supers petits-dejs des B&B et les fruits du marché. On avait beaucoup de mal à trouver des restos le soir, surtout à Samarcande. A Boukhara, les restos de la place Liab-i-Haouz sont OK, mais mieux vaut aller au fond avec les ouzbeks, là où on mange sur les Takhtan, les tarifs sont plus bas pour la même chose. Mais ne pas hésiter à manger le soir dans les B&B, la nourriture est très bonne et on ne se retrouve pas à chercher 2 heures un resto le soir :p
* Hebergement Principalement des B&B. A Khiva le "Meros" est très bien, ainsi que "Timur the great" à Samarcande (dans le coin du Bao-dir et Furkhat qui sont sur les guides). La famille est charmante et le lieu très calme. Ali-tour nous a déçu par contre à Tashkent, Gulnara est beaucoup pour le même prix mieux mais il faut réserver. A Tashkent l'hôtel de la gare (ferrovière) est très peu cher, même les chambre de "luxe" sont moins chères que les B&B (40000 sums)... mais pas de petit dej Amener un sac à viande était bien utile dans certains endroits, et ça prend moins de place qu'un duvet. En général les couvertures sont fournies.
* Trajets - Nous avons pris l'avion de Tashkent à Nukus... 2 endroits nous ont annoncé les vols complets pour le lendemain (un nous a même dit que tous les vols etaient complets jusqu'à 3 jours plus tard), puis une agence dans un hôtel nous a trouvé finalement des tickets pour le lendemain pour 50€... Au final l'avion était à moitié vide !! - Nous avons loué un taxi pour 100000 sums pour la journée entre Nukus et Ourguentch avec des détours pour voir les citadelles du désert (Chilpak, Toprak kala et Ayaz kala). Il est difficile de descendre plus bas je pense, on a négocié un moment ! Essayer d'aller jusqu'à Khiva directement est une mauvaise idée, les tarifs etaient 30000 sums plus cher (alors que Ourguentch-Khiva coûte 1500 sums en minibus !). C'etait une journée très sympa. - Petit conseil: ne jamais demander des infos sur les bus/minibus/marchroutkas/taxi collectifs à un taximan. Ils racontent n'importe quoi pour vous attirer dans leur taxi :) Demander plutôt à une femme qui fait ses courses par exemple, elle sera plus honnête.
* Police Aucun problème, on ne s'est jamais fait contrôler, même dans le métro (qu'on a pris une bonne dizaire de fois) et même à la station Sabir Rakhimov, ce qui est (était?) très rare d'après ce qu'on avait lu. Apparement les choses ont beaucoup changé depuis ces deux dernières années. Les policiers sont toujours corrompus (les taxis collectifs dans lesquels on voyageait se sont fait arrêter plusieurs fois) mais n'embêtent plus les touristes. Tant mieux !
* Langue Je parle russe de façon assez médiocre mais c'est un atout précieux. Les touristes qu'on croisait et qui ne le parlaient pas m'enviaient tous car leurs échanges ne pouvaient être que limités. Apprendre au moins l'alphabet cyrillique aidera beaucoup tout au long du voyage.
Voilà j'espère que ces petits conseils seront utiles à certains ! Bon voyage et n'hésitez pas si vous avez des questions.
Allergie au gluten et au lactose: comment faire en croisière? English translation pending
Bonjour,
J'irai en croisière en décembre et j'ai un problème, je ne consomme pas de produits laitiers ni d'aliments contenant du lactose. Je suppose qu'iil y a des gens qui sont dans la même situation que moi, comment cela se passe-t-il en croisière, je veux dire, prévoient-ils du lait de soja, du fromage de chèvre, du pain sans gluten? Merci pour vos renseignements.
J'irai en croisière en décembre et j'ai un problème, je ne consomme pas de produits laitiers ni d'aliments contenant du lactose. Je suppose qu'iil y a des gens qui sont dans la même situation que moi, comment cela se passe-t-il en croisière, je veux dire, prévoient-ils du lait de soja, du fromage de chèvre, du pain sans gluten? Merci pour vos renseignements.
Budget moyen à prévoir pour un mois en Colombie? English translation pending
Bonjour bonjour,
Nous sommes en pleine préparation d'un périple d'environ 5 mois en Colombie et autres à partir de janvier 2010. Dans le trip sac à dos, sur la route en évitant les circuits touristiques classiques, on se demande (nous sommes deux) quel est le budget moyen à prévoir pour un mois en Colombie (d'après les recherches, le budget à prévoir pour le Pérou est environ 400 euros pour un mois; y a t il beaucoup de différences avec la Colombie?)????
L'idée étant d'aller woofer et tracer vers l'équateur, pérou...selon la spontanéité des rencontres. Quel budget pour le transport sur les routes?
On a pas encore pris les billets, last minute semble d'après nos recherches (surement loin d'être exhaustives) être le plus intéressant (750 euros en passant par Miami). D'autres plans?
Voilou, nous sommes dans la phase "on-réfléchit-au-budget", ce qui va selon vos réponses faire varier la durée du projet.
Je vous remercie pour vos réponses.
Za
Nous sommes en pleine préparation d'un périple d'environ 5 mois en Colombie et autres à partir de janvier 2010. Dans le trip sac à dos, sur la route en évitant les circuits touristiques classiques, on se demande (nous sommes deux) quel est le budget moyen à prévoir pour un mois en Colombie (d'après les recherches, le budget à prévoir pour le Pérou est environ 400 euros pour un mois; y a t il beaucoup de différences avec la Colombie?)????
L'idée étant d'aller woofer et tracer vers l'équateur, pérou...selon la spontanéité des rencontres. Quel budget pour le transport sur les routes?
On a pas encore pris les billets, last minute semble d'après nos recherches (surement loin d'être exhaustives) être le plus intéressant (750 euros en passant par Miami). D'autres plans?
Voilou, nous sommes dans la phase "on-réfléchit-au-budget", ce qui va selon vos réponses faire varier la durée du projet.
Je vous remercie pour vos réponses.
Za
Vaccins nécessaires pour partir une semaine en Inde du Sud? English translation pending
😛bonjour, je pars en inde du sud dans une petite semaine mais je n'ais fait aucuns vaccins hormis polio etc..truc basique quoi..est ce que j'aurai quand même du en faire d'autres??
Après la tempête... voyage en décembre aux Philippines? English translation pending
Après le typhon qui a passé tout récemment aux phils, pensez vous quil est raisonnable et que ça vaut tjrs le coup d'aller visiter le pays en décembre 2010? Est ce plus dangereux au niveau de la propagation de maladies et etc... J'imagine que le paysage a également dû en prendre un coup!
je ne veux vraiment pas paraître sans coeur, je trouve la situation bien triste pour toutes ces familles... par contre, j'aimerais pouvoir profiter pleinement de mon voyage back-pack cet hiver....
qu'en dites vous?
J'attends vos commentaires!
PS: pour vous qui vivez là bas, dans les régions qui ont étés touchées, comment ça se passe??
Merci
je ne veux vraiment pas paraître sans coeur, je trouve la situation bien triste pour toutes ces familles... par contre, j'aimerais pouvoir profiter pleinement de mon voyage back-pack cet hiver....
qu'en dites vous?
J'attends vos commentaires!
PS: pour vous qui vivez là bas, dans les régions qui ont étés touchées, comment ça se passe??
Merci
Situation actuelle au Gabon? (fin septembre 2009) English translation pending
Depuis un moment nous n'entendons plus de mauvaise nouvelle sur le Gabon est-ce pour nous dires que tout vas bien labà en ce moment? Où c'est juste un manque dinformation de la part des médias internationnaux?
Prières en relayé svp!
Hôtel Oasis Canoa à Bayahibe English translation pending
Bonjour a tous
Je pars a bayahibe hôtel oasis canoa le 19 décembre 2009 pour 15 jours j'y passe les fêtes !
Pour les excursions que me conseiller vous de faire?
j'AI un ado de 16 ans avec moi et il a un peu peur de s'ennuyer ....( les ados sans leur ordi ... 😉 )
Pour le change j'ai lus qui et conseiller de payer en dollars ?
et si quelqu'un a séjourné dans cet hotel quand n'est t'il des prestations a ce jour et des chambres (j'ai pris celle avec vue sur la mer)
quel sont leur tarifs pour les massages et pour le spa sur places?
merci de vos réponses et a bientôt de vous raconter a mon tour mon fabuleux voyage en famille 😉
la valou
merci de vos réponses et a bientôt de vous raconter a mon tour mon fabuleux voyage en famille 😉
la valou
Mes commentaires sur l'hôtel Oasis Playa Coco - Cayo Coco (août 2009) English translation pending
Bonjour,
Alors voilà, nous avons passé une semaine à l'Oasis Playa Coco au début août 2009. Voici mes brefs commentaires : - Notre chambre : très propres. Les femmes de ménage passent au crible toute la chambre et changent les serviettes à chaque jours. Chambre de bain énorme. Belle vue sur le jardin et sur une partie de la mer. Grand balcon. Contrairement à d'autres hotels de Cuba, pas de variation de la température de l'eau (dans la douche) aux heures de pointes! 🙂
- Point négatif : nous devons acheter notre eau embouteillée. L'hotel ne l'offre pas. Nous devons donc aller acheter de l'eau dans les heures du magasin de souvenir à 3CUC chaque. 🙁
- Plage : Assez belle. Sol rocailleux (toute la largeur de l'hotel) sur 2 mètres environ. Toutefois, le passage se fait assez facilement pour retrouver le sable fin. Particularité assez intéressante, nous avons droit à un mini corail avec quelques centaines de poissons. Le corail se trouve (quand on se trouve sur la plage et que l'on regarde l'océan) à gauche, tout près d'une bouée rouge. À la marée basse, l'eau attent environ 4 - 5 pieds. à chaque jours, nous vidions le buffet en pain pour nourrir les poissons! J'ai aussi aperçu 2 barracuda qui rodaient dans le coin mais ils étaient très peureux. Le gars sur la plage nous a toujours trouvé un bon "spot" avec chaises longues et parasol. 🙂
- Les life guard n'étaient pas très sérieux - ils cruisaient beaucoup. Disons que des sauveteurs, assis dos à la mer, en train de regarder les filles et de boire de la cerveza ne fait pas très professionnel! 😠
- Nous n'avons pas d'enfants, mais ceux qui en avaient n'ont eu aucun service. Rien pour les enfants, pas de garderies, nada. Juste un parc au grand soleil avec quelques jeux chambranlants. Donc parents, attendez-vous à rester avec vos enfants 24h/7.😛
- Bouffe : Éviter le 24h et le grill de la plage (service long et la bouffe assez mauvaise). Hamburger trop cuit, frites sèches, température inadéquate. Tout pour être malade! Buffet : Grosse note négative pour les déjeuner. À part des oeufs, il n'y avait pas grand chose. Fruits en conserve, papayes passées date, etc. Aucun bol pour manger des céréales, le lait était maintenu à une température douteuse. Ne parlons pas des confitures (couleurs suspectes). Jus d'orange très dilué et ils en on manqué souvent. Toutefois, pour le midi et le souper, la qualité du buffet s'améliorait. Poissons, légumes, viandes, pâtes. Une chance! Les restos à la carte pas fameux, à part l'italien (ne prenez pas la lasagne au paris pâté!) et le japonais (très bon). Vin trop chaud. Mais c'est ça Cuba, on ne s'attend pas à un "trip" gastronomique! Mais disons que la prochaine fois , je retourne dans un 5*. - Service un peu lent, mais les cubains sont très courtois. 🙁
- cayo Coco : J'ai réussi à louer un scooter dans le but de me rendre à Moron (service n'est pas offert à l'hotel). Nous avon eu bien du plaisir sauf que Moron est à 45 km, donc avec un petit scooter 50cc, ça nous a pris 1h45 de route pour se rendre!!! Je vous conseille de prendre l'excursion... 🏴☠️
- Musiciens au bar du lobby : Chantaient des tounes quétaines américaines au lieu de nous chanter des airs cubains!!! Merde, à Cuba on veut se sentir au moins, un peu à Cuba (même si nous étions dans un resort). quand je lui ai demandé de chanter du Ibrahim Ferrer et autres, le gars est resté bouche bée... il a fait une couple de tounes et a vite retourné à son répertoire de tounes de marchés au puces. Minable! 😠
Magasin de souvenir, cigares : Aucun prix d'indiqué sur les cigares, nous devions donc demander les prix au vendeur qui avait l'air à s'en foutre pas mal... et qui avait l'air un peu escroc. J'ai donc acheté quelques cigares pour les soirées, mais c'est l'aéroport que j'ai pu faire le plein de monte cristo, au départ de cuba. Au moins les prix étaient affichés clairement. 😄
- Oublier les commentaires sur les crotains de chevaux sur le terrain, maintenant, les cheveaux sont confinés dans un enclos (en face de l'hotel). 🙂
- Entertaining : Un gros zéro. Spectacles de basses qualité pour ados (genre faire un strip tease), à part un soir ou il y'avait une troupe de danseurs talantueux. Sur la plage, rien. Même pas de volleyball, rien. Toutefois, parfait pour relaxer. Croyez-moi, vous allez vous coucher tôt! 🙁
- Cafés très bons au Bar du Lobby. À chaque matin, je m'y arrêtait prendre mon café pour ensuite me rendre au buffet. 🙂
Conclusion personnelle : Nous n'y retournerons pas - nous avons passé une belle semaine, mais selon moi, l'hotel ne vaut pas un 4 étoiles. Disons un 3 ou un 3 et demi. Mais la température a été exceptionnelle, la Cristal super bonne et froide, la mer chaude, l'air marin, le repos...Cuba si! 😎
Alors voilà, nous avons passé une semaine à l'Oasis Playa Coco au début août 2009. Voici mes brefs commentaires : - Notre chambre : très propres. Les femmes de ménage passent au crible toute la chambre et changent les serviettes à chaque jours. Chambre de bain énorme. Belle vue sur le jardin et sur une partie de la mer. Grand balcon. Contrairement à d'autres hotels de Cuba, pas de variation de la température de l'eau (dans la douche) aux heures de pointes! 🙂
- Point négatif : nous devons acheter notre eau embouteillée. L'hotel ne l'offre pas. Nous devons donc aller acheter de l'eau dans les heures du magasin de souvenir à 3CUC chaque. 🙁
- Plage : Assez belle. Sol rocailleux (toute la largeur de l'hotel) sur 2 mètres environ. Toutefois, le passage se fait assez facilement pour retrouver le sable fin. Particularité assez intéressante, nous avons droit à un mini corail avec quelques centaines de poissons. Le corail se trouve (quand on se trouve sur la plage et que l'on regarde l'océan) à gauche, tout près d'une bouée rouge. À la marée basse, l'eau attent environ 4 - 5 pieds. à chaque jours, nous vidions le buffet en pain pour nourrir les poissons! J'ai aussi aperçu 2 barracuda qui rodaient dans le coin mais ils étaient très peureux. Le gars sur la plage nous a toujours trouvé un bon "spot" avec chaises longues et parasol. 🙂
- Les life guard n'étaient pas très sérieux - ils cruisaient beaucoup. Disons que des sauveteurs, assis dos à la mer, en train de regarder les filles et de boire de la cerveza ne fait pas très professionnel! 😠
- Nous n'avons pas d'enfants, mais ceux qui en avaient n'ont eu aucun service. Rien pour les enfants, pas de garderies, nada. Juste un parc au grand soleil avec quelques jeux chambranlants. Donc parents, attendez-vous à rester avec vos enfants 24h/7.😛
- Bouffe : Éviter le 24h et le grill de la plage (service long et la bouffe assez mauvaise). Hamburger trop cuit, frites sèches, température inadéquate. Tout pour être malade! Buffet : Grosse note négative pour les déjeuner. À part des oeufs, il n'y avait pas grand chose. Fruits en conserve, papayes passées date, etc. Aucun bol pour manger des céréales, le lait était maintenu à une température douteuse. Ne parlons pas des confitures (couleurs suspectes). Jus d'orange très dilué et ils en on manqué souvent. Toutefois, pour le midi et le souper, la qualité du buffet s'améliorait. Poissons, légumes, viandes, pâtes. Une chance! Les restos à la carte pas fameux, à part l'italien (ne prenez pas la lasagne au paris pâté!) et le japonais (très bon). Vin trop chaud. Mais c'est ça Cuba, on ne s'attend pas à un "trip" gastronomique! Mais disons que la prochaine fois , je retourne dans un 5*. - Service un peu lent, mais les cubains sont très courtois. 🙁
- cayo Coco : J'ai réussi à louer un scooter dans le but de me rendre à Moron (service n'est pas offert à l'hotel). Nous avon eu bien du plaisir sauf que Moron est à 45 km, donc avec un petit scooter 50cc, ça nous a pris 1h45 de route pour se rendre!!! Je vous conseille de prendre l'excursion... 🏴☠️
- Musiciens au bar du lobby : Chantaient des tounes quétaines américaines au lieu de nous chanter des airs cubains!!! Merde, à Cuba on veut se sentir au moins, un peu à Cuba (même si nous étions dans un resort). quand je lui ai demandé de chanter du Ibrahim Ferrer et autres, le gars est resté bouche bée... il a fait une couple de tounes et a vite retourné à son répertoire de tounes de marchés au puces. Minable! 😠
Magasin de souvenir, cigares : Aucun prix d'indiqué sur les cigares, nous devions donc demander les prix au vendeur qui avait l'air à s'en foutre pas mal... et qui avait l'air un peu escroc. J'ai donc acheté quelques cigares pour les soirées, mais c'est l'aéroport que j'ai pu faire le plein de monte cristo, au départ de cuba. Au moins les prix étaient affichés clairement. 😄
- Oublier les commentaires sur les crotains de chevaux sur le terrain, maintenant, les cheveaux sont confinés dans un enclos (en face de l'hotel). 🙂
- Entertaining : Un gros zéro. Spectacles de basses qualité pour ados (genre faire un strip tease), à part un soir ou il y'avait une troupe de danseurs talantueux. Sur la plage, rien. Même pas de volleyball, rien. Toutefois, parfait pour relaxer. Croyez-moi, vous allez vous coucher tôt! 🙁
- Cafés très bons au Bar du Lobby. À chaque matin, je m'y arrêtait prendre mon café pour ensuite me rendre au buffet. 🙂
Conclusion personnelle : Nous n'y retournerons pas - nous avons passé une belle semaine, mais selon moi, l'hotel ne vaut pas un 4 étoiles. Disons un 3 ou un 3 et demi. Mais la température a été exceptionnelle, la Cristal super bonne et froide, la mer chaude, l'air marin, le repos...Cuba si! 😎
Botswana en août 2010: c'est parti! English translation pending
Bonjour à tous,
Nous nous l'étions promis, au retour de notre boucle d'Afrique Australe en aout 2008, nous en avions rêvé depuis.
C'est décidé : On y retourne !!
Ca y est, le départ est donné et la première étape est franchie : les billets sont réservés : du 31 juillet au 27 aout Paris Jo'burg A/R. Objectif : le Botswana en self drive avec tentes sur le toit.
Le parcour n'est pas encore défini mais il y a déjà les grandes étapes : Maun pour l'Okavango en Mokoro, Moremi, Makgadikgadi, Nxai, Central Kalahari. Je ne sais pas encore si nous irons à Savuti et Sud Chobe ainsi qu'à Khutse et au Khama Rhino Sanctuary
Pendant un moment, nous avons caresser l'idée de faire cela en 3 semaines et d'aller une semaine a Sodwana bay en Afrique du Sud (bord de mer en dessous du Mozambique) pour plonger..mais cela va faire beaucoup de kilomètres et je nous souhaitons avoir un rythme moins soutenu qu'il y a deux ans... cependant l'idée n'est pas encore abandonné totalement.
A la lecture de tout ce que j'ai pu lire (hum, elle est belle celle là 😛), il semble que le self drive au Botswana soit bien plus sauvage, spartiate et délicat que ce que nous avions fait en Namibie. Si les 4 semaines "Bostwanesques" se révèleront être du même acabit que les 3 jours passés à Ihaha (Chobe Nord), il va nous falloir préparer cela très sérieusement.
D'où mon post chers amis, où j'en appelle à vos expériences multiples, j'ai moultes interrogations qui fusent :
- Un double cab "classique" est il suffisant où faut il du plus "lourd" ? (Land rover defender , toyota land cruiser ...) - Combien de nuits en camp à consacrer à chaque site ? - Quelles sont les bonnes adresses pour faire des étapes entre deux sites et dormir quelques fois en dur, histoire de remettre un peu d'ordre ? - Quels sont les bons ou incontournables points de ravitaillement ? (Si vous avez des bonnes adresses pour acheter de la viande...je suis preneur) - Que faut il éviter comme piste ou comme trajet ? ( soit parce trop long par rapport à l'automie, soit parce trop dure techniquement) -pour l'instant, nous ne sommes qu'un équipage- - Quelle agence ou société sérieuse (et sympatique) pour effectuer une incursion en Mokoro dans le delta, avec bivouac d'1 ou 2 nuits ? - Y a t-il des agences qui peuvent effectuer l'ensemble des réservations dans les campsites des parcs nationaux (je sens que cela va être la prise de tête...🤪) et qu'en est il de cette impossibilité à réserver en ligne par le site gouvernemental ?
J'ai déjà commandé le guide et les cartes de Veronica Roodt, je vais faire l'acquisition d'un GPS Garmin avec les cartes de Tracks4africa...mais rien ne vaut la bonne info vécue.
Merci à vous
Nous nous l'étions promis, au retour de notre boucle d'Afrique Australe en aout 2008, nous en avions rêvé depuis.
C'est décidé : On y retourne !!
Ca y est, le départ est donné et la première étape est franchie : les billets sont réservés : du 31 juillet au 27 aout Paris Jo'burg A/R. Objectif : le Botswana en self drive avec tentes sur le toit.
Le parcour n'est pas encore défini mais il y a déjà les grandes étapes : Maun pour l'Okavango en Mokoro, Moremi, Makgadikgadi, Nxai, Central Kalahari. Je ne sais pas encore si nous irons à Savuti et Sud Chobe ainsi qu'à Khutse et au Khama Rhino Sanctuary
Pendant un moment, nous avons caresser l'idée de faire cela en 3 semaines et d'aller une semaine a Sodwana bay en Afrique du Sud (bord de mer en dessous du Mozambique) pour plonger..mais cela va faire beaucoup de kilomètres et je nous souhaitons avoir un rythme moins soutenu qu'il y a deux ans... cependant l'idée n'est pas encore abandonné totalement.
A la lecture de tout ce que j'ai pu lire (hum, elle est belle celle là 😛), il semble que le self drive au Botswana soit bien plus sauvage, spartiate et délicat que ce que nous avions fait en Namibie. Si les 4 semaines "Bostwanesques" se révèleront être du même acabit que les 3 jours passés à Ihaha (Chobe Nord), il va nous falloir préparer cela très sérieusement.
D'où mon post chers amis, où j'en appelle à vos expériences multiples, j'ai moultes interrogations qui fusent :
- Un double cab "classique" est il suffisant où faut il du plus "lourd" ? (Land rover defender , toyota land cruiser ...) - Combien de nuits en camp à consacrer à chaque site ? - Quelles sont les bonnes adresses pour faire des étapes entre deux sites et dormir quelques fois en dur, histoire de remettre un peu d'ordre ? - Quels sont les bons ou incontournables points de ravitaillement ? (Si vous avez des bonnes adresses pour acheter de la viande...je suis preneur) - Que faut il éviter comme piste ou comme trajet ? ( soit parce trop long par rapport à l'automie, soit parce trop dure techniquement) -pour l'instant, nous ne sommes qu'un équipage- - Quelle agence ou société sérieuse (et sympatique) pour effectuer une incursion en Mokoro dans le delta, avec bivouac d'1 ou 2 nuits ? - Y a t-il des agences qui peuvent effectuer l'ensemble des réservations dans les campsites des parcs nationaux (je sens que cela va être la prise de tête...🤪) et qu'en est il de cette impossibilité à réserver en ligne par le site gouvernemental ?
