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De retour du Myanmar: infos pratiques fin octobre / début novembre 2012 English translation pending
Bonjour,
Nous venons de passer 3 superbes semaines au Myanmar, du 14 octobre au 3 novembre 2012 : http://lahaut.fr/category/asie/myanmar-birmanie/ Voici les informations pratiques pour vous aider à organiser votre voyage.
Budget sur place (pour 2 personnes)
Hébergement : environ 22 $/17 € par nuit Nourriture et eau: environ 12164 kiats / 11 € par jour Excursions/droits d'entrée/vélos : 251 $ soit environ 196 € Transports : 870 € environ
Taxi : 77 000 kiats soit environ 71 € Bus : 43 000 kiats soit environ 40 € Slow boat : 34 $ soit environ 27 € Avion : 936 $ soit environ 732 € (Avion Yangon-Heho : 260 $; avion Bagan-Thandwe : 476 $; avion Thandwe-Yangon : 200 $)
Divers (cartes postales, achats, laverie, ...) : 41400 kiats soit environ 38 €
>> Total pour deux personnes (20 jours) : environ 1600 € soit 800 € par personne.
Taux de change : au moment où nous y étions, nous avons changé des dollars au taux de 1$=845 Ks à l'aéroport de Yangon, au taux de 1$=820 Ks à l'hôtel de Mandalay et au taux de 1$=835 Ks dans une agence de voyage à Nyaung U (Bagan). Attention, ces taux s'appliquaient uniquement si on changeait des billets neufs de 100$. Pour des coupures plus petites, il fallait retirer 10 Ks au taux de change.
YANGON Ocean Pearl Inn : n°215, Botataung Pagoda Road, Pazundaung Township - Tel: +95 1 297007 - oceanpel@myanmar.com.mm 25$ la double avec sdb privée. Petite chambre sans fenêtre mais propre et fonctionnelle et surtout avec air conditionné. L'hôtel ne paie pas de mine mais est correct avec plusieurs étages qu'il faut monter sur des escaliers bien raides. Un peu éloigné du centre quand même et un peu bruyant le matin (rue). Petit-dej ok. Réservation faite par le formulaire de contact de leur site internet pour notre jour d'arrivée le 14 octobre. Une fois sur place, nous avons ensuite voulu réserver pour début novembre mais l'hôtel était déjà complet (3 semaines à l'avance). Entrée à la Paya Shwedagon : 5$. Difficile de passer au travers contrairement à ce qu'annonce le Lonely. Taxi pour l'aéroport : 7000 Ks Taxi pour un trajet dans le centre : de 1500 à 3000 Ks.
KALAW Parami Motel : Merchant Road - Tel : +95 81 50027 20$ la double avec sdb privée. Grande chambre avec deux grands lits simples et vue directe sur la Pagode. Personnel très serviable. Réservation faite par téléphone depuis la France. Restaurant Everest Nepali Food : Nourriture népalaise comme son nom l'indique et c'est plutôt bon mais il n'y a que des touristes ! Trek Kalaw-Inle - Coup de coeur Réservé à Kalaw chez Sam´s trekking family (tel : +95 81 50237 - samtrekking@gmail.com). Nous étions avec un couple suisse (les treks se font au maximum à 4) et avions une guide et un cuisinier avec nous. Très bon service (notamment cuisine excellente) et on dort dans les villages dans les maisons des habitants. Pas de lit mais on dort sur plusieurs couches de couverture donc ça va bien. Prix pour 2 incluant les services du guide, la nourriture pour 3 jours, 2 nuitées, le bateau pour rallier Nyaungshwe et le transfert d'un sac à dos à notre hôtel a Nyaungshwe : 70000 Ks. Nous avons seulement payé les bouteilles d'eau et boissons achetés sur le parcours. Avion Yangon-Heho : 130$ par personne. Réservé depuis la France via l'agence Gulliver. Vol sur Yangon Airways avec avion (à hélices) en bon état et très bon service à bord. Comme beaucoup de vols au Myanmar, celui-ci continuait en direction de Mandalay. Taxi Heho-Kalaw : 30000 Ks, 45 mn
NYAUNGSHWE (Lac Inle) Min Ga Lar Inn : mingalarinn@gmail.com 25$ pour une double sympa (déco en bambou) avec sdb et petit-dej. Cocktail de bienvenue à l'arrivée ! A priori, toutes les chambres ne se valent pas. Une nouvelle aile est en construction et les chambres y ont l'air vraiment bien (mais plus chères). Personnel très sympa. Réservation faite par mail. Excursion en bateau sur le lac : Le "normal tour" est le même quel que soit l'endroit où vous réservez. Après être allés dans deux agences (18000 Ks puis 15000 Ks), nous nous faisons accoster par Ne Win qui nous propose le même tour à 12000 Ks et qui semble surtout bien parler anglais! En fait, il suffit de se diriger vers le port pour que tous les conducteurs de "sampans" vous proposent directement leurs services. Le tour est vraiment chouette mais très (trop?) touristique car on s'arrête évidemment dans des endroits où on essaye de vous faire acheter des souvenirs (bibelots, écharpes, cigares, ...). Bateau pour nous deux seulement ce qui permet de visiter les différents lieux à notre rythme. En bonus, nous y étions pendant le festival du lac et avons pu assister à la procession des bouddhas. Resto Lin Htet : nous rentrons ici par hasard et il s'avérera que c'est le coup de cœur du Lonely. Nourriture birmane typique mais pas de quoi s'enflammer non plus. Les curries étaient bons mais la multitude d'insectes dans le resto n'incite pas à rester longtemps. 7000 Ks pour 2 curries et 2 boissons. Lin Internet : ordinateurs récents et connexion étonnamment correcte (pour le Myanmar... il faut quand même 1 minute pour ouvrir une page). 1000 Ks /h Bus Nyaungshwe -Mandalay pour 11000 Ks (départ 18h30-19h). Nous avons mis 9h avec deux arrêts : le premier vers 20h pour dîner et le second en plein milieu de la nuit. Bus climatisé... un peu trop même ! La route secouait un peu mais n'était finalement pas trop mauvaise. Ce sont plutôt les arrêts, les films et les chansons dans le bus qui nous ont empêché de dormir.
MANDALAY Nylon Hotel : Angle 25th & 83th - Tel : +95 2 33460 - nylonhotel25@gmail.com 20$ la double. Lors de notre premier passage, la chambre était correcte sans plus. Lors de notre second passage, la chambre était beaucoup mieux, lit double et sdb en meilleur état. Comme dans beaucoup d'hôtels, on se demande si les draps sont vraiment propres, mais en fait c'est plutôt la qualité de la lessive qui laisse à désirer ! Personnel sympa qui nous a réservé les billets de bus pour Hsipaw, le bateau pour Bagan et nous a changé 200$ à un taux correct. Les chambres des étages supérieurs sont mieux. Wifi le soir à partir de 17h30. Pas de réservation faite à l'avance mais on a eu pas mal de chance car il ne restait qu'une chambre de libre à notre passage le 20 octobre. V Café : n°408, angle 80th & 25th - Tel : +95 2 24688 Bar "à l'européenne" avec des fauteuils et tables agréables (autant que la clim!). Burgers pas chers mais très moyens. Les autres plats (pâtes, pizzas, ...) sont plus chers. Jus de fruits pressés excellents. Un bon endroit pour échapper à la chaleur. KK Cake : 32nd and 81th - Coup de coeur L'envie de changer du riz et des nouilles nous a amenée dans cette sorte de boulangerie-pâtisserie à la mode Myanmar. Sortes de pizzas et empanadas corrects et très bons cakes! 3300 Ks pour trois "viennoiseries salées" et un gros cake (très bon) pour deux. Rainbow : angle 84th et 23th - Tel : +95 2 23266 Resto fréquenté par les birmans qui, ce jour-là, venaient, entre hommes, voir le match de Chelsea autour d'une bière. Plats classiques pour notre part (nouilles et riz sautés) qui étaient bons. Difficile de se faire comprendre par le personnel. 4400 Ks pour deux. Cherry Oo : n°281, 81th entre les rues 26th et 27th - Tel : +95 2 39924 Restaurant indien servant principalement des curries. Bons plats mais ça donne chaud ! Min Min : n°194, 83ème rue, 26th et 27th - Tel : +95 2 34449 Resto chinois situé à un bloc du Nylon hôtel. Très bon et avec une carte riche. Sûrement notre meilleur resto à Mandalay. 7200 Ks pour deux plats et deux jus de citron pressé. Wifi gratuit. Taxi Mandalay Hill - centre-ville (soir) : 5000 Ks Taxi centre-ville - gare de bus pour Hsipaw : 2500 Ks Taxi port - centre-ville : 2000 Ks en journée, 4500 Ks tôt le matin... Globalement, le taxi est très cher à Mandalay, même pour des petits trajets. Bus Mandalay-Hsipaw : 6000 Ks, 6h (+ une pause de 30 mn) avec la compagnie Duhtawadi. Départ a 6h mais rdv à 5h15 devant l'agence de bus dans Mandalay pour se faire emmener à la station par un pick-up de la compagnie (10-15 mn). Puis, trajet assez pénible dans un bus des années 50 rempli de marchandises (jusque sous les pieds!). Route assez sinueuse par endroits.
HSIPAW Mr Kid / Golden Doll GH : 124 Bogyoke Road Quand nous sommes arrivés, personne ne parlait anglais donc c'était un peu compliqué. La maison est un peu ancienne donc les chambres aussi. L'ensemble est un peu poussiéreux et bruyant (à côté de la route). 12000 Ks pour une double avec sdb. Pour les chambres sans sdb, la sdb commune est un peu éloignée (fond du jardin). Pas de réservation, il y avait beaucoup de chambres libres à notre passage. Mr Charles GH : n°105, Auba street, Myo Le Quarter - Tel : +95 082 80105 C'est ici qu'on retrouve tous les possesseurs du Lonely... Mais, l'ensemble est bien tenu. Nous avions une chambre petite à l'étage mais tout est propre et les espaces communs sont sympas (terrasse et jardin). 14$ avec sdb commune (sdb vraiment top!). A priori, le petit-dej (inclus) est sympa mais nous sommes partis trop tôt ! Le wifi ne marchait pas. Pas de réservation mais la guesthouse était presque pleine. Trek au village de Pankam : nous voulions éviter de passer par Mr Charles qui semblait avoir le monopole mais c'est impossible... Sans guide (et seul Mr Charles propose des guides), on ne peut pas rester dormir au village (Mr Kid peut vous prêter une "carte" qui permet de trouver la route mais il faut de toute façon faire l'aller/retour dans la journée). Donc, trek de 2 jours/ 1 nuit réservé avec Mr Charles GH pour 20000 Ks par personne comprenant le guide, la nuitée et 3 repas (dej, dîner, petit-dej). Nous étions 6 (3 couples) et il y aurait eu deux groupes si nous avions été plus nombreux. La balade est sympa (montée le premier jour, descente le deuxième) mais on a trouvé ça finalement moins authentique que de Kalaw au lac Inlé. Resto La Wü Aung - Coup de coeur Sous un immense arbre et proche de Mr Charles GH, ce resto typique sert de très bons plats (je conseille le sweet and sour chicken).Bon pancake à la banane en dessert (ressemble plus à une crêpe). 4000-5000 Ks pour deux. Resto Mr Food : resto chinois où on retrouve beaucoup d'occidentaux. Les plats sont bons et le patron sympa. 4000-5000 Ks pour deux Bus Hsipaw-Mandalay : réservé chez Ye Shin (4500 Ks par personne). Bien meilleur bus qu'à l'aller donc voyage beaucoup plus agréable. Départ a 5h30 mais on met à peine 6h (en comptant la pause à Piyn Oo Lwyn)
ENVIRONS DE MANDALAY Resto Kyan Taing Aung : devant l'embarcadère de la barque pour Inwa, resto où les taxis emmènent les touristes avant de partir visiter le site. Plats de nouilles corrects et copieux (2000 Ks le plat) Taxi pour visiter les sites de Sagaing, Inwa et Amarapura : 25000 Ks (+ 1000 Ks/pers pour le bateau vers Inwa + 6000 Ks pour une calèche à Inwa). Le billet combiné à 10$ est réclamé à l'entrée de 2 des 4 sites visités à Inwa. Pas la peine de visiter Inwa si vous ne souhaitez pas acheter ce billet qui part dans les poches de la junte. Bateau lent Mandalay-Bagan : 17$ par personne (15€ + 2€ car c'est l'hôtel qui nous a pris les billets). Le voyage est très agréable même si le début est un peu bizarre puisque les étrangers sont sur des chaises et les locaux au sol... Le voyage est agrémenté de nombreux arrêts dans les villages isolés de l'Ayeyarwaddy : plutôt folklorique et animé. Il est possible d'acheter de quoi manger auprès des femmes des 2 ou 3 premiers villages qui montent vendre dans le bateau. Temps de trajet le 25 octobre 2012 : 12h (5h40 > 17h40)
BAGAN Billet d'entrée sur le site (réclamé au débarquement du bateau) : 10$ May Kha Lar Guest House : Main road - Tel : +95 061 60304 - Coup de coeur Meilleur rapport qualité-prix de notre séjour. 20$ pour une double avec sdb, petit-dej et air conditionné. Joli parquet dans la chambre et sdb moyenne (eau tiède mais il fait tellement chaud...). Terrasse commune très sympa avec du wifi rapide. Location de vélos à 1500 Ks la journée. Petit-dej bon et assez copieux. Réservation faite par téléphone depuis la France. Novel Restaurant : Yarkhin Thar Hotel Road, à côté de Shwepyinan Thanakha Gallery - Tel : +95 061 60690 - khinzawnovel@gmail.com Situé dans la rue des restaurants de Nyaung U. Carte classique pour l'endroit (chinois, thaï, Myanmar, pâtes et pizzas). Cadre sympa et bons plats. Service assez lent, par contre. Desserts énormes et très bons (assiette de fruits, bananes frites, pancake banane chocolat) ! 10000 Ks pour deux. Pyi Wa : bon déjeuner à base de salades (tomate-avocat et poulet). Assiette de "potatol crecken" très bonne. 5300 Ks Mann Sabai Myanmar Food : à 3 minutes de May Kha Lar GH en direction du marché. Cuisine du Myanmar classique et correcte. Beaucoup moins cher que les restos de la zone et fréquenté par des locaux. 4200 Ks pour deux curries et deux boissons. Golden Myanmar (?) : petit resto fréquenté par les locaux à l'entrée de Old Bagan. Très bons curries (viande un peu dure quand même) et très bons beignets de légumes et tofus. Pas cher du tout (4000 Ks pour deux) Aroma 2 : resto indien de Nyaung U (coup de cœur du Lonely). Qualité excellente des plats et lassis. Chapati décevant pour le prix. L'ensemble est très bon mais le prix est un peu élevé (12000 Ks pour deux). Cheri Land : à côté de May Kha Lar, plats classiques et copieux. Bon poulet au miel et poulet aux noix de cajou. Pancakes décevants. Cadre sympa et resto fréquenté par les locaux et les touristes. 7000 Ks pour deux. Shwe Myat Tar : resto local situé à côté du marché. Excellents curries de bœuf (curry de porc un peu gras). Bon et pas cher du tout. Wonderful Tasty : dans la rue des restos. Très moyen et service atrocement lent (plus d'une heure!). Bon, on avait pris des pizzas donc, évidemment, c'était pas top! 16000 Ks à 4 Swe Tha Har San : Main road, Ywar Thit Quarter, n°4 ward A côté de May Kha Lar, excellent resto local avec des plats très copieux. Bon et pas cher (4000 Ks pour deux)
NGAPALI Avion Bagan-Thandwe : deux vols directs par semaine avec Yangon Airways. Réservé 3 jours avant chez Sun Far (qui change aussi l'argent à bon taux) pour 138$ par personne. Memento Resort : memento@ngaplimementoresort.com 35$ la double en bungalow avec ventilateur et sdb. Chambre très bien avec eau chaude et vue sur la mer. Électricité de 17h30 à 7h du matin. De nombreux employés sont aux petits soins pour mettre de l'anti-moustique dans la chambre, surveiller, donner des renseignements... Petit-dej en buffet très copieux. Transferts gratuits pour l'aéroport. Bref, c'est un peu plus cher que dans les précédents endroits où nous sommes allés (mais un des moins chers de Ngapali !) mais c'est très bien. Réservation faite par mail. Green Umbrella - Coup de coeur Excellent resto sur la plage qui sert des grillades de poissons et fruits de mer. 11000 Ks pour deux plats, deux boissons et un dessert. Juste à côté de Green Umbrella, en allant vers le Sud, un petit resto/bar où nous avons bien apprécié les Piñacolada de l'Happy Hour sur nos petits fauteuils face au coucher de soleil ! 3000K pour 2 cocktails. Excursion en bateau (snorkeling + pêche à la ligne) : 15000 Ks pour louer un petit bateau pendant 4h. Sympa mais le snorkeling est évidemment très décevant comparé aux Galápagos : l'eau n'est pas très claire et on voit seulement quelques poissons colorés. Ensuite, le "capitaine" lance des lignes pour qu'on attrape des poissons, ce qui est plutôt sympa. Au final, c'est seulement lui et son adjoint qui en pêchent et nous avons le mal de mer à cause du clapotis! Mais, sympa quand même. Avion Thandwe-Yangon : réservé chez Sun Far à Bagan pour 100$ par personne avec Asian Wings.
N'hésitez pas à me contacter si vous avez besoin d'infos complémentaires.
Agnès
Nous venons de passer 3 superbes semaines au Myanmar, du 14 octobre au 3 novembre 2012 : http://lahaut.fr/category/asie/myanmar-birmanie/ Voici les informations pratiques pour vous aider à organiser votre voyage.
Budget sur place (pour 2 personnes)
Hébergement : environ 22 $/17 € par nuit Nourriture et eau: environ 12164 kiats / 11 € par jour Excursions/droits d'entrée/vélos : 251 $ soit environ 196 € Transports : 870 € environ
Taxi : 77 000 kiats soit environ 71 € Bus : 43 000 kiats soit environ 40 € Slow boat : 34 $ soit environ 27 € Avion : 936 $ soit environ 732 € (Avion Yangon-Heho : 260 $; avion Bagan-Thandwe : 476 $; avion Thandwe-Yangon : 200 $)
Divers (cartes postales, achats, laverie, ...) : 41400 kiats soit environ 38 €
>> Total pour deux personnes (20 jours) : environ 1600 € soit 800 € par personne.
Taux de change : au moment où nous y étions, nous avons changé des dollars au taux de 1$=845 Ks à l'aéroport de Yangon, au taux de 1$=820 Ks à l'hôtel de Mandalay et au taux de 1$=835 Ks dans une agence de voyage à Nyaung U (Bagan). Attention, ces taux s'appliquaient uniquement si on changeait des billets neufs de 100$. Pour des coupures plus petites, il fallait retirer 10 Ks au taux de change.
YANGON Ocean Pearl Inn : n°215, Botataung Pagoda Road, Pazundaung Township - Tel: +95 1 297007 - oceanpel@myanmar.com.mm 25$ la double avec sdb privée. Petite chambre sans fenêtre mais propre et fonctionnelle et surtout avec air conditionné. L'hôtel ne paie pas de mine mais est correct avec plusieurs étages qu'il faut monter sur des escaliers bien raides. Un peu éloigné du centre quand même et un peu bruyant le matin (rue). Petit-dej ok. Réservation faite par le formulaire de contact de leur site internet pour notre jour d'arrivée le 14 octobre. Une fois sur place, nous avons ensuite voulu réserver pour début novembre mais l'hôtel était déjà complet (3 semaines à l'avance). Entrée à la Paya Shwedagon : 5$. Difficile de passer au travers contrairement à ce qu'annonce le Lonely. Taxi pour l'aéroport : 7000 Ks Taxi pour un trajet dans le centre : de 1500 à 3000 Ks.
KALAW Parami Motel : Merchant Road - Tel : +95 81 50027 20$ la double avec sdb privée. Grande chambre avec deux grands lits simples et vue directe sur la Pagode. Personnel très serviable. Réservation faite par téléphone depuis la France. Restaurant Everest Nepali Food : Nourriture népalaise comme son nom l'indique et c'est plutôt bon mais il n'y a que des touristes ! Trek Kalaw-Inle - Coup de coeur Réservé à Kalaw chez Sam´s trekking family (tel : +95 81 50237 - samtrekking@gmail.com). Nous étions avec un couple suisse (les treks se font au maximum à 4) et avions une guide et un cuisinier avec nous. Très bon service (notamment cuisine excellente) et on dort dans les villages dans les maisons des habitants. Pas de lit mais on dort sur plusieurs couches de couverture donc ça va bien. Prix pour 2 incluant les services du guide, la nourriture pour 3 jours, 2 nuitées, le bateau pour rallier Nyaungshwe et le transfert d'un sac à dos à notre hôtel a Nyaungshwe : 70000 Ks. Nous avons seulement payé les bouteilles d'eau et boissons achetés sur le parcours. Avion Yangon-Heho : 130$ par personne. Réservé depuis la France via l'agence Gulliver. Vol sur Yangon Airways avec avion (à hélices) en bon état et très bon service à bord. Comme beaucoup de vols au Myanmar, celui-ci continuait en direction de Mandalay. Taxi Heho-Kalaw : 30000 Ks, 45 mn
NYAUNGSHWE (Lac Inle) Min Ga Lar Inn : mingalarinn@gmail.com 25$ pour une double sympa (déco en bambou) avec sdb et petit-dej. Cocktail de bienvenue à l'arrivée ! A priori, toutes les chambres ne se valent pas. Une nouvelle aile est en construction et les chambres y ont l'air vraiment bien (mais plus chères). Personnel très sympa. Réservation faite par mail. Excursion en bateau sur le lac : Le "normal tour" est le même quel que soit l'endroit où vous réservez. Après être allés dans deux agences (18000 Ks puis 15000 Ks), nous nous faisons accoster par Ne Win qui nous propose le même tour à 12000 Ks et qui semble surtout bien parler anglais! En fait, il suffit de se diriger vers le port pour que tous les conducteurs de "sampans" vous proposent directement leurs services. Le tour est vraiment chouette mais très (trop?) touristique car on s'arrête évidemment dans des endroits où on essaye de vous faire acheter des souvenirs (bibelots, écharpes, cigares, ...). Bateau pour nous deux seulement ce qui permet de visiter les différents lieux à notre rythme. En bonus, nous y étions pendant le festival du lac et avons pu assister à la procession des bouddhas. Resto Lin Htet : nous rentrons ici par hasard et il s'avérera que c'est le coup de cœur du Lonely. Nourriture birmane typique mais pas de quoi s'enflammer non plus. Les curries étaient bons mais la multitude d'insectes dans le resto n'incite pas à rester longtemps. 7000 Ks pour 2 curries et 2 boissons. Lin Internet : ordinateurs récents et connexion étonnamment correcte (pour le Myanmar... il faut quand même 1 minute pour ouvrir une page). 1000 Ks /h Bus Nyaungshwe -Mandalay pour 11000 Ks (départ 18h30-19h). Nous avons mis 9h avec deux arrêts : le premier vers 20h pour dîner et le second en plein milieu de la nuit. Bus climatisé... un peu trop même ! La route secouait un peu mais n'était finalement pas trop mauvaise. Ce sont plutôt les arrêts, les films et les chansons dans le bus qui nous ont empêché de dormir.
MANDALAY Nylon Hotel : Angle 25th & 83th - Tel : +95 2 33460 - nylonhotel25@gmail.com 20$ la double. Lors de notre premier passage, la chambre était correcte sans plus. Lors de notre second passage, la chambre était beaucoup mieux, lit double et sdb en meilleur état. Comme dans beaucoup d'hôtels, on se demande si les draps sont vraiment propres, mais en fait c'est plutôt la qualité de la lessive qui laisse à désirer ! Personnel sympa qui nous a réservé les billets de bus pour Hsipaw, le bateau pour Bagan et nous a changé 200$ à un taux correct. Les chambres des étages supérieurs sont mieux. Wifi le soir à partir de 17h30. Pas de réservation faite à l'avance mais on a eu pas mal de chance car il ne restait qu'une chambre de libre à notre passage le 20 octobre. V Café : n°408, angle 80th & 25th - Tel : +95 2 24688 Bar "à l'européenne" avec des fauteuils et tables agréables (autant que la clim!). Burgers pas chers mais très moyens. Les autres plats (pâtes, pizzas, ...) sont plus chers. Jus de fruits pressés excellents. Un bon endroit pour échapper à la chaleur. KK Cake : 32nd and 81th - Coup de coeur L'envie de changer du riz et des nouilles nous a amenée dans cette sorte de boulangerie-pâtisserie à la mode Myanmar. Sortes de pizzas et empanadas corrects et très bons cakes! 3300 Ks pour trois "viennoiseries salées" et un gros cake (très bon) pour deux. Rainbow : angle 84th et 23th - Tel : +95 2 23266 Resto fréquenté par les birmans qui, ce jour-là, venaient, entre hommes, voir le match de Chelsea autour d'une bière. Plats classiques pour notre part (nouilles et riz sautés) qui étaient bons. Difficile de se faire comprendre par le personnel. 4400 Ks pour deux. Cherry Oo : n°281, 81th entre les rues 26th et 27th - Tel : +95 2 39924 Restaurant indien servant principalement des curries. Bons plats mais ça donne chaud ! Min Min : n°194, 83ème rue, 26th et 27th - Tel : +95 2 34449 Resto chinois situé à un bloc du Nylon hôtel. Très bon et avec une carte riche. Sûrement notre meilleur resto à Mandalay. 7200 Ks pour deux plats et deux jus de citron pressé. Wifi gratuit. Taxi Mandalay Hill - centre-ville (soir) : 5000 Ks Taxi centre-ville - gare de bus pour Hsipaw : 2500 Ks Taxi port - centre-ville : 2000 Ks en journée, 4500 Ks tôt le matin... Globalement, le taxi est très cher à Mandalay, même pour des petits trajets. Bus Mandalay-Hsipaw : 6000 Ks, 6h (+ une pause de 30 mn) avec la compagnie Duhtawadi. Départ a 6h mais rdv à 5h15 devant l'agence de bus dans Mandalay pour se faire emmener à la station par un pick-up de la compagnie (10-15 mn). Puis, trajet assez pénible dans un bus des années 50 rempli de marchandises (jusque sous les pieds!). Route assez sinueuse par endroits.
HSIPAW Mr Kid / Golden Doll GH : 124 Bogyoke Road Quand nous sommes arrivés, personne ne parlait anglais donc c'était un peu compliqué. La maison est un peu ancienne donc les chambres aussi. L'ensemble est un peu poussiéreux et bruyant (à côté de la route). 12000 Ks pour une double avec sdb. Pour les chambres sans sdb, la sdb commune est un peu éloignée (fond du jardin). Pas de réservation, il y avait beaucoup de chambres libres à notre passage. Mr Charles GH : n°105, Auba street, Myo Le Quarter - Tel : +95 082 80105 C'est ici qu'on retrouve tous les possesseurs du Lonely... Mais, l'ensemble est bien tenu. Nous avions une chambre petite à l'étage mais tout est propre et les espaces communs sont sympas (terrasse et jardin). 14$ avec sdb commune (sdb vraiment top!). A priori, le petit-dej (inclus) est sympa mais nous sommes partis trop tôt ! Le wifi ne marchait pas. Pas de réservation mais la guesthouse était presque pleine. Trek au village de Pankam : nous voulions éviter de passer par Mr Charles qui semblait avoir le monopole mais c'est impossible... Sans guide (et seul Mr Charles propose des guides), on ne peut pas rester dormir au village (Mr Kid peut vous prêter une "carte" qui permet de trouver la route mais il faut de toute façon faire l'aller/retour dans la journée). Donc, trek de 2 jours/ 1 nuit réservé avec Mr Charles GH pour 20000 Ks par personne comprenant le guide, la nuitée et 3 repas (dej, dîner, petit-dej). Nous étions 6 (3 couples) et il y aurait eu deux groupes si nous avions été plus nombreux. La balade est sympa (montée le premier jour, descente le deuxième) mais on a trouvé ça finalement moins authentique que de Kalaw au lac Inlé. Resto La Wü Aung - Coup de coeur Sous un immense arbre et proche de Mr Charles GH, ce resto typique sert de très bons plats (je conseille le sweet and sour chicken).Bon pancake à la banane en dessert (ressemble plus à une crêpe). 4000-5000 Ks pour deux. Resto Mr Food : resto chinois où on retrouve beaucoup d'occidentaux. Les plats sont bons et le patron sympa. 4000-5000 Ks pour deux Bus Hsipaw-Mandalay : réservé chez Ye Shin (4500 Ks par personne). Bien meilleur bus qu'à l'aller donc voyage beaucoup plus agréable. Départ a 5h30 mais on met à peine 6h (en comptant la pause à Piyn Oo Lwyn)
ENVIRONS DE MANDALAY Resto Kyan Taing Aung : devant l'embarcadère de la barque pour Inwa, resto où les taxis emmènent les touristes avant de partir visiter le site. Plats de nouilles corrects et copieux (2000 Ks le plat) Taxi pour visiter les sites de Sagaing, Inwa et Amarapura : 25000 Ks (+ 1000 Ks/pers pour le bateau vers Inwa + 6000 Ks pour une calèche à Inwa). Le billet combiné à 10$ est réclamé à l'entrée de 2 des 4 sites visités à Inwa. Pas la peine de visiter Inwa si vous ne souhaitez pas acheter ce billet qui part dans les poches de la junte. Bateau lent Mandalay-Bagan : 17$ par personne (15€ + 2€ car c'est l'hôtel qui nous a pris les billets). Le voyage est très agréable même si le début est un peu bizarre puisque les étrangers sont sur des chaises et les locaux au sol... Le voyage est agrémenté de nombreux arrêts dans les villages isolés de l'Ayeyarwaddy : plutôt folklorique et animé. Il est possible d'acheter de quoi manger auprès des femmes des 2 ou 3 premiers villages qui montent vendre dans le bateau. Temps de trajet le 25 octobre 2012 : 12h (5h40 > 17h40)
BAGAN Billet d'entrée sur le site (réclamé au débarquement du bateau) : 10$ May Kha Lar Guest House : Main road - Tel : +95 061 60304 - Coup de coeur Meilleur rapport qualité-prix de notre séjour. 20$ pour une double avec sdb, petit-dej et air conditionné. Joli parquet dans la chambre et sdb moyenne (eau tiède mais il fait tellement chaud...). Terrasse commune très sympa avec du wifi rapide. Location de vélos à 1500 Ks la journée. Petit-dej bon et assez copieux. Réservation faite par téléphone depuis la France. Novel Restaurant : Yarkhin Thar Hotel Road, à côté de Shwepyinan Thanakha Gallery - Tel : +95 061 60690 - khinzawnovel@gmail.com Situé dans la rue des restaurants de Nyaung U. Carte classique pour l'endroit (chinois, thaï, Myanmar, pâtes et pizzas). Cadre sympa et bons plats. Service assez lent, par contre. Desserts énormes et très bons (assiette de fruits, bananes frites, pancake banane chocolat) ! 10000 Ks pour deux. Pyi Wa : bon déjeuner à base de salades (tomate-avocat et poulet). Assiette de "potatol crecken" très bonne. 5300 Ks Mann Sabai Myanmar Food : à 3 minutes de May Kha Lar GH en direction du marché. Cuisine du Myanmar classique et correcte. Beaucoup moins cher que les restos de la zone et fréquenté par des locaux. 4200 Ks pour deux curries et deux boissons. Golden Myanmar (?) : petit resto fréquenté par les locaux à l'entrée de Old Bagan. Très bons curries (viande un peu dure quand même) et très bons beignets de légumes et tofus. Pas cher du tout (4000 Ks pour deux) Aroma 2 : resto indien de Nyaung U (coup de cœur du Lonely). Qualité excellente des plats et lassis. Chapati décevant pour le prix. L'ensemble est très bon mais le prix est un peu élevé (12000 Ks pour deux). Cheri Land : à côté de May Kha Lar, plats classiques et copieux. Bon poulet au miel et poulet aux noix de cajou. Pancakes décevants. Cadre sympa et resto fréquenté par les locaux et les touristes. 7000 Ks pour deux. Shwe Myat Tar : resto local situé à côté du marché. Excellents curries de bœuf (curry de porc un peu gras). Bon et pas cher du tout. Wonderful Tasty : dans la rue des restos. Très moyen et service atrocement lent (plus d'une heure!). Bon, on avait pris des pizzas donc, évidemment, c'était pas top! 16000 Ks à 4 Swe Tha Har San : Main road, Ywar Thit Quarter, n°4 ward A côté de May Kha Lar, excellent resto local avec des plats très copieux. Bon et pas cher (4000 Ks pour deux)
NGAPALI Avion Bagan-Thandwe : deux vols directs par semaine avec Yangon Airways. Réservé 3 jours avant chez Sun Far (qui change aussi l'argent à bon taux) pour 138$ par personne. Memento Resort : memento@ngaplimementoresort.com 35$ la double en bungalow avec ventilateur et sdb. Chambre très bien avec eau chaude et vue sur la mer. Électricité de 17h30 à 7h du matin. De nombreux employés sont aux petits soins pour mettre de l'anti-moustique dans la chambre, surveiller, donner des renseignements... Petit-dej en buffet très copieux. Transferts gratuits pour l'aéroport. Bref, c'est un peu plus cher que dans les précédents endroits où nous sommes allés (mais un des moins chers de Ngapali !) mais c'est très bien. Réservation faite par mail. Green Umbrella - Coup de coeur Excellent resto sur la plage qui sert des grillades de poissons et fruits de mer. 11000 Ks pour deux plats, deux boissons et un dessert. Juste à côté de Green Umbrella, en allant vers le Sud, un petit resto/bar où nous avons bien apprécié les Piñacolada de l'Happy Hour sur nos petits fauteuils face au coucher de soleil ! 3000K pour 2 cocktails. Excursion en bateau (snorkeling + pêche à la ligne) : 15000 Ks pour louer un petit bateau pendant 4h. Sympa mais le snorkeling est évidemment très décevant comparé aux Galápagos : l'eau n'est pas très claire et on voit seulement quelques poissons colorés. Ensuite, le "capitaine" lance des lignes pour qu'on attrape des poissons, ce qui est plutôt sympa. Au final, c'est seulement lui et son adjoint qui en pêchent et nous avons le mal de mer à cause du clapotis! Mais, sympa quand même. Avion Thandwe-Yangon : réservé chez Sun Far à Bagan pour 100$ par personne avec Asian Wings.
N'hésitez pas à me contacter si vous avez besoin d'infos complémentaires.
Agnès
Carnet de route: quatre jours en Normandie English translation pending
Voici un modeste carnet de route d’une rapide escapade en Normandie. J’ai essayé d’être précis sur les temps de visites car c’est ce qui m’a manqué lorsque j’ai préparé.
Pascal
Jour 1 visite du mont Saint-Michel Effectivement, il y a des boutiques partout et même des rabatteurs à l’entrée des musées !! Du coup nous n’avons pas fait les musées privés. Par contre j’ai lu ici ou là qu’il n’était pas nécessaire d’entrer dans le Mont qu’il était suffisamment beau de loin. J’ai peur de ne pas partager cette opinion, il faut entrer, et visiter l’abbaye qui est magnifique. Nous y avons passé 2H30 sans prendre les navettes. Nous reprenons la route pour Bayeux où est notre hôtel. Dîner au restaurant/pizzéria le Florentin Une excellente adresse dans Bayeux recommandée par notre hôtel et la crêperie d’en face qui était complète. Je ne sais pas ce que vaut la crêperie mais les pizzas étaient excellentes, très (trop ??) garnies avec de bons produits. La cerise sur le gâteau fût l’accueil autant du personnel que du patron avec qui nous avons longuement discuté à la fin du repas. Jour 2 : plages du débarquement + Bayeux A cette saison il nous a semblé plus logique de le faire dans cet ordre afin de profiter du jour cimetière : allemand : oppressant pointe du hoc : Quelques bunkers et un paysage ravagé par les obus. Omaha Beach. Rien à voir si ce n’est un lieu de mémoire. Petite pose dégustation dans une ferme indiquée par le patron de la crêperie la veille : cidres + calva – L’adresse est bonne, l’accueil jovial, la dégustation copieuse !! Nous avons rapporté quelques produits qui méritent vraiment le détour. Ferme de la Sapinière entre Omaha Beach et le cimetière américain. Sur la route. cimetière américain : impressionnant batterie de longues sur mer : fait penser à la pointe du Hoc mais les batteries allemandes sont encore en place. pont d'Arromanches et musée : Il faut voir le musée pour comprendre les vestiges du port. Très intéressant. Ne pas hésiter à voir les deux films dans le musée. (prévoir 1 bonne heure pour visiter le musée) Bayeux et musée tapisserie : très belle cathédrale et quelques maisons remarquables. Le musée de la tapisserie est très bien fait.
Route pour Caen Dîner dans une crêperie : La Ficelle. Bonne adresse, service un peu lent mais il y a tellement de monde….et c’est mérité. Prix tout doux et qualité au rendez-vous. Jour 3 : caen/ honfleur Petit tour dans les rues piétonnes de Caen le matin, Rien d’extraordinaire. Tentative de visite de l’abbaye aux dames : fermée le matin. Visite de l’abbaye aux hommes : très beau. Route pour Honfleur par la côte visite de l'abbaye aux hommes et l'abbaye aux dames puis route pour honfleur Dives sur mer : Les halles méritent d’être vues. houlgate : la rue principale a un charme fou : on se croirait dans le Main Street du parc eurodisney… dauville/trouville: bof Falaises des vaches noires à Villers : qu’à marée basse. Honfleur: sympa mais très touristique. On a l’impression d’être de retour au mont Saint Michel. Prévoir d’y passer 2 heures, c’est suffisant. Visite des deux petits musées : le musée de la marine n’est pas terrible, l’autre est sympa. L’église avec son clocher séparé vaut vraiment le détour et le port est très beau. Diner à la boucherie honfleuraise : excellent. Nous avions peur car nous avions vu des avis très nombreux et tous élogieux : trop beau pour être vrai. En fait c’est un resto d’habitués avec une viande excellente et des prix très doux. Le personnel est aux petits soins. Jour 4 : Retour par les falaise d’Etretat. Superbe. Prévoir 1 heure 30 pour un bon marcheur pour faire les deux falaises.
Avis pour les petits budgets : nous avons essayé les hôtels première classe et ibis budget : c’est très propre, très fonctionnel. Pour le prix ….
Jour 1 visite du mont Saint-Michel Effectivement, il y a des boutiques partout et même des rabatteurs à l’entrée des musées !! Du coup nous n’avons pas fait les musées privés. Par contre j’ai lu ici ou là qu’il n’était pas nécessaire d’entrer dans le Mont qu’il était suffisamment beau de loin. J’ai peur de ne pas partager cette opinion, il faut entrer, et visiter l’abbaye qui est magnifique. Nous y avons passé 2H30 sans prendre les navettes. Nous reprenons la route pour Bayeux où est notre hôtel. Dîner au restaurant/pizzéria le Florentin Une excellente adresse dans Bayeux recommandée par notre hôtel et la crêperie d’en face qui était complète. Je ne sais pas ce que vaut la crêperie mais les pizzas étaient excellentes, très (trop ??) garnies avec de bons produits. La cerise sur le gâteau fût l’accueil autant du personnel que du patron avec qui nous avons longuement discuté à la fin du repas. Jour 2 : plages du débarquement + Bayeux A cette saison il nous a semblé plus logique de le faire dans cet ordre afin de profiter du jour cimetière : allemand : oppressant pointe du hoc : Quelques bunkers et un paysage ravagé par les obus. Omaha Beach. Rien à voir si ce n’est un lieu de mémoire. Petite pose dégustation dans une ferme indiquée par le patron de la crêperie la veille : cidres + calva – L’adresse est bonne, l’accueil jovial, la dégustation copieuse !! Nous avons rapporté quelques produits qui méritent vraiment le détour. Ferme de la Sapinière entre Omaha Beach et le cimetière américain. Sur la route. cimetière américain : impressionnant batterie de longues sur mer : fait penser à la pointe du Hoc mais les batteries allemandes sont encore en place. pont d'Arromanches et musée : Il faut voir le musée pour comprendre les vestiges du port. Très intéressant. Ne pas hésiter à voir les deux films dans le musée. (prévoir 1 bonne heure pour visiter le musée) Bayeux et musée tapisserie : très belle cathédrale et quelques maisons remarquables. Le musée de la tapisserie est très bien fait.
Route pour Caen Dîner dans une crêperie : La Ficelle. Bonne adresse, service un peu lent mais il y a tellement de monde….et c’est mérité. Prix tout doux et qualité au rendez-vous. Jour 3 : caen/ honfleur Petit tour dans les rues piétonnes de Caen le matin, Rien d’extraordinaire. Tentative de visite de l’abbaye aux dames : fermée le matin. Visite de l’abbaye aux hommes : très beau. Route pour Honfleur par la côte visite de l'abbaye aux hommes et l'abbaye aux dames puis route pour honfleur Dives sur mer : Les halles méritent d’être vues. houlgate : la rue principale a un charme fou : on se croirait dans le Main Street du parc eurodisney… dauville/trouville: bof Falaises des vaches noires à Villers : qu’à marée basse. Honfleur: sympa mais très touristique. On a l’impression d’être de retour au mont Saint Michel. Prévoir d’y passer 2 heures, c’est suffisant. Visite des deux petits musées : le musée de la marine n’est pas terrible, l’autre est sympa. L’église avec son clocher séparé vaut vraiment le détour et le port est très beau. Diner à la boucherie honfleuraise : excellent. Nous avions peur car nous avions vu des avis très nombreux et tous élogieux : trop beau pour être vrai. En fait c’est un resto d’habitués avec une viande excellente et des prix très doux. Le personnel est aux petits soins. Jour 4 : Retour par les falaise d’Etretat. Superbe. Prévoir 1 heure 30 pour un bon marcheur pour faire les deux falaises.
Avis pour les petits budgets : nous avons essayé les hôtels première classe et ibis budget : c’est très propre, très fonctionnel. Pour le prix ….
Rencontre VF en Casamance, sur la plage du Cap le vendredi 8 février 2013 English translation pending
Bonjour aux amoureux de la Casamance et à ceux qui le deviendrons 😏
je vous propose une rencontre début février ...pas encore de datte précise ! selon les intéressés ont verra ...le lieu , les dattes , pique nique ou resto , bisap ou bounouk 😉 précipiter vous sur les billets d'avions et de bateau car descendre vers Zig par bateau c'est un vrai bonheur ! cordialement francia
je vous propose une rencontre début février ...pas encore de datte précise ! selon les intéressés ont verra ...le lieu , les dattes , pique nique ou resto , bisap ou bounouk 😉 précipiter vous sur les billets d'avions et de bateau car descendre vers Zig par bateau c'est un vrai bonheur ! cordialement francia
Namibie en camping-car avec 4 enfants. Un rêve devenu réalité. English translation pending
Voici le récit de nos trois semaines en Namibie, voyage qui s'est déroulé du 24 septembre au 14 octobre 2012. Nous sommes partis avec nos quatre enfants de 4, 7, 9 et 12 ans. Nous avons loué un camping-car pour six chez B*b*-camper, loueur installé à Windhoek. Je préciserai autant que possible le prix que nous avons payé pour chaque nuit, sachant que souvent notre plus jeune ne payait pas et que deux de nos enfants payaient moitié prix. Eau et électricité entre parenthèse voudront dire robinet à l'emplacement et prise de courant (souvent locale) pour se brancher.
Notre trajet:

Voyageant avec des jeunes enfants et pour la première fois en Afrique, j'avais fait le choix de réserver un maximum de nuits d'avance. Les réservations ont été faites en direct auprès de la majorité des campings, via Cardboard Box Travel Shop pour les campings du NWR. Je ne regrette pas ce choix car il nous avait permis de préparer un itinéraire assez précis à l'avance, ce qui était rassurant pour nous. Par contre pas de paiement des réservations par internet quand pas de site sécurisé, donc pas de paiement du tout dans ces cas là. Malgré tout, certaines modifications ont eu lieu qui n'ont pas posé de problème. En effet, même dans les campings les plus remplis, il y avait des places libre, même si nos semaines 2 et 3 coïncidaient avec les vacances scolaires d'Afrique du Sud. Le problème principal qui s'est présenté à nous a été dû à notre loueur. En effet, nous avons découvert (mauvaise lecture du site ou du contrat? à vérifier...) le jour de la prise du camping-car que nous n'avions pas le droit de rouler sur des routes D. Bien sûr, notre itinéraire en comportait un certain nombre. Nous avons pris la décision de nous adapter aux circonstances (état des routes), d'assumer en cas de problème et de voir venir...
Budget (hors avion 3900 euro depuis la Réunion):
- Camping Car 6 couchages (le plus gros) pour 3 semaines, 21 j, km illimités , avec options assurance maxi CDW 6090 NS (609 euros), retour dimanche 350 NS, transfert airport vers loueur 155 NS/personne gratuit en dessous de 12 ans, location une paire de jumelle 135 NS, total = 39 445 NS. L'assurance CDW couvre les crevaisons qui nous serons remboursés. Pas d'état des lieu de carrosserie donc pas de soucis au retour pour les griffures par branches diverses.
(Note sur le loueur : pas de compresseur fourni nous avions apporté le nôtre, fort utile pour les gonflages lorsqu'on quitte une gravel pour revenir sur bitume.)
- Campings: 8525 $N - Alimentation: 8558 $N - Divers: 4783 $N - Essence: 6843 $N
Total: 68154 $N sans l'avion
Le change était à peu près de 1 euro pour 10 rands ou 10 dollars namibiens, allant en notre faveur au fur et à mesure du voyage, je laisse les prix en monnaie locale. Les indispensables emportés: des écrans dvd et un stock de films pour les enfants, la route est parfois longue, un doubleur de port allume cigare, un transfo pour convertir l'allume cigare en 220V, un adapteur prise namibienne, des draps pour les enfants (parce que le loueur considère qu'un duvet, c'est le couchage enfant et moi, glisser mes enfants dans un duvet inconnu, bof bof!) Les pas si nécessaires que ça: des duvets supplémentaires, ceux du loueur suffisaient largement, en cette saison, on a eu froid à Swakopmund et à Aus, c'est tout; le stick à lèvres (en vente absolument partout), les vêtements chauds que j'avais pris en bcp trop grande quantité pour les enfants.
Première semaine:
Le 23 septembre: Partant de la Réunion, nous n'avions pas la possibilité d'aller directement à Windhoek. Arrivant à 23h, nous avons choisi de dormir à Johannesburg et de prendre l'avion le lendemain à 12h pour Windhoek. Nous avions réservé et payé par Internet, une voiture de l' Emerald Guesthouse est venue nous chercher à l'aéroport et nous avons passé la nuit dans une maisonnette pour six personnes, deux chambres et salon, petit dèj inclus pour 1450 rands.
Le 24 septembre: Nous sommes à 14h15 à Windhoek, il y fait bien plus chaud qu'en Afrique du Sud malgré l'altitude et je vois mon premier chacal le long des pistes. Le loueur est là et en 20 minutes, avec tous nos bagages, nous sommes arrivés. Nous prenons possession de notre maison pour trois semaines. Les explications sont longues, il fait chaud, même pas un petit verre d'eau offert, c'est pro mais pas plus quoi! Nous partons pour la capitale, le GPS avec sa carte tracks 4 Africa est branché et nous trouve un supermarché où je fais le premier plein. Je trouve de tout, même du beurre breton. Les prix sont bien moins élevés qu'à la Réunion mais me semblent terribles pour le pays! Il faut être super vigilant pour la conduite à gauche, surtout aux carrefours. Ensuite, la nuit tombe déjà et nous allons dormir à Arrebush, le camping en ville pour 450$N (eau et électricité)
Le 25 septembre: Nous devons faire un saut à l'ambassade pour avoir une traduction du permis de Raphaël qui n'a pas pu avoir de permis international. Une fois cette formalité expédiée, nous prenons enfin la route pour Etosha!!!! La route est un peu monotone, le paysage pas très intéressant, hormis quelques termitières, des magnifiques Jacarandas à Otjiwarango

et des babouins qui traversent la route.

Nous passons la gate d'Okaukuejo et notre première girafe nous attend...

Je suis super émue!

Puis nos premiers zèbres

et nos premiers springboks.

Difficile d'imaginer à ce moment là qu'on va s'en lasser et trois jours plus tard dire "Non, rien, c'est encore des zèbres!" :-)... Nous arrivons au camping, payons la taxe du parc pour les quatre nuits 680 $N puis allons prendre possession de notre emplacement poussiéreux (500 $N la nuit, eau et électricité). Les sanitaires sont propres et nombreux et on apprécie la piscine qui est un peu fraîche mais il fait tellement chaud et sec! Puis nous allons découvrir à deux pas l'attraction du camp, le trou d'eau! Il y a un chacal qui traîne mais peu de temps après, c'est rhino,

girafes,

éléphants sur fond de coucher de soleil.

Pour une première journée, c'est extraordinaire, ils sont là à quelques dizaines de mètres de nous, les enfants sont scotchés, on reste un long moment.

Il y a une hiérarchie pour l'accès à l'eau, les girafes n’accéderont que quand l'éléphant sera parti.




Puis zèbres et springboks.

Nous sommes très surpris de voir traîner des chacals entre les tentes et surtout, de constater que nos enfants phobiques des chiens sont très intéressés et pas effrayés!
Notre trajet:

Voyageant avec des jeunes enfants et pour la première fois en Afrique, j'avais fait le choix de réserver un maximum de nuits d'avance. Les réservations ont été faites en direct auprès de la majorité des campings, via Cardboard Box Travel Shop pour les campings du NWR. Je ne regrette pas ce choix car il nous avait permis de préparer un itinéraire assez précis à l'avance, ce qui était rassurant pour nous. Par contre pas de paiement des réservations par internet quand pas de site sécurisé, donc pas de paiement du tout dans ces cas là. Malgré tout, certaines modifications ont eu lieu qui n'ont pas posé de problème. En effet, même dans les campings les plus remplis, il y avait des places libre, même si nos semaines 2 et 3 coïncidaient avec les vacances scolaires d'Afrique du Sud. Le problème principal qui s'est présenté à nous a été dû à notre loueur. En effet, nous avons découvert (mauvaise lecture du site ou du contrat? à vérifier...) le jour de la prise du camping-car que nous n'avions pas le droit de rouler sur des routes D. Bien sûr, notre itinéraire en comportait un certain nombre. Nous avons pris la décision de nous adapter aux circonstances (état des routes), d'assumer en cas de problème et de voir venir...
Budget (hors avion 3900 euro depuis la Réunion):
- Camping Car 6 couchages (le plus gros) pour 3 semaines, 21 j, km illimités , avec options assurance maxi CDW 6090 NS (609 euros), retour dimanche 350 NS, transfert airport vers loueur 155 NS/personne gratuit en dessous de 12 ans, location une paire de jumelle 135 NS, total = 39 445 NS. L'assurance CDW couvre les crevaisons qui nous serons remboursés. Pas d'état des lieu de carrosserie donc pas de soucis au retour pour les griffures par branches diverses.
(Note sur le loueur : pas de compresseur fourni nous avions apporté le nôtre, fort utile pour les gonflages lorsqu'on quitte une gravel pour revenir sur bitume.)
- Campings: 8525 $N - Alimentation: 8558 $N - Divers: 4783 $N - Essence: 6843 $N
Total: 68154 $N sans l'avion
Le change était à peu près de 1 euro pour 10 rands ou 10 dollars namibiens, allant en notre faveur au fur et à mesure du voyage, je laisse les prix en monnaie locale. Les indispensables emportés: des écrans dvd et un stock de films pour les enfants, la route est parfois longue, un doubleur de port allume cigare, un transfo pour convertir l'allume cigare en 220V, un adapteur prise namibienne, des draps pour les enfants (parce que le loueur considère qu'un duvet, c'est le couchage enfant et moi, glisser mes enfants dans un duvet inconnu, bof bof!) Les pas si nécessaires que ça: des duvets supplémentaires, ceux du loueur suffisaient largement, en cette saison, on a eu froid à Swakopmund et à Aus, c'est tout; le stick à lèvres (en vente absolument partout), les vêtements chauds que j'avais pris en bcp trop grande quantité pour les enfants.
Première semaine:
Le 23 septembre: Partant de la Réunion, nous n'avions pas la possibilité d'aller directement à Windhoek. Arrivant à 23h, nous avons choisi de dormir à Johannesburg et de prendre l'avion le lendemain à 12h pour Windhoek. Nous avions réservé et payé par Internet, une voiture de l' Emerald Guesthouse est venue nous chercher à l'aéroport et nous avons passé la nuit dans une maisonnette pour six personnes, deux chambres et salon, petit dèj inclus pour 1450 rands.
Le 24 septembre: Nous sommes à 14h15 à Windhoek, il y fait bien plus chaud qu'en Afrique du Sud malgré l'altitude et je vois mon premier chacal le long des pistes. Le loueur est là et en 20 minutes, avec tous nos bagages, nous sommes arrivés. Nous prenons possession de notre maison pour trois semaines. Les explications sont longues, il fait chaud, même pas un petit verre d'eau offert, c'est pro mais pas plus quoi! Nous partons pour la capitale, le GPS avec sa carte tracks 4 Africa est branché et nous trouve un supermarché où je fais le premier plein. Je trouve de tout, même du beurre breton. Les prix sont bien moins élevés qu'à la Réunion mais me semblent terribles pour le pays! Il faut être super vigilant pour la conduite à gauche, surtout aux carrefours. Ensuite, la nuit tombe déjà et nous allons dormir à Arrebush, le camping en ville pour 450$N (eau et électricité)
Le 25 septembre: Nous devons faire un saut à l'ambassade pour avoir une traduction du permis de Raphaël qui n'a pas pu avoir de permis international. Une fois cette formalité expédiée, nous prenons enfin la route pour Etosha!!!! La route est un peu monotone, le paysage pas très intéressant, hormis quelques termitières, des magnifiques Jacarandas à Otjiwarango

et des babouins qui traversent la route.

Nous passons la gate d'Okaukuejo et notre première girafe nous attend...

Je suis super émue!

Puis nos premiers zèbres

et nos premiers springboks.

Difficile d'imaginer à ce moment là qu'on va s'en lasser et trois jours plus tard dire "Non, rien, c'est encore des zèbres!" :-)... Nous arrivons au camping, payons la taxe du parc pour les quatre nuits 680 $N puis allons prendre possession de notre emplacement poussiéreux (500 $N la nuit, eau et électricité). Les sanitaires sont propres et nombreux et on apprécie la piscine qui est un peu fraîche mais il fait tellement chaud et sec! Puis nous allons découvrir à deux pas l'attraction du camp, le trou d'eau! Il y a un chacal qui traîne mais peu de temps après, c'est rhino,

girafes,

éléphants sur fond de coucher de soleil.

Pour une première journée, c'est extraordinaire, ils sont là à quelques dizaines de mètres de nous, les enfants sont scotchés, on reste un long moment.

Il y a une hiérarchie pour l'accès à l'eau, les girafes n’accéderont que quand l'éléphant sera parti.




Puis zèbres et springboks.

