Results for "San+Juan+Skyway+|+3+>+99"
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Supérette à Juan Dolio (République Dominicaine) English translation pending
bonsoir,
je pars en fin de semaine à juan dolio, je voudrais savoir si il existe des supérettes ou supermarché ou si il faut aller dans une autre ville. merci de votre réponse. Sophie
Comment atteindre Juan Dolio en bus à partir de Las Terrenas English translation pending
Bonjour a vous tous Nous envisageons d'aller visiter Juan Dolio a partir de Las Terrenas. Nous
aimerions transport en bus rapide et confortable.
Toutes suggestions sont bienvenue.
MERCI SERGIO
Juan Dolio en janvier 2010 English translation pending
J'ai passée 11 semaines à Juan Dolio en 2009. J'ai tripper fort!!! Je veux retourner dans ce coin de pays mais cette fois je serai seule . J' ai un peu peur! Je n' ai pas de destination précise mais ce qui est certain c' est que je veux voir la mer et la playa tout les matins en me réveillant!!! Je n'ai pas de budget extraordinaire je ne cherche pas de 5* mais quelque chose de sécuritaire et propre . J'ai envie de confirmer mon désir d' aller vivre en RD. Je sais que le coup de foudre ne dure pas toujours mais celui que j'ai eu est trop fort pour que je le laisse passer! Avez-vous quelque chose de bien a me proposer entre Santo-Domingo et San Pedro de Macoris?? Je veux y rester le plus longtemps possible
Merci
Merci
Hôtel Coral Costa Caribe (ancient Hilton) à Juan Dolio English translation pending
la région de juan dolio est-elle intéressante?
qui connait le coral costa caribe ex hilton à juan dolio
merci pour vos infos.
Visites à Juan Dolio en République Dominicaine English translation pending
Je pars avec FRAM à JUAN DOLIO en janvier à l'hôtel Barcelo Capella, y a-t-il des visites à faire dans cette ville et que pensez-vous de l'hôtel ? Merci
Retour du San Luis à San Andres English translation pending
Et voila....de retour de 2 semaines passée au San Luis. Le résumé va être long mais très complet.
Commencons par l' Hotel San Luis
Point Fort: L'animation et l'ambiance est excellente. A ne pas aller si vous voulez être tranquille dans votre coin. Juan Carlos, Eli et Carlos (animation) vont vous sortir quelques mots en français qu'ont leur à laissé en héritage :) Bon service à la clientèle. Restaurant a la carte Italien (international) et Japonais très bon. Essayez le médaillon a l'italien. Belle petite discothèque en haut et un genre de Piano Bar qui font la job
Point Faibles: Réservation des restaurants a la carte ou dans les autres hotels a 8h le matin. J'étais habitué au 4 et 5 étoiles, alors j'ai été déçu des chambres et du manque d'eau chaude de temps en temps. Le buffet ben comme partout ailleurs...assez ordinaire.
Pour les autres Hôtels voici mes commentaires. Marazul: Bon buffet, Discothèque assez bien que nous sommes allé à quelque reprises. Belle piscine. Islano: La meilleure place pour aller se prélacer au soleil sur une plage extrêmement jolie avec une belle vue sur Johnny Cay. Aquarium: Pas de plage. Belle piscine avec banc dans l'eau absolument à aller passer quelque jours Marazul: Belle piscine dans l'eau aussi. Excellente vue sur Johnny Cay mais Hotel très tranquille (30 chambres approx) et ils ventent beaucoup à la piscine.
Chose à faire: Vous pouvez prendre les forfaits avec Nolitours et vous arrangez vous même, ce que nous avons fais tout le temps. Pour aller au Centre Ville du San Luis en Taxi 1$ U.S par personne a peu pres. Sinon l'Autobus gratuit mais à heure fixe. Prendre un bateau pour Johnny Cay, Aquario et Rocky Kay. 5$ US par personne 10 personne minimum. Sinon mettez 7$ US a peu pres. Vous lui dites combien de temps vous voulez rester sur chaque ïle et tout et ils vous ramènes. Manger sur l'ïle Aquario des bonnes Langoustines 10$ US.
Louer un Scooter 20$ US par jour. Vous pouvez en profiter pour faire le tour de l'île par vous même.
La Pisinata: Endroit pour se baigner avec des poissons et les nourirs avec du pain. Belle place pour faire du snorking aussi, vous allez voir une petite grotte si vous regardez comme il faut
Morgan Cave: Une grotte assez ordinaire avec une histoire de trésors caché du Pirate Morgan
Les Geysers: De l'eau qui sort avec la force de la pression de l'eau dans un trou. Seulement 1 Geysers par exemple. Belle place pour faire une Marylin Monroe de vous héhéhé
Vue panoramique au top de la montagne à voir absolument. Si vous êtes pas peureux, vous pouvez allez à un autre endroit pour avoir une vue panoramique mais je vous en dit pas plus. At our own risks
Une belle place pour aller sauter dans l'eau de la hauteur envrons de 3 étages. Petit endroits caché non touristique a vos risques. L'endroit es situés plus loins que la Pisinata. Continuez sur ce chemin, vous allez voir la base militaire navale. Tout de suite après la base militaire, commencez a regarder a gauche pour trouver un petit chemin, vous devriez voir comme un tremplin (planche de bois) sur un block de béton. À faire sans contredit si vous avez pas peur des hauteurs, une corde es accroché pour remonter de l'autre coté.
Plongée Sous-Marine chez Sharky Dive Shop. Une des plus belles îles pour faire de la plongée sous-marine. Cours de préparation de 30 minutes environs en piscine et 45 minutes de plongée a peu pres. Professeur Raphael, Propriétaire Roger Modero depuis 15 ans. Belle équipe de confiance. Vous pouvez l'avoir pour 50$ US par personne.
Bon restaurant non touristique pour vous: El Rincon de la Langosta. Situés comme de l'autre côté de l'île plus pour le monde résident. Très bon et service excellent. Demandez Alonso (chauffeur de taxi) au devant du San Luis, si vous aimez pas, il vous chargeras pas le transport.
Discothèque du centre-ville à aller. L'Ecstacys Pas sur de l'écriture, probleme de mémoire.Y a le petit Reggae Bar en face de l'Hotel ben cool aussi mais checker vos verres.
Si vous aimez la musique du San Luis qui joue dans les spectacles le soir et au Piano Bar, demandez a Tino à la réception pour des copies. 5$ US chaque
Je pense bien que ça fais pas mal le tour, surement que j'oublie des choses ben si jamais vous avez besoin de plus d'informations gênes vous pas et venez me le demander. Je salut pas mal tout le monde qu'ont a rencontrer pendant nos 2 semaines, même si la plupart nous sommes resté en contact! Ce fût un plaisir! Martin
Commencons par l' Hotel San Luis
Point Fort: L'animation et l'ambiance est excellente. A ne pas aller si vous voulez être tranquille dans votre coin. Juan Carlos, Eli et Carlos (animation) vont vous sortir quelques mots en français qu'ont leur à laissé en héritage :) Bon service à la clientèle. Restaurant a la carte Italien (international) et Japonais très bon. Essayez le médaillon a l'italien. Belle petite discothèque en haut et un genre de Piano Bar qui font la job
Point Faibles: Réservation des restaurants a la carte ou dans les autres hotels a 8h le matin. J'étais habitué au 4 et 5 étoiles, alors j'ai été déçu des chambres et du manque d'eau chaude de temps en temps. Le buffet ben comme partout ailleurs...assez ordinaire.
Pour les autres Hôtels voici mes commentaires. Marazul: Bon buffet, Discothèque assez bien que nous sommes allé à quelque reprises. Belle piscine. Islano: La meilleure place pour aller se prélacer au soleil sur une plage extrêmement jolie avec une belle vue sur Johnny Cay. Aquarium: Pas de plage. Belle piscine avec banc dans l'eau absolument à aller passer quelque jours Marazul: Belle piscine dans l'eau aussi. Excellente vue sur Johnny Cay mais Hotel très tranquille (30 chambres approx) et ils ventent beaucoup à la piscine.
Chose à faire: Vous pouvez prendre les forfaits avec Nolitours et vous arrangez vous même, ce que nous avons fais tout le temps. Pour aller au Centre Ville du San Luis en Taxi 1$ U.S par personne a peu pres. Sinon l'Autobus gratuit mais à heure fixe. Prendre un bateau pour Johnny Cay, Aquario et Rocky Kay. 5$ US par personne 10 personne minimum. Sinon mettez 7$ US a peu pres. Vous lui dites combien de temps vous voulez rester sur chaque ïle et tout et ils vous ramènes. Manger sur l'ïle Aquario des bonnes Langoustines 10$ US.
Louer un Scooter 20$ US par jour. Vous pouvez en profiter pour faire le tour de l'île par vous même.
La Pisinata: Endroit pour se baigner avec des poissons et les nourirs avec du pain. Belle place pour faire du snorking aussi, vous allez voir une petite grotte si vous regardez comme il faut
Morgan Cave: Une grotte assez ordinaire avec une histoire de trésors caché du Pirate Morgan
Les Geysers: De l'eau qui sort avec la force de la pression de l'eau dans un trou. Seulement 1 Geysers par exemple. Belle place pour faire une Marylin Monroe de vous héhéhé
Vue panoramique au top de la montagne à voir absolument. Si vous êtes pas peureux, vous pouvez allez à un autre endroit pour avoir une vue panoramique mais je vous en dit pas plus. At our own risks
Une belle place pour aller sauter dans l'eau de la hauteur envrons de 3 étages. Petit endroits caché non touristique a vos risques. L'endroit es situés plus loins que la Pisinata. Continuez sur ce chemin, vous allez voir la base militaire navale. Tout de suite après la base militaire, commencez a regarder a gauche pour trouver un petit chemin, vous devriez voir comme un tremplin (planche de bois) sur un block de béton. À faire sans contredit si vous avez pas peur des hauteurs, une corde es accroché pour remonter de l'autre coté.
Plongée Sous-Marine chez Sharky Dive Shop. Une des plus belles îles pour faire de la plongée sous-marine. Cours de préparation de 30 minutes environs en piscine et 45 minutes de plongée a peu pres. Professeur Raphael, Propriétaire Roger Modero depuis 15 ans. Belle équipe de confiance. Vous pouvez l'avoir pour 50$ US par personne.
Bon restaurant non touristique pour vous: El Rincon de la Langosta. Situés comme de l'autre côté de l'île plus pour le monde résident. Très bon et service excellent. Demandez Alonso (chauffeur de taxi) au devant du San Luis, si vous aimez pas, il vous chargeras pas le transport.
