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Itinéraire Pérou-Bolivie-Chili: votre avis? English translation pending
Bonjour,
Que pensez vous de mon ittinéraire ?
Lima-Nazca (2 jours) Nazca-Cusco (5-6 jours pour trekking Machu Picchu) Cusco - San Pedro de Atacama (5 jours environs dans le desert) Remonté vers le Sud Lipez (2-3 jours) Salar de Uyuhi (4 jours) Santa Cruz - Parc Noel Kemff (7 jours) Sucre (2 jours) La paz (2 jours) Cobacabana + Isla del sol (Lac titicaca) (3 jours)
Jai 38 jours devant moi... Je voulais savoir s'il est mieux de déssendre directement au Chili de Cusco ou bien de faire la Bolivie après Cusco. Ou peut-on réserver notre excursion dans le sud lipez, salar et desert d'atacama au prix le moins cher ?
Merci infiniment!
Tous vos conseils sont les bienvenus.
Que pensez vous de mon ittinéraire ?
Lima-Nazca (2 jours) Nazca-Cusco (5-6 jours pour trekking Machu Picchu) Cusco - San Pedro de Atacama (5 jours environs dans le desert) Remonté vers le Sud Lipez (2-3 jours) Salar de Uyuhi (4 jours) Santa Cruz - Parc Noel Kemff (7 jours) Sucre (2 jours) La paz (2 jours) Cobacabana + Isla del sol (Lac titicaca) (3 jours)
Jai 38 jours devant moi... Je voulais savoir s'il est mieux de déssendre directement au Chili de Cusco ou bien de faire la Bolivie après Cusco. Ou peut-on réserver notre excursion dans le sud lipez, salar et desert d'atacama au prix le moins cher ?
Merci infiniment!
Tous vos conseils sont les bienvenus.
Pérou - Bolivie: carnet de voyage English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà le carnet de voyage est enfin visible ainsi que toutes les photos, à consulter ici: http://www.brunods.com
Si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter.
Cordialement, Bruno
Voilà le carnet de voyage est enfin visible ainsi que toutes les photos, à consulter ici: http://www.brunods.com
Si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter.
Cordialement, Bruno
Vol intérieur au Pérou: avec quelle compagnie voler? English translation pending
Bonjour à tous,
je viens de réserver mes billets pour le Pérou (4 au 14 avril) et une fois là bas, nous souhaitons faire des vols intérieurs, notamment entre lima cusco et arequipa.
En regardant sur les sites Français et européens : RIEN en dessous de 200€ en aller simple ou 250€ en aller retour. Sur les sites des compagnies aériennes (Lan, Taca), il y a des tarifs interessants, mais au moment de réserver, on me dit que le prix est réservé aux péruviens (sinon surplus de 171 dollars pour embarquer). Peruvian airlines et Starperu proposent des choses plus raisonnable (environ 100 dollars par vol) ! Mais du coup j'ai peur que ce soit réservé au péruvien sans que cela me soit indiqué.
Pouvez vous me donner vos avis et vos conseils svp : - Avec quelle compagnie voyager au Pérou sans soucis et pas cher ? - Est ce risqué de réserver mon billet une fois sur place ? - Quel est le prix raisonnable pour des vols aller simple entre Lima - Cusco et Arequipa - Lima ? - Quelqu'un a t il déjà voyager avec la peruvian airlines ou la Starperu ?
Merci d'avance à vous pour vos conseils :) Piéro.
je viens de réserver mes billets pour le Pérou (4 au 14 avril) et une fois là bas, nous souhaitons faire des vols intérieurs, notamment entre lima cusco et arequipa.
En regardant sur les sites Français et européens : RIEN en dessous de 200€ en aller simple ou 250€ en aller retour. Sur les sites des compagnies aériennes (Lan, Taca), il y a des tarifs interessants, mais au moment de réserver, on me dit que le prix est réservé aux péruviens (sinon surplus de 171 dollars pour embarquer). Peruvian airlines et Starperu proposent des choses plus raisonnable (environ 100 dollars par vol) ! Mais du coup j'ai peur que ce soit réservé au péruvien sans que cela me soit indiqué.
Pouvez vous me donner vos avis et vos conseils svp : - Avec quelle compagnie voyager au Pérou sans soucis et pas cher ? - Est ce risqué de réserver mon billet une fois sur place ? - Quel est le prix raisonnable pour des vols aller simple entre Lima - Cusco et Arequipa - Lima ? - Quelqu'un a t il déjà voyager avec la peruvian airlines ou la Starperu ?
Merci d'avance à vous pour vos conseils :) Piéro.
Bolivie: avis sur excursion de deux/trois jours au village de Tuni (tourisme communautaire) English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec mon ami 3 semaines en Bolivie cet été 2011. Nous ne voudrions pas manquer une excursion dans la cordillère. Nous avons trouvé une solution de 2 ou 3 j avec Terra Andina au village de Tuni. Dans l'idée du tourisme communautaire: partage de la vie des habitants et visite des alentours (http://www.voyage-bolivie.com/cordillere-royale/tuni-tourisme-communautaire.htm). N'étant pas habitués aux randonnées en haute montagne, nous pensions que c'était une bonne alternative pour découvrir la cordillère.
Quelqu'un a-t-il déjà fait cette excursion? Peut-on trouver ce genre d'excursion directement à La paz ou faut-il réserver depuis la France avec Terra Andina par exemple?
Est-ce un bon choix ou vaut-il mieux faire directement un trek dans le massif de Condoriri? Dans ce cas, est-ce accessible à des personnes non habituées à ce genre d'expérience mais avec une condition physique normale?
Merci pour vos avis.
Nous partons avec mon ami 3 semaines en Bolivie cet été 2011. Nous ne voudrions pas manquer une excursion dans la cordillère. Nous avons trouvé une solution de 2 ou 3 j avec Terra Andina au village de Tuni. Dans l'idée du tourisme communautaire: partage de la vie des habitants et visite des alentours (http://www.voyage-bolivie.com/cordillere-royale/tuni-tourisme-communautaire.htm). N'étant pas habitués aux randonnées en haute montagne, nous pensions que c'était une bonne alternative pour découvrir la cordillère.
Quelqu'un a-t-il déjà fait cette excursion? Peut-on trouver ce genre d'excursion directement à La paz ou faut-il réserver depuis la France avec Terra Andina par exemple?
Est-ce un bon choix ou vaut-il mieux faire directement un trek dans le massif de Condoriri? Dans ce cas, est-ce accessible à des personnes non habituées à ce genre d'expérience mais avec une condition physique normale?
Merci pour vos avis.
Costa Rica seule avec un enfant English translation pending
Bonjour, je souhaiterais aller au Costa Rica fin février. Est il possible de partir juste avec un billet AR et 1 nuit à San Jose et d'organiser sur place son séjour? Itinéraires bienvenus pour un enfant passionné de nature. Merci pour vos réponses.
Boucle Pérou-Bolivie- Argentine-Chili English translation pending
Bonjour à tous,
J'aurais aimé avoir votre avis de routards concernant notre périple. C'est un itinéraire qui est modifiable mais dans l'idéal ça pourrait se passer comme ça.
Nous sommes 3 à voyager, (l'une d'entre nous parle parfaitement l'espagnol) en mode roots, sac au dos, et avec un budget minimal (donc plutôt bus locaux qu'avions). On veut profiter de tout, histoire, nature, population...donc pas de thématique précise pour cet itinéraire.
Nous partons de Lima (nous aimerions remonter un peu dans le nord pour la cordillère blanche les premiers jours) puis ensuite ce sera la descente jusqu'en Argentine, en passant par la Bolivie (lac titicaca puis ligne droite (éventuellement) jusqu'en argentine, la paz, sucre, potosi, oruro, uyuni... De l'Argentine, il nous faudrait rejoindre le Chili de manière à passer par la Valle del Elqui. Et ensuite remonter le Chili jusqu'au Pérou, avec en dernier lieu, Cuzco et le MP (pour des raisons climatiques, avril est un meilleur mois que février dans cette zone, et parce que l'une d'entre nous l'a déjà fait) puis retour Lima.
Tout ça entre le 9 février et le 15 avril. De plus, Février et Mars étant la période carnavalesque au Pérou et en Bolivie, nous essayerions de jouer sur les dates pour nous retrouver aux bons endroits au bon moment !
Est-ce concrétement possible sans trop stresser et en profitant un max de tout ? Est-ce que cette boucle est trop grande ? Va t-il falloir qu'on zappe des choses pour arriver en temps et en heure au bout de ce trajet ?
Merci.
J'aurais aimé avoir votre avis de routards concernant notre périple. C'est un itinéraire qui est modifiable mais dans l'idéal ça pourrait se passer comme ça.
Nous sommes 3 à voyager, (l'une d'entre nous parle parfaitement l'espagnol) en mode roots, sac au dos, et avec un budget minimal (donc plutôt bus locaux qu'avions). On veut profiter de tout, histoire, nature, population...donc pas de thématique précise pour cet itinéraire.
Nous partons de Lima (nous aimerions remonter un peu dans le nord pour la cordillère blanche les premiers jours) puis ensuite ce sera la descente jusqu'en Argentine, en passant par la Bolivie (lac titicaca puis ligne droite (éventuellement) jusqu'en argentine, la paz, sucre, potosi, oruro, uyuni... De l'Argentine, il nous faudrait rejoindre le Chili de manière à passer par la Valle del Elqui. Et ensuite remonter le Chili jusqu'au Pérou, avec en dernier lieu, Cuzco et le MP (pour des raisons climatiques, avril est un meilleur mois que février dans cette zone, et parce que l'une d'entre nous l'a déjà fait) puis retour Lima.
Tout ça entre le 9 février et le 15 avril. De plus, Février et Mars étant la période carnavalesque au Pérou et en Bolivie, nous essayerions de jouer sur les dates pour nous retrouver aux bons endroits au bon moment !
Est-ce concrétement possible sans trop stresser et en profitant un max de tout ? Est-ce que cette boucle est trop grande ? Va t-il falloir qu'on zappe des choses pour arriver en temps et en heure au bout de ce trajet ?
Merci.
Les marchés Sud américains: vos coups de coeur? English translation pending
Bonjour à tous,
Pourriez vous éclairer ma lanterne concernant les innombrables marchés qu'on peut trouver en Amerique du Sud ? Je pense particulièrement au Pérou et à la Bolivie, mais aussi au nord de l'Argentine et nord du Chili.
Auriez vous des marchés "coup de coeur", quel est celui que vous avez le plus apprécié en prenant en compte le rapport qualité/prix/ambiance ?
Quel est celui qui à coup sur me fera repartir avec des souvenirs authentiques plein les bras, des étoiles plein les yeux et des saveurs plein les papilles ? Sachant que je me débrouille en espagnol et que je peux marchander (dans la limite du raisonnable, au vu du peu d'euros que ça me ferait gagner...mais je pense que ça fait aussi le charme du marché, le côté négociation).
Merci !
Pourriez vous éclairer ma lanterne concernant les innombrables marchés qu'on peut trouver en Amerique du Sud ? Je pense particulièrement au Pérou et à la Bolivie, mais aussi au nord de l'Argentine et nord du Chili.
Auriez vous des marchés "coup de coeur", quel est celui que vous avez le plus apprécié en prenant en compte le rapport qualité/prix/ambiance ?
Quel est celui qui à coup sur me fera repartir avec des souvenirs authentiques plein les bras, des étoiles plein les yeux et des saveurs plein les papilles ? Sachant que je me débrouille en espagnol et que je peux marchander (dans la limite du raisonnable, au vu du peu d'euros que ça me ferait gagner...mais je pense que ça fait aussi le charme du marché, le côté négociation).
Merci !
Combien de temps pour parcourir l'Argentine du sud au nord? English translation pending
Bonjour,
je prépare un long séjour de 5 mois en Amérique du sud, dont deux mois de volontariat au Pérou. Mais avant cela je compte bien profiter pour visiter quelques pays et notamment l'argentine.
Pour cela je me suis attardé sur plusieurs possibilité dont le sud argentin mais j'ai un peu peur d'être sans arrêt à courir pour rentrer, ce que je ne souhaite absolument pas...
J'arrive donc à Buenos Aires le 27 février et compte y rester une petite semaine. Je pensais ensuite faire les chutes d'Iguazu mais ça me semble un peu trop éloigné des autres lieux intéressants qui sont davantage situés dans le nord ouest argentin voir le nord chilien. Donc mon premier trajet se baserait plutôt sur le nord ouest argentin (cordoba > jujuy > salta), le nord chilien (désert d'atacama) et la bolivie (Uyuni > Sucre > La Paz & Copacabana) avant de rejoindre Arequipa où je dois être pour début mai.
L'autre possibilité est un peu plus "tendue", elle comprendrait un vol Buenos Aires > Rio Gallegos puis une remontée directe vers le nord ouest argentin en passant par les classiques ... et remonter sur l'ouest argentin avec les glacier et les parcs nationaux et puis à Cordoba rejoindre l'itinéraire prévu au dessus.
Mes questions concernent principalement le second trajet et notamment en terme de coût! j'ai trouvé des vols Buenos Aires > Rio Gallegos pour 160€ mais la remontée (bus, covoiturage, stop? mais aussi le coût des différents parcs, l'hébergement, je n'en ai vraiment pas la moindre idée...) Est-ce que quelqu'un a fait un trajet similaire sur une courte durée? Sachant que je compte voyager en économe au maximum.
Merci pour vos éclaircissements.
François
je prépare un long séjour de 5 mois en Amérique du sud, dont deux mois de volontariat au Pérou. Mais avant cela je compte bien profiter pour visiter quelques pays et notamment l'argentine.
Pour cela je me suis attardé sur plusieurs possibilité dont le sud argentin mais j'ai un peu peur d'être sans arrêt à courir pour rentrer, ce que je ne souhaite absolument pas...
J'arrive donc à Buenos Aires le 27 février et compte y rester une petite semaine. Je pensais ensuite faire les chutes d'Iguazu mais ça me semble un peu trop éloigné des autres lieux intéressants qui sont davantage situés dans le nord ouest argentin voir le nord chilien. Donc mon premier trajet se baserait plutôt sur le nord ouest argentin (cordoba > jujuy > salta), le nord chilien (désert d'atacama) et la bolivie (Uyuni > Sucre > La Paz & Copacabana) avant de rejoindre Arequipa où je dois être pour début mai.
