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Circuit dans l'Ouest américain, Moab et ses environs English translation pending
by Stephane513 · 2008-03-09 · 18 replies
Bonsoir, Je continue à travailler sur le trajet de nos vacances de l'été prochain et viens vous poser une question sur Moab et ses environs.

Voici le trajet prevu pour les 16 jours
http://maps.google.fr/maps?f=d&hl=fr&geocode=&saddr=Las+Vegas, +NV&daddr=mount+carmel+to:tropic+to:moab+to:moab+to:moab+to:mexican+hat+to:page+to:tusayan+to:tusayan+to:stovepipe+wells+to:lee+vining+to:harden+flat+to:san+francisco+to:san+francisco+to:los+angeles+to:Los+Angeles, +CA, +USA&doflg=ptk&sll=36.52237, -115.878655&sspn=12.893149, 14.80957&ie=UTF8&ll=36.191092, -119.102783&spn=6.479466, 7.404785&z=7 Au total cela fait 3500 km mais la plupart des étapes sont "relativement" courtes à part deux ou trois grosses étapes. Le départ est impératif à Vegas et l'arrivée à Los Angeles car on va ensuite à Hawaii.

Ma question est donc de savoir si il faut absolument garder Moab et ses deux parcs les plus connus et donc réputés et avoir des étapes ensuite plus condensées. L'autre option est de couper cette boucle et avoir plus de temps pour tout le reste. Dans tous les cas on ne peut pas tout faire.

Est il préférable "d'échanger" Death Valley et Yosemite contre Canyonland er Arches? Cela voudrait alors dire de prendre l'avion entre Las Vegas et San Francisco

Merci par avance de vos coups de pouce avisés

Stéphane
Bataille au Kruger English translation pending
by MDA · 2008-03-07 · 78 replies
http://fr.youtube.com/watch?v=LU8DDYz68kM

Ca m'a pris 1.30h a telecharger (pas d'adsl ici), mais ca vaut vraiment le coup. La prise de la Bastille version Kruger. Les humains ont beaucoup a apprendre de cette video, suffit juste de surmonter ses peurs.
Serpents et compagnie dans le grand Ouest américain English translation pending
by Eagles · 2008-03-07 · 67 replies
Hello,

Suite à une discution animée avec mon nouvel ami belge, Broze pour ne pas le citer, 😉, je lance ce post déjà traîté partiellement avec le spécialiste Sedonax.

Mais d'autres avis feraient avancés le schmilblick, comme dirait l'irremplaçable Coluche.

Comme beaucoup de personnes vont se rendre dans les parcs américains cet été, principalement situés dans les états de la Californie, Arizona, Utah, Colorado, New Mexico et Nevada (je m'excuse pour ceux que j'ai oublié); est-ce que les spécialistes de ces parcs (comme Sedonax) peuvent donner conseils aux nouveaux visiteurs; ou à ceux comme moi, qui n'ont pratiqué ces parcs qu'en circuits organisés. Et c'est vrai qu'en circuits organisés, on ne sort pas trop des espaces touristiques et protégés.

Alors pour ceux qui veulent se montrer plus téméraires et ambitieux dans leurs balades, ce serait bien qu'ils bénéficient, comme moi, de vos conseils.

Certes, peut-être qu'avec la fonction "Recherche" de cet excellent site, on trouverait des réponses et informations à droite ou à gauche. Mais ce serait bien plus sympa et pratique de regrouper tous vos précieux conseils sur un seul et unique post.

Alors merci par avance pour vos réponses concernant les types de bestioles qu'on peut rencontrer sur place; que doit-on faire en cas de morsures; combien de réserve d'eau il est utile de prendre avec soit durant ces belles balades; quel type de médicaments au cas où... etc.

Bon week end et au plaisir de vous lire.

PS: Merci de ne pas déplacer ce message, car il concerne vraiment les voyages US.
Eloigne-chiens et parking pour voiture à Bordeaux English translation pending
by Armand2 · 2008-03-03 · 17 replies
Bonjour, 2 petites questions; Je me suis souvent fait courser par des chiens. Lors d'une balade, j'ai vu un gars qui avait un appareil électronique qui faisait un bruit ultra son très pénible pour les chiens. Je l'ai vu fonctionner c'est génial. Dans un magasin de sport j'ai trouvé un apparel similaire de marque : DAZER II à 39 €. J'aimerais savoir si quelqu'un a vu fonctionner cet appareil avec efficacité ? 2 ième question Nous faisons le canal du Midi en avril, quelqu'un connait-il un endroit sympa pour garer sa voiture (une banale kangoo) dans le style quartier tranquille ou similaire. Un grand merci. Armand
Les cols français et espagnols des Pyrénées à moto en octobre English translation pending
by Varafeel · 2008-03-02 · 9 replies
🙂 Bonjour à toutes et à tous.

Je prépare un voyage pour fin septembre début octobre sur 10 jours et prévois de traverser les pyrenées en partant de Saint Jean de Luz jusqu'à Collioures côté Espagne, puis retour coté France.

Nous devrions être un groupe de 6 à 10 motos d'une association de la RP des yvelines.😎

Pourriez vous me renseigner sur les parcours, sites et gites à ne pas manquer, état des routes etc..

Merci et à bientôt

Phil😇
Hôtel le Mirage au Edenh Real Arena English translation pending
by Gamme · 2008-03-02 · 1 reply
Qui est allée à l'hôtel Eden à Punta Cana et quels sont vos commentaires ?
Quinze jours en Floride au mois de juillet avec deux enfants de 10 ans English translation pending
by Jfl19 · 2008-03-02 · 24 replies
Bonjour, je suis à la recherche d'infos pour préparer mon voyage de 15 jours en Floride en juillet avec 2 enfants de 10 ans:

Départ de Bordeaux: compagnie: Ibéria

Idées de circuit? Bonnes adresses: Hotels, Visites, Restos, Parcs..... Loc voiture?

Merci.
Hôtel Edenh Real Arena Punta Cana English translation pending
by Pemile · 2008-02-28 · 1 reply
bonjour a tous, jarrive de chez notre agent voyage pour aller chercher nos billet et vaucher je lui ai amener les discussion sur le forum elle a appeler la responsable air transat oui bc probleme ma offert de me rembourser ou relocaliser autre hotel au gran bahia principe au cout de 1400.00 de plus je lui ai dit que on a payer deja 5800.00 pour mirage concierge donc changer ca aurait couter 7200.00 pas question, madit qu'arriver la - bas aller voir le concierge de hotel pas le gars qui passe le balai ah ah le concierge et de lui donner mes exigences puisse que nous somme mirage concierge ce qui est pres le casino qui ne les pas site internet pour reserver les chambre pas avant mois novembre prochain le water polo, et discotheque. toute facon faut etre positif vaut mieux avoir les 2 pieds dans sable que dans un os.... banc neige sil y a des prob on boira des cerveza, bailey et autre cré moi y feront pas profit avec moi donc soyons heureuxxxxxxxxxxxxx et bon voyage a tous au plaisir ce voir la bas nous ces le 11 mars tourlou
De Ouarzazate à Merzuga (Maroc) English translation pending
by Mijoperette · 2008-02-26 · 3 replies
Dans mon précédent récit (Marrakech, nous revoilà), nous venions de quitter la petite Fatima. Je tremble de plaisir en pensant à la suite de notre voyage. Itinéraire de 204km à partir de Marrakech jusqu'à Ouarzazate, en passant par le col de TIZI-N-TICHKA. Puis, balade dans la vallée du Draà jusqu'à Merzouga, nuit dans l'erg Chebbi, retour à Marrakech, par la vallée du Dadès, pour revenir ensuite à Essaouira !... Bon, ça paraît un peu compliqué, mais non, la preuve .... -- Le coffre de la voiture est assez grand pour tous nos bagages. Ouf ! Nous avons eu un peu peur de ne pas tout caser ! Sortir de Marrakech n’est pas une simple affaire ! D’abord remplir le réservoir d’essence, puis consulter la boussole. De quel côté, Ouarzazate ? Il faut prendre la route qui passe par le col de Tizi-n-Tchika. Nous avons été prévenus, il ne faut pas oublier que nous sommes en vacances et prendre notre temps. Ouarzazate n’est qu’à 3h de voiture de Marrakech. Jean est tout heureux d’avoir un volant entre les mains, il pilote le 4X4 qui nous a été confié avec enthousiasme par Fouzia et son collègue. Bon d’accord, il y a un peu de jeu dans la direction, un feu arrière cassé, un impact sur le pare-brise, une des portes qui ne se ferme pas facilement et par ci, par là quelques éraflures du plus bel effet ! Mais il ronfle bien et on espère très fort qu’il nous amènera à bon port ! Nous les filles, confortablement installées à l’arrière du véhicule, essayons de ne rien rater du paysage qui défile. Les appareils à photos sont sortis de leur étui, prêts à capter l’évènement imprévu, le personnage insolite, les couleurs des costumes, celles des tapis exposés en plein soleil, prêts à témoigner de la diversité des régions que l’on traverse, des émotions qui nous saisissent devant certaines scènes de la vie campagnarde marocaine. Dès les premiers kilomètres, nous sommes surpris par l’aridité du paysage. Cette route, toute droite devant nous, traverse une plaine immense où « fleurissent » des tas de cailloux. Pratiquement pas d’habitations en vue, quelques arbres misérables qui s’obstinent à pousser là, et de temps en temps, un bout de champ, une tâche verte sur laquelle de pauvres gens travaillent, aidés dans leur labeur par de petits ânes dociles. Nous prenons un peu plus d’altitude et la végétation se fait un peu plus « dense ». Ce sont les cactées qui dominent, en particulier les figuiers de Barbarie. La route grimpe petit à petit, le paysage devient plus montagneux, des moutons arrachent quelques brins d’herbe à cette terre aride et caillouteuse. Les ravins se font plus impressionnants, les virages serrés sont négociés avec prudence. Les couleurs sont toujours aussi belles, mariant toutes les variations de l’ocre. Et puis, dans un virage plus large, la vue d’un bar nous incite à faire une pause. L’occasion de jouer « aux vases communicants », nous désaltérer et soulager nos vessies soumises à rude épreuve par les soubresauts du 4X4 ! Nous sommes accueillis aussi bruyamment que chaleureusement par un magnifique jeune homme. Il est habillé de bleu comme les hommes du désert, il a un sourire éclatant, de bonnes joues rebondies, il s’appelle Ahmed. Il nous suit dans le bar et nous le prenons pour le patron. Nous commandons cafés et rafraîchissements et demandons bien sûr : « les toilettes, SVP ? ». Le papier nous est dispensé avec parcimonie et c’est avec un peu d’appréhension que nous entrons à tour de rôle dans le « saint des saints ». Rudimentaire mais impeccable de propreté. Un trou dans le sol, une arrivée d’eau à l’aide d’un petit robinet et un seau qu’il faut remplir afin de « tirer la chasse » ! Et Ahmed qui nous félicite, car :-« il y en a qui pose la m… et qui ne boive rien ! ». Nous sommes des gens « bien » et cela fait plaisir d’être reconnu ! Il s’assied à notre table et de confidences en confidences, nous apprend qu’il tient la boutique accolée au bar. Nous comprenons vite que le respect qu’il éprouve à notre égard sera encore plus grand si nous lui achetons quelque chose ! Bon, on y va. On va bien trouver l’occasion de dépenser nos dirhams. Il y a longtemps qu’on ne leur a pas fait prendre l’air ! Nous flanchons pour de jolis chèches, bleus pour Michel et Huguette, vert pour moi. Jean ne cède pas et rigole de nous voir enturbannés de la sorte. Quand à Ahmed, il rit à gorge déployée ! Quoi ? On n’est pas beau ? Personnellement, je dirais même que Lilou est de loin celui qui s’arabise le plus vite ! Sacré Ahmed, il a réussi à nous vendre ces écharpes 10€ chacune ! On aurait dû se méfier quand il n’a pas insisté pour nous vendre autre chose ! Mais il est tellement sympathique que nous lui promettons de nous arrêter au retour. Les rares villages que l’on aperçoit se confondent avec la couleur du sol. Les montagnes plus loin ont des airs menaçants. De grandes murailles sévères surplombent de petits carrés verts de végétation. Ce sont les seuls signes qui témoignent de la présence d’êtres humains dans les parages ! La route s’élève doucement et le paysage change petit à petit. Ce sont maintenant des forêts de pins et de chênes. Certains villages sont entourés de noyers et nous pourrions y trouver de quoi nous restaurer. L’ascension se poursuit par de larges lacets dans un paysage montagnard où la végétation se réduit à de maigres prairies. Nous avons la chance de capter une jolie scène de la vie rurale. Une jeune bergère et ses quelques moutons. J’apprends que ces prairies s’appellent en berbère « tichka ». Comme le nom du col, le plus haut du Maroc, qui nous permettra de passer sur le versant saharien du Haut Atlas.

Et le sommet du col, tout proche. Nous sommes à 2260m d’altitude, les cimes sont légèrement enneigées. Après la gentillesse d’Ahmed et sa conception du commerce, voilà les « arnaqueurs » du Tizi-n-Tchika ! Ici, on vend des minéraux et fossiles dont l’authenticité est plus que douteuse ! Les pierres que brandissent les marchands scintillent dans la lumière. La plupart des améthystes ne sont que des cristaux de roche teints à l’aide d’encre violette. Je ne parlerai pas des « rubis et saphirs » aussi fabuleux que faux ! Le premier marchand (photo) est sympa et donc, réussit à nous vendre un petit objet à chacun. Mais le second a déclenché en moi une profonde aversion. Sous des airs bonaces, il cache une agressivité qui me hérisse le poil encore aujourd’hui !Les autres promettent de s’arrêter au retour, moi, je fais la tête ! Je n’ai vraiment pas envie de le revoir, celui-là ! Quelques kasbahs en bord de route dressent leurs murailles de terre ocre. Beaucoup sont en piteux état ! Je surprends un petit âne qui attend patiemment je ne sais quoi ! Nous approchons de Aït-Benhaddou. Et soudain, le choc ! A la sortie d’un large virage, la vue superbe du ksar rouge, hérissé de hautes tours en pisé, se dressant à flanc de colline nous laisse sans voix ! Il se trouve sur l’autre rive de la rivière en contre bas, le Mellah. On s’arrête pour mieux le contempler. Puis, laissant notre voiture en bordure de route, sous la surveillance d’un jeune homme qui nous servira de guide plus tard, nous optons à l’unanimité pour une pause réparatrice dans l’auberge la plus proche. Pas de problème, ce sera encore un tajine au poulet. Nous n’avons pas pensé à compter combien de fois nous avions choisi ce plat ! Petite plongée dans le guide touristique et nous sommes tout de suite plus savants ! (Le ksar de Aït-Benhaddou, l'un des plus fameux du Sud marocain, est désormais classé patrimoine de l'humanité par l'Unesco. Le décor du ksar a inspiré de nombreux cinéastes. David Lean y tourna pour Lawrence d'Arabie les scènes censées se dérouler à Aqaba.)

Nous franchissons facilement la rivière Mellah à gué. De gros sacs sont posés à distance irrégulière et c’est en sautant avec plus ou moins de grâce que nous arrivons sur l’autre rive. Le guide nous apprend que l’eau de la ou le...Mellah n’est utilisable ni pour les hommes ni pour les cultures. Il ou elle traverse d’anciennes mines de sel et charrie bien sûr des eaux impropres à la consommation. Nous nous promenons dans un lacis de ruelles et grimpons allègrement un sentier pierreux qui nous amène au sommet du ksar. La vue plongeante sur la rivière et la plaine alentour, l’immense grenier tout au fond, les tentes noires dressées au bord de l’eau pour un groupe de touristes, et juste en contre bas, les belles tours de pisé, nous rendent muets ! Et pour rendre muettes les deux filles, il en faut, vous le savez bien !





En visitant le village, nous sommes passés devant moult boutiques et avons été agréablement surpris de n’être importunés par aucun des marchands ! Nos illusions se sont envolées en redescendant du promontoire. Notre gentil guide nous propose de visiter la « maison berbère », il y en a paraît-il pour 5 minutes ! Comme il est sympa, va pour la visite. Nous sommes accueillis par un homme à l’imposante stature qui, aimablement, nous invite à boire le thé. Nous entrons dans une pièce où sol et murs sont recouverts de tapis. Des montagnes de tapis ! Nous nous asseyons par terre face à lui, notre guide sur le côté, toujours aussi discret. Sans s’arrêter de parler, notre hôte prépare le traditionnel thé de bienvenue. Nous sommes détendus et sourions à ses propos débonnaires. Il a commencé par une histoire amusante, suivie d’une devinette, nous rions, confiants et de bonne humeur. Il nous parle de la fabrication des tapis par les femmes de la montagne et nous dit qu’il n’a pas l’intention de nous en vendre. Nous sommes tout à fait rassurés, quand il nous annonce que par contre…Et le voilà qui attrape un beau coffre de bois et de cuir, jusque là caché derrière lui. Il y a à l’intérieur une profusion de bijoux « berbères » fabriqués, soi-disant dans le désert, et qui sont, bien sûr, uniques au monde ! Bon, nous y voilà ! Michel garde le sourire, Jean fronce les sourcils et nous deux, nous bavons d’envie devant les petites merveilles que le roublard a disposées devant nous ! Bien sûr, « il faut boire le thé, ne pas s’énerver et surtout ne pas parler du prix…on a le temps, ce n’est pas important…on achète, c’est bien, on n’achète pas, on reste ami ! » Bien entendu, il a vu que nous étions plus vulnérables que nos hommes et il essaie de nous appâter de toutes les façons. Il n’hésite pas le gros malin, à augmenter outrageusement les prix lorsqu’il voit que nous regardons plus particulièrement un article ! Finalement, ce sera un peu fâché quand même que nous le quitterons ! Notre guide ne bronche pas et continue à nous raconter l’histoire du village et de ses habitants. Nous lui sommes reconnaissants de ne pas nous montrer sa déception, car il ne touchera pas de bakchich auprès du marchand de bijoux. Nous compensons par un bon pourboire et reprenons la route. Nous sommes à une vingtaine de kilomètres de Ouarzazate et avons hâte de faire un brin de toilette. Je consulte le voucher qui nous permettra de loger à l’hôtel « LE ZAT ». C’est bien sur la route de Skoura, en direction des gorges du Dadès. Entrée de Ouarzazate. Nous passons comme une fusée devant la Casbah du Glaoui et je n’ai que le temps d’armer mon appareil photo, elle est déjà loin !



L’hôtel est moderne, l’eau de la piscine un peu fraîche et le serveur a un petit air d’Henri Salvador qui nous le rend tout à fait sympathique. Nous n’aurons qu’à nous féliciter du bon accueil qui nous est réservé partout où nous irons !

VENDREDI 1ER DECEMBRE 2007. La journée d’hier a été remplie d’images et de paysages les plus divers, les maisons et villages de pisé se sont succédés sur la route et la visite de Aït-Benhaddou a ravi nos yeux. Nous passons donc sans états d’âme particuliers devant la magnifique Casbah du Glaoui située à Telouèt, 1Km de Ouarzazate. (Voir la photo plus haut). Elle est d’une luminosité exceptionnelle et a été reconstruite avec des moyens financiers énormes. Les réalisateurs de cinéma s’y précipitent, on dit qu’Hemingway y séjourna et malgré cela, .... nous préférons faire la visite des studios de cinéma qui se trouvent à la sortie de la ville. Michel frétille comme un gardon à la pensée de se frotter aux prestigieux acteurs qui ont tourné là et fréquentent toujours cet endroit. D’immenses statues égyptiennes sont érigées aux abords du site. Munis du billet d’entrée, nous attendons patiemment qu’un guide soit libre pour commencer la visite. Huguette pose tranquillement et s’imagine être dans la peau de Cléopâtre. Nous nous attardons devant les affiches des films dont certaines scènes ont été tournées ici.

