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Circuit de la Méditerranée a la Cappadoce (Turquie) English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de faire ce voyage début mars. http://www.marmara.com/Produit.aspx?CodeProduit=TURYCAP Quel temps fait il a cette période en Cappadoce ? Est ce un bon voyage à faire à cette période de l'année ? Nous hésitons avec le séjour CIRCUIT IMAGES DE LA TURQUIE de Lastminutes mais qui ne vas pas en Cappadoce. Avez vous des vais sur ce dernier ?
Merci pour vos retours
Nous envisageons de faire ce voyage début mars. http://www.marmara.com/Produit.aspx?CodeProduit=TURYCAP Quel temps fait il a cette période en Cappadoce ? Est ce un bon voyage à faire à cette période de l'année ? Nous hésitons avec le séjour CIRCUIT IMAGES DE LA TURQUIE de Lastminutes mais qui ne vas pas en Cappadoce. Avez vous des vais sur ce dernier ?
Merci pour vos retours
Circuit camping-car de seize jours en Suède cet été English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir pour la 1ère fois en camping car en juillet et avons choisi la Suède (2 adultes + 2 ados de 14 et 16 ans).
Nous avons 16 jours, est-ce que ce circuit vous parait jouable ? Je ne me rends pas bien compte à quel rythme on avance avec un camping-car dans la journée en visitant.. un jour montée de Strasbourg à Putgarden un jour traversée ferry pour Danemark puis pont jusqu'à Malmö et route vers Göteborg avec arrêts côte quatre jours visite de la côte ouest 2 jours dans la région Dalsland (parc élans et canoë) 2 jours dans la région Arvika / Hagfors (balades) 1 jour route vers Stockholm avec visites en route 2 jours à Stockholm 1 jour route vers Malmö (combien de temps faut-il compter ?) 1 jour route Danemark et partie de l'Allemagne 1 jour retour à Strasbourg vers 16h.
Je vous remercie pour vos avis !
Nous allons partir pour la 1ère fois en camping car en juillet et avons choisi la Suède (2 adultes + 2 ados de 14 et 16 ans).
Nous avons 16 jours, est-ce que ce circuit vous parait jouable ? Je ne me rends pas bien compte à quel rythme on avance avec un camping-car dans la journée en visitant.. un jour montée de Strasbourg à Putgarden un jour traversée ferry pour Danemark puis pont jusqu'à Malmö et route vers Göteborg avec arrêts côte quatre jours visite de la côte ouest 2 jours dans la région Dalsland (parc élans et canoë) 2 jours dans la région Arvika / Hagfors (balades) 1 jour route vers Stockholm avec visites en route 2 jours à Stockholm 1 jour route vers Malmö (combien de temps faut-il compter ?) 1 jour route Danemark et partie de l'Allemagne 1 jour retour à Strasbourg vers 16h.
Je vous remercie pour vos avis !
En pleine création d'un voyage en Allemagne pour cet été English translation pending
Bonjour, je suis en création de mon prochain voyage, car ayant été fasciné et ayant eu la piqûre, je veux retourner en voyage cet été, mais cette fois-ci j'aimerais le consacrer à l'Allemagne.
Nous disposerions de 26 jours en territoire européen, et nous voudrions voir de belles choses et ne pas perdre de temps à des places ne requierant pas trop de visite. Alors pour l'instant, j'avais pensé à Berlin, Nuremberg, Munich, Füssen, Innsbruck, Berchtesgaden, Salzbourg, Prague et Dresde.
J'hésite aussi à aller voir Hamburg, en vaut il le détour? Sinon, est-ce que mes choix sont biens? avez-vous des recommandations sachant que nous voulons vraiment nous concentrer dans l'Est de l'Allemagne puisque nous voulons définitivement aller voir Prague.?
Nous nous intéressons à tout... l'histoire, l'architecture, les paysages et randonnées en montagne, les bonnes fiestas.
Merci
Nous disposerions de 26 jours en territoire européen, et nous voudrions voir de belles choses et ne pas perdre de temps à des places ne requierant pas trop de visite. Alors pour l'instant, j'avais pensé à Berlin, Nuremberg, Munich, Füssen, Innsbruck, Berchtesgaden, Salzbourg, Prague et Dresde.
J'hésite aussi à aller voir Hamburg, en vaut il le détour? Sinon, est-ce que mes choix sont biens? avez-vous des recommandations sachant que nous voulons vraiment nous concentrer dans l'Est de l'Allemagne puisque nous voulons définitivement aller voir Prague.?
Nous nous intéressons à tout... l'histoire, l'architecture, les paysages et randonnées en montagne, les bonnes fiestas.
Merci
Douze jours en Belgique: villes incontournables et coût de la vie? English translation pending
Salut,
Je vais sûrement allé faire un petit tour en Belgique l'été prochain et j'aimerais savoir quels villes sont des incontournables... Je veux déjà allé à Bruges mais après, quoi ??? Et le coût de la vie est-il similaire que celui en France ???
Merci d'avance 😉
Merci d'avance 😉
Quelle ville visiter autour de Paris: Amiens, Auxerre, Orléans, Saint-Quentin ou Beauvais? English translation pending
Hello tout le monde,
Je souhaiterais aller me balader dans une ville en dehors de Paris?
Laquel conseillez Vous? pour faire l'aller retour dans la journée. Dans les 2H de route max.
J'étais à Rouen il y a quelque temps et j'ai trouvé tres sympa la ville (le coté veille ville)
Quel ville conseillez vous pour se balader? Ou y a t il des site sympa a voir?
Chartres, Evreux Amiens ?Auxerre ? orleans ?Saint quentin ? Beauvais?
Merci pour vos idees :)
Quel ville conseillez vous pour se balader? Ou y a t il des site sympa a voir?
Chartres, Evreux Amiens ?Auxerre ? orleans ?Saint quentin ? Beauvais?
Merci pour vos idees :)
Vietnam ou Cambodge début mars? English translation pending
Bonjour,
Nous habitons en Corée du Sud et souhaitons partir 1 semaine, pendant les vacances d'hiver (1ère semaine de mars), avec nos enfants de 10, 8 et 4 ans, pour découvrir un autre pays d'Asie. Nous hésitons entre le Vietnam et le Cambodge. Laquelle de ces 2 destinations est la meilleure en ce qui concerne le climat pour cette période ? Merci par avance pour vos réponses.
Nous habitons en Corée du Sud et souhaitons partir 1 semaine, pendant les vacances d'hiver (1ère semaine de mars), avec nos enfants de 10, 8 et 4 ans, pour découvrir un autre pays d'Asie. Nous hésitons entre le Vietnam et le Cambodge. Laquelle de ces 2 destinations est la meilleure en ce qui concerne le climat pour cette période ? Merci par avance pour vos réponses.
Itinéraire de huit jours au Portugal en avril English translation pending
Bonjour,
En avril, j'effectuerai, entre autres, un séjour de 8 jours au Portugal. Je compte rester 2-3 jours à Porto et le reste à Lisbonne. Toutefois, je veux faire des excursions d'une journée à partir de ces villes. Plus je regarde mon Guide Bleu sur le Portugal et plus je me rends compte qu'il y a BEAUCOUP de choses à voir dans ce pays, bref je suis face au problème éternel du voyageur : voir beaucoup de choses en peu de temps.
Je fais appel à vos expériences au Portugal pour me conseiller dans mes questionnements :
- Porto se visite bien en 1 journée complète? - Quelle ville est plus belle au niveau architectural : Guimaraes ou Braga avec une visite du Bom Jesus do Monte (d'ailleurs à part le remarquable escalier du sanctuaire, le reste est intéressant à visiter???) - Combien consacrer de temps à Lisbonne? 2 jours complets suffisent? Ou 3 jours c'est mieux? - J'ai pensé à aller à Tomar et visiter le couvent du Christ OU faire une excursion avec cette agence de voyage et visiter Obidos et les 2 monastères de Batalha et Alcobaca. Je me demande qu'est-ce qui serait le plus intéressant entre ces 2 options? (D'ailleurs la même agence fait des excursions à Braga et Guimaraes en une seule journée...) - Évora m'attire énormément aussi... c'est à voir???
De plus, j'inclus dans mon programme impérativement Sintra.
Donc j'essaie de sélectionner les villes les plus chargées d'histoire, d'art et d'architecture.
Oui, ça fait beaucoup de choses en peu de temps, mais quand je voyage, ce n'est pas pour relaxer et franchement, j'adore être toujours en mouvement sinon je m'ennuie tout simplement.
Merci!
🙂
En avril, j'effectuerai, entre autres, un séjour de 8 jours au Portugal. Je compte rester 2-3 jours à Porto et le reste à Lisbonne. Toutefois, je veux faire des excursions d'une journée à partir de ces villes. Plus je regarde mon Guide Bleu sur le Portugal et plus je me rends compte qu'il y a BEAUCOUP de choses à voir dans ce pays, bref je suis face au problème éternel du voyageur : voir beaucoup de choses en peu de temps.
Je fais appel à vos expériences au Portugal pour me conseiller dans mes questionnements :
- Porto se visite bien en 1 journée complète? - Quelle ville est plus belle au niveau architectural : Guimaraes ou Braga avec une visite du Bom Jesus do Monte (d'ailleurs à part le remarquable escalier du sanctuaire, le reste est intéressant à visiter???) - Combien consacrer de temps à Lisbonne? 2 jours complets suffisent? Ou 3 jours c'est mieux? - J'ai pensé à aller à Tomar et visiter le couvent du Christ OU faire une excursion avec cette agence de voyage et visiter Obidos et les 2 monastères de Batalha et Alcobaca. Je me demande qu'est-ce qui serait le plus intéressant entre ces 2 options? (D'ailleurs la même agence fait des excursions à Braga et Guimaraes en une seule journée...) - Évora m'attire énormément aussi... c'est à voir???
De plus, j'inclus dans mon programme impérativement Sintra.
Donc j'essaie de sélectionner les villes les plus chargées d'histoire, d'art et d'architecture.
Oui, ça fait beaucoup de choses en peu de temps, mais quand je voyage, ce n'est pas pour relaxer et franchement, j'adore être toujours en mouvement sinon je m'ennuie tout simplement.
Merci!
🙂
Drapeau sur un vélo, est ce une bonne idée? English translation pending
Bonjour les Cyclos!
Je pense arborer un petit drapeau du Québec lors de mon prochain voyage en Asie centrale, question de faire connaître la fleur de lys et ainsi servir la cause québécoise...si un jour le Québec devient indépendant...eh bien il faut faire connaitre son étendard ;) je pense également mettre un drapeau de chaque pays visité, marque de respect et gage de sympathie. Ma question est la suivante, puisqu’il existe des peuples minoritaires qui recherchent l'indépendance ou qui sont simplement persécuté par leur propre gouvernement, mon drapeau risque t- il de les froisser ou pire de les insulter...exemple: un drapeau de la Turquie en zone kurde, un drapeau Kirghize dans les villes majoritairement ouzbeks, un drapeau tibétain en Chine (haha, celui là j ai bien envie de le mettre), un drapeau canadien à Québec!! je ne connais pas tous les politiques et j’aimerai bien connaître vos avis sur la question. Merci!!
Je pense arborer un petit drapeau du Québec lors de mon prochain voyage en Asie centrale, question de faire connaître la fleur de lys et ainsi servir la cause québécoise...si un jour le Québec devient indépendant...eh bien il faut faire connaitre son étendard ;) je pense également mettre un drapeau de chaque pays visité, marque de respect et gage de sympathie. Ma question est la suivante, puisqu’il existe des peuples minoritaires qui recherchent l'indépendance ou qui sont simplement persécuté par leur propre gouvernement, mon drapeau risque t- il de les froisser ou pire de les insulter...exemple: un drapeau de la Turquie en zone kurde, un drapeau Kirghize dans les villes majoritairement ouzbeks, un drapeau tibétain en Chine (haha, celui là j ai bien envie de le mettre), un drapeau canadien à Québec!! je ne connais pas tous les politiques et j’aimerai bien connaître vos avis sur la question. Merci!!
Voyage en Belgique de trente-deux jours English translation pending
Bonjour, mon conjoint et moi partons le 12 avril 2011 pour la Belgique et notre date de retour est le 13 mai 2011 pour un total de 32 jours. Nous arrivons à Bruxelles le 13 au matin vers 10h30. Notre plan de départ est de visiter seulement la Belgique (Bruxelles, la Wallonie, les Flandres et le Luxembourg).
Nous nous posons beaucoup de questions. Serait-il mieux de réserver la première et dernière nuit près de l'aéroport et ensuite réserver au fur et à mesure que l'on se promène dans le pays?Serait-il mieux de réserver avant notre départ tous nos hôtels ou autres endroits pour dormir?Serait-il mieux de changer d'hôtel plus souvent ou de rester au même plus longtemps et de visiter les alentours en revenant à notre point de départ chaque soir (un peu comme les pattes d'une araignée)?Selon vos réponses au point 3 aurons nous besoin de faire la location d'une voiture pour toute la période de notre séjour ou pour quelques jours seulement? Si nous pouvons utiliser le transport en communs quel lieu n'est pas couvert ou qu'il est impossible de s'y rendre sans voiture?
et toujours selon vos réponses au point 3 quels sont vos suggestions de villes qui seraient les mieux placés pour faire la méthode de l'araignée?
Dans le guide vert de Michelin Bruxelles/Luxembourg que nous avons utilisé pour nous aider à planifier les endroits que nous voulons visiter ils font référence à Bruxelles et ses 18 communes pouvez-vous me dire quelles-sont elles?
Afin de vous aider voici les endroits que nous voulons visiter:Bruxelles, Anvers, Bruges, Coxyde, Damme, Gand, Hasselt, Lierre, Louvain, Malines, Ostende, Renaix, Ypres, Arlon, Binche, Bouillon, Dinant, Eupen, Huy, Liège, Louvain-la-Neuve, La Meuse Namuroise, Mons, Namur, Nivelles, La Roche-en-Ardennes, Vallée de la Semois, Stavelot, Waterloo, Berdof, Echternach, Luxembourg. Mondorf les Bains, Vallée de la Moselle Luxembourgeoise, Petite Suisse Luxembourgeoise, Vallée de la Sûre et Vianden.
Merci beaucoup à l'avance de votre collaboration!!😎
Voyage sur Kyoto en février: visites, festivals et le JR Pass? English translation pending
Bonjour!