Discothèque du centre-ville à aller. L'Ecstacys Pas sur de l'écriture, probleme de mémoire.Y a le petit Reggae Bar en face de l'Hotel ben cool aussi mais checker vos verres.
Si vous aimez la musique du San Luis qui joue dans les spectacles le soir et au Piano Bar, demandez a Tino à la réception pour des copies. 5$ US chaque
Je pense bien que ça fais pas mal le tour, surement que j'oublie des choses ben si jamais vous avez besoin de plus d'informations gênes vous pas et venez me le demander. Je salut pas mal tout le monde qu'ont a rencontrer pendant nos 2 semaines, même si la plupart nous sommes resté en contact! Ce fût un plaisir! Martin
Hôtel Decameron Beach Resort San Pedros de Macoris English translation pending
je voudrais de l information sur san pedros de macoris sur l hotel arc decameron beach resort les lieux en general et la plage de juan dolio
Hôtel Don Juan Beach Resort English translation pending
QUI EST ALLÉ À CET HÔTEL CETTE AUTOMNE😉
Sortir à Juan Dolio English translation pending
Bonjour,
j'envisage d'y retourner avant Noel en RD et cette fois à Juan Dolio. C'est surtout pour les plages assez belles et calmes même si les hotels sur place laissent à désirer (Barcello, etc).
Donc je m'attend pas à rester dans l'hotel et je suis du genre à vouloir sortir en discotheque tous les soirs ou presque mais je ne connais pas du tout la vie nocturne. Je suis allée très brièvement en voiture (de jour) sur un aller retour à Boca Chica et Juan Dolio m'est apparu super calme, rien à voir avec Boca Chica.
S'il faut aller tous les soirs en voiture à Boca Chica, je sais faire mais bon c'est pas à coté, il y a une bonne demi heure de conduite si mes souvenirs sont bons.
Boca Chica je l'ai fait en 2013 mais j'aime pas trop. La mer est une lagune très peu profonde, on ne peut pas nager car l'eau ne monte pas plus haut que la taille. Des vendeurs qui t'harcelent tout le temps etc..Mais la vie de nuit est quand même pas mal. Je sortais et revenais à 4-5h du matin sans probleme.
Donc la question: il y a-t-il des bar-discos connus à Juand Dolio ?
Donc je m'attend pas à rester dans l'hotel et je suis du genre à vouloir sortir en discotheque tous les soirs ou presque mais je ne connais pas du tout la vie nocturne. Je suis allée très brièvement en voiture (de jour) sur un aller retour à Boca Chica et Juan Dolio m'est apparu super calme, rien à voir avec Boca Chica.
S'il faut aller tous les soirs en voiture à Boca Chica, je sais faire mais bon c'est pas à coté, il y a une bonne demi heure de conduite si mes souvenirs sont bons.
Boca Chica je l'ai fait en 2013 mais j'aime pas trop. La mer est une lagune très peu profonde, on ne peut pas nager car l'eau ne monte pas plus haut que la taille. Des vendeurs qui t'harcelent tout le temps etc..Mais la vie de nuit est quand même pas mal. Je sortais et revenais à 4-5h du matin sans probleme.
Donc la question: il y a-t-il des bar-discos connus à Juand Dolio ?
Chili: aller sur l'archipel Juan Fernandez (île Robinson Crusoé)? English translation pending
Bonjour,
je cherche des renseignements et des retours d'expérience pour aller sur l'archipel Juan Fernández. C'est une destination un peu méconnu ( tant mieux dans un sens... ) pour le tourisme donc pas facile à y aller. J'ai lu qu'il y a peu de compagnie aérienne qui déserte cette destination. Et que c'était possible par bateau mais je sais pas par quelle compagnie ou autres en partant de Valparaiso ? Une fois sur place, est-il possible de camper ? Qu'il y a t-il à voir et à faire ? Quelles sont les tarifs pour y aller ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Michaël
je cherche des renseignements et des retours d'expérience pour aller sur l'archipel Juan Fernández. C'est une destination un peu méconnu ( tant mieux dans un sens... ) pour le tourisme donc pas facile à y aller. J'ai lu qu'il y a peu de compagnie aérienne qui déserte cette destination. Et que c'était possible par bateau mais je sais pas par quelle compagnie ou autres en partant de Valparaiso ? Une fois sur place, est-il possible de camper ? Qu'il y a t-il à voir et à faire ? Quelles sont les tarifs pour y aller ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Michaël
Trajet San Jose - Limon - Puerto Viejo de Talamanca (Costa Rica) English translation pending
Bonjour !
J'arrive à San José pour me rendre à Puerto Viejo de Talamanca. Comme j'arrive vers 16h, je peux prendre l'autobus que pour me rendre à Limon seulement. J'aimerais savoir: - un endroit pour dormir à quelques pas de la station d'autobus de Limon - un moyen à peu de coût pour me rendre de Limon vers Puerto Viejo de Talamanca vers les 19h. - une adresse tout près de la station d'autobus de Limon pour la trouver sur Google... ou un carte d'itinéraire du réseau d'autobus - Des idées pour voir les meilleurs endroits et choses en peu de temps (5 jours...) sur la cote des Caraibes.
Je vous remercie !😉 Marie
J'arrive à San José pour me rendre à Puerto Viejo de Talamanca. Comme j'arrive vers 16h, je peux prendre l'autobus que pour me rendre à Limon seulement. J'aimerais savoir: - un endroit pour dormir à quelques pas de la station d'autobus de Limon - un moyen à peu de coût pour me rendre de Limon vers Puerto Viejo de Talamanca vers les 19h. - une adresse tout près de la station d'autobus de Limon pour la trouver sur Google... ou un carte d'itinéraire du réseau d'autobus - Des idées pour voir les meilleurs endroits et choses en peu de temps (5 jours...) sur la cote des Caraibes.
Je vous remercie !😉 Marie
En transit à l'aéroport de San Jose: taxe? English translation pending
Bonjour à tous,
Pensant visiter le Costa Rica, j'ai acheté un billet pour San José depuis Paris avec Iberia. Seulement, j'ai changé mes plans et ai pris un billet depuis San José pour le Guatemala avec Avianca. Mes escales durent 3-4 heures.
Deux compagnies différentes donc je dois récupérer mes bagages et les envoyer à l'enregistrement avec Avianca. Donc, devrais-je payer deux taxes de sortie avant de me rendre à l'enregistrement avec Avianca à l'aller et Iberia au retour ?
Merci !
L'aller-retour San Pedro de Atacama - Salta vaut-il le coup? English translation pending
Bonjour,
Je suis arriver par le Chili et je devais prendre un bus pour Mendoza puis remonter vers Salta en faisant les boucles sud et nord autour de Salta avant de retourner au Chili en allant à San Pedro de Atacama.
Mais malheureusement la route entre Santiago et Mendoza était fermée pour cause de Neige du coup j'ai du remonter le Chili.
La question que je me pose : est-ce que ça vaut le coup d'aller à Salta depuis San pedro de atacama et rester en gros une semaine à faire les boucles autour de Salta avant de retourner à San pedro (pour aller en bolivie) ? Ca me parait un peu juste et pour beaucoup de bus mais je ne me rends pas compte de la beauté des boucles autour de Salta...
Ah oui et je précise que c'est pour ce mois-ci :)
Merci à tous !
Je suis arriver par le Chili et je devais prendre un bus pour Mendoza puis remonter vers Salta en faisant les boucles sud et nord autour de Salta avant de retourner au Chili en allant à San Pedro de Atacama.
Mais malheureusement la route entre Santiago et Mendoza était fermée pour cause de Neige du coup j'ai du remonter le Chili.
La question que je me pose : est-ce que ça vaut le coup d'aller à Salta depuis San pedro de atacama et rester en gros une semaine à faire les boucles autour de Salta avant de retourner à San pedro (pour aller en bolivie) ? Ca me parait un peu juste et pour beaucoup de bus mais je ne me rends pas compte de la beauté des boucles autour de Salta...
Ah oui et je précise que c'est pour ce mois-ci :)
Merci à tous !
Passage de la frontière Bolivie (Uyuni) - Chili (San Pedro de Atacama)? English translation pending
Bonjour
J'aimerais savoir comment passer de la Bolivie (Uyuni) au Chili (San Pedro de Atacama)
Un grand merci d'avance !!!
Jozefa
J'aimerais savoir comment passer de la Bolivie (Uyuni) au Chili (San Pedro de Atacama)
Un grand merci d'avance !!!
Jozefa
Quelle auberge est la meilleure à San José au Costa Rica? English translation pending
Bonjour , Nous recherchons une auberge à San José pas trop cher , bien situé et avec du bon monde. IL serait vraiment formidable si cette auberge offrais aussi le tranport de l aeroport .
Est ce que quelqu'un connait un endroit ????
Plonger à San Andres (Colombie) English translation pending
Bonjour,
Nous allons a San Andres cette hiver. Je crois que l'Aquarium sera notre Hotel! Mais ..pour la plongée par ou commencer? J'ai fait plusieurs recherches mais il y a tellement de différent dive shops. Pouvez- vous me conseiller un dive shop? Comment coute les dives? Connaissez-vous l'équipe de plongeur situé a l' Aquarium meme?
J'attends de vos nouvelles ..tous les commentaires sur la plongée sur cette ile sont bienvenue!
Julie 🙂
Nous allons a San Andres cette hiver. Je crois que l'Aquarium sera notre Hotel! Mais ..pour la plongée par ou commencer? J'ai fait plusieurs recherches mais il y a tellement de différent dive shops. Pouvez- vous me conseiller un dive shop? Comment coute les dives? Connaissez-vous l'équipe de plongeur situé a l' Aquarium meme?
J'attends de vos nouvelles ..tous les commentaires sur la plongée sur cette ile sont bienvenue!
Julie 🙂
Photos de San Pedro de Macorís (République Dominicaine) English translation pending
Photos (version facile d'accès pour le visionnement)
Février 2008, quelques photos de San Pedro de Macoris, située à une heure de voiture de Santo-domingo,
très jolie ville typiquement dominicaine. À VOIR









C'est avec plaisir que je partage, quelques souvenirs de vacance. Une autre serie suivra bientôt.









C'est avec plaisir que je partage, quelques souvenirs de vacance. Une autre serie suivra bientôt.
Hôtel Costa Caribe Coral à Juan Dolio? English translation pending
J'aimerais savoir si quelqu'un peut me renseigner sur cette destination.. cotée 4*... Juan Dolio?? Près de Santo Domingo?
http://www.coralhotels.com/
La plage... l'endroit, c'est propre... vos commentaires... si vous avez des photos, faites-moi savoir, j'apprécierais bien, je vous donnerai mon courriel...
