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Madagascar: itinéraire sur l'RN7 en taxi brousse pour un mois (juillet) English translation pending
Bonjour,
Nous partons 2 femmes à Madagascar pour 1 mois en juillet.
Voici l'itinéraire que j'ai préparé selon les commentaires du Forum.
Nous sommes surtout intéressées par les rencontres, les paysages et randonnons 3/4H, rando faciles.
Nous voulons prendre notre temps et récupérer après les trajets en taxi brousse.
Mes questions : - Que pensez vous de cet itinéraire, qu'y a t'il a rajouter, est ce trop long pour 1 mois? (avec les aléas des taxi brousse) - Si c'est trop long, vaut il mieux aller ensuite à Ste Marie pour 1 semaine ou descendre la Tsiribinha et voir les Tsingys (à partir d'Antsirabe) (nous serons 3 en fin de séjour donc 4x4 possible)mais je ne trouve pas de guides ni organisations à notre budget TANA/ANTIRABE ANTSIRABE - ANTISRABE/AMBOSITRA AMBOSITRA – Ambositra/FIANANTSOA FIANA/MANAKARA en TRAIN MANAKARA MANAKARA (Option Mananjary en taxi brousse ou pirogue) MANAKARA/ RANOMAFANA RANOMAFA /FIANA FIANA FIANA/AMBAVALAO AMBAVALAO AMBAVALAO 2 jours : Parc de Anja et Andrigita AMBALAVAO/Ihosy/RANOHIRA (option) MASSIF DE ISALO RANOHIRA/Ilakaka/TULEAR VILLAGE ANAKAO ou IFATY ANAKAO - St AUGUSTIN
ANAKAO
TULEAR Retour sur Tana par la route ( durée 3 jours ) ou avion TANA .
Nous voulons prendre notre temps et récupérer après les trajets en taxi brousse.
Mes questions : - Que pensez vous de cet itinéraire, qu'y a t'il a rajouter, est ce trop long pour 1 mois? (avec les aléas des taxi brousse) - Si c'est trop long, vaut il mieux aller ensuite à Ste Marie pour 1 semaine ou descendre la Tsiribinha et voir les Tsingys (à partir d'Antsirabe) (nous serons 3 en fin de séjour donc 4x4 possible)mais je ne trouve pas de guides ni organisations à notre budget TANA/ANTIRABE ANTSIRABE - ANTISRABE/AMBOSITRA AMBOSITRA – Ambositra/FIANANTSOA FIANA/MANAKARA en TRAIN MANAKARA MANAKARA (Option Mananjary en taxi brousse ou pirogue) MANAKARA/ RANOMAFANA RANOMAFA /FIANA FIANA FIANA/AMBAVALAO AMBAVALAO AMBAVALAO 2 jours : Parc de Anja et Andrigita AMBALAVAO/Ihosy/RANOHIRA (option) MASSIF DE ISALO RANOHIRA/Ilakaka/TULEAR VILLAGE ANAKAO ou IFATY ANAKAO - St AUGUSTIN
ANAKAO
TULEAR Retour sur Tana par la route ( durée 3 jours ) ou avion TANA .
Itinéraire de vintg jours entre New York et la Nouvelle-Orléans English translation pending
Bonsoir les voyageurs et amoureux des USA :)
On prévoit de partir 22 jours + - et cette fois ci on s'attaque à l'Est et au Sud des Etats Unis :) Voici ce que je prévois de faire:
NEW YORK 4 ou 5 jours
PENNSYLVANIE: Philadelphie
WASHINGTON DC
VIRGINIE: Shenandoah
TENNESSEE: Nashville, Memphis
ARKANSAS: Little Rock
TEXAS: Dallas
LOUISIANE: New Orleans, Bâton rouge? Sachant que c’est un petit détour
FLORIDE: Panama City
Évidemment certains trajets sont très long et ne se feront pas en 1 jour, le temps passé en voiture n'est pas un problème pour nous. Je cherche d'autres étapes intéressantes, d'autres villes ou National Parc que je passe et qui méritent le détour! :) Je ne connais pas bien toutes ces régions et j'attends vos bons conseils! D'ailleurs est ce qu'on ne rate rien en ne passant pas en Caroline du Nord et du Sud? Je dois encore m'acheter qqs guides du routard ^^ Et j'hésite entre septembre et octobre?
Je vous écoute!!! Merci d'avance..
On prévoit de partir 22 jours + - et cette fois ci on s'attaque à l'Est et au Sud des Etats Unis :) Voici ce que je prévois de faire:
NEW YORK 4 ou 5 jours
PENNSYLVANIE: Philadelphie
WASHINGTON DC
VIRGINIE: Shenandoah
TENNESSEE: Nashville, Memphis
ARKANSAS: Little Rock
TEXAS: Dallas
LOUISIANE: New Orleans, Bâton rouge? Sachant que c’est un petit détour
FLORIDE: Panama City
Évidemment certains trajets sont très long et ne se feront pas en 1 jour, le temps passé en voiture n'est pas un problème pour nous. Je cherche d'autres étapes intéressantes, d'autres villes ou National Parc que je passe et qui méritent le détour! :) Je ne connais pas bien toutes ces régions et j'attends vos bons conseils! D'ailleurs est ce qu'on ne rate rien en ne passant pas en Caroline du Nord et du Sud? Je dois encore m'acheter qqs guides du routard ^^ Et j'hésite entre septembre et octobre?
Je vous écoute!!! Merci d'avance..
Quel hôtel réserver à Pékin et comment? English translation pending
je cherche a réserver un hôtel a pékin pour juillet.connaissez vous des hôtels sympa et pas compliquer a réserver.merci d'avance
Circuit entre Las Vegas et Los Angeles English translation pending
Bonjourà tous
Je reviens vers vous, j'ai du mal à monter mon itineraire j'arrive à Vegas après 2 nuits on continue en direction de Bryce Canyon 1ère question faut il y dormir si oui quel idée d'hôtel ?
Puis continuation sur Zion est ce que ça vaut le coup d'y dormir?
Ensuite reprendre la route mais qu'elle étape ? Je ne veux pas faire de détour
C'est un peu compliqué nous avons en tout 3 semaines et je suis un peu perdue
Notre dernière escapade est à San Francisco
C'est vrai que notre circuit est à l'envers mais je voulais terminer à San Francisco
Pliz help !!
Je reviens vers vous, j'ai du mal à monter mon itineraire j'arrive à Vegas après 2 nuits on continue en direction de Bryce Canyon 1ère question faut il y dormir si oui quel idée d'hôtel ?
Puis continuation sur Zion est ce que ça vaut le coup d'y dormir?
Ensuite reprendre la route mais qu'elle étape ? Je ne veux pas faire de détour
C'est un peu compliqué nous avons en tout 3 semaines et je suis un peu perdue
Notre dernière escapade est à San Francisco
C'est vrai que notre circuit est à l'envers mais je voulais terminer à San Francisco
Pliz help !!
Petit point sur les hôtels à Bangkok English translation pending
Bonjour à tous,
J'habite à Koh Samui donc je vais régulièrement à Bangkok voici pourquoi souvent je demande des conseils en hôtels...
J'en profite pour donner mon avis pour les hôtels "déjà faits" :
- peninsula : pas mal mais pas si fou que ça vu la renommée. Trop classe pour moi, tu as honte d'être en tong... Franchement j'ai pas beaucoup aimé. Je risque de me faire insulter de dire ça... - Lebua (et en particulier tower club) : excellent, service impeccable, grandes chambres (limite appart). Pas 200% classe mais classe quand même. Entrée bof. Globalement un de mes préférés pour le prix. Un peu excentré, pas trop. - Bayoke Sky 2 : super car très haut mais très vieillot. Chambre assez grande (pas très grande). Pas de balcon ni fenêtre qui s'ouvre. Mais pas trop cher. Plein centre. - Chatrium Suites : super classe, pas très cher, grande chambre, un peu excentré mais moi ça ne me gêne pas. Hall bof mais le reste super.
Je viens à nouveau vers vous car pour dans 1 mois, je cherche à nouveau un hôtel, voici mes critères "obligatoires"...
- 100 euros la nuit TTC. Je peux aller jusqu'a 125 (donc 4 a 5000 THB/nuits), petit déj inclus - obligatoirement dans une grande tour bien haute, beaucoup de chambres - chambre relativement grande (du coup pas grave si un peu excentré...) - bon petit déj mais bon ça partout je crois
Le plus sympa/classe possible pour le prix que je veux bien mettre Pas grave si un peu excentré.
Dernière chose, si vous connaissez les sites à la mode pour comparer.. Comme ça bouge tout le temps... :)
- peninsula : pas mal mais pas si fou que ça vu la renommée. Trop classe pour moi, tu as honte d'être en tong... Franchement j'ai pas beaucoup aimé. Je risque de me faire insulter de dire ça... - Lebua (et en particulier tower club) : excellent, service impeccable, grandes chambres (limite appart). Pas 200% classe mais classe quand même. Entrée bof. Globalement un de mes préférés pour le prix. Un peu excentré, pas trop. - Bayoke Sky 2 : super car très haut mais très vieillot. Chambre assez grande (pas très grande). Pas de balcon ni fenêtre qui s'ouvre. Mais pas trop cher. Plein centre. - Chatrium Suites : super classe, pas très cher, grande chambre, un peu excentré mais moi ça ne me gêne pas. Hall bof mais le reste super.
Je viens à nouveau vers vous car pour dans 1 mois, je cherche à nouveau un hôtel, voici mes critères "obligatoires"...
- 100 euros la nuit TTC. Je peux aller jusqu'a 125 (donc 4 a 5000 THB/nuits), petit déj inclus - obligatoirement dans une grande tour bien haute, beaucoup de chambres - chambre relativement grande (du coup pas grave si un peu excentré...) - bon petit déj mais bon ça partout je crois
Le plus sympa/classe possible pour le prix que je veux bien mettre Pas grave si un peu excentré.
Dernière chose, si vous connaissez les sites à la mode pour comparer.. Comme ça bouge tout le temps... :)
Séjour sur Luzon, Manille, Batad, Banaue, Sagada, Manille, lac Taal, Manille en une semaine? English translation pending
bonjour, eh bien je crois que j'ai tout mis dans le titre. nous partons fin avril aux philippines et nous commençons par un peu plus d'une semaine sur l'île de luzon. je voudrais savoir si notre itinéraire est faisable:
j1: manille + nuit manille
j2: manille puis bus vers banaue le soir
j3: arrivée à banaue + journée + nuit
j4: départ vers batad + journée à batad + nuit
j5: sagada puis banaue pour prendre le bus vers manille
j6: départ vers les environs du lac taal (je ne sais pas si y a une ligne de bus vers ce coin à partir de manille ni le temps qu'il faut ni où ça emmène)
j7 et 8: visite du lac taal et environs
j9 : retour sur manille
est ce faisable? et pour quel budget? merci d'avance pour vos réponses
Perth ou Fremantle? English translation pending
Bonjour
nous envisageons une croisiére au départ de freemantle en 2013 . évidamment nous souhaitons en profiter et arriver 3 jours avant à Perth ces 2 villes sont distantes me semble t'il de 20 km environ
la question est : faut il mieux pendant ces 3 jours prendre un hotel à perth ou à freemantle ? notre but est de nous promener tranquillement durant ces 3 jours ( je précise que ma peau de rousse n'est pas fan du 'bronzage allongée sur une plage au soleil ) . je préférerais prendre un hotel à perth qui est plus grand mais mon mari n'est pas de mon avis . merci de vos conseils et suggestions
nous envisageons une croisiére au départ de freemantle en 2013 . évidamment nous souhaitons en profiter et arriver 3 jours avant à Perth ces 2 villes sont distantes me semble t'il de 20 km environ
la question est : faut il mieux pendant ces 3 jours prendre un hotel à perth ou à freemantle ? notre but est de nous promener tranquillement durant ces 3 jours ( je précise que ma peau de rousse n'est pas fan du 'bronzage allongée sur une plage au soleil ) . je préférerais prendre un hotel à perth qui est plus grand mais mon mari n'est pas de mon avis . merci de vos conseils et suggestions
Hôtel dans le dixième arrondissement de Paris tout près de Barbès English translation pending
Bonjour,
Nous avons prévu de venir a paris en aout pour visiter la ville. Nous avons réservé un hotel dans le dixième arrondissement tout près de Barbès et on nous a dit que le quartier était un peu chaud. Qu'en pensez-vous? Merci de vos renseignements
Nous avons prévu de venir a paris en aout pour visiter la ville. Nous avons réservé un hotel dans le dixième arrondissement tout près de Barbès et on nous a dit que le quartier était un peu chaud. Qu'en pensez-vous? Merci de vos renseignements
Voyage en Namibie en mai 2012: avis sur itinéraire? English translation pending
Bonjour à tous !
Départ le 28 avril 2012 pour la Namibie, séjour de 15 jours / 14 nuits... Bien sûr, nous avons super hâte d'y être... et bien sûr, nous avons des doutes sur notre itinéraire.
Nous sommes un petit groupe de 6 adultes sportifs (entre 30 et 40 ans), nous avons loué via VdM un véhicule type van (8 personnes = nous + les bagages). Les connaisseurs du pays pourraient-ils nous donner leur avis sur l'itinéraire prévu ? Des astuces pour profiter au maximum du séjour ? Merci beaucoup par avance, nous sommes ouverts à toute amélioration !!!
- arrivée à Windhoek le 29 avril, prise du véhicule et départ pour le Kalahari - nuit du 29/04 à Teufels Krallen Tented Lodge - 30/04 et 1/05 : Fish River Canyon, 2 nuits au Canon Lodge - 2/05 : Helmeringhausen, nuit au Namtib Desert Lodge - 3/05 et 4/05 : désert du Namib, 2 nuits au Hoodia Desert Lodge - 5/05 et 6/05 : Swakopmund, 2 nuits à Central Guest House (6 mai : catamaran cruise) - 7/05 : Damaraland, nuit au White Lady - 8/05 : Khorixas, nuit au Damara Mopan Lodge - 9/05 : Etosha ouest, nuit à Okaukeuajo Rest Camp - 10/05 : Etosha centre, nuit à Halali Rest Camp - 11/05 : Etosha est, Hauts Plateaux, nuit à Etosha Aoba Lodge - 12/05 : Otjiwarongo, nuit à Okonjima Main Camp - 13/05 : retour sur Windhoek, départ en fin de soirée.
Dernier point : nous hésitons (surtout à cause du tarif) pour le tour de montgolfière au Namib, des avis sur cette activité ?
Merci par avance !!!
- arrivée à Windhoek le 29 avril, prise du véhicule et départ pour le Kalahari - nuit du 29/04 à Teufels Krallen Tented Lodge - 30/04 et 1/05 : Fish River Canyon, 2 nuits au Canon Lodge - 2/05 : Helmeringhausen, nuit au Namtib Desert Lodge - 3/05 et 4/05 : désert du Namib, 2 nuits au Hoodia Desert Lodge - 5/05 et 6/05 : Swakopmund, 2 nuits à Central Guest House (6 mai : catamaran cruise) - 7/05 : Damaraland, nuit au White Lady - 8/05 : Khorixas, nuit au Damara Mopan Lodge - 9/05 : Etosha ouest, nuit à Okaukeuajo Rest Camp - 10/05 : Etosha centre, nuit à Halali Rest Camp - 11/05 : Etosha est, Hauts Plateaux, nuit à Etosha Aoba Lodge - 12/05 : Otjiwarongo, nuit à Okonjima Main Camp - 13/05 : retour sur Windhoek, départ en fin de soirée.
Dernier point : nous hésitons (surtout à cause du tarif) pour le tour de montgolfière au Namib, des avis sur cette activité ?
Merci par avance !!!
Itinéraire de vingt-trois jours dans l'Ouest américain avec cinq enfants de 10 à 16 ans English translation pending
Nous sommes habitué de faire de longues randonnées d'un jour en montant, sur des roches, dans l'eau... mais avec la température du Québec.
Nous avons décidé de visiter l'ouest américain du 15 août au 6 septembre (15 août arrivé à arches, et 6 septembre départ de San Francisco). Après avoir passé un nombre incalculable d'heures à vous lire et à modifier mon itinéraire j'en arrive à ce qui suit. Je voulais avoir des randonnées qui sont comme des aventures différentes à chaque fois et ne pas passer trop de temps dans la voiture, quoique ça ne les dérange pas vraiment on est bien organisé et de toute façon on arrive en voiture avec la tente roulotte du Québec. On a souvent fait la Floride d'une traite et ça va très bien.
Donc voici l'itinéraire:
15 août: Arches: randonnée de Windows + Delicate Arch (départ vers 14h00 pour voir le coucher de soleil a delicate arch) 16 août: Arches: randonnée Double O Arch et revenir par Primitive Trail (8h à 14h) Puis aller à Canyonland Island in the Sky faire Mesa Arch, Upheaval dôme et green river overlook donc plus relax. 17 août: Canyonland, The Needles en avant midi Slickrock trail et en après midi chester Park Pointview. Puis ramasser un souper en route et aller à deadhorse point pour le coucher de soleil. 18 août: Départ vers 9h pour monument valley vers 12h00 arrivée et Visitor center, scenic drive (environ 3h) et voir s'il est possible de faire de l'équitation. Puis aller voir le coucher de soleil à la terrasse du visiter center 19 août: départ vers 8h00 (est-ce que ça vaut la peine de se lever à 5h30 pour le lever de soleil? On sera au camping sur place) Étant donné que j'ai décidé de ne pas étirer le chemin jusqu'à Mesa Verde je me demandais si ça valait la peine de s'arrêter au Navajo national monument et quoi faire là. Ce qui est important c'est d'arriver à temps au Mathers Campground d'ouvrir la roulotte et d'aller voir le coucher de soleil sur le grand canyon.On se couche tôt. 20 août: Si on réussit à avoir le permit (que je dois demander le 1er avril), nous descendrons à 7h00 dans le grand canyon par la South Kaibab et nous allons camper au fond du canyon. 21 août: 5h00 déjeuner à 12$ au ranch puis remontée par la bright angel. S'il fait trop chaud on arrête à indian garden et on repart vers 16h00. Je vais quand même réserver une nuit au camping indian garden au cas ou les enfants seraient trop fatigués pour continuer (bonne idée ou pas nécessaire?) 22 août: max 7h00 départ pour Page Antelope Canyon. J'aurai réservé d'avance pour upper à 11h00 et j'irai faire lower en après midi. Le reste de la journée on relaxe. 23 août: long wire pass... courte incursion dans buckskin gulch et la visite de coyote buttes north 24 août: Bryce: Randonnée descendre par peekaboo...navajo trail facultatif tout dépend de notre forme et remonter par queen's garden 25 août: Les enfants ont vu les photos de calf creek falls et tiennent à y aller c'est donc un détour. En vaut-il la peine? Nous partirions vers 7h de bryce pour calf creek falls et on revient par la scenic 12.??????? 26 août: départ pour Zion en faisant un autre bout de la scenic 12. Visitor center et musée à Zion et relaxer! 27 août: Si on a le permit randonnée dans The Narrows avec coucher 28 août: Retour de the narrows 29 août: on dort le matin ou ??? départ pour las vegas (vénitien, magasin m&m, fontaine du bellagio, aquarium du mandala bay, volcan du mirage, bâteau pirate au treasure island, lions mgm, luxor) 30 août: Vegas 31 août: en route pour death valley. Mon but est d'arriver vers 15h00. J'aimerais donc arrêter au red rock canyon mais je ne sais pas encore quoi y faire. Puis à death valley 1- badwaters 2-devils golf course 3-artist palette drive 4-furnace creek 5- coucher de soleil à dantes view 1 sept.: death valley: lever de soleil à Zabriskie Point, Borax museum, visitor center, stovepipe wells village (sand dunes), Darwin falls??? puis prendre la 395 pour rejoinder yosemite 1- alabama hills, manzanar historic park, ancient bristlecone pine forest, devils post pile, mono lake, bodie historic state park (je n'aurai probablement pas le temps de tout faire alor je terminerai demain matin. 2 sept.: Yosemite 3 sept.: Yosemite 4 et 5 sept.:San francisco (Coit tower en haut de telegraph hill, prendre le câble car, quai 39 avec les phoques, lombart street, alcatraz, wells &fargo museum, chinatown, golden gate bridge...) 6 sept.: On a des passes gratuites pour les parcs d'amusement six flats alors pour la dernière journée le six flats
Voilà! Qu'en pensez-vous? Et pour Yosemite je n'ai pas encore bien fait mes recherches. Pour ce qui est des nuits j'hésite. je change de place chaque jour, je me trouve un endroit central pour 3-4 jours je me déplace le matin ou le soir!!!
22 août:
Nous avons décidé de visiter l'ouest américain du 15 août au 6 septembre (15 août arrivé à arches, et 6 septembre départ de San Francisco). Après avoir passé un nombre incalculable d'heures à vous lire et à modifier mon itinéraire j'en arrive à ce qui suit. Je voulais avoir des randonnées qui sont comme des aventures différentes à chaque fois et ne pas passer trop de temps dans la voiture, quoique ça ne les dérange pas vraiment on est bien organisé et de toute façon on arrive en voiture avec la tente roulotte du Québec. On a souvent fait la Floride d'une traite et ça va très bien.
Donc voici l'itinéraire:
15 août: Arches: randonnée de Windows + Delicate Arch (départ vers 14h00 pour voir le coucher de soleil a delicate arch) 16 août: Arches: randonnée Double O Arch et revenir par Primitive Trail (8h à 14h) Puis aller à Canyonland Island in the Sky faire Mesa Arch, Upheaval dôme et green river overlook donc plus relax. 17 août: Canyonland, The Needles en avant midi Slickrock trail et en après midi chester Park Pointview. Puis ramasser un souper en route et aller à deadhorse point pour le coucher de soleil. 18 août: Départ vers 9h pour monument valley vers 12h00 arrivée et Visitor center, scenic drive (environ 3h) et voir s'il est possible de faire de l'équitation. Puis aller voir le coucher de soleil à la terrasse du visiter center 19 août: départ vers 8h00 (est-ce que ça vaut la peine de se lever à 5h30 pour le lever de soleil? On sera au camping sur place) Étant donné que j'ai décidé de ne pas étirer le chemin jusqu'à Mesa Verde je me demandais si ça valait la peine de s'arrêter au Navajo national monument et quoi faire là. Ce qui est important c'est d'arriver à temps au Mathers Campground d'ouvrir la roulotte et d'aller voir le coucher de soleil sur le grand canyon.On se couche tôt. 20 août: Si on réussit à avoir le permit (que je dois demander le 1er avril), nous descendrons à 7h00 dans le grand canyon par la South Kaibab et nous allons camper au fond du canyon. 21 août: 5h00 déjeuner à 12$ au ranch puis remontée par la bright angel. S'il fait trop chaud on arrête à indian garden et on repart vers 16h00. Je vais quand même réserver une nuit au camping indian garden au cas ou les enfants seraient trop fatigués pour continuer (bonne idée ou pas nécessaire?) 22 août: max 7h00 départ pour Page Antelope Canyon. J'aurai réservé d'avance pour upper à 11h00 et j'irai faire lower en après midi. Le reste de la journée on relaxe. 23 août: long wire pass... courte incursion dans buckskin gulch et la visite de coyote buttes north 24 août: Bryce: Randonnée descendre par peekaboo...navajo trail facultatif tout dépend de notre forme et remonter par queen's garden 25 août: Les enfants ont vu les photos de calf creek falls et tiennent à y aller c'est donc un détour. En vaut-il la peine? Nous partirions vers 7h de bryce pour calf creek falls et on revient par la scenic 12.??????? 26 août: départ pour Zion en faisant un autre bout de la scenic 12. Visitor center et musée à Zion et relaxer! 27 août: Si on a le permit randonnée dans The Narrows avec coucher 28 août: Retour de the narrows 29 août: on dort le matin ou ??? départ pour las vegas (vénitien, magasin m&m, fontaine du bellagio, aquarium du mandala bay, volcan du mirage, bâteau pirate au treasure island, lions mgm, luxor) 30 août: Vegas 31 août: en route pour death valley. Mon but est d'arriver vers 15h00. J'aimerais donc arrêter au red rock canyon mais je ne sais pas encore quoi y faire. Puis à death valley 1- badwaters 2-devils golf course 3-artist palette drive 4-furnace creek 5- coucher de soleil à dantes view 1 sept.: death valley: lever de soleil à Zabriskie Point, Borax museum, visitor center, stovepipe wells village (sand dunes), Darwin falls??? puis prendre la 395 pour rejoinder yosemite 1- alabama hills, manzanar historic park, ancient bristlecone pine forest, devils post pile, mono lake, bodie historic state park (je n'aurai probablement pas le temps de tout faire alor je terminerai demain matin. 2 sept.: Yosemite 3 sept.: Yosemite 4 et 5 sept.:San francisco (Coit tower en haut de telegraph hill, prendre le câble car, quai 39 avec les phoques, lombart street, alcatraz, wells &fargo museum, chinatown, golden gate bridge...) 6 sept.: On a des passes gratuites pour les parcs d'amusement six flats alors pour la dernière journée le six flats
Voilà! Qu'en pensez-vous? Et pour Yosemite je n'ai pas encore bien fait mes recherches. Pour ce qui est des nuits j'hésite. je change de place chaque jour, je me trouve un endroit central pour 3-4 jours je me déplace le matin ou le soir!!!
