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Itinéraire - 15 jours en octobre: La fête du Jidai, le 22 octobre à Kyoto English translation pending
by Brig2LG · 2013-08-20 · 6 replies
Bonjour à vous, amis du forum,

J'ai besoin de vos avis pour me décider sur l'itinéraire de ce premier séjour au Japon. Comme le titre l'indique, la date a été retenue pour permettre d'assister à ce festival à Kyoto.

J'atterris à Tokyo le 11/10 et repart de Osaka le 27/10.

Le dilemme qui est le mien à cette heure ...

Un circuit simple : - 5 jours Tokyo, avec visites de Kamakura et Nikko. - direction Hiroshima, et deux nuits à Muyajima - 5 jours Kyoto, dont le 22/10 😊. Et un AR Nara - une nuit au Mont Koya - et pour finir Osaka, une nuit.

L'autre circuit qui me tente, tente ... - 4 jours Tokyo, avec Nikko et Kamajura - direction les onsen de Nagano, et deux nuits à Yudanaka. J'aimerais voir Onsen et singes 😊 - direction Takayama, avec un stop à Matsumoto. Deux nuit à Takayama - train vers Kyoto, 3 jours de visite. Est ce que je maintiens Nara ? - une nuit au Mont Koya - une nuit à Muyajima - retour Osaka.

Mon coeur penche pour le second itinéraire, ma raison pour le premier ?

Qu'en pensez vous ?

Questions subsidiaires :

- Le JR Pass s'impose, non ? - Une adresse d'hotel capsule à Tokyo ? - Pour les nuits Tokyo, des suggestions ? J'aime les petites structures, typiques, prix moyen, pas excentrées. - Pour le festival Jidai, où faut il se placer pour en profiter le mieux ? vers quelle heure ? - Un nom de temple pour le Mont Koya ? J'en ai déjà relevé évidemment. Mais ...

Je remercie tous ceux et celles qui prendront le temps de me répondre. Et merci aussi de toute suggestion.

"Ja mata ne"
Récit de voyage à Cuba, juillet 2013 English translation pending
by Jordanscam · 2013-07-28 · 28 replies
13/07/2013 – 11h30 Départ pour Cuba !!! Avec Yanis. Vu mon petit incident au Bénin, j'ai préféré sécuriser Yanis et choisir pour une fois de voyager avec une agence. J'ai choisit Allibert, une agence d'éco-tourisme. Nous allons nous retrouver dans un petit groupe, dont je sais déjà qu'il y a une maman avec sa fille de 11 ans. Voyage spécial famille :) Je ne pense pas voyager souvent comme çà, question budget, mais je pense que c'est une bonne alternative avec un enfant. Nous verrons bien. Let's go to Havana !!!

14/07/2012 – 6h15 Réveil de bonne heure. Décalage horaire de 6h qui rend maboule ;) On a du se coucher à 10h du soir (4h du mat. En France)... J'ai comme çà le temps d'écrire un peu sur la soirée d'hier. Nous sommes 4, ce qui pour moi est génial ! Une autre maman et sa fille, habituées à se laisser guider totalement dans leurs voyages, alors que pour moi, c'est dur, et pour Yanis, carrément nouveau. Mais Yanis est content de pouvoir poser pleins de questions à notre guide, Alejandro (alias Alex). La Havane : comme je l'imaginais, vieille ville coloniale, en ruine ou très mauvais état dans certains quartiers, en pleine rénovation dans d'autres : magnifique !!! Nous sommes dans un superbe hôtel colonial restauré, tout près du vieux quartier. Chose étrange, nous sommes samedi, c'est les vacances, mais vraiment pas grand monde dans les rues. Alex nous a dit que la saison des pluies (et il avait plu ce jour), et le week-end, les familles restent chez elles. Étrange, je ne voyais pas le caractère cubain ainsi, mais plutôt fêtard ! Que de belles voitures américaines, c'est un régal. L'atmosphère cubain est là, çà c'est sur …
Comment est la route d'Antsirabe à Morondava? English translation pending
by Jakass · 2013-07-21 · 22 replies
Bonjour!

HELP!!!!S.V.P!

Nous , ( des seniors...très séniors! ) allons encore une fois à Madagascar en Novembre et cette fois nous voulons voir les fameux baobabs!

MAIS, notre santé nous oblige à prendre quelques précautions et qui pourrait me dire:

- si la route est bonne, asphaltée tout du long, sans trop de nids d'autruche...? (Laquelle prendre RN 34 ou 35?) - si la température en Novembre sera supportable (jusqu'à 33° çà va encore) - si on peut faire des haltes dans des hôtels corrects (avec électricité toute la nuit, c'est impératif) sur le trajet, et lesquels?

et, éventuellement, nous donner, les coordonnées:

- d'un chauffeur guide VRAIMENT FIABLE /( dires vérifiables S.V.P, veuillez m'excuser mais je ne peux vraiment pas me fier à des infos fantaisistes) - d' un bon hôtel confortable à Morondava

si le trajet s'avère vraiment trop aléatoire pour des vieux...nous prendrions l'avion...mais on aimerait mieux éviter !

UN grand MERCI à tous ceux qui prendront le temps de m'informer,

vu que ce sera sûrement notre dernier voyage sur l'île et peut-être même... notre dernier grand voyage avant le définitif!!!
Holguin: Club Amigo Guadalavarca ou Don Lino? English translation pending
by Orijuju · 2013-06-26 · 7 replies
Lequel de ces hôtels me conseillez-vous en sachant qu'on y va pour: - se reposer - plonger en apnée à partir de la plage - balade à cheval si possible - visiter mais pas forcément en tour organisés (le moins possible, on fuit les troupeaux ;p ) et qu'est-ce qu'il y a à voir et faire dans les 2 cas si vous connaissez le coin? merci
Itinéraire dans l'Ouest américain du 9 août au 22 août? English translation pending
by Naruto21 · 2013-06-18 · 8 replies
Bonjour,

Je souhaiterais des conseils d'expert, si vous aviez un voyage à préparer pour visiter l'ouest américain en aillant les dates suivantes du 09/08 au 22/08 en arrivant et repartant de la ville de Los Angeles. En incluant une visite de Los Angeles(2 nuits), Las Vegas (2 nuits), Monument valley (? nuits), Death valley (? nuits) et San Francisco (4 nuits) .

Comment organiseriez vous se séjour ? quelles parcours vous semble raisonnable ?

Merci pour votre aide qui me sera je le pense précieuse.
Quinze jours à plonger en Asie du Sud-Est, oui mais où? English translation pending
by Linekiller · 2013-06-15 · 3 replies
Salut à tous,

Je vous explique mon cas qui est un peu plus compliqué que la normale:

J'ai commencé à plonger récemment, d'abord en faisant le touriste de base à Boracay (Philippines), puis Kota Kinabalu (Malaisie) avant d'arriver vers des trucs plus intéressants à Moalboal (Philippines) et Balicasag (Philippines). Depuis Balicasag j'ai vraiment attrapé le virus, j'ai envie de continuer à plonger et de continuer de vivre ces moments merveilleux (je vais aussi acheter un caisson pour mon appareil).

J'ai 15 jours de voyages fin septembre au départ de Singapour, je souhaite me faire 15 jours avec un gros focus sur la plongée. J'ai pour l'instant identifié 3 endroits qui pourraient être intéressants et facilement accessibles depuis Singapour: -Sipadan et alentours -Panglao et alentours (visayas) -Bali + Gili

Je ne sais pas quoi penser du reste de l'Indonésie, j'ai peur que ça soit beaucoup plus compliqué niveau transport et je ne sais pas trop quoi en penser car j'ai, au final, très peu de connaissances sur la zone (c'est la seule partie de l'Asie que je ne maîtrise pas parfaitement).

Un planning auquel je pense serait un truc dans le style: Panglao / Balicasag : 8 jours 3 jours pour passer mon Open Water, faire 2-3 jours de plongée derrière, passer le SSI Freedive niveau 1 histoire de couper un peu avec la plongée ou alors ajouter encore des plongées, risque d'être un peu blasé vous pensez ? Malapascua: 4 jours Faire autre chose comme plongée, les mantas, peut être passer l'Advanced si je me sens prêt ?

Je ne sais pas trop quoi penser de mon planning, est-ce que je vois trop beau trop tôt ? je n'ai pas envie de me retrouver au mauvais endroit et de ne pas vraiment en profiter, essayer d'apprendre à courir avant d'apprendre à marcher en gros. Pour l'instant sur mes plongées tous les instructeurs me disent que je suis vraiment impeccable sous pour un discover... en gros je panique pas sous l'eau :bravo:

Bref je souhaite avoir vos conseils et savoir si je m'oriente globalement dans la bonne direction ou si au contraire je prends la rue en sens interdit !

Merci d'avance,

Brice
Trek en Colombie: Leticia ou Ciudad Perdida? English translation pending
by Audelg · 2013-06-05 · 8 replies
Bonjour,

Nous partons deux semaines fin octobre jusque mi novembre en Colombie. Durant notre voyage, nous aimerions faire un trek. Que nous conseillez-vous entre Leticia et Ciudad Perdida? En effet, on a le temps de faire qu'un des sites et malheureusement pas les deux. Lequel mérite le plus le détout? Une idée des prix pour chacun d'entre eux?

Merci pour vos réponses.
Concours photo juin 2013: Animaux du monde en liberté English translation pending
by Lahaut · 2013-06-02 · 243 replies
Bonjour,

Dans tous les pays du monde se trouvent une multitude d'espèces animalières différentes qui fait la force et la vitalité de notre planète et c'est cette biodiversité que j'aimerai retrouver sur vos clichés !

Attention je ne veux pas voir d'animaux morts ou attachés , harnachés, en laisse, etc ...... ...ni de cages , clôtures, barrières , enclos etc ...et ni d'hommes de femmes ou d'enfants ou partie de corps humains (mains, jambes, doigt etc ...) visible sur vos photos !!!

Un seul ou plusieurs animaux de la même ou différentes espèces sur le même cliché est possible.

Tous les animaux sont acceptés: Sauvages (Eléphant, lion , dromadaire , etc ....), marins (Baleine, poissons , pingouin , etc ..), domestique (chien, chat, etc ..), oiseaux en vol ou non (aigles , pigeons etc....), insectes (papillon, araignée etc ..), de ferme (vache cochon etc ..) , etc ..... ( euh ...On évite les huitres , corail ou les styles de formes vivantes de ce genre 😉 mais bon .... c'est sûr que j'en aurais dans le concours 😕)

Pour participer : dépôt des photos du dimanche 2 juin au vendredi 21 juin minuit

Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote.

Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :



Pour voter : du samedi 22 juin au samedi 29 juin minuit !

Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.

Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts

Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).

