Search VoyageForum
FR
En voyage est-il légitime de voler une photo sans autorisation? English translation pending
by Douz · 2018-08-30 · 82 replies
Bonjour

Je vous livre ici une réflexion : Est-il légitime de voler une photo quand on n'a pas l'autorisation? Pour illustrer mon propos je publie ci-dessous un texte qui n'est pas un carnet de voyage, mais explique les conditions dans lesquelles je me suis retrouvé il y a quelques semaines et qui m'ont conduit à "voler" des photos. Merci de ne pas me faire une leçon de morale, ce serait sans effet n'étant pas un adepte du politiquement correct. Et puis, ne l'oublions pas, nous sommes dans la rubrique PHOTO. En revanche, vous pouvez alimenter le débat avec de véritables arguments.

Pour la photographie, le Mexique n’est pas le pays idéal. On est loin de l’Inde ou de l’Asie en générale. Voyons l’aspect positif : Je ne suis pas assailli de demandes de selfies. Mais d’un autre côté, mes demandes de photos, sont refusées à 99 %. Surtout par les indiens. De nombreuses chouettes images n’iront pas saturer mes disques durs et resteront dans ma tête. Situation qui ne me satisfait pas car je suis avant tout un passionné de photos. La moisson de portraits sera d’autant plus maigre que pour une telle image digne de ce nom, sans autorisation, point de photo. Nada !

Donc pour ne pas rentrer bredouille, je suis obligé de faire ce que je me refuse habituellement : voler les images. Pour ce faire, pas d’autre solution que d’adopter la technique de « photo de rue ».

Un appareil discret équipé d’un grand angle ; mon X PRO 1 fait l’affaire (depuis mon retour j’ai fait l’acquisition d’un X pro 2). L’appareil à hauteur de la poitrine et lorsqu'on on est très proche du sujet, on déclenche sans cadrer, comme si de rien n’était. Ça marche un fois sur cinq, quand on a pris l'habitude. Et encore, les jours de chance. Cadre pourri, image floue, nombreux éléments parasites… Aucun contrôle sur quoi que ce soit. En revanche, quand ça fonctionne, ça donne des images souvent plus dynamiques que celles cadrées au millimètre. Pas facile pour moi qui aime les cadres aux petits oignons. Mais cet inconvénient présente pourtant un autre avantage qu’un surplus de dynamique (lié, il est vrai à l’usage du grand angle et à la « visée » en contre-plongée) : Ces photos volées sont différentes de celles que je fais habituellement. Et en photo, c’est comme tout, il faut savoir se renouveler et se remettre en question. Ça tombe bien, les mexicains m’imposent de changer mes habitudes. Mais c'est plus fort que moi, j'ai du mal à à accepter qu'une photo soit "correcte" en me fiant uniquement au hasard.

La photographie de voyage s’apparente parfois à du sport. Surtout en milieu est hostile envers les photographes et que - malgré un déploiement de ruses de sioux pour rester discret -, on est pris la main dans le sac à voler une photo. Cette fois je n’ai pas eu à piquer un cent mètres, mais il faut être prêt à tout.

Autre technique pour subtiliser une photo ni vi ni connu, la plus évidente reste l’usage d’un téléobjectif ou un zoom de bonne amplitude. Le tout est de l’utiliser intelligemment. Pas comme une paire de jumelles. Là, il ne sert pas à faire des gros plans, mais à intégrer le sujet principal dans son environnement. Comme on le ferait avec un grand-angle, mais d’un peu plus loin, pour éviter de se prendre un coup de parapluie, un coup de poing voire se faire lyncher.

Pas la peine d’utiliser la longue focale sur un marché grouillant de monde. Là, on est « battu » à tous le coups. Trop de monde. Et au moment du déclenchement il y aura toujours quelqu’un pour passer devant l’objectif. C’est déjà un outil assez compliqué à utiliser dans des conditions normales quand on n’a pas l’habitude. De plus, de nombreux photographes puristes (dont j’ai tendance à faire partie) détestent le téléobjectif. Hors du grand-angle jusqu’au 50 mm au maximum, point de salut. Mais il y a des circonstances où il faut savoir transiger avec ses principes. A moins d’accepter de ne pas faire de photos. C’est un point de vue qui se défend. Mais ce n’est pas le mien.

Bon, toutes les photos prises au Mexique ne sont pas volées. Cette méthode de la « street photo » je l’ai surtout utilisée sur les marchés et les villages indiens où comme je l’ai dit, le photographe est persona non grata. Ce qui ne veut pas dire que les indiens ne sont pas sympathiques. J’ai pu discuter avec deux indiennes qui vendaient des légumes. Elles voulaient voir la photo qu’elles m’avaient vu prendre, alors que je pensais avoir été d’une efficace discrétion. Discussion agréable. Convaincu que je les avais dans la poche, je leur ai demandé si je pouvais les photographier ? Refus courtois, mais sans appel. Seuls deux vieux messieurs sur un marché de la région de San Cristobal de las Casas, ont accepté ma proposition. J'ai tellement été surpris que j'ai fait une photo vite fait. Résultat, le cadrage était nul. Malgré leur accord, j'avais l'impression de voler la photo. Qui a parlé de conditionnement ?

Dans les villes, il est plus facile d’utiliser moins hypocritement son appareil photo. A Oaxaca, sur le Zocalo, de nombreux mariachis acceptent d’être photographiés. Pour cause, ils vivent en grande partie du tourisme leur offrant des aubades aux terrasses des restaurants, moyennant quelques dizaines de pesos. Et puis il y a de nombreuses fanfares qui défilent les jours de fêtes. Et des fiestas, au Mexique, il y en a presque tous les jours. Là, il faut juste jouer des coudes avec la marée de smartphones.

Dans ces défilés plus ou moins folkloriques, on photographie normalement. En revanche, on se retrouve systématiquement dans une foule compacte, comme sur un marché à l’heure de pointe. Et là aussi, le taux de déchets pourrait être impressionnant si avec l’expérience ne déclenchais qu’avec parcimonie. Une habitude héritée du temps de l’argentique. Epoque où le budget films pour un mois de voyage coûtait un bras. Souvent le même budget que le prix du billet d’avion. Cela dit, pratiquer la photo dans la foule ne permet pas d’obtenir plus de trois ou quatre photos potables après plusieurs heures de déambulation. On pourrait en prendre cent fois plus, que le taux de réussite n’en serait pas supérieur. Au Mexique, plus qu’ailleurs, une bonne photo ça se mérite.

PS : toutes les photos publiées ici sont garanties 100% volées.
Pourquoi fait-on des photos de voyage et est-ce vraiment nécessaire? English translation pending
by MazaBen31 · 2018-08-26 · 60 replies
Méditation du jour. Pourquoi fait-on des photos de voyage ? Est-ce vraiment nécessaire ?

Pour les selfies, je sais : il s’agit de montrer qu’on est beau, qu’on est belle, qu’on a de la chance de voyager, et qu’on s’éclate. Mais pour le reste… Pourquoi faire une vingtaine de photos du Taj Mahal alors qu’il y en a des dizaines milliers accessibles sur le Net ?

Oui, je sais, cela fait des souvenirs « j’y étais, c’est moi qui ai fait la photo ».… J’ai tant de photos dans mon iMac, qu’à raison d’une photo par seconde, il me faudrait presque 27 heures pour toutes les regarder. Sans compter les valises remplies de diapos… Qui aurait une telle patience ?

Je me souviens d’une balade dans un parc animalier africain. A un moment précis le ranger nous a signalé le buisson d’où allait sortir une femelle léopard. J’ai préparé l’appareil, j’ai bien cadré la scène et j’ai filmé / photographié la vingtaine de secondes pendant lesquelles sa majesté a daigné se montrer. Plus tard, j’ai réalisé que j’avais fait de belles images, mais que je n’avais vu le léopard qu’à travers l’écran digital de mon appareil photo. Aller aussi loin pour ne voir un tel animal qu’à travers un écran. . .

Le photographe amateur n’a-t-il pas trop tendance à ne photographier, et à ne montrer, que ce qui est beau, que ce qui est susceptible de faire une belle photo, au détriment de la réalité ? Et qu’est vraiment une belle photo de voyage ? Quand le sujet est beau, et l’appareil ultra perfectionné, qu’elle est la part du photographe dans la réussite d’une photo ?

Je crains que nous ne sachions plus nous contenter du « plaisir des yeux » de la découverte et la rencontre. Que nous soyons nous pris au piège du besoin de rapporter quelque chose, de « mettre dans la boîte », comme un magnet sur un frigo. Passer dans un bel endroit sans en faire une photo serait sacrilège, il faut en rapporter une trace. Les vrais souvenirs sont dans la tête, pas sur une carte SD ! Je sais, dans la tête les souvenirs s’étiolent… Mais, comme le chante Maxime « les plus beaux souvenirs sont ceux que l’on s’invente ».

Il y a une vingtaine d’années, Afrique Asie, j’ai voyagé non stop pendant 17 mois. Au bout de 4 mois, j’ai « perdu » mon appareil photo. Les visites qui ont suivi ont été parfaites : juste une bouteille d’eau dans le sac, quasiment rien dans les poches, rien qui pendouille autour du coup, aucune crainte de me faire voler ou de gâcher la pellicule, juste le plaisir des yeux et de la découverte. . .

Et puis, avec l’arrivée du numérique, j’ai craqué à nouveau. Mais mon appareil actuel vieillit, et je ne suis pas certain de vouloir le remplacer le jour où. . .
Dilemme: Alaska ou Norvège? English translation pending
by Bouclet · 2018-08-14 · 13 replies
Bonjour à tous,

J.aimerais avoir votre avis pour notre voyage en juillet 2019 : Norvège ou Alaska ? Nous prévoyons une voyage de Max 18 jours,

Un grand merci à vous

Sophie
Itinéraire de Delhi à Bombay English translation pending
by Gizmo94 · 2018-08-10 · 30 replies
Bonjour à tous,

Je pars début septembre pour 4 semaines en Inde et je commence à préparer mon prochain itinéraire chez Mother India. Pas mal d'hésitations pour le choix de mes étapes car il y a tant à voir que j'ai du mal à me décider et je voulais donc vous soumettre mon itinéraire pour me dire ce que vous en pensez en sachant que je ne suis pas du genre courir surtout pour un pays comme l'Inde. Cette fois-ci je commence par Delhi pour rejoindre Mumbai fin septembre. Les dates sont les suivantes : Du 4 au 29 septembre. Grosso modo voici la trame du parcours 4/09 Arrivée Dehli 5/09 Delhi 6/09 direction Jhansi et bus pour Chanderi 7/09 Chanderi 8/09 Chanderi 9/09 direction Bhopal 10/09 Bhopal 11/09 Bhopal Sanchi 12/09 Bhopal 13/09 Bhopal- Mandu 14/09 Mandu 15/09 Mandu 16/09 direction Maneshwar 17/09 Maneshwar 18/09 Maneshwar 19/09 direction Jalgaon (omkareshwar ? Ça vaut le détour ?) 20/09 Jalgaon 21/09 Ajanta 22/09 Jalgaon aurangabad 23/09 ellora 24/09 aurangabad 25/09 aurangabad-bombay 26/09 Bombay 27/09 Bombay 28/09 ? 29/09 vol pour Paris

Dites moi ce que ce vous en pensez en terme de faisabilité en sachant que j'emprunte les transports en commun. Mes interrogations se porte sur Chanderi car beaucoup de route depuis Delhi pour 2 jours sur place. L'alternative serait de faire un stop à Agra pour revoir le Taj et ensuite tracer directement sur Bhopal pour me donner une petite marge en terme de temps si gros coup cœur pour une étape. Merci pour vos retours. Rachid
Vol du Maroc vers la Turquie en aller simple? English translation pending
by Salimovich · 2018-08-05 · 12 replies
Bonjour, J'ai un congé de 20 jours et je compte voyager en Turquie au premier lieu pour 10 jours, après je pars vers l'Espagne. Je sais que pour rentrer en Turquie la douane demande un billet aller retour, je voudrais savoir si je pourrai rentrer en Turquie avec un billet Aller simple sachant que mon retour au Maroc sera de l'Espagne? Merci beaucoup de votre réactivité et votre aide
Scandinavian Road Trip, July 2018
by Dj93 · 2018-08-03 · 24 replies
EDITOR’S NOTE: As with every travel journal I publish, I won’t force anyone to agree with my comments—they’re my own, I share my feelings, and that’s it. Your comments are, of course, welcome, but I’ll refrain from responding to any hint of controversy, as has happened in the past.