Je pars au Japon du 31 janvier au 13 février et j'ai plusieurs questions^^
1° Les visites : J'ai prévu de rester à Kyoto pendant 4 jours et d'y visiter pas mal de temples sauf que je me rend compte que ca revient très vite assez cher!🤪 (étudiante...) Est ce qu'il existe une sorte de pass pour tout visiter? Ou simplement des réductions à prendre dans une gare ou quelque chose comme ca?
2° Les festivals : Je serai à Kyoto pendant le nouvel en lunaire (il me semble que les japonais le fêtent aussi?). Mais la seule fête que je trouve à cette période c'est le Setsubun-sai qui apparemment est là tous les ans sans rapport avec le nouvel an. 3° Le JR Pass : Après Kyoto, je voudrais passer une journée à Himeji puis rentrer à Osaka. Je pensais prendre un JR pass Kansai d'une journée. Je voulais savoir si ca marchait même si le retour n'est pas au meme endroit que l'aller? (i-e Kyoto/Himeji le matin, puis Himeji/Osaka le soir). Et surtout, je voudrais savoir où l'acheter en Corée du Sud? (j'habite à Séoul). Dernière question : combien de temps ca prend pour l'obtenir? J'espère que je ne m'y prend pas trop tard?
Merci de votre aide ! :)
Je pars au Japon du 31 janvier au 13 février et j'ai plusieurs questions^^
1° Les visites : J'ai prévu de rester à Kyoto pendant 4 jours et d'y visiter pas mal de temples sauf que je me rend compte que ca revient très vite assez cher!🤪 (étudiante...) Est ce qu'il existe une sorte de pass pour tout visiter? Ou simplement des réductions à prendre dans une gare ou quelque chose comme ca?
2° Les festivals : Je serai à Kyoto pendant le nouvel en lunaire (il me semble que les japonais le fêtent aussi?). Mais la seule fête que je trouve à cette période c'est le Setsubun-sai qui apparemment est là tous les ans sans rapport avec le nouvel an. 3° Le JR Pass : Après Kyoto, je voudrais passer une journée à Himeji puis rentrer à Osaka. Je pensais prendre un JR pass Kansai d'une journée. Je voulais savoir si ca marchait même si le retour n'est pas au meme endroit que l'aller? (i-e Kyoto/Himeji le matin, puis Himeji/Osaka le soir). Et surtout, je voudrais savoir où l'acheter en Corée du Sud? (j'habite à Séoul). Dernière question : combien de temps ca prend pour l'obtenir? J'espère que je ne m'y prend pas trop tard?
Merci de votre aide ! :)
Le mauvais coté de la Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement un voyage en Thailande en Mai 2011.
Je parcours donc de nombreux forums pour y glaner diverses infos et je n'y vois quasiment QUE des points positifs.
Je n'arrive pas à croire que dans ce pays (qui serait le seul sur terre), tout le monde sourit, tout le monde est gentil et à votre service, que tout est bon, tout est pas cher...
S'il vous plait, voyageurs et habitants de ce pays , merci de me donner de infos concernant les choses dont je devrais me méfier, les choses à éviter, etc.....
Je ne cherche pas la petite bête, mais pour l'instant dans ma tête, c'est trop féerique pour être vrai à 100%...en fait je ne cherche que la vérité.
Si vous avez des liens vers des sites qui parlent de la vie locale, je suis preneur.
Vous remerciant par avance
Mark.
Je prépare actuellement un voyage en Thailande en Mai 2011.
Je parcours donc de nombreux forums pour y glaner diverses infos et je n'y vois quasiment QUE des points positifs.
Je n'arrive pas à croire que dans ce pays (qui serait le seul sur terre), tout le monde sourit, tout le monde est gentil et à votre service, que tout est bon, tout est pas cher...
S'il vous plait, voyageurs et habitants de ce pays , merci de me donner de infos concernant les choses dont je devrais me méfier, les choses à éviter, etc.....
Je ne cherche pas la petite bête, mais pour l'instant dans ma tête, c'est trop féerique pour être vrai à 100%...en fait je ne cherche que la vérité.
Si vous avez des liens vers des sites qui parlent de la vie locale, je suis preneur.
Vous remerciant par avance
Mark.
Destinations en Europe pour environ un mois et demi autour de mai-juin 2011? English translation pending
Bonjour!
Je pensais faire mon premier voyage en Europe avec une amie et nos sacs à dos! Sûrement autour de mai-juin 2011...pour environ 1mois et demi. Si ce serait possible, j'irais partout mais c'est impossible je pense en 1 mois et demi! Les pays que je souhaite visiter par dessus tout sont la France, l'Allemagne, l'Italie etc...
Je voudrais savoir quels destinations vous préférez, vos idées...!Je voudrais aussi avoir des infos par exemple comment se déplacer, où dormir, quoi emmener...
Merci de m'aider!
Combien de jours sur la baie d'Along au Vietnam? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous serons au Vietnam du 30 décembre au 6 février.
Nous souhaiterions faire une croisière dans la baie d'Along et nous y serons mi janvier. Un petit séjour sur un bateau traditionnel proposé par les nombreuses agences nous tente.
Avez vous une agence à nous conseiller, avec un bon rapport qualité prix et les nuits passées sur le bateau.
D'après vos expériences et compte tenu de la météo à cette époque de l'année dans le nord, pensez vous qu'il y ait une grande différence entre un séjour 3jours-2nuits et un séjour 2jours-1nuit. Car si la plupart des agences (qui prévoient à peu près la même croisière) proposent "juste" une après midi de farniente sur une plage de rêve et un peu de kayak pour la 3ème journée, est-ce que ça vaut vraiment le coup par temps humide et sous une petite quinzaine de degrés de faire cette excursion. Si par contre le bateau va un peu plus loin dans les îles, alors là...
Merci pour vos réponses
Nous serons au Vietnam du 30 décembre au 6 février.
Nous souhaiterions faire une croisière dans la baie d'Along et nous y serons mi janvier. Un petit séjour sur un bateau traditionnel proposé par les nombreuses agences nous tente.
Avez vous une agence à nous conseiller, avec un bon rapport qualité prix et les nuits passées sur le bateau.
D'après vos expériences et compte tenu de la météo à cette époque de l'année dans le nord, pensez vous qu'il y ait une grande différence entre un séjour 3jours-2nuits et un séjour 2jours-1nuit. Car si la plupart des agences (qui prévoient à peu près la même croisière) proposent "juste" une après midi de farniente sur une plage de rêve et un peu de kayak pour la 3ème journée, est-ce que ça vaut vraiment le coup par temps humide et sous une petite quinzaine de degrés de faire cette excursion. Si par contre le bateau va un peu plus loin dans les îles, alors là...
Merci pour vos réponses
Booking.com English translation pending
Je suis allée sur ce site et je remarque qu'en réservant une chambre d'hôtel c'est moins dispendieux que directement à l'établissement .
Est-ce qu'il faut payer des frais d'adhésion à BOOKING.COM pour qu'il réserve.J'aimerais que vous m'expliquiez comment ça fonctionne.
Merci
Marirose
Itinéraire de quinze jours en Thaïlande avec un bébé de 18 mois English translation pending
Bonjour à tous ,
Nous partons en thailande 15 jours avec notre bébé, elle a 18 mois c'est la première fois en thailande.
Avez vous un itinéraire à nous conseiller nous arrivons à bkk, et quels hôtels nous conseillez vous. le sud nous paraît plus interressant avec la petite...
Si vous avez des conseils ou des Recommandations ... merci
Visiter la ville d'Hiroshima avec des enfants? English translation pending
bonjour
après avoir lu pas mal de post et un peu lonely planet, je suis en train d'établir un itinéraire pour 3 semaines au japon en aout prochain.
Je me demande si la ville de d'Hiroshima est interressante avec des enfants de 12 ans. Par contre, j'ai lu que Miyajima valait le coup. Je me pose ces questions car quand je regarde sur une carte ces destinations sont quand même loin de Tokyo. Je préfère ne pas faire trop de kms et passer le temps dans les transports. J'attend vos conseils !!
Sinon en gros mais je reviendrai certainement sur l'itinéraire !
5 jours, Tokyo dont des excurssions sur Hakone, Nikko et Kamakura. Est-ce que Nikko est interessant ?
3-4 jours dans les Alpes : Takayama, Kanazawa
5 jours sur Kyoto
Bonne journée Virginie
Trouver des blogs à suivre régulièrement? English translation pending
Je cherche des blogs sur n'importe quoi ( voyage, vie de tous les jours, cuisine ) à suivre régulièrement.
en connaissez-vous ou en avez-vous un que vous aimeriez nous présenter.
Je pense que cela peut aussi s'appeller Carnet de voyage
Merci
Visiter une France plus "traditionnelle"? English translation pending
bonjour,
mon ami et moi souhaiterions visiter une partie de la France en juillet ou août 2011. Nous aimerions savoir quelles sont les étapes incontournables à faire et les choses à voir?
à côté de ça nous aimerions visiter une France plus "traditionnelle" càd voir un gardien de chèvres, visiter des réserves d'oranges, voir la fabrication artisanale de fromage etc.
avez-vous des idées? Vers qui me tourner?
mon ami et moi souhaiterions visiter une partie de la France en juillet ou août 2011. Nous aimerions savoir quelles sont les étapes incontournables à faire et les choses à voir?
à côté de ça nous aimerions visiter une France plus "traditionnelle" càd voir un gardien de chèvres, visiter des réserves d'oranges, voir la fabrication artisanale de fromage etc.
avez-vous des idées? Vers qui me tourner?
Circuit dans le nord-est des Etats-Unis en juin-juillet 2011 English translation pending
Bonjour,
Je commence à préparer mon futur voyage dans le nord Est des Etats Unis... Je compte Faire :
PARIS- NYC en avion Séjour à NYC NYC-Philadelphie en bus Séjour à philadelphie PHI-WASHINGTON en bus Séjour à Washington Washington - Chicago en Voiture de location Séjour à Chicago Chicago - Niagara Falls (coté canadien) en voiture Niagara Falls - Boston en passant par Cape Cod, puis BOSTON (ou on rend la voiture de location) Boston - NYC en bus NYC-PARIS en avion
Donc voila en gros mon circuit, mais combien prévoir de jours pour tout ça ? Combien de jours rester dans chaque ville ? 4/5j à NYC ? et combien pour les autres ? Vaut-il mieux faire la boucle dans l'autre sens pour faire Cap code en partant de NYC ? Seulement on aura la voiture à Boston et c'est pas trés pratique, non ?
Pour la voiture, je sais pas si ça sera trés pratique de l'avoir durant notre séjour à Chicago ? N'est-ce pas mieux de la rendre en arrivant à Chicago et d'en reprendre une autre en repartant ?
Si vous avez des conseils, merci beaucoup !! Ce n'est qu'un début !
Merci beaucoup et à trés bientot ! bon weekend !
Je commence à préparer mon futur voyage dans le nord Est des Etats Unis... Je compte Faire :
PARIS- NYC en avion Séjour à NYC NYC-Philadelphie en bus Séjour à philadelphie PHI-WASHINGTON en bus Séjour à Washington Washington - Chicago en Voiture de location Séjour à Chicago Chicago - Niagara Falls (coté canadien) en voiture Niagara Falls - Boston en passant par Cape Cod, puis BOSTON (ou on rend la voiture de location) Boston - NYC en bus NYC-PARIS en avion
Donc voila en gros mon circuit, mais combien prévoir de jours pour tout ça ? Combien de jours rester dans chaque ville ? 4/5j à NYC ? et combien pour les autres ? Vaut-il mieux faire la boucle dans l'autre sens pour faire Cap code en partant de NYC ? Seulement on aura la voiture à Boston et c'est pas trés pratique, non ?
Pour la voiture, je sais pas si ça sera trés pratique de l'avoir durant notre séjour à Chicago ? N'est-ce pas mieux de la rendre en arrivant à Chicago et d'en reprendre une autre en repartant ?
Si vous avez des conseils, merci beaucoup !! Ce n'est qu'un début !
Merci beaucoup et à trés bientot ! bon weekend !
A la découverte de la République Tchèque/Slovaquie/Hongrie/Croatie English translation pending
Bonjour,
voilà 9 mois que nous avons commencé notre tour d'Europe (merci d'ailleurs au site voyageforum.com, et ces forumeurs 😉)
Il nous reste encore trois mois de voyage, et la fatigue faisant, nous commençons à manquer d'idée pour nos prochaines destinations, je fais donc appel à vos idées 😎 .
Nous finissons notre traversée de la Pologne, et devons passez 4 nuits à Prague (du 24 au 28 septembre). A partir de là, nous n'avons encore rien planifié ( on fait tout au feeling 🙂). Nous voulons absolument visité la Croatie, et pour ce faire nous voudrions descendre par la Slovaquie, Hongrie, Croatie (départ de la Croatie fin Novembre).
Quelques info : Nous circulons avec notre propre véhicule, nous avons 2 enfants (on préfère donc faire des arrêts de qq jours pour rayonner aux alentours ).
Nous prenons toutes les idées 🙂.
Merci
Pour ceux que ça intéresse : http://teva-elodie.ile.nc
voilà 9 mois que nous avons commencé notre tour d'Europe (merci d'ailleurs au site voyageforum.com, et ces forumeurs 😉)
Il nous reste encore trois mois de voyage, et la fatigue faisant, nous commençons à manquer d'idée pour nos prochaines destinations, je fais donc appel à vos idées 😎 .
Nous finissons notre traversée de la Pologne, et devons passez 4 nuits à Prague (du 24 au 28 septembre). A partir de là, nous n'avons encore rien planifié ( on fait tout au feeling 🙂). Nous voulons absolument visité la Croatie, et pour ce faire nous voudrions descendre par la Slovaquie, Hongrie, Croatie (départ de la Croatie fin Novembre).
Quelques info : Nous circulons avec notre propre véhicule, nous avons 2 enfants (on préfère donc faire des arrêts de qq jours pour rayonner aux alentours ).
Nous prenons toutes les idées 🙂.
Merci
Pour ceux que ça intéresse : http://teva-elodie.ile.nc
Nouvelle Calédonie: quoi de neuf? English translation pending
Bonjour à tous, peuple de cette ile sur laquelle nous allons peut-être venir passer quelque temps...
Quelque temps seulement, car bien malin qui pourrait dire à l'heure actuelle de quoi sera fait le long terme.
Si tout va bien ça pourrait être des années, voir des décennies, car moi et ma famille sommes du style adaptables.
Si tout va moins bien, comme dans beaucoup d'endroits que nous connaissons déja, ce ne sera qu'une étape, à condition cependant de la commencer.