22 août:
Retour du monde: une semaine en Laponie finlandaise English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis pas un membre super actif de VF mais un lecteur assidu, c'est pourquoi au retour d'un voyage en Finlande, j'ai décidé moi aussi de faire un retour, un compte rendu de mon voyage en plein coeur de la Laponie finlandaise. Du coup j'ai fait un site disponible ici http://www.retourdumonde.fr/ mais je vais aussi le partager ici ! Bonne lecture !
Prologue : A la base, cette année c'est vers la Norvège que nous devions nous envoler. Du coté de Tromsø nous voulions aller chasser les aurores boréales, mais nous nous y sommes pris trop tard et avons dû décider d'une autre destination. Ce sera la Finlande. La Finlande, j'en suis tombé amoureux lors d'un roadtrip avec mes parents au début des années 2000. Nous y retournons donc cette année. C'est la troisième pour moi, la seconde fois pour Cécile. Nous avons un point de chute mais nous n'avons pas préparé grand-chose si ce n'est quelques impératifs à voir par ci, par là. Le temps ne sera pas toujours en notre faveur tout au long de cette semaine. Le mercure ira même jusqu'à chatouiller les -38°c, mais, point important, le soleil sera presque toujours au rendez-vous. Et malgré ce froid exceptionnel qui a paralysé l'Europe, ce sont des paysages magnifiques qui vont s'offrir à nous. Nous vous invitons donc à prendre place, vous couvrir chaudement et à partager ce voyage avec nous au coeur de la Laponie finlandaise.

Jour 1 Nous sommes le 03 février 2012, il est aux alentours de 9h et nous voilà donc à Roissy dans l'attente du départ. Nous attendons patiemment de faire enregistrer nos bagages, qui j'espère avec les vêtements pour le froid, ne feront pas exploser la balance des 23 kgs par personne. Pour des raisons de prix et de timing (sachant qu'EasyJet a stoppé les vols Paris > Helsinki depuis Juin 2011) nous avons opté pour un vol avec KLM, ce qui sous-entend forcément une correspondance à Amsterdam. Le Paris > Amsterdam est censé être assuré par Air France, tandis que le Amsterdam > Helsinki, doit lui être assuré par KLM.

Nous embarquons donc direction Amsterdam pour notre vol d'environ 1h15. Mais alors que notre voyage est censé toucher à sa fin, la voix du pilote se fait soudain entendre dans l'Airbus A321, et nous annonce qu'en raison des chutes de neige sur l'aéroport d'Amsterdam-Schipol, celui-ci est fermé pendant une période indéterminée, nous obligeant alors à faire demi-tour et à revenir sur Paris. Ce petit contre-temps nous amène à nous poser tout un tas de questions : Comment va-t-on gérer notre correspondance, sachant que notre vol devait arriver sur les coups de 17h30 et que nous devions attraper le Santa Claus Express (le train de nuit en direction de Rovaniemi) de 22h30. Cela nous oblige à tout repenser, recalculer, replanifier.
Retour donc à la case départ ! Nous ne savons pas quand nous allons repartir mais finalement après 3h d'attente à refaire la queue et autres péripéties qui serait (très) longues à expliquer, nous sommes redirigés sur un vol direct Paris - Helsinki assuré par Finnair. Le problème est qu'il arrive à 23h, nous pouvons donc dire adieu à notre train de 22h30. Le dernier de la journée. Armés de nos "bons déjeuner" et avant d'aller nous faire à nouveau enregistrer sur notre nouveau vol, nous profitons du soleil qui se couche doucement au dessus de Roissy-Charles de Gaulle tout en passant des coups de fil pour décaler notre train ainsi que la location de la voiture. Pour nous ce sera le premier train demain matin à 6h38.

Après un vol tranquille où nous prenons le temps de nous reposer et de reprendre notre souffle après cette palpitante journée, nous atterissons à Helsinki-Vantaa. Et comme l'année dernière, ce qui nous surprend c'est la dose de neige sur les bords des pistes. Les finlandais ne semble pas avoir de problème pour faire tourner leurs infrastructures en cas de mauvais temps. Nous sommes partis de Paris il faisait -7°c. Nous arrivons à Helsinki, il fait -15°c.

L'année dernière à Helsinki, nous avions rencontrés Veikko. Nous avions fait sa connaissance par le biais de la musique et nous avions gardé contact via internet, et du fait que notre train soit repoussé au lendemain matin, il nous propose de venir nous chercher à l'aéroport mais surtout de nous loger chez lui pour la nuit ainsi que de nous accompagner à la gare demain au petit matin. Premier contact avec le froid. Les -15°c nous surprennent mais ce n'est rien comparé à ce qui nous attend dans les jours à venir.

Nous profitons du "Helsinki by night" pour que Veikko nous fasse part de quelques conseils sur la conduite à adopter sur la neige, en cas de collision avec un renne ou tout autre avertissement sur des situations que nous serions susceptibles de rencontrer.

Après un rapide dîner, nous nous écroulons pour quelques heures avant la longue journée de train qui nous attend demain
Prologue : A la base, cette année c'est vers la Norvège que nous devions nous envoler. Du coté de Tromsø nous voulions aller chasser les aurores boréales, mais nous nous y sommes pris trop tard et avons dû décider d'une autre destination. Ce sera la Finlande. La Finlande, j'en suis tombé amoureux lors d'un roadtrip avec mes parents au début des années 2000. Nous y retournons donc cette année. C'est la troisième pour moi, la seconde fois pour Cécile. Nous avons un point de chute mais nous n'avons pas préparé grand-chose si ce n'est quelques impératifs à voir par ci, par là. Le temps ne sera pas toujours en notre faveur tout au long de cette semaine. Le mercure ira même jusqu'à chatouiller les -38°c, mais, point important, le soleil sera presque toujours au rendez-vous. Et malgré ce froid exceptionnel qui a paralysé l'Europe, ce sont des paysages magnifiques qui vont s'offrir à nous. Nous vous invitons donc à prendre place, vous couvrir chaudement et à partager ce voyage avec nous au coeur de la Laponie finlandaise.

Jour 1 Nous sommes le 03 février 2012, il est aux alentours de 9h et nous voilà donc à Roissy dans l'attente du départ. Nous attendons patiemment de faire enregistrer nos bagages, qui j'espère avec les vêtements pour le froid, ne feront pas exploser la balance des 23 kgs par personne. Pour des raisons de prix et de timing (sachant qu'EasyJet a stoppé les vols Paris > Helsinki depuis Juin 2011) nous avons opté pour un vol avec KLM, ce qui sous-entend forcément une correspondance à Amsterdam. Le Paris > Amsterdam est censé être assuré par Air France, tandis que le Amsterdam > Helsinki, doit lui être assuré par KLM.

Nous embarquons donc direction Amsterdam pour notre vol d'environ 1h15. Mais alors que notre voyage est censé toucher à sa fin, la voix du pilote se fait soudain entendre dans l'Airbus A321, et nous annonce qu'en raison des chutes de neige sur l'aéroport d'Amsterdam-Schipol, celui-ci est fermé pendant une période indéterminée, nous obligeant alors à faire demi-tour et à revenir sur Paris. Ce petit contre-temps nous amène à nous poser tout un tas de questions : Comment va-t-on gérer notre correspondance, sachant que notre vol devait arriver sur les coups de 17h30 et que nous devions attraper le Santa Claus Express (le train de nuit en direction de Rovaniemi) de 22h30. Cela nous oblige à tout repenser, recalculer, replanifier.
Retour donc à la case départ ! Nous ne savons pas quand nous allons repartir mais finalement après 3h d'attente à refaire la queue et autres péripéties qui serait (très) longues à expliquer, nous sommes redirigés sur un vol direct Paris - Helsinki assuré par Finnair. Le problème est qu'il arrive à 23h, nous pouvons donc dire adieu à notre train de 22h30. Le dernier de la journée. Armés de nos "bons déjeuner" et avant d'aller nous faire à nouveau enregistrer sur notre nouveau vol, nous profitons du soleil qui se couche doucement au dessus de Roissy-Charles de Gaulle tout en passant des coups de fil pour décaler notre train ainsi que la location de la voiture. Pour nous ce sera le premier train demain matin à 6h38.

Après un vol tranquille où nous prenons le temps de nous reposer et de reprendre notre souffle après cette palpitante journée, nous atterissons à Helsinki-Vantaa. Et comme l'année dernière, ce qui nous surprend c'est la dose de neige sur les bords des pistes. Les finlandais ne semble pas avoir de problème pour faire tourner leurs infrastructures en cas de mauvais temps. Nous sommes partis de Paris il faisait -7°c. Nous arrivons à Helsinki, il fait -15°c.

L'année dernière à Helsinki, nous avions rencontrés Veikko. Nous avions fait sa connaissance par le biais de la musique et nous avions gardé contact via internet, et du fait que notre train soit repoussé au lendemain matin, il nous propose de venir nous chercher à l'aéroport mais surtout de nous loger chez lui pour la nuit ainsi que de nous accompagner à la gare demain au petit matin. Premier contact avec le froid. Les -15°c nous surprennent mais ce n'est rien comparé à ce qui nous attend dans les jours à venir.

Nous profitons du "Helsinki by night" pour que Veikko nous fasse part de quelques conseils sur la conduite à adopter sur la neige, en cas de collision avec un renne ou tout autre avertissement sur des situations que nous serions susceptibles de rencontrer.

Après un rapide dîner, nous nous écroulons pour quelques heures avant la longue journée de train qui nous attend demain
Retour de croisière dans les Caraïbes sur le Carnival Dream du 11 au 18 février 2012 English translation pending
Nous prenons un peu de temps pour faire notre CR après une croisière dans les Caraïbes du 11 au 18 février 2012 sur le Carnival Dream, en espérant apporter quelques informations aux membres du forum.
Les escales : Cap Canaveral, Nassau, St Thomas USVI et St Martin.
Jour 1
Départ de Lyon pour Orlando (via Francfort) avec nos 2 enfants (17 et 21 ans) le 9 février sur un vol Lufthansa (très bonne compagnie aérienne).😎
Arrivée à Orlando international airport vers 18h. Nous prenons possession de notre voiture de location chez Hertz (réservée sur le site internet) très simple car ils se trouvent dans l'aéroport. Nous sommes agréablement surpris car nous avons été surclassés et nous avons une belle voiture américaine : une Dodge Charger (photo 1). On ne sera pas trop ridicules sur la route.
Direction l'hôtel (réservé chez expedia) : un Best western (photo 1) que nous recommandons vivement, 5618 Vineland Road, à proximité d'Universal Studios. Chambre spacieuse et confortable, propre, parking non fermé devant, petit déjeuner copieux dans une salle à manger avec suffisamment de places assises. Navette gratuite pour différents parcs. Restaurants, supérette et fast food ouverts tards à proximité.
Jour 2
Super journée à Universal Studios Florida (photo 2), parc à thème Cinéma, beaucoup de productions Universal Studios ont leur attraction (Men in black, shrek 4D...), des spectacles à heures fixes (Blues Brothers...). L'accès en voiture se fait par des routes très larges (photo 3), pas d'embouteillage, une organisation top avec beaucoup de personnel qui nous ont dirigé vers notre emplacement de parking, tellement large et long que nous aurions pu rentrer deux voitures...
Nos attractions préférées : Terminator 2 3D, revenge of the mummy.
Côté restauration, un diner déco année 50/60 (style série happy days). Délicieux hamburgers, les enfants ont adoré 😛 (et nous aussi) ! (photo 4) Pour info, on peut prendre une entrée pour les deux parcs "Universal Studios" et "Islands of Adventure" avec Harry Potter. Pour faire les deux parcs, il faut au moins deux jours. Le soir, à la fermeture des parcs, nous sommes restés à Citywalk (spectacles, bars, restos). C'est gratuit si on est dans les parcs la journée, sinon il faut payer l'entrée et le parking. (photo 5)
Retour à l'hôtel pour boucler les valises car le lendemain nous avons rendez-vous avec le Carnival Dream.
Les escales : Cap Canaveral, Nassau, St Thomas USVI et St Martin.
Jour 1
Départ de Lyon pour Orlando (via Francfort) avec nos 2 enfants (17 et 21 ans) le 9 février sur un vol Lufthansa (très bonne compagnie aérienne).😎
Arrivée à Orlando international airport vers 18h. Nous prenons possession de notre voiture de location chez Hertz (réservée sur le site internet) très simple car ils se trouvent dans l'aéroport. Nous sommes agréablement surpris car nous avons été surclassés et nous avons une belle voiture américaine : une Dodge Charger (photo 1). On ne sera pas trop ridicules sur la route.
Direction l'hôtel (réservé chez expedia) : un Best western (photo 1) que nous recommandons vivement, 5618 Vineland Road, à proximité d'Universal Studios. Chambre spacieuse et confortable, propre, parking non fermé devant, petit déjeuner copieux dans une salle à manger avec suffisamment de places assises. Navette gratuite pour différents parcs. Restaurants, supérette et fast food ouverts tards à proximité.
Jour 2
Super journée à Universal Studios Florida (photo 2), parc à thème Cinéma, beaucoup de productions Universal Studios ont leur attraction (Men in black, shrek 4D...), des spectacles à heures fixes (Blues Brothers...). L'accès en voiture se fait par des routes très larges (photo 3), pas d'embouteillage, une organisation top avec beaucoup de personnel qui nous ont dirigé vers notre emplacement de parking, tellement large et long que nous aurions pu rentrer deux voitures...
Nos attractions préférées : Terminator 2 3D, revenge of the mummy.
Côté restauration, un diner déco année 50/60 (style série happy days). Délicieux hamburgers, les enfants ont adoré 😛 (et nous aussi) ! (photo 4) Pour info, on peut prendre une entrée pour les deux parcs "Universal Studios" et "Islands of Adventure" avec Harry Potter. Pour faire les deux parcs, il faut au moins deux jours. Le soir, à la fermeture des parcs, nous sommes restés à Citywalk (spectacles, bars, restos). C'est gratuit si on est dans les parcs la journée, sinon il faut payer l'entrée et le parking. (photo 5)
Retour à l'hôtel pour boucler les valises car le lendemain nous avons rendez-vous avec le Carnival Dream.
Parcours pour cinq jours à Yellowstone, logements? English translation pending
Bonjour,
J'ai besoin de votre aide pour organiser le circuit au Yellowstone l'été prochain. Je ne connais pas du tout, j'ai vu que les distances étaient longues, et donc je me demande s'il est opportun de trouver un ou deux points de chute seulement où s'il faut être itinérant et changer tous les soir de lieu pour dormir. Nous serons 4 adultes, pas entraînés pour la randonnée, donc avec uniquement des petites ballades (pas de randos d'une journée complète).
Nous arriverons le J1 de Cody, J2 à J4 nous serons dans le parc du Yellowstone, et J5 nous dormons le soir à Salt Lake City.
Quel parcours ou ébauche de parcours pourriez-vous me suggérer ? Il va falloir que je réserve les logements, c'est déjà très plein, et nous n'avons pas l'intention d'y laisser toutes nos économies 🤪.
Merci pour votre aide !
J'ai besoin de votre aide pour organiser le circuit au Yellowstone l'été prochain. Je ne connais pas du tout, j'ai vu que les distances étaient longues, et donc je me demande s'il est opportun de trouver un ou deux points de chute seulement où s'il faut être itinérant et changer tous les soir de lieu pour dormir. Nous serons 4 adultes, pas entraînés pour la randonnée, donc avec uniquement des petites ballades (pas de randos d'une journée complète).
Nous arriverons le J1 de Cody, J2 à J4 nous serons dans le parc du Yellowstone, et J5 nous dormons le soir à Salt Lake City.
Quel parcours ou ébauche de parcours pourriez-vous me suggérer ? Il va falloir que je réserve les logements, c'est déjà très plein, et nous n'avons pas l'intention d'y laisser toutes nos économies 🤪.
Merci pour votre aide !
New York (ok) + Las Vegas et Monument Valley English translation pending
En octobre.Ca y est après hésitation, je ferai que new york la premiere semaine.
Pour la deuxiéme semaine, enfin la deuxieme partie, je bug devant ce casse tete de l'ouest.
J'ai besoin de vous! (we need you comme dirais l'autre)😄
Vendredi soir
j'arrive à new york.
j'y reste et dort.
Vendredi je prend l'avion pour le pays à Grissom (Vegas!!!!!!!!)
Et là le drame! Y dormir le vendredi soir pour profiter une fois du casino ok, je serai faire😎 Mais le lendemain j'aimerai, partir pour le grand canyon, dormir ou vous me conseillerez, conduire ensuite jusqu'à Monument valley, y dormir (j'ai lu qu'il fallait y dormir pour en profiter pleinement). Et le lendemain repartir à vegas.
Mes questions sont: Ou dormir le 1er soir? (Page?) Le planning vous semble t-il cohérent? Est ce difficile de trouver les plates formes pour faire un tour d'hélico à Grand Canyon? Et enfin, un site propose ce tour ( 3 jours) pour 1500 euros pour deux (Hélico inclus). Pensez vous que je peux organiser ça moi même pour économiser?
Merci nobles voyageurs. Force et robustesse!
Et là le drame! Y dormir le vendredi soir pour profiter une fois du casino ok, je serai faire😎 Mais le lendemain j'aimerai, partir pour le grand canyon, dormir ou vous me conseillerez, conduire ensuite jusqu'à Monument valley, y dormir (j'ai lu qu'il fallait y dormir pour en profiter pleinement). Et le lendemain repartir à vegas.
Mes questions sont: Ou dormir le 1er soir? (Page?) Le planning vous semble t-il cohérent? Est ce difficile de trouver les plates formes pour faire un tour d'hélico à Grand Canyon? Et enfin, un site propose ce tour ( 3 jours) pour 1500 euros pour deux (Hélico inclus). Pensez vous que je peux organiser ça moi même pour économiser?
Merci nobles voyageurs. Force et robustesse!
Dans quel quartier ou magasin à Bangkok acheter des articles de sport? English translation pending
Bonjour,
Dans quelques jours nous retournons sur Bangkok; et , J'aimerai acheter des chaussures de marche et aussi pour la plage, des tee-shirts pour le treck et la marche, mais je ne sais pas ou trouver un magasin de sports qui peut regrouper ces articles.
Merci d'avance si vous pouvez m'aider. 😊
Dans quelques jours nous retournons sur Bangkok; et , J'aimerai acheter des chaussures de marche et aussi pour la plage, des tee-shirts pour le treck et la marche, mais je ne sais pas ou trouver un magasin de sports qui peut regrouper ces articles.
Merci d'avance si vous pouvez m'aider. 😊
Trois semaines au Mexique cet été English translation pending
Bonjour,
nous envisageons de partir cet été trois semaines au Mexique.
Nous voyageons avec nos trois enfants et nous essayons de cibler le budget nécessaire, préférant ne pas partir que revenir ruiné.
La voiture de loc : avez vous un bon plan pour la voiture de location, nous n'arrivons pas à trouver un prix convenable pour une voiture (bien sur il nous faut quelque chose d'un peu grand). J'ai essayé auto-escape et e-location, avez vous une autre idée ? Peut-on trouver moins cher en louant d'une autre ville que Mexico ? (en imaginant faire une première partie en bus par exemple, mais à 5 ça risque d’être le même prix qu'un jour de voiture...)
Le parcours : Au début j'étais partie sur un circuit classique que j'ai retrouvé dans plein de posts Mexico Oaxaca San Christobal Palenque (Yaxchilan) Merida Tulum retour de Cancun
Mais toujours en lien avec la location de voiture et les frais exorbitants d'abandon, je me dis qu'il serait mieux de faire une boucle. et je songe à Mexico Oaxaca Mazunte (un peu de plage dans ce coin) San Christobal Palenque (Yaxchilan) retour de Mexico
Avez vous un avis, est-ce dommage de rater Uxmal, Chichen Itza et les plages du Yucatan ? Nous ne sommes pas trop plage, mais un peu de calme au bord de l'eau... Pour les tortues, est ce mieux à Akumal qu'à Mazunte ?
J'attends beaucoup de votre aide ! Merci d'avance
La voiture de loc : avez vous un bon plan pour la voiture de location, nous n'arrivons pas à trouver un prix convenable pour une voiture (bien sur il nous faut quelque chose d'un peu grand). J'ai essayé auto-escape et e-location, avez vous une autre idée ? Peut-on trouver moins cher en louant d'une autre ville que Mexico ? (en imaginant faire une première partie en bus par exemple, mais à 5 ça risque d’être le même prix qu'un jour de voiture...)
Le parcours : Au début j'étais partie sur un circuit classique que j'ai retrouvé dans plein de posts Mexico Oaxaca San Christobal Palenque (Yaxchilan) Merida Tulum retour de Cancun
Mais toujours en lien avec la location de voiture et les frais exorbitants d'abandon, je me dis qu'il serait mieux de faire une boucle. et je songe à Mexico Oaxaca Mazunte (un peu de plage dans ce coin) San Christobal Palenque (Yaxchilan) retour de Mexico
Avez vous un avis, est-ce dommage de rater Uxmal, Chichen Itza et les plages du Yucatan ? Nous ne sommes pas trop plage, mais un peu de calme au bord de l'eau... Pour les tortues, est ce mieux à Akumal qu'à Mazunte ?
J'attends beaucoup de votre aide ! Merci d'avance
Carnet de voyage ouest USA 2010 English translation pending
Bonjour à tous, Grâce aux conseils avisés de nombreuses personnes du site, notamment Philippe et Thierry de ouestusa, Jean Crespel et la famille Rançon, ITAT, isap29, Jean et certainement d'autres que j'oublie, nous avons effectué un super voyage durant l'été 2010. C'est cet été-là que nous avons pris le virus des USA, qui semble nous avoir sérieusement contaminés... Notre périple a duré 3 semaines et demi, du 8 juillet au 2 août, et nous a emmenés de San Francisco à Las Vegas (via Yosemite, Bodie, Death Valley) en voiture, puis boucle à partir de Las Vegas sur les parcs de Zion, Bryce, Canyonland, Arches, Mesa Verde, Durango, Monument Valley, Page, Kanab, Grand Canyon nord puis sud, et retour Las Vegas, le tout en camping-car C30. Ouf ! Tant et si bien que nous sommes repartis sur la côte Est l'hiver dernier, et que nous reprenons la route de l'ouest, via la côte puis Yellowstone, qui manquait à notre programme, l'été prochain.