J'ai déjà commandé le guide et les cartes de Veronica Roodt, je vais faire l'acquisition d'un GPS Garmin avec les cartes de Tracks4africa...mais rien ne vaut la bonne info vécue.
Merci à vous
Hôtels, restaurants et villes à visiter dans les alentours de Chisinau? (Moldavie) English translation pending
je pars pour Chisinau et la Moldavie dans quelques jours. Qui peut me donner quelques bon plans, hotel, resto, villes à visiter dans les alentours, etc. Merci
Retour d'un voyage Namibie-Botswana du 22 juillet au 13 août 2009 English translation pending
Bonjour à tous,
Comme beaucoup de personnes de ce forum, j'ai puisé beaucoup de conseils pour me décider puis préparer mon voyage en Namibie et au Botswana.
Voila un juste retour des choses que je vous mette à dispositions quelques infos sur mon périple.
Tout d’abord, je dois dire que ce fut un voyage extraordinaire, plein de paysages magnifiques, de rencontres que l’on voudrait approfondir et d’animaux en pagaille.
Que l’émotion de se sentir seul dans l’immensité est quelque chose qu’on a envie de revivre pour un prochain voyage et de faire partager !
Dates : 22 juillet / 13 Août 2009
Infos sur les participants :
Moi : 26 ans
Mon compagnon : 27 ans
Baroudeurs, mais pas kamikazes. Ayant horreur des voyages organisés.
Location 4x4, single cab avec tente sur le toit et équipement de camping + frigo.
Très pratique et confortable pour faire de la piste qui est quand même plus excitant que la route bitumée. Déploiement de la tente super rapide.
Réservation de France ou non ?
Nous avions réservé la plupart de nos campings auprès d’une agence de français en Namibie (son nom « T……..ne »). Personnes très compétentes, aucun problème et brieffing très complet avec anecdotes à l’arrivée à Windhoek. Même s’il n’y a personne dans les campings que nous avons fait (sauf Sessriem, Etosha et Maun), cela évite d’avoir trop d’argent sur place quand on est à peu près sur de ses étapes.
Itinéraire :
1er jour - 23 juillet : France – Windhoek
2ème jour - 24 juillet : Windhoek - Sessriem
3ème jour - 25 juillet : Sessriem
4ème jour - 26 juillet : Sessriem – Swapkopmund
5ème jour - 27 juillet : Swapkopmund – Walvis Bay – Henties Bay (Buck’s camp)
6ème jour - 28 juillet : Henties Bay – Twyfelfontein (Aba Huab community Camp)
7ème jour - 29 juillet : Twyfelfontein – Warmquelle (Ongongo community cam camp)
8ème jour - 30 juillet : Warmquelle – Opuwo
9ème jour - 31 juillet : Opuwo – Hobatère lodge
10ème jour – 1er Aout : Hobatère lodge – Etosha
11ème jour – 2 Aout : Etosha Okakuejo – Etosha Halali
12ème jour – 3 Aout : Etosha Halali – Etosha Namutoni
13ème jour – 4 Aout : Etosha Halali – Rundu
14ème jour – 5 Aout : Rundu – Bagani (Mahangu reserve)
15ème jour – 6 Aout : Bagani (Mahangu) – Maun (Botswana)
16ème jour – 7 Aout : Maun (Botswana) bivouac
17ème jour – 8 Aout : Maun (Botswana) bivouac
18ème jour – 9 Aout : Maun (Botswana) bivouac
19ème jour – 10 Aout : Maun - Ghanzi
20 ème jour – 11 Aout : Ghanzi – Gobabis
21 ème jour – 12 Aout : Gobabis - Windhoek
21 ème jour – 12 Aout : Windhoek - France
Je ne donnerais pas tous les noms des campings – seuls les meilleurs. Mais un conseil, allez dans les « community camp ». Les lieux sont effectivement un peu excentré, mais quel calme et puis, cela fait marché l’économie locale sans intermédiaire.
Budget : 22j - beau voyage, mais cher, faut faire des économies avant :o))
On peut sûrement trouver moins cher, mais on a fait ce qu’on a pu !
Avion : 2200 euros pour 2.
Hébergement : 12000$N
Location voiture : 24000$N
Essence : 4800$N (pour environ 5000km) (on compte 100km = 100$N)
Nourriture : 2500$N
Parc + 1 game drive : 1100$N
Resto + Divers : 2000$N
Total : environ 7000 euros pour 2 pour 22 jours et 5000km
Points forts : tout mais quand même des préférences
Sessriem (le desert rouge)
Branberg (+++ balade avec guide national et peintures rupestres – ça rend humble. discussion sur Zidane et la coupe du monde de foot en Afrique du Sud)
Twyfelfontein ( gravures rupestres, même si visite un peu au pas de course. On aura quand même ramener notre guide pour lui éviter de marcher jusqu’au camping)
Warmquelle ( +++++ la route avant et après, le camping, les gens qui se débrouillent)
Etosha (+++ les animaux !! , même si dommage qu’on ne puisse pas sortir de la voiture)
Bivouac à Maun (+++++++++++++ - 3 jours avec des guides locaux extras, les éléphants juste derrière les tentes – le delta – le cuisto – les discussions autour du feu)
Points moins bien :
Walvis Bay (un peu colonial quand même)
Ghanzi
Gobabis (route bitumée – pas grand-chose à faire)
A prendre en compte peut être pour une prochaine fois :
Un peu plus de temps dans le Damaraland et Kaokoland.
Une seule étape Ghanzi – Windhoek.
Les étapes sont courtes en km, mais longues en temps, comptez 1h30/2h pour 100km.
Pour les prochains voyageurs, pensez à (c’est du vécu) ou qqs conseils :
- vérifier si la clef de la roue de secours est la bonne.
- Demander comment on passe en 4x4.
- remplir le jerrican, mais prévoir entonnoir ou bouteille d’eau pour le verser à la fin du voyage. A utiliser comme une réserve à vider pour le dernier plein avant de rendre la voiture au loueur.
- Penser à avoir des pièces ou des petits billets pour les pourboires.
- Ne pas rouler vite, profitez pour faire des photos (1300 photos à notre retour :o) )
- Faite attention aux barrières vétérinaires : pas de viande fraîche. Achetez l’après midi pour faire cuire le soir
- Essayer le biltong (en saucisson long c’est très bon)
- Pas besoin de GPS (la carte fournie par l'agence suffisait)
- Pas besoin de téléphone satellite (si vous faite notre parcours, on n’en a jamais eu besoin sauf pour appeler le tour opérateur car la voiture nous a fait quelques frayeurs)
- faire le plein, dès qu'il y a une station essence
Voila en quelques lignes un petit résumé.
Ces 2 pays valent vraiment le coup !!! à redécouvrir une prochaine fois. C’est vraiment vrai ce que disent les gens de ce forum. Quand on y a goûté, on a envie d’y retourner.
Bon voyage
Tout d’abord, je dois dire que ce fut un voyage extraordinaire, plein de paysages magnifiques, de rencontres que l’on voudrait approfondir et d’animaux en pagaille.
Que l’émotion de se sentir seul dans l’immensité est quelque chose qu’on a envie de revivre pour un prochain voyage et de faire partager !
Dates : 22 juillet / 13 Août 2009
Infos sur les participants :
Moi : 26 ans
Mon compagnon : 27 ans
Baroudeurs, mais pas kamikazes. Ayant horreur des voyages organisés.
Location 4x4, single cab avec tente sur le toit et équipement de camping + frigo.
Très pratique et confortable pour faire de la piste qui est quand même plus excitant que la route bitumée. Déploiement de la tente super rapide.
Réservation de France ou non ?
Nous avions réservé la plupart de nos campings auprès d’une agence de français en Namibie (son nom « T……..ne »). Personnes très compétentes, aucun problème et brieffing très complet avec anecdotes à l’arrivée à Windhoek. Même s’il n’y a personne dans les campings que nous avons fait (sauf Sessriem, Etosha et Maun), cela évite d’avoir trop d’argent sur place quand on est à peu près sur de ses étapes.
Itinéraire :
1er jour - 23 juillet : France – Windhoek
2ème jour - 24 juillet : Windhoek - Sessriem
3ème jour - 25 juillet : Sessriem
4ème jour - 26 juillet : Sessriem – Swapkopmund
5ème jour - 27 juillet : Swapkopmund – Walvis Bay – Henties Bay (Buck’s camp)
6ème jour - 28 juillet : Henties Bay – Twyfelfontein (Aba Huab community Camp)
7ème jour - 29 juillet : Twyfelfontein – Warmquelle (Ongongo community cam camp)
8ème jour - 30 juillet : Warmquelle – Opuwo
9ème jour - 31 juillet : Opuwo – Hobatère lodge
10ème jour – 1er Aout : Hobatère lodge – Etosha
11ème jour – 2 Aout : Etosha Okakuejo – Etosha Halali
12ème jour – 3 Aout : Etosha Halali – Etosha Namutoni
13ème jour – 4 Aout : Etosha Halali – Rundu
14ème jour – 5 Aout : Rundu – Bagani (Mahangu reserve)
15ème jour – 6 Aout : Bagani (Mahangu) – Maun (Botswana)
16ème jour – 7 Aout : Maun (Botswana) bivouac
17ème jour – 8 Aout : Maun (Botswana) bivouac
18ème jour – 9 Aout : Maun (Botswana) bivouac
19ème jour – 10 Aout : Maun - Ghanzi
20 ème jour – 11 Aout : Ghanzi – Gobabis
21 ème jour – 12 Aout : Gobabis - Windhoek
21 ème jour – 12 Aout : Windhoek - France
Je ne donnerais pas tous les noms des campings – seuls les meilleurs. Mais un conseil, allez dans les « community camp ». Les lieux sont effectivement un peu excentré, mais quel calme et puis, cela fait marché l’économie locale sans intermédiaire.
Budget : 22j - beau voyage, mais cher, faut faire des économies avant :o))
On peut sûrement trouver moins cher, mais on a fait ce qu’on a pu !
Avion : 2200 euros pour 2.
Hébergement : 12000$N
Location voiture : 24000$N
Essence : 4800$N (pour environ 5000km) (on compte 100km = 100$N)
Nourriture : 2500$N
Parc + 1 game drive : 1100$N
Resto + Divers : 2000$N
Total : environ 7000 euros pour 2 pour 22 jours et 5000km
Points forts : tout mais quand même des préférences
Sessriem (le desert rouge)
Branberg (+++ balade avec guide national et peintures rupestres – ça rend humble. discussion sur Zidane et la coupe du monde de foot en Afrique du Sud)
Twyfelfontein ( gravures rupestres, même si visite un peu au pas de course. On aura quand même ramener notre guide pour lui éviter de marcher jusqu’au camping)
Warmquelle ( +++++ la route avant et après, le camping, les gens qui se débrouillent)
Etosha (+++ les animaux !! , même si dommage qu’on ne puisse pas sortir de la voiture)
Bivouac à Maun (+++++++++++++ - 3 jours avec des guides locaux extras, les éléphants juste derrière les tentes – le delta – le cuisto – les discussions autour du feu)
Points moins bien :
Walvis Bay (un peu colonial quand même)
Ghanzi
Gobabis (route bitumée – pas grand-chose à faire)
A prendre en compte peut être pour une prochaine fois :
Un peu plus de temps dans le Damaraland et Kaokoland.
Une seule étape Ghanzi – Windhoek.
Les étapes sont courtes en km, mais longues en temps, comptez 1h30/2h pour 100km.
Pour les prochains voyageurs, pensez à (c’est du vécu) ou qqs conseils :
- vérifier si la clef de la roue de secours est la bonne.
- Demander comment on passe en 4x4.
- remplir le jerrican, mais prévoir entonnoir ou bouteille d’eau pour le verser à la fin du voyage. A utiliser comme une réserve à vider pour le dernier plein avant de rendre la voiture au loueur.
- Penser à avoir des pièces ou des petits billets pour les pourboires.
- Ne pas rouler vite, profitez pour faire des photos (1300 photos à notre retour :o) )
- Faite attention aux barrières vétérinaires : pas de viande fraîche. Achetez l’après midi pour faire cuire le soir
- Essayer le biltong (en saucisson long c’est très bon)
- Pas besoin de GPS (la carte fournie par l'agence suffisait)
- Pas besoin de téléphone satellite (si vous faite notre parcours, on n’en a jamais eu besoin sauf pour appeler le tour opérateur car la voiture nous a fait quelques frayeurs)
- faire le plein, dès qu'il y a une station essence
Voila en quelques lignes un petit résumé.
Ces 2 pays valent vraiment le coup !!! à redécouvrir une prochaine fois. C’est vraiment vrai ce que disent les gens de ce forum. Quand on y a goûté, on a envie d’y retourner.
Bon voyage
Une semaine à Istanbul pendant le Ramadan du 8 au 15 septembre 2009 English translation pending
Une semaine à Istanbul pendant le Ramadan du 8 au 15 Septembre 2009
Avec les photos:
http://picasaweb.google.fr/dumouzon/SelectionIstanbul09?authkey=Gv1sRgCKH5vo_Nh7KUcg&feat=directlink
Istanbul est une ville facile à visiter, le tramway est d'accès pratique pour visiter les différents sites touristiques et bon marché, nous prenons des jetons vendus par un commerçant voisin :1.50ytl le trajet, soit 75centimes d'euros, quelque soit la distance. Il y a beaucoup d'hommes dans le tramway, peut-être le travail des femmes n'est-il pas encouragé? Beaucoup d'hommes aussi dans les cafés, et dans la ville, à l'exception des populations plus jeunes. Les femmes ont des tenues longues et portent des foulards colorés, moi qui avais apporté un foulards bleu un peu triste pour ne pas choquer ! Les plus âgées portent un long imperméable, des collants et un foulard, même par une température de 30°, je les plains ! Quelques femmes sont entièrement vêtues de noir, je crois qu'il y en a plus du côté de la mosquée de Fetih. Les habitants d'Istanbul ne paraissent pas fumer, à notre étonnement; quand nous fumions nos « samsun 216 », nous avons été interpellés gentiment par des habitants au moins trois fois pour nous mettre en garde contre les danger du tabac : il doit y avoir une grosse propagande antitabac à Istanbul ! Istanbul est une très belle ville aux magnifiques mosquées; un important travail est fait pour les restaurer. Les habitants sont accueillants, et nous avons fait mon mari et moi un très agréable voyage !
Le soir à Istanbul
Nous sommes en plein Ramadan, et il règne tous les soirs une atmosphère de fête dans le quartier de l'hippodrome qui est très animé le soir; le reste de la journée il est occupé par les touristes venus visiter la Mosquée bleue toute proche. La population se rassemble pour dîner, ou se promener en dégustant les friandises locales vendues dans de nombreux stands installés sous les arcades longeant l'hippodrome ;Rappelons que les musulmans n'ont pas le droit de manger et boire pendant la journée, jusqu'à la tombée du jour. Parmi les friandises proposées, j'ai pu observer : sucettes colorées composées de bâtonnets enroulés alternativement dans différentes confitures, ou préparations sucrées de couleur, un peu molles glaces, les marchands de glaces vêtus de leur bel habit sont très folkloriques et amusent le spectateur, en barattant leur bloc de glace avec une longue cuiller et en le lançant en l'air puis avec la même cuiller font tapent sur les cloches disposées au-dessus de leur stand (peu de gens achètent ces glaces !) gâteaux divers, surtout des baklavas, lokmus, et petites boules, genres de beignets loksemes ou crêpes farcies aux différents fromages, viandes ou légumes sahlep, boisson à base d'orge épaisse brûlante vendue en générale en hiver délicieuse gaufres recouvertes de banane, crème, et toute sorte de confiseries barbes à papa enserrées dans du plastique Certains prennent un repas aux tables installées derrière ces stands, repas parfois accompagné de musique.
Un homme exécute d'une façon de maître des calligraphies, retransmises par écran devant un groupe de spectateurs qui admirent ou attendent leur tour pour obtenir leur calligraphie sur une assiette, une jolie feuille, ou le support qu'ils ont apporté.
De nombreuses tables sont installées au cœur de Sultanahmet et le long de l'hippodrome. Des groupes de femmes ou femmes et enfants, mais aussi des familles complètes , je veux dire homme, femme, enfant et éventuellement poussette , que l'ont voit rarement réunies pendant la journée ont déjà réservé leur emplacement dès 18h, 18h30, et attendent patiemment l'heure autorisée pour commencer leur dîner après l'appel du muezzin, vers 19h10 ; certaines ont apporté leur repas dans des sacs plastique (à Istanbul les sacs plastique noirs sont souvent utilisés comme matériel de transport), les restaurants ont préparé des salades emballées, de l'ayran (yaourt salé) du pain turc et les ont disposés sur les tables. Bien sûr, il n'y a pas d'alcool, d'ailleurs beaucoup de restaurants ne vendent pas de bière, même aux touristes, pendant cette période de Ramadan. La population, bien qu'elle soit nombreuse reste calme; quelques forces de police sont présentes et emmènent dans leur fourgon ceux qui perturbent l'ordre. Plus haut dans la rue Divan Yolu, des tables sont aussi préparées de la même façon et leurs convives attendent. Je crois que certains menus «ramadan» sont proposés.
Un spectacle gratuit de musique et de derviches tourneurs est offert gratuitement, on peut y assister sur les bancs installés devant ou debout derrière.
Nous avons vu des queues importantes, essentiellement d'hommes, (surtout le premier soir en haut de la rue Divan Yolu) attendre la distribution de repas gratuits, l'endroit où se déroulait ces queues semblait changer d'un soir à l'autre. Certains repas étaient offerts par les restaurants.
Notre repas de Ramadan
Nous avons participé par hasard à un menu de Ramadan avec la population locale, nous avions longé les murailles longeant le quartier Cankurtaran depuis la Petite Sainte-Sophie, quand j'ai réalisé que j'avais noté un restaurant, à proximité de la ligne de chemin de fer et de la voie longeant le Bosphore, c'était un restaurant bon marché proposé par le guide du routard, malheureusement il était fermé à midi, car ils organisait un dîner de ramadan le soir même à 7H15, que nous pouvions réserver, pour le prix de 25ytl par personne. Nous nous sommes dits «pourquoi pas»!, mais nous n'avions pas d'argent pour payer ! Les bureaux de change n'étant pas ouverts avant 10H, nous n'avions pu faire le change. Un seul billet de 10ytl en poche qu'ils ont accepté gentiment.
L'organisation du repas a été d'une efficacité remarquable, à la limite trop parfaite! Nous avons du manger à une vitesse très rapide, de manière à suivre l'enchaînement des plats servis. Nous arrivons à 7H et sommes conduits à la table préparée pour nous deux., sur une terrasse dominant le Bosphore. Seules quelques personnes sont déjà présentes. Sur la table recouverte d'une nappe jaune , une belle assiette où sont disposés sur un lit de salade, trois sortes de fromages, un cerneau de noix, deux petites tomates cerise, une datte, un abricot, des olives noires. Au milieu de la table, un plat de crudités, carottes râpées et chou rouge, salade verte. Trois verres d'eau « encapsulés », une grosse assiette de pain turc, et un thermos de thé pour certaines tables. Les familles arrivent, et attendent patiemment sans manger. Un serveur passe avec un chariot de boissons variées, fanta, coca, visne, ce dernier très apprécié(c'est un jus de cerises) ayran, ... pas d'alcool bien sûr. On nous sert aussi du thé dans le petit verre . Le départ est donné à 8H moins le quart, et j'ai l'impression que tout le monde se précipite sur son assiette ! Nous sommes 200 personnes ! Mais les serveurs veilleront toujours à ce que tout le monde soit bien servi. Des serveurs déposent une crêpe en rouleau, au fromage, délicieuse dans notre assiette. Il nous faut manger très vite, car déjà arrive un bon bol de soupe . Expliquons l'organisation du service :des serveurs apportent des plateaux de bols de soupe qu'ils déposent sur les chariots présents dans le couloir longeant les tables des convives, d'autres serveurs déplacent les chariot et servent les bols très rapidement, puis les assiettes sont changées, et les assiettes de poulet arrivent sur notre table, ce sont de délicieux morceaux de poulet, servis avec une purée de légumes. Enfin le chariot de desserts ! Figues à la crème, gulac, pudding de riz...(gulac délicieux aussi) Ce qui nous a surpris le plus outre la rapidité du repas (une heure) c'est le manque d'ambiance des convives, guère de rires ou de bavardages bruyants. Un jeune couple derrière nous fêtait l'anniversaire du mari, et un serveur a apporté un gros gâteau blanc avec trois bougies. Nous payons en fin de repas. D'autres dîners de Ramadan sont peut-être proposés dans d'autres restaurants, je ne le sais pas
Les petits métiers
Le vendeur de simits (petit pain rond recouvert de sésame), certains ont un petit chariot ambulant, ce fut ma première photo à Istanbul, sur les quais, le vendeur accepta gentiment que je le photographie et je goûtai avec gourmandise mon petit pain. D'autres vendeurs portent sur leur tête un plateau de simits bien agencé.
le cireur de chaussures : je connaissais le coup de la brosse qui tombe par terre, pourtant il a été effectué si bien que je n'ai pas pensé que c'était prémédité ! Le vendeur pour vous remercier de lui avoir signalé qu'il avait perdu sa brosse vous propose de cirer vos chaussures; j'ai vécu cette expérience deux fois; et deux autres fois, le coup de «vous n'avez pas une cigarette» que l'on offre la première fois gentiment et refuse à la seconde, pour ne pas avoir à refuser le cirage des chaussures !
le vendeur de maïs grillé ou à cuit à l'eau le vendeur de cartes postales et plans d'Istanbul : j'ai difficilement fait baisser légèrement le prix de cinq groupes de 10 cartes postales, et le vendeur a fait la tête, alors que je me suis aperçue plus tard, que c'était beaucoup plus cher que le prix normal. Pourquoi ?
le marchand de marrons grillés: contrairement à la France où il faut attendre l'hiver, on les trouve déjà en septembre ici, avec leur bonne odeur, ils sont bien rangés alignés devant le badaud.
Quelques commerçants ambulants dans le quartier de la petite Sainte Sophie: - le marchand tirant un gros chariot de cuvettes en plastique et matériel de ménage coloré - le marchand de chaussures ambulant
Des hommes portent des chargements énormes sur leurs épaules, ou un gros fauteuil.
Les commerçants et le touriste
Istanbul est une ville où vous n'êtes pas harcelés par les commerçants, comme dans d'autres pays, ce qui est très agréable; Lorsqu'il arrive que l'on vous propose quelque chose, il est très facile de répondre par une plaisanterie, qui est toujours accueillie avec un sourire et sans insistance.
Petit Bémol, puisqu'il est, je crois, de règle de marchander, je ne comprends pas pourquoi le vendeur paraît faire la tête, lorsqu'une affaire est conclue, cette attitude est très différente de celle des pays d'Asie. J'ai vécu cette expérience deux fois, pour les cartes postales, et pour l'achat de 4 T shirts au bazar Arasta; le prix proposé dans les boutiques était de 7ytl, mais la taille disponible se trouvait dans le magasin, où le prix demandé était de 10ytl, le vendeur a accepté de baisser à 7, mais il n'a pas paru satisfait, ce qui est déplaisant. Plus sympathique le commerçant de services à thé, nous avons décidé de réfléchir et de demander l'horaire d'ouverture, le matin, il nous a répondu simplement et nous avons fait affaire avec lui le lendemain(18ytl pour le service à thé avec les petites cuillers en verre)
En effet, au grand bazar, le prix pour le même service était quatre fois plus cher et atteignait même un prix inimaginable. Le prix des Tshirts était 5 fois plus cher, nous n'avons même pas chercher à marchander ! Nous avons acheté nos céramiques au centre artisanal «cafer Aga Medresesi», elles sont beaucoup plus chères qu'ailleurs, mais il paraît que les motifs des dessous de plats proposés ailleurs ne tiennent pas alors que celles du centre artisanal sont peintes à la main, puis recuites au four.
