Results for "Mont+Perdu+|+9+>+206"
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Procédure d'obtention du visa iranien? English translation pending
Bonjour,
je me rends en Iran en octobre. Quelqu'un peut il me renseigner sur la procédure pour obtenir le visa ? J'ai regardé sur le site de action-visa et de l'ambassade d'Iran, apparamment il faut obtenir une autorisation des autorités sur place : cékoi ?
Par ailleurs, j'ai cru comprendre qu'il fallait un justificatif de continuation de voyage (genre billet aller-retour) : je n'en aurai pas, je passe au Pakistan avec les moyens du bord ensuite.
Voila. Merci de m'aider, car je ne dors plus la nuit, j'ai perdu l'appetit, mes proches ne me reconnaissent plus.
je me rends en Iran en octobre. Quelqu'un peut il me renseigner sur la procédure pour obtenir le visa ? J'ai regardé sur le site de action-visa et de l'ambassade d'Iran, apparamment il faut obtenir une autorisation des autorités sur place : cékoi ?
Par ailleurs, j'ai cru comprendre qu'il fallait un justificatif de continuation de voyage (genre billet aller-retour) : je n'en aurai pas, je passe au Pakistan avec les moyens du bord ensuite.
Voila. Merci de m'aider, car je ne dors plus la nuit, j'ai perdu l'appetit, mes proches ne me reconnaissent plus.
Meilleurs hôtels tout inclus à Playa del Carmen? English translation pending
Bonsoir,
je souhaite partir 2 semaines à playa del carmen, et je cherche un avis objectif sur les hotels all inclusive du coin.....tout le monde n'a pas les memes criteres d'exigeance je suppose donc voici ceux qui m'interesse tout particulierement : la plage et les chambres, à la rigueur les restos de l'hotel mais c'est déjà moins important...donc si vous connaissez un hotel avec une plage sublime, une mer limpide non corailleuse ni rocheuse (tant qu'a faire, si on peut eviter les sandales !!!) et des chambres spacieuses (comme celles d'un 4* à punta cana par exemple) c'est plus important pour moi que la qualité de l'accueil, la taille de la piscine ou les excursions possibles car je pars vraiment dans l'optique de me reposer cette fois-ci et j'attends tous vos commentaires
ps : si en plus l'hotel que vous me conseillez n'est pas trop familial, c'est le top !😉
je souhaite partir 2 semaines à playa del carmen, et je cherche un avis objectif sur les hotels all inclusive du coin.....tout le monde n'a pas les memes criteres d'exigeance je suppose donc voici ceux qui m'interesse tout particulierement : la plage et les chambres, à la rigueur les restos de l'hotel mais c'est déjà moins important...donc si vous connaissez un hotel avec une plage sublime, une mer limpide non corailleuse ni rocheuse (tant qu'a faire, si on peut eviter les sandales !!!) et des chambres spacieuses (comme celles d'un 4* à punta cana par exemple) c'est plus important pour moi que la qualité de l'accueil, la taille de la piscine ou les excursions possibles car je pars vraiment dans l'optique de me reposer cette fois-ci et j'attends tous vos commentaires
ps : si en plus l'hotel que vous me conseillez n'est pas trop familial, c'est le top !😉
Travailler pour une compagnie aérienne English translation pending
hello!!! 🙂
je souhaiterais bosser pour une compagnie aérienne en tant qu'hôtesse de l'air le hic c que je suis petite 1m52 🙁mais on m'a dit que pour certaine compagnie la taille n'est pas un handicap.😮
à tout ceux qui voyage régulièrement et sur différentes compagnies merci de me dire comment sont la plupart des hotesses
BIg Merci!!😛
mislane
je souhaiterais bosser pour une compagnie aérienne en tant qu'hôtesse de l'air le hic c que je suis petite 1m52 🙁mais on m'a dit que pour certaine compagnie la taille n'est pas un handicap.😮
à tout ceux qui voyage régulièrement et sur différentes compagnies merci de me dire comment sont la plupart des hotesses
BIg Merci!!😛
mislane
Les prix avec Opodo.fr? English translation pending
Salut à tous...
Je compte partir d'ici quelques mois en Amérique du Sud, mais je ne pourrai m'acheter mes billets d'avion que tout début Juillet car je ne sais pas encore si pourrai partir début Aout ou début Septembre. Aussi, sur Internet, le site le plus intéressant semble etre Opodo.fr, et je me demandais, dans le cas ou j'achète mes billets au moins de Juillet, si les prix risquaient d'augmenter d'ici là, étant donné que je n'achèterai mes billets qu'un mois avant mon départ... Y'a-il des bons plans??? Merci de vos réponses pour un ptit étudiant qui cherche à faire quelques menues économies avant de prendre son envol...😉
Je compte partir d'ici quelques mois en Amérique du Sud, mais je ne pourrai m'acheter mes billets d'avion que tout début Juillet car je ne sais pas encore si pourrai partir début Aout ou début Septembre. Aussi, sur Internet, le site le plus intéressant semble etre Opodo.fr, et je me demandais, dans le cas ou j'achète mes billets au moins de Juillet, si les prix risquaient d'augmenter d'ici là, étant donné que je n'achèterai mes billets qu'un mois avant mon départ... Y'a-il des bons plans??? Merci de vos réponses pour un ptit étudiant qui cherche à faire quelques menues économies avant de prendre son envol...😉
Premieres impressions - Kathmandou English translation pending
Kathmandou est une ville de fous. Au premier abord, on aurait presque peur de sortir de sa chambre spartiate tant les rues fourmillent de monde, de voitures, de motos, de tchouktchouks, de policiers et militaires (eeeh oui, l'epoque est difficile). On se sent agresse de toutes parts, on se demande un peu ce que l'on fait la, si tout ca est effectivement bien une bonne idee. Puis on se lance, dans le flux etouffant, dans la cohorte. Traverser une rue tient du suicide. Chaque regard est un piege a backchich. Il faut saisir le truc rapidement, eviter de subir l'inimaginable maree humaine, mais tenter de s'y fondre, d'en faire partie.
Kathmandou est aggressif, difficile a apprivoiser. Mais j'ai decide de prendre mon temps...
Aujourd'hui, j'ai vogue au gres de mes envies au coeur du quartier touristique de Thamel. Je suis de plus en plus a l'aise dans ce tumulte de gens, dans ce melanges d'odeurs d'epices et de caniveau nauseabond, dans cette improbable cacophonie de claxons, de sonettes, de tintements de cloche... pour preuve, je ne me suis veritablement perdu qu'une seule fois ce matin. Je m'amuse a m'inventer une vie nouvelle a chaque fois qu'un rabatteur de rue m'interpelle : parfois Parisien nostalgique des seventies, d'autres fois Bruxellois en quete de spiritualite, quelques fois Allemand aventurier, ou Suedois egare (c'est meme dans cette categorie que l'on m'integre directement, avant tout contact plus avance - sans doute plus pour le cote egare que suedois)... De toute facon, quel que soit le pays d'origine, ils en connaissent toujours bien une ville, un quartier, un monument, voire quelques lointains amis dont ils vous demandent fierement des nouvelles ; je m'amuse alors a les confondre, melangeant habilement mes elucubrations pieuses et leurs mensonges opportunistes. Une chose est sure, ca ne fonctionne pas comme je pourrais l'esperer, puisque je suis toujours autant la cible de ces opportunistes pas toujours tres honnetes (je le leur rends bien, d'accord). Quoiqu'il en soit, je continue de penser qu'il vaut mieux preferer une aimable discussion basee sur d'imaginaires affabulations ponctuee de sourires - bien reels ceux-ci - a l'ignorance et au dedain.
Sinon, au programme de demain, theoriquement, je monte jusque Nagarkoth, voir mes premieres montagnes. Je me rejouis tout de meme de sortir un peu le tete de Kathmandou : j'allais finir par croire que c'etait vraiment ca, le Nepal. Mon trek autour des Annapurnas ne commence que Mercredi (si tout va bien) ; il me restera donc 2 journees pour voguer dans la vallee, visiter Bodnath et Bakthapur. Aller-retour en Taxi, ou en bus local. A les voir, j'ai l'impression que cela va etre tout un poeme...
Merci a VoyageForum et au membres qui m'ont aide et conseille dans la preparation de cette jolie balade. Apres le Nepal, je descends vers le Sud et l'Inde. Je n'ai sans doute encore rien vu...
Kathmandou est aggressif, difficile a apprivoiser. Mais j'ai decide de prendre mon temps...
Aujourd'hui, j'ai vogue au gres de mes envies au coeur du quartier touristique de Thamel. Je suis de plus en plus a l'aise dans ce tumulte de gens, dans ce melanges d'odeurs d'epices et de caniveau nauseabond, dans cette improbable cacophonie de claxons, de sonettes, de tintements de cloche... pour preuve, je ne me suis veritablement perdu qu'une seule fois ce matin. Je m'amuse a m'inventer une vie nouvelle a chaque fois qu'un rabatteur de rue m'interpelle : parfois Parisien nostalgique des seventies, d'autres fois Bruxellois en quete de spiritualite, quelques fois Allemand aventurier, ou Suedois egare (c'est meme dans cette categorie que l'on m'integre directement, avant tout contact plus avance - sans doute plus pour le cote egare que suedois)... De toute facon, quel que soit le pays d'origine, ils en connaissent toujours bien une ville, un quartier, un monument, voire quelques lointains amis dont ils vous demandent fierement des nouvelles ; je m'amuse alors a les confondre, melangeant habilement mes elucubrations pieuses et leurs mensonges opportunistes. Une chose est sure, ca ne fonctionne pas comme je pourrais l'esperer, puisque je suis toujours autant la cible de ces opportunistes pas toujours tres honnetes (je le leur rends bien, d'accord). Quoiqu'il en soit, je continue de penser qu'il vaut mieux preferer une aimable discussion basee sur d'imaginaires affabulations ponctuee de sourires - bien reels ceux-ci - a l'ignorance et au dedain.
Sinon, au programme de demain, theoriquement, je monte jusque Nagarkoth, voir mes premieres montagnes. Je me rejouis tout de meme de sortir un peu le tete de Kathmandou : j'allais finir par croire que c'etait vraiment ca, le Nepal. Mon trek autour des Annapurnas ne commence que Mercredi (si tout va bien) ; il me restera donc 2 journees pour voguer dans la vallee, visiter Bodnath et Bakthapur. Aller-retour en Taxi, ou en bus local. A les voir, j'ai l'impression que cela va etre tout un poeme...
Merci a VoyageForum et au membres qui m'ont aide et conseille dans la preparation de cette jolie balade. Apres le Nepal, je descends vers le Sud et l'Inde. Je n'ai sans doute encore rien vu...
Que recherchez vous dans voyage-forum? English translation pending
Bonjour a tous et bon voyage à ceux qui partent bientôt,
Moi j’ai une question qui m’intrigue depuis quelques temps : Que recherchez vous dans ce forum pour y passer tant de temps ? Que vous apporte t-il ? Je ne parle pas des gens en pleine organisation et qui ne sont là que pour glaner quelques informations sur leur destinations future, mais des autres (don je commence presque a faire partie 🙂 ) qui n’ont pas de projet particulier et qui répondent aux nombreuses questions, publient leurs notes et se pose des questions existentiels sur les voyages et leurs sens.
Est-ce pour trouver une oreille attentive à nos "exploits" ? Combler un vide qui se creuse à force de vivre sans attache ? Prolonger nos voyages, comme on feuillette un album photo ? Pour se fabriquer une existence reconnue par toute une communauté d’inconnue ? Ou peut être pour se libérer du carcan qu’est notre société, et discuter sans gène ni conséquence avec de parfaits inconnues ? Comme quand on est loin de chez soit en fait.
Vous connectez vous au site pendant vos voyages et pourquoi ? Et puis accessoirement, combien de temps y passez vous ?
Pour ma part, je ne sais pas trop dans quelle catégorie je dois me ranger. Sûrement un peut de toute car j’y ais pensé avec ma petite tête, mais j’y réfléchirais plus.
J’espère avoir des réactions. Vincent
Moi j’ai une question qui m’intrigue depuis quelques temps : Que recherchez vous dans ce forum pour y passer tant de temps ? Que vous apporte t-il ? Je ne parle pas des gens en pleine organisation et qui ne sont là que pour glaner quelques informations sur leur destinations future, mais des autres (don je commence presque a faire partie 🙂 ) qui n’ont pas de projet particulier et qui répondent aux nombreuses questions, publient leurs notes et se pose des questions existentiels sur les voyages et leurs sens.
Est-ce pour trouver une oreille attentive à nos "exploits" ? Combler un vide qui se creuse à force de vivre sans attache ? Prolonger nos voyages, comme on feuillette un album photo ? Pour se fabriquer une existence reconnue par toute une communauté d’inconnue ? Ou peut être pour se libérer du carcan qu’est notre société, et discuter sans gène ni conséquence avec de parfaits inconnues ? Comme quand on est loin de chez soit en fait.
Vous connectez vous au site pendant vos voyages et pourquoi ? Et puis accessoirement, combien de temps y passez vous ?
Pour ma part, je ne sais pas trop dans quelle catégorie je dois me ranger. Sûrement un peut de toute car j’y ais pensé avec ma petite tête, mais j’y réfléchirais plus.
J’espère avoir des réactions. Vincent
Conseils anti-palu en Asie? English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je pars mi-novembre pour le Népal, puis l'Inde (de mi-décembre à mi-février), la Birmanie (jusque mi-mars) et Thailande (jusque mi-avril). Concernant les traitements anti-palu, je n'en aurai vraisemblablement pas besoin au Népal (Trek des Annapurnas), mais pour la suite, certainement...
L'institut des maladies tropicales que j'ai contacté m'a finalement conseillé le médicament "Savarine", à prendre 2 jours avant exposition potentielle à la maladie, puis pendant la durée d'exposition, et finir 4 semaines après exposition... ce qui me fait un total de près de 5 mois de Savarine !!! Ils m'ont dit qu'il n'y avait vraisemblablement pas de problèmes à le prendre sur une telle période, mais ils n'avaient quand même pas l'air trop sûrs d'eux... Quand est-il de vos expériences perso ??? Heeelp !
Merci à tous !
Je pars mi-novembre pour le Népal, puis l'Inde (de mi-décembre à mi-février), la Birmanie (jusque mi-mars) et Thailande (jusque mi-avril). Concernant les traitements anti-palu, je n'en aurai vraisemblablement pas besoin au Népal (Trek des Annapurnas), mais pour la suite, certainement...
L'institut des maladies tropicales que j'ai contacté m'a finalement conseillé le médicament "Savarine", à prendre 2 jours avant exposition potentielle à la maladie, puis pendant la durée d'exposition, et finir 4 semaines après exposition... ce qui me fait un total de près de 5 mois de Savarine !!! Ils m'ont dit qu'il n'y avait vraisemblablement pas de problèmes à le prendre sur une telle période, mais ils n'avaient quand même pas l'air trop sûrs d'eux... Quand est-il de vos expériences perso ??? Heeelp !
Merci à tous !
Rome: Feedback on my 7-day itinerary
Hello,
We’re heading to Rome from 21/09, arriving in the early afternoon, and returning on 28/09, leaving in the morning. We’ve already booked our flight tickets and our accommodation in the city center: Via Ezio.
I’d love to get your feedback on our itinerary and if there are any visits we should book right now:
Monday 21 afternoon:
Largo di Torre Argentina: a sacred spot for cats.
Tuesday 22:
The Vatican: Vatican Museums and Sistine Chapel in the morning. Afternoon: St. Peter’s Basilica, the dome, and if possible, the necropolis.
Wednesday 23:
Morning: Colosseum, Roman Forum, and Palatine Hill. Afternoon: Trastevere neighborhood and the Monumento a Garibaldi.
Thursday 24:
Piazza Navona, Church of St. Louis of the French, the Pantheon, Campo de’ Fiori, Piazza Venezia, Piazza Santa Maria Maggiore, Trevi Fountain.
Friday 25:
Villa Borghese, Piazza del Popolo, Spanish Steps, Quirinale, Piazza della Repubblica, and Santa Maria degli Angeli.
Saturday 26:
Aventine and Testaccio neighborhoods, the Capuchin Crypt.
Sunday 27:
Ostia.
Monday 28:
Departure.
Are any days too packed, or should we add more visits?
Thanks for your input and help!
Cheers!
Anne
Costa Rica: The dry season isn't what it used to be!
Introduction:
For years, I’ve heard about Costa Rica, which seems like a country "made for me"—nature, not cities.
I almost went in 2019, but a family issue made me cancel.
Initially, I wanted to spend at least three weeks there, planning to go in our summer despite it being the rainy season. Then I realized what I wanted to do could fit into two weeks, so I ended up going in February.
Plus, January’s weather was so awful that some sunshine should do me good.
I found a flight at a decent price, but with two downsides.
The first is that it leaves from Paris CDG, and the second is that it’s with Air France—a airline I’d sworn off after my misadventures with them back in 2008. We’ll see how it goes!
Choosing a lively city with nightlife to live in France
Hi there, I’m facing a pretty big and important dilemma—I moved to Argentina (Buenos Aires) when I was 20, and now, at 30, I’m coming back to France.
I’m looking for a city to live in and build a life for the next several years. I’m a single guy, so that’s the context.
The thing is, I have quite a few strict criteria... First and foremost, I *need* a city that’s bustling with people everywhere—I really don’t like quiet, small countryside towns. Nightlife is super important to me, especially on weekends. It’s crucial that there’s a wide range of options for going out in the evening (mostly bars—I’m not really into nightclubs, but I’d like to be one day if possible). The social aspect is the *most* important thing (honestly, the *only* thing that matters to me). I don’t care at all about living conditions, safety, cleanliness, or whether things work smoothly. But I *do* need a place where people are generally "chill"—not cold, rigid, or overly professional, with social norms that don’t make my head spin. I know I’ll never find the same Latin vibe here in France, haha, but I’m trying to survive anyway.
In France, I’ve always lived in Essonne (91), around Bures-sur-Yvette / Les Ulis / Gif / Orsay, etc. I *hate* it—way too quiet, empty streets, and zero activities that suit me. There’s not a single proper bar in any of the surrounding towns, just PMU tobacco shops, and nightlife is nonexistent.
I went to Hossegor once with friends—great vibe, nightlife, bars, beach, etc. But I’m guessing it’s *super* expensive to buy a place there, close to the action (and I’m not even sure if it’s a nice place to live overall).
When I came back to France, I spent 3 months in Paris because I thought it would obviously be the closest to what I was looking for. I still have horrible memories of it—it haunted me so much that I had to escape the capital in a hurry... And I was (I think?) in one of the best neighborhoods for my tastes: Belleville.
So here I am, going in circles because I don’t know enough about French cities. All my friends love quiet, small provincial towns or even living alone in the mountains.
A couple told me about Montreuil, but they were there a long time ago, so I don’t know what it’s like now. They said there was activity, that the city was pretty big, and that there was a good nightlife scene (bars, nightclubs, all kinds of outings), plus the metro (which would make it easy to get to Paris or for people to come to Montreuil from Paris).
So, for now, Montreuil is my only option, but I’m scared and would love other opinions (on Montreuil and other possibilities).
Sorry for the novel, but this is *really* important to me—my future depends on it, in a way ^^'
Thanks so much for reading and for any help you can give!
The thing is, I have quite a few strict criteria... First and foremost, I *need* a city that’s bustling with people everywhere—I really don’t like quiet, small countryside towns. Nightlife is super important to me, especially on weekends. It’s crucial that there’s a wide range of options for going out in the evening (mostly bars—I’m not really into nightclubs, but I’d like to be one day if possible). The social aspect is the *most* important thing (honestly, the *only* thing that matters to me). I don’t care at all about living conditions, safety, cleanliness, or whether things work smoothly. But I *do* need a place where people are generally "chill"—not cold, rigid, or overly professional, with social norms that don’t make my head spin. I know I’ll never find the same Latin vibe here in France, haha, but I’m trying to survive anyway.
In France, I’ve always lived in Essonne (91), around Bures-sur-Yvette / Les Ulis / Gif / Orsay, etc. I *hate* it—way too quiet, empty streets, and zero activities that suit me. There’s not a single proper bar in any of the surrounding towns, just PMU tobacco shops, and nightlife is nonexistent.
I went to Hossegor once with friends—great vibe, nightlife, bars, beach, etc. But I’m guessing it’s *super* expensive to buy a place there, close to the action (and I’m not even sure if it’s a nice place to live overall).
When I came back to France, I spent 3 months in Paris because I thought it would obviously be the closest to what I was looking for. I still have horrible memories of it—it haunted me so much that I had to escape the capital in a hurry... And I was (I think?) in one of the best neighborhoods for my tastes: Belleville.
So here I am, going in circles because I don’t know enough about French cities. All my friends love quiet, small provincial towns or even living alone in the mountains.
A couple told me about Montreuil, but they were there a long time ago, so I don’t know what it’s like now. They said there was activity, that the city was pretty big, and that there was a good nightlife scene (bars, nightclubs, all kinds of outings), plus the metro (which would make it easy to get to Paris or for people to come to Montreuil from Paris).
So, for now, Montreuil is my only option, but I’m scared and would love other opinions (on Montreuil and other possibilities).
Sorry for the novel, but this is *really* important to me—my future depends on it, in a way ^^'
Thanks so much for reading and for any help you can give!
How many days should I plan for Nova Scotia?
Hi everyone,
I’m planning a trip to Canada this fall. I have 19 days total. The trip will start in Quebec, then continue to Gaspésie, New Brunswick, and finally Nova Scotia. I’ve already mapped out my itinerary, and it only leaves me with 3 days (including the departure day) in Nova Scotia. We’ll be flying out of Halifax for the return. That’s really not much time—just enough to see Halifax and the surrounding area.
I’d love to hear your thoughts: would it be better to cut some days from Gaspésie or New Brunswick to have more time in Nova Scotia? Do you think I’d be missing out by not spending more time in the region?
Thanks in advance to anyone who’s visited these parts and takes the time to reply.
I’m planning a trip to Canada this fall. I have 19 days total. The trip will start in Quebec, then continue to Gaspésie, New Brunswick, and finally Nova Scotia. I’ve already mapped out my itinerary, and it only leaves me with 3 days (including the departure day) in Nova Scotia. We’ll be flying out of Halifax for the return. That’s really not much time—just enough to see Halifax and the surrounding area.
I’d love to hear your thoughts: would it be better to cut some days from Gaspésie or New Brunswick to have more time in Nova Scotia? Do you think I’d be missing out by not spending more time in the region?
Thanks in advance to anyone who’s visited these parts and takes the time to reply.
Flight ticket never received (eDreams)
Hi there,
Hi, I just bought a flight ticket on eDreams. My account was debited, but I haven’t received the tickets. I checked my spam folder, but no luck. Could you provide me with a contact number or a link to their site so I can file a complaint? Alternatively, if anyone has a solution, I’d be interested in getting a refund. I contacted my bank, but since the amount has already been debited, what can they do? Thanks in advance!
Hi, I just bought a flight ticket on eDreams. My account was debited, but I haven’t received the tickets. I checked my spam folder, but no luck. Could you provide me with a contact number or a link to their site so I can file a complaint? Alternatively, if anyone has a solution, I’d be interested in getting a refund. I contacted my bank, but since the amount has already been debited, what can they do? Thanks in advance!
Grand tour of Argentina March 2025
My buddy Christian and I (Patrick) are off for 28 days in Argentina in March.
We’ve already shared several trips as a duo (Bolivia Peru, Namibia, Laos, Costa Rica).
Since we’re starting from the idea that at our age (65) we won’t be coming back here—there are just too many other corners of the world to discover—we did the "grand tour" of Argentina, with 6 domestic flights to make the most of our 28 days.
Here are our stops:
1) Departure from Brussels to Buenos Aires via Madrid
2) Arrival and first contact with Buenos Aires
3) Early morning flight to Ushuaia. Boat trip on the Beagle Channel
4) Ushuaia: hikes in Tierra del Fuego National Park
5) Ushuaia: last hike and flight to El Calafate
6) El Calafate to El Chaltén by bus. First hike
7) El Chaltén: hike
8) El Chaltén: hike
9) El Chaltén: hike and bus back to El Calafate
10) El Calafate: Perito Moreno Glacier
11) Flight to Bariloche. Car rental and surrounding areas
12) Seven Lakes Region
13) Nahuel Huapi National Park region
14) Flight to Salta. Car rental
15) To Tilcara
16) To Humahuaca
17) To Purmamarca
18) To Jujuy via the salt flats
19) To Cafayate
20) Around Cafayate
21) To Cachi
22) Back to Salta
23) Flight to Iguazu
24) Waterfalls on the Argentine side
25) Waterfalls on the Brazilian side and flight to Buenos Aires
26) Buenos Aires
27) Return flight
28) Morning arrival
Happy reading!..
Unusual trip to Rajasthan November 2022
Friday, November 4
My flight Barcelona - Abu Dhabi - Delhi went smoothly, it’s on time, and here I am back in India after 3 long years.
As I step off the plane, we head toward customs. It’s 3 AM, I’m tired but happy. The huge customs hall is below ground level and buzzing with people who’ve just arrived. In the end, they’re well organized—Indians to the left, foreigners to the right, and all along the hall, the customs officers’ posts, who remain very zen despite the crowd. It took me less than 2 hours to get out of the airport, which was pretty quick.
For this return trip, I got in touch with a driver from the "Lovers of India" group who was supposed to take me from the airport to Udaipur, passing through non-touristy villages like I love. This French-speaking driver had convinced me to travel by car, which was supposed to make moving from village to village easier. Two or three days before departure, I receive a message from the driver saying he was sick with a cold and sending another driver, his very kind brother who knows Rajasthan well but doesn’t speak French. I’m a bit disappointed by this message and doubtful about the driver’s sincerity, but I don’t have time to find another driver, so I stick to my plans, though I’m not at ease.
At the exit, the driver hasn’t arrived, and I wait half an hour before seeing him show up with a big smile, "Namaste." We don’t waste time and head to the car, which is clean and new.
We get to know each other in the car and hit the road toward Alwar. Along the way, we stop for lunch and to taste my first masala chai, which wakes up my taste buds.