A ce que j'ai pu lire des écrits sur ce forum, parfois emprunt de passion, votre petit coin de paradis n'est est pas un pour ceux qui y vivent (je ne parle pas des touristes, ils sont en vacance, pas la même vision des choses) et en est un pour ceux qui n'y sont jamais allé, ce qui ne change pas en règle général de n'importe quel autre coin du monde qui possède un tant soit peu de sex appeal.
En bref, de ce que j'en ai retenu:
Le climat social y est du type "stationnaire méfiant", avec kanaks et caldoches qui se côtoient mais ne se mélangent pas, plus une communauté étrangère dans sa bulle, et les Métros dans la leur.
Certains ne peuvent pas blairer les "zoreilles" de métropole qu'ils associent à la bande de fonctionnaires hautains et dédaigneux qui peuplent leurs administrations, mutés quelques mois pour y passer du bon temps au soleil, et se foutant totalement du reste;
Les Zoreilles qui ne seraient pas fonctionnaires sont soupçonnés de venir piquer le boulot des insulaires légitimes, donc à priori pas blairés non plus, au début au moins.
L'immobilier est inaccessible à l'achat, les spéculateurs y ont la main mise et les tarifs sont complètement débiles.
Reste la loc, qui est chère et du même niveau que les grandes villes cotées du reste du monde, décroissante plus on s'éloigne de Nouméa bien sûr.
La zone située à l'ouest de Nouméa semble être celle qui semble le meilleurs compromis pour y habiter, pour ceux qui n'ont que faire du m'as-tu-vu-isme des boites et restos à la mode, tout en ayant un job basé à Nouméa: vers Nakutakoin par exemple, ou même Paita.
Réseau routier embryonnaire ou presque, déplacements par ce moyen de circulation très lent par définition, ce n'est pas forcément un désavantage de mon point de vue.
Automobile (s) cependant indispensable car transports en communs évidement souvent en défaut à Nouméa (c'est normal, vous êtes en France), et car les routes sont trop dénivelées pour survivre à vélos.
L' achat local d'une auto neuve est sans intérêt car le matériel est trop cher (et en fait inadapté), une petite auto d'occasion est financièrement plus accessible (mais également inadaptée).
L'importation en franchise de douane d'un vieux véhicule en excellent état ET adapté au réseau routier local semble être le meilleur choix. (véhicule adapté à mon sens: Grand volume, étroit, 4X4, rustique, pas nécessairement rapide).
Il y a plusieurs aérodromes, ce qui retient toute mon attention d'amateur du ciel et une communauté d'ULMistes qui sont forcément des gens bien.
Les écoles sont parait-il du niveau ce celle du continent, ce qui est un minimum surement pas difficile à égaler; Il y a une université à Nouméa pour une licence d'Anglais, c'est un truc possible pour l'une de mes filles après son bac, et l'autre qui a 8 ans et qui ne parle pas le Français aura le loisir de l'apprendre en primaire.
Pas question de vouloir bouffer du fromage à tous les repas, qui ne seront pas non plus arrosés de pinard, pour ceux qui payent avec leurs sous.
Voilà pour un premier briefing.
Suis-je dedans, ou à côté de la plaque pour l'instant ?
Quelque temps seulement, car bien malin qui pourrait dire à l'heure actuelle de quoi sera fait le long terme.
Si tout va bien ça pourrait être des années, voir des décennies, car moi et ma famille sommes du style adaptables.
Si tout va moins bien, comme dans beaucoup d'endroits que nous connaissons déja, ce ne sera qu'une étape, à condition cependant de la commencer.
A ce que j'ai pu lire des écrits sur ce forum, parfois emprunt de passion, votre petit coin de paradis n'est est pas un pour ceux qui y vivent (je ne parle pas des touristes, ils sont en vacance, pas la même vision des choses) et en est un pour ceux qui n'y sont jamais allé, ce qui ne change pas en règle général de n'importe quel autre coin du monde qui possède un tant soit peu de sex appeal.
En bref, de ce que j'en ai retenu:
Le climat social y est du type "stationnaire méfiant", avec kanaks et caldoches qui se côtoient mais ne se mélangent pas, plus une communauté étrangère dans sa bulle, et les Métros dans la leur.
Certains ne peuvent pas blairer les "zoreilles" de métropole qu'ils associent à la bande de fonctionnaires hautains et dédaigneux qui peuplent leurs administrations, mutés quelques mois pour y passer du bon temps au soleil, et se foutant totalement du reste;
Les Zoreilles qui ne seraient pas fonctionnaires sont soupçonnés de venir piquer le boulot des insulaires légitimes, donc à priori pas blairés non plus, au début au moins.
L'immobilier est inaccessible à l'achat, les spéculateurs y ont la main mise et les tarifs sont complètement débiles.
Reste la loc, qui est chère et du même niveau que les grandes villes cotées du reste du monde, décroissante plus on s'éloigne de Nouméa bien sûr.
La zone située à l'ouest de Nouméa semble être celle qui semble le meilleurs compromis pour y habiter, pour ceux qui n'ont que faire du m'as-tu-vu-isme des boites et restos à la mode, tout en ayant un job basé à Nouméa: vers Nakutakoin par exemple, ou même Paita.
Réseau routier embryonnaire ou presque, déplacements par ce moyen de circulation très lent par définition, ce n'est pas forcément un désavantage de mon point de vue.
Automobile (s) cependant indispensable car transports en communs évidement souvent en défaut à Nouméa (c'est normal, vous êtes en France), et car les routes sont trop dénivelées pour survivre à vélos.
L' achat local d'une auto neuve est sans intérêt car le matériel est trop cher (et en fait inadapté), une petite auto d'occasion est financièrement plus accessible (mais également inadaptée).
L'importation en franchise de douane d'un vieux véhicule en excellent état ET adapté au réseau routier local semble être le meilleur choix. (véhicule adapté à mon sens: Grand volume, étroit, 4X4, rustique, pas nécessairement rapide).
Il y a plusieurs aérodromes, ce qui retient toute mon attention d'amateur du ciel et une communauté d'ULMistes qui sont forcément des gens bien.
Les écoles sont parait-il du niveau ce celle du continent, ce qui est un minimum surement pas difficile à égaler; Il y a une université à Nouméa pour une licence d'Anglais, c'est un truc possible pour l'une de mes filles après son bac, et l'autre qui a 8 ans et qui ne parle pas le Français aura le loisir de l'apprendre en primaire.
Pas question de vouloir bouffer du fromage à tous les repas, qui ne seront pas non plus arrosés de pinard, pour ceux qui payent avec leurs sous.
Voilà pour un premier briefing.
Suis-je dedans, ou à côté de la plaque pour l'instant ?
Ne pas emmener ses enfants en voyage English translation pending
Bonjour,
Je ne sais pas si je suis sur la bonne partie du forum mais j'ai une question.
A noël dernier, nous avons emmener nos 3 enfants (13, 10 et 4 1/2 ans) à New York. Ce fût notre 1er grand voyage!
Même si le voyage s'est relativement bien passé, on ne peut pas en dire autant du séjour 😕 Désinteressement total, nombreux conflits entre eux (et nous) mais ça c'est pas nouveau 😮, ils râlaient sans cesse, en avaient marre de marcher, avaient faim, avaient froid, étaient fatigués, bref que du bonheur! 🤪 Et ce n'est pas QUE à New York, quand on va à Disneyland ou n'importe où ailleurs, ils ralent toujours et ne sont jamais content!!! Quand on leur demande si c'était bien, il répondent "mouais bof 😕" ou quand on leur dit que la prochaine fois on ne les emmènera pas, ils disent "tant mieux" 😠
Aujourd'hui, nous désiront retourner à NY, peut être en avril, à voir, et nous ne désiront emmener que le petit qui aura presque 6 ans! Mes 2 grands sont issus d'une première union et ils iraient chez leur père comme à toutes les vacances scolaire! Le petit étant issus de mon union actuelle et étant bien plus facile que mes 2 grands, nous l'emmènerions!
Mais voilà, je culpabilise 🙁 Je me dis que c'est pas juste, ne serait-ce que par rapport au petit! Seulement, quand je repense à notre séjour et les nombreuses sorties que nous avons effectués ensemble et que rien ne leur plait ou qu'ils ne profitent de rien, je me dis que je n'ai pas envie de pourrir les vacances avec des engueulades et des punitions à tout va! Les vacances c'est fait pour se reposer, se vider la tête et pas se la prendre!!!
Que pensez-vous de ça? Emmenez vous toujours vos enfants en voyage? Culpabilisez-vous?
merci de vos réponses!!
Je ne sais pas si je suis sur la bonne partie du forum mais j'ai une question.
A noël dernier, nous avons emmener nos 3 enfants (13, 10 et 4 1/2 ans) à New York. Ce fût notre 1er grand voyage!
Même si le voyage s'est relativement bien passé, on ne peut pas en dire autant du séjour 😕 Désinteressement total, nombreux conflits entre eux (et nous) mais ça c'est pas nouveau 😮, ils râlaient sans cesse, en avaient marre de marcher, avaient faim, avaient froid, étaient fatigués, bref que du bonheur! 🤪 Et ce n'est pas QUE à New York, quand on va à Disneyland ou n'importe où ailleurs, ils ralent toujours et ne sont jamais content!!! Quand on leur demande si c'était bien, il répondent "mouais bof 😕" ou quand on leur dit que la prochaine fois on ne les emmènera pas, ils disent "tant mieux" 😠
Aujourd'hui, nous désiront retourner à NY, peut être en avril, à voir, et nous ne désiront emmener que le petit qui aura presque 6 ans! Mes 2 grands sont issus d'une première union et ils iraient chez leur père comme à toutes les vacances scolaire! Le petit étant issus de mon union actuelle et étant bien plus facile que mes 2 grands, nous l'emmènerions!
Mais voilà, je culpabilise 🙁 Je me dis que c'est pas juste, ne serait-ce que par rapport au petit! Seulement, quand je repense à notre séjour et les nombreuses sorties que nous avons effectués ensemble et que rien ne leur plait ou qu'ils ne profitent de rien, je me dis que je n'ai pas envie de pourrir les vacances avec des engueulades et des punitions à tout va! Les vacances c'est fait pour se reposer, se vider la tête et pas se la prendre!!!
Que pensez-vous de ça? Emmenez vous toujours vos enfants en voyage? Culpabilisez-vous?
merci de vos réponses!!
CNED pour le primaire obligatoire? English translation pending
Bonjour,
Je suis en pleine preparation pour un tour d'asie en famille avec nos filles de 8, 7 et 4 ans. Je n'arrive pas a aavoir des renseigements concrets sur les cours par correspondances, Les 2 ainees sont et seront en CE2 et CE1, est-il obligatoire de suivre les cours avec le CNED ?? Habitant deja a l'etranger, j'ai du mal a contacter l'inspection d'academie ou le CNED. y a-t-il un delai pour faire la lettre de descolarisation?
En esparant que quelqu'un puisse nous aider....
Temps de trajets Athènes-Delphes et Athènes - les monastères des Météores? English translation pending
Bonjour,
Je pense peut-être aller en Grece bientot. Je suis en train de réfléchir a mon itinéraire...est-ce que quelqu'un sait de combien de temps Athenes/ Delphes et Athenes /les Météores... selon votre espérience et avec quel moyen de transport? Il y a un circuit qui m'intéresse, c'est 4 nuits dans les îles et 3 nuits a Athenes. Ou est-ce que ce serait mieux de réserve un semaine a Athenes et de prendre une croisiere ou traversier vers les iles l'a bas ? Racontez-moi vos expériences, ce que vous avez visité, aimé et moins aimé, quels moyens pour économiser, combien de temps prévoir a Athene, les iles a voir, budjet a prévoir etc... Merci
Je pense peut-être aller en Grece bientot. Je suis en train de réfléchir a mon itinéraire...est-ce que quelqu'un sait de combien de temps Athenes/ Delphes et Athenes /les Météores... selon votre espérience et avec quel moyen de transport? Il y a un circuit qui m'intéresse, c'est 4 nuits dans les îles et 3 nuits a Athenes. Ou est-ce que ce serait mieux de réserve un semaine a Athenes et de prendre une croisiere ou traversier vers les iles l'a bas ? Racontez-moi vos expériences, ce que vous avez visité, aimé et moins aimé, quels moyens pour économiser, combien de temps prévoir a Athene, les iles a voir, budjet a prévoir etc... Merci
Croisière "États-Unis et Canada" sur le Costa Atlantica English translation pending
J’ai réservée le 13 octobre croisières Etats-Unis et Canada, sur CostaAtlantica, quelqu’un a des renseignements sur les escales, merci d’avance Klari
Ouzbékistan été 2010 English translation pending
Ouzbékistan juillet août 2010
Samarkand, Boukhara, Khiva sont des villes anciennes, même très anciennes, chargées d’histoire. Pour moi ces contrées lointaines où de puissants monarques conquérants, guerriers à l’ardeur indomptable, avaient érigé par la force et la guerre des empires gigantesques, représentaient un ailleurs presque inaccessible. Les enjeux qui exacerbaient les convoitises des grandes puissances qu’étaient la Russie et l’Angleterre, bien décrits dans le livre « le Grand Jeu », n’ont fait que renforcer pour moi cette impression de zone lointaine, baignée de mystère et de sauvagerie.
Lorsque l’occasion se présente de partir faire un petit tour d’une quinzaine de jours en Ouzbékistan, je n’hésite pas une minute. Bien sûr, une petite appréhension m’effleure. Ces villes mythiques existent-elles encore vraiment de nos jours ? La mondialisation ou « globalisation » ne leur a-t-elle pas enlevé tous leurs charmes ? La Samarkand que nous voulons visiter, est-elle encore celle dans laquelle Ella Maillart a séjourné en 1933, lors de son grand périple à travers l’Asie centrale? Les chemins millénaires de la route de la soie ont-ils laissé des traces tangibles nous permettant de revivre cette extraordinaire aventure qui liait la Chine à l’Occident? Nous verrons bien et partons.
Ces cités, nous les avons découvertes dans l’ordre suivant : Khiva, Boukhara et Samarkand.
La première impression en arrivant à Khiva, en provenance presque directement de France, de plus à la nuit tombée, ville presque déserte, ne se révélant qu’à la lumière de l’éclairage des réverbères, est vive.
Boukhara avec sa place centrale occupée par un immense bassin très profond, douze mètres, est aussi très surprenante et accueillante.
Et bien entendu, le bouquet du voyage, la prestigieuse Samarkand avec sa place du Rajasthan, est à première vue « décoiffante ».