Merci...
La plage... l'endroit, c'est propre... vos commentaires... si vous avez des photos, faites-moi savoir, j'apprécierais bien, je vous donnerai mon courriel...
Merci...
Punta Cana ou Juan Dolio? English translation pending
je pars dans 2 semaines et je ne sais pas encore où aller punta can ou juan dolio?? pourriez vous m'aider? j'ai 27 ans.
Et j'hesite aussi pour les hotels "ifa villas bavaro beach resort" ou le "sirenis cocotal beach resort" je ne sais lequel choisir??
a l'aaaiiiiiiiiddddddddeeee...............
merci pour vos reponses.
Hôtel Don Juan Beach Resort English translation pending
Y a-t-il quelqu'un qui y soit allé à a fin de 2005 ? On me parle de grues mais sont-elles toujours là ? Qu'advient-il de la prostitution à proximité ? C'est agaçant ?
Il y a une superbe photo de l'intérieur des chambres de l'hotel sur www.gotraveldirect.com. Pouvez-vous me dire si les chambres ressemble à ceci ?
un gros merci !!
Il y a une superbe photo de l'intérieur des chambres de l'hotel sur www.gotraveldirect.com. Pouvez-vous me dire si les chambres ressemble à ceci ?
un gros merci !!
Hôtel Playa Real Juan Dolio 4* ou Dominican Bay? English translation pending
Olà!!!
J'ai besoin de votre aide.Je desire partir en Rep Dom d'ici 15 jours, mais je ne sais pas quoi choisir comme hotel: PLAYA REAL JUAN DOLIO 4*ou DOMINICAN BAY, ou autre... J'aimerai juste être proche de belles plages et dans un hotel sympa. Je connais déjà le nord de l'île, j'ai envie cette fois ci de connaitre le sud! Pouvez vous m'aider? C'est urgent car je dois reserver assez vite!!! Merci par avance, et bonne année 2005 à tous!😛
Mouniko
J'ai besoin de votre aide.Je desire partir en Rep Dom d'ici 15 jours, mais je ne sais pas quoi choisir comme hotel: PLAYA REAL JUAN DOLIO 4*ou DOMINICAN BAY, ou autre... J'aimerai juste être proche de belles plages et dans un hotel sympa. Je connais déjà le nord de l'île, j'ai envie cette fois ci de connaitre le sud! Pouvez vous m'aider? C'est urgent car je dois reserver assez vite!!! Merci par avance, et bonne année 2005 à tous!😛
Mouniko
Hôtel Don Juan Beach resort English translation pending
Connaissez-vous cet hôtel? Si oui, c'est comment?
Hôtel Décameron Salinitas à San Salvador English translation pending
Bonjour j'aimerais pour Janvier 2014 faire changement après 13 voyages a Cuba aller voir un autre pays, il a tu des personnes qui son aller avec nolitour au San Salvador a l'hotel Décameron Salinitas, la propreté de l'hotel , la nourriture, le service a l'hotel, en janvier il fait tu chaude le soir pour pas mettre de petite laine, si on peut se baigner dans la mer a mare haute, je sais qu il y a un club de plage privé avec tous les service de comprit , on peut tu se baigner sans danger au club de plage, pour les excursion c'est quoi qui nous propose, et si les prix pour les excursions sont tel cher, l'hotel est a 1666 pour deux semaines c est tu un bon prix. sur le site de l'hotel c'est tu sécuritaire et si on fait des excusions avec le tour opérateur c'est tu sécuritaire merci claude.
Où aller dormir en arrivant à San José? (Costa Rica) English translation pending
J'ai 38 ans et je pars dans 2 jours avec mon homme pour 2 semaines au Costa Rica. Pas d'enfants pour une fois.😉
Connaissez-vous un hotel chouette pour un atterrissage à 22h à San José ? Si c'est possible un endroit cool et pas trop bruyant car je pense que l'on sera nase en arrivant.🤪
Et d'ailleurs, à San José ou autre ?
Merci d'avance
Où dormir à l'arrivée à San José? (Costa Rica) English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec une amie au Cosat Rica en janvier prochain. Notre avion arrive le soir vers 20h à San José. J'ai vu qu'il était plus simple de dormir à Alajuela le premier soir car plus c'est près de l'aéroport.
le soucis, c'est que nous souhaitons le lendemain partir vers Cahuita et il me semble que il n'existe pas de bus qui fasse Alajuela/Cahuita.
Que nous conseillez-nous ? - Dormir à Alajuela et prendre un bus pour San José puis partir pour Cahuita ? - Dormir le soir même directement à San José ? (connaissez-vous un hôtel pas trop cher facilement accessible)
Merci beaucoup !
Nous partons avec une amie au Cosat Rica en janvier prochain. Notre avion arrive le soir vers 20h à San José. J'ai vu qu'il était plus simple de dormir à Alajuela le premier soir car plus c'est près de l'aéroport.
le soucis, c'est que nous souhaitons le lendemain partir vers Cahuita et il me semble que il n'existe pas de bus qui fasse Alajuela/Cahuita.
Que nous conseillez-nous ? - Dormir à Alajuela et prendre un bus pour San José puis partir pour Cahuita ? - Dormir le soir même directement à San José ? (connaissez-vous un hôtel pas trop cher facilement accessible)
Merci beaucoup !
Transport de l'aéroport de La Romana vers Juan Dolio? English translation pending
Bonjour
J'arrive à l'aéroport de La Romana en R.D le 5 janvier vers midi et j'aimerais connaître les moyens de transport, les coûts de transport et la distance pour se rendre à Juan Dolio. Aussi si vous avez de l'information concernant des arnaques possibles...j'apprécierais...
Merci à l'avance pour ces informations
J'arrive à l'aéroport de La Romana en R.D le 5 janvier vers midi et j'aimerais connaître les moyens de transport, les coûts de transport et la distance pour se rendre à Juan Dolio. Aussi si vous avez de l'information concernant des arnaques possibles...j'apprécierais...
Merci à l'avance pour ces informations
Carnet de route au Chili: cinq jours d'excursions autour de San Pedro de Atacama (2ème partie) English translation pending
Carnet de route: cinq jours d'excursions autour de San Pedro de Atacama (Chili)
(2ème partie)
Suite de notre carnet de voyages....
19-24 Janvier 2006 : en route pour le désert de l’Atacama.
3 ) Jour 3 : lagunes altiplaniques (lagunes miscanti, miniques et aguas calientes), village de Socaire et Toconao, Salar de Atacama (lagune Chaxa) et Canyon de Jerez. Excursion d’une journée.
22 Janvier au matin. Nous nous levons assez tôt pour une nouvelle journée de découvertes. L’excursion que nous avons prévue aujourd’hui fait partie des visites incontournables autour de San Pedro. La matinée est consacrée aux lagunes altiplaniques, principalement les lagunes Miniques et Miscanti. Ce matin, nous partageons notre pickup avec un jeune botaniste tchèque. Dans l’autre pickup se trouvent un couple de jeunes chiliens de Santiago ainsi que deux touristes néo-zélandaises. Evelyn nous accompagne comme d’habitude, ainsi que Juan-Carlos I et son épouse Lili dans l’autre voiture. La route est assez longue vers les lagunes, au sud-est de San Pedro. De ce fait, l’ascension est très progressive et nous ne ressentons aucun effet dû à l’altitude (San Pedro se situe à 2500m et les lagunes à plus de 4000m !). Le long du chemin, Juan-Carlos s’arrête de temps à autres pour nous laisser prendre quelques photos. Nous n’aurons d’ailleurs aucun problème à ce sujet tout au long de nos journées d’excursions. Si l’arrêt n’est pas spontané (et c’est rare), nous n’hésitons pas à leur demander une petite halte à certains endroits. Toute l’équipe est d’une extrême gentillesse et ne nous refusent rien (évidemment, nous restons dans la limite du raisonnable ! 😉 ). Mais revenons à notre parcours vers les lagunes. Nous engageons la conversation avec le botaniste qui est intarissable sur sa passion. Il est enseignant-chercheur à Prague et explore le monde pour ses recherches. Principalement, il prélève et photographie des plantes sud-américaines qu’il analysera plus tard de retour à son labo. Ce matin-là, il demande à de nombreuses reprises à Juan-Carlos de s’arrêter. L’endroit est souvent désert, mais il repère rapidement de la voiture des plantes, arbres ou simples buissons qui semblent d’un grand intérêt pour sa recherche. A vrai dire, à moins d’être expert dans le domaine, ces « curiosités végétales » n’ont d’intérêt que pour lui-même et tout le monde reste un peu dubitatif devant ses découvertes 😐. Le problème est que les arrêts deviennent vraiment fréquents et surtout longs 😕, ce qui commence visiblement à irriter Juan-Carlos et Evelyn, qui restent cependant patients, avec toujours un grand respect du client. Nous profiterons tout de même de ces arrêts pour une sympathique rencontre avec une vizcacha (non, ce n'est pas un lapin, c'est plus proche du chinchilla) ou pour découvrir, de loin, le très joli canyon de Jerez, que nous aurons l’occasion d’admirer de plus près en fin d’après-midi.