I doze off during the drive, and we arrive at the Atlantic Hotel in Alwar at 10:30 AM. My room is on the ground floor, and I settle in quickly. The Wi-Fi isn’t working, but the staff do everything they can to fix it. At noon, Gajender, the driver, suggests visiting the Qila Fort, which is on the heights of Alwar. The fort is closed for restoration, but safari tours are offered—jeep, guide, driver, and visit for 1600 Rs.

We follow the great wall, which is impressive—the second largest in India and the third in the world.

We spot peacocks and monkeys.


The guide shows me an old stepwell lost in nature. It’s always my thing to check out these baoris, which can be stunning, but this one isn’t anything special. We arrive at the palace overlooking the city.

We walk around the palace, and I discover another stepwell that’s not worth lingering over.
The tour is over, and I had a great time despite the fatigue. We head back down to Alwar, near the City Palace, which has been turned into administrative offices. Gaju (the driver’s nickname) finds a parking spot near a dhaba where we have lunch (paneer masala, chapatis, chai)—it’s delicious. With my energy restored, we head to the palace. On the top floor is a museum that I visit.

At the exit of the museum, we have to go back down and walk around the palace to get to the Moosi Maharani Chhatri. I’ve been here once before and really liked it, and the place is still the same—calm and relaxing.

"This monument is the most artistic in Alwar and also the most royal, filled with fascinating history. Maharaja Vinay Singh of Alwar built this two-story cenotaph in 1815 in memory of his father, Maharaja Bakhtawar Singh. It’s also known as Moosi Maharani ki Chhatri, named after the king’s mistress, who performed sati upon his death. After the sati, she was accepted as the king’s wife. It’s an elegant monument, shaped like a flower and built with a mix of brown sandstone and white marble. The first floor is made of sandstone, while the upper floor and the chhatris (cenotaphs) are in white marble. Its sculpted pavilion has dome-shaped arches with intricate lace-like and exquisite floral patterns. There are complex motifs that shine brightly in the sunlight. The colorful circular ceiling is an important part of Moosi Maharani Ki Chhatri and is adorned with faded gold-leaf paintings of mythological figures and scenes. The footprints of Maharaja and Moosi Rani are engraved in marble inside the cenotaph, and locals pay their respects to them."

Near the chhatri, there’s a large water reservoir with a magnificent view. The place is peaceful and relaxing, and I stay here for a while, contemplating and daydreaming before heading back to the hotel for some well-deserved rest. The Wi-Fi is working now. I’m the only foreign guest, and since my room is near the entrance, I’ll be well taken care of throughout my stay.


I doze off during the drive, and we arrive at the Atlantic Hotel in Alwar at 10:30 AM. My room is on the ground floor, and I settle in quickly. The Wi-Fi isn’t working, but the staff do everything they can to fix it. At noon, Gajender, the driver, suggests visiting the Qila Fort, which is on the heights of Alwar. The fort is closed for restoration, but safari tours are offered—jeep, guide, driver, and visit for 1600 Rs.

We follow the great wall, which is impressive—the second largest in India and the third in the world.

We spot peacocks and monkeys.


The guide shows me an old stepwell lost in nature. It’s always my thing to check out these baoris, which can be stunning, but this one isn’t anything special. We arrive at the palace overlooking the city.

We walk around the palace, and I discover another stepwell that’s not worth lingering over.
The tour is over, and I had a great time despite the fatigue. We head back down to Alwar, near the City Palace, which has been turned into administrative offices. Gaju (the driver’s nickname) finds a parking spot near a dhaba where we have lunch (paneer masala, chapatis, chai)—it’s delicious. With my energy restored, we head to the palace. On the top floor is a museum that I visit.

At the exit of the museum, we have to go back down and walk around the palace to get to the Moosi Maharani Chhatri. I’ve been here once before and really liked it, and the place is still the same—calm and relaxing.

"This monument is the most artistic in Alwar and also the most royal, filled with fascinating history. Maharaja Vinay Singh of Alwar built this two-story cenotaph in 1815 in memory of his father, Maharaja Bakhtawar Singh. It’s also known as Moosi Maharani ki Chhatri, named after the king’s mistress, who performed sati upon his death. After the sati, she was accepted as the king’s wife. It’s an elegant monument, shaped like a flower and built with a mix of brown sandstone and white marble. The first floor is made of sandstone, while the upper floor and the chhatris (cenotaphs) are in white marble. Its sculpted pavilion has dome-shaped arches with intricate lace-like and exquisite floral patterns. There are complex motifs that shine brightly in the sunlight. The colorful circular ceiling is an important part of Moosi Maharani Ki Chhatri and is adorned with faded gold-leaf paintings of mythological figures and scenes. The footprints of Maharaja and Moosi Rani are engraved in marble inside the cenotaph, and locals pay their respects to them."