🙂Voilà le lien picasa tenu par notre ami Hérikles :

https://picasaweb.google.com/...v1sRgCJrfydHOiI-gsgE#

Le lien de la discussion pour blablater et pour me poser toutes les questions que je ferai une joie pour vous répondre ci dessous !

http://voyageforum.com/...ost=6016358;#6016358
Amma, femme guru indienne English translation pending
by Yanhoff · 2013-05-22 · 23 replies
Bonjour à tous.

Amma, célèbre femme guru, déplace du monde chez elle. Mais chez nous également, j'ai pu la voir il y a quelques semaines, au nord de Paris. Surprenant ! Je demeure toujours septique. S'agit il d'une arnaque ? Mais vu l'importance qu'on lui accorde, cela m’étonnerai. Mais j'ai pas de réponse a ma question.

Qu'en pensez vous les Occidentaux qui la connaissez ?

Il s'agit bien sûr de Madame Mata Amritanandamayi. merci a vous.
Visa de transit australien pour un Brésilien English translation pending
by Itapissuma · 2013-05-12 · 12 replies
bonjour.je suis bresilien, je vais en nouvelle caledonie pour les vacances, je fais escale pour quelques heures en australie(entre 5 et 17h d escale)est ce qu il me faut un visa de transit? merci de vos reponses
Carnet de voyage aux Fidji English translation pending
by Rafx · 2013-05-03 · 1 reply
18 jours passés dans un des endroits les plus cool du pacifique !

J’ai voyagé avec Feejee Experience 12 jours pour 562 Euros. Inclus le transport en bus et en bateau, un guide, toutes les nuits en dortoir de très bonne qualité, certains repas et petit-déj et certaines activités. Le plus, être dans un groupe et partager ses expériences…

J1 Bula Pack car arrivée tard. 67F$ pour transfert, hôtel, sarong, petit-déj, remise des papiers. Sinon transfert depuis l’aéroport en bus 0,50F$ et taxi entre 7 et 12F$. Nuit à Nadi Bay resort à 10’ de Nadi, cadre magnifique pour 37F$ : bar, resto, massage….. Attention aux Fidjis, internet est payant partout………

J2 Prise de contact et départ pour Mango Bay Resort avec visite de Nadi et des magasins. Pause lunch et baignade à Natadola beach, 5F$ la bière…Puis visite de Malomalo village et sandboarding inclus à Sigatoka. Nuit dans un cadre magnifique avec cérémonie du Kava. Buffet pour 24F$. Dans les resorts, pas de cuisine pour faire son repas. Eau chaude, ventilateur et moustiquaire (prendre son spray en plus !).

J3 Nuit à Uprising beach resort, cadre somptueux (je conseille fortement !), ici c’est les vacances !! Piscine, plage, activités (jetski, massage…). Repas occidental pour 20F$. Bière 5F$. En route, rainforest trek (inclus) pour se baigner dans une cascade et retour en bateau. Après-midi détente au resort.

J4 Route pour Volivoli beach Inclus le tour de Suva, visite d’une école (on a offert des cahiers, caryons…), on a eu le droit à des chansons, des danses….puis après-midi dans une tribu (Wailotua village) avec cérémonie officielle du kava, vie dans la tribu avec le chef (sarong obligatoire), chansons, danses, repas local pour 10F$ (on mange avec les mains et c’est vraiment du local !), puis après-midi bamboo raft (inclus) et retour pour Kava et danses et chansons tous ensemble (cocasse !!!). Nuit à Volivoli beach. Nuit en dortoir à 40F$ sinon 160 F$ je crois. Repas 20 F$ environ. Plongée, snorkeling possible, piscine, plage…

J5 Petit-déj inclus comme depuis le début et matinée libre au resort. Puis après le repas, départ pour Sabeto mud et hot pools : se tartiner de boue et se baigner, fun ! Nuit à Nadi bay resort (on a bouclé le tour de l’île !). Je crois qu’il y a 322 îles à Fidji, il y a de quoi faire !!! A Nadi bay, le petit-déj et les repas sont payants et pas terrible…Mieux vaut aller manger en ville ou juste à côté (au saphir avec wifi gratuite, resto indien…). Prendre un taxi même pour de petites distances (le prix est dérisoire 4F$...), car les Islanders aiment se battre surtout quand ils boivent (fort taux de violences conjuguales…). Tout le monde vous conseille d’ailleurs de prendre un taxi. Attention wifi payant au Mcdo, du jamais vu !!

J6-7 L’île de Beachcomber (party island) étant fermée, on est partis sur Robinson Crusoé Island (toute petite île). Etait inclus, les transferts (bus+bateau 35’), les 2 nuits (sinon 33F$ en dortoir/nuit), les transferts en bateau (sinon 10 ou 20 F$ je crois A/R), puis sur place snorkeling (corail mort…), fire et walking dance, coconut show, etc….. Par contre, vous êtes obligés dans les resorts de prendre les packs pour les repas, ici c’est 79F$+Taxe pour la journée (petit-déj, déj, dîner), c’est un buffet à volonté…. Le Kayak est gratuit, possibilité de jetski (cher) et massage, d’ailleurs vous avez le droit à 15’ de massage gratuit et on vous donne des vouchers avec des réductions…. 2 jours suffisent amplement, la douche froide se fait au sceau et faites le plein d’eau avant, sinon ça vous reviendra cher…. Possibilité d’excursion à la journée.

J8-9-10 Mantaray Island Sont inclus les transferts (Bus+Bateau 3h), les 3 nuits et là le package meal est de 87F$ par jour. Repas chaud en petit-déj payant (œufs, bacon…) et souvent on a fish and chips. Ce n’est pas mauvais mais il y a peu de nouveautés :beaucoup de junk food. Kayak gratuit, beaucoup d’activités parfois payantes et sans être averti au préalable, faire attention… Laver son linge coûte cher et il n’y a pas d’eau chaude. Les toilettes sont un trou mais c’est propre… Pour la plongée, 135F$ la plongée, les 2 à 230. Open Water à 350 et advanced à 550. Plongée de nuit possible. Période pour les raies mantas de mai à août…Pack 5 plongées 525F$. Attention, dans certains resorts, on ne peut pas payer en carte de crédit…

J11-12 Barefoot Lodge (en face de Mantaray island). Tout inclus avec Feejee experience. Qualité moindre que le précédent, offrant des prestations similaires (snorkeling, sunset cruise…). Repas et sanitaires de moins bonne qualité. Les Bures sont côté vent, c’est assez pénible. Wifi horriblement cher !

J13-14 Korovo resort plus au nord. Nuit+package meal :120F$+Bateau 49F$. La plage n’est pas terrible, souvent à marée-basse, mais il y a une piscine. La bouffe est correcte, dortoir de 20 personnes…. Attention énormément de mouches, ça fait craquer !!!!! Code Wifi : likuliku2011

J15-16 Blue Lagoon encore plus au nord ! Je vous le conseille, c’est très bien, beau snorkeling en face du resto. Nuit+package meal :120F$+Bateau 87F$. Belle plage, beau resort. Plongée possible et choix du repas, très bon par ailleurs. L’eau est potable, il y a l’électricité pour recharger les appareils, serviettes fournies…

J17 Retour sur les îles Mananucas avec une nuit à South Sea Island (minuscule !). Nuit+package meal :120F$+Bateau 129F$ (j’ai bénéficié de 120F$ de réduction pour avoir pris un pass pour tous ces transferts en bateau…). Attention, il arrive que certains voyageurs ratent leur stop, car on attend rien du bateau. Soyez très vigilant, car pas de remboursement, juste scandaleux !!

J18 Nuit à Nadi Bay Resort avant le départ du lendemain. Taxi pour l’aéroport 9F$. Je conseille le sithar restaurant à nouveau : wifi gratuite !

Je garde un très bon souvenir des Fidjis, des gens charmants qui vous appellent par votre prénom tout le temps. Des îles qui incarnent de vraies vacances où l’on se prélasse totalement…Pas d’eau turquoise par contre et sur les îles tout est cher. Wifi payant partout et cher (10 euros voire plus la journée) et l’inconvénient majeur pour moi, on vous impose de payer les packages meals où les prix sont excessifs au regard de la qualité de la nourriture, sauf pour les coconuts 3 étoiles…. Rafx
Compte rendu de la transat Brésil Europe en mars 2013 du Costa Fortuna English translation pending
by Rcoucou · 2013-04-13 · 90 replies
bonjour à tous

ci dessous mon compte rendu sur cette très bonne croisière de 20 jours passée avec mes amis et une sympathique équipe de membres de VF 😉

le mercredi 13/03/2013

Transfert à la gare de Lille avec 1H d'avance suite aux intempéries de la veille, la Sncf nous recommandait d'anticiper notre départ, ce que nous avons fait en prenant le TGV précédant, qui était en retard de 20mn, et ce qui nous a permis de rejoindre l'aéroport ChDG à temps pour le Vol sur la compagnie brésilienne TAM. (avec cependant un supplèment de 77€ par personne pour emprunter cette compagnie, que Costa nous a facturé 1 semaine avant le départ)🤪😠🏴‍☠️ (Ceci fera l'objet d'un autre post bientôt )

Nous étions déjà une douzaine à nous retrouver en pays de connaissance pour un enregistrement sans problème avec au préalable la pose des étiquettes Costa sur les bagages de soute.

Une valise de 23kg chacun maximum , quoique nous pouvions en avoir deux sur ce vol de ligne, ce qui aurait posé problème avec les vols intérieurs au retour qui n'autorisent qu'une valise en soute. Avec en plus une valise cabine (attention dimensions réglementées) poids maxi de 5KG avec les objets précieux et électroniques et un sac à mains ou sacoche d'ordinateur portable.

Un vol sans problème car nous avions pu réserver nos places au 42A & C avant le départ dans l'airbus A330 , un 1er repas nous a été servi à bord accompagné de vin blanc ou rouge , que j'ai terminé par un copieux Whisky glace, notre charmante hotesse n'ayant pas pu nous fournir notre 1ère Capairinhia.😉😛

Pushkar il y a quelques années... Nostalgie... English translation pending
by Migu · 2013-04-11 · 13 replies
Un reour sur les années 70/80

C’est après avoir changé de bus à Ajmer, grande ville musulmane, sans réel intérêt, que Pushkar apparu.

Cette ville calme et sereine, construite autour d’un lac sacré est la seule en Inde à abriter un temple dédié au Dieu Brahma. Ville de pèlerinage pour les indiens elle est aussi un havre de paix pour occidentaux paumés. Beaucoup de Hippies, en route pour Katmandou, se donnaient rendez-vous à Pushkar, la consommation autorisée de certaines substances comme l’opium ou le cannabis y était pour beaucoup. Les hôtels bon marché ne manquant pas, il fut aisé de trouver une chambre à louer, non loin du lac, dans la rue principale qui traversait la ville du nord au sud.

De jeunes occidentaux à la dérive, les yeux rougis par la consommation assidue d’opiacées, trainaient leurs guêtres, rasant les murs à la recherche d’un peu d’ombre.

