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Voyager à Rio de Janeiro seule: vos conseils? English translation pending
Bonjour,
Je pars pour Rio de Janeiro du 14 février au 25 février. J'y vais seule. Tout mon entourage me dit que je suis folle et que cela est trop risqué pour une jeune fille : enlèvement, vols, viols etc... Pourtant j'ai tout planifié : pas de bijoux, vêtements corrects, pas de ballade seule la nuit, ne pas accepter de prendre un verre avec n'importe qui (pilule du violeur...). Bref. Pensez-vous que c'est vraiment risqué même comme ça ?
J'y vais mais je ne souhaite pas aller à l'hôtel aussi (trop cher et je n'aime pas l'ambiance) mais plutôt dans une "auberge" de jeunesse où l'on peut rencontrer d'autres Français parti à l'aventure.. Avez-vous des bons plans ? Des personnes que je peux rencontrer là-bas ?
Je pars pour Rio de Janeiro du 14 février au 25 février. J'y vais seule. Tout mon entourage me dit que je suis folle et que cela est trop risqué pour une jeune fille : enlèvement, vols, viols etc... Pourtant j'ai tout planifié : pas de bijoux, vêtements corrects, pas de ballade seule la nuit, ne pas accepter de prendre un verre avec n'importe qui (pilule du violeur...). Bref. Pensez-vous que c'est vraiment risqué même comme ça ?
J'y vais mais je ne souhaite pas aller à l'hôtel aussi (trop cher et je n'aime pas l'ambiance) mais plutôt dans une "auberge" de jeunesse où l'on peut rencontrer d'autres Français parti à l'aventure.. Avez-vous des bons plans ? Des personnes que je peux rencontrer là-bas ?
Himachal Pradesh ou Sikkim en février-mars 2011? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Inde début février et après un périple au Rajasthan, nous souhaiterions passer du temps soit au Sikkim soit en Himachal Pradesh (autour de Dharamsala et Manali) aux alentours de la fin février-début mars.
Dans quelle région, le climat est-il le plus favorable à cette époque de l'année (même si je sais que ce n'est pas la meilleure période pour aucune des 2 régions)?
Je ne m'inquiète pas tant pour les températures mais surtout pour la visibilité des montagnes alentours et pour les conditions de transports.
Sinon d'un point de vue strictement personnel, auriez-vous une préférence pour l'une ou l'autre de ces régions?
Merci beaucoup pour vos réponses
Compte rendu d'une croisière transatlantique brésilienne sur le Costa Fortuna en novembre 2010 English translation pending
Capucine18, dans un récent forum, s'étonnait de ne pas trouver de CR sur ce sujet. En voici donc un.
En préambule, au bout de n voyages dont 5 croisières, habitude prise de préparer voyage, quelques semaines avant, pour avoir plans, s'imprégner de documents et guides, et mieux savoir ce qu'il y a à voir lors des escales (choix des lieux fonction du temps, etc...), faire visites seuls ou avec un ou deux ménages maximum, et toujours contacter sur place l'office de tourisme (pour transports en commun éventuels, horaires d'ouverture, festivités du jour, etc..). Troisième croisière sur le Costa Fortuna, les deux précédentes étant en méditerranée.
vendredi 19 novembre : arrivée en TGV vers 20H à Hôtel réservé via Venere (internet) près de la gare, diner à proximité samedi 20 novembre : Visite de Nice (bord de mer sous la pluie, vieille ville) et petit déjeuner là-bas avant de rejoindre la gare avec nos bagages pour chercher notre car Costa qui va nous emmener à Savone. Nous prenons le 1er car (avec 1 Heure d'avance) et à Savone attendons jusqu'à 16H pour l'embarquement. Le Fortuna part avec 1H30 de retard car allemands et Alsaciens ont eu Pb d'avion (à Strasbourg, brouillard à couper au couteau) Installation cabine après buffet (on avait très faim !) avec accueil plateau de fruit, "pseudo" champagne, et petits toasts. dimanche 21 novembre : journée en mer, il ne fait pas chaud sur les ponts. lundi 22 novembre 2010 : escale à Malaga (Espagne, en Andalousie) tout l'après-midi. La plupart des monuments sont fermés le lundi, mais nous montons (en bus local) au gibralfaro d'où il y a une vue magnifique sur la ville. Descente à pieds et marche dans les belles ruelles de la ville en passant par la cathédrale et visite de maison natale Picasso. Pour regagner le bateau il faut faire tout un détour dans le port qui est en plein chantier. Mardi 23 novembre 2010 : après avoir passé le détroit de Gibraltar pendant notre dîner hier soir, nous voici à Casablanca à notre réveil.... c'est magique. Comme nous y passons la journée entière, nous projetons de nous promèner à pied dans Casa que nous connaissons déjà. le matin, quartien Français, la cathédrale, l'office du tourisme où rien n'a bougé depuis plus de 20 ans, l'après-midi, visite de la grande mosquée Hassan II avec son minaret de 200 m. Le temps est beau, la température prévue au maximum de la journée : 18 °C . au retour, traversée de la médina où nous nous perdons, nous avons énormément marché et revenons fourbus....mais ravis de notre journée. Mercredi 24 novembre 2010 : journée en mer, rien à signaler.....activités de croisière classiques, conférences, etc..... Jeudi 25 novembre : Matinée à Ténérife. La plupart des gens attendaient cette escale pour aller acheter des produits hi-tech car l'ile bénéficie d'une énoxération de la tva. Nous nous débrouillons pour aller prendre un bus local pour aller dans la petite ville touristique et exotique de Puerto de la Cruz à 35 km de là. Les gens sont extrêmement accueillants et une dame change de direction pour nous indiquer notre route vers la gare routière. En nous quittant elle nous embrasse comme si nous étions des amis de toujours. Pourtant la discussion n'a pas été facile, elle ne parlait qu'espagnol et nous français et anglais. Arrivée à Puerto de la Cruz nous passons une bonne heure à déambuler dans cette ville balnéaire dont les plages sont de sable noir : l'île est volcanique et possède le sommet le plus haut d'Espagne à 3 8OO m. Le reste de la journée, nous le passons en mer, tout comme le jour qui va suivre. Vendredi 26 novembre : Nous avons un temps superbe, 25°c, du vent sur les ponts, et de l'ambiance partout. Journée prévue en mer et donc sans grosse surprise. Nous devrions visiter les cuisines du Fortuna pendant notre traversée entre Mindelo au Cap Vert et le Brésil...... . La vie est belle. Samedi 27 novembre : nous arrivons dans l'archipel des iles du Cap Vert vers 12H. à 500 Km environ au large de Dakar. Visite de Mindelo, seul port de l'ile de Saint Vincent du Cap Vert. Nous sommes en Afrique noire, même si les iles du Cap Vert ont été pendant plusieur décennies sous domination portugaise. Ils nous accueillent en nous offrant un concert de trompette et autres instruments de fanfare, à notre sortie du bateau. La ville est sale, mais il reste encore des maisons type colonial de toutes les couleurs. Les gens ici sont pauvres mais très gais et plein de petites formations musicales nous accom-pagnent dans les rues de la ville.Retour à bord assez tôt (vers 17H00) car il n'y a pas grand chose à voir. A 19H30, un spectacle de mime humoristique et de jongleur très drôle, suivi à 20H30 de la messe anticipée. A bord, des francophones (nous sommes la seconde langue présente sur le bateau), des germanophons (c'est la première langue présente sur le bateau pour cette croisière, les Italiens, pour une fois, ne sont qu'en troisième position, d'où un calme plus grand.. quoique les Brésiliens les remplacent bien à bord !). Dimanche 28 novembre : Journée en mer. Le temps, de notre cabine, nous parait plutôt gris, mais en arrivant sur le pont pour prendre notre petit déj nous constatons qu'il fait déjà très chaud et que le soleil perce largement assez pour se prélasser sur les transat. L'u va directement s'y mettre tandis que l'autre va faire ce que nous pouvons appeler notre sport journalier en faisant plusieurs fois le tour du bateau sur la piste de jogging pendant 4km environ. Petit plongeon bien mérité dans la piscine et dans le jacuzzi. Nous sommes allés visiter les cuisines du bateau : c'est impressionnant tant par la taille que par la propreté. 160 personnes y travaillent sans compter le personnel de nettoyage. Nous avons récupéré beaucoup d'infos sur la vie à bord à propos du personnel (contrat CDD de 5 à 9 mois, travail 7 jours/7, 11H par jour (d'où pas de Français sauf l'animatrice francophone !!, c'est le "symptome 35H" que les autres salariés européens du staff Costa ne connaissent pas, d'où des Italiens, espagnols, belges, allemands, anglais, ....) Retour du cocktail costa club : nous avons eu droit à la photo "gratuite" mais sans le commandant, ce qui n'est pas plus mal. Lundi 29 novembre : Journée en mer. Le matin folle activité entre le petit déjeuner, un nouveau cocktail avec le commandant où nous sommes peu nombreux (réservé aux passagers des "Suites" et à ceux qui ont fait déjà plein de croisières avec Costa (Gold Pearl) , alors pourquoi sommes-nous invités ? mystère !, nous discutons avec lui du "pot au noir" (voir ci-après), puis conférence sur le fonctionnement du bateau, les sécurités, la navigation, etc.... On monte sur le pont 9 pour faire bronzette, se baigner et déjeuner. Mais Le temps s'est assombri, en début d'après-midi, pour nous donner un crachin mais pas Breton celui-là , signe que nous nous approchons du "Pot au Noir", ou pour les spécialistes, la ZIC (non pas Zone Industrielle et Commerciale comme tout un chacun pourrait logiquement l’interpréter, mais Zone Intertropicale de Convergence). la ZIC se situe au niveau de l’Equateur à la confrontation entre alizés du Nord Est de l’hémisphère nord et alizés du Sud Est de l’hémisphère sud. C’est une zone de basses pressions dans laquelle le temps est lourd et chaud et les vents faibles sauf à l’arrivée des grains sous les cumulo-nimbus porteurs de vents forts et de pluies très intenses. Eclairs et orages y sont courants. En cette saison, la ZIC est théoriquement peu étendue mais il nous faudra néanmoins environ une journée pour la traverser entre 4°5’ N et 4° S soit sur une distance d’environ trois cent milles (marins). Les anglais l’appellent « Horse Latitudes » car à l’époque des grandes traversées ‘commerciales’ à la voile, les chevaux y étaient les premiers sacrifiés en cas de manque d’eau. A 14H30 nous sommes encore à 6°29' N, donc au Nord de l'Equateur(et pour les passionnés que vous êtes, je vous donne la longitude : 31°56'W, ce qui signifie qu'on est à l'ouest de Londres (le méridien de Greenwich) mais nous nous en étions déjà douté ). Nous avons été à une conférence sur le Brésil, puis dîner suivi d'une soirée "talents des passagers". C'est plutôt nul malgré le monde qui se presse dans le salon concerné par ce show. Nous nous lassons au bout du troisième solo qui était tellement lamentable que nous en étions génés pour eux. Mardi 30 novembre : Aujourd'hui c"est le grand jour : nous allons passer la ligne de l'Equateur. Sont proposés sur le pont des baptèmes spéciaux pour cet évênement mais nous nous méfions et nous attendons de voir. Bien nous en a pris car nous voyons débouler des gens couverts de ketchup, oeuf et autres mixtures s'élancer dans la piscine au moment où l'un de nous s'apprétait à s'y plonger. Inutile de vous dire qu'il les a laissé se débarbouiller sans lui !!!!!! Nous nous prélassons toute la matinée sur des transat au soleil qui nous fait un peu virer au cramoisi....qu'est-ce qu'on est bien. Après le déjeuner, nous allons de toute urgence dans notre cabine pour surveiller de près le passage à l'équateur sur l'écran de télévision qui nous donne en temps réel notre position. Nous voyons donc en direct live la latitude passer à 0° . Comment ne pas aller boire pour célébrer cet évênement : nous nous offrons une caïpirine, boisson typique du Brésil que nous affectionnons particulièrement. Nous nous apprétons à aller passer un moment au Rex pour une soirée spéciale avant d'aller dîner. En lien avec la France par Internet dans la cabine (avons emporté un ordinateur portable et pris le forfait 3 Heures qui nous aura suffi pour consulter et envoyer des courriels), nous avons du mal à réaliser que la France est sous la neige !!!!!!ici il fait 28°. Mercredi 1er Décembre : Hier soir on s'était couchés tard pour voir passer "le carnaval" préparé par les G.O. et des passagers, pas si mal. Heureusement, le dernier changement d'heure (le quatrième) était cette nuit ! Lever vers 6H car le bateau doit accoster à Fortaleza vers 7 Heures et que nous comptons bien sortir dans les premiers, ayant pris notre petit-déjeuner. Nous devons en effet tout d'abord trouver un syndicat d'initiative pour savoir où changer de l'argent brésilien (le Réal) puis trouver des timbres-poste et des cartes postales pour les écrire et les envoyer à ceux que nous avons prévus d'être "arrosés". Départ à pied du bateau, et au bout de 3 Heures, après avoir longé les plages (bordées de hauts immeubles modernes de 10 à 15 étages) sous un soleil qui tape (29°C à l'arrivée), nous voici dans le "centre" d'une ville de plus de 2 millions d'habitants, la quatrième du Brésil (après Sao Paulo, Rio de Janeiro et Salvador de Bahia). Nous avons récupéré en cours des plans de la ville, mais impossible de récupérer du cash local avec la Visa ou la Visa Premier dans les distributeurs automatiques, malgré l'aide de brésiliens compétents. On finira par changer les quelques euros sur nous pour pouvoir acheter ce qu'il nous faut. La ville : circulez, il n'y a rien à voir ! en dehors des plages, des pécheurs, de leurs bateaux rudimentaires et du marché aux poissons, pas de beaux bâtiments : du moderne, des favelas à côté (les immeubles voisins sont archi protégés par des grilles télécommandées) sur des tas d'ordure (une juste à côté du port, donnant sur la route empruntée) avec des sentiers descendant sur la route, empruntés par des jeunes à pied... mon épouse n'aime pas beaucoup ! Pourtant, elle a suivi tous les conseils de passagers brésiliens rencontrés à la messe (comme quoi, ça peut servir !) : ne pas faire touriste, mais faire "local", sans bling-bling visibles, y compris appareil-photo planqué dans une poche de bermuda, avoir vêtements d'été simples (la plupart des femmes sont en bikini, mais elle avait refusé !) et pas trop de fric en poche. Le rouge écrevisse du mari est considéré comme "couleur locale". Visite de la cathédrale (19ème siècle), vu de loin le fort Hollandais retapé à l'origine de la ville vers 1700 (d'où Fortaleza !) et on s'est finalement retrouvé avec tous les touristes au "mercado central" plein de produits artisanaux très bien mais trop cher pour le peu de monnaie locale que nous avions, des hamacs, des nappes brodées, des sombreros !, des noix de cajou (on a vu les arbres à cajou sur les plages !) des fruits divers.... Nous avons profité de la présence des touristes pour reprendre avec eux des bus Costa jusqu'au bateau. Retour exténués vers midi sur le bateau pour déjeuner, se baigner. Amarres larguées vers 13H30, faisons ce soir route pour Récife que nous devrions atteindre demain vers 14 Heures. Traditionnel spectacle au Rex pour mon épouse avant le diner, mais j'ai préféré me prendre un whisky (import non toléré, mais bof !) dans la cabine pour pouvoir mieux rédiger, au fil de l'eau ce CR. NB : le téléphone portable remarche à bord (quand on est au Brésil, dans un port) et on peut lire de courts sms et en envoyer. Pas pris carte TIM à bord, car utile uniquement lors le la traversée de l'atlantique (les 3 jours entre Mindelo et Fortaleza) Jeudi 2 Décembre : Visite d'Olinda et Récife. Dès l'ouverture des portes du Costa, vers 14h, nous nous précipitons pour prendre le bus (gratuit et obligatoire) qui nous permet de sortir du port avec nos "petits camarades de VF" français avec qui nous faisons l'excursion. Bien nous en a pris, car nous avons eu un excellent guide qui nous a emmené directement à Olinda qui vaut vraiment le coup d'être visité. La vue est magnifique du haut de la cathédrale (dom Helder Camara en a été l'archevèque et y est enterré) et les maisons coloniales extrèmement colorées. A Récife nous arrivons au coucher du soleil, il se couche vers 17h.30, et nous avons donc eu une visite by night. Les illuminations de Noël sont en place et c'est une sensation étrange d'avoir une température aussi douce avec ce style de déco. On retrouve des excursions COSTA dans l'ancienne prison de Recife (devenue "centre d'artisanat'). Nous rentrons tard au bateau, mais enchantés de notre journée. Seul point négatif, on n'arrive toujours pas à prendre des réals (monnaie locale) avec nos cartes...c'est bien la peine d'avoir une "gold" (saturation des lignes (téléphoniques/intranet) du central Visa entre les deux serveurs, en raison de l'afflux brutal et simultané de "croisiéristes", nous a expliqué doctement un banquier). NB : rencontré des gens qui ont pris l'excursion avec Costa : Ils ont commencé par Recife et sont arrivés de nuit à Olinda.. furieux ! Vendredi 3 Décembre : Lever vers 7 Heures pour être prêts à débarquer vers 8 Heures à Maceio. Accueil par une chorale de la ville qui nous chante en Portuguais "Douce Nuit, Sainte Nuit" ! comme celà fait bizarre de se retrouver sous les tropiques (il va faire 35°c ce matin) près de la veillée de Noël, si loin de la neige qui comble Paris actuellement ! Nous sortons du port par un bus et faisons un tour de 5 km à pieds (dans l'eau à 25°c) le long d'une plage bordée de cocotiers, puis retour en ville à la recherche d'une boite aux lettres (trouvée) et d'une banque dont les automates "Visa" refusent de nous délivrer le cash demandé en Réals. mais retour "chez nous" pour nous baigner et prendre un bon déjeuner. Sinon, c'est la routine : nous disons au-revoir à ces magnifique plages bordées de cocotiers et à l'eau bleau lagon du haut de notre énorme bateau. Mon épouse assiste à un récital de chant connus par une excellente artiste brésilienne. Samedi 4 décembre : ce matin arrivée à Salvador de Bahia à 7H30, et nous retrouvons en bas de la passerelle les deux autres membres VF avec qui nous avions prévu de visiter trois villes (Olinda, Salvador et Rio), mais pas de taxi réservé en vue. Au bout d'1/4 heure, décision d'aller ensemble visiter à pied le vieux Salvador. On monte par un funiculaire (60 mètres de dénivellé) et arrivons au coeur de la ville. Tous les gens sont en rouge et blanc car c'est la fête de la sainte Barbe aujourd'hui, une des 4 fêtes de Salvador, avec le carnaval. Il y a un monde fou, les femmes sont parées de leur plus beaux atours, et la messe à l'extérieur (podium sur la grand place) a commencé à 8 heures, suivie d'une procession de trois statues (dont sainte Barbara). Journée extra qui ne nécessitait pas de taxi ! on déjeune "Brésilien", nous nous arrêtons au glacier top indiqué par Michelin (que des glaces aux fruits exotiques, excellentes, et pas faciles à choisir car aux noms barbares qu'un Français local veut bien nous décrire). Puis, outre les visites d'églises et de couvents *** (au guide Michelin), on réussit enfin à tirer de l'argent avec une carte Visa. L'humeur devient extra !. retour au bateau avant 17H30 via un ascenseur construit en 1870 qui nous conduit à un marché local aux souvenirs sans intérêt! Messe anticipée le soir, puis après le diner, dodo car on redécale d'une heure cette nuit (mais cette fois-ci dans le mauvais sens !) Dimanche 5 décembre : dernier jour de croisière-bulle sur le bateau, car nous arrivons demain matin vers 8H à Rio où nous allons passer la journée (on espère visiter le Corcovado, le pain de sucre, et la plage de Copa Cabana en moins de 8 heures !) , en espérant que le guide et le chauffeur retenus ne nous fassent pas faux-bond comme à Salvador. le VForumeur organisateur, se charge de renvoyer un mail au guide. La croisière s'achève. Réunion de préparation de notre débarquement à 10H30 car certains nous quittent dès demain matin à Rio (valises avant 1H du matin devant la porte, retrait des passeports et des visas associés, etc...) et adieux au personnel du bateau. Ce soir, cocktail d'adieux (tenue de gala) offert par le commandant. Derniers instants de bronzage, marche à pieds et piscine. Il faudra libérer mardi matin notre cabine à 8 heures, car le bateau commence ses rotations (oh pardon ! , croisières) entre le nord et le sud du Brésil mardi soir. Quant à nous, on ira directement de Santos à l'aéroport de Sao Paulo sans visiter quoi que ce soit, car notre avion décolle avant 20 heures pour Paris, et que celà ne garantit pas un aller-retour dans les délais, vus les embouteillages récurrents entre l'aéroport et le centre-ville. Bref, on risque de quitter le bateau vers midi, après un petit-dej copieux pour tuer le temps Lundi 6 décembre : Rio Superbe !!!!! Corcovado, les plages, la forêt, le maracana, la cathédrale, le restaurant de viande, le chauffeur de taxi (heureusement qu'on a viré l'agence qui voulait qu'on paie cash en avance !); le pain de sucre dans les nuages, temps très changant. Diner le soir, invités au Club restaurant (bof !) par nos voisins de table. Mardi 7 décembre : Arrivée vers 8H à Santos sous le brouillard, la pluie, débarquement prévu vers 10H30, en réalité 11H30, nous attendons au Rex. une fois débarqués, après formalités, et avoir retrouvé nos valises, trouvons notre car, mais attendons 1 heure deux passagers français qui ont perdu un bagage (on ne le retrouvera qu'à l'aéroport de Sao Paulo) . Route de près de 3H pour quitter le port, traverser Santos, rejoindre la route qui va à Sao Paulo (70 Km) en traversant, malheureusement sous la pluie et le brouillard tropical, la foret "primitive" atlantique avec le nombreuses espèces d'arbres et de lianes inconnues, et de temps à autre des "favella" qui sont posées sur le flanc de collines, puis un temps fou (embouteillages) pour rejoindre l'aéroport de Guarulos, au nord-est de Sao Paulo, sur la route de Rio, après avoir traversé la ville, gigantesque, pleine de HLM à côté de favella qu'on espère raser, longé des usines (dont VW). Départ vers 20H00 en Airbus (3 H de décalage horaire avec Paris). mercredi 8 décembre : Arrivée à Paris CdG vers 10 H, il fait froid (-2°C vs 35°c à Sao Paulo) et il commence à neiger.
En préambule, au bout de n voyages dont 5 croisières, habitude prise de préparer voyage, quelques semaines avant, pour avoir plans, s'imprégner de documents et guides, et mieux savoir ce qu'il y a à voir lors des escales (choix des lieux fonction du temps, etc...), faire visites seuls ou avec un ou deux ménages maximum, et toujours contacter sur place l'office de tourisme (pour transports en commun éventuels, horaires d'ouverture, festivités du jour, etc..). Troisième croisière sur le Costa Fortuna, les deux précédentes étant en méditerranée.
vendredi 19 novembre : arrivée en TGV vers 20H à Hôtel réservé via Venere (internet) près de la gare, diner à proximité samedi 20 novembre : Visite de Nice (bord de mer sous la pluie, vieille ville) et petit déjeuner là-bas avant de rejoindre la gare avec nos bagages pour chercher notre car Costa qui va nous emmener à Savone. Nous prenons le 1er car (avec 1 Heure d'avance) et à Savone attendons jusqu'à 16H pour l'embarquement. Le Fortuna part avec 1H30 de retard car allemands et Alsaciens ont eu Pb d'avion (à Strasbourg, brouillard à couper au couteau) Installation cabine après buffet (on avait très faim !) avec accueil plateau de fruit, "pseudo" champagne, et petits toasts. dimanche 21 novembre : journée en mer, il ne fait pas chaud sur les ponts. lundi 22 novembre 2010 : escale à Malaga (Espagne, en Andalousie) tout l'après-midi. La plupart des monuments sont fermés le lundi, mais nous montons (en bus local) au gibralfaro d'où il y a une vue magnifique sur la ville. Descente à pieds et marche dans les belles ruelles de la ville en passant par la cathédrale et visite de maison natale Picasso. Pour regagner le bateau il faut faire tout un détour dans le port qui est en plein chantier. Mardi 23 novembre 2010 : après avoir passé le détroit de Gibraltar pendant notre dîner hier soir, nous voici à Casablanca à notre réveil.... c'est magique. Comme nous y passons la journée entière, nous projetons de nous promèner à pied dans Casa que nous connaissons déjà. le matin, quartien Français, la cathédrale, l'office du tourisme où rien n'a bougé depuis plus de 20 ans, l'après-midi, visite de la grande mosquée Hassan II avec son minaret de 200 m. Le temps est beau, la température prévue au maximum de la journée : 18 °C . au retour, traversée de la médina où nous nous perdons, nous avons énormément marché et revenons fourbus....mais ravis de notre journée. Mercredi 24 novembre 2010 : journée en mer, rien à signaler.....activités de croisière classiques, conférences, etc..... Jeudi 25 novembre : Matinée à Ténérife. La plupart des gens attendaient cette escale pour aller acheter des produits hi-tech car l'ile bénéficie d'une énoxération de la tva. Nous nous débrouillons pour aller prendre un bus local pour aller dans la petite ville touristique et exotique de Puerto de la Cruz à 35 km de là. Les gens sont extrêmement accueillants et une dame change de direction pour nous indiquer notre route vers la gare routière. En nous quittant elle nous embrasse comme si nous étions des amis de toujours. Pourtant la discussion n'a pas été facile, elle ne parlait qu'espagnol et nous français et anglais. Arrivée à Puerto de la Cruz nous passons une bonne heure à déambuler dans cette ville balnéaire dont les plages sont de sable noir : l'île est volcanique et possède le sommet le plus haut d'Espagne à 3 8OO m. Le reste de la journée, nous le passons en mer, tout comme le jour qui va suivre. Vendredi 26 novembre : Nous avons un temps superbe, 25°c, du vent sur les ponts, et de l'ambiance partout. Journée prévue en mer et donc sans grosse surprise. Nous devrions visiter les cuisines du Fortuna pendant notre traversée entre Mindelo au Cap Vert et le Brésil...... . La vie est belle. Samedi 27 novembre : nous arrivons dans l'archipel des iles du Cap Vert vers 12H. à 500 Km environ au large de Dakar. Visite de Mindelo, seul port de l'ile de Saint Vincent du Cap Vert. Nous sommes en Afrique noire, même si les iles du Cap Vert ont été pendant plusieur décennies sous domination portugaise. Ils nous accueillent en nous offrant un concert de trompette et autres instruments de fanfare, à notre sortie du bateau. La ville est sale, mais il reste encore des maisons type colonial de toutes les couleurs. Les gens ici sont pauvres mais très gais et plein de petites formations musicales nous accom-pagnent dans les rues de la ville.Retour à bord assez tôt (vers 17H00) car il n'y a pas grand chose à voir. A 19H30, un spectacle de mime humoristique et de jongleur très drôle, suivi à 20H30 de la messe anticipée. A bord, des francophones (nous sommes la seconde langue présente sur le bateau), des germanophons (c'est la première langue présente sur le bateau pour cette croisière, les Italiens, pour une fois, ne sont qu'en troisième position, d'où un calme plus grand.. quoique les Brésiliens les remplacent bien à bord !). Dimanche 28 novembre : Journée en mer. Le temps, de notre cabine, nous parait plutôt gris, mais en arrivant sur le pont pour prendre notre petit déj nous constatons qu'il fait déjà très chaud et que le soleil perce largement assez pour se prélasser sur les transat. L'u va directement s'y mettre tandis que l'autre va faire ce que nous pouvons appeler notre sport journalier en faisant plusieurs fois le tour du bateau sur la piste de jogging pendant 4km environ. Petit plongeon bien mérité dans la piscine et dans le jacuzzi. Nous sommes allés visiter les cuisines du bateau : c'est impressionnant tant par la taille que par la propreté. 160 personnes y travaillent sans compter le personnel de nettoyage. Nous avons récupéré beaucoup d'infos sur la vie à bord à propos du personnel (contrat CDD de 5 à 9 mois, travail 7 jours/7, 11H par jour (d'où pas de Français sauf l'animatrice francophone !!, c'est le "symptome 35H" que les autres salariés européens du staff Costa ne connaissent pas, d'où des Italiens, espagnols, belges, allemands, anglais, ....) Retour du cocktail costa club : nous avons eu droit à la photo "gratuite" mais sans le commandant, ce qui n'est pas plus mal. Lundi 29 novembre : Journée en mer. Le matin folle activité entre le petit déjeuner, un nouveau cocktail avec le commandant où nous sommes peu nombreux (réservé aux passagers des "Suites" et à ceux qui ont fait déjà plein de croisières avec Costa (Gold Pearl) , alors pourquoi sommes-nous invités ? mystère !, nous discutons avec lui du "pot au noir" (voir ci-après), puis conférence sur le fonctionnement du bateau, les sécurités, la navigation, etc.... On monte sur le pont 9 pour faire bronzette, se baigner et déjeuner. Mais Le temps s'est assombri, en début d'après-midi, pour nous donner un crachin mais pas Breton celui-là , signe que nous nous approchons du "Pot au Noir", ou pour les spécialistes, la ZIC (non pas Zone Industrielle et Commerciale comme tout un chacun pourrait logiquement l’interpréter, mais Zone Intertropicale de Convergence). la ZIC se situe au niveau de l’Equateur à la confrontation entre alizés du Nord Est de l’hémisphère nord et alizés du Sud Est de l’hémisphère sud. C’est une zone de basses pressions dans laquelle le temps est lourd et chaud et les vents faibles sauf à l’arrivée des grains sous les cumulo-nimbus porteurs de vents forts et de pluies très intenses. Eclairs et orages y sont courants. En cette saison, la ZIC est théoriquement peu étendue mais il nous faudra néanmoins environ une journée pour la traverser entre 4°5’ N et 4° S soit sur une distance d’environ trois cent milles (marins). Les anglais l’appellent « Horse Latitudes » car à l’époque des grandes traversées ‘commerciales’ à la voile, les chevaux y étaient les premiers sacrifiés en cas de manque d’eau. A 14H30 nous sommes encore à 6°29' N, donc au Nord de l'Equateur(et pour les passionnés que vous êtes, je vous donne la longitude : 31°56'W, ce qui signifie qu'on est à l'ouest de Londres (le méridien de Greenwich) mais nous nous en étions déjà douté ). Nous avons été à une conférence sur le Brésil, puis dîner suivi d'une soirée "talents des passagers". C'est plutôt nul malgré le monde qui se presse dans le salon concerné par ce show. Nous nous lassons au bout du troisième solo qui était tellement lamentable que nous en étions génés pour eux. Mardi 30 novembre : Aujourd'hui c"est le grand jour : nous allons passer la ligne de l'Equateur. Sont proposés sur le pont des baptèmes spéciaux pour cet évênement mais nous nous méfions et nous attendons de voir. Bien nous en a pris car nous voyons débouler des gens couverts de ketchup, oeuf et autres mixtures s'élancer dans la piscine au moment où l'un de nous s'apprétait à s'y plonger. Inutile de vous dire qu'il les a laissé se débarbouiller sans lui !!!!!! Nous nous prélassons toute la matinée sur des transat au soleil qui nous fait un peu virer au cramoisi....qu'est-ce qu'on est bien. Après le déjeuner, nous allons de toute urgence dans notre cabine pour surveiller de près le passage à l'équateur sur l'écran de télévision qui nous donne en temps réel notre position. Nous voyons donc en direct live la latitude passer à 0° . Comment ne pas aller boire pour célébrer cet évênement : nous nous offrons une caïpirine, boisson typique du Brésil que nous affectionnons particulièrement. Nous nous apprétons à aller passer un moment au Rex pour une soirée spéciale avant d'aller dîner. En lien avec la France par Internet dans la cabine (avons emporté un ordinateur portable et pris le forfait 3 Heures qui nous aura suffi pour consulter et envoyer des courriels), nous avons du mal à réaliser que la France est sous la neige !!!!!!ici il fait 28°. Mercredi 1er Décembre : Hier soir on s'était couchés tard pour voir passer "le carnaval" préparé par les G.O. et des passagers, pas si mal. Heureusement, le dernier changement d'heure (le quatrième) était cette nuit ! Lever vers 6H car le bateau doit accoster à Fortaleza vers 7 Heures et que nous comptons bien sortir dans les premiers, ayant pris notre petit-déjeuner. Nous devons en effet tout d'abord trouver un syndicat d'initiative pour savoir où changer de l'argent brésilien (le Réal) puis trouver des timbres-poste et des cartes postales pour les écrire et les envoyer à ceux que nous avons prévus d'être "arrosés". Départ à pied du bateau, et au bout de 3 Heures, après avoir longé les plages (bordées de hauts immeubles modernes de 10 à 15 étages) sous un soleil qui tape (29°C à l'arrivée), nous voici dans le "centre" d'une ville de plus de 2 millions d'habitants, la quatrième du Brésil (après Sao Paulo, Rio de Janeiro et Salvador de Bahia). Nous avons récupéré en cours des plans de la ville, mais impossible de récupérer du cash local avec la Visa ou la Visa Premier dans les distributeurs automatiques, malgré l'aide de brésiliens compétents. On finira par changer les quelques euros sur nous pour pouvoir acheter ce qu'il nous faut. La ville : circulez, il n'y a rien à voir ! en dehors des plages, des pécheurs, de leurs bateaux rudimentaires et du marché aux poissons, pas de beaux bâtiments : du moderne, des favelas à côté (les immeubles voisins sont archi protégés par des grilles télécommandées) sur des tas d'ordure (une juste à côté du port, donnant sur la route empruntée) avec des sentiers descendant sur la route, empruntés par des jeunes à pied... mon épouse n'aime pas beaucoup ! Pourtant, elle a suivi tous les conseils de passagers brésiliens rencontrés à la messe (comme quoi, ça peut servir !) : ne pas faire touriste, mais faire "local", sans bling-bling visibles, y compris appareil-photo planqué dans une poche de bermuda, avoir vêtements d'été simples (la plupart des femmes sont en bikini, mais elle avait refusé !) et pas trop de fric en poche. Le rouge écrevisse du mari est considéré comme "couleur locale". Visite de la cathédrale (19ème siècle), vu de loin le fort Hollandais retapé à l'origine de la ville vers 1700 (d'où Fortaleza !) et on s'est finalement retrouvé avec tous les touristes au "mercado central" plein de produits artisanaux très bien mais trop cher pour le peu de monnaie locale que nous avions, des hamacs, des nappes brodées, des sombreros !, des noix de cajou (on a vu les arbres à cajou sur les plages !) des fruits divers.... Nous avons profité de la présence des touristes pour reprendre avec eux des bus Costa jusqu'au bateau. Retour exténués vers midi sur le bateau pour déjeuner, se baigner. Amarres larguées vers 13H30, faisons ce soir route pour Récife que nous devrions atteindre demain vers 14 Heures. Traditionnel spectacle au Rex pour mon épouse avant le diner, mais j'ai préféré me prendre un whisky (import non toléré, mais bof !) dans la cabine pour pouvoir mieux rédiger, au fil de l'eau ce CR. NB : le téléphone portable remarche à bord (quand on est au Brésil, dans un port) et on peut lire de courts sms et en envoyer. Pas pris carte TIM à bord, car utile uniquement lors le la traversée de l'atlantique (les 3 jours entre Mindelo et Fortaleza) Jeudi 2 Décembre : Visite d'Olinda et Récife. Dès l'ouverture des portes du Costa, vers 14h, nous nous précipitons pour prendre le bus (gratuit et obligatoire) qui nous permet de sortir du port avec nos "petits camarades de VF" français avec qui nous faisons l'excursion. Bien nous en a pris, car nous avons eu un excellent guide qui nous a emmené directement à Olinda qui vaut vraiment le coup d'être visité. La vue est magnifique du haut de la cathédrale (dom Helder Camara en a été l'archevèque et y est enterré) et les maisons coloniales extrèmement colorées. A Récife nous arrivons au coucher du soleil, il se couche vers 17h.30, et nous avons donc eu une visite by night. Les illuminations de Noël sont en place et c'est une sensation étrange d'avoir une température aussi douce avec ce style de déco. On retrouve des excursions COSTA dans l'ancienne prison de Recife (devenue "centre d'artisanat'). Nous rentrons tard au bateau, mais enchantés de notre journée. Seul point négatif, on n'arrive toujours pas à prendre des réals (monnaie locale) avec nos cartes...c'est bien la peine d'avoir une "gold" (saturation des lignes (téléphoniques/intranet) du central Visa entre les deux serveurs, en raison de l'afflux brutal et simultané de "croisiéristes", nous a expliqué doctement un banquier). NB : rencontré des gens qui ont pris l'excursion avec Costa : Ils ont commencé par Recife et sont arrivés de nuit à Olinda.. furieux ! Vendredi 3 Décembre : Lever vers 7 Heures pour être prêts à débarquer vers 8 Heures à Maceio. Accueil par une chorale de la ville qui nous chante en Portuguais "Douce Nuit, Sainte Nuit" ! comme celà fait bizarre de se retrouver sous les tropiques (il va faire 35°c ce matin) près de la veillée de Noël, si loin de la neige qui comble Paris actuellement ! Nous sortons du port par un bus et faisons un tour de 5 km à pieds (dans l'eau à 25°c) le long d'une plage bordée de cocotiers, puis retour en ville à la recherche d'une boite aux lettres (trouvée) et d'une banque dont les automates "Visa" refusent de nous délivrer le cash demandé en Réals. mais retour "chez nous" pour nous baigner et prendre un bon déjeuner. Sinon, c'est la routine : nous disons au-revoir à ces magnifique plages bordées de cocotiers et à l'eau bleau lagon du haut de notre énorme bateau. Mon épouse assiste à un récital de chant connus par une excellente artiste brésilienne. Samedi 4 décembre : ce matin arrivée à Salvador de Bahia à 7H30, et nous retrouvons en bas de la passerelle les deux autres membres VF avec qui nous avions prévu de visiter trois villes (Olinda, Salvador et Rio), mais pas de taxi réservé en vue. Au bout d'1/4 heure, décision d'aller ensemble visiter à pied le vieux Salvador. On monte par un funiculaire (60 mètres de dénivellé) et arrivons au coeur de la ville. Tous les gens sont en rouge et blanc car c'est la fête de la sainte Barbe aujourd'hui, une des 4 fêtes de Salvador, avec le carnaval. Il y a un monde fou, les femmes sont parées de leur plus beaux atours, et la messe à l'extérieur (podium sur la grand place) a commencé à 8 heures, suivie d'une procession de trois statues (dont sainte Barbara). Journée extra qui ne nécessitait pas de taxi ! on déjeune "Brésilien", nous nous arrêtons au glacier top indiqué par Michelin (que des glaces aux fruits exotiques, excellentes, et pas faciles à choisir car aux noms barbares qu'un Français local veut bien nous décrire). Puis, outre les visites d'églises et de couvents *** (au guide Michelin), on réussit enfin à tirer de l'argent avec une carte Visa. L'humeur devient extra !. retour au bateau avant 17H30 via un ascenseur construit en 1870 qui nous conduit à un marché local aux souvenirs sans intérêt! Messe anticipée le soir, puis après le diner, dodo car on redécale d'une heure cette nuit (mais cette fois-ci dans le mauvais sens !) Dimanche 5 décembre : dernier jour de croisière-bulle sur le bateau, car nous arrivons demain matin vers 8H à Rio où nous allons passer la journée (on espère visiter le Corcovado, le pain de sucre, et la plage de Copa Cabana en moins de 8 heures !) , en espérant que le guide et le chauffeur retenus ne nous fassent pas faux-bond comme à Salvador. le VForumeur organisateur, se charge de renvoyer un mail au guide. La croisière s'achève. Réunion de préparation de notre débarquement à 10H30 car certains nous quittent dès demain matin à Rio (valises avant 1H du matin devant la porte, retrait des passeports et des visas associés, etc...) et adieux au personnel du bateau. Ce soir, cocktail d'adieux (tenue de gala) offert par le commandant. Derniers instants de bronzage, marche à pieds et piscine. Il faudra libérer mardi matin notre cabine à 8 heures, car le bateau commence ses rotations (oh pardon ! , croisières) entre le nord et le sud du Brésil mardi soir. Quant à nous, on ira directement de Santos à l'aéroport de Sao Paulo sans visiter quoi que ce soit, car notre avion décolle avant 20 heures pour Paris, et que celà ne garantit pas un aller-retour dans les délais, vus les embouteillages récurrents entre l'aéroport et le centre-ville. Bref, on risque de quitter le bateau vers midi, après un petit-dej copieux pour tuer le temps Lundi 6 décembre : Rio Superbe !!!!! Corcovado, les plages, la forêt, le maracana, la cathédrale, le restaurant de viande, le chauffeur de taxi (heureusement qu'on a viré l'agence qui voulait qu'on paie cash en avance !); le pain de sucre dans les nuages, temps très changant. Diner le soir, invités au Club restaurant (bof !) par nos voisins de table. Mardi 7 décembre : Arrivée vers 8H à Santos sous le brouillard, la pluie, débarquement prévu vers 10H30, en réalité 11H30, nous attendons au Rex. une fois débarqués, après formalités, et avoir retrouvé nos valises, trouvons notre car, mais attendons 1 heure deux passagers français qui ont perdu un bagage (on ne le retrouvera qu'à l'aéroport de Sao Paulo) . Route de près de 3H pour quitter le port, traverser Santos, rejoindre la route qui va à Sao Paulo (70 Km) en traversant, malheureusement sous la pluie et le brouillard tropical, la foret "primitive" atlantique avec le nombreuses espèces d'arbres et de lianes inconnues, et de temps à autre des "favella" qui sont posées sur le flanc de collines, puis un temps fou (embouteillages) pour rejoindre l'aéroport de Guarulos, au nord-est de Sao Paulo, sur la route de Rio, après avoir traversé la ville, gigantesque, pleine de HLM à côté de favella qu'on espère raser, longé des usines (dont VW). Départ vers 20H00 en Airbus (3 H de décalage horaire avec Paris). mercredi 8 décembre : Arrivée à Paris CdG vers 10 H, il fait froid (-2°C vs 35°c à Sao Paulo) et il commence à neiger.
Sénégal: lieu touristique agréable mais tranquille? English translation pending
Salut à tous, je m'adresse ici aux spécialistes du Sénégal.
Je n'ai pas vraiment trouvé la réponse adéquate à la question qui va suivre dans mes recherches, si toutefois elle existe.
Connaîtriez vous un endroit sympa pour des vacances (week-end ou quelques jours hors de Dakar), surtout au bord de la mer, pourquoi pas en Casamance, bref pour du farniente, qui soit et c'est là le sens de ma question, Totalement et Intégralement dénué de tous les parasites "colle touriste" (vendeurs, arnaqueurs, guides, etc.), pour être réellement à l'aise, pour un séjour détente à deux?
Un certain nombre d'endroits que j'ai fréquenté me sont, pour cette raison, personnellement insupportables.
Un lieu qui par ailleurs ne serait pas trop, si possible, "brousse", avec des infrastructures de qualité, ce serait le top.
Allez vous m'indiquer cet endroit miracle, ou me confirmer comme j'en ai le pressentiment, qu'il n'existe pas dans le pays?
Amicalement, merci à tous
Connaîtriez vous un endroit sympa pour des vacances (week-end ou quelques jours hors de Dakar), surtout au bord de la mer, pourquoi pas en Casamance, bref pour du farniente, qui soit et c'est là le sens de ma question, Totalement et Intégralement dénué de tous les parasites "colle touriste" (vendeurs, arnaqueurs, guides, etc.), pour être réellement à l'aise, pour un séjour détente à deux?
Un certain nombre d'endroits que j'ai fréquenté me sont, pour cette raison, personnellement insupportables.
Un lieu qui par ailleurs ne serait pas trop, si possible, "brousse", avec des infrastructures de qualité, ce serait le top.
Allez vous m'indiquer cet endroit miracle, ou me confirmer comme j'en ai le pressentiment, qu'il n'existe pas dans le pays?
Amicalement, merci à tous
Retour de la Thaïlande avec des nouvelles fraîches English translation pending
Bonjour,
Voici un résumé, je vais essayer de faire court, de 18 jours au pays du sourire.🙂 Bangkok - Chiang Mai - Phuket - Ko Lanta
Tout d'abord kop khun khrap à tous ceux qui m'ont aidée, à travers leurs écrits sur ce forum et en MP. Mon propre et modeste témoignage aidera peut être aussi ceux dont le départ est proche mais n'apprendra sûrement rien aux initiés!
Bangkok. Etourdissement. 😮 Les yeux sur les côtés pour ne rien laisser s'échapper. Beaucoup de temps perdu à cause d'un mauvais anglais, d'un sens de l'orientation précaire et d'un fameux guide (GDR) perdu le 2ème jour. 🤪 Séjour à bien préparer donc, afin de visiter au moins l'escentiel. Alors nous avons erré... Et ce qui m'a frappée avant tout c'est le côté cosmopolite et le visage souriant des habitants. En matière d'accueil et d'amabilité il semblerait que nous ayons quelques progrés à faire...
Chiang Mai. Véritable coup de foudre pour cette ville fleurie, ses ruelles vivantes, son canal, son marché de nuit.😎 Hébergement à "Chiang Mai Thai House". Super rapport qualité/prix. Tout est nickel. Propre. 11€ Sont un peu lourds et insistants sur les treks proposés. A savoir: la même excursion (marche + éléphant + radeau + repas) est vendue 400 bts de moins dans les petites agences locales.😛 Bons plans pour achats. Moins cher qu'ailleurs. Leçon de cuisine inoubliable (5 plats) chez Baanthai.
Phuket. 2 visages: de jolis coins calmes comme à Surin. La folie et la fête comme à Patong.🤪 Spectacle de nuit à voir à Patong... Pour le spectacle... Nous avons hésité entre et la colère et la désolation. Je ne sais pas si les plus pathétiques sont les pauvres filles qui se vendent pour leur assiette de riz du jour ou si les plus affligeants sont les gros lards qui se font photographier avec l'élue de la soirée... Hébergement au Surin (ex-Chedi) Enorme déception. On voulait s'offrir du luxe pour 2 jours, on le regrette... 200€. Je n'ai pas aimé cette piscine noire, ces transats noirs, le tout entouré de béton. Ce jour là, en plus, le ciel était noir et un orage a éclaté. Un cauchemar. Les petites attentions constantes du personnel (fleurs, bonbons...😇) ne m'ont pas fait oublier les 116 marches à grimper pour atteindre mon bungalow. Et encore nous n'étions pas au plus haut! La cerise sur le Pad Thai a été un accés payant à internet: 100 bts pour 15 mn.😠 Inadmissible! Mais je n'oublierai jamais la fameuse salade dégustée sur la plage. Le chef du Surin est un sublime cuisinier.😉 En tous les cas, choisir si on le peut l'hôtel le Twin Palm juste à côté.
3ème nuit à la Green House. 29€. Jean-Pierre est un hôte souriant et bienveillant. Mais le coin de Karon n'est pas terrible...