L'autre possibilité est un peu plus "tendue", elle comprendrait un vol Buenos Aires > Rio Gallegos puis une remontée directe vers le nord ouest argentin en passant par les classiques ... et remonter sur l'ouest argentin avec les glacier et les parcs nationaux et puis à Cordoba rejoindre l'itinéraire prévu au dessus.
Mes questions concernent principalement le second trajet et notamment en terme de coût! j'ai trouvé des vols Buenos Aires > Rio Gallegos pour 160€ mais la remontée (bus, covoiturage, stop? mais aussi le coût des différents parcs, l'hébergement, je n'en ai vraiment pas la moindre idée...) Est-ce que quelqu'un a fait un trajet similaire sur une courte durée? Sachant que je compte voyager en économe au maximum.
Merci pour vos éclaircissements.
François
Un mois en Bolivie en évitant les itinéraires trop touristiques... puis retour sur l'Argentine English translation pending
Hola à tous les amoureux de l'Amérique du Sud.
Nous partons à la découverte de la Bolivie en juillet 2011, mais nous sommes pour l'instant plein d'incertitude. On fait en août l'Argentine pour rejoindre des amis, donc notre budget est assez serré, et il nous faut trouver un moyen de rejoindre Buenos Aires.
Pour ce qui est de notre itinéraire, c'est là que je sollicite votre aide ! On a le Lonely Planet, mais vos expériences sont précieuses, j'ai parcouru ce site et j'ai déjà beaucoup appris ! Déjà, nous avons éliminé l'Est. Nous voulons absolument faire des haltes un peu prolongées pour ne pas courir tous les jours d'un endroit à un autre. Sûrs : La Paz, Lac Titicaca (Isla del Sol ou cela vaut il le coup de passer au Pérou pour l'Ile Taquile ou Iles Uros ?), le Salar d'Uyuni (si vous avez des agences à recommander ou déconseiller), Sud Lipez (de même). Que pensez vous de Sorata et des treks et expéditions à faire à partir de là ? Que recommanderiez vous pour passer 4-5 jours dans un endroit sympatique, un village isolé, dans l'Amazonie peut être ? Plutôt Madidi, Rio Mamoré, ou bien San Ignacio de Moxos ? Sachant que l'on privilégie le contact avec les boliviens et donc que l'on veut éviter les itinéraires trop touristiques.. Comme tout le monde vous me direz ! Si nous faisons Uyuni, est ce que Coipasa reste incontournable ?
Je suis ouverte à toute recommandation ou critique de notre itinéraire bien qu'il ne soit pas encore très élaboré!)
Merci !
Nous partons à la découverte de la Bolivie en juillet 2011, mais nous sommes pour l'instant plein d'incertitude. On fait en août l'Argentine pour rejoindre des amis, donc notre budget est assez serré, et il nous faut trouver un moyen de rejoindre Buenos Aires.
Pour ce qui est de notre itinéraire, c'est là que je sollicite votre aide ! On a le Lonely Planet, mais vos expériences sont précieuses, j'ai parcouru ce site et j'ai déjà beaucoup appris ! Déjà, nous avons éliminé l'Est. Nous voulons absolument faire des haltes un peu prolongées pour ne pas courir tous les jours d'un endroit à un autre. Sûrs : La Paz, Lac Titicaca (Isla del Sol ou cela vaut il le coup de passer au Pérou pour l'Ile Taquile ou Iles Uros ?), le Salar d'Uyuni (si vous avez des agences à recommander ou déconseiller), Sud Lipez (de même). Que pensez vous de Sorata et des treks et expéditions à faire à partir de là ? Que recommanderiez vous pour passer 4-5 jours dans un endroit sympatique, un village isolé, dans l'Amazonie peut être ? Plutôt Madidi, Rio Mamoré, ou bien San Ignacio de Moxos ? Sachant que l'on privilégie le contact avec les boliviens et donc que l'on veut éviter les itinéraires trop touristiques.. Comme tout le monde vous me direz ! Si nous faisons Uyuni, est ce que Coipasa reste incontournable ?
Je suis ouverte à toute recommandation ou critique de notre itinéraire bien qu'il ne soit pas encore très élaboré!)
Merci !
Lima-Buenos Aires en six semaines English translation pending
Bonjour à tous!
Cet été (fin juin à début août), j'ai comme projet de traverser l'Amérique du Sud en bus (et train si possible parfois): Lima, Macchu-Picchu, Titicaca, Salar Uyuni, Paraguay, Iguazu et Buenos Aires. Je voulais savoir si, à votre avis, 6 semaines étaient suffisantes pour y aller tranquillement ou s'il fallait vraiment aller à 300 à l'heure?Malgré les apparences, je n'aime pas trop les plans trop touristiques, aurai-je le temps de sortir des sentiers battus? (avez vous quelques bon plans et jolis endroits secrets?)Quelle somme d'argent dois-je prévoir pour les transports en tout?Merci à tous ceux qui prendront le temps de me répondre!
Amicalement et fougueusement;
Adrien
Adrien
Programme de voyage au Costa Rica du 7 mars au 3 avril 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
je suis en train d'organiser notre voyage au costa rica du 07 mars au 03 Avril 2011.Nous comptons faire ce voyage principalement en bus mais avec location de voiture pendant quelques jours afin de nous rendre aux volcans très tôt le matin et 1 transfert en avion entre Tortuguerro et Puerto Jimenez (Corcovado).Voici le trajet que nous avons prèvu pour le moment.Pouvez vous me donner vos avis et impressions sur la faisabilité de mon programme car difficile de me rendre compte des temps de trajet depuis mon canapé !!!
Jour 1 : Arrivée et dodo à Alajuela Jour 2 : Alajuela / Irazu Jour 3 : Alajuela / Poas et jardin de la catarata la paz Jour 4 : Poas / Arenal (rando....) Jour 5 : Arenal (voiture rendue sur place en fin de journée) Jour 6 : Arenal / Monteverde (jeep/bateau/jeep) Jour 7-8 : Monteverde et Santa elena (rando, tyrolienne, ponts suspendus, rando nocturne...) Jour 9 : Monteverde / Liberia / Rincon de la vieja) Jour 10-11 : Rincon de la vieja (2 jours de rando) Jour 12-13-14 : repos sur les plages du pacifique, notre choix n'est pas encore arrêté Jour 15 : transfert vers cahuita (en bus !!!) Jour 16-17-18 : cahuita / puerto viejo de Talamanca / Manzanillo (rando dans le parc de cahuita, vélo et plage) Jour 19 : Puerto viejo / Tortuguerro via Moin Jour 20 : Tortuguerro (rando avec guide et visite des canaux en canoe de préférence) Jour 21 :Tortuguerro / Puerto Jimenez (corcovado) transfert en avion Jour 22-23-24 : 3 jours de rando dans le parc du corcovado (avec ou sans guide, on ne sait pas encore ... à voir selon les coûts et difficultés à trouver un guide.Il est conseillé d'avoir un guide pour ne pas râter la faune, qu'en pensez vous ???) Jour 25-26-27 : plage dans le golfo dulce ( petite rando dans les piedras blancas) Jour 28 : Golfito / San Jose (en avion ou en bus, à définir selon possibilité en bus, si quelqu'un l'a fait merci de me donner votre avis) Jour 29 : retour en France
Merci à vous de me dire ce que vous pensez de tout ça et me donner vos bons plans.Pour l'hébergement nous privilégierons des cabinas ou hotel bon marché, l'idéal pour nous serait de partager la vie des ticos en dormant chez l'habitant mais je ne sais pas si ça se fait vraiment là bas, si certains d'entres vous l'ont fait pouvez vous me dire un peu comment ça se passe, comment les trouver et combien les payer ...😉
je suis en train d'organiser notre voyage au costa rica du 07 mars au 03 Avril 2011.Nous comptons faire ce voyage principalement en bus mais avec location de voiture pendant quelques jours afin de nous rendre aux volcans très tôt le matin et 1 transfert en avion entre Tortuguerro et Puerto Jimenez (Corcovado).Voici le trajet que nous avons prèvu pour le moment.Pouvez vous me donner vos avis et impressions sur la faisabilité de mon programme car difficile de me rendre compte des temps de trajet depuis mon canapé !!!
Jour 1 : Arrivée et dodo à Alajuela Jour 2 : Alajuela / Irazu Jour 3 : Alajuela / Poas et jardin de la catarata la paz Jour 4 : Poas / Arenal (rando....) Jour 5 : Arenal (voiture rendue sur place en fin de journée) Jour 6 : Arenal / Monteverde (jeep/bateau/jeep) Jour 7-8 : Monteverde et Santa elena (rando, tyrolienne, ponts suspendus, rando nocturne...) Jour 9 : Monteverde / Liberia / Rincon de la vieja) Jour 10-11 : Rincon de la vieja (2 jours de rando) Jour 12-13-14 : repos sur les plages du pacifique, notre choix n'est pas encore arrêté Jour 15 : transfert vers cahuita (en bus !!!) Jour 16-17-18 : cahuita / puerto viejo de Talamanca / Manzanillo (rando dans le parc de cahuita, vélo et plage) Jour 19 : Puerto viejo / Tortuguerro via Moin Jour 20 : Tortuguerro (rando avec guide et visite des canaux en canoe de préférence) Jour 21 :Tortuguerro / Puerto Jimenez (corcovado) transfert en avion Jour 22-23-24 : 3 jours de rando dans le parc du corcovado (avec ou sans guide, on ne sait pas encore ... à voir selon les coûts et difficultés à trouver un guide.Il est conseillé d'avoir un guide pour ne pas râter la faune, qu'en pensez vous ???) Jour 25-26-27 : plage dans le golfo dulce ( petite rando dans les piedras blancas) Jour 28 : Golfito / San Jose (en avion ou en bus, à définir selon possibilité en bus, si quelqu'un l'a fait merci de me donner votre avis) Jour 29 : retour en France
Merci à vous de me dire ce que vous pensez de tout ça et me donner vos bons plans.Pour l'hébergement nous privilégierons des cabinas ou hotel bon marché, l'idéal pour nous serait de partager la vie des ticos en dormant chez l'habitant mais je ne sais pas si ça se fait vraiment là bas, si certains d'entres vous l'ont fait pouvez vous me dire un peu comment ça se passe, comment les trouver et combien les payer ...😉
Voyager au Mexique pour quinze jours hors des sentiers battus en mars? English translation pending
bonjour, difficile de choisir une destination au soleil tout en découvrant la culture, les paysage et du repos car nous constuisons notre maison et mon homme est cassé!! donc j'aimerai préparé un autotour sans bouger tous les deux jours mais la question est ou? quelle région n'est pas trop touristique, tout en étant près des plages (on ne se sépare jamais de nos masques et tuba) et le tout pour 15 jours en mars? que me conseillez vous?
merci
Chemins oubliés de Bolivie English translation pending
Chemins oubliés de Bolivie
Au cours de notre descente de l’Amérique du Sud, nous voulons passer par les parcs nationaux au nord du Chili et rejoindre de là la Bolivie et ses deux grands déserts de sel. D’après nos renseignements, il faut se rendre à Sajama et de là passer la frontière chilienne. Alors la traversée de ces parcs réputés pourra commencer. Mais voilà, nous sommes au bord du lac Titicaca et la question que nous nous posons est la suivante: comment allons-nous aller à Sajama ? Par la Paz, puis rejoindre Patacamaya, et de là se rendre à la frontière à Tambo Quemado ? D’autant plus que d’après l’un des guides que nous possédons il s’agirait de la plus belle route de la Bolivie.
Après une discussion animée qui s’est déroulée sur plusieurs jours, nous optons pour une traversée directe à vélo de cette partie de la Bolivie entre le lac Titicaca et le nord du Chili. Cette région bolivienne au sud ouest du lac n’est décrite semble-il nulle part. Les questions que j’ai posées sur différents forums sont restées sans réponse. Manifestement, nous partons à l’aventure sur 300 kilomètres de piste, qui nous sont totalement inconnues. Nous découvrirons même en cours de route que l’une de nos cartes est si imprécise, qu’elle situe l’une des villes frontière dans le mauvais pays.
Donc, forts de toute notre ignorance concernant une région sur laquelle nous n’avons aucun témoignage, nous prenons la route un matin à partir de la ville frontière de Desaguadero afin de rejoindre Sajama. Desaguadero est à cheval sur le Pérou et la Bolivie. La frontière est matérialisée par le pont qui enjambe la seule rivière qui sort du lac Titicaca. Il y a une nette différence de niveau de vie entre ces deux pays. En effet côté péruvien, territoire de grandes dimensions que nous venons de traverser, on trouve presque toujours à peu près de quoi se ravitailler, ce qui n’est pas le cas en Bolivie, le choix étant beaucoup plus restreint. Heureusement, une fois entrés en Bolivie et les formalités douanières effectuées, nous découvrirons que le retour au Pérou s’effectue sans problème et sans contrôle. Nous y retournons faire nos courses, à l’image de la foule importante, qui circule sur le pont frontière sans marquer l’arrêt.
Après un petit déjeuner dans une minuscule échoppe, alors que le soleil commence à réchauffer l’atmosphère nous commençons notre périple en direction de Sajama. Les dix huit premiers kilomètres sont un vrai plaisir sur une magnifique route goudronnée, où le trafic est peu intense. Les points de vue sur l’immensité lacustre et sur les grandes montagnes qui la bordent du côté de la Paz sont de toute beauté. Ce matin, comme c’est généralement le cas en Bolivie, l’air est calme et il fait particulièrement doux peu après l’apparition du soleil. Donc ce trajet commence sous les meilleurs augures, le long d’une eau bleu profond bordée d’herbes au jaune prononcé, contraste du meilleur effet. Aucune embarcation n’est visible. Au ciel, dans le lointain de gros nuages de type cumulus, rehaussent la scène de leurs bouillonnements cotonneux et entrelacent les hauts sommets enneigés. Ces immensités boliviennes différent complètement de ce que nous avons connu au Pérou. Je m’attendais à une certaine continuité entre les deux pays, eh bien non, nous basculons dans un monde tout autre, et nous ne sommes pas au bout de nos surprises et de notre dépaysement.