Notre guide est tout mignon et s’appelle Ali, je crois ! Il est marrant comme tout et démystifie une à une tous les histoires qui nous avaient faits rêver jusque là ! De l’illusion partout et du toc en veux-tu en voilà ! Des murs qui paraissaient faits en dur, ne sont en réalité fabriqués que de toile et de peinture. Des décors en trompe- l’œil, donnent le change jusqu’à ce qu’on s’en approche de près ! Eclats de rire quand on voit que tout est « bidon » ! On reste admiratif devant ce déploiement d’astuces les diverses. Vraiment aucun regret après cette visite qui nous a prouvé à quel point il est « facile » de manipuler tout un chacun ! Respect pour tous les acteurs de cette ville fantôme ! Un champ de pierres, immense devant nous, et un berger qui y mène ses moutons avec je ne sais quel espoir d’y trouver leur pitance ! Encore un qui va se faire prendre aux pièges des prestidigitateurs de cet endroit ! Le guide nous certifie que de grandes « batailles » cinématographiques se sont jouées là ! Bon ! On préfère le croire, car rien ne nous paraît plus réel ! « Laisse béton ! ». On s’amuse bien en passant d’une pièce à l’autre, les décors changent et nos délires aussi. Ali nous pose des devinettes : « Quel est le film qui a été tourné ici ? »-- Les idées les plus farfelues nous traversent l’esprit et nous lui en faisons part bruyamment ce qui le fait rire aux éclats ! Nous nous prenions pour des cinéphiles avertis, que non ! Chaque réponse est fausse ! Les garçons s’amusent à nous faire peur, bouuuuuuh ! Comme si on ne voyait pas que ce sont de faux ossements ! Quoique !!! Et puis on ne se lasse pas de jouer les reines dans ce décor « Hollywoodien » et, prendre la pose dans les escaliers qui mènent au trône de Cléopâtre n’est pas pour nous déplaire ! Il n’y a pas que Monica Bellucci sur la terre ! On me met une perruque et une couronne sur la tête, deux seins hauts placés et un régime « slim fast » pendant 2 ans, je n’aurais aucun mal pour lui ressembler…surtout de loin ! Et Ali qui rigole ! Il ne se fiche pas de nous quand même ! C’est qu’il en est bien capable, le bougre ! Direction la vallée du Dadès et plus précisément, TINERHIR aux orthographes les plus diverses, sans parler de la prononciation qui nous divisera souvent. La route qui va de Ouarzazate à Tinerhir, et au-delà jusqu’à Erfoud, a été nommée la « route des Kasbahs ». Difficile de rester insensible à la beauté de cette architecture de terre. Ces villages fortifiés, aux façades souvent décorées, ces colosses de terre puissants et fragiles à la fois sont vraiment impressionnants. Certaines kasbahs sont en piteux état, et les poteaux et fils électriques qui courent devant elles défigurent ces magnifiques bâtisses. Mais il doit être déjà suffisamment difficile de vivre là, et il serait bien mal venu de leur reprocher ce manque d’esthétisme provoqué par le peu de confort auquel ils ont droit. Un magnifique plan d’eau surprend à la sortie de la ville. C’est un lac de retenue sur le Drâa. Tout de suite, le paysage désertique, avec pour fond de décor une vue saisissante sur les sommets de l’Atlas. Certains dépassent largement les 3000 mètres. Plusieurs dizaines de kms plus loin, l’oasis de Skoura. L’œil sur la carte, nous nous interrogeons sur la possibilité de visiter le jour même les Gorges du Dadès et celles du Drâa. L’objectif est d’arriver à Boulmane-du-Dadès. Une centaine de kms nous en séparent, et la succession d’oasis et de kasbahs nous font patienter. Aux alentours de El-Kelaà M’Gouna, des enfants sur le bord de la route nous proposent des flacons et autres produits fabriqués à base d’eau de rose. On apprendra par la suite que la plupart de ces produits sont tout à fait artificiels, certaines eaux de rose étant elles-mêmes fabriquées à Casablanca ! La magie du Maroc ! Et les magnifiques kasbahs, encore et encore…jusqu’à Boulmane, embranchement à ne pas rater si on veut voir de plus près les célèbres gorges du Dadès.

Le début de la vallée est riant, les minuscules champs irrigués par le torrent, les vergers d’amandiers et de noyers offrent un paysage reposant. Les villages en terre rouge sont accrochés à la montagne. Un camaïeu de couleurs splendides. De l’autre côté de la rivière, une formation géologique extraordinaire. Elle est appelée le « cerveau de l’Atlas » ou « les doigts de singes ». Nous prendrons cette photo en revenant et les derniers rayons de soleil donnent à ces roches une couleur et une dimension surprenantes ! La route est bordée de petites auberges où il ferait bon s’arrêter, mais il y a tellement de choses à voir ! (symbole berbère sur pratiquement toutes les maisons) On croise des femmes qui portent de lourdes charges. Elles ont sur le dos de grands morceaux de tissu remplis d’herbes qui doivent servir à nourrir le bétail. D’autres s’en servent pour porter leur bébé ! Nous essayons le plus discrètement possible de saisir quelques personnages mais les images ne sont pas trop nettes ! Tant pis ! Notre chauffeur n’a pas l’intention de ralentir chaque fois que nous avons l’impression de faire la photo du siècle. De grands fous rires nous tordent le ventre. Lilou ne fait que râler, fustigeant Huguette qui soumet à rude épreuve les piles de son appareil. C’est vrai aussi ! Elle vise au petit bonheur la chance, tout ce qui pourrait devenir le scoop de l’année ! En fait, c’est surtout le montant des portières qu’elle photographie avec le plus de réussite. Je ris tellement que j’en prends à mon tour pour mon grade ! « Et l’autre (moi) avec son téléphone…Blip, blip, blip… » Ces vieux alors, pas moyen de rigoler ! Puis la route se fait plus étroite, les parois plus abruptes, plus menaçantes au dessus de nos têtes. La végétation se fait plus rare et tout à coup, une brève mais impressionnante montée en lacet nous permet d’avoir une vue saisissante sur les gorges. Plus d’une centaine de mètres de profondeur pour moins de dix de large ! Puis la route redescend doucement pour arriver au niveau de la rivière et là, c’est le spectacle à l’envers, l’immensité de ces murailles qui nous surplombent, nous écrase. Le soleil est encore assez haut pour pénétrer entre les parois verticales. Nous levons la tête à la limite du torticolis ! Le jeu de lumière entre eau et minéraux est vraiment fantastique. Dommage que la photo ne soit pas fidèle à ce que voient nos yeux ! La proximité de ces falaises est telle qu’il est impossible de faire quelque chose de bien. Tant pis ! Il commence à se faire tard et c’est à regret que nous rebroussons chemin Quelques notes sur la carte me rappelle le nom de cet endroit : « le défilé d’IMDIAZEN ».

Au sommet du col, juste avant d’entamer la descente en lacet sur Boulmane, une petite auberge juchée sur un piton rocheux attire notre attention. Il est l’heure du déjeuner et nous trouvons plus judicieux de nous arrêter là. C’est sympa comme tout, les gens sont charmants et sont prêts à confectionner un beau tajine dans l’heure. Photos sur les gorges en descendant des escaliers aux marches inégales, visite dans les toilettes « berbères » et Huguette qui tombe sous le charme d’un jeune homme. Celui-ci lui présente plusieurs tapis tissés par sa femme et elle se laisse aller ! Un beau tapis rouge en laine épaisse qui agrémentera l’entrée de sa maison. Toute fière, la Guichou ! La fin du repas sera animée car nous sommes les témoins d’un mini drame. Nous avons été intrigués dès notre arrivée par l’attitude d’un homme. Il a le verbe haut et le geste large, l’apanage qui sied à tout individu décontracté, bien dans sa peau et surtout au dessus de tout soupçon. Mais il en fait peut-être un peu trop et c’est sans surprise que nous découvrons qu’il n’est qu’un vulgaire petit escroc. Il a trouvé le moyen de partir sans payer et ce sont les cris de colère du restaurateur qui nous font lever d’un bond. Collés contre le bord de la rampe sur la terrasse qui surplombe la route, nous tentons avec force gestes, d’attirer l’attention du mauvais payeur, lui accordant encore le bénéfice du doute. Après tout, ce n’est peut-être que de l’étourderie ! Il est écoeuré le patron du resto ! On a maintenant la certitude qu’Arabes et Berbères ne sont pas copains du tout ! Allons bon ! Cap sur Boulmane-du-Dadès et direction Tinerhir. Un œil fébrile sur le voucher qui me donne l’adresse de l’hôtel : « la casbah de Tombouctou, 126, av.Bir Anzarane ». Fouette cocher ! Tinerhir est une étape importante et le point de départ de nombreuses excursions dont celle des célèbres Gorges du Todra. On nous en a tellement parlé que nous nous engageons dans la route qui y mène, négligeant l’entrée de la ville et la possibilité de rejoindre notre hôtel. La végétation luxuriante prouve que l’eau est toute proche. Les nombreux palmiers et arbres au bord du chemin poussiéreux cachent à demi les magnifiques casbahs de pisé de l’autre côté du torrent. Nous sommes pratiquement au niveau de la rivière. Et puis, la route s’élargit, et nous succombons sous le charme de la palmeraie, de la ville ocre et rouge que l’on découvre au loin, des champs minuscules, cultivés avec soin. Nous descendons de voiture et essayons de fixer sur la pellicule ce morceau de paradis ! Après avoir consulté la carte routière et compris que la nuit tomberait sur nous avant peu de temps, nous retournons sur nos pas et faisons notre entrée dans la ville. Celle-ci a l’air animé et la large avenue est bordée de magasins et d’ateliers artisanaux eux-mêmes situés sous de grandes arcades. Je repère la poste près d’un grand espace arboré et me souviens des cartes postales à envoyer aux amis. Ne pas reproduire la mésaventure de Marrakech et ne pas oublier de vérifier les adresses avant la mise en boîte ! (Certaines cartes ne sont parvenues à leur destinataire qu’au mois de février !!! Le « facteur à dromadaire » a eu bon dos ! Hi Hi Hi)

La Casbah de Tombouctou. Mais où est-elle ? Nous l’avons dépassée quand, tournant la tête j’aperçois, son enseigne lumineuse coincée entre deux magasins. Soupirs de soulagement, demi-tour. Garés devant une boutique qui vomit à tue-tête la dernière chanson à la mode, nous déplions nos jambes engourdies et prenons la mesure de notre fatigue. C’est un catalan, Roger Mimo, qui, amoureux de l’architecture du Maroc et particulièrement de cette région, a restauré une ancienne casbah. Le couloir qui mène à la réception, est tapissé de photos qui rappellent aux voyageurs l’ampleur des travaux effectués. Chaque chambre a son propre décor. Le mobilier en bois de laurier-rose, le crépi de terre sur les murs, les plafonds en tataoui, (Technique décorative : baguettes de lauriers, peintes, assemblées et entrecroisées entre les poutres d'un plafond, formant un décor géométrique), les tentures et rideaux aux couleurs chaudes et profondes, la jolie salle de bain, les sofas sur lesquels on peut s’écrouler, les lumières tamisées qui donnent une ambiance sensuelle à la pièce, nous font taper des mains de joie ! Vite, photo ! Finalement, un peu plus de lumière ne serait pas de trop ! Déjà que je suis un peu contrariée de l’épisode « promenade apéritive », il ne faut pas m’énerver ! Non, je rigole ! Mais c’est vrai aussi, pas moyen de flâner le nez au vent dans ce pays ! Mes cartes postales à la main, je marche aux côtés d’Huguette quand un jeune homme nous accoste. Il est « mimi » tout plein et parle bien le français. Il a l’air content de deviser avec nous et nous l’écoutons attentivement quand il nous parle de sa vie, de ses études. Nous sommes près du parc dont je parlais tout à l’heure et le bureau de poste n’est pas loin. Et voilà qu’un deuxième luron se joint à notre groupe ! (Peut-être même « larron !) Largement moins mignon que le premier et surtout beaucoup plus pressant ! L’ambiance change d’un coup et on a un petit mouvement de contrariété qu’il perçoit très vite. Alors il change de façon de faire et semble remarquer les cartes que je tiens à la main. Pour dissiper le malaise, je lui demande à quel endroit je pourrais déposer ces dernières. J’aperçois au même moment une boîte aux lettres sur la façade de la poste juste en face de nous et me dirige donc par là. Mais non, il me prend vigoureusement par le bras et me dit : « Non, non, par là c’est mieux ! »- Et je me retrouve propulsée à la vitesse « grand V » sur le côté gauche du bâtiment et devant une ouverture dans le mur qui ressemble à celle d’une ancienne boîte. Je proteste en lui disant : « Tu es sûr que mes cartes ne vont pas être perdues ? ». Il affirme énergiquement que je n’ai aucun souci à me faire, que c’est vraiment là qu’il faut que je pose mon courrier, bref, je cède car il est trop ch…, je ne dis pas le mot ! Je glisse avec appréhension mes cartes dans le trou béant et les lâche avec regret sous l’œil attentif de mon compagnon. Le bruit que je perçois me rassure quelque peu, on dirait que la boîte est bien remplie. Est-elle régulièrement vidée ? That’s the question ! Je me méfie de lui et l’avenir me prouvera que j’avais tort d’un côté et raison de l’autre ! Le courrier a bien été expédié, mais il est parvenu tellement tard à leur destinataire que je garde toujours un doute quant à la vélocité avec laquelle il a été traité ! C’est bien entendu au moment de les quitter que cela se complique un peu ! Ils essaient l’un et l’autre de nous retenir, veulent nous accueillir chez eux, nous invitent à prendre le thé et surtout, à admirer les tapis que fabriquent leurs mamans ! Et comme d’habitude, sans obligation d’achat !!! Du coup, fini la promenade, nous repartons vers l’hôtel ! Quelle barbe ! Il doit pourtant y avoir de jolies choses à voir dans cette ville ! Il y a devant La Casbah de Tombouctou, une cabine téléphonique. Guichou s’y engouffre, elle veut parler avec Floflo. Mais le bruit de la rue et le magasin de disques en face qui diffuse toujours à tue-tête le dernier tube, la gênent et elle est déçue de ne pouvoir entendre la petite. Plus loin un Point Phone va nous sauver. Pour quelques dirhams échangés avec le monsieur de service, nous pourrons communiquer avec nos enfants respectifs. Quel bonheur d’entendre leur voix ! Il faut aller se coucher, demain le programme est chargé. Visite des gorges du Todra puis départ vers Merzouga et les belles dunes ! J’ai des fourmis dans les jambes rien que d’y penser. Vite, vite !

Nous nous arrêtons pour la deuxième fois à l’endroit qui nous avait tant plu la veille. La lumière du matin magnifie la vue que nous avons sous les yeux. Tout paraît paisible jusqu’au moment où les pétarades d’un moteur de mobylette donnent l’alerte. Nous tournons la tête de ce côté quand Jean nous signale un autre intrus. Comme sorti de terre, un homme que nous n’avions pas vu, s’approche de nous. Nous rentrons dans la voiture, maudissant cette mauvaise habitude qu’ils ont tous : harceler les touristes ! Comme les gorges du Dadès, le départ se fait à peu près au niveau de la rivière et la vallée est assez large. De nombreux campings et auberges jalonnent le parcours, puis vient la partie la plus spectaculaire : un défilé de quelques dizaines de mètres de large avec des parois verticales de près de 300m de haut. Petite déception pour moi qui aurais bien voulu aller plus loin, mais il faut laisser la voiture et continuer à pied, alors…Et puis il y a encore du chemin à faire, ce soir nous devons dormir dans le désert…Youpi ! Jean est un peu préoccupé par cette étape et nous presse de partir. Retour sur Tinerhir et direction d’abord Erfoud, puis Merzouga représenté par un tout petit point sur la carte ! Je me rassure en regardant les derniers vouchers. Prochain contact : LE KSAR BICHA. Au moins 200 kilomètres à parcourir, il vaut mieux ne pas s’attarder. Erfoud est encore assez loin. Cette ville est importante car située à l’entrée du désert. On peut dire que c’est la capitale touristique de la région : hôtellerie florissante et nombreuses boutiques artisanales. Ici est commercialisée la fameuse « pierre d’Erfoud », pierre noire incrustée de fossiles. Nous allons avoir plus d’une fois la frayeur de notre vie, en évitant de justesse tout le long de la route qui nous mène à Merzouga, de téméraires vendeurs de pierre qui se jettent carrément sous nos roues. Cette route goudronnée s’étire devant nous et le contraste est frappant : la palmeraie, alimentée par l’eau qui coule invisible, déploie avec magnificence de superbes palmiers, tandis que quelques mètres plus loin, les cailloux fleurissent par milliers ! Des hommes creusent la terre pour dénicher sûrement les pierres qu’ils proposeront aux touristes, tandis qu’une femme, juchée sur un petit âne, vient de récolter quelques légumes dans un des jardins de l’oasis. Autrefois nomades, les populations berbères se sédentarisent de plus en plus et occupent pratiquement tous les endroits situés le long des points d’eau. Leur condition de vie est bien rude et c’est avec beaucoup de respect que nous les observons. Nous ne pourrons nous empêcher d’éprouver quelques remords, lorsque nous ne serons pas assez généreux.

Puis, très vite, changement de paysage. Les cailloux dominent, plus de palmiers même clairsemés à l’horizon, la plaine (hamada) est immense, la lumière intense. Le regard se perd. Devant nous, la route toute droite, et sur les côtés, au loin, très loin, les prémisses du désert tout proche. Pas de marchands de pierre dans le coin, nous en profitons pour faire une « pause pipi » derrière l’un des mamelons pierreux en bordure de route . C’est là que je prendrai en photo les petites fleurs, pensant que ce serait les dernières que nous aurions l’occasion de voir, pendant un bon moment ! On « grimpe » sur les monticules de sable, imaginant déjà être au pied des dunes ! Michel n’a pas quitté son chèche, il est fin prêt pour affronter le soleil du désert. On ne voit plus que ses yeux bleus, je me surprends à penser à Lauwrence d’Arabie ! Non, Huguette, je rigole ! Quoique, fais gaffe quand même ! Lit-elle dans mes pensées ? Elle se rapproche de son mari et ne le quitte pas ! Encore une heure de route pour arriver aux environs de Merzouga. Le ksar Bicha, est-il avant ou après la ville ? Nous scrutons attentivement chaque panneau en bord de route, car les dunes de l’erg Chebbi, bien qu’encore éloignées, sont maintenant visibles. Euréka ! Nous y sommes ! Quelques kilomètres avant merzouga, une pancarte sur le bord de la route. C’est là ! Quelques arbres, du sable et des constructions ici et là. Pas d’erreur, nous sommes arrivés ! Jean gare le 4x4 et nous descendons timidement, cherchant un interlocuteur qui nous rassurera. Dans le hall de la réception, quelques bagages sur le sol attirent notre attention. Ce sont ceux du jeune homme qui se dirige vers nous. Il nous dit tout d’une traite : Qu’il vient juste d’arriver, qu’il est le nouveau cuisinier, que le patron n’est pas là, mais que si on le veut, il nous fait quelque chose à manger ! Dis donc, il est à l’air aussi désorienté que nous ! Va pour une omelette au fromage (qui nous restera un peu sur l’estomac) et quelques fruits. Pas faciles à manger, les grenades ! Il est là, le beau Ali. Je ne résiste pas à l’envie de vous le montrer. Petit coup d’œil à Huguette . Ah, si on était plus jeune ou… si nos maris n’étaient pas là !

