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Séjour de deux semaines en Corse English translation pending
Bonjour à tous,
Mon ami et moi-même rêvons de visiter la Corse depuis des années ! Actuellement en pleine préparation de mon voyage j'ai quelques questions qui se posent à moi et auxquelles je n'ai pas de réponses : - Combien de temps faut-il pour faire le tour de la Corse ? - Quels sont les lieux à visiter à ne surtout pas manquer ? - Quels sont les endroits magiques de cette merveilleuse île ?
Merci beaucoup par avance !!!
Mon ami et moi-même rêvons de visiter la Corse depuis des années ! Actuellement en pleine préparation de mon voyage j'ai quelques questions qui se posent à moi et auxquelles je n'ai pas de réponses : - Combien de temps faut-il pour faire le tour de la Corse ? - Quels sont les lieux à visiter à ne surtout pas manquer ? - Quels sont les endroits magiques de cette merveilleuse île ?
Merci beaucoup par avance !!!
Voyage en Inde: réserver tout les hôtels avant le départ? English translation pending
bonjour,
nous partons pour la première fois en Inde du 21 juillet au 11 août. Nous arrivons à Delhi le 21 et nous avons déjà réservé un hôtel, mais faut il réserver tout les hôtels de notre circuit avant le départ, sachant que nous sommes 4 personnes? merci d'avance
nous partons pour la première fois en Inde du 21 juillet au 11 août. Nous arrivons à Delhi le 21 et nous avons déjà réservé un hôtel, mais faut il réserver tout les hôtels de notre circuit avant le départ, sachant que nous sommes 4 personnes? merci d'avance
Luxembourg-Paris (Luxair) et Paris-île Maurice (Air France) en classe affaires English translation pending
Bonjour, j'habite dans l'extrême sud de la Belgique, J'ai l'habitude de voyager avec jetair (Vol combiné a l'hotel), j'ai mes petites habitudes a Bruxelles, mais la je me pose plein de questions sur mon vol avec correpondance (une première pour moi). Cette année je pars a l'ile maurice. Mon premier vol se fera de de Luxembourg vers paris avec Luxair en classe affaires premium. J'atteris a l'aeroport CDG. Ensuite j'ai 6 heures pour la correspondance du terminal 2D au terminal 2F. J'embarque enfin pour un vol classe affaires d'Air France. Mes 2 billets font partie de la meme réservation et malgré le fait que le vol de Luxembourg est desservi par luxair, le vol indiqué sur ma réservation est AF. Bon voila le décor planté pour poser mes questions car le site Air France est un labyrinthe.
1) Check-in en ligne : Puis-je faire mon check-in en ligne ? sur le site Luxair ou Air France ? 30 heures avant Puis-je imprimer ma ou mes cartes d'embarquement si je pars de Luxembourg ? Si oui ai je une unique carte d'embarquement pour Luxembourg ou une pour Luxembourg et une pour paris ? Qu'en est-il des cartes d'embarquement pour mes vols retours ?
2) Bagages: Lors de mon check-in bagages a Luxembourg, dois je préciser que je prends un vol AF vers l'ile maurice ? Dois-je récupérer mes bagages à Paris et refaire un check-in bagages ? J'ai droit a 3 bagages de 23 kilos, mais on m'a dit que je peux également utiliser un seul bagage de moins de 32 kilos ? est ce vrai ?
3) Correspondances 2D vers 2F: j'ai téléchargé le plan, vu que j'ai le temps je compte faire le trajet a pied, est-ce si compliqué que le plan le laisse présager ?
4) Salon Affaires : Mon billet classe premium AF me permet il de rentrer dans le salon affaires de Luxembourg ? Le salon affaires 2F fermant a 22h, je suppose que je dois retourner au terminal 2F avec les autres voyageurs et embarquer avec eux ?
5) Siège dans l'avion : l'avion est un B 747-400. J'avais d'abord réservé le siège 4F, un siège isolé au milieu de la cabine. J'ai vu des photos et videos de la cabine et visiblement le siège isolé semblait ne pas avoir de parois pour les rangements, écrans videos, reposoir pour jambes etc. Air France n'a pas été très clair a ce sujet suite a ma question. Quelqu'un a t il utilisé ce siège ? S'il présente les mêmes avantages j'aimerais le récupérer s'il est toujours libre, car j'ai pas trop envie de séparer un couple (par précaution j'ai choisi un autre siège en attendant)
Voila si quelqu'un peut répondre à l'une ou l'autre question, ca aiderait beaucoup l'éternel angoissé que je suis dans un aéroport 😉
1) Check-in en ligne : Puis-je faire mon check-in en ligne ? sur le site Luxair ou Air France ? 30 heures avant Puis-je imprimer ma ou mes cartes d'embarquement si je pars de Luxembourg ? Si oui ai je une unique carte d'embarquement pour Luxembourg ou une pour Luxembourg et une pour paris ? Qu'en est-il des cartes d'embarquement pour mes vols retours ?
2) Bagages: Lors de mon check-in bagages a Luxembourg, dois je préciser que je prends un vol AF vers l'ile maurice ? Dois-je récupérer mes bagages à Paris et refaire un check-in bagages ? J'ai droit a 3 bagages de 23 kilos, mais on m'a dit que je peux également utiliser un seul bagage de moins de 32 kilos ? est ce vrai ?
3) Correspondances 2D vers 2F: j'ai téléchargé le plan, vu que j'ai le temps je compte faire le trajet a pied, est-ce si compliqué que le plan le laisse présager ?
4) Salon Affaires : Mon billet classe premium AF me permet il de rentrer dans le salon affaires de Luxembourg ? Le salon affaires 2F fermant a 22h, je suppose que je dois retourner au terminal 2F avec les autres voyageurs et embarquer avec eux ?
5) Siège dans l'avion : l'avion est un B 747-400. J'avais d'abord réservé le siège 4F, un siège isolé au milieu de la cabine. J'ai vu des photos et videos de la cabine et visiblement le siège isolé semblait ne pas avoir de parois pour les rangements, écrans videos, reposoir pour jambes etc. Air France n'a pas été très clair a ce sujet suite a ma question. Quelqu'un a t il utilisé ce siège ? S'il présente les mêmes avantages j'aimerais le récupérer s'il est toujours libre, car j'ai pas trop envie de séparer un couple (par précaution j'ai choisi un autre siège en attendant)
Voila si quelqu'un peut répondre à l'une ou l'autre question, ca aiderait beaucoup l'éternel angoissé que je suis dans un aéroport 😉
Le Soudan - sur les traces des pharaons oubliés English translation pending
Le choix du pays, les préparatifs :
Afin de retrouver un ami en poste à Khartoum, nous avons décidé de passer les vacances de printemps 2011 au Soudan après un premier report suite à une impossibilité de nous y rendre en octobre 2010.
Comme d'habitude, nous avons choisi un tour operateur local afin de nous transporter et guider dans les différents sites que nous avions choisi après lecture de guides touristiques et de circuits proposés par des voyagistes français . Nous avons donc lancer un mini appel d'offres sur la destination, les dates étant celles des vacances de printemps : entre le 9 et le 23 avril. Nous avons reçu 4 réponses au prix différents en raison, le plus souvent, de la qualité de l'hébergement. Tous nous proposaient un guide, un chauffeur, celui-ci se transformant en cuisinier pour les repas. L'hébergement est le plus souvent du camping, avec quelques nuits chez l'habitant. Peu d'hôtellerie excepté à Khartoum, mais cela nous n'en avions pas besoin, étant hébergé chez notre ami. Il fallait également trouver le billet d'avion. Sur internet, le meilleur prix au 16/1 a été de 1904 euros par la compagnie Afriqyiah. Cette compagnie, la moins chère sur l'Afrique nous a été recommandée par une amie se rendant fréquemment de ce côté là de la Méditerranée. Nous avons donc notre billet. Ensuite, après discussion avec nos divers interlocuteurs soudanais, nous sommes d'avis de choisir le moins cher : ce dernier se place très bien en raison du fait qu'il nous fait la gratuité pour les enfants. Si son prix à la journée est comparable à celles des autres excepté une agence italienne nettement plus coûteuse, la proposition relative aux enfants emportent le marché. Il convient ensuite de lui adresser un acompte ce qui est compliqué en raison du manque de banque travaillant avec le Soudan. Nous passons par un service d'envoi universellement connu pour les transferts d'argent. Mais cela se complique suite à l'embrasement de la côte sud de la Méditerranée. L'envoi s'effectue tout de même après quelques coups de fil au Caire !!! Les mails s'enchaînent entre la maison et Khartoum.
Le temps passe et arrive le mois de mars. Notre vol est bientôt dans un mois et nous apprenons que la compagnie Afriqiyah ne se pose plus à Paris et pour cause : elle est libyenne!!!notre agence de voyage qui a nous a vendu les billets nous proposent de les annuler mais sans assurance sur leur remboursement en raison du gel des avoirs libyens par le gouvernement français. Entretemps nous avions été cherché nos visas au consulat du Soudan à Paris. Leur coût (80 euros/pers) a fait que nous avons pris la décision de maintenir notre voyage. Il fallait alors retrouver des billets aux bonnes dates. Comme la première fois, cela s'est fait sur internet. Bien sûr, les prix n'étaient plus les mêmes. Devant les frais déjà engagés, nous ne pouvions pas faire machine arrière. Nous allions partir par KLM et Amsterdam. Il ne reste plus qu'à se faire rembourser les premiers billets achetés.
A l'heure actuelle, cela n'est toujours pas fait. Ayant cherché à remuer ciel et terre pour faire accélérer le remboursement, cela n'émeut personne que le gel des avoirs libyens pénalise bon nombre de personnes disposant de billets sur cette compagnie. Certainement, il y aura un réveil dans les prochaines semaines lorsque la saison touristique sur l'Afrique va réellement débuter en particulier pour les Africains rentrant au pays pour leur congé. Cette compagnie est la « low cost » sur bien des destinations africaines en remplacement d'Aéroflot qui l'a été au cours des décennies précédentes.
Le déroulement du circuit au jour le jour : - Samedi 9/4 départ à 5 heures 30 pour rejoindre l'aéroport Charles de Gaulle, satellite 2F. Un voisin , taxi nous y mène en 20 minutes. Le premier vol nous emmène à Amsterdam par Air France. Départ à 8h pour 75 minutes de vol. Notre transit est très bref en Hollande, juste le temps de sortir de l'espace schengen et nous sommes installés à bord d'un A330 de la KLM direction Addis Abeba. 6 heures de vol après nous atterrissons à Khartoum où la température annoncée est de 38°. Cela nous change !!! nous avons passé un moment agréable dans l'avion où le service offert à bord est bon, le personnel aimable et à nos petits soins. Le repas servi est très correct. Passage en douane sans problèmes et nos premiers pas en territoire soudanais pour récupérer nos bagages qui sont bien là. Nous achetons des devises pour nos premiers achats. Nous sortons de l'aéroport climatisé pour rentrer dans une quasi fournaise. Après un ¼ d'heure d'attente nous voyons arriver notre ami au volant d'un 4X4 véhicule bien utile dans ce pays. Il fait connaissance avec nos enfants qu'il ne connaît que par photos interposées. Nous rejoignons son domicile situé dans le quartier d'Emarat tout proche de l'aéroport. Il s'agit d'une maison très confortable entourée d'un jardin verdoyant où quelques arbres viennent donner un peu d'ombre à une terrasse où un ventilateur tourne à plein régime afin de faire diminuer une température que l'on ne rencontre chez nous que lors d'une très forte canicule. Après avoir fait le tour du propriétaire, 3 immenses chambres sur deux niveaux, de nombreux salons, une salle à manger qui ne sert que lors de grandes occasions, nous nous installons dans notre chambre disposant d'une grande salle de bains. Après une courte remise en forme et l'ouverture des bagages, nous nous retrouvons avec notre hôte pour lui remettre quelques souvenirs de notre pays en particulier de la nourriture difficile à trouver sur place et qu'il pourra faire connaître à ses invités soudanais. Un rafraîchissement servi sur la terrasse nous permet de nous acclimater aux lieux et à la chaleur. Discussion sur un restaurant. Vers 20h, nous partons vers le centre de Khartoum pour rejoindre le Papa Costa, situé au fond d'un couloir et entouré d'un jardin . Une sono est en train d'être mise en place. Ce restaurant est le lieu de rencontre de la jeunesse du sud Soudan. Nous dégustons des plats italiens. Au milieu du repas, la musique et des chanteurs style « 9-3 » viennent perturber le calme de cette chaude soirée. Vers 22h, nous rejoignons notre havre de verdure et nos chambres à la chaleur toujours bien présente (32°). - Dimanche 10/4 : Réveil vers 8h30, notre hôte est déjà sur le pont, car son week end est terminé : direction l'ambassade située à moins de 2 minutes à pied. Sa bonne nous a préparé un copieux petit déjeuner arrosé de jus de fruit frais. Nous profitons de la belle salle de bain pour nous rafraîchir un peu avant d'entamer notre première journée soudanaise. A 9h, il fait déjà 31° sur la terrasse, à l'ombre. Nous attendons notre tour opérateur Midhat qui doit venir chercher des photos et les passeports afin d'établir nos permis de circuler indispensables à présenter lors des passages des check-points. Vers 10h, il se présente à la porte et nous présente le circuit que nous allons faire. « Dans une heure , le chauffeur revient et vous entamez la visite de Khartoum » nous dit-il.
Nous nous installons sur la terrasse et en profitons pour préparer nos sacs pour la journée. Appareils photo chargés, bouteilles d'eau en réserve. Et le temps passe, 11h....12h.Je commence à m'impatienter et demande au gardien de la maison- en effet toutes les maisons sont gardées nuit et jour par un ou plusieurs gardiens qui veillent à la sécurité des biens et des personnes malgré une absence d'insécurité visible- de téléphoner à Midhat afin de savoir où en est l'obtention des permis : « c'est fini, le chauffeur arrive ». nous attendrons encore une petite heure avant de voir revenir le chauffeur. Pendant ce temps-là nous prenons une petite collation afin de ne pas perdre de temps lors de la visite de l'après midi. Nous partons à la découverte de Khartoum et de ses encombrements de fin de matinée. Les axes principaux sont terriblement embouteillés malgré une absence de désordre dans la circulation : les feux rouges sont observés, il n'y a pas de n'importe quoi comme dans certaines capitales africaines. Nous nous rendons tout d'abord dans le centre afin de payer notre tour opérateur. Je m'attends à de beaux bureaux dans une artère commerçante. Si l'artère est commerçante, par contre les bureaux sont dans un bâtiment à la peinture écaillée et aux escaliers mal entretenus et sombres. Midhat nous reçoit à son bureau entouré d'ordinateurs. Il nous fait commander des boissons, nous payons le reste de notre circuit et il nous rédige notre facture. Nous redescendons à la voiture où il nous accompagne en nous souhaitant bon voyage. Nous restons sur une bonne impression : il est 13h30 et direction Omdurman et ses souks. Nous suivons les bords du Nil bleu, la corniche est en pleins travaux. Nous passons devant « l'oeuf de Khadafi », nom donné par les habitants de Khartoum à l'hotel Burj al Fateh , un 5 étoiles à la forme bombée édifié grâce à des capitaux libyens. La terrasse possède une magnifique vue sur Khartoum, le confluent des Nils. Nous traversons le Nil blanc provenant du lac Victoria pour atteindre Omdurman, la ville ancienne où s'est déroulée une bataille importante entre les Anglais et les armées du Khalifa, successeur du Mahdi, héros religieux légendaire et mythique en 1898. Les Anglais ont vengé le général Gordon tué lors de la prise de Khartoum en 1884. Après être passé devant la mosquée du Nil, nous atteignons le site de la tombe du Mahdi à proximité de la maison du Khalifa , son successeur, habitée par le gouverneur anglais Kitchener après la prise d'Omdurman. La tombe est fermée au public, nous ne pourrons donc la visiter. Le court arrêt nous permet de prendre un bain de chaleur en ce début d'après midi. Encore quelques kilomètres à travers la ville pleine d'activité commerçante. De nombreuses boutiques jalonnent les trottoirs. Ce ne sont que de marques d'électroménager, de voitures, d'informatique que l'on rencontre dans le monde entier. Puis nous arrivons dans un dédale de ruelles pleines de taxis, mototaxis, charrettes tirées par des ânes. Ce sont les souks. La voiture avance au pas dans des voies en terre souvent inondée. Notre chauffeur arrive à se garer et nous partons à la découverte des passages du souk. Ayant faim, nous achetons des cacahuètes grillées au goût rare et excellent et des dattes. Nous nous faufilons entre les étals de chaussures, de tissus, d'un bric-à-brac de quincaillerie. Des objets en peau de crocodile attirent notre attention. Les derniers représentants des sauriens du Nil finissent en chaussure, cendriers, port-clés. Quelques uns sont même empaillés. Nous passons aussi devant les boucheries où la viande pend à des crocs. On s'étonne du peu de mouches qui volettent autour. Nous restons une heure à zigzaguer dans les allées. Pour les filles, ce sont les rues des bijouteries qui retiendront le plus leur attention. D'ailleurs, ces boutiques sont celles où il y a le plus de femmes locales avec celles des tailleurs qui cousent sur place les robes. Les femmes portent des robes et des voiles de couleurs chatoyantes, rares sont celles portant des burqas noires. Nous rejoignons notre voiture pour nous rendre au musée national situé sur la corniche du Nil. Le musée présente, sur deux niveaux, l'histoire longue du soudan depuis la protohistoire jusqu'à l'arrivée des Ottomans. Les silex soudanais ressemblent à ceux du Pérou, de France et d'ailleurs... L'histoire plus récente permet de voir les différentes civilisations qui se sont succédées au fil des derniers millénaires. Le voisinage de l'Egypte a influencé fortement les peuples soudanais qui ont emprunté des techniques de construction de monuments tels les pyramides et les statuaires des temples où se mêlent dieux locaux et égyptiens. La civilisation méroïtique a conservé jusqu'à l'arrivée de la chrétienté au III ème siècle des éléments architecturaux typiques des anciens égytptiens tels les représentation des dieux et l'écriture hiéroglyphique dans les bas-reliefs. A l'extérieur des bâtiments, sont présentés des monuments reconstruits, sauvés lors de la création du lac Nasser qui arrive jusqu'à Wadi Halfa. Le guide, conservateur du musée qui nous a accompagnés lors de cette visite, nous accompagnera également pour le reste de notre circuit. Après cette découverte des multiples visages de l'histoire soudanaise nous repartons voir le confluent des deux Nils. Pour cela nous traversons un petit parc d'attraction, lieu de détente des familles de Khartoum. Le lieu pourtant mythique de la confluence nous déçoit tout d'abord par l'amoncellement de bouteilles et canettes en tout genre abandonnées là en quantité . Les deux fleuves se rejoignent sans aucune mise en valeur du site. Aucune animation particulière excepté des pêcheurs à la ligne et en barque côté Nil bleu, qui vient du lac Tana en Ethiopie. Vers 18h15, nous rejoignons la maison de notre hôte qui arrive tout juste du travail. Nous lui donnons nos premières impressions sur la ville et nos visites en sirotant des boissons non alcoolisées sur la terrasse où la température frôle toujours les 40°. A 20h , nous prenons le chemin d'un restaurant libanais où nous sommes reçus avec un jus de citron vert à la menthe qui nous rafraîchit agréablement. La nourriture libanaise nous ravît, faite de mézzés et de kebabs. Une pastèque constituera notre dessert. 10 minutes de voiture et nous sommes rentrés.
-Lundi 11/4 : Réveil à 8h, le petit déjeuner nous attend sur la terrasse où il fait déjà plus de 30°.Ce matin départ pour l'aventure. Avec fébrilité nous attendons nos chauffeur et guide. A 9h15, apparaît un 4X4 Toyota plein jusqu'au toit. Le guide est celui d'hier qui nous a expliqué l'histoire du Soudan au musée. Il se nomme Aymen, le chauffeur est Himad. Après les présentations aidés en cela par le gardien de notre hôte, nous apportons les bagages et après les au-revoir avec ceux qui restent à Khartoum, chacun s'installe. Arthur, notre fils, est assis sur la 3 ème banquette où il ne lui reste qu'une place, le reste étant composé de la glacière pleine de victuailles entreposées pour le début du circuit. Christine, Pierrine et moi sommes sur banquette suffisamment large pour que nous ne nous gênions pas durant les heures de route. Nous quittons Emarat, le quartier chic de Khartoum où se trouvent les ambassades pour traverser la ville en direction du nord. Nous passons au bureau de Midhat récupérer nos passeports. C'est plus de 500 km qui nous attendent. La clim du véhicule nous permet de bien supporter le trajet. Passés Omdurman nous sommes vite dans le désert, sur une bonne route goudronnée où la circulation devient clairsemée. Quelques camions, des bus et peu de véhicules particuliers. Un arrêt dans la banlieue d'Omdurman pour faire une dernier achat de nourriture me permet de faire quelques clichés de la vie quotidienne soudanaise. Les étals des marchands de quatre saison sont pleins de légumes de chez nous ; il y a tout pour faire une ratatouille. Le pain a la forme de galette. La végétation est quasiment nulle : quelques arbres rabougris, des termitières çà et là forment le relief sur les premiers kilomètres. A perte de vue, la rocaille et le sable. Nous roulons ainsi 2 heures avant un premier arrêt permettant au chauffeur de se reposer et de fumer une cigarette. Nous nous dérouillons les jambes. Plus tard, nous quittons la route pour s'enfoncer dans le désert, nous nous en étonnons et puis on aperçoit bientôt un rassemblement d'animaux et d'hommes: nous arrivons à un puits. Chameaux, chèvres, moutons viennent s'abreuver. C'est l'occasion de nombreuses photos. Cet arrêt passé, nous roulerons jusqu'à 1h de l'après midi. Quelques baraques le long de la route forment un caravansérail moderne où de nombreux camions sont arrêtés afin de reposer également la mécanique humaine après ces chaleurs que l'on qualifierait d'insupportables dans nos régions (plus de 45°). Cela va être notre premier repas typique. Le chauffeur va s'enquérir de la nourriture servie dans un boui-boui. Il faut même qu'il sorte la vaisselle du 4X4. Nous nous installons à table où nous est apportée eau en bouteille. Les locaux, eux vont se servir dans de grandes jarres mises à leur disposition par l'aubergiste. C'est une habitude au Soudan : devant de nombreuses maisons, dans les rues des villes et villages, de grandes jarres remplies d'eau sont offertes aux passants. Les plats s'accumulent devant nous, foul-le plat traditionnel soudanais fait à base d'haricots noirs. Un plat de viande bouillie agrémentée d'une sauce à la tomate est accompagné de riz. En dessert, le chauffeur nous apporte des bananes. Un peu plus d'une demie heure d'arrêt et nous repartons en direction de Dongola. La traversée du désert dure toute l'après midi. Peu de villages à traverser avant d'atteindre le but de la journée. Ce soir nous allons dormir chez la sœur du guide dont le mari est fonctionnaire aux impôts. Même les soudanais n'y échappent pas !!! Nous sommes dans la banlieue de Dongola. Les maisons à un seul niveau sont toutes entourées de hauts murs de briques crues recouvertes d'un enduit crème à la décoration symbolisant des branches de palmier. La famille qui nous reçoit est composée de 4 personnes dont 2 enfants. Abderrahmane est le fils de 4 ans. Il vient d'avoir une petite sœur.On nous installe dans une grande chambre disposant d'un grand ventilateur au plafond de bonne hauteur permettant une bonne circulation de l'air. Une bonne partie de la maison n'est couverte que d'un toit afin de former des zones où des courants d'air assurent le rafraîchissement de l'atmosphère. La maison est composée de plusieurs bâtiments disséminés dans un vaste jardin d'agrément et potager. Les sanitaires sont situés également à l'extérieur, il s'agit d'une douche fermée et de toilettes à la turque ouvertes sur le ciel. Le repas nous est servi à 20h30:c'est la maîtresse de maison qui nous l'apporte. Nous installons un 3 ème lit dans la chambre. Je dormirai dehors dans la partie couverte par le toit. Le guide et le chauffeur installent le leur directement dans le jardin. Le début de la nuit est un enfer pour moi qui suis la cible de moustiques. Des escadrilles entières semblent me foncer dessus. Cela semble durer des heures ; je perds patience et demande l'assistance de ma femme qui me donne des bombes sensées combattre les attaquants. Malgré tout cela à 3 h du matin, j'abandonne et ma femme me remplace à l'extérieur et je me résous à m'installer dans la chambre.