Near the chhatri, there’s a large water reservoir with a magnificent view. The place is peaceful and relaxing, and I stay here for a while, contemplating and daydreaming before heading back to the hotel for some well-deserved rest. The Wi-Fi is working now. I’m the only foreign guest, and since my room is near the entrance, I’ll be well taken care of throughout my stay.

So where are they and what are they doing?
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
Bali: What are the must-visit places?
Hi there! We’ll be in Bali from July 28, 2025, to August 28, 2025, and we’d love to know which spots are worth visiting. If anyone has a travel journal or tips to share—especially since we’ll be spending our first week in Uluwatu—thanks in advance for your replies!
Biking Across New York State on the Empire State Trail
From Buffalo to New York City, the Empire State Trail is a 900 km route specifically designed for biking, with 75% on dedicated bike paths.

A special train with bike spaces runs almost the entire route. First along the Erie Canal to Albany, then through the Hudson Valley all the way to the tip of Manhattan. This lets you skip sections and also return to your starting point without having to take a flight. Just be aware that bike spaces need to be reserved and can fill up during peak times. In June, no problem though.
This aspect really appealed to me, since my last trip had kinda put me off biking in the US. But here, 75% on dedicated paths, plus that legendary finish in NYC with your bike—I couldn’t resist celebrating my 70th birthday this way.
https://empiretrail.ny.gov/map
Two branches to reach NYC: from Buffalo (mostly on dedicated paths) or from Montreal (mostly on roads)
The route was developed in just three years. While it’s popular with cyclists on certain stretches near cities, those who bike the whole thing are still pretty rare.
It’s true that the scenery isn’t exactly breathtaking, and some sections—especially along the Erie Canal—can feel a bit tedious, though they’re very easy since there’s no elevation.
The trail starts in Buffalo, but since my bus from Toronto goes straight to Niagara, I’ll be starting at the falls instead. Plus, that’s where the direct train to NYC departs from (and arrives at).

A special train with bike spaces runs almost the entire route. First along the Erie Canal to Albany, then through the Hudson Valley all the way to the tip of Manhattan. This lets you skip sections and also return to your starting point without having to take a flight. Just be aware that bike spaces need to be reserved and can fill up during peak times. In June, no problem though.
This aspect really appealed to me, since my last trip had kinda put me off biking in the US. But here, 75% on dedicated paths, plus that legendary finish in NYC with your bike—I couldn’t resist celebrating my 70th birthday this way.
https://empiretrail.ny.gov/map
Two branches to reach NYC: from Buffalo (mostly on dedicated paths) or from Montreal (mostly on roads)
The route was developed in just three years. While it’s popular with cyclists on certain stretches near cities, those who bike the whole thing are still pretty rare.
It’s true that the scenery isn’t exactly breathtaking, and some sections—especially along the Erie Canal—can feel a bit tedious, though they’re very easy since there’s no elevation.The trail starts in Buffalo, but since my bus from Toronto goes straight to Niagara, I’ll be starting at the falls instead. Plus, that’s where the direct train to NYC departs from (and arrives at).
Naples, à moitié déçu... English translation pending
Bonjour à tous,
Me voilà revenu de Naples. Je ne savais pas où partager mon ressenti, les forums de Tripadvisor et du Routard semblent morts. J'espère qu'ici j'aurais des retours.
Grand amoureux de l'Italie, et surtout grand lecteur, je me suis rendu cette année à Naples pour la première fois. Autant vous dire que de Stendhal, à Goethe, en passant par Lamartine, Dumas ou plus récemment Jean-Noël Schifano, Naples me faisait "littéralement" rêver.
En ce qui me concerne, je suis un jeune qui tend vers la trentaine. Je parle encore mal l'italien, mais suffisamment assez pour maintenir de petites discussions, manger au restaurant, commander, ou comprendre ce qu'on me dit.
J'ai longtemps hésité avant d'aller à Naples avec tout ce qu'on pouvait lire sur Internet et dans les guides. Je ne suis pas du genre à m'habiller touriste. J'aime les beaux vêtements, même à l'étranger. Et emporter mon appareil photo ne me rassurait guère.
Arrivé sur place je me suis rendu compte que sur ce point tout était faux. Les jeunes napolitains aiment d'autant plus les beaux vêtements. Je n'ai pas compté le nombre de Balenciaga aux pieds des jeunes filles du Quartier Espagnol. Naples n'est pas plus, ni moins dangereuse que Paris. J'y rentrai tard le soir (avant minuit tout de même) entre les courses nocturnes de scooters sans que je sois embêté. J'ai néanmoins trouvé le centre historique et les alentours de la gare un peu plus suspects le soir. Certainement car ce sont des passages touristiques dans lesquels il est plus facile d'y repérer le touriste
Sur la question de l'insalubrité, même constat que le point précédent. Les Quartiers Espagnols et Rione Sanità sont étonnement propres comparés au centre historique, aux alentours de la gare, ou encore du Longomare qui pour le coup était vraiment sale. Mais ayant voyagé dans d'autres pays, ce n'est pas ce qui a retenu mon attention. De toute façon, j'étais prévenu. A titre de comparaison, Rome est une réelle déchetterie ! J'ai visité des capitales pauvres, et pourtant impeccables. Mais ce n'est pas le sujet
Nous arrivons aux points qui m'ont déçus. Mes amis m'ont vendu Naples comme "la ville la plus chaleureuse d'Italie" dans laquelle "Je me ferai des amis". J'ai personnellement jamais été aussi mal accueilli dans cette ville. Je pensais qu'après un confinement qui a fait du mal à l'Italie, et qu'en l'absence de plus de la moitié des touristes extra-européens, ils seraient "heureux" de me recevoir au restaurant. Pourtant, à chaque fois j'avais l'impression de déranger. On me poussait vers la sortie alors que le restaurant était vide à 12h, on ne faisait pas l'effort de me parler ni de me comprendre. J'étais souvent servi en dernier après les locaux
De même, en ce qui concerne l'amabilité générale, c'est l'unique ville d'Italie où je n'ai rencontré personne. J'ai été perdu une fois au début de mon voyage, j'ai du demander 5 fois avant que quelqu'un m'indique le chemin. Par chance, c'était une française expatriée ! Les autres se détournaient, et pourtant je demandais en Italien.
J'ai longtemps rêvé de Naples, d'y rencontrer ses gens, de pratiquer mon italien, de partager un café, de parler à un pêcheur, de faire le tour de la ville avec un local. Et me voilà rentré bredouille
J'ai certainement généralisé, mais sur toutes les villes que j'ai visité, c'est la première fois que ça m'arrive. J'aimerais y retourner néanmoins, j'ai beaucoup aimé l’atmosphère, les paysages, et surtout essayer de rencontrer 1 ou 2 napolitains. Je ne sais pas s'il existe des associations de bénévolat ou des choses similaires où je pourrai rencontrer du monde, je vais essayer de me renseigner
Que pensez-vous des napolitains, pour ceux qui y sont allés ? Peut-être que des gens y vivent ? Ou mieux, des napolitains seraient présents sur ce forum ?
Peut être que je n'ai juste pas eu de chance cette fois-ci, mais le ressenti était général, l'ambiance était "froide"...
Me voilà revenu de Naples. Je ne savais pas où partager mon ressenti, les forums de Tripadvisor et du Routard semblent morts. J'espère qu'ici j'aurais des retours.
Grand amoureux de l'Italie, et surtout grand lecteur, je me suis rendu cette année à Naples pour la première fois. Autant vous dire que de Stendhal, à Goethe, en passant par Lamartine, Dumas ou plus récemment Jean-Noël Schifano, Naples me faisait "littéralement" rêver.
En ce qui me concerne, je suis un jeune qui tend vers la trentaine. Je parle encore mal l'italien, mais suffisamment assez pour maintenir de petites discussions, manger au restaurant, commander, ou comprendre ce qu'on me dit.
J'ai longtemps hésité avant d'aller à Naples avec tout ce qu'on pouvait lire sur Internet et dans les guides. Je ne suis pas du genre à m'habiller touriste. J'aime les beaux vêtements, même à l'étranger. Et emporter mon appareil photo ne me rassurait guère.
Arrivé sur place je me suis rendu compte que sur ce point tout était faux. Les jeunes napolitains aiment d'autant plus les beaux vêtements. Je n'ai pas compté le nombre de Balenciaga aux pieds des jeunes filles du Quartier Espagnol. Naples n'est pas plus, ni moins dangereuse que Paris. J'y rentrai tard le soir (avant minuit tout de même) entre les courses nocturnes de scooters sans que je sois embêté. J'ai néanmoins trouvé le centre historique et les alentours de la gare un peu plus suspects le soir. Certainement car ce sont des passages touristiques dans lesquels il est plus facile d'y repérer le touriste
Sur la question de l'insalubrité, même constat que le point précédent. Les Quartiers Espagnols et Rione Sanità sont étonnement propres comparés au centre historique, aux alentours de la gare, ou encore du Longomare qui pour le coup était vraiment sale. Mais ayant voyagé dans d'autres pays, ce n'est pas ce qui a retenu mon attention. De toute façon, j'étais prévenu. A titre de comparaison, Rome est une réelle déchetterie ! J'ai visité des capitales pauvres, et pourtant impeccables. Mais ce n'est pas le sujet
Nous arrivons aux points qui m'ont déçus. Mes amis m'ont vendu Naples comme "la ville la plus chaleureuse d'Italie" dans laquelle "Je me ferai des amis". J'ai personnellement jamais été aussi mal accueilli dans cette ville. Je pensais qu'après un confinement qui a fait du mal à l'Italie, et qu'en l'absence de plus de la moitié des touristes extra-européens, ils seraient "heureux" de me recevoir au restaurant. Pourtant, à chaque fois j'avais l'impression de déranger. On me poussait vers la sortie alors que le restaurant était vide à 12h, on ne faisait pas l'effort de me parler ni de me comprendre. J'étais souvent servi en dernier après les locaux
De même, en ce qui concerne l'amabilité générale, c'est l'unique ville d'Italie où je n'ai rencontré personne. J'ai été perdu une fois au début de mon voyage, j'ai du demander 5 fois avant que quelqu'un m'indique le chemin. Par chance, c'était une française expatriée ! Les autres se détournaient, et pourtant je demandais en Italien.
J'ai longtemps rêvé de Naples, d'y rencontrer ses gens, de pratiquer mon italien, de partager un café, de parler à un pêcheur, de faire le tour de la ville avec un local. Et me voilà rentré bredouille
J'ai certainement généralisé, mais sur toutes les villes que j'ai visité, c'est la première fois que ça m'arrive. J'aimerais y retourner néanmoins, j'ai beaucoup aimé l’atmosphère, les paysages, et surtout essayer de rencontrer 1 ou 2 napolitains. Je ne sais pas s'il existe des associations de bénévolat ou des choses similaires où je pourrai rencontrer du monde, je vais essayer de me renseigner
Que pensez-vous des napolitains, pour ceux qui y sont allés ? Peut-être que des gens y vivent ? Ou mieux, des napolitains seraient présents sur ce forum ?
Peut être que je n'ai juste pas eu de chance cette fois-ci, mais le ressenti était général, l'ambiance était "froide"...
Thank You, VoyageForum
I don’t want to write an obituary for VF here; I hope it’s just a rough patch and that we can keep exchanging. But I do want to list all the great things this Forum has given me:
-Some amazing travel stories from Yangguizi, one of which led me to North Korea. Just look at the power of storytelling! And Looping, Mariecurry, Michant... Pondi will see me in the Altai one day. -Meeting a really friendly travel companion, which gave me the confidence to explore the Russian Far North. Where else could I have found a travel buddy for such a unique trip? -Meeting people on the Forum who encouraged me to write and gave me confidence. I even found my Quebecois translator and Breton translator for a few lines here on VF. A big thank you to them. -A wealth of information from reading travel journals, plus the chance to ask specific questions to prepare for a trip. Reading these journals also inspired me to visit new destinations.
And then, Voyage Forum is like a big family made up of so many different personalities. Anonymity breaks down all barriers and inhibitions. Sure, some people can be a pain and might’ve needed some help, there are the lost souls; others are all kindness and warmth; some stand out for their beautiful French; that’s not something to dismiss in these times of language impoverishment; some intellectuals share ideas that often go over my head; there are the ruthless commentators on others’ writing and thoughts. Ego battles flare up—it’s all part of the game. I can’t imagine the work it takes to manage all this. Rarely, a historical discussion takes hold with knowledgeable contributors. How cool is that! It’s fascinating and educational. Unfortunately, political correctness often shuts it down quickly. The trolls are watching!
Thank you, VF. And thank you all who owe it to yourselves. What are the most original contributions?
-Some amazing travel stories from Yangguizi, one of which led me to North Korea. Just look at the power of storytelling! And Looping, Mariecurry, Michant... Pondi will see me in the Altai one day. -Meeting a really friendly travel companion, which gave me the confidence to explore the Russian Far North. Where else could I have found a travel buddy for such a unique trip? -Meeting people on the Forum who encouraged me to write and gave me confidence. I even found my Quebecois translator and Breton translator for a few lines here on VF. A big thank you to them. -A wealth of information from reading travel journals, plus the chance to ask specific questions to prepare for a trip. Reading these journals also inspired me to visit new destinations.
And then, Voyage Forum is like a big family made up of so many different personalities. Anonymity breaks down all barriers and inhibitions. Sure, some people can be a pain and might’ve needed some help, there are the lost souls; others are all kindness and warmth; some stand out for their beautiful French; that’s not something to dismiss in these times of language impoverishment; some intellectuals share ideas that often go over my head; there are the ruthless commentators on others’ writing and thoughts. Ego battles flare up—it’s all part of the game. I can’t imagine the work it takes to manage all this. Rarely, a historical discussion takes hold with knowledgeable contributors. How cool is that! It’s fascinating and educational. Unfortunately, political correctness often shuts it down quickly. The trolls are watching!
Thank you, VF. And thank you all who owe it to yourselves. What are the most original contributions?
Les joies du e-commerce! English translation pending
Mésaventure avec Probikeshop, ou les joies du commerce en ligne:
Je précise que je n'ai pas l'habitude d'utiliser ce genre de service mais la marque n'étant pas distribuée près de chez moi j'ai opté pour la commande par internet .
J'ai passé commande le 11 aout, le 12 Probikeshop m'informe que le colis vient d'être confié à Chronopost qui doit livrer sous 48h. Jusque la tout va bien ... Le 19 aout, soit une semaine plus tard ! Chronopost m'informe que le colis ne sera pas livré ou cela était prévu (la boulangerie à deux pas de chez moi) mais à un autre point relais à 40km ! (pour quelle raison ? aucune explication) J'informe par mail Probikeshop que je ne suis pas en mesure de me déplacer jusque la et qu'en outre si je dois faire 80km AR pour un colis je ne vois pas l'intérêt de commander par internet , donc soit ils font le nécessaire pour que le colis arrive à mon domicile soit je demande le remboursement. Probikeshop me répond prés d'une semaine plus tard ! (27 aout)que le colis va etre retourné chez eux et que je recevrais le remboursement total des qu'ils l'auront reçu . On est le 11 septembre et je n'ai toujours pas été remboursé ! Voila un site qui n'assume pas ces fautes, je comprends qu'en l'occurence ce soit le transporteur qui est le fautif mais dans ce cas Probikeshop aurait du premièrement s'excuser du préjudice et deuxièmement se débrouiller pour ré acheminer ma commande d'une autre manière et à leur frais ! Donc que tout le monde soit au courant avec ce revendeur ne comptez pas sur lui en cas de probleme !
J'ai passé commande le 11 aout, le 12 Probikeshop m'informe que le colis vient d'être confié à Chronopost qui doit livrer sous 48h. Jusque la tout va bien ... Le 19 aout, soit une semaine plus tard ! Chronopost m'informe que le colis ne sera pas livré ou cela était prévu (la boulangerie à deux pas de chez moi) mais à un autre point relais à 40km ! (pour quelle raison ? aucune explication) J'informe par mail Probikeshop que je ne suis pas en mesure de me déplacer jusque la et qu'en outre si je dois faire 80km AR pour un colis je ne vois pas l'intérêt de commander par internet , donc soit ils font le nécessaire pour que le colis arrive à mon domicile soit je demande le remboursement. Probikeshop me répond prés d'une semaine plus tard ! (27 aout)que le colis va etre retourné chez eux et que je recevrais le remboursement total des qu'ils l'auront reçu . On est le 11 septembre et je n'ai toujours pas été remboursé ! Voila un site qui n'assume pas ces fautes, je comprends qu'en l'occurence ce soit le transporteur qui est le fautif mais dans ce cas Probikeshop aurait du premièrement s'excuser du préjudice et deuxièmement se débrouiller pour ré acheminer ma commande d'une autre manière et à leur frais ! Donc que tout le monde soit au courant avec ce revendeur ne comptez pas sur lui en cas de probleme !
Petit tour à vélo dans des départements du bout du monde août 2020 English translation pending
Le voyage pourquoi ? Chacun sa définition en fonction de ses envies et de ses aspirations. Le plaisir, le bonheur de la découverte, aller regarder les grandes merveilles du monde, dont on nous dit qu’il faut les avoir vues dans sa vie au moins une fois, un peu à la manière de la Rolex de Séguéla. Certes, au cours d’une interview plusieurs années plus tard, il a répondu que ce jour-là, il avait dit la plus grosse connerie de sa vie !
Le cyclo-voyageur ajoute une dimension particulière au voyage. En quelque sorte son déplacement constitue son voyage. Il ne se rend pas en un lieu pour le visiter, il pérégrine en recherchant les routes, les chemins ou les pistes les moins courues, et il en fait son voyage. L’itinéraire, lorsqu’on le parcourt à la force de ses mollets, on change l’esprit du déplacement. Bien sûr l’idée de challenge est toujours, plus ou moins, sous-jacente.
Ce type de réflexion, tout naturellement m’a conduit à envisager de partir à la découverte de la France profonde à travers les départements suivants, la Haute-Marne, la Meuse et la Meurthe-et-Moselle. Bien évidemment, nous sommes nombreux à y être passés, mais en voiture dans nos traversées browniennes, où l’on ne souffre pas le moindre retard, les yeux rivés sur le compteur, en essayant d’être toujours un peu au-dessus de la limite, à l’orée de déclencher les radars. Entre le compteur optimiste et la petite tolérance, sur route 90 affiché au compteur et 140 sur autoroute, généralement tout se passe bien. Mais les grands axes sont devenus une jungle, où toute notre attention est absorbée. Donc, même si nous avons traversé ces départements 52, 55 ou 54 que connaissons nous des campagnes profondes qui s’y cachent ? C’est justement à leur découverte, hors des voies habituelles du tourisme, que je veux m’aventurer quelques jours. Certes, les départements agricoles j’en ai une petite idée, ayant habité en Haute-Saône et ayant beaucoup parcouru à pied tout le sud-ouest de la France, en particulier le département du Gers, très impressionnant par ses moutonnements de terres cultivées qui se succèdent jusqu’à l’infini. Mais voilà, tous les départements ne se ressemblant pas, c’est donc plein de curiosité et aussi d’attentes que je me lance dans un « petit tour » de 400 kilomètres à partir de chez moi.
Je vais renouer avec le bikepacking, terme barbare qui signifie que l’on part avec un matériel allégé, avec des sacoches au look futuriste qui n’ont pas besoin de porte-bagages pour être accrochées. Bien évidemment la contenance en est moindre. Mais on se déplace toujours avec beaucoup trop d’affaires, qu’il s’agisse d’habits ou d’appareils électroniques en tous genres, sans parler des matériels de bivouac trop volumineux. Evidemment, ces derniers il en existe de poids et volume réduits, mais il faut oser passer le pas et mettre au rebus un équipement que l’on considère toujours efficace. Et puis, il faut s’adapter aux saisons et aux lieux. Cela conduit à avoir une tente pour l’été en Europe, une pour l’hiver, éventuellement celle de l’été suffit, mais pour les voyages lointains dans des pays au climat très hostile, là pas le choix du très costaud s’impose. Le voyage à vélo, afin de s’équiper de façon optimale selon les différentes options demande des moyens financiers.
Comme à chaque fois, que je pars pour un voyage engagé de longue durée sur un autre continent ou pour un petit tour de côté de chez moi, alors l’appel de la route s’impose. J’ai perdu l’habitude (à vrai dire je ne l’ai jamais eue) d’organiser mes affaires en bikepacking, il s’agit seulement de ma deuxième expérience, et de plus je pars dans l’euphorie de la première. En effet, j’avais effectué le premier jour 230 kilomètres, alors j’envisage avec un esprit tranquille mon étape initiale de 130 kilomètres. Quelle erreur ! 6h30, je prends la piste cyclable direction Remiremont. Les 25 premiers kilomètres sont rapidement expédiés. Les bosses apparaissent dès la sortie ouest de la ville et elles vont être nombreuses. Je ne serai pas en mesure d’en faire la somme des dénivelés cumulés, mon compteur va me lâcher aux environs des 80 kilomètres. Je prends la direction de Bains-les -Bains. Tout va bien, la forme semble bonne, la circulation est peu dense. Je me fais doubler au moment où je m’arrête par un couple de voyageurs équipés de vélos électriques. Evidemment je ne les rattraperai pas.
Pause-café, plutôt capuccino à Bains-les -Bains. Sur la terrasse on est autorisé à s’installer sans porter le masque. Sur mon vélo au milieu de la campagne déserte j’oublie rapidement la présence de la pandémie, mais dès que je pénètre dans une agglomération, les visages masqués me rappellent la situation que nous subissons à l’échelle mondiale. Sur cette terrasse, un homme m’aborde et me pose quelques questions sur mon périple. Il me donne une information intéressante concernant la piste cyclable qui longe le canal de l’est et qui passe à proximité. Je ne le savais pas et ma carte Michelin au 1/150 000ème couvrant les départements Haute-Saône et Vosges ne la mentionne pas.