Après dix huit kilomètres de cette route excellente, un panneau indicateur signale la ville de Jesus de Machaca sur la droite. Fini le bel asphalte. Un chemin de terre rouge s’écarte du lac Titicaca en serpentant le long d’une côte qui va se perdre au milieu de collines couvertes d’une herbe jaunie par le manque d’eau. Nous prenons de la hauteur et le lac Titicaca se dévoile toujours plus. Après quelques kilomètres un petit col est atteint. Nous allons quitter définitivement la plus haute étendue lacustre du monde pour nous enfoncer dans un territoire, fraction de l’altiplano, ignoré des guides.
Notre piste disparaît à l’infini de ce plateau dont nous ne discernons pas les limites. A première vue aucune habitation ne se révèle.
Cette région serait-elle aussi abandonnée des hommes ? Après une halte au collet à la jonction de deux mondes, nous pénétrons plus avant dans ce nouvel univers qui sera le nôtre durant plusieurs centaines de kilomètres. Et là, de loin en loin sur cette prairie asséchée, cependant aux couleurs vives, comme de petits points épars les maisons se laissent découvrir. Elles sont construites de terre très sombre, de dimensions réduites. Les toits sont couverts de chaume ou parfois de tôle ondulée, le progrès touche ces lieux. Pratiquement aucun être humain n’est visible, mais on n’a pas du tout la sensation d’une région définitivement abandonnée. En effet tout est bien entretenu, aucune impression de ruine. Simplement des coins de notre planète, où les rythmes ne sont pas les mêmes que dans nos société occidentales prises dans le tourbillon de l’agitation.
Bien que nous soyons en route depuis plus de deux mois, que nous ayons découvert de nombreuses régions au fil de notre route entre l’Equateur et le Pérou, eh bien ce coin de Bolivie me procure une émotion forte. A part l’Amazonie, toutes les régions traversées étaient vallonnées ou montagneuses. Ici la ligne horizontale domine. Les couleurs du ciel et de la terre sont violentes et douces à la fois, un peu à la manière d’un pastel aux couleurs accentuées. Je n’avais jamais ressenti de telles sensations au contact d’un paysage. On m’avait prévenu que l’Amérique du sud surprend à la première visite, et un camarade avait ajouté la Bolivie particulièrement. C’est mon cas et je suis sous le charme.
Sur ces pistes très peu de circulation, un bus ou deux par jour relient des villages perdus aux grands centres urbains comme la Paz. La consistance du sol permet de rouler sans trop de difficulté à vélo. Parfois en bordure de chemin de petites sentes au sol lisse et dur permettent de se mouvoir à deux roues avec plus de facilité. Je ne me prive pas de les utiliser. Nous traversons un premier village et derrière une enceinte aux vastes dimensions montent les notes d’un orchestre, où prédominent les instruments à vent. Tout au long de notre voyage, ce sera une constante, la musique. L’Amérique latine c’est avant tout un continent de musique, où les gens défilent au son du tambour de la trompette et autres instruments. Un chien court mollement à ma rencontre et aboie sans réelle agressivité. Nous n’aurons plus à subir des attaques incessantes comme en Equateur et au Pérou.
La ville de Jesus de Machaca apparaît dans ce que j’appelle le lointain. En effet nous aurons tout au long de notre séjour sur l’altiplano du mal à apprécier les distances. Y-a-t-il trois cinq ou dix kilomètres ? Ce sera l’éternelle question durant les semaines à venir. Mais avec l’habitude on optera toujours pour les grands nombres. Le summum sera atteint sur les grands déserts de sel, là où l’on distingue très bien le relief qui vous fait face, alors qu’il se situe à plus de soixante kilomètres.
Nous approchons de Jesus de Machaca. Ce nom comme beaucoup d’autres dans la région me plaît et sonne avec un accent de mystère et rappelle le passé colonial espagnol. Cette petite bourgade semble jetée à même ce décor semi-désertique. La continuité dans la douceur des couleurs entre la nature environnante et les constructions donne une touche originale à l’ensemble. La limite de l’agglomération est nette, pas de maison qui se détache, toutes restent bien regroupées marquant bien la délimitation.
Nous pénétrons dans cette petite ville, tout y semble immobile. Au détour d’une rue, nous débouchons sur la « plaza des armas ». Elle est vaste, presque démesurée à l’échelle de l’agglomération. Le marché prend fin. Des groupes de personnes épars sont assis. Les Indiens nous regardent arriver sans sembler nous remarquer. Ils ne sont pas très expansifs et rien ne les surprend. La place est bordée d’une énorme église remontant à l’époque des conquistadors. Elle est de toute beauté. Une enceinte ajourée peinte en blanc en fait le tour. Le clocher à la couleur sombre est rehaussé par un bâtiment peint lui aussi en blanc. Un portique monumental en permet l’accès. Malheureusement nous ne pourrons pas la visiter. Tout au long de notre périple une multitude d’églises nous accompagnera. Certaines sont très grandes, d’autres minuscules, au milieu d’un village ou isolées. Mais toutes portent les traces d’un passé lointain, à une époque où l’Espagne régnait sans partage en ces lieux.
Un petit restaurant nous offre un repas de bonne qualité à un prix dérisoire dans une ambiance très sympathique. La cuisinière indienne concocte ses repas au contact des consommateurs. Elle utilise de grandes gamelles arrondies aux bords montants, qu’elle pose sur des feux de bois. Les rations sont consistantes, c’est exactement ce qu’il faut pour des cyclistes au long cours. Comme toujours à la fin du repas le problème du café se pose. Généralement, après une première réponse négative, comme par mystère il arrive. Mais aujourd’hui il ne viendra pas et sera remplacé par un maté, ma foi, fort bon.
Nous reprenons notre route. Deux chemins sortent du village et nous hésitons. Alors arrive en courant l’une des femmes qui nous avait renseignés au cours du repas, et elle nous met dans la bonne direction. Cet après-midi nous allons arpenter un espace immense avec un vent favorable, ce qui va rendre cette traversée fabuleusement agréable. Cependant il faut rester vigilant et ne pas se laisser entraîner par l’euphorie de la vitesse. De temps à autre des petits bancs de sable n’attendent que l’imprudence pour vous jeter à terre. Notre piste par moments disparaît et il nous faut partir à l’estime parmi des touffes d’herbe rabougries, mais cela ne dure jamais bien longtemps et il n’y a pas de problème d’orientation. Jean nous fait remarquer, très loin au sud, un volcan couronné de neige. Dans plusieurs jours nous aurons confirmation qu’il s’agit du Samaja à la frontière chilienne. Il va nous accompagner de la sorte tout au long des trois cents kilomètres de piste jusqu’au village du même nom.
Vers les dix sept heures, la ville de Nascara se dévoile. Nous la rejoignons, pensant naïvement que la chaussée va s’améliorer et que le goudron va faire son apparition. Effectivement, il y a un peu de béton, mais il s’agit simplement du pont qui franchit la rivière qui traverse l’agglomération. L’étape de la journée aura été de soixante six kilomètres. La piste ne permet pas de faire les kilométrages très importants, possibles sur goudron. Pourtant, aujourd’hui le vent nous a été favorable tout l’après-midi.
Manifestement des logements, il n’y en a pas. Après nous être renseignés, nous sentons la population prête à nous aider. On nous remet entre les mains des autorités locales, qui décident de nous faire dormir dans la salle de réunion. Vaste pièce traversante, qui reçoit le soleil toute la journée et qui à cette heure de fin d’après-midi diffuse une chaleur agréable. Jean a crevé, sur la place du village il répare. Un large attroupement se fait, et tout le monde participe aux opérations. Mais cette réparation due probablement à un défaut du pneu ne résoudra pas le problème, et il faudra attendre un jour de plus pour apporter une solution définitive à cette défectuosité.
On nous propose de nous apporter notre repas du soir sur place. Pour une somme modique, nous dégusterons ce soir une truite bien grillée, ou le confort dans un coin reculé de la planète. La nuit sera excellente, bien à l’abri de notre salle communale. En effet, comme tous les soirs le vent prend possession de l’espace et diffuse son froid au moment de la disparition du soleil. Heureusement comme nous aurons l’occasion de le constater chaque soir, quelques heures après l’arrivée de la nuit, tout souffle s’éteint et le calme règne dans l’atmosphère. Cependant la température reste basse. Au cours de mon séjour de trois mois dans ces contrées, chaque fois que je suis sorti la nuit pour observer les étoiles dans ce ciel fabuleusement clair, très peu parasité par des lumières, eh bien je ne suis pas resté longtemps dehors!
Le lendemain matin, il fait froid mais très beau et l’air est immobile. Nous nous mettons en route vers les huit heures. Au sortir de la ville, le policier de faction nous met en garde contre les bandits qui sévissent plus loin. Ils viendraient par delà la frontière, du Pérou proche. Il nous explique qu’ils peuvent prendre des uniformes de policier, et nous décrit par le menu tous les attributs qui doivent être apparents sur un uniforme réglementaire. Cela va du nom de la personne au drapeau bolivien sur la manche, en passant par un certain nombre d’insignes et de signes distinctifs. A-t-il fait du zèle ou le danger est-il bien réel ? Nous ne le saurons pas.Enfin depuis que je me suis fait dépouiller d’une partie de mes affaires au Pérou alors qu’un policier m’avait mis en garde, j’ai plutôt tendance à prendre ce type d’avertissement au sérieux, sans toutefois sombrer dans une peur incontrôlée.
La piste commence par une côte courte mais raide. La tôle ondulée fait son apparition et donne le ton de la journée. Attendons-nous à une étape difficile sans espérer faire beaucoup de kilomètres. Les espaces sont immenses, et la route les fend de façon rectiligne. De toutes parts de grands troupeaux de lamas et d’alpagas multicolores paissent paisiblement parmi des herbes rares et piquantes. Et là-bas au loin les volcans, que nous rejoindrons dans plusieurs jours, nous montrent la direction. Des vigognes gracieuses et pressées passent d’un pas rapide et nous observent avec vigilance lorsque nous essayons de nous approcher pour les photographier. Elles nous accompagneront durant deux semaines. Parfois peu nombreuses ou souvent en bandes assez conséquentes, jusqu’à une vingtaine d’individus, elles se fondent dans le paysage avec leur pelage brun clair, agrémenté de taches blanches. Le mâle se tient toujours un peu à l’écart du groupe de femelles et c’est à ce comportement qu’on le repère facilement.
Au bout d’une longue ligne droite la ville de Santiago de Matchaca se dévoile. Bien évidemment, notre estimation de la distance n’est pas la bonne. L’un de mes camarades annonce trois ou quatre kilomètres, pour ma part je dis cinq, en réalité il y en a neuf. Ces étendues sont tellement gigantesques, que nous perdons toutes nos références. Nous l’atteignons enfin, après avoir louvoyé entre piste et bas-côtés, où le sol est plus consistant, donc meilleur pour avancer.
Dans cette petite ville, comme nous en avons pris l’habitude depuis que nous sommes en Amérique du Sud, nous nous dirigeons vers la place centrale. Il y a une épicerie permettant de faire quelques courses. Puis la ravitaillement assuré, nous allons manger dans un restaurant. Il est extraordinaire de toujours trouver un endroit pour se restaurer dans ces coins perdus. Là, nous entamons la discussion avec un Bolivien, qui connaît bien sa région, ce qui n’est pas toujours le cas chez ses concitoyens . Ce qu’il nous apprend est déterminant pour la suite. En effet, le chemin que nous voulions suivre est particulièrement difficile et très mal tracé. Par contre, information primordiale, la ville de Charana est bien en Bolivie et non au Chili comme notre carte l’indique. De cette ville un chemin entièrement en Bolivie rejoint Sajama. Il ne nous en fallait pas plus pour envisager cet itinéraire, que nous pensions, à tort du fait de l’erreur de notre carte, à cheval sur les deux pays et sans poste frontière.
Après nous être bien rassasiés nous quittons lentement cette ville au charme fou. Ces cités posées dans ces immenses plaines ont un air d’ailleurs, et leurs églises surgies du fond des âges accentuent cette impression d’autre part, qui nous subjugue tant depuis hier sur ces chemins oubliés des guides.
Cet après-midi nous allons essayer d’aller le plus loin possible et nous envisageons de bivouaquer. Depuis que nous sommes sur ces pistes, même si elles ne sont pas en très bon état et qu’elles demandent beaucoup d’effort, nous n’avons pas eu à subir de côtes. Mais cela va changer. Après quelques kilomètres dans une vallée à peine marquée, sauvage et déserte, où seuls de temps à autre des troupeaux d’alpagas multicolores apportent une touche de vie, une forte colline vient barrer le chemin. Nous allons devoir batailler plusieurs heures. Les difficultés nous forcent par épisodes à mettre pied à terre et à pousser nos vélos. Qu’ils semblent lourds et encombrants dans ces moments. Le temps avance vite. Tous les jours je suis stupéfait de voir à quelle vitesse la journée s’enfuit. Pourtant alors que l’on se bat dans la poussière, le vent, parfois le froid on devrait trouver le temps long. Eh bien non, c’est le contraire qui se passe. Il faut reconnaître que l’effort à vélo est un vrai plaisir, même quand on en bave sur des pistes mal adaptées.
Donc nous arrivons au sommet de notre côte et le soleil commence à baisser. L’altitude est de 4200 mètres, le vent est présent et il nous faut trouver un point pour bivouaquer. L’étape du jour aura été de soixante dix huit kilomètres, ce qui n’est pas mal au vu de l’état des pistes. Après une première prospection, Jean aimerait que nous établissions notre campement derrière un mur de pierre. Mais Alain et moi trouvons l’endroit trop inconfortable, pas réellement abrité du vent qui souffle avec force. Chacun de nous part donc prospecter. Pas très loin, dans une petite barre rocheuse, je découvre une grotte qui me paraît idéale. J’appelle mes camarades. Il suffit de nettoyer le sol, enlever quelques cailloux et nous aurons un lieu de bivouac idéal, à l’abri du froid et du vent. Ces petits travaux sont rapidement effectués et notre matériel de couchage vite installé.
Jean préférera installer sa tente dehors. Nous allons passer une nuit très confortable. L’espace est réduit, nous ne pouvons nous tenir debout, mais la surface au sol est nettement suffisante.Nous commençons à être bien accoutumés à l’altitude, car plus aucune insomnie due au manque d’oxygène ne vient perturber notre sommeil.