Ko Lanta. 2ème coup de foudre. Ile trés différente de Phuket. Sauvage et authentique. On a adoré. Partir à la recherche des jolis coins sur son scooter est un vrai bonheur 😎 comme écouter du Reggae au Blue Moon en dégustant du poisson. Trés bonne table. Endroit trés sympa. Hébergement au Moonlight. Charmants bungalows enfouis dans la nature. Reposant, calme. Excellent rapport qualité/prix: 34 € sur Agoda. A peine plus cher que certaines guesthouses bruyantes et bien moins confortables. Presque du luxe à un prix sympa. L'excursion dans les 4 îles est super. Un peu trop touristique mais à faire. Prendre un speed boat. Ca va plus vite et ça véhicule moins de monde.
Puis retour en France... Et se précipiter au supermarché à la recherche des ingrédients qui nous permetront de retrouver des saveurs inoubliables...😉
Voici un résumé, je vais essayer de faire court, de 18 jours au pays du sourire.🙂 Bangkok - Chiang Mai - Phuket - Ko Lanta
Tout d'abord kop khun khrap à tous ceux qui m'ont aidée, à travers leurs écrits sur ce forum et en MP. Mon propre et modeste témoignage aidera peut être aussi ceux dont le départ est proche mais n'apprendra sûrement rien aux initiés!
Bangkok. Etourdissement. 😮 Les yeux sur les côtés pour ne rien laisser s'échapper. Beaucoup de temps perdu à cause d'un mauvais anglais, d'un sens de l'orientation précaire et d'un fameux guide (GDR) perdu le 2ème jour. 🤪 Séjour à bien préparer donc, afin de visiter au moins l'escentiel. Alors nous avons erré... Et ce qui m'a frappée avant tout c'est le côté cosmopolite et le visage souriant des habitants. En matière d'accueil et d'amabilité il semblerait que nous ayons quelques progrés à faire...
Chiang Mai. Véritable coup de foudre pour cette ville fleurie, ses ruelles vivantes, son canal, son marché de nuit.😎 Hébergement à "Chiang Mai Thai House". Super rapport qualité/prix. Tout est nickel. Propre. 11€ Sont un peu lourds et insistants sur les treks proposés. A savoir: la même excursion (marche + éléphant + radeau + repas) est vendue 400 bts de moins dans les petites agences locales.😛 Bons plans pour achats. Moins cher qu'ailleurs. Leçon de cuisine inoubliable (5 plats) chez Baanthai.
Phuket. 2 visages: de jolis coins calmes comme à Surin. La folie et la fête comme à Patong.🤪 Spectacle de nuit à voir à Patong... Pour le spectacle... Nous avons hésité entre et la colère et la désolation. Je ne sais pas si les plus pathétiques sont les pauvres filles qui se vendent pour leur assiette de riz du jour ou si les plus affligeants sont les gros lards qui se font photographier avec l'élue de la soirée... Hébergement au Surin (ex-Chedi) Enorme déception. On voulait s'offrir du luxe pour 2 jours, on le regrette... 200€. Je n'ai pas aimé cette piscine noire, ces transats noirs, le tout entouré de béton. Ce jour là, en plus, le ciel était noir et un orage a éclaté. Un cauchemar. Les petites attentions constantes du personnel (fleurs, bonbons...😇) ne m'ont pas fait oublier les 116 marches à grimper pour atteindre mon bungalow. Et encore nous n'étions pas au plus haut! La cerise sur le Pad Thai a été un accés payant à internet: 100 bts pour 15 mn.😠 Inadmissible! Mais je n'oublierai jamais la fameuse salade dégustée sur la plage. Le chef du Surin est un sublime cuisinier.😉 En tous les cas, choisir si on le peut l'hôtel le Twin Palm juste à côté.
3ème nuit à la Green House. 29€. Jean-Pierre est un hôte souriant et bienveillant. Mais le coin de Karon n'est pas terrible...
Ko Lanta. 2ème coup de foudre. Ile trés différente de Phuket. Sauvage et authentique. On a adoré. Partir à la recherche des jolis coins sur son scooter est un vrai bonheur 😎 comme écouter du Reggae au Blue Moon en dégustant du poisson. Trés bonne table. Endroit trés sympa. Hébergement au Moonlight. Charmants bungalows enfouis dans la nature. Reposant, calme. Excellent rapport qualité/prix: 34 € sur Agoda. A peine plus cher que certaines guesthouses bruyantes et bien moins confortables. Presque du luxe à un prix sympa. L'excursion dans les 4 îles est super. Un peu trop touristique mais à faire. Prendre un speed boat. Ca va plus vite et ça véhicule moins de monde.
Puis retour en France... Et se précipiter au supermarché à la recherche des ingrédients qui nous permetront de retrouver des saveurs inoubliables...😉
Croisière 5D dans les Grenadines au printemps 2011 English translation pending
Bonjour à tous.
Nous souhaitons faire une croisière 5D dans les Grenadines en Mars ou Avril prochains. Merci à toutes les réponses qui pourront nous donner des renseignement sur le climat à cette période, et pour toute autre info concernant ce voyage.
Bien cordialement
Nous souhaitons faire une croisière 5D dans les Grenadines en Mars ou Avril prochains. Merci à toutes les réponses qui pourront nous donner des renseignement sur le climat à cette période, et pour toute autre info concernant ce voyage.
Bien cordialement
Meilleure période climatique pour visiter le nord de Luzon? (Philippines) English translation pending
Je reviens des philippines , notamment de Luzon ou je voulais voir les terrasses Ifugao:
1 er jour magnifique a Banaue , 2 eme jour le typhon Juan est arrive.... / Je voudrais retourner la base en 2011 / Quelle est la meilleure periode pour voir les rizieres en eau , notamment a Batad ou je n'ai pu aller
Accessoirement qq'un est il deja alle sur Donsol , voir les requins baleines , et a quel epoque ?. Est ce que c'est bien , je ne fais que du snorkeling et ne souhaites pas atterir dans un "Bituntang-dysney- land" . En un mot , est ce que l'organisation sur place est faite de maniere a preserver le caractere naturel de l'endroit , ou est ce devenu une 4 voies pour touristes palmes ?
Je penses repartir en avril ou mai , est ce le bon moment ?
Ps ; malgre le typhon , je n'ai , bien sur , pas regrette mon voyage .
Ps ; malgre le typhon , je n'ai , bien sur , pas regrette mon voyage .
Avis sur notre programme du 27 juillet au 25 août en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais votre avis sur notre programme et sur les Guesthouses et Hotels que nous avons retenu.Nous partons en famille (2 adultes + 2 ados de 14 et 16 ans) du 27 juillet au 25 aout 2010. Comme c'est notre 1er voyage en famille en dehors de l'Europe, n'hésitez pas à nous aider 🙂.
Qu'en pensez-vous?
Merci beaucoup pour votre aide.
1. Départ de DUSSELDORF (nous habitons en Hollande) – DUBAI
2. DUBAI - BKK
3. Arrivée le matin à BKK = hotel: Rambuttri Village Plaza ou ???
4. BKK - visite Wat Phra Kaw/Gr.Palace-Wat Pho – Tha Tian- Wat Arun - hotel: Rambuttri Village Plaza ou ??
5. BKK riverexpress tot Tha Taksin- de skytrain nemen tot Rachadamri – Erawan Shrine- Siam Paragon - hotel: Rambuttri Village Plaza ou ??
6. Bus BKK --> Kanchanaburi - en passant par le marche flottant? - hotel: http://www.tarzanresort.com/1tarzan.htm
7. Kanchanaburi - waterwal Erawan - hotel: http://www.tarzanresort.com/1tarzan.htm
8. Bus Kanchanaburi-->Supphanburi-->Ayutthaya - visiter les temples en louant des vélos- Hotel http://www.cozun.com/sherwoodhouse.htm
9. Ayutthaya --> prendre le train de nuit en 2eme classe pour Chiang Mai
10. Chiang Mai - Arrivée le matin - temple des tigres + zoo in Chaing Mai + marché de nuit - hotel: www.awanahouse.com ou www.laithai.com
11. Chiang Mai - Doi suthep (tempel) - hotel: www.awanahouse.com ou www.laithai.com
12. Chiang Mai --> 1 journée avc les eléphants www.baanchangelephantpark.com - hotel: www.awanahouse.com ou www.laithai.com
13. Chiang Mai -->???
14. Chiang Mai à Phuket – par avion
15. Phuket àHotel http://www.phuket.com/sugarpalm. Je recherche un hotel le plus près possible de l'embarquement pour prendre le bateau direction les iles ci-dessous?
16. Phuket - excursion pour Phi Phi ou James Bond island.
17. Phuket - excursion pour Phi Phi ou James Bond island.
18. Phuket --> Khao Sok par bus = Hotel: http://www.treetopsjunglesafaris.com/price.htm
19. Khao Sok --> Hotel http://www.treetopsjunglesafaris.com/price.htm
20. Khao Sok jusqu'á Surrathani et puis le Ferry jusqu'á Koh Samui
21. Koh Samui -- Hotel??
22. Koh Samui -- Hotel??
23. Koh Samui -- Hotel??
24. Kho Tao à Hotel http://www.kotaoresort.com/paradise/facilities.html
25. Kho Tao à Hotel http://www.kotaoresort.com/paradise/facilities.html
26. Koh Tao --> Bangkok avec le train de nuit
27. BKK - faire le tour en vélo avec Co Kessel – Hotel : Grand China Princess: http://www.grandchina.com
28. 28 BKK- dernière journée pour acheter des souvenirs - Hotel : Grand China Princess: http://www.grandchina.com
29. Vol BKK-->DUBAI - Hotel Rose Rayhaan by Rotana Dubai
30. DUBAI & DUSSELDORF
J'aimerais votre avis sur notre programme et sur les Guesthouses et Hotels que nous avons retenu.Nous partons en famille (2 adultes + 2 ados de 14 et 16 ans) du 27 juillet au 25 aout 2010. Comme c'est notre 1er voyage en famille en dehors de l'Europe, n'hésitez pas à nous aider 🙂.
Qu'en pensez-vous?
Merci beaucoup pour votre aide.
1. Départ de DUSSELDORF (nous habitons en Hollande) – DUBAI
2. DUBAI - BKK
3. Arrivée le matin à BKK = hotel: Rambuttri Village Plaza ou ???
4. BKK - visite Wat Phra Kaw/Gr.Palace-Wat Pho – Tha Tian- Wat Arun - hotel: Rambuttri Village Plaza ou ??
5. BKK riverexpress tot Tha Taksin- de skytrain nemen tot Rachadamri – Erawan Shrine- Siam Paragon - hotel: Rambuttri Village Plaza ou ??
6. Bus BKK --> Kanchanaburi - en passant par le marche flottant? - hotel: http://www.tarzanresort.com/1tarzan.htm
7. Kanchanaburi - waterwal Erawan - hotel: http://www.tarzanresort.com/1tarzan.htm
8. Bus Kanchanaburi-->Supphanburi-->Ayutthaya - visiter les temples en louant des vélos- Hotel http://www.cozun.com/sherwoodhouse.htm
9. Ayutthaya --> prendre le train de nuit en 2eme classe pour Chiang Mai
10. Chiang Mai - Arrivée le matin - temple des tigres + zoo in Chaing Mai + marché de nuit - hotel: www.awanahouse.com ou www.laithai.com
11. Chiang Mai - Doi suthep (tempel) - hotel: www.awanahouse.com ou www.laithai.com
12. Chiang Mai --> 1 journée avc les eléphants www.baanchangelephantpark.com - hotel: www.awanahouse.com ou www.laithai.com
13. Chiang Mai -->???
14. Chiang Mai à Phuket – par avion
15. Phuket àHotel http://www.phuket.com/sugarpalm. Je recherche un hotel le plus près possible de l'embarquement pour prendre le bateau direction les iles ci-dessous?
16. Phuket - excursion pour Phi Phi ou James Bond island.
17. Phuket - excursion pour Phi Phi ou James Bond island.
18. Phuket --> Khao Sok par bus = Hotel: http://www.treetopsjunglesafaris.com/price.htm
19. Khao Sok --> Hotel http://www.treetopsjunglesafaris.com/price.htm
20. Khao Sok jusqu'á Surrathani et puis le Ferry jusqu'á Koh Samui
21. Koh Samui -- Hotel??
22. Koh Samui -- Hotel??
23. Koh Samui -- Hotel??
24. Kho Tao à Hotel http://www.kotaoresort.com/paradise/facilities.html
25. Kho Tao à Hotel http://www.kotaoresort.com/paradise/facilities.html
26. Koh Tao --> Bangkok avec le train de nuit
27. BKK - faire le tour en vélo avec Co Kessel – Hotel : Grand China Princess: http://www.grandchina.com
28. 28 BKK- dernière journée pour acheter des souvenirs - Hotel : Grand China Princess: http://www.grandchina.com
29. Vol BKK-->DUBAI - Hotel Rose Rayhaan by Rotana Dubai
30. DUBAI & DUSSELDORF
Vos coups de coeur pour la musique et les instruments malgaches? English translation pending
Malgré toutes les turpitudes que nous avons connues sur les plans politique et économique, la musique n'a jamais cessé d'évoluer à Madagascar. C'est peut-être même l'un des rares secteurs qui a continué de progresser.
Du point de vue du nombre des interprètes, et des instruments traditionnels, quelles sont vos préférences, et le regard que vous aviez sur la musique Malgache, vu la richesse musicale énorme du pays, avec les styles du nord, du sud, de l’est, de l’ouest et des hauts plateaux.
_Vos sentiments sur le rôle essentiel tenu par la musique dans la société Malagasy_
j'en profite pour rendre hommage à Raolona (l'Homme) l'un des quatre compositeurs du groupe Mahaleo, Raosolosolofo Razafindranoa de son vrai nom, qui nous a quittés vendredi 3 septembre 2010, à l'âge de 59 ans, à Tamatave.
j'en profite pour rendre hommage à Raolona (l'Homme) l'un des quatre compositeurs du groupe Mahaleo, Raosolosolofo Razafindranoa de son vrai nom, qui nous a quittés vendredi 3 septembre 2010, à l'âge de 59 ans, à Tamatave.
Alaska! English translation pending
Bonsoir à tous,
Voici le récit de notre voyage de cet été 2010 en Alaska.
Ce ne fut pas toujours un long fleuve tranquille!
Pour le récit illustré, cliquez ici
Bonne lecture!
ALASKA ! Enfin ! L’idée d’aller en Alaska nous turlupinait, Fred et moi, depuis longtemps. On n’avait cependant pas envie de survoler superficiellement cet immense état américain (le plus grand, 3X la France) On voulait le découvrir sous son aspect le plus sauvage, loin de la civilisation, loin des routes, au plus près de la nature. Pas facile en 3 semaines de vacances. Pas facile avec 3 enfants. Il nous a donc fallu attendre patiemment qu’ils grandissent, physiquement mais aussi dans leur tête, car nous nous doutions que le wilderness sous ces latitudes est vraiment très « wild ». Bref, nous (Marie, Fred, Caroline 17 ans, Arnaud 15 ans et Marion 14 ans) débarquons enfin à Anchorage ce 01/08/10 et récupérons nos 180 kg de bagages… 180 kg !? Oui, on prévoit de commencer par une semaine de camping itinérant en kayak de mer, suivie de 4 jours de descente en raft : tout ça nécessite un sacré fourbi, d’autant que nous emmenons notre canoë gonflable. Comme je me doute que notre résistance à la rude vie au grand air alaskan risque d’avoir ses limites, je choisis de terminer notre voyage par la location d’un camping car pendant 10 jours. Avec un tel programme nous n’allons découvrir qu’une infime partie de l’Alaska, à notre rythme. Ce sera l’occasion d’y retourner !
Cogitations/préparatifs Pour les prix, voir dans la partie budget à la fin VOL Pour le vol, rien de bien compliqué : Condor Airlines, filiale lowcost de Lufthansa, opère des vols directs pour Anchorage depuis Francfort. 2h30 de route de Nancy, aéroport très pratique. Bien que cher (presque 1000 euro A/R) on n’hésite pas longtemps devant l’attrait d’un vol direct et le prix de toute façon assez élevé aussi des vols avec escale (pb des retards, correspondances ratées, bagages perdus, passage de douane…) passant par les US ou le Canada. KAYAK DE MER On avait adoré notre virée en kayak au Groenland et bien envie de recommencer. Le but était de se balader dans des espaces vierges, sans trop d’humains, sans ferry, bateau de pêche, vedettes à moteur… Bref sans autre bruit que celui des cascades, du vent et de la mer, des animaux et du crépitement des glaçons mêlé aux craquements sinistres des glaciers.. Euh….j’avais oublié celui de…la pluie ! Après avoir comparé les mérites respectifs de Valdez, Seward, Homer et Whittier (dans tous ces endroits on trouve à louer des kayaks de mer), je choisissai finalement cette dernière. Whittier est un endroit absolument glauque, le pot de chambre de l’Alaska avec une pluviométrie record, mais c’est une bonne base de départ vers la partie ouest du PWS (Prince William Sound : gigantesque baie parsemée d’îles, située au SE d’Anchorage) qui est une zone très abritée de la houle océanique du fait de la présence de nombreuses îles. Bien sûr il y a des endroits avec plus de glaciers (Valdez), plus d’animaux (Seward), mais cette zone me parait réunir pas mal d’atouts : protégée de la houle, quelques glaciers, de bonnes chances d’y voir des animaux, pas trop de difficulté pour y bivouaquer (la forêt pluviale, exubérante vient souvent jusqu’à la limite de la haute mer) Après quelques échanges de mail, je retenai Epicchartesr (Brooke le patron n’a pas été avare d’informations sur le coin) pour louer les kayaks : 2 doubles+1 simple. S’éloigner de la civilisation a un coût certain en Alaska car l’absence de route sur la plus grande partie de cet état nécessite le recours à un avion, hydravion ou bateau. En l’occurrence c’est en « watertaxi » (toujours avec Epiccharters) que nous nous ferons déposer à environ 75 km au sud de Whittier (au-delà des zones de pêche), puis récupérer un peu plus loin une semaine plus tard. Pourquoi ne pas prendre un tour guidé ? Ben… parce que quand on ne peut compter que sur soi-même, les sensations sont décuplées !
RAFT C’est précisément pour éviter le coût non négligeable d’une dépose aérienne (à 5+ matos de camping+bateaux il faut 2 rotations car les coucous sont minuscules) que je choisissai finalement de descendre la Chulitna. Après avoir demandé des devis pour accéder à des rivières perdues dans le nord de l’état, je réalisais que, d’une part cela ferait exploser le budget, d’autre part cela nous demanderait d’y consacrer beaucoup de temps (il faut le temps de monter là-haut et d’en redescendre+journée de sécurité pour le vol de dépose, idem pour la reprise) 3 ou 4 jours me semblaient la bonne durée : assez longue pour bien entrer dans l’ambiance du trip, assez courte pour ne pas engendrer de monotonie. Les enfants voulaient que ça bouge un peu (on a été servi…) Je ne voulais pas d’une rivière trop près d’une route. Je ne voulais pas de portage. Je voulais enfin avoir la possibilité de voir des animaux et de beaux paysages. Je jetai donc mon dévolu sur la Chulitna pour laquelle le point de mise à l’eau est accessible par la George Parks Highway et qui après 77 miles passe – comme c’est pratique- dans le village de Talkeetna. La Chulitna passe dans la même vallée que la George Parks Highway, à une distance de plusieurs km si bien qu’on ne perçoit pas sa présence (sauf sur qq km au début où l’on entend un peu la circulation). En cas de problème il ne faut toutefois pas trop compter pouvoir rejoindre la route car le terrain est difficile : forêt impénétrable, marais, ravins… Elle longe sur son flanc est tout le massif du Denali, plus haut sommet d’Amérique du nord qui culmine à 6029m. Elle court ainsi dans une vallée glaciaire du nord vers le sud, recevant plusieurs affluents qui augmentent considérablement son débit (de 1 à 4 entre le début et la fin de notre parcours) Cette rivière étant classée II+ voir III en cas de fort débit, je préférai louer un raft plutôt que des canoës gonflables . (Bien m’en a pris, boudiou !) Craignant que les enfants ne s’ennuient sur le raft, je décidai d’amener notre canoé gonflable (super bonne idée) Je réservai donc un raft Aire de 15’chez Alaska Raft Connection (à Anchorage) dont le patron Brian est très réactif. J’ajoutai dans nos bagages une galerie gonflable Handyrack et des sangles car transporter un raft et ses avirons n’est pas une sinécure.
VOITURE Après plusieurs jours de recherche sur le net, je tombai enfin sur un tarif tout à fait raisonnable (pour l’Alaska hein !) pour la location d’un Dodge Grand Caravan chez Alamo. C’est fou, les prix vont de 1 à 5 ! Bien chercher avant de se décider donc. Pourquoi louer une voiture pour faire du kayak et du raft ?! Ben, pour les transferts pardi ! En fait, les transports en communs pour 5 sont + chers qu’une location et en plus impraticables avec tout notre fourbi. Pas le choix donc, même si ça fait râler de louer une voiture pour la laisser 7+4 jours au parking… Voiture quasi neuve, 12000 miles au compteur, récupérée en 5 minutes en arrivant à l’aéroport.
CAMPING CAR Bien moins cher à partir du 15 août, on a sauté sur l’occasion. On a donc loué pour 10 jours chez Great Alaskan Holidays un camping car de 25’, nécessaire et suffisant pour 5 personnes. On ne voulait pas plus grand afin de pouvoir rester relativement « agile »… Organisation parfaite, camping car étincelant. Il y a PLEIN de camping cars en Alaska et ça se comprend : on peut s’arrêter où on veut, en « pleine nature », en toute légalité (ce qui n’est pas le cas dans beaucoup d’autres états américains). Vu les distances, la rareté et le coût de l’hôtellerie, la qualité de la « restauration » tout-venant, c’est une solution qui serait presqu’idéale si ces bestiaux ne consommaient pas 25 l/100 km minimum (26 en ce qui nous concerne en roulant hypercool)
SECURITE Rassurez-vous je ne parle pas des Américains, en général vraiment sympas mais de la Nature et de ses Habitants. Prévoyant de nous balader dans des coins perdus, en bonne santé mais pas à l’abri d’une gamelle, crise d’appendicite - que sais-je encore - dans une nature réputée pour sa population d’ours (noir et grizzly) je préférai louer (chez Alaska raft Connexion toujours) un téléphone satellite et un bear spray (spray répulsif contre les ours) pour la partie kayak et raft. Je louai aussi (cette fois chez Epiccharters) une VHF (finalement inutile car il n’y avait pas un chat là où nous avons fait du kayak et la portée de cet appareil est très limitée) Enfin je décidai de fabriquer une « bear fence », clôture électrique anti-ours (destinée à entourer la tente), afin de pouvoir dormir un peu plus sereinement. J’ai trouvé tous les ingrédients en Europe (je ne voulais pas commander aux US à cause des frais de douane+dossier éventuels) Evidemment cet attirail ne dispense pas de respecter aussi scrupuleusement que possible les consignes pour éviter des rencontres trop rapprochées avec les ours. La rando en kayak se déroulant dans la Chugach National Forest, Epiccharters avait récupéré pour nous auprès du visitor center cinq boîtes anti-ours destinées à stocker la nourriture et les trucs odoriférants qui pourraient intéresser ces gourmands. Bien pratiques pour s’asseoir mais d’un volume insuffisant pour une semaine d’autonomie. Un peu encombrantes dans les kayaks même si heureusement elles tenaient verticalement entre nos jambes. Pas étanches, dommage.
Le voyage (Dim 01/08/10) Ouf, l’hôtesse de l’enregistrement ne moufte pas quand elle nous voit enregistrer 8 sacs pour 5 personnes. Depuis peu la franchise de bagages en soute est limitée à 1 sac de 23kg/personne mais comme les billets ont été achetés l’année dernière, nous bénéficions encore des 2X23kg. On décolle enfin avec 3h de retard (on s’est donc levé à 4h du mat pour rien…) 8h45 plus tard, après avoir survolé le Groenland puis (chance !) aperçu le Denali émergeant d’une mer de nuages, nous nous posons vers 14h à Anchorage. Il fait gris mais il ne pleut pas, environ 17°C. On récupère la voiture au terminal domestique en un clin d’œil et après nous être trompés d’adresse (j’avais noté l’adresse postale, ne nous énervons pas… une adorable commerçante nous a retrouvé la bonne adresse sur le net), on déniche enfin Alaska Raft Connection, dans un hangar près de Lake Hood juste à côté de l’aéroport pour récupérer le tél satellite et le bear spray. Le dépaysement est immédiat car ce lac sert en fait d’aérodrome pour les hydravions. Il y en a des centaines, garés sur l’eau ou sur les parkings. Si le trafic sur le gros aéroport parait modeste, ici, ça turbine ! Ce spectacle nous occupe bien en attendant que notre téléphone atterrisse ! Enfin, il arrive : une famille de Suédois (avec un garçon de 15 ans et une fille de 18 ans) vient de rentrer en hydravion d’une randonnée de plusieurs jours en raft sur la Talachulitna River. Ils ont attendu leur hydravion pendant plus de 24h à cause du mauvais temps et sont affamés. Ils ont eu de la pluie quasiment en permanence… On compatit… « I wouldn’t do it again » dit sobrement la maman. Bien, bien, bien… Je me rassure en me disant que la météo a l’air tout à fait correcte pour les jours à venir. Ils ont tout de même vu un ours, un lynx, des élans et pas mal de moustiques (ça m’inquiète un peu cette appréciation, surtout venant de Suédois !) Brian nous explique que le mois de juillet a battu tous les records de pluviométrie. Bon…ça ne peut que s’améliorer en août, pas vrai ? Bref, ils avaient 2 tél satellite (on n’est jamais trop prudent mais j’avoue que ça ne m’était pas venu à l’idée. Peut-être avaient-ils des impératifs professionnels ou familiaux nécessitant de fréquents appels) On récupère celui qui n’a pas servi et dont la batterie est pleine. Direction ensuite le Wal Mart pour les courses de bouffe et achat de gaz : on vide le rayon de ses 4 dernières petites cartouches. Enfin nous prenons la route en direction de Girdwood , petit village situé à environ 1h de route d’Anchorage en direction de Whittier, le long du Turnagain Arm, gigantesque bras de mer entre Anchorage et la Péninsule de Kenai. Le temps est bouché, je suis cuite, ça circule énormément, pas de photos. Il y a un monde fou sur cette route mais les chambres que j’ai réservées dans l’AJ de Girdwood : GABI (Girdwood Alaska Backpacker Inn) sont au calme sur l’arrière. A 20h après 26h de route/avion/courses/route, on s’écroule enfin !
En route vers Point Nowell (Prince William Sound PWS) Lu 02/08 Avec 10h de décalage horaire, on est réveillé à l’aube et ça tombe bien car on a RDV à 7h45 avec Epiccharters. Pas le temps de profiter de l’auberge, pourtant bien sympathique. On passe le tunnel (12$, circulation alternée sur une seule voie pour les voitures et le train) sans attente si bien qu’on a le temps de visiter Whittier et ses alentours (il n’y a que qq km de routes) Sous la pluie, dans le brouillard, on aperçoit notre premier aigle pêcheur, ravis. On se rend compte qu’avec la fatigue d’hier on a mal compté le nombre de jours de bouffe à acheter : du coup on rachète à prix d’or un ou deux paquets de nouilles à la petite épicerie du coin et on se laisse tenter par une machette/scie qui plait bien aux garçons. Quelle bonne idée ! Les kayaks nous attendent, parfaitement préparés, disposés sous un auvent (ça tombe bien il pleut toujours) juste en haut de la passerelle qui mène au ponton où est amarré le bateau. Matériel impeccable (2 Seda Tango et un Prijon Seayak ), rien ne manque. On récupère la VHF. Grand déballage de printemps, on retire tous les emballages inutiles, emballe tout ou presque dans des sacs étanches. Pas le temps de vérifier que ça rentre dans les kayaks, faudra bien ! Après avoir signé moult décharges, embarqué les kayaks sur le watertaxi, écouté comme dans l’avion les consignes de sécurité (difficile de ne pas sourire discrètement), c’est parti pour 1h30 de navigation tape-cul à fond avec les 2 moteurs de 200 CV. Le GPS indique 55 km/h. Faites le calcul… Sur le trajet on ne voit pas grand-chose, brouillard… On arrive un peu groggy sur la plage (de galets hein !) de Point Nowell : en un clin d’œil nous voilà débarqués avec armes et bagages. « Enjoy ! » nous lance Brooke puis le bateau disparait très vite dans le brouillard. Bon ben, ‘y a plus qu’à ! Le tour du propriétaire est vite fait : la plage fait 300 m de long, 30 de large (3 à marée haute), au-delà la côte est faire de rochers infranchissables. Sur toute sa longueur elle est bordée d’une épaisse forêt pluviale. Seul 2 ou 3 endroits permettent de planter une tente à sa lisière. On choisit le plus plat, juste suffisant pour notre tente de 6 personnes. On n’y voit pas à 10 m dans cette forêt et moi qui depuis des mois lis tous les jours des histoires d’ours, je n’en mène pas large ! Les autres me prennent pour une parano, à jeter sans arrêt des coups d’oeil dans tous les coins. En plus il y a des crottes d’ours un peu partout ! Très vite, on retrouve nos habitudes de bivouac en famille : Caroline et moi montons la tente tandis qu’Arnaud et Marion ramassent du bois pour faire un feu (heureusement il y a plein de bois flotté, pas besoin d’aller farfouiller dans cette forêt touffue pleine d’ours) et Fred se lance dans la popote. Repus, crevés par le voyage et le décalage horaire, nous décidons à l’unanimité de ne pas bouger aujourd’hui et les enfants et moi filons faire la sieste tandis que Fred, fidèle à son habitude, s’oblige à adopter de suite les bons horaires. Bien lui en a pris car un peu plus tard il nous appelle : 2 ou 3 baleines croisent à quelques centaines de mètres, on entend même leur souffle, chouette ! Après cette digression, on resombre dans le coma et on n’émerge que pour le repas du soir. Il fait très bon, pas de vent, pas de moustique à ma grande surprise, pas vu d’ours non plus pour le moment. Tiens, un lion de mer vient nous rendre une petite visite. Pas fait de photo vu le manque de lumière, persuadée qu’on en verrait d’autres après : mais nan ! J’insiste pour attacher la bouffe en hauteur ; pas facile de trouver un endroit propice. Ce serait ballot de se faire piquer la bouffe dès le 1er jour ! Depuis, j’ai vu des vidéos qui m’ont convaincue qu’un ours noir est capable d’acrobaties auxquelles notre installation n’aurait pas résisté longtemps… Nuit pas vraiment réparatrice du fait du décalage horaire et du sentiment de claustrophobie généré par cette épaisse forêt qui nous entoure. De plus il y a eu un bourdonnement continuel de bateaux à moteur qui ne s’est interrompu qu’au milieu de la nuit. La mer est très calme, bordée de côtes montagneuses et le bruit porte très loin.
Vers Ewan Bay (Ma 03/08) On se lève avec le jour et le soleil nous gratifie d’un magnifique spectacle ! Quel silence, les pêcheurs sont au lit ! On profite de la chaleur du soleil pour faire sécher la tente, la lumière est incroyable. On a bien fait de se lever tôt car à 6h30 le soleil disparait. C’est tout pour aujourd’hui ! J’inaugure le sac étanche Ewa Marine pour l’appareil photo. J’ai comme objectif un 24-105 mais dans ce sac je ne peux que déclencher : impossible de zoomer, toutes les photos sont donc prises au 24 mm, ni de régler quoi que ce soit. De plus il faut de la persévérance pour réussir à appuyer sur le déclencheur à travers cet épais plastique. Enfin il faut plusieurs minutes pour entrer/sortir l’appareil photo du sac. Seule qualité du bazar : c’est vraiment étanche ( a trempé pendant des jours dans l’eau stagnant dans la jupe). Si c’était à refaire j’achèterais plutôt un compact étanche. Je suis très déçue par la qualité des photos, souvent « voilées » par la partie en verre qui recouvre l’objectif qu’on ne peut pas garder propre (embruns, pluie). Le fait de ne pas pouvoir zoomer est évidemment très gênant. Pour le caméscope Fred utilise un caisson étanche qui l’autorise à utiliser toutes les fonctions du cam mais il a de gros problèmes de condensation, malgré l’utilisation de silicagel. On est sur l’eau à 7h15, pas mal ! Après une bonne heure de pagaie nous approchons de Junction Island où Brooke nous a indiqué une colonie de phoques. En effet, jusqu’ici nous avions croisé quelques phoques épars mais sitôt viré un premier caillou, c’est la débandade ! Il y en a partout, des dizaines. Certains disparaissent discrètement sous l’eau sans un frémissement tandis que d’autres manifestent leur mécontentement d’être ainsi dérangés par de violents coups de reins avant de plonger. Ils s’éloignent d’une vingtaine de mètres tout au plus et-curieux- nous observent attentivement. Trop mignons s’exclament les enfants. Oh les bonnes têtes, regarde çui-là ! Et là derrière, il nous suit ! Bref, un régal. On débarque sur « leur plage » jonchée de crottes de phoques (je vous passe les détails mais ça p… autant que des crottes d’oiseaux) Ils sont là tout autour de l’île à nous observer patiemment. Dès que nous réembarquons, ils reprennent possession de leur territoire : bon débarras les perturbateurs ! (à notre décharge, il nous fallait ajuster les cales-pieds…) Nous longeons ensuite la côte ouest de Chenega Island, et c’est un régal. On se faufile entre la côte et une multitude d’îlots touffus qui donnent l’air de déborder de végétation. Malgré le ciel couvert, l’eau vert émeraude contraste avec le jaune des algues et le vert profond des forêts. A cet endroit la côte est particulièrement découpée et c’est une surprise renouvelée au détour de chaque îlot ou de chaque baie. Nous qui sommes plutôt des voileux apprécions vraiment de pouvoir jouer au rase-cailloux sans souci de tirant d’eau. Encore plus mignonnes que les phoques, les loutres égaient notre journée. Plus on va vers le sud, plus elles sont nombreuses. On rencontre plein de mamans qui font la planche avec leur petit sur le ventre. Parfois elles rêvassent ou elles dorment et on peut s’en approcher à quelques mètres puis, surprises, elles s’enfoncent dans les flots après un petit sursaut. Brooke m’a indiqué au fond de Ewan Bay la présence d’une cascade d’eau salée. Lors du gros tremblement de terre de 1964, un décalage est apparu entre une toute petite crique et le reste de la baie si bien qu’à certaines heures de la marée cette crique se vide par une cascade d’eau de mer ce qui crée une mousse identique à celle générée par une tempête. Nous nous dirigeons donc vers le fond d’Ewan Bay quand il se met à pleuvoir. Après cette première matinée de pagayage on en a plein les bras et on décide de se trouver d’abord un endroit pour la nuit car les opportunités sont plutôt rares. Miraculeusement on trouve un endroit que Brooke nous avait indiqué, sur une petite île dans un endroit relativement dégagé qui me plait infiniment plus que notre emplacement d’hier. Ici, ni trace ni crotte d’ours. Comme hier, il n’y a pas de ruisseau à proximité mais nous avons 2 bidons de 15 litres donc une autonomie d’au moins 3 ou 4 jours. Une fois la tente montée, il pleut de plus belle et nous préférons remettre au lendemain la visite de la cascade, située à 2 ou 3 km. Fred s’installe pour faire à manger : rien à faire, le réchaud (Primus Omnifuel ) ne veut pas démarrer ! Lui qui avait fonctionné comme une horloge au Groenland refuse obstinément de s’allumer alors que j’ai choisi cette fois d’utiliser du gaz plutôt que de l’essence car cela pose théoriquement moins de problème. Hier il a marché au poil… Gros coup de stress : nous voilà bien avec nos kilos de pâtes et de riz prévus pour toute la semaine. Bien sûr on a un téléphone satellite et la possibilité de nous faire récupérer par Epiccharters mais ce serait trop la honte, dès le 2ème jour ! Pas question ! « On va faire un feu, histoire de conjurer le sort ! Ca va faire marcher le réchaud ! » Ben voyons… Fred le démonte et le remonte X fois de A à Z, je tente aussi ma chance, des fois que… Niet ! Il pleut toujours : on se dépêche de ramasser bois et brindilles encore pas trop mouillés pour allumer le feu, tandis que Fred autopsie encore le réchaud. Quelle bonne idée on a eu d’acheter cette machette à Whittier ! On envisage la possibilité de cuisiner midi et soir au feu de bois mais s’il continue à pleuvoir ainsi, ça va être impossible sans allume feu. M…. de m… Quelle c… de ne pas avoir pris un 2ème réchaud ! C’est quand même le B.A.BA quand on va dans un coin perdu ! Du coup on n’a même plus faim, sauf les enfants ! Alors que le feu démarre enfin nous percevons soudain un ronflement puissant : ça marche ! Enfin si on peut dire : jouant le tout pour le tout, Fred a élargi le trou de la buse et la flamme ressemble maintenant à celle de la fusée Ariane mais elle se maintient. Ouf, sauvés ! Il consomme certainement plus mais on a prévu large en gaz. Aujourd’hui nous n’avons ni vu ni entendu le moindre bateau !
Vers Gaamak Cove (Me 04/08) Il pleut toute la nuit et au petit matin nous réalisons que nous avons douillettement dormi sur un lit de tourbe à présent totalement imbibée d’eau. Heureusement la tente est bien étanche. Après cogitation nocturne, je réalise que ce matin la marée n’est pas propice pour voir la cascade. Tant pis on laisse tomber d’autant plus que je ne sais pas trop où nous pourrons trouver à bivouaquer pour la prochaine étape. La carte mentionne bien un bivouac au sud de Jackpot Bay mais Brooke a l’air de douter de son existence. Nous replions le camp sous une pluie persistante et c’est reparti ! On se faufile le long de la côte, toujours au plus près des rochers, croisant des dizaines de loutres. On ne se les signale même plus, elles sont devenues banales. Idem pour les aigles pêcheurs, très faciles à repérer avec leur tête blanche. Moins banal cet ours noir que l’on aperçoit s’enfuyant dans une zone herbeuse, pour une fois non envahie par la forêt. Je pense que nous l’avons effrayé, ce qui nous rassure, ainsi que sa petite taille. On dirait un gros chien s’exclament les enfants. Oui, disons un gros terre neuve, c’est vrai. Un peu plus loin, nous remarquons un arbre qui se balance en cadence alors qu’il n’y a pas la moindre brise : un ours noir y est grimpé et ne nous a pas vus, il a l’air de bien s’amuser. Nous l’observons quelques dizaines de secondes puis il disparait dans la forêt. A présent il pleut des cordes et ça dégouline de partout : des cascades éphémères, qui pour certaines ont un débit impressionnant. Elles se succèdent tout au long de la côte alors qu’hier, avant la pluie, nous n’en avons pas vu une seule. Bien que la visibilité soit des plus réduites, nous reconnaissons bientôt nos premiers icebergs. Plus nous avançons vers le sud, plus ils sont nombreux. Ils ont l’air de fondre à toute vitesse. Comme je le craignais le bivouac espéré et indiqué sur la carte au sud de Jackpot Bay n’existe pas. Il y a bien une grande plage de galets mais la forêt occupe tout l’espace jusqu’à la mer. Ca fait déjà quelques heures que l’on pagaie sous la flotte, les garçons sont trempés, on débarque en vain en plusieurs autres endroits sans succès. Pas le moindre recoin pour la tente. Bon, ben, Gaamak Cove est à 8 km, on en a pour 2 heures, allons-y, ça va nous réchauffer. Le vent se lève, de face bien sûr et on utilise au mieux les reliefs de la côte pour s’en abriter, pas toujours possible. Heureusement avec cette pluie (positivons) il reste faible. On arrive enfin en vue du bivouac, situé sur une île reliée au continent par un isthme étroit à marée basse. Les craquements du glacier (situé au-delà) sont de plus en plus intenses. On adore ! Nous sommes accueillis par les cris de centaines de mouettes. Une cascade magnifique tombe de la falaise où se trouve la colonie d’oiseaux. Il pleut des cordes, on ne passe pas tout près (rappelez-vous que je n’ai que mon 24 mm), ça manque de lumière, j’en ai plein les pattes : je ferai une belle photo demain... Ce bivouac est du tonnerre ! Pas étonnant qu’il ait l’air relativement fréquenté : l’herbe est « usée ». Tiens, il y a plein de traces et de crottes d’ours partout, hum ! Du bout du pied, en tâtonnant, on se choisit l’endroit qui fait le moins sploutch quand on prend appui. La vue est dégagée, il y a de l’espace pour se promener un peu et on est au milieu des fleurs et des glaçons. Ne manque que le soleil ou au moins l’absence de pluie (à la longue, on devient moins exigeant) On monte le tarp pour se changer. Alors que nous portons des combinaisons théoriquement étanches et respirantes, Fred et Arnaud sont trempés jusqu’à l’os (Fred a une vieille combin’ Helly Hansen et Arnaud une combin’ Rasdex comme Marion mais moins imperméable, pourquoi ?), Marion a les épaules humides et Caroline et moi sommes sèches (c’est nous 2 qui avons les combin’ les plus simples et les moins chères pourtant, des Typhoon Racer drysuits) Ce serait bien que la pluie cesse un jour afin de pouvoir un peu faire sécher le matériel. A la longue, l’humidité commence à s’infiltrer un peu partout. Heureusement la tente est bien ventilée mais il est pourtant impossible avec cette humidité ambiante d’y faire sécher quoi que ce soit. On verra bien demain. Pas de feu ce soir, tout est absolument détrempé ! Comme on a bien avancé (20 km à vol d’oiseau sous la flotte) on décide de rester là 2 nuits. Il n’y a en ligne directe qu’une trentaine de km entre l’endroit où on s’est fait déposer et celui où nous allons être récupérés. Le but n’est pas d’aligner les km mais de découvrir cette région tranquillement à notre rythme en explorant criques et baies. Les américains ont d’ailleurs pour habitude de se faire déposer avec tout le confort moderne (glacière, bières, barbecue, grande tente moustiquaire, fauteuils…) dans un endroit sympa et de rayonner à partir de là. Compte-tenu des aléas météorologiques, je ne voulais pas d’un parcours trop ambitieux qui nous aurait obligés à forcer ou à prendre des risques pour être au RDV à la fin de la semaine.
Gaamak Cove-Nassau Fjord-Chenega Glacier (Je 05/08) Il a plu toute la nuit, pfff… Enfin, la pluie finit par s’arrêter en début de matinée, il était temps. Le moral remonte avec le baromètre : on va peut-être enfin découvrir les sommets qui nous entourent ? On profite de l’accalmie pour « recharger les batteries » : une grande opération séchage est décrétée mais pour cela, à défaut de soleil, il nous faut un bon feu. Il n’a pas fallu moins de 1h30 à Fred, armé de son réchaud supersonique, pour obtenir enfin un vrai bon feu qui chauffe. Pendant ce temps-là on se disperse tous azimuts en chantant « promenons-nous dans les bois… « (enfin, surtout moi) pour trouver du bois. C’est moins facile qu’ailleurs car l’endroit est régulièrement fréquenté. Inutile de dire que le bois est trempé. C’est alors que je réalise que ma belle cascade au débit si impressionnant est désormais réduite à un mince filet d’eau insignifiant. Flûte ! Je comprends aussi que le ruisseau tout proche repéré hier et auquel je comptais refaire le plein doit lui aussi se réduire de minute en minute : en effet, il n’y coule plus que quelques gouttes d’une eau teintée de tourbe. J’y recueille péniblement quelques décilitres puis abandonne. On a encore quelques litres en réserve. En début d’après-midi le temps se lève et on aperçoit du ciel bleu : en route donc pour explorer Nassau fjord, tout proche, où se jette le Chenega glacier. On n’oublie pas de prendre les bidons, fermement décidé à trouver enfin de l’eau. C’est marée haute et on peut donc prendre le petit raccourci au milieu des glaçons. On profite de l’étale pour remonter le fjord, sans oser s’approcher trop près du glacier. Nous en sommes là à 2 km d’après le GPS et ça nous semble bien suffisant. Nous dérangeons quelques phoques vautrés sur les icebergs. On va faire le plein dans ce petit chenal où on a enfin dégoté une cascade relativement accessible où on peut remplir un bidon sans se faire doucher en même temps. Puis le courant s’inverse et nous nous retrouvons sur un véritable tapis roulant d’icebergs qui nous emmène lentement mais sûrement vers notre bivouac. En plus on a un peu de vent dans le dos. Cool ! D’autant plus que le soleil arrive ENFIN. Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh ! Ca fait du bieeeeeeeennnnnnnnn ! Ohhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh ! Que c’est bôôôôôôôô ! Non ! Caroline ne s’est pas transformée en Shiva. Elle a simplement récupéré la pagaie perdue par Fred, tout absorbé qu’il était par le maniement du caméscope qui avec la chaleur du soleil se remplit de buée ! Petit arrêt Twix au soleil, mmmmhhhh ! On fait le tour de notre îlot pour aller voir cette colonie d’oiseaux de plus près. Ils sont des centaines à virevolter au-dessus de nos têtes par vagues coordonnées. Curieusement et à notre grande satisfaction, nous ne recevrons aucun « cadeau » On approche les nids de tout près (heureusement, avec l’objectif que j’ai…), il n’y a pas de houle et on est vraiment au pied de la falaise. Je fais plein de photos, espérant en avoir quelques unes qui soient nettes vu que je ne peux pas régler la vitesse. On quitte finalement cette colonie assourdissante pour pagayer vers notre bivouac situé juste au-dessus de la plage sur laquelle j’aperçois soudain… un ours noir, encore un ! Il déambule tranquillement, totalement indifférent à notre présence, pourtant c’est sûr il a du nous voir, nous sommes à 150 m tout au plus. Youpi !! M….. ! Full card !!! Ma carte mémoire est pleine de photos d’oiseaux floues ! Pas trop de regret tout de même car on est trop loin pour le 24 mm et on ne veut pas s’approcher de peur de faire fuir la bestiole. Fred « l’attrape » au caméscope. Il prend son temps, zigzague, renifle, gratouille le sable et parcourt finalement toute la plage d’un bout à l’autre pour traverser le petit chenal avant d’aller longuement inspecter une zone herbeuse sur « le continent » où on l’observe encore un bon moment avant qu’il ne disparaisse. On est tout content de cette apparition mais aussi un peu inquiet car, en gros, vu sa trajectoire, il venait sans doute de notre campement. Dans quel état allons-nous le retrouver ? Intact ! Il faut dire que la bouffe est dans des sacs ou bidons étanches ce qui doit limiter les odeurs. On avait aussi allumé la clôture électrique qui protège la tente, pas envie de se retrouver « à la rue » avec ce climat ! Ouf ! Quelle journée ! Le glacier, les icebergs, les oiseaux et pour finir cet ours et tout ça avec du soleil ! La fin d’après-midi se passe à buller au soleil. Pour une fois il y a quelques mouches et moustiques si peu nombreux que Fred néglige de mettre du produit anti-moustiques. Il le paiera cher avec l’apparition, curieusement quelques jours plus tard, de dizaines de piqûres douloureuses dans le dos, sur les jambes et les bras. On découvre émerveillé le paysage qui nous entoure, c’est grandiose et poétique en même temps. Arnaud et Marion fourbissent leurs armes (des bâtons taillés en pointe) pour les chamallows grillés de ce soir. Avons-nous été repérés à cause de l’épaisse fumée générée par notre feu de bois mouillé ? Vers 20h30, nous voyons arriver 3 kayakistes dans « notre baie », scrogneugneu. Très vite, nous somme rassurés, ils doivent être aussi sauvages que nous car ils vont s’installer sur le continent, précisément là où l’ours avait longuement reniflé l’herbe avant de disparaitre. Faut-il les prévenir ? Bah, de toute façon tout le monde ici sait qu’il y a des ours : le coin est jonché de traces et crottes. Ce sont des grands garçons, laissons les tranquilles. Très bonne nuit sans pluie !
