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Préparation d'une croisière sur le MSC Meraviglia de Norvège jusqu'au Svalbard English translation pending
Tous d'abord je tiens à remercier tous les participants du forum (notamment claud05 et malapine et Mdr83.…) qui on fait des comptes rendu sur lesquels je m’appuyée pour préparer ma croisière ainsi que les blogs.
Il ne faut pas oublier le guide Michelin, le guide du routard, tripadvisor et le site www.visit norway.com entre autre je suis sûr d’en oublier plein !
Cette préparation sera un récapitulatif de TOUS ce que j’ai pu lire et que je vais essayer d’alimenter au fur et à mesure.
1/ date de la croisière Nous partons du 10 juin au 24juin 2018 Pour moi c’est une grande première de préparer un voyage aussi longtemps à l’avance d’habitude c’est plutôt 6 mois avant. Donc mon mari et mes amis appréhende un peu car ils ont peur que je leur rabâche un peu trop les oreilles, mais c’est un peu les pré-vacances et on commence à rêver.
2/ voici le trajet et les escales

JOUR DATE ESCALE ARRIVÉE DÉPART AGENDA STATUT* 1 dimanche, 10 juin 2018 Hambourg, Allemagne - 20:00 à quai 2 lundi, 11 juin 2018 En mer - - - 3 mardi, 12 juin 2018 Alesund, Norvège 10:00 18:00 à quai 4 mercredi, 13 juin 2018 En mer - - - 5 jeudi, 14 juin 2018 Tromso, Norvège 13:00 21:00 à quai 6 vendredi, 15 juin 2018 En mer - - - 7 samedi, 16 juin 2018 Longyearbyen, Norvege 08:00 22:00 à quai 8 dimanche, 17 juin 2018 En mer - - - 9 lundi, 18 juin 2018 Honningsvag, Norvège 14:00 - en rade 10 mardi, 19 juin 2018 Honningsvag, Norvège - 02:00 en rade 11 mercredi, 20 juin 2018 En mer - - - 12 jeudi, 21 juin 2018 Hellesylt/Geiranger, Norvège 07:00 17:00 en rade 13 vendredi, 22 juin 2018 Flåm, Norvège 08:00 18:00 en rade 14 samedi, 23 juin 2018 En mer - - - 15 dimanche, 24 juin 2018 Hambourg, Allemagne 06:00 - à quai
3/ le préacheminement sur Hambourg Après réflexion et vu les prix aérien d’air France (compagnie que je n’aime pas en plus) Nous avons décidé de faire l’Oise – Hambourg soit 870km en voiture soit environ 9heure de route (ça reste moins que lorsqu’on va voir la famille sur la côte d’azur ou égale à Lausanne). Nous partirions le vendredi 08 juin afin de ce laissé une journée avant pour découvrir cette ville. Donc on va réserver 2 nuits d’hôtel sur place. J’ai pensé au mercure hôtel d’Hambourg city ? J’aime bien le groupe accord et en plus on a la carte, mais si vous avez des suggestions, seul impératif un parking pour titine !
4/ Hambourg Du vendredi 08 juin au dimanche 10 juin 2018 J’ai pratiquement tous listé et mis en gras et italique ce qu’on est sur (oups que je suis sûr de vouloir faire, monsieur me laisse toute latitude dans la préparation de nos voyage, il dit préféré les surprise et voir sur place) - Les arcades de l'Alster : Une image emblématique d'Hambourg. Bâties au bord du canal Alster en face du Rathausmarkt, juste avant le Jungernstieg, elles abritent cafés et boutiques. - le parc d'Altona (Altonaer Volkspark) : Le plus grand parc d'Hambourg - Les entrepôts de la Speicherstadt : Située dans le port de Hambourg (dans le quartier HafenCity), les bâtiments ont été construits entre 1883 et 1927 pour une surface d'environ 370 000 m2. Zone franche à l'origine, elle est l'un des plus vastes complexes d'entrepôts au monde.La zone est notable pour le matériau de construction, la brique, et son architecture de style néogothique. La Speicherstadt est classée monument historique depuis 1991 et classée au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2015. - Excursion en bateau sur l'Alster (Départ à Jungernstieg / Anleger 3 et 4 / de 10h à18h / A partir de 9€50) Ce magnifique lac au centre de la ville est bordé de parcs et de superbes villas. C'est là qu'habitent les Hambourgeois les plus aisés. La promenade autour de l'Alster constitue une promenade dominicale très appréciée. - Tour en Barkasse dans le port et les canaux : A bord des barkasses, un bar composé d'un casier avec des canettes, un ouvre-bouteille et une corbeille pour la monnaie. Servez-vous vous-même, payez, reprenez votre monnaie. Cette coutume basée sur la confiance est très répandue en Europe du Nord. En ce qui concerne le port proprement dit, vous ferez une très jolie balade sur l'Elbe, le port comme celui de Duisburg, est immense. - Tour en bateau dans le port de l'Elbe - Kapitän Prüsse : Départs de St. Pauli Landungsbrücken - Le marché aux poissons, Fischmarkt : Fonctionne tous les dimanches d'avril à octobre de 5h à 11h du matin et de 7h à 11h de novembre à mars. Fête dans la halle aux poissons : Entrée gratuite mais brunch payant - L'église st Pierre et son panorama à 360° sur la ville (St. Peter’s Church, en allemand: Petrikirche). 544 marches pour monter au sommet du clocher (132 mètres) pour apercevoir : Vers l'Ouest, on peut observer le grand Hôtel de ville tout proche. Vers le Nord, les lacs (Alster) Vers l'Est, les rues commerçantes qui relient l'hôtel de ville à la gare (Haupt-bahnhof) Vers le sud, Speicherstadt, le vieux quartier des entrepôts, puis les anciens docks en reconstruction, Hafencity et en toile de fond l'Elbe et la zone portuaire. -miniature wunderland (acheter les billets avant sur le net) - L’hôtel de ville - Quartier st pauli pour une balade - Le jardin planten und blömen - Quartier krameramtsgame qui serait du 17ème siècle - L’église st michel
Si vous avez des suggestions où des choses qu’il ne faut pas louper absolument où des restaurants sympas pour y diner ou déjeuner je suis preneuse
1/ date de la croisière Nous partons du 10 juin au 24juin 2018 Pour moi c’est une grande première de préparer un voyage aussi longtemps à l’avance d’habitude c’est plutôt 6 mois avant. Donc mon mari et mes amis appréhende un peu car ils ont peur que je leur rabâche un peu trop les oreilles, mais c’est un peu les pré-vacances et on commence à rêver.
2/ voici le trajet et les escales

JOUR DATE ESCALE ARRIVÉE DÉPART AGENDA STATUT* 1 dimanche, 10 juin 2018 Hambourg, Allemagne - 20:00 à quai 2 lundi, 11 juin 2018 En mer - - - 3 mardi, 12 juin 2018 Alesund, Norvège 10:00 18:00 à quai 4 mercredi, 13 juin 2018 En mer - - - 5 jeudi, 14 juin 2018 Tromso, Norvège 13:00 21:00 à quai 6 vendredi, 15 juin 2018 En mer - - - 7 samedi, 16 juin 2018 Longyearbyen, Norvege 08:00 22:00 à quai 8 dimanche, 17 juin 2018 En mer - - - 9 lundi, 18 juin 2018 Honningsvag, Norvège 14:00 - en rade 10 mardi, 19 juin 2018 Honningsvag, Norvège - 02:00 en rade 11 mercredi, 20 juin 2018 En mer - - - 12 jeudi, 21 juin 2018 Hellesylt/Geiranger, Norvège 07:00 17:00 en rade 13 vendredi, 22 juin 2018 Flåm, Norvège 08:00 18:00 en rade 14 samedi, 23 juin 2018 En mer - - - 15 dimanche, 24 juin 2018 Hambourg, Allemagne 06:00 - à quai
3/ le préacheminement sur Hambourg Après réflexion et vu les prix aérien d’air France (compagnie que je n’aime pas en plus) Nous avons décidé de faire l’Oise – Hambourg soit 870km en voiture soit environ 9heure de route (ça reste moins que lorsqu’on va voir la famille sur la côte d’azur ou égale à Lausanne). Nous partirions le vendredi 08 juin afin de ce laissé une journée avant pour découvrir cette ville. Donc on va réserver 2 nuits d’hôtel sur place. J’ai pensé au mercure hôtel d’Hambourg city ? J’aime bien le groupe accord et en plus on a la carte, mais si vous avez des suggestions, seul impératif un parking pour titine !
4/ Hambourg Du vendredi 08 juin au dimanche 10 juin 2018 J’ai pratiquement tous listé et mis en gras et italique ce qu’on est sur (oups que je suis sûr de vouloir faire, monsieur me laisse toute latitude dans la préparation de nos voyage, il dit préféré les surprise et voir sur place) - Les arcades de l'Alster : Une image emblématique d'Hambourg. Bâties au bord du canal Alster en face du Rathausmarkt, juste avant le Jungernstieg, elles abritent cafés et boutiques. - le parc d'Altona (Altonaer Volkspark) : Le plus grand parc d'Hambourg - Les entrepôts de la Speicherstadt : Située dans le port de Hambourg (dans le quartier HafenCity), les bâtiments ont été construits entre 1883 et 1927 pour une surface d'environ 370 000 m2. Zone franche à l'origine, elle est l'un des plus vastes complexes d'entrepôts au monde.La zone est notable pour le matériau de construction, la brique, et son architecture de style néogothique. La Speicherstadt est classée monument historique depuis 1991 et classée au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2015. - Excursion en bateau sur l'Alster (Départ à Jungernstieg / Anleger 3 et 4 / de 10h à18h / A partir de 9€50) Ce magnifique lac au centre de la ville est bordé de parcs et de superbes villas. C'est là qu'habitent les Hambourgeois les plus aisés. La promenade autour de l'Alster constitue une promenade dominicale très appréciée. - Tour en Barkasse dans le port et les canaux : A bord des barkasses, un bar composé d'un casier avec des canettes, un ouvre-bouteille et une corbeille pour la monnaie. Servez-vous vous-même, payez, reprenez votre monnaie. Cette coutume basée sur la confiance est très répandue en Europe du Nord. En ce qui concerne le port proprement dit, vous ferez une très jolie balade sur l'Elbe, le port comme celui de Duisburg, est immense. - Tour en bateau dans le port de l'Elbe - Kapitän Prüsse : Départs de St. Pauli Landungsbrücken - Le marché aux poissons, Fischmarkt : Fonctionne tous les dimanches d'avril à octobre de 5h à 11h du matin et de 7h à 11h de novembre à mars. Fête dans la halle aux poissons : Entrée gratuite mais brunch payant - L'église st Pierre et son panorama à 360° sur la ville (St. Peter’s Church, en allemand: Petrikirche). 544 marches pour monter au sommet du clocher (132 mètres) pour apercevoir : Vers l'Ouest, on peut observer le grand Hôtel de ville tout proche. Vers le Nord, les lacs (Alster) Vers l'Est, les rues commerçantes qui relient l'hôtel de ville à la gare (Haupt-bahnhof) Vers le sud, Speicherstadt, le vieux quartier des entrepôts, puis les anciens docks en reconstruction, Hafencity et en toile de fond l'Elbe et la zone portuaire. -miniature wunderland (acheter les billets avant sur le net) - L’hôtel de ville - Quartier st pauli pour une balade - Le jardin planten und blömen - Quartier krameramtsgame qui serait du 17ème siècle - L’église st michel
Si vous avez des suggestions où des choses qu’il ne faut pas louper absolument où des restaurants sympas pour y diner ou déjeuner je suis preneuse
Retour de croisière en Alaska (Celebrity Infinity) du 18 au 25 juin 2017 English translation pending
Dans les faits notre petit périple de groupe (47 personnes) a commencé le 15 juin par une journée à Victoria puis deux jours, les 16 et 17 juin, à Vancouver. Embarquement le 18 juin. Un petit décalage horaire de 3 heures, auquel on ajoutera 1 heure lors du passage en Alaska; je dirai tout de suite que, curieusement, c’est la durée du jour là-bas qui nous a quelque peu déstabilisés, du moins plus que le seul décalage horaire. Au retour, on s’en est rapidement remis.
15 juin - Jour-3.
Au lit vers 23 heures la veille, c’est pour ainsi dire après n’avoir pas dormi du tout qu’à 1h00 on se lève, départ du domicile à 2h00 pour arriver à l’aéroport de Montréal vers 4h00. Rencontre de notre accompagnatrice et des autres voyageurs du groupe. AC est apparemment strict sur les dimensions et le poids des bagages; alors qu’on attendait en retrait le reste du groupe, près de la file d’attente menant aux comptoirs d’enregistrement, j’ai vu une employée style matrone qui, munie de son gabarit, a emmerdé quelques voyageurs au sujet de la taille de leur bagage de cabine, j’en ai vu devoir l’ouvrir et opérer des transferts d’objets… Nous, les bornes d’enregistrement libre-service ne fonctionnant pas bien, on nous a réunis et remis une étiquette « Groupe » à attacher à notre bagage de soute puis dirigés par un monsieur vers un autre comptoir sans même passer par le fameux gabarit et sa matrone… Avantage fortuit des voyages de groupe?
Décollage vers 8h00, arrivée Vancouver vers 10h00 heure locale, transfert en autobus de luxe, confortable, pour prendre le traversier en direction de Victoria, sur l’ile de Vancouver, un trajet de près de 1h30. Il ne fait pas beau, 14-15 degrés; pluie et brume épaisse durant une bonne partie de la traversée. Nous prenons un petit diner au resto libre-service du navire; ma foi, si ce n’est pas donné, au moins, variété et qualité y sont; on commence à fraterniser un peu plus avec nos compatriotes du groupe, provenant de quasiment tous les coins du Québec. On reprend place à bord de l’autobus, et on se rend à la rencontre de notre guide locale francophone, une sympathique résidente de Victoria depuis plus de 40 ans, pour un tour de ville agréable mais ponctué d’averses… Transfert à notre hôtel et soirée libre… après un souper optionnel au resto à 30, chez Earls; agréable, bonne bouffe mais bruyant.
16 juin - Jour-2
Petit-déjeuner désastreux à l’hôtel, puis visite libre des Jardins Butchart. L’endroit est magnifique, immense, mais la petite heure et demie qu’on nous avait allouée n’a pas suffi, on a dû retourner à l’autobus avant d’avoir tout vu (c’est une des contraintes des voyages en groupe). Retour vers Vancouver à bord d’un traversier plus récent, probablement un peu plus gros, comprenant aussi un restaurant buffet. Ciel variable, on peut prendre quelques photos. Transfert à notre hôtel pour 2 nuits. Promenades libres aux alentours, et la Place du Canada, le terminal de croisières, sont à 1,5 km, une marche d’environ 20 minutes. On verra avant l’arrivée du nôtre, plusieurs navires accostés dont le Holland America Niew Amsterdam, le Star Princess et le Crystal Serenity. Nous interrompons notre promenade pour aller souper brièvement, tout seuls, au « Food Court - Waterfront Centre» tout près, une foire alimentaire diversifiée et aux prix raisonnables, somme toute.
17 juin - Jour-1
Petit-déjeuner à l’hôtel, un buffet bien garni et de qualité cette fois… On rencontre pour notre tour de ville notre guide local francophone, un Français bien renseigné… et installé en périphérie de Vancouver… Au centre-ville beaucoup de construction de tours à bureaux et de condos, qui semble-t-il, coûtent « la peau des fesses »… On traverse aussi le quartier chinois. Moi qui évite le plus possible de me retrouver à Montréal, me voilà à quasiment m’extasier devant la beauté architecturale de ces constructions, avoisinant les bâtiments plus anciens. Arrêt au Parc Stanley, bien aménagé et passablement achalandé, on y voit déjà des totems. Arrêt à Granville Island, là aussi on manque de temps, mais j’aurai quand même pu aller voir les fameuses maisons flottantes. Après le tour de ville, temps libre pour les promenades tranquilles, un peu de magasinage, etc. Ça grouille de partout malgré la météo pas si clémente. Puis on pense et anticipe notre embarquement du lendemain… Souper encore à un resto Earls… à seulement 5 cette fois… D’autres du groupe sont allés manger des pâtes. Bref, bonne bouffe et un peu plus reposant…
A SUIVRE...
15 juin - Jour-3.
Au lit vers 23 heures la veille, c’est pour ainsi dire après n’avoir pas dormi du tout qu’à 1h00 on se lève, départ du domicile à 2h00 pour arriver à l’aéroport de Montréal vers 4h00. Rencontre de notre accompagnatrice et des autres voyageurs du groupe. AC est apparemment strict sur les dimensions et le poids des bagages; alors qu’on attendait en retrait le reste du groupe, près de la file d’attente menant aux comptoirs d’enregistrement, j’ai vu une employée style matrone qui, munie de son gabarit, a emmerdé quelques voyageurs au sujet de la taille de leur bagage de cabine, j’en ai vu devoir l’ouvrir et opérer des transferts d’objets… Nous, les bornes d’enregistrement libre-service ne fonctionnant pas bien, on nous a réunis et remis une étiquette « Groupe » à attacher à notre bagage de soute puis dirigés par un monsieur vers un autre comptoir sans même passer par le fameux gabarit et sa matrone… Avantage fortuit des voyages de groupe?
Décollage vers 8h00, arrivée Vancouver vers 10h00 heure locale, transfert en autobus de luxe, confortable, pour prendre le traversier en direction de Victoria, sur l’ile de Vancouver, un trajet de près de 1h30. Il ne fait pas beau, 14-15 degrés; pluie et brume épaisse durant une bonne partie de la traversée. Nous prenons un petit diner au resto libre-service du navire; ma foi, si ce n’est pas donné, au moins, variété et qualité y sont; on commence à fraterniser un peu plus avec nos compatriotes du groupe, provenant de quasiment tous les coins du Québec. On reprend place à bord de l’autobus, et on se rend à la rencontre de notre guide locale francophone, une sympathique résidente de Victoria depuis plus de 40 ans, pour un tour de ville agréable mais ponctué d’averses… Transfert à notre hôtel et soirée libre… après un souper optionnel au resto à 30, chez Earls; agréable, bonne bouffe mais bruyant.
16 juin - Jour-2
Petit-déjeuner désastreux à l’hôtel, puis visite libre des Jardins Butchart. L’endroit est magnifique, immense, mais la petite heure et demie qu’on nous avait allouée n’a pas suffi, on a dû retourner à l’autobus avant d’avoir tout vu (c’est une des contraintes des voyages en groupe). Retour vers Vancouver à bord d’un traversier plus récent, probablement un peu plus gros, comprenant aussi un restaurant buffet. Ciel variable, on peut prendre quelques photos. Transfert à notre hôtel pour 2 nuits. Promenades libres aux alentours, et la Place du Canada, le terminal de croisières, sont à 1,5 km, une marche d’environ 20 minutes. On verra avant l’arrivée du nôtre, plusieurs navires accostés dont le Holland America Niew Amsterdam, le Star Princess et le Crystal Serenity. Nous interrompons notre promenade pour aller souper brièvement, tout seuls, au « Food Court - Waterfront Centre» tout près, une foire alimentaire diversifiée et aux prix raisonnables, somme toute.
17 juin - Jour-1
Petit-déjeuner à l’hôtel, un buffet bien garni et de qualité cette fois… On rencontre pour notre tour de ville notre guide local francophone, un Français bien renseigné… et installé en périphérie de Vancouver… Au centre-ville beaucoup de construction de tours à bureaux et de condos, qui semble-t-il, coûtent « la peau des fesses »… On traverse aussi le quartier chinois. Moi qui évite le plus possible de me retrouver à Montréal, me voilà à quasiment m’extasier devant la beauté architecturale de ces constructions, avoisinant les bâtiments plus anciens. Arrêt au Parc Stanley, bien aménagé et passablement achalandé, on y voit déjà des totems. Arrêt à Granville Island, là aussi on manque de temps, mais j’aurai quand même pu aller voir les fameuses maisons flottantes. Après le tour de ville, temps libre pour les promenades tranquilles, un peu de magasinage, etc. Ça grouille de partout malgré la météo pas si clémente. Puis on pense et anticipe notre embarquement du lendemain… Souper encore à un resto Earls… à seulement 5 cette fois… D’autres du groupe sont allés manger des pâtes. Bref, bonne bouffe et un peu plus reposant…
A SUIVRE...
5 semaines en Afrique du Sud en hiver austral English translation pending
Bonjour à tous,
Merci à tout les forumeurs qui m'ont aidé à préparer ce voyage ! Ah j'en ai passé du temps de lecture !
A mon tour de réaliser un carnet, et pour battre tout le monde je le commence avant même de partir.
Plus que trois jours, les valises et sacs à dos sont prêts, jamais nous ne sommes partis aussi chargés. Entre le classique, le matériel photo et optique, le matériel de camping, les amplitudes de température et de climat, un peu de base d'alimentation camping, les guides naturalistes, nous avons du acheter une valise à roulette, et oui, en plus de nos sacs de baroudeurs.
ça y est nous sommes passés du coté "obscur" du voyage, nous qui prenions plaisir à critiquer ! C'est maintenant "les vrais baroudeurs" qui vont nous regarder comme... bah des vieux ? des riches ? des qui n'ont rien compris à l'essence même du voyage qui demande de partir léger et sans préparation, (même pas de guide pour les puristes).
Bah oui, là beaucoup de préparations, location de voiture (SUV 2*2) pour toute la durée et circuit bouclé ne laissant que très peu de place à l'imprévu, hébergements entièrement réservés et donc itinéraire difficilement changeable !
Bref de l'organisé ! le gros mot est lâché ! quand je vous disais que l'on été passé du coté obscur.
Pour la suite du récit, je ne sais pas si je trouverai le temps sur place de remplir au fur et à mesure ou si il faudra patienter longtemps après le retour! (sûrement un peu des deux)
Et vous comment gérez vous vos carnets de voyages ?
(A bientôt) Yann et Anne
Plus que trois jours, les valises et sacs à dos sont prêts, jamais nous ne sommes partis aussi chargés. Entre le classique, le matériel photo et optique, le matériel de camping, les amplitudes de température et de climat, un peu de base d'alimentation camping, les guides naturalistes, nous avons du acheter une valise à roulette, et oui, en plus de nos sacs de baroudeurs.
ça y est nous sommes passés du coté "obscur" du voyage, nous qui prenions plaisir à critiquer ! C'est maintenant "les vrais baroudeurs" qui vont nous regarder comme... bah des vieux ? des riches ? des qui n'ont rien compris à l'essence même du voyage qui demande de partir léger et sans préparation, (même pas de guide pour les puristes).
Bah oui, là beaucoup de préparations, location de voiture (SUV 2*2) pour toute la durée et circuit bouclé ne laissant que très peu de place à l'imprévu, hébergements entièrement réservés et donc itinéraire difficilement changeable !
Bref de l'organisé ! le gros mot est lâché ! quand je vous disais que l'on été passé du coté obscur.
Pour la suite du récit, je ne sais pas si je trouverai le temps sur place de remplir au fur et à mesure ou si il faudra patienter longtemps après le retour! (sûrement un peu des deux)
Et vous comment gérez vous vos carnets de voyages ?
(A bientôt) Yann et Anne
Les USA, encore et toujours English translation pending
Notre 12ème voyage aux USA, 11 fois en RV, la première fois en 1992
Départ de LA, retour de Denver, en 10 semaines
Au programme la Californie, l’Arizona, le Nouveau Mexique, l’Utah et le Colorado avec le Rocky mountains NP que je voulais revisiter plus en détail.
Vu qu’on connaît déjà les principaux sites, nous éviterons Grand Canyon, Bryce Canyon, Zion, Death Valley, etc
J’ai donc cherché des endroits que nous ne connaissions pas, ou qu’on avait envie de revoir; j'en ai trouvés.
Je précise que nos photos n'ont aucune prétention artistique; ce ne sont que des souvenirs.
On part de Toulouse fin avril, avec un horaire correct : 11h puis Londres, puis LA, avec British Airways j’ai regardé plusieurs films pendant le vol
Arrivés à LA, on appelle la navette de l’hôtel, le Travelodge à El Segundo, que j’avais réservé car il n’était pas cher, on ne m'y reprendra pas . La nuit a été très bruyante, avec les avions, les routes, la très mauvaise isolation…
Le lendemain on prend possession du RV, on remplit un peu le frigo et les placards, et on va au Malibu SP, camping que j’avais réservé (45 § + 4 § de réservation); en fait on n’a pas pris la bonne route, et quand on s’est retrouvé sur une route et un parking en terre, il y avait heureusement quelqu’un qui connaissait le camping et nous a remis sur le droit chemin
La nuit y fut calme
On part randonner, mais la balade ne présente pas d’intéret.