Vous êtes aussi bien accueillis quand vous vous renseignez sur les bateaux, par exemple, ou dans les restaurants. Les chats d'Istanbul
Nombreux sont les petits chats dans cette ville. Certains serveurs s'en occupent même gentiment. Quelques un sont pelotonnés ensemble. On trouve aussi des oiseaux dont je ne connais pas le nom, ils pourraient ressembler à des corbeaux mais n'en sont pas, ils mangent de grosses graines. Les canards apprivoisés ! Dans une rue de Cankutaran, deux canards blancs barbotaient dans une cuvette devant une maison à côté de leur maîtresse; le lendemain je revois la même femme entrain de faire un câlin à l'un des canards, l'autre se promenait librement dans la maison ! Très peu de chiens, contrairement à Bangkok.
Les jeunes et leur coiffure
Leurs cheveux sont maintenus avec du gel en un ou plusieurs épis au-dessus de leur tête.
Les enfants
On ne rencontre pas beaucoup d'enfants dans les rues ou les bus, je ne sais pas si c'était une période d'école. Ils se font réprimander par les personnes âgées lorsqu'ils ont une attitude irrespectueuse. Certaines petites filles ont les bras couverts et portent des collants. On voit les enfants le soir avec des adultes.
Les Stambouliotes et le jeu
Les habitants d'Istanbul sont très joueurs; plusieurs restaurants laissaient des jeux de société sur les tables -jeux de Backgammon, dominos, jeu avec des chevalets, des tuiles comportant des numéros et des couleurs, je ne connais pas ce jeu. Ils jouent tranquillement tout en buvant du thé.
Programme du séjour :
prix du voyage plus hôtel, pour deux personnes, 7 nuits, par Expedia 1150 euros dont 50 euros d'assurance.
Mardi 8 septembre 2009
Nous prenons l'avion à Roissy (repas et accueil de l'équipage médiocres) et arrivons à 13H, nous n'avons emmené que des « bagages cabine » changeons un peu d'argent, achetons 2 jetons par personne, un pour le métro et un pour le tram.(changement à Zeytinburnu pour prendre le tramway) C'est facile. Nous descendons à la station Sultanahmet, et errons un peu pour trouver l'hôtel, nous y serons à 2h et demies passé. Nous logeons à l'hôtel Angels'home, dans le quartier Cankurtaran, à 10minutes à pied de la Mosquée bleue. Nous avons eu une chambre double avec baldaquin au rez de chaussée, bien présentée (voir photo sur le site de l'hôtel), dans une rue calme , chambre propre (juste quelques cafards dans la salle de bains, mais je pense que c'est indépendant du degré de propreté de l'hôtel). Il avait beaucoup plu à Istanbul et la terrasse était fermée ce jour-là, les jours suivants, elle était accessible, mais il n'y avait personne. Le petit déjeuner se prenait, dans l'annexe de l'hôtel très proche. Le buffet était très impressionnant mais nous avons seulement apprécié les différents sortes de pains. Pas de bon café, mais du thé. Je recommanderai cet hôtel où nous sommes restés une semaine sans problème et avons été bien accueillis.
Une fois installés très rapidement, nous avons repris le tram vers Eminonu pour découvrir les quais longeant la Corne d'or ou Halic, et repérer les embarcadères pour Eyup, la croisière sur le Bosphore et Uskudar, ce qui s'est fait facilement. (un passage souterrain servant aussi de galerie commerciale très animée, permet de rejoindre les quais depuis l'arrêt du tramway) Nous avons goûté notre premier simit (délicieux) et un sandwich au poisson (bof, attention aux petites arêtes). C'est amusant de voir comment les turcs aiment s'asseoir pour déguster ces sandwiches sur une terrasse devant le bateau qui les fait. Les quais sont très bien aménagés, alors que je pensais qu'Istanbul était beaucoup moins moderne. La vue sur le Bosphore est très belle, l'eau est verte, je la pensais grise, puisque polluée (?). D'énormes bateaux de croisière sont amarrés à Beyoglu, en face et dépassent la hauteur des immeubles. Les bateaux circulent dans tous les sens et doivent faire attention en se croisant; il n'y a guère de petites embarcations à cet endroit.
Le pont Galata est pittoresque avec ses alignements de pêcheurs, la pêche est bonne, ils arrivent à attraper quatre petits poissons avec une seule ligne!, et les seaux sont pleins.
Une galerie sous le pont est consacrée à de nombreux restaurants vides à cette heure là, il n'y a pas d'autres commerces. Nous reprenons le tram pour aller visiter la Mosquée Bleue. Elle est sombre à cette heure là. Des hommes se lavent les pieds et la figure dans des.fontaines d'ablutions puis remettent leurs chaussettes avant de pénétrer dans la mosquée.
Il faut enlever ses chaussures avant la limite de l'entrée pour éviter un rappel à l'ordre. Nous avons tous enlevé nos chaussures, (des sacs plastiques sont à disposition, ou bien vous pouvez les déposer dans des cases). Et bien sûr un petit rappel est fait aux femmes de porter un foulard sur la tête, mais ce n'est pas toujours respecté dans cette mosquée. Je viens de lire une autre règle que je n'ai pas respectée, ne la connaissant pas : il ne faut pas non plus toucher l'extérieur de vos pieds nus, mais en fait, j'étais en socquettes, étais-je aussi dans mon tort ? Le sol est couvert par une multitude de tapis, et la coupole centrale a 43m de haut, et elle est entièrement peinte. Les portes et persiennes en bois, incrustées de nacre, d'ivoire et d'écailles de tortue sont très belles, ainsi que les faïences bleues d'Iznik. Cette mosquée est magnifique. Mais l'éclairage situé assez bas est assez gênant.
Nous n'avons pas pas le droit de nous approcher du minbar et du mihrab en marbre blanc, le centre de la mosquée étant réservée à la prière des hommes. Et ils sont très loin de notre vue. Les hommes sont beaucoup plus nombreux que les femmes à prier dans les mosquées , je ne sais pas pourquoi ! et les femmes sont tenues de rester dans les galeries situées au fond de la mosquée pour prier. C'est l'heure de la prière, mais nous pouvons y assister. Les hommes sont très nombreux, ils se prosternent agenouillés, se relèvent et recommencent, devant l'imam. C'est impressionnant. Nous retournerons dans cette mosquée à un matin pour mieux l'apprécier.
Il est temps d'aller nous restaurer, nous allons au Yeni Yildiz (adresse : Cankurtaran Meydani 18), restaurant recommandé par le Lonely Planet, et situé pas très loin de notre hôtel pour notre premier dîner à Istanbul, le repas ne fut pas extraordinaire, bonne aubergine coupée en morceaux intercalés par de la viande (patlican), une salade et un ayran (yaourt salé); le service a été très long, nous avons attendu une heure avant d'être servis ! La pluie faisait du bruit sur la tôle qui recouvre la terrasse .
Mercredi 9 septembre
Il a beaucoup plu cette nuit, nous apprendrons dans la soirée, que de graves inondations ont fait plus de 20 victimes à l'ouest de l'agglomération !
Nous prenons notre petit déjeuner à 7h et demie au restaurant de l'hôtel, il n'y a presque personne, à part les serveurs qui font des allers-retours pour remplir leur verre à la fontaine de thé, et remplir une assiette qu'ils mangeront derrière le bar !
Aujourd'hui nous allons visiter le palais de Dolmabahce (entrée : 20ytl par personne) situé de l'autre côté du pont de Galata (attention, il est fermé le jeudi), Nous prenons le tram depuis Sultanahmet jusqu'à Kabatas, et c'est à 10 minutes à pied. Les appareils à photo sont interdits à l'intérieur, nous avons du laisser notre sac à la consigne, alors que nous aurions pu garder les appareils à photo pour prendre des photos de l'extérieur ! Le jardin est agréable. Ce palais de style plus occidental est construit dans le style rococo, il est bordé par un quai en marbre, il a été construit de 1842 à 1853, sous Abdul Mecit qui a abandonné Topkapi. Atartük y est décédé en 1938 à 9h05, en sa mémoire toutes les horloges du palais indiquent l'heure de son décès.
C'est un très beau palais, tout y semble démesuré;le mobilier et les éléments décoratifs sont d'une richesse inouïe. Il est 9H, il n'y a pas beaucoup de monde, les visites sont guidées, et beaucoup trop rapides pour avoir le temps de «s'intégrer»au lieu. On passe en coup de vent. Un petit groupe de soldats défilent devant le palais.
Nous rejoignons Taksim, en prenant le funiculaire. Nous irons déjeuner chez Hala Manti (adresse : büyük Barmak Kapi, 26 curkulu cesme sokak) recommandé par le guide du routard, il était indiqué « convient bien pour un repas léger du midi » ! En fait, nous n'avons pas pu finir les plats copieux, nous avons partagé une gölzeme fourrée à la viande et une autre aux légumes, une femme assise les préparait à côté de nous sur un grand plateau rond, elle étalait la pâte avec dextérité, ces crêpes étaient énormes, mais fines et délicieuses, c'était un vrai régal, pour une somme très modique, notre meilleur repas à Istanbul !c'est une entrée, mais en fait un véritable plat. Nous avions aussi commandé des manti à la viande et aux épinards(raviolis turcs), mais n'avons pu terminé notre assiette, n'ayant plus faim. (38 ytl le repas pour deux avec une boisson)La petite salle décorée de coussins, tapis, kilims, est agréable, et il n'y avait presque personne ! Peut-être était-ce à cause du Ramadan, puisqu'il est interdit de manger avant le soir ?
Nous avons descendu l'Istikkal Caddesi, rue piétonne commerçante très animée, et après un stop chez Ali muhittin haci kebir (83 istikkal caddesi pour acheter ses fameux loukoums (5, 50 ytl pour 250gr de loukoums variés). En fait c'est très difficile de choisir des loukoums, ils sont tous à des prix différents, sinon il faut connaître les noms turcs, et je ne sais pas comment on dit loukoum pistache, loukoum crème de bufflone, loukum résine de pin !! on a pris un paquet de loukoum variés à 23ytl le kg, et le vendeur a tiré de grands tiroirs, et il en a pris deux dans chacun, sinon il existe des boîtes toutes prêtes de 500gr ou 1 kg, mais je ne sais pas s'ils sont aussi frais ?
Nous nous sommes promenés dans le marché aux poissons, « galata balik pazar ». En fait chaque restaurant a son étalage de poissons et le serveur nous invite à venir les consommer. A côté, le passage des fleurs où l'on ne vend plus de fleurs, mais qui est encombré de restaurants déserts. Tous les serveurs des différents restaurants se reposent sur des chaises en attendant l'éventuel client ! Nous passons devant le lycée Galatasaray, Nous visitons l'église St Antoine qui a une belle mosaïque et voulons voir le célèbre Hôtel Péra, mais il est fermé et en grande restauration, il paraît qu'il sera refait à l'identique.
Nous descendons la rue étroite mais sympathique Galip Dede de magasins de musique, en pente et mal pavée, un petit arrêt jus d'orange, et nous rejoignons la tour Galata. Le panorama en haut est superbe, mais la chaleur étouffante, et il n'y a pas beaucoup d'espace pour circuler!
Nous parcourons le quartier de Galata plus au sud, rues étroites encombrées de camions qui viennent chercher des livraisons de matériaux pour les artisans du bâtiment, rues peu intéressantes et impraticables; nous continuons jusqu'aux vieilles fortifications et rebroussons chemin en empruntant la voie rapide qui longe la corne d'or, bordée de magasins de robinetterie, lavabos, pompes...un petit arrêt pour regarder les pêcheurs sur le quai et nous reprenons le tramway à Karakoy
Nous dînons au Karadeniz kebab salonu, une marmitte, une pide, une salade, deux boissons service compris. Nous avons eu du mal à trouver ce restaurant situé emin pasa sokak, donnant dans la rue divanyolu.
Nous nous promenons le long de l'hippodrome pour voir les festivités du Ramadan, et assister à un petit spectacle de derviches tourneurs offert au public très nombreux. (voir la rubrique « le soir à Istanbul »)
Jeudi 10 septembre
Nous faisons une croisière sur le Bosphore, Nous prenons le tram jusqu'à Eminonu, prenons le passage souterrain pour arriver sur les quais jusqu'à l'embarcadère « Bogaz »qui veut dire Bosphore Le bateau part à 10h35, il s'agit de la compagnie publique « IDO », et c'est le Bosphorus Scenic Tour. Nous sommes arrivés trop tôt et allons nous promener sur le pont Galata. A partir de 9h45, les gens arrivent. Le guichet ouvre une heure avant le départ.
Le bateau fait des arrêts à Besiktas, Kanlica, Yenikoy, Sariyer, Rumeli Kavegi et enfin Anadolu Kavegi. Il vaut mieux se mettre en haut, à gauche du bateau, question position du soleil, juste après la première fenêtre, pour pouvoir prendre des photos, et éventuellement apporter des jumelles. Je laisse le soin au Guide Gallimard de vous décrire de manière approfondie le parcours et les sites. A l'arrivée, nous montons en haut des fortifications, une bonne montée d'une bonne vingtaine de minutes pour avoir le droit d'admirer un beau panorama sur l'embouchure du détroit et de la Mer Noire, il y a de nombreux restaurants de poisson, mais il paraît que c'est cher et long, et nous avons préféré emmener un pique-nique.
Ce fut une agréable croisière. Nous avons repris le bateau à 15H, et sommes arrivés à 16H30. Il y a possibilité de faire un arrêt en route et de reprendre le bateau suivant, le dernier part d'Anadolu Kavegi à 18H pour arriver à 19H30.
Mais nous voulions continuer notre journée en visitant le Bazar Egyptien et les deux mosquées la très grande Yeni Camii et Rustem Pasa, plus petite, mais d'une décoration intérieure très riche.
Nous sommes allés dîner au Pahazade restaurant, beaucoup d'apparat pour une qualité moyenne. J'ai détesté mon plat d'agneau bouilli, mais ils ont été sympa, ils m'en apporté un 2°!que je n'ai pas pu manger plus, alors ils m'ont proposé de choisir autre chose, mais j'ai refusé, alors ils ne me l'ont pas fait payé
Vendredi 11 septembre
Aujourd'hui, nous avons visité le palais de Topkapi, nous sommes en avance et avons le temps de parcourir la rue sogup cesme sokagi et ses belles maisons ottomanes restaurées. Nous rejoignons la porte d'entrée au niveau de la fontaine d'Ahmet 3, très belle en haut de cette rue. Nous sommes arrivés les premiers pour l'ouverture de 9H, vous prenez vos billets au guichet à gauche (20 ytl par personne)puis nous avons pris nos billets pour le harem (15 ytl par personne)(à côté de ce dernier)que nous avons pu voir en individuels avec seulement deux, trois personnes en même temps que nous, et nous avons pu prendre tout le temps nécessaire pour le visiter calmement et prendre des photos, c'est très beau ! Pour la suite de la visite du Palais et en particulier le trésor et les costumes (non brodés), cela a été plus difficile, car les groupes étaient arrivés ! Une partie des salles du divan était fermé pour restauration ainsi que les cuisines. J'avais étudié la vie dans le harem à l'aide des guides, notamment le guide Gallimard et le livre d'Albert Bobovius « Topkapi, relation du sérail du Grand Seigneur « (actes sud 1999) que j'avais emprunté à la bibliothèque, livres qui m'ont mieux aidé à imaginer la vie dans le palais à cette époque. Nous n'avons pas pu voir de miniatures malheureusement! Nous avons visité le pavillon des reliques de Mahomet qui est maintenant transformé en musée Cette visite est très intéressante. Il faut compter 3 heures.
Nous avons fait une halte déjeuner au restaurant bien connu «Tahiri Sultanahmet Koftesi » (Divanyolu 12)et nous avons pu nous restaurer agréablement (prix 22ytl par personne. Le service est rapide et c'est bon, nous avons pris des kofte, brochette d'agneau haché, une salade de haricots blancs pour deux et un bon dessert à la semoule, une boisson par personne. Il est noté dans les guides que ce restaurant est fermé le soir, mais c'est inexact. Notons quelques gouttes de pluie cet après-midi. Et nous voilà d'attaque pour visiter Sainte Sophie, (entrée 20 ytl par personne !) visite un peu décevante, l'intérieur est en pleine réparation (un énorme échafaudage avec un ascenseur pour que les ouvriers accèdent à la coupole ! Les mosaïques des tribunes ne sont pas en très bon état. (une heure de visite)
Le hammam situé à proximité est fermé pour réparation également !
Nous allons voir les travaux handmade de la caferaga medresi, où nous achèterons un autre jour de belles poteries, plus chères que dans les boutiques, mais il paraît que les décors des dessous de plat peu chers ne résistent pas à la chaleur. Ici, ils sont peints à la main et recuits. Il y a un petit café où nous prendrons un thé et un délicieux gulac, accueil sympathique
Heureusement la citerne Yerataban sur yerebatan caddesi, était ouverte, et nous avons le temps de la visiter, car ce n'est pas très long. Elle est très impressionnante avec ses nombreuses colonnes.
Nous allons dîner au mavi café (yerebatan cd 54), tout petit self assez nul que je ne vous conseille pas, repas imposé par le serveur(mezze et poulet, pas d'agneau alors que c'est indiqué sur la carte)
Petit tour le long de l'hippodrome, dégustation d'un bon sahlep !
Samedi 12 septembre
Nous prenons le tram à Sultanahmet pour Eminonu et prenons le passage souterrain pour rejoindre les quais. Nous partons prendre le bateau pour Eyup et la Corne d'or ou Halic. (1, 50ytl)Nous devions faire cette excursion le dimanche, mais le bateau part beaucoup plus tard ce jour là, et nous voulions continuer la journée en rejoignant l'église Saint sauveur du chora, aussi nous avons inversé les jours. L'embarcadère se trouve à gauche du pont de Galata, on passe devant un grand parking d'autocars et de voitures, on aperçoit un petit centre commercial « le storks » on arrive à un chemin entre deux grillages, et au bout se trouve le petit kiosque et embarcadère pour Eyup. Nous avons juste à temps pour le bateau de 9H moins le quart et arrivons au terminus de Suttluce à 9H15, il n'y a pas beaucoup de monde sur le bateau. Regardez le paysage du côté gauche du bateau. On aperçoit l'énorme cimetière qui occupe toute la colline, sous les cyprès. A Suttluce, on traverse le pont pour arriver de l'autre côté de la Corne d'or; en effet les bateaux ne s'arrêtent plus à Eyup, car il a trop plu au mois d'août, et le bateau que nous prenons ne peut plus y accéder !
Nous prenons le téléphérique à 100m de l'embarcadère Pierre Loti Le chemin est facile à trouver pour accéder au café Pierre Loti, dont la terrasse offre une vue magnifique sur la Corne d'Or, un petit thé très cher ici; nous montons un peu plus haut, puis redescendons à Eyup en traversant le cimetière, je me demande comment les familles peuvent avoir accès aux tombes situées plus bas sur la pente abrupte de la colline! Les tombes des femmes sont surmontées d'une fleur et celles des hommes d'un turban;, il n'y a pas que des tombes anciennes, des gens y ont été enterrés ces dernières années.
Nous visitons la mosquée Eyup Sultan, le tombeau d'Eyup et les turbe (tombeaux). Il y a beaucoup de groupes de femmes, des familles, un jeune garçon en costume de « circoncision », son père est fier de nous le faire admirer et nous invite à prendre une photo !
Nous avons faim et projetions d'aller au Ensar Lokantasi, mais il est fermé (peut-être à cause du ramadan ?) Heureusement, car nous avons bien déjeuner au self « Simit Sarayi », j'ai vu plus tard qu'il y avait d'autres « succursales » en face de la gare Sirkeci, ou dans le quartier de la mosquée Fetih. Hmm ! Les bons borek aux épinards (1, 50 ytl pièce), les bons borek en forme de rouleau (1, 50 ytl pièce), un ayran et un jus de cerise , une limonade et les bons desserts plus chers dont le bon gâteau au poulet), le tout pour 17, 25ytl soit 4 euros par personne !
Nous pouvons prendre le bus 39 vers la porte d'Erdine Kapi, ou un dolmus beige/jaune (partent du même endroit) (le bus 39 passe sur le boulevard côtier à 100m de l'embarcadère direction Istanbul, mais nous avons pris à l'arrêt suivant le dolmus qui arrivait; (nous payons dans le dolmus)
La mosquée Mihrimah Sultan (aux 100 fenêtres) est fermée pour restauration; Nous continuons à pied vers l'Eglise St-Sauveur du Chora, ou Karyie muzesi richement décorée de mosaïques et fresques anciennes et bien restaurée, elle est plus belle que Sainte-Sophie !, nous ne connaissons le chemin qu' approximativement, mais un groupe de cinq gamins à l'affût d'argent de poche nous propose de nous y conduire ; ils se font réprimander sur leur passage par une personne âgée pour leur conduite. Nous cherchons ensuite le bus 90 qui passe Draman cd, mais c'est un peu plus difficile à trouver (l'arrêt est assez loin du début de la rue). Nous allons visiter la mosquée Fatih, Il est encore tôt.
Nous aurions pu remonter vers la porte d'Erdine Kapi pour reprendre le bus 28 vers Beksitas. Le quartier de Fatih est plein de boutiques de mode, et pourtant, c'est ici que nous voyons le plus de femmes habillées totalement en noir, quel contraste ! Nous allons jeter un coup d'oeil à l'Aqueduc de Valens qui enjambe le boulevard Atatürk. Finalement nous sommes tout près du Grand Bazar , que nous découvrons : quelle surprise de voir un bazar, aux boutiques bien agencées, en fait rien d'un bazar au sens fouillis ou foutoir!
Nous reprenons le tramway jusqu'à Sultanahmet, mais en fait, on aurait pu rentrer à pied, ce n'est pas loin. Le soir nous retournons dîner chez Karadeniz (voir adresse 9 septembre) attention, il y a un 2° karadeniz dans la rue voisine (karadeniz konak) à ne pas confondre:marmitte (plus fromage manquant), ayran, une salade pour deux, ils n'avaient plus de baklavas, et nous ont offert des lokmas (beignet oblong) à éviter. Accueil toujours sympathique, le serveur et le patron nous ont reconnus !
Petite déambulation sur l'hippodrome.
Dimanche 13 septembre
En route pour Uskudar, sur la rive asiatique ! Nous prenons le tram de Sultanahmet jusqu'à Eminonu, passons sous le passage souterrain, et on prend le ferry à droite du pont Galata, c'est un énorme bateau (3 étages), et il n'y a personne. Quand nous arrivons à Uskudar, à 9h15, la ville est encore endormie, il se met à pleuvoir à verse, nous sortons nos capes vietnamiennes! Nous prenons la rue Hakimiyeti Milliye, nous arrivons à un rond-point que nous contournons vers la droite vers la rue Halk pour chercher le marché, il est introuvable, mais nous rencontrons beaucoup de femmes portant le foulard, elles sont venues rendre hommage au défunt du halil Pasa Türbesi, une femme insiste pour que nous y pénétrions, mais nous nous sentons un peu déplacés !
En fait pour aller au marché, il faut prendre la rue opposée à la rue Halk, il est près du Yöre AVM, c'est un petit marché sympa et varié. Vous pouvez y trouver des produits moins chers qu'à Istanbul. Heureusement la pluie s'est arrêtée.
Nous prenons la rue Cavusdere sur 800m, jusqu'à la rue Tekke ar. sk. Nous avions imprimé un plan google maps pour nous y retrouver, mais c'est un peu dur à localiser, enfin, nous arrivons à la mosquée Valid Atik (la rue monte fort) nous prenons la rue Ahmetoglu Musallasi pour revenir sur la rue Cavusdere et rejoindre la mosquée Cinili, très tranquille. Couverte de faïences d'Iznik, elle est très belle.