For the summer holidays of 2018, we decided to take a break from long-haul, transcontinental trips. They’re expensive and exhausting, and this year, we also had to consider our young student’s limited vacation days. So, it was a short 14-day circuit in Scandinavia. Very quickly, I had to abandon the unrealistic idea of driving door-to-door with our personal car (unlike last year—see my "Balkan Stroll" story). Too many kilometers and stops. Still, crossing Poland, Lithuania, Estonia, and Latvia before taking a ferry from Tallinn to Helsinki and Finland was tempting—what a shame.



As usual, I planned ahead and started booking in early February for a mid-July departure, typically the best time weather-wise for this destination. Browsing tour operator catalogs didn’t offer much insight—just the usual circuits. Most aim for the North Cape, but we didn’t have time for that. First, via Expedia, we booked our flight tickets: Paris to Stockholm, Helsinki to Paris for the return (880 euros for three), plus a domestic flight from Oulu to Helsinki in Finland (220 euros). The unanimous advice was that there’s not much to see between the two cities, so this saved us a night’s accommodation and a day of car rental. However, the "drop-off" fees (not returning the car to the country of origin) were unavoidable. Out of 1,100 euros for 12 days of rental, this fee was significant—I say this from memory because I never received a detailed document or even the contract itself after picking up the car, despite my complaints. That said, Holiday Autos offered the best rates at the time with Hertz. Plus, I think we were unknowingly upgraded to a Volvo XC 40 T5 automatic, packed with electronics and an incredibly efficient GPS (so I lugged around my updated TomTom for nothing). I wasn’t used to it, and I’ll come back to that. For 50 euros, I also booked one of the many mandatory ferry crossings in Norway—unless you want to drive kilometers around the countless fjords. Specifically, the Bognes-Lødingen route to reach the Lofoten Islands, a must-see in Norway (though not necessarily the best choice I made—I’ll come back to that). Then, gradually via Booking.com, I reserved hotel accommodations, which wasn’t easy at reasonable prices. For three people, it’s nearly impossible to find a room with three real beds—often a sofa bed or even two separate rooms!!!! Norway isn’t a budget-friendly destination for us, yet French tourists are everywhere—groups or families traveling independently. Okay, you’re probably wondering when I’ll get started—I’m getting there... First up, Stockholm, a two-hour flight from Paris. A first for us: we’d gotten used to online check-in within 30 hours of the flight and sometimes printing our boarding passes. But, as progress never stops, at Roissy, we now also print our baggage tags at a kiosk, then place them on the conveyor belt ourselves, scan the barcode with the handheld scanner, and watch the luggage disappear—hoping it doesn’t get misrouted. With all this reduced staff, I hope ticket prices will drop. What? Huh? I’m naive... Okay, fine! Plus, during the flight, don’t expect any snacks—everything’s paid for now, except for water and coffee. I didn’t think I was on a low-cost flight!!! Picking up the car at Arlanda Airport went smoothly, except the contract signed on a tablet (progress, right?) was never emailed to me as promised—too bad... The Volvo SUV packed with electronics: as usual, aside from adjusting the mirrors and seat, I didn’t bother learning all the features and accessories for better handling. So, from the start, I felt jerky movements in the steering, independent of my control. The white-line detection was activated and corrected my direction whenever I got too close... And that’s not all—there’s also driving assistance. Besides the speed limiter, the car accelerates or brakes on its own based on the distance from the vehicle ahead. You still have to keep your hands on the wheel, though—too bad, we could’ve played cards and let it drive itself. When you slow down, if you signal to overtake and turn the wheel, it accelerates to pass. Soon, we won’t even need a driver’s license... Not to mention the little light in the side mirror to signal vehicles in the "blind spot"—very useful. But given the excessively strict speed limits in these parts, it’s still handy. I’ll unfortunately come back to this later!!!!!! In the end, we covered 4,700 km in 8 days of actual travel—no small feat!!!!!! Stockholm: still loyal to the hop-on-hop-off sightseeing buses (or the reverse), I booked our tickets online with a discount. It remains (for us) one of the best ways to visit and get around big cities. The tourist attractions aren’t that numerous. Forty kilometers from the airport, we reached our hotel, Clarion Amaranten. At reception, we were told our reservation was for four days, not two. I insisted, and they told me to call Booking.com to fix it—they couldn’t do anything themselves. Luckily, a nice blonde understood the situation and asked where we were from to lighten the mood. For me, it worked... After a few minutes of back-and-forth, we realized a namesake had booked at the same time. I think the intern got mixed up—oh well. We finally dropped off our bags and headed out under the sun for the included boat tour. It’s beautiful and relaxing under 26°C. We glided past massive cruise ships, very common in these Nordic countries, especially for fjord tours.



We passed Djurgården, one of the city’s 14 islands, home to the Tivoli amusement park and several museums, including the ABBA Museum and the Vasa Museum. I’m not talking about the crispy sandwiches sold since 1919 but the infamous warship that sank in the harbor on its maiden voyage in 1628 after sailing just a few hundred meters. Its intact hull was salvaged in 1961, and since then, it’s one of Sweden’s most visited museums. The country is a quarter smaller than France and has 10 million inhabitants, mostly in the three big cities (Stockholm, Gothenburg, Malmö). The rest is empty, filled with lakes and forests. The currency is the krona, with 1 euro worth about 10 SEK. Dinner in the Old Town consisted of a so-called Viking burger (more like a kebab) and meatballs—the famous Swedish meatballs with potatoes, just like at IKEA... I have to say, here, it seems the Vikings have long been just blond heads—I get it... It still cost us 550 SEK. A beer alone costs at least 9 euros!!!!

DAY 2. Sunny skies. After a hearty buffet breakfast with salmon, herring in all forms, eggs, cold cuts, bread, and pastries (don’t worry, the classics are there), we started the day by visiting the City Hall tower, famous for hosting the Nobel Prizes (except the Peace Prize, awarded in Oslo). At 106 meters tall, with 365 steps and 9 clocks, it weighs twice as much as the Eiffel Tower. Access is at fixed times in small groups for safety. You can climb up to 73 meters for a 360° view of the city. Next, we visited the Royal Palace, still the official residence of the King of Sweden, and its Treasury (entry: 160 SEK). We skipped the 12:15 PM changing of the guard—three-quarters of an hour before, dozens of onlookers were already crowding the front rows in the sun.



So, we took our favorite bus to rest a bit and tour the city. We also took the subway to see several "decorated" stations—love it or hate it, but it’s original. In the late afternoon, we returned to the Old Town and its Gamla Stan to find some souvenirs, even if it feels more like Bollywood than Viking country, complete with music in the shops—a nice sign of integration... One of the first things that surprised us was the very light car traffic—no traffic jams in this capital. But there are tons of electric and regular bikes, skateboards, and scooters. Also, lots of roadwork and housing construction—apparently a big need. For dinner (our only meal of the day), we treated ourselves to something local at Borgmästaren (Stora Nygatan 35). DECIDEDLY, I’M TELLING YOU EVERYTHING...

DAYS 3 & 4. Contrary to what I was told upon arrival, the hotel parking (700 SEK for 2 nights) didn’t open at 7:00 AM but at 9:00 AM on Saturday. After having to call myself (the French-speaking African receptionist couldn’t do it for me, especially after I told him I thought Croatia would win against France in the World Cup final), the kind parking attendant (partnered with the hotel—there’s the catch) arrived early and let us leave at 8:30 AM to start our east-to-west route to Norway and Oslo, 530 km away, finally beginning our summer adventure. At the border, absolutely no checks, and on the road, aside from lakes and forests, not much to see. However, tolls are very common—don’t overlook this in your budget. In Sweden, everything’s covered by the rental company, but not in other countries. In Norway, there are many automatic toll sections—cameras film your license plate and send you the bill later. So, you must register online at www.epcplc.com/rental, with or without your credit card details, and wait for the final bill. As of now, I haven’t received it, but after noting almost all of them, it should easily reach 200 euros. Roads, tunnels, and bridges are often toll-based to fund maintenance or new constructions. We reached the Norwegian capital at 3:00 PM and checked into our room. Small hiccup: the hotel parking, not reservable, was full on Saturday. Parking meters only take coins for a max of 2 hours. Luckily, tomorrow’s Sunday—free parking from 8:00 PM until Monday morning. After circling the neighborhood, I finally found a spot for my little car—even if it’s not mine, I still care about it...



The Thon Slottsparken Hotel is slightly off-center, but a little walking won’t hurt. The nearby Hertz agency was closed—too bad, I would’ve liked to complain about still not receiving my rental contract by email... With the nice weather, we started with a walking tour of the main sights: the palace, Karl Johans gate (the main street), and some souvenir shopping to fill the display cases back home—if there’s space. We also visited the deserted Akershus Fortress, where two poor young soldiers stood guard in the scorching sun. Below it, the World Cup final fan zone was being set up. Dinner was at Rorbua for 90 euros—ouch. Hard to find, tucked away from the harbor pier. We skipped the paid ascent of the city’s only "tower" with a panoramic view—tickets had to be paid by credit card, and given the fees my bank charges, I’d had enough. Note that card payments are widely accepted here, even for small amounts. When I tried to get change in cash for a 50-euro equivalent bill, some café owners were embarrassed.