Deuxième nuit sur place (toujours le même prix…)
On part cette fois vers les montagnes au NE de LA (on s’est évidemment perdus ds LA)
J’envoie un mail au camping :campwilliams on y passe la nuit
Les choses sérieuses vont commencer avec Joshua Tree NP, qu’on a vu 2 fois
Quand on arrive par le nord dans l’après-midi, tous les campings sont full, le ranger nous indique au sud du parc les terres du BLM, où on peut camper gratuitement. On traverse le parc
et on s’y installe. On n’est pas seuls.
Vue de notre "camping"
Le lendemain, on part faire la rando de Lost Oasis Palm .
Il fait chaud, mon mari descend dans le canyon voir les Palm Trees,
retour ensuite sur les terres du BLM
On part pour Anza Borrego SP en passant par Mecca (du coup on zappe Palm Springs et Indian Canyons que j’avais prévus)
On cherche le camping en prenant une très jolie route qui monte, mais ce n’est pas là finalement on le trouve presque en ville il y fait très chaud, et je mets la clim (ce sera la seule fois du voyage)
Le lendemain, il fait encore trop chaud pour moi et Jean part explorer le fond du canyon
Il parait que c’était beau
On part vers Yuma en longeant la frontière du Mexique, pas mal de voitures Border Patrol
Il y a des tonneaux d'eau avec des drapeaux à intervalles réguliers le long de la route, pour les migrants
On y trouve un Rvpark
Le lendemain on zappe la prison que j’avais prévue et on part vers Tucson
Précisons que Jean n’aime pas du tout les autoroutes
Au passage, vu qu’il y avait une sortie, on va visiter Painted Rocks, avec des pictogrammes


Il n’y a pas grand monde et il fait toujours très chaud. On passe vers Casa Grande, et on s’arrête à Picacho. J’avais réservé une nuit à Chiricahua NM (pas plus car tout était plein les vendredis et les samedis, les Americains viennent pour le WE) On zappe encore Madera canyon et on se pose à Chiricahua que je voulais revoir On y a fait une rando assez longue qui partait de Massia Point


puis on est partis pour Willcox La suite plus tard
On part randonner, mais la balade ne présente pas d’intéret.

Deuxième nuit sur place (toujours le même prix…)
On part cette fois vers les montagnes au NE de LA (on s’est évidemment perdus ds LA)
J’envoie un mail au camping :campwilliams on y passe la nuit
Les choses sérieuses vont commencer avec Joshua Tree NP, qu’on a vu 2 fois
Quand on arrive par le nord dans l’après-midi, tous les campings sont full, le ranger nous indique au sud du parc les terres du BLM, où on peut camper gratuitement. On traverse le parc
et on s’y installe. On n’est pas seuls.
Vue de notre "camping"
Le lendemain, on part faire la rando de Lost Oasis Palm .
Il fait chaud, mon mari descend dans le canyon voir les Palm Trees,
retour ensuite sur les terres du BLM
On part pour Anza Borrego SP en passant par Mecca (du coup on zappe Palm Springs et Indian Canyons que j’avais prévus)
On cherche le camping en prenant une très jolie route qui monte, mais ce n’est pas là finalement on le trouve presque en ville il y fait très chaud, et je mets la clim (ce sera la seule fois du voyage)
Le lendemain, il fait encore trop chaud pour moi et Jean part explorer le fond du canyon
Il parait que c’était beau
On part vers Yuma en longeant la frontière du Mexique, pas mal de voitures Border Patrol
Il y a des tonneaux d'eau avec des drapeaux à intervalles réguliers le long de la route, pour les migrants
On y trouve un Rvpark
Le lendemain on zappe la prison que j’avais prévue et on part vers Tucson
Précisons que Jean n’aime pas du tout les autoroutes
Au passage, vu qu’il y avait une sortie, on va visiter Painted Rocks, avec des pictogrammes


Il n’y a pas grand monde et il fait toujours très chaud. On passe vers Casa Grande, et on s’arrête à Picacho. J’avais réservé une nuit à Chiricahua NM (pas plus car tout était plein les vendredis et les samedis, les Americains viennent pour le WE) On zappe encore Madera canyon et on se pose à Chiricahua que je voulais revoir On y a fait une rando assez longue qui partait de Massia Point


puis on est partis pour Willcox La suite plus tard
Faux-semblants au Maroc? English translation pending
bonjour
nous allons 2 semaines au maroc en octobre et je commence à préparer notre voyage car j'adore ça (peut être encore plus que voyager!!)
le maroc a l'air magique et tout le monde en parle avec extase
alors je viens de feuilleter un magazine spéciale maroc et tout a l'air très beau mais qu'en est il vraiment?
l'artisanat par exemple : juste un attrape touriste ou la vie quotidienne des marocains? (je sais, même si c'est de l'attrape touriste ça fait vivre des familles quand même)
les hébergements? il y a une profusion de chambres d'hôtes, ryads … comment choisir?
on a fait 2 séjours en tunisie cette année et nos souvenirs sont magiques, j'espère qu'il en sera de même pour le maroc qui a l'air d'un pays dont l'Europe profite de plus en plus
merci pour vos conseils
anne
De retour à Luang Prabang après 2 ans English translation pending
Retour à Luang Prabang après 2 ans. Quel plaisir ! Tout d’abord, arrivant de Hanoi, quelle joie de ne plus avoir de bruit : plus de hauts-parleurs de rue, de concerts de klaxons, de braillements, et plus de détritus dans tous les coins. Cela change agréablement ! Ensuite, on est tout de suite prix par la fameuse indolence laotienne ; le temps n’a plus d’importance ! Je me demande souvent si ce ne sont pas les Lao qui ont raison.
Multiplication des hôtels, restaurants et agences de voyage dans le centre historique ; on peut se demander comment ils trouvent des clients. J’ai séjourné à l’excellent Lao Lu Lodge (35$ avec pt déj). En moins cher, j’avais signalé il y a 2 ans le Tephavong, avec pt jardin à 15$ (demander les chambres au 1er étage, + lumineuses). En moins cher encore, j’ai repéré la jolie Suan Keo GH (Ban Va That).
La cuisine laotienne est vraiment remarquable. Je me suis régalé au Khaiphen 100 Sisavangvatana St, qui remplace le Couleur Café fermé (la mousse au chocolat est divine !) ; au célèbre Elephant, pas cadeau mais exceptionnel – Je vs conseille leur menu-dégustation de cuisine laotienne, très copieux et pas cher à 165 000 K (1 dollar = 3300 K quand j’y étais) ; au café Ban Vat Sene (excellentes copieuses salades). Pour changer, diner indien au Nisha, King Kit Salah St (le Nazim est fermé), OK. Les restos pullulent en terrasse surplombant le Mékong et, pour pas un sou, on dine très bien (mais serrés comme des sardines) dans la petite ruelle à gauche juste après l’Office du tourisme, un vrai souk à mangeaille.
Ensuite, que du bonheur, sauf le prix des scooters de location, 3 fois + cher qu’au Vietnam (15$ manuelle, 17 automatique). Premier jour aux chutes de Khuang Xi. Arrêt en route à l’étonnant Ock Pop Tok (chemin à droite juste après le marché Phousy). Développé par une Anglaise et une Lao, Ock Pop Tok (« l’Est rencontre l’Ouest ») était au départ un centre artisanal destiné à promouvoir la teinture et le tissage traditionels de la soie. Elles ont commencé avec 5 employées et font maintenant travailler plus de 400 réparties dans les villages alentours. Atelier de teinture, atelier de tissage avec 20 employées permanentes, cours de teinture et de tissage. Boutiques (une sur place et deux dans Luang Prabang : Boutique pour des textiles aux motifs traditionnels et Heritage Shop pour des motifs plus modernes, les deux face à l’hôtel Naga 3, rue Sakharine). Excellent restaurant avec une grande terrasse sur le Mékong offrant une vue exceptionnelle du fleuve et des montagnes. Petit hôtel de 4 chambres très élégantes (2 avec balcon vue Mékong et 2 vue jardin) ; basse saison (avril-fin sept) 95 et 60 $, haute saison 115 et 75$.
Deuxième découverte extra à 200 m avant l’entrée du parc des chutes, le restaurant Carpe Diem. Développé par le Français Olivier, le Suisse Alex et sa femme Céline, c’est un endroit extraordinaire. Neuf mois de travaux pour contruire un magnifique ensemble de terrasses sur multiples niveaux autour d’une petite chute (piscine naturelle au pied). De plus, on se régale d’une cuisine raffinée préparée par un jeune chef niçois. A ne pas manquer !!!!
Autre découverte au retour, sur la droite à la sortie du village de Ban Muang Khay (ou à gauche à l’entrée en arrivant de LP), la Laos Buffalo Dairy. Créée par l’Australienne Susie et l’Américaine Rachel, c’est la seule laiterie de lait de buffalonne au Laos. Elles achètent le lait aux fermiers locaux, ce qui leur procure un bon revenu supplémentaire. Fabrication de mozarella, ricotta, feta, youghourts, et de délicieuses glaces. Visite du complexe, dégustation et vente. Je me suis regalé de mozarella aux pt déj suivants.
Deuxième jour, les chutes de Tad Sae, hélas sans eau (pour de l’eau c’est à partir d’août). Pas aussi spectaculaire que Kuang Xi, mais c’est sympa. Balade possible à dos d’éléphant. Sur la route repérer le grand panneau Elephant Village. On ne peut guère faire plus élégant et charmant ! Petits bâtiments traditionnels en bois locaux dans un très grand jardin tropical surplombant la rivière Nam Khan, abritant les éléphants, un musée des éléphants, deux restaurants sur la rivière et 4 chambres de rêve avec grande terrasse sur pilotis surplombant la rivière.C’est surtout le seul camp d’éléphants sur lesquels on s’assoit à crû, pas de howddha, qui finissent par blesser les animaux ; préférer donc ce centre pour cette raison. Bateau pour les chutes de Tad Sae. Visite 10 000 kips, balade à dos d’éléphant 31$ ; chambres 50$ les twins, 60$ les doubles petit-déjeuner compris.
Troisème jour, traversée du Mékong en face de LP (10 000 K avec la moto, 5000 sans). En haut de la berge, prendre à droite pour le village de Xieng Men. Grimper beaucoup de marches pour arriver au temple de Chompet, pour la superbe vue de LP ; continuer à pied jusqu’au temple de Long Khoun ; un endroit charmant et surtout de superbes fresques à l’intérieur, hélas très dégradées ; quel dommage ! Il est vrai que, vu que tous les sous passent à Singapour ou à Hong kong, il ne reste rien pour réhabiliter quoique ce soit, on attend tranquillement que les Occidentaux, Indiens, Japonais et Coréens se réveillent (et « on » se sert au passage !).
Bref, que du bonheur !
Multiplication des hôtels, restaurants et agences de voyage dans le centre historique ; on peut se demander comment ils trouvent des clients. J’ai séjourné à l’excellent Lao Lu Lodge (35$ avec pt déj). En moins cher, j’avais signalé il y a 2 ans le Tephavong, avec pt jardin à 15$ (demander les chambres au 1er étage, + lumineuses). En moins cher encore, j’ai repéré la jolie Suan Keo GH (Ban Va That).
La cuisine laotienne est vraiment remarquable. Je me suis régalé au Khaiphen 100 Sisavangvatana St, qui remplace le Couleur Café fermé (la mousse au chocolat est divine !) ; au célèbre Elephant, pas cadeau mais exceptionnel – Je vs conseille leur menu-dégustation de cuisine laotienne, très copieux et pas cher à 165 000 K (1 dollar = 3300 K quand j’y étais) ; au café Ban Vat Sene (excellentes copieuses salades). Pour changer, diner indien au Nisha, King Kit Salah St (le Nazim est fermé), OK. Les restos pullulent en terrasse surplombant le Mékong et, pour pas un sou, on dine très bien (mais serrés comme des sardines) dans la petite ruelle à gauche juste après l’Office du tourisme, un vrai souk à mangeaille.
Ensuite, que du bonheur, sauf le prix des scooters de location, 3 fois + cher qu’au Vietnam (15$ manuelle, 17 automatique). Premier jour aux chutes de Khuang Xi. Arrêt en route à l’étonnant Ock Pop Tok (chemin à droite juste après le marché Phousy). Développé par une Anglaise et une Lao, Ock Pop Tok (« l’Est rencontre l’Ouest ») était au départ un centre artisanal destiné à promouvoir la teinture et le tissage traditionels de la soie. Elles ont commencé avec 5 employées et font maintenant travailler plus de 400 réparties dans les villages alentours. Atelier de teinture, atelier de tissage avec 20 employées permanentes, cours de teinture et de tissage. Boutiques (une sur place et deux dans Luang Prabang : Boutique pour des textiles aux motifs traditionnels et Heritage Shop pour des motifs plus modernes, les deux face à l’hôtel Naga 3, rue Sakharine). Excellent restaurant avec une grande terrasse sur le Mékong offrant une vue exceptionnelle du fleuve et des montagnes. Petit hôtel de 4 chambres très élégantes (2 avec balcon vue Mékong et 2 vue jardin) ; basse saison (avril-fin sept) 95 et 60 $, haute saison 115 et 75$.
Deuxième découverte extra à 200 m avant l’entrée du parc des chutes, le restaurant Carpe Diem. Développé par le Français Olivier, le Suisse Alex et sa femme Céline, c’est un endroit extraordinaire. Neuf mois de travaux pour contruire un magnifique ensemble de terrasses sur multiples niveaux autour d’une petite chute (piscine naturelle au pied). De plus, on se régale d’une cuisine raffinée préparée par un jeune chef niçois. A ne pas manquer !!!!
Autre découverte au retour, sur la droite à la sortie du village de Ban Muang Khay (ou à gauche à l’entrée en arrivant de LP), la Laos Buffalo Dairy. Créée par l’Australienne Susie et l’Américaine Rachel, c’est la seule laiterie de lait de buffalonne au Laos. Elles achètent le lait aux fermiers locaux, ce qui leur procure un bon revenu supplémentaire. Fabrication de mozarella, ricotta, feta, youghourts, et de délicieuses glaces. Visite du complexe, dégustation et vente. Je me suis regalé de mozarella aux pt déj suivants.
Deuxième jour, les chutes de Tad Sae, hélas sans eau (pour de l’eau c’est à partir d’août). Pas aussi spectaculaire que Kuang Xi, mais c’est sympa. Balade possible à dos d’éléphant. Sur la route repérer le grand panneau Elephant Village. On ne peut guère faire plus élégant et charmant ! Petits bâtiments traditionnels en bois locaux dans un très grand jardin tropical surplombant la rivière Nam Khan, abritant les éléphants, un musée des éléphants, deux restaurants sur la rivière et 4 chambres de rêve avec grande terrasse sur pilotis surplombant la rivière.C’est surtout le seul camp d’éléphants sur lesquels on s’assoit à crû, pas de howddha, qui finissent par blesser les animaux ; préférer donc ce centre pour cette raison. Bateau pour les chutes de Tad Sae. Visite 10 000 kips, balade à dos d’éléphant 31$ ; chambres 50$ les twins, 60$ les doubles petit-déjeuner compris.
Troisème jour, traversée du Mékong en face de LP (10 000 K avec la moto, 5000 sans). En haut de la berge, prendre à droite pour le village de Xieng Men. Grimper beaucoup de marches pour arriver au temple de Chompet, pour la superbe vue de LP ; continuer à pied jusqu’au temple de Long Khoun ; un endroit charmant et surtout de superbes fresques à l’intérieur, hélas très dégradées ; quel dommage ! Il est vrai que, vu que tous les sous passent à Singapour ou à Hong kong, il ne reste rien pour réhabiliter quoique ce soit, on attend tranquillement que les Occidentaux, Indiens, Japonais et Coréens se réveillent (et « on » se sert au passage !).
Bref, que du bonheur !
Suite à mon expérience d'avoir visité Paris English translation pending
bonjour suite a mon experience d'avoir visité Paris , la température n'est pas des plus important, tellement de super musée, d'église a voir, de temple, par contre ne vous fier pas a avoir les bonne information pour le RER ou le métro a prendre des Parisiens, il n'ont pas de fierté et vous donne le 3/4 du temps la mauvaise information...donc pour le contact ont oublie mieux vaux sont ordi ...les resto pret des lieux touristique sont des arnaques, dispendieux et meme pas bon !!! un hot dog 8 euro !!!! un grill cheese la bas un croque monsieur 5 euro!!! meme pas bon, un resto a 30 euro le repas le poulet mal cuit , dur , jamais vue ca de ma vie !!! donc les Parisiens n'ont aucun respect des touriste et sont sans fierté, jamais vue ca dans aucun pays J'ai beaucoup voyagé, (caire-istanbul, jerusalem, tokyo, hong kong, bangkok, katmandhou, dehli, singapour, ho chi min, pekin, phom phen, ventiane, colombo, ragon, ottawa) donc ammené votre lunch , mais Paris c, est super a visité
Retour de croisière fjords de Norvège avec le MSC Preziosa English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai usé et abusé de vos infos pour la préparation de notre croisière dans les fjords, aussi je m'étais promis de faire un compte rendu à mon retour. une forumeuse en avait fait un, avec beaucoup d'humour, donc je ferai le mien un peu plus terre à terre. je rassemble les documents et les photos.... A bientôt ghyslaine
j'ai usé et abusé de vos infos pour la préparation de notre croisière dans les fjords, aussi je m'étais promis de faire un compte rendu à mon retour. une forumeuse en avait fait un, avec beaucoup d'humour, donc je ferai le mien un peu plus terre à terre. je rassemble les documents et les photos.... A bientôt ghyslaine
Arte: musique thaïe traditionnelle (magazine Latitudes) English translation pending
Pour les mélomanes...
magazinelatitudes.com/...adise-bangkok-video/
"Depuis des années Chris Menist sillonne le continent asiatique pour le compte de labels de rééditions. Son créneau : porter à nos oreilles des musiques thaïlandaises, yéménites, afghanes ou encore japonaises. A Bangkok, il retrouve ses amis du Paradise Bangkok project. Avec eux, il a créé un label et un groupe, continuant ainsi de tisser des ponts entre Orient et Occident."
magazinelatitudes.com/...adise-bangkok-video/
"Depuis des années Chris Menist sillonne le continent asiatique pour le compte de labels de rééditions. Son créneau : porter à nos oreilles des musiques thaïlandaises, yéménites, afghanes ou encore japonaises. A Bangkok, il retrouve ses amis du Paradise Bangkok project. Avec eux, il a créé un label et un groupe, continuant ainsi de tisser des ponts entre Orient et Occident."
Une pratique qui fait rêver: le bikepacking English translation pending
Bonjour, le voyage à vélo évolue, même si le voyage avec matériel classique reste le cœur de l'activité, le bikepacking, souvent mixte de voyage, je dirais plutôt d'aventure, et de course, commence à se répandre. Les bikepackers on les reconnaît à leur vélo au drôle de look. J'y peux rien ça me fait fantasmer!!!

Un blog superbe, où l'on peut découvrir des aventures magnifiques, que ce soit pour s'en inspirer ou uniquement pour le plaisir de lire. Je fais un petit coup de prévention aux attaques toujours possibles contre cette pratique, oui dans le préambule l'auteur dit bien qu'il s'agit de plaisir du voyage 😏: http://thousandsofkilometers.com/?page_id=29
Luc

Un blog superbe, où l'on peut découvrir des aventures magnifiques, que ce soit pour s'en inspirer ou uniquement pour le plaisir de lire. Je fais un petit coup de prévention aux attaques toujours possibles contre cette pratique, oui dans le préambule l'auteur dit bien qu'il s'agit de plaisir du voyage 😏: http://thousandsofkilometers.com/?page_id=29
Luc
Carnet de voyage à Bali English translation pending
BALI
- Des volcans et des dieux -
3 semaines
Ubud - Pemuteran - Munduk - Amed - Gili Meno - Jimbaran

INTRODUCTION au voyage
Du 29 avril au 22 mai 2016
Nous avons entendu de tout sur cette destination. Quelque peu controversée aujourd’hui, au royaume des routards. Peut-être un peu de nostalgie envers ces “paradis perdus”, dénaturés par l’afflux de nombre de voyageurs devenus touristes, plus prompts à consommer qu’à respecter les lieux, et par une frange de population locale prête à sacrifier ses valeurs et traditions sur l’autel du profit...
Quelques connaissances nous confirment que tout n’est pas vraiment perdu, que la magie opère encore. Alors soit, nous verrons par nous-mêmes : nous calons la date, bookons nos billets avec Emirates au départ de Lyon, et nous bâtissons un petit circuit sur-mesure, comme on les aime, dans des hébergements diversifiés, privilégiant toujours le meilleur rapport qualité-prix. Réservations à l’avance (pas question de perdre du temps à chercher sur place, pour des prix pas toujours plus avantageux) en direct ou via booking.
Ubud pour près d’une semaine : synthèse de l’effervescence culturelle balinaise, des temples, de beaux paysages de rizières. Dans une douillette guesthouse dans la campagne au nord de la ville. Pemuteran, pour se rapprocher de la mer, parce qu’il paraît que le snorkeling n’y est pas mal, et que le Kawa Ijen sur Java, très proche, pourrait être une étape stimulante. Depuis un bel hôtel donnant sur la plage. Munduk, pour connaître une partie des montagnes sur centre, voir de belles cascades, des lacs, des caféiers. Une jolie guesthouse avec balcon donnant sur la forêt nous attend. Amed, pour rejoindre la mer dans une zone réputée authentique et à l’ambiance très cool, et d’où il est possible de réaliser de belles sorties à la journée. Homestay en bord de plage, tenu par une famille sympa. Gili Meno, pour 3-4 jours de repos et de déconnexion avant de repartir. On a choisi là aussi une petite guest, avec bungalows sur la plage. ça va être dur, vraiment dur… Et enfin Jimbaran pour une courte étape de transition avant notre vol retour.
Par contre nous n’avons réservé aucun chauffeur, aucun guide, aucune voiture de location. Nous verrons cela sur place, en fonction du programme de nos journées. On nous dit que tout est possible et facile à Bali. Ça doit être vrai !
Vous trouverez ci-dessous :
Notre feuille de route (en 2 fois) : cliquez sur les liens pour accéder au détail des journées et voir les photos sur notre blog “De loin en large” Nos impressions sur ce voyage Les tops les (rares) flops Et si c’était à refaire... ? Quelques repères budgétaires Les avis sur les hébergements Et quelques liens vers ceux qui nous ont inspirés. Merci à eux 🙂
Merci à tous pour votre lecture, et n’hésitez pas à revenir vers moi si vous avez des questions ou des remarques, c’est un immense plaisir de partager nos expériences de voyage.
Retrouvez tout le carnet de voyage et l’intégralité des photos sur notre blog “De loin en large” ici
Et suivez-nous sur notre page Facebook ! (galerie photo à dispo)
A bientôt !
Fab
www.deloinenlarge.com/
--
FEUILLE DE ROUTE
(CLIQUER sur les liens pour accéder au détail des journées)
Jour 0 et jour 1 : Arrivée à Bali - Premiers pas dans Ubud et ses rizières
Arrivée à Bali Saudara home à Pakudui, au cœur de la campagne balinaise Les temples du centre d'Ubud Pura Gunung Lebah et la crête de Campuhan Rizières et village hors des sentiers battus Karsa Café


Jour 2 : Ubud - Trek, rizières & spa
Trek avec Ketut dans la forêt et dans les rizières de Ceking - Tegallalang Coffee plantation : Bali Pulina Balade dans Pakudui Repas au Warung Balé - Ubud Venezia Spa à Ubud Spectacle de danse Lebong au Palais d’Ubud Dîner au Wayan Café


Jour 3 : Ubud, de temple en temple
Tirta Empul Pura Gunung Kawi de Sebatu Pura Mengening Déjeuner Pangkon Bali Yeh Pulu Goa Gajah Monkey forest (bof bof bof…) Happy hour au Cinta grill - jalan Monkey forest Dîner au warung Putu’s wild ginger


Jour 4 : Autour d'Ubud, journée de la diversité
Gunung Kawi - monuments royaux Marché de Sukawati Chutes de Tegenungan Village de Penglipuran Pura Kehen Scènes de cérémonie en campagne balinaise Soirée à Saudara home



Jour 5 : Autour d'Ubud - Vélo, araignées et combats de coqs
Balade en vélo de Kintamani à Keliki (école de peinture) Déjeuner à Keliki Atelier de Made Ada Combats de coqs Soirée à Ubud

Jour 6 : Dernier jour sur Ubud, de rizières en rivières
Balade en scooter dans les rizières Trek dans la vallée de la Sungaï Ayung Déjeuner au Warung Kepala (coup de coeur) Tour sur Jalan Bajeng Massages et soins au Venezia Spa Dîner à Saudara home

Jour 7 : En route vers Pemuteran
Pura Taman Ayun de Mengwi Pura Tanah Lot Route d’Antosari à Pemuteran Stop dans les rizières aux environs de Pupuan Pemuteran : arrivée au Taman Sari resort et fin de journée en bord de mer

Jour 8 : Bubulles à Pemuteran !
Pulau Menjangan - Menjangan Island Repos à l’hôtel... … avant le départ nocturne pour le Kawah Ijen


Jour 9 : Kawah Ijen - expérience incroyable sur Java
Traversée de Gilimanuk à Ketapang - Banyuwangi sur Java Route nocturne en 4x4 vers Paltuding, point de départ du trek Trek Kawah Ijen, au coeur du cratère Retour sur Bali Snorkeling aux biorocks et Repos au Taman Sari - Pemuteran

Jour 10 : Bouddhisme et cascades, de Pemuteran à Munduk
Route vers Munduk Monastère bouddhiste Brahma Vihara Arama Arrivée à Villa Dua Bintang - Munduk Randonnée des cascades : Munduk, Golden valley (pause à l'éco-café), Melanting Coucher de soleil sur les montagnes, jusqu'à la mer

Jour 11 : Munduk - Spiritualité en rizières, dans les montagnes balinaises
Cérémonie à Candikuning Pura Ulun Danu Bratan (Temple du Lac Bratan) * Crémation en campagne proche de Jatiluwih * Rizières de Jatiluwih * Pura Luhur Besi Kalung, un temple au coeur des rizières * Pura Luhur Batukau, sur les flancs du Gunung Batukau *