La nuit a été particulière douce dans la grotte où Alain et moi avons pris toutes nos aises. Le bivouac dans ces conditions est très agréable. Notre adaptation au milieu procure un immense plaisir. Je n’éprouve pas la peine de me laver, bien que nous soyons soumis à la poussière toute la journée. La grande sécheresse de l’air évite toute transpiration, d’ailleurs il ne fait jamais très chaud.
Autour de nous de nombreux lamas et alpagas broutent paisiblement et nous regardent d’un air qui semble intrigué, du haut de leur cou perché à la mine dédaigneuse pour les premiers et franchement ahurie pour les seconds. Ces derniers lorsqu’ils ne sont pas tondus ressemblent à de gros animaux en peluche aux formes arrondies.
Avec un peu de tristesse je quitte ce coin avec sa petite falaise sa grotte et ses prairies peuplées de camélidés. L’étape de la journée commence par une côte de quelques centaines de mètres et nous entamons une descente en direction du village de Berengeula.
Il s’agit d’une petite cité minière quasiment abandonnée, située au fond d’un vallon rocailleux sans aucune végétation, à part quelques herbes en touffes. Dans les parois qui dominent le lieu, les gueules béantes des anciennes mines qui remontent à plusieurs siècles. L’arrivée dans le village est très impressionnante. Une lignée de maisons basses en ruine, bien alignées sur plusieurs centaines de mètres, les toits tous disparus, la couleur des murs est exactement celle du chemin, difficile à définir, peut-être lie de vin très clair.
Et tout là-bas du côté opposé, figée depuis des siècles une église dresse son clocher arrondi. Elle est ceinte d’une murette qui s’ouvre sur un porche en arc de cercle, qui invite à entrer. En m’approchant je retiens presque mon souffle tant le lieu m’impressionne. Le silence est légèrement perturbé par une voix d’enfant, qui vient de la gauche. Mais je ne vois personne. Je m’approche de l’église. On se croirait vraiment dans un film de Sergio Leone. Jean et Alain me rejoignent. Avec émotion nous visitons les lieux.

Deux chemins sont possibles pour repartir. Nous ne sommes pas sûrs de la direction à prendre. C’est alors que je me souviens de la voix de l’enfant. Il y a donc quelqu’un dans ce village. Je pars lentement à vélo à travers des rues désertes en écoutant, à l’affût du moindre murmure. Devant une maison, alors qu’aucun bruit ne m’a alerté je vois deux petites figures qui me regardent avec étonnement et curiosité, cependant sans aucune crainte. De beaux sourires illuminent les visages de ces enfants. Je leur dis bonjour, ils me répondent. Ce qui fait apparaître une troisième petite tête en train de manger une galette de pain. Que la scène est touchante, mais pas question de l’immortaliser sur une photo, les Indiens ayant horreur de cela et y sont très généralement farouchement opposés. Je me suis toujours imposé de strictement respecter la volonté des gens et d’éviter les photos volées.
Alors un homme à son tour apparaît et vient à ma rencontre. Les enfants approchent, deux garçons et une fille. Cette dernière a alors une réaction tout à fait étonnante. Me prend-elle pour un martien ou un autre être venant d’un ailleurs lointain? Avec l’une de ses mains elle me prend la main gauche, et de l’autre elle mesure la longueur de mon bras en développant ses doigts le long de ma manche. Cela me fait sourire et tous rient à leur tour. Imaginez la scène au milieu de ce village désert, moi encore sur mon vélo et cette famille me regardant un peu à la manière d’une apparition. Alors au coin de la maison survient la mère, qui après avoir répondu à mon bonjour rentre vite. Instants chargés d’émotion, qui ont duré quelques minutes, le temps de quelques regards et sourires, mais d’une telle intensité que cela m’a paru s’éterniser.
J’engage la conversation avec l’homme, lui demandant notre chemin. Il lève le doute sur la piste à prendre. Jean arrive. Il nous est proposé de prendre un café, mais nous sentons que c’est par politesse. Le fait que nous rentrions dans la maison serait facteur de gêne pour la femme, qui ne se montre plus. Nous déclinons donc l’invitation en invoquant notre troisième camarade resté sur la place à proximité de l’église.
Le bon chemin une fois pris, nous cheminons dans un décor extraordinaire, vastes horizons et montagnes aux couleurs multiples. La piste est horrible, mais heureusement du fait de l’absence de circulation nous ne respirons pas trop de poussière. Un immense chaos de blocs s’étend de part et d’autre de notre chemin. De grands rochers se découpent sur un arrière-plan montagneux.
Nous rejoignons une rivière à proximité de laquelle se trouve un poste de contrôle de la police. Ses occupants sont étonnés de voir des cyclistes dans ces régions reculées. Ils prennent nos identités au cas où nous disparaîtrions, nous assurant que cela est possible dans ces endroits. Au bord de la rivière, nous faisons une halte casse-croûte. Il fait très chaud malgré l’altitude. Une fois notre repas frugal terminé, nous reprenons notre route. Tout se ligue contre nous, chaleur, piste sableuse et vent contraire. Pédaler dans ces conditions de façon paradoxale procure un certain plaisir. Malgré l’adversité rester en mesure d’avancer est déjà une satisfaction. Chacun reste plongé dans ses pensées, arque bouté, jetant de temps un autre un regard dans ce lointain qui semble ne jamais se rapprocher. Les derniers kilomètres pour arriver à Charana sont un véritable calvaire, face à un vent violent et un sol qui se dérobe sous les roues. Là-bas au loin, la ville apparaît, mais à cinq ou six à l’heure, malgré des efforts conséquents, elle semble ne pas se rapprocher.
Enfin nous y sommes. Jean avait pris de l’avance, il nous attend à l’entrée. Que le lieu semble triste et presque hostile sous ces rafales et un froid qui monte. Un couple d’Indiens essaie de s’abriter le long d’un mur en attendant je ne sais quoi. Il est relativement tard et le soleil ne va pas tarder à se coucher. Cette ville est construite de façon géométrique et de larges rues désertes, bordées de maisons basses, se croisent à angle droit. La couleur qui domine est celle de la poussière du chemin qui recouvre tout de sa gangue terne.
Nous trouvons un logement. Les chambres sont spartiates, de petites cellules donnant sur une cour intérieure et assaillies par les coups de boutoir du vent. Les portes laissent de grands interstices, et ne remplissent pas vraiment leur rôle. Une fois de plus je ne me lave pas. En effet pour se faire, il faut avoir le courage d’aller se mouiller à un large bidon reposant au milieu de la cour, exposé à tous les courants d’air glacials. Mais les lits sont assez confortables et les couvertures efficaces et je n’aurai pas froid durant cette nuit, pourtant très froide. Le repas du soir se déroule dans une petite taverne, où pas mal de monde se trouve réuni. La nourriture une fois encore est très acceptable et en quantité suffisante pour des cyclistes ayant fourni de gros efforts tout au long de la journée. Ce soir le vin rouge bolivien va couler à flot !
Au matin, il est difficile de sortir du lit, le froid étant vif. Jean se bat avec sa roue à nouveau crevée. Il faut absolument enlever la petite aspérité métallique à l’intérieur du pneu qui crève la chambre à air. Elle est minuscule, il est donc nécessaire de bien la localiser afin de l’arracher, ce qui n’est pas facile. Enfin nous y arrivons et le problème sera définitivement résolu. Le petit déjeuner est pris dans la rue auprès d’une Indienne qui vend du café et des gros beignets frits.
L’étape de ce jour risque d’être longue. Nous avons en effet des informations, comme d’habitude, contradictoires sur le kilomètre jusqu’au village de Sajama. Il nous faut trouver la piste qui part dans cette direction. La première personne à laquelle je demande, me répond en portant son doigt à sa tempe, sans doute me signifiant qu’à vélo cela n’a pas de sens et que nous sommes des fous. Je ne me décourage pas. La personne suivante est plus disposée à me parler et fournit les renseignements demandés.
La journée une fois de plus va nous amener son lot de surprises et de paysages fantastiques. Les grands volcans qui depuis plusieurs jours nous indiquent la direction commencent à prendre de l’ampleur. Il s’agit du Parinacota, du Pomerape et du Sajama. Ce dernier reste le plus souvent caché car situé une vallée plus loin au second plan. Le Parinacota est agrémenté d’une couronne de neige sur ses pentes terminales. Son altitude est un peu supérieure à 6300 mètres. La piste au débute est roulante, puis le sable et la tôle ondulée font leur apparition par places et le calvaire reprend. Une côte nous conduit sur une butte. Le chemin disparaît car nous sommes à même la roche. Cependant, nous constatons qu’il y a des traces de gomme, donc nous sommes sans doute sur la route. Nous faisons une pose pique-nique en plein vent. La Bolivie c’est vraiment le pays du vent. La journée avance et les kilomètres s’égrènent difficilement. Mais vers les seize heures, notre piste prend une direction qui nous permet d’avoir un fort vent arrière. La moyenne s’envole, nous roulons aux environs des vingt cinq à l’heure, cela nous change de nos moyennes à un chiffre. Cela va nous permettre d’effectuer une bonne vingtaine de kilomètres supplémentaires avant la halte imposée par la venue du froid.
Nous atteignons le village de Rio Blanco. Va-t-on y trouver de quoi nous abriter ? Un homme sur un promontoire, Jean va l’interroger. L’entretien dure me semble-t-il une éternité, Alain et moi en contrebas ne savons ce qu’ils se disent. Jean redescend. Manifestement l’homme n’était pas décidé à nous permettre de dormir dans le coin. Nous longeons le village. Une personne là-bas, nous nous approchons et reprenons notre demande. Et là miracle, il nous indique un local, et nous y accompagne. Il s’agit d’une pièce vaste, construite dans le cadre d’une coopération avec l’Espagne. Nous n’en demandons pas plus, cela nous évite de monter nos tentes dans le vent, toujours fort en fin d’après-midi. L’étape aura tout de même été de soixante dix kilomètres, grâce au vent très favorable en fin d’après-midi.
Nous entamons la dernière étape qui doit nous conduire à Sajama. Mais avant de quitter le village de Rio Blanco, nous allons visiter son église. C’est un véritable bijou, arrivé tout droit de l’époque coloniale. A côté du corps de bâtiment de l’église, le clocher massif posé à même le sol. Un petit escalier en colimaçon permet d’y monter. Une enceinte ajourée protège l’édifice, bien qu’une ouverture surmontée d’une arche permette le libre accès. Nous restons un long moment devant cet édifice, au milieu de ce village désert. Le silence est total, à part nous trois, tout est figé. Nous avons du mal à nous arracher à cet endroit.
Nous partons et retrouvons notre piste plus ou moins facile selon les endroits. Le volcan Sajama commence à émerger et sa grande pyramide qui culmine à plus de 6500 mètres va s’imposer toujours plus au fil de notre progression de la journée. Dans ce matin limpide à l’air immobile, nous marquons de nombreux arrêts pour admirer de petites maisons, certainement pas abandonnées mais désertes. Petites constructions de terre, à la couleur du désert qui les entoure. Leur toit est de chaume, dont la teinte s’harmonise avec les tas de bois érigés en murets. D’ailleurs je me demande d’où vient ce bois en plein désert ? Il a un aspect très torturé, et ressemble à des sortes de grosses racines.
Nous marquons l’arrêt au bord d’une petite rivière et Jean constate que l’eau est chaude, une bonne vingtaine de degrés. Dans ce décor de montagne à plus de quatre mille mètres cela surprend au premier abord. Mais nous sommes dans une région où l’activité volcanique est bien réelle. Il en profite pour faire un brin de toilette. Il nous faudra encore batailler plusieurs heures sur une piste difficile avant de rejoindre le village de Sajama. Mais le spectacle de cet immense volcan couvert de glaciers qui nous domine et que nous contournons nous hypnotise et nous ne voyons pas le temps passer. Enfin le village apparaît, minuscule au milieu d’une immense vallée encadrée par trois grands volcans. Le lieu est extraordinaire et le tourisme à cette époque de l’année quasi inexistant. Demain encore quelques kilomètres de piste et nous allons rejoindre la route asphaltée.
Dans cette merveilleuse petite bourgade se termine donc notre traversée des pistes oubliées de Bolivie. Ce fut cinq jours et trois cents kilomètres, hors du temps dans un coin perdu, ignoré du tourisme. Cette expérience restera pour moi comme un rêve à la découverte de paysages grandioses et de villages, habités ou abandonnés, sortis du fond du temps et jetés dans des espaces immenses, qu’il faut savoir gagner car ils ne se dévoilent pas facilement.

Au cours de notre descente de l’Amérique du Sud, nous voulons passer par les parcs nationaux au nord du Chili et rejoindre de là la Bolivie et ses deux grands déserts de sel. D’après nos renseignements, il faut se rendre à Sajama et de là passer la frontière chilienne. Alors la traversée de ces parcs réputés pourra commencer. Mais voilà, nous sommes au bord du lac Titicaca et la question que nous nous posons est la suivante: comment allons-nous aller à Sajama ? Par la Paz, puis rejoindre Patacamaya, et de là se rendre à la frontière à Tambo Quemado ? D’autant plus que d’après l’un des guides que nous possédons il s’agirait de la plus belle route de la Bolivie.
Après une discussion animée qui s’est déroulée sur plusieurs jours, nous optons pour une traversée directe à vélo de cette partie de la Bolivie entre le lac Titicaca et le nord du Chili. Cette région bolivienne au sud ouest du lac n’est décrite semble-il nulle part. Les questions que j’ai posées sur différents forums sont restées sans réponse. Manifestement, nous partons à l’aventure sur 300 kilomètres de piste, qui nous sont totalement inconnues. Nous découvrirons même en cours de route que l’une de nos cartes est si imprécise, qu’elle situe l’une des villes frontière dans le mauvais pays.
Donc, forts de toute notre ignorance concernant une région sur laquelle nous n’avons aucun témoignage, nous prenons la route un matin à partir de la ville frontière de Desaguadero afin de rejoindre Sajama. Desaguadero est à cheval sur le Pérou et la Bolivie. La frontière est matérialisée par le pont qui enjambe la seule rivière qui sort du lac Titicaca. Il y a une nette différence de niveau de vie entre ces deux pays. En effet côté péruvien, territoire de grandes dimensions que nous venons de traverser, on trouve presque toujours à peu près de quoi se ravitailler, ce qui n’est pas le cas en Bolivie, le choix étant beaucoup plus restreint. Heureusement, une fois entrés en Bolivie et les formalités douanières effectuées, nous découvrirons que le retour au Pérou s’effectue sans problème et sans contrôle. Nous y retournons faire nos courses, à l’image de la foule importante, qui circule sur le pont frontière sans marquer l’arrêt.