Nous sommes très surpris de voir traîner des chacals entre les tentes et surtout, de constater que nos enfants phobiques des chiens sont très intéressés et pas effrayés!
Suggestions d'itin��raire et température en mai en Croatie? English translation pending
Bonjour, je compte aller en croatie pour deux semaines. Derniere d'avril et premiere de mai 2013. J'arrive à Dubrovnic et je repars de dubrovnic. Je me louerai une voiture.
Je voudrais avoir des suggestions d'itineraire et aimerais aussi savoir à quoi je peux m'attendre en terme de temperarure. Est-il trop tot dans l'année pour se baigner.
Merci
Merci
Concours photos du mois de novembre 2012: les forêts et les hommes English translation pending
Voici le thème du concours de novembre 2012 :
Les forêts et les hommes
En voyageant, il nous arrive souvent de traverser des forêts plus différentes les unes que les autres. Il peut s’agir de n’importe quel type de forêt (de nombreux arbres et relativement dense pour respecter sa définition), photographiée de l’intérieur ou de l’extérieur, comme décor ou sujet de la photo. Cependant, la complication viendra du fait que la présence de l’homme doit être visible sur la photo. Il peut s’agir d’hommes, de routes, de bâtiments, de fumées ou de tout autre élément indiquant que le paysage n’est pas totalement vierge de présence humaine, cette combinaison de nature et d’humain pouvant être harmonieuse, incongrue ou encore destructrice…
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au jeudi 22 novembre à minuit Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote, …).
Pour voter : Du vendredi 23 novembre au jeudi 29 novembre à minuit Lors du vote, merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (notamment ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1e places sur le podium ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de décembre.
Pour les discussions autour du thème, c’est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=5629223;
Le diaporama tenu par notre ami Hériklès est ici : https://picasaweb.google.com/photosderik/VF201211?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMHvk6mMu8O1_AE&feat=directlink
Bon concours à tous !
En voyageant, il nous arrive souvent de traverser des forêts plus différentes les unes que les autres. Il peut s’agir de n’importe quel type de forêt (de nombreux arbres et relativement dense pour respecter sa définition), photographiée de l’intérieur ou de l’extérieur, comme décor ou sujet de la photo. Cependant, la complication viendra du fait que la présence de l’homme doit être visible sur la photo. Il peut s’agir d’hommes, de routes, de bâtiments, de fumées ou de tout autre élément indiquant que le paysage n’est pas totalement vierge de présence humaine, cette combinaison de nature et d’humain pouvant être harmonieuse, incongrue ou encore destructrice…
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au jeudi 22 novembre à minuit Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote, …).
Pour voter : Du vendredi 23 novembre au jeudi 29 novembre à minuit Lors du vote, merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (notamment ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1e places sur le podium ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de décembre.
Pour les discussions autour du thème, c’est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=5629223;
Le diaporama tenu par notre ami Hériklès est ici : https://picasaweb.google.com/photosderik/VF201211?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMHvk6mMu8O1_AE&feat=directlink
Bon concours à tous !
Ferry Bakou (Azerbaïdjan) - Turkmenbashi (Turkménistan) avec camping-car et formalités? English translation pending
Pour notre liaison aller vers la Chine et le Tibet avec retour par la Mongolie, nous envisageons de prendre en Azerbaidjan le Ferry Bakou - Turkmenbashi début avril 2013 avec notre Land Rover 130 Camping-Car et nous recherchons des informations récentes concernant les fréquences de rotations des Ferry, la durée embarquement et débarquement, et du trajet ainsi que des infos sur les formalités douanières.
Le visa de transit de 5 jours délivré par le consulat Turkmene a Paris et à date fixe, est il suffisant pour rallier Turkmenabat a la frontière Ouzbeque ?
On recherche également des infos sur la liaison ferry toujours de Bakou - Aktau au Kazakhstan ?
Merci pour vos éventuelles infos fraiches !
Croisière Costa Luminosa "Perles des Antilles" le 16 mars 2013 English translation pending
bonjour
nous venons de nous inscrire pour la croisière PERLES DES ANTILLES sur le costa luminosa -
j'aimerai que l'on m'aide pour les excursions à faire - les prix - les bons plans - ce que l'on peut faire soi-même.
Embarquement à la Guadeloupe
Escales :
St.Martin (Antilles Néerlandaises)
La Romana (république dominicaine)
Tortola (iles vierges britaniques)
Antigua (antilles)
Martinique
Guadeloupe(retour)
Ou si il y a des liens avec des plans, ce serait bien
Nous partons le 16 Mars - quelle est la météo ?
très cordialement merci michelle
très cordialement merci michelle
Retour de mon séjour (Palawan-Sud Mindanao-Caminguin) English translation pending
Bonjour,
Je suis rentrée d’un mois aux Philippines en septembre dernier (3 étapes au programme : Palawan, Davao et alentours, puis Caminguin) , et ayant glané pas mal d’infos sur VF avant mon départ afin de préparer mon voyage, c’est avec plaisir que je vous fais un petit retour de mon séjour, en espérant que des infos puissent vous être utiles.
Départ le 31/08 (Paris-Manille, 720E assurances comprises), vol sur Cathay pacific avec escale de 2h à Hong Kong. R.A.S, vol à l’heure, service correct. Si on veut rentrer dans le détail, une petite réserve sur les sièges pas trop conforts (mal au dos), mais bon, vraiment rien de grave.
Arrivée à Manille en début d’après-midi. Taxi vers mon 1er hôtel (réservé de France), 300P la course (alors pour la petite histoire, je n’ai toujours pas compris quel taxi il fallait mieux prendre à l’aéroport, mais par contre j’ai compris que meter ou pas, il fallait être ferme sur le prix de la course avant le départ –et se le faire répéter pendant, parce qu’1km après l’aéroport il voulait 700P – bref : en se renseignant sur le prix à payer avant de monter dans un taxi et en utilisant « la technique du disque rayé » quand on est dedans, on y arrive.)
Arrivée à l’Hôtel Durban, à Makati. Petit hôtel très propre et cosy, dans une petite rue adjacente d’une grande artère, donc calme. 1100P la chambre (chambre « pullman », cf leur site), petite mais très clean. Quartier sécure (ce que je cherchais à l’arrivée), personnel avenant. Espace fumeur et WI-FI sur une terrasse juste devant, à l’extérieur : j’ai apprécie cet hôtel pour une escale, mais pour un séjour plus long, je conseille de prendre une chambre de la gamme au dessus (pas beaucoup plus cher) pour avoir plus d’espace.
Vol sur Tiger Airways le lendemain (même prix de la course en taxi vers l’aéroport domestique)pour Puerto Princesa (24E, réservé de France), RAS, à l’heure.
Arrivée à l’aéroport, petit tour en ville (sympa, Puerto, comme petite ville à l’arrivée) et installation à l’hôtel Duchess Pension. Le but de la manœuvre étant de « me laver et dormir »avant départ pour Port Barton le lendemain, choix d’une chambre FAN et SDB commune, 250P la nuit, sommaire (lit-table-ventilo) mais propre, tout comme les sanitaires au fond du couloir.
Départ le lendemain en jeepney pour Port Barton (je ne me souviens plus du prix du trajet, mais dérisoire), où je me suis tout de suite sentie « comme un poisson dans l’eau » : petit village tranquille, calme, une rue principale joliment fleurie, population super accueillante, les vacances commencent réellement ! J’opte pour un hôtel que l’on m’avait soufflé dans l’oreille, et qui sera, je ne le savais pas encore, mon meilleur plan pendant le mois à venir : le « Summer Homes ». Deux catégories de chambres : bungalows face à la mer (4), et chambres moins chères dans un bâtiment derrière. Envie de me poser (enfin !) et ravie de la visite d’un des bungalows, mon choix est fait. Petites négociations, je paierai 1100P/nuit (c’était 1400P au départ je crois), pour un charmant bungalow de 20m2 environ, lit confortable, jolis meubles, ventilo au plafond, SDB nikel, petite terrasse perso, petit jardin devant avec 2 transats, et la mer en face, cool ! ce qui ne gâche rien : wi-fi au restaurant de l’hôtel mais aussi sur la terrasse et dans la chambre. Je pu donc profiter de Port Barton en partageant mon temps entre balades dans le village et alentours (ne pas hésiter à rayonner, afin de découvrir de superbes petites plages désertes au sable blanc , que je n’aurais sans doute pas découvertes sans Bikorchild, que j’ai rencontré grâce à VF, merci Ivan !). Avons également loué une bangka (et son pêcheur évidemment) à la journée (600 ou 700P pour 3 pers) afin de la passer sur une île, « German Island », s’y baigner, snorkeller (pas mal) et manger du poisson grillé acheté avant le départ (il y a un gardien sur l’île, qui prête volontiers son barbecue). Comme nous étions hors saison, nous étions seuls, cela avait une petite impression de bout du monde un délicieux souvenir, tout comme l’ensemble de mon séjour à Port Barton (perso, je voulais faire un stop avant El Nido, mais n’étais pas interressée par « Sabang et sa rivière souterraine »).
Départ pour El Nido, en jeepney + bus (trajet fastidieux – en comptant l’attente du remplissage du djeep, l’attente du bus lors du changement à Roxas, le stop pour manger , et les arrêts fréquents pour continuer à remplir le bus, on a quand même mis au moins 7-8h, mais vraiment sympa : entre les paysages supers à regarder et l’ambiance générale, je ne me suis pas ennuyée une minute.). Arrivée sous la pluie (jusque là, le temps était favorable, à part une averse à PP, le soleil était au RV). Je file à l’hôtel que j’avais repéré sur le lonely , mais on me montre une chambre sombre, limite niveau hygiène et avec une odeur de renfermé violente, qu’on me propose à 900P, ce sera niet. Une dame avec qui j’avais partagé le tricycle me propose de me montrer un autre hôtel, un peu excentré (juste à côté du « terminal », soit 5/10 minutes à pied du centre) mais neuf, donc très propre. J’y prendrai une chambre, fan, SDB et petite terrasse, à 600P/nuit (pas de regrets cependant, si la pluie et la fatigue n’avaient pas été là, je pense que j’aurais cherché un autre hôtel en bord de plage). A vrai dire, j’ai tout de suite compris que l’étape El Nido n’allait pas faire partie de mes favorites : je m’attendais à une « ville » touristique, et ce n’est pas la ribambelle de boutiques souvenirs, restos et agences de vente de sorties en bateau qui allaient me dire le contraire. Ceci dit, j’avais finalement décidé de rester plus longtemps sur port Barton (d’où l’intérêt d’être souple dans son « programme ») et de ne réserver que 2 jours à El Nido, pour faire les Island Hopping A et C, et c’est ce que j’ai fait, mais il parait qu’avec plus de temps on peut faire de belles balades aux alentours. J’ai donc acheté les deux tours (dans mes souvenirs, 1200P les deux, repas compris) à l’agence juste en dessous d’un petit resto que je conseille au passage, le Habibi (sympa quoique pas typique du tout mais bon, on y mange « bien », y’a la wi-fi et c’est face à la mer. J’ai pas trop compris pourquoi on pouvait y fumer le narguilé (ils fument le narguilé les Philippins ?) mais j’ai pour habitude de ne pas toujours chercher à tout comprendre quand je voyage, et de toutes façons je déteste le narguilé alors…J)
Pas de bol, le temps ne sera pas avec moi ces deux journées de balades en bateau : nuageux le matin, quelques éclaircies ensuite…et pluie battante l’après-midi cela a bien sûr gâché le plaisir (d’autant qu’avec la pluie, les p’tits poissons se font plus rares) et les photos, mais il faut admettre que les paysages sont vraiment sympas. Par contre, j’ose a peine imaginer combien de bateaux accostent sur les même coins en haute saison, j’étais bien contente de ne pas partager les repas sur des petites plages avec des centaines d’autres touristes…
Retour vers Puerto Princesa, cette fois en VAN (envie que ça aille vite cette fois, on se demande pourquoi), 500P, réservé par mon hôtel : à l’heure, van en bon état, RAS. Re-nuit à la Duchess pension avant changement d’île (Mindanao) le lendemain. Ah, j’oubliais, petit plan resto avant le départ au Kalui, aussi connu des touristes que des Philippins (enfin, les rares qui peuvent se le payer !), restau aussi cosy que branchouille (« on enlève ses petites chaussures à l’entrée et on les met dans un panier SVP », pour pas abimer le plancher : me suis crue dans un resto branché de Bali mais franchement on ne peut pas nier que la nourriture est très bonne et les prix corrects pour la prestation (me souviens plus, voir dans le Lonely la gamme de prix si besoin).
Départ vers Davao, sur un vol Cébu Pacific (24E, réservé de France) : à l’heure et tout et tout, RAS. Comme je voulais ne pas avoir à chercher d’hôtel en arrivant, j’avais opté pour une 1ère nuit au Ponce suites (cf lonely), en sachant que « Denis de Davao », bien connu de ce forum, (coucou Denis !), avec lequel j’avais beaucoup échangé pour préparer mon étape Mindanao, m’en avait indiqué d’autres, mais que je ne pouvais pas réserver sur le net. Nuit au Ponce, donc, 1100P environ, réservé sur Agoda la veille. Hôtel sympa quoiqu’excentré (quartier très calme), chambre à la déco désuète (bonjour les frous-frous) mais propre. Je confirme que la déco intérieure de l’hôtel (œuvres d’art du proprio partout, du sol au plafond) vaut le coup d’œil (moui…), et il y a une -très-petite terrasse devant l’hotel, avec wi-fi et/ou pour les fumeurs, mais tout cela ne m’a pas convaincue d’y rester davantage, j’étais à la recherche d’un lieu dans un quartier plus animé. Donc, direction l’Oroderm , en centre ville, où je passerai deux nuits (650P/nuit) dans une chambre avec clim et SDB, propre mais vraiment exigue, et avec une fenêtre aveugle : je ne passe vraiment pas beaucoup de temps dans mes chambres d’hôtel, mais là, en sachant que j’allais y passer plusieurs nuits, c’était un peu morose tout de même. Le 3ème essai, pendant qu’on est dans le sujet « logement à Davao » sera le bon : la Casa di Cabana, petite pension en plein centre, dans un quartier que j’ai trouvé super sympa (tout comme à port Barton, je m’y suis de suite sentie comme chez moi) qui deviendra mon fief lors de mon séjour sur Mindanao, avec une chambre sympa, clim et SDB, à 700P/nuit. Un détail qui n’en est pas un, la chambre a de grandes fenêtres qui, une fois ouvertes, permettent de fumer sans empester tout l’hôtel (et oui, les fumeurs ne sont pas les bienvenus à Davao puisqu’il est interdit de fumer dans toute la ville – parait que ce serait après l’arrêt du tabac du « Maire » de la ville, il aurait du coup décidé de passer un arrêté afin de l’interdire…partout (Démocratie, quand tu nous tiens - J) , mais franchement, au final, en se planquant, les accros au tabac comme moi parviendront à assouvir leurs envies…à vrai dire, j’en garde même quelques bons souvenirs : on cherche son petit endroit, on croit avoir trouvé la planque idéale et quand on arrive on est 3 à tirer comme des malades sur nos clopes derrière la même bagnole, ça crée une complicité, finalement, ce petit air d’interdit !).
Autant le dire tout de suite, tout comme l’étape de Port Barton, celle sur Mindanao / Davao sera ma deuxième « étape préférée ». D’abord, pour « l’ambiance » de cette ville : comme toute grande ville, du bruit et de la pollution en centre ville bien sûr, mais à côté de cela, pas de buildings, que des bâtiments à taille humaine, plein de petits quartiers (baranguays) avec chacun leur petit caractère, une joyeuse animation, la courtoisie des habitants (pour une grande ville, c’est assez rare pour le souligner !) : franchement, j’ai adoré. Et je tiens à le préciser tout de suite pour ceux qui se poseraient la question (comme je me la suis posée avant de partir, normal), que je n’ai JAMAIS, à aucun moment, eu de sentiment d’insécurité lors de mon passage à Davao en particulier, et sur Mindanao en général, au contraire : ce qui est rigolo (enfin, moi ça m’a plu), c’est de voir parfois des affichettes interdisant les armes (et les durians)dans les chambres d’hôtel, de se faire checker -avec le sourire- son sac à l’entrée des magasins (ceci dit, vécu aussi à Manille et même Puerto ), de voir une affiche « gun free zone » en arrivant à la gare routière de Général Santos (ça, c’est de la photo souvenir :-))….et de n’avoir jamais vu aucune embrouille (ni aucune arme d’ailleurs, exceptées celles des gardiens évidemment) pendant mon séjour (bon, après, comme pour toutes destinations, je ne me balade pas seule avec mon nikon dans un quartier louche à 2h du mat, mais je ne le ferais pas chez moi non plus !). D’autre part, je pense que le fait de voir peu de touristes rend la population d’autant plus accueillante quand elle en croise : au pire, on se fond dans la masse (Dieu que c’est reposant), et au mieux, on fait l’objet d’une saine curiosité (il est où ton mari ? - J)). Donc, n’hésitez plus, si comme moi vous n’avez pas envie que votre séjour se résume aux seules « destinations-plages » (ce qui est déjà très bien) , prévoyez une étape sur Mindanao ! (attention, je n’ai pas dit que Zamboanga était un lieu de villégiature particulièrement conseillé, ni qu’un plan snorkelling à Jolo était une bonne idée : quand je dis « Mindanao », je ne parle que de ce que j’y ai vu, cela suppose donc que vous fassiez le tri (enfin, ce n’est qu’un conseil, après chacun fait comme il le sent) sur les destinations avant d’y aller, mais n’est-ce pas délicieux, de préparer un voyage ?...ça me manque déjà… )
Ce qui fait un enchaînement sur « pourquoi ce choix » et « qu’y ai-je fait ? ». Comme je le disais au début de ce post, j’avais prévu mon voyage en 3 étapes : 1-Palawan pour le repos, les ptits villages, les ptites plages désertes, les sorties en bateau et le snorkeling, 2- Davao, pour avoir un point de chute dans une grande ville sur Mindanao, qui offre plein d’opportunités autour (et oui, il a encore fallu faire des choix) et surtout, pour aller à la rencontre de populations en montagne (j’aime beaucoup le milieu rural quand je voyage, avais fait quelques recherches et étais interressée pour rencontrer les peuples Manobos et T.Bolis), 3- Caminguin pour finir sur une petite île tranquille, m’y balader, m’y baigner, m’y poser avant le retour sur Manille puis en France.
Nous voilà donc à l’étape 2 (ma parole, mon post est gigantesque, il faut que j’abrège !). Mis à part la visite de différents quartiers de Davao, la visite de grottes avec des milliers de chauves souris (3 millions je crois) etc une petite journée sur Samal, petite île juste en face de Davao, m’a bien plu (ferrys réguliers, un petit quart d’heure de trajet dans mes souvenirs, prix dérisoire): un petit havre de calme et de tranquilité (si on va sur une plage loin des resorts : j’ai eu la chance d’être invitée chez des particuliers résidents là-bas et ami de Denis). Et puis aussi, la visite du plus grand marché de Davao, qui est un véritable quartier : les denrées habituelles bien sûr, mais surtout une ambiance que j’adore : le coin « laveurs de carottes » (une vraie PMI, ah ça, j’ai eu un bon contact avec les laveurs de carottes !), les artisans (vendeurs de charbons de bois, embouteilleurs d’huiles, etc) : comment dire, on sent que la vie n’est pas facile, mais que de sourires, de spontanéité : pour moi qui adore les marchés, un grand bon moment, vraiment.
Concernant mon projet de balades en montagne afin d’aller voir nos amis Manobos et T’Bolis voici un petit résumé de la petite escapade (3 ou 4 jours si je me souviens bien), qui s’est finalement faite « en bande » pour la partie « villages Manobos »: Denis, Eden (son Amie), et Louisa (la « Helpeur » du voisin de Denis, qui est Manobo : en fait, le plan, convenu avant le départ, c’était qu’elle me « chaperonne » vers son village afin que je me régale des paysages et de rencontres avec les locaux, et qu’en échange, je lui paie les transports, logements etc : un échange de bons procédés, je pense, car elle a rarement les moyens d’aller voir sa famille et en était ravie) jusque Malita puis, pour grimper en montagne de Malita à Digos, deux de ses frères qui deviendront nos pilotes (sommes partis à deux motos), et « Mister l’Incruste » - J), un autre de ses frères, qui s’est calé tranquillement sur une des motos sans qu’on ne se pose vraiment la question du-pourquoi-du- comment (comme ça, à 3 sur l’une et à 4 sur l’autre, on était « complet » !). Reprenons donc depuis le début :
Départ de Davao en bus , direction Malita; nuit à l’Hotel Lamiat Inn (chambre lits jumeaux + SDB/FAN,600P je crois, neuf, très calme et très propre… Louisa n’a d’ailleurs pas bien compris pourquoi je lui disais que c’était pas la peine de la briquer dès 5h du mat –grrr-, ceci dit, au bout de 2 jours, c’est moi qui compris qu’elle ne captait pas un mot d’anglais –même tardive, merci d’avoir relayé le scoop, Denis !-). Puis trajet en moto-cross (seul véhicule pouvant passer), cette fois la bande au complet, vers Barangay Kalatagan, sur la route de montagne qui va vers Malungon (et quelle route !! au total, plus de 8h d’acrobaties aller-retour sur des sentiers défoncés, chapeau Messieurs les pilotes !), pour arriver dans la famille de « Louisa et ses frères » et y partager un repas ( un joyeux mélange de poissons et de porc que nous avions acheté au marché avant le départ (bein oui on était pas assez chargés sur les motos, faut rentabiliser le mode de transport !), de poissons pêchés sur place (ouioui, y’a des étangs dans les rizières, perso j’savais pas, et contrairement à Eden et Denis, j’ai fait chou blanc…-), et d’un pauvre coq qui s’est fait trucider par le paternel pour fêter l’arrivée des invités, bref, un vrai festin !) Retour sur Digos (dispersion de la bande), changement de bus à Sulop, descente sur General Santos (Louisa retournera sur Davao), puis poursuite à 3 (Denis, Eden et moi) pour Koronadal, puis Surallat. Arrivée à T'Boli et nuit à Plobacion , dans un hôtel dont je ne me souviens plus du nom (retrouvable si besoin). Là encore, le « réseau » a bien servi pour le projet d’aller voir les T.Bolis , puisque c’est grâce à un « ami d’amis » que nous avons pu faire la visite du marché dominical à Barangay Lacunun, puis Dilan, où il y avait une petite fête villageoise. Puis retour vers Surallat, Jeepney jusqu'au Lac Sebu (que je voulais vraiment voir !) et là…c’est le drame : gros orage persistant qui ne présageait rien de bon, alors d’un commun accord, retour sur Davao. Je garderai cependant un très bon souvenir de cette petite escapade en montagne, même si je n’ai pas eu l’occasion de croiser des personnes en costumes traditionnels comme je l’aurais espéré la gentillesse des gens rencontrés (rigolos, ces regards sur nous parfois) et la beauté naturelle du coin ont satisfait mon envie d’authenticité. Par contre, avec du recul je serais bien incapable de vous donner des infos en terme de temps et de prix des transports pendant cette virée, j’avoue que je me suis un peu laissée porter, c’est si bon…
Ah, tiens, c’est l’occasion, au passage, de parler du restaurant « chez Claude » (cf lonely), réputé comme être le meilleur de Davao et tenu par…un Français, dans lequel j’ai fait deux sauts pendant mon passage à Davao, le 1er pour y boire un cocktail de fruits excellent, et le second, pour y manger de bons ptits plats « avec des couverts, une serviette, du sel-du poivre - J) », bref, ce que je n’avais pas fait depuis un moment, et vraiment ce fût bon (en plus, le lieu, une maison coloniale, est vraiment hyper joli, et Claude, le proprio, est très cordial). Pour la gamme de prix, je dirais de 400P en prenant des praires farcies (miam), des pâtes carbonara et une boisson, à 5000P voire plus si vous tentez foie gras et autres mets de choix. Bref, je conseille vivement, en cas de petite envie de « luxe ».
Je serais bien restée encore un peu sur Mindanao, notamment pour aller voir les plages du côté de Mati, mais malheureusement, le temps passant et ne voulant pas zapper ma dernière étape, je décidais de rejoindre Caminguin pour y finir mon voyage.
Le trajet vers Caminguin : 1er bus Davao-Butuan (trop de travaux actuellement sur la route Davao-Cagayan que j’avais prévue), puis second bus pour rejoindre le port de Balingoan (situé entre Cagayan et Butuan). Pour résumer (parce qu’à partir du moment où j’ai décidé d’aller à caminguin, tout s’est compliqué - J !), suis montée dans le 1er bus à 8h, et suis arrivée au port de Balingoan (qui est à 5-10 mn à pied de la gare routière) vers 16h30. Là, évidemment, c’eût été trop simple : on m’informe que « plus de ferry aujourd’hui », je dois attendre le lendemain. Je passe donc une nuit chez l’habitant dans « une maison jaune avec un escalier en colimaçon » juste en face de l’embarcadère (pour vous la situer, puisque c’est chez un particulier : ils ont trouvé le truc, de proposer des chambres aux « échoués du port» : les 4 chambres se sont vite remplies, et à minuit il y’avait des gens partout, même dans les canapés du salon, les enfants allongés sur les tapis, chouette ambiance finalement !). Chambre sommaire mais propre, avec SDB commune et fenêtre aveugle, 500P/nuit (rigolo de traverser le salon familial pour aller se laver au mandi…sauf quand il est vide le lendemain matin, mais le but étant de dormir avant de choper un ferry, pas grave…ceci dit n’espérez pas dormir beaucoup, la maison est juste à côté d’un karaoké, et « un karaoké de marins-Philippins-bourrés », c’est…disons…spécial… ils sont parfois bien roots, les Philippins, avec leurs karaokés !).
Ferry le lendemain (le premier décolle à 5h, perso j’ai dormi un peu le matin –on se demande pourquoi- et ai pris celui de 10H30) pour Bénini, au sud de Caminguin (1h30 environ), puis jeepney jusque Manbajao, au nord (30-45mn environ, prix dérisoire, comme tous les jeepneys alors je ne m’en souviens plus). Je décidais d’aller boire un coca dans une petite gargotte juste en face du terminal, aussi pour aller à la pêche aux infos (j’avais en tête un hôtel qu’on m’avait conseillé, le Seascape, mais ne savait pas où il se situait exactement), et ne l’ai pas regretté, car la dame très sympa qui le tenait m’a permis de trouver en 2 temps 3 mouvements un driver pour m’y amener (15P), mais aussi pour faire le tour de l’île le lendemain comme je l’avais prévu (je ne veux pas piloter de moto moi-même, et j’aime bien l’idée de me faire balader par un autochtone, en général ça permet de découvrir des coins sympas). Arrivée au « Seascape » (10mn du terminal), on me montre le (soi-disant) seul bungalow disponible, une (spacieuse) cabane en bois brut sur pilotis , avec terrasse face à la mer (plage de sable noir), ptite table, hamac : je prends ! j’aimais le côté désuet de cette cabane, non rénovée contrairement aux autres bungalows derrière , ce qui lui donnait un certain charme : à 700P la nuit, je conseille (sauf si vous aimez la déco hi-tech, là c’est du basique, on s’en doute bien).
Départ pour la balade en moto le lendemain (négociée 600P la journée, ce que je trouve très correct), pour visiter les sites présentés comme « phares » de Caminguin, sur VF et ailleurs (sunken cemetery, soda swimming, ardent springs, katibawasan falls etc etc.), et là….comment dire ? : déception. Oui, déception, parce que je ne m’attendais pas à ce que tous ces sites soient aménagés pour accueillir les touristes (même si j’en suis une !), par exemple, la source d’eau gazeuse qui m’intriguait n’était finalement « qu’une piscine » aux alentours carrelés, avec des tables autour pour y manger : chacun ses goûts, mais perso, déçue, tout cela manquait pour moi d’authenticité, même si je ne regrette pas d’y être allée. Par contre, la balade en elle-même était vraiment sympa (beauté des paysages, vues sur les volcans), c’est vrai que Caminguin est une petite île verdoyante où règne une vraie douceur de vivre, je crois que j’aurais dû mieux préparer mes petites balades et préciser que j’aurais souhaité aller un peu hors des sentiers battus (si c’est encore possible là-bas). Un facteur important afin de nuancer ce bémol : le temps s’était sérieusement gâté, ai eu beaucoup de pluies pendant cette journée, évidemment ça gâche la fête…mais ce n’était rien par rapport à ce qui m’attendait pour la fin du séjour là-bas : un thyphon ( petit, je suppose, puisque je suis encore pà pour en parler). Donc, au bout de 2 jours, ils décidèrent de me changer de cabane (morte de rire, entre le vent qui traversait les fenêtres-moustiquaires de la chambre et le toit qui n’arrêtait plus de se gonfler-dégonfler, la dernière nuit j’ai cru que j’allais décoller de mon lit, ça aussi ça fera des souvenirs ! - J)), pour me rapatrier, au même prix, dans un bungalow rénové donc beaucoup plus cosy (et moins froid la nuit, mais je regrettais tout de même ma ptite cabane…), pour le même prix (700P).
Etant donné que la météo ne s’arrangeait pas (du tout, du tout), je consacrerai le lendemain à prévoir mon retour sur Manille (j’entendais tout le monde dire qu’aucun bateau ne sortait ces derniers jours vu l’état de la mer et voulais m’assurer que je serai à Manille en temps voulu pour prendre mon vol retour, et avais donc décidé, à regrets, d’écourter mon séjour sur Caminguin). Je dû faire le deuil d’un bateau vers Bohol (où j’aurais pu passer une journée de « transit » : ferry jusque Jagna, ptits bisous aux tarsiers au passage, puis vol Tagbilaran-Manille), et décidais de faire au plus simple (en fait, c’était la seule solution), c’est-à-dire repartir vers Cagayan sur Mindanao, pour y prendre un vol pour Manille. J’achetais donc, à l’agence « Funtrip » de Manbajao (vente de billets pour bateaux, avions, etc) un billet Océan jet Bénini-Cagayan (600P), et un vol Cagayan-Manille (Cébu pacific, 52 Euros puisque plein tarif) à prendre dans la foulée….
Bien sûr, quand je suis arrivée au port le lendemain, le fameux bateau ne partait plus, (toujours à cause de la météo, ceci dit, mon billet m’a été remboursé de suite car aucun autre départ n’était prévu, pas même pour le lendemain), et je devais donc trouver une autre solution, d’autant que mon vol m’attendait le soir même, à 21h à Cagayan. Je sautais donc dans le seul bateau (cabossé, le bateau, y’avait du vécu) qui semblait prêt à sortir, à 14H30 et qui allait…à Balingoan ! (prix : 170P je crois ) C’est peu de dire que les 2h de traversée ont été mouvementées…My God ….enfin bref. De là, tricycle puis bus jusqu’au terminal de Cagayan (une compagnie de bus jaunes font des trajets directs, j’aurais aimé le savoir pour l’aller, ça m’aurait fait gagner du temps!), puis taxi jusque l’aéroport, où par miracle j’ai pu prendre mon vol pour Manille à 21H (en fait, y’a pas que du miracle, j’ai complétement embrouillé le chauffeur avec une histoire de fou – et un petit bifton supplémentaire - pour qu’il s’active , sinon, deuxième échouage garanti, et pas de bol, pour une fois j’étais tombée sur un chauffeur soucieux du respect du code de la route - J)).
Restait un « hic » (un de plus, un de moins, j’étais sur ma lancée), j’arrivais à Manille à 22h30 sans n’avoir pu réserver d’hôtel (problèmes de tél et de réseau à Caminguin les jours précédents). Je sautais donc dans un taxi (qui me demanda si j’avais « besoin d’un boyfriend pour ma nuit » : t’es gentil mon gars, mais entre le trajet en ferry et celui en taxi vers l’aéroport de Cagayan, j’avais eu ma part de frissons pour la journée, là, je le sentais moyen d’attaquer le kamasutra avec un sérial killer !, ) et décidais d’aller voir si une chambre était disponible à la Natividad Pension (à Malate) , que j’avais repérée avant mon séjour. Je ne fus pas déçue, chambre –très- spacieuse, très propre avec SDB et FAN à 900P/nuit, hôtel sécurisé (gardien) et surtout, ambiance « familiale », petite salle pour petits-déj + un plat dispo le soir, et jolie petite tonnelle à l’extérieur avec connexion Wi-fi : j’y finirai mon séjour.
Il me restait donc deux jours « à tuer » à Manille, ce que je n’avais pas vraiment prévu. Je consacrais le 1er à jeter un œil sur la baie de Manille (moui, bof…) puis à me balader dans le quartier de Malate et alentours (moi qui aime les quartiers « populaires » mais beaucoup moins les capitales en général, j’ai été surprise de la spontanéité des personnes que je croisais, et je dois dire que j’ai bien aimé ce quartier où on peut finalement faire conversation avec pas mal de gens sans être importunée ou avoir de sentiment d’insécurité, en tous cas, pour ma part, bonne petite balade (encore une fois, je ne m’y suis pas baladée à minuit alors je ne me prononcerai que pour l’ambiance de ma petite journée). Pour un petit plan resto sympa, mon hôtel m’a conseillé « l’Aristocrat », à 10mn à pied de là : effectivement, plats philippins bons et pas chers, cadre et service nickels (je n’ai pas dit « typique »), ce n’est pas pour rien si ce resto semble être une adresse bien connue des Philippins, je conseille si on a envie de manger un bon petit plat (beaucoup de choix, et des légumes, même des légumes crus, ouf ! – à ce stade du voyage, je ne pouvais plus voir un grain de riz en peinture - J)).
Je choisis de consacrer mon dernier jour à Manille à visiter Intramuros, puisque j’avais cru comprendre que tout touriste passant par Manille y mettrait un pied, quartier historique oblige. A vrai dire, arrivée devant « Fort Santiago » et branchée toutes les deux minutes par des chauffeurs de tricycles pour faire THE visite guidée, je commençais à me demander si j’allais accrocher à ce quartier, et finalement, je décidais de me laisser porter…en me laissant transporter par l’un de ces tricycles, un peu plus ouvert à la négoce que les autres : il me balada (lui et sa petite fille qui finira accrochée à mes basques) pendant 3h dans le quartier, pour 300P, tarif (négocié) que j’ai trouvé correct, d’autant qu’il était super dispo, m’expliquait les sites avec patience à chaque monument / architecture intéressante (et y’en a pas mal), et s’arrêtait avec patience et sourire à chacune de mes demandes de « pictures » bref, finalement, une très bonne après-midi de visite tranquillou et d’entente cordiale (sous le soleil, ce qui ne gâche rien), avant un retour à mon hôtel, en jeepneys (et en pleine heure de pointe), histoire de clôturer tout ça en beauté (j’adore –tous- les transports à l’étranger, que voulez-vous, chacun ses vices !).
Ensuite, coup de grâce, vol retour le lendemain vers Paris (avec une escale – choisie- de 11h à Hong-Kong, mais là n’est pas le sujet. Je précise juste que si c’était à refaire, je ferai le petit stop à HK lors du trajet « aller » vers les Philippines, au retour c’est trop violent ! - J)
Voilà donc le récit de mon petit voyage….
Pour finir, si je devais dire des « plus » et des « moins » (disons, les « bémols ») , sur mon séjour/la destination, je dirais :
Les + :
- Supers paysages, possibilité de se balader TRANQUILLE, sans avoir l’impression d’être pris pour un « porte-monnaie sur pattes » (voire, pour « un passeport sur pattes », certains comprendront l’allusion), la possibilité de voir/faire des choses très différentes, même sur une courte durée (de la grande ville au bled paumé, de la mer à la montagne etc).
- Courtoisie des autochtones (en ts cas, là où je suis passée), souvent prêts à rendre service, et avec qui il est vraiment très facile et agréable d’échanger…petit bémol sur ce point pour El Nido, où la population semble plus « indifférente », et on comprend pourquoi .
- Possibilité de bouger facilement, grâce à la multitude des transports possibles (mais je confirme que cela peut VRAIMENT prendre du temps, et que le budget transport peut être conséquent au final à prendre en compte en choisissant son itinéraire)
- Par contre, budget « vie courante » vraiment léger : possibilité de manger à moindre prix, clopes pas cher (38P le paquet !), et bouteille de téquila à moins de 3 euros (comment ça, l’apéro ne fait pas partie du budget ?? bon, du coup, pour ma part c’était pas vraiment des vacances-santé, je dois bien l’admettre, mais j’ai un an pour m’en remettre ! - J)
Les bémols :
- Le choix de la période, que je savais risquée question météo. Perso je n’avais pas le choix mais si je devais retourner aux Philippines (ce que je compte d’ailleurs faire un jour), j’essaierai d’éviter la saison des pluies. Certes, je n’ai finalement pas eu « énormément » de pluies (sauf à Caminguin évidemment) , mais par contre, ciel souvent nuageux, et j’ai eu un peu de mal à supporter la chaleur très humide, (pourtant connue auparavant sur d’autres destinations)…on n’a plus 20 ans ! ceci dit, je n’irai certainement pas jusque dire que la météo a gâché mon voyage.
- La durée du séjour : et oui, un mois, c’est court pour cette destination, même si on sait depuis le début qu’on va devoir faire des choix. Quand je repense à mon projet de départ (qui au bas mot, incluait Palawan-Davao-Caminguin-Siquijor et pourquoi pas Bohol ou Négros , tant qu’on y est?), c’était tout simplement infaisable ! Je suis finalement très contente de mes choix finaux, mais il est vrai que même en ayant éliminé –avec regrets- nombre de coins à voir, j’aurais aimé avoir plus de temps sur place pour faire ce voyage à un rythme moins soutenu.
Vous l’aurez compris, les « + » pèsent bien plus lourds que mes deux petits bémols (d’autant que ce sont des variables ajustables): j’ai beaucoup apprécié ce séjour. Je ne doute pas qu’il en sera de même pour vous si vous visez cette destination, alors à mon tour de vous souhaiter une bonne préparation de voyage !
NB : je profite de ce post pour faire un petit sondage concernant ma future destination…que je n’arrive pas à trouver pour l’instant. J’ai plein d’envies naturellement, mais aurai en 2013 les mêmes contraintes qu’en 2012 (de période : entre juin et octobre, avec une nette préférence pour septembre, et de durée : max 1 mois). Le sud de la Malaisie/Bornéo me tente bien, mais étant allée en Indonésie l’année dernière et aux Philippines cette année, peut-être serait-il judicieux d’aller ailleurs qu’en Asie pour mieux y revenir l’année suivante. Mon rêve ultime est la Papouasie Nouvelle Guinée, mais j’ai cru comprendre que sans guide, ça ne le faisait pas, et l’idée d’avoir un chaperon avec moi tout le temps, aussi sympa soit-il, ne me plait pas du tout (et puis je suis largement hors budget, j’irai quand je serai en retraite !). Madagascar me tente énormément aussi, pour une fois la période est ok, mais en faisant de petites recherches, la destination n’a pas l’air « conseillée » en ce moment si on voyage seul(e). Cuba, ça fait 15 ans que je dois y aller, mais après un ptit thyphon, j’aimerais éviter de me prendre un ouragan - J), …et puis niveau budget, je suis trop just. Retourner en Afrique et aller voir les gorilles en Ouganda ? depuis que j’ai vu le prix de l’indispensable « permis gorille », j’ai beaucoup moins envie d’aller leur faire des papouilles ! l’Amérique du sud ? je ne parle pas un mot d’espagnol ou de portugais, ça risque d’être fatiguant d’utiliser la langue des signes pendant 1 mois…..bref, j’en passe et des meilleures. Je sais qu’il y a pas mal de personnes sur ce forum qui ont bien bougé sur notre belle planète, (ouioui on sent une pointe de jalousie) , alors toutes vos suggestions sont les bienvenues, merci d’avance !
Cdt,
Laurence
Je suis rentrée d’un mois aux Philippines en septembre dernier (3 étapes au programme : Palawan, Davao et alentours, puis Caminguin) , et ayant glané pas mal d’infos sur VF avant mon départ afin de préparer mon voyage, c’est avec plaisir que je vous fais un petit retour de mon séjour, en espérant que des infos puissent vous être utiles.
Départ le 31/08 (Paris-Manille, 720E assurances comprises), vol sur Cathay pacific avec escale de 2h à Hong Kong. R.A.S, vol à l’heure, service correct. Si on veut rentrer dans le détail, une petite réserve sur les sièges pas trop conforts (mal au dos), mais bon, vraiment rien de grave.
Arrivée à Manille en début d’après-midi. Taxi vers mon 1er hôtel (réservé de France), 300P la course (alors pour la petite histoire, je n’ai toujours pas compris quel taxi il fallait mieux prendre à l’aéroport, mais par contre j’ai compris que meter ou pas, il fallait être ferme sur le prix de la course avant le départ –et se le faire répéter pendant, parce qu’1km après l’aéroport il voulait 700P – bref : en se renseignant sur le prix à payer avant de monter dans un taxi et en utilisant « la technique du disque rayé » quand on est dedans, on y arrive.)
Arrivée à l’Hôtel Durban, à Makati. Petit hôtel très propre et cosy, dans une petite rue adjacente d’une grande artère, donc calme. 1100P la chambre (chambre « pullman », cf leur site), petite mais très clean. Quartier sécure (ce que je cherchais à l’arrivée), personnel avenant. Espace fumeur et WI-FI sur une terrasse juste devant, à l’extérieur : j’ai apprécie cet hôtel pour une escale, mais pour un séjour plus long, je conseille de prendre une chambre de la gamme au dessus (pas beaucoup plus cher) pour avoir plus d’espace.
Vol sur Tiger Airways le lendemain (même prix de la course en taxi vers l’aéroport domestique)pour Puerto Princesa (24E, réservé de France), RAS, à l’heure.
Arrivée à l’aéroport, petit tour en ville (sympa, Puerto, comme petite ville à l’arrivée) et installation à l’hôtel Duchess Pension. Le but de la manœuvre étant de « me laver et dormir »avant départ pour Port Barton le lendemain, choix d’une chambre FAN et SDB commune, 250P la nuit, sommaire (lit-table-ventilo) mais propre, tout comme les sanitaires au fond du couloir.
Départ le lendemain en jeepney pour Port Barton (je ne me souviens plus du prix du trajet, mais dérisoire), où je me suis tout de suite sentie « comme un poisson dans l’eau » : petit village tranquille, calme, une rue principale joliment fleurie, population super accueillante, les vacances commencent réellement ! J’opte pour un hôtel que l’on m’avait soufflé dans l’oreille, et qui sera, je ne le savais pas encore, mon meilleur plan pendant le mois à venir : le « Summer Homes ». Deux catégories de chambres : bungalows face à la mer (4), et chambres moins chères dans un bâtiment derrière. Envie de me poser (enfin !) et ravie de la visite d’un des bungalows, mon choix est fait. Petites négociations, je paierai 1100P/nuit (c’était 1400P au départ je crois), pour un charmant bungalow de 20m2 environ, lit confortable, jolis meubles, ventilo au plafond, SDB nikel, petite terrasse perso, petit jardin devant avec 2 transats, et la mer en face, cool ! ce qui ne gâche rien : wi-fi au restaurant de l’hôtel mais aussi sur la terrasse et dans la chambre. Je pu donc profiter de Port Barton en partageant mon temps entre balades dans le village et alentours (ne pas hésiter à rayonner, afin de découvrir de superbes petites plages désertes au sable blanc , que je n’aurais sans doute pas découvertes sans Bikorchild, que j’ai rencontré grâce à VF, merci Ivan !). Avons également loué une bangka (et son pêcheur évidemment) à la journée (600 ou 700P pour 3 pers) afin de la passer sur une île, « German Island », s’y baigner, snorkeller (pas mal) et manger du poisson grillé acheté avant le départ (il y a un gardien sur l’île, qui prête volontiers son barbecue). Comme nous étions hors saison, nous étions seuls, cela avait une petite impression de bout du monde un délicieux souvenir, tout comme l’ensemble de mon séjour à Port Barton (perso, je voulais faire un stop avant El Nido, mais n’étais pas interressée par « Sabang et sa rivière souterraine »).
Départ pour El Nido, en jeepney + bus (trajet fastidieux – en comptant l’attente du remplissage du djeep, l’attente du bus lors du changement à Roxas, le stop pour manger , et les arrêts fréquents pour continuer à remplir le bus, on a quand même mis au moins 7-8h, mais vraiment sympa : entre les paysages supers à regarder et l’ambiance générale, je ne me suis pas ennuyée une minute.). Arrivée sous la pluie (jusque là, le temps était favorable, à part une averse à PP, le soleil était au RV). Je file à l’hôtel que j’avais repéré sur le lonely , mais on me montre une chambre sombre, limite niveau hygiène et avec une odeur de renfermé violente, qu’on me propose à 900P, ce sera niet. Une dame avec qui j’avais partagé le tricycle me propose de me montrer un autre hôtel, un peu excentré (juste à côté du « terminal », soit 5/10 minutes à pied du centre) mais neuf, donc très propre. J’y prendrai une chambre, fan, SDB et petite terrasse, à 600P/nuit (pas de regrets cependant, si la pluie et la fatigue n’avaient pas été là, je pense que j’aurais cherché un autre hôtel en bord de plage). A vrai dire, j’ai tout de suite compris que l’étape El Nido n’allait pas faire partie de mes favorites : je m’attendais à une « ville » touristique, et ce n’est pas la ribambelle de boutiques souvenirs, restos et agences de vente de sorties en bateau qui allaient me dire le contraire. Ceci dit, j’avais finalement décidé de rester plus longtemps sur port Barton (d’où l’intérêt d’être souple dans son « programme ») et de ne réserver que 2 jours à El Nido, pour faire les Island Hopping A et C, et c’est ce que j’ai fait, mais il parait qu’avec plus de temps on peut faire de belles balades aux alentours. J’ai donc acheté les deux tours (dans mes souvenirs, 1200P les deux, repas compris) à l’agence juste en dessous d’un petit resto que je conseille au passage, le Habibi (sympa quoique pas typique du tout mais bon, on y mange « bien », y’a la wi-fi et c’est face à la mer. J’ai pas trop compris pourquoi on pouvait y fumer le narguilé (ils fument le narguilé les Philippins ?) mais j’ai pour habitude de ne pas toujours chercher à tout comprendre quand je voyage, et de toutes façons je déteste le narguilé alors…J)
Pas de bol, le temps ne sera pas avec moi ces deux journées de balades en bateau : nuageux le matin, quelques éclaircies ensuite…et pluie battante l’après-midi cela a bien sûr gâché le plaisir (d’autant qu’avec la pluie, les p’tits poissons se font plus rares) et les photos, mais il faut admettre que les paysages sont vraiment sympas. Par contre, j’ose a peine imaginer combien de bateaux accostent sur les même coins en haute saison, j’étais bien contente de ne pas partager les repas sur des petites plages avec des centaines d’autres touristes…
Retour vers Puerto Princesa, cette fois en VAN (envie que ça aille vite cette fois, on se demande pourquoi), 500P, réservé par mon hôtel : à l’heure, van en bon état, RAS. Re-nuit à la Duchess pension avant changement d’île (Mindanao) le lendemain. Ah, j’oubliais, petit plan resto avant le départ au Kalui, aussi connu des touristes que des Philippins (enfin, les rares qui peuvent se le payer !), restau aussi cosy que branchouille (« on enlève ses petites chaussures à l’entrée et on les met dans un panier SVP », pour pas abimer le plancher : me suis crue dans un resto branché de Bali mais franchement on ne peut pas nier que la nourriture est très bonne et les prix corrects pour la prestation (me souviens plus, voir dans le Lonely la gamme de prix si besoin).
Départ vers Davao, sur un vol Cébu Pacific (24E, réservé de France) : à l’heure et tout et tout, RAS. Comme je voulais ne pas avoir à chercher d’hôtel en arrivant, j’avais opté pour une 1ère nuit au Ponce suites (cf lonely), en sachant que « Denis de Davao », bien connu de ce forum, (coucou Denis !), avec lequel j’avais beaucoup échangé pour préparer mon étape Mindanao, m’en avait indiqué d’autres, mais que je ne pouvais pas réserver sur le net. Nuit au Ponce, donc, 1100P environ, réservé sur Agoda la veille. Hôtel sympa quoiqu’excentré (quartier très calme), chambre à la déco désuète (bonjour les frous-frous) mais propre. Je confirme que la déco intérieure de l’hôtel (œuvres d’art du proprio partout, du sol au plafond) vaut le coup d’œil (moui…), et il y a une -très-petite terrasse devant l’hotel, avec wi-fi et/ou pour les fumeurs, mais tout cela ne m’a pas convaincue d’y rester davantage, j’étais à la recherche d’un lieu dans un quartier plus animé. Donc, direction l’Oroderm , en centre ville, où je passerai deux nuits (650P/nuit) dans une chambre avec clim et SDB, propre mais vraiment exigue, et avec une fenêtre aveugle : je ne passe vraiment pas beaucoup de temps dans mes chambres d’hôtel, mais là, en sachant que j’allais y passer plusieurs nuits, c’était un peu morose tout de même. Le 3ème essai, pendant qu’on est dans le sujet « logement à Davao » sera le bon : la Casa di Cabana, petite pension en plein centre, dans un quartier que j’ai trouvé super sympa (tout comme à port Barton, je m’y suis de suite sentie comme chez moi) qui deviendra mon fief lors de mon séjour sur Mindanao, avec une chambre sympa, clim et SDB, à 700P/nuit. Un détail qui n’en est pas un, la chambre a de grandes fenêtres qui, une fois ouvertes, permettent de fumer sans empester tout l’hôtel (et oui, les fumeurs ne sont pas les bienvenus à Davao puisqu’il est interdit de fumer dans toute la ville – parait que ce serait après l’arrêt du tabac du « Maire » de la ville, il aurait du coup décidé de passer un arrêté afin de l’interdire…partout (Démocratie, quand tu nous tiens - J) , mais franchement, au final, en se planquant, les accros au tabac comme moi parviendront à assouvir leurs envies…à vrai dire, j’en garde même quelques bons souvenirs : on cherche son petit endroit, on croit avoir trouvé la planque idéale et quand on arrive on est 3 à tirer comme des malades sur nos clopes derrière la même bagnole, ça crée une complicité, finalement, ce petit air d’interdit !).
Autant le dire tout de suite, tout comme l’étape de Port Barton, celle sur Mindanao / Davao sera ma deuxième « étape préférée ». D’abord, pour « l’ambiance » de cette ville : comme toute grande ville, du bruit et de la pollution en centre ville bien sûr, mais à côté de cela, pas de buildings, que des bâtiments à taille humaine, plein de petits quartiers (baranguays) avec chacun leur petit caractère, une joyeuse animation, la courtoisie des habitants (pour une grande ville, c’est assez rare pour le souligner !) : franchement, j’ai adoré. Et je tiens à le préciser tout de suite pour ceux qui se poseraient la question (comme je me la suis posée avant de partir, normal), que je n’ai JAMAIS, à aucun moment, eu de sentiment d’insécurité lors de mon passage à Davao en particulier, et sur Mindanao en général, au contraire : ce qui est rigolo (enfin, moi ça m’a plu), c’est de voir parfois des affichettes interdisant les armes (et les durians)dans les chambres d’hôtel, de se faire checker -avec le sourire- son sac à l’entrée des magasins (ceci dit, vécu aussi à Manille et même Puerto ), de voir une affiche « gun free zone » en arrivant à la gare routière de Général Santos (ça, c’est de la photo souvenir :-))….et de n’avoir jamais vu aucune embrouille (ni aucune arme d’ailleurs, exceptées celles des gardiens évidemment) pendant mon séjour (bon, après, comme pour toutes destinations, je ne me balade pas seule avec mon nikon dans un quartier louche à 2h du mat, mais je ne le ferais pas chez moi non plus !). D’autre part, je pense que le fait de voir peu de touristes rend la population d’autant plus accueillante quand elle en croise : au pire, on se fond dans la masse (Dieu que c’est reposant), et au mieux, on fait l’objet d’une saine curiosité (il est où ton mari ? - J)). Donc, n’hésitez plus, si comme moi vous n’avez pas envie que votre séjour se résume aux seules « destinations-plages » (ce qui est déjà très bien) , prévoyez une étape sur Mindanao ! (attention, je n’ai pas dit que Zamboanga était un lieu de villégiature particulièrement conseillé, ni qu’un plan snorkelling à Jolo était une bonne idée : quand je dis « Mindanao », je ne parle que de ce que j’y ai vu, cela suppose donc que vous fassiez le tri (enfin, ce n’est qu’un conseil, après chacun fait comme il le sent) sur les destinations avant d’y aller, mais n’est-ce pas délicieux, de préparer un voyage ?...ça me manque déjà… )
Ce qui fait un enchaînement sur « pourquoi ce choix » et « qu’y ai-je fait ? ». Comme je le disais au début de ce post, j’avais prévu mon voyage en 3 étapes : 1-Palawan pour le repos, les ptits villages, les ptites plages désertes, les sorties en bateau et le snorkeling, 2- Davao, pour avoir un point de chute dans une grande ville sur Mindanao, qui offre plein d’opportunités autour (et oui, il a encore fallu faire des choix) et surtout, pour aller à la rencontre de populations en montagne (j’aime beaucoup le milieu rural quand je voyage, avais fait quelques recherches et étais interressée pour rencontrer les peuples Manobos et T.Bolis), 3- Caminguin pour finir sur une petite île tranquille, m’y balader, m’y baigner, m’y poser avant le retour sur Manille puis en France.
Nous voilà donc à l’étape 2 (ma parole, mon post est gigantesque, il faut que j’abrège !). Mis à part la visite de différents quartiers de Davao, la visite de grottes avec des milliers de chauves souris (3 millions je crois) etc une petite journée sur Samal, petite île juste en face de Davao, m’a bien plu (ferrys réguliers, un petit quart d’heure de trajet dans mes souvenirs, prix dérisoire): un petit havre de calme et de tranquilité (si on va sur une plage loin des resorts : j’ai eu la chance d’être invitée chez des particuliers résidents là-bas et ami de Denis). Et puis aussi, la visite du plus grand marché de Davao, qui est un véritable quartier : les denrées habituelles bien sûr, mais surtout une ambiance que j’adore : le coin « laveurs de carottes » (une vraie PMI, ah ça, j’ai eu un bon contact avec les laveurs de carottes !), les artisans (vendeurs de charbons de bois, embouteilleurs d’huiles, etc) : comment dire, on sent que la vie n’est pas facile, mais que de sourires, de spontanéité : pour moi qui adore les marchés, un grand bon moment, vraiment.
Concernant mon projet de balades en montagne afin d’aller voir nos amis Manobos et T’Bolis voici un petit résumé de la petite escapade (3 ou 4 jours si je me souviens bien), qui s’est finalement faite « en bande » pour la partie « villages Manobos »: Denis, Eden (son Amie), et Louisa (la « Helpeur » du voisin de Denis, qui est Manobo : en fait, le plan, convenu avant le départ, c’était qu’elle me « chaperonne » vers son village afin que je me régale des paysages et de rencontres avec les locaux, et qu’en échange, je lui paie les transports, logements etc : un échange de bons procédés, je pense, car elle a rarement les moyens d’aller voir sa famille et en était ravie) jusque Malita puis, pour grimper en montagne de Malita à Digos, deux de ses frères qui deviendront nos pilotes (sommes partis à deux motos), et « Mister l’Incruste » - J), un autre de ses frères, qui s’est calé tranquillement sur une des motos sans qu’on ne se pose vraiment la question du-pourquoi-du- comment (comme ça, à 3 sur l’une et à 4 sur l’autre, on était « complet » !). Reprenons donc depuis le début :
Départ de Davao en bus , direction Malita; nuit à l’Hotel Lamiat Inn (chambre lits jumeaux + SDB/FAN,600P je crois, neuf, très calme et très propre… Louisa n’a d’ailleurs pas bien compris pourquoi je lui disais que c’était pas la peine de la briquer dès 5h du mat –grrr-, ceci dit, au bout de 2 jours, c’est moi qui compris qu’elle ne captait pas un mot d’anglais –même tardive, merci d’avoir relayé le scoop, Denis !-). Puis trajet en moto-cross (seul véhicule pouvant passer), cette fois la bande au complet, vers Barangay Kalatagan, sur la route de montagne qui va vers Malungon (et quelle route !! au total, plus de 8h d’acrobaties aller-retour sur des sentiers défoncés, chapeau Messieurs les pilotes !), pour arriver dans la famille de « Louisa et ses frères » et y partager un repas ( un joyeux mélange de poissons et de porc que nous avions acheté au marché avant le départ (bein oui on était pas assez chargés sur les motos, faut rentabiliser le mode de transport !), de poissons pêchés sur place (ouioui, y’a des étangs dans les rizières, perso j’savais pas, et contrairement à Eden et Denis, j’ai fait chou blanc…-), et d’un pauvre coq qui s’est fait trucider par le paternel pour fêter l’arrivée des invités, bref, un vrai festin !) Retour sur Digos (dispersion de la bande), changement de bus à Sulop, descente sur General Santos (Louisa retournera sur Davao), puis poursuite à 3 (Denis, Eden et moi) pour Koronadal, puis Surallat. Arrivée à T'Boli et nuit à Plobacion , dans un hôtel dont je ne me souviens plus du nom (retrouvable si besoin). Là encore, le « réseau » a bien servi pour le projet d’aller voir les T.Bolis , puisque c’est grâce à un « ami d’amis » que nous avons pu faire la visite du marché dominical à Barangay Lacunun, puis Dilan, où il y avait une petite fête villageoise. Puis retour vers Surallat, Jeepney jusqu'au Lac Sebu (que je voulais vraiment voir !) et là…c’est le drame : gros orage persistant qui ne présageait rien de bon, alors d’un commun accord, retour sur Davao. Je garderai cependant un très bon souvenir de cette petite escapade en montagne, même si je n’ai pas eu l’occasion de croiser des personnes en costumes traditionnels comme je l’aurais espéré la gentillesse des gens rencontrés (rigolos, ces regards sur nous parfois) et la beauté naturelle du coin ont satisfait mon envie d’authenticité. Par contre, avec du recul je serais bien incapable de vous donner des infos en terme de temps et de prix des transports pendant cette virée, j’avoue que je me suis un peu laissée porter, c’est si bon…
Ah, tiens, c’est l’occasion, au passage, de parler du restaurant « chez Claude » (cf lonely), réputé comme être le meilleur de Davao et tenu par…un Français, dans lequel j’ai fait deux sauts pendant mon passage à Davao, le 1er pour y boire un cocktail de fruits excellent, et le second, pour y manger de bons ptits plats « avec des couverts, une serviette, du sel-du poivre - J) », bref, ce que je n’avais pas fait depuis un moment, et vraiment ce fût bon (en plus, le lieu, une maison coloniale, est vraiment hyper joli, et Claude, le proprio, est très cordial). Pour la gamme de prix, je dirais de 400P en prenant des praires farcies (miam), des pâtes carbonara et une boisson, à 5000P voire plus si vous tentez foie gras et autres mets de choix. Bref, je conseille vivement, en cas de petite envie de « luxe ».
Je serais bien restée encore un peu sur Mindanao, notamment pour aller voir les plages du côté de Mati, mais malheureusement, le temps passant et ne voulant pas zapper ma dernière étape, je décidais de rejoindre Caminguin pour y finir mon voyage.
Le trajet vers Caminguin : 1er bus Davao-Butuan (trop de travaux actuellement sur la route Davao-Cagayan que j’avais prévue), puis second bus pour rejoindre le port de Balingoan (situé entre Cagayan et Butuan). Pour résumer (parce qu’à partir du moment où j’ai décidé d’aller à caminguin, tout s’est compliqué - J !), suis montée dans le 1er bus à 8h, et suis arrivée au port de Balingoan (qui est à 5-10 mn à pied de la gare routière) vers 16h30. Là, évidemment, c’eût été trop simple : on m’informe que « plus de ferry aujourd’hui », je dois attendre le lendemain. Je passe donc une nuit chez l’habitant dans « une maison jaune avec un escalier en colimaçon » juste en face de l’embarcadère (pour vous la situer, puisque c’est chez un particulier : ils ont trouvé le truc, de proposer des chambres aux « échoués du port» : les 4 chambres se sont vite remplies, et à minuit il y’avait des gens partout, même dans les canapés du salon, les enfants allongés sur les tapis, chouette ambiance finalement !). Chambre sommaire mais propre, avec SDB commune et fenêtre aveugle, 500P/nuit (rigolo de traverser le salon familial pour aller se laver au mandi…sauf quand il est vide le lendemain matin, mais le but étant de dormir avant de choper un ferry, pas grave…ceci dit n’espérez pas dormir beaucoup, la maison est juste à côté d’un karaoké, et « un karaoké de marins-Philippins-bourrés », c’est…disons…spécial… ils sont parfois bien roots, les Philippins, avec leurs karaokés !).
Ferry le lendemain (le premier décolle à 5h, perso j’ai dormi un peu le matin –on se demande pourquoi- et ai pris celui de 10H30) pour Bénini, au sud de Caminguin (1h30 environ), puis jeepney jusque Manbajao, au nord (30-45mn environ, prix dérisoire, comme tous les jeepneys alors je ne m’en souviens plus). Je décidais d’aller boire un coca dans une petite gargotte juste en face du terminal, aussi pour aller à la pêche aux infos (j’avais en tête un hôtel qu’on m’avait conseillé, le Seascape, mais ne savait pas où il se situait exactement), et ne l’ai pas regretté, car la dame très sympa qui le tenait m’a permis de trouver en 2 temps 3 mouvements un driver pour m’y amener (15P), mais aussi pour faire le tour de l’île le lendemain comme je l’avais prévu (je ne veux pas piloter de moto moi-même, et j’aime bien l’idée de me faire balader par un autochtone, en général ça permet de découvrir des coins sympas). Arrivée au « Seascape » (10mn du terminal), on me montre le (soi-disant) seul bungalow disponible, une (spacieuse) cabane en bois brut sur pilotis , avec terrasse face à la mer (plage de sable noir), ptite table, hamac : je prends ! j’aimais le côté désuet de cette cabane, non rénovée contrairement aux autres bungalows derrière , ce qui lui donnait un certain charme : à 700P la nuit, je conseille (sauf si vous aimez la déco hi-tech, là c’est du basique, on s’en doute bien).
Départ pour la balade en moto le lendemain (négociée 600P la journée, ce que je trouve très correct), pour visiter les sites présentés comme « phares » de Caminguin, sur VF et ailleurs (sunken cemetery, soda swimming, ardent springs, katibawasan falls etc etc.), et là….comment dire ? : déception. Oui, déception, parce que je ne m’attendais pas à ce que tous ces sites soient aménagés pour accueillir les touristes (même si j’en suis une !), par exemple, la source d’eau gazeuse qui m’intriguait n’était finalement « qu’une piscine » aux alentours carrelés, avec des tables autour pour y manger : chacun ses goûts, mais perso, déçue, tout cela manquait pour moi d’authenticité, même si je ne regrette pas d’y être allée. Par contre, la balade en elle-même était vraiment sympa (beauté des paysages, vues sur les volcans), c’est vrai que Caminguin est une petite île verdoyante où règne une vraie douceur de vivre, je crois que j’aurais dû mieux préparer mes petites balades et préciser que j’aurais souhaité aller un peu hors des sentiers battus (si c’est encore possible là-bas). Un facteur important afin de nuancer ce bémol : le temps s’était sérieusement gâté, ai eu beaucoup de pluies pendant cette journée, évidemment ça gâche la fête…mais ce n’était rien par rapport à ce qui m’attendait pour la fin du séjour là-bas : un thyphon ( petit, je suppose, puisque je suis encore pà pour en parler). Donc, au bout de 2 jours, ils décidèrent de me changer de cabane (morte de rire, entre le vent qui traversait les fenêtres-moustiquaires de la chambre et le toit qui n’arrêtait plus de se gonfler-dégonfler, la dernière nuit j’ai cru que j’allais décoller de mon lit, ça aussi ça fera des souvenirs ! - J)), pour me rapatrier, au même prix, dans un bungalow rénové donc beaucoup plus cosy (et moins froid la nuit, mais je regrettais tout de même ma ptite cabane…), pour le même prix (700P).
Etant donné que la météo ne s’arrangeait pas (du tout, du tout), je consacrerai le lendemain à prévoir mon retour sur Manille (j’entendais tout le monde dire qu’aucun bateau ne sortait ces derniers jours vu l’état de la mer et voulais m’assurer que je serai à Manille en temps voulu pour prendre mon vol retour, et avais donc décidé, à regrets, d’écourter mon séjour sur Caminguin). Je dû faire le deuil d’un bateau vers Bohol (où j’aurais pu passer une journée de « transit » : ferry jusque Jagna, ptits bisous aux tarsiers au passage, puis vol Tagbilaran-Manille), et décidais de faire au plus simple (en fait, c’était la seule solution), c’est-à-dire repartir vers Cagayan sur Mindanao, pour y prendre un vol pour Manille. J’achetais donc, à l’agence « Funtrip » de Manbajao (vente de billets pour bateaux, avions, etc) un billet Océan jet Bénini-Cagayan (600P), et un vol Cagayan-Manille (Cébu pacific, 52 Euros puisque plein tarif) à prendre dans la foulée….
Bien sûr, quand je suis arrivée au port le lendemain, le fameux bateau ne partait plus, (toujours à cause de la météo, ceci dit, mon billet m’a été remboursé de suite car aucun autre départ n’était prévu, pas même pour le lendemain), et je devais donc trouver une autre solution, d’autant que mon vol m’attendait le soir même, à 21h à Cagayan. Je sautais donc dans le seul bateau (cabossé, le bateau, y’avait du vécu) qui semblait prêt à sortir, à 14H30 et qui allait…à Balingoan ! (prix : 170P je crois ) C’est peu de dire que les 2h de traversée ont été mouvementées…My God ….enfin bref. De là, tricycle puis bus jusqu’au terminal de Cagayan (une compagnie de bus jaunes font des trajets directs, j’aurais aimé le savoir pour l’aller, ça m’aurait fait gagner du temps!), puis taxi jusque l’aéroport, où par miracle j’ai pu prendre mon vol pour Manille à 21H (en fait, y’a pas que du miracle, j’ai complétement embrouillé le chauffeur avec une histoire de fou – et un petit bifton supplémentaire - pour qu’il s’active , sinon, deuxième échouage garanti, et pas de bol, pour une fois j’étais tombée sur un chauffeur soucieux du respect du code de la route - J)).
Restait un « hic » (un de plus, un de moins, j’étais sur ma lancée), j’arrivais à Manille à 22h30 sans n’avoir pu réserver d’hôtel (problèmes de tél et de réseau à Caminguin les jours précédents). Je sautais donc dans un taxi (qui me demanda si j’avais « besoin d’un boyfriend pour ma nuit » : t’es gentil mon gars, mais entre le trajet en ferry et celui en taxi vers l’aéroport de Cagayan, j’avais eu ma part de frissons pour la journée, là, je le sentais moyen d’attaquer le kamasutra avec un sérial killer !, ) et décidais d’aller voir si une chambre était disponible à la Natividad Pension (à Malate) , que j’avais repérée avant mon séjour. Je ne fus pas déçue, chambre –très- spacieuse, très propre avec SDB et FAN à 900P/nuit, hôtel sécurisé (gardien) et surtout, ambiance « familiale », petite salle pour petits-déj + un plat dispo le soir, et jolie petite tonnelle à l’extérieur avec connexion Wi-fi : j’y finirai mon séjour.
Il me restait donc deux jours « à tuer » à Manille, ce que je n’avais pas vraiment prévu. Je consacrais le 1er à jeter un œil sur la baie de Manille (moui, bof…) puis à me balader dans le quartier de Malate et alentours (moi qui aime les quartiers « populaires » mais beaucoup moins les capitales en général, j’ai été surprise de la spontanéité des personnes que je croisais, et je dois dire que j’ai bien aimé ce quartier où on peut finalement faire conversation avec pas mal de gens sans être importunée ou avoir de sentiment d’insécurité, en tous cas, pour ma part, bonne petite balade (encore une fois, je ne m’y suis pas baladée à minuit alors je ne me prononcerai que pour l’ambiance de ma petite journée). Pour un petit plan resto sympa, mon hôtel m’a conseillé « l’Aristocrat », à 10mn à pied de là : effectivement, plats philippins bons et pas chers, cadre et service nickels (je n’ai pas dit « typique »), ce n’est pas pour rien si ce resto semble être une adresse bien connue des Philippins, je conseille si on a envie de manger un bon petit plat (beaucoup de choix, et des légumes, même des légumes crus, ouf ! – à ce stade du voyage, je ne pouvais plus voir un grain de riz en peinture - J)).
Je choisis de consacrer mon dernier jour à Manille à visiter Intramuros, puisque j’avais cru comprendre que tout touriste passant par Manille y mettrait un pied, quartier historique oblige. A vrai dire, arrivée devant « Fort Santiago » et branchée toutes les deux minutes par des chauffeurs de tricycles pour faire THE visite guidée, je commençais à me demander si j’allais accrocher à ce quartier, et finalement, je décidais de me laisser porter…en me laissant transporter par l’un de ces tricycles, un peu plus ouvert à la négoce que les autres : il me balada (lui et sa petite fille qui finira accrochée à mes basques) pendant 3h dans le quartier, pour 300P, tarif (négocié) que j’ai trouvé correct, d’autant qu’il était super dispo, m’expliquait les sites avec patience à chaque monument / architecture intéressante (et y’en a pas mal), et s’arrêtait avec patience et sourire à chacune de mes demandes de « pictures » bref, finalement, une très bonne après-midi de visite tranquillou et d’entente cordiale (sous le soleil, ce qui ne gâche rien), avant un retour à mon hôtel, en jeepneys (et en pleine heure de pointe), histoire de clôturer tout ça en beauté (j’adore –tous- les transports à l’étranger, que voulez-vous, chacun ses vices !).
Ensuite, coup de grâce, vol retour le lendemain vers Paris (avec une escale – choisie- de 11h à Hong-Kong, mais là n’est pas le sujet. Je précise juste que si c’était à refaire, je ferai le petit stop à HK lors du trajet « aller » vers les Philippines, au retour c’est trop violent ! - J)
Voilà donc le récit de mon petit voyage….
Pour finir, si je devais dire des « plus » et des « moins » (disons, les « bémols ») , sur mon séjour/la destination, je dirais :
Les + :
- Supers paysages, possibilité de se balader TRANQUILLE, sans avoir l’impression d’être pris pour un « porte-monnaie sur pattes » (voire, pour « un passeport sur pattes », certains comprendront l’allusion), la possibilité de voir/faire des choses très différentes, même sur une courte durée (de la grande ville au bled paumé, de la mer à la montagne etc).
- Courtoisie des autochtones (en ts cas, là où je suis passée), souvent prêts à rendre service, et avec qui il est vraiment très facile et agréable d’échanger…petit bémol sur ce point pour El Nido, où la population semble plus « indifférente », et on comprend pourquoi .
- Possibilité de bouger facilement, grâce à la multitude des transports possibles (mais je confirme que cela peut VRAIMENT prendre du temps, et que le budget transport peut être conséquent au final à prendre en compte en choisissant son itinéraire)
- Par contre, budget « vie courante » vraiment léger : possibilité de manger à moindre prix, clopes pas cher (38P le paquet !), et bouteille de téquila à moins de 3 euros (comment ça, l’apéro ne fait pas partie du budget ?? bon, du coup, pour ma part c’était pas vraiment des vacances-santé, je dois bien l’admettre, mais j’ai un an pour m’en remettre ! - J)
Les bémols :
- Le choix de la période, que je savais risquée question météo. Perso je n’avais pas le choix mais si je devais retourner aux Philippines (ce que je compte d’ailleurs faire un jour), j’essaierai d’éviter la saison des pluies. Certes, je n’ai finalement pas eu « énormément » de pluies (sauf à Caminguin évidemment) , mais par contre, ciel souvent nuageux, et j’ai eu un peu de mal à supporter la chaleur très humide, (pourtant connue auparavant sur d’autres destinations)…on n’a plus 20 ans ! ceci dit, je n’irai certainement pas jusque dire que la météo a gâché mon voyage.
- La durée du séjour : et oui, un mois, c’est court pour cette destination, même si on sait depuis le début qu’on va devoir faire des choix. Quand je repense à mon projet de départ (qui au bas mot, incluait Palawan-Davao-Caminguin-Siquijor et pourquoi pas Bohol ou Négros , tant qu’on y est?), c’était tout simplement infaisable ! Je suis finalement très contente de mes choix finaux, mais il est vrai que même en ayant éliminé –avec regrets- nombre de coins à voir, j’aurais aimé avoir plus de temps sur place pour faire ce voyage à un rythme moins soutenu.
Vous l’aurez compris, les « + » pèsent bien plus lourds que mes deux petits bémols (d’autant que ce sont des variables ajustables): j’ai beaucoup apprécié ce séjour. Je ne doute pas qu’il en sera de même pour vous si vous visez cette destination, alors à mon tour de vous souhaiter une bonne préparation de voyage !
NB : je profite de ce post pour faire un petit sondage concernant ma future destination…que je n’arrive pas à trouver pour l’instant. J’ai plein d’envies naturellement, mais aurai en 2013 les mêmes contraintes qu’en 2012 (de période : entre juin et octobre, avec une nette préférence pour septembre, et de durée : max 1 mois). Le sud de la Malaisie/Bornéo me tente bien, mais étant allée en Indonésie l’année dernière et aux Philippines cette année, peut-être serait-il judicieux d’aller ailleurs qu’en Asie pour mieux y revenir l’année suivante. Mon rêve ultime est la Papouasie Nouvelle Guinée, mais j’ai cru comprendre que sans guide, ça ne le faisait pas, et l’idée d’avoir un chaperon avec moi tout le temps, aussi sympa soit-il, ne me plait pas du tout (et puis je suis largement hors budget, j’irai quand je serai en retraite !). Madagascar me tente énormément aussi, pour une fois la période est ok, mais en faisant de petites recherches, la destination n’a pas l’air « conseillée » en ce moment si on voyage seul(e). Cuba, ça fait 15 ans que je dois y aller, mais après un ptit thyphon, j’aimerais éviter de me prendre un ouragan - J), …et puis niveau budget, je suis trop just. Retourner en Afrique et aller voir les gorilles en Ouganda ? depuis que j’ai vu le prix de l’indispensable « permis gorille », j’ai beaucoup moins envie d’aller leur faire des papouilles ! l’Amérique du sud ? je ne parle pas un mot d’espagnol ou de portugais, ça risque d’être fatiguant d’utiliser la langue des signes pendant 1 mois…..bref, j’en passe et des meilleures. Je sais qu’il y a pas mal de personnes sur ce forum qui ont bien bougé sur notre belle planète, (ouioui on sent une pointe de jalousie) , alors toutes vos suggestions sont les bienvenues, merci d’avance !
Cdt,
Laurence
Avis sur itinéraire de dix jours à Paris? English translation pending
Bonjour,
Je suis à planifier un premier voyage à Paris pour le printemps prochain,
nous logerons près du métro Nation et nous serons en transport en commun, moi et ma fille de 8 ans.
Pensez-vous que l'itinéraire ci-dessous est réalisable en 8 jours ? et avez-vous des suggestions d'endroits où manger à un coût économique dans ces quartiers ?
Merci🙂
Jour 1
Jardin des Tuileries
Place de la Concorde
Arc de Triomphe Jour 2
Trocadéro
Tour Montparnasse Jour 3
Palais & Jardin du Luxembourg
Notre-Dame-de-Paris Jour 4
Tour Eiffel
Hôtel des Invalides Jour 5
Louvre Jour 6
Croisière sur la Seine
Parc des Buttes Chaumont Jour 7
Panthéon
Jardin des Plantes Jour 8
Parc Monceau
Marcher jusqu'à Place de Clichy Montmarte / Sacré-Coeur Jour 9 Disneyland
Je suis à planifier un premier voyage à Paris pour le printemps prochain,
nous logerons près du métro Nation et nous serons en transport en commun, moi et ma fille de 8 ans.
Pensez-vous que l'itinéraire ci-dessous est réalisable en 8 jours ? et avez-vous des suggestions d'endroits où manger à un coût économique dans ces quartiers ?
Merci🙂
Jour 1
Jardin des Tuileries
Place de la Concorde
Arc de Triomphe Jour 2
Trocadéro
Tour Montparnasse Jour 3
Palais & Jardin du Luxembourg
Notre-Dame-de-Paris Jour 4
Tour Eiffel
Hôtel des Invalides Jour 5
Louvre Jour 6
Croisière sur la Seine
Parc des Buttes Chaumont Jour 7
Panthéon
Jardin des Plantes Jour 8
Parc Monceau
Marcher jusqu'à Place de Clichy Montmarte / Sacré-Coeur Jour 9 Disneyland
Dans quel quartier réserver l'hôtel sur Bangkok? English translation pending
Bonjour à tous,
je prépare notre voyage prévu le 20/02 arrivé sur Bangkok le soir.(arrivée mercredi soir, jeudi et vendredi +départ samedi 12H00;) LE 23/02 nous partons en vol intérieur sur krabi(deja reservé). Je souhaite réserver les 3 nuits sur bangkok, que me conseillez vous? Nous sommes 2 adultes, un enfant de 2ans1/2 et 7ans budget pour 3 nuits:60-70 voir 80€ avec piscine Je ne sais pas du tout où reserver. Je souhaite faire un jour le centre commercial , ferme croco et serpents et le deuxieme jour, riviere marché le lendemain. Il y pleins d'hotels dans differents quartiers, je ne sais où réserver? j'ai entendu parler de l'allée khao san, rue touristique... Peut on prendre un chambre lit double +1 lit et j'ai pu voir que la literie pour bébé ou enfant -5ans gratuit? Merci pour votre aide et à bientôt
je prépare notre voyage prévu le 20/02 arrivé sur Bangkok le soir.(arrivée mercredi soir, jeudi et vendredi +départ samedi 12H00;) LE 23/02 nous partons en vol intérieur sur krabi(deja reservé). Je souhaite réserver les 3 nuits sur bangkok, que me conseillez vous? Nous sommes 2 adultes, un enfant de 2ans1/2 et 7ans budget pour 3 nuits:60-70 voir 80€ avec piscine Je ne sais pas du tout où reserver. Je souhaite faire un jour le centre commercial , ferme croco et serpents et le deuxieme jour, riviere marché le lendemain. Il y pleins d'hotels dans differents quartiers, je ne sais où réserver? j'ai entendu parler de l'allée khao san, rue touristique... Peut on prendre un chambre lit double +1 lit et j'ai pu voir que la literie pour bébé ou enfant -5ans gratuit? Merci pour votre aide et à bientôt
Balade écossaise en août 2012 English translation pending
Bonjour à tous.
Avant d’entamer ce carnet de voyage sans prétention, quelques explications concernant l’organisation générale.
Transports Plutôt que la formule avion + voiture de location, peu pratique au départ de Limoges, nous avons préféré, comme nous l’avions fait pour l’Irlande, partir avec notre voiture et prendre le ferry de Zeebrugge, en Belgique, à Hull, dans le nord est de l’Angleterre. D’une part, ça permet de ne pas se limiter en bagages, notamment en vêtements et chaussures ; et, comme, en Ecosse, le temps est variable, il faut prévoir un habillement varié … D’autre part, je trouve plus facile de rouler à gauche avec le volant à gauche : on juge mieux de la taille de la voiture par rapport à la route, notamment sur les routes étroites. Par ailleurs, nous avons choisi d’éviter d’arriver dans le sud de l’Angleterre, en raison de l’encombrement des routes anglaises, renforcé, cette année, par l’affluence due aux Jeux Olympiques.
Hébergement Pour réserver l’ensemble de nos hébergements, nous avons fait appel à l’agence Alainn Tours, qui nous avait concocté un beau programme pour notre périple en Irlande en 2008. Et, cette année, encore, nous n’avons eu qu’à nous louer de leur prestation : très bon choix de B&B et guest houses, avec un hôtel au milieu du parcours.
30 juillet Après une journée de route, la veille, pour rallier la Belgique, la matinée est consacrée à la visite de la vieille ville de Bruges. L’après-midi nous mène au port de Zeebrugge, après un détour par Ostende et la côte.
Au port, l’enregistrement et l’embarquement commencent vers 16 heures, pour un départ – ponctuel – à 19 heures.