Mais au-delà de ces premières émotions, la promenade à travers ces villes aux médersas, mosquées et mausolées généralement rénovés et clinquants, fait découvrir au fur et à mesure une autre réalité. Des villes musées, qui ont perdu leur vie d’autrefois, et qui essayent de ressusciter un passé et n’y réussissent pas vraiment. Elles semblent comme figées dans une évocation qui a perdu son âme d’antan.
Tout n’est que motif à capter quelques euros aux touristes que nous sommes, même si cela se fait avec beaucoup de courtoisie, de gentillesse et des sourires. Du prix d’entrée dans chaque édifice, de la taxe de photographier, de la multitude de vendeurs de bibelots de toutes espèces qui sont installés au cœur même de tous les bâtiments, sans oublier le policier ripoux qui fait du racolage pour vous conduire au sommet d’un minaret interdit au public au beau milieu de l’un des plus spectaculaires sites du pays.
Je dois reconnaître que ces trois villes, certes à l’architecture superbe, m’ont laissé un petit goût d’amertume, déception due au décalage entre ce qu’elles sont et l’idée que je m’en faisais à travers tous les récits concernant d’intrépides guerriers et des espions s’exposant à tous les dangers selon le bon vouloir des émirs de l’époque. Certes ce sentiment s’insatisfaction je m’y attendais. La civilisation moderne fait son chemin vers une standardisation et une uniformisation des modes de vie, et cela est d’autant plus sensible dans les agglomérations.
Le voyage doit s’inscrire dans un long cheminement et dans la lenteur. Dans notre monde occidental, où nous courons toujours après les heures, les minutes et les secondes qui semblent nous couler entre les doigts sans espoir de les retenir, le mot lenteur est banni. Il nous faut consommer, rentabiliser, amasser les visites et les photos qui vont avec. La notion de réussite est bien souvent liée au « beaucoup » et à l’absence de moments de repos considérés comme des pertes de temps voire des lacunes dans le programme. On a oublié bien souvent, que les choses se méritent autrement qu’en payant et que le rapport quantité prix, permettant de décider si la prestation est bon marché n’est pas un bon critère d’appréciation.
De ce grand pays, outre les villes principales, nous en avons vu d’autres facettes. En particulier la ville de Nurata, moins exubérante dans son architecture, mais j’y ai ressenti une émotion forte à la vue des reste de la forteresse d’Alexandre le Grand. Ce dernier y a séjourné six mois trois siècles avant notre ère. Sur son ordre a été construite sur la colline dominant la cité une forteresse dont il subsiste des traces, qui s’élancent à l’assaut du ciel, rappelant toute la puissance de ce grand conquérant. Cet ouvrage était constitué de briques et de terre séchée. J’ai été stupéfait de constater que des pans entiers de ces matériaux qui semblent si légers, aient traversé plus de deux mille ans. Il ne faut pas oublier que le climat particulièrement contrasté, chaleur en été et froid terrible en hiver, est un agent de démolition et de désagrégation puissant, qui lui a le temps et le prend pour accomplir son irrémédiable travail de sape.
Très surprenant dans cette ville de Nurata, un grand ensemble de deux mosquées est en pleine rénovation. Elles ont été érigées au pied d’une source abondante qui est considérée comme miraculeuse. Une eau limpide sourd de la montagne avec prodigalité et alimente un grand bassin peuplé d’une multitude de truites de belle taille. Je vais vous raconter une expérience que chacun de nous peut faire et qui pour tout pêcheur normalement constitué paraîtra soit relever de l’hallucination soit directement liée à l’aspect miraculeux du lieu. Notre guide nous a fourni d’énormes poignées de luzerne, oui de luzerne, celle que l’on donne à brouter aux ânes et aux chevaux, et nous a demandé de les jeter aux poissons. Avec un ensemble sidérant toutes les truites appréhendent le lieu ou la touffe d’herbe va tomber et tous les museaux sortent de l’eau en convergeant vers le lieu d’impact. Cette dernière semble ne même pas toucher l’eau et est immédiatement engloutie par des centaines de gueules avides. Et vous avez beau répéter l’opération à satiété, le même phénomène se produit, et étonnamment pas le moindre petit bout de feuille ne surnage dans cette eau cristalline. Un vrai miracle !
En quittant cette ville, alors que nous nous étions arrêtés à un petit collet en plein désert, pour aller regarder quelques pétroglyphes, dessins laissés sur les pierres par les chameliers au cours des millénaires passés, je vois un couple de jeunes cyclistes aux montures lourdement chargées. Ils grimpent lentement la côte en venant vers nous. Je me précipite et leur demande s'ils parlent français. Leur réponse est immédiate: "Bien sûr nous venons de Bordeaux que nous avons quitté il y a cinq mois". Leur voyage doit les conduire en Inde et ils n'en sont qu'au premier tiers. Bien entendu ils sont sur VoyageForum et j'ai gardé le contact, et dès mon retour, je leur ai envoyé les photos que j'ai faites d'eux repartant dans le désert!
Nous avons parcouru des milliers de kilomètres à travers tout le pays, une partie en avion et une partie en minibus. Nous avons pu constater que le désert occupe la plus grande partie de ce territoire. Quelques grands fleuves comme l’Amoudariya permettent à de vastes zones vertes de se développer à travers les sables arides.
On nous avait concocté quelques expériences chez l’habitant, avec nuit sous la yourte traditionnelle. D’un air quelque peu moqueur ma compagne fait remarquer, que l’on va au bout du monde pour tester la nuit sous la yourte, alors qu’à cette époque de l’année on dort surtout dehors et absolument pas dans la yourte. Là encore, le côté « touriste posé » pour la nuit dans la chaleur et dans des conditions d’hygiène précaire donnait à la situation une impression de dérision quant au tourisme que nous pratiquions.
Posés dans le désert, c’est le mot. Chacun réagit à sa manière. A plusieurs reprises nous ferons cette expérience. Dans le groupe que nous formions, chez certains ces longues attentes de l’après-midi ont généré une forme d’impatience, une sensation de perte de temps, le rythme étant comme cassé. Pourquoi ne nous proposions-nous pas quelque activité?
On en revient toujours à la démarche, chacun la sienne. Le voyage organisé n’est pas propice aux changements de rythme, on s’inscrit dans le mouvement dirigé par l’accompagnateur, et les pauses peuvent être vécues comme une forme d’abandon ou de lacune dans le programme. En revanche, le voyage à pied ou à vélo, s’inscrit dans la lenteur et la contemplation à l’allure des caravanes des siècles et millénaires précédents. Tout naturellement l’arrêt entre dans la démarche, il est même attendu avec envie, car la fatigue physique des muscles qui ont travaillé est l’un des éléments importants qui conditionnent le voyage. L’engagement physique dans le voyage, lorsqu’on y a goûté devient indispensable pour que l’on ressente cette sensation d’éloignement. A notre époque tout devient trop relatif, mille kilomètres en avion représentent un saut de puce, cent kilomètres à vélo une jolie randonnée et un kilomètre dans une paroi verticale une grande aventure. Donc à n’en pas douter, arriver au milieu du désert sur un tertre, où s’épanouissent quelques yourtes, procurera des sensations différentes selon le mode de locomotion. Y être arrivé à pied en voyant la silhouette de ces habitations se découper sur le ciel depuis des heures, en ayant parfois la sensation que jamais on ne les atteindra, prédispose à la méditation et à la contemplation lorsqu’enfin le but est atteint. Mais si on y accède à l’aide d’un minibus dans lequel s’entasse un groupe de touristes, l’imprégnation à l’esprit du lieu ne peut pas se faire et bien naturellement on éprouve une grande difficulté, voire une impossibilité, à s’en imprégner. D’ailleurs ce type de moyen de déplacement qu’est la voiture, n’annihile-t-il pas cette démarche de se laisser guider par l’esprit des lieux visités. Jamais, ou tout du moins rarement, dans un voyage à rythme lent on ressent une impression d’oisiveté, ce qui n’est pas le cas lors de déplacements plus mécanisés.
Cependant au cours de l‘une des soirées sous une yourte, nous avons vécu un moment de grande émotion. Le propriétaire du lieu a saisi son instrument de musique à cordes et a entamé une série de chansons. Il s’agissait de mélopées douces et tristes aux sons mélodieux, rehaussés de rimes harmonieuses. Son épouse assise à côté de lui, en ouvrant à peine la bouche, sans pratiquement un seul mouvement, comme si elle susurrait, l’accompagnait de sa voix, exactement dans le rythme et sur la modulation. Ce fut un moment très émouvant et nous en avons redemandé. Rarement un chant ne m’a ému à ce point. Au cours de ces deux semaines, nous avons assisté à d’autres spectacles, mettant en œuvre plus de moyens et produits par des professionnels, mais jamais je n’ai ressenti cette émotion devant un art accompli.
La visite des forteresses du désert qui formaient un réseau de lieux sécurisés par de grandes murailles a été très intéressante. Il n’en reste que les enceintes au milieu desquelles de vastes zones vides subsistent. Il faut s’imaginer qu’il y a plus d’un millénaire une population nombreuse habitait ici. Les conditions d’existence paraissent extrêmement difficiles. Cela me fait penser un peu aux citadelles du vertige, les châteaux cathares sur leurs pics rocheux au sud de la France. A l’époque où ces forteresses du désert étaient habitées, elles dominaient des plaines fertiles baignées par les eaux d’un fleuve. Mais les Arabes dans leur avance voulant les conquérir et soumettre leurs habitants, au lieu de les attaquer directement, ont préférés détourner le fleuve et rendre la région inhabitable. Les forteresses ont été contraintes de se rendre sans combattre.
Cette expérience que nous avons vécue durant deux semaines ne restera pas pour moi comme un souvenir impérissable. Cependant ce voyage je désirais le faire, car cette région du monde, depuis l’aube des temps, zone de contacts de civilisations différentes, de par son histoire tumultueuse depuis longtemps attisait ma curiosité. Pourtant je dois reconnaître que notre guide ouzbek était particulièrement compétent et agréable. La formule qui faisait alterner logements très rustiques et hôtels de bon niveau était pleine de surprises, ce qui n’était pas pour me déplaire. Le voyage reste cependant pour moi affaire d’efforts physiques pour en quelque sorte conquérir et mériter la route. Mais je ne m’érige pas en censeur, je ne juge pas la ou les manières de voyager, j’exprime la façon de voyager qui fait naître chez moi des sensations et des émotions. Le voyage, sans doute, avant toute chose est intérieur. Comme disait Saint Exupéry : seule compte la démarche, car c'est elle qui dure et non le but qui n'est qu'illusion du voyageur qui va de crête en crête pensant que l'objectif seul est important.
Je pense aussi que l’intérêt du voyage nait du dépouillement dans lequel vous l’abordez. Dans ce cas vous vous mettez à la merci des autres et vous êtes plus à même de nouer des contacts autres que directement liés à l’argent. Un peu à la manière des pèlerins qui font vœu de pauvreté. Cela me remémore un livre splendide : Un chemin de promesse d’Edouart et Mathilde Cortès, 6000 kilomètres à pied et sans argent de Paris à Jérusalem. Une autre grande voyageuse, plutôt nomade m’inspire beaucoup dans mon mode de voyage, Isabelle Eberhardt, jeune femme morte à 27 ans emportée par un oued en crue. Les ouvrages qu’elle a laissés sont empreints d’une pensée profonde. Je citerai une phrase qui à elle seule peut amener à déterminer sa propre voie dans la vie et sa propre philosophie du voyage: « Jadis, quand je ne manquais de rien matériellement, mais quand je manquais de tout intellectuellement et moralement, je m’assombrissais et me répandais sottement en imprécations contre la vie que je ne connaissais pas. Ce n’est que maintenant, au sein du dénuement dont je suis fière, que je l’affirme belle et digne d’être vécue ».
Notre retour s’est fait un soir sur Paris où nous avons passé la nuit. Le lendemain un TGV matinal nous a conduits à Lyon. Ce trajet Lyon Paris en train que j’ai du effectuer une bonne centaine de fois reste pour moi un spectacle éblouissant. La campagne française défile à vive allure, avec ses perspectives immenses sur les champs, les forêts, les collines et les villages. Un jour au pied d’un arbre, alors que nous foncions à 250 kilomètres à l’heure, j’ai eu le temps de remarquer un gros champignon. Je me promets qu’un jour je ferai ce chemin si court en train, à pied. La France j’adore !
Samarkand, Boukhara, Khiva sont des villes anciennes, même très anciennes, chargées d’histoire. Pour moi ces contrées lointaines où de puissants monarques conquérants, guerriers à l’ardeur indomptable, avaient érigé par la force et la guerre des empires gigantesques, représentaient un ailleurs presque inaccessible. Les enjeux qui exacerbaient les convoitises des grandes puissances qu’étaient la Russie et l’Angleterre, bien décrits dans le livre « le Grand Jeu », n’ont fait que renforcer pour moi cette impression de zone lointaine, baignée de mystère et de sauvagerie.
Lorsque l’occasion se présente de partir faire un petit tour d’une quinzaine de jours en Ouzbékistan, je n’hésite pas une minute. Bien sûr, une petite appréhension m’effleure. Ces villes mythiques existent-elles encore vraiment de nos jours ? La mondialisation ou « globalisation » ne leur a-t-elle pas enlevé tous leurs charmes ? La Samarkand que nous voulons visiter, est-elle encore celle dans laquelle Ella Maillart a séjourné en 1933, lors de son grand périple à travers l’Asie centrale? Les chemins millénaires de la route de la soie ont-ils laissé des traces tangibles nous permettant de revivre cette extraordinaire aventure qui liait la Chine à l’Occident? Nous verrons bien et partons.
Ces cités, nous les avons découvertes dans l’ordre suivant : Khiva, Boukhara et Samarkand.
La première impression en arrivant à Khiva, en provenance presque directement de France, de plus à la nuit tombée, ville presque déserte, ne se révélant qu’à la lumière de l’éclairage des réverbères, est vive.
Boukhara avec sa place centrale occupée par un immense bassin très profond, douze mètres, est aussi très surprenante et accueillante.
Et bien entendu, le bouquet du voyage, la prestigieuse Samarkand avec sa place du Rajasthan, est à première vue « décoiffante ».
Mais au-delà de ces premières émotions, la promenade à travers ces villes aux médersas, mosquées et mausolées généralement rénovés et clinquants, fait découvrir au fur et à mesure une autre réalité. Des villes musées, qui ont perdu leur vie d’autrefois, et qui essayent de ressusciter un passé et n’y réussissent pas vraiment. Elles semblent comme figées dans une évocation qui a perdu son âme d’antan.