-Mardi 12/4 : Réveil à 7h : lavage succinct. Lors du petit déjeuner une petite fête est organisée pour l'anniversaire d'Arthur dont c'est l'anniversaire.Il a 13 ans. La maîtresse de maison a préparé un petit gâteau surmonté d'une bougie qu'il vient souffler. Pierrine s'est amusée avec le bébé qui l'a bien acceptée. A 9h nous prenons congé de nos charmants hôtes. Nous nous rendons dans Dongola faire quelques courses. Nous nous baladons dans le souk et cherchons un cyber café afin de rassurer la famille et donner nos premières impressions sur le Soudan. Pas de cybercafé mais une boutique ou trônent de vieux ordinateurs qui cependant fonctionnent. Pieerine s'achète un keffieh qui la protégera de la chaleur toujours aussi présente. Après 45 m d'arrêt nous reprenons la route qui devient vite une piste. Direction plein nord. Nous nous approchons du Nil afin de voir une forteresse ottomane en ruine composée de pierres et de briques. Du haut des remparts nous dominons le Nil tout proche. Cette forteresse protégeait des attaques des pillards nomades. Vers 13 h notre chauffeur nous prépare un pique-nique à l'ombre d'un acacia surplombant un coude du Nl à proximité de la 3 ème cataracte. L'endroit est très sauvage. Les bords du fleuve sont les seuls endroits où il y a un peu de végétation, sinon c'est tout de suite le désert. Devant le peu de succès de ses premiers repas avec les enfants, le chauffeur/cuistot adapte sa cuisine. Quant à nous, nous sommes très contents de ses salades. En reprenant la route, nous tombons sur une caravane de chameau. Notre chauffeur nous arrête et nous nous approchons du troupeau de près de 200 bêtes qui s'abreuvent au bord du fleuve et profitent également de l'herbe souvent rare par ailleurs.
Le guide nous sert de traducteur et l'on apprend ainsi que les camel-boys se rendent en Egypte depuis le Khordofan, une région à l'ouest du Soudan.Cela prend 56 jours. Ils en ont déjà fait 46. Ils s'arrêtent aux plus chaudes heures de la journée et marchent même durant la nuit. Tous les 2 ou 3 jours, ils doivent trouver des pacages et des points d'eau. Arthur et moi avons la chance de pouvoir monter sur la monture du chef qui nous fait faire un petit tour. Cela n'a rien de touristique et cela restera un moment fort de notre passage au soudan. A la fin de notre visite, l'ensemble des chameliers entame une danse traditionnelle où les bâtons s'entremêlent. Après avoir remercié la troupe de son accueil, nous reprenons la route en direction de Sesibi, le premier archéologique que l'on va rencontrer. Pour cela, nous quittons la piste principale. Durant tout le circuit, nous serons stupéfaits de l'excellente connaissance du terrain que possède notre chauffeur car aucune indication existe. Nous nous arrêtons vers 16 h faire une coupure à un embarcadère de bac. Cela permet de nous désaltérer et de reposer le chauffeur. Les bacs sont les seuls moyens de traverser le fleuve au nord de Dongola. Ils permettent le transport de 2 ou 3 véhicules ou d'un camion.
A Sesibi, le guide entame son activité pour nous décrire les civilisations qui s'y sont succédées. De nos jours, 3 colonnes sont les seuls vestiges d'un temple érigé par la 18ème dynastie au XIV ème siècle avant notre ère. Le pharaon hérétique Akhénaton en est le constructeur. Les fouilles sont effectuées par des Français. Le sol est jonché de tessons de poterie dont on ne peut s'empêcher d'emporter un fragment malgré l'interdiction qui nous en est faite par notre guide, conservateur du musée de Khartoum.
Avant d'atteindre Soleb, nous croisons une seconde caravane de chameau ce qui nous permet de faire quelques clichés.
Nous arrivons dans nôtre nouveau gîte à quelques minutes du coucher de soleil. Cela me permet de faire de belles photos sur le temple dont les ruines s'étalent à peu de distance de notre maison d'un soir. Notre hébergement du soir est une immense maison nubienne servant à recevoir des hôtes- touristes ou archéologues travaillant sur le site. Chambre très grande munie d'un ventilateur suspendu bien utile. L'acclimatation à la chaleur très bien faite pour tous dès lors que nous avons de l'eau en quantité suffisante. La douche permet bien de nous relaxer après ces heures de route et de poussière. La nuit tombe vers 19h15. Repas fait par notre chauffeur : soupe, poulet frit, nouilles : un régal pour les enfants !!
A 21h30 extinction des feux après avoir profité d'un ciel étoilé magnifique.
-Mercredi 13/4 :
Réveil à 7h. Pierrine n'est pas au mieux : colique peut-être fièvre.
Ce matin nous visitons à partir de 9 h les ruines du temple qui s'étale à peu de distance du Nil.
Disposition classique d'un temple égyptien. Par rapport à Sesibi, les vestiges sont mieux conservés.
Il y a de nombreuses colonnes remplies de hiéroglyphes. Notre guide s'en donne à cœur joie pour nous expliquer les différentes époques de construction. Certains éléments ont été enlevés pour être replacés sur d'autres temples par des rois peu scrupuleux ou impatients. C'est le cas de sphinx de l'allée principale que l'on retrouvera à Karima au pied du Jebel Barkal. Nous finissons la visite au bord du Nil où nous voyons le travail des paysans iirigant leurs champs.
De retour au gîte, Pierrine ne se sentant pas bien ne nous accompagne pas à une balade qui nous conduit au pied d'une falaise dominant le Nil. Une sorte de verrou rocheux porte des traces de la présence des Egyptiens qui ont sculpté la roche, il y a plus de 3000 ans. La proximité du désert y a accumulé du sable permettant de magnifiques glissades sur cette dune improvisée.
Nous mangeons au gîte avant de partir vers 14h15. La maladie de Pierrine s'est estompée.
Nous nous rendons à Sedeinga où nous voyons un temple à l'unique colonne encore debout. Des restes d'église se trouvent à proximité. Nous empruntons ensuite une piste très sablonneuse afin de rejoindre l'embarcadère du bac qui nous mènera à l'île de Saî. Nous attendrons une heure avant d'installer le 4X4 sur le bateau. Nous croisons des militaires soudanais qui nous offrent un café. Arthur est très intéressé par leur équipement- kalachnikov, lance-roquettes, etc..
Nous faisons une mini croisière d'une heure sur le fleuve que nous remontons pour atteindre l'île. Quelques minutes après le débarquement , nous arrivons dans le village principal de l'île. Comme les jours précédents, nous disposons, dans la maison d'hôte qui nous reçoit, d'une chambre spacieuse au mobilier conséquent (fauteuils, tapis, table, rideau). Je vais me promener dans les environs et assiste à un match de foot sur un terrain très poussiéreux d'autant qu'un léger vent s'est levé. Comme tous les soirs, j'en profite pour réaliser des photos de coucher de soleil et là en plus je profite d'une spécialité locale : une tête de crocodile à la gueule grande ouverte placée sur le mur d'enceinte du jardin.
Au dîner ce soir : frites. C'est-à-dire que les parents n'ont rien mangé !!!! Le chauffeur réussit un tour de force de préparer ce plat avec les moyens du bord. Et il est applaudi. Dorénavant, tous les soirs ce sera frite....et soupe .
-Jeudi 14/4 :
Debout à 7h45. Le petit déjeuner nous attend. Depuis quelques jours, le cuistot prépare des crêpes qui font le régal des enfants mais il manque le nutella. Le jus de fruit est à reconstituer avec de l'eau. Pour les grands, c'est café et pain grillé. A 9h, nous partons à la découverte des tombes de la civilisation Kerma qui datent de 2000 avant notre ère. Il faut être spécialiste pour vraiment apprécier. Nous sommes encore un peu justes pour remarquer les tombes de plusieurs civilisations qui se sont succédées dans ce lieu quasi désertique et rocailleux. Ce sont souvent des tumuli aux pierres de différentes couleurs disposées en cercle. Par contre, nous nous trouvons au milieu de milliers de tessons de poterie comme à Sesibi et en particulier d'amphore ou de culots de lampe à huile. Ce sont des restes d'offrandes disposées lors des cérémonies funéraires ou des commémorations d'enterrement. Nous reprenons le 4X4 pour visiter ensuite une forteresse ottomane
qui surveillait la circulation sur le Nil. Elle est en cours d'exploration et l'on y découvre des traces de réemploi de matériaux et en particulier de colonnes égyptiennes portant encore des hiéroglyphes.
A proximité se trouvent les bureaux et les bâtiments qui servent à l'hébergement des chercheurs français qui fouillent les différents sites archéologiques de l'île.
Nous rejoignons ensuite l'embarcadère du bac après s'être arrêté devant des vestiges d'églises chrétiennes datant des premiers siècles de notre ère. Il faut attendre près d'une heure avant de pouvoir embarquer : il a fallu lui faire traverser le fleuve et réunir l'équipage : c'est l'Afrique !!!Durant cette attente, cela nous a permis de voir le travail des champs et l'irrigation qui permet une culture de légumes -oignons, haricots, sous un climat torride.
La traversée est rapide pour rejoindre la rive orientale du Nil. Ensuite 15 minutes de voiture et nous arrivons à Abri où nous mangeons dans un restaurant : j'y dégusterai mon premier poisson du Nil grillé. Le reste correspond à la gastronomie locale : foul, falafel, viande d'agneau en sauce.
Avant de reprendre la direction du sud, nous faisons un petit arrêt au..... souk ; J'achète une paire de sandale « made in Sudan ». Peu de produits manufacturés sont produits ici. L'importation chinoise inonde les marchés locaux.
Après des dizaines de kilomètres de piste parcourus ces jours derniers, nous roulons sur du goudron en direction de Tombous, l'étape de ce soir. Nous visitons la tombe du sheikh Idriss, un chef religieux mort il y a deux siècles. Sa tombe est toujours entretenue et des pèlerinages ont lieu tous les ans pour vénérer cet imam. Il est enterré, dans un bâtiment formant coupole, à l'intérieur d'un sarcophage couvert de tissu vert, la couleur de l'Islam. Au km 635, nous nous arrêtons, nous le pensions, pour que notre chauffeur fume sa cigarette. En fait, nous nous retrouvons dans un caravansérail hétéroclite de boutiques faites de tôle. Il y a des garages, des quincailleries, des épiceries, des fondeurs de métaux, mais ce n'est pas n'importe quel type de métal : il s'agit d'or.
Nous nous trouvons à proximité de mines d'or . Comme lors de la ruée vers l'or aux USA, cela crée des villes de toute pièce en quelques mois. Ici, il n'y a que les fondeurs et les négociants qui rappellent l'importance de la découverte dans la région. Les pépites sortent des poches des mineurs, enveloppées dans du papier et sont rapidement fondues afin d'être proposées aux négociants qui achètent les petits blocs d'or jaune tout juste fondus. Pas de saloons, l'alcool étant interdit, le calme semble régner dans cet univers très masculin. Aucune femme ne sera visible. Aucun logement n'existe d'ailleurs à proximité. Nous verrons en reprenant la route quelques kilomètres plus loin, des centaines de mineurs s'affairant à ramasser des sacs de terre qu'ils vont ensuite trier afin d'en retirer quelques pépites. Cela restera un moment très fort de notre passage dans cette région. Le Soudan est actuellement un très gros producteur d'or dans le monde. D'après notre guide, il n'y a pas de concession accordée par le gouvernement, chacun peut venir et chercher de l'or à sa guise d'où l'engouement des humbles pour retourner des tonnes de terre.
Nous quittons ensuite la route pour rejoindre les bords du Nil à la hauteur de la 3 ème cataracte que l'on surplombe depuis une colline portant un fort ottoman en ruine. De là haut, la vue est magnifique s'étendant sur des dizaines de kilomètres de rive du Nil. Il ne s'agit pas véritablement de chutes mais d'amoncellement rocheux , reste de coulée volcanique perturbant l'écoulement du fleuve.
Nous continuons sur la piste longeant le Nil et nous arrêtons voir des sculptures d'animaux gravés dans la pierre en particulier de bovins mais aussi d'animaux sauvages disparus de ces régions de nos jours (éléphants, girafes, autruches ) Il s'agit d'un chaos rocheux où deux parois sont couvertes de fresques rupestres. Toujours le long de cette piste très sablonneuse nous passons voir des vestiges d'une église chrétienne construite au milieu de rochers qui la dissimulent au regard des passants. Dans ces chaos rocheux, deux gros blocs monolithiques se détachent pour ressembler à des amoureux s'embrassant. Nous arrivons en fin d'après midi à Tombous où nous attend une nouvelle maison d'hôte . 2 chambres sont mises à notre disposition dans un charmant jardin. La douche sera bien agréable après une longue journée de route qui nous aura permis d'admirer des sites archéologiques, des scènes de vie rares, de beaux paysages. Nous nous couchons avec l'appel pour la prière du soir, le minaret de la mosquée dominant la cour dans laquelle on finit la soirée.
_Vendredi 15/4 :
Réveil à 7h45 suivi du petit déjeuner où certains se goinfrent de crêpes. Nous entamons la journée
par une promenade dans le village de Tombous situé en bordure du Nil. Nous nous dirigeons vers une ancienne carrière de granite où nous voyons la statue d'un pharaon laissée là suite à un coup de taille mal ajusté qui a fait éclater la pierre. Nous voyons également un bloc ouvert en deux où sont encore visibles les encoches ayant servi à le fendre. Des coins de bois étaient enfoncés dans la pierre puis humidifiés afin qu'ils fassent éclater la roche en se dilatant. Sur d'autres rochers en nous approchant du Nil, nous distinguons des inscriptions égyptiennes laissées par Thoutmosis I pour commémorer la prise du royaume de Kerma .
Au niveau du village, le Nil se faufile entre des pierres créant ainsi des rapides très photogéniques.
A 10h30 nous prenons la direction de Kerma afin de voir les deffufas, de gros bâtiments de brique crue, vestiges d'une civilisation datant de plus de 3 millénaires. Ces constructions dont on ne connaît pas la raison d'être exacte en sont les seules restes visibles. Celle de l'est, à la limite du désert, est entourée par plus de 30000 tombes parsemées de millions de tessons de poterie. Celle de l'ouest était au centre de la ville et du palais royal, il est possible d'accéder au sommet par un escalier permettant d'avoir une vue d'ensemble sur les maisons et palais, que l'on reconnaît par l'empreinte laissée par leurs fondations, et détruits lors de l'invasion des Egyptiens conduits par Thoutmosis Ier. Un musée nouvellement créé a permis de regrouper les découvertes archéologiques récentes. On y voit de nombreuses statues de rois koushites et de pharaons ayant régné sur la région au cours des deux millénaires précédant notre ère. Lors de notre visite de ce musée, nous rencontrons nos premiers touristes européens.
Après cette visite qui s'est déroulée sous un chaleur étouffante, nous reprenons la route pour Dongola où nous attend la famille de notre guide qui nous hébergera une seconde fois.
Ce soir, ce sera pizza au dîner en plus des pâtes d'où un grand merci des enfants au cuistot !!!
La nuit se passe sans moustique ce qui nous assurera un bon repos.
-Samedi 16/4 :
Après une nuit à Dongola sans moustique, le petit déjeuner se termine comme lors de notre 1er passage : un gâteau pour Pierrine dont c'est l'anniversaire. Les enfants se rappelleront longtemps de leur passage à 13 et 15 ans. Une chose rare, un anniversaire au Soudan. La bougie soufflée et le chargement du 4X 4 effectué, c'est l'adieu aux enfants de nos hôtes et à leurs parents. Ils n'attendent même pas notre départ pour s'installer tous les 4 sur la moto paternelle et rejoindre la ville. Nous traversons le Nil sur le pont fraîchement terminé, réalisé par les Chinois. Nous nous arrêtons au site de Kawa, morne plaine écrasée de chaleur. Ce n'est pas l'enthousiasme. Quelques tumuli, des tessons de poterie et des restes d'un temple ramené à sa plus simple expression : des fragments de colonnes. Le plus intéressant, c'est la vue sur le Nil tout proche. Nous parcourons ensuite le trajet le plus intéressant du circuit : une traversée dans le désert sur une piste bordée de dunes et semée ça et là de quelques oasis et cela pendant environ 2 heures. Nous croisons quelques chameliers montés sur leur vaisseau. Pour nous détendre et fumer une cigarette, notre chauffeur nous arrête au pied d'une dune que nous gravissons malgré la très forte chaleur : c'est l'occasion de s'amuser en la dévalant à toute allure. Au moment de repartir, frayeur : le 4X4 ne veut pas démarrer. Le capot levé, le chauffeur se met les mains dans la mécanique en revissant les cosses de batterie, mais rien n'y fait. Nous sommes obligés de pousser les 2 tonnes pour sentir le moteur hoqueté puis s'emballé. Ouf, la panne est finie. Nous rejoignons la route goudronnée et trouvons un abri ombragé pour pique-niquer. Nous nous rendons à Old Dongola . Nous tombons sur des touristes en panne avec leur 4X4, cela semble plus sérieux que pour nous. Ils font partie d'une ONG de Khartoum et viennent passer le week end en famille sur ces sites archéologiques . Notre chauffeur se met à nettoyer l'arrivée d'essence en dévissant le carburateur.
Après quelques essais, c'est enfin le bruit espéré du moteur qui tourne d'autant qu'un participant doit reprendre l'avion de retour ce soir à Khartoum et nous étions à plus de 400 km de là. Après avoir pris les billets pour visiter le site, nous retombons sur les touristes de nouveau en panne à la porte des fouilles. Notre chauffeur se remet au travail et passe le volant à notre guide afin que l'on ne perde pas de temps. Celui-ci s'y installe mais la prise en main ne semble pas aisé pour lui. Je propose de le remplacer ce qu'il accepte et conduis ainsi durant 2 kilomètres jusqu'aux fouilles. Ce sera mon expérience de conduite au Soudan dans le sable : cela s'est bien passé. Sous la chaleur, nous parcourons les collines surplombant le Nil. C'est le lieu de la plus forte présence chrétienne dans la région qui s'est maintenue jusqu'au XIV ème siècle et l'arrivée de l'Islam. Nous voyons les fondations d'une basilique et de plusieurs autres églises. La police arrive pour nous interdire la visite : nous demandons pourquoi au guide et c'est un simple problème de billet relatif aux enfants. Après quelques instants et appels téléphoniques à leur direction, la situation s'améliore et nous pouvons reprendre notre visite.Sur un monticule, s'élève le palais du trône, un monument dont on ne connaît pas la destination initiale et qui fut transformé en mosquée lors de l'invasion musulmane. Il est en cours de rénovation. De là haut, la vue est magnifique, permettant d'apprécier l'étendue de l'ancienne ville dominant le Nil. Sur la rive opposée, nous observons une 3 ème caravane de chameaux.
Au lieu de camper là comme ce l'était prévu initialement, nous prenons la route pour Karima distant d'environ 150 km. Le goudron est excellent et la distance est vite avalée. Lors des derniers kilomètres, la route surplombe le Nil, ses oasis et des villages d'où dépassent les minarets verts des mosquées. Nous approchons du Jebel Barkal, la montagne sacrée émergeant de la plaine tel Ayers rock en Australie. Au pied de cette montagne, se trouvent quelques pyramides en taille réduite par rapport à celles d'Egypte dont elles sont des copies. Nous rejoignons notre gîte qui nous hébergera durant 3 nuits. Il s'agit d'une grande maison entourée d'un haut mur et d'un agréable jardin avec vue sur le Jebel Barkal. La douche confortable nous permet d'effacer les fatigues de la journée passée en grande partie en voiture. Nous disposons d'une grande chambre pour nous 4. Repas de gala, ce soir : soupe, nouilles, frites et poulet frit.
Extinction des feux à 21H30.
-Dimanche 17/4 :
Réveil 8h. Vue magnifique sur le jebel Barkal tout proche. Petit déjeuner très complet avec crêpes, confiture de figues, jus d'orange en poudre, pain et « vache qui rit ».
nous commençons la journée par la visite du petit musée voisin qui regroupe les trouvailles archéologiques faites dans les alentours très riches en vestige. Beaucoup de statues d'inspiration égyptienne et même des momies retrouvées dans des tombes. Nous traversons ensuite un no man's land torride pour rejoindre le pied du jebel où se trouvent des temples et des tombes souterraines garnies de magnifiques peintures représentant le passage dans l'au-delà : des représentations du livre des morts que l'on trouve dans les tombes égyptiennes. Le temple d'Amon datant probablement du XV ème siècle avant J.C. est relativement bien conservé et rénové. Il est de plan classique avec son allée de sphinx, seul le pylône est en ruines. De nombreuses colonnes portent des hiéroglyphes. Nous visitons également le temple de Mout, la femme d'Amon, placé au pied d'un piton phalliforme, isolé de la falaise.
Avant de retourner à notre gîte, nous passons voir le « nubian rest house » exploité par des italiens.
Il s'agit du seul hôtel confortable, aux normes européennes situé au nord de Khartoum. Entouré de hauts murs comme toutes les maisons nubiennes, il abrite une grande cour à la verte prairie.Les chambres sont placées tout autour. Sur l'un des côtés se situe le bâtiment principal où se trouve le restaurant, les salons et les cuisines. Une décoration simple rassemblant des meubles typiques est disposée dans de grandes alcôves permettant d'assurer une intimité aux visiteurs. A notre grande stupéfaction, nous tombons en arrêt sur une table basse ronde qui est la copie conforme de seulle de notre salon. Nous demandons la provenance de ce meuble au directeur qui nous dit l'avoir trouvé dans une demeure de la région. Son authenticité ne fait aucun doute. Par contre, la nôtre est sensée provenir d'Inde et celle que l'on a sous les yeux est peut-être le fruit de voyages de ses anciens propriétaires dans ces régions pas si lointaines. De nombreux échanges avaient lieu par bateau entre la mer rouge et le golfe du Bengale. Aucun touriste ne vient perturber notre arrivée impromptue dans cet établissement qui est sur le point de terminer sa saison. Après avoir pris une boisson, nous prenons congé de notre hôte et retournons à notre gîte situé à peu de distance. Dans cet hôtel , il semble manquer une piscine, mais l'aridité des lieux doit empêcher sa construction et surtout son entretien.
A 13h, nous déjeunons de salades, falafel et pastèque le tout terminé par un carcadé, la boisson à base de fleur d'hibiscus bue sur les rives du Nil.
Jusqu'à 16h , nous nous reposons d'autant que la chaleur est toujours aussi importante (45°).Nous demandons à notre guide de nous rendre sur les bords du Nil. Il y a un cimetière de bateaux en particulier d'anciens vapeurs faisant la liaison fluviale entre Dongola et Karima. Leur raison d'être a disparu du fait de la construction récente de nombreux ponts facilitant les déplacements. En effet, nous trouvons ces vestiges en train de rouiller sur le rivage : d'anciens steamers à plusieurs ponts posés sur le sable. Cachées sous les coques, des chiennes sont venues mettre bas. Les enfants sont près d'adopter ces petits chiots fraîchement nés. Nous réussissons à les en dissuader. Nous partons ensuite visiter les tombes koushites d'el Kurru situées en aval de Karima le long du fleuve. A l'origine ce site était composé de pyramides aujourd'hui arasées Ces sépultures sont enterrées et nécessitent de descendre des escaliers très prononcés en bas desquels nous entrons dans des salles ornementées de peintures représentant le livre des morts des égyptiens. Le toit de la salle est agrémenté de constellations d'étoiles très bien conservées au niveau du graphisme et des couleurs. Les murs où se mêlent dessins et hiéroglyphes conservent les teintes originales. Cela date pour les plus anciennes du IX ème siècle avant J.C. Le tombes que l'on visite sont celles de Tantawamani et de sa mère. Elles datent du VII ème siècle avant notre ère. L'une conserve même la sarcophage en pierre du défunt. Nous retrouvons le groupe de touristes croisé quelques jours auparavant au musée de Kerma.
Nous passons notre 2 ème nuit à Karima.