Les participants : les parents, Christophe et Sandrine (quarantaine bien sonnée), et les trois rejetons de 10, 12 et 14 ans à l'époque, Capucine, Arthur et Valentin.
Mieux vaut tard que jamais : en voici le récit. J'espère qu'il pourra donner des idées à certains, en tout cas je serais ravie de répondre à toutes vos questions.
Commençons par la première semaine.
Jeudi 8 juillet - De Paris à San Francisco Départ très matinal de la maison pour toute la tribu, nous prenons place à bord d'un gros monospace. Arthur profite du siège arrière environné de bagages pour continuer sa nuit, la tête appuyée sur un sac Décathlon grand format. Une fois n'est pas coutume, nous arrivons plus que dans les temps à l'aéroport (et le bon aéroport, en plus...), si bien que nous enregistrons nos bagages quasiment les premiers d'un vol sur 747, quand même ! Un petit déjeuner et quelques emplettes au Relais H plus tard, nous embarquons. Ce sera l'occasion de découvrir nos nombreux compagnons de voyage, notamment plusieurs groupes de jeunes adolescents typiques encadrés par des moniteurs plus vieux qu'eux de quelques heures, mais qui témoignent déjà d'une grande expérience et d'un solide sang-froid face à la provocation pure... La passerelle franchie, Valentin renonce pour cette fois à saluer l'équipage d'une vigoureuse poignée de main. Il se contente d'un discret signe de tête, accompagné d'un jeté de mèche, en bon ado qui se respecte (même si, de ce côté-là, il y a eu récemment du raccourci dans l'air...). Nous gravissons immédiatement les quelques marches qui nous mènent au pont supérieur qui, à défaut d'être en plein air comme sur un paquebot de croisière, présente l'énorme avantage de proposer des écrans individuels, avec la programmation qui va bien. Cela nous permet de passer un voyage relativement paisible, en dépit des escarmouches ponctuelles et parfois bruyantes entre Capucine et Arthur. Rien que du très habituel (« business as usual » comme disent nos amis américains !). Christophe, entrepris par sa voisine de droite – une habitante de San Francisco – réalise, mais un peu tard, que la langue bizarre qu’elle utilise sera celle qu’il entendra pour les 3 semaines et demi à venir… Il regrette un instant la Corse et l’accent traînant des locaux, plus compréhensible. Le voyage se déroule sans encombre. Douane, bagages, voiture, nous partons rapidement à bord d'une magnifique voiture blanche, spacieuse et haute sur roues, vers notre hôtel tout près de Union Square. En chemin, nous croisons nous premiers "trucks".
Un petit tour en ville avant de se coucher ?...
20h21… Seule une petite lumière luit encore dans la chambre. La quasi-totalité de la troupe a sombré avec bonheur dans les bras de Morphée ; les garçons se partagent une chambre avec deux queen beds, ils ne devraient pas manquer de place. Pas plus que Capucine qui a hérité du même format de lit. Elle a déjà entamé sa nuit auparavant dans les moelleux fauteuils de Levi’s et Abercrombie & Fitch, fournisseur officiels des ados français comme nous le découvrirons au cours du voyage. Le repas au Lori’s de Powell Street ne nous laissera pas un souvenir impérissable sur le plan gustatif. Pourtant, les hamburgers ne sont pas mauvais, mais ils deviennent rapidement écoeurants, même pour notre « labrador » en chef. Arthur et Capucine ont des allures de zombies, nous faisons en sorte qu’a minima, ils ne tombent pas de leur chaise. Il doit être prêt de 4h du matin en France, leurs paupières le savent bien. Nous expédions hamburgers, bacon frit, oignons, tomates et autres salades au plus vite. Le milk-shake de Capucine prend sensiblement la clé des champs, il est rattrapé de justesse par Christophe au moment où il menaçait de se répandre définitivement sur la table.
Arthur retrouvera un soupçon d’énergie qui le poussera jusqu’à son lit, Capucine sera évacuée en ascenseur. Nous croisons à l’entrée du restaurant un couple de Français qui viennent justement de passer trois semaines aux USA. Ils rêvent de yaourts, de coquillettes avec jambon blanc… Pour ma part, malgré l’enthousiasme du début, ce hamburger est presque déjà celui de trop. Il va falloir sélectionner nos restaurants avec plus de discernement, en attendant de nous préparer nous-mêmes nos pique-niques. Malgré tout, le cadre du Lori’s s’est révélé très typique, avec son décor années 50. Pour un peu, nous nous serions attendus à voir apparaître Fonzi au détour d’une table en formica ou d’une banquette rouge !
Une sirène résonne dans la rue. Police ou ambulance ? Je n’ai pas encore ma cartographie des bruits dans l’oreille, elle se complètera dans les jours à venir. Je garde également de cette journée deux autres images. La première à l’aéroport, lorsque nous avons pris possession de notre énorme voiture, pour croiser d’encore plus gros spécimens et de rutilants camions. Valentin nous fait remarquer que toutes les voitures ont l’air neuf, en fait elles sont visiblement très bien entretenues.
L’autre image : celles de clochards isolés, qui pour la plupart jouent d’un instrument. Parfois seulement une batterie de fortune improvisée sur des poubelles renversées et recouvertes d’une casserole ou d’un vague couvercle, pour produire les différents sons nécessaires. Ah oui ! Et un « Jesus loves you » ou quelque chose dans le genre, brandi par un black sur un panneau, en pleine rue, sans autre forme de revendication. Dois-je le préciser ? Nous découvrons une Bible dans le tiroir de notre table de nuit…
Mes lentilles n’en peuvent plus. Je vais les immerger dans leur solution de lavage préférée.
Dans son sommeil, Capucine émet une dernière récrimination à l’encontre d’Arthur. Pour aujourd’hui, elle aura eu le dernier mot !
Vendredi 9 juillet - China Beach, Sausalito and co Notre journée du vendredi nous permet de visiter des lieux très variés de San Francisco. Réveillés à 3h du matin, puis à 6h, les parents attendent que leur tribu reprenne quelques forces, d’où un départ tardif de l’hôtel. Le restaurant soigneusement repéré sur le « Guide du Routard » pour ses célèbres petits déjeuners se révèle inaccessible, au vu de la foule qui s’entasse sur le trottoir. Nous renonçons et choisissons – horreur et erreur fatales – de prendre notre petit déjeuner juste en face de l’hôtel. Les pancakes commandés arrivent, et là les visages s’allongent : impossible d’ingurgiter de telles quantités, même pour les plus gourmands d’entre nous (et ils sont nombreux). Je m’aperçois que les « french toasts » choisis ne ressemblent pas du tout aux pains de mie imaginés, mais à des brioches traitées façon pain perdu, avec un fort goût de cannelle. Christophe, quant à lui, se console en apercevant sur ses pancakes une boule blanc cassé. « Une boule de glace vanille ! Cà c’est sympa ! ». Son sourire se transforme en grimace à la première bouchée, c’est en fait du beurre salé… Nous regagnons péniblement notre hôtel, et demandons notre voiture. En effet, se garer n’est pas chose facile à San Francisco, et même le parking réservé aux clients de l’hôtel est en fait un parking situé un peu plus loin, et mutualisé avec d’autres hôtels certainement. Il faut donc, comme pour le fût du canon, « un certain temps » pour récupérer son véhicule. Nous avons le temps de faire un petit tour dans les chambres pour nous rafraîchir, et nous voilà partis direction le Golden Gate Park. Le trajet de ce matin aurait dû nous emmener nous promener dans ce parc, mais vu l’horaire tardif, nous nous contenterons de nous garer près de China Beach, et de nous balader à pied jusqu’à cette plage. Premier contact avec le Pacifique : nous sentons bien l’air marin, la chaleur en moins. Sur la plage, des enfants s’amusent, couverts comme si nous étions en automne. Et c’est vrai que tous les matins de notre séjour seront frais à San Francisco, le soleil et la chaleur ne daignant se montrer que l’après-midi. Quant à la plage, elle tire son nom des immigrés chinois qui peuplaient le coin auparavant, pêcheurs de leur état venus chercher une meilleure fortune sous le ciel américain. Le quartier, résidentiel, abrite de belles maisons aux architectures variées, sur des terrains souvent garnis de jardins paysagers. L’une des maisons qui surplombe la plage s’attire d’ailleurs les grâces de Valentin, qui décide qu’elle sera sienne dans quelques années… C’est beau de rêver ! Nous reprenons la voiture. Une fois la bonne bretelle d’accès empruntée, ce qui n’est pas sans difficulté, le franchissement du célèbre Golden Gate se fait dans une circulation assez dense. Nous trouvons notre chemin assez facilement jusqu’au restaurant les pieds dans l’eau qui nous attend. Nous traversons pour ce faire une bonne partie de Sausalito, qui ressemble assez à nos stations balnéaires, peut-être en plus huppée. Pas mal de boutiques de luxe et surtout peu de place, y compris pour se garer. Les difficultés de stationnement seront le fil rouge du jour.
Ce déjeuner en terrasse sera l’occasion d’une première rencontre cuisante avec le soleil pour nos avant-bras. Le repas est délicieux, le cadre idyllique. Capucine s’essaie à l’américain, et sur mes indications demande « The toilett, please ? », à quoi on lui répond « Tout droit et à gauche… ». Elle revient, toute penaude d’avoir laisser apparaître si clairement son statut de touriste français. Les fois suivantes, elle pensera à demander « The restroom, please ? » avec un succès nettement plus grand. Il va falloir que je rafraîchisse (et que j’américanise) mes connaissances…
Une promenade digestive à Muir Woods poursuit agréablement cette journée, toujours après un peu de temps perdu à se garer. Nous croisons nos premiers séquoias, dont les troncs n’en finissent pas de s’élever vers les cieux. Ce qui frappe le plus dans ce parc, tout comme dans les suivants que nous visiterons c’est, au-delà de la petitesse des parkings au regard de la foule qui les prend d’assaut, l’absence totale de papiers gras et autres bouteilles en plastique, où que le regard se pose. C’est assez réconfortant. Comme quoi, il n’y a pas de fatalité… Un lieu hautement touristique n’est pas obligatoirement condamné à devenir une poubelle en plein air. Une leçon à rapporter en France.
Quelques heures et une jambe de jean trouée plus tard, nous refranchissons le Golden Gate dans l’autre sens. C’est l’heure du péage, mais l’attente aux guichets est assez courte. Nous continuons notre chemin jusqu’aux quais, où nous avons la ferme intention d’apercevoir les fameux lions de mer. Nous trouvons un parking public assez éloigné de l’extrémité du Pier 39, ce qui nous oblige à marcher plus que prévu et à faire provision, pour certains, d’une polaire plus chaude. Il faut dire que ce soir, le vent est glacial, tout comme ce matin aux premières heures du jour. En chemin, nous croisons la foule des grands jours. C’est très animé, les musiciens une fois de plus participent activement. Les bruits, les sollicitations, les odeurs… tout cela finit par nous agresser. Nous trouvons en restaurant italien, plus gras et copieux que ce à quoi nous sommes habitués.
Notre retour en voiture ce fera avec quelques visites imprévues, notamment de la Coït Tower que nous atteignons après de nombreux lacets sur une route escarpée. Lombard Street – en descente, bien sûr. Et nous pouvons enfin regagner notre hôtel pour un repos bien mérité, seulement troublé à 2 heures du matin par un fêtard bien imbibé.
Samedi 10 juillet - San Francisco à pied Ce samedi nous trouve plus matinaux. Prudents, nous prenons notre petit déjeuner à l’hôtel et partons à pied pour une longue journée de marche. Un petit crochet par Union Square, puis nous voici dans le quartier chinois où Arthur se met en chasse d’un magasin de gadgets, babioles ou magie. Une « babiolerie » en fait, comme il le dit lui-même. De ce côté-là, il est assez servi et nous aurons du mal à le faire renoncer à deux ou trois « saloperias » qui seraient venues encombrer ses étagères. Nous sommes bredouilles à deux reprises. Le musée de la Wells Fargo d’abord, fermé le samedi, et un restaurant à l’heure où les ventres des enfants recommencent à crier famine. Nous parvenons malgré tout, après quelques pas de plus et une course démente dans une rue en très forte pente, à les conduire à pied cette fois-ci jusqu’à la Coït Tower. « Mama’s » nous accueille pour le déjeuner, aux alentours de 13h30. C’est une institution, avec un grand choix de sandwichs à la composition qui dépasse notre niveau de langage, mais c’est délicieux. En sortant, nous nous faisons héler par un homme dans une voiture. Drôle de sensation que d’entendre son nom de famille crié, à l’autre bout du monde, dans une ville où, a priori nous ne connaissons personne. Ce sont nos amis français qui passaient par hasard dans le coin. Le monde est un grand village… L’après-midi, ce sera bus (ligne 45 puis 22, nous rencontrons d’autres Français et des francophiles), marches vers Alamo Square, où nous manquons de peu un repas de quartier annoncé à grand renfort d’affiches sur les poteaux alentours, Hayes, St-Mary’s Cathedral où les enfants sont à deux doigts de se faire enrôler pour la quête d’un office en espagnol. Je remercie chaleureusement pour la proposition, mais explique que nous ne faisons que passer et ne resterons pas tout le temps de la cérémonie. Nous nous éclipsons discrètement, un peu gênés, et trouvons au sous-sol de l’église une petite bibliothèque et surtout des toilettes qui nous sont d’un grand secours après cette longue marche. Souvent, en nous voyant plongés dans nos plans, des passants nous proposerons spontanément leur aide pour nous orienter. Il n’y a pas à dire, les Américains sont très accueillants. Mais quel drôle d’idée, quand même, de commencer toutes leurs phrases par « How are you today ? ». Il me vient souvent une réponse à la Dupontel, que je garde pour moi afin de ne pas nuire aux relations franco-américaines. Pas un seul caissier qui nous en fasse grâce, pour l’instant. Je préfère de loin la spontanéité de ceux qui interpellent les enfants, dans la rue ou le bus, pour les chambrer gentiment en nous glissant des clins d’œil complices…
Retour shopping à Westfield Mall, après la traversée d’un quartier fréquenté par des clochards titubants, souvent drogués paraît-il. Les bâtiments qui l’occupent alternent : un squat, une mission, un squat, un centre social, un squat, une boutique délabrée, un squat, etc… Nous accélérons le pas, changeons de trottoir une fois ou deux, mais il fait encore trop jour pour que nous nous sentions réellement en danger. Pèlerinage chez Abercombie, avec un nouvel espace que nous n’avions pas exploré la veille, et qui permet au reste de la famille de s’équiper.
Nous rentrons un peu éreintés de cette journée de ballade, il faut pourtant presser le pas car nous sommes attendus pour le repas du soir. Passage par l’hôtel pour poser nos paquets et nous rafraîchir rapidement. Nous renonçons à prendre notre voiture pour nous rendre au restaurant, et privilégions le taxi. Il connaît parfaitement la route et nous éviterons les problèmes de parking ! Il nous faudra un peu de temps pour réussir à en alpaguer un devant l’hôtel, car quelques valets de parking efficaces nous piquent les plus beaux ! Nous étudions leur technique, et profitant d’un « banc » plus important, réussissons à trouver notre bonheur. Il faut nous entasser, le véhicule n’est pas vraiment prévu pour cinq et tout le long du trajet, les genoux sous le menton et une carte vaguement dépliée pour repérer notre route, je prie pour que notre chemin ne croise aucun képi. La chance est avec nous, nous atteignons le « Benihana of Tokyo », en avance sur nos amis. Ce restaurant japonais va nous donner l’occasion d’assister à une démonstration de virtuosité culinaire, devant les yeux ébahis des enfants. Des crevettes pourtant coupées en petits morceaux semblent reprendre vie, un oignon tranché se transforme en cratère fumant, le couvre-chef du cuisinier devient panier de basket pour récupérer les queues de crevettes désormais inutiles. Beaucoup de bruit dans le restaurant, ce qui rend la conversation difficile. Mais c’est quasiment un dîner spectacle auquel nous participons. Chacune des tables, configurée en demi-lune, possède son propre chef et le ballet de serveurs qui va avec.
Coucher à 22h30 pour tout le monde…
Dimanche 11 juillet - De San Francisco à Yosemite Nous quittons aujourd’hui San Francisco pour Yosemite. L’empaquetage des affaires, avec un léger surplus, ne pose pour l’instant pas de problème. Les sacs supplémentaires récupérés lors de nos achats sont cependant les bienvenus. La relative harmonie originelle de nos bagages se fissure… Les choses risquent de se gâter, car un arrêt shopping est prévu sur le trajet, au « Gillroy Outlets » vanté par les habitués. Une sorte de « Quai des Marques » où l’on peut, paraît-il, faire de très bonnes affaires. C’est à voir… Nous remontons dans notre gigantesque voiture, direction… l’ouest d’abord, en suivant la rue qui passe devant notre hôtel. Un quart de tour plus loin, nous bifurquons vers le sud, sans trop de difficultés. Facile de s’orienter dans ces conditions. Et depuis hier, nous disposons d’informations supplémentaires sur la manière d’appréhender les stops avec double barres blanches au sol, qui nous avaient laissé un peu perplexes jusqu’à présent. Traversant à l’instinct, nous avions de sérieux doutes sur la justesse de notre conduite. Les quatre rues ayant la même signalisation au sol, c’est en fait l’ordre d’arrivée au carrefour qui détermine l’ordre de passage, une fois que chacun a marqué le stop. Une sorte de FIFO à quatre tuyaux, en quelque sorte ! Une fois de plus, les Américains présentent toutes les dispositions naturelles qui conviennent à ce type de dispositif, là où en France le carrefour deviendrait une sorte de zone de non-droit, un royaume du chacun pour soi où le plus culotté tirerait son épingle du jeu. Nous rejoignons la US 101 qui nous conduit vers notre destination, via San José. Pensée émue pour cette Silicon Valley, où tant de start-ups sont nées (et parfois mortes). Effectivement, les abords de cette autoroute se parent rapidement des noms des acteurs les plus connus de l’informatique, pour la plus grande joie de Christophe et des enfants qui découvrent, sur des immeubles de bureaux, les noms de leurs éditeurs de jeux préférés, de leurs routeurs, anti-virus, logiciels, j’en passe et des meilleurs… L’endroit ne doit pas être très agréable à vivre néanmoins, il n’y a rien à y faire en dehors des bureaux. Les yeux sur le compteur de vitesse en même temps que sur le paysage, nous nous apercevons avec surprise que nous sommes pratiquement les seuls à respecter les limitations de vitesse. C’est une surprise ! L’esprit civique de nos hôtes se trouve pris en défaut pour la première fois. Le « Gillroy Outlet », avec ses magasins de plain-pied étendus sur quatre zones distinctes, se révèle un peu décevant. Il y a forcément beaucoup de marques, mais on perd aussi beaucoup de temps à naviguer de l’un à l’autre, à arpenter les rayons à la recherche de la perle rare, qui soit d’une couleur « portable ». Les soldes sont inégales, ce n’est pas la curée promise, mais cela vaut mieux pour nos finances. Nous reprenons notre route pour Yosemite, à travers un paysage relativement aride et environné de monts, avec de temps en temps et sans prévenir des champs d’arbres fruitiers et de cultures. De nombreuses pancartes et petites boutiques sur le bord de la route proposent d’ailleurs des fruits. Mais nous allons au pays des ours, où il ne fait pas bon laisser de la nourriture dans sa voiture, nous nous abstenons, malgré l’attrait de leurs fraises de compétition grosses comme des clémentines et goûteuses. Et dire que les fraises n’étaient vraiment pas terribles cette année, en France… Nous espérons nous rattraper plus tard, notamment entre Bryce et Moab où j’ai repéré une ferme bio très alléchante sur le papier. Nous atteignons aux alentours de 19h le parc de Mariposa Grove, succédané de Sequoia Park qui lui est beaucoup plus au sud et nous obligerons à faire un grand détour. Il est encore temps de visiter, nous confirme la Ranger à l’entrée. Nous faisons un tour d’une bonne heure dans ce petit parc, jalonné de sequoias aux noms évocateurs. Nous découvrons ainsi le Grizzli, un arbre extraordinaire de 2700 ans, qui porte encore très bien son âge. Visible de très loin de par sa hauteur et son envergure, le haut de son feuillage donne une sensation d’irréalité. Est-ce les couleurs, la forme de ses aiguilles, les torsions de ses branches, la luminosité déclinante qui donne une ambiance particulière ? C’est impossible à dire, mais l’impression est bien là, de se retrouver devant un arbre de conte de fées. Je m’attends à tout moment à le voir s’animer pour nous délivrer un message obscur et sentencieux, puis reprendre son immobilité habituelle de vieux sage.
Retour à la voiture à la nuit tombante, pas d’ours en vue par contre des biches et des écureuils en pagaille. Et des moustiques aussi, assoiffés qui plus est ! C’est le sauve-qui-peut général, nous battons en retraite.
Sur la route entre Mariposa et Yosemite Valley, alors que nous pensions avoir fait le plus dur du trajet, c’est visiblement la saison des travaux, nous contraignant à de fréquents arrêts ou ralentissements. Il nous faudra plus d’une heure pour atteindre notre hôtel.
La mauvaise surprise du jour, c’est qu’ils ont réussi à nous mettre dans deux chambres certes contigues, au premier étage, mais auxquelles on accède par deux escaliers différents, à 20m d’écart… Malgré notre réclamation, ils sont « so sorry » mais ne peuvent nous proposer une autre solution, l’hôtel est complet. Too bad…
Demain matin, direction Panorama Trail, via la navette réservée par téléphone depuis l’hôtel de San Francisco, et qui part à 8h30. Je m’assure qu’au moins de ce côté-là tout est ok, et que nous pourrons acheter avant le départ de cette navette de quoi préparer notre pique-nique de midi. Nous trouvons deux-trois trucs à grignoter au restaurant-bar de l’hôtel, tout le reste est fermé. Il est 22h10…
Il faut expliquer que la vallée de Yosemite jouit d’une configuration particulière. Accessible par une seule route qui la traverse, elle ne propose pas pléthore de logements, qui sont donc en quasi-situation de monopole. Bien évidemment, cela se fait au détriment de la qualité. Il est certes plus difficile, dans cet endroit reculé, de se ravitailler aussi facilement que dans une grande ville. Il n’empêche que les hôteliers sont à peu près libres de pratiquer les prix et la qualité de service qu’ils veulent, vu qu’une fois sur place, vous n’allez pas reprendre votre voiture et la route de montagne pour trouver une hypothétique chambre plus bas. D’ailleurs, tout est fait pour décourager l’usage des voitures individuelles, et les transports par bus offrent toutes les commodités nécessaires. Le problème n’est pas là, mais plutôt sur les structures d’accueil, les seules sur des kilomètres à la ronde.
Résultat : nous nous retrouvons non seulement avec des chambres éloignées, mais en plus d’une indubitable saleté. La moquette foncée camoufle de toute la force de ses motifs chargés de nombreuses taches. Sous le lavabo, le carrelage ne peut faire autrement que de révéler les restes des précédents occupants, papier et autres cheveux… Derrière un lourd double rideau (figé par la crasse ?), nous découvrons la malette d’un précédent occupant, avec une réservation en date du début du mois de juin. Soit un mois avant nous. C’est dire si le ménage est fait à fond…
Heureusement, la bonne surprise viendra de la magnifique balade que nous ferons le lendemain. La nature y tiendra la première place et toutes ses promesses.