Tout n’est que motif à capter quelques euros aux touristes que nous sommes, même si cela se fait avec beaucoup de courtoisie, de gentillesse et des sourires. Du prix d’entrée dans chaque édifice, de la taxe de photographier, de la multitude de vendeurs de bibelots de toutes espèces qui sont installés au cœur même de tous les bâtiments, sans oublier le policier ripoux qui fait du racolage pour vous conduire au sommet d’un minaret interdit au public au beau milieu de l’un des plus spectaculaires sites du pays.
Je dois reconnaître que ces trois villes, certes à l’architecture superbe, m’ont laissé un petit goût d’amertume, déception due au décalage entre ce qu’elles sont et l’idée que je m’en faisais à travers tous les récits concernant d’intrépides guerriers et des espions s’exposant à tous les dangers selon le bon vouloir des émirs de l’époque. Certes ce sentiment s’insatisfaction je m’y attendais. La civilisation moderne fait son chemin vers une standardisation et une uniformisation des modes de vie, et cela est d’autant plus sensible dans les agglomérations.
Le voyage doit s’inscrire dans un long cheminement et dans la lenteur. Dans notre monde occidental, où nous courons toujours après les heures, les minutes et les secondes qui semblent nous couler entre les doigts sans espoir de les retenir, le mot lenteur est banni. Il nous faut consommer, rentabiliser, amasser les visites et les photos qui vont avec. La notion de réussite est bien souvent liée au « beaucoup » et à l’absence de moments de repos considérés comme des pertes de temps voire des lacunes dans le programme. On a oublié bien souvent, que les choses se méritent autrement qu’en payant et que le rapport quantité prix, permettant de décider si la prestation est bon marché n’est pas un bon critère d’appréciation.
De ce grand pays, outre les villes principales, nous en avons vu d’autres facettes. En particulier la ville de Nurata, moins exubérante dans son architecture, mais j’y ai ressenti une émotion forte à la vue des reste de la forteresse d’Alexandre le Grand. Ce dernier y a séjourné six mois trois siècles avant notre ère. Sur son ordre a été construite sur la colline dominant la cité une forteresse dont il subsiste des traces, qui s’élancent à l’assaut du ciel, rappelant toute la puissance de ce grand conquérant. Cet ouvrage était constitué de briques et de terre séchée. J’ai été stupéfait de constater que des pans entiers de ces matériaux qui semblent si légers, aient traversé plus de deux mille ans. Il ne faut pas oublier que le climat particulièrement contrasté, chaleur en été et froid terrible en hiver, est un agent de démolition et de désagrégation puissant, qui lui a le temps et le prend pour accomplir son irrémédiable travail de sape.
Très surprenant dans cette ville de Nurata, un grand ensemble de deux mosquées est en pleine rénovation. Elles ont été érigées au pied d’une source abondante qui est considérée comme miraculeuse. Une eau limpide sourd de la montagne avec prodigalité et alimente un grand bassin peuplé d’une multitude de truites de belle taille. Je vais vous raconter une expérience que chacun de nous peut faire et qui pour tout pêcheur normalement constitué paraîtra soit relever de l’hallucination soit directement liée à l’aspect miraculeux du lieu. Notre guide nous a fourni d’énormes poignées de luzerne, oui de luzerne, celle que l’on donne à brouter aux ânes et aux chevaux, et nous a demandé de les jeter aux poissons. Avec un ensemble sidérant toutes les truites appréhendent le lieu ou la touffe d’herbe va tomber et tous les museaux sortent de l’eau en convergeant vers le lieu d’impact. Cette dernière semble ne même pas toucher l’eau et est immédiatement engloutie par des centaines de gueules avides. Et vous avez beau répéter l’opération à satiété, le même phénomène se produit, et étonnamment pas le moindre petit bout de feuille ne surnage dans cette eau cristalline. Un vrai miracle !
En quittant cette ville, alors que nous nous étions arrêtés à un petit collet en plein désert, pour aller regarder quelques pétroglyphes, dessins laissés sur les pierres par les chameliers au cours des millénaires passés, je vois un couple de jeunes cyclistes aux montures lourdement chargées. Ils grimpent lentement la côte en venant vers nous. Je me précipite et leur demande s'ils parlent français. Leur réponse est immédiate: "Bien sûr nous venons de Bordeaux que nous avons quitté il y a cinq mois". Leur voyage doit les conduire en Inde et ils n'en sont qu'au premier tiers. Bien entendu ils sont sur VoyageForum et j'ai gardé le contact, et dès mon retour, je leur ai envoyé les photos que j'ai faites d'eux repartant dans le désert!
Nous avons parcouru des milliers de kilomètres à travers tout le pays, une partie en avion et une partie en minibus. Nous avons pu constater que le désert occupe la plus grande partie de ce territoire. Quelques grands fleuves comme l’Amoudariya permettent à de vastes zones vertes de se développer à travers les sables arides.
On nous avait concocté quelques expériences chez l’habitant, avec nuit sous la yourte traditionnelle. D’un air quelque peu moqueur ma compagne fait remarquer, que l’on va au bout du monde pour tester la nuit sous la yourte, alors qu’à cette époque de l’année on dort surtout dehors et absolument pas dans la yourte. Là encore, le côté « touriste posé » pour la nuit dans la chaleur et dans des conditions d’hygiène précaire donnait à la situation une impression de dérision quant au tourisme que nous pratiquions.
Posés dans le désert, c’est le mot. Chacun réagit à sa manière. A plusieurs reprises nous ferons cette expérience. Dans le groupe que nous formions, chez certains ces longues attentes de l’après-midi ont généré une forme d’impatience, une sensation de perte de temps, le rythme étant comme cassé. Pourquoi ne nous proposions-nous pas quelque activité?
On en revient toujours à la démarche, chacun la sienne. Le voyage organisé n’est pas propice aux changements de rythme, on s’inscrit dans le mouvement dirigé par l’accompagnateur, et les pauses peuvent être vécues comme une forme d’abandon ou de lacune dans le programme. En revanche, le voyage à pied ou à vélo, s’inscrit dans la lenteur et la contemplation à l’allure des caravanes des siècles et millénaires précédents. Tout naturellement l’arrêt entre dans la démarche, il est même attendu avec envie, car la fatigue physique des muscles qui ont travaillé est l’un des éléments importants qui conditionnent le voyage. L’engagement physique dans le voyage, lorsqu’on y a goûté devient indispensable pour que l’on ressente cette sensation d’éloignement. A notre époque tout devient trop relatif, mille kilomètres en avion représentent un saut de puce, cent kilomètres à vélo une jolie randonnée et un kilomètre dans une paroi verticale une grande aventure. Donc à n’en pas douter, arriver au milieu du désert sur un tertre, où s’épanouissent quelques yourtes, procurera des sensations différentes selon le mode de locomotion. Y être arrivé à pied en voyant la silhouette de ces habitations se découper sur le ciel depuis des heures, en ayant parfois la sensation que jamais on ne les atteindra, prédispose à la méditation et à la contemplation lorsqu’enfin le but est atteint. Mais si on y accède à l’aide d’un minibus dans lequel s’entasse un groupe de touristes, l’imprégnation à l’esprit du lieu ne peut pas se faire et bien naturellement on éprouve une grande difficulté, voire une impossibilité, à s’en imprégner. D’ailleurs ce type de moyen de déplacement qu’est la voiture, n’annihile-t-il pas cette démarche de se laisser guider par l’esprit des lieux visités. Jamais, ou tout du moins rarement, dans un voyage à rythme lent on ressent une impression d’oisiveté, ce qui n’est pas le cas lors de déplacements plus mécanisés.
Cependant au cours de l‘une des soirées sous une yourte, nous avons vécu un moment de grande émotion. Le propriétaire du lieu a saisi son instrument de musique à cordes et a entamé une série de chansons. Il s’agissait de mélopées douces et tristes aux sons mélodieux, rehaussés de rimes harmonieuses. Son épouse assise à côté de lui, en ouvrant à peine la bouche, sans pratiquement un seul mouvement, comme si elle susurrait, l’accompagnait de sa voix, exactement dans le rythme et sur la modulation. Ce fut un moment très émouvant et nous en avons redemandé. Rarement un chant ne m’a ému à ce point. Au cours de ces deux semaines, nous avons assisté à d’autres spectacles, mettant en œuvre plus de moyens et produits par des professionnels, mais jamais je n’ai ressenti cette émotion devant un art accompli.
La visite des forteresses du désert qui formaient un réseau de lieux sécurisés par de grandes murailles a été très intéressante. Il n’en reste que les enceintes au milieu desquelles de vastes zones vides subsistent. Il faut s’imaginer qu’il y a plus d’un millénaire une population nombreuse habitait ici. Les conditions d’existence paraissent extrêmement difficiles. Cela me fait penser un peu aux citadelles du vertige, les châteaux cathares sur leurs pics rocheux au sud de la France. A l’époque où ces forteresses du désert étaient habitées, elles dominaient des plaines fertiles baignées par les eaux d’un fleuve. Mais les Arabes dans leur avance voulant les conquérir et soumettre leurs habitants, au lieu de les attaquer directement, ont préférés détourner le fleuve et rendre la région inhabitable. Les forteresses ont été contraintes de se rendre sans combattre.
Cette expérience que nous avons vécue durant deux semaines ne restera pas pour moi comme un souvenir impérissable. Cependant ce voyage je désirais le faire, car cette région du monde, depuis l’aube des temps, zone de contacts de civilisations différentes, de par son histoire tumultueuse depuis longtemps attisait ma curiosité. Pourtant je dois reconnaître que notre guide ouzbek était particulièrement compétent et agréable. La formule qui faisait alterner logements très rustiques et hôtels de bon niveau était pleine de surprises, ce qui n’était pas pour me déplaire. Le voyage reste cependant pour moi affaire d’efforts physiques pour en quelque sorte conquérir et mériter la route. Mais je ne m’érige pas en censeur, je ne juge pas la ou les manières de voyager, j’exprime la façon de voyager qui fait naître chez moi des sensations et des émotions. Le voyage, sans doute, avant toute chose est intérieur. Comme disait Saint Exupéry : seule compte la démarche, car c'est elle qui dure et non le but qui n'est qu'illusion du voyageur qui va de crête en crête pensant que l'objectif seul est important.
Je pense aussi que l’intérêt du voyage nait du dépouillement dans lequel vous l’abordez. Dans ce cas vous vous mettez à la merci des autres et vous êtes plus à même de nouer des contacts autres que directement liés à l’argent. Un peu à la manière des pèlerins qui font vœu de pauvreté. Cela me remémore un livre splendide : Un chemin de promesse d’Edouart et Mathilde Cortès, 6000 kilomètres à pied et sans argent de Paris à Jérusalem. Une autre grande voyageuse, plutôt nomade m’inspire beaucoup dans mon mode de voyage, Isabelle Eberhardt, jeune femme morte à 27 ans emportée par un oued en crue. Les ouvrages qu’elle a laissés sont empreints d’une pensée profonde. Je citerai une phrase qui à elle seule peut amener à déterminer sa propre voie dans la vie et sa propre philosophie du voyage: « Jadis, quand je ne manquais de rien matériellement, mais quand je manquais de tout intellectuellement et moralement, je m’assombrissais et me répandais sottement en imprécations contre la vie que je ne connaissais pas. Ce n’est que maintenant, au sein du dénuement dont je suis fière, que je l’affirme belle et digne d’être vécue ».
Notre retour s’est fait un soir sur Paris où nous avons passé la nuit. Le lendemain un TGV matinal nous a conduits à Lyon. Ce trajet Lyon Paris en train que j’ai du effectuer une bonne centaine de fois reste pour moi un spectacle éblouissant. La campagne française défile à vive allure, avec ses perspectives immenses sur les champs, les forêts, les collines et les villages. Un jour au pied d’un arbre, alors que nous foncions à 250 kilomètres à l’heure, j’ai eu le temps de remarquer un gros champignon. Je me promets qu’un jour je ferai ce chemin si court en train, à pied. La France j’adore !
La Colombie-Britannique en 11 jours, ça vaut la peine? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai actuellement un choix déchirant à faire et j'espère que vous pourrez m'aider! Je désire partir en voyage avec mon copain avant d'accoucher ( je suis enceinte de 24 semaines mais encore en pleine forme et j'ai l'accord de mon doc). Il me reste environ 12 jours de vacances à prendre. Nous avons étudié la possibilité d'aller en France ou d'aller en Colombie-Britannique. Mais voilà, les prix des billets d'avion pour la France pour septembre 2010 sont chers (1150$) et je ne suis pas certaine si ce genre de voyage va me plaire. D'un autre côté, l'ouest Canadien ( prix du billet d, avion de 650$) me semble vraiment génial. Mais j'ignore si ça vaut la peine d'y aller en avion et de n'y rester qu'une douzaine de jours??? Je suis du type aventurière, j'adore la nature ( pas trop les musées..), les randonnées pédestres, la découverte culinaire etc...
Qu'en pensez-vous?? Je sais que nous pouvons avoir plusieurs opinions différentes mais je recherche l'avis de ceux qui sont allés en France ou aux BC pour une période de temps semblable...!
Merci beaucoup!!
J'ai actuellement un choix déchirant à faire et j'espère que vous pourrez m'aider! Je désire partir en voyage avec mon copain avant d'accoucher ( je suis enceinte de 24 semaines mais encore en pleine forme et j'ai l'accord de mon doc). Il me reste environ 12 jours de vacances à prendre. Nous avons étudié la possibilité d'aller en France ou d'aller en Colombie-Britannique. Mais voilà, les prix des billets d'avion pour la France pour septembre 2010 sont chers (1150$) et je ne suis pas certaine si ce genre de voyage va me plaire. D'un autre côté, l'ouest Canadien ( prix du billet d, avion de 650$) me semble vraiment génial. Mais j'ignore si ça vaut la peine d'y aller en avion et de n'y rester qu'une douzaine de jours??? Je suis du type aventurière, j'adore la nature ( pas trop les musées..), les randonnées pédestres, la découverte culinaire etc...
Qu'en pensez-vous?? Je sais que nous pouvons avoir plusieurs opinions différentes mais je recherche l'avis de ceux qui sont allés en France ou aux BC pour une période de temps semblable...!
Merci beaucoup!!
Islande - Juin 2010 - Récit et photos English translation pending
Bonjour!
Du 6 au 28 juin 2010, j'ai fait le tour de l'Islande en bus en compagnie de ma copine. Nous avons fait un peu de camping et surtout dormis en auberge de jeunesse. Voici le récit de ce fantastique voyage.
Les photos sont ici: http://www.flickr.com/photos/lorenzoboy/
Les albums sont classés en ordre chronologique.