Je vais la suivre une dizaine de kilomètres, parcours très agréable où je croise plusieurs voyageurs à vélo, dont deux familles lourdement équipées. Je rencontre aussi plusieurs bateaux, certains dans mon sens donc je les dépasse. J’éprouve toujours un grand plaisir à suivre les berges d’un cours d’eau ou d’un canal. Ce dernier insuffle la sérénité. Parfois la piste est cernée par l’eau. Mais tout a une fin, je reprends la route au village de Selle. En traversant des villages du bout du monde ou presque, tels que Regnévelle, Godoncourt ou Ainville je me dirige vers mon point de chute la ville de Montigny-le-Roy.

A vélo on passe rapidement de tout va bien à rien ne va plus. Mais il y a une explication à toutes choses. Sans doute l’absence d’entraînement depuis 18 mois, mais je ne me suis jamais entraîné avant de partir en balade. Peut-être l’âge ? mais plus probablement un mixte entre grosse chaleur et une très mauvaise gestion boisson nourriture. Il faut dire que dans ces coins durant les cinq jours de mon périple je ne rencontrerai quasiment aucun commerce ni bistrot. On a beau avoir une longue expérience en matière de voyage à vélo, les conneries de base on les fait encore parfois. Eh oui, cette idée de faire « seulement » 130 kilomètres m’a mis dans un état d’imprévoyance, m’imaginant que cela serait facile, et boum le coup de barre.
Je m’arrête dans un village asphyxié sous une chappe de chaleur, et à l’abri d’un mur, installé sur un petit carré de pelouse grillée je mange les deux œufs durs que j’ai pris la précaution d’emmener, ainsi que l’une des deux bananes que je possède. Je remplis mes bidons au magnifique lavoir.

Je sens la déshydratation assécher mon corps. En France, je n’avais jamais ressenti cela. Je ne crains pas le soleil, sans doute du fait de mon atavisme du sud de la Méditerranée, mais aujourd’hui je me sentirais presque en danger. Il me reste une trentaine de kilomètres pour boucler mon étape prévue. Généralement, je ne suis pas à cheval quant au respect de la planification, je peux sortir ma tente et m’installer dans le premier bosquet un peu à l’abri des regards. Mais aujourd’hui j’ai l’impression de cuire et je crains que sous la tente ce soit l’enfer. Donc je vais m’astreindre à rejoindre la ville afin de chercher un hôtel, en quête d’un peu de fraîcheur. Les derniers kilomètres sont un calvaire comme je n’en avais jamais connu. Les ultimes côtes, même pas très raides, je suis dans l’obligation de pousser mon vélo, bien qu’il soit en carbone et hyper léger, et même de m’arrêter sur le bas-côté et me vautrer dans l’herbe du talus à l’abri de l’ombre d’un arbre.
Cette première journée me laisse un peu dubitatif. J’ai eu l’impression de pédaler dans quelque pays exotique. Les jours à venir ne seront pas plus cléments, les prévisions météorologiques annoncent des pics de chaleur encore plus importants. Bon, nous verrons bien. Première mesure essayer de continuer à rouler très tôt et puis limiter les étapes à 70 kilomètres. Voilà il faut s’adapter, le corps commande et surtout rester à son écoute, ce que je n’ai pas vraiment fait aujourd’hui.
J’ai plusieurs amis qui sont des spécialistes du déplacement à vélo de nuit, en particulier au moment de la pleine lune, ils en parlent avec des trémolos dans la voix. Ce serait bien le moment d’essayer, la configuration actuelle de notre satellite s’y prête. Mais dans un premier temps j’aspire à une bonne nuit et, surtout à réhydrater mon corps. Ma devise « toujours pisser blanc » est mise à mal, mes urines sont d’un jaune plus que prononcé malgré les 4 litres d’eau de la journée. Je ne me souviens pas avoir subi de telles difficultés à avancer, conjonction d’erreurs et de canicule. Toujours très intéressant d’aller assez prêt de ses limites physiques, je me rends compte qu’il ne faut pas grand-chose pour dérègler la machine.
De la terrasse de l’hôtel, je regarde vers le nord, tout est jaune, desséché. Cela est presque inquiétant, on pourrait se croire quelque part au sud de l’Espagne, mais non il s’agit bien de la Haute-Marne. Demain je vais me contenter d’une étape de 60 kilomètres en rejoignant Neufchâteau, qui se trouve dans le département des Vosges.

Après une nuit correcte, au réveil je constate que la journée d’hier a laissé quelques traces et, contrairement à mon habitude, je ne démarre pas au lever du jour mais vers les 9 heures du matin. Très vite, la ville située sur une bosse est quittée et devant moi s’ouvrent à l’infini des prairies et des terres agricoles grillées par la sécheresse et les rayons ardents du soleil. Prendre une carte IGN ou Michelin, qu’elle soit au 1/100 00, 1/150 000 ou 1/175 000 -ème et y tracer son itinéraire le long de départementales matérialisées par un trait blanc bordé de deux lignes noires, alors vous êtes certain du résultat. Vous vous lancez dans une belle aventure loin des voitures, mais proche d’une nature et d’une vie locale que l’on a tendance à ne plus voir. Cette incursion dans le département 52, va me conduire de minuscule village en minuscule village, qui s’égrènent, de bosses en creux, tout au long d’une terre ondulante. Je ne vais y voir pratiquement aucun des êtres vivants que l’on s’attend à rencontrer, ni homme, ni chien, ni chat. Si, une fois, dans l’un de ces hameaux apparemment abandonnés, je vais croiser un homme seul, et il me rappelle que nous sommes en pandémie car il porte le masque, le fameux masque qui fait couler tant d’encre et de salive chez les Gaulois récalcitrants.
A vrai dire je vais côtoyer de nombreuses vaches, qui lorsqu’elles le peuvent s’agglutinent à l’ombre d’un arbre de leur pâture. Elles sont comme de gros points blancs dans cet environnement couleur blond, couleur paille. Les ondulations permanentes de cette terre procurent des contrastes du plus bel effet entre le doré du sol et le bleu du ciel. L’une et l’autre des couleurs ne se mélangent pas comme sur une aquarelle, au contraire elles se maintiennent bien séparées par une ligne horizontale sans accroc. Cette matinée me fait une impression étrange. Ce décor de villages déserts alanguis dans un autre temps, de champs, de vaches, d’odeur de purin et de présence de traces de bouses un peu partout me remémore ma traversée de la Pologne par ses grandes plaines, il y a maintenant une dizaine d’années. Certes, en Pologne l’environnement, les habitations les matériels agricoles étaient plus vétustes, mais je m’y vois presque dans ces immenses plaines où les Allemands livrèrent de dures batailles avant de reculer devant le rouleau compresseur soviétique. D’ailleurs, ironie du sort dans ces hameaux de Haute-Marne, la présence humaine est surtout représentée par les monuments aux morts rappelant les soldats tombés au champ d’honneur pour la France.

Au village de Pompierre je m’arrête vers midi, la température a déjà largement dépassé les 30 degrés, et cela va continuer à monter jusque vers 15 heures. Allongé au bout d’un pont à l’ombre d’un arbre je savoure la brise très ténue créée par le cours d’eau pas encore asséché, mais qui cependant a des airs de moribond qui ne devrait pas tarder à rendre les armes. Un coureur, plus très jeune, passe à trois reprises, suant et harassé sous le soleil vertical le dardant sans pitié. Au troisième passage je l’interroge. Il me répond qu’il vient d’effectuer par 3 fois un parcours de 2,5 kilomètres. Chapeau, car à part l’ombre de mon arbre son circuit se déroule en plein champ. Il me donnerait presque de la vaillance. Après trois quarts d’heure de station allongée, je prends à deux mains, sinon mon courage, du moins mon guidon et j’accomplis les 11 derniers kilomètres qui me séparent de Neufchâteau.
L’ambiance dans les villes est quand même un peu étrange, tout le monde ou presque est masqué. Dès que je descends de vélo je dégaine le mien. Il fait tellement chaud que je n’ai même pas faim. Je me force cependant à ingurgiter les différents éléments du menu que fort gentiment le propriétaire de l’hôtel me propose alors qu’il est déjà 14 heures. En ce troisième jour je compte rejoindre la ville de Commercy dans la Meuse, encore un département très agricole. Vu les conditions de forme pas au top et les conditions météorologiques par contre au top de la chaleur, ce sera le point le plus haut de mon parcours pour une sortie de 5 jours. Dans mon euphorie initiale je me serais bien vu monter au moins jusqu’à la frontière du Luxembourg. Mais voilà, entre ce que l’on désirerait et la réalité, cette dernière gagne généralement.