Lundi 12 juillet - Paradis à "Panorama Trail" Après une nuit peu reposante (la climatisation ne marchait pas, surprenant !), nous prenons notre petit déjeuner dans la salle commune, grande comme un hall de gare, qui sert de réfectoire. Le sol moquetté de couleurs sombres, de nouveau, et le bruit ambiant n’en font pas un lieu très agréable. Nous nous évadons rapidement de l’endroit et prenons le bus de 8h30, pour rejoindre le point de départ de la randonnée, à Glacier Point (prononcer « Glaichieure Ponhitte » pour être compris !). Le chauffeur du bus, un solide gaillard d’une cinquantaine d’années qui ne répond pas (ben oui, il conduit il n’a donc pas le droit) au doux prénom de Bill nous raconte, tout en manoeuvrant son engin dans les lacets, un florilège d’anecdotes sur Yosemite Valley. Ses origines, les hommes qui ont marqué son histoire, les rivalités et les affrontements qui s’en sont suivis, pour finir son statut de « National Park » grâce au rôle prépondérant joué par Théodore « Teddy » Roosevelt. Ce président, grand amateur de nature sauvage, a créé le statut de parc national, donnant le premier label à Yellowstone. Notre guide nous apprend également que la vallée n’a été découverte par l’homme blanc qu’au milieu du XIXème siècle. Les années suivantes, le schéma habituel et tristement célèbre fut appliqué : déplacement vers des réserves de la population autochtone, qui ne l’a pas supporté, affrontement entre les amateurs de la nature « dans son jus » et les marchands du temple, création des premières voies d’accès (la route actuelle date de 1932). Au final, le site reste ultra préservé, ce qui est une vraie victoire, ce que nous pourrons constater durant notre marche du jour, au milieu d’une nature encore très sauvage où les forêts sont entretenues a minima, et uniquement aux endroits où les arbres peuvent poser un problème de sécurité. Toilettes rustiques, pas de marchands de frites ni de babioles sur le parcours, seulement un magasin au départ pour les habituelles cartes, casquettes et magnets souvenirs ! Du beau travail. Et la balade sera à la hauteur des efforts qu’elle va nous demander. Quelques 12km, en descente à 90%, avec une belle montée dans la chaleur de la mi-journée qui nous a un peu cuits. Heureusement, ce sera la seule du parcours. Mais aussi des points de vue extraordinaires sur les différentes chutes d’eau (Ililouette, Vernal et Nevada Falls) et surtout quelques apics vertigineux avec un passage sous la brume d’eau de Nevada Fall, point d’orgue de la promenade. Des moments vraiment magiques. Pas d’ours mais de nombreux écureuils et geais bleus. Et une taupe, enfin ce que nous prenons pour tel. Près d’un tronc d’arbre couché, la terre s’anime brusquement et la petite motte soulevée progresse lentement, traçant un hasardeux itinéraire. Un bâton soulevant une partie du sol en surface ne nous permettra pas d’en apprendre davantage, interrompant juste momentanément la progression de la « Bête »… Le timide animal préfèrera rebrousser chemin.
Les jambes en compote mais réjouis par cette aventure, nous regagnons l’hôtel par la navette gratuite qui parcourt la vallée, car-balais des randonneurs de tout poil. A notre arrivée, la piscine n’est plus disponible que pour des cours de natation. Et son entrée était payante, même pour les clients : 5 dollars pour les adultes, 3 pour les enfants. Cà continue… Après les chambres distantes, les draps plus qu’élimés, les couvertures, dessus de lit et moquette d’une propreté douteuse, nous découvrons, tels les Trois Ours tombant sur Boucle d’Or, que la chambre des garçons a été occupée par une jeune fille qui s’est trompée de numéro. Et pourtant, sa clé ouvre bien notre porte. Nouveau passage à la réception. Je leur ramène par la même occasion la mallette du client précédent. Pour le reste, ils sont « So sorry… », comme d’habitude.
Le bilan de la journée reste largement positif, grâce à cet endroit merveilleux et préservé ; la sensation de calme et d’espace ressentie à de nombreux endroits du parcours – car globalement on est souvent tout seuls, en dehors des points stratégiques où les gens s’arrêtent pour déjeuner ou admirer le coup d’œil – est incomparable. Le Panorama Trail nous a permis de faire un parcours exhaustif du coin, une balade d’une montagne à l’autre comme jamais dans les Alpes.
Mardi 13 juillet - Retour dans le passé avec Bodie Nous quittons sans regret notre hôtel. Le dernier petit déjeuner ne relève pas le niveau de l’accueil. Les mollets de Valentin sont baptisés aux éclaboussures de chocolat chaud par un type au tee-shirt siglé… IBM ! Le malotru part sans rien ramasser ni s’excuser. Ce doit être un commercial… Quant à la caissière, elle n’a pas l’air d’entendre ce que nous lui disons et biffe tous les tickets de petit déjeuner. Emportée dans son élan, elle continue sur un billet de 5 dollars… Une des serveuses qui ramasse les plateaux dans la salle (je devrais dire le hall), affligée d’un fort strabisme et - comme si cela ne suffisait pas - d’une maladresse affligeante, laisse échapper la moitié de ce qu’elle prend sur les tables directement sur le sol, sans passer par la case poubelle de son chariot. D’où l’intérêt, sans doute, de la moquette sombre… qui nous semblait une hérésie pour un restaurant. Nous quittons cette cour des miracles sans regret. Cahin-caha, nous regagnons notre voiture. Nos mollets – entre autres – se ressentent fortement de notre « trek » de la veille. Ce sont donc trois petits vieux et deux grabataires qui s’installent péniblement dans leur Dodge blanche. Pour sortir de Yosemite Valley, un long parcours montagneux nous attend, toujours au milieu de pins vertigineux. Eux aussi ont compris que le pays était vaste et qu’ils pouvaient occuper l’espace au maximum sans se marcher sur les racines. Des troncs calcinés portent témoignage des incendies passés. Dans ces scènes de désolation sylvestre, la nature reprend vite ses droits et tapisse de vert le sol tout autour des cadavres noircis. Le contraste de couleurs est frappant. Les versants se succèdent, nous atteignons enfin le sommet pour redescendre vers la Tioga Pass, à 2700 m d’altitude. Commence une descente avec des points de vue encore plus spectaculaires, dignes du « Seigneur des Anneaux ». Pins sur les versants, puis succession de prairies verdoyantes d’herbe grasse dont la verdure est ponctuée de pierres blanches, et parcourue de petits cours d’eau. Quelques coins à pêcheurs. Et un horizon qui s’éloigne encore, jamais nos yeux n’auront pu porter aussi loin. Nous déjeunons à Lee Vining, puis prenons la route vers le nord-est pour Bodie, la ville fantôme. De route, nous passons à piste, c’est de plus en plus sport. Mais le résultat en vaut la peine. D’un bois très sombre, les maisons sont encore remarquablement conservées. Il y a ici trois mètres de neige en hiver, l’endroit est coupé du monde et, en été, il faut connaître pour y aller. Quelques maisons sont ouvertes et se visitent rapidement, pour les autres nous devinons à travers les vitres poussiéreuses les vestiges des vies passées. Car il y a eu une vie à cet endroit, une vie difficile, bourdonnante, bruyante, décadente même. Ancienne deuxième ville la plus importante de Californie au XIXeme siècle, elle eut pour origine la découverte d’or en 1859 par le prospecteur W S Bodey, qui lui a donné son nom. Du temps de sa splendeur, la ville jouissait d’une très mauvaise réputation, celle de « Sin City » (ville du pêché). La vie y était très dure, l’argent et l’alcool servaient de détonateurs à des situations souvent explosives. La raréfaction du précieux métal et deux incendies (le dernier en 1932) auront raison de l’endroit, abandonné par sa population.
C’est assez émouvant de découvrir, parfois de reconnaître des objets familiers, laissés là comme s’il avait fallu évacuer les lieux rapidement. Une église, bien sûr, qui arborait auparavant un tableau sur le thème « Tu ne voleras point », avant que des mains mal intentionnées ne s’en emparent…Une école, une banque ou plutôt un coffre-fort, dans une loge de pierre, seul vestige ayant résisté à la dernière attaque et à l’incendie qui a suivi, une loge maçonnique, une centrale électrique la première de son genre) qui a répondu aux besoins de ce lieu si retiré, en réalisant par la même occasion une prouesse technologique. Des toilettes à l’ancienne. Une salle de sport, avec punching-ball, anneaux et trapèze, un bar, un hôtel, des écuries, une glacière, les maisons des notables, légèrement plus grandes que les autres, mais rien d’ostentatoire, ce n’est pas le genre. Les couleurs de bois sur ce paysage tantôt désolé, tantôt verdoyant, suivant de quel côté porte le regard, avec des espèces de petits lys qui poussent un peu partout, et le ciel d’orage couleur plomb qui se prépare… Tout contribue à transformer ce lieu si singulier, hors du temps.
Le musée qui conclue la visite regorge d’objets variés : piège à souris, sérum anti-venin avec sa seringue de compétition, toilettes de dames élégantes, skis en bois, machine à sous, corbillard, documents officiels témoignant des dates importantes de la ville, et souvent liés à la mine, pèse-personne… Un vrai bric-à-brac. Il est même possible d’acheter, pour 10 dollars, une carotte de pierre extraite de la mine de Bodie !
Nous repartons, enchantés de notre visite, direction cette fois-ci Mono Lake que nous avons déjà longé sur sa partie nord pour rejoindre la route de la ville fantôme. C’est d’ailleurs cette berge que nous entreprenons de visiter, en suivant les indications du forum « ouestusa ». Nous bifurquons sur une première route, puis sur une plus petite. « Cemetery road » indique le panneau. On se croirait dans un roman de Stephen King. Qu’importe, nous continuons notre chemin. Et « chemin » est vraiment le terme approprié. De virages en nids de poule, le parcours devient de plus en plus hasardeux, sans autre indication que des panneaux rappelant que l’accès est interdit aux voitures hors 4x4. Mais cela nous semble encore jouable. Après quelques miles et virages choisis un peu à l’instinct, nous apercevons un panneau « Black Point ». Nous touchons au but ! Enfin presque, cette fois-ci il nous faut continuer sur un chemin prévu pour un seul véhicule, sans demi-tour possible. Nous sommes environnés de hautes herbes avec le ciel orageux en toile de fond, je n’ose pas imaginer ce que l’on va faire s’il faut rebrousser chemin… Et au moment où nous allions renoncer pour tenter la marche arrière, les herbes s’écartent enfin pour dévoiler un petit parking. Nous y sommes ! Et tout seuls, en plus. Nous descendons de voiture pour parcourir à pied les 400m qui nous séparent de la berge. Sable noir très fin, puis plus épais, végétation rase, excréments de petite taille, sel en croûte sur le sol, passages plus boueux, tout y passe. Les concrétions calcaires sont quasiment à portée de main. Mais nous nous arrêtons juste avant de toucher l’eau, pour ne pas déranger les nids de mouettes qui s’y trouvent, malgré les réclamations du trio infernal qui se voyait bien prendre un bain. Nous assistons alors à un spectacle étonnant : le gobage de mouches par les mouettes, en mode fantassin. La technique est simple : elles avancent en courant le long de la rive, bec ouvert et ailes collées au corps, cou tendu, faisant fuir devant elles des nuages de mouches de plus en plus denses jusqu’à les gober. Les insectes se dispersent alors, et la course reprend en sens inverse. Il y a aussi les amatrices du gobage à même les vaguelettes, pour celles que les mouches noyées ne rebutent pas.
Le coin a beau être très isolé, nous découvrons néanmoins des traces de pas, humains chaussés ou à pied, mais aussi de chiens, chevaux, lapins. Pour être plus précis, il faudrait consulter le manuel des Castors Junior. Le mien est resté à la maison.
Nous repartons vers Mammoth Lake cette fois-ci, dans un surprenant hôtel style bavarois propre et sympathique. Seule la laverie me donnera du fil à retordre : je vais réussir à mettre le linge par deux fois (avec sa dose de lessive, of course…) dans ce que je pense être la machine à laver avant de réussir à comprendre que le lave-linge, c’est la machine à côté, celle-ci étant le sèche-linge… Bonjour la blonde !
Mercredi 14 juillet - Un petit air autrichien à Mammoth Lake Super, encore des « outlets » ! Mammoth Lake nous offre une nouvelle opportunité de shopping, certainement moins branché que les magasins de San Francisco. Arthur et Capucine dénichent pourtant deux ou trois « babioleries » qui valent le détour. Nous repartons ainsi avec deux pots de pâte gluante qui contribueront, n’en doutons pas, à mettre un peu de fantaisie dans ce voyage. Plus un serpent ébouriffé jaune, un porte-clé « croc » et un « R » brillant de mille feux pour une certaine R… Nous voici après quelques miles à Lone Pine. Nous déjeunons dans un restaurant décoré de photos de westerns, la plupart en noir et blanc. La serveuse n’est pas spécialement aimable, mais il y a une salle de jeux avec air-hockey, authentique Pacman, flipper… Ils savent recevoir, un vrai bonheur ! L’occasion pour Christophe de prendre sur moi une revanche méritée, après l’affront subi à l’Ile Maurice… soit il y a 11 ans ! Quel rancunier. Visite au musée du cinéma de Lone Pine. Une impressionnante collection de photos et affiches des films tournés dans le coin, principalement des westerns, mais aussi « Star Trek », « La Charge de la Brigade Légère », et quelques films de science-fiction. Souvent des séries B, mais aussi quelques-uns plus prestigieux avec des noms comme John Wayne, Steve McQueen, Clint Eastwood, etc… Un petit film de quinze minutes retrace les grandes lignes de cette épopée. Une voiture ultra-kitsch nous accueille dès l’entrée, ornée de ses plus beaux atours. Surtout des colts et des winchesters fixés deci-delà à la carrosserie, au milieu d’une nuée de pièces de monnaie collées un peu partout. Une « coccinelle » de pièces ! Le tout est très drôle à voir… Je ne suis pas sûre que les enfants y trouvent le même intérêt - nos idoles leur sont souvent totalement inconnues - mais ils sont quand même bluffés par des objets sortant de l’ordinaire. Pour Arthur, un mini juke-box de marque Wurlitzer, pour Capucine des selles plus richement décorées les unes que les autres, pour Valentin peut-être les voitures d’époque.
Nos provisions d’eau faites, nous nous dirigeons vers Death Valley ; la température extérieure monte inexorablement, jusqu’à 118°F. La voiture résiste, nous tentons quelques sorties photo et même un sprint le long de la route sous la canicule pour les enfants, juste pour voir si c’est aussi chaud que prévu. Promesse tenue !
Le Furnace Creek Ranch, notre hôtel pour le soir, dispose d’une climatisation certes bruyante mais efficace. Heureusement, les sites consultés avant notre départ nous avaient informé de ce désagrément, nous avons donc des boules Quies dans nos bagages. Nous dînons dans un des trois restaurants locaux d’un vrai steak, version XXL comme d’habitude. Surprise du chef, un panier de vrais petits pains se retrouve sur notre table. Il ne passe pas les entrées.
Nos chambres, communicantes pour la première fois, se trouvent près du terrain de golf. L’occasion de voir gambader des lapins aux très longues oreilles, ce soir. Demain matin, peut-être aurons-nous la chance d’apercevoir un ou deux coyotes, qui sait ?
Pour l’instant, il est l’heure de mettre nos boules Quies.
23h37, tout le monde dort.
Juste une théorie au passage, tant que j’y pense. Peut-être que si les certains Américains sont si gros, ce n’est pas seulement à cause de leur alimentation. Le poisson de Capucine, dans son aquarium, prend toute la place qu’on lui laisse. Dans un aquarium plus grand, il serait, paraît-il, encore plus gros. Finalement, le comportement des Américains est peut-être le même. Ils ont tellement d’espace, pourquoi n’en profiteraient-ils pas pour s’étendre ? Ils ont encore de la marge, au vu des déserts à perte de vue que nous venons de traverser.
Bon, je sais, ce n’est pas très sérieux comme théorie… Une fois baptisée, va-t-elle gagner en respectabilité ! Ce sera le « syndrôme du Delturinae » !
Jeudi 15 juillet - Canicule à Death Valley, frénésie à Las Vegas Six heures du matin. Je risque un œil à l’extérieur. Le soleil m’a devancée d’une bonne heure, mais il reste encore de belles couleurs sur le relief surplombant le golf. Je prends l’appareil photo de compétition de Christophe (vais-je maîtriser la bête ?) et entreprend de mitrailler, en variant les réglages (enfin je crois) pour espérer avoir pour chaque vue une prise correcte. Au bout d’une vingtaine de photos, ce bijou de technologie me lâche, « carte pleine » ! Argh ! Espérons que cela suffira. Je m’installe avec un bouquin sur notre terrasse, en attendant que le reste de la troupe sorte des bras de Morphée. Devant moi, un beau tapis d’herbe soigneusement entretenu, comme le reste des espaces verts alentour, par un arrosage systématique toutes les nuits. Moins de dix minutes plus tard, le bâtiment en face de moi, de l’autre côté du « jardin », n’est plus assez haut pour me protéger des rayons du soleil. Et il tape sacrément, le bougre ! La température extérieure doit largement dépasser les 40°, plutôt vers 45°, je me replie dans la chambre. Nous déjeunons rapidement avec les moyens du bord, complétés par une visite au magasin-épicerie de l’hôtel. Nos excursions du jour seront ultra-limitées, tant la chaleur est dense, pesante. Capucine a beaucoup de mal à supporter les excursions hors de la voiture dans cette fournaise, on ne dépasse jamais les dix minutes dehors avec elle. Pour le reste, nous ferons, Christophe et moi, des sorties à tour de rôle pour prendre en photo les paysages les plus remarquables. Nous commençons par un tour en voiture sur Artist Drive, pour contempler les curieuses couleurs dont la nature a paré les strates de roches à cet endroit. Une vraie palette d’artiste, d’où le lieu tire son nom. Puis nous revenons sur nos roues pour emprunter la route officielle. Zabriskie Point se présente, après quelques miles, sous la forme d’un grand parking où les autobus sont les plus nombreux. Il faut ensuite monter un plan incliné sur 200m environ, une épreuve avec la chaleur qui règne aujourd’hui. Contrairement à notre arrêt précédent où nous étions tous seuls, une quarantaine de personnes nous environnent. Tous n’ont qu’une envie : parvenir à l’esplanade offrant le meilleur point de vue, prendre une photo avec les montagnes brûlées en toile de fond, et regagner rapidement les véhicules climatisés. Nous n’échappons pas à la règle, dénichant même notre photographe officielle en la personne d’une Anglaise d’une soixantaine d’années, qui sert de guide à un groupe et parle remarquablement notre langue. Elle se moque gentiment des tee-shirts Abercrombie arborés par nos trois enfants, nous demandant si nous sommes sponsorisés… Nous continuons notre chemin sans autre point de vue où s’arrêter. A proximité de Pahrump, nous apercevons au loin une colonne de chaleur qui forme comme une mini-tornade. Le phénomène se reproduit deux ou trois fois, c’est assez curieux, pas du tout inquiétant (la colonne n’est vraiment pas haute ni large). Nous ne verrons cela qu’à cet endroit. Nous traversons une zone très désertique en terme d’habitations. La principale trace de présence humaine seront ces panneaux disséminés tout le long de la route. Il y a de tout : élection du nouveau shérif, propositions d’avocats de tout poil, offrant leurs services spontanément, mais aussi des dentistes, des vendeurs d’armes à feu… A se demander si Pahrump ne compte pas plus de panneaux que d’habitants.
Nous y faisons halte pour manger dans notre premier McDonald du voyage, comme… d’autres familles françaises ! Nous sommes sans doute des gens d’habitudes.
Las Vegas est enfin en vue. Le voyage est passé assez vite, d’autant que nous avons bénéficié d’un concert privé des enfants, quand nous sommes tombés sur une radio ni religieuse ni country, qui passait des tubes de Lady Gaga et de Rihanna.
Arrivée à Las Vegas. L’hôtel Luxor est… en fait, ce n’est plus un hôtel, c’est une vraie ville ! Nous laissons le voiturier garer notre véhicule sur le « petit » parking, et un bagagiste récupère l’ensemble de nos paquets et valises, après un décompte sommaire qui m’inquiète un peu. Il me donne un numéro de téléphone à appeler quand nous serons dans nos chambres, avec un numéro de réservation, pour que les bagages nous soient livrés. Je le regarde partir avec un peu d’angoisse… Nous passons au check-in, qui propose plus de guichets que le magasin Carrefour de Montesson n’a de caisses. Par contre, nous faisons la queue assez peu de temps, mais toujours à l’américaine, conduits par des barrières de sangles qui imposent le respect des files ! Direction le quinzième étage de la pyramide, nous traversons les salles de jeu (fermez les yeux, les enfants !) où résonnent les machines à sous, pour rejoindre la bonne batterie d’ascenseurs. Nous découvrons enfin nos chambres et leurs fenêtres en pente. Pas aussi grandes que ce que j’imaginais, mais très confortables !
Pour le reste… La facture d’électricité de l’hôtel doit égaler le PIB de plusieurs pays africains, les machines à sous les plus variées se succèdent, ponctuées par des voitures de sport rutilantes présentées sur des podiums pivotants. Enfin, machines à sous, le terme est désormais abusif. Il vaudrait mieux parler de machines à tickets. Les joueurs vont d’abord déposer une somme aux stands de cash (« cashier »), repartent avec un ticket qui représente cette somme, et qu’ils introduisent ensuite dans les machines pour jouer. Plus de jetons introduits dans une fente et de manette que l’on abaisse pour récolter les trois figures identiques, maintenant un bouton pressé actionne le mécanisme en même temps qu’il débite votre compte. La magie a vraiment disparue… De même, si vous gagnez, n’espérez pas une pluie de pièces. Seulement un « Ting Ting Ting » et un bout de papier qui indique de combien votre compte est crédité…
Des tables de jeux, des serveuses dont la tenue a visiblement subi un lavage trop chaud, perchées sur des talons vertigineux qui accentuent leur déhanché, des lumières, quelques très rares cris de joie. En fait, devant les machines à sous, les joueurs sont plutôt apathiques, comme résignés à ne rien gagner, appuyant machinalement sur le bouton qui débite leur crédit.
Les tables de poker, black-jack et autres jeux de cartes sont plus animés. On sent une tension qui s’exprime sur le visage des joueurs. Autre curiosité : les paris sur le sport. Ce jour-là, Tiger Woods est sous le feu des projecteurs, une partie des grands écrans de télévision qui tapisse le mur de cette salle retransmettent ses exploits lors d’une compétition en Angleterre ou en Ecosse, c’est difficile à dire pour des profanes comme nous. Visiblement, Tiger n’est pas le cheval sur lequel miser pour l’heure…
Drôle de monde que ces immenses salles de jeux ; le temps semble s’y être arrêté, d’ailleurs aucune horloge pour indiquer l’heure. Il paraît que c’est volontaire, pour que les joueurs perdent la notion du temps. A tout moment du jour et de la nuit, ils peuvent manger ou boire. « All you can eat ! », promettent les panneaux au-dessus de certains restaurants. « Jusqu’à ce que votre panse éclate ! », pourrait-on ajouter. Ils sont traités comme des athlètes de haut niveau, dont la seule préoccupation doit être de jouer, jouer, jouer. Les contingences matérielles ne doivent en aucun cas entraver leur soif de gain.
Nous retrouvons nos amis dans le hall à 17h30. A la grande surprise des enfants, qui n’étaient pas dans la confidence, une limousine blanche conduite par Emake, en costume-cravatte, qui nous attend. Le grand luxe ! Nous faisons un tour sur le « strip », avec arrêt obligatoire sous le légendaire panneau Las Vegas pour la photo souvenir.
Le spectacle du soir : « O », du Cirque du Soleil. Les mots ne suffisent pas à traduire la féerie, la poésie et l’émerveillement que suscite ce spectacle. Le cousin d’un collègue de Christophe fait partie des artistes, il nous envoie un SMS pour nous proposer gentiment de le rejoindre en coulisse à la fin du spectacle. Nous spéculons en riant pour deviner de qui il s’agit, parmi les nombreux funambules et plongeurs. Nous en connaissons pas encore Pierre, et quant bien même, il eut été impossible de savoir quel rôle il jouait. Maquillage, costumes, ils sont méconnaissables, et apparemment peuvent tenir plusieurs rôles. Succession de plongeons vertigineux dans la piscine qui occupe les trois-quarts de la scène, acrobaties sur des structures métalliques mobiles et suspendues dans les airs, costumes soignés, personnages aquatiques fantasmagoriques, valets vêtus de rouge évoluant avec un air guindé, on en prend plein les yeux sans parvenir à saisir tous les détails de chaque scène.