DAY 4. After discussion, we planned the day: first up, one of Oslo’s must-sees, the Vigeland Sculpture Park, featuring bronze, granite, and cast-iron works by Gustav Vigeland (1869–1943). Given the distance, we took the tram—some cars still had their old-school charm!!!! Despite the early hour, hordes of Asian tourists were already there, making photo-taking a nightmare—same everywhere they go. The park is a matter of taste... The 17-meter monolith with 121 intertwined bodies is remarkable, and rightly so. Lazy, we took the tram again to save time—same name, tight schedule. I stopped by the Hertz agency, where the overwhelmed employee promised to try to help. Given his enthusiasm, I doubted it. From the start, I’ve really felt the welcome here, at least for French visitors, isn’t great. Remember my previous reports—it’s becoming a habit. Tourist brochures aren’t available in French here either—strange... Anyway, we took a relaxing fjord cruise. Besides the quirky opera house, the beautiful summer homes on the islands were really tempting. Next, with another paid boat, we headed to the Bygdøy peninsula and its museums. We skipped the Viking Ship Museum in favor of the Norwegian Folk Museum. It features different buildings from across the country, by era and region. Unfortunately, few actors in period costumes—common in this type of tourist attraction. Its real highlight is the stave church, very beautiful. On this late Sunday afternoon, bars and restaurants competed to become World Cup 2018 fan zones—crowds everywhere. So, we decided to head back to rest and catch a glimpse of the African French team against Croatia. It’ll go down in history: a 4-2 victory, with a beautiful goal by Lloris... Go "Les Bleus"—I get it...

DAY 5. Oslo to Bergen: 450 km, but with detours, it was nearly 550. The real journey begins. Departure at 7:00 AM after sleeping in and a mediocre breakfast. Arrival at 5:00 PM—yes, driving’s slow... More tolls, but under 26°C, the real beauty starts around Geilo. First real fjord—it’s stunning. Then those houses with vegetated roofs blending perfectly into the landscape, sometimes nearly invisible... (Not bad, right? And it’s all me!!!)



We also discovered tunnels with "indoor roundabouts" and underground roads crossing—never seen that before!! We followed the shores of Lake Tyrifjord and the Hallingdal valleys. After Geilo, views of the Hardangerjøkulen glacier (achoo!) and the Vøringfossen waterfall (Norway’s highest at 163 meters) and Steinsdalsfossen in the Hardangerfjord (the country’s second-longest). Bergen, Norway’s second city, is built between seven mountains. Aside from the colorful old docks along the wharf, there’s not much to see. At the market, stalls of fresh fish, jars of various fish eggs (all called "caviar" here), and cold cuts made from reindeer, moose, and whale.



For 10 euros per person, we queued for the steep funicular for a great view of the city. Dinner was at "Fish Me," very busy. The salmon looked appetizing, and my first whale steak for 27 euros was... interesting. Our hotel, Augustin, is near the center. They charged me 150 NOK to park in the nearby public lot...

DAY 6. Bøverdalen, our evening stop, was less than 300 km away, but along the way, we had our first two scenic routes and first ferry crossing. When I got back in the car, I noticed the seagulls—rightful tenants of the harbor—had turned it into a Picasso painting overnight... First stop in Voss to peek inside its Vangskyrkja church (for a fee). The mural icons all have a marked squint, making the angels on the ceiling smile—quite the original touch. In 1277, it shocked people.



Gudvangen at the end of the Nærøyfjord offers beautiful views and a waterfall. An 11 km tunnel took us to Aurland and the Sognefjord, the king of fjords at 180 km long. Then we took Route 243 to Lærdal instead of a second long tunnel. A 47 km very narrow road with no passing except in designated spots. Buses, RVs, and trailers were in the mix—between backing up and moving forward, how do you expect me to... pass? At some spots, I had to "burn some oil" (non-edible). The beautiful viewpoints along Jotunheimen Park and its high peaks were hard-earned.



By midday, the 26°C of previous days gave way to 11°C with downpours and gusts. To reach Kaupanger, its stave church, and Route 55 (108 km), we took the Fodnes-Mannheller ferry for 119 kr (about 13 euros) for a 20-minute crossing. For these short trips, rotations are frequent, and wait times are short. The Sognefjellet route took us along lakes and snow-capped peaks—too bad the weather wasn’t cooperating. In Bøverdalen, in the middle of nowhere, we reached the Elveseter Hotel, the only one in the area, and it was packed. Luckily, it’s big. Recent reviews had us a bit worried, but personally, all the well-maintained wooden buildings gave the place charm. Our two small, simple rooms had character, and the common areas’ decor was interesting—a pile of antiques... Unless you dine on-site (reservations required for one of two sittings), the only option is to drive 20 km to Lom to see its beautiful stave church—but we didn’t go in (7 euros per person, and that’s enough). Dinner was three pizzas for 70 euros—yes, it’s expensive here.



Note that in most establishments, bars, or restaurants, you have to order and pay at the counter yourself. A *stavkirke* or *stavkyrkje* (in Norwegian Bokmål and Nynorsk) is a medieval wooden church typical of Norway, though excavations suggest similar churches may have existed elsewhere in Northern Europe. About 1,300 medieval churches were recorded, with 28 preserved in Norway. In French, they’re called "églises en bois debout" (standing wood churches) because masts or posts support the roof and nave elevation, as well as the walls. The stave church is one of the most elaborate and technically advanced types of wooden construction in Northwestern Europe during the Middle Ages. This technique is represented by the Urnes Stave Church (a UNESCO World Heritage Site), Borgund (the best-preserved in its medieval form), and 25 others—from the largest, Heddal, to the smallest, Undredal, in the stunning Sognefjord, plus a few others in Northwestern Europe.

DAY 7. Heading to Trondheim—supposedly 320 km, but with detours, it was nearly 550. Unpredictable weather until about 1:00 PM, but it’s better because it’s the day of the "triples": 3 scenic routes, 3 ferries, and 3 "underwater" tunnels. No rush—here, there’s no need to "hurry to arrive before night" because as you head north, the sun lingers and sets less and less, eventually not setting at all. First, in Grotli, we took the 27 km of Route 258, *Gamle Strynefjellsvegen* (achoo), also very narrow and unpaved in the first section. Luckily, campers and RVs aren’t early risers—otherwise, I’d have had to make not just oil but olives this time. We only passed four other users. However, despite the early hour, local road workers were already on the job, and we had to ask the excavators to move several times to let us pass. At Langvatnet, we joined Route 63, called the Eagle Road here—mediocre, except for Geiranger at the end of the narrowest fjord in the country. A cruise ship had just unloaded its passengers, who rushed into the few shops. After the Eidsdal-Linge ferry (10 minutes) and Gudbrandsjuvet with its waterfalls, we tackled the famous Trollstigen (Troll’s Path), winding and very touristy. Coming from the south, we descended it. Mandatory photo stop at the tourist center and its impressive walkway. The descent into the valley was tough—the bus driver ahead of us must’ve been disabled, blind, and quadriplegic, taking two tries at every hairpin turn, causing a traffic jam behind and for those "going up" waiting at passing spots!!!



On Route 64, we took the Åfarnes-Solnes ferry instead of the initially planned 660 because my young passenger insisted on part of the "Atlantic Road." From what we’d read on blogs, only the last 11 km are spectacular, with arched bridges connecting islets. So, in Molde, we headed to Eide, then Vevang—beautiful but nothing more. The rain spoiled the scenery. Quick photo stop in Kristiansund, then a long underwater tunnel and the Kanestraum-Halsa ferry (7 km, 20 minutes) to reach the E39 toward Trondheim.



We all agreed that all these wooden houses and churches reminded us of the U.S. in their architecture—especially since, like there, a flagpole with the national flag often stands in front of homes. Trondheim, Norway’s third city, doesn’t have much to see. A university town in the country’s center, aside from its Nidaros Cathedral (closed when we arrived late), its wooden bridge, and colorful old docks on pilings—nothing else. Even finding food was complicated. As for accommodation, Booking.com had forgotten to mention that the Nidaros Pilgrimsgard is a "pilgrim hostel" on the Camino de Santiago. Monastic atmosphere and spartan rooms for reflection—same for the frugal breakfast in silence... Anyway... Luckily, the night before, in a kitschy place run by hip youngsters, I’d stocked up on a hearty assortment of marinated herring with aquavit that burned the rest of my esophagus. (BAKLANDET SKYDSSTATION) I’m really doing all the work for you...

DAY 8. Heading to Mo i Rana—633 km actually covered instead of the planned 480 through Nord-Trøndelag!!! After Steinkjer and its fjord, we decided to take Route 763, parallel to the E6, for less traffic and to see pretty mountain villages. We also stopped in Bola to see a petroglyph (Stone Age rock carving) of a reindeer. After Medja, we skipped Kjerringfoss and Europe’s largest salmon ladder (paid access). Instead, via the Holm-Vennesund ferry, we took a bit of the scenic Route 17 before reaching Mosjøen and Mo i Rana (too many ferries if you do the whole route). Along the way, we saw reindeer and moose relaxing on the road several times. Mo i Rana is small. The Ole Tobias Hotel was packed, and parking was complicated. For dinner, we crossed the street to "No. 3," the only option. Two spicy bacalao and a whale steak cost us 90 euros... At this rate, I had to find an ATM to finish the Norwegian stay properly. The 2,000 euros exchanged before leaving (at 9.28) were already partially gone. Cigarettes cost 13 euros a pack here—twice as much as in Sweden—while unleaded gas is 1.85 euros per liter.

DAY 9. Heading to the main event of the trip: the Lofoten Islands. First programming mistake: not studying the subject well, I preferred a shorter ferry crossing from further north on the mainland. But that also meant arriving further north on the islands.



I booked for 50 euros (vehicle, driver, and two passengers included on the official Torghatten Nord site) for Bognes-Lødingen—a one-hour crossing. I should’ve left from Bodø to Leknes or better yet Moskenes and the town of Å for three hours—it would’ve saved time by avoiding the drive north and crossing to the south before heading back up the islands. Luckily, we still managed two different routes. Fortunately, the great weather returned, and I have to say, IT’S REALLY, REALLY, REALLY... BEAUTIFUL... Memory cards are melting—not just from the heat.



Two things worked in our favor, if I may say so, and countered my little blunder: first, I’d booked the 2:30 PM ferry, but arriving at the departure at noon, we easily took the earlier one—two hours saved. With the longer crossings, rotations with only two boats are much less frequent (8 to 12 per day depending on the season, vs. 6 to 8 for the southern route). Second, after Mo i Rana, we crossed the Arctic Circle, and today, the sun only "sets" from 12:20 AM to 1:50 AM. What luck! With a 7:40 AM departure (after sleeping in), I could drive until 11:00 PM easy!!!!!! And cover only 740 km!!!!!! Here, winters don’t drop below zero, but from early November to late January, it’s night almost all the time, with a supposed daylight clarity from 10:00 AM to 2:00 PM like a rainy day back home. But apparently, the northern lights and reflections on the snow also provide light!! I’d love to see that, but I’ll have to come back... We crisscrossed everything humanly possible, sometimes stopping abruptly in the middle of the road for photos—much to the locals’ dismay, but they’re used to the madness of temporary invaders enchanted by the place... These steep mountains "falling" into the water with all those colorful "rorbu" villages are magnificent. Rorbu are traditional fishermen’s cabins on stilts by the water, which over time have become the must-stay accommodation here—many have never housed any fishermen!!! The villages follow one after another, each more beautiful than the last. In Nusfjord, in season, pedestrians are even charged an access fee between 10:00 AM and 6:00 PM. At 7:00 PM, the booth was closed—lucky us, no crowd. The ochre wooden facades are beautiful, but don’t get too close—the seagulls nest there and see any approach as aggression. The result? Bomb-like droppings that can leave unpleasant memories. Go peek inside the grocery store—it’s kept its old-world charm. With the season, the many cod drying racks are empty. The hour turned, and our southward journey stopped in Reine—too bad for Å, not far, but fatigue got the better of me. We had to "go back up" to Kabelvåg for our rorbu at Nyvågar. We’d stocked up on groceries to eat quietly in this cozy little place (very small single beds upstairs).