Et il est coquin comme tout, il se moque de notre accent et s’amuse à répéter nos phrases en exagérant notre prononciation. Morveux, va ! Le gars qui doit nous prendre en charge pour la « traversée » du désert n’est pas encore arrivé et on parle du Paris-Dakar, du Trophée des Gazelles…et voilà Ali qui nous propose une petite démonstration dans les dunes avec le 4x4 que nous a loué Fouzia ! Les premières vagues de dunes ne sont qu’à une centaine de mètres du ksar. On craint un peu pour le 4x4, mais Ali a l’air sûr de lui et nous affirme que c’est un exercice auquel il se livre souvent et ce, avec n’importe quelle voiture. Alors… ! Les garçons ont l’air intéressé, les filles l’air effrayé…mais il y va de notre honneur, il n’y aura pas de dégonflé dans la troupe ! Ali s’installe au volant, Jean est à côté de lui, Guichou, Lilou et moi sur la banquette arrière. J’allume la caméra. Départ…pour l’instant, ça va, le terrain est plat ! On grimpe tranquillement sur la première dune, la crête est suffisamment large pour ne pas s’inquiéter. Cool ! Tout d’un coup, Ali braque le volant à 90° et voilà la voiture qui plonge dans le creux de la dune ! Maman !!! La caméra ne filme plus que le sol et l’instant d’après, que le ciel ! Bonjour le reportage ! Les garçons restent stoïques tandis que les filles commencent à pousser des cris d’orfraie ! Il faut que je sois honnête, c’est surtout moi qui crie ! Guichou rit, toujours aussi placide devant le danger ! Elle a confiance, paraît-il ! Et Ali qui répète et répète la manœuvre pour que les gars comprennent bien comment il faut faire ! Quand le conducteur sent qu’il ne peut plus rouler facilement sur la dune, il faut qu’il en redescende « fissa » en braquant le volant de cette façon et cela sans aucune hésitation ! Autrement, gare à l’ensablement ! Stop. Ali descend et Jean se met au volant. Je ne veux pas montrer que j’ai peur et serre les dents. Je ne veux pas que Jean pense à autre chose qu’à la conduite de ce maudit engin! J’ai confiance, mais !!! Jean est attentif et suit scrupuleusement les consignes d’Ali. L’ambiance est chaude dans le 4x4, surtout sur la banquette arrière ! Les cris fusent souvent et la caméra valdingue de tous les côtés. Je suis sûre qu’on aura le « tournis » simplement en visionnant le film ! Et le ballet continue : je monte, je roule et je descends à 90° ! Bon sang de bonsoir ! Je commence à avoir chaud partout ! Stop ! Tout le monde descend ! Nous sommes sur une portion de terrain relativement plat et c’est Lilou qui prend le volant. Je ne comprends pas pourquoi Huguette panique ! N’aurait-elle pas confiance en son mari ? On roule un petit peu encore quand Ali nous conseille de descendre. Allons bon ! Ou il en a marre de nous entendre crier, ou il n’a pas trop confiance lui aussi ! Je penche gentiment pour la première hypothèse ! Jean prend la caméra et nous regardons le véhicule s’éloigner. Tout baigne ! On les voit se diriger vers une dune, y grimper quelques instants et puis…Que se passe-t-il ? 4x4 stoppé en plein élan, perché sur la crête de la dune. Lilou qui essaie de redémarrer et qui apparemment n’y arrive pas. Ali descend et regarde sous la voiture, alors là, la panique revient. Zut ! Pourvu qu’il n’y ait rien de cassé ! Comment allons nous faire pour continuer ? Nous les rejoignons au pas de course et constatons avec effroi que la voiture est ensablée. Tout le monde à quatre pattes ! Nous nous servons de nos mains comme pelle de fortune et essayons fébrilement de dégager les roues du sable qui les maintient prisonnières Plus de peur que de mal, Ali reprend le volant et nous ramène sagement au point de départ ! Allez, fini de faire des bêtises ! Revenons au ksar. Notre méhariste doit être arrivé ! Le voilà, il s’appelle Hassan, il a un sourire éblouissant et porte la tenue bleue des hommes du désert ! Les quatre dromadaires sont couchés sur le sable, jambes repliées sous le ventre. Leurs gros yeux ombragés de grands cils sont fixés sur nous. Ils mâchouillent je ne sais quoi et leurs mâchoires vont et viennent de façon fort disgracieuse d’un côté et de l’autre de leur bouche ! Hou lala ! Mon ventre a des gargouillis de mauvais augure ! Je regarde mes compagnons…ils ont un petit air qui me fait penser que je ne suis pas la seule à me poser des questions ! Nous avons noué tant bien que mal, notre chèche, Jean s’obstinant à ne rien vouloir sur le crâne ! Il a emporté son bonnet de ski bleu marine et le mettra sûrement plus tard. Hassan nous aide à grimper sur les bestioles, je me retrouve sur le premier, Guichou clôture la marche, les deux « gazous » entre nous deux. Ma pauvre monture doit supporter mon poids et celui des provisions qu’Hassan a chargées dans de gros sacs jaunes. Huguette a été la première à faire le grand saut. Hassan lui fait la courte échelle, lui permettant d’enjamber plus facilement la bestiole qui n’a pas arrêté pour autant de ruminer. Sont-ce des ruminants, ces camélidés-là ? Que oui, je viens de vérifier ! On sait aussi qu’ils n’ont qu’une bosse et on voudrait bien la voir ! On a l’impression qu’on pourrait mieux caler notre postérieur si elle était visible. Mais la selle est cachée elle aussi sous une couverture et c’est au petit bonheur que nous y posons notre fessier ! Il sera bien difficile de rectifier la position lorsque ces charmantes bêtes iront l’amble. Guichou est concentrée et tient fermement le devant de la selle. Nous l’observons avec attention. Hassan, tout en maintenant Huguette, donne un léger coup sur les pattes arrière du dromadaire. Oh, purée ! On voit Huguette partir vers l’avant, puis vers l’arrière, l’animal est maintenant debout. Guichou nous domine largement ! C’est au tour de Lilou ! Pas de panique, tout se passe bien. Jean se retrouve haut perché dans la minute qui suit. Allez, bibiche, c’est à toi ! Qu’il est gentil cet Hassan ! Il voit que j’ai un peu peur et fait tout ce qu’il faut pour me rassurer. Les quatre dromadaires sont reliés les uns aux autres par une corde dont Hassan tient une extrémité. Nous sommes équipés pour cette expédition comme des pros ! Chaussures et pantalons de montagne, chèches noués laborieusement sur la tête pour certains, sacs à dos remplis d’affaires de toilette et de quelques vêtements. Et Hassan qui trotte dans le sable avec des nu-pieds éculés ! Il se retourne de temps en temps pour surveiller ses nouveaux compagnons. C’est dans une position tout à fait « confortable » que nous faisons nos premiers pas : jambes écartelées, dos ronds, pieds ballants, les mains fermement accrochées au pommeau de la selle invisible, le corps soulevé et balancé tantôt à droite, tantôt à gauche. Ah, elle a fière allure la caravane ! Cette photo a été prise par Hassan qui, pour ce faire, a dévalé la pente, pieds nus. Les dromadaires doivent être habitués à tout ce cirque car, livrés à eux-mêmes, ils n’ont pas bougé d’un pouce. Heureusement pour nous, d’ailleurs !

Mais que font ces gosses ? Ils courent après nous et réclament des bonbons qu’Huguette s’empresse de distribuer. Notre guide rappelle à l’ordre les gamins et leur dit de s’en aller car les dromadaires n’apprécient pas leurs cris et commencent à manifester du mécontentement. Ils se mettent à blatérer, et je vois avec effroi, sortir de la bouche fendue de ma monture, une énorme langue toute tordue qui s’agite dans tous les sens. Sa tête qui pivote vers les intrus me rappelle le film dans lequel jouait Coluche : « Banzaï » ! A part que là, ça ne me fait pas rire, mais pas du tout ! On demande à Huguette d’en finir avec ses largesses ! Le ksar Bicha est pratiquement hors de vue. Plus qu’une heure et demie à être ballotté de la sorte, ce n’est pas la mer à boire ! Où est-elle la mer ? Pour le moment, nous naviguons au milieu de vaguelettes de dunes. Le terrain n’est pas trop accidenté et nous cheminons « cahin-caha », en essayant de garder une assise à peu près correcte. On arrive même à prendre des photos et on pose des questions à Hassan sur le relief qui est autour de nous. On apprend que ces premières dunes ne sont pas stables, contrairement à celles que nous verrons plus tard, et qu’elles se déplacent souvent au gré des vents. Quelques courageux palmiers consolident leur attache à ce sol mouvant et des traces blanches par terre amènent d’autres questions. Ce sont des traces de sel qui, après évaporation de la rosée ou de l’eau qui tombe parfois, affleurent le sol. L’erg Chebbi est le massif le plus important du Maroc, il s’étire sur une trentaine de kilomètres et sur une largeur maximale d’une dizaine de kilomètres. Nous allons dormir dans le creux de la plus haute dune de l’erg : 150m de haut, la dune ! Je suis impatiente de la voir ! Les crampes dans les jambes, les douleurs sournoises au creux des reins, les adducteurs qui sont soumis à rude épreuve, nous font faire la grimace. On se tortille en essayant de trouver une position plus confortable, mais les « chevaux du désert » opposent de la résistance ! On échange quelques conseils difficilement praticables, on geint le plus doucement possible pour qu’Hassan ne se paie pas notre tête ! On monte sur la crête des dunes et on redescend dans les creux…comme avec le 4x4, mais on crie moins fort ! Le temps commence à peser à certains, n’est-ce pas Jean ? Il me semble qu’il fait un peu la tête, l’Aspois ! Ah, ce n’est pas sur un âne qu’il est assis ! Quel extraordinaire paysage ! Le soleil qui baisse à l’horizon, joue avec le relief et donne des couleurs changeantes aux dunes qui nous entourent de tous les côtés. La couleur dominante tire sur le rose et le beige orangé, mais selon la face qui est éclairée, la palette des nuances s’élargit. Tout est douceur, les courbes, les teintes, le silence. Et Hassan, qui se met à fredonner, ajoute un peu plus au bonheur ambiant ! Le sourire rassurant d’Hassan et son doigt pointé dans une direction : le bivouac est en vue. Effectivement, on aperçoit une tache noire au pied d’une immense dune rose. C’est là que nous allons passer la nuit ! L’aventure continue et les surprises vont se succéder, pour notre plus grande joie. C’est avec quelques difficultés que nous descendons de nos montures. Aïe, aïe… ! Il faut redonner du jeu à nos articulations traumatisées ! Je commence à comprendre pourquoi Lucky Luke a les jambes arquées ! Le chamelier décharge les sacs qui sont sur la bête de bât, enlève les couvertures qui nous servaient d’amortisseurs, détachent les dromadaires et les fait coucher sur le sable à bonne distance de la tente. Ils les attachent ensuite les uns aux autres et les entravent pour empêcher toute velléité de fuite. Les animaux se laissent faire docilement et si la manoeuvre nous impressionne un peu, les voir continuer leur mastication sans broncher, nous rassure ! Le sol est jonché d’excréments et nous nous félicitons de ce que le campement soit plus loin. Nous dévalons la pente jusqu’à la grande tente noire et déposons en vrac nos affaires. Hassan nous suggère de grimper sur l’une des dunes qui nous entoure et de guetter le coucher du soleil. Ce sera aussi l’occasion de se cacher pour faire un petit pipi. On est des humains, pas vrai ? Les toilettes aseptisées dont rêvait Huguette ne sont pas au rendez-vous ! Nos hommes se sont étendus sur le sable, se croient-ils à la plage ? Et Jean qui n’a pas enlevé son anorak ! Nous partons à l’assaut de la dune sans complexe, d’un pas bien décidé.

Mais bien vite, le souffle nous manque et les muscles de nos jambes se raidissent. Il nous semble impossible de faire les derniers mètres ! Nos « gazous » tendent vers nous une main secourable que nous saisissons précipitamment ! Quel spectacle ! L’émotion m’envahit totalement. Mon rêve d’enfant s’est réalisé ! Assise sur la crête de la dune, je regarde autour de moi et ne vois qu’une immensité de sable aux couleurs merveilleuses, des courbes harmonieuses où le regard se perd et s’alanguit. Ma poitrine est soulevée par un gros soupir de contentement, et je regarde mes compagnons. Nous restons, tous les quatre, un grand moment sans parler. On essaie de réajuster nos coiffes, on est dans le désert ou on n’y est pas ! Jean a mis son bonnet !!! Heureusement, nous n'avons pas de miroir, ce qui nous laisse tout à fait décontractés, face à l'objectif ! 😎 La position que nous occupons n’est pas très confortable et nous enfonçons bien fort nos talons dans le sable qui glisse sous nos pieds. En face de nous, tout au loin, la barrière rocheuse (la hamada du Guir) qui sépare le Maroc de l’Algérie, pays natal de Guichou. Nous jouons à la petite chèvre de Mr Seguin en voyant derrière nous, tout en bas, le minuscule campement et la silhouette bleue d’Hassan. Notre guide a l’air bien actif. On le voit en train de défaire les sacs, il serait peut-être temps d’aller lui donner un coup de main, et de visiter notre « hôtel » ! Ce bivouac est un ensemble de plusieurs tentes, de toiles noires, lourdes et épaisses qui ne laissent passer, une fois les pans d’ouverture rabattus, ni la lumière, ni le froid, ni la chaleur. A la gauche de la photo, la grande chambre que nous partagerons tous les quatre. A côté d’elle, un espace assez large où sont entreposés couvertures, matelas et oreillers. Formant un angle droit avec ce que je viens de décrire, une tente plus importante où se déroulera le repas. Personnellement, Jean et moi connaissons les « joies » du camping. Guichou et Lilou vont apprendre à vivre au ras du sol et prendrons même du plaisir à s’étaler sur les coussins qui nous servent de siège ! Hassan s’active et pèle oignons, pommes de terre, tomates et poivrons. Il refuse gentiment notre aide et dit que tout sera prêt dans un moment ! Il a l’air un peu intimidé ou tout simplement préoccupé par toutes les tâches qu’il doit accomplir en si peu de temps. Nous le laissons vaquer à ses occupations et, mollement étendus sur les coussins, nous essayons de récupérer de la rando à dos de chameaux ! La nuit tombe tout doucement, le ciel s’étoile de plus en plus. Un trépied posé sur le sol et relié à une bonbonne de gaz accueillera le tajine, le lourd plat de terre brun vernissé que nous avons aperçu à l’entrée. Hassan a émincé les oignons, les pose au fond du plat et ajoute les morceaux de poulet. Il alterne les lamelles fines de pommes de terre, les rondelles de tomates et les lanières de poivrons, sale le tout avec du gros sel, met des épices et de l’huile, ferme le plat avec le couvercle en forme de cône qui permet à la vapeur condensée en fines gouttelettes de retomber sur les mets et de se mêler au jus ! Miam ! Les parfums qui s’échappent très rapidement du tajine sont tout à fait alléchants et nous serons soumis à rude épreuve pendant environ deux heures. Notre cuisinier est amusé par la curiosité qui nous anime.

Que fait-il maintenant ? Il émince à nouveau un gros oignon rouge, il coupe en minuscules dés les tomates, les poivrons verts, les concombres, et arrange harmonieusement le tout dans un grand plat. Il a gardé un concombre qu’il pèle, coupe en plus gros morceaux qu’il évide et met une olive noire dans chacun des trous ainsi faits. Le plat est maintenant agrémenté d’une jolie couronne de concombres aux olives ! Il est fier Hassan, de la jolie photo que nous lui montrons ! Le plat principal mijote doucement, la salade est prête, Hassan a l’air content de lui. Nous sommes installés plus ou moins confortablement sur les coussins, et il nous rejoint en tenant dans ses mains un taârija, instrument à percussion en céramique et cuir de chèvre. Je suis assise à côté de lui et il me tend une paire de crotales appelés aussi qarabek. Je suis sensée l’accompagner en rythmant avec ce truc-là le chant qu’il entonne pendant qu’il frappe avec ses doigts ou la paume de ses mains sur le taârija ! Je tourne et retourne dans mes mains ces morceaux de métal et reste perplexe quant à la manière de faire vibrer ce drôle d’outil ! Hassan rit de toutes ses dents et daigne enfin nous expliquer comment s’en servir. Effectivement, il y arrive beaucoup mieux ! Alors, chacun notre tour, nous allons essayer à sa plus grande joie, d’accompagner le chant monocorde et néanmoins enthousiaste qu’il recommence. On se coince les doigts, on n’arrive pas à suivre, peu importe, c’est vraiment une partie de rigolade ! Et puis voilà qu’il veut jouer aux devinettes et demande si on connaît des histoires. J’en ai une en mémoire, celle que nous a racontée le berbère « marchand de bijoux hors de prix » de Âït- Benhaddoù. --« Quelle différence y a-t-il entre un chameau et une femme ? »--Il me regarde et ses yeux noirs sont interrogateurs. Ah, je lui en bouche un coin !--« Avec un chameau, tu traverses le désert, avec une « gazelle », toute la vie ! » Et vlan ! Dans l’élan, on apprend qu’il a une femme « Fatima » et, je crois deux enfants, qu’il est pour les mariages d’amour, mais en même temps, on sent bien que le poids de la famille et le choix de celle-ci pour choisir une épouse « bien », est très important ! --« Car si les parents de la future épouse sont bien, il y a de fortes chances pour que la jeune fille le soit aussi !!! »--dixit Hassan ! Et ce n’est ni Guichou ni moi, qui avons été choisies sur ces critères, qui allons le contredire ! Devinette, avec gestes à l’appui : --« Qui est plein comme ça et vide comme ça ? » Il met tantôt la paume de la main vers le bas, doigts légèrement recourbés, tantôt tournée vers le haut ! C’est à notre tour d’avoir l’air interrogateur ! Assis en tailleur, il se balance d’avant en arrière en riant fort ! On lui fait répéter et le mystère reste entier. Alors il dit d’une voix puissante qu’il y a quelqu’un parmi nous qui pourrait répondre ! Allons bon ! Qui est-ce ? C’est Jean, et l’objet à deviner, il l’a sur la tête…son bonnet ! Quelle rigolade ! Ah quand on est heureux, il en faut peu !!! Tout content, le naïf Hassan ! Puisque c’est ça, on s’en rechante une autre ! Bon, les paroles, c’est plutôt difficile, mais l’air, no problem ! On arrive à fredonner le leitmotiv qu’il nous chante depuis le début ! Il s’amuse à nous appeler par l’équivalent en arabe, de nos prénoms : Mostafa (Jean), Mohammed (Michel), Radija (Huguette) et Fatima (Marie). Je ne garantis pas l’orthographe pour le pseudo de Guichou ! Le moment tant attendu, arrive. Le repas va nous être servi sous une tente berbère, au cœur du désert, par un superbe homme en bleu ! Le top du top !