Comme hier, la même campagne assoiffée se déroule de part et d’autre de mon chemin. Je traverse le village natal de Jeanne-d ’Arc, Domremy-la -Pucelle. Il n’a pas de privilège particulier, lui aussi crie à boire. Puis je traverse une route plus importante et reprends mon itinérance au gré de départementales confidentielles. Je vais croiser quelques voyageurs à vélo, deux solitaires et un couple à vélo électrique. Généralement lorsque je croise d’autres adeptes du voyage à vélo je les intercepte pour discuter. Mais aujourd’hui non, d’ailleurs le bikepacker, bien qu’il se traîne, est-il considéré comme faisant partie de la même tribu ? Le deuxième solitaire rencontré est terriblement chargé, quatre énormes sacoches. Où va-t-il donc, quelle est la durée de son périple ? Tel que je suis équipé, je pourrais continuer beaucoup plus que les cinq jours prévus. J’ai tout pour être autonome, même 250 grammes de riz en cas de bivouac improvisé à la dernière extrémité. Apprendre à être minimaliste n’est pas facile. Je garde en mémoire les conseils d’un camarade spécialiste des grandes traversées en courant, du style Australie ou autre immenses étendues hostiles. Son slogan « si tu oublies quelque chose tu t’en passes ». Je me souviens aussi de ce Chamoniard rencontré au nord de la Thaïlande, qui roulait depuis 7 mois avec deux petites sacoches. Nous avions fait route ensemble quelques centaines de kilomètres et j’avais pu observer son fonctionnement. J’avais beaucoup appris en quelques jours.

En fin de parcours je traverse la Meuse à plusieurs reprises. Non seulement la végétation manque d’eau, mais la rivière aussi souffre de la sécheresse. Son d��bit est faible, partout affleurent de grands bancs d’algues aux couleurs diverses, mais son eau reste claire. Des différents ponts sur lesquels je m’arrête j’observe des multitudes de poissons. Je n’avais jamais vu une rivière aussi poissonneuse. A mon regard se dévoilent des chevennes, gardons et autres ablettes. Mais s’ils sont si nombreux, à n’en pas douter les carnassiers, comme brochets, sandres ou perches voire truites sont tapis quelque part en attente de les dévorer.

Avant d’atteindre mon but je me perds et fais des détours dans le village de Sorcy-Saint-Martin qui me permettent quelques contacts intéressants avec les rares personnes qui osent affronter le soleil de tout début d’après-midi. Commercy, petite ville avec un centre qui rappelle la place Stanislas de Nancy. Ce soir va s’y dérouler un concert en l’honneur de Johnny. Le chanteur est très bon, on s’y croirait tout à fait. Le contrôle de la police sera effectif en matière de distanciation. En ce quatrième jour je pars à huit heures du matin. Après un kilomètre je passe devant une pharmacie, déjà 28 degrés, il faut s’attendre encore une fois à une grosse attaque de la canicule. Pour le moment il est très agréable de pédaler. Aujourd’hui encore l’eau reste présente sur mon itinéraire. Entre le canal et la Meuse j’ai tout loisir d’observer l’eau et bien évidemment j’y vois des poissons de toutes tailles. Mes lunettes de soleil polarisantes m’aident grandement du fait qu’elles font disparaître les reflets. Je suis comme un intrus voyeur, j’adore ! Les trois premières heures sont un véritable plaisir. J’effectue une cinquantaine de kilomètres. Puis vers les 11 heures la chape de plomb comme les jours précédents s’abat. La moyenne tombe, les efforts deviennent pénibles. Je ne passe pas très loin de la colline de Sion « la colline inspirée » de Maurice Barrès. Le détour à vélo, agrémenté d’une belle côte par une température frisant les 40 degrés, me semble surhumain. Je vais rejoindre rapidement et au plus court la petite ville de Charmes et aller me planquer au frais dans un hôtel un peu au sud. Le soir, discussion sur la terrasse d’une pizzeria avec une Hollandaise qui parcourt à vélo l’itinéraire d’Achern aux Saintes-Maries-de-la Mer. Elle effectue de courtes étapes de l’ordre de 30 à 40 kilomètres, mais elle affronte le bivouac, ce que je n’ai pas le courage de faire.

En ce cinquième et dernier jour, une matinée plus propice au vélo, car un ciel légèrement voilé protège un peu du soleil, par la route au plus court je rejoins Remiremont. De là par la piste cyclable empruntant l’ancienne voie ferrée en 25 kilomètres je remonte la vallée de la Moselotte. Au cours de ce périple qui avoisine les 400 kilomètres les bistrots auront pratiquement été absents du bord de la route. Pour me rattraper, alors que je ne suis plus qu’à 6 kilomètres de chez moi, je m’arrête à l’ancienne gare de Saulxures, transformée en bar-restaurant et je déguste deux panachés. Ce coin m’est particulièrement familier, car souvent j’y laisse ma voiture pour partir assouvir l’une de mes passions la pêche à la mouche.
Belle brochette de vaches vosgiennes en remontant la vallée de la Moselotte, retour chez moi
Cinq jours sur la route, j’ai beaucoup apprécié de me déplacer sur ces routes hors des axes de circulation et aussi un peu hors du temps, ma curiosité toujours aiguisée par ces coins de France déserts. Mais malheureusement, je n’ai pratiquement jamais eu l’impression de me sentir à l’aise, le grand plaisir des kilomètres qui défilent comme si je volais. J’ai toujours ressenti cette impression de forcer excessivement comparativement aux distances accomplies. Espérons qu’il ne s’agisse que de l’effet de la canicule !
Le cyclo-voyageur ajoute une dimension particulière au voyage. En quelque sorte son déplacement constitue son voyage. Il ne se rend pas en un lieu pour le visiter, il pérégrine en recherchant les routes, les chemins ou les pistes les moins courues, et il en fait son voyage. L’itinéraire, lorsqu’on le parcourt à la force de ses mollets, on change l’esprit du déplacement. Bien sûr l’idée de challenge est toujours, plus ou moins, sous-jacente.
Ce type de réflexion, tout naturellement m’a conduit à envisager de partir à la découverte de la France profonde à travers les départements suivants, la Haute-Marne, la Meuse et la Meurthe-et-Moselle. Bien évidemment, nous sommes nombreux à y être passés, mais en voiture dans nos traversées browniennes, où l’on ne souffre pas le moindre retard, les yeux rivés sur le compteur, en essayant d’être toujours un peu au-dessus de la limite, à l’orée de déclencher les radars. Entre le compteur optimiste et la petite tolérance, sur route 90 affiché au compteur et 140 sur autoroute, généralement tout se passe bien. Mais les grands axes sont devenus une jungle, où toute notre attention est absorbée. Donc, même si nous avons traversé ces départements 52, 55 ou 54 que connaissons nous des campagnes profondes qui s’y cachent ? C’est justement à leur découverte, hors des voies habituelles du tourisme, que je veux m’aventurer quelques jours. Certes, les départements agricoles j’en ai une petite idée, ayant habité en Haute-Saône et ayant beaucoup parcouru à pied tout le sud-ouest de la France, en particulier le département du Gers, très impressionnant par ses moutonnements de terres cultivées qui se succèdent jusqu’à l’infini. Mais voilà, tous les départements ne se ressemblant pas, c’est donc plein de curiosité et aussi d’attentes que je me lance dans un « petit tour » de 400 kilomètres à partir de chez moi.
Je vais renouer avec le bikepacking, terme barbare qui signifie que l’on part avec un matériel allégé, avec des sacoches au look futuriste qui n’ont pas besoin de porte-bagages pour être accrochées. Bien évidemment la contenance en est moindre. Mais on se déplace toujours avec beaucoup trop d’affaires, qu’il s’agisse d’habits ou d’appareils électroniques en tous genres, sans parler des matériels de bivouac trop volumineux. Evidemment, ces derniers il en existe de poids et volume réduits, mais il faut oser passer le pas et mettre au rebus un équipement que l’on considère toujours efficace. Et puis, il faut s’adapter aux saisons et aux lieux. Cela conduit à avoir une tente pour l’été en Europe, une pour l’hiver, éventuellement celle de l’été suffit, mais pour les voyages lointains dans des pays au climat très hostile, là pas le choix du très costaud s’impose. Le voyage à vélo, afin de s’équiper de façon optimale selon les différentes options demande des moyens financiers.
Comme à chaque fois, que je pars pour un voyage engagé de longue durée sur un autre continent ou pour un petit tour de côté de chez moi, alors l’appel de la route s’impose. J’ai perdu l’habitude (à vrai dire je ne l’ai jamais eue) d’organiser mes affaires en bikepacking, il s’agit seulement de ma deuxième expérience, et de plus je pars dans l’euphorie de la première. En effet, j’avais effectué le premier jour 230 kilomètres, alors j’envisage avec un esprit tranquille mon étape initiale de 130 kilomètres. Quelle erreur ! 6h30, je prends la piste cyclable direction Remiremont. Les 25 premiers kilomètres sont rapidement expédiés. Les bosses apparaissent dès la sortie ouest de la ville et elles vont être nombreuses. Je ne serai pas en mesure d’en faire la somme des dénivelés cumulés, mon compteur va me lâcher aux environs des 80 kilomètres. Je prends la direction de Bains-les -Bains. Tout va bien, la forme semble bonne, la circulation est peu dense. Je me fais doubler au moment où je m’arrête par un couple de voyageurs équipés de vélos électriques. Evidemment je ne les rattraperai pas.
Pause-café, plutôt capuccino à Bains-les -Bains. Sur la terrasse on est autorisé à s’installer sans porter le masque. Sur mon vélo au milieu de la campagne déserte j’oublie rapidement la présence de la pandémie, mais dès que je pénètre dans une agglomération, les visages masqués me rappellent la situation que nous subissons à l’échelle mondiale. Sur cette terrasse, un homme m’aborde et me pose quelques questions sur mon périple. Il me donne une information intéressante concernant la piste cyclable qui longe le canal de l’est et qui passe à proximité. Je ne le savais pas et ma carte Michelin au 1/150 000ème couvrant les départements Haute-Saône et Vosges ne la mentionne pas.

Je vais la suivre une dizaine de kilomètres, parcours très agréable où je croise plusieurs voyageurs à vélo, dont deux familles lourdement équipées. Je rencontre aussi plusieurs bateaux, certains dans mon sens donc je les dépasse. J’éprouve toujours un grand plaisir à suivre les berges d’un cours d’eau ou d’un canal. Ce dernier insuffle la sérénité. Parfois la piste est cernée par l’eau. Mais tout a une fin, je reprends la route au village de Selle. En traversant des villages du bout du monde ou presque, tels que Regnévelle, Godoncourt ou Ainville je me dirige vers mon point de chute la ville de Montigny-le-Roy.

A vélo on passe rapidement de tout va bien à rien ne va plus. Mais il y a une explication à toutes choses. Sans doute l’absence d’entraînement depuis 18 mois, mais je ne me suis jamais entraîné avant de partir en balade. Peut-être l’âge ? mais plus probablement un mixte entre grosse chaleur et une très mauvaise gestion boisson nourriture. Il faut dire que dans ces coins durant les cinq jours de mon périple je ne rencontrerai quasiment aucun commerce ni bistrot. On a beau avoir une longue expérience en matière de voyage à vélo, les conneries de base on les fait encore parfois. Eh oui, cette idée de faire « seulement » 130 kilomètres m’a mis dans un état d’imprévoyance, m’imaginant que cela serait facile, et boum le coup de barre.
Je m’arrête dans un village asphyxié sous une chappe de chaleur, et à l’abri d’un mur, installé sur un petit carré de pelouse grillée je mange les deux œufs durs que j’ai pris la précaution d’emmener, ainsi que l’une des deux bananes que je possède. Je remplis mes bidons au magnifique lavoir.

Je sens la déshydratation assécher mon corps. En France, je n’avais jamais ressenti cela. Je ne crains pas le soleil, sans doute du fait de mon atavisme du sud de la Méditerranée, mais aujourd’hui je me sentirais presque en danger. Il me reste une trentaine de kilomètres pour boucler mon étape prévue. Généralement, je ne suis pas à cheval quant au respect de la planification, je peux sortir ma tente et m’installer dans le premier bosquet un peu à l’abri des regards. Mais aujourd’hui j’ai l’impression de cuire et je crains que sous la tente ce soit l’enfer. Donc je vais m’astreindre à rejoindre la ville afin de chercher un hôtel, en quête d’un peu de fraîcheur. Les derniers kilomètres sont un calvaire comme je n’en avais jamais connu. Les ultimes côtes, même pas très raides, je suis dans l’obligation de pousser mon vélo, bien qu’il soit en carbone et hyper léger, et même de m’arrêter sur le bas-côté et me vautrer dans l’herbe du talus à l’abri de l’ombre d’un arbre.
Cette première journée me laisse un peu dubitatif. J’ai eu l’impression de pédaler dans quelque pays exotique. Les jours à venir ne seront pas plus cléments, les prévisions météorologiques annoncent des pics de chaleur encore plus importants. Bon, nous verrons bien. Première mesure essayer de continuer à rouler très tôt et puis limiter les étapes à 70 kilomètres. Voilà il faut s’adapter, le corps commande et surtout rester à son écoute, ce que je n’ai pas vraiment fait aujourd’hui.
J’ai plusieurs amis qui sont des spécialistes du déplacement à vélo de nuit, en particulier au moment de la pleine lune, ils en parlent avec des trémolos dans la voix. Ce serait bien le moment d’essayer, la configuration actuelle de notre satellite s’y prête. Mais dans un premier temps j’aspire à une bonne nuit et, surtout à réhydrater mon corps. Ma devise « toujours pisser blanc » est mise à mal, mes urines sont d’un jaune plus que prononcé malgré les 4 litres d’eau de la journée. Je ne me souviens pas avoir subi de telles difficultés à avancer, conjonction d’erreurs et de canicule. Toujours très intéressant d’aller assez prêt de ses limites physiques, je me rends compte qu’il ne faut pas grand-chose pour dérègler la machine.
De la terrasse de l’hôtel, je regarde vers le nord, tout est jaune, desséché. Cela est presque inquiétant, on pourrait se croire quelque part au sud de l’Espagne, mais non il s’agit bien de la Haute-Marne. Demain je vais me contenter d’une étape de 60 kilomètres en rejoignant Neufchâteau, qui se trouve dans le département des Vosges.

Après une nuit correcte, au réveil je constate que la journée d’hier a laissé quelques traces et, contrairement à mon habitude, je ne démarre pas au lever du jour mais vers les 9 heures du matin. Très vite, la ville située sur une bosse est quittée et devant moi s’ouvrent à l’infini des prairies et des terres agricoles grillées par la sécheresse et les rayons ardents du soleil. Prendre une carte IGN ou Michelin, qu’elle soit au 1/100 00, 1/150 000 ou 1/175 000 -ème et y tracer son itinéraire le long de départementales matérialisées par un trait blanc bordé de deux lignes noires, alors vous êtes certain du résultat. Vous vous lancez dans une belle aventure loin des voitures, mais proche d’une nature et d’une vie locale que l’on a tendance à ne plus voir. Cette incursion dans le département 52, va me conduire de minuscule village en minuscule village, qui s’égrènent, de bosses en creux, tout au long d’une terre ondulante. Je ne vais y voir pratiquement aucun des êtres vivants que l’on s’attend à rencontrer, ni homme, ni chien, ni chat. Si, une fois, dans l’un de ces hameaux apparemment abandonnés, je vais croiser un homme seul, et il me rappelle que nous sommes en pandémie car il porte le masque, le fameux masque qui fait couler tant d’encre et de salive chez les Gaulois récalcitrants.
A vrai dire je vais côtoyer de nombreuses vaches, qui lorsqu’elles le peuvent s’agglutinent à l’ombre d’un arbre de leur pâture. Elles sont comme de gros points blancs dans cet environnement couleur blond, couleur paille. Les ondulations permanentes de cette terre procurent des contrastes du plus bel effet entre le doré du sol et le bleu du ciel. L’une et l’autre des couleurs ne se mélangent pas comme sur une aquarelle, au contraire elles se maintiennent bien séparées par une ligne horizontale sans accroc. Cette matinée me fait une impression étrange. Ce décor de villages déserts alanguis dans un autre temps, de champs, de vaches, d’odeur de purin et de présence de traces de bouses un peu partout me remémore ma traversée de la Pologne par ses grandes plaines, il y a maintenant une dizaine d’années. Certes, en Pologne l’environnement, les habitations les matériels agricoles étaient plus vétustes, mais je m’y vois presque dans ces immenses plaines où les Allemands livrèrent de dures batailles avant de reculer devant le rouleau compresseur soviétique. D’ailleurs, ironie du sort dans ces hameaux de Haute-Marne, la présence humaine est surtout représentée par les monuments aux morts rappelant les soldats tombés au champ d’honneur pour la France.