DAY 10. We headed back north on the islands to reach Tromsø (grandiosely nicknamed the "Paris of the North"), with a late 7:50 AM departure despite 450 km to cover—things are getting lax at the end of the trip!!! However, this stop didn’t reveal much of interest—it’s the lake region, but meh. Tour operators include it as the last stop toward the far north. Aside from the Målselvfossen waterfall and its (paid) salmon ladder, nothing to report. We arrived at 3:00 PM, and the second room in our Quality Saga Hotel wasn’t ready yet. Plus, the parking we’d requested wasn’t accessible—the eight spots were taken. Even in this small town, free and easy parking is rare. Two souvenir shops and a main street (Storgata)—that’s it. Not to mention a nice storm that cooled things down. The only curiosity is the church, but it’s closed and under renovation—the exterior scaffolding ruins the only photo opportunity here. Otherwise, the Arctic Cathedral is visible from afar—that’s enough for us. The sun only sets for 20 minutes, from 12:40 AM to 1:00 AM!!!!! Last note before leaving this country: every morning at the breakfast buffet with all those eggs, I asked for a Norwegian omelet. Believe it or not, they don’t know the recipe for a Norwegian omelet!!!! 😏😛😉

DAY 11. Heading to Finland (with an extra hour time difference) and Rovaniemi, self-proclaimed official Santa Claus Village—it’s not nice to play on kids’ heartstrings for money!!!! On the 400 km of road (that or avoiding the Lofoten), nothing to see except two sad "Sami" shops. But there’s also AND ESPECIALLY: The run-in with a police radar mounted on the dashboard to welcome me to this country: alone, on a straight, flat road in the middle of the forest, I had this privilege—especially at a spot limited to 80 km/h instead of 100 as I thought. Of course, most well-meaning readers will think: serves him right... Only here’s the thing: in Finland, for years, speeding fines depend on the "Päiväsakko," meaning based on your income and number of children, a subtle calculation of average daily money is made and multiplied proportionally to the estimated severity of the offense... Ignorant of this, I naively but honestly answered the questions. The result? The fine was enormous—I won’t say the amount out of shame, but especially out of hatred for this country that ruined my vacation. Others like me, potential murderers, have been fined up to 170,000 euros (I wrote ONE HUNDRED SEVENTY THOUSAND EUROS) for a 40 km/h speeding offense!!!! I hope the clowns running France quickly adopt this particularly SOCIAL measure. Let the lazy and parasites of the country freely enjoy the road in their BMWs and MERCs!!! Let me tell you, I’ll spend my savings elsewhere in the future. So, a tip: be as dishonest as these conscientious police—say you’re unemployed with five kids, and maybe they’ll give you money!!!!! I’m really disgusted. No wonder in this nothing-to-see town, drivers sheepishly drive in a "little train" at 40 behind an RV without anyone daring to overtake. I think sometimes human stupidity should have limits, and the word freedom should regain its meaning!!! To those who understand, cheers. And as written at the start: trolls, abstain. I stand by what I said and sign it. After this brutal introduction to Finnish discriminatory laws, you can imagine Rovaniemi and its two-bit Santa Claus—I couldn’t care less. Even under the storm, at 6:00 PM on Sunday, even in summer, the scammer shops and profiteers of the Santa Claus Village (conveniently located on the Arctic Circle...) were already closed. Good riddance!!! The Arctic City Hotel is fine. I struggled to swallow my Tex-Mex at Pancho Villa (local chain).

DAY 12. Toward Oulu via Tornio, 200 km, and again, nothing to see in this land of lakes and forests. Detour and only photo stop in Tervola for a wooden church—my vacation is officially ruined... The Cumulus City Hotel is fine in this pleasant but empty and dull city, though it’s a university and tech hub. To cheer myself up, we splurged on a supposedly Viking meal at Harald—don’t know if the recipes are authentic, but my "Viking" knowledge stops at Vik, the animated boobs... Anyway, it’s good, unusual, and hearty.

DAY 13. After struggling to fill the tank (no station open with cash payment, only cards), we returned the chariot at the airport. The offices weren’t open yet at this early hour (8:35 AM flight), so I left the key in a mailbox without any inspection—I didn’t like that at all. I thought we’d get a propeller plane, but it was a well-filled Airbus. One-hour flight to Helsinki, the capital. Impossible to get clear information on buses to the city center, 40 km away. So, for 37 euros, we took a taxi with a trunk big enough for our three suitcases and three "cabin" bags. I’m not counting the cost anymore. At 10:00 AM, we could finally check into our large triple room at the Cumulus City Hotel on Hakaniemi Square—again, despite the size, with a fold-out armchair bed. Off to visit our last city, with the obvious purchase—you guessed it—a 24-hour bus ticket with a 1.5-hour mini-cruise for 43 euros per person...



The boat tour showed that the standard of living seems high here too—summer homes (or not) on the islands are very beautiful. A small canal was even dug to save these lucky owners time on maritime transport. Apartments sell for a fortune. Back at Market Square, we grabbed a snack at the market—a reindeer kebab with dried reindeer, cheese, and a mini cracker—simple but delicious. No time to waste—ours is limited. Even if there’s not much to see tourist-wise. Four churches compete: the very busy and beautiful Helsinki Cathedral (better outside than in), its direct rival the Orthodox Uspenski Cathedral (same), the Rock Church (Temppeliaukio) and the Wooden Church (Kampin)—both as beautiful inside as out!!! Here too, very little car traffic, but tons of people—tourists or not—and joggers. In the evening, a bit tired, we headed to the off-center hotel to try the Scandinavian Hesburger chain. For connoisseurs and 29 euros, decent fries and burgers resembling Burger King’s—while the other American giant is left behind. Personal taste, I guess. The next day, we took the bus tour again, passing the Parliament and the controversial Sibelius Monument—a 24-ton pile of clanging iron pipes. Then, to kill time, we headed to Linnanmäki amusement park, on a hill overlooking the city. Rides are packed together, and a new one appears every year. Mostly family-oriented, but two or three thrill rides were packed. Despite my advancing age, I gave it a try—obviously regretted it afterward... Europe’s oldest wooden roller coaster (1950) shows the genius of its creators, with a brakeman at the back—worth the detour and passes the time. We ate (if you can call it that) on-site for 19 euros. Back "in town," classic shopping centers are numerous, but souvenir shops can be counted on one hand. No matter—we had to pack because tomorrow’s the return. We ate burgers again near the hotel and Hes... but served at the table for 67 euros. The next morning, to kill time before the 4:00 PM flight, we went to the port and its tourist market, where I splurged 15 euros on a cap to add to (or clutter) my already well-stocked collection. We finally learned that bus 615 goes to the airport, with a stop in front of our hotel where the luggage was left in storage after checking out. Still, count 40 minutes with this indirect route. Via an Air France flight operated by Finnair, after 3 hours, we returned to Roissy CDG—our vacation is truly over!!!!!!

CONCLUSION (if I may) Among the three capitals we visited, our unanimous ranking is: Oslo, Helsinki, and Stockholm—period. Despite a few imperfections in my itinerary, I’d say the Lofoten Islands are really worth it—two days on-site is a minimum. Finland, and not just because of the radars, is way below—nothing to see tourist-wise. I didn’t say nothing to do for those with time—nuance... Norwegian fjords, even if once you’ve seen one, you’ve seen them all, are really beautiful, though this destination is quite expensive for us. Norway, thanks to its oil and gas, is very wealthy, near full employment, with an annual GDP per capita of 70,000 euros!!! A pack of cigarettes at 13 euros and beer at 10 euros doesn’t make this a dream destination for an addict like me. We were very lucky with the weather—only two and a half days of rain over 14, unlike many bloggers whose stories I read before leaving. The welcome wasn’t always what we expected. Despite the massive French presence, we’re not always as welcome as Asian conquerors, to whom the West, racing to its doom, continues to roll out the red carpet—literally! I don’t regret our choice—it’s worth seeing once, but only once. At least now we know what we’re talking about!!!!! Finally, as always, here’s the link to my public slideshow on YouTube. For the private one, some spicy scenes (especially with Santa and a troll) could cause me more problems—I’ve had enough!!! www.youtube.com/...zbIgZC6Pk&t=165s See you soon, maybe for new adventures and getaways. DJ93.
Change à l'aéroport de Sainte-Marie (Madagascar) English translation pending
by Anoubiae · 2018-07-31 · 11 replies
Bonjour, Nous sommes un couple de retraités partant en septembre 2018 pour deux mois et demi à Sainte Marie. Savez-vous s'il y a un change à l'aéroport de Sainte Marie car nous arriverons de la Réunion et ne savons pas s'il y a du change à l'aéroport de la Réunion ni si nous aurons le temps d'en faire. Sinon y-a-t-il une personne sur ce site qui serait en possession d'ariary et souhaiterait les échanger afin d'avoir des devises locales en arrivant. Nous recherchons également une maison à louer en bord de plage sud est ou ouest, avec internet du 24 octobre au 15 décembre. Avez-vous des propositions et des idées de prix ? Merci par avance de votre aide. Bonne journée à tous
Japon avec enfants: Aeroflot ou Air China English translation pending
by Caro79 · 2018-07-29 · 67 replies
Bonjour Nous allons nous rendre au japon en octobre . Nous avons la possibilité de partir avec Aeroflot ou Airchina que choisir à votre avis ? Salutations
De retour d'Ouganda: ma meilleure journée English translation pending
by Didierlouis · 2018-07-26 · 11 replies
Au lieu de faire le détail de mes aventures africaines, juste ma meilleure journée. De Fort Portal prévoir de faire le mini hike de 8h de Kazingo à Bunibugyo (dans ce sens, le sens contraire serait exténuant) qu'on retrouve dans le Bradt et surement dans les autres guides de voyage. Il faut partir tôt de Fort Portal (8 heures) en moto-taxi pour éviter un retour de nuit par bus.

C'est un trek qui prend 8 heures, il faut partir avec l'UWA (Uganda Wild Autority) car on traverse un parc national, et il faut payer les droits d'entrée du parc et l'accompagnateur UWA, soit un budget de 70€ / personne.

Mais alors, paysage merveilleux sur tout le treck, et la population locale avant et après la traversée du parc national des Rwenzori.

