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Déplacements Tacna (Pérou) - Arica (Chili) - Tacna (Pérou) English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en Août 2015 au Pérou avec un groupe d' amis. Nous sommes 14 personnes. Comme les voitures de location ne peuvent pas passer la frontière, j' aimerais savoir si à partir de Tacna il serait possible de trouver quelqu' un que nous fasse un petit tour d' un jour sur Arica et allentours.
J' ai vu qu'il y avait des bus, un train.... Mais ce que nous voudrions c' est de pouvoir nous déplacer sur les allentours. Donc, nous avons besoin de voitures/taxis/autres.
Est-ce-que quelqu'un aurait des contactes?
Merci pour votre aide!
Je pars en Août 2015 au Pérou avec un groupe d' amis. Nous sommes 14 personnes. Comme les voitures de location ne peuvent pas passer la frontière, j' aimerais savoir si à partir de Tacna il serait possible de trouver quelqu' un que nous fasse un petit tour d' un jour sur Arica et allentours.
J' ai vu qu'il y avait des bus, un train.... Mais ce que nous voudrions c' est de pouvoir nous déplacer sur les allentours. Donc, nous avons besoin de voitures/taxis/autres.
Est-ce-que quelqu'un aurait des contactes?
Merci pour votre aide!
Circuit au Rajasthan, 3 semaines en octobre 2014: avis? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouveau sur le forum.
Je ferai mon premier voyage en Inde le mois prochain, pour 3 semaines au Rajasthan. On est en 2 et on a choisi la « formule » en voiture avec chauffeur + guide en français.
Après avoir lu différents avis sur des circuits précédents, j’aimerais bien si possible avoir des avis sur le mien niveau faisabilité/timing, si trop de choses à voir.... :
(désolé pour la longueur, j’ai laissé tout en détail)
J1 : arrivée Delhi
J2 : Delhi-Shekhwati (6h)
Départ pour un tour panoramique d’orientation de la capitale de la république : Delhi 17 millions d'habitants se partage distinctement entre l'ancienne et la nouvelle ville (New Delhi et Old Delhi). Quartier de chandni chowk, la mosquée jama masjid, fort rouge, India gate (arc de triomphe), Rajpath, palais présidentiel, visite du célèbre temple de SIKH et continuation vers la région de Shekhwati qui se caractérise par de petits villages cernés par des dunes de sable, abritant les havelis, maisons des riches marchands qui vivaient autrefois du commerce chamelier entre l’inde et l’Asie centrale : véritables petits palais aux murs ornés de fresques peintes «la galerie à ciel ouvert ». Sur la route visite de Jhunjhunu (balade). Arrivée en fin d'après-midi, logement.
J3 : Shekhwati-Fatehpur-Bikaner (4h)
Après le petit déjeuner découverte du célèbre village de Mandawa. Route pour Bikaner .Sur le trajet balade dans le village de Fatehpur, puis visite du très beau fort de Junagarh datant du XVIè siècle. C'est l'un des mieux conservés du Rajasthan. Balade en tuk-tuk dans les ruelles de la vieille ville où vous pourrez là aussi découvrir de beaux havelis. Excursion au temple des rats Deshnok.Logement.
J4 : Bikaner-Jaisalmer (6h30)
Départ vers Jaisalmer (en route balade dans la bourgade de Pokran). Jaisalmer citée fortifiée émergeant du désert, ancien passage obligé des caravanes d’épices, d’opium et d’indigo, entre la vallée de l’Indus et l’Asie centrale, fit fortune au XVIIIe siècle. Visite de Bara Bagh, ancien jardin des souverains de Jaisalmer pour découvrir les cénotaphes (chhatris) des souverains, édifiés sur une colline, dans un très beau décor. Logement.
J5 :Jaisalmer
Visite de Jaisalmer appelée ”la cité dorée” du fait de la couleur des pierres au soleil couchant. Impressionnante citadelle avec ses murailles et ses tours massives qui témoignent de sa splendeur passée par de somptueuses résidences (Havelis) de marchands, aux façades de grès ocre richement ciselées. Visite de la forteresse : ses temples jains magnifiquement sculptés. Promenade dans la ville. L’après-midi promenade à dos de dromadaire dans le désert Asam.
J6 : Jaisalmer-Jodhpur (5h )
Direction Jodhpur, en route visite d'une école du désert .Poursuite vers la cité bleue du désert. Visite du fort Mehrangarh : des kilomètres à la ronde il domine le paysage et abrite des palais décorés de fresques murales et de dentelles de pierre, balade dans la ville. Nuit à l’hôtel.
J7 : Jodhpur-Ranakpur (3h30 )
Tôt le matin, après le petit déjeuner départ en 4x4 pour excursion de villages Bishnois. (secte de l’hindouisme).Ils sont écologistes, protecteurs de la nature et des animaux du désert, village des potiers et arrêt dans un village Brahmane où vous assisterez à la cérémonie de l’opium. Continuation vers Ranakpur et visite du temple d’Adinath datant du XVe siècle. Cet important sanctuaire admirablement ouvragé est l’un des joyaux de l’architecture jain. Nuit à l’hôtel.
J 8: Ranakpur-Kumbalgarh-Udaipur (4h )
Départ pour Udaipur. En route visite du fort de Kumbalgarh et poursuite vers Udaipur la romantique ville blanche qui vous séduira par sa luminosité et son romantisme. Nuit à l’hôtel.
J 9 : Udaipur
Dominant la ville d’Udaipur et le lac Pichola, le palais du Maharana, City Palace, abrite d’intéressantes collections d’armes et de miniatures, ainsi qu’un véritable dédale de cours et jardins, de salles et salons décorés de miroirs, de céramiques, de peintures…. A proximité, visite du temple de Jagdish (XVIIe siècle), qui abrite une statue en pierre noire représentant Vishnou sous les traits de Jagannath, le seigneur de l’univers. Balade à pied dans les petites ruelles de la vieille ville grouillante de commerçants et de petites boutiques. Promenade en bateau sur lac Pichola. Nuit à l’hôtel.
J 10 : Udaipur-Chittorgarh-Bundi (5h30)
Départ pour Bundi, sur la route visite de la forteresse de Chittorgarh (la plus belle du Rajasthan) qui se dresse imposante au dessus de la plaine. Chittorgarh est un site exceptionnel, à 150 m de hauteur; une masse sombre où tout respire la tragédie de ceux qui, l’épée à la main, se jetèrent devant une mort certaine, plutôt que de succomber à leurs assaillants. Vous découvrirez dans la citadelle de nombreux vestiges des temples et palais. Continuation, visite de Menal avec des vestiges des temples hindous datant du XIIe siècle. Arrivée à Bundi en fin d'après midi. Balade et nuit à l’hôtel.
J 11 : Bundi-Pushkar(3h30)
Découverte de la ville princière de Bundi dominée par le palais (suspendu) rajpoute décoré de belles peintures du XVIIIe siècle. Ville très pittoresque, très belle vue panoramique depuis le palais. Découverte du puits de la Rani, abondamment décoré de sculptures. Départ par la route vers Pushkar, visite des temples de Pushkar et promenade autour des ghats qui descendent vers le lac. Autour d’un vaste bassin accessible par des escaliers monumentaux visite du temple de Brahma et balade dans le très animé bazar. Nuit à l’hôtel.
J 12 : Pushkar-Jaipur(2h)
Jaipur la capitale du Rajasthan “la ville rose” la citée de Jaipur est fondée en 1728 par le guerrier astronome, Maharaja Jai Singh II. Visite du city palace, palais du Mahraja, dont une partie est encore habitée par celui-ci et qui abrite des miniatures mogholes. L’observatoire astronomique, Jantar-Mantar, construit par Jai Singh II entre 1728 et 1734, on y trouve le cadran solaire le plus précis du monde. Le Hawa Mahal ou “palais des vents” extraordinaire pan de mur d’un ancien palais de style baroque. Promenade en rickshaw dans la ville, nuit à l’hôtel.
J 13 : Jaipur
Après le petit déjeuner départ pour une excursion au fort d’Amber, 10 km au nord de la ville. Au temps des Moghols, c'était l'ancienne résidence des Maharajas. Montée à dos d’éléphants jusqu’aux remparts du fort. Amber est l’ancienne capitale de l’Etat fondée par les Minas puis abandonnée quelques siècles plus tard quand son Maharaja Jai Singh alla s’établir à Jaipur. Visite du palais avec ses salles serties de miroirs et de l’ancien harem. L’après midi, balade à pied dans le bazar et temps libre. Nuit à l’hôtel.
J 14 : Jaipur-Fatehpur Sikri-Agra(4h30)
Départ pour Agra, sur la route visite de la célèbre ville de Fatehpur Sikri fondée par Akbar le plus grand chef Moghol. Magnifique site inscrit au patrimoine de l’Unesco. Poursuite vers Agra, visite de Aitmaud-Ud-Daula (Baby Taj). Nuit à l’hôtel.
J 15 : Agra-Varanasi (Train de nuit)
Visite d’Agra, l’un des hauts lieux de l’art et de l’architecture Moghols : le Taj Mahal, le monument le plus célèbre du pays, considéré comme la huitième merveille du monde. Ce lumineux mausolée de marbre blanc incrusté de pierres semi-précieuses fut bâti par l’empereur Shah Jahan à la mémoire de son épouse Mumtaz Mahal; le Fort rouge dont les hautes murailles de grès rouge dominent la rivière yamouna.Transfert à la gare.
J 16 : Varanasi
Arrivée le matin a Varanasi, le matin balade en bateau sur le Gange, vous profitez d’une atmosphère tout à fait différente, a l’heure des prières sur les rives sacrées et des ablutions rituelles dans le Gange.Balade à pied dans la vieille ville jusqu’a la mosque d’Aurangzeb elevee au XVIIe siecle.Aprecu du temple d’or (entrée resarvee aux hinodus) le plus sacre de benares Dans l'aprèsmidi, visite sarnath site célèbre du Bouddha ou il precha son premier sermon. dans le soir balade en rikshaw jusq’aux ghats , coucher du soleil et l’Aarti du soir sur le Gange. . Nuit à l’hôtel.
J 17 –Varanasi - Delhi (vol)
Arrivée Delhi, reste du temps libre pour les activités personnel.
J 18 – 19 – 20 – Delhi
MERCI D’AVANCE !! :-)
Je suis nouveau sur le forum.
Je ferai mon premier voyage en Inde le mois prochain, pour 3 semaines au Rajasthan. On est en 2 et on a choisi la « formule » en voiture avec chauffeur + guide en français.
Après avoir lu différents avis sur des circuits précédents, j’aimerais bien si possible avoir des avis sur le mien niveau faisabilité/timing, si trop de choses à voir.... :
(désolé pour la longueur, j’ai laissé tout en détail)
J1 : arrivée Delhi
J2 : Delhi-Shekhwati (6h)
Départ pour un tour panoramique d’orientation de la capitale de la république : Delhi 17 millions d'habitants se partage distinctement entre l'ancienne et la nouvelle ville (New Delhi et Old Delhi). Quartier de chandni chowk, la mosquée jama masjid, fort rouge, India gate (arc de triomphe), Rajpath, palais présidentiel, visite du célèbre temple de SIKH et continuation vers la région de Shekhwati qui se caractérise par de petits villages cernés par des dunes de sable, abritant les havelis, maisons des riches marchands qui vivaient autrefois du commerce chamelier entre l’inde et l’Asie centrale : véritables petits palais aux murs ornés de fresques peintes «la galerie à ciel ouvert ». Sur la route visite de Jhunjhunu (balade). Arrivée en fin d'après-midi, logement.
J3 : Shekhwati-Fatehpur-Bikaner (4h)
Après le petit déjeuner découverte du célèbre village de Mandawa. Route pour Bikaner .Sur le trajet balade dans le village de Fatehpur, puis visite du très beau fort de Junagarh datant du XVIè siècle. C'est l'un des mieux conservés du Rajasthan. Balade en tuk-tuk dans les ruelles de la vieille ville où vous pourrez là aussi découvrir de beaux havelis. Excursion au temple des rats Deshnok.Logement.
J4 : Bikaner-Jaisalmer (6h30)
Départ vers Jaisalmer (en route balade dans la bourgade de Pokran). Jaisalmer citée fortifiée émergeant du désert, ancien passage obligé des caravanes d’épices, d’opium et d’indigo, entre la vallée de l’Indus et l’Asie centrale, fit fortune au XVIIIe siècle. Visite de Bara Bagh, ancien jardin des souverains de Jaisalmer pour découvrir les cénotaphes (chhatris) des souverains, édifiés sur une colline, dans un très beau décor. Logement.
J5 :Jaisalmer
Visite de Jaisalmer appelée ”la cité dorée” du fait de la couleur des pierres au soleil couchant. Impressionnante citadelle avec ses murailles et ses tours massives qui témoignent de sa splendeur passée par de somptueuses résidences (Havelis) de marchands, aux façades de grès ocre richement ciselées. Visite de la forteresse : ses temples jains magnifiquement sculptés. Promenade dans la ville. L’après-midi promenade à dos de dromadaire dans le désert Asam.
J6 : Jaisalmer-Jodhpur (5h )
Direction Jodhpur, en route visite d'une école du désert .Poursuite vers la cité bleue du désert. Visite du fort Mehrangarh : des kilomètres à la ronde il domine le paysage et abrite des palais décorés de fresques murales et de dentelles de pierre, balade dans la ville. Nuit à l’hôtel.
J7 : Jodhpur-Ranakpur (3h30 )
Tôt le matin, après le petit déjeuner départ en 4x4 pour excursion de villages Bishnois. (secte de l’hindouisme).Ils sont écologistes, protecteurs de la nature et des animaux du désert, village des potiers et arrêt dans un village Brahmane où vous assisterez à la cérémonie de l’opium. Continuation vers Ranakpur et visite du temple d’Adinath datant du XVe siècle. Cet important sanctuaire admirablement ouvragé est l’un des joyaux de l’architecture jain. Nuit à l’hôtel.