Nous revenons par le même chemin, cela fait une bonne marche ! Mais nous sommes récompensés par notre déjeuner au Kanaat Lokantasi (9 selmani Park) très apprécié (plat, dessert, boisson pour 11 euros par personne); Il y a énormément de bus à Uskudar devant l'embarcadère, mais le bus 15 une ytl(n'importe lequel sauf le 15F) nous dépose à la mosquée de l'embarcadère de Beyerbeyli. Bonne ambiance de pêcheurs (petits restaurants), nous rejoignons le palais Beyerbeyli. Nous traversons le parc, l'entrée est chère, nous attendons pour la visite guidée obligatoire qui devait être en anglais, mais elle s'est faite en turc, avec quelques phrases traduites en anglais et le tout au pas de course, dommage, car l'intérieur est raffiné, et les photos sont interdites, pas de cartes postales non plus , juste un petit livre aux mauvaises photos. Nous retournons à Uskudar par le premier dolmus qui se présente à l'arrêt de bus, et revenons au Kanaat pour prendre un goûter, nous achetons aussi quelques loukoums plus haut, (10ytl environ au lieu de 20 chez Haci Bekir, très bons
Nous sommes fatigués et souhaitons dîner près de notre hôtel, nous essayons le Kosk café recommandé par le guide du routard(rue Akbiyik, adliye sokak) le serveur apporte sur la table un gros pain soufflé chaud délicieux appelé lavas, mais les plats sont de qualité moyenne, il y a trop de pain dedans., un jeune est très content !
Lundi 14 septembre
Nous montons d'abord à Sultanahmet pour changer de l'argent, mais les bureaux sont fermés jusqu'à 10H! tant pis. Nous retournons voir la belle Mosquée Bleue, tout juste ouverte, et nous pouvons la visiter tranquillement !
Puis nous rejoignons la toute petite mosquée de Sokollu Mehmet Pasa après avoir longé l'hippodrome encore endormi. Elle est fermée à clef mais un gardien nous ouvre, j'ai fait une bêtise, j'ai oublié d'enlever mes chaussures pour aller voir si la porte était ouverte et je me suis fait rappeler gentiment à l'ordre ! Nous n'avons pas le droit de prendre des photos, elle est vraiment très belle avec ses vitraux et ses faïences d'Iznik, et très tranquille, puisque nous sommes les deux seuls à la visiter ! un enchantement ! Le gardien nous propose une enveloppe de 12 belles photos pour 10ytl et nous sommes contents. Nous regardons les maisons en bois du quartier, certaines sont bien restaurées, d'autres très abîmées.
Nous rejoignons la mosquée petite sainte sophie Küçük Aya Sofya Camii.c'est une mosquée très claire et agréable avec une galerie à l'étage. Comme à Sainte Sophie, les murs sont revêtus de marbres veinés et les coupoles de resplendissantes mosaïques. L'entrée est gratuite. C'est l'ancienne église Saints-Serge-et-Bacchus construite vers 530
Nous cherchons les ruines des remparts terrestres et du Palais Boucoléon, il faut passer par un tunnel sous la voie ferrée, il fait très chaud, nous prenons le boulevard à l'extérieur des remparts, c'est très bruyant et il n'y a pour ainsi dire pas de pasage pour accéder de nouveau à l'intérieur de la ville, quant à traverser le « périphérique » c'est quasiment impossible ! Lire la suite dans le paragraphe « notre repas de ramadan »
Nous remontons vers Sultanahmet pour faire le change et faire une pose déjeuner au Tahiri Sultanahmet koftesi (divanyolu 12), où nous nous étions déjà restaurés le vendredi 11 septembre. Bonne pause.
L'après-midi, nous faisons un peu de shopping, des loukoums chez Haci Bekir, près de la gare, ils ne sont pas très aimables, j'ai pris deux boîtes de 500gr emballés pour faciliter les choses. Nous retournons à la Caferaga Medresi, pour ramener des céramiques, puis au Bazar Arasta, beaucoup moins cher que le Grand Bazar, pour trouver des Tshirts (28ytl les quatre). Nous voulons ramener un service à thé pour notre fille et hésitons, mais ne choisirons pas aujourd'hui. 7H moins le quart, Il est temps d'aller découvrir notre dîner de Ramadan (voir le paragraphe au-dessus du programme) pour cette agréable soirée !
Mardi 15 septembre
Il est 9H quand nous arrivons sur la place Sultanahmet, les touristes commencent à arriver. Nous allons à pied jusqu'au Grand Bazar, ce n'est pas très loin, mais les verres à thé sont facilement quatre fois plus chers qu'au Bazar Arasta ! Et j'essaie de voir le prix d'un Tshirt, la différence est aussi énorme ! Nous quittons rapidement le bazar et prenons le tram à Cemberlitas jusqu'à Eminonu pour ensuite aller visiter le complexe de la mosquée de Suleyman; Les rues pour y monter sont très abruptes, il fait très chaud, et en haut, le temps est étouffant : La mosquée est bien fermée et le jardin qui l'entoure est à l'abandon ! Néanmoins les deux turbe de suleyman et surtout de Rolexane, (sa femme) sont accessibles gratuitement, ils sont très beaux, celui de Roxelane est entièrement décoré de faïences d'Iznik.
Nous ne voulons pas rester déjeuner ici, on étouffe, nous redescendons les rues et retournons à Sultanahmet , puis près de la petite Sainte Sophie, où nous respirons beaucoup mieux. Nous ferons une longue halte au Tahiri Cesme Restaurant, de qualité « pas si mal » :hoummous (bof) et aubergines frites (froides, ce n'est pas bon), deux bons kebab, meilleurs qu'au Kosk café, deux sutlac, un lavas (gros pain soufflé chaud)moins bon qu'au Kosk, un fanta et un coca (bière refusée !)deux thés offerts et deux cafés turcs très bons ! pour 49ytl pour deux. Atmosphère paisible sous la treille. Pour donner une idée du coût des repas à Istanbul, nous avons toujours dépensé entre 11 et 12 euros par personne. Nous retournons aller chez nos valises, hélas il faut retourner à Paris, nous n'avons pas eu le temps d'aller aux îles des Princes ! Nous garderons d'Istanbul un merveilleux souvenir ! Nous n'avons pas eu de problème pour emmener les loukoums en cabine.
Avec les photos:
http://picasaweb.google.fr/dumouzon/SelectionIstanbul09?authkey=Gv1sRgCKH5vo_Nh7KUcg&feat=directlink
Istanbul est une ville facile à visiter, le tramway est d'accès pratique pour visiter les différents sites touristiques et bon marché, nous prenons des jetons vendus par un commerçant voisin :1.50ytl le trajet, soit 75centimes d'euros, quelque soit la distance. Il y a beaucoup d'hommes dans le tramway, peut-être le travail des femmes n'est-il pas encouragé? Beaucoup d'hommes aussi dans les cafés, et dans la ville, à l'exception des populations plus jeunes. Les femmes ont des tenues longues et portent des foulards colorés, moi qui avais apporté un foulards bleu un peu triste pour ne pas choquer ! Les plus âgées portent un long imperméable, des collants et un foulard, même par une température de 30°, je les plains ! Quelques femmes sont entièrement vêtues de noir, je crois qu'il y en a plus du côté de la mosquée de Fetih. Les habitants d'Istanbul ne paraissent pas fumer, à notre étonnement; quand nous fumions nos « samsun 216 », nous avons été interpellés gentiment par des habitants au moins trois fois pour nous mettre en garde contre les danger du tabac : il doit y avoir une grosse propagande antitabac à Istanbul ! Istanbul est une très belle ville aux magnifiques mosquées; un important travail est fait pour les restaurer. Les habitants sont accueillants, et nous avons fait mon mari et moi un très agréable voyage !
Le soir à Istanbul
Nous sommes en plein Ramadan, et il règne tous les soirs une atmosphère de fête dans le quartier de l'hippodrome qui est très animé le soir; le reste de la journée il est occupé par les touristes venus visiter la Mosquée bleue toute proche. La population se rassemble pour dîner, ou se promener en dégustant les friandises locales vendues dans de nombreux stands installés sous les arcades longeant l'hippodrome ;Rappelons que les musulmans n'ont pas le droit de manger et boire pendant la journée, jusqu'à la tombée du jour. Parmi les friandises proposées, j'ai pu observer : sucettes colorées composées de bâtonnets enroulés alternativement dans différentes confitures, ou préparations sucrées de couleur, un peu molles glaces, les marchands de glaces vêtus de leur bel habit sont très folkloriques et amusent le spectateur, en barattant leur bloc de glace avec une longue cuiller et en le lançant en l'air puis avec la même cuiller font tapent sur les cloches disposées au-dessus de leur stand (peu de gens achètent ces glaces !) gâteaux divers, surtout des baklavas, lokmus, et petites boules, genres de beignets loksemes ou crêpes farcies aux différents fromages, viandes ou légumes sahlep, boisson à base d'orge épaisse brûlante vendue en générale en hiver délicieuse gaufres recouvertes de banane, crème, et toute sorte de confiseries barbes à papa enserrées dans du plastique Certains prennent un repas aux tables installées derrière ces stands, repas parfois accompagné de musique.
Un homme exécute d'une façon de maître des calligraphies, retransmises par écran devant un groupe de spectateurs qui admirent ou attendent leur tour pour obtenir leur calligraphie sur une assiette, une jolie feuille, ou le support qu'ils ont apporté.
De nombreuses tables sont installées au cœur de Sultanahmet et le long de l'hippodrome. Des groupes de femmes ou femmes et enfants, mais aussi des familles complètes , je veux dire homme, femme, enfant et éventuellement poussette , que l'ont voit rarement réunies pendant la journée ont déjà réservé leur emplacement dès 18h, 18h30, et attendent patiemment l'heure autorisée pour commencer leur dîner après l'appel du muezzin, vers 19h10 ; certaines ont apporté leur repas dans des sacs plastique (à Istanbul les sacs plastique noirs sont souvent utilisés comme matériel de transport), les restaurants ont préparé des salades emballées, de l'ayran (yaourt salé) du pain turc et les ont disposés sur les tables. Bien sûr, il n'y a pas d'alcool, d'ailleurs beaucoup de restaurants ne vendent pas de bière, même aux touristes, pendant cette période de Ramadan. La population, bien qu'elle soit nombreuse reste calme; quelques forces de police sont présentes et emmènent dans leur fourgon ceux qui perturbent l'ordre. Plus haut dans la rue Divan Yolu, des tables sont aussi préparées de la même façon et leurs convives attendent. Je crois que certains menus «ramadan» sont proposés.
Un spectacle gratuit de musique et de derviches tourneurs est offert gratuitement, on peut y assister sur les bancs installés devant ou debout derrière.
Nous avons vu des queues importantes, essentiellement d'hommes, (surtout le premier soir en haut de la rue Divan Yolu) attendre la distribution de repas gratuits, l'endroit où se déroulait ces queues semblait changer d'un soir à l'autre. Certains repas étaient offerts par les restaurants.
Notre repas de Ramadan
Nous avons participé par hasard à un menu de Ramadan avec la population locale, nous avions longé les murailles longeant le quartier Cankurtaran depuis la Petite Sainte-Sophie, quand j'ai réalisé que j'avais noté un restaurant, à proximité de la ligne de chemin de fer et de la voie longeant le Bosphore, c'était un restaurant bon marché proposé par le guide du routard, malheureusement il était fermé à midi, car ils organisait un dîner de ramadan le soir même à 7H15, que nous pouvions réserver, pour le prix de 25ytl par personne. Nous nous sommes dits «pourquoi pas»!, mais nous n'avions pas d'argent pour payer ! Les bureaux de change n'étant pas ouverts avant 10H, nous n'avions pu faire le change. Un seul billet de 10ytl en poche qu'ils ont accepté gentiment.
L'organisation du repas a été d'une efficacité remarquable, à la limite trop parfaite! Nous avons du manger à une vitesse très rapide, de manière à suivre l'enchaînement des plats servis. Nous arrivons à 7H et sommes conduits à la table préparée pour nous deux., sur une terrasse dominant le Bosphore. Seules quelques personnes sont déjà présentes. Sur la table recouverte d'une nappe jaune , une belle assiette où sont disposés sur un lit de salade, trois sortes de fromages, un cerneau de noix, deux petites tomates cerise, une datte, un abricot, des olives noires. Au milieu de la table, un plat de crudités, carottes râpées et chou rouge, salade verte. Trois verres d'eau « encapsulés », une grosse assiette de pain turc, et un thermos de thé pour certaines tables. Les familles arrivent, et attendent patiemment sans manger. Un serveur passe avec un chariot de boissons variées, fanta, coca, visne, ce dernier très apprécié(c'est un jus de cerises) ayran, ... pas d'alcool bien sûr. On nous sert aussi du thé dans le petit verre . Le départ est donné à 8H moins le quart, et j'ai l'impression que tout le monde se précipite sur son assiette ! Nous sommes 200 personnes ! Mais les serveurs veilleront toujours à ce que tout le monde soit bien servi. Des serveurs déposent une crêpe en rouleau, au fromage, délicieuse dans notre assiette. Il nous faut manger très vite, car déjà arrive un bon bol de soupe . Expliquons l'organisation du service :des serveurs apportent des plateaux de bols de soupe qu'ils déposent sur les chariots présents dans le couloir longeant les tables des convives, d'autres serveurs déplacent les chariot et servent les bols très rapidement, puis les assiettes sont changées, et les assiettes de poulet arrivent sur notre table, ce sont de délicieux morceaux de poulet, servis avec une purée de légumes. Enfin le chariot de desserts ! Figues à la crème, gulac, pudding de riz...(gulac délicieux aussi) Ce qui nous a surpris le plus outre la rapidité du repas (une heure) c'est le manque d'ambiance des convives, guère de rires ou de bavardages bruyants. Un jeune couple derrière nous fêtait l'anniversaire du mari, et un serveur a apporté un gros gâteau blanc avec trois bougies. Nous payons en fin de repas. D'autres dîners de Ramadan sont peut-être proposés dans d'autres restaurants, je ne le sais pas
Les petits métiers
Le vendeur de simits (petit pain rond recouvert de sésame), certains ont un petit chariot ambulant, ce fut ma première photo à Istanbul, sur les quais, le vendeur accepta gentiment que je le photographie et je goûtai avec gourmandise mon petit pain. D'autres vendeurs portent sur leur tête un plateau de simits bien agencé.
le cireur de chaussures : je connaissais le coup de la brosse qui tombe par terre, pourtant il a été effectué si bien que je n'ai pas pensé que c'était prémédité ! Le vendeur pour vous remercier de lui avoir signalé qu'il avait perdu sa brosse vous propose de cirer vos chaussures; j'ai vécu cette expérience deux fois; et deux autres fois, le coup de «vous n'avez pas une cigarette» que l'on offre la première fois gentiment et refuse à la seconde, pour ne pas avoir à refuser le cirage des chaussures !
le vendeur de maïs grillé ou à cuit à l'eau le vendeur de cartes postales et plans d'Istanbul : j'ai difficilement fait baisser légèrement le prix de cinq groupes de 10 cartes postales, et le vendeur a fait la tête, alors que je me suis aperçue plus tard, que c'était beaucoup plus cher que le prix normal. Pourquoi ?
le marchand de marrons grillés: contrairement à la France où il faut attendre l'hiver, on les trouve déjà en septembre ici, avec leur bonne odeur, ils sont bien rangés alignés devant le badaud.
Quelques commerçants ambulants dans le quartier de la petite Sainte Sophie: - le marchand tirant un gros chariot de cuvettes en plastique et matériel de ménage coloré - le marchand de chaussures ambulant
Des hommes portent des chargements énormes sur leurs épaules, ou un gros fauteuil.
Les commerçants et le touriste
Istanbul est une ville où vous n'êtes pas harcelés par les commerçants, comme dans d'autres pays, ce qui est très agréable; Lorsqu'il arrive que l'on vous propose quelque chose, il est très facile de répondre par une plaisanterie, qui est toujours accueillie avec un sourire et sans insistance.
Petit Bémol, puisqu'il est, je crois, de règle de marchander, je ne comprends pas pourquoi le vendeur paraît faire la tête, lorsqu'une affaire est conclue, cette attitude est très différente de celle des pays d'Asie. J'ai vécu cette expérience deux fois, pour les cartes postales, et pour l'achat de 4 T shirts au bazar Arasta; le prix proposé dans les boutiques était de 7ytl, mais la taille disponible se trouvait dans le magasin, où le prix demandé était de 10ytl, le vendeur a accepté de baisser à 7, mais il n'a pas paru satisfait, ce qui est déplaisant. Plus sympathique le commerçant de services à thé, nous avons décidé de réfléchir et de demander l'horaire d'ouverture, le matin, il nous a répondu simplement et nous avons fait affaire avec lui le lendemain(18ytl pour le service à thé avec les petites cuillers en verre)
En effet, au grand bazar, le prix pour le même service était quatre fois plus cher et atteignait même un prix inimaginable. Le prix des Tshirts était 5 fois plus cher, nous n'avons même pas chercher à marchander ! Nous avons acheté nos céramiques au centre artisanal «cafer Aga Medresesi», elles sont beaucoup plus chères qu'ailleurs, mais il paraît que les motifs des dessous de plats proposés ailleurs ne tiennent pas alors que celles du centre artisanal sont peintes à la main, puis recuites au four.
Vous êtes aussi bien accueillis quand vous vous renseignez sur les bateaux, par exemple, ou dans les restaurants. Les chats d'Istanbul
Nombreux sont les petits chats dans cette ville. Certains serveurs s'en occupent même gentiment. Quelques un sont pelotonnés ensemble. On trouve aussi des oiseaux dont je ne connais pas le nom, ils pourraient ressembler à des corbeaux mais n'en sont pas, ils mangent de grosses graines. Les canards apprivoisés ! Dans une rue de Cankutaran, deux canards blancs barbotaient dans une cuvette devant une maison à côté de leur maîtresse; le lendemain je revois la même femme entrain de faire un câlin à l'un des canards, l'autre se promenait librement dans la maison ! Très peu de chiens, contrairement à Bangkok.
Les jeunes et leur coiffure
Leurs cheveux sont maintenus avec du gel en un ou plusieurs épis au-dessus de leur tête.
Les enfants
On ne rencontre pas beaucoup d'enfants dans les rues ou les bus, je ne sais pas si c'était une période d'école. Ils se font réprimander par les personnes âgées lorsqu'ils ont une attitude irrespectueuse. Certaines petites filles ont les bras couverts et portent des collants. On voit les enfants le soir avec des adultes.
Les Stambouliotes et le jeu
Les habitants d'Istanbul sont très joueurs; plusieurs restaurants laissaient des jeux de société sur les tables -jeux de Backgammon, dominos, jeu avec des chevalets, des tuiles comportant des numéros et des couleurs, je ne connais pas ce jeu. Ils jouent tranquillement tout en buvant du thé.
Programme du séjour :
prix du voyage plus hôtel, pour deux personnes, 7 nuits, par Expedia 1150 euros dont 50 euros d'assurance.
Mardi 8 septembre 2009
Nous prenons l'avion à Roissy (repas et accueil de l'équipage médiocres) et arrivons à 13H, nous n'avons emmené que des « bagages cabine » changeons un peu d'argent, achetons 2 jetons par personne, un pour le métro et un pour le tram.(changement à Zeytinburnu pour prendre le tramway) C'est facile. Nous descendons à la station Sultanahmet, et errons un peu pour trouver l'hôtel, nous y serons à 2h et demies passé. Nous logeons à l'hôtel Angels'home, dans le quartier Cankurtaran, à 10minutes à pied de la Mosquée bleue. Nous avons eu une chambre double avec baldaquin au rez de chaussée, bien présentée (voir photo sur le site de l'hôtel), dans une rue calme , chambre propre (juste quelques cafards dans la salle de bains, mais je pense que c'est indépendant du degré de propreté de l'hôtel). Il avait beaucoup plu à Istanbul et la terrasse était fermée ce jour-là, les jours suivants, elle était accessible, mais il n'y avait personne. Le petit déjeuner se prenait, dans l'annexe de l'hôtel très proche. Le buffet était très impressionnant mais nous avons seulement apprécié les différents sortes de pains. Pas de bon café, mais du thé. Je recommanderai cet hôtel où nous sommes restés une semaine sans problème et avons été bien accueillis.
Une fois installés très rapidement, nous avons repris le tram vers Eminonu pour découvrir les quais longeant la Corne d'or ou Halic, et repérer les embarcadères pour Eyup, la croisière sur le Bosphore et Uskudar, ce qui s'est fait facilement. (un passage souterrain servant aussi de galerie commerciale très animée, permet de rejoindre les quais depuis l'arrêt du tramway) Nous avons goûté notre premier simit (délicieux) et un sandwich au poisson (bof, attention aux petites arêtes). C'est amusant de voir comment les turcs aiment s'asseoir pour déguster ces sandwiches sur une terrasse devant le bateau qui les fait. Les quais sont très bien aménagés, alors que je pensais qu'Istanbul était beaucoup moins moderne. La vue sur le Bosphore est très belle, l'eau est verte, je la pensais grise, puisque polluée (?). D'énormes bateaux de croisière sont amarrés à Beyoglu, en face et dépassent la hauteur des immeubles. Les bateaux circulent dans tous les sens et doivent faire attention en se croisant; il n'y a guère de petites embarcations à cet endroit.
Le pont Galata est pittoresque avec ses alignements de pêcheurs, la pêche est bonne, ils arrivent à attraper quatre petits poissons avec une seule ligne!, et les seaux sont pleins.
Une galerie sous le pont est consacrée à de nombreux restaurants vides à cette heure là, il n'y a pas d'autres commerces. Nous reprenons le tram pour aller visiter la Mosquée Bleue. Elle est sombre à cette heure là. Des hommes se lavent les pieds et la figure dans des.fontaines d'ablutions puis remettent leurs chaussettes avant de pénétrer dans la mosquée.
Il faut enlever ses chaussures avant la limite de l'entrée pour éviter un rappel à l'ordre. Nous avons tous enlevé nos chaussures, (des sacs plastiques sont à disposition, ou bien vous pouvez les déposer dans des cases). Et bien sûr un petit rappel est fait aux femmes de porter un foulard sur la tête, mais ce n'est pas toujours respecté dans cette mosquée. Je viens de lire une autre règle que je n'ai pas respectée, ne la connaissant pas : il ne faut pas non plus toucher l'extérieur de vos pieds nus, mais en fait, j'étais en socquettes, étais-je aussi dans mon tort ? Le sol est couvert par une multitude de tapis, et la coupole centrale a 43m de haut, et elle est entièrement peinte. Les portes et persiennes en bois, incrustées de nacre, d'ivoire et d'écailles de tortue sont très belles, ainsi que les faïences bleues d'Iznik. Cette mosquée est magnifique. Mais l'éclairage situé assez bas est assez gênant.
Nous n'avons pas pas le droit de nous approcher du minbar et du mihrab en marbre blanc, le centre de la mosquée étant réservée à la prière des hommes. Et ils sont très loin de notre vue. Les hommes sont beaucoup plus nombreux que les femmes à prier dans les mosquées , je ne sais pas pourquoi ! et les femmes sont tenues de rester dans les galeries situées au fond de la mosquée pour prier. C'est l'heure de la prière, mais nous pouvons y assister. Les hommes sont très nombreux, ils se prosternent agenouillés, se relèvent et recommencent, devant l'imam. C'est impressionnant. Nous retournerons dans cette mosquée à un matin pour mieux l'apprécier.
Il est temps d'aller nous restaurer, nous allons au Yeni Yildiz (adresse : Cankurtaran Meydani 18), restaurant recommandé par le Lonely Planet, et situé pas très loin de notre hôtel pour notre premier dîner à Istanbul, le repas ne fut pas extraordinaire, bonne aubergine coupée en morceaux intercalés par de la viande (patlican), une salade et un ayran (yaourt salé); le service a été très long, nous avons attendu une heure avant d'être servis ! La pluie faisait du bruit sur la tôle qui recouvre la terrasse .
Mercredi 9 septembre
Il a beaucoup plu cette nuit, nous apprendrons dans la soirée, que de graves inondations ont fait plus de 20 victimes à l'ouest de l'agglomération !
Nous prenons notre petit déjeuner à 7h et demie au restaurant de l'hôtel, il n'y a presque personne, à part les serveurs qui font des allers-retours pour remplir leur verre à la fontaine de thé, et remplir une assiette qu'ils mangeront derrière le bar !