Une fois arrivés à Bunibugyo, prévoir près de 2h en bus pour vous ramener à Fort Portal, car il contourne la montagne qu'on a franchi à pied.
Les meilleurs reefs hôtels de la zone Marsa Alam English translation pending
by Ludove · 2018-07-25 · 9 replies
Salut à tous,

Je me tourne vers vous pour savoir s'il y a des snorkeleurs (ou plongée libre palme masque tuba) dans la communauté qui connaissent cette région.

Pour ma part, je connais le spot de l'Utopia qui est fantastique et je recherche d'autres reef hôtels dans la même région pour les combiner dans mon prochain voyage.

Critères : - beau reef accessible de l'hôtel à pied - dans la mesure du possible, avec un accès sur la zone pas trop difficile (j'emmène ma mama 😉) - Le prix de l'hôtel. Dans cette zone, on est sur des tarifs assez exorbitants

Par contre, le logement en lui-même n'a pas besoin d'être super luxe ! Et la nourriture non plus.

Voyage prévu à partir du 15 octobre pour un mois. Merci de votre aide 🙂
Combien de temps pour ce programme en Polynésie-Française? English translation pending
by Groschats · 2018-07-17 · 11 replies
Bonjour,

Selon vous, combien de temps serait l'idéal pour visiter ces îles :

Moorea-Huahine-Raiatea-Bora bora- Maupiti ? ( Tahiti, je ne l'inclus pas car je n'ai aucune idée de combien de temps cela me prendra puisque une partie de ma famille est tahitienne et que je ne l'ai pas vu depuis un long moment😇)

6 semaines, cela vous semble trop court ?

Est ce vraiment intéressant aussi de rajouter les Tuamotou ? ( sachant que la plongée sous marine, je m'en cogne un peu😛 )

A la suite de ce voyage, je partirai sur les îles Cook avant d'enchainer jusqu'en Nouvelle Zélande...

Et 2 ème question ?

Question transport, vous croyez que j'ai mes chances de voyager entre les îles en cargo ? ( quitte à rajouter un à 2 semaines aux 6 déjà existantes pour ça... Je pars pour un an donc j'ai le temps)... Plus le transport sera olé olé, plus ça va me brancher en fait...😄

Merci de vos avis...
Faire ma formation et mes études d'infirmière aux États-Unis English translation pending
by Atadlys · 2018-07-16 · 6 replies
Bonjour, j'ai 17 ans et en septembre je rentre en terminale, je vais donc passer mon bac. Plus tard j'aimerais être infirmière ou avocate (mais dans une première optique infirmière) et j'aimerais partir directement après le bac aux États-Unis pour pouvoir faire toutes les étapes (concours, écoles) pour être infirmière là-bas Serait-il possible de le faire sachant que j'aurai 18 ans donc je serai majeur, j'espère que vous pourren m'aider et m'éclairer un peu plus.

Merci d'avance pour vos réponse
Passeport camerounais English translation pending
by Mike231 · 2018-07-05 · 11 replies
Cela va faire plus de 8 mois que j'attends toujours que l'ambassade du cameroun fasse mon passeport malgré toutes les démarches et les sommes données . Aucune nouvelle de celle ci , pas de ma ils ni de courriers reçus malgré mes relances bec recommandés par la poste. J'espère que vos démarches seront fructueuses car j'en peux plus de ce pays
Marrakech: la ville rouge (vidéo) English translation pending
by Lhorizon · 2018-07-01 · 7 replies
Bonjour à tous,

Voici une courte vidéo de Marrakech tournée cette semaine.

Un grand merci à tous ceux qui m'ont prodigué leurs conseils sur ce forum pour les tournages et le montage (Ganddalf, Suédois...), conseils grâce auxquels j'essaie de m'améliorer peu à peu. J'en redemande d'ailleurs, je suis preneur de tout ce que vous voudrez bien me dire pour que je puisse progresser...

Merci. Vidéo
Partenaire de trek au Pakistan (Hunza, Hushe, K2 Base Camp...) août 2018? English translation pending
by Alouababou · 2018-06-28 · 10 replies
Bonjour à tous,

nous partons sur un coup de tête au Pakistan (billet d'avion et visa toujours pas pris) avec un ami alpiniste et nous cherchons des partenaires de trek et des recommandations sur où aller dans ce magnifique pays? A priori nos dates seront du 11 août au 1er septembre et nous aurions voulu aller du côté de Baltoro pour apercevoir les 8000m et se faire potentiellement un petit sommet dans le coin sans forcément passer totalement par une agence mais voyager en solo sans permis étant visiblement impossible... bref programme assez flexible avec un arrêt "sur la route" à voir où (Hunza, Shimshal...) et ensuite 10j du côté de Hushe ou Concordia ou Snow Lake... que du bonheur administratif en soit pour réussir à rentrer dans cette zone sans agence et sans lâcher 1000$

Tous vos conseils sont les bienvenus et ceux qui veulent se joindre à nous sur une partie du trip: welcome !

Hugo
Bulletin de mouvement pour un visa tunisien English translation pending
by Lacointemari · 2018-06-23 · 24 replies
bjr je voudrais savoir quelqu'un connait le bulletin de mouvement que demande le tls pour un visas pour mon conjoint qui est tunisien cest pour moi sa femme et quel papier faut il leur fournir merci pour votre reponse
Itinéraire d'un mois au Japon English translation pending
by Loupous · 2018-06-18 · 6 replies
Salut à tous! Je pars dans une semaine pour un mois au Japon... J’ai 5 jours entre Tokyo et Osaka où je ne sais pas trop ce qu’il est possible de faire... besoin de conseils sur ce qui faisable sans courir ! j’hésite entre Kyushu et iles du sud (avion) ou les alpes et la vallée du Kiso, ou Kobe et mer interieur! Voilà en gros mon itinéraire pour le moment :

28-29-30 Tokyo 1-2 Nikko 3-4-Tokyo et Kamakura 5 Départ pour Nakatsugawa et nuit sur place 6 rando magome tsumago et nuit nakatsugawa 7 trajet pour Takayama viste journée et nuit sur place 8 excursion à Shirawakago et nuit à Kanazawa 9 journee et nuit a kanazawa 10 depart matin pour osaka et nuit osaka 11 hiroshima et miyajima fin aprem nuit 12 miyajima - hiroshima- arrivée soiree a kyoto 13 kyoto 14 kyoto et nuit nara 15 nara et nuit kyoto 16-17 kyoto 18 kyoto - koya san nuit sur place 19 koya san - kyoto 20 kyoto 21 kyoto - tokyo 22 tokyo Hakone et nuit hakone 23 hakone, bus fin aprem pour Kawaguchiko et nuit sur place. 24 matin pagode Chureito (en esperant que ciel sera degagée!!) - retour Tokyo vers 13h max.. 25 Tokyo 26 Tokyo 27 retour france

Voilà! Merci d’avance pour vos conseils!!! Bonne journée!
Pour aider ceux qui hésiteraient à aller à Naples English translation pending
by Resto · 2018-06-13 · 21 replies
Naples Plus de 130 ans à nous deux, une envie de découvrir la baie de Naples. Un billet easyjet, un hôtel petit déjeuner inclus très proche de la place Bellini, et transport en commun sur place. Séjour fin mai. Ce post pour aider ceux qui hésiteraient à aller à Naples. Nous décidions de notre programme de la journée au petit déjeuner en fonction de la météo. Premier jour , météo couverte, Pompéi, transport en train, il y a du monde. Sur place extra. Deuxième jour, il pleut, musée archéologique de Naples le matin, un tour rue de Toledo , galerie Umberto, place du peuple , puis jusqu’au port, repérage pour le bateau pour Capri. Que du métro avec un ticket journalier acheté dans un tabac 3'50€. Troisième jour, Sorrentto aller retour en train. Quatrième jour Capri en bateau , on achète son billet juste avant de partir, une demie heure au port Attention au retour, je conseille d acheter son billet de retour à l arrivée sur l île Cinquième jour, funiculaires et retour par le bord de mer à pied jusqu’à la station municipio. Pour les repas, Naples est pleine de petits établissements pas cher. Il faut aimer les pâtes et les pizzas. Pour nous aider dans notre périple, le lonely-planet et le guide voir. Pour conclure, nous y retournerons bientôt.
Croisière en Aurea sur le Meraviglia English translation pending
by Sudiste13 · 2018-06-09 · 4 replies
Bonjour

Partant bientôt pour notre première croisière en Aurea sur le Maraviglia, je souhaiterai éclaircir ce qui est compris dans notre forfait et ce qui ne l’ai pas.

Par exemple, chez Jean Philippe : tout est payant ou certaines « douceurs » / glaces sont comprises ?

Au niveau des boissons, comment ça marche ?

Par ailleurs, j’ai eu peu de retour dans un précédent post sur les restaurants de spécialités. A votre avis faut il en tester ou rester sur les restos classiques et, si oui, est il préférable d’acheter le pack avant le départ ou pas ?

Je suis preneur de tous vos retours. Merci d’avance.
Photocopie de carte d'identité English translation pending
by Huacha · 2018-05-26 · 43 replies
bonjour à tous

une autre question

je n'ai pas très envie de me promener en france avec mon passeport

Maintenant j'ai assez peur du vol

j'ai une photocopie de ma carte d identité le recepisse de déclaration de vol

j ai aussi un permis de conduire

que puis je produire en france qui soit recevable?