Avant d’entamer ce carnet de voyage sans prétention, quelques explications concernant l’organisation générale.
Transports Plutôt que la formule avion + voiture de location, peu pratique au départ de Limoges, nous avons préféré, comme nous l’avions fait pour l’Irlande, partir avec notre voiture et prendre le ferry de Zeebrugge, en Belgique, à Hull, dans le nord est de l’Angleterre. D’une part, ça permet de ne pas se limiter en bagages, notamment en vêtements et chaussures ; et, comme, en Ecosse, le temps est variable, il faut prévoir un habillement varié … D’autre part, je trouve plus facile de rouler à gauche avec le volant à gauche : on juge mieux de la taille de la voiture par rapport à la route, notamment sur les routes étroites. Par ailleurs, nous avons choisi d’éviter d’arriver dans le sud de l’Angleterre, en raison de l’encombrement des routes anglaises, renforcé, cette année, par l’affluence due aux Jeux Olympiques.
Hébergement Pour réserver l’ensemble de nos hébergements, nous avons fait appel à l’agence Alainn Tours, qui nous avait concocté un beau programme pour notre périple en Irlande en 2008. Et, cette année, encore, nous n’avons eu qu’à nous louer de leur prestation : très bon choix de B&B et guest houses, avec un hôtel au milieu du parcours.
30 juillet Après une journée de route, la veille, pour rallier la Belgique, la matinée est consacrée à la visite de la vieille ville de Bruges. L’après-midi nous mène au port de Zeebrugge, après un détour par Ostende et la côte.
Au port, l’enregistrement et l’embarquement commencent vers 16 heures, pour un départ – ponctuel – à 19 heures.

Voyage à Haïti English translation pending
Bonjour,
Je pars à Haïti le 1er décembre, dans le nord de Jacmel.
Les 2 premières semaines je vais donner une formation en bureautique pour une association Paysanne à 30 kilomètres de Jacmel, et ensuite, je pense rester au moins une semaine de plus pour visiter un peu.
En faite, c'est un pays que je ne connais pas du tout, et il n'y a pas énormément d'information dessus.
Je souhaitais avoir des informations sur ce qu'il y a à voir absolument, les choses auxquelles je dois faire attention, comment me déplacer, ... Est ce que Jacmel bouge beaucoup ? Est-il facile de faire des connaissances avec les Haïtiens ? Peut on envisager de partager avec eux (Repas, nuit chez l'habitant, ...) ?
Enfin, je suis preneur de toutes infos.
Merci par avance.
Je pars à Haïti le 1er décembre, dans le nord de Jacmel.
Les 2 premières semaines je vais donner une formation en bureautique pour une association Paysanne à 30 kilomètres de Jacmel, et ensuite, je pense rester au moins une semaine de plus pour visiter un peu.
En faite, c'est un pays que je ne connais pas du tout, et il n'y a pas énormément d'information dessus.
Je souhaitais avoir des informations sur ce qu'il y a à voir absolument, les choses auxquelles je dois faire attention, comment me déplacer, ... Est ce que Jacmel bouge beaucoup ? Est-il facile de faire des connaissances avec les Haïtiens ? Peut on envisager de partager avec eux (Repas, nuit chez l'habitant, ...) ?
Enfin, je suis preneur de toutes infos.
Merci par avance.
Galapagos 2012: récit English translation pending
Visiter les Galapagos en solo ou en croisière ? Nous ferons les deux mais rétrospectivement, l’option croisière s’avère être la plus adaptée pour la découverte de l’archipel. De plus, il est inutile de vouloir visiter le maximum d’îles car on y voit souvent les mêmes animaux et il faut rappeler également qu’au mois d’août, c’est l’hiver et que la plupart des arbres n’ont pas de feuilles (sauf essentiellement la mangrove) ce qui fait que les paysages n’ont rien d’extraordinaires.
L’option solo présente un gros inconvénient : être tributaire des horaires des navettes pour relier les trois îles principales (Santa Cruz – Isabella et Santa Cruz-San Cristobal : départ 14h et retour à 6h pour Isabella et 7h pour San Cristobal tous les jours : 30 $ l’aller) et des dates et horaires de sortie pour la visite de certaines îles car toutes ne sont pas relier par des navettes. A ma connaissance, seules les îles suivantes sont visitables à la journée depuis Santa Cruz :
- Floréana : 100 $/pers de 7h30 à 17h30, 2h de trajet et programme annoncé (bateau North Star) : visite des grottes où vécurent des pirates, de Galapaguera pour les tortues géantes, de l’îlot la Loberia pour faire du snorkelling et l’îlot Punta Luz del Dia pour les pingouins
- Isabella : 115 $/pers, départ à 7h30, 2h30 de trajet et programme annoncé (bateau North Star) : Humedales, Playa del Amor, Centre d’interprétation et Las Tintoteras
- Seymour Nord et Playa Bachas : 145 $/pers, départ à 7h30 de l’hôtel pour rejoindre le canal d’Itabaca (bateau Queen Karen I) les mardis et vendredis et programme annoncé : visite de l’île et snorkelling
- Bartolomé : 155 $/pers, départ à 5h de l’hôtel pour rejoindre le canal d’Itabaca (bateau Queen Karen I) les mercredis et samedis et programme annoncé : visite de l’île et snorkelling
- Isla Plazas : 145 $/pers, départ à 7h30 de l’hôtel pour rejoindre le canal d’Itabaca (bateau Queen Karen I) les jeudis et dimanches et programme annoncé : visite de l’île et snorkelling
- Isla Santa Fe : 145 $/pers, départ à 8h de l’hôtel pour rejoindre le port de Puerto Aroya (bateau Queen Karen I) les lundis et programme annoncé : visite de l’île et snorkelling.
A l’inverse, l’option croisière permet de relier les îles dans la nuit et d’arriver sur site au petit matin pour pouvoir observer les animaux tant que la température est fraîche : plus tard dans la journée, ils ont tendance à se cacher dans la végétation ou dans l’eau pour se protéger de la chaleur.
Pour choisir la croisière, c’est loin d’être simple. La visite des îles est réglementée : outre l’obligation d’être accompagné d’un guide agréé, chaque île ne doit pas être visitée pas un trop grand nombre de touristes quotidiennement pour ne pas trop déranger la faune. Chaque bateau a donc une autorisation pour une journée de la semaine bien déterminée. La difficulté pour choisir une croisière consiste donc à faire coïncider les dates de la croisière avec le reste du parcours. Certains sites proposent les croisières en précisant le jour de départ ce qui facilite le choix :
- http://www.galapagosislandsonline.com/;
- http://www.stanfordtravel.com/GalapagosCruisePlanner.html;
- http://www.terranovatrek.com/galapagos_cruises.html;
- http://www.galapagoslastminutes.com/;
- Pour les tarifs : http://www.galapagosislands.com/.
Nous avons donc choisi la croisière de 5 jours sur le Darwin. Nous avons réservé notre croisière via l’agence Equateur Voyage Passion mais voici les coordonnées directes de l’exploitant du bateau : http://vigaltravel.com/
Nous avons réservé la dernière cabine fin juillet 1 170 $ par personne : il s’agit de la plus chère car située sur le pont supérieur et donc éloignée des moteurs. L’inconvénient c’est que lorsque le bateau est à la merci de la houle, c’est en haut que ça bouge le plus…
Pour le billet d’avion, nous sommes passés par la compagnie Lan, la seule à l’époque qui avait un site internet permettant d’acheter les billets en ligne depuis la France. Depuis, Lan Ecuador et Tame ont fusionné et il ne reste plus qu’une seule autre compagnie : Aérogal. Nous sommes donc passés par Lan (une compagnie très présente sur tout l’Amérique du Sud) : 360 € l’aller-retour modifiable sans frais sous réserve des disponibilités.
Lundi 27 août 2012 :
- avion à 10h50 pour Baltra. A l’aéroport de Guayaquil, avant l’enregistrement des bagages, il faut se rendre au guichet Ingala pour obtenir la carte de transit (coût : 10 $/pers) : les bagages sont passés aux rayons X et scellés. Ensuite, arrivée à Baltra, il faut s’acquitter du droit d’entrée de 100 $ (en espèces et les billets de 100 $ ne sont pas acceptés). Ensuite, un bus gratuit nous emmène au bac (1,20 $/pers) puis nous prenons un taxi pour rejoindre Puerto Aroya (18 $). Le bus est moins cher mais nous devons prendre le bateau pour Isabella qui part à 14 h donc le taxi pourra nous déposer là où il faut pour acheter les tickets.
- Nous arrivons devant la boutique mais, sur les 3 bateaux au départ ce jour-là, il ne reste plus qu’une place mais une personne ne s’est pas encore présentée pour le moment. J’attends donc devant la boutique jusqu’au moment où la vendeuse se décide à me vendre 2 aller-retour (60 $ l’AR / pers). Nous croiserons une personne après nous qui achètera également un billet pour Isabella : le nombre maximal de personnes par bateau n’est peut-être pas respecté… Sur le quai, les bagages sont fouillés mais les nôtres passeront outre car ils ont été scellés à l’aéroport de Guayaquil. Ensuite, il faut prendre un bateau taxi pour rejoindre le fibra (0,50 $/pers) dans lequel nous monterons enfin (de préférence à l’arrière pour les personnes sujettes au mal de mer). Arrivés à Isabella, il faut encore prendre un bateau taxi pour rejoindre le quai (1 $ / pers) et puis 5 $ / pers pour l’utilisation du quai : on frôle le ridicule !
- Des taxis attendent pour rejoindre le centre du village : 1 $.
- Hôtel Posada del Caminante (coût : 25 $/jour situé un peu à l’écart du village et de la plage ; posadadelcaminante.com/exito.html) : le propriétaire est extrêmement sympathique : les chambres sont en réalité de petits studios avec cuisine, internet est à disposition ainsi que des bananes et oranges à volonté ! Il est possible de réserver des excursions à l’avance : nous choisirons le volcan Sierra Negra le premier jour (35 $ / pers) et Los Tuneles le lendemain (65 $ / pers).
Mardi 28 août 2012 :
- Départ pour le volcan Sierra Negra (actif) de l’hôtel en taxi puis en bus vers 7h30. On nous remet notre pique-nique et nous nous rendons au pied du volcan. Le groupe est assez important car nous sommes bien une petite 20aine. Cette excursion nous permettra de nous rendre compte à quel point cette île a été peu préservée de l’agriculture (tout comme Santa Cruz d’ailleurs). Le sentier qui mène au bord de la caldera (la 2ème plus grande du monde) est en réalité une piste 4x4 et la végétation tout le long est composée essentiellement de goyaviers plantés il y a longtemps pour que les habitants puissent boire des jus de fruits… Du coup, ces arbres ont envahis les pentes du volcan.
- La vue de la caldera est impressionnante car c’est gigantesque et nous avons de la chance paraît-il, car il n’y a pas du tout de nuage mais c’est un peu décevant car il est difficile de l’appréhender dans son entier : c’est trop grand.

- La visite se poursuit par un petit volcan secondaire qui se trouve sur la pente Est du Sierra Negra : El Chico. Nous descendons au milieu des cactus pour rejoindre ce joli petit volcan au moment où le guide m’explique que nous n’irons pas jusqu’au volcan. Je lui demande pourquoi et il me dit que le groupe est trop important. Je lui demande donc pourquoi le groupe est si important et il me répond de voir ça avec l’organisateur. Du coup, vu qu’on n’a pas prévu de revenir dans ce coin du monde avant un bon bout de temps, nous irons seuls. Le guide ne pourra pas s’empêcher de nous expliquer que c’est dangereux, puis que nos chaussures ne sont pas adaptées, puis que nous allons rater le bus de retour… Bref, nous voilà partis sur un sentier parfaitement stable et balisé ce qui me rappellera d’ailleurs avoir lu sur internet qu’un guide n’a pas vraiment d’utilité pour cette excursion : la difficulté est cependant de rejoindre le site en taxi : je ne sais pas combien cela peut coûter.
- Ce volcan secondaire est très coloré : rouge, jaune soufre, noir charbon… Au loin, il est possible de voir les autres volcans de l’île : Alcedo et Darwin notamment.


- Sur le retour, nous rattraperons le groupe sans difficulté et nous mangerons notre pique-nique en attendons ce bus que nous étions supposés manquer…
- Nous arriverons à l’hôtel vers 14h30 le temps de nous changer et de prendre la direction du port (à pied) près duquel se trouve la Concha de Perla pour faire du snorkelling : l’eau est fraîche et les combinaisons sont indispensables. Nous verrons de multiples poissons ainsi que des lions de mer. Le site est plaisant car il faut traverser la mangrove en suivant une passerelle en bois et nous verrons nos premiers iguanes marins et des crabes rouges en quantité.
- Hôtel : Posada del Caminante.

Mercredi 29 août 2012 :
- Départ de l’hôtel à 9h en direction du port : nous sommes 5 + 2 accompagnateurs. Après 1h de bateau, nous arrivons sur le site qui est constitué d’une multitude d’arches volcaniques issues d’anciens tunnels de lave effondrés depuis. L’ensemble forme un labyrinthe où il est possible de nager à la rencontre des tortues marines et des lions de mer. Il est possible également de marcher sur ces vestiges volcaniques : des fous à pattes bleues niches à ces endroits là au milieu des cactus.


Ce jour-là, nous aurons vu la plus grosse tortue marine du séjour : énorme !, un requin corail (pointe blanche) assez impressionnant surtout quand on tombe nez à nez avec lui, un lion de mer avec lequel nous avons nagé une petite demi-heure, un pingouin, des fous à pattes bleues.


Sympa cette journée : sur le retour, on se remémore les animaux avec lesquels on a nagé ou qu’on a pu observer et soudain, le bateau heurte quelque chose : une raie Manta que nous verrons se débattre au loin et qui est probablement morte peu de temps après : c’est aussi ça les Galapagos et le tourisme…
- Nous serons de retour au port vers 14h. Juste en face du port se trouvent des îles appelées Las Tintoteras sauf qu’il faut y aller avec un guide qui demande 25 $/pers (d’ailleurs, pourquoi le tarif est par personne, ça c’est une bonne question !). Du coup, je suis allé voir des pêcheurs pour leur demander de nous amener sur les îles mais ils refuseront tous en nous expliquant qu’ils sont plus ou moins surveillés par le responsable du port. Il faut savoir que les bateaux jaunes sont des taxis et les bateaux verts sont réservés aux excursions avec guide obligatoire : tout est très réglementé, sans doute trop. Sauf que c’est très cher car deux visites par jour, c’est minimum plus de 100 $/pers : pas étonnant qu’ils roulent tous en 4x4 !
- Nous opterons plutôt pour le centre d’interprétation qui se trouve au sud du village : il faut emprunter une passerelle en bois qui longe un lac où il est possible d’observer des flamants roses. Au centre, il y a plusieurs sous-espèces de tortues géantes mais difficile de les différencier. Il y a des tortues de toutes tailles : des plus petites toutes agglutinées les unes sur les autres aux plus grosses.
- Ensuite, nous longerons la Playa del Amor jusqu’à la tombée de la nuit. Au bout de la plage, 3 pélicans montent la garde.

- Hôtel : Posada del Caminante : nous avons payé la totalité des prestations (hôtel et excursions) à l’hôtel. J’ai d’ailleurs demandé une réduction à cause du guide sur le Sierra Negra, soit 15 $.
Jeudi 30 août 2012 :
- Réveil à 5h pour le retour à Santa Cruz. Sur le ponton, nous discutons avec un québécois qui nous avouera être déçu par sa visite de l’île et, à vrai dire, nous partageons un peu son point de vue. En tout cas, on tombera d’accord sur le fait que ça ne vaut pas le prix payé. Il visite l’archipel avec un groupe mais ils vont d’île en île et n’ont pas pris l’option croisière car ils sont sujets au mal de mer. D’ailleurs, il nous expliquera que certains ont préféré prendre l’avion pour retourner sur Santa Cruz !
- Nous arriverons à Puerto Aroya vers 9h puis nous rejoindrons le canal d’Itabaca en taxi (15 $ mais partagé avec un couple d’italiens). Arrivés au bac, nous voyons le Darwin au milieu du canal : le type sur le bac l’appelle en faisant des grands signes et on vient nous chercher en zodiac : cool, pas besoin d’aller jusqu’à l’aéroport qui était notre point de rendez-vous.
- Nous sommes reçus par le capitaine qui nous fait visiter et nous amène à notre cabine. Le bateau est en bonne état et l’équipage très sympa : apparemment, ils sont tous sur ce bateau depuis de nombreuses années donc tout est parfaitement rôdé. Nous attendrons jusqu’à 13h les autres passagers avant de prendre la direction de la Playa Las Bachas qui se trouve au nord de Santa Cruz à la sortie du canal. C’est un site intéressant pour faire du snorkelling (beaucoup de poissons, requin, tortues marines) et aussi car il y a un petit lac derrière les dunes où il est possible d’observer des flamants roses, iguanes marins...

- Il faut savoir qu’après 18h, il est interdit de rester sur les îles et tous les touristes doivent retourner sur les bateaux.
Vendredi 31 août 2012 :
- Nous avons rejoint l’île de Plaza Sur dans la nuit ce qui fait que nous pouvons la visiter juste après le petit-déjeuner. L’île est très belle car recouverte de végétation dans laquelle évoluent les lions de mer et les iguanes marins (les noirs et rouges) et terrestres (les jaunes).



Les iguanes mangent notamment les fruits des cactus (Opuntia) après avoir enlevé les épines ainsi que ces plantes qui recouvrent l’île et qui varie du vert au rouge. C’est ce qui leur donne leur couleur paraît-il.

- Le bateau se dirige ensuite vers Santa Fé sur laquelle nous ferons du snorkelling en compagnie de lions de mer faciles à approcher et inoffensifs (pendant une petite heure) puis nous visiterons l’île sur laquelle se trouve une colonie importante de lions de mer et beaucoup d’iguanes.
Samedi 1er septembre 2012 :
- Durant la nuit, nous avons rejoint l’île Española vers 4 ou 5h : à 8h, nous débarquons sur la plage de la Bahía Gardner avec au programme des lions de mer, des crabes rouges, un petit serpent qui est inoffensif d’après le guide mais dangereux d’après le capitaine, des iguanes marins, un aigle…


Ensuite, petite séance de snorkelling avec une petite tortue marine, 3 requins corail (pointe blanche) d’environ 2 mètres planqués dans une petite grotte, une raie énorme. On pense avoir tout vu et puis non, il y en a encore !
- Après le déjeuner, nous nous dirigeons vers Punta Suarez pour aller à la rencontre des albatros dont c’est le lieu de nidification. La côte nord de l’île est particulièrement exposée au vent ce qui favorise l’envol de ces énormes oiseaux.


Nous verrons également des fous à pattes bleues, le faucon des Galapagos, des lions de mer, des iguanes, les fameux pinsons, …





Dimanche 2 septembre 2012 :
- Au petit matin (5h30), nous sommes arrivés à Floreana. Il n’y a pas grand monde ce matin au petit-déjeuner car le bateau a pas mal tangué. Nous nous dirigeons vers le Mirador La Baronesa qui offre une vue des alentours sauf que ce n’est pas très joli car nous sommes en hiver, que les arbres n’ont pas de feuilles, que les nuages sont déjà là et que les flamants roses sont trop loin pour qu’on puisse les observer réellement. On redescend vers une plage où nous voyons une multitude de raies évoluer au gré des vagues : vraiment bizarre.


- Nous allons ensuite à la Bahía Oficina de Correos : sans intérêt. C’est surtout l’occasion pour le guide de nous raconter l’histoire de ces 3 familles allemandes débarquées sur cette île vers 1930 et dont une seule survécue dans des conditions pas toujours très claires : les Wittmer devenus multimillionnaires (et propriétaires de certains bateaux de croisière comme les Tip Top). Puis séance de snorkelling mais il est à peine 8h du matin : pas évident de se jeter à l’eau. Nous verrons 6 tortues marines en train de brouter de petites algues vertes sur les rochers.
- Puis direction la Corona Del Diablo pour une dernière séance de snorkelling. Les fonds marins sont extrêmement poissonneux et de nombreuses espèces se côtoient sur différentes profondeurs : un spectacle qu’on a peu l’habitude de voir. La densité de poissons et d’espèces différentes est celle qu’on peut observer dans un récif corallien sauf qu’on est en pleine mer et que la profondeur est bien plus importante. Du coup, on ne sait plus où donner de la tête !
- A 15h, nous partirons pour Puerto Aroya que nous atteindrons vers 19h.
Lundi 3 septembre 2012 :
- Vers 8h, nous visiterons au pas de course la Station Charles Darwin : Georges est mort au mois de mars dernier à l’âge de 80 ans (de vieillesse d’après les scientifiques et d’avoir été gavé de viagra dans le cadre du programme de reproduction d’après notre guide) mais ses congénères sont tout aussi énormes et il suffit de leur jeter une feuille de bananier pour qu’elles sortent de leur torpeur et se précipitent dessus pour la dévorer en quelques minutes.


- No
us rejoindrons ensuite l’aéroport vers 9h30 pour un vol prévu à 12h35.
- Vol international prévu à 20h05 depuis Guayaquil.
Je ne sais pas trop quoi penser de cette croisière. Cette croisière nous a été vendue pour 5 jours ce qui n’est pas vraiment la réalité. Le premier jour, le bateau a quitté le canal d’Itabaca vers 13h à cause de passagers qui arrivaient tardivement sur Santa Cruz. Le deuxième jour, nous avons visité les 2 îles au rythme d’une personne (très) âgées, soit 3h environ + 1h de snorkelling, soit seulement 4h d’activité. Le quatrième jour, on a dû se lever à 5h30 pour commencer les visites avec une séance de snorkelling à 8h du matin parce qu’il fallait quitter Floréana pour 15h alors que normalement, les trajets entre les îles se font la nuit. Enfin, le dernier jour, nous avons visité le centre des tortues au pas de course pour ensuite rejoindre l’aéroport dès 9h30. Je ne sais pas si c’est la même chose sur les autres bateaux mais je trouve qu’il y a là quelque chose qui ne colle pas.
L’option solo présente un gros inconvénient : être tributaire des horaires des navettes pour relier les trois îles principales (Santa Cruz – Isabella et Santa Cruz-San Cristobal : départ 14h et retour à 6h pour Isabella et 7h pour San Cristobal tous les jours : 30 $ l’aller) et des dates et horaires de sortie pour la visite de certaines îles car toutes ne sont pas relier par des navettes. A ma connaissance, seules les îles suivantes sont visitables à la journée depuis Santa Cruz :
- Floréana : 100 $/pers de 7h30 à 17h30, 2h de trajet et programme annoncé (bateau North Star) : visite des grottes où vécurent des pirates, de Galapaguera pour les tortues géantes, de l’îlot la Loberia pour faire du snorkelling et l’îlot Punta Luz del Dia pour les pingouins
- Isabella : 115 $/pers, départ à 7h30, 2h30 de trajet et programme annoncé (bateau North Star) : Humedales, Playa del Amor, Centre d’interprétation et Las Tintoteras
- Seymour Nord et Playa Bachas : 145 $/pers, départ à 7h30 de l’hôtel pour rejoindre le canal d’Itabaca (bateau Queen Karen I) les mardis et vendredis et programme annoncé : visite de l’île et snorkelling
- Bartolomé : 155 $/pers, départ à 5h de l’hôtel pour rejoindre le canal d’Itabaca (bateau Queen Karen I) les mercredis et samedis et programme annoncé : visite de l’île et snorkelling
- Isla Plazas : 145 $/pers, départ à 7h30 de l’hôtel pour rejoindre le canal d’Itabaca (bateau Queen Karen I) les jeudis et dimanches et programme annoncé : visite de l’île et snorkelling
- Isla Santa Fe : 145 $/pers, départ à 8h de l’hôtel pour rejoindre le port de Puerto Aroya (bateau Queen Karen I) les lundis et programme annoncé : visite de l’île et snorkelling.
A l’inverse, l’option croisière permet de relier les îles dans la nuit et d’arriver sur site au petit matin pour pouvoir observer les animaux tant que la température est fraîche : plus tard dans la journée, ils ont tendance à se cacher dans la végétation ou dans l’eau pour se protéger de la chaleur.
Pour choisir la croisière, c’est loin d’être simple. La visite des îles est réglementée : outre l’obligation d’être accompagné d’un guide agréé, chaque île ne doit pas être visitée pas un trop grand nombre de touristes quotidiennement pour ne pas trop déranger la faune. Chaque bateau a donc une autorisation pour une journée de la semaine bien déterminée. La difficulté pour choisir une croisière consiste donc à faire coïncider les dates de la croisière avec le reste du parcours. Certains sites proposent les croisières en précisant le jour de départ ce qui facilite le choix :
- http://www.galapagosislandsonline.com/;
- http://www.stanfordtravel.com/GalapagosCruisePlanner.html;
- http://www.terranovatrek.com/galapagos_cruises.html;
- http://www.galapagoslastminutes.com/;
- Pour les tarifs : http://www.galapagosislands.com/.
Nous avons donc choisi la croisière de 5 jours sur le Darwin. Nous avons réservé notre croisière via l’agence Equateur Voyage Passion mais voici les coordonnées directes de l’exploitant du bateau : http://vigaltravel.com/
Nous avons réservé la dernière cabine fin juillet 1 170 $ par personne : il s’agit de la plus chère car située sur le pont supérieur et donc éloignée des moteurs. L’inconvénient c’est que lorsque le bateau est à la merci de la houle, c’est en haut que ça bouge le plus…
Pour le billet d’avion, nous sommes passés par la compagnie Lan, la seule à l’époque qui avait un site internet permettant d’acheter les billets en ligne depuis la France. Depuis, Lan Ecuador et Tame ont fusionné et il ne reste plus qu’une seule autre compagnie : Aérogal. Nous sommes donc passés par Lan (une compagnie très présente sur tout l’Amérique du Sud) : 360 € l’aller-retour modifiable sans frais sous réserve des disponibilités.
Lundi 27 août 2012 :
- avion à 10h50 pour Baltra. A l’aéroport de Guayaquil, avant l’enregistrement des bagages, il faut se rendre au guichet Ingala pour obtenir la carte de transit (coût : 10 $/pers) : les bagages sont passés aux rayons X et scellés. Ensuite, arrivée à Baltra, il faut s’acquitter du droit d’entrée de 100 $ (en espèces et les billets de 100 $ ne sont pas acceptés). Ensuite, un bus gratuit nous emmène au bac (1,20 $/pers) puis nous prenons un taxi pour rejoindre Puerto Aroya (18 $). Le bus est moins cher mais nous devons prendre le bateau pour Isabella qui part à 14 h donc le taxi pourra nous déposer là où il faut pour acheter les tickets.
- Nous arrivons devant la boutique mais, sur les 3 bateaux au départ ce jour-là, il ne reste plus qu’une place mais une personne ne s’est pas encore présentée pour le moment. J’attends donc devant la boutique jusqu’au moment où la vendeuse se décide à me vendre 2 aller-retour (60 $ l’AR / pers). Nous croiserons une personne après nous qui achètera également un billet pour Isabella : le nombre maximal de personnes par bateau n’est peut-être pas respecté… Sur le quai, les bagages sont fouillés mais les nôtres passeront outre car ils ont été scellés à l’aéroport de Guayaquil. Ensuite, il faut prendre un bateau taxi pour rejoindre le fibra (0,50 $/pers) dans lequel nous monterons enfin (de préférence à l’arrière pour les personnes sujettes au mal de mer). Arrivés à Isabella, il faut encore prendre un bateau taxi pour rejoindre le quai (1 $ / pers) et puis 5 $ / pers pour l’utilisation du quai : on frôle le ridicule !
- Des taxis attendent pour rejoindre le centre du village : 1 $.
- Hôtel Posada del Caminante (coût : 25 $/jour situé un peu à l’écart du village et de la plage ; posadadelcaminante.com/exito.html) : le propriétaire est extrêmement sympathique : les chambres sont en réalité de petits studios avec cuisine, internet est à disposition ainsi que des bananes et oranges à volonté ! Il est possible de réserver des excursions à l’avance : nous choisirons le volcan Sierra Negra le premier jour (35 $ / pers) et Los Tuneles le lendemain (65 $ / pers).
Mardi 28 août 2012 :
- Départ pour le volcan Sierra Negra (actif) de l’hôtel en taxi puis en bus vers 7h30. On nous remet notre pique-nique et nous nous rendons au pied du volcan. Le groupe est assez important car nous sommes bien une petite 20aine. Cette excursion nous permettra de nous rendre compte à quel point cette île a été peu préservée de l’agriculture (tout comme Santa Cruz d’ailleurs). Le sentier qui mène au bord de la caldera (la 2ème plus grande du monde) est en réalité une piste 4x4 et la végétation tout le long est composée essentiellement de goyaviers plantés il y a longtemps pour que les habitants puissent boire des jus de fruits… Du coup, ces arbres ont envahis les pentes du volcan.
- La vue de la caldera est impressionnante car c’est gigantesque et nous avons de la chance paraît-il, car il n’y a pas du tout de nuage mais c’est un peu décevant car il est difficile de l’appréhender dans son entier : c’est trop grand.

- La visite se poursuit par un petit volcan secondaire qui se trouve sur la pente Est du Sierra Negra : El Chico. Nous descendons au milieu des cactus pour rejoindre ce joli petit volcan au moment où le guide m’explique que nous n’irons pas jusqu’au volcan. Je lui demande pourquoi et il me dit que le groupe est trop important. Je lui demande donc pourquoi le groupe est si important et il me répond de voir ça avec l’organisateur. Du coup, vu qu’on n’a pas prévu de revenir dans ce coin du monde avant un bon bout de temps, nous irons seuls. Le guide ne pourra pas s’empêcher de nous expliquer que c’est dangereux, puis que nos chaussures ne sont pas adaptées, puis que nous allons rater le bus de retour… Bref, nous voilà partis sur un sentier parfaitement stable et balisé ce qui me rappellera d’ailleurs avoir lu sur internet qu’un guide n’a pas vraiment d’utilité pour cette excursion : la difficulté est cependant de rejoindre le site en taxi : je ne sais pas combien cela peut coûter.
- Ce volcan secondaire est très coloré : rouge, jaune soufre, noir charbon… Au loin, il est possible de voir les autres volcans de l’île : Alcedo et Darwin notamment.


- Sur le retour, nous rattraperons le groupe sans difficulté et nous mangerons notre pique-nique en attendons ce bus que nous étions supposés manquer…
- Nous arriverons à l’hôtel vers 14h30 le temps de nous changer et de prendre la direction du port (à pied) près duquel se trouve la Concha de Perla pour faire du snorkelling : l’eau est fraîche et les combinaisons sont indispensables. Nous verrons de multiples poissons ainsi que des lions de mer. Le site est plaisant car il faut traverser la mangrove en suivant une passerelle en bois et nous verrons nos premiers iguanes marins et des crabes rouges en quantité.
- Hôtel : Posada del Caminante.

Mercredi 29 août 2012 :
- Départ de l’hôtel à 9h en direction du port : nous sommes 5 + 2 accompagnateurs. Après 1h de bateau, nous arrivons sur le site qui est constitué d’une multitude d’arches volcaniques issues d’anciens tunnels de lave effondrés depuis. L’ensemble forme un labyrinthe où il est possible de nager à la rencontre des tortues marines et des lions de mer. Il est possible également de marcher sur ces vestiges volcaniques : des fous à pattes bleues niches à ces endroits là au milieu des cactus.


Ce jour-là, nous aurons vu la plus grosse tortue marine du séjour : énorme !, un requin corail (pointe blanche) assez impressionnant surtout quand on tombe nez à nez avec lui, un lion de mer avec lequel nous avons nagé une petite demi-heure, un pingouin, des fous à pattes bleues.


Sympa cette journée : sur le retour, on se remémore les animaux avec lesquels on a nagé ou qu’on a pu observer et soudain, le bateau heurte quelque chose : une raie Manta que nous verrons se débattre au loin et qui est probablement morte peu de temps après : c’est aussi ça les Galapagos et le tourisme…
- Nous serons de retour au port vers 14h. Juste en face du port se trouvent des îles appelées Las Tintoteras sauf qu’il faut y aller avec un guide qui demande 25 $/pers (d’ailleurs, pourquoi le tarif est par personne, ça c’est une bonne question !). Du coup, je suis allé voir des pêcheurs pour leur demander de nous amener sur les îles mais ils refuseront tous en nous expliquant qu’ils sont plus ou moins surveillés par le responsable du port. Il faut savoir que les bateaux jaunes sont des taxis et les bateaux verts sont réservés aux excursions avec guide obligatoire : tout est très réglementé, sans doute trop. Sauf que c’est très cher car deux visites par jour, c’est minimum plus de 100 $/pers : pas étonnant qu’ils roulent tous en 4x4 !
- Nous opterons plutôt pour le centre d’interprétation qui se trouve au sud du village : il faut emprunter une passerelle en bois qui longe un lac où il est possible d’observer des flamants roses. Au centre, il y a plusieurs sous-espèces de tortues géantes mais difficile de les différencier. Il y a des tortues de toutes tailles : des plus petites toutes agglutinées les unes sur les autres aux plus grosses.
- Ensuite, nous longerons la Playa del Amor jusqu’à la tombée de la nuit. Au bout de la plage, 3 pélicans montent la garde.

- Hôtel : Posada del Caminante : nous avons payé la totalité des prestations (hôtel et excursions) à l’hôtel. J’ai d’ailleurs demandé une réduction à cause du guide sur le Sierra Negra, soit 15 $.
Jeudi 30 août 2012 :
- Réveil à 5h pour le retour à Santa Cruz. Sur le ponton, nous discutons avec un québécois qui nous avouera être déçu par sa visite de l’île et, à vrai dire, nous partageons un peu son point de vue. En tout cas, on tombera d’accord sur le fait que ça ne vaut pas le prix payé. Il visite l’archipel avec un groupe mais ils vont d’île en île et n’ont pas pris l’option croisière car ils sont sujets au mal de mer. D’ailleurs, il nous expliquera que certains ont préféré prendre l’avion pour retourner sur Santa Cruz !
- Nous arriverons à Puerto Aroya vers 9h puis nous rejoindrons le canal d’Itabaca en taxi (15 $ mais partagé avec un couple d’italiens). Arrivés au bac, nous voyons le Darwin au milieu du canal : le type sur le bac l’appelle en faisant des grands signes et on vient nous chercher en zodiac : cool, pas besoin d’aller jusqu’à l’aéroport qui était notre point de rendez-vous.
- Nous sommes reçus par le capitaine qui nous fait visiter et nous amène à notre cabine. Le bateau est en bonne état et l’équipage très sympa : apparemment, ils sont tous sur ce bateau depuis de nombreuses années donc tout est parfaitement rôdé. Nous attendrons jusqu’à 13h les autres passagers avant de prendre la direction de la Playa Las Bachas qui se trouve au nord de Santa Cruz à la sortie du canal. C’est un site intéressant pour faire du snorkelling (beaucoup de poissons, requin, tortues marines) et aussi car il y a un petit lac derrière les dunes où il est possible d’observer des flamants roses, iguanes marins...

- Il faut savoir qu’après 18h, il est interdit de rester sur les îles et tous les touristes doivent retourner sur les bateaux.
Vendredi 31 août 2012 :
- Nous avons rejoint l’île de Plaza Sur dans la nuit ce qui fait que nous pouvons la visiter juste après le petit-déjeuner. L’île est très belle car recouverte de végétation dans laquelle évoluent les lions de mer et les iguanes marins (les noirs et rouges) et terrestres (les jaunes).



Les iguanes mangent notamment les fruits des cactus (Opuntia) après avoir enlevé les épines ainsi que ces plantes qui recouvrent l’île et qui varie du vert au rouge. C’est ce qui leur donne leur couleur paraît-il.

- Le bateau se dirige ensuite vers Santa Fé sur laquelle nous ferons du snorkelling en compagnie de lions de mer faciles à approcher et inoffensifs (pendant une petite heure) puis nous visiterons l’île sur laquelle se trouve une colonie importante de lions de mer et beaucoup d’iguanes.
Samedi 1er septembre 2012 :
- Durant la nuit, nous avons rejoint l’île Española vers 4 ou 5h : à 8h, nous débarquons sur la plage de la Bahía Gardner avec au programme des lions de mer, des crabes rouges, un petit serpent qui est inoffensif d’après le guide mais dangereux d’après le capitaine, des iguanes marins, un aigle…


Ensuite, petite séance de snorkelling avec une petite tortue marine, 3 requins corail (pointe blanche) d’environ 2 mètres planqués dans une petite grotte, une raie énorme. On pense avoir tout vu et puis non, il y en a encore !
- Après le déjeuner, nous nous dirigeons vers Punta Suarez pour aller à la rencontre des albatros dont c’est le lieu de nidification. La côte nord de l’île est particulièrement exposée au vent ce qui favorise l’envol de ces énormes oiseaux.


Nous verrons également des fous à pattes bleues, le faucon des Galapagos, des lions de mer, des iguanes, les fameux pinsons, …





Dimanche 2 septembre 2012 :
- Au petit matin (5h30), nous sommes arrivés à Floreana. Il n’y a pas grand monde ce matin au petit-déjeuner car le bateau a pas mal tangué. Nous nous dirigeons vers le Mirador La Baronesa qui offre une vue des alentours sauf que ce n’est pas très joli car nous sommes en hiver, que les arbres n’ont pas de feuilles, que les nuages sont déjà là et que les flamants roses sont trop loin pour qu’on puisse les observer réellement. On redescend vers une plage où nous voyons une multitude de raies évoluer au gré des vagues : vraiment bizarre.


- Nous allons ensuite à la Bahía Oficina de Correos : sans intérêt. C’est surtout l’occasion pour le guide de nous raconter l’histoire de ces 3 familles allemandes débarquées sur cette île vers 1930 et dont une seule survécue dans des conditions pas toujours très claires : les Wittmer devenus multimillionnaires (et propriétaires de certains bateaux de croisière comme les Tip Top). Puis séance de snorkelling mais il est à peine 8h du matin : pas évident de se jeter à l’eau. Nous verrons 6 tortues marines en train de brouter de petites algues vertes sur les rochers.
- Puis direction la Corona Del Diablo pour une dernière séance de snorkelling. Les fonds marins sont extrêmement poissonneux et de nombreuses espèces se côtoient sur différentes profondeurs : un spectacle qu’on a peu l’habitude de voir. La densité de poissons et d’espèces différentes est celle qu’on peut observer dans un récif corallien sauf qu’on est en pleine mer et que la profondeur est bien plus importante. Du coup, on ne sait plus où donner de la tête !
- A 15h, nous partirons pour Puerto Aroya que nous atteindrons vers 19h.
Lundi 3 septembre 2012 :
- Vers 8h, nous visiterons au pas de course la Station Charles Darwin : Georges est mort au mois de mars dernier à l’âge de 80 ans (de vieillesse d’après les scientifiques et d’avoir été gavé de viagra dans le cadre du programme de reproduction d’après notre guide) mais ses congénères sont tout aussi énormes et il suffit de leur jeter une feuille de bananier pour qu’elles sortent de leur torpeur et se précipitent dessus pour la dévorer en quelques minutes.