Aujourd'hui nous allons visiter le palais de Dolmabahce (entrée : 20ytl par personne) situé de l'autre côté du pont de Galata (attention, il est fermé le jeudi), Nous prenons le tram depuis Sultanahmet jusqu'à Kabatas, et c'est à 10 minutes à pied. Les appareils à photo sont interdits à l'intérieur, nous avons du laisser notre sac à la consigne, alors que nous aurions pu garder les appareils à photo pour prendre des photos de l'extérieur ! Le jardin est agréable. Ce palais de style plus occidental est construit dans le style rococo, il est bordé par un quai en marbre, il a été construit de 1842 à 1853, sous Abdul Mecit qui a abandonné Topkapi. Atartük y est décédé en 1938 à 9h05, en sa mémoire toutes les horloges du palais indiquent l'heure de son décès.
C'est un très beau palais, tout y semble démesuré;le mobilier et les éléments décoratifs sont d'une richesse inouïe. Il est 9H, il n'y a pas beaucoup de monde, les visites sont guidées, et beaucoup trop rapides pour avoir le temps de «s'intégrer»au lieu. On passe en coup de vent. Un petit groupe de soldats défilent devant le palais.
Nous rejoignons Taksim, en prenant le funiculaire. Nous irons déjeuner chez Hala Manti (adresse : büyük Barmak Kapi, 26 curkulu cesme sokak) recommandé par le guide du routard, il était indiqué « convient bien pour un repas léger du midi » ! En fait, nous n'avons pas pu finir les plats copieux, nous avons partagé une gölzeme fourrée à la viande et une autre aux légumes, une femme assise les préparait à côté de nous sur un grand plateau rond, elle étalait la pâte avec dextérité, ces crêpes étaient énormes, mais fines et délicieuses, c'était un vrai régal, pour une somme très modique, notre meilleur repas à Istanbul !c'est une entrée, mais en fait un véritable plat. Nous avions aussi commandé des manti à la viande et aux épinards(raviolis turcs), mais n'avons pu terminé notre assiette, n'ayant plus faim. (38 ytl le repas pour deux avec une boisson)La petite salle décorée de coussins, tapis, kilims, est agréable, et il n'y avait presque personne ! Peut-être était-ce à cause du Ramadan, puisqu'il est interdit de manger avant le soir ?
Nous avons descendu l'Istikkal Caddesi, rue piétonne commerçante très animée, et après un stop chez Ali muhittin haci kebir (83 istikkal caddesi pour acheter ses fameux loukoums (5, 50 ytl pour 250gr de loukoums variés). En fait c'est très difficile de choisir des loukoums, ils sont tous à des prix différents, sinon il faut connaître les noms turcs, et je ne sais pas comment on dit loukoum pistache, loukoum crème de bufflone, loukum résine de pin !! on a pris un paquet de loukoum variés à 23ytl le kg, et le vendeur a tiré de grands tiroirs, et il en a pris deux dans chacun, sinon il existe des boîtes toutes prêtes de 500gr ou 1 kg, mais je ne sais pas s'ils sont aussi frais ?
Nous nous sommes promenés dans le marché aux poissons, « galata balik pazar ». En fait chaque restaurant a son étalage de poissons et le serveur nous invite à venir les consommer. A côté, le passage des fleurs où l'on ne vend plus de fleurs, mais qui est encombré de restaurants déserts. Tous les serveurs des différents restaurants se reposent sur des chaises en attendant l'éventuel client ! Nous passons devant le lycée Galatasaray, Nous visitons l'église St Antoine qui a une belle mosaïque et voulons voir le célèbre Hôtel Péra, mais il est fermé et en grande restauration, il paraît qu'il sera refait à l'identique.
Nous descendons la rue étroite mais sympathique Galip Dede de magasins de musique, en pente et mal pavée, un petit arrêt jus d'orange, et nous rejoignons la tour Galata. Le panorama en haut est superbe, mais la chaleur étouffante, et il n'y a pas beaucoup d'espace pour circuler!
Nous parcourons le quartier de Galata plus au sud, rues étroites encombrées de camions qui viennent chercher des livraisons de matériaux pour les artisans du bâtiment, rues peu intéressantes et impraticables; nous continuons jusqu'aux vieilles fortifications et rebroussons chemin en empruntant la voie rapide qui longe la corne d'or, bordée de magasins de robinetterie, lavabos, pompes...un petit arrêt pour regarder les pêcheurs sur le quai et nous reprenons le tramway à Karakoy
Nous dînons au Karadeniz kebab salonu, une marmitte, une pide, une salade, deux boissons service compris. Nous avons eu du mal à trouver ce restaurant situé emin pasa sokak, donnant dans la rue divanyolu.
Nous nous promenons le long de l'hippodrome pour voir les festivités du Ramadan, et assister à un petit spectacle de derviches tourneurs offert au public très nombreux. (voir la rubrique « le soir à Istanbul »)
Jeudi 10 septembre
Nous faisons une croisière sur le Bosphore, Nous prenons le tram jusqu'à Eminonu, prenons le passage souterrain pour arriver sur les quais jusqu'à l'embarcadère « Bogaz »qui veut dire Bosphore Le bateau part à 10h35, il s'agit de la compagnie publique « IDO », et c'est le Bosphorus Scenic Tour. Nous sommes arrivés trop tôt et allons nous promener sur le pont Galata. A partir de 9h45, les gens arrivent. Le guichet ouvre une heure avant le départ.
Le bateau fait des arrêts à Besiktas, Kanlica, Yenikoy, Sariyer, Rumeli Kavegi et enfin Anadolu Kavegi. Il vaut mieux se mettre en haut, à gauche du bateau, question position du soleil, juste après la première fenêtre, pour pouvoir prendre des photos, et éventuellement apporter des jumelles. Je laisse le soin au Guide Gallimard de vous décrire de manière approfondie le parcours et les sites. A l'arrivée, nous montons en haut des fortifications, une bonne montée d'une bonne vingtaine de minutes pour avoir le droit d'admirer un beau panorama sur l'embouchure du détroit et de la Mer Noire, il y a de nombreux restaurants de poisson, mais il paraît que c'est cher et long, et nous avons préféré emmener un pique-nique.
Ce fut une agréable croisière. Nous avons repris le bateau à 15H, et sommes arrivés à 16H30. Il y a possibilité de faire un arrêt en route et de reprendre le bateau suivant, le dernier part d'Anadolu Kavegi à 18H pour arriver à 19H30.
Mais nous voulions continuer notre journée en visitant le Bazar Egyptien et les deux mosquées la très grande Yeni Camii et Rustem Pasa, plus petite, mais d'une décoration intérieure très riche.
Nous sommes allés dîner au Pahazade restaurant, beaucoup d'apparat pour une qualité moyenne. J'ai détesté mon plat d'agneau bouilli, mais ils ont été sympa, ils m'en apporté un 2°!que je n'ai pas pu manger plus, alors ils m'ont proposé de choisir autre chose, mais j'ai refusé, alors ils ne me l'ont pas fait payé
Vendredi 11 septembre
Aujourd'hui, nous avons visité le palais de Topkapi, nous sommes en avance et avons le temps de parcourir la rue sogup cesme sokagi et ses belles maisons ottomanes restaurées. Nous rejoignons la porte d'entrée au niveau de la fontaine d'Ahmet 3, très belle en haut de cette rue. Nous sommes arrivés les premiers pour l'ouverture de 9H, vous prenez vos billets au guichet à gauche (20 ytl par personne)puis nous avons pris nos billets pour le harem (15 ytl par personne)(à côté de ce dernier)que nous avons pu voir en individuels avec seulement deux, trois personnes en même temps que nous, et nous avons pu prendre tout le temps nécessaire pour le visiter calmement et prendre des photos, c'est très beau ! Pour la suite de la visite du Palais et en particulier le trésor et les costumes (non brodés), cela a été plus difficile, car les groupes étaient arrivés ! Une partie des salles du divan était fermé pour restauration ainsi que les cuisines. J'avais étudié la vie dans le harem à l'aide des guides, notamment le guide Gallimard et le livre d'Albert Bobovius « Topkapi, relation du sérail du Grand Seigneur « (actes sud 1999) que j'avais emprunté à la bibliothèque, livres qui m'ont mieux aidé à imaginer la vie dans le palais à cette époque. Nous n'avons pas pu voir de miniatures malheureusement! Nous avons visité le pavillon des reliques de Mahomet qui est maintenant transformé en musée Cette visite est très intéressante. Il faut compter 3 heures.
Nous avons fait une halte déjeuner au restaurant bien connu «Tahiri Sultanahmet Koftesi » (Divanyolu 12)et nous avons pu nous restaurer agréablement (prix 22ytl par personne. Le service est rapide et c'est bon, nous avons pris des kofte, brochette d'agneau haché, une salade de haricots blancs pour deux et un bon dessert à la semoule, une boisson par personne. Il est noté dans les guides que ce restaurant est fermé le soir, mais c'est inexact. Notons quelques gouttes de pluie cet après-midi. Et nous voilà d'attaque pour visiter Sainte Sophie, (entrée 20 ytl par personne !) visite un peu décevante, l'intérieur est en pleine réparation (un énorme échafaudage avec un ascenseur pour que les ouvriers accèdent à la coupole ! Les mosaïques des tribunes ne sont pas en très bon état. (une heure de visite)
Le hammam situé à proximité est fermé pour réparation également !
Nous allons voir les travaux handmade de la caferaga medresi, où nous achèterons un autre jour de belles poteries, plus chères que dans les boutiques, mais il paraît que les décors des dessous de plat peu chers ne résistent pas à la chaleur. Ici, ils sont peints à la main et recuits. Il y a un petit café où nous prendrons un thé et un délicieux gulac, accueil sympathique
Heureusement la citerne Yerataban sur yerebatan caddesi, était ouverte, et nous avons le temps de la visiter, car ce n'est pas très long. Elle est très impressionnante avec ses nombreuses colonnes.
Nous allons dîner au mavi café (yerebatan cd 54), tout petit self assez nul que je ne vous conseille pas, repas imposé par le serveur(mezze et poulet, pas d'agneau alors que c'est indiqué sur la carte)
Petit tour le long de l'hippodrome, dégustation d'un bon sahlep !
Samedi 12 septembre
Nous prenons le tram à Sultanahmet pour Eminonu et prenons le passage souterrain pour rejoindre les quais. Nous partons prendre le bateau pour Eyup et la Corne d'or ou Halic. (1, 50ytl)Nous devions faire cette excursion le dimanche, mais le bateau part beaucoup plus tard ce jour là, et nous voulions continuer la journée en rejoignant l'église Saint sauveur du chora, aussi nous avons inversé les jours. L'embarcadère se trouve à gauche du pont de Galata, on passe devant un grand parking d'autocars et de voitures, on aperçoit un petit centre commercial « le storks » on arrive à un chemin entre deux grillages, et au bout se trouve le petit kiosque et embarcadère pour Eyup. Nous avons juste à temps pour le bateau de 9H moins le quart et arrivons au terminus de Suttluce à 9H15, il n'y a pas beaucoup de monde sur le bateau. Regardez le paysage du côté gauche du bateau. On aperçoit l'énorme cimetière qui occupe toute la colline, sous les cyprès. A Suttluce, on traverse le pont pour arriver de l'autre côté de la Corne d'or; en effet les bateaux ne s'arrêtent plus à Eyup, car il a trop plu au mois d'août, et le bateau que nous prenons ne peut plus y accéder !
Nous prenons le téléphérique à 100m de l'embarcadère Pierre Loti Le chemin est facile à trouver pour accéder au café Pierre Loti, dont la terrasse offre une vue magnifique sur la Corne d'Or, un petit thé très cher ici; nous montons un peu plus haut, puis redescendons à Eyup en traversant le cimetière, je me demande comment les familles peuvent avoir accès aux tombes situées plus bas sur la pente abrupte de la colline! Les tombes des femmes sont surmontées d'une fleur et celles des hommes d'un turban;, il n'y a pas que des tombes anciennes, des gens y ont été enterrés ces dernières années.
Nous visitons la mosquée Eyup Sultan, le tombeau d'Eyup et les turbe (tombeaux). Il y a beaucoup de groupes de femmes, des familles, un jeune garçon en costume de « circoncision », son père est fier de nous le faire admirer et nous invite à prendre une photo !
Nous avons faim et projetions d'aller au Ensar Lokantasi, mais il est fermé (peut-être à cause du ramadan ?) Heureusement, car nous avons bien déjeuner au self « Simit Sarayi », j'ai vu plus tard qu'il y avait d'autres « succursales » en face de la gare Sirkeci, ou dans le quartier de la mosquée Fetih. Hmm ! Les bons borek aux épinards (1, 50 ytl pièce), les bons borek en forme de rouleau (1, 50 ytl pièce), un ayran et un jus de cerise , une limonade et les bons desserts plus chers dont le bon gâteau au poulet), le tout pour 17, 25ytl soit 4 euros par personne !
Nous pouvons prendre le bus 39 vers la porte d'Erdine Kapi, ou un dolmus beige/jaune (partent du même endroit) (le bus 39 passe sur le boulevard côtier à 100m de l'embarcadère direction Istanbul, mais nous avons pris à l'arrêt suivant le dolmus qui arrivait; (nous payons dans le dolmus)
La mosquée Mihrimah Sultan (aux 100 fenêtres) est fermée pour restauration; Nous continuons à pied vers l'Eglise St-Sauveur du Chora, ou Karyie muzesi richement décorée de mosaïques et fresques anciennes et bien restaurée, elle est plus belle que Sainte-Sophie !, nous ne connaissons le chemin qu' approximativement, mais un groupe de cinq gamins à l'affût d'argent de poche nous propose de nous y conduire ; ils se font réprimander sur leur passage par une personne âgée pour leur conduite. Nous cherchons ensuite le bus 90 qui passe Draman cd, mais c'est un peu plus difficile à trouver (l'arrêt est assez loin du début de la rue). Nous allons visiter la mosquée Fatih, Il est encore tôt.
Nous aurions pu remonter vers la porte d'Erdine Kapi pour reprendre le bus 28 vers Beksitas. Le quartier de Fatih est plein de boutiques de mode, et pourtant, c'est ici que nous voyons le plus de femmes habillées totalement en noir, quel contraste ! Nous allons jeter un coup d'oeil à l'Aqueduc de Valens qui enjambe le boulevard Atatürk. Finalement nous sommes tout près du Grand Bazar , que nous découvrons : quelle surprise de voir un bazar, aux boutiques bien agencées, en fait rien d'un bazar au sens fouillis ou foutoir!
Nous reprenons le tramway jusqu'à Sultanahmet, mais en fait, on aurait pu rentrer à pied, ce n'est pas loin. Le soir nous retournons dîner chez Karadeniz (voir adresse 9 septembre) attention, il y a un 2° karadeniz dans la rue voisine (karadeniz konak) à ne pas confondre:marmitte (plus fromage manquant), ayran, une salade pour deux, ils n'avaient plus de baklavas, et nous ont offert des lokmas (beignet oblong) à éviter. Accueil toujours sympathique, le serveur et le patron nous ont reconnus !
Petite déambulation sur l'hippodrome.
Dimanche 13 septembre
En route pour Uskudar, sur la rive asiatique ! Nous prenons le tram de Sultanahmet jusqu'à Eminonu, passons sous le passage souterrain, et on prend le ferry à droite du pont Galata, c'est un énorme bateau (3 étages), et il n'y a personne. Quand nous arrivons à Uskudar, à 9h15, la ville est encore endormie, il se met à pleuvoir à verse, nous sortons nos capes vietnamiennes! Nous prenons la rue Hakimiyeti Milliye, nous arrivons à un rond-point que nous contournons vers la droite vers la rue Halk pour chercher le marché, il est introuvable, mais nous rencontrons beaucoup de femmes portant le foulard, elles sont venues rendre hommage au défunt du halil Pasa Türbesi, une femme insiste pour que nous y pénétrions, mais nous nous sentons un peu déplacés !
En fait pour aller au marché, il faut prendre la rue opposée à la rue Halk, il est près du Yöre AVM, c'est un petit marché sympa et varié. Vous pouvez y trouver des produits moins chers qu'à Istanbul. Heureusement la pluie s'est arrêtée.
Nous prenons la rue Cavusdere sur 800m, jusqu'à la rue Tekke ar. sk. Nous avions imprimé un plan google maps pour nous y retrouver, mais c'est un peu dur à localiser, enfin, nous arrivons à la mosquée Valid Atik (la rue monte fort) nous prenons la rue Ahmetoglu Musallasi pour revenir sur la rue Cavusdere et rejoindre la mosquée Cinili, très tranquille. Couverte de faïences d'Iznik, elle est très belle.
Nous revenons par le même chemin, cela fait une bonne marche ! Mais nous sommes récompensés par notre déjeuner au Kanaat Lokantasi (9 selmani Park) très apprécié (plat, dessert, boisson pour 11 euros par personne); Il y a énormément de bus à Uskudar devant l'embarcadère, mais le bus 15 une ytl(n'importe lequel sauf le 15F) nous dépose à la mosquée de l'embarcadère de Beyerbeyli. Bonne ambiance de pêcheurs (petits restaurants), nous rejoignons le palais Beyerbeyli. Nous traversons le parc, l'entrée est chère, nous attendons pour la visite guidée obligatoire qui devait être en anglais, mais elle s'est faite en turc, avec quelques phrases traduites en anglais et le tout au pas de course, dommage, car l'intérieur est raffiné, et les photos sont interdites, pas de cartes postales non plus , juste un petit livre aux mauvaises photos. Nous retournons à Uskudar par le premier dolmus qui se présente à l'arrêt de bus, et revenons au Kanaat pour prendre un goûter, nous achetons aussi quelques loukoums plus haut, (10ytl environ au lieu de 20 chez Haci Bekir, très bons
Nous sommes fatigués et souhaitons dîner près de notre hôtel, nous essayons le Kosk café recommandé par le guide du routard(rue Akbiyik, adliye sokak) le serveur apporte sur la table un gros pain soufflé chaud délicieux appelé lavas, mais les plats sont de qualité moyenne, il y a trop de pain dedans., un jeune est très content !
Lundi 14 septembre
Nous montons d'abord à Sultanahmet pour changer de l'argent, mais les bureaux sont fermés jusqu'à 10H! tant pis. Nous retournons voir la belle Mosquée Bleue, tout juste ouverte, et nous pouvons la visiter tranquillement !
Puis nous rejoignons la toute petite mosquée de Sokollu Mehmet Pasa après avoir longé l'hippodrome encore endormi. Elle est fermée à clef mais un gardien nous ouvre, j'ai fait une bêtise, j'ai oublié d'enlever mes chaussures pour aller voir si la porte était ouverte et je me suis fait rappeler gentiment à l'ordre ! Nous n'avons pas le droit de prendre des photos, elle est vraiment très belle avec ses vitraux et ses faïences d'Iznik, et très tranquille, puisque nous sommes les deux seuls à la visiter ! un enchantement ! Le gardien nous propose une enveloppe de 12 belles photos pour 10ytl et nous sommes contents. Nous regardons les maisons en bois du quartier, certaines sont bien restaurées, d'autres très abîmées.
Nous rejoignons la mosquée petite sainte sophie Küçük Aya Sofya Camii.c'est une mosquée très claire et agréable avec une galerie à l'étage. Comme à Sainte Sophie, les murs sont revêtus de marbres veinés et les coupoles de resplendissantes mosaïques. L'entrée est gratuite. C'est l'ancienne église Saints-Serge-et-Bacchus construite vers 530
Nous cherchons les ruines des remparts terrestres et du Palais Boucoléon, il faut passer par un tunnel sous la voie ferrée, il fait très chaud, nous prenons le boulevard à l'extérieur des remparts, c'est très bruyant et il n'y a pour ainsi dire pas de pasage pour accéder de nouveau à l'intérieur de la ville, quant à traverser le « périphérique » c'est quasiment impossible ! Lire la suite dans le paragraphe « notre repas de ramadan »
Nous remontons vers Sultanahmet pour faire le change et faire une pose déjeuner au Tahiri Sultanahmet koftesi (divanyolu 12), où nous nous étions déjà restaurés le vendredi 11 septembre. Bonne pause.
L'après-midi, nous faisons un peu de shopping, des loukoums chez Haci Bekir, près de la gare, ils ne sont pas très aimables, j'ai pris deux boîtes de 500gr emballés pour faciliter les choses. Nous retournons à la Caferaga Medresi, pour ramener des céramiques, puis au Bazar Arasta, beaucoup moins cher que le Grand Bazar, pour trouver des Tshirts (28ytl les quatre). Nous voulons ramener un service à thé pour notre fille et hésitons, mais ne choisirons pas aujourd'hui. 7H moins le quart, Il est temps d'aller découvrir notre dîner de Ramadan (voir le paragraphe au-dessus du programme) pour cette agréable soirée !
Mardi 15 septembre
Il est 9H quand nous arrivons sur la place Sultanahmet, les touristes commencent à arriver. Nous allons à pied jusqu'au Grand Bazar, ce n'est pas très loin, mais les verres à thé sont facilement quatre fois plus chers qu'au Bazar Arasta ! Et j'essaie de voir le prix d'un Tshirt, la différence est aussi énorme ! Nous quittons rapidement le bazar et prenons le tram à Cemberlitas jusqu'à Eminonu pour ensuite aller visiter le complexe de la mosquée de Suleyman; Les rues pour y monter sont très abruptes, il fait très chaud, et en haut, le temps est étouffant : La mosquée est bien fermée et le jardin qui l'entoure est à l'abandon ! Néanmoins les deux turbe de suleyman et surtout de Rolexane, (sa femme) sont accessibles gratuitement, ils sont très beaux, celui de Roxelane est entièrement décoré de faïences d'Iznik.
Nous ne voulons pas rester déjeuner ici, on étouffe, nous redescendons les rues et retournons à Sultanahmet , puis près de la petite Sainte Sophie, où nous respirons beaucoup mieux. Nous ferons une longue halte au Tahiri Cesme Restaurant, de qualité « pas si mal » :hoummous (bof) et aubergines frites (froides, ce n'est pas bon), deux bons kebab, meilleurs qu'au Kosk café, deux sutlac, un lavas (gros pain soufflé chaud)moins bon qu'au Kosk, un fanta et un coca (bière refusée !)deux thés offerts et deux cafés turcs très bons ! pour 49ytl pour deux. Atmosphère paisible sous la treille. Pour donner une idée du coût des repas à Istanbul, nous avons toujours dépensé entre 11 et 12 euros par personne. Nous retournons aller chez nos valises, hélas il faut retourner à Paris, nous n'avons pas eu le temps d'aller aux îles des Princes ! Nous garderons d'Istanbul un merveilleux souvenir ! Nous n'avons pas eu de problème pour emmener les loukoums en cabine.
Projet de partir vivre en décroissance sur un voilier aux Antilles English translation pending
Notre projet est de partir vivre en décroissance et en autarcie quasi complète sur un voilier avec toute ma famille aux Antilles.
Je sais cela peut paraître fou, mais très bien réfléchit pour notre part.
Certain ne traite d'inconscient d'autre nous félicite pour notre courage les derniers nous envies mais n'osent pas franchir le pas.
Je vous rassure, la préparation vient enfin de commencer et doit s'achever d'ici 3 ans.
Achat de matériel indispensable et minimisée, cours et stage de survie en milieu équatoriale, achat du bateau, achat de livre et documentation d'auto suffisance et auto nutrition.
La raison est simple, si nous voulons continuez a vivre sur cette terre nous devons le faire de matière plus simple et plus naturel Beaucoup de choses nous ont fait prendre conscience de la dérive du monde: la nature qui nous entour, le gouvernement, la mondialisation, les films et documentaires...
Si vous désirez réagir ou nous soutenir n'hésitez pas, nous avons 3 ans pour faire connaissance
La raison est simple, si nous voulons continuez a vivre sur cette terre nous devons le faire de matière plus simple et plus naturel Beaucoup de choses nous ont fait prendre conscience de la dérive du monde: la nature qui nous entour, le gouvernement, la mondialisation, les films et documentaires...