Au village de Pompierre je m’arrête vers midi, la température a déjà largement dépassé les 30 degrés, et cela va continuer à monter jusque vers 15 heures. Allongé au bout d’un pont à l’ombre d’un arbre je savoure la brise très ténue créée par le cours d’eau pas encore asséché, mais qui cependant a des airs de moribond qui ne devrait pas tarder à rendre les armes. Un coureur, plus très jeune, passe à trois reprises, suant et harassé sous le soleil vertical le dardant sans pitié. Au troisième passage je l’interroge. Il me répond qu’il vient d’effectuer par 3 fois un parcours de 2,5 kilomètres. Chapeau, car à part l’ombre de mon arbre son circuit se déroule en plein champ. Il me donnerait presque de la vaillance. Après trois quarts d’heure de station allongée, je prends à deux mains, sinon mon courage, du moins mon guidon et j’accomplis les 11 derniers kilomètres qui me séparent de Neufchâteau.
L’ambiance dans les villes est quand même un peu étrange, tout le monde ou presque est masqué. Dès que je descends de vélo je dégaine le mien. Il fait tellement chaud que je n’ai même pas faim. Je me force cependant à ingurgiter les différents éléments du menu que fort gentiment le propriétaire de l’hôtel me propose alors qu’il est déjà 14 heures. En ce troisième jour je compte rejoindre la ville de Commercy dans la Meuse, encore un département très agricole. Vu les conditions de forme pas au top et les conditions météorologiques par contre au top de la chaleur, ce sera le point le plus haut de mon parcours pour une sortie de 5 jours. Dans mon euphorie initiale je me serais bien vu monter au moins jusqu’à la frontière du Luxembourg. Mais voilà, entre ce que l’on désirerait et la réalité, cette dernière gagne généralement.

Comme hier, la même campagne assoiffée se déroule de part et d’autre de mon chemin. Je traverse le village natal de Jeanne-d ’Arc, Domremy-la -Pucelle. Il n’a pas de privilège particulier, lui aussi crie à boire. Puis je traverse une route plus importante et reprends mon itinérance au gré de départementales confidentielles. Je vais croiser quelques voyageurs à vélo, deux solitaires et un couple à vélo électrique. Généralement lorsque je croise d’autres adeptes du voyage à vélo je les intercepte pour discuter. Mais aujourd’hui non, d’ailleurs le bikepacker, bien qu’il se traîne, est-il considéré comme faisant partie de la même tribu ? Le deuxième solitaire rencontré est terriblement chargé, quatre énormes sacoches. Où va-t-il donc, quelle est la durée de son périple ? Tel que je suis équipé, je pourrais continuer beaucoup plus que les cinq jours prévus. J’ai tout pour être autonome, même 250 grammes de riz en cas de bivouac improvisé à la dernière extrémité. Apprendre à être minimaliste n’est pas facile. Je garde en mémoire les conseils d’un camarade spécialiste des grandes traversées en courant, du style Australie ou autre immenses étendues hostiles. Son slogan « si tu oublies quelque chose tu t’en passes ». Je me souviens aussi de ce Chamoniard rencontré au nord de la Thaïlande, qui roulait depuis 7 mois avec deux petites sacoches. Nous avions fait route ensemble quelques centaines de kilomètres et j’avais pu observer son fonctionnement. J’avais beaucoup appris en quelques jours.

En fin de parcours je traverse la Meuse à plusieurs reprises. Non seulement la végétation manque d’eau, mais la rivière aussi souffre de la sécheresse. Son d��bit est faible, partout affleurent de grands bancs d’algues aux couleurs diverses, mais son eau reste claire. Des différents ponts sur lesquels je m’arrête j’observe des multitudes de poissons. Je n’avais jamais vu une rivière aussi poissonneuse. A mon regard se dévoilent des chevennes, gardons et autres ablettes. Mais s’ils sont si nombreux, à n’en pas douter les carnassiers, comme brochets, sandres ou perches voire truites sont tapis quelque part en attente de les dévorer.

Avant d’atteindre mon but je me perds et fais des détours dans le village de Sorcy-Saint-Martin qui me permettent quelques contacts intéressants avec les rares personnes qui osent affronter le soleil de tout début d’après-midi. Commercy, petite ville avec un centre qui rappelle la place Stanislas de Nancy. Ce soir va s’y dérouler un concert en l’honneur de Johnny. Le chanteur est très bon, on s’y croirait tout à fait. Le contrôle de la police sera effectif en matière de distanciation. En ce quatrième jour je pars à huit heures du matin. Après un kilomètre je passe devant une pharmacie, déjà 28 degrés, il faut s’attendre encore une fois à une grosse attaque de la canicule. Pour le moment il est très agréable de pédaler. Aujourd’hui encore l’eau reste présente sur mon itinéraire. Entre le canal et la Meuse j’ai tout loisir d’observer l’eau et bien évidemment j’y vois des poissons de toutes tailles. Mes lunettes de soleil polarisantes m’aident grandement du fait qu’elles font disparaître les reflets. Je suis comme un intrus voyeur, j’adore ! Les trois premières heures sont un véritable plaisir. J’effectue une cinquantaine de kilomètres. Puis vers les 11 heures la chape de plomb comme les jours précédents s’abat. La moyenne tombe, les efforts deviennent pénibles. Je ne passe pas très loin de la colline de Sion « la colline inspirée » de Maurice Barrès. Le détour à vélo, agrémenté d’une belle côte par une température frisant les 40 degrés, me semble surhumain. Je vais rejoindre rapidement et au plus court la petite ville de Charmes et aller me planquer au frais dans un hôtel un peu au sud. Le soir, discussion sur la terrasse d’une pizzeria avec une Hollandaise qui parcourt à vélo l’itinéraire d’Achern aux Saintes-Maries-de-la Mer. Elle effectue de courtes étapes de l’ordre de 30 à 40 kilomètres, mais elle affronte le bivouac, ce que je n’ai pas le courage de faire.