Bien sûr, il a mis des fourchettes, mais le plat est au centre de la table et comme la coutume le veut, ce devrait être avec les doigts que nous devrions partager ce bon plat. J’observe Hassan et j’ai envie de faire comme lui. Je tiens un morceau de pain dans la main gauche et approche la main droite du plat. J’essaie d’attraper le plus adroitement possible la nourriture, en me servant seulement de trois doigts, « les doigts d’Adam ». L'expression "manger avec la fourchette d'Adam" est une phrase polie pour désigner le manque de savoir-vivre dans la manière de se nourrir ou pour assumer soi-même le fait de manger avec ses doigts. (manière de vous montrer, chers lecteurs, que je me suis enrichie au hasard de mes recherches !) 😉 Pas fastoche ! Mais j’y arrive quand même et déguste ce poulet cuit à l’étouffée avec gourmandise. Cela ressemble fort au poulet aux oignons que l’on fait cuire à la maison, mais avec un parfum de je ne sais quoi qui fleure bon les vacances ! Les derniers morceaux de pain enlèveront les dernières fibres « oignons-poulet » caramélisées au fond du tajine ! Re-miam ! Hassan débarrasse la table et ne veut pas être aidé. Il est tout fier de ses nouveaux « invités » et nous parle avec dédain de ces touristes, je crois Japonais, qui --« eux manger, dourmir, ci tout ! Fatigués, toujours fatigués !». Pas marrants, les Japonais ! Et voilà qu’il nous parle, japonais, allemand et anglais ! Quelques mots et expressions certes, mais là, il marque des points ! Sacré Hassan ! Et il rit à gorge déployée en voyant notre air stupéfait ! On lui pose plein de questions et il répond avec application. Il est quelquefois difficile de comprendre « son français », nous essayons de parler plus lentement pour qu’il comprenne le « notre » ! On demande de quelle matière est faite la tente. Il répond--« avec des bouts d’étoffes tissées par les femmes, avec de la laine de chèvre et de chameau », il ajoute et là, nous tendons l’oreille, perplexes, (Je vais écrire phonétiquement, du moins essayer !!!)--« et y en a disicour. » --Disicour ? Qu’est-ce que ça veut dire ? Et il s’obstine à répéter ce mot, ne comprenant pas notre étonnement. Il ne parle plus, réfléchit puis, un éclair dans les yeux, il nous pose une autre devinette. -« Tu as une voiture--oui--Tu as quatre roues--oui--Alors, tu as une disicour-- ! Mais bon sang, oui, il y en a une « DE SECOURS » !!! On comprend alors ce qu’il voulait dire. Les femmes tissent toujours un morceau de tissu en plus pour pallier d’éventuelles déchirures dans la toile, la voilà la « toile disicour » ! Et allez, une autre pinte de rire ! Comme il rit aussi fort que nous en se tapant sur les cuisses, je me demande qui se moque de l’autre. Hum ! La nuit est complètement tombée depuis un bon moment, il serait temps d’aller faire un tour dehors. Brrr ! Il fait froid, et nous remettons bien entendu le chèche autour de notre tête. Il nous va si bien ! 🤪 Jean enfonce son bonnet au ras des oreilles ! Hassan nous promet de nous faire faire du « ski berbère » sur les dunes ! Il faut d’abord y grimper, sur les dunes ! Elles sont là, qui se détachent sur un ciel étoilé. Le silence est parfait, on a le nez fixé sur le firmament et Hassan nous dit d’observer le ciel attentivement. Les étoiles « ithri ou titrit » filantes sont légion dans le coin. Bien entendu, j’en vois plein et Jean se moque de moi en me disant que je me laisse influencer. Mais non, je suis sûre que j’en aie vues ! Je veux en avoir vues ! C’est trop beau, trop magique ! Et la lune qui nous sert d’éclairage a un bien joli nom en berbère : Ayour. On pourrait presque dire qu’on y voit comme en plein jour si ce n’était l’absence de couleurs ! Et Hassan qui rigole doucement devant notre émerveillement et qui se moque de nous en transformant en «ci tri jouli » le « Oh que c’est joli ! » qui nous échappe à chaque instant ! Allez, faudrait voir de là-haut ! Départ en fanfare et arrivée dans la douleur ! Encore les mains tendues pour les fragiles gazelles ! Ici, on a le droit et même le devoir d’être moins forte que les hommes. Quel bonheur ! On rit, on se bouscule, on fait semblant d’avoir peur ! Le sable file un peu sous nos pieds et la notion des distances nous est devenue étrangère. La tente paraît bien petite, tout en bas et Hassan veut nous faire descendre la dune en courant ! Droit devant nous ! Maman !!! Bien sûr les trois hommes ricanent devant nos appréhensions. Ils tiendront pourtant fermement nos mains pendant la descente. Mais qu’est-ce qu’on peut s’amuser dans le désert ! Une vraie cour de récré ! Quelques dizaines de mètres plus bas et il faut penser à « dourmir » comme dit Hassan. D’abord attraper les matelas, les draps, les couvertures, les coussins, tout cela à la lumière de la lune, aidée par la lampe tempête du guide et celle électrique de Jean. C’est à quatre pattes que nous entrons dans la chambrette. Nous disposons les quatre matelas sur des tapis qui nous isolent du sable. Les lisle d’un côté, les Lamazou de l’autre ! Ce n’est pas un club d’échangiste ici ! Il y a quelques trous dans la toile de notre côté et Jean chasse les courants d’air en les bouchant avec les sacs à dos !

Là encore, Hassan veut faire son boulot tout seul, je l’aide quand même à étendre les draps, à disposer les trois couvertures, (oui trois et elles ne seront pas de trop !) et il est exigeant, pas de faux plis, tout est au carré ! Les deux lits sont faits, Hassan disparaît, emportant avec lui la lampe tempête. C’est à la faible lueur des piles Wonder que nous nous déshabillons. Enfin, déshabiller n’est peut-être pas le mot le plus approprié, car si nous enlevons nos habits de « baroudeurs », c’est pour enfiler survêtements et pull-over, et même garder le bonnet sur la tête pour Jean ! On se faufile sous les couvertures en rigolant encore. Va-t-on pouvoir dormir ? Peut-être pas tout de suite ! La lampe de poche est éteinte, on essaie de reprendre notre sérieux, quand un sifflement se fait entendre du côté de la « chambre » de nos amis ! Ils sifflotent tous les deux en nous affirmant qu’ils ne peuvent s’endormir que de cette façon…et c’est reparti pour le fou rire ! La fatigue sera la plus forte et nous fera glisser dans les bras de Morphée. On aimerait se réveiller de bonne heure pour assister au lever du soleil ! 7h, vite, debout ! On remet les habits de la veille, la toilette se fait très succinctement, quelques lingettes imbibées nous servent de gant de toilette ! La portière en toile noire est tellement lourde que nos hommes doivent se mettre à deux pour la soulever ! Un petit pipi en cachette derrière la tente, brossage des dents vite fait ! Le soleil n’attend pas, il faut regrimper là-haut ! Quelle merveille encore une fois ! Mais c’est qu’ils deviennent très sensibles, les petits béarnais ! Assis au sommet pour la dernière fois, on assiste sans parler à l’apparition du « tafukt » (le joli nom du soleil en berbère). Comme il est content Hassan, ou plus sûrement après maintes recherches, AFSAN. Peu importe, il répond avec bonne humeur quand nous l’interpellons et nous a pardonné s’il y a erreur ! Le regard fixé sur la barrière rocheuse de la frontière algérienne, la hamada du Guir, nous n’arrivons pas à quitter notre poste de gué tout là-haut. Nous jouons avec le sable et le laissons filer entre nos doigts, admirant la couleur rose que lui donne le soleil naissant. Peu de paroles échangées, nous dégustons ce moment de plénitude et laissons notre regard errer sur cet espace magique. (J'ai rêvé de voir le désert pendant des années, et je trouve le moyen de ne pas ramener de sable ! Heureusement, les semelles de mes chaussures auront eu la bonne idée de pailler à mon étourderie. Je prélèverai avec soin sur un papier journal, les grains rosés de la belle dune, qui s'étaient cachés dans leurs crans. ils sont maintenant à l'abri dans un petit tube de verre ! Je suis un peu fada, par moment !) Hier était la première fois, ce matin, la dernière ! On a un peu le cœur gros ! Il faut se faire une raison et rejoindre notre guide qui est toujours en train de s’affairer près de la tente. Il prépare notre petit déjeuner et il faut lui faire honneur. Il y a sur la petite table basse tout ce qu’il faut pour passer un bon moment ! Le sempiternel thé à la menthe (ataye), le pain omni présent lui aussi (khoubz), le pot de confiture de facture européenne et les petits morceaux de beurre dans une coupelle, nous mettent en appétit ! « Saha » nous dit Hassan, bon appétit ! Nous lui répondons en chœur, --Saha- tout content de parler sa langue. Et j’ajoute pour le faire rire, au moment où il me sert le thé -« Choukrane bezef ». C’est garanti, à chaque fois, il rigole ! Quel bon public, cet Hassan ! Nous défaisons nos lits et rassemblons nos affaires personnelles pendant qu’Hassan range les ustensiles de cuisine dans un coin de la tente principale. Il recouvre le tout d’un linge et remplit à nouveau les sacs jaunes qu’il remet sur le dos de mon dromadaire. Eh oui, c’est encore moi qui porte tout ! D’ailleurs je suis la première à grimper la dune, déjà « bien » en place sur mon canasson ! Mes compagnons sont à pied et grimpe péniblement jusqu’à l’endroit où leurs montures les attendent paisiblement. Jean a eu un moment l’intention de faire le chemin du retour à pied, craignant pour ses jolies fesses ! Réflexion faite, il remonte sur le dromadaire qui n’attendait que lui ! Hassan entonne la litanie de circonstance, « Fatima, Radija, marhaba à Sahara…Mohammed et Mostafa etc…etc… » Et nous, ballottés comme des paquets de linge sale, essayant de garder le sourire malgré les douleurs récurrentes dans nos fessiers, dos, adducteurs et cie, chantonnons de concert. M’éloigner de ce site merveilleux me fait mal au cœur et j’emmagasine le maximum d’images. Hassan nous signale des traces sur le sable, c’est un fennec qui est passé par là ! Ici, ce sont sûrement celles d’un petit lapin ! Si je voyais le « Petit Prince » caché derrière une dune, je ne serais pas plus étonnée que ça ! Des touffes d’herbes raides et jaunies poussent de ci de là, et nos dromadaires tendent le cou pour les arracher plus facilement. Oh, la bestiole ! Ne te penche pas trop comme ça ! Et pas besoin de secouer tes pattes de cette façon ! Hassan nous explique que c’est à cause du sable qui pénètre entre leurs doigts de pieds ! Bon, alors c’est bon ! Cela ne ressemblait tout de même pas à des ruades, mais on est plus rassuré ! Le roulis, auquel on est soumis depuis un moment, nous endort un peu et les ombres qui s’étirent sur le sable nous hypnotisent. Attention au mirage ! Non, attention surtout au troupeau de dromadaires qui arrive droit sur nous ! Ceux-là ne sont pas attachés les uns aux autres et visiblement, aimeraient en découdre avec les notres ! Ils sont gardés par un jeune homme qui se fait enguirlander par Hassan. Notre guide fait de grands moulinets avec les bras, poussent de grands cris pour empêcher l’affrontement. Eh bien, les touristes n’en mènent pas large ! Manquerait plus qu’on soit désarçonné ! Boudiou, comme dit Guichou !

Rencontre privilégiée entre deux dunes. La femme d’Hassan, accompagnée de ses enfants, à la recherche d’herbe à chameaux, nous offre un joli sourire. On taquine Hassan en lui disant que sa femme s’ennuyait de lui et que c’est pour ça qu’elle vient à sa rencontre ! Il rit, Hassan de toutes ses dents ! On fouille nos poches à la recherche de friandises et on leur donne la bouteille d’eau que l’on n’a pas bue. Moins de poésie dans l’air depuis un moment. Est-ce parce que nous apercevons loin devant, les premières constructions bétonnées des multiples ksars de Merzouga ? Est-ce parce que les dunes sont plus petites, plus espacées et que nous sentons bien que le voyage initiatique prend fin ? Awah, chouf ! (J’y crois pas, regarde !) Quelle désillusion ! Une sonnerie ténue parvient à mes oreilles, Hassan a un « tilifoune » (je n’invente rien, ça s’écrit comme ça ! Hi hi hi ! ) caché sous sa djellaba ! Le patron doit appeler, d’autres clients attendent sûrement ! Voilà qui sonne le glas de notre « aventure », redescendons sur terre…et d’abord de nos dromadaires ! Aïe…Ouille…dur de reprendre contact avec le sol ! Besslâma, Hassan, Ali et l’erg Chebbi ! (Au revoir !)

Les bagages sont chargés dans le coffre et nous n’avons vraiment pas le temps de nous attendrir outre mesure ! C’est Lilou qui prend le volant et je n’y vois personnellement aucun inconvénient puisqu’il n’y a plus de dunes à grimper !!! Juste une longue étape à faire, car il n’y a pas moins de 400kms qui nous séparent de Zagora. Un coup d’œil sur la carte routière et passage obligé dans la ville de Merzouga où nous aurions aimer faire le plein d’essence. Mais les regards curieux et, nous semble-t-il, peu amènes de ses habitants, ne nous incitent pas à nous attarder ! Les a priori ont du mal à s’estomper ! Dès que l’on se retrouve au milieu de la multitude, les mauvais réflexes jouent encore ! C’est sûrement jour de marché et le souk s’étale tout le long de la rue principale. Il est vrai que les touristes sont peu nombreux et bien sûr, nous avons l’impression d’être observés plus attentivement. Alors, n’écoutant que notre « courage », nous demandons à Michel d’accélérer et de sortir le plus rapidement possible de la ville ! Il faut revenir sur nos pas, direction Rissani, et ce ne sera que deux heures plus tard, à la sortie d’une ville dont je ne me rappelle plus le nom, que nous ferons le plein du 4x4 et celui de notre petit ventre ! La jeune fille qui prend notre commande n’a pas l’air de s’affoler, nous sommes les seuls clients, du moins pour le déjeuner, et elle envoie tout simplement un adolescent, chercher légumes et cigarettes au marché que nous venons de traverser ! Puis elle préparera le tajine aux légumes et nous le servira en terrasse ! Plus frais, tu meurs ! Pendant ce temps, comme nous sommes au premier poste pour surveiller tout ce qui bouge autour de nous, nous nous amusons à commenter l’animation qui règne au niveau des pompes à essence. Ce n’est qu’un va et vient de voitures et camionnettes aux fortunes les plus diverses ! Apparemment, certaines servent de taxi et nous voyons avec stupeur, s’entasser dans l’une d’elles, un nombre incroyable de gens ! Le fou rire nous prend, quand d’autres personnes prennent place sur la galerie ! Y a-t-il un code de la route au Maroc ? Bien sûr, mais il est transgressé tellement souvent qu’on pourrait en douter ! Il fait chaud, la lumière du soleil puissante. La végétation est rare et la poussière que soulèvent les pneus de la voiture, dense. Nous roulons sur une route droite, aux balisages inexistants. Le paysage est splendide, une immense étendue désertique et la barrière rocheuse du djebel Ougnat sur notre droite, puis plus loin, celle impressionnante du djebel Sarhro.

On approche de Tazzarine, quelques palmiers apportent un peu de fraîcheur à notre itinéraire. La ville, ou ce que l’on en aperçoit, est assez moderne, les cybercafé, les téléboutiques et restaurants sont nombreux. Et puis, jusqu’à Nekob, ce n’est qu’une suite d’oasis et de kasbahs. Plusieurs oueds venant de l’Atlas, irriguent cette région qui vit de l’agriculture. (Maïs, blé, fèves et des tomates quand l’eau est assez abondante.) oasis et jdebel Sarhro kasbahs le Draà
Avis sur circuit Montréal-Québec-Etats-Unis English translation pending
by Anticosti · 2008-02-24 · 7 replies
Bonjour,

Il était une fois 3 p'tits Français avides d'aventures, prêts à explorer le nouveau monde mais ne savant pas vraiment comment s'y prendre.....

Plus sérieusement j'envisage de visiter la région avec deux amis du 21 juin au 5 juillet prochain. Armés d'une carte Michelin Canada/USA et de quelques guides nous avons imaginé un petit "périple" et franchement j'aimerais vous le soumettre pour savoir s'il est réaliste parcequ'à force d'en parler tous les trois, de remuer les possibilités dans tous les sens, je sais plus.

Donc amis Québecois, Canadiens, voire Américains (ou même Français) si vous pouviez nous conseiller vous feriez une belle action

Alors voila le topo :

21/06 Arrivée à 18 heures sur Montréal 22/06 Visite de Montréal 23/06 Visite de Montréal 24/06 Visite de Montréal et ses environs 25/06 Départ pour la cote du Maine Kennebukport/Ogunqult en voiture. 26/06 retour du Maine fin de journée sur Montréal 27/06 Depart pour Quebec avec arret sur Trois rivieres 28/06 Visite de Quebec 29/06 Visite de Quebec et ses environs retour le soir sur Montréal 30/06 Départ en matinée par bus pour New-york 01/07 Visite de NY 02/07 Visite de NY 03/07 Visite de NY 04/07 Retour en matinée sur Montréal 05/07 Avion de retour sur Paris 18 heures

Bon voila Notre principale probléme c'est l'estimation des temps de trajets. Même si nous connaissons les distances (merci Michelin) on a pas vraiment d'idées sur le temps que ça représente. Alors au final je me dis Aller sur la cote US 2 jours ça vaut le coup ou est il plus raisonnable de visiter le Vermont ?.

Bref d'ici là nous aurons bien le temps d'affiner les lieux à visiter mais surtout si vous connaissez des endroits sympa dans le Vermont, au Quebec.

N'hésitez pas à commenter

Merci à tous Et peut etre a bientôt. ;-)
Retour de la croisière Perle des Antilles (9-16 février 2008) English translation pending
by Malou123 · 2008-02-19 · 34 replies
bonjour à toutes et à tous,

me voilà de retour de la croisière Perle des Antilles, je suis partie du 09 au 16 février, c'est à dire la semaine dernière, donc les infos sont toutes fraiches.......

mon impression générale est d'avoir réalisé un superbe voyage, vu de magnifiques paysages et d'avoir envie d'y retourner le plus vite possible... mais pas forcément en croisière.

samedi: départ pour l'aéroport d'Orly, on arrive dans le hall, on repère notre porte d'embarquement où on est immédiatement accueilli par les agents de Costa. On nous donne nos billets d'avion, nous sommes déjà placés. On nous invite ensuite à enregistrer nos bagages, que l'on retrouve ensuite une fois arrivé dans le bateau, dans notre cabine ou devant et à partir de 19h00. Le vol se passe très bien (par Air France), quelques turbulences pas méchantes du tout nous accompagnent au niveau des Açores, puis très calme par la suite. Arrivée à Pointe à Pitre, acceuil par les hôtesses de Costa, tous les 10 mètres, on ne peut pas se perdre !!, puis montée dans un bus climatisé et transfert jusqu'au bateau. Un "OOOOHHHHH le monstre" accompagne nos regards vers l'Atlantica, personne ou pas grand monde ne l'imaginait si grand, si magestueux ....... A la descente du bus, on nous dirige vers un hangar, là un peu perdu on doit présenter les tickets de croisière détachables dans le book costa reçu quelques semaines avant le départ... et on doit faire la queue pour les présenter avec nos papiers d'identité.... ensuite, ils font une photocopie de nos papiers d'indentité et hop c'est parti, on monte à bord et là c'est grandiose et on est complètement perdu....... des agents nous font monter à l'étage de notre cabine pour en prendre possession ...seuls.... Il faut ensuite partir à la conquête du navire car il est grand tr_s grand même au départ... Puis là on nous laisse tout seul, plus d'accompagnement pour les questions existentielles....en fait, pour l'eau par exemple car on a soif quand on arrive...., il y a une bouteille d'eau fraîche dans la cabine, il faut savoir que si vous la buvez, elle vous sera débitée à 2.40€. 😉 Astuce: à cette heure d'arrivée, les buffets des goûters sont encore ouverts donc si vous avez soif ou faim allez-y, ils sont au pont 9 entre la piscine centrale et celle de l'arrière du bateau.😉 Pour les personnes voulant des forfaits de boissons, il faut aller les retirer à l'un des divers bars du bateau. un prospectus se trouve sur tous les comptoirs !! vous n'avez plus qu'à choisir, personnellement nous avons pris 1 forfait eau (13 bouteilles pour 26€) et un forfait coktail sans alcool (20 pour 46€), nous avons du reprendre un second forfait eau par la suite car nous n'en avons pas eu assez. Mais attention, 😮 au niveau des buffets situés au pont 9, il y a de l'eau proposée, mais ce n'est pas de l'eau minérale !!! par contre au restaurant du Tizziano, on ne vous donne pas le choix, car pas d'eau à dispo, il faut demander soit une eau minérale soit du vin. Et à nouveau attention, la bouteille d'eau minérale que l'on vous sert à table du Tizziano est une 75cl !!!! alors qu'au niveau du buffet et des bars c'est une d'1 litre !!!!!!😮 Quand on arrive dans la chambre il y a tout plein de papiers sur le lit, on nous donne entre autre le numéro de notre table au restaurant du Tizziano (il faut savoir qu'il n'est pas obligatoire d'y manger, seulement si vous vous y rendez le premier soir et que vous ne voulez plus y retourner ensuite ou si vous souhaitez faire des changements de tables ou d'horaires, il faut le dire le premier soir car ensuite c'est trop tard). Donc le premier soir, nous nous rendons au Tizziano, nous sommes au premier et tombons avec un couple du 13 avec 1 enfant de 14 ans et 1 de 2 ans. Un peu sur la réserve le premier soir, faisant la gueule le deuxième, tout s'est arrangé à partir du troisième...., les menus sont sympas et changent tous les soirs, sauf pour les enfants ayant droit au menu "enfants", le même toutes la semaine avec peu de choix au final 🤪... ma fille de 14 ans avait droit au même menu que nous, mais pas celle de 9 ans. ceci dit il était possible de demander un plat du menu adulte pour un enfant, grande flexibilité de ce côté...😎 Premier spectacle de la semaine ensuite à 21h45 au grand théatre . C'est déjà dur de tenir ... on aime ou on aime pas, c'est genre Lido mais en moins professionnel .... mais les danseurs et chanteurs ne déméritent pas pour autant !!le spectacle dure environ 40-45mn.. ensuite c'est découverte par soit même des lieux de spectacle ou de détente, pas facile à trouver quand on ne connait pas le bateau !!! en fait il y en a 2 autres, 1 en dessous du théatre salle appelée salle des Coraux et l'autre est le Butterfly. Ce sont des salles où il y a de la musique, à d'autres endroits sur le bateau on trouve des piano bar (pont 2 et 3)... gentillet mais pas grand monde pour écouter, sauf avant le second service du restaurant Tizziano...