J 8: Ranakpur-Kumbalgarh-Udaipur (4h )
Départ pour Udaipur. En route visite du fort de Kumbalgarh et poursuite vers Udaipur la romantique ville blanche qui vous séduira par sa luminosité et son romantisme. Nuit à l’hôtel.
J 9 : Udaipur
Dominant la ville d’Udaipur et le lac Pichola, le palais du Maharana, City Palace, abrite d’intéressantes collections d’armes et de miniatures, ainsi qu’un véritable dédale de cours et jardins, de salles et salons décorés de miroirs, de céramiques, de peintures…. A proximité, visite du temple de Jagdish (XVIIe siècle), qui abrite une statue en pierre noire représentant Vishnou sous les traits de Jagannath, le seigneur de l’univers. Balade à pied dans les petites ruelles de la vieille ville grouillante de commerçants et de petites boutiques. Promenade en bateau sur lac Pichola. Nuit à l’hôtel.
J 10 : Udaipur-Chittorgarh-Bundi (5h30)
Départ pour Bundi, sur la route visite de la forteresse de Chittorgarh (la plus belle du Rajasthan) qui se dresse imposante au dessus de la plaine. Chittorgarh est un site exceptionnel, à 150 m de hauteur; une masse sombre où tout respire la tragédie de ceux qui, l’épée à la main, se jetèrent devant une mort certaine, plutôt que de succomber à leurs assaillants. Vous découvrirez dans la citadelle de nombreux vestiges des temples et palais. Continuation, visite de Menal avec des vestiges des temples hindous datant du XIIe siècle. Arrivée à Bundi en fin d'après midi. Balade et nuit à l’hôtel.
J 11 : Bundi-Pushkar(3h30)
Découverte de la ville princière de Bundi dominée par le palais (suspendu) rajpoute décoré de belles peintures du XVIIIe siècle. Ville très pittoresque, très belle vue panoramique depuis le palais. Découverte du puits de la Rani, abondamment décoré de sculptures. Départ par la route vers Pushkar, visite des temples de Pushkar et promenade autour des ghats qui descendent vers le lac. Autour d’un vaste bassin accessible par des escaliers monumentaux visite du temple de Brahma et balade dans le très animé bazar. Nuit à l’hôtel.
J 12 : Pushkar-Jaipur(2h)
Jaipur la capitale du Rajasthan “la ville rose” la citée de Jaipur est fondée en 1728 par le guerrier astronome, Maharaja Jai Singh II. Visite du city palace, palais du Mahraja, dont une partie est encore habitée par celui-ci et qui abrite des miniatures mogholes. L’observatoire astronomique, Jantar-Mantar, construit par Jai Singh II entre 1728 et 1734, on y trouve le cadran solaire le plus précis du monde. Le Hawa Mahal ou “palais des vents” extraordinaire pan de mur d’un ancien palais de style baroque. Promenade en rickshaw dans la ville, nuit à l’hôtel.
J 13 : Jaipur
Après le petit déjeuner départ pour une excursion au fort d’Amber, 10 km au nord de la ville. Au temps des Moghols, c'était l'ancienne résidence des Maharajas. Montée à dos d’éléphants jusqu’aux remparts du fort. Amber est l’ancienne capitale de l’Etat fondée par les Minas puis abandonnée quelques siècles plus tard quand son Maharaja Jai Singh alla s’établir à Jaipur. Visite du palais avec ses salles serties de miroirs et de l’ancien harem. L’après midi, balade à pied dans le bazar et temps libre. Nuit à l’hôtel.
J 14 : Jaipur-Fatehpur Sikri-Agra(4h30)
Départ pour Agra, sur la route visite de la célèbre ville de Fatehpur Sikri fondée par Akbar le plus grand chef Moghol. Magnifique site inscrit au patrimoine de l’Unesco. Poursuite vers Agra, visite de Aitmaud-Ud-Daula (Baby Taj). Nuit à l’hôtel.
J 15 : Agra-Varanasi (Train de nuit)
Visite d’Agra, l’un des hauts lieux de l’art et de l’architecture Moghols : le Taj Mahal, le monument le plus célèbre du pays, considéré comme la huitième merveille du monde. Ce lumineux mausolée de marbre blanc incrusté de pierres semi-précieuses fut bâti par l’empereur Shah Jahan à la mémoire de son épouse Mumtaz Mahal; le Fort rouge dont les hautes murailles de grès rouge dominent la rivière yamouna.Transfert à la gare.
J 16 : Varanasi
Arrivée le matin a Varanasi, le matin balade en bateau sur le Gange, vous profitez d’une atmosphère tout à fait différente, a l’heure des prières sur les rives sacrées et des ablutions rituelles dans le Gange.Balade à pied dans la vieille ville jusqu’a la mosque d’Aurangzeb elevee au XVIIe siecle.Aprecu du temple d’or (entrée resarvee aux hinodus) le plus sacre de benares Dans l'aprèsmidi, visite sarnath site célèbre du Bouddha ou il precha son premier sermon. dans le soir balade en rikshaw jusq’aux ghats , coucher du soleil et l’Aarti du soir sur le Gange. . Nuit à l’hôtel.
J 17 –Varanasi - Delhi (vol)
Arrivée Delhi, reste du temps libre pour les activités personnel.
J 18 – 19 – 20 – Delhi
MERCI D’AVANCE !! :-)
Turquie de l'Est - Grand tour en fourgon aménagé - 2014 English translation pending
Turquie du 2 août au 25 Août 2014
En résumé : aucun problème à suivre les frontières sud-est et est de la Turquie à condition de pas aller à la frontière. ce dernier conseil n'est valable que pour la Syrie et L'Iraq. La frontière iranienne ne pose aucun problème.
Les photos sur http://citoyenmonde.blogspot.fr/...au-30-aout-20...
les nuits (CC + 3 adultes + électricité) :Edirne : Omur Camping > Patronne pas très sympa, camping propre avec piscine. 22€ la nuitAksaray : Camping à côté d'un hôtel. Vieillot et propre, douche. 16€Karatas : Bivouac Bord de mer sur parking d'une paillote qui loue les transats et douche, mangez du Bar frais chez lui !Urfa : Nuit à l'hôtel Harran avec piscine vu la chaleur pas du luxe Dyarbakir :Bivouac entre Diarbakir et Mardin sur le parking d'un resto.Hasankef : Bivouac au bord du Tigre, baignade dans le fleuve.Lac de Van : 1er camping sur la route. pas douche. 30TL et repas de poison d'élevage à 30Tl par personne.Lac de Van : camping ATHAMAR, 1 km de l'embarcadère, douche impec, accueil super > 25 TLDoyubagasit : camping au dessous d'Isak pasha 30 TL avec douche.Ani : camping au pied des remparts. propre. 10 TL et 5 TL la doucheIshan : Bivouac au pied de l'église. petit resto à coté.Sumela : Sumela camping, Sümer restaurant. propre, douche chaude. 40TL + repas assez cher mais bon.Tokat : Bivouac au resto Yasil vadi > sympa mais noces jusqu'à 23h30.Hatusha : Baskent Camping. Propre mais pas d'ombre. 30 TL. Douche machine à laver gratuite.Hatusha : Asikoglu camping. Propre, ombre et abri + douche. 30 TL.Ankara : Celtimen Kamp. pas top. 20TL sans douche.Silivri : à Selimpasha au SESIMKEMP Mocamp. tres propre bien équipé, piscine. 70 TLSilivri : plus loin vers Tekirdag sur un Kemp, accès à la mer. pas top et 50TL.Silivri : encore plus loin vers Tekirdag, ombragé accès à la mer UNAL CAMPING, cosy à la turque .3 nuits. 40TL la nuit. Un peu bruyant cause nationale tout près mais franchement le mieux sur ce bout de côteEdirne : Aire camping-car en ville.Départ vendredi 1er à 14h: On passe voir Louis à Croisy, puis gonflage des pneus en face. Route de Gournay, Beauvais, Fitz-James pour voir Quentin. Après les visites, la route : Soissons et Reims. c'est très long sur la nationale. Après c'est l'autoroute. Le soir on dort sur l'aire de KAYSERSLAUTERN. Le 2 août : Départ 8h30. Allemagne, Autriche et Hongrie. Nous dormons sur une aire d'autoroute à la frontière Serbe mais côté hongrois à Szeged. Le 3 aout : Serbie, Bulgarie et 2h30 pour le passage de frontière entre la Bulgarie et la Turquie. Les turcs vivants à l'étranger et qui rentrent au pays pour les vacances sont autorisés à voter. Les bureaux de vote sont au poste frontière. Il est 23h00 quand nous arrivons au camping d'Edirne ou nous avons nos petites habitudes. 22€ pour nous 3. Douche bien méritée et nuit également. Elle fut uniquement interompue par l'arrivée triomphante de 7 camping-car italiens. Toujours dans la discrétion... Le 4 août : Reveil 7h45 petit dej et départ pour une nouvelle journée à rouler. Nous avons fait Edirne, Istambul, Ankara et enfin Aksaray. Repas de Pidé (voir photos) sur le bord de la route et camping à Arksaray. Les prochaines journées seront plus calmes. D'abord Mersin, puis Gaziantep, Urfa, Mardin, lac de Van et Ishak Pasha; le but ultime du voyage.
5 août :
Départ tranquille vers Adana. En route, nous décidons de ne pas aller à Mersin mais à Karatas. Cela nous évitera de faire 50 à 60 kms pour le lendemain. Le trajet est un peu long alors Valérie fait des selfies avec son appareil.
Nous arrivons à la plage qui comme chacun sait est au bout de la route. On gare le CC et direct sur notre plage 'privée' ou presque. 3 chaises longues la méditerranée chaude. le bonheur...
Finalement, on s'installe. Comme les mauvais élèves qui font leurs devoirs au dernier moment, on prépare les étapes suivantes en sirotant une bière et autres boissons sucrées.
Nous décidons de dormir sur ce parking à côté de la mer. le patron de la paillote est ok. on lui demande de nous faire du poisson pour le repas du soir. des petits bars frais péchés grillés avec une petite salade. Très sympas, sauf que la pluie s'en mêle et le patron nous fait rentrer dans la cuisine avec lui pour manger nos poissons debout. Un petit Tchai et tout le monde au lit avec vue sur mer.

Pour info : le 1 € = 2.84 TL au change en banque.
Le 6 août : Départ pour Urfa. Route sans pb avec repas sur l'autoroute 'comme au boulot'. Arrivée en début d'après-midi. on se gare dans un grand parking en ville. Nous partons en exploration pour la citadelle et le jardin avec le bassin d'Abraham. En chemin, nous passons devant un hôtel avec piscine. La tentation est trop grande : on prend une chambre. Ensuite visite de la ville. Au retour on pique une tête dans la piscine. Super... ils préparent un mariage. les tables sont installées jusqu'au bord de la piscine. Repas dans la rue : 'Adana keybab', 'Urfa keybab' et salata.
Le 7 aout : Petit dej à l’hôtel. Retour au camping-car resté toute la nuit dans un OTOPARK. Direction la Syrie, à 19 kms de la frontière, une grande angoisse pour Domi avant de partir. En fait, tant que l’on ne se promène pas sur la frontière, la vie est tranquille et sûr sur le territoire turc, le conflit ne déborde pas. Nous allons donc visiter Harran, village biblique où se trouve des maisons en forme de termitière, architecture d’origine Syrienne, construite pour renvoyer la chaleur dans le pain de sucre et conserver une température convenable au niveau habitable. Village où se trouve aussi la ruine d’une mosquée du 12ème et de remparts. Puis direction Diyarbakir que nous atteignons en début d’après-midi, c’est une ville peuplée essentiellement de Kurdes. Marche à pied auprès des remparts les plus longs après la Muraille de Chine paraît-il, sa couleur noire est dû aux pierres volcaniques. Valérie a repéré un café avec vaporisation d’eau et nous nous y installons pour une heure ou deux avec boissons et glaces turques. Nous reprenons la route vers Mardin. En chemin, on voit un resto avec un grand parking. On demande pour dormir : c’est ok. Nous demandons pour manger vers 19h30. Nous y allons à l’heure dite. Il nous présente son étale pour choisir à la lampe solaire, ce sera poulet. Ils n’ont pas l’électricité. Nous mangeons dehors mais finissons à l’aveugle car la nuit est tombée. Il nous explique qu’il y aura de l’électricité vers 9h. En fait, à 9h l’éclairage publique se met en marche, raccord sur le lampadaire et voilà le tour est joué. La nuit est un hachée pour moi car les gars avaient l’air un peu curieux. Finalement, pas de problème.

Le 8 aout : saint Dominique… Nous atteignons Mardin dans la matinée. Visite à pied de la vieille ville, maisons anciennes comme si nous étions dans l’ancien temps plutôt gréco romain, il est 9h et c’est le début de la cuisson pour nous. Courageux nous prolongeons la promenade pendant 1 heure. Puis nous faisons les 7 km qui nous séparent du monastère de DEYR AZ ZAFERAN. Très joli l’arrivée sur celui-ci. Il se trouve sur un promontoire au milieu d’une montagne désertique et face à la plaine vers la Syrie. La visite pour 6 LT par personne est un peu décevante car très courte : 3 pièces et merci messieurs dames. Les moines araméens qui y résident, on le sens du commerce. A midi, nous arrivons à Midyat. Visite de la vieille ville en plein cagnard, il fait environ 40°, engagés dans les ruelles nous finissons par tomber sur une des magnifiques maisons du village qui est ouverte aux visiteurs, jolie récompense. Une Française du 9.5, est entrain d’y faire ses photos de mariage. Route vers HASANKEYF. Vers 15h nous sommes installé au bord du Tigre. Nous y trempons les pieds avant de nous installer sur un petit salon au bord du fleuve. Nous y passons l’après-midi à finir de cuire. Discussion avec des turcs, repas de poisson ‘surgelés’. Nous nous déplaçons d’une centaine de mètres pour un bivouac sauvage au bord du Tigre. Bonne nuit même s’il a fallu attendre longtemps la fraicheur 25°C vers 4h du mat, c’est bon.