INTRODUCTION au voyage
Du 29 avril au 22 mai 2016
Nous avons entendu de tout sur cette destination. Quelque peu controversée aujourd’hui, au royaume des routards. Peut-être un peu de nostalgie envers ces “paradis perdus”, dénaturés par l’afflux de nombre de voyageurs devenus touristes, plus prompts à consommer qu’à respecter les lieux, et par une frange de population locale prête à sacrifier ses valeurs et traditions sur l’autel du profit...
Quelques connaissances nous confirment que tout n’est pas vraiment perdu, que la magie opère encore. Alors soit, nous verrons par nous-mêmes : nous calons la date, bookons nos billets avec Emirates au départ de Lyon, et nous bâtissons un petit circuit sur-mesure, comme on les aime, dans des hébergements diversifiés, privilégiant toujours le meilleur rapport qualité-prix. Réservations à l’avance (pas question de perdre du temps à chercher sur place, pour des prix pas toujours plus avantageux) en direct ou via booking.
Ubud pour près d’une semaine : synthèse de l’effervescence culturelle balinaise, des temples, de beaux paysages de rizières. Dans une douillette guesthouse dans la campagne au nord de la ville. Pemuteran, pour se rapprocher de la mer, parce qu’il paraît que le snorkeling n’y est pas mal, et que le Kawa Ijen sur Java, très proche, pourrait être une étape stimulante. Depuis un bel hôtel donnant sur la plage. Munduk, pour connaître une partie des montagnes sur centre, voir de belles cascades, des lacs, des caféiers. Une jolie guesthouse avec balcon donnant sur la forêt nous attend. Amed, pour rejoindre la mer dans une zone réputée authentique et à l’ambiance très cool, et d’où il est possible de réaliser de belles sorties à la journée. Homestay en bord de plage, tenu par une famille sympa. Gili Meno, pour 3-4 jours de repos et de déconnexion avant de repartir. On a choisi là aussi une petite guest, avec bungalows sur la plage. ça va être dur, vraiment dur… Et enfin Jimbaran pour une courte étape de transition avant notre vol retour.
Par contre nous n’avons réservé aucun chauffeur, aucun guide, aucune voiture de location. Nous verrons cela sur place, en fonction du programme de nos journées. On nous dit que tout est possible et facile à Bali. Ça doit être vrai !
Vous trouverez ci-dessous :
Notre feuille de route (en 2 fois) : cliquez sur les liens pour accéder au détail des journées et voir les photos sur notre blog “De loin en large” Nos impressions sur ce voyage Les tops les (rares) flops Et si c’était à refaire... ? Quelques repères budgétaires Les avis sur les hébergements Et quelques liens vers ceux qui nous ont inspirés. Merci à eux 🙂
Merci à tous pour votre lecture, et n’hésitez pas à revenir vers moi si vous avez des questions ou des remarques, c’est un immense plaisir de partager nos expériences de voyage.
Retrouvez tout le carnet de voyage et l’intégralité des photos sur notre blog “De loin en large” ici
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A bientôt !
Fab
www.deloinenlarge.com/
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FEUILLE DE ROUTE
(CLIQUER sur les liens pour accéder au détail des journées)
Jour 0 et jour 1 : Arrivée à Bali - Premiers pas dans Ubud et ses rizières
Arrivée à Bali Saudara home à Pakudui, au cœur de la campagne balinaise Les temples du centre d'Ubud Pura Gunung Lebah et la crête de Campuhan Rizières et village hors des sentiers battus Karsa Café


Jour 2 : Ubud - Trek, rizières & spa
Trek avec Ketut dans la forêt et dans les rizières de Ceking - Tegallalang Coffee plantation : Bali Pulina Balade dans Pakudui Repas au Warung Balé - Ubud Venezia Spa à Ubud Spectacle de danse Lebong au Palais d’Ubud Dîner au Wayan Café


Jour 3 : Ubud, de temple en temple
Tirta Empul Pura Gunung Kawi de Sebatu Pura Mengening Déjeuner Pangkon Bali Yeh Pulu Goa Gajah Monkey forest (bof bof bof…) Happy hour au Cinta grill - jalan Monkey forest Dîner au warung Putu’s wild ginger


Jour 4 : Autour d'Ubud, journée de la diversité
Gunung Kawi - monuments royaux Marché de Sukawati Chutes de Tegenungan Village de Penglipuran Pura Kehen Scènes de cérémonie en campagne balinaise Soirée à Saudara home



Jour 5 : Autour d'Ubud - Vélo, araignées et combats de coqs
Balade en vélo de Kintamani à Keliki (école de peinture) Déjeuner à Keliki Atelier de Made Ada Combats de coqs Soirée à Ubud

Jour 6 : Dernier jour sur Ubud, de rizières en rivières
Balade en scooter dans les rizières Trek dans la vallée de la Sungaï Ayung Déjeuner au Warung Kepala (coup de coeur) Tour sur Jalan Bajeng Massages et soins au Venezia Spa Dîner à Saudara home

Jour 7 : En route vers Pemuteran
Pura Taman Ayun de Mengwi Pura Tanah Lot Route d’Antosari à Pemuteran Stop dans les rizières aux environs de Pupuan Pemuteran : arrivée au Taman Sari resort et fin de journée en bord de mer

Jour 8 : Bubulles à Pemuteran !
Pulau Menjangan - Menjangan Island Repos à l’hôtel... … avant le départ nocturne pour le Kawah Ijen


Jour 9 : Kawah Ijen - expérience incroyable sur Java
Traversée de Gilimanuk à Ketapang - Banyuwangi sur Java Route nocturne en 4x4 vers Paltuding, point de départ du trek Trek Kawah Ijen, au coeur du cratère Retour sur Bali Snorkeling aux biorocks et Repos au Taman Sari - Pemuteran

Jour 10 : Bouddhisme et cascades, de Pemuteran à Munduk
Route vers Munduk Monastère bouddhiste Brahma Vihara Arama Arrivée à Villa Dua Bintang - Munduk Randonnée des cascades : Munduk, Golden valley (pause à l'éco-café), Melanting Coucher de soleil sur les montagnes, jusqu'à la mer

Jour 11 : Munduk - Spiritualité en rizières, dans les montagnes balinaises
Cérémonie à Candikuning Pura Ulun Danu Bratan (Temple du Lac Bratan) * Crémation en campagne proche de Jatiluwih * Rizières de Jatiluwih * Pura Luhur Besi Kalung, un temple au coeur des rizières * Pura Luhur Batukau, sur les flancs du Gunung Batukau *



Trois jours à Vancouver English translation pending
Bonjour,
Nous allons passé 3 jours à Vancouver en couple cet été (aout) et je souhaiterais votre avis sur le programme :)
Le voici :
Jour 1 COMPLET : - Stanley park à vélo : 3h00
Pointe brockton Mats totemiques Point prospect Siwash rock Point fergusen et third beach Pont lion gate
- Aquarium 10-17h : 2-3h00 : OPTIONNEL
- Downtown :
West end
Denman street Nelson park English bay beach + beach seewall walk (couché de soleil)
Jour 2 COMPLET : - GrandVille Island (2h) :
Marché : 7/7 9h-19h Hadden park Kitsiliano Beach (25 min de marche depuis grandville island)
- Musée anthropologique : 10h-17h et le jeudi de 10h-21h (2h-3h) (18$). Se référer au guide michelin pour voir quoi ne pas louper
- Downtown :
Robston
Robston street Granville street Cathedrale place Robson square Librairy square
Jour 3 retour de Calgary et disponible à 18h00 - Yaletown
Jour 4 : départ de vancouver en metro/train à 11h30- Gastown
Mapple tree square
- Chinatown
Chinatow millenium gate Historical alley & west han dinasty bell Sam kee building Kuomintang building
Merci à vous pour vos avis :)
Nous allons passé 3 jours à Vancouver en couple cet été (aout) et je souhaiterais votre avis sur le programme :)
Le voici :
Jour 1 COMPLET : - Stanley park à vélo : 3h00
Pointe brockton Mats totemiques Point prospect Siwash rock Point fergusen et third beach Pont lion gate
- Aquarium 10-17h : 2-3h00 : OPTIONNEL
- Downtown :
West end
Denman street Nelson park English bay beach + beach seewall walk (couché de soleil)
Jour 2 COMPLET : - GrandVille Island (2h) :
Marché : 7/7 9h-19h Hadden park Kitsiliano Beach (25 min de marche depuis grandville island)
- Musée anthropologique : 10h-17h et le jeudi de 10h-21h (2h-3h) (18$). Se référer au guide michelin pour voir quoi ne pas louper
- Downtown :
Robston
Robston street Granville street Cathedrale place Robson square Librairy square
Jour 3 retour de Calgary et disponible à 18h00 - Yaletown
Jour 4 : départ de vancouver en metro/train à 11h30- Gastown
Mapple tree square
- Chinatown
Chinatow millenium gate Historical alley & west han dinasty bell Sam kee building Kuomintang building
Merci à vous pour vos avis :)
Nord-Ouest américain de Seattle à Yellowstone English translation pending
Bonjour à tous,
Merci à tous ceux qui ont déposé les nombreux conseils que j'ai pu consulter sur ce forum.
Un grand merci à nos amis qui nous ont initiés aux Etat Unis l'année précédente (en 2014), en nous emmenant dans l'Ouest pour un merveilleux voyage dans les grands parcs. Sans eux, sans cette première expérience nous n'aurions pas envisagé un tel voyage seuls. Nous avons été fascinés par ce magnifique pays et sitôt rentrés nous n'avons eu qu'une envie, y retourner.
C'est en juillet 2015 que nous décidons de ce voyage et que nous commençons les préparatifs et les réservations. C'est notre deuxième voyage aux USA et le premier "tout seuls".
Et voilà, c'est parti... Départ le 26 mai 2016 jusqu'au 19 juin 2016.
L'objectif principal de ce voyage est LE PARC DE YELLOWSTONE (un vieux rêve que je ne pensais même pas réaliser un jour), nous partons de Seattle, parce que nous avons envie de découvrir cette ville après avoir été enchanté par Vancouver il y a 3 ans et à la fin de ce voyage nous enchaînerons avec une croisière en Alaska. C'est l'autre raison de ce choix.
Depuis Seattle, Yellowstone c'est loin, mais cela va nous donner l'occasion de traverser des régions qui nous sont inconnues et porteuses de rêves en particulier l'Oregon et le Montana.
Nos étapes prévues sont : Seattle - Mount Rainier - Mount Saint Helens - Portland - Columbia River - John Day Fossil - Shoshone Falls - Jackson Hole - Grand Teton Np - Yellowstone - Butte - Glacier Np - Coeur d'Alene - Moses Lake - Port Angeles Olympic Np - Seattle
Jeudi 26 mai 2016, Marseille - Seattle
La France est au début d'un long épisode de grèves. Nous avons quelques craintes avant de partir d'être bloqués mais finalement nous n'en aurons que le meilleur: le péage bloqué de l'autoroute et le passage libre. Serait ce de bon augure pour le voyage ?
Effectivement les avions (MRS/LHR/SEA) sont à l'heure, l'équipage est charmant, le repas est bon, le fauteuil est confortable et... il n'y a pas de terroriste dans l'avion, on arrive vivants!
Le Link Right Rail est très bien indiqué et pour 3$ (par pers) nous rejoignons le centre ville de Seattle puis notre hôtel. Nous pouvons nous coucher vers 7h du matin heure française.
Merci à tous ceux qui ont déposé les nombreux conseils que j'ai pu consulter sur ce forum.
Un grand merci à nos amis qui nous ont initiés aux Etat Unis l'année précédente (en 2014), en nous emmenant dans l'Ouest pour un merveilleux voyage dans les grands parcs. Sans eux, sans cette première expérience nous n'aurions pas envisagé un tel voyage seuls. Nous avons été fascinés par ce magnifique pays et sitôt rentrés nous n'avons eu qu'une envie, y retourner.
C'est en juillet 2015 que nous décidons de ce voyage et que nous commençons les préparatifs et les réservations. C'est notre deuxième voyage aux USA et le premier "tout seuls".
Et voilà, c'est parti... Départ le 26 mai 2016 jusqu'au 19 juin 2016.
L'objectif principal de ce voyage est LE PARC DE YELLOWSTONE (un vieux rêve que je ne pensais même pas réaliser un jour), nous partons de Seattle, parce que nous avons envie de découvrir cette ville après avoir été enchanté par Vancouver il y a 3 ans et à la fin de ce voyage nous enchaînerons avec une croisière en Alaska. C'est l'autre raison de ce choix.
Depuis Seattle, Yellowstone c'est loin, mais cela va nous donner l'occasion de traverser des régions qui nous sont inconnues et porteuses de rêves en particulier l'Oregon et le Montana.
Nos étapes prévues sont : Seattle - Mount Rainier - Mount Saint Helens - Portland - Columbia River - John Day Fossil - Shoshone Falls - Jackson Hole - Grand Teton Np - Yellowstone - Butte - Glacier Np - Coeur d'Alene - Moses Lake - Port Angeles Olympic Np - Seattle

Jeudi 26 mai 2016, Marseille - Seattle
La France est au début d'un long épisode de grèves. Nous avons quelques craintes avant de partir d'être bloqués mais finalement nous n'en aurons que le meilleur: le péage bloqué de l'autoroute et le passage libre. Serait ce de bon augure pour le voyage ?
Effectivement les avions (MRS/LHR/SEA) sont à l'heure, l'équipage est charmant, le repas est bon, le fauteuil est confortable et... il n'y a pas de terroriste dans l'avion, on arrive vivants!
Le Link Right Rail est très bien indiqué et pour 3$ (par pers) nous rejoignons le centre ville de Seattle puis notre hôtel. Nous pouvons nous coucher vers 7h du matin heure française.
Bali ou Thaïlande avec un bébé et deux enfants English translation pending
Bonjour, nous souhaitons faire un voyage en famille. Nous hésitons entre Bali et la Thaïlande. Notre bébé aura environ 15 mois et nos fils 9 et 7 ans.
Nous aimerions visiter des temples, faire de la plage, voir des animaux...Nous recherchons aussi la sécurité. Quel pays nous conseiller? Quelle compagnie aérienne est la plus adaptée aux bébés?
Merci d avance pour vos conseils.
Un tour du Péloponnèse et plus English translation pending
Voici un compte rendu de notre voyage dans le Péloponnèse en voiture, pour contribuer à notre tour à ce forum, mine de renseignements.
Nous sommes restés deux jours à Athènes et nous avons bien sûr visité la ville haute, l’Acropole. La foule était déjà dense, mais en partant nous avons aperçu une noria de cars. Comment tout ce monde peut-il tenir dans l’enceinte ?
Le théâtre de Dionysos est impressionnant : il pouvait accueillir 17000 spectateurs. Nous n’avons pas pu tester l’acoustique, mais on nous a assuré que l’on peut entendre, depuis les gradins, une pièce de monnaie tombant sur la scène ou le bruit d’une feuille déchirée.

Le Parthénon, toujours en travaux, nous est familier tellement il est reproduit. L’Érechthéion, est plus surprenant avec le portique des Cariatides.

Le temple d'Athéna Nikè après son anastylose. (Reconstruction façon puzzle). La vue la plus impressionnante de l’Acropole, de la terrasse des restaurants, la nuit.
La visite du musée national archéologique d’Athènes est captivante. Enfin il faut pouvoir lire le Grec ou l’Anglais, sinon un guide est nécessaire.
Nous partons pour Nauplie, sur la route, nous prenons la route secondaire pour admirer le canal de Corinthe. Construit à la fin du XIX° siècle, enfin Néron avait bien commencé en 67, mais son successeur n’a pas persévéré. C’est un exploit que cette tranchée de 6 km avec une pente de 70° et une profondeur de 80 m, par endroit. Il y aurait même un chemin de halage que nous n’avons pas aperçu.

Le théâtre de Dionysos est impressionnant : il pouvait accueillir 17000 spectateurs. Nous n’avons pas pu tester l’acoustique, mais on nous a assuré que l’on peut entendre, depuis les gradins, une pièce de monnaie tombant sur la scène ou le bruit d’une feuille déchirée.

Le Parthénon, toujours en travaux, nous est familier tellement il est reproduit. L’Érechthéion, est plus surprenant avec le portique des Cariatides.

Le temple d'Athéna Nikè après son anastylose. (Reconstruction façon puzzle). La vue la plus impressionnante de l’Acropole, de la terrasse des restaurants, la nuit.
La visite du musée national archéologique d’Athènes est captivante. Enfin il faut pouvoir lire le Grec ou l’Anglais, sinon un guide est nécessaire.Nous partons pour Nauplie, sur la route, nous prenons la route secondaire pour admirer le canal de Corinthe. Construit à la fin du XIX° siècle, enfin Néron avait bien commencé en 67, mais son successeur n’a pas persévéré. C’est un exploit que cette tranchée de 6 km avec une pente de 70° et une profondeur de 80 m, par endroit. Il y aurait même un chemin de halage que nous n’avons pas aperçu.

Changement gare de Lyon - gare du Nord pour une adolescente seule English translation pending
bonjour,
Ma fille de 13 ans part en séjour linguistique en Angleterre cet été.
Nous habitons la campagne iséroise. Elle est capable de prendre le train seule. Par contre, elle arrive gare de Lyon et doit se rendre Gare du Nord pour prendre l'Eurostar. Elle est plus familière des vaches et du tracteur que du RER.... L'organisme proposant ce séjour facture l'accompagnement à partir de Lyon, ce qui déjà ne nous arrange pas, pour 400 € aller / retour....J'ai réussi à avoir des billets Prem's à 25€.... Je trouve donc l'accompagnement un peu cher....
Savez-vous s'il existe un service d'accompagnement entre les gares parisiennes ? Ou peut-être avez-vous des idées ?
Merci d'avance
Ma fille de 13 ans part en séjour linguistique en Angleterre cet été.
Nous habitons la campagne iséroise. Elle est capable de prendre le train seule. Par contre, elle arrive gare de Lyon et doit se rendre Gare du Nord pour prendre l'Eurostar. Elle est plus familière des vaches et du tracteur que du RER.... L'organisme proposant ce séjour facture l'accompagnement à partir de Lyon, ce qui déjà ne nous arrange pas, pour 400 € aller / retour....J'ai réussi à avoir des billets Prem's à 25€.... Je trouve donc l'accompagnement un peu cher....
Savez-vous s'il existe un service d'accompagnement entre les gares parisiennes ? Ou peut-être avez-vous des idées ?
Merci d'avance
Six semaines aux Philippines avec Les Gros Sacs (mars / avril 2017) English translation pending
Hello les voyageurs :)
J'avais posé un paquet de questions ici sur les Philippines et vous m'aviez pas mal aidé :) Maintenant que nous sommes revenus, je peux partager avec vous ce que ça a donné 😉
Nos carnets de voyage précédents :
3 semaines au Myanmar Un mois au Laos Que faire à Hoi An : suivez le guide (activités, restaurants, logement, etc)
Pour rappel, nous sommes actuellement en tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Nous avons déjà parcouru le Sri Lanka, le Myanmar, la Thaïlande du Nord, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, les Philippines, Singapour et nous sommes actuellement en Indonésie 🙂
Le contexte : - Du 5 mars au 20 avril 2017 - En couple - 7ème destination de notre tour du monde - Les Gros Sacs = Nous = Anaïs & Florent 🙂
Sommaire du carnet : - La vidéo récap' - Moalboal - Dumaguete & Apo Island - Siquijor - Bohol - Camiguin - Port Barton (Palawan) - Coron (Palawan) - Le bilan (en chiffre et en lettres, avec des cartes et tout et tout) - Vos critiques et insultes 😉
Allez c'est parti :)
J'avais posé un paquet de questions ici sur les Philippines et vous m'aviez pas mal aidé :) Maintenant que nous sommes revenus, je peux partager avec vous ce que ça a donné 😉
Nos carnets de voyage précédents :
3 semaines au Myanmar Un mois au Laos Que faire à Hoi An : suivez le guide (activités, restaurants, logement, etc)
Pour rappel, nous sommes actuellement en tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Nous avons déjà parcouru le Sri Lanka, le Myanmar, la Thaïlande du Nord, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, les Philippines, Singapour et nous sommes actuellement en Indonésie 🙂
Le contexte : - Du 5 mars au 20 avril 2017 - En couple - 7ème destination de notre tour du monde - Les Gros Sacs = Nous = Anaïs & Florent 🙂
Sommaire du carnet : - La vidéo récap' - Moalboal - Dumaguete & Apo Island - Siquijor - Bohol - Camiguin - Port Barton (Palawan) - Coron (Palawan) - Le bilan (en chiffre et en lettres, avec des cartes et tout et tout) - Vos critiques et insultes 😉
Allez c'est parti :)
Voyage Hawaï en mars 2018 et San Francisco English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 4 adultes qui prévoyons aller à Hawaï en mars 2018. Notre départ se fera de Québec et nous aimerions avoir votre avis pour le choix des îles , est-ce mieux de débuter par Oahu ou une autre île? et nous suggérez-vous un trajet en particulier?
Nous aimerions visiter 3 ou 4 îles en 3 semaines. Dans quelle partie des îles nous conseillez-vous de réserver nos hôtels ou nos locations VRBO ou AIRBNB?
Auto ou transport en commun pour Oahu?
De plus, pour notre retour, nous aimerions faire une escale à San Francisco et y rester pour 3 ou 4 jours. Quels sont les incontournables et quel est le meilleur endroit pour demeurer? Devrions-nous louer une voiture?
Merci à l'avance pour vos réponses.
Nous sommes 4 adultes qui prévoyons aller à Hawaï en mars 2018. Notre départ se fera de Québec et nous aimerions avoir votre avis pour le choix des îles , est-ce mieux de débuter par Oahu ou une autre île? et nous suggérez-vous un trajet en particulier?
Nous aimerions visiter 3 ou 4 îles en 3 semaines. Dans quelle partie des îles nous conseillez-vous de réserver nos hôtels ou nos locations VRBO ou AIRBNB?
Auto ou transport en commun pour Oahu?
De plus, pour notre retour, nous aimerions faire une escale à San Francisco et y rester pour 3 ou 4 jours. Quels sont les incontournables et quel est le meilleur endroit pour demeurer? Devrions-nous louer une voiture?
Merci à l'avance pour vos réponses.
Votre avis sur la France English translation pending
La France (j'allais dire notre pays , c'était oublier que le site VF est canadien, enfin c'est pas loin concernant les francophones, il s'agit de nos cousins😎), donc voilà ma réflexion: que vous ayez beaucoup voyagé ou pas, loin ou pas, à vélo, avec sac à dos (certains diraient bagpacker), en solo, en bivouac sauvage, en fréquentant les hôtels deux ou quatre étoiles, avec agence ou autrement, vous situez la France à quel niveau en matière d’intérêt touristique ou de voyage, car selon son point de vue j'ai constaté que l'on peut faire la différence entre touriste et voyageur?
Je vous livre en matière de préambule mon sentiment, la France c'est le top du top et de plus en France il y a un paradis sur Terre (certains diront que c'est un pays indépendant) la Corse. Je précise je ne suis pas corse, mais lyonnais qui ne jure que par les Vosges.
Au plaisir de vous lire Luc
USA: La tête dans les étoiles à Cap Canaveral English translation pending
En Floride, ce sont des souvenirs d'enfance que j'ai retrouvé avec un grand plaisir. Non, ce ne sont pas ceux concernant Mickey, très présent au Dysney World d'Orlando … mais plutôt ceux évoquant la conquête spatiale et les premiers pas de l'homme sur la lune.
J'y ferai allusion dans ce récit illustré qui relate une visite à Cap Canaveral, et plus précisément au Kennedy Space Center.
Sur place, on peut ainsi revivre toute l'atmosphère de la fabuleuse épopée scientifique et humaine des fusées lancées vers l'espace.
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La ponctualité étant une qualité même en vacances, nous voici arrivés à l'entrée du Centre des Visiteurs de Cap Canaveral et ce, bien avant l'ouverture. L'immense parking est encore (presque) vide, aussi, aurons-nous la chance de débuter la visite en évitant le flot compact des visiteurs.

Aux portes du site quatre lettres géantes (NASA) trônent sur un globe terrestre, histoire de nous mettre déjà dans l'ambiance. C'est en 1958 que la NASA (les initiales de : Administration Nationale de l'Aéronautique et de l'Espace) a été créée par le Congrès des États-Unis. Son objectif de l'époque ? L'exploration et l'utilisation a des fins pacifiques de l'espace. Puis en 1961, le dynamique président américain John Fitzgerald Kennedy se fait encore plus précis sur les intentions de son pays en effet, il se prononce lors d'un discours historique pour un défi qui semble encore un rêve : « Je pense que cette nation devrait s'engager à envoyer, avant la fin de cette décennie, un homme sur la lune et le ramener sur la Terre sain et sauf ». L'ambitieux programme était donc lancé, aux ingénieurs et aux astronautes de travailler à le réaliser …
L'instigateur de l'épopée spatiale américaine, le président Kennedy se devait de figurer en bonne place en ces lieux. A gauche du globe, son portrait avec un regard orienté vers le ciel est mis en valeur et c'est son nom, évidemment, qui a été choisi pour dénommer ce Centre Spatial, le plus important au monde. Maintenant, l'heure de l'ouverture du Centre ne saurait tarder. Les employés des guichets sont bien en place mais voilà qu'ils se figent, tous au garde à vous, la main posée sur le cœur ... c'est alors que retentit en grande pompes l'hymne national américain. Ici, on est pas peu fier de la réussite du Kennedy Space Center (KSC).
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Passé les guichets d'entrée du KSC, la première attraction proposée est en fait un jardin, pas un jardin botanique mais le Rocket Garden. Un jardin planté de … fusées ! Sept fusées historiques sont ainsi dressées pointant leur tête vers le ciel. L'exposition vous expédie déjà au cœur de l'univers de la grande aventure de l'exploration spatiale. La base de ces engins spatiaux est à hauteur des yeux, ce sont donc les gros réacteurs et leur complexe enchevêtrement de tuyaux qui, de prime abord, captent l'attention puis le regard s'élève ensuite vers le sommet de ces fusées. Il y a là les fusées Mercury-Redstone et Atlas avec leurs zébrures et leur drôle de nez pointu de couleur rouge.