Après un petit déjeuner dans une minuscule échoppe, alors que le soleil commence à réchauffer l’atmosphère nous commençons notre périple en direction de Sajama. Les dix huit premiers kilomètres sont un vrai plaisir sur une magnifique route goudronnée, où le trafic est peu intense. Les points de vue sur l’immensité lacustre et sur les grandes montagnes qui la bordent du côté de la Paz sont de toute beauté. Ce matin, comme c’est généralement le cas en Bolivie, l’air est calme et il fait particulièrement doux peu après l’apparition du soleil. Donc ce trajet commence sous les meilleurs augures, le long d’une eau bleu profond bordée d’herbes au jaune prononcé, contraste du meilleur effet. Aucune embarcation n’est visible. Au ciel, dans le lointain de gros nuages de type cumulus, rehaussent la scène de leurs bouillonnements cotonneux et entrelacent les hauts sommets enneigés. Ces immensités boliviennes différent complètement de ce que nous avons connu au Pérou. Je m’attendais à une certaine continuité entre les deux pays, eh bien non, nous basculons dans un monde tout autre, et nous ne sommes pas au bout de nos surprises et de notre dépaysement.Après dix huit kilomètres de cette route excellente, un panneau indicateur signale la ville de Jesus de Machaca sur la droite. Fini le bel asphalte. Un chemin de terre rouge s’écarte du lac Titicaca en serpentant le long d’une côte qui va se perdre au milieu de collines couvertes d’une herbe jaunie par le manque d’eau. Nous prenons de la hauteur et le lac Titicaca se dévoile toujours plus. Après quelques kilomètres un petit col est atteint. Nous allons quitter définitivement la plus haute étendue lacustre du monde pour nous enfoncer dans un territoire, fraction de l’altiplano, ignoré des guides.
Notre piste disparaît à l’infini de ce plateau dont nous ne discernons pas les limites. A première vue aucune habitation ne se révèle.
Cette région serait-elle aussi abandonnée des hommes ? Après une halte au collet à la jonction de deux mondes, nous pénétrons plus avant dans ce nouvel univers qui sera le nôtre durant plusieurs centaines de kilomètres. Et là, de loin en loin sur cette prairie asséchée, cependant aux couleurs vives, comme de petits points épars les maisons se laissent découvrir. Elles sont construites de terre très sombre, de dimensions réduites. Les toits sont couverts de chaume ou parfois de tôle ondulée, le progrès touche ces lieux. Pratiquement aucun être humain n’est visible, mais on n’a pas du tout la sensation d’une région définitivement abandonnée. En effet tout est bien entretenu, aucune impression de ruine. Simplement des coins de notre planète, où les rythmes ne sont pas les mêmes que dans nos société occidentales prises dans le tourbillon de l’agitation.Bien que nous soyons en route depuis plus de deux mois, que nous ayons découvert de nombreuses régions au fil de notre route entre l’Equateur et le Pérou, eh bien ce coin de Bolivie me procure une émotion forte. A part l’Amazonie, toutes les régions traversées étaient vallonnées ou montagneuses. Ici la ligne horizontale domine. Les couleurs du ciel et de la terre sont violentes et douces à la fois, un peu à la manière d’un pastel aux couleurs accentuées. Je n’avais jamais ressenti de telles sensations au contact d’un paysage. On m’avait prévenu que l’Amérique du sud surprend à la première visite, et un camarade avait ajouté la Bolivie particulièrement. C’est mon cas et je suis sous le charme.
Sur ces pistes très peu de circulation, un bus ou deux par jour relient des villages perdus aux grands centres urbains comme la Paz. La consistance du sol permet de rouler sans trop de difficulté à vélo. Parfois en bordure de chemin de petites sentes au sol lisse et dur permettent de se mouvoir à deux roues avec plus de facilité. Je ne me prive pas de les utiliser. Nous traversons un premier village et derrière une enceinte aux vastes dimensions montent les notes d’un orchestre, où prédominent les instruments à vent. Tout au long de notre voyage, ce sera une constante, la musique. L’Amérique latine c’est avant tout un continent de musique, où les gens défilent au son du tambour de la trompette et autres instruments. Un chien court mollement à ma rencontre et aboie sans réelle agressivité. Nous n’aurons plus à subir des attaques incessantes comme en Equateur et au Pérou.
La ville de Jesus de Machaca apparaît dans ce que j’appelle le lointain. En effet nous aurons tout au long de notre séjour sur l’altiplano du mal à apprécier les distances. Y-a-t-il trois cinq ou dix kilomètres ? Ce sera l’éternelle question durant les semaines à venir. Mais avec l’habitude on optera toujours pour les grands nombres. Le summum sera atteint sur les grands déserts de sel, là où l’on distingue très bien le relief qui vous fait face, alors qu’il se situe à plus de soixante kilomètres.Nous approchons de Jesus de Machaca. Ce nom comme beaucoup d’autres dans la région me plaît et sonne avec un accent de mystère et rappelle le passé colonial espagnol. Cette petite bourgade semble jetée à même ce décor semi-désertique. La continuité dans la douceur des couleurs entre la nature environnante et les constructions donne une touche originale à l’ensemble. La limite de l’agglomération est nette, pas de maison qui se détache, toutes restent bien regroupées marquant bien la délimitation.
Nous pénétrons dans cette petite ville, tout y semble immobile. Au détour d’une rue, nous débouchons sur la « plaza des armas ». Elle est vaste, presque démesurée à l’échelle de l’agglomération. Le marché prend fin. Des groupes de personnes épars sont assis. Les Indiens nous regardent arriver sans sembler nous remarquer. Ils ne sont pas très expansifs et rien ne les surprend. La place est bordée d’une énorme église remontant à l’époque des conquistadors. Elle est de toute beauté. Une enceinte ajourée peinte en blanc en fait le tour. Le clocher à la couleur sombre est rehaussé par un bâtiment peint lui aussi en blanc. Un portique monumental en permet l’accès. Malheureusement nous ne pourrons pas la visiter. Tout au long de notre périple une multitude d’églises nous accompagnera. Certaines sont très grandes, d’autres minuscules, au milieu d’un village ou isolées. Mais toutes portent les traces d’un passé lointain, à une époque où l’Espagne régnait sans partage en ces lieux.
Un petit restaurant nous offre un repas de bonne qualité à un prix dérisoire dans une ambiance très sympathique. La cuisinière indienne concocte ses repas au contact des consommateurs. Elle utilise de grandes gamelles arrondies aux bords montants, qu’elle pose sur des feux de bois. Les rations sont consistantes, c’est exactement ce qu’il faut pour des cyclistes au long cours. Comme toujours à la fin du repas le problème du café se pose. Généralement, après une première réponse négative, comme par mystère il arrive. Mais aujourd’hui il ne viendra pas et sera remplacé par un maté, ma foi, fort bon.Nous reprenons notre route. Deux chemins sortent du village et nous hésitons. Alors arrive en courant l’une des femmes qui nous avait renseignés au cours du repas, et elle nous met dans la bonne direction. Cet après-midi nous allons arpenter un espace immense avec un vent favorable, ce qui va rendre cette traversée fabuleusement agréable. Cependant il faut rester vigilant et ne pas se laisser entraîner par l’euphorie de la vitesse. De temps à autre des petits bancs de sable n’attendent que l’imprudence pour vous jeter à terre. Notre piste par moments disparaît et il nous faut partir à l’estime parmi des touffes d’herbe rabougries, mais cela ne dure jamais bien longtemps et il n’y a pas de problème d’orientation. Jean nous fait remarquer, très loin au sud, un volcan couronné de neige. Dans plusieurs jours nous aurons confirmation qu’il s’agit du Samaja à la frontière chilienne. Il va nous accompagner de la sorte tout au long des trois cents kilomètres de piste jusqu’au village du même nom.
Vers les dix sept heures, la ville de Nascara se dévoile. Nous la rejoignons, pensant naïvement que la chaussée va s’améliorer et que le goudron va faire son apparition. Effectivement, il y a un peu de béton, mais il s’agit simplement du pont qui franchit la rivière qui traverse l’agglomération. L’étape de la journée aura été de soixante six kilomètres. La piste ne permet pas de faire les kilométrages très importants, possibles sur goudron. Pourtant, aujourd’hui le vent nous a été favorable tout l’après-midi.Manifestement des logements, il n’y en a pas. Après nous être renseignés, nous sentons la population prête à nous aider. On nous remet entre les mains des autorités locales, qui décident de nous faire dormir dans la salle de réunion. Vaste pièce traversante, qui reçoit le soleil toute la journée et qui à cette heure de fin d’après-midi diffuse une chaleur agréable. Jean a crevé, sur la place du village il répare. Un large attroupement se fait, et tout le monde participe aux opérations. Mais cette réparation due probablement à un défaut du pneu ne résoudra pas le problème, et il faudra attendre un jour de plus pour apporter une solution définitive à cette défectuosité.
On nous propose de nous apporter notre repas du soir sur place. Pour une somme modique, nous dégusterons ce soir une truite bien grillée, ou le confort dans un coin reculé de la planète. La nuit sera excellente, bien à l’abri de notre salle communale. En effet, comme tous les soirs le vent prend possession de l’espace et diffuse son froid au moment de la disparition du soleil. Heureusement comme nous aurons l’occasion de le constater chaque soir, quelques heures après l’arrivée de la nuit, tout souffle s’éteint et le calme règne dans l’atmosphère. Cependant la température reste basse. Au cours de mon séjour de trois mois dans ces contrées, chaque fois que je suis sorti la nuit pour observer les étoiles dans ce ciel fabuleusement clair, très peu parasité par des lumières, eh bien je ne suis pas resté longtemps dehors!
Le lendemain matin, il fait froid mais très beau et l’air est immobile. Nous nous mettons en route vers les huit heures. Au sortir de la ville, le policier de faction nous met en garde contre les bandits qui sévissent plus loin. Ils viendraient par delà la frontière, du Pérou proche. Il nous explique qu’ils peuvent prendre des uniformes de policier, et nous décrit par le menu tous les attributs qui doivent être apparents sur un uniforme réglementaire. Cela va du nom de la personne au drapeau bolivien sur la manche, en passant par un certain nombre d’insignes et de signes distinctifs. A-t-il fait du zèle ou le danger est-il bien réel ? Nous ne le saurons pas.Enfin depuis que je me suis fait dépouiller d’une partie de mes affaires au Pérou alors qu’un policier m’avait mis en garde, j’ai plutôt tendance à prendre ce type d’avertissement au sérieux, sans toutefois sombrer dans une peur incontrôlée.La piste commence par une côte courte mais raide. La tôle ondulée fait son apparition et donne le ton de la journée. Attendons-nous à une étape difficile sans espérer faire beaucoup de kilomètres. Les espaces sont immenses, et la route les fend de façon rectiligne. De toutes parts de grands troupeaux de lamas et d’alpagas multicolores paissent paisiblement parmi des herbes rares et piquantes. Et là-bas au loin les volcans, que nous rejoindrons dans plusieurs jours, nous montrent la direction. Des vigognes gracieuses et pressées passent d’un pas rapide et nous observent avec vigilance lorsque nous essayons de nous approcher pour les photographier. Elles nous accompagneront durant deux semaines. Parfois peu nombreuses ou souvent en bandes assez conséquentes, jusqu’à une vingtaine d’individus, elles se fondent dans le paysage avec leur pelage brun clair, agrémenté de taches blanches. Le mâle se tient toujours un peu à l’écart du groupe de femelles et c’est à ce comportement qu’on le repère facilement.
Au bout d’une longue ligne droite la ville de Santiago de Matchaca se dévoile. Bien évidemment, notre estimation de la distance n’est pas la bonne. L’un de mes camarades annonce trois ou quatre kilomètres, pour ma part je dis cinq, en réalité il y en a neuf. Ces étendues sont tellement gigantesques, que nous perdons toutes nos références. Nous l’atteignons enfin, après avoir louvoyé entre piste et bas-côtés, où le sol est plus consistant, donc meilleur pour avancer.Dans cette petite ville, comme nous en avons pris l’habitude depuis que nous sommes en Amérique du Sud, nous nous dirigeons vers la place centrale. Il y a une épicerie permettant de faire quelques courses. Puis la ravitaillement assuré, nous allons manger dans un restaurant. Il est extraordinaire de toujours trouver un endroit pour se restaurer dans ces coins perdus. Là, nous entamons la discussion avec un Bolivien, qui connaît bien sa région, ce qui n’est pas toujours le cas chez ses concitoyens . Ce qu’il nous apprend est déterminant pour la suite. En effet, le chemin que nous voulions suivre est particulièrement difficile et très mal tracé. Par contre, information primordiale, la ville de Charana est bien en Bolivie et non au Chili comme notre carte l’indique. De cette ville un chemin entièrement en Bolivie rejoint Sajama. Il ne nous en fallait pas plus pour envisager cet itinéraire, que nous pensions, à tort du fait de l’erreur de notre carte, à cheval sur les deux pays et sans poste frontière.
Après nous être bien rassasiés nous quittons lentement cette ville au charme fou. Ces cités posées dans ces immenses plaines ont un air d’ailleurs, et leurs églises surgies du fond des âges accentuent cette impression d’autre part, qui nous subjugue tant depuis hier sur ces chemins oubliés des guides.