Un regard sur les excursions à réserver, remplissage du formulaire. Nous optons pour des excursion seulement pour les jours entiers à passer sur terre. C'est à dire Antigua (nous prenons catamarant et plongée) et St Lucie (nous prenos Soufrière par terre et par mer), formulaire à descendre dans l'urne de l'accueil et voilà.

Nous sommes parti nous coucher vers 22h45.... dur de tenir plus longtemps... Première nuit en mer et oups, pas mal de tangage !!!!!! mais bon mauvaise nuit à cause du décalage horaire également.... Il ne faut pas oublier que sur un bateau il est normal de tanguer !! il est vrai que durant toute la semaine la mer était un peu agitée, nous avons senti du tangage plus ou moins fort selon la vitesse du bateau. Il allait au ralenti durant les heures de remue ménage à bord puis une fois tout le monde au lit il mettait la gomme et évidemment on sentait plus les bas et les hauts des vagues. Un nuit nous avons traversé une perturbation et on entendait bien le vent souffler, et après chaque raffale de vent, le bateau avait ce mouvement assez prononcé de va et vient !! oh rein de méchand, apparemment pas de gens très malades à bord!! donc 😎....

jour d'arrivée à St Martin, on accoste vers 8h30, pour une descente à terre prévue à partir de 9h00, je m'attendais à une cohue pour la sortie et pas du tout, en fait chacun déjeunant à son rythme, les sorties se sont échelonnées naturellement, pareil pour les retours sur le bateau ....et idem aux divers buffets et retaurants... nous n'avons rien fait de particulier à St Martin car seulement 4 heures d'escales, pour ceux qui veulent explorer l'île, il faut savoir qu'il y a des tas de taxis qui attendent les clients à la descente des bateaux!! pas de panique, les prix varient et sont négociables bien évidemment, là-bas il faut tout négocier, c'est touristique avant tout... par contre ayant accosté un peu loin du centre ville nous avons pris un bateau taxi pour se rendre dans la rue principale, en payant un aller retou, mais attention! un aller nous aurait suffit puisque qu'en longeant la rue principale nous asommes quasiment revenu au niveau du bateau, donc pas eu besoin de reprendre le bateau taxi au retour... quand on arrive à st Martin, on arrive sur une plage magnifique de sable blanc, un mer bleue turquoise comme sur les cartes postales 😎 génial!! et là on va vous proposer un transat ou un parasol payant 😕, mais on s'est juste trempé les pieds, un peu fraîche à l'entrée mais bonne ensuite...

retour sur le bateau et arrivée le lendemain midi à La Romana. Le port n'est pas des plus accueillant, mais ils sont tous ainsi vu la grosseur des bateaux de croisières !! on débarque forcément dans les ports marchands.. A la Romana, il y a des excursions de prévues par Costa et pas de taxis comme à St Martin, seulement deux navettes bus faisant le trajet vers la ville de la Romana pour 4€aller retour par personne ou vers Altos de Chavon pour 5 € aller retour par personne. Les navettes partent toutes les 10mn. donc pas de panique il y en a pour tout le monde... Nous avons pris Altos de Chavon (il paraît que la ville de la Romana n'a rien d'exceptionnel) et en sommes ravis. Il y a des guides qui se proposeent pour 20€, je pense qu'ils font le même prix que l'on soit 2 ou 10 .... nous n'avons pas pris, c'est un lieu où ont été tournés des films célèbres comme Apocalyps Now, King Kong et d'autres encore... on se croirait dans le village de Zoro !, un village retapé sans qu'on ne s'en aperçoive, très joli mais dont on a vite fait le tours quand même. Très beau parc fleuri... je pense que Costa qui propose cette excursion doit se faire des sous, car à 4 le voyage nous a coûté 20 € au total alors que l'excursion doit être plus chère que cela par personne. Retour sur le bateau, après le diner, conférence au théatre pour les nouveaux arrivant francophones, on nous explique vite fait le déroulement des choses, les excursions etc...ensuite direction le spectacle du soir qui était sympa, un groupe de musiciens nommé Island magic group, qui joue des morceaux très connu type rok, classique, pop sur des bidons, très très réussi.....treès très applaudi aussi, très mérité il faut dire.. pas pu tenir encore une fois après 23h00, toujours pas vu la surprise du Botticelli... La Romana est aussi le lieu d'embarquement et de débarquement, une rotation de voyageurs se fait donc, nous ne lèverons l'encre que le lendemain matin pour aller sur l'île en face: Catalina. Départ pour Catalina, après une courte traversée, on arrive, on jette l'encre à quelques mètres de la plage.... on y va par chaloupe ou catamaran bus, descente tranquille pas de bousculade, pas d'attente non plus, sympa. Il fait chaud, la plage est superbe mais on a être 2500 personnes!!!!!!! et bien finalement sur la longueur de la plage, cela ne fait pas plus moche que la plage de Cannes ou de Nice en plein mois d'août !!! des transat (un peu fatihués pour certain) sont alignés et à disposition gratuite des croisiéristes, les parasols sont loués par des locaux ??? je ne comprends pas trop vu que c'est normalement une île privée de Costa (enfin louée exclusivement par costa), ... bref on ne prends pas de parasol, on fait avec l'ombre des nombreaux palmiers de la plage ....on va se baigner, impossible de voir le fond marin, pas de poisson non plus. nous avons un périmètre de baignade surveillée, plus loin on peut aussi se baigner, mais ce n'est pas surveillé.... l'heure du déjeuner arriver et là aussi tout est super bien organisé, grand buffet couvert sur la plage, tables et bancs abrités du soleil, WC un pleu plus loin, il a y même le coin infirmerie et massage relaxation, un coin pour danser et surtout des cabanes de souvenirs à gogo ?????? déserte la plage ????? non pas vraiment !!! il faut encore tout marchander !!! et limite agréssif si tu n'achètes pas ! moins sympa ce côté là..... mais bon trop de cabanes à souvenirs à mon goût, la machine commerciale est en route ! il y a aussi des gentille dames qui se proposent pour faire des tresses mais à 1$ l'unité ça fait cher !!!!!!!, on finit l'après-midi sur l'île, on en repart vers 16h00 (le 4 heures c'est sacré chez les enfants !!) sur le bateau pour ne pas louper la glace italienne !! (enfin allegée la glace !!)....après le diner spectacle de musique, enfin concert plutôt, piano vilon, bof pas notre style on va voir ailleur, mais pas grand chose d'interressant pour nous, nous sommes dans l'ensemble assez déçus de l'animation ....histoire de goût je le rappelle......

Lendemain arrivée à Tortola, 4 heures d'escales seulement, il faut faire vite encore une fois, nous n'avons fait que les magasins touristiques (à regret me concernant) mais il ne vallent pas grand chose, il faut mieux faire un tour sur les plages....ou une excursion.. retour sur le bateau, spectacle de danse le soir que je trouve toujours moyen, mais bon ce sont mes impressions.. le soir nous avons une conférence pour les trois derniers jours (dommage qu'il ne l'ai pas faite dès le début de la croisière pour toutes les escales !!!) mais cela reste très orienté magasins de luxe ayant des intérêts commerciaux avec Costa... lendemain arrivée à 9h00 à Antigua, là nous avons réservé une excursion, catamarant, plongée et plage ... et là ce fut le bonheur !!! je recommande vivement cette excursion, enfin elle m'a beaucoup plu.. on embarque à bord d'un catamaran a environ 20-25 personnes, donc sympa pas trop de monde, départ pour la pleine mer en longeant l'île, arrêt en pleine mer toujours pour plongée au tuba, mais la mer est agîté, on nous demande de passer une ceinture (bouée) qui s'avère très utile pour ne pas fatiguer car on lutte déjà contre les vagues c'est déjà suffisant. La baigande est surveillée et les peronnes qui vont trop loin sont rappellées par corne (enfin coquillage). Déception, pas beaucoup de poissons, et la flore est quasi inexistante, mais on nous explique à bord qu'à cette époque l'eau est la plus fraîche de l'année et donc que les poissons sont partis se réchauffer ailleurs 🏴‍☠️.. j'avais mes deux filles avec moi pour nager au tuba (mon mari était resté sur le bateau car il ne sait pas nager). astuce pour ne pas les perdre, une fille dans chaque main !! pas super pratique, mais je ne les ai pas perdue!! surtout celle de 9 ans !!! après 30-35mn dans l'eau, retour sur le catamaran, musique, boisson à volonté (alcolisée ou non)....on retourne sur nos pas pour aller se nicher dans une petite crique hyper belle, au passage, il mouille à cet endroit un galion 3 mats, je pense qu'il s'agissait de l'excursion "Pirates " mais cela n'avait pas l'air de bouger beaucoup dessus donc ????.. bref le catamaran nous débarque directement sur une plage quasi déserte, et là on peut faire trempette 45mn (qui passent très vite)... puis on remonte sur le bateau pour revenir au port pour 12h15 environ, on va déjeuner à bord puis on redescend à terre faire un petit tour dans les magasins touristiques (toujours et encore ...)...la journée se termine ainsi... le soir le spectacle est dansé et mélangé avec deux artistes d'une école de cirque roumaine ou un truc dans le genre. Méritant ces artistes....

lendemain arrivée à Ste Lucie, à nouveau excursion pour la soufrière, on nous embarque dans des petits bus (car les routes tournent beaucoup) et là il vaut mieux ne pas avoir le mal des transport car ça tourne tout le temps du départ à l'arrivée !!!!!! ça monte, ça descend, bouhhhhh faut pas voir trop mangé le matin 😊 ... on traverse une partie de l'île, la forêt très dense et variée est magnifique, les villages ont de belles vues sur la mer mais sont très pauvres... on visite le jardin botanique de l'île, il est splendide, mais c'est très rapide et en plus il pleut !!! on déjeune local !!! très bon, rapide aussi mais très bon. Nous faisons connaissance avec des québéquois, super sympas ...ensuite on reprend le bus et on arrive à la soufrière et en descendant, une odeur de soufre vous coupe le souffle !!! il faut quelques minutes pour s'y faire, mais on est content de partir !! un guide nous a fait la visite en français, du moins en petit chinois, mais on a compris l'essentiel !!, arrêts visites de commerces locaux attrappe-touristes et on arrive au catamaran pour le retour. Sur celui là on est 70, c'est déjà moins sympa que la veille, en plus depuis le matin on a mauvais temps, pas froid mais pluie 😠 ... musique et boisson à volonté à bord !! ambiance créole, danse et rhum !! la mer est encore plus agitée que la veille, ça balance pas mal, cela ne nous gêne pas c'est sympa même .. on s'arrête sur une plage de sable noir, car l'île étant volcanique il n'y a pratiquement que cela là-bas..... vu le temps je n'ai pas envie de me jetter à l'eau mais devant l'insistance de ma fille (celle de 9ans), je l'accompagne et là, le bonheur, l'eau est super bonne beaucoup plus chaude qu'ailleur et l'eau est tranparente, on voit le fond !! alors qu'ailleurs, le sable est tellement fin qu'il est toujours en mouvement et on ne voit pas grand chose !! après une pause trempette de 20mn, on repart pour le port......il est 17h00 environ, on est content de nos deux dernières journées...

le soir on reprend la mer pour la Guadeloupe..on doit préparer les valises et les laisser dans le couloir pour 4h00 du matin....c'est moins cool ... mais bon, la nuit fût à nouveau agitée .... Le lendemain on doit laisser les chambres pour 10h00 !! donc "out" on file sur le pont 9 au baby foot, on déjeune. Au passage nous laissons le reste de nos tikets "eau plate" aux canadiens rencontrés la veille, ils sont ravis ! et à 13h45 nous avons rendez vous pour le départ.. Une réunion d'information avait eu lieu au paravant pour indiquer les modalité du débarquement...y a plus qu'à suivre les instructions !! nous sommes donc rassemblés au théatre et sommes ensuite envoyés dans des bus pour le transfert à l'aéroport sauf que comme notre avion ne décolle qu'à 21h10, Costa nous "offre" une excursion. Nous traversons une petite partie de l'île en bus pour arriver au jardin botanique de Deshaie, splendide, magnifique etcc.... la guide était extra, nous avons appris beaucoup de chose en peu de temps... le retou se fait pou 18h00 à l'aéroport. Là, nous somme débarqués sous un chapiteau pour récupérer nos valises, et nous avons à notre disposition un comptoir très important d'enregistrement des bagages spécial Costa. Cette démarche se fait très vite... puis nous sommes dirigés vers l'extérieur et là plus rien ?????????? on doit finalement rentrer dans le hall principal de l'aéroport pour trouver un gentil agent costa qui nous appèle l'ascenseur pour monter au 2ème et qui nous laisse en plan !!!!! résultat on arrive dans le hall d'embraquement où rien n'est indiqué, il y a une queue d'enfer, on ne sait pas si on doit la faire aussi ou non....... après un rapide tour, il s'avère qu'il faut bien la faire, c'est le passage de vérification d'identiter et de contrôle des objets personnels et des personnes pour accéder à la salle d'mebarquement !!!, en faisant la queue, une hotesse de l'aéroport nous demande de passer sur le côté avec un autre couple ??? pourquoi, qu'a-t-on fait de mal ??? on ne sait pas, on ne sait pas non plus ce qu'on doit faire, je pose finalement la question à une autre personne de l'aéroport que je semble déranger à poser ma question, et qui tarde à me dire que c'est parce que nous avons des enfants que nous "zapons" une bonne partie de la file d'attente!! Sympa mais avec le sourire et une explication ce serait mieux 😏..

dans la salle nous sommes environ 1000 personnes, aucun sièges de dispo car beaucoup de gens les prennent pour s'asseoir (ok) mais surtout pour poser leurs bagages dessus 😕 ça c'est moins cool..... bref l'avion est là, nous embarquons, le diner est servi à bord, nous essayons de dormir un peu mais nous sommes déjà réveillé au bout de trois heures 😕... petit dèj ensuite et atterrissage impeccable.. retour à la maison où il faisait 0°c, ça change des 27°c des Antilles !!!!😏

Quelques obsevations personnelles: on est un peu perdu au départ sur la bateau, il faudrait penser à prendre avec soir avant le départ, le plan détaillé du bateau imprimé sur le catalogue (détail des ponts), car ce n'est pas facile de s'y retrouver !! pour téléphonner, pas besoin de l'international, par contre nous n'avons pas eu le réseau avant la Romana, pour appeler, il faut faire le +33 et le numéro de téléphone sans le 0 de début exemple pour appeler le 01.02.03.04.05, il faut taper +33102030405 et tout baigne 😏 nous n'avons pas pu tenir le soir pour voir la surprise du botticelli, dommage, je crois qu'il s'agit d'un buffet pour les gourmands !!! nous avons fait un exercice de sécurité à bord le lendemain de notre arrivée, attention c'est sérieux !! attachez-bien vos gilets et soyez présents, vous êtes pointés !! les enfants doivent obligatoirement mettre le bracelet qui leur est donné le premier soir dans la chambre. sinon on le leur mets d'office, ça ne rigole pas. les piscines du pont 9 sont finaement très petites, mais apparemment elles ne sont pas prises d'assaut, ce sont plutôt les transats qui le sont!! salle de sport à bord et terrain de basket.. nous avons pris l'offre des 3 DVD de la croisière, 1 personnel où on est sensé nous voir dessus ????? (sauf 1 fois à table où l'on nous voit moins que nos voisins???), 1 sur les excursions, bof bof bof et 1 sur le côté technique du bateau, ok mais aucun commentaire JE DIS ATTENTION ARNAQUE COMPLETE, de plus c'est filmé très amateur et pas pro du tout, regret complet de cet achat!!!!!!! les animations ne nous ont pas du tout enchantées, beaucoup de musiques rétro dans les salons, les magasins à bords ?? 4 seulement et qui n'offrent rien de bien extra ordinaire ..... salle de jeux (monde virtuel) sympa mais il faut 5 jetons à chaque jeux, ce qui revient très très cher pour 4 personnes !! (1 jeton = 0.20€) grand casino mais pas grand monde pour y jouer..... super service restaurant, nourriture, serveurs, menus .... rien à redire un personnel hyper gentil, toujours le sourire, toujours un bonjour en français en vous croisant et en le disant avant vous surtout !!.... alors dans le personnel cité ci-dessus, je ne comprends pas les membres d'équipage officiers et tous ceux habillés en blanc, car eux ne disent bonjour qu'à ceux qui le leur disent 😠 ils ne montrent pas l'exemple .. service de chambre excellent, les serviettes de bain sont changées autant de fois que vous les utilisez !!!!, toutes les serviettes sont fournies à bord, ça c'est extra !!! nous étions une semaine exceptionnelle, car nous étions = de 1100 francophones à bord !! nous avons donc eu facilement les excursions en version française, tout le personnel animation du bateau parle 5 ou 6 langues, les présentations sont dites dans toutes ces langues sauf que desfois, on ne comprend pas bien le français, car ils parlent trop vite !!!! les mots sont coupés en cours de route, mais on comprend l'essentiel, c'est le principal.

voilà mes impressions, mon parcours sur cette croisière, faire le tour de plusieurs îles est vraiment sympa, on voit ainsi les variétés culturelle, ethnique et géographique de chacune d'entre elles, c'est formidable!!

Ne vous ruez pas sur les excursions, vous trouver à chaque escale un nombre impressionant de taxis qui se proposent pour vous emmener partout, là où vous le souhaiter. Un conseil, dans ce cas, il faut bien préparer ses haltes et lieux de visite avant de partir, sinon, ils vous emmènent là où ils veulent et ce n'est peut-être pas ce que vous souhaitiez .....

bon voyage à celles et ceux qui partent dans les jours et mois à venir .... profitez-en à max ..
J'ai besoin de conseils pour ma 1e croisière Hawaii English translation pending
by Flore59 · 2008-02-13 · 11 replies
Bonjour,

Je suis entrain de planifier ma première croisière à Hawaii. Sauf, qu'ils existent énormément de bateaux pour Hawaii. Je demeure à Québec principalement et je voudrais partir environ 12 à 14 jours. J'aimerais avoir quelques noms de bateaux de croisières. Nous sommes deux adultes et je ne veux pas un bateau ou je dois m'habiller à 4 épingles à tous les jours. J'ai entendu parlé du bateau Pride of America, est ce un bon choix ? Je désire partir le mois de mars fait il beau et chaud ? J'ai entendu dire que les meilleurs mois sont de juin à septembre pour la température. Je voyage deux fois par année normalement en novembre et en mars. Là partir en pleine été je trouve cela bien domage. Je voudrais aussi savoir si c'est dispendieux avec un balcon, ou simplement vue sur l'ocean c'est assez. 🙂

Merci pour vos belles réponses
Bleu de France avec croisière de France English translation pending
by Nanettedusud · 2008-02-10 · 576 replies
Bonsoir

Nous partons pour une croisière d'une semaine avec mon mari. C'est une nouvelle compagnie de croisière 100% française et tout inclus qui s'appelle Croisière de france.

Le premier départ se fait le 25 mai. Quelqu'un connait il cette compagnie? Y a t il des personnes qui partent aussi par ce croisièriste.

Merci a bientôt
Baladeur, Ipod, DVD portatif à Cuba English translation pending
by Bigpapou · 2008-02-07 · 18 replies
Nous partons pour Cuba (Cayo Coco) le 20 mars prochain. C'est notre premier voyage dans ce pays. Il me semble avoir déjà lu quelque part qu'il n'était pas permis pour les touristes d'apporter des appareils électronique tel que DVD portatif, Ipod. Il me semble qu'on disait que les douaniers saisissaient ce genre d'équipement de peur que les touristes s'en servent comme monnaie d'échange compte tenu que les Cubains n'auraient pas la chance de se procurer ces appareils.

J'aimerais savoir la vérité dans tout ça car j'ai habitude d'apporter mon DVD portatif dans l'avion, ça m'évite de devoir regarder un film que j'ai déjà vu ou plate à mort.