- Lundi 18/4 : Ce matin , nous nous rendons au souk de Karima. Sur une grande esplanade traversée par les voies d'un chemin de fer aujourd'hui abandonné, nous assistons à une vie quotidienne très occupée. Des forgerons fabriquent des instruments aratoires rudimentaires, des lames de couteaux, de faux, tout un assortiment de matériel nécessaire aux travaux des champs. Des soudeurs finissent de construire les barques qui servent aux pêcheurs très nombreux sur le Nil. La literie est également montée sur place. Il s'agit de tresser des cordes multicolores sur un cadre métallique soudé. Avec la chaleur, les cafés sont pris d'assaut dès lors que les achats ont été faits. Un cuistot prépare des poissons frits tout frais sortis du Nil. Nous nous engageons dans les ruelles qui mènent au fleuve. Sous les arcades centenaires, il y a des enfilades de commerces , épicerie, marchands de légumes, bouchers. Mais ce qui intéresse le plus, femme et fille, ce sont les bijoutiers. Il y en a plusieurs dans la même rue. Après quelques allées et venues entre plusieurs, elles trouvent leur bonheur en l'occurrence un collier de fabrication d'Arabie Saoudite. Pas question de marchander bien que l'on soit dans un souk. Durant ce moment, je me rends jusqu'au bord du Nil tout proche. Ce ne sont que bouteilles en plastique et sacs abandonnés au vent. Il y en a pour des siècles pour faire disparaître toute trace de notre passage !!! De minuscules chantiers navals sont pleins d'embarcations de pêche retournées et en train de rouiller attendant un client. Nous rejoignons notre 4X4 et traversons sur le Nil sur un pont chinois flambant neuf pour nous rendre à Nuri situé en amont et proche du barrage de Mérowé qui ne nous sera pas possible de visiter n'ayant pas les autorisations nécessaires. Dans un site désertique, nous nous baladons entre les pyramides datant de la XXV ème dynastie qui régna sur l'Egypte à l'époque de Taharqa, le plus célèbre des pharaons nubiens. Nous nous enfonçons ensuite dans le désert pour visiter les vestiges d'El Ghezela, un monastère chrétien abandonné au XI ème siècle. Il reste des pavages et des mosaïques à l'intérieur de l'église principale que l'on reconnaît grâce à quelques colonnes et murs encore debout. Retour à 13h15, à notre gîte pour le déjeuner fait de poisson, salade et falafel . Repos jusqu'à 16h pour nous rendre ensuite dans un cybercafé de Karima afin d'envoyer un mail à la famille et vérifier que l'on ne nous a rien laissé sur notre boîte mail de vacances. Ensuite nous nous dirigeons vers le Jebel Barkal afin d'en faire l'ascension et de voir les pyramides construites à son pied. Notre guide nous explique leurs constructions. Arthur se défoule en commençant l'escalade de l'une d'elles.15 minutes de marche nous permettent d'atteindre le sommet du jebel formant plateau. De là haut, la vue est magnifique sur la ville de Karima, les bords du Nil et l'oasis le longeant. Nous dominons également les vestiges des temples qui s'étendent au pied de la colline et pouvons observer le fameux piton à la forme phallique qui fit la renommée du site dès l'antiquité et la rendit sacrée. C'est un lieu de visite des Soudanais. Pour redescendre plus vite, nous empruntons une dune de sable couvrant une pente de la colline qui domine les pyramides. Le coucher de soleil sur ce site est magnifique. Pour rejoindre à pied, notre maison , nous traversons le temple d'Amon dans les dernières lueurs du crépuscule.
- Mardi 19/4 : Après une dernière nuit à Karima, dans un gîte confortable par sa chambre et ses installations sanitaires, nous partons à 9h pour Méroé, le site le plus connu du Soudan. Juste après avoir traversé le Nil en direction de l'Est, nous nous arrêtons voir un site archéologique qui ne nous restara pas dans les mémoires, :quelques pierres, 2, 3 cailloux formant la base de colonnes et c'est tout ; vite à oublier. Par contre, quelques minutes après, notre chauffeur nous mène à un marché de dromadaires dans un village proche qui sera la source de nombreux clichés. Des dizaines de dromadaires, des chèvres, des moutons font l'objet d'un commerce dans un vaste enclos où même les femmes sont présentes. Nous nous arrêtons ensuite dans le centre du village pour faire quelques emplettes de nourriture, cela nous permet un marché très bien achalandé avec, en particulier, des poissonniers vantant leurs poissons-chat tout frais sortis du Nil.
Nous nous enfonçons ensuite dans le désert de Bayuda en direction d'Atbara. La route est goudronnée ce qui permet d'avaler rapidement les kilomètres. Comme à chaque long trajet, notre chauffeur quitte l'axe principal et s'enfonce dans le désert. Il nous amène à un puits au milieu de la savane typiquement africaine faite d'acacias. Ce lieu de rassemblement réunit les familles de nomades accompagnant leurs troupeaux de chèvres, moutons, dromadaires. Les installations de puisage de l'eau sont modernes et pourvues de capteurs solaires afin de faire tourner des générateurs électriques. Ces moments où l'on croise la population locale font partie des excellents souvenirs de ce séjour. De plus, l'absence de tourisme permet de côtoyer des gens qui n'exigent rien des visiteurs. Ce sont nous qui sommes le plus demandeurs. Il sera difficile de trouver un coin à l'ombre pour pique-niquer ce jour là. Mais nous trouvons une paillotte qui fera l'affaire. En approchant d'Atbara que nous éviterons, nous voyons bon nombre de cimenteries qui fournissent le Soudan dans son entier. Nous remontons vers Khartoum sur la route joignant la capitale à la Mer Rouge et à son port principal de Port Soudan. Nous serons étonnés du grand nombre de carcasses de pneus jonchant les abords de la route. Mais cela est compréhensible du fait de la dureté du climat. Les éclatements dus à la chaleur sont légions. La circulation est importante d'autant que les liaisons ferroviaires sont maintenant quasi inexistantes: tous les produits empruntent les routes. Nous faisons un arrêt sur cette voie très empruntée dans un de ces caravansérails modernes constitués de baraquements faits à la va-vite qui abritent garages, épiceries, bistrots-restaurants. Tout ce que peut avoir besoin un chauffeur et son camion lors d'un long trajet sous un climat torride. Au Soudan, les camions sont constitués d'un semi-remorque attelé à deux remorques. D'où une longueur importante lorsqu'il faut les doubler. Après avoir bu un café soudanais-le jabbana, nous reprenons le chemin de Méroé, le principal site touristique du pays. Celui-ci est situé tout près de la grand'route. Pour la première fois nous voyons des « marchands du temple », enfin quelques vendeurs d'artisanat. Jusqu'à présent aucune trace de vendeurs à la sauvette dans les sites touristiques : il faut dire qu'ils se dessécheraient sur place tant il y a peu de touristes !!! A l'entrée du site, quelques enfants et des anciens vendent poignards, mini pyramides en grès, colliers en pierres multicolores, coupes en bois sculptées. Nous faisons le tour pour repérer nos futurs achats car jusqu'à présent nous ne nous sommes pas ruinés en souvenir. Coupe et poignard sont bientôt dans nos sacs. Nous partons ensuite à la visite des pyramides qui sont plantées au sommet de collines rocailleuses envahies par le sable formant des dunes. Toutes les pyramides dispersées en plusieurs groupes sont écrêtées suite à l'idée à moitié saugrenue d'un des premiers découvreurs du site : un Italien (Ferlini) au début du XIX ème siècle. Il pensait que le sommet contenait un trésor. Il en découvrit effectivement un dans une, mais les autres n'en possédaient pas mais furent quand même détruites en partie. Au crépuscule, le site est magnifique en raison des couleurs ocres du sable et du grès qui servit à la construction de ces pyramides. Celles-ci plus petites que celles d'Egypte sont les tombes de personnages royaux. Elles contiennent encore, pour certaines, les sarcophages et sont toutes couvertes de peintures et de hiéroglyphes dans les salles souterraines qui servaient de sépultures royales malheureusement violées dès l'Antiquité. Ce soir, ce sera camping à quelque distance des pyramides mais cela donnera un caractère magique à cette soirée sous un ciel magnifiquement étoilé comme les plafonds des tombes. Le chauffeur aidé par le guide très maladroit montera nos tentes où il manquera quelques éléments essentiels pour leur montage : en particulier des sardines d'autant que le vent s'est levé. A la tombée de la nuit, nous mangeons aidés par nos lampes frontales. La nuit sera difficile pour les parents en raison de la chaleur et du vent, les tentes étant relativement instables et sujettes à des mouvements subits en raison de ces conditions climatiques. Nous avons été contents de ne pas à avoir à camper plus souvent.
-Mercredi 20/4 : Je me réveille vers 6h30 afin de profiter des premières lueurs de l'aube. Le chauffeur est déjà en train de préparer les crêpes pour le petit déjeuner. Le soleil sort juste de derrière les collines et vient bientôt illuminer les pyramides : c'est l'heure où arrivent les petits vendeurs d'artisanat montés sur leur âne. Des chameliers en font autant dans l'espoir de capter un touriste pour lui faire admirer au rythme lent du camélidé les vestiges du passé qui nous entourent. Ayant fait nos achats hier soir, ils remballeront bientôt leurs objets pour se rendre à l'entrée principale en quête de clients potentiels. Après le petit déjeuner pris dans un décor de cinéma, nous démontons les tentes plus vites qu'elles n'ont été montées, afin de visiter le groupe occidental de pyramides placé sur un promontoire de roche volcanique. La chaleur n'est encore trop présente et cela est très agréable de marcher dans le sable qui crisse sous nos semelles. Quelques pyramides ont été rénovées au cours des dernières décennies ce qui permet de se faire une idée assez exacte de leur conformation originale. Toute possèdent une avancée servant de temple dans lequel étaient disposées les offrandes nécessaires à la vie du défunt dans l'au-delà. Nous traversons une grande partie du site avant de rejoindre notre 4X4 qui nous attend à la sortie du site. Nous partons ensuite visiter un autre groupe de pyramides disposé de l'autre côté de la route menant à Khartoum. Quelques pyramides en ruine et des temples d'allure égyptienne sont dispersés dans une végétation de savane africaine occupée par de nombreux acacias. Cette végétation se retrouve dans la cité royale de Méroé, proche du Nil, qui devait être occupée par près de 20000 personnes. Ce sont le plus souvent des bases de monuments que l'on aperçoit disséminés dans cette savane. Les restes les mieux conservés sont ceux des bains royaux Cette ville koushite a été édifiée au VIII ème siècle avant J.C. Elle fut abandonnée vers le 3 ème siècle de notre ère. Quelques kilomètres plus loin, nous nous arrêtons dans un motel associé à une station-service. L'ensemble est flambant neuf. A notre surprise, le guide nous propose de dormir ce soir dans un hôtel semblable situé à ^proximité de la 6ème cataracte au lieu de camper. Nous sommes très contents. Deux types de chambres sont proposées : une de type locale en forme de hutte circulaire à toit de chaume ressemblant à celle d'ethiopie. Elle possède une climatisation et un ventilateur. Les sanitaires sont communs et à l'extérieur. La seconde est située dans un bâtiment à un seul niveau. Il s'agit de chambre et de salle de bains à l'eurpéenne. Devant la proposition de notre guide et cela n'étant pas prévu, nous nous contentons d'une hutte, étant déjà très heureux de ce cadeau. Nous restons encore quelques minutes dans le salon de l'hôtel pour prendre des rafraîchissements offerts par notre chauffeur. Nous reprenons ensuite la route de Shendi, bourgade importante jusqu'au 19 ème siècle. Elle est la ville de naissance du président actuel. Notre guide nous emmène visiter une famille de tisserand copte travaillant toujours avec des métiers à tisser antiques. Nous pouvons admirer la dextérité des ouvriers pour actionner ces installations à cadre en bois où il faut très fréquemment remettre des bobines de fil. Les tissus très fins permettent de fabriquer de longs saris de coton portés par les femmes. Les filles en ramèneront bien sûr. Dans le centre ville, nous mangeons dans un restaurant moderne où se concentre la bonne société de la ville. C'est le lieu de rendez-vous des jeunes. Il y a un fort pourcentage de jeunes femmes. Après un repas copieux et traditionnel, nous partons à la découverte de la ville. C'est une véritable fournaise. Nous voyons notre première boulangerie en activité. Nous n'insistons pas trop pour visiter un souk semblable à beaucoup d'autres. Nous retournons nous mettre à l'abri de la chaleur au restaurant où nous avions mangé. Je pars à la recherche de bouteilles d'eau afin d'étancher une soif intense. Nous boirons près de 3 litres d'un coup. Nos hôtes étaient partis faire des emplettes. Nous quittons bien vite l'axe Atbara/Khartoum pour rejoindre les sites de Mussawarat et Naqa. Ce sont de magnifiques paysages de savane africaine que nous traversons par une piste délicate à emprunter du fait du manque d'information, et en raison du sable et des cailloux dont elle est faite. Le chauffeur semble très sûr de lui sur la destination à rejoindre. Nous nous arrêtons dans une oasis très verdoyante occupée par une ferme possédée par le ministère de la culture et servant d'hébergement pour les archéologues en charge des fouilles dans les environs. Nous passons là une heure à nous reposer et à laisser passer la très forte chaleur. Quelques minutes suffisent à rejoindre Mussawarat es sufra. Nous visitons les temples mieux conservés que ceux croisés précédemment dans notre circuit. Tout rappelle l' Egypte pharaonique. Après une vingtaine de minutes de piste sablonneuse nous rejoignons Naqa et ses temples aux allures romaines, témoignage des échanges très nombreux qu'il y a eu au cours des premiers siècles de notre ère avec les envahisseurs venus d'Italie et du nord de l'Egypte. Dans la lumière du crépuscule, la couleur ocre des bâtiments de grès est mise en valeur. Les murs sont couverts de bas reliefs représentant les dieux locaux en particulier Apademak à la tête de lion. Pour trouver notre hôtel, il faudra faire plus de 90 minutes de piste à la lueur des phares en plein milieu du désert et sans aucune indication. Chapeau, notre chauffeur. Nous allons nous installer dans notre hutte comme prévue le matin quand il faut se rendre à l'évidence : l'hôtelier ne retrouve pas les clés !!! aussi sommes nous mis dans des chambres traditionnelles. Une nouvelle surprise nous attend : elles ne sont pas faites !!! les draps sont sales, les chambres en désordre, des vêtements sont éparses, accrochés dans la penderie. Après discussion, du personnel viendra les refaire sommairement. Un hôtel quasiment neuf mais déjà en piteux état. Aucun entretien en particulier dans les sanitaires. Malgré cela, après un repas succinct, nous prenons des douches avant de nous coucher.
-Jeudi 21/4 : Départ à 9 h pour la 6 ème cataracte après une excellente nuit. Nous nous rendons au bord du Nil où nous traversons un petit zoo avant de rejoindre un bateau pour faire une petite croisière en direction de la cataracte située en amont. Le petit zoo contient des animaux locaux et en particulier un crocodile et quelques singes. Une heure de promenade sur le fleuve permet d'approcher les paysans et les pêcheurs en pleine activité. De nombreuses pompes assurent l'irrigation des champs aux alentours. La 6 ème cataracte est située dans une zone volcanique coupée par le fleuve ce qui a formé des gorges. Il ne s'agit pas de chutes mais seulement de rochers affleurant qui perturbent l'écoulement des eaux. Nous remontons une dernière fois dans notre 4X4 afin de rejoindre Khartoum. La fin du circuit approche. A midi, nous arrivons chez notre ami à Emarat, le quartier des ambassades. Nous prenons congé de nos accompagnateurs après les avoir remercié pour leur gentillesse et leur compétence. Nous les gratifions d'un pourboire et leur demandons la suite des prestations pour les 2 jours restants. Notre ami Pierre arrive et pour écouter dans les meilleures conditions notre récit, ouvre ses dernières bouteilles de Bordeaux (Il faut pas le dire !! c'est interdit) lors du repas. L'après midi, nous le passons à ranger nos affaires, à se reposer et à profiter de sa très agréable demeure. Pour vérifier la température nous plaçons son thermomètre sur la pelouse en plein soleil et atteignons allègrement près de 57°. A 18h, notre hôte est de retour, et nous recevons une volontaire du CICR qui vient lui apporter des boissons non produites au Soudan . C'est l'occasion de croiser nos sentiments sur le pays. Après avoir grignoté de succulentes cacahuètes arrosées au coca, nous nous rendons à l'Assaka, un très agréable restaurant libanais, lieu de rencontre des expatriés et des quelques touristes perdus dans Khartoum. Nous aurons l'occasion de rencontrer M. l'ambassadeur du Liban, un local dans l'établissement !! Coucher à 22h30.
-Vendredi 22/4 : Quand nous nous levons, notre hôte est déjà parti travailler. Sa cuisinière nous a préparé un somptueux petit déjeuner avec en particulier des jus d'orange et de pamplemousse à base de fruits frais. Les enfants passent la matinée à jouer aux consoles et ma femme et moi partons à la découverte du quartier d'Emarat. Celui-ci est un quartier moderne aux larges avenues bordées d'immeubles et d'hôtels à plusieurs étages ce qui est rare dans Khartoum. La ville est très étendue et poussiéreuse. C'est également le site de nombreuses ambassades qui sont le plus souvent établies dans des villas cossues entourées de jardins. La sécurité impose l'implantation de plôts de béton empêchant toute incursion de véhicules indésirables. C'est en particulier le cas de l'ambassade de France située à deux pâtés de maison du domicile de notre hôte. Souvent de hauts murs protègent ces propriétés jouissant d'un agréable jardin. En dehors des axes principaux, les autres voies de desserte sont en terre battue. Chaque maison possède un ou plusieurs gardiens qui veillent à la tranquillité des lieux et de leurs occupants. Nous irons faire quelques emplettes dans de mini supermarchés où l'on peut trouver toute la nourriture souhaitée par un étranger. (excepté les boissons alcoolisées) Comme c'est vendredi, jour de repos pour l'islam, les rues sont quasiment désertes, ce qui change de la cohue habituelle. A midi, notre cuisinière nous a préparé des pizzas, des salades de tomate arrosées de jus de fruits. L'après midi se passe à attendre notre chauffeur qui doit nous accompagner à Omdurman voir les cérémonies conduites par des derviches, secte soufi datant du XIX ème siècle. L'heure passant, nous sommes de plus en plus inquiets de l'absence de notre voiture. Grâce à un gardien de la propriété, nous entrons en contact avec Midhat, notre TO qui nous indique l'arrivée prochaine de la voiture. Celle-ci arrive vers 18h : je commençais à perdre patience. C'est ensuite, une course à travers Khartoum que l'on doit traverser pour rejoindre le cimetière d'Hamed al Nil où ont lieu les danses accompagnées par des tambours et des sifflets. Quelques participants portent des armes. C'est une foule compacte qui assiste à ces cérémonies où nous sommes très bien accueillis en tant que touristes étrangers. Les enfants sont même placés au premier rang afin de ne rien perdre du spectacle. Cela dure jusqu'au coucher du soleil. Nous étions inquiets mais tout s'est très bien déroulé. Comme la veille, nous retournons à notre cantine : le restaurant libanais._Samedi 23/4 : Dernier jour au Soudan. Notre hôte nous laisse les clés de sa demeure, partant une quinzaine se ressourcer en Thaïlande ; la matinée se passe à préparer les bagages. Dernière promenade dans les alentours de nôtre résidence. Après une légère collation à midi, notre chauffeur arrive pour nous conduire une dernière fois dans Khartoum et Omdurman. Nous partons visiter la tombe du Mahdi et la maison du Khalifa, son successeur à la fin du XIX ème siècle. Forte chaleur comme tous les jours précédents et poussière dans les rues où l'animation est revenue. Nous traversons le Nil blanc et nous nous rendons à la tombe qui est porte close. Heureusement, nous pourrons visiter la maison du Khalifat transformé en musée présentant des objets lui ayant appartenu tels qu'armes, vêtements, documents écrits de sa main. Des souvenirs également du passage du général gordon qui séjourna dans cette maison après sa prise d'Omdurman en 1898. Les premières voitures ayant roulé au Soudan sont présentées. Des objets de la vie courante de l'époque ayant appartenu au propriétaire des lieux complètent les vitrines disposées dans les salles de cette demeure où l'on verra aussi la salle de bain et ses installations sophistiquées d'arrivée et de distribution d'eau chaude et froide. Ensuite, nous finirons la visite d'Omdurman par un passage au souk en voiture. Avant de regagner notre demeure, nous passons visiter la mosquée de Farouk, l'ancien roi d'Egypte. Cette mosquée située à l'intérieur d'un jardin en plein centre de Khartoum date de la fin du XIXème siècle. Sa construction et son architecture ont été influencées par les Ottomans qui ont régné sur l'Egypte durant des siècles. Un dernier arrêt nous permettra d'acheter des cartes postales ce qui n'est pas une mince histoire au Soudan. Pour cela, il a fallu se rendre à l'hôtel de l'acropole qui semble détenir le monopôle de la vente de ces souvenirs et des timbres associés. Maintenant nous rejoignons notre résidence pour terminer les bagages, prendre une douche et un rafraîchissement. A 18 h, le chauffeur vient nous rechercher pour nous conduire à l'aéroport tout proche. Avant cela, nous saluerons et remercierons pour leur aide, les gardiens des différentes demeures voisines de celle de notre ami et nous porterons à l'ambassade les clés du propriétaire. Il ne nous reste plus qu'à attendre l'avion qui nous mènera au Caire en provenance de Nairobi. L'aérogare est climatisée ce qui permet sans trop de fatigue de supporter cette attente d'autant que l'avion a quelque peu de retard. Nous finissons nos derniers billets en achetant des derniers souvenirs et gardons précieusement en souvenir de la menue monnaie. En présentant nos billets électroniques, l'employée semble tiquer mais nous n'y prêtons pas attention. Nous sommes bientôt( après 3 h) appelés pour embarquer dans le 727 de Kenya airways. Le vol de 2 heures se passent sans histoire.
- Dimanche 24/4 : nous débarquons au Caire, il est presque minuit. Nous partons vers 4 h en direction d'Amsterdam. Les bagages ont été enregistrés à Khartoum pour leur destination finale (CDG) ; A la sortie de l'avion, nous nous rendons dans la zone de transit et présentons nos billets pour l'enregistrement sur le vol KLM. Tout de suite, l'employé nous annonce la suppression du vol. nous sommes atterrés. Personne n'est en mesure de nous dire quand partirons nous : il faut attendre. Tous les autres passagers ont quitté déjà l'aérogare. Nous restons avec quelques oubliés comme nous. Nous patientons ainsi près de 2 heures avant que l'on nous avertisse d'attendre 7 h du matin. Nous nous installons tant bien que mal pour dormir sur les fauteuils de l'aérogare aux boutiques ouvertes 24h sur 24 malgré l'absence totale de clients. L'heure fatidique approche, nous allons prendre un petit déjeuner avant de nous rendre au comptoir d'assistance. Le personnel s'est bien occupé de nous jusque là mais sans nous donner beaucoup d'informations. Une jeune femme d'Air France vient à nous pour nous annoncer que des places ont été trouvées sur un vol à destination de Paris partant à 9h40. On fait un ouf de soulagement : plus que 3 h à attendre. En fait, cela ne nous fait pas trop perdre de temps puisque nous devions transiter par amsterdam avant de rejoindre Paris. Un dernier gag survient alors : nous devions récupérer nos bagages afin de les réacheminer sur le vol Air France. C'est alors que l'on nous annonce qu'ils ont découvert dans un sac..........une bouteille d'alcool. Tout est bien qui finit bien.
Excellent voyage sans aucune ombre venant le ternir : tour opérateur local très sérieux et consciencieux dont le personnel a été aux petits soins pour nous. Comme toujours notre ami s'est mis en quatre pour nous faire profiter au mieux de sa résidence et du pays où il réside. Si le Soudan n'est pas un haut lieu du tourisme, il n'en reste pas moins que son approche est intéressante et l'image retournée par les médias ne correspond pas du tout au ressenti d'une famille de touristes qui a fortement apprécié l'accueil de la population à son égard. Le poids de l'Islam a été très léger et la vision superficielle de la vie locale que l'on a eu, ne permet pas de penser qu'il puisse s'y dérouler des événements semblables à ceux de pays voisins. D'ailleurs pour quel bénéfice? Bien sûr, tout n'est pas libre d'être visité, et au Darfour s'ajoute dorénavant la zone frontalière avec le sud Soudan dont la partition a lieu le 9 juillet suite aux élections du début de l'année. Ce 193 ème pays rejoignant l'ONU reste peu sûr, et souhaitons que les années de guerre civile ne seront plus que de l'histoire ancienne.