Vers Dual Head (Ve 06/08) Il fait « beau », c’est-à-dire qu’il ne pleut pas mais il n’y a pas de soleil. Au moment où nous chargeons les kayaks, un de nos voisins vient nous dire bonjour (c’est marée basse et le chenal est à sec) Ils ont eu ce matin la visite de l’ours qui heureusement s’est révélé » très timide ». Il nous demande des infos sur la quantité de glace dans le Nassau Fjord où ils comptent aller aujourd’hui. Apparemment l’endroit a l’air assez piégeux : Brooke nous avait d’ailleurs déconseillé d’y bivouaquer car selon le vent et le courant il arrive que l’on puisse y rester bloqué par la glace. Ils se sont fait déposer sur Knight Island et se feront récupérer dans quelques jours à Point Nowell. Aujourd’hui nous avons une courte étape jusqu’à Dual Head, lieu de RDV pour notre « pick-up ». Nous allons y passer 2 nuits ce qui nous permettra d’explorer un peu les environs. Les rencontres avec des baleines y sont parait-il fréquentes… je lève le suspense de suite : on n’en verra pas malgré la fréquentation d’Orca Cove et de Whale Bay. On aurait peut-être du aller jusqu’à Humpback Cove ou Mink Cove ! Faut dire que vu la pluie qui s’est remise à tomber dès midi on n’a pas été très courageux et on a passé l’après-midi au coin du feu. On est si bien sur notre petite presqu’île perso. Pas de place à Dual Head ! La foule du mois d’août sans doute : il y a 3 tentes et plus de place. Heureusement qu’on a trouvé ce petit lopin un peu plus loin. Comme personne ne vient jamais là, il y a plein de bois. Ca tombe bien Arnaud a entrepris de défricher l’Alaska. Il y a du boulot ! Un peu glissantes ces boîtes à ours !
Dual Head. Orca Cove (Sa 07/08) Ce matin il y a dans la tente une luminosité tout-à-fait inhabituelle qui me fait me lever d’un bond! Mais wouihhh il y a du soleil ! Quelques nuages aussi d’ailleurs et c’est tant mieux ! Nan ? C’est marée basse et notre périmètre d’action passe donc de 50 à 500 mètres. La forêt en arrière plan est comme d’habitude absolument impénétrable et on ne peut que longer la mer si le relief le permet. En l’occurrence je repère une belle cascade et en profite pour un récurage complet avant le retour demain à la civilisation ! Ah, ça fait du bien et ça me fait un alibi pour ne pas participer au ramassage des ridicules petites moules (en Amérique tout est grand sauf les moules) avec lesquelles Fred compte améliorer l’ordinaire (rappelez-vous notre erreur de calcul en faisant les courses) Au fil de la matinée, le soleil finit par s’imposer et nous en profitons pour à nouveau jouer les fées du logis. Marion bouquine, Arnaud continue de défricher, tandis que Caroline perd notre 10ème et dernier leurre. J’avais bien dit que le fil était trop fin pour les gros poissons d‘Alaska mais Fred avait décrété qu’on verrait bien. Comme je n’aime ni pêcher, ni tuer, ni nettoyer les poissons, je n’ai pas insisté. On a bien vu ! Il y a maintenant une dizaine de pauvres poissons qui se baladent avec un piercing. Festin de moules à midi, bravo Fred, elles sont petites mais excellentes ! Après ça, nous partons pour un ultime tour en kayak vers Orca Cove. J’adore me faufiler dans ces petites criques où on a l’impression de naviguer dans une prairie. On arrive enfin au fond de la baie d’Orca Cove et on y découvre une belle rivière pleine de saumons. Ca frétille de partout là-dedans. L’herbe des berges est toute aplatie et il y a plein de crottes d’ours partout. A moitié rassuré on remonte un peu la rivière puis la végétation s’épaissit et on préfère faire demi-tour. Un superbe aigle-pêcheur surveille nos allées et venues. L’eau est peu profonde, on n’a plus qu’un maigre paquet de nouilles pour ce soir, c’en est trop, Fred n’y résiste pas ! Sus aux saumons ! On peut réellement parler de pêche sportive, même si elle n’est pas très élégante…. Ames sensibles, abstenez-vous de regarder cette vidéo ! L’aigle d’ailleurs s’est envolé à tire d’aile ! En vue du camp, la pluie se remet à tomber : on devient d’autant plus philosophe que le camp est déjà installé. Dans la soirée on voit passer 2 kayakistes avec lesquels nous échangeons quelques mots : ils nous avertissent de l’arrivée de vents forts pour demain après-midi et nous les rassurons en leur disant que nous rentrons en water taxi demain matin. Eux prévoient de pagayer jusqu’à Whittier en une dizaine de jours. Ils sont venus avec le ferry Kennicott qui dessert Chenega Bay sur Ewans Island. C’est une solution bien plus économique que le water taxi mais les dates du ferry (voir le site de Alaska Ferry Adventures) ne nous convenaient pas. Pas envie non plus de pagayer près de Whittier, au milieu des bateaux à moteur. Nous sommes bien contents d’échapper à cette tempête : au total on n’aura pratiquement jamais eu ni vent ni la moindre houle, des conditions idéales pour le kayak si on fait abstraction de la pluie ! Je profite du téléphone satellite pour prévenir Epiccharter de notre position puisque nous ne sommes pas tout à fait au lieu de RDV prévu. Heureusement l’endroit est tout à fait propice pour beacher le bateau. Nous passons la soirée à alimenter un feu d’enfer avec tout ce qu’Arnaud a coupé. Dernière séance chamallows grillés, sous la pluie.
Retour à la civilisation (Di 08/08) A 9h pile, le bateau d’Epiccharters accoste et nous embarquons – sous la pluie et dans le brouillard. 2h plus tard, nous débarquons, réglons le solde de la location+transferts (ils nous font une remise de 100$ car « tout s’est bien passé ». Je crois qu’ils étaient un peu inquiets. Ils nous ont dit que c’était rare que des européens s’aventurent ainsi sans guide) et renonçons à la randonnée vers Portage Pass, que j’avais envisagée car…il pleut et le ciel est bien bas. Nous repassons par le tunnel pour aller jusqu’à Girdwood et son AJ, dans le jardin de laquelle nous mettons à sécher tente, duvets et combinaisons (mais oui, il ne pleut plus !) puis nous passons une paire d’heures à regarder les pêcheurs de la rivière voisine. On a l’impression que certains attrapent plusieurs fois le même poisson, qu’ils relâchent à chaque fois ! Une sorte de contrat entre le poisson qui gagne un ver ( ?) à chaque fois et le pêcheur qui satisfait son ego ! Bonne douche ramollissante puis grosse lessive à Girdwood, nous sommes fin prêts pour la suite de nos aventures.
Vers Talkeetna (Lun 09/08) Ca souffle très fort ce matin sur le Turnagain Arm, on est bien content de ne pas être dans nos kayaks… Après un ravitaillement au Wal Mart (où nous achetons un 2ème réchaud Coleman et des cartouches Coleman, il n’y a plus de cartouches pour le Primus…), nous arrivons chez Alaska Raft Connection en fin de matinée. Il ne nous faut pas moins de 1h30 pour réussir à charger la voiture : après différents essais, on met les avirons et 3 sacs sur le toit et le raft et les autres sacs à l’intérieur. On laisse 2 sacs pleins d’affaires inutiles chez Brian. La route vers Talkeetna est facile mais monotone, entre deux rangées d’épinettes (faut dire que vu le temps on ne voit rien mais je ne suis pas sûre qu’il y ait grand-chose à voir !) : il nous faut un peu plus de 3h car il y a des travaux. J’ai réservé la Little Cabin in the Back de la Talkeetna Roadhouse. On y arrive en milieu d’après-midi ce qui nous laisse le temps d’aller repérer l’endroit le plus propice pour notre arrivée en raft (facile, il n’y en a qu’un) et de préparer notre matériel. C’est alors que Fred réalise que les cartouches Coleman ne vont pas sur le réchaud Coleman !! Enfer et damnation ! Pas de panique, Talkeetna est la ville qui sert de point de départ pour les ascensions du Denali, on va forcément trouver ce qu’il nous faut… Bah non, le village, pas bien grand et très touristique compte plusieurs mignonnes petites boutiques mais on n’y trouve que des « souvenirs » et rien de vraiment utile. Pas plus de chance à la groceries. Tout le monde est vraiment désolé, farfouille un peu partout, en vain. Grmbl ! Je prends la voiture pour retourner à la jonction avec la Parks Highway (14 miles X2) où se trouve un supermarché : ils explorent leurs stocks de fond en comble, rien, que des cartouches identiques à celles qu’on a et qui ne vont pas ! Impossible de partir sans gaz d’autant que la météo prévoit un temps pourri pour les 3 prochains jours. Je suis d’ailleurs un peu inquiète quant au niveau de la rivière. C’est alors que je me rappelle que Tom Waite de Denali Overland, qui doit nous véhiculer jusqu’au départ de notre parcours en raft m’avait écrit qu’il était un ancien guide de raft. Peut-être a-t-il du matos outdoor ? Je l’appelle et 5 mn plus tard il arrive avec les cartouches tant espérées : on est sauvé ! J’en profite pour lui demander ce qu’il pense de la rivière. Il me dit l’avoir descendue la semaine dernière et que c’était « nice ». Ce qui me chiffonne un peu est qu’il ne semble pas avoir connaissance du logjam (amoncellement d’arbres) qui bloque la rivière au mile 3,1 (J’ai eu cette info sur Alaska Outdoors Forums et elle est toute fraiche -moins de 2 semaines) Bizarre… Peut-être quelqu’un a-t-il récemment dégagé cet obstacle finalement (sur le forum précité quelqu’un avait parlé de dynamiter le tas de bois, un autre voulait l’attaquer à la tronçonneuse !) Très sympa cette Roadhouse, assez dans son jus, avec plein de photos accrochées un peu partout aux murs des différentes expéditions vers le Denali, des revues du National Geographic plus vieilles que moi, un vieux piano désaccordé et une cuisine roborative et bon marché qui attire une clientèle d’habitués assez haute en couleur. La Little Cabin est tout en rondins, très douillette mais il faut faire quelques pas pour les sanitaires qui sont dans la maison principale.
En route vers East Fork of the Chulitna RAFT J1 (Ma 10/08) A 9h00 comme prévu, Bill, le collègue de Tom nous emmène dans son gros van au départ de la descente en raft, 80 miles et 1h20. Il nous faudra 3 ou 4 jours pour redescendre. Je sens qu’il est inquiet, il nous demande si on a déjà fait du raft, si on a un téléphone satellite, des allumettes, quel jour on compte arriver, etc.…. C’est là qu’on comprend qu’on ne part pas pour une balade de santé…. Bref, nous arrivons enfin au bord de la rivière, aux environs du mile 185 de la George Parks Highway et il nous fait ses adieux. Inutile de préciser qu’il pleut toujours : on commence donc par monter le tarp pour casser une petite croûte et mettre nos combinaisons sèches (façon de parler, hum !) On gonfle le raft et le canoë, on met le matériel dans le raft et c’est parti pour 77 miles (123 km) : Arnaud et Caroline dans le canoë, Fred, Marion et moi dans le raft. J’ai lu partout que c’était les 7 premiers miles les plus amusants, ceux que l’ont effectue sur East Fork of the Chulitna, qui n’est pas une rivière glaciaire (donc théoriquement limpide, sans limon) et qu’il faut prendre son temps pour la déguster. En effet, Caroline et Arnaud se sont bien amusés avec le canoë mais en raft, quelle galère ! La rivière est en fait trop étroite par rapport à la largeur du raft et de ses avirons, si bien qu’on est le jouet des flots, gonflés par la pluie qui dure depuis plusieurs jours, ce qui donne le sentiment d’être une bille dans un flipper. On se fait violemment projeter de rocher en tronc d’arbre sans pouvoir y faire grand-chose. On n’en mène pas large d’autant plus que je guette ce fameux barrage de bois. Heureusement je sais qu’en étant attentif on l’aperçoit à temps et qu’il est facile à contourner. En effet, nous le passons facilement en tirant le raft sur les galets ronds pendant une trentaine de mètres. Je réalise alors que Tom n’a pas descendu récemment cette partie de la rivière…. Bon… bah, on verra bien. Après l’obstacle, Marion préfère embarquer sur le canoë tellement on est balloté sur le raft. On parcourt encore quelques miles jusqu’à la jonction avec West Fork of the Chulitna : à partir de là, le débit double et ça devrait aller mieux. On essaie de positiver même si avec la pluie et le ciel bouché, on a un peu de mal !
Chulitna RAFT J2 (Me 11/08) Pluie…. Quel dommage, on passe entre des falaises ocre sur lesquelles un rayon de soleil serait du plus bel effet. Idem pour une partie en canyon…. On se débrouille mieux, la rivière étant plus large, mais on se fait tout de même une belle frayeur en se faisant drosser contre une paroi rocheuse. Le raft prend de la gîte, pas plus de 45°C, ça dure quelques secondes puis nous nous échappons. Le raft est autovideur, heureusement ! Marion est revenue dans le raft car le canoë est plus difficile à manœuvrer à 3. On avance vite car le courant est puissant : le GPS nous indique à un moment 14,8 km/h sans donner un coup d’aviron. Fred, aux avirons, et les grands dans le canoë n’ont pas froid mais Marion et moi, inactives, sommes obligées de faire de grands moulinets avec les bras pour nous réchauffer, ce qui ne manque pas de susciter quelques fous rires et par la suite d’engendrer quelques courbatures ! Il faut dire qu’en plus de la pluie on a maintenant le vent dans le nez. Dire que j’ai choisi cette rivière pour ses paysages ! Le plafond nuageux est à 100m ! A part quelques aigles et canards, pas le moindre animal à l’horizon (bouché il est vrai) Avec ce temps le paysage est absolument lugubre : la rivière s’étale sur plusieurs centaines de mètres et se divise en différents bras qui se faufilent entre des gravières grisâtres. L’eau est chargée de limon si bien qu’il est impossible de détecter la présence de rochers ou de hauts-fonds. Le lit de la rivière est jonché de souches d’arbres immenses que nous avons parfois bien du mal à éviter. Certains dérivent parfois au fil de l’eau. Le niveau de la Chulitna est si haut qu’il faut prendre garde de ne pas se laisser embarquer dans une veine qui passe carrément dans des forêts denses de saules. Vive les vacances ! Je voulais du wild, on est servi ! Après 30 miles parcourus à un train d’enfer, on pose le camp à la jonction avec Fountain River. De mieux en mieux : le brouillard tombe, tout baigne ! Fred, qui en vraiment plein les biscottos (manier un raft est bien plus physique qu’un kayak ou un canoë !) trouve comme d’habitude le courage de nous préparer un bon repas qui a pour vertu de remonter le moral des troupes. Un bon petit feu, quelques chamallows, une tente douillette et ça va mieux !
Chulitna RAFT J3 (JE 12/08) C’est le pompon ! Il y a un brouillard à couper au couteau à tel point qu’on a peur de se perdre de vue d’un bateau à l’autre. A part ça, il pleut mais ça c’est normal… On est à peu près à mi-chemin, il reste une quarantaine de miles… La rivière s’élargit de plus en plus et on a du mal à choisir notre route entre les multiples bras : on fait ça à l’instinct puisqu’on n’y voit pas à 50 m. On reste dans la veine du courant le plus fort et ça marche bien jusqu’au moment où celui-ci nous emmène irrémédiablement vers un arbre sur la souche duquel, pointée vers l’amont, nous venons violemment buter. Une des racines vient se coincer dans la ligne de vie qui entoure le raft, il me faut quelques secondes pour la dégager mais c’est trop tard : le courant plaque le raft à la verticale contre la souche, nous nous cramponnons tous les 3 aux racines pour ne pas passer à l’eau. Arnaud depuis le canoë nous hurle de tout lâcher mais il n’est en pas question ! Pas envie de nous retrouver dans une eau à moins de 5°C, même avec les combinaisons étanches et les gilets. Je réfléchis à 200 à l’heure : pas d’idée là, m…alors ! Je crois bien que c’est la première fois que ça m’arrive et c’est très désagréable ! Au bout de ce qui nous a semblé une éternité (mais sans doute pas plus de 30 secondes), la pression du courant emporte les sacs rangés à l’avant, retenus heureusement par un bout de sécurité assez long : tout ça part à l’eau, le courant pousse dessus et cette force supplémentaire fait pivoter la souche et libère le raft ! Ouah la trouille ! Ne reste plus qu’à récupérer la glacière et les 2 bidons d’eau qui n’étaient pas assurés. On se rendra compte le soir qu’on a perdu nos 2 gourdes, on s’en sort bien ! Quelques centaines de mètres plus loin la rivière retrouve un lit plus étroit : il n’y a qu’un flux unique, on avance bien à tel point qu’on envisage un moment d’aller d’une traite jusqu’à Talkeetna pour en finir au plus vite avec cette rivière ! Mais ça nous ferait naviguer jusqu’à la tombée de la nuit et avec la fatigue accumulée et nos récentes émotions, ça ne nous parait finalement pas prudent. Quelques km après le pont situé à proximité du Denali Princess Lodge (soit après 20 miles de navigation), nous installons le bivouac sur une petite île. L’endroit ne m’emballe pas car nous sommes très près du niveau de l’eau et je me méfie avec toute cette pluie d’une éventuelle montée de la rivière pendant la nuit. On amarre soigneusement les bateaux et on range du mieux qu’on peut les affaires pour un éventuel départ précipité dans la nuit. Je place un repère au bord de l’eau : ça a l’air de plutôt descendre. Ouf, pourvu que ça dure ! Il nous reste une vingtaine de miles jusqu’à Talkeetna, qui devraient ne pas poser de problème, aussi nous festoyons en liquidant nos dernières victuailles. Après ça je vais faire la vaisselle à une trentaine de mètres en amont. Fred et les enfants font griller des chamallows en me tournant le dos pour éviter la fumée car il y a un peu de vent. Je suis là, à 4 pattes au bord de l’eau quand malgré le grondement de la rivière, je perçois un bruit de voix. Alors que nous n’avons vu personne depuis 3 jours, arrive un raft bien chargé dont les occupants me saluent en passant. Je leur réponds d’un signe de la main quand je les vois s’agiter de plus en plus : qu’ils sont chaleureux et conviviaux ces américains tout de même! Le chien aussi, qui se met même à aboyer, sympa ! C’est alors que j’entends la petite voix de Marion : « Maman, il y a un ours derrière toi ! » Bon sang ! Mais à quelle distance ?! Pensé-je le temps de me retourner ! Quelle journée ! Un grizzly avance droit sur moi, il est à 20m. Habillée de gris anthracite, à 4 pattes au bord de l’eau, je comprends qu’il a du me prendre pour un animal. Je m’empresse de lui prouver qu’il se trompe en me redressant de toute ma hauteur et en lui parlant (je ne sais plus ce que je lui ai dit) tout en suggérant aux autres de trouver le bear spray au plus vite ! Ah ben oui, tiens, ils n’y avaient même pas pensé : Fred s’est précipité sur son caméscope, Marion sur l’appareil photo. Nan mais j’vous jure, des vrais touristes ! A défaut de bear spray je me saisis de ma gamelle fraîchement lavée dans la rivière, tend la poêle à Arnaud et nous les frappons énergiquement avec des galets. Caroline déniche enfin le bear spray (dire que les premiers jours je le mettais à la ceinture !) Le raft providentiel (on peut le dire) disparait très vite dans le brouillard : ses occupants nous hurlent sans doute quelques conseils auxquels on ne comprend rien. On les remercie en vitesse avant de nous retourner vers notre ours, qui n’a pas du tout envie de partir. En rang serré on avance vers lui en criant et en frappant nos gamelles : à contrecoeur il finit par faire demi-tour, traverse un petit chenal et quitte très lentement notre île pour disparaitre un peu plus loin dans la forêt. Glups, on est déstabilisé par son sang-froid : il n’a absolument pas peur de nous, c’est clair. On envisage un moment de déplacer le camp mais il est déjà 21h et nous n’aurions pas le temps de nous réinstaller avant la nuit. Fred suggère de monter des tours de garde mais avec ce brouillard, c’est complètement illusoire, on n’y voit rien ! Le temps d’installer la clôture anti-ours autour de la tente (bah oui on avait décidé de ne pas la mettre pour la dernière nuit, déçus de ne pas avoir vu un seul ours pendant toute la descente), le voilà qui revient tranquillement ! M…. !!! Il commence à faire très sombre, il est maintenant vraiment impossible de déménager, il faut jouer le tout pour le tout et lui faire vraiment peur, mais comment ?! C’est Marion qui aura le dernier mot : alors qu’elle l’avait trouvé très mignon la 1ère fois, elle commence à en avoir vraiment marre ce coup-ci et le lui fait savoir de sa voix haut perchée ! Bingo, il n’aime pas les aigus ! On le course en poussant des cris perçants, tout en restant à bonne distance pour ne pas l’acculer et il se précipite en courant dans la rivière dont le courant l’emporte bien loin en aval du camp. Il prend pied (patte) sur la berge opposée et disparaît dans la forêt ! Ouf, cette fois-ci c’est bon, il a compris à qui il avait à faire, non mais ! Enfin, on espère…. On installe tout de même la bouffe à bonne distance de la tente, c’est plus prudent.
4ème et dernier jour de raft sur la Chulitna (Ve 13/08) Pas de pluie cette nuit, tous les espoirs sont permis ! Pas d’ours non plus, la bouffe n’a pas bougé ! En route pour les 20 derniers miles jusqu’à Talkeetna ! Au moment où nous mettons à l’eau arrivent 3 rafts chargés de touristes qui font une descente à la journée. On se dit que ça doit être tranquille dorénavant vu la moyenne d’âge des passagers. Ils viennent du Denali Princess Lodge et sont tout étonnés que l’on vienne de East Fork. Tiens… Le lit de la rivière s’élargit à nouveau mais avec le temps qui se dégage l’impression est toute autre que les jours précédents : une nature vierge, sauvage et préservée. En dehors des agglomérations qui s’apparentent le plus souvent à des casse-autos, la nature en Alaska est absolument indemne de toute cochonnerie, que ce soir dans l’intérieur du pays ou sur les côtes. Bon, ne parlons pas du pétrole et des pipelines !!! C’est une nature puissance 10 par rapport à ce que nous connaissons en Europe. On peut pagayer en mer ou sur les rivières pendant des jours sans croiser ni route, ni ligne électrique, ni barrage, ni maison, ni bouteille en plastique, ni morceau de filet de pêche, ni boite de conserve, ni cannette, ni rien qui vienne nous rappeler qu’il y a des hommes quelque part sur la planète. Et en plus, quand il fait moche, qu’il pleut, que le temps est couvert, on ne voit pas non plus les avions et leurs traces ! Positivons ! Au détour d’un méandre, nous avons soudain une apparition ! Le Mont Denali dans toute sa splendeur, illuminé par le soleil du matin. 6194 mètres (c’est le plus haut sommet d’Amérique du Nord) qui émergent d’un coup de la toundra et c’est ce qui le rend vraiment impressionnant. Quand on le cherche dans le ciel ennuagé, habitué à nos sommets entourés de chaînes secondaires, type Préalpes par exemple, on est à chaque fois surpris de le trouver si haut sur l’horizon. Certes le Denali fait partie de l’Alaska Range, magnifique chaîne de montagnes qui s’étire d’est en ouest sur plus de 600 km mais cette chaîne est très étroite si bien que la montagne semble littéralement jaillir de la plaine. Il faut dire aussi que le 2ème sommet de la chaîne, le Mount Foraker, voisin du Denali est presque 1 km moins haut. Bref l’effet est saisissant ! Ce relief énorme crée un microclimat qui fait qu’on ne peut voir le sommet que moins de 20% du temps ce qui a pour effet de placer son observateur dans un état d’euphorie exaltée ! Et c’est exactement ce qui nous arrive ! On oublie (presque) les épreuves des jours passés et on profite à 200% de ces heures privilégiées. Faut dire qu’on ne les a pas volées ! Je suis sûre que la vue du Denali ne procure pas le même effet à ces touristes des autres rafts qui ont passé une confortable nuit au Denali Princess Lodge ! Nous passons au pied des falaises de sable dont Tom nous a dit qu’elles étaient à une heure de Talkeetna. Il faut maintenant bien tenir notre gauche pour ne pas louper le village. Un dernier effort pour croiser le flux de la Susitna puis de la Talkeetna River et nous voilà déjà arrivés ! Ralalala, si seulement on avait pu avoir une autre journée comme celle-là ! Mais bon, qui ne tente rien… Nous portons le raft et le matériel jusqu’à la voiture, remballons le tout (tout est trempé et plein de sable limoneux gris très fin, mmmhhh) et allons prendre nos quartiers à la Roadhouse. Qui voit-on arriver bientôt ? Bill le chauffeur qui est tout content de nous voir là ! Nous aussi ! Douche, lessive, internet…. Comme c’est bon le confort moderne, même si la nuit a été perturbée par un générateur qui n’a cessé de tourner : au moins ça m’a permis de bien profiter du contact des draps frais et de l’impression de nid douillet dégagée par les murs en rondins.
Retour sur Anchorage (SA 14/08) Il pleut, tiens ! A vrai dire ça m’aurait vraiment fait râler qu’il fasse beau en partant ! On a RDV à 14h30 chez Brian pour rendre le raft donc on a le temps de faire un petit détour par Hatcher Pass (piste d’environ 50 miles entre Willow et Palmer, qui passe dans la montagne, bien plus belle que la route normale par Wassilia)d’autant plus qu’en allant vers le sud, le temps s’arrange. Dès les premiers miles de cette route, nous rencontrons une femelle élan et son petit, chouette ! La piste est facile et les paysages agréables. Il y a plein de campeurs motorisés installés pour le WE avec gros 4X4, grosses remorques pleines de quad, grosses caravanes, gros barbecues, gros chiens, grosses glacières, qui sont là pour pêcher (de gros poissons ?) Ils nous font penser à des pionniers des temps modernes, même si ce n’est que pour un WE. Certains semblent installés plus durablement : je pense que ce sont des chercheurs d’or car on croise régulièrement des pancartes indiquant qu’ici ou là c’est un claim réservé. Finalement nous n’aurons pas de soleil plus haut dans la montagne… Après le col nous hésitons à visiter Independance Mine mais avec ce temps gris, visiter des vestiges miniers ne nous emballe pas. On préfère refaire un tour vers les hydravions : on adore ce spectacle inhabituel pour nous. Après avoir rendu le raft, le téléphone satellite et le bear spray, nous filons déposer les enfants et le matos chez Great Alaskan Holidays (GAH, le loueur de camping car) avant d’aller rendre la voiture à l’aéroport en 2 mn chrono, où la navette de GAH vient nous chercher aussitôt. Le camping car est quasiment neuf, impeccable. On laisse 2 sacs en consigne chez GAH et habitué au camping car, on prend immédiatement nos marques. En route vers le Wal Mart où nous dévalisons les rayons de fruits et légumes ! Ras le bol de la mauvaise bouffe américaine (il doit exister de bons restaurants mais on n’est pas là pour ça !), des pâtes et du riz ! Le camping car est bien équipé (le four n’a jamais servi !), profitons-en ! On prend demain à 16h00 à Whittier le ferry pour Cordova (et son fameux Child’s Glacier. Cordova n’est pas reliée au réseau routier), nous ne devons donc pas trop nous éloigner. J’ai repéré une balade au-dessus de Hope que nous pourrions faire demain. Nous avançons donc jusqu’à Portage Lake où nous trouvons un coin pour dormir près de la rivière. Il pleut mais ça ne nous fait plus le même effet qu’avant !
Hope, Palmer Creek, Cordova (Di 15/08) Surprise ! Il fait beau ! La chance aurait-elle enfin tourné ? On roule jusqu’au lac pour prendre le petit déjeuner puis nous prenons la route vers Hope. On voit enfin le Turnagain Arm avec le soleil ! Au loin les Chugach Mountains. Hope serait un charmant petit hameau si ses habitants n’avaient pas fait le choix de créer un parking/camping pour RV (= camping car) juste en front de mer. Nous prenons la piste qui grimpe sur les hauteurs de Hope au-delà des arbres. C’est splendide ! Ca fait un bien fou de s’affranchir de ces arbres qui si souvent en Alaska ferment l’horizon. Heureusement que compte- tenu de la latitude de cet état, il suffit de monter de quelques centaines de mètres pour qu’ils disparaissent. C’est parti pour 3h d’une superbe balade au milieu des fleurs et des petits ruisseaux jusqu’à 2 mignons lacs glaciaires. On essaie de boucler la boucle mais le ferry ne nous attendra pas : il nous faut redescendre ! Nous voilà tout ragaillardis par cette belle randonnée ensoleillée. Tout ça nous donne bien envie une autre fois de découvrir la péninsule de Kenaï que nous allons zapper cette fois-ci. En quittant Hope, nous croisons 2 ours noirs qui traversent la route ! En arrivant à Whittier, il….. (Quel suspense…)…..pleut ! A 15h, l’embarquement sur le ferry, assez laborieux (on n’est pas en Norvège) commence. J’ai réservé les billets sur le site de Alaska Marine Highway il y a très longtemps. Le ferry est en fait loin d’être plein, sans doute à cause du temps… A 16h, on appareille sous la pluie et ça continue pendant toute la traversée. Le ferry très récent marche à 38 nœuds ! A 19h15, après avoir parcouru les 150 km de large du Prince William Sound, nous arrivons à Cordova avec un timide rayon de soleil. Pas vu le moindre animal marin pendant la traversée… Il y a pourtant à bord du ferrry une rangerette équipée de jumelles qui traque la bestiole mais rien… Nous prenons la route vers le sud qui mène à Hartney Bay (car j’envisage demain si le temps le permet de faire le Heney Ridge Trail et nous serons ainsi à pied d’œuvre) et découvrons la baie sous une lumière divine. Vite, vite, on se gare près du pont pour en profiter. Quelle surprise ! C’est marée haute et il ya quelques phoques qui chassent le saumon dans la baie, passant et repassant sous le pont où nous nous tenons. On voit distinctement un saumon essayer de se cacher dans les anfractuosités de la berge pour échapper à son prédateur. Pour une fois, il y a pas mal de moustiques au point que l’un d’entre nous doit s’arracher à ce spectacle pour aller chercher le répulsif. On se trouve un coin au bord de l’eau juste à côté du pont pour passer la nuit. De nos fenêtres (non équipées de double vitrage, dommage car la buée est très gênante) nous observons les phoques qui chassent.
Cordova, Child’s Glacier (Lu 16/08) C’est râpé pour la rando, tout est dans les nuages et… il pleut. Du coup on prend notre temps avant de filer vers l’est et le Child’s Glacier. On fait quelques courses, un petit tour dans l’Ilanka Cultural center. En route vers Child’s Glacier on fait un petit détour vers Alaganik Slough où la passerelle qui permet d’observer les marais est en travaux… On arrive enfin après un parcours d’environ 50 miles (dont les ¾ de piste facile) au campground de Child’s Glacier. Les craquements du glacier sont très impressionnants, ça résonne dans toute la cage thoracique et en plus ils sont très fréquents. On gare le camping car et on file voir le glacier ! C’est tout juste si on peut en apercevoir un bout ! Le temps est exécrable ! D’ailleurs à part l’host du camping (que nous ne verrons même pas) et une tente, il n’y a que nous ! Les autres ont été plus malins et attendent un meilleur créneau météo, ce qui se conçoit vu le prix du ferry ! Si c’était à refaire je ne prendrais des billets qu’au dernier moment, en fonction de la météo, au risque de ne pas avoir de place… Consolons-nous, à défaut de voir le glacier on l’entend et on le perçoit (je pense que la sensation pour un aveugle doit être terrible !) Allons voir à quoi ressemble ce fameux Million Dollar Bridge ! Il s’agit d’un pont construit vers 1945 sur la Copper River dans le but de relier Chitina et la Richardson Highway à la Copper Highway et Cordova (pour le moment Cordova reste donc inaccessible par la route) Ce pont a été endommagé par le fameux tremblement de terre de 1964 et du coup le projet de route a avorté. En 2005 les autorités ont renforcé le pont, craignant qu’il ne s’abime encore plus en posant 2 piles métalliques de part et d’autre de la zone où le tablier du pont s’est décalé d’environ 70 cm. Bref, on peut passer dessus en toute sécurité (tiens je viens de lire dans le Milepost qu’il est limité à 6600lbs, notre camping car faisait bien 4,5T mais on n’a pas vu de panneau…). On essaie de continuer la piste aussi loin que possible mais au bout de quelques km les bas côtés sont envahis par la végétation qui nous empêche de passer. Soirée crêpes rythmée par les grondements du glacier.
Child’s Glacier, Cordova (Ma 17/08) Le vent dilue un peu le brouillard : on voit mieux le (bas du) glacier ce matin. Sans interruption, des séracs s’écroulent dans la Copper River, c’est fascinant. Ca génère des vagues d’à peine une quarantaine de cm de haut qui sont vite freinées par le courant de la rivière. On a du mal à imaginer la taille des séracs qui ont pu générer les vagues énormes, de véritables tsunamis qui sont indiqués sur ce panneau. On repasse le Million Dollar Bridge, la vue est moins brumeuse qu’hier. On tente une petite balade à droite juste avant le pont mais on trouve d’énormes traces de grizzly toutes fraîches, accompagnées de traces de bébé ours et la végétation est si dense qu’on a vraiment peur de se trouver nez à nez avec leurs propriétaires. Demi-tour donc, de toute façon… il… pleut ! On reprend la piste vers Cordova : un énorme élan mâle s’enfuit dans la forêt clairsemée inondée par la Copper River, magnifique animal, fugace apparition. J’ai repéré quelques randonnées dans le coin mais avec ce temps il est inutile de grimper, on serait dans les nuages. En route donc pour Saddlebag Trail : 10 km A/R dont la première moitié dans une forêt aux arbres couverts de mousse, assez monotone. La 2ème moitié est un peu plus variée, elle chemine dans une vallée encaissée où court un petit ruisseau. Il y a des dizaines de crottes d’ours, on n’en a jamais vu autant. « Promenons-nous dans les bois, tralalalala… !» On arrive finalement à un petit lac où se jette un glacier moribond. Bof… Pas de pluie durant cette rando, mais on a les jambes trempées à cause de la végétation. De retour au camping car, elle reprend…. On va voir à quoi ressemble le coin d’Orca Road, au nord de Cordova, glauque… Demi-tour vers Hartney Bay et comme l’avant-veille, on a droit à un petit rayon de soleil. On aime cet endroit ! On dort là !
Ferry pour Valdez, Denali Highway (Me 18/08) A 8 h30, le ferry appareille : on quitte Cordova sous le soleil. Je suis dégoûtée car il a plu quasiment sans interruption pendant les presque 72 h passées sur la péninsule. Pfff… On découvre des sommets dont seule la carte nous laissait soupçonner l’existence ! Toujours pas d’animaux marins (à part des loutres et des phoques) durant le trajet en ferry (2h45, environ 120 km) vers Valdez, mais de beaux paysages. Valdez se situe au fond d’un fjord qui semble emprisonner les nuages. Le terminal pétrolier (celui où le fameux Exxon Valdez était venu remplir ses soutes avant de faire naufrage, causant cette marée noire historique que tout le monde a encore en mémoire. C’était en 89…) a le bon goût de rester pudiquement caché dans le brouillard. On se gare sur le port pour y faire un petit tour et on tombe aussitôt sur cette adorable loutre qui batifole au fond du port, là où les gens mettent leurs bateaux à l’eau, sans la perturber le moins du monde. Trop mignonne ! Il faut dire que c’est la belle vie ici pour elle (faisons abstraction des résidus d’essence qui flottent à la surface de l’eau) car elle récupère sans effort les restes des saumons qui sont nettoyés sur le quai. Les mouettes aussi en profitent. Valdez nous a bien plu (avec du soleil, c’est plus facile) : on y trouve un mélange sympathique de bateaux de travail, de plaisance (il y a même quelques voiliers) et même quelques kayaks. Le tout au pied des montagnes ! Nous y faisons un gros ravitaillement (c’est bien plus cher qu’à Anchorage) car nous devons être autonomes pour les 5 jours à venir. Le trajet jusqu’au Denali National Park via la Richardson Highway puis la Denali Highway ne passe que dans des hameaux de quelques maisons. On ne trouve pas non plus grand-chose à l’entrée du Denali NP… Les 50 premiers km après Valdez sont agréables, très montagneux et spectaculaires. On redescend ensuite dans une plaine monotone (encore les épinettes qui forment un rideau continu de part et d’autre de la route) pendant une bonne centaine de km avant d’arriver à Paxson, point de départ de la fameuse Denali Highway. Nous y faisons le plein et c’est parti pour 135 miles (216 km) d’une piste superbe qu’on a adorée ! (attention, je crois que certains loueurs de camping cars ne l’autorisent pas) A cette latitude, la limite forêt/toundra n’est pas bien haute, environ 600 m. Nous allons longer toute la chaîne de l’Alaska Range sur son versant sud. La journée est déjà bien avancée, l’été se termine, c’est déjà le début de l’automne et les couleurs sont superbes. Quelle chance d’avoir du beau temps ! On se pose pour la nuit un peu après Tangle Lakes (dont la piste d’accès est fermée pour travaux).
Denali Highway (Je 19/08) On décolle de bonne heure, tout émoustillés par ce qui nous attend. Nous passons devant les trailhead de Landmark Gap Lake (rando en A/R jusqu’à un lac, au fond d’une large vallée) et Glacier Lake (très humide parait-il) pour monter jusqu’à Mac Larren Summit, plus haut point de la piste (1245 m) où nous allons nous balader. Bien pratique le popotin blanc des caribous pour les repérer de loin ! Voici enfin l’occasion de faire sécher la tente que nous transportons mouillée depuis presqu’une semaine. Il est encore tôt et comme nous sommes les premiers aujourd’hui sur ce sentier, nous rencontrons plein de caribous ! Les jeunes sont très curieux, comme celui-ci que je n’avais pas remarqué ! La toundra commence à prendre ses couleurs d’automne et c’est superbe ! On surplombe une vaste plaine qui curieusement me fait penser à une savane africaine. Nous cheminons entre des petits lacs d’origine glaciaire et y remarquons ces étranges tracés semi-circulaires. A la périphérie des cercles, les cailloux les plus gros, au milieu les petits. Bizarre ! J’ai lu que c’est la conséquence du gel et de la neige mais sans bien comprendre le détail de leur formation. Si quelqu’un sait ? Tout est beau ici, jusqu’au moindre détail ! Sur le chemin du retour, nous croisons des américains qui voyagent à 4 ou 5 camping cars (ils sont 20, de New York) avec plein d’enfants. Les montagnes ici sont déjà si impressionnantes qu’ils me demandent si c’est le Denali ! En fait on en est encore à 200 km et les montagnes ici ne font « qu’un peu plus de 4000m » ! Nous reprenons la piste, traversons la Susitna (nous l’avions déjà traversée en raft quelques jours plus tôt mais bien plus en aval, juste avant Talkeetna) et remontons ensuite sur un plateau qui offre une vue absolument époustouflante sur l’Alaska Range. On en reste scotché, à tel point qu’on décide de dormir là ! On est absolument hypnotisé par le spectacle. Bouquet final !
Denali Highway, J1 au Denali NP (Ve 20/08) Après un tel coucher de soleil, pas question de rater le lever! Le thermomètre doit être faux, il indique -3°C mais il n’y a pas de givre. Disons que le fond de l’air est frais. D’ailleurs, ça fume, tout là-bas, au niveau des lacs et rivières. Il doit y en avoir des animaux dans cette vallée (on est à 20 km des montagnes, selon le GPS) D’ailleurs il y a pas mal de chasseurs en quad (la chasse a rouvert le 15/08) mais on n’entend quasiment pas de coups de feu, tant mieux ! On croise puis on longe ensuite pendant un moment la Nenana River, que j’avais un moment envisagé de descendre en partie en canoë mais le temps nous manque car il faut une grande journée (20 miles, classe I. Il faut pagayer mais il parait que c’est très « scenic ») pour aller de son croisement avec la Denali Highway à celui sur la George Parks Highway. La Denali Highway descend finalement dans la plaine pour rejoindre la George Parks Highway. Cette Denali Highway était jusqu’à la construction de la George Parks Highway en 1972, la seule voie d’accès au Denali NP. Un hors d’œuvre magnifique ! 50 km plus au nord, nous entrons dans le Denali National Park. J’ai pas mal hésité à aller dans ce NP un peu particulier. Contrairement aux autres NP américains que l’on peut sillonner librement en voiture, celui-ci est très réglementé. Il y a une unique piste de 89 miles de long qui longe le massif du Denali sur son flanc nord. On peut aller avec son propre véhicule jusqu’au mile 15. Avec une réservation pour 3 nuits minimum au Teklanika River campground (mile 29) on peut y conduire son véhicule mais on n’a plus le droit d’y toucher jusqu’à ce qu’on quitte le parc. C’est le choix que nous avons fait. Au-delà, il faut marcher, pédaler, ou prendre le bus. Vu les distances, on opte pour le bus ! Il s’agit de bus très rustiques, la vitesse est limitée à 30 mph, ils font de nombreux arrêts pour voir les animaux, des arrêts-pipi toutes les 1h30 à 2h00… Bref, pour faire toute la piste aller-retour de l’entrée du parc à Wonder Lake, il faut… 11h ! Passer nos vacances dans un bus ne nous tentait pas vraiment mais s’il fallait en passer par là pour découvrir la faune et les paysages de ce parc, ben, on allait tenter l’expérience. Au pire, si ça nous gave trop, on pourrait toujours quitter le parc avant les 3 nuits. Après les formalités rapidement effectuées au WAC (Wilderness Access Center. NB : en cette fin août, il y avait de la place dans tous les campgrounds sauf Wonder lake, celui qui est au bout de la piste), nous prenons la route et au bout de quelques km, croisons un grizzly qui vient de couper la route à un bus ! Sur la route vers le Teklanika Campground, nous croisons quelques caribous. Camping pas terrible, un parking arboré disons, on est les uns sur les autres (en RV ce n’est pas trop grave mais pour les tentes, pas terrible), aucune vue (normal, le camping est caché dans la forêt, ce qui est louable), des toilettes et un robinet. Point positif, il est au bord du lit de la Teklanika (je précise le lit car la rivière, gringalette, est finalement assez éloignée) : l’hôtesse, très sympa, nous rappelle les consignes de sécurité (il y aurait un ours et un lynx qui rôderaient dans le coin, pas vus en ce qui nous concerne…) On pose le camping car et on saute dans le bus pour notre première balade, pas loin (il est déjà 14h) Après 45 minutes de bus (et un arrêt-pipi au bout de 10 mn, pour ceux qui viennent de l’entrée…), le chauffeur nous débarque à Cathedral Mountain, en même temps d’ailleurs qu’une autre famille avec 3 enfants. Aussitôt, la moyenne d’âge dans le bus remonte en flèche ! Pas beaucoup d’enfants au Denali… Ce sont des habitués et ils nous indiquent le chemin, qui finalement est facile à trouver car assez fréquenté. Il n’y a quasiment pas de sentiers officiels au Denali (sauf à l’entrée du parc) Dans les endroits assez fréquentés, on trouve des sentiers. Ailleurs et le plus souvent, c’est du hors-piste, pas toujours facile du fait de la végétation. Pas de chasse bien sûr dans le parc, si bien que l’on peut facilement approcher les animaux, qui ne nous ont toutefois pas semblé beaucoup plus nombreux qu’ailleurs. On contourne une curieuse montagne de sable ocre pour finalement surplomber une impressionnante vallée glaciaire. Au loin, en contrebas, on entend soudain hurler : bear ! bear ! On ne voit pas l’ours mais on voit bien 2 randonneurs remonter la pente à toute vitesse ! Finalement ils ne planteront pas leur tente près de la rivière mais un peu plus haut au bord d’un lac. On peut bivouaquer partout dans le parc (à au moins 1 mile de la route), à condition d’avoir préalablement demandé un permis au WAC car le nombre maxi de campeurs par zone est contingenté. Pas facile d’improviser donc… Les enfants deviennent experts ès/crottes et baies ! Belle balade, sans soleil, dommage car la couleur de cette montagne est étonnante. En attendant le bus on remarque ce panneau : le vandalisme existe donc aussi chez les animaux ?! On peut monter et descendre à sa guise du bus où l’on veut dans le parc : il suffit de faire signe au chauffeur. En fin de journée, les bus qui retournent vers l’entrée du parc sont bien remplis et seul Arnaud peut grimper dans le 1er bus. On attend donc une vingtaine de minutes le suivant qui nous prend tous les 4. Nuit très calme (les générateurs des camping- cars doivent être arrêtés à 20h. De toute façon, il est indiqué sur le mode d’emploi du nôtre que le générateur n’est pas capable de recharger la batterie. Il ne sert donc que pour avoir ponctuellement du 110V, par exemple pour le micro-ondes. En arrêtant le chauffage durant la nuit, car le ventilateur est bruyant et doit consommer pas mal, nous aurons assez d’électricité pour ces 4 jours au Denali. Heureusement nous avons nos sacs de couchage car nous aurions eu un peu froid en n’utilisant que les couvertures fournies.)