La ville étant petite il était très facile d’en sortir pour s’offrir une balade bucolique dans ses environs. Je décidais de marcher un peu. C’est quelques dizaines de mètres après le temple de Brahma que la campagne reprenait ses droits. Des petits arbustes d’épineux ponctuaient un paysage d’une apparence assez désertique. Quelques Paons bleus excités perchés dans les bosquets, lançaient à gorges déployées leur cri si caractéristique : « Léon … Léon … » en arborant une queue magnifique de couleurs et d’ocelles irisées. Je comprenais la raison pour laquelle cet oiseau sacré était le symbole du Rajasthan.

C’est un peu plus loin qu’une volée de cailloux interrompit ma promenade. La bordée de pierres provenait d’un groupe d’arbuste que je venais de dépasser. Quelques jacassements provenant du sommet des arbres attirèrent mon attention. Une troupe de singes facétieux m’avait pris pour cible. Je pressai le pas m’éloignant rapidement de cette assemblée de chenapans indisciplinés.

Continuant mon chemin sous une chaleur accablante, je cru discerner, au loin, une masse sombre au milieu du sentier. M’approchant doucement je me rendis compte qu’il s’agissait, en fait, du cadavre décomposé d’une vache. Une demi-douzaine de vautours se disputait des lambeaux de chair nauséabondes en se chamaillant vigoureusement. Les oiseaux étaient véritablement impressionnants. C’était la première fois que je pouvais observer d’aussi près un épisode de la vie sauvage. Les rapaces plongeaient, à tour de rôle, leur long cou dénudé dans les entrailles de ce qui restait de l’animal. Ils en ressortaient la tête sanguinolente, serrant dans leur bec puissant des lanières de viande putréfiées. Ma présence ne semblait pas les déranger le moins du monde.

Je devais reconnaitre que, dans ce pays, les hommes et les animaux vivaient en parfaite harmonie, je ne ressentais aucune crainte de la part de ces derniers.

Un peu plus tard, c’est à la terrasse d’un restaurant plein à craquer que nous rencontrâmes Claudia. Les fines boucles de ses cheveux blonds accrochaient orgueilleusement les rayons du soleil, et la profondeur de son regard bleuté nous ravissait. Elle arrivait de Munich en Allemagne, pour rejoindre son mari, médecin à Bangkok. Elle pratiquait elle-même la médecine dans son pays. Elle avait décidé de faire une halte en Inde pour quelques jours ou quelques semaines, elle ne savait pas, avant de rejoindre la Thaïlande.

Par un phénomène curieux, nous nous comportâmes rapidement tous les deux, comme deux vieux amis qui se seraient retrouvées, après une longue séparation. Christian nous observait en silence, il avala sa bière nerveusement, son regard s’était obscurci et son sourire figé. Il s’éclipsa aussitôt prétextant un vague mal de tête.

Je proposais à Claudia une promenade sur les ghâts qui bordaient le lac.

Les ghâts, ce sont ces escaliers qui permettent aux dévots d’atteindre aisément le bord de l’eau pour effectuer le rite bi-journalier des ablutions. A Pushkar, ces marches faisaient, presque, le tour du plan d’eau. Des vaches, placides, couchées au milieu de la rue, observaient d’un œil oblique la circulation, en ruminant lentement. L’air était doux, le soleil descendait doucement à l’horizon, Claudia était ravissante. En me dirigeant vers le lac, je marchais sur un petit nuage.

Nous passâmes devant le temple de Brahma. De nombreux pèlerins montaient paisiblement les marches de l’escalier qui y conduisait. En passant sous la cloche qui se trouvait à l’entrée, ils l’agitaient énergiquement, annonçant ainsi leur visite respectueuse.

L’après-midi était déjà bien avancée et les rues de Puskhar semblaient de plus en plus animées. Des Sâdhus, en quête d’un peu d’argent ou d’un peu de nourriture tendaient leurs petits pots de métal, bénissant les âmes compatissantes. L’un d’entre eux, saisissant vivement le poignet de Claudia, lui attacha un fil de coton orangé au poignet tout en lui apposant sur le front le Tika, signe distinctif des adorateurs de Shiva. Il en fit de même pour moi, je lui glissai dans la main quelques roupies en remerciement.

Beaucoup d’occidentaux s’étaient déjà installés au bord de l’eau. La chaleur diminuait notablement.

Le coucher de soleil était magnifique, la ville semblait émerger du bassin, accompagnant un brouillard qui doucement effaçait ses contours. Nous nous assîmes, en position du lotus, comme beaucoup d’autres l’avaient fait, pour célébrer le crépuscule.

Quelques pèlerins, le corps à demi plongé dans l’eau, pratiquaient les ablutions du soir. Ils disparaissaient sous la surface, l’espace d’un court instant, s’ébrouaient brièvement, replongeaient de nouveau, répétant ce rite trois fois de suite.

Je me disais que si le paradis existait quelque part, il devait ressembler un peu à ça. Rarement je ne m’était senti aussi bien. Claudia, les yeux mi-clos, semblait elle aussi apprécier ce moment magique.

Des musiciens indiens s’étaient installés tout à côté et, bientôt, une mélopée envoutante monta doucement dans l’air calme du soir. L’agitation environnante s’apaisait enfin, tandis que Pushkar s’éclairait doucement. C’était le moment préféré de la plupart des voyageurs occidentaux. Le soleil disparaissait progressivement à l’horizon teintant, brièvement, le ciel et le lac d’une superbe couleur dorée.

De grosses volutes de fumée s’élevaient paresseusement dans l’air, une odeur enivrante de marijuana nous saisit à la gorge.

Je pris mon shilom, que je remplis doucement, puis sortant un bout de tissu de ma poche, je l’enroulai consciencieusement autour de la pipe. Je présentai ensuite l’ensemble à Claudia, qui l’alluma dans un grand sourire. Nous restâmes ainsi, flottant agréablement aux grés des nuages qui défilaient doucement au-dessus de nous. La douceur du moment n’avait d’égal que le bonheur de notre rencontre. C’est ensemble, la nuit étant tombée depuis longtemps, que nous rejoignîmes l’hôtel de Claudia.

Une semaine se passa, Christian semblait fatigué. Il trainait son spleen assis des journées entières, louvoyant d’une terrasse à l’autre, le regard vide et l’esprit ailleurs.

Nous ne nous rendîmes pas compte immédiatement du changement qui était intervenu, tout étourdis que nous étions par ce qui nous arrivait. Quand Claudia annonça qu’elle avait l’intention de se rendre au Pakistan, je décidais de l’accompagner. De son coté, Christian avait décidé de faire un peu de chemin seul, en direction du sud.

Nous continuâmes notre voyage en bus. Il faisait très beau et l’appel de la route était irrésistible.
Visite d'Hypogeum à Malte English translation pending
by Mickg · 2013-03-20 · 5 replies
Bonjour, Je vais faire un séjour d'une semaine à malte fin avril . Je pensais pouvoir réserver les billets pour la visite d'hypogeum sur le site http://www.heritagemalta.org.... Et il n'y a déjà plus de billets jusqu'au 6 mai . Est-ce que quelqu'un sait si tous les billets sont bien en vente sur le site ? Est-ce qu'on peut en obtenir par les agences de voyages ou sur place ? Merci
Le jeu des photos est éternel! English translation pending
by Aristomakos · 2013-03-08 · 1047 replies
Le jeu des photos continue ici (mars 2013), puisque nous avons dépassé les 500 messages.

Où se trouve ce paysage ? (pays et région)

Impressions fraîches de Colombie English translation pending
by Jboss · 2013-03-03 · 10 replies
Nous sommes rentrés de Colombie le 26 février 2013. Notre fils aîné étudie à Cali et nous étions 4 en plus de lui avec une voiture de location.

Tout d'abord un aparté sur la sécurité. Nous avions lu tellement de choses que cela aurait pu poluer notre voyage. Notre fils nous avait prévenu : « je suis plus en sécurité ici qu'à Montpellier ». Nous avons donc passé 10 jours sans constater aucun acte ni aucune attitude d'agression. Il y a bien une multitude de barrages de police le long des routes avec des militaires-gamins-armés dans des uniformes trop grands, mais ils contrôlent à qui mieux mieux et le seul policier qui m'a vraiment contrôlé voulait surtout arrondir ses fins de mois. Donc pas de problème de sécurité, même vers Popayan au sud et le voyage en voiture de location n'a posé aucun problème.

- Nous avons fait le parcours suivant : Cali - Popayan - Cali - Zona cafetera - Pereira - Medellin - Rio Claro - Bogota - Villa de Leyva - Buga - Cali.

- La Colombie est un pays situé de très peu au-dessus de l'équateur. Il n'y a donc pas de saison même si juillet et août y seraient plus intéressants pour le tourisme. Le climat est donc chaud et bien arrosé, partout nous voyons de la verdure et des vaches qui passent probablement l'année dehors dans les prés. La Colombie est aussi un pays très montagneux avec 3 cordillères qui la traversent du nord au sud, l'orientale, la centrale, l'occidentale. Les 3 cordillères atteignent toutes les 5 000 mètres d'altitude par des sommets volcaniques. Entre les cordillères coulent des rivières de forts débits d'eaux chargées en grande partie navigables et qui vont vers le nord, la Cauca et la Magdalena. La Cauca se jette dans la Magdalena qui se jette ensuite dans la mer des Caraïbes. Sur les façades ouest et est le pays comporte deux grandes zones de forêt tropicale inaccessibles, une le long de l'océan pacifique, l'autre en Amazonie. En dehors de ces zones s'est développé le peuplement (donc entre l cordillère occidentale et l'orientale), l'agriculture semble partout très facile et prospère même si elle n'est que rarement intensive (seul cas visible : la canne à sucre aux alentours de Cali). Compte-tenu du climat où il ne fait jamais froid les paysans habitent des habitations légères de 3 mètres sur 5 souvent livrées aux4 vents sans porte ni fenêtre et cultivent leurs lopins aux alentours de leur habitations. La température néanmoins semble varier avec l'altitude et une différence de 5 à 10° se fait sentir entre les différentes zones, ce qui explique une agriculture adaptée selon les zones. Ici poussent une multitude de fruits exotiques (goyave, papaye, lulo, curuba, granadilla, orange, mures, banane, guanabana...) mais aussi des légumes à vocation culinaire : plantain, pomme de terre, maïs, manioc... Le pays regorge donc de boutiques de vente de fruits et légumes et les jus de fruits sont toujours naturels et délicieux. Une multitude d'oiseaux habitent cette nature. Cette nature généreuse est la principale impression que je retire de ce voyage là-bas. Le climat sans saison et relativement chaud explique aussi le mode de vie des Colombiens que l'on voit souvent dehors. Cette nature subit néanmoins les tremblements de terre,