Cet après-midi nous allons essayer d’aller le plus loin possible et nous envisageons de bivouaquer. Depuis que nous sommes sur ces pistes, même si elles ne sont pas en très bon état et qu’elles demandent beaucoup d’effort, nous n’avons pas eu à subir de côtes. Mais cela va changer. Après quelques kilomètres dans une vallée à peine marquée, sauvage et déserte, où seuls de temps à autre des troupeaux d’alpagas multicolores apportent une touche de vie, une forte colline vient barrer le chemin. Nous allons devoir batailler plusieurs heures. Les difficultés nous forcent par épisodes à mettre pied à terre et à pousser nos vélos. Qu’ils semblent lourds et encombrants dans ces moments. Le temps avance vite. Tous les jours je suis stupéfait de voir à quelle vitesse la journée s’enfuit. Pourtant alors que l’on se bat dans la poussière, le vent, parfois le froid on devrait trouver le temps long. Eh bien non, c’est le contraire qui se passe. Il faut reconnaître que l’effort à vélo est un vrai plaisir, même quand on en bave sur des pistes mal adaptées.Donc nous arrivons au sommet de notre côte et le soleil commence à baisser. L’altitude est de 4200 mètres, le vent est présent et il nous faut trouver un point pour bivouaquer. L’étape du jour aura été de soixante dix huit kilomètres, ce qui n’est pas mal au vu de l’état des pistes. Après une première prospection, Jean aimerait que nous établissions notre campement derrière un mur de pierre. Mais Alain et moi trouvons l’endroit trop inconfortable, pas réellement abrité du vent qui souffle avec force. Chacun de nous part donc prospecter. Pas très loin, dans une petite barre rocheuse, je découvre une grotte qui me paraît idéale. J’appelle mes camarades. Il suffit de nettoyer le sol, enlever quelques cailloux et nous aurons un lieu de bivouac idéal, à l’abri du froid et du vent. Ces petits travaux sont rapidement effectués et notre matériel de couchage vite installé.
Jean préférera installer sa tente dehors. Nous allons passer une nuit très confortable. L’espace est réduit, nous ne pouvons nous tenir debout, mais la surface au sol est nettement suffisante.Nous commençons à être bien accoutumés à l’altitude, car plus aucune insomnie due au manque d’oxygène ne vient perturber notre sommeil.La nuit a été particulière douce dans la grotte où Alain et moi avons pris toutes nos aises. Le bivouac dans ces conditions est très agréable. Notre adaptation au milieu procure un immense plaisir. Je n’éprouve pas la peine de me laver, bien que nous soyons soumis à la poussière toute la journée. La grande sécheresse de l’air évite toute transpiration, d’ailleurs il ne fait jamais très chaud.
Autour de nous de nombreux lamas et alpagas broutent paisiblement et nous regardent d’un air qui semble intrigué, du haut de leur cou perché à la mine dédaigneuse pour les premiers et franchement ahurie pour les seconds. Ces derniers lorsqu’ils ne sont pas tondus ressemblent à de gros animaux en peluche aux formes arrondies.
Avec un peu de tristesse je quitte ce coin avec sa petite falaise sa grotte et ses prairies peuplées de camélidés. L’étape de la journée commence par une côte de quelques centaines de mètres et nous entamons une descente en direction du village de Berengeula.
Il s’agit d’une petite cité minière quasiment abandonnée, située au fond d’un vallon rocailleux sans aucune végétation, à part quelques herbes en touffes. Dans les parois qui dominent le lieu, les gueules béantes des anciennes mines qui remontent à plusieurs siècles. L’arrivée dans le village est très impressionnante. Une lignée de maisons basses en ruine, bien alignées sur plusieurs centaines de mètres, les toits tous disparus, la couleur des murs est exactement celle du chemin, difficile à définir, peut-être lie de vin très clair.
Et tout là-bas du côté opposé, figée depuis des siècles une église dresse son clocher arrondi. Elle est ceinte d’une murette qui s’ouvre sur un porche en arc de cercle, qui invite à entrer. En m’approchant je retiens presque mon souffle tant le lieu m’impressionne. Le silence est légèrement perturbé par une voix d’enfant, qui vient de la gauche. Mais je ne vois personne. Je m’approche de l’église. On se croirait vraiment dans un film de Sergio Leone. Jean et Alain me rejoignent. Avec émotion nous visitons les lieux.

Deux chemins sont possibles pour repartir. Nous ne sommes pas sûrs de la direction à prendre. C’est alors que je me souviens de la voix de l’enfant. Il y a donc quelqu’un dans ce village. Je pars lentement à vélo à travers des rues désertes en écoutant, à l’affût du moindre murmure. Devant une maison, alors qu’aucun bruit ne m’a alerté je vois deux petites figures qui me regardent avec étonnement et curiosité, cependant sans aucune crainte. De beaux sourires illuminent les visages de ces enfants. Je leur dis bonjour, ils me répondent. Ce qui fait apparaître une troisième petite tête en train de manger une galette de pain. Que la scène est touchante, mais pas question de l’immortaliser sur une photo, les Indiens ayant horreur de cela et y sont très généralement farouchement opposés. Je me suis toujours imposé de strictement respecter la volonté des gens et d’éviter les photos volées.
Alors un homme à son tour apparaît et vient à ma rencontre. Les enfants approchent, deux garçons et une fille. Cette dernière a alors une réaction tout à fait étonnante. Me prend-elle pour un martien ou un autre être venant d’un ailleurs lointain? Avec l’une de ses mains elle me prend la main gauche, et de l’autre elle mesure la longueur de mon bras en développant ses doigts le long de ma manche. Cela me fait sourire et tous rient à leur tour. Imaginez la scène au milieu de ce village désert, moi encore sur mon vélo et cette famille me regardant un peu à la manière d’une apparition. Alors au coin de la maison survient la mère, qui après avoir répondu à mon bonjour rentre vite. Instants chargés d’émotion, qui ont duré quelques minutes, le temps de quelques regards et sourires, mais d’une telle intensité que cela m’a paru s’éterniser.
J’engage la conversation avec l’homme, lui demandant notre chemin. Il lève le doute sur la piste à prendre. Jean arrive. Il nous est proposé de prendre un café, mais nous sentons que c’est par politesse. Le fait que nous rentrions dans la maison serait facteur de gêne pour la femme, qui ne se montre plus. Nous déclinons donc l’invitation en invoquant notre troisième camarade resté sur la place à proximité de l’église.
Le bon chemin une fois pris, nous cheminons dans un décor extraordinaire, vastes horizons et montagnes aux couleurs multiples. La piste est horrible, mais heureusement du fait de l’absence de circulation nous ne respirons pas trop de poussière. Un immense chaos de blocs s’étend de part et d’autre de notre chemin. De grands rochers se découpent sur un arrière-plan montagneux.
Nous rejoignons une rivière à proximité de laquelle se trouve un poste de contrôle de la police. Ses occupants sont étonnés de voir des cyclistes dans ces régions reculées. Ils prennent nos identités au cas où nous disparaîtrions, nous assurant que cela est possible dans ces endroits. Au bord de la rivière, nous faisons une halte casse-croûte. Il fait très chaud malgré l’altitude. Une fois notre repas frugal terminé, nous reprenons notre route. Tout se ligue contre nous, chaleur, piste sableuse et vent contraire. Pédaler dans ces conditions de façon paradoxale procure un certain plaisir. Malgré l’adversité rester en mesure d’avancer est déjà une satisfaction. Chacun reste plongé dans ses pensées, arque bouté, jetant de temps un autre un regard dans ce lointain qui semble ne jamais se rapprocher. Les derniers kilomètres pour arriver à Charana sont un véritable calvaire, face à un vent violent et un sol qui se dérobe sous les roues. Là-bas au loin, la ville apparaît, mais à cinq ou six à l’heure, malgré des efforts conséquents, elle semble ne pas se rapprocher.Enfin nous y sommes. Jean avait pris de l’avance, il nous attend à l’entrée. Que le lieu semble triste et presque hostile sous ces rafales et un froid qui monte. Un couple d’Indiens essaie de s’abriter le long d’un mur en attendant je ne sais quoi. Il est relativement tard et le soleil ne va pas tarder à se coucher. Cette ville est construite de façon géométrique et de larges rues désertes, bordées de maisons basses, se croisent à angle droit. La couleur qui domine est celle de la poussière du chemin qui recouvre tout de sa gangue terne.
Nous trouvons un logement. Les chambres sont spartiates, de petites cellules donnant sur une cour intérieure et assaillies par les coups de boutoir du vent. Les portes laissent de grands interstices, et ne remplissent pas vraiment leur rôle. Une fois de plus je ne me lave pas. En effet pour se faire, il faut avoir le courage d’aller se mouiller à un large bidon reposant au milieu de la cour, exposé à tous les courants d’air glacials. Mais les lits sont assez confortables et les couvertures efficaces et je n’aurai pas froid durant cette nuit, pourtant très froide. Le repas du soir se déroule dans une petite taverne, où pas mal de monde se trouve réuni. La nourriture une fois encore est très acceptable et en quantité suffisante pour des cyclistes ayant fourni de gros efforts tout au long de la journée. Ce soir le vin rouge bolivien va couler à flot !Au matin, il est difficile de sortir du lit, le froid étant vif. Jean se bat avec sa roue à nouveau crevée. Il faut absolument enlever la petite aspérité métallique à l’intérieur du pneu qui crève la chambre à air. Elle est minuscule, il est donc nécessaire de bien la localiser afin de l’arracher, ce qui n’est pas facile. Enfin nous y arrivons et le problème sera définitivement résolu. Le petit déjeuner est pris dans la rue auprès d’une Indienne qui vend du café et des gros beignets frits.
L’étape de ce jour risque d’être longue. Nous avons en effet des informations, comme d’habitude, contradictoires sur le kilomètre jusqu’au village de Sajama. Il nous faut trouver la piste qui part dans cette direction. La première personne à laquelle je demande, me répond en portant son doigt à sa tempe, sans doute me signifiant qu’à vélo cela n’a pas de sens et que nous sommes des fous. Je ne me décourage pas. La personne suivante est plus disposée à me parler et fournit les renseignements demandés.
La journée une fois de plus va nous amener son lot de surprises et de paysages fantastiques. Les grands volcans qui depuis plusieurs jours nous indiquent la direction commencent à prendre de l’ampleur. Il s’agit du Parinacota, du Pomerape et du Sajama. Ce dernier reste le plus souvent caché car situé une vallée plus loin au second plan. Le Parinacota est agrémenté d’une couronne de neige sur ses pentes terminales. Son altitude est un peu supérieure à 6300 mètres. La piste au débute est roulante, puis le sable et la tôle ondulée font leur apparition par places et le calvaire reprend. Une côte nous conduit sur une butte. Le chemin disparaît car nous sommes à même la roche. Cependant, nous constatons qu’il y a des traces de gomme, donc nous sommes sans doute sur la route. Nous faisons une pose pique-nique en plein vent. La Bolivie c’est vraiment le pays du vent. La journée avance et les kilomètres s’égrènent difficilement. Mais vers les seize heures, notre piste prend une direction qui nous permet d’avoir un fort vent arrière. La moyenne s’envole, nous roulons aux environs des vingt cinq à l’heure, cela nous change de nos moyennes à un chiffre. Cela va nous permettre d’effectuer une bonne vingtaine de kilomètres supplémentaires avant la halte imposée par la venue du froid.
Nous atteignons le village de Rio Blanco. Va-t-on y trouver de quoi nous abriter ? Un homme sur un promontoire, Jean va l’interroger. L’entretien dure me semble-t-il une éternité, Alain et moi en contrebas ne savons ce qu’ils se disent. Jean redescend. Manifestement l’homme n’était pas décidé à nous permettre de dormir dans le coin. Nous longeons le village. Une personne là-bas, nous nous approchons et reprenons notre demande. Et là miracle, il nous indique un local, et nous y accompagne. Il s’agit d’une pièce vaste, construite dans le cadre d’une coopération avec l’Espagne. Nous n’en demandons pas plus, cela nous évite de monter nos tentes dans le vent, toujours fort en fin d’après-midi. L’étape aura tout de même été de soixante dix kilomètres, grâce au vent très favorable en fin d’après-midi.
Nous entamons la dernière étape qui doit nous conduire à Sajama. Mais avant de quitter le village de Rio Blanco, nous allons visiter son église. C’est un véritable bijou, arrivé tout droit de l’époque coloniale. A côté du corps de bâtiment de l’église, le clocher massif posé à même le sol. Un petit escalier en colimaçon permet d’y monter. Une enceinte ajourée protège l’édifice, bien qu’une ouverture surmontée d’une arche permette le libre accès. Nous restons un long moment devant cet édifice, au milieu de ce village désert. Le silence est total, à part nous trois, tout est figé. Nous avons du mal à nous arracher à cet endroit.Nous partons et retrouvons notre piste plus ou moins facile selon les endroits. Le volcan Sajama commence à émerger et sa grande pyramide qui culmine à plus de 6500 mètres va s’imposer toujours plus au fil de notre progression de la journée. Dans ce matin limpide à l’air immobile, nous marquons de nombreux arrêts pour admirer de petites maisons, certainement pas abandonnées mais désertes. Petites constructions de terre, à la couleur du désert qui les entoure. Leur toit est de chaume, dont la teinte s’harmonise avec les tas de bois érigés en murets. D’ailleurs je me demande d’où vient ce bois en plein désert ? Il a un aspect très torturé, et ressemble à des sortes de grosses racines.
Nous marquons l’arrêt au bord d’une petite rivière et Jean constate que l’eau est chaude, une bonne vingtaine de degrés. Dans ce décor de montagne à plus de quatre mille mètres cela surprend au premier abord. Mais nous sommes dans une région où l’activité volcanique est bien réelle. Il en profite pour faire un brin de toilette. Il nous faudra encore batailler plusieurs heures sur une piste difficile avant de rejoindre le village de Sajama. Mais le spectacle de cet immense volcan couvert de glaciers qui nous domine et que nous contournons nous hypnotise et nous ne voyons pas le temps passer. Enfin le village apparaît, minuscule au milieu d’une immense vallée encadrée par trois grands volcans. Le lieu est extraordinaire et le tourisme à cette époque de l’année quasi inexistant. Demain encore quelques kilomètres de piste et nous allons rejoindre la route asphaltée.
Dans cette merveilleuse petite bourgade se termine donc notre traversée des pistes oubliées de Bolivie. Ce fut cinq jours et trois cents kilomètres, hors du temps dans un coin perdu, ignoré du tourisme. Cette expérience restera pour moi comme un rêve à la découverte de paysages grandioses et de villages, habités ou abandonnés, sortis du fond du temps et jetés dans des espaces immenses, qu’il faut savoir gagner car ils ne se dévoilent pas facilement.