J2 dans le Denali NP ( Sa 21/08) J’ai réservé le bus jusqu’à Wonder Lake, situé presqu’au bout de la piste, mais d’un commun accord nous décidons de ne pas aller jusque là : trop de bus ! A 7h30 on grimpe dans le bus et 1h30 plus tard, après avoir croisé quelques mooses imposants, admiré de belles montagnes derrière la vitre du bus (grrr…), nous demandons au chauffeur de nous laisser à Highway Pass. Les autres occupants du bus nous regardent un peu comme des bêtes curieuses quand nous descendons à ce col, où il n’y a « rien » (ni visitor center ni toilettes !) Enfin, rien d’autre que des montagnes de sable rouge encore un peu enneigées en cette fin d’été qui font face à des vallées sauvages et encaissées. On fait une belle balade au soleil (dommage on ne quitte pas la vue de la piste où les bus se succèdent à intervalles réguliers), il fait très bon, pas un souffle de vent. Fred et Arnaud, devant, aperçoivent des renards, on observe un moment un combat aérien entre un corbeau et un rapace tout en bullant au soleil : toujours pas le moindre moustique, quelle chance ! On a même la chance d’apercevoir le sommet du Denali ! Nous rejoignons enfin la piste et hélons un bus qui nous amène jusqu’au visitor center de Eielson où nous remplissons les gourdes. Au-delà de cet endroit, la piste redescend au fond de la vallée vers Wonder Lake. Il nous a semblé qu’au-delà le paysage devenait moins accidenté donc moins intéressant. Nous rebroussons donc chemin vers l’est et lors de l’arrêt à Toklat River,
demandons au chauffeur de nous déposer vers Polychrome Pass (un peu à l’ouest du mile 47). Il semble sceptique, nous expliquant que ça descend très raide depuis la route vers la rivière qui est en contrebas et que nous voulons longer. En effet ! Ca descend bien raide mais le sol est meuble donc c’est sans problème. En contrebas de la route, on ne soupçonne absolument pas sa présence, on ne voit et n’entend rien d’autre que le bruit du ruisseau et c’est bien agréable ! Les couleurs nous épatent, mélange de rouge, jaune, bleu du ciel (ahhhh !) ponctué de jolis nuages ! Tiens qu’est-ce donc que ce truc gris ?! Une bonne grosse marmotte prête à bientôt affronter les privations de l’hiver. Il y a une multitude d’empreintes le long de la rivière. Des crottes aussi bien sûr… Glou, glou, glou ! On les entend avant de les voir : des lagopèdes… Fred repère plus haut des mouflons de Dall (facile, ils sont d’un blanc immaculé), qui ont l’air de descendre vers la rivière : quelle chance. En effet, nous les retrouvons un peu plus loin au pied de la falaise. Ils se laissent très facilement approcher si bien qu’on va passer 1 ou 2 h en leur compagnie ! Quelle expérience ! Comment avec un tel pelage peuvent-ils échapper à leurs prédateurs ? Toujours plein de traces qui stimulent notre imagination : on essaie de reconstituer la scène du crime… En descendant la vallée on est régulièrement amené à sauter plusieurs petits affluents et on finit par être obligés de se faufiler dans le bush. Pas facile ! Pourvu qu’on ne se trouve pas nez à nez avec un grizzly. « Promenons-nous dans les bois… » Finalement on trouve un endroit pour traverser la rivière et rejoindre la piste. On émerge sur celle-ci en haut d’un raidillon : il n’y a plus qu’à attendre le bus, enfin plutôt les bus car encore une fois nous devons nous diviser en 2 groupes : d’abord les enfants puis Fred et moi. Sur le trajet du retour, la lumière est de toute beauté et ça fait vraiment l’œuf d’être dans ce bus ! Comme nous sommes 5 nous ne prenons pas le risque de prendre le dernier ou l’avant dernier bus pour rentrer car s’ils sont pleins, il faut attendre qu’un véhicule vienne nous chercher depuis l’entrée du parc, ce qui nécessite au bas mot quelques heures ! On retrouve les enfants au camping car : ils ont vu 3 ours sur une colline, les veinards !
J3 dans le Denali NP (Di 22/08) On les revoit ce matin : une maman grizzly et ses 2 petits. Plus loin on retrouve « nos » mouflons d’hier : depuis le bus, l’effet n’est pas le même ! Cette fois on se fait déposer à Stony Dome. Pas de soleil mais il ne pleut pas, c’est déjà ça…. Après avoir traversé une petite rivière, on remonte une petite vallée pleine de marmottes avant d’arriver à un col. Monter jusqu’au sommet ne nous apporterait pas grand-chose de plus car le temps est assez couvert. On préfère chercher un passage pour faire une boucle vers une très belle vallée que nous avons repérée en passant en bus. Hélas, elle est inaccessible ! C’est assez difficile dans le Denali (et en Alaska en général) de se faire une idée précise des reliefs car les cartes sont peu détaillées. Demi-tour donc, c’est plus prudent ! Le temps se couvre de plus en plus. Superbe arc en ciel près de Toklat River ! Malgré le temps, on décide d’aller explorer une vallée colorée que nous avons repérée sur Polychrome Mountain : elle nous a tapé dans l’œil à Caroline et moi. Un signe au chauffeur et hop, on descend ! On essuie quelques gouttes, rien de méchant et on grimpe dans la vallée jusqu’à apercevoir un groupe de « mouflettes » de Dall. Ces dames sont bien plus sauvages que les mâles, impossible de les approcher : elles sont toutes effarouchées et disparaissent finalement derrière un col. Cette fois le ciel s’assombrit de partout : demi-tour ! On se poste au bord de la route : 1er bus : 1 place seulement. Arnaud y monte (le veinard, il va voir un loup qui va trottiner au bord de la route pendant au moins 2 km !) On attend un bon moment le 2ème bus, le fond de l’air est de plus en plus frais mais on ne veut pas marcher le long de la route pour nous réchauffer car il pleut de partout sauf au-dessus de nos têtes ! Drôle d’impression ! Les sommets tout proches seront même blanchis. 2ème bus : 2 places, pfff… Fred et Caro y montent avec pour mission de commencer à faire les lasagnes ! 3ème bus : Marion et moi aurons finalement attendu 1h15 avant de pouvoir monter dans un camper bus : atmosphère d’ailleurs très sympa, il ramène des gens qui ont campé à Wonder Lake. Ce n’est pas le même public que dans les autres bus où on a vu des gens roupiller ou lire sur leur ipad ! Il y a d’autres randonneurs complètement trempés et frigorifiés qui visiblement ont attendu le bus un bon moment sous la flotte. On a eu plus de chance ! En conclusion ce système de bus est tout de même très contraignant : c’est un crève-cœur de perdre matin et soir plusieurs heures dans les transports, juste au moment où la lumière est la plus belle. Le dernier jour entre la fin de la balade, l’attente du bus et l’arrivée au camping de Teklanika, nous avons mis 3 heures (pour une vingtaine de miles )! (Auxquelles il faut ajouter 2h le matin pour aller à Stony Dome) Il est vrai que les paysages du Denali sont vraiment très beaux : c’est un mélange de larges vallées glaciaires austères, gorges profondes, montagnes colorées, glaciers, sommets enneigés mais je trouve l’organisation du parc vraiment trop pesante pour avoir envie d’y retourner. Voilà c’est dit ! Je dois dire aussi que je tenais tout de même à voir ce parc pour me faire mon idée, pas de regrets donc ! Je pense que pour bien profiter du parc (sans avoir une impression de métro/rando/dodo) il faut pouvoir partir camper quelques jours loin de la piste ce qui implique de porter un gros sac. Pas facile non plus pour une première visite dans le parc de bien cerner où s’y balader….et vu qu’il faut dire à l’avance au WAC dans quel secteur on va bivouaquer, impossible de se décider au vu des paysages rencontrés depuis le bus.
Denali NP, Anchorage (Lu 23/08) Il y a un peu plus de 400 km jusqu’à Anchorage, où nous reprenons l’avion demain.Ce matin dans le parc, le ciel est couvert mais les couleurs d’automne commencent tout de même à flambloyer. Plus au sud, ça se dégage et la vue de Denali Viewpoint South est à tomber ! On aperçoit en contrebas la Chulitna où nous sommes passés quelques jours plus tôt dans le brouillard. A Trapper Creek (à la hauteur de Talkeetna) nous prenons la Petersville Road qui file vers l’ouest. Cette route nous permet d’apercevoir le Denali sous un autre angle : elle n’a pas vraiment d’autre intérêt. Comme il fait beau nous décidons de repasser par Hatcher Pass mais comme la dernière fois, le temps se couvre finalement. Ce détour nous permet de rencontrer une nouvelle fois la femelle élan et son petit. Cette piste (non autorisée par le loueur ce qui signifie que l’on n’y est pas assuré) ne présente pas de difficulté ce jour là. La descente est assez raide et le frein moteur bien utile. On passe à Anchorage Downtown : la ville est en fait assez petite. Il y a des quertiers qui semblent très agréables à vivre avec plein de belles maisons en bois. La ville est idéalement située entre mer et montagnes. Nous allons passer la nuit sur les hauteurs de la ville à Glen Alp, dans le Chugach State Park. Il y a un monde fou ici : c’est un départ de randos à quelques minutes de la ville et la vue y est magnifique. On assiste à un coucher de soleil wagnérien sur Anchorage, ponctué de quelques averses bien drues ! Au loin, l’écume des vagues éclairée par le soleil couchant souligne la côte d’un trait presque fluorescent. Derrière nous, un ultime nuage rose avant que la nuit ne tombe définitivement.
Adieu Alaska et Denali ! (Ma24/08) Magnifique cadeau d’adieu ce matin : le Denali se détache parfaitement sur l’horizon ! Il est à plus de 200 km à vol d’oiseau ! On est scotché par ce spectacle mais il nous faut rendre le camping car avant 10h. En 10 mn, c’est chose faite et la navette nous conduit à l’aéroport, duquel d’ailleurs nous apercevons toujours le Denali. On décolle en début d’après-midi et très rapidement on vole « à côté » du Denali : magnifique ! Je constate non sans une pointe de satisfaction égoïste que la piste du Denali NP est sous les nuages, comme tout le flanc nord du massif. Moi qui était déjà en train d’échafauder des plans pour retourner en Alaska à l’automne et dans le nord, je réalise que le beau temps est rare partout en Alaska, pas uniquement sur la côte !
CONCLUSION Avant d’opter finalement pour l’Alaska, j’avais étudié la possibilité d’un voyage au Kamchatka, son voisin de l’est ! J’étais attirée par ses paysages sauvages, ses volcans, ses ours, ses rivières et rêvait d’y randonner ou d’y faire une descente en raft ou canoë. Malheureusement cette région ne s’est ouverte au tourisme qu’en 1992 au moment de la Perestroïka et les infrastructures y sont encore peu développées. Il est très difficile d’y voyager sans guide (et encore plus si on ne parle pas le russe) et les devis demandés auprès des agences locales y étaient absolument exorbitants. Conditions de confort spartiates, nécessité de porter d’énormes sacs pour y trekker (je ne pense pas que les russes soient déjà initiés à la philosophie MUL), impossibilité d’y être autonome, manque de réactivité des agences locales pour répondre à mes mails. Bref, je décidai finalement de me tourner vers l’Alaska et là tout a été ultra-simple : on trouve plein d’infos, cartes, récits, photos sur le net qui permettent de préciser ses attentes. Les américains ont un sens du service qui nous épate à chaque fois ! On avait un timing assez serré et tout a marché comme sur des roulettes, ils sont très pro ! Pas facile cependant vu la taille de l’état de faire des choix : il mérite à coup sûr plusieurs voyages ! On a fait un voyage passionnant même si la météo aurait pu, si elle avait été complice, le rendre absolument époustouflant !
Nos plus forts souvenirs (après sondage familial) seront : La rencontre rapprochée avec le grizzly L’ours noir sur la plage L’adorable loutre à Valdez et les loutres en général, trop mignonnes Les aigles à tous les coins de forêts et les phoques La « pêche au saumon », morts de rire ! Le Denali dans toute sa splendeur Les mouflons de Dall La pluie !!! La (très) grosse trouille en raft contre la souche
BUDGET ALASKA
J'ai profité en décembre 2009 d'un euro avantageux par rapport au dollar (1$ = 1,50 euro à l'époque) pour payer le ferry, la location du camping-car, les accomptes pour le kayak et le raft, le camping/Tek Pass/entrée au Denali, Child's glacier campground. J'avais aussi acheté en décembre des dollars pour payer sur place le solde kayak/raft, les hébergements, restaurants, bouffe. Bref, il n'y a que la location de voiture et le carburant qu'on a payés avec un dollar un peu moins avantageux (1$ = 1,29 euro) Vu le prix des prestations en Alaska, il n'y a pas de petits profits!
Avion pour 5, vol direct Francfort-Anchorage avec Condor4880 euro
Location 2 kayaks doubles+1 simple pour 7 jours1085$ Transferts en watertaxi 1880$ Total kayak :3035$ soit 2154 euro
Location raft 4 jours pleins 400$280 euro Navette pour dépose raft250$175 euro Total raft : 650$455 euro
Location VHF 7jours70$47 euro Location tél satellite 2 semaines150$ 106 euro Location bear spray 2 semaines 50$ 35 euro Clôture anti ours120 euro Total sécurité308 euro
Location minivan 14javec plein assur maxi732$567 euro Essence minivan 40$31 euro Total minivan 14j598 euro
Camping car 25' 10 jours, assurance maxi1592$1114 euro Propane40$28 euro Essence camping car 26l/100 km 1700 km459$355 euro Total 10j camping car 1497 euro
2 nuits 5 pers AJ Girdwood240$168 euro 2 nuits Talkeetna Roadhouse284$200 euro Childs's glacier campground avec résa34$25 euro 3 nuits à Teklanika campground (Denali)73$49 euro Total hébergements 442 euro
Ferry Whittier/Cordova/valdez CC+5P1091$722 euro
TEK Pass pour 3 jours pour 5 (bus dans Denali)92$61 euro
Ravitaillements, gaz, pêche 25j à 51000$670 euro Restos, fast food300$200 euro Total Bouffe, divers sur placeenviron 1000 euro
TOTAL pour 25j à 512117 euro
BIBLIOGRAPHIE ALASKA
Le Milepost est un énorme annuaire contenant une masse d'informations diluées au milieu de publicités. Nécessite un temps d'adaptation avant de s'y retrouver. Très utile pour le voyageur motorisé. Poids rédhibitoire pour les autres.
Lonely Planet Alaska : bien, pas mal d'idées de randonnées, pas mal de cartes.
55 Ways of the Wilderness in South Central Alaska, 5th edition de Helen D. Nienhueser and John Wolfe Jr : plein d'idées de rando, cartes succintes.
The Alaska River Guide de Karen Jettmar : la référence pour choisir sa rivière.
Denali National Park Guide to Hiking, Photography and Camping de Ike Waits. Plein d'idées de randos dans le Denali NP. Topos pas très précis mais difficile de faire mieux vu qu'il n'y a pas de sentiers. Cartes très grossières.
Cartes du National Geographic : Prince William Sound West (utilisée en kayak) 1/110000ème Prince William Sound East (pour la région de Cordova) 1/105600 Denali 1/225000ème On est loin de nos cartes IGN au 1/25000ème mais ces cartes sont agréables à lire et plastifiées. Au moins un bivouac de kayak indiqué qui n'existe pas sur PWS West. Je ne crois pas qu'il existe des cartes papier plus détaillées de toute façon. Il faut donc un peu « d'inspiration » pour lire le terrain plutôt que la carte, pas toujours facile.
Cartes GPS On a téléchargé des cartes topo gratuites pour Garmin. Attention il en existe (au moins) 2 types : pour l'un des 2 impossible de transférer les cartes et les waypoints sur le GPS donc mieux vaut faire un essai avant de rentrer tous les waypoints et de piquer une crise quand ça coince! On a utilisé ça : http://www.gpsfiledepot.com/maps/view/302/ Bien utile pour évaluer la distance parcourue en kayak ou en raft et s'assurer qu'on est bien là où on croit! Amusant aussi pour mesurer la vitesse en raft : record 14,8 km sans donner un coup de pagaie!
Scats and Tracks of Alaska de James C. Halfpenny : crottes et traces d'Alaska, bien fait, léger, les enfants le connaissent par coeur.
Alaska Wild Berries and berry-like fruit de Verna E. Pratt pratique, léger, bien utile vu l'abondance de baies diverses et variées.
On aurait du acheter ces 2 petits livrets au début du voyage mais l'occasion ne s'en est présentée que plus tard. Si vous les trouvez sur le net, n'hésitez pas!
Pour le récit illustré, cliquez ici
Bonne lecture!
ALASKA ! Enfin ! L’idée d’aller en Alaska nous turlupinait, Fred et moi, depuis longtemps. On n’avait cependant pas envie de survoler superficiellement cet immense état américain (le plus grand, 3X la France) On voulait le découvrir sous son aspect le plus sauvage, loin de la civilisation, loin des routes, au plus près de la nature. Pas facile en 3 semaines de vacances. Pas facile avec 3 enfants. Il nous a donc fallu attendre patiemment qu’ils grandissent, physiquement mais aussi dans leur tête, car nous nous doutions que le wilderness sous ces latitudes est vraiment très « wild ». Bref, nous (Marie, Fred, Caroline 17 ans, Arnaud 15 ans et Marion 14 ans) débarquons enfin à Anchorage ce 01/08/10 et récupérons nos 180 kg de bagages… 180 kg !? Oui, on prévoit de commencer par une semaine de camping itinérant en kayak de mer, suivie de 4 jours de descente en raft : tout ça nécessite un sacré fourbi, d’autant que nous emmenons notre canoë gonflable. Comme je me doute que notre résistance à la rude vie au grand air alaskan risque d’avoir ses limites, je choisis de terminer notre voyage par la location d’un camping car pendant 10 jours. Avec un tel programme nous n’allons découvrir qu’une infime partie de l’Alaska, à notre rythme. Ce sera l’occasion d’y retourner !
Cogitations/préparatifs Pour les prix, voir dans la partie budget à la fin VOL Pour le vol, rien de bien compliqué : Condor Airlines, filiale lowcost de Lufthansa, opère des vols directs pour Anchorage depuis Francfort. 2h30 de route de Nancy, aéroport très pratique. Bien que cher (presque 1000 euro A/R) on n’hésite pas longtemps devant l’attrait d’un vol direct et le prix de toute façon assez élevé aussi des vols avec escale (pb des retards, correspondances ratées, bagages perdus, passage de douane…) passant par les US ou le Canada. KAYAK DE MER On avait adoré notre virée en kayak au Groenland et bien envie de recommencer. Le but était de se balader dans des espaces vierges, sans trop d’humains, sans ferry, bateau de pêche, vedettes à moteur… Bref sans autre bruit que celui des cascades, du vent et de la mer, des animaux et du crépitement des glaçons mêlé aux craquements sinistres des glaciers.. Euh….j’avais oublié celui de…la pluie ! Après avoir comparé les mérites respectifs de Valdez, Seward, Homer et Whittier (dans tous ces endroits on trouve à louer des kayaks de mer), je choisissai finalement cette dernière. Whittier est un endroit absolument glauque, le pot de chambre de l’Alaska avec une pluviométrie record, mais c’est une bonne base de départ vers la partie ouest du PWS (Prince William Sound : gigantesque baie parsemée d’îles, située au SE d’Anchorage) qui est une zone très abritée de la houle océanique du fait de la présence de nombreuses îles. Bien sûr il y a des endroits avec plus de glaciers (Valdez), plus d’animaux (Seward), mais cette zone me parait réunir pas mal d’atouts : protégée de la houle, quelques glaciers, de bonnes chances d’y voir des animaux, pas trop de difficulté pour y bivouaquer (la forêt pluviale, exubérante vient souvent jusqu’à la limite de la haute mer) Après quelques échanges de mail, je retenai Epicchartesr (Brooke le patron n’a pas été avare d’informations sur le coin) pour louer les kayaks : 2 doubles+1 simple. S’éloigner de la civilisation a un coût certain en Alaska car l’absence de route sur la plus grande partie de cet état nécessite le recours à un avion, hydravion ou bateau. En l’occurrence c’est en « watertaxi » (toujours avec Epiccharters) que nous nous ferons déposer à environ 75 km au sud de Whittier (au-delà des zones de pêche), puis récupérer un peu plus loin une semaine plus tard. Pourquoi ne pas prendre un tour guidé ? Ben… parce que quand on ne peut compter que sur soi-même, les sensations sont décuplées !
RAFT C’est précisément pour éviter le coût non négligeable d’une dépose aérienne (à 5+ matos de camping+bateaux il faut 2 rotations car les coucous sont minuscules) que je choisissai finalement de descendre la Chulitna. Après avoir demandé des devis pour accéder à des rivières perdues dans le nord de l’état, je réalisais que, d’une part cela ferait exploser le budget, d’autre part cela nous demanderait d’y consacrer beaucoup de temps (il faut le temps de monter là-haut et d’en redescendre+journée de sécurité pour le vol de dépose, idem pour la reprise) 3 ou 4 jours me semblaient la bonne durée : assez longue pour bien entrer dans l’ambiance du trip, assez courte pour ne pas engendrer de monotonie. Les enfants voulaient que ça bouge un peu (on a été servi…) Je ne voulais pas d’une rivière trop près d’une route. Je ne voulais pas de portage. Je voulais enfin avoir la possibilité de voir des animaux et de beaux paysages. Je jetai donc mon dévolu sur la Chulitna pour laquelle le point de mise à l’eau est accessible par la George Parks Highway et qui après 77 miles passe – comme c’est pratique- dans le village de Talkeetna. La Chulitna passe dans la même vallée que la George Parks Highway, à une distance de plusieurs km si bien qu’on ne perçoit pas sa présence (sauf sur qq km au début où l’on entend un peu la circulation). En cas de problème il ne faut toutefois pas trop compter pouvoir rejoindre la route car le terrain est difficile : forêt impénétrable, marais, ravins… Elle longe sur son flanc est tout le massif du Denali, plus haut sommet d’Amérique du nord qui culmine à 6029m. Elle court ainsi dans une vallée glaciaire du nord vers le sud, recevant plusieurs affluents qui augmentent considérablement son débit (de 1 à 4 entre le début et la fin de notre parcours) Cette rivière étant classée II+ voir III en cas de fort débit, je préférai louer un raft plutôt que des canoës gonflables . (Bien m’en a pris, boudiou !) Craignant que les enfants ne s’ennuient sur le raft, je décidai d’amener notre canoé gonflable (super bonne idée) Je réservai donc un raft Aire de 15’chez Alaska Raft Connection (à Anchorage) dont le patron Brian est très réactif. J’ajoutai dans nos bagages une galerie gonflable Handyrack et des sangles car transporter un raft et ses avirons n’est pas une sinécure.
VOITURE Après plusieurs jours de recherche sur le net, je tombai enfin sur un tarif tout à fait raisonnable (pour l’Alaska hein !) pour la location d’un Dodge Grand Caravan chez Alamo. C’est fou, les prix vont de 1 à 5 ! Bien chercher avant de se décider donc. Pourquoi louer une voiture pour faire du kayak et du raft ?! Ben, pour les transferts pardi ! En fait, les transports en communs pour 5 sont + chers qu’une location et en plus impraticables avec tout notre fourbi. Pas le choix donc, même si ça fait râler de louer une voiture pour la laisser 7+4 jours au parking… Voiture quasi neuve, 12000 miles au compteur, récupérée en 5 minutes en arrivant à l’aéroport.
CAMPING CAR Bien moins cher à partir du 15 août, on a sauté sur l’occasion. On a donc loué pour 10 jours chez Great Alaskan Holidays un camping car de 25’, nécessaire et suffisant pour 5 personnes. On ne voulait pas plus grand afin de pouvoir rester relativement « agile »… Organisation parfaite, camping car étincelant. Il y a PLEIN de camping cars en Alaska et ça se comprend : on peut s’arrêter où on veut, en « pleine nature », en toute légalité (ce qui n’est pas le cas dans beaucoup d’autres états américains). Vu les distances, la rareté et le coût de l’hôtellerie, la qualité de la « restauration » tout-venant, c’est une solution qui serait presqu’idéale si ces bestiaux ne consommaient pas 25 l/100 km minimum (26 en ce qui nous concerne en roulant hypercool)
SECURITE Rassurez-vous je ne parle pas des Américains, en général vraiment sympas mais de la Nature et de ses Habitants. Prévoyant de nous balader dans des coins perdus, en bonne santé mais pas à l’abri d’une gamelle, crise d’appendicite - que sais-je encore - dans une nature réputée pour sa population d’ours (noir et grizzly) je préférai louer (chez Alaska raft Connexion toujours) un téléphone satellite et un bear spray (spray répulsif contre les ours) pour la partie kayak et raft. Je louai aussi (cette fois chez Epiccharters) une VHF (finalement inutile car il n’y avait pas un chat là où nous avons fait du kayak et la portée de cet appareil est très limitée) Enfin je décidai de fabriquer une « bear fence », clôture électrique anti-ours (destinée à entourer la tente), afin de pouvoir dormir un peu plus sereinement. J’ai trouvé tous les ingrédients en Europe (je ne voulais pas commander aux US à cause des frais de douane+dossier éventuels) Evidemment cet attirail ne dispense pas de respecter aussi scrupuleusement que possible les consignes pour éviter des rencontres trop rapprochées avec les ours. La rando en kayak se déroulant dans la Chugach National Forest, Epiccharters avait récupéré pour nous auprès du visitor center cinq boîtes anti-ours destinées à stocker la nourriture et les trucs odoriférants qui pourraient intéresser ces gourmands. Bien pratiques pour s’asseoir mais d’un volume insuffisant pour une semaine d’autonomie. Un peu encombrantes dans les kayaks même si heureusement elles tenaient verticalement entre nos jambes. Pas étanches, dommage.
Le voyage (Dim 01/08/10) Ouf, l’hôtesse de l’enregistrement ne moufte pas quand elle nous voit enregistrer 8 sacs pour 5 personnes. Depuis peu la franchise de bagages en soute est limitée à 1 sac de 23kg/personne mais comme les billets ont été achetés l’année dernière, nous bénéficions encore des 2X23kg. On décolle enfin avec 3h de retard (on s’est donc levé à 4h du mat pour rien…) 8h45 plus tard, après avoir survolé le Groenland puis (chance !) aperçu le Denali émergeant d’une mer de nuages, nous nous posons vers 14h à Anchorage. Il fait gris mais il ne pleut pas, environ 17°C. On récupère la voiture au terminal domestique en un clin d’œil et après nous être trompés d’adresse (j’avais noté l’adresse postale, ne nous énervons pas… une adorable commerçante nous a retrouvé la bonne adresse sur le net), on déniche enfin Alaska Raft Connection, dans un hangar près de Lake Hood juste à côté de l’aéroport pour récupérer le tél satellite et le bear spray. Le dépaysement est immédiat car ce lac sert en fait d’aérodrome pour les hydravions. Il y en a des centaines, garés sur l’eau ou sur les parkings. Si le trafic sur le gros aéroport parait modeste, ici, ça turbine ! Ce spectacle nous occupe bien en attendant que notre téléphone atterrisse ! Enfin, il arrive : une famille de Suédois (avec un garçon de 15 ans et une fille de 18 ans) vient de rentrer en hydravion d’une randonnée de plusieurs jours en raft sur la Talachulitna River. Ils ont attendu leur hydravion pendant plus de 24h à cause du mauvais temps et sont affamés. Ils ont eu de la pluie quasiment en permanence… On compatit… « I wouldn’t do it again » dit sobrement la maman. Bien, bien, bien… Je me rassure en me disant que la météo a l’air tout à fait correcte pour les jours à venir. Ils ont tout de même vu un ours, un lynx, des élans et pas mal de moustiques (ça m’inquiète un peu cette appréciation, surtout venant de Suédois !) Brian nous explique que le mois de juillet a battu tous les records de pluviométrie. Bon…ça ne peut que s’améliorer en août, pas vrai ? Bref, ils avaient 2 tél satellite (on n’est jamais trop prudent mais j’avoue que ça ne m’était pas venu à l’idée. Peut-être avaient-ils des impératifs professionnels ou familiaux nécessitant de fréquents appels) On récupère celui qui n’a pas servi et dont la batterie est pleine. Direction ensuite le Wal Mart pour les courses de bouffe et achat de gaz : on vide le rayon de ses 4 dernières petites cartouches. Enfin nous prenons la route en direction de Girdwood , petit village situé à environ 1h de route d’Anchorage en direction de Whittier, le long du Turnagain Arm, gigantesque bras de mer entre Anchorage et la Péninsule de Kenai. Le temps est bouché, je suis cuite, ça circule énormément, pas de photos. Il y a un monde fou sur cette route mais les chambres que j’ai réservées dans l’AJ de Girdwood : GABI (Girdwood Alaska Backpacker Inn) sont au calme sur l’arrière. A 20h après 26h de route/avion/courses/route, on s’écroule enfin !
En route vers Point Nowell (Prince William Sound PWS) Lu 02/08 Avec 10h de décalage horaire, on est réveillé à l’aube et ça tombe bien car on a RDV à 7h45 avec Epiccharters. Pas le temps de profiter de l’auberge, pourtant bien sympathique. On passe le tunnel (12$, circulation alternée sur une seule voie pour les voitures et le train) sans attente si bien qu’on a le temps de visiter Whittier et ses alentours (il n’y a que qq km de routes) Sous la pluie, dans le brouillard, on aperçoit notre premier aigle pêcheur, ravis. On se rend compte qu’avec la fatigue d’hier on a mal compté le nombre de jours de bouffe à acheter : du coup on rachète à prix d’or un ou deux paquets de nouilles à la petite épicerie du coin et on se laisse tenter par une machette/scie qui plait bien aux garçons. Quelle bonne idée ! Les kayaks nous attendent, parfaitement préparés, disposés sous un auvent (ça tombe bien il pleut toujours) juste en haut de la passerelle qui mène au ponton où est amarré le bateau. Matériel impeccable (2 Seda Tango et un Prijon Seayak ), rien ne manque. On récupère la VHF. Grand déballage de printemps, on retire tous les emballages inutiles, emballe tout ou presque dans des sacs étanches. Pas le temps de vérifier que ça rentre dans les kayaks, faudra bien ! Après avoir signé moult décharges, embarqué les kayaks sur le watertaxi, écouté comme dans l’avion les consignes de sécurité (difficile de ne pas sourire discrètement), c’est parti pour 1h30 de navigation tape-cul à fond avec les 2 moteurs de 200 CV. Le GPS indique 55 km/h. Faites le calcul… Sur le trajet on ne voit pas grand-chose, brouillard… On arrive un peu groggy sur la plage (de galets hein !) de Point Nowell : en un clin d’œil nous voilà débarqués avec armes et bagages. « Enjoy ! » nous lance Brooke puis le bateau disparait très vite dans le brouillard. Bon ben, ‘y a plus qu’à ! Le tour du propriétaire est vite fait : la plage fait 300 m de long, 30 de large (3 à marée haute), au-delà la côte est faire de rochers infranchissables. Sur toute sa longueur elle est bordée d’une épaisse forêt pluviale. Seul 2 ou 3 endroits permettent de planter une tente à sa lisière. On choisit le plus plat, juste suffisant pour notre tente de 6 personnes. On n’y voit pas à 10 m dans cette forêt et moi qui depuis des mois lis tous les jours des histoires d’ours, je n’en mène pas large ! Les autres me prennent pour une parano, à jeter sans arrêt des coups d’oeil dans tous les coins. En plus il y a des crottes d’ours un peu partout ! Très vite, on retrouve nos habitudes de bivouac en famille : Caroline et moi montons la tente tandis qu’Arnaud et Marion ramassent du bois pour faire un feu (heureusement il y a plein de bois flotté, pas besoin d’aller farfouiller dans cette forêt touffue pleine d’ours) et Fred se lance dans la popote. Repus, crevés par le voyage et le décalage horaire, nous décidons à l’unanimité de ne pas bouger aujourd’hui et les enfants et moi filons faire la sieste tandis que Fred, fidèle à son habitude, s’oblige à adopter de suite les bons horaires. Bien lui en a pris car un peu plus tard il nous appelle : 2 ou 3 baleines croisent à quelques centaines de mètres, on entend même leur souffle, chouette ! Après cette digression, on resombre dans le coma et on n’émerge que pour le repas du soir. Il fait très bon, pas de vent, pas de moustique à ma grande surprise, pas vu d’ours non plus pour le moment. Tiens, un lion de mer vient nous rendre une petite visite. Pas fait de photo vu le manque de lumière, persuadée qu’on en verrait d’autres après : mais nan ! J’insiste pour attacher la bouffe en hauteur ; pas facile de trouver un endroit propice. Ce serait ballot de se faire piquer la bouffe dès le 1er jour ! Depuis, j’ai vu des vidéos qui m’ont convaincue qu’un ours noir est capable d’acrobaties auxquelles notre installation n’aurait pas résisté longtemps… Nuit pas vraiment réparatrice du fait du décalage horaire et du sentiment de claustrophobie généré par cette épaisse forêt qui nous entoure. De plus il y a eu un bourdonnement continuel de bateaux à moteur qui ne s’est interrompu qu’au milieu de la nuit. La mer est très calme, bordée de côtes montagneuses et le bruit porte très loin.
Vers Ewan Bay (Ma 03/08) On se lève avec le jour et le soleil nous gratifie d’un magnifique spectacle ! Quel silence, les pêcheurs sont au lit ! On profite de la chaleur du soleil pour faire sécher la tente, la lumière est incroyable. On a bien fait de se lever tôt car à 6h30 le soleil disparait. C’est tout pour aujourd’hui ! J’inaugure le sac étanche Ewa Marine pour l’appareil photo. J’ai comme objectif un 24-105 mais dans ce sac je ne peux que déclencher : impossible de zoomer, toutes les photos sont donc prises au 24 mm, ni de régler quoi que ce soit. De plus il faut de la persévérance pour réussir à appuyer sur le déclencheur à travers cet épais plastique. Enfin il faut plusieurs minutes pour entrer/sortir l’appareil photo du sac. Seule qualité du bazar : c’est vraiment étanche ( a trempé pendant des jours dans l’eau stagnant dans la jupe). Si c’était à refaire j’achèterais plutôt un compact étanche. Je suis très déçue par la qualité des photos, souvent « voilées » par la partie en verre qui recouvre l’objectif qu’on ne peut pas garder propre (embruns, pluie). Le fait de ne pas pouvoir zoomer est évidemment très gênant. Pour le caméscope Fred utilise un caisson étanche qui l’autorise à utiliser toutes les fonctions du cam mais il a de gros problèmes de condensation, malgré l’utilisation de silicagel. On est sur l’eau à 7h15, pas mal ! Après une bonne heure de pagaie nous approchons de Junction Island où Brooke nous a indiqué une colonie de phoques. En effet, jusqu’ici nous avions croisé quelques phoques épars mais sitôt viré un premier caillou, c’est la débandade ! Il y en a partout, des dizaines. Certains disparaissent discrètement sous l’eau sans un frémissement tandis que d’autres manifestent leur mécontentement d’être ainsi dérangés par de violents coups de reins avant de plonger. Ils s’éloignent d’une vingtaine de mètres tout au plus et-curieux- nous observent attentivement. Trop mignons s’exclament les enfants. Oh les bonnes têtes, regarde çui-là ! Et là derrière, il nous suit ! Bref, un régal. On débarque sur « leur plage » jonchée de crottes de phoques (je vous passe les détails mais ça p… autant que des crottes d’oiseaux) Ils sont là tout autour de l’île à nous observer patiemment. Dès que nous réembarquons, ils reprennent possession de leur territoire : bon débarras les perturbateurs ! (à notre décharge, il nous fallait ajuster les cales-pieds…) Nous longeons ensuite la côte ouest de Chenega Island, et c’est un régal. On se faufile entre la côte et une multitude d’îlots touffus qui donnent l’air de déborder de végétation. Malgré le ciel couvert, l’eau vert émeraude contraste avec le jaune des algues et le vert profond des forêts. A cet endroit la côte est particulièrement découpée et c’est une surprise renouvelée au détour de chaque îlot ou de chaque baie. Nous qui sommes plutôt des voileux apprécions vraiment de pouvoir jouer au rase-cailloux sans souci de tirant d’eau. Encore plus mignonnes que les phoques, les loutres égaient notre journée. Plus on va vers le sud, plus elles sont nombreuses. On rencontre plein de mamans qui font la planche avec leur petit sur le ventre. Parfois elles rêvassent ou elles dorment et on peut s’en approcher à quelques mètres puis, surprises, elles s’enfoncent dans les flots après un petit sursaut. Brooke m’a indiqué au fond de Ewan Bay la présence d’une cascade d’eau salée. Lors du gros tremblement de terre de 1964, un décalage est apparu entre une toute petite crique et le reste de la baie si bien qu’à certaines heures de la marée cette crique se vide par une cascade d’eau de mer ce qui crée une mousse identique à celle générée par une tempête. Nous nous dirigeons donc vers le fond d’Ewan Bay quand il se met à pleuvoir. Après cette première matinée de pagayage on en a plein les bras et on décide de se trouver d’abord un endroit pour la nuit car les opportunités sont plutôt rares. Miraculeusement on trouve un endroit que Brooke nous avait indiqué, sur une petite île dans un endroit relativement dégagé qui me plait infiniment plus que notre emplacement d’hier. Ici, ni trace ni crotte d’ours. Comme hier, il n’y a pas de ruisseau à proximité mais nous avons 2 bidons de 15 litres donc une autonomie d’au moins 3 ou 4 jours. Une fois la tente montée, il pleut de plus belle et nous préférons remettre au lendemain la visite de la cascade, située à 2 ou 3 km. Fred s’installe pour faire à manger : rien à faire, le réchaud (Primus Omnifuel ) ne veut pas démarrer ! Lui qui avait fonctionné comme une horloge au Groenland refuse obstinément de s’allumer alors que j’ai choisi cette fois d’utiliser du gaz plutôt que de l’essence car cela pose théoriquement moins de problème. Hier il a marché au poil… Gros coup de stress : nous voilà bien avec nos kilos de pâtes et de riz prévus pour toute la semaine. Bien sûr on a un téléphone satellite et la possibilité de nous faire récupérer par Epiccharters mais ce serait trop la honte, dès le 2ème jour ! Pas question ! « On va faire un feu, histoire de conjurer le sort ! Ca va faire marcher le réchaud ! » Ben voyons… Fred le démonte et le remonte X fois de A à Z, je tente aussi ma chance, des fois que… Niet ! Il pleut toujours : on se dépêche de ramasser bois et brindilles encore pas trop mouillés pour allumer le feu, tandis que Fred autopsie encore le réchaud. Quelle bonne idée on a eu d’acheter cette machette à Whittier ! On envisage la possibilité de cuisiner midi et soir au feu de bois mais s’il continue à pleuvoir ainsi, ça va être impossible sans allume feu. M…. de m… Quelle c… de ne pas avoir pris un 2ème réchaud ! C’est quand même le B.A.BA quand on va dans un coin perdu ! Du coup on n’a même plus faim, sauf les enfants ! Alors que le feu démarre enfin nous percevons soudain un ronflement puissant : ça marche ! Enfin si on peut dire : jouant le tout pour le tout, Fred a élargi le trou de la buse et la flamme ressemble maintenant à celle de la fusée Ariane mais elle se maintient. Ouf, sauvés ! Il consomme certainement plus mais on a prévu large en gaz. Aujourd’hui nous n’avons ni vu ni entendu le moindre bateau !
Vers Gaamak Cove (Me 04/08) Il pleut toute la nuit et au petit matin nous réalisons que nous avons douillettement dormi sur un lit de tourbe à présent totalement imbibée d’eau. Heureusement la tente est bien étanche. Après cogitation nocturne, je réalise que ce matin la marée n’est pas propice pour voir la cascade. Tant pis on laisse tomber d’autant plus que je ne sais pas trop où nous pourrons trouver à bivouaquer pour la prochaine étape. La carte mentionne bien un bivouac au sud de Jackpot Bay mais Brooke a l’air de douter de son existence. Nous replions le camp sous une pluie persistante et c’est reparti ! On se faufile le long de la côte, toujours au plus près des rochers, croisant des dizaines de loutres. On ne se les signale même plus, elles sont devenues banales. Idem pour les aigles pêcheurs, très faciles à repérer avec leur tête blanche. Moins banal cet ours noir que l’on aperçoit s’enfuyant dans une zone herbeuse, pour une fois non envahie par la forêt. Je pense que nous l’avons effrayé, ce qui nous rassure, ainsi que sa petite taille. On dirait un gros chien s’exclament les enfants. Oui, disons un gros terre neuve, c’est vrai. Un peu plus loin, nous remarquons un arbre qui se balance en cadence alors qu’il n’y a pas la moindre brise : un ours noir y est grimpé et ne nous a pas vus, il a l’air de bien s’amuser. Nous l’observons quelques dizaines de secondes puis il disparait dans la forêt. A présent il pleut des cordes et ça dégouline de partout : des cascades éphémères, qui pour certaines ont un débit impressionnant. Elles se succèdent tout au long de la côte alors qu’hier, avant la pluie, nous n’en avons pas vu une seule. Bien que la visibilité soit des plus réduites, nous reconnaissons bientôt nos premiers icebergs. Plus nous avançons vers le sud, plus ils sont nombreux. Ils ont l’air de fondre à toute vitesse. Comme je le craignais le bivouac espéré et indiqué sur la carte au sud de Jackpot Bay n’existe pas. Il y a bien une grande plage de galets mais la forêt occupe tout l’espace jusqu’à la mer. Ca fait déjà quelques heures que l’on pagaie sous la flotte, les garçons sont trempés, on débarque en vain en plusieurs autres endroits sans succès. Pas le moindre recoin pour la tente. Bon, ben, Gaamak Cove est à 8 km, on en a pour 2 heures, allons-y, ça va nous réchauffer. Le vent se lève, de face bien sûr et on utilise au mieux les reliefs de la côte pour s’en abriter, pas toujours possible. Heureusement avec cette pluie (positivons) il reste faible. On arrive enfin en vue du bivouac, situé sur une île reliée au continent par un isthme étroit à marée basse. Les craquements du glacier (situé au-delà) sont de plus en plus intenses. On adore ! Nous sommes accueillis par les cris de centaines de mouettes. Une cascade magnifique tombe de la falaise où se trouve la colonie d’oiseaux. Il pleut des cordes, on ne passe pas tout près (rappelez-vous que je n’ai que mon 24 mm), ça manque de lumière, j’en ai plein les pattes : je ferai une belle photo demain... Ce bivouac est du tonnerre ! Pas étonnant qu’il ait l’air relativement fréquenté : l’herbe est « usée ». Tiens, il y a plein de traces et de crottes d’ours partout, hum ! Du bout du pied, en tâtonnant, on se choisit l’endroit qui fait le moins sploutch quand on prend appui. La vue est dégagée, il y a de l’espace pour se promener un peu et on est au milieu des fleurs et des glaçons. Ne manque que le soleil ou au moins l’absence de pluie (à la longue, on devient moins exigeant) On monte le tarp pour se changer. Alors que nous portons des combinaisons théoriquement étanches et respirantes, Fred et Arnaud sont trempés jusqu’à l’os (Fred a une vieille combin’ Helly Hansen et Arnaud une combin’ Rasdex comme Marion mais moins imperméable, pourquoi ?), Marion a les épaules humides et Caroline et moi sommes sèches (c’est nous 2 qui avons les combin’ les plus simples et les moins chères pourtant, des Typhoon Racer drysuits) Ce serait bien que la pluie cesse un jour afin de pouvoir un peu faire sécher le matériel. A la longue, l’humidité commence à s’infiltrer un peu partout. Heureusement la tente est bien ventilée mais il est pourtant impossible avec cette humidité ambiante d’y faire sécher quoi que ce soit. On verra bien demain. Pas de feu ce soir, tout est absolument détrempé ! Comme on a bien avancé (20 km à vol d’oiseau sous la flotte) on décide de rester là 2 nuits. Il n’y a en ligne directe qu’une trentaine de km entre l’endroit où on s’est fait déposer et celui où nous allons être récupérés. Le but n’est pas d’aligner les km mais de découvrir cette région tranquillement à notre rythme en explorant criques et baies. Les américains ont d’ailleurs pour habitude de se faire déposer avec tout le confort moderne (glacière, bières, barbecue, grande tente moustiquaire, fauteuils…) dans un endroit sympa et de rayonner à partir de là. Compte-tenu des aléas météorologiques, je ne voulais pas d’un parcours trop ambitieux qui nous aurait obligés à forcer ou à prendre des risques pour être au RDV à la fin de la semaine.
Gaamak Cove-Nassau Fjord-Chenega Glacier (Je 05/08) Il a plu toute la nuit, pfff… Enfin, la pluie finit par s’arrêter en début de matinée, il était temps. Le moral remonte avec le baromètre : on va peut-être enfin découvrir les sommets qui nous entourent ? On profite de l’accalmie pour « recharger les batteries » : une grande opération séchage est décrétée mais pour cela, à défaut de soleil, il nous faut un bon feu. Il n’a pas fallu moins de 1h30 à Fred, armé de son réchaud supersonique, pour obtenir enfin un vrai bon feu qui chauffe. Pendant ce temps-là on se disperse tous azimuts en chantant « promenons-nous dans les bois… « (enfin, surtout moi) pour trouver du bois. C’est moins facile qu’ailleurs car l’endroit est régulièrement fréquenté. Inutile de dire que le bois est trempé. C’est alors que je réalise que ma belle cascade au débit si impressionnant est désormais réduite à un mince filet d’eau insignifiant. Flûte ! Je comprends aussi que le ruisseau tout proche repéré hier et auquel je comptais refaire le plein doit lui aussi se réduire de minute en minute : en effet, il n’y coule plus que quelques gouttes d’une eau teintée de tourbe. J’y recueille péniblement quelques décilitres puis abandonne. On a encore quelques litres en réserve. En début d’après-midi le temps se lève et on aperçoit du ciel bleu : en route donc pour explorer Nassau fjord, tout proche, où se jette le Chenega glacier. On n’oublie pas de prendre les bidons, fermement décidé à trouver enfin de l’eau. C’est marée haute et on peut donc prendre le petit raccourci au milieu des glaçons. On profite de l’étale pour remonter le fjord, sans oser s’approcher trop près du glacier. Nous en sommes là à 2 km d’après le GPS et ça nous semble bien suffisant. Nous dérangeons quelques phoques vautrés sur les icebergs. On va faire le plein dans ce petit chenal où on a enfin dégoté une cascade relativement accessible où on peut remplir un bidon sans se faire doucher en même temps. Puis le courant s’inverse et nous nous retrouvons sur un véritable tapis roulant d’icebergs qui nous emmène lentement mais sûrement vers notre bivouac. En plus on a un peu de vent dans le dos. Cool ! D’autant plus que le soleil arrive ENFIN. Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh ! Ca fait du bieeeeeeeennnnnnnnn ! Ohhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh ! Que c’est bôôôôôôôô ! Non ! Caroline ne s’est pas transformée en Shiva. Elle a simplement récupéré la pagaie perdue par Fred, tout absorbé qu’il était par le maniement du caméscope qui avec la chaleur du soleil se remplit de buée ! Petit arrêt Twix au soleil, mmmmhhhh ! On fait le tour de notre îlot pour aller voir cette colonie d’oiseaux de plus près. Ils sont des centaines à virevolter au-dessus de nos têtes par vagues coordonnées. Curieusement et à notre grande satisfaction, nous ne recevrons aucun « cadeau » On approche les nids de tout près (heureusement, avec l’objectif que j’ai…), il n’y a pas de houle et on est vraiment au pied de la falaise. Je fais plein de photos, espérant en avoir quelques unes qui soient nettes vu que je ne peux pas régler la vitesse. On quitte finalement cette colonie assourdissante pour pagayer vers notre bivouac situé juste au-dessus de la plage sur laquelle j’aperçois soudain… un ours noir, encore un ! Il déambule tranquillement, totalement indifférent à notre présence, pourtant c’est sûr il a du nous voir, nous sommes à 150 m tout au plus. Youpi !! M….. ! Full card !!! Ma carte mémoire est pleine de photos d’oiseaux floues ! Pas trop de regret tout de même car on est trop loin pour le 24 mm et on ne veut pas s’approcher de peur de faire fuir la bestiole. Fred « l’attrape » au caméscope. Il prend son temps, zigzague, renifle, gratouille le sable et parcourt finalement toute la plage d’un bout à l’autre pour traverser le petit chenal avant d’aller longuement inspecter une zone herbeuse sur « le continent » où on l’observe encore un bon moment avant qu’il ne disparaisse. On est tout content de cette apparition mais aussi un peu inquiet car, en gros, vu sa trajectoire, il venait sans doute de notre campement. Dans quel état allons-nous le retrouver ? Intact ! Il faut dire que la bouffe est dans des sacs ou bidons étanches ce qui doit limiter les odeurs. On avait aussi allumé la clôture électrique qui protège la tente, pas envie de se retrouver « à la rue » avec ce climat ! Ouf ! Quelle journée ! Le glacier, les icebergs, les oiseaux et pour finir cet ours et tout ça avec du soleil ! La fin d’après-midi se passe à buller au soleil. Pour une fois il y a quelques mouches et moustiques si peu nombreux que Fred néglige de mettre du produit anti-moustiques. Il le paiera cher avec l’apparition, curieusement quelques jours plus tard, de dizaines de piqûres douloureuses dans le dos, sur les jambes et les bras. On découvre émerveillé le paysage qui nous entoure, c’est grandiose et poétique en même temps. Arnaud et Marion fourbissent leurs armes (des bâtons taillés en pointe) pour les chamallows grillés de ce soir. Avons-nous été repérés à cause de l’épaisse fumée générée par notre feu de bois mouillé ? Vers 20h30, nous voyons arriver 3 kayakistes dans « notre baie », scrogneugneu. Très vite, nous somme rassurés, ils doivent être aussi sauvages que nous car ils vont s’installer sur le continent, précisément là où l’ours avait longuement reniflé l’herbe avant de disparaitre. Faut-il les prévenir ? Bah, de toute façon tout le monde ici sait qu’il y a des ours : le coin est jonché de traces et crottes. Ce sont des grands garçons, laissons les tranquilles. Très bonne nuit sans pluie !