- No
us rejoindrons ensuite l’aéroport vers 9h30 pour un vol prévu à 12h35.- Vol international prévu à 20h05 depuis Guayaquil.
Je ne sais pas trop quoi penser de cette croisière. Cette croisière nous a été vendue pour 5 jours ce qui n’est pas vraiment la réalité. Le premier jour, le bateau a quitté le canal d’Itabaca vers 13h à cause de passagers qui arrivaient tardivement sur Santa Cruz. Le deuxième jour, nous avons visité les 2 îles au rythme d’une personne (très) âgées, soit 3h environ + 1h de snorkelling, soit seulement 4h d’activité. Le quatrième jour, on a dû se lever à 5h30 pour commencer les visites avec une séance de snorkelling à 8h du matin parce qu’il fallait quitter Floréana pour 15h alors que normalement, les trajets entre les îles se font la nuit. Enfin, le dernier jour, nous avons visité le centre des tortues au pas de course pour ensuite rejoindre l’aéroport dès 9h30. Je ne sais pas si c’est la même chose sur les autres bateaux mais je trouve qu’il y a là quelque chose qui ne colle pas.
Croisière sur le MSC Fantasia en avril 2013 English translation pending
Bonjour,
Je recherche toutes les infos sur les escales : Bari Katakolon Santorin Le Pirée Kotor et Venise
Nous faisons toutes ces escales par nous même et espérons profiter de vos bons conseils
Merci d'avance pour votre aide
Françoise Philippe Guillaume Caroline Cécile Anthony Cédric Tiffany Elisa Ghislaine Céline et Georgette Toute la famille
Françoise Philippe Guillaume Caroline Cécile Anthony Cédric Tiffany Elisa Ghislaine Céline et Georgette Toute la famille
Croisière sur le MSC Splendida du 23 au 30 décembre 2012, départ de Marseille, Barcelone, Tunis, Palerme, Rome English translation pending
Bonjour
Nous allons faire notre première croisière du 23 décembre au 30 décembre sur le Msc Splendida au départ de Marseille. Nous sommes 4, mon mari et nos deux garçons de 7 et 13 ans. Nous aimerions savoir s'il y a d'autres passagers sur ce forum afin d'échanger avant sur les préparatifs et les excursions ou pour tout autre info utile.
Nous allons faire notre première croisière du 23 décembre au 30 décembre sur le Msc Splendida au départ de Marseille. Nous sommes 4, mon mari et nos deux garçons de 7 et 13 ans. Nous aimerions savoir s'il y a d'autres passagers sur ce forum afin d'échanger avant sur les préparatifs et les excursions ou pour tout autre info utile.
Recherche d'itinéraire pour la France et l'Italie English translation pending
Bonjour !
Je suis une québécoise de 20 ans désireuse de partir en Europe avec une amie pour découvrir les beautés de la France et l'Italie. Comme je n'ai jamais voyagé en Europe, j'aurai besoin de conseils pour réaliser ce voyage de 3 semaines.
Nous désirons partir au mois d'octobre, et avons prévu un budget de 4000 dollars maximum pour les 3 semaines. Nous voulons entre autre se meler a la culture et connaitre les traditions, voir des paysages à couper le souffle, visiter des musés et monuments historiques et rencontrer des gens de là-bas. Mon amie et moi avons prévu séjourner dans les auberges jeunesse pour économiser le plus possible, et nous avons également pensé à utiliser le TGV de nuits entre certaines destinations dans ce même but.
Ceci étant dit, j'ai élaboré un itinéraire possible en me fiant aux commentaires de mon entourages et aux endroits que j'aimerais visiter. J'aimerais que vous m'aidiez en me recommandant ou non certains endroits !
Voici l'itinéraire auquel je pensais:
FRANCE
1. Arrivée à Paris (4-5 jours) Nous avons des amis qui nous hébergeraient pour une durée de 4 ou 5 jours ( Q: Est-ce que 4 ou 5 jours suffisent pour visiter cette belle ville?)
2. Lyon (2 jours) Nous désirons prendre un TGV pour se rendre vers Lyon. Nous prévoyons y rester 2 jours pour y visiter entre autre la colline de Fourvière et le quartier de la Croix rousse (Q: D'autres choses à ne pas manquer à Lyon?)
3. Arlès (1 jour) Nous nous arrêterons par la suite dans la petite ville D'Arlès, qui nous a été fortemement conseillé. Cependant, je n'en connais pas beaucoup sur elle, alors j'ignore quoi visiter, et combien de jour y rester?
4. Marseille (2 jours) Notre quatrième arrêt serait à Marseille. Par contre, nous nous demandions si un arrêt à Avignon avant cette destinantion en voudrait la peine? À Marseille, nous voulons visiter Notre-Dame de la Garde, le Chateau d'IF et les Calanques.
5. Nice (2 jours) Notre cinquième destination serait Nice, Monaco. (Q: Cependant, la côte d'Azur nous a été déconseillé, car c'est trop touristique et très cher. Qu'en pensez-vous? Est-ce que cela vaut la peine, même au mois d'Octobre?)
6. Arrêt à Menton?
ITALIE
7. Cinq-Terre (1 ou 2 jours) Cette destination nous a été fortement conseillé. Je ne connais pas vraiment cet endroit, alors j'ignore quoi ne pas manquer ?
8. Florence (2 ou 3 jours) Nous prévoyons nous arrêter à la belle ville de Florence. Cette ville est composée de magnifiques monuments, alors nous ne savons pas par où commencer? Nous voulons du moins visiter le Duomo et les Jardin de Boboli. Comme nous disposons de 3 jours, nous devons pensez à un itinéraire logique qui nous permettrait d'en voir le plus possible. Des suggestions?
9. Venise (2 ou 3 jours) Notre avant-dernière destinantion serait Venise. Même si elle n'est pas complètement dans notre chemin, je pense qu'elle vaut le détour. Nous désirons visiter la place st-marc, la basilique et le palais des Doges, entre autre.
10. Rome (4 ou 5 jours) Quoi de mieux que Rome pour terminer de merveilleux périple
Alors voilà. Désolée si le message est un peu long et peu précis, mais j'ai voulu écrire via ce site pour me faire éclaircir et conseiller. Cet itinéraire n'est aucunement formel, il peu y avoir place à beaucoup de changements.
Merci d'avance pour vos judicieux conseils
Je suis une québécoise de 20 ans désireuse de partir en Europe avec une amie pour découvrir les beautés de la France et l'Italie. Comme je n'ai jamais voyagé en Europe, j'aurai besoin de conseils pour réaliser ce voyage de 3 semaines.
Nous désirons partir au mois d'octobre, et avons prévu un budget de 4000 dollars maximum pour les 3 semaines. Nous voulons entre autre se meler a la culture et connaitre les traditions, voir des paysages à couper le souffle, visiter des musés et monuments historiques et rencontrer des gens de là-bas. Mon amie et moi avons prévu séjourner dans les auberges jeunesse pour économiser le plus possible, et nous avons également pensé à utiliser le TGV de nuits entre certaines destinations dans ce même but.
Ceci étant dit, j'ai élaboré un itinéraire possible en me fiant aux commentaires de mon entourages et aux endroits que j'aimerais visiter. J'aimerais que vous m'aidiez en me recommandant ou non certains endroits !
Voici l'itinéraire auquel je pensais:
FRANCE
1. Arrivée à Paris (4-5 jours) Nous avons des amis qui nous hébergeraient pour une durée de 4 ou 5 jours ( Q: Est-ce que 4 ou 5 jours suffisent pour visiter cette belle ville?)
2. Lyon (2 jours) Nous désirons prendre un TGV pour se rendre vers Lyon. Nous prévoyons y rester 2 jours pour y visiter entre autre la colline de Fourvière et le quartier de la Croix rousse (Q: D'autres choses à ne pas manquer à Lyon?)
3. Arlès (1 jour) Nous nous arrêterons par la suite dans la petite ville D'Arlès, qui nous a été fortemement conseillé. Cependant, je n'en connais pas beaucoup sur elle, alors j'ignore quoi visiter, et combien de jour y rester?
4. Marseille (2 jours) Notre quatrième arrêt serait à Marseille. Par contre, nous nous demandions si un arrêt à Avignon avant cette destinantion en voudrait la peine? À Marseille, nous voulons visiter Notre-Dame de la Garde, le Chateau d'IF et les Calanques.
5. Nice (2 jours) Notre cinquième destination serait Nice, Monaco. (Q: Cependant, la côte d'Azur nous a été déconseillé, car c'est trop touristique et très cher. Qu'en pensez-vous? Est-ce que cela vaut la peine, même au mois d'Octobre?)
6. Arrêt à Menton?
ITALIE
7. Cinq-Terre (1 ou 2 jours) Cette destination nous a été fortement conseillé. Je ne connais pas vraiment cet endroit, alors j'ignore quoi ne pas manquer ?
8. Florence (2 ou 3 jours) Nous prévoyons nous arrêter à la belle ville de Florence. Cette ville est composée de magnifiques monuments, alors nous ne savons pas par où commencer? Nous voulons du moins visiter le Duomo et les Jardin de Boboli. Comme nous disposons de 3 jours, nous devons pensez à un itinéraire logique qui nous permettrait d'en voir le plus possible. Des suggestions?
9. Venise (2 ou 3 jours) Notre avant-dernière destinantion serait Venise. Même si elle n'est pas complètement dans notre chemin, je pense qu'elle vaut le détour. Nous désirons visiter la place st-marc, la basilique et le palais des Doges, entre autre.
10. Rome (4 ou 5 jours) Quoi de mieux que Rome pour terminer de merveilleux périple
Alors voilà. Désolée si le message est un peu long et peu précis, mais j'ai voulu écrire via ce site pour me faire éclaircir et conseiller. Cet itinéraire n'est aucunement formel, il peu y avoir place à beaucoup de changements.
Merci d'avance pour vos judicieux conseils
En direct d'une croisière sur le neoRomantica English translation pending
Bonsoir à tous !
Il est 22 heures 30, et nous voici à bord du Costa neoRomantica, depuis plus de 10 heures à bord et près de quatre heures de croisière… et dix heures d’enchantement…🙂 J’arrive pas à trouver ce qu’on pourrait dire de mal sur ce fantastique bateau… Madame PAP me dit que je vais y arriver, et comme elle a toujours raison 😇, on va trouver des choses... microscopiques… voire pas si microscopiques que ça, puisqu’elle a eu beaucoup de mal à vider les valises ou tout au moins à les transvaser dans les zones de rangements de notre cabine pourtant immense… Mais comme il faut un commencement à tout, revenons à hier…
PROLOGUE
Dimanche maussade sur Poitiers… Nous n’avons pas une très longue route à faire, puisque Tomtom a dit 5 heures… Du coup, pas de réveil aux aurores, nous ne partirons qu’en début d’après-midi… Autant grignoter à la maison avant de partir, et faire ce « long »😮 trajet d’un coup… Ce n’est donc que vers midi que Madame PAP, fidèle à elle-même termine nos valises en y incorporant toutes les vestes 😉... Et ce n’est qu’après notre petite collation que nous chargeons la 5008… Voiture de location que je suis allé chercher hier, et que nous abandonnerons au Havre… Eh bien je la recommande, cette voiture ! Elle a du coffre ! 5 de nos valises y tiennent, dont les 4 grosses… La Vel Satis n’en admettait que 3… Du coup, il n’y aura plus aux places arrière que ma valisette ordinateur, avec tous ses accessoires, et le grand sac photo (appareil, flash, 4 objectifs, batteries, chargeur… et les « porte-monnaie Londres », de vieux porte-monnaie qui ont été remplis chacun de 60 livres et quelques pences, souvenirs de séjours linguistiques des enfants, pour notre excursion à Londres…)
C’est comme aux jeux olympiques, ça commence par un faux départ 😮, vu que Madame PAP s’aperçoit au moment de rejoindre l’autoroute qu’elle a oublié de prendre son « plip » Liber-T sur sa voiture, vous savez, ce truc qui permet de passer avant tout le monde aux péages d’autoroutes, avec en plus l’impression jubilatoire qu’on ne paie rien…😎 Et paf… Comme aurait dit E.T., retour maison… (oui, oui, je sais, on aurait pu s’en passer, et prendre un ticket, comme « tout le monde »… mais bon, après, ça complique la comptabilité, toutes ces petites facturettes…)
Du coup, vrai départ à 13 heures, et ça démarre doucement, Poitiers-Tours, sur la A10, à 60 de moyenne… Figurez vous que des tas de gens qui rentrent de vacances ont eu l’idée de prendre la même autoroute que nous… 😎 Heureusement, beaucoup doivent ignorer l’existence de la A28, plus récente, et c’est ainsi que tout va mieux après Tours, et que nous rejoignons le Havre vers 17 heures 30… Etape au Novotel local (qui a l’avantage d’être à 300 mètres de l’agence où rendre la voiture demain matin…), non sans avoir refait le plein de la voiture…
Très calme, ce dimanche soir à Novotel… On est quatre tables, dans le restaurant… Retour en chambre, télé, dodo… la routine, quoi…
Lundi 3 septembre : LE HAVRE
Marrant comme y a pas besoin de réveil pour se réveiller à l’heure, les jours où quelque chose d’important et motivant doit se passer… 🙂
A huit heures, on est sur pieds, direction petit déjeuner… A 9 heures, direction l’agence AVIS, restitution de la 5008 (une bonne voiture, mais une boite manuelle pilotée, c’est *pas* une boite automatique ! 😠), et retour à pieds (au moins 200 mètres) au Novotel. Là, on va prendre notre temps et notre douche, et vers 10h 30, check-out et appel de taxi pour le port… Le temps est bien gris, mais c’est bien connu que " les gens du Havre, Ont dans le cœur, Le soleil qu’ils n’ont pas dehors…" 😊
Bon, le gars du taxi ne connaît pas Le Havre, il a commencé avant-hier… 😠
Mais il finit par nous trouver la gare maritime… Immense, le port du Havre, mais surtout pour les marchandises, la partie « humains » est finalement très petite, même si sont là aujourd’hui un bateau Aïda, dont on n’a pas vu le nom, le Grand Princess, et au bout du bout, le Costa neoRomantica… Sûrement lavé avec une nouvelle lessive, car il fait plus blanc que les deux autres… Hou… fait petit, vu de loin, mais super beau ! 🙂
Nous voici à la gare maritime, il est 11 heures… à cette heure là, le Palacrociere grouille, ailleurs aussi, on a toujours vu plein de monde à nos embarquements Costa… Ici, rien… neuf Costamen et Costawoman qui rongent leur frein… C’est tout juste si ils acceptent de prendre en charge nos valises, « l’embarquement » ne commence qu’à 14 heures prétendent-ils, alors je leur explique que j’entends bien embarquer vers midi…😇
C’est surtout qu’il faut la Police, avant, et qu’ils ne savent pas quand elle va arriver, on est dimanche…🤪
Il est midi, Domireig et mini-Domireig sont arrivées, et la Police les suit de peu (non, non, ce n’est pas elles qu’ils poursuivent ! 😎), du coup, l’embarquement commence à midi… Et à midi 10 nous sommes à bord… non sans avoir constaté que toutes les valises présentes ont des étiquettes en papier… sauf les nôtres, que nous avons extraites de notre carnet… c’est, diront certains, un favoritisme scandaleux, mais bon, on va pas bouder notre plaisir… 🙂😇
Whaooo ! 😮😮
alors ce n’est pas le même « whaooo » que le jour de notre montée sur le Fantasia… Mais c’est « super beau »… Le hall d’entrée, de décoration violette d’une très belle sobriété, s’offre à nous… Ce n’est pas du tout le « Las Vagas » Costa habituel… Frédéric Mathieu (ah, l’animal, il n’a pas pris un gramme depuis notre croisière de 2007 sur le Victoria, mais quelle assurance il a pris, en 5 ans…😛) nous accueille en expliquant que les cabines ne sont pas encore prêtes, il nous invite donc à rejoindre la cafétéria du pont 10, le restaurant Giardino…
Moi, vous me connaissez, procédure PAPale numéro 1 😇 : rejoindre d’abord la cabine pour y déposer les bagages à mains et y prendre les cartes… il nous faut donc rejoindre la colonne d’ascenseurs avant… Rhhha ! les bougres, ils ont mis un malabar dans chacun des couloirs qui vont vers cette colonne avant (la bleue, ils ont gardé les deux couleurs du Romantica) qui nous indiquent la colonne arrière (la rouge) en faisant « 10 » avec leurs doigts…😕 Boooon ! ce n’est pas aux vieux PAP qu’on apprend à ruser… OK pour la colonne arrière, mais « 6 » (oups, j’ai oublié de prévenir Domireig, qu'on allait sortir au 6 en catastrophe, et elle reste dans l’ascenseur qui continue vers le pont 10), sortie, et retour par le couloir, vide celui-là 😎, jusqu’à la colonne avant (la bleue)… le temps de voir que sur les 4 ascenseurs, seuls les 2 du milieu desservent le pont 14 (ce que j’avais déjà vu sur les plans), de monter au 14 et nous voilà dans notre grande suite Samsara... splendide… immense… spectaculaire… J’y reviendrai… on fait un tour rapide, on prend nos cartes Costa (tiens, ils ont complètement changé le look de ces cartes, plus de bateau, mais une peinture classique et une couleur pastel variable bleu, rose, gris, doré, selon le niveau Costa-Club, ou un tableau aux couleurs vives pour les non membres du Costa-Club) on laisse nos bagages à main, et on file au restaurant Giardino, qui le midi fait office de cafétéria…
A notre retour on mettra des photos, mais… comment dire… on n’a jamais vu ça ailleurs chez Costa ! C’est beau, c’est blanc, c’est sobre, c’est lumineux… Et puis ce buffet ressemble à ceux de Celebrity… Pas de « trucs linéaires », pas de « chemin de fer » sur lequel glissent des plateaux ou des grandes assiettes ovales que les goinfres emplissent de tas de chose que souvent, ils ne mangeront pas…🤪
Là, ce sont des ilots avec des entrées, ou des plats principaux, ou des fromages (bon, c’est pas le bar à fromages, là, juste les « traditionnels Costa »), ou des desserts… Il y a même des *vraies* glaces, comme sur le Solstice, et après test, aussi bonnes 😛, avec un serveur qui préparent les boules au fur et à mesure des demandes… Un vrai bonheur… Bon, pour le reste, je serais mauvais juge, j’ai pris une francfort et trois frites, j’avais pas très faim… Mais Mme PAP a trouvé très bon ce qu’elle avait pris (surtout des salades)…
Ce n’est que plus tard, en lisant de Today, que nous avons pu apprendre qu’un déjeuner de bienvenue était organisé de 12 heures à 13 heures 30 au restaurant Samsara pour les cabine Samsara… Contrairement 😕 au mail que m’avait envoyé Monsieur Tchangoum (directeur commercial et de la comm Costa), ce qui prouve sans doute qu’il reste sur les bateaux Costa une petite marge de libre initiative…😏 Ca nous apprendra à ne pas lire le Today le plus tôt possible… Mais bon, si nous avions déjeuné au Samsara, on n’aurait jamais testé la caféteria…
Retour en cabine vers 13 heures 30, pour le déballage des valises qui viennent d’arriver… Au passage petit tour de découverte au pont 9 avec le restaurant Samsara, le bar arrière, dit « Tango Night Club », juste à côté, puis le cabaret Vienna, la galerie marchande, le restaurant-club, la chocolaterie… puis au pont 8 le restaurant Boticelli, le bar à vin et à fromages, le Casino (tout petit) le grand bar Piazza Italia (disparu le bar sur deux étages du Romantica !)… Il restera a découvrir le SPA, qui occupe ces deux étages, à l’avant… Et il n’y a pas assez de mots, pas assez de superlatifs, pour dire à quel point on aime la décoration de ces deux ponts publics… Fan-tas-ti-que ! 🙂
Nous voici donc en cabine, pour constater que l’accueil est infiniment sympathique, ça rappelle un peu celui de novembre 2007… Superbe gerbe de fleurs, bouteille de Veuve Cliquot dans son seau à glace, assiette de petits fours salés, assiette de fraises au chocolat… Et la télé interactive de bord (là, Costa a super évolué, on y reveindra) nous informe dans la messagerie que « quelqu’un (sic) nous a offert un crédit de bord, et que nous pourrons l’utiliser pour tout achat à bord »… Décidément, on va finir par se prendre pour de vrais VIP 😊… mais bon, jouons pas les faux-modestes, c’est très très agréable de trouver tout ça, pas prévu, en arrivant en cabine, et nous remercions comme il se doit ce « quelqu’un » (encore une fois, ce sont les mots exacts de la messagerie) 🙂
Très grande, la grande suite Samsara, plus grande que toutes les grandes suites Costa, même celle de l’Europa, avec son entrée qui doit déjà dépasser les 5 m², qui dessert la chambre et la très grande salle de bains avec double vasque, baignoire, grande douche où l’on peut tenir à deux 😊 (pas des sumos, quand même), son grand salon avec véranda sur l’avant du navire, face à la mer, avec canapé, face à une télé écran plat de 104 cm, table basse et deux fauteuils « bas », et aussi table haute et deux fauteuils hauts, lequel salon est prolongé sur la gauche d’une petite alcôve sous véranda, face à la mer, isolée du reste du salon, avec un canapé, et puis donc, la chambre, qui contient un coin bureau, et la zone du lit, avec une Télé écran plat de 82 cm, avec un mur entier en « baies vitrées donnant sur un immense balcon, qui donne à la fois sur l’avant et sur le côté, un peu comme celui de la suite royale du Fantasia, mais beaucoup plus « logeable », avec deux relax et deux petites tables, ainsi qu’une table ronde haute en rottin et 4 fauteuils assortis…
Bon, le premier des « couacs microscopiques » 😉: Mme PAP a du mal à retrouver ses marques dans les zones de rangements… C’est pas qu’il y en ait moins que dans les autres grandes suites Costa, mais c’est complètement différent, de grands placards, mais très peu de tiroirs… Des penderies pas assez hautes pour les robes longues ou les pantalons (si on ne veut pas les plier en deux), parce qu’elles ont toutes des étagères dans le bas… Et un coffre-fort ridiculement petit… la plus petite des tablettes n’y tiendrait pas, et avec simplement nos portefeuilles, les passeports, et les bijoux de Mme PAP, il est plein comme un oeuf… difficile d’y faire tenir notre fameuse « enveloppe de survie », qui devrait contenir en plus nos smartphones et nos médicaments usuels… Va falloir réfléchir…
Bref il aura fallu deux fois plus de temps que d’habitude pour tout ranger… et pour que toutes nos valises aient définitivement disparu sous le lit… Courte pause dans cet après-midi rangement, pour répondre au rendez-vous que nous a donné à 15h 30 Gustavo Garcia, le Responsable Comm et Costa-Club ! Ceux qui suivent nos aventures assidûment 😉 savent qu’il m’avait sauvé la vie à Saint Petersbourg, l’été dernier, en nous trouvant en dernière minute deux places pour le spectacle de danses folkloriques, alors que j’avais coché par erreur « danse classique ». Très heureux de le retrouver, d’autant qu’il nous offre une invitation supplémentaire au restaurant-Club… Décidément, on est choyé…😛 Juste le temps ensuite d’enregistrer ma carte VISA, et retour cabine pour finir de ranger…
Il est alors 18 heures et il est temps de se rendre à la réunion d’exercice d’alerte… Ce n’est pas la « principale », qui aura lieu au départ de Hambourg, c’est une réunion organisée pour être « dans les clous » des nouvelles directives Costa (obligation pour tous d’un « exercice d’alerte » *avant* le départ). C’est-à-dire qu’il n’y a pas eu de sirène, pas de « 71 », rendez vous pour tous les embarquants du Havre (en gros 300 français et quelques autres) au salon Vienna, pour une réunion exclusivement francophone. Frédéric Matthieu nous accueille, et explique que nous allons voir une petite vidéo (en fait celle qui tourne en boucle sur toutes les télés depuis l’embarquement, et qu’on a donc dû déjà entendre depuis midi une quinzaine de fois à défaut de l’avoir vraiment vue, pendant nos rangements 🤪). Après quoi, les 5 groupes de « Muster Station » , tous correctement équipés de leur gilet de sauvetage (et c’est pas triste de voir comment certains les mettent…) après éventuelle rectification, sont conduits par des membres d’équipages à leur « Muster station » et puis… c’est fini, chacun rentre chez soi… On nous a bien aussi expliqué que l’exercice des jours à venir à Harvich, Amsterdam et Hambourg ne nous concernait pas et qu’on n’avait pas à y venir…
Bref, l’impression quand même que si la forme est mise (opération réalisée avant le départ, contrôle des « cartes rouges », chacun sait en principe à la fin enfiler correctement un gilet, et est censé se souvenir de son point de rendez-vous), sur le fond, pas grand-chose de changé… Autrement dit, je ne parierais pas sur le simple résultat du jeu suivant : 200 passagers sont tirés au sort et amenés dans le salon Vienna. Là on leur donne un gilet de sauvetage, et ils ont trois minutes pour l’enfiler tout à fait correctement et rejoindre leur « Muster station »…
19 heures, retour en cabine… Nous invitons Domireig et Mini-Domireig à venir partager avec nous la bouteille de Veuve Cliquot… parce que du Prosecco, on finit pas la bouteille, c’est pas trop grave, mais du Champagne, ça fait quand même mal au coeur… Et Mme PAP, quand elle a bu une demi-bouteille de Champagne, eh bien je peux vous dire que…😊😊 hou, mais y a peut-être des enfants qui lisent, alors je vais en rester là… Alors autant vider cette bouteille au cours d’un premier « demi-apéro VF » (à l’heure où j’écris, on n’a pas encore rencontré Tgvlent ni Avionsol… ou on les a croisés à l’exercice sans savoir que c’était eux…) fort sympathique…
20 heures 15… Nous allons écouter le début du speech de Frédéric Mathieu, qui spécifie bien que les conviés au second service auront le droit d’être en retard, mais que les gens affectés (sans horaire fixe) au Giardino le soir doivent y être avant 21 heures et pourront donc partir « avant la fin »… Il ne parle pas du Samsara, mais nous sommes concernés aussi, donc vers 20h 45, nous allons dîner… Très peu de monde… On nous propose une table pour deux, près d’une fenêtre… Je dis à notre serveuse que nous viendrons tous les soirs vers 20h 30, et souhaitons garder cette table, réponse OK… Excellent dîner, et très sympathique visite du maître d’hôtel italien (mais bon francophone) qui vient nous expliquer qu’il nous est permis si nous le souhaitons d’aller un soir au Boticelli, mais nous expliquons que si nous irons deux fois au restaurant Club, le restaurant Samsara nous suffit tout à fait, puisque de toutes façons, on peut y manger les plats proposés dans l’autre restaurant…😛
Nous n’avons pris certes que « entrée-plat-dessert », mais le service a été à la fois excellent et rapide, sans être trop accéléré… en moins d’une heure, nous avons terminé. Passage au Tango-night Club, juste à côté pour un petit digestif, et retour cabine… Mme PAP gagne rapidement le lit et s’endort… Je profite de l’heure de retard que nous prenons demain en passant à l’heure anglaise pour mettre ce C/R à jour… Avec un sentiment vraiment globalement très très positif… ça reste à étoffer, à conforter, mais ce soir très très positif…🙂
Et puis grande première !!! Je vais dormir, pour la première fois depuis plus de 30 ans, sur la côté gauche du lit (c’est beaucoup plus pratique, de par la position du « coin bureau », et on en a décidé ainsi)… Mais j’ai l’impression qu’au réveil ça doit faire drôle… 😊
Il est 22 heures 30, et nous voici à bord du Costa neoRomantica, depuis plus de 10 heures à bord et près de quatre heures de croisière… et dix heures d’enchantement…🙂 J’arrive pas à trouver ce qu’on pourrait dire de mal sur ce fantastique bateau… Madame PAP me dit que je vais y arriver, et comme elle a toujours raison 😇, on va trouver des choses... microscopiques… voire pas si microscopiques que ça, puisqu’elle a eu beaucoup de mal à vider les valises ou tout au moins à les transvaser dans les zones de rangements de notre cabine pourtant immense… Mais comme il faut un commencement à tout, revenons à hier…
PROLOGUE
Dimanche maussade sur Poitiers… Nous n’avons pas une très longue route à faire, puisque Tomtom a dit 5 heures… Du coup, pas de réveil aux aurores, nous ne partirons qu’en début d’après-midi… Autant grignoter à la maison avant de partir, et faire ce « long »😮 trajet d’un coup… Ce n’est donc que vers midi que Madame PAP, fidèle à elle-même termine nos valises en y incorporant toutes les vestes 😉... Et ce n’est qu’après notre petite collation que nous chargeons la 5008… Voiture de location que je suis allé chercher hier, et que nous abandonnerons au Havre… Eh bien je la recommande, cette voiture ! Elle a du coffre ! 5 de nos valises y tiennent, dont les 4 grosses… La Vel Satis n’en admettait que 3… Du coup, il n’y aura plus aux places arrière que ma valisette ordinateur, avec tous ses accessoires, et le grand sac photo (appareil, flash, 4 objectifs, batteries, chargeur… et les « porte-monnaie Londres », de vieux porte-monnaie qui ont été remplis chacun de 60 livres et quelques pences, souvenirs de séjours linguistiques des enfants, pour notre excursion à Londres…)
C’est comme aux jeux olympiques, ça commence par un faux départ 😮, vu que Madame PAP s’aperçoit au moment de rejoindre l’autoroute qu’elle a oublié de prendre son « plip » Liber-T sur sa voiture, vous savez, ce truc qui permet de passer avant tout le monde aux péages d’autoroutes, avec en plus l’impression jubilatoire qu’on ne paie rien…😎 Et paf… Comme aurait dit E.T., retour maison… (oui, oui, je sais, on aurait pu s’en passer, et prendre un ticket, comme « tout le monde »… mais bon, après, ça complique la comptabilité, toutes ces petites facturettes…)
Du coup, vrai départ à 13 heures, et ça démarre doucement, Poitiers-Tours, sur la A10, à 60 de moyenne… Figurez vous que des tas de gens qui rentrent de vacances ont eu l’idée de prendre la même autoroute que nous… 😎 Heureusement, beaucoup doivent ignorer l’existence de la A28, plus récente, et c’est ainsi que tout va mieux après Tours, et que nous rejoignons le Havre vers 17 heures 30… Etape au Novotel local (qui a l’avantage d’être à 300 mètres de l’agence où rendre la voiture demain matin…), non sans avoir refait le plein de la voiture…
Très calme, ce dimanche soir à Novotel… On est quatre tables, dans le restaurant… Retour en chambre, télé, dodo… la routine, quoi…
Lundi 3 septembre : LE HAVRE
Marrant comme y a pas besoin de réveil pour se réveiller à l’heure, les jours où quelque chose d’important et motivant doit se passer… 🙂
A huit heures, on est sur pieds, direction petit déjeuner… A 9 heures, direction l’agence AVIS, restitution de la 5008 (une bonne voiture, mais une boite manuelle pilotée, c’est *pas* une boite automatique ! 😠), et retour à pieds (au moins 200 mètres) au Novotel. Là, on va prendre notre temps et notre douche, et vers 10h 30, check-out et appel de taxi pour le port… Le temps est bien gris, mais c’est bien connu que " les gens du Havre, Ont dans le cœur, Le soleil qu’ils n’ont pas dehors…" 😊
Bon, le gars du taxi ne connaît pas Le Havre, il a commencé avant-hier… 😠
Mais il finit par nous trouver la gare maritime… Immense, le port du Havre, mais surtout pour les marchandises, la partie « humains » est finalement très petite, même si sont là aujourd’hui un bateau Aïda, dont on n’a pas vu le nom, le Grand Princess, et au bout du bout, le Costa neoRomantica… Sûrement lavé avec une nouvelle lessive, car il fait plus blanc que les deux autres… Hou… fait petit, vu de loin, mais super beau ! 🙂
Nous voici à la gare maritime, il est 11 heures… à cette heure là, le Palacrociere grouille, ailleurs aussi, on a toujours vu plein de monde à nos embarquements Costa… Ici, rien… neuf Costamen et Costawoman qui rongent leur frein… C’est tout juste si ils acceptent de prendre en charge nos valises, « l’embarquement » ne commence qu’à 14 heures prétendent-ils, alors je leur explique que j’entends bien embarquer vers midi…😇
C’est surtout qu’il faut la Police, avant, et qu’ils ne savent pas quand elle va arriver, on est dimanche…🤪
Il est midi, Domireig et mini-Domireig sont arrivées, et la Police les suit de peu (non, non, ce n’est pas elles qu’ils poursuivent ! 😎), du coup, l’embarquement commence à midi… Et à midi 10 nous sommes à bord… non sans avoir constaté que toutes les valises présentes ont des étiquettes en papier… sauf les nôtres, que nous avons extraites de notre carnet… c’est, diront certains, un favoritisme scandaleux, mais bon, on va pas bouder notre plaisir… 🙂😇
Whaooo ! 😮😮
alors ce n’est pas le même « whaooo » que le jour de notre montée sur le Fantasia… Mais c’est « super beau »… Le hall d’entrée, de décoration violette d’une très belle sobriété, s’offre à nous… Ce n’est pas du tout le « Las Vagas » Costa habituel… Frédéric Mathieu (ah, l’animal, il n’a pas pris un gramme depuis notre croisière de 2007 sur le Victoria, mais quelle assurance il a pris, en 5 ans…😛) nous accueille en expliquant que les cabines ne sont pas encore prêtes, il nous invite donc à rejoindre la cafétéria du pont 10, le restaurant Giardino…
Moi, vous me connaissez, procédure PAPale numéro 1 😇 : rejoindre d’abord la cabine pour y déposer les bagages à mains et y prendre les cartes… il nous faut donc rejoindre la colonne d’ascenseurs avant… Rhhha ! les bougres, ils ont mis un malabar dans chacun des couloirs qui vont vers cette colonne avant (la bleue, ils ont gardé les deux couleurs du Romantica) qui nous indiquent la colonne arrière (la rouge) en faisant « 10 » avec leurs doigts…😕 Boooon ! ce n’est pas aux vieux PAP qu’on apprend à ruser… OK pour la colonne arrière, mais « 6 » (oups, j’ai oublié de prévenir Domireig, qu'on allait sortir au 6 en catastrophe, et elle reste dans l’ascenseur qui continue vers le pont 10), sortie, et retour par le couloir, vide celui-là 😎, jusqu’à la colonne avant (la bleue)… le temps de voir que sur les 4 ascenseurs, seuls les 2 du milieu desservent le pont 14 (ce que j’avais déjà vu sur les plans), de monter au 14 et nous voilà dans notre grande suite Samsara... splendide… immense… spectaculaire… J’y reviendrai… on fait un tour rapide, on prend nos cartes Costa (tiens, ils ont complètement changé le look de ces cartes, plus de bateau, mais une peinture classique et une couleur pastel variable bleu, rose, gris, doré, selon le niveau Costa-Club, ou un tableau aux couleurs vives pour les non membres du Costa-Club) on laisse nos bagages à main, et on file au restaurant Giardino, qui le midi fait office de cafétéria…
A notre retour on mettra des photos, mais… comment dire… on n’a jamais vu ça ailleurs chez Costa ! C’est beau, c’est blanc, c’est sobre, c’est lumineux… Et puis ce buffet ressemble à ceux de Celebrity… Pas de « trucs linéaires », pas de « chemin de fer » sur lequel glissent des plateaux ou des grandes assiettes ovales que les goinfres emplissent de tas de chose que souvent, ils ne mangeront pas…🤪
Là, ce sont des ilots avec des entrées, ou des plats principaux, ou des fromages (bon, c’est pas le bar à fromages, là, juste les « traditionnels Costa »), ou des desserts… Il y a même des *vraies* glaces, comme sur le Solstice, et après test, aussi bonnes 😛, avec un serveur qui préparent les boules au fur et à mesure des demandes… Un vrai bonheur… Bon, pour le reste, je serais mauvais juge, j’ai pris une francfort et trois frites, j’avais pas très faim… Mais Mme PAP a trouvé très bon ce qu’elle avait pris (surtout des salades)…
Ce n’est que plus tard, en lisant de Today, que nous avons pu apprendre qu’un déjeuner de bienvenue était organisé de 12 heures à 13 heures 30 au restaurant Samsara pour les cabine Samsara… Contrairement 😕 au mail que m’avait envoyé Monsieur Tchangoum (directeur commercial et de la comm Costa), ce qui prouve sans doute qu’il reste sur les bateaux Costa une petite marge de libre initiative…😏 Ca nous apprendra à ne pas lire le Today le plus tôt possible… Mais bon, si nous avions déjeuné au Samsara, on n’aurait jamais testé la caféteria…
Retour en cabine vers 13 heures 30, pour le déballage des valises qui viennent d’arriver… Au passage petit tour de découverte au pont 9 avec le restaurant Samsara, le bar arrière, dit « Tango Night Club », juste à côté, puis le cabaret Vienna, la galerie marchande, le restaurant-club, la chocolaterie… puis au pont 8 le restaurant Boticelli, le bar à vin et à fromages, le Casino (tout petit) le grand bar Piazza Italia (disparu le bar sur deux étages du Romantica !)… Il restera a découvrir le SPA, qui occupe ces deux étages, à l’avant… Et il n’y a pas assez de mots, pas assez de superlatifs, pour dire à quel point on aime la décoration de ces deux ponts publics… Fan-tas-ti-que ! 🙂
Nous voici donc en cabine, pour constater que l’accueil est infiniment sympathique, ça rappelle un peu celui de novembre 2007… Superbe gerbe de fleurs, bouteille de Veuve Cliquot dans son seau à glace, assiette de petits fours salés, assiette de fraises au chocolat… Et la télé interactive de bord (là, Costa a super évolué, on y reveindra) nous informe dans la messagerie que « quelqu’un (sic) nous a offert un crédit de bord, et que nous pourrons l’utiliser pour tout achat à bord »… Décidément, on va finir par se prendre pour de vrais VIP 😊… mais bon, jouons pas les faux-modestes, c’est très très agréable de trouver tout ça, pas prévu, en arrivant en cabine, et nous remercions comme il se doit ce « quelqu’un » (encore une fois, ce sont les mots exacts de la messagerie) 🙂
Très grande, la grande suite Samsara, plus grande que toutes les grandes suites Costa, même celle de l’Europa, avec son entrée qui doit déjà dépasser les 5 m², qui dessert la chambre et la très grande salle de bains avec double vasque, baignoire, grande douche où l’on peut tenir à deux 😊 (pas des sumos, quand même), son grand salon avec véranda sur l’avant du navire, face à la mer, avec canapé, face à une télé écran plat de 104 cm, table basse et deux fauteuils « bas », et aussi table haute et deux fauteuils hauts, lequel salon est prolongé sur la gauche d’une petite alcôve sous véranda, face à la mer, isolée du reste du salon, avec un canapé, et puis donc, la chambre, qui contient un coin bureau, et la zone du lit, avec une Télé écran plat de 82 cm, avec un mur entier en « baies vitrées donnant sur un immense balcon, qui donne à la fois sur l’avant et sur le côté, un peu comme celui de la suite royale du Fantasia, mais beaucoup plus « logeable », avec deux relax et deux petites tables, ainsi qu’une table ronde haute en rottin et 4 fauteuils assortis…
Bon, le premier des « couacs microscopiques » 😉: Mme PAP a du mal à retrouver ses marques dans les zones de rangements… C’est pas qu’il y en ait moins que dans les autres grandes suites Costa, mais c’est complètement différent, de grands placards, mais très peu de tiroirs… Des penderies pas assez hautes pour les robes longues ou les pantalons (si on ne veut pas les plier en deux), parce qu’elles ont toutes des étagères dans le bas… Et un coffre-fort ridiculement petit… la plus petite des tablettes n’y tiendrait pas, et avec simplement nos portefeuilles, les passeports, et les bijoux de Mme PAP, il est plein comme un oeuf… difficile d’y faire tenir notre fameuse « enveloppe de survie », qui devrait contenir en plus nos smartphones et nos médicaments usuels… Va falloir réfléchir…
Bref il aura fallu deux fois plus de temps que d’habitude pour tout ranger… et pour que toutes nos valises aient définitivement disparu sous le lit… Courte pause dans cet après-midi rangement, pour répondre au rendez-vous que nous a donné à 15h 30 Gustavo Garcia, le Responsable Comm et Costa-Club ! Ceux qui suivent nos aventures assidûment 😉 savent qu’il m’avait sauvé la vie à Saint Petersbourg, l’été dernier, en nous trouvant en dernière minute deux places pour le spectacle de danses folkloriques, alors que j’avais coché par erreur « danse classique ». Très heureux de le retrouver, d’autant qu’il nous offre une invitation supplémentaire au restaurant-Club… Décidément, on est choyé…😛 Juste le temps ensuite d’enregistrer ma carte VISA, et retour cabine pour finir de ranger…
Il est alors 18 heures et il est temps de se rendre à la réunion d’exercice d’alerte… Ce n’est pas la « principale », qui aura lieu au départ de Hambourg, c’est une réunion organisée pour être « dans les clous » des nouvelles directives Costa (obligation pour tous d’un « exercice d’alerte » *avant* le départ). C’est-à-dire qu’il n’y a pas eu de sirène, pas de « 71 », rendez vous pour tous les embarquants du Havre (en gros 300 français et quelques autres) au salon Vienna, pour une réunion exclusivement francophone. Frédéric Matthieu nous accueille, et explique que nous allons voir une petite vidéo (en fait celle qui tourne en boucle sur toutes les télés depuis l’embarquement, et qu’on a donc dû déjà entendre depuis midi une quinzaine de fois à défaut de l’avoir vraiment vue, pendant nos rangements 🤪). Après quoi, les 5 groupes de « Muster Station » , tous correctement équipés de leur gilet de sauvetage (et c’est pas triste de voir comment certains les mettent…) après éventuelle rectification, sont conduits par des membres d’équipages à leur « Muster station » et puis… c’est fini, chacun rentre chez soi… On nous a bien aussi expliqué que l’exercice des jours à venir à Harvich, Amsterdam et Hambourg ne nous concernait pas et qu’on n’avait pas à y venir…
Bref, l’impression quand même que si la forme est mise (opération réalisée avant le départ, contrôle des « cartes rouges », chacun sait en principe à la fin enfiler correctement un gilet, et est censé se souvenir de son point de rendez-vous), sur le fond, pas grand-chose de changé… Autrement dit, je ne parierais pas sur le simple résultat du jeu suivant : 200 passagers sont tirés au sort et amenés dans le salon Vienna. Là on leur donne un gilet de sauvetage, et ils ont trois minutes pour l’enfiler tout à fait correctement et rejoindre leur « Muster station »…
19 heures, retour en cabine… Nous invitons Domireig et Mini-Domireig à venir partager avec nous la bouteille de Veuve Cliquot… parce que du Prosecco, on finit pas la bouteille, c’est pas trop grave, mais du Champagne, ça fait quand même mal au coeur… Et Mme PAP, quand elle a bu une demi-bouteille de Champagne, eh bien je peux vous dire que…😊😊 hou, mais y a peut-être des enfants qui lisent, alors je vais en rester là… Alors autant vider cette bouteille au cours d’un premier « demi-apéro VF » (à l’heure où j’écris, on n’a pas encore rencontré Tgvlent ni Avionsol… ou on les a croisés à l’exercice sans savoir que c’était eux…) fort sympathique…
20 heures 15… Nous allons écouter le début du speech de Frédéric Mathieu, qui spécifie bien que les conviés au second service auront le droit d’être en retard, mais que les gens affectés (sans horaire fixe) au Giardino le soir doivent y être avant 21 heures et pourront donc partir « avant la fin »… Il ne parle pas du Samsara, mais nous sommes concernés aussi, donc vers 20h 45, nous allons dîner… Très peu de monde… On nous propose une table pour deux, près d’une fenêtre… Je dis à notre serveuse que nous viendrons tous les soirs vers 20h 30, et souhaitons garder cette table, réponse OK… Excellent dîner, et très sympathique visite du maître d’hôtel italien (mais bon francophone) qui vient nous expliquer qu’il nous est permis si nous le souhaitons d’aller un soir au Boticelli, mais nous expliquons que si nous irons deux fois au restaurant Club, le restaurant Samsara nous suffit tout à fait, puisque de toutes façons, on peut y manger les plats proposés dans l’autre restaurant…😛
Nous n’avons pris certes que « entrée-plat-dessert », mais le service a été à la fois excellent et rapide, sans être trop accéléré… en moins d’une heure, nous avons terminé. Passage au Tango-night Club, juste à côté pour un petit digestif, et retour cabine… Mme PAP gagne rapidement le lit et s’endort… Je profite de l’heure de retard que nous prenons demain en passant à l’heure anglaise pour mettre ce C/R à jour… Avec un sentiment vraiment globalement très très positif… ça reste à étoffer, à conforter, mais ce soir très très positif…🙂
Et puis grande première !!! Je vais dormir, pour la première fois depuis plus de 30 ans, sur la côté gauche du lit (c’est beaucoup plus pratique, de par la position du « coin bureau », et on en a décidé ainsi)… Mais j’ai l’impression qu’au réveil ça doit faire drôle… 😊
Itinéraire presque fini au Québec, derniers conseils English translation pending
bonjour
alors après avoir posé plusieurs questions ici je pense avoir établi un itineraire pour mon voyage de 11 nuits au Quebec mais quelques questions restent en suspens...
J1 arrivee à Montreal en debut d'apres midi hebergement réservé J2 Montreal hébergement réservé J3 depart de Montreal le matin...halte à Trois Rivieres (intéressant ou pas???)...arrivee a Quebec hébergement réservé J4 Quebec hébergement réservé J5 Quebec hébergement réservé J6 départ pour Tadoussac...y aurait il une halte intéessante? arrivée Tadoussac...pas d'hébergement: des avis? J7 Tadoussac J8 départ de Tadoussac arret à Baie Saint Paul pour la nuit pas d'hébergement des avis? J9 départ pour Une nuit au Parc Jacques Cartier pas d'hébergement des avis? J10 départ pour Montréal je pensais à l'hotel delta, des avis? ou autre idée? J11 Montréal J12 départ
pensez vous que passer une nuit à Baie Saint soit intéressant? ou pensez vous que juste une halte est utile et qu'il vaut mieux m arreter dans un autre lieu pour découvrir Cahrlevois?? ou faire deux nuits au parc Jacques Cartier??
pensez vous que c'est mieux de m arreter dormir aux Bergeronnes ou aux Escouminns qu'à Tadoussac?? un de ces lieux est il mieux pour voir les baleines depuis les Berges? ou par rapport a la beauté du lieu?
merci d'avance pour vos réponse, je me rejouis de clore enfin mon itineraire...
alors après avoir posé plusieurs questions ici je pense avoir établi un itineraire pour mon voyage de 11 nuits au Quebec mais quelques questions restent en suspens...
J1 arrivee à Montreal en debut d'apres midi hebergement réservé J2 Montreal hébergement réservé J3 depart de Montreal le matin...halte à Trois Rivieres (intéressant ou pas???)...arrivee a Quebec hébergement réservé J4 Quebec hébergement réservé J5 Quebec hébergement réservé J6 départ pour Tadoussac...y aurait il une halte intéessante? arrivée Tadoussac...pas d'hébergement: des avis? J7 Tadoussac J8 départ de Tadoussac arret à Baie Saint Paul pour la nuit pas d'hébergement des avis? J9 départ pour Une nuit au Parc Jacques Cartier pas d'hébergement des avis? J10 départ pour Montréal je pensais à l'hotel delta, des avis? ou autre idée? J11 Montréal J12 départ
pensez vous que passer une nuit à Baie Saint soit intéressant? ou pensez vous que juste une halte est utile et qu'il vaut mieux m arreter dans un autre lieu pour découvrir Cahrlevois?? ou faire deux nuits au parc Jacques Cartier??
pensez vous que c'est mieux de m arreter dormir aux Bergeronnes ou aux Escouminns qu'à Tadoussac?? un de ces lieux est il mieux pour voir les baleines depuis les Berges? ou par rapport a la beauté du lieu?
merci d'avance pour vos réponse, je me rejouis de clore enfin mon itineraire...
Retour de 21 jours en Birmanie en famille pendant la saison des pluies English translation pending
Grâce aux informations trouvées sur ce forum, j'ai réussi à organiser un super voyage en Birmanie et surtout à faire un budget prévisionnel réaliste. Je remercie toutes les personnes qui prennent le temps de poster des messages sur le forum. C'est vraiment un complément indispensable aux guides papier qui sont rarement à jour.
De retour de Birmanie, je souhaite à mon tour partager quelques informations concernant notre circuit, nos dépenses et la météo puisque nous y étions pendant la saison des pluies.
Nous sommes restés en Birmanie 21 jours en août 2012. Nous étions une famille de 5 dont 3 grands ados.
Nous avons fait un circuit classique : Yangon - Mandalay - Monywa - Bagan - Kalaw - Trek - Nyaugshwe (Lac Inlé) - Yangon.(vu la saison, nous avons renoncé à la mer et au rocher d'or) Globalement, le temps a été bon et n'a jamais perturbé notre programme : En journée, il a plu - à Yangon (de bonnes averses mais pas de façon continue), - les 2 fins d'après midi du trek kalaw-Inlé rendant "gadouilleux" le chemin, - quelques heures lorsque nous faisions du bateau au lac Inlé. Sinon quelques nuits de pluie mais le matin c'est pratiquement sec.
Nous avons eu quelques piqures de moustiques. (Nous avons pris de la malarone depuis Bagan jusqu'au lac Inlé inclus)
Quelques généralités : - le petit déjeuner était inclus dans tous les hôtels sauf à Monywa. - bouteille d'eau : 300 ou 400k : contrairement à ce que l'on pourrait penser, les hôtels ou restaurants (locaux) ne vendent pas plus chers. Au contraire ! - fried noodle / rice : autour de 1500 K - curry : 2500 K (dans les resto locaux) - plus chic, plat autour de 3500 K - 4500 K
- ce que j'avais sur-estimé dans mon budget : la partie nourriture ( Avec 3 ados, c'est un point clef si on veut tout le monde de bonne humeur donc j'avais vu large) mais avec la chaleur et les petits déjeuners copieux, nous avons souvent sauté le repas de midi ou mangé que des fruits. De plus, mes ados ont vite constaté que les restos "prix moyens" dans les guides étaient souvent moins copieux que le plat de fried noodle / rice du resto local donc on a privilégié les resto locaux.Les prix des repas que j'indique correspondent à un plat principal pour chacun et 1 ou 2 bouteilles d'eau. (on a rarement pris des sodas / bières)
- ce que j'ai sous estimé : les taxis j'avais estimé les taxis en fonction des infos que j'avais trouvé sur ce site. Mais chaque fois, on nous a annoncé un prix plus élevé. En voulant négocier, on nous expliquait que nous étions 5 et donc que c'était normal que cela soit plus cher même si on s'entassait finalement à 5 dans un petit taxi...(mais bon au final en euros, cela ne fait pas de grosses sommes)
- j'ai eu besoin d'un lainage (je suis frileuse) dans le bus pour Mandalay, le soir pendant le trek Kalaw-Inlé, le soir à Kalaw et à Inlé. Sinon T-shirt et pantacourt suffisent.
J1 : Vol Turkish airlines de Genève à Bangkok (via Istanbul) : 700 euros vol air asia de Bangkok à Yangon : 130 euros (une fois ajoutés les bagages, l'assurance que j'ai oublié de décocher)
J2 : arrivée en soirée à Yangon. Hotel Ocean pearl inn : pick up gratuit depuis l'aéroport et site internet pour réservation - chambre 24$ la double, 29$ la triple lors de la réservation (actuellement les prix sont déjà passés à 25$ et 33$)
J3 : - promenade à pieds du Lonely planet : rien d'extraordinaire mais permet un premier contact avec la ville et aussi de trouver une banque (nous avons demandé à plusieurs personnes en arrivant où changer de l'argent et toutes nous ont indiqué une banque, il nous semble donc que maintenant on ne change plus au noir). Taux à 1056 K pour 1 euro. (Pour le dollars, de mémoire c'était 850 K). Nous avons changé 1000 euros pour tous et cela a été notre seul change. Nous avons payé les entrées des monuments et les hôtels en dollars. dépenses totales pour 5 pour 21 jours : 1000 euros (soit 1056 000 kiath) et 1642 dollars.
- pagode Schwedagon (entrée 5$ / personne - possibilité de sortir et revenir pourvu que ce soit dans la même journée) : super ! il a plu et donc on s'est assis à l'abri et là ce sont les gens qui sont venus nous parler. Un moine nous a même emmené quelques heures visiter son monastère.
- repas au "golden duck" à côté de la pagode : 24500 K (très bon). taxi retour hôtel : 2500 K
J4 : - taxi jusqu'à la pagode Chauzkhtakyi (bouddha couché) (gratuit) : 3000K - on traverse la route pour visiter la Paya Ngahtatgyi (boudha assis) : 2$ / personne - On rencontre un monsieur qui nous emmène visiter le monastère voisin et le musée Bogyoke Aung San (300K par personne)
- Taxi pour aller à la pagode Botataung : 2500 K . Nous décidons de ne pas visiter l'intérieur de la pagode (3$) et allons voir l'animation sur le port tout proche.
- repas dans une maison de thé (Lucky seven): 4250K - taxi jusqu'à la gare routière (réservé via l'hôtel): 10000 K (minibus !) et 1h de route - bus pour Mandalay (réservé via l'hôtel) : 10500K par personne. (départ 20h - arrivée 6h) : confortable, un peu frais avec la clim, prend l'autoroute.
J5 : Taxi de la gare routière de Mandalay à l'hôtel AD1 : 7000 K Hôtel AD1 ( réservé de France par téléphone ) 3 chambres : 2 doubles à 16 dollars et une simple à 10 dollars - hôtel bien situé.
repos puis repas chez "Man" : 8900 K longue promenade à pieds qui nous conduit jusqu'à la pagode Mahamuni via les fabricants de feuilles d'or. Il fait très chaud ! Nous continuons jusqu'à la Kyaung shwe in Bin, tout en teck. repas de fruits achetés au marché : 1150 K
J6 : Amarapura, Inwa et Sagain : tour des 3 cités avec un guide rencontré dans la rue : 35000 K Amarapura : il y avait beaucoup de vent. du coup on n'a pas vraiment apprécié la promenade sur le pont. à 10h, repas des moines : très touristique mais sympa
Sagain : montée par escaliers chaude mais jolie vue
Inwa : bateau : 1000 K / personne et 2 calèches pour 8000 K (prix affiché 6000 K pour 2 personnes, 9000 K pour 3 personnes) promenade de 3h dans la campagne, reposant après la poussière de la ville. On n'a pas pu rentrer dans le monastère en teck car nous n'avons pas voulu acheter le pass (d'autres touristes ont pu y rentrer sans pass sans problèmes parait-il !). Par contre, pour la visite du palais, il nous a suffit de faire quelques mètres sur la route pour trouver une entrée non surveillée.
repas chez "Man" : 8900 K
J7 : Mingun : bateau (5000 K/ personne) Nous avons été contrôlés devant la fameuse cloche et obligés d'acheter le billet à 3$ par personne. Joli stupa tout blanc, impressionnante pagode inachevée (belle vue depuis le sommet).
coca cola : 1500 K bière : 700 K
repas soir chez Too TOO restaurant : 13600 K fruits sur le marché : 1000 K retour à l'hôtel en taxi : 3000 K
J8 : Départ en bus pour Monywa (la gare routière est à 1/4 d'heure de marche de l'hôtel) : 2000 K / personne - 3h
Hôtel à côté de la gare routière : "Great hotel" : ne parle pas anglais, hôtel qui accueille presque uniquement des locaux (mais le Monywa hotel était plein ) : 20$ la double et 35$ la triple sans petit déjeuner
Nous utilisons le téléphone public pour appeler le guide que nous avons contacté depuis la France (100K l'appel). Celui-ci va nous conduire d'abord à la paya Thanbodday (original)(3$ par personne) puis dans un village. repas du soir : 13 300 K
J9 : toujours avec notre guide Yan, nous partons (1 bonne heure de route) visiter les grottes Po Win Daung : de vieux bouddhas dans des grottes naturelles au milieu de la végétation et des singes. sympa et pas de touristes (comme dans tout Monywa d'ailleurs) Après un peu de repos, nous allons au restaurant : Yan, prof d'économie, a donné rendez vous a ses étudiantes pour nous rencontrer : elles ont l'age de nos enfants et tout le monde est ravi de faire connaissance. guide : 50 $ / jour (inclus les transports)
J10 : Bus pour Bagan : 2500 k - 4h (il y a un pont donc plus besoin de prendre le bateau à pakkoku). Sur demande, le bus nous pose devant l'hôtel.
Bagan : Inn wa guesthouse (réservé par mail avant de partir) : 18$ la double, 30$ la triple. accueil sympa Le gérant de l'hôtel nous fait immédiatement payé le pass à 10$ par personne. repas au black bamboo : 25500 K
J11 : visite des temples en vélo (1500 K / vélo) resto : 4800 K et 11700 k
J12 : marché de Bagan et repos resto midi et soir : 6000 K et 9700 K timbre : 500 K / timbre
J13 : bus vers Kalaw - 11 000 K - 8h - départ à 6h30 de notre guesthouse - en fait s'arrête à toutes les guesthouse (passe devant la dernière à 7h30) pour récupérer les touristes. Un bus entier de touristes ! arrivée à Kalaw - guesthouse Eastern paradise hotel (réservé par la guesthouse de Bagan) : 20$ la double, 30$ la triple (très bien)
repas : 11150K
J14 : grottes de Pindaya en taxi : 41 000 K droit d'entrée dans la ville : 2$, entrée dans les grottes : 3$/ pers, 300 K / appareil photo on a bien aimé. au retour arrêt à une fabrique d'ombrelles (4000 K la petite ombrelle)
resto : 5500 K + fruits 1400 K
J15, 16,17 : trek Kalaw - Inlé 13000 K / jour / personne (tout est inclus sauf les boissons) 3000 K / sac (pour emmener les sacs de Kalaw à l'hôtel à inlé ou à l'embarcadère si on ne sait pas à quel hôtel on descend) arrivée au lac : 5$ / personne on arrive à Indhein au bord du lac. Il faut prendre le bateau jusqu'à notre hôtel à Nyaugshwe : 17 000 K le bateau.
Nous avions de simples baskets aux pieds. Le chemin en soi n'est pas compliqué, monte et descend de temps en temps, beaucoup de plat aussi. Mais la pluie et le passage des chars à boeufs rend le chemin boueux et glissant. donc si vous avez de la place pour des chaussures de rando, je pense que c'est un bon plan au moins pendant la saison des pluies.
le trek fait 53 km. Le 1e jour, on marche 21 km essentiellement dans la forêt et champs de thé soit environ 8h en comptant les pauses. Nous traversons des villages et nous arrêtons chez des habitants, dans des écoles chez qui notre guide ammène des journaux, médicaments, crayons. Nous n'étions pas les seuls touristes à faire cette promenade mais chaque guide a son propre chemin, fait à manger pour son groupe (et notre guide Jack fait super bien à manger !). Le 1er soir, nous avons dormi chez l'habitant au dessus des vaches ! Les toilettes sont au fond du jardin. pour se laver, il y avait une citerne avec de l'eau pas très claire...Notre guide nous a installé des moustiquaires au dessus de nos matelas. Pour ceux qui sont à cheval sur l'hygiène, prévoir des lingettes pour se laver, du papier WC et un sac à viande pour mettre sur le matelas : les couvertures, matelas et oreillers ne sont pas lavés entre 2 touristes.
Le 2e jour, le paysage change : rizières et champs cultivés. 9h de marche, pauses incluses - Le soir, nous avons dormi dans un monastère avec 36 autres touristes ! Extinction des lumières à 20h30 mais le lendemain, réveil à 4h30 par le chant des novices.
3e jour : descente jusqu'au lac accompagnés par les troupeaux de chèvres et leur berger. Arrivée vers midi à Indhein. petite collation avant de partir vers notre hôtel en bateau.
Vraiment une bonne expérience !!
J18 : Nyaungshwe Nous avons logé au mingalar inn : la meilleure adresse des vacances que ce soit pour l'accueil ou le petit déjeuner.(25$ la double, 30$ la triple) repos visite du marché de la ville et des canaux.
J19 : en bateau jusqu'à Sankar : 3h de bateau (et surtout de moteur dans les oreilles), c'est un peu long (il ne faisait pas beau et on avait froid sur le bateau)! Arrêt au marché de Taung Toe, vraiment hors de temps avec ses charrettes tirées par des bœufs et les femmes aux coiffes colorées. Jolie pagode Tharkong.
J20 : location de vélo (1000 K/ vélo) pour aller au monastère de la forêt et au pont du village Maing Thank : on a beaucoup aimé l'impression de calme sur le pont !
J21 : excursion classique sur le lac (tisserand, forgeron, fabrique de cigare , pagode) : tout le monde fait la même chose mais c'est à faire quand même.
J22 : taxi jusqu'à l'aéroport de Heho : 1h de route - 18000 K avion Heho- Yangon (billets réservés avant de partir par l'intermédiaire de l'agence white lotus) : 111 $ Yangon : hôtel Ocean Pearl Inn comme à l'aller (payé en Kiath pour finir notre monnaie) retour à la Shwedagon le soir !! (Je pensais que l'entrée n'était plus payante lorsque les guichets étaient fermés. Mais des employés se promènent et repèrent les touristes qui n'ont pas leur autocollants pour leur vendre les tickets)
J23 : taxi jusqu'à l'aéroport - 6000 K (minibus partagé avec d'autres touristes) avion pour Bangkok où nous sommes restés 2 jours.
En conclusion on aime bien les pagodes mais ce qui fait le charme du voyage, ce sont les rencontres avec les Birmans...
Christine
Nous avons fait un circuit classique : Yangon - Mandalay - Monywa - Bagan - Kalaw - Trek - Nyaugshwe (Lac Inlé) - Yangon.(vu la saison, nous avons renoncé à la mer et au rocher d'or) Globalement, le temps a été bon et n'a jamais perturbé notre programme : En journée, il a plu - à Yangon (de bonnes averses mais pas de façon continue), - les 2 fins d'après midi du trek kalaw-Inlé rendant "gadouilleux" le chemin, - quelques heures lorsque nous faisions du bateau au lac Inlé. Sinon quelques nuits de pluie mais le matin c'est pratiquement sec.
Nous avons eu quelques piqures de moustiques. (Nous avons pris de la malarone depuis Bagan jusqu'au lac Inlé inclus)
Quelques généralités : - le petit déjeuner était inclus dans tous les hôtels sauf à Monywa. - bouteille d'eau : 300 ou 400k : contrairement à ce que l'on pourrait penser, les hôtels ou restaurants (locaux) ne vendent pas plus chers. Au contraire ! - fried noodle / rice : autour de 1500 K - curry : 2500 K (dans les resto locaux) - plus chic, plat autour de 3500 K - 4500 K
- ce que j'avais sur-estimé dans mon budget : la partie nourriture ( Avec 3 ados, c'est un point clef si on veut tout le monde de bonne humeur donc j'avais vu large) mais avec la chaleur et les petits déjeuners copieux, nous avons souvent sauté le repas de midi ou mangé que des fruits. De plus, mes ados ont vite constaté que les restos "prix moyens" dans les guides étaient souvent moins copieux que le plat de fried noodle / rice du resto local donc on a privilégié les resto locaux.Les prix des repas que j'indique correspondent à un plat principal pour chacun et 1 ou 2 bouteilles d'eau. (on a rarement pris des sodas / bières)
- ce que j'ai sous estimé : les taxis j'avais estimé les taxis en fonction des infos que j'avais trouvé sur ce site. Mais chaque fois, on nous a annoncé un prix plus élevé. En voulant négocier, on nous expliquait que nous étions 5 et donc que c'était normal que cela soit plus cher même si on s'entassait finalement à 5 dans un petit taxi...(mais bon au final en euros, cela ne fait pas de grosses sommes)
- j'ai eu besoin d'un lainage (je suis frileuse) dans le bus pour Mandalay, le soir pendant le trek Kalaw-Inlé, le soir à Kalaw et à Inlé. Sinon T-shirt et pantacourt suffisent.
J1 : Vol Turkish airlines de Genève à Bangkok (via Istanbul) : 700 euros vol air asia de Bangkok à Yangon : 130 euros (une fois ajoutés les bagages, l'assurance que j'ai oublié de décocher)
J2 : arrivée en soirée à Yangon. Hotel Ocean pearl inn : pick up gratuit depuis l'aéroport et site internet pour réservation - chambre 24$ la double, 29$ la triple lors de la réservation (actuellement les prix sont déjà passés à 25$ et 33$)
J3 : - promenade à pieds du Lonely planet : rien d'extraordinaire mais permet un premier contact avec la ville et aussi de trouver une banque (nous avons demandé à plusieurs personnes en arrivant où changer de l'argent et toutes nous ont indiqué une banque, il nous semble donc que maintenant on ne change plus au noir). Taux à 1056 K pour 1 euro. (Pour le dollars, de mémoire c'était 850 K). Nous avons changé 1000 euros pour tous et cela a été notre seul change. Nous avons payé les entrées des monuments et les hôtels en dollars. dépenses totales pour 5 pour 21 jours : 1000 euros (soit 1056 000 kiath) et 1642 dollars.
- pagode Schwedagon (entrée 5$ / personne - possibilité de sortir et revenir pourvu que ce soit dans la même journée) : super ! il a plu et donc on s'est assis à l'abri et là ce sont les gens qui sont venus nous parler. Un moine nous a même emmené quelques heures visiter son monastère.
- repas au "golden duck" à côté de la pagode : 24500 K (très bon). taxi retour hôtel : 2500 K
J4 : - taxi jusqu'à la pagode Chauzkhtakyi (bouddha couché) (gratuit) : 3000K - on traverse la route pour visiter la Paya Ngahtatgyi (boudha assis) : 2$ / personne - On rencontre un monsieur qui nous emmène visiter le monastère voisin et le musée Bogyoke Aung San (300K par personne)
- Taxi pour aller à la pagode Botataung : 2500 K . Nous décidons de ne pas visiter l'intérieur de la pagode (3$) et allons voir l'animation sur le port tout proche.
- repas dans une maison de thé (Lucky seven): 4250K - taxi jusqu'à la gare routière (réservé via l'hôtel): 10000 K (minibus !) et 1h de route - bus pour Mandalay (réservé via l'hôtel) : 10500K par personne. (départ 20h - arrivée 6h) : confortable, un peu frais avec la clim, prend l'autoroute.
J5 : Taxi de la gare routière de Mandalay à l'hôtel AD1 : 7000 K Hôtel AD1 ( réservé de France par téléphone ) 3 chambres : 2 doubles à 16 dollars et une simple à 10 dollars - hôtel bien situé.
repos puis repas chez "Man" : 8900 K longue promenade à pieds qui nous conduit jusqu'à la pagode Mahamuni via les fabricants de feuilles d'or. Il fait très chaud ! Nous continuons jusqu'à la Kyaung shwe in Bin, tout en teck. repas de fruits achetés au marché : 1150 K
J6 : Amarapura, Inwa et Sagain : tour des 3 cités avec un guide rencontré dans la rue : 35000 K Amarapura : il y avait beaucoup de vent. du coup on n'a pas vraiment apprécié la promenade sur le pont. à 10h, repas des moines : très touristique mais sympa
Sagain : montée par escaliers chaude mais jolie vue
Inwa : bateau : 1000 K / personne et 2 calèches pour 8000 K (prix affiché 6000 K pour 2 personnes, 9000 K pour 3 personnes) promenade de 3h dans la campagne, reposant après la poussière de la ville. On n'a pas pu rentrer dans le monastère en teck car nous n'avons pas voulu acheter le pass (d'autres touristes ont pu y rentrer sans pass sans problèmes parait-il !). Par contre, pour la visite du palais, il nous a suffit de faire quelques mètres sur la route pour trouver une entrée non surveillée.
repas chez "Man" : 8900 K
J7 : Mingun : bateau (5000 K/ personne) Nous avons été contrôlés devant la fameuse cloche et obligés d'acheter le billet à 3$ par personne. Joli stupa tout blanc, impressionnante pagode inachevée (belle vue depuis le sommet).
coca cola : 1500 K bière : 700 K
repas soir chez Too TOO restaurant : 13600 K fruits sur le marché : 1000 K retour à l'hôtel en taxi : 3000 K
J8 : Départ en bus pour Monywa (la gare routière est à 1/4 d'heure de marche de l'hôtel) : 2000 K / personne - 3h
Hôtel à côté de la gare routière : "Great hotel" : ne parle pas anglais, hôtel qui accueille presque uniquement des locaux (mais le Monywa hotel était plein ) : 20$ la double et 35$ la triple sans petit déjeuner
Nous utilisons le téléphone public pour appeler le guide que nous avons contacté depuis la France (100K l'appel). Celui-ci va nous conduire d'abord à la paya Thanbodday (original)(3$ par personne) puis dans un village. repas du soir : 13 300 K
J9 : toujours avec notre guide Yan, nous partons (1 bonne heure de route) visiter les grottes Po Win Daung : de vieux bouddhas dans des grottes naturelles au milieu de la végétation et des singes. sympa et pas de touristes (comme dans tout Monywa d'ailleurs) Après un peu de repos, nous allons au restaurant : Yan, prof d'économie, a donné rendez vous a ses étudiantes pour nous rencontrer : elles ont l'age de nos enfants et tout le monde est ravi de faire connaissance. guide : 50 $ / jour (inclus les transports)
J10 : Bus pour Bagan : 2500 k - 4h (il y a un pont donc plus besoin de prendre le bateau à pakkoku). Sur demande, le bus nous pose devant l'hôtel.
Bagan : Inn wa guesthouse (réservé par mail avant de partir) : 18$ la double, 30$ la triple. accueil sympa Le gérant de l'hôtel nous fait immédiatement payé le pass à 10$ par personne. repas au black bamboo : 25500 K
J11 : visite des temples en vélo (1500 K / vélo) resto : 4800 K et 11700 k
J12 : marché de Bagan et repos resto midi et soir : 6000 K et 9700 K timbre : 500 K / timbre
J13 : bus vers Kalaw - 11 000 K - 8h - départ à 6h30 de notre guesthouse - en fait s'arrête à toutes les guesthouse (passe devant la dernière à 7h30) pour récupérer les touristes. Un bus entier de touristes ! arrivée à Kalaw - guesthouse Eastern paradise hotel (réservé par la guesthouse de Bagan) : 20$ la double, 30$ la triple (très bien)
repas : 11150K
J14 : grottes de Pindaya en taxi : 41 000 K droit d'entrée dans la ville : 2$, entrée dans les grottes : 3$/ pers, 300 K / appareil photo on a bien aimé. au retour arrêt à une fabrique d'ombrelles (4000 K la petite ombrelle)
resto : 5500 K + fruits 1400 K
J15, 16,17 : trek Kalaw - Inlé 13000 K / jour / personne (tout est inclus sauf les boissons) 3000 K / sac (pour emmener les sacs de Kalaw à l'hôtel à inlé ou à l'embarcadère si on ne sait pas à quel hôtel on descend) arrivée au lac : 5$ / personne on arrive à Indhein au bord du lac. Il faut prendre le bateau jusqu'à notre hôtel à Nyaugshwe : 17 000 K le bateau.
Nous avions de simples baskets aux pieds. Le chemin en soi n'est pas compliqué, monte et descend de temps en temps, beaucoup de plat aussi. Mais la pluie et le passage des chars à boeufs rend le chemin boueux et glissant. donc si vous avez de la place pour des chaussures de rando, je pense que c'est un bon plan au moins pendant la saison des pluies.
le trek fait 53 km. Le 1e jour, on marche 21 km essentiellement dans la forêt et champs de thé soit environ 8h en comptant les pauses. Nous traversons des villages et nous arrêtons chez des habitants, dans des écoles chez qui notre guide ammène des journaux, médicaments, crayons. Nous n'étions pas les seuls touristes à faire cette promenade mais chaque guide a son propre chemin, fait à manger pour son groupe (et notre guide Jack fait super bien à manger !). Le 1er soir, nous avons dormi chez l'habitant au dessus des vaches ! Les toilettes sont au fond du jardin. pour se laver, il y avait une citerne avec de l'eau pas très claire...Notre guide nous a installé des moustiquaires au dessus de nos matelas. Pour ceux qui sont à cheval sur l'hygiène, prévoir des lingettes pour se laver, du papier WC et un sac à viande pour mettre sur le matelas : les couvertures, matelas et oreillers ne sont pas lavés entre 2 touristes.
Le 2e jour, le paysage change : rizières et champs cultivés. 9h de marche, pauses incluses - Le soir, nous avons dormi dans un monastère avec 36 autres touristes ! Extinction des lumières à 20h30 mais le lendemain, réveil à 4h30 par le chant des novices.
3e jour : descente jusqu'au lac accompagnés par les troupeaux de chèvres et leur berger. Arrivée vers midi à Indhein. petite collation avant de partir vers notre hôtel en bateau.
Vraiment une bonne expérience !!
J18 : Nyaungshwe Nous avons logé au mingalar inn : la meilleure adresse des vacances que ce soit pour l'accueil ou le petit déjeuner.(25$ la double, 30$ la triple) repos visite du marché de la ville et des canaux.
J19 : en bateau jusqu'à Sankar : 3h de bateau (et surtout de moteur dans les oreilles), c'est un peu long (il ne faisait pas beau et on avait froid sur le bateau)! Arrêt au marché de Taung Toe, vraiment hors de temps avec ses charrettes tirées par des bœufs et les femmes aux coiffes colorées. Jolie pagode Tharkong.
J20 : location de vélo (1000 K/ vélo) pour aller au monastère de la forêt et au pont du village Maing Thank : on a beaucoup aimé l'impression de calme sur le pont !
J21 : excursion classique sur le lac (tisserand, forgeron, fabrique de cigare , pagode) : tout le monde fait la même chose mais c'est à faire quand même.
J22 : taxi jusqu'à l'aéroport de Heho : 1h de route - 18000 K avion Heho- Yangon (billets réservés avant de partir par l'intermédiaire de l'agence white lotus) : 111 $ Yangon : hôtel Ocean Pearl Inn comme à l'aller (payé en Kiath pour finir notre monnaie) retour à la Shwedagon le soir !! (Je pensais que l'entrée n'était plus payante lorsque les guichets étaient fermés. Mais des employés se promènent et repèrent les touristes qui n'ont pas leur autocollants pour leur vendre les tickets)
J23 : taxi jusqu'à l'aéroport - 6000 K (minibus partagé avec d'autres touristes) avion pour Bangkok où nous sommes restés 2 jours.
En conclusion on aime bien les pagodes mais ce qui fait le charme du voyage, ce sont les rencontres avec les Birmans...
Christine
Auberges de jeunesse en Israël English translation pending
Bonjour, notre voyage dure 10 jours et notre itinéraire comporte 4 lieux d'hébergements différents.
1 nuit à Jérusalem,
2 nuits aux alentours de la mer morte,
2 nuits vers Mitzpe Ramon
et le reste à Tel Aviv chez la famille.
COncernant nos nuits en dehors de TEl AViv, nous avons des options en auberge de jeunesse, ma question est la suivante : est il indispensable d'avoir la carte AJ que l'on peut commander sur le site officiel des AJ ?
Merci de vos réponses ;)
COncernant nos nuits en dehors de TEl AViv, nous avons des options en auberge de jeunesse, ma question est la suivante : est il indispensable d'avoir la carte AJ que l'on peut commander sur le site officiel des AJ ?
Merci de vos réponses ;)
60 jours au Sud-Ouest américain - 2012 English translation pending
Compte-rendu (uniquement texte) de notre voyage 2012
Pour les photos, il faudra attendre un peu (tri pas commencé) et ce sera uniquement sur notre site web (lien en signature). Mais, en attendant, vous pouvez toujours aller voir la galerie Picasa que nous avons mis en ligne au fil de l'eau, pendant notre voyage (voir signature).
Données principales :
60 jours, départ le 11 mai, retour le 11 juillet Arizona, Utah et Wyoming (Yellowstone) Lac Powell en bateau (5 jours) Camping « dans la voiture » avec environ une nuit à l'hôtel par semaine
Pour plus de lisibilité, ce compte-rendu sera divisé en 3 grosses parties :
Arizona (avec un tout petit peu de Californie) et le lac Powell Utah (avec un tout petit peu de Colorado) Wyoming (avec un tout petit peu de Californie)
Partie 1 : Arizona (avec un tout petit peu de Californie) et le lac Powell
Rappel du programme : J1 - Brest - Paris - Los Angeles J2 à J4 - chez nos amis J5 - Mojave NP (Amboy Crater, Hole in the Wall, Caruthers Canyon), camping sauvage J6 - route 66, Sedona (Schnebly Hill) par la I17, camping sauvage J7&J8 - randos parmi Devil's Bridge, Vultee Arch, Keyhole Arch, Fay Canyon Arch, Hanonki Indians Ruins, Red Rock Loop, nuit vers Red Canyon Road, camping sauvage J9 - West Fork puis route vers Grand Canyon Village, nuit à Mather Camp J10 - Hélico puis Hermit Rest ; South Kaibab jusqu'à Cedar Ridge, nuit à Mather Camp J11 - Cameron, achat permis navajo ; Adeii Eechii Cliffs, Coal Mine Canyon, White & Red Canyon, nuit à White Mesa Arch , camping sauvage J12 - Page pour ravitaillement, route vers Snake Gulch trail (Fredonia), camping sauvage J13 - Snake Gulch trail, camping sauvage J14 - Water Canyon, route vers Tuckup Canyon, camping sauvage J15 - Tuckup Canyon, route vers Toroweap, nuit à Toroweap campground J16 - Double Barrel Arch puis Page, nuit Page J17 - Réservation du bateau, Wire Grass, Alstrom Point, camping sauvage J18 - Edmaier's secret, The Maze, camping à State Line camp J19 - Nautilus, retour Page pour ravitaillement, prise du bateau, nuit à bord J20 à J24 - Lac Powell jusqu'à l'Escalante River, Reflection Canyon (un des buts mythiques de ce voyage), Rainbow Bridge, nuits à bord sauf J24 à Page J25 - Ravitaillement, route vers Bluff, nombreux arrêts, camping sauvage dans Butler Wash
J1 –vendredi 11 mai Réveil 3h30 embarquement à Brest-Guipavas pour Roissy. Temps pluvieux sur Paris décollage (retard) 11h03. L'avantage de prendre Air France pour l'ensemble est de ne pas avoir à se préoccuper des bagages à l'escale. Arrivée à LAX après un vol sans encombre mais avec un plafond très nuageux. Récupération du véhicule chez Avis : un Ford Expedition (33 700 km au compteur, des jantes de 20 pouces, 4WD avec les leviers qui vont bien 😉 et vraie roue de secours). Départ pour Tarzana où habitent nos amis, guidés par notre ami Tomtom. Malgré un trafic assez dense, nous arrivons à bon port et, après apéro et grillades, nous allons nous coucher.
J2 –samedi 12 mai Le matin, randonnée avec nos amis Laurence et Jean-Pierre. L'après-midi, nous partons avec JP faire les courses « spéciales » : banque pour changer nos billets de 100$, magasin de bricolage pour acheter une plaque de Styrodur pour le plancher de la voiture, magasin de pièces détachées automobiles pour un compresseur et un kit de réparation pour les pneus en cas de crevaisons multiples, puis un magasin de loisirs pour des chaises de camping (pas moyen de trouver de table à prix abordable), des recharges de gaz pour notre réchaud et un bateau gonflable pour le lac Powell.
J3&4 –dimanche 13 mai – lundi 14 mai Messe gospel pour nous dans LA suivie par une balade downtown déjeuner dans Chinatown puis retour à Tarzana. Lundi matin, départ pour les courses alimentaires (toute la matinée) puis préparation de la voiture qui sera notre « sweet home » pendant 60 jours. La glacière électrique, commandée chez Amazon, nous attendait sur place.
J5 –mardi 15 mai Départ à 9h30 pour Amboy Crater (où nous ne devions faire qu'une brève halte) que nous zapperons puis Mojave National Preserve où nous entamons notre première piste (beaucoup de prévues au programme d'où le 4x4). La température est de 35°C et nous retrouvons avec plaisir Palo Verde, Joshua Tree, Datura, Ferrocactus et autres Chollas. Arrivée à Hole in the Wall (14h44), le VC (Visitor Center) est fermé, mais c'était prévu. Nous pique-niquons puis partons faire la rando toute plate (sauf la partie aux anneaux) la roche est vraiment perforée de toute part. Fin de la rando à 17h15. Nous repartons en nous enfonçant davantage dans la Preserve sur la piste Black Canyon Rd puis Cedar Canyon Rd (par endroit Old Government Rd) ; la piste est très roulante. Nous nous faisons doubler par 3 véhicules 4WD qui, visiblement, connaissent le coin. J'ai prévu de camper à Pleasant View School mais, non seulement la piste est bloquée par les 3 véhicules précédents, mais les seuls (rares) emplacements possibles sont déjà occupés. Après discussion, un des 3 conducteurs (Jerry, outfitter local) nous propose de venir sur son terrain de camping (privé et primitif). Nous le suivons donc, laissant tomber Caruthers Canyon (il est déjà assez tard) et arrivons sur le terrain à 18h44 avec 26°C. Un vent assez fort vient gâcher la soirée. Pour info : mojavedesertoutpost.com/index.html
J6 –mercredi 16 mai Réveil à 5h40, toujours avec le vent et 18°C. Jerry vient nous offrir du café alors que le soleil se lève. Nous quittons le camp à 7h30 (24°C) et prenons la Lanfair Rd comme hier, piste très roulante (50 mph sans problème) et nous sortons de Mojave National Preserve vers 8h pour rouler sur la 66 puis 95 et enfin la I40. Nous la quittons peu après Needles pour quelques photos sur le Colorado et, à 9h10, nous entrons dans l'Arizona. Nous quittons la I40 à Kingman pour prendre la fameuse route 66 qui ne nous laissera pas de souvenirs impérissables hormis ses multiples travaux et, juste à la fin, Seligman avec ses voitures ayant inspiré le film Cars. Une touriste nous demande (en anglais, of course) de la photographier après éclats de rire, elle comprend que, nous aussi, sommes français 😉 . Nous reprenons la route vers 12h30, direction le Walmart de Flagstaff où nous complétons nos achats (table de camping, pare-soleil avant, arrière et côtés, épingles à linge). Départ vers Sedona par la I17à 14h42. Nous prenons la sortie 320 pour Schnebly Hill Rd (route puis rapidement piste). Arrêt casse-croûte vers 15h15 où nous étrennons notre table : impeccable, le « grand luxe » 😉. Nous arrivons à Schnebly Vista à 16h35, mais avec le soleil de face dans cette zone, la piste devient vraiment cahoteuse et nous apprécions la bonne garde au sol. Petit retour en arrière pour trouver un bon emplacement pour la nuit (camping interdit au niveau de Schnebly Vista) et nous arrêtons la voiture à 17h avec 25°C, température plus faible car nous sommes à 1 830 mètres.
J7 –jeudi 17 mai Réveil vers 5h et départ vers 6h20, après m'être tordu la cheville droite 😠 la vue est nettement plus agréable au soleil levant sur Schnebly Vista (12°C). Nous terminons la descente vers Sedona sur une piste TRÈS rocailleuse et nous nous dirigeons vers le VC pour acheter le America The Beautiful Pass (au lieu du Red Rock Pass), grâce auquel nous pourrons stationner et faire du camping sauvage dans les zones autorisées (placer le Pass dans le « car hanger » fourni, accroché au rétroviseur intérieur). Nous repartons à 9h06 pour Devil's Bridge là aussi, piste assez chaotique. Début de la rando à 10h30 (27°C) ma cheville me fait très mal et Isabelle file devant et grimpera jusque sur le pont (je m'arrête dessous). Retour à 12h (3 km au podomètre). Départ pour Hanonki Indians Ruins début rando à 12h47 avec 30°C. Retour à la voiture à 13h50 (1,4 km). Nous cherchons un endroit pour casser la croûte à l'ombre (ce sera d'ailleurs un de nos gros problèmes au cours de ce voyage) le long de la FR525 et trouvons ce qu'il nous faut près de Windmill Mtn cet emplacement de camping nous accueillera les 2 nuits suivantes (emplacement déjà repéré avant de partir). Arrêt donc à 14h30 (33°C) pour déjeuner et ensuite, le vent se lève, assez fort. Départ pour Red Rock State Park (6$) pour voir le coucher de soleil sur Cathedral Rock (photo classique). Nous arrivons au bord de l'eau vers 16h30 et comme il est encore assez tôt, nous sommes les premiers, ce qui nous permet de choisir notre emplacement . Isabelle repart à la voiture chercher boissons et sièges ensuite, bains de pieds dans la rivière en attendant l'heure (19h30, 29°C). Plus le temps passe, plus les photographes rappliquent et nous finissons par être cernés, visiblement nous avons pris la meilleure place 😉😎😎😎. Retour à notre emplacement pour la nuit (ouf, personne ne l'occupe) transfert des photos sur le pc, repas et dodo vers 22h.
J8 –vendredi 18 mai Lever à 5h20 avec déjà 20°C . Départ à 7h15 pour Bell Rock. En cours de route, quelques photos sur l'autre face de Cathedral Rock. La route est très jolie. Départ de rando à 9h (24°C). Nous longeons une partie de Courthouse Butte puis faisons le tour de Bell Rock. Retour à notre emplacement de « camping » car nous sommes sûr d'y trouver de l'ombre pour déjeuner. Il fait 27°C mais nous mangerons dans la voiture car le vent, très fort, s'est levé. Ma cheville semblant calmée, nous partons pour Fay Canyon à 13h30 départ de la rando à 14h20. Le sentier serpente dans le creux du canyon et la rando est quasi plate et à l'ombre des arbres bifurcation sur la droite pour aller voir l'arche, la grimpette se terminant sur de la roche très délitée (attention). Nous poursuivons la rando jusqu'à la séparation du canyon en 2 et là, sur les conseils de Sedonax, nous grimpons un peu pour avoir une vue bien dégagée. Pratiquement à la fin de la descente, Isabelle chute et s'esquinte joliment le tibia droit 😠 (décidément, c'est la série noire !). Retour à Sedona où nous photographions quelques maisons style vieux westerns puis direction Holy Cross Chapel et retour à notre « camp » vers 18h avec toujours 27°C.
J9 –samedi 19 mai Réveil à 4h50 avec 12°C la nuit a été plus agréable car un peu plus fraiche. Comme la veille, les boutons dus à une espèce de « gnats » nous grattent à n'en plus finir il y en a partout, même dans les cheveux 😠. Quelques montgolfières s'élèvent dans le ciel clair de l'aube. Départ pour le point de vue sur la route de l'aéroport où nous arrivons à 7h17 avec 15°C les polaires sont bien supportées. Petite grimpette et vue superbe nous sommes presque seuls 😎. C'est fini pour Sedona (qui mériterait bien plus) départ vers West Fork Oak Creek où nous arrivons à 8h11 après une route agréable, bordée d'arbres avec la rivière Oak Creek en contrebas. Pour entrer, il faut acquitter son obole (9$). Départ pour la rando à 8h20, rando qui ne sera pas dans notre top 10. La balade est tranquille le long du creek et très ombragée trop même, quasiment pas de vue. Les lupins sont légions, les promeneurs aussi difficile de prendre une photo sans personne dessus (on dirait même que certains le font exprès en nous voyant). Nous faisons demi-tour à 10h20 et quittons le site à 11h45 (23°C). Ensuite, la route vers Flagstaff n'en finit pas de monter et de sinuer pour arriver à Oak Creek Vista où nous nous arrêtons quelques instants. Courses rapides au Walmart de Flagstaff et direction Grand Canyon avec un arrêt chez Papillon pour finalement « atterrir » chez Grand Canyon Helicopter pour valider la réservation pour le lendemain. À 15h20, nous sommes sur notre emplacement à Mather campground, pratiquement au même endroit qu'en 2009 j'ai choisi cet emplacement (n° 290) car il est très facile d'aller à pied, à travers bois, à Market Plaza pour les navettes. Nous sortons table et chaises et déjeunons enfin !
Départ pour Hopi Point pour le coucher de soleil nous ne serons pas seuls 😉 ! Au retour, dans la navette, de magnifiques cerfs dans Grand Canyon Village, mais il fait trop sombre pour les photographier. Dodo à 21h40.
J10 –dimanche 20 mai Réveil à 5h30 et 8°C. Après le petit déjeuner, discussion avec nos voisins québécois en voyage de noces, puis nous partons pour la rim et le Visitor Center, zappé en 2009 avec nos pb de voiture. Retour au camp puis départ à 9h45 pour notre vol en hélico. Nous sommes largement en avance, mais… . Nous finissons par embarquer avec un couple d'allemands qui, sûrement moins lourds que nous, ont droit aux places avant 😎. Après un looooooooong survol de la forêt (idem au retour), nous arrivons enfin et là, c'est magnifique et la musique est là aussi pour sublimer l'instant (Ainsi parlait Zarathoustra). Nous ne regrettons pas ce vol (notre premier en hélico) mais, comme nous le verrons plus tard, nous avons trouvé mieux (à notre goût). Retour à Mather Camp vers 13h10, déjeuner puis départ vers South Kaibab Trail. Il y a 3 ans, Isabelle avait envie de descendre jusqu'en bas (Phantom Ranch) et de remonter le lendemain ; notre rando au volcan de la Réunion nous a fait relativiser tout çà et, aujourd'hui, nous avons prévu de descendre un peu plus bas que Cedar Ridge, soit environ 4 à 500 mètres de dénivelé qu'il faudra bien remonter ! 14h25, c'est parti, le sentier serpente et sinue tout en descendant bien par moment ! Les genoux suivent pour l'instant, les doigts de pieds sont bloqués sur l'avant des chaussures. 25 minutes plus tard, nous arrivons à la première étape Ooh-Ahh Point après 1 500 mètres de descente (au podo) petite pose photos puis nous continuons jusqu'au bout du plateau de Cedar Ridge où nous arrivons à 15h22 après 3,180 km de marche. Photos, casse-croute et à 16h02 nous prenons le chemin du retour. Nombreux furent les arrêts photos (quasiment aucun entrainement 😉) et à 17h44 nous arrivons en haut après 5,860 km. Pas de température sur le podo mais il fait chaud. Navette puis retour à la voiture où une boisson bien fraiche nous attend dans la glacière 😎😎😎. À 18h20 (33°C), nous choisissons la douche à l'éclipse et repartons pour Mather Camp (les douches sont en bas, près de l'entrée). Après des ablutions très agréables, j'attends Isabelle dans la voiture en écoutant Bonnie Tyler quand, tout à coup, 4 mules-deer viennent brouter juste devant la voiture. 😎 Retour au camp vers 19h25 (24°C)
J11 –lundi 21 mai Lever 5h30, petit déjeuner, remplissage de notre réserve d'eau et départ à 7h25 (19°C). Quelques arrêts photos le long de Desert Drive (on ne peut pas s'empêcher 😉) et nous arrivons à Cameron à 8h54. Arrêt au Trading Post puis au VC Navajo pour acheter notre permis pour pouvoir nous déplacer à notre guise dans la réserve et pour camper près de White Mesa Arch. Nous repartons à 9h58 (27°C) et empruntons l'Indian Rd 6730 pour tenter d'approcher un peu les Adeii Eechii Cliffs la piste est très roulante et nous traversons Painted Desert (on se croirait effectivement dans le parc du même nom) les collines restant toujours très loin, nous restons finalement dans cette zone, nous aventurant carrément hors piste 😎 il y a des débris de bois fossilisé un peu partout. Retour sur la 89 à 11h23 et le thermomètre continue à monter (29°C) la route traverse une zone de buttes très colorées, pratiquement roses. Nous prenons à droite la 160 avec, une fois de plus, de magnifiques paysages colorés d'ocre rouge. Arrivés à Tuba City, nous la traversons plein nord pour aller voir Castle Rock, mais la piste nous fait plutôt traverser un champ d'ordures. Nous repartons vers Moenkopi puis Coal Mine Canyon où nous arrivons à 12h33 (31°C). Très joli site où nous nous promenons, en plein soleil 😉, pour admirer ces paysages magnifiques. Ensuite, nous poursuivons par Ha Ho No Geh Canyon la piste commence par une longue descente puis, assez rapidement, nous amène dans des paysages quasiment identiques aux précédents. Par contre, ici, nous sommes seuls, pas un autre véhicule (parfois cela vaut mieux sur la piste 😎). Avant de reprendre notre route et devant l'absence totale d'ombre, nous déjeunons dans la voiture, moteur en route pour la clim car il fait 32°C. À 14h45, nous partons pour White & Red Canyon la piste est agréable et nous arrivons à 15h22. Plusieurs voyageurs sur VF ayant relatés des problèmes avec les indiens Hopis 🙁 (nous sommes sur leurs terres et il faut obligatoirement un guide indien), je préfère annuler la randonnée prévue à Pillars of Hercules pour faire uniquement une courte balade sur le site où l'alternance des couches rouge et blanche fait merveille nous y trouvons même l'avatar de Sedonax à qui le temps a fait subir des outrages (à l'avatar, hein 😏). Nous rejoignons la 160 et, après un très bref passage à Elephant Feet puis le plein à Red Lake, nous reprenons la piste pour White Mesa Arch la piste est assez « sandy » et, après quelques détours inutiles, nous arrivons enfin à notre campement pour la nuit. Une (très) petite marche dans le sable très mou et nous arrivons en vue de l'arche, pas très photogénique à cette heure d'où l'intérêt de passer la nuit sur place. Extinction des feux à 20h53, avec 28°C au thermomètre.
J12 –mardi 22 mai Réveil à 5h45 avec un ciel très légèrement nuageux départ à 5h58 à pieds pour l'arche qui est nettement plus jolie avec cet éclairage matinal. Retour à la voiture à 6h24 pour le petit déjeuner. Nous levons le camp à 7h30 (déjà 22°C) et, après 10 minutes, nous rejoignons la piste principale (Indian Rd 6260) par endroit, cela devient très « sandy » et nous commutons rapidement en 4WD. Arrivés à Page vers 9h, nous passons au Debbie's Hide A Way pour confirmer nos réservations, mais il n'y a personne (juste un numéro de téléphone) nous filons donc directement au Walmart compléter nos provisions et nous repartons à 10h20 pour Horseshoe Bend tout proche. Sur le parking, petite discussion voiture avec nos voisins (des allemands) qui ont le même véhicule que le nôtre, mais version « longue » ils nous indiquent même comment ouvrir uniquement la partie vitrée de la porte du coffre 😎. Départ rando à 10h25 et 31°C le paysage est toujours aussi beau et aussi fréquenté. Comme c'est notre second passage, nous ne nous éternisons pas et retour au parking 1h plus tard. Nous nous arrêtons une nouvelle fois à Navajo Bridge pour un passage aux toilettes, au VC et le casse-croûte sur une table à l'ombre 😎 puis repartons à 13h30 sous un soleil de plomb (36°C). Nous nous arrêtons à Jacob Lake à 14h20 (début de la route 67 pour Grand Canyon nord) pour demander conseil aux rangers sur la piste à suivre ensuite car j'hésite entre 2 : la Forest Rd 22 et une autre dont je n'ai pas le nom (la 422A), qui serait plus courte. La jeune ranger nous en indique une autre, nettement plus courte (non indiquée sur ma carte), qui débute presque au tout début de la 67 : la Forest Rd 461 puis 462. D'après elle, aucun problème avec notre véhicule aucun problème non plus avec la météo, tout est au beau fixe. Nous repartons donc 20 minutes plus tard en suivant son conseil et, effectivement, aucun problème, la piste est très large et se ferait même en berline. Agréable balade à travers la Kaibab National Forest, belle descente pour récupérer la FR462, puis nous rattrapons la FR 22 (en partie bitumée) et, enfin Nail Canyon. À ce moment, petite erreur de trajectoire et nous grimpons vers Little Mountain et tout un réseau de pistes assez « paumatoires » qui s'entrecoupent sans cesse. J'avais trouvé le parcours tellement évident sur la carte que j'avais négligé de saisir le point gps d'arrivée. Vérification avec les coordonnées gps et le pc, nous nous sommes bien plantés 😠. Demi-tour, reprise exacte des tronçons suivis, lecture approfondie de la carte et nous récupérons notre erreur pour arriver à l'extrémité du canyon (cul de sac) où nous passerons les 2 nuits suivantes. Il est 15h53, il fait 32°C et il n'y a pas un poil d'ombre hormis le petit toit qui abrite les panneaux explicatifs. Devinez où nous nous plaçons ?
J13 –mercredi 23 mai Réveil 6h10, 17°C petit déjeuner, remplissage des sacs à dos (eau et nourriture) et départ à 8h15 (24°C) pour une randonnée dans Sheiks Canyon un vent assez fort s'est levé. La rando n'est pas difficile (quasiment plate) et les multiples arrêts pétroglyphes font agréablement passer le temps. J'ai plusieurs points gps d'enregistrés mais Isabelle en découvre plein d'autres le canyon est en plein. Nous nous arrêtons à 12h15 à Table Rock après 9,760 km au podo pour déjeuner avec un peu d'ombre. Début de la marche retour à 13h15, le vent est très fort et pénible, la température aussi et nous terminons à 15h35, crevés avec 18,5 km dans les pattes décharge des photos sur le pc, feu de camp, diner et dodo à 19h40 😉.
J14 –jeudi 24 mai Réveil à 5h30, ciel bleu, visite d'un colibri 😎. Sous le toit qui nous a abrités hier, il y a un nid avec au moins 3 petits et les parents font le va-et-vient pour les nourrir. Plusieurs colibris dont un avec un col bien rosé viennent nous rendre visite ainsi qu'un écureuil à grosse queue panachée qui vient casser la croûte à moins de 3 mètres de nous. Départ à 7h30 (16°C) la vue dans Nail Canyon est agréable après 1/4h, nous rejoignons la FR22. Cette rando est faisable avec un véhicule ordinaire, la piste ne présentant aucune difficulté. Nous remontons la FR22 (ou 422) jusqu'à Fredonia devant nous les Vermillon Cliffs et plus loin les White Cliffs. En direction de Colorado City, nous croisons une voiture de shérif tous gyrophares allumés un automobiliste va se prendre une prune 😉. Nous traversons rapidement le territoire des indiens Païutes puis Colorado City, une des citées les plus connues comme communauté polygame. L'accès au trailhead de Water Canyon nous paraît assez dur (sable, grosses ornières) mais nous y trouvons des berlines, comme quoi ! Cette rando nous a été recommandée par Sedonax au vu de notre planning. Début de la rando à 9h50 avec une température agréable de 17°C. Sur la droite, en haut de la falaise, une petite arche se détache assez rapidement. Le sentier suit le ruisseau (peu d'eau) sur sa rive droite et bientôt la gorge se rétrécit puis semble se séparer en 2. Nous essayons d'emprunter la partie gauche (en montant) mais un américain que nous croisons nous recommande la prudence et, de toute façon, monter nous écarte de l'axe du canyon donc bouche la vue. Nous faisons donc demi-tour à 11h11. Retour à la voiture à 12h05 en ayant parcouru 4,4 km de rando aisée et très agréable. Nous quittons le parking et, en cours de chemin, croisons le marshal en plein milieu de la piste et qui ne se gare même pas 😠. En sortant de Water Road, nous prenons à droite (Canyon St, cul de sac) pour arriver rapidement à un superbe cirque rocheux dans les Vermillon Cliffs où nous pique-niquons, pratiquement à l'entrée d'une communauté (trafic assez soutenu) où un arbre nous procure assez d'ombre pour déployer notre table. Nous repartons à 13h45 et, après plein de carburant et d'eau, nous entamons la longue piste de Toroweap. Le début de la piste est très facile, très roulant et nous croisons même quelques semi-remorques. Après une cinquantaine de kilomètres, peu après Findlay Knolls, nous bifurquons sur la gauche puis, après environ 13 kilomètres où la piste en est vraiment une (sableuse, assez large pour une seule voiture), nous nous arrêtons ayant atteint la limite du parc national du Grand Canyon. N'ayant pas de permis pour la nuit, il est recommandé de ne pas dormir dans le parc, l'amende pouvant être très salée. Nous trouvons un emplacement idéal, pas très loin de la piste, dans la forêt assez clairsemée de pins et de genévriers. Visiblement nous ne sommes pas les premiers à utiliser cet endroit il est 16h et la température est de 26°C.
J15 –vendredi 25 mai Nous quittons notre emplacement à 6h52 et, sitôt franchi les limites du parc, la piste devient cahoteuse, rugueuse, bref pas très agréable et souvent les branches frottent les côtés de la voiture. Nous sortons de la forêt et la piste redevient agréable même si quelques passages sont délicats. Les derniers miles avant le trailhead de Tuckup Canyon sont même carrément pénibles. Nous arrivons à 7h40 et la température est très clémente (14°C), ce qui devrait être agréable pour la rando. Nous démarrons la rando à 8h05 avec un vent fort et beaucoup de nuages cette rando est donnée pour 5,5 km et 537 mètres de dénivelé 😉. La descente est longue et assez raide et Isabelle en a assez rapidement marre et me laisse partir devant. J'arrive à 10h15 et cherche un accès au panel de pictographes car il faut escalader un peu. Isabelle me rejoint 15 minutes plus tard avec 7,75 km au podo, les pas étant plus petits. Nous quittons le panel à 11h20 et entamons la loooongue remontée, toujours avec un vent très violent le thermomètre doit maintenant dépasser les 20°C. Quelques arrêts photos plus tard 😉😎😎😎, arrêt collation et boisson, nous arrivons à la voiture avec, au podo, 14,120 km qui a raison, le podo ou la carte ? Isabelle enrage, n'ayant pas du tout aimé cette rando : « tout ça pour ça ! ». Il est 14h34 et le thermomètre indique 24°C. Nous repartons à 14h55, franchissons la limite du parc à 15h36, soit 41 minutes pour 12,2 km, cela montre l'état de la piste. On rejoint la piste principale à 15h55 et, après une pause rafraichissement, repartons vers Toroweap. Avec le vent, des grosses touffes d'herbe (virevoltants ou Salsola tragus) traversent la piste comme dans les westerns 😎. Nous faisons une petite halte (16h42) chez les rangers mais il n'y a personne (toilettes sèches). Nous en repartons à 16h51 comme précédemment, depuis que nous sommes re-rentrés dans le parc, la piste est à nouveau rugueuse à tel point que, parfois, on irait plus vite à pied pas étonnant que sur cette piste 25% des véhicules crèvent au moins une fois 😠 (statistique des rangers). Nous arrivons à Toroweap campground à 17h15. Les 3 premiers emplacements sont occupés et, pour atteindre les suivants, il faut descendre, avec la voiture, une marche d'au moins 60 centimètres. Après inspection approfondie, je renonce et continue à pied. À l'emplacement suivant, j'entame la discussion avec Chuck le camp est complet mais il nous offre, sans même que je lui demande, de partager son emplacement : sympa, non ! Mais, lorsque je lui explique que nous dormons dans la voiture et que je n'ose pas descendre la « marche », il se propose de venir et de me guider, me rassurant en disant que ça passe tranquille. Et effectivement, quelques minutes plus tard, c'est passé avec tout de même quelques petites frayeurs, notamment lorsque, sur 3 roues (dixit Isabelle qui observe de dehors et immortalise le moment -vidéo), freins bloqués, la voiture continue tout de même à descendre. Arrivé sur son emplacement, je propose un verre à Chuck qui refuse tout, bière vin, apéro il rigole quand je lui demande s'il est mormon, mais non, il ne boit pas de boisson alcoolisée, c'est tout. Le vent est tellement violent qu'il a quitté sa tente et que sa femme et lui sont à l'arrière de leur voiture. Moi qui pensait aller faire quelques photos dans les alentours nous les imitons, tellement le sable soulevé par le vent se faufile partout (un bon force 6 😠).
J16 –samedi 26 mai Réveil à 4h du matin, une des très rares fois où nous faisons sonner le téléphone un peu dur mais le soleil ne va pas nous attendre 😉. Nous passons très vite, et le plus en silence possible, notre voiture en position jour et partons vers l'overlook à 4h30. Le passage délicat de la veille l'est encore plus de nuit Isabelle descend pour me guider, grimpe en haut de l'obstacle mais, soit je suis sur le plat, en bas, et je ne la vois pas, soit mes roues avant sont montées et les phares éclairent le ciel. À la troisième tentative ratée, je décide d'essayer en force et ça passe, raclant un peu quand même 😎. La piste est toujours aussi rugueuse pour arriver au bord du Grand Canyon et cela semble pire de nuit mais nous finissons pas arriver à l'ancien campground. Nous empoignons appareils et pieds photos et partons à la recherche d'un endroit satisfaisant où déballer notre matériel. Nous pensons avoir trouvé l'endroit optimal et commence alors l'attente de l'aube, du lever du soleil, moment où tout peut se magnifier. Mais, en plus du vent glacial qui nous gèle, le ciel se couvre d'un épais plafond de nuages et le doute s'installe, grossit et finalement, nous devons nous rendre à l'évidence, ce ne sera pas aujourd'hui que nous ferons LA photo à Toroweap 😠. C'est déprimant d'avoir fait tant de kilomètres pour ça. Retour à la voiture à 6h pour notre petit déjeuner et là, c'est rageant : le soleil se montre. Nous repartons sur la rim pour quelques photos, même si l'aube est passée. Nous partons pour Page à 7h45 (12°C) et doublons 2 voitures de photographes arrêtées sur le bord de la piste (un des deux véhicules est une berline gonflé le gars vu l'état de la piste). Plus loin, 5 mules-deer galopent non loin de nous. À 8h26, nous faisons une brève halte aux toilettes des rangers. Après être sortis du parc, la piste devient très roulante et nous pouvons accélérer jusqu'à 60 mph dans les lignes droites. Nous arrivons sur la 389 à 9h43 soit pratiquement 2h pour 95 km. Au niveau de Cliff Dwellers, la route longe les Vermillon Cliffs magnifique. Les bas-côtés ne sont pas en reste : festonnés de graminées vertes, crèmes et roses qui chatoient en ondulant sous l'effet du vent toujours aussi puissant. Nouvel arrêt au VC de Navajo Bridge pour acheter les ouvrages repérés à l'aller et nous repartons à 11h49 (23°C) le vent impétueux soulève des nuages de poussières. Après Navajo Pass, l'horizon est masqué d'un voile rosâtre, du sable en suspension cela nous change du brouillard breton 😉😎😎😎. Nous arrivons au Debbie's à 12h34 avec 22°C. Accueil très sympathique, vidage de la voiture, connexion internet, lessives (machine à laver et à sécher sont à notre disposition) et transfert de photos sur Picasa pour nos « suiveurs » dont certains de VF. Le logement que nous avons retenu est plus qu'une chambre, c'est un appartement complet : cuisine équipée, séjour, chambre et sdb. Le séjour a 2 canapés et il y a du couchage supplémentaire. Bref, nous avons bien aimé ce logement, même si le prix est un peu élevé (mieux pour une famille). Un peu plus tard, nous allons refaire le plein de notre garde-manger. Dans la soirée, nous partons manger au Fiesta Mexicana (on peut y aller à pied), recommandé par nos amis de LA et nous ne regrettons pas, nous y reviendrons d'ailleurs. Dodo à 21h20.
J17 –dimanche 27 mai Lever 5h40, petit déjeuner, pliage du linge, mails, chargement de la voiture nous quittons notre logement à 10h (20°C). Plein de carburant et direction Big Water pour Skyline Rental, notre loueur de bateau où nous arrivons à 10h32. Après avoir envisagé une location (5 jours) en prenant le bateau à la marina (compter environ 600$ par jour pour le type de bateau recherché, 23 pieds avec cabine pour dormir dedans), j'ai regardé à l'extérieur du lac et là, les prix sont plus abordables. Revers de la médaille, il faut savoir conduire une voiture avec remorque et mettre le bateau à l'eau possédant un Zodiac, ce n'est pas un problème pour nous 😎. Après vérification du dossier, validation de tout ce qu'il faut, nous partons à 12h50 pour le VC où nous nous informons sur la météo des jours à venir (beau temps fixe) et de l'état des pistes avoisinantes (RAS). Nous déjeunons sur une table à l'ombre des tonnelles du VC. Départ à 14h03 pour Wiregrass (22°C) sur la piste menant à Alstrom Point (Recreation Rd 220 ou Smokey Mountain Rd) où nous arrivons à 14h20 (24°C). Petit parking sur la droite de la piste et nous entamons la petite rando dans le canyon à 14h40. La roche est toute blanchâtre et la rando très agréable, très « ludique ». Parfois, nous hésitons : se laisser glisser et risquer un pb au retour ! Mais, généralement, la difficulté est franchissable, dans les 2 sens, à 2 et je n'ai pas besoin de sortir la corde de mon sac a dos (corde de 10 mètres, toujours au cas où). Au pire, il y a toujours un itinéraire de « débordement » pour éviter la difficulté (chercher les cairns). Nous atteignons le bridge à 15h25 et sommes de retour à la voiture à 15h50 la rando fait seulement 2,5 km. À conseiller sans problème, même avec des enfants. Nous partons pour Spencer Coal Mine, juste à côté sur la Crosby Canyon Road. Par manque d'infos et d'observation, nous descendons la route (piste) vers le lac Powell dans un paysage très agréable demi-tour avant d'arriver au lac et finalement nous découvrons les 3 entrées de la mine (murées) presque au début de la route pas grand chose à voir, à part les empilements des couches géologiques. Nous repartons pour Alstrom Point, déjà essayé en 2009 (voir notre site web) et repassons à l'endroit où notre radiateur avait « fumé » nous continuons la piste et là, le 4WD est bien obligatoire : nous étions allés au plus loin avec un véhicule standard. Nous trouvons un emplacement impeccable pour y passer la nuit et attendre le coucher de soleil il est 18h15 avec 22°C. Quel plaisir d'être seuls à contempler ces paysages magnifiques. Le coucher de soleil sur le lac est à la hauteur de nos attentes : tout simplement beau ! Point besoin d'une kyrielle de superlatifs. Après de multiples photos que nous espérons réussies car il est difficile d'englober toute cette immensité, nous regagnons notre voiture et dodo il est 21h05 et le vent est toujours là, présent et puissant.
J18 –lundi 28 mai Réveil à 5h20 pas de nuage, pas de vent 😎. Nous sommes seuls sur le toit du monde. Nouvelle séance de photos en explorant un peu plus le coin et nous quittons, presque à regrets, cet emplacement d'où nous surplombons Gunsight Bay il est 7h35 et le thermomètre nous donne 16°C. Une demi-heure plus tard (28 minutes exactement), nous n'avons parcouru que 3 kilomètres cela vous montre l'état de la piste 😉 sur sa dernière partie. Sur la fin de la descente, nous bifurquons sur la droite (et non l'inverse) pour nous rapprocher un peu de ce qui doit être Moon Butte et que nous surnommons simplement Monte Negro, puis direction le VC pour des nouvelles fraiches de la météo. Arrivés à 9h25 (19°C) et météo toujours au beau fixe d'après les rangers. Nous partons donc à 9h48, confiants, emprunter la House Rock Valley Road. C'est cette route (piste plutôt) qui dessert entre autre The Wave et Wire Pass, mais nous nous arrêtons sur le (premier) parking pour aller admirer Edmaier's Secret. Départ de la rando à 10h55 après avoir pris notre permis (6$ chacun) le sentier est plat et suit ce qui doit être le début de Buckskin Gulch un kilomètre plus loin, nous franchissons The Gap pour arriver à la zone intéressante. Petite marche en plein soleil dans du sable très mou et nous commençons à grimper sur la roche. Ensuite, nous allons au gré de nos envies, parcourant ce superbe paysage (je crois qu'on pourrait y passer la journée sans problème). Vers 12h30, nos estomacs se plaignant, nous faisons halte mais impossible de trouver la moindre ombre c'est donc en plein soleil que nous mangeons sur le pouce. Nous repartons une demi-heure plus tard, trouvons une « petite vague » 😉 et prenons le chemin du retour arrivée à la voiture à 14h45, le podo indique 8,750 km. Départ à 15h04 et nous continuons à descendre la piste plein sud pour rechercher un petit panel de pétroglyphes que Sedonax a surnommé The Maze à cause de son dessin. Avec les quelques éléments en notre possession (je n'en dirais pas plus 😉), nous essayons de nous repérer et de trouver le parking adéquat. Nous enfilons les sacs à dos et c'est parti avec 25°C. Petite grimpette, puis au feeling, traversée du plateau parmi les buissons de sauge pour atteindre la barrière rocheuse (délimitation ouest de The Wave). Peu avant d'y arriver, Isabelle me signale apercevoir quelque chose et, effectivement, nous avons trouvé 😎. Nous sommes de retour à la voiture à 16h22 ce fût donc une toute petite rando de 40 minutes et de 2 km. Nous repartons pas très loin, direction nord cette fois-ci, pour le camping de State Line, sur la frontière Arizona-Utah. Le camp n'est pas très plein mais ce ne sera plus le cas un peu plus tard. Nous choisissons donc notre emplacement, le critère principal étant un endroit plat pour ne pas avoir notre lit trop en pente. Ce camp est du type premier arrivé, premier servi et est très agréable c'est aussi le départ de l'Arizona trail. Chaque emplacement possède une petite tonnelle avec une table dessous et pit-fire juste à côté des toilettes sèches complètent l'ensemble. Transfert des photos sur le pc, passage de la voiture en position nuit, diner et dodo à 20h.
J19 –mardi 29 mai Réveil à 5h45 et départ à 7h45 (17°C) pour le Nautilus. Nous rejoignons la 89, puis passage auprès de la station de rangers (désaffectée maintenant ? Il n'y a plus de drapeau américain) et nous prenons la piste longeant la Paria River (White House Trailhead Rd). Arrêt un peu avant le camp il y a un peu de place pour se garer. Nous démarrons la rando à 8h44 (20°C) c'est entièrement plat et pas trop sableux. Une barrière à franchir et nous arrivons rapidement sur zone. Ce n'est effectivement pas ordinaire du tout et nous prenons plaisir à déambuler et à photographier. Nous sommes de retour à la voiture à 9h16 avec seulement 1,7 km au podo. Nous partons pour le Walmart et le Safeway de Page pour faire le plein de provisions pour les 5 jours suivants sur le lac Powell. À 11h50, nous sommes à Wahweap Marina pour déterminer quelle cale de mise à l'eau nous allons choisir (notre loueur doit le faire figurer sur le contrat, pas très bien compris l'utilité mais …). J'en profite pour regarder leur façon de mettre à l'eau et de sortir le bateau cela diffère effectivement un peu de mes habitudes, surtout parce qu'on est en eau douce. Nous choisissons finalement Stateline Launch Ramp qui semble moins fréquentée que Wahweap Lauch Ramp. Nous repartons au VC de Big Water uniquement pour y déjeuner tranquillement à l'ombre des tonnelles et, à 14h10, nous nous présentons chez notre loueur. Fin des papiers, récupération du bateau et du véhicule pour la mise à l'eau, dépose de nos bagages dans le bateau et direction le lac. La mise à l'eau se fait sans problème vers 16h et nous amarrons le bateau au ponton. Isabelle reste dessus pendant que je repars à Big Water rendre le véhicule et sa remorque et revenir au lac avec notre voiture. Je suis de retour vers 16h50 et nous prenons aussitôt « le large » 😎. Le programme de navigation a été établi en fonction de nos envies, ça va de soi, mais aussi avec l'aide d'un membre de VF, Jjacques01, que je remercie ici pour ses connaissances des lieux et sa patience envers mes questions. Notre bateau est un 23 pieds assez vieux (1996), 1 300 kg à vide, un moteur V8 de 7,4 litres de cylindrée, 330 chevaux et un réservoir de 75 gallons quand on accélère, ça « pousse » bien mais la consommation ne doit pas être mal non plus 😉. La cabine permet de dormir à 2 dedans, mais c'est bas de plafond un wc chimique (obligatoire si on y passe la nuit) complète l'équipement j'oubliais, une prise allume-cigare nous permet de brancher notre glacière pendant la navigation. La présence de cette prise et son bon fonctionnement a généré un échange de mail avec le loueur car indispensable pour nous. Le niveau du lac étant suffisant, nous pouvons couper par Castle Rock au lieu de faire le tour d'Antelope Island. Nous avons beau avoir 3 cartes différentes du lac, le début est un peu délicat et nous avons du mal à trouver notre chemin, d'autant que le bateau n'a même pas de compas (incompréhensible). Nous prendrons rapidement notre boussole et suivons les bouées sur nos cartes avec un peu de mal tout de même car pas une carte d'identique et toutes les bouées ne sont pas indiquées. Enfin, l'expérience aidant 😉, nous rejoignons le chenal, longeons The Sand Hills et arrivons enfin à Labyrinth Bay où j'ai prévu de passer notre première nuit sur l'eau. Nous explorons la zone pour profiter du paysage, tout en cherchant un endroit pratique pour « beacher ». La navigation se fait au ralenti quand nous apercevons un beau morceau de roche affleurant la surface et non signalé 😠 je relève donc l'embase au maximum et nous continuons notre balade. Tout à coup, sans avoir strictement rien vu, nous nous retrouvons « perchés » sur un autre caillou, pratiquement au milieu du petit chenal notre voyage sur le lac commence mal 😠😠😠. Nous prenons notre premier bain dans le lac pour essayer de nous déséchouer et heureusement que nous naviguions au ralenti hélice relevée plus de peur que de mal et nous trouvons notre emplacement pour la nuit à 18h45. Pose des 2 ancres, rangement du bateau (il faut prendre ses marques), apéro puis diner dodo à 20h50, bercés par les flots 😉😎😎😎.
J20 –mercredi 30 mai Réveil 5h40, petit déjeuner et départ à 7h15 (bien qu'en Utah, nous avons conservé l'heure de l'Arizona car nous devons repasser à Page et il n'est pas très compliqué d'ajouter une heure 😉 ). Nous remontons le chenal en suivant les bouées, avec parfois quelques petites difficultés de navigation, notamment du côté de Gregory Butte (visiblement nous ne sommes pas les seuls, un houseboat qui nous suit a les mêmes hésitations que nous). Les 2 GPS que nous avons ne nous servent à rien, le Tomtom étant complètement paumé (ça, je m'en doutais) et le Colorado (GPS de rando) n'est pas prévu pour aller si vite nous nous dirigeons donc uniquement avec nos cartes et la boussole. À un moment, nous manquons une bouée et faisons une incursion dans Wetherhill Canyon, mais reprenons rapidement le bon cap. Quel plaisir de naviguer entre ces falaises de grès, nous ne regrettons pas du tout l'investissement (non négligeable) que représentent ces 5 jours. Nous arrivons à Dangling Rope à 9h17 pour y faire le plein c'est la seule station sur le lac hormis les 3 marinas et il est vivement conseillé 😉 de s'y arrêter. Mais le prix du gallon est un peu plus élevé (5,42$) que sur la « terre ferme ». Nous en prenons tout de même 22 gallons soit environ 120$. Nous repartons à 9h35 et, après un court arrêt à Eye Arch, près de la bouée 52, nous atteignons Reflection Canyon à 10h28 il nous a donc fallu pratiquement 3h de navigation depuis Labyrinth Bay, mais nous étions à « petite vitesse » de croisière et les arrêts photos assez nombreux (pour info, nous sommes un peu au nord de Rainbow Bridge, pratiquement en face de l'embouchure de la San Juan River). J'ai découvert la photo de Michael Melford sur Reflection Canyon en 2008 et, depuis, cet endroit était devenu un but mythique, même si je sais que les conditions (hauteur d'eau notamment) ne sont plus les mêmes. Nous n'y faisons qu'une brève halte car nous reviendrons au retour. Incursion dans Llewellyn Gulch puis nous arrivons à Hole in the Rock à 12h15. Connaître l'histoire, c'est bien, et on imagine les pionniers mormons descendant la pente escarpée, retenant de toutes leurs forces leurs chariots. Du moins, on croit imaginer mais quand nous avons vu la descente (sans la partie immergée), j'ai crié au fou. Il faut le voir pour le croire et, même encore maintenant, je reste estomaqué. Nous trouvons un peu d'ombre juste à côté et faisons la pause déjeuner quel spectacle de voir ces falaises plonger verticalement dans l'eau, la surface à peine ridée par les rares bateaux qui passent au loin. Nous repartons à 13h49 et, à peine une courbe plus loin, nous entrons dans Escalante River, point le plus nord de notre navigation. Les canyons se suivent les uns après les autres tout d'abord Indian Creek, juste à gauche en entrant, puis Clear Creek avec, au bout, Cathedral in the Desert et enfin Davis Gulch avec La Gorce Arch. Impossible de décrire en quelques mots notre ressenti, mais nos yeux brillent, pétillent. Que du bonheur ! En sortant de Davis Gulch, notre attention est attirée par une bouteille plastique qui semble immobile, au lieu de dériver avec le vent approche lente et, effectivement, il s'agit d'une bouée « pirate » signalant un énoooorme plateau rocheux à peine immergé j'imagine les dégâts en cas d'impact. Nous passons rapidement devant Three Roof, le site étant maintenant interdit, et continuons vers Garces Island, à l'embouchure d'Explorer Canyon nous n'irons pas plus haut dans Escalante River. Incursion rapide dans ce dernier où nous irons randonner demain à l'aube, puis retour à l'ile où nous jetons l'ancre non loin d'un houseboat quelques scooters se baladent dans les parages. Bain, apéro, repas et dodo.
J21 –jeudi 31 mai Lever 6h15 et départ une heure plus tard pour Explorer Canyon (juste un bras d'Escalante River à traverser). Nous remontons le plus loin possible puis nous amarrons d'abord sur la rive gauche mais, finalement, préférons la droite. Départ à 8h10, un peu de grimpette et de recherche de piste, le début étant assez mal tracé mais ça se calme rapidement nous longeons le canyon, rempli de troncs d'arbres et après un ou deux demi-tour pour piste perdue, nous arrivons au premier panel de pétroglyphes à 8h45 puis à Zane Gray Arch à 9h18. À 9h32, après quelques autres pétro, nous sommes presque au fond du canyon et faisons demi-tour (mauvaise lecture de la doc, il restait un panel à voir 😠). Quelques photos, un peu d'eau et nous continuons arrivée au bateau à 10h40 avec 5,130 km au podo. Nous nous déchaussons sur la plage arrière du bateau, nos chaussures étant pleine de sable, et dégustons une boisson bien fraiche sortie de la glacière la rando était pratiquement en plein soleil, orientée plein est. Départ à 11h35 pour Willow Gulch en espérant, si possible et pas trop loin, atteindre Broken Bow Arch que nous n'avions pas pu voir en 2009 cause gros risque d'orage. Nous remontons le plus loin possible mais, alors que l'hélice soulève des nuages de boue, nous ne voyons pas comment continuer, même en mettant notre « annexe » à l'eau : trop de branchages et pas de sentier visible sur les rives. Nous faisons demi-tour à 12h45 et déjeunons, arrêtés à l'ombre d'un grand pan de falaise nous crevons de soif et, le thermomètre faisant partie de la voiture, nous n'avons pas d'idée mais il fait très chaud. Nous redescendons maintenant l'Escalante River puis le Colorado pour regagner Reflection Canyon où nous allons passer la nuit, suivant les conseils de Michael Kelsey. Après maman cane et ses canetons, nous arrivons à l'extrémité navigable du canyon. Un bon bain et je pars, seul, explorer le haut du canyon il y a des pétroglyphes sur la rive gauche. Mais après avoir essayé de traverser plusieurs fois (je m'enfonce beaucoup), marché longuement dans du sable mou, je fais demi-tour et rentre au bateau, ayant même perdu le cache de mon objectif pendant la traversée d'un « gros buisson ». Dans la langue d'eau voisine, inaccessible tant à pied qu'à la nage tant les buissons sont denses, de grands claquements sur l'eau des castors ? Nous n'aurons jamais la réponse.
J22 –vendredi 1er juin Lever 5h30 nos « castors » de la veille continuent leur bruitage mais toujours impossible de les apercevoir, même avec le bateau tant la « plage de Kelsey » est très encombrée d'arbres et arbustes. Sur l'eau, nous retrouvons maman cane et sa petite famille, pratiquement sous des ruines perchées dans une alcôve. À 7h39, nous nous arrêtons au confluent interne pour essayer de grimper et d'avoir une vue « à la Michael Melford » 😉. Premier essai, je rate, la grimpette est rude et je n'ai pas envie de me casser la figure second essai, je pousse un peu et Isabelle réussit à passer la première difficulté et continue à monter. Peine perdue, les falaises du virage suivant masquent la vue, il faudrait monter plus haut. Isabelle préfère que je la récupère avec le bateau de l'autre côté de la pointe, la descente lui paraissant plus facile via un éboulis de roches. Elle finit malgré tout, heureusement sans mal, dans l'eau jusqu'à la ceinture en essayant de monter sur le bateau 😉😎😎😎. Et cela finit par un bain total pour nous deux. Le temps de nous sécher, de nous changer, il est déjà 8h45 trop tard pour essayer un autre endroit car notre planning est assez serré. Nous repartons donc tranquillement vers la sortie du canyon que nous atteignons 15 minutes plus tard il faut bien faire quelques photos. Nous continuons la descente du Colorado et 20 minutes après entrons dans Twilight Canyon l'entrée n'est pas indiquée mais est juste au nord de la bouée 51. Nous le remontons jusqu'à la fourche, en passant par Twilight Arch et cette balade est très agréable attention cependant, dans un virage, un rocher affleure presque la surface. Retour dans le chenal à 10h20 et nous le traversons pour entrer, un peu plus bas, dans Forbidding Canyon et le non moins célèbre Rainbow Bridge. À 10h50, nous sommes amarrés au ponton un américain avec qui nous discutons nous fait visiter son bateau, autrement mieux que le notre : un Chaparall Signature 260 belle bête ma foi. Retour au bateau à 11h45 après avoir discuté avec une ranger qui nous a accompagnés presque sous le pont (il est interdit de passer dessous, par respect pour les croyances Navajo). Nous retournons dans Forbidding Canyon et trouvons un coin à l'ombre (ils ne sont pas légion à cette heure 😉 ). Ancrage réussi au second essai et bain aussitôt, histoire de nous rafraichir 😎. Pendant qu'Isabelle prépare le repas, je vérifie l'hélice de près et constate quelques petites marques et déformations (aurions-nous tout de même heurté la roche ?) dans le doute, j'attrape un morceau de grès et peaufine l'arrête. Après 30 minutes de « ponçage », cela me paraît très bien. Repartis à 14h20 vers le fond du canyon, mais il faut nous arrêter par manque d'eau et trouvant le sable trop mou pour une marche agréable, nous faisons demi-tour. À 15h04, nous entrons dans Cascade Canyon, le canyon le plus « slot » que nous ayons eu jusqu'à présent demi-tour 25 minutes plus tard et nous enchainons avec Cathedral Canyon, long canyon où les parties étroites alternent avec des zones plus larges par endroit, pas plus de 50 cm de chaque côté du bateau. Nous faisons demi-tour à 16h18 et continuons dans Mountain Sheep Canyon avec des falaises moins hautes que précédemment, mais très étroit aussi et sinueux sur la fin, tellement que nous préférons faire demi-tour avant d'y être coincés. À 17h20, nous jetons l'ancre pour la nuit un peu plus loin que l'embouchure de Mountain Sheep Canyon (vers la bouée 44), les plages étant assez rares. Bain, écriture de cartes postales, diner et dodo. J'étrenne un nouveau couchage, directement sur le siège du bateau il y fait nettement plus frais que dans la cabine. Un nuage de moucherons « stationne » jusqu'à l'arrière du taud du bateau cela fait un bruit impressionnant mais ils ne viennent pas trop nous déranger, ouf !
J23 –samedi 2 juin Lever 5h30 nous avons mal dormi, le vent n'ayant pas arrêté de tourner pendant la nuit, le bateau de taper sur le sable et les vagues de clapoter contre la coque. Les moucherons de la veille sont toujours là et, avant qu'ils se mettent à nous déranger, nous levons le camp (heu, les ancres plutôt 😉 ). Nous allons un peu plus bas sur le chenal, juste avant l'entrée de Dangling Rope Marina. Le ciel est très nuageux, avec une bonne brise, et nous recevons même nos 3 premières gouttes de pluie les 2 ancres mouillées, nous pouvons petit déjeuner tranquillement. Mais pour repartir, c'est une autre histoire, une des ancres est enraguée et rien à faire je me mets à l'eau et effectue une petite apnée d'environ 6 mètres pour la décoincer. Nous arrivons à la marina à 7h25 mais elle n'ouvre qu'à 8h. De toute façon, il faut refaire le plein, le niveau de carburant étant très bas. Nous discutons avec Jessica, ranger qui s'occupe de nous et des pompes : 5,42$ le gallon, 71 gallons pour un réservoir de 75 😇 et une facture de 384$ et des cacahouètes. Il y a aussi une petite supérette où nous achetons 1 sac de glaçons de 5kg (5,25$, tout est cher sur le lac) notre glacière a un peu de mal à étaler avec cette chaleur, n'étant branchée que quand on navigue et nous devons aussi recharger les batteries de nos appareils photos (nous n'avons pas pris notre multi-prises 12V). Le soleil est revenu et il ne subsiste que quelques petits nuages blancs température annoncée par Jessica 39°C (102°F) et du vent jusqu'à 18 mph de Ouest Sud-ouest pour la nuit. Nous repartons et, peu de temps après, nous entrons dans Rock Creek Bay que nous parcourons, allant même nous baigner tout au fond vers 10h50 très agréable. Par contre, on voit que c'est le week-end et que nous sommes moins loin de Wahweap Marina car le nombre de bateaux et de scooters est nettement plus élevé. À 11h38, nous entrons dans West Canyon et, après un peu de navigation parmi les superbes falaises « rouges », nous nous ancrons pour déjeuner à l'ombre. À coté de nous, un campement vide pour l'instant, avec 2 chiens pour le garder un bateau viendra, peu de temps après, et repartira assez rapidement. Nous repartons à 13h30 et à peine 15 minutes plus tard arrivons au fond du canyon. Demi-tour et, rapidement, nous retrouvons un « canard » aperçu à l'aller : séance photos. Un peu après, un wash (sec) en hauteur nous montre, vu la plage en dessous, les dégâts qu'il peut occasionner. Vers 14h30, nous passons, à la sortie de West Canyon, directement à Face Canyon mais il faut faire très attention car il n'y a pratiquement pas de fond c'est donc au ralenti et embase relevée au maximum que nous passons entre Gregory Butte et la rive gauche. C'est ce passage qui nous avait « intrigué » à l'aller un bateau venant en sens inverse nous demande s'il peut passer mais fait finalement demi-tour. Ce sera sans doute le chenal dans quelques centaines d'années 😉 . Pendant notre passage, nous apercevons des chevaux (navajos ?) sur la rive.
Nous passons la bouée de Face Canyon à 14h39 l'entrée du canyon est large et les falaises assez éloignées mais le spectacle est toujours aussi beau. Le canyon se rétrécit à vue d'œil et à 15h, nous sommes stoppés au fond de la branche gauche, il n'y a plus d'eau. Nous continuons à pieds pour essayer de voir Diagenetic Arch nous allons jusqu'au bout du slot canyon et grimpons un peu pour essayer d'apercevoir quelque chose. Rien, sauf peut-être là, à l'est-sud-est il nous faudra vérifier sur les photos (c'était bien l'arche).
Nous revenons au bateau et commençons à chercher un plage pour la nuit, bien orientée par rapport au vent annoncé (face au sud-ouest). Première tentative à la sortie (à gauche) de Face Canyon mais ce n'est pas bon, que de la roche. Nous quittons donc Face Canyon pour Padre Bay, au programme du lendemain et trouvons un emplacement sur du sable, pratiquement entre 2 houseboats dans Kane Creek Canyon. Il fait très chaud et nous avalons 1 litre de jus d'oranges en moins de 5 minutes un bon bain nous fait du bien et ensuite, apéro, diner et dodo à 20h30 avec un vent très chaud et du mal à nous endormir. Deux heures plus tard, un coup de « pétard » claque sèchement : un orage ? Nous ne saurons pas. Le vent se calme dans la nuit.
J24 –dimanche 3 juin Réveil à 6h10, « mer » d'huile et ciel clair. Petit déjeuner et départ à 7h40. Nous nous baladons dans Padre Bay puis Padre Canyon où nous essayons de voir s'il est possible de gagner Gunsight Bay via Gunsight Pass : peine perdue, la passe est à plusieurs mètres au-dessus du niveau de l'eau. Nous sortons de Padre Bay pour entrer dans Gunsight Bay à 8h48 cette baie est celle qui se trouve en contrebas d'Alstrom Point et nous reconnaissons bien les sites aperçus la semaine dernière. Comme nous sommes en week-end, de nombreux bateaux y ont passé la nuit. Petit bain en fond de baie avant de reprendre la route pour Navajo Canyon où nous entrons à 9h13. Un peu avant, nous croisons le sillage de plusieurs bateaux filant bon train et, patatras, notre glacière se renverse. Vers 10h, nous atteignons les ruines et nous prenons un bain à leurs pieds puis demi-tour et arrêt à Navajo Arch en haut de la falaise nous l'avions cherchée à l'aller sans succès. Nous sortons vers 11h de Navajo Canyon pour gagner Antelope Canyon, notre dernière visite sur le lac. À 11h36, nous atteignons le fond du canyon et beachons sacs à dos enfilés, nous sautons du bateau pieds nus à cause de l'eau et courrons vers l'ombre tant le sable est brûlant. Nous partons randonner dans Antelope Canyon à 12h33 dès le début, de gros tas de débris montrent bien le niveau de l'eau en hiver. Nous sommes maintenant dans une zone ressemblant un peu à Lower Antelope Canyon, mais en moins haut et moins serré tout de même très joli. Dans un recoin, à l'ombre, un oiseau blessé nous appelle que faire ? Nous décidons de laisser faire la nature. Vu l'heure, le soleil est presque à la verticale et il fait chaud, très chaud et pratiquement aucune ombre demi-tour un peu après Est Fork et retour au bateau à 13h05 (3,750 km au podo). Je suis à peine sur le bateau et Isabelle toujours sur le sable qu'un bateau promeneur de touristes arrive (1 seul passager à bord) son fond plat lui a permis de venir jusque là, mais il prend pratiquement toute la largeur du canyon. Je finis de rentrer les sacs à dos à bord et dépose rapidement les chaussures d'Isabelle sur le taud. Et là, un dialogue de sourd s'engage le pilote me demande si je suis enlisé, si j'ai besoin d'aide. Je le remercie, lui dit que non et attends qu'il recule pour me laisser le passage. Il finit par me demander ce que j'attends Isabelle pousse sur le bateau et j'avance donc d'une cinquantaine de centimètres, jusqu'à le toucher et j'attends. Il lui faudra bien 10 minutes pour comprendre que, s'il ne recule pas, je ne pourrais pas passer. Encore un qui a eu son permis bateau dans un baril de Bonux 😉. Nous sortons enfin d'Antelope Canyon et trouvons une petite plage, sur la gauche du chenal, pour nous baigner et déjeuner. Isabelle me demande où sont ses chaussures. Et « me.de » 😠 elles sont restées sur le taud (à cause de l'autre couillon qui n'avait qu'à attendre 2 minutes que l'on parte) et, avec les sillages des bateaux dans le chenal, ont dû tomber à l'eau : bilan, une paire de chaussures de randonnée de perdues, avec des semelles orthopédiques qui plus est 😠😠😠. Nous arrivons à la marina à 15 heures, vidons le bateau et je pars chercher la remorque il fait 32°C. À16h12, la remorque est dans l'eau (il a fallu attendre à l'entrée du parc, de nombreuses voitures avec bateau faisant la queue) et nous quittons la marina à 16h50 après avoir lavé et nettoyé un peu le bateau. Nous refaisons le plein à Greenhaven avec un carburant à 3,899$ le gallon au lieu de 5,42 à Dangling Rope intéressant surtout que nous en mettons 54 gallons. On rend le bateau à notre loueur inspection, tout est ok, sauf le wc chimique (Port-a-potty) dont ils veulent nous facturer le nettoyage (50$). Coup de gueule, vérification, il est bien propre (nous l'avions rincé 3 fois à la marina) mais, la chaleur aidant, le réservoir sent un peu logique, non ! À 17h45, nous quittons Big Water et regagnons Page et notre location chez Debbie's ; nous arrivons à 18h06 avec 36°C. Nous déchargeons la voiture, allons faire des courses et (re) dinons au Fiesta Mexicana. Préparation de taboulé pour les jours suivants, cuisson de nouilles pour bolognaise, d'œufs durs et, enfin, bain et douche. Dodo vers 1h du matin.
J25 –lundi 4 juin Debout à 6h15, petit déjeuner, réorganisation des bagages, préparation de la voiture et nous quittons le motel à 10h20, direction Safeway puis Wallmart. Nous finissons par trouver une paire de chaussures pour Isabelle (hideuses, flashy, horriblement chères – 150$ et même pas des vraies chaussures de randonnée) et nous prenons la route à 11h15 et 33°C . Initialement, j'avais prévu de prendre la 89 et à The Gap, de traverser la réserve Navajo pour rejoindre la 98 à Kaibito. Ce sera pour une autre fois et nous partons directement sur la 98 nous faisons le plein à Black Mesa, un peu avant Kayenta. Nous prenons la 464 vers Monument Valley pour quelques photos d'Agathle Peak à 13h20 et 34°C, toujours pas déjeuné et nous ne trouvons pas d'ombre. Petite discussion avec des français qui hésitent à rentrer sur les terres navajos mais nous, nous y allons et faisons le tour de El Capitan (Agathle Peak). Nous repartons et nous nous arrêtons au pied de Church Rock en plein soleil et déjeunons dans la voiture avec la clim. Il fait 34°C. Nous repartons à 15h17, toujours sur la 160 direction Boundary Buttes et là, nous nous paumons sur la piste et revenons sur la 191 puis finissons par retrouver le chemin ensuite, direction l'Utah et la 163 (non loin de Bluff). À 17h25, nous arrivons à l'entrée de la piste Butler Road la barrière est fermée, mais 2 4x4 sont juste devant nous et l'ouvrent, nous laissant le soin de la refermer. Rapidement, nous arrivons sur le parking du trailhead pour Wolfman Panel où nous passerons la nuit. Un fort vent de sable bouche totalement l'horizon. Dodo à 20h08.
Fin de la première partie.
Données principales :
60 jours, départ le 11 mai, retour le 11 juillet Arizona, Utah et Wyoming (Yellowstone) Lac Powell en bateau (5 jours) Camping « dans la voiture » avec environ une nuit à l'hôtel par semaine
Pour plus de lisibilité, ce compte-rendu sera divisé en 3 grosses parties :
Arizona (avec un tout petit peu de Californie) et le lac Powell Utah (avec un tout petit peu de Colorado) Wyoming (avec un tout petit peu de Californie)
Partie 1 : Arizona (avec un tout petit peu de Californie) et le lac Powell