- Les Colombiens paraissent très nombreux(45 millions dans le pays sur une faible partrie du territoire), on en voit partout. Une classe sociale riche est visible dans certains quartiers et dispose de ses magasins et de son mode de vie qui s'appuie en quelque sorte sur l'exploitation des plus pauvres. Les avions sont utilisés par ces riches, les autres utilisant une multitude de bus, les grands assurant les grandes lignes (trajet durant jusqu'à 10 ou 20 heures), de plus petits prenant le relais pour rejoindre tous les quartiers. L'infrastructure de chemins de fer est inexistante, nous n'avons vu qu'un métro aérien à Medellín. Le nombre de voitures privées dans les rues et sur les routes est assez faible, par contre les taxis, les bus et les camions y sont très nombreux comme les motos 125 cm3. Compte-tenu des dénivelés avec des cols à 3200 mètres, la circulation sur les routes est problématique principalement à cause des camions, des bouchons impromptus allant jusqu'à 1 heure se produisant généralement suite à des travaux multiples. Les routes sont pourtant assez bonnes, . La circulation en voiture particulière est très facile et les routes, même les plus incertaines, sont parsemées de péages. Malgré une occupation des campagnes encore dense, on sent que les Colombiens investissent les villes. Mis à part Bogotá et ses 7 millions d'habitants, de nombreuses villes sont très peuplées et nous nous arrêtions à l'improviste dans des villes qui n'étaient pas sur la carte et contenaient plus de 100 000 ou 200 000 habitants. La plupart sont composées de cases en brique d'aspect plutôt misérable et là encore, il semble que la nature accueillante ne puisse empêcher les tremblement de terre qui souvent rasent des villes entières. Bogotá, comme Cali ou Medellin, les plus grandes villes, présentent des quartiers misérables à perte de vue, comme des coulées de lave dans ce pays volcanique. Pour autant, les gens sont dehors et paraissent heureux, les femmes, uniformes et coquettes, moulées dans leurs jeans qui exacerbent leurs rondeurs, les hommes semblant plus occupés à conduire leurs motos. C'est cette vitalité sociale qui reste en mémoire, cette densité de gens joyeux et qui envahissent ou plutôt occupent l'espace. On se met à rêver de se mélanger à eux et la danse à Cali est sûrement une déclinaison de cette vitalité. Voir vibrer une ville inconnue et dense en va-et-viens, rythmes, rites et un plaisir oublié chez nous. Pour autant cette société paraît toujours codifiée, la liberté des corps semblant tout de même limitée, on voit bien au bord des piscines les femmes se parer de paréos pour masquer des rondeurs pourtant flattées dans l'habillement. L'église est aussi toujours derrière, omniprésente, mais l'énergie est là, c'est mon second constat.

- Dans tout ça, faire du tourisme est-il un feu d'artifice? La nature est là, les gens sont là mais le pays semble fermé. En 10 jours peut-être avons-nous croisé ici 3 ou 4 européens. Les colombiens parlent facilement et sont même flattés de voir des étrangers. Les gens voyagent peu, on quitte Bogotá sur une route à 4 voies qui devient soudain déserte une fois dépassés les derniers quartiers. Le tumulte de la ville disparaît d'un coup à ses frontières. Les monuments les plus anciens ont été reconstruits après des séismes, les églises de style espagnol sont sans lustre, on cherche les traces de l'histoire. Comme si cette vie sociale suffisait à des Colombiens qui paraissent tout de même très standardisés, très uniformes. Les fouilles archéologiques, malgré un potentiel incroyable sont à peine ébauchées, le musée nationale de Colombie qui devrait flatter cet héritage est vide. On a l'impression d'une Colombie à l'écart des axes touristiques et de l'intérêt des nations, peu intéressée à savoir qui elle est vraiment elle-même. Peut-être doit-elle cela aux origines de son peuple dans la traite des noirs ou à un désintérêt de l'Espagne plus occupée ailleurs autrefois et seulement intéressée par de grandes plantations esclavagistes qui alimentaient l’Europe ? Je croyais trouver là-bas un second Mexique, je ne trouve pas ce souffle culturel qui fait pour moi la grandeur du Mexique et qui est le fruit d'un métissage entre des indigènes, des esclaves (peu nombreux) et les espagnols. Sans parler qu'au Mexique les USA sont toujours perceptibles. Ici en Colombie, on est entre colombiens. La nourriture est très typique mais assez chargée. Les haricots rouges (frijoles) sont servis avec du riz, des aripas, typiques galettes de maïs au goût bien fade et aussi du plantain. Avec ça et la viande qui vient par dessus, on est calé. Au bout de quelques jours néanmoins nous faisons le tri et nous rabattons sur les soupes (sopitas). Cette cuisine m'est apparue peu inspirée et legout des aliments y est souvent dénaturé mais nos goûts d’européens sont certainement en décalage avec cette société. Dans ce décors je me console avec la délicieuse Villa de Leyva, le musée de l'or de Bogotá et ces paysages incroyables de montagnes même très hautes cultivées et occupées par l'homme. Mais le touriste peut seulement se rassasier en parcourant de très longues distances pour essentiellement s'imprégner de quelques lieux symboliques puis passer à un autre en restant sur sa faim. Ou alors il faut imaginer un tourisme des profondeurs, partir 2 jours dans une finca de montagne avec un paysan pour comprendre ce qu'il travaille et comment il vit comme me le proposait un restaurateur à qui je demandais comment visiter ces montagnes. Ou partir observer les indiens Guambianos dans le sud et essayer de les observer (encore que ceux que nous croisions avaient de belles chaussures trop cirées et certains faisaient de la moto). Ou alors partir 3 jours avec un guide colombien explorer un des vastes parcs nationaux du pays, dont au moins 4 finissent en sommets enneigés (El Cocuy, Los Nevados, Nevado de Huila, Sierra Nevada de Santa Marta). Mais cela serait un autre voyage.

Complément sur les aspects pratiques : - louer une voiture pour 5 personnes et 10 jours coûte 1200 €, l'essence coûte environ 1 € le litre. - Il existe sur Android des applications GPS qui donnent quasiment tous les hôtels et le GPS android fonctionne sans connexion téléphonique..

- Pour se déplacer un GPS est nécessaire et fonctionne généralement très bien même dans les grandes villes. - La voiture permet de s'arrêter où l'on veut, on s'est vite dit qu'en 10 jours sans voiture et donc en bus et taxis on n'aurait rien vu. - Un nuit d’hôtel coûte généralement 20 € par personne et à ce prix-là on trouve des chambres avec 5 lits (100 € pour 5). - On a fait une nuit correcte à 5 pour 30 € avec Wifi et eau chaude. - Avec une voiture on peut dormir dans les faubourgs de Bogota, c'est plus simple que dans le centre. - Partout on laisse la voiture dans des parqueaderos (parkings) même dans le centre historique de Bogotá pour 2 ou 3 €. - Pour conduire il faut s'y prendre comme les colombiens. Comme il y a des cols à 3200 mm les descentes et les montées durent parfois 20 km et il faut doubler des files de camions sinon on y passe des heures. C'est pas pire de conduire là-bas qu'au Maroc par exemple. - Globalement on va beaucoup plus vite en voiture qu'en bus. - Pour le change, inutile d'emmener des € il n'y a aucune possibilité de change et le cours est moins intéressant qu'avec un carte Visa (5% d'écart). Il faut trouver des cajeros (distributeurs) pour tirer, il y a en a partout même dans les coins les plus reculés (Salento). - Je conseille d'éviter les parcs d'attraction locaux : Parc du Café, Zipaquira (petit train), le Rio Claro (pourtant encensé dans Lonely), le parc avec le TajMahal miniature au nord de Bogotà. On est obligé d'y supporter quelques touristes perdus et des touristes colombiens et puis c'est toujours très kitch. - Ne pas hésiter à passer une journée dans un centre de vacance avec piscine, tobogans, cheval (cabalgata), c'est pas cher et ça redonne des forces. - Il ne faut pas hésiter à s'arrêter dans des villes peu visitées comme Cartago ou Buga et y passer du temps. - Pour la sécurité quand on demande à Cali où on peut aller on nous dit: "allez à Popayan mais pas plus loin". Une fois à Popayan on nous dit "vous pouvez aller partout, là où il y a des touristes il n'y a pas d'action des Farcs".

N'hésitez pas à m'interroger sur d'autres points je me ferai un plaisir de répondre.
Assimil maltais: ça existe? English translation pending
by Skyfarer · 2013-02-21 · 3 replies
Bonjour,

Je ne suis pas certaine d'être dans la bonne section du forum mais bon..

Je cherche un manuel ( de style 'assimil) pour apprendre la langue maltaise.

Pouvez-vous me renseigner?
Achat de tente identique à celles de Namibie! English translation pending
by Dundee83 · 2013-02-17 · 11 replies
Bonjour à tous !

Lors de notre voyage en Nambie-Botswana, nous avions loué un 4x4 avec du matériel de camping (ce sont des pros du camping dans ces pays: decathlon c'est de la "gnognotte" à coté, sans parler des "aires" de camping...) ...dont une tente (au sol) de forme dôme en toile: hyper solide, pas très lourde et super pour les voyages (un peu) aventureux en Afrique.😉 Je cherche à en acheter une pour de futurs voyages (oman par exemple, où je vais louer un 4x4 chez Hertz, mais sans la tente !), mais je ne trouve rien sur internet...😕 Quelqu'un connaitrait une marque (surement Sud Af) de materiel de camping ?? Merci pour votre aide !! Bonne journée ! 🙂 Christine
Voyage scolaire à New York English translation pending
by Chrisdar · 2013-02-11 · 18 replies
Bonjour à tous,

Voilà j'organise un voyage scolaire pour 20élèves . Je cherche tous les bons plans et les conseils pour réserver les activités pour les groupes. Je ne trouve pas.Nous souhaitons aller à l'ONU-MOMA-Empire state- Top of...- Outlet- Ellis Island- Patinoire- Peut être une comédie musicale et une journée à Washington en option. Le budget est serré puisque (hors comédie et Washington) nous avons 80euros de budget. Si vous avez des adresses pour les petites déjeuners, les repas: nous devons essayer de dépenser le moins possible. Je voudrais leur faire la surprise du transfert aéroport -hotel en limousine: des sites à conseiller? Nous partons le 28 février et nous serons au Park central hotel.

Ils ont beaucoup travailler (vide grenier etc...) pour se payer se voyage: je voudrais que tout soit merveilleux pour eux.

Merci de votre aide.

Chris
Circuit pour trois semaines au Vénézuela depuis la Guyane, période de Pâques English translation pending
by Mayonnaise · 2013-02-08 · 17 replies
Bonjour,

Je souhaite partir avec mon copain pour le Venezuela les 2 dernières semaines de mars et la première d'avril. J'ai donc plusieurs questions pour vous :

1. Quelqu'un peut-il me renseigner au mieux sur le trajet et son coût depuis Cayenne jusqu'à Santa Elena de Uairen ? Bon jusqu'à Paramaribo j'ai déjà fait, mais ensuite ? Je sais qu'il faut aller jusqu'au Guyana puis au Brésil via Boa vista. Mais je ne connais pas les tarifs, ni les horaires de bus. Bon pas forcément de l'horaire parfait, mais savoir s'il y a plusieurs bus par jour ou juste quelques uns par semaine qui font le trajet.