Baissé de rideau. Une jeune femme avec un micro-oreillette nous attend près des ascenseurs de service pour nous remettre des badges « visiteurs » et nous conduire jusqu’à Pierre, qui nous reçoit très gentiment dans l’espace des artistes. Il arbore encore son maquillage blanc. Sa carrure traduit le sportif, il nous explique qu’il a fait 15 ans de gymnastique avant d’être recruté par le Cirque du Soleil. Et il offre aux enfants un véritable trésor : une des deux immenses bouées qui ont servi durant le spectacle ! Nous le remercions chaleureusement et repartons assez vite, pour ne pas lui prendre trop de temps sur sa courte période de repos avant la deuxième représentation qui suit.
Dîner au buffet du Bellagio, succulent. Du choix à profusion, tous les types de cuisine sont représentés, les enfants sont assez grands pour prendre en charge eux-mêmes leur repas et se composer un menu relativement équilibré, contrairement à ce que nous aurions pu craindre. Ce sont nos derniers moments en terre américaine avec nos amis, et nous profitons pleinement de ce repas pris entre amis, sans contrainte, dans la bonne humeur habituelle. Nous nous coucherons un peu tard après une balade sur le strip, à pied cetet fois-ci, qui nous permettra d’assister au spectacle de jets d’eau du Bellagio. Les enfants s’amuseront beaucoup avec les artistes ambulants, mimes, sosies de star, etc… Quelle soirée !
Jeudi 8 juillet - De Paris à San Francisco Départ très matinal de la maison pour toute la tribu, nous prenons place à bord d'un gros monospace. Arthur profite du siège arrière environné de bagages pour continuer sa nuit, la tête appuyée sur un sac Décathlon grand format. Une fois n'est pas coutume, nous arrivons plus que dans les temps à l'aéroport (et le bon aéroport, en plus...), si bien que nous enregistrons nos bagages quasiment les premiers d'un vol sur 747, quand même ! Un petit déjeuner et quelques emplettes au Relais H plus tard, nous embarquons. Ce sera l'occasion de découvrir nos nombreux compagnons de voyage, notamment plusieurs groupes de jeunes adolescents typiques encadrés par des moniteurs plus vieux qu'eux de quelques heures, mais qui témoignent déjà d'une grande expérience et d'un solide sang-froid face à la provocation pure... La passerelle franchie, Valentin renonce pour cette fois à saluer l'équipage d'une vigoureuse poignée de main. Il se contente d'un discret signe de tête, accompagné d'un jeté de mèche, en bon ado qui se respecte (même si, de ce côté-là, il y a eu récemment du raccourci dans l'air...). Nous gravissons immédiatement les quelques marches qui nous mènent au pont supérieur qui, à défaut d'être en plein air comme sur un paquebot de croisière, présente l'énorme avantage de proposer des écrans individuels, avec la programmation qui va bien. Cela nous permet de passer un voyage relativement paisible, en dépit des escarmouches ponctuelles et parfois bruyantes entre Capucine et Arthur. Rien que du très habituel (« business as usual » comme disent nos amis américains !). Christophe, entrepris par sa voisine de droite – une habitante de San Francisco – réalise, mais un peu tard, que la langue bizarre qu’elle utilise sera celle qu’il entendra pour les 3 semaines et demi à venir… Il regrette un instant la Corse et l’accent traînant des locaux, plus compréhensible. Le voyage se déroule sans encombre. Douane, bagages, voiture, nous partons rapidement à bord d'une magnifique voiture blanche, spacieuse et haute sur roues, vers notre hôtel tout près de Union Square. En chemin, nous croisons nous premiers "trucks".
Un petit tour en ville avant de se coucher ?...
20h21… Seule une petite lumière luit encore dans la chambre. La quasi-totalité de la troupe a sombré avec bonheur dans les bras de Morphée ; les garçons se partagent une chambre avec deux queen beds, ils ne devraient pas manquer de place. Pas plus que Capucine qui a hérité du même format de lit. Elle a déjà entamé sa nuit auparavant dans les moelleux fauteuils de Levi’s et Abercrombie & Fitch, fournisseur officiels des ados français comme nous le découvrirons au cours du voyage. Le repas au Lori’s de Powell Street ne nous laissera pas un souvenir impérissable sur le plan gustatif. Pourtant, les hamburgers ne sont pas mauvais, mais ils deviennent rapidement écoeurants, même pour notre « labrador » en chef. Arthur et Capucine ont des allures de zombies, nous faisons en sorte qu’a minima, ils ne tombent pas de leur chaise. Il doit être prêt de 4h du matin en France, leurs paupières le savent bien. Nous expédions hamburgers, bacon frit, oignons, tomates et autres salades au plus vite. Le milk-shake de Capucine prend sensiblement la clé des champs, il est rattrapé de justesse par Christophe au moment où il menaçait de se répandre définitivement sur la table.
Arthur retrouvera un soupçon d’énergie qui le poussera jusqu’à son lit, Capucine sera évacuée en ascenseur. Nous croisons à l’entrée du restaurant un couple de Français qui viennent justement de passer trois semaines aux USA. Ils rêvent de yaourts, de coquillettes avec jambon blanc… Pour ma part, malgré l’enthousiasme du début, ce hamburger est presque déjà celui de trop. Il va falloir sélectionner nos restaurants avec plus de discernement, en attendant de nous préparer nous-mêmes nos pique-niques. Malgré tout, le cadre du Lori’s s’est révélé très typique, avec son décor années 50. Pour un peu, nous nous serions attendus à voir apparaître Fonzi au détour d’une table en formica ou d’une banquette rouge !
Une sirène résonne dans la rue. Police ou ambulance ? Je n’ai pas encore ma cartographie des bruits dans l’oreille, elle se complètera dans les jours à venir. Je garde également de cette journée deux autres images. La première à l’aéroport, lorsque nous avons pris possession de notre énorme voiture, pour croiser d’encore plus gros spécimens et de rutilants camions. Valentin nous fait remarquer que toutes les voitures ont l’air neuf, en fait elles sont visiblement très bien entretenues.
L’autre image : celles de clochards isolés, qui pour la plupart jouent d’un instrument. Parfois seulement une batterie de fortune improvisée sur des poubelles renversées et recouvertes d’une casserole ou d’un vague couvercle, pour produire les différents sons nécessaires. Ah oui ! Et un « Jesus loves you » ou quelque chose dans le genre, brandi par un black sur un panneau, en pleine rue, sans autre forme de revendication. Dois-je le préciser ? Nous découvrons une Bible dans le tiroir de notre table de nuit…
Mes lentilles n’en peuvent plus. Je vais les immerger dans leur solution de lavage préférée.
Dans son sommeil, Capucine émet une dernière récrimination à l’encontre d’Arthur. Pour aujourd’hui, elle aura eu le dernier mot !Vendredi 9 juillet - China Beach, Sausalito and co Notre journée du vendredi nous permet de visiter des lieux très variés de San Francisco. Réveillés à 3h du matin, puis à 6h, les parents attendent que leur tribu reprenne quelques forces, d’où un départ tardif de l’hôtel. Le restaurant soigneusement repéré sur le « Guide du Routard » pour ses célèbres petits déjeuners se révèle inaccessible, au vu de la foule qui s’entasse sur le trottoir. Nous renonçons et choisissons – horreur et erreur fatales – de prendre notre petit déjeuner juste en face de l’hôtel. Les pancakes commandés arrivent, et là les visages s’allongent : impossible d’ingurgiter de telles quantités, même pour les plus gourmands d’entre nous (et ils sont nombreux). Je m’aperçois que les « french toasts » choisis ne ressemblent pas du tout aux pains de mie imaginés, mais à des brioches traitées façon pain perdu, avec un fort goût de cannelle. Christophe, quant à lui, se console en apercevant sur ses pancakes une boule blanc cassé. « Une boule de glace vanille ! Cà c’est sympa ! ». Son sourire se transforme en grimace à la première bouchée, c’est en fait du beurre salé… Nous regagnons péniblement notre hôtel, et demandons notre voiture. En effet, se garer n’est pas chose facile à San Francisco, et même le parking réservé aux clients de l’hôtel est en fait un parking situé un peu plus loin, et mutualisé avec d’autres hôtels certainement. Il faut donc, comme pour le fût du canon, « un certain temps » pour récupérer son véhicule. Nous avons le temps de faire un petit tour dans les chambres pour nous rafraîchir, et nous voilà partis direction le Golden Gate Park. Le trajet de ce matin aurait dû nous emmener nous promener dans ce parc, mais vu l’horaire tardif, nous nous contenterons de nous garer près de China Beach, et de nous balader à pied jusqu’à cette plage. Premier contact avec le Pacifique : nous sentons bien l’air marin, la chaleur en moins. Sur la plage, des enfants s’amusent, couverts comme si nous étions en automne. Et c’est vrai que tous les matins de notre séjour seront frais à San Francisco, le soleil et la chaleur ne daignant se montrer que l’après-midi. Quant à la plage, elle tire son nom des immigrés chinois qui peuplaient le coin auparavant, pêcheurs de leur état venus chercher une meilleure fortune sous le ciel américain. Le quartier, résidentiel, abrite de belles maisons aux architectures variées, sur des terrains souvent garnis de jardins paysagers. L’une des maisons qui surplombe la plage s’attire d’ailleurs les grâces de Valentin, qui décide qu’elle sera sienne dans quelques années… C’est beau de rêver ! Nous reprenons la voiture. Une fois la bonne bretelle d’accès empruntée, ce qui n’est pas sans difficulté, le franchissement du célèbre Golden Gate se fait dans une circulation assez dense. Nous trouvons notre chemin assez facilement jusqu’au restaurant les pieds dans l’eau qui nous attend. Nous traversons pour ce faire une bonne partie de Sausalito, qui ressemble assez à nos stations balnéaires, peut-être en plus huppée. Pas mal de boutiques de luxe et surtout peu de place, y compris pour se garer. Les difficultés de stationnement seront le fil rouge du jour.
Ce déjeuner en terrasse sera l’occasion d’une première rencontre cuisante avec le soleil pour nos avant-bras. Le repas est délicieux, le cadre idyllique. Capucine s’essaie à l’américain, et sur mes indications demande « The toilett, please ? », à quoi on lui répond « Tout droit et à gauche… ». Elle revient, toute penaude d’avoir laisser apparaître si clairement son statut de touriste français. Les fois suivantes, elle pensera à demander « The restroom, please ? » avec un succès nettement plus grand. Il va falloir que je rafraîchisse (et que j’américanise) mes connaissances…
Une promenade digestive à Muir Woods poursuit agréablement cette journée, toujours après un peu de temps perdu à se garer. Nous croisons nos premiers séquoias, dont les troncs n’en finissent pas de s’élever vers les cieux. Ce qui frappe le plus dans ce parc, tout comme dans les suivants que nous visiterons c’est, au-delà de la petitesse des parkings au regard de la foule qui les prend d’assaut, l’absence totale de papiers gras et autres bouteilles en plastique, où que le regard se pose. C’est assez réconfortant. Comme quoi, il n’y a pas de fatalité… Un lieu hautement touristique n’est pas obligatoirement condamné à devenir une poubelle en plein air. Une leçon à rapporter en France.
Quelques heures et une jambe de jean trouée plus tard, nous refranchissons le Golden Gate dans l’autre sens. C’est l’heure du péage, mais l’attente aux guichets est assez courte. Nous continuons notre chemin jusqu’aux quais, où nous avons la ferme intention d’apercevoir les fameux lions de mer. Nous trouvons un parking public assez éloigné de l’extrémité du Pier 39, ce qui nous oblige à marcher plus que prévu et à faire provision, pour certains, d’une polaire plus chaude. Il faut dire que ce soir, le vent est glacial, tout comme ce matin aux premières heures du jour. En chemin, nous croisons la foule des grands jours. C’est très animé, les musiciens une fois de plus participent activement. Les bruits, les sollicitations, les odeurs… tout cela finit par nous agresser. Nous trouvons en restaurant italien, plus gras et copieux que ce à quoi nous sommes habitués.
Notre retour en voiture ce fera avec quelques visites imprévues, notamment de la Coït Tower que nous atteignons après de nombreux lacets sur une route escarpée. Lombard Street – en descente, bien sûr. Et nous pouvons enfin regagner notre hôtel pour un repos bien mérité, seulement troublé à 2 heures du matin par un fêtard bien imbibé.Samedi 10 juillet - San Francisco à pied Ce samedi nous trouve plus matinaux. Prudents, nous prenons notre petit déjeuner à l’hôtel et partons à pied pour une longue journée de marche. Un petit crochet par Union Square, puis nous voici dans le quartier chinois où Arthur se met en chasse d’un magasin de gadgets, babioles ou magie. Une « babiolerie » en fait, comme il le dit lui-même. De ce côté-là, il est assez servi et nous aurons du mal à le faire renoncer à deux ou trois « saloperias » qui seraient venues encombrer ses étagères. Nous sommes bredouilles à deux reprises. Le musée de la Wells Fargo d’abord, fermé le samedi, et un restaurant à l’heure où les ventres des enfants recommencent à crier famine. Nous parvenons malgré tout, après quelques pas de plus et une course démente dans une rue en très forte pente, à les conduire à pied cette fois-ci jusqu’à la Coït Tower. « Mama’s » nous accueille pour le déjeuner, aux alentours de 13h30. C’est une institution, avec un grand choix de sandwichs à la composition qui dépasse notre niveau de langage, mais c’est délicieux. En sortant, nous nous faisons héler par un homme dans une voiture. Drôle de sensation que d’entendre son nom de famille crié, à l’autre bout du monde, dans une ville où, a priori nous ne connaissons personne. Ce sont nos amis français qui passaient par hasard dans le coin. Le monde est un grand village… L’après-midi, ce sera bus (ligne 45 puis 22, nous rencontrons d’autres Français et des francophiles), marches vers Alamo Square, où nous manquons de peu un repas de quartier annoncé à grand renfort d’affiches sur les poteaux alentours, Hayes, St-Mary’s Cathedral où les enfants sont à deux doigts de se faire enrôler pour la quête d’un office en espagnol. Je remercie chaleureusement pour la proposition, mais explique que nous ne faisons que passer et ne resterons pas tout le temps de la cérémonie. Nous nous éclipsons discrètement, un peu gênés, et trouvons au sous-sol de l’église une petite bibliothèque et surtout des toilettes qui nous sont d’un grand secours après cette longue marche. Souvent, en nous voyant plongés dans nos plans, des passants nous proposerons spontanément leur aide pour nous orienter. Il n’y a pas à dire, les Américains sont très accueillants. Mais quel drôle d’idée, quand même, de commencer toutes leurs phrases par « How are you today ? ». Il me vient souvent une réponse à la Dupontel, que je garde pour moi afin de ne pas nuire aux relations franco-américaines. Pas un seul caissier qui nous en fasse grâce, pour l’instant. Je préfère de loin la spontanéité de ceux qui interpellent les enfants, dans la rue ou le bus, pour les chambrer gentiment en nous glissant des clins d’œil complices…
Retour shopping à Westfield Mall, après la traversée d’un quartier fréquenté par des clochards titubants, souvent drogués paraît-il. Les bâtiments qui l’occupent alternent : un squat, une mission, un squat, un centre social, un squat, une boutique délabrée, un squat, etc… Nous accélérons le pas, changeons de trottoir une fois ou deux, mais il fait encore trop jour pour que nous nous sentions réellement en danger. Pèlerinage chez Abercombie, avec un nouvel espace que nous n’avions pas exploré la veille, et qui permet au reste de la famille de s’équiper.
Nous rentrons un peu éreintés de cette journée de ballade, il faut pourtant presser le pas car nous sommes attendus pour le repas du soir. Passage par l’hôtel pour poser nos paquets et nous rafraîchir rapidement. Nous renonçons à prendre notre voiture pour nous rendre au restaurant, et privilégions le taxi. Il connaît parfaitement la route et nous éviterons les problèmes de parking ! Il nous faudra un peu de temps pour réussir à en alpaguer un devant l’hôtel, car quelques valets de parking efficaces nous piquent les plus beaux ! Nous étudions leur technique, et profitant d’un « banc » plus important, réussissons à trouver notre bonheur. Il faut nous entasser, le véhicule n’est pas vraiment prévu pour cinq et tout le long du trajet, les genoux sous le menton et une carte vaguement dépliée pour repérer notre route, je prie pour que notre chemin ne croise aucun képi. La chance est avec nous, nous atteignons le « Benihana of Tokyo », en avance sur nos amis. Ce restaurant japonais va nous donner l’occasion d’assister à une démonstration de virtuosité culinaire, devant les yeux ébahis des enfants. Des crevettes pourtant coupées en petits morceaux semblent reprendre vie, un oignon tranché se transforme en cratère fumant, le couvre-chef du cuisinier devient panier de basket pour récupérer les queues de crevettes désormais inutiles. Beaucoup de bruit dans le restaurant, ce qui rend la conversation difficile. Mais c’est quasiment un dîner spectacle auquel nous participons. Chacune des tables, configurée en demi-lune, possède son propre chef et le ballet de serveurs qui va avec.
Coucher à 22h30 pour tout le monde…Dimanche 11 juillet - De San Francisco à Yosemite Nous quittons aujourd’hui San Francisco pour Yosemite. L’empaquetage des affaires, avec un léger surplus, ne pose pour l’instant pas de problème. Les sacs supplémentaires récupérés lors de nos achats sont cependant les bienvenus. La relative harmonie originelle de nos bagages se fissure… Les choses risquent de se gâter, car un arrêt shopping est prévu sur le trajet, au « Gillroy Outlets » vanté par les habitués. Une sorte de « Quai des Marques » où l’on peut, paraît-il, faire de très bonnes affaires. C’est à voir… Nous remontons dans notre gigantesque voiture, direction… l’ouest d’abord, en suivant la rue qui passe devant notre hôtel. Un quart de tour plus loin, nous bifurquons vers le sud, sans trop de difficultés. Facile de s’orienter dans ces conditions. Et depuis hier, nous disposons d’informations supplémentaires sur la manière d’appréhender les stops avec double barres blanches au sol, qui nous avaient laissé un peu perplexes jusqu’à présent. Traversant à l’instinct, nous avions de sérieux doutes sur la justesse de notre conduite. Les quatre rues ayant la même signalisation au sol, c’est en fait l’ordre d’arrivée au carrefour qui détermine l’ordre de passage, une fois que chacun a marqué le stop. Une sorte de FIFO à quatre tuyaux, en quelque sorte ! Une fois de plus, les Américains présentent toutes les dispositions naturelles qui conviennent à ce type de dispositif, là où en France le carrefour deviendrait une sorte de zone de non-droit, un royaume du chacun pour soi où le plus culotté tirerait son épingle du jeu. Nous rejoignons la US 101 qui nous conduit vers notre destination, via San José. Pensée émue pour cette Silicon Valley, où tant de start-ups sont nées (et parfois mortes). Effectivement, les abords de cette autoroute se parent rapidement des noms des acteurs les plus connus de l’informatique, pour la plus grande joie de Christophe et des enfants qui découvrent, sur des immeubles de bureaux, les noms de leurs éditeurs de jeux préférés, de leurs routeurs, anti-virus, logiciels, j’en passe et des meilleurs… L’endroit ne doit pas être très agréable à vivre néanmoins, il n’y a rien à y faire en dehors des bureaux. Les yeux sur le compteur de vitesse en même temps que sur le paysage, nous nous apercevons avec surprise que nous sommes pratiquement les seuls à respecter les limitations de vitesse. C’est une surprise ! L’esprit civique de nos hôtes se trouve pris en défaut pour la première fois. Le « Gillroy Outlet », avec ses magasins de plain-pied étendus sur quatre zones distinctes, se révèle un peu décevant. Il y a forcément beaucoup de marques, mais on perd aussi beaucoup de temps à naviguer de l’un à l’autre, à arpenter les rayons à la recherche de la perle rare, qui soit d’une couleur « portable ». Les soldes sont inégales, ce n’est pas la curée promise, mais cela vaut mieux pour nos finances. Nous reprenons notre route pour Yosemite, à travers un paysage relativement aride et environné de monts, avec de temps en temps et sans prévenir des champs d’arbres fruitiers et de cultures. De nombreuses pancartes et petites boutiques sur le bord de la route proposent d’ailleurs des fruits. Mais nous allons au pays des ours, où il ne fait pas bon laisser de la nourriture dans sa voiture, nous nous abstenons, malgré l’attrait de leurs fraises de compétition grosses comme des clémentines et goûteuses. Et dire que les fraises n’étaient vraiment pas terribles cette année, en France… Nous espérons nous rattraper plus tard, notamment entre Bryce et Moab où j’ai repéré une ferme bio très alléchante sur le papier. Nous atteignons aux alentours de 19h le parc de Mariposa Grove, succédané de Sequoia Park qui lui est beaucoup plus au sud et nous obligerons à faire un grand détour. Il est encore temps de visiter, nous confirme la Ranger à l’entrée. Nous faisons un tour d’une bonne heure dans ce petit parc, jalonné de sequoias aux noms évocateurs. Nous découvrons ainsi le Grizzli, un arbre extraordinaire de 2700 ans, qui porte encore très bien son âge. Visible de très loin de par sa hauteur et son envergure, le haut de son feuillage donne une sensation d’irréalité. Est-ce les couleurs, la forme de ses aiguilles, les torsions de ses branches, la luminosité déclinante qui donne une ambiance particulière ? C’est impossible à dire, mais l’impression est bien là, de se retrouver devant un arbre de conte de fées. Je m’attends à tout moment à le voir s’animer pour nous délivrer un message obscur et sentencieux, puis reprendre son immobilité habituelle de vieux sage.
Retour à la voiture à la nuit tombante, pas d’ours en vue par contre des biches et des écureuils en pagaille. Et des moustiques aussi, assoiffés qui plus est ! C’est le sauve-qui-peut général, nous battons en retraite.
Sur la route entre Mariposa et Yosemite Valley, alors que nous pensions avoir fait le plus dur du trajet, c’est visiblement la saison des travaux, nous contraignant à de fréquents arrêts ou ralentissements. Il nous faudra plus d’une heure pour atteindre notre hôtel.
La mauvaise surprise du jour, c’est qu’ils ont réussi à nous mettre dans deux chambres certes contigues, au premier étage, mais auxquelles on accède par deux escaliers différents, à 20m d’écart… Malgré notre réclamation, ils sont « so sorry » mais ne peuvent nous proposer une autre solution, l’hôtel est complet. Too bad…
Demain matin, direction Panorama Trail, via la navette réservée par téléphone depuis l’hôtel de San Francisco, et qui part à 8h30. Je m’assure qu’au moins de ce côté-là tout est ok, et que nous pourrons acheter avant le départ de cette navette de quoi préparer notre pique-nique de midi. Nous trouvons deux-trois trucs à grignoter au restaurant-bar de l’hôtel, tout le reste est fermé. Il est 22h10…
Il faut expliquer que la vallée de Yosemite jouit d’une configuration particulière. Accessible par une seule route qui la traverse, elle ne propose pas pléthore de logements, qui sont donc en quasi-situation de monopole. Bien évidemment, cela se fait au détriment de la qualité. Il est certes plus difficile, dans cet endroit reculé, de se ravitailler aussi facilement que dans une grande ville. Il n’empêche que les hôteliers sont à peu près libres de pratiquer les prix et la qualité de service qu’ils veulent, vu qu’une fois sur place, vous n’allez pas reprendre votre voiture et la route de montagne pour trouver une hypothétique chambre plus bas. D’ailleurs, tout est fait pour décourager l’usage des voitures individuelles, et les transports par bus offrent toutes les commodités nécessaires. Le problème n’est pas là, mais plutôt sur les structures d’accueil, les seules sur des kilomètres à la ronde.