Si vous désirez réagir ou nous soutenir n'hésitez pas, nous avons 3 ans pour faire connaissance
Logement à proximité des chutes d'Iguazu? English translation pending
Bonjour, nous sommes deux, actuellement a Buenos Aires, et nous envisageons d'aller voir les chutes d'Iguazu dans les prochains jours.
Est ce que quelqu'un connait un endroit a proximite des chutes ou nous pourrions loger pour pas cher, a la fois cote Argentine et cote Bresil?
Merci😉
Voyager enceinte de cinq mois au Vietnam English translation pending
Bonjour,
pour des raisons familiales, nous avons programmé nos vacances au Vietnam en Octobre 2009 alors que je serais enceinte de 5 mois.
Ma demande porte sur la facilité à se déplacer dans ce pays, sachant que nous projetons de faire surtout le nord (Hanoi/Along...) jusque Hué voir Hoi An. Nous pensions prendre surtout le train de nuit pour les longues distances, mais y a-t-il des sites qui nécessitent des déplacements chaotiques en voiture??.
Ma deuxième mini angoisse, c'est la nourriture et l'hygiene (pas immunisé Toxoplasmose + risque de Listeriose)... peut on manger partout sans risque?? (evidemment eviter eau/glaçons/crudités mais par exemple pas de risques avec les armoates cuits???) Mon médecin m'a déconseillé de partir (me demandant de choisir un pays plus "safe") mais j'ai beaucoup voyagé en Asie du sud est et je pense que c'est assez sur, il y a un bon hopital à Hanoi apparement... J'ai surtout besoin d'être rassurée, car nous ne l'avons pas annoncé à nos familles et j'entends d'ici les remarques qui vont nous être faites!!!
Voilà, si vous pouvez me raconter vos expériences et me donner de bons conseils, nous pourrons préparer ce trip avec plus d'enthousiasme!! PS : c'est ma 1ere grossesse alors je suis un peu dans l'inconnu... Merci
Ma demande porte sur la facilité à se déplacer dans ce pays, sachant que nous projetons de faire surtout le nord (Hanoi/Along...) jusque Hué voir Hoi An. Nous pensions prendre surtout le train de nuit pour les longues distances, mais y a-t-il des sites qui nécessitent des déplacements chaotiques en voiture??.
Ma deuxième mini angoisse, c'est la nourriture et l'hygiene (pas immunisé Toxoplasmose + risque de Listeriose)... peut on manger partout sans risque?? (evidemment eviter eau/glaçons/crudités mais par exemple pas de risques avec les armoates cuits???) Mon médecin m'a déconseillé de partir (me demandant de choisir un pays plus "safe") mais j'ai beaucoup voyagé en Asie du sud est et je pense que c'est assez sur, il y a un bon hopital à Hanoi apparement... J'ai surtout besoin d'être rassurée, car nous ne l'avons pas annoncé à nos familles et j'entends d'ici les remarques qui vont nous être faites!!!
Voilà, si vous pouvez me raconter vos expériences et me donner de bons conseils, nous pourrons préparer ce trip avec plus d'enthousiasme!! PS : c'est ma 1ere grossesse alors je suis un peu dans l'inconnu... Merci
Voyage de noces en Afrique du Sud en janvier English translation pending
onjour,
avec ma femme, nous souhaitons faire notre voyage de noce en Afrique du sud au mois de janvier. Nous avons été attirés par ce pays en voyant un mini documentaire sur le Kosy-bay lodge... (au nord-est du kwazulu-natal) Nous souhaiterions donc y passer quelques jours mais pas seulement Nous voudrions quelques conseil sur les lieux et/ou monuments à ne pas manquer. Au fil de mes recherches, je pense que nous commencerions par Le Cap (outre les nombreuses choses à y voir, les billets d'avions sont moins cher...) et nous finirions par le Kosy-bay lodge (pour finir par de la tranquilité) Entre ces 2 étapes, que nous conseillez-vous ? Merci
avec ma femme, nous souhaitons faire notre voyage de noce en Afrique du sud au mois de janvier. Nous avons été attirés par ce pays en voyant un mini documentaire sur le Kosy-bay lodge... (au nord-est du kwazulu-natal) Nous souhaiterions donc y passer quelques jours mais pas seulement Nous voudrions quelques conseil sur les lieux et/ou monuments à ne pas manquer. Au fil de mes recherches, je pense que nous commencerions par Le Cap (outre les nombreuses choses à y voir, les billets d'avions sont moins cher...) et nous finirions par le Kosy-bay lodge (pour finir par de la tranquilité) Entre ces 2 étapes, que nous conseillez-vous ? Merci
Aller en camping ou en hôtel en Argentine? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà je pars bientot pour un long périple en Amérique du sud, je compte faire le tour de l'Amérique du sud sur un an voir plus. Et j'ai un doute en ce qui concerne emmené une tente ou pas, sachant qu'elle me servira uniquement en Argentine et au Chili, seuls pays aitant doté de camping. Ayant parcouru de long en large le Pérou et l'Equateur je me suis rendu compte de la faciliter de se loger à l'hotel pas cher sur ce continent. Sachant que une tente en plus dans le sac à dos fait du poid en plus sur les épaules. Donc voilà si il y a des gens qui peuvent m'éclairer sur cette affaire, le camping est-il vraiment bien meilleur marché que l'hospedaje, est-il aussi pratique niveau accès par exemple, bref si vous pouvez m'aider merci.
bon voyage à tous lobolobo
Voilà je pars bientot pour un long périple en Amérique du sud, je compte faire le tour de l'Amérique du sud sur un an voir plus. Et j'ai un doute en ce qui concerne emmené une tente ou pas, sachant qu'elle me servira uniquement en Argentine et au Chili, seuls pays aitant doté de camping. Ayant parcouru de long en large le Pérou et l'Equateur je me suis rendu compte de la faciliter de se loger à l'hotel pas cher sur ce continent. Sachant que une tente en plus dans le sac à dos fait du poid en plus sur les épaules. Donc voilà si il y a des gens qui peuvent m'éclairer sur cette affaire, le camping est-il vraiment bien meilleur marché que l'hospedaje, est-il aussi pratique niveau accès par exemple, bref si vous pouvez m'aider merci.
bon voyage à tous lobolobo
Avis sur itinéraire de treize jours en Thaïlande en octobre 2009 English translation pending
Bonjour à tous le monde,
Quel est votre avis sur notre programme :
nous partons du 17/10 au 30/10/2009. arrivée Bangkok le 17/10 à 12h30, on pensais rester 2 jours pour visiter le palais royal et faire qq boutique. puis départ pour Puket en avion le 19/10, et vers le 24 -25 départ pour Kho Samui pour faire la half moon à Kho Tao. puis le 29 ou 30 départ pour Bangkok (selon qu'on est d'autres achats à faire ou non) nous n'avons aucun logement de réserver mais j'ai bien noter les hotels et guest house conseillés à Bangkok. Par contre j'ai un peu peur pour l'avion, faut il réserver à l'avance mais d'un autre côté peut etre voudront nous rester un jour de plus à tel endroit ou tel autre. J'ai lu bcp de discussion sur les itinéraires et chose à faire. on aimeré louer un bateau sur Puket ou Kho Samui, faire de la plongé, une ballade en éléphant et visiter des plages magnifiques.
Merci pour vos réponses
Quel est votre avis sur notre programme :
nous partons du 17/10 au 30/10/2009. arrivée Bangkok le 17/10 à 12h30, on pensais rester 2 jours pour visiter le palais royal et faire qq boutique. puis départ pour Puket en avion le 19/10, et vers le 24 -25 départ pour Kho Samui pour faire la half moon à Kho Tao. puis le 29 ou 30 départ pour Bangkok (selon qu'on est d'autres achats à faire ou non) nous n'avons aucun logement de réserver mais j'ai bien noter les hotels et guest house conseillés à Bangkok. Par contre j'ai un peu peur pour l'avion, faut il réserver à l'avance mais d'un autre côté peut etre voudront nous rester un jour de plus à tel endroit ou tel autre. J'ai lu bcp de discussion sur les itinéraires et chose à faire. on aimeré louer un bateau sur Puket ou Kho Samui, faire de la plongé, une ballade en éléphant et visiter des plages magnifiques.
Merci pour vos réponses
Restaurants et bars à volonté de New York? English translation pending
Salut,
Lors de notre prochaine voyage à NY mes potes et moi on souhaiterais aller dans des restow all you can eat et bar all you can drink. Explication pour les mecs qui comprennent pas: Tu va dans l'établissement tu paie une certaine somme et ensuite tu consome à volonté....
J'ai fais 2-3 recherches sur google mais le truc c'est que j'ai beau avoir trouvé des établissements avec cette option, je n'arrive pas a trouvé des avis des consommateurs.
Donc si vous avez des adresse ainsi que des commentaires à me proposé, je suis preneur!
PS: Surtout pour les bars all you can drink!
Lors de notre prochaine voyage à NY mes potes et moi on souhaiterais aller dans des restow all you can eat et bar all you can drink. Explication pour les mecs qui comprennent pas: Tu va dans l'établissement tu paie une certaine somme et ensuite tu consome à volonté....
J'ai fais 2-3 recherches sur google mais le truc c'est que j'ai beau avoir trouvé des établissements avec cette option, je n'arrive pas a trouvé des avis des consommateurs.
Donc si vous avez des adresse ainsi que des commentaires à me proposé, je suis preneur!
PS: Surtout pour les bars all you can drink!
Trouver un emploi dans le bâtiment en Nouvelle-Calédonie? English translation pending
bonjour a tous
je souhaiterais m installer en nlle caledonie et trouver un job dans le batiment
peinture finitions interieur , deco
il parait q il y a penurit de mains d oeuvre qualifie??
je connai un peu le cailloux pour y avoir sejourne 18 mois il y a 20 ans!
en temps que militaire
je pense que le pays a bcp change
qui peu m eguiller? MERCI
S'installer à Tahiti, Papeete English translation pending
🙂Bonjour à tous, pourriez vous répondre aux différentes questions que je me pose avant de me rendre à Papeete afin de m'y installer?
Nous sommes un couple avec un enfant de 11 ans et nous allons nous installer à Papeete vers fin février 2010,
- Les locations Quel est le prix d'une villa F4 ou F5 avec piscine en location sur Papeete? Ainsi que la taxe d'habitation, les charges: électricité/eau/ordures ménagères? - Voitures Quel est le prix d'une voiture d'occasion classe C? avec son assurance... - Le prix de la vie Quel est le prix en moyenne, d'un caddy, et quel genre de grande surface peut-on trouver sur Tahiti?
Et enfin quel salaire peut-on, d'après vous, demander à un employeur dans n'importe quel secteur pour avoir une vie agréable... 😏Merci par avance à tous ceux qui prendrons le temps de me répondre!
Nous sommes un couple avec un enfant de 11 ans et nous allons nous installer à Papeete vers fin février 2010,
- Les locations Quel est le prix d'une villa F4 ou F5 avec piscine en location sur Papeete? Ainsi que la taxe d'habitation, les charges: électricité/eau/ordures ménagères? - Voitures Quel est le prix d'une voiture d'occasion classe C? avec son assurance... - Le prix de la vie Quel est le prix en moyenne, d'un caddy, et quel genre de grande surface peut-on trouver sur Tahiti?
Et enfin quel salaire peut-on, d'après vous, demander à un employeur dans n'importe quel secteur pour avoir une vie agréable... 😏Merci par avance à tous ceux qui prendrons le temps de me répondre!
Escales sur le Norwegian Gem: Livourne, Civitavecchia, Malte? English translation pending
Bonjour à tous,
Ca y est, j'ai réservé ma croisière sur le Gem. Et je me penche sur les excursions. Mais ouch !! les prix de leurs excusions sont délirants 🤪. Alors, je pense les réaliser par moi-même.
A ceux qui ont effectué cette croisière, Barcelone et la méditerranée, je souhaiterais avoir quelques renseignements SVP :
- à Livourne, quelqu'un a t'il déjà pris une voiture de location ? par quelle agence, est-elle loin du port ?
- à Civitavecchia, même demande, nous sommes 4 (avec mes grands-parents) et je ne les vois pas crapahuter jusqu'à Rome par le train.
- à Malte, peut-on se balader à pied ?
En général, le bateau accoste t'il loin de la sortie du port ?
Bon sinon, questions d'ordre général, j'ai déjà trouvé plein de posts sur le Gem, mais, je voudrais avoir des précisions sur les restaurants, gratuits, pas gratuits, y a t'il le buffet 24/24, peut-on y manger le soir ? J'ai vu que le room service était inclus. Est-ce exact ? Je suis preneuse de toutes les informations, bien sûr !! Merci à tous de toute l'aide que vous pourrez me fournir !! 🙂 Delphine
Bon sinon, questions d'ordre général, j'ai déjà trouvé plein de posts sur le Gem, mais, je voudrais avoir des précisions sur les restaurants, gratuits, pas gratuits, y a t'il le buffet 24/24, peut-on y manger le soir ? J'ai vu que le room service était inclus. Est-ce exact ? Je suis preneuse de toutes les informations, bien sûr !! Merci à tous de toute l'aide que vous pourrez me fournir !! 🙂 Delphine
Séjour de dix-sept jours en 4x4 en Namibie English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans moins de trois semaines, nous cherchons des suggestions sur notre séjour et à valider le nombre de kilomètres et le temps de parcours associé:25-sept: Windhoek -> Kalkrand 180km/2h26-sept: Kalkrand -> Kokerboom Forest (Dune + Transfert) 300km/3h27-sept: Kokerboom Forest -> Fish River Canyon (Kokerboom Forest + Transfert) 180km/?h28-sept: Fish River Canyon29-sept: Fish River Canyon -> ? (Fish River Canyon + Transfert)30-sept: ? -> Sesriem (Transfert + Coucher de soleil à Deadvlei)01-oct: Sesriem (Dune 45 + Sossusvlei)02-oct: Sesriem -> Swakopmund (Naukluft Mountains + Transfert) 320km/5h3003-oct: Swakopmund -> Spitzkoppe (Swakopmund + Erongo Mountain + Transfert) 200km/2h3004-oct: Spitzkoppe -> Twyfelfontein (Spitzkoppe + Twyfelfontein) 200km/2h3005-oct: Twyfelfontein06-oct: Twyfelfontein -> Etospha National Park (Petrified Forest + Transfert) 320km/3h07-oct: Etospha National Park08-oct: Etospha National Park09-oct: Etospha National Park -> Waterberg Plateau Park (Etospha National Park + Transfert) 190km10-oct: Waterberg Plateau Park11-oct: Waterberg Plateau Park -> Windhoek 270kmNous cherchons une ville étape pour le transfert entre Fish River Canyon et Swakopmund, auriez-vous une idée?
Nous avons loués d'un 4*4 équipé camping et nous souhaitons faire un séjour mixte camping/logde, auriez-vous des conseils?
Merci de vos retours 😄
Nous partons dans moins de trois semaines, nous cherchons des suggestions sur notre séjour et à valider le nombre de kilomètres et le temps de parcours associé:25-sept: Windhoek -> Kalkrand 180km/2h26-sept: Kalkrand -> Kokerboom Forest (Dune + Transfert) 300km/3h27-sept: Kokerboom Forest -> Fish River Canyon (Kokerboom Forest + Transfert) 180km/?h28-sept: Fish River Canyon29-sept: Fish River Canyon -> ? (Fish River Canyon + Transfert)30-sept: ? -> Sesriem (Transfert + Coucher de soleil à Deadvlei)01-oct: Sesriem (Dune 45 + Sossusvlei)02-oct: Sesriem -> Swakopmund (Naukluft Mountains + Transfert) 320km/5h3003-oct: Swakopmund -> Spitzkoppe (Swakopmund + Erongo Mountain + Transfert) 200km/2h3004-oct: Spitzkoppe -> Twyfelfontein (Spitzkoppe + Twyfelfontein) 200km/2h3005-oct: Twyfelfontein06-oct: Twyfelfontein -> Etospha National Park (Petrified Forest + Transfert) 320km/3h07-oct: Etospha National Park08-oct: Etospha National Park09-oct: Etospha National Park -> Waterberg Plateau Park (Etospha National Park + Transfert) 190km10-oct: Waterberg Plateau Park11-oct: Waterberg Plateau Park -> Windhoek 270kmNous cherchons une ville étape pour le transfert entre Fish River Canyon et Swakopmund, auriez-vous une idée?
Nous avons loués d'un 4*4 équipé camping et nous souhaitons faire un séjour mixte camping/logde, auriez-vous des conseils?
Merci de vos retours 😄
Hôtel Arenas Blancas Varadero English translation pending
Bonjour!
Je suis présentement en train de magasiner un voyage à Varadero. J'hésite entre plusieurs hôtels. L'Arenas Blancas me semblait un bon choix. Dans mon budget. Est-ce que quelqu'un y allé récemment? J'ai lut qu'il était en rénovations?
Je me demandais également ce que le sigle VIP-OCN veut dire, c'est bien vu sur la mer?
Je vous remercie de votre aide...
Trois semaines en Géorgie du 13 juin au 4 juillet 2009 English translation pending
GAMARDJOBA (Bonjour)
L'idée de ce voyage en Géorgie m'est venue en lisant le livre d'Ella Maillart : Parmi la jeunesse russe, elle a notamment voyagé en Svanétie, une région du Caucase. Le moment était venu pour nous de marcher sur ses traces.
LE DEROULEMENT DE NOS TROIS SEMAINES :
Sam 13 juin : Vol Turkish Airlines Paris - Tbilissi via Istanbul Dim 14 juin : Visite de Tbilissi train de nuit à destination de Zugdidi Lun 15 juin : Zugdidi - Mestia (Marshrutka) Mar 16 juin : Randonnée du glacier Uhsba Mer 17 juin : Randonnée Zabeshi - Adishi Jeu 18 juin : Randonnée Adishi - Iprali Ven 19 juin : Randonnée Iprali - Lalkhori Sam 20 juin : Randonnée Lalkhori - Ushguli Dim 21 juin : Ushguli Lun 22 juin : Randonnées du glacier Skhara Mar 23 juin : Ushguli - Mestia (Marshrutka) Mer 24 juin : Mestia - Kutaisi via Zugdidi (Marshrutka) Jeu 25 juin : Kutaisi Ven 26 juin : Kutaisi - Gori (Marshrutka) Sam 27 juin : Gori - Kazbegi via Tbilissi (Marshrutka) Dim 28 juin : Kazbegi Lun 29 juin : Kazbegi - Telavi via Tbilissi (taxi privé) Mar 30 juin : Telavi Mer 01 juil : Telavi - Sighnaghi (taxi privé) Jeu 02 juil : Sighnaghi Ven 03 juil : Sighnaghi - Tbilissi (Marshrutka) Sam 04 juil : Vol Turkish Airlines Tbilissi - Paris via Istanbul BUDGET : La monnaie locale est le Lari géorgien (GEL) Le cours actuel 1.00 € = 2.30 GEL , 1.00 dollar = 1.66 GEL Nous avons changé des euros à l'aéroport de Tbilissi le taux était un peu moins intéressant qu'en ville 1.00 € = 2.2850 GEL c'est pas dramatique non plus
Dépenses sur place : Nous avions apporté 1200.00 € et 450.00 dollars. Une seule guesthouse a été réglé en dollars. Nous avons dépensé en tout et pour tout 1000.00 €
Quelques prix : Une bouteille d'eau : 1.00 GEL Une bière à la pression (Ludi en Géorgien) : 1.20 GEL Consigne près de la gare : 3.00 GEL par bagage Un jeton de métro : 0.40 GEL Resto à Tbilissi à côté du Puris hôtel : 97.00 GEL à quatre Bus aéroport - centre ville : 0.40 GEL Taxi centre ville - aéroport pris à 1h00 du mat : 30.00 GEL GUIDES ET INFOS :
Lonely Planet 2008 (Georgia, Armenia & Azerbaijan) un peu léger pour la Géorgie Bradt 2008 : plus complet sur les différentes régions du Caucase Walking in the Caucasus de Peter Nasmyth : acheté dans une librairie au 34 avenue Rustaveli, malheureusement le dernier jour de notre voyage Assimil évasion : le Géorgien de poche s'est avéré utile www.info-tbilisi.com (très utile pour des infos sur la Géorgie en générale et sur les horaires de train) www.svanetitrekking.ge (très utile pour les randos) TRANSPORTS :
1 - Vols A/R Paris - Tbilissi via Istanbul : compagnie Turkish Airlines acheté sur internet pour un coût de 400.16 € par personne
2 – Tbilissi - Zugdidi train de nuit en couchette 1er classe Très confortable départ à 21h50 arrivée à 6h00 du mat (15.00 GEL/p)
3 – Zugdidi - Mestia (Marshrutka : bus local Géorgien):(20.00 GEL/p) Départ 9h00 du mat arrivée à 14h00 Trajet inoubliable car notre chauffeur (Nico schumacher c'est ainsi qu'il se prénommait) s'est enfilé en l'espace d'une demi-heure au volant deux litres de bière, deux heures plus tard une autre pause s'imposait, histoire d'enfiler quelques litres de bière supplémentaires accompagnés de Kubdaris ( sorte de pain fourré à la viande) pour faire passer le tout. Et bien sûr nous n'avons pu payer le moindre Lari. L'hospitalité svan commençait bien.
4 – Ushguli - Mestia (Marshrutka) :(15.00 GEL/p) Départ 8h30 arrivée vers 11h00 Superbe panorama sur les différents sommets du Caucase
5 – Mestia - Zugdidi (Marshrutka) :(20.00 GEL/p) Départ 7h30 arrivée 11h30
6 – Zugdidi - Kutaisi (Marshrutka) : (6.50 GEL/p) Départ 12h00 arrivée 14h00
7 - Kutaisi - Gori (Marshrutka) : (8.00 GEL/p) Pour ce trajet nous prenons une marshrutka qui va directement à Tbilissi, le chauffeur nous laisse sur le bord de la route et de là il est possible de prendre un taxi négocié à 4.00 GEL pour le centre ville de Gori. Il faut environ 3h00 pour le tout
8 - Gori - Kazbegi : Nous avons du prendre un bus pour Tbilissi très confortable (3.50 GEL/p) dont le départ était à 9h40 pour arriver à la station de bus (Didube) à 11h00. La marshrutka pour Kazbegi à la même station est partie à midi pour arriver sur les coups de 15h00.
9 - Kazbegi - Tbilissi (taxi privé) : (32.00 GEL à quatre) Nous avons pris un taxi jusqu'à Tbilissi pour exactement le même prix que la marshrutka mais avec les arrêts photos et en prime la visite du monastère Ananouri.
10 - Tbilissi - Telavi (taxi privé) : (40.00 GEL à quatre) Après avoir rejoint Tbilissi nous prenons le métro pour rejoindre station Isani départ des taxis pour Télavi, il nous aura fallut environ 2h00, notre chauffeur était vraiment taré.
11 - Telavi - Sighnaghi (taxi privé) : (120.00 GEL à quatre) Nous décidons de suivre la route de la Gombori pass où les paysages sont magnifiques et de visiter le site de Davit Gareja
12 - Sighnaghi - Tbilissi (Marshrutka) : (5.00 GEL/p) Départ à 11h00 arrivée à 13h00
HEBERGEMENTS : Nous avons toujours dormi chez l’habitant sauf une fois à Gori où nous avons dormi dans un hôtel.
1 – Mestia : Guesthouse Nino Ratiani 20 dollars par personne en demi-pension On a préféré payer en Lari ce qui n’est pas forcement très judicieux car elle vous fait un taux de change pas très avantageux. Nous n’avons pas trouvé la nourriture excellente mais vite oubliée par le fait que Nino est toujours de bons conseils et d’une aide précieuse pour vous organiser des déplacements en 4x4.
2 – Adishi : Guesthouse Zorha Khaldani 35 GEL par personne en demi-pension La famille est très accueillante et ils vous concoctent une très bonne cuisine simple (khachapuris, kubdaris, jus de fruit et cake), petit déjeuner excellent.