2. La première semaine sera consacrée au trek sur le Roraima. Des bons plans ? Je précise un peu : nous n'amenons pas notre matos, ne souhaitons pas des porteurs qui portent toutes nos affaires mais s'il y en a pour la tente et le matelas, c'est plutôt bien. Est-il vraiment raisonnable de ne réserver qu'une fois sur place, pendant cette période là (juste avant la semaine sainte) ? Y-a-t-il généralement assez de monde pour partir en groupe, ou faut-il souvent attendre plusieurs jours ?

3. Les chutes dans le parc du Canaima. Que voir et comment ? Il est possible qu'on laisse tomber la petite excursion jusqu'au Salto Angel, parce que ça revient vraiment cher (surtout après avoir fait le Roraima !). Mais je viens aussi et surtout au Venez pour ses chutes légendaires ! Que conseillez-vous, de moins cher et sympathique tout de même ? Le Salto Sapo m'a l'air magnifique, mais est-ce accessible facilement et pour pas trop trop cher ? D'ailleurs, il semblerait qu'en cette saison, le Salto Angel ne soit pas accessible (trop peu d'eau). Mais j'aimerais bien me régaler quand même sous une cascade !

4. La semaine sainte. Un problema para viajar ? Normalement, la semaine sainte, nous serons en partie dans le parc du Canaima pour voir les chutes, en partie... je ne sais où ! On m'a parlé de la difficulté de trouver des transports à cette période là. Qu'en est-il pour passer du Canaima à Ciudad Bolivar ou à la Péninsule de Paria ? Que faire pendant cette période pour ne pas se retrouver avec un peuple pas possible ? Ou alors carrément, y-a-t-il des évènements sympas dans les coins où nous serons ?

5. La suiiiite ! Que faire (on ira pas jusqu'à Merida ou dans los Llanos, malheureusement, pour profiter un max de ce que l'on voit) ? Bon ensuite je suis perdue, il y a trop de choses à voir, j'ai besoin de vos conseils. Pas de trucs trop trop touristiques, par contre des endroits animés oui pourquoi pas. Je n'ai jamais plongé en eau turquoise et ça me dirait bien. Los Roques ça revient cher : autre chose à proposer, juste pour masque et tuba ? Je crains vraiment un peuple monstre avec gros hôtels partout sur la Isla Margarita. J'aimerais bien faire les dunes de Coro, ça vaut le coup ? Ou ailleurs s'il y en a des sympas. Je ne souhaite pas spécialement faire le delta de l'Orénoque, je pense que ça ressemble pas mal à la Guyane.

6. Dormir en hamac On parle partout dans le Lonely planet de la possibilité de poser la tente, notamment dans les tas d'îles sans Posadas ou autre. Bon, moi je suis en Guyane, je n'ai pas de tente. Mais le hamac, ça se fait ? Je pense d'ailleurs à la Cueva del Guacharo, pour voir les oiseaux le soir et le matin.

Bon, je sais, ça fait beaucoup de questions... mais j'espère trouver quelques âmes charitables pour me renseigner ! Merciiiiii !

Mayo
Détour à Amritsar: vaut-il le coup? English translation pending
by Bilalleyla · 2013-02-08 · 7 replies
Namaste Nous serons a Jaisalmer dans 4 ou 5 jours. Nous souhaitons rejoindre Amritsar avant de quitter l'Inde le 20 fev depuis Delhi. Depuis Jaisalmer, il semble un peu compliqué par bus ou train d'aller à Amritsar et en avion c'est tres couteux. Le voyage en vaut il la chandelle si la ville est si desagreable qu'on le dit et que seul le temple d'or semble etre interressant? Merci pour vos conseils
Où trouver de bons bubble tea en Thaïlande? English translation pending
by YoonHee · 2013-02-04 · 45 replies
Bonsoir,

Ma question peut surprendre mais j'adore les bubble tea, je ne peux pas m'en passer donc en trouve t'on facilement en Thaïlande ? A quelle prix ? Et avez-vous de bonne adresse ou je pourrais en trouver ? 😊
Avis sur circuit organisé à Madagascar? English translation pending
by Latourduroi · 2013-01-16 · 6 replies
Bonjour, Je vais séjourné du 8 au 20 décembre à Madagascar. Pour les dates je n'ai pas trop le choix, je dois être à lile Maurice pour le 21. Je suis occupé à préparer mon circuit et j'étudie les propositions des guides locaux que je trouve sur les forum. Que pensez-vous de cette proposition ?

D'avance merci pour vos avis

Tana – Tuléar- Tana en voiture Jour 1 : Tananarive- Antsirabé : le 9 décembre

Départ pour Antsirabe

Visite à Ambatolampy d’une fonderie artisanale de cocottes en aluminium. Vous pourrez déjeuner à Ambatolampy.

Arrivée à Antsirabe : Visite des petits métiers artisanaux de la ville : atelier d’objets en corne, de fabrique de bonbons, de pousse-pousses miniatures, marché aux pierres, lapidaires

Balade au lac Tritriva

Nuit au Green Park hotel Jour 2 Antsirabe fianarantsoa : le 10 décembre

Vous partirez tôt le matin pour rejoindre Ambositra, puis vous prendrez la piste pour aller voir le 1er village Zafimaniry : Antoetra. si vous y êtes un mercredi alors vous assisterez au marché.

Nuit à l’hôtel Mahamanina Jour 3 : Fianarantsoa -Ranohira : le 11 décembre

Vous traverserez Ambalavao que vous verrez au retour,

Arrivée à Ranohira dans l’après-midi.

Coucher de soleil à la fenêtre de l’Isalo

Nuit à l’hôtel Les orchidées Jour 4 : Isalo : le 12 décembre

Randonnée à la journée ou à la demi journée avec possibilité de visite des sites suivants : Canyon des makis, canyon des rats, cascade, piscine naturelle, piscine noire, piscine bleue, . (il vous faudra faire un choix)

Nuit à l’hôtel les Orchidées Jour 5: Ranohira-tuléar – Ifaty : LE 13 décembre

Visite de la ville champignon Ilakaka, d’une rhumerie artisanale de toaka gasy (tord boyaux local) des tombeaux Mahafaly, sur la route vous verrez la table de Tuléar et des baobabs.

Départ dans l’après midi pour Ifaty

Nuit à l’Auberg’In Jour 6 : Ifaty : le 14 décembre

Le matin balade en pirogue à voile pour aller voir dans le lagon la faune sous marine avec palmes masque et tuba.

L’après midi visite du village des tortues, de la forêt de baobabs, la forêt épineuse et promenade dans le village de pêcheurs de Mangily

Nuit à l’Auberg’In Jour 7 : Ifaty- Ranohira : le 15 décembre

Pour couper cette remontée, vous dormirez au retour encore dans la région de L’Isalo, et si vous le souhaitez, le lendemain matin vous pourrez refaire une ballade dans le Parc (différente de celle à l’aller)

Nuit à l’hôtel les Orchidées JOUR 8 : RANOHIRA- Ambalavao : LE 16 DECEMBRE

La traversée du plateau d’Horombe peut être spectaculaire et vous arriverez en fin d’après midi à Ambalavao. Vous irez directement dans la réserve Villageoise Anja ou se trouve l’hôtel.

Nuit à l’hôtel les jacarandas Jour 8 : Ambalavao – Fianarantsoa - Ranomafana : le 17 décembre

Tôt le matin, Visite de la réserve villageoise Anja (2 h de ballade) dans laquelle vous verrez une forêt dense et sèche et des lémuriens en nombre.

Visite de l’atelier de papier Antemoro, du tissage de la soie dans la ville d’Ambalavao.

Puis vous continuerez votre route vers Ranomafana

Nuit chez Gaspard Jour 9 - Ranomafana –Ambositra : LE 18 décembre

Balade le matin (de 2 ou 3 heures ou plus selon le choix de votre boucle) dans le Parc National de Ranomafana pour voir une forêt humide, et, selon la chance que vous aurez, des oiseaux, des lémuriens des caméléons, des reptiles et quelques sangsues en plus ! (pas d’inquiétude, il y en a peu à cette période de l’année et très facilement repérables !) .

Départ dans l’après midi pour Ambositra. Là, selon l’heure à laquelle vous arriverez, vous pourrez visiter le Rova, les sœurs franciscaines, les ateliers et boutiques de sculptures Zafimaniry…. (Sinon vous le ferez le lendemain matin.

Nuit à l’hôtel l’Artisan ou Mania JOUR 11 AMBOSITRA- Tananarive : LE 19 DECEMBRE

Vous partirez le matin et pourrez vous arrêter à Antsirabe pour le déjeuner ou même à Behenjy au coin du Foie gras (un petit endroit pour déguster du foie gras à des prix défiant toute concurrence !)

Fin de nos prestations.
Date de la fête de Inti Raymi en Équateur? English translation pending
by Courlean · 2013-01-05 · 5 replies
bonjour connaissez vous la date de la fête de l'inti rayni au nord de l'équateur (imbabura) merci de votre aide
Circuit de dix jours en Colombie English translation pending
by Baguera · 2013-01-04 · 5 replies
Bonjour à tous,

Nous avons le projet d'aller Colombie voir notre fils qui vit à Medellin. Je cherche un organisme sur place qui nous ferait visiter le pays : un guide avec voiture, réservation d'hotels, organisation de vols interieurs et visite des plus beaux endroits de Colombie. Mon fils parle anglais et espagnol. Ceci en 10 jours de jours. Nous prendrions un vol sec de Lyon à Medellin. Quelqu'un connait il un tour opérateur sur place qui proposerait ce genre de service ? Merci par avance
Un manque qui ne s'estompe pas malgré le temps qui passe... English translation pending
by Marysuisse · 2012-11-23 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je me demandais si certain(e) d'entre vous ont vécu ou vivent la même chose que moi. Voilà, je suis partie en août 2011 en Argentine, mon premier voyage là-bas. J'ai ressenti quelque chose d'inexplicable, un bonheur que je n'avais jamais vécu auparavant en voyage (et j'ai pourtant déjà beaucoup voyagé), l'impression d'être complètement en accord avec moi-même et la nature qui m'entoure. Au retour j'étais déprimée et je ne pensais qu'à une chose: y retourner. La vie a bien fait les choses puisque tout s'est goupillé pour que je puisse repartir en Amérique du Sud, cette fois 2 mois et demi au total. En effet j'ai eu la chance d'accompagner au début de cette année une amie qui partait en tour du monde et voulait justement commencer son périple en Equateur. Nous avons donc sillonné l'Equateur et Galapagos, Pérou, Bolivie, Chili, Ile de Pâques et Argentine du Sud. A nouveau ce bonheur constant et cette fois sur tout le continent, une sorte de renaissance, chaque culture m'apportant son lot de découvertes et toujours cette nature abondante et le contact avec la faune très important pour moi (je suis une grande amoureuse des animaux). Si je me suis sentie vraiment bien partout, je dirais que j'ai à nouveau ressenti les émotions les plus fortes en Argentine. Pour la première fois de ma vie lors d'un voyage, je n'avais pas envie de rentrer et j'appréhendais vraiment le retour. Depuis, mon train-train a repris, avec en plus un nouveau job, mais je me sens dans cet état constant de nostalgie et mélancolie en repensant à cette destination. Cet été j'ai pu repartir 3 semaines en Indonésie, à Sumatra plus précisément, et si ce fut un formidable voyage, il ne m'a pas procuré ce que j'ai pu ressentir en Amérique du Sud et plus particulièrement en Argentine. Je me pose forcément beaucoup de questions... Pourquoi avoir cette sensation constante que ce continent, ce pays m'appellent, et que c'est comme si j'y avais laissé une partie de mon âme? Une amie m'a dit que ce n'était pas étonnant vu ma sensibilité à la nature et aux lieux très chargés en énergies que j'ai pu visiter (Machu Picchu, Chavin de Huantar, Ile de Pâques pour ne citer qu'eux...). Idéalement il faudrait que j'y retourne pour tenter de comprendre mais au vu de cette année particulièrement riche en voyages que j'ai vécue, je dois maintenant fortement penser à économiser pour pouvoir repartir et ça ne sera pas de si tôt. Je me dis aussi parfois que je vis dans un fantasme de liberté que j'ai pu éprouver à ce moment-là puisque j'étais en "break" entre 2 jobs et que finalement je n'avais pas vraiment de souci à part celui de faire attention à mon amie et moi-même. Difficile de faire la part des choses entre raison et sentiments...