Le 9 août : Visite de HASNKEYF. Mausolée Zeyn el Abdin du 13ème avec faïences bleue, minarets du 12ème, vieux pont dont il ne reste que les piles, normal le reste était en bois, habitats troglodytes tout au long du village qui surplombe le Fleuve. Départ pour Batman, Oui ! oui ! il était dans la région (lol). Nous enchaînons avec Tatvan. Un peu plus loin, baignade dans le lac de Van malgré les détritus. C’est beurk !!! C’était mieux dans le Tigre !! Pause au dit « camping » à 3 kilomètres de l’embarcadère pour l’ile d’Akdamar où se trouve une église Arménienne du 10ème siècle, Cathédrale du Vaspourakan, connaissez-vous ? Nous pas. Nous mangeons sur place des truites fraîchement sortie des bacs d’élevage. Le chef nous prend 20 LT pour le repas (par personne) et 30 LT pour le camping ou il n’y a rien, de rien, excepté des toilettes qui auront été bien utiles car tout le monde à un petit problème avec ses boyaux. Une semaine de salade, clim et haute température ont eu raison de nous, heureusement, Super Valérie dégaine la pharmacie. Vu le prix nous décidons de tenter notre chance ailleurs, le lendemain.
Le 10 Aout : Départ pour l’ile d’Akdamar. Arrivés à l’embarcadère, nous attendons 50 mn qu’il y ait suffisamment de monde pour que le bateau parte. 10 TL la traversée, et 5 TL pour l’église. Visite et retour. Nous allons à un autre camping beaucoup moins cher que la veille : 25 TL pour le camping avec douche, électricité et internet. 30TL pour nos 3 repas et nos boissons, ils ne nous prennent pas pour des Américains et sont aux petits soins, c’est dimanche, beaucoup de Turcs sont dans ces parc aménagés à tous faire (possibilité de faire son barbecue, de manger à au petit resto, de s’installer à l’ombre d’installer son samovar au feu de bois ‘enfumage garantie’) et pour ce camping, parc, etc, nous avons en plus la plage. C’est beaucoup moins crade qu’a Tatvan, mais on ne peut pas dire que la population se sente concernée par les déchets.
Le 11 Août : Douche et petit dej. Départ vers Cavustepe. Visite du site. Les filles vont jusqu’en haut et voient les signes cunéiformes sur les tables de basalte. Valérie a des soucis avec l’appareil photo et râle après coup. Finalement, c’est l’autofocus qui n’est pas mis. Ensuite achat de petits souvenirs fait par le gardien qui est le seul à connaitre la signification des signes. Apparemment, il connait bien également la signification de l’argent !! Route vers Dogubayasit. Au passage, nous mangeons aux cascades. Vers 17h arrivée à Isack pasha et vue sur le mont Ararat (légende de l’arche de Noé). On fait quelques photos avant de redescendre au camping d’où nous avons la vue sur Isack Pasha. Nous y rencontrons quelques français de retour d’Iran. Echanges avec eux. Ils n’ont pas de carnet de passage en douane, ils étaient en transit sur 7 jours. Affaire à vérifier pour un prochain périple.
12 Août : Matin visite de ISCHAK PASHA. Très joli palais avec très belles portes et salle de réception. Après ce moment agréable, nous partons vers ANI. Dans l’après-midi, nous prenons une piste, pas bonne pour le camping-car. Cela me fâche (et c’est peu dire ! Val). Après quelques kilomètres nous ressortons sur la route qui va de Esenkent à Ani. Après s’être approché des fabuleux murs d’enceinte. On se gare sur l’otopark qui fait camping. Gros orage le soir sur la ville. Nous dormons avec la grande porte tournée vers les remparts. Rien entre nous et les remparts.
13 Août : Très longue visite du site de 8h30 à 11h30. Parsemés sur le site, églises arméniennes, palais Seljukides, première mosquée construite en Anatolie XIIème, les ruines de maisons du 13ème avec, cuisine et plomberie en pierre d’époque, certains debout, d’autres coupé en deux, et d’autres en cours de restauration. Site calme et impressionnant, un de nos préférés. Nous reprenons la route après un petit rafraichissement. En fin de journée, 200 kms plus loin, nous décidons de ‘monter’ vers Ishan ou se trouve une église géorgienne restaurée. La route ou devrais-je dire la piste monte sur 5 kms avec des parties en terre ou coule de l’eau qui fait patiner le cc. Encore une fois ce n’est pas un chemin pour ce type de véhicule. Nous arrivons enfin au village. Peut-on descendre à l’église avec le cc ? un habitant nous fait signe que oui. Hésitation puis nous nous engageons. Ça passe mais faudrait pas être plus large ou plus long… on se gare sur la place derrière l’église. Visite de l’église ou nous rencontrons une jeune femme turque, étudiante sage-femme, qui nous emmène prendre le thé dans sa famille. Arrive sa cousine qui est prof d’anglais. Cela facilite la discussion avec la famille. Vers 19h30 nous prenons congé… au-dessus du parking, il y a un petit resto ou nous mangeons. Nous lui demandons l’électricité qu’il nous fournit avec plaisir.
14 août : Descente tranquille de la piste et route vers Göle et Yusufeli. Entre yusfeli et Ispir, 90 km de distance. Au début petite route suivie de 25 km de piste avec trous et bosses, cailloux et autres joyeusetés. J’en ai marre de ces soit disant routes. Ispir direction RIZE avec petits arrêts en approchant de la côte car des plantations de thé apparaissent à flanc de coteaux. Ne trouvant rien pour dormir sur la côte de la mer noire, nous prenons la route pour Trabzon et le monastère de Sumela soit 120 km. Avant le monastère (17km) nous nous arrêtons au Sumela Camping (Sümer restaurant). Attention au moins deux Sumela Camping. Nous mangeons sur place. Les filles testent le ‘çumak’ sorte de welshe (fondue savoyarde). Finalement, le repas plus le camping et la bière fraîche nous coûtent 120 TL. Oups… mais nous avons la douche chaude. Nuit un peu chaude.
15 août : Matin traînant, nous arrivons au Monastère à 10 h et surprise, 200 gendarmes jalonnent les 4 derniers kilomètres ? Nous sommes le 15, c’est l’assomption, et le Pape Orthodoxe célèbre la messe au Monastère. Retransmission en direct, il y a le gratin en robe chic sur le parvis qui suit la messe. C’est un peu compliqué pour nous d’aller admirer les fresques. Nous reprenons la route vers Maçka, déjeuner et retour sur la côte en direction de Giresun, une petite plage (payante) de sable noire nous tend les bras, il faut dire que la côte est occupée par l’autoroute, que les plages sont pratiquement inexistantes, rochers, galets, et bandes d’arrêt d’urgence pour les atteindre sont le quotidiens des Turcs qui vont se baigner le soir. Un bain frais et nous rejoignons la montagne à la recherche d’un Bivouac. 19h un parking au pied d’une Mosquée à flanc de montagne fera l’affaire. Il fait frais nous dormons bien.
Le 16 Août : Route vers Tokat ou nous arrivons vers 13h. Petit resto de pidé et visite des curiosités de la ville : le Konak de Latifoglu (maison typique restaurée et meublée pour la famille du Paça), le Tas Han (ancien caravansérail transformé en centre pour artisans) et par hasard la vraie médersa de Tokat. Le resto du midi nous a donné une adresse de camping pour le soir. C’est un resto, parc à thé, mais il accepte que l’on dorme sur son parking. Fin d’après-midi à siroter quelques boissons gazeuses et du thé, en attendant le dîner et le mariage prévu sur le site.
Le 17 Août : Début de nuit un peu agitée. A 23h30, fin de la musique et départ des invités. A 2h30, un gars passe la tête par la vitre de la salle de bain et nous demande en criant fort si on veut changer de place. Nous lui disons non. Après ce dernier réveil nuit tranquille. Route de Tokat vers Amasya. Repas à Amasya, photos des konaks et des tombeaux du royaume du pont (4 siècles av JC). Nous reprenons la route vers la très ancienne cité d’HATTUSAS. Nous y arrivons vers 17 heures. Camping BASHKENT. Dominique se jette sur une boutique qui vend de la bière Efes bien fraîche et Valérie fait deux tournées de machine à laver. Nous avons une connexion internet donc maj du blog et envoi de mails.
Le 18 Août : Visite du site principal. Comme il y a 5km à faire, c’est prévu pour les voitures. Entrée = 8TL/pers. Ville basse et son temple, ville haute avec ses portes et ses ruines de temples et de maisons… Nous enchaînons avec le site d’YAZILIKAYA et ses belles sculptures dans le rocher. Suivi du repas en ville et du camping pour passer un après-midi de repos.
19 Août : Route Ankara. visite du mausolée d'ATATURK. déplacement du CC. nous trouvons une place sur un otopark pas loin de la citadelle et du musée des civilisations Anatoliennes. Repas dans un petit resto. Valerie goûte les petits raviolis turcs 'manti'. Elle trouve ça très bon. Périnne teste les gözlemes. c'est plus bourratif. Visite du musée et redescente vers le cc à pieds en passant par le quartier bazar de la ville. Nous allons dans un camping donné dans le guide du routard. c'est 20 TL avec l'electricité mais globalement pas terrible.
20 Août : Route vers Istanbul puis les plages de la mer de Marmara. nous ne trouvons pas celui visé. Finalement, nous allons au Sesim MOCAMP qui n'est pas auprès de la plage. beau gazon, des arbres et une petite piscine agréable en fin d'après-midi.
Finalement le prix est de 70 TL. La mer manque à Valérie donc nous allons changer d'endroit.
21 Août : Départ pour la route qui longe la côte. quelques kilomètres plus loin nous repérons des tentes. Nous y allons et nous finissons sur un 'camp' avec de l'ombre, de l'électricité et la mer. Pour le reste, c'est pas top. Nuit à 50 TL. nous changerons demain. petite sieste et bain dans l'après-midi. nuit tranquille.
22 Août : changement de camping. Encore quelques kilomètres et le décor parait cette fois plus accueillant.Nous y passerons surement trois jours de repos avant le retour en France. Cerise sur le gateau, il y a internet dans la partie café du camping. c'est donc face à la mer Marmara que j'écris ces lignes en grignotant un petit dessert lacté turque.
En résumé : aucun problème à suivre les frontières sud-est et est de la Turquie à condition de pas aller à la frontière. ce dernier conseil n'est valable que pour la Syrie et L'Iraq. La frontière iranienne ne pose aucun problème.
Les photos sur http://citoyenmonde.blogspot.fr/...au-30-aout-20...
les nuits (CC + 3 adultes + électricité) :Edirne : Omur Camping > Patronne pas très sympa, camping propre avec piscine. 22€ la nuitAksaray : Camping à côté d'un hôtel. Vieillot et propre, douche. 16€Karatas : Bivouac Bord de mer sur parking d'une paillote qui loue les transats et douche, mangez du Bar frais chez lui !Urfa : Nuit à l'hôtel Harran avec piscine vu la chaleur pas du luxe Dyarbakir :Bivouac entre Diarbakir et Mardin sur le parking d'un resto.Hasankef : Bivouac au bord du Tigre, baignade dans le fleuve.Lac de Van : 1er camping sur la route. pas douche. 30TL et repas de poison d'élevage à 30Tl par personne.Lac de Van : camping ATHAMAR, 1 km de l'embarcadère, douche impec, accueil super > 25 TLDoyubagasit : camping au dessous d'Isak pasha 30 TL avec douche.Ani : camping au pied des remparts. propre. 10 TL et 5 TL la doucheIshan : Bivouac au pied de l'église. petit resto à coté.Sumela : Sumela camping, Sümer restaurant. propre, douche chaude. 40TL + repas assez cher mais bon.Tokat : Bivouac au resto Yasil vadi > sympa mais noces jusqu'à 23h30.Hatusha : Baskent Camping. Propre mais pas d'ombre. 30 TL. Douche machine à laver gratuite.Hatusha : Asikoglu camping. Propre, ombre et abri + douche. 30 TL.Ankara : Celtimen Kamp. pas top. 20TL sans douche.Silivri : à Selimpasha au SESIMKEMP Mocamp. tres propre bien équipé, piscine. 70 TLSilivri : plus loin vers Tekirdag sur un Kemp, accès à la mer. pas top et 50TL.Silivri : encore plus loin vers Tekirdag, ombragé accès à la mer UNAL CAMPING, cosy à la turque .3 nuits. 40TL la nuit. Un peu bruyant cause nationale tout près mais franchement le mieux sur ce bout de côteEdirne : Aire camping-car en ville.Départ vendredi 1er à 14h: On passe voir Louis à Croisy, puis gonflage des pneus en face. Route de Gournay, Beauvais, Fitz-James pour voir Quentin. Après les visites, la route : Soissons et Reims. c'est très long sur la nationale. Après c'est l'autoroute. Le soir on dort sur l'aire de KAYSERSLAUTERN. Le 2 août : Départ 8h30. Allemagne, Autriche et Hongrie. Nous dormons sur une aire d'autoroute à la frontière Serbe mais côté hongrois à Szeged. Le 3 aout : Serbie, Bulgarie et 2h30 pour le passage de frontière entre la Bulgarie et la Turquie. Les turcs vivants à l'étranger et qui rentrent au pays pour les vacances sont autorisés à voter. Les bureaux de vote sont au poste frontière. Il est 23h00 quand nous arrivons au camping d'Edirne ou nous avons nos petites habitudes. 22€ pour nous 3. Douche bien méritée et nuit également. Elle fut uniquement interompue par l'arrivée triomphante de 7 camping-car italiens. Toujours dans la discrétion... Le 4 août : Reveil 7h45 petit dej et départ pour une nouvelle journée à rouler. Nous avons fait Edirne, Istambul, Ankara et enfin Aksaray. Repas de Pidé (voir photos) sur le bord de la route et camping à Arksaray. Les prochaines journées seront plus calmes. D'abord Mersin, puis Gaziantep, Urfa, Mardin, lac de Van et Ishak Pasha; le but ultime du voyage.