ISLANDE – 6 AU 28 JUIN 2010
Jour 1: Montréal - KeflavikDépart de Montréal à 18h, direction Toronto avec Air Canada. Il n'y a malheureusement pas de vol direct de Montréal vers Keflavik… Arrivée à Toronto à 19h et départ pour l'Islande à 21h (Icelandair).Jour 2: Keflavik - SelfossArrivée à Keflavik à 6h am, sous la brume. Le temps de chercher les bagages (ouf, ils ne se sont pas perdus dans le transfert!), de passer la douane (une vraie blague!), de changer nos dollars canadiens en kronur et hop! dans le bus pour Reykjavik (Fly Bus, 40 – 45 minutes).Nous arrivons à la gare routière de Reykjavik (BSI) vers 8h15, juste à temps pour acheter la Full Circle Pass (33 000 ISK) attraper le bus de 8h30 vers Selfoss (ligne 12), lieu de notre première nuitée.Arrivée à Selfoss vers 9h30. Direction camping où nous attend un bon lit douillet dans le petit chalet que nous avons réservé pour deux nuits (9000 ISK la nuit).Ballade à Selfoss et courses. Traversée du pont et découverte d'un joli petit parc plein de sentiers. Ensuite, souper et dodo bien mérité.Météo: Brouillard en matinée et gros soleil le reste de la journée.Jour 3: Selfoss – Geysir – GullfossNous prenons le bus de 9h30 en direction de Geysir et Gullfoss (ligne 2). En fait ce n'est pas un bus, c'est une mini-van dans laquelle nous sommes 5 passagers. Le chauffeur est super sympathiques et il fait pleins d'arrêts en chemin (chute, cratère).Première escale d'une heure à Geysir. C'est drôle de voir tous ces gens, appareils photos en main, qui attendent l'explosion de Strokkur.Ensuite direction Gullfoss, escale d'une heure également. La chute est vraiment impressionnante!Retour vers Geysir pour une autre escale, de deux heures cette fois. Nous en profitons pour manger un morceau et nous balader sur les montagnes environnantes. Retour à Selfoss à 17h45. Le tout nous aura coûté 4000 ISK chacun, soit beaucoup moins cher que les excursions organisées (qui varient entre 6500 et 8000 ISK)! Par contre nous n'avons pas vu Pingvellir…Météo: Gros soleil, 22 degrés!Jour 4: Selfoss - SkogarDépart de Selfoss à 9h30, direction Skogar (ligne 12). En route, le chauffeur fait une escale d'une vingtaine de minutes à Seljalandsfoss, jolie cascade haute d'une soixantaine de mètres. On peut également y constater le pouvoir destructeur des jökulhaups de l'éruption de l'Eyjaffallajökull. Parlant de ce satané volcan, nous tentons par tous les moyens de l'apercevoir, mais les nuages sont trop bas… Déception…Arrivée à Skogar vers 11h30, petite localité d'une vingtaine d'habitants où les moutons règnent en maîtres. Nous nous rendons à l'AJ, qui malheureusement ouvre ses portes uniquement à 16h… Bon… Comme nous ne savons pas où entreposer nos sacs, nous en profitons pour aller visiter le Folk Museum. Très intéressant, tout plein d'artéfacts islandais.Après avoir pris possession de la chambre à l'AJ (double, 6900 ISK), nous allons voir Skogafoss et marcher quelques heures dans le sentier derrière la chute, qui longe la rivière Skogar. Il s'agit du départ (ou de l'arrivée) du trek vers Thorsmörk. Ballade inoubliable où se succèdent chutes et cascades, montagnes et neiges éternelles. Certaines portions du sentier sont recouvertes d'une épaisse couche de cendre qui donne au paysage un air de fin du monde… Impressionnant!Météo: Alternance soleil – nuages, 16 –17 degrés.Jour 5: Skogar – VikIl a plu durant la nuit, matinée de brouillard et de crachin. Comme le bus vers Vik ne passe qu'à 11h30 (ligne 12), je retourne admirer Skogafoss. À ma grande surprise la chute est rendue brun-clair, en raison de la cendre charriée par la pluie. On dirait une chute de lait au chocolat!Nous sautons dans le bus et nous arrivons à Vik sous la brume et les gouttelettes (Vik est la ville la plus pluvieuse d'Islande). Le cadre est tout simplement magnifique! Des montagnes vertes à faire pâlir d'envie un green de golf, une plage de sable noir et l'océan Atlantique en arrière plan.Nous allons déposer nos trucs à l'AJ, située à l'entrée du village, au coeur des montagnes. La plus belle AJ du voyage (6900 ISK la double).Ballade sur la plage en après-midi, notamment pour aller voir les trolls pétrifiés (Reynisdrangar). Le ciel se dégage et le soleil se met de la partie. Yééé!Après le souper nous décidons d'aller monter la falaise du Reynisfjall, à l'ouest du village. Ascension passablement abrupte, mais la récompense est au sommet: vue sur Vik et sa plage à perte de vue d'un côté, vue sur le cap de Dyrholaey de l'autre. À ne rater sous aucun prétexte! Attention, ça souffle fort au sommet…Météo: Un peu de tout: brouillard, crachin, pluie fine et gros soleil.Jour 6: Vik - SkaftafellAu lever il fait un temps magnifique. Pas un nuage dans le ciel. En attendant le bus pour Skaftafell nous allons profiter de la plage une dernière fois. Ensuite nous montons vers l'église et le cimetière pour y apprécier la vue.Nous prenons l'autobus à 12h30 (ligne 12) vers Skaftafell. Les paysages qui se succèdent sont à couper le souffle: Myrdaljökull et le volcan Katla, champs de lave et paysages dévastés par les jokülhaups de l'éruption du Grimsvötn en 1996.Arrivée �� Skaftafell à 15h. Nous allons planter la tente au camping. Il s'agit de la seule option pour dormir, outre une guesthouse située à environ 5 km du pavillon central du parc. Il faut prévoir sa bouffe car aucun commerce sur les lieux, hormis le resto de l'info touristique (cher), qui offre un pauvre choix de victuailles (Skyr, pain, sandwichs misérables).Les sentiers ne manquent pas à Skaftafell. Il y a de quoi s'occuper pour des jours et des jours! Nous partons vers Svartifoss en début de soirée. Compter environ 1 heure. Retour par la ferme abandonnée de Sel et vue sur la vallée de Morsardalur. Vers 23h, nous décidons de prendre le sentier qui se rend au pied de la langue glaciaire Skaftafelljökull (1/2 heure). Il fait froid au pied du glacier, c'est comme un climatiseur naturel!Météo: Alternance soleil – nuages. Plutôt frais.Jour 7: Skaftafell – HöfnÀ la base, nous devions camper 2 nuits à Skaftafell. Devant la météo incertaine (les nuages menaçaient), nous décidons de prendre le bus de 15h30 en direction de Höfn. Nous en profitons toutefois pour aller faire le sentier qui longe la langue glaciaire Skaftafelljökull (environ 3h30).Le bus qui nous amène vers Höfn (ligne 12 toujours) fait un arrêt d'une heure à l'incontournable lagon glaciaire de Jokulsarlon. Nous en profitons pour faire un tour de bateau amphibie au milieu des icebergs (1/2 heure). C'est un peu cher (3000 ISK) mais ça vaut la peine! On a une bien meilleure vue que de la berge. Site surréaliste indescriptible…Arrivée à Höfn (prononcé «Heupn»), arrêt dispensable mais obligatoire pour toute personne voyageant en bus. Il n'y a pas grand chose à voir… Toutefois, la ballade dans les sentiers derrière le port est agréable. Attention aux sternes, particulièrement agressives à cet endroit durant la période de nidification!Météo: Beau soleil avec ennuagement en après-midi.Jour 8: Höfn - Myvatn Nous prenons le bus de 8h30 vers Egilsstadir (ligne 9). Nous longeons les fjörds de l'est. Le décor est magnifique, les nuages sont bas et ils caressent les montagnes. Avoir su, j'aurais prévu une nuitée dans les environs de Berunes (l'AJ est supposément très bien).Arrivée à Egilsstadir pour changer de bus. Direction Myvatn (ligne 62).Dès que nous sortons du bus à Myvatn nous sommes assaillis par une nuée de moucherons. Ils rentrent dans les yeux, le nez, les oreilles. Aaaaargh! L'endroit est fidèle à sa réputation (le lac aux moucherons)! Heureusement, nous avions prévus le coup et nous enfilons nos moustiquaires.Direction le camping, où nous décidons de louer un chalet plutôt que de camper (8000 ISK la nuit). Ensuite courses, souper (le barnum est très bien équipé!) et petite virée aux Nature Baths, le Blue Lagoon du nord. Disons que ça finit bien la journée!Météo: Du soleil et encore du soleil, 21 degrés.Jour 9: MyvatnComme nous n'avons pas de véhicule et que les sites d'intérêts sont éparpillés sur quelques km autour du lac, nous décidons de louer des vélos au camping. Ils sont en piteux état, dispendieux (1800 ISK la journée), mais c'est plus rapide qu'à pieds.Direction le cratère Hverfell (5 km de Reykjalhid), que nous escaladons. Le panorama en vaut la peine. Ensuite, nous allons nous promener dans les châteaux noirs de Dimmuborgir. Je m'attendais à être plus émerveillé mais bon, c'est personnel… En soirée, petit détour par les grottes de Grjótagjá et ses sources d'eau chaude.Météo: Gros soleil, 22 degrés.Jour 10: Myvatn – Njamafall – KraflaPour se rendre au site géothermique de Namaskard, au pied de Namasfjall, nous décidons de faire du pouce (du stop). Par chance, un couple de français nous embarque dès le départ. Merci à vous, charmants inconnus!Le site de Namaskard est impressionnant: solfatares, fumerolles et marmites de boue tapissent un sol craquelé couleur dorée. L'odeur y est toutefois insupportable! Et les moucherons, que je croyais inexistants loin du lac, se mettent de la partie…Nous partons à pieds vers le volcan Krafla, toujours le pouce en l'air car le site se trouve à une dizaine de km de Namaskard. Pas de bol cette fois, les automobilistes nous ignorent… Après 6 ou 7 km de marche, le couple de français qui nous avait embarqué plus tôt nous rembarquent. Merci encore!Après avoir fait le tour du cratère Viti et son lac turquoise, nous nous dirigeons vers le champ de lave du Krafla (Leirhnjukur), toujours fumant. Expérience étrange et inoubliable, le Mordor du Seigneur des anneaux!Pour revenir vers Reykjalhid, nous décidons d'emprunter le sentier de 13 km qui traverse le champ de lave et qui longe ensuite la montagne surplombant Reykjalhid. Je conseille cette randonnée à tous, vraiment génial.Météo: Encore une journéeJour 11: Myvatn - Akureyri Nous prenons le bus vers Akureyri à 15h30 (ligne 62).Le soir, nous décidons d'aller prendre un verre au «centre-ville». Sur la terrasse du Café Amour, nous avons le plaisir d'assister à une coutume locale: le défilé de voitures. Les jeunes (et moins jeunes) font briller leurs bagnoles et ensuite défilent autour de la place centrale à 5 km/heure toute la soirée et une partie de la nuit. Étrange… Jour 12: AkureyriComme c'est le 17 juin, jour de la fête nationale, nous décidons de rester à Akureyri et d'assister aux festivités. La ville est charmante, mais on fait le tour assez vite!Météo: SoleilJour 13: Akureyri - HusavikLe plan initial était d'aller visiter l'île de Grimsey. Malheur! L'info touritique nous informe que tout est complet pour les prochains jours (ferry et avion). Ça a l'air que c'est comme ça à chaque année à l'approche du solstice d'été. Voilà, vous êtes prévenus! Réservez à l'avance… Nous nous rabattons donc sur Husavik, charmant petit port digne d'une carte postale et capitale de l'observation de baleines (5000 ISK l'aller-retour en bus).Sur place, nous décidons finalement d'aller voir les baleines. Nous en verrons… une! Pas mal pour 42 euros… Au moins le tour de bateau était plus qu'agréable.Météo: Plein soleilJour 14: Akureyri - AsbirgyDécidément, nous avons prévu beaucoup trop de temps à Akureyri… Nous décidons donc d'aller à Asbirgy, la forêt entouré d'un immense canyon.La ballade au sommet du canyon, dont les parois s'élèvent à plus de 100 mètres, vaut certainement le coup d'œil. Mais ça fait un périple un peu cher en bus (9000 ISK l'aller-retour)…Météo: Soleil et passages nuageux. Chaud.Jour 15: Akureyri - Isafjördur Nous quittons enfin Akuryri! Une longue journée de bus nous attend jusque dans les Westfjörds: Akureyri / Stadarskali, ensuite Stadarskali / Holmavik et finalement Holmavik / Isafjördur. 