Peu après 10h, nous arrivons à la lagune Miscanti, d’une superficie de 15km2 à 4200m d’altitude. Cette lagune, tout comme sa voisine, Miniques, est le refuge des flamands roses andins et des vigognes ("vicunas" en espagnol, cousines des lamas). Nous la surplombons dans un premier temps. Le spectacle est vraiment grandiose 🙂. Le contraste des couleurs entre l'eau de la lagune, la végétation alentour et les montagnes est saisissant. La terre est d’un brun/beige aux teintes rosées, parsemée de roches grises et de petits buissons à dominante jaune, tirant parfois vers le vert ou le rouge. J’en profite pour faire des photos et un essai de panorama en grand angle (attention, gros fichier !). Malheureusement, ce n’est pas le moment idéal et je ne pourrai pas obtenir l’ensemble de la lagune à cause d’un contre-jour très gênant. Au bout d’un moment, je commence à avoir froid et je retourne au pickup en courant pour chercher mon coupe-vent. Je ralentis rapidement, car à cette altitude, j’ai du mal à reprendre mon souffle ! A peine ai-je commencé à redescendre que j’aperçois mon appareil photo qui oscille sur son trépied (pourtant bien stable) et bascule. Quel idiot je fais
! J’ai eu la flemme de le transporter et une rafale vient de le mettre à terre. Miraculeusement (et c’est le mot car le trépied est haut et l’appareil se trouvait facilement à 1m40 du sol), l’objectif a plongé dans la poussière mais les rochers ont été évités. Je nettoie délicatement la lentille et je suis étonné de ne voir aucune rayure. L’appareil fonctionne et, visiblement, aucun défaut n’est à signaler. Vraiment un miracle ! 😎
Mais fermons cette petite parenthèse. Nous nous retrouvons au bord de la lagune que nous longeons pendant un long moment. De nouvelles teintes apparaissent, tantôt grises, tantôt brunes, mêlées à la blancheur des dépôts de sel. Plus loin, dans la brume, apparaissent plusieurs monts tel que le mont Miscanti dont le sommet dépasse 5600 m d’altitude ! Après une bonne marche, le pickup nous récupère pour nous amener à la lagune Miniques, très proche. Le soleil étant cette fois bien orienté, j’en profite pour réaliser un petit panorama assez sympathique (attention, gros fichier !). Nettement plus petite, cette lagune n’en est pas moins intéressante. Son bord présente des couleurs encore différentes de celles observées à Miniques. De nombreuses algues, jaunes ou verdâtres, viennent renforcer cette splendide palette aux milles teintes. En outre, nous observons différents oiseaux telle que cette gaviote andine, dont certains ont construit leur nid en bordure de lagune, voire même sur un rocher à fleur d’eau dans des eaux peu profondes (voir photo précédente, en haut à gauche, ou encore celle-ci). En arrière-plan se détache le splendide mont Miniques, culminant à plus de 5900 m d’altitude
! Il faut savoir que la plupart de ces montagnes sont d’anciens volcans. Très peu sont encore en activité !
Vers midi, nous regagnons notre pickup et reprenons la route. Nous nous dirigeons vers la lagune Agua Calientes, méconnue, mais que nous ne sommes pas près d’oublier. Là encore, le paysage change alors que le temps commence lentement à s’assombrir. En s’approchant du site (attention, gros fichier !), nous sommes surpris par les teintes grises et pastels des monts avoisinants, contrastant avec les teintes rougeâtres de la terre. Arrivés près de la lagune, nous observons un spectacle étonnant
: la couleur de l’eau tranche nettement avec le gris du ciel faisant ressortir nettement des îlots de sel sous l’eau peu profonde de la lagune. Tout le long d’ailleurs, d’épaisses croûtes de sel de potassium parsèment notre chemin. A proximité, nous observons un groupe de flamands roses (si vous avez de bons yeux, vous apercevrez peut-être quelques vigognes au loin !) qui prennent leur envol à notre approche (je regrette un téléobjectif ici…) Nous restons un long moment dans ce lieu magique et nous ne reprendrons la route que vers 14h30.
Nous sommes en retard sur le planning, mais c’est tout l’avantage des excursions en petits groupes où l’emploi du temps est finalement assez flexible. Nous redescendons petit à petit afin de nous rendre au village de Socaire pour une pause déjeuner. Jusqu’à présent, tout allait pour le mieux. Mais notre botaniste pousse le bouchon un peu loin en demandant avec insistance de nouvelles pauses le long de la route (toujours à la recherche de plantes à photographier). Notre guide anglophone, Evelyn, très patiente jusque là, lui explique que l’on ne pourra pas boucler le programme de la journée dans ces conditions et ajoute qu’il aurait dû prendre un tour privé. Notre « ami » s’indigne et commence à se mettre en colère avec comme seul argument qu’il paye son excursion et que l’agence se doit de combler ses exigences ( ! ) Là où la situation devient vraiment tendue, c’est lorsqu’il nous met dans le coup en affirmant que nous aussi nous souhaitons nous arrêter pour prendre des photos ! La coupe est vraiment pleine et nous essayons de le raisonner. En vain. Il s’enferme alors dans un mutisme complet et ne lâchera que quelques mots d’ici la fin de la soirée 😐. Dommage, car ce petit incident nous ennuie vraiment vis-à-vis de nos guides, vraiment sympathiques et serviables depuis le début. Vers 15h30, nous arrivons finalement à Socaire. Nous prenons notre repas dans un petit restaurant (le seul du village je crois !). Le repas est simple mais très bon (et nous commencions à avoir très faim !)
Après une petite visite du village, nous reprenons la route vers 17h. Vers 18h, nous arrivons près de la lagune Chaxa, pratiquement le seul endroit du Salar de l’Atacama visité par les agences. Il est vrai que l’accès est facile par autobus et que la route est excellente. Mais après… Nous devons préciser que le ciel était couvert lors de notre arrivée. Il ne faisait pas très chaud non plus. Evelyn nous avait dit que ce n’était pas le coin le plus intéressant du Salar et que nous verrions la partie la plus intéressante le lendemain. Pour elle, il valait mieux partir directement pour le canyon de Jerez. Cependant, nous avons insisté et nous voilà en train d’observer de curieuses concrétions de roches et de sel à perte de vue. C’est original, mais pas vraiment joli. Un parcours bien balisé est prévu pour les touristes, avec plusieurs panneaux explicatifs en espagnol. Ici et là, le paysage est parfaitement uniforme. Le mauvais temps lui donne un aspect plutôt terne, sans relief, que de brefs rayons de soleil ne parviennent pas à mettre en valeur. Près de la lagune, l’environnement change. De nombreux flamands roses se nourrissent dans une eau peu profonde, se mélangeant à une terre aux couleurs pastels que nous n’avions pas observée aux abords des lagunes altiplaniques. Nous ne restons en tout et pour tout que 20 minutes et nous poursuivons notre chemin vers le canyon de Jerez. Nous arrivons là-bas vers 19h et nous y resterons une bonne demi-heure. Ce qui nous laisse tout de même le temps de descendre au fond du canyon. Evelyn nous explique que ce dernier est divisé en plusieurs terrains, propriétés de familles d’indiens qui se les transmettent de génération en génération. Ces lopins de terre sont cultivés et irrigués. On trouve en particulier de nombreux arbres fruitiers tels que des poiriers. Quelques cavités sont aménagées dans la roche afin de conserver les aliments. Même en plein été, ces endroits sont à l’abri de la chaleur et la fraîcheur y est constante. Le week-end, les familles se réunissent pour organiser des barbecues et passer de bons moments de détente.
La dernière étape de la journée est le joli village de Toconao. Nous y resterons une demi-heure également et nous en profiterons pour acheter quelques souvenirs, dont un pull bien chaud (et pas cher…) en laine d’alpaga (encore un autre camélidé, cousin du lama) pour notre retour à Paris. Il est près de 20h lorsque nous prenons les dernières photos de la journée, notamment à l’intérieur de l’église du village. Son clocher, séparé du reste du bâtiment (c’est aussi le cas à Socaire) est particulièrement bien éclairé au soleil couchant. Sa porte principale est en bois de cactus, renforcée par des lanières en peau de lama séchée. Nous revenons finalement à San Pedro, il est déjà presque 21h
!
Ainsi s’achève notre seconde journée d’excursion (et troisième jour de voyage). Le lendemain, nous avons prévu de rester autour de San Pedro pour découvrir la fameuse vallée de l’arc-en-ciel et une partie très peu explorée du Salar d’Atacama : les lagunes Cejas et Tebinquinche.
A suivre…
The Tourists 😎
Suite de notre carnet de voyages....
19-24 Janvier 2006 : en route pour le désert de l’Atacama.
3 ) Jour 3 : lagunes altiplaniques (lagunes miscanti, miniques et aguas calientes), village de Socaire et Toconao, Salar de Atacama (lagune Chaxa) et Canyon de Jerez. Excursion d’une journée.
22 Janvier au matin. Nous nous levons assez tôt pour une nouvelle journée de découvertes. L’excursion que nous avons prévue aujourd’hui fait partie des visites incontournables autour de San Pedro. La matinée est consacrée aux lagunes altiplaniques, principalement les lagunes Miniques et Miscanti. Ce matin, nous partageons notre pickup avec un jeune botaniste tchèque. Dans l’autre pickup se trouvent un couple de jeunes chiliens de Santiago ainsi que deux touristes néo-zélandaises. Evelyn nous accompagne comme d’habitude, ainsi que Juan-Carlos I et son épouse Lili dans l’autre voiture. La route est assez longue vers les lagunes, au sud-est de San Pedro. De ce fait, l’ascension est très progressive et nous ne ressentons aucun effet dû à l’altitude (San Pedro se situe à 2500m et les lagunes à plus de 4000m !). Le long du chemin, Juan-Carlos s’arrête de temps à autres pour nous laisser prendre quelques photos. Nous n’aurons d’ailleurs aucun problème à ce sujet tout au long de nos journées d’excursions. Si l’arrêt n’est pas spontané (et c’est rare), nous n’hésitons pas à leur demander une petite halte à certains endroits. Toute l’équipe est d’une extrême gentillesse et ne nous refusent rien (évidemment, nous restons dans la limite du raisonnable ! 😉 ). Mais revenons à notre parcours vers les lagunes. Nous engageons la conversation avec le botaniste qui est intarissable sur sa passion. Il est enseignant-chercheur à Prague et explore le monde pour ses recherches. Principalement, il prélève et photographie des plantes sud-américaines qu’il analysera plus tard de retour à son labo. Ce matin-là, il demande à de nombreuses reprises à Juan-Carlos de s’arrêter. L’endroit est souvent désert, mais il repère rapidement de la voiture des plantes, arbres ou simples buissons qui semblent d’un grand intérêt pour sa recherche. A vrai dire, à moins d’être expert dans le domaine, ces « curiosités végétales » n’ont d’intérêt que pour lui-même et tout le monde reste un peu dubitatif devant ses découvertes 😐. Le problème est que les arrêts deviennent vraiment fréquents et surtout longs 😕, ce qui commence visiblement à irriter Juan-Carlos et Evelyn, qui restent cependant patients, avec toujours un grand respect du client. Nous profiterons tout de même de ces arrêts pour une sympathique rencontre avec une vizcacha (non, ce n'est pas un lapin, c'est plus proche du chinchilla) ou pour découvrir, de loin, le très joli canyon de Jerez, que nous aurons l’occasion d’admirer de plus près en fin d’après-midi.