5 août :
Départ tranquille vers Adana. En route, nous décidons de ne pas aller à Mersin mais à Karatas. Cela nous évitera de faire 50 à 60 kms pour le lendemain. Le trajet est un peu long alors Valérie fait des selfies avec son appareil.
Nous arrivons à la plage qui comme chacun sait est au bout de la route. On gare le CC et direct sur notre plage 'privée' ou presque. 3 chaises longues la méditerranée chaude. le bonheur...
Finalement, on s'installe. Comme les mauvais élèves qui font leurs devoirs au dernier moment, on prépare les étapes suivantes en sirotant une bière et autres boissons sucrées.
Nous décidons de dormir sur ce parking à côté de la mer. le patron de la paillote est ok. on lui demande de nous faire du poisson pour le repas du soir. des petits bars frais péchés grillés avec une petite salade. Très sympas, sauf que la pluie s'en mêle et le patron nous fait rentrer dans la cuisine avec lui pour manger nos poissons debout. Un petit Tchai et tout le monde au lit avec vue sur mer.

Pour info : le 1 € = 2.84 TL au change en banque.
Le 6 août : Départ pour Urfa. Route sans pb avec repas sur l'autoroute 'comme au boulot'. Arrivée en début d'après-midi. on se gare dans un grand parking en ville. Nous partons en exploration pour la citadelle et le jardin avec le bassin d'Abraham. En chemin, nous passons devant un hôtel avec piscine. La tentation est trop grande : on prend une chambre. Ensuite visite de la ville. Au retour on pique une tête dans la piscine. Super... ils préparent un mariage. les tables sont installées jusqu'au bord de la piscine. Repas dans la rue : 'Adana keybab', 'Urfa keybab' et salata.
Le 7 aout : Petit dej à l’hôtel. Retour au camping-car resté toute la nuit dans un OTOPARK. Direction la Syrie, à 19 kms de la frontière, une grande angoisse pour Domi avant de partir. En fait, tant que l’on ne se promène pas sur la frontière, la vie est tranquille et sûr sur le territoire turc, le conflit ne déborde pas. Nous allons donc visiter Harran, village biblique où se trouve des maisons en forme de termitière, architecture d’origine Syrienne, construite pour renvoyer la chaleur dans le pain de sucre et conserver une température convenable au niveau habitable. Village où se trouve aussi la ruine d’une mosquée du 12ème et de remparts. Puis direction Diyarbakir que nous atteignons en début d’après-midi, c’est une ville peuplée essentiellement de Kurdes. Marche à pied auprès des remparts les plus longs après la Muraille de Chine paraît-il, sa couleur noire est dû aux pierres volcaniques. Valérie a repéré un café avec vaporisation d’eau et nous nous y installons pour une heure ou deux avec boissons et glaces turques. Nous reprenons la route vers Mardin. En chemin, on voit un resto avec un grand parking. On demande pour dormir : c’est ok. Nous demandons pour manger vers 19h30. Nous y allons à l’heure dite. Il nous présente son étale pour choisir à la lampe solaire, ce sera poulet. Ils n’ont pas l’électricité. Nous mangeons dehors mais finissons à l’aveugle car la nuit est tombée. Il nous explique qu’il y aura de l’électricité vers 9h. En fait, à 9h l’éclairage publique se met en marche, raccord sur le lampadaire et voilà le tour est joué. La nuit est un hachée pour moi car les gars avaient l’air un peu curieux. Finalement, pas de problème.

Le 8 aout : saint Dominique… Nous atteignons Mardin dans la matinée. Visite à pied de la vieille ville, maisons anciennes comme si nous étions dans l’ancien temps plutôt gréco romain, il est 9h et c’est le début de la cuisson pour nous. Courageux nous prolongeons la promenade pendant 1 heure. Puis nous faisons les 7 km qui nous séparent du monastère de DEYR AZ ZAFERAN. Très joli l’arrivée sur celui-ci. Il se trouve sur un promontoire au milieu d’une montagne désertique et face à la plaine vers la Syrie. La visite pour 6 LT par personne est un peu décevante car très courte : 3 pièces et merci messieurs dames. Les moines araméens qui y résident, on le sens du commerce. A midi, nous arrivons à Midyat. Visite de la vieille ville en plein cagnard, il fait environ 40°, engagés dans les ruelles nous finissons par tomber sur une des magnifiques maisons du village qui est ouverte aux visiteurs, jolie récompense. Une Française du 9.5, est entrain d’y faire ses photos de mariage. Route vers HASANKEYF. Vers 15h nous sommes installé au bord du Tigre. Nous y trempons les pieds avant de nous installer sur un petit salon au bord du fleuve. Nous y passons l’après-midi à finir de cuire. Discussion avec des turcs, repas de poisson ‘surgelés’. Nous nous déplaçons d’une centaine de mètres pour un bivouac sauvage au bord du Tigre. Bonne nuit même s’il a fallu attendre longtemps la fraicheur 25°C vers 4h du mat, c’est bon.

Le 9 août : Visite de HASNKEYF. Mausolée Zeyn el Abdin du 13ème avec faïences bleue, minarets du 12ème, vieux pont dont il ne reste que les piles, normal le reste était en bois, habitats troglodytes tout au long du village qui surplombe le Fleuve. Départ pour Batman, Oui ! oui ! il était dans la région (lol). Nous enchaînons avec Tatvan. Un peu plus loin, baignade dans le lac de Van malgré les détritus. C’est beurk !!! C’était mieux dans le Tigre !! Pause au dit « camping » à 3 kilomètres de l’embarcadère pour l’ile d’Akdamar où se trouve une église Arménienne du 10ème siècle, Cathédrale du Vaspourakan, connaissez-vous ? Nous pas. Nous mangeons sur place des truites fraîchement sortie des bacs d’élevage. Le chef nous prend 20 LT pour le repas (par personne) et 30 LT pour le camping ou il n’y a rien, de rien, excepté des toilettes qui auront été bien utiles car tout le monde à un petit problème avec ses boyaux. Une semaine de salade, clim et haute température ont eu raison de nous, heureusement, Super Valérie dégaine la pharmacie. Vu le prix nous décidons de tenter notre chance ailleurs, le lendemain.

Le 10 Aout : Départ pour l’ile d’Akdamar. Arrivés à l’embarcadère, nous attendons 50 mn qu’il y ait suffisamment de monde pour que le bateau parte. 10 TL la traversée, et 5 TL pour l’église. Visite et retour. Nous allons à un autre camping beaucoup moins cher que la veille : 25 TL pour le camping avec douche, électricité et internet. 30TL pour nos 3 repas et nos boissons, ils ne nous prennent pas pour des Américains et sont aux petits soins, c’est dimanche, beaucoup de Turcs sont dans ces parc aménagés à tous faire (possibilité de faire son barbecue, de manger à au petit resto, de s’installer à l’ombre d’installer son samovar au feu de bois ‘enfumage garantie’) et pour ce camping, parc, etc, nous avons en plus la plage. C’est beaucoup moins crade qu’a Tatvan, mais on ne peut pas dire que la population se sente concernée par les déchets.
Le 11 Août : Douche et petit dej. Départ vers Cavustepe. Visite du site. Les filles vont jusqu’en haut et voient les signes cunéiformes sur les tables de basalte. Valérie a des soucis avec l’appareil photo et râle après coup. Finalement, c’est l’autofocus qui n’est pas mis. Ensuite achat de petits souvenirs fait par le gardien qui est le seul à connaitre la signification des signes. Apparemment, il connait bien également la signification de l’argent !! Route vers Dogubayasit. Au passage, nous mangeons aux cascades. Vers 17h arrivée à Isack pasha et vue sur le mont Ararat (légende de l’arche de Noé). On fait quelques photos avant de redescendre au camping d’où nous avons la vue sur Isack Pasha. Nous y rencontrons quelques français de retour d’Iran. Echanges avec eux. Ils n’ont pas de carnet de passage en douane, ils étaient en transit sur 7 jours. Affaire à vérifier pour un prochain périple.
12 Août : Matin visite de ISCHAK PASHA. Très joli palais avec très belles portes et salle de réception. Après ce moment agréable, nous partons vers ANI. Dans l’après-midi, nous prenons une piste, pas bonne pour le camping-car. Cela me fâche (et c’est peu dire ! Val). Après quelques kilomètres nous ressortons sur la route qui va de Esenkent à Ani. Après s’être approché des fabuleux murs d’enceinte. On se gare sur l’otopark qui fait camping. Gros orage le soir sur la ville. Nous dormons avec la grande porte tournée vers les remparts. Rien entre nous et les remparts.
13 Août : Très longue visite du site de 8h30 à 11h30. Parsemés sur le site, églises arméniennes, palais Seljukides, première mosquée construite en Anatolie XIIème, les ruines de maisons du 13ème avec, cuisine et plomberie en pierre d’époque, certains debout, d’autres coupé en deux, et d’autres en cours de restauration. Site calme et impressionnant, un de nos préférés. Nous reprenons la route après un petit rafraichissement. En fin de journée, 200 kms plus loin, nous décidons de ‘monter’ vers Ishan ou se trouve une église géorgienne restaurée. La route ou devrais-je dire la piste monte sur 5 kms avec des parties en terre ou coule de l’eau qui fait patiner le cc. Encore une fois ce n’est pas un chemin pour ce type de véhicule. Nous arrivons enfin au village. Peut-on descendre à l’église avec le cc ? un habitant nous fait signe que oui. Hésitation puis nous nous engageons. Ça passe mais faudrait pas être plus large ou plus long… on se gare sur la place derrière l’église. Visite de l’église ou nous rencontrons une jeune femme turque, étudiante sage-femme, qui nous emmène prendre le thé dans sa famille. Arrive sa cousine qui est prof d’anglais. Cela facilite la discussion avec la famille. Vers 19h30 nous prenons congé… au-dessus du parking, il y a un petit resto ou nous mangeons. Nous lui demandons l’électricité qu’il nous fournit avec plaisir.
14 août : Descente tranquille de la piste et route vers Göle et Yusufeli. Entre yusfeli et Ispir, 90 km de distance. Au début petite route suivie de 25 km de piste avec trous et bosses, cailloux et autres joyeusetés. J’en ai marre de ces soit disant routes. Ispir direction RIZE avec petits arrêts en approchant de la côte car des plantations de thé apparaissent à flanc de coteaux. Ne trouvant rien pour dormir sur la côte de la mer noire, nous prenons la route pour Trabzon et le monastère de Sumela soit 120 km. Avant le monastère (17km) nous nous arrêtons au Sumela Camping (Sümer restaurant). Attention au moins deux Sumela Camping. Nous mangeons sur place. Les filles testent le ‘çumak’ sorte de welshe (fondue savoyarde). Finalement, le repas plus le camping et la bière fraîche nous coûtent 120 TL. Oups… mais nous avons la douche chaude. Nuit un peu chaude.
15 août : Matin traînant, nous arrivons au Monastère à 10 h et surprise, 200 gendarmes jalonnent les 4 derniers kilomètres ? Nous sommes le 15, c’est l’assomption, et le Pape Orthodoxe célèbre la messe au Monastère. Retransmission en direct, il y a le gratin en robe chic sur le parvis qui suit la messe. C’est un peu compliqué pour nous d’aller admirer les fresques. Nous reprenons la route vers Maçka, déjeuner et retour sur la côte en direction de Giresun, une petite plage (payante) de sable noire nous tend les bras, il faut dire que la côte est occupée par l’autoroute, que les plages sont pratiquement inexistantes, rochers, galets, et bandes d’arrêt d’urgence pour les atteindre sont le quotidiens des Turcs qui vont se baigner le soir. Un bain frais et nous rejoignons la montagne à la recherche d’un Bivouac. 19h un parking au pied d’une Mosquée à flanc de montagne fera l’affaire. Il fait frais nous dormons bien.
Le 16 Août : Route vers Tokat ou nous arrivons vers 13h. Petit resto de pidé et visite des curiosités de la ville : le Konak de Latifoglu (maison typique restaurée et meublée pour la famille du Paça), le Tas Han (ancien caravansérail transformé en centre pour artisans) et par hasard la vraie médersa de Tokat. Le resto du midi nous a donné une adresse de camping pour le soir. C’est un resto, parc à thé, mais il accepte que l’on dorme sur son parking. Fin d’après-midi à siroter quelques boissons gazeuses et du thé, en attendant le dîner et le mariage prévu sur le site.
Le 17 Août : Début de nuit un peu agitée. A 23h30, fin de la musique et départ des invités. A 2h30, un gars passe la tête par la vitre de la salle de bain et nous demande en criant fort si on veut changer de place. Nous lui disons non. Après ce dernier réveil nuit tranquille. Route de Tokat vers Amasya. Repas à Amasya, photos des konaks et des tombeaux du royaume du pont (4 siècles av JC). Nous reprenons la route vers la très ancienne cité d’HATTUSAS. Nous y arrivons vers 17 heures. Camping BASHKENT. Dominique se jette sur une boutique qui vend de la bière Efes bien fraîche et Valérie fait deux tournées de machine à laver. Nous avons une connexion internet donc maj du blog et envoi de mails.