C'est à bord d'une de ces Mercury Redstone qu'Alan Shepard fut envoyé dans l'espace, il était ainsi le premier astronaute américain a effectuer un vol suborbital, nous étions en mai 1961. Puis ce fut au tour de John Glenn de réaliser l'exploit d'un vol en orbite terrestre avec trois révolutions autour de notre planète … l'épopée de l'exploration spatiale américaine venait de débuter. C'en était ainsi terminé de la seule exploitation militaire des fusées, la place était désormais réservée à une utilisation scientifique et pacifique de ces puissants lanceurs avec comme principal objectif, on l'a déjà dit … la lune !

Dans ce jardin des fusées, une seule, la Saturne 1 B est positionnée à l'horizontale. Elle s'étend de toute sa longueur sur près de 70 mètres. Un lanceur qui était destiné à être utilisée comme fusée de rechange dans les programmes Apollo et Skylab.
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Situé au bord de l'océan Atlantique sur la côte est de la Floride, le Kennedy Space Center est immense il s'étend sur plus de 56 000 hectares, un territoire de marécages et de cours d'eau dont une grande partie constitue une Réserve naturelle (Merritt Island National Wildlife Refuge). Aussi, le site de la base de Cap Canaveral est si vaste que pour le parcourir, des bus sont à la disposition des visiteurs. Tous les quarts d'heure, ils quittent l'enceinte du Centre des Visiteurs pour vous balader de sites en sites ainsi on passe des rampes de lancements aux pas de tirs ou des bâtiments d'assemblage des fusées au hall dédié aux missions Saturnes V- Apollo …
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La visite du hall consacré au programme « Lune » de la Nasa a été pour moi un des moments les plus forts de la visite du KSC. C'est là, qu'avec plaisir (et émotion), me sont revenus en mémoire tant de souvenirs vécus alors que j'étais enfant …

L'espace de visite présente mille détails passionnants concernant l'épopée des missions Apollo mais ici, le plus impressionnant est certainement la vue de la gigantesque fusée Saturne V. Elle occupe en effet la plus grande partie de ce hall d'exposition. Pas étonnant, c'est la plus grande de toute l'histoire spatiale, ses dimensions ont de quoi impressionner, jugez plutôt : 110, 6 mètres de long pour un diamètre de 10,1 m. A titre de comparaison, disons que Saturne V a la même hauteur que la Grande Arche de la Défense de Paris ! Les yeux captivés par cet énorme volume on se balade sous le corps principal du lanceur et de ses trois étages. Avec ces rainures qui allongent la perspective cela me donne l'impression de passer sous un ventre de baleine … Bon, il s'agit là plutôt des réservoirs du propulseur, en fait, de colossales bonbonnes de gaz ! Ensuite, juste au-dessus de nos têtes, ce sont d'énormes réacteurs et leurs indéfinis entrelacs de tuyaux que l'on peur observer en détail. Ils permettaient lors du décollage de propulser vers l'espace cette fusée dont la charge totale était de 3038 tonnes, rien que çà !


Que la capsule Apollo, à l'étage supérieur de Saturne V, paraît bien petite en comparaison du volume de l'immense fusée. C'est dans cet habitacle, particulièrement étroit, que les astronautes vivaient leur retour sur Terre … enfin sur mer ! Puisque après leur entrée dans l'atmosphère, les voyageurs de l'espace étaient récupérés au milieu de l'océan. On peut voir leurs trois silhouettes (des reproductions, évidemment) engoncées dans leurs tenues d'astronautes et bien confinés dans cette minuscule cabine.

A droite sur la photo ci-dessus, observez une partie du revêtement extérieur de la capsule, partiellement carbonisé par l'échauffement produit pendant la phase d'entrée dans les couches denses de l'atmosphère. Un moment particulièrement délicat. Avec une vitesse de 39 600 km/h, le bouclier thermique de la base de la capsule devait résister en ces instants à des températures d'environ 2800°C !

Ici, c'est le module lunaire (LM) qui est exposé, suspendu au plafond du hall, comme si il était sur le point d'alunir … Soudainement, cette vision me remet en mémoire un certain 20 juillet 1969. J'étais enfant à l'époque mais comme tout événement extraordinaire, il fait parti de ces moments dont on garde à jamais un souvenir indélébile. Et en y pensant, j'ai l'impression que je m'en souviens comme si c'était hier (enfin presque !). Réveillés pour l'occasion au beau milieu d'une nuit estivale nous avions assistés incrédules et émerveillés à ces premiers pas de l'homme sur la lune. Encore à demi endormi, nous avions vécu l'événement en famille devant notre petit écran. C'était comme un rêve … mais celui-là était bien réel. Certes les images en noir et blanc étaient floues, tremblantes, scintillantes et les communications hachées et nasillardes … mais on distinguait très bien Neil Armstrong, le premier astronaute à poser, un pied puis deux, sur la lune. Après être descendu lentement par l'échelle du LM, il s'était mis à marcher en sautillant sur ce sol poudreux parsemés de blocs pierres. Et puis, il avait prononcé cette phrase devenue historique : « Un petit pas pour un homme mais un bond de géant pour l'humanité ».
L'exploit de cette mission Apollo 11 était diffusé en mondiovision et avait fait évidemment la Une le lendemain des journaux de toute la planète. Sur un mur du hall d'exposition, on peut revivre cette exceptionnelle actualité en parcourant les « Une » des journaux publiés de part le monde. « La fantastique danse SUR LA LUNE » titrait en gros caractères le quotidien français, France Soir.

En observant les détails de la structure du module lunaire, bien d'autres souvenirs me reviennent également à l'esprit … Fasciné par ce programme Apollo et ses missions lunaires, avec mon (grand) frère nous nous étions pris de passion pour ces aventures spatiales … et aussi par la construction de modèles réduits de plusieurs de ces engins spatiaux. Ainsi le module lunaire était une de nos maquettes dont nous étions le plus fiers. Mon frère dessinait les plans, à l'échelle, en se basant sur des photos (celles publiées par le magazine Paris Match étaient les plus précises et les plus esthétiques) et moi de participer à la réalisation des maquettes. Nos matériaux ? Du polystyrène, des baguettes de balsa, du fil de fer, du carton, des feuilles de papier doré, de la colle, de la peinture … et du sable et de la cendre pour imiter le sol lunaire. La reproduction de la capsule Apollo a fait partie également de nos réalisations miniatures … en voyant le détails de ces quatre petits réacteurs latéraux, je me souviens de notre option pour les réaliser : un crayon taillé en cône, un coup de cutter puis de la peinture dorée … ainsi le tour était joué et l'aspect finalement assez réaliste !

Vous l'avez sans doute constaté en me lisant, la visite de cet espace consacré au programme Apollo m'a vraiment enthousiasmé, j'y ai retrouvé tant de souvenirs vécus durant l'époque de notre … Mini Nasa ! C'était en effet le nom que nous avions donné à notre atelier de constructions de maquettes situé dans le grenier de notre maison.
J'aurai pu rester des heures à revivre ces moments dans ce hall du Kennedy Space Center tant il y a à voir … entre autres : des combinaisons d'astronaute, une pierre lunaire ou bien encore cette jeep très spéciale qui a roulé sur la lune, c'était au cours de la mission Apollo 15 en 1971.

Mais j'avoue avoir un peu « survolé » quelques vitrines … la raison ? Pas par manque d'intérêt, vous vous en doutez ! Mais à cause de l'atmosphère glacée du lieu. Mais pourquoi aux USA, poussent-ils si souvent la climatisation à fond ? Pourtant, pas frileux d'ordinaire, j'ai eu l'impression de me « geler » dans ce hall, aussi, j'ai voulu retrouver au bout d'un moment la douce chaleur de l'extérieur ! Au fait, il s'agissait peut être de quelques frissons … d'émotion.
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Poursuivons la visite de l'immense KSC en reprenant un bus. Voilà qu'il nous fait passer à présent devant le VAB. Tiens, c'est un nom que j'avais oublié.

Le VAB ( Vehicle Assembly Building) est ce bâtiment gigantesque où était (et où sont encore) assemblées les fusées. 160 mètres de haut et un drapeau américain décorant la façade qui a la taille paraît-il d'un terrain de basket ! Des dimensions nécessaires pour abriter une Saturne V en position debout. Ici tout est donc géant, on est bien loin des dimensions de notre ancienne Mini Nasa !
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Encore un autre exemple de gigantisme qui nous donne vraiment l'impression d'être un lilliputien parmi un univers de géants.

Observez bien ce véhicule à chenilles, celui utilisé pour le transport des fusées depuis le VAB jusqu'aux aux pas de tir. La comparaison de la taille de ce Crawler Transporter avec la « minuscule » voiture visible à gauche est impressionnante ! On imagine que transporter une saturne V et ses quelques 3000 tonnes nécessitait un véhicule d'exception. Un véritable monstre ... roulant à un train de sénateur : 1,6 km/h en vitesse de croisière, pas de précipitation mais une obligation indispensable, celle avant toute chose d'assurer le transport de son énorme charge. La large voie empruntée par le crawler est en permanence entretenue à l'aide d'engins de travaux public afin d'aplanir la couche de galets accumulée sur 2,13 mètres de profondeur, le gage d'une stabilité faite pour résister à toute épreuve.

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La visite du KSC permet de choisir quelques découvertes en complément du programme classique, moyennant évidemment quelques dollars de plus. Ainsi, mon choix s'est porté sur la visite optionnelle du Launch Control Center, le Centre de contrôle des lancements.

A l'entrée du hall consacré à Saturne V et à Apollo, en introduction, est présenté aux public un film montrant la salle de contrôle telle qu'elle apparaissait sur nos petits écrans de télé lors des missions Apollo. On se souvient de ces vues où lors des lancements, on vivait au rythme du compte à rebours … et après le tir, il y avait là ces moments où les ingénieurs, sourires aux lèvres, se congratulaient chaleureusement au milieu d'un concert d'applaudissements … enfin lorsque tout avait été Ok !
Le bus nous dépose maintenant devant le Launch Control Center. On nous pris d'être discrets lorsque la visite nous fait passer devant une des quatre salles opérationnelles, en effet ici des ingénieurs et techniciens sont en plein travail.

Il n'y a bien sûr aucune activité dans la salle dédiée à la visite. Avec les commentaires du guide et un peu d'imagination on se prend à voir s'animer devant ces alignements de pupitres et d'écrans les ingénieurs de la Nasa.
2 éme partie : Message suivant ...
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La ponctualité étant une qualité même en vacances, nous voici arrivés à l'entrée du Centre des Visiteurs de Cap Canaveral et ce, bien avant l'ouverture. L'immense parking est encore (presque) vide, aussi, aurons-nous la chance de débuter la visite en évitant le flot compact des visiteurs.

Aux portes du site quatre lettres géantes (NASA) trônent sur un globe terrestre, histoire de nous mettre déjà dans l'ambiance. C'est en 1958 que la NASA (les initiales de : Administration Nationale de l'Aéronautique et de l'Espace) a été créée par le Congrès des États-Unis. Son objectif de l'époque ? L'exploration et l'utilisation a des fins pacifiques de l'espace. Puis en 1961, le dynamique président américain John Fitzgerald Kennedy se fait encore plus précis sur les intentions de son pays en effet, il se prononce lors d'un discours historique pour un défi qui semble encore un rêve : « Je pense que cette nation devrait s'engager à envoyer, avant la fin de cette décennie, un homme sur la lune et le ramener sur la Terre sain et sauf ». L'ambitieux programme était donc lancé, aux ingénieurs et aux astronautes de travailler à le réaliser …
L'instigateur de l'épopée spatiale américaine, le président Kennedy se devait de figurer en bonne place en ces lieux. A gauche du globe, son portrait avec un regard orienté vers le ciel est mis en valeur et c'est son nom, évidemment, qui a été choisi pour dénommer ce Centre Spatial, le plus important au monde. Maintenant, l'heure de l'ouverture du Centre ne saurait tarder. Les employés des guichets sont bien en place mais voilà qu'ils se figent, tous au garde à vous, la main posée sur le cœur ... c'est alors que retentit en grande pompes l'hymne national américain. Ici, on est pas peu fier de la réussite du Kennedy Space Center (KSC).
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Passé les guichets d'entrée du KSC, la première attraction proposée est en fait un jardin, pas un jardin botanique mais le Rocket Garden. Un jardin planté de … fusées ! Sept fusées historiques sont ainsi dressées pointant leur tête vers le ciel. L'exposition vous expédie déjà au cœur de l'univers de la grande aventure de l'exploration spatiale. La base de ces engins spatiaux est à hauteur des yeux, ce sont donc les gros réacteurs et leur complexe enchevêtrement de tuyaux qui, de prime abord, captent l'attention puis le regard s'élève ensuite vers le sommet de ces fusées. Il y a là les fusées Mercury-Redstone et Atlas avec leurs zébrures et leur drôle de nez pointu de couleur rouge.

C'est à bord d'une de ces Mercury Redstone qu'Alan Shepard fut envoyé dans l'espace, il était ainsi le premier astronaute américain a effectuer un vol suborbital, nous étions en mai 1961. Puis ce fut au tour de John Glenn de réaliser l'exploit d'un vol en orbite terrestre avec trois révolutions autour de notre planète … l'épopée de l'exploration spatiale américaine venait de débuter. C'en était ainsi terminé de la seule exploitation militaire des fusées, la place était désormais réservée à une utilisation scientifique et pacifique de ces puissants lanceurs avec comme principal objectif, on l'a déjà dit … la lune !

Dans ce jardin des fusées, une seule, la Saturne 1 B est positionnée à l'horizontale. Elle s'étend de toute sa longueur sur près de 70 mètres. Un lanceur qui était destiné à être utilisée comme fusée de rechange dans les programmes Apollo et Skylab.
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Situé au bord de l'océan Atlantique sur la côte est de la Floride, le Kennedy Space Center est immense il s'étend sur plus de 56 000 hectares, un territoire de marécages et de cours d'eau dont une grande partie constitue une Réserve naturelle (Merritt Island National Wildlife Refuge). Aussi, le site de la base de Cap Canaveral est si vaste que pour le parcourir, des bus sont à la disposition des visiteurs. Tous les quarts d'heure, ils quittent l'enceinte du Centre des Visiteurs pour vous balader de sites en sites ainsi on passe des rampes de lancements aux pas de tirs ou des bâtiments d'assemblage des fusées au hall dédié aux missions Saturnes V- Apollo …
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La visite du hall consacré au programme « Lune » de la Nasa a été pour moi un des moments les plus forts de la visite du KSC. C'est là, qu'avec plaisir (et émotion), me sont revenus en mémoire tant de souvenirs vécus alors que j'étais enfant …

L'espace de visite présente mille détails passionnants concernant l'épopée des missions Apollo mais ici, le plus impressionnant est certainement la vue de la gigantesque fusée Saturne V. Elle occupe en effet la plus grande partie de ce hall d'exposition. Pas étonnant, c'est la plus grande de toute l'histoire spatiale, ses dimensions ont de quoi impressionner, jugez plutôt : 110, 6 mètres de long pour un diamètre de 10,1 m. A titre de comparaison, disons que Saturne V a la même hauteur que la Grande Arche de la Défense de Paris ! Les yeux captivés par cet énorme volume on se balade sous le corps principal du lanceur et de ses trois étages. Avec ces rainures qui allongent la perspective cela me donne l'impression de passer sous un ventre de baleine … Bon, il s'agit là plutôt des réservoirs du propulseur, en fait, de colossales bonbonnes de gaz ! Ensuite, juste au-dessus de nos têtes, ce sont d'énormes réacteurs et leurs indéfinis entrelacs de tuyaux que l'on peur observer en détail. Ils permettaient lors du décollage de propulser vers l'espace cette fusée dont la charge totale était de 3038 tonnes, rien que çà !


Que la capsule Apollo, à l'étage supérieur de Saturne V, paraît bien petite en comparaison du volume de l'immense fusée. C'est dans cet habitacle, particulièrement étroit, que les astronautes vivaient leur retour sur Terre … enfin sur mer ! Puisque après leur entrée dans l'atmosphère, les voyageurs de l'espace étaient récupérés au milieu de l'océan. On peut voir leurs trois silhouettes (des reproductions, évidemment) engoncées dans leurs tenues d'astronautes et bien confinés dans cette minuscule cabine.

A droite sur la photo ci-dessus, observez une partie du revêtement extérieur de la capsule, partiellement carbonisé par l'échauffement produit pendant la phase d'entrée dans les couches denses de l'atmosphère. Un moment particulièrement délicat. Avec une vitesse de 39 600 km/h, le bouclier thermique de la base de la capsule devait résister en ces instants à des températures d'environ 2800°C !

Ici, c'est le module lunaire (LM) qui est exposé, suspendu au plafond du hall, comme si il était sur le point d'alunir … Soudainement, cette vision me remet en mémoire un certain 20 juillet 1969. J'étais enfant à l'époque mais comme tout événement extraordinaire, il fait parti de ces moments dont on garde à jamais un souvenir indélébile. Et en y pensant, j'ai l'impression que je m'en souviens comme si c'était hier (enfin presque !). Réveillés pour l'occasion au beau milieu d'une nuit estivale nous avions assistés incrédules et émerveillés à ces premiers pas de l'homme sur la lune. Encore à demi endormi, nous avions vécu l'événement en famille devant notre petit écran. C'était comme un rêve … mais celui-là était bien réel. Certes les images en noir et blanc étaient floues, tremblantes, scintillantes et les communications hachées et nasillardes … mais on distinguait très bien Neil Armstrong, le premier astronaute à poser, un pied puis deux, sur la lune. Après être descendu lentement par l'échelle du LM, il s'était mis à marcher en sautillant sur ce sol poudreux parsemés de blocs pierres. Et puis, il avait prononcé cette phrase devenue historique : « Un petit pas pour un homme mais un bond de géant pour l'humanité ».
L'exploit de cette mission Apollo 11 était diffusé en mondiovision et avait fait évidemment la Une le lendemain des journaux de toute la planète. Sur un mur du hall d'exposition, on peut revivre cette exceptionnelle actualité en parcourant les « Une » des journaux publiés de part le monde. « La fantastique danse SUR LA LUNE » titrait en gros caractères le quotidien français, France Soir.

En observant les détails de la structure du module lunaire, bien d'autres souvenirs me reviennent également à l'esprit … Fasciné par ce programme Apollo et ses missions lunaires, avec mon (grand) frère nous nous étions pris de passion pour ces aventures spatiales … et aussi par la construction de modèles réduits de plusieurs de ces engins spatiaux. Ainsi le module lunaire était une de nos maquettes dont nous étions le plus fiers. Mon frère dessinait les plans, à l'échelle, en se basant sur des photos (celles publiées par le magazine Paris Match étaient les plus précises et les plus esthétiques) et moi de participer à la réalisation des maquettes. Nos matériaux ? Du polystyrène, des baguettes de balsa, du fil de fer, du carton, des feuilles de papier doré, de la colle, de la peinture … et du sable et de la cendre pour imiter le sol lunaire. La reproduction de la capsule Apollo a fait partie également de nos réalisations miniatures … en voyant le détails de ces quatre petits réacteurs latéraux, je me souviens de notre option pour les réaliser : un crayon taillé en cône, un coup de cutter puis de la peinture dorée … ainsi le tour était joué et l'aspect finalement assez réaliste !

Vous l'avez sans doute constaté en me lisant, la visite de cet espace consacré au programme Apollo m'a vraiment enthousiasmé, j'y ai retrouvé tant de souvenirs vécus durant l'époque de notre … Mini Nasa ! C'était en effet le nom que nous avions donné à notre atelier de constructions de maquettes situé dans le grenier de notre maison.
J'aurai pu rester des heures à revivre ces moments dans ce hall du Kennedy Space Center tant il y a à voir … entre autres : des combinaisons d'astronaute, une pierre lunaire ou bien encore cette jeep très spéciale qui a roulé sur la lune, c'était au cours de la mission Apollo 15 en 1971.

Mais j'avoue avoir un peu « survolé » quelques vitrines … la raison ? Pas par manque d'intérêt, vous vous en doutez ! Mais à cause de l'atmosphère glacée du lieu. Mais pourquoi aux USA, poussent-ils si souvent la climatisation à fond ? Pourtant, pas frileux d'ordinaire, j'ai eu l'impression de me « geler » dans ce hall, aussi, j'ai voulu retrouver au bout d'un moment la douce chaleur de l'extérieur ! Au fait, il s'agissait peut être de quelques frissons … d'émotion.
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Poursuivons la visite de l'immense KSC en reprenant un bus. Voilà qu'il nous fait passer à présent devant le VAB. Tiens, c'est un nom que j'avais oublié.

Le VAB ( Vehicle Assembly Building) est ce bâtiment gigantesque où était (et où sont encore) assemblées les fusées. 160 mètres de haut et un drapeau américain décorant la façade qui a la taille paraît-il d'un terrain de basket ! Des dimensions nécessaires pour abriter une Saturne V en position debout. Ici tout est donc géant, on est bien loin des dimensions de notre ancienne Mini Nasa !
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Encore un autre exemple de gigantisme qui nous donne vraiment l'impression d'être un lilliputien parmi un univers de géants.

Observez bien ce véhicule à chenilles, celui utilisé pour le transport des fusées depuis le VAB jusqu'aux aux pas de tir. La comparaison de la taille de ce Crawler Transporter avec la « minuscule » voiture visible à gauche est impressionnante ! On imagine que transporter une saturne V et ses quelques 3000 tonnes nécessitait un véhicule d'exception. Un véritable monstre ... roulant à un train de sénateur : 1,6 km/h en vitesse de croisière, pas de précipitation mais une obligation indispensable, celle avant toute chose d'assurer le transport de son énorme charge. La large voie empruntée par le crawler est en permanence entretenue à l'aide d'engins de travaux public afin d'aplanir la couche de galets accumulée sur 2,13 mètres de profondeur, le gage d'une stabilité faite pour résister à toute épreuve.

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La visite du KSC permet de choisir quelques découvertes en complément du programme classique, moyennant évidemment quelques dollars de plus. Ainsi, mon choix s'est porté sur la visite optionnelle du Launch Control Center, le Centre de contrôle des lancements.

A l'entrée du hall consacré à Saturne V et à Apollo, en introduction, est présenté aux public un film montrant la salle de contrôle telle qu'elle apparaissait sur nos petits écrans de télé lors des missions Apollo. On se souvient de ces vues où lors des lancements, on vivait au rythme du compte à rebours … et après le tir, il y avait là ces moments où les ingénieurs, sourires aux lèvres, se congratulaient chaleureusement au milieu d'un concert d'applaudissements … enfin lorsque tout avait été Ok !
Le bus nous dépose maintenant devant le Launch Control Center. On nous pris d'être discrets lorsque la visite nous fait passer devant une des quatre salles opérationnelles, en effet ici des ingénieurs et techniciens sont en plein travail.