Est-ce que vous avez déjà vécu cela ou sensation similaire? Comment interpréter toutes ces émotions?
Nom d'un nouveau restaurant à Varadero? English translation pending
by Chantaleduf · 2012-11-22 · 18 replies
Bonjour, j'ai entendu parler d'un nouveau restaurant a varadero il porte le nom de québec (quelque chose) si quelqu'un peut en dire plus et a quel calle il est situé ce serait bien apprécié merci
Nationalités ne pouvant pas acquérir le visa à l'arrivée à l'aéroport du Caire? English translation pending
by Q589 · 2012-10-13 · 11 replies
Bonjour, j'aimerais savoir quelles sont les nationalités qui ne peuvent pas obtenir de visa à l'arrivée à l'aéroport international du Caire en Egypte. Merci.
Trajet sans avion Brésil-Colombie-Vénézuela? English translation pending
by Eveve · 2012-10-09 · 5 replies
Bonjour,

je ma lance dans une organisation de périple. Dans mon idée, ce serait d'arriver à Récife, de passer en Colombie et de finir par le Vénézuela. Je compte prendre 3 à 4 mois. Je voulais savoir les passages conseillés entre ces différents pays. J'aimerai à tout prix éviter l'avion. est-ce possible?

merci beaucoup!

Eve
Équateur 2012: récit English translation pending
by Boz51 · 2012-09-23 · 11 replies
J’ai organisé mon parcours en Equateur avec le Lonely Planet (assez ancien car date de 2009) et surtout le livre de Vincent GEUS « Equateur de la randonnée littorale à l’alpinisme » édité chez Glénat (2011) qui propose une 40aine de ballades, treks et ascensions avec descriptif du trajet et carte à l’appui (http://andes.free.fr/...equateur_geusv2.html).

Par contre, contrairement à ce qui est écrit dans ces deux livres, nous n’avons jamais payé de droit d’entrée pour les parcs. La réglementation a dû changer entre temps.

Pour une carte GPS de l’Equateur : http://mapas.alternativaslibres.es/index_en.php

Vendredi 10 août 2012 :

- arrivée à l’aéroport à 16h25

- prendre un taxi (8 $) pour 20 min de trajet

- Hôtel Auberge Inn (coût : 26 $ http://www.auberge-inn-hostal.com/) : l’un des rares hôtels à moins de 30 $ la nuit avec quelques personnes qui parlent le français ce qui peut être très utile. Nous avons acheté une carte téléphonique Claro mais il faut s’identifier avec son numéro de passeport auprès du service clientèle : c’est long et il vaut mieux bien parler espagnol. Du coup, c’est à l’hôtel qu’on a trouvé un coup de main :)

Samedi 11 août 2012 :

- visite de Quito : Parque La Alameda, la Basilica del Voto National, la Merced, la Plaza San Francisco, la Compania (très richement décorée : il y a de l’or partout !), le Mercado central, le Parque Itchimbia durant un concert de hard rock. Jolie ville pour se balader en grignotant des pralines ou autres graines achetées au coin de la rue et où il n’est pas rare de croiser une procession religieuse et son cortège de croyants. D’ailleurs, les monuments religieux sont richement décorés façon rococo ce qui est un peu déroutant pour un européen.

- direction Otavalo (taxi (20 min et 8 $) via le terminal de bus de Carcelén bus ttes les 15 min avec Union de Otavalo : trajet 2h, 2 $)

- Hôtel Riviera Sucre (coût : 26 $ mais le prix a augmenté depuis ; http://www.rivierasucre.com/fran_index.html). Hôtel sympa et agréable.

Dimanche 12 août 2012 :

- direction la Laguna Cuicocha (taxi : 35 min, 10 $ pour aller jusqu’à el Mirador : impossible d’aller jusqu’à Los Pinos en taxi. Nous commençons donc à marcher sur cette route caillouteuse avec l’espoir d’être pris en stop. Après 15 min, un troisième 4x4 s’arrête et nous amène au pied du sentier (point GPS : N 00°18.191 W 078°22.806) : ils auront d’ailleurs fait une partie du chemin juste pour nous car nous les voyons faire demi-tour : sympa). Le sentier débute sous les pins et longe un grillage jusqu’au bord du cratère.

- Nous ferons le tour de la lagune dans le sens contraire de ce qui est indiqué sur le parcours en 2h45 environ en marchant tranquillement et sans difficulté d’orientation. Le paysage est agréable avec ces deux petites îles au milieu de ce grand cratère transformé en lac sur lequel nous voyons de petits bateaux naviguer.



- Au poste de contrôle, nous n’avons pas trouvé de taxi et décidons de faire du stop : le quatrième 4x4 sera le bon et va justement à Latacachi : nous n’aurons même pas attendu plus de 10 minutes. Il s’agit d’un couple d’équatoriens et leur fils en vacances dans la région.

- Nous visiterons rapidement le village et mangerons un délicieux ceviche aux crevettes.

- Direction Otavalo (bus ttes les heures : durée : 25 min pour 0,25 $/pers) et taxi pour rejoindre le parc Bolivar à partir duquel il est possible de rejoindre à pied El Lechero (lieu de rituels et d’offrandes très ancien puisque les chefs Incas Atahualpa et Ruminahui s’y concertèrent) mais la ballade pour y parvenir ne présente pas vraiment d’intérêt. De là, il y a une vue sur la Laguna de San Pablo et il est possible de rejoindre le parque Condor (3,5 $/pers) pour y voir toute sorte de rapaces (possible de faire appeler un taxi pour rejoindre Otavalo et de lui demander de faire un court arrêt à la cascade de Peguche (9 $). Nous partagerons d’ailleurs ce taxi avec une famille de suisse rencontrée au parque Condor.

- Hôtel Riviera Sucre.

Lundi 13 août 2012 :

- Nous avons prévu de faire l’ascencion du Fuya-Fuya (nuages-nuages) et de rejoindre ensuite le site archéologique de Cochasqui. Nous rejoignons ainsi la laguna Mojanda en taxi (15 $, appelé par l’hôtel, le chauffeur devant être un membre de la famille de notre ami hôtelier…). Le taxi nous dépose au pied du sentier qui n’est pas vraiment tracé au début. Nous trouvons assez rapidement des panneaux mais il semble qu’il existe plusieurs sentiers dont un qui contourne le sommet au nord et un autre au sud. Nous prendrons le second avec un sommet atteint en 2 heures environ. Le Fuya-Fuya (4 263 m) n’est pas vraiment le sommet d’un volcan mais une partie du cratère effondré d’un volcan.





- Pour la descente, nous dévions du sentier par le sud en suivant une sente qui évolue à mi pente sur le Cerro Colangal. Sur le papier, c’était une bonne idée sauf que les herbes du paramo sont plus longues sur ce versant et sont rabattues sur la sente ce qui ralenti la progression. Nous arrivons finalement à la lagune Warmicocha mais plus vraiment motivés pour rejoindre Cochasqui qui est encore à 14 km même si la route caillouteuse à emprunter est juste devant nous.

- Nous décidons de renoncer en considérant avoir suffisamment fait connaissance avec le paramo pour aujourd’hui et en constatant qu’il serait difficile de rejoindre le site archéologique avant sa fermeture à 16h30 (d’autant plus que nous comptions sur un membre du personnel rentrant chez lui à la fin de sa journée de travail pour nous amener à un arrêt de bus…). Nous rejoignons ainsi la lagune Caricocha en voyant les deux bus de touristes s’en aller au loin. Nous sommes lundi, il est 15h, pas un chat et la pluie qui arrive. Une chance que j’ai pensé prendre le numéro de notre taxi de ce matin (15 $) qui viendra nous chercher et nous déposer à un arrêt de bus à Otavalo pour Quito (2 $/pers).

- Hôtel Auberge Inn.

Mardi 14 août 2012 :

- Nous avions pour ambition de faire la traverser entre le Rucu (« vieux ») et le Gua-Gua (« jeune ») Pichincha sur deux jours, 25 km en portant les sacs comprenant eau, nourriture et sacs de couchage. J’en profite pour signaler que nous n’avons pas réussi à trouver à Quito de cartouche de gaz à visser mais seulement le kit Camping Gaz C206 (et encore dans une petite boutique paumée du quartier San Blas spécialisée dans le matériel de randonnée).

- Niveau sécurité, un colombien a été arrêté il y a plusieurs mois : il attendait les touristes sur le sentier et les volait sous la menace d’une arme. Contrairement à ce qui est écrit dans le Lonely Planet à plusieurs reprises, en trois semaines en Equateur, nous n’avons pas été le moins du monde inquiété par des problèmes d’insécurité (ni dans les bus, ni dans les parcs, ni dans les villes, ni en faisant du stop) ni vu ni entendu quoi que ce soit à ce sujet-là auprès d’autres touristes.

- Nous prenons le taxi (5 $) pour le teleferiqo (8,5 $/pers, arrivée avant 9h) qui amène à Cruz Loma à 3 965 m. De là, nous avons une vue impressionnante sur Quito et toute la vallée. Le sentier débute au dessus du bâtiment d’accueil et est très facile à trouver. Le sentier est assez monotone malgré le paysage et l’arrivée au pied du Rucu (en 2h15) est gâchée par un vent glacial doublé d’un nuage bien accroché au sommet. Le sentier pour atteindre le sommet est instable et l’absence de visibilité réduit grandement l’intérêt d’atteindre le sommet. La météo ne s’améliorant pas, nous décidons de rebrousser chemin puisque l’intérêt de ce type de randonnée est de pouvoir observer les volcans et non les nuages qui les recouvrent !