Le 18 Août : Visite du site principal. Comme il y a 5km à faire, c’est prévu pour les voitures. Entrée = 8TL/pers. Ville basse et son temple, ville haute avec ses portes et ses ruines de temples et de maisons… Nous enchaînons avec le site d’YAZILIKAYA et ses belles sculptures dans le rocher. Suivi du repas en ville et du camping pour passer un après-midi de repos.
19 Août : Route Ankara. visite du mausolée d'ATATURK. déplacement du CC. nous trouvons une place sur un otopark pas loin de la citadelle et du musée des civilisations Anatoliennes. Repas dans un petit resto. Valerie goûte les petits raviolis turcs 'manti'. Elle trouve ça très bon. Périnne teste les gözlemes. c'est plus bourratif. Visite du musée et redescente vers le cc à pieds en passant par le quartier bazar de la ville. Nous allons dans un camping donné dans le guide du routard. c'est 20 TL avec l'electricité mais globalement pas terrible.
20 Août : Route vers Istanbul puis les plages de la mer de Marmara. nous ne trouvons pas celui visé. Finalement, nous allons au Sesim MOCAMP qui n'est pas auprès de la plage. beau gazon, des arbres et une petite piscine agréable en fin d'après-midi.
Finalement le prix est de 70 TL. La mer manque à Valérie donc nous allons changer d'endroit.
21 Août : Départ pour la route qui longe la côte. quelques kilomètres plus loin nous repérons des tentes. Nous y allons et nous finissons sur un 'camp' avec de l'ombre, de l'électricité et la mer. Pour le reste, c'est pas top. Nuit à 50 TL. nous changerons demain. petite sieste et bain dans l'après-midi. nuit tranquille.
22 Août : changement de camping. Encore quelques kilomètres et le décor parait cette fois plus accueillant.Nous y passerons surement trois jours de repos avant le retour en France. Cerise sur le gateau, il y a internet dans la partie café du camping. c'est donc face à la mer Marmara que j'écris ces lignes en grignotant un petit dessert lacté turque.
Itinéraire de 4 semaines en Indonésie (Java, Florès, Lombok, Bali) English translation pending
Bonjour à tous !
Nous partons dans un peu plus d'une semaine pour l'Indonésie, et je soumets mon itinéraire à vos commentaires et suggestions. Je précise que nous voyageons en couple (37 et 45 ans), en mode sac à dos.Me 20/8 : Arrivée de nuit à Jakarta. Nuit proche aéroport.Je 21/8 : Vol pour Jogjakarta en début de matinée. Visite de la ville. Nuit à Jogjakarta.Ve 22/8 : Location de scooter pour se balader autour de Jogjakarta. Visite du temple Pramabanan. Nuit proche de Borobudur.Sa 23/8 : Visite de Borobudur au lever du soleil. On rend le scooter. Puis train vers Surabaya vers 16h ou 17h (a priori il y en aurait vers cette heure-là...). Nuit à Surabaya.Di 24/8 : Trajet vers le Mont Bromo : train de Surabaya à Probolinggo, puis bemo de Probolinggo à Cemoro Lawang. Nuit à Cemoro Lawang (j'ai lu que les chambres étaient hors de prix si l'on vient en individuel, voire qu'il était difficile d'y trouver une chambre ?)Lu 25/8 : Mont Bromo au lever du soleil, puis trajet vers le Kawah Ijen (bus vers Probolinggo, puis train vers Bayunwanggi). On pense réserver un "night tour" avec Ijen Miner, qui viendrait nous chercher à la gare.Ma 26/8 : Kawah Ijen by night puis trajet vers Bali. Selon l'heure, nuit vers le ferry ou proche Denpasar.Me 27/8 : Vol Bali vers Labuan Bajo à 13h10. Après-midi farniente.Je 28/8 : Plongée au départ de Labuan Bajo (si l'on plonge vers Komodo, va-t-on également sur l'ile voir les varans ?)du Ve 29/8 au Di 31/8 ou Lu 1/9 : Croisière Labuan Bajo - Lombok (j'hésite entre celles proposées par Kencana ou Perama, qui est plus courte et ne va pas à Komodo - est-ce suffisant pour bien en profiter ?). Dernière nuit à Sengiggi.Lu 1/9 ou Ma 2/9 : Location de scooter pour se balader autour de Sengiggi (Bangsal, forêt de singes...). Puis transfert vers le Mont Rinjani. Nuit vers le Mont Rinjani.du Ma 2/9 ou Me 3/9 au Je 4/9 ou Ve 5/9 : Trek sur le Mont Rinjani (3J/2N dans le sens Sembalun - Senaru qui est réputé moins difficile)Puis 2 jours sur les GilisPuis Bali (je ne sais pas encoe quoi précisement...) : ferry des Gillis vers Amed pour plonger sur l'épave du LibertyRégion de SidemenUbud et sa régionDernier jour à Jimabaran pour reprendre l'avion vers Jakarta le 15/9 à 16hMa 16/9 : Visite de Jakarta puis vol vers la France à 17h45Mes autres questions :On pense faire le Bromo et le Kawah Ijen sans passer par une excursion organisée, ce qui permet de répartir les trajets sur plusieurs jours et donc être moins fatigués. Ce sera vraiment le cas ?En volcans, on fera au moins le Bromo et le Kawah Ijen. Est-ce que le Rinjani vaut vraiment le coup ? Ou est-ce que le Mont Batur est aussi bien (bien que je pensais le boycotter au vue des messages sur le forum...). Voire le Agung ? Bref, quels sont les volcans incontournables sur Bali/Lombok ?Est-ce que les Gilis valent vraiment le coup après avoir fait la croisière Labuan Bajo-Lombok ? Ou alors privilégier Nusa Lembongan ?Merci de m'avoir lu et pour vos conseils ! Karine
Nous partons dans un peu plus d'une semaine pour l'Indonésie, et je soumets mon itinéraire à vos commentaires et suggestions. Je précise que nous voyageons en couple (37 et 45 ans), en mode sac à dos.Me 20/8 : Arrivée de nuit à Jakarta. Nuit proche aéroport.Je 21/8 : Vol pour Jogjakarta en début de matinée. Visite de la ville. Nuit à Jogjakarta.Ve 22/8 : Location de scooter pour se balader autour de Jogjakarta. Visite du temple Pramabanan. Nuit proche de Borobudur.Sa 23/8 : Visite de Borobudur au lever du soleil. On rend le scooter. Puis train vers Surabaya vers 16h ou 17h (a priori il y en aurait vers cette heure-là...). Nuit à Surabaya.Di 24/8 : Trajet vers le Mont Bromo : train de Surabaya à Probolinggo, puis bemo de Probolinggo à Cemoro Lawang. Nuit à Cemoro Lawang (j'ai lu que les chambres étaient hors de prix si l'on vient en individuel, voire qu'il était difficile d'y trouver une chambre ?)Lu 25/8 : Mont Bromo au lever du soleil, puis trajet vers le Kawah Ijen (bus vers Probolinggo, puis train vers Bayunwanggi). On pense réserver un "night tour" avec Ijen Miner, qui viendrait nous chercher à la gare.Ma 26/8 : Kawah Ijen by night puis trajet vers Bali. Selon l'heure, nuit vers le ferry ou proche Denpasar.Me 27/8 : Vol Bali vers Labuan Bajo à 13h10. Après-midi farniente.Je 28/8 : Plongée au départ de Labuan Bajo (si l'on plonge vers Komodo, va-t-on également sur l'ile voir les varans ?)du Ve 29/8 au Di 31/8 ou Lu 1/9 : Croisière Labuan Bajo - Lombok (j'hésite entre celles proposées par Kencana ou Perama, qui est plus courte et ne va pas à Komodo - est-ce suffisant pour bien en profiter ?). Dernière nuit à Sengiggi.Lu 1/9 ou Ma 2/9 : Location de scooter pour se balader autour de Sengiggi (Bangsal, forêt de singes...). Puis transfert vers le Mont Rinjani. Nuit vers le Mont Rinjani.du Ma 2/9 ou Me 3/9 au Je 4/9 ou Ve 5/9 : Trek sur le Mont Rinjani (3J/2N dans le sens Sembalun - Senaru qui est réputé moins difficile)Puis 2 jours sur les GilisPuis Bali (je ne sais pas encoe quoi précisement...) : ferry des Gillis vers Amed pour plonger sur l'épave du LibertyRégion de SidemenUbud et sa régionDernier jour à Jimabaran pour reprendre l'avion vers Jakarta le 15/9 à 16hMa 16/9 : Visite de Jakarta puis vol vers la France à 17h45Mes autres questions :On pense faire le Bromo et le Kawah Ijen sans passer par une excursion organisée, ce qui permet de répartir les trajets sur plusieurs jours et donc être moins fatigués. Ce sera vraiment le cas ?En volcans, on fera au moins le Bromo et le Kawah Ijen. Est-ce que le Rinjani vaut vraiment le coup ? Ou est-ce que le Mont Batur est aussi bien (bien que je pensais le boycotter au vue des messages sur le forum...). Voire le Agung ? Bref, quels sont les volcans incontournables sur Bali/Lombok ?Est-ce que les Gilis valent vraiment le coup après avoir fait la croisière Labuan Bajo-Lombok ? Ou alors privilégier Nusa Lembongan ?Merci de m'avoir lu et pour vos conseils ! Karine
Circuit 2015 Ouest USA en famille English translation pending
Bonjour à tous !
Je me décide enfin à franchir le pas...
Après moultes consultations de forums , billets de voyages , blogs et sites perso , nous partons donc en Juin 2015 pour un trip de 3 semaines en voiture dans le légendaire ouest américain !
Nous serons donc 2 adultes avec 2 enfants de 9 et 5 ans ( leur âge nous semble être un obstacle pour certaines découvertes et avions peur qu'ils ne puissent pas apprécier a sa juste valeur un tel voyage mais nous prenons ce risque afin qu'ils en prennent plein les mirettes ! )
Donc , le but premier de mon message est de pouvoir affiner ce trajet car même si le gros du circuit est décidé , vous trouverez peut être quelques failles et surtout des suggestions de route , de détour ou d'optimisation de ce road-trip ...
Donc tout d'abord le trajet prévisionnel (calqué sur le trajet 20 jours de Bastinj :merci à elle ) :
J1 : Vol Paris - San Francisco J2 : SF (Alcatraz , California Academy of Science et visites) J3 : SF ( Exploratorium , Golden Gate et visites ) J4 : SF -visites le matin durant ce séjour à SF , les incontournables comme les Painted Ladies , Russian Hill , Pier 39 etc sont elles compatibles avec les visites prévues au niveau timing ? -Route vers Yosemite l'Après-midi J5 : Randos dans Yosemite (lesquelles avec des enfants ? ) J6 : Yosemite le matin et Bodie puis Lee Vining J7 : Lee Vining vers Death Valley J8 : Death Valley (quels sites ? ) et route vers Las Végas J9 : Vegas J10 : Route vers Zion J11 : Rando dans Zion (quelles randos avec les p'tits loups ?) J12 : Route vers Bryce (Valey of Fire ? Késako ?) J13 : Bryce + Page J14 : Antelope Lower + Upper + Lake Powell en fin de journée J15 : Route vers Monument Valley (là ça coince car je ne sais pas où aller et quoi voir ... ) J16 : Monument Valley J17 : Grand Canyon J18 : Grand Canyon et route vers Kingman J19 : Kingman - Los Angeles avec Getty Center et plage J20 : Los Angeles ( Universal Studios pour faire plaisir aux enfants) J21: Vol LA-Paris
Voilà , qu'en pensez vous ?
Beaucoup de questions mais je compte sur vous pour m'aider dans ce "trop plein" d'informations que l'on peut trouver un peu partout !
N'hésitez pas à trancher là dedans pour répondre en point par point !
Encore merci d'avance à ceux qui accepterons de m'aider à organiser ce trip pour ma famille ! (je prends ce voyage en charge et j'ai vraiment envie qu'ils ne soient pas déçus !) Car là , j'ai un peu les idées embrouillées à chercher à droite et à gauche chaque petit bout de route...
Cordialement , Guillaume.
Je me décide enfin à franchir le pas...
Après moultes consultations de forums , billets de voyages , blogs et sites perso , nous partons donc en Juin 2015 pour un trip de 3 semaines en voiture dans le légendaire ouest américain !
Nous serons donc 2 adultes avec 2 enfants de 9 et 5 ans ( leur âge nous semble être un obstacle pour certaines découvertes et avions peur qu'ils ne puissent pas apprécier a sa juste valeur un tel voyage mais nous prenons ce risque afin qu'ils en prennent plein les mirettes ! )
Donc , le but premier de mon message est de pouvoir affiner ce trajet car même si le gros du circuit est décidé , vous trouverez peut être quelques failles et surtout des suggestions de route , de détour ou d'optimisation de ce road-trip ...