Vers Dual Head (Ve 06/08) Il fait « beau », c’est-à-dire qu’il ne pleut pas mais il n’y a pas de soleil. Au moment où nous chargeons les kayaks, un de nos voisins vient nous dire bonjour (c’est marée basse et le chenal est à sec) Ils ont eu ce matin la visite de l’ours qui heureusement s’est révélé » très timide ». Il nous demande des infos sur la quantité de glace dans le Nassau Fjord où ils comptent aller aujourd’hui. Apparemment l’endroit a l’air assez piégeux : Brooke nous avait d’ailleurs déconseillé d’y bivouaquer car selon le vent et le courant il arrive que l’on puisse y rester bloqué par la glace. Ils se sont fait déposer sur Knight Island et se feront récupérer dans quelques jours à Point Nowell. Aujourd’hui nous avons une courte étape jusqu’à Dual Head, lieu de RDV pour notre « pick-up ». Nous allons y passer 2 nuits ce qui nous permettra d’explorer un peu les environs. Les rencontres avec des baleines y sont parait-il fréquentes… je lève le suspense de suite : on n’en verra pas malgré la fréquentation d’Orca Cove et de Whale Bay. On aurait peut-être du aller jusqu’à Humpback Cove ou Mink Cove ! Faut dire que vu la pluie qui s’est remise à tomber dès midi on n’a pas été très courageux et on a passé l’après-midi au coin du feu. On est si bien sur notre petite presqu’île perso. Pas de place à Dual Head ! La foule du mois d’août sans doute : il y a 3 tentes et plus de place. Heureusement qu’on a trouvé ce petit lopin un peu plus loin. Comme personne ne vient jamais là, il y a plein de bois. Ca tombe bien Arnaud a entrepris de défricher l’Alaska. Il y a du boulot ! Un peu glissantes ces boîtes à ours !
Dual Head. Orca Cove (Sa 07/08) Ce matin il y a dans la tente une luminosité tout-à-fait inhabituelle qui me fait me lever d’un bond! Mais wouihhh il y a du soleil ! Quelques nuages aussi d’ailleurs et c’est tant mieux ! Nan ? C’est marée basse et notre périmètre d’action passe donc de 50 à 500 mètres. La forêt en arrière plan est comme d’habitude absolument impénétrable et on ne peut que longer la mer si le relief le permet. En l’occurrence je repère une belle cascade et en profite pour un récurage complet avant le retour demain à la civilisation ! Ah, ça fait du bien et ça me fait un alibi pour ne pas participer au ramassage des ridicules petites moules (en Amérique tout est grand sauf les moules) avec lesquelles Fred compte améliorer l’ordinaire (rappelez-vous notre erreur de calcul en faisant les courses) Au fil de la matinée, le soleil finit par s’imposer et nous en profitons pour à nouveau jouer les fées du logis. Marion bouquine, Arnaud continue de défricher, tandis que Caroline perd notre 10ème et dernier leurre. J’avais bien dit que le fil était trop fin pour les gros poissons d‘Alaska mais Fred avait décrété qu’on verrait bien. Comme je n’aime ni pêcher, ni tuer, ni nettoyer les poissons, je n’ai pas insisté. On a bien vu ! Il y a maintenant une dizaine de pauvres poissons qui se baladent avec un piercing. Festin de moules à midi, bravo Fred, elles sont petites mais excellentes ! Après ça, nous partons pour un ultime tour en kayak vers Orca Cove. J’adore me faufiler dans ces petites criques où on a l’impression de naviguer dans une prairie. On arrive enfin au fond de la baie d’Orca Cove et on y découvre une belle rivière pleine de saumons. Ca frétille de partout là-dedans. L’herbe des berges est toute aplatie et il y a plein de crottes d’ours partout. A moitié rassuré on remonte un peu la rivière puis la végétation s’épaissit et on préfère faire demi-tour. Un superbe aigle-pêcheur surveille nos allées et venues. L’eau est peu profonde, on n’a plus qu’un maigre paquet de nouilles pour ce soir, c’en est trop, Fred n’y résiste pas ! Sus aux saumons ! On peut réellement parler de pêche sportive, même si elle n’est pas très élégante…. Ames sensibles, abstenez-vous de regarder cette vidéo ! L’aigle d’ailleurs s’est envolé à tire d’aile ! En vue du camp, la pluie se remet à tomber : on devient d’autant plus philosophe que le camp est déjà installé. Dans la soirée on voit passer 2 kayakistes avec lesquels nous échangeons quelques mots : ils nous avertissent de l’arrivée de vents forts pour demain après-midi et nous les rassurons en leur disant que nous rentrons en water taxi demain matin. Eux prévoient de pagayer jusqu’à Whittier en une dizaine de jours. Ils sont venus avec le ferry Kennicott qui dessert Chenega Bay sur Ewans Island. C’est une solution bien plus économique que le water taxi mais les dates du ferry (voir le site de Alaska Ferry Adventures) ne nous convenaient pas. Pas envie non plus de pagayer près de Whittier, au milieu des bateaux à moteur. Nous sommes bien contents d’échapper à cette tempête : au total on n’aura pratiquement jamais eu ni vent ni la moindre houle, des conditions idéales pour le kayak si on fait abstraction de la pluie ! Je profite du téléphone satellite pour prévenir Epiccharter de notre position puisque nous ne sommes pas tout à fait au lieu de RDV prévu. Heureusement l’endroit est tout à fait propice pour beacher le bateau. Nous passons la soirée à alimenter un feu d’enfer avec tout ce qu’Arnaud a coupé. Dernière séance chamallows grillés, sous la pluie.
Retour à la civilisation (Di 08/08) A 9h pile, le bateau d’Epiccharters accoste et nous embarquons – sous la pluie et dans le brouillard. 2h plus tard, nous débarquons, réglons le solde de la location+transferts (ils nous font une remise de 100$ car « tout s’est bien passé ». Je crois qu’ils étaient un peu inquiets. Ils nous ont dit que c’était rare que des européens s’aventurent ainsi sans guide) et renonçons à la randonnée vers Portage Pass, que j’avais envisagée car…il pleut et le ciel est bien bas. Nous repassons par le tunnel pour aller jusqu’à Girdwood et son AJ, dans le jardin de laquelle nous mettons à sécher tente, duvets et combinaisons (mais oui, il ne pleut plus !) puis nous passons une paire d’heures à regarder les pêcheurs de la rivière voisine. On a l’impression que certains attrapent plusieurs fois le même poisson, qu’ils relâchent à chaque fois ! Une sorte de contrat entre le poisson qui gagne un ver ( ?) à chaque fois et le pêcheur qui satisfait son ego ! Bonne douche ramollissante puis grosse lessive à Girdwood, nous sommes fin prêts pour la suite de nos aventures.
Vers Talkeetna (Lun 09/08) Ca souffle très fort ce matin sur le Turnagain Arm, on est bien content de ne pas être dans nos kayaks… Après un ravitaillement au Wal Mart (où nous achetons un 2ème réchaud Coleman et des cartouches Coleman, il n’y a plus de cartouches pour le Primus…), nous arrivons chez Alaska Raft Connection en fin de matinée. Il ne nous faut pas moins de 1h30 pour réussir à charger la voiture : après différents essais, on met les avirons et 3 sacs sur le toit et le raft et les autres sacs à l’intérieur. On laisse 2 sacs pleins d’affaires inutiles chez Brian. La route vers Talkeetna est facile mais monotone, entre deux rangées d’épinettes (faut dire que vu le temps on ne voit rien mais je ne suis pas sûre qu’il y ait grand-chose à voir !) : il nous faut un peu plus de 3h car il y a des travaux. J’ai réservé la Little Cabin in the Back de la Talkeetna Roadhouse. On y arrive en milieu d’après-midi ce qui nous laisse le temps d’aller repérer l’endroit le plus propice pour notre arrivée en raft (facile, il n’y en a qu’un) et de préparer notre matériel. C’est alors que Fred réalise que les cartouches Coleman ne vont pas sur le réchaud Coleman !! Enfer et damnation ! Pas de panique, Talkeetna est la ville qui sert de point de départ pour les ascensions du Denali, on va forcément trouver ce qu’il nous faut… Bah non, le village, pas bien grand et très touristique compte plusieurs mignonnes petites boutiques mais on n’y trouve que des « souvenirs » et rien de vraiment utile. Pas plus de chance à la groceries. Tout le monde est vraiment désolé, farfouille un peu partout, en vain. Grmbl ! Je prends la voiture pour retourner à la jonction avec la Parks Highway (14 miles X2) où se trouve un supermarché : ils explorent leurs stocks de fond en comble, rien, que des cartouches identiques à celles qu’on a et qui ne vont pas ! Impossible de partir sans gaz d’autant que la météo prévoit un temps pourri pour les 3 prochains jours. Je suis d’ailleurs un peu inquiète quant au niveau de la rivière. C’est alors que je me rappelle que Tom Waite de Denali Overland, qui doit nous véhiculer jusqu’au départ de notre parcours en raft m’avait écrit qu’il était un ancien guide de raft. Peut-être a-t-il du matos outdoor ? Je l’appelle et 5 mn plus tard il arrive avec les cartouches tant espérées : on est sauvé ! J’en profite pour lui demander ce qu’il pense de la rivière. Il me dit l’avoir descendue la semaine dernière et que c’était « nice ». Ce qui me chiffonne un peu est qu’il ne semble pas avoir connaissance du logjam (amoncellement d’arbres) qui bloque la rivière au mile 3,1 (J’ai eu cette info sur Alaska Outdoors Forums et elle est toute fraiche -moins de 2 semaines) Bizarre… Peut-être quelqu’un a-t-il récemment dégagé cet obstacle finalement (sur le forum précité quelqu’un avait parlé de dynamiter le tas de bois, un autre voulait l’attaquer à la tronçonneuse !) Très sympa cette Roadhouse, assez dans son jus, avec plein de photos accrochées un peu partout aux murs des différentes expéditions vers le Denali, des revues du National Geographic plus vieilles que moi, un vieux piano désaccordé et une cuisine roborative et bon marché qui attire une clientèle d’habitués assez haute en couleur. La Little Cabin est tout en rondins, très douillette mais il faut faire quelques pas pour les sanitaires qui sont dans la maison principale.
En route vers East Fork of the Chulitna RAFT J1 (Ma 10/08) A 9h00 comme prévu, Bill, le collègue de Tom nous emmène dans son gros van au départ de la descente en raft, 80 miles et 1h20. Il nous faudra 3 ou 4 jours pour redescendre. Je sens qu’il est inquiet, il nous demande si on a déjà fait du raft, si on a un téléphone satellite, des allumettes, quel jour on compte arriver, etc.…. C’est là qu’on comprend qu’on ne part pas pour une balade de santé…. Bref, nous arrivons enfin au bord de la rivière, aux environs du mile 185 de la George Parks Highway et il nous fait ses adieux. Inutile de préciser qu’il pleut toujours : on commence donc par monter le tarp pour casser une petite croûte et mettre nos combinaisons sèches (façon de parler, hum !) On gonfle le raft et le canoë, on met le matériel dans le raft et c’est parti pour 77 miles (123 km) : Arnaud et Caroline dans le canoë, Fred, Marion et moi dans le raft. J’ai lu partout que c’était les 7 premiers miles les plus amusants, ceux que l’ont effectue sur East Fork of the Chulitna, qui n’est pas une rivière glaciaire (donc théoriquement limpide, sans limon) et qu’il faut prendre son temps pour la déguster. En effet, Caroline et Arnaud se sont bien amusés avec le canoë mais en raft, quelle galère ! La rivière est en fait trop étroite par rapport à la largeur du raft et de ses avirons, si bien qu’on est le jouet des flots, gonflés par la pluie qui dure depuis plusieurs jours, ce qui donne le sentiment d’être une bille dans un flipper. On se fait violemment projeter de rocher en tronc d’arbre sans pouvoir y faire grand-chose. On n’en mène pas large d’autant plus que je guette ce fameux barrage de bois. Heureusement je sais qu’en étant attentif on l’aperçoit à temps et qu’il est facile à contourner. En effet, nous le passons facilement en tirant le raft sur les galets ronds pendant une trentaine de mètres. Je réalise alors que Tom n’a pas descendu récemment cette partie de la rivière…. Bon… bah, on verra bien. Après l’obstacle, Marion préfère embarquer sur le canoë tellement on est balloté sur le raft. On parcourt encore quelques miles jusqu’à la jonction avec West Fork of the Chulitna : à partir de là, le débit double et ça devrait aller mieux. On essaie de positiver même si avec la pluie et le ciel bouché, on a un peu de mal !
Chulitna RAFT J2 (Me 11/08) Pluie…. Quel dommage, on passe entre des falaises ocre sur lesquelles un rayon de soleil serait du plus bel effet. Idem pour une partie en canyon…. On se débrouille mieux, la rivière étant plus large, mais on se fait tout de même une belle frayeur en se faisant drosser contre une paroi rocheuse. Le raft prend de la gîte, pas plus de 45°C, ça dure quelques secondes puis nous nous échappons. Le raft est autovideur, heureusement ! Marion est revenue dans le raft car le canoë est plus difficile à manœuvrer à 3. On avance vite car le courant est puissant : le GPS nous indique à un moment 14,8 km/h sans donner un coup d’aviron. Fred, aux avirons, et les grands dans le canoë n’ont pas froid mais Marion et moi, inactives, sommes obligées de faire de grands moulinets avec les bras pour nous réchauffer, ce qui ne manque pas de susciter quelques fous rires et par la suite d’engendrer quelques courbatures ! Il faut dire qu’en plus de la pluie on a maintenant le vent dans le nez. Dire que j’ai choisi cette rivière pour ses paysages ! Le plafond nuageux est à 100m ! A part quelques aigles et canards, pas le moindre animal à l’horizon (bouché il est vrai) Avec ce temps le paysage est absolument lugubre : la rivière s’étale sur plusieurs centaines de mètres et se divise en différents bras qui se faufilent entre des gravières grisâtres. L’eau est chargée de limon si bien qu’il est impossible de détecter la présence de rochers ou de hauts-fonds. Le lit de la rivière est jonché de souches d’arbres immenses que nous avons parfois bien du mal à éviter. Certains dérivent parfois au fil de l’eau. Le niveau de la Chulitna est si haut qu’il faut prendre garde de ne pas se laisser embarquer dans une veine qui passe carrément dans des forêts denses de saules. Vive les vacances ! Je voulais du wild, on est servi ! Après 30 miles parcourus à un train d’enfer, on pose le camp à la jonction avec Fountain River. De mieux en mieux : le brouillard tombe, tout baigne ! Fred, qui en vraiment plein les biscottos (manier un raft est bien plus physique qu’un kayak ou un canoë !) trouve comme d’habitude le courage de nous préparer un bon repas qui a pour vertu de remonter le moral des troupes. Un bon petit feu, quelques chamallows, une tente douillette et ça va mieux !
Chulitna RAFT J3 (JE 12/08) C’est le pompon ! Il y a un brouillard à couper au couteau à tel point qu’on a peur de se perdre de vue d’un bateau à l’autre. A part ça, il pleut mais ça c’est normal… On est à peu près à mi-chemin, il reste une quarantaine de miles… La rivière s’élargit de plus en plus et on a du mal à choisir notre route entre les multiples bras : on fait ça à l’instinct puisqu’on n’y voit pas à 50 m. On reste dans la veine du courant le plus fort et ça marche bien jusqu’au moment où celui-ci nous emmène irrémédiablement vers un arbre sur la souche duquel, pointée vers l’amont, nous venons violemment buter. Une des racines vient se coincer dans la ligne de vie qui entoure le raft, il me faut quelques secondes pour la dégager mais c’est trop tard : le courant plaque le raft à la verticale contre la souche, nous nous cramponnons tous les 3 aux racines pour ne pas passer à l’eau. Arnaud depuis le canoë nous hurle de tout lâcher mais il n’est en pas question ! Pas envie de nous retrouver dans une eau à moins de 5°C, même avec les combinaisons étanches et les gilets. Je réfléchis à 200 à l’heure : pas d’idée là, m…alors ! Je crois bien que c’est la première fois que ça m’arrive et c’est très désagréable ! Au bout de ce qui nous a semblé une éternité (mais sans doute pas plus de 30 secondes), la pression du courant emporte les sacs rangés à l’avant, retenus heureusement par un bout de sécurité assez long : tout ça part à l’eau, le courant pousse dessus et cette force supplémentaire fait pivoter la souche et libère le raft ! Ouah la trouille ! Ne reste plus qu’à récupérer la glacière et les 2 bidons d’eau qui n’étaient pas assurés. On se rendra compte le soir qu’on a perdu nos 2 gourdes, on s’en sort bien ! Quelques centaines de mètres plus loin la rivière retrouve un lit plus étroit : il n’y a qu’un flux unique, on avance bien à tel point qu’on envisage un moment d’aller d’une traite jusqu’à Talkeetna pour en finir au plus vite avec cette rivière ! Mais ça nous ferait naviguer jusqu’à la tombée de la nuit et avec la fatigue accumulée et nos récentes émotions, ça ne nous parait finalement pas prudent. Quelques km après le pont situé à proximité du Denali Princess Lodge (soit après 20 miles de navigation), nous installons le bivouac sur une petite île. L’endroit ne m’emballe pas car nous sommes très près du niveau de l’eau et je me méfie avec toute cette pluie d’une éventuelle montée de la rivière pendant la nuit. On amarre soigneusement les bateaux et on range du mieux qu’on peut les affaires pour un éventuel départ précipité dans la nuit. Je place un repère au bord de l’eau : ça a l’air de plutôt descendre. Ouf, pourvu que ça dure ! Il nous reste une vingtaine de miles jusqu’à Talkeetna, qui devraient ne pas poser de problème, aussi nous festoyons en liquidant nos dernières victuailles. Après ça je vais faire la vaisselle à une trentaine de mètres en amont. Fred et les enfants font griller des chamallows en me tournant le dos pour éviter la fumée car il y a un peu de vent. Je suis là, à 4 pattes au bord de l’eau quand malgré le grondement de la rivière, je perçois un bruit de voix. Alors que nous n’avons vu personne depuis 3 jours, arrive un raft bien chargé dont les occupants me saluent en passant. Je leur réponds d’un signe de la main quand je les vois s’agiter de plus en plus : qu’ils sont chaleureux et conviviaux ces américains tout de même! Le chien aussi, qui se met même à aboyer, sympa ! C’est alors que j’entends la petite voix de Marion : « Maman, il y a un ours derrière toi ! » Bon sang ! Mais à quelle distance ?! Pensé-je le temps de me retourner ! Quelle journée ! Un grizzly avance droit sur moi, il est à 20m. Habillée de gris anthracite, à 4 pattes au bord de l’eau, je comprends qu’il a du me prendre pour un animal. Je m’empresse de lui prouver qu’il se trompe en me redressant de toute ma hauteur et en lui parlant (je ne sais plus ce que je lui ai dit) tout en suggérant aux autres de trouver le bear spray au plus vite ! Ah ben oui, tiens, ils n’y avaient même pas pensé : Fred s’est précipité sur son caméscope, Marion sur l’appareil photo. Nan mais j’vous jure, des vrais touristes ! A défaut de bear spray je me saisis de ma gamelle fraîchement lavée dans la rivière, tend la poêle à Arnaud et nous les frappons énergiquement avec des galets. Caroline déniche enfin le bear spray (dire que les premiers jours je le mettais à la ceinture !) Le raft providentiel (on peut le dire) disparait très vite dans le brouillard : ses occupants nous hurlent sans doute quelques conseils auxquels on ne comprend rien. On les remercie en vitesse avant de nous retourner vers notre ours, qui n’a pas du tout envie de partir. En rang serré on avance vers lui en criant et en frappant nos gamelles : à contrecoeur il finit par faire demi-tour, traverse un petit chenal et quitte très lentement notre île pour disparaitre un peu plus loin dans la forêt. Glups, on est déstabilisé par son sang-froid : il n’a absolument pas peur de nous, c’est clair. On envisage un moment de déplacer le camp mais il est déjà 21h et nous n’aurions pas le temps de nous réinstaller avant la nuit. Fred suggère de monter des tours de garde mais avec ce brouillard, c’est complètement illusoire, on n’y voit rien ! Le temps d’installer la clôture anti-ours autour de la tente (bah oui on avait décidé de ne pas la mettre pour la dernière nuit, déçus de ne pas avoir vu un seul ours pendant toute la descente), le voilà qui revient tranquillement ! M…. !!! Il commence à faire très sombre, il est maintenant vraiment impossible de déménager, il faut jouer le tout pour le tout et lui faire vraiment peur, mais comment ?! C’est Marion qui aura le dernier mot : alors qu’elle l’avait trouvé très mignon la 1ère fois, elle commence à en avoir vraiment marre ce coup-ci et le lui fait savoir de sa voix haut perchée ! Bingo, il n’aime pas les aigus ! On le course en poussant des cris perçants, tout en restant à bonne distance pour ne pas l’acculer et il se précipite en courant dans la rivière dont le courant l’emporte bien loin en aval du camp. Il prend pied (patte) sur la berge opposée et disparaît dans la forêt ! Ouf, cette fois-ci c’est bon, il a compris à qui il avait à faire, non mais ! Enfin, on espère…. On installe tout de même la bouffe à bonne distance de la tente, c’est plus prudent.
4ème et dernier jour de raft sur la Chulitna (Ve 13/08) Pas de pluie cette nuit, tous les espoirs sont permis ! Pas d’ours non plus, la bouffe n’a pas bougé ! En route pour les 20 derniers miles jusqu’à Talkeetna ! Au moment où nous mettons à l’eau arrivent 3 rafts chargés de touristes qui font une descente à la journée. On se dit que ça doit être tranquille dorénavant vu la moyenne d’âge des passagers. Ils viennent du Denali Princess Lodge et sont tout étonnés que l’on vienne de East Fork. Tiens… Le lit de la rivière s’élargit à nouveau mais avec le temps qui se dégage l’impression est toute autre que les jours précédents : une nature vierge, sauvage et préservée. En dehors des agglomérations qui s’apparentent le plus souvent à des casse-autos, la nature en Alaska est absolument indemne de toute cochonnerie, que ce soir dans l’intérieur du pays ou sur les côtes. Bon, ne parlons pas du pétrole et des pipelines !!! C’est une nature puissance 10 par rapport à ce que nous connaissons en Europe. On peut pagayer en mer ou sur les rivières pendant des jours sans croiser ni route, ni ligne électrique, ni barrage, ni maison, ni bouteille en plastique, ni morceau de filet de pêche, ni boite de conserve, ni cannette, ni rien qui vienne nous rappeler qu’il y a des hommes quelque part sur la planète. Et en plus, quand il fait moche, qu’il pleut, que le temps est couvert, on ne voit pas non plus les avions et leurs traces ! Positivons ! Au détour d’un méandre, nous avons soudain une apparition ! Le Mont Denali dans toute sa splendeur, illuminé par le soleil du matin. 6194 mètres (c’est le plus haut sommet d’Amérique du Nord) qui émergent d’un coup de la toundra et c’est ce qui le rend vraiment impressionnant. Quand on le cherche dans le ciel ennuagé, habitué à nos sommets entourés de chaînes secondaires, type Préalpes par exemple, on est à chaque fois surpris de le trouver si haut sur l’horizon. Certes le Denali fait partie de l’Alaska Range, magnifique chaîne de montagnes qui s’étire d’est en ouest sur plus de 600 km mais cette chaîne est très étroite si bien que la montagne semble littéralement jaillir de la plaine. Il faut dire aussi que le 2ème sommet de la chaîne, le Mount Foraker, voisin du Denali est presque 1 km moins haut. Bref l’effet est saisissant ! Ce relief énorme crée un microclimat qui fait qu’on ne peut voir le sommet que moins de 20% du temps ce qui a pour effet de placer son observateur dans un état d’euphorie exaltée ! Et c’est exactement ce qui nous arrive ! On oublie (presque) les épreuves des jours passés et on profite à 200% de ces heures privilégiées. Faut dire qu’on ne les a pas volées ! Je suis sûre que la vue du Denali ne procure pas le même effet à ces touristes des autres rafts qui ont passé une confortable nuit au Denali Princess Lodge ! Nous passons au pied des falaises de sable dont Tom nous a dit qu’elles étaient à une heure de Talkeetna. Il faut maintenant bien tenir notre gauche pour ne pas louper le village. Un dernier effort pour croiser le flux de la Susitna puis de la Talkeetna River et nous voilà déjà arrivés ! Ralalala, si seulement on avait pu avoir une autre journée comme celle-là ! Mais bon, qui ne tente rien… Nous portons le raft et le matériel jusqu’à la voiture, remballons le tout (tout est trempé et plein de sable limoneux gris très fin, mmmhhh) et allons prendre nos quartiers à la Roadhouse. Qui voit-on arriver bientôt ? Bill le chauffeur qui est tout content de nous voir là ! Nous aussi ! Douche, lessive, internet…. Comme c’est bon le confort moderne, même si la nuit a été perturbée par un générateur qui n’a cessé de tourner : au moins ça m’a permis de bien profiter du contact des draps frais et de l’impression de nid douillet dégagée par les murs en rondins.
Retour sur Anchorage (SA 14/08) Il pleut, tiens ! A vrai dire ça m’aurait vraiment fait râler qu’il fasse beau en partant ! On a RDV à 14h30 chez Brian pour rendre le raft donc on a le temps de faire un petit détour par Hatcher Pass (piste d’environ 50 miles entre Willow et Palmer, qui passe dans la montagne, bien plus belle que la route normale par Wassilia)d’autant plus qu’en allant vers le sud, le temps s’arrange. Dès les premiers miles de cette route, nous rencontrons une femelle élan et son petit, chouette ! La piste est facile et les paysages agréables. Il y a plein de campeurs motorisés installés pour le WE avec gros 4X4, grosses remorques pleines de quad, grosses caravanes, gros barbecues, gros chiens, grosses glacières, qui sont là pour pêcher (de gros poissons ?) Ils nous font penser à des pionniers des temps modernes, même si ce n’est que pour un WE. Certains semblent installés plus durablement : je pense que ce sont des chercheurs d’or car on croise régulièrement des pancartes indiquant qu’ici ou là c’est un claim réservé. Finalement nous n’aurons pas de soleil plus haut dans la montagne… Après le col nous hésitons à visiter Independance Mine mais avec ce temps gris, visiter des vestiges miniers ne nous emballe pas. On préfère refaire un tour vers les hydravions : on adore ce spectacle inhabituel pour nous. Après avoir rendu le raft, le téléphone satellite et le bear spray, nous filons déposer les enfants et le matos chez Great Alaskan Holidays (GAH, le loueur de camping car) avant d’aller rendre la voiture à l’aéroport en 2 mn chrono, où la navette de GAH vient nous chercher aussitôt. Le camping car est quasiment neuf, impeccable. On laisse 2 sacs en consigne chez GAH et habitué au camping car, on prend immédiatement nos marques. En route vers le Wal Mart où nous dévalisons les rayons de fruits et légumes ! Ras le bol de la mauvaise bouffe américaine (il doit exister de bons restaurants mais on n’est pas là pour ça !), des pâtes et du riz ! Le camping car est bien équipé (le four n’a jamais servi !), profitons-en ! On prend demain à 16h00 à Whittier le ferry pour Cordova (et son fameux Child’s Glacier. Cordova n’est pas reliée au réseau routier), nous ne devons donc pas trop nous éloigner. J’ai repéré une balade au-dessus de Hope que nous pourrions faire demain. Nous avançons donc jusqu’à Portage Lake où nous trouvons un coin pour dormir près de la rivière. Il pleut mais ça ne nous fait plus le même effet qu’avant !
Hope, Palmer Creek, Cordova (Di 15/08) Surprise ! Il fait beau ! La chance aurait-elle enfin tourné ? On roule jusqu’au lac pour prendre le petit déjeuner puis nous prenons la route vers Hope. On voit enfin le Turnagain Arm avec le soleil ! Au loin les Chugach Mountains. Hope serait un charmant petit hameau si ses habitants n’avaient pas fait le choix de créer un parking/camping pour RV (= camping car) juste en front de mer. Nous prenons la piste qui grimpe sur les hauteurs de Hope au-delà des arbres. C’est splendide ! Ca fait un bien fou de s’affranchir de ces arbres qui si souvent en Alaska ferment l’horizon. Heureusement que compte- tenu de la latitude de cet état, il suffit de monter de quelques centaines de mètres pour qu’ils disparaissent. C’est parti pour 3h d’une superbe balade au milieu des fleurs et des petits ruisseaux jusqu’à 2 mignons lacs glaciaires. On essaie de boucler la boucle mais le ferry ne nous attendra pas : il nous faut redescendre ! Nous voilà tout ragaillardis par cette belle randonnée ensoleillée. Tout ça nous donne bien envie une autre fois de découvrir la péninsule de Kenaï que nous allons zapper cette fois-ci. En quittant Hope, nous croisons 2 ours noirs qui traversent la route ! En arrivant à Whittier, il….. (Quel suspense…)…..pleut ! A 15h, l’embarquement sur le ferry, assez laborieux (on n’est pas en Norvège) commence. J’ai réservé les billets sur le site de Alaska Marine Highway il y a très longtemps. Le ferry est en fait loin d’être plein, sans doute à cause du temps… A 16h, on appareille sous la pluie et ça continue pendant toute la traversée. Le ferry très récent marche à 38 nœuds ! A 19h15, après avoir parcouru les 150 km de large du Prince William Sound, nous arrivons à Cordova avec un timide rayon de soleil. Pas vu le moindre animal marin pendant la traversée… Il y a pourtant à bord du ferrry une rangerette équipée de jumelles qui traque la bestiole mais rien… Nous prenons la route vers le sud qui mène à Hartney Bay (car j’envisage demain si le temps le permet de faire le Heney Ridge Trail et nous serons ainsi à pied d’œuvre) et découvrons la baie sous une lumière divine. Vite, vite, on se gare près du pont pour en profiter. Quelle surprise ! C’est marée haute et il ya quelques phoques qui chassent le saumon dans la baie, passant et repassant sous le pont où nous nous tenons. On voit distinctement un saumon essayer de se cacher dans les anfractuosités de la berge pour échapper à son prédateur. Pour une fois, il y a pas mal de moustiques au point que l’un d’entre nous doit s’arracher à ce spectacle pour aller chercher le répulsif. On se trouve un coin au bord de l’eau juste à côté du pont pour passer la nuit. De nos fenêtres (non équipées de double vitrage, dommage car la buée est très gênante) nous observons les phoques qui chassent.
Cordova, Child’s Glacier (Lu 16/08) C’est râpé pour la rando, tout est dans les nuages et… il pleut. Du coup on prend notre temps avant de filer vers l’est et le Child’s Glacier. On fait quelques courses, un petit tour dans l’Ilanka Cultural center. En route vers Child’s Glacier on fait un petit détour vers Alaganik Slough où la passerelle qui permet d’observer les marais est en travaux… On arrive enfin après un parcours d’environ 50 miles (dont les ¾ de piste facile) au campground de Child’s Glacier. Les craquements du glacier sont très impressionnants, ça résonne dans toute la cage thoracique et en plus ils sont très fréquents. On gare le camping car et on file voir le glacier ! C’est tout juste si on peut en apercevoir un bout ! Le temps est exécrable ! D’ailleurs à part l’host du camping (que nous ne verrons même pas) et une tente, il n’y a que nous ! Les autres ont été plus malins et attendent un meilleur créneau météo, ce qui se conçoit vu le prix du ferry ! Si c’était à refaire je ne prendrais des billets qu’au dernier moment, en fonction de la météo, au risque de ne pas avoir de place… Consolons-nous, à défaut de voir le glacier on l’entend et on le perçoit (je pense que la sensation pour un aveugle doit être terrible !) Allons voir à quoi ressemble ce fameux Million Dollar Bridge ! Il s’agit d’un pont construit vers 1945 sur la Copper River dans le but de relier Chitina et la Richardson Highway à la Copper Highway et Cordova (pour le moment Cordova reste donc inaccessible par la route) Ce pont a été endommagé par le fameux tremblement de terre de 1964 et du coup le projet de route a avorté. En 2005 les autorités ont renforcé le pont, craignant qu’il ne s’abime encore plus en posant 2 piles métalliques de part et d’autre de la zone où le tablier du pont s’est décalé d’environ 70 cm. Bref, on peut passer dessus en toute sécurité (tiens je viens de lire dans le Milepost qu’il est limité à 6600lbs, notre camping car faisait bien 4,5T mais on n’a pas vu de panneau…). On essaie de continuer la piste aussi loin que possible mais au bout de quelques km les bas côtés sont envahis par la végétation qui nous empêche de passer. Soirée crêpes rythmée par les grondements du glacier.
Child’s Glacier, Cordova (Ma 17/08) Le vent dilue un peu le brouillard : on voit mieux le (bas du) glacier ce matin. Sans interruption, des séracs s’écroulent dans la Copper River, c’est fascinant. Ca génère des vagues d’à peine une quarantaine de cm de haut qui sont vite freinées par le courant de la rivière. On a du mal à imaginer la taille des séracs qui ont pu générer les vagues énormes, de véritables tsunamis qui sont indiqués sur ce panneau. On repasse le Million Dollar Bridge, la vue est moins brumeuse qu’hier. On tente une petite balade à droite juste avant le pont mais on trouve d’énormes traces de grizzly toutes fraîches, accompagnées de traces de bébé ours et la végétation est si dense qu’on a vraiment peur de se trouver nez à nez avec leurs propriétaires. Demi-tour donc, de toute façon… il… pleut ! On reprend la piste vers Cordova : un énorme élan mâle s’enfuit dans la forêt clairsemée inondée par la Copper River, magnifique animal, fugace apparition. J’ai repéré quelques randonnées dans le coin mais avec ce temps il est inutile de grimper, on serait dans les nuages. En route donc pour Saddlebag Trail : 10 km A/R dont la première moitié dans une forêt aux arbres couverts de mousse, assez monotone. La 2ème moitié est un peu plus variée, elle chemine dans une vallée encaissée où court un petit ruisseau. Il y a des dizaines de crottes d’ours, on n’en a jamais vu autant. « Promenons-nous dans les bois, tralalalala… !» On arrive finalement à un petit lac où se jette un glacier moribond. Bof… Pas de pluie durant cette rando, mais on a les jambes trempées à cause de la végétation. De retour au camping car, elle reprend…. On va voir à quoi ressemble le coin d’Orca Road, au nord de Cordova, glauque… Demi-tour vers Hartney Bay et comme l’avant-veille, on a droit à un petit rayon de soleil. On aime cet endroit ! On dort là !
Ferry pour Valdez, Denali Highway (Me 18/08) A 8 h30, le ferry appareille : on quitte Cordova sous le soleil. Je suis dégoûtée car il a plu quasiment sans interruption pendant les presque 72 h passées sur la péninsule. Pfff… On découvre des sommets dont seule la carte nous laissait soupçonner l’existence ! Toujours pas d’animaux marins (à part des loutres et des phoques) durant le trajet en ferry (2h45, environ 120 km) vers Valdez, mais de beaux paysages. Valdez se situe au fond d’un fjord qui semble emprisonner les nuages. Le terminal pétrolier (celui où le fameux Exxon Valdez était venu remplir ses soutes avant de faire naufrage, causant cette marée noire historique que tout le monde a encore en mémoire. C’était en 89…) a le bon goût de rester pudiquement caché dans le brouillard. On se gare sur le port pour y faire un petit tour et on tombe aussitôt sur cette adorable loutre qui batifole au fond du port, là où les gens mettent leurs bateaux à l’eau, sans la perturber le moins du monde. Trop mignonne ! Il faut dire que c’est la belle vie ici pour elle (faisons abstraction des résidus d’essence qui flottent à la surface de l’eau) car elle récupère sans effort les restes des saumons qui sont nettoyés sur le quai. Les mouettes aussi en profitent. Valdez nous a bien plu (avec du soleil, c’est plus facile) : on y trouve un mélange sympathique de bateaux de travail, de plaisance (il y a même quelques voiliers) et même quelques kayaks. Le tout au pied des montagnes ! Nous y faisons un gros ravitaillement (c’est bien plus cher qu’à Anchorage) car nous devons être autonomes pour les 5 jours à venir. Le trajet jusqu’au Denali National Park via la Richardson Highway puis la Denali Highway ne passe que dans des hameaux de quelques maisons. On ne trouve pas non plus grand-chose à l’entrée du Denali NP… Les 50 premiers km après Valdez sont agréables, très montagneux et spectaculaires. On redescend ensuite dans une plaine monotone (encore les épinettes qui forment un rideau continu de part et d’autre de la route) pendant une bonne centaine de km avant d’arriver à Paxson, point de départ de la fameuse Denali Highway. Nous y faisons le plein et c’est parti pour 135 miles (216 km) d’une piste superbe qu’on a adorée ! (attention, je crois que certains loueurs de camping cars ne l’autorisent pas) A cette latitude, la limite forêt/toundra n’est pas bien haute, environ 600 m. Nous allons longer toute la chaîne de l’Alaska Range sur son versant sud. La journée est déjà bien avancée, l’été se termine, c’est déjà le début de l’automne et les couleurs sont superbes. Quelle chance d’avoir du beau temps ! On se pose pour la nuit un peu après Tangle Lakes (dont la piste d’accès est fermée pour travaux).
Denali Highway (Je 19/08) On décolle de bonne heure, tout émoustillés par ce qui nous attend. Nous passons devant les trailhead de Landmark Gap Lake (rando en A/R jusqu’à un lac, au fond d’une large vallée) et Glacier Lake (très humide parait-il) pour monter jusqu’à Mac Larren Summit, plus haut point de la piste (1245 m) où nous allons nous balader. Bien pratique le popotin blanc des caribous pour les repérer de loin ! Voici enfin l’occasion de faire sécher la tente que nous transportons mouillée depuis presqu’une semaine. Il est encore tôt et comme nous sommes les premiers aujourd’hui sur ce sentier, nous rencontrons plein de caribous ! Les jeunes sont très curieux, comme celui-ci que je n’avais pas remarqué ! La toundra commence à prendre ses couleurs d’automne et c’est superbe ! On surplombe une vaste plaine qui curieusement me fait penser à une savane africaine. Nous cheminons entre des petits lacs d’origine glaciaire et y remarquons ces étranges tracés semi-circulaires. A la périphérie des cercles, les cailloux les plus gros, au milieu les petits. Bizarre ! J’ai lu que c’est la conséquence du gel et de la neige mais sans bien comprendre le détail de leur formation. Si quelqu’un sait ? Tout est beau ici, jusqu’au moindre détail ! Sur le chemin du retour, nous croisons des américains qui voyagent à 4 ou 5 camping cars (ils sont 20, de New York) avec plein d’enfants. Les montagnes ici sont déjà si impressionnantes qu’ils me demandent si c’est le Denali ! En fait on en est encore à 200 km et les montagnes ici ne font « qu’un peu plus de 4000m » ! Nous reprenons la piste, traversons la Susitna (nous l’avions déjà traversée en raft quelques jours plus tôt mais bien plus en aval, juste avant Talkeetna) et remontons ensuite sur un plateau qui offre une vue absolument époustouflante sur l’Alaska Range. On en reste scotché, à tel point qu’on décide de dormir là ! On est absolument hypnotisé par le spectacle. Bouquet final !
Denali Highway, J1 au Denali NP (Ve 20/08) Après un tel coucher de soleil, pas question de rater le lever! Le thermomètre doit être faux, il indique -3°C mais il n’y a pas de givre. Disons que le fond de l’air est frais. D’ailleurs, ça fume, tout là-bas, au niveau des lacs et rivières. Il doit y en avoir des animaux dans cette vallée (on est à 20 km des montagnes, selon le GPS) D’ailleurs il y a pas mal de chasseurs en quad (la chasse a rouvert le 15/08) mais on n’entend quasiment pas de coups de feu, tant mieux ! On croise puis on longe ensuite pendant un moment la Nenana River, que j’avais un moment envisagé de descendre en partie en canoë mais le temps nous manque car il faut une grande journée (20 miles, classe I. Il faut pagayer mais il parait que c’est très « scenic ») pour aller de son croisement avec la Denali Highway à celui sur la George Parks Highway. La Denali Highway descend finalement dans la plaine pour rejoindre la George Parks Highway. Cette Denali Highway était jusqu’à la construction de la George Parks Highway en 1972, la seule voie d’accès au Denali NP. Un hors d’œuvre magnifique ! 50 km plus au nord, nous entrons dans le Denali National Park. J’ai pas mal hésité à aller dans ce NP un peu particulier. Contrairement aux autres NP américains que l’on peut sillonner librement en voiture, celui-ci est très réglementé. Il y a une unique piste de 89 miles de long qui longe le massif du Denali sur son flanc nord. On peut aller avec son propre véhicule jusqu’au mile 15. Avec une réservation pour 3 nuits minimum au Teklanika River campground (mile 29) on peut y conduire son véhicule mais on n’a plus le droit d’y toucher jusqu’à ce qu’on quitte le parc. C’est le choix que nous avons fait. Au-delà, il faut marcher, pédaler, ou prendre le bus. Vu les distances, on opte pour le bus ! Il s’agit de bus très rustiques, la vitesse est limitée à 30 mph, ils font de nombreux arrêts pour voir les animaux, des arrêts-pipi toutes les 1h30 à 2h00… Bref, pour faire toute la piste aller-retour de l’entrée du parc à Wonder Lake, il faut… 11h ! Passer nos vacances dans un bus ne nous tentait pas vraiment mais s’il fallait en passer par là pour découvrir la faune et les paysages de ce parc, ben, on allait tenter l’expérience. Au pire, si ça nous gave trop, on pourrait toujours quitter le parc avant les 3 nuits. Après les formalités rapidement effectuées au WAC (Wilderness Access Center. NB : en cette fin août, il y avait de la place dans tous les campgrounds sauf Wonder lake, celui qui est au bout de la piste), nous prenons la route et au bout de quelques km, croisons un grizzly qui vient de couper la route à un bus ! Sur la route vers le Teklanika Campground, nous croisons quelques caribous. Camping pas terrible, un parking arboré disons, on est les uns sur les autres (en RV ce n’est pas trop grave mais pour les tentes, pas terrible), aucune vue (normal, le camping est caché dans la forêt, ce qui est louable), des toilettes et un robinet. Point positif, il est au bord du lit de la Teklanika (je précise le lit car la rivière, gringalette, est finalement assez éloignée) : l’hôtesse, très sympa, nous rappelle les consignes de sécurité (il y aurait un ours et un lynx qui rôderaient dans le coin, pas vus en ce qui nous concerne…) On pose le camping car et on saute dans le bus pour notre première balade, pas loin (il est déjà 14h) Après 45 minutes de bus (et un arrêt-pipi au bout de 10 mn, pour ceux qui viennent de l’entrée…), le chauffeur nous débarque à Cathedral Mountain, en même temps d’ailleurs qu’une autre famille avec 3 enfants. Aussitôt, la moyenne d’âge dans le bus remonte en flèche ! Pas beaucoup d’enfants au Denali… Ce sont des habitués et ils nous indiquent le chemin, qui finalement est facile à trouver car assez fréquenté. Il n’y a quasiment pas de sentiers officiels au Denali (sauf à l’entrée du parc) Dans les endroits assez fréquentés, on trouve des sentiers. Ailleurs et le plus souvent, c’est du hors-piste, pas toujours facile du fait de la végétation. Pas de chasse bien sûr dans le parc, si bien que l’on peut facilement approcher les animaux, qui ne nous ont toutefois pas semblé beaucoup plus nombreux qu’ailleurs. On contourne une curieuse montagne de sable ocre pour finalement surplomber une impressionnante vallée glaciaire. Au loin, en contrebas, on entend soudain hurler : bear ! bear ! On ne voit pas l’ours mais on voit bien 2 randonneurs remonter la pente à toute vitesse ! Finalement ils ne planteront pas leur tente près de la rivière mais un peu plus haut au bord d’un lac. On peut bivouaquer partout dans le parc (à au moins 1 mile de la route), à condition d’avoir préalablement demandé un permis au WAC car le nombre maxi de campeurs par zone est contingenté. Pas facile d’improviser donc… Les enfants deviennent experts ès/crottes et baies ! Belle balade, sans soleil, dommage car la couleur de cette montagne est étonnante. En attendant le bus on remarque ce panneau : le vandalisme existe donc aussi chez les animaux ?! On peut monter et descendre à sa guise du bus où l’on veut dans le parc : il suffit de faire signe au chauffeur. En fin de journée, les bus qui retournent vers l’entrée du parc sont bien remplis et seul Arnaud peut grimper dans le 1er bus. On attend donc une vingtaine de minutes le suivant qui nous prend tous les 4. Nuit très calme (les générateurs des camping- cars doivent être arrêtés à 20h. De toute façon, il est indiqué sur le mode d’emploi du nôtre que le générateur n’est pas capable de recharger la batterie. Il ne sert donc que pour avoir ponctuellement du 110V, par exemple pour le micro-ondes. En arrêtant le chauffage durant la nuit, car le ventilateur est bruyant et doit consommer pas mal, nous aurons assez d’électricité pour ces 4 jours au Denali. Heureusement nous avons nos sacs de couchage car nous aurions eu un peu froid en n’utilisant que les couvertures fournies.)