Résultat : nous nous retrouvons non seulement avec des chambres éloignées, mais en plus d’une indubitable saleté. La moquette foncée camoufle de toute la force de ses motifs chargés de nombreuses taches. Sous le lavabo, le carrelage ne peut faire autrement que de révéler les restes des précédents occupants, papier et autres cheveux… Derrière un lourd double rideau (figé par la crasse ?), nous découvrons la malette d’un précédent occupant, avec une réservation en date du début du mois de juin. Soit un mois avant nous. C’est dire si le ménage est fait à fond…
Heureusement, la bonne surprise viendra de la magnifique balade que nous ferons le lendemain. La nature y tiendra la première place et toutes ses promesses.Lundi 12 juillet - Paradis à "Panorama Trail" Après une nuit peu reposante (la climatisation ne marchait pas, surprenant !), nous prenons notre petit déjeuner dans la salle commune, grande comme un hall de gare, qui sert de réfectoire. Le sol moquetté de couleurs sombres, de nouveau, et le bruit ambiant n’en font pas un lieu très agréable. Nous nous évadons rapidement de l’endroit et prenons le bus de 8h30, pour rejoindre le point de départ de la randonnée, à Glacier Point (prononcer « Glaichieure Ponhitte » pour être compris !). Le chauffeur du bus, un solide gaillard d’une cinquantaine d’années qui ne répond pas (ben oui, il conduit il n’a donc pas le droit) au doux prénom de Bill nous raconte, tout en manoeuvrant son engin dans les lacets, un florilège d’anecdotes sur Yosemite Valley. Ses origines, les hommes qui ont marqué son histoire, les rivalités et les affrontements qui s’en sont suivis, pour finir son statut de « National Park » grâce au rôle prépondérant joué par Théodore « Teddy » Roosevelt. Ce président, grand amateur de nature sauvage, a créé le statut de parc national, donnant le premier label à Yellowstone. Notre guide nous apprend également que la vallée n’a été découverte par l’homme blanc qu’au milieu du XIXème siècle. Les années suivantes, le schéma habituel et tristement célèbre fut appliqué : déplacement vers des réserves de la population autochtone, qui ne l’a pas supporté, affrontement entre les amateurs de la nature « dans son jus » et les marchands du temple, création des premières voies d’accès (la route actuelle date de 1932). Au final, le site reste ultra préservé, ce qui est une vraie victoire, ce que nous pourrons constater durant notre marche du jour, au milieu d’une nature encore très sauvage où les forêts sont entretenues a minima, et uniquement aux endroits où les arbres peuvent poser un problème de sécurité. Toilettes rustiques, pas de marchands de frites ni de babioles sur le parcours, seulement un magasin au départ pour les habituelles cartes, casquettes et magnets souvenirs ! Du beau travail. Et la balade sera à la hauteur des efforts qu’elle va nous demander. Quelques 12km, en descente à 90%, avec une belle montée dans la chaleur de la mi-journée qui nous a un peu cuits. Heureusement, ce sera la seule du parcours. Mais aussi des points de vue extraordinaires sur les différentes chutes d’eau (Ililouette, Vernal et Nevada Falls) et surtout quelques apics vertigineux avec un passage sous la brume d’eau de Nevada Fall, point d’orgue de la promenade. Des moments vraiment magiques. Pas d’ours mais de nombreux écureuils et geais bleus. Et une taupe, enfin ce que nous prenons pour tel. Près d’un tronc d’arbre couché, la terre s’anime brusquement et la petite motte soulevée progresse lentement, traçant un hasardeux itinéraire. Un bâton soulevant une partie du sol en surface ne nous permettra pas d’en apprendre davantage, interrompant juste momentanément la progression de la « Bête »… Le timide animal préfèrera rebrousser chemin.
Les jambes en compote mais réjouis par cette aventure, nous regagnons l’hôtel par la navette gratuite qui parcourt la vallée, car-balais des randonneurs de tout poil. A notre arrivée, la piscine n’est plus disponible que pour des cours de natation. Et son entrée était payante, même pour les clients : 5 dollars pour les adultes, 3 pour les enfants. Cà continue… Après les chambres distantes, les draps plus qu’élimés, les couvertures, dessus de lit et moquette d’une propreté douteuse, nous découvrons, tels les Trois Ours tombant sur Boucle d’Or, que la chambre des garçons a été occupée par une jeune fille qui s’est trompée de numéro. Et pourtant, sa clé ouvre bien notre porte. Nouveau passage à la réception. Je leur ramène par la même occasion la mallette du client précédent. Pour le reste, ils sont « So sorry… », comme d’habitude.
Le bilan de la journée reste largement positif, grâce à cet endroit merveilleux et préservé ; la sensation de calme et d’espace ressentie à de nombreux endroits du parcours – car globalement on est souvent tout seuls, en dehors des points stratégiques où les gens s’arrêtent pour déjeuner ou admirer le coup d’œil – est incomparable. Le Panorama Trail nous a permis de faire un parcours exhaustif du coin, une balade d’une montagne à l’autre comme jamais dans les Alpes.Mardi 13 juillet - Retour dans le passé avec Bodie Nous quittons sans regret notre hôtel. Le dernier petit déjeuner ne relève pas le niveau de l’accueil. Les mollets de Valentin sont baptisés aux éclaboussures de chocolat chaud par un type au tee-shirt siglé… IBM ! Le malotru part sans rien ramasser ni s’excuser. Ce doit être un commercial… Quant à la caissière, elle n’a pas l’air d’entendre ce que nous lui disons et biffe tous les tickets de petit déjeuner. Emportée dans son élan, elle continue sur un billet de 5 dollars… Une des serveuses qui ramasse les plateaux dans la salle (je devrais dire le hall), affligée d’un fort strabisme et - comme si cela ne suffisait pas - d’une maladresse affligeante, laisse échapper la moitié de ce qu’elle prend sur les tables directement sur le sol, sans passer par la case poubelle de son chariot. D’où l’intérêt, sans doute, de la moquette sombre… qui nous semblait une hérésie pour un restaurant. Nous quittons cette cour des miracles sans regret. Cahin-caha, nous regagnons notre voiture. Nos mollets – entre autres – se ressentent fortement de notre « trek » de la veille. Ce sont donc trois petits vieux et deux grabataires qui s’installent péniblement dans leur Dodge blanche. Pour sortir de Yosemite Valley, un long parcours montagneux nous attend, toujours au milieu de pins vertigineux. Eux aussi ont compris que le pays était vaste et qu’ils pouvaient occuper l’espace au maximum sans se marcher sur les racines. Des troncs calcinés portent témoignage des incendies passés. Dans ces scènes de désolation sylvestre, la nature reprend vite ses droits et tapisse de vert le sol tout autour des cadavres noircis. Le contraste de couleurs est frappant. Les versants se succèdent, nous atteignons enfin le sommet pour redescendre vers la Tioga Pass, à 2700 m d’altitude. Commence une descente avec des points de vue encore plus spectaculaires, dignes du « Seigneur des Anneaux ». Pins sur les versants, puis succession de prairies verdoyantes d’herbe grasse dont la verdure est ponctuée de pierres blanches, et parcourue de petits cours d’eau. Quelques coins à pêcheurs. Et un horizon qui s’éloigne encore, jamais nos yeux n’auront pu porter aussi loin. Nous déjeunons à Lee Vining, puis prenons la route vers le nord-est pour Bodie, la ville fantôme. De route, nous passons à piste, c’est de plus en plus sport. Mais le résultat en vaut la peine. D’un bois très sombre, les maisons sont encore remarquablement conservées. Il y a ici trois mètres de neige en hiver, l’endroit est coupé du monde et, en été, il faut connaître pour y aller. Quelques maisons sont ouvertes et se visitent rapidement, pour les autres nous devinons à travers les vitres poussiéreuses les vestiges des vies passées. Car il y a eu une vie à cet endroit, une vie difficile, bourdonnante, bruyante, décadente même. Ancienne deuxième ville la plus importante de Californie au XIXeme siècle, elle eut pour origine la découverte d’or en 1859 par le prospecteur W S Bodey, qui lui a donné son nom. Du temps de sa splendeur, la ville jouissait d’une très mauvaise réputation, celle de « Sin City » (ville du pêché). La vie y était très dure, l’argent et l’alcool servaient de détonateurs à des situations souvent explosives. La raréfaction du précieux métal et deux incendies (le dernier en 1932) auront raison de l’endroit, abandonné par sa population.
C’est assez émouvant de découvrir, parfois de reconnaître des objets familiers, laissés là comme s’il avait fallu évacuer les lieux rapidement. Une église, bien sûr, qui arborait auparavant un tableau sur le thème « Tu ne voleras point », avant que des mains mal intentionnées ne s’en emparent…Une école, une banque ou plutôt un coffre-fort, dans une loge de pierre, seul vestige ayant résisté à la dernière attaque et à l’incendie qui a suivi, une loge maçonnique, une centrale électrique la première de son genre) qui a répondu aux besoins de ce lieu si retiré, en réalisant par la même occasion une prouesse technologique. Des toilettes à l’ancienne. Une salle de sport, avec punching-ball, anneaux et trapèze, un bar, un hôtel, des écuries, une glacière, les maisons des notables, légèrement plus grandes que les autres, mais rien d’ostentatoire, ce n’est pas le genre. Les couleurs de bois sur ce paysage tantôt désolé, tantôt verdoyant, suivant de quel côté porte le regard, avec des espèces de petits lys qui poussent un peu partout, et le ciel d’orage couleur plomb qui se prépare… Tout contribue à transformer ce lieu si singulier, hors du temps.
Le musée qui conclue la visite regorge d’objets variés : piège à souris, sérum anti-venin avec sa seringue de compétition, toilettes de dames élégantes, skis en bois, machine à sous, corbillard, documents officiels témoignant des dates importantes de la ville, et souvent liés à la mine, pèse-personne… Un vrai bric-à-brac. Il est même possible d’acheter, pour 10 dollars, une carotte de pierre extraite de la mine de Bodie !
Nous repartons, enchantés de notre visite, direction cette fois-ci Mono Lake que nous avons déjà longé sur sa partie nord pour rejoindre la route de la ville fantôme. C’est d’ailleurs cette berge que nous entreprenons de visiter, en suivant les indications du forum « ouestusa ». Nous bifurquons sur une première route, puis sur une plus petite. « Cemetery road » indique le panneau. On se croirait dans un roman de Stephen King. Qu’importe, nous continuons notre chemin. Et « chemin » est vraiment le terme approprié. De virages en nids de poule, le parcours devient de plus en plus hasardeux, sans autre indication que des panneaux rappelant que l’accès est interdit aux voitures hors 4x4. Mais cela nous semble encore jouable. Après quelques miles et virages choisis un peu à l’instinct, nous apercevons un panneau « Black Point ». Nous touchons au but ! Enfin presque, cette fois-ci il nous faut continuer sur un chemin prévu pour un seul véhicule, sans demi-tour possible. Nous sommes environnés de hautes herbes avec le ciel orageux en toile de fond, je n’ose pas imaginer ce que l’on va faire s’il faut rebrousser chemin… Et au moment où nous allions renoncer pour tenter la marche arrière, les herbes s’écartent enfin pour dévoiler un petit parking. Nous y sommes ! Et tout seuls, en plus. Nous descendons de voiture pour parcourir à pied les 400m qui nous séparent de la berge. Sable noir très fin, puis plus épais, végétation rase, excréments de petite taille, sel en croûte sur le sol, passages plus boueux, tout y passe. Les concrétions calcaires sont quasiment à portée de main. Mais nous nous arrêtons juste avant de toucher l’eau, pour ne pas déranger les nids de mouettes qui s’y trouvent, malgré les réclamations du trio infernal qui se voyait bien prendre un bain. Nous assistons alors à un spectacle étonnant : le gobage de mouches par les mouettes, en mode fantassin. La technique est simple : elles avancent en courant le long de la rive, bec ouvert et ailes collées au corps, cou tendu, faisant fuir devant elles des nuages de mouches de plus en plus denses jusqu’à les gober. Les insectes se dispersent alors, et la course reprend en sens inverse. Il y a aussi les amatrices du gobage à même les vaguelettes, pour celles que les mouches noyées ne rebutent pas.
Le coin a beau être très isolé, nous découvrons néanmoins des traces de pas, humains chaussés ou à pied, mais aussi de chiens, chevaux, lapins. Pour être plus précis, il faudrait consulter le manuel des Castors Junior. Le mien est resté à la maison.
Nous repartons vers Mammoth Lake cette fois-ci, dans un surprenant hôtel style bavarois propre et sympathique. Seule la laverie me donnera du fil à retordre : je vais réussir à mettre le linge par deux fois (avec sa dose de lessive, of course…) dans ce que je pense être la machine à laver avant de réussir à comprendre que le lave-linge, c’est la machine à côté, celle-ci étant le sèche-linge… Bonjour la blonde !Mercredi 14 juillet - Un petit air autrichien à Mammoth Lake Super, encore des « outlets » ! Mammoth Lake nous offre une nouvelle opportunité de shopping, certainement moins branché que les magasins de San Francisco. Arthur et Capucine dénichent pourtant deux ou trois « babioleries » qui valent le détour. Nous repartons ainsi avec deux pots de pâte gluante qui contribueront, n’en doutons pas, à mettre un peu de fantaisie dans ce voyage. Plus un serpent ébouriffé jaune, un porte-clé « croc » et un « R » brillant de mille feux pour une certaine R… Nous voici après quelques miles à Lone Pine. Nous déjeunons dans un restaurant décoré de photos de westerns, la plupart en noir et blanc. La serveuse n’est pas spécialement aimable, mais il y a une salle de jeux avec air-hockey, authentique Pacman, flipper… Ils savent recevoir, un vrai bonheur ! L’occasion pour Christophe de prendre sur moi une revanche méritée, après l’affront subi à l’Ile Maurice… soit il y a 11 ans ! Quel rancunier. Visite au musée du cinéma de Lone Pine. Une impressionnante collection de photos et affiches des films tournés dans le coin, principalement des westerns, mais aussi « Star Trek », « La Charge de la Brigade Légère », et quelques films de science-fiction. Souvent des séries B, mais aussi quelques-uns plus prestigieux avec des noms comme John Wayne, Steve McQueen, Clint Eastwood, etc… Un petit film de quinze minutes retrace les grandes lignes de cette épopée. Une voiture ultra-kitsch nous accueille dès l’entrée, ornée de ses plus beaux atours. Surtout des colts et des winchesters fixés deci-delà à la carrosserie, au milieu d’une nuée de pièces de monnaie collées un peu partout. Une « coccinelle » de pièces ! Le tout est très drôle à voir… Je ne suis pas sûre que les enfants y trouvent le même intérêt - nos idoles leur sont souvent totalement inconnues - mais ils sont quand même bluffés par des objets sortant de l’ordinaire. Pour Arthur, un mini juke-box de marque Wurlitzer, pour Capucine des selles plus richement décorées les unes que les autres, pour Valentin peut-être les voitures d’époque.
Nos provisions d’eau faites, nous nous dirigeons vers Death Valley ; la température extérieure monte inexorablement, jusqu’à 118°F. La voiture résiste, nous tentons quelques sorties photo et même un sprint le long de la route sous la canicule pour les enfants, juste pour voir si c’est aussi chaud que prévu. Promesse tenue !
Le Furnace Creek Ranch, notre hôtel pour le soir, dispose d’une climatisation certes bruyante mais efficace. Heureusement, les sites consultés avant notre départ nous avaient informé de ce désagrément, nous avons donc des boules Quies dans nos bagages. Nous dînons dans un des trois restaurants locaux d’un vrai steak, version XXL comme d’habitude. Surprise du chef, un panier de vrais petits pains se retrouve sur notre table. Il ne passe pas les entrées.
Nos chambres, communicantes pour la première fois, se trouvent près du terrain de golf. L’occasion de voir gambader des lapins aux très longues oreilles, ce soir. Demain matin, peut-être aurons-nous la chance d’apercevoir un ou deux coyotes, qui sait ?
Pour l’instant, il est l’heure de mettre nos boules Quies.
23h37, tout le monde dort.
Juste une théorie au passage, tant que j’y pense. Peut-être que si les certains Américains sont si gros, ce n’est pas seulement à cause de leur alimentation. Le poisson de Capucine, dans son aquarium, prend toute la place qu’on lui laisse. Dans un aquarium plus grand, il serait, paraît-il, encore plus gros. Finalement, le comportement des Américains est peut-être le même. Ils ont tellement d’espace, pourquoi n’en profiteraient-ils pas pour s’étendre ? Ils ont encore de la marge, au vu des déserts à perte de vue que nous venons de traverser.
Bon, je sais, ce n’est pas très sérieux comme théorie… Une fois baptisée, va-t-elle gagner en respectabilité ! Ce sera le « syndrôme du Delturinae » !Jeudi 15 juillet - Canicule à Death Valley, frénésie à Las Vegas Six heures du matin. Je risque un œil à l’extérieur. Le soleil m’a devancée d’une bonne heure, mais il reste encore de belles couleurs sur le relief surplombant le golf. Je prends l’appareil photo de compétition de Christophe (vais-je maîtriser la bête ?) et entreprend de mitrailler, en variant les réglages (enfin je crois) pour espérer avoir pour chaque vue une prise correcte. Au bout d’une vingtaine de photos, ce bijou de technologie me lâche, « carte pleine » ! Argh ! Espérons que cela suffira. Je m’installe avec un bouquin sur notre terrasse, en attendant que le reste de la troupe sorte des bras de Morphée. Devant moi, un beau tapis d’herbe soigneusement entretenu, comme le reste des espaces verts alentour, par un arrosage systématique toutes les nuits. Moins de dix minutes plus tard, le bâtiment en face de moi, de l’autre côté du « jardin », n’est plus assez haut pour me protéger des rayons du soleil. Et il tape sacrément, le bougre ! La température extérieure doit largement dépasser les 40°, plutôt vers 45°, je me replie dans la chambre. Nous déjeunons rapidement avec les moyens du bord, complétés par une visite au magasin-épicerie de l’hôtel. Nos excursions du jour seront ultra-limitées, tant la chaleur est dense, pesante. Capucine a beaucoup de mal à supporter les excursions hors de la voiture dans cette fournaise, on ne dépasse jamais les dix minutes dehors avec elle. Pour le reste, nous ferons, Christophe et moi, des sorties à tour de rôle pour prendre en photo les paysages les plus remarquables. Nous commençons par un tour en voiture sur Artist Drive, pour contempler les curieuses couleurs dont la nature a paré les strates de roches à cet endroit. Une vraie palette d’artiste, d’où le lieu tire son nom. Puis nous revenons sur nos roues pour emprunter la route officielle. Zabriskie Point se présente, après quelques miles, sous la forme d’un grand parking où les autobus sont les plus nombreux. Il faut ensuite monter un plan incliné sur 200m environ, une épreuve avec la chaleur qui règne aujourd’hui. Contrairement à notre arrêt précédent où nous étions tous seuls, une quarantaine de personnes nous environnent. Tous n’ont qu’une envie : parvenir à l’esplanade offrant le meilleur point de vue, prendre une photo avec les montagnes brûlées en toile de fond, et regagner rapidement les véhicules climatisés. Nous n’échappons pas à la règle, dénichant même notre photographe officielle en la personne d’une Anglaise d’une soixantaine d’années, qui sert de guide à un groupe et parle remarquablement notre langue. Elle se moque gentiment des tee-shirts Abercrombie arborés par nos trois enfants, nous demandant si nous sommes sponsorisés… Nous continuons notre chemin sans autre point de vue où s’arrêter. A proximité de Pahrump, nous apercevons au loin une colonne de chaleur qui forme comme une mini-tornade. Le phénomène se reproduit deux ou trois fois, c’est assez curieux, pas du tout inquiétant (la colonne n’est vraiment pas haute ni large). Nous ne verrons cela qu’à cet endroit. Nous traversons une zone très désertique en terme d’habitations. La principale trace de présence humaine seront ces panneaux disséminés tout le long de la route. Il y a de tout : élection du nouveau shérif, propositions d’avocats de tout poil, offrant leurs services spontanément, mais aussi des dentistes, des vendeurs d’armes à feu… A se demander si Pahrump ne compte pas plus de panneaux que d’habitants.
Nous y faisons halte pour manger dans notre premier McDonald du voyage, comme… d’autres familles françaises ! Nous sommes sans doute des gens d’habitudes.
Las Vegas est enfin en vue. Le voyage est passé assez vite, d’autant que nous avons bénéficié d’un concert privé des enfants, quand nous sommes tombés sur une radio ni religieuse ni country, qui passait des tubes de Lady Gaga et de Rihanna.
Arrivée à Las Vegas. L’hôtel Luxor est… en fait, ce n’est plus un hôtel, c’est une vraie ville ! Nous laissons le voiturier garer notre véhicule sur le « petit » parking, et un bagagiste récupère l’ensemble de nos paquets et valises, après un décompte sommaire qui m’inquiète un peu. Il me donne un numéro de téléphone à appeler quand nous serons dans nos chambres, avec un numéro de réservation, pour que les bagages nous soient livrés. Je le regarde partir avec un peu d’angoisse… Nous passons au check-in, qui propose plus de guichets que le magasin Carrefour de Montesson n’a de caisses. Par contre, nous faisons la queue assez peu de temps, mais toujours à l’américaine, conduits par des barrières de sangles qui imposent le respect des files ! Direction le quinzième étage de la pyramide, nous traversons les salles de jeu (fermez les yeux, les enfants !) où résonnent les machines à sous, pour rejoindre la bonne batterie d’ascenseurs. Nous découvrons enfin nos chambres et leurs fenêtres en pente. Pas aussi grandes que ce que j’imaginais, mais très confortables !
Pour le reste… La facture d’électricité de l’hôtel doit égaler le PIB de plusieurs pays africains, les machines à sous les plus variées se succèdent, ponctuées par des voitures de sport rutilantes présentées sur des podiums pivotants. Enfin, machines à sous, le terme est désormais abusif. Il vaudrait mieux parler de machines à tickets. Les joueurs vont d’abord déposer une somme aux stands de cash (« cashier »), repartent avec un ticket qui représente cette somme, et qu’ils introduisent ensuite dans les machines pour jouer. Plus de jetons introduits dans une fente et de manette que l’on abaisse pour récolter les trois figures identiques, maintenant un bouton pressé actionne le mécanisme en même temps qu’il débite votre compte. La magie a vraiment disparue… De même, si vous gagnez, n’espérez pas une pluie de pièces. Seulement un « Ting Ting Ting » et un bout de papier qui indique de combien votre compte est crédité…
Des tables de jeux, des serveuses dont la tenue a visiblement subi un lavage trop chaud, perchées sur des talons vertigineux qui accentuent leur déhanché, des lumières, quelques très rares cris de joie. En fait, devant les machines à sous, les joueurs sont plutôt apathiques, comme résignés à ne rien gagner, appuyant machinalement sur le bouton qui débite leur crédit.
Les tables de poker, black-jack et autres jeux de cartes sont plus animés. On sent une tension qui s’exprime sur le visage des joueurs. Autre curiosité : les paris sur le sport. Ce jour-là, Tiger Woods est sous le feu des projecteurs, une partie des grands écrans de télévision qui tapisse le mur de cette salle retransmettent ses exploits lors d’une compétition en Angleterre ou en Ecosse, c’est difficile à dire pour des profanes comme nous. Visiblement, Tiger n’est pas le cheval sur lequel miser pour l’heure…
Drôle de monde que ces immenses salles de jeux ; le temps semble s’y être arrêté, d’ailleurs aucune horloge pour indiquer l’heure. Il paraît que c’est volontaire, pour que les joueurs perdent la notion du temps. A tout moment du jour et de la nuit, ils peuvent manger ou boire. « All you can eat ! », promettent les panneaux au-dessus de certains restaurants. « Jusqu’à ce que votre panse éclate ! », pourrait-on ajouter. Ils sont traités comme des athlètes de haut niveau, dont la seule préoccupation doit être de jouer, jouer, jouer. Les contingences matérielles ne doivent en aucun cas entraver leur soif de gain.