Travel Nation - Tour du monde - Supplément bagage vélo hors de prix! English translation pending
Bonjour,
Je viens d'avoir au téléphone (message) mon interlocutrice de Travel Nation qui m'annonce que mon vélo sera taxé à 35€ du kilo pour chacun de mes vols ^^ Soit entre 500 et 600€.
C'est un peu fou nan ?!
La compagnie fonctionne avec BA et QF
Merci :)
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Points d'intérêts sur parcours en Amérique du Sud? English translation pending
Bonjour à tous,
Je fais appel à votre expérience pour m'aider un peu à planifier mon parcours.
Je suis pour un an à Santiago, au Chili, et j'ai 3 mois de vacances cet été, pendant lesquels je compte bien voyager... Et c'est là que j'ai besoin de votre aide car j'ai du mal à organiser mon parcours... En fait, j'ai le début et la fin de clair, c'est le milieu qui bug...
Mon frère arrive dans 2 semaines à Santiago, et repart le 31 décembre de Lima. Je n'ai pas encore réfléchi au détail, mais il veut voir le Macchu Pichu. On devrait passer rapidement par le nord du Chili (et pas par SPA car j'y étais il y a 2 semaines), pour rejoindre La Paz, lac Titicaca, Cuzco.
Pour la fin une amie arrive le 12 février à Rio, et on redescend sur Buenos Aires par Iguazu, et je reste ensuite à Buenos Aires un moment avant de rentrer à Santiago.
Mon problème, c'est entre le 31 décembre et le 12 février, j'ai 6 semaines que je ne sais pas exactement comment organiser. Il faut que je me décide, car ma soeur veut me rejoindre 2 semaines entre les 2, où que ce soit, mais il faut qu'elle pose ses vacances et prenne les billets.
J'avais très envie de monter en Equateur, et de la faire me rejoindre là bas. Le problème, c'est ensuite pour rallier Rio. Je ne trouve pas de vol (ou via Santiago...), et par la route ça me semble trèèèsss compliqué. Non??
Autre idée, rester vers le Pérou, la Bolivie, et passer par le Paraguay pour aller à Rio.
Qu'en pensez-vous? Quels sont les points d'intérêts sur ce parcours??
Merci pour votre aide.
Je fais appel à votre expérience pour m'aider un peu à planifier mon parcours.
Je suis pour un an à Santiago, au Chili, et j'ai 3 mois de vacances cet été, pendant lesquels je compte bien voyager... Et c'est là que j'ai besoin de votre aide car j'ai du mal à organiser mon parcours... En fait, j'ai le début et la fin de clair, c'est le milieu qui bug...
Mon frère arrive dans 2 semaines à Santiago, et repart le 31 décembre de Lima. Je n'ai pas encore réfléchi au détail, mais il veut voir le Macchu Pichu. On devrait passer rapidement par le nord du Chili (et pas par SPA car j'y étais il y a 2 semaines), pour rejoindre La Paz, lac Titicaca, Cuzco.
Pour la fin une amie arrive le 12 février à Rio, et on redescend sur Buenos Aires par Iguazu, et je reste ensuite à Buenos Aires un moment avant de rentrer à Santiago.
Mon problème, c'est entre le 31 décembre et le 12 février, j'ai 6 semaines que je ne sais pas exactement comment organiser. Il faut que je me décide, car ma soeur veut me rejoindre 2 semaines entre les 2, où que ce soit, mais il faut qu'elle pose ses vacances et prenne les billets.
J'avais très envie de monter en Equateur, et de la faire me rejoindre là bas. Le problème, c'est ensuite pour rallier Rio. Je ne trouve pas de vol (ou via Santiago...), et par la route ça me semble trèèèsss compliqué. Non??
Autre idée, rester vers le Pérou, la Bolivie, et passer par le Paraguay pour aller à Rio.
Qu'en pensez-vous? Quels sont les points d'intérêts sur ce parcours??
Merci pour votre aide.
Trois mois en Amérique du Sud, sens de la boucle? English translation pending
Bonjour, je pars en amérique du sud , soit mi-décembre, soit le 2/3 janvier, j'attend la semaine prochaine pour prendre mes billets d'avions pour raisons personnelles.
Je vais y rester à peu près 3 mois, à peu près 3 semaines argentine, 3 semaines patagonie, 2 semaines Chili, 2 semaines Pérou et 2 en Bolivie.
Mon Parcours sera plus ou moins : Buenos aires, Mar del plata, peninsule valdes, El calafate, Patagonie, Valpa/Santiago, San pedro de Atacama, Nord du chili, Arequipa, Cusco, Lac Titicaca, La Paz, Sucre, Uyuni, Région de Salta, Chute d'iguazu, Buenos Aires.
Donc j'y serais en gros pour les périodes estivales, donc ma question est plus ou moins :
Vaut il mieux être en bolivie/pérou fin janvier/début février pendant le saisons des pluies en ayant la patagonie en début mars ( = moins cher/+tranquille ) ou être en patagonie en janvier ( = Prix en hausse et surbondée ) et être en bolivie/pérou en fin février/début mars quand il pleut un peu moins ?
Ah oui petit détail mais qui peut être important, je ne réserve rien à l'avance, j'arriverais sur place avec pas mal d'adresses d'auberge, et frapperais un peu à toutes les portes si besoin est, par la je suis un peu inquiet pour l'hébergement en Patagonie, mais je ne m'arrête aucune date et j'ai horreur des impératifs, je ne veux pas me dire que je dois absolument être à telle endroit pour tel jour.
Merci beaucoup :)
Mon Parcours sera plus ou moins : Buenos aires, Mar del plata, peninsule valdes, El calafate, Patagonie, Valpa/Santiago, San pedro de Atacama, Nord du chili, Arequipa, Cusco, Lac Titicaca, La Paz, Sucre, Uyuni, Région de Salta, Chute d'iguazu, Buenos Aires.
Donc j'y serais en gros pour les périodes estivales, donc ma question est plus ou moins :
Vaut il mieux être en bolivie/pérou fin janvier/début février pendant le saisons des pluies en ayant la patagonie en début mars ( = moins cher/+tranquille ) ou être en patagonie en janvier ( = Prix en hausse et surbondée ) et être en bolivie/pérou en fin février/début mars quand il pleut un peu moins ?
Ah oui petit détail mais qui peut être important, je ne réserve rien à l'avance, j'arriverais sur place avec pas mal d'adresses d'auberge, et frapperais un peu à toutes les portes si besoin est, par la je suis un peu inquiet pour l'hébergement en Patagonie, mais je ne m'arrête aucune date et j'ai horreur des impératifs, je ne veux pas me dire que je dois absolument être à telle endroit pour tel jour.
Merci beaucoup :)
Quel itinéraire à partir de Buenos Aires? English translation pending
Bonjour,
Je pars voyager deux mois en Amerique du Sud à partir de janvier: j'atteri le 7 à Buenos Aires et j'y retourne fin fevrier. J'aimerai dans la mesure du possible aller au Chili en Bolivie et au Perou. Je me tourne vers vous pour vous demander conseil: dans quel sens me conseilleriez vous d'effectuer cette boucle? BsAs->Chili->Perou->Bolivie->BsAs? ou l'inverse? Sachant que je vais habiter à Buenos Aires pendant quelques mois, je me réserve la partie Est et Nord Est de l'Argentine pour d'éventuels weekend prolongés.
Si vous avez d'autres suggestions d'itinéraires ou des recommandations en tous genres je suis preneur!!
un granc merci d'avance
Just
Je pars voyager deux mois en Amerique du Sud à partir de janvier: j'atteri le 7 à Buenos Aires et j'y retourne fin fevrier. J'aimerai dans la mesure du possible aller au Chili en Bolivie et au Perou. Je me tourne vers vous pour vous demander conseil: dans quel sens me conseilleriez vous d'effectuer cette boucle? BsAs->Chili->Perou->Bolivie->BsAs? ou l'inverse? Sachant que je vais habiter à Buenos Aires pendant quelques mois, je me réserve la partie Est et Nord Est de l'Argentine pour d'éventuels weekend prolongés.
Si vous avez d'autres suggestions d'itinéraires ou des recommandations en tous genres je suis preneur!!
un granc merci d'avance
Just
Circuit en Amazonie bolivienne au mois de septembre 2011 English translation pending
bonjour
j'aurai voulu avoir quelques conseils sur ce periple est ce une bonne date combien de jours sont necessaire, le meilleur moyen pour s'y rendre en sachant que je fais perou bolivie en 26 jours.jungle ou pampa...
Trajet Argentine-Chili-Bolivie: itinéraire? English translation pending
Bonjour,
Nous nous apprêtons à faire un voyage de 5mois en amérique du sud. Nous avons déja pas mal planifié le début jusqu'à mendoza. La par contre nous sommes un peu perdus, nous voudrions voire le nord de l'argentine (Salta etc... il y a bcp de choses à voire apparement), une partie du chili et la bolivie. Quelle itinéraire pouvez vous nous conseiller? De menoza aller directement au chili? ou bien rejoindre le chili au nord de l'argentine et ensuite chili vers bolovie ? ou bien faire mendoza chili puis chili nord argentine et ensuite argentine bolivie? Car apparement j'ai cru comprendre que l'arrivé en bolivie par l'argentine est plus sympa pour faire le desert de sel?
Merci d'avance.
Julien
Itinéraire envisagé pour quatre mois en Amérique du Sud dès janvier 2011 English translation pending
Bonjour,
Cela fait maintenant plusieurs mois que j'avais en tête d'allé en Amérique du Sud en Mars prochain, finalement plusieurs choses personnelles me poussent à avancer mon voyage de 2 mois, partir donc vers le 10 Janvier, et revenir entre mi-mai et fin-mai.
Je pense arriver sur Buenos aires, passer une dizaine de jours sur place en prenant une semaine de cours afin de remettre l'espagnol en tête après quelques années sans pratique.
Voici l'itinéraire plus ou moins envisagé d'après les ressources que j'ai trouvé sur le net ( je commandes les lonely planet pour l'argentine/chili/pérou/bolivie ce week end ) , qui serviront à détailler mon voyage niveau les compagnies de bus/restau/hôtel ...
Donc voici en gros ce que je pense :
Argentine ( moitié sud ) : Buenos Aires – Mar del plata – Necochea – Trelew – Péninsule Valdès – El perito moreno – El chaltén – El Calafate – Terre de feu – Ushuaïa ( 20 aine de jours ) Chili : Punto Arenas – Torres Del paine – Puerto Natales – Ile de Chiloe – Valparaiso – Santiago – Iles de Pâques ? ( Selon quand je serais à Santiago niveau timing et si je trouve des offres financières importantes ) - San Pedro de Atacama – Putre ( 20 aine de jours ) Pérou : Arequipa – Lima – Trujillo – Lima – Cusco – Machu picchu ( trek 2 voir 4 jours ) – Puerto Maldonado – Puno – Lac Titicaca ( 20 aine de jours ) Bolivie : Lac Titicaca – Copacabana – Sorata – Tiwanaku – La Paz – Le parc national Sajama – Sucre – Uyuni ( 20 aine de jours ) Argentine ( Nord ) : Humahuaca – Tilcara – Purmamarca – Salta – Cachi – Cafayate – La Rioja – Cordoba – Rosario – Iguazu – Colonia ( je sais c'est pas l'argentine :p ) - Buenos Aires ( environ 1 mois )
Donc j'aimerais savoir ce que vous en pensez ? Je n'ai pas l'impression de manquer "d'immanquables", j'ai l'impression qu'en gros, sa me prendra environ 4 mois pour faire tout cela, je voyagerais principalement en bus, peut être je regarderais pour prendre des avions, genre cordoba j'y passe car c'est sur le passage, peut être faire un "La Rioja - Rosario" et un "Rosario - Iguazu" en avion.
Niveau hébergement, je prévois un maximum d'auberge de jeunesse, quelques couchsurfing et j'aimerais bien aussi quelques nuit chez l'habitant en me renseignant sur place. Je ne réserve rien à l'avance à l'exception des billets d'avions ( que je prendrais dans les prochaines 2 semaines ), je me laisse un peu de liberté si j'apprécie mieux certaines régions et d'autres moins.
Niveau budget, je pense le faire à la routard, étant d'une habitude plutôt économe, outre les billets d'avions, je pense avoir un budget de 4500/5000€ sur place, qui me semble assez large.
Je suis preneur de tout conseil niveau itinéraire ou autre, genre vis a vis de certaines compagnies de bus/agences de voyages sur place/hébergement, j'ai déja pas mal de notes mais on en a jamais assez je pense.
Merci d'avance,
Timac,
Cela fait maintenant plusieurs mois que j'avais en tête d'allé en Amérique du Sud en Mars prochain, finalement plusieurs choses personnelles me poussent à avancer mon voyage de 2 mois, partir donc vers le 10 Janvier, et revenir entre mi-mai et fin-mai.
Je pense arriver sur Buenos aires, passer une dizaine de jours sur place en prenant une semaine de cours afin de remettre l'espagnol en tête après quelques années sans pratique.
Voici l'itinéraire plus ou moins envisagé d'après les ressources que j'ai trouvé sur le net ( je commandes les lonely planet pour l'argentine/chili/pérou/bolivie ce week end ) , qui serviront à détailler mon voyage niveau les compagnies de bus/restau/hôtel ...
Donc voici en gros ce que je pense :
Argentine ( moitié sud ) : Buenos Aires – Mar del plata – Necochea – Trelew – Péninsule Valdès – El perito moreno – El chaltén – El Calafate – Terre de feu – Ushuaïa ( 20 aine de jours ) Chili : Punto Arenas – Torres Del paine – Puerto Natales – Ile de Chiloe – Valparaiso – Santiago – Iles de Pâques ? ( Selon quand je serais à Santiago niveau timing et si je trouve des offres financières importantes ) - San Pedro de Atacama – Putre ( 20 aine de jours ) Pérou : Arequipa – Lima – Trujillo – Lima – Cusco – Machu picchu ( trek 2 voir 4 jours ) – Puerto Maldonado – Puno – Lac Titicaca ( 20 aine de jours ) Bolivie : Lac Titicaca – Copacabana – Sorata – Tiwanaku – La Paz – Le parc national Sajama – Sucre – Uyuni ( 20 aine de jours ) Argentine ( Nord ) : Humahuaca – Tilcara – Purmamarca – Salta – Cachi – Cafayate – La Rioja – Cordoba – Rosario – Iguazu – Colonia ( je sais c'est pas l'argentine :p ) - Buenos Aires ( environ 1 mois )
Donc j'aimerais savoir ce que vous en pensez ? Je n'ai pas l'impression de manquer "d'immanquables", j'ai l'impression qu'en gros, sa me prendra environ 4 mois pour faire tout cela, je voyagerais principalement en bus, peut être je regarderais pour prendre des avions, genre cordoba j'y passe car c'est sur le passage, peut être faire un "La Rioja - Rosario" et un "Rosario - Iguazu" en avion.