Peu après 10h, nous arrivons à la lagune Miscanti, d’une superficie de 15km2 à 4200m d’altitude. Cette lagune, tout comme sa voisine, Miniques, est le refuge des flamands roses andins et des vigognes ("vicunas" en espagnol, cousines des lamas). Nous la surplombons dans un premier temps. Le spectacle est vraiment grandiose 🙂. Le contraste des couleurs entre l'eau de la lagune, la végétation alentour et les montagnes est saisissant. La terre est d’un brun/beige aux teintes rosées, parsemée de roches grises et de petits buissons à dominante jaune, tirant parfois vers le vert ou le rouge. J’en profite pour faire des photos et un essai de panorama en grand angle (attention, gros fichier !). Malheureusement, ce n’est pas le moment idéal et je ne pourrai pas obtenir l’ensemble de la lagune à cause d’un contre-jour très gênant. Au bout d’un moment, je commence à avoir froid et je retourne au pickup en courant pour chercher mon coupe-vent. Je ralentis rapidement, car à cette altitude, j’ai du mal à reprendre mon souffle ! A peine ai-je commencé à redescendre que j’aperçois mon appareil photo qui oscille sur son trépied (pourtant bien stable) et bascule. Quel idiot je fais
! J’ai eu la flemme de le transporter et une rafale vient de le mettre à terre. Miraculeusement (et c’est le mot car le trépied est haut et l’appareil se trouvait facilement à 1m40 du sol), l’objectif a plongé dans la poussière mais les rochers ont été évités. Je nettoie délicatement la lentille et je suis étonné de ne voir aucune rayure. L’appareil fonctionne et, visiblement, aucun défaut n’est à signaler. Vraiment un miracle ! 😎Mais fermons cette petite parenthèse. Nous nous retrouvons au bord de la lagune que nous longeons pendant un long moment. De nouvelles teintes apparaissent, tantôt grises, tantôt brunes, mêlées à la blancheur des dépôts de sel. Plus loin, dans la brume, apparaissent plusieurs monts tel que le mont Miscanti dont le sommet dépasse 5600 m d’altitude ! Après une bonne marche, le pickup nous récupère pour nous amener à la lagune Miniques, très proche. Le soleil étant cette fois bien orienté, j’en profite pour réaliser un petit panorama assez sympathique (attention, gros fichier !). Nettement plus petite, cette lagune n’en est pas moins intéressante. Son bord présente des couleurs encore différentes de celles observées à Miniques. De nombreuses algues, jaunes ou verdâtres, viennent renforcer cette splendide palette aux milles teintes. En outre, nous observons différents oiseaux telle que cette gaviote andine, dont certains ont construit leur nid en bordure de lagune, voire même sur un rocher à fleur d’eau dans des eaux peu profondes (voir photo précédente, en haut à gauche, ou encore celle-ci). En arrière-plan se détache le splendide mont Miniques, culminant à plus de 5900 m d’altitude
! Il faut savoir que la plupart de ces montagnes sont d’anciens volcans. Très peu sont encore en activité !Vers midi, nous regagnons notre pickup et reprenons la route. Nous nous dirigeons vers la lagune Agua Calientes, méconnue, mais que nous ne sommes pas près d’oublier. Là encore, le paysage change alors que le temps commence lentement à s’assombrir. En s’approchant du site (attention, gros fichier !), nous sommes surpris par les teintes grises et pastels des monts avoisinants, contrastant avec les teintes rougeâtres de la terre. Arrivés près de la lagune, nous observons un spectacle étonnant
: la couleur de l’eau tranche nettement avec le gris du ciel faisant ressortir nettement des îlots de sel sous l’eau peu profonde de la lagune. Tout le long d’ailleurs, d’épaisses croûtes de sel de potassium parsèment notre chemin. A proximité, nous observons un groupe de flamands roses (si vous avez de bons yeux, vous apercevrez peut-être quelques vigognes au loin !) qui prennent leur envol à notre approche (je regrette un téléobjectif ici…) Nous restons un long moment dans ce lieu magique et nous ne reprendrons la route que vers 14h30.Nous sommes en retard sur le planning, mais c’est tout l’avantage des excursions en petits groupes où l’emploi du temps est finalement assez flexible. Nous redescendons petit à petit afin de nous rendre au village de Socaire pour une pause déjeuner. Jusqu’à présent, tout allait pour le mieux. Mais notre botaniste pousse le bouchon un peu loin en demandant avec insistance de nouvelles pauses le long de la route (toujours à la recherche de plantes à photographier). Notre guide anglophone, Evelyn, très patiente jusque là, lui explique que l’on ne pourra pas boucler le programme de la journée dans ces conditions et ajoute qu’il aurait dû prendre un tour privé. Notre « ami » s’indigne et commence à se mettre en colère avec comme seul argument qu’il paye son excursion et que l’agence se doit de combler ses exigences ( ! ) Là où la situation devient vraiment tendue, c’est lorsqu’il nous met dans le coup en affirmant que nous aussi nous souhaitons nous arrêter pour prendre des photos ! La coupe est vraiment pleine et nous essayons de le raisonner. En vain. Il s’enferme alors dans un mutisme complet et ne lâchera que quelques mots d’ici la fin de la soirée 😐. Dommage, car ce petit incident nous ennuie vraiment vis-à-vis de nos guides, vraiment sympathiques et serviables depuis le début. Vers 15h30, nous arrivons finalement à Socaire. Nous prenons notre repas dans un petit restaurant (le seul du village je crois !). Le repas est simple mais très bon (et nous commencions à avoir très faim !)
Après une petite visite du village, nous reprenons la route vers 17h. Vers 18h, nous arrivons près de la lagune Chaxa, pratiquement le seul endroit du Salar de l’Atacama visité par les agences. Il est vrai que l’accès est facile par autobus et que la route est excellente. Mais après… Nous devons préciser que le ciel était couvert lors de notre arrivée. Il ne faisait pas très chaud non plus. Evelyn nous avait dit que ce n’était pas le coin le plus intéressant du Salar et que nous verrions la partie la plus intéressante le lendemain. Pour elle, il valait mieux partir directement pour le canyon de Jerez. Cependant, nous avons insisté et nous voilà en train d’observer de curieuses concrétions de roches et de sel à perte de vue. C’est original, mais pas vraiment joli. Un parcours bien balisé est prévu pour les touristes, avec plusieurs panneaux explicatifs en espagnol. Ici et là, le paysage est parfaitement uniforme. Le mauvais temps lui donne un aspect plutôt terne, sans relief, que de brefs rayons de soleil ne parviennent pas à mettre en valeur. Près de la lagune, l’environnement change. De nombreux flamands roses se nourrissent dans une eau peu profonde, se mélangeant à une terre aux couleurs pastels que nous n’avions pas observée aux abords des lagunes altiplaniques. Nous ne restons en tout et pour tout que 20 minutes et nous poursuivons notre chemin vers le canyon de Jerez. Nous arrivons là-bas vers 19h et nous y resterons une bonne demi-heure. Ce qui nous laisse tout de même le temps de descendre au fond du canyon. Evelyn nous explique que ce dernier est divisé en plusieurs terrains, propriétés de familles d’indiens qui se les transmettent de génération en génération. Ces lopins de terre sont cultivés et irrigués. On trouve en particulier de nombreux arbres fruitiers tels que des poiriers. Quelques cavités sont aménagées dans la roche afin de conserver les aliments. Même en plein été, ces endroits sont à l’abri de la chaleur et la fraîcheur y est constante. Le week-end, les familles se réunissent pour organiser des barbecues et passer de bons moments de détente.
La dernière étape de la journée est le joli village de Toconao. Nous y resterons une demi-heure également et nous en profiterons pour acheter quelques souvenirs, dont un pull bien chaud (et pas cher…) en laine d’alpaga (encore un autre camélidé, cousin du lama) pour notre retour à Paris. Il est près de 20h lorsque nous prenons les dernières photos de la journée, notamment à l’intérieur de l’église du village. Son clocher, séparé du reste du bâtiment (c’est aussi le cas à Socaire) est particulièrement bien éclairé au soleil couchant. Sa porte principale est en bois de cactus, renforcée par des lanières en peau de lama séchée. Nous revenons finalement à San Pedro, il est déjà presque 21h
!Ainsi s’achève notre seconde journée d’excursion (et troisième jour de voyage). Le lendemain, nous avons prévu de rester autour de San Pedro pour découvrir la fameuse vallée de l’arc-en-ciel et une partie très peu explorée du Salar d’Atacama : les lagunes Cejas et Tebinquinche.
A suivre…
The Tourists 😎
L'Ouest américain autrement: de Seattle à San Diego English translation pending
Bonjour,
Voici notre carnet sur le trajet Seattle / San Diego, que nous avons fait en été 2011, avec une grosse boucle en Oregon.
Présentation du voyage
Comment en est-on venu à déterminer ce circuit ?
Eh bien, notre fille a fait un séjour de 3 semaines en été 2010 à Eugene, ville inconnue de nous jusque là (156 000 habitants quand même !)en Oregon dans une famille. Elle est revenue, bien entendu, enchantée de son séjour et nous a ramené un superbe livre sur l'Oregon avec des photos somptueuses ! De là, l'idée a fait son chemin, assez rapidement finalement, de faire la Côte ouest, puisqu'en octobre les billets d'avion pour Seattle avec retour de San Diego étaient déjà achetés. Nous avions d'abord pensé commencer à Vancouver mais la difficulté de louer une voiture au Canada et de la rendre aux USA plus le fait qu'il y avait beaucoup à découvrir autour de Vancouver et que ça méritait un autre voyage, nous ont fait renoncer.
Pour choisir les dates, il a fallu jongler entre les études de l'un et la rentrée des classes de l'autre. Donc, nous sommes partis le 10 juillet à 4 : 2 adultes et 2 enfants de 9 et 16 ans, le 3ème de 19 ans finissant son année d'études seulement le 28 juillet et nous rejoignant à San Francisco sur la dernière partie du voyage jusqu'au 12 août, la rentrée scolaire du petit dernier étant prévue pour le 15 août déjà.
Il a fallu ensuite choisir les étapes et nous avons essayé au mieux de faire un mélange de petites à grandes villes, de forêts primaires, d'océan et de paysages quasi désertiques sans oublier quelques cases shopping ! Il en fallait aussi pour tous les goûts: côté grande nature et western pour les uns, aviation (ah non, c'est pas incompatible), lieux de tournage de films ou séries, parcs à thème, baignade, beaucoup d'océan car on ne s'en lasse pas ... avec un seul rendez-vous fixé à Eugene, pour rencontrer la famille d'accueil de notre fille. Ca nous a donc donné ce circuit de 3700 km sur 32 jours, sans compter les kms en ville et aux alentours, moins donc que notre aller-retour Berlin-Paris-Nice de l'an dernier mais largement suffisant à notre goût !
Nous avons tenu un carnet de route où chacun devait écrire à tour de rôle mais bon finalement, c'est moi qui m'y suis collé la plupart du temps ! Malheureusement, notre grand qui a la plume facile n'était là que pour le dernier tiers du voyage. Je l'indiquerai quand c'est lui qui a écrit.