Pour voir nos photos http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Soudan-Sudan
Le déroulement du circuit au jour le jour : - Samedi 9/4 départ à 5 heures 30 pour rejoindre l'aéroport Charles de Gaulle, satellite 2F. Un voisin , taxi nous y mène en 20 minutes. Le premier vol nous emmène à Amsterdam par Air France. Départ à 8h pour 75 minutes de vol. Notre transit est très bref en Hollande, juste le temps de sortir de l'espace schengen et nous sommes installés à bord d'un A330 de la KLM direction Addis Abeba. 6 heures de vol après nous atterrissons à Khartoum où la température annoncée est de 38°. Cela nous change !!! nous avons passé un moment agréable dans l'avion où le service offert à bord est bon, le personnel aimable et à nos petits soins. Le repas servi est très correct. Passage en douane sans problèmes et nos premiers pas en territoire soudanais pour récupérer nos bagages qui sont bien là. Nous achetons des devises pour nos premiers achats. Nous sortons de l'aéroport climatisé pour rentrer dans une quasi fournaise. Après un ¼ d'heure d'attente nous voyons arriver notre ami au volant d'un 4X4 véhicule bien utile dans ce pays. Il fait connaissance avec nos enfants qu'il ne connaît que par photos interposées. Nous rejoignons son domicile situé dans le quartier d'Emarat tout proche de l'aéroport. Il s'agit d'une maison très confortable entourée d'un jardin verdoyant où quelques arbres viennent donner un peu d'ombre à une terrasse où un ventilateur tourne à plein régime afin de faire diminuer une température que l'on ne rencontre chez nous que lors d'une très forte canicule. Après avoir fait le tour du propriétaire, 3 immenses chambres sur deux niveaux, de nombreux salons, une salle à manger qui ne sert que lors de grandes occasions, nous nous installons dans notre chambre disposant d'une grande salle de bains. Après une courte remise en forme et l'ouverture des bagages, nous nous retrouvons avec notre hôte pour lui remettre quelques souvenirs de notre pays en particulier de la nourriture difficile à trouver sur place et qu'il pourra faire connaître à ses invités soudanais. Un rafraîchissement servi sur la terrasse nous permet de nous acclimater aux lieux et à la chaleur. Discussion sur un restaurant. Vers 20h, nous partons vers le centre de Khartoum pour rejoindre le Papa Costa, situé au fond d'un couloir et entouré d'un jardin . Une sono est en train d'être mise en place. Ce restaurant est le lieu de rencontre de la jeunesse du sud Soudan. Nous dégustons des plats italiens. Au milieu du repas, la musique et des chanteurs style « 9-3 » viennent perturber le calme de cette chaude soirée. Vers 22h, nous rejoignons notre havre de verdure et nos chambres à la chaleur toujours bien présente (32°). - Dimanche 10/4 : Réveil vers 8h30, notre hôte est déjà sur le pont, car son week end est terminé : direction l'ambassade située à moins de 2 minutes à pied. Sa bonne nous a préparé un copieux petit déjeuner arrosé de jus de fruit frais. Nous profitons de la belle salle de bain pour nous rafraîchir un peu avant d'entamer notre première journée soudanaise. A 9h, il fait déjà 31° sur la terrasse, à l'ombre. Nous attendons notre tour opérateur Midhat qui doit venir chercher des photos et les passeports afin d'établir nos permis de circuler indispensables à présenter lors des passages des check-points. Vers 10h, il se présente à la porte et nous présente le circuit que nous allons faire. « Dans une heure , le chauffeur revient et vous entamez la visite de Khartoum » nous dit-il.
Nous nous installons sur la terrasse et en profitons pour préparer nos sacs pour la journée. Appareils photo chargés, bouteilles d'eau en réserve. Et le temps passe, 11h....12h.Je commence à m'impatienter et demande au gardien de la maison- en effet toutes les maisons sont gardées nuit et jour par un ou plusieurs gardiens qui veillent à la sécurité des biens et des personnes malgré une absence d'insécurité visible- de téléphoner à Midhat afin de savoir où en est l'obtention des permis : « c'est fini, le chauffeur arrive ». nous attendrons encore une petite heure avant de voir revenir le chauffeur. Pendant ce temps-là nous prenons une petite collation afin de ne pas perdre de temps lors de la visite de l'après midi. Nous partons à la découverte de Khartoum et de ses encombrements de fin de matinée. Les axes principaux sont terriblement embouteillés malgré une absence de désordre dans la circulation : les feux rouges sont observés, il n'y a pas de n'importe quoi comme dans certaines capitales africaines. Nous nous rendons tout d'abord dans le centre afin de payer notre tour opérateur. Je m'attends à de beaux bureaux dans une artère commerçante. Si l'artère est commerçante, par contre les bureaux sont dans un bâtiment à la peinture écaillée et aux escaliers mal entretenus et sombres. Midhat nous reçoit à son bureau entouré d'ordinateurs. Il nous fait commander des boissons, nous payons le reste de notre circuit et il nous rédige notre facture. Nous redescendons à la voiture où il nous accompagne en nous souhaitant bon voyage. Nous restons sur une bonne impression : il est 13h30 et direction Omdurman et ses souks. Nous suivons les bords du Nil bleu, la corniche est en pleins travaux. Nous passons devant « l'oeuf de Khadafi », nom donné par les habitants de Khartoum à l'hotel Burj al Fateh , un 5 étoiles à la forme bombée édifié grâce à des capitaux libyens. La terrasse possède une magnifique vue sur Khartoum, le confluent des Nils. Nous traversons le Nil blanc provenant du lac Victoria pour atteindre Omdurman, la ville ancienne où s'est déroulée une bataille importante entre les Anglais et les armées du Khalifa, successeur du Mahdi, héros religieux légendaire et mythique en 1898. Les Anglais ont vengé le général Gordon tué lors de la prise de Khartoum en 1884. Après être passé devant la mosquée du Nil, nous atteignons le site de la tombe du Mahdi à proximité de la maison du Khalifa , son successeur, habitée par le gouverneur anglais Kitchener après la prise d'Omdurman. La tombe est fermée au public, nous ne pourrons donc la visiter. Le court arrêt nous permet de prendre un bain de chaleur en ce début d'après midi. Encore quelques kilomètres à travers la ville pleine d'activité commerçante. De nombreuses boutiques jalonnent les trottoirs. Ce ne sont que de marques d'électroménager, de voitures, d'informatique que l'on rencontre dans le monde entier. Puis nous arrivons dans un dédale de ruelles pleines de taxis, mototaxis, charrettes tirées par des ânes. Ce sont les souks. La voiture avance au pas dans des voies en terre souvent inondée. Notre chauffeur arrive à se garer et nous partons à la découverte des passages du souk. Ayant faim, nous achetons des cacahuètes grillées au goût rare et excellent et des dattes. Nous nous faufilons entre les étals de chaussures, de tissus, d'un bric-à-brac de quincaillerie. Des objets en peau de crocodile attirent notre attention. Les derniers représentants des sauriens du Nil finissent en chaussure, cendriers, port-clés. Quelques uns sont même empaillés. Nous passons aussi devant les boucheries où la viande pend à des crocs. On s'étonne du peu de mouches qui volettent autour. Nous restons une heure à zigzaguer dans les allées. Pour les filles, ce sont les rues des bijouteries qui retiendront le plus leur attention. D'ailleurs, ces boutiques sont celles où il y a le plus de femmes locales avec celles des tailleurs qui cousent sur place les robes. Les femmes portent des robes et des voiles de couleurs chatoyantes, rares sont celles portant des burqas noires. Nous rejoignons notre voiture pour nous rendre au musée national situé sur la corniche du Nil. Le musée présente, sur deux niveaux, l'histoire longue du soudan depuis la protohistoire jusqu'à l'arrivée des Ottomans. Les silex soudanais ressemblent à ceux du Pérou, de France et d'ailleurs... L'histoire plus récente permet de voir les différentes civilisations qui se sont succédées au fil des derniers millénaires. Le voisinage de l'Egypte a influencé fortement les peuples soudanais qui ont emprunté des techniques de construction de monuments tels les pyramides et les statuaires des temples où se mêlent dieux locaux et égyptiens. La civilisation méroïtique a conservé jusqu'à l'arrivée de la chrétienté au III ème siècle des éléments architecturaux typiques des anciens égytptiens tels les représentation des dieux et l'écriture hiéroglyphique dans les bas-reliefs. A l'extérieur des bâtiments, sont présentés des monuments reconstruits, sauvés lors de la création du lac Nasser qui arrive jusqu'à Wadi Halfa. Le guide, conservateur du musée qui nous a accompagnés lors de cette visite, nous accompagnera également pour le reste de notre circuit. Après cette découverte des multiples visages de l'histoire soudanaise nous repartons voir le confluent des deux Nils. Pour cela nous traversons un petit parc d'attraction, lieu de détente des familles de Khartoum. Le lieu pourtant mythique de la confluence nous déçoit tout d'abord par l'amoncellement de bouteilles et canettes en tout genre abandonnées là en quantité . Les deux fleuves se rejoignent sans aucune mise en valeur du site. Aucune animation particulière excepté des pêcheurs à la ligne et en barque côté Nil bleu, qui vient du lac Tana en Ethiopie. Vers 18h15, nous rejoignons la maison de notre hôte qui arrive tout juste du travail. Nous lui donnons nos premières impressions sur la ville et nos visites en sirotant des boissons non alcoolisées sur la terrasse où la température frôle toujours les 40°. A 20h , nous prenons le chemin d'un restaurant libanais où nous sommes reçus avec un jus de citron vert à la menthe qui nous rafraîchit agréablement. La nourriture libanaise nous ravît, faite de mézzés et de kebabs. Une pastèque constituera notre dessert. 10 minutes de voiture et nous sommes rentrés.
-Lundi 11/4 : Réveil à 8h, le petit déjeuner nous attend sur la terrasse où il fait déjà plus de 30°.Ce matin départ pour l'aventure. Avec fébrilité nous attendons nos chauffeur et guide. A 9h15, apparaît un 4X4 Toyota plein jusqu'au toit. Le guide est celui d'hier qui nous a expliqué l'histoire du Soudan au musée. Il se nomme Aymen, le chauffeur est Himad. Après les présentations aidés en cela par le gardien de notre hôte, nous apportons les bagages et après les au-revoir avec ceux qui restent à Khartoum, chacun s'installe. Arthur, notre fils, est assis sur la 3 ème banquette où il ne lui reste qu'une place, le reste étant composé de la glacière pleine de victuailles entreposées pour le début du circuit. Christine, Pierrine et moi sommes sur banquette suffisamment large pour que nous ne nous gênions pas durant les heures de route. Nous quittons Emarat, le quartier chic de Khartoum où se trouvent les ambassades pour traverser la ville en direction du nord. Nous passons au bureau de Midhat récupérer nos passeports. C'est plus de 500 km qui nous attendent. La clim du véhicule nous permet de bien supporter le trajet. Passés Omdurman nous sommes vite dans le désert, sur une bonne route goudronnée où la circulation devient clairsemée. Quelques camions, des bus et peu de véhicules particuliers. Un arrêt dans la banlieue d'Omdurman pour faire une dernier achat de nourriture me permet de faire quelques clichés de la vie quotidienne soudanaise. Les étals des marchands de quatre saison sont pleins de légumes de chez nous ; il y a tout pour faire une ratatouille. Le pain a la forme de galette. La végétation est quasiment nulle : quelques arbres rabougris, des termitières çà et là forment le relief sur les premiers kilomètres. A perte de vue, la rocaille et le sable. Nous roulons ainsi 2 heures avant un premier arrêt permettant au chauffeur de se reposer et de fumer une cigarette. Nous nous dérouillons les jambes. Plus tard, nous quittons la route pour s'enfoncer dans le désert, nous nous en étonnons et puis on aperçoit bientôt un rassemblement d'animaux et d'hommes: nous arrivons à un puits. Chameaux, chèvres, moutons viennent s'abreuver. C'est l'occasion de nombreuses photos. Cet arrêt passé, nous roulerons jusqu'à 1h de l'après midi. Quelques baraques le long de la route forment un caravansérail moderne où de nombreux camions sont arrêtés afin de reposer également la mécanique humaine après ces chaleurs que l'on qualifierait d'insupportables dans nos régions (plus de 45°). Cela va être notre premier repas typique. Le chauffeur va s'enquérir de la nourriture servie dans un boui-boui. Il faut même qu'il sorte la vaisselle du 4X4. Nous nous installons à table où nous est apportée eau en bouteille. Les locaux, eux vont se servir dans de grandes jarres mises à leur disposition par l'aubergiste. C'est une habitude au Soudan : devant de nombreuses maisons, dans les rues des villes et villages, de grandes jarres remplies d'eau sont offertes aux passants. Les plats s'accumulent devant nous, foul-le plat traditionnel soudanais fait à base d'haricots noirs. Un plat de viande bouillie agrémentée d'une sauce à la tomate est accompagné de riz. En dessert, le chauffeur nous apporte des bananes. Un peu plus d'une demie heure d'arrêt et nous repartons en direction de Dongola. La traversée du désert dure toute l'après midi. Peu de villages à traverser avant d'atteindre le but de la journée. Ce soir nous allons dormir chez la sœur du guide dont le mari est fonctionnaire aux impôts. Même les soudanais n'y échappent pas !!! Nous sommes dans la banlieue de Dongola. Les maisons à un seul niveau sont toutes entourées de hauts murs de briques crues recouvertes d'un enduit crème à la décoration symbolisant des branches de palmier. La famille qui nous reçoit est composée de 4 personnes dont 2 enfants. Abderrahmane est le fils de 4 ans. Il vient d'avoir une petite sœur.On nous installe dans une grande chambre disposant d'un grand ventilateur au plafond de bonne hauteur permettant une bonne circulation de l'air. Une bonne partie de la maison n'est couverte que d'un toit afin de former des zones où des courants d'air assurent le rafraîchissement de l'atmosphère. La maison est composée de plusieurs bâtiments disséminés dans un vaste jardin d'agrément et potager. Les sanitaires sont situés également à l'extérieur, il s'agit d'une douche fermée et de toilettes à la turque ouvertes sur le ciel. Le repas nous est servi à 20h30:c'est la maîtresse de maison qui nous l'apporte. Nous installons un 3 ème lit dans la chambre. Je dormirai dehors dans la partie couverte par le toit. Le guide et le chauffeur installent le leur directement dans le jardin. Le début de la nuit est un enfer pour moi qui suis la cible de moustiques. Des escadrilles entières semblent me foncer dessus. Cela semble durer des heures ; je perds patience et demande l'assistance de ma femme qui me donne des bombes sensées combattre les attaquants. Malgré tout cela à 3 h du matin, j'abandonne et ma femme me remplace à l'extérieur et je me résous à m'installer dans la chambre.
-Mardi 12/4 : Réveil à 7h : lavage succinct. Lors du petit déjeuner une petite fête est organisée pour l'anniversaire d'Arthur dont c'est l'anniversaire.Il a 13 ans. La maîtresse de maison a préparé un petit gâteau surmonté d'une bougie qu'il vient souffler. Pierrine s'est amusée avec le bébé qui l'a bien acceptée. A 9h nous prenons congé de nos charmants hôtes. Nous nous rendons dans Dongola faire quelques courses. Nous nous baladons dans le souk et cherchons un cyber café afin de rassurer la famille et donner nos premières impressions sur le Soudan. Pas de cybercafé mais une boutique ou trônent de vieux ordinateurs qui cependant fonctionnent. Pieerine s'achète un keffieh qui la protégera de la chaleur toujours aussi présente. Après 45 m d'arrêt nous reprenons la route qui devient vite une piste. Direction plein nord. Nous nous approchons du Nil afin de voir une forteresse ottomane en ruine composée de pierres et de briques. Du haut des remparts nous dominons le Nil tout proche. Cette forteresse protégeait des attaques des pillards nomades. Vers 13 h notre chauffeur nous prépare un pique-nique à l'ombre d'un acacia surplombant un coude du Nl à proximité de la 3 ème cataracte. L'endroit est très sauvage. Les bords du fleuve sont les seuls endroits où il y a un peu de végétation, sinon c'est tout de suite le désert. Devant le peu de succès de ses premiers repas avec les enfants, le chauffeur/cuistot adapte sa cuisine. Quant à nous, nous sommes très contents de ses salades. En reprenant la route, nous tombons sur une caravane de chameau. Notre chauffeur nous arrête et nous nous approchons du troupeau de près de 200 bêtes qui s'abreuvent au bord du fleuve et profitent également de l'herbe souvent rare par ailleurs.
Le guide nous sert de traducteur et l'on apprend ainsi que les camel-boys se rendent en Egypte depuis le Khordofan, une région à l'ouest du Soudan.Cela prend 56 jours. Ils en ont déjà fait 46. Ils s'arrêtent aux plus chaudes heures de la journée et marchent même durant la nuit. Tous les 2 ou 3 jours, ils doivent trouver des pacages et des points d'eau. Arthur et moi avons la chance de pouvoir monter sur la monture du chef qui nous fait faire un petit tour. Cela n'a rien de touristique et cela restera un moment fort de notre passage au soudan. A la fin de notre visite, l'ensemble des chameliers entame une danse traditionnelle où les bâtons s'entremêlent. Après avoir remercié la troupe de son accueil, nous reprenons la route en direction de Sesibi, le premier archéologique que l'on va rencontrer. Pour cela, nous quittons la piste principale. Durant tout le circuit, nous serons stupéfaits de l'excellente connaissance du terrain que possède notre chauffeur car aucune indication existe. Nous nous arrêtons vers 16 h faire une coupure à un embarcadère de bac. Cela permet de nous désaltérer et de reposer le chauffeur. Les bacs sont les seuls moyens de traverser le fleuve au nord de Dongola. Ils permettent le transport de 2 ou 3 véhicules ou d'un camion.
A Sesibi, le guide entame son activité pour nous décrire les civilisations qui s'y sont succédées. De nos jours, 3 colonnes sont les seuls vestiges d'un temple érigé par la 18ème dynastie au XIV ème siècle avant notre ère. Le pharaon hérétique Akhénaton en est le constructeur. Les fouilles sont effectuées par des Français. Le sol est jonché de tessons de poterie dont on ne peut s'empêcher d'emporter un fragment malgré l'interdiction qui nous en est faite par notre guide, conservateur du musée de Khartoum.
Avant d'atteindre Soleb, nous croisons une seconde caravane de chameau ce qui nous permet de faire quelques clichés.
Nous arrivons dans nôtre nouveau gîte à quelques minutes du coucher de soleil. Cela me permet de faire de belles photos sur le temple dont les ruines s'étalent à peu de distance de notre maison d'un soir. Notre hébergement du soir est une immense maison nubienne servant à recevoir des hôtes- touristes ou archéologues travaillant sur le site. Chambre très grande munie d'un ventilateur suspendu bien utile. L'acclimatation à la chaleur très bien faite pour tous dès lors que nous avons de l'eau en quantité suffisante. La douche permet bien de nous relaxer après ces heures de route et de poussière. La nuit tombe vers 19h15. Repas fait par notre chauffeur : soupe, poulet frit, nouilles : un régal pour les enfants !!
A 21h30 extinction des feux après avoir profité d'un ciel étoilé magnifique.
-Mercredi 13/4 :
Réveil à 7h. Pierrine n'est pas au mieux : colique peut-être fièvre.
Ce matin nous visitons à partir de 9 h les ruines du temple qui s'étale à peu de distance du Nil.
Disposition classique d'un temple égyptien. Par rapport à Sesibi, les vestiges sont mieux conservés.
Il y a de nombreuses colonnes remplies de hiéroglyphes. Notre guide s'en donne à cœur joie pour nous expliquer les différentes époques de construction. Certains éléments ont été enlevés pour être replacés sur d'autres temples par des rois peu scrupuleux ou impatients. C'est le cas de sphinx de l'allée principale que l'on retrouvera à Karima au pied du Jebel Barkal. Nous finissons la visite au bord du Nil où nous voyons le travail des paysans iirigant leurs champs.
De retour au gîte, Pierrine ne se sentant pas bien ne nous accompagne pas à une balade qui nous conduit au pied d'une falaise dominant le Nil. Une sorte de verrou rocheux porte des traces de la présence des Egyptiens qui ont sculpté la roche, il y a plus de 3000 ans. La proximité du désert y a accumulé du sable permettant de magnifiques glissades sur cette dune improvisée.
Nous mangeons au gîte avant de partir vers 14h15. La maladie de Pierrine s'est estompée.
Nous nous rendons à Sedeinga où nous voyons un temple à l'unique colonne encore debout. Des restes d'église se trouvent à proximité. Nous empruntons ensuite une piste très sablonneuse afin de rejoindre l'embarcadère du bac qui nous mènera à l'île de Saî. Nous attendrons une heure avant d'installer le 4X4 sur le bateau. Nous croisons des militaires soudanais qui nous offrent un café. Arthur est très intéressé par leur équipement- kalachnikov, lance-roquettes, etc..
Nous faisons une mini croisière d'une heure sur le fleuve que nous remontons pour atteindre l'île. Quelques minutes après le débarquement , nous arrivons dans le village principal de l'île. Comme les jours précédents, nous disposons, dans la maison d'hôte qui nous reçoit, d'une chambre spacieuse au mobilier conséquent (fauteuils, tapis, table, rideau). Je vais me promener dans les environs et assiste à un match de foot sur un terrain très poussiéreux d'autant qu'un léger vent s'est levé. Comme tous les soirs, j'en profite pour réaliser des photos de coucher de soleil et là en plus je profite d'une spécialité locale : une tête de crocodile à la gueule grande ouverte placée sur le mur d'enceinte du jardin.
Au dîner ce soir : frites. C'est-à-dire que les parents n'ont rien mangé !!!! Le chauffeur réussit un tour de force de préparer ce plat avec les moyens du bord. Et il est applaudi. Dorénavant, tous les soirs ce sera frite....et soupe .
-Jeudi 14/4 :
Debout à 7h45. Le petit déjeuner nous attend. Depuis quelques jours, le cuistot prépare des crêpes qui font le régal des enfants mais il manque le nutella. Le jus de fruit est à reconstituer avec de l'eau. Pour les grands, c'est café et pain grillé. A 9h, nous partons à la découverte des tombes de la civilisation Kerma qui datent de 2000 avant notre ère. Il faut être spécialiste pour vraiment apprécier. Nous sommes encore un peu justes pour remarquer les tombes de plusieurs civilisations qui se sont succédées dans ce lieu quasi désertique et rocailleux. Ce sont souvent des tumuli aux pierres de différentes couleurs disposées en cercle. Par contre, nous nous trouvons au milieu de milliers de tessons de poterie comme à Sesibi et en particulier d'amphore ou de culots de lampe à huile. Ce sont des restes d'offrandes disposées lors des cérémonies funéraires ou des commémorations d'enterrement. Nous reprenons le 4X4 pour visiter ensuite une forteresse ottomane
qui surveillait la circulation sur le Nil. Elle est en cours d'exploration et l'on y découvre des traces de réemploi de matériaux et en particulier de colonnes égyptiennes portant encore des hiéroglyphes.
A proximité se trouvent les bureaux et les bâtiments qui servent à l'hébergement des chercheurs français qui fouillent les différents sites archéologiques de l'île.
Nous rejoignons ensuite l'embarcadère du bac après s'être arrêté devant des vestiges d'églises chrétiennes datant des premiers siècles de notre ère. Il faut attendre près d'une heure avant de pouvoir embarquer : il a fallu lui faire traverser le fleuve et réunir l'équipage : c'est l'Afrique !!!Durant cette attente, cela nous a permis de voir le travail des champs et l'irrigation qui permet une culture de légumes -oignons, haricots, sous un climat torride.
La traversée est rapide pour rejoindre la rive orientale du Nil. Ensuite 15 minutes de voiture et nous arrivons à Abri où nous mangeons dans un restaurant : j'y dégusterai mon premier poisson du Nil grillé. Le reste correspond à la gastronomie locale : foul, falafel, viande d'agneau en sauce.