Rappel du programme : J1 - Brest - Paris - Los Angeles J2 à J4 - chez nos amis J5 - Mojave NP (Amboy Crater, Hole in the Wall, Caruthers Canyon), camping sauvage J6 - route 66, Sedona (Schnebly Hill) par la I17, camping sauvage J7&J8 - randos parmi Devil's Bridge, Vultee Arch, Keyhole Arch, Fay Canyon Arch, Hanonki Indians Ruins, Red Rock Loop, nuit vers Red Canyon Road, camping sauvage J9 - West Fork puis route vers Grand Canyon Village, nuit à Mather Camp J10 - Hélico puis Hermit Rest ; South Kaibab jusqu'à Cedar Ridge, nuit à Mather Camp J11 - Cameron, achat permis navajo ; Adeii Eechii Cliffs, Coal Mine Canyon, White & Red Canyon, nuit à White Mesa Arch , camping sauvage J12 - Page pour ravitaillement, route vers Snake Gulch trail (Fredonia), camping sauvage J13 - Snake Gulch trail, camping sauvage J14 - Water Canyon, route vers Tuckup Canyon, camping sauvage J15 - Tuckup Canyon, route vers Toroweap, nuit à Toroweap campground J16 - Double Barrel Arch puis Page, nuit Page J17 - Réservation du bateau, Wire Grass, Alstrom Point, camping sauvage J18 - Edmaier's secret, The Maze, camping à State Line camp J19 - Nautilus, retour Page pour ravitaillement, prise du bateau, nuit à bord J20 à J24 - Lac Powell jusqu'à l'Escalante River, Reflection Canyon (un des buts mythiques de ce voyage), Rainbow Bridge, nuits à bord sauf J24 à Page J25 - Ravitaillement, route vers Bluff, nombreux arrêts, camping sauvage dans Butler Wash
J1 –vendredi 11 mai Réveil 3h30 embarquement à Brest-Guipavas pour Roissy. Temps pluvieux sur Paris décollage (retard) 11h03. L'avantage de prendre Air France pour l'ensemble est de ne pas avoir à se préoccuper des bagages à l'escale. Arrivée à LAX après un vol sans encombre mais avec un plafond très nuageux. Récupération du véhicule chez Avis : un Ford Expedition (33 700 km au compteur, des jantes de 20 pouces, 4WD avec les leviers qui vont bien 😉 et vraie roue de secours). Départ pour Tarzana où habitent nos amis, guidés par notre ami Tomtom. Malgré un trafic assez dense, nous arrivons à bon port et, après apéro et grillades, nous allons nous coucher.
J2 –samedi 12 mai Le matin, randonnée avec nos amis Laurence et Jean-Pierre. L'après-midi, nous partons avec JP faire les courses « spéciales » : banque pour changer nos billets de 100$, magasin de bricolage pour acheter une plaque de Styrodur pour le plancher de la voiture, magasin de pièces détachées automobiles pour un compresseur et un kit de réparation pour les pneus en cas de crevaisons multiples, puis un magasin de loisirs pour des chaises de camping (pas moyen de trouver de table à prix abordable), des recharges de gaz pour notre réchaud et un bateau gonflable pour le lac Powell.
J3&4 –dimanche 13 mai – lundi 14 mai Messe gospel pour nous dans LA suivie par une balade downtown déjeuner dans Chinatown puis retour à Tarzana. Lundi matin, départ pour les courses alimentaires (toute la matinée) puis préparation de la voiture qui sera notre « sweet home » pendant 60 jours. La glacière électrique, commandée chez Amazon, nous attendait sur place.
J5 –mardi 15 mai Départ à 9h30 pour Amboy Crater (où nous ne devions faire qu'une brève halte) que nous zapperons puis Mojave National Preserve où nous entamons notre première piste (beaucoup de prévues au programme d'où le 4x4). La température est de 35°C et nous retrouvons avec plaisir Palo Verde, Joshua Tree, Datura, Ferrocactus et autres Chollas. Arrivée à Hole in the Wall (14h44), le VC (Visitor Center) est fermé, mais c'était prévu. Nous pique-niquons puis partons faire la rando toute plate (sauf la partie aux anneaux) la roche est vraiment perforée de toute part. Fin de la rando à 17h15. Nous repartons en nous enfonçant davantage dans la Preserve sur la piste Black Canyon Rd puis Cedar Canyon Rd (par endroit Old Government Rd) ; la piste est très roulante. Nous nous faisons doubler par 3 véhicules 4WD qui, visiblement, connaissent le coin. J'ai prévu de camper à Pleasant View School mais, non seulement la piste est bloquée par les 3 véhicules précédents, mais les seuls (rares) emplacements possibles sont déjà occupés. Après discussion, un des 3 conducteurs (Jerry, outfitter local) nous propose de venir sur son terrain de camping (privé et primitif). Nous le suivons donc, laissant tomber Caruthers Canyon (il est déjà assez tard) et arrivons sur le terrain à 18h44 avec 26°C. Un vent assez fort vient gâcher la soirée. Pour info : mojavedesertoutpost.com/index.html
J6 –mercredi 16 mai Réveil à 5h40, toujours avec le vent et 18°C. Jerry vient nous offrir du café alors que le soleil se lève. Nous quittons le camp à 7h30 (24°C) et prenons la Lanfair Rd comme hier, piste très roulante (50 mph sans problème) et nous sortons de Mojave National Preserve vers 8h pour rouler sur la 66 puis 95 et enfin la I40. Nous la quittons peu après Needles pour quelques photos sur le Colorado et, à 9h10, nous entrons dans l'Arizona. Nous quittons la I40 à Kingman pour prendre la fameuse route 66 qui ne nous laissera pas de souvenirs impérissables hormis ses multiples travaux et, juste à la fin, Seligman avec ses voitures ayant inspiré le film Cars. Une touriste nous demande (en anglais, of course) de la photographier après éclats de rire, elle comprend que, nous aussi, sommes français 😉 . Nous reprenons la route vers 12h30, direction le Walmart de Flagstaff où nous complétons nos achats (table de camping, pare-soleil avant, arrière et côtés, épingles à linge). Départ vers Sedona par la I17à 14h42. Nous prenons la sortie 320 pour Schnebly Hill Rd (route puis rapidement piste). Arrêt casse-croûte vers 15h15 où nous étrennons notre table : impeccable, le « grand luxe » 😉. Nous arrivons à Schnebly Vista à 16h35, mais avec le soleil de face dans cette zone, la piste devient vraiment cahoteuse et nous apprécions la bonne garde au sol. Petit retour en arrière pour trouver un bon emplacement pour la nuit (camping interdit au niveau de Schnebly Vista) et nous arrêtons la voiture à 17h avec 25°C, température plus faible car nous sommes à 1 830 mètres.
J7 –jeudi 17 mai Réveil vers 5h et départ vers 6h20, après m'être tordu la cheville droite 😠 la vue est nettement plus agréable au soleil levant sur Schnebly Vista (12°C). Nous terminons la descente vers Sedona sur une piste TRÈS rocailleuse et nous nous dirigeons vers le VC pour acheter le America The Beautiful Pass (au lieu du Red Rock Pass), grâce auquel nous pourrons stationner et faire du camping sauvage dans les zones autorisées (placer le Pass dans le « car hanger » fourni, accroché au rétroviseur intérieur). Nous repartons à 9h06 pour Devil's Bridge là aussi, piste assez chaotique. Début de la rando à 10h30 (27°C) ma cheville me fait très mal et Isabelle file devant et grimpera jusque sur le pont (je m'arrête dessous). Retour à 12h (3 km au podomètre). Départ pour Hanonki Indians Ruins début rando à 12h47 avec 30°C. Retour à la voiture à 13h50 (1,4 km). Nous cherchons un endroit pour casser la croûte à l'ombre (ce sera d'ailleurs un de nos gros problèmes au cours de ce voyage) le long de la FR525 et trouvons ce qu'il nous faut près de Windmill Mtn cet emplacement de camping nous accueillera les 2 nuits suivantes (emplacement déjà repéré avant de partir). Arrêt donc à 14h30 (33°C) pour déjeuner et ensuite, le vent se lève, assez fort. Départ pour Red Rock State Park (6$) pour voir le coucher de soleil sur Cathedral Rock (photo classique). Nous arrivons au bord de l'eau vers 16h30 et comme il est encore assez tôt, nous sommes les premiers, ce qui nous permet de choisir notre emplacement . Isabelle repart à la voiture chercher boissons et sièges ensuite, bains de pieds dans la rivière en attendant l'heure (19h30, 29°C). Plus le temps passe, plus les photographes rappliquent et nous finissons par être cernés, visiblement nous avons pris la meilleure place 😉😎😎😎. Retour à notre emplacement pour la nuit (ouf, personne ne l'occupe) transfert des photos sur le pc, repas et dodo vers 22h.
J8 –vendredi 18 mai Lever à 5h20 avec déjà 20°C . Départ à 7h15 pour Bell Rock. En cours de route, quelques photos sur l'autre face de Cathedral Rock. La route est très jolie. Départ de rando à 9h (24°C). Nous longeons une partie de Courthouse Butte puis faisons le tour de Bell Rock. Retour à notre emplacement de « camping » car nous sommes sûr d'y trouver de l'ombre pour déjeuner. Il fait 27°C mais nous mangerons dans la voiture car le vent, très fort, s'est levé. Ma cheville semblant calmée, nous partons pour Fay Canyon à 13h30 départ de la rando à 14h20. Le sentier serpente dans le creux du canyon et la rando est quasi plate et à l'ombre des arbres bifurcation sur la droite pour aller voir l'arche, la grimpette se terminant sur de la roche très délitée (attention). Nous poursuivons la rando jusqu'à la séparation du canyon en 2 et là, sur les conseils de Sedonax, nous grimpons un peu pour avoir une vue bien dégagée. Pratiquement à la fin de la descente, Isabelle chute et s'esquinte joliment le tibia droit 😠 (décidément, c'est la série noire !). Retour à Sedona où nous photographions quelques maisons style vieux westerns puis direction Holy Cross Chapel et retour à notre « camp » vers 18h avec toujours 27°C.
J9 –samedi 19 mai Réveil à 4h50 avec 12°C la nuit a été plus agréable car un peu plus fraiche. Comme la veille, les boutons dus à une espèce de « gnats » nous grattent à n'en plus finir il y en a partout, même dans les cheveux 😠. Quelques montgolfières s'élèvent dans le ciel clair de l'aube. Départ pour le point de vue sur la route de l'aéroport où nous arrivons à 7h17 avec 15°C les polaires sont bien supportées. Petite grimpette et vue superbe nous sommes presque seuls 😎. C'est fini pour Sedona (qui mériterait bien plus) départ vers West Fork Oak Creek où nous arrivons à 8h11 après une route agréable, bordée d'arbres avec la rivière Oak Creek en contrebas. Pour entrer, il faut acquitter son obole (9$). Départ pour la rando à 8h20, rando qui ne sera pas dans notre top 10. La balade est tranquille le long du creek et très ombragée trop même, quasiment pas de vue. Les lupins sont légions, les promeneurs aussi difficile de prendre une photo sans personne dessus (on dirait même que certains le font exprès en nous voyant). Nous faisons demi-tour à 10h20 et quittons le site à 11h45 (23°C). Ensuite, la route vers Flagstaff n'en finit pas de monter et de sinuer pour arriver à Oak Creek Vista où nous nous arrêtons quelques instants. Courses rapides au Walmart de Flagstaff et direction Grand Canyon avec un arrêt chez Papillon pour finalement « atterrir » chez Grand Canyon Helicopter pour valider la réservation pour le lendemain. À 15h20, nous sommes sur notre emplacement à Mather campground, pratiquement au même endroit qu'en 2009 j'ai choisi cet emplacement (n° 290) car il est très facile d'aller à pied, à travers bois, à Market Plaza pour les navettes. Nous sortons table et chaises et déjeunons enfin !
Départ pour Hopi Point pour le coucher de soleil nous ne serons pas seuls 😉 ! Au retour, dans la navette, de magnifiques cerfs dans Grand Canyon Village, mais il fait trop sombre pour les photographier. Dodo à 21h40.
J10 –dimanche 20 mai Réveil à 5h30 et 8°C. Après le petit déjeuner, discussion avec nos voisins québécois en voyage de noces, puis nous partons pour la rim et le Visitor Center, zappé en 2009 avec nos pb de voiture. Retour au camp puis départ à 9h45 pour notre vol en hélico. Nous sommes largement en avance, mais… . Nous finissons par embarquer avec un couple d'allemands qui, sûrement moins lourds que nous, ont droit aux places avant 😎. Après un looooooooong survol de la forêt (idem au retour), nous arrivons enfin et là, c'est magnifique et la musique est là aussi pour sublimer l'instant (Ainsi parlait Zarathoustra). Nous ne regrettons pas ce vol (notre premier en hélico) mais, comme nous le verrons plus tard, nous avons trouvé mieux (à notre goût). Retour à Mather Camp vers 13h10, déjeuner puis départ vers South Kaibab Trail. Il y a 3 ans, Isabelle avait envie de descendre jusqu'en bas (Phantom Ranch) et de remonter le lendemain ; notre rando au volcan de la Réunion nous a fait relativiser tout çà et, aujourd'hui, nous avons prévu de descendre un peu plus bas que Cedar Ridge, soit environ 4 à 500 mètres de dénivelé qu'il faudra bien remonter ! 14h25, c'est parti, le sentier serpente et sinue tout en descendant bien par moment ! Les genoux suivent pour l'instant, les doigts de pieds sont bloqués sur l'avant des chaussures. 25 minutes plus tard, nous arrivons à la première étape Ooh-Ahh Point après 1 500 mètres de descente (au podo) petite pose photos puis nous continuons jusqu'au bout du plateau de Cedar Ridge où nous arrivons à 15h22 après 3,180 km de marche. Photos, casse-croute et à 16h02 nous prenons le chemin du retour. Nombreux furent les arrêts photos (quasiment aucun entrainement 😉) et à 17h44 nous arrivons en haut après 5,860 km. Pas de température sur le podo mais il fait chaud. Navette puis retour à la voiture où une boisson bien fraiche nous attend dans la glacière 😎😎😎. À 18h20 (33°C), nous choisissons la douche à l'éclipse et repartons pour Mather Camp (les douches sont en bas, près de l'entrée). Après des ablutions très agréables, j'attends Isabelle dans la voiture en écoutant Bonnie Tyler quand, tout à coup, 4 mules-deer viennent brouter juste devant la voiture. 😎 Retour au camp vers 19h25 (24°C)
J11 –lundi 21 mai Lever 5h30, petit déjeuner, remplissage de notre réserve d'eau et départ à 7h25 (19°C). Quelques arrêts photos le long de Desert Drive (on ne peut pas s'empêcher 😉) et nous arrivons à Cameron à 8h54. Arrêt au Trading Post puis au VC Navajo pour acheter notre permis pour pouvoir nous déplacer à notre guise dans la réserve et pour camper près de White Mesa Arch. Nous repartons à 9h58 (27°C) et empruntons l'Indian Rd 6730 pour tenter d'approcher un peu les Adeii Eechii Cliffs la piste est très roulante et nous traversons Painted Desert (on se croirait effectivement dans le parc du même nom) les collines restant toujours très loin, nous restons finalement dans cette zone, nous aventurant carrément hors piste 😎 il y a des débris de bois fossilisé un peu partout. Retour sur la 89 à 11h23 et le thermomètre continue à monter (29°C) la route traverse une zone de buttes très colorées, pratiquement roses. Nous prenons à droite la 160 avec, une fois de plus, de magnifiques paysages colorés d'ocre rouge. Arrivés à Tuba City, nous la traversons plein nord pour aller voir Castle Rock, mais la piste nous fait plutôt traverser un champ d'ordures. Nous repartons vers Moenkopi puis Coal Mine Canyon où nous arrivons à 12h33 (31°C). Très joli site où nous nous promenons, en plein soleil 😉, pour admirer ces paysages magnifiques. Ensuite, nous poursuivons par Ha Ho No Geh Canyon la piste commence par une longue descente puis, assez rapidement, nous amène dans des paysages quasiment identiques aux précédents. Par contre, ici, nous sommes seuls, pas un autre véhicule (parfois cela vaut mieux sur la piste 😎). Avant de reprendre notre route et devant l'absence totale d'ombre, nous déjeunons dans la voiture, moteur en route pour la clim car il fait 32°C. À 14h45, nous partons pour White & Red Canyon la piste est agréable et nous arrivons à 15h22. Plusieurs voyageurs sur VF ayant relatés des problèmes avec les indiens Hopis 🙁 (nous sommes sur leurs terres et il faut obligatoirement un guide indien), je préfère annuler la randonnée prévue à Pillars of Hercules pour faire uniquement une courte balade sur le site où l'alternance des couches rouge et blanche fait merveille nous y trouvons même l'avatar de Sedonax à qui le temps a fait subir des outrages (à l'avatar, hein 😏). Nous rejoignons la 160 et, après un très bref passage à Elephant Feet puis le plein à Red Lake, nous reprenons la piste pour White Mesa Arch la piste est assez « sandy » et, après quelques détours inutiles, nous arrivons enfin à notre campement pour la nuit. Une (très) petite marche dans le sable très mou et nous arrivons en vue de l'arche, pas très photogénique à cette heure d'où l'intérêt de passer la nuit sur place. Extinction des feux à 20h53, avec 28°C au thermomètre.
J12 –mardi 22 mai Réveil à 5h45 avec un ciel très légèrement nuageux départ à 5h58 à pieds pour l'arche qui est nettement plus jolie avec cet éclairage matinal. Retour à la voiture à 6h24 pour le petit déjeuner. Nous levons le camp à 7h30 (déjà 22°C) et, après 10 minutes, nous rejoignons la piste principale (Indian Rd 6260) par endroit, cela devient très « sandy » et nous commutons rapidement en 4WD. Arrivés à Page vers 9h, nous passons au Debbie's Hide A Way pour confirmer nos réservations, mais il n'y a personne (juste un numéro de téléphone) nous filons donc directement au Walmart compléter nos provisions et nous repartons à 10h20 pour Horseshoe Bend tout proche. Sur le parking, petite discussion voiture avec nos voisins (des allemands) qui ont le même véhicule que le nôtre, mais version « longue » ils nous indiquent même comment ouvrir uniquement la partie vitrée de la porte du coffre 😎. Départ rando à 10h25 et 31°C le paysage est toujours aussi beau et aussi fréquenté. Comme c'est notre second passage, nous ne nous éternisons pas et retour au parking 1h plus tard. Nous nous arrêtons une nouvelle fois à Navajo Bridge pour un passage aux toilettes, au VC et le casse-croûte sur une table à l'ombre 😎 puis repartons à 13h30 sous un soleil de plomb (36°C). Nous nous arrêtons à Jacob Lake à 14h20 (début de la route 67 pour Grand Canyon nord) pour demander conseil aux rangers sur la piste à suivre ensuite car j'hésite entre 2 : la Forest Rd 22 et une autre dont je n'ai pas le nom (la 422A), qui serait plus courte. La jeune ranger nous en indique une autre, nettement plus courte (non indiquée sur ma carte), qui débute presque au tout début de la 67 : la Forest Rd 461 puis 462. D'après elle, aucun problème avec notre véhicule aucun problème non plus avec la météo, tout est au beau fixe. Nous repartons donc 20 minutes plus tard en suivant son conseil et, effectivement, aucun problème, la piste est très large et se ferait même en berline. Agréable balade à travers la Kaibab National Forest, belle descente pour récupérer la FR462, puis nous rattrapons la FR 22 (en partie bitumée) et, enfin Nail Canyon. À ce moment, petite erreur de trajectoire et nous grimpons vers Little Mountain et tout un réseau de pistes assez « paumatoires » qui s'entrecoupent sans cesse. J'avais trouvé le parcours tellement évident sur la carte que j'avais négligé de saisir le point gps d'arrivée. Vérification avec les coordonnées gps et le pc, nous nous sommes bien plantés 😠. Demi-tour, reprise exacte des tronçons suivis, lecture approfondie de la carte et nous récupérons notre erreur pour arriver à l'extrémité du canyon (cul de sac) où nous passerons les 2 nuits suivantes. Il est 15h53, il fait 32°C et il n'y a pas un poil d'ombre hormis le petit toit qui abrite les panneaux explicatifs. Devinez où nous nous plaçons ?
J13 –mercredi 23 mai Réveil 6h10, 17°C petit déjeuner, remplissage des sacs à dos (eau et nourriture) et départ à 8h15 (24°C) pour une randonnée dans Sheiks Canyon un vent assez fort s'est levé. La rando n'est pas difficile (quasiment plate) et les multiples arrêts pétroglyphes font agréablement passer le temps. J'ai plusieurs points gps d'enregistrés mais Isabelle en découvre plein d'autres le canyon est en plein. Nous nous arrêtons à 12h15 à Table Rock après 9,760 km au podo pour déjeuner avec un peu d'ombre. Début de la marche retour à 13h15, le vent est très fort et pénible, la température aussi et nous terminons à 15h35, crevés avec 18,5 km dans les pattes décharge des photos sur le pc, feu de camp, diner et dodo à 19h40 😉.
J14 –jeudi 24 mai Réveil à 5h30, ciel bleu, visite d'un colibri 😎. Sous le toit qui nous a abrités hier, il y a un nid avec au moins 3 petits et les parents font le va-et-vient pour les nourrir. Plusieurs colibris dont un avec un col bien rosé viennent nous rendre visite ainsi qu'un écureuil à grosse queue panachée qui vient casser la croûte à moins de 3 mètres de nous. Départ à 7h30 (16°C) la vue dans Nail Canyon est agréable après 1/4h, nous rejoignons la FR22. Cette rando est faisable avec un véhicule ordinaire, la piste ne présentant aucune difficulté. Nous remontons la FR22 (ou 422) jusqu'à Fredonia devant nous les Vermillon Cliffs et plus loin les White Cliffs. En direction de Colorado City, nous croisons une voiture de shérif tous gyrophares allumés un automobiliste va se prendre une prune 😉. Nous traversons rapidement le territoire des indiens Païutes puis Colorado City, une des citées les plus connues comme communauté polygame. L'accès au trailhead de Water Canyon nous paraît assez dur (sable, grosses ornières) mais nous y trouvons des berlines, comme quoi ! Cette rando nous a été recommandée par Sedonax au vu de notre planning. Début de la rando à 9h50 avec une température agréable de 17°C. Sur la droite, en haut de la falaise, une petite arche se détache assez rapidement. Le sentier suit le ruisseau (peu d'eau) sur sa rive droite et bientôt la gorge se rétrécit puis semble se séparer en 2. Nous essayons d'emprunter la partie gauche (en montant) mais un américain que nous croisons nous recommande la prudence et, de toute façon, monter nous écarte de l'axe du canyon donc bouche la vue. Nous faisons donc demi-tour à 11h11. Retour à la voiture à 12h05 en ayant parcouru 4,4 km de rando aisée et très agréable. Nous quittons le parking et, en cours de chemin, croisons le marshal en plein milieu de la piste et qui ne se gare même pas 😠. En sortant de Water Road, nous prenons à droite (Canyon St, cul de sac) pour arriver rapidement à un superbe cirque rocheux dans les Vermillon Cliffs où nous pique-niquons, pratiquement à l'entrée d'une communauté (trafic assez soutenu) où un arbre nous procure assez d'ombre pour déployer notre table. Nous repartons à 13h45 et, après plein de carburant et d'eau, nous entamons la longue piste de Toroweap. Le début de la piste est très facile, très roulant et nous croisons même quelques semi-remorques. Après une cinquantaine de kilomètres, peu après Findlay Knolls, nous bifurquons sur la gauche puis, après environ 13 kilomètres où la piste en est vraiment une (sableuse, assez large pour une seule voiture), nous nous arrêtons ayant atteint la limite du parc national du Grand Canyon. N'ayant pas de permis pour la nuit, il est recommandé de ne pas dormir dans le parc, l'amende pouvant être très salée. Nous trouvons un emplacement idéal, pas très loin de la piste, dans la forêt assez clairsemée de pins et de genévriers. Visiblement nous ne sommes pas les premiers à utiliser cet endroit il est 16h et la température est de 26°C.
J15 –vendredi 25 mai Nous quittons notre emplacement à 6h52 et, sitôt franchi les limites du parc, la piste devient cahoteuse, rugueuse, bref pas très agréable et souvent les branches frottent les côtés de la voiture. Nous sortons de la forêt et la piste redevient agréable même si quelques passages sont délicats. Les derniers miles avant le trailhead de Tuckup Canyon sont même carrément pénibles. Nous arrivons à 7h40 et la température est très clémente (14°C), ce qui devrait être agréable pour la rando. Nous démarrons la rando à 8h05 avec un vent fort et beaucoup de nuages cette rando est donnée pour 5,5 km et 537 mètres de dénivelé 😉. La descente est longue et assez raide et Isabelle en a assez rapidement marre et me laisse partir devant. J'arrive à 10h15 et cherche un accès au panel de pictographes car il faut escalader un peu. Isabelle me rejoint 15 minutes plus tard avec 7,75 km au podo, les pas étant plus petits. Nous quittons le panel à 11h20 et entamons la loooongue remontée, toujours avec un vent très violent le thermomètre doit maintenant dépasser les 20°C. Quelques arrêts photos plus tard 😉😎😎😎, arrêt collation et boisson, nous arrivons à la voiture avec, au podo, 14,120 km qui a raison, le podo ou la carte ? Isabelle enrage, n'ayant pas du tout aimé cette rando : « tout ça pour ça ! ». Il est 14h34 et le thermomètre indique 24°C. Nous repartons à 14h55, franchissons la limite du parc à 15h36, soit 41 minutes pour 12,2 km, cela montre l'état de la piste. On rejoint la piste principale à 15h55 et, après une pause rafraichissement, repartons vers Toroweap. Avec le vent, des grosses touffes d'herbe (virevoltants ou Salsola tragus) traversent la piste comme dans les westerns 😎. Nous faisons une petite halte (16h42) chez les rangers mais il n'y a personne (toilettes sèches). Nous en repartons à 16h51 comme précédemment, depuis que nous sommes re-rentrés dans le parc, la piste est à nouveau rugueuse à tel point que, parfois, on irait plus vite à pied pas étonnant que sur cette piste 25% des véhicules crèvent au moins une fois 😠 (statistique des rangers). Nous arrivons à Toroweap campground à 17h15. Les 3 premiers emplacements sont occupés et, pour atteindre les suivants, il faut descendre, avec la voiture, une marche d'au moins 60 centimètres. Après inspection approfondie, je renonce et continue à pied. À l'emplacement suivant, j'entame la discussion avec Chuck le camp est complet mais il nous offre, sans même que je lui demande, de partager son emplacement : sympa, non ! Mais, lorsque je lui explique que nous dormons dans la voiture et que je n'ose pas descendre la « marche », il se propose de venir et de me guider, me rassurant en disant que ça passe tranquille. Et effectivement, quelques minutes plus tard, c'est passé avec tout de même quelques petites frayeurs, notamment lorsque, sur 3 roues (dixit Isabelle qui observe de dehors et immortalise le moment -vidéo), freins bloqués, la voiture continue tout de même à descendre. Arrivé sur son emplacement, je propose un verre à Chuck qui refuse tout, bière vin, apéro il rigole quand je lui demande s'il est mormon, mais non, il ne boit pas de boisson alcoolisée, c'est tout. Le vent est tellement violent qu'il a quitté sa tente et que sa femme et lui sont à l'arrière de leur voiture. Moi qui pensait aller faire quelques photos dans les alentours nous les imitons, tellement le sable soulevé par le vent se faufile partout (un bon force 6 😠).
J16 –samedi 26 mai Réveil à 4h du matin, une des très rares fois où nous faisons sonner le téléphone un peu dur mais le soleil ne va pas nous attendre 😉. Nous passons très vite, et le plus en silence possible, notre voiture en position jour et partons vers l'overlook à 4h30. Le passage délicat de la veille l'est encore plus de nuit Isabelle descend pour me guider, grimpe en haut de l'obstacle mais, soit je suis sur le plat, en bas, et je ne la vois pas, soit mes roues avant sont montées et les phares éclairent le ciel. À la troisième tentative ratée, je décide d'essayer en force et ça passe, raclant un peu quand même 😎. La piste est toujours aussi rugueuse pour arriver au bord du Grand Canyon et cela semble pire de nuit mais nous finissons pas arriver à l'ancien campground. Nous empoignons appareils et pieds photos et partons à la recherche d'un endroit satisfaisant où déballer notre matériel. Nous pensons avoir trouvé l'endroit optimal et commence alors l'attente de l'aube, du lever du soleil, moment où tout peut se magnifier. Mais, en plus du vent glacial qui nous gèle, le ciel se couvre d'un épais plafond de nuages et le doute s'installe, grossit et finalement, nous devons nous rendre à l'évidence, ce ne sera pas aujourd'hui que nous ferons LA photo à Toroweap 😠. C'est déprimant d'avoir fait tant de kilomètres pour ça. Retour à la voiture à 6h pour notre petit déjeuner et là, c'est rageant : le soleil se montre. Nous repartons sur la rim pour quelques photos, même si l'aube est passée. Nous partons pour Page à 7h45 (12°C) et doublons 2 voitures de photographes arrêtées sur le bord de la piste (un des deux véhicules est une berline gonflé le gars vu l'état de la piste). Plus loin, 5 mules-deer galopent non loin de nous. À 8h26, nous faisons une brève halte aux toilettes des rangers. Après être sortis du parc, la piste devient très roulante et nous pouvons accélérer jusqu'à 60 mph dans les lignes droites. Nous arrivons sur la 389 à 9h43 soit pratiquement 2h pour 95 km. Au niveau de Cliff Dwellers, la route longe les Vermillon Cliffs magnifique. Les bas-côtés ne sont pas en reste : festonnés de graminées vertes, crèmes et roses qui chatoient en ondulant sous l'effet du vent toujours aussi puissant. Nouvel arrêt au VC de Navajo Bridge pour acheter les ouvrages repérés à l'aller et nous repartons à 11h49 (23°C) le vent impétueux soulève des nuages de poussières. Après Navajo Pass, l'horizon est masqué d'un voile rosâtre, du sable en suspension cela nous change du brouillard breton 😉😎😎😎. Nous arrivons au Debbie's à 12h34 avec 22°C. Accueil très sympathique, vidage de la voiture, connexion internet, lessives (machine à laver et à sécher sont à notre disposition) et transfert de photos sur Picasa pour nos « suiveurs » dont certains de VF. Le logement que nous avons retenu est plus qu'une chambre, c'est un appartement complet : cuisine équipée, séjour, chambre et sdb. Le séjour a 2 canapés et il y a du couchage supplémentaire. Bref, nous avons bien aimé ce logement, même si le prix est un peu élevé (mieux pour une famille). Un peu plus tard, nous allons refaire le plein de notre garde-manger. Dans la soirée, nous partons manger au Fiesta Mexicana (on peut y aller à pied), recommandé par nos amis de LA et nous ne regrettons pas, nous y reviendrons d'ailleurs. Dodo à 21h20.
J17 –dimanche 27 mai Lever 5h40, petit déjeuner, pliage du linge, mails, chargement de la voiture nous quittons notre logement à 10h (20°C). Plein de carburant et direction Big Water pour Skyline Rental, notre loueur de bateau où nous arrivons à 10h32. Après avoir envisagé une location (5 jours) en prenant le bateau à la marina (compter environ 600$ par jour pour le type de bateau recherché, 23 pieds avec cabine pour dormir dedans), j'ai regardé à l'extérieur du lac et là, les prix sont plus abordables. Revers de la médaille, il faut savoir conduire une voiture avec remorque et mettre le bateau à l'eau possédant un Zodiac, ce n'est pas un problème pour nous 😎. Après vérification du dossier, validation de tout ce qu'il faut, nous partons à 12h50 pour le VC où nous nous informons sur la météo des jours à venir (beau temps fixe) et de l'état des pistes avoisinantes (RAS). Nous déjeunons sur une table à l'ombre des tonnelles du VC. Départ à 14h03 pour Wiregrass (22°C) sur la piste menant à Alstrom Point (Recreation Rd 220 ou Smokey Mountain Rd) où nous arrivons à 14h20 (24°C). Petit parking sur la droite de la piste et nous entamons la petite rando dans le canyon à 14h40. La roche est toute blanchâtre et la rando très agréable, très « ludique ». Parfois, nous hésitons : se laisser glisser et risquer un pb au retour ! Mais, généralement, la difficulté est franchissable, dans les 2 sens, à 2 et je n'ai pas besoin de sortir la corde de mon sac a dos (corde de 10 mètres, toujours au cas où). Au pire, il y a toujours un itinéraire de « débordement » pour éviter la difficulté (chercher les cairns). Nous atteignons le bridge à 15h25 et sommes de retour à la voiture à 15h50 la rando fait seulement 2,5 km. À conseiller sans problème, même avec des enfants. Nous partons pour Spencer Coal Mine, juste à côté sur la Crosby Canyon Road. Par manque d'infos et d'observation, nous descendons la route (piste) vers le lac Powell dans un paysage très agréable demi-tour avant d'arriver au lac et finalement nous découvrons les 3 entrées de la mine (murées) presque au début de la route pas grand chose à voir, à part les empilements des couches géologiques. Nous repartons pour Alstrom Point, déjà essayé en 2009 (voir notre site web) et repassons à l'endroit où notre radiateur avait « fumé » nous continuons la piste et là, le 4WD est bien obligatoire : nous étions allés au plus loin avec un véhicule standard. Nous trouvons un emplacement impeccable pour y passer la nuit et attendre le coucher de soleil il est 18h15 avec 22°C. Quel plaisir d'être seuls à contempler ces paysages magnifiques. Le coucher de soleil sur le lac est à la hauteur de nos attentes : tout simplement beau ! Point besoin d'une kyrielle de superlatifs. Après de multiples photos que nous espérons réussies car il est difficile d'englober toute cette immensité, nous regagnons notre voiture et dodo il est 21h05 et le vent est toujours là, présent et puissant.
J18 –lundi 28 mai Réveil à 5h20 pas de nuage, pas de vent 😎. Nous sommes seuls sur le toit du monde. Nouvelle séance de photos en explorant un peu plus le coin et nous quittons, presque à regrets, cet emplacement d'où nous surplombons Gunsight Bay il est 7h35 et le thermomètre nous donne 16°C. Une demi-heure plus tard (28 minutes exactement), nous n'avons parcouru que 3 kilomètres cela vous montre l'état de la piste 😉 sur sa dernière partie. Sur la fin de la descente, nous bifurquons sur la droite (et non l'inverse) pour nous rapprocher un peu de ce qui doit être Moon Butte et que nous surnommons simplement Monte Negro, puis direction le VC pour des nouvelles fraiches de la météo. Arrivés à 9h25 (19°C) et météo toujours au beau fixe d'après les rangers. Nous partons donc à 9h48, confiants, emprunter la House Rock Valley Road. C'est cette route (piste plutôt) qui dessert entre autre The Wave et Wire Pass, mais nous nous arrêtons sur le (premier) parking pour aller admirer Edmaier's Secret. Départ de la rando à 10h55 après avoir pris notre permis (6$ chacun) le sentier est plat et suit ce qui doit être le début de Buckskin Gulch un kilomètre plus loin, nous franchissons The Gap pour arriver à la zone intéressante. Petite marche en plein soleil dans du sable très mou et nous commençons à grimper sur la roche. Ensuite, nous allons au gré de nos envies, parcourant ce superbe paysage (je crois qu'on pourrait y passer la journée sans problème). Vers 12h30, nos estomacs se plaignant, nous faisons halte mais impossible de trouver la moindre ombre c'est donc en plein soleil que nous mangeons sur le pouce. Nous repartons une demi-heure plus tard, trouvons une « petite vague » 😉 et prenons le chemin du retour arrivée à la voiture à 14h45, le podo indique 8,750 km. Départ à 15h04 et nous continuons à descendre la piste plein sud pour rechercher un petit panel de pétroglyphes que Sedonax a surnommé The Maze à cause de son dessin. Avec les quelques éléments en notre possession (je n'en dirais pas plus 😉), nous essayons de nous repérer et de trouver le parking adéquat. Nous enfilons les sacs à dos et c'est parti avec 25°C. Petite grimpette, puis au feeling, traversée du plateau parmi les buissons de sauge pour atteindre la barrière rocheuse (délimitation ouest de The Wave). Peu avant d'y arriver, Isabelle me signale apercevoir quelque chose et, effectivement, nous avons trouvé 😎. Nous sommes de retour à la voiture à 16h22 ce fût donc une toute petite rando de 40 minutes et de 2 km. Nous repartons pas très loin, direction nord cette fois-ci, pour le camping de State Line, sur la frontière Arizona-Utah. Le camp n'est pas très plein mais ce ne sera plus le cas un peu plus tard. Nous choisissons donc notre emplacement, le critère principal étant un endroit plat pour ne pas avoir notre lit trop en pente. Ce camp est du type premier arrivé, premier servi et est très agréable c'est aussi le départ de l'Arizona trail. Chaque emplacement possède une petite tonnelle avec une table dessous et pit-fire juste à côté des toilettes sèches complètent l'ensemble. Transfert des photos sur le pc, passage de la voiture en position nuit, diner et dodo à 20h.
J19 –mardi 29 mai Réveil à 5h45 et départ à 7h45 (17°C) pour le Nautilus. Nous rejoignons la 89, puis passage auprès de la station de rangers (désaffectée maintenant ? Il n'y a plus de drapeau américain) et nous prenons la piste longeant la Paria River (White House Trailhead Rd). Arrêt un peu avant le camp il y a un peu de place pour se garer. Nous démarrons la rando à 8h44 (20°C) c'est entièrement plat et pas trop sableux. Une barrière à franchir et nous arrivons rapidement sur zone. Ce n'est effectivement pas ordinaire du tout et nous prenons plaisir à déambuler et à photographier. Nous sommes de retour à la voiture à 9h16 avec seulement 1,7 km au podo. Nous partons pour le Walmart et le Safeway de Page pour faire le plein de provisions pour les 5 jours suivants sur le lac Powell. À 11h50, nous sommes à Wahweap Marina pour déterminer quelle cale de mise à l'eau nous allons choisir (notre loueur doit le faire figurer sur le contrat, pas très bien compris l'utilité mais …). J'en profite pour regarder leur façon de mettre à l'eau et de sortir le bateau cela diffère effectivement un peu de mes habitudes, surtout parce qu'on est en eau douce. Nous choisissons finalement Stateline Launch Ramp qui semble moins fréquentée que Wahweap Lauch Ramp. Nous repartons au VC de Big Water uniquement pour y déjeuner tranquillement à l'ombre des tonnelles et, à 14h10, nous nous présentons chez notre loueur. Fin des papiers, récupération du bateau et du véhicule pour la mise à l'eau, dépose de nos bagages dans le bateau et direction le lac. La mise à l'eau se fait sans problème vers 16h et nous amarrons le bateau au ponton. Isabelle reste dessus pendant que je repars à Big Water rendre le véhicule et sa remorque et revenir au lac avec notre voiture. Je suis de retour vers 16h50 et nous prenons aussitôt « le large » 😎. Le programme de navigation a été établi en fonction de nos envies, ça va de soi, mais aussi avec l'aide d'un membre de VF, Jjacques01, que je remercie ici pour ses connaissances des lieux et sa patience envers mes questions. Notre bateau est un 23 pieds assez vieux (1996), 1 300 kg à vide, un moteur V8 de 7,4 litres de cylindrée, 330 chevaux et un réservoir de 75 gallons quand on accélère, ça « pousse » bien mais la consommation ne doit pas être mal non plus 😉. La cabine permet de dormir à 2 dedans, mais c'est bas de plafond un wc chimique (obligatoire si on y passe la nuit) complète l'équipement j'oubliais, une prise allume-cigare nous permet de brancher notre glacière pendant la navigation. La présence de cette prise et son bon fonctionnement a généré un échange de mail avec le loueur car indispensable pour nous. Le niveau du lac étant suffisant, nous pouvons couper par Castle Rock au lieu de faire le tour d'Antelope Island. Nous avons beau avoir 3 cartes différentes du lac, le début est un peu délicat et nous avons du mal à trouver notre chemin, d'autant que le bateau n'a même pas de compas (incompréhensible). Nous prendrons rapidement notre boussole et suivons les bouées sur nos cartes avec un peu de mal tout de même car pas une carte d'identique et toutes les bouées ne sont pas indiquées. Enfin, l'expérience aidant 😉, nous rejoignons le chenal, longeons The Sand Hills et arrivons enfin à Labyrinth Bay où j'ai prévu de passer notre première nuit sur l'eau. Nous explorons la zone pour profiter du paysage, tout en cherchant un endroit pratique pour « beacher ». La navigation se fait au ralenti quand nous apercevons un beau morceau de roche affleurant la surface et non signalé 😠 je relève donc l'embase au maximum et nous continuons notre balade. Tout à coup, sans avoir strictement rien vu, nous nous retrouvons « perchés » sur un autre caillou, pratiquement au milieu du petit chenal notre voyage sur le lac commence mal 😠😠😠. Nous prenons notre premier bain dans le lac pour essayer de nous déséchouer et heureusement que nous naviguions au ralenti hélice relevée plus de peur que de mal et nous trouvons notre emplacement pour la nuit à 18h45. Pose des 2 ancres, rangement du bateau (il faut prendre ses marques), apéro puis diner dodo à 20h50, bercés par les flots 😉😎😎😎.
J20 –mercredi 30 mai Réveil 5h40, petit déjeuner et départ à 7h15 (bien qu'en Utah, nous avons conservé l'heure de l'Arizona car nous devons repasser à Page et il n'est pas très compliqué d'ajouter une heure 😉 ). Nous remontons le chenal en suivant les bouées, avec parfois quelques petites difficultés de navigation, notamment du côté de Gregory Butte (visiblement nous ne sommes pas les seuls, un houseboat qui nous suit a les mêmes hésitations que nous). Les 2 GPS que nous avons ne nous servent à rien, le Tomtom étant complètement paumé (ça, je m'en doutais) et le Colorado (GPS de rando) n'est pas prévu pour aller si vite nous nous dirigeons donc uniquement avec nos cartes et la boussole. À un moment, nous manquons une bouée et faisons une incursion dans Wetherhill Canyon, mais reprenons rapidement le bon cap. Quel plaisir de naviguer entre ces falaises de grès, nous ne regrettons pas du tout l'investissement (non négligeable) que représentent ces 5 jours. Nous arrivons à Dangling Rope à 9h17 pour y faire le plein c'est la seule station sur le lac hormis les 3 marinas et il est vivement conseillé 😉 de s'y arrêter. Mais le prix du gallon est un peu plus élevé (5,42$) que sur la « terre ferme ». Nous en prenons tout de même 22 gallons soit environ 120$. Nous repartons à 9h35 et, après un court arrêt à Eye Arch, près de la bouée 52, nous atteignons Reflection Canyon à 10h28 il nous a donc fallu pratiquement 3h de navigation depuis Labyrinth Bay, mais nous étions à « petite vitesse » de croisière et les arrêts photos assez nombreux (pour info, nous sommes un peu au nord de Rainbow Bridge, pratiquement en face de l'embouchure de la San Juan River). J'ai découvert la photo de Michael Melford sur Reflection Canyon en 2008 et, depuis, cet endroit était devenu un but mythique, même si je sais que les conditions (hauteur d'eau notamment) ne sont plus les mêmes. Nous n'y faisons qu'une brève halte car nous reviendrons au retour. Incursion dans Llewellyn Gulch puis nous arrivons à Hole in the Rock à 12h15. Connaître l'histoire, c'est bien, et on imagine les pionniers mormons descendant la pente escarpée, retenant de toutes leurs forces leurs chariots. Du moins, on croit imaginer mais quand nous avons vu la descente (sans la partie immergée), j'ai crié au fou. Il faut le voir pour le croire et, même encore maintenant, je reste estomaqué. Nous trouvons un peu d'ombre juste à côté et faisons la pause déjeuner quel spectacle de voir ces falaises plonger verticalement dans l'eau, la surface à peine ridée par les rares bateaux qui passent au loin. Nous repartons à 13h49 et, à peine une courbe plus loin, nous entrons dans Escalante River, point le plus nord de notre navigation. Les canyons se suivent les uns après les autres tout d'abord Indian Creek, juste à gauche en entrant, puis Clear Creek avec, au bout, Cathedral in the Desert et enfin Davis Gulch avec La Gorce Arch. Impossible de décrire en quelques mots notre ressenti, mais nos yeux brillent, pétillent. Que du bonheur ! En sortant de Davis Gulch, notre attention est attirée par une bouteille plastique qui semble immobile, au lieu de dériver avec le vent approche lente et, effectivement, il s'agit d'une bouée « pirate » signalant un énoooorme plateau rocheux à peine immergé j'imagine les dégâts en cas d'impact. Nous passons rapidement devant Three Roof, le site étant maintenant interdit, et continuons vers Garces Island, à l'embouchure d'Explorer Canyon nous n'irons pas plus haut dans Escalante River. Incursion rapide dans ce dernier où nous irons randonner demain à l'aube, puis retour à l'ile où nous jetons l'ancre non loin d'un houseboat quelques scooters se baladent dans les parages. Bain, apéro, repas et dodo.
J21 –jeudi 31 mai Lever 6h15 et départ une heure plus tard pour Explorer Canyon (juste un bras d'Escalante River à traverser). Nous remontons le plus loin possible puis nous amarrons d'abord sur la rive gauche mais, finalement, préférons la droite. Départ à 8h10, un peu de grimpette et de recherche de piste, le début étant assez mal tracé mais ça se calme rapidement nous longeons le canyon, rempli de troncs d'arbres et après un ou deux demi-tour pour piste perdue, nous arrivons au premier panel de pétroglyphes à 8h45 puis à Zane Gray Arch à 9h18. À 9h32, après quelques autres pétro, nous sommes presque au fond du canyon et faisons demi-tour (mauvaise lecture de la doc, il restait un panel à voir 😠). Quelques photos, un peu d'eau et nous continuons arrivée au bateau à 10h40 avec 5,130 km au podo. Nous nous déchaussons sur la plage arrière du bateau, nos chaussures étant pleine de sable, et dégustons une boisson bien fraiche sortie de la glacière la rando était pratiquement en plein soleil, orientée plein est. Départ à 11h35 pour Willow Gulch en espérant, si possible et pas trop loin, atteindre Broken Bow Arch que nous n'avions pas pu voir en 2009 cause gros risque d'orage. Nous remontons le plus loin possible mais, alors que l'hélice soulève des nuages de boue, nous ne voyons pas comment continuer, même en mettant notre « annexe » à l'eau : trop de branchages et pas de sentier visible sur les rives. Nous faisons demi-tour à 12h45 et déjeunons, arrêtés à l'ombre d'un grand pan de falaise nous crevons de soif et, le thermomètre faisant partie de la voiture, nous n'avons pas d'idée mais il fait très chaud. Nous redescendons maintenant l'Escalante River puis le Colorado pour regagner Reflection Canyon où nous allons passer la nuit, suivant les conseils de Michael Kelsey. Après maman cane et ses canetons, nous arrivons à l'extrémité navigable du canyon. Un bon bain et je pars, seul, explorer le haut du canyon il y a des pétroglyphes sur la rive gauche. Mais après avoir essayé de traverser plusieurs fois (je m'enfonce beaucoup), marché longuement dans du sable mou, je fais demi-tour et rentre au bateau, ayant même perdu le cache de mon objectif pendant la traversée d'un « gros buisson ». Dans la langue d'eau voisine, inaccessible tant à pied qu'à la nage tant les buissons sont denses, de grands claquements sur l'eau des castors ? Nous n'aurons jamais la réponse.
J22 –vendredi 1er juin Lever 5h30 nos « castors » de la veille continuent leur bruitage mais toujours impossible de les apercevoir, même avec le bateau tant la « plage de Kelsey » est très encombrée d'arbres et arbustes. Sur l'eau, nous retrouvons maman cane et sa petite famille, pratiquement sous des ruines perchées dans une alcôve. À 7h39, nous nous arrêtons au confluent interne pour essayer de grimper et d'avoir une vue « à la Michael Melford » 😉. Premier essai, je rate, la grimpette est rude et je n'ai pas envie de me casser la figure second essai, je pousse un peu et Isabelle réussit à passer la première difficulté et continue à monter. Peine perdue, les falaises du virage suivant masquent la vue, il faudrait monter plus haut. Isabelle préfère que je la récupère avec le bateau de l'autre côté de la pointe, la descente lui paraissant plus facile via un éboulis de roches. Elle finit malgré tout, heureusement sans mal, dans l'eau jusqu'à la ceinture en essayant de monter sur le bateau 😉😎😎😎. Et cela finit par un bain total pour nous deux. Le temps de nous sécher, de nous changer, il est déjà 8h45 trop tard pour essayer un autre endroit car notre planning est assez serré. Nous repartons donc tranquillement vers la sortie du canyon que nous atteignons 15 minutes plus tard il faut bien faire quelques photos. Nous continuons la descente du Colorado et 20 minutes après entrons dans Twilight Canyon l'entrée n'est pas indiquée mais est juste au nord de la bouée 51. Nous le remontons jusqu'à la fourche, en passant par Twilight Arch et cette balade est très agréable attention cependant, dans un virage, un rocher affleure presque la surface. Retour dans le chenal à 10h20 et nous le traversons pour entrer, un peu plus bas, dans Forbidding Canyon et le non moins célèbre Rainbow Bridge. À 10h50, nous sommes amarrés au ponton un américain avec qui nous discutons nous fait visiter son bateau, autrement mieux que le notre : un Chaparall Signature 260 belle bête ma foi. Retour au bateau à 11h45 après avoir discuté avec une ranger qui nous a accompagnés presque sous le pont (il est interdit de passer dessous, par respect pour les croyances Navajo). Nous retournons dans Forbidding Canyon et trouvons un coin à l'ombre (ils ne sont pas légion à cette heure 😉 ). Ancrage réussi au second essai et bain aussitôt, histoire de nous rafraichir 😎. Pendant qu'Isabelle prépare le repas, je vérifie l'hélice de près et constate quelques petites marques et déformations (aurions-nous tout de même heurté la roche ?) dans le doute, j'attrape un morceau de grès et peaufine l'arrête. Après 30 minutes de « ponçage », cela me paraît très bien. Repartis à 14h20 vers le fond du canyon, mais il faut nous arrêter par manque d'eau et trouvant le sable trop mou pour une marche agréable, nous faisons demi-tour. À 15h04, nous entrons dans Cascade Canyon, le canyon le plus « slot » que nous ayons eu jusqu'à présent demi-tour 25 minutes plus tard et nous enchainons avec Cathedral Canyon, long canyon où les parties étroites alternent avec des zones plus larges par endroit, pas plus de 50 cm de chaque côté du bateau. Nous faisons demi-tour à 16h18 et continuons dans Mountain Sheep Canyon avec des falaises moins hautes que précédemment, mais très étroit aussi et sinueux sur la fin, tellement que nous préférons faire demi-tour avant d'y être coincés. À 17h20, nous jetons l'ancre pour la nuit un peu plus loin que l'embouchure de Mountain Sheep Canyon (vers la bouée 44), les plages étant assez rares. Bain, écriture de cartes postales, diner et dodo. J'étrenne un nouveau couchage, directement sur le siège du bateau il y fait nettement plus frais que dans la cabine. Un nuage de moucherons « stationne » jusqu'à l'arrière du taud du bateau cela fait un bruit impressionnant mais ils ne viennent pas trop nous déranger, ouf !
J23 –samedi 2 juin Lever 5h30 nous avons mal dormi, le vent n'ayant pas arrêté de tourner pendant la nuit, le bateau de taper sur le sable et les vagues de clapoter contre la coque. Les moucherons de la veille sont toujours là et, avant qu'ils se mettent à nous déranger, nous levons le camp (heu, les ancres plutôt 😉 ). Nous allons un peu plus bas sur le chenal, juste avant l'entrée de Dangling Rope Marina. Le ciel est très nuageux, avec une bonne brise, et nous recevons même nos 3 premières gouttes de pluie les 2 ancres mouillées, nous pouvons petit déjeuner tranquillement. Mais pour repartir, c'est une autre histoire, une des ancres est enraguée et rien à faire je me mets à l'eau et effectue une petite apnée d'environ 6 mètres pour la décoincer. Nous arrivons à la marina à 7h25 mais elle n'ouvre qu'à 8h. De toute façon, il faut refaire le plein, le niveau de carburant étant très bas. Nous discutons avec Jessica, ranger qui s'occupe de nous et des pompes : 5,42$ le gallon, 71 gallons pour un réservoir de 75 😇 et une facture de 384$ et des cacahouètes. Il y a aussi une petite supérette où nous achetons 1 sac de glaçons de 5kg (5,25$, tout est cher sur le lac) notre glacière a un peu de mal à étaler avec cette chaleur, n'étant branchée que quand on navigue et nous devons aussi recharger les batteries de nos appareils photos (nous n'avons pas pris notre multi-prises 12V). Le soleil est revenu et il ne subsiste que quelques petits nuages blancs température annoncée par Jessica 39°C (102°F) et du vent jusqu'à 18 mph de Ouest Sud-ouest pour la nuit. Nous repartons et, peu de temps après, nous entrons dans Rock Creek Bay que nous parcourons, allant même nous baigner tout au fond vers 10h50 très agréable. Par contre, on voit que c'est le week-end et que nous sommes moins loin de Wahweap Marina car le nombre de bateaux et de scooters est nettement plus élevé. À 11h38, nous entrons dans West Canyon et, après un peu de navigation parmi les superbes falaises « rouges », nous nous ancrons pour déjeuner à l'ombre. À coté de nous, un campement vide pour l'instant, avec 2 chiens pour le garder un bateau viendra, peu de temps après, et repartira assez rapidement. Nous repartons à 13h30 et à peine 15 minutes plus tard arrivons au fond du canyon. Demi-tour et, rapidement, nous retrouvons un « canard » aperçu à l'aller : séance photos. Un peu après, un wash (sec) en hauteur nous montre, vu la plage en dessous, les dégâts qu'il peut occasionner. Vers 14h30, nous passons, à la sortie de West Canyon, directement à Face Canyon mais il faut faire très attention car il n'y a pratiquement pas de fond c'est donc au ralenti et embase relevée au maximum que nous passons entre Gregory Butte et la rive gauche. C'est ce passage qui nous avait « intrigué » à l'aller un bateau venant en sens inverse nous demande s'il peut passer mais fait finalement demi-tour. Ce sera sans doute le chenal dans quelques centaines d'années 😉 . Pendant notre passage, nous apercevons des chevaux (navajos ?) sur la rive.
Nous passons la bouée de Face Canyon à 14h39 l'entrée du canyon est large et les falaises assez éloignées mais le spectacle est toujours aussi beau. Le canyon se rétrécit à vue d'œil et à 15h, nous sommes stoppés au fond de la branche gauche, il n'y a plus d'eau. Nous continuons à pieds pour essayer de voir Diagenetic Arch nous allons jusqu'au bout du slot canyon et grimpons un peu pour essayer d'apercevoir quelque chose. Rien, sauf peut-être là, à l'est-sud-est il nous faudra vérifier sur les photos (c'était bien l'arche).
Nous revenons au bateau et commençons à chercher un plage pour la nuit, bien orientée par rapport au vent annoncé (face au sud-ouest). Première tentative à la sortie (à gauche) de Face Canyon mais ce n'est pas bon, que de la roche. Nous quittons donc Face Canyon pour Padre Bay, au programme du lendemain et trouvons un emplacement sur du sable, pratiquement entre 2 houseboats dans Kane Creek Canyon. Il fait très chaud et nous avalons 1 litre de jus d'oranges en moins de 5 minutes un bon bain nous fait du bien et ensuite, apéro, diner et dodo à 20h30 avec un vent très chaud et du mal à nous endormir. Deux heures plus tard, un coup de « pétard » claque sèchement : un orage ? Nous ne saurons pas. Le vent se calme dans la nuit.
J24 –dimanche 3 juin Réveil à 6h10, « mer » d'huile et ciel clair. Petit déjeuner et départ à 7h40. Nous nous baladons dans Padre Bay puis Padre Canyon où nous essayons de voir s'il est possible de gagner Gunsight Bay via Gunsight Pass : peine perdue, la passe est à plusieurs mètres au-dessus du niveau de l'eau. Nous sortons de Padre Bay pour entrer dans Gunsight Bay à 8h48 cette baie est celle qui se trouve en contrebas d'Alstrom Point et nous reconnaissons bien les sites aperçus la semaine dernière. Comme nous sommes en week-end, de nombreux bateaux y ont passé la nuit. Petit bain en fond de baie avant de reprendre la route pour Navajo Canyon où nous entrons à 9h13. Un peu avant, nous croisons le sillage de plusieurs bateaux filant bon train et, patatras, notre glacière se renverse. Vers 10h, nous atteignons les ruines et nous prenons un bain à leurs pieds puis demi-tour et arrêt à Navajo Arch en haut de la falaise nous l'avions cherchée à l'aller sans succès. Nous sortons vers 11h de Navajo Canyon pour gagner Antelope Canyon, notre dernière visite sur le lac. À 11h36, nous atteignons le fond du canyon et beachons sacs à dos enfilés, nous sautons du bateau pieds nus à cause de l'eau et courrons vers l'ombre tant le sable est brûlant. Nous partons randonner dans Antelope Canyon à 12h33 dès le début, de gros tas de débris montrent bien le niveau de l'eau en hiver. Nous sommes maintenant dans une zone ressemblant un peu à Lower Antelope Canyon, mais en moins haut et moins serré tout de même très joli. Dans un recoin, à l'ombre, un oiseau blessé nous appelle que faire ? Nous décidons de laisser faire la nature. Vu l'heure, le soleil est presque à la verticale et il fait chaud, très chaud et pratiquement aucune ombre demi-tour un peu après Est Fork et retour au bateau à 13h05 (3,750 km au podo). Je suis à peine sur le bateau et Isabelle toujours sur le sable qu'un bateau promeneur de touristes arrive (1 seul passager à bord) son fond plat lui a permis de venir jusque là, mais il prend pratiquement toute la largeur du canyon. Je finis de rentrer les sacs à dos à bord et dépose rapidement les chaussures d'Isabelle sur le taud. Et là, un dialogue de sourd s'engage le pilote me demande si je suis enlisé, si j'ai besoin d'aide. Je le remercie, lui dit que non et attends qu'il recule pour me laisser le passage. Il finit par me demander ce que j'attends Isabelle pousse sur le bateau et j'avance donc d'une cinquantaine de centimètres, jusqu'à le toucher et j'attends. Il lui faudra bien 10 minutes pour comprendre que, s'il ne recule pas, je ne pourrais pas passer. Encore un qui a eu son permis bateau dans un baril de Bonux 😉. Nous sortons enfin d'Antelope Canyon et trouvons une petite plage, sur la gauche du chenal, pour nous baigner et déjeuner. Isabelle me demande où sont ses chaussures. Et « me.de » 😠 elles sont restées sur le taud (à cause de l'autre couillon qui n'avait qu'à attendre 2 minutes que l'on parte) et, avec les sillages des bateaux dans le chenal, ont dû tomber à l'eau : bilan, une paire de chaussures de randonnée de perdues, avec des semelles orthopédiques qui plus est 😠😠😠. Nous arrivons à la marina à 15 heures, vidons le bateau et je pars chercher la remorque il fait 32°C. À16h12, la remorque est dans l'eau (il a fallu attendre à l'entrée du parc, de nombreuses voitures avec bateau faisant la queue) et nous quittons la marina à 16h50 après avoir lavé et nettoyé un peu le bateau. Nous refaisons le plein à Greenhaven avec un carburant à 3,899$ le gallon au lieu de 5,42 à Dangling Rope intéressant surtout que nous en mettons 54 gallons. On rend le bateau à notre loueur inspection, tout est ok, sauf le wc chimique (Port-a-potty) dont ils veulent nous facturer le nettoyage (50$). Coup de gueule, vérification, il est bien propre (nous l'avions rincé 3 fois à la marina) mais, la chaleur aidant, le réservoir sent un peu logique, non ! À 17h45, nous quittons Big Water et regagnons Page et notre location chez Debbie's ; nous arrivons à 18h06 avec 36°C. Nous déchargeons la voiture, allons faire des courses et (re) dinons au Fiesta Mexicana. Préparation de taboulé pour les jours suivants, cuisson de nouilles pour bolognaise, d'œufs durs et, enfin, bain et douche. Dodo vers 1h du matin.
J25 –lundi 4 juin Debout à 6h15, petit déjeuner, réorganisation des bagages, préparation de la voiture et nous quittons le motel à 10h20, direction Safeway puis Wallmart. Nous finissons par trouver une paire de chaussures pour Isabelle (hideuses, flashy, horriblement chères – 150$ et même pas des vraies chaussures de randonnée) et nous prenons la route à 11h15 et 33°C . Initialement, j'avais prévu de prendre la 89 et à The Gap, de traverser la réserve Navajo pour rejoindre la 98 à Kaibito. Ce sera pour une autre fois et nous partons directement sur la 98 nous faisons le plein à Black Mesa, un peu avant Kayenta. Nous prenons la 464 vers Monument Valley pour quelques photos d'Agathle Peak à 13h20 et 34°C, toujours pas déjeuné et nous ne trouvons pas d'ombre. Petite discussion avec des français qui hésitent à rentrer sur les terres navajos mais nous, nous y allons et faisons le tour de El Capitan (Agathle Peak). Nous repartons et nous nous arrêtons au pied de Church Rock en plein soleil et déjeunons dans la voiture avec la clim. Il fait 34°C. Nous repartons à 15h17, toujours sur la 160 direction Boundary Buttes et là, nous nous paumons sur la piste et revenons sur la 191 puis finissons par retrouver le chemin ensuite, direction l'Utah et la 163 (non loin de Bluff). À 17h25, nous arrivons à l'entrée de la piste Butler Road la barrière est fermée, mais 2 4x4 sont juste devant nous et l'ouvrent, nous laissant le soin de la refermer. Rapidement, nous arrivons sur le parking du trailhead pour Wolfman Panel où nous passerons la nuit. Un fort vent de sable bouche totalement l'horizon. Dodo à 20h08.
Fin de la première partie.
Russie: S... comme Sibérie, B... comme Baïkal English translation pending
S … comme Sibérie et S … comme le tracé de la ligne du rivage de cette partie du lac.