Donc tout d'abord le trajet prévisionnel (calqué sur le trajet 20 jours de Bastinj :merci à elle ) :
J1 : Vol Paris - San Francisco J2 : SF (Alcatraz , California Academy of Science et visites) J3 : SF ( Exploratorium , Golden Gate et visites ) J4 : SF -visites le matin durant ce séjour à SF , les incontournables comme les Painted Ladies , Russian Hill , Pier 39 etc sont elles compatibles avec les visites prévues au niveau timing ? -Route vers Yosemite l'Après-midi J5 : Randos dans Yosemite (lesquelles avec des enfants ? ) J6 : Yosemite le matin et Bodie puis Lee Vining J7 : Lee Vining vers Death Valley J8 : Death Valley (quels sites ? ) et route vers Las Végas J9 : Vegas J10 : Route vers Zion J11 : Rando dans Zion (quelles randos avec les p'tits loups ?) J12 : Route vers Bryce (Valey of Fire ? Késako ?) J13 : Bryce + Page J14 : Antelope Lower + Upper + Lake Powell en fin de journée J15 : Route vers Monument Valley (là ça coince car je ne sais pas où aller et quoi voir ... ) J16 : Monument Valley J17 : Grand Canyon J18 : Grand Canyon et route vers Kingman J19 : Kingman - Los Angeles avec Getty Center et plage J20 : Los Angeles ( Universal Studios pour faire plaisir aux enfants) J21: Vol LA-Paris
Voilà , qu'en pensez vous ?
Beaucoup de questions mais je compte sur vous pour m'aider dans ce "trop plein" d'informations que l'on peut trouver un peu partout !
N'hésitez pas à trancher là dedans pour répondre en point par point !
Encore merci d'avance à ceux qui accepterons de m'aider à organiser ce trip pour ma famille ! (je prends ce voyage en charge et j'ai vraiment envie qu'ils ne soient pas déçus !) Car là , j'ai un peu les idées embrouillées à chercher à droite et à gauche chaque petit bout de route...
Cordialement , Guillaume.
Itinéraire Bali 14 jours English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite les avis de chacun sur un voyage à Bali. En effet je veux faire un itinéraire sympa excursions et farniente et ainsi en prendre plein les yeux durant 14 jours sur place. Arrivée vers 15h à Depensar le 21.09.2014 pour un départ le 04.10.2014. ITINERAIRE PENSE : - Ubud - Munduk - Amed - Sidemen - Iles Gili - Nusa Lembogan
Mon itinéraire n'est il pas trop chargé à vouloir trop en voir on finit par courir sans ne rien voir. De plus je n'ai pas encore mesurer le temps des trajets entre chaque ville. Je suis à l'écoute de tous vos conseils et suggestions, villes et monuments à voir ou ne pas voir ainsi que des suggestions d'hotels sympas sachant que je ne recherche pas de bas de gamme mais hotel plus que correct dont je me souviendrais, eh oui 40ans ça se fête!!
Merci à tous ceux qui voudront bien m'aider.
Je souhaite les avis de chacun sur un voyage à Bali. En effet je veux faire un itinéraire sympa excursions et farniente et ainsi en prendre plein les yeux durant 14 jours sur place. Arrivée vers 15h à Depensar le 21.09.2014 pour un départ le 04.10.2014. ITINERAIRE PENSE : - Ubud - Munduk - Amed - Sidemen - Iles Gili - Nusa Lembogan
Mon itinéraire n'est il pas trop chargé à vouloir trop en voir on finit par courir sans ne rien voir. De plus je n'ai pas encore mesurer le temps des trajets entre chaque ville. Je suis à l'écoute de tous vos conseils et suggestions, villes et monuments à voir ou ne pas voir ainsi que des suggestions d'hotels sympas sachant que je ne recherche pas de bas de gamme mais hotel plus que correct dont je me souviendrais, eh oui 40ans ça se fête!!
Merci à tous ceux qui voudront bien m'aider.
Neuf contes bambara (Mali) English translation pending
Encore, encore ...... mes enfants t'en réclament ....... des contes en bambara
si t u en as d'autres ce sera parfait! Je te remercie par avance
Bonsoir Anusara,
voici neuf contes bambara et deux assemblages de mots à se tordre la langue (kumafòcogo gèlèn) ...
Désolé, j'arrive pas à ajouter les textes en orthographe moderne (JPG) dans le message, donc j'utilise l'ancienne orthographe ...
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Koyan ni Bwatu
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma. Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò. A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò. U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un garçon qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour. Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou ! ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
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Du ani dudadu
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn." Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou." Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
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Kunatòkè ni bòn
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna. Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan. Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
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Sinamuso jugu
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan. Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye: – Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye. – Ko haan ? – Ko awò. – Ayiwa, ko baasi tè ! Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko : – E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ? A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle. Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi : – Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène. – Quoi ? – Parfaitement ! Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme. – N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ? Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Dònnin dòn goman
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo. Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la. Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait. Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents. Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte. Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
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Ntugannin
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko : – Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye. Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit : – Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle ! Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait. Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit : – C'est bien ! Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse. Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Terima fila
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò : – Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan ! Sanyò sinna k'i jò, ko : – E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ? A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko : – Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ? A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko : – I kana to i ka n tòn ci dè ! A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò : – I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè ! Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko : – Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan ! A bolila ka se o ma, a ko : – Cè, e dun bolikun ? – Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè ! Cè ko : – Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ? Bo ko : – K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so. N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna : – Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné ! Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement : – Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ? Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors : – Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ? L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha : – Eh toi, ne va pas me briser la nuque ! Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient : – Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela ! Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent : – Mais ne nous écrase pas comme cela ! L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin. – Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ? – Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser ! L'ami se mit à rire : – Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ? Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac : – Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ? Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Nyinè dingè
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè. Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux. Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
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Furukènyè npogotiginin
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte. C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe. Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit. Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage ! Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Kumafòcogo gèlèn (Assemblages de mots à se tordre la langue)
Fasakunbatigèzan ! E n'i ka fasakunbatigèzanya E bè se ka misi kunba saba Fasa kunba saba tigè Tile kunba saba kònò wa ?
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Nònò nògò o nògò Sugulanònò nyògòn Nònò nògòlen tè
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J'espère que les contes vont procurer un grand plaisir pour les enfants !
Hery
si t u en as d'autres ce sera parfait! Je te remercie par avance
Bonsoir Anusara,
voici neuf contes bambara et deux assemblages de mots à se tordre la langue (kumafòcogo gèlèn) ...
Désolé, j'arrive pas à ajouter les textes en orthographe moderne (JPG) dans le message, donc j'utilise l'ancienne orthographe ...
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Koyan ni Bwatu
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma. Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò. A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò. U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un garçon qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour. Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou ! ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
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Du ani dudadu
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn." Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou." Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
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Kunatòkè ni bòn
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna. Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan. Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
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Sinamuso jugu
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan. Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye: – Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye. – Ko haan ? – Ko awò. – Ayiwa, ko baasi tè ! Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko : – E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ? A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle. Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi : – Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène. – Quoi ? – Parfaitement ! Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme. – N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ? Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Dònnin dòn goman
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo. Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la. Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait. Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents. Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte. Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
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Ntugannin
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko : – Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye. Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit : – Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle ! Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait. Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit : – C'est bien ! Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse. Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Terima fila
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò : – Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan ! Sanyò sinna k'i jò, ko : – E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ? A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko : – Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ? A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko : – I kana to i ka n tòn ci dè ! A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò : – I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè ! Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko : – Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan ! A bolila ka se o ma, a ko : – Cè, e dun bolikun ? – Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè ! Cè ko : – Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ? Bo ko : – K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so. N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna : – Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné ! Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement : – Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ? Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors : – Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ? L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha : – Eh toi, ne va pas me briser la nuque ! Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient : – Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela ! Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent : – Mais ne nous écrase pas comme cela ! L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin. – Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ? – Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser ! L'ami se mit à rire : – Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ? Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac : – Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ? Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Nyinè dingè
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè. Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux. Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
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Furukènyè npogotiginin
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte. C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe. Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit. Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage ! Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Kumafòcogo gèlèn (Assemblages de mots à se tordre la langue)
Fasakunbatigèzan ! E n'i ka fasakunbatigèzanya E bè se ka misi kunba saba Fasa kunba saba tigè Tile kunba saba kònò wa ?
--
Nònò nògò o nògò Sugulanònò nyògòn Nònò nògòlen tè
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J'espère que les contes vont procurer un grand plaisir pour les enfants !
Hery
Piste cyclable aéroport de Nice - Lingostière bloquée English translation pending
Bonjour,
J'ai pris la piste cyclable depuis l'aéroport de Nice direction nord le long du Var.
Cette piste est fermée pour risque d’éboulement un peu après la hauteur de Carrefour Lingostière.
Comment faire pour rejoindre la piste qui monte jusque Carros puis Gilette ? Est ce une autre piste cyclable ?
Pour ceux qui connaissent le coin...
Merci
Offre de groupage par container pour le Cameroun English translation pending
Bonsoir,
J'ai réservé un container de 40 pieds chez un transitaire pour le transport de mes effets de Toulouse au Cameroun, mais je viens de me rendre compte que j'ai surévalué le volume ! alors je m'adresse aux personnes désireuses pour un groupage de me contacter .
Cordialement
Fonctionnement du train Antananarivo - Tamatave English translation pending
Bonjour,
nous sommes en train (c'est le cas de le dire) d'organiser un voyage de 15 jours dans l'est de Madagascar et nous souhaiterions utiliser le train dés que c'est possible.
Est ce que la ligne Antananarivo - Tamatave fonctionne et combien de temps, approximativement, dure le trajet?
Merci par avance pour vos réponses.
David
Planification séjour Bonifacio English translation pending
Bonjour à tous;
Premier message sur ce forum, je vous demande quelques conseils pour planifier mon séjour en famille en mai à Bonifacio
séjour une semaine
Il existe des tas de sites et de photos, mais j'aimerais connaitre votre expertise et ainsi repérer les bons coins à visiter et les plages à voir absolument si je dois faire un tri, une semaine passe très vite.
et si vous avez des sites internet sympas à me recommander afin que je puisse me concocter un roadbook pour la semaine, et si vous avez des coupons de réduction pour certaines activités, je suis preneur
J'ai noté les plages de Praguan et Santa Guillia et certainement faire une balade en mer pour visite des grottes.
D'avance merci pour votre aide
Fabrice
Premier message sur ce forum, je vous demande quelques conseils pour planifier mon séjour en famille en mai à Bonifacio
séjour une semaine
Il existe des tas de sites et de photos, mais j'aimerais connaitre votre expertise et ainsi repérer les bons coins à visiter et les plages à voir absolument si je dois faire un tri, une semaine passe très vite.
et si vous avez des sites internet sympas à me recommander afin que je puisse me concocter un roadbook pour la semaine, et si vous avez des coupons de réduction pour certaines activités, je suis preneur
J'ai noté les plages de Praguan et Santa Guillia et certainement faire une balade en mer pour visite des grottes.
D'avance merci pour votre aide
Fabrice
Traduction français à japonais à partir d'une image... English translation pending
Bonjour,
J'aimerai que quelqu'un me traduise ceci :
http://image.noelshack.com/fichiers/2014/02/1389102648-back-final-fantasy-1-famicom.jpg
http://image.noelshack.com/fichiers/2014/02/1389102648-back-ff4-super-famicom.jpg
et ça :
http://image.noelshack.com/fichiers/2014/02/1389102648-back-ff4-super-famicom.jpg
Merci SVP SVP FAITES LE SVP SVP
J'aimerai que quelqu'un me traduise ceci :
http://image.noelshack.com/fichiers/2014/02/1389102648-back-final-fantasy-1-famicom.jpg
http://image.noelshack.com/fichiers/2014/02/1389102648-back-ff4-super-famicom.jpg
et ça :
http://image.noelshack.com/fichiers/2014/02/1389102648-back-ff4-super-famicom.jpg
Merci SVP SVP FAITES LE SVP SVP
Tarif guide Corcovado obligatoire depuis peu English translation pending
Bonjour,
Depuis peu un guide est obligatoire pour visiter le Corcovado Savez vous le tarif qui est pratiqué ? Une fois que l'on a payé l'entrée au Corcovado , peux t'on y rentrer plusieurs fois; vaut il mieux dormir dans le Corcovado ou à l'extérieur du parc ? Merci pour vos yuyaux et votre aide
Catherine
Depuis peu un guide est obligatoire pour visiter le Corcovado Savez vous le tarif qui est pratiqué ? Une fois que l'on a payé l'entrée au Corcovado , peux t'on y rentrer plusieurs fois; vaut il mieux dormir dans le Corcovado ou à l'extérieur du parc ? Merci pour vos yuyaux et votre aide
Catherine
Stage de kite surf à Jeroacoara English translation pending
Bonjour, avec une amie nous souhaitons faire un stage de kite surf sur au moins 6 jours du cote de Jericoacoara.
Avez vous une bonne école à nous conseiller? avec des tarifs raisonnables, ainsi qu'une auberge de jeunesse bien tenue pas très loin de l'école??
ce serait pour y aller deuxième 15aine d'avril.
Merci beaucoup! Valerie
Merci beaucoup! Valerie
Fidji, Vanuatu ou Salomon pour voir du gros en plongée English translation pending
bonjour,
on commence a preparer un voyage dans le pacifique sud pour septembre-octobre(1 mois). on compte aller nager avec les baleines aux tonga pendant une petite semaine il nous reste 3 semaines et on hesite entre les fidji, vanuatu ou les salomons(la polynesie nous pârait hors budget) on recherche un pays encore authentique, des belles plages, des lagons et surtout des sites de plongées ou l'on peut voir du gros
avez-vous deja voyagé dans cette zone??? avez des conseils a nous donner????
on prend tout vos conseils, recommandations, .....
d'avance merci
on commence a preparer un voyage dans le pacifique sud pour septembre-octobre(1 mois). on compte aller nager avec les baleines aux tonga pendant une petite semaine il nous reste 3 semaines et on hesite entre les fidji, vanuatu ou les salomons(la polynesie nous pârait hors budget) on recherche un pays encore authentique, des belles plages, des lagons et surtout des sites de plongées ou l'on peut voir du gros
avez-vous deja voyagé dans cette zone??? avez des conseils a nous donner????
on prend tout vos conseils, recommandations, .....
d'avance merci
Vacances avec enfant de 2 ans aux États-Unis ou Canada English translation pending
Bonsoir,
Nous aimerions partir en famille avec notre petit de 2 ans. Plusieurs options : Nouvelle-Ecosse, Chicago ou Cap-Cod, nous aimerions un endroit ou à la fois nous pourrions nous baigner, mais aussi se distraire s' il fait mauvais temps. Nous voudrions louer de préférence quelque chose, pour environ 10 jours, nous habitons Montréal. Nous voudrions un endroit où nous ne serions pas obligés de prendre la voiture tous les jours pour par exemple aller acheter du pain, si vous voyez ce que je veux dire... .