Il n'y a bien sûr aucune activité dans la salle dédiée à la visite. Avec les commentaires du guide et un peu d'imagination on se prend à voir s'animer devant ces alignements de pupitres et d'écrans les ingénieurs de la Nasa.
2 éme partie : Message suivant ...
Jordanie, entre Nature et Histoire English translation pending

Je ne saurai que trop vous conseiller de lire le texte avec l'intégralité des photos et dans sa globalité: sites.google.com/...nienatureethistoire/
Grisemote, levée du pied droit, un matin de printemps ensoleillé, je m’souviens c’était un samedi : « Petite devinette pour trouver notre prochaine destination de vacances : Mes voisins sont turbulents (et c’est rien de le dire) Chez moi on est libre de circuler partout et en toute sécurité Si la chaleur te fait peur passe ton chemin Je regorge de points d’intérêt tant naturels qu’archéologiques Je sais, l’Egypte ? Tu chauffes, mais c’est plus serein en ce moment La Turquie ? Non, c’est plus petit et un poil plus loin L’Iran ? Non, c’est grand et parait-il accueillant, mais il me semble que tu n’es pas vraiment libre de tes mouvements Bigre, Israël alors ? Allez, c’est la Jordanie ! Certes, de très mauvaises langues diront que les frontières avec la Syrie et l’Irak ne sont pas engageantes, mais d’après mes infos, c’est une destination superbe et qui semble sûre. Entre Petra, la mer morte et le désert, pas de quoi s’ennuyer. Pour la chaleur, la majorité du pays est en altitude ce qui le rend chaud mais supportable en juillet. » Comme généralement les billets sont soit déjà pris soit sur le point de l’être, je sais d’avance que toute résistance par rapport à la destination est vaine. Franchement, vu la configuration du pays, j’avoue que je ne m’y serais pas aventuré. Faisons confiance au guide .
C’est par un vol Lufthansa de 4 heures1/2 à partir de Francfort, que nous franchissons allègrement la méditerranée pour atterrir à Amman. Dans ce moyen-courrier, pas d’écran donc pas de film, pas de supers appui-tête. Ça rappelle notre TER SNCF comme confort mais à l’heure, ce qui fait une belle différence vu que nous touchons le sol vers 2 heures du matin. Un taxi nous attend, un grand sourire aux lèvres pour nous amener au Mariam Hotel à Madaba , ville la plus proche de l’aéroport.
Le premier contact est plutôt sympathique avec nos différents interlocuteurs. Il fait chaud mais ce n’est pas la fournaise en pleine nuit. Le changement culturel se vit rapidement dans ce qui nous reste de nuit, avec le chant à gorge déployée du muezzin qui, insomniaque, nous fait partager sa joie de vivre. Heureusement, il n’est pas seul, d’autres aux alentours prennent le relais pour ne pas faire retomber l’ambiance. Pas de doute, même dans cette ville « chrétienne », nous sommes bien en pays musulman. Bah, c’est ça aussi l’exotisme pour nous, même s’il faut bien avouer que ça ne joue pas vraiment le rôle d’un somnifère.
Après le p’tit dej local qui lui aussi transporte nos papilles dans un tout autre univers que celui de nos saveurs européennes, nous prenons possession de notre voiture, pas très grande, mais largement suffisante pour ce que nous avons à faire, c’est à dire de la route (pas de piste au programme cette fois). Elle possède un toit ouvrant du meilleur effet, mais que nous ne pourrons ouvrir que le soir comme nous l’apprendrons dès la première utilisation. Bien entendu, le ciel est bleu et à 8h00, le soleil montre déjà une belle vigueur.
Nous partons pour notre première escapade dans la ville. Dire que nous sommes vus comme des anonymes serait mentir, mais nous ne sommes pas sollicités de toutes parts et si certains commerçants s’adressent plus particulièrement à nous, ce n’est jamais avec insistance. Grisemote est habillée à la mode locale, donc plutôt couverte mais sans excès Nous croisons de nombreuses femmes auxquelles même la couleur des yeux n’est pas accessible à notre regard, mais pour la majorité, c’est plutôt un simple voile. L’ambiance locale est celle d’une ville animée avec de nombreux commerces. Nous visitons quelques lieux « chrétiens » puisque c’est une des particularités de la ville. Les mosaïques qui y ont été retrouvées sont des pièces archéologiques de grand intérêt, notamment la carte de Palestine datant du VIème siècle et qui retrace les différents lieux bibliques de l’époque.
Le soir, nous tentons notre premier restau. Bien sous tous rapports, tant pour l’accueil que pour le contenu de l’assiette, pléthorique d’ailleurs et agrémenté d’une bière locale (boisson qui ne se trouve pas partout mais pas de façon exceptionnelle non plus sur les lieux touristiques).

Nous nous lançons dès le lendemain sur la route du Roi, route ancestrale mais dont l’origine du nom n’est pas bien définie. Le désert aride est aux portes de la ville. La route est de bonne qualité, en général non piégeuse (gare quand même aux animaux, notamment les troupeaux de moutons ou de chèvres). L’herbe grillée partage son territoire avec de la roche et quelques arbres, mais peu de cultures. Ici, c’est plutôt l’élevage qui domine, mais pas de bovins qui ont besoin de plus d’eau. (La Jordanie fait partie des quatre pays au monde les plus pauvres en eau.)
Les paysages s’enchaînent, vallonnés, secs, arides, désolés et en même temps photogéniques. Se ravitailler est simple dans les petites échoppes des villages le long de la route. Les prix sont divisés par deux à trois par rapport aux lieux touristiques et les mets locaux sont plutôt bons et de qualité. Mention spéciale pour le pain local, sous forme de galette de taille souvent plus que respectable pour un prix très modique. La langue commune étant souvent le mime, cela limite les conversations au strict minimum en dehors de bonjour, au revoir et merci. Nous nous y mettrons.

De villages en villages, nous arrivons à Machéronte, haut lieu de sacrifice, celui de Salomé la douce qui demanda la tête de Jean Baptiste en échange de sa fameuse danse des sept voiles. Cela demande quand même un poil d’imagination, car en fait, il ne reste que quelques pierres en haut d’une colline protégée par un soleil agressif et habitée par des chèvres. La vue en revanche est plutôt agréable vers l’horizon sur la mer morte et Israël. La route du Roi s’aventure dans des canyons profonds (il faut dire qu’il n’y a pas le choix), qui nous montrent à quel point l’altitude est un atout pour la température : en passant de 33° à 900 m sur le plateau à plus de 40° aux alentours de 200 m.

Nous enchaînons par une petite visite à feu le croisé Renaud de Châtillon au château de Kérak, sinistre personnage à priori s’étant distingué par des massacres de locaux pour laisser une trace dans l’histoire lors des croisades ( Pour les cinéphiles, gros méchant dans « Kingdom of heaven »). C’est réussi ! Le château est au milieu de la ville, fort animée et plutôt commerçante. Compte tenu du chemin qui reste à faire, nous optons pour la recherche d’un point de vue externe sur les remparts, assez bien conservés, sans visiter la forteresse.

La voiture en fin de journée atteint enfin le secteur de Dana notre destination. Bien entendu, ce qui manquait à notre tableau de chasse de la journée, c’est de se perdre, ce qui fut fait avec brio pendant les derniers kilomètres sur une piste. Dans tout chemin il y a une aventure pour qui sait la trouver aurait pu dire un prophète. La nôtre fut modeste, avec l’attaque en règle d’un troupeau de chèvres et de moutons dévalant une colline, accompagné par des bergers hilares. Nous atteignons la réserve naturelle de Dana dans la soirée. Nous avons opté pour la Dana Guesthouse, car les autres logements, en juillet, pouvaient être étouffants. Celle-ci est en dehors de la réserve, mais offre une vue imprenable. Au début nous passons par le petit village de Dana qui semble morne et un peu désolé. Puis au balcon de l’hôtel, crack - la mâchoire se décroche : « Ah oui, quand même ! » Une grosse envie de se prendre pour un oiseau et de survoler cette vallée immense et absolument magnifique aux couleurs du coucher de soleil.
L’hôtel est vide et la chaleur n’explique pas tout. Les touristes ne sont plus légion dans le secteur. La guerre aux portes des frontières y serait pour quelque chose ? En tout cas, pour nous, l’endroit est enchanteur avec une chambre coquette (mais avec les sanitaires sur le palier, ce qui n’est pas grave puisque nous sommes seuls) qui donne sur un très large balcon qui surplombe THE vallée. On nous fait un briefing des activités et treks alentours, afin que nous nous organisions en fonction de nos attentes sur les trois jours prévus. Cependant, comme nous sommes les seuls, il nous faudra payer la rando accompagnée (obligatoire pour la plupart) pour quatre personnes, GLOUPS ! Du coup, on va revoir nos randos prévues à la baisse, surtout que pour certaines, il faut également payer la navette pour s’y rendre…Ce n’est pas fait pour encourager le peu de touristes qui fréquentent actuellement le pays. Très dommage tout ça !
Le repas n’ayant pas été commandé « à temps » à l’hôtel, nous recherchons un restaurant vers le village. Pas foule. Normal, le hameau est abandonné, mais commence à reprendre vie, grâce à l’office des parcs nationaux qui offre une aide à ceux qui s’y installent. Il faut dire que l’hiver, il y fait très froid car nous sommes à plus de 1000 mètres, et le village se retrouve coupé de tout. Nous entrons donc dans le premier endroit ressemblant à un restau qui se présente. « Il y a quelqu’un ? » résonne dans le hall d’entrée.Notre hôte nous accueille, visiblement content de rencontrer des touristes.
Ici pas de carte, le patron parle l’anglais et propose ce qu’il a ( de toute façon toujours une base de houmous et de mtabbal, préparation d'aubergines) et qu’il nous sert en terrasse avec vue sur le village dont au moins la moitié des maisons sont délabrées. Vers 5h30, j’ouvre un œil et gagne le balcon. Le soleil baille encore et ne dissipe qu’une faible lumière douce et chaude sur la vallée encore sans ombre. Les oiseaux en profitent pour faire leurs courses avant le cagnard qui va les clouer au nid. Quel privilège cette vue, depuis la chambre.
Après un p’tit dej plus que copieux et un service irréprochable, nous partons au Rummana Campsite à quelques kilomètres de voiture

Début du trek du tour du camp » vers 11H00. Chapeau, crème et vêtements pour protéger nos peaux sensibles obligatoires. Nous décidons d'enchainer Dana village trail et cave trail qui sont deux balades assez courtes. Grisemote repère rapidement sur le parcours des lézards bleus vifs, le sujet phare du jour, dans un décor tout en rondeurs. Ayant eu la maladresse de m’approcher trop près d’une des cibles, je suis banni pour le reste des temps à rester à distance. Le camping de Rummana est extraordinaire, au coeur de la réserve naturelle. En logeant à la Dana Guesthouse, nous n'étions pas au sein de la réserve, donc soumis aux horaires d'ouverture (et en plus de navette, car nous ne pouvons pas atteindre le campsite avec notre propre voiture), trop tard pour voir des animaux. Par contre, en juillet la chaleur est éprouvante, nous ne nous sentions pas de dormir sous la tente! Finalement à part les lézards nous n'avons pas croisé d'animaux.

Le lendemain, le trek prévu est Al-Shaq Al Reef, avec un guide extra : Salem. Ancien militaire plutôt bien gradé, il connait le pays comme sa poche et sait le faire partager. Le parcours est très attrayant avec comme point d’orgue la montée d’un canyon qui nous amène à un sommet idéalement placé pour voir toute la beauté du site. Arrivés au sommet, sous une arche, il dégaine une bouilloire et fait un de ces thés magiques de Jordanie, plutôt sucré comme cela se pratique, mais tellement bon. A ce moment, nous sommes les rois du monde. Salem nous explique tout le long du chemin les propriétés de certaines plantes dont il se sert à titre médicinal. Le désert est une richesse pour celui qui le connait et un espace assez dangereux et épineux pour les autres. A notre guesthouse, des touristes omanais viennent admirer la vue. Nous sommes invités à partager le thé.

La dernière journée est consacrée à descendre le canyon en faisant un tout petit bout du Feynan Trail. Ce trek est long de 16 kilomètres, et presque sans ombre tout du long. Au mois de juillet, c’est pas forcément une bonne idée.Levés à 6h00, avant le soleil pour éviter la chaleur, avec pour objectif de descendre deux heures uniquement puis de faire demi tour. Au petit matin, les oiseaux s’affairent à leurs emplettes en le faisant savoir à qui est déjà levé. Les premiers kilomètres sont ternes, sur une piste qui peut être empruntée par des voitures. Puis le chemin devient plus intéressant. Les flans du canyon s’éclairent de rouge et de jaune. Les objectifs de nos appareils photo essaient de capter cette atmosphère si particulière qu’il y a dans un endroit isolé et grandiose. La remontée sera nettement plus pénible, d’abord parce que par définition elle demande plus d’effort, et ensuite parce que la chaleur monte vite et fait des ravages sur les organismes. En contrepartie, vider nos bouteilles d’eau nous rend plus léger.

Ce n’est pas sans un dernier regard déjà nostalgique de cet endroit magique que nous quittons la vue surplombante de l’hôtel. Direction Pétra. Sur la route, nous passons par Shobak, le château construit par Baudouin 1er premier roi de Jérusalem. L’approche de la forteresse est très attrayante avec ses petits villages en pierre, dans un environnement calcaire qui fait penser à un paysage de neige. Nous visitons les ruines et prenons quelques clichés des murs encore vaillants qui le constituent. Ils savaient construire solide à cette époque là. Et maintenant, en route, Pétra on arrive ! Le temps de s’installer au Petra Palace Hotel, dans une chambre avec vue sur la piscine, et de remarquer que nous sommes seuls à l’étage de ce très grand hôtel (ici comme ailleurs les touristes se font rares), et nous voilà à déambuler dans la rue au gré des boutiques de souvenirs et des artistes « peintres » de bouteilles de sable. Un bon restau oriental et au lit, demain nous devons nous lever tôt.
C’est le grand jour ! Depuis le temps que l’on attend cela. Nous avons pris des billets pour une visite de 3 jours. Avec le Jordanian Pass, c’est vite amorti, car Pétra est le site dont l’entrée est la plus chère au monde. Trois jours, c’est bien, mais c’est encore peu face à l’immensité du site. Levés tôt, petit dej expédié, nous nous présentons à l’entrée du fameux site. Le but du jeu, c’est d’arriver pour voir le lever du soleil se déclarer sur le Khazneh (le trésor). Les premiers pas commencent par un chemin d’approche banal de deux bons kilomètres (le siq extérieur), où nous sommes sollicités fréquemment par des rabatteurs un peu collants (ce qui est rare en Jordanie) pour nous proposer la selle confortable de leurs chevaux jusqu’à l’entrée , ce que nous déclinons.

Ensuite débute le Siq, un canyon profond de roches rouges étroit et sinueux. Il est tôt, les touristes ne sont peut-être pas encore levés, et nous sommes presque seuls au milieu de cette pure beauté de la nature.
Des équipes avec des grimpeurs nettoient la paroi pour que des blocs ne s'effondrent pas sur les touristes et autochtones qui empruntent le défilé du siq.
Au bout du défilé, apparait d’un coup dans toute sa splendeur le « trésor », bien connu de tous les fans des « Aventuriers de l’arche perdue ». Contrairement au film, le Graal peut se trouver facilement dans toutes bonnes échoppes alentours qui vendent d’authentiques pièces de tout ce dont vous pouvez rêver. Pour ce qui est de l’immortalité, en revanche, les vendeurs restent un peu vagues, donc méfiance sur les effets quand même. Compte tenu du prix, ils doivent être limités de toute façon. Les dromadaires qui mâchouillent on ne sait quoi puisqu‘il n’y a pas d’herbe, regardent toute cette activité humaine de toute leur hauteur méprisante, en attendant que le bédouin chargé de leur trouver un cavalier s’acquitte de sa tâche. Il est huit heures environ, le soleil commence à s’exprimer avec insistance, on sent que la journée sera dure. Heureusement, nous avons deux litres d’eau par personne, ce qui est au final plutôt juste. Dans un environnement aussi touristique, autant dire que ce n’est pas un problème d’en trouver. Nous continuons donc notre découverte vers le théâtre, plutôt bien conservé en empruntant la rue des façades, riche de bâtiments creusés directement dans la roche (grès ou sable fossilisé). Les dessins formés par les couleurs des différentes couches donnent un cachet particulier à l’ensemble.

Les aléas dans un voyage: la narration de Gilles
Une divergence de route aura vite fait de désunir l’équipe. Le plus indiscipliné des deux, qui a pris l’initiative de ne pas suivre le parcours prévu, se voit distancé sévèrement de l’autre partie du groupe (c’est-à-dire Grisemote). C’est avec un peu de retard qu'il entame une longue marche sous une chaleur accablante, qui monte impitoyablement en haut de la falaise, dans l’espoir de retrouver l’autre moitié. Certes la vue est belle sur le site, mais il faut la gagner. Arrivé en haut, pas de trace de Grisemote malgré le chemin unique. Fâcheux ! Le sillon longeant la falaise, il suffit de le suivre. Au bout d’un temps certain, une nouvelle falaise marque la fin de l’aventure avec une belle surprise. Nous sommes en haut du siq avec une vue absolument imprenable sur le « Trésor ». A cet endroit improbable, Salem nous accueille dans son nid d’aigle douillet où il sert un thé délicieux à l’ombre pour 1 JOD ce qui me fait oublier quelques instants que Grisemote manque toujours à l’appel. C’était comment avant, quand il n’y avait pas de téléphone portable ? Simple, on se cherchait pendant des heures. Le mien étant à l’hôtel, nous allons faire un saut dans le passé. En parlant de saut, n’ayant pas envie de refaire l’intégralité du trek pour le retour sous l’écrasante chaleur du soleil, Salem m’indique son raccourci : une dangereuse descente à pic dans les rochers et le sable à première vue, mais faisable pour qui est patient et bien chaussé. Il permet de revenir tout simplement au Trésor, à l’ombre. Le plancher des chameaux atteint, je repars à la recherche de la Grisemote perdue, une paille dans une botte de foin…. Les kilomètres s’enchaînent et l’heure tourne. Perdu pour perdu, je fais grincer les mollets vers 14H00 dans l’abrupte montée du Monastère. Tous les 100 mètres, un stand tenu souvent par des femmes qui nous veulent du bien ponctue le chemin d’arrêts plus ou moins longs. Négociateur minable d’habitude, comme j’ai envie d’écourter au maximum sans être désagréable les transactions commerciales dont je n’ai pas envie, je donne des prix plancher à toutes mes interlocutrices de façon à les dégoûter de discuter avec moi. Rien n’ y fait, je remporte assez souvent la mise (pas assez bas les prix mon fils) . Du coup, le sac continue de se remplir de bracelets en argent pur, de colliers en os de chameaux finement ciselés, de cristaux probablement proches du diamant et autres babioles indiscutablement authentiques qui pourraient néanmoins plaire à Grisemote si je la retrouve un jour. De nombreux touristes optent eux pour la montée en âne. Si pour des petites japonaises l’âne trottine presque, pour de bons gros européens ou américains nourris au hamburger, j’ai mal pour eux, surtout vu le taux de grimpette. Arrivé en haut du Monastère, (qui vaut le coup d’œil), le chemin continue vers un sommet qui devrait logiquement offrir un point de vue idéal. Va pour le pic. Sans aucune surprise, le sommet est habité d’un nid douillet où deux bédouins au large sourire te proposent du thé pour 1 JOD, jouent de la guitare et chantent, très bien d’ailleurs, histoire de te mettre à l’aise. Ton regard commence un 360 ° pour admirer un paysage à couper le souffle. Et là, sans que tu t’en rendes compte, la deuxième lame s’abat sur toi. Au milieu du 360°, ton regard tombe sur un étal de bracelets qui te tendent la main. M’enfin ! Ici, ils sont bien travaillés, mais pour un prix moins modique que d’habitude. Le piège se referme sur moi. Je me dis « tiens, ça plairait bien à Grisemote – mais au fait, où est-elle ? ». D’un coup, la culpabilité me prend et j’achète le plus beau du lot, histoire d’adoucir ma peine, que je sois coupable ou non. Donc, je déconseille formellement le pic pour toute âme sensible, voyageur solitaire mélancolique ou plus simplement homme qui a perdu sa femme (la réciproque ne me semble pas vraie). La poésie du lieu ne me fait pas oublier qu’il doit me rester entre deux et trois bonnes heures pour rentrer à l’hôtel. Le soleil se fait moins chaud. Signe qui ne trompe pas, les étals de la descente sont souvent vides, désertés de leurs occupantes, ce qui me simplifie la tâche. Ceci dit, sans les plaindre particulièrement, le contexte touristique très dégradé plus la chaleur de l’été ne les aident pas à gagner leur vie. Clopin, clopan (rien à voir avec la cigarette), pas après pas, je retourne au trésor, presque sans un regard. Les jambes commencent à accuser sérieusement le coup après un nombre significatif d’heures de marche. Dans le siq circulent des carrioles transportant des fainéants … que j’envie, mais le désir de tout faire à pied est plus fort. Les deux derniers kilomètres sont éreintants, ainsi que l’escalier de l’hôtel, du haut de ses quatre marches. Alors, l’épisode « recherche Grisemote désespérément » va-t-il prendre fin ? Il y a comme un flottement dans la chambre lorsque j’entrouvre la porte. On sent dès la première seconde, que le bracelet ciselé ne suffira pas … Une bière au Cave bar, une grosse heure plus tard, permettra de mettre au point une stratégie puissante pour le lendemain, un système infaillible pour se retrouver : prendre tous les deux notre mobile !
Les aléas dans un voyage: la narration de Sylvie
De mon côté, c'est tout de suite moins lyrique. Absorbée par la recherche des multiples lézards multicolores et guidée par mon sens de l'orientation inexistant, je suis le seul chemin improbable. Joli, certes, mais quand même très escarpé, voire dangereux. Etant seule au monde (normal, puisque ce n'est pas le bon parcours), je décide de faire demi-tour, ayant eu une superbe vue sur le théâtre et ses alentours, mais point de Khazneh! Je regagne le plancher des vaches, ou pour être plus exacte , celui des chèvres ou des moutons, et déambule au milieu des tombes royales, du grand temple et autre. Je me pose ici et là pour boire un coca fort bien venu. Malgré l'altitude de 800 mètres, en été, il fait quand même très chaud.
Je m'attarde un long moment au niveau du Trésor, (Khazneh). Quand nous arrivons le matin, tôt, c'est quasiment vide. Il y a beaucoup plus de bédouins qui déambulent à leurs petites affaires que de touristes. D'ailleurs dire que nous avons eu Pétra pour nous tous seuls n'est pas très loin de la vérité. Il paraît qu'habituellement ça grouille de monde, là c'est plus que raisonnable....
Donc, au milieu de la journée, le quartier du trésor est méconnaissable, c'est une ville dans la ville. Dromadaires côtoient chevaux avec ou sans calèche, ânes, chiens, chats, lézards.... Bédouins de toutes parts essayant d'appâter le chaland pour une balade à dos d'animal, ou pour vendre de tout et de rien, groupes de touristes avec leurs guides qui se succèdent devant la façade du Khazneh. Et tout cela au milieu d'un nuage de poussière omniprésent. Je croise également à plusieurs reprises des hommes de très belle allure, leur poignard à la hanche, c'est la police bédouine de Pétra. Il n'est pas rare non plus de rencontrer des gladiateurs, qui regagnent le lieu où ils vont poser pour une photo "authentique" au milieu des édifices antiques. Je note quand même, ombre au tableau, la présence de nombreux enfants, parfois très très jeunes qui travaillent sur le site. Il paraît que le gouvernement a interdit le travail des enfants, mais visiblement cela n'a pas eu beaucoup d'impact ici! Deuxième ombre au tableau, le traitement de certains bédouins sur les animaux. Nous sommes intervenus une fois sur un homme qui jetait des pierres énormes en pleine tête d'un pauvre cheval. Il existe à l'entrée, une fondation britannique qui s'occupe de soigner les animaux qui travaillent ici.
J'ai également croisé à plusieurs reprises, des "Jack Sparrow", répliques bédouines de Johnny Depp dans "Pirates des Caraïbes". Ceux-là sont beaucoup moins glorieux que notre séduisant pirate, puisqu'ils sillonnent le site à la recherche de femmes esseulées (moi en l'occurrence), pour vendre leurs charmes. Pour ma part, je vais me contenter de goûter au coca!!!
Fatiguée, je regagne par le siq, notre hôtel en vue d'une détente dans la piscine, fourbue, déçue d'avoir perdu Gilles, mais satisfaite tout de même de cette journée bien remplie.
JOUR 2
Reprenons donc le cours de notre récit au deuxième jour, avec la montée à El Khubthah (2 ème essai pour certaine, 2ème fois pour d'autre), Wadi Es-Siyaggh et le monastère (2ème pour Gilles!).Nous avons tenté d'entrer sur le site par une rando parallèle au siq (wadi Al-Mudhlim), nous devons être normalement accompagnés, mais nous nous sommes fait repérer et avons donc abandonné l'idée, et rejoint le trésor, puis la rue des façades à nouveau par le siq.

Rapidement, à force de regarder les étals qui jalonnent le parcours, nous nous embarquons dans la négociation d’authentiques pièces historiques de musée qui nous deviennent sur le coup indispensables compte tenu du prix affiché au début et du prix obtenu. Pas de quoi se ruiner non plus, mais le sac se remplit et une fois l’affaire conclue, on peut se demander si nous en avions réellement besoin … Comme maintenant je connais le chemin par cœur, je pilote en maître l’équipage jusqu’à Salem et sa flûte et la prodigieuse vue sur le « trésor ». A la demande, Salem montre tous ses talents de musicien à la flûte et sur une sorte de violon local (le rababah). L’acoustique est phénoménale et la dextérité de notre hôte en fait un moment d’apaisement total. Je guide enfin Grisemote lors de la descente aventureuse qui nous ramène au Khazneh. Assez sportif, mais cela nous a évité de refaire tout le chemin en sens inverse, très, très long!

Nous déambulons au milieu des tombes, église, temple. Prenons le temps de partager un thé avec une famille bédouine (sans oublier de leur acheter un souvenir). Nous grignotons nos paniers pique nique, et le soleil est désormais au zénith. Nulle envie d'entamer la grimpette jusqu'au monastère, surtout que celui-ci est au soleil pas avant le milieu de l'après-midi.

Lors de notre pause thé, nous regardons avec amusement et empathie, un pauvre gars qui court en permanence derrière son âne monté par une japonaise qui veut faire tout Pétra au pas de course. Nous le retouvons quelques temps après, dégoulinant, et échangeons quelques mots sur sa condition physique!!! Il s'appelle Souleyman. Nous sympathisons, et il nous indique un wadi où l'on peut se rafraîchir, d'ailleurs il y va de ce pas avec son âne Jacques. C'est ainsi qu'après une boisson fraîche, nous décidons de le rejoindre avant la montée au monastère et nous nous engageons dans Wadi es- Siyaggh. Au bout du chemin nous retrouvons Souleyman qui nous invite avec ses compagnons à partager leur thé. Au terme du voyage, nous ne compterons plus le nombre de thés que nous avons sirotés à toute occasion. Les jordaniens sont très conviviaux et gentils. Ne pas offrir le thé serait un manque à leur hospitalité, et le refuser, un manque de courtoisie. Le thé jordanien est non pas à base de menthe, mais de diverses herbes dont essentiellement la sauge qui lui donne un goût très particulier. Sans oublier bien entendu, l'énorme quantité de sucre qui l'accompagne! En tous cas, sucre ou sauge, c'est la seule chose qui nous a vraiment désaltéré. Puis Souleyman propose de faire le retour (gracieusement) sur son âne. Pourquoi pas, Grisemote c'est elle qui s'y colle, et elle adore ça, et derrière la rando du monastère nous attend en plein cagnard, et ce n'est pas rien!