Avant de reprendre la direction du sud, nous faisons un petit arrêt au..... souk ; J'achète une paire de sandale « made in Sudan ». Peu de produits manufacturés sont produits ici. L'importation chinoise inonde les marchés locaux.
Après des dizaines de kilomètres de piste parcourus ces jours derniers, nous roulons sur du goudron en direction de Tombous, l'étape de ce soir. Nous visitons la tombe du sheikh Idriss, un chef religieux mort il y a deux siècles. Sa tombe est toujours entretenue et des pèlerinages ont lieu tous les ans pour vénérer cet imam. Il est enterré, dans un bâtiment formant coupole, à l'intérieur d'un sarcophage couvert de tissu vert, la couleur de l'Islam. Au km 635, nous nous arrêtons, nous le pensions, pour que notre chauffeur fume sa cigarette. En fait, nous nous retrouvons dans un caravansérail hétéroclite de boutiques faites de tôle. Il y a des garages, des quincailleries, des épiceries, des fondeurs de métaux, mais ce n'est pas n'importe quel type de métal : il s'agit d'or.
Nous nous trouvons à proximité de mines d'or . Comme lors de la ruée vers l'or aux USA, cela crée des villes de toute pièce en quelques mois. Ici, il n'y a que les fondeurs et les négociants qui rappellent l'importance de la découverte dans la région. Les pépites sortent des poches des mineurs, enveloppées dans du papier et sont rapidement fondues afin d'être proposées aux négociants qui achètent les petits blocs d'or jaune tout juste fondus. Pas de saloons, l'alcool étant interdit, le calme semble régner dans cet univers très masculin. Aucune femme ne sera visible. Aucun logement n'existe d'ailleurs à proximité. Nous verrons en reprenant la route quelques kilomètres plus loin, des centaines de mineurs s'affairant à ramasser des sacs de terre qu'ils vont ensuite trier afin d'en retirer quelques pépites. Cela restera un moment très fort de notre passage dans cette région. Le Soudan est actuellement un très gros producteur d'or dans le monde. D'après notre guide, il n'y a pas de concession accordée par le gouvernement, chacun peut venir et chercher de l'or à sa guise d'où l'engouement des humbles pour retourner des tonnes de terre.
Nous quittons ensuite la route pour rejoindre les bords du Nil à la hauteur de la 3 ème cataracte que l'on surplombe depuis une colline portant un fort ottoman en ruine. De là haut, la vue est magnifique s'étendant sur des dizaines de kilomètres de rive du Nil. Il ne s'agit pas véritablement de chutes mais d'amoncellement rocheux , reste de coulée volcanique perturbant l'écoulement du fleuve.
Nous continuons sur la piste longeant le Nil et nous arrêtons voir des sculptures d'animaux gravés dans la pierre en particulier de bovins mais aussi d'animaux sauvages disparus de ces régions de nos jours (éléphants, girafes, autruches ) Il s'agit d'un chaos rocheux où deux parois sont couvertes de fresques rupestres. Toujours le long de cette piste très sablonneuse nous passons voir des vestiges d'une église chrétienne construite au milieu de rochers qui la dissimulent au regard des passants. Dans ces chaos rocheux, deux gros blocs monolithiques se détachent pour ressembler à des amoureux s'embrassant. Nous arrivons en fin d'après midi à Tombous où nous attend une nouvelle maison d'hôte . 2 chambres sont mises à notre disposition dans un charmant jardin. La douche sera bien agréable après une longue journée de route qui nous aura permis d'admirer des sites archéologiques, des scènes de vie rares, de beaux paysages. Nous nous couchons avec l'appel pour la prière du soir, le minaret de la mosquée dominant la cour dans laquelle on finit la soirée.
_Vendredi 15/4 :
Réveil à 7h45 suivi du petit déjeuner où certains se goinfrent de crêpes. Nous entamons la journée
par une promenade dans le village de Tombous situé en bordure du Nil. Nous nous dirigeons vers une ancienne carrière de granite où nous voyons la statue d'un pharaon laissée là suite à un coup de taille mal ajusté qui a fait éclater la pierre. Nous voyons également un bloc ouvert en deux où sont encore visibles les encoches ayant servi à le fendre. Des coins de bois étaient enfoncés dans la pierre puis humidifiés afin qu'ils fassent éclater la roche en se dilatant. Sur d'autres rochers en nous approchant du Nil, nous distinguons des inscriptions égyptiennes laissées par Thoutmosis I pour commémorer la prise du royaume de Kerma .
Au niveau du village, le Nil se faufile entre des pierres créant ainsi des rapides très photogéniques.
A 10h30 nous prenons la direction de Kerma afin de voir les deffufas, de gros bâtiments de brique crue, vestiges d'une civilisation datant de plus de 3 millénaires. Ces constructions dont on ne connaît pas la raison d'être exacte en sont les seules restes visibles. Celle de l'est, à la limite du désert, est entourée par plus de 30000 tombes parsemées de millions de tessons de poterie. Celle de l'ouest était au centre de la ville et du palais royal, il est possible d'accéder au sommet par un escalier permettant d'avoir une vue d'ensemble sur les maisons et palais, que l'on reconnaît par l'empreinte laissée par leurs fondations, et détruits lors de l'invasion des Egyptiens conduits par Thoutmosis Ier. Un musée nouvellement créé a permis de regrouper les découvertes archéologiques récentes. On y voit de nombreuses statues de rois koushites et de pharaons ayant régné sur la région au cours des deux millénaires précédant notre ère. Lors de notre visite de ce musée, nous rencontrons nos premiers touristes européens.
Après cette visite qui s'est déroulée sous un chaleur étouffante, nous reprenons la route pour Dongola où nous attend la famille de notre guide qui nous hébergera une seconde fois.
Ce soir, ce sera pizza au dîner en plus des pâtes d'où un grand merci des enfants au cuistot !!!
La nuit se passe sans moustique ce qui nous assurera un bon repos.
-Samedi 16/4 :
Après une nuit à Dongola sans moustique, le petit déjeuner se termine comme lors de notre 1er passage : un gâteau pour Pierrine dont c'est l'anniversaire. Les enfants se rappelleront longtemps de leur passage à 13 et 15 ans. Une chose rare, un anniversaire au Soudan. La bougie soufflée et le chargement du 4X 4 effectué, c'est l'adieu aux enfants de nos hôtes et à leurs parents. Ils n'attendent même pas notre départ pour s'installer tous les 4 sur la moto paternelle et rejoindre la ville. Nous traversons le Nil sur le pont fraîchement terminé, réalisé par les Chinois. Nous nous arrêtons au site de Kawa, morne plaine écrasée de chaleur. Ce n'est pas l'enthousiasme. Quelques tumuli, des tessons de poterie et des restes d'un temple ramené à sa plus simple expression : des fragments de colonnes. Le plus intéressant, c'est la vue sur le Nil tout proche. Nous parcourons ensuite le trajet le plus intéressant du circuit : une traversée dans le désert sur une piste bordée de dunes et semée ça et là de quelques oasis et cela pendant environ 2 heures. Nous croisons quelques chameliers montés sur leur vaisseau. Pour nous détendre et fumer une cigarette, notre chauffeur nous arrête au pied d'une dune que nous gravissons malgré la très forte chaleur : c'est l'occasion de s'amuser en la dévalant à toute allure. Au moment de repartir, frayeur : le 4X4 ne veut pas démarrer. Le capot levé, le chauffeur se met les mains dans la mécanique en revissant les cosses de batterie, mais rien n'y fait. Nous sommes obligés de pousser les 2 tonnes pour sentir le moteur hoqueté puis s'emballé. Ouf, la panne est finie. Nous rejoignons la route goudronnée et trouvons un abri ombragé pour pique-niquer. Nous nous rendons à Old Dongola . Nous tombons sur des touristes en panne avec leur 4X4, cela semble plus sérieux que pour nous. Ils font partie d'une ONG de Khartoum et viennent passer le week end en famille sur ces sites archéologiques . Notre chauffeur se met à nettoyer l'arrivée d'essence en dévissant le carburateur.
Après quelques essais, c'est enfin le bruit espéré du moteur qui tourne d'autant qu'un participant doit reprendre l'avion de retour ce soir à Khartoum et nous étions à plus de 400 km de là. Après avoir pris les billets pour visiter le site, nous retombons sur les touristes de nouveau en panne à la porte des fouilles. Notre chauffeur se remet au travail et passe le volant à notre guide afin que l'on ne perde pas de temps. Celui-ci s'y installe mais la prise en main ne semble pas aisé pour lui. Je propose de le remplacer ce qu'il accepte et conduis ainsi durant 2 kilomètres jusqu'aux fouilles. Ce sera mon expérience de conduite au Soudan dans le sable : cela s'est bien passé. Sous la chaleur, nous parcourons les collines surplombant le Nil. C'est le lieu de la plus forte présence chrétienne dans la région qui s'est maintenue jusqu'au XIV ème siècle et l'arrivée de l'Islam. Nous voyons les fondations d'une basilique et de plusieurs autres églises. La police arrive pour nous interdire la visite : nous demandons pourquoi au guide et c'est un simple problème de billet relatif aux enfants. Après quelques instants et appels téléphoniques à leur direction, la situation s'améliore et nous pouvons reprendre notre visite.Sur un monticule, s'élève le palais du trône, un monument dont on ne connaît pas la destination initiale et qui fut transformé en mosquée lors de l'invasion musulmane. Il est en cours de rénovation. De là haut, la vue est magnifique, permettant d'apprécier l'étendue de l'ancienne ville dominant le Nil. Sur la rive opposée, nous observons une 3 ème caravane de chameaux.
Au lieu de camper là comme ce l'était prévu initialement, nous prenons la route pour Karima distant d'environ 150 km. Le goudron est excellent et la distance est vite avalée. Lors des derniers kilomètres, la route surplombe le Nil, ses oasis et des villages d'où dépassent les minarets verts des mosquées. Nous approchons du Jebel Barkal, la montagne sacrée émergeant de la plaine tel Ayers rock en Australie. Au pied de cette montagne, se trouvent quelques pyramides en taille réduite par rapport à celles d'Egypte dont elles sont des copies. Nous rejoignons notre gîte qui nous hébergera durant 3 nuits. Il s'agit d'une grande maison entourée d'un haut mur et d'un agréable jardin avec vue sur le Jebel Barkal. La douche confortable nous permet d'effacer les fatigues de la journée passée en grande partie en voiture. Nous disposons d'une grande chambre pour nous 4. Repas de gala, ce soir : soupe, nouilles, frites et poulet frit.
Extinction des feux à 21H30.
-Dimanche 17/4 :
Réveil 8h. Vue magnifique sur le jebel Barkal tout proche. Petit déjeuner très complet avec crêpes, confiture de figues, jus d'orange en poudre, pain et « vache qui rit ».
nous commençons la journée par la visite du petit musée voisin qui regroupe les trouvailles archéologiques faites dans les alentours très riches en vestige. Beaucoup de statues d'inspiration égyptienne et même des momies retrouvées dans des tombes. Nous traversons ensuite un no man's land torride pour rejoindre le pied du jebel où se trouvent des temples et des tombes souterraines garnies de magnifiques peintures représentant le passage dans l'au-delà : des représentations du livre des morts que l'on trouve dans les tombes égyptiennes. Le temple d'Amon datant probablement du XV ème siècle avant J.C. est relativement bien conservé et rénové. Il est de plan classique avec son allée de sphinx, seul le pylône est en ruines. De nombreuses colonnes portent des hiéroglyphes. Nous visitons également le temple de Mout, la femme d'Amon, placé au pied d'un piton phalliforme, isolé de la falaise.
Avant de retourner à notre gîte, nous passons voir le « nubian rest house » exploité par des italiens.
Il s'agit du seul hôtel confortable, aux normes européennes situé au nord de Khartoum. Entouré de hauts murs comme toutes les maisons nubiennes, il abrite une grande cour à la verte prairie.Les chambres sont placées tout autour. Sur l'un des côtés se situe le bâtiment principal où se trouve le restaurant, les salons et les cuisines. Une décoration simple rassemblant des meubles typiques est disposée dans de grandes alcôves permettant d'assurer une intimité aux visiteurs. A notre grande stupéfaction, nous tombons en arrêt sur une table basse ronde qui est la copie conforme de seulle de notre salon. Nous demandons la provenance de ce meuble au directeur qui nous dit l'avoir trouvé dans une demeure de la région. Son authenticité ne fait aucun doute. Par contre, la nôtre est sensée provenir d'Inde et celle que l'on a sous les yeux est peut-être le fruit de voyages de ses anciens propriétaires dans ces régions pas si lointaines. De nombreux échanges avaient lieu par bateau entre la mer rouge et le golfe du Bengale. Aucun touriste ne vient perturber notre arrivée impromptue dans cet établissement qui est sur le point de terminer sa saison. Après avoir pris une boisson, nous prenons congé de notre hôte et retournons à notre gîte situé à peu de distance. Dans cet hôtel , il semble manquer une piscine, mais l'aridité des lieux doit empêcher sa construction et surtout son entretien.
A 13h, nous déjeunons de salades, falafel et pastèque le tout terminé par un carcadé, la boisson à base de fleur d'hibiscus bue sur les rives du Nil.
Jusqu'à 16h , nous nous reposons d'autant que la chaleur est toujours aussi importante (45°).Nous demandons à notre guide de nous rendre sur les bords du Nil. Il y a un cimetière de bateaux en particulier d'anciens vapeurs faisant la liaison fluviale entre Dongola et Karima. Leur raison d'être a disparu du fait de la construction récente de nombreux ponts facilitant les déplacements. En effet, nous trouvons ces vestiges en train de rouiller sur le rivage : d'anciens steamers à plusieurs ponts posés sur le sable. Cachées sous les coques, des chiennes sont venues mettre bas. Les enfants sont près d'adopter ces petits chiots fraîchement nés. Nous réussissons à les en dissuader. Nous partons ensuite visiter les tombes koushites d'el Kurru situées en aval de Karima le long du fleuve. A l'origine ce site était composé de pyramides aujourd'hui arasées Ces sépultures sont enterrées et nécessitent de descendre des escaliers très prononcés en bas desquels nous entrons dans des salles ornementées de peintures représentant le livre des morts des égyptiens. Le toit de la salle est agrémenté de constellations d'étoiles très bien conservées au niveau du graphisme et des couleurs. Les murs où se mêlent dessins et hiéroglyphes conservent les teintes originales. Cela date pour les plus anciennes du IX ème siècle avant J.C. Le tombes que l'on visite sont celles de Tantawamani et de sa mère. Elles datent du VII ème siècle avant notre ère. L'une conserve même la sarcophage en pierre du défunt. Nous retrouvons le groupe de touristes croisé quelques jours auparavant au musée de Kerma.
Nous passons notre 2 ème nuit à Karima.- Lundi 18/4 : Ce matin , nous nous rendons au souk de Karima. Sur une grande esplanade traversée par les voies d'un chemin de fer aujourd'hui abandonné, nous assistons à une vie quotidienne très occupée. Des forgerons fabriquent des instruments aratoires rudimentaires, des lames de couteaux, de faux, tout un assortiment de matériel nécessaire aux travaux des champs. Des soudeurs finissent de construire les barques qui servent aux pêcheurs très nombreux sur le Nil. La literie est également montée sur place. Il s'agit de tresser des cordes multicolores sur un cadre métallique soudé. Avec la chaleur, les cafés sont pris d'assaut dès lors que les achats ont été faits. Un cuistot prépare des poissons frits tout frais sortis du Nil. Nous nous engageons dans les ruelles qui mènent au fleuve. Sous les arcades centenaires, il y a des enfilades de commerces , épicerie, marchands de légumes, bouchers. Mais ce qui intéresse le plus, femme et fille, ce sont les bijoutiers. Il y en a plusieurs dans la même rue. Après quelques allées et venues entre plusieurs, elles trouvent leur bonheur en l'occurrence un collier de fabrication d'Arabie Saoudite. Pas question de marchander bien que l'on soit dans un souk. Durant ce moment, je me rends jusqu'au bord du Nil tout proche. Ce ne sont que bouteilles en plastique et sacs abandonnés au vent. Il y en a pour des siècles pour faire disparaître toute trace de notre passage !!! De minuscules chantiers navals sont pleins d'embarcations de pêche retournées et en train de rouiller attendant un client. Nous rejoignons notre 4X4 et traversons sur le Nil sur un pont chinois flambant neuf pour nous rendre à Nuri situé en amont et proche du barrage de Mérowé qui ne nous sera pas possible de visiter n'ayant pas les autorisations nécessaires. Dans un site désertique, nous nous baladons entre les pyramides datant de la XXV ème dynastie qui régna sur l'Egypte à l'époque de Taharqa, le plus célèbre des pharaons nubiens. Nous nous enfonçons ensuite dans le désert pour visiter les vestiges d'El Ghezela, un monastère chrétien abandonné au XI ème siècle. Il reste des pavages et des mosaïques à l'intérieur de l'église principale que l'on reconnaît grâce à quelques colonnes et murs encore debout. Retour à 13h15, à notre gîte pour le déjeuner fait de poisson, salade et falafel . Repos jusqu'à 16h pour nous rendre ensuite dans un cybercafé de Karima afin d'envoyer un mail à la famille et vérifier que l'on ne nous a rien laissé sur notre boîte mail de vacances. Ensuite nous nous dirigeons vers le Jebel Barkal afin d'en faire l'ascension et de voir les pyramides construites à son pied. Notre guide nous explique leurs constructions. Arthur se défoule en commençant l'escalade de l'une d'elles.15 minutes de marche nous permettent d'atteindre le sommet du jebel formant plateau. De là haut, la vue est magnifique sur la ville de Karima, les bords du Nil et l'oasis le longeant. Nous dominons également les vestiges des temples qui s'étendent au pied de la colline et pouvons observer le fameux piton à la forme phallique qui fit la renommée du site dès l'antiquité et la rendit sacrée. C'est un lieu de visite des Soudanais. Pour redescendre plus vite, nous empruntons une dune de sable couvrant une pente de la colline qui domine les pyramides. Le coucher de soleil sur ce site est magnifique. Pour rejoindre à pied, notre maison , nous traversons le temple d'Amon dans les dernières lueurs du crépuscule.
- Mardi 19/4 : Après une dernière nuit à Karima, dans un gîte confortable par sa chambre et ses installations sanitaires, nous partons à 9h pour Méroé, le site le plus connu du Soudan. Juste après avoir traversé le Nil en direction de l'Est, nous nous arrêtons voir un site archéologique qui ne nous restara pas dans les mémoires, :quelques pierres, 2, 3 cailloux formant la base de colonnes et c'est tout ; vite à oublier. Par contre, quelques minutes après, notre chauffeur nous mène à un marché de dromadaires dans un village proche qui sera la source de nombreux clichés. Des dizaines de dromadaires, des chèvres, des moutons font l'objet d'un commerce dans un vaste enclos où même les femmes sont présentes. Nous nous arrêtons ensuite dans le centre du village pour faire quelques emplettes de nourriture, cela nous permet un marché très bien achalandé avec, en particulier, des poissonniers vantant leurs poissons-chat tout frais sortis du Nil.
Nous nous enfonçons ensuite dans le désert de Bayuda en direction d'Atbara. La route est goudronnée ce qui permet d'avaler rapidement les kilomètres. Comme à chaque long trajet, notre chauffeur quitte l'axe principal et s'enfonce dans le désert. Il nous amène à un puits au milieu de la savane typiquement africaine faite d'acacias. Ce lieu de rassemblement réunit les familles de nomades accompagnant leurs troupeaux de chèvres, moutons, dromadaires. Les installations de puisage de l'eau sont modernes et pourvues de capteurs solaires afin de faire tourner des générateurs électriques. Ces moments où l'on croise la population locale font partie des excellents souvenirs de ce séjour. De plus, l'absence de tourisme permet de côtoyer des gens qui n'exigent rien des visiteurs. Ce sont nous qui sommes le plus demandeurs. Il sera difficile de trouver un coin à l'ombre pour pique-niquer ce jour là. Mais nous trouvons une paillotte qui fera l'affaire. En approchant d'Atbara que nous éviterons, nous voyons bon nombre de cimenteries qui fournissent le Soudan dans son entier. Nous remontons vers Khartoum sur la route joignant la capitale à la Mer Rouge et à son port principal de Port Soudan. Nous serons étonnés du grand nombre de carcasses de pneus jonchant les abords de la route. Mais cela est compréhensible du fait de la dureté du climat. Les éclatements dus à la chaleur sont légions. La circulation est importante d'autant que les liaisons ferroviaires sont maintenant quasi inexistantes: tous les produits empruntent les routes. Nous faisons un arrêt sur cette voie très empruntée dans un de ces caravansérails modernes constitués de baraquements faits à la va-vite qui abritent garages, épiceries, bistrots-restaurants. Tout ce que peut avoir besoin un chauffeur et son camion lors d'un long trajet sous un climat torride. Au Soudan, les camions sont constitués d'un semi-remorque attelé à deux remorques. D'où une longueur importante lorsqu'il faut les doubler. Après avoir bu un café soudanais-le jabbana, nous reprenons le chemin de Méroé, le principal site touristique du pays. Celui-ci est situé tout près de la grand'route. Pour la première fois nous voyons des « marchands du temple », enfin quelques vendeurs d'artisanat. Jusqu'à présent aucune trace de vendeurs à la sauvette dans les sites touristiques : il faut dire qu'ils se dessécheraient sur place tant il y a peu de touristes !!! A l'entrée du site, quelques enfants et des anciens vendent poignards, mini pyramides en grès, colliers en pierres multicolores, coupes en bois sculptées. Nous faisons le tour pour repérer nos futurs achats car jusqu'à présent nous ne nous sommes pas ruinés en souvenir. Coupe et poignard sont bientôt dans nos sacs. Nous partons ensuite à la visite des pyramides qui sont plantées au sommet de collines rocailleuses envahies par le sable formant des dunes. Toutes les pyramides dispersées en plusieurs groupes sont écrêtées suite à l'idée à moitié saugrenue d'un des premiers découvreurs du site : un Italien (Ferlini) au début du XIX ème siècle. Il pensait que le sommet contenait un trésor. Il en découvrit effectivement un dans une, mais les autres n'en possédaient pas mais furent quand même détruites en partie. Au crépuscule, le site est magnifique en raison des couleurs ocres du sable et du grès qui servit à la construction de ces pyramides. Celles-ci plus petites que celles d'Egypte sont les tombes de personnages royaux. Elles contiennent encore, pour certaines, les sarcophages et sont toutes couvertes de peintures et de hiéroglyphes dans les salles souterraines qui servaient de sépultures royales malheureusement violées dès l'Antiquité. Ce soir, ce sera camping à quelque distance des pyramides mais cela donnera un caractère magique à cette soirée sous un ciel magnifiquement étoilé comme les plafonds des tombes. Le chauffeur aidé par le guide très maladroit montera nos tentes où il manquera quelques éléments essentiels pour leur montage : en particulier des sardines d'autant que le vent s'est levé. A la tombée de la nuit, nous mangeons aidés par nos lampes frontales. La nuit sera difficile pour les parents en raison de la chaleur et du vent, les tentes étant relativement instables et sujettes à des mouvements subits en raison de ces conditions climatiques. Nous avons été contents de ne pas à avoir à camper plus souvent.