Je ne tient surtout pas à me faire saisir ces appareils...Au bout du compte ça ferait un voyage dispendieux.

Vos expériences et vos connaissances m'intéresse au plus haut point. Si vous connaissez un site qui en parle, ça m'intéresse aussi.

Merci.

Jean
Connaître Moab et sa région? (États-Unis) English translation pending
by Eagles · 2008-02-07 · 26 replies
Hello,

Pour la première fois, je vais me rendre à Moab où j'ai réservé deux nuits.

Si je connais bien le Grand Canyon, Monument Valley, Zion et Bryce; j'avoue être totalement novice par rapport à Moab et ses attractions naturelles.

Pouvez-vous me conseiller la plus belle route à prendre suite à ma nuit au Bryce Canyon ? J'ai entendu parler de la Scenic 12.

Même question par rapport à mon départ de Moab en direction de Monument Valley.

Quels sont pour vous les coins à voir, à photographier, filmer et visiter.

Rien ne remplace les conseils et souvenirs des participants de ce forum, même pas les meilleurs guides (coucou Clint, soit cool, épargne-moi) 😎

Merci pour vos lumières et merci de ne pas m'incendier avec votre "recherche", car il semble que depuis quelques jours le moteur de recherches peinent quelque peu ici.

Au plaisir de vous lire...🙂
Un mois de folie dans l'Ouest des États-Unis en juillet 2008 English translation pending
by Nobody · 2008-02-07 · 21 replies
Bonjour à toutes et tous... 🙂

Il y a un peu plus d'un mois, j'étais venu ici pour vous faire part de notre projet de voyage découverte de l'Ouest Etats-Unien au mois de juillet prochain...

En grande partie grâce à la lecture de vos expériences ou de vos programmes, je viens de terminer le "ficelage" de notre périple de quatre semaines, qui nous mènera de San Francisco à Los Angeles, en passant par le Yosemite, Las Vegas, les Canyons, Yellowstone, le Mont Rushmore...

Je vous livre donc le programme que nous avons arrêté, d'une part pour que ceux qui y voient une quelconque incohérence ou un fâcheux oubli nous le signalent amicalement 😉, et d'autre part pour servir de témoignage pour ceux qui nourrissent des envies de balade dans le coin... 🙂

Avant tout, je voudrais signaler et remercier les sites, en dehors de voyageforum.com bien sûr, qui nous ont été fort précieux pour la préparation et l'organisation de notre voyage :

http://www.ouestusa.fr/ (Exceptionnel site en Français, superbement détaillé et illustré) http://www.parcs.net/ (Très bon site aussi en Français, avec de nombreux liens utiles) http://www.sunsetbld.com/forum/index.php (Forum très peu actif, mais archives intéressantes) http://www.nps.gov/ (Site officiel des parcs nationaux)

et pour choisir les hôtels : http://www.tripadvisor.com/ (Non pas pour réserver, mais pour lire les nombreux commentaires de clients afin de se faire une idée) Au passage, si vous avez des projets dans la région, dépéchez-vous, car de nombreux hôtels sont déjà complets.

Voici donc les grandes lignes de notre programme : 03.07 - Arrivée à San Francisco en début d'après-midi - Récupération de la voiture chez Alamo (booké par Autoescape : 822 Euros pour un mois de Chevrolet Impala) - Découverte de la ville 04.07 - San Francisco - Programme à définir pour la journée, et le soir croisière dans la baie pour assister aux feux d'artifice de "l'Independance Day" 05.07 - San Francisco - Programme à définir également, en fonction de ce que nous aurons vu la veille. Si le temps le permet, peut-être un survol de la baie en hélicoptère 06.07 - San Francisco --> Yosemite . Nuit en bordure du Parc, au Yosemite Cedar Lodge 07.07 - Yosemite : Glacier Point et Yoshemite Valley. Nuit à l'Ahwahnee (une folie 😛) 08.07 - Yosemite puis route vers Death Valley pour y arriver en fin d'après-midi . Nuit au Furnace Creek Ranch 09.07 - Sud du Parc de Death Valley de bonne heure, puis route vers Las Vegas. Installation au Bellagio et balade sur le Strip. 10.07 - Las Vegas. Eventuellement survol en avion ou hélicoptère. 11.07 - En route vers Zion, en passant par la Valley of Fire. Nuit dans le parc au Zion Lodge 12.07 - Zion --> Grand Canyon North Rim, et installation au Lodge du même nom 13.07 - En route vers Monument Valley, en passant par Horseshoe Bend et Antelope Canyon en milieu de journée. Nuit face aux buttes au Gouldings Lodge 14.07 - Bastille Day vers Moab en s'arrêtant au Gooseneck et aux Needles de Canyonlands. Installation au Best Western. 15.07 - Survol de la région de bonne heure pour profiter de la lumière du "sunrise" . Choix de balades des sites du coin à répartir avec le lendemain matin (Arches, Island in the Sky, Dead Horse Point) 16.07 - Changement de Best Western pour rejoindre celui de Capitol Reef 17.07 - Scenic Byway 12 vers Bryce Canyon. Installation au Ruby's Inn 18.07 - Journée de route chez les Mormons, pour rejoindre Logan au Nord de Salt Lake City, à deux pas de l'American West Heritage Center. 19.07 - Le matin "Horse Parade" du Spirit of 47's Pioneer Jubilee et ensuite en route vers Yellowstone. Nuit au bord du lac au Lake Lodge 20.07 - Sud Ouest du Parc et changement de pénates au Yellowstone Lodge (West entrance) 21.07 - Nord Ouest du Parc et changement de pénates au Best Western Mammoth Hot Springs (North entrance) 22.07 - Nord Est du Parc et route vers Buffalo Bill au Best Western de Cody. 23.07 - A travers le Wyoming, pour prendre une photo de Devil's Tower et du Mont Rushmore... 🤪. Un arrêt au Crazy Horse Memorial avant de rejoindre le Best Western de Hot Springs 24.07 - En route de bonne heure vers Cheyenne, pour assister au Rodeo de la semaine des "Fronteers's Days" et participer aux festivités. Nuit au Hampton Inn 25.07 - Journée de bitume... pour rejoindre Durango, à quelques miles de Mesa Verde. Durango Quality Inn 26.07 - Mesa Verde et en route vers le Canyon de Chelly. Holiday Inn de Chinle 27.07 - En route vers le Grand Canyon Sud, en passant éventuellement, suivant l'humeur, par Petrified Forest et Meteor Crater. Installation au Yavapai et coucher de soleil... 28.07 - Sunrise puis un bout de la "Mother Road" 66 (pour ne pas mourir idiot ! 😉) entre Seligman et Kingman. Nuit vers Mohave Valley 29.07 - En route vers Los Angeles, en passant par le Joshua Tree National ParK... 30.07 - Récupération du groupe d'une vingtaine de copains de lycée de notre fils, qui arrivent de Paris, pour être confiés à différentes familles pour un séjour d'immersion de trois semaines. On abandonne notre filston à sa famille d'accueil, on fait quelque shopping et nuit tranquille avant de reprendre l'avion pour CDG le lendemain...

Eh voili... !!! 😛

A noter que nous n'avons rien prévu à Los, car nous connaissons déjà largement cette ville, y ayant séjourné plusieurs fois... dont une en 1983 qui me laisse le souvenir encore flippant d'un tremblement de terre de 6.3...😕, avec quelques morts et surtout beaucoup de gravats dans les escaliers de mon hôtel (bravo les normes anti-sismiques !!!)

Nul doute que beaucoup d'entre vous vont trouver que ce programme est un peu fou (c'est dans le titre !!!)... Mais vous verrez que plus on vieillit (Cf. profil !), plus on veut "en voir", car on sait que l'on n'aura pas le temps de voir tous les coins du monde qui nous font rêver... Et puis, avec l'âge, on "crapahute" un peu moins... donc on gagne du temps...😉

Ceci étant, je serais bien entendu très friand de toute critique constructive que vous voudrez bien me faire... Et il va de soi qu'au retour, je ne manquerai pas de vous faire part des résultats de cette expérience... 🙂, en espérant que le "Big One Quake" et la "Yellowstone Caldera Eruption", malgré leurs retards, attendront encore un peu... 😏

A vous lire...
Intérêt pour le Mont Tremblant en dehors du ski? (Québec) English translation pending
by Guigui33 · 2008-02-04 · 28 replies
je demande si l e mont tremblant présente un grand intérêt touristique en dehors du ski si vous avez des objections, n'hésitez pas ! En tous cas, à priori la région de québec a l'air bien plus intéressante sur beaucoup de plans.
Las Vegas: hôtels sur le Strip? English translation pending
by Eagles · 2008-01-30 · 119 replies
Bonjour,

C'est mon premier message ici et j'aurais besoin de votre aide.

Je me rends pour la première fois seul à Las Vegas et j'hésite entre plusieurs hôtels sur le Strip.

J'ai déjà passé deux nuits à Vegas dans le passé (dont une au Circus Circus), mais pas dans des hôtels bien situés au niveau du Strip.

J'ai lu les différents posts de ce forum, mais je souhaiterais connaître vos expériences personnelles.

Bonheur, déception, engueulade... par rapport à votre chambre louée à Vegas.

C'est une sorte de sondage qui me permettra de bien choisir un hôtel.

Pas de problème au niveau financier; je souhaite un hôtel avec chambre sur le Strip, avec jolie vue (par ex. hôtels d'en face, lac du Bellagio...).

Pour l'instant, j'hésite entre le Mirage, Caesar, Flamingo, MGM Signature et Bellagio.

Je vous remercie pour votre aide.
Hôtel Serenity Makadi Heights à Hurghada English translation pending
by Esperanza80 · 2008-01-28 · 24 replies
Bonjour,

J'aimerais avoir votre avis sur l'hôtel Serenity Makadi Heights à Hurghada.

Est-il propre?

La plage est-elle facilement accessible? Idéale pour le snorkeling?

La clientèle est-elle principalement Russe ?

Je vais bientôt réserver mes vacances pour fin avril, et je ne sais toujours pas où aller ...

Un grand merci pour votre aide😎
Informaticien prêt à s'investir dans un projet humanitaire ou écologique English translation pending
by Synthetis · 2008-01-27 · 10 replies
Bonjour à tous,

je suis informaticien depuis 1 an..je travaille dans une entreprise qui pour moi n'a aucune importance.. Je suis en train de perdre mon temps..un temps précieux..j'aimerais pouvoir m'investir dans un projet qui a du sens.. Travail payé ou non (minimum nourri, logé), je cherche un projet humanitaire ou écologique.

Je ne peux plus vivre comme je vis actuellement. Je ne peux pas passer 9-10h de ma vie à faire quelque chose qui ne m'intéresse pas. Je rentre léssivé du boulot..donc en gros je passe ma vie à ça!!! j'ai 25 ans, suis plein d'énergie et veut aider la planète!

Ma passion: la musique (musicien amateur).

Je suis trilingue: français, anglais, grec.

Compétences: informatique (Web, software, ...)

Idéallement j'aimerais pouvoir partir loin (je vis en belgique actuellement)..

J'adore les voyages, la musique, la nature et les animaux.

Je suis sûr qu'il y doit y avoir des gens intéressés par mon profil, mais je ne suis pas encore tombé dessus :-)

Des idées?

Merci!!

p.s: il n'est pas nécessaire que je continue à faire de l'informatique. Toute autre proposition pourrait faire l'affaire (humanitaire, cours de langues, chantiers, animaux, ...)
Treks en Birmanie English translation pending
by Legatdaniel · 2008-01-26 · 2 replies
Je serai dans le nord est du Myanmar dans 15 jours. Avec l'intention de me ballader dans la région de Kyaukme - Hsipaw - Namhsan. Si vous avez marché dans ce secteur en direction de villages de montagne. Si vous avez des contacts à me refiler pour que l'expérience d'un trek en montagne devienne un vrai bon souvenir. . . alors je serai ravi de recevoir conseils et infos. Merci.
Restaurants pour un circuit de trois semaines dans l'Ouest américain en autotour? English translation pending
by Bruneeje · 2008-01-24 · 18 replies
🙂 Bonjour, nous partons en voyage en Juillet faire un circuit de 3 semaines dans l'ouest Américain, départ LA, retour San Francisco, avec nos deux ados, en Autotour " à la carte". Je me pose la question des repas : A quel prix trouve t'on des restaurants aux USA; Trouve t'on facilement des sandwiches et peut on pique-niquer facilement. A quel prix sont les petits déj. dans le cas où ils ne seraient pas inclus à toutes les étapes. Les carnets personnalisés de Vacances Fabuleuses sont ils bien faits ? Peut on prendre son propre Gps (bien sûr en téléchargeant la carte de l'ouest USA); Quel spectacle à Las Vegas faut il voir ?. Merci de me raconter vos expériences d'autotour. 😉
Avis sur parcours de dix-neuf jours dans l'ouest des Etats-Unis English translation pending
by Gab64 · 2008-01-21 · 27 replies
Bonjour à tous les amoureux des voyages Je me décide à vous faire consulter mon parcours de 19 jours dans l'ouest des USA, car j'aimerais avoir des avis ( que j'espere nombreux)sur ce trajet que je suis en train de préparer (sachant que rien n'est finalisé, a part billet d'avoin deja acheté) 2 juin - Arrivée à Las Vegas - Nuit Excalibur ou Sahara (a definir mais les 3 nuits seront reservées) 3 juin - journée à Las Vegas - Visites - Nuit Excalibur ou Sahara 4 Juin - Journée à Las Vegas - Attraction et spectacles - Nuit Excalibur ou Sahara 5 Juin - Départ pour Death Valley puis remontée visite de bodie - Nuit Lee Vining 6 Juin - Journée entière à Yosemite - Départ vers 18h pour nuit à Merced 7 Juin - Départ pour San Francisco - Visite et nuit à SF (les deux nuits SF reserves) 8 Juin - Journée à SF - Visite Alcatraz le soir (resa des billets sut le net) - Nuit SF 9 Juin - Départ par la One - Passage Monterey - Carmel - Nuit à San Luis Obispo 10 Juin - Départ pour Santa Barbara - Passage Santa Monica - Remontée Sunset Bld - Arrêt Hollywood Bld - Nuit LA (a resever sur hollywood bld) 11 Juin - Des la matin visite Universal Studios - Départ anaheim - Soir Dysneyland - Nuit anaheim 12 Juin - Les deux parcs de Disneyland (Mme y tient à tout prix, on ne peux y couper) - Nuit Anaheim 13 Juin - Départ tot (7h) remontée par Mojave - Barstow - remontée jusque Zion - Nuit MontCarmel Jct 14 Juin - Journée à Bryce Canyon (ballade cheval) - Nuit Tropic 15 Juin - Remontée par la 12 et la 24 - Capitol Reef - redescente par la 95 - Goosenecks - nuit à Mexican Hat 16 Juin - Visite Monument Valley - Voiture et Cheval - Départ pour Page - Nuit à Page 17 Juin - Journée Antelope Canyon - Lake Powell (loc bateau ou JetSki si possible) - nuit à Page 18 Juin - Départ et journée au Grand Canyon - Une rando - nuit soit au GC soit descente vers Williams 19 Juin - Old Route 66 jusque Kingman - Remontée vers Henderson HooverDam - On va essayer de trouver des Outlet factory 20 Juin - Départ Matin pour la France

J'hesite a modifier a partir de la journée du 15 juin: 15 Juin - Tropic Jusque Moab en passant par Capitol Reef - Faire Arches l'apresmidi - Nuit Moab 16 Juin - Passage CanyonlandGoosenek, Monument Valley apres midi et soir - nuit Kayenta 17 Juin - Départ pour Page - Visite Glen Canyon, antelope à Midi - Apres midi Lake Powell -Nuit Page 18 Juin - Départ et journée au Grand Canyon - Une rando - nuit soit au GC soit descente vers Williams 19 et 20 idem

Mes questions concernent surtout la seconde moitie du parcours, apres Los Angeles: Que pensez vous du second choix a partir du 15 juin? Pensez vous qu'il faille reserver les hotels sur Tropic, Mexican Hat (ou Kayenta), Page, GC Antelope, il faut le faire a tout prix entre 11h et Midi? Ou trouverons nous des factory Outlet? comment y aller? j'ai cru comprendre quil y en avait alentour de Vegas Et globalement, merci pour vos critiques et conseils sur le parcours, les points qui seraient a ameliorer, a supprimer, a rajouter, a remplacer par dautres choses Cordialement
Résumé complet de l'hôtel Edenh Real Arena à Punta Cana du 12 au 19 janvier 2008 English translation pending
by SecksyStevie · 2008-01-20 · 14 replies
J'ai décidé de partir un topic reliant tous mes commentaires depuis mon retour pour faciliter que les gens lisent le tout dans un seul endroit contrairement a l'autre topic que mon résumé s'étend sur 3 pages de discussion. donc voila. Si vous avez d'autres questions ne vous gênez pas.

Résumé de mon voyage a l'hôtel EdenH Real Arena de Punta Cana durant 7 jours du 12 au 19 janvier 2008!

L'avion s'est tout a fait bien débrouiller comme toujours avec Air Canada on a une télévision a chaque siège et on a le choix entre une 15 aine de film gratuit donc pour le vol aucun retard.

ARRIVÉE A L'HÔTEL : On arrive a l'hôtel dans un autobus qui a environ 20 personnes a l'intérieur et seulement nous 4 qui débarquons pour le EdenH. Tous les gens dans l'autobus ont semblés avoir une crainte pour nous en voyant l'entrée remplit de poussières, terrain de tennis vraiment loin d'être fini, aucun trottoir vers l'entrée du site absolument rien et on est pas arrivée qu'on commence inconsciemment a paniquer avant même d'être rentrer a l'intérieur de l'hôtel.

ARRIVÉE AU LOBBY : Déja on voit une grosse fontaine a couper le souffle et on commence a être un peu plus en confiance . Le lobby est tout de même petit et d'une beauté ordinaire pas le plus beau que j'ai vu en 8 voyages dans le sud mais rien de laid non plus par contre. Un MASTODONTE du nom de PEDRO nous attend pour nous prendre nos baggages a l'entrée . Je parle de mastodonte car il a les bras plus gros que Hulk Hogan héhé mais il est d'une gentillesse incroyable et super sympathique. Déception par contre rendu au Check-In pour la chambre l'hôtel est vide et il nous dise que nous devons attendre a 3 heures pour avoir notre chambre. A 3 heures notre chambre n'était pas encore prête. Ce qui n'auguerait rien de vraiment bon pour débuter le voyage. On nous donne alors des chambres . Arrivée dans la chambre je m'aperçois alors qu'il y a un seul lit dans ma chambre alors que j'avais fait la demande pour 2 lits et le gars au lobby m'avait indiquer que ça allait bien être le cas d'ailleurs. Avec un peu d'astuce après être retournée au lobby, je leur ai dit que j'avais réservée une chambre de type concierge avec bain tourbillon sur le balcon et vue sur la mer ( CE QUI N'ÉTAIT PAS VRAI ) alors j'ai eu la chambre que je voulais au troisième étage, l'une des plus rapprochée de la mer avec un immense vue sur la mer a couper le souffle . Il était rendu près de 6 heures du soir mais on a pas regretter le 3 heures de plattitude avant d'avoir une chambre car elle en valait tellement la peine.

LA CHAMBRE : très confortable du côté des lits, le bain tourbillon a bien fonctionné toute la semaine, jamais manquer d'eau chaude même après 2 ou 3 gros bains tourbillon et douches par jour. Coffret de sécurité très gros pouvant même mettre votre laptop a l'intérieur. Mini-bar garni de 2 bières, 2 coca-cola, 2 sprites, 4 bouteilles d'eau et une machine a café a tous les jours. Autre aspect intéressant de la chambre, l'air conditionné fonctionne a merveille ainsi qu'il y a une belle trousse de produit de beauté incluant, savon, shampoing, sel de bain, rince bouche, brosse a dent, pâtes a dent, une creme au lait pour la peau, rasoir et crème a raser, bref il ne manquait rien et le tout d'une très bonne qualité . Une chambre qui en a fait rendre jaloux par la vue a plusieurs de ceux a qui je les ai fait visitée ma vue sur la mer. Pour les intéressés j'avais la chambre 1364.