J2 dans le Denali NP ( Sa 21/08) J’ai réservé le bus jusqu’à Wonder Lake, situé presqu’au bout de la piste, mais d’un commun accord nous décidons de ne pas aller jusque là : trop de bus ! A 7h30 on grimpe dans le bus et 1h30 plus tard, après avoir croisé quelques mooses imposants, admiré de belles montagnes derrière la vitre du bus (grrr…), nous demandons au chauffeur de nous laisser à Highway Pass. Les autres occupants du bus nous regardent un peu comme des bêtes curieuses quand nous descendons à ce col, où il n’y a « rien » (ni visitor center ni toilettes !) Enfin, rien d’autre que des montagnes de sable rouge encore un peu enneigées en cette fin d’été qui font face à des vallées sauvages et encaissées. On fait une belle balade au soleil (dommage on ne quitte pas la vue de la piste où les bus se succèdent à intervalles réguliers), il fait très bon, pas un souffle de vent. Fred et Arnaud, devant, aperçoivent des renards, on observe un moment un combat aérien entre un corbeau et un rapace tout en bullant au soleil : toujours pas le moindre moustique, quelle chance ! On a même la chance d’apercevoir le sommet du Denali ! Nous rejoignons enfin la piste et hélons un bus qui nous amène jusqu’au visitor center de Eielson où nous remplissons les gourdes. Au-delà de cet endroit, la piste redescend au fond de la vallée vers Wonder Lake. Il nous a semblé qu’au-delà le paysage devenait moins accidenté donc moins intéressant. Nous rebroussons donc chemin vers l’est et lors de l’arrêt à Toklat River,
demandons au chauffeur de nous déposer vers Polychrome Pass (un peu à l’ouest du mile 47). Il semble sceptique, nous expliquant que ça descend très raide depuis la route vers la rivière qui est en contrebas et que nous voulons longer. En effet ! Ca descend bien raide mais le sol est meuble donc c’est sans problème. En contrebas de la route, on ne soupçonne absolument pas sa présence, on ne voit et n’entend rien d’autre que le bruit du ruisseau et c’est bien agréable ! Les couleurs nous épatent, mélange de rouge, jaune, bleu du ciel (ahhhh !) ponctué de jolis nuages ! Tiens qu’est-ce donc que ce truc gris ?! Une bonne grosse marmotte prête à bientôt affronter les privations de l’hiver. Il y a une multitude d’empreintes le long de la rivière. Des crottes aussi bien sûr… Glou, glou, glou ! On les entend avant de les voir : des lagopèdes… Fred repère plus haut des mouflons de Dall (facile, ils sont d’un blanc immaculé), qui ont l’air de descendre vers la rivière : quelle chance. En effet, nous les retrouvons un peu plus loin au pied de la falaise. Ils se laissent très facilement approcher si bien qu’on va passer 1 ou 2 h en leur compagnie ! Quelle expérience ! Comment avec un tel pelage peuvent-ils échapper à leurs prédateurs ? Toujours plein de traces qui stimulent notre imagination : on essaie de reconstituer la scène du crime… En descendant la vallée on est régulièrement amené à sauter plusieurs petits affluents et on finit par être obligés de se faufiler dans le bush. Pas facile ! Pourvu qu’on ne se trouve pas nez à nez avec un grizzly. « Promenons-nous dans les bois… » Finalement on trouve un endroit pour traverser la rivière et rejoindre la piste. On émerge sur celle-ci en haut d’un raidillon : il n’y a plus qu’à attendre le bus, enfin plutôt les bus car encore une fois nous devons nous diviser en 2 groupes : d’abord les enfants puis Fred et moi. Sur le trajet du retour, la lumière est de toute beauté et ça fait vraiment l’œuf d’être dans ce bus ! Comme nous sommes 5 nous ne prenons pas le risque de prendre le dernier ou l’avant dernier bus pour rentrer car s’ils sont pleins, il faut attendre qu’un véhicule vienne nous chercher depuis l’entrée du parc, ce qui nécessite au bas mot quelques heures ! On retrouve les enfants au camping car : ils ont vu 3 ours sur une colline, les veinards !
J3 dans le Denali NP (Di 22/08) On les revoit ce matin : une maman grizzly et ses 2 petits. Plus loin on retrouve « nos » mouflons d’hier : depuis le bus, l’effet n’est pas le même ! Cette fois on se fait déposer à Stony Dome. Pas de soleil mais il ne pleut pas, c’est déjà ça…. Après avoir traversé une petite rivière, on remonte une petite vallée pleine de marmottes avant d’arriver à un col. Monter jusqu’au sommet ne nous apporterait pas grand-chose de plus car le temps est assez couvert. On préfère chercher un passage pour faire une boucle vers une très belle vallée que nous avons repérée en passant en bus. Hélas, elle est inaccessible ! C’est assez difficile dans le Denali (et en Alaska en général) de se faire une idée précise des reliefs car les cartes sont peu détaillées. Demi-tour donc, c’est plus prudent ! Le temps se couvre de plus en plus. Superbe arc en ciel près de Toklat River ! Malgré le temps, on décide d’aller explorer une vallée colorée que nous avons repérée sur Polychrome Mountain : elle nous a tapé dans l’œil à Caroline et moi. Un signe au chauffeur et hop, on descend ! On essuie quelques gouttes, rien de méchant et on grimpe dans la vallée jusqu’à apercevoir un groupe de « mouflettes » de Dall. Ces dames sont bien plus sauvages que les mâles, impossible de les approcher : elles sont toutes effarouchées et disparaissent finalement derrière un col. Cette fois le ciel s’assombrit de partout : demi-tour ! On se poste au bord de la route : 1er bus : 1 place seulement. Arnaud y monte (le veinard, il va voir un loup qui va trottiner au bord de la route pendant au moins 2 km !) On attend un bon moment le 2ème bus, le fond de l’air est de plus en plus frais mais on ne veut pas marcher le long de la route pour nous réchauffer car il pleut de partout sauf au-dessus de nos têtes ! Drôle d’impression ! Les sommets tout proches seront même blanchis. 2ème bus : 2 places, pfff… Fred et Caro y montent avec pour mission de commencer à faire les lasagnes ! 3ème bus : Marion et moi aurons finalement attendu 1h15 avant de pouvoir monter dans un camper bus : atmosphère d’ailleurs très sympa, il ramène des gens qui ont campé à Wonder Lake. Ce n’est pas le même public que dans les autres bus où on a vu des gens roupiller ou lire sur leur ipad ! Il y a d’autres randonneurs complètement trempés et frigorifiés qui visiblement ont attendu le bus un bon moment sous la flotte. On a eu plus de chance ! En conclusion ce système de bus est tout de même très contraignant : c’est un crève-cœur de perdre matin et soir plusieurs heures dans les transports, juste au moment où la lumière est la plus belle. Le dernier jour entre la fin de la balade, l’attente du bus et l’arrivée au camping de Teklanika, nous avons mis 3 heures (pour une vingtaine de miles )! (Auxquelles il faut ajouter 2h le matin pour aller à Stony Dome) Il est vrai que les paysages du Denali sont vraiment très beaux : c’est un mélange de larges vallées glaciaires austères, gorges profondes, montagnes colorées, glaciers, sommets enneigés mais je trouve l’organisation du parc vraiment trop pesante pour avoir envie d’y retourner. Voilà c’est dit ! Je dois dire aussi que je tenais tout de même à voir ce parc pour me faire mon idée, pas de regrets donc ! Je pense que pour bien profiter du parc (sans avoir une impression de métro/rando/dodo) il faut pouvoir partir camper quelques jours loin de la piste ce qui implique de porter un gros sac. Pas facile non plus pour une première visite dans le parc de bien cerner où s’y balader….et vu qu’il faut dire à l’avance au WAC dans quel secteur on va bivouaquer, impossible de se décider au vu des paysages rencontrés depuis le bus.
Denali NP, Anchorage (Lu 23/08) Il y a un peu plus de 400 km jusqu’à Anchorage, où nous reprenons l’avion demain.Ce matin dans le parc, le ciel est couvert mais les couleurs d’automne commencent tout de même à flambloyer. Plus au sud, ça se dégage et la vue de Denali Viewpoint South est à tomber ! On aperçoit en contrebas la Chulitna où nous sommes passés quelques jours plus tôt dans le brouillard. A Trapper Creek (à la hauteur de Talkeetna) nous prenons la Petersville Road qui file vers l’ouest. Cette route nous permet d’apercevoir le Denali sous un autre angle : elle n’a pas vraiment d’autre intérêt. Comme il fait beau nous décidons de repasser par Hatcher Pass mais comme la dernière fois, le temps se couvre finalement. Ce détour nous permet de rencontrer une nouvelle fois la femelle élan et son petit. Cette piste (non autorisée par le loueur ce qui signifie que l’on n’y est pas assuré) ne présente pas de difficulté ce jour là. La descente est assez raide et le frein moteur bien utile. On passe à Anchorage Downtown : la ville est en fait assez petite. Il y a des quertiers qui semblent très agréables à vivre avec plein de belles maisons en bois. La ville est idéalement située entre mer et montagnes. Nous allons passer la nuit sur les hauteurs de la ville à Glen Alp, dans le Chugach State Park. Il y a un monde fou ici : c’est un départ de randos à quelques minutes de la ville et la vue y est magnifique. On assiste à un coucher de soleil wagnérien sur Anchorage, ponctué de quelques averses bien drues ! Au loin, l’écume des vagues éclairée par le soleil couchant souligne la côte d’un trait presque fluorescent. Derrière nous, un ultime nuage rose avant que la nuit ne tombe définitivement.
Adieu Alaska et Denali ! (Ma24/08) Magnifique cadeau d’adieu ce matin : le Denali se détache parfaitement sur l’horizon ! Il est à plus de 200 km à vol d’oiseau ! On est scotché par ce spectacle mais il nous faut rendre le camping car avant 10h. En 10 mn, c’est chose faite et la navette nous conduit à l’aéroport, duquel d’ailleurs nous apercevons toujours le Denali. On décolle en début d’après-midi et très rapidement on vole « à côté » du Denali : magnifique ! Je constate non sans une pointe de satisfaction égoïste que la piste du Denali NP est sous les nuages, comme tout le flanc nord du massif. Moi qui était déjà en train d’échafauder des plans pour retourner en Alaska à l’automne et dans le nord, je réalise que le beau temps est rare partout en Alaska, pas uniquement sur la côte !
CONCLUSION Avant d’opter finalement pour l’Alaska, j’avais étudié la possibilité d’un voyage au Kamchatka, son voisin de l’est ! J’étais attirée par ses paysages sauvages, ses volcans, ses ours, ses rivières et rêvait d’y randonner ou d’y faire une descente en raft ou canoë. Malheureusement cette région ne s’est ouverte au tourisme qu’en 1992 au moment de la Perestroïka et les infrastructures y sont encore peu développées. Il est très difficile d’y voyager sans guide (et encore plus si on ne parle pas le russe) et les devis demandés auprès des agences locales y étaient absolument exorbitants. Conditions de confort spartiates, nécessité de porter d’énormes sacs pour y trekker (je ne pense pas que les russes soient déjà initiés à la philosophie MUL), impossibilité d’y être autonome, manque de réactivité des agences locales pour répondre à mes mails. Bref, je décidai finalement de me tourner vers l’Alaska et là tout a été ultra-simple : on trouve plein d’infos, cartes, récits, photos sur le net qui permettent de préciser ses attentes. Les américains ont un sens du service qui nous épate à chaque fois ! On avait un timing assez serré et tout a marché comme sur des roulettes, ils sont très pro ! Pas facile cependant vu la taille de l’état de faire des choix : il mérite à coup sûr plusieurs voyages ! On a fait un voyage passionnant même si la météo aurait pu, si elle avait été complice, le rendre absolument époustouflant !
Nos plus forts souvenirs (après sondage familial) seront : La rencontre rapprochée avec le grizzly L’ours noir sur la plage L’adorable loutre à Valdez et les loutres en général, trop mignonnes Les aigles à tous les coins de forêts et les phoques La « pêche au saumon », morts de rire ! Le Denali dans toute sa splendeur Les mouflons de Dall La pluie !!! La (très) grosse trouille en raft contre la souche
BUDGET ALASKA
J'ai profité en décembre 2009 d'un euro avantageux par rapport au dollar (1$ = 1,50 euro à l'époque) pour payer le ferry, la location du camping-car, les accomptes pour le kayak et le raft, le camping/Tek Pass/entrée au Denali, Child's glacier campground. J'avais aussi acheté en décembre des dollars pour payer sur place le solde kayak/raft, les hébergements, restaurants, bouffe. Bref, il n'y a que la location de voiture et le carburant qu'on a payés avec un dollar un peu moins avantageux (1$ = 1,29 euro) Vu le prix des prestations en Alaska, il n'y a pas de petits profits!
Avion pour 5, vol direct Francfort-Anchorage avec Condor4880 euro
Location 2 kayaks doubles+1 simple pour 7 jours1085$ Transferts en watertaxi 1880$ Total kayak :3035$ soit 2154 euro
Location raft 4 jours pleins 400$280 euro Navette pour dépose raft250$175 euro Total raft : 650$455 euro
Location VHF 7jours70$47 euro Location tél satellite 2 semaines150$ 106 euro Location bear spray 2 semaines 50$ 35 euro Clôture anti ours120 euro Total sécurité308 euro
Location minivan 14javec plein assur maxi732$567 euro Essence minivan 40$31 euro Total minivan 14j598 euro
Camping car 25' 10 jours, assurance maxi1592$1114 euro Propane40$28 euro Essence camping car 26l/100 km 1700 km459$355 euro Total 10j camping car 1497 euro
2 nuits 5 pers AJ Girdwood240$168 euro 2 nuits Talkeetna Roadhouse284$200 euro Childs's glacier campground avec résa34$25 euro 3 nuits à Teklanika campground (Denali)73$49 euro Total hébergements 442 euro
Ferry Whittier/Cordova/valdez CC+5P1091$722 euro
TEK Pass pour 3 jours pour 5 (bus dans Denali)92$61 euro
Ravitaillements, gaz, pêche 25j à 51000$670 euro Restos, fast food300$200 euro Total Bouffe, divers sur placeenviron 1000 euro
TOTAL pour 25j à 512117 euro
BIBLIOGRAPHIE ALASKA
Le Milepost est un énorme annuaire contenant une masse d'informations diluées au milieu de publicités. Nécessite un temps d'adaptation avant de s'y retrouver. Très utile pour le voyageur motorisé. Poids rédhibitoire pour les autres.
Lonely Planet Alaska : bien, pas mal d'idées de randonnées, pas mal de cartes.
55 Ways of the Wilderness in South Central Alaska, 5th edition de Helen D. Nienhueser and John Wolfe Jr : plein d'idées de rando, cartes succintes.
The Alaska River Guide de Karen Jettmar : la référence pour choisir sa rivière.
Denali National Park Guide to Hiking, Photography and Camping de Ike Waits. Plein d'idées de randos dans le Denali NP. Topos pas très précis mais difficile de faire mieux vu qu'il n'y a pas de sentiers. Cartes très grossières.
Cartes du National Geographic : Prince William Sound West (utilisée en kayak) 1/110000ème Prince William Sound East (pour la région de Cordova) 1/105600 Denali 1/225000ème On est loin de nos cartes IGN au 1/25000ème mais ces cartes sont agréables à lire et plastifiées. Au moins un bivouac de kayak indiqué qui n'existe pas sur PWS West. Je ne crois pas qu'il existe des cartes papier plus détaillées de toute façon. Il faut donc un peu « d'inspiration » pour lire le terrain plutôt que la carte, pas toujours facile.
Cartes GPS On a téléchargé des cartes topo gratuites pour Garmin. Attention il en existe (au moins) 2 types : pour l'un des 2 impossible de transférer les cartes et les waypoints sur le GPS donc mieux vaut faire un essai avant de rentrer tous les waypoints et de piquer une crise quand ça coince! On a utilisé ça : http://www.gpsfiledepot.com/maps/view/302/ Bien utile pour évaluer la distance parcourue en kayak ou en raft et s'assurer qu'on est bien là où on croit! Amusant aussi pour mesurer la vitesse en raft : record 14,8 km sans donner un coup de pagaie!
Scats and Tracks of Alaska de James C. Halfpenny : crottes et traces d'Alaska, bien fait, léger, les enfants le connaissent par coeur.
Alaska Wild Berries and berry-like fruit de Verna E. Pratt pratique, léger, bien utile vu l'abondance de baies diverses et variées.
On aurait du acheter ces 2 petits livrets au début du voyage mais l'occasion ne s'en est présentée que plus tard. Si vous les trouvez sur le net, n'hésitez pas!
Croisière dans les Caraïbes à bord du Costa Atlantica le 25 février 2011 English translation pending
Bonjour à toutes et tous !
Nous partons pour les Caraïbes fin Février (le 25) pour faire une croisière a bord du Costa Atlantica.
Le trajet est le suivant : Miami = > Key West => Ocho Rios => Grand Caîman => Cozumel => Miami
Tout d'abord j'aimerai avoir des informations par rapport aux différentes escales : faut t-il faire a chaque endroit une excursion ? et lesquelles me conseillez vous ?
Et au niveau du bateau : le costa Atlantica , qu'en pensez vous ?
Nous sommes deja partis sur le Serena, Pacifica et Fortuna ... je sais que l'Atlantica est un peu plus petit que ces derniers mais j'aimerai aussi avoir un avis sur ce navire 🙂
Bonne journée, et si une personne fait cette croisière à la meme date , n'hésitez pas à le signaler !
Merci.
Nous partons pour les Caraïbes fin Février (le 25) pour faire une croisière a bord du Costa Atlantica.
Le trajet est le suivant : Miami = > Key West => Ocho Rios => Grand Caîman => Cozumel => Miami
Tout d'abord j'aimerai avoir des informations par rapport aux différentes escales : faut t-il faire a chaque endroit une excursion ? et lesquelles me conseillez vous ?
Et au niveau du bateau : le costa Atlantica , qu'en pensez vous ?
Nous sommes deja partis sur le Serena, Pacifica et Fortuna ... je sais que l'Atlantica est un peu plus petit que ces derniers mais j'aimerai aussi avoir un avis sur ce navire 🙂
Bonne journée, et si une personne fait cette croisière à la meme date , n'hésitez pas à le signaler !
Merci.
Avis sur le Vietnam? English translation pending
Bonjour,
Nous préparons un voyage vers un pays d'asie du sud-est au printemps prochain. Actuellement, nos choix se portent plutôt sur le Vietnam. Néanmoins, les récentes discussions sur cette destination nous font hésiter. La sollicitation permanente des populations locales et arnaques en tout genres. Du coup nous regardons égalements des destinations comme le Cambodge voir la Birmanie (quoique assez difficile d'accès avec des enfants 6 et 9 ans).
Merci pour vos conseils.
Nous préparons un voyage vers un pays d'asie du sud-est au printemps prochain. Actuellement, nos choix se portent plutôt sur le Vietnam. Néanmoins, les récentes discussions sur cette destination nous font hésiter. La sollicitation permanente des populations locales et arnaques en tout genres. Du coup nous regardons égalements des destinations comme le Cambodge voir la Birmanie (quoique assez difficile d'accès avec des enfants 6 et 9 ans).
Merci pour vos conseils.
Transport de Bangkok à Koh Phayam puis Ranong? English translation pending
Bonjour nous projetons de nous rendre à Koh Phayam en octobre de cette année.... Un ami qui y est allé m'assure avoir pris l'avion pour s'y rendre depuis BKK et ce en janvier 2009.
Après quelques recherche sur le forum, je découvre des discussions datant de 2006 ou 2007, mais rien de vraiment plus récents.
Ma question est: peut-on se rendre de BKK à Ranong en avion, car je n'arrive pas à trouver d'infos à ce sujet sur AsiaAir.com par exemple ?
Après quelques recherche sur le forum, je découvre des discussions datant de 2006 ou 2007, mais rien de vraiment plus récents.
Ma question est: peut-on se rendre de BKK à Ranong en avion, car je n'arrive pas à trouver d'infos à ce sujet sur AsiaAir.com par exemple ?
Maldives: choisir Conrad, Lily Beach, The Beach House ou Kanuhura avec deux enfants? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais partir une semaine en février 2011 pour la première fois aux Maldives, avec deux enfants 9 et 11 ans. Nos priorités : plongée avec tuba et masques, sports nautiques, gastronomie, belle chambre design avec belle sdb extérieure. J'ai sélectionné 4 hotels parmi la multitude de propositions qui ont l'air bien : le Conrad, Lily Beach, the beach house et le Kanuhura. Pouvez-vous m'aider à en sélectionner un ? ou éventuellement me conseiller la perle idéale...
Merci pour vos infos. Mapi
Je voudrais partir une semaine en février 2011 pour la première fois aux Maldives, avec deux enfants 9 et 11 ans. Nos priorités : plongée avec tuba et masques, sports nautiques, gastronomie, belle chambre design avec belle sdb extérieure. J'ai sélectionné 4 hotels parmi la multitude de propositions qui ont l'air bien : le Conrad, Lily Beach, the beach house et le Kanuhura. Pouvez-vous m'aider à en sélectionner un ? ou éventuellement me conseiller la perle idéale...
Merci pour vos infos. Mapi
Itinéraire de trois semaines en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars en Thailande avec mon fiancé dans une dizaine de jours, et ce pour 3 semaines. Nous avons pré-défini un itinéraire, mais je souhaiterais vous le soumettre pour avoir votre avis... Toutes vos remarques et conseils sont les bienvenus!!!
merci d'avance!!! Laetitia
19-07 : Arrivée à Bangkok à 15h : départ direct pour Ayutthaya (nuit à Ayutthaya) 20-07 : Visite Ayutthaya 21-07 : Visite Ayutthaya et retour fin d’aprèm à Bangkok (nuit à Bangkok) 22-07 : départ le matin: trajet Bangkok/ Krabi + trajet Krabi/Kho Phi Phi le soir (nuit à Kho Phi Phi) 23-07 : Kho Phi Phi 24-07 : Kho Phi Phi + trajet Kho Phi Phi/ Kho Lanta (nuit à Kho Lanta) 25-07 : Kho Lanta nuit du 25-07 au 26-07: trajet de nuit vers l’est 26-07 : Ko Tao 27-07 : Ko Tao 28-07 : Ko Tao + trajet vers Ko Phangan (full moon party!!) 29-07: Ko Phangan 30-07 : Ko Phangan + trajet vers Ko Samui (nuit à Kho Samui) 31-07 : Départ en avion pour Chang Mai (nuit à Chang Mai) 01-08 : Visite de Chang Mai 02-08 : Trekking 03-08 : Trekking 04-08 : Trekking 05-08 : Visite de CM et train de nuit vers Bangkok 06-08 : visite de Bangkok 07-08 : visite de Bangkok 08-08 : visite de Bangkok + départ de Bangkok en fin de soirée
Je pars en Thailande avec mon fiancé dans une dizaine de jours, et ce pour 3 semaines. Nous avons pré-défini un itinéraire, mais je souhaiterais vous le soumettre pour avoir votre avis... Toutes vos remarques et conseils sont les bienvenus!!!
merci d'avance!!! Laetitia
19-07 : Arrivée à Bangkok à 15h : départ direct pour Ayutthaya (nuit à Ayutthaya) 20-07 : Visite Ayutthaya 21-07 : Visite Ayutthaya et retour fin d’aprèm à Bangkok (nuit à Bangkok) 22-07 : départ le matin: trajet Bangkok/ Krabi + trajet Krabi/Kho Phi Phi le soir (nuit à Kho Phi Phi) 23-07 : Kho Phi Phi 24-07 : Kho Phi Phi + trajet Kho Phi Phi/ Kho Lanta (nuit à Kho Lanta) 25-07 : Kho Lanta nuit du 25-07 au 26-07: trajet de nuit vers l’est 26-07 : Ko Tao 27-07 : Ko Tao 28-07 : Ko Tao + trajet vers Ko Phangan (full moon party!!) 29-07: Ko Phangan 30-07 : Ko Phangan + trajet vers Ko Samui (nuit à Kho Samui) 31-07 : Départ en avion pour Chang Mai (nuit à Chang Mai) 01-08 : Visite de Chang Mai 02-08 : Trekking 03-08 : Trekking 04-08 : Trekking 05-08 : Visite de CM et train de nuit vers Bangkok 06-08 : visite de Bangkok 07-08 : visite de Bangkok 08-08 : visite de Bangkok + départ de Bangkok en fin de soirée
Itinéraire de quinze jours en Écosse au mois de juillet 2010 English translation pending
bonjour
Je prepare ce voyage en Ecosse duree de 15 jours, avec voiture de location prise à Glasgow et rendu à Edinburg pour juillet 2010.
J'ai deja circulé en voiture de location l'an passé en Irlande pendant une quinzaine de jours, et je ne suis plus stréssé par la conduite à gauche, meme si cela nécessite un minimum de vigilance....
Merci à tous de m'apporter conseils etc...
voici les etapes :
* *** GLASGOW : Dormir 2 nuits du 12 et 13 juillet
Voir Guide Vert ECOSSE en pages 216 à 232, plan p 220/221.
Guide Routard en p 148.
A faire / A voir :
- Balade repéré 2 sur le plan (Page 222/225, plan pages 220/221), depuis
Glasgow Green :
1) Glasgow Green, ne pas manquer de voir People’s Palace et la fontaine
Doulton. Page 224. Routard en p 166.
2) Prendre Salmarket Street vers le Nord jusqu’au clocher de Tolbooth.
Page 224. Routard en p 166.
3) Tourner à gauche sur Trongate Street, puis tourner à droite sur
Stockwell / Glassford Street et se diriger vers George Square.
4) Faire le tour de George Square, au coeur de Glasgow, cette place animée
est bordée d’imposants édifices dont la Mairie (City Chambers) dont on
peut visiter librement le rez de chaussée. Page 223. Routard en p 165.
- Balade repéré 1 en centre ville (Page 218/219, plan pages 220/221),
Commencer directement par le Royal Exchange Square, angle Queen avec
Ingram Street, faire le tour de cette place superbe du Glasgow victorien,
entre Queen et Buchanan Streets, voir en p 168, puis se diriger depuis
Buchanam Street vers :
1) Mitchell Lane jusqu’à Mitchell Street.
2) The Lighhouse, au 56 Mitchell Street. p 168. Page 218
3) Reprendre par Buchanam St, continuer sur Sauchiehall St pour
tourner à droite sur Douglas Street.
4) Aller jusqu’au Glasgow School of Arts, 167 Renfrew Street, voir aux
alentours les rues « bombées » de Renfew et Hill Streets. En bout de
Hill Street un joli panorama sur le Glasgow Ouest, à voir. Page 219.
Nota : les rues Buchanam puis Sauchiehall sont des artères commerçantes de la ville.
Glasgow / Edinburgh : environ 80 km. Le 14 juillet 2010.
* *** EDINBURGH : Dormir 2 nuits du 14 et 15 juillet
Voir Guide Vert ECOSSE en pages 176 à 200, plan p 190/191.
Guide Routard en p 101. Arriver tôt le 14 juillet car nombreuses choses à faire !
A voir :
- Vues sur la ville depuis les remparts du Château.
- L’animation sur la Princes Street.
- L’harmonie de Charlotte Square.
A faire : (réparti sur 2 jours !)
- Promenade depuis le château vers le palais Holyrood, le long de la
principale artère qui suit la corniche, nommé Castle Hill, Lawnmarket
Street, High Street et Canongate street. Repéré 1 sur le Guide Vert en
pages 185 à 192 et plan p 190/191.
- 1) le château et ses remparts. page 180, Routard en p 125.
- 2) Scotch Whisky Heritage Centre page 186, p 126.
- 3) Outlook Tower and Camera Observa.
- 4) St Gile’s Cathedrale. page 186, p 127.
- 5) continuer le long du “Royal Mile”.
- 6) Le nouveau Parlement Ecossais inauguré en 2004, angle
Canongate avec Horse Wynd Street. page 191, p 128.
- 7) palais Holyrood House, dernière entrée pour visiter 15h30,
au bout du Royal Mile. page 184, p 129.
- Pour la vue, à 100 mètres d’altitude, Calton Hill, ancien relief volcanique,
offre une vue superbe sur Edimbourg, de Old Town à New Town. A ne pas
rater ! D’autant plus que la colline est très proche du centre et que la
montée est relativement facile. Repéré 6 sur le Guide Vert en page 198.
Calton Hill is open to all during daylight hours and is free of charge. Take the steps up from
Regent Road and then choose between more steps or a more gentle walk along the path. There
are magnificent views.
- Promenade depuis Andrew Square vers Charlotte Square, marcher sur
Georges street, puis rejoindre Prince Street et retourner vers Andrew
Square. Repéré 4 puis 5 sur le Guide Vert en pages 194 à 198 :
- 1) St Andrew Square. page 196.
- 2) Georges Street. page 195.
- 3) Charlotte Square. page 194. p 132
- 4) Prince Street, principale artere commercante. p 197.
- 5) Prince Street Gardens. p 197.
Quitter Edinburgh, en direction Aberdeen par bord de côte. 215 km, compter 4 heures.
Par A90, le ferry, M90 , Perth, A90, A972, A92 qui longe le littoral. (Eviter la A90).
Le 16 juillet 2010.
Faire une halte environ 2 heures par St Andrews, charmant petit village.
A voir sa cathédrale, ses plages. (tant East Sands que West Sands).
Guide Vert en pages 327 / 331, plan p330. Routard p 249.
Puis faire une halte ABSOLUMENT à environ 3km avant Stonehaven, aux ruines du
Dunnottar Castle, juchées sur une éminence rocheuse, au bord de la mer. Vues
époustouflantes depuis le château en ruines dressé au dessus des falaises. (Situé juste après
les villages de Montrose et Stonehaven, sur la A92). Guide Vert en pages 470 / 471.
Guide Routard p 284. A voir à minima pour le panorama !
* *** ABERDEEN : Dormir 1 nuit Plan Vert Michelin en page 363
Du 16 juillet 2010. Plan Aberdeen p 367
Hôtel en centre ville.
Routard en p 280/281, plan p 277 et 279.
- Visite rapide de la ville en fin d’après midi, le jour même d’arrivée si
possible :
1) Aberdeen Maritime Museum, et le port.
2) Castle Street ou Shiprow street. (c’est la meme rue)
3) Mercat Cross p 280.
4) Union Street jusqu’à couper Union Terrace. Voir en face Gardens.
(Détails sur Promenade Centre Ville sur Guide Vert en p 367)
A faire en quittant Aberdeen le lendemain, le 17 juillet, en direction de INVERNESS :
- Circuit des châteaux, voir Guide Vert en p 372 à 381 et plans p 363 et 377. 1 jour.
Routard en p 285 / 286
Quitter Aberdeen par la (A93) Vallée de la Dee (p 372/373), Drum Castle puis jusqu’au
Château de Crathes, circuit 1. (Entrées payantes pour les châteaux, ne prendre que les
entrées pour les parcs et jardins uniquement, sauf peut être pour un, afin d’aller à l’essentiel
dans la journée).
Puis prendre à droite à Banchory direction Château Craigievar (A980) p 377 pour rejoindre
le circuit 2.
Poursuivre (A 944) vers Kildrummy Castle et Corgaff Castle. p 377/378.
Puis reprendre vers le Nord via Tomintoui (A 939) et rejoindre le bord de cote (A 96)
direction Inverness.
Aberdeen / Inverness par les châteaux environ 210 km (3 heures et demi de trajet seul).
Le 17/07/10.
* *** INVERNESS : Dormir 3 nuits plan en p 423 du 17,18 et 19 juillet 2010.
Voir Guide Vert ECOSSE en pages 423 à 425, plan p 425. Routard en p 326 /328.
A faire :
- Visite rapide de Inverness : à pieds depuis le B&B.
Voir promenade en p 424 et 425 Routard en p 332.
Depuis Ness bridge (repère rouge sur carte ci-dessous) noter la vue sur la ville et sur ses
clochers, noter le curieux château « rose » un peu plus loin, balader sur Hight Street,
rue piétonne très animée, puis sur une vaste place « Eastgate » encadrée de centres
commerciaux, continuer sur Academy Street, tourner à gauche sur Queensgate St et
prolonger par Fraser Street. On revient alors vers la rivière, traverser le vieux pont
suspendu (glagla…) piétonnier qui mène à l’autre rive, Huntly Street.
- Cairn Gorm Mountains : P 393 à 397 Compter 1 journée.
A faire… si possible… par beau temps !!!
Le massif granitique des Cairngorms offre de vrais paysages de montagnes, quasi unique en
Grande Bretagne !
Commencer par le village d’Aviemore, petite station touristique à moins de 70km de
notre B&B d’Inverness. (Trajet 1 heure en voiture).
Se diriger ensuite vers le loch Eilein. p 394 p 325.
Faire le tour du loch à pieds, compter 1 heure.
Continuer ensuite en direction du Funiculaire, au pied du Cairn Gorm alt 1245m,
prendre la route vers l’Est depuis Aviemore, qui passe par Coylumbridge et Glenmore
Forest Park, direction Cairngorm National Park. p 394 p 325.
Faire la montée vers le sommet à pieds (car sinon impossible de sortir de la gare du
funiculaire en haut !) et compter 3h pour l’ascension, et retour possible par le funiculaire.
(On peut rentrer dans la gare en haut, mais on ne peut en sortir que par le funiculaire qui
nous redescend !)
Voir pages 395 à 397 - plan en p 395. Routard en p 322 à 325.
- Loch Ness (Tour du Lac) + Glen Nevis : En p 426.
Compter 1 autre journée. Soit environ 230km A/R, et 4 heures de routes.
Circuit repéré 1 en pages 426 à 428, plan p 430, jusqu’à Fort Augustus via un arrêt
rapide pour les vues à Urquhart Castle (A82) p 341 et continuer ensuite vers Laggan,
Loch Lochy, Fort Williams tourner à gauche direction Glen Nevis (voir p 411, Routard
en p 405). Au bout de la route (cul de sac) du Glen Nevis prendre un sentier qui mène
aux chutes Steal. Prendre documentation et plans au Visitors Guide.
Puis faire demi tour et choisir de passer par l’autre rive du Loch Ness, via la B 862
(s’arrêter au Suidhe Viewpoint), puis après Whitebridge, tourner à droite et continuer
sur la B 862 vers Errogie pour les vues sur les Highlands, après Erogie retourner à
gauche pour continuer sur la B 862 direction Torness, Dores et retour sur Inverness par
B 862. Voir encart en p 427. Routard p 337.
Dire bonjour à Nessie !!!!
Ne point s’arrêter à Fort Williams, puisque ce sera la destination d’une autre étape à la fin du
voyage, mais aller directement en direction de Glen Nevis. Au bout de la route (cul de sac) du
Glen Nevis prendre un sentier qui mène aux chutes Steal, compter 1 bonne heure A/R.
Prendre documentation et plans au Visitors Guide. Voir aussi la doc imprimé.
Voir Guide Vert en p 411, et aussi Guide Routard en p 405.
Noter que la route longe le Ben Nevis, plus haut sommet de Grande Bretagne à l’altitude
de …1343m !
Le 20 juillet quitter vers le Nord par la péninsule de Black Isle, emprunter le ferry à Cromarty
vers Nigg (£10 voiture et 2 passagers, traversée chaque demi heure) à la sortie de Tain voir les
distilleries connues, dont celle de Glenmorengie (p434 p 350), en direction Wick (à 170km) en
passant par la côte et Dunbeath.
Voir les pages 433 à 435. Itinéraires 3 et 4. Plan page 430.
Puis continuer le 20 juillet vers le Nord, jusqu’à Duncansby Head, page 476.
Voir p476 p 360.
A voir aussi de s’arrêter pour la vue à Castle of Mey à Mey, puis direction Dunnet Head.
Voir p475 p 360.
Ci-dessous, plan pour Dunnet Head (page 475) REPERE « A ». Voir guide Michelin Vert p475
Routard p 362.
Dunnet Head, marqué par un phare construit en 1831, une route à voie unique mène à
travers un paysage sauvage parsemé de petits lacs.
Depuis la A836, prendre à droite en direction de Ham, Brough et enfin Dunnet Head.
Prolonger ensuite jusqu’à Thurso.
Total de 140 km depuis Wick. (20 juillet 2010)
Total Inverness / Thurso : 250 km par les détours touristiques, compter 4 heures de voiture.
* *** THURSO : Dormir 1 nuit du 20 juillet 2010.
Thurso, voir en pages 473 / 474. et Routard en p 361
Etape 1 nuit pour faire le tour de l’Ecosse !
Continuer le lendemain direction Durness à 125km puis Lochinver encore 130km, repère A.
Voir en pages 477 à 480. Total de 255km.
Le 21 juillet 2010, il faut compter sur 5 heures de voiture, hors balades à pieds.
Plan en page 451
Quitter Thurso par l’Ouest par la A836 :
- Melvich Bay
- Strathy Point (p 477) repére A ci-dessous.
15 minutes de marche depuis le parking jusqu’à la pointe.
- Tongue (Guide Vert p 478, Routard en p 363) repére A ci-dessous.
Si temps dispo, prendre plut��t la petite route qui longe le Kyle of Tongue, et
qui revient ensuite sur la A 838 ! (Voir Routard p 364 et Guide Vert en p 478).
- Loch Eribol
- Durness, petit village étalé le long de superbes plages.
Guide Vert en p 478, Routard en p 365.
Prolonger ensuite jusqu’à Lochinver, soit encore 130km. (Pages 456 à 455…). Plan p 451.
La route vers le Sud longe le superbe Loch de Kyle of Durness.
Loch Inchard : A Riconich, faire un crochet et prendre à droite B901 direction Kinlochbervie et
Balchrick. Voir P456. Plan p 451. Routard en p 367/368. Superbes plages !
Depuis Kylesku / Unapool prendre la petite route à droite (B869) qui mène à Drumberg et
Pointe de Stoer ! Une des routes qui livrent les panoramas les plus époustouflants !!!
Voir Routard en p 371.
Attention route étroite… !!!
Faire le plein d’essence avant puisque aucune station service jusqu’à Lochinver.
- Peninsule de Stoer, son phare, et la Pointe de Stoer. (P455). Voir plan ci-dessous.
Voir Routard en p 372.
Soit un total de Thurso - Lochinver de 255 Km en journée du 21 juillet 2010.
* *** LOCHINVER : Dormir 1 nuit du 21 juillet 2010.
Réservé 1 nuit du 21/07/2010
Etape 1 nuit pour faire le tour de l’Ecosse !
Lochinver, voir en pages 455. Routard en p 373.
Le lendemain continuer vers Gairloch. (Voir pages 454 à 452…, plan en p 451).
Total de 160 km le 22 juillet 2010.
Une des plus belles régions d’Ecosse….aux décors exceptionnels !
Quitter Lochinver par la A 837, direction du loch Assynt (Routard en p 374) et des ruines du
château d’Ardvreck, extrêmement photogénique ! Voir p 455.
Continuer vers Ullapool (p 377), ne pas manquer les chutes à Measach (p 453) , Inverewere
Gardens (p 452 et Routard en p 383).
* *** GAIRLOCH : Dormir 1 nuit du 22 juillet 2010
Gairloch, voir en pages 452. Routard en p 383 / 384.
Gairloch est à 56 miles au sud d’Ullapool, au bord du Loch Gairloch, qui forme une sorte de
fjord.
La bourgade possède de jolies plages de sable fin et de belles maisons typiquement écossaises.
On peut aller voir le superbe Loch Maree un peu plus loin, en quittant le lendemain.
Continuer le lendemain, soit le 23/07, vers le Sud en passant par Victoria Falls (p 452) puis le
Loch Maree (p 450 et Routard en p 386), Kinlochewe, Torridon.
Prendre ensuite la petite route qui mène vers Shieldaig, Applecross, Lochcarron.
Continuer vers Kyle of Lochalsh au Sud.
Ne pas manquer le château « Eilan Donan Castle », sur un site exceptionnel au bord de la
péninsule et du loch Duich, image emblématique de l’Ecosse.
Guide Michelin Vert en p 448 et Routard en p 395.
Continuer ensuite vers la région de Glen Shiel et enfin arriver à Fort Willams.
Soit 280 km le 23 juillet 2010, compter 5 heures de routes.
De « Eilan Donan Castle » à Fort William il reste encore 105km et environ 1h30 de voiture…
(Voir Pages 448 à 452). Plan en page 451.
Au nord avant d’arriver à Fort William, à Spean bridge, boutiques de souvenirs dans un
petit bourg sans réel intérêt. (Routard en p 395).
* *** FORT WILLIAMS : Dormir 1 nuit. Voir Page 410. du 23 juillet 2010.
Ville étape pour la nuit du 23 juillet.
Balader le soir dans village de Fort William, voir p 410. Routard en p 398.
Le lendemain en route vers les Trossachs et le Loch Lomond. (Le 24 juillet 2010).
Prendre la rive Ouest du Loch (A 82), passer par le joli et paisible village de Glencoe
(Vert p 416 et Routard p 415) et la vallée sauvage et montagnarde du même nom, puis
détour souhaitable vers Glen Etive (Guide vert en p 415/416), puis reprendre la A82
jusqu’à Alexandria en longeant le Loch Lomond (voir le village de Luss au bord du loch,
Routard en p 301 / 302 et Guide Vert en p 352 et 354), le plus grand de tous les Lochs
Ecossais, et tourner à gauche direction Aberfoyle par la A 811.
Distance environ 170km et 2 heures ½ de routes.
* *** ABERFOYLE : Dormir 3 nuits. (Voir en pages 351 à 360.) du 24 au 27 juillet 2010.
Guide Vert en p 354 à 360.
Routard en p 230 à 234.
A voir, à faire : Le 25 juillet 2010.
- Consacrer 1 journée pour faire la boucle Aberfoyle / Callander.
Voir pages 356 / 354 et plans en page 353. Routard p 232 à 235.
Rajouter balade en bateau à vapeur sur le Loch Katrine. (p356/357).
(45 minutes ou 1h45, à voir sur place). Routard p 232.
1st April to 31st October 2010 Cruise Loch Katrine on The Steamship Sir Walter Scott
Time 2010 Sailings departing from Trossach Pier
10:30am 2-hour return sailing to Stronachlachar
1:30pm 1-hour sailing
3:00pm 1-hour sailing
Avec 1 autre journée : Le 26 juillet 2010.
- Village de Stirling et son château à 30km d’Aberfoyle. (p 339 à 342).
Routard p 222 à 229.
Retour sur Edinburgh, direct Aéroport le 27 juillet 2010.
(Distance environ 80km par la A81, A873, A84 et la M9, 1heure)
Et retour en France, le mardi 27 juillet 2010 en fin de journée.
Je prepare ce voyage en Ecosse duree de 15 jours, avec voiture de location prise à Glasgow et rendu à Edinburg pour juillet 2010.
J'ai deja circulé en voiture de location l'an passé en Irlande pendant une quinzaine de jours, et je ne suis plus stréssé par la conduite à gauche, meme si cela nécessite un minimum de vigilance....
Merci à tous de m'apporter conseils etc...
voici les etapes :
* *** GLASGOW : Dormir 2 nuits du 12 et 13 juillet
Voir Guide Vert ECOSSE en pages 216 à 232, plan p 220/221.
Guide Routard en p 148.
A faire / A voir :
- Balade repéré 2 sur le plan (Page 222/225, plan pages 220/221), depuis
Glasgow Green :
1) Glasgow Green, ne pas manquer de voir People’s Palace et la fontaine
Doulton. Page 224. Routard en p 166.
2) Prendre Salmarket Street vers le Nord jusqu’au clocher de Tolbooth.
Page 224. Routard en p 166.
3) Tourner à gauche sur Trongate Street, puis tourner à droite sur
Stockwell / Glassford Street et se diriger vers George Square.
4) Faire le tour de George Square, au coeur de Glasgow, cette place animée
est bordée d’imposants édifices dont la Mairie (City Chambers) dont on
peut visiter librement le rez de chaussée. Page 223. Routard en p 165.
- Balade repéré 1 en centre ville (Page 218/219, plan pages 220/221),
Commencer directement par le Royal Exchange Square, angle Queen avec
Ingram Street, faire le tour de cette place superbe du Glasgow victorien,
entre Queen et Buchanan Streets, voir en p 168, puis se diriger depuis
Buchanam Street vers :
1) Mitchell Lane jusqu’à Mitchell Street.
2) The Lighhouse, au 56 Mitchell Street. p 168. Page 218
3) Reprendre par Buchanam St, continuer sur Sauchiehall St pour
tourner à droite sur Douglas Street.
4) Aller jusqu’au Glasgow School of Arts, 167 Renfrew Street, voir aux
alentours les rues « bombées » de Renfew et Hill Streets. En bout de
Hill Street un joli panorama sur le Glasgow Ouest, à voir. Page 219.
Nota : les rues Buchanam puis Sauchiehall sont des artères commerçantes de la ville.
Glasgow / Edinburgh : environ 80 km. Le 14 juillet 2010.
* *** EDINBURGH : Dormir 2 nuits du 14 et 15 juillet
Voir Guide Vert ECOSSE en pages 176 à 200, plan p 190/191.
Guide Routard en p 101. Arriver tôt le 14 juillet car nombreuses choses à faire !
A voir :
- Vues sur la ville depuis les remparts du Château.
- L’animation sur la Princes Street.
- L’harmonie de Charlotte Square.
A faire : (réparti sur 2 jours !)
- Promenade depuis le château vers le palais Holyrood, le long de la
principale artère qui suit la corniche, nommé Castle Hill, Lawnmarket
Street, High Street et Canongate street. Repéré 1 sur le Guide Vert en
pages 185 à 192 et plan p 190/191.
- 1) le château et ses remparts. page 180, Routard en p 125.
- 2) Scotch Whisky Heritage Centre page 186, p 126.
- 3) Outlook Tower and Camera Observa.
- 4) St Gile’s Cathedrale. page 186, p 127.
- 5) continuer le long du “Royal Mile”.
- 6) Le nouveau Parlement Ecossais inauguré en 2004, angle
Canongate avec Horse Wynd Street. page 191, p 128.
- 7) palais Holyrood House, dernière entrée pour visiter 15h30,
au bout du Royal Mile. page 184, p 129.
- Pour la vue, à 100 mètres d’altitude, Calton Hill, ancien relief volcanique,
offre une vue superbe sur Edimbourg, de Old Town à New Town. A ne pas
rater ! D’autant plus que la colline est très proche du centre et que la
montée est relativement facile. Repéré 6 sur le Guide Vert en page 198.