-Mercredi 20/4 : Je me réveille vers 6h30 afin de profiter des premières lueurs de l'aube. Le chauffeur est déjà en train de préparer les crêpes pour le petit déjeuner. Le soleil sort juste de derrière les collines et vient bientôt illuminer les pyramides : c'est l'heure où arrivent les petits vendeurs d'artisanat montés sur leur âne. Des chameliers en font autant dans l'espoir de capter un touriste pour lui faire admirer au rythme lent du camélidé les vestiges du passé qui nous entourent. Ayant fait nos achats hier soir, ils remballeront bientôt leurs objets pour se rendre à l'entrée principale en quête de clients potentiels. Après le petit déjeuner pris dans un décor de cinéma, nous démontons les tentes plus vites qu'elles n'ont été montées, afin de visiter le groupe occidental de pyramides placé sur un promontoire de roche volcanique. La chaleur n'est encore trop présente et cela est très agréable de marcher dans le sable qui crisse sous nos semelles. Quelques pyramides ont été rénovées au cours des dernières décennies ce qui permet de se faire une idée assez exacte de leur conformation originale. Toute possèdent une avancée servant de temple dans lequel étaient disposées les offrandes nécessaires à la vie du défunt dans l'au-delà. Nous traversons une grande partie du site avant de rejoindre notre 4X4 qui nous attend à la sortie du site. Nous partons ensuite visiter un autre groupe de pyramides disposé de l'autre côté de la route menant à Khartoum. Quelques pyramides en ruine et des temples d'allure égyptienne sont dispersés dans une végétation de savane africaine occupée par de nombreux acacias. Cette végétation se retrouve dans la cité royale de Méroé, proche du Nil, qui devait être occupée par près de 20000 personnes. Ce sont le plus souvent des bases de monuments que l'on aperçoit disséminés dans cette savane. Les restes les mieux conservés sont ceux des bains royaux Cette ville koushite a été édifiée au VIII ème siècle avant J.C. Elle fut abandonnée vers le 3 ème siècle de notre ère. Quelques kilomètres plus loin, nous nous arrêtons dans un motel associé à une station-service. L'ensemble est flambant neuf. A notre surprise, le guide nous propose de dormir ce soir dans un hôtel semblable situé à ^proximité de la 6ème cataracte au lieu de camper. Nous sommes très contents. Deux types de chambres sont proposées : une de type locale en forme de hutte circulaire à toit de chaume ressemblant à celle d'ethiopie. Elle possède une climatisation et un ventilateur. Les sanitaires sont communs et à l'extérieur. La seconde est située dans un bâtiment à un seul niveau. Il s'agit de chambre et de salle de bains à l'eurpéenne. Devant la proposition de notre guide et cela n'étant pas prévu, nous nous contentons d'une hutte, étant déjà très heureux de ce cadeau. Nous restons encore quelques minutes dans le salon de l'hôtel pour prendre des rafraîchissements offerts par notre chauffeur. Nous reprenons ensuite la route de Shendi, bourgade importante jusqu'au 19 ème siècle. Elle est la ville de naissance du président actuel. Notre guide nous emmène visiter une famille de tisserand copte travaillant toujours avec des métiers à tisser antiques. Nous pouvons admirer la dextérité des ouvriers pour actionner ces installations à cadre en bois où il faut très fréquemment remettre des bobines de fil. Les tissus très fins permettent de fabriquer de longs saris de coton portés par les femmes. Les filles en ramèneront bien sûr. Dans le centre ville, nous mangeons dans un restaurant moderne où se concentre la bonne société de la ville. C'est le lieu de rendez-vous des jeunes. Il y a un fort pourcentage de jeunes femmes. Après un repas copieux et traditionnel, nous partons à la découverte de la ville. C'est une véritable fournaise. Nous voyons notre première boulangerie en activité. Nous n'insistons pas trop pour visiter un souk semblable à beaucoup d'autres. Nous retournons nous mettre à l'abri de la chaleur au restaurant où nous avions mangé. Je pars à la recherche de bouteilles d'eau afin d'étancher une soif intense. Nous boirons près de 3 litres d'un coup. Nos hôtes étaient partis faire des emplettes. Nous quittons bien vite l'axe Atbara/Khartoum pour rejoindre les sites de Mussawarat et Naqa. Ce sont de magnifiques paysages de savane africaine que nous traversons par une piste délicate à emprunter du fait du manque d'information, et en raison du sable et des cailloux dont elle est faite. Le chauffeur semble très sûr de lui sur la destination à rejoindre. Nous nous arrêtons dans une oasis très verdoyante occupée par une ferme possédée par le ministère de la culture et servant d'hébergement pour les archéologues en charge des fouilles dans les environs. Nous passons là une heure à nous reposer et à laisser passer la très forte chaleur. Quelques minutes suffisent à rejoindre Mussawarat es sufra. Nous visitons les temples mieux conservés que ceux croisés précédemment dans notre circuit. Tout rappelle l' Egypte pharaonique. Après une vingtaine de minutes de piste sablonneuse nous rejoignons Naqa et ses temples aux allures romaines, témoignage des échanges très nombreux qu'il y a eu au cours des premiers siècles de notre ère avec les envahisseurs venus d'Italie et du nord de l'Egypte. Dans la lumière du crépuscule, la couleur ocre des bâtiments de grès est mise en valeur. Les murs sont couverts de bas reliefs représentant les dieux locaux en particulier Apademak à la tête de lion. Pour trouver notre hôtel, il faudra faire plus de 90 minutes de piste à la lueur des phares en plein milieu du désert et sans aucune indication. Chapeau, notre chauffeur. Nous allons nous installer dans notre hutte comme prévue le matin quand il faut se rendre à l'évidence : l'hôtelier ne retrouve pas les clés !!! aussi sommes nous mis dans des chambres traditionnelles. Une nouvelle surprise nous attend : elles ne sont pas faites !!! les draps sont sales, les chambres en désordre, des vêtements sont éparses, accrochés dans la penderie. Après discussion, du personnel viendra les refaire sommairement. Un hôtel quasiment neuf mais déjà en piteux état. Aucun entretien en particulier dans les sanitaires. Malgré cela, après un repas succinct, nous prenons des douches avant de nous coucher.
-Jeudi 21/4 : Départ à 9 h pour la 6 ème cataracte après une excellente nuit. Nous nous rendons au bord du Nil où nous traversons un petit zoo avant de rejoindre un bateau pour faire une petite croisière en direction de la cataracte située en amont. Le petit zoo contient des animaux locaux et en particulier un crocodile et quelques singes. Une heure de promenade sur le fleuve permet d'approcher les paysans et les pêcheurs en pleine activité. De nombreuses pompes assurent l'irrigation des champs aux alentours. La 6 ème cataracte est située dans une zone volcanique coupée par le fleuve ce qui a formé des gorges. Il ne s'agit pas de chutes mais seulement de rochers affleurant qui perturbent l'écoulement des eaux. Nous remontons une dernière fois dans notre 4X4 afin de rejoindre Khartoum. La fin du circuit approche. A midi, nous arrivons chez notre ami à Emarat, le quartier des ambassades. Nous prenons congé de nos accompagnateurs après les avoir remercié pour leur gentillesse et leur compétence. Nous les gratifions d'un pourboire et leur demandons la suite des prestations pour les 2 jours restants. Notre ami Pierre arrive et pour écouter dans les meilleures conditions notre récit, ouvre ses dernières bouteilles de Bordeaux (Il faut pas le dire !! c'est interdit) lors du repas. L'après midi, nous le passons à ranger nos affaires, à se reposer et à profiter de sa très agréable demeure. Pour vérifier la température nous plaçons son thermomètre sur la pelouse en plein soleil et atteignons allègrement près de 57°. A 18h, notre hôte est de retour, et nous recevons une volontaire du CICR qui vient lui apporter des boissons non produites au Soudan . C'est l'occasion de croiser nos sentiments sur le pays. Après avoir grignoté de succulentes cacahuètes arrosées au coca, nous nous rendons à l'Assaka, un très agréable restaurant libanais, lieu de rencontre des expatriés et des quelques touristes perdus dans Khartoum. Nous aurons l'occasion de rencontrer M. l'ambassadeur du Liban, un local dans l'établissement !! Coucher à 22h30.
-Vendredi 22/4 : Quand nous nous levons, notre hôte est déjà parti travailler. Sa cuisinière nous a préparé un somptueux petit déjeuner avec en particulier des jus d'orange et de pamplemousse à base de fruits frais. Les enfants passent la matinée à jouer aux consoles et ma femme et moi partons à la découverte du quartier d'Emarat. Celui-ci est un quartier moderne aux larges avenues bordées d'immeubles et d'hôtels à plusieurs étages ce qui est rare dans Khartoum. La ville est très étendue et poussiéreuse. C'est également le site de nombreuses ambassades qui sont le plus souvent établies dans des villas cossues entourées de jardins. La sécurité impose l'implantation de plôts de béton empêchant toute incursion de véhicules indésirables. C'est en particulier le cas de l'ambassade de France située à deux pâtés de maison du domicile de notre hôte. Souvent de hauts murs protègent ces propriétés jouissant d'un agréable jardin. En dehors des axes principaux, les autres voies de desserte sont en terre battue. Chaque maison possède un ou plusieurs gardiens qui veillent à la tranquillité des lieux et de leurs occupants. Nous irons faire quelques emplettes dans de mini supermarchés où l'on peut trouver toute la nourriture souhaitée par un étranger. (excepté les boissons alcoolisées) Comme c'est vendredi, jour de repos pour l'islam, les rues sont quasiment désertes, ce qui change de la cohue habituelle. A midi, notre cuisinière nous a préparé des pizzas, des salades de tomate arrosées de jus de fruits. L'après midi se passe à attendre notre chauffeur qui doit nous accompagner à Omdurman voir les cérémonies conduites par des derviches, secte soufi datant du XIX ème siècle. L'heure passant, nous sommes de plus en plus inquiets de l'absence de notre voiture. Grâce à un gardien de la propriété, nous entrons en contact avec Midhat, notre TO qui nous indique l'arrivée prochaine de la voiture. Celle-ci arrive vers 18h : je commençais à perdre patience. C'est ensuite, une course à travers Khartoum que l'on doit traverser pour rejoindre le cimetière d'Hamed al Nil où ont lieu les danses accompagnées par des tambours et des sifflets. Quelques participants portent des armes. C'est une foule compacte qui assiste à ces cérémonies où nous sommes très bien accueillis en tant que touristes étrangers. Les enfants sont même placés au premier rang afin de ne rien perdre du spectacle. Cela dure jusqu'au coucher du soleil. Nous étions inquiets mais tout s'est très bien déroulé. Comme la veille, nous retournons à notre cantine : le restaurant libanais._Samedi 23/4 : Dernier jour au Soudan. Notre hôte nous laisse les clés de sa demeure, partant une quinzaine se ressourcer en Thaïlande ; la matinée se passe à préparer les bagages. Dernière promenade dans les alentours de nôtre résidence. Après une légère collation à midi, notre chauffeur arrive pour nous conduire une dernière fois dans Khartoum et Omdurman. Nous partons visiter la tombe du Mahdi et la maison du Khalifa, son successeur à la fin du XIX ème siècle. Forte chaleur comme tous les jours précédents et poussière dans les rues où l'animation est revenue. Nous traversons le Nil blanc et nous nous rendons à la tombe qui est porte close. Heureusement, nous pourrons visiter la maison du Khalifat transformé en musée présentant des objets lui ayant appartenu tels qu'armes, vêtements, documents écrits de sa main. Des souvenirs également du passage du général gordon qui séjourna dans cette maison après sa prise d'Omdurman en 1898. Les premières voitures ayant roulé au Soudan sont présentées. Des objets de la vie courante de l'époque ayant appartenu au propriétaire des lieux complètent les vitrines disposées dans les salles de cette demeure où l'on verra aussi la salle de bain et ses installations sophistiquées d'arrivée et de distribution d'eau chaude et froide. Ensuite, nous finirons la visite d'Omdurman par un passage au souk en voiture. Avant de regagner notre demeure, nous passons visiter la mosquée de Farouk, l'ancien roi d'Egypte. Cette mosquée située à l'intérieur d'un jardin en plein centre de Khartoum date de la fin du XIXème siècle. Sa construction et son architecture ont été influencées par les Ottomans qui ont régné sur l'Egypte durant des siècles. Un dernier arrêt nous permettra d'acheter des cartes postales ce qui n'est pas une mince histoire au Soudan. Pour cela, il a fallu se rendre à l'hôtel de l'acropole qui semble détenir le monopôle de la vente de ces souvenirs et des timbres associés. Maintenant nous rejoignons notre résidence pour terminer les bagages, prendre une douche et un rafraîchissement. A 18 h, le chauffeur vient nous rechercher pour nous conduire à l'aéroport tout proche. Avant cela, nous saluerons et remercierons pour leur aide, les gardiens des différentes demeures voisines de celle de notre ami et nous porterons à l'ambassade les clés du propriétaire. Il ne nous reste plus qu'à attendre l'avion qui nous mènera au Caire en provenance de Nairobi. L'aérogare est climatisée ce qui permet sans trop de fatigue de supporter cette attente d'autant que l'avion a quelque peu de retard. Nous finissons nos derniers billets en achetant des derniers souvenirs et gardons précieusement en souvenir de la menue monnaie. En présentant nos billets électroniques, l'employée semble tiquer mais nous n'y prêtons pas attention. Nous sommes bientôt( après 3 h) appelés pour embarquer dans le 727 de Kenya airways. Le vol de 2 heures se passent sans histoire.
- Dimanche 24/4 : nous débarquons au Caire, il est presque minuit. Nous partons vers 4 h en direction d'Amsterdam. Les bagages ont été enregistrés à Khartoum pour leur destination finale (CDG) ; A la sortie de l'avion, nous nous rendons dans la zone de transit et présentons nos billets pour l'enregistrement sur le vol KLM. Tout de suite, l'employé nous annonce la suppression du vol. nous sommes atterrés. Personne n'est en mesure de nous dire quand partirons nous : il faut attendre. Tous les autres passagers ont quitté déjà l'aérogare. Nous restons avec quelques oubliés comme nous. Nous patientons ainsi près de 2 heures avant que l'on nous avertisse d'attendre 7 h du matin. Nous nous installons tant bien que mal pour dormir sur les fauteuils de l'aérogare aux boutiques ouvertes 24h sur 24 malgré l'absence totale de clients. L'heure fatidique approche, nous allons prendre un petit déjeuner avant de nous rendre au comptoir d'assistance. Le personnel s'est bien occupé de nous jusque là mais sans nous donner beaucoup d'informations. Une jeune femme d'Air France vient à nous pour nous annoncer que des places ont été trouvées sur un vol à destination de Paris partant à 9h40. On fait un ouf de soulagement : plus que 3 h à attendre. En fait, cela ne nous fait pas trop perdre de temps puisque nous devions transiter par amsterdam avant de rejoindre Paris. Un dernier gag survient alors : nous devions récupérer nos bagages afin de les réacheminer sur le vol Air France. C'est alors que l'on nous annonce qu'ils ont découvert dans un sac..........une bouteille d'alcool. Tout est bien qui finit bien.
Excellent voyage sans aucune ombre venant le ternir : tour opérateur local très sérieux et consciencieux dont le personnel a été aux petits soins pour nous. Comme toujours notre ami s'est mis en quatre pour nous faire profiter au mieux de sa résidence et du pays où il réside. Si le Soudan n'est pas un haut lieu du tourisme, il n'en reste pas moins que son approche est intéressante et l'image retournée par les médias ne correspond pas du tout au ressenti d'une famille de touristes qui a fortement apprécié l'accueil de la population à son égard. Le poids de l'Islam a été très léger et la vision superficielle de la vie locale que l'on a eu, ne permet pas de penser qu'il puisse s'y dérouler des événements semblables à ceux de pays voisins. D'ailleurs pour quel bénéfice? Bien sûr, tout n'est pas libre d'être visité, et au Darfour s'ajoute dorénavant la zone frontalière avec le sud Soudan dont la partition a lieu le 9 juillet suite aux élections du début de l'année. Ce 193 ème pays rejoignant l'ONU reste peu sûr, et souhaitons que les années de guerre civile ne seront plus que de l'histoire ancienne.
Pour voir nos photos http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Soudan-Sudan
Un petit verre sur Paris le 29 juin? English translation pending
Parce que j'étais vraiment déçue de ne pas pouvoir venir à la dernière soirée de Barou....
Parce que j'ai drôlement envie de parler voyage....
Parce qu'avec juillet-août il n'y aura sûrement plus grand monde sur la capitale....
Parce qu'après tout on n'a pas besoin de prétexte pour aller boire un verre....
Je propose à ceux que ça tente de se retrouver ce mercredi 29 juin! Je garde le lieu habituel du Zanzibar à priori (6 passage Menilmontant à Oberkampf), mais si vous connaissez un autre lieu fantastique n'hésitez pas! On peut se retrouver dès 20h si il y en a qui sont dispo à cette heure là!
Au programme? ça devrait parler de photo de voyage. Peut être aussi de Birmanie et de Mongolie. Et je suis preneuse d'infos sur le Liban, mais aussi la Syrie, la Jordanie.... A vous de faire la suite!
Avis aux âmes voyageuses! 😎
PS: ce message fait suite aux soirées de Barou http://voyageforum.com/forum/france_un_petit_verre_oberkampf_paris_jeudi_23_juin_2011_D4339749/ Avec sa bénédiction.... 😉
Je propose à ceux que ça tente de se retrouver ce mercredi 29 juin! Je garde le lieu habituel du Zanzibar à priori (6 passage Menilmontant à Oberkampf), mais si vous connaissez un autre lieu fantastique n'hésitez pas! On peut se retrouver dès 20h si il y en a qui sont dispo à cette heure là!
Au programme? ça devrait parler de photo de voyage. Peut être aussi de Birmanie et de Mongolie. Et je suis preneuse d'infos sur le Liban, mais aussi la Syrie, la Jordanie.... A vous de faire la suite!
Avis aux âmes voyageuses! 😎
PS: ce message fait suite aux soirées de Barou http://voyageforum.com/forum/france_un_petit_verre_oberkampf_paris_jeudi_23_juin_2011_D4339749/ Avec sa bénédiction.... 😉
France: quand délivrer l'attestation d'accueil pour un visiteur du Brésil? English translation pending
Bonsoir, alors voilà, mon amis du Brésil vient me voir au mois de Juillet. Il a tous ces papiers en règles (assurance de 30000€, passeport...) mais il n'a pas encore l'attestation d'accueil qui est encore en cours à la mairie 🙁
Je souhaite donc savoir, puisque les délais sont très restreint, si je peux lui envoyé le duplicata avec un numéro de portable ou une pièce du genre (c'est moi qui l'héberge et viens le chercher AVEC l'original de l'attestation bien évidemment). Est ce que je peux faire cela ou il faut que j'envoie le papier au Brésil ? (J'ai pas du tout confiance ni dans les délais ni dans la sécurité des transfert entre la France et le Brésil)
Merci pour vos réponses
PS : Oui je sais Il a pris ses billets d'avion AVANT que je fasse ma demande d'attestation...
Je souhaite donc savoir, puisque les délais sont très restreint, si je peux lui envoyé le duplicata avec un numéro de portable ou une pièce du genre (c'est moi qui l'héberge et viens le chercher AVEC l'original de l'attestation bien évidemment). Est ce que je peux faire cela ou il faut que j'envoie le papier au Brésil ? (J'ai pas du tout confiance ni dans les délais ni dans la sécurité des transfert entre la France et le Brésil)
Merci pour vos réponses
PS : Oui je sais Il a pris ses billets d'avion AVANT que je fasse ma demande d'attestation...
Hôtel à PortAventura avec trois enfants? (Espagne) English translation pending
Bonjour
Nous souhaitons partir à Port Aventura 4 jours fin aout 2011, nous avons 3 enfants un de 9 ans et des jumelles de 3 ans, hors quand je veux réserver l'hotel port aventura ou caribe ils me marquent que les chambres ne sont que pour 4 personnes ??? Je ne suis quand même pas la seulle famille qui va dormir à Port aventura avec 3 enfants ??? Quelqu'un a t il déjà eu ce cas et quelle est la solution ?
Je trouve cela quand même étrange pour un parc familial de ne pas proposer de chambre familliale pour au moins 3 enfants !!!
Merci de vos réponses
Hébergement en Alsace pour quatre ou cinq jours? English translation pending
J'aimerais avoir des suggestions d'hébergement pour les 4 ou 5 jours pour nous passerons en couple en Alsace fin septembre. Comme nous prévoyons visiter quelques villages en faisant la route des vins en plus de faire une ballade en voiture sur la route des crêtes, nous pensions nous établir à un endroit assez central pour y revenir chaque soir. Je ne suis pas familier avec les termes utilisés pour désigner les différents types d'hébergement mais nous aimerions avoir une jolie chambre avec salle de bain et un petit frigo. On cible quelque chose se situant entre 60 et 80 euro par nuit. Idéalement avec connexion wifi si possible pour communiquer avec notre petite fille qui restera à la maison, mais au pire on se connectera ailleurs en chemin...
Vol Rio de Janeiro - Paris avec Air France: A330 ou B777? English translation pending
Dernière question.
Qu'est ce qui est mieux ?
Le vol Rio-Paris en A330 ou B777 ? J'ai le choix ....
Aucun des deux peut être, le vol avec la TAM en A330 est mieux ?
Je flippeeeeeeeeeeee 🙁
Qu'est ce qui est mieux ?
Le vol Rio-Paris en A330 ou B777 ? J'ai le choix ....
Aucun des deux peut être, le vol avec la TAM en A330 est mieux ?
Je flippeeeeeeeeeeee 🙁
Ma liste des plus belles criques et plage de l'Algarve English translation pending
Me rendant souvent dans l'algarve, et également dans la costa vicentina, la question étant souvent posée,
j'ai établie ma liste des plus belles plages et criques , que je partage avec les futurs visiteurs de cette belle région.
PORTAIL DE L'ALGARVE:http://www.visitalgarve.pt/?idioma=en
1-PLAGES ET CRIQUES DU PARQUE NATURAL DO SUDOESTE ALLONTEJANO E VICENTINA région au nord de sagres à odeceixe, dotée de paysages sauvages, préservée du tourisme de masse , de proléfération de béton et pourvue de très belles falaises agrémentées de superbes plages sauvages. - odeceixe:très belle plage blottie aux pieds des falaises à l'embouchure de la rivière odeceixe.
- accessibles à partir du jolie village d'aljezur: +amoreira:très belle plage. +monte clerigo:très belle plage. +arrifana:superbe petit port de pêche et plage
- à partir de cartepeira, une petite route serpente la coline dominant la mer avec une côte déchiquetée d'où émergent: - bordeira:superbe et sauvage large plage bordée de dunettes. - amado:belle plage.
- accessible à partir de villa o bispo: +castelejo, belle plage abritée entre deux falaises.
- entre cabo sao vicenté et sagres près du fortaleza de beliche: +praia de beliche:très belle crique, peu fréquentée.
2-PLAGES ET CRIQUES DE L'ALGARVE
DE SAGRES A LAGOS: - praia de salema:très jolie plage. - burgau(pour son village de pêcheur plein de charme et sa plage protégée par deux falaises). - praia da luz:jolie station balnéaire et plage(en hors saison touristique).
- criques entre ponte da piedade et lagos: +camilo:très belle crique +de camilo vers ponte da piedade:une belle crique pour nudistes(sentier situé près d'une maison abondonnée). +donna ana(superbe):dommage que les 2 restos avec terrasses accrochées à la falaise aient été détruits. +pinhâo:jolie crique proche de lagos. +batata:jolie crique la plus proche de lagos.
- plage de lagos: immense plages de plusieurs kms qui part de l'embouchure de la rivière bensafrim vers la rivière odiaxere.
DE LAGOS A PORTIMAO:
- alvor(pour son petit village de pêcheurs et sa jolie plage) - 3 irmaos(superbe crique) - prainha(une merveille, ma préférée):pour y accéder: .A partir de 3 irmaos: traverser la petite crique en passant devant le resto "sol et sompbra", emprunter un labyrinthe de rochers et découverte de prainha avec resto-caniço- accroché à flan de falaise. .ou prendre la route côtière de alvor à praia da rocha, dépasser, l'hôtel "alvor pestana", au panneau "restaurante caniço, traverser le complexe touristique, et se rendre jusqu'au resto "caniço" auquel on accède par un ascenceur et de là des escaliers conduisent à prainha. - praia da vau:superbe crique(en hors saison touristique). - praia da rocha:très belle et immense plage au pied des falaises(en hors saison touristique).
De portimao à albufeira: - carvoeiro(belle crique dans le centre ville).ne pas manquer de visiter "l'algar seco", étonnant site marin creusé dans les rochers de couleur ocre. - cavalho:très belle crique. - marinha:magnifique crique, une des plus belles de la région. - armaçao da pera:immense belle plage au pied de la ville avec son village de pêcheur(hors saison touristique). - galé:jolie crique. - castelo:jolie petite crique. - sao rafael:belle petite crique. - les 2 plages du centre ville d'albufeira(hors saison touristique).