Nos étapes Dans l'Etat de Washington : - Jours 1 à 5 : Seattle - Jour 6 : Kalaloch en passant par Port Angeles et ForksEn Oregon : - Jour 7 : Astoria - Jours 8 et 9 : Portland - Jours 10 et 11 : Pendleton - Jours 12 et 13 : Mitchell (John Day Fossil Beds) - Jours 14 et 15 : EugeneEn Californie : - Jours 16 et 17 : Crescent City (Redwood National Park) - Jours 18 et 19 : Fort Bragg - Jour 20 : Sacramento - Jours 21 à 26 : San Francisco - Jour 27 : Monterey - Jour 28 : Lompoc (à côté de Santa Barbara) - Jour 29 à 31 : Los Angeles - Jour 32 : San Diego - Jour 33 : Retour à Berlin
Voici notre carnet sur le trajet Seattle / San Diego, que nous avons fait en été 2011, avec une grosse boucle en Oregon.
Présentation du voyage
Comment en est-on venu à déterminer ce circuit ?
Eh bien, notre fille a fait un séjour de 3 semaines en été 2010 à Eugene, ville inconnue de nous jusque là (156 000 habitants quand même !)en Oregon dans une famille. Elle est revenue, bien entendu, enchantée de son séjour et nous a ramené un superbe livre sur l'Oregon avec des photos somptueuses ! De là, l'idée a fait son chemin, assez rapidement finalement, de faire la Côte ouest, puisqu'en octobre les billets d'avion pour Seattle avec retour de San Diego étaient déjà achetés. Nous avions d'abord pensé commencer à Vancouver mais la difficulté de louer une voiture au Canada et de la rendre aux USA plus le fait qu'il y avait beaucoup à découvrir autour de Vancouver et que ça méritait un autre voyage, nous ont fait renoncer.
Pour choisir les dates, il a fallu jongler entre les études de l'un et la rentrée des classes de l'autre. Donc, nous sommes partis le 10 juillet à 4 : 2 adultes et 2 enfants de 9 et 16 ans, le 3ème de 19 ans finissant son année d'études seulement le 28 juillet et nous rejoignant à San Francisco sur la dernière partie du voyage jusqu'au 12 août, la rentrée scolaire du petit dernier étant prévue pour le 15 août déjà.
Il a fallu ensuite choisir les étapes et nous avons essayé au mieux de faire un mélange de petites à grandes villes, de forêts primaires, d'océan et de paysages quasi désertiques sans oublier quelques cases shopping ! Il en fallait aussi pour tous les goûts: côté grande nature et western pour les uns, aviation (ah non, c'est pas incompatible), lieux de tournage de films ou séries, parcs à thème, baignade, beaucoup d'océan car on ne s'en lasse pas ... avec un seul rendez-vous fixé à Eugene, pour rencontrer la famille d'accueil de notre fille. Ca nous a donc donné ce circuit de 3700 km sur 32 jours, sans compter les kms en ville et aux alentours, moins donc que notre aller-retour Berlin-Paris-Nice de l'an dernier mais largement suffisant à notre goût !
Nous avons tenu un carnet de route où chacun devait écrire à tour de rôle mais bon finalement, c'est moi qui m'y suis collé la plupart du temps ! Malheureusement, notre grand qui a la plume facile n'était là que pour le dernier tiers du voyage. Je l'indiquerai quand c'est lui qui a écrit.
Nos étapes Dans l'Etat de Washington : - Jours 1 à 5 : Seattle - Jour 6 : Kalaloch en passant par Port Angeles et ForksEn Oregon : - Jour 7 : Astoria - Jours 8 et 9 : Portland - Jours 10 et 11 : Pendleton - Jours 12 et 13 : Mitchell (John Day Fossil Beds) - Jours 14 et 15 : EugeneEn Californie : - Jours 16 et 17 : Crescent City (Redwood National Park) - Jours 18 et 19 : Fort Bragg - Jour 20 : Sacramento - Jours 21 à 26 : San Francisco - Jour 27 : Monterey - Jour 28 : Lompoc (à côté de Santa Barbara) - Jour 29 à 31 : Los Angeles - Jour 32 : San Diego - Jour 33 : Retour à Berlin
Où passer sa première nuit en arrivant à San José ou ailleurs? (Costa Rica) English translation pending
Bonjour,
J'arriverai à l'aéroport en début d'AM et je voulais savoir où aller dormir pour pas cher à San José ou ailleurs. D'ailleurs, y a-t-il des bus en partance pour ailleurs que San José depuis l'aéroport ? Et si quelqu'un a des tuyaux pour les endroits à ne pas rater et les chambres individuelles à moins de 10 euros la nuit, merci, je suis preneuse.
Choupette
J'arriverai à l'aéroport en début d'AM et je voulais savoir où aller dormir pour pas cher à San José ou ailleurs. D'ailleurs, y a-t-il des bus en partance pour ailleurs que San José depuis l'aéroport ? Et si quelqu'un a des tuyaux pour les endroits à ne pas rater et les chambres individuelles à moins de 10 euros la nuit, merci, je suis preneuse.
Choupette
Carnet de route au Chili: cinq jours d'excursions autour de San Pedro de Atacama (1ère partie) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Après avoir créé récemment un site web de nos photos de voyages, nous avons décidé d’établir un compte-rendu détaillé de nos 6 jours (dont 5 jours d'excursions) dans le désert de l’Atacama. Voici la première partie, couvrant les deux premiers jours. Nous espérons que ce résumé pourra servir aux futurs explorateurs de l’Atacama ! 😉
19-24 Janvier 2006 : en route pour le désert de l’Atacama.
Profitant d’un séjour d’un mois à Santiago pour notre travail, nous avons décidé de partir quelques jours dans le nord, afin de visiter San Pedro de Atacama et ses environs. En premier lieu, nous sommes allés dans différentes agences de Santiago, mais nous trouvions les voyages « clés en main » un peu chers. Nous avons décidé, finalement, de ne réserver que le vol LanChile aller-retour pour Calama et l’hôtel El Tatio à San Pedro pour 5 nuits. A partir de là, nous nous sommes un peu renseignés sur San Pedro par Internet et également sur le sud bolivien qui nous intéressait.
1 ) Jour 1 : départ pour Calama et San Pedro.
Nous partons tôt le matin du 19 janvier 2006 pour prendre un vol pour Calama. Arrivés sur place, nous nous renseignons sur les navettes pour San Pedro. Les prix nous paraissent là aussi un peu élevés et nous décidons de prendre un taxi pour nous rendre à la gare routière de Calama, très proche de l’aéroport. De là, nous attendons près d’une heure et demi à Calama dans l’attente d’un bus. Ce dernier est tout à fait correct et confortable et au bout de deux heures, nous arrivons à San Pedro (se placer du côté droit dans le bus à l’aller afin d'admirer l’arrivée sur le village).
Une fois sur place, nous nous dirigeons vers l’hôtel qui est assez loin finalement de l’arrêt de bus. Heureusement, San Pedro est petit, et nous arrivons assez vite dans la ruelle Caracoles, une des principales artères du village. Nous nous installons puis allons manger en début d’après-midi. A la suite de ça, nous commençons à faire le tour des agences. Certaines sont accueillantes, d’autres absolument pas à tel point qu’il faut tirer les vers du nez des conseillers pour leur extirper des informations. Pour d’autres, nous n’avons même pas envie de le faire… La plupart proposent le trio « magique » (d’après eux) : vallée de la lune, lagunes altiplaniques et geysers El Tatio. De plus, les visites se font généralement en bus climatisé, par groupes de 20 personnes (voire davantage). Nous ne sommes pas des purs routards, mais nous cherchions quelque chose d’intérmédiaire pour profiter au maximum des 5 jours suivants. De ce fait, nous continuons à errer dans San Pedro, toujours pas vraiment convaincus. Pendant ce temps, le temps se couvre et nous commençons à désespérer. Entre deux averses, nous entrons chez « Colque » qui propose des excursions vers le sud bolivien. Le bolivien qui nous reçoit n’est pas très bavard mais honnête. Il avoue clairement que la météo n’est pas bonne dans le sud bolivien en ce moment (le fameux hiver bolivien). Nous renonçons donc à la Bolivie pour cette fois. 🙁
Un peu plus tard, en s’abritant sous un porche pendant une averse, nous remarquons une petite agence de l’autre côté de la rue. Nous décidons d’aller y faire un tour sans grand espoir. Le couple qui nous accueille, Lili et Juan, sont deux guides-chauffeurs qui ne parlent ni français, ni anglais. Me femme connaît quelques rudiments en espagnol et on essaye de discuter ensemble. De nombreuses photos sont accrochées au mur. Lili et Juan-Carlos nous décrivent des lieux dont nous n’avons pas entendu parler jusqu’à présent: vallée de l’arc-en-ciel, lagune Tebinquinche… Les photos sont très belles et, bien que toujours un peu méfiants, nous commençons à nous relaxer. L’ambiance paraît familiale (leur fille, adolescente en vacances, est présente à l’agence et accompagne ses parents pour certaines excursions) et un bon feeling passe entre nous. Puis arrive Evelyn, la guide anglophone qui nous présente les excursions en détail. Tous les tours se font en pickup, sauf le dernier jour où l’agence sous-traite avec « desert adventures » pour aller aux Geysers El Tatio et visiter les villages du nord. Après une longue discussion, nous décidons de prendre toutes nos excursions avec eux. Le pari était un peu risqué mais nous le regretterons pas au final !! 😎
Pour info, on vous laisse leurs coordonnées en espérant qu’ils ne soient tout de même pas envahis par les demandes : 😉
Maxim Experience Tours (ou Maximum experience) adresse : Caracoles 174 tel : (56)(55)851952
2 ) Jour 2 : vallée de la lune et canyon de Cari le matin + canyon de Guatin et thermes de Puritama l’après-midi (2 excursions d’une ½ journée chacune)
Une des originalités de Maxim Experience Tours est de proposer la visite de la vallée de la lune le matin. Nous partons donc très tôt ce jour là afin d’admirer le lever du soleil. Ce matin, notre groupe est composé d’un couple de chiliens expatriés en Australie, accompagnés de leur fille, ainsi que d’un autre couple de chiliens habitant à Calama. En arrivant vers le lieu, nous constatons qu’une seule voiture est garée, sans doute des personnes ayant campé dans la vallée car nous n’avons rencontré personne (le soir, ce lieu est plein de touristes). Nous commençons à parcourir une étroite crête. Au bout de celle-ci se dévoile un fabuleux paysage de sable gris, de sel et de roches aux teintes brunâtres, rougeoyantes sous les premiers rayons de soleil. Le nom de la vallée n’est pas usurpé. En effet, il s’agit d’un paysage lunaire tel que l’on peut se l’imaginer. Nous prenons notre temps pour cette promenade, mais je suis toujours un peu à la traîne afin de prendre plusieurs photos. Après avoir rebroussé chemin, nous entamons la traversée d’une dune de sable gris. Puis, nous grimpons un peu le long d’une paroi rocheuse pour nous retrouver à nouveau en haut d’une crête. Nous faisons une pause assez longue ici car la vue, de tous les côtés, est magnifique. On en profite pour faire quelques photos de groupe et échanger nos emails. De retour au « parking », nous apercevons Lili, une des guides, qui vient de dresser la table pour le petit-déjeuner. Nous nous attendions à quelque chose de frugale et nous sommes agréablement étonnés par ce premier repas. Après cette agréable pause, nous quittons la vallée de la lune.