Parfois, il y a des lectures qui vous replongent dans vos souvenirs de voyage, le récit de Colin Thubron : « En Sibérie »* en est un, il m’a donné l’envie de refaire, virtuellement et en partie, mon périple en baïkalie estivale, c’était il y a quelques années. Le cabotage sur le lac m’avait enthousiasmé et de revoir quelques unes de mes photos a fait émergé de ma mémoire bons nombres de souvenirs … Pourquoi ne pas les partager sur ce Forum d’amateurs de voyages en déclinant quelques aspects de cette région ? De l’idée … à la présentation, c’est à suivre ici, en images et en textes. Bienvenue en Baïkalie !
B … comme Baïkal « J’escaladais un promontoire qui surplombait le lac … Le Baïkal à mes pieds prit des allures d’océan. Les caps se multipliaient … tandis qu’autour de moi les eaux bleu roi étiraient vers le nord une longue courbe … » Colin Thubron. *

Le Baïkal : une mer ou un lac ? On pourrait presque se poser la question lorsqu'on navigue au milieu d'une telle étendue d'eau, ses dimensions sont impressionnantes : sa superficie avoisine celle de la Belgique, 636 kilomètres de long pour une largeur comprise entre 30 et 80 km selon les lieux, sa profondeur abyssale en fait même la réserve d'eau douce la plus profonde de la planète. Des fosses lacustres atteignent même 1637 m, 363 cours d’eau s’y jette … et un seul s’en écoule : l’Angara. Depuis le sommet de ces rochers, on bénéficie avec ce point de vu plongeant d’un panorama sur l’immensité de cette « mer » située au cœur du sud de la Sibérie.
L … comme Lena « Cela tient à la clarté tout à fait spéciale du Baïkal. A mesure que son eau transparente et légèrement alcaline devient plus profonde, elle filtre les autres couleurs qui disparaissent de son spectre lumineux, jusqu’à ce que ne reste que la plus absorbante : le bleu. » C.T.*


Escale sur les rives au Cap Pokoïnik. Les eaux lisses du Baïkal se transforment ici en un parfait miroir. La Lena est le nom d’un des plus longs fleuves de Sibérie (4400 kms), il prend sa source dans les environs, parmi les montagnes qui bordent le lac. Lena est également le nom donné à cette réserve naturelle où l’on ne peut accéder que par bateau, un accès réglementé pour un lieu isolé où règne la taïga sibérienne … Un garde forestier nous attend pour débuter la randonnée en forêt parmi les mélèzes. J'imaginais que le sol de la taïga était un milieu frais et humide où la terre mêlée aux cailloux s'avérerait boueuse ... pas du tout ! Au contraire, ici tout est sec : les pas soulèvent la poussière, les brindilles et les branches mortes craquent sous les chaussures et il fait cet après-midi , sous un soleil généreux, une chaleur méditerranéenne.
F … Comme fleurs
La Sibérie est connue pour son climat extrêmement rigoureux en hiver mais on sait moins que les températures estivales permettent l'éclosion d'une végétation foisonnante.
Dans les landes qui bordent le Lac Baïkal, le sol est couvert par endroits d'un véritable tapis de fleurs aux couleurs éclatantes.
Seule ombre à la composition florale … les nombreux moustiques et vilains taons qui harcèlent le photographe ou le promeneur lorsqu’il fait une pause (manches longues, répulsif et chapeau moustiquaire sont conseillés pour les balades estivales).