Nous aimerions partir en famille avec notre petit de 2 ans. Plusieurs options : Nouvelle-Ecosse, Chicago ou Cap-Cod, nous aimerions un endroit ou à la fois nous pourrions nous baigner, mais aussi se distraire s' il fait mauvais temps. Nous voudrions louer de préférence quelque chose, pour environ 10 jours, nous habitons Montréal. Nous voudrions un endroit où nous ne serions pas obligés de prendre la voiture tous les jours pour par exemple aller acheter du pain, si vous voyez ce que je veux dire... .
Parcours avec 2 adolescents sur Bali English translation pending
slt
Quel parcourt a conseiller a faire avec 2 adolecents sur Bali ou flores mois d avril 2 semaines
Quel parcourt a conseiller a faire avec 2 adolecents sur Bali ou flores mois d avril 2 semaines
3 semaines fin juin-début juillet en Indonésie English translation pending
Bonjour à tous,
voila j'ai effectué mon premier voyage l'année dernière aux philippines dans les Visayas. Nous avons énormément apprécié le contact avec les gens, les ballades en scooter, le snorkelling, et le côté "très peu de touriste".
Nous désirons en JUIN partir en INDONESIE. Nous recherchons les mêmes choses (nature, snorkelling, exotisme, fuire les milieux trop touristiques) mais n'hésiterons pas à inclure des point d’intérêts culturelle et culinaire =) =)
J'avais pensé au combiné BALI & nusa penida et nusa lembongan / LOMBOK / GILI AIR/ KOMODO / FLORES, mais sachant que cela peut être beaucoup en 3 semaines. Je n'hésiterai pas à réduire, préférant rester plus longtemps à un endroit.
Voili voilou
Je suis ouvert à toute proposition et si faut changer la planif et faire autre chose cela ne me dérange pas.
Dans tous les cas, je risque de booker ce soir pour djakarta ou Kuala LUMPUR.
Bonne journée à tous
Morgan
voila j'ai effectué mon premier voyage l'année dernière aux philippines dans les Visayas. Nous avons énormément apprécié le contact avec les gens, les ballades en scooter, le snorkelling, et le côté "très peu de touriste".
Nous désirons en JUIN partir en INDONESIE. Nous recherchons les mêmes choses (nature, snorkelling, exotisme, fuire les milieux trop touristiques) mais n'hésiterons pas à inclure des point d’intérêts culturelle et culinaire =) =)
J'avais pensé au combiné BALI & nusa penida et nusa lembongan / LOMBOK / GILI AIR/ KOMODO / FLORES, mais sachant que cela peut être beaucoup en 3 semaines. Je n'hésiterai pas à réduire, préférant rester plus longtemps à un endroit.
Voili voilou
Je suis ouvert à toute proposition et si faut changer la planif et faire autre chose cela ne me dérange pas.
Dans tous les cas, je risque de booker ce soir pour djakarta ou Kuala LUMPUR.
Bonne journée à tous
Morgan
3 Semaines dans l'Ouest américain en Octobre English translation pending
Bonjour, nous sommes un jeune couple qui a pour projet, déja avancé les billets d'avions étant achetés, de partir 3 semaines en Octobre.
L'itinéraire est en cours de finition et j'utiliserai ce topics au fur et à mesure de mes questions.
Ma première interrogation est la suivante : nous allons réaliser en voiture le tajet Page-Los Angeles, qui selon l'itinéraire google prend 8h et voudrions donc couper en deux et passer une soirée à mi chemin. Nous aurons déja fait Vegas à ce moment là, pouvez vous donc me suggérer un lieu de halte soit interessant à rapidement visiter soit d'un calme plat pour une nuit tranquille...
Merci d'avance pour vos suggestions
Ma première interrogation est la suivante : nous allons réaliser en voiture le tajet Page-Los Angeles, qui selon l'itinéraire google prend 8h et voudrions donc couper en deux et passer une soirée à mi chemin. Nous aurons déja fait Vegas à ce moment là, pouvez vous donc me suggérer un lieu de halte soit interessant à rapidement visiter soit d'un calme plat pour une nuit tranquille...
Merci d'avance pour vos suggestions
Du Canada, voyager seule au Japon pour la première fois English translation pending
Bonjour à tous !
Je souhaite partir au Japon du 27 avril au 19 mai cette année (dates relativement flexibles), et j'aurais besoin de vos expériences et suggestions pour bien planifier mon voyage !
Je suis une femme de 26 ans et je voyagerai seule, avec une connaissance très limitée du japonais et peu de bagages (donc si vous avez des commentaires sur les "must have" de machins à emporter, dites !). J'ai déjà voyagé en terrains "connus" comme la France ou les USA, et je parle bien anglais.
Ais-je besoin d'un visa ? Puis-je utiliser carte de crédit/débit un peu partout au pays ? Est-il possible d'acheter un pass pour la durée du mois pour le train/autocar à grandeur du pays ? Avez vous été victimes d'attrapes-touristes ou autres désagréments évitables ? Comment recharger les appareils électroniques ? @_@
Avez vous des conseils pour un vol aller-retour réussi ? (Quel jour de la semaine partir, devrais-je arriver ailleurs qu'à Tokyo ? une ou 2 escales, vos compagnies préférées etc...)
Des endroits à conseiller ? Je m'informe beaucoup en ce moment et il y a tant à voir !
Je serais ravie de discuter avec quelqu'un des possibilités qu'offre un tel voyage. J'ai très hâte, mais je me sens un peu perdue face à cette aventure !
Je souhaite partir au Japon du 27 avril au 19 mai cette année (dates relativement flexibles), et j'aurais besoin de vos expériences et suggestions pour bien planifier mon voyage !
Je suis une femme de 26 ans et je voyagerai seule, avec une connaissance très limitée du japonais et peu de bagages (donc si vous avez des commentaires sur les "must have" de machins à emporter, dites !). J'ai déjà voyagé en terrains "connus" comme la France ou les USA, et je parle bien anglais.
Ais-je besoin d'un visa ? Puis-je utiliser carte de crédit/débit un peu partout au pays ? Est-il possible d'acheter un pass pour la durée du mois pour le train/autocar à grandeur du pays ? Avez vous été victimes d'attrapes-touristes ou autres désagréments évitables ? Comment recharger les appareils électroniques ? @_@
Avez vous des conseils pour un vol aller-retour réussi ? (Quel jour de la semaine partir, devrais-je arriver ailleurs qu'à Tokyo ? une ou 2 escales, vos compagnies préférées etc...)
Des endroits à conseiller ? Je m'informe beaucoup en ce moment et il y a tant à voir !
Je serais ravie de discuter avec quelqu'un des possibilités qu'offre un tel voyage. J'ai très hâte, mais je me sens un peu perdue face à cette aventure !
Passage de l'immigration à Bangkok English translation pending
Bonjour
J ai une question nous arrivons a Bangkok a midi le 25 janvier prochain avec émirates et nous reprenons un vol avec la thaï pour krabi a 14,50 faut il passer par l immigration a Bangkok ou se mettre en transit et se faire enregistre à l immigration a krabi quand penser vous ?
Merci
Chambre/dortoir à Papeete English translation pending
Bonjour!
Je dois me rendre à Papeete pour le travail pendant 3 semaines en Juillet cet été, je chercher un logement/chambre/dortoir le plus économique possible à Papeete ou aux environs (très proche!), Budget 20e Maximum par nuit (Une vingtaine de nuit au total). Certains d'entre vous connaissent des bon plans/des pensions agréables? Savez vous si c'est possible de camper dans le jardin de certaines pensions à tarif plus bas? Bref je suis preneur des bons tuyaux!
Merci beaucoup pour vos réponses!
(et oui la Polynésie c'est pas donné pour un étudiant!!!)
Je dois me rendre à Papeete pour le travail pendant 3 semaines en Juillet cet été, je chercher un logement/chambre/dortoir le plus économique possible à Papeete ou aux environs (très proche!), Budget 20e Maximum par nuit (Une vingtaine de nuit au total). Certains d'entre vous connaissent des bon plans/des pensions agréables? Savez vous si c'est possible de camper dans le jardin de certaines pensions à tarif plus bas? Bref je suis preneur des bons tuyaux!
Merci beaucoup pour vos réponses!
(et oui la Polynésie c'est pas donné pour un étudiant!!!)
Suggestions pour deux mois à Madagascar English translation pending
bonsoir!quelqu`un a des suggestion pour un voyage de 2 mois au mada commencent a la mi mai?
Maldives: quel atoll choisir pour le snorkeling? English translation pending
bonjour,
Je souhaite partir aux Maldives, debut mai 2014 est ce que début mai est une bonne saison pour aller là bas ? Nous recherchons un atoll ou nous pourrions faire du snorkeling et voir de jolis poissons KUREDU est il indiqué pour cela ??? Sur les forums je vois aussi beaucoup l'ile de EMBUDU ... Qu'en pensez vous ?
D'autre part je vois que certains d'entre vous on vu des requins ... personnellement ca me fait un peu peur, les requins vous les avez vus lors de plongé ou simplement en faisant du snorkeling ???
D'avance merci à tous pour vous réponses ...
Je souhaite partir aux Maldives, debut mai 2014 est ce que début mai est une bonne saison pour aller là bas ? Nous recherchons un atoll ou nous pourrions faire du snorkeling et voir de jolis poissons KUREDU est il indiqué pour cela ??? Sur les forums je vois aussi beaucoup l'ile de EMBUDU ... Qu'en pensez vous ?
D'autre part je vois que certains d'entre vous on vu des requins ... personnellement ca me fait un peu peur, les requins vous les avez vus lors de plongé ou simplement en faisant du snorkeling ???
D'avance merci à tous pour vous réponses ...
Trajet Costa Rica - Vénézuela en bus: possible? English translation pending
Bonjour à tous,
Quelqu'un aurait déjà fait le trajet Costa Rica/Venezuela en bus ? Je n'ai aucune idée si c'est possible ou pas. Si c'est le cas, merci de me donner quelques infos en plus à ce sujet (prix, tps de bus...). Merci et bonne fin de semaine !
Gabriel.
Gabriel.
Programme au Chili English translation pending
Bonjour à tous.
Nous souhaiterions aller au Chili.
J'ai une idée de programme mais je ne sais pas si cela est raisonnable.
Jours 1 et 2 Arrivée à Santiago le matin. Découverte de la capitale. Valparaíso. Nuit à Santiago. Jour 3 – Santiago-Punta Arenas. Transfert à l’aéroport. Vol pour Punta Arenas. Prise de la voiture de location à l’aéroport. Départ pour Puerto Natales. Nuit à Puerto Natales. Jour 4 - Le parc National Torres del Paine. Départ le matin pour le Parc National Torres del Paine. L’après-midi, excursion au Glacier Grey. Un petit bateau brise-glace nous emmènera dans une croisière de quelques heures jusqu'à quelques mètres du glacier. Nuit dans le Parc Torres del Paine. Jour 5 - Le parc National Torres del Paine. Rendu de la voiture de location à Puerto Natales le soir. Nuit à Puerto Natales. Jour 6 - El Calafate. Transfert au terminal de bus le matin. Départ en bus pour rejoindre El Calafate en Argentine. Nuit à El Calafate. Jour 7 - El Calafate. Découverte le matin du glacier Perito Moreno. Transfert à l’aéroport. Vol El Calafate /Ushuaia. Transfert à l’hôtel. Nuit à Ushuaia. Jours 8-9-10-11 - Croisière Expédition Ushuaia /Punta Arenas. Embarquement en fin d’après-midi pour une croisière de 4 jours /3 nuits à la découverte des glaciers en passant par les fjords et le Cap Horn. Navigation par le canal Murray et la baie Nassau pour arriver au Parc national du cap Horn. Débarquement dans la baie Wulaia. Navigation par les canaux Brecknock, Ocasion, Cockburn et Magdalena pour rentrer ensuite dans le fjord Agostini situé au cœur de la Cordillère de Darwin en Terre de Feu. Débarquement le matin sur l’île Magdalena et l’île Marta. Transfert à l’aéroport de Punta Arenas. Vol Punta Arenas/Santiago. Nuit à l’Aéroport de Santiago. Jour 12 - San Pedro de Atacama. Vol Santiago/Calama le matin. Prise de la voiture de location à l’aéroport. Départ pour San Pedro de Atacama. Visite de la vallée de la Muerte et de la vallée de la Lune. Ascension de la dune de sable pour observer les couleurs du coucher de soleil sur la cordillère des Andes, les volcans Licáncabur et Lascar. Nuit à San Pedro de Atacama. Jour 13 - San Pedro de Atacama. Départ pour le Salar d’ Atacama. Arrêt à la lagune Chaxa. Traversée et arrêt au cœur du Salar. Passage au village de Socaire. Arrivée à la Laguna Miscanti et Laguna Miñiques. Passage à Socaire. Nuit à San Pedro de Atacama. Jour 14 - San Pedro de Atacama. Départ matinal pour les Geysers del Tatio. Visite du village de Caspana et du village typique de Chiu Chiu. Parcours de la vallée fertile du Rio Loa jusqu’au Pukará de Lasana. Rendu de la voiture de location à l’aéroport de Calama. Vol Calama / Santiago. Nuit à l’Aéroport de Santiago. Jour 15 Vol international pour la France.
Qu'en pensez-cous ? Peut-on sans aucun problème aller aux geysers seul avec une voiture de location ? Je crains que la partie croisière soit trop onéreuse ; comment peut-on la remplacer tout en pouvant voir de près des glaciers ?