Je retrouve avec plaisir mes petites marchandes du monastère, remplace le collier en os de chameau que Grisemote a déjà cassé, mais évite soigneusement le pic du 360°. Bref, la routine quoi. Il y a le monastère en lui-même, superbe, avec son petit café en face où nous prendrons un citron pressé, mais aussi plusieurs belvédères que l'on atteint après une courte marche . Cela en rajoute encore dans les patounes, mais ça vaut le coup, les vues sont superbes. De façon plus qu'improbable, au fin fond du bout du monde, à chaque nid d'aigle, nous tombons sur une cahute dans laquelle on peut boire un thé, ou parfois écouter les talents de musicien de l'occupant bédouin. Sur le chemin du retour, nous croisons de nouveau Souleyman et lui proposons de lui louer ses services à la fin de la descente pour nous ramener à dos d'âne jusqu'au trésor. Après nos diverses randos du jour, nous sommes rincés! La surprise fut que nous voulions faire travailler Souleyman pour le remercier, mais il avait délégué le service à une maîtresse femme de fort tempérament, propriétaire d'un cheptel d'ânes et qui emploie des hommes pour conduire les bêtes. Nous négocions ferme, mais elle a juste omis de nous dire que le conducteur des ânes devait être rétribué par nos soins à l'arrivée sous forme d'un pourboire généreux. C'est ainsi que nous partons avec Mohamed et les ânes. Nous empruntons l'allée principale, le soleil se couche sur les tombes royales, la lumière et les couleurs de la roche sont fabuleuses. Comme nous avons bien traîné, nous sommes certainement les seuls touristes restants sur le site. On nous a d'ailleurs proposé de rester pour voir la pleine lune sur Pétra, car il n'y a pas d'obligation d'heure de sortie, mais là on n'en peut plus! Par contre, c'est l'heure où tous les bédouins vaquent à leurs propres activités. Pour les enfants, c'est judo. Et tous à la même heure se dirigent en kimono vers le tatami qui les attend. C'est assez amusant de voir cette petite vie sans touristes. Les ânes nous déposent au Khazneh, ils n'ont pas le droit d'aller plus loin. Nous empruntons donc le siq à pieds une nouvelle fois. A la sortie, il nous reste encore tout le siq extérieur à parcourir, presque 1 kilomètre. Là, ce sont les chevaux qui nous tendent les bras (ou plutôt les jambes). Le retour à dos de cheval est compris dans le prix du ticket d'entrée, cependant il faudra s'acquitter d'un pourboire suffisant pour le conducteur des canassons. On n'en peut plus! Nous ne savons même pas si nos pieds sont encore présents ou si nous avançons sur des moignons de pieds érodés par la marche non stop de la journée. A cheval donc.... En plus, Grisemote adore ça.

C'est notre dernière étape à Pétra, avant de prendre la route pour le Wadi Rum où nous sommes attendus en fin d'après-midi. L'objectif du jour, c'est encore une belle rando: le haut lieu des sacrifices. Cette fois-ci nous n'empruntons pas le siq. Nous venons faire tamponner nos tickets au visitor center, puis nous prenons un taxi qui nous mène à Umm Sayhoun, village de la seconde entrée du site.

Le sentier qui grimpe, qui grimpe débute juste à côté du théâtre. Là encore le paysage est splendide, et plusieurs belvédères sont disséminés de part et d'autre. Il n'est pas toujours facile de se repérer au milieu du paysage désertique dans lequel nous sommes d'ailleurs seuls. Grâce au GPS du téléphone nous retrouvons notre chemin aisément. Là encore le chemin est jalonné de vendeuses qui espèrent toutes qu'on s'arrête à leur stand. On essaye de faire plaisir aux unes et aux autres et on doit batailler ferme... Nous n'avons jamais lésiné sur les pourboires (peut-être le plus gros budget de notre voyage), ni sur l'achat de souvenirs, thé ou autre. Nous sommes pleinement conscients de la détresse dans laquelle sont les jordaniens à l'heure actuelle. Sous-développés en eau, pas de ressources énergétiques ou peu (ils en achetaient 80% à l'Egypte avant le printemps arabe, des réfugiés à leurs frontières, et là-dessus on rajoute des touristes maintenant inexistants (à part ceux du Moyen Orient). Alors notre contribution ce sera celle-là, et notre visite de ce pays pourtant fabuleux mais boudé actuellement. Combien de fois dans la rue est-on venu nous serrer la main en nous remerciant d'être là. C'est très triste, et nous souhaitons que le pays retrouve ses touristes comme il le mérite. Au milieu des roches, au milieu de rien, l'échoppe de Mohamed chez qui nous prendrons un thé salvateur.
Photo trip dans le SouthWest - Acte 9... English translation pending
Bonjour à tous,
me voici rentré samedi de mon 9ème voyage dans l'Ouest... Ce trip, essentiellement basé sur l'envie de prendre des photos, s'est déroulé du 22 avril au 5 mai 2017. Un carnet de plus, me direz-vous... bah oui... il y aura du connu, du moins connu, du pas connu du tout, de l'aventure, du sexe (non j'rigole).. du spaghetti, du rebondissement... enfin un peu de tout...
Je vais commencer par remercier tout de suite tous ceux qui m'ont aidé de près ou de loin... que ça soit avant ou PENDANT le trip. Philippe, Vincent, Valérie, Laetitia, Thierry, Pierre, Olivier, Gilles, j'en oublie une demi-tonne... Je remercie aussi Christophe Colomb, avant de me faire incendier par vous-savez-qui... lol...
Cette fois-ci j'étais seul, Valérie est restée @ home, boulot, enfants... etc... le dernier trip ne datait que d'octobre, mais il fallait que j'y aille, envie d'explorer plus à fond certains endroits, et d'en découvrir d'autres. Je la remercie de me laisser partir comme ça, tout seul, chez les cowboys et les indiens... J'avais quand-même un certain nombres d'objectifs bien précis. Tous les hôtels/motels étaient réservés depuis un certain temps, certain annulables, d'autres pas... Le programme était ambitieux, mais je préférais en prévoir trop que pas assez. J'avais déjà créé un post sur VF pour glaner quelques infos quelques mois auparavant... J'ai toujours la crainte de ne pas trouver d'hôtel au dernier moment, la saison battant son plein et la région étant de plus en plus médiatisée... d'où mes réservations. 3 nuits en tente étaient prévues : Reflection Canyon en backpacking, White Pocket (la dernière fois, le sunrise n'était pas ensoleillé), et les Whites Domes... Ayant l'intention d'emprunter de nombreuses pistes, dont certaines pas piquées des vers, il me fallait un 4x4 digne de ce nom. Marre de compter sur la "chance" chez Alamo, et surtout d'emprunter des "unpaved roads" en toute illégalité par rapport au contrat de location. Après pas mal de recherches, un ami, qui habitait précédemment à SLC, puis à Moab et maintenant à Sedona, m'a renseigné Rugged Rental à SLC. Le gros avantage est que vous recevez ce que vous avez demandé comme véhicule : Grand Cherokee, Tahoe, Wrangler Rubicon, Dodge Ram, etc... Le deuxième est que les Unpaved roads sont permises, seul le "Off road" est interdit. Les inconvénients : franchise assez élevée en CDW, prix de location un peu plus cher que chez les loueurs habituels, mileage 1400 miles/semaine (ce qui me convenait d'après mes calculs) et situation un peu excentrée par rapport à la région visée de Kanab/Page etc... Mais bon, je me suis décidé à essayer. Finalement SLC n'est qu'à 1h30 de route en plus de Kanab par rapport à LV... Rien que pour White Pocket, je dois être certain de mon véhicule, ceux qui ont déjà emprunté la piste le savent... Ayant moi-même un Grand Cherokee et connaissant ses capacités de franchissement, j'ai décidé de louer ce véhicule. Avec une assurance à part sur assurancelocationvoiture.fr , spéciale USA et Canada. Me voilà donc le samedi 22 avril à 3h du matin, à me faire accompagner par ami à l'aéroport de Zaventem. Aéroport dont la rénovation suite aux attentats est enfin terminée. Elle ne l'était pas en octobre dernier. Vol sans histoire, gros avantage d'avoir choisi BXL/AMS puis AMS/SLC, je n'ai pas du réenregistrer mes bagages à l'escale. J'arrive à SLC, et pas de borne automatique à la Border Line comme j'ai déjà eu. Deux files, une pour les résidents, l'autre pour les non-résidents, donc pas non plus de Re-ESTA. Zut... C'est un petit terminal, 2 avions viennent d'arriver, et seulement 2 guichets ouverts... Mwouais, ça va traîner.... Après 5 minutes, le douanier du deuxième guichet se barre on-ne-sait-pas-où et laisse son collègue seul avec cette horde d'arrivants... mouarf les gens deviennent fous... J'arrive au guichet, il scanne mon passeport, et là... problème... Il ne comprend pas, donne mon passeport �� un "garde", et je suis mis sur le côté, avec un couple d'Africains, comme un terroriste... Le garde part avec mon passeport dans un bureau, m'interdit de téléphoner, et me voilà à attendre... Bon je ne suis pas vraiment pressé, je suis seul, ce n'est pas trop grave. Je suis un peu crevé quand-même... limite de m'endormir sur ma chaise... 😕 Après 30 minutes, j'interroge le garde, il part, revient, m'emmène au deuxième guichet, re-scanne le passeport, et me dit "bah, problème informatique", enfin, en Anglais... Pfff, il aurait pu faire ça tout de suite. Les guichets sont juste avant la récupération des valises, donc je vois la mienne qui tourne depuis un bout de temps... J'appelle Rugged Rental, qui ne se trouve pas avec les autres loueurs, et ils m'envoient une shuttle qui arrive 10 minutes plus tard. 10 minutes de route, me voilà au centre Rugged : une multitude de véhicules bien beaux et flambant neufs. Je remplis les papiers, je vérifie les pneus, que le véhicule est bien équipé du Select-Terrain et du 4WD Low, et me voilà parti pour Cedar City, première étape de mon trip. En passant, j'avais mémorisé dans le GPS routier un grand Wallmart, et un Autozone pour le compresseur. J'achète la glacière (erreur, je n'avais pas vu que Rugged propose GRATUITEMENT une glacière selon disponibilité, je ne l'apprendrai qu'en rendant le véhicule), de quoi la remplir, du trail mix, barres de céréales, des Special K, du lait etc etc... Me voilà prêt. A Cedar City je me rends dans un centre AT&T pour acheter une Sim card qui me permettra d'avoir du réseau tout au long de mon trip, de pouvoir joindre et me faire joindre, sans être enquiquiné par mes clients la nuit à cause du décalage horaire... Avant d'arriver à l’hôtel, je vois un petit meeting d'old cars, et je m'arrête pour discuter un peu... ça reste dans les trucs qui m'intéressent beaucoup, les 50ties ... Un petit Tacobell en vitesse, je suis trop fatigué maintenant pour chercher autre chose, et direction l’hôtel...
Dimanche 23 avril.
La nuit est courte, réveil 3h, décalage horaire... Direction Yant Flat, que je n'avais pas exploité suffisamment la dernière fois, à cause d'un manque de préparation, et d'un vent à décorner les boeufs... Je me presse pour arriver au sunrise, mais le ciel est bouché... Mon humeur n'est pas super positive, on annonce une météo pas terrible pour toute la semaine... Je démarre le GPS, je démarre la balise satellite, et j'attaque mon hike sans soleil, en espérant que ça se débouche un peu... Le soleil perce juste un peu parfois, mais reste voilé, pour donner une lumière non vive. Ca devrait être un beau sunrise, mais non... J'espère aller jusqu'à la "Turtle", et j'avais créé pour ce faire une boucle sur Basecamp, sans vraiment connaître l'endroit. Je suis le GPS, je découvre... Bon, je fais la boucle dans l'autre sens, et du coup je peine à la trouver, je fais même appel à l'équipe par Messenger, n'ayant pas indiqué les coordonnées sur ma boucle, mais finalement j'arrive à trouver cette butte avant la réponse de l' "équipe"... 😛 N'empêche que vive la 4G ! ... Je suis resté presque 5h en tout de la voiture à la voiture. Je pense que si je devais y retourner, ça serait au sunset, et plus au sunrise. Enfin certains spots sont bons au sunrise, d'autres au sunset... il faut choisir, une longue journée sur place serait de trop. 500m avant la voiture, je réfléchis en marchant, quand un truc attire mon regard à 50cm du trail : un Rattle Snake de 1m50 ! Vindjuu à 10 secondes je marchais presque dessus... Vindedjousse, le premier de mon trip... (ça restera le seul heureusement...) La piste d'accès à Yant Flat est très roulante, sauf les 800m les plus proches du parking de YF. Pour le reste, ça roule à 60 km/h, voir même 80... Evidemment, 30 minutes après avoir pris la route vers Kanab, le soleil apparaît... pfff frustrant... Comme il est tôt, j'avais prévu de faire le "Red Canyon" au nord de Kanab. Je me suis renseigné, très peu de personnes y ont été avec leur véhicule. Uniquement avec des outfitters. La piste est très sablonneuse, Sedonax ne l'a d'ailleurs jamais essayée car il connait des gens qui se sont ensablés. Qu'à cela ne tienne, il faut que j'essaye.. Le trailhead est bien indiqué, il y a un grand parking. Des gars préparent leur quad, d'autres reviennent d'une balade. Effectivement, on voit tout de suite aux 100 premiers m que la piste est plus que sablonneuse ! White Pocket à côté c'est de la bibine... Bon, je dégonfle mes pneus à 1.5-1.8 bars, mode 4wd low, et me voilà engagé. Effectivement, j'ai l'impression de faire le Paris-Dakar. J'adore ça donc ça ne m'effraie pas du tout, mais ça descend tout du long, et parfois très fort... Aïe aïe le retour... La piste arrive dans un wash, dans lequel il faut rouler jusqu'à l'entrée du slot canyon... Mouarf c'est ludique... J'arrive sur place et deux véhicules y sont garés : un Rubicon hyper équipé, et un Hummer avec des pneus monstrueux... Je dénote un peu avec ma Jeep... Je m'engage dans le canyon, et c'est vraiment très beau. Il n'y a que moi, je n'entends personne pour le moment. La roche est super rouge, très saturée, à un point que je devrai désaturer un peu mes photos pour ne pas que cela paraisse surréaliste... Je balade le trépied de méandre en méandre. Je vois enfin des gens qui sont sur le retour. Je comprends que l'un d'entre eux est un guide. Je discute un moment, et il me demande pourquoi j'ai l'air d'aller vite... "heuh, parce que je veux redémarrer AVANT vous, pour le cas où je m'ensablerais". Mort de rire il m'annonce qu'il m'aiderait le cas échéant. Donc je vais un peu plus plus loin dans le canyon, fais quelques photos, puis je fais demi-tour et je les dépasse pour reprendre le véhicule. C'est super chouette comme endroit, car il n'y a personne ou presque. Certes, ça n'a pas l'envergure d'Antelope Lower ou Upper, mais ce monde en moins, ça vaut la peine... Je redémarre, et je me réengage sur la piste... Et ça monte, ça monte. Pas fort, mais tout le temps. Je garde ma vitesse, parfois même peut-être trop vite, mais j'arrive au parking sans avoir zippé nulle part, le tout est de garder de la vitesse. Il y a quand-même +/- 3.5 kms dans le sable en permanence. Il me faudra +/- 20 petites minutes pour regonfler mes pneus... Il n'est pas trop tard pour me rendre à Johnson Canyon, vu dans le dernier trip de Complètement à L'ouest. J'ai rapidement trouvé les infos dans PTSW. Zut, le temps que j'arrive, le soleil se planque. Je fais tant bien que mal avec la luminosité que j'ai. Je reviendrai quand j'aurai plus de soleil... Direction Kanab, Pour le second hôtel. J'ai choisi pour cette nuit le Aikens Lodge, que je ne connais pas. Ce n'est pas trop mal, le wifi est bon, la déco un peu vieillotte, et le petit dej (continental, laissez-moi rire) quasi inexistant. De toute façon, vu l'heure de mon départ la nuit prochaine, ça sera petit déj dans la chambre. En effet, demain matin, sunrise prévu aux Wahwheap Hoodoos. 1 heure de route, 1 bonne heure de piste (par le nord), 30 minutes de marche, et sunrise prévu à 6h30, il faut donc que je parte avant 4h... Lotsa Motsa Pizza est fermé, c'est dimanche... donc ça sera Rocking V café en mode "Wrap" en cette fin d'après-midi... J'adore l'Utah, souper tôt c'est mon truc...
Quelques photos de cette première journée. Le suite à plus tard. Je vais traiter mes photos au fur et à mesure...
P.S. Le logo "SouthWest Pictures" sur les photos correspond à une Page sur Facebook que j'ai créée il n'y a pas très longtemps pour montrer quelques photos du Southwest... C'est un peu "pompeux", mais il fallait bien trouver un nom accrocheur... 😏
















me voici rentré samedi de mon 9ème voyage dans l'Ouest... Ce trip, essentiellement basé sur l'envie de prendre des photos, s'est déroulé du 22 avril au 5 mai 2017. Un carnet de plus, me direz-vous... bah oui... il y aura du connu, du moins connu, du pas connu du tout, de l'aventure, du sexe (non j'rigole).. du spaghetti, du rebondissement... enfin un peu de tout...
Je vais commencer par remercier tout de suite tous ceux qui m'ont aidé de près ou de loin... que ça soit avant ou PENDANT le trip. Philippe, Vincent, Valérie, Laetitia, Thierry, Pierre, Olivier, Gilles, j'en oublie une demi-tonne... Je remercie aussi Christophe Colomb, avant de me faire incendier par vous-savez-qui... lol...
Cette fois-ci j'étais seul, Valérie est restée @ home, boulot, enfants... etc... le dernier trip ne datait que d'octobre, mais il fallait que j'y aille, envie d'explorer plus à fond certains endroits, et d'en découvrir d'autres. Je la remercie de me laisser partir comme ça, tout seul, chez les cowboys et les indiens... J'avais quand-même un certain nombres d'objectifs bien précis. Tous les hôtels/motels étaient réservés depuis un certain temps, certain annulables, d'autres pas... Le programme était ambitieux, mais je préférais en prévoir trop que pas assez. J'avais déjà créé un post sur VF pour glaner quelques infos quelques mois auparavant... J'ai toujours la crainte de ne pas trouver d'hôtel au dernier moment, la saison battant son plein et la région étant de plus en plus médiatisée... d'où mes réservations. 3 nuits en tente étaient prévues : Reflection Canyon en backpacking, White Pocket (la dernière fois, le sunrise n'était pas ensoleillé), et les Whites Domes... Ayant l'intention d'emprunter de nombreuses pistes, dont certaines pas piquées des vers, il me fallait un 4x4 digne de ce nom. Marre de compter sur la "chance" chez Alamo, et surtout d'emprunter des "unpaved roads" en toute illégalité par rapport au contrat de location. Après pas mal de recherches, un ami, qui habitait précédemment à SLC, puis à Moab et maintenant à Sedona, m'a renseigné Rugged Rental à SLC. Le gros avantage est que vous recevez ce que vous avez demandé comme véhicule : Grand Cherokee, Tahoe, Wrangler Rubicon, Dodge Ram, etc... Le deuxième est que les Unpaved roads sont permises, seul le "Off road" est interdit. Les inconvénients : franchise assez élevée en CDW, prix de location un peu plus cher que chez les loueurs habituels, mileage 1400 miles/semaine (ce qui me convenait d'après mes calculs) et situation un peu excentrée par rapport à la région visée de Kanab/Page etc... Mais bon, je me suis décidé à essayer. Finalement SLC n'est qu'à 1h30 de route en plus de Kanab par rapport à LV... Rien que pour White Pocket, je dois être certain de mon véhicule, ceux qui ont déjà emprunté la piste le savent... Ayant moi-même un Grand Cherokee et connaissant ses capacités de franchissement, j'ai décidé de louer ce véhicule. Avec une assurance à part sur assurancelocationvoiture.fr , spéciale USA et Canada. Me voilà donc le samedi 22 avril à 3h du matin, à me faire accompagner par ami à l'aéroport de Zaventem. Aéroport dont la rénovation suite aux attentats est enfin terminée. Elle ne l'était pas en octobre dernier. Vol sans histoire, gros avantage d'avoir choisi BXL/AMS puis AMS/SLC, je n'ai pas du réenregistrer mes bagages à l'escale. J'arrive à SLC, et pas de borne automatique à la Border Line comme j'ai déjà eu. Deux files, une pour les résidents, l'autre pour les non-résidents, donc pas non plus de Re-ESTA. Zut... C'est un petit terminal, 2 avions viennent d'arriver, et seulement 2 guichets ouverts... Mwouais, ça va traîner.... Après 5 minutes, le douanier du deuxième guichet se barre on-ne-sait-pas-où et laisse son collègue seul avec cette horde d'arrivants... mouarf les gens deviennent fous... J'arrive au guichet, il scanne mon passeport, et là... problème... Il ne comprend pas, donne mon passeport �� un "garde", et je suis mis sur le côté, avec un couple d'Africains, comme un terroriste... Le garde part avec mon passeport dans un bureau, m'interdit de téléphoner, et me voilà à attendre... Bon je ne suis pas vraiment pressé, je suis seul, ce n'est pas trop grave. Je suis un peu crevé quand-même... limite de m'endormir sur ma chaise... 😕 Après 30 minutes, j'interroge le garde, il part, revient, m'emmène au deuxième guichet, re-scanne le passeport, et me dit "bah, problème informatique", enfin, en Anglais... Pfff, il aurait pu faire ça tout de suite. Les guichets sont juste avant la récupération des valises, donc je vois la mienne qui tourne depuis un bout de temps... J'appelle Rugged Rental, qui ne se trouve pas avec les autres loueurs, et ils m'envoient une shuttle qui arrive 10 minutes plus tard. 10 minutes de route, me voilà au centre Rugged : une multitude de véhicules bien beaux et flambant neufs. Je remplis les papiers, je vérifie les pneus, que le véhicule est bien équipé du Select-Terrain et du 4WD Low, et me voilà parti pour Cedar City, première étape de mon trip. En passant, j'avais mémorisé dans le GPS routier un grand Wallmart, et un Autozone pour le compresseur. J'achète la glacière (erreur, je n'avais pas vu que Rugged propose GRATUITEMENT une glacière selon disponibilité, je ne l'apprendrai qu'en rendant le véhicule), de quoi la remplir, du trail mix, barres de céréales, des Special K, du lait etc etc... Me voilà prêt. A Cedar City je me rends dans un centre AT&T pour acheter une Sim card qui me permettra d'avoir du réseau tout au long de mon trip, de pouvoir joindre et me faire joindre, sans être enquiquiné par mes clients la nuit à cause du décalage horaire... Avant d'arriver à l’hôtel, je vois un petit meeting d'old cars, et je m'arrête pour discuter un peu... ça reste dans les trucs qui m'intéressent beaucoup, les 50ties ... Un petit Tacobell en vitesse, je suis trop fatigué maintenant pour chercher autre chose, et direction l’hôtel...
Dimanche 23 avril.
La nuit est courte, réveil 3h, décalage horaire... Direction Yant Flat, que je n'avais pas exploité suffisamment la dernière fois, à cause d'un manque de préparation, et d'un vent à décorner les boeufs... Je me presse pour arriver au sunrise, mais le ciel est bouché... Mon humeur n'est pas super positive, on annonce une météo pas terrible pour toute la semaine... Je démarre le GPS, je démarre la balise satellite, et j'attaque mon hike sans soleil, en espérant que ça se débouche un peu... Le soleil perce juste un peu parfois, mais reste voilé, pour donner une lumière non vive. Ca devrait être un beau sunrise, mais non... J'espère aller jusqu'à la "Turtle", et j'avais créé pour ce faire une boucle sur Basecamp, sans vraiment connaître l'endroit. Je suis le GPS, je découvre... Bon, je fais la boucle dans l'autre sens, et du coup je peine à la trouver, je fais même appel à l'équipe par Messenger, n'ayant pas indiqué les coordonnées sur ma boucle, mais finalement j'arrive à trouver cette butte avant la réponse de l' "équipe"... 😛 N'empêche que vive la 4G ! ... Je suis resté presque 5h en tout de la voiture à la voiture. Je pense que si je devais y retourner, ça serait au sunset, et plus au sunrise. Enfin certains spots sont bons au sunrise, d'autres au sunset... il faut choisir, une longue journée sur place serait de trop. 500m avant la voiture, je réfléchis en marchant, quand un truc attire mon regard à 50cm du trail : un Rattle Snake de 1m50 ! Vindjuu à 10 secondes je marchais presque dessus... Vindedjousse, le premier de mon trip... (ça restera le seul heureusement...) La piste d'accès à Yant Flat est très roulante, sauf les 800m les plus proches du parking de YF. Pour le reste, ça roule à 60 km/h, voir même 80... Evidemment, 30 minutes après avoir pris la route vers Kanab, le soleil apparaît... pfff frustrant... Comme il est tôt, j'avais prévu de faire le "Red Canyon" au nord de Kanab. Je me suis renseigné, très peu de personnes y ont été avec leur véhicule. Uniquement avec des outfitters. La piste est très sablonneuse, Sedonax ne l'a d'ailleurs jamais essayée car il connait des gens qui se sont ensablés. Qu'à cela ne tienne, il faut que j'essaye.. Le trailhead est bien indiqué, il y a un grand parking. Des gars préparent leur quad, d'autres reviennent d'une balade. Effectivement, on voit tout de suite aux 100 premiers m que la piste est plus que sablonneuse ! White Pocket à côté c'est de la bibine... Bon, je dégonfle mes pneus à 1.5-1.8 bars, mode 4wd low, et me voilà engagé. Effectivement, j'ai l'impression de faire le Paris-Dakar. J'adore ça donc ça ne m'effraie pas du tout, mais ça descend tout du long, et parfois très fort... Aïe aïe le retour... La piste arrive dans un wash, dans lequel il faut rouler jusqu'à l'entrée du slot canyon... Mouarf c'est ludique... J'arrive sur place et deux véhicules y sont garés : un Rubicon hyper équipé, et un Hummer avec des pneus monstrueux... Je dénote un peu avec ma Jeep... Je m'engage dans le canyon, et c'est vraiment très beau. Il n'y a que moi, je n'entends personne pour le moment. La roche est super rouge, très saturée, à un point que je devrai désaturer un peu mes photos pour ne pas que cela paraisse surréaliste... Je balade le trépied de méandre en méandre. Je vois enfin des gens qui sont sur le retour. Je comprends que l'un d'entre eux est un guide. Je discute un moment, et il me demande pourquoi j'ai l'air d'aller vite... "heuh, parce que je veux redémarrer AVANT vous, pour le cas où je m'ensablerais". Mort de rire il m'annonce qu'il m'aiderait le cas échéant. Donc je vais un peu plus plus loin dans le canyon, fais quelques photos, puis je fais demi-tour et je les dépasse pour reprendre le véhicule. C'est super chouette comme endroit, car il n'y a personne ou presque. Certes, ça n'a pas l'envergure d'Antelope Lower ou Upper, mais ce monde en moins, ça vaut la peine... Je redémarre, et je me réengage sur la piste... Et ça monte, ça monte. Pas fort, mais tout le temps. Je garde ma vitesse, parfois même peut-être trop vite, mais j'arrive au parking sans avoir zippé nulle part, le tout est de garder de la vitesse. Il y a quand-même +/- 3.5 kms dans le sable en permanence. Il me faudra +/- 20 petites minutes pour regonfler mes pneus... Il n'est pas trop tard pour me rendre à Johnson Canyon, vu dans le dernier trip de Complètement à L'ouest. J'ai rapidement trouvé les infos dans PTSW. Zut, le temps que j'arrive, le soleil se planque. Je fais tant bien que mal avec la luminosité que j'ai. Je reviendrai quand j'aurai plus de soleil... Direction Kanab, Pour le second hôtel. J'ai choisi pour cette nuit le Aikens Lodge, que je ne connais pas. Ce n'est pas trop mal, le wifi est bon, la déco un peu vieillotte, et le petit dej (continental, laissez-moi rire) quasi inexistant. De toute façon, vu l'heure de mon départ la nuit prochaine, ça sera petit déj dans la chambre. En effet, demain matin, sunrise prévu aux Wahwheap Hoodoos. 1 heure de route, 1 bonne heure de piste (par le nord), 30 minutes de marche, et sunrise prévu à 6h30, il faut donc que je parte avant 4h... Lotsa Motsa Pizza est fermé, c'est dimanche... donc ça sera Rocking V café en mode "Wrap" en cette fin d'après-midi... J'adore l'Utah, souper tôt c'est mon truc...
Quelques photos de cette première journée. Le suite à plus tard. Je vais traiter mes photos au fur et à mesure...
P.S. Le logo "SouthWest Pictures" sur les photos correspond à une Page sur Facebook que j'ai créée il n'y a pas très longtemps pour montrer quelques photos du Southwest... C'est un peu "pompeux", mais il fallait bien trouver un nom accrocheur... 😏
