PISCINES : Il y a 4 piscines sur le site . 3 bars dans les piscines avec des bancs pour prendre son verre comme dans un vrai bar . Une piscine relaxante avec une 20 aine de coussins déja entrée dans la piscines qui sont par contre plus ou moins confortable c'est fameux banc mais les piscines sont extraordinaires.

PLAGES : Évidemment ce n'est pas les plages de cuba malgré la beauté des palmiers dans le sable. Beaucoup d'algues voir même énormément qui ont fait gâchée la beauté de la mer je ne peux pas croire qu'il ne nettoye pas la plage. En marchant une heure de chaque côté de la mer, j'ai remarqué par contre que c'était a notre hôtel que la mer était la plus belle malgré tout.

NOURRITURE : La nourriture était tellement pas mangeable que j'ai engraissé d'au moins 10 livres durant ma semaine de voyages. BREF inquiètez-vous surtout pas de la nourriture on a tellement bien mangée dans tous les restaurants du site . Il y a le fameux bar a pâtes au buffet qui font sauter votre plat devant vous, également la viande du jour, un choix considérable de dessert tous aussi bon les uns que les autres. Les restos a la carte comme l'hôtel est récent aucun système de réservation vous y aller a l'heure que vous voulez. Le meilleur est le romantico, ce resto a été ouvert seulement il y a deux jours chaises avec des fleurs, des chandelles en coeur et tout et toutes les viandes sont excellentes je me rappelle pas avoir mangée un aussi bon filet mignon tellement il était tendre. Ensuite, après l'excellent romantico, il y a le steakhouse japonais il faut arriver un peu plus tôt a ce restaurant pour être sur d'avoir une place avec une des 3 plaques ou le cuisinier fait cuir le poulet, le steak, les GROSSES ET SUCCULENTES CREVETTES et le riz aux légumes mixer avec des oeufs . Seulement la soupe qui est pas mangeable et ce c'est valable pour tout l'hôtel du côté de la soupe de même que le vin est pas excellent non plus pas mal partout sur le site sauf au restaurant romantico. Ensuite il y a le resto américain steakhouse . La première fois que j'y suis allée le repas était tout de même très respectable plusieurs commandait une langouste qui était tout de même bonne mais rien de phénoménale. Le resto italien, j'ai trouvé les portions très petite, lasagne tradionnel, des pâtes sa reste des pâtes quand a moi c'était pas mal pareil comme les pates du buffet mais les desserts dans tous les restos a la carte sont super succulents. Le buffet maintenant : pas mal comme partout ailleurs, il est très répétitif de jours en jour mais il vous font cuir du poisson ou de la viande poulet ou boeuf tous les jours ainsi que le coin pizza et pâtes qui dépanne très bien toute la semaine. Moi j'aimais mieux aller manger au snack de la plage plutôt qu'au buffet le midi. On avait une machine a crème glacée a cornet tout de même bonne et rafraîchissante la crème glacée, pizza au four a bois, de la dinde ou roast beef tous les jours, natchos très bonne, hamburger et hot dog tous les jours de bon goût tout de même. Bref côté bouffe et surtout desserts vous avez pas a avoir peur je suis de nature difficile côté bouffe et j'ai mangé de tout toute la semaine.

BARS : Côté alcool les drinks sont bons mais les meilleurs sont par les serveurs suivant : Au bar de la piscine centrale, FERNANDO vous fera tout vos drinks préférés il connait tous les recettes de boisson dont le fameux Fernando Especial. au lobby bar demandé a Juan A. un bon café espagnole. quelques déceptions côté de la boisson car il y a énormément de boisson pas incluse dans le tout - inclus et qui sont payante.

Points négatifs de l'hôtel :

Au début de la semaine, il y avait un service incroyable, serviette dans les toilettes, on nous placait lorsqu'on s'assisait a la table du restaurant en replacant notre chaise . On avait un service digne de 5 étoiles voir même plus. Et tout d'un coup l'avant dernière journée, la MARDE a pogné. Trop de gens sont arrivés a l'hôtel et le mauvais service a commencé et c'était carrément désagréable. Manquait tout d'un coup papier de toilette dans la toilette pu de serviette se laver les mains on devait prendre un papier toilette dans les restos oufff . ça prit 3 heures pour se faire servir de la scrappe au resto américain qui était trop bondée. Commençait a manquer de serviette de plage . Cuisson et qualité de la nourriture avait baissée pas mal, moins de personnel alors qu'il en aurait dû en avoir bien davantage, de l'attente incroyable pour avoir un verre tout d'un coup alors que le service avait été tellement bon au départ. Bref j'ai passé 6 journées dans un hôtel digne de 5 étoiles mais les 2 dernières journées j'avais un des services les pires que je n'ai jamais vu. Des nouveaux touristes canadiens ont perdus près de 12 heures avant d'avoir leur chambre désirer et tout . Bref j'ai passé une semaine de rêve mais pour les prochaines semaines ce ne sera pas l'hôtel que j'ai eu durant mon voyage car il y a trop de touriste pour ce que l'hôtel ne pourrait en permettre.

Non le casino n'est pas encore ouvert il le sera dans environ 1 mois. Par contre le service de spa est ouvert mais les spa sur le site devrait l'être a partir de la semaine prochaine. Le Sport Bar avec table de billard est ouvert depuis 2 jours et est très bien avec un bon serveur la Jose de son prénom. Le Gym est très petit mais il est ouvert déja a l'hôtel. Terrain de tennis sont senser ouvrir durant cette semaine . Le restaurant romantico comme mentionné dans une partie de mon résumé était ouvert en début de semaine, fermé pour rénovation majeur et réouvert dans ce que j'appel un resto incroyablement beau et bon . A chaque jour il y avait quelques choses qui ouvraient . La discothèque est également très belle en haut bien que la musique est très limité . Il y a une piscine dans la disco extérieur mais personne ne s'est vraiment baigné très longtemps si ce n'est qu'une soirée la.

ANIMATION : L'hôtel offre plusieurs activités d'animation durant toute la journée.scéance d'étirement tous les matinsaérobie dans la piscine chaque matin a 11 heurestournoi de volleyball a la plage et a la piscinecours de salsa le soir vers 16 heurescour de tennis payant ( ce qui est rare et m'as décu un peu )massage $$$$$ beaucoup trop cher rien en bas de 61 $ US pour 50 minutesspectacle de soirée : Le Cirque du mercredi soir était absolument parfait et digne d'un très bon cirque . Par contre la soirée de Jazz était plus que ordinaire. La soirée du chanteur Cris Blizzard supposément de las végas était ordinaire aussi malgré qu'il chantait bien, les chansons avaient pas d'ambiance trop slow et c'était la vie des gens de toutes âges que j'ai fréquenté durant le voyage.Le bal en blanc manquait de vie au début de la soirée, je ne suis pas resté jusqu'a la fin car je partais très tôt ce matin mais il semble que la soirée en générale est quelque chose a vivre.

Bref autres points a notébeaucoup trop de personnels de l'hôtel ne comprenne aucunement l'anglais . Un grave manque, je peux très bien comprendre que les gens ne comprenne pas le français la plupart mais pour l'anglais la c'est assez difficile a comprendre .Le site est assez petit malgré 600 chambres ce qui est parfait pour moi, de ma chambre au lobby, environ 6 ou 7 minutes de marches maximum et j'étais collé sur la plage et le lobby en rentrant sur le site . Tout est donc collée et prêt et également fait sur le long alors pour ceux qui ont pas le sens de l'orientation cet hôtel est fait sur mesure pour vous .Les matchs de football de la NFL sont télédiffusé le weekend .AMATEUR DE HOCKEY : a partir de février les matchs du canadien pourront être visionner dans votre chambre pour 2.99 $ UStélévision 100 canaux sur une belle télévision plasma donc seulement un canal français TV5 mais de bons films en anglais et espagnole durant les soirées

TEMPÉRATURE :

5 journées de soleil et très peu de nuage et d'une belle chaleur donc rien a reprocher a la température. Les deux dernières journées ont été un peu moins bien mais après avoir pris autant de soleil ce n'est pas si grave . L'avant dernière journée il ventait beaucoup et assez nuageuse en début d'après-midi mais il a fait beau quand même et la dernière journée complète le vendredi la nuageux et pluie toute la journée sinon ce fût côté température irréprochable.

Si vous avez des questions ou commentaires vous pouvez m'écrire en privée ou sur ce site ou via email a secksystevie@hotmail.com

je me dois de noter cet hôtel 8.5 sur 10 dû au mauvais traitement des dernières heures que j'ai passé la-bas mais en générale j'ai passé une semaine de rêve.

Je peux parraître sec et chiâleux dans quelques commentaires mais j'aime autant mieux donné une opinion juste de l'hôtel pour les prochaines semaines .

DÉBARBOUILLETTE : Comme pas mal partout dans le sud les débarbouilette sont extrèmement rare mais on peut en trouver . Surtout qu'au buffet en début de semaine on avait suffisament de débarbouilette pour tout le monde a chaque fois qu'on allait se laver les mains. Par contre il n'avait pas de machine pour s'essuyer les mains ou de papiers en conséquence. Lorsqu'il n'avait plus de débarbouillette, il mettait simplement un papier de toilette pour les remplacer . Très mauvais de s'essuyer les mains avec du papiers débarbouilette.

L'hôtel est situé près du Dominicus et pas très loin a la marche du barcelo bavaro beach et melia caribe pas sûre du nom du melia caribe par contre. Paradisius Palma Real ou truc du genre aussi a côté semble être le meilleur hôtel de la région

COMPARAISON : Un couple de québécois rencontré la bas qui avait voyagé beaucoup m'ont dit que lorsque la construction et le rodage serait terminer cet hôtel sera assurément une légère coche supérieur au Bahia Principe de Punta Cana.

VÊTEMENT RESTO A LA CARTE, BUFFET et SNACK BAR : Au resto a la carte, les femmes pourraient yaller toute nue si elle le voudrait aucune restriction du côté de la gente féminine. Du côté masculin pas de camisole, ça prend un chandail a manche courte ou long et propre. Du côté des pantalons pas de pantalon 3/4 d'accepter ou bien de bermuda, short ou costume de bain. On se fait revirer de bord avec des pantalons 3/4 quand on est un homme . ça prend pantalon propre ou les jeans sont accepter.
Avis sur itinéraire Las Vegas et Californie en avril 2008 English translation pending
by Dariausa · 2008-01-18 · 24 replies
coucou à tous !

le grand départ se rapproche et quelques questions ne trouvent pas de réponse "évidente" avec la fonction "rechercher", je me permets donc de vous soumettre notre itinéraire et de vous poser quelques questions, tous les avis sont les bienvenus, merci 😉

6 avril : arrivée à LV, nuits à l'excalibur 7 avril : mariage donc journée bien occuppée (papiers, location costume) 7 avril : LV ; visite de valley of fire et/ou red rock canyon pendant la journée, lequel me conseillez vous ? est ce que cela vaut plus le coup de prendre un "tour" ou de louer une voiture (nous partons à 1 dizaine...) ? 9 avril aprem : départ vers San Francisco avec Virgin America

9 avril soir au 13 avril : visite de SF, avec of course visite de "nuit" de Alcatraz, la messe gospel le dimanche matin, visite des différents quartiers etc... nous sommes intéréssés par le Movie's tour (tour en bus avec extraits de films tournés à SF) est ce que quelqu'un l'a fait ? c'est assez cher, est ce que cela "vaut le coup" ?

13 avril aprem : récupération de la voiture de loc et direction LA via la côte 14 avril : santa cruz, carmel, monterey ? 15 avril : visite hearst castle (avis ?), santa barbara ? 16 avril : santa monica, venice beach ? viste de catalina island ? (des avis) 17 avril : LA, visite studios Warner (des avis ?) et visite hollywood etc, nuit à LA (orbit hostel sur melrose) 18 avril : universal studios, nuit à LA (orbit hostel sur melrose) départ le 19 avril à 8h du mat'

Ce sont surtout les jours 14 15 et 16 avril qui sont pour assez difficiles à "dégrossir" car nous avons du mal à nous rendre compte des distances et des "priorités" dans les visites, toutefois nous ne souhaitons pas trop speeder, ne pas réserver d'hotel à l'avance, mais tout de même essayer de voir le "must" de cette côte mythique.

Merci d'avance pour vos réponses et merci à VF et à ses membres pour tous vos conseils "indirects" !
Avis sur itinéraire au Québec avec nos trois enfants English translation pending
by Veroetfred · 2008-01-18 · 17 replies
Bonjour, Nous serons au Québec cet été du 24 juillet au 17 aout avec nos 3 enfants (13, 11 et 4 ans) en vadrouille avec voiture. On passe 3 jours à Montréal. Avant de séjourner à Québec (nous avons réserver au palace Royal hotel jaro, intéressant pour leur chambre familiale et l'emplacement, on espère en tout cas!) on voudrait se poser 3 nuits au Mont Tremblant. Nous sommes à l'écoute d'adresse et d'idée sympas sur ce coin là. On poursuit après sur le lac Saint jean et Saint félicien (on a vu un gîte sympa à Metabetchouan) puis Sainte Rose du Nord (on est là preneur d'une bonne adresse) puis les Escoumins (on s'interroge avec la petite de 4 ans sur la meilleurs solution pour tenter de voir les baleines) puis Baie de saint Paul ( on est en recherce d'adresse aussi) puis Val Cartier ( on se dit que ça peut être agréable pour les enfants, on sera ravi d'avoir votre avis!), Pour finir 2 nuits à Montréal avant le retour sur Lyon. est-ce que ça vous parait un itinéraire avec nos 3 bambins? On vous remercie d'avance pour les bonnes adresses qui pourront rendre notre séjour encore plus extra. On se réjouit tous les 5 de vos réponses! bonne journée!
Travaux en cours sur le Strip à Las Vegas English translation pending
by Frozenmad · 2008-01-17 · 47 replies
Je sais que la question a été traitée il y a quelques mois... mais je ne retrouve pas le post...

Quels sont les travaux en cours ou à venir (nous serons à Las Vegas en juin 2008) dans les hotels ?? Des hotels en particulier à éviter à cause de ces gros travaux...

je voulais réserver 2 nuits à l 'hotel Paris mais pas moyen... à priori, les dates que j'ai choisi ne peuvent être réservées que pour 3 nuits....😠 c'est nouveau, ça !!!! donc il faut que je choisisse un autre hotel dans le secteur à prix pas trop elevé... (j'aurais aimé Bellagio, mais trop cher...)... que pensez-vous du Bally's ??
Népal, Bangladesh, Myanmar (voyage en 2006) English translation pending
by Dju · 2008-01-13 · 1 reply
Ceci est un copier coller des mails postés lors de mon voyage en 2006. Ils étaient adressés à ma famille et mes amis. Sorry pour les fautes d'orthographe, de frappe et de grammaire, je n'ai jamais été très studieux ni mongtemps à l'école. Comme on me l'a fait remarquer il n'y a que peu d'informations utiles telles que les noms d'hotel, de guide ou de contact. Je garde tout dans mon carnet de voyage donc n'hésitez pas à me poser de des questions je me ferais un plaisir d'y répondre.

Subject: deuxieme jour a Kathmandu Date: Fri, 03 Mar 2006 16:19:21 +0000

Ptit coucou de kathmandou, j ai passe la journe a deambuler dans les rues de la ville, dans les arrieres cours ou vivent les communautes. J ai pris des photos du centre historique et des superbes autres des gens dans la rue. Les nepalais sont vraiment charmant, et je crois que je suis plus fatigue par le fait de sourire tout le temps que par les quinze km de marche de la journee. C est super d etre a la montagne, on peut respirer l air pur melanger a la fumee des usines a briques et les gazs des camion qui ramene tout le matos pour les alpinistes. Demain a cinq heures du matin je part pour Jakatpur donc je serais dans Terai, le nepal profond et je ne sais pas si je vais etre joignable avant quelque temps.

Grosses Bises Julien.

PS : Je me regale, c est que du bonheur. Vive la vrai vie.

Envoyé : lundi 6 mars 2006 12:28 À : RINGOT Bruno Objet : le reve est en train de se transformer en cauchemar

apres deux jours epuisant mais inoubliable sur les petites routes du sud du nepal, je suis arrive a la frontiere ou bien entendu on a refuser de me laisser passer. resultat des courses, je suis de retour a Kathmandu grace a une super invention humaine, l avion. Ettonnement cette mesaventure ne pas trop contrarie, je suis reste zen, de toute facon je n avais pas le choix, les mecs en face etaient armes.

Pour les filles pour l instant je peux juste te dire que le rapport le plus intenseque j ai eue ave une a ete lorsqu elle a crache par la fenetre du bus, a rate la fenetre et le crachat est tombe sur mes cuisses. Et la moment d extase supreme, elle a etaler le molard sur mon pantalon avec ses sublimes mains en voulant essuyer.

bise juju, PS : je te donne plus de news des que j ai avance un peu plus, vu que la je suis revenu a la case depart

Subject: j ai fait le caca dur Date: Mon, 06 Mar 2006 03:15:31 +0000

apres une nuit allucinante dans le bus, j arrive a la frontiere indienne, ou bien sur les nepalais refuse de me faire sortir. Resultat, je suis obliger de remonter sur Kathmandu. Donc, a ne pas se renseigner avant, on perd du temps, lecon, la prochaine fois je ne ferais pas des trajet sur des coups de tete. Janakpur etait une ville allucinante, vraiment maman, c est le nepal profond. Je m y suis vraiment regaler. Ce matin en arrivant a Kakavutri, j ai meme reussi a faire caca dur, ce qui est une tres bonne chose, ca veut dire que j ai pris le coup pour la bouffe locale. A part ca le the nepalais est tres bizarre mais pas degueu. je t en dis plus des que je suis de retour sur kathmandu, et que je me suis organise pour la fin du voyage. Bisous julien.

Date: Wed, 08 Mar 2006 04:38:05 +0000

Namaste, J ai pris le bus pour Janakpur. Il est parti vers 6 hure du matin, c est un scandale de faire se lever les gens aussi tot. Le voyage a durer 10 heures, ce qui m as permis de profiter du paysage. Le probleme, c est que comme c etait un bus local, je n ai pas eu l opportunite de prendre des photos. On a ete arrete 8 fois a des barrages militaires ou toutes les bagages ont ete fouiller a chaque fois sauf les miennes car je suis un touriste. Arrive a Janakpur vers 16 heure. Le depaisement est allucinant, je suis dans unde petite ville de 20000 habitants qui est plus poussiereuse que las vegas. C est dans cette ville que l on peut trouver le grand temple de Sita la femme de Rama. On y trouve donc des centaines de peleris Indiens qui vienne venerer l epouse de Rama. Le probleme, c est que tout les indiens ont pris d assault les hotels et je me retrouve donc sans endroit ou dormir. Un rickshaw, me trouve finalement un dortoir ou sont entreposer tout les clochards. En negociant ferme avec le boss( qui enn passant ne doit pas avoir plus de 16 ans) j obtient l equivalent d une chambre fermer pour moi tout seul, cela me coute la somme enorme de 2.2euros. Je suis apparement le seul blanc a etre venu ici depuis au moins six mois. C est fou la difference e3ntre Kathmandu et la capitale. les gens sont trop adorables. Par contre le soirjai eu droit au moustique contre attaque. Inimaginable, je suis sur qu ils c etait tous passer le mot et et qu ils fesaient la queu derriere le mur en attendant que les cent qui etait sur moi se regalent. Le lendemain matin alors que mon cou mes bras et mes mains ont tellement changer de volume qu l on pourait m appeller elephant man au carre, j e trouve un produit repulsif dans la pharmacie ou la veille ils n en avait pas. Apparememnt, en voyant le probleme physiquement sur moi, le pharmacien a soudainment compris ce que je voulais. Je passe la journee a visiter la ville. Puis je prens le bus de nuit jusqu a Kakarvita. Attention pour eux bus de nuit ne veut pas dire bus qui roule la nuit, mais bus qui part le soir qui s arrette apres trois heures pour dormir cinq heures et qui repart ensuite. Imaginer comme j ai eu l air con en attendant deux heures avant de comprebndre que l on ne repartait pas car le chauffeur etait en train de dormir. Moi j etais convaincu que c etait juste une pause pipi.