Merci pour vos réponse. Cordialement.
Jours 1 et 2 Arrivée à Santiago le matin. Découverte de la capitale. Valparaíso. Nuit à Santiago. Jour 3 – Santiago-Punta Arenas. Transfert à l’aéroport. Vol pour Punta Arenas. Prise de la voiture de location à l’aéroport. Départ pour Puerto Natales. Nuit à Puerto Natales. Jour 4 - Le parc National Torres del Paine. Départ le matin pour le Parc National Torres del Paine. L’après-midi, excursion au Glacier Grey. Un petit bateau brise-glace nous emmènera dans une croisière de quelques heures jusqu'à quelques mètres du glacier. Nuit dans le Parc Torres del Paine. Jour 5 - Le parc National Torres del Paine. Rendu de la voiture de location à Puerto Natales le soir. Nuit à Puerto Natales. Jour 6 - El Calafate. Transfert au terminal de bus le matin. Départ en bus pour rejoindre El Calafate en Argentine. Nuit à El Calafate. Jour 7 - El Calafate. Découverte le matin du glacier Perito Moreno. Transfert à l’aéroport. Vol El Calafate /Ushuaia. Transfert à l’hôtel. Nuit à Ushuaia. Jours 8-9-10-11 - Croisière Expédition Ushuaia /Punta Arenas. Embarquement en fin d’après-midi pour une croisière de 4 jours /3 nuits à la découverte des glaciers en passant par les fjords et le Cap Horn. Navigation par le canal Murray et la baie Nassau pour arriver au Parc national du cap Horn. Débarquement dans la baie Wulaia. Navigation par les canaux Brecknock, Ocasion, Cockburn et Magdalena pour rentrer ensuite dans le fjord Agostini situé au cœur de la Cordillère de Darwin en Terre de Feu. Débarquement le matin sur l’île Magdalena et l’île Marta. Transfert à l’aéroport de Punta Arenas. Vol Punta Arenas/Santiago. Nuit à l’Aéroport de Santiago. Jour 12 - San Pedro de Atacama. Vol Santiago/Calama le matin. Prise de la voiture de location à l’aéroport. Départ pour San Pedro de Atacama. Visite de la vallée de la Muerte et de la vallée de la Lune. Ascension de la dune de sable pour observer les couleurs du coucher de soleil sur la cordillère des Andes, les volcans Licáncabur et Lascar. Nuit à San Pedro de Atacama. Jour 13 - San Pedro de Atacama. Départ pour le Salar d’ Atacama. Arrêt à la lagune Chaxa. Traversée et arrêt au cœur du Salar. Passage au village de Socaire. Arrivée à la Laguna Miscanti et Laguna Miñiques. Passage à Socaire. Nuit à San Pedro de Atacama. Jour 14 - San Pedro de Atacama. Départ matinal pour les Geysers del Tatio. Visite du village de Caspana et du village typique de Chiu Chiu. Parcours de la vallée fertile du Rio Loa jusqu’au Pukará de Lasana. Rendu de la voiture de location à l’aéroport de Calama. Vol Calama / Santiago. Nuit à l’Aéroport de Santiago. Jour 15 Vol international pour la France.
Qu'en pensez-cous ? Peut-on sans aucun problème aller aux geysers seul avec une voiture de location ? Je crains que la partie croisière soit trop onéreuse ; comment peut-on la remplacer tout en pouvant voir de près des glaciers ?
Merci pour vos réponse. Cordialement.
Hôtel à Lavalette English translation pending
Bonjour à tous,
Quelqu'un aurait-il un hotel ou une guest house à me recommander à Malte. Je pense y passer 4 nuits fin octobre. 3 à Lavalette et une à Gozo.
Lavette est-il un bon choix pour rayonner ? J'aimerais un hotel à Lavalette donc et à moins de 60 euros. 40 ce serait mieux ! (une chambre double). Si en + il est bord de l'eau, alors là !!! Mais je rêve un peu.......... non ?
Itinéraire tour du monde, femme seule English translation pending
Bonjour a tous,
Tout est dans le titre, alors voici mon itineraire ainsi que les periodes (jai regarder pour profiter des bons climats 😛 he he pas folle la guepe)
Guatemala 25/02-22/04
cuba 22/04-17/06
Nouvelle Zelande 17/06-27/06
nouvelle Caledonie 27/06-08/07
Australie 08/07-06/08
Indonesie 06/08-24/09
Thailande 24/09-12/11
Laos 12/11-03/12
Cambodge 03/12-23/12
Inde 23/12-24/02
J'ai pris contact avec Travel Nation, j'attend leur reponse mail la conseillere que j'ai choisie est en vacs jusqu'au 18 septembre... Donc je me demande par rapport a ces fameux "noeuds aeriens ou hub" si ca va aller, et aussi par rapport a la periode de fete de fin d'annee, je me dis que en inde ca peut etre sympa
N'hesitez pas a me donner vos avis 😉
Tout est dans le titre, alors voici mon itineraire ainsi que les periodes (jai regarder pour profiter des bons climats 😛 he he pas folle la guepe)
Guatemala 25/02-22/04
cuba 22/04-17/06
Nouvelle Zelande 17/06-27/06
nouvelle Caledonie 27/06-08/07
Australie 08/07-06/08
Indonesie 06/08-24/09
Thailande 24/09-12/11
Laos 12/11-03/12
Cambodge 03/12-23/12
Inde 23/12-24/02
J'ai pris contact avec Travel Nation, j'attend leur reponse mail la conseillere que j'ai choisie est en vacs jusqu'au 18 septembre... Donc je me demande par rapport a ces fameux "noeuds aeriens ou hub" si ca va aller, et aussi par rapport a la periode de fete de fin d'annee, je me dis que en inde ca peut etre sympa
N'hesitez pas a me donner vos avis 😉
Tour du Queyras en bivouac (GR58) - retour d'experience English translation pending
Retour d'experience sur le tour du Queyras (GR58) effectué en randonnée itinérante (bivouac) du 14 au 21 aout 2013 avec Emilie (Mili2moi).
Itinéraire : Tour classique en sens anti horaire avec départ de Ceillac. Bivouac à toutes les étapes à l’exception d’Abriès (nuit au gite Ancolie Bleue)
Mercredi (2h de marche) Ceillac - 2h au dessus de Ceillac Dénivelé positif (D+) : 560 m Dénivelé négatif (D-) : 0 m
Jeudi 2h au dessus de Ceillac - col des Estronques - Saint Véran - chapelle de Clausis D+ : 1010 m D- : 870 m
Vendredi chapelle de Clausis - col de Chamoussière - refuge d'Agnel - col Vieux - 3/4h en dessous du lac Egorgéou D+ : 770 m D- : 1010 m
Samedi 3/4h en dessous du lac Egorgéou - la Monta - Crête de Gilly - Abriès D+ : 920m D- : 1440m
Dimanche Abriès - col de Malrif - les Fonts de Cervière - 1h30 au dessus des Fonts D+ : 1510 m D- : 790 m
Lundi 1h30 au dessus des Fonts - col de Peas - Souliers - Col du Tronchet - Arvieux D+ : 840 m D- : 1590 m
Mardi Arvieux - col de Furfande - refuge de Furfande - les Escoyères - Bramousse - Chalets de Bramousse D+ : 1660 m D- : 1310 m
Mercredi (2h30 de marche) Chalets de Bramousse - col de Bramousse - Ceillac D+ : 350 m D- : 610 m
Dénivelé total : 7620 m
Temps de marche : Temps de marche moyen : entre 8 et 9h (soit de 9h30 à 19h avec 2 grosses pauses (midi et gouter) et de multiples petites pauses). Temps de marche correspondant avec les indications au début de la randonnée. A la fin, temps de marche effectif inférieur au temps de marche indiqué.
Poids des sacs : 17 et 18kg (début de randonnée) 11 et 9kg (fin de randonnée)
Nourriture emportée (pour 2 personnes): muesli (75g/jr/pers) lait en poudre (20g/jr/pers) stick cappuccino (1/jr/pers)
pain de campagne (1kg) - pour 3 repas du midi fromage comté (200g) - pour 3 repas du midi saucisson (1) - pour 4 repas du midi
coquillettes (500g) - pour 3 repas du soir sauce champignons lyophilisée - 2 accompagnements de pâtes soupe lyophilisée (2 sachets) repas lyophilisés (3/pers)
compote (1/jr/pers) pomme (2) banane (2) barres céréales (1/jr/pers) abricots sec mélange de noix
Nourriture emportée : 5,8kg Quantité d'eau maximum transportée : 5,5L
Ravitaillement : Ravitaillements à Saint Véran, Abriès et Arvieux. Attention, pas de ravitaillement possible à Souliers (contrairement à ce qui est indiqué dans le Topo Guide)
Conclusion : Très belle randonnée aux paysages très variés : à chaque passage de col, un paysage différent! Forêts de mélèzes, lacs d'altitude, alpages, pierriers, vaches et marmottes agrémentent agréablement le parcours. Sans oublier " l'exclusivité bivouac " : le réveil au son des cloches des vaches!!
Itinéraire : Tour classique en sens anti horaire avec départ de Ceillac. Bivouac à toutes les étapes à l’exception d’Abriès (nuit au gite Ancolie Bleue)
Mercredi (2h de marche) Ceillac - 2h au dessus de Ceillac Dénivelé positif (D+) : 560 m Dénivelé négatif (D-) : 0 m
Jeudi 2h au dessus de Ceillac - col des Estronques - Saint Véran - chapelle de Clausis D+ : 1010 m D- : 870 m
Vendredi chapelle de Clausis - col de Chamoussière - refuge d'Agnel - col Vieux - 3/4h en dessous du lac Egorgéou D+ : 770 m D- : 1010 m
Samedi 3/4h en dessous du lac Egorgéou - la Monta - Crête de Gilly - Abriès D+ : 920m D- : 1440m
Dimanche Abriès - col de Malrif - les Fonts de Cervière - 1h30 au dessus des Fonts D+ : 1510 m D- : 790 m
Lundi 1h30 au dessus des Fonts - col de Peas - Souliers - Col du Tronchet - Arvieux D+ : 840 m D- : 1590 m
Mardi Arvieux - col de Furfande - refuge de Furfande - les Escoyères - Bramousse - Chalets de Bramousse D+ : 1660 m D- : 1310 m
Mercredi (2h30 de marche) Chalets de Bramousse - col de Bramousse - Ceillac D+ : 350 m D- : 610 m
Dénivelé total : 7620 m
Temps de marche : Temps de marche moyen : entre 8 et 9h (soit de 9h30 à 19h avec 2 grosses pauses (midi et gouter) et de multiples petites pauses). Temps de marche correspondant avec les indications au début de la randonnée. A la fin, temps de marche effectif inférieur au temps de marche indiqué.
Poids des sacs : 17 et 18kg (début de randonnée) 11 et 9kg (fin de randonnée)
Nourriture emportée (pour 2 personnes): muesli (75g/jr/pers) lait en poudre (20g/jr/pers) stick cappuccino (1/jr/pers)
pain de campagne (1kg) - pour 3 repas du midi fromage comté (200g) - pour 3 repas du midi saucisson (1) - pour 4 repas du midi
coquillettes (500g) - pour 3 repas du soir sauce champignons lyophilisée - 2 accompagnements de pâtes soupe lyophilisée (2 sachets) repas lyophilisés (3/pers)
compote (1/jr/pers) pomme (2) banane (2) barres céréales (1/jr/pers) abricots sec mélange de noix
Nourriture emportée : 5,8kg Quantité d'eau maximum transportée : 5,5L
Ravitaillement : Ravitaillements à Saint Véran, Abriès et Arvieux. Attention, pas de ravitaillement possible à Souliers (contrairement à ce qui est indiqué dans le Topo Guide)
Conclusion : Très belle randonnée aux paysages très variés : à chaque passage de col, un paysage différent! Forêts de mélèzes, lacs d'altitude, alpages, pierriers, vaches et marmottes agrémentent agréablement le parcours. Sans oublier " l'exclusivité bivouac " : le réveil au son des cloches des vaches!!
46 jours au coeur de la Colombie English translation pending
Bonjour,
Je reviens d'un tour en Colombie : 8 juillet - 22 août.
Je signale les villes par lesquelles je suis passé car les touristes se concentrent tous au même endroit alors qu'il existe des alternatives très intéressantes :
8-14 : Bogota
15-17 : Villa De Leyva, 17 : Raquira 18-19 : Barichara, 19 : Guane 20 : Giron, banlieue de Bucaramanga 21 : El Banco 22-23 : Mompos 24-27 : Cartagena de Indias 28-29 : Medellin 30 : Andes 31-1 : Jardin 2 : Aguadas 3 : Salamina 4-5 : Manizales 6-8 : Salento, vallee de Cocora 9-11 : Popayan 12-13 : Silvia 14-16 : San Augustin 17 : Popayan 18-20 : Cali 21-22 : Bogota Coups de coeur : Popayan, Jardin, Salamina (+ Cartagena et San Augustin)
8-14 : Bogota
15-17 : Villa De Leyva, 17 : Raquira 18-19 : Barichara, 19 : Guane 20 : Giron, banlieue de Bucaramanga 21 : El Banco 22-23 : Mompos 24-27 : Cartagena de Indias 28-29 : Medellin 30 : Andes 31-1 : Jardin 2 : Aguadas 3 : Salamina 4-5 : Manizales 6-8 : Salento, vallee de Cocora 9-11 : Popayan 12-13 : Silvia 14-16 : San Augustin 17 : Popayan 18-20 : Cali 21-22 : Bogota Coups de coeur : Popayan, Jardin, Salamina (+ Cartagena et San Augustin)