merci

huacha
Comment réagir face à une "morsure" mexicaine? English translation pending
by Marclamarre · 2018-05-23 · 7 replies
Bien que nous ayons beaucoup voyagés, nous avons été confronté pour la première fois aux agissements illégaux d’un policier. Nous aimerions vous raconter notre expérience. Pour débuter: une chose doit être claire et précise: nous sommes les seuls responsables de ne pas avoir respecter la loi en vigueur, et aurions dû être (légalement) sanctionné. Cependant, le représentant de la loi (policier municipal de la ville de Mexico) à fait preuve de manoeuvres ilégales dans le seul et unique but de nous soutirer de l’argent illégalement exigé de notre part. Lors de la location d’une voiture pour une période de 58 jours à l’aéroport de Mexico auprès de Europcar, nous nous sommes aperçus qu’une feuille 8 ½ X 11 avait été collé à l’intérieur de la lunette arrière du véhicule. Lors des préparatifs de locations dans le local de la firme, le préposé nous avait très brièvement mentionné la presence de ce permis qui permettait de circuler dans la ville pour une période de 24 heures. Il a aussi mentionné que nous devions faire une demande de circuler à nouveau pour une période de 24 heures lors de notre retour à Mexico. Le lendemain, nous avons retiré cette feuille, et enregistré mentallement le site Internet où presenter une demande. Grave erreur… la feuille aurait dû être conservée dans le coffre à gants pour nous rappeler d’entreprendre les demarches en temps et lieu… Retour à Mexico deux jours avant notre depart pour le Québec. À moins de 400 mètres de notre hôtel, un policier nous fait signe de nous tasser. Il nous fait patienter environ 5 minutes puis vient à notre rencontre. Il s’agit du policier R. Ramirez avec carte d’identité et photo. Son matricule apparait aussi, mais nous l’avons par la suite oublié. Il nous dit que nous n’avons pas la “vignette” nécessaire pour circuler dans la ville, ce qui est tout à fait exact. 58 jours passés plus tard, nous avions bien sûr, oublié. Il sait très bien qu’il a affaire à des gringos, mais parle néanmoins très vite comme s’il s’adressait à ses propres concitoyens. Nos cerveaux fonctionnent à 100 à l’heure, et débutons par “implorer” sa clémence puisque nous sommes à 400 mètres de notre hôtel (où on doit laisser nos bagages avant de poursuivre vers l’aéroport pour remettre la voiture). Il ne veut rien savoir. Nous lui demandons ensuite quelle est le coût de l’amende pour cette infraction. Il répond que nous devons le suivre jusqu’à la fourrière, et que la situation serait “éclaircie” là-bas. Franchement, avons-nous le choix? Nous le suivons pour une période d’environ 15 minutes. Il passé systématiquement sur tous les feux rouges (il est policieur après tout, non?). En bons conducteurs soucieux des lois (hum!), nous décidons de respecter tous les feux, ce qui le met en rogne puisqu’il decide de “remonter” un boulevard dit “sens unique” pour nous déclarer le plus sérieusement du monde que l’on peut “laissez faire” les feux rouge. Ah! bon… Nous arrivons près d’une guérite qui donne sur un grand espace alphalté où sont stationnés plusieurs voitures. S’agit-il vraiment d’une fourrière ou du stationnement d’un poste de police? No se… On se place devant la guérite, mais il nous faire signe de ne pas entrer, mais plutôt de se garer devant une énorme cloture qui bloque la vue sur la fourrière/poste de police. Tiens, tiens, tiens… Il descend de sa moto, et se place devant la vitre du conducteur. Je remarque illico que son identification a disparue. Le tout semblait fixé par du Velcro, car je vois deux de ces bandes vides. J’ai un sens de l’humour des plus cyniques, et je m’exclame à mon copain: son nom est désormais “personne”, et à cet instant précis je realise que nous sommes ses prochaines victimes, et que nous allons lui payer une formidable vacances à Acapulco dont sa jeune famille va se rappeler pour longtemps… Bon, toute l’histoire s’est déroulée sur une période de 2 heures trente, car les “négociations” pour faire baisser la somme furent longues et quelque peu rocambolesques. N’ayez crainte, je vais vous fournir la version allégée… Il nous dit que l’amende à payer est de 8000 P. Après 90 jours dans ce pays, nous connaissons parfaitement la valeur de cette somme, et on ne peut se retenir de littéralement pouffer de rire quand il éructe nonchalamment le montant. Discussions discussions, palabres palabres, moins de 5 minutes plus tard, la somme est réduite par magie à 6000 P. Difficile à croire, mais notre espagnol parlé devient de plus en plus ardu. À certains moments, je prend les pourparlers en main, et à d’autres occasions, c’est mon conjoint. Ah! oui… j’avais oublié de mentionner que le policier nous avait confié qu’il ne comprenait pas un traître mot d’anglais, et qu’il ne le parlait pas aussi… Nous avons nous aussi rapidement pris la même approche, ce qui explique les négo de plus de 2 heures. Ça prend du temps, pour trouver l’angle ideal pour de telles palabres, non? Je m’éloigne donc du “couple maudit” formé du policieur et de mon conjoint pour investiguer de plus près le groupe de 7/8 policieurs qui placotent nonchalamment près de la guérite. De bout en blanc, je demande si l’un deux comprend l’anglais. Ils me regardent comme si j’étais un extraterrestre. Je n’en n’attendait pas moins d’eux… Ils restent obstinément coîts et regardent ailleurs… Je decide d’appeller Europcar. Par miracle, je tombe sur un préposé qui baragouine la langue de Shakespeare. Je raconte l’histoire, et je sens dans son timbre de voix que le mec ne pourra pas influence grand chose… Effectivement, Il nous souhaitent: bonne chance et raccroche illico. Bon, il faut trouver un scenario plus punché, car les discussions s’enlisent. Il est quand même fascinant qu’un policier puisse passer autant de temps sur un “dossier” sans devoir justifier son absence… On est rendu à 90 minutes… J’accouche de ce scenario que je met en branle tout en avertissant sommairement mon conjoint de ce que je m’apprête à faire. J’ouvre le coffre, et je commence à sortir les bagages, 2 énormes sacs à dos, 2 très grandes caisses de plastique (nos 5 carpettes et tout le tralala), et je dis au policier que nous allons appeler un taxi, laisser la voiture ici, prendre la clé, et quitter pour aller remettre celle-ci à Europcar. Un bluff monumental, car nous avons versés une caution de 15000 P sur la voiture. Scénario probable: Europcar viendra chercher la voiture, et nous dira que le coût aura été de 14999 P. Nous on sera au Canada, avec cette somme très conséquente perdue… Ah! ah! le coup semble porter fruit, car le prix descend à 4000P. Ce n’est pas la “vente de feu” que nous escomptions, mais c’est prometteur! Jusqu’à présent, dans ces négociations incroyablement alambiquées et rocambolesques, nous avions insistés auprès du policier pour avoir un reçu official dans le but de contester le tout devant les instances officielles, comme ils dissent… On voulait aussi une preuve formelle à montrer à d’autres policiers pour montrer que nous avions payé l’amende au cas où on se ferait arrêter une seconde fois en route vers l’hôtel ou l’aéroport. Nous décidons de laisser tomber cette demande, et nous nous retrouvons à 3000P. Ben cou donc, on vas-tu se retouver à zero P dans les prochaines 6 heures? Bon, nous en sommes à 150 minutes, et il fait de plus en chaud (au sens propre du terme). Nous disons à notre corps defendant: oui. Il nous remet aussitôt son gant de motocycliste. Nous sommes éberlués, et ne comprenons pas du tout ce geste. On sort l’argent, et on le lui remet. Ses yeux risquent de sortir de leurs orbites quand il voit les billets passer de nos mains aux siennes. Il prend les pesos comme si c’était du combustible nucléaire irradié, et le fourre dans ses pantalons. À voir ses yeux de merlans frits, on comprend que le gant jouait le role de l’enveloppe brune. Décidément, on a beaucoup à apprendre sur le sujet… Encore une fois: nous sommes responsables de cette mésaventure, car nous n’avions pas le permis requis. Mais certaines questions brûlent mes lèvres:Aurions-nous pu procéder d’une autre façon? Prendre son badge en photo? Insister pour aller à un “vrai” poste de police? Vos avis et suggestions sont les bienvenus en vue de d’autres longs voyages en voiture au Mexique dans ce merveilleux pays dont nous gardons de doux et agréables souvenirs malgré cet episode peu glorieux pour la réputation des policieurs mexicains.

P.S. Ce site n'acceptant pas les fichiers .pdf, je ne peux afficher le minuscule laissez-passer remis par le "policier".
De retour de 16 jours formidables dans le nord de l'Éthiopie English translation pending
by Delfol · 2018-05-09 · 14 replies
Bonjour à tous,

Fraîchement revenue de 16 jours formidables en Ethiopie, voici un petit compte-rendu très factuel, tant que c'est encore frais !

Pour une fois, nous avions tout calé avant de partir, mais l'ensemble des tours décrits ci-dessous aurait pu être organisé sur place pour moins cher, moyennant un peu plus de temps et de négo... c'est un parti pris :) Coût total avec billets d'avion et visa : un peu moins de 3000€ pour 2 personnes

21 avril : vol Turkish airline depuis Lyon, via Istanbul, 535€. Si vous volez avec Ethiopian Airline les vols intérieurs coûteront 2x moins cher ensuite si vous en prenez (ce qui est mieux compte-tenu des durées de parcours !). Arrivée à Addis vers minuit. Nous avions fait un e-visa, mais au final, c'est inutile : la file d'attente est la même que pour ceux qui le font sur place, aucun gain de temps donc. Ayant réservé l'ensemble de nos billets d'avion internes via l'agence ETT, ainsi que notre trip dans le Danakil, ceux-ci devaient venir nous cherche à l'aéroport. Au moment de sortir, personne, mais un taxi de l'aéroport a gentiment appelé le No de notre agent sur place, et quelques minutes plus tard, le chauffeur ETT était là, donc pas de souci. Comme nous devions prendre le bus pour Mekele à 4h, ETT nous a gratuitement donné accès à leur "salon" pour se reposer quelques heures avant que leur chauffeur ne revienne nous emmener à la gare routière. Le chauffeur nous a également fourni une carte SIM et nous avons pu changer de l'argent (vérifier le taux avant, sinon, la tentation de vous donner un taux pas intéressant est trop forte par contre ...). Le taux négocié a finalement été de 1€ = 35 ETB, ce qui était pas mal je pense. En revanche, la carte SIM ne fonctionnait pas, il a fallu la changer à Mekele

22 avril : trajet Addis - Mekele. Trajet réservé par ETT (20$ par personne), via la compagnie Selam Bus. 14h de bus, mais dans de bonnes conditions, et en passant par de très beaux paysages, donc c'est finalement assez bien passé ... en plus, ça nous aura permis de récupérer un peu de la nuit dans l'avion ! Pour info, les autres options proposées par ETT étaient : voiture avec chauffeur 150$ ou avion à 7h ou 8h à 85$ par personne. A l'arrivée à Mekele, de nouveau pas de taxi nous attendant. Cette fois, c'est le chauffeur du bus qui nous dépanne, et appelle notre contact ETT à Mekele (pensez à bien avoir tous les No avec vous !), qui nous envoie quelqu'un en quelques minutes. Nuit à la Gemad Guest House (13€, réservation via booking). Un peu excentrée, mais propre et avec un très bon accueil, excellent pour ce prix là (attention par contre, l'hôtel est au dessus d'un bar un peu bruyant, préférer les chambres côté cour ...)