Calton Hill is open to all during daylight hours and is free of charge. Take the steps up from
Regent Road and then choose between more steps or a more gentle walk along the path. There
are magnificent views.
- Promenade depuis Andrew Square vers Charlotte Square, marcher sur
Georges street, puis rejoindre Prince Street et retourner vers Andrew
Square. Repéré 4 puis 5 sur le Guide Vert en pages 194 à 198 :
- 1) St Andrew Square. page 196.
- 2) Georges Street. page 195.
- 3) Charlotte Square. page 194. p 132
- 4) Prince Street, principale artere commercante. p 197.
- 5) Prince Street Gardens. p 197.
Quitter Edinburgh, en direction Aberdeen par bord de côte. 215 km, compter 4 heures.
Par A90, le ferry, M90 , Perth, A90, A972, A92 qui longe le littoral. (Eviter la A90).
Le 16 juillet 2010.
Faire une halte environ 2 heures par St Andrews, charmant petit village.
A voir sa cathédrale, ses plages. (tant East Sands que West Sands).
Guide Vert en pages 327 / 331, plan p330. Routard p 249.
Puis faire une halte ABSOLUMENT à environ 3km avant Stonehaven, aux ruines du
Dunnottar Castle, juchées sur une éminence rocheuse, au bord de la mer. Vues
époustouflantes depuis le château en ruines dressé au dessus des falaises. (Situé juste après
les villages de Montrose et Stonehaven, sur la A92). Guide Vert en pages 470 / 471.
Guide Routard p 284. A voir à minima pour le panorama !
* *** ABERDEEN : Dormir 1 nuit Plan Vert Michelin en page 363
Du 16 juillet 2010. Plan Aberdeen p 367
Hôtel en centre ville.
Routard en p 280/281, plan p 277 et 279.
- Visite rapide de la ville en fin d’après midi, le jour même d’arrivée si
possible :
1) Aberdeen Maritime Museum, et le port.
2) Castle Street ou Shiprow street. (c’est la meme rue)
3) Mercat Cross p 280.
4) Union Street jusqu’à couper Union Terrace. Voir en face Gardens.
(Détails sur Promenade Centre Ville sur Guide Vert en p 367)
A faire en quittant Aberdeen le lendemain, le 17 juillet, en direction de INVERNESS :
- Circuit des châteaux, voir Guide Vert en p 372 à 381 et plans p 363 et 377. 1 jour.
Routard en p 285 / 286
Quitter Aberdeen par la (A93) Vallée de la Dee (p 372/373), Drum Castle puis jusqu’au
Château de Crathes, circuit 1. (Entrées payantes pour les châteaux, ne prendre que les
entrées pour les parcs et jardins uniquement, sauf peut être pour un, afin d’aller à l’essentiel
dans la journée).
Puis prendre à droite à Banchory direction Château Craigievar (A980) p 377 pour rejoindre
le circuit 2.
Poursuivre (A 944) vers Kildrummy Castle et Corgaff Castle. p 377/378.
Puis reprendre vers le Nord via Tomintoui (A 939) et rejoindre le bord de cote (A 96)
direction Inverness.
Aberdeen / Inverness par les châteaux environ 210 km (3 heures et demi de trajet seul).
Le 17/07/10.
* *** INVERNESS : Dormir 3 nuits plan en p 423 du 17,18 et 19 juillet 2010.
Voir Guide Vert ECOSSE en pages 423 à 425, plan p 425. Routard en p 326 /328.
A faire :
- Visite rapide de Inverness : à pieds depuis le B&B.
Voir promenade en p 424 et 425 Routard en p 332.
Depuis Ness bridge (repère rouge sur carte ci-dessous) noter la vue sur la ville et sur ses
clochers, noter le curieux château « rose » un peu plus loin, balader sur Hight Street,
rue piétonne très animée, puis sur une vaste place « Eastgate » encadrée de centres
commerciaux, continuer sur Academy Street, tourner à gauche sur Queensgate St et
prolonger par Fraser Street. On revient alors vers la rivière, traverser le vieux pont
suspendu (glagla…) piétonnier qui mène à l’autre rive, Huntly Street.
- Cairn Gorm Mountains : P 393 à 397 Compter 1 journée.
A faire… si possible… par beau temps !!!
Le massif granitique des Cairngorms offre de vrais paysages de montagnes, quasi unique en
Grande Bretagne !
Commencer par le village d’Aviemore, petite station touristique à moins de 70km de
notre B&B d’Inverness. (Trajet 1 heure en voiture).
Se diriger ensuite vers le loch Eilein. p 394 p 325.
Faire le tour du loch à pieds, compter 1 heure.
Continuer ensuite en direction du Funiculaire, au pied du Cairn Gorm alt 1245m,
prendre la route vers l’Est depuis Aviemore, qui passe par Coylumbridge et Glenmore
Forest Park, direction Cairngorm National Park. p 394 p 325.
Faire la montée vers le sommet à pieds (car sinon impossible de sortir de la gare du
funiculaire en haut !) et compter 3h pour l’ascension, et retour possible par le funiculaire.
(On peut rentrer dans la gare en haut, mais on ne peut en sortir que par le funiculaire qui
nous redescend !)
Voir pages 395 à 397 - plan en p 395. Routard en p 322 à 325.
- Loch Ness (Tour du Lac) + Glen Nevis : En p 426.
Compter 1 autre journée. Soit environ 230km A/R, et 4 heures de routes.
Circuit repéré 1 en pages 426 à 428, plan p 430, jusqu’à Fort Augustus via un arrêt
rapide pour les vues à Urquhart Castle (A82) p 341 et continuer ensuite vers Laggan,
Loch Lochy, Fort Williams tourner à gauche direction Glen Nevis (voir p 411, Routard
en p 405). Au bout de la route (cul de sac) du Glen Nevis prendre un sentier qui mène
aux chutes Steal. Prendre documentation et plans au Visitors Guide.
Puis faire demi tour et choisir de passer par l’autre rive du Loch Ness, via la B 862
(s’arrêter au Suidhe Viewpoint), puis après Whitebridge, tourner à droite et continuer
sur la B 862 vers Errogie pour les vues sur les Highlands, après Erogie retourner à
gauche pour continuer sur la B 862 direction Torness, Dores et retour sur Inverness par
B 862. Voir encart en p 427. Routard p 337.
Dire bonjour à Nessie !!!!
Ne point s’arrêter à Fort Williams, puisque ce sera la destination d’une autre étape à la fin du
voyage, mais aller directement en direction de Glen Nevis. Au bout de la route (cul de sac) du
Glen Nevis prendre un sentier qui mène aux chutes Steal, compter 1 bonne heure A/R.
Prendre documentation et plans au Visitors Guide. Voir aussi la doc imprimé.
Voir Guide Vert en p 411, et aussi Guide Routard en p 405.
Noter que la route longe le Ben Nevis, plus haut sommet de Grande Bretagne à l’altitude
de …1343m !
Le 20 juillet quitter vers le Nord par la péninsule de Black Isle, emprunter le ferry à Cromarty
vers Nigg (£10 voiture et 2 passagers, traversée chaque demi heure) à la sortie de Tain voir les
distilleries connues, dont celle de Glenmorengie (p434 p 350), en direction Wick (à 170km) en
passant par la côte et Dunbeath.
Voir les pages 433 à 435. Itinéraires 3 et 4. Plan page 430.
Puis continuer le 20 juillet vers le Nord, jusqu’à Duncansby Head, page 476.
Voir p476 p 360.
A voir aussi de s’arrêter pour la vue à Castle of Mey à Mey, puis direction Dunnet Head.
Voir p475 p 360.
Ci-dessous, plan pour Dunnet Head (page 475) REPERE « A ». Voir guide Michelin Vert p475
Routard p 362.
Dunnet Head, marqué par un phare construit en 1831, une route à voie unique mène à
travers un paysage sauvage parsemé de petits lacs.
Depuis la A836, prendre à droite en direction de Ham, Brough et enfin Dunnet Head.
Prolonger ensuite jusqu’à Thurso.
Total de 140 km depuis Wick. (20 juillet 2010)
Total Inverness / Thurso : 250 km par les détours touristiques, compter 4 heures de voiture.
* *** THURSO : Dormir 1 nuit du 20 juillet 2010.
Thurso, voir en pages 473 / 474. et Routard en p 361
Etape 1 nuit pour faire le tour de l’Ecosse !
Continuer le lendemain direction Durness à 125km puis Lochinver encore 130km, repère A.
Voir en pages 477 à 480. Total de 255km.
Le 21 juillet 2010, il faut compter sur 5 heures de voiture, hors balades à pieds.
Plan en page 451
Quitter Thurso par l’Ouest par la A836 :
- Melvich Bay
- Strathy Point (p 477) repére A ci-dessous.
15 minutes de marche depuis le parking jusqu’à la pointe.
- Tongue (Guide Vert p 478, Routard en p 363) repére A ci-dessous.
Si temps dispo, prendre plut��t la petite route qui longe le Kyle of Tongue, et
qui revient ensuite sur la A 838 ! (Voir Routard p 364 et Guide Vert en p 478).
- Loch Eribol
- Durness, petit village étalé le long de superbes plages.
Guide Vert en p 478, Routard en p 365.
Prolonger ensuite jusqu’à Lochinver, soit encore 130km. (Pages 456 à 455…). Plan p 451.
La route vers le Sud longe le superbe Loch de Kyle of Durness.
Loch Inchard : A Riconich, faire un crochet et prendre à droite B901 direction Kinlochbervie et
Balchrick. Voir P456. Plan p 451. Routard en p 367/368. Superbes plages !
Depuis Kylesku / Unapool prendre la petite route à droite (B869) qui mène à Drumberg et
Pointe de Stoer ! Une des routes qui livrent les panoramas les plus époustouflants !!!
Voir Routard en p 371.
Attention route étroite… !!!
Faire le plein d’essence avant puisque aucune station service jusqu’à Lochinver.
- Peninsule de Stoer, son phare, et la Pointe de Stoer. (P455). Voir plan ci-dessous.
Voir Routard en p 372.
Soit un total de Thurso - Lochinver de 255 Km en journée du 21 juillet 2010.
* *** LOCHINVER : Dormir 1 nuit du 21 juillet 2010.
Réservé 1 nuit du 21/07/2010
Etape 1 nuit pour faire le tour de l’Ecosse !
Lochinver, voir en pages 455. Routard en p 373.
Le lendemain continuer vers Gairloch. (Voir pages 454 à 452…, plan en p 451).
Total de 160 km le 22 juillet 2010.
Une des plus belles régions d’Ecosse….aux décors exceptionnels !
Quitter Lochinver par la A 837, direction du loch Assynt (Routard en p 374) et des ruines du
château d’Ardvreck, extrêmement photogénique ! Voir p 455.
Continuer vers Ullapool (p 377), ne pas manquer les chutes à Measach (p 453) , Inverewere
Gardens (p 452 et Routard en p 383).
* *** GAIRLOCH : Dormir 1 nuit du 22 juillet 2010
Gairloch, voir en pages 452. Routard en p 383 / 384.
Gairloch est à 56 miles au sud d’Ullapool, au bord du Loch Gairloch, qui forme une sorte de
fjord.
La bourgade possède de jolies plages de sable fin et de belles maisons typiquement écossaises.
On peut aller voir le superbe Loch Maree un peu plus loin, en quittant le lendemain.
Continuer le lendemain, soit le 23/07, vers le Sud en passant par Victoria Falls (p 452) puis le
Loch Maree (p 450 et Routard en p 386), Kinlochewe, Torridon.
Prendre ensuite la petite route qui mène vers Shieldaig, Applecross, Lochcarron.
Continuer vers Kyle of Lochalsh au Sud.
Ne pas manquer le château « Eilan Donan Castle », sur un site exceptionnel au bord de la
péninsule et du loch Duich, image emblématique de l’Ecosse.
Guide Michelin Vert en p 448 et Routard en p 395.
Continuer ensuite vers la région de Glen Shiel et enfin arriver à Fort Willams.
Soit 280 km le 23 juillet 2010, compter 5 heures de routes.
De « Eilan Donan Castle » à Fort William il reste encore 105km et environ 1h30 de voiture…
(Voir Pages 448 à 452). Plan en page 451.
Au nord avant d’arriver à Fort William, à Spean bridge, boutiques de souvenirs dans un
petit bourg sans réel intérêt. (Routard en p 395).
* *** FORT WILLIAMS : Dormir 1 nuit. Voir Page 410. du 23 juillet 2010.
Ville étape pour la nuit du 23 juillet.
Balader le soir dans village de Fort William, voir p 410. Routard en p 398.
Le lendemain en route vers les Trossachs et le Loch Lomond. (Le 24 juillet 2010).
Prendre la rive Ouest du Loch (A 82), passer par le joli et paisible village de Glencoe
(Vert p 416 et Routard p 415) et la vallée sauvage et montagnarde du même nom, puis
détour souhaitable vers Glen Etive (Guide vert en p 415/416), puis reprendre la A82
jusqu’à Alexandria en longeant le Loch Lomond (voir le village de Luss au bord du loch,
Routard en p 301 / 302 et Guide Vert en p 352 et 354), le plus grand de tous les Lochs
Ecossais, et tourner à gauche direction Aberfoyle par la A 811.
Distance environ 170km et 2 heures ½ de routes.
* *** ABERFOYLE : Dormir 3 nuits. (Voir en pages 351 à 360.) du 24 au 27 juillet 2010.
Guide Vert en p 354 à 360.
Routard en p 230 à 234.
A voir, à faire : Le 25 juillet 2010.
- Consacrer 1 journée pour faire la boucle Aberfoyle / Callander.
Voir pages 356 / 354 et plans en page 353. Routard p 232 à 235.
Rajouter balade en bateau à vapeur sur le Loch Katrine. (p356/357).
(45 minutes ou 1h45, à voir sur place). Routard p 232.
1st April to 31st October 2010 Cruise Loch Katrine on The Steamship Sir Walter Scott
Time 2010 Sailings departing from Trossach Pier
10:30am 2-hour return sailing to Stronachlachar
1:30pm 1-hour sailing
3:00pm 1-hour sailing
Avec 1 autre journée : Le 26 juillet 2010.
- Village de Stirling et son château à 30km d’Aberfoyle. (p 339 à 342).
Routard p 222 à 229.
Retour sur Edinburgh, direct Aéroport le 27 juillet 2010.
(Distance environ 80km par la A81, A873, A84 et la M9, 1heure)
Et retour en France, le mardi 27 juillet 2010 en fin de journée.
Circuit au Costa Rica fin aout-début septembre English translation pending
Bonjour a tous,
Nous préparons actuellement notre voyage au Costa Rica (prévu du 28 aout au 10 septembre). Nous aimerions faire les étapes suivantes (pas necessairement dans cet ordre :
- Volcan Arenal
- Corcovado – Drake Bay
- Puerto Viejo
- Tortuguero
Pensez vous que cela soit possible par nous même (4*4) et en 2 semaines? Me conseillez vous Drake Bay en cette période de l'année?
Merci par avance pour vos précieux conseils!
- Volcan Arenal
- Corcovado – Drake Bay
- Puerto Viejo
- Tortuguero
Pensez vous que cela soit possible par nous même (4*4) et en 2 semaines? Me conseillez vous Drake Bay en cette période de l'année?
Merci par avance pour vos précieux conseils!
Famille avec adolescents en voyage de trois semaines au Québec en août English translation pending
Bonjour,
nous partons en famille avec nos 3 enfants (17,15 et 10 ans) au Quebec durant 3 semaines sur Aôut 2010.
Je n'ai chiffré que "aproximativement" le nombre de jours par étape , par contre, je pense que nous allons faire une boucle telle que cela:
Montréal/ Mauricie/ Saguenay , Lac St jean/Charlevoix/Quebec/ Montréal.
J'ai volontairement éliminer Toronto (les chutes du Niagara ) ainsi que la Gaspésie afin de ne pas faire un voyage "marathon" et privilégier la détente , profiter à notre rythme de la beauté des lieux et de la gentillesse légendaire 🙂 des Quebecois. J'aimerai aussi équilibrer les activités "sorties en nature" et les "sorties en ville" car j'ai 2 adolescents sur mes trois enfants plus branchés sur la WI que sur les activités sportives 😕.En même temps, nous aimons découvrir de nouveaux lieux et aller à la rencontre des gens et sommes prêts tous à faire des efforts pour marcher ou faire des activités distrayantes!
. Nous restons ouverts à toutes vospropositions sympathiques ! 😏
Voilà mes suggestions de sortie suivant chaque ville ou région , et j'aimerai avoir vos avis par rapport à mes ados(sans oublier mon loulou de 10 ans!) Jour 1: Arrivée Montréal. Pose -Bagage Jour 2 à 4 :visite de Montréal
Ex: Le quartier Ouest , le vieux MontréalShopping en ville souterrainePour les environs(si on a le temps...):Le parc Omega, le chateau Montebello?.Jour 5:Départ Pour la Mauricie(2 jours): je pense me rendre sur Saint jean des Piles , en passant par Trois rivières .Estce que la sortie Forge de St Maurice vaut le coup?
Jour6:Pensez-vous q'un survol en hydravion peut-être sympa dans cette région (ou vaut-il mieux survoler autour du FJORD de Saguenay ? )
Jour 7 Savez-vous si il existe des sorties pour observer la faune dans le parc de la Mauricie accompagné d'un guide?
Jour 8 :Départ pour Saguenay/ Lac st Jean : Là , j'aimerai trouver à loger ma petite famille dans un condo ou chalet soit prés de Jonquière, Alma ou vers Saint Henri de Taillon. Avez-vous des idées d'hébergements si possible avec piscine ou bien non loin des plages ?
Jour 9: visite du zoo de st félicien Jour 10:village d'antan. Là , j'aimerai trouver à loger ma petite famille dans un condo ou chalet soit prés de Jonquière, Alma ou vers Saint Henri de Taillon. Avez-vous des idées d'hébergements si possible avec piscine ou bien non loin des plages ?
Jour 12:Départ pour L'Anse st jean (1jours): Pose pour visiter le parc national du Saguenay. Croisière sur le FJORD de Saguenay
Jour 13 Départ pour CHARLEVOIX/TAdoussac: visite et observation des baleines Jour14:visite des environs Port au persil/ St Siméon Avez-vous des idées des adresses de condos ou gîtes sympathiques au bord du fleuve cette région ?
Jour 15 Départ Baie de St Paul- Visite de l'île au Coudres: Est-ce que l'été , le temps d'attente est important pour prendre le Traversier?
Jour 16 :Quebec visite de la ville - soirée spectacle ?
Jour 17: Quebec visite de la ville - chute de Montmorency
Jour 18: Quebec- Parc de Val cartier Jour 19:Montréal Biodôme+ville
Jour 20:Montréal Jour 21:Départ pour la France
Voilà, j'attends vos sages conseils à tous et merci d'avances! Stefanie
J'ai volontairement éliminer Toronto (les chutes du Niagara ) ainsi que la Gaspésie afin de ne pas faire un voyage "marathon" et privilégier la détente , profiter à notre rythme de la beauté des lieux et de la gentillesse légendaire 🙂 des Quebecois. J'aimerai aussi équilibrer les activités "sorties en nature" et les "sorties en ville" car j'ai 2 adolescents sur mes trois enfants plus branchés sur la WI que sur les activités sportives 😕.En même temps, nous aimons découvrir de nouveaux lieux et aller à la rencontre des gens et sommes prêts tous à faire des efforts pour marcher ou faire des activités distrayantes!
. Nous restons ouverts à toutes vospropositions sympathiques ! 😏
Voilà mes suggestions de sortie suivant chaque ville ou région , et j'aimerai avoir vos avis par rapport à mes ados(sans oublier mon loulou de 10 ans!) Jour 1: Arrivée Montréal. Pose -Bagage Jour 2 à 4 :visite de Montréal
Ex: Le quartier Ouest , le vieux MontréalShopping en ville souterrainePour les environs(si on a le temps...):Le parc Omega, le chateau Montebello?.Jour 5:Départ Pour la Mauricie(2 jours): je pense me rendre sur Saint jean des Piles , en passant par Trois rivières .Estce que la sortie Forge de St Maurice vaut le coup?
Jour6:Pensez-vous q'un survol en hydravion peut-être sympa dans cette région (ou vaut-il mieux survoler autour du FJORD de Saguenay ? )
Jour 7 Savez-vous si il existe des sorties pour observer la faune dans le parc de la Mauricie accompagné d'un guide?
Jour 8 :Départ pour Saguenay/ Lac st Jean : Là , j'aimerai trouver à loger ma petite famille dans un condo ou chalet soit prés de Jonquière, Alma ou vers Saint Henri de Taillon. Avez-vous des idées d'hébergements si possible avec piscine ou bien non loin des plages ?
Jour 9: visite du zoo de st félicien Jour 10:village d'antan. Là , j'aimerai trouver à loger ma petite famille dans un condo ou chalet soit prés de Jonquière, Alma ou vers Saint Henri de Taillon. Avez-vous des idées d'hébergements si possible avec piscine ou bien non loin des plages ?
Jour 12:Départ pour L'Anse st jean (1jours): Pose pour visiter le parc national du Saguenay. Croisière sur le FJORD de Saguenay
Jour 13 Départ pour CHARLEVOIX/TAdoussac: visite et observation des baleines Jour14:visite des environs Port au persil/ St Siméon Avez-vous des idées des adresses de condos ou gîtes sympathiques au bord du fleuve cette région ?
Jour 15 Départ Baie de St Paul- Visite de l'île au Coudres: Est-ce que l'été , le temps d'attente est important pour prendre le Traversier?
Jour 16 :Quebec visite de la ville - soirée spectacle ?
Jour 17: Quebec visite de la ville - chute de Montmorency
Jour 18: Quebec- Parc de Val cartier Jour 19:Montréal Biodôme+ville
Jour 20:Montréal Jour 21:Départ pour la France
Voilà, j'attends vos sages conseils à tous et merci d'avances! Stefanie
Croisière dans les Caraïbes sur le Emerald Princess le 27 janvier English translation pending
😎Bonjour à tous!
Nous partons mons mon mari et moi-même (cinquantaine) dans les Caraibes pour 10 jours avec le Emerald Princess le 27 janvier 2011 départ de Fort Lauderdale!
Quelqu'un parmi vous l'a-t-il déjà fait? Si oui, quels sont vos commentaires!
Que doit-on apporter comme trousse de toilette?? Séchoir à cheveux, débarbouillettes, Shampooing savon etc., ou est-ce fourni dans la cabine??
Nous serons situés dans le milieu de bateau, BD Aloha Baja avec balcon!
Nous avons pris le" Eat Anytime" , je crois que ce sera plus pratique, pour pouvoir se reposer après les visites en escale!
Nous aimerions connaître des gens qui seront de la croisière ! Nous pourrions partager les taxis lors des escales!
Merci et bonne journée!
Merci et bonne journée!
Cabine intérieure pouvant accueillir 3 adultes? English translation pending
Nous avons fait notre 1ère croisière en septembre 09 avec le Carnival Miracle au départ de New York pour 8 jours… nous avons naturellement attrapé la piqûre! J’aimerais faire découvrir cette merveilleuse expérience à nos 3 jeunes adultes (20 – 19 – 16) tout en respectant un budget et surtout une disponibilité plus limité. Je regarde pour le début novembre avec le Carnival Destiny dont les mêmes escales que j’ai fait soit Nassau, Half Moon Cay (wow!) et Grand Turk mais les différences sont le départ de Miami avec seulement une journée en mer étant donné que c’est pour un 5 jours! Voici mes nombreuses questions...
Nous avons besoin de 2 cabines assez proche l’une de l’autre dont une pouvant accueillir 3 personnes. Comment fait-on pour réserver 2 cabines tout en étant considéré ensemble mais en ayant 5 « Sail & Sign »? Est-ce qu’il doit y avoir obligatoirement quelqu’un d’âgé de 21 ans dans cette cabine? Même si j’ai adoré mon balcon, pour cet itinéraire, j’avais pensé prendre la catégorie cabine intérieure. Je cherche et il me semble que pour la catégorie intérieure c’est difficile d’être plus que deux personnes. Est-ce qu’il y a seulement des cabines avec lit (upper) superposé? Si oui, est-ce que c’est conçu pour un adulte? Est-ce que je peux espérer que les prix vont baisser ou 6 mois avant les prix sont à leurs meilleurs? Je ne comprends pas pourquoi que le prix d’une cabine « inside guaranteed » est pratiquement le plus élevé?!? A ce compte là, je choisis ma cabine et en plus pour moins cher!
Lors d’un itinéraire de 5 jours, est-ce que le forfait vin de 5 bouteilles est disponible? Probablement qu’il doit y avoir seulement un souper de gala et non deux lors de mon 8 jours.
Pour trouver des vols direct pour Miami, il y a seulement en partance de Montréal (j’ai essayé de Burlington et de Fort Lauderale et c’est pire) avec Air Canada et American Airlines au alentour de $575 à $590. De plus, certains de ces vols sont avec des départs trop tôt le matin de notre retour. Dois-je espérer que les prix vont baiser? Est-ce que vous pensez qu’il va y avoir d’autres compagnies qui vont se rajouter car ils n’auraient pas encore sorti leur calendrier de novembre?
Par la suite, j’aurais à trouver un hôtel à Miami assez abordable et si possible avec un accès à la mer pas trop loin ainsi qu’une chambre pouvant accueillir 5 personnes… suis-je trop exigeante?!? 😊 Est-ce plus avantageux pour 5 de prendre le taxi ou trouver un shuttle (compagnie de transport) ou trouver un hôtel qui offre le service pour se rendre de : Aéroport – Hôtel / Hôtel – Port / retour : Port – Aéroport ? Et à quel coût dois-je budgéter?
J’apprends tellement avec vous depuis quelques mois et merci pour vos réponses!
Nous avons besoin de 2 cabines assez proche l’une de l’autre dont une pouvant accueillir 3 personnes. Comment fait-on pour réserver 2 cabines tout en étant considéré ensemble mais en ayant 5 « Sail & Sign »? Est-ce qu’il doit y avoir obligatoirement quelqu’un d’âgé de 21 ans dans cette cabine? Même si j’ai adoré mon balcon, pour cet itinéraire, j’avais pensé prendre la catégorie cabine intérieure. Je cherche et il me semble que pour la catégorie intérieure c’est difficile d’être plus que deux personnes. Est-ce qu’il y a seulement des cabines avec lit (upper) superposé? Si oui, est-ce que c’est conçu pour un adulte? Est-ce que je peux espérer que les prix vont baisser ou 6 mois avant les prix sont à leurs meilleurs? Je ne comprends pas pourquoi que le prix d’une cabine « inside guaranteed » est pratiquement le plus élevé?!? A ce compte là, je choisis ma cabine et en plus pour moins cher!
Lors d’un itinéraire de 5 jours, est-ce que le forfait vin de 5 bouteilles est disponible? Probablement qu’il doit y avoir seulement un souper de gala et non deux lors de mon 8 jours.
Pour trouver des vols direct pour Miami, il y a seulement en partance de Montréal (j’ai essayé de Burlington et de Fort Lauderale et c’est pire) avec Air Canada et American Airlines au alentour de $575 à $590. De plus, certains de ces vols sont avec des départs trop tôt le matin de notre retour. Dois-je espérer que les prix vont baiser? Est-ce que vous pensez qu’il va y avoir d’autres compagnies qui vont se rajouter car ils n’auraient pas encore sorti leur calendrier de novembre?
Par la suite, j’aurais à trouver un hôtel à Miami assez abordable et si possible avec un accès à la mer pas trop loin ainsi qu’une chambre pouvant accueillir 5 personnes… suis-je trop exigeante?!? 😊 Est-ce plus avantageux pour 5 de prendre le taxi ou trouver un shuttle (compagnie de transport) ou trouver un hôtel qui offre le service pour se rendre de : Aéroport – Hôtel / Hôtel – Port / retour : Port – Aéroport ? Et à quel coût dois-je budgéter?
J’apprends tellement avec vous depuis quelques mois et merci pour vos réponses!
Thaïlande: dernière recommandation du gouvernement suisse (24 avril 2010) English translation pending
Bonjour juste pour info...
un ami a recu un coup de fil de son agence de voyage en suisse... qui lui dit que le gouvernement suisse ne viendra pas en aide (rapatriement ou autre) au gens qui dès aujourd'hui partent pour la thailande... et ce jusqu'à nouvel ordre... la raison est que désormais il n'y a pas qu'à Bangkok que les choses vont mal mais ca commence au nord et au sud...
Mon ami doit donc annuler son voyage...
Je ne sais pas si d'autres pays en on décidé autant... mais c'est bien malheureux tout ça...
un ami a recu un coup de fil de son agence de voyage en suisse... qui lui dit que le gouvernement suisse ne viendra pas en aide (rapatriement ou autre) au gens qui dès aujourd'hui partent pour la thailande... et ce jusqu'à nouvel ordre... la raison est que désormais il n'y a pas qu'à Bangkok que les choses vont mal mais ca commence au nord et au sud...
Mon ami doit donc annuler son voyage...
Je ne sais pas si d'autres pays en on décidé autant... mais c'est bien malheureux tout ça...
Circuit en Floride de Pâques jusqu'au 17 avril 2010 English translation pending
Bonjour
J'aurais besoin de votre avis sur la faisabilité de mon plan de route en Floride pour les vacances de Pâques. J'ai déterminé les étapes en fonction de ce que j'ai pu lire sur ce forum. Qu'est ce qui n'est pas indispensable ? Ce parcours est il trop présomptueux ? Mon "problème" est que la croisère ne commence que le 09 et j'ai du couper mon circuit en 2. Quels trails me conseillez vous pour les everglades et arrêts incontournables sur la route des keys ? Merci d'avance
SAMEDI 3 AVRIL 2010 Départ maison 2 heures du matin direction aéroport d'Amsterdam. Dépôt de la voiture au parking puis être à 06h00 au guichet continental airlines. Arrivée Miami vers 01h00 du matin. Nuit du 03 au 4 avril à l'hôtel Comfort Inn and Suites Miami International Airport.
DIMANCHE 4 AVRIL 2010 Levé et petit déjeuner. Regagner l'aéroport et prendre la voiture de location vers 11h00. Départ et visite de Fort Lauderdale. (distance 45 kms). Pousser sur Palm Beach pour une visite de soirée.(distance 77kms) Nuit du 04/04 au 05/04 entre Palm Beach et Cocoa Beach. (distance Palm Beach Cocoa : 222 kms)
LUNDI 5 AVRIL 2010 Depart vers Cocoa Beach. Plage et route vers Clearwater. (distance 253 kms). Nuit du 05/04 au 06/04 dans les environs de Clearwater.
MARDI 6 AVRIL 2010 Plage de Clearwater et visite de Saint Petersburg Route vers Fort Myers (199 kms). Nuit du 06/07 au 07/04 dans les environs de Fort Myers.
MERCREDI 7 AVRIL 2010 Visite Sanibel et Captiva. Route vers Miami. Nuit du 07/04 au 08/04 à Miami.
JEUDI 8 AVRIL 2010 Visite Miami. Nuit du 08/04 au 09/04 à Miami.
VENDREDI 9 AVRIL 2010 Matinée tranquille : Plage – Piscine. Repas. Déposer famille et bagages au terminal du port Miami. Rendre véhicule de location et revenir en transport en commun. Entre 12H30 & 14H3O : Port de Miami pour check in Carnival Cruise.
SAMEDI 10 AVRIL 2010 - DIMANCHE 11 AVRIL 2010 - LUNDI 12 AVRIL 2010 Croisière Bahamas. Retour le 12/04 à 08H30. Débarquement Port de Miami. Prendre véhicule de location. Visite Miami. Nuit du 12/04 au 13/04 à Miami.
MARDI 13 AVRIL 2010 Prendre tranquillement la route vers Key West avec arrêt baignade sur le trajet. Visite de Key West. Nuit du 13/04 au 14/04 à Key West ou environs.
MERCREDI 14 AVRIL 2010 Visite de Key West et retour tranquille avec visite et baignade en route vers le continent. Nuit du 14/04 au 15/04 secteur Homestead – Florida City.
JEUDI 15 AVRIL 2010 Everglades. Privilégier rando pédestre (quels trails choisir ?) et tour en air boat. Direction aéroport de Miami et restitution voiture. Nuit du 15/04 au 16/04 aéroport de Miami.
VENDREDI 16 AVRIL 2010 Levé 04H00. Decollage 07H00 vers Newark.
SAMEDI 17 AVRIL 2010 Arrivée Amsterdam à 08H30
J'aurais besoin de votre avis sur la faisabilité de mon plan de route en Floride pour les vacances de Pâques. J'ai déterminé les étapes en fonction de ce que j'ai pu lire sur ce forum. Qu'est ce qui n'est pas indispensable ? Ce parcours est il trop présomptueux ? Mon "problème" est que la croisère ne commence que le 09 et j'ai du couper mon circuit en 2. Quels trails me conseillez vous pour les everglades et arrêts incontournables sur la route des keys ? Merci d'avance
SAMEDI 3 AVRIL 2010 Départ maison 2 heures du matin direction aéroport d'Amsterdam. Dépôt de la voiture au parking puis être à 06h00 au guichet continental airlines. Arrivée Miami vers 01h00 du matin. Nuit du 03 au 4 avril à l'hôtel Comfort Inn and Suites Miami International Airport.
DIMANCHE 4 AVRIL 2010 Levé et petit déjeuner. Regagner l'aéroport et prendre la voiture de location vers 11h00. Départ et visite de Fort Lauderdale. (distance 45 kms). Pousser sur Palm Beach pour une visite de soirée.(distance 77kms) Nuit du 04/04 au 05/04 entre Palm Beach et Cocoa Beach. (distance Palm Beach Cocoa : 222 kms)
LUNDI 5 AVRIL 2010 Depart vers Cocoa Beach. Plage et route vers Clearwater. (distance 253 kms). Nuit du 05/04 au 06/04 dans les environs de Clearwater.
MARDI 6 AVRIL 2010 Plage de Clearwater et visite de Saint Petersburg Route vers Fort Myers (199 kms). Nuit du 06/07 au 07/04 dans les environs de Fort Myers.
MERCREDI 7 AVRIL 2010 Visite Sanibel et Captiva. Route vers Miami. Nuit du 07/04 au 08/04 à Miami.
JEUDI 8 AVRIL 2010 Visite Miami. Nuit du 08/04 au 09/04 à Miami.
VENDREDI 9 AVRIL 2010 Matinée tranquille : Plage – Piscine. Repas. Déposer famille et bagages au terminal du port Miami. Rendre véhicule de location et revenir en transport en commun. Entre 12H30 & 14H3O : Port de Miami pour check in Carnival Cruise.
SAMEDI 10 AVRIL 2010 - DIMANCHE 11 AVRIL 2010 - LUNDI 12 AVRIL 2010 Croisière Bahamas. Retour le 12/04 à 08H30. Débarquement Port de Miami. Prendre véhicule de location. Visite Miami. Nuit du 12/04 au 13/04 à Miami.
MARDI 13 AVRIL 2010 Prendre tranquillement la route vers Key West avec arrêt baignade sur le trajet. Visite de Key West. Nuit du 13/04 au 14/04 à Key West ou environs.
MERCREDI 14 AVRIL 2010 Visite de Key West et retour tranquille avec visite et baignade en route vers le continent. Nuit du 14/04 au 15/04 secteur Homestead – Florida City.
JEUDI 15 AVRIL 2010 Everglades. Privilégier rando pédestre (quels trails choisir ?) et tour en air boat. Direction aéroport de Miami et restitution voiture. Nuit du 15/04 au 16/04 aéroport de Miami.
VENDREDI 16 AVRIL 2010 Levé 04H00. Decollage 07H00 vers Newark.
SAMEDI 17 AVRIL 2010 Arrivée Amsterdam à 08H30
Voyage de deux semaines durant l'été: choisir la France ou l'Italie? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouvelle sur ce forum et je suis bien heureuse de l'avoir découvert ! J'espère que vous pourrez m'aider...
Nous souhaitons faire un voyage en Europe à l'été prochain. Nous sommes mon conjoint, ma fille de 12 ans et moi-même. Nous hésitons entre la France ou l'Italie. Notre but est de faire un voyage de découvertes principalement culturelles... Nous ne sommes jamais allé en Europe, nous avons peur d'être trop "boulimique" et de nous épuiser à vouloir tout voir...😮 Avez-vous des suggestions d'itinéraires à nous faire, pour l'un ou l'autre de ces pays ? Nous aimerions voir les principaux attraits touristiques évidemment. Est-ce préférable de cibler certaines régions ou d'y aller du nord au sud en tentant d'en voir le plus possible ? En France, nous ne voudrions pas passer à côté de Paris évidemment. Donc, le nord nous semble intéressant, mais le sud avec la côte d'Azur nous interpelle aussi beaucoup...🙂 En Italie, nous voudrions voir Rome et Venise, mais encore le sud et la côte Amalfitaine nous semble irrésistible... Notre dilemne est donc total !!! Nous sommes très conscients que nous devrons y aller plus qu'une fois (quel dommage...!!!)😉 mais quel est selon le vous le meilleur choix pour un premier séjour? Votre aide nous sûrement très précieuse et nous vous en remercions beaucoup !
Je suis nouvelle sur ce forum et je suis bien heureuse de l'avoir découvert ! J'espère que vous pourrez m'aider...
Nous souhaitons faire un voyage en Europe à l'été prochain. Nous sommes mon conjoint, ma fille de 12 ans et moi-même. Nous hésitons entre la France ou l'Italie. Notre but est de faire un voyage de découvertes principalement culturelles... Nous ne sommes jamais allé en Europe, nous avons peur d'être trop "boulimique" et de nous épuiser à vouloir tout voir...😮 Avez-vous des suggestions d'itinéraires à nous faire, pour l'un ou l'autre de ces pays ? Nous aimerions voir les principaux attraits touristiques évidemment. Est-ce préférable de cibler certaines régions ou d'y aller du nord au sud en tentant d'en voir le plus possible ? En France, nous ne voudrions pas passer à côté de Paris évidemment. Donc, le nord nous semble intéressant, mais le sud avec la côte d'Azur nous interpelle aussi beaucoup...🙂 En Italie, nous voudrions voir Rome et Venise, mais encore le sud et la côte Amalfitaine nous semble irrésistible... Notre dilemne est donc total !!! Nous sommes très conscients que nous devrons y aller plus qu'une fois (quel dommage...!!!)😉 mais quel est selon le vous le meilleur choix pour un premier séjour? Votre aide nous sûrement très précieuse et nous vous en remercions beaucoup !
Avis sur itinéraire de dix-sept jours sur la côte est américaine? English translation pending
Bonjour, on prepare un voyage sur la côte Est américaine pour cet été (Juillet-Aout 2010) et j'aimerais avoir votre avis sur cette itinéraire.
J1: Paris-Miami J2: Miami J3: Miami-Key Largo J4: Key Largo - Key West J5: Key West-Naples fl J6: Naples fl -Captiva Island J7: Captiva Island- St Petersburgh fl J8: St Petersburgh fl-Orlando J9: Orlando J10: Orlando - Washington D.C ( Par avion ^^) J11: Washington D.C J12: Washington D.C - Philadelphie J13: Philadelphie - NYC J14: NYC J15: NYC J16: NYC J17: NYC - Paris
Voilà merci de vos avis et de vos conseils :)
J1: Paris-Miami J2: Miami J3: Miami-Key Largo J4: Key Largo - Key West J5: Key West-Naples fl J6: Naples fl -Captiva Island J7: Captiva Island- St Petersburgh fl J8: St Petersburgh fl-Orlando J9: Orlando J10: Orlando - Washington D.C ( Par avion ^^) J11: Washington D.C J12: Washington D.C - Philadelphie J13: Philadelphie - NYC J14: NYC J15: NYC J16: NYC J17: NYC - Paris
Voilà merci de vos avis et de vos conseils :)
Plusieurs propositions de voyage au Vietnam: votre avis? English translation pending
Bonjour,
Je pense partir début avril au Vietnam avec ma femme. Je dois dire qu'au début je pensais au Cambodge mais j'ai cru comprendre que ce n'était pas la meilleure période car trop chaud et couleur du ciel plutôt blanche..donc pas formidable pour les photos.
Ma femme aime pouvoir se reposer un ou deux jours, je sais que quand on a que 15 jours c'est peut être dommage de faire ce type de stop mais bon.. En ce qui me concerne je pense qu'une journée devrait suffire (vu que je m'ennuie pas mal sur une plage mais il parfois faire des compromis.).
Me voilà donc à envisager un séjour de 15 jours (je ne peux pas plus en raison du boulot). J'ai donc pris contact avec trois agence locales et vais vous soumettre leur propositions :
Pourriez vous me dire ce que vous en pensez, les programmes semblent assez complet (sf peut être POZAO qui n'a rien prévu sur MAI CHAU ou SAPA (d'ailleurs que choisir entre MAI CHAU ou SAPA ?) mais ne connaissant pas bien le pays je préfère avoir vos avis :)
L'agence 3 prévoit un croisière sur la baie d'along en individuel ce qui semble pas mal plutôt que se retrouver dans une jonque pleine de touristes bruyant.. Pour la pause repos, POZAO prévoit un séjour sur l'île de la baleine, j'ai cru comprendre que le lieu était très joli..? alors que l'agence 2 nous arrête sur Hoi An tout comme la troisième qui je trouve laisse deux après midi au farniente ce qui permet de s'occuper le matin.
Que penser des hôtels..? J'ai lu que la guesthouse chez Loan était très bien, pour le reste j'ai lu des avis sur tripadvisor que je consulte souvent mais j'aimerai vos avis.
Sur certains programmes je compte zapper les visites des musées et du mausolée. Merci de vos réponses. :)
La première : POZAO J1 : arrivée Hanoi : première découverte de la ville ou repos J2 : Viste de Hanoi (village Duong Lam, pagode Mia la matin et ap midi petit lac ou lac de l'épee, temple literrérature, pagode Tran Quoc et Temple Quan Thanh J3 : Hanoi - Tam Coc : Le matin Ninh Binh, visite pagode Bai Dinh, sampan pour découvrir Trang An puis fin journée visite pagode Bich Dong J4 : Tam Coc - Halong : visite de la baie vis Thai Binh et Nam Dinh, puis embarquement sur un bateau (probablement un gros truc) pour visiter les iles de Dinh Huong, de Ga Choi, du chien... de la grotte de surprise. J'ai l'option kayak également à 20 € J5 : Baie d'Along - Hanoi - Hue : visite village pecheur le matin au mileu baie Lan Ha puis direction Baie Bai Tu Long. Retour Hanoi vers fin matinée, visite village céramique Dong Tireu puis vol vers Hue. J6 : Hue visite : balade sur la rivière de parfum, marché Dong Ba, pagode de Thien Mu, village Thuy Bieu, cours cuisine chez un habitant du village. Visite en vélo ou marche, pagode Luong Quan et des maisons jardinière. J7 : Hue Danang Hai AN : citadelle interdite, Tombeau Tu DUc et Minh Mang ; ap midie : en direction de Hoi An, route Mandarine via le Col des Nuages, montagne de marbre, village de sculpture sur pierre à danang. J8 : visite Hoi An : visite le matin de la vieille ville, musée antiquité, pong japonais, maison assembleuse de Phuc Kien, Trieu Chau, Temple Quan Cong, pagode Thuc Tranh. Ap midi : libre J9 : Hoi an - Danang - Nha Trang : vol de DaNang vers Nha Trang. Après midi : institut océanographique de Nha Trang, pagode Long Son, temple Ponagar des Cham J10 : Nha Trang - ile de la baleine J11 : Ile de la baleine J12 : Ile de la baleine - Nha Trang - Saigon par avion J13 : visite le matin du delta du mékong, sampan pour visiter l'ile du Dragon, ile de la Licorne ou Tortue), ferme écotourisque, balade vélo sur l'ile. Nuit en bungalow J14 : Cai Be - Saigon : sampan pour marché flottant Cai Be, visite d'un village de métier traditionnel, ferme croco puis fin ap midi départ pour la France.