- Hôtel Auberge Inn.



Mercredi 15 août 2012 :

- Direction en taxi (30 min et 10 $) au Terminal Quitumbe-sur pour un bus Trans Banos à 4,5$/pers pour un trajet d’une durée annoncée d’1h30 pour Papallacta. Nous arriverons 3 heures plus tard au bas du village…

- Ce long trajet en bus nous permet de contempler les paysages ainsi que les nombreux nuages et pour finir la pluie ce qui nous incite à renoncer d’ores et déjà au trek du Condor au départ d’El Tambo qui devait nous mener au pied du volcan Cotopaxi en 4 jours. L’organisation avait été difficile à mettre en œuvre mais bon. Pour infos, Ecuador-experience.com m’a proposé le trek du condor pour 2 + ascension du Cotopaxi pour une personne en 6 jours 1 160 $ puis 910 $ par personne comprenant guide, muletier, matériel de camping et nourriture. Surtrek ne m’a pas fait de proposition car je leur avais demandé seulement un muletier mais il ne vende que des packages. Du coup, j’ai fini pas demander par mail au propriétaire de l’hôtel Coturpa à Papallacta s’il pouvait prendre contact avec Manolo Vega, muletier à El Tambo au 09 277 5206 ce qu’il a fait. Son tarif pour le seul trek du Condor est de 90 $ par jour avec toute la logistique et 40 $ par jour pour un muletier seul.

- Nous avons également décidé d’annuler notre visite de la cascade San Rafael près du volcan actif Reventador compte tenu de la lenteur des bus. Pour réserver un hôtel dans ce coin là, j’ai contacté Victor Cansino, guide mentionné dans le livre de Vincent GEUS à l’adresse suivante : turismovolcanreventador@yahoo.com.

- Une fois atteint l’hôtel et déposé toutes nos affaires, nous sommes allés aux termas de Papallacta (7,5 $/pers + 5 $ pour avoir la clé d’un casier !, du coup, on a fait sans). Bon, c’était sympa car le temps était pluvieux et venteux donc nous étions aux premières loges mais je ne pense pas qu’il faille aller jusqu’à Papallacta uniquement pour cela. De l’hôtel jusqu’aux thermes, il faut compter 20 à 30 min à pied mais des taxis 4x4 font la navette.



- Hôtel COTURPA (coût : 30 $ ; http://www.hostalcoturpa.com) : Wilfrido PERREZ, le propriétaire est très sympa au point de me prêter son ordinateur portable pour que je puisse faire mes réservations d’hôtel et de m’avoir aidé pour la réservation d’un muletier.

- Le soir, nous décidons d’aller manger au restaurant Don Wilson mais il fait nuit noire et la route n’est pas éclairée au-delà du village. On commence à marcher et une voiture de police s’arrête à notre niveau et nous propose de nous emmener. On monte dans le véhicule un peu étonné, le type commence à rouler en allumant les sirènes et c’est comme ça qu’on arrive au resto : surréaliste !

Jeudi 16 août 2012 :

- Vu qu’on n’a pas fait 3h de bus depuis Quito juste pour aller aux thermes, nous décidons de maintenir la randonnée des lagunes de Papallacta au départ de la Virgen (5h de marche pour 14 km).

- A 7h, nous prenons donc un bus pour la Virgen (25 min, 1$/pers) qui culmine à 4060 m : le temps n’est pas terrible mais nous atteignons le poste de garde pour aviser. Nous attendons un peu dans l’espoir que les nuages se dissipent et que la pluie s’arrête. Les gardes dorment encore et nous attendons sous le porche plus d’une heure. Les gardes se réveillent et nous invitent à nous réchauffer près de la cheminée. On les reconnaît d’ailleurs car ils étaient aux thermes la veille. Je leur montre alors une photo des lagunes avec un grand soleil et le ciel bleu. Le type éclate de rire et nous explique que cela doit arriver 3 ou 4 fois par an, pas plus… Nous décidons quand même de rejoindre les antennes de Papallacta à 4408 m en nous disant qu’après ça descend et que si le temps est favorable, on poursuivra la randonnée. Sauf que plus on monte et plus il fait froid, que la pluie se transforme en neige et que sous les antennes, la glace accumulée nous tombe dessus. Nous entamons la descente mais le sol est glissant, boueux, instable, on ne voit pas les paysages et le vent est plus fort encore. Nous décidons une nouvelle fois de rebrousser chemin et croisons une équipe d’ingénieurs venue faire leurs réglages au niveau des antennes : ils nous font entrer dans leur cabane pour nous réchauffer près des plaques de cuisson et nous proposent de nous ramener. Nous leur disons que nous allons à Papallacta puis à Quito : ils nous proposent alors de nous ramener à Quito mais qu’ils doivent faire un saut à Baeza avant : sympa !

- Ils nous déposerons finalement à Papallacta où nous récupérons nos bagages pour prendre un bus pour Quito (4 $/pers).

- Hôtel Auberge Inn.

Vendredi 17 août 2012 :

- Direction Quilotoa (taxi pour le terminal de Quitumbe Sur 8 $ bus pour Latacunga : 3 $ bus Iliniza n°12 de 11h45 pour Quilotoa : 4 $ droit d’entrée : 2 $/pers) ; le bus dépose les passagers au bord de la route un peu avant le village. Pour l’anecdote, très vite, un 4x4 s’est proposé pour nous amener au village mais notre nouvel ami n’a pas pu s’empêcher de nous demander 1 $ pour la course (d’une durée d’environ 2 min à peine) ce à quoi nous lui avons répondu « muchas gracias » : rendre service, ça doit rester gratuit !

- Petite descente jusqu’au bord de la lagune puis remontée tranquille : 2h environ. Il est possible de louer des chevaux pour la remontée.

- Hôtel Chukirawa (coût : 12 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; à 30 m du mirador ; hostalchukirawa@hotmail.com) : chambre munie d’un poêle.





Samedi 18 août 2012 :

- 8h30 : direction Chugchilan en contournant la caldera par l’est (c'est-à-dire par la droite) en évoluant sur un sentier étroit et escarpé qui passe par le point culminant à 3 915 m. Derrière ce point culminant, il y a encore tout de suite après un pic à monter et descendre pour arriver ensuite sur une zone où le dénivelé est moins important. Il est possible de voir alors le village de Guayama et au loin, Chugchilan. Nous n’avons pas vraiment trouvé de sentier pour rejoindre le premier village jusqu’à un chemin de sable assez large, une sorte de piste 4x4 défoncée (point GPS : S 00°50.803 W 078°54.468). Nous descendons à pic en traversant les lacets de ce chemin jusqu’à une bergerie puis une habitation. Un panneau (point GPS : S 00°50.338 W 078°54.676) nous dirige ensuite sur un sentier en direction de Guayama. Nous traversons le village (1h environ), passons devant le petit cimetière et entamons la deuxième partie du périple. Le sentier descend d’abord doucement puis, après un mirador, de manière beaucoup plus prononcée dans la profonde ravine. Au niveau du cours d’eau, il y a un petit pont en ciment qui permet de passer sur le versant opposé et de remonter jusqu’au village de Chugchilan (1 heure environ). Cette dernière étape est assez difficile car elle intervient en fin de parcours. Nous arrivons fatigués à l’hôtel vers 18h après une dizaine d’heures de marche.

- Hostal Cloud Forest (coût : 15 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; tél : (03) 2 708016 ; en bas de la colline sur la gauche, juste après l’hostal Mama Hilda http://www.cloudforesthostal.com/index.html). Le patron est très sympa.

Dimanche 19 août 2012 :

- Retour à Latacunga via Zumbahua par le bus de 9h (3 $/pers) qui passera à 9h30 à Chugchilan. Il n’y a pas de bus tous les jours : le site de l’hôtel détaille les jours de bus, sinon il semble qu’il soit possible de rejoindre Latacunga en louant une voiture.



- Nous arriverons à Latacunga à 13h pour une journée étape avant de rejoindre le volcan COTOPAXI. Nous avons visité la ville l’après-midi en montant jusqu’au Mirador de la Virgen del Calvario pour voir le volcan au loin.

- Hôtel Rosim (coût : 32 $ http://www.hotelrosim.com/index.html) : un peu cher et quelques problèmes avec l’eau chaude.

Lundi 20 août 2012 :

- Notre guide pour l’ascension du Cotopaxi n’arrivant qu’en milieu de journée nous chercher à notre hôtel, nous décidons d’aller faire un tour à Ambato pour « le marché du lundi, qui investit les rues et les places du centre, est un important marché aux fleurs. Roses, œillets, et fleurs tropicales envahissent toute la ville » dixit le Lonely Planet. Le bus est à 2 $/pers l’aller. Arrivés à Ambato, nous arrêtons un taxi et nous lui demandons de nous amener au « marché du Lundi » : il ne semble pas en avoir entendu parler. Nous arrivons dans le centre historique de la ville et nous ne voyons pas cette effervescence qui aurait dû être celle du « marché du Lundi ». En fait, il ne doit pas exister ce « marché du Lundi » : il y a bien des mercado en dur mais rien dans les rues et le marché aux fleurs est plutôt discret. Un coup pour rien.

- Retour à Latacunga pour attendre notre guide. Nous sommes passés par l’agence Equateur Voyage Passion, agence francophone dont les bureaux sont situés à Quito dans l’Auberge Inn. Cette agence m’a proposé le prix le moins cher pour l’ascension du Cotopaxi et du Chimborazo 500 $ les deux (hors coût des refuges mais repas et matériel (sauf sac de couchage) compris) sachant que j’étais seul à faire ces ascensions (Surtrek : 960 $, Estalin Suarez de Mountain Guide : 1 100 $ (sans l’équipement), Tovar Expedition : 340 $ pour le seul Cotopaxi, Ecuador Experience : 405 $ pour le seul Cotopaxi).

- Notre guide s’appelle Miguel Pérez (miguelpérez_87@hotmail.com, tél : 098391072 et 032742053). C’est un guide connu, francophone et compétent que je recommande.

- Il est venu nous récupérer à Latacunga (il habite à Banos) avec son 4x4 pour rejoindre le Cotopaxi. Nous entrons dans le parc national puis arrivons à la piste qui mène en contrebas du refuge : la piste est fermée. Un français de 59 ans vient de décéder d’une crise cardiaque et l’ambulance est embourbée à mi-piste. Nous apprendrons par la suite que des guides ont dû descendre le corps à l’aide d’une civière jusqu’à l’ambulance…

- Une fois l’ambulance redescendue, la piste est rouverte et nous pouvons accéder au refuge (22 $/pers) après une courte montée à pied de 45 min environ. Nous mangeons, visitons les alentours du refuge puis allons nous coucher. Il n’est pas évident de dormir en refuge et à cette altitude (4 800 m) avec en plus, un vent fort qui ne présage rien de bon.