23 avril : Day trip dans le Tigray. Là encore, organisé par ETT (100$ la journée). Un chauffeur vient nous chercher le matin à 8h puis nous avons visité Abune Yemeta Guh et Maryam + Daniel Korkor. Dans les 2 cas, une rando un peu abrupte permet d'y arriver, mais le jeu en vaut la chandelle ! Attention cependant, de petits malins ont mis en place une "corde" pour aider à grimper en haut de Abune Yemata Guh ... c'est effectivement utile, mais ils la font payer cher (150ETB par personne si je me souviens bien ... et ils demandent en plus un pourboire ensuite!). Vous pouvez bien sûr refuser si vous vous sentez assez agile pour faire un brin d'escalade seul. Nuit à la Gemad Guest House (13€, réservation via booking)

24 avril : J1 trip dans le Danakil. Pas mal de route pour arriver au "camp de base" de l'ascension du Erta Ale. Comme on est en basse saison, le groupe est tout petit (une quinzaine de personnes au début et 5 à la fin, après départ des personnes faisant 2 ou 4j), c'est appréciable ! Notre chauffeur, Mule, est adorable et parle très bien anglais, et le 4x4 semble bien entretenu. Quant au guide en charge de notre groupe, Yonas, il est lui aussi excellent et surtout passionné ! Il est d'ailleurs en train de se lancer en indépendant pour ceux que ça intéresse (baytatour at gmail.com). Après dîner, début de la rando à 20h, pour environ 3h de montée, au rythme des dromadaires. Penser à la frontale et si possible à une écharpe pour se couvrir le nez quand le vent rapporte les effluves de souffre dans votre direction ! On dort en haut, près du cratère. Pour nous, nous sommes allés au bord du cratère le soir même, mais en général, les groupes n'y vont que le lendemain (surement l'avantage d'être en petit groupe)

25 avril : J2 trip dans le Danakil. Réveil à 4h pour retourner au bord du volcan jusqu'au lever de soleil. On y restera bien 1h30-2h (soit plus que le plupart des groupes je pense). Le volcan change tous les jours, mais pour nous, la lave est bien visible 60m plus bas, et surtout, le bruit est impressionnant, c'est vraiment une expérience unique ! Ensuite, 2h de rando pour revenir au camp de base pour un copieux petit déjeuner. Après manger, on reprend la route, direction le lac Afdera (possibilité de s'y baigner), qui rappelle un peu la mer morte, puis la guest house qui nous accueille pour la 2ème nuit

26 avril : J3 trip dans le Danakil. Pour commencer, visite du Dalol (ou "colourfull place") : indescriptiblement magnifique, puis direction les exploitations de sel où les locaux extraient des plaques de sel dans des conditions de forçat (à réfléchir avant d'y aller, c'est assez étrange/gênant de se balader là au milieu en tant que "touriste" ... certains ne sont pas descendus des voitures chez nous). Pour finir, lac Assal, qui fait visiblement penser au désert du Salar, puis retour à Mekele Nuit à la Gemad Guest House (13€, réservation via booking)

BILAN du t ?rip de 3j en pays Afar : indiscutablement la chose la plus incroyable que nous ayons vue en Ethiopie (on se croit tantôt sur mars, tantôt dans un Jules Verne, tantôt en Bolivie ...). Nous sommes aussi très contents d'être passés par ETT, très pro du début à la fin et dont l'équipe a été hyper sympathique (par contre, comme ce sont les plus gros du secteur, je ne sais pas ce que ça donne en haute saison avec des gros groupes, peut être que c'est l'usine du coup). Le tour nous aura coûté 300$ par personne, mais on a rencontré des personnes l'ayant négocié à 250$ sur place ...

27 avril : route pour Lalibela. Là encore, réservation via ETT d'une voiture avec chauffeur : 80$, environ 7h. Verre le soir au Torpido : fréquenté aussi bien par les touristes que les locaux, le tej (honey wine) y est bon, et les danseurs de Sora entrent en scène le soir venu, à voir.

28 avril - 1er mai : trek autour de Lalibela. Cette fois, nous passons par l'agence Lalibela Eco Trekking (ETT est hyper sérieux, mais on ne voulait pas tout booker avec eux ... Il faut partager un peu !), 240$ par personne. L'idée du trek est d'aller dans les montagnes alentour (dont en haut du mont Abune Yospeh), à la rencontre des gens y vivant, à la découverte des paysages de montagne, et surtout en dormant dans les villages. Et là, pour le coup, ce fut l'expérience humaine la plus forte de notre voyage ! La 1ère famille chez qui on a dormi le 1er soir nous a accueillis comme si nous faisons partie de la famille une expérience vraiment très forte, on se serait cru dans RV en terre inconnue. Et pour le coup, je n'ai pas ressenti de côté artificiel, c'était vraiment très naturel, on a passé un moment incroyable avec Zineb et sa famille. La 2ème famille était un peu moins accueillante, et le 3ème soir ne se fait pas dans une famille. Mais vraiment, je suis repartie le 2ème jour au matin avec la même émotion que si je quittais des proches, jamais je n'oublierai ce moment. Pour le reste, Molla, le manager de l'agence a toujours été hyper réactif et aux petits soins pour nous. Notre chance est aussi que nous avions commandé un tour groupé, mais comme c'est la saison basse, nous n'étions que tous les 2 au final ... ça aide :) L'équipe qui nous a accompagné durant ces 4j était aussi au top : Mulu, dont les mules se sont chargées de notre sac, Tesfa, une cuisinière hors pair et surtout Zinabie, notre guide, qui s'est toujours adapté à notre rythme, qui a pris le temps de nous expliquer ce que nous voyions et bien plus encore et qui ne s'est jamais départi de son immense sourire. Une véritable perle. Bref, clairement un gros coup de cœur global sur ces 4j. Pour ceux qui ne souhaiteraient pas passer par une agence, voici le nom d'un guide indépendant de confiance : Abebe (Alexlalibela21 at gmail.com). Il nous a accueilli chez lui à Lalibela en couchsurfing, une vraie crème. C'est aussi lui qui nous a trouvé le guide pour les églises car lui n'avait pas la licence, aucun doute sur le fait qu'il soit très pro !

1er mai : visite d'une partie des églises de Lalibela. Comme nous sommes revenus de trek en fin de matinée (ça va plus vite à 2 bon marcheurs qu'avec un groupe 15 !), nous avons pris le temps de visiter une partie des églises l'après-midi. Alors oui, c'est très cher (50$ l'entrée valable plusieurs jours), mais ça en vaut la peine. Il est possible d'y aller sans guide, mais honnêtement, c'est dommage car il y a vraiment beaucoup de choses à expliquer ! Les guides vous trouveront sans problème, mais sinon le notre était très bien : Zenebe (zenebe28 at yahoo.com). Nous avons fait 1/2 journée avec lui et avons vu 1 groupe d'églises + St Georges. Il est possible de faire les 2 groupes + St Georges en 1/2 journée, mais ce sera en mode rush, c'est dommage. Nuit au Asheton Guest House (400ETB) : hôtel bien situé, avec un petit jardin sympa, des chambres agréable avec eau chaude et Wifi ... MAIS il y a visiblement 2 individus pas très honnêtes qui sont souvent à la réception (l'un travaille là, l'autre est guide), et ils tentent d'obtenir que les touristes payent plus que prévu. Si vous tombez sur eux, ne payez pas, et revenez à la réception, quand le manager sera de retour, lui vous fera payer le bon prix ... mais il y a fort à parier que si le manager ne met pas rapidement le hola, c'est l'hôtel qui en souffrira. De plus, je me suis fait dévorer la nuit passée la bas. Impossible de savoir si c'est bien à l'hôtel ou ailleurs (dans les villages / au resto / ...), mais je soupçonne tout de même les lits d'être habités par des puces ... bref, du coup, je suis assez mitigée sur cet hôtel. Dîner au Unique Restaurant (en face du Asheton) : très bien

2 mai : Retour aux Eglises le matin puis vol pour Gondar. Notre guide nous avait conseillé de revenir aux églises le matin, pour profiter de l'atmosphère religieuse qui y règne avant l'arrivée des touristes. Nous en avons profité pour voir les églises non vues la veille, et en effet, c'est un tout autre lieu le matin. Nous ne l'avons pas fait exprès, mais faire 1/2 journée de visite pure et 1 matinée en solo me semble être la meilleure des solutions pour profiter au max du lieu ... quitte à mettre le réveil un peu tôt ! Notre vol pour Gondar était à 12h50 (50$ par personne), ETT s'est chargée gratuitement du transfert (demander le No de l'agent sur place car il n'y a pas d'agence à proprement parler, et bien rappeler que c'est gratuit si vous avez négocié en amont !), sinon, les hôtels organisent des shuttle pour 100ETB par personne. Idem à l'arrivée à Gondar : pour nous, c'est ETT qui a géré gratuitement, mais sinon, compter 100ETB par personne pour rallier la ville

3 mai : visite de Gondar. Le matin, château puis achat et écriture de cartes postales au télécafé (juste en dessous de la poste) devant un déjeuner. Le lieu pratique des tarifs "farenji" (étrangers) comme beaucoup, mais pour nos estomacs, la plâtrée de riz et leur assez bonne pizza ont été salvateurs ! De plus, en se mettant au fond de la terrasse on est un peu en retrait, et donc moins visible des enfants, qui peuvent être très TRES insistants à Gondar ... L'après-midi, visite des bains de Fasilada. En soit, il y en a pour 10 minutes à faire le tour, mais les bains sont entourés d'un parc où il est agréable de se poser un peu pour lire, faire la sieste, se détendre ... parce que c'est ça aussi les vacances :) Nous avons aussi tenté un passage au village juif situé au nord de la ville (compter 50ETB l'aller en Bajaj) ... peut être n'avons nous pas été chanceux, mais j'ai surtout eu le sentiment de passer mon temps à devoir dire non aux enfants voulant vendre des choses ou réclamant tout simplement des stylos, moment pas agréable du tout, d'autant que si l'idée est de voir des villages, nous avions déjà eu un super aperçu autour de Lalibela. A ce titre, je fais un petit aparté : réclamer des choses est quelque chose qui est assez répandu chez les enfants (et les adultes) en Ethiopie : impossible de passer une journée sans entendre le "Hello money" ou"hello pen" d'un enfant ! Malgré tout, ils sont souvent peu insistant, sauf justement à Gondar. Chacun fait bien sûr ce qu'il veut, mais pour en avoir parlé avec Zinabie, notre guide autour de Lalibela, il confirme que ce n'est clairement pas une solution et pense que les touristes font plus de mal qu'autre chose en donnant aux enfants (y compris des stylos) ... en revanche, ce que nous avons fait, c'est acheter des stylos et des cahiers pour les faire passer, via l'agence avec laquelle nous avons fait le trek autour de Lalibela aux écoles des villages. Je pense que toutes les agences peuvent plus ou moins faire de même dès lors qu'elles travaillent avec les locaux...