En ce cinquième et dernier jour, une matinée plus propice au vélo, car un ciel légèrement voilé protège un peu du soleil, par la route au plus court je rejoins Remiremont. De là par la piste cyclable empruntant l’ancienne voie ferrée en 25 kilomètres je remonte la vallée de la Moselotte. Au cours de ce périple qui avoisine les 400 kilomètres les bistrots auront pratiquement été absents du bord de la route. Pour me rattraper, alors que je ne suis plus qu’à 6 kilomètres de chez moi, je m’arrête à l’ancienne gare de Saulxures, transformée en bar-restaurant et je déguste deux panachés. Ce coin m’est particulièrement familier, car souvent j’y laisse ma voiture pour partir assouvir l’une de mes passions la pêche à la mouche.
Belle brochette de vaches vosgiennes en remontant la vallée de la Moselotte, retour chez moiCinq jours sur la route, j’ai beaucoup apprécié de me déplacer sur ces routes hors des axes de circulation et aussi un peu hors du temps, ma curiosité toujours aiguisée par ces coins de France déserts. Mais malheureusement, je n’ai pratiquement jamais eu l’impression de me sentir à l’aise, le grand plaisir des kilomètres qui défilent comme si je volais. J’ai toujours ressenti cette impression de forcer excessivement comparativement aux distances accomplies. Espérons qu’il ne s’agisse que de l’effet de la canicule !
Dans les villages au Zanskar English translation pending
Résumé du voyage : 3 semaines dans l’Himalya indien, 3 villages, et pas de trek ni randonnée….
Ce séjour avec une association de tourisme équitable a eu lieu en août 2007. Les incidents qui ont lieu entre l’armée chinoise et l’armée indienne au Ladakh récemment m’ont rappelé ce voyage pas comme les autres que je vais vous évoquer. N'hésitez pas à me contacter pour en savoir plus.
Tout d’abord, je vous laisse lire les engagements de Rencontre au bout du monde sur leur site, engagements qui font de ce voyage un voyage à part : https://boutdumonde.eu/
Après l’arrivée à Leh la veille, nous sommes logés dans une guest-house avec jardin, nous avons un jour d’acclimatation libre, nous nous baladons dans la ville. Nous croisons la voiture du Dalai Lama, les femmes se sont mises sur leur 31 pour l’accueillir. Le lendemain, visite des monastères alentours. Souvent l’unique moine qui détient la clé a quitté les lieux pour aller voir le Dalai Lama….Nous visitons aussi un village de réfugiés tibétains.
Ca y est, le lendemain matin, c’est parti pour 2 jours de route pour le Zanskar. Le groupe comprend 3 voyageurs français, un accompagnateur français et un accompagnateur zanskari. En route, nous en profitons pour visiter des monastères (Alchi)…Nous passons la nuit à Kargil et arrivons, via le col du Pensi La, à la nuit tombée, à Karsha. Que dire de la route sinon que les paysages sont magifiques et les routes vertigineuses…
Karsha (3 jours) :
Gros village, surmonté par un grand monastère. Je suis logée dans une grande maison, on me prépare des chapati le matin et la vue sur les cimes enneigées est magnifique. A Karsha, nous assisterons à une prière (puja) spéciale au monastère, nous nous baladerons, les femmes sont en train de moissonner à mains nues, toujours dans la bonne humeur. Nous préparerons nous-même les momo (ravioli) du déjeuner chez l’une des familles. Un cordier et un bijoutier nous feront découvrir leur métier. Les villageois en costume local nous initieront à leurs chants et danses. A peine le temp de s’attacher, nous partons déjà pour Pidmo.
Pidmo (3 jours) :
Pas de route à Pidmo. C’est un village paysan traversé par des troupeaux d’ânes. Je suis hébergée au premier étage d’une maison traditionnelle, le rez-de-chaussée étant réservé aux bêtes. Mon hôte est pauvre mais accueillante, nous nous comprenons par le regard. A Pidmo, nous nous promenons et nous suivons les préparatif de la « chang party » du soir avec la confection du "chang" (bierre d'orge). Je fait la connaissance de la personne haute en couleurs qui gère les petits canaux d’irrigation qui quadrillent le village. Nous visiterons également la Lamdon School Model High School de Pipiting, financée par l'ONG française AAZ. Le matin du départ, les sacs sont attachés aux ânes et nous marchons 3 h jusqu’au village suivant, Zangla.
Zangla (3 jours)
Je suis logée dans une belle maison avec un jardin potager. La famille est adorable. Nous visitons le Palais royal et la nonnerie. Nous faisons une randonnée et un pique-nique le long d’une rivière. De retour vers Leh, nous passons 2 nuit au "doksa" (pâturage d'altitude) du Col du Pensi La (4500m), auprès des bergères du Zanskar. Après une nuit à Kargil, nous en profitons pour visiter le monastère d’Alchi. Puis retour à Leh, à Delhi et en France… Ce que j’aimerais vous faire passer c’est la chaleur que j’ai ressenti, chaleur du soleil, chaleur des habitants. Habitants d’une gentillesse exceptionnelle. Et ce qui est très intéressant, c’est de voir sur place ce qu’apporte Rencontres au bout du monde grâce aux voyages solidaires.
Ce séjour avec une association de tourisme équitable a eu lieu en août 2007. Les incidents qui ont lieu entre l’armée chinoise et l’armée indienne au Ladakh récemment m’ont rappelé ce voyage pas comme les autres que je vais vous évoquer. N'hésitez pas à me contacter pour en savoir plus.
Tout d’abord, je vous laisse lire les engagements de Rencontre au bout du monde sur leur site, engagements qui font de ce voyage un voyage à part : https://boutdumonde.eu/
Après l’arrivée à Leh la veille, nous sommes logés dans une guest-house avec jardin, nous avons un jour d’acclimatation libre, nous nous baladons dans la ville. Nous croisons la voiture du Dalai Lama, les femmes se sont mises sur leur 31 pour l’accueillir. Le lendemain, visite des monastères alentours. Souvent l’unique moine qui détient la clé a quitté les lieux pour aller voir le Dalai Lama….Nous visitons aussi un village de réfugiés tibétains.
Ca y est, le lendemain matin, c’est parti pour 2 jours de route pour le Zanskar. Le groupe comprend 3 voyageurs français, un accompagnateur français et un accompagnateur zanskari. En route, nous en profitons pour visiter des monastères (Alchi)…Nous passons la nuit à Kargil et arrivons, via le col du Pensi La, à la nuit tombée, à Karsha. Que dire de la route sinon que les paysages sont magifiques et les routes vertigineuses…
Karsha (3 jours) :
Gros village, surmonté par un grand monastère. Je suis logée dans une grande maison, on me prépare des chapati le matin et la vue sur les cimes enneigées est magnifique. A Karsha, nous assisterons à une prière (puja) spéciale au monastère, nous nous baladerons, les femmes sont en train de moissonner à mains nues, toujours dans la bonne humeur. Nous préparerons nous-même les momo (ravioli) du déjeuner chez l’une des familles. Un cordier et un bijoutier nous feront découvrir leur métier. Les villageois en costume local nous initieront à leurs chants et danses. A peine le temp de s’attacher, nous partons déjà pour Pidmo.
Pidmo (3 jours) :
Pas de route à Pidmo. C’est un village paysan traversé par des troupeaux d’ânes. Je suis hébergée au premier étage d’une maison traditionnelle, le rez-de-chaussée étant réservé aux bêtes. Mon hôte est pauvre mais accueillante, nous nous comprenons par le regard. A Pidmo, nous nous promenons et nous suivons les préparatif de la « chang party » du soir avec la confection du "chang" (bierre d'orge). Je fait la connaissance de la personne haute en couleurs qui gère les petits canaux d’irrigation qui quadrillent le village. Nous visiterons également la Lamdon School Model High School de Pipiting, financée par l'ONG française AAZ. Le matin du départ, les sacs sont attachés aux ânes et nous marchons 3 h jusqu’au village suivant, Zangla.
Zangla (3 jours)
Je suis logée dans une belle maison avec un jardin potager. La famille est adorable. Nous visitons le Palais royal et la nonnerie. Nous faisons une randonnée et un pique-nique le long d’une rivière. De retour vers Leh, nous passons 2 nuit au "doksa" (pâturage d'altitude) du Col du Pensi La (4500m), auprès des bergères du Zanskar. Après une nuit à Kargil, nous en profitons pour visiter le monastère d’Alchi. Puis retour à Leh, à Delhi et en France… Ce que j’aimerais vous faire passer c’est la chaleur que j’ai ressenti, chaleur du soleil, chaleur des habitants. Habitants d’une gentillesse exceptionnelle. Et ce qui est très intéressant, c’est de voir sur place ce qu’apporte Rencontres au bout du monde grâce aux voyages solidaires.
Recours pour un vol au Groenland maintenu mais inutilisable English translation pending
Bonjour,
Je vous soumets une question. Un ami et moi avons réservé avant le Covid des vols pour le Danemark et le Groenland pour juillet-août. Malgré l'épidémie, Greenland Air a maintenu ces vols (à 3 semaines du départ) alors que, dans la pratique, les autorités danoises, du fait de l'épidémie, ne nous autorisent pas, en tant qu'étrangers, à entrer au Danemark et au Groenland pour y faire du tourisme.
Savez-vous quelles règles s'appliquent dans ce cas précis ? Les compagnies aériennes peuvent-elles maintenir des vols en sachant que nous serons refoulés à la frontière ? Quels sont les recours éventuels possibles ?
Est-ce que d'autres personnes que nous sont dans la même situation ?
Merci de votre attention et de vos éventuels éclairages.
Cdt
Je vous soumets une question. Un ami et moi avons réservé avant le Covid des vols pour le Danemark et le Groenland pour juillet-août. Malgré l'épidémie, Greenland Air a maintenu ces vols (à 3 semaines du départ) alors que, dans la pratique, les autorités danoises, du fait de l'épidémie, ne nous autorisent pas, en tant qu'étrangers, à entrer au Danemark et au Groenland pour y faire du tourisme.
Savez-vous quelles règles s'appliquent dans ce cas précis ? Les compagnies aériennes peuvent-elles maintenir des vols en sachant que nous serons refoulés à la frontière ? Quels sont les recours éventuels possibles ?
Est-ce que d'autres personnes que nous sont dans la même situation ?
Merci de votre attention et de vos éventuels éclairages.
Cdt
L'Ayurvéda: la médecine de la conscience English translation pending
Bonjour à tous,
dans ces moments où la distanciation sociale est de mise, cela peut être l'occasion de revoir notre façon de vivre, de repenser notre rapport au corps. Mais aussi de découvrir tout un tas de nouvelles choses. J'ai donc décidé de vous partager le résumé d'un livre sur la médecine traditionnelle indienne, qui m'a semblé fort intéressant. Je vous présente donc ici les bases de l'Ayurvéda, cette médecine indienne ancestrale qui tend cependant à se voir distancée par la médecine allopathique en Inde, car plus rapide pour soulager les douleurs mais aussi moins efficace sur le long terme.
Découvrons ensemble.
"Lorsque l'alimentation est mauvaise, les médicaments ne sont pas utiles. Lorsque l'alimentation est bonne, les médicaments sont inutiles". -- Proverbe reposant sur la science de la nutrition ayurvédique.
Nous nous tournons ici sur les bases de l’Ayurvéda, cet article porte sur sa découverte et ne saurait en rien être complet face aux connaissances profondes nécessaires à la maîtrise de cette dernière.
Table des matières
Tradition
Découverte de l’Ayurvéda Préservation de la santé
Éléments de la Nature
Les 3 gunas Les 5 éléments Les 3 dochas
--
Tradition
Découverte de l’Ayurvéda
L’Ayurvéda est une médecine naturelle vieille de plus de 5000 ans. Elle fut transmise de maîtres à apprentis à travers les siècles, induite à l’origine par les profondes connaissances des Rishis (sages de l’Inde antique). Elle est considérée comme la plus vieille médecine existante, et continue d’être enseignée sur les cinq continents. L’Inde étant son berceau, l’enseignement que l’on peut tirer de son étude est le plus pur et complet en Inde. Le plus ancien écrit d’enseignement des principes de l’Ayurvéda, Charaka Samhita, fut créé par le sage Charaka au 2e siècle qui s’est inspiré du sage ancien Agnisava. Etymologiquement, Ayu signifie « vie » et Veda se définit par « connaissance » et « science ». Aujourd’hui, l’Ayurvéda se compose de huit principales branches : la médecine générale, la chirurgie, l’otho-rhino-laryngologie, l’ophtalmologie, l’obstétrique, la gynécologie, la pédiatrie et la gériatrie. La chirurgie en étant l’ultime recours; elle fut fondée par le sage Suchruta il y a environ 2000 ans. Il a découvert des techniques que la médecine moderne ne découvrit que bien plus tard (la dissection, les broches osseuses internes, les marmas – points corporels en relation avec les organes vitaux.) Parallèlement, l’acupuncture, science tirée de la médecine chinoise, repose sur les marmas pour trouver les canaux énergétiques passant dans le corps et pour ainsi rétablir un équilibre énergétique favorable à une bonne santé corporelle. L’Ayurvéda considère l’être humain dans sa totalité (corps, esprit, cœur), reposant sur le principe que l’esprit est rattaché au corps de manière indissociable. La maladie est alors le reflet d’un déséquilibre plus profond et plus général que le simple déséquilibre de la santé. Le mental est donc la racine de toute maladie. Les sages indiens appellent ce déséquilibre pragyaparadqui signifie littéralement « l’erreur du mental ». Le mental insuffle le déséquilibre qui se traduira en maladie organique. Le lien mental-corps est profond et puissant. Dans toute maladie, un apprentissage est à prendre en compte. Il est alors avisé de se demander « pourquoi suis-je malade maintenant ? », « qu’est-ce-que cela peut m’apprendre de plus profond ? ».
Traiter une maladie est redonner l’équilibre corps-esprit. Les traitements ayurvédiques ne se contentent pas de faire disparaître les symptômes et douleurs issus de la maladie (comme le fait la médecine moderne allopathique), ils renforcent aussi les défenses immunitaires naturelles de l’organisme et l'aident donc à traiter la maladie de lui-même. Être en bonne santé c’est avoir une santé parfaite due à l’équilibre corps-esprit. Le but de l’Ayurvéda est d’éliminer pragyaparad. L’Ayurvéda est basé sur la philosophie de la création, matérielle comme immatérielle. Cette philosophie est appelée Samkhya (« connaître la vérité »). La création résulte de deux énergies, l’une mâle (Purucha), l’autre femelle (Prakriti). Purucha représente l’absolu, l’existence pure car sans forme, les couleurs et les attributs. Tandis que, Prakriti a une forme, c’est la force créatrice en action, la Nature, la Source de la vie humaine. La médecine traditionnelle chinoise présente les mêmes énergies mais les a appelés Yin et Yang. L’Ayurvéda, sous la forme de médecine générale, se compose de différents soins. Selon les besoins de la personne malade, le praticien ayurvédique dispose de plusieurs champs d’action : massages ayurvédiques, nutrition spécifique, médicaments à base de plantes ayurvédiques, nettoyage interne du corps par ingestion de potions de plantes, méditation de l’esprit pour en libérer le négatif, yoga etc.
2. Préservation de la santé
Orienté vers la prévention de la maladie, l’Ayurvéda fournit des traitements efficaces qui ont pour but d’extirper la maladie de sa source sans les effets secondaires de la médecine allopathique. Cette médecine traditionnelle et naturelle indienne est scientifique car l’expérience a prouvé son efficacité et globale car elle prend en considération aussi bien le corps que l’esprit. Attention toutefois, le terme « scientifique » ici n’a pas la même connotation que ce que l’on pourrait en comprendre lorsque l’on évoque qu’une médecine est scientifique nous pensons bien souvent que la chimie entre en jeu – notamment pour les médicaments allopathiques. Ici, l’Ayurvéda est scientifique uniquement par la preuve de son efficacité à travers les âges et les méthodes.
La science de la nutrition ayurvédique fournit la nourriture convenant le mieux à l’équilibre corps-esprit, selon la constitution, l’âge et les nécessités de la santé. Elle tient compte de l’influence des saisons et des horaires de la journée. Ainsi, quand et comment nous mangeons induit notre état de santé et d’équilibre.
II. Éléments de la Nature Du point de vue de l’Ayurvéda, la vie est un phénomène qui combine la matière, le sens, l’esprit et la conscience.
Les 3 gunas
Les gunas sont les caractères de base de la Nature, ils en sont les attributs premiers. 1er guna : Sattva, qui signifie lumière, perception, intelligence, pureté et harmonie. 2e guna : Rajas, représentant l’énergie, l’activité, le mouvement et la turbulence. 3e guna : Tamas, qui définit l’inertie, l’obscurité, la paresse, l’ignorance et la résistance.
La création entière du monde est le jeu de combinaison des 3 gunas, son évolution (développement progressif) est accomplie par ces derniers. À la base se trouve l’activité. Rajas (rajo-guna) crée l’impulsion, la force nécessaire à transformer une étape en une nouvelle est Sattva (sato-guna), et le Tamas (tamo-guna) freine ou retarde le processus (qui permet de maintenir l’état déjà acquis dans le but d’en faire une base pour l’étape suivante). Les 3 gunas doivent obligatoirement être ensemble. D’après le grand sage Maharishi Mahesh, les 3 gunas sont présents dans chaque objet et dans chaque être vivant. L’un d’eux prédomine, les deux autres sont secondaires. Un individu dominé par Sattva exprime la pureté, la vérité, l’honnêteté, l’humilité, le bien pour tout et tous. S’il est dominé par Rajas il exprimera la puissance, le prestige, l’autorité, le commandement. Tandis qu’une domination par Tamas donnera un individu peureux, servile, ignorant et obscur.
2. Les 5 éléments Les 5 éléments de la Nature sont ainsi connus : Ether Air Feu Eau et Terre. Sattva donne l’Ether (la pureté). Rajas donne le Feu (l’énergie). Tamas donne la Terre (la lourdeur, l’inertie).
3. Les 3 doshas (humeurs)
Les doshas, en Ayurvéda, sont l’expression des 5 éléments, les constituants directs de la matière animée et inanimée. Ils constituent Prakriti dans l’organisme : la combinaison des 5 éléments crée les 3 doshas en différentes proportions dans les tissus de l’organisme. 1er dosha : Vata (Ether + Air) 2e dosha : Pitta (Feu + Eau) 3e dosha : Kapha (Terre + Eau)
۞Vata Vata est sec, froid, léger, rugueux, clair, subtil et mobile. Il est de nature instable et changeante. C’est le dosha le plus puissant parmi les trois, il est la force vitale par excellence. Lorsqu’il est en déséquilibre c’est le plus apte à créer des maladies et il entraîne souvent les autres doshas à se déséquilibrer. Dans son état normal, Vata maintient l’énergie, la volonté, le mouvement, la respiration, il équilibre les tissus, préserve l’acuité des organes et des sens et libère des impulsions. Lorsqu’il s’aggrave, il crée une sécheresse corporelle, une coloration sombre des urines, un individu frileux, des tremblements, des gaz intestinaux, la constipation, un affaiblissement, l’insomnie, l’affaiblissement des sens, une fatigue chronique, de la nervosité, des paroles incohérentes. Le siège de Vata se trouve dans le côlon, les hanches, les cuisses, les oreilles, les os et le sens du toucher.
۞ Pitta Pitta est chaud, léger, fluide, subtil, aigu, doux et clair. Il contrôle la chaleur, la température, les réactions biochimiques. Dans son état normal, il permet une bonne digestion, une température corporelle idéale, il gère la faim et la soif de manière adaptée, gère le sens de la vision, la brillance naturelle de la peau, l’intelligence, la détermination, le courage et la souplesse du corps. Lorsqu’il s’aggrave, Pitta crée une coloration jaunâtre des urines, des selles, des yeux et de la peau, une faim et une soif anormales, des démangeaisons, une sensation de chaleur et une difficulté à s’endormir. Le siège de Pitta se trouve dans l’intestin grêle, l’estomac, la sueur, le sébum, le sang, le plasma et le sens de la vision.