Des fleurs qui enchantent également les rivages où elles poussent entre les gros galets.
M … comme Mares

Mares, à la fois village de maisons de bois, port d’embarquement pour naviguer sur le Baïkal et … station balnéaire à la baïkalienne ! Une plage de sable où l’on côtoie, des barques abandonnées, un marécage, une vache et j’y ai même vu un cochon … et aussi quelques téméraires baigneurs, l’eau du lac est aux environs de 14/15°C en été !
O … comme omoul « Principal poisson du lac, l’omoul est un cousin du saumon qui possède une saveur délicate. Il pousse un cri aigu quand on le tire de l’eau. Il va pondre ses œufs en amont des rivières, mais revient en novembre, avant que le Baïkal ne gèle. »C.T.*


C’est « Le » poisson du Baïkal. Pendant très longtemps l’omoul a été la principale ressource du lac et le classique plat de résistance des habitants de la région. Afin de le capturer, il vaut mieux jeter à l’eau un filet qu’un hameçon au bout d’une simple ligne. J’ai essayé la prise à la canne à pêche, mon bouchon est resté désespérément immobile… une seule touche mais aucune prise. On ne s’improvise pas pêcheur du Baïkal ! Pour le déguster, les Russes le préparent à toutes les sauces, enfin, façon de parler … car le plus souvent, l’omoul est préféré salé, séché ou fumé. D’ailleurs, la préparation fumée est celle que j’ai le plus apprécié, très savoureuse au palais avec une chair fondante en bouche. Pour s’approvisionner, on peut en trouver sur les étalages des marchés comme celui de Lystvianka, au bord et au sud du lac. L’image est amusante avec ce poisson tenu ouvert par des petites tiges de bois, histoire d’assurer un bon séchage à l’air. Les habitants d’Irkoutsk, la capitale régionale, viennent en nombre le déguster ici à toutes heures … le regard charmé par la vue du lac et accompagné d’un verre de vodka à la main, évidemment !
C … comme chaman « Leurs longs manteaux noirs ruissellent d’une masse de petits disques et de baguettes … le chaman était le gardien de la mémoire de son peuple, de ses histoires et de ses traditions, et des secrets dont il avait hérité. » C.T. *


Sur l’île d’Olkhon, le site du rocher de Bourkhan marque le visiteur par la beauté du lieu. Imaginez un cap rocheux s’avançant dans les eaux du lac et de part et d’autre, deux baies l’une de galets et l’autre faite de sable blond. Mais pour les habitants de la région ce rocher représente bien plus qu’un joli panorama, ce lieu est sacré, la légende l’a transformé en un haut lieu du chamanisme. Des croyances entre magie et religion encore très présentes dans l’île et dans toute la région surtout parmi les populations d’origine bouriate. Ici, le rayonnement des esprits seraient si fort près du rocher que la légende déconseille aux femmes enceintes d’approcher de Bourkhan … quant aux hommes, ils n’ont rien à craindre, ils sont même nombreux à venir en pèlerinage au « rocher au Chaman ».
D … comme drapeaux

Parmi les visiteurs du jour, un homme s’avance vers un des rares arbres de la colline. Son visage arrondi et ses yeux légèrement bridés laisse penser qu’il est d’origine bouriate. Le voilà qui tend sa main et appose sa paume contre le tronc, un instant de recueillement le temps de faire sans doute un vœu, c’est la tradition en ce lieu sacré. Ensuite, en souvenir de son passage, il attache un bout de tissu qui flottera au vent comme ces dizaines d’autres laissés ici. Les bouddhistes vénèrent ce sanctuaire, les drapeaux de prières multicolores accrochés aux branches en sont les témoignages.
K … comme Khougir
Malgré un aspect de gros bourg du fin fond de la Russie, Khougir est l’agglomération principale de l’île d’Olkhon, située au cœur du Baïkal. Quelques pistes en terre sillonnent le village, de rares véhicules et side-car circulent dans ces artères poussiéreuses, zigzaguant sans cesse afin d’éviter les ornières et les vaches déambulant tranquillement devant les habitations. Des poteaux peu esthétiques bordent les rues avec leurs inévitables fils reliés aux compteurs électriques que l’on ne cache pas ici, on les dispose bien en évidence sur les façades des maisons. C’est vrai qu’ils ont longtemps été désirés … l’île n’est connectée au réseau électrique par des câbles sous lacustres que depuis l’année 2005 !
I … comme isba “Les isbas avaient des airs de pendules à coucou avec leur encadrements de fenêtres, leurs volets et leurs avant-toits aussi finement sculpté que des filigranes … Elles semblaient à la fois délicieusement anciennes et flambant neuves. » C.T. *


A l’extrémité de l’avenue principale de Khougir (île d’Olkhon), en bordure de ce qui ressemble à une place, des hommes s’activent près de billes de bois. Ils tronçonnent des troncs d’arbres pour en faire des rondins prêts à être assemblés pour construire une isba. Toutes les maisons du bourg sont en bois entourées de palissades et de barrières agrémentées parfois d’une touche de peinture verte ou bleue. Mais ici, ce sont surtout les fenêtres que l’on décore avec attention. Souvent elles sont joliment encadrées de moulures colorées. .. cela protègerait du mauvais sort ! Pour certaines habitations, le lichen est encore utilisé comme joint d’étanchéité entre les rondins et aussi disposé au bas des fenêtres entre le double vitrage. Un moyen rudimentaire pour absorber la condensation produite par les contrastes thermiques. Même si le temps est relativement doux en été, les imposants tas de bûches adossés au x maisons rappellent que l’hiver est rigoureux dans ces contrées.
T … comme tempête « Le Sarma, qui souffle de l’ouest, surgit de nulle part et soulève les eaux qu’il transforme en murs de brume sous un linceul d’obscurité. » C.T. *


La soirée se déroule dans une insouciante bonne humeur autour d’un sympathique feu de bois improvisé sur la grève de galets … Tiens ! le ciel s’assombrit alors qu’une portion d’arc en ciel se mire à la surface des eaux lisses du Baïkal … belle image ! Ensuite, tout s’enchaîne avec rapidité. Un bruissement sourd, forcissant en quelques secondes se fait entendre, et la forêt de s’agiter en tout sens … le vent vient de se lever avec une puissance et une soudaineté surprenantes annonçant ainsi une tempête. Vite, éteindre le feu afin d’éviter que des brindilles incandescentes provoquent un incendie, puis amarrer solidement le bateau … déjà les eaux calmes se sont transformées en une « mer » agitée de houles et de vagues déferlant sur le rivage ! Toute la nuit (et notre sommeil) sera entrecoupée de bruits de vent, de vagues et de chocs de la coque du bateau sur les galets. Pourtant, nous avons évité le pire … Les pêcheurs du Baïkal connaissent bien la vigueur des rafales du vent local, le sarma qui peut engendrer des vagues jusqu’à 3 mètres de hauteur, un vrai cauchemar !
E … comme éclaircie « Le monde s’est changé en brume … A midi, l’autre berge s’est évanouie dans la brume. On navigue dans de la soie … Maintenant, on n’y voit plus à deux cents mètres … Les eaux s’évanouissent dans le ciel. »C.T. *


Matin calme et atmosphère ouatée. Des bancs de brume nimbent le lac et masquent la vue des rivages. Nous sommes bien en juillet mais cette ambiance me donne une impression automnale. Très prudent, notre capitaine progresse au ralenti dans ce brouillard à couper au couteau en espérant sa dissipation … Peu à peu, les formes lointaines et estompées semblent plus contrastées alors que quelques timides rayons de soleil parviennent à se défaire de cette purée de pois … enfin une éclaircie ! et une mouette qui apparaît dans le sillage de notre bateau. Nous approchons des Ouchkany …
A … comme archipel

Un lac qui se prend pour une mer se doit d’avoir des îles … Le Baïkal possède même un archipel, celui des îles Ouchkany, une poignée d’îlots perdus au milieu du lac. Quelques isbas, une minuscule station météo et surtout une taïga touffue. Longeons maintenant le rivage entre des rochers ornés de lichens orangé et les nombreux mélèzes. Le sentier zigzague entre un tapis de mousse et une jonchée d’aiguilles de conifères. A y regarder de plus près on remarque vite les milliers de fourmis grouillant sous nos pas, d’ailleurs la vue de fourmilières géantes ne peut échapper au regard … par bonheur les fourmis locales ne piquent pas !
N … comme nerpa « A une époque préhistorique, semble-t-il, les ancêtres du nerpa, le petit phoque de Sibérie, remontaient l’Ienisseï et l’Angara leur descendant s’est égaré là pour devenir le seul représentant de l’espèce qui vive en eau douce. » C.T. *


En naviguant le long des côtes, parfois on peut apercevoir furtivement à la surface de l’eau quelques têtes noires et luisantes de nerpas … le temps de les distinguer et elles disparaissent sous l’eau, frustrant ! Pour avoir plus de chance de les observer, il faut se rendre sur un des îlots des Ouchkany transformé en réserve naturelle. Le Baïkal est en effet l’unique lieu au monde où vivent des phoques d’eau douce, aussi on comprend que ce sanctuaire soit protégé et bien gardé ! Ces phoques sauvages sont discrets et peureux … mais en les apercevant enfin, là juste devant nous à seulement une quinzaine de mètres nous restons silencieux et captivés par l’observation. Quelques uns batifolent dans les eaux translucides, d’autres, plus nombreux se prélassent au soleil étendus sur les rochers. Si les nerpas n’aiment pas être dérangés par le bruit, entre eux règne une bruyante agitation faite de grognements et d’éructations. La place manque sur le rocher tant convoité par une trentaine de prétendants … il faut voir ces phoques dodus aux mouvements un peu patauds se déplacer avec difficulté sur les aspérités de la roche. Certains n’hésitent pas à bousculer leurs congénères pour gagner une place au soleil !
R … comme rupestre

Ou cela aurait pu être GR … pour gravures rupestres. En effet, dans toute la région du Baïkal les archéologues ont découvert des indices de présence humaine comme ici sur les berges de Sagan-Zaba. Le bateau bien amarré, il nous faut emprunter la petite annexe gonflable pour approcher les hautes falaises et ainsi découvrir d’étonnantes gravures rupestres. Des dessins gravés dans la roche découverts en 1881 et qui dateraient d’après les spécialistes d’environ 4500 ans ! Mais que représentent-ils ? Décryptages : quelques scènes de chasse avec un chasseur monté sur un cheval, on y reconnait aussi les silhouettes gracieuses de cygnes et de cervidés. Et ce n’est pas tout, des chamans sont également représentés sur ces parois rocheuses, on les voit la tête couronnée dansant probablement au cours de cérémonies rituelles. Parmi toutes les fouilles archéologiques réalisées, un détail intrigue ces historiens : ils n’ont jamais trouvé de traces de présence humaine dans la région pendant un intervalle de 1000 ans : le maillon manquant dans la chronologie de l’histoire de l’Homme en Baïkalie ! Pourquoi cette absence ? Quelle est la raison de la disparition de tout signe humain durant une telle durée ? Des modifications climatiques, un cataclysme ? La question semble toujours sans réponse précise !
P … comme Peschanaya « Je contemplais un golfe bleu frangé du bronze des forêts. Au-delà, une longue série de caps : certains pointaient vers des îles semées sur une eau brillante … » C.T. *


C’est fou comme il y a de lieux sur les bords du lac que l’on vous vente comme « le plus bel endroit du Baïkal ! » … cependant, Il faut bien reconnaître que la baie de Peschanaya a beaucoup de charme. Une longue étende de sable ambré et à chaque extrémité de l’arc de cercle des collines boisées, on les appelle les « cloches ». Comme elles ne sont pas de la même dimension, il y a ici la petite et puis la grosse cloche. Peschanaya est une petite station balnéaire où à l’époque soviétique quelques privilégiés venaient y passer des vacances estivales … le lieu a conservé son charme mais les bâtiments ont quelque peu vieilli ! Un ensemble constitué de bungalows de bois sur lesquels la peinture bleue essaie de donner un peu d’éclat. Reconnaissons que le côté désuet n’empêche pas une impression de gaîté parmi les estivants russes, je pense que la bière et la vodka y son aussi pour quelque chose …


D’escale en escale, ce cabotage m’aura fait découvrir une partie seulement ce cet immense lac Baïkal si justement appelé « Perle de Sibérie ». En contemplant ce ciel embrasé par un soleil déjà couché, je repense à tous ces paysages grandioses qui restent dans ma mémoire, des souvenirs émaillés de quelques rencontres (pêcheurs, villageois, gardiens de réserve … et phoques nerpas !) histoire de donner vie à cet environnement naturel si paisible. Et dire que si souvent le nom de Sibérie est associé à une région austère, désolée et glaciale … assurément, l’été venu, la Sibérie du côté du Baïkal est tout autre !
__ *« En Sibérie » de Colin Thubron, Folio. Prix Nicolas Bouvier 2010. La Sibérie : un immense nulle part … Le célèbre écrivain-voyageur mêle le passé au présent, les paysages aux rencontres … __


Parfois, il y a des lectures qui vous replongent dans vos souvenirs de voyage, le récit de Colin Thubron : « En Sibérie »* en est un, il m’a donné l’envie de refaire, virtuellement et en partie, mon périple en baïkalie estivale, c’était il y a quelques années. Le cabotage sur le lac m’avait enthousiasmé et de revoir quelques unes de mes photos a fait émergé de ma mémoire bons nombres de souvenirs … Pourquoi ne pas les partager sur ce Forum d’amateurs de voyages en déclinant quelques aspects de cette région ? De l’idée … à la présentation, c’est à suivre ici, en images et en textes. Bienvenue en Baïkalie !
B … comme Baïkal « J’escaladais un promontoire qui surplombait le lac … Le Baïkal à mes pieds prit des allures d’océan. Les caps se multipliaient … tandis qu’autour de moi les eaux bleu roi étiraient vers le nord une longue courbe … » Colin Thubron. *

Le Baïkal : une mer ou un lac ? On pourrait presque se poser la question lorsqu'on navigue au milieu d'une telle étendue d'eau, ses dimensions sont impressionnantes : sa superficie avoisine celle de la Belgique, 636 kilomètres de long pour une largeur comprise entre 30 et 80 km selon les lieux, sa profondeur abyssale en fait même la réserve d'eau douce la plus profonde de la planète. Des fosses lacustres atteignent même 1637 m, 363 cours d’eau s’y jette … et un seul s’en écoule : l’Angara. Depuis le sommet de ces rochers, on bénéficie avec ce point de vu plongeant d’un panorama sur l’immensité de cette « mer » située au cœur du sud de la Sibérie.
L … comme Lena « Cela tient à la clarté tout à fait spéciale du Baïkal. A mesure que son eau transparente et légèrement alcaline devient plus profonde, elle filtre les autres couleurs qui disparaissent de son spectre lumineux, jusqu’à ce que ne reste que la plus absorbante : le bleu. » C.T.*


Escale sur les rives au Cap Pokoïnik. Les eaux lisses du Baïkal se transforment ici en un parfait miroir. La Lena est le nom d’un des plus longs fleuves de Sibérie (4400 kms), il prend sa source dans les environs, parmi les montagnes qui bordent le lac. Lena est également le nom donné à cette réserve naturelle où l’on ne peut accéder que par bateau, un accès réglementé pour un lieu isolé où règne la taïga sibérienne … Un garde forestier nous attend pour débuter la randonnée en forêt parmi les mélèzes. J'imaginais que le sol de la taïga était un milieu frais et humide où la terre mêlée aux cailloux s'avérerait boueuse ... pas du tout ! Au contraire, ici tout est sec : les pas soulèvent la poussière, les brindilles et les branches mortes craquent sous les chaussures et il fait cet après-midi , sous un soleil généreux, une chaleur méditerranéenne.
F … Comme fleurs
La Sibérie est connue pour son climat extrêmement rigoureux en hiver mais on sait moins que les températures estivales permettent l'éclosion d'une végétation foisonnante.
Dans les landes qui bordent le Lac Baïkal, le sol est couvert par endroits d'un véritable tapis de fleurs aux couleurs éclatantes.
Seule ombre à la composition florale … les nombreux moustiques et vilains taons qui harcèlent le photographe ou le promeneur lorsqu’il fait une pause (manches longues, répulsif et chapeau moustiquaire sont conseillés pour les balades estivales).

Des fleurs qui enchantent également les rivages où elles poussent entre les gros galets.
M … comme Mares


Mares, à la fois village de maisons de bois, port d’embarquement pour naviguer sur le Baïkal et … station balnéaire à la baïkalienne ! Une plage de sable où l’on côtoie, des barques abandonnées, un marécage, une vache et j’y ai même vu un cochon … et aussi quelques téméraires baigneurs, l’eau du lac est aux environs de 14/15°C en été !
O … comme omoul « Principal poisson du lac, l’omoul est un cousin du saumon qui possède une saveur délicate. Il pousse un cri aigu quand on le tire de l’eau. Il va pondre ses œufs en amont des rivières, mais revient en novembre, avant que le Baïkal ne gèle. »C.T.*


C’est « Le » poisson du Baïkal. Pendant très longtemps l’omoul a été la principale ressource du lac et le classique plat de résistance des habitants de la région. Afin de le capturer, il vaut mieux jeter à l’eau un filet qu’un hameçon au bout d’une simple ligne. J’ai essayé la prise à la canne à pêche, mon bouchon est resté désespérément immobile… une seule touche mais aucune prise. On ne s’improvise pas pêcheur du Baïkal ! Pour le déguster, les Russes le préparent à toutes les sauces, enfin, façon de parler … car le plus souvent, l’omoul est préféré salé, séché ou fumé. D’ailleurs, la préparation fumée est celle que j’ai le plus apprécié, très savoureuse au palais avec une chair fondante en bouche. Pour s’approvisionner, on peut en trouver sur les étalages des marchés comme celui de Lystvianka, au bord et au sud du lac. L’image est amusante avec ce poisson tenu ouvert par des petites tiges de bois, histoire d’assurer un bon séchage à l’air. Les habitants d’Irkoutsk, la capitale régionale, viennent en nombre le déguster ici à toutes heures … le regard charmé par la vue du lac et accompagné d’un verre de vodka à la main, évidemment !
C … comme chaman « Leurs longs manteaux noirs ruissellent d’une masse de petits disques et de baguettes … le chaman était le gardien de la mémoire de son peuple, de ses histoires et de ses traditions, et des secrets dont il avait hérité. » C.T. *


Sur l’île d’Olkhon, le site du rocher de Bourkhan marque le visiteur par la beauté du lieu. Imaginez un cap rocheux s’avançant dans les eaux du lac et de part et d’autre, deux baies l’une de galets et l’autre faite de sable blond. Mais pour les habitants de la région ce rocher représente bien plus qu’un joli panorama, ce lieu est sacré, la légende l’a transformé en un haut lieu du chamanisme. Des croyances entre magie et religion encore très présentes dans l’île et dans toute la région surtout parmi les populations d’origine bouriate. Ici, le rayonnement des esprits seraient si fort près du rocher que la légende déconseille aux femmes enceintes d’approcher de Bourkhan … quant aux hommes, ils n’ont rien à craindre, ils sont même nombreux à venir en pèlerinage au « rocher au Chaman ».
D … comme drapeaux

Parmi les visiteurs du jour, un homme s’avance vers un des rares arbres de la colline. Son visage arrondi et ses yeux légèrement bridés laisse penser qu’il est d’origine bouriate. Le voilà qui tend sa main et appose sa paume contre le tronc, un instant de recueillement le temps de faire sans doute un vœu, c’est la tradition en ce lieu sacré. Ensuite, en souvenir de son passage, il attache un bout de tissu qui flottera au vent comme ces dizaines d’autres laissés ici. Les bouddhistes vénèrent ce sanctuaire, les drapeaux de prières multicolores accrochés aux branches en sont les témoignages.
K … comme Khougir

Malgré un aspect de gros bourg du fin fond de la Russie, Khougir est l’agglomération principale de l’île d’Olkhon, située au cœur du Baïkal. Quelques pistes en terre sillonnent le village, de rares véhicules et side-car circulent dans ces artères poussiéreuses, zigzaguant sans cesse afin d’éviter les ornières et les vaches déambulant tranquillement devant les habitations. Des poteaux peu esthétiques bordent les rues avec leurs inévitables fils reliés aux compteurs électriques que l’on ne cache pas ici, on les dispose bien en évidence sur les façades des maisons. C’est vrai qu’ils ont longtemps été désirés … l’île n’est connectée au réseau électrique par des câbles sous lacustres que depuis l’année 2005 !
I … comme isba “Les isbas avaient des airs de pendules à coucou avec leur encadrements de fenêtres, leurs volets et leurs avant-toits aussi finement sculpté que des filigranes … Elles semblaient à la fois délicieusement anciennes et flambant neuves. » C.T. *


A l’extrémité de l’avenue principale de Khougir (île d’Olkhon), en bordure de ce qui ressemble à une place, des hommes s’activent près de billes de bois. Ils tronçonnent des troncs d’arbres pour en faire des rondins prêts à être assemblés pour construire une isba. Toutes les maisons du bourg sont en bois entourées de palissades et de barrières agrémentées parfois d’une touche de peinture verte ou bleue. Mais ici, ce sont surtout les fenêtres que l’on décore avec attention. Souvent elles sont joliment encadrées de moulures colorées. .. cela protègerait du mauvais sort ! Pour certaines habitations, le lichen est encore utilisé comme joint d’étanchéité entre les rondins et aussi disposé au bas des fenêtres entre le double vitrage. Un moyen rudimentaire pour absorber la condensation produite par les contrastes thermiques. Même si le temps est relativement doux en été, les imposants tas de bûches adossés au x maisons rappellent que l’hiver est rigoureux dans ces contrées.
T … comme tempête « Le Sarma, qui souffle de l’ouest, surgit de nulle part et soulève les eaux qu’il transforme en murs de brume sous un linceul d’obscurité. » C.T. *


La soirée se déroule dans une insouciante bonne humeur autour d’un sympathique feu de bois improvisé sur la grève de galets … Tiens ! le ciel s’assombrit alors qu’une portion d’arc en ciel se mire à la surface des eaux lisses du Baïkal … belle image ! Ensuite, tout s’enchaîne avec rapidité. Un bruissement sourd, forcissant en quelques secondes se fait entendre, et la forêt de s’agiter en tout sens … le vent vient de se lever avec une puissance et une soudaineté surprenantes annonçant ainsi une tempête. Vite, éteindre le feu afin d’éviter que des brindilles incandescentes provoquent un incendie, puis amarrer solidement le bateau … déjà les eaux calmes se sont transformées en une « mer » agitée de houles et de vagues déferlant sur le rivage ! Toute la nuit (et notre sommeil) sera entrecoupée de bruits de vent, de vagues et de chocs de la coque du bateau sur les galets. Pourtant, nous avons évité le pire … Les pêcheurs du Baïkal connaissent bien la vigueur des rafales du vent local, le sarma qui peut engendrer des vagues jusqu’à 3 mètres de hauteur, un vrai cauchemar !
E … comme éclaircie « Le monde s’est changé en brume … A midi, l’autre berge s’est évanouie dans la brume. On navigue dans de la soie … Maintenant, on n’y voit plus à deux cents mètres … Les eaux s’évanouissent dans le ciel. »C.T. *


Matin calme et atmosphère ouatée. Des bancs de brume nimbent le lac et masquent la vue des rivages. Nous sommes bien en juillet mais cette ambiance me donne une impression automnale. Très prudent, notre capitaine progresse au ralenti dans ce brouillard à couper au couteau en espérant sa dissipation … Peu à peu, les formes lointaines et estompées semblent plus contrastées alors que quelques timides rayons de soleil parviennent à se défaire de cette purée de pois … enfin une éclaircie ! et une mouette qui apparaît dans le sillage de notre bateau. Nous approchons des Ouchkany …
A … comme archipel


Un lac qui se prend pour une mer se doit d’avoir des îles … Le Baïkal possède même un archipel, celui des îles Ouchkany, une poignée d’îlots perdus au milieu du lac. Quelques isbas, une minuscule station météo et surtout une taïga touffue. Longeons maintenant le rivage entre des rochers ornés de lichens orangé et les nombreux mélèzes. Le sentier zigzague entre un tapis de mousse et une jonchée d’aiguilles de conifères. A y regarder de plus près on remarque vite les milliers de fourmis grouillant sous nos pas, d’ailleurs la vue de fourmilières géantes ne peut échapper au regard … par bonheur les fourmis locales ne piquent pas !
N … comme nerpa « A une époque préhistorique, semble-t-il, les ancêtres du nerpa, le petit phoque de Sibérie, remontaient l’Ienisseï et l’Angara leur descendant s’est égaré là pour devenir le seul représentant de l’espèce qui vive en eau douce. » C.T. *


En naviguant le long des côtes, parfois on peut apercevoir furtivement à la surface de l’eau quelques têtes noires et luisantes de nerpas … le temps de les distinguer et elles disparaissent sous l’eau, frustrant ! Pour avoir plus de chance de les observer, il faut se rendre sur un des îlots des Ouchkany transformé en réserve naturelle. Le Baïkal est en effet l’unique lieu au monde où vivent des phoques d’eau douce, aussi on comprend que ce sanctuaire soit protégé et bien gardé ! Ces phoques sauvages sont discrets et peureux … mais en les apercevant enfin, là juste devant nous à seulement une quinzaine de mètres nous restons silencieux et captivés par l’observation. Quelques uns batifolent dans les eaux translucides, d’autres, plus nombreux se prélassent au soleil étendus sur les rochers. Si les nerpas n’aiment pas être dérangés par le bruit, entre eux règne une bruyante agitation faite de grognements et d’éructations. La place manque sur le rocher tant convoité par une trentaine de prétendants … il faut voir ces phoques dodus aux mouvements un peu patauds se déplacer avec difficulté sur les aspérités de la roche. Certains n’hésitent pas à bousculer leurs congénères pour gagner une place au soleil !
R … comme rupestre


Ou cela aurait pu être GR … pour gravures rupestres. En effet, dans toute la région du Baïkal les archéologues ont découvert des indices de présence humaine comme ici sur les berges de Sagan-Zaba. Le bateau bien amarré, il nous faut emprunter la petite annexe gonflable pour approcher les hautes falaises et ainsi découvrir d’étonnantes gravures rupestres. Des dessins gravés dans la roche découverts en 1881 et qui dateraient d’après les spécialistes d’environ 4500 ans ! Mais que représentent-ils ? Décryptages : quelques scènes de chasse avec un chasseur monté sur un cheval, on y reconnait aussi les silhouettes gracieuses de cygnes et de cervidés. Et ce n’est pas tout, des chamans sont également représentés sur ces parois rocheuses, on les voit la tête couronnée dansant probablement au cours de cérémonies rituelles. Parmi toutes les fouilles archéologiques réalisées, un détail intrigue ces historiens : ils n’ont jamais trouvé de traces de présence humaine dans la région pendant un intervalle de 1000 ans : le maillon manquant dans la chronologie de l’histoire de l’Homme en Baïkalie ! Pourquoi cette absence ? Quelle est la raison de la disparition de tout signe humain durant une telle durée ? Des modifications climatiques, un cataclysme ? La question semble toujours sans réponse précise !
P … comme Peschanaya « Je contemplais un golfe bleu frangé du bronze des forêts. Au-delà, une longue série de caps : certains pointaient vers des îles semées sur une eau brillante … » C.T. *


C’est fou comme il y a de lieux sur les bords du lac que l’on vous vente comme « le plus bel endroit du Baïkal ! » … cependant, Il faut bien reconnaître que la baie de Peschanaya a beaucoup de charme. Une longue étende de sable ambré et à chaque extrémité de l’arc de cercle des collines boisées, on les appelle les « cloches ». Comme elles ne sont pas de la même dimension, il y a ici la petite et puis la grosse cloche. Peschanaya est une petite station balnéaire où à l’époque soviétique quelques privilégiés venaient y passer des vacances estivales … le lieu a conservé son charme mais les bâtiments ont quelque peu vieilli ! Un ensemble constitué de bungalows de bois sur lesquels la peinture bleue essaie de donner un peu d’éclat. Reconnaissons que le côté désuet n’empêche pas une impression de gaîté parmi les estivants russes, je pense que la bière et la vodka y son aussi pour quelque chose …