Harcèlement au Maroc: vos avis et expériences? English translation pending
Bonjour,
Nous avons passés 10 jours au Maroc en avril.
Nos conditions de voyage : arrivée en avion à Marrakech, location d'une petite voiture (la moins chère), voyage "nature" (surtout observation des oiseaux) et camping sauvage (petite tente igloo).
Circuit effectué : massif du Toubkal dans le Haut Atlas, puis descente plus au sud (par la route 203), ensuite direction Ouarzazate (via la N 10), ensuite on a continué vers l'est (toujours la N10) pour aller dans les Gorges de Todra, la Vallée des Roses, les Gorges du Dadès...
Retour vers Ouarzazate et remontée vers Marrakech (N 9)
Dernier jour passé à l'est de Marrakech, dans les collines des environs de Sidi-Rahal (route 210).
Nous avons adoré les paysages, même si la lumière était épouvantable et peu propice à la belle photo de paysage (une espèce de brume poussiéreuse en permanence)
Nous avons eu de chouettes contacts avec quelques Marocains, mais , la plupart du temps nous avons été sans cesse harcelés !
Que ce soit pour essayer de nous faire acheter des bijoux, des fossiles, des pierres ou pour nous demander de l'argent, des stylos ou des bonbons !
C'était épuisant ! Nous avions eu l'impression de passer nos journées à fuir...
Où que nous allions, même en rase campagne, enfants ou adultes arrivaient pour nous solliciter ! Nous avions beau refuser, ils insistaient...
Il n'y a que le dernier jour, passé à l'est de Marrakech que nous avons été tranquilles....
Avez-vous vécu la même chose ?
Que faire ? Comment réagir ?
Nous avions peut-être mal choisi notre itinéraire ? Notre dernière journée, passée dans un coin sans aucun touriste, me fait penser qu'il faut éviter tous les "beaux coins " réputés et donc fréquentés par les touristes ?
Touristes qui ne sont d'ailleurs sans doute pas sans responsabilité dans cet état de fait ?
J'avoue que malgré la beauté de ce pays et la gentillesse de ses habitants (ceux qui ne harcèlent pas ), nous hésitons à retourner au Maroc...
Discussion autour du thème du mois de mai 2017: "Le VERT dans tous ses éclats" English translation pending
Hello,
C'est ici que l'on se met au vert et que l'on se raconte des histoires à propos du thème du mois de Mai : « Le VERT dans tous ses éclats».
Le concours se trouve là : voyageforum.com/...post=8116290#8116290 et le photorama se trouve ici : goo.gl/...os/jR6TCgQHSeG8fiGR9
C'est ici que l'on se met au vert et que l'on se raconte des histoires à propos du thème du mois de Mai : « Le VERT dans tous ses éclats».
Le concours se trouve là : voyageforum.com/...post=8116290#8116290 et le photorama se trouve ici : goo.gl/...os/jR6TCgQHSeG8fiGR9
Back from 3 weeks in Morocco in April
We just spent a little over 3 weeks in Morocco.
Three weeks on the road starting from Marrakech in a rental Logan.
We decided to split this trip into 3 highlights: the seaside first, a week in Aourir north of Agadir, Aït Baha and Tafraoute for another week, then a week in the Skoura palm grove followed by 3 days in Marrakech before heading back.
When we arrived, we were surprised by the temperatures—much higher than in previous years—and we were amazed by the quantities of flowers we saw throughout our journey. Moroccans explained that they had a lot of rain this winter, beneficial water, not the kind that destroys everything in its path.
First stop: AOURIR. Staying at Bab Aourir, we were able to explore the area. A great discovery this year: the Assif El Had cave, beyond Imouzzer. A beautiful road to get there. Absolute tranquility once you're inside. A lovely spot for a picnic by the *séquia* (irrigation channel) at the cave’s entrance.



When we arrived, we were surprised by the temperatures—much higher than in previous years—and we were amazed by the quantities of flowers we saw throughout our journey. Moroccans explained that they had a lot of rain this winter, beneficial water, not the kind that destroys everything in its path.
First stop: AOURIR. Staying at Bab Aourir, we were able to explore the area. A great discovery this year: the Assif El Had cave, beyond Imouzzer. A beautiful road to get there. Absolute tranquility once you're inside. A lovely spot for a picnic by the *séquia* (irrigation channel) at the cave’s entrance.



Février 2017: Come on down to Florida, I got something for ya English translation pending
Titre du carnet bien sûr inspiré d'une chanson de Lana Del Rey...😉
A la genèse de ce voyage, il y avait mon envie d’emmener ma petite famille faire le plein de soleil au mois de février, au moment où on en manque le plus par chez nous… J’avais pensé à plusieurs destinations plutôt européennes et puis finalement, fin août 2016, j’ai eu vent de promos chez American Airlines. Il y avait des vols à moins de 400 € pour Los Angeles par exemple, mais on était dans l’Ouest à peine quelques mois auparavant et on avait envie de découvrir quelque chose de nouveau. Après plusieurs essais avec différentes villes, c’est finalement Miami qui a remporté la mise : 410 € par personne pour un vol de Paris à Miami aller/retour avec un vol direct à l’aller !🙂
Une fois les billets achetés, il fallait penser au circuit, à la voiture et au logement. En ce qui concerne le circuit, on avait envie de voir et faire plein de choses différentes, donc certains d’entre vous penseront peut-être qu’on a été trop gourmands pour 11 jours sur place, mais… on ne regrette rien (si ce n’est peut-être le dernier jour) et cela nous a donné des envies pour + nous poser une prochaine fois !
Voilà le circuit en quelques mots :
Jour 1 : le départ Jour 2 : John Pennekamp SP et repos à l’hôtel Jour 3 : Key West et Bahia Honda SP Jour 4 : Everglades Alligator Farm et Everglades NP Jour 5 : Everglades NP (Shark Valley) et Naples Jour 6 : Fort Myers Beach, Myakka River SP et Siesta Key Jour 7 : Siesta Key, Fort de Soto County Park et Tampa (Ybor City) Jour 8 : kayak sur la Weeki Wachee River et Homosassa Springs Wildlife SP Jour 9 : Universal Studios Jour 10 : Kennedy Space Center Jour 11 : route vers Fort Lauderdale Jour 12 : Fort Lauderdale, Miami Beach, downtown et Coral Gables
Ensuite, il a fallu trouver à se loger. Et là… ça n’a pas été la partie la plus facile ! En effet, la haute saison en Floride est de décembre à avril environ et les hôtels ou locations sont de ce fait plus chères. A titre d’exemple, un hôtel à Naples affiché à environ 100 € au mois de juillet sur Hotels.com était à 250 € en février… Ce n’était vraiment pas possible pour nous !😮 On a donc testé pour la première fois un site dont j’avais déjà entendu parler sur VF, mais que je n’avais jamais essayé : Hotwire. Pour les moins, il y a le fait qu’on ne connaisse le nom de l’hôtel qu’une fois qu’on a réservé et aussi le fait que ce soit non annulable. Pour les plus, il y a les réductions conséquentes qu’on a pu obtenir dans certains hôtels et aussi le fait que Hotwire donne le nom du dernier hôtel obtenu par le client avant nous : cela donne une bonne idée de l’endroit où l’on peut atterrir. On a donc fait un mix entre des réservations avec Hotwire, des réservations non annulables avec Hotels.com et une utilisation de nuit gratuite avec Hotels.com. La moyenne par nuit était de 110 €.
Pour la voiture, pas besoin d’un SUV en Floride. Nous avons décidé d’être raisonnables et de prendre la plus petite voiture possible pour nous 4 : nous avons choisi une berline standard (Chrysler 200). Nous avons annulé et refait une nouvelle réservation à chaque fois que les prix baissaient et nous avons obtenu le meilleur prix lors du Black Friday chez AutoEurope (loueur Alamo) : 243 € pour 11 jours.
A la genèse de ce voyage, il y avait mon envie d’emmener ma petite famille faire le plein de soleil au mois de février, au moment où on en manque le plus par chez nous… J’avais pensé à plusieurs destinations plutôt européennes et puis finalement, fin août 2016, j’ai eu vent de promos chez American Airlines. Il y avait des vols à moins de 400 € pour Los Angeles par exemple, mais on était dans l’Ouest à peine quelques mois auparavant et on avait envie de découvrir quelque chose de nouveau. Après plusieurs essais avec différentes villes, c’est finalement Miami qui a remporté la mise : 410 € par personne pour un vol de Paris à Miami aller/retour avec un vol direct à l’aller !🙂
Une fois les billets achetés, il fallait penser au circuit, à la voiture et au logement. En ce qui concerne le circuit, on avait envie de voir et faire plein de choses différentes, donc certains d’entre vous penseront peut-être qu’on a été trop gourmands pour 11 jours sur place, mais… on ne regrette rien (si ce n’est peut-être le dernier jour) et cela nous a donné des envies pour + nous poser une prochaine fois !
Voilà le circuit en quelques mots :
Jour 1 : le départ Jour 2 : John Pennekamp SP et repos à l’hôtel Jour 3 : Key West et Bahia Honda SP Jour 4 : Everglades Alligator Farm et Everglades NP Jour 5 : Everglades NP (Shark Valley) et Naples Jour 6 : Fort Myers Beach, Myakka River SP et Siesta Key Jour 7 : Siesta Key, Fort de Soto County Park et Tampa (Ybor City) Jour 8 : kayak sur la Weeki Wachee River et Homosassa Springs Wildlife SP Jour 9 : Universal Studios Jour 10 : Kennedy Space Center Jour 11 : route vers Fort Lauderdale Jour 12 : Fort Lauderdale, Miami Beach, downtown et Coral Gables
Ensuite, il a fallu trouver à se loger. Et là… ça n’a pas été la partie la plus facile ! En effet, la haute saison en Floride est de décembre à avril environ et les hôtels ou locations sont de ce fait plus chères. A titre d’exemple, un hôtel à Naples affiché à environ 100 € au mois de juillet sur Hotels.com était à 250 € en février… Ce n’était vraiment pas possible pour nous !😮 On a donc testé pour la première fois un site dont j’avais déjà entendu parler sur VF, mais que je n’avais jamais essayé : Hotwire. Pour les moins, il y a le fait qu’on ne connaisse le nom de l’hôtel qu’une fois qu’on a réservé et aussi le fait que ce soit non annulable. Pour les plus, il y a les réductions conséquentes qu’on a pu obtenir dans certains hôtels et aussi le fait que Hotwire donne le nom du dernier hôtel obtenu par le client avant nous : cela donne une bonne idée de l’endroit où l’on peut atterrir. On a donc fait un mix entre des réservations avec Hotwire, des réservations non annulables avec Hotels.com et une utilisation de nuit gratuite avec Hotels.com. La moyenne par nuit était de 110 €.
Pour la voiture, pas besoin d’un SUV en Floride. Nous avons décidé d’être raisonnables et de prendre la plus petite voiture possible pour nous 4 : nous avons choisi une berline standard (Chrysler 200). Nous avons annulé et refait une nouvelle réservation à chaque fois que les prix baissaient et nous avons obtenu le meilleur prix lors du Black Friday chez AutoEurope (loueur Alamo) : 243 € pour 11 jours.
MSC Fantasia: retour de Dubaï, mars 2017... vu de la 15009 English translation pending
Coucou,
Nous étions 17 couples de " VF " a vivre avec foi, la discussion : - " transat gènes Dubaï " , ouverte par Nathalie en juillet 2015 . - 1 319 interventions, 10 164 affichages ...un beau " truc " ... une seule chose manquait : - .... le vrai départ !
ET La : ... en ce temps la : - 24 ieme jour du mois de mars , MSC dit a ces disciples , 😛 ... l' heure est venue de me suivre, et aux autorités : - " laissez venir a moi ces petits voyageurs " 😊 ... ( oui, j' écris cela le jour de Pâques, j' adapte... 😇 ) Peu étaient déjà sur la terre promise ( 🤪 ) a Dubaï, tous les autres : - dans le mouvement, comme dans une grande aspiration. ... Et qui dit aspiration: - sous entend : - vent ! ... Et il y en eu : - pour ceux qui partaient de Nice, comme pour les autres, de Paris. Oui, vent et pluie, ... mais pas comme d' habitude : chez nous, .. mais la bas : - a Dubaï !! avec des effets sur les plannings de vols déjà chargés : - une arrivée tardive engendrant un re-décollage .... encore plus en retard.
Notre : A 380, de Paris se présenta avec 2 h de retard, face a la salle d' embarquement ou mijotaient une dizaine de couples MSC. Quelques détails de bagages avaient permis de faire connaissance ... avant les comptoirs, dans l' angoisse du choix de sièges " impossible " sur internet ou ailleurs. Phénomène évoqué, ici, en son temps. Heureusement pour tous, MSC avait quand même réagit a la pression de quelques agences ( je pense ) et avait, du coup, placé tout le monde, 10 couples, tant qu' ils y étaient ... bien!
Pour l' anecdote, : ce fut la première fois que je vécu un atterrissage d' A 380, avec remise des gaz, juste au moment de toucher le sol, ( et ça pousse !!! ) avec virage a gauche ... bien marqué, et " rabe " de balade la haut. Le tout, sans petit déjeuné, ( malgré le retard ) .... que nous aurions tous pris : -" dans la G...le ", a n' en pas douter au regard des turbulences.
Nos Niçois, ne dérogeaient point : - PAf, pour 2 heures de retard au départ , et re- PAF, pour l' attente avant de se poser, a faire la toupie au dessus des nuages la haut et la bas. Gros avantage pour eux : décollage prévu vers 14 h, ils devaient bénéficier d' une nuit a l' Hôtel a Dubaï, dès leur arrivée dans la soirée, avant d' embarquer le lendemain matin sur le bateau. Résultats : - Mes informateurs arrivèrent dans leurs chambres vers 5 ou 6 h du matin, ... pour en repartir vers 9 ! ( 😏 .... oh pardon ! )
Les formalités du débarquement, le transfert au terminal fut ordinaire, l' immensité de salles offrant une aisance toute relative, au regard des chicanes obligatoires des procédures. Une mention particulière, car j' estime la devoir, a COSTA, qui accueillait ses passagers " quasi " a la sortie de l' avion, pour les acheminer, " ensemble ", derrière la pancarte " Costa Néo-Rivièra " a un poste de contrôle spécifique ouvert pour la circonstance. ( Bon , des fois, : - Il y a peut être des gens MSC qui lisent le forum ???? .... tant qu' a faire !!! .... Ah , il y avait aussi " des Costa " a Roissy, avant les comptoirs d' enregistrements .... hein ... ! ... Passons ... )
La découverte de Dubaï sous la pluie ( même pas chaude ) dans un " gris opaque " bien installé partout, donne une vision étrange et inattendue. La moiteur en ajoute un peu a la descente du car.
Le terminal croisière se résumera, pour nous, a un immense salle, ou les panneaux directionnels ne gâchent pas l' harmonie sans caractère qui règne. Nous cherchons le point YC. A force de marcher vers ... rien, nous découvrons un enclos ... si si, bordé de cordons rouges sur balustres qui vont bien avec. Le sigle convoité apparaît en même temps qu' un parcage astucieux de passagers désabusés ( ou fatigués ) devant un espace libre a tapis rouge. ... vous pourriez accédez a l' endroit sous les ovations d' un public en délire, si ces derniers a avaient réalisé le beau " plantage " de l' accueil made MSC a Dubaï. Certains membres de cet honorable forum se devinent, se supposent, et sont présentés les uns aux autres, via .... une part importante de hasard et d' informations furtives. Nous avons le temps, il ne se passe ... pas grand chose.
Sans se perdre dans les détails, j' estime que c' est la plus mauvaise organisation du genre, pour ce qui me concerne. Les valises ont été lâchées a l' aéroport ... OK ! .... mais l' enregistrement, en partie :- " sous les ovations du public ", en partie : - la haut a la conciergerie, est la plus désordonnées de mes souvenirs ( YC ). Le pompon, avec mention spéciale du jury , est la " montée " sur le bateau depuis le quai, ou, un groupe important attend .... sous la pluie, ( et pas un crachin de chez nous ), que ces Messieurs de la sécurité veuillent bien accéder a votre requête d' embarquement SANS " Cruise Card ", ... puisqu ' avec la méthode COSTA, elle est sur votre lit ... et que ces personnages sont en charge de la vérification des papiers ( en 5 ou 6 langues ) que viennent de passer au crible " les ceusses " du terminal. C' est long, idiot , il pleut, et cela commence a bien faire.
Je profite d' un défaut dans cette organisation, ... sans faille et obligatoire, pour me laisser guider par un maître des lieux, au ton affirmé comme il convient, vers l' étape suivante : - la photo ( qui sera sur la carte ) . Nous sommes, mon épouse et moi dirigés sans hésitation vers des files créées dans l' atrium: Bella Fantastica Auréa... Ma " mine de moi pas savoir " sur le visage ( ma meilleure .. ( souvent vrai d' ailleurs ) ) le relais est passé avec autorité a une collègue .... qui le regarde, désolé pour lui, mais gentille avec nous : Les YC n' ont pas a être envoyé la !! Un membre du forum se laissera photographier gentiment, avant que l' autorité ne s' aperçoive du cafouillage ( coucou Monsieur Cat74, c ' est bien toi ? )
La conciergerie recolle les morceaux, les arrivées " par paquets " ne facilitent pas son rôle, mais nous sommes dans une ambiance totalement différente, le confort feutré, le calme, le service l' amabilité, ..... nous y sommes, et il n' y pas photo ( ... a si : - la il y en a une, tant pis ).
Nous achevons notre enregistrement pour ces 18 prochains jours, par : .... les fameuses cartes bancaires ! .... le clou du spectacle : - parfait en fait !!!! conclusion : les cartes a " débit immédiat " se gèrent sur le bateau comme des espèces : - vous versez, vous régularisez suivant les besoins, et le dernier soir : régularisation... sans gros problèmes aux YC, ils s' occupent de tout. Les cartes a " débit différé " anciennes ou neuves avec la mention crédit , fonctionnent comme avant quand vous enregistriez votre carte.
Nous découvrons alors notre espace : - .... hummm ... et, en plus, notre majordome nous reconnait, nous avons vécu 3 transats en même temps, il se souvient, nous rappelle des détails ... et oui, il a raison. Sur ce voyage, il est Notre majordome, il est tout a fait dans son personnage, stylé, avenant ( voir la galette - J 4 ) et possède un français irréprochable.
Sous peu notre descente au top Sail, et la rencontre des VF.
Cordialement,
Nous étions 17 couples de " VF " a vivre avec foi, la discussion : - " transat gènes Dubaï " , ouverte par Nathalie en juillet 2015 . - 1 319 interventions, 10 164 affichages ...un beau " truc " ... une seule chose manquait : - .... le vrai départ !
ET La : ... en ce temps la : - 24 ieme jour du mois de mars , MSC dit a ces disciples , 😛 ... l' heure est venue de me suivre, et aux autorités : - " laissez venir a moi ces petits voyageurs " 😊 ... ( oui, j' écris cela le jour de Pâques, j' adapte... 😇 ) Peu étaient déjà sur la terre promise ( 🤪 ) a Dubaï, tous les autres : - dans le mouvement, comme dans une grande aspiration. ... Et qui dit aspiration: - sous entend : - vent ! ... Et il y en eu : - pour ceux qui partaient de Nice, comme pour les autres, de Paris. Oui, vent et pluie, ... mais pas comme d' habitude : chez nous, .. mais la bas : - a Dubaï !! avec des effets sur les plannings de vols déjà chargés : - une arrivée tardive engendrant un re-décollage .... encore plus en retard.
Notre : A 380, de Paris se présenta avec 2 h de retard, face a la salle d' embarquement ou mijotaient une dizaine de couples MSC. Quelques détails de bagages avaient permis de faire connaissance ... avant les comptoirs, dans l' angoisse du choix de sièges " impossible " sur internet ou ailleurs. Phénomène évoqué, ici, en son temps. Heureusement pour tous, MSC avait quand même réagit a la pression de quelques agences ( je pense ) et avait, du coup, placé tout le monde, 10 couples, tant qu' ils y étaient ... bien!
Pour l' anecdote, : ce fut la première fois que je vécu un atterrissage d' A 380, avec remise des gaz, juste au moment de toucher le sol, ( et ça pousse !!! ) avec virage a gauche ... bien marqué, et " rabe " de balade la haut. Le tout, sans petit déjeuné, ( malgré le retard ) .... que nous aurions tous pris : -" dans la G...le ", a n' en pas douter au regard des turbulences.
Nos Niçois, ne dérogeaient point : - PAf, pour 2 heures de retard au départ , et re- PAF, pour l' attente avant de se poser, a faire la toupie au dessus des nuages la haut et la bas. Gros avantage pour eux : décollage prévu vers 14 h, ils devaient bénéficier d' une nuit a l' Hôtel a Dubaï, dès leur arrivée dans la soirée, avant d' embarquer le lendemain matin sur le bateau. Résultats : - Mes informateurs arrivèrent dans leurs chambres vers 5 ou 6 h du matin, ... pour en repartir vers 9 ! ( 😏 .... oh pardon ! )
Les formalités du débarquement, le transfert au terminal fut ordinaire, l' immensité de salles offrant une aisance toute relative, au regard des chicanes obligatoires des procédures. Une mention particulière, car j' estime la devoir, a COSTA, qui accueillait ses passagers " quasi " a la sortie de l' avion, pour les acheminer, " ensemble ", derrière la pancarte " Costa Néo-Rivièra " a un poste de contrôle spécifique ouvert pour la circonstance. ( Bon , des fois, : - Il y a peut être des gens MSC qui lisent le forum ???? .... tant qu' a faire !!! .... Ah , il y avait aussi " des Costa " a Roissy, avant les comptoirs d' enregistrements .... hein ... ! ... Passons ... )
La découverte de Dubaï sous la pluie ( même pas chaude ) dans un " gris opaque " bien installé partout, donne une vision étrange et inattendue. La moiteur en ajoute un peu a la descente du car.
Le terminal croisière se résumera, pour nous, a un immense salle, ou les panneaux directionnels ne gâchent pas l' harmonie sans caractère qui règne. Nous cherchons le point YC. A force de marcher vers ... rien, nous découvrons un enclos ... si si, bordé de cordons rouges sur balustres qui vont bien avec. Le sigle convoité apparaît en même temps qu' un parcage astucieux de passagers désabusés ( ou fatigués ) devant un espace libre a tapis rouge. ... vous pourriez accédez a l' endroit sous les ovations d' un public en délire, si ces derniers a avaient réalisé le beau " plantage " de l' accueil made MSC a Dubaï. Certains membres de cet honorable forum se devinent, se supposent, et sont présentés les uns aux autres, via .... une part importante de hasard et d' informations furtives. Nous avons le temps, il ne se passe ... pas grand chose.
Sans se perdre dans les détails, j' estime que c' est la plus mauvaise organisation du genre, pour ce qui me concerne. Les valises ont été lâchées a l' aéroport ... OK ! .... mais l' enregistrement, en partie :- " sous les ovations du public ", en partie : - la haut a la conciergerie, est la plus désordonnées de mes souvenirs ( YC ). Le pompon, avec mention spéciale du jury , est la " montée " sur le bateau depuis le quai, ou, un groupe important attend .... sous la pluie, ( et pas un crachin de chez nous ), que ces Messieurs de la sécurité veuillent bien accéder a votre requête d' embarquement SANS " Cruise Card ", ... puisqu ' avec la méthode COSTA, elle est sur votre lit ... et que ces personnages sont en charge de la vérification des papiers ( en 5 ou 6 langues ) que viennent de passer au crible " les ceusses " du terminal. C' est long, idiot , il pleut, et cela commence a bien faire.
Je profite d' un défaut dans cette organisation, ... sans faille et obligatoire, pour me laisser guider par un maître des lieux, au ton affirmé comme il convient, vers l' étape suivante : - la photo ( qui sera sur la carte ) . Nous sommes, mon épouse et moi dirigés sans hésitation vers des files créées dans l' atrium: Bella Fantastica Auréa... Ma " mine de moi pas savoir " sur le visage ( ma meilleure .. ( souvent vrai d' ailleurs ) ) le relais est passé avec autorité a une collègue .... qui le regarde, désolé pour lui, mais gentille avec nous : Les YC n' ont pas a être envoyé la !! Un membre du forum se laissera photographier gentiment, avant que l' autorité ne s' aperçoive du cafouillage ( coucou Monsieur Cat74, c ' est bien toi ? )
La conciergerie recolle les morceaux, les arrivées " par paquets " ne facilitent pas son rôle, mais nous sommes dans une ambiance totalement différente, le confort feutré, le calme, le service l' amabilité, ..... nous y sommes, et il n' y pas photo ( ... a si : - la il y en a une, tant pis ).
Nous achevons notre enregistrement pour ces 18 prochains jours, par : .... les fameuses cartes bancaires ! .... le clou du spectacle : - parfait en fait !!!! conclusion : les cartes a " débit immédiat " se gèrent sur le bateau comme des espèces : - vous versez, vous régularisez suivant les besoins, et le dernier soir : régularisation... sans gros problèmes aux YC, ils s' occupent de tout. Les cartes a " débit différé " anciennes ou neuves avec la mention crédit , fonctionnent comme avant quand vous enregistriez votre carte.
Nous découvrons alors notre espace : - .... hummm ... et, en plus, notre majordome nous reconnait, nous avons vécu 3 transats en même temps, il se souvient, nous rappelle des détails ... et oui, il a raison. Sur ce voyage, il est Notre majordome, il est tout a fait dans son personnage, stylé, avenant ( voir la galette - J 4 ) et possède un français irréprochable.
Sous peu notre descente au top Sail, et la rencontre des VF.
Cordialement,
Retour d'une croisière Oceania sur le Marina (Caraïbes et Cuba) English translation pending
Bonjour à tous,
Habituellement nous choisissons nos croisières en fonction de l'itinéraire. Pour la première fois notre destination principale est le bateau et la compagnie que nous ne connaissons pas.
Il faut dire qu'après une croisière très décevante avec Princess en septembre et une transat plus que minable avec MSC en novembre, nous sommes découragés de partir en croisière.
L'itinéraire n'est pas d'un grand intérêt hormis Cuba. Embarquement à Miami, Cozumel (Mexique), Harvest Caye (Belize), Roatan (Honduras), Havana (Cuba), Nassau (Bahamas, et retour à Miami en 10 jours.