Nous retrouvons nos amis dans le hall à 17h30. A la grande surprise des enfants, qui n’étaient pas dans la confidence, une limousine blanche conduite par Emake, en costume-cravatte, qui nous attend. Le grand luxe ! Nous faisons un tour sur le « strip », avec arrêt obligatoire sous le légendaire panneau Las Vegas pour la photo souvenir.
Le spectacle du soir : « O », du Cirque du Soleil. Les mots ne suffisent pas à traduire la féerie, la poésie et l’émerveillement que suscite ce spectacle. Le cousin d’un collègue de Christophe fait partie des artistes, il nous envoie un SMS pour nous proposer gentiment de le rejoindre en coulisse à la fin du spectacle. Nous spéculons en riant pour deviner de qui il s’agit, parmi les nombreux funambules et plongeurs. Nous en connaissons pas encore Pierre, et quant bien même, il eut été impossible de savoir quel rôle il jouait. Maquillage, costumes, ils sont méconnaissables, et apparemment peuvent tenir plusieurs rôles. Succession de plongeons vertigineux dans la piscine qui occupe les trois-quarts de la scène, acrobaties sur des structures métalliques mobiles et suspendues dans les airs, costumes soignés, personnages aquatiques fantasmagoriques, valets vêtus de rouge évoluant avec un air guindé, on en prend plein les yeux sans parvenir à saisir tous les détails de chaque scène.
Baissé de rideau. Une jeune femme avec un micro-oreillette nous attend près des ascenseurs de service pour nous remettre des badges « visiteurs » et nous conduire jusqu’à Pierre, qui nous reçoit très gentiment dans l’espace des artistes. Il arbore encore son maquillage blanc. Sa carrure traduit le sportif, il nous explique qu’il a fait 15 ans de gymnastique avant d’être recruté par le Cirque du Soleil. Et il offre aux enfants un véritable trésor : une des deux immenses bouées qui ont servi durant le spectacle ! Nous le remercions chaleureusement et repartons assez vite, pour ne pas lui prendre trop de temps sur sa courte période de repos avant la deuxième représentation qui suit.
Dîner au buffet du Bellagio, succulent. Du choix à profusion, tous les types de cuisine sont représentés, les enfants sont assez grands pour prendre en charge eux-mêmes leur repas et se composer un menu relativement équilibré, contrairement à ce que nous aurions pu craindre. Ce sont nos derniers moments en terre américaine avec nos amis, et nous profitons pleinement de ce repas pris entre amis, sans contrainte, dans la bonne humeur habituelle. Nous nous coucherons un peu tard après une balade sur le strip, à pied cetet fois-ci, qui nous permettra d’assister au spectacle de jets d’eau du Bellagio. Les enfants s’amuseront beaucoup avec les artistes ambulants, mimes, sosies de star, etc… Quelle soirée !Quinze jours à New York, hôtel à prix abordable? English translation pending
Bonjour,
J'ai comme projet de partir à New York, 2 semaines l'année prochaine avec ma conjointe et un enfant de 9ans.
J'aimerai poser une question très fréquemment posées, mais où aucune réponse que j'ai lu ne me satisfait.
J'aimerai demander aux personnes qui sont déjà parties à New York où ont-elles dormis (Quartier, hotel) pour un prix abordable. Bien sûr par abordable, j'entends une chambre ou un logement à moins de 130$ (~100€) la nuit.
Est-ce vous pensez que 2 semaines à New York peut-être un peu long, ou au contraire ? Connaissez vous des coins ou des quartiers à éviter dans cette grande ville ?
Merci beaucoup à toutes les personnes qui répondront à mes questions !
Cordialement.
J'aimerai poser une question très fréquemment posées, mais où aucune réponse que j'ai lu ne me satisfait.
J'aimerai demander aux personnes qui sont déjà parties à New York où ont-elles dormis (Quartier, hotel) pour un prix abordable. Bien sûr par abordable, j'entends une chambre ou un logement à moins de 130$ (~100€) la nuit.
Est-ce vous pensez que 2 semaines à New York peut-être un peu long, ou au contraire ? Connaissez vous des coins ou des quartiers à éviter dans cette grande ville ?
Merci beaucoup à toutes les personnes qui répondront à mes questions !
Cordialement.
Séjour en Provence English translation pending
Bonjour , je suis du Quebec, je suis a preparer un séjour en France pour 2013 je suis tôt mais j'aime meiux bien me préparer avant AH!AH!AH! plus précisément en Provence mais maintenant j'ai besoin d'aide et de conseils ce sera notre premier voyage en France et nous aimerions bien sur qu'il soit le plus réussi possible nous y serons pour deux ou trois semaines . Tout d'abord nous sommes à l'étape d'élaborer un itinéraire pour maximiser le plus possible notre séjour sur place Nous devrions commencer par quelle ville et ainsi de suite , secteur , villes, attractions, a ne pas manquer pour visiter , ce genre d'informations je sais c'est vague mais ce l'est encore plus pour moi pour l'instant
Bien sur nous nous sommes procurer une livre pour le voyage mais rien de mieux qu'une personne qui a vécu le voyage ou bien une personne qui demeure en Provence pour m'aider
Vos réponses vont m'aider a planifier le tout et même de voir si avec deux ou trois semaines nous pouvons aller voir d'autres régions de la France, va suivre suite aux réponses , plusieurs autres questions qui seront ( hebergement , location voiture , déplacement, meilleure période pour visiter la Provence , mai , juin cela est-il une bonne période de l'année je ne veux pas nécessairement être en pleine saison de touristes , ce genre d'infos
Je remercie à l'avance les personnes qui vont m'aider a commencer a planifier ce voyage
merci
Tour à vélo à travers l’Alsace et les Vosges: choix du vélo? English translation pending
Bonjour,
Cette été, je souhaite faire un "petit" tour en vélo avec un ami, ce tour fait environ 630 km à travers l’Alsace et les Vosges en camping ou bivouac donc tente, sac de couchage et tout quoi ! Le poids sera donc assez conséquent bien que je ne connaisse pas le poids que nous emporterons, ce sera bien trop pour nos dos et donc le choix c'est porté sur des sacoches (espérons que cela suffise !)
Seulement voilà, je suis en possession d'un vélo de route Peugeot, c'est un Peugeot compétition "record du monde" surement en acier de 11 kg environ. Je me pose plusieurs questions à son sujet, ce vélo est je crois assez vieux, 20 ans- 30 ans je ne trouve aucune documentation sur internet à son sujet, si vous trouvez je suis preneur ! bref est-ce que un vélo de cette age là est -il encore capable de porter 90-100 kg au total ? De plus je n'aime pas du tout les freins a tirage centrale qui plus est non réglable facilement (les ressorts sont très puissants) et je n'arrive pas a les régler moi-même bof pour un tour de 600km ! Il y a aussi un dé voilage de la roue arrière a faire
Donc je me demande si je dois garder ce vélo pour faire ce tour, si c'est le cas il faut que je change les freins, les poignées de freins (usés), les gaines (usés) et les fils a l’intérieur(usés), la roue arrière à dévoiler et pourquoi pas tant qu'on y est la peinture a refaire ! J'avoue que le défi me tente bien mais est-ce que cela vaut le coût ou vaut-il mieux acheter un neuf ? J'ai vraiment peur de mettre ce cadre (tout a changer autant l'appeler comme ça ^^) a dur épreuve.
Merci de vos réponses, Julien
Ps : voici la photo de la bête
http://hpics.li/a9acd70
Ps2 : et les freins que je n'aime pas du tout
http://hpics.li/439a22c
Ps3 : et le parcours prévu
http://www.calculitineraires.fr/index.php?id=172682#map
Cette été, je souhaite faire un "petit" tour en vélo avec un ami, ce tour fait environ 630 km à travers l’Alsace et les Vosges en camping ou bivouac donc tente, sac de couchage et tout quoi ! Le poids sera donc assez conséquent bien que je ne connaisse pas le poids que nous emporterons, ce sera bien trop pour nos dos et donc le choix c'est porté sur des sacoches (espérons que cela suffise !)
Seulement voilà, je suis en possession d'un vélo de route Peugeot, c'est un Peugeot compétition "record du monde" surement en acier de 11 kg environ. Je me pose plusieurs questions à son sujet, ce vélo est je crois assez vieux, 20 ans- 30 ans je ne trouve aucune documentation sur internet à son sujet, si vous trouvez je suis preneur ! bref est-ce que un vélo de cette age là est -il encore capable de porter 90-100 kg au total ? De plus je n'aime pas du tout les freins a tirage centrale qui plus est non réglable facilement (les ressorts sont très puissants) et je n'arrive pas a les régler moi-même bof pour un tour de 600km ! Il y a aussi un dé voilage de la roue arrière a faire
Donc je me demande si je dois garder ce vélo pour faire ce tour, si c'est le cas il faut que je change les freins, les poignées de freins (usés), les gaines (usés) et les fils a l’intérieur(usés), la roue arrière à dévoiler et pourquoi pas tant qu'on y est la peinture a refaire ! J'avoue que le défi me tente bien mais est-ce que cela vaut le coût ou vaut-il mieux acheter un neuf ? J'ai vraiment peur de mettre ce cadre (tout a changer autant l'appeler comme ça ^^) a dur épreuve.
Merci de vos réponses, Julien
Ps : voici la photo de la bête
http://hpics.li/a9acd70
Ps2 : et les freins que je n'aime pas du tout
http://hpics.li/439a22c
Ps3 : et le parcours prévu
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Hôtel Gran Palladium Bavaro à Punta Cana (février 2012) English translation pending
Séjour en février 2012 au Gran Palladium Bavaro à Punta Cana. Voyage avec TUI / Nouvelles Frontières.
Départ avec Ecotour. Nous sommes très satisfaits de ce prestataire. Très bon suivi avant et après le séjour. Réponses à toutes nos questions par internet.
Ce n’est pas pareil du représentant TUI / Nouvelles Frontières (Serge). Il s’annonce comme le plus ancien des représentants avec 19 ans de Rep Dom et 11 ans de Nouvelles Frontières. Il connaît donc tout y compris ce que nous souhaitons. De ce fait, il censure d’office et « pour notre bien » la majorité des excursions qui sont proposées dans le livret qu’il nous donne à l’arrivée et n’en propose que 3. Bien sur, ce ne sont pas les moins chères. Il a un discours très alarmiste pour tout ce qui peut nous arriver et a un discours très infantiliste. Il nous conseille en autre et très vivement de ne pas rater l’avion du retour (!). Merci Serge de ce conseil très utile …
La compagnie aérienne XL Airways offre des prestations de plus en plus minimalistes. Mais hélas, dans ce domaine, nous n’avons pas souvent le choix.
Le complexe comporte 4 hôtels : Le Bavaro, le Punta Cana et le Palace de catégorie identique 5*. En plus le Royal Suite Turquesa qui est d’une catégorie supérieure. L’accès à toutes les offres des 3 premiers hôtels est possible quelque soit celui dans lequel on est. Connaissant le Gran Palladium d’Akumal au Mexique, je suis venu sans trop me poser de questions. J’en suis vraiment déçu et ces 2 hôtels du même groupe de catégorie égale n’ont rien en commun.
J’étais dans le Bavaro. Il s’agit d’un hôtel très vieillissant. Il a grand besoin de rénovation. Excepté les animaux intégrés (quelques canards et flamands roses), il est très aseptisé. Aimant les animaux domestiques et sauvages, nous n’en avons trouvé aucun. La seule forme de vie, hormis les oiseaux, est quelques très petits lézards.
Sa situation est excellente coté El Cortecito qui est à seulement quelques mètres par la plage. Petit village rempli de boutiques locales de souvenirs. Par la route, (un trottoir très moderne est en cours de travaux), à environ 500m, se situe la Plaza Bavaro. Vous y attendent un centre commercial, une banque, un petit super marché et bien sur de nombreuses boutiques de souvenirs. Dans tous les cas, le marchandage est obligatoire avec « les amis » qui vous invitent à entrer dans leur boutique.
Les nationalités les plus représentées sont les Canadiens, les Russes et les Allemands. Tous sont sympathiques y compris les Russes qui sont souvent critiqués dans les forums. Leur comportement est vraiment identique à tous et nous n’avons rien à leur reprocher.
Comme dans tous les grands complexes, il existe un train qui en fait le tour. Par contre, il ne faut pas être pressé car l’attente est assez longue. Il est plus rapide de faire le chemin à pied.
- Les lobbys Ils sont très bruyants, surtout le soir. Il y a de la musique très forte avec des groupes de musiciens ce qui empêche toute discussion « normale » Les fauteuils dans le lobby du Bavaro sont en osier avec des accoudoirs très usés pour ne pas dire délabrés. Si on n’y regarde pas de trop près, l’aspect général est cependant assez joli avec un petit bassin central.
- La chambre est minuscule et c’est la plus petite que je n’ai jamais eu dans un hôtel 5*. Il n’y a pas de meuble repose valises et il faut les laisser tel que dans un coin. La salle de bain n’a pas d’aération électrique (avec les toilettes à l’intérieur). Il n’y a pas de cafetière non plus dans la chambre. Pas de rideaux simples mais seulement des occultants. Soit on reste à la vue de tous, soit on est dans le noir. La peinture des plafonds commence à cloquer. La literie est par contre confortable.
- Les 4 piscines sont toutes accessibles. Elles ne sont pas très grandes mais sont très agréables. Il y a plusieurs niveaux de profondeur et on peut y marcher ou nager sans avoir pied. Les jacuzy à bulles ne sont pas violents. La règle est de réserver les transats dès le matin avec les serviettes de bain faute ensuite de trouver une bonne place. Si on ne souhaite pas une piscine en particulier, on peut toujours trouver une place dans une des 4 (cela fait marcher par contre).
- Comme pour les piscines, on peut aller dans tous les bars des 3 hôtels indifféremment. Point positif, les cocktails au gin sont tous fait avec du Bombey de très bonne qualité. Par contre, il n’y a pas de mousseux dans les bars de lobbys ou piscines contrairement aux autres hôtels 5* dans les Caraïbes. Il y a une fontaine d’eau à l’entrée des lobbys mais les bars ne délivrent pas de bouteilles d’eau. Il faut soit prendre la bouteille 1 litre dans le frigo de la chambre soit fait la queue au bar pour avoir un simple verre d’eau. Pour ma part, je pense qu’il manque de distributeurs en libre service pour les boissons basiques (eau, coca, fanta …) surtout aux bars de piscine ou plage. A partir de 18h, s’ouvre le bar Hemingway dans les jardins du Bavaro. Il faut absolument y aller car il est excentré et le seul à être vraiment tranquille. Un pianiste est présent chaque soir. De plus, les boissons sont plus élaborées. On peut y avoir du mousseux (demander du champagne) à volonté contrairement aux autres bars et buffets. Il y a aussi une carte de café dont bien sur des Irish coffee.
- La nourriture y est très bonne. Les buffets sont bien garnis. Une nouveauté que je ne connaissais pas, il y a des cartons coté vert et coté rouge pour signaler si la table est occupée ou non. Pratique si on n’a pas d’objets perso à laisser sur place le temps d’aller au buffet. Bien que la majorité des buffets soit non fumeur, il est facile de sortir avec des boissons dans des gobelets en plastique pour les associer avec le plaisir de la cigarette.
- Pour le petit déjeuner, les minis viennoiseries sont vraiment excellentes. Il a aussi des « vraies » crêpes cuites sur demande. Cela change des « pancakes » habituelles, petites et épaisses (il y en a aussi pour les adeptes). Il y a du mousseux 2 fois par semaine (juste au petit déjeuner mais pas la journée comme dit ci-dessus).
- Pour le déjeuner, il faut mieux aller au restaurant « El Arrecife » en bordure de plage pour les amoureux de la nature plutôt que les buffets classiques. Il est ouvert sur l’extérieur. Il est dommage qu’au moindre souffle de vent, les rideaux sont abaissés. Vous pouvez demander à les ouvrir mais c’est au bon vouloir du personnel. Une dérive des cartons pour marquer que la table est occupée est que certaines serveuses retournent le carton coté rouge des meilleures places près de la mer. Ils vous disent que c’est occupé et les réservent soit pour les clients du Royal Suite Turquesa (bracelets couleur or ou argent) soit pour des « amis » à pourboires. N’hésitez pas à aller en force pour demander où sont les personnes qui l’occupent et à défaut vous imposer. Nous l’avons constaté plusieurs fois de façon certaine. Ce restaurant est cependant très agréable et on peut y fumer. Si il y a une file d’attente à l’entrée principale, il y a une deuxième petite entrée qui donne sur la plage sur le coté où on peut rentrer presque directement.
- Les restaurants de spécialité à la carte sont excellents. Il y en a 6 qui sont le Maré Nostrum (Italien), El Rodizio (Brésilien), Sumptuori (Japonais), Cantina Mariachi (Mexicain), El Quijote (Espagnol) et Bamboo (Asiatique). Mes préférés sont le mexicain et l’asiatique. La viande y est vraiment délicieuse. Il n’est pas nécessaire de réserver. Un Bip est donné si le restaurant est plein et on vous appelle dès qu’une place est libérée. Pour le Sumptuori, si vous souhaitez assister à la démonstration avec le cuisinier (cooking show), il est impératif de réserver à partir de 17h30 directement dans le restaurant.
- Le Sport Bar est ouvert 24h/24. On peut y prendre des encas à toutes heures. Il y a quelques télés qui diffusent des programmes de sport. Par contre, il est comme le reste de l’hôtel, il a grand besoin d’investissements. Il y a un billard américain dont la poche de l’un des trous est complètement cassée. En fait il est « réparé » avec un gobelet en plastique qui est simplement enfilé. Si vous tirez trop fort, il tombe par terre avec la boule. Cela surprend la première fois. Plusieurs baby-foot dont il manque les poignées. Cela ne donne pas envie de faire des parties endiablées.
- Un nouveau restaurant était en construction et presque terminé. Ils en étaient à la décoration. Je pense qu’aujourd’hui il est ouvert. Il y a une terrasse directement sur la plage. Je n’en sais pas plus car malheureusement, nous n’avons pas pu en profiter mais il est très bien situé dans tous les tout cas.
- Rien à dire de plus sur la plage hormis qu’elle est magnifique. Les grandes promenades les pieds dans l’eau n’ont pas leurs pareilles pour faire rêver.
En résumé, bien que notre séjour a été réussi et que nous avons pu en profiter très largement, je trouve que le rapport qualité / prix du Gran Palladium Bavaro est très médiocre et en vue de ce que nous connaissons n’est pas représentatif du groupe. Une remise en question de la part de ses dirigeants est nécessaire. Dans le secteur, pour avoir été dans les 3, je conseille plutôt un des hôtels des complexes Barcelo ou Iberostar.
N’hésitez pas si vous souhaitez des réponses à vos questions. Bonnes futures vacances
Bouka
Départ avec Ecotour. Nous sommes très satisfaits de ce prestataire. Très bon suivi avant et après le séjour. Réponses à toutes nos questions par internet.
Ce n’est pas pareil du représentant TUI / Nouvelles Frontières (Serge). Il s’annonce comme le plus ancien des représentants avec 19 ans de Rep Dom et 11 ans de Nouvelles Frontières. Il connaît donc tout y compris ce que nous souhaitons. De ce fait, il censure d’office et « pour notre bien » la majorité des excursions qui sont proposées dans le livret qu’il nous donne à l’arrivée et n’en propose que 3. Bien sur, ce ne sont pas les moins chères. Il a un discours très alarmiste pour tout ce qui peut nous arriver et a un discours très infantiliste. Il nous conseille en autre et très vivement de ne pas rater l’avion du retour (!). Merci Serge de ce conseil très utile …
La compagnie aérienne XL Airways offre des prestations de plus en plus minimalistes. Mais hélas, dans ce domaine, nous n’avons pas souvent le choix.
Le complexe comporte 4 hôtels : Le Bavaro, le Punta Cana et le Palace de catégorie identique 5*. En plus le Royal Suite Turquesa qui est d’une catégorie supérieure. L’accès à toutes les offres des 3 premiers hôtels est possible quelque soit celui dans lequel on est. Connaissant le Gran Palladium d’Akumal au Mexique, je suis venu sans trop me poser de questions. J’en suis vraiment déçu et ces 2 hôtels du même groupe de catégorie égale n’ont rien en commun.
J’étais dans le Bavaro. Il s’agit d’un hôtel très vieillissant. Il a grand besoin de rénovation. Excepté les animaux intégrés (quelques canards et flamands roses), il est très aseptisé. Aimant les animaux domestiques et sauvages, nous n’en avons trouvé aucun. La seule forme de vie, hormis les oiseaux, est quelques très petits lézards.
Sa situation est excellente coté El Cortecito qui est à seulement quelques mètres par la plage. Petit village rempli de boutiques locales de souvenirs. Par la route, (un trottoir très moderne est en cours de travaux), à environ 500m, se situe la Plaza Bavaro. Vous y attendent un centre commercial, une banque, un petit super marché et bien sur de nombreuses boutiques de souvenirs. Dans tous les cas, le marchandage est obligatoire avec « les amis » qui vous invitent à entrer dans leur boutique.
Les nationalités les plus représentées sont les Canadiens, les Russes et les Allemands. Tous sont sympathiques y compris les Russes qui sont souvent critiqués dans les forums. Leur comportement est vraiment identique à tous et nous n’avons rien à leur reprocher.
Comme dans tous les grands complexes, il existe un train qui en fait le tour. Par contre, il ne faut pas être pressé car l’attente est assez longue. Il est plus rapide de faire le chemin à pied.
- Les lobbys Ils sont très bruyants, surtout le soir. Il y a de la musique très forte avec des groupes de musiciens ce qui empêche toute discussion « normale » Les fauteuils dans le lobby du Bavaro sont en osier avec des accoudoirs très usés pour ne pas dire délabrés. Si on n’y regarde pas de trop près, l’aspect général est cependant assez joli avec un petit bassin central.
- La chambre est minuscule et c’est la plus petite que je n’ai jamais eu dans un hôtel 5*. Il n’y a pas de meuble repose valises et il faut les laisser tel que dans un coin. La salle de bain n’a pas d’aération électrique (avec les toilettes à l’intérieur). Il n’y a pas de cafetière non plus dans la chambre. Pas de rideaux simples mais seulement des occultants. Soit on reste à la vue de tous, soit on est dans le noir. La peinture des plafonds commence à cloquer. La literie est par contre confortable.
- Les 4 piscines sont toutes accessibles. Elles ne sont pas très grandes mais sont très agréables. Il y a plusieurs niveaux de profondeur et on peut y marcher ou nager sans avoir pied. Les jacuzy à bulles ne sont pas violents. La règle est de réserver les transats dès le matin avec les serviettes de bain faute ensuite de trouver une bonne place. Si on ne souhaite pas une piscine en particulier, on peut toujours trouver une place dans une des 4 (cela fait marcher par contre).
- Comme pour les piscines, on peut aller dans tous les bars des 3 hôtels indifféremment. Point positif, les cocktails au gin sont tous fait avec du Bombey de très bonne qualité. Par contre, il n’y a pas de mousseux dans les bars de lobbys ou piscines contrairement aux autres hôtels 5* dans les Caraïbes. Il y a une fontaine d’eau à l’entrée des lobbys mais les bars ne délivrent pas de bouteilles d’eau. Il faut soit prendre la bouteille 1 litre dans le frigo de la chambre soit fait la queue au bar pour avoir un simple verre d’eau. Pour ma part, je pense qu’il manque de distributeurs en libre service pour les boissons basiques (eau, coca, fanta …) surtout aux bars de piscine ou plage. A partir de 18h, s’ouvre le bar Hemingway dans les jardins du Bavaro. Il faut absolument y aller car il est excentré et le seul à être vraiment tranquille. Un pianiste est présent chaque soir. De plus, les boissons sont plus élaborées. On peut y avoir du mousseux (demander du champagne) à volonté contrairement aux autres bars et buffets. Il y a aussi une carte de café dont bien sur des Irish coffee.