10 heures de trajet en tout. Au moins les paysages sont époustouflants, en particulier la route qui longe les fjörds entre Holmavik et Isafjördur.Isafjördur, capitale des Westfjörds, est une jolie ville de 3000 habitants nichée au fonds d'un fjörd.Météo: Un peu de tout. Soleil, nuages, brouillard, mais Toujours pas de pluie!Jour 16: Isafjördur – Vigur Bien que jolie, la ville d'isafjördur est petite. Par conséquent, nous décidons de nous payer une excursion vers l'île de Vigur (6000 ISK). Le trajet en bateau dure environ 1 heure et le décor est magnifique.La visite de l'île se fait avec un guide. La famille qui y habite y pratique notamment l'élevage d'eiders (pour le duvet). Il y en a partout sur le sol! Aussi, beaucoup de guillemots, de puffins et, bien entendu, des sternes qui veulent vous picorer le crâne. Heureusement, le guide fournit des bâtons qu'il suffit d'agiter au dessus de la tête pour éviter les attaques. Comique.La visite se termine par un goûter offert par les résidents de l'île. Pain, fromage, trempettes au fruits de mer, gâteaux et café sont servis aux visiteurs. Agréable.Météo: Soleil et passages nuageux.Jour 17: Isafjördur - Bolungarvik Isafjördur n'ayant pas grossie depuis hier, nous décidons de prendre une navette (500 ISK) qui nous amène au petit village de pêche de Bolungarvik. Le petit port est enclavé entre trois immenses montagnes. Aussi, une belle petite plage de sable blond avec vue sur le Hornstrandir. Une visite qui vaut le détour, à une quinzaine de minutes de Isafjördur.Météo: Plein soleil.Jour 18: Isafjördur – Reykjavik Départ à 8h30 de Isajfördur vers Reykjavik, en avion avec Air Iceland. En s'y prenant tôt, les billets ne coûtent pas chers (moins de 5000 ISK)! La veille, nous avons réservé une chambre à la Guesthouse 101. Nous avons opté pour quelque chose de central (coin Laugavegur et Snorrabraut). Très moyen, très bruyant).Découverte de Reykjavik, charmante capitale à dimension humaine. Petite pinte de bière sur une terrasse à Austurvöllur.Météo: Plein soleilJour 19: Reykjavik – VestmannaeyarDirection le BSI pour prendre l'autobus de 10h40 vers Thorlakshöfn (ligne 3), d'où part le ferry vers Vestmannaeyar. La traversée, qui dure près de 3h30, est agréable pour autant qu'on ne souffre pas du mal de mer. Bateau bien équipé: Cafétéria, salles de télé, salles de repos, etc. Moi je préfère rester sur le pont, même si ça souffle fort.L'arrivée dans le port de Heiamey est magnifique. Nous nous dirigeons vers le terrain camping, situé à environ 3 km du port. Il s'agit du plus beau camping qui soit, enclavé à l'intérieur d'une grosse falaise en forme de demi-cercle.En soirée, je décide d'aller grimper la falaise du camping. Disons que c'est assez abrupt et périlleux! Les moutons eux ne semblent pas s'en faire outre mesure, de vrais chèvres de montagnes! La vue du sommet en vaut la chandelle. Il est possible de longer la crête, mais ça me semblait assez dangereux (vent et fatigue n'aidant pas…).Météo: Nuageux avec éclaircies.Jour 20: Vestmannaeyar - Reykjavik Comme nous prenons l'avion à 19h pour retourner à Reykjavik, nous avons toute la journée devant nous.Nous commençons par aller nous balader sur le volcan de Heiamey, lequel est entré en éruption en 1973, engloutissant et embrasant une partie de la ville. Impressionnant.De retour au camping, nous partons à la découverte des puffins. Un sentier qui part du camping, via le terrain de golf, permet de longer les falaises de l'ouest de l'île, là où nichent les puffins par milliers. Si vous n'en voyez pas, c'est que vous êtes malchanceux en tabarouette! Il s'agit de l'une de mes promenades coup-de-coeur du voyage. Si vous voulez voir les puffins en action (surtout pour rire de leur manière malhabile de voler et d'amerrir), la petite crique à l'extrémité ouest de la falaise du camping, juste en bas du terrain de golf, est l'endroit idéal. Les charmants volatiles passent carrément à un mètre de nos têtes!Retour à Reykjavik, où nous logerons à l'AJ Downtown (un peu chère mais très bien située, propre et bien équipée).Météo: Soleil, nuages et un épais brouillard durant quelques heures.Jour 21: Reykjavik Journée paisible à nous promener dans Reykjavik. Nous sommes allés à la Pearl et y avons visité le Saga Museum (intéressant). Mais le must de Reykjavik, c'est d'aller nourrir les canards au lac Tjörnin. On ne s'en lasse pas! Amenez vous un pain complet, comme le font les locaux. Comme c'est samedi soir, nous décidons de sortir afin d'être témoin des nuits folles de Reykjavik. C'est effectivement assez fou. Les gens se promènent de bars en bars, bière à la main, le sourire aux lèves. Nous avons choisi de nous installer au Dillon, bar rock sur Laugavegur. Très bien comme place, avec la clientèle qui change aux demi-heures. Nous rentrons à l'auberge un peu pompettes, à 3h30 du mat, alors que fête continue à battre son plein sous le soleil de minuit. Demain, c'est le grand départ… Météo: Ensoleillé, comme d'habitude… JJour 22: Reykjavik – Blue LagoonNous profitons de notre dernière pour acheter des cadeaux pour les proches et faire un détour pour nourrir une dernière fois les canards (je vous l'dit, c'est un must!)Nous prenons le bus à 17h pour le Blue Lagoon, avec la compagnie Netbus. Cette nouvelle compagnie charge moins cher que Reykjavik Excursions pour son forfait transport / admission au Blue Lagoon (6500 ISK au lieu de 8000).Le voyage se termine dans la chaleur réconfortante des eaux laiteuses du Blue Lagoon. Certes, l'endroit est très touristique, mais ça vaut la peine de s'y arrêter.À 21h30, le Netbus en direction de Keflavik nous dépose au Fit Hotel, l'AJ située à 2 pas de l'aéroport. C'est un bon plan si vous avez un vol tôt en matinée. Il en coûte environ 1500 ISK pour la course en taxi.Météo: Solei et passages nuageux, avec bruine en soirée.Jour 23: Keflavik – MontréalC'EST FINI !!!!!!!!!! Je veux y retourner….
Du 6 au 28 juin 2010, j'ai fait le tour de l'Islande en bus en compagnie de ma copine. Nous avons fait un peu de camping et surtout dormis en auberge de jeunesse. Voici le récit de ce fantastique voyage.
Les photos sont ici: http://www.flickr.com/photos/lorenzoboy/
Les albums sont classés en ordre chronologique.
ISLANDE – 6 AU 28 JUIN 2010
Jour 1: Montréal - KeflavikDépart de Montréal à 18h, direction Toronto avec Air Canada. Il n'y a malheureusement pas de vol direct de Montréal vers Keflavik… Arrivée à Toronto à 19h et départ pour l'Islande à 21h (Icelandair).Jour 2: Keflavik - SelfossArrivée à Keflavik à 6h am, sous la brume. Le temps de chercher les bagages (ouf, ils ne se sont pas perdus dans le transfert!), de passer la douane (une vraie blague!), de changer nos dollars canadiens en kronur et hop! dans le bus pour Reykjavik (Fly Bus, 40 – 45 minutes).Nous arrivons à la gare routière de Reykjavik (BSI) vers 8h15, juste à temps pour acheter la Full Circle Pass (33 000 ISK) attraper le bus de 8h30 vers Selfoss (ligne 12), lieu de notre première nuitée.Arrivée à Selfoss vers 9h30. Direction camping où nous attend un bon lit douillet dans le petit chalet que nous avons réservé pour deux nuits (9000 ISK la nuit).Ballade à Selfoss et courses. Traversée du pont et découverte d'un joli petit parc plein de sentiers. Ensuite, souper et dodo bien mérité.Météo: Brouillard en matinée et gros soleil le reste de la journée.Jour 3: Selfoss – Geysir – GullfossNous prenons le bus de 9h30 en direction de Geysir et Gullfoss (ligne 2). En fait ce n'est pas un bus, c'est une mini-van dans laquelle nous sommes 5 passagers. Le chauffeur est super sympathiques et il fait pleins d'arrêts en chemin (chute, cratère).Première escale d'une heure à Geysir. C'est drôle de voir tous ces gens, appareils photos en main, qui attendent l'explosion de Strokkur.Ensuite direction Gullfoss, escale d'une heure également. La chute est vraiment impressionnante!Retour vers Geysir pour une autre escale, de deux heures cette fois. Nous en profitons pour manger un morceau et nous balader sur les montagnes environnantes. Retour à Selfoss à 17h45. Le tout nous aura coûté 4000 ISK chacun, soit beaucoup moins cher que les excursions organisées (qui varient entre 6500 et 8000 ISK)! Par contre nous n'avons pas vu Pingvellir…Météo: Gros soleil, 22 degrés!Jour 4: Selfoss - SkogarDépart de Selfoss à 9h30, direction Skogar (ligne 12). En route, le chauffeur fait une escale d'une vingtaine de minutes à Seljalandsfoss, jolie cascade haute d'une soixantaine de mètres. On peut également y constater le pouvoir destructeur des jökulhaups de l'éruption de l'Eyjaffallajökull. Parlant de ce satané volcan, nous tentons par tous les moyens de l'apercevoir, mais les nuages sont trop bas… Déception…Arrivée à Skogar vers 11h30, petite localité d'une vingtaine d'habitants où les moutons règnent en maîtres. Nous nous rendons à l'AJ, qui malheureusement ouvre ses portes uniquement à 16h… Bon… Comme nous ne savons pas où entreposer nos sacs, nous en profitons pour aller visiter le Folk Museum. Très intéressant, tout plein d'artéfacts islandais.Après avoir pris possession de la chambre à l'AJ (double, 6900 ISK), nous allons voir Skogafoss et marcher quelques heures dans le sentier derrière la chute, qui longe la rivière Skogar. Il s'agit du départ (ou de l'arrivée) du trek vers Thorsmörk. Ballade inoubliable où se succèdent chutes et cascades, montagnes et neiges éternelles. Certaines portions du sentier sont recouvertes d'une épaisse couche de cendre qui donne au paysage un air de fin du monde… Impressionnant!Météo: Alternance soleil – nuages, 16 –17 degrés.Jour 5: Skogar – VikIl a plu durant la nuit, matinée de brouillard et de crachin. Comme le bus vers Vik ne passe qu'à 11h30 (ligne 12), je retourne admirer Skogafoss. À ma grande surprise la chute est rendue brun-clair, en raison de la cendre charriée par la pluie. On dirait une chute de lait au chocolat!Nous sautons dans le bus et nous arrivons à Vik sous la brume et les gouttelettes (Vik est la ville la plus pluvieuse d'Islande). Le cadre est tout simplement magnifique! Des montagnes vertes à faire pâlir d'envie un green de golf, une plage de sable noir et l'océan Atlantique en arrière plan.Nous allons déposer nos trucs à l'AJ, située à l'entrée du village, au coeur des montagnes. La plus belle AJ du voyage (6900 ISK la double).Ballade sur la plage en après-midi, notamment pour aller voir les trolls pétrifiés (Reynisdrangar). Le ciel se dégage et le soleil se met de la partie. Yééé!Après le souper nous décidons d'aller monter la falaise du Reynisfjall, à l'ouest du village. Ascension passablement abrupte, mais la récompense est au sommet: vue sur Vik et sa plage à perte de vue d'un côté, vue sur le cap de Dyrholaey de l'autre. À ne rater sous aucun prétexte! Attention, ça souffle fort au sommet…Météo: Un peu de tout: brouillard, crachin, pluie fine et gros soleil.Jour 6: Vik - SkaftafellAu lever il fait un temps magnifique. Pas un nuage dans le ciel. En attendant le bus pour Skaftafell nous allons profiter de la plage une dernière fois. Ensuite nous montons vers l'église et le cimetière pour y apprécier la vue.Nous prenons l'autobus à 12h30 (ligne 12) vers Skaftafell. Les paysages qui se succèdent sont à couper le souffle: Myrdaljökull et le volcan Katla, champs de lave et paysages dévastés par les jokülhaups de l'éruption du Grimsvötn en 1996.Arrivée �� Skaftafell à 15h. Nous allons planter la tente au camping. Il s'agit de la seule option pour dormir, outre une guesthouse située à environ 5 km du pavillon central du parc. Il faut prévoir sa bouffe car aucun commerce sur les lieux, hormis le resto de l'info touristique (cher), qui offre un pauvre choix de victuailles (Skyr, pain, sandwichs misérables).Les sentiers ne manquent pas à Skaftafell. Il y a de quoi s'occuper pour des jours et des jours! Nous partons vers Svartifoss en début de soirée. Compter environ 1 heure. Retour par la ferme abandonnée de Sel et vue sur la vallée de Morsardalur. Vers 23h, nous décidons de prendre le sentier qui se rend au pied de la langue glaciaire Skaftafelljökull (1/2 heure). Il fait froid au pied du glacier, c'est comme un climatiseur naturel!Météo: Alternance soleil – nuages. Plutôt frais.Jour 7: Skaftafell – HöfnÀ la base, nous devions camper 2 nuits à Skaftafell. Devant la météo incertaine (les nuages menaçaient), nous décidons de prendre le bus de 15h30 en direction de Höfn. Nous en profitons toutefois pour aller faire le sentier qui longe la langue glaciaire Skaftafelljökull (environ 3h30).Le bus qui nous amène vers Höfn (ligne 12 toujours) fait un arrêt d'une heure à l'incontournable lagon glaciaire de Jokulsarlon. Nous en profitons pour faire un tour de bateau amphibie au milieu des icebergs (1/2 heure). C'est un peu cher (3000 ISK) mais ça vaut la peine! On a une bien meilleure vue que de la berge. Site surréaliste indescriptible…Arrivée à Höfn (prononcé «Heupn»), arrêt dispensable mais obligatoire pour toute personne voyageant en bus. Il n'y a pas grand chose à voir… Toutefois, la ballade dans les sentiers derrière le port est agréable. Attention aux sternes, particulièrement agressives à cet endroit durant la période de nidification!Météo: Beau soleil avec ennuagement en après-midi.Jour 8: Höfn - Myvatn Nous prenons le bus de 8h30 vers Egilsstadir (ligne 9). Nous longeons les fjörds de l'est. Le décor est magnifique, les nuages sont bas et ils caressent les montagnes. Avoir su, j'aurais prévu une nuitée dans les environs de Berunes (l'AJ est supposément très bien).Arrivée à Egilsstadir pour changer de bus. Direction Myvatn (ligne 62).Dès que nous sortons du bus à Myvatn nous sommes assaillis par une nuée de moucherons. Ils rentrent dans les yeux, le nez, les oreilles. Aaaaargh! L'endroit est fidèle à sa réputation (le lac aux moucherons)! Heureusement, nous avions prévus le coup et nous enfilons nos moustiquaires.Direction le camping, où nous décidons de louer un chalet plutôt que de camper (8000 ISK la nuit). Ensuite courses, souper (le barnum est très bien équipé!) et petite virée aux Nature Baths, le Blue Lagoon du nord. Disons que ça finit bien la journée!Météo: Du soleil et encore du soleil, 21 degrés.Jour 9: MyvatnComme nous n'avons pas de véhicule et que les sites d'intérêts sont éparpillés sur quelques km autour du lac, nous décidons de louer des vélos au camping. Ils sont en piteux état, dispendieux (1800 ISK la journée), mais c'est plus rapide qu'à pieds.Direction le cratère Hverfell (5 km de Reykjalhid), que nous escaladons. Le panorama en vaut la peine. Ensuite, nous allons nous promener dans les châteaux noirs de Dimmuborgir. Je m'attendais à être plus émerveillé mais bon, c'est personnel… En soirée, petit détour par les grottes de Grjótagjá et ses sources d'eau chaude.Météo: Gros soleil, 22 degrés.Jour 10: Myvatn – Njamafall – KraflaPour se rendre au site géothermique de Namaskard, au