DE ALBUFEIRA A FARO: - olhos d'agua:jolie crique. - praia da falaisa:superbe étendue de plage. - vale do lobo et quinta do lago:belles plages à la limite du "parque naturel da ria formosa", longeant ces deux villages dotées de résidences luxueuses, ces stations étant pourvues de toutes les commodités qui s'attachent à ce type de complexe.
DE FARO A TAVIRA ET CACELHA VELHA: - accessible de olhao par taxi maritime(aqua taxi), de très belles plages sauvages: +sur l'ihla da baretta: .praia farol .praia culatra +sur l'ihla da armona: .praia da armona .praia da fuzeta
- accessibles depuis la très charmante ville de tavira par taxi maritime(aqua taxi): +sur l'ihla tavira dotée de bons restos de fruits de mer et poissons:immense plage encadrée de dunettes.
- à partir de pedras del rei, un petit train traverse les marécages jusqu'à: +praia do barril:belle plage sauvage
- à partir de cacelha velha, pittoresque village: +très jolie plage accessible à pied depuis ce village.
3-PROMENADES EN BATEAU: les plus belles promenades à faire en embarcation à moteur longeant des falaises et rochers sculptés par l'érosion, des grottes marines, sont celles: - qui part du village de pêcheurs de armaçao da pera vers bengil et retour(la plus belle). - de la marina de lagos vers sagres et retour via ponte da piedade.
Bon séjour dans ce beau pays.
PORTAIL DE L'ALGARVE:http://www.visitalgarve.pt/?idioma=en
1-PLAGES ET CRIQUES DU PARQUE NATURAL DO SUDOESTE ALLONTEJANO E VICENTINA région au nord de sagres à odeceixe, dotée de paysages sauvages, préservée du tourisme de masse , de proléfération de béton et pourvue de très belles falaises agrémentées de superbes plages sauvages. - odeceixe:très belle plage blottie aux pieds des falaises à l'embouchure de la rivière odeceixe.
- accessibles à partir du jolie village d'aljezur: +amoreira:très belle plage. +monte clerigo:très belle plage. +arrifana:superbe petit port de pêche et plage
- à partir de cartepeira, une petite route serpente la coline dominant la mer avec une côte déchiquetée d'où émergent: - bordeira:superbe et sauvage large plage bordée de dunettes. - amado:belle plage.
- accessible à partir de villa o bispo: +castelejo, belle plage abritée entre deux falaises.
- entre cabo sao vicenté et sagres près du fortaleza de beliche: +praia de beliche:très belle crique, peu fréquentée.
2-PLAGES ET CRIQUES DE L'ALGARVE
DE SAGRES A LAGOS: - praia de salema:très jolie plage. - burgau(pour son village de pêcheur plein de charme et sa plage protégée par deux falaises). - praia da luz:jolie station balnéaire et plage(en hors saison touristique).
- criques entre ponte da piedade et lagos: +camilo:très belle crique +de camilo vers ponte da piedade:une belle crique pour nudistes(sentier situé près d'une maison abondonnée). +donna ana(superbe):dommage que les 2 restos avec terrasses accrochées à la falaise aient été détruits. +pinhâo:jolie crique proche de lagos. +batata:jolie crique la plus proche de lagos.
- plage de lagos: immense plages de plusieurs kms qui part de l'embouchure de la rivière bensafrim vers la rivière odiaxere.
DE LAGOS A PORTIMAO:
- alvor(pour son petit village de pêcheurs et sa jolie plage) - 3 irmaos(superbe crique) - prainha(une merveille, ma préférée):pour y accéder: .A partir de 3 irmaos: traverser la petite crique en passant devant le resto "sol et sompbra", emprunter un labyrinthe de rochers et découverte de prainha avec resto-caniço- accroché à flan de falaise. .ou prendre la route côtière de alvor à praia da rocha, dépasser, l'hôtel "alvor pestana", au panneau "restaurante caniço, traverser le complexe touristique, et se rendre jusqu'au resto "caniço" auquel on accède par un ascenceur et de là des escaliers conduisent à prainha. - praia da vau:superbe crique(en hors saison touristique). - praia da rocha:très belle et immense plage au pied des falaises(en hors saison touristique).
De portimao à albufeira: - carvoeiro(belle crique dans le centre ville).ne pas manquer de visiter "l'algar seco", étonnant site marin creusé dans les rochers de couleur ocre. - cavalho:très belle crique. - marinha:magnifique crique, une des plus belles de la région. - armaçao da pera:immense belle plage au pied de la ville avec son village de pêcheur(hors saison touristique). - galé:jolie crique. - castelo:jolie petite crique. - sao rafael:belle petite crique. - les 2 plages du centre ville d'albufeira(hors saison touristique).
DE ALBUFEIRA A FARO: - olhos d'agua:jolie crique. - praia da falaisa:superbe étendue de plage. - vale do lobo et quinta do lago:belles plages à la limite du "parque naturel da ria formosa", longeant ces deux villages dotées de résidences luxueuses, ces stations étant pourvues de toutes les commodités qui s'attachent à ce type de complexe.
DE FARO A TAVIRA ET CACELHA VELHA: - accessible de olhao par taxi maritime(aqua taxi), de très belles plages sauvages: +sur l'ihla da baretta: .praia farol .praia culatra +sur l'ihla da armona: .praia da armona .praia da fuzeta
- accessibles depuis la très charmante ville de tavira par taxi maritime(aqua taxi): +sur l'ihla tavira dotée de bons restos de fruits de mer et poissons:immense plage encadrée de dunettes.
- à partir de pedras del rei, un petit train traverse les marécages jusqu'à: +praia do barril:belle plage sauvage
- à partir de cacelha velha, pittoresque village: +très jolie plage accessible à pied depuis ce village.
3-PROMENADES EN BATEAU: les plus belles promenades à faire en embarcation à moteur longeant des falaises et rochers sculptés par l'érosion, des grottes marines, sont celles: - qui part du village de pêcheurs de armaçao da pera vers bengil et retour(la plus belle). - de la marina de lagos vers sagres et retour via ponte da piedade.
Bon séjour dans ce beau pays.
Importer des vetêments (pas contrefacons) de Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous, je vis en Thaïlande depuis maintenant 6 mois et le retour en France s'impose bientot a moi. Je souhaite donc faire profiter les francais de la region des T-shirts pas cher et super sympa qu'on peut trouver ici et la à Bangkok.
Je souhaite donc importer des vêtements (pas des contrefaçons du tout) du type tshirt fantaisie (i'm with stupid, I love bangkok, problem solved etc...) qui sont des tshirt qu'on peut trouver à 100b un peu partout au MBK ou a chatuchak market. Je voudrais commencer légèrement d'abord avec une centaine de pièces. Voici mon plan.
- Commander 100 shirts à 3€ - Poster les 100t-shirt par la poste par avion sous 10 jours (il semblerait que ca coute environ 100€ selon le poids etc...) - Payer les frais de dédouanement 17% - Payer la TVA 19.6%
- les revendre en faisant les démarches administratives nécessaires.
Mes questions sont simples :
- Dans le cas ou mon colis est contrôlé a la douane comment je fais pour payer mes frais de dédouanement + TVA ? (Dois-je payer ca a la poste en retirant mon colis ?) - Si il n'y a aucune contrefacon Y a t-il des risques que mon colis soit bloqué qqpart ? - Sur quelle base vont-il calculer les frais de dédouanement ? (Dois-je mettre une facture ds le colis pour prouver le prix d'achat des T-shirt ?) - Est-il possible que mon colis arrive chez moi sans être controlé de nulle part et que je ne doive rien a personne ? - Mon colis va t-il arriver ds mon bureau de poste a coté de chez moi ou se retrouver je ne sais ou a Paris charles de gaulle ou Bale/Mulhouse ?
Merci d'avance pour vos réponses et si vous avez des bons plans sur comment négocier les prix de gros je suis preneur également !
Je souhaite donc importer des vêtements (pas des contrefaçons du tout) du type tshirt fantaisie (i'm with stupid, I love bangkok, problem solved etc...) qui sont des tshirt qu'on peut trouver à 100b un peu partout au MBK ou a chatuchak market. Je voudrais commencer légèrement d'abord avec une centaine de pièces. Voici mon plan.
- Commander 100 shirts à 3€ - Poster les 100t-shirt par la poste par avion sous 10 jours (il semblerait que ca coute environ 100€ selon le poids etc...) - Payer les frais de dédouanement 17% - Payer la TVA 19.6%
- les revendre en faisant les démarches administratives nécessaires.
Mes questions sont simples :
- Dans le cas ou mon colis est contrôlé a la douane comment je fais pour payer mes frais de dédouanement + TVA ? (Dois-je payer ca a la poste en retirant mon colis ?) - Si il n'y a aucune contrefacon Y a t-il des risques que mon colis soit bloqué qqpart ? - Sur quelle base vont-il calculer les frais de dédouanement ? (Dois-je mettre une facture ds le colis pour prouver le prix d'achat des T-shirt ?) - Est-il possible que mon colis arrive chez moi sans être controlé de nulle part et que je ne doive rien a personne ? - Mon colis va t-il arriver ds mon bureau de poste a coté de chez moi ou se retrouver je ne sais ou a Paris charles de gaulle ou Bale/Mulhouse ?
Merci d'avance pour vos réponses et si vous avez des bons plans sur comment négocier les prix de gros je suis preneur également !
Restaurant à New York (Time Square)? English translation pending
Hello
je vais faire un très court séjour à New York pour y fêter mes 60 ans, quelqu'un a t'il une adresse d'un restaurant sympa et original pour y aller avec mes enfants, nous serons dans un hôtel à Time Square
Merci d'avance
je vais faire un très court séjour à New York pour y fêter mes 60 ans, quelqu'un a t'il une adresse d'un restaurant sympa et original pour y aller avec mes enfants, nous serons dans un hôtel à Time Square
Merci d'avance
Agence locale pour un circuit au Canada? English translation pending
Bonjour à tous..
Nous sommes un couple de retraités et souhaitons découvrir le Canada en septembre 2011 pendant 3 semaines.
Nous recherchons une agence locale qui pourrait nous fournir un circuit en pension complete avec chauffeur et guide ou chauffeur guide....
Avez vous déjà effectuer un voyage similaire..?
Merci d'avance à tous.
Voyage au Portugal en juillet English translation pending
Bonjour à tous,
Je me rends début juillet avec une amie au Portugal. Au programme: d'abord environ 5 jours à lisbonne, puis nous nous rendrons au Sud J'ai quelques petites questions qui subsistent:
- Nous n'avons tjs pas choisi la ville où nous séjournerons au Sud: hésitant entre Faro, Loulé, Lagos, Portimao et Albufeira. Nous souhaitons un peu (même si difficile à trouver en cette saison) de tranquillité et des belles plages, tout en restant raisonnable niveau prix (prix de l'hébergement et de la nourriture). Ceci sachant que nous comptons visiter d'autres villes lors du séjour.
- Fatima mérite-t-elle le détour ?
- Est-ce que cela vaut la peine de prendre un pass Interrail pour le Portugal ? De manière générale, les connexions sont-elles meilleures en bus ou en train ?
- Quelles sont les meilleures plages autour de Lisbonne: Cascais?
- Enfin, le Portugal est-il sûr, le soir pour deux jeunes filles ?
Merci par avance.
Je me rends début juillet avec une amie au Portugal. Au programme: d'abord environ 5 jours à lisbonne, puis nous nous rendrons au Sud J'ai quelques petites questions qui subsistent:
- Nous n'avons tjs pas choisi la ville où nous séjournerons au Sud: hésitant entre Faro, Loulé, Lagos, Portimao et Albufeira. Nous souhaitons un peu (même si difficile à trouver en cette saison) de tranquillité et des belles plages, tout en restant raisonnable niveau prix (prix de l'hébergement et de la nourriture). Ceci sachant que nous comptons visiter d'autres villes lors du séjour.
- Fatima mérite-t-elle le détour ?
- Est-ce que cela vaut la peine de prendre un pass Interrail pour le Portugal ? De manière générale, les connexions sont-elles meilleures en bus ou en train ?
- Quelles sont les meilleures plages autour de Lisbonne: Cascais?
- Enfin, le Portugal est-il sûr, le soir pour deux jeunes filles ?
Merci par avance.
Dix informations utiles pour voyager en Australie English translation pending
Salut à tous,
Je vis actuelement en Australie et je tenais à apporter un peu de mon expérience en vous proposant 10 infos interressantes...ou pas...sur l'Australie:
1. L'Australie est le pays des kangourous, c'est bien connu. Malgré près de 40 millions de kangourous recensés sur tout le pays (presque 2 fois la population Australienne!), on ne voit pas des kangourous à tous les coins de rue. Un petit conseil pour ceux qui restent dans les grandes villes, n'hésitez pas à visiter les terrains de golf avoisinants, eh oui, ces espaces verts regroupent très souvent ces curieux bestiaux. 2. Si vous comptez acheter une voiture, n'oubliez pas au moment de l'acheter, de prendre en compte le prix de la REGO. Cela correspond à notre ancienne vignette, elle est valable un an, vous assure contre les dégats aux personnes (pas matériel) et vous coutera aux alentours de 700 dollars/an. Les prix diffèrent (peu) selon les états. 3. Si vous comptez travailler en Australie, sachez que s'il s'agit de "petits boulots", vous serez payés à la semaine. 4. Si vous voyagez dans le nord du pays, évitez la saison des pluies: de novembre en Mars. A part si vous aimez les gros orages et de possibles innondations (voir queensland cette année). 5. Si vous aimez le sport, vous serez très depaysés! Les sports phare en Australie sont le cricket, l'AFL (football australien, rien à voir avec le notre...), et le "Rugby League" (différentes règles du Rugby Union que nous connaissons avec 15 joueurs). 6. Si vous conversez avec un Australien, n'hésitez pas à utiliser les formules locales style "gooday" (bonjour) ou "ta" (merci). A noter que le "ta" est utilisé par les parents avec leurs jeunes enfants. Bizarrement, le terme est utilisé entre adultes. 7. La Vegemite est vraiment pas bonne. Ca, tout le monde le sait. Quand les Australiens vous proposeront gentiment un toast avec beurre, fromage et une sorte de confiture noire, trouvez une excuse! 8. Attention, l'Australie est un pays cher! Meme si l'euro est fort comparé au Dollar Australien, les économies partent vitent, logiquement Sydney est la ville la plus chère! L'essence reste mois cher qu'en France, de meme que le McDo (quelle réference!). Par contre, l'alcool est hors de prix (comptez 40 dollars pour un bouteille de whisky), de meme que les cigarettes (13 dollars pour un paquet de 20, il y a des paquets de 50 cigarettes!, allez comprendre...) 9. La beauté de l'Australie réside principalement dans sa nature. Uluru ou Ayers Rock confirme sa renommée, une dimension presque mystique du lieu, ne pas repartir d'Australie sans l'avoir vu (évitez aussi de monter sur le rocher!). 10. Oui, vous verrez pleins d'animaux superbes et parfois bizarres. Non, les animaux ne sont pas si dangereux que ca, la plupart évite le contact avec l'homme, juste évitez de vous frottez aux crocos (ils raffolent des touristes!).
Voila un petit top 10 qui j'espère vous plaiera... La bizzzz Raph
Je vis actuelement en Australie et je tenais à apporter un peu de mon expérience en vous proposant 10 infos interressantes...ou pas...sur l'Australie:
1. L'Australie est le pays des kangourous, c'est bien connu. Malgré près de 40 millions de kangourous recensés sur tout le pays (presque 2 fois la population Australienne!), on ne voit pas des kangourous à tous les coins de rue. Un petit conseil pour ceux qui restent dans les grandes villes, n'hésitez pas à visiter les terrains de golf avoisinants, eh oui, ces espaces verts regroupent très souvent ces curieux bestiaux. 2. Si vous comptez acheter une voiture, n'oubliez pas au moment de l'acheter, de prendre en compte le prix de la REGO. Cela correspond à notre ancienne vignette, elle est valable un an, vous assure contre les dégats aux personnes (pas matériel) et vous coutera aux alentours de 700 dollars/an. Les prix diffèrent (peu) selon les états. 3. Si vous comptez travailler en Australie, sachez que s'il s'agit de "petits boulots", vous serez payés à la semaine. 4. Si vous voyagez dans le nord du pays, évitez la saison des pluies: de novembre en Mars. A part si vous aimez les gros orages et de possibles innondations (voir queensland cette année). 5. Si vous aimez le sport, vous serez très depaysés! Les sports phare en Australie sont le cricket, l'AFL (football australien, rien à voir avec le notre...), et le "Rugby League" (différentes règles du Rugby Union que nous connaissons avec 15 joueurs). 6. Si vous conversez avec un Australien, n'hésitez pas à utiliser les formules locales style "gooday" (bonjour) ou "ta" (merci). A noter que le "ta" est utilisé par les parents avec leurs jeunes enfants. Bizarrement, le terme est utilisé entre adultes. 7. La Vegemite est vraiment pas bonne. Ca, tout le monde le sait. Quand les Australiens vous proposeront gentiment un toast avec beurre, fromage et une sorte de confiture noire, trouvez une excuse! 8. Attention, l'Australie est un pays cher! Meme si l'euro est fort comparé au Dollar Australien, les économies partent vitent, logiquement Sydney est la ville la plus chère! L'essence reste mois cher qu'en France, de meme que le McDo (quelle réference!). Par contre, l'alcool est hors de prix (comptez 40 dollars pour un bouteille de whisky), de meme que les cigarettes (13 dollars pour un paquet de 20, il y a des paquets de 50 cigarettes!, allez comprendre...) 9. La beauté de l'Australie réside principalement dans sa nature. Uluru ou Ayers Rock confirme sa renommée, une dimension presque mystique du lieu, ne pas repartir d'Australie sans l'avoir vu (évitez aussi de monter sur le rocher!). 10. Oui, vous verrez pleins d'animaux superbes et parfois bizarres. Non, les animaux ne sont pas si dangereux que ca, la plupart évite le contact avec l'homme, juste évitez de vous frottez aux crocos (ils raffolent des touristes!).
Voila un petit top 10 qui j'espère vous plaiera... La bizzzz Raph
Changer euros en dollars en Thaïlande ou au Cambodge? English translation pending
bonjour
j ai deja changer mes euros en thailande , laos .. contre leur monnaie local..
par contre j ai jamais esseyer de changer mes euros contre des dollars a un bureau de change.. sur place ( thailande , laos , cambodge ) , esqu il vont refuser , pretexant un manque de devise etrangere ??
je pe aussi demander avant mon depart des dollars a ma banque en france , pour mon passage au cambodge.. mais il ne donne pas de petite coupure , alors que j en ai besoin pour le passage frontiere..ect..
si quelqu un a des infos a ce sujet ??
merci a tous.. a ++ tard..🙂
Tenue vestimentaire des touristes en Inde English translation pending
La grande revolution vestimentaire des femmes indiennes est desormais en marche et je crois que rien ne peut plus l'arreter...J'etais fort suprise et je n'en croyais pas mes yeux de voir, dans les grandes villes notamment comme Mumbai -ou je me trouve actuellement- et a Delhi, des femmes (jeunes et moins jeunes) en t shirts, jupes courtes, shorts, debardeurs, jeans et autres pantalons !!. J'arrivais de nuit a Mumbai et en passant devant un restau., j'ai vu un groupe de jeunes dont les filles vetues de petites robes noires...
et dans les boutiques on en vendait a profusion...
Je me suis dit alors, la recommandation aux touristes de respecter la pudeur dans ce pays ne tient plus la route puisque ces dames ont la meme tenue que les touristes !!. Il n'y a plus aucune difference maintenant entre les touristes et ces femmes indiennes, la peau blanche mise a part !! Elles memes sont en train d'abandonner leure traditionnelle tenue au profit de la tenue dite "europeenne"..j'espere pas totalement. Moi qui me voulais fondre dans la masse en mettant des vet. dits punjabi (j'ai pourtant la peau mate), je me suis finalement sentie ridicule a cote d'elles !!
Alors, les amies voyageuses, je crois qu'il faut mettre de cote le soi-disant "respect", a part peut etre dans les petites villes et encore, a vos debardeurs, jeans, et autres ...😏
Retour d'une croisière sur le Costa Pacifica, anciennement "Retour en Terre Sainte" du 27 avril au 8 mai English translation pending
Bonjour,
Nous aussi nous voilà revenus de cette croisière. Départ Orly pour un vol Paris/Nice à 9 h 00. Vol prévu à l'heure. 8 h 30 annonce du vol retardé. 9 h 00 annulation du vol = motif grève des pétroliers (personnes qui remplissent le kérozène dans les avions). Le stress monte +++. La croisière commence à disparaître de la réalité. Il reste le vol de 10 h 00 et celui de 11 h 00 mais la grève est annoncée à minima jusque 11 h 00. Il faut être à Nice au maximum à 13 h 00 ; après le bus part pour Savone. Nous sommes plusieurs couples dans ce cas. J'arrive à nous repositionner sur le vol suivant sans savoir à quelle heure il partira. Vers 11 h 00 l'embarquement est annoncé, l'avion ayant fait le plein à Mulhouse, nous pourrons donc aller jusque Nice. Nous ne décolerons qu'à 12 h 00. Après contact pris avec le représentant Costa à Nice, le car nous attendra. Arrivée à Nice, cerise sur le gâteau : pas de bagages, ils sont restés à Paris.😠 Il nous faut attendre l'avion suivant dans lequel plusieurs couples n'ont pas non plus leurs bagages. Le temps de faire les déclarations de perte (au total 10 valises pour la croisière), nous quittons Nice à 14 h 30. 2 h 00 minimum de route pour Savone. Le bateau doit partir à 17 h 00. Arrivée à Savone à 16 h 30, sur le bateau à 16 h 45. Nous étions les derniers à monter sur le PACIFICA qui part à 17 h 00 comme prévu. Pendant le trajet les hotesses Costa ont quand même téléphoné par 3 fois dans le car. Nous ne participerons pas à l'exercice de sauvetage car nous devons également déclarer la perte des bagages au service client. Accueil très agréable. Petite trousse de survie offerte par Costa. Le lendemain c'est soirée du Commandant mais pas de problème le service client est en mesure de prêter un costume et une robe. Ils nous indiquent également que si l'on souhaite utiliser le service de blanchisserie, il sera pris en charge financièrement par Costa. Suivi de la perte des bagages relativement bien assuré par le service client. Nous récupérons nos valises à Katakolon après la journée en mer. Les vacances peuvent commencer.
Commandant de bord : Guiseppe Russo qui sera remplacé à Civitavecchia par Giacomo Longo. Hotesse : Caroline 1100 francophones sur cette croisière. La suite au prochain numéro.
Nous aussi nous voilà revenus de cette croisière. Départ Orly pour un vol Paris/Nice à 9 h 00. Vol prévu à l'heure. 8 h 30 annonce du vol retardé. 9 h 00 annulation du vol = motif grève des pétroliers (personnes qui remplissent le kérozène dans les avions). Le stress monte +++. La croisière commence à disparaître de la réalité. Il reste le vol de 10 h 00 et celui de 11 h 00 mais la grève est annoncée à minima jusque 11 h 00. Il faut être à Nice au maximum à 13 h 00 ; après le bus part pour Savone. Nous sommes plusieurs couples dans ce cas. J'arrive à nous repositionner sur le vol suivant sans savoir à quelle heure il partira. Vers 11 h 00 l'embarquement est annoncé, l'avion ayant fait le plein à Mulhouse, nous pourrons donc aller jusque Nice. Nous ne décolerons qu'à 12 h 00. Après contact pris avec le représentant Costa à Nice, le car nous attendra. Arrivée à Nice, cerise sur le gâteau : pas de bagages, ils sont restés à Paris.😠 Il nous faut attendre l'avion suivant dans lequel plusieurs couples n'ont pas non plus leurs bagages. Le temps de faire les déclarations de perte (au total 10 valises pour la croisière), nous quittons Nice à 14 h 30. 2 h 00 minimum de route pour Savone. Le bateau doit partir à 17 h 00. Arrivée à Savone à 16 h 30, sur le bateau à 16 h 45. Nous étions les derniers à monter sur le PACIFICA qui part à 17 h 00 comme prévu. Pendant le trajet les hotesses Costa ont quand même téléphoné par 3 fois dans le car. Nous ne participerons pas à l'exercice de sauvetage car nous devons également déclarer la perte des bagages au service client. Accueil très agréable. Petite trousse de survie offerte par Costa. Le lendemain c'est soirée du Commandant mais pas de problème le service client est en mesure de prêter un costume et une robe. Ils nous indiquent également que si l'on souhaite utiliser le service de blanchisserie, il sera pris en charge financièrement par Costa. Suivi de la perte des bagages relativement bien assuré par le service client. Nous récupérons nos valises à Katakolon après la journée en mer. Les vacances peuvent commencer.