4 mai - 6 mai : trek dans le Simien. Pour ce trek, nous sommes passés par l'agence de Sahlie, Discover Simien Tour (330$ par personne, mais beaucoup d'agences proposent un équivalent pour 300$). Là encore, nous avons eu la chance de commander un tour groupé mais de n'avoir qu'une personne avec nous. Avantage de la saison basse donc : une affluence très réduite, et quasi personne dans les campings, sur les chemins et les points de vue (il y a même 1 soir où on a dormi près de la cuisine du staff car inutile d'utiliser le camping, un peu plus loin, pour 5 personnes ...). Par contre, la basse saison est aussi la saison la plus sèche (ou celle des grosses pluies), donc les paysages ne sont pas aussi verts que le reste de l'année, la chute d'eau n'est qu'un mince filet, et plus vous avancez en mai, plus vous avez le risque de marcher sous la pluie (ce qui n'a pas été notre cas, mais ceux partis pour 4j y ont eu droit !). Côté organisation, notre agence avant très bien fait les choses, Sahlie a été très pro, mais nous n'avons pas retrouvé la sympathie et le contact que nous avions eu avec notre guide à Lalibela. Étrangement, une fois le trek fini, Sahlie s'est beaucoup soucié de savoir si tout allait bien pour nous, et je suis certaine que nous aurions pu compter sur lui en cas de besoin et recommanderais son agence sans problème. Pour info, il est possible de partir avec simplement un scout en se présentant directement à la billetterie (par contre, ne comptez pas sur les scouts pour vous donner des explications, ils ne parlent pas anglais). Dans ce cas, le prix est beaucoup, beaucoup plus bas, mais il faudra prévoir eau, repas, tente, etc. Là encore, c'est un parti pris :) Après le retour du trek, nuit à la Sycamore pension (300ETB), très confortable, idéalement située, et dont la manager parle très bien anglais, bref, très bonne adresse

7 mai : Visite de Gondar puis retour en France. Pour notre dernier jour en Ethiopie, nous avons passé la matinée à la Debre Berhan Selassie Church. Elle est assez petite mais vaut vraiment le détour... et puis, comme au Fasilada's Bath, il y a un parc autour avec plein d'oiseaux, nous y avons donc passé un certain temps, à profiter du calme (enfin, calme relatif si on considère que les dizaines d'oiseaux piaillaient comme pas permis !). Pour info, les Bajaj (les tuk tuk locaux) de Gondar sont habitués à tenter des tarifs prohibitifs ... sachez qu'un trajet entre Piassa (le centre) / les bains / le château / l'église ne devraient pas coûter plus de 10 ou 15 ETB selon les cas. Vérifiez bien aussi que le chauffeur vous dit bien fifteen et non fifty ... ce sont des champions pour ça ;) A midi, déjeuner au Four Sisters, une adresse "pour touristes", pas du meilleur rapport qualité / prix, mais le cadre est sympa, la carte variée et les sanitaires nikels (oui, des fois, un peu de confort c'est bien aussi !) L'après-midi, transfert à l'aéroport par l'agent ETT (gratuit après rappel auprès de l'agent local, comme à Lalibela, mais sinon les hôtels s'en chargent moyennant 100ETB par personne). Arrivés à l'aéroport, on découvre que notre avion est tout simplement annulé ... visiblement, c'est fréquent et nous avions prévu de la marge, donc l'avion suivant, 3h plus tard nous permet aussi d'avoir notre vol de retour ... mais sachez que les vons internes Ethiopian ne sont pas fiables. Pour notre part, on en a profité pour prendre une bière à la gargote juste devant l'aéroport (et dont le manager est d’ailleurs très sympathique !). Vol Gondar - Addis : 70$ par personne

Voilà, je pense avoir été à peu près exhaustive (et bravo si vous avez réussi à tout lire d'ailleurs !). Côté bilan, si on devait changer quelque chose, et bien je dirais ... rien ! Par contre, nous avons passé beaucoup plus de temps que nécessaire à Gondar. Pour nous, c'était chouette car nous avons pris le temps de nous poser et de récupérer pour ne pas rentrer trop fatigués, mais pas sure que ces "temps morts" soient au goût de tous.

La saison : même si nous n'avons pas eu de pluie, c'était un risque. De même, les paysages sont beaucoup moins verts que le reste de l'année, mais pour nous c'était très bien car cette basse saison nous a aussi permis d'éviter les "foules", ce qui est le plus important pour nous.

Côté interlocuteurs, ETT nous a beaucoup aidés à organiser en amont, en grande partie grâce à notre contact à Addis, Sefora, qui a tout bien goupillé et a patiemment répondu à nos questions, et grâce à Fana, notre contact à Mekele qui a parfaitement pris le relais. Par contre, les agents à Lalibela et Gondar étaient un peu plus laxistes (en même temps, on ne leur demandait que de faire des trajets gratuits dans ces villes, je comprends que ce ne soit pas très motivant !), ne pas hésiter à être insistant donc. Une fois sur place, Molla, de Lalibela Eco Trekking a été aussi d'une aide précieuse, je pense que c'est un agent très sérieux (et très humain) y compris en dehors de Lalibela.

Si jamais vous avez des questions ou si vous avez besoin de contacts mentionnés dans le récit, n'hésitez pas (je pense avoir tout mis, mais j'ai pu en oublier !)
Location de voiture au Portugal (Faro) English translation pending
by Oxyfal · 2018-05-09 · 16 replies
Pour donner suite à la très abondante littérature concernant la location de voiture au Portugal et particulièrement à Faro voici le détail de l'expérience que je viens de vivre.

Alerté par tous les problèmes de location dans ce pays j'avais pris la précaution d'éviter soigneusement les offres du genre 4€ par jour et autres propositions douteuses. J'avais opté pour Avis société internationale et bien connu. J'ai loué un petit véhicule Micra pour 7 jours à l'aéroport de Faro.

Voici comment ça se passe. A l'aéroport tous les loueurs sont regroupés du coté départ et on a le choix car toutes les grandes enseignes sont présentes. Au stand Avis (mais c'est pareil pour les autres) on commence par faire la queue et ça peut être long car la demande est très soutenue. Il y a 6 ou 7 guichets qui sont pris d'assaut à chaque arrivée des vols. Après avoir attendu votre tour le moment est venu de faire votre choix, si ce n'est déjà fait par internet. L'opératrice vous indique les conditions dans un flot de parole ininterrompu dans la langue de Shakespeare, en ce qui nous concerne. Après quelques minutes et selon les options choisies (par exemple le boitier autoroute) on vous demande une signature digitale (sur écran) d'acceptation des conditions. Ce contrat vous ne le voyez pas car il vous est instantanément envoyé sur votre mail. Donc , sauf à le récupérer immédiatement sur un Smartphone par exemple, et à en consulter la quinzaine de pages pendant que derrière vous la file d'attente piaffe d'impatiente, vous ne pourrez pas exactement en connaitre le contenu. Ceci n'est finalement qu'un détail, même si on ne découvre qu'après avoir signé que l'on s'engage à payer toutes les réparations qui seront constatées par le loueur. Précision qu'il convient de savoir mais comme on a d'autre choix de signer sauf à rester sur le carreau, on signe.

Il était 18h quand l'hôtesse m'a donné les clefs du véhicule que je devais récupérer su le parking attenant. Le véhicule en question était en parfait état, une Nissan Micra dernier cri avec 3000 Km au compteur. Mais, première observation il n'y a personne de la société pour faire un constat de l'état du véhicule. J'ai fait un tour du véhicule sans rien y percevoir d'anormal.

J'ai utilisé le véhicule normalement sans problème le temps de la location. J'ai remis les clef du véhicule chez Avis dans la boxe prévue à cet effet, le jour convenu du retour, car notre avion partant à 6h du matin personne de chez le loueur n'était en mesure de réceptionner la voiture.

Rentré chez moi le soir je consulte mes mails et trouve un message de chez Avis me facturant 187€ pour une tache sur une aile du véhicule. A l'appuie une vague photo prise au Smartphone où l'on ne détecte que des reflets ? Je conteste tout de suite par un mail chez Avis qui est toujours sans réponse à ce jour. 3 jours plus tard je suis débité de 231€ en plus de la location que j'avais déjà payé sans que je puisse m'y opposer d'une quelconque façon.

C'est ce qui me mets le plus en colère. En signant le contrat vous autorisez le loueur à prélever sur votre compte à peu prés n'importe quelle somme. Il faut le savoir. Avis Portugal vous enverra simplement une vague facture en Portugais comme justificatif, une fois que vous aurez regagné vos pénates.

J'ai payé ma location avec une carte Gold qui rembourse ce genre de dégâts et je me demande si le loueur n'en profite pas pour faire passer ces surplus, qui au final seront payés par Visa ??? En tout cas c'est une question que l'on peut se poser.

Je tenais à faire part de cette expérience pour tous ceux qui s'apprêtent à louer au Portugal en particulier à Faro. Je ne dis pas que mon cas est une généralité, je dis simplement qu'il se rajoute à la liste très longues de tous les problèmes déjà rencontrés dans ce pays et particulièrement à Faro, région très touristique ou la location de voiture est une véritable manne.

Conseil: au départ et à l'arrivée photographiez le véhicule sous toute les coutures, ça ne sera certes pas suffisant mais sa sera bien utile avant de se lancer dans de longues et pénibles réclamations. A bon entendeur.
Logement à Versailles English translation pending
by Lucioles · 2018-05-05 · 5 replies
Je pense visiter le château de Versailles mi juin. Je suis à la recherche de bons plans de logement avec cuisine et parking. Je suis prête à faire une demie heure de route si moins cher. A la campagne c’est encore mieux. D’autres conseils bienvenus
Itinéraire pour une randonnée de 4 jours dans les Pyrénées avec un chien? English translation pending
by Kurina · 2018-05-04 · 22 replies
Bonjour à tous,

Voilà, j'aimerais avoir vos précieux conseils pour l'organisation d'un petit trek de 4 jours la semaine prochaine dans les Pyrénées. Je suis ouvert sur la destination, j'habite près de Toulouse et je viens en voiture. J'ai un gros toutou (Golden Retriever) et je compte bivouaquer en autonomie. J'ai l'habitude de cette façon de faire et de la marche (j'ai pas mal vadrouillé dans 23 pays à ce jour, la plupart du temps en sac à dos).

J'ai appris que certaines zones étaient interdites aux chiens en liberté, et j'avoue que je préférerais pouvoir laisser courir mon pépère, parce que le tenir en laisse 4 jours, c'est moi qui vais avoir du mal. Il n'est pas du tout du tout du tout agressif (genre vraiment pas), pas spécialement chasseur et ne s'éloigne pas trop (dès qu'il ne me voit plus, il revient à toute vitesse).

Mon but c'est de bien m'aérer et d'en prendre plein la vue, faute de pouvoir partir en voyage plus loin en ce moment. Je peux dormir en tente ou en hamac, selon le temps et la configuration.

Si vous connaissez des chemins de rando, dans des paysages variés, en boucle si possible pour retrouver la voiture, ce serait parfait ! D'habitude je fais des randos d'une journée dans les Pyrénées donc je ne me suis jamais renseigné sur les plus longues boucles...

Merci beaucoup !
Prolongation visa de 2-3 jours pour la Russie? English translation pending
by Amhyra06 · 2018-04-28 · 13 replies
Bonjour, j'ai besoin d'informations concernant une prolongation de visa sur le territoire russe. Mon mari compte acheter une voiture mais les documents ne seront pas prêts et il n'a qu'un visa de 3 jours. Comment peut il faire pour ne pas avoir d'ennuis au frontières.? est ce que quelqu'un peut m'aider svp, merci.
Bretagne - Roumanie à moto English translation pending
by Mortimers · 2018-04-20 · 6 replies
V

premier jour d'une preparation d'un plan Roumanie en becane sur 3 semaines en septembre 2018 j'aurais une petite question pour ceux qu'ont deja fait

un bon plan routes sympa en evitant bien sur un max les autoroutes mais en ayant toujours a l'esprit que le but est de passer le plus de temps sur place vous avez une idee, une trace ? a priori environ 3 jours pour rejoindre cette roumanie devrait pouvoir se faire ...mais l'autoroute oublier j'aimerais 😉 jouable ?

bzh /Oradea environ 2200 bornes

merci

kenavo

V

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display