pied de Namasfjall, nous décidons de faire du pouce (du stop). Par chance, un couple de français nous embarque dès le départ. Merci à vous, charmants inconnus!Le site de Namaskard est impressionnant: solfatares, fumerolles et marmites de boue tapissent un sol craquelé couleur dorée. L'odeur y est toutefois insupportable! Et les moucherons, que je croyais inexistants loin du lac, se mettent de la partie…Nous partons à pieds vers le volcan Krafla, toujours le pouce en l'air car le site se trouve à une dizaine de km de Namaskard. Pas de bol cette fois, les automobilistes nous ignorent… Après 6 ou 7 km de marche, le couple de français qui nous avait embarqué plus tôt nous rembarquent. Merci encore!Après avoir fait le tour du cratère Viti et son lac turquoise, nous nous dirigeons vers le champ de lave du Krafla (Leirhnjukur), toujours fumant. Expérience étrange et inoubliable, le Mordor du Seigneur des anneaux!Pour revenir vers Reykjalhid, nous décidons d'emprunter le sentier de 13 km qui traverse le champ de lave et qui longe ensuite la montagne surplombant Reykjalhid. Je conseille cette randonnée à tous, vraiment génial.Météo: Encore une journéeJour 11: Myvatn - Akureyri Nous prenons le bus vers Akureyri à 15h30 (ligne 62).Le soir, nous décidons d'aller prendre un verre au «centre-ville». Sur la terrasse du Café Amour, nous avons le plaisir d'assister à une coutume locale: le défilé de voitures. Les jeunes (et moins jeunes) font briller leurs bagnoles et ensuite défilent autour de la place centrale à 5 km/heure toute la soirée et une partie de la nuit. Étrange… Jour 12: AkureyriComme c'est le 17 juin, jour de la fête nationale, nous décidons de rester à Akureyri et d'assister aux festivités. La ville est charmante, mais on fait le tour assez vite!Météo: SoleilJour 13: Akureyri - HusavikLe plan initial était d'aller visiter l'île de Grimsey. Malheur! L'info touritique nous informe que tout est complet pour les prochains jours (ferry et avion). Ça a l'air que c'est comme ça à chaque année à l'approche du solstice d'été. Voilà, vous êtes prévenus! Réservez à l'avance… Nous nous rabattons donc sur Husavik, charmant petit port digne d'une carte postale et capitale de l'observation de baleines (5000 ISK l'aller-retour en bus).Sur place, nous décidons finalement d'aller voir les baleines. Nous en verrons… une! Pas mal pour 42 euros… Au moins le tour de bateau était plus qu'agréable.Météo: Plein soleilJour 14: Akureyri - AsbirgyDécidément, nous avons prévu beaucoup trop de temps à Akureyri… Nous décidons donc d'aller à Asbirgy, la forêt entouré d'un immense canyon.La ballade au sommet du canyon, dont les parois s'élèvent à plus de 100 mètres, vaut certainement le coup d'œil. Mais ça fait un périple un peu cher en bus (9000 ISK l'aller-retour)…Météo: Soleil et passages nuageux. Chaud.Jour 15: Akureyri - Isafjördur Nous quittons enfin Akuryri! Une longue journée de bus nous attend jusque dans les Westfjörds: Akureyri / Stadarskali, ensuite Stadarskali / Holmavik et finalement Holmavik / Isafjördur. 10 heures de trajet en tout. Au moins les paysages sont époustouflants, en particulier la route qui longe les fjörds entre Holmavik et Isafjördur.Isafjördur, capitale des Westfjörds, est une jolie ville de 3000 habitants nichée au fonds d'un fjörd.Météo: Un peu de tout. Soleil, nuages, brouillard, mais Toujours pas de pluie!Jour 16: Isafjördur – Vigur Bien que jolie, la ville d'isafjördur est petite. Par conséquent, nous décidons de nous payer une excursion vers l'île de Vigur (6000 ISK). Le trajet en bateau dure environ 1 heure et le décor est magnifique.La visite de l'île se fait avec un guide. La famille qui y habite y pratique notamment l'élevage d'eiders (pour le duvet). Il y en a partout sur le sol! Aussi, beaucoup de guillemots, de puffins et, bien entendu, des sternes qui veulent vous picorer le crâne. Heureusement, le guide fournit des bâtons qu'il suffit d'agiter au dessus de la tête pour éviter les attaques. Comique.La visite se termine par un goûter offert par les résidents de l'île. Pain, fromage, trempettes au fruits de mer, gâteaux et café sont servis aux visiteurs. Agréable.Météo: Soleil et passages nuageux.Jour 17: Isafjördur - Bolungarvik Isafjördur n'ayant pas grossie depuis hier, nous décidons de prendre une navette (500 ISK) qui nous amène au petit village de pêche de Bolungarvik. Le petit port est enclavé entre trois immenses montagnes. Aussi, une belle petite plage de sable blond avec vue sur le Hornstrandir. Une visite qui vaut le détour, à une quinzaine de minutes de Isafjördur.Météo: Plein soleil.Jour 18: Isafjördur – Reykjavik Départ à 8h30 de Isajfördur vers Reykjavik, en avion avec Air Iceland. En s'y prenant tôt, les billets ne coûtent pas chers (moins de 5000 ISK)! La veille, nous avons réservé une chambre à la Guesthouse 101. Nous avons opté pour quelque chose de central (coin Laugavegur et Snorrabraut). Très moyen, très bruyant).Découverte de Reykjavik, charmante capitale à dimension humaine. Petite pinte de bière sur une terrasse à Austurvöllur.Météo: Plein soleilJour 19: Reykjavik – VestmannaeyarDirection le BSI pour prendre l'autobus de 10h40 vers Thorlakshöfn (ligne 3), d'où part le ferry vers Vestmannaeyar. La traversée, qui dure près de 3h30, est agréable pour autant qu'on ne souffre pas du mal de mer. Bateau bien équipé: Cafétéria, salles de télé, salles de repos, etc. Moi je préfère rester sur le pont, même si ça souffle fort.L'arrivée dans le port de Heiamey est magnifique. Nous nous dirigeons vers le terrain camping, situé à environ 3 km du port. Il s'agit du plus beau camping qui soit, enclavé à l'intérieur d'une grosse falaise en forme de demi-cercle.En soirée, je décide d'aller grimper la falaise du camping. Disons que c'est assez abrupt et périlleux! Les moutons eux ne semblent pas s'en faire outre mesure, de vrais chèvres de montagnes! La vue du sommet en vaut la chandelle. Il est possible de longer la crête, mais ça me semblait assez dangereux (vent et fatigue n'aidant pas…).Météo: Nuageux avec éclaircies.Jour 20: Vestmannaeyar - Reykjavik Comme nous prenons l'avion à 19h pour retourner à Reykjavik, nous avons toute la journée devant nous.Nous commençons par aller nous balader sur le volcan de Heiamey, lequel est entré en éruption en 1973, engloutissant et embrasant une partie de la ville. Impressionnant.De retour au camping, nous partons à la découverte des puffins. Un sentier qui part du camping, via le terrain de golf, permet de longer les falaises de l'ouest de l'île, là où nichent les puffins par milliers. Si vous n'en voyez pas, c'est que vous êtes malchanceux en tabarouette! Il s'agit de l'une de mes promenades coup-de-coeur du voyage. Si vous voulez voir les puffins en action (surtout pour rire de leur manière malhabile de voler et d'amerrir), la petite crique à l'extrémité ouest de la falaise du camping, juste en bas du terrain de golf, est l'endroit idéal. Les charmants volatiles passent carrément à un mètre de nos têtes!Retour à Reykjavik, où nous logerons à l'AJ Downtown (un peu chère mais très bien située, propre et bien équipée).Météo: Soleil, nuages et un épais brouillard durant quelques heures.Jour 21: Reykjavik Journée paisible à nous promener dans Reykjavik. Nous sommes allés à la Pearl et y avons visité le Saga Museum (intéressant). Mais le must de Reykjavik, c'est d'aller nourrir les canards au lac Tjörnin. On ne s'en lasse pas! Amenez vous un pain complet, comme le font les locaux. Comme c'est samedi soir, nous décidons de sortir afin d'être témoin des nuits folles de Reykjavik. C'est effectivement assez fou. Les gens se promènent de bars en bars, bière à la main, le sourire aux lèves. Nous avons choisi de nous installer au Dillon, bar rock sur Laugavegur. Très bien comme place, avec la clientèle qui change aux demi-heures. Nous rentrons à l'auberge un peu pompettes, à 3h30 du mat, alors que fête continue à battre son plein sous le soleil de minuit. Demain, c'est le grand départ… Météo: Ensoleillé, comme d'habitude… JJour 22: Reykjavik – Blue LagoonNous profitons de notre dernière pour acheter des cadeaux pour les proches et faire un détour pour nourrir une dernière fois les canards (je vous l'dit, c'est un must!)Nous prenons le bus à 17h pour le Blue Lagoon, avec la compagnie Netbus. Cette nouvelle compagnie charge moins cher que Reykjavik Excursions pour son forfait transport / admission au Blue Lagoon (6500 ISK au lieu de 8000).Le voyage se termine dans la chaleur réconfortante des eaux laiteuses du Blue Lagoon. Certes, l'endroit est très touristique, mais ça vaut la peine de s'y arrêter.À 21h30, le Netbus en direction de Keflavik nous dépose au Fit Hotel, l'AJ située à 2 pas de l'aéroport. C'est un bon plan si vous avez un vol tôt en matinée. Il en coûte environ 1500 ISK pour la course en taxi.Météo: Solei et passages nuageux, avec bruine en soirée.Jour 23: Keflavik – MontréalC'EST FINI !!!!!!!!!! Je veux y retourner….
Itinéraire de Bordeaux à Lyon pour descendre ensuite en Provence English translation pending
Bonjour,
1 nuit à Bordeaux ou Saint-Emilion... Est-ce que je devrais passer 1 nuit à Bordeaux et 1 nuit à Saint-Emilion ?
Est-ce qu'on peut faire les 2 régions en une journée ?
Ensuite, pour se rendre à Lyon, est-ce mieux par Périgueux... et coucher à Clermont-Ferrand? Que pensez-vous de Saint-Etienne près de Lyon ? Est-ce que Lyon ça vaut le coup ? Je n'ai pas beaucoup de temps. Je dois me rendre à Donzère et Bollene et ensuite me rendre à Aix-en-Provence.
14 jours (je sais c'est très peu pour m'attarder aux visites des villes mais au moins je pourrai faire une "visite rapide")
Limoges (avec arrêt et petite visite à Cognac et Angoulême) Saintes Bordeaux Saint-Emilion (arrêt et petite visite de Périgueux, quoi d'autre sur cette route) Clermont-Ferrand (arrêt à Saint-Etienne ?) Lyon (est-ce que je devrais délaisser pour y revenir une autre fois et me concentrer + au Sud) Montelimar (Arrêt à Valence et Vienne ?) Donzère Bollène Orange (courte visite de Chateauneuf du pape ?) Roussillon (en passant et avec arrêt à Carpentras et Gordes) Avignon Saint-Rémy de Provence Les Baux de Provence Salon de Provence Aix-en-Provence Grasse (arrêt à Saint-Maximin la Sainte-Baume et Brignoles ?) St-Paul de Vence Antibes (avec arrêt à Cagnes-sur-mer ?) Saint-Tropez (est-ce que ça vaut le coup ?) Cassis (avec arrêt à Bormes les mimosas, Hyères, Toulon ? et Saint-Cyr sur mer ?) Marseille (avec arrêt à Aubagne ?) Est-ce que Martigues vaut le coup ? Arles Nîmes Aigues-Mortes (et la Grande Motte ?) Montpellier Carcassonne Toulouse
Entre Carcassonne et Toulouse, 2 h de route : où devrais-je faire une halte ?
MERCI à l'avance de me conseiller sur les points d'intérêts où il faut me concentrer...
Ensuite, pour se rendre à Lyon, est-ce mieux par Périgueux... et coucher à Clermont-Ferrand? Que pensez-vous de Saint-Etienne près de Lyon ? Est-ce que Lyon ça vaut le coup ? Je n'ai pas beaucoup de temps. Je dois me rendre à Donzère et Bollene et ensuite me rendre à Aix-en-Provence.
14 jours (je sais c'est très peu pour m'attarder aux visites des villes mais au moins je pourrai faire une "visite rapide")
Limoges (avec arrêt et petite visite à Cognac et Angoulême) Saintes Bordeaux Saint-Emilion (arrêt et petite visite de Périgueux, quoi d'autre sur cette route) Clermont-Ferrand (arrêt à Saint-Etienne ?) Lyon (est-ce que je devrais délaisser pour y revenir une autre fois et me concentrer + au Sud) Montelimar (Arrêt à Valence et Vienne ?) Donzère Bollène Orange (courte visite de Chateauneuf du pape ?) Roussillon (en passant et avec arrêt à Carpentras et Gordes) Avignon Saint-Rémy de Provence Les Baux de Provence Salon de Provence Aix-en-Provence Grasse (arrêt à Saint-Maximin la Sainte-Baume et Brignoles ?) St-Paul de Vence Antibes (avec arrêt à Cagnes-sur-mer ?) Saint-Tropez (est-ce que ça vaut le coup ?) Cassis (avec arrêt à Bormes les mimosas, Hyères, Toulon ? et Saint-Cyr sur mer ?) Marseille (avec arrêt à Aubagne ?) Est-ce que Martigues vaut le coup ? Arles Nîmes Aigues-Mortes (et la Grande Motte ?) Montpellier Carcassonne Toulouse
Entre Carcassonne et Toulouse, 2 h de route : où devrais-je faire une halte ?
MERCI à l'avance de me conseiller sur les points d'intérêts où il faut me concentrer...
Quelle destination choisir en Europe pour les températures les plus agréables en été: France, Allemagne, Angleterre ou autre? English translation pending
Je pense à nos prochaines vacances, été 2011, et pourquoi pas l'Europe on n'y est jamais allé.
Je me demande quelle destination choisir pour les températures les plus agréables (pas de canicule ou de chaleurs extrêmes... d'ailleurs j'ai abandonné mon idée de la Thaïlande en égard à la chaleur) et pour des attractions qui peuvent intéressées toute la famille... autant les parents que les enfants... musées-un peu et beaucoup de nature.
Pour un séjour de 2 à 3 semaines.
Je me demande quelle destination choisir pour les températures les plus agréables (pas de canicule ou de chaleurs extrêmes... d'ailleurs j'ai abandonné mon idée de la Thaïlande en égard à la chaleur) et pour des attractions qui peuvent intéressées toute la famille... autant les parents que les enfants... musées-un peu et beaucoup de nature.
Pour un séjour de 2 à 3 semaines.