Commandant de bord : Guiseppe Russo qui sera remplacé à Civitavecchia par Giacomo Longo. Hotesse : Caroline 1100 francophones sur cette croisière. La suite au prochain numéro.
Itinéraire de quatorze jours et visites en Provence English translation pending
Bonjour,
Nous passons 2 semaines cet été en Provence: nous avons une location d'une semaine vers pertuis (au nord d'Aix en Provence), et une semaine au nord d'Avignon. Nous voulons visiter Marseille, les calanques autour de Cassis, un petit tour en Camargue (parc ornithologique), Aix en provence, la montagne Ste-Victoire, le Colorado provencal, les abbayes de senanque et silvacane, Les Baux de Provence, St Rémy de P, Avignon, Orange, Arles, le Pont du Gard, Nimes, Pernes les fontaines, l'Isle sur la sorgue, les dentelles de Montmirail, vaison la romaine... Nous voulons a la fois voir des musées, de jolies villes, de l'architecture interessante, des marchés typiques et faire des randonnées. Pensez-vous que nous pouvons tout faire en 14-15 jours? Qu'avons-nous oublié? Que nous conseillez-vous? Y a-t-il des restos incontournables? Merci,
Nous passons 2 semaines cet été en Provence: nous avons une location d'une semaine vers pertuis (au nord d'Aix en Provence), et une semaine au nord d'Avignon. Nous voulons visiter Marseille, les calanques autour de Cassis, un petit tour en Camargue (parc ornithologique), Aix en provence, la montagne Ste-Victoire, le Colorado provencal, les abbayes de senanque et silvacane, Les Baux de Provence, St Rémy de P, Avignon, Orange, Arles, le Pont du Gard, Nimes, Pernes les fontaines, l'Isle sur la sorgue, les dentelles de Montmirail, vaison la romaine... Nous voulons a la fois voir des musées, de jolies villes, de l'architecture interessante, des marchés typiques et faire des randonnées. Pensez-vous que nous pouvons tout faire en 14-15 jours? Qu'avons-nous oublié? Que nous conseillez-vous? Y a-t-il des restos incontournables? Merci,
Vivre en Thaïlande pour un jeune? English translation pending
bonjour j'ai 20ans et je suis français
la Thaïlande m'attire beaucoup et j'aimerai avoir des avis de personne française vivant la bas ( savoir comment cela c passer pour eux - les démarches qu'ils ont du faire - enfin poser tout plein de question )
donc si il y a des gens ici qui pourrait être susceptible de répondre a pas mal de questions a propos de la Thaïlande ce serait cool
merci
Visiter Belgrade en août English translation pending
Bonjour,
Nous voudrions avoir des renseignements et bons plans pour découvir Belgrade. Nous sommes étudiants et resterons 3 jours sur place vers mi Aout. Tous les conseils sont les bienvenus, que ce soit par rapport aux logements, musées, bars/discothèques, transports...
Merci d'avance !
Nous voudrions avoir des renseignements et bons plans pour découvir Belgrade. Nous sommes étudiants et resterons 3 jours sur place vers mi Aout. Tous les conseils sont les bienvenus, que ce soit par rapport aux logements, musées, bars/discothèques, transports...
Merci d'avance !
Randonnées courtes en Irlande: vos avis? English translation pending
Bonsoir,
Je pars 10 jours en Irlande en Juin pour un deuxième voyage et dans les régions de l'ouest et nord-ouest (Connemara, Mayo, Donegal). Nous aurons une voiture pour nous déplacer mais nous recherchons des sentiers pour marcher quelques heures par jour. J'ai trouvé une mine d'informations sur cet article d'informations générales sur la randonnée en Irlande avec notamment des liens vers des sites où il est possible d'imprimer gratuitement des cartes avec des sentiers courts dans toute l'Irlande et des descriptions des circuits : http://www.suite101.fr/content/randonnee-en-irlande--circuits-et-informations-pratiques-a26789
Le choix étant assez vaste, je voudrais savoir si certains d'entre vous ont des conseils ou des infos sur des sentiers intéressants dans ces régions du Nord-Ouest. Nous pensons déjà randonner dans le parc national du Connemara (sentier de Diamond Hill), sur Achill Island mais toute information est bonne à prendre! Nous avons déjà visité les régions du West Cork et du Kerry dans le sud et nous avons effectué des balades à pieds sur les péninsules de Dingle, de Beara et de Sheep's Head ainsi que dans le parc national de Killarney.
Merci à vous!
Je pars 10 jours en Irlande en Juin pour un deuxième voyage et dans les régions de l'ouest et nord-ouest (Connemara, Mayo, Donegal). Nous aurons une voiture pour nous déplacer mais nous recherchons des sentiers pour marcher quelques heures par jour. J'ai trouvé une mine d'informations sur cet article d'informations générales sur la randonnée en Irlande avec notamment des liens vers des sites où il est possible d'imprimer gratuitement des cartes avec des sentiers courts dans toute l'Irlande et des descriptions des circuits : http://www.suite101.fr/content/randonnee-en-irlande--circuits-et-informations-pratiques-a26789
Le choix étant assez vaste, je voudrais savoir si certains d'entre vous ont des conseils ou des infos sur des sentiers intéressants dans ces régions du Nord-Ouest. Nous pensons déjà randonner dans le parc national du Connemara (sentier de Diamond Hill), sur Achill Island mais toute information est bonne à prendre! Nous avons déjà visité les régions du West Cork et du Kerry dans le sud et nous avons effectué des balades à pieds sur les péninsules de Dingle, de Beara et de Sheep's Head ainsi que dans le parc national de Killarney.
Merci à vous!
Faire un périple Mulhouse-Moissac à vélo ayant eu un infarctus? English translation pending
Bonjour à tous.
Je suis actuellement en train de préparer une rando de mulhouse à marseille puis de marseille à moissac en longeant le rhône pour descendre puis le canal du midi.J'ai un vieux vtc et je me suis équipé(tente réchaud...) Seul ombre, j'ai eu un infarctus il y a 2 ans et j'aimerais savoir si le parcours est simple car je pars seul.
Suis je à côté de la plaque où faut il tenter ce périple.... 😮
Corse en mai: location de voiture, randonnées en montagne? English translation pending
bonjour !
nous sommes un couple qui adorons découvrir les petits coins de nature ! Nous partons en Corse début mai 2011 pour 2 semaines.
2 questions : 1- Dois louer la voiture du Canada ou est-ce que je peux risquer de la louer sur place à un prix abordable ?
2- Quels sont vos randonnées en montagne préférées ? nous voulons faire des randonnées d'une ou deux journées max.. nous sommes habitués à marcher 8-10h par jour.
j'attends vos idées avec impatience ! laissez libre cours par écrit à vos élans de passion pour ce beau pays ! ça nous donnera le goût de partir plus vite ! Julie
2 questions : 1- Dois louer la voiture du Canada ou est-ce que je peux risquer de la louer sur place à un prix abordable ?
2- Quels sont vos randonnées en montagne préférées ? nous voulons faire des randonnées d'une ou deux journées max.. nous sommes habitués à marcher 8-10h par jour.
j'attends vos idées avec impatience ! laissez libre cours par écrit à vos élans de passion pour ce beau pays ! ça nous donnera le goût de partir plus vite ! Julie
Premium Affaires Air France en TGVAIR? Interrogation sur Flying Blue English translation pending
La semaine prochaine j'entame l'utilisation d'un AR sur AF acheté en Novembre dernier ZYR CDG EZE avec un retour au-delà de la réforme des classes tarifaires de juin.
Aucun changement pour les trajets aller.
Au retour EZE CDG est annulé et recrée (même n° de vol, date et horaire) et je passe de la classe Q à T avec un statut N/A (je tenterai de régler la question du statut à un guichet AF).
Plus curieux le trajet CDG-ZYR est passs de classe L à C (premium affaires).
Y a t il un intérêt particulier a cette classe en TGVair hormis de bénéficier de la première classe sur le TGV? (sarcasme inutiles). Bénéficie-je, enfin (!) d'un surclassement. Nombreux sont, ici, ceux dénigrent Iberia mais sur la même période, avec quasiment la même consommation en ne comptant pas les vols France, j'ai eu droit à deux surclassements chez IB (un gratuit, l'autre à très bon prix) et aucun chez AF.
De plus si j'ai bien compris le passage de Q à T se traduira par une division par 2 des miles attibués pour le segment EZE CDG...
Vos avis? Merci.
Aucun changement pour les trajets aller.
Au retour EZE CDG est annulé et recrée (même n° de vol, date et horaire) et je passe de la classe Q à T avec un statut N/A (je tenterai de régler la question du statut à un guichet AF).
Plus curieux le trajet CDG-ZYR est passs de classe L à C (premium affaires).
Y a t il un intérêt particulier a cette classe en TGVair hormis de bénéficier de la première classe sur le TGV? (sarcasme inutiles). Bénéficie-je, enfin (!) d'un surclassement. Nombreux sont, ici, ceux dénigrent Iberia mais sur la même période, avec quasiment la même consommation en ne comptant pas les vols France, j'ai eu droit à deux surclassements chez IB (un gratuit, l'autre à très bon prix) et aucun chez AF.
De plus si j'ai bien compris le passage de Q à T se traduira par une division par 2 des miles attibués pour le segment EZE CDG...
Vos avis? Merci.
Comment visite-t-on Londres? English translation pending
Voilà je suis rendue à planifier notre séjour à Londres après Paris - Vallée de la Loire et la Bretagne.
On y passera 6 jours pleins.
Je viens de recevoir mes guides de voyage : le Eyewitness travel et Londres en quelques jours de Lonely Planet.
Je me sens perdue...
Visite-t-on Londres par quartier ? Devrais-je plutôt cibler ce qu'on veut voir et par la suite bâtir un genre de plan de visites ?
On est 4. Le mari s'intéresse beaucoup aux sciences et au foot, le fiston ado se fatigue rapidement des choses après un premier regard ca prend beaucoup de variété et il aime manger le fiston no 2 s'enthousiasme pour tout même les musées lui plaît, la maman aime les musées, marcher dans les rues, les marchés, la littérature, les parcs, et peu tout en fait...
Vous avez des suggestions ? Un équilibre entre différentes types d'activités.
On a loué un appartement à Islington. On va je crois voyager en autobus. Devrais-je trouver les itinéraires à l'avance ?
Merci!
On y passera 6 jours pleins.
Je viens de recevoir mes guides de voyage : le Eyewitness travel et Londres en quelques jours de Lonely Planet.
Je me sens perdue...
Visite-t-on Londres par quartier ? Devrais-je plutôt cibler ce qu'on veut voir et par la suite bâtir un genre de plan de visites ?
On est 4. Le mari s'intéresse beaucoup aux sciences et au foot, le fiston ado se fatigue rapidement des choses après un premier regard ca prend beaucoup de variété et il aime manger le fiston no 2 s'enthousiasme pour tout même les musées lui plaît, la maman aime les musées, marcher dans les rues, les marchés, la littérature, les parcs, et peu tout en fait...
Vous avez des suggestions ? Un équilibre entre différentes types d'activités.
On a loué un appartement à Islington. On va je crois voyager en autobus. Devrais-je trouver les itinéraires à l'avance ?
Merci!
Ouest américain: modifier le loueur du contrat Autoescape English translation pending
Bonjour,
nous partons fin juin pour un périple dans l'ouest americain en famille. le circuit est a peu pres bouclé, et on vient de reserver une voiture via autoescape que l'on a choisi suite à de tres nombreuses recherches sur Voyage forum !
Par contre ces memes recherches nous ont vraiment refroidi quant au loueur Dollar a Los angeles, et le loueur qui nous a été attribué via autoescape est précisement Dollar... 😕
Est-il possible de demander a Autoescape un nouveau contrat avec un autre loueur ? (Alamo par exemple, qui semble moins forcer la main sur les assurances supplémentaires ...)
Quelqu'un a-t'il deja fait cette démarche ?
Je me fais peut etre des idées sur Dollar, mais j'avoue que la perspective de me battre avec le desk a l'arrivée pour ne pas avoir à payer des assurances que j'ai deja prises ne me tente pas trop !!
Merci de votre aide, de vos réponses, ce forum est une vraie mine de renseignements !
Bons voyages a tous ! 🙂
Bons voyages a tous ! 🙂
Visite de Toulon à pied pour les croisiéristes et les autres touristes (France) English translation pending
Un article de Var Matin du jour :
Envie de promenade ? Suivez les clous Publié le dimanche 03 avril 2011 à 10H03 Un circuit urbain de découverte historique et touristique du centre ville, matérialisé au sol
«Des p’tits clous, des p’tits clous, toujours des p’tits clous! » Pour visiter la ville sans guide touristique, il n’y a qu’à les suivre. L’idée de l’adjointe au tourisme vient de se concrétiser. Un parcours de découverte historique et touristique du centre de Toulon est désormais matérialisé au sol par 350 clous posés par le service voirie.
Visiter en autonomie « Les touristes veulent de moins en moins de contraintes », explique Sophie Verdery-Cochetel. « Le plus souvent, ils organisent leurs visites au dernier moment. Ils n’ont pas le temps de participer à une visite guidée. L’idée, avec ce circuit, c’est de leur permettre de découvrir la ville sans se perdre grâce à un document clé en main ». Le système existe d’ailleurs dans d’autres villes (1). Il suffit donc de se munir du dépliant, conçu spécialement pour le parcours par l’office du tourisme, et de faire comme Le Petit poucet.
De la gare maritime à la gare SNCF Le circuit part de la gare maritime jusqu’à la gare SNCF. Le circuit inverse est possible. Le dépliant propose plusieurs mini-circuits minutés pour ceux qui n’ont pas le temps – ou pas l’envie – de faire le grand tour. Ainsi, si vous attendez un train, vous vous munissez du dépliant et vous pouvez par exemple descendre jusqu’à l’ancienne corderie, ou jusqu’à la porte de l’arsenal, ou encore vous diriger vers l’opéra et remonter à la gare. Les croisiéristes, qui disposent de leur journée, peuvent récupérer le plan à la gare maritime et faire la tournée des grands ducs en famille ou entre copains. Le dépliant de l’office donne des indications sur chaque monument ou lieu important de la ville. Bientôt, ces informations seront portées sur des pupitres à découvrir sur place. La balade peut être l’occasion de déjeuner au soleil place Puget ou place Victor-Hugo, de se réapprovisionner en shorts et en tongs dans les boutiques du centre ville, d’acheter quelques cartes postales et de rapporter deux ou trois souvenirs du coin.
Les plus du circuit - Il est adapté à tous, notamment aux personnes à mobilité réduite (une priorité de l’office de tourisme) - Il permet une découverte totalement libre (sans guide) sans contrainte de durée ou de programmation - Il n’implique aucune dépense.
Les moins - Les clous ne seraient pas assez visibles (de l’avis de certains commerçants). Cet effet a été voulu. Un fléchage trop voyant aurait été inesthétique. - Les pupitres devant les monuments ne sont pas encore installés. Patience ! Le marché pour la réalisation des plaques est en cours. Ce sera l’occasion de revenir découvrir les panneaux explicatifs, quand ils seront posés. Pour qui ? Les Toulonnais qui souhaitent découvrir le patrimoine de leur ville, les croisiéristes, les marins et militaires en escale à Toulon, les touristes, les familles, les personnes à mobilité réduite.
1. Poitiers, Aix-en-Provence, Dijon, Blois, Clermont-Ferrand, Reims, Orléans, Grasse.
Envie de promenade ? Suivez les clous Publié le dimanche 03 avril 2011 à 10H03 Un circuit urbain de découverte historique et touristique du centre ville, matérialisé au sol
«Des p’tits clous, des p’tits clous, toujours des p’tits clous! » Pour visiter la ville sans guide touristique, il n’y a qu’à les suivre. L’idée de l’adjointe au tourisme vient de se concrétiser. Un parcours de découverte historique et touristique du centre de Toulon est désormais matérialisé au sol par 350 clous posés par le service voirie.
Visiter en autonomie « Les touristes veulent de moins en moins de contraintes », explique Sophie Verdery-Cochetel. « Le plus souvent, ils organisent leurs visites au dernier moment. Ils n’ont pas le temps de participer à une visite guidée. L’idée, avec ce circuit, c’est de leur permettre de découvrir la ville sans se perdre grâce à un document clé en main ». Le système existe d’ailleurs dans d’autres villes (1). Il suffit donc de se munir du dépliant, conçu spécialement pour le parcours par l’office du tourisme, et de faire comme Le Petit poucet.
De la gare maritime à la gare SNCF Le circuit part de la gare maritime jusqu’à la gare SNCF. Le circuit inverse est possible. Le dépliant propose plusieurs mini-circuits minutés pour ceux qui n’ont pas le temps – ou pas l’envie – de faire le grand tour. Ainsi, si vous attendez un train, vous vous munissez du dépliant et vous pouvez par exemple descendre jusqu’à l’ancienne corderie, ou jusqu’à la porte de l’arsenal, ou encore vous diriger vers l’opéra et remonter à la gare. Les croisiéristes, qui disposent de leur journée, peuvent récupérer le plan à la gare maritime et faire la tournée des grands ducs en famille ou entre copains. Le dépliant de l’office donne des indications sur chaque monument ou lieu important de la ville. Bientôt, ces informations seront portées sur des pupitres à découvrir sur place. La balade peut être l’occasion de déjeuner au soleil place Puget ou place Victor-Hugo, de se réapprovisionner en shorts et en tongs dans les boutiques du centre ville, d’acheter quelques cartes postales et de rapporter deux ou trois souvenirs du coin.
Les plus du circuit - Il est adapté à tous, notamment aux personnes à mobilité réduite (une priorité de l’office de tourisme) - Il permet une découverte totalement libre (sans guide) sans contrainte de durée ou de programmation - Il n’implique aucune dépense.
Les moins - Les clous ne seraient pas assez visibles (de l’avis de certains commerçants). Cet effet a été voulu. Un fléchage trop voyant aurait été inesthétique. - Les pupitres devant les monuments ne sont pas encore installés. Patience ! Le marché pour la réalisation des plaques est en cours. Ce sera l’occasion de revenir découvrir les panneaux explicatifs, quand ils seront posés. Pour qui ? Les Toulonnais qui souhaitent découvrir le patrimoine de leur ville, les croisiéristes, les marins et militaires en escale à Toulon, les touristes, les familles, les personnes à mobilité réduite.
1. Poitiers, Aix-en-Provence, Dijon, Blois, Clermont-Ferrand, Reims, Orléans, Grasse.
Gain de Miles Flying Blue? English translation pending
quelqu' un sur ce forum saurait t' il m' éduquer en apportant des réponses à ces questions:
1) le centre FlyingBlue est-il partie intégrant d' AirFrance, ou bien sous-traité à l' extérieur: je n' ai pas l' impression d' une
forte motivation pour répondre aux questions écrites des membres FlyingBlue, quelque soit leur statut (je suis pour ma
part FB Platinum depuis la disparition des FrequPlus bleu/Rouge); une mésaventure récente:
- je leur pose une question sur le site internet ("contacter FlyingBlue");
- je recois 4 jours après un Email "nous n 'avons pas pu lire votre message.merci de nous contacter par tel ou Fax";
- je ressaisis le texte de ma question et l' envoie par fax
- 8 jours après nouveau mail "Nous avons essayé de vous joindre par téléphone afin de compléter votre dossier.
N'y étant pas parvenus, nous vous invitons à reprendre contact rapidement avec votre Centre de Service Clients FlyingBlue au (+33) 1 58 68 68 68. Nous vous remercions de votre fidélité et vous prions d'agréer, ..L'équipe Flying Blue (mais mon portable n' a jamais enregistré d' appel); merci de nous recontacter..."
= un dialogue de sourds; ont-ils vraiment envie de répondre aux questions??? j' ajoute que FB envoie des emails depuis , qand on essaie de répondre, on reçoit "Cher client Flying Blue,
Cette adresse e-mail ne peut être utilisée. Merci de réitérer votre demande au travers des pages Flying Blue des sites www.airfrance.com ou www.klm.com."
on ne sait donc même pas comment leur envoyer un mail, sans passer par leur formulaire "Contact".
Tout celà ne me semble pas très "customer-minded".
2) je n' arrive pas à m' y retrouver sur les gains de miles par "booking class" long courrier: on (resa AF) me dit qu' elles vont changer au 1/6/2011, et j' ai l' ancienne grille (K=75%, T, V= 50%, Q= 25% ...); je n' arrive pas à trouver la nouvelle, ce qui me gêne pour l' achat de billets sur l' été 2011 (sachant que, sur un billet eco, je préfère payer plus cher pour un supplement de miles FB). Quelqu' un saurait-il sur quel URL trouver la page du futur barême?
3) Comment savoir, avant émission d' un billet eco plein tarif (Y ou analogue) s' il y aura sur le vol un quota de surclassement avec miles Y --> Business . la solution qui consiste à téléphoner au centre FlyingBlue avant émission du billet n' est pas pratique pour les voyageurs qui résident aux antipodes(mon cas!!!); je me suis déjà fait "avoir" en réservant mon billet, puis étant obligé de le changer (prendre le vol suivant 1 h après) en payant des frais de modification.
Tout celà ne me semble pas très "customer-minded".
2) je n' arrive pas à m' y retrouver sur les gains de miles par "booking class" long courrier: on (resa AF) me dit qu' elles vont changer au 1/6/2011, et j' ai l' ancienne grille (K=75%, T, V= 50%, Q= 25% ...); je n' arrive pas à trouver la nouvelle, ce qui me gêne pour l' achat de billets sur l' été 2011 (sachant que, sur un billet eco, je préfère payer plus cher pour un supplement de miles FB). Quelqu' un saurait-il sur quel URL trouver la page du futur barême?
3) Comment savoir, avant émission d' un billet eco plein tarif (Y ou analogue) s' il y aura sur le vol un quota de surclassement avec miles Y --> Business . la solution qui consiste à téléphoner au centre FlyingBlue avant émission du billet n' est pas pratique pour les voyageurs qui résident aux antipodes(mon cas!!!); je me suis déjà fait "avoir" en réservant mon billet, puis étant obligé de le changer (prendre le vol suivant 1 h après) en payant des frais de modification.
Itinéraire de trois semaines au Sri Lanka: vos avis? English translation pending
Bonsoir.
J'aimerai avoir vos avis pour ce circuit. Nous atterirons le 2 juin à 4h10 du mat et repartirons le 20 vers 14h (donc un voyage de 19 jours):
Aeroport--)Kandy (peut etre trop fatiguant); 3 jours (peut etre un peu trop?) sur place Kandy--)Dambula; 2 jours sur place Dambula--)Triangle culurel; 3 jours sur place Triangle culurel--)Ella + Haputale; 3 jours sur place Ella + Haputale--)Sinharja; 2 jours sur place Sinharja--)Adam's peak: 2 jours Adam's peak--)Negombo: une nuit
Total de jours: 16 jours pour les trajets: 3
Je trouve le trajet un peu speed et juste mais ne sais pas quoi "éliminer"; pourriez-vous m'aider, me conseiller svp.
Merci por vos messages.
Jerome
J'aimerai avoir vos avis pour ce circuit. Nous atterirons le 2 juin à 4h10 du mat et repartirons le 20 vers 14h (donc un voyage de 19 jours):
Aeroport--)Kandy (peut etre trop fatiguant); 3 jours (peut etre un peu trop?) sur place Kandy--)Dambula; 2 jours sur place Dambula--)Triangle culurel; 3 jours sur place Triangle culurel--)Ella + Haputale; 3 jours sur place Ella + Haputale--)Sinharja; 2 jours sur place Sinharja--)Adam's peak: 2 jours Adam's peak--)Negombo: une nuit
Total de jours: 16 jours pour les trajets: 3
Je trouve le trajet un peu speed et juste mais ne sais pas quoi "éliminer"; pourriez-vous m'aider, me conseiller svp.
Merci por vos messages.
Jerome