Les hôtels proposés : Ha Noi : Phuc Loi** Halong : Bateau Huong Hai*** ou Bai Tho*** Tam Coc : Chez Loan (j'ai cru comprendre que c'était très bien.. :) ) Hue : Thanh Lich*** Hoi An : Phuoc An River Hotel*** Nha Trang : Green*** Saigon : Lanlan
La seconde : GT Travel
Endroits: Hanoi, Duong Lam, Mai Chau, Ninh Binh, Halong, Quan Lan, Hue, Da Nang, Hoi An, My Son, Saigon, Delta du Mékong.
jour 01: Hanoi – arrivée (-/-) Dès votre arrivée à l’aéroport de Hanoi, accueil et transfert au centre de Hanoi. Temps libre pour vous reposer après un long voyage et pour la découverte personnelle la vieille ville de Hanoi. Nuit à l’hôtel.
jour 02: Hanoi – Village Duong Lam – Hanoi (P, Dé) Départ de votre hôtel à 08.00 Am et transfert au village Duong Lam à l'ouest de Hanoï, un village agricole au nord des plains du Fleuve Rouge, là où les maisons de 100 ans sont réservées encore. Ce sera votre expérience unique quand vous baladez le long des allées étroites, visitez le temps Mong Phu dans l'hameau Mong Phu-l'hameau unique où la porte principal du village qui démeure intact, consacre au culte des héros nationaux. Avoir des conversations avec les habitants dans leur maison antiques. Déjeuner les plats vietnamiens dans une maison antique puis conduction vers la pagode Mia (l'autre hameau dans le village Duong Lam), construit au 15ème siècle et admirons 287 statues de toutes les tailles, certains parmi d'eux sont les statues célèbres telles que la statue de Bouddha en Himalaya et les statues des huit déités de Vajra. En fin, visiter le temple Ngo Quyen et le temple Phung Hung où on fait culte respectivement 2 héros nationaux Ngo Quyen et Phung Hung. Nuit à l’hôtel à Hanoi.
jour 03: Hanoi – Mai Chau (P, Dé, D) Après le petit déjeuner, en route pour Mai Chau à travers les rizières et d’où l’on peut apprécier de magnifiques paysages de montagnes, sans compter les nombreux villages tout au long du chemin. Sur le chemin, arrêt pour contempler lez rizières en terrasse et faire les photos. Arrivée à Mai Chau, déjeuner puis visite des villages des minorités situés au coeur d’une charmante vallée, encerclée de rizières et fourmillant de petites fermes traditionnelles. La soirée, vous participerez au spectacle de la musique traditionnelle des Thai Blancs. Nuit chez l’habitant des minorités Thai.
jour 04: Mai Chau – Ninh Binh (P, Dé) Balade pour la dernière visite des hameaux et découverte de la vie très matinale des habitants locaux. Puis en route pour Ninh Binh. Déjeuner dans un restaurant local. L’après-midi, croisière de visite du centre éco touristique Trang An et puis route pour la plus grande pagode du Nord Vietnam et même de l’Indochine, la pagode Bai Dinh. Retour à l’hôtel en fin de l’après-midi. Nuit à l’hôtel.
jour 05: Ninh Binh – Halong (P, Dé) Après le petit déjeuner, départ pour Halong. L’arrivée est prévue vers 12h00, enregistrement et embarquement à bord d’une jonque de luxe Hai Long. Cocktail de bienvenue et déjeuner sur le bateau. La croisière vous emmènera vers des îles aux formes étranges: chien, urne funéraire, coq de combat, et vous explorerez les mystères de la grotte Sung Sot (grotte des surprises). Baignade et farniente sur la plage de Titop. Dîner et nuit sur le bateau.
jour 06: Halong – Hanoi – Hue (P, Dé) Petit déjeuner puis ballade en petit bateau de bambou pour visiter la grotte Luon. Croisière jusqu'à la baie Bai Tu Long, et aperçu de l’île du feu, l’île de la tête d’homme et du village de pêcheurs. Déjeuner sur le bateau et arrivée à Ha Long vers 12h00. Débarquement puis transfert direction à l’aéroport pour le vol en direction de Hue. A votre arrivée, accueil et transfert à l’hôtel. Nuit à Hue.
jour 07: Hue – visite de la ville (P, Dé) Promenade en bateau sur la Rivière des Parfums jusqu'à la Pagode de la Dame Céleste. Située au bord de la Rivière des Parfums, elle se reconnaît de loin grâce à sa tour octogonale. Visite guidée de la citadelle qui a été construite à partir de 1804 sous les ordres du premier empereur Gia Long. Elle est composée de trois parties la cité capitale (Kinh Thanh), la cité impériale (Hoang Thanh) et la cité interdite (Cam Thanh). L’après-midi, visite du tombeau de Tu Duc, somptueux tombeau situé à 7km de Hué au milieu de frangipaniers et de pins. Puis visite du tombeau de Khai Dinh qui renferme un bel autel et le portrait du roi. En fin de l’après-midi, visite du marché Dong Ba. Retour à Hué. Dîner. Logement à l'hôtel.
jour 08: Hue – Da Nang – Hoi An (P, Dé) Petit déjeuner à l’hôtel puis en route à destination de Danang par le Col des Nuages à 496 mètres d’altitude en empruntant une route corniche d'où vous découvrirez de sublimes panoramas sur les rizières et la mer. Traversée également de deux autres cols, parsemés de villages de pêcheurs, de rizières, de marchés et de paysannes aux chapeaux coniques. En cours de route, arrêt dans un village de tailleurs de pierre au pied de la Montagne de Marbres et puis visite du musée Cham. Arrivée à Hoian, Installation à l'hôtel, puis visite de la ville de Hoi An avec ses beaux sites incontournables comme le pont Japonais, la maison commune de la congrégation Phuc Kien et la maison d’architecture ancienne Tan Ky…. Nuit à l’hôtel.
jour 09: Hoi An – My Son – Hoi An (P, Dé) Petit déjeuner puis départ pour la “Terre Sainte” de My Son, un ensemble de temples et de sanctuaires en ruine édifiés dans une cuvette à 60km de Da Nang, un des 5 sites classés Patrimoine Mondial au Vietnam. Après-midi, temps libre pour la découverte personnelle ou pour le repos sur la plage de Cua Dai.... Nuit à l'hôtel.
jour 10: Hoi An – libre sur la plage (P) – Sans guide Complètement libre pour profiter de la plage. Nuit à l’hôtel.
jour 11: Hoi An – libre sur la plage – Saigon (P) – Sans Guide Journée libre pour profiter de la plage. En fin de l’après-midi, transfert à l’aéroport pour le vol en direction de Saigon. A l’arrivée, accueil et transfert à l’hôtel, enregistrement et nuit à l’hôtel.
jour 12: Saigon – Cai Be – Can Tho (P, Dé) Départ matinal pour Vinh Long: Embarquement à Cai Be pour une ballade en sampan dans son marché flottant. Continuation de la croisière tout le long des canaux qu'enjambent de fragiles ponts de bambou. Traversée de villages de pêcheurs, de fermes et vergers produisant mangues, ramboutans, jacquiers, durians, et autres fruits exotiques. Arrêt dans un verger avec dégustation de fruits. Déjeuner dans une ferme. En route pour Can Tho en empruntant le bac. Dîner et nuit chez l’habitant.
jour 13: Can Tho – Saigon (P, Dé) Promenade en bateau sur le très coloré marché flottant de Cai Rang, Phong Dien au carrefour de sept canaux. Retour vers Ho Chi Minh. Déjeuner dans un restaurant local. Arrêt au temple caodaïste. Nuit à l’hôtel.
jour 14: Saigon, libre – départ (P) – sans guide Temps libre pour la découverte personnelle la ville de Saigon puis transfert à l’aéroport pour le vol en direction de votre pays natal.
Le prix comprend: Guide parlant français, sauf les jours libres. Voiture privée avec le chauffeur compétent. Hébergement en chambre double dans les hôtels comme mentionnés dans le programme ou les hôtels avec la qualité équivalente. Hébergement chez l’habitant comme mentionné dans le programme. Repas comme mentionnés entre parenthèses (P – petit déjeuner, Dé – déjeuner, D – Dîner) Frais de visite. Vol domestique: Hanoi – Hue, Da Nang – Saigon avec les taxes d’aéroport. Bateau privé pour le trajet Halong – Quan Lan – Halong.
Liste des hébergements: Destination Nom de l’hôtel Notes Hanoi Thang Long Opera 3* http://thanglongopera.com/ Ninh Binh Hôtel chez Loan Pas de site d’internet Mai Chau Chez l’habitant
Halong Jonque de luxe Hailong http://www.bestvietnamtravel.com/modules.php?name=Content&opcase=Details&id=156&mcid=84 Hue Duy Tan hotel 3* http://duytanhotel.com.vn/ Hoi An Thuy Duong 3 * http://www.thuyduonghotel-hoian.com/ Saigon Lavender 3* http://www.thuyduonghotel-hoian.com/ Can Tho Chez l’habitant
Enfin la troisième : Parfum d'automne
J1.: Arrivée à Hanoi (dîn. inclus) Arrivée à l’aéroport de Noi Bai, accueil et transfert en ville par le chauffeur de taxi, sans guide. En fonction du temps, vue panoramique de la ville : Balade à pied dans les 36 rues corporatives du vieux quartier d’Hanoi. Visite libre des commercants. Spectacle de marionnettes sur l’eau (tous les jours). Nuit à chez habitant a Hanoi. J2 HANOI – NINH BINH – Baie d’Halong terrestre – HANOI – LAO CAI, train de nuit (petit-dej., dej., din. inclus) 8h00 : Départ pour Ninh Binh (100kms- 2h de route). Promenade à vélo dans les villages de 5km à 15km en fonction de votre souhait (hors des sentiers battus). En fonction du temps, si vous le désirez, une promenade sur barque en béton, puis à pied à la découverte du village lacustre de Dong Dinh et ses habitants (Vietnam profond). Déjeuner chez l’habitant. Promenade en sampan traditionnel (côté touristique) pour découvrir la vie quotidienne dans la baie d’Halong terrestre, de même paysage que la baie d’halong mais dans des eaux moins profondes (Van Long). Retour a Hanoi vers 18h00. Le soir: Transfert à la gare avec le chauffeur (sans guide) pour prendre le train de nuit pour Lao Cai vers 21h15. Nuit en train (cabine pour 4 personnes, couchette molle et climatisée). J3 LAO CAI - Marché de Cao Son des minorités ethniques – SAPA (petit-déj., déj. inclus) Arrivée à 5h20 à Lao Cai. Accueil à la gare par le chauffeur et le guide. Petit - déjeuner, puis visite du marché des minorités ethniques: marché de Coc Ly (le mardi) avec une promenade en bateau sur la rivière de Chay, marché de Cao Son (le mercredi), marché de Lung Khau Nhin (le jeudi), marché de Can Cau (le Samedi), marché de Muong Hum ou marché de Bac Ha (le dimanche). Pique-nique ou déjeuner au restaurant local. Départ pour Sapa, dans les montagnes à 1.600m d’altitude. Nuit à l’hotel Fanxipan View ou l’hotel Royal View***.
J4: SAPA – villages de LAO CHAI et TA VAN – LAO CAI – HANOI, train de nuit (petit-déj., déj. inclus) Après le petit-déjeuner, promenade à pied pour visiter les villages de Lao Chai et Ta Van. Passage à flanc de coteau le long du ruisseau Muong Hoa pour atteindre le village de Lao Chai. Traversée des rizières en terrasses pour arriver au 3ème village de la minorité Dzay (TaVan). Déjeuner au village de Ta Van. Retour à Sapa en Jeep, puis à Lao Cai pour prendre le train pour Hanoi vers 20h15. Nuit en train, (cabine pour 4 personnes, couchette molle et climatisée). J5.: Visite de HANOI (petit-dej., dej. inclus) Arrivée à Hanoi vers 4h35 du matin. Le moins onéreux est de prendre le taxi vous même à la gare pour aller à l’hôtel (environ 2 euros). (Si vous demeurez chez Parfum d’automne, chambre disponible à 5h du matin). Petit repos. 8h00: Visite du quartier de Ba Dinh : Palais du Gouverneur général d’Indochine, Mausolée d’Hô Chi Minh (sauf lundi et vendredi), sa maison sur pilotis, Pagode du Pilier Unique, Temple de la littérature, temple de Quan Thanh, pagode de Tran Quoc. Déjeuner composé de plats traditionnels d’Hanoi. Visite du musée d’ethnographie. Nuit à chez habitant a Hanoi. J6.: HANOI – HAI PHONG – CAT BA – baie d’Halong et baie de Lan Ha (pet-dej., déj., dîn. inclus) Départ à 7h00 pour Haiphong – Dinh Vu (135km – 2h 30 de route), bateau local rapide climatisé à 10h30 pour Phu Long - Cat Ba. Promenade à moto d’une heure (avec chauffeur) à travers l’île (environ 30km), hors des sentiers battus. Vers 12h30 embarquement sur la jonque privée, traditionnelle, authentique de Parfum d’Automne . Visite de la grotte Hang Ca et petite balade de découverte en kayak, du village des pécheurs. Possibilité de se baigner et de pêcher. Lâcher de lanternes. Déjeuner et dîner de la fondue vietnamienne composés des fruits de mer à bord. Nuit à bord dans une crique pour vous seuls au milieu de la baie. J7.: CAT BA – HAI PHONG – HANOI (petit-dej., dej. inclus) Poursuite de la promenade dans la baie d’Halong, visite facultative de la grotte Sung Sot (touristique). En fonction du vent, couper la moteur pour voguer avec les voiles. Débarquement sur l’ile de Cat Ba vers 11h30. Bateau local rapide climatisé à 14h45 pour rejoindre Hai Phong. Retour à Hanoi en voiture, arrivée vers 18h00. Nuit à chez habitant a Hanoi. J8.: HANOI – HUE, en avion (petit-dej., dej. inclus) Transfert à l’aéroport de Noi Bai par le chauffeur, sans guide, une heure de vol pour Hue, sur Vietnam Airlines. Arrivée à Hue, accueil à l’aéroport et visite de la cité impériale de Hué : la porte du Midi, le Palais de la paix suprême, le pavillon de lecture royal, les temples de la dynastie Nguyen, le théâtre traditionnel et son spectacle. Nuit à l’hotel Nhu Phu ou l’hotel Queen*** a Hue.
J9.: HUE – HOI AN (petit-dej., dej. inclus) 8h00: Promenade en sampan sur la rivière des Parfums, découverte de paysages pittoresques. Visite de la pagode Thien Mu, du tombeau de l’empereur de Tu Duc. Puis visite et déjeuner végétarien à la pagode Dong Thuyen. Départ pour Hoi An (130 kms de Hué, 3h de route) en passant par le Col des Nuages et la plage magnifique de Lang Co. Arrivée à Hoi An. Temps libre a la plage. Nuit à l’hotel An Hoi ou Indochine*** a Hoi An.
J10.: HOI AN libre (petit-dej., dej. inclus) Matin: visite de la vieille ville: l’ancien port des pêcheurs de Faifo, le marché typique, le pont couvert japonais, le temple chinois, la maison ancienne de Tan Ky... Dans l’après-midi, temps libre à la plage. Nuit à Hoi An. J11.: HOI AN – DANANG – SAI GON, en avion (petit-dej., dej. inclus) Après le petit déjeuner, transfert à l’aéroport de Danang, une heure de vol pour Saigon, sur Vietnam Airlines. Arrivée à Saigon, visite de la ville de Ho Chi Minh : le Théâtre Municipal, l’Église Notre-Dame, la Poste centrale, le Palais de la Réunification, la pagode Thien Hau, pagode Ngoc Hoang. Découverte de la fabrication de la laque. Promenade dans le quartier chinois de Cho Lon. Nuit à l’hotel Mai ou Tan Hai Long*** a Saigon.
J12.: SAIGON – MY THO – BEN TRE – CAN THO (petit-dej., dej., dîn. inclus) 8h00: Départ pour My Tho. Croisière sur le fleuve Tien Giang (Mékong supérieur), en passant par les îles du Dragon, de la Licorne, de la Tortue, du Phœnix. Arrêt sur l’île du Phœnix pour goûter aux fruits tropicaux, au thé, au vin au miel en écoutant la musique traditionnelle du Sud. Visite de l’île de la Tortue, du village artisanal (fabrique de bonbons au lait de coco et de galettes de riz). Promenade en voiture à cheval jusqu’au jardin An Khanh. Petite balade à travers les vergers locaux avant le déjeuner. Embarquement pour une promenade en barque métallique locale. Transfert à Can Tho. Nuit à l’hotel My Khanh ou Kim Tho*** à Can Tho. J13.: CAN THO – visite du marché flottant – SAIGON (petit dej., dej. inclus) Après le petit-déjeuner, promenade en bateau et visite du marché flottant de Cai Rang, découverte des commerces et des habitants. Retour à Saigon, visite du temple Caodaïste et de la pagode Vinh Trang en chemin. Arrivée à Saigon vers 18h00. Nuit à Saigon. J14.: DÉPART (petit-dej. inclus) Temps libre pour les découvertes personnelles. Transfert à l’aéroport Tan Son Nhat pour le vol de retour en France.
Me voilà donc à envisager un séjour de 15 jours (je ne peux pas plus en raison du boulot). J'ai donc pris contact avec trois agence locales et vais vous soumettre leur propositions :
Pourriez vous me dire ce que vous en pensez, les programmes semblent assez complet (sf peut être POZAO qui n'a rien prévu sur MAI CHAU ou SAPA (d'ailleurs que choisir entre MAI CHAU ou SAPA ?) mais ne connaissant pas bien le pays je préfère avoir vos avis :)
L'agence 3 prévoit un croisière sur la baie d'along en individuel ce qui semble pas mal plutôt que se retrouver dans une jonque pleine de touristes bruyant.. Pour la pause repos, POZAO prévoit un séjour sur l'île de la baleine, j'ai cru comprendre que le lieu était très joli..? alors que l'agence 2 nous arrête sur Hoi An tout comme la troisième qui je trouve laisse deux après midi au farniente ce qui permet de s'occuper le matin.
Que penser des hôtels..? J'ai lu que la guesthouse chez Loan était très bien, pour le reste j'ai lu des avis sur tripadvisor que je consulte souvent mais j'aimerai vos avis.
Sur certains programmes je compte zapper les visites des musées et du mausolée. Merci de vos réponses. :)
La première : POZAO J1 : arrivée Hanoi : première découverte de la ville ou repos J2 : Viste de Hanoi (village Duong Lam, pagode Mia la matin et ap midi petit lac ou lac de l'épee, temple literrérature, pagode Tran Quoc et Temple Quan Thanh J3 : Hanoi - Tam Coc : Le matin Ninh Binh, visite pagode Bai Dinh, sampan pour découvrir Trang An puis fin journée visite pagode Bich Dong J4 : Tam Coc - Halong : visite de la baie vis Thai Binh et Nam Dinh, puis embarquement sur un bateau (probablement un gros truc) pour visiter les iles de Dinh Huong, de Ga Choi, du chien... de la grotte de surprise. J'ai l'option kayak également à 20 € J5 : Baie d'Along - Hanoi - Hue : visite village pecheur le matin au mileu baie Lan Ha puis direction Baie Bai Tu Long. Retour Hanoi vers fin matinée, visite village céramique Dong Tireu puis vol vers Hue. J6 : Hue visite : balade sur la rivière de parfum, marché Dong Ba, pagode de Thien Mu, village Thuy Bieu, cours cuisine chez un habitant du village. Visite en vélo ou marche, pagode Luong Quan et des maisons jardinière. J7 : Hue Danang Hai AN : citadelle interdite, Tombeau Tu DUc et Minh Mang ; ap midie : en direction de Hoi An, route Mandarine via le Col des Nuages, montagne de marbre, village de sculpture sur pierre à danang. J8 : visite Hoi An : visite le matin de la vieille ville, musée antiquité, pong japonais, maison assembleuse de Phuc Kien, Trieu Chau, Temple Quan Cong, pagode Thuc Tranh. Ap midi : libre J9 : Hoi an - Danang - Nha Trang : vol de DaNang vers Nha Trang. Après midi : institut océanographique de Nha Trang, pagode Long Son, temple Ponagar des Cham J10 : Nha Trang - ile de la baleine J11 : Ile de la baleine J12 : Ile de la baleine - Nha Trang - Saigon par avion J13 : visite le matin du delta du mékong, sampan pour visiter l'ile du Dragon, ile de la Licorne ou Tortue), ferme écotourisque, balade vélo sur l'ile. Nuit en bungalow J14 : Cai Be - Saigon : sampan pour marché flottant Cai Be, visite d'un village de métier traditionnel, ferme croco puis fin ap midi départ pour la France.
Les hôtels proposés : Ha Noi : Phuc Loi** Halong : Bateau Huong Hai*** ou Bai Tho*** Tam Coc : Chez Loan (j'ai cru comprendre que c'était très bien.. :) ) Hue : Thanh Lich*** Hoi An : Phuoc An River Hotel*** Nha Trang : Green*** Saigon : Lanlan
La seconde : GT Travel
Endroits: Hanoi, Duong Lam, Mai Chau, Ninh Binh, Halong, Quan Lan, Hue, Da Nang, Hoi An, My Son, Saigon, Delta du Mékong.
jour 01: Hanoi – arrivée (-/-) Dès votre arrivée à l’aéroport de Hanoi, accueil et transfert au centre de Hanoi. Temps libre pour vous reposer après un long voyage et pour la découverte personnelle la vieille ville de Hanoi. Nuit à l’hôtel.
jour 02: Hanoi – Village Duong Lam – Hanoi (P, Dé) Départ de votre hôtel à 08.00 Am et transfert au village Duong Lam à l'ouest de Hanoï, un village agricole au nord des plains du Fleuve Rouge, là où les maisons de 100 ans sont réservées encore. Ce sera votre expérience unique quand vous baladez le long des allées étroites, visitez le temps Mong Phu dans l'hameau Mong Phu-l'hameau unique où la porte principal du village qui démeure intact, consacre au culte des héros nationaux. Avoir des conversations avec les habitants dans leur maison antiques. Déjeuner les plats vietnamiens dans une maison antique puis conduction vers la pagode Mia (l'autre hameau dans le village Duong Lam), construit au 15ème siècle et admirons 287 statues de toutes les tailles, certains parmi d'eux sont les statues célèbres telles que la statue de Bouddha en Himalaya et les statues des huit déités de Vajra. En fin, visiter le temple Ngo Quyen et le temple Phung Hung où on fait culte respectivement 2 héros nationaux Ngo Quyen et Phung Hung. Nuit à l’hôtel à Hanoi.
jour 03: Hanoi – Mai Chau (P, Dé, D) Après le petit déjeuner, en route pour Mai Chau à travers les rizières et d’où l’on peut apprécier de magnifiques paysages de montagnes, sans compter les nombreux villages tout au long du chemin. Sur le chemin, arrêt pour contempler lez rizières en terrasse et faire les photos. Arrivée à Mai Chau, déjeuner puis visite des villages des minorités situés au coeur d’une charmante vallée, encerclée de rizières et fourmillant de petites fermes traditionnelles. La soirée, vous participerez au spectacle de la musique traditionnelle des Thai Blancs. Nuit chez l’habitant des minorités Thai.
jour 04: Mai Chau – Ninh Binh (P, Dé) Balade pour la dernière visite des hameaux et découverte de la vie très matinale des habitants locaux. Puis en route pour Ninh Binh. Déjeuner dans un restaurant local. L’après-midi, croisière de visite du centre éco touristique Trang An et puis route pour la plus grande pagode du Nord Vietnam et même de l’Indochine, la pagode Bai Dinh. Retour à l’hôtel en fin de l’après-midi. Nuit à l’hôtel.
jour 05: Ninh Binh – Halong (P, Dé) Après le petit déjeuner, départ pour Halong. L’arrivée est prévue vers 12h00, enregistrement et embarquement à bord d’une jonque de luxe Hai Long. Cocktail de bienvenue et déjeuner sur le bateau. La croisière vous emmènera vers des îles aux formes étranges: chien, urne funéraire, coq de combat, et vous explorerez les mystères de la grotte Sung Sot (grotte des surprises). Baignade et farniente sur la plage de Titop. Dîner et nuit sur le bateau.
jour 06: Halong – Hanoi – Hue (P, Dé) Petit déjeuner puis ballade en petit bateau de bambou pour visiter la grotte Luon. Croisière jusqu'à la baie Bai Tu Long, et aperçu de l’île du feu, l’île de la tête d’homme et du village de pêcheurs. Déjeuner sur le bateau et arrivée à Ha Long vers 12h00. Débarquement puis transfert direction à l’aéroport pour le vol en direction de Hue. A votre arrivée, accueil et transfert à l’hôtel. Nuit à Hue.
jour 07: Hue – visite de la ville (P, Dé) Promenade en bateau sur la Rivière des Parfums jusqu'à la Pagode de la Dame Céleste. Située au bord de la Rivière des Parfums, elle se reconnaît de loin grâce à sa tour octogonale. Visite guidée de la citadelle qui a été construite à partir de 1804 sous les ordres du premier empereur Gia Long. Elle est composée de trois parties la cité capitale (Kinh Thanh), la cité impériale (Hoang Thanh) et la cité interdite (Cam Thanh). L’après-midi, visite du tombeau de Tu Duc, somptueux tombeau situé à 7km de Hué au milieu de frangipaniers et de pins. Puis visite du tombeau de Khai Dinh qui renferme un bel autel et le portrait du roi. En fin de l’après-midi, visite du marché Dong Ba. Retour à Hué. Dîner. Logement à l'hôtel.
jour 08: Hue – Da Nang – Hoi An (P, Dé) Petit déjeuner à l’hôtel puis en route à destination de Danang par le Col des Nuages à 496 mètres d’altitude en empruntant une route corniche d'où vous découvrirez de sublimes panoramas sur les rizières et la mer. Traversée également de deux autres cols, parsemés de villages de pêcheurs, de rizières, de marchés et de paysannes aux chapeaux coniques. En cours de route, arrêt dans un village de tailleurs de pierre au pied de la Montagne de Marbres et puis visite du musée Cham. Arrivée à Hoian, Installation à l'hôtel, puis visite de la ville de Hoi An avec ses beaux sites incontournables comme le pont Japonais, la maison commune de la congrégation Phuc Kien et la maison d’architecture ancienne Tan Ky…. Nuit à l’hôtel.
jour 09: Hoi An – My Son – Hoi An (P, Dé) Petit déjeuner puis départ pour la “Terre Sainte” de My Son, un ensemble de temples et de sanctuaires en ruine édifiés dans une cuvette à 60km de Da Nang, un des 5 sites classés Patrimoine Mondial au Vietnam. Après-midi, temps libre pour la découverte personnelle ou pour le repos sur la plage de Cua Dai.... Nuit à l'hôtel.
jour 10: Hoi An – libre sur la plage (P) – Sans guide Complètement libre pour profiter de la plage. Nuit à l’hôtel.
jour 11: Hoi An – libre sur la plage – Saigon (P) – Sans Guide Journée libre pour profiter de la plage. En fin de l’après-midi, transfert à l’aéroport pour le vol en direction de Saigon. A l’arrivée, accueil et transfert à l’hôtel, enregistrement et nuit à l’hôtel.
jour 12: Saigon – Cai Be – Can Tho (P, Dé) Départ matinal pour Vinh Long: Embarquement à Cai Be pour une ballade en sampan dans son marché flottant. Continuation de la croisière tout le long des canaux qu'enjambent de fragiles ponts de bambou. Traversée de villages de pêcheurs, de fermes et vergers produisant mangues, ramboutans, jacquiers, durians, et autres fruits exotiques. Arrêt dans un verger avec dégustation de fruits. Déjeuner dans une ferme. En route pour Can Tho en empruntant le bac. Dîner et nuit chez l’habitant.
jour 13: Can Tho – Saigon (P, Dé) Promenade en bateau sur le très coloré marché flottant de Cai Rang, Phong Dien au carrefour de sept canaux. Retour vers Ho Chi Minh. Déjeuner dans un restaurant local. Arrêt au temple caodaïste. Nuit à l’hôtel.
jour 14: Saigon, libre – départ (P) – sans guide Temps libre pour la découverte personnelle la ville de Saigon puis transfert à l’aéroport pour le vol en direction de votre pays natal.
Le prix comprend: Guide parlant français, sauf les jours libres. Voiture privée avec le chauffeur compétent. Hébergement en chambre double dans les hôtels comme mentionnés dans le programme ou les hôtels avec la qualité équivalente. Hébergement chez l’habitant comme mentionné dans le programme. Repas comme mentionnés entre parenthèses (P – petit déjeuner, Dé – déjeuner, D – Dîner) Frais de visite. Vol domestique: Hanoi – Hue, Da Nang – Saigon avec les taxes d’aéroport. Bateau privé pour le trajet Halong – Quan Lan – Halong.
Liste des hébergements: Destination Nom de l’hôtel Notes Hanoi Thang Long Opera 3* http://thanglongopera.com/ Ninh Binh Hôtel chez Loan Pas de site d’internet Mai Chau Chez l’habitant
Halong Jonque de luxe Hailong http://www.bestvietnamtravel.com/modules.php?name=Content&opcase=Details&id=156&mcid=84 Hue Duy Tan hotel 3* http://duytanhotel.com.vn/ Hoi An Thuy Duong 3 * http://www.thuyduonghotel-hoian.com/ Saigon Lavender 3* http://www.thuyduonghotel-hoian.com/ Can Tho Chez l’habitant
Enfin la troisième : Parfum d'automne
J1.: Arrivée à Hanoi (dîn. inclus) Arrivée à l’aéroport de Noi Bai, accueil et transfert en ville par le chauffeur de taxi, sans guide. En fonction du temps, vue panoramique de la ville : Balade à pied dans les 36 rues corporatives du vieux quartier d’Hanoi. Visite libre des commercants. Spectacle de marionnettes sur l’eau (tous les jours). Nuit à chez habitant a Hanoi. J2 HANOI – NINH BINH – Baie d’Halong terrestre – HANOI – LAO CAI, train de nuit (petit-dej., dej., din. inclus) 8h00 : Départ pour Ninh Binh (100kms- 2h de route). Promenade à vélo dans les villages de 5km à 15km en fonction de votre souhait (hors des sentiers battus). En fonction du temps, si vous le désirez, une promenade sur barque en béton, puis à pied à la découverte du village lacustre de Dong Dinh et ses habitants (Vietnam profond). Déjeuner chez l’habitant. Promenade en sampan traditionnel (côté touristique) pour découvrir la vie quotidienne dans la baie d’Halong terrestre, de même paysage que la baie d’halong mais dans des eaux moins profondes (Van Long). Retour a Hanoi vers 18h00. Le soir: Transfert à la gare avec le chauffeur (sans guide) pour prendre le train de nuit pour Lao Cai vers 21h15. Nuit en train (cabine pour 4 personnes, couchette molle et climatisée). J3 LAO CAI - Marché de Cao Son des minorités ethniques – SAPA (petit-déj., déj. inclus) Arrivée à 5h20 à Lao Cai. Accueil à la gare par le chauffeur et le guide. Petit - déjeuner, puis visite du marché des minorités ethniques: marché de Coc Ly (le mardi) avec une promenade en bateau sur la rivière de Chay, marché de Cao Son (le mercredi), marché de Lung Khau Nhin (le jeudi), marché de Can Cau (le Samedi), marché de Muong Hum ou marché de Bac Ha (le dimanche). Pique-nique ou déjeuner au restaurant local. Départ pour Sapa, dans les montagnes à 1.600m d’altitude. Nuit à l’hotel Fanxipan View ou l’hotel Royal View***.
J4: SAPA – villages de LAO CHAI et TA VAN – LAO CAI – HANOI, train de nuit (petit-déj., déj. inclus) Après le petit-déjeuner, promenade à pied pour visiter les villages de Lao Chai et Ta Van. Passage à flanc de coteau le long du ruisseau Muong Hoa pour atteindre le village de Lao Chai. Traversée des rizières en terrasses pour arriver au 3ème village de la minorité Dzay (TaVan). Déjeuner au village de Ta Van. Retour à Sapa en Jeep, puis à Lao Cai pour prendre le train pour Hanoi vers 20h15. Nuit en train, (cabine pour 4 personnes, couchette molle et climatisée). J5.: Visite de HANOI (petit-dej., dej. inclus) Arrivée à Hanoi vers 4h35 du matin. Le moins onéreux est de prendre le taxi vous même à la gare pour aller à l’hôtel (environ 2 euros). (Si vous demeurez chez Parfum d’automne, chambre disponible à 5h du matin). Petit repos. 8h00: Visite du quartier de Ba Dinh : Palais du Gouverneur général d’Indochine, Mausolée d’Hô Chi Minh (sauf lundi et vendredi), sa maison sur pilotis, Pagode du Pilier Unique, Temple de la littérature, temple de Quan Thanh, pagode de Tran Quoc. Déjeuner composé de plats traditionnels d’Hanoi. Visite du musée d’ethnographie. Nuit à chez habitant a Hanoi. J6.: HANOI – HAI PHONG – CAT BA – baie d’Halong et baie de Lan Ha (pet-dej., déj., dîn. inclus) Départ à 7h00 pour Haiphong – Dinh Vu (135km – 2h 30 de route), bateau local rapide climatisé à 10h30 pour Phu Long - Cat Ba. Promenade à moto d’une heure (avec chauffeur) à travers l’île (environ 30km), hors des sentiers battus. Vers 12h30 embarquement sur la jonque privée, traditionnelle, authentique de Parfum d’Automne . Visite de la grotte Hang Ca et petite balade de découverte en kayak, du village des pécheurs. Possibilité de se baigner et de pêcher. Lâcher de lanternes. Déjeuner et dîner de la fondue vietnamienne composés des fruits de mer à bord. Nuit à bord dans une crique pour vous seuls au milieu de la baie. J7.: CAT BA – HAI PHONG – HANOI (petit-dej., dej. inclus) Poursuite de la promenade dans la baie d’Halong, visite facultative de la grotte Sung Sot (touristique). En fonction du vent, couper la moteur pour voguer avec les voiles. Débarquement sur l’ile de Cat Ba vers 11h30. Bateau local rapide climatisé à 14h45 pour rejoindre Hai Phong. Retour à Hanoi en voiture, arrivée vers 18h00. Nuit à chez habitant a Hanoi. J8.: HANOI – HUE, en avion (petit-dej., dej. inclus) Transfert à l’aéroport de Noi Bai par le chauffeur, sans guide, une heure de vol pour Hue, sur Vietnam Airlines. Arrivée à Hue, accueil à l’aéroport et visite de la cité impériale de Hué : la porte du Midi, le Palais de la paix suprême, le pavillon de lecture royal, les temples de la dynastie Nguyen, le théâtre traditionnel et son spectacle. Nuit à l’hotel Nhu Phu ou l’hotel Queen*** a Hue.
J9.: HUE – HOI AN (petit-dej., dej. inclus) 8h00: Promenade en sampan sur la rivière des Parfums, découverte de paysages pittoresques. Visite de la pagode Thien Mu, du tombeau de l’empereur de Tu Duc. Puis visite et déjeuner végétarien à la pagode Dong Thuyen. Départ pour Hoi An (130 kms de Hué, 3h de route) en passant par le Col des Nuages et la plage magnifique de Lang Co. Arrivée à Hoi An. Temps libre a la plage. Nuit à l’hotel An Hoi ou Indochine*** a Hoi An.
J10.: HOI AN libre (petit-dej., dej. inclus) Matin: visite de la vieille ville: l’ancien port des pêcheurs de Faifo, le marché typique, le pont couvert japonais, le temple chinois, la maison ancienne de Tan Ky... Dans l’après-midi, temps libre à la plage. Nuit à Hoi An. J11.: HOI AN – DANANG – SAI GON, en avion (petit-dej., dej. inclus) Après le petit déjeuner, transfert à l’aéroport de Danang, une heure de vol pour Saigon, sur Vietnam Airlines. Arrivée à Saigon, visite de la ville de Ho Chi Minh : le Théâtre Municipal, l’Église Notre-Dame, la Poste centrale, le Palais de la Réunification, la pagode Thien Hau, pagode Ngoc Hoang. Découverte de la fabrication de la laque. Promenade dans le quartier chinois de Cho Lon. Nuit à l’hotel Mai ou Tan Hai Long*** a Saigon.
J12.: SAIGON – MY THO – BEN TRE – CAN THO (petit-dej., dej., dîn. inclus) 8h00: Départ pour My Tho. Croisière sur le fleuve Tien Giang (Mékong supérieur), en passant par les îles du Dragon, de la Licorne, de la Tortue, du Phœnix. Arrêt sur l’île du Phœnix pour goûter aux fruits tropicaux, au thé, au vin au miel en écoutant la musique traditionnelle du Sud. Visite de l’île de la Tortue, du village artisanal (fabrique de bonbons au lait de coco et de galettes de riz). Promenade en voiture à cheval jusqu’au jardin An Khanh. Petite balade à travers les vergers locaux avant le déjeuner. Embarquement pour une promenade en barque métallique locale. Transfert à Can Tho. Nuit à l’hotel My Khanh ou Kim Tho*** à Can Tho. J13.: CAN THO – visite du marché flottant – SAIGON (petit dej., dej. inclus) Après le petit-déjeuner, promenade en bateau et visite du marché flottant de Cai Rang, découverte des commerces et des habitants. Retour à Saigon, visite du temple Caodaïste et de la pagode Vinh Trang en chemin. Arrivée à Saigon vers 18h00. Nuit à Saigon. J14.: DÉPART (petit-dej. inclus) Temps libre pour les découvertes personnelles. Transfert à l’aéroport Tan Son Nhat pour le vol de retour en France.
Circuit d'une semaine en Floride du 10 au 17 avril 2010 English translation pending
Bonsoir,
Après mures réflexions, nous nous sommes décidés pour une semaine en Floride du 10 au 17 avril 2010 2 adultes et 2 ados de 16 et 13 ans.
Nous ne sommes pas habitués à organiser nous même les voyages, étant plutôt adeptes des séjours tout inclus jusqu'à présent mais il nous semble dans nos cordes d'organiser nous même ce séjour malgré notre anglais moyen...
Nous avons donc besoin de votre aide afin d'organiser au mieux ce voyage.
Tout d'abord quels sont les meilleurs plans pour un vol au départ de Paris ?
Une fois sur place sachant qu'une semaine c'est court, que faut il absolument voir sans passer toute la semaine dans la voiture, je ne pense pas que les ados apprécieraient !
Quels sont les hôtels sympas dans la categorie 2 ou 3 étoiles ?
Quel budget à peu près faut il compter en tout avion + voiture + essence + nourriture + visites éventuelles ?
En vous remerciant de votre précieuse aide,
Bonnes fêtes de fin d'année
Philippines: compte rendu de notre voyage à Palawan (Puerto Princessa et El Nido) English translation pending
Le but de ce post est de vous faire partager nos aventures, contacts et bon plans aux philippines. Alors voila, moi et mon amie habitons a Pékin, nous sommes parti du 28 septembre au 11 octobre 2009. Nous avons fais le trajet Pekin > Xiamen, Xiamen Manille, nous en avons eu pour environ 300 euros via China Eastearn Airline. Une fois à Manille nous avons dormis dans un hôtel (que nous avions réservé 1 semaine auparavant) On a réserve dans un hotel pas trop cher ( http://www.manila-airporthotel.com/ )pour la nuit .Il est vraiment juste à cote de l'aéroport (une voiture vient vous chercher gratuitement) et n’est pas trop mal pour le prix. Le lendemain matin nous sommes partis direction Puerto princesa via la compagnie Cebu pacific. Vous pouvez acheter un biller à l’ avance sur leur site internet http://www.cebupacificair.com/ et même choisir votre place dans l'avion. C'est vraiment une compagnie très sympa et leur hôtesse de l'air ont de jolies lunettes de soleil (vous comprendrez si vous voyager avec eux :)) Une fois arrive a l'aéroport de puerto princessa, la c'est le dépaysement total, c’est un tout petit aéroport perdu au milieu de nulle part mais avons été agréablement surpris par l'orchestre qui nous attendaient :) Une fois les bagages récupérés, la vous avez le choix pour passer la nuit, il y a plein de monde vous proposant des hôtels. Nous en avons choisis un (dont je me rappelle plus le nom) étant a 5min a pied d'une plage appelle "white Beach". C'est une plage sympa et vous pouvez facilement rencontrer des philippins pour boire un coup (http://www.flickr.com/photos/dreo/3968170635/in/set-72157622375757897/) ou jouer a la balle au prisonnier :) (http://www.flickr.com/photos/dreo/3974466430/in/set-72157622375757897/) A cote de cet hôtel vous avez un super bon resto appelle kalouyi, c'est vraiment de la très bonne cuisine pour pas cher. Je vous conseille vivement ce plat :http://www.flickr.com/photos/dreo/3974326294/in/set-72157622375757897/ (a droite) :) La décoration du restaurant est vraiment magnifique voir : http://www.flickr.com/photos/dreo/3973562879/in/set-72157622375757897/ Le lendemain, nous avions arrange avec l'hôtel un tricycle (c’est le moyen de transport local la bas) pour nous emmener au bus public direction el nido (attention il part très très tôt). Notre voyage a dure 8h, et le trajet est vraiment très dur (éviter de le prendre avec des enfants par exemple) mais c'est vraiment un truc à faire. Surtout de voyager sur le toit du bus et de voir les paysages alentours :) Voir : http://www.flickr.com/photos/dreo/3983777528/in/set-72157622375757897/ Ou : http://www.flickr.com/photos/dreo/3983039489/in/set-72157622375757897/ Ou : http://www.flickr.com/photos/dreo/4026323212/in/set-72157622375757897/ Une fois arrive, la c'est le rêve, on pourrait qualifie el nido de grand village traditionnel, pas de building, pas de grands hôtels de luxe, c’est vraiment très roots :) Nous avions réservé chez Rosana cottage, c'est vraiment le meilleur coin pour dormir (nous avons compare avec les autres). La propriétaire parle Anglais et vous pouvez réserver par email (il faut tout de fois virer une certaine sommes d'argent pour confirmer) mais tout s'est déroulé sans problème. L'email est : rosannascottages_elnido@yahoo.com.ph Alors plutôt que de faire de grand discours, découvrez la chambre que l'on avait choisie : http://www.flickr.com/photos/dreo/3983035821/in/set-72157622375757897/ Et le cottage vu de l'extérieur : http://www.flickr.com/photos/dreo/4026328274/in/set-72157622375757897/ Attention de bien réserver a l'avance, nous avons vu plein de monde cherchant des chambres avec vu sur la mer sans succès :) Alors que faire a el nido ? Nous, notre idée était d'être seule sur des plages paradisiaques, alors oui c'est possible ! Pour cela il faut réserver un tour prive (il y a différent type de tour A, B, C ou D qui correspond a la visites de plusieurs iles différentes). Ca coute environ 20 euros pour la journée. L'intérêt d'un tour prive c’est que normalement les touristes partent en tour public (avec plusieurs autres touristes sur le même bateau) , je n'ai toujours pas compris pourquoi ... Et donc ces tours public partent en gros au même moment de la journée, et donc du coup, ces touristes se retrouvent tous sur la même plage au même moment. Avec le tour prive, si une ile est pleine de touriste vous pouvez décider de changer quand vous voulez, et du coup vous retrouver seul. Voir : http://www.flickr.com/photos/dreo/4025617961/in/set-72157622375757897/ ou : http://www.flickr.com/photos/dreo/4025617961/in/set-72157622375757897/ Aussi l'intérêt c’est que les guides vous préparent votre petit diner sur la page (inclus dans les 20 euros) : http://www.flickr.com/photos/dreo/4026362876/in/set-72157622375757897/ Pour ces tours, nous sommes passez directement par Rosanna (la proprio du cottage), elle a vraiment des prix raisonnable (contrairement aux autres qui essaient de vous arnaquer). Pour le guide, je vous conseille de demander le guide qui s'appelle "Dante" il est vraiment excellent et très sympa (n'hésitez pas a lui donne des pourboires, il le mérite vraiment) Par exemple Dante ayant fait un chapeau en feuille de cocotiers a ma copine : http://www.flickr.com/photos/dreo/4025611487/in/set-72157622375757897/ Dante faisant le clown avec nemo: http://www.flickr.com/photos/dreo/4025608411/in/set-72157622375757897/ Apres avoir fait les 4 tours (je vous conseille vivement le tour A, B, D) nous avons demande a rosana de partir a la pêche, c’est marrant si vous passe une après midi a faire ca mais pas plus :) http://www.flickr.com/photos/dreo/4026352912/in/set-72157622375757897/ Nous avons ensuite été voir plusieurs villages de pécheurs :http://www.flickr.com/photos/dreo/4025636351/in/set-72157622375757897/ pour voir comment les « vrais gens » vivaient (même s’ils sont très pauvres les pécheurs n’hésitent pas a vous offrir un café et a faire visiter leur huttes :) Apres ces visites, nous avions encore envie de plage de sable blancs mais voulions être vraiment tout seul (sans guide) , alors la c'est simple, il suffit de louer un kayak et de choisir la plage déserte la plus proche . Néanmoins lorsque nous sommes partis il y avait pas mal de vents et nous avons eu vraiment beaucoup de mal a ramer :), je conseille le kayak aux sportifs seulement. Voir http://www.flickr.com/photos/dreo/4025616779/in/set-72157622375757897/ Mais la page ou nous avions était tellement déserte que nous avons même porté la tenu d'Adams et Eve :) et la c’est vraiment le retour a la nature :) Finalement pour finir, toujours en passant par Rosanna, nous avons passe la nuit sur une ile déserte, et la Dante a été magique (peut être a cause des pourboires donne auparavant ;p), plantage de tente sur la plage, bougies dans le sable et feu de camps + diner romantique ... vraiment un truc a faire si vous venez en couple. Si vous êtes chanceux vous pourrez même voir le plancton phosphorescent, dans la mer, la nuit... c'est un spectacle incroyable. Je mettrai les photos plus tard. Apres cette semaine magique nous sommes repartis direction puerto princessa mais cette fois en van prive pour un confort maximum ! (80 euros) Voila ! je vous conseille vraiment cette endroit magique et si vous avez des questions, n'hesitez pas ! Pour voir les autres photos de philippines c'est par la : http://www.flickr.com/photos/dreo/sets/ (album palawan) Ps : concernant la météo en octobre, c’est vraiment très aléatoires, il peu faire très très beau et le jour d’après pleuvoir. Mais globalement nous avons été chanceux avec la météo (surtout que nous étions partis durant les inondations a manilles + le super typhon)
Votre avis sur notre itinéraire de tour du monde avec trois enfants? English translation pending
Bonjour, j'ai écrit plusieurs fois sur ce site et presque jamais de réponse snif snif... Je tente encore ma chance! Nous partons en septembre 2010, une jeune famille avec 3 enfants de 6, 8 et 10 ans. Je travaille sur l'itinéraire depuis des mois et espère réserver d'ici nov. afin d'obtenir le rabais de 10% One world...
J'aimerais donc avoir votre avis, voici l'itinéraire prévu:
Toronto-Santiago (mi-sept.-mi-0ct.)
Santiago-Ile de Pâques
Ile de Pâques-PApeete (mi oct- début nov.)
Papeete-Nouméa (fin-nov.-début déc.) segment de surface
Nouméa-Sydney (Australie déc-mi-jan)
Sydney-Uluru
Uluru-Perth
Peth-Singapore (de là Vietnam-Cambodge-Laos-Thailande Mi-jan à fin avril)
Singapore-Hong Kong
Hong kong- Pékin (Chine: MAi)
Pékin- Livingstone (via Hong Kong et Johannesburg) Juin
Livingstone-Londre (via Johannesburg)
LOndre-Toronto
Mon problème est l'Asie, croyez-vous que l'on devrait ajouter des segments ou acheter des vols secs?
Je vous remercie de votre précieuse aide et je suis prête à vous rendre la pareille! MArie et famille
Mon problème est l'Asie, croyez-vous que l'on devrait ajouter des segments ou acheter des vols secs?
Je vous remercie de votre précieuse aide et je suis prête à vous rendre la pareille! MArie et famille
Projet de partir vivre en décroissance sur un voilier aux Antilles English translation pending
Notre projet est de partir vivre en décroissance et en autarcie quasi complète sur un voilier avec toute ma famille aux Antilles.
Je sais cela peut paraître fou, mais très bien réfléchit pour notre part.
Certain ne traite d'inconscient d'autre nous félicite pour notre courage les derniers nous envies mais n'osent pas franchir le pas.
Je vous rassure, la préparation vient enfin de commencer et doit s'achever d'ici 3 ans.
Achat de matériel indispensable et minimisée, cours et stage de survie en milieu équatoriale, achat du bateau, achat de livre et documentation d'auto suffisance et auto nutrition.
La raison est simple, si nous voulons continuez a vivre sur cette terre nous devons le faire de matière plus simple et plus naturel Beaucoup de choses nous ont fait prendre conscience de la dérive du monde: la nature qui nous entour, le gouvernement, la mondialisation, les films et documentaires...
Si vous désirez réagir ou nous soutenir n'hésitez pas, nous avons 3 ans pour faire connaissance
La raison est simple, si nous voulons continuez a vivre sur cette terre nous devons le faire de matière plus simple et plus naturel Beaucoup de choses nous ont fait prendre conscience de la dérive du monde: la nature qui nous entour, le gouvernement, la mondialisation, les films et documentaires...
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Croisière en catamaran aux Grenadines fin décembre 2009 English translation pending
J'envisage de partir en croisière catamaran 5D avec promovacances fin décembre pour 15 jours avec une amie. Nous sommes deux copines célibataires de 50 ans. Y aurait-il parmi les inscrits de ce site des personnes qui envisagent aussi de faire cette croisière à ce moment là; ca serait sympa de faire un peu connaissance avant. J'ai également lu pas mal de commentaires négatifs sur les hôtels, surtout le JJ's Paradise. Vu les dates envisagées, on risque fort d'être sur une île pour Nouvel An et se serait dommage de se retrouver dans un endroit pas très sympa et un peu perdu. Quelqu'un y aurait-il séjourné récemment ? Merci pour vos infos