Sur le chemin vers San Pedro, nous nous arrêtons à un endroit, non signalé me semble-t-il par un quelconque panneau : le canyon de Cari. Après avoir fait quelques mètres dans le canyon, nous observons d’étranges roches aux couleurs brunâtres, parfois teintées de reflets argentés, réflexion du soleil sur des dépôts de sel. Parmi ces roches, on trouve principalement de la pyrite et de la calcite. Les parois du canyon sont curieusement découpées, formant d’étranges cheminées de différentes formes, évoquant parfois de gigantesques orgues. Nous progressons à l’intérieur du canyon, en enjambant quelques éboulis (rares cependant) pour pouvoir progresser (mais sans réelle difficulté physique). Tout au long du canyon, nous entendons par moments de forts craquements, travail de la roche mêlée au sel. Au bout de notre parcours, nous atteignons une des cavités que les habitants de San Pedro appellent « grottes ». Ne vous attendez pas à découvrir une grotte de Lascaux ou de Peche-Merle chilienne ! Tout au plus une cavité peu profonde. Mais rien de bien excitant. Le lieu est surtout intéressant pour son canyon, pas pour ses « grottes » (Cari caves).
Après avoir quitté le canyon, nous revenons à San Pedro. L’excursion était plus longue que prévue et nous n’avons que peu de temps pour déjeuner. Nous revoilà repartis en début d’après-midi avec un autre groupe (nous sommes les seuls à avoir pris plus d’une excursion avec Maxim). Il s’agit d’un groupe d’amis de Santiago (4 personnes). En outre, cet après-midi, la fille de nos guides Lili et Juan-Carlos nous accompagne. Un autre guide andiniste se joint au groupe, Juan-Carlos II, avec qui nous partagerons des souvenirs inoubliables lors des excursions pour la vallée de l’arc-en-ciel et le Salar de Tara. Nous commençons par la visite du canyon de Guatin. Comme pour nos autres excursions, nous nous retrouvons systématiquement seuls. Tant mieux ! Dès notre arrivée sur le lieu, nous constatons que ce canyon ne ressemble en rien à celui de Cari. Ici, la végétation est omniprésente, avant même d’entrer dans le canyon. En particulier, nous trouvons du « rica-rica ». Une plante réputée au chili pour ses vertus médicinales. Préparée en infusion, elle est très prisée en phytothérapie pour les problèmes gastriques et de circulation sanguine. Nos guides chiliens en ramassent un peu. Nous avançons petit à petit vers l’entrée du canyon. Juan-Carlos (I) est amateur comme moi de photos et de vidéo. Nous restons un peu en arrière, en nous frayant un chemin parmi la végétation. Nous longeons une paroi rocheuse peuplée de cactus géants. L’endroit est magnifique et nous ne sommes même pas encore entrés dans le canyon. Nous découvrons alors une cours d'eau qui se faufile parmi la végétation. L’entrée dans le canyon est impressionnante, mélange de végétation et de roches. Tout au long du canyon se dressent des cactus aux allures de cierges ou de candélabres géants. Nous traversons le gué en faisant bien attention de ne pas glisser. Nous poursuivons notre chemin tant que ce dernier est praticable. Finalement, après une bonne marche, nous nous arrêtons pour une petite pause bien agréable. Ce lieu est vraiment bien préservé et très peu d’agences proposent de s’y rendre. Alors chut !!! On compte sur vous pour ne pas trop en parler autour de vous !! ;-) Après avoir rebroussé chemin, nous revenons à nos deux pickups. Malgré leur bonne expérience de la région, l’un des guides-chauffeurs s’est enlisé dans le sable. Les hommes sont mis à contribution pour essayer de sortir le véhicule (par une méthode, au départ, qui ne me paraissait pas très adaptée, mais bon… ;-) ). Au final, ce dernier s’enfonce de plus en plus. Nous laissons les dames s’installer dans le pickup restant et nous voyageons jusqu’aux thermes de Puritama à l’arrière du véhicule. En attendant, un des guides est resté sur place avec le pickup enlisé. Nous apprendrons plus tard qu’un agriculteur local l’aura aidé avec un treuil pour sortir le véhicule du sable. De notre côté, nous arrivons aux thermes de Puritama.
En approchant des thermes, nous surplombons le site qui se situe au fond d’un large canyon. Il s’agit d’une succession de bassins naturels, en enfilade, plus ou moins grands, où la température de l’eau varie entre 24 et 28° en moyenne. Le tout au milieu d’une belle végétation. Au départ, nous sommes dubitatifs. Que va-t-on faire ici ? Rester une heure ou deux dans ces bassins ? Quel intérêt ? Et bien nous nous trompions ! Ces piscines naturelles sont vraiment très agréables et particulièrement relaxantes. Nous dénichons un bassin vide pour notre groupe. Et nous allons rester près de deux heures dans ce bassin ! C’est un peu surréaliste au départ, mais on s’habitue vite, et c’est surtout hyper relaxant. C’est un peu comme si l’on nous avait jeté un sort nous empêchant de ressortir. On en profite pour discuter avec les 5 chiliens, principalement en anglais. On sympathise rapidement avec eux. On parle de tout et n’importe quoi. Ils nous demandent de chanter la marseillaise (!!!!) qu’ils trouvent particulièrement belle. On s’exécute et ils nous chantent à leur tour leur hymne national avec une grande fierté. Bref, le temps passe vite et l’après-midi touche à sa fin. La sortie de l’eau est terrible ! Nous sommes vraiment frigorifiés car le temps s’est un peu couvert. Dur dur ! Le retour se passe sans problème. Les chiliens nous ont donné rendez-vous dans la cour de leur hôtel pour un barbecue. On se joint donc à eux vers 20h pour partager un moment très agréable. On ne restera cependant pas très longtemps car nous avons réservé dès notre arrivée un tour astronomique (en français) avec un ancien chercheur du CNRS, Alain, expatrié au Chili et continuant à faire ses recherches en planétologie. Alain vous reçoit chez lui, au sud de San Pedro, en compagnie de sa femme. Après une introduction intéressante et très pédagogique du tour astronomique, il nous emmène dans son jardin où sont installés plusieurs télescopes. L’observation des planètes et des différentes constellations est accompagnée d’explications très enrichissantes. On oberve en particulier à l'oeil nu les fameux nuages de Magellan, impossible à observer dans l'hémisphère nord. Nous vous recommandons vivement ce tour car le ciel chilien est d’une pureté extraordinaire (et les commentaires d’Alain sont passionnants). C’est d’ailleurs pour ça que de nombreux observatoires ont été construits tout au long de la cordillère des Andes, en particulier dans le cadre du projet européen Alma (+ documentation). Le Chili se situe d’ailleurs en première position mondiale au niveau de la recherche en astronomie et une grosse partie de son budget de recherche est d’ailleurs consacré à ce domaine. Après deux heures passées la tête dans les étoiles, nous rentrons après minuit à l’hôtel, un peu fatigués certes mais vraiment ravis de cette journée bien remplie, pleine d’émotions.
A suivre...
The Tourists
Après avoir créé récemment un site web de nos photos de voyages, nous avons décidé d’établir un compte-rendu détaillé de nos 6 jours (dont 5 jours d'excursions) dans le désert de l’Atacama. Voici la première partie, couvrant les deux premiers jours. Nous espérons que ce résumé pourra servir aux futurs explorateurs de l’Atacama ! 😉
19-24 Janvier 2006 : en route pour le désert de l’Atacama.
Profitant d’un séjour d’un mois à Santiago pour notre travail, nous avons décidé de partir quelques jours dans le nord, afin de visiter San Pedro de Atacama et ses environs. En premier lieu, nous sommes allés dans différentes agences de Santiago, mais nous trouvions les voyages « clés en main » un peu chers. Nous avons décidé, finalement, de ne réserver que le vol LanChile aller-retour pour Calama et l’hôtel El Tatio à San Pedro pour 5 nuits. A partir de là, nous nous sommes un peu renseignés sur San Pedro par Internet et également sur le sud bolivien qui nous intéressait.
1 ) Jour 1 : départ pour Calama et San Pedro.
Nous partons tôt le matin du 19 janvier 2006 pour prendre un vol pour Calama. Arrivés sur place, nous nous renseignons sur les navettes pour San Pedro. Les prix nous paraissent là aussi un peu élevés et nous décidons de prendre un taxi pour nous rendre à la gare routière de Calama, très proche de l’aéroport. De là, nous attendons près d’une heure et demi à Calama dans l’attente d’un bus. Ce dernier est tout à fait correct et confortable et au bout de deux heures, nous arrivons à San Pedro (se placer du côté droit dans le bus à l’aller afin d'admirer l’arrivée sur le village).