- La nourriture y est très bonne. Les buffets sont bien garnis. Une nouveauté que je ne connaissais pas, il y a des cartons coté vert et coté rouge pour signaler si la table est occupée ou non. Pratique si on n’a pas d’objets perso à laisser sur place le temps d’aller au buffet. Bien que la majorité des buffets soit non fumeur, il est facile de sortir avec des boissons dans des gobelets en plastique pour les associer avec le plaisir de la cigarette.
- Pour le petit déjeuner, les minis viennoiseries sont vraiment excellentes. Il a aussi des « vraies » crêpes cuites sur demande. Cela change des « pancakes » habituelles, petites et épaisses (il y en a aussi pour les adeptes). Il y a du mousseux 2 fois par semaine (juste au petit déjeuner mais pas la journée comme dit ci-dessus).
- Pour le déjeuner, il faut mieux aller au restaurant « El Arrecife » en bordure de plage pour les amoureux de la nature plutôt que les buffets classiques. Il est ouvert sur l’extérieur. Il est dommage qu’au moindre souffle de vent, les rideaux sont abaissés. Vous pouvez demander à les ouvrir mais c’est au bon vouloir du personnel. Une dérive des cartons pour marquer que la table est occupée est que certaines serveuses retournent le carton coté rouge des meilleures places près de la mer. Ils vous disent que c’est occupé et les réservent soit pour les clients du Royal Suite Turquesa (bracelets couleur or ou argent) soit pour des « amis » à pourboires. N’hésitez pas à aller en force pour demander où sont les personnes qui l’occupent et à défaut vous imposer. Nous l’avons constaté plusieurs fois de façon certaine. Ce restaurant est cependant très agréable et on peut y fumer. Si il y a une file d’attente à l’entrée principale, il y a une deuxième petite entrée qui donne sur la plage sur le coté où on peut rentrer presque directement.
- Les restaurants de spécialité à la carte sont excellents. Il y en a 6 qui sont le Maré Nostrum (Italien), El Rodizio (Brésilien), Sumptuori (Japonais), Cantina Mariachi (Mexicain), El Quijote (Espagnol) et Bamboo (Asiatique). Mes préférés sont le mexicain et l’asiatique. La viande y est vraiment délicieuse. Il n’est pas nécessaire de réserver. Un Bip est donné si le restaurant est plein et on vous appelle dès qu’une place est libérée. Pour le Sumptuori, si vous souhaitez assister à la démonstration avec le cuisinier (cooking show), il est impératif de réserver à partir de 17h30 directement dans le restaurant.
- Le Sport Bar est ouvert 24h/24. On peut y prendre des encas à toutes heures. Il y a quelques télés qui diffusent des programmes de sport. Par contre, il est comme le reste de l’hôtel, il a grand besoin d’investissements. Il y a un billard américain dont la poche de l’un des trous est complètement cassée. En fait il est « réparé » avec un gobelet en plastique qui est simplement enfilé. Si vous tirez trop fort, il tombe par terre avec la boule. Cela surprend la première fois. Plusieurs baby-foot dont il manque les poignées. Cela ne donne pas envie de faire des parties endiablées.
- Un nouveau restaurant était en construction et presque terminé. Ils en étaient à la décoration. Je pense qu’aujourd’hui il est ouvert. Il y a une terrasse directement sur la plage. Je n’en sais pas plus car malheureusement, nous n’avons pas pu en profiter mais il est très bien situé dans tous les tout cas.
- Rien à dire de plus sur la plage hormis qu’elle est magnifique. Les grandes promenades les pieds dans l’eau n’ont pas leurs pareilles pour faire rêver.
En résumé, bien que notre séjour a été réussi et que nous avons pu en profiter très largement, je trouve que le rapport qualité / prix du Gran Palladium Bavaro est très médiocre et en vue de ce que nous connaissons n’est pas représentatif du groupe. Une remise en question de la part de ses dirigeants est nécessaire. Dans le secteur, pour avoir été dans les 3, je conseille plutôt un des hôtels des complexes Barcelo ou Iberostar.
N’hésitez pas si vous souhaitez des réponses à vos questions. Bonnes futures vacances
Bouka
Itinéraire pour un premier voyage au Japon de quinze jours en mai English translation pending
Bonjour,
Nous partons à deux au Japon du 12 mai au 28 mai prochain, soit 15 jours sur place.
Nous avons commence à définir un programme, et souhaiterions obtenir le conseil des voyageurs avisés de ce forum.
Jour 1 Arrivée Tokyo
Jour 2 Tokyo
Jour 3 Tokyo
Jour 4 Nikko
Jour 5 Kyoto
Jour 6 Kyoto
Jour 7 Kyoto
Jour 8 Kyoto
Jour 9
Jour 10
Jour 11
Jour 12
Jour 13 Kyoto (départ bus de nuit vers Tokyo)
Jour 14 Tokyo
Jour 15 Tokyo
Jour 16 Départ Ayant plus d’attirance pour le Japon “traditionnel” que “moderne”, nous hésitons à supprimer un jour sur Tokyo, ce qui nous ferait 4 jours et 5 soirées. Est-ce suffisant pour avoir une première approche de cette ville? Il nous reste donc dans ce programme 4 jours de libre (ou 5 si nous supprimions un jour sur Tokyo) dans lequel nous aimerions de toute façon inclure Nara. Nous avions l’idée de louer une voiture à partir de Kyoto et de silloner dans le Kansai (Koya-San ? Les onsens de Kinosaki?Arashyama, Uji, Hikone, …?) pour découvrir un peu le Japon plus “campagne”, “traditionnel”. Nous hésitons aussi à passer 2 jours à Takayama , pour voir les alpes japonaises. Mais j’ai l’impression qu’il y a tellement de choses à voir rien qu’en sillonant le Kansai qu’il serait dommage de perdre du temps inutile dans les trajets en faisant une étape supplémentaire. Le but est de prendre un JR pour 7 jours, incluant l’aller pour Kyoto (ainsi que le trajet vers Nikko) et de revenir en bus de nuit (moins cher et permet de gagner une nuit d’hotel). Vous pensez que le JRpass de 7 jours serait rentable juste pour un trajet aller Tokyo-Kyoto, plus Tokyo-Nikko et 3 jours dans Tokyo? Mes questions sont donc : ce programme parait-il réaliste? Il y aurait-il des étapes à supprimer , ajouter? Le Kansai est-il à votre sens une région appropriée pour découvrir le Japon traditionnel en se balladant en voiture pendant 4-5 jours Me conseillez-vous d’autres régions, pas trop loin de Kyoto vu le peu de temps disponible, pour découvrir le Japon plus campagne et traditionnel (le parcours comptant déjà pas mal de jours dans des grandes villes)? Dernière question: nous avons réservé les 3 premiers jours à Tokyo, et comptons réserver les deux derniers jours à Tokyo+ le bus de nuit. Pensez-vous qu’il soit nécessaire de réserver le reste ? Kyoto? Nara? Un temple à Koya san? Une étape dans la campagne du Kansai? Un grand merci pour votre précieuse aide!!!
Nous partons à deux au Japon du 12 mai au 28 mai prochain, soit 15 jours sur place.
Nous avons commence à définir un programme, et souhaiterions obtenir le conseil des voyageurs avisés de ce forum.
Jour 1 Arrivée Tokyo
Jour 2 Tokyo
Jour 3 Tokyo
Jour 4 Nikko
Jour 5 Kyoto
Jour 6 Kyoto
Jour 7 Kyoto
Jour 8 Kyoto
Jour 9
Jour 10
Jour 11
Jour 12
Jour 13 Kyoto (départ bus de nuit vers Tokyo)
Jour 14 Tokyo
Jour 15 Tokyo
Jour 16 Départ Ayant plus d’attirance pour le Japon “traditionnel” que “moderne”, nous hésitons à supprimer un jour sur Tokyo, ce qui nous ferait 4 jours et 5 soirées. Est-ce suffisant pour avoir une première approche de cette ville? Il nous reste donc dans ce programme 4 jours de libre (ou 5 si nous supprimions un jour sur Tokyo) dans lequel nous aimerions de toute façon inclure Nara. Nous avions l’idée de louer une voiture à partir de Kyoto et de silloner dans le Kansai (Koya-San ? Les onsens de Kinosaki?Arashyama, Uji, Hikone, …?) pour découvrir un peu le Japon plus “campagne”, “traditionnel”. Nous hésitons aussi à passer 2 jours à Takayama , pour voir les alpes japonaises. Mais j’ai l’impression qu’il y a tellement de choses à voir rien qu’en sillonant le Kansai qu’il serait dommage de perdre du temps inutile dans les trajets en faisant une étape supplémentaire. Le but est de prendre un JR pour 7 jours, incluant l’aller pour Kyoto (ainsi que le trajet vers Nikko) et de revenir en bus de nuit (moins cher et permet de gagner une nuit d’hotel). Vous pensez que le JRpass de 7 jours serait rentable juste pour un trajet aller Tokyo-Kyoto, plus Tokyo-Nikko et 3 jours dans Tokyo? Mes questions sont donc : ce programme parait-il réaliste? Il y aurait-il des étapes à supprimer , ajouter? Le Kansai est-il à votre sens une région appropriée pour découvrir le Japon traditionnel en se balladant en voiture pendant 4-5 jours Me conseillez-vous d’autres régions, pas trop loin de Kyoto vu le peu de temps disponible, pour découvrir le Japon plus campagne et traditionnel (le parcours comptant déjà pas mal de jours dans des grandes villes)? Dernière question: nous avons réservé les 3 premiers jours à Tokyo, et comptons réserver les deux derniers jours à Tokyo+ le bus de nuit. Pensez-vous qu’il soit nécessaire de réserver le reste ? Kyoto? Nara? Un temple à Koya san? Une étape dans la campagne du Kansai? Un grand merci pour votre précieuse aide!!!
Itinéraire de quinze jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Voici ci dessous notre itinéraire pour ce voyage en mai 2012. Nous sommes deux couples de la cinquantaine et souhaitons faire des belles visites sans pour autant marcher beaucoup. Les billets avion c'est OK, donc on fait la boucle LA-LA. Il me reste à me rassurer quand aux hypothèses prises sur mes étapes. Nous avons privilégiés deux étapes à Mountel Carmel pour rayonner autour et San Francisco pour visiter cette ville. On s’accorde un peu de répits et d’intimité sur ces étapes. (2 chb) Je vous sollicite pour avoir un retour pour les points suivants:
1. Les distances inter étapes sont-elles adaptées aux visites? Je conçois qu'il faudra faire des choix sur les parcs, donc quels parcs faut-ils privilégier?
2. J'ai quatre étapes pas encore finalisés,
a. Soirée du jour 06, quel ville?, hôtel?
b. Soirée du jour 08 resté à Kenyenta ou aller jusqu'a Mexican hat?
c. Soirée du jour 12, hôtel ?
d. Les trois jours à San Francisco, faut-il prendre hôtel dans la ville? aux abords? quels types de prestations hôtel, appart hôtel, B&B avez vous des idées originales mais confortables et en privilégiant deux chambres ? C'est une première pour nous l'organisation de ce voyage. Je suis conscient que tout ne peut être vu. Alors merci pour vos conseils avertis.😉
Le tableau représente notre carnet de route ansi que des élements de prix indicatifs, temps inter étape et les réservations déjà éffectuées.
Voici ci dessous notre itinéraire pour ce voyage en mai 2012. Nous sommes deux couples de la cinquantaine et souhaitons faire des belles visites sans pour autant marcher beaucoup. Les billets avion c'est OK, donc on fait la boucle LA-LA. Il me reste à me rassurer quand aux hypothèses prises sur mes étapes. Nous avons privilégiés deux étapes à Mountel Carmel pour rayonner autour et San Francisco pour visiter cette ville. On s’accorde un peu de répits et d’intimité sur ces étapes. (2 chb) Je vous sollicite pour avoir un retour pour les points suivants:
1. Les distances inter étapes sont-elles adaptées aux visites? Je conçois qu'il faudra faire des choix sur les parcs, donc quels parcs faut-ils privilégier?
2. J'ai quatre étapes pas encore finalisés,
a. Soirée du jour 06, quel ville?, hôtel?
b. Soirée du jour 08 resté à Kenyenta ou aller jusqu'a Mexican hat?
c. Soirée du jour 12, hôtel ?
d. Les trois jours à San Francisco, faut-il prendre hôtel dans la ville? aux abords? quels types de prestations hôtel, appart hôtel, B&B avez vous des idées originales mais confortables et en privilégiant deux chambres ? C'est une première pour nous l'organisation de ce voyage. Je suis conscient que tout ne peut être vu. Alors merci pour vos conseils avertis.😉
Le tableau représente notre carnet de route ansi que des élements de prix indicatifs, temps inter étape et les réservations déjà éffectuées.
Visite de la casbah d'Alger English translation pending
Bonjour, je vais très prochainement en Algérie. Pouvez-vous m'éclairer sur la situation dans le casbah ? est-il raisonnable de prendre un hôtel dans ce quartier (c'est ce que j'ai fait....) ? peut-on le visiter seul ? peut-on flâner et s'y perdre sans s'exposer à des risques particuliers ? peut-on y sortir le soir pour se balader ou faut-il prendre systématiquement un taxi ou un guide ? existe-t-il une différence importante entre la basse casbah et la haute ? J'avoue ne pas avoir de craintes particulières, mais la lecture du guide Bradt m'a paru un brin inquiétante...
Séjour à Istanbul en Turquie, départ de Toulouse English translation pending
Bonjour
Je souhaite passer un semaine de vacances en avril à Istanbul j'habite Toulouse pour l'instant jai vu pas mal d'offres intéressante mais départ de Paris ou autre mais jamais Toulouse bizarre j'ai non plus pas la possibilité de payer plus de 450 euros en sachant que sur place on fait toujours des dépenses et les repas
Merci de m'aider si vous connaissez des sites bon plans
J'ai hâte de visiter cette ville historique et surtout îles aux princes qui me fascine complètement
Merci d'avance
Croisière "Terres et îles du soleil" sur le Costa Mediterranea du 24 mars 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Je crée cette discussion pour parler dans un premier temps des préparatifs à cette croisière (les excursions, le Costa Méditerranea, le fait qu'il soit en remplacement du neoromantica) et dans un deuxième temps nous pourrons donner notre avis sur cette croisière à travers nos CR.
Initialement prévu sur le neoromantica sur la même période nous avons été surclasser sur cette croisière, c'est la deuxième fois que nous embarquerons sur le mediterranea. Je n'ai pas fait d'autre bateau Costa pour comparer mais je peux dire que le mediterranea est tout bonnement magnifique.
Les escales de cette croisière sont : - Barcelone 13h00-18h00 - Casablanca 08h30-23h00 - Santa Cruz de Tenerife 08h00-17h00 - Funchal 08h00-17h00 - Malaga 08h00-13h00 - Civitavecchia 08h00-19h00
Bienvenu à tous dans cette discussion 😉
Je crée cette discussion pour parler dans un premier temps des préparatifs à cette croisière (les excursions, le Costa Méditerranea, le fait qu'il soit en remplacement du neoromantica) et dans un deuxième temps nous pourrons donner notre avis sur cette croisière à travers nos CR.
Initialement prévu sur le neoromantica sur la même période nous avons été surclasser sur cette croisière, c'est la deuxième fois que nous embarquerons sur le mediterranea. Je n'ai pas fait d'autre bateau Costa pour comparer mais je peux dire que le mediterranea est tout bonnement magnifique.
Les escales de cette croisière sont : - Barcelone 13h00-18h00 - Casablanca 08h30-23h00 - Santa Cruz de Tenerife 08h00-17h00 - Funchal 08h00-17h00 - Malaga 08h00-13h00 - Civitavecchia 08h00-19h00
Bienvenu à tous dans cette discussion 😉
Une soirée à Gênes ou Bergame? (Italie) English translation pending
Je vais passer 5 jours en Italie (2 Milan et 2 lacs de Come). Arrivant a Malpensa a 15h10 le dimanche je me demande ce qui est le plus sympa pour passer la fin de l'apres-midi et la soiree: Genes ou Bergame. Je remonte a Come le lendemain mais il n'y a que 100 km de plus si je vais a Genes ce qui n'est qu'une heure par l'autoroute. Si c'est Genes y a-t-il un quartier sympa ou une ville sympa proche pour profiter de la mer, d'une belle vue, bon resto? Merci pour vos conseils
Où aller en France après la Provence? English translation pending
Bonjour,
J'ai déjà visité une bonne partie de la Provence l'an passé. J'ai visité pas mal tout ce qui est au nord de Marseille à hauteur d' Avignon et vers l'ouest jusqu'à la Camargue. Et j'ai adoré mon séjour, les gens , tout. Pour un voyage de deux semaines , fin mars, je pensais aller vers la côte d'Azur. Visiter la région à l'est de Marseille jusqu'à Monaco. Aller aussi à l'intérieur des terres.
Mais j'ai peur que cette région soit trop touristique, que les endroits intéressants ai perdu leur charme. Que les villes , comme St-Tropez , Cannes ou Nice soit trop grosses pour les apprécier en une ou deux journée chacune ? J'aime beaucoup rouler en campagne et découvrir de beaux villages. J'ai trouvé tout ça en Provence l'an passée. Par exemple, j'ai aimé Aix en Provence, pas trop gros et agréable a découvrir. J'aime aussi découvrir les boutiques et les magasins dans une ville. Ça change de la campagne. Je souhaiterais loger en un point central comme je l'ai fait en Provence, un appartement . Mais pas obligatoirement.
Ou je songerais à la région plus à l'ouest, le Languedoc-Roussillon, aussi beau et moins touristiques peut-être ?
J'apprécierais avoir vos avis.
Merci,
Louis
J'ai déjà visité une bonne partie de la Provence l'an passé. J'ai visité pas mal tout ce qui est au nord de Marseille à hauteur d' Avignon et vers l'ouest jusqu'à la Camargue. Et j'ai adoré mon séjour, les gens , tout. Pour un voyage de deux semaines , fin mars, je pensais aller vers la côte d'Azur. Visiter la région à l'est de Marseille jusqu'à Monaco. Aller aussi à l'intérieur des terres.
Mais j'ai peur que cette région soit trop touristique, que les endroits intéressants ai perdu leur charme. Que les villes , comme St-Tropez , Cannes ou Nice soit trop grosses pour les apprécier en une ou deux journée chacune ? J'aime beaucoup rouler en campagne et découvrir de beaux villages. J'ai trouvé tout ça en Provence l'an passée. Par exemple, j'ai aimé Aix en Provence, pas trop gros et agréable a découvrir. J'aime aussi découvrir les boutiques et les magasins dans une ville. Ça change de la campagne. Je souhaiterais loger en un point central comme je l'ai fait en Provence, un appartement . Mais pas obligatoirement.
Ou je songerais à la région plus à l'ouest, le Languedoc-Roussillon, aussi beau et moins touristiques peut-être ?
J'apprécierais avoir vos avis.
Merci,
Louis
Ouest américain pour vingt jours de Los Angeles à San Francisco English translation pending
Bonjour a tous et deja merci,
grace a vous j ai put faire l'ebauche de mon circuit de 20 jours du 1er au 20 aout
j'aurais svp aimé vos avis sur celui ci:
distance trop longue
oublie d'un site incontournable
site sans interet, etc...
je peut tout changer😉
a ce jour seul les billets d'avion sont reservés.
D'avance merci
J1:arrivé L.A
J2:L.A
J3:L.A Grand Canyon(8h )😛
J4:Grand Canyon
J5:G.C Lake Powel
J6:L.P Monument Valley
J7:M.V Moab
J8:Moab
J9:Moab
J10:Moab Bryce Canyon
J11:Bryce canyon
J12:B.C Las Vegas
J13:L.V
J14:L.V Death valley
J15:D.V Yosemite
J16:Yosemite
J17:Yos SAn Francisco
J18:S.F
J19:S.F
J20: avion pour Nice a 18H sniff sniff🤪
Merci pour vos conseils qui me seront trés precieux N'hesitez pas si c'est tres mauvais de me le dire PS: desolé pour les fautes d'ortographes😊
Merci pour vos conseils qui me seront trés precieux N'hesitez pas si c'est tres mauvais de me le dire PS: desolé pour les fautes d'ortographes😊
Retour d'une croisière sur le Celebrity Silhouette du 29 janvier au 10 février English translation pending
Nous venons de faire la croisierre sur le Silhouette du 29 Janvier au 10 Fevrier 2012 au départ de Cape Liberty,
Le bateau est tres beau, il est neuf et a la fine pointe de la tecknologie,
Mais il n' y a aucune ambiance sur ce bateau, ils ont voulu le faire trop classique et trop pour les personnes du troisiemme et même du quatrieme age,
Pas d' animation de jour a la piscine , une fois par jour un band de musique joue 15 minutes, le reste du temps c' est de la musique classique ou du jazz qui joue par les speakers, le soir, pareil, pas moyen de trouver un bar qui a autre sorte de musique autre que du classique ou jazz,
Le martini bar est celui ou il y a le moin de mort vivant ! et encore là, il faut tomber sur le barman qui met du fun dans la place !
On a eu droit a un spectacle de bonne musique qui brasse a la piscine un soir de 10.30 a 11.30 par un groupe nommé Celebrity roxx,
Un autre bon spectacle aurais pu avoir lieu, du disco mais ils ont fait ça le soir du Super bowl, donc le groupe a joué devant la piscine le soir pour 7 personnes, ils ont même été chercher le personel de la réception pour essayer de metre de l' ambiance,
Avions la classe concierge, ne vaut vraiment pas le coût, a part une robe de chambre trop épaisse, les canapés qui nous donne a la fin de l' apres midi sont de la vrai cochonnerie, 4 petite bouchées de fromage, ou sushi, ou crevette qui n' ont pas vu le refrégirateur depuis un bout de temps, Peut etre pour ça qui' il y a eu environ 500 personnes qui ont eu la gastro sur ce voyage !
Même les chaises de la salle a diner sont trop basse et inconfortable.
Les restos payants, vraiment cher, environ 40.00 chaque plus le vin , pour pas grand chose de plus qu' a la salle a manger, La bouteille de vin rouge la moin cher est 51.00 dollars, un bon St. Estephe ou Paullac ? $150.00 minimum.
L' Alcove, ce petit racoin de solitude au 15 e pont pour 150.00 dollars pour la journée ou on te donne 4 bouteilles d' eau des fruits et le wi-fi pour la journée ? du vol pour un vrai mouroir. C' est ma 8e croisierre, et la pire de tous,
La prochaine sera encore un Royal Carribean ou Carnival. a suivre !
Avions la classe concierge, ne vaut vraiment pas le coût, a part une robe de chambre trop épaisse, les canapés qui nous donne a la fin de l' apres midi sont de la vrai cochonnerie, 4 petite bouchées de fromage, ou sushi, ou crevette qui n' ont pas vu le refrégirateur depuis un bout de temps, Peut etre pour ça qui' il y a eu environ 500 personnes qui ont eu la gastro sur ce voyage !
Même les chaises de la salle a diner sont trop basse et inconfortable.
Les restos payants, vraiment cher, environ 40.00 chaque plus le vin , pour pas grand chose de plus qu' a la salle a manger, La bouteille de vin rouge la moin cher est 51.00 dollars, un bon St. Estephe ou Paullac ? $150.00 minimum.
L' Alcove, ce petit racoin de solitude au 15 e pont pour 150.00 dollars pour la journée ou on te donne 4 bouteilles d' eau des fruits et le wi-fi pour la journée ? du vol pour un vrai mouroir. C' est ma 8e croisierre, et la pire de tous,
La prochaine sera encore un Royal Carribean ou Carnival. a suivre !