D’escale en escale, ce cabotage m’aura fait découvrir une partie seulement ce cet immense lac Baïkal si justement appelé « Perle de Sibérie ». En contemplant ce ciel embrasé par un soleil déjà couché, je repense à tous ces paysages grandioses qui restent dans ma mémoire, des souvenirs émaillés de quelques rencontres (pêcheurs, villageois, gardiens de réserve … et phoques nerpas !) histoire de donner vie à cet environnement naturel si paisible. Et dire que si souvent le nom de Sibérie est associé à une région austère, désolée et glaciale … assurément, l’été venu, la Sibérie du côté du Baïkal est tout autre !
__ *« En Sibérie » de Colin Thubron, Folio. Prix Nicolas Bouvier 2010. La Sibérie : un immense nulle part … Le célèbre écrivain-voyageur mêle le passé au présent, les paysages aux rencontres … __
Compte rendu de la croisière Paloma sur l'Horizon (Croisières de France) English translation pending
Bonjour,
Nous revenons de la croisière Paloma à bord de l'Horizon.
Le bateau est agréable car pas trop grand. On s’y retrouve donc très rapidement. Côté déco, on est bien sur loin du « bling bling » des Costa et MSC… et c’est tant mieux ! Les ascenseurs sont très peu accessibles car trop encombrés, on avait plus vite fait d’utiliser les escaliers et cela nous faisait perdre nos kilos attrapés sur le bateau ! Le tout inclus est très très honnête, nous avons regrettés qu’ils ne nous servent pas de vrais jus de fruits dans les cocktails mais vous pouvez vraiment avoir à toute heure ce que vous voulez en boisson : sodas, apéritifs, cocktails alcoolisés ou non… Ils proposent par exemples des whiskys de grandes marques mais cette fois ci payants. Côté repas : la nourriture était très fine. Nous avons vraiment bien mangé sur ce bateau, que ce soit au buffet le midi ou au restaurant le soir en passant par le petit déjeuner très complet le matin. A toute heure vous avez la possibilité de manger quelque chose. Même les petits sandwichs l’après midi étaient de très bonnes qualités ! Le chef cuisinier est un français !
Francophone : nous avons vraiment apprécié la francophonie. D’une part le bateau est à 80% rempli de français, nos n’avons donc pas été saoulé par les italiens et qui vous poussent pour prendre quelque chose alors que vous faites sagement la queue !!! C’est du vécu ! D’autre part, quasiment tout l’équipage parle français, ce n’est donc pas comme sur les Costa où les annonces sont faites en français quand ils y pensent !!!
Qualité du service général: très bien, de façon générale nous étions aux petits soins, à part peut-être à la réception, aux excursions et au control entrée/ sortie du bateau.
Qualité des animations : très bien, bien que nous ne sayons pas du tout « animation » !
Qualités des spectacles : bien dans l’ensemble
Cabine : les messages sur les forums indiqués qu’elles étaient petites, elle ne sont pas grandes certes mais à 4 cela était tout à fait suffisant. En tout cas notre cabine était plus grande que les cabines intérieures du Costa Serena !
Les excursions : nous avons tout fait par nous même sauf en Sardaigne où nous avons pris par le bateau une excursion pour aller sur une plage. Nous avons été très très déçu car nous ne nous attendions pas à aller sur une plage bondée, noire de monde. Les transferts en car se sont bien passés, la personne qui nous accompagnait n’a pas hésiter à nous informer sur la Sardaigne mais nous n’avons vraiment pas aimé au retour l’arrivée au port où l’on ne nous a rien expliquer pour remonter sur le bateau. On vous dépose à un endroit loin du bateau et vous devez vous débrouiller pour trouver le chemin pour remonter sur le bateau !
En Tunisie : Nous devions prendre un train pour aller à Sidi Bou Said mais finalement après avoir été soudoyer plusieurs fois par les taxis à la sortie du port et à cause de la chaleur (environ 40°) nous avons craquer pour un taxi. Il faut savoir pour les taxis sont beaucoup moins chers si vous les prenez après la sortie du port. Nous avons fait l’aller/retour pour 20 euros à 4.
Journée en mer : la journée s’est bien passée sauf que l’Horizon à subit des travaux dernièrement. Cela à modifier la taille des cabines et maintenant il y a plus de monde qu’avant sur ce bateau : 1800 passagers environ. De ce fait, les infrastructures existantes sur le bateau comme les piscines… sont beaucoup trop justes pour tout ce monde, on s’est donc un peu marcher tous sur les pieds sur jour là !
Ibiza : Nous avons pris la navette que proposait le bateau (11 euros par adultes et 8 euros par enfant). Le ticket permet de faire autant d’aller/retour que vous voulez dans la journée. Le centre n’est pas si loin que ça mais quand il fait chaud vous êtes bien content de prendre la navette. Il faut savoir quand même qu’un aller en taxi coûte environ 10 ou 11 euros pour 4 donc si vous ne prévoyez pas d’aller dans le centre plusieurs fois dans la journée, le taxi peut être plus rentable !
Mahon : le bateau accoste complétement dans le centre. Nous n’avons fait que visiter la ville directement accessible.
Barcelone : A la sortie du port, on vous propose de prendre un bus touristique qui n’est pas donné mais qui permet de voir tous les endroits intéressants de la ville. Vous pouvez vous arrêter où vous voulez et reprendre les bus suivants si vous le désirez. Il y avait 2 sociét��s de bus touristique, nous avons testé le premier qui se présentait, nous ne savons donc pas ce que vaut l’autre…
Nous avons donc été ravi de cette croisière et comptons repartir dès que possible sur ce bateau !
N’hésitez pas à nous poser vos questions !
Nous revenons de la croisière Paloma à bord de l'Horizon.
Le bateau est agréable car pas trop grand. On s’y retrouve donc très rapidement. Côté déco, on est bien sur loin du « bling bling » des Costa et MSC… et c’est tant mieux ! Les ascenseurs sont très peu accessibles car trop encombrés, on avait plus vite fait d’utiliser les escaliers et cela nous faisait perdre nos kilos attrapés sur le bateau ! Le tout inclus est très très honnête, nous avons regrettés qu’ils ne nous servent pas de vrais jus de fruits dans les cocktails mais vous pouvez vraiment avoir à toute heure ce que vous voulez en boisson : sodas, apéritifs, cocktails alcoolisés ou non… Ils proposent par exemples des whiskys de grandes marques mais cette fois ci payants. Côté repas : la nourriture était très fine. Nous avons vraiment bien mangé sur ce bateau, que ce soit au buffet le midi ou au restaurant le soir en passant par le petit déjeuner très complet le matin. A toute heure vous avez la possibilité de manger quelque chose. Même les petits sandwichs l’après midi étaient de très bonnes qualités ! Le chef cuisinier est un français !
Francophone : nous avons vraiment apprécié la francophonie. D’une part le bateau est à 80% rempli de français, nos n’avons donc pas été saoulé par les italiens et qui vous poussent pour prendre quelque chose alors que vous faites sagement la queue !!! C’est du vécu ! D’autre part, quasiment tout l’équipage parle français, ce n’est donc pas comme sur les Costa où les annonces sont faites en français quand ils y pensent !!!
Qualité du service général: très bien, de façon générale nous étions aux petits soins, à part peut-être à la réception, aux excursions et au control entrée/ sortie du bateau.
Qualité des animations : très bien, bien que nous ne sayons pas du tout « animation » !
Qualités des spectacles : bien dans l’ensemble
Cabine : les messages sur les forums indiqués qu’elles étaient petites, elle ne sont pas grandes certes mais à 4 cela était tout à fait suffisant. En tout cas notre cabine était plus grande que les cabines intérieures du Costa Serena !
Les excursions : nous avons tout fait par nous même sauf en Sardaigne où nous avons pris par le bateau une excursion pour aller sur une plage. Nous avons été très très déçu car nous ne nous attendions pas à aller sur une plage bondée, noire de monde. Les transferts en car se sont bien passés, la personne qui nous accompagnait n’a pas hésiter à nous informer sur la Sardaigne mais nous n’avons vraiment pas aimé au retour l’arrivée au port où l’on ne nous a rien expliquer pour remonter sur le bateau. On vous dépose à un endroit loin du bateau et vous devez vous débrouiller pour trouver le chemin pour remonter sur le bateau !
En Tunisie : Nous devions prendre un train pour aller à Sidi Bou Said mais finalement après avoir été soudoyer plusieurs fois par les taxis à la sortie du port et à cause de la chaleur (environ 40°) nous avons craquer pour un taxi. Il faut savoir pour les taxis sont beaucoup moins chers si vous les prenez après la sortie du port. Nous avons fait l’aller/retour pour 20 euros à 4.
Journée en mer : la journée s’est bien passée sauf que l’Horizon à subit des travaux dernièrement. Cela à modifier la taille des cabines et maintenant il y a plus de monde qu’avant sur ce bateau : 1800 passagers environ. De ce fait, les infrastructures existantes sur le bateau comme les piscines… sont beaucoup trop justes pour tout ce monde, on s’est donc un peu marcher tous sur les pieds sur jour là !
Ibiza : Nous avons pris la navette que proposait le bateau (11 euros par adultes et 8 euros par enfant). Le ticket permet de faire autant d’aller/retour que vous voulez dans la journée. Le centre n’est pas si loin que ça mais quand il fait chaud vous êtes bien content de prendre la navette. Il faut savoir quand même qu’un aller en taxi coûte environ 10 ou 11 euros pour 4 donc si vous ne prévoyez pas d’aller dans le centre plusieurs fois dans la journée, le taxi peut être plus rentable !
Mahon : le bateau accoste complétement dans le centre. Nous n’avons fait que visiter la ville directement accessible.
Barcelone : A la sortie du port, on vous propose de prendre un bus touristique qui n’est pas donné mais qui permet de voir tous les endroits intéressants de la ville. Vous pouvez vous arrêter où vous voulez et reprendre les bus suivants si vous le désirez. Il y avait 2 sociét��s de bus touristique, nous avons testé le premier qui se présentait, nous ne savons donc pas ce que vaut l’autre…
Nous avons donc été ravi de cette croisière et comptons repartir dès que possible sur ce bateau !
N’hésitez pas à nous poser vos questions !
Trois semaines en Australie mi-décembre English translation pending
Bonjour,
Je planifie de partir avec ma femme 3 semaines aux alentours de mi-décembre en Australie.
J'ai cru comprendre au travers des forums qu'a cette période Il fait très chaud entre Darwin et Alice SpringPlutôt pluvieux entre Cairns et BrisbanePlutôt beau à SydneyJ'essaye, comme tout le monde, de trouver le meilleur compromis.
Bien sûr tout dépend de ce que l'on recherche et de ce que l'on considère comme acceptable ou non, mais est-il vraiment inconcevable a cette période de faire le Red Center (Chaleur) ou Cairns (Pluie) ?
Si c'est vraiment le cas, est-il envisageable et intéressant de faire dans le temps impartie : Arrivé à Adelaide (2 jours)Adelaide - Melboure (En gros Great Ocean Road) en van (4 jours)Visite Melbourne (2 jours)Avion Melbourne - TasmanieVisite Tasmanie (4 jours)Avion Tasmani - SydneySydney et Blue Montain (5 jours)Avion Sydney BrisbaneVisite Brisbane (3 jours)A vos commentaires ... quel qu'il soit, il sera toujours bon à prendre (idée d'itinéraire divers, commentaires sur les endroits, durée des visites ...)
Je planifie de partir avec ma femme 3 semaines aux alentours de mi-décembre en Australie.
J'ai cru comprendre au travers des forums qu'a cette période Il fait très chaud entre Darwin et Alice SpringPlutôt pluvieux entre Cairns et BrisbanePlutôt beau à SydneyJ'essaye, comme tout le monde, de trouver le meilleur compromis.
Bien sûr tout dépend de ce que l'on recherche et de ce que l'on considère comme acceptable ou non, mais est-il vraiment inconcevable a cette période de faire le Red Center (Chaleur) ou Cairns (Pluie) ?
Si c'est vraiment le cas, est-il envisageable et intéressant de faire dans le temps impartie : Arrivé à Adelaide (2 jours)Adelaide - Melboure (En gros Great Ocean Road) en van (4 jours)Visite Melbourne (2 jours)Avion Melbourne - TasmanieVisite Tasmanie (4 jours)Avion Tasmani - SydneySydney et Blue Montain (5 jours)Avion Sydney BrisbaneVisite Brisbane (3 jours)A vos commentaires ... quel qu'il soit, il sera toujours bon à prendre (idée d'itinéraire divers, commentaires sur les endroits, durée des visites ...)
Koh Phi Phi: l'enfer au paradis English translation pending
Bonjour à tous les VFistes et lecteurs/lectrices de passage !
Je viens écrire ce post pour parler de mon récent séjour à Koh Phi Phi.
Certains ici me connaissent un peu car à une époque je postais beaucoup sur le forum, et également via mon site internet. Pour faire simple, j'ai dans la trentaine, je viens depuis 7 ans en Thailande, pour les études, le travail, et bien sûr pour voyager.
J'ai vadrouillé un peu partout dans le pays (Isan mis à part, mais ça va venir), et je voyage toujours avec mon amie Thai. Nous voyageons donc dans les coins touristiques bien sûr, mais aussi bien dans des coins pour touristes étrangers que pour touristes Thais (si si, il y a bien les deux).
Tout ça pour dire que je pense avoir une bonne vision d'ensemble du paysage touristique en Thailande, d'un point de vue étranger, et local, sans pour autant être un expert.
Alors voilà, après 7 ans à venir et vivre en Thailande, je n'ai toujours pas été à Koh Phi Phi. J'ai fait plein d'autres endroits, mais pas celui-là. Pourquoi ? C'est relativement loin de Bangkok, et comme je n'ai souvent que des weekends, ça fait trop court. Et l'avion étant assez cher en weekends… bref, je n'ai jamais eu l'occasion d'y aller.
Ce weekend était un weekend de 3 jours en Thailande, pour la fête des mères (bonne fête maman !). Avec mon amie nous cherchions donc à passer 3 jours sur une ile, ça faisait longtemps qu'on n'avait pas fait ça.
Koh Samet ? On connait déjà très bien. On adore mais on veut du changement. Koh Chang ? Mon île préférée il y a 7 ans, mais j'ai été très déçu l'année passée, les hôtels ayant défiguré la plupart des plages. Ca reste une ile sympa, mais je connais très bien aussi. Koh Samui ? Déjà fait, et nous n'avions pas trop aimé, disons que la distance pour s'y rendre ne justifiait pas de ne pas aller à Samet plutôt. Koh Phangan ? Très bien (au nord), mais loin, et déjà fait. Koh Lanta ? Fait l'année dernière, vraiment rien de terrible. Encore une fois l'ile ne justifie pas un si long voyage (les 4 jours de pluie n'avaient pas aidé, certe). Pattaya ? Ma copine étant originaire de cette région, pas très exotique comme voyage. Kanchanaburi, Chiang Mai, Ayutthaya, etc… déjà tous fait plusieurs fois. Sympa, très sympa même, mais non ! On veut de l'eau et du sable cette fois-ci !
Bref, ce rapide bilan fait, une évidence se présentait: c'était l'occasion tant attendue d'aller vers Phuket, ou Koh Phi Phi. Enfin, après 7 ans en Thailande je verrais cette île dont tout le monde parle. 😉
Ni une ni deux, le vendredi soir, on saute dans un BUS VIP pour Phuket, depuis la gare des bus du sud de Bangkok. Les avions étaient tous complets, ou à des horaires qui ne collaient pas. Cette gare est très bien, sachant qu'il y a 7 ans elle ressemblait plus à un marché au poisson géant où il fallait une boussole et beaucoup d'instinct pour trouver le bon guichet et réussir à avoir un ticket. Le plus gros souci de cette gare, c'est qu'en période de pointe, il faut presque 2H pour s'y rendre tellement les bouchons sont incroyables.
Bus VIP 24 sièges pour 1058 baths par personne, très propre, silencieux, glacial (mais on est en Thailande, le pays du froid intérieur), bon service, et arrêt à une aire d'autoroute avec repas gratuit à volonté. Bref, un long voyage en bus de 12H, mais dans des conditions optimales à prix modique.
Nous arrivons à la gare des bus de Phuket. Un peu enfarinés, fatigués, mais encore dans un état présentable. Nous n'avions rien réservé, et ne savions même pas encore si nous allions à Phuket ou Phi Phi. Vu qu'on a que 3 jours, direction Phi Phi directement, sinon ça fera trop court.
Comme à l'accoutumée, je laisse ma copine discuter avec le guichet d'information et les taxis et autres moto taxis sur place. C'est parti, on monte dans une voiture privée qui pour 200 Bahts nous amène au port. Petite étape avant à l'agence de voyage de l'ami de l'ami du frère du tonton de la personne qui nous a renseigné à la gare des bus, pour nous vendre des tickets de bateau. Bref, depuis le temps que je voyage ici, ça m'aurait surpris que ça se passe autrement. Mais bon, c'est rapide, et ma copine gère tout ça très bien (heureusement). 😛
Le demi-cousin du frère du propriétaire de l'agence nous emmène au port. Là, 4 individus non identifiés nous demandent où on va, avec la politesse d'un serveur parisien en heure de pointe. En fait, ces 4 "lascars" en jean/t-shirt/cigarette au bec sont l'équipage du bateau. Oh capitaine mon capitaine ! Une fois l'allure passée, ils sont en fait très sympas.
Ticket en poche, autocollant collé sur la poitrine, on monte sur le bateau, qui se remplit vite de jeunes farangs (étrangers) qui se précipitent pour s'allonger en plein soleil à l'avant ou l'arrière pour profiter de chaque milliseconde de soleil. Nous, on va à l'intérieur, mon amie étant Thai, il faut du froid, de l'ombre, et un siège. Parfait, ça me va aussi !
2h de bateau, et entre temps, une personne s'est assuré de nous réserver une guest house sur Koh Phi Phi. Parfait, ça de moins à faire ! C'était surement un ami du capitaine, et tout le monde du bus jusqu'à la guest house doit toucher sa commission. Ca les arrange, nous aussi.
Le moment tant attendu arrive, nous débarquons. Et là surprise, ce n'est pas 40 ou 50 personnes que nous voyons au port, mais 300 ou 400 touristes entassés sur le ponton, avec valises, dans un bazar indescriptible. Du jamais vu ! La personne du bateau nous y retrouve, et interpelle des "porteurs" de valises qui nous emmèneront à notre guest house.
Avant, il faut payer 20 bahts par personne pour la "taxe de parc national". Pourquoi pas, c'est la même chose à Koh Samet (sauf que c'est 200 Bahts à Koh Samet).
Nous marchons, et traversons alors des petites ruelles, avec partout, absolument partout autour de nous des farangs de tous bords, des boutiques de tous types, et des centaines de touristes marchant de tous les côtés. Autant de monde qu'au quartier Siam de Bangkok un vendredi soir. Nous sommes dubitatifs, pour ne pas dire désenchantés, mais on positive en se disant que ce soit être comme ça au port uniquement. 🤪
On marche une bonne quinzaine de minutes, avec une petite famille de français qui vont à la même guest house. Le père est apparemment très déçu et énervé par ce qu'il voit de l'île, il s'attendait à quelque chose de plus "nature". Nous aussi !
Ces 15 minutes de marche sont troublantes: un dédale de petites rues bondées de monde, de farangs torses nus ou en bikinis, des déchets partout par terre, des constructions anarchiques, des odeurs nauséabondes, de la musique plein pot dans les bars (il n'est que 13H), et pratiquement aucun Thai à l'horizon à part ma copine et les employés des boutiques (et encore). 🏴☠️
On arrive enfin à la guest house (Chunut house), un peu dans les terres. Ce sont des bungalows en bois, avec clim et… c'est tout ! Strict minimum, aucune décoration, salle de bain digne d'un bungalow à 300 bahts la nuit, bref, déception, pour 1500 bahts la nuit. A l'accueil la jeune femme est désagréable, et veut vite en finir avec nous pour retourner à ses activités.
Ile surpeuplée, guest house médiocre, long voyage… ça part mal. 😐
Une douche plus tard, on part se promener. On file vers la plage la plus proche pour se restaurer. Surprise, la mer est littéralement un parking géant pour bateaux, et il y a une minuscule zone de baignade délimitée par des bouées. L'eau est claire, mais les déchets sur la plage font vite oublier la possible beauté du lieu. Les restaurants sont tous fermés (il est 14H…), et personne dans aucun restaurant ne vient nous accueillir pour nous servir à manger. On y arrive tant bien que mal, la nourriture est chère, et vraiment pas terrible. Ma copine a même du mal à trouver un plat Thai dans le menu.
On se sauve vite, et on décide d'aller au fameux "View Point" de l'île. On marche, marche, marche très très longtemps, et ça grimpe à n'en plus finir dans la forêt. Un petit chemin de montagne ? Non, une hideuse route bétonnée, jonchée de détritus. Elle se termine par un chemin de terre, à peine balisé, où on croise des locaux qui visiblement non pas eu la chance de faire fructifier leur business comme d'autres sur l'ile.
Après 45 minutes de grimpette, on arrive enfin au View Point. Honnêtement, c'est sympa, belle vue sur les iles, endroit propre, et les gens qui posent pour la photo. Nous aussi ! On en profite 30 minutes, et on redescend… par un autre chemin, en fait le "vrai" chemin, bien plus court que celui que nous avions pris. Bien fait pour nous, on n'avait qu'à demander.
Nous revoilà donc dans la "ville", le soleil descend, on veut profiter un peu de la plage. On se dirige donc vers la plage, non sans être littéralement dégoutés par un amas de déchets de près de 20 mètres de long, en train de brûler… si si, ils brulaient les déchets au milieu de tout le monde, à 50m de la plage. Du jamais vu. 😕
Arrivés sur la plage, nous retrouvons un schéma très classique, des bars roots/reggae pour jeunes farangs en train de cuver de la veille, des déchets de partout sur le sable, et même… clou du spectacle… un "bateau poubelle", en plein milieu de la baie. Une sorte de barque géante en acier qui sert de camion poubelle. Apparemment ça ne gênait personne de se baigner à côté.
Trop c'est trop, on retourne à la guest house. Après une douche, on part pour diner. Quelle mission ! Les restaurant ferment à 21H30 ou 22H, et il est extrêmement difficile de trouver autre chose que des pizzas ou des steaks. Ma copine étant avide de fruits de mer, on va dans un restaurant de fruit de mer qui a pignon sur rue, et vue sur la plage. Il n'a aucun charme, mais faute de mieux… Surprise, c'est une farang qui nous amène à notre table… ah tiens, grande nouveauté en Thaïlande. On s'assoit, et on attend 20 bonnes minutes. Personne ne vient nous servir, visiblement ça ferme, et on dérange. Certe il est un peu tard, mais le minimum serait de venir nous le dire. On s'en va sans avoir mangé. Ca commence mal.
On ère 1H pour enfin trouver un restaurant, enfin un espèce de bar tenu par un japonais (toujours pas de Thai), qui serve encore à manger. C'était pas mal, mais le hip hop à fond les manettes dans les enceintes, non merci.
Ca y est, cela fait 9H que nous sommes sur l'ile, et nous n'avons envie que d'une seule chose, partir, au plus vite. On trouve un cyber café, et on réserve nos billets d'avion pour le retour à Bangkok. On est encore mieux chez nous dans notre appartement de Bangkok qu'ici !
Sur le retour pour aller nous coucher, des dizaines de jeunes farangs bourrés, à errer entre les bars. L'un d'eux, allongé devant le 7/11 avec sa 12ème bière à la main, nous voit et nous dit "attention elle va te ruiner ta gonzesse", pour ensuite faire une remarque désobligeante sur mon physique. Ayant plus de peine pour lui qu'autre chose, je lui souris poliment, et passe mon chemin, content que ma copine ne l'ait pas entendu.
Vivre en Thailande m'a appris à me contenir et à garder mon calme en apparence, et visiblement ce jeune garçon va passer une plus mauvaise soirée que moi. Mais si nous avions été dans un endroit normal en Thailande, c'est-à-dire avec des Thais et pas 99% de farangs, ce jeune homme ne serait pas resté plus de 2 minutes allongé comme un ivrogne à insulter les gens (et surtout une Thaie) devant le 7/11. Là, il aurait passé une très, très mauvaise nuit, et serait surement dans le prochain avion. Mais bon passons, il y a des cons partout (enfin surtout ici).
Nous voila à la guest house, nous nous écroulons sur le lit après ce long périple.
Le lendemain, nous devons repartir de l'ile à 14H pour avoir notre avion à 21H à Phuket.
Nous avons donc la matinée. Nous détestons ce qui nous entoure, mais nous nous trouvons un peu bête de ne même pas avoir vu Maya Bay ou fait du snorkeling. Si ça se trouve on est mal tombés jusqu'ici, et on est passé à côté de belles choses.
On réserve donc rapidement un long tail boat juste pour nous deux, qui nous fait un petit tour de 2H entre les iles. 🙂
Enfin, un truc sympa, entre nous, et un peu de nature ! Le capitaine du Long tail boat est sympathique, et nous dépose sur Maya Bay. Sans surprise, la baie ressemble plus à la baie de Monaco, les yachts étant remplacés par des speed boats. Il y a peut-être 30 ou 40 bateaux entassés sur cette magnifique baie. Quelle horreur. Mais bon, après tout nous aussi on est là.
Le long tail boat se gare sur la plage… entre les déchets flottants sur l'eau… oui oui, Maya Baie, si vous regardez de près, c'est surement l'eau la plus sale que j'ai vu en Thailande. Elle est en effet d'un bleu turquoise magnifique, mais la canette de coca qui y flotte est bien rouge et blanche.
On paye 200 bahts de taxe à un monsieur sur la plage (gratuit pour ma copine car Thaie), et nous avons le droit de rester seulement 20 minutes montre en main. On fait comme tout le monde (les 500 autres personnes avec nous), on va voir la baie, on prend des photos, et on repart.
Oui, c'est beau, oui l'eau est turquoise, oui on voit des poissons par milliers, mais les dizaines de bateaux, les centaines de touristes, les déchets à la tonne, ça prend le dessus. Sans parler de ces speed boats qui passent à fond les manettes près de gens en train de faire du snorkeling.
On revient à terre, pour se précipité dans le bateau, et on rentre, direction l'aéroport. 😏
Alors voilà la fin de notre très, très bref périple à Koh Phi Phi. Cette ile est une beauté, ou du moins l'était. C'est désormais un ghetto pour touristes en mal de fête, d'alcool, et de "j'y étais, regarde la photo". Les constructions sont anarchiques, c'est extrêmement pollué par les déchets, ça pue les égouts presque partout, les touristes sont irrespectueux des coutumes Thais (enfin ce n'est plus vraiment la Thailande), et comble du comble, ma copine était pratiquement la seule touriste Thaie de l'ile. Presque à chaque fois les locaux étaient surpris qu'elle parle Thai… et bien si, je vais vous l'apprendre (enfin pas à vous lecteurs), mais il y a des Thais en Thailande.
En 7 ans en Thailande, je n'ai jamais vu ça. Oui les Thais ne sont pas réputés pour leur gestion optimale du développement touristique, mais là, on a atteint un niveau hors norme. Et c'est la faute autant des Thais que des touristes.
Koh Samet, Koh Lanta, Koh Chang, Koh Phangan (pas le ghetto au sud) pour ne citer que les plus célèbres, sont infiniment mieux, moins belles certes, mais vivables, avec encore des coins beaux et propres. Pour n'en citer qu'une, la plage d'Ao Phrao à Koh Samet est un bijou comparé à Koh Phi Phi.
Le pire de tout ça, c'est que nous étions en basse saison… je n'ose imaginer le désastre en haute saison. 😕
Bref, passez votre chemin, oubliez les images vues sur internet ou dans un célèbre film, vous les verrez ailleurs, ce n'est pas ce qui manque.
Malgré la beauté de l'ile, il n'y aucune raison de s'infliger la visite d'un tel lieu, ou alors de passage éclair pour du snorkeling sans poser le pied à terre. Mais il faut croire que certains aiment… tant mieux ! Qu'ils restent là-bas, au moins on sait où ils sont.
Et au moment ou j'écris ces lignes, un resort gigantesque est en construction sur l'ile, et en train d'arracher tous les arbres de ce qu'il restait de nature à ce bout de terre. Si si, ce n'est pas terminé.
Voila, désolé pour autant de négativité, ce n'est pas dans mes habitudes. Mais jamais ne n'aurais cru un tel spectacle possible. 😠
Pour conclure, voici les mots de ma copine sur l'ile:
"Tu as remarqué, il n'y a pas de Buddha sur l'ile, ou du moins aucun signe ne l'indiquant. C'est mauvais signe ça."
Un peu de superstition Thai me redonne toujours le sourire, quand le "Mai pen Rai" ne suffit plus. 😉
Cordialement,
Je viens écrire ce post pour parler de mon récent séjour à Koh Phi Phi.
Certains ici me connaissent un peu car à une époque je postais beaucoup sur le forum, et également via mon site internet. Pour faire simple, j'ai dans la trentaine, je viens depuis 7 ans en Thailande, pour les études, le travail, et bien sûr pour voyager.
J'ai vadrouillé un peu partout dans le pays (Isan mis à part, mais ça va venir), et je voyage toujours avec mon amie Thai. Nous voyageons donc dans les coins touristiques bien sûr, mais aussi bien dans des coins pour touristes étrangers que pour touristes Thais (si si, il y a bien les deux).
Tout ça pour dire que je pense avoir une bonne vision d'ensemble du paysage touristique en Thailande, d'un point de vue étranger, et local, sans pour autant être un expert.
Alors voilà, après 7 ans à venir et vivre en Thailande, je n'ai toujours pas été à Koh Phi Phi. J'ai fait plein d'autres endroits, mais pas celui-là. Pourquoi ? C'est relativement loin de Bangkok, et comme je n'ai souvent que des weekends, ça fait trop court. Et l'avion étant assez cher en weekends… bref, je n'ai jamais eu l'occasion d'y aller.
Ce weekend était un weekend de 3 jours en Thailande, pour la fête des mères (bonne fête maman !). Avec mon amie nous cherchions donc à passer 3 jours sur une ile, ça faisait longtemps qu'on n'avait pas fait ça.
Koh Samet ? On connait déjà très bien. On adore mais on veut du changement. Koh Chang ? Mon île préférée il y a 7 ans, mais j'ai été très déçu l'année passée, les hôtels ayant défiguré la plupart des plages. Ca reste une ile sympa, mais je connais très bien aussi. Koh Samui ? Déjà fait, et nous n'avions pas trop aimé, disons que la distance pour s'y rendre ne justifiait pas de ne pas aller à Samet plutôt. Koh Phangan ? Très bien (au nord), mais loin, et déjà fait. Koh Lanta ? Fait l'année dernière, vraiment rien de terrible. Encore une fois l'ile ne justifie pas un si long voyage (les 4 jours de pluie n'avaient pas aidé, certe). Pattaya ? Ma copine étant originaire de cette région, pas très exotique comme voyage. Kanchanaburi, Chiang Mai, Ayutthaya, etc… déjà tous fait plusieurs fois. Sympa, très sympa même, mais non ! On veut de l'eau et du sable cette fois-ci !
Bref, ce rapide bilan fait, une évidence se présentait: c'était l'occasion tant attendue d'aller vers Phuket, ou Koh Phi Phi. Enfin, après 7 ans en Thailande je verrais cette île dont tout le monde parle. 😉
Ni une ni deux, le vendredi soir, on saute dans un BUS VIP pour Phuket, depuis la gare des bus du sud de Bangkok. Les avions étaient tous complets, ou à des horaires qui ne collaient pas. Cette gare est très bien, sachant qu'il y a 7 ans elle ressemblait plus à un marché au poisson géant où il fallait une boussole et beaucoup d'instinct pour trouver le bon guichet et réussir à avoir un ticket. Le plus gros souci de cette gare, c'est qu'en période de pointe, il faut presque 2H pour s'y rendre tellement les bouchons sont incroyables.
Bus VIP 24 sièges pour 1058 baths par personne, très propre, silencieux, glacial (mais on est en Thailande, le pays du froid intérieur), bon service, et arrêt à une aire d'autoroute avec repas gratuit à volonté. Bref, un long voyage en bus de 12H, mais dans des conditions optimales à prix modique.
Nous arrivons à la gare des bus de Phuket. Un peu enfarinés, fatigués, mais encore dans un état présentable. Nous n'avions rien réservé, et ne savions même pas encore si nous allions à Phuket ou Phi Phi. Vu qu'on a que 3 jours, direction Phi Phi directement, sinon ça fera trop court.
Comme à l'accoutumée, je laisse ma copine discuter avec le guichet d'information et les taxis et autres moto taxis sur place. C'est parti, on monte dans une voiture privée qui pour 200 Bahts nous amène au port. Petite étape avant à l'agence de voyage de l'ami de l'ami du frère du tonton de la personne qui nous a renseigné à la gare des bus, pour nous vendre des tickets de bateau. Bref, depuis le temps que je voyage ici, ça m'aurait surpris que ça se passe autrement. Mais bon, c'est rapide, et ma copine gère tout ça très bien (heureusement). 😛
Le demi-cousin du frère du propriétaire de l'agence nous emmène au port. Là, 4 individus non identifiés nous demandent où on va, avec la politesse d'un serveur parisien en heure de pointe. En fait, ces 4 "lascars" en jean/t-shirt/cigarette au bec sont l'équipage du bateau. Oh capitaine mon capitaine ! Une fois l'allure passée, ils sont en fait très sympas.
Ticket en poche, autocollant collé sur la poitrine, on monte sur le bateau, qui se remplit vite de jeunes farangs (étrangers) qui se précipitent pour s'allonger en plein soleil à l'avant ou l'arrière pour profiter de chaque milliseconde de soleil. Nous, on va à l'intérieur, mon amie étant Thai, il faut du froid, de l'ombre, et un siège. Parfait, ça me va aussi !
2h de bateau, et entre temps, une personne s'est assuré de nous réserver une guest house sur Koh Phi Phi. Parfait, ça de moins à faire ! C'était surement un ami du capitaine, et tout le monde du bus jusqu'à la guest house doit toucher sa commission. Ca les arrange, nous aussi.
Le moment tant attendu arrive, nous débarquons. Et là surprise, ce n'est pas 40 ou 50 personnes que nous voyons au port, mais 300 ou 400 touristes entassés sur le ponton, avec valises, dans un bazar indescriptible. Du jamais vu ! La personne du bateau nous y retrouve, et interpelle des "porteurs" de valises qui nous emmèneront à notre guest house.
Avant, il faut payer 20 bahts par personne pour la "taxe de parc national". Pourquoi pas, c'est la même chose à Koh Samet (sauf que c'est 200 Bahts à Koh Samet).
Nous marchons, et traversons alors des petites ruelles, avec partout, absolument partout autour de nous des farangs de tous bords, des boutiques de tous types, et des centaines de touristes marchant de tous les côtés. Autant de monde qu'au quartier Siam de Bangkok un vendredi soir. Nous sommes dubitatifs, pour ne pas dire désenchantés, mais on positive en se disant que ce soit être comme ça au port uniquement. 🤪
On marche une bonne quinzaine de minutes, avec une petite famille de français qui vont à la même guest house. Le père est apparemment très déçu et énervé par ce qu'il voit de l'île, il s'attendait à quelque chose de plus "nature". Nous aussi !
Ces 15 minutes de marche sont troublantes: un dédale de petites rues bondées de monde, de farangs torses nus ou en bikinis, des déchets partout par terre, des constructions anarchiques, des odeurs nauséabondes, de la musique plein pot dans les bars (il n'est que 13H), et pratiquement aucun Thai à l'horizon à part ma copine et les employés des boutiques (et encore). 🏴☠️
On arrive enfin à la guest house (Chunut house), un peu dans les terres. Ce sont des bungalows en bois, avec clim et… c'est tout ! Strict minimum, aucune décoration, salle de bain digne d'un bungalow à 300 bahts la nuit, bref, déception, pour 1500 bahts la nuit. A l'accueil la jeune femme est désagréable, et veut vite en finir avec nous pour retourner à ses activités.
Ile surpeuplée, guest house médiocre, long voyage… ça part mal. 😐
Une douche plus tard, on part se promener. On file vers la plage la plus proche pour se restaurer. Surprise, la mer est littéralement un parking géant pour bateaux, et il y a une minuscule zone de baignade délimitée par des bouées. L'eau est claire, mais les déchets sur la plage font vite oublier la possible beauté du lieu. Les restaurants sont tous fermés (il est 14H…), et personne dans aucun restaurant ne vient nous accueillir pour nous servir à manger. On y arrive tant bien que mal, la nourriture est chère, et vraiment pas terrible. Ma copine a même du mal à trouver un plat Thai dans le menu.
On se sauve vite, et on décide d'aller au fameux "View Point" de l'île. On marche, marche, marche très très longtemps, et ça grimpe à n'en plus finir dans la forêt. Un petit chemin de montagne ? Non, une hideuse route bétonnée, jonchée de détritus. Elle se termine par un chemin de terre, à peine balisé, où on croise des locaux qui visiblement non pas eu la chance de faire fructifier leur business comme d'autres sur l'ile.
Après 45 minutes de grimpette, on arrive enfin au View Point. Honnêtement, c'est sympa, belle vue sur les iles, endroit propre, et les gens qui posent pour la photo. Nous aussi ! On en profite 30 minutes, et on redescend… par un autre chemin, en fait le "vrai" chemin, bien plus court que celui que nous avions pris. Bien fait pour nous, on n'avait qu'à demander.
Nous revoilà donc dans la "ville", le soleil descend, on veut profiter un peu de la plage. On se dirige donc vers la plage, non sans être littéralement dégoutés par un amas de déchets de près de 20 mètres de long, en train de brûler… si si, ils brulaient les déchets au milieu de tout le monde, à 50m de la plage. Du jamais vu. 😕
Arrivés sur la plage, nous retrouvons un schéma très classique, des bars roots/reggae pour jeunes farangs en train de cuver de la veille, des déchets de partout sur le sable, et même… clou du spectacle… un "bateau poubelle", en plein milieu de la baie. Une sorte de barque géante en acier qui sert de camion poubelle. Apparemment ça ne gênait personne de se baigner à côté.
Trop c'est trop, on retourne à la guest house. Après une douche, on part pour diner. Quelle mission ! Les restaurant ferment à 21H30 ou 22H, et il est extrêmement difficile de trouver autre chose que des pizzas ou des steaks. Ma copine étant avide de fruits de mer, on va dans un restaurant de fruit de mer qui a pignon sur rue, et vue sur la plage. Il n'a aucun charme, mais faute de mieux… Surprise, c'est une farang qui nous amène à notre table… ah tiens, grande nouveauté en Thaïlande. On s'assoit, et on attend 20 bonnes minutes. Personne ne vient nous servir, visiblement ça ferme, et on dérange. Certe il est un peu tard, mais le minimum serait de venir nous le dire. On s'en va sans avoir mangé. Ca commence mal.
On ère 1H pour enfin trouver un restaurant, enfin un espèce de bar tenu par un japonais (toujours pas de Thai), qui serve encore à manger. C'était pas mal, mais le hip hop à fond les manettes dans les enceintes, non merci.
Ca y est, cela fait 9H que nous sommes sur l'ile, et nous n'avons envie que d'une seule chose, partir, au plus vite. On trouve un cyber café, et on réserve nos billets d'avion pour le retour à Bangkok. On est encore mieux chez nous dans notre appartement de Bangkok qu'ici !
Sur le retour pour aller nous coucher, des dizaines de jeunes farangs bourrés, à errer entre les bars. L'un d'eux, allongé devant le 7/11 avec sa 12ème bière à la main, nous voit et nous dit "attention elle va te ruiner ta gonzesse", pour ensuite faire une remarque désobligeante sur mon physique. Ayant plus de peine pour lui qu'autre chose, je lui souris poliment, et passe mon chemin, content que ma copine ne l'ait pas entendu.
Vivre en Thailande m'a appris à me contenir et à garder mon calme en apparence, et visiblement ce jeune garçon va passer une plus mauvaise soirée que moi. Mais si nous avions été dans un endroit normal en Thailande, c'est-à-dire avec des Thais et pas 99% de farangs, ce jeune homme ne serait pas resté plus de 2 minutes allongé comme un ivrogne à insulter les gens (et surtout une Thaie) devant le 7/11. Là, il aurait passé une très, très mauvaise nuit, et serait surement dans le prochain avion. Mais bon passons, il y a des cons partout (enfin surtout ici).
Nous voila à la guest house, nous nous écroulons sur le lit après ce long périple.
Le lendemain, nous devons repartir de l'ile à 14H pour avoir notre avion à 21H à Phuket.
Nous avons donc la matinée. Nous détestons ce qui nous entoure, mais nous nous trouvons un peu bête de ne même pas avoir vu Maya Bay ou fait du snorkeling. Si ça se trouve on est mal tombés jusqu'ici, et on est passé à côté de belles choses.
On réserve donc rapidement un long tail boat juste pour nous deux, qui nous fait un petit tour de 2H entre les iles. 🙂
Enfin, un truc sympa, entre nous, et un peu de nature ! Le capitaine du Long tail boat est sympathique, et nous dépose sur Maya Bay. Sans surprise, la baie ressemble plus à la baie de Monaco, les yachts étant remplacés par des speed boats. Il y a peut-être 30 ou 40 bateaux entassés sur cette magnifique baie. Quelle horreur. Mais bon, après tout nous aussi on est là.
Le long tail boat se gare sur la plage… entre les déchets flottants sur l'eau… oui oui, Maya Baie, si vous regardez de près, c'est surement l'eau la plus sale que j'ai vu en Thailande. Elle est en effet d'un bleu turquoise magnifique, mais la canette de coca qui y flotte est bien rouge et blanche.
On paye 200 bahts de taxe à un monsieur sur la plage (gratuit pour ma copine car Thaie), et nous avons le droit de rester seulement 20 minutes montre en main. On fait comme tout le monde (les 500 autres personnes avec nous), on va voir la baie, on prend des photos, et on repart.
Oui, c'est beau, oui l'eau est turquoise, oui on voit des poissons par milliers, mais les dizaines de bateaux, les centaines de touristes, les déchets à la tonne, ça prend le dessus. Sans parler de ces speed boats qui passent à fond les manettes près de gens en train de faire du snorkeling.
On revient à terre, pour se précipité dans le bateau, et on rentre, direction l'aéroport. 😏
Alors voilà la fin de notre très, très bref périple à Koh Phi Phi. Cette ile est une beauté, ou du moins l'était. C'est désormais un ghetto pour touristes en mal de fête, d'alcool, et de "j'y étais, regarde la photo". Les constructions sont anarchiques, c'est extrêmement pollué par les déchets, ça pue les égouts presque partout, les touristes sont irrespectueux des coutumes Thais (enfin ce n'est plus vraiment la Thailande), et comble du comble, ma copine était pratiquement la seule touriste Thaie de l'ile. Presque à chaque fois les locaux étaient surpris qu'elle parle Thai… et bien si, je vais vous l'apprendre (enfin pas à vous lecteurs), mais il y a des Thais en Thailande.
En 7 ans en Thailande, je n'ai jamais vu ça. Oui les Thais ne sont pas réputés pour leur gestion optimale du développement touristique, mais là, on a atteint un niveau hors norme. Et c'est la faute autant des Thais que des touristes.
Koh Samet, Koh Lanta, Koh Chang, Koh Phangan (pas le ghetto au sud) pour ne citer que les plus célèbres, sont infiniment mieux, moins belles certes, mais vivables, avec encore des coins beaux et propres. Pour n'en citer qu'une, la plage d'Ao Phrao à Koh Samet est un bijou comparé à Koh Phi Phi.
Le pire de tout ça, c'est que nous étions en basse saison… je n'ose imaginer le désastre en haute saison. 😕
Bref, passez votre chemin, oubliez les images vues sur internet ou dans un célèbre film, vous les verrez ailleurs, ce n'est pas ce qui manque.
Malgré la beauté de l'ile, il n'y aucune raison de s'infliger la visite d'un tel lieu, ou alors de passage éclair pour du snorkeling sans poser le pied à terre. Mais il faut croire que certains aiment… tant mieux ! Qu'ils restent là-bas, au moins on sait où ils sont.
Et au moment ou j'écris ces lignes, un resort gigantesque est en construction sur l'ile, et en train d'arracher tous les arbres de ce qu'il restait de nature à ce bout de terre. Si si, ce n'est pas terminé.
Voila, désolé pour autant de négativité, ce n'est pas dans mes habitudes. Mais jamais ne n'aurais cru un tel spectacle possible. 😠
Pour conclure, voici les mots de ma copine sur l'ile:
"Tu as remarqué, il n'y a pas de Buddha sur l'ile, ou du moins aucun signe ne l'indiquant. C'est mauvais signe ça."
Un peu de superstition Thai me redonne toujours le sourire, quand le "Mai pen Rai" ne suffit plus. 😉
Cordialement,
Dernières petites questions avant le départ aux Philippines... English translation pending
Bonjour,
Au préalable, je tiens à remercier toutes les personnes de ce forum qui sans le savoir et grâce à leurs posts, ont répondu à d'innombrables questions que je me posais, m'ont permis de prévoir mon séjour et mon itinéraire. Pour résumer, je pars un mois aux Philippines en septembre, et ai encore quelques interrogations "pratico-pratiques", et ce, même après des heures de bonnes lectures sur ce forum😉 : - J'arrive le 1er sept à Manille, et reprendrai un vol via Tiger Airways le lendemain direction Puerto Princesa : quelqu'un peut-il me dire de quel terminal de l'aéroport domestique de Manille décollent les avions de cette compagnie ? Je vais donc passer une nuit à Manille en arrivant et ai besoin de vos avis sur l'hôtel que j'ai repéré : la pension Natividad (qui semble clean, avec chambre à moins de 25E/nuit, ce que je recherche): a combien de distance en taxi est-il situé de l'aéroport ? combien dois-je prévoir pour la course en taxi ? cet hôtel n'a pas de site internet : tiennent-ils compte des réservations par mail ? (pas trop envie d'arriver "à la capitale" et de devoir chercher une chambre après 14 h de vol!😐).
Concernant mon ébauche d'itinéraire (qui pourra évoluer en fonction du temps à consacrer aux différents endroits, de mon humeur et de la météo) : je compte passer 8 à 10 jours sur Palawan en arrivant, avec le trajet traditionnel puerto-El Nido, et aimerais faire un stop à l'aller et un au retour. Pour l'aller, comme la rivière souterraine ne me branche pas trop, je suis à la recherche d'un coin "plage et nature" où me poser avant de faire les tours à El Nido(à priori, les A et C sont particulièrement sympas on dirait) : Port Barton est-il un bon choix pour faire un stop? (en sachant que je ne fais pas de plongée, juste du snork) y-a-t-il des balades sympas à faire alentours ? Pour le stop au retour, j'hésite entre Tay-Tay et Roxas...vos avis ? L'étape 2 de mon voyage sera le sud Mindanao, avec pour point de chute Davao. Grâce à un forumiste célébre de Davao (😉😉), j'ai eu plein de renseignements sur les choses que l'on peut y faire alentours, j'ai donc l'embarras du choix dans mes escapades (j'aimerais aller visiter un ou deux villages avec tribus indigénes, faire un tour sur Samal, visiter le chinatown et quelques sites de Davao, voir les plantations alentours...voir Mati pourquoi pas etc..que du bonheur, quoi !😎 Pour terminer, et en fonction du temps qu'il me reste, j'aimerais passer une petite semaine sur une dernière île avant de retourner sur Manille : choix cornélien ! après moults recherches, j'ai choisi Siquijor, mais hésites encore avec Caminguin (qu'un autre forumiste me conseille, d'ailleurs😛) : si vous avez été dans ces deux iles, sur laquelle retourneriez-vous et pourquoi ? dans une logique de trajet, Caminguin semble l'emporter (bus de Davao à Carayan de Oro puis ferry : simple)...mais est-on "obligé" de transiter via Cébu lors du retour (en avion bien sûr) sur Manille ? pour ceux qui me conseilleraient Siquijor : quel est le trajet le plus "court" pour y arriver de Mindanao et pour le retour sur Manille ?
Voilà voilà pour mes dernières cogitations😇, merci d'avance pour vos conseils !
Ah, si ! finalement j'en ai encore une dernière petite question (j'abuse !): je vois qu'il y a pas mal de guest ou pensions avec wi-fi, mais pas forcément dans les chambres (normal, je regarde les plans à moins de 13-15E/nuit) : acheter une clef 3G en arrivant est-il une bonne idée ?
Bon WE à vous tous, Cordialement, Laurence
Au préalable, je tiens à remercier toutes les personnes de ce forum qui sans le savoir et grâce à leurs posts, ont répondu à d'innombrables questions que je me posais, m'ont permis de prévoir mon séjour et mon itinéraire. Pour résumer, je pars un mois aux Philippines en septembre, et ai encore quelques interrogations "pratico-pratiques", et ce, même après des heures de bonnes lectures sur ce forum😉 : - J'arrive le 1er sept à Manille, et reprendrai un vol via Tiger Airways le lendemain direction Puerto Princesa : quelqu'un peut-il me dire de quel terminal de l'aéroport domestique de Manille décollent les avions de cette compagnie ? Je vais donc passer une nuit à Manille en arrivant et ai besoin de vos avis sur l'hôtel que j'ai repéré : la pension Natividad (qui semble clean, avec chambre à moins de 25E/nuit, ce que je recherche): a combien de distance en taxi est-il situé de l'aéroport ? combien dois-je prévoir pour la course en taxi ? cet hôtel n'a pas de site internet : tiennent-ils compte des réservations par mail ? (pas trop envie d'arriver "à la capitale" et de devoir chercher une chambre après 14 h de vol!😐).
Concernant mon ébauche d'itinéraire (qui pourra évoluer en fonction du temps à consacrer aux différents endroits, de mon humeur et de la météo) : je compte passer 8 à 10 jours sur Palawan en arrivant, avec le trajet traditionnel puerto-El Nido, et aimerais faire un stop à l'aller et un au retour. Pour l'aller, comme la rivière souterraine ne me branche pas trop, je suis à la recherche d'un coin "plage et nature" où me poser avant de faire les tours à El Nido(à priori, les A et C sont particulièrement sympas on dirait) : Port Barton est-il un bon choix pour faire un stop? (en sachant que je ne fais pas de plongée, juste du snork) y-a-t-il des balades sympas à faire alentours ? Pour le stop au retour, j'hésite entre Tay-Tay et Roxas...vos avis ? L'étape 2 de mon voyage sera le sud Mindanao, avec pour point de chute Davao. Grâce à un forumiste célébre de Davao (😉😉), j'ai eu plein de renseignements sur les choses que l'on peut y faire alentours, j'ai donc l'embarras du choix dans mes escapades (j'aimerais aller visiter un ou deux villages avec tribus indigénes, faire un tour sur Samal, visiter le chinatown et quelques sites de Davao, voir les plantations alentours...voir Mati pourquoi pas etc..que du bonheur, quoi !😎 Pour terminer, et en fonction du temps qu'il me reste, j'aimerais passer une petite semaine sur une dernière île avant de retourner sur Manille : choix cornélien ! après moults recherches, j'ai choisi Siquijor, mais hésites encore avec Caminguin (qu'un autre forumiste me conseille, d'ailleurs😛) : si vous avez été dans ces deux iles, sur laquelle retourneriez-vous et pourquoi ? dans une logique de trajet, Caminguin semble l'emporter (bus de Davao à Carayan de Oro puis ferry : simple)...mais est-on "obligé" de transiter via Cébu lors du retour (en avion bien sûr) sur Manille ? pour ceux qui me conseilleraient Siquijor : quel est le trajet le plus "court" pour y arriver de Mindanao et pour le retour sur Manille ?
Voilà voilà pour mes dernières cogitations😇, merci d'avance pour vos conseils !
Ah, si ! finalement j'en ai encore une dernière petite question (j'abuse !): je vois qu'il y a pas mal de guest ou pensions avec wi-fi, mais pas forcément dans les chambres (normal, je regarde les plans à moins de 13-15E/nuit) : acheter une clef 3G en arrivant est-il une bonne idée ?
Bon WE à vous tous, Cordialement, Laurence
Compte rendu de trois semaines en Indonésie (Java-Bali-Sulawesi) English translation pending
D'abord merci à toutes les personnes du forum qui nous ont aidé dans la préparation de notre voyage.
Voici le récit de notre voyage, en espérant que cela puisse vous servir. Si vous avez des questions n’hésitez pas.
Voyage réalisé du 22/06/2012 au 15/07/2012 :
22/06/2012 :
Départ de Toulouse avec KLM, escale à Amsterdam et Singapour. KLM rien à dire, avion bien équipé avec écran individuel et film en français récent, musique etc…Ca parait tout con mais 12h de vol c’est très très long donc c’est quand même assez pratique. Par contre heureusement qu’on n’a pas écouté la personne qui a fait notre enregistrement à Toulouse car visiblement il connait très mal son métier. En effet la dernière partie de notre voyage (Singapour-Jakarta) était un vol KLM mais réalisé par Garuda indonesia. L’agent d’ Air France KLM à Toulouse nous a donc dit qu’à notre arrivée à Singapour comme il s’agissait d’une autre compagnie il ne pouvait pas nous donner notre carte d’embarquement et que nous devions « sortir » de l’aéroport et faire comme si nous rentrions dans le pays pour ensuite refaire un enregistrement. Heureusement que dans l’avion nous avons demandé à une passagère qui nous a expliqué comment faire. En fait arrivé à Singapour il ne faut pas rentré dans le pays mais suivre les panneaux « transit » ou « transfert » et aller au terminal correspondant à votre vol départ. De là vous regarder sur les panneaux indicateurs ou se trouve le guichet pour refaire un enregistrement avec la nouvelle compagnie Il faut tout simplement aller les voir pour obtenir sa carte d’embarquement. Pensez à faire allez vos bagages jusqu’à votre destination finale dès votre départ et à précisez lors du nouvel enregistrement que vos bagages sont déjà enregistrés en montrant les petits « autocollants » qu’on vous aura remis lors du premier enregistrement. De plus l’aéroport de Singapour est vraiment immense donc si votre vol à du retard comme ce fut notre cas je vous conseille d’interpeller des personnels de l’aéroport qui sont là pour ça devant les tableaux, et qui pourront vous accompagner ou qui comme nous, préviendront le guichet d’enregistrement de ne pas fermer de suite…
Sinon pour vous aider, l’aéroport de Singapour comprend 3 terminaux. Normalement vous arriverez au 1 et il vous faudra vous rendre au 3. Chaque terminal comprend un métro qui permet de se déplacer d’un bout à l’autre du terminal voire entre terminaux (environ un train toutes les 2-3 minutes). Ils sont vraiment très utiles pour aller plus vite.
23/06/12 :
Arrivé à Jakarta vers 18h30. Visa payable en euro : 22 euro. Money changeur juste à la sortie après avoir récupéré les bagages. Ils vous interpelleront tous pour que vous les choisissiez. Les taux sont affichés. Vu qu’aucun n’applique de commissions prenez celui qui propose le meilleur taux (on a eu 11800 rp pour 1 euro , meilleur taux du voyage).
Comme nous arrivions tard et que nous redécollions des le lendemain matin, nous avions réservé depuis la France l’hôtel de l’aéroport : Jakarta Airport Hotel qui est quand vous sortez du change sur votre droite, à l’étage, mais de toute façon il est indiqué. 88 euro la nuit, c’est très cher mais pour nous c’était la facilité après presque 24h de voyage, et ça fait plaisir d’avoir une douche chaude dans une chambre propre et un service voiturier gratuit pour aller à l’autre terminal (vol domestique) le lendemain.
24/06/12 :
Départ pour Jogjakarta avec Lion Air. Taxe d’aéroport de 40 000 Rp. Arrivé à l’aéroport de Jogja quand vous sortez, vous avez l’arrêt de bus du Transjogjakarta qui pour 3000 Rp vous amène a Malioboro à 2 pas de Sosro. D’ailleurs ce quartier est le plus pratique, en plein centre ville à proximité des transports en commun. Nous avons pris une chambre au Losmen UTAR PENSION. Chambre propre avec 1 grand lit, ventilo, douche froide et wc dans la chambre pour 100 000 Rp la nuit avec petit déjeuner (très très bon et copieux d’ailleurs : nasi goreng ou mie goreng ou toast) avec café ou thé à volonté.
Nous sommes allés au Kraton. On nous a proposé un guide lors de l’achat des billets. Nous avons refusé. En fait on a appris plus tard que le guide était gratuit. Peut être qu’avec un guide on aurait mieux compris l’intérêt du Kraton parce qu’on a rien trouvé d’intéressant, et on pas trouvé ça beau.
Petit conseil pour que les becak vous laissent tranquille, dite leur « jalan jalan » qui signifie que vous souhaitez marcher. Ca marche à tous les coups pour qu’on vous laisse tranquille et ça les fait rire de vous voir parler en bahasa indonesia.
Sinon nous avons aussi eu droit à l’arnaque décrite dans les guides ou sur tous les forums concernant les batiks. Un homme qui présente bien vous accoste et vous dit qu’il connait la France parce qu’il a travaillé ou qu’il a de la famille là bas. Il fait semblant de s’intéresser à vous et vous pose des questions puis au bout de quelques minutes vous propose d’aller voir une exposition d’étudiants ou une boutique gouvernementale. Bref comme on connaissait l’arnaque on ne s’est pas fait avoir mais ils sont quand même très forts car ce coup monté paraît très naturel au départ. Donc prenez garde…
25/06/12 :
Temple de Prambanan : pour s’y rendre, bus Transjogjakarta de Malioboro à Prambanan direct pour 3000 Rp . En sortant du terminal, prenez à droite et remonter la rue pendant 10 min et prendre sur la gauche pour trouver l’entrée. 2 caisses, une pour les touristes et une pour les locaux 117000 Rp l’entrée par personne. Très joli temple. Venir de préférence le matin car l’après midi vraiment beaucoup beaucoup de monde Un autre temple un peu plus haut (PLAOSAN), en sortant de l’enceinte principale au nord, prendre la première à droite (panneau indicatif) et marcher 1 à 2 km. Donation 10 000 Rp pour 2.
26/06/2012 :
Temple de Borobudur : nous étions allé à l’office du tourisme sur Malioboro qui nous avez donné une carte et indiqué comment faire. Nous sommes allés à pied de Sosro jusqu’à la station du transjogjakarta « Tentora » puis de là jusqu’à la station de Jobor pour 3000 Rp. De là bus pour Borubudur pour 20000 Rp. Borubudur énormément énormément de monde pourtant nous étions arrivé à 9h mais c’était déjà bondé. Si vous avez une carte étudiant et que vous la présentez apparemment vous pouvez avoir une réduction. 2 autre temples en redescendant à pied sur la route vers Jogjakarta. Entrée payante qui est valable pour les 2 temples. Le MENDUT a une belle statue de Boudha à l’intérieur. Retour par le même itinéraire mais de Jobor le Transjog nous a ramené sur Malioboro.
27/06/2012 :
Nous avons décidé de faire un « tour »en passant par une agence pour faire le Bromo et le Kawah Ijen. La veille vers 17h nous nous sommes rendus à l’office du tourisme pour prendre le tour pour le lendemain. L’office du tourisme travaille avec l’agence BIMATOUR. L’avantage du tour organisé apparemment par rapport à ce qui le font en solo et que l’on a pu rencontrer c’est 1 le temps gagné, 2 le prix. Apparemment en comptant tout, cela serait équivalent voire plus cher de le faire en solo. L’inconvénient c’est de ne pas pouvoir profiter aussi longtemps qu’on veut des sites.
Plusieurs options nous étaient proposées. Nous avons pris l’option : Pananjakan-Bromo-Ijen-drop ketapang avec l’option Hotel standard (la moins chère), et petit déjeuner. Le tout pour 660 000 Rp par personne.
Le van est donc venu nous chercher à notre losmen à 8h pour Cemoro Lawang. En fait bien que nous avions réservé par une certaine agence nous nous sommes retrouvés mélangés avec d’autres touristes d’autres agences. En fait ce genre de tour est sous traités avec une multitude d’intermédiaires. D’ailleurs garder bien tous les petits papiers qu’on vous remet car on vous les demandera au fur et a mesure du voyage.
Jogjakarta-Cemoro = 11h à 12h de van avec un stop pour manger. C’est très très long. 1h avant Cemoro lawang nous nous sommes arrêtés dans une agence ou nous a vons changé de chauffeur, ou on nous a demandé nos coupons. Là on nous a aussi demandé un supplément de 20000 Rp par personne pour aller au 2ème view point. En effet apparemment à Pananjakan il y a 2 view point. Un ou on ne voit que le Bromo et un deuxième ou on voit le Bromo et le Semeru. Visiblement nous n’avions payé que pour le premier. Là ou s’est plus bizarre c’est que certains voyageurs qui étaient avec nous dans le même mini bus ont payé plus cher. Peut être avait-il payé moins cher au départ ? En tout cas arnaque ou pas on avait vraiment envie de voir tout, donc on a payé les 20000 Rp de plus.
Nous arrivons tard à l’hôtel YOSHI’S, heureusement l’hôtel comporte un restaurant qui était encore ouvert. Repas cher et pas top. Hôtel très correct avec eau chaude.
28/06/2012 :
Départ a 3h30 pour le View point, compris dans le prix de départ le déjeuner mais ne vous attendez pas à du grand luxe : une boîte en carton avec 2 tranches de pain de mie, 1 petite plaquette de beurre et de confiture, 2 bananes et un peu d’eau. Pour le Bromo prévoyez de vous habiller chaudement car il fait froid (environ 4 °). On y monte en 4x4. Au View point, il y a vraiment beaucoup beaucoup de touristes mais ça vaut vraiment le coup. Juste un petit conseil pour choisir votre place en arrivant : le Bromo est face à vous et non pas sur la gauche là ou tout le monde est tourné. A gauche il ‘s’agit du lever du soleil mais si vous voulait être face au volcan quand le soleil de lèvera il faut vous installer face au chemin par lequel on arrive.
Repérez bien le 4x4 du chauffeur qui vous a monté car vous devrez reprendre le même pour redescendre, traverser la mer de sable et qu’il vous dépose pas loin du bas du cratère du Bromo. Vous pourrez ensuite monter au dessus du cratère, assez impressionnant.
Ensuite retour à l’hôtel, et départ pour la ville ou on avait changer de bus pour à nouveau changer de mini bus et de chauffeur puis direction Sempol, pas loin du Kawah Ijen. Hotel Katimor, correct, avec eau chaude.
29/06/2012 :
5h30 Départ pour le Kawah Ijen. Il faut payer un droit d’entrée et un droit pour l’appareil photo mais vous pouvez dire que vous avez un appareil pour 2 et payer qu’un droit ou même dire que vous n’avez pas d’appareil, personne ne vérifie de toute façon…
La montée jusqu’au dessus du cratère est assez dure mais le paysage en vaut vraiment le coup. Pour la descente jusqu’au lac les mineurs vous accompagnent moyennant de l’argent. Vu ce qu’ils s ont payé on a accepté de payer. Il nous demander 40000 Rp pour 2 on lui a donné 50000 Rp et ça nous faisait plaisir vu ces conditions de travail, avec en prime un peu de souffre en souvenir.
A 9h, départ pour le port de Ketapang. Arrivé a Ketapang on nous demande 75000 Rp par personne pour continuer jusqu’à Denpasar. Nous payons et nous pensions que cela se fessait en minibus mais en fait pas du tout, il s’agit en fait d’un bus local qui nous a pris sur le ferry et amener jusqu’à Denpasar. Je pense qu’en payant nous même le ferry, et le bus, à la sortie du ferry, on aurait payé beaucoup moins cher que par le chauffeur de l’agence qui a du empocher une belle commission . Après le ferry, 3h de route jusqu’à Denpasar (très long). A Denpasar, il y a plusieurs gare routière et celle ou on nous a amené n’a aucun bemo mais uniquement des taxis. Nous prenons un taxi avec compteur de la compagnie Blue Bird. 115 000 Rp jusqu’à Kuta beach. Trajet très compliqué jusqu'à Kuta car énormément d’embouteillages.
A Kuta, losmen REMPEN dans le poppies 1. 130 000 Rp la nuit avec sdb avec eau froide et ventilo. Cher pour le « standing » mais il était 21h, on était crevé par la route et envions pas envie de chercher, mais il doit y avoir carrément mieux car la sdb était vétuste et les draps sales.
30/06/2012 :
Kuta on a été très très déçu par cette ville. Nous y étions allés pour faire la fête et profiter de la plage mais ce n’est pas du tout un bon plan. L’alcool y est aussi cher qu’en France voire plus (90 euro la bouteille en boîte) et la plage est pas très belle et sale. Je sais qu’il faut éviter de comparer les pays mais Boracay au Philippines qui est un lieu pour faire la fête est 10000 fois mieux et meilleur marché et surtout plus jolie que Kuta. Le seul lieu que l’on est apprécié a Kuta c’est le night market. Ce n’est pas vraiment un marché mais plutôt une petite place avec des petits restos. Il est dur à trouver mais c’est très sympa et on mange bien pour rien.
01/07/2012 :
Départ pour Ubud en mini van pour 45000 Rp par personne. A Ubud Hôtel Kabera pour 110000 Rp la nuit avec eau chaude et petit déjeuner. Hotel propre.
A Ubud, monkey forest, 20000 Rp par personne, bof, pas très intéressant. Ballade jusqu’à Penestanan, pas très intéressante non plus
02/07/201 :
En soirée spectacle legong dance par la compagnie SADHA BUDAYA. 80000 Rp par personne pour un spectacle d’1h-1h30. Intéressant à voir au moins une fois.
03/07/2012 :
Visite à pied des environs d’Ubud : Yeh Pulu, strictement aucun intérêt à moins d’être un fan absolu de sculpture hindoue (15000 Rp l’entrée, limite du vol…). Goa Gajah, 15000 Rp l’entrée aussi. Pas beaucoup d’intérêt si ce n’est une petite balade dans la jungle qui descend à une rivière que l’on peut traverser par un petit pont pour rejoindre une petite grotte.
04/07/2012 :
Ballade de la crète de Campuan : pas mal.
Retour sur Denpassar en mini van pour 50000 Rp par personne.
05/07/2012 :
Vol de Denpasar vers Macassar avec Garuda indonesia (taxe d’aéorport 20000 Rp par personne)
Du 05/07/2012 au 11/07/2012 nous avions réservé depuis la France un guide pour nous accompagner dans le pays Toraja car nous avions vraiment envie de comprendre cette culture si particulière. Je vais dans les prochaines lignes vous indiquez le détail de tout ce que nous avons fait, mais je vais tout d’abord vous donner mon sentiment sur ce guide. A vous de vous faire ensuite votre propre opinion par rapport à mon récit. Nous avions choisi le guide Joseph Tangke car nous voulions un guide français, notre anglais n’étant pas très bon nous voulions vraiment comprendre tout. Je tiens déjà à préciser aux personnes qui utiliserait ce guide qu’il est sympa mais qu’il serait plus adapté pour des personnes plus âgées que pour des jeunes comme nous (nous avons 29 ans) car il n’est pas très « déconne ».Mais il est quand même sympa et répond volontiers à vos questions Son niveau de français est quand même assez moyen et il est parfois difficile de le comprendre. Nous avons payé 360 euro par personne pour le chauffeur, le guide, l’essence et les hôtels et petits déjeuners. Les repas et les boissons restant à notre charge. Avec le recul je trouve cela démesuré par rapport au cout de la vie en Indonésie et aux salaires. Je pense que l’on peut s’en sortir moins cher en montant par ses propres moyens a Rantepao et en essayant de trouver un guide sur place en arrivant et qu’il utilise son propre véhicule ou les transports locaux et pas un chauffeur, puis de choisir son hôtel et de négocier soit même les prix.
Macassar-Rantepao en mini bus pour nous 2 : route très longue et très tortueuse, assez difficile.
Arrivé a Rantepao et installation à l’hôtel Wisma Irama (hôtel propre et correct avec eau chaude)
06/072012 :
Visite du pays Toraja : Visite d’un village traditionnel avec maison Tongakan, puis nous avons ensuite assister à une cérémonie funéraire avec sacrifices de cochons et de buffles (âmes sensibles s’abstenir). L’après midi nous sommes allés voir l’arbre pour les bébés, les grottes avec des statues et des tombeaux.
07/07/2012 :
Marché aux bestiaux avec les buffles et les cochons mais aussi marché traditionnel de nourriture. Ensuite Départ en randonnée vers Batutumonga. Vraiment super, nous a vons traversé des villages et des rizières très belles. De vraiment beaux paysages. Nuit en chambre d’hôtes dans une tongakan. On aurait du prendre le duvet avec nous car en montagne il fait froid la nuit. Nous avons eu la chance d’assister à une cérémonie ou les villageois amener le cercueil dans le tombeau pas loin de la maison d’hôtes.
08/07/2012 :
Redescente en traversant d’autres villages. L’après midi visite d’un site de mégalithes
.
09/07/2012 :
Départ pour Sengkang avec notre guide et notre chauffeur. En chemin nous nous sommes arrêtés à l’arbre aux chauves souris, un endroit en pleine campagne, ou 4 ou 5 arbres regroupent plus d’un milliers de grosses chauves souris.
En route nous avons aussi eu la chance de passer devant une maison ou se déroulé une cérémonie de mariage. Notre guide nous a demandé si nous voulions nous y arrêté ce que nous avons accepté. Si vous avez cette chance saisissez là car c’était vraiment un moment formidable. Nous avons été invités à manger, à danser et à prendre des photos avec les mariés.
Arrivé a Sengkang, installation à l’hôtel Pondok Eka. Hôtel très propre avec eau chaude et de la pression. Avantage de l’hôtel une piscine, avec une eau un peu trouble quand même. Petit déjeuner pas top.
Visite des ateliers de soieries. Les pauvres tisseuses travaillent dans un bruit assourdissant de leur métier à tisser en bois.
Promenade sur le lac Tempe en pirogue, très sympa avec des villages de pêcheur sur des maisons flottantes.
10/07/2012 :
Retour en mini van vers Macassar et installation a l’hotel Yasmin. C’est là que notre tour avec notre guide se termine. Cet hôtel est confortable (tv satellite, eau chaude) et bien situé à proximité du centre ville. Nous y sommes restés une nuit supplémentaire négociée par notre guide avant son départ pour 250 000 Rp la nuit au lieu des 336 000.
11/07/2012 :
Macassar, pas grand-chose à y faire. Nous sommes allés à pied jusqu’à Pelabuhan Paotere qui est un port avec des voiliers bugis mais cela n’avait vraiment pas d’intérêt. Nous sommes passés à coté de Fort Roterdam mais cela ne donné pas spécialement envie de le visiter.
12/07/2012-13/07/2012 :
Départ en Taxi pour l’aéroport de Macassar pour 100 000 Rp. Taxe d’aéroport de 40000 Rp et départ avec Lion Air pour Jakarta.
Arrivé à Jakarta nous avons pris un bus de la compagnie Damri pour 20000 Rp par personne. Le départ est en face de la sortie du terminal) en direction de la gare de Gambir à 2 kilomètres à pied de la rue Jalan Jaksa. Le chauffeur qui le savait s’est arrêté très gentiment en haut de la rue. Nous avons logé à l’Alinda Hotel, un hôtel au fond d’une impasse perpendiculaire a Jalan Jaksa pour 165000 Rp la nuit avec petit déjeuner mais sans la clim. Avec le recul on aurait du prendre les chambres un peu plus cher mais avec la clim car a Jakarta il fait vraiment très très chaud.
A Jakarta, pas grand-chose à faire, nous sommes allés Blok M mall. Coté sortie, nous avons testé le bar le Jaya pub, c’est assez sympa comme ambiance et en discothèque le Stadium ou nous étions les seuls occidentaux parmi des putes et des gens sous ecstasy. Assez glauque, mais à voir au moins une fois.
14/07/2012 :
Retour en France par le même chemin
Bilan
Ce que nous avons aimé :
Le mont Bromo, le Kawah Ijen, le pays Toraja, la gentillesse des indonesiens quand ils ont rien à vous vendre, les warungs (d’ailleurs éviter les restaurants même ceux conseillés par le lonely qui n’ont rien de bon quand ce n’est pas tout simplement dégueulasse et préférer les warungs et stand de rue ou on mange super bien pour 3 fois rien)
Ce que nous n’avons pas aimé :
Le trafic impressionnant sur la route, l’état des routes, Kuta, les restaurants, les retards constants des compagnies aériennes
Voici le récit de notre voyage, en espérant que cela puisse vous servir. Si vous avez des questions n’hésitez pas.
Voyage réalisé du 22/06/2012 au 15/07/2012 :
22/06/2012 :
Départ de Toulouse avec KLM, escale à Amsterdam et Singapour. KLM rien à dire, avion bien équipé avec écran individuel et film en français récent, musique etc…Ca parait tout con mais 12h de vol c’est très très long donc c’est quand même assez pratique. Par contre heureusement qu’on n’a pas écouté la personne qui a fait notre enregistrement à Toulouse car visiblement il connait très mal son métier. En effet la dernière partie de notre voyage (Singapour-Jakarta) était un vol KLM mais réalisé par Garuda indonesia. L’agent d’ Air France KLM à Toulouse nous a donc dit qu’à notre arrivée à Singapour comme il s’agissait d’une autre compagnie il ne pouvait pas nous donner notre carte d’embarquement et que nous devions « sortir » de l’aéroport et faire comme si nous rentrions dans le pays pour ensuite refaire un enregistrement. Heureusement que dans l’avion nous avons demandé à une passagère qui nous a expliqué comment faire. En fait arrivé à Singapour il ne faut pas rentré dans le pays mais suivre les panneaux « transit » ou « transfert » et aller au terminal correspondant à votre vol départ. De là vous regarder sur les panneaux indicateurs ou se trouve le guichet pour refaire un enregistrement avec la nouvelle compagnie Il faut tout simplement aller les voir pour obtenir sa carte d’embarquement. Pensez à faire allez vos bagages jusqu’à votre destination finale dès votre départ et à précisez lors du nouvel enregistrement que vos bagages sont déjà enregistrés en montrant les petits « autocollants » qu’on vous aura remis lors du premier enregistrement. De plus l’aéroport de Singapour est vraiment immense donc si votre vol à du retard comme ce fut notre cas je vous conseille d’interpeller des personnels de l’aéroport qui sont là pour ça devant les tableaux, et qui pourront vous accompagner ou qui comme nous, préviendront le guichet d’enregistrement de ne pas fermer de suite…
Sinon pour vous aider, l’aéroport de Singapour comprend 3 terminaux. Normalement vous arriverez au 1 et il vous faudra vous rendre au 3. Chaque terminal comprend un métro qui permet de se déplacer d’un bout à l’autre du terminal voire entre terminaux (environ un train toutes les 2-3 minutes). Ils sont vraiment très utiles pour aller plus vite.
23/06/12 :
Arrivé à Jakarta vers 18h30. Visa payable en euro : 22 euro. Money changeur juste à la sortie après avoir récupéré les bagages. Ils vous interpelleront tous pour que vous les choisissiez. Les taux sont affichés. Vu qu’aucun n’applique de commissions prenez celui qui propose le meilleur taux (on a eu 11800 rp pour 1 euro , meilleur taux du voyage).
Comme nous arrivions tard et que nous redécollions des le lendemain matin, nous avions réservé depuis la France l’hôtel de l’aéroport : Jakarta Airport Hotel qui est quand vous sortez du change sur votre droite, à l’étage, mais de toute façon il est indiqué. 88 euro la nuit, c’est très cher mais pour nous c’était la facilité après presque 24h de voyage, et ça fait plaisir d’avoir une douche chaude dans une chambre propre et un service voiturier gratuit pour aller à l’autre terminal (vol domestique) le lendemain.
24/06/12 :
Départ pour Jogjakarta avec Lion Air. Taxe d’aéroport de 40 000 Rp. Arrivé à l’aéroport de Jogja quand vous sortez, vous avez l’arrêt de bus du Transjogjakarta qui pour 3000 Rp vous amène a Malioboro à 2 pas de Sosro. D’ailleurs ce quartier est le plus pratique, en plein centre ville à proximité des transports en commun. Nous avons pris une chambre au Losmen UTAR PENSION. Chambre propre avec 1 grand lit, ventilo, douche froide et wc dans la chambre pour 100 000 Rp la nuit avec petit déjeuner (très très bon et copieux d’ailleurs : nasi goreng ou mie goreng ou toast) avec café ou thé à volonté.
Nous sommes allés au Kraton. On nous a proposé un guide lors de l’achat des billets. Nous avons refusé. En fait on a appris plus tard que le guide était gratuit. Peut être qu’avec un guide on aurait mieux compris l’intérêt du Kraton parce qu’on a rien trouvé d’intéressant, et on pas trouvé ça beau.
Petit conseil pour que les becak vous laissent tranquille, dite leur « jalan jalan » qui signifie que vous souhaitez marcher. Ca marche à tous les coups pour qu’on vous laisse tranquille et ça les fait rire de vous voir parler en bahasa indonesia.
Sinon nous avons aussi eu droit à l’arnaque décrite dans les guides ou sur tous les forums concernant les batiks. Un homme qui présente bien vous accoste et vous dit qu’il connait la France parce qu’il a travaillé ou qu’il a de la famille là bas. Il fait semblant de s’intéresser à vous et vous pose des questions puis au bout de quelques minutes vous propose d’aller voir une exposition d’étudiants ou une boutique gouvernementale. Bref comme on connaissait l’arnaque on ne s’est pas fait avoir mais ils sont quand même très forts car ce coup monté paraît très naturel au départ. Donc prenez garde…
25/06/12 :
Temple de Prambanan : pour s’y rendre, bus Transjogjakarta de Malioboro à Prambanan direct pour 3000 Rp . En sortant du terminal, prenez à droite et remonter la rue pendant 10 min et prendre sur la gauche pour trouver l’entrée. 2 caisses, une pour les touristes et une pour les locaux 117000 Rp l’entrée par personne. Très joli temple. Venir de préférence le matin car l’après midi vraiment beaucoup beaucoup de monde Un autre temple un peu plus haut (PLAOSAN), en sortant de l’enceinte principale au nord, prendre la première à droite (panneau indicatif) et marcher 1 à 2 km. Donation 10 000 Rp pour 2.
26/06/2012 :
Temple de Borobudur : nous étions allé à l’office du tourisme sur Malioboro qui nous avez donné une carte et indiqué comment faire. Nous sommes allés à pied de Sosro jusqu’à la station du transjogjakarta « Tentora » puis de là jusqu’à la station de Jobor pour 3000 Rp. De là bus pour Borubudur pour 20000 Rp. Borubudur énormément énormément de monde pourtant nous étions arrivé à 9h mais c’était déjà bondé. Si vous avez une carte étudiant et que vous la présentez apparemment vous pouvez avoir une réduction. 2 autre temples en redescendant à pied sur la route vers Jogjakarta. Entrée payante qui est valable pour les 2 temples. Le MENDUT a une belle statue de Boudha à l’intérieur. Retour par le même itinéraire mais de Jobor le Transjog nous a ramené sur Malioboro.
27/06/2012 :
Nous avons décidé de faire un « tour »en passant par une agence pour faire le Bromo et le Kawah Ijen. La veille vers 17h nous nous sommes rendus à l’office du tourisme pour prendre le tour pour le lendemain. L’office du tourisme travaille avec l’agence BIMATOUR. L’avantage du tour organisé apparemment par rapport à ce qui le font en solo et que l’on a pu rencontrer c’est 1 le temps gagné, 2 le prix. Apparemment en comptant tout, cela serait équivalent voire plus cher de le faire en solo. L’inconvénient c’est de ne pas pouvoir profiter aussi longtemps qu’on veut des sites.
Plusieurs options nous étaient proposées. Nous avons pris l’option : Pananjakan-Bromo-Ijen-drop ketapang avec l’option Hotel standard (la moins chère), et petit déjeuner. Le tout pour 660 000 Rp par personne.
Le van est donc venu nous chercher à notre losmen à 8h pour Cemoro Lawang. En fait bien que nous avions réservé par une certaine agence nous nous sommes retrouvés mélangés avec d’autres touristes d’autres agences. En fait ce genre de tour est sous traités avec une multitude d’intermédiaires. D’ailleurs garder bien tous les petits papiers qu’on vous remet car on vous les demandera au fur et a mesure du voyage.
Jogjakarta-Cemoro = 11h à 12h de van avec un stop pour manger. C’est très très long. 1h avant Cemoro lawang nous nous sommes arrêtés dans une agence ou nous a vons changé de chauffeur, ou on nous a demandé nos coupons. Là on nous a aussi demandé un supplément de 20000 Rp par personne pour aller au 2ème view point. En effet apparemment à Pananjakan il y a 2 view point. Un ou on ne voit que le Bromo et un deuxième ou on voit le Bromo et le Semeru. Visiblement nous n’avions payé que pour le premier. Là ou s’est plus bizarre c’est que certains voyageurs qui étaient avec nous dans le même mini bus ont payé plus cher. Peut être avait-il payé moins cher au départ ? En tout cas arnaque ou pas on avait vraiment envie de voir tout, donc on a payé les 20000 Rp de plus.
Nous arrivons tard à l’hôtel YOSHI’S, heureusement l’hôtel comporte un restaurant qui était encore ouvert. Repas cher et pas top. Hôtel très correct avec eau chaude.
28/06/2012 :
Départ a 3h30 pour le View point, compris dans le prix de départ le déjeuner mais ne vous attendez pas à du grand luxe : une boîte en carton avec 2 tranches de pain de mie, 1 petite plaquette de beurre et de confiture, 2 bananes et un peu d’eau. Pour le Bromo prévoyez de vous habiller chaudement car il fait froid (environ 4 °). On y monte en 4x4. Au View point, il y a vraiment beaucoup beaucoup de touristes mais ça vaut vraiment le coup. Juste un petit conseil pour choisir votre place en arrivant : le Bromo est face à vous et non pas sur la gauche là ou tout le monde est tourné. A gauche il ‘s’agit du lever du soleil mais si vous voulait être face au volcan quand le soleil de lèvera il faut vous installer face au chemin par lequel on arrive.
Repérez bien le 4x4 du chauffeur qui vous a monté car vous devrez reprendre le même pour redescendre, traverser la mer de sable et qu’il vous dépose pas loin du bas du cratère du Bromo. Vous pourrez ensuite monter au dessus du cratère, assez impressionnant.
Ensuite retour à l’hôtel, et départ pour la ville ou on avait changer de bus pour à nouveau changer de mini bus et de chauffeur puis direction Sempol, pas loin du Kawah Ijen. Hotel Katimor, correct, avec eau chaude.
29/06/2012 :
5h30 Départ pour le Kawah Ijen. Il faut payer un droit d’entrée et un droit pour l’appareil photo mais vous pouvez dire que vous avez un appareil pour 2 et payer qu’un droit ou même dire que vous n’avez pas d’appareil, personne ne vérifie de toute façon…
La montée jusqu’au dessus du cratère est assez dure mais le paysage en vaut vraiment le coup. Pour la descente jusqu’au lac les mineurs vous accompagnent moyennant de l’argent. Vu ce qu’ils s ont payé on a accepté de payer. Il nous demander 40000 Rp pour 2 on lui a donné 50000 Rp et ça nous faisait plaisir vu ces conditions de travail, avec en prime un peu de souffre en souvenir.
A 9h, départ pour le port de Ketapang. Arrivé a Ketapang on nous demande 75000 Rp par personne pour continuer jusqu’à Denpasar. Nous payons et nous pensions que cela se fessait en minibus mais en fait pas du tout, il s’agit en fait d’un bus local qui nous a pris sur le ferry et amener jusqu’à Denpasar. Je pense qu’en payant nous même le ferry, et le bus, à la sortie du ferry, on aurait payé beaucoup moins cher que par le chauffeur de l’agence qui a du empocher une belle commission . Après le ferry, 3h de route jusqu’à Denpasar (très long). A Denpasar, il y a plusieurs gare routière et celle ou on nous a amené n’a aucun bemo mais uniquement des taxis. Nous prenons un taxi avec compteur de la compagnie Blue Bird. 115 000 Rp jusqu’à Kuta beach. Trajet très compliqué jusqu'à Kuta car énormément d’embouteillages.
A Kuta, losmen REMPEN dans le poppies 1. 130 000 Rp la nuit avec sdb avec eau froide et ventilo. Cher pour le « standing » mais il était 21h, on était crevé par la route et envions pas envie de chercher, mais il doit y avoir carrément mieux car la sdb était vétuste et les draps sales.
30/06/2012 :
Kuta on a été très très déçu par cette ville. Nous y étions allés pour faire la fête et profiter de la plage mais ce n’est pas du tout un bon plan. L’alcool y est aussi cher qu’en France voire plus (90 euro la bouteille en boîte) et la plage est pas très belle et sale. Je sais qu’il faut éviter de comparer les pays mais Boracay au Philippines qui est un lieu pour faire la fête est 10000 fois mieux et meilleur marché et surtout plus jolie que Kuta. Le seul lieu que l’on est apprécié a Kuta c’est le night market. Ce n’est pas vraiment un marché mais plutôt une petite place avec des petits restos. Il est dur à trouver mais c’est très sympa et on mange bien pour rien.
01/07/2012 :
Départ pour Ubud en mini van pour 45000 Rp par personne. A Ubud Hôtel Kabera pour 110000 Rp la nuit avec eau chaude et petit déjeuner. Hotel propre.
A Ubud, monkey forest, 20000 Rp par personne, bof, pas très intéressant. Ballade jusqu’à Penestanan, pas très intéressante non plus
02/07/201 :
En soirée spectacle legong dance par la compagnie SADHA BUDAYA. 80000 Rp par personne pour un spectacle d’1h-1h30. Intéressant à voir au moins une fois.
03/07/2012 :
Visite à pied des environs d’Ubud : Yeh Pulu, strictement aucun intérêt à moins d’être un fan absolu de sculpture hindoue (15000 Rp l’entrée, limite du vol…). Goa Gajah, 15000 Rp l’entrée aussi. Pas beaucoup d’intérêt si ce n’est une petite balade dans la jungle qui descend à une rivière que l’on peut traverser par un petit pont pour rejoindre une petite grotte.
04/07/2012 :
Ballade de la crète de Campuan : pas mal.
Retour sur Denpassar en mini van pour 50000 Rp par personne.
05/07/2012 :
Vol de Denpasar vers Macassar avec Garuda indonesia (taxe d’aéorport 20000 Rp par personne)
Du 05/07/2012 au 11/07/2012 nous avions réservé depuis la France un guide pour nous accompagner dans le pays Toraja car nous avions vraiment envie de comprendre cette culture si particulière. Je vais dans les prochaines lignes vous indiquez le détail de tout ce que nous avons fait, mais je vais tout d’abord vous donner mon sentiment sur ce guide. A vous de vous faire ensuite votre propre opinion par rapport à mon récit. Nous avions choisi le guide Joseph Tangke car nous voulions un guide français, notre anglais n’étant pas très bon nous voulions vraiment comprendre tout. Je tiens déjà à préciser aux personnes qui utiliserait ce guide qu’il est sympa mais qu’il serait plus adapté pour des personnes plus âgées que pour des jeunes comme nous (nous avons 29 ans) car il n’est pas très « déconne ».Mais il est quand même sympa et répond volontiers à vos questions Son niveau de français est quand même assez moyen et il est parfois difficile de le comprendre. Nous avons payé 360 euro par personne pour le chauffeur, le guide, l’essence et les hôtels et petits déjeuners. Les repas et les boissons restant à notre charge. Avec le recul je trouve cela démesuré par rapport au cout de la vie en Indonésie et aux salaires. Je pense que l’on peut s’en sortir moins cher en montant par ses propres moyens a Rantepao et en essayant de trouver un guide sur place en arrivant et qu’il utilise son propre véhicule ou les transports locaux et pas un chauffeur, puis de choisir son hôtel et de négocier soit même les prix.
Macassar-Rantepao en mini bus pour nous 2 : route très longue et très tortueuse, assez difficile.
Arrivé a Rantepao et installation à l’hôtel Wisma Irama (hôtel propre et correct avec eau chaude)
06/072012 :
Visite du pays Toraja : Visite d’un village traditionnel avec maison Tongakan, puis nous avons ensuite assister à une cérémonie funéraire avec sacrifices de cochons et de buffles (âmes sensibles s’abstenir). L’après midi nous sommes allés voir l’arbre pour les bébés, les grottes avec des statues et des tombeaux.
07/07/2012 :
Marché aux bestiaux avec les buffles et les cochons mais aussi marché traditionnel de nourriture. Ensuite Départ en randonnée vers Batutumonga. Vraiment super, nous a vons traversé des villages et des rizières très belles. De vraiment beaux paysages. Nuit en chambre d’hôtes dans une tongakan. On aurait du prendre le duvet avec nous car en montagne il fait froid la nuit. Nous avons eu la chance d’assister à une cérémonie ou les villageois amener le cercueil dans le tombeau pas loin de la maison d’hôtes.
08/07/2012 :
Redescente en traversant d’autres villages. L’après midi visite d’un site de mégalithes
.
09/07/2012 :
Départ pour Sengkang avec notre guide et notre chauffeur. En chemin nous nous sommes arrêtés à l’arbre aux chauves souris, un endroit en pleine campagne, ou 4 ou 5 arbres regroupent plus d’un milliers de grosses chauves souris.
En route nous avons aussi eu la chance de passer devant une maison ou se déroulé une cérémonie de mariage. Notre guide nous a demandé si nous voulions nous y arrêté ce que nous avons accepté. Si vous avez cette chance saisissez là car c’était vraiment un moment formidable. Nous avons été invités à manger, à danser et à prendre des photos avec les mariés.
Arrivé a Sengkang, installation à l’hôtel Pondok Eka. Hôtel très propre avec eau chaude et de la pression. Avantage de l’hôtel une piscine, avec une eau un peu trouble quand même. Petit déjeuner pas top.
Visite des ateliers de soieries. Les pauvres tisseuses travaillent dans un bruit assourdissant de leur métier à tisser en bois.
Promenade sur le lac Tempe en pirogue, très sympa avec des villages de pêcheur sur des maisons flottantes.
10/07/2012 :
Retour en mini van vers Macassar et installation a l’hotel Yasmin. C’est là que notre tour avec notre guide se termine. Cet hôtel est confortable (tv satellite, eau chaude) et bien situé à proximité du centre ville. Nous y sommes restés une nuit supplémentaire négociée par notre guide avant son départ pour 250 000 Rp la nuit au lieu des 336 000.
11/07/2012 :
Macassar, pas grand-chose à y faire. Nous sommes allés à pied jusqu’à Pelabuhan Paotere qui est un port avec des voiliers bugis mais cela n’avait vraiment pas d’intérêt. Nous sommes passés à coté de Fort Roterdam mais cela ne donné pas spécialement envie de le visiter.
12/07/2012-13/07/2012 :
Départ en Taxi pour l’aéroport de Macassar pour 100 000 Rp. Taxe d’aéroport de 40000 Rp et départ avec Lion Air pour Jakarta.
Arrivé à Jakarta nous avons pris un bus de la compagnie Damri pour 20000 Rp par personne. Le départ est en face de la sortie du terminal) en direction de la gare de Gambir à 2 kilomètres à pied de la rue Jalan Jaksa. Le chauffeur qui le savait s’est arrêté très gentiment en haut de la rue. Nous avons logé à l’Alinda Hotel, un hôtel au fond d’une impasse perpendiculaire a Jalan Jaksa pour 165000 Rp la nuit avec petit déjeuner mais sans la clim. Avec le recul on aurait du prendre les chambres un peu plus cher mais avec la clim car a Jakarta il fait vraiment très très chaud.
A Jakarta, pas grand-chose à faire, nous sommes allés Blok M mall. Coté sortie, nous avons testé le bar le Jaya pub, c’est assez sympa comme ambiance et en discothèque le Stadium ou nous étions les seuls occidentaux parmi des putes et des gens sous ecstasy. Assez glauque, mais à voir au moins une fois.
14/07/2012 :
Retour en France par le même chemin
Bilan
Ce que nous avons aimé :
Le mont Bromo, le Kawah Ijen, le pays Toraja, la gentillesse des indonesiens quand ils ont rien à vous vendre, les warungs (d’ailleurs éviter les restaurants même ceux conseillés par le lonely qui n’ont rien de bon quand ce n’est pas tout simplement dégueulasse et préférer les warungs et stand de rue ou on mange super bien pour 3 fois rien)
Ce que nous n’avons pas aimé :
Le trafic impressionnant sur la route, l’état des routes, Kuta, les restaurants, les retards constants des compagnies aériennes
Compte rendu de notre croisière sur le Grandeur of the Seas du 31 juillet au 6 août English translation pending
Bonsoir à tous!
Désolé si j ai tardé mais reprise boulot et le reste, pas eu trop de temps! Je m y mets enfin!!!! Par contre je fais plutot ça cette fois sous forme d infos si j ai le temps je mettrai des photos.(finalement j y suis arrivée)
Dépat le lundi matin en 1h on est déjà à Marseille avec le membre Abrico et sa petite famille suivront Martinou 45 et une amie Sophie et Sarenza Dès notre arrivée 10h15 on laisse nos valises que nous étiquetons! on nous remet un ticket avec un numero de passage qui soit disant servira lors de l appel dans l ordre d arrivée pour l embarquement 1 étage au dessus.(il n en sera rien puisque vers 11h30 heure du soit disant appel! c est noir de monde et l embarquement se fait selon la queue) Pas grave ces les vacances alors "cool" Nos amis arrivent assez vite (Sarenza et Martinou) suivra Sophie et c est un bonheur de les revoirs depuis notre 1ere croisiere ensemble sur le Coral en 2010, ou nous sommes rencontres! via le Forum et surtout grace au Calendrier de Titi Tout le monde est là, les enfants sont devenus des ados (malheur à eux😉🙁) On monte donc se faire enregistrer et nous sommes tous à bord vers 13h. Un mini aperçu des espaces du bateau, je vous laisse ensuite le plaisir de le decouvrir par vous meme (pour ceux qui partent) Je precise sur la 4eme photo, que c est l espace reservé aux ados (12/17ans) au fond il y a une salle qui fait aussi coin discotheque (pour Penélopee) la 11eme mon équipe au complet! Notre priorité et d aller imédiatement voir pour le changement du 1er service (18h) pour passer au 2eme Le maitre d hotel (Tony une personne tres sympa et devoué) nous reçois desuite au resto "le Gasby" Martinou qui parle tres bien anglais explique la situation (nous resterons au 1er tout le long de cette croisiere, mais il nous laisse la possibilité d arriver à 7h) c est toujours mieux que rien! Une table de 9 adultes et une de 5 ados un peu éloigné: de toute façon on s en douté bien! Car caser 15 pers au 2eme service "mission impossible" nous partons donc à la decouverte du bateau et irons manger tous ensemble au buffet "le Windjamer" au pont 9 (pont piscine) Voilà pour l arrivée!
Désolé si j ai tardé mais reprise boulot et le reste, pas eu trop de temps! Je m y mets enfin!!!! Par contre je fais plutot ça cette fois sous forme d infos si j ai le temps je mettrai des photos.(finalement j y suis arrivée)
Dépat le lundi matin en 1h on est déjà à Marseille avec le membre Abrico et sa petite famille suivront Martinou 45 et une amie Sophie et Sarenza Dès notre arrivée 10h15 on laisse nos valises que nous étiquetons! on nous remet un ticket avec un numero de passage qui soit disant servira lors de l appel dans l ordre d arrivée pour l embarquement 1 étage au dessus.(il n en sera rien puisque vers 11h30 heure du soit disant appel! c est noir de monde et l embarquement se fait selon la queue) Pas grave ces les vacances alors "cool" Nos amis arrivent assez vite (Sarenza et Martinou) suivra Sophie et c est un bonheur de les revoirs depuis notre 1ere croisiere ensemble sur le Coral en 2010, ou nous sommes rencontres! via le Forum et surtout grace au Calendrier de Titi Tout le monde est là, les enfants sont devenus des ados (malheur à eux😉🙁) On monte donc se faire enregistrer et nous sommes tous à bord vers 13h. Un mini aperçu des espaces du bateau, je vous laisse ensuite le plaisir de le decouvrir par vous meme (pour ceux qui partent) Je precise sur la 4eme photo, que c est l espace reservé aux ados (12/17ans) au fond il y a une salle qui fait aussi coin discotheque (pour Penélopee) la 11eme mon équipe au complet! Notre priorité et d aller imédiatement voir pour le changement du 1er service (18h) pour passer au 2eme Le maitre d hotel (Tony une personne tres sympa et devoué) nous reçois desuite au resto "le Gasby" Martinou qui parle tres bien anglais explique la situation (nous resterons au 1er tout le long de cette croisiere, mais il nous laisse la possibilité d arriver à 7h) c est toujours mieux que rien! Une table de 9 adultes et une de 5 ados un peu éloigné: de toute façon on s en douté bien! Car caser 15 pers au 2eme service "mission impossible" nous partons donc à la decouverte du bateau et irons manger tous ensemble au buffet "le Windjamer" au pont 9 (pont piscine) Voilà pour l arrivée!
Méduses à Fitzroy Island? (Australie) English translation pending
Bonjour,
Nous partons en voyage de noces en Australie fin septembre et nous finirons ce merveilleux voyage par un séjour sur Fitzroy Island (du 14 au 17 octobre). 🙂
Nous avons choisi cette île car elle est financièrement accessible, parcequ'elle à l'air jolie et parcequ'en dehors de la plage, des ballades y sont possible. J'ai lu que sur cette île, les fameuses box jellyfish y sont moins, voire pas, présentes. Quelqu'un peut il me le confirmer? J'avoue que me baigner en combinaison intégrale ne m'emballe pas tellement... 😐
D'avance merci pour vos réponses 😉
Nous partons en voyage de noces en Australie fin septembre et nous finirons ce merveilleux voyage par un séjour sur Fitzroy Island (du 14 au 17 octobre). 🙂
Nous avons choisi cette île car elle est financièrement accessible, parcequ'elle à l'air jolie et parcequ'en dehors de la plage, des ballades y sont possible. J'ai lu que sur cette île, les fameuses box jellyfish y sont moins, voire pas, présentes. Quelqu'un peut il me le confirmer? J'avoue que me baigner en combinaison intégrale ne m'emballe pas tellement... 😐
D'avance merci pour vos réponses 😉