Niveau hébergement, je prévois un maximum d'auberge de jeunesse, quelques couchsurfing et j'aimerais bien aussi quelques nuit chez l'habitant en me renseignant sur place. Je ne réserve rien à l'avance à l'exception des billets d'avions ( que je prendrais dans les prochaines 2 semaines ), je me laisse un peu de liberté si j'apprécie mieux certaines régions et d'autres moins.
Niveau budget, je pense le faire à la routard, étant d'une habitude plutôt économe, outre les billets d'avions, je pense avoir un budget de 4500/5000€ sur place, qui me semble assez large.
Je suis preneur de tout conseil niveau itinéraire ou autre, genre vis a vis de certaines compagnies de bus/agences de voyages sur place/hébergement, j'ai déja pas mal de notes mais on en a jamais assez je pense.
Merci d'avance,
Timac,
Traverser l'Amérique du Sud à pied du Vénézuela à Terre de Feu English translation pending
Bonjour, j'ai pour projet de partir traverser l'Amérique du Sud à pied du Vénézuela à la pointe même du continent en Terre de Feu. Mon itinéraire et prêt je recherche des conseils, des astuces et des coins à ne pas manquer. De plus, je suis à la recherche d'une personne motivé pour réaliser ce voyage là ( fille ou gars ). Sachant que le départ est prévu vers septembre 2011.
Voila merci d'avance.
Voila merci d'avance.
Destination à privilégier en Amérique du Sud? English translation pending
Je rêve depuis très longtemps de faire un long voyage. L'hiver prochain, je pourrais partir pendant un mois et demi en Amérique du sud. Je ne sais pas du tout quelle région je serais mieux de choisir Je m'inquiète au niveau de la sécurité. Je me demande quelles sont les destinations qui sont les plus sécuritaires, intéressantes et économiques. Je ne tiens pas à voir beaucoup de pays. Je privilégie la qualité à la quantité. Est-ce réaliste de voyager en Amérique du sud si je ne parle pas bien l'espagnol? Peux t-on partout se déplacer avec le transport en commun? Je suis prête à voyager sans grand confort et je me demande quel budget je dois prévoir. Est-ce que vous avez un bon livre de référence à me suggérer? Merci de m'éclairer si vous avez une expérience de l'Amérique du sud.
Liaisons régulières de Villazón à Potosí en Bolivie? English translation pending
Nous cherchons a relier la quiaca ou villazon a potosi y a t il des cars réguliers ou a peu près ou des taxis(on est 4 )
Qui peut nous renseigner? merci
Bolivie en cinq semaines en novembre, choix de l'itinéraire? English translation pending
bonjour,
nous partons en bolivie le 25 octobre pour 5 semaines. Sur place nous voulons faire du trekking dans la cordilliere royale au nord du lac titicaca, faire le tour dans le sud lipez et salar d uyuni sur 5 jours( voir plus si possible) en partant de tupiza, visiter sucre et potosi et eventuellement aller en amazonie quelques jours!
Au debut je pensais aller directement a tupiza (apres avoir passé un peu de temps a la paz pour l acclimatation) pour faire le salar et sud lipez puis remonter pour trekker dans la cordilliere : il me semblait que nous serions plus acclimater et plus en forme pour marcher dans ces hautes altitudes!!
Néamoins je me pose la question si il ne vaudrait pas mieux faire l inverse ( trek puis salar) car nous parton fin octobre debut novembre et c est une periode changeante au niveau méteo! Est ce que quelqu un aurait des conseils a me fournir a ce sujet la et me conseiller des trek dans la cordillieres!!
Question chaussures (et oui je suis une fille!!!😛) baskets basses pour marcher suffit ou faut il prevoir chaussure montante ( cramponnable) pour trekker? Y a t il la possibilite d en louer ? D apres ce que j ai pu lire il fait vraiment froid : doudoune en duvet, polaire, sous vetement technique sera notre tenu quotidienne !!!
je suis interressée par toutes vos bonnes idées !!! merci!!
Au debut je pensais aller directement a tupiza (apres avoir passé un peu de temps a la paz pour l acclimatation) pour faire le salar et sud lipez puis remonter pour trekker dans la cordilliere : il me semblait que nous serions plus acclimater et plus en forme pour marcher dans ces hautes altitudes!!
Néamoins je me pose la question si il ne vaudrait pas mieux faire l inverse ( trek puis salar) car nous parton fin octobre debut novembre et c est une periode changeante au niveau méteo! Est ce que quelqu un aurait des conseils a me fournir a ce sujet la et me conseiller des trek dans la cordillieres!!
Question chaussures (et oui je suis une fille!!!😛) baskets basses pour marcher suffit ou faut il prevoir chaussure montante ( cramponnable) pour trekker? Y a t il la possibilite d en louer ? D apres ce que j ai pu lire il fait vraiment froid : doudoune en duvet, polaire, sous vetement technique sera notre tenu quotidienne !!!
je suis interressée par toutes vos bonnes idées !!! merci!!
Achat du billet internet pour prouver la sortie du territoire péruvien? English translation pending
Bonjour,
Voilà mon problème: Je vais au Pérou avec une amie fin octobre...et bien sur pas de billet de retour en poche...donc bien entendu le fameux problème du billet retour se pose à nous...je sais qu'il y a une multitude de sujets sur la question...
Mais nous aimerions ne pas avoir à prendre un billet d'avion retour modifiable... Mais plutôt prendre un billet de train ou de bus entre Pérou/bolivie ou Pérou/equateur ou encore Perou/Chili, puisque de toutes manières nous devront forcément au bout de 3 mois passer la frontière pour renouveler notre visa donc autant prendre un billet qui pourrait nous être utile ou qu'on pourra modifier ou annuler pas trop cher.
Est ce déjà possible d'acheter sur internet?et de pouvoir ensuite annuler? Quelqu'un a t'il déjà fait ça pour prouver la sortie du territoire.
Nous avons déjà notre billet d'avion aller, donc trop tard pour le A/R et les prix LIMA/FRANCE quand on utilisera pas le billet quoi qu'il arrive... Bref nous cherchons une solution par voie terrestre en premier ou sinon on prendra un billet d'avion entre le Pérou et un autre pays d'A du S...mais les conditions de remboursements ne sont pas terrible...
Et puis, par contre pour le Pérou à priori c'est 3 mois de séjour sur 6 mois...donc on peut pas sortir et rerentrer aussitôt? Comment vous avez fait si vous êtes rester plus de 3 mois au Pérou?
Voilà merci pour ttes les informations que vous prendrez le temps de déposer... Entre stress et excitation...l'approche du départ est rocambolesque!
Marina
Voilà mon problème: Je vais au Pérou avec une amie fin octobre...et bien sur pas de billet de retour en poche...donc bien entendu le fameux problème du billet retour se pose à nous...je sais qu'il y a une multitude de sujets sur la question...
Mais nous aimerions ne pas avoir à prendre un billet d'avion retour modifiable... Mais plutôt prendre un billet de train ou de bus entre Pérou/bolivie ou Pérou/equateur ou encore Perou/Chili, puisque de toutes manières nous devront forcément au bout de 3 mois passer la frontière pour renouveler notre visa donc autant prendre un billet qui pourrait nous être utile ou qu'on pourra modifier ou annuler pas trop cher.
Est ce déjà possible d'acheter sur internet?et de pouvoir ensuite annuler? Quelqu'un a t'il déjà fait ça pour prouver la sortie du territoire.
Nous avons déjà notre billet d'avion aller, donc trop tard pour le A/R et les prix LIMA/FRANCE quand on utilisera pas le billet quoi qu'il arrive... Bref nous cherchons une solution par voie terrestre en premier ou sinon on prendra un billet d'avion entre le Pérou et un autre pays d'A du S...mais les conditions de remboursements ne sont pas terrible...
Et puis, par contre pour le Pérou à priori c'est 3 mois de séjour sur 6 mois...donc on peut pas sortir et rerentrer aussitôt? Comment vous avez fait si vous êtes rester plus de 3 mois au Pérou?
Voilà merci pour ttes les informations que vous prendrez le temps de déposer... Entre stress et excitation...l'approche du départ est rocambolesque!
Marina
Agences pour Uyuni (Bolivie) depuis San Pedro de Atacama (Chili)? English translation pending
Bonjour,
Nous serons au début du mois de Décembre à San Pedro de Atacama. Nous viendrons de Salta. C'est la deuxième fois(2005). Je compte revisiter les geysers et les lagunes (Miscanti et Miniques), qui restent pour moi un très bon souvenir, bref! Refaire mon job de touriste! J'avais visité le Salar d'Uyuni il y a 12 ans de cela, mais depuis la Bolivie. Ce qui m'amène à cette question; Serait-il possible d'obtenir des renseignements sur les agences proposant cette excursion au départ de San Pedro (budget à prévoir, prestations, compétences...) J'ai beau fureter sur le net...rien ne vaut le vecu. J'ai vu dans mon guide que ce genre de promenade se faisait sur trois jours. Est ce justifié? Je l'avais traversé depuis la ville d'Uyuni pour un retour direct sur la Paz, le tout, en une journée, il est vrai, bien remplie et éprouvante. J'en garde le souvenir de paysages complètement hallucinants. J'emmène avec moi des amis (dont c'est le premier voyage sur ce continent) et je voudrais en faire la cerise sur le gateau.
Si je me souviens bien, San pedro à cette époque est bien agréable et pas trop surchargée ce qui me permettrait de trouver aisément un logement
J'espère ne pas avoir été trop long
Merci à tous
Transport pour le trajet de Foz do Iguaçu jusqu'à Sucre? English translation pending
Bonjour,
Quequ'un à t-il déjà fait ce trajet? Quel moyen de transport? Combien de temps? Quel est le coût? Merci d'avance.
Quequ'un à t-il déjà fait ce trajet? Quel moyen de transport? Combien de temps? Quel est le coût? Merci d'avance.
De Buenos Aires à Lima (blog de voyage) English translation pending
Voici notre blog, relatant nos recits de voyage (ete 2010) avec liens interessants pour les futurs voyageurs en Amerique du Sud. Partis de Buenos Aires en Argentine nous avons traverse le nord du pays, dont Cordoba et Salta. Nous avons ensuite profite des merveilleux paysages autour de san pedro de Atacama au chili. Puis nous avons realise le trek en 4x4 pour rejoindre Uyuni en Bolivie en traversant le Sud Lipez et le salar. Nous avons ensuite rejoins La paz puis le Lac Titicaca ou nous avons sejourne a Copacabana. Fin de voyage au Perou avec Cusco et Le Machu Picchu puis Lima.
Le Blog : http://chonxchon.wordpress.com/
On est prets a repondre a toutes vos questions.
Le Blog : http://chonxchon.wordpress.com/
On est prets a repondre a toutes vos questions.
Randonnée dans la cordillère royale (Bolivie) English translation pending
bonjour! quelqun pourrait il me donner des précisions sur le trek des lagunes dans la cordillère royale? je cherche un ptit trek sympa sans ascension et plutot en montagne; est ce de la haute montagne? faut il piolet corde, etc... quelle agence me conseillez vous etc...je pars le 1 aout pour lima
; merci pour vos réponses et bon voyage à tous ceux qui partent!
Mise en place d'un trajet en Amérique du Sud (Argentine-Chili-Pérou-Bolivie) English translation pending
Salut à tous
Il y a quelque temps de cela je vous ai écrit pour obtenir votre aide dans la mise en place d'un trajet pour les pays suivants:Argentine, Chili, Pérou et Bolivie J'ai reçu des réponses mais j'aimerais avoir plus de précisions. Je compte débuter par l'argentine, descendre vers le sud et passer par le Chili que je remonterai jusqu'à la frontière péruvienne et ensuite arriver en bolivie pour revenir par la frontière nord Argentine où je descendrais vers Buenos aires pour rentrer à Paris Pour tous ces pays je dispose d'un mois : - 1 mois : Argentine ( Buenos Aires jusqu'à Ushuaïa) - 1 mois : Chili( du Sud jusqu'au nord) - 1 mois : Pérou ( du Sud au Nord) - 1 mois : Bolivie ( du sud au Nord en passant par l'ouest jusqu'à atteindre la frontière argentine) - 15 jours pour faire le nord-est et ouest de l'Argentine jusqu'à Buenos-Aires S'il vous plaît déterminez un itinéraire qui prendrait en compte ce shéma , donnez moi les activités à ne pas rater ( j'aime les treks), la saison où il faut y aller Je sais que je vous donne trop d'infos mais je compte sur vous Merci et à bientôt
Il y a quelque temps de cela je vous ai écrit pour obtenir votre aide dans la mise en place d'un trajet pour les pays suivants:Argentine, Chili, Pérou et Bolivie J'ai reçu des réponses mais j'aimerais avoir plus de précisions. Je compte débuter par l'argentine, descendre vers le sud et passer par le Chili que je remonterai jusqu'à la frontière péruvienne et ensuite arriver en bolivie pour revenir par la frontière nord Argentine où je descendrais vers Buenos aires pour rentrer à Paris Pour tous ces pays je dispose d'un mois : - 1 mois : Argentine ( Buenos Aires jusqu'à Ushuaïa) - 1 mois : Chili( du Sud jusqu'au nord) - 1 mois : Pérou ( du Sud au Nord) - 1 mois : Bolivie ( du sud au Nord en passant par l'ouest jusqu'à atteindre la frontière argentine) - 15 jours pour faire le nord-est et ouest de l'Argentine jusqu'à Buenos-Aires S'il vous plaît déterminez un itinéraire qui prendrait en compte ce shéma , donnez moi les activités à ne pas rater ( j'aime les treks), la saison où il faut y aller Je sais que je vous donne trop d'infos mais je compte sur vous Merci et à bientôt