3 – Iprali : Guesthouse Ucha Margvelani 40 GEL par personne en demi-pension Accueil comparable à la guesthouse précédente. Les commodités sont plus confortables.
4 – Lalkhori : Famille Saoudi Gourbani, chez l’habitant 30 GEL par personne la demi-pension Très bonne soirée improvisée et encore une fois un accueil formidable.
5 – Ushguli : Guesthouse Dato Ratiani (cousin de Nino) 30 dollars US par personne la demi-pension. Pour nous c’est sans doute la meilleure adresse de notre trek avec une nourriture variée tous les jours qui plus est bio : lait frais tous les jours, mazzoni (yaourt)…. Nanou et babouchka sont super gentilles.
6 – Kutaisi : Beka Hôtel 50 GEL par personne en demi-pension mais négociée à 40 GEL. Guesthouse bien située, domine le centre ville de Kutaisi proche du marché et de la cathédrale Bagrati. Si comme nous vous avez la chance d’avoir un car de touriste Allemand vous aurez droit à un bon repas.
7 – Gori : Intourist Hôtel 60 GEL la chambre. Attention l’eau chaude fonctionne le soir uniquement. Entrés dans l’hôtel et vous aurez l’impression de faire un retour dans le temps : la période soviétique.
8 – Kazbégi : Guesthouse Nunu Maisuradze 35 GEL par personne la demi-pension. Très jolie vue sur Tsminda Sameba et le Mont Kazbège. Les lits sont installés dans le salon au milieu des meubles.
9 – Télavi : ATTENTION LES 2 PREMIERES GUESTHOUSES CITEES DANS LE LP SONT FERMEES !!! Guesthouse Tushishvili 35 GEL par personnes la demi-pension. Accueil pas très chaleureux.
10 – Sighnaghi : Guesthouse David Zandarashvili 35 GEL par personne la demi-pension et vraiment ça les vaut ! Enfin une vraie guesthouse depuis la Svanétie. La famille est super sympas et simple, le vin et la chacha coulent à flot. La cuisine est super délicieuse et variée, d’influence turque ! Pour la première fois de notre voyage, le chef de famille a dîné en notre compagnie et ce fut vraiment une très belle soirée qui s’est achevée vers 1h00 du matin.
11 – Tbilissi : Dodo guesthouse 60 GEL la chambre avec un coin cuisine commun ainsi que les sanitaires. Nous n’avons pas dormi chez eux mais nos 2 compagnons de voyage ont décidé de dormir chez Dodo, ce qui nous a permis de laisser nos bagages pour la journée car nous devions être à l’aéroport pour 2h00 du matin. Ils ont été très sympas d’accepter et en échange ils ne nous ont rien réclamé.
LA SVANETIE
La Svanétie était le but de notre voyage en Géorgie. Nous avions envie d’aller sur les traces d’Ella Maillart.
1er jour : Mestia
Nous sommes arrivés en début d’après-midi à Mestia. Après notre installation, nous sommes partis avec nos 2 compagnons de route Hans et Baas faire une ballade dans la ville. Nous avons eu l’impression d’une ville morte, de plus le ciel était totalement plombé ce qui ajoutait un côté dramatique à la scène. Notre fin de journée fut égayée par une chacha party dans une grange en compagnie d’une dizaine de Svans, notre voyage en Svanétie commençait bien !!!
2ème jour : Mestia – Ushba
Nous avions décidé de faire le trek au glacier d’Ushba sur 2 jours car nous avions apporté notre tente. Malheureusement, le temps n’étant pas de la partie nous avons finalement randonné 1 seule journée.
Pour le départ de ce trek qui se situe à Mazéri, nous avons du louer un 4x4 (70 GEL à 4) avec chauffeur.
Dès le départ de la rando, nous avons la surprise d’être accompagnés par 2 agents de la sécurité (Amadan et Spartak et ses 2 chiens). Le début du trek se déroule sous la pluie, les nuages jouent à cache-cache avec le soleil. Nous sommes quand même allés jusqu’aux cascades, après avoir fait une pause déjeuner à la petite cabane (point n°6) bien sûr le tout arrosé de chacha. En fin de journée, nous avons pu apercevoir le Mont Ushba où se déroulaient des courses de chevaux avec en toile de fond un d écor alpin : des fleurs, des vaches, des sapins…
3ème jour : Zabeshi – Adishi
Départ pour 3 jours de marche pour rejoindre Ushguli.
Nous devons relier Mestia à Zabeshi par 4x4 (60 GEL à 4). Encore une fois, nous sommes partis de Zabeshi sous la pluie.
Toute la première partie se fait en montée sous la pluie. Heureusement pour nous, l’arrivée en début d’après-midi sur le plateau se fait sous le soleil qui nous accompagnera jusqu’à notre étape finale Adishi. La beauté des paysages est encore une fois au rendez-vous. Quelle ne fut pas notre surprise de voir apparaître le surprenant petit village d’Adishi dominé par une cascade. Ce village paraît totalement à l’abandon avec ses vielles tours dont la nature a repris ses droits. Beaucoup de maisons semblent totalement inhabitées. Heureusement, la famille de Zohra Khaldani sera là pour nous réserver un accueil des plus chaleureux.
4ème jour : Adishi – Iprali
Nous partons à 9h00 du matin, ce qui n’est pas de trop car nous arriverons à Iprali vers 20h00. Donc bien gérer votre temps. Le début du trek qui se déroule encore une fois sous la pluie nous paraît assez facile. L’arrivée sur le glacier se fait dans la brume, à présent nous devons affronter la traversée de la rivière qui descend tout droit du glacier : les eaux sont glacées et le débit assez important. Il nous faudra environ 2h00 pour trouver un passage qui nous permettra d’atteindre l’autre rive. Mais dans notre malheur, la chance nous a sourit : Mr le glacier d’Adishi a dénié se montrer !!!
Nous devons maintenant affronter la montée à la pass qui se situe à environ 2 700 mètres, à la période où nous sommes passés la neige était encore bien présente. Si la vue est dégagée, possibilité de voir la chaîne du Caucase avec en autre le Tetnuldi.
La suite de notre rando nous a conduits au village de Khalde détruit par les Russes sous la période Tsariste. Nous arriverons tard à Iprali, trempés jusqu’aux os et bien fatigués. La famille d’Ucha s’est mise en 4 pour nous permettre de nous réchauffer et par la même occasion de sécher nos affaires.
5ème jour : Iprali – Lalkhori
Nous débutons notre journée par la visite de la petite église d’Iprali dont Ucha, le propriétaire de la guesthouse possède les clés. Ensuite nous débutons notre trek en direction d’Ushguli.Nous descendons jusqu’au village de Davberi, après le pont nous tournons à droite en suivant le marquage rouge et blanc puis nous grimpons jusqu’à une altitude de 2 500 mètres persuadés d’être sur le bon chemin. Arrivés sur les hauteurs nous devons nous résignés à revenir sur nos pas car nous avions empruntés le mauvais chemin. Il était 16h00. Il nous faudra 2 heures pour redescendre sur Davberi.Nous décidons de trouver une voiture qui nous amènerait à Ushguli, finalement la famille a qui nous demandons de nous y conduire nous propose de passer la nuit chez eux. Grâce à cette erreur nous passerons une excellente soirée chez les Gourbani à Lalkhori. Nous apprendrons plus tard que nous nous apprêtions à rejoindre Lentheki en Basse Svanétie. Le chemin de randonnée en cette période nous a semblé impraticable à cause de la neige.
6ème jour : Lalkhori – Ushguli
Journée assez facile en perspective. Le chemin suit tout simplement la route. Nous décidons de prendre l’ancien chemin (marques jaunes) qui surplombe la route. Hans et Baas nos 2 compagnons de route décideront de suivre la voie classique (marques rouge et blanche). Malgré un manque de marquages jaunes le trek est réalisable. Vers 15h30, nous voilà enfin arrivé à notre but ultime Ushguli, sans doute le plus beau village de la Haute Svanétie planté dans un magnifique décor avec en arrière plan le Mont Shkhara. L’accueil chez Dato Ratiani est encore une fois des plus chaleureux.
7ème jour : Ushguli
Nous consacrons la journée à visiter l’église Lamaria, le musée ethnographique (5 Gel par personnes pour les 2 sites) et les alentours d’Ushguli.
Surtout ne pas monter jusqu’aux ruines qui dominent Ushguli d’une part, la montée est raide et dangereuse et d’autre part la vue sur le village n’a aucun intérêt.
8ème jour : Trek au glacier Shkhara
Avec Hans nous partons faire la rando jusqu’au glacier : 12 km aller/retour, très facile malgré la présence de névés. La vue au pied du glacier n’est pas exceptionnelle, mais nous avons pu constater avec regret que le glacier reculait à vue d’œil !!!
9ème jour : Retour à Mestia en martshrutka
Au programme de cette journée, détente et visite du musée ethnographique de la ville (10 GEL/personne + 10 GEL si vous prenez un guide anglophone). Ce musée est très intéressant, on peut découvrir beaucoup d’objets traditionnels Svan et la visite se termine par une galerie de photos prises par Vittorio Sella à la fin du 19ème siècle.
Nous avons particulièrement apprécié la vie authentique qui est encore bien préservée dans cette petite région du Caucase. La nourriture était saine et excellente. L’accueil des Svans était à l’hauteur de nos espérances.
QUELQUES CONSEILS :
- Prévoyez une cape de pluie car le temps dans cette région est vraiment instable,
- N’hésitez pas à jeter un œil sur le site internet www.svanetietrekking.ge , il est bien fait. A partir de ce site vous pouvez imprimer les randos qui vous intéressent. Sinon, l’agence se trouve à Mestia dans la rue Vittorio Sella au numéro 11,
- Un guide Svan n’est pas nécessaire pour réaliser les randos, les balisages (marques rouge et blanche) sont en nombre suffisant et visibles,
- Mestia est un bon point de départ pour de nombreuses randonnées,
- Si vous avez l’intention de revenir sur Mestia, après le trek de 3 jours pour Ushguli il existe une martshrutka qui fait le trajet Ushguli – Mestia 2 fois par semaine le mardi et le vendredi, environ 2heures de route pour 15 GEL par personne. A titre d’exemple, on nous a proposé de faire le même trajet en 4x4 pour 180 GEL, pour nous le choix était vite fait,
- Pour les peu courageux et les pressés, vous avez la possibilité de louer un 4x4 à la journée pour faire l’aller/retour entre Mestia et Ushguli, il vous en coûtera 150 GEL,
- Si vous ne souhaitez pas revenir sur Mestia, il est possible de relier Ushguli à Lentheki en 4x4. Bien se renseigner avant votre départ.
PETIT DICTIONNAIRE :
Chacha : alcool local. Nous avons pu goûter différent breuvage de ce petit alcool de différente qualité.
Khatchapuris : pain fourré au fromage local (plat national).
Kubdaris : pain fourré à la viande.
Kinkalis : raviolis fourrés à la viande.
Ella MAILLART : 1903-1997, écrivaine, photographe, journaliste, aventurière Suisse.
Quelques livres :
Parmi la jeunesse russe (1932), Moscou jusqu’au Caucase
Des Monts célestes aux sables Rouges (1934), Asie Centrale russe
Oasis interdits de Pékin au Cachemire (1937), avec Peter Fleming
La voie cruelle, deux femmes, une Ford en Afghanistan (1947), périple avec Anne - marie Schwarzenbach
Ti-puss ou en Inde avec ma chatte (1951), écrit lors d’un voyage de 5 ans aux Indes
Croisières et caravanes (1951)
La vie immédiate (1991) recueil de photos prises et réunis par Ella Maillart accompagnés de textes de son ami Nicolas Bouvier.
« Extrait de l’encyclopédie wikipédia »
10ème jour : Kutaisi via Zugdidi
La matinée fut consacrée aux transports. Départ de Mestia à 7h30 arrivée à Zugdidi à 11h30 en martshruka. Un minibus nous attendait pour Kutaisi, environ 2 heures de route.
Après notre installation au Béka hôtel, nous sommes partis visiter la ville. En fin de journée, nous avons visité la cathédrale Bagrati, enfin ce qu’il en reste !!!
11ème jour : Les monastères Gelati et Motsameta
Nous nous rendons au centre ville pour prendre la martshruka (derrière le théâtre voir le LP) à 11h00 pour le monastère Gelati. Sans doute le mieux conservé de tous les monastères visités. On a pu assister à de nombreuses célébrations. Nous décidons de nous rendre à Motsameta en suivant le chemin indiqué dans le LP. Nous ne l’avons jamais trouvé. Nous prendrons finalement une martshrutka. Le monastère en lui-même ne présente pas beaucoup d’intérêt mais le cadre dans lequel il se situe est très agréable.
12ème jour : Gori
Comme bon nombre de touriste nous nous sommes installés à l’Intourist hôtel dont l’atmosphère nous replonge au temps de la période soviétique. Bien sûr, nous consacrons notre après-midi à visiter le musée dédié à la gloire de Staline. L’entrée du musée est de 15 GEL/personne, le prix comprend 1 guide francophone, le wagon, la maison située devant le musée (anciennement le musée de la révolution). En fin d’après-midi nous sommes montés à la forteresse qui domine la ville. Nous nous attendions à voir une ville totalement détruit, nous sommes surpris de constater que non seulement Gori est une ville très animée et on a du mal à croire qu’un an auparavant cette dernière était occupée par les Russes.
15ème jour : Kazbégi
Nous quittons Gori et Staline à regret pour rejoindre Kazbégi, qui se situe à la frontière russe dans le Caucase. Pour cela, nous empruntons la Georgian Military Highway qui longe la frontière Ossète. Nous avons l’impression d’arriver dans une station de sport d’hiver quelconque, la Svanétie nous manque déjà avec ses petits villages traditionnels. Nous décidons quand d’aller nous perdre dans les ruelles de la ville. Notre première impression sera définitivement oubliée après avoir assisté à une cérémonie religieuse très intéressante et par le splendide coucher de soleil sur le Mont Kazbège depuis le balcon de notre guesthouse.
16ème jour : Kazbégi
Notre journée s’organise dans un premier temps par la visite du monastère Tsimda Sameba, une nouvelle fois la pluie nous accompagne durant toute la rando et il nous sera impossible de voir le Mont Kazbège depuis le monastère. Le mauvais temps et le froid nous oblige à redescendre au village.
Nous demandons à Nunu, la propriétaire de la guesthouse si il est possible de louer un taxi pour nous rendre jusqu’à la frontière russe par les gorges de Dariali. Le prix qu’elle nous propose 60 GEL négocié à 50 Gel nous parait exorbitant pour le peu de kilomètres à faire. Nous déclinons son offre.
En nous baladant sur la rue principale, nous trouvons un papy géorgien dans sa vieille Lada (très attachant et aux petits soins pour sa Lada) qui nous propose exactement le même trajet pour 25 GEL à 4. Nous ne regrettons absolument pas notre choix.
17ème jour :Télavi
Nunu nous propose un taxi pour nous ramener à Tbilissi au même tarif que la martshrutka (8GEL/personne) ce qui nous permet de pouvoir nous arrêter quand on le souhaite. Grâce à cela, nous avons pu visiter le monastère d’Ananuri situé à côté du réservoir de Zhinvali.
Le taxi nous a déposé à Didube, puis nous avons pris le métro jusqu’à la station d’Isani où nous avons pris un taxi pour Télavi (40 GEL à 4) qui se situe en Kakétie, région viticole de la Géorgie. Après 2h00 de route, nous arriverons à Télavi, heureux de constater que nous sommes toujours en vie.
Par le biais de Svetlana, la propriétaire de la guesthouse, nous rencontrons David notre chauffeur pour la journée du lendemain. Au final, nous passerons 2 journées inoubliables en sa compagnie.
Ses coordonnées :
purgatorium@rambler.ru
+99593761216
+99598191713
18ème jour : alentours de Télavi
Au programme de cette journée (50 GEL à 4) :
- monastère Ikhalto,
- cathédrale Alaverdi,
- villages réfugiés Tchétchènes (Dvisi, Jokolo, Birkiani),
- la réserve naturelle Batsaris Nakrdzali,
- Akhali et Dzveli shuamta.
En route, nous avons fait une halte dans une famille productrice de vin et de chacha. Nous avons pu voir le procédé de conservation qui consiste à entreposer le vin dans des jarres enterrées dans le sol. La famille très sympathique nous a offert un litre de chacun de ces potions. Les breuvages n’étaient pas terribles !!!
Un petit regret dans cette belle journée, nous avons simplement traversé les villages Tchétchènes sans nous arrêter.
19ème jour : Sighnaghi
Nous quittons Télavi pour nous rendre à Sighnaghi, David nous propose d’emprunter la pass de Gombori où nous pouvons admirer la chaîne du Caucase. Nous visitons ensuite le magnifique site troglodyte de Davit Gareja situé à la frontière azérie. N’hésitez pas à faire le grand tour pour voir les fresques et la vue des montagnes alentours. Penser à prendre de bonnes chaussures.
A notre arrivée à Sighnaghi, nous avons le plaisir d’assister à un magnifique coucher de soleil. Cette journée nous coûtera 120 GEL à 4.
Nous passerons une soirée inoubliable en compagnie de notre hôte David Zandarashvili, une vraie soirée géorgienne comme on pouvait ce l’imaginer où toutes occasions est bonne pour porter un toast. Nous nous coucherons vers 1h00 du matin légèrement »bourrés ».
20ème jour : Sighnaghi
Nous visitons la ville qui nous paraît un peu surfaite. Notre ballade nous mènera au couvent Bodbe où se trouve la tombe de St Nino. Ne pas louper cette dernière qui est magnifique. Inutile de descendre jusqu’à la source.
21ème jour : Tbilisi
En guise de souvenir, le patriarche nous a offert une petite bouteille de chacha. Départ pour Tbilisi en martshrutka à 11h00 (une toute les 2h00 à peu près) 5 GEL par personne.
Nous avons refait avec nos comparses le tour cité dans le Lonely Planet après les avoir installés chez Dodo guesthouse dans marjanishvili street. Nous avons découvert des endroits que l’on avait totalement zappé lors de notre premier passage. A noter au n°31 de la rue marjanishvili il y a une très bonne boulangerie et en plus les gens sont supers sympas. De plus, Dodo nous a autorisés à laisser nos sacs pour la journée sans rien nous demander, très sympas.
Nous avons été jusqu’à la forteresse Narikala ainsi qu’aux bains de sulfure et au hammam. N’hésitez pas à aller boire un verre en terrasse à l’hôtel restaurant le Kopala au couché de soleil et l’éclairage sur les monuments de Tbilissi est magnifique.
Nous avons dîné au restaurant situé à côté du Puris Sakhli : 97 GEL à 4.
Pour finir la soirée en beauté, nous avons improvisé une dernière chacha party chez Dodo. Puis vers 1h00 du matin, il était temps pour nous de partir. En descendant la rue nous avons trouvé un taxi pour nous mener à l’aéroport : 30 GEL.
CONCLUSION :
Beaucoup de gens qui envisagent un voyage de 3 semaines dans cette région ne consacre en général qu’une semaine à la Géorgie et 15 jours à l’Arménie. Personnellement, nous avons passés 3 semaines en Géorgie qui sont malheureusement insuffisantes pour découvrir l’ensemble du pays. C’est un tout petit pays avec des régions très différentes ce qui en fait toute sa richesse.
Un grand merci à Hans et Baas sans qui ce voyage n’aurait jamais été le même !
DIDI MADLOBA ! GARGAT !
Toast à la Géorgie et ses habitants, GAUMARDJOS !
Merci à Nancy pour ses carnets de voyages qui nous ont beaucoup inspirés.
PETITS CONSEILS :
Messieurs, prévoir un pantalon pour la visite des monastères, pour vous mesdames jupes et foulards même si la plupart du temps tout ceci est fourni.
LE DEROULEMENT DE NOS TROIS SEMAINES :
Sam 13 juin : Vol Turkish Airlines Paris - Tbilissi via Istanbul Dim 14 juin : Visite de Tbilissi train de nuit à destination de Zugdidi Lun 15 juin : Zugdidi - Mestia (Marshrutka) Mar 16 juin : Randonnée du glacier Uhsba Mer 17 juin : Randonnée Zabeshi - Adishi Jeu 18 juin : Randonnée Adishi - Iprali Ven 19 juin : Randonnée Iprali - Lalkhori Sam 20 juin : Randonnée Lalkhori - Ushguli Dim 21 juin : Ushguli Lun 22 juin : Randonnées du glacier Skhara Mar 23 juin : Ushguli - Mestia (Marshrutka) Mer 24 juin : Mestia - Kutaisi via Zugdidi (Marshrutka) Jeu 25 juin : Kutaisi Ven 26 juin : Kutaisi - Gori (Marshrutka) Sam 27 juin : Gori - Kazbegi via Tbilissi (Marshrutka) Dim 28 juin : Kazbegi Lun 29 juin : Kazbegi - Telavi via Tbilissi (taxi privé) Mar 30 juin : Telavi Mer 01 juil : Telavi - Sighnaghi (taxi privé) Jeu 02 juil : Sighnaghi Ven 03 juil : Sighnaghi - Tbilissi (Marshrutka) Sam 04 juil : Vol Turkish Airlines Tbilissi - Paris via Istanbul BUDGET : La monnaie locale est le Lari géorgien (GEL) Le cours actuel 1.00 € = 2.30 GEL , 1.00 dollar = 1.66 GEL Nous avons changé des euros à l'aéroport de Tbilissi le taux était un peu moins intéressant qu'en ville 1.00 € = 2.2850 GEL c'est pas dramatique non plus
Dépenses sur place : Nous avions apporté 1200.00 € et 450.00 dollars. Une seule guesthouse a été réglé en dollars. Nous avons dépensé en tout et pour tout 1000.00 €
Quelques prix : Une bouteille d'eau : 1.00 GEL Une bière à la pression (Ludi en Géorgien) : 1.20 GEL Consigne près de la gare : 3.00 GEL par bagage Un jeton de métro : 0.40 GEL Resto à Tbilissi à côté du Puris hôtel : 97.00 GEL à quatre Bus aéroport - centre ville : 0.40 GEL Taxi centre ville - aéroport pris à 1h00 du mat : 30.00 GEL GUIDES ET INFOS :
Lonely Planet 2008 (Georgia, Armenia & Azerbaijan) un peu léger pour la Géorgie Bradt 2008 : plus complet sur les différentes régions du Caucase Walking in the Caucasus de Peter Nasmyth : acheté dans une librairie au 34 avenue Rustaveli, malheureusement le dernier jour de notre voyage Assimil évasion : le Géorgien de poche s'est avéré utile www.info-tbilisi.com (très utile pour des infos sur la Géorgie en générale et sur les horaires de train) www.svanetitrekking.ge (très utile pour les randos) TRANSPORTS :
1 - Vols A/R Paris - Tbilissi via Istanbul : compagnie Turkish Airlines acheté sur internet pour un coût de 400.16 € par personne
2 – Tbilissi - Zugdidi train de nuit en couchette 1er classe Très confortable départ à 21h50 arrivée à 6h00 du mat (15.00 GEL/p)
3 – Zugdidi - Mestia (Marshrutka : bus local Géorgien):(20.00 GEL/p) Départ 9h00 du mat arrivée à 14h00 Trajet inoubliable car notre chauffeur (Nico schumacher c'est ainsi qu'il se prénommait) s'est enfilé en l'espace d'une demi-heure au volant deux litres de bière, deux heures plus tard une autre pause s'imposait, histoire d'enfiler quelques litres de bière supplémentaires accompagnés de Kubdaris ( sorte de pain fourré à la viande) pour faire passer le tout. Et bien sûr nous n'avons pu payer le moindre Lari. L'hospitalité svan commençait bien.