Une fois sur place, nous nous dirigeons vers l’hôtel qui est assez loin finalement de l’arrêt de bus. Heureusement, San Pedro est petit, et nous arrivons assez vite dans la ruelle Caracoles, une des principales artères du village. Nous nous installons puis allons manger en début d’après-midi. A la suite de ça, nous commençons à faire le tour des agences. Certaines sont accueillantes, d’autres absolument pas à tel point qu’il faut tirer les vers du nez des conseillers pour leur extirper des informations. Pour d’autres, nous n’avons même pas envie de le faire… La plupart proposent le trio « magique » (d’après eux) : vallée de la lune, lagunes altiplaniques et geysers El Tatio. De plus, les visites se font généralement en bus climatisé, par groupes de 20 personnes (voire davantage). Nous ne sommes pas des purs routards, mais nous cherchions quelque chose d’intérmédiaire pour profiter au maximum des 5 jours suivants. De ce fait, nous continuons à errer dans San Pedro, toujours pas vraiment convaincus. Pendant ce temps, le temps se couvre et nous commençons à désespérer. Entre deux averses, nous entrons chez « Colque » qui propose des excursions vers le sud bolivien. Le bolivien qui nous reçoit n’est pas très bavard mais honnête. Il avoue clairement que la météo n’est pas bonne dans le sud bolivien en ce moment (le fameux hiver bolivien). Nous renonçons donc à la Bolivie pour cette fois. 🙁
Un peu plus tard, en s’abritant sous un porche pendant une averse, nous remarquons une petite agence de l’autre côté de la rue. Nous décidons d’aller y faire un tour sans grand espoir. Le couple qui nous accueille, Lili et Juan, sont deux guides-chauffeurs qui ne parlent ni français, ni anglais. Me femme connaît quelques rudiments en espagnol et on essaye de discuter ensemble. De nombreuses photos sont accrochées au mur. Lili et Juan-Carlos nous décrivent des lieux dont nous n’avons pas entendu parler jusqu’à présent: vallée de l’arc-en-ciel, lagune Tebinquinche… Les photos sont très belles et, bien que toujours un peu méfiants, nous commençons à nous relaxer. L’ambiance paraît familiale (leur fille, adolescente en vacances, est présente à l’agence et accompagne ses parents pour certaines excursions) et un bon feeling passe entre nous. Puis arrive Evelyn, la guide anglophone qui nous présente les excursions en détail. Tous les tours se font en pickup, sauf le dernier jour où l’agence sous-traite avec « desert adventures » pour aller aux Geysers El Tatio et visiter les villages du nord. Après une longue discussion, nous décidons de prendre toutes nos excursions avec eux. Le pari était un peu risqué mais nous le regretterons pas au final !! 😎
Pour info, on vous laisse leurs coordonnées en espérant qu’ils ne soient tout de même pas envahis par les demandes : 😉
Maxim Experience Tours (ou Maximum experience) adresse : Caracoles 174 tel : (56)(55)851952
2 ) Jour 2 : vallée de la lune et canyon de Cari le matin + canyon de Guatin et thermes de Puritama l’après-midi (2 excursions d’une ½ journée chacune)
Une des originalités de Maxim Experience Tours est de proposer la visite de la vallée de la lune le matin. Nous partons donc très tôt ce jour là afin d’admirer le lever du soleil. Ce matin, notre groupe est composé d’un couple de chiliens expatriés en Australie, accompagnés de leur fille, ainsi que d’un autre couple de chiliens habitant à Calama. En arrivant vers le lieu, nous constatons qu’une seule voiture est garée, sans doute des personnes ayant campé dans la vallée car nous n’avons rencontré personne (le soir, ce lieu est plein de touristes). Nous commençons à parcourir une étroite crête. Au bout de celle-ci se dévoile un fabuleux paysage de sable gris, de sel et de roches aux teintes brunâtres, rougeoyantes sous les premiers rayons de soleil. Le nom de la vallée n’est pas usurpé. En effet, il s’agit d’un paysage lunaire tel que l’on peut se l’imaginer. Nous prenons notre temps pour cette promenade, mais je suis toujours un peu à la traîne afin de prendre plusieurs photos. Après avoir rebroussé chemin, nous entamons la traversée d’une dune de sable gris. Puis, nous grimpons un peu le long d’une paroi rocheuse pour nous retrouver à nouveau en haut d’une crête. Nous faisons une pause assez longue ici car la vue, de tous les côtés, est magnifique. On en profite pour faire quelques photos de groupe et échanger nos emails. De retour au « parking », nous apercevons Lili, une des guides, qui vient de dresser la table pour le petit-déjeuner. Nous nous attendions à quelque chose de frugale et nous sommes agréablement étonnés par ce premier repas. Après cette agréable pause, nous quittons la vallée de la lune.
Sur le chemin vers San Pedro, nous nous arrêtons à un endroit, non signalé me semble-t-il par un quelconque panneau : le canyon de Cari. Après avoir fait quelques mètres dans le canyon, nous observons d’étranges roches aux couleurs brunâtres, parfois teintées de reflets argentés, réflexion du soleil sur des dépôts de sel. Parmi ces roches, on trouve principalement de la pyrite et de la calcite. Les parois du canyon sont curieusement découpées, formant d’étranges cheminées de différentes formes, évoquant parfois de gigantesques orgues. Nous progressons à l’intérieur du canyon, en enjambant quelques éboulis (rares cependant) pour pouvoir progresser (mais sans réelle difficulté physique). Tout au long du canyon, nous entendons par moments de forts craquements, travail de la roche mêlée au sel. Au bout de notre parcours, nous atteignons une des cavités que les habitants de San Pedro appellent « grottes ». Ne vous attendez pas à découvrir une grotte de Lascaux ou de Peche-Merle chilienne ! Tout au plus une cavité peu profonde. Mais rien de bien excitant. Le lieu est surtout intéressant pour son canyon, pas pour ses « grottes » (Cari caves).
Après avoir quitté le canyon, nous revenons à San Pedro. L’excursion était plus longue que prévue et nous n’avons que peu de temps pour déjeuner. Nous revoilà repartis en début d’après-midi avec un autre groupe (nous sommes les seuls à avoir pris plus d’une excursion avec Maxim). Il s’agit d’un groupe d’amis de Santiago (4 personnes). En outre, cet après-midi, la fille de nos guides Lili et Juan-Carlos nous accompagne. Un autre guide andiniste se joint au groupe, Juan-Carlos II, avec qui nous partagerons des souvenirs inoubliables lors des excursions pour la vallée de l’arc-en-ciel et le Salar de Tara. Nous commençons par la visite du canyon de Guatin. Comme pour nos autres excursions, nous nous retrouvons systématiquement seuls. Tant mieux ! Dès notre arrivée sur le lieu, nous constatons que ce canyon ne ressemble en rien à celui de Cari. Ici, la végétation est omniprésente, avant même d’entrer dans le canyon. En particulier, nous trouvons du « rica-rica ». Une plante réputée au chili pour ses vertus médicinales. Préparée en infusion, elle est très prisée en phytothérapie pour les problèmes gastriques et de circulation sanguine. Nos guides chiliens en ramassent un peu. Nous avançons petit à petit vers l’entrée du canyon. Juan-Carlos (I) est amateur comme moi de photos et de vidéo. Nous restons un peu en arrière, en nous frayant un chemin parmi la végétation. Nous longeons une paroi rocheuse peuplée de cactus géants. L’endroit est magnifique et nous ne sommes même pas encore entrés dans le canyon. Nous découvrons alors une cours d'eau qui se faufile parmi la végétation. L’entrée dans le canyon est impressionnante, mélange de végétation et de roches. Tout au long du canyon se dressent des cactus aux allures de cierges ou de candélabres géants. Nous traversons le gué en faisant bien attention de ne pas glisser. Nous poursuivons notre chemin tant que ce dernier est praticable. Finalement, après une bonne marche, nous nous arrêtons pour une petite pause bien agréable. Ce lieu est vraiment bien préservé et très peu d’agences proposent de s’y rendre. Alors chut !!! On compte sur vous pour ne pas trop en parler autour de vous !! ;-) Après avoir rebroussé chemin, nous revenons à nos deux pickups. Malgré leur bonne expérience de la région, l’un des guides-chauffeurs s’est enlisé dans le sable. Les hommes sont mis à contribution pour essayer de sortir le véhicule (par une méthode, au départ, qui ne me paraissait pas très adaptée, mais bon… ;-) ). Au final, ce dernier s’enfonce de plus en plus. Nous laissons les dames s’installer dans le pickup restant et nous voyageons jusqu’aux thermes de Puritama à l’arrière du véhicule. En attendant, un des guides est resté sur place avec le pickup enlisé. Nous apprendrons plus tard qu’un agriculteur local l’aura aidé avec un treuil pour sortir le véhicule du sable. De notre côté, nous arrivons aux thermes de Puritama.
En approchant des thermes, nous surplombons le site qui se situe au fond d’un large canyon. Il s’agit d’une succession de bassins naturels, en enfilade, plus ou moins grands, où la température de l’eau varie entre 24 et 28° en moyenne. Le tout au milieu d’une belle végétation. Au départ, nous sommes dubitatifs. Que va-t-on faire ici ? Rester une heure ou deux dans ces bassins ? Quel intérêt ? Et bien nous nous trompions ! Ces piscines naturelles sont vraiment très agréables et particulièrement relaxantes. Nous dénichons un bassin vide pour notre groupe. Et nous allons rester près de deux heures dans ce bassin ! C’est un peu surréaliste au départ, mais on s’habitue vite, et c’est surtout hyper relaxant. C’est un peu comme si l’on nous avait jeté un sort nous empêchant de ressortir. On en profite pour discuter avec les 5 chiliens, principalement en anglais. On sympathise rapidement avec eux. On parle de tout et n’importe quoi. Ils nous demandent de chanter la marseillaise (!!!!) qu’ils trouvent particulièrement belle. On s’exécute et ils nous chantent à leur tour leur hymne national avec une grande fierté. Bref, le temps passe vite et l’après-midi touche à sa fin. La sortie de l’eau est terrible ! Nous sommes vraiment frigorifiés car le temps s’est un peu couvert. Dur dur ! Le retour se passe sans problème. Les chiliens nous ont donné rendez-vous dans la cour de leur hôtel pour un barbecue. On se joint donc à eux vers 20h pour partager un moment très agréable. On ne restera cependant pas très longtemps car nous avons réservé dès notre arrivée un tour astronomique (en français) avec un ancien chercheur du CNRS, Alain, expatrié au Chili et continuant à faire ses recherches en planétologie. Alain vous reçoit chez lui, au sud de San Pedro, en compagnie de sa femme. Après une introduction intéressante et très pédagogique du tour astronomique, il nous emmène dans son jardin où sont installés plusieurs télescopes. L’observation des planètes et des différentes constellations est accompagnée d’explications très enrichissantes. On oberve en particulier à l'oeil nu les fameux nuages de Magellan, impossible à observer dans l'hémisphère nord. Nous vous recommandons vivement ce tour car le ciel chilien est d’une pureté extraordinaire (et les commentaires d’Alain sont passionnants). C’est d’ailleurs pour ça que de nombreux observatoires ont été construits tout au long de la cordillère des Andes, en particulier dans le cadre du projet européen Alma (+ documentation). Le Chili se situe d’ailleurs en première position mondiale au niveau de la recherche en astronomie et une grosse partie de son budget de recherche est d’ailleurs consacré à ce domaine. Après deux heures passées la tête dans les étoiles, nous rentrons après minuit à l’hôtel, un peu fatigués certes mais vraiment ravis de cette journée bien remplie, pleine d’émotions.
A suivre...
The Tourists