Mardi 21 août 2012 :

- Levée à minuit pour un départ à 1h : certains se sont levés plus tôt car jugés plus lents par leur guide. Je serai le dernier à partir mais pour ma part, je pense que c’est mon guide qui a eu un peu de mal à se lever. Le début de l’ascension sur le sentier en terre n’est pas difficile mais très vite ça bouchonne : il y a bien une 40aine de personnes sur le sentier. La nuit est claire et la vue sur Quito et ses lumières est surréelle.

- Nous atteignons les premières glaces et la marche avec crampons commence. Ce n’est pas très difficile au début mais la deuxième moitié de l’ascension va être rendue plus difficile à cause du vent qui se lève et qui soulève la poudreuse glacée qui vient piquer au vif le visage. Et le final est pire encore car il y a des parties très raides qui nécessitent l’usage du piolet avec en prime, pour ma part, un début de mal des montagnes à partir de 5 500 m (dû à une mauvaise acclimatation du fait de l’annulation du trek du Condor notamment pour cause de mauvais temps). L’avantage c’est qu’au sommet, j’ai pu voir des étoiles qui n’existent pas !

- La vue au sommet est bouchée avec en prime un vent fort qui soulève la poudreuse : j’apprendrais par la suite que ceux qui sont arrivés un peu avant (car partis un peu avant) ont eu une vue dégagée…

Bien repérer la sente ! - Nous décidons de redescendre assez rapidement : le guide m’avait bien dit et répété qu’arrivé au sommet, il faut avoir conservé 30 % d’énergie pour redescendre car la descente n’est pas forcément simple.

- Nous arriverons au refuge vers 9h30 : j’ai bien perdu 30 min au niveau du sentier en terre à cause de la poussière qui passe sous les lunettes de soleil pour venir se loger dans les yeux et pour un bon moment (il faut penser à emmener un masque comme au ski).

- Une fois redescendu, j’apprendrais qu’il y a bien eu 70 % d’abandon (mauvaise acclimatation, hypothermie…). Et nous avons été plusieurs à s’étonner que ce genre d’ascensions puisse être proposé au grand public. Deux américains m’ont confirmé en avoir pas mal bavé et qu’ils s’interrogeaient pour le Chimborazo.

- Notre guide nous amène ensuite jusqu’à Banos à l’hôtel Le Petit Banos (coût : 32 $ http://www.lepetit.banios.com/contacto.html), hôtel sympa avec restaurant (pas essayé), proche du centre mais calme

- Sur la route, en approchant de Banos, le volcan Tungurahua entre trois fois en éruption lâchant trois panaches de poussière couleur ocre que l’on voit se dissiper lentement.

Mercredi 22 août 2012 :

- Location de vélos (5 $/pers pour la journée) pour descendre la route des cascades. On arrive assez facilement jusqu’aux chutes du Manto de La Novia puis jusqu’à la fameuse cascade du Pailon del Diablo (chaudron du diable). Il faut descendre par le petit sentier : pour trouver le départ, il faut passer par les stands d’articles artisanaux. Le débit de cette cascade est vraiment impressionnant tout comme le bruit, sourd et continu. La plupart des sites où se trouvent les cascades est malheureusement payant.

- Après Rio Verde, la route est moins intéressante et il y a davantage de montées. Même si les fruits vendus sur le bord de la route nous donnent de l’énergie, il faut aimer faire du vélo (en l’occurrence du VTT sur de l’asphalte) pour aller jusqu’à Rio Verde voir au-delà. Nous sommes arrivés à Rio Verde à 17h50 et avons attendu à peine 10 min avant de monter dans un bus pour Banos. Le bus nous arrête devant les stands de canne à sucre à Banos : quelle bonne idée !

- Hôtel Le Petit Banos.

Jeudi 23 août 2012 :

- J’avais prévu de tenter l’ascension du Chimborazo ce jour-là mais lors de l’ascension du Cotopaxi, j’ai ressenti un léger mal des montagnes qui m’a décidé à renoncer. Du coup, nous avons le guide pour 2 jours.

- Nous allons donc faire une ballade à cheval sur les pentes du Tungurahua de 10h à 16h30 en atteignant la coulée de 2006. La vue sur la vallée de Banos est superbe mais la promenade est un peu longue et je découvre que je n’aime par faire du cheval. Lorsque nous sommes arrivés sur la coulée, nous avons laissé les chevaux pour remontée la coulée une petite demi-heure. Sympa mais sans plus.

- Hôtel Le Petit Banos.



Vendredi 24 août 2012 :

- Ce matin, nous attendons le guide à l’hôtel pour rejoindre le parc du Chimborazo lorsque le Tungurahua entre à nouveau en éruption avec un panache de poussières plus grand encore que ceux vus les jours précédents.

- Nous partons pour le parc du Chimborazo avec notre guide et sa femme pour une petite ballade sur les pentes du volcan. Ce volcan (éteint) est gigantesque : c’est d’ailleurs, paraît-il, le sommet le plus proche du soleil compte tenu de sa situation par rapport à l’équateur. Par contre, à comparer, je préfère le Cotopaxi qui est plus élégant et le parc autour est plus varié car il y a des forêts.



- Le guide nous explique que durant la journée, il y a beaucoup de chutes de pierres car le glacier fond et qu’il n’est donc pas possible de suivre le sentier classique qui mène au sommet et atteindre le refuge Whymper ni même de faire les aiguilles du Whymper. Du coup, nous emprunterons un sentier qui part sur la gauche à partir d’un parking 200 mètres environ avant le premier refuge. Nous montons sur l’arête pour arriver au niveau du glacier jusqu’à 5 275 mètres d’altitude. Les paysages valent le détour avec cette lave dont la couleur va du noir charbon au rouge en passant par le jaune soufre.



- Nous redescendons ensuite pour rejoindre le premier refuge où nous mangerons. Nous apprenons que quelques jours auparavant, une américaine a tenté l’ascension du Sangay. Elle a glissé sur une roche et fait une chute fatale sur 200 mètres. Notre guide nous explique que son guide voulait rebrousser chemin à cause de la météo mais qu’elle ne voulait pas et qu’en plus, sur les pentes d’un volcan très actif comme le Sangay, sujet à de nombreux tremblements de terre, l’usage est de ne pas être en cordée…

- Notre guide nous déposera à Riobamba à l’hôtel Tren Dorado (coût : 30 $).

Samedi 25 août 2012 :

- Direction la gare routière pour rejoindre Cuenca avec le bus de 7h30 (6 $/pers) : arrivée à 13h et petit arrêt à l’office du tourisme qui se trouve dans la gare. Nous trouverons là la réponse à toutes nos questions s’agissant de comment rejoindre le parc Cajas.

- Nous visitons la ville jusqu’à 18h45 mais sans vraiment être emballés : certes, les façades de certaines maisons sont superbes mais en comparaison avec Quito, c’est un cran en dessous. Mon meilleur souvenir restera le cochon grillé el Hornado dégusté au mercado de la Plaza Civica : un délice.



- Pour acheter un Montécristi, nous avons sillonné la ville de long en large sans vraiment trouver de magasin jusqu’à la boutique Barranco (calle Larga 10-41) qui fait aussi musée. Si vous ne trouvez pas de chapeau à votre taille, ils vous en font un dans les 20 minutes (30 $).

- J’avais repéré un restaurant de sushi sur le Lonely Planet et on y est allé dans l’idée d’en manger en quantité pour trois fois rien sauf que l’addition a été plus salée que prévu : 38 $ pour deux…

- Hôtel Casa Del Barranco (coût : 36 $ Calle Larga 841 casadelbarranco.com).

Dimanche 26 août 2012 :

- Direction le parc Cajas qui se trouve sur la route pour Guayaquil. A l’office du tourisme, on nous a dit d’aller au Terminal Sur pour prendre le bus (départ : 7h30 coût : 1,25 $/pers durée : 50 min) et de ne pas prendre le bus depuis la gare principale car le prix serait alors de 8 $ comme si on allait jusqu’au terminus, c'est-à-dire à Guayaquil.

- Le bus nous arrête à la Laguna Toreadora. Il y a un restaurant, un poste de garde et un centre d’information. Un garde nous voit arriver avec nos sacs et notre grosse valise et vient à notre rencontre. Il nous propose d’entreposer les bagages dans leur bureau le temps de notre randonnée. Ensuite, il nous explique que la Ruta 1 est bien pour découvrir le parc rapidement. Pourquoi rapidement ? parce que la brume recouvre assez vite le parc avec de la pluie et un vent froid en général (le parc est à plus de 4 000 m d’altitude).

- Nous commençons donc cette randonnée qui passe par le lac Toreadora en contrebas, puis dans une forêt de Polylepis (le seul arbre capable de pousser à cette altitude), et d’autres lacs et d’autres petites forêts. Le sentier est parfois boueux voire carrément marécageux à certains endroits. Il y a des indications tout au long du sentier sous forme de marques de différentes couleurs suivant le sentier suivi. La ruta 1 n’est pas difficile et permet de découvrir une toute petite partie de cet immense parc. Nous terminerons vers 12h30 en compagnie de quelques lamas et profiterons du panorama qu’offre le restaurant. D’ailleurs, 10 min après notre arrivée, une brume épaisse recouvre le parc au point de ne rien voir à 10 mètres !







- A l’office du tourisme de Cuenca, on nous a dit que si on veut aller à Guayaquil ensuite, pas de problème, il suffit d’arrêter un bus Cuenca-Guayaquil au bord de la route ce que le gardien du parc nous confirmera également. Ok : après 45 min d’effort aucun bus ne s’arrête et pour cause, ils sont blindés. Je me décide donc à faire du stop à la vue de ces gros 4x4 à moitié vides qui passent toutes les 2 min. Bien entendu aucun ne s’arrête, la brume rend l’exercice périlleux et le froid commence à avoir raison de mon entrain. Du coup, je tente ma chance avec les camions et bingo : un semi-remorque s’arrête après avoir freiné sur une vingtaine de mètres ! On monte dans la cabine à moitié frigorifiés mais soulagés de ne pas être obligés de retourner à Cuenca pour prendre un bus pour Guayaquil. Le type est très sympa : il nous propose des mandarines, nous offre une salade de fruits sur le bord de la route et refuse qu’on lui donne 10 $ pour le dérangement. Du coup, on lui laissera quelques bananes. Arrivés à Guayaquil, il nous aidera également à trouver un taxi pour relier le centre ville (au départ, il voulait même nous conduire à notre hôtel mais je lui ai dit qu’un taxi c’était très bien : faut pas abuser).

- Hostel suites Madrid (coût : 30 $ Quisquis 305 y Rumichaca hostalsuitesmadrid.com).

La suite du périple, c'est les Galapagos : http://voyageforum.com/...1021&%3b#5553529

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