Embarquement à Miami.
Nous arrivons à 11h30 sur le port avec la navette de l'hôtel. C'est une femme qui conduit le minibus. Il est dans la culture de mon mari de manipuler les valises et décharger les bagages face à une femme... Sans scrupule, après l'avoir regardé faire les manœuvres, cette dame réclame un pourboire ! Ça, c'est Miami !
Nous n'avons droit à aucune priorité pour l'embarquement, c'est notre première croisière avec Oceania, pourtant l'embarquement se fait sans aucune attente, nous sommes invités à monter directement à bord.
Dès nos premiers pas sur le bateau l'élégance, le luxe, le calme et la sérénité prédominent. Le cadre et l'ambiance diffèrent des bateaux que nous connaissons. L'escalier monumental et les différents éléments de décoration sont signés Lalique. C'est un régal pour les yeux.


Nous commençons par une reconnaissance des lieux pour aboutir à la "cafétéria" que j'ai du mal à nommer ainsi vu son élégance. Les tables sont dressées le midi avec des sets de table qui garnissent la table. J'évite habituellement les restaurants qui utilisent ces accessoires car ce sont de vrais ni à microbes mais ici pas de problème, ils sont changés entre chaque convive. Le soir les tables sont recouvertes de nappes blanches.
Les buffets sont très beaux, très bien et très joliment présentés. Le choix est large sans être immense et tout est tellement bon... Il y a un grand nombre d'employés pour assurer le service, servir les boissons à table sans attente, remplir les assiettes au buffet sans jamais d'attente ni de longue file.
A toute heure même les jours de mer il y a toujours des tables disponibles. Jamais de bousculade ou de précipitation.
Le repas est un régal, nous mangeons simplement et légèrement, autant que faire se peut. Les produits sont de très bonne qualité. Même la salade, le pain, ... tout est délicieux...et je ne parle pas des desserts aussi jolis que bons (et pourtant ce n'est pas ma tasse de thé). Pour l'anecdote, au grill la question qui suit la commande de "lobster", est "Combien ?".
A 14h30 les cabines sont prêtes. Nous avons choisi une cabine balcon simple (b4). Spacieuse, claire, et lumineuse bien que le mobilier soit foncé. La terrasse est d'une bonne taille avec deux fauteuils garnis de coussins et une petite table.
Le lit me fait penser à celui de la Princesse au Petit Pois (pour ceux qui connaissent) tant il semble mœlleux. Les draps sont de très belle qualité brodés et tissés très serrés ce qui leur donne un touché soyeux et frais. Le lit est aussi confortable et douillet qu'il y parait. La salle de bain est grande, avec douche et baignoire, toute de marbre du sol au plafond, c'est magnifique. Le linge de toilette est très épais, et mœlleux, très beau et les produits Bvlgary sont délicieusement parfumés. L'éclairage est parfait, il y a même une veilleuse pour la nuit à disposition.
L'intérieur des placards s'allume à l'ouverture. Les consignes de sécurité et le répertoire téléphonique nous ont été mis en français, et pour le premier jour le journal du bord est aussi en français, ensuite il sera en anglais.
Bye bye Miami.

Le soir nous rencontrons une jeune femme officier, responsable de la restauration, de nationalité française. Elle souhaite organiser un repas avec les dix passagers francophones présents sur le bateau pour nous permettre de faire connaissance. Elle nous propose en outre son aide pour quelque problème que nous puissions avoir, il suffit de la demander à l'accueil.
Ce repas a été un moment très agréable et très sympathique, à six seulement, les deux couples canadiens n'ayant pas "trouvé d'intérêt" à cette rencontre.
Habituellement nous choisissons nos croisières en fonction de l'itinéraire. Pour la première fois notre destination principale est le bateau et la compagnie que nous ne connaissons pas.
Il faut dire qu'après une croisière très décevante avec Princess en septembre et une transat plus que minable avec MSC en novembre, nous sommes découragés de partir en croisière.
L'itinéraire n'est pas d'un grand intérêt hormis Cuba. Embarquement à Miami, Cozumel (Mexique), Harvest Caye (Belize), Roatan (Honduras), Havana (Cuba), Nassau (Bahamas, et retour à Miami en 10 jours.

Embarquement à Miami.
Nous arrivons à 11h30 sur le port avec la navette de l'hôtel. C'est une femme qui conduit le minibus. Il est dans la culture de mon mari de manipuler les valises et décharger les bagages face à une femme... Sans scrupule, après l'avoir regardé faire les manœuvres, cette dame réclame un pourboire ! Ça, c'est Miami !
Nous n'avons droit à aucune priorité pour l'embarquement, c'est notre première croisière avec Oceania, pourtant l'embarquement se fait sans aucune attente, nous sommes invités à monter directement à bord.
Dès nos premiers pas sur le bateau l'élégance, le luxe, le calme et la sérénité prédominent. Le cadre et l'ambiance diffèrent des bateaux que nous connaissons. L'escalier monumental et les différents éléments de décoration sont signés Lalique. C'est un régal pour les yeux.


Nous commençons par une reconnaissance des lieux pour aboutir à la "cafétéria" que j'ai du mal à nommer ainsi vu son élégance. Les tables sont dressées le midi avec des sets de table qui garnissent la table. J'évite habituellement les restaurants qui utilisent ces accessoires car ce sont de vrais ni à microbes mais ici pas de problème, ils sont changés entre chaque convive. Le soir les tables sont recouvertes de nappes blanches.
Les buffets sont très beaux, très bien et très joliment présentés. Le choix est large sans être immense et tout est tellement bon... Il y a un grand nombre d'employés pour assurer le service, servir les boissons à table sans attente, remplir les assiettes au buffet sans jamais d'attente ni de longue file.
A toute heure même les jours de mer il y a toujours des tables disponibles. Jamais de bousculade ou de précipitation.
Le repas est un régal, nous mangeons simplement et légèrement, autant que faire se peut. Les produits sont de très bonne qualité. Même la salade, le pain, ... tout est délicieux...et je ne parle pas des desserts aussi jolis que bons (et pourtant ce n'est pas ma tasse de thé). Pour l'anecdote, au grill la question qui suit la commande de "lobster", est "Combien ?".
A 14h30 les cabines sont prêtes. Nous avons choisi une cabine balcon simple (b4). Spacieuse, claire, et lumineuse bien que le mobilier soit foncé. La terrasse est d'une bonne taille avec deux fauteuils garnis de coussins et une petite table.
Le lit me fait penser à celui de la Princesse au Petit Pois (pour ceux qui connaissent) tant il semble mœlleux. Les draps sont de très belle qualité brodés et tissés très serrés ce qui leur donne un touché soyeux et frais. Le lit est aussi confortable et douillet qu'il y parait. La salle de bain est grande, avec douche et baignoire, toute de marbre du sol au plafond, c'est magnifique. Le linge de toilette est très épais, et mœlleux, très beau et les produits Bvlgary sont délicieusement parfumés. L'éclairage est parfait, il y a même une veilleuse pour la nuit à disposition.
L'intérieur des placards s'allume à l'ouverture. Les consignes de sécurité et le répertoire téléphonique nous ont été mis en français, et pour le premier jour le journal du bord est aussi en français, ensuite il sera en anglais.
Bye bye Miami.

Le soir nous rencontrons une jeune femme officier, responsable de la restauration, de nationalité française. Elle souhaite organiser un repas avec les dix passagers francophones présents sur le bateau pour nous permettre de faire connaissance. Elle nous propose en outre son aide pour quelque problème que nous puissions avoir, il suffit de la demander à l'accueil.
Ce repas a été un moment très agréable et très sympathique, à six seulement, les deux couples canadiens n'ayant pas "trouvé d'intérêt" à cette rencontre.
Orissa et Madhya Pradesh, Shanti shanti... English translation pending
Suggestion d'écoute:
15/2 Zut, j’ai encore oublié d’éteindre ma couverture chauffante… J’ai eu un peu chaud cette nuit. Ah mais non !!! (j'suis con) Je suis en Inde, chez Léon !!! Mais quel délicieux réveil... « Didi, coffee ? » Je saute hors de mon lit et court ouvrir la porte. « Rita !!!! » Elle dépose le café sur la table en bambou de la terrasse et l’on se sert dans les bras. Rita est l’une des femmes qui travaillent au guesthouse, c’est mon sixième ou septième séjour ici, on s’adore. Qu’il est donc bon de retrouver des personnes qu’on aime...

Je suis arrivée hier en Inde par un vol via Istanbul, Bombay, ensuite un vol domestique jusque Vishakapatnam, et de là directement un taxi pour le Chandoori Sai guest house. La température est parfaite, un peu moins de 30° et une légère brise. Comme j’ai reçu de mon frère son super appareil photo à prêter (un coolpix P510 avec zoom optique x 42 !), je pars me balader dans la nature environnante pour l’essayer...


16/2 Deux adorables anglaises sont arrivées ce matin, Camilla et Bou. Elles aussi sont de grandes amoureuses de ce pays, c’est leur premier séjour au sud Orissa. La journée se passe, je me balade, m’assois sur les marches d’un petit temple et observe ce village que j’aime, la vache qui déambule, le coq picorant dieu sait quoi, une gamine à bicyclette passe plusieurs fois devant moi, n’ose pas répondre à mon hello mais me sourit timidement, un vieux est installé sur le devant d’une porte. Aucun bruit de moteur ne vient troubler le chant des oiseaux, du coq, un chien aboie au loin...

Le soir venu nous nous retrouvons tous les quatre, Camille, Bou, moi et Léon, autour du repas, toujours délicieux avec tous ces produits frais et fait maison… Léon a montré à Rita et d’autres, comment faire des pâtes fraîches, raviolis, linguinis etc. On se régale ! De plus comme Camille aime la bière belge, j’ouvre une leffe blonde. C’est bien la première fois que j’apporte de la bière de chez moi, mais c’est pour une amie avec qui je vais voyager plus tard 😎
17/2 : Camilla et Bou m’ont proposé de les accompagner au marché de Kunduli ce matin. J’y ai déjà été trois ou quatre fois, mais c’est toujours un émerveillement pour les yeux (et l’objectif) de voir ces marchés tribaux colorés...


L’après midi, je rencontre Raj Inde, guide spécialisé sur l’Inde du sud et francophone. On se connait via internet :) Au soir je m’en vais. Je prends le train de nuit pour Bhubaneshwar. Damendra me conduit à la gare avec la jeep de Léon. Comme je n’ai pas réservé de ticket, j’achète un billet en classe générale, monte dans la second sleeper, et quand je chef de train arrive, je lui achète le ticket approprié. Je sais par expérience, que l’Hirakhand express n’est jamais plein. Je ne dors pas bien, pas encore habituée au décalage horaire sans doute. Dire que quand j’avais 30 ans, je ne le sentais quasi pas… Seulement je ne les ai plus… De plus la banquette est dure, j’ai mal aux os de la hanche. (Ta G. Parvat ! Tu préfères être dans ton lit en Belgique ? Non, mais j’aurais dû choisir la classe 3 a/c au lieu des secondes... ) 18/2 Dans la matinée j’arrive chez Ajay que je connais, via le site couchsurfing, depuis plusieurs années. Sue, sa femme, m’apporte un délicieux lunch; ensuite Ajay m’emmène au temple yogini de Hirapur, à la sortie de la ville. Le temple est rond, de l’extérieur il ne paie pas de mine mais une fois rentrée dans le temple… J’y trouve 64 déesses en granit noir, debout sur un animal, un démon ou une tête humaine représentant la victoire de Shakti (force féminine).

Je suis étonnée de voir une forme féminine de Ganesh...

Les Yoginis entourent un autel ou la déesse Kâli semble danser, sur une tête humaine représentant ici le triomphe du cœur sur l'esprit...
Ajay me dépose en ville, et je vais traîner dans les magasins, m’offre un café dans un « Coffee Day », déjeune d’un riz biryani dans un bon p’tit resto très kitsch, retourne voir pour la x ème fois le temple de Mukteshwar que j’aime beaucoup, y traine plus d’une heure, me repose dans l’herbe, regarde les écureuils, écoute les oiseaux, écris mon journal...

En fin de journée j’ai été à une foire aux textiles venant de tous les coins de l’Inde mais surtout de différents coins en Orissa. J’ai craqué sur une magnifique tunique de Sambalpur.
19/2 Je tourne en rond toute la matinée… A 13h la voiture – chauffeur arrive. Elle est conduite par le souriant Dadhu, et nous partons pour l’aéroport. Arrivée là je trépigne d’impatience... Nous sommes trop tôt et je fume beedie sur beedie. Enfin le vol a atterri, je les vois à travers la porte... Mais qu’est-ce que je suis contente !!! :D
15/2 Zut, j’ai encore oublié d’éteindre ma couverture chauffante… J’ai eu un peu chaud cette nuit. Ah mais non !!! (j'suis con) Je suis en Inde, chez Léon !!! Mais quel délicieux réveil... « Didi, coffee ? » Je saute hors de mon lit et court ouvrir la porte. « Rita !!!! » Elle dépose le café sur la table en bambou de la terrasse et l’on se sert dans les bras. Rita est l’une des femmes qui travaillent au guesthouse, c’est mon sixième ou septième séjour ici, on s’adore. Qu’il est donc bon de retrouver des personnes qu’on aime...

Je suis arrivée hier en Inde par un vol via Istanbul, Bombay, ensuite un vol domestique jusque Vishakapatnam, et de là directement un taxi pour le Chandoori Sai guest house. La température est parfaite, un peu moins de 30° et une légère brise. Comme j’ai reçu de mon frère son super appareil photo à prêter (un coolpix P510 avec zoom optique x 42 !), je pars me balader dans la nature environnante pour l’essayer...


16/2 Deux adorables anglaises sont arrivées ce matin, Camilla et Bou. Elles aussi sont de grandes amoureuses de ce pays, c’est leur premier séjour au sud Orissa. La journée se passe, je me balade, m’assois sur les marches d’un petit temple et observe ce village que j’aime, la vache qui déambule, le coq picorant dieu sait quoi, une gamine à bicyclette passe plusieurs fois devant moi, n’ose pas répondre à mon hello mais me sourit timidement, un vieux est installé sur le devant d’une porte. Aucun bruit de moteur ne vient troubler le chant des oiseaux, du coq, un chien aboie au loin...

Le soir venu nous nous retrouvons tous les quatre, Camille, Bou, moi et Léon, autour du repas, toujours délicieux avec tous ces produits frais et fait maison… Léon a montré à Rita et d’autres, comment faire des pâtes fraîches, raviolis, linguinis etc. On se régale ! De plus comme Camille aime la bière belge, j’ouvre une leffe blonde. C’est bien la première fois que j’apporte de la bière de chez moi, mais c’est pour une amie avec qui je vais voyager plus tard 😎
17/2 : Camilla et Bou m’ont proposé de les accompagner au marché de Kunduli ce matin. J’y ai déjà été trois ou quatre fois, mais c’est toujours un émerveillement pour les yeux (et l’objectif) de voir ces marchés tribaux colorés...


L’après midi, je rencontre Raj Inde, guide spécialisé sur l’Inde du sud et francophone. On se connait via internet :) Au soir je m’en vais. Je prends le train de nuit pour Bhubaneshwar. Damendra me conduit à la gare avec la jeep de Léon. Comme je n’ai pas réservé de ticket, j’achète un billet en classe générale, monte dans la second sleeper, et quand je chef de train arrive, je lui achète le ticket approprié. Je sais par expérience, que l’Hirakhand express n’est jamais plein. Je ne dors pas bien, pas encore habituée au décalage horaire sans doute. Dire que quand j’avais 30 ans, je ne le sentais quasi pas… Seulement je ne les ai plus… De plus la banquette est dure, j’ai mal aux os de la hanche. (Ta G. Parvat ! Tu préfères être dans ton lit en Belgique ? Non, mais j’aurais dû choisir la classe 3 a/c au lieu des secondes... ) 18/2 Dans la matinée j’arrive chez Ajay que je connais, via le site couchsurfing, depuis plusieurs années. Sue, sa femme, m’apporte un délicieux lunch; ensuite Ajay m’emmène au temple yogini de Hirapur, à la sortie de la ville. Le temple est rond, de l’extérieur il ne paie pas de mine mais une fois rentrée dans le temple… J’y trouve 64 déesses en granit noir, debout sur un animal, un démon ou une tête humaine représentant la victoire de Shakti (force féminine).

Je suis étonnée de voir une forme féminine de Ganesh...

Les Yoginis entourent un autel ou la déesse Kâli semble danser, sur une tête humaine représentant ici le triomphe du cœur sur l'esprit...
Ajay me dépose en ville, et je vais traîner dans les magasins, m’offre un café dans un « Coffee Day », déjeune d’un riz biryani dans un bon p’tit resto très kitsch, retourne voir pour la x ème fois le temple de Mukteshwar que j’aime beaucoup, y traine plus d’une heure, me repose dans l’herbe, regarde les écureuils, écoute les oiseaux, écris mon journal...

En fin de journée j’ai été à une foire aux textiles venant de tous les coins de l’Inde mais surtout de différents coins en Orissa. J’ai craqué sur une magnifique tunique de Sambalpur.
19/2 Je tourne en rond toute la matinée… A 13h la voiture – chauffeur arrive. Elle est conduite par le souriant Dadhu, et nous partons pour l’aéroport. Arrivée là je trépigne d’impatience... Nous sommes trop tôt et je fume beedie sur beedie. Enfin le vol a atterri, je les vois à travers la porte... Mais qu’est-ce que je suis contente !!! :D
C'est ma tournée de Médoc! English translation pending
Bonjour,
On ne peut pas faire plus frais comme compte-rendu puisque c'était hier ! Dans le cadre de la réduction du déficit de la Sécurité Sociale, c'était la journée du Médoc ( jeu de mot non remboursé 😎 ) Bref, c'était le 1er jour du week-end "Portes Ouvertes" des châteaux du plus célèbre des vignobles. Tous les ans, début Avril, on peut visiter et déguster gratuitement presque tous les châteaux de la zone. https://www.bougerenmedoc.com/
PS : La plupart des 1ers Grands Crus classés sont sur RdV mais notre objectif est plus de voir des sites ou des architectures que de perdre du temps avec des horaires, etc ... Comme d'hab quoi 😛
Pour ceux qui se demandent où ça se trouve, voici notre trajet.

Il y a 60 châteaux possibles sur cette journée, sans compter ceux sur RdV donc j'en ai listé 15 en sachant très bien qu'on n'en fera pas la moitie ... et même moins.🤪
Ça démarre à 10h00 et bien sûr, Mauricette est en retard. 9h00 : Elle cherche ses lunettes de soleil, son téléphone, son carnet de notes. Quelles chaussures je mets ? Est-ce qu'il va faire chaud, froid, tiède, couvert, nuageux ?
On démarre donc à 9h35 alors qu'on a 1h15 de route 😇 J'applique ma technique brevetée, à savoir : On va au plus loin pour éviter la foule et on revient à contre-courant.
Direction le Château de Loudenne. Ce qui m'attire, c'est sa situation au bord de l'estuaire de la Gironde.


On ne peut pas faire plus frais comme compte-rendu puisque c'était hier ! Dans le cadre de la réduction du déficit de la Sécurité Sociale, c'était la journée du Médoc ( jeu de mot non remboursé 😎 ) Bref, c'était le 1er jour du week-end "Portes Ouvertes" des châteaux du plus célèbre des vignobles. Tous les ans, début Avril, on peut visiter et déguster gratuitement presque tous les châteaux de la zone. https://www.bougerenmedoc.com/
PS : La plupart des 1ers Grands Crus classés sont sur RdV mais notre objectif est plus de voir des sites ou des architectures que de perdre du temps avec des horaires, etc ... Comme d'hab quoi 😛
Pour ceux qui se demandent où ça se trouve, voici notre trajet.

Il y a 60 châteaux possibles sur cette journée, sans compter ceux sur RdV donc j'en ai listé 15 en sachant très bien qu'on n'en fera pas la moitie ... et même moins.🤪
Ça démarre à 10h00 et bien sûr, Mauricette est en retard. 9h00 : Elle cherche ses lunettes de soleil, son téléphone, son carnet de notes. Quelles chaussures je mets ? Est-ce qu'il va faire chaud, froid, tiède, couvert, nuageux ?
On démarre donc à 9h35 alors qu'on a 1h15 de route 😇 J'applique ma technique brevetée, à savoir : On va au plus loin pour éviter la foule et on revient à contre-courant.
Direction le Château de Loudenne. Ce qui m'attire, c'est sa situation au bord de l'estuaire de la Gironde.