4 – Ushguli - Mestia (Marshrutka) :(15.00 GEL/p) Départ 8h30 arrivée vers 11h00 Superbe panorama sur les différents sommets du Caucase
5 – Mestia - Zugdidi (Marshrutka) :(20.00 GEL/p) Départ 7h30 arrivée 11h30
6 – Zugdidi - Kutaisi (Marshrutka) : (6.50 GEL/p) Départ 12h00 arrivée 14h00
7 - Kutaisi - Gori (Marshrutka) : (8.00 GEL/p) Pour ce trajet nous prenons une marshrutka qui va directement à Tbilissi, le chauffeur nous laisse sur le bord de la route et de là il est possible de prendre un taxi négocié à 4.00 GEL pour le centre ville de Gori. Il faut environ 3h00 pour le tout
8 - Gori - Kazbegi : Nous avons du prendre un bus pour Tbilissi très confortable (3.50 GEL/p) dont le départ était à 9h40 pour arriver à la station de bus (Didube) à 11h00. La marshrutka pour Kazbegi à la même station est partie à midi pour arriver sur les coups de 15h00.
9 - Kazbegi - Tbilissi (taxi privé) : (32.00 GEL à quatre) Nous avons pris un taxi jusqu'à Tbilissi pour exactement le même prix que la marshrutka mais avec les arrêts photos et en prime la visite du monastère Ananouri.
10 - Tbilissi - Telavi (taxi privé) : (40.00 GEL à quatre) Après avoir rejoint Tbilissi nous prenons le métro pour rejoindre station Isani départ des taxis pour Télavi, il nous aura fallut environ 2h00, notre chauffeur était vraiment taré.
11 - Telavi - Sighnaghi (taxi privé) : (120.00 GEL à quatre) Nous décidons de suivre la route de la Gombori pass où les paysages sont magnifiques et de visiter le site de Davit Gareja
12 - Sighnaghi - Tbilissi (Marshrutka) : (5.00 GEL/p) Départ à 11h00 arrivée à 13h00
HEBERGEMENTS : Nous avons toujours dormi chez l’habitant sauf une fois à Gori où nous avons dormi dans un hôtel.
1 – Mestia : Guesthouse Nino Ratiani 20 dollars par personne en demi-pension On a préféré payer en Lari ce qui n’est pas forcement très judicieux car elle vous fait un taux de change pas très avantageux. Nous n’avons pas trouvé la nourriture excellente mais vite oubliée par le fait que Nino est toujours de bons conseils et d’une aide précieuse pour vous organiser des déplacements en 4x4.
2 – Adishi : Guesthouse Zorha Khaldani 35 GEL par personne en demi-pension La famille est très accueillante et ils vous concoctent une très bonne cuisine simple (khachapuris, kubdaris, jus de fruit et cake), petit déjeuner excellent.
3 – Iprali : Guesthouse Ucha Margvelani 40 GEL par personne en demi-pension Accueil comparable à la guesthouse précédente. Les commodités sont plus confortables.
4 – Lalkhori : Famille Saoudi Gourbani, chez l’habitant 30 GEL par personne la demi-pension Très bonne soirée improvisée et encore une fois un accueil formidable.
5 – Ushguli : Guesthouse Dato Ratiani (cousin de Nino) 30 dollars US par personne la demi-pension. Pour nous c’est sans doute la meilleure adresse de notre trek avec une nourriture variée tous les jours qui plus est bio : lait frais tous les jours, mazzoni (yaourt)…. Nanou et babouchka sont super gentilles.
6 – Kutaisi : Beka Hôtel 50 GEL par personne en demi-pension mais négociée à 40 GEL. Guesthouse bien située, domine le centre ville de Kutaisi proche du marché et de la cathédrale Bagrati. Si comme nous vous avez la chance d’avoir un car de touriste Allemand vous aurez droit à un bon repas.
7 – Gori : Intourist Hôtel 60 GEL la chambre. Attention l’eau chaude fonctionne le soir uniquement. Entrés dans l’hôtel et vous aurez l’impression de faire un retour dans le temps : la période soviétique.
8 – Kazbégi : Guesthouse Nunu Maisuradze 35 GEL par personne la demi-pension. Très jolie vue sur Tsminda Sameba et le Mont Kazbège. Les lits sont installés dans le salon au milieu des meubles.
9 – Télavi : ATTENTION LES 2 PREMIERES GUESTHOUSES CITEES DANS LE LP SONT FERMEES !!! Guesthouse Tushishvili 35 GEL par personnes la demi-pension. Accueil pas très chaleureux.
10 – Sighnaghi : Guesthouse David Zandarashvili 35 GEL par personne la demi-pension et vraiment ça les vaut ! Enfin une vraie guesthouse depuis la Svanétie. La famille est super sympas et simple, le vin et la chacha coulent à flot. La cuisine est super délicieuse et variée, d’influence turque ! Pour la première fois de notre voyage, le chef de famille a dîné en notre compagnie et ce fut vraiment une très belle soirée qui s’est achevée vers 1h00 du matin.
11 – Tbilissi : Dodo guesthouse 60 GEL la chambre avec un coin cuisine commun ainsi que les sanitaires. Nous n’avons pas dormi chez eux mais nos 2 compagnons de voyage ont décidé de dormir chez Dodo, ce qui nous a permis de laisser nos bagages pour la journée car nous devions être à l’aéroport pour 2h00 du matin. Ils ont été très sympas d’accepter et en échange ils ne nous ont rien réclamé.
LA SVANETIE
La Svanétie était le but de notre voyage en Géorgie. Nous avions envie d’aller sur les traces d’Ella Maillart.
1er jour : Mestia
Nous sommes arrivés en début d’après-midi à Mestia. Après notre installation, nous sommes partis avec nos 2 compagnons de route Hans et Baas faire une ballade dans la ville. Nous avons eu l’impression d’une ville morte, de plus le ciel était totalement plombé ce qui ajoutait un côté dramatique à la scène. Notre fin de journée fut égayée par une chacha party dans une grange en compagnie d’une dizaine de Svans, notre voyage en Svanétie commençait bien !!!
2ème jour : Mestia – Ushba
Nous avions décidé de faire le trek au glacier d’Ushba sur 2 jours car nous avions apporté notre tente. Malheureusement, le temps n’étant pas de la partie nous avons finalement randonné 1 seule journée.
Pour le départ de ce trek qui se situe à Mazéri, nous avons du louer un 4x4 (70 GEL à 4) avec chauffeur.
Dès le départ de la rando, nous avons la surprise d’être accompagnés par 2 agents de la sécurité (Amadan et Spartak et ses 2 chiens). Le début du trek se déroule sous la pluie, les nuages jouent à cache-cache avec le soleil. Nous sommes quand même allés jusqu’aux cascades, après avoir fait une pause déjeuner à la petite cabane (point n°6) bien sûr le tout arrosé de chacha. En fin de journée, nous avons pu apercevoir le Mont Ushba où se déroulaient des courses de chevaux avec en toile de fond un d écor alpin : des fleurs, des vaches, des sapins…
3ème jour : Zabeshi – Adishi
Départ pour 3 jours de marche pour rejoindre Ushguli.
Nous devons relier Mestia à Zabeshi par 4x4 (60 GEL à 4). Encore une fois, nous sommes partis de Zabeshi sous la pluie.
Toute la première partie se fait en montée sous la pluie. Heureusement pour nous, l’arrivée en début d’après-midi sur le plateau se fait sous le soleil qui nous accompagnera jusqu’à notre étape finale Adishi. La beauté des paysages est encore une fois au rendez-vous. Quelle ne fut pas notre surprise de voir apparaître le surprenant petit village d’Adishi dominé par une cascade. Ce village paraît totalement à l’abandon avec ses vielles tours dont la nature a repris ses droits. Beaucoup de maisons semblent totalement inhabitées. Heureusement, la famille de Zohra Khaldani sera là pour nous réserver un accueil des plus chaleureux.
4ème jour : Adishi – Iprali
Nous partons à 9h00 du matin, ce qui n’est pas de trop car nous arriverons à Iprali vers 20h00. Donc bien gérer votre temps. Le début du trek qui se déroule encore une fois sous la pluie nous paraît assez facile. L’arrivée sur le glacier se fait dans la brume, à présent nous devons affronter la traversée de la rivière qui descend tout droit du glacier : les eaux sont glacées et le débit assez important. Il nous faudra environ 2h00 pour trouver un passage qui nous permettra d’atteindre l’autre rive. Mais dans notre malheur, la chance nous a sourit : Mr le glacier d’Adishi a dénié se montrer !!!
Nous devons maintenant affronter la montée à la pass qui se situe à environ 2 700 mètres, à la période où nous sommes passés la neige était encore bien présente. Si la vue est dégagée, possibilité de voir la chaîne du Caucase avec en autre le Tetnuldi.
La suite de notre rando nous a conduits au village de Khalde détruit par les Russes sous la période Tsariste. Nous arriverons tard à Iprali, trempés jusqu’aux os et bien fatigués. La famille d’Ucha s’est mise en 4 pour nous permettre de nous réchauffer et par la même occasion de sécher nos affaires.
5ème jour : Iprali – Lalkhori
Nous débutons notre journée par la visite de la petite église d’Iprali dont Ucha, le propriétaire de la guesthouse possède les clés. Ensuite nous débutons notre trek en direction d’Ushguli.Nous descendons jusqu’au village de Davberi, après le pont nous tournons à droite en suivant le marquage rouge et blanc puis nous grimpons jusqu’à une altitude de 2 500 mètres persuadés d’être sur le bon chemin. Arrivés sur les hauteurs nous devons nous résignés à revenir sur nos pas car nous avions empruntés le mauvais chemin. Il était 16h00. Il nous faudra 2 heures pour redescendre sur Davberi.Nous décidons de trouver une voiture qui nous amènerait à Ushguli, finalement la famille a qui nous demandons de nous y conduire nous propose de passer la nuit chez eux. Grâce à cette erreur nous passerons une excellente soirée chez les Gourbani à Lalkhori. Nous apprendrons plus tard que nous nous apprêtions à rejoindre Lentheki en Basse Svanétie. Le chemin de randonnée en cette période nous a semblé impraticable à cause de la neige.
6ème jour : Lalkhori – Ushguli
Journée assez facile en perspective. Le chemin suit tout simplement la route. Nous décidons de prendre l’ancien chemin (marques jaunes) qui surplombe la route. Hans et Baas nos 2 compagnons de route décideront de suivre la voie classique (marques rouge et blanche). Malgré un manque de marquages jaunes le trek est réalisable. Vers 15h30, nous voilà enfin arrivé à notre but ultime Ushguli, sans doute le plus beau village de la Haute Svanétie planté dans un magnifique décor avec en arrière plan le Mont Shkhara. L’accueil chez Dato Ratiani est encore une fois des plus chaleureux.
7ème jour : Ushguli
Nous consacrons la journée à visiter l’église Lamaria, le musée ethnographique (5 Gel par personnes pour les 2 sites) et les alentours d’Ushguli.
Surtout ne pas monter jusqu’aux ruines qui dominent Ushguli d’une part, la montée est raide et dangereuse et d’autre part la vue sur le village n’a aucun intérêt.
8ème jour : Trek au glacier Shkhara
Avec Hans nous partons faire la rando jusqu’au glacier : 12 km aller/retour, très facile malgré la présence de névés. La vue au pied du glacier n’est pas exceptionnelle, mais nous avons pu constater avec regret que le glacier reculait à vue d’œil !!!
9ème jour : Retour à Mestia en martshrutka
Au programme de cette journée, détente et visite du musée ethnographique de la ville (10 GEL/personne + 10 GEL si vous prenez un guide anglophone). Ce musée est très intéressant, on peut découvrir beaucoup d’objets traditionnels Svan et la visite se termine par une galerie de photos prises par Vittorio Sella à la fin du 19ème siècle.
Nous avons particulièrement apprécié la vie authentique qui est encore bien préservée dans cette petite région du Caucase. La nourriture était saine et excellente. L’accueil des Svans était à l’hauteur de nos espérances.
QUELQUES CONSEILS :
- Prévoyez une cape de pluie car le temps dans cette région est vraiment instable,
- N’hésitez pas à jeter un œil sur le site internet www.svanetietrekking.ge , il est bien fait. A partir de ce site vous pouvez imprimer les randos qui vous intéressent. Sinon, l’agence se trouve à Mestia dans la rue Vittorio Sella au numéro 11,
- Un guide Svan n’est pas nécessaire pour réaliser les randos, les balisages (marques rouge et blanche) sont en nombre suffisant et visibles,
- Mestia est un bon point de départ pour de nombreuses randonnées,
- Si vous avez l’intention de revenir sur Mestia, après le trek de 3 jours pour Ushguli il existe une martshrutka qui fait le trajet Ushguli – Mestia 2 fois par semaine le mardi et le vendredi, environ 2heures de route pour 15 GEL par personne. A titre d’exemple, on nous a proposé de faire le même trajet en 4x4 pour 180 GEL, pour nous le choix était vite fait,
- Pour les peu courageux et les pressés, vous avez la possibilité de louer un 4x4 à la journée pour faire l’aller/retour entre Mestia et Ushguli, il vous en coûtera 150 GEL,
- Si vous ne souhaitez pas revenir sur Mestia, il est possible de relier Ushguli à Lentheki en 4x4. Bien se renseigner avant votre départ.
PETIT DICTIONNAIRE :
Chacha : alcool local. Nous avons pu goûter différent breuvage de ce petit alcool de différente qualité.
Khatchapuris : pain fourré au fromage local (plat national).
Kubdaris : pain fourré à la viande.
Kinkalis : raviolis fourrés à la viande.
Ella MAILLART : 1903-1997, écrivaine, photographe, journaliste, aventurière Suisse.
Quelques livres :
Parmi la jeunesse russe (1932), Moscou jusqu’au Caucase
Des Monts célestes aux sables Rouges (1934), Asie Centrale russe
Oasis interdits de Pékin au Cachemire (1937), avec Peter Fleming
La voie cruelle, deux femmes, une Ford en Afghanistan (1947), périple avec Anne - marie Schwarzenbach
Ti-puss ou en Inde avec ma chatte (1951), écrit lors d’un voyage de 5 ans aux Indes
Croisières et caravanes (1951)
La vie immédiate (1991) recueil de photos prises et réunis par Ella Maillart accompagnés de textes de son ami Nicolas Bouvier.
« Extrait de l’encyclopédie wikipédia »
10ème jour : Kutaisi via Zugdidi
La matinée fut consacrée aux transports. Départ de Mestia à 7h30 arrivée à Zugdidi à 11h30 en martshruka. Un minibus nous attendait pour Kutaisi, environ 2 heures de route.
Après notre installation au Béka hôtel, nous sommes partis visiter la ville. En fin de journée, nous avons visité la cathédrale Bagrati, enfin ce qu’il en reste !!!
11ème jour : Les monastères Gelati et Motsameta
Nous nous rendons au centre ville pour prendre la martshruka (derrière le théâtre voir le LP) à 11h00 pour le monastère Gelati. Sans doute le mieux conservé de tous les monastères visités. On a pu assister à de nombreuses célébrations. Nous décidons de nous rendre à Motsameta en suivant le chemin indiqué dans le LP. Nous ne l’avons jamais trouvé. Nous prendrons finalement une martshrutka. Le monastère en lui-même ne présente pas beaucoup d’intérêt mais le cadre dans lequel il se situe est très agréable.
12ème jour : Gori
Comme bon nombre de touriste nous nous sommes installés à l’Intourist hôtel dont l’atmosphère nous replonge au temps de la période soviétique. Bien sûr, nous consacrons notre après-midi à visiter le musée dédié à la gloire de Staline. L’entrée du musée est de 15 GEL/personne, le prix comprend 1 guide francophone, le wagon, la maison située devant le musée (anciennement le musée de la révolution). En fin d’après-midi nous sommes montés à la forteresse qui domine la ville. Nous nous attendions à voir une ville totalement détruit, nous sommes surpris de constater que non seulement Gori est une ville très animée et on a du mal à croire qu’un an auparavant cette dernière était occupée par les Russes.
15ème jour : Kazbégi
Nous quittons Gori et Staline à regret pour rejoindre Kazbégi, qui se situe à la frontière russe dans le Caucase. Pour cela, nous empruntons la Georgian Military Highway qui longe la frontière Ossète. Nous avons l’impression d’arriver dans une station de sport d’hiver quelconque, la Svanétie nous manque déjà avec ses petits villages traditionnels. Nous décidons quand d’aller nous perdre dans les ruelles de la ville. Notre première impression sera définitivement oubliée après avoir assisté à une cérémonie religieuse très intéressante et par le splendide coucher de soleil sur le Mont Kazbège depuis le balcon de notre guesthouse.
16ème jour : Kazbégi
Notre journée s’organise dans un premier temps par la visite du monastère Tsimda Sameba, une nouvelle fois la pluie nous accompagne durant toute la rando et il nous sera impossible de voir le Mont Kazbège depuis le monastère. Le mauvais temps et le froid nous oblige à redescendre au village.
Nous demandons à Nunu, la propriétaire de la guesthouse si il est possible de louer un taxi pour nous rendre jusqu’à la frontière russe par les gorges de Dariali. Le prix qu’elle nous propose 60 GEL négocié à 50 Gel nous parait exorbitant pour le peu de kilomètres à faire. Nous déclinons son offre.
En nous baladant sur la rue principale, nous trouvons un papy géorgien dans sa vieille Lada (très attachant et aux petits soins pour sa Lada) qui nous propose exactement le même trajet pour 25 GEL à 4. Nous ne regrettons absolument pas notre choix.
17ème jour :Télavi
Nunu nous propose un taxi pour nous ramener à Tbilissi au même tarif que la martshrutka (8GEL/personne) ce qui nous permet de pouvoir nous arrêter quand on le souhaite. Grâce à cela, nous avons pu visiter le monastère d’Ananuri situé à côté du réservoir de Zhinvali.
Le taxi nous a déposé à Didube, puis nous avons pris le métro jusqu’à la station d’Isani où nous avons pris un taxi pour Télavi (40 GEL à 4) qui se situe en Kakétie, région viticole de la Géorgie. Après 2h00 de route, nous arriverons à Télavi, heureux de constater que nous sommes toujours en vie.
Par le biais de Svetlana, la propriétaire de la guesthouse, nous rencontrons David notre chauffeur pour la journée du lendemain. Au final, nous passerons 2 journées inoubliables en sa compagnie.
Ses coordonnées :
purgatorium@rambler.ru
+99593761216
+99598191713
18ème jour : alentours de Télavi
Au programme de cette journée (50 GEL à 4) :
- monastère Ikhalto,
- cathédrale Alaverdi,
- villages réfugiés Tchétchènes (Dvisi, Jokolo, Birkiani),
- la réserve naturelle Batsaris Nakrdzali,
- Akhali et Dzveli shuamta.
En route, nous avons fait une halte dans une famille productrice de vin et de chacha. Nous avons pu voir le procédé de conservation qui consiste à entreposer le vin dans des jarres enterrées dans le sol. La famille très sympathique nous a offert un litre de chacun de ces potions. Les breuvages n’étaient pas terribles !!!
Un petit regret dans cette belle journée, nous avons simplement traversé les villages Tchétchènes sans nous arrêter.
19ème jour : Sighnaghi
Nous quittons Télavi pour nous rendre à Sighnaghi, David nous propose d’emprunter la pass de Gombori où nous pouvons admirer la chaîne du Caucase. Nous visitons ensuite le magnifique site troglodyte de Davit Gareja situé à la frontière azérie. N’hésitez pas à faire le grand tour pour voir les fresques et la vue des montagnes alentours. Penser à prendre de bonnes chaussures.
A notre arrivée à Sighnaghi, nous avons le plaisir d’assister à un magnifique coucher de soleil. Cette journée nous coûtera 120 GEL à 4.
Nous passerons une soirée inoubliable en compagnie de notre hôte David Zandarashvili, une vraie soirée géorgienne comme on pouvait ce l’imaginer où toutes occasions est bonne pour porter un toast. Nous nous coucherons vers 1h00 du matin légèrement »bourrés ».
20ème jour : Sighnaghi
Nous visitons la ville qui nous paraît un peu surfaite. Notre ballade nous mènera au couvent Bodbe où se trouve la tombe de St Nino. Ne pas louper cette dernière qui est magnifique. Inutile de descendre jusqu’à la source.
21ème jour : Tbilisi
En guise de souvenir, le patriarche nous a offert une petite bouteille de chacha. Départ pour Tbilisi en martshrutka à 11h00 (une toute les 2h00 à peu près) 5 GEL par personne.
Nous avons refait avec nos comparses le tour cité dans le Lonely Planet après les avoir installés chez Dodo guesthouse dans marjanishvili street. Nous avons découvert des endroits que l’on avait totalement zappé lors de notre premier passage. A noter au n°31 de la rue marjanishvili il y a une très bonne boulangerie et en plus les gens sont supers sympas. De plus, Dodo nous a autorisés à laisser nos sacs pour la journée sans rien nous demander, très sympas.
Nous avons été jusqu’à la forteresse Narikala ainsi qu’aux bains de sulfure et au hammam. N’hésitez pas à aller boire un verre en terrasse à l’hôtel restaurant le Kopala au couché de soleil et l’éclairage sur les monuments de Tbilissi est magnifique.
Nous avons dîné au restaurant situé à côté du Puris Sakhli : 97 GEL à 4.
Pour finir la soirée en beauté, nous avons improvisé une dernière chacha party chez Dodo. Puis vers 1h00 du matin, il était temps pour nous de partir. En descendant la rue nous avons trouvé un taxi pour nous mener à l’aéroport : 30 GEL.
CONCLUSION :
Beaucoup de gens qui envisagent un voyage de 3 semaines dans cette région ne consacre en général qu’une semaine à la Géorgie et 15 jours à l’Arménie. Personnellement, nous avons passés 3 semaines en Géorgie qui sont malheureusement insuffisantes pour découvrir l’ensemble du pays. C’est un tout petit pays avec des régions très différentes ce qui en fait toute sa richesse.
Un grand merci à Hans et Baas sans qui ce voyage n’aurait jamais été le même !
DIDI MADLOBA ! GARGAT !
Toast à la Géorgie et ses habitants, GAUMARDJOS !
Merci à Nancy pour ses carnets de voyages qui nous ont beaucoup inspirés.
PETITS CONSEILS :
Messieurs, prévoir un pantalon pour la visite des monastères, pour vous mesdames jupes et foulards même si la plupart du temps tout ceci est fourni.
Trajet de Sao Paulo (Brésil) à Buenos Aires English translation pending
Salut, 🙂
Je suis actuellement à Buenos Aires dans le cadre de mes études. J'ai pris un allé simple pour Sao Paulo, avec comme idée de redescendre jusqu'à Buenos Aires en visitant/decouvrant ce qu'il y a à visiter/decouvrir. 😎
L'idée de départ est allechante, mais elle sucite chez moi plusieurs interrogations !
Que me conseillez vous ? Notament du coté du bresil que je ne connais pas du tout ? Plage sympa, village coup de coeur ? Bref, vous l'aurez compris, je cherche des temoignages, du vécu ! 😛
Je me suis donné 2 semaines. Un voyage, c'est jamais assez long, mais ça vous parait faisable ?
Merci
Je suis actuellement à Buenos Aires dans le cadre de mes études. J'ai pris un allé simple pour Sao Paulo, avec comme idée de redescendre jusqu'à Buenos Aires en visitant/decouvrant ce qu'il y a à visiter/decouvrir. 😎
L'idée de départ est allechante, mais elle sucite chez moi plusieurs interrogations !
Que me conseillez vous ? Notament du coté du bresil que je ne connais pas du tout ? Plage sympa, village coup de coeur ? Bref, vous l'aurez compris, je cherche des temoignages, du vécu ! 😛
Je me suis donné 2 semaines. Un voyage, c'est jamais assez long, mais ça vous parait faisable ?
Merci
Organismes spécialisés dans les treks dans l'Atlas? English translation pending
Bonsoir,
J'ai des amis qui font des treks réguliers au Népal et qui voudraient cette année aller dans l'Atlas.
Ils sont toujours passés par Allibert, et en ont été très satisfaits.
Existe t'il d'autres organismes spécialisés dans l'Atlas, qui travaillent avec le même sérieux ?
Merci de vos expériences et contacts.