La suite est beaucoup moins rigolote, puisque arrive a Kakarvita, on m a refuser de paasser la frontiere. Et quand bien plus tard de retour a Kaqthmandu, j ai reussi a trouver un avion pour le bangladesh, ils n ont rien trouver de mieux que de partir avant l heure prevu donc sans moi. Mais je garde le fois, je suis sur que j auraia mon avion aujourd hui

Bises ju

Subject: je detaille un peu Date: Thu, 09 Mar 2006 11:55:57 +0000

Donc, j arrive a Kakarvita apres une nuit de bus ultra reposante, et la premiere chose que je fais, c est d aller changer les roupies nepalaises que j ai dans mes poches contre des roupies indienne, etant a la frontiere le taux de change est au maximum. La douane ouvre vers sept heure du mat, j attend devant la porte, etant le seul occidental du departement, je comprends soudain ce que peux ressentir une bombe sexuelle qui traverse belsunce. Et voila le bureau enfin ouvert. J y rentre, y presente mon passeport, le mec me demande ou je vais? Je n ose pas lui repondre que je vais en Laponie, mais l envie y est. C est a ce moment la qu il m annonce la terrible nouvelle, Je nai pas de visa pour l inde et ils n en font pas a ce poste frontiere. Je luyidemande ou ils en fon il me repond a Calcutta. La pendant une fraction de seconde, je suis convaincu qu il va me dire que c est une blague, mais non. Apparement, ils ne font plus aucun visa frontalier entre le nepal et l inde depuis peu. Resultat des courses, aucun sites internet ou guide de voyage n est au courrant. A ce moment la, je suis tres fier de moi. Je ne m enerve pas, je ne crie pas, je ne l insulte pas, je ne pleure meme pas. C est vrai quoi : se faire cracher dessus, etre une bete de cirque, faire 20 heure de bus nepali, devenir un kebab pour les moustiques, et dormir dans un hotel a lepreux. Tout ca pour rien, c est pas grave, je vais juste faire le chemin inverse refaire le meme trajet et retourner a Kathmandu ou je prendrais un autre avion. Non mais il ne manquerais plus que ca. Je trouve un petit aeroport local ou j arrive a reserver un vol en debut d apres midi pour Kathmandu. La bas, bien sur, je me fait raqueter par le militaire de service qui veut son bakshesh pour me laisser prendre l avion et comme je refuse de payer il me laise pas passer. Desesperer, la mort dans l ame, je finis par accepter et lui file la somme enorme de un dollar pour qu il me laisse passer.

Arriver a KTM, j achette un billet d avion pour le lendemain.( et je vais passer la nuit dans un vrai hotel, c est a dire que j ai droit a un matelas de 2 cm d epaisseur)

Le 07/03/2006 je me rends a l aeroport a l heure, enregistre mes bagages, paye la taxe d aeroport, passe la douane ou l on met fin a mon visa. Puis passe dans la salle d attente. Quand mon vol apparait ''boarding'' je passe le barrage de securite et me rends dans la salle dembarquement. La pas une seule indication. J attends cinq minutes puis demande ou est le vol pour Dhaka. Et la tres jentiment le militaire me dit que mon vol a decoller. Je sais, personne na jamais vu ca et ben oui c est possible. Le lendemain, rebelotte, je fais toute la paperasse, etme revoila dans l ultime salle d ettente a patienter pour mon vol, deux heure avant le depart, je suis mort de peur qu il m arrive la meme chose que la veillle, je demande toute les minutes ou ca en est. Pas d information, un quqrt dheure avant le vol j ai compris qu il fallait que j arrete dagresser les militaires avec mes questions, sinon je ne quitterrai pas le pays vivant. A une minute du depart de l avion, une bonne ame anglaise vient me rassurer me voyant au bord de la crise d histerie, en fait Biman Airlines, on appelle ca au bangladesh ''Inch Alah Airlines'' et notre avion est juste annoncer avec sept heures de retard.

Mais je vous rassure, malgres toutes ces peripeties, je n echangerais pas ma place avec vous pour rien au monde. Je me regale, et je suis heureux comme un Bengladais a qui on a donner 10 centimes. Subject: bangladesh Date: Sat, 11 Mar 2006 12:51:11 +0000

L avion decolle donc. Attention decoller chez Inch allah airlines, ca veut dire aller au toilate pour ne pas se faire dessus. j y vais donc et y trouve un mec en train de vomir. Je sais pas pourquoi( si je sais l odeur) mais ca ma enlever immediatement mon envie de pisser. Mais la trouille est vite revenu quand a chaque fois que l hotesse faisait une annonce, elle finissait ses phrases par inch Allah. - L avion va decoller inch allah. - L avion va atterir inch allah....... j arrive donc enfin a Dhaka. quelques informations : 14 millions d habitants, 2000 nouveaux immigrants par jours, pas une femme dans la rue, 35 degres a l ombre d un glacier la nuit( oui je sais il n y a pas de glacier au bangladesh, rajoutez onc cinq degres a la temperature), la ville la plus pollue au monde, salaire mensuel moyen 15 a 20 euros. Apres toute la paperasse, je sors finalement de l aeroport, je me fais alpaguer par deux mecs qui me pousse vers eur voiture, j arrive a m echapper en courant, puis je passe l agence de taxi officiel qui me prends 550 Takas pour le trajet jusqu a mon hotel. A ce niveau la je crois avoir fait une super affaire. Une fois a l hotel j apprends que je n aurais du payer que 300t maximum. Mon hotel est magnifique, il se situe dans le vieux Dhaka( j ai seulement appris plus tard que c etait le quartier le plus dangereux de la ville, donc du pays), pour 450t, j ai une chambre double avec tv et ventilo. Je pense tres objectivement qu on ne leur a jamais appris a changer les draps puisque lorsque j en fait la demande, le mec les retourne de l autre cote. C est bien entendu des chiottes a l ancienne. Le seul avantage de cette chambre c est que comme au nepal je ne suis pas depayser. Eneffet il n y a de l electriciter que six heures par jours, la nuit y en a pas il fait noir on dort on en pas besoin. Pour info, dans mon guide cet hotel est marque dans les meilleurs. Apres un tel choc des cultures, il me faut un verre. Le seul probleme, c est que je suis dans un pays musulman. Donc je reussi a trouver une gargote clandestine ou les gens boivent dans le noir. Le lendemain je vais a l alliance francaise ou je rencontre un francais qui ne me donne aucun conseil. Je fais donc un tour de rickshaw pendant deux heures et demie. Le soir je vais ecouter de la poesie locale traduite en anglais( vous vous doutez bien que j y etais particulierement pour les vers et pas du tout pour la poetesse). Je passe la fin de la soiree avec les expatries francais puis la fin de la nuit dans l appart d un peintre en vogue avec tout le gratin artistique de la ville. C etait tout simplement du delire. N ayant absolument pas bu une goutte d eau je dors chez Alain un biznessman local. Le lendemain, rien d extraordinaire a part que je participe a une manif du parti communiste local par hasard et que me prennant pour un journaliste europeen avec mon appareil photos( chose que je ne demends absolument pas), ils m invitent a assister au huitieme congres du parti. Epuiser par la chaleur et la polution, je m endors a neuf hures du soir. Le lendemain je prends le train pour Chitagong avec un jeune etudiant le francais pour qu il me guide ne me sentant pas encore super a l aise. DEmain je par pour les hill track, c est la zones ou les ethnies se battent actuellement pour l autonomie

Subject: bangladesh land Date: Thu, 16 Mar 2006 14:23:17 +0000

j en etais a mon arrive a Daka. Apres mes peripetie Dakaienne, a defaut d etre Kafkaienne, j arrive a Chitagong, Ca change enormement de daka, est presque la campagne, il n y a que trois million d habitant. Cest une petite ville sur la mer, ou la france fait demanteler ses bateaux amiante pour ne pas blesser nos fragiles ouvriers francais. Je mange enfin de la bouffe normale, Pizza hut. Le lendemain je pars pour ragamati et y suis sublime par la beaute du lieu, c est un village de cinq cent mille habitant fait d ile sur un lac dans les montagnes. Attentions leurs montagnes reste toutes raisonnable, c est a dire qu elles sont toute plus petites que le Garlaban. J y rencontre Shafiq, in ungenieur en informatique qui m heberge pendant quatre jours. Il me fait decouvrir la nouriture locale et sans le savoir il me permet de decouvrir mes limites aux epices, c est a dire que pendant un repas j apprends qu il est possible d aller vomir plus de quatre fois. Je decouvre aussi que les moustiques locaux sont des bon a rien, ils n arrivent meme pas a passer atravers ma noustiquaire, je passe les nuits a me moquer d eux. Les locaux sont convaincus que j ai le sida car a chaque repas je prends plusieurs medicaments differents. Ils n ont pas compris que je les prends pour supporter leur bouffe.

Je m arrete la mon ami vient d arriver et je vais vomir pardon lapsus manger.

Subject: je reprend la ou j en etais. Date: Tue, 21 Mar 2006 12:28:57 +0000

Le lendemain matin, je decouvre que les CACAouttes locales de la veille portent bien leur noms. Je viens donc de passer la nuit dans un hotel cinq etoiles grand standing, de la mort qui tue sa race au niveau de la qualite, au niveau du prix aussi d ailleurs. Je decide donc de changer d hotel et apres trois heures a ecumer tous les dortoirs correct, je jette mon devolu sur un tres vieil hotel a l accueil typiquement Bamgle et a la deco datant de l epoque coloniale. Il ya meme une piscine, j emet ici une reserve car en plus des personnes qui se baignent dedans, j y vois aussi un chien, des poissons et de la vase. En me promenant sous les 40 degres je tombe nez a nez avec une equipe de tournage de cinema qui filme une scene pour le prochain blogbuster local. Mon arrive intempestive et inatendu distrait tout les figurants et l equipe perd vingt minutes dans leur programme, j en profite pour mitrailler de photo la bombe sexuelle qui joue le role principal. Etant dans un etat d esprit tres sur de moi, ce qui est enormement renforce par le fait que je suis le centre du monde ou que je passe depuis mon arrive dans ce pays, je m enhardi a brancher la star en lui proposant un verre lorsqu elle a fini la scene. Bien entendu je me prend un rateau memorable. Je passe le reste de la jounee allonge sur la plage a lombre d un parasol. Sur la plage, je fait office d aimant a Bangla. Des que quelqu un passer a cote de moi et me vois, il vient me parler puis demande a un de ses collegue de prendre un photo de lui et moi. Le probleme, c est qu apres il faut prendre la photo avec celui qui a fait la premiere......etc. A la soixantieme photo, je commence a demader dix taka par photo, l;e pire c est qu il y en a qui etaient pres a payer. Le soir on me presente une tres charmante jeune fille avec qui je passe a soiree accompagne de son frere bien entendu. Et son frere me propose de partir passer deux jours sur l ile a plus au sud du golf du bengale, une ile paradisiaque. Il viendrai avec sa petite ami et sa soeur nous accompagnerait. Je ne dis pas non et suis tres interresser par l opportunitee d aller sur cette ile.

Le lendemain, c est en allant manger chez eux, que je decouvre que j ai le pouvoir de disparaitre plus vite que le vent. Particulierement en apprenent que la fille a quinze ans. Je rentre a l hotel et la au cauchemar la famille de la fille m y attend. Tres honnettements je suis tres content de m en etre sorti vivant. le pire c est que je n ai rien fait mais ils etait convaincu que j allais me marier et voulait que je sponsorise toute la famille pendant tout mon sejour.9( une famille au bangladesh c est au bas mot, 50 personnes) En leur promettant de revenir manger ce soir, j arrive a me sortir de ce cauchemar en prenant le premier bus pour la capitale. Je dois reconnaitre que cette situation assez extraordinaire m a mis mal a l aise. C est en parti pour ca que j ai decide d ecourter ma visite de 3 ou quatre jours et que j ai pris le premier avion pour Yangoon. L autre raison c est qu il faut qu j arrive a conserver de la nourriture dans mon corp, et au bangladesh cela me parait tres difficile.

Ca y ais j y suis, ca fait deux jours que je suis au Myanmar et j ai preferer eviter la capitale en partant directement pour le nord.( J ai deja passe 10 jours dans la capitale et ses environs) C est du boonheur a l etat pur. je retrouve tout ce qui m emerveillait il y a un an, cette architecture coloniale mele au cabane en bambou, les moines par troupeau qui se promene dans la rue, les militaires qui me devisage avec un regard menacant. Mais surtout ce sourire naturel que l on a oublie en europe. Cette spontanaite a rire de tout, la gentillesse des passants et surtout la beaute de tous ses habitants. Instantanement je retrouve mes marques, et accompagne de deux jeunes rencontre dans l avion, jepart a la redecouverte de ses rues que je me suis approprie lors de mon premier voyage. La ville a change quand meme, a une vitesse impressionante.

Pour finir, je tiends a rappeller que bien que la population de ce pays soit la plus prevenante, la plus gentille, la plus belle du monde qu j ai pu visiter. Il me faut quand meme me rappeller que c est aussi un pays ou l esclavage est encore cautionner par son gouvernement dictatorial et que amnesty international a encore cette asnne mis en accusation le gouvernement du pays pour les exactions commis contre les intelectuiels de ce pays.

Sur ce bonne journee, et grosses bises Julien.

Subject: Mingalaba Date: Mon, 27 Mar 2006 15:04:50 +0000

Mingalaba, c est bonjour en Birman. J y ai retrouve mon hotel preferer et ai eu la surprise de ne pas etre reconnu par le personel al;ors que je pensais avoir fait grande impression lors de mon dernier sejour. J avavais oublie aquel point les massages birmans sont agreable. j adore me faire fracasser les muscles a coup de genou et de coude. Je ne suis pas reste tres longtemps a yangoon. ayant deja passe plusieurs jours dans cette ville lors de mon precedent voyage, je n y ai pas vu d utilite, vu que de toute facon, je repasserais par elle, de toute facon. Donc deux jours plus tard je m envolais(par avion bien sur, j ai toujours autant de mal avec la levitation) pour Mandalay. Une chose que l on apptrends de ses erreurs c esdt qu au Myanmar, les avions c est comme les bus, ils s arretent souvent dans de petites villes, et ce qui est marque sur le billet est tres rarement la destination finale. donc il ne faut pas rester assis dans l avion a chaque arretm, car on risque de rater le sien ou de mettre l avion en retard en demandant a descendre parcequ on c est rendu compte qu on etais arrive apres que le pilote ai recu l autorisation de decoler. Je peux vous assurer que ca fait tres mauvais style. Sorti de l aeroport je me retrouve confronte au la mafia locale qui veux me faire prendre un taxi pour 12 dollars l equivalent de trois nuit d hotel ou d un mois et demi de salaire pour un fonctionnaire.Faisant ma forte tete, il refuse de me laisser partager un taxi avec d autres touristes m ayant vu arriver seul. Apres deux heures a attendre tranquillement (en menacant d appeller la police, l armee, le president et je crois meme leur avoir dit que j etais un agent secret, mais c a n a rien change meme apres avoir hurler, pleurer......) ils acceptent finalement de me laisser monter avec les touristes der l avion suivant qui arrive juste deux heures de plus apres. Le trajet me revient donc a 44000 Kiats, un peu moins de 4 dollars. Je passe le reste de l apres midi a me promener dans la ville a essayer d ameliorer mon birman, c est a dire que j apprends a demander du the : Lep Heq Ye. Je rencobntre un Trishaw, un velo auquel est accroche un fauteuil roulant. L homme tres sympathique me fait decouvrir un autre cote de la ville tres seduisant. Le lendemain, il me promene touite la journee, me fait visiter l usine ou travaille sa femme et m ammene chez un super barbier qui oublie juste de me passer de la creme a raser. et lorsque je lui demande il me met tres geneureusement du savon sur la peau. Jusqu a aujourd hui, je n ai pas ose retourner me faire raser de peur de me faire tortuer a nouveau. Le lenndemain je pars par avion a Bagan ou rebelotte je me fait raquetter par la mafia locale. Ce coup ci je ne m abaisse pas a mendir et je m en vais a pied pour rejoindre la ville. En chemin je me fait prendre en stop par une charrette tire par un cheval a qui je file genereux 500K(0.35 euro) Je trouve une Guest House ou je suis heberge pour 4 dollars la nuit. Arrivant le matin, je loue une charrette pour la journee et vais me promener sur le site archeologique qui fait 42 km2 de superficie. La chaleur est suffocante et marche pied nu dans les temples sur la brique chauffe a rouge par le soleil n est pa sune experience que je recommanderai a mon pire ennemie. Mis a pert ca, les gens sont super. Et voir plus de 2000 temples vieux de plus de 1000 ans a perte de vue, c esdt assez epoustouflant. Le lendemain rebelote, je refais le tour de du site. je regarde le soleil se couchersur les stupas et les pagodes. C est magique. Parmis tant d autres chose, j ai aussi vu un vrai fantome mais ca c est trop long a raconte. Un jour plus tard je vais visiter le mont popa, un temple poser au sommet d une collone de montagne. Tres jolie aussi, sauf que la monte des 1000 marches ne convient pas vraiment a la quantite de cigarettes que je consomme sur place. Quoique, ca fait presque une cigarette par marche. Le lendemain direction par avion le lac ile ou je suis a l heure actuelle depuis deux jours. Je ne me fais pas avoir par la mafia puisque je partage le taxi avec une australienne rencontre la veille dans le taxi du mont popa. Je loue ensuite avec elle un bateau et nous passons la journee sur le lac a aller de village flottant en pagode. Le lendemain rebelote, je pars cette fois seul en bateau, j aurais bien aime la suivre, mais elle va faire un trek dans les montagne. Chose que bien entendu ma flemardise m interdit de faire.

et voila, je pars demain pour Yangoon d ou j irais sur la mer andaman pour me reposer une petite semaine.

Bises Moi.

Subject: retour a beurk land Date: Wed, 12 Apr 2006 12:15:43 +0000

je viens d arriver en thailande, et je retrouve cette bonne vieille polution, ce surtourisme et tout ce qui m y avait deplu l annee precedente. apres yangoon, je suis parti en bateau sur l une des branche de l iradawy, je me suis fait ataque par une bestiole carnivore, une mutation entre une araignee et un scarabee. J ai passe deux jours dans un bungalow sur la plage d argent ainsi denomme a cause de son sable blanc. En fait il y abeaucoup a raconter mais ca sera a mon retour. Car maintenent que je suis en thailande, c est mes premiers vrais jours de vacance.

Bise julien
Hôtel Grand Sunset Princess English translation pending
by Dansurfer · 2008-01-13 · 86 replies
Bonsoir, 😎

Le complexe hôtelier Grand Sunset Princess est a tout point pareil que le Complexe Grand Riviera Princess. Le complexe hôtelier a ouvert ses portes le 10 décembre 2007. Donc, pour les 2 complexes, il y a plus de 1, 228 chambres !!!. Situé à 10 minutes au nord de Playa Del Carmen. On y retrouve 7 restaurants, 2 casses-croûtes, 3 piscines, SPA, 11 bars etc.. L'hôtel le plus rapproché est le Sandos Caracol situé au nord du Grand Sunset Princess. Au sud de l'hôtel ( a plusieurs minutes de marche en allant vers Playa Del Carmen, on y retrouve l'hôtel Reef Coco beach.

Donc, en ce qui me concerne, j'y serai le 2 février 2008 pr 2 semaines....j'ai écrit quelques commentaires portant sur le Grand Sunset Princess dans la section Grand Riviera Princess mais il me semble de mieux canaliser les informations sur le Grand Sunset Princess a un seul endroit !

Donc, j'attend vos commentaires sur ce complexe chers voyageurs !!!
Trois semaines au Maroc en 4x4 English translation pending
by Pasgil · 2008-01-08 · 27 replies
Bonjour a tous, nous partons pour 3 semaines au maroc lundi, nous comptons descendre a Marakech, apres Ouarzazate, le Draa, vallée et gorges du Dades, Merzouga. Nous partons avec notre 4x4 Toy hdj80, je demande aux gens qui connaissent la region, faut il pousser jusqu'a Mhamid, y a t'il une auberge la bas? Nous voulons faire un peu de piste aussi...Sommes preneurs de vos itineraires sympa ! merci.

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