۞ Kapha Kapha est froid, humide, lourd, lent, paresseux, stable, doux, onctueux, dense et sombre. Il maintient la substance, le poids, la cohérence du corps. Dans son état normal, il est responsable de la fermeté et de la stabilité du corps, de l’entretien des fluides organiques et de la lubrification des articulations et il représente l’amour, la paix et le pardon. Lorsqu’il s’aggrave, Kapha crée une diminution de la capacité digestive, une hypersécrétion et une accumulation du mucus, la fatigue, une sensation de lourdeur, la pâleur, il donne un individu frileux, une respiration difficile, des toussotements, une prise de poids importante et un sommeil excessif. Le siège de Kapha se trouve dans les poumons, la gorge, la tête, le pancréas, les côtes, l’estomac, le plasma, la graisse, le nez et la langue.
-- La découverte et l’introduction de l’Ayurvéda s’arrête ici pour cet article. Si cela a éveillé en vous un désir d’apprentissage plus profond et complet de cette médecine naturelle traditionnelle indienne, je vous invite à consulter le livre dont je me suis inspirée pour cet article : L’ayurvéda : médecine traditionnelle de l’Inde – Samir Azar – 2003. Ci-dessous se trouvent quelques liens qui peuvent vous être utiles dans la compréhension et l’expression de pragyaparad.
Vous souhaitant à tous et à toutes, une santé optimale et une conscience avertie. Caroline. L
Découvrons ensemble.
"Lorsque l'alimentation est mauvaise, les médicaments ne sont pas utiles. Lorsque l'alimentation est bonne, les médicaments sont inutiles". -- Proverbe reposant sur la science de la nutrition ayurvédique.
Nous nous tournons ici sur les bases de l’Ayurvéda, cet article porte sur sa découverte et ne saurait en rien être complet face aux connaissances profondes nécessaires à la maîtrise de cette dernière.
Table des matières
Tradition
Découverte de l’Ayurvéda Préservation de la santé
Éléments de la Nature
Les 3 gunas Les 5 éléments Les 3 dochas
--
Tradition
Découverte de l’Ayurvéda
L’Ayurvéda est une médecine naturelle vieille de plus de 5000 ans. Elle fut transmise de maîtres à apprentis à travers les siècles, induite à l’origine par les profondes connaissances des Rishis (sages de l’Inde antique). Elle est considérée comme la plus vieille médecine existante, et continue d’être enseignée sur les cinq continents. L’Inde étant son berceau, l’enseignement que l’on peut tirer de son étude est le plus pur et complet en Inde. Le plus ancien écrit d’enseignement des principes de l’Ayurvéda, Charaka Samhita, fut créé par le sage Charaka au 2e siècle qui s’est inspiré du sage ancien Agnisava. Etymologiquement, Ayu signifie « vie » et Veda se définit par « connaissance » et « science ». Aujourd’hui, l’Ayurvéda se compose de huit principales branches : la médecine générale, la chirurgie, l’otho-rhino-laryngologie, l’ophtalmologie, l’obstétrique, la gynécologie, la pédiatrie et la gériatrie. La chirurgie en étant l’ultime recours; elle fut fondée par le sage Suchruta il y a environ 2000 ans. Il a découvert des techniques que la médecine moderne ne découvrit que bien plus tard (la dissection, les broches osseuses internes, les marmas – points corporels en relation avec les organes vitaux.) Parallèlement, l’acupuncture, science tirée de la médecine chinoise, repose sur les marmas pour trouver les canaux énergétiques passant dans le corps et pour ainsi rétablir un équilibre énergétique favorable à une bonne santé corporelle. L’Ayurvéda considère l’être humain dans sa totalité (corps, esprit, cœur), reposant sur le principe que l’esprit est rattaché au corps de manière indissociable. La maladie est alors le reflet d’un déséquilibre plus profond et plus général que le simple déséquilibre de la santé. Le mental est donc la racine de toute maladie. Les sages indiens appellent ce déséquilibre pragyaparadqui signifie littéralement « l’erreur du mental ». Le mental insuffle le déséquilibre qui se traduira en maladie organique. Le lien mental-corps est profond et puissant. Dans toute maladie, un apprentissage est à prendre en compte. Il est alors avisé de se demander « pourquoi suis-je malade maintenant ? », « qu’est-ce-que cela peut m’apprendre de plus profond ? ».
Traiter une maladie est redonner l’équilibre corps-esprit. Les traitements ayurvédiques ne se contentent pas de faire disparaître les symptômes et douleurs issus de la maladie (comme le fait la médecine moderne allopathique), ils renforcent aussi les défenses immunitaires naturelles de l’organisme et l'aident donc à traiter la maladie de lui-même. Être en bonne santé c’est avoir une santé parfaite due à l’équilibre corps-esprit. Le but de l’Ayurvéda est d’éliminer pragyaparad. L’Ayurvéda est basé sur la philosophie de la création, matérielle comme immatérielle. Cette philosophie est appelée Samkhya (« connaître la vérité »). La création résulte de deux énergies, l’une mâle (Purucha), l’autre femelle (Prakriti). Purucha représente l’absolu, l’existence pure car sans forme, les couleurs et les attributs. Tandis que, Prakriti a une forme, c’est la force créatrice en action, la Nature, la Source de la vie humaine. La médecine traditionnelle chinoise présente les mêmes énergies mais les a appelés Yin et Yang. L’Ayurvéda, sous la forme de médecine générale, se compose de différents soins. Selon les besoins de la personne malade, le praticien ayurvédique dispose de plusieurs champs d’action : massages ayurvédiques, nutrition spécifique, médicaments à base de plantes ayurvédiques, nettoyage interne du corps par ingestion de potions de plantes, méditation de l’esprit pour en libérer le négatif, yoga etc.
2. Préservation de la santé
Orienté vers la prévention de la maladie, l’Ayurvéda fournit des traitements efficaces qui ont pour but d’extirper la maladie de sa source sans les effets secondaires de la médecine allopathique. Cette médecine traditionnelle et naturelle indienne est scientifique car l’expérience a prouvé son efficacité et globale car elle prend en considération aussi bien le corps que l’esprit. Attention toutefois, le terme « scientifique » ici n’a pas la même connotation que ce que l’on pourrait en comprendre lorsque l’on évoque qu’une médecine est scientifique nous pensons bien souvent que la chimie entre en jeu – notamment pour les médicaments allopathiques. Ici, l’Ayurvéda est scientifique uniquement par la preuve de son efficacité à travers les âges et les méthodes.
La science de la nutrition ayurvédique fournit la nourriture convenant le mieux à l’équilibre corps-esprit, selon la constitution, l’âge et les nécessités de la santé. Elle tient compte de l’influence des saisons et des horaires de la journée. Ainsi, quand et comment nous mangeons induit notre état de santé et d’équilibre.
II. Éléments de la Nature Du point de vue de l’Ayurvéda, la vie est un phénomène qui combine la matière, le sens, l’esprit et la conscience.
Les 3 gunas
Les gunas sont les caractères de base de la Nature, ils en sont les attributs premiers. 1er guna : Sattva, qui signifie lumière, perception, intelligence, pureté et harmonie. 2e guna : Rajas, représentant l’énergie, l’activité, le mouvement et la turbulence. 3e guna : Tamas, qui définit l’inertie, l’obscurité, la paresse, l’ignorance et la résistance.
La création entière du monde est le jeu de combinaison des 3 gunas, son évolution (développement progressif) est accomplie par ces derniers. À la base se trouve l’activité. Rajas (rajo-guna) crée l’impulsion, la force nécessaire à transformer une étape en une nouvelle est Sattva (sato-guna), et le Tamas (tamo-guna) freine ou retarde le processus (qui permet de maintenir l’état déjà acquis dans le but d’en faire une base pour l’étape suivante). Les 3 gunas doivent obligatoirement être ensemble. D’après le grand sage Maharishi Mahesh, les 3 gunas sont présents dans chaque objet et dans chaque être vivant. L’un d’eux prédomine, les deux autres sont secondaires. Un individu dominé par Sattva exprime la pureté, la vérité, l’honnêteté, l’humilité, le bien pour tout et tous. S’il est dominé par Rajas il exprimera la puissance, le prestige, l’autorité, le commandement. Tandis qu’une domination par Tamas donnera un individu peureux, servile, ignorant et obscur.
2. Les 5 éléments Les 5 éléments de la Nature sont ainsi connus : Ether Air Feu Eau et Terre. Sattva donne l’Ether (la pureté). Rajas donne le Feu (l’énergie). Tamas donne la Terre (la lourdeur, l’inertie).
3. Les 3 doshas (humeurs)
Les doshas, en Ayurvéda, sont l’expression des 5 éléments, les constituants directs de la matière animée et inanimée. Ils constituent Prakriti dans l’organisme : la combinaison des 5 éléments crée les 3 doshas en différentes proportions dans les tissus de l’organisme. 1er dosha : Vata (Ether + Air) 2e dosha : Pitta (Feu + Eau) 3e dosha : Kapha (Terre + Eau)
۞Vata Vata est sec, froid, léger, rugueux, clair, subtil et mobile. Il est de nature instable et changeante. C’est le dosha le plus puissant parmi les trois, il est la force vitale par excellence. Lorsqu’il est en déséquilibre c’est le plus apte à créer des maladies et il entraîne souvent les autres doshas à se déséquilibrer. Dans son état normal, Vata maintient l’énergie, la volonté, le mouvement, la respiration, il équilibre les tissus, préserve l’acuité des organes et des sens et libère des impulsions. Lorsqu’il s’aggrave, il crée une sécheresse corporelle, une coloration sombre des urines, un individu frileux, des tremblements, des gaz intestinaux, la constipation, un affaiblissement, l’insomnie, l’affaiblissement des sens, une fatigue chronique, de la nervosité, des paroles incohérentes. Le siège de Vata se trouve dans le côlon, les hanches, les cuisses, les oreilles, les os et le sens du toucher.
۞ Pitta Pitta est chaud, léger, fluide, subtil, aigu, doux et clair. Il contrôle la chaleur, la température, les réactions biochimiques. Dans son état normal, il permet une bonne digestion, une température corporelle idéale, il gère la faim et la soif de manière adaptée, gère le sens de la vision, la brillance naturelle de la peau, l’intelligence, la détermination, le courage et la souplesse du corps. Lorsqu’il s’aggrave, Pitta crée une coloration jaunâtre des urines, des selles, des yeux et de la peau, une faim et une soif anormales, des démangeaisons, une sensation de chaleur et une difficulté à s’endormir. Le siège de Pitta se trouve dans l’intestin grêle, l’estomac, la sueur, le sébum, le sang, le plasma et le sens de la vision.
۞ Kapha Kapha est froid, humide, lourd, lent, paresseux, stable, doux, onctueux, dense et sombre. Il maintient la substance, le poids, la cohérence du corps. Dans son état normal, il est responsable de la fermeté et de la stabilité du corps, de l’entretien des fluides organiques et de la lubrification des articulations et il représente l’amour, la paix et le pardon. Lorsqu’il s’aggrave, Kapha crée une diminution de la capacité digestive, une hypersécrétion et une accumulation du mucus, la fatigue, une sensation de lourdeur, la pâleur, il donne un individu frileux, une respiration difficile, des toussotements, une prise de poids importante et un sommeil excessif. Le siège de Kapha se trouve dans les poumons, la gorge, la tête, le pancréas, les côtes, l’estomac, le plasma, la graisse, le nez et la langue.
-- La découverte et l’introduction de l’Ayurvéda s’arrête ici pour cet article. Si cela a éveillé en vous un désir d’apprentissage plus profond et complet de cette médecine naturelle traditionnelle indienne, je vous invite à consulter le livre dont je me suis inspirée pour cet article : L’ayurvéda : médecine traditionnelle de l’Inde – Samir Azar – 2003. Ci-dessous se trouvent quelques liens qui peuvent vous être utiles dans la compréhension et l’expression de pragyaparad.
Vous souhaitant à tous et à toutes, une santé optimale et une conscience avertie. Caroline. L
Vos meilleures plages en voyage English translation pending
Bonjour
Avec le confinement j'ai pris le temps de faire un gros tri dans mes photos. Beaucoup étaient des photos de plages qui m'ont rappelé de magnifiques souvenirs.
Donc je me demandais qu'elles sont les 3 plages qui vous viennent à l'esprit quand vous y pensez et qui vous ont marqué d'une manière ou d'une autre.
Personnellement 3 me viennent à l'esprit car elles étaient calmes, pas aménagées, en pleine nature et quasiment personnes dessus.
1) plage barra velha sur l'île de Marajo au Brésil (en plus j'ai pu louer une petite cabane sur pilotis pendant 1 semaine sur cette plage)
2)Mission beach dans l'état du Queensland en Australie
3) La plage du parc de Cahuita au Costa rica
Personnellement 3 me viennent à l'esprit car elles étaient calmes, pas aménagées, en pleine nature et quasiment personnes dessus.
1) plage barra velha sur l'île de Marajo au Brésil (en plus j'ai pu louer une petite cabane sur pilotis pendant 1 semaine sur cette plage)
2)Mission beach dans l'état du Queensland en Australie
3) La plage du parc de Cahuita au Costa rica
Où en êtes-vous de vos demandes d'avoir/remboursement chez Air France? English translation pending
Bonjour,
Ça fait maintenant plus de six semaines que j'ai fait ma demande d'avoir/remboursement et je n'ai toujours pas de nouvelles.
Et pour vous, ça ce passe comment ?
Véhicule, itinéraire, budget... pour road trip en Amérique du Sud English translation pending
Hello tout le monde!
Après avoir beaucoup lu et appris sur ce forum, je me lance à mon tour à poser nos questions car nous sommes un peu perdus.
Nous aimerions faire un road trip avec ma fille (qui aura 3 ans) et mon copain pendant quelques mois (max. 6 mois). Idéalement nous pensions partir en Amérique du Sud en octobre 2020 (avant ce ne serait pas possible, mais plus tard ça l'est).
Nous avons plein de questions (pardon 😛) mais vous nous aideriez énormément en répondant à celles que vous pouvez.
Véhicule:
Nous ne savons pas quoi choisir comme véhicule. Il nous faut un minimum de confort et voulons une certaine liberté, pouvoir nous balader peu importe l'état des routes. Pour l'achat du véhicule nous avons un budget de 6'000 euros. Mon copain s'y connait un peu en mécanique. L'achat de la voiture se fera dans le Sud de l'Argentine (mon copain étant résident argentin)
Quelle voiture serait le plus adaptée? Comment économiser (autant que possible) niveau essence? 6'000 euros est-ce suffisant pour une voiture de qualité qui ne tombera pas en panne au bout d'une semaine? À quoi faut-il faire attention pour le choix du véhicule?
Itinéraire:
Nous n'avons pas d'itinéraire précis, je pensais partir du Sud de l'Argentine jusqu'en Colombie, redescendre à Iquitos (Pérou), aller au Brésil (par le fleuve) et redescendre par les côtes brésiliennes, Paraguay et côtes argentines. Pour faire la boucle. Concernant le transport de voiture sur le fleuve Amazone, j'ai trouvé très peu d'informations. L'itinéraire pourrait aussi être fait dans l'autre sens.
Auriez-vous un meilleur itinéraire à me proposer? Auriez-vous plus d'informations sur le transport de véhicules sur le fleuve depuis Iquitos (selon ce que j'ai pu lire sur internet, mais si vous connaissez un autre endroit depuis lequel on pourrait aller directement au Brésil dites-le moi svp). Faites-moi s'il vous plaît part de votre expérience si vous avez fait cette (ou une autre) traversée.
Budget:
Nous avons un budget de 6'000 euros pour le véhicule. Pour le voyage nous disposons d'environ 2'000 euros par mois. Billet d'avion Au delà de faire de la route et de voyager un peu à la "roots" nous aimerions pouvoir avoir des moments tout-confort; manger dans des restaurants, dormir dans un hôtel, faire des activités chères comme par exemple le survol des Lignes de Nazca, la visite des Chute de l'Iguazu, de la plongée, etc. Cependant nous pensions aussi travailler/aider dans certains endroits en l'échange de l'hospitalité afin d'être complètement immergée dans la culture de chaque pays et d'avoir des échanges avec les locaux car c'est le désavantage de voyager en véhicule il me semble..
Pensez-vous que le budget soit suffisant?
Moyen de paiement:
Le meilleur moyen et le plus sur serait la carte de crédit j'imagine? Y a-t-il certaines restrictions? À quoi faut-il que nous fassions attention? Auriez-vous des conseils notamment sur les montants à retirer, les lieux, garder des dollar et la monnaie du pays ou la monnaie locale suffit?
Climat:
Selon notre itinéraire, pensez-vous que le climat nous soit favorable? Tout en sachant que nous craignons beaucoup plus le froid que le chaud. Nous devons être de retour de ce voyage au maximum en juin 2020. Donc nous pouvons encore changer les dates et en choisir des meilleures.
Sécurité:
Ce qui me fait un peu peur je dois l'avouer c'est que nous allons faire un tour de l'Amérique du Sud avec une espèce de maison ambulante. J'ai l'impression que c'est très tape-à-l'oeil et que sur une route un peu reculée on pourrait avoir des soucis au niveau de notre sécurité, ou surtout de la sécurité de nos affaires.
Comment me rassurer de ce côté-là? Comment savoir si nous pouvons nous arrêter et dormir sans qu'il ne nous arrive quelque chose (mis-à-part le bon sens)? Il ne me semble pas que ceux qui partent en Road Trip s'arrêtent toujours dans des campings... Comment font-ils pour trouver des endroits sûrs? Auriez-vous des conseils là-dessus? Ca parait bête, ou peut-être il faut être sur place pour le savoir mais ça me parait vraiment être quelque chose de compliqué..
Voilà voilà, rien que de poser toutes ces questions ça concrétisent notre voyage et ça fait rêver. Si vous avez d'autres idées, conseils, astuces, recommandations à me faire je vous lirai avec grand plaisir! Tout ce que vous nous direz sera un réel plus pour nous.
Ce voyage est un projet et un rêve, bien sûr nous partirons uniquement si la situation sanitaire nous le permet.
J'ai hâte de vous lire.. Je vous remercie d'avance! 😎
Après avoir beaucoup lu et appris sur ce forum, je me lance à mon tour à poser nos questions car nous sommes un peu perdus.
Nous aimerions faire un road trip avec ma fille (qui aura 3 ans) et mon copain pendant quelques mois (max. 6 mois). Idéalement nous pensions partir en Amérique du Sud en octobre 2020 (avant ce ne serait pas possible, mais plus tard ça l'est).
Nous avons plein de questions (pardon 😛) mais vous nous aideriez énormément en répondant à celles que vous pouvez.
Véhicule:
Nous ne savons pas quoi choisir comme véhicule. Il nous faut un minimum de confort et voulons une certaine liberté, pouvoir nous balader peu importe l'état des routes. Pour l'achat du véhicule nous avons un budget de 6'000 euros. Mon copain s'y connait un peu en mécanique. L'achat de la voiture se fera dans le Sud de l'Argentine (mon copain étant résident argentin)
Quelle voiture serait le plus adaptée? Comment économiser (autant que possible) niveau essence? 6'000 euros est-ce suffisant pour une voiture de qualité qui ne tombera pas en panne au bout d'une semaine? À quoi faut-il faire attention pour le choix du véhicule?
Itinéraire:
Nous n'avons pas d'itinéraire précis, je pensais partir du Sud de l'Argentine jusqu'en Colombie, redescendre à Iquitos (Pérou), aller au Brésil (par le fleuve) et redescendre par les côtes brésiliennes, Paraguay et côtes argentines. Pour faire la boucle. Concernant le transport de voiture sur le fleuve Amazone, j'ai trouvé très peu d'informations. L'itinéraire pourrait aussi être fait dans l'autre sens.
Auriez-vous un meilleur itinéraire à me proposer? Auriez-vous plus d'informations sur le transport de véhicules sur le fleuve depuis Iquitos (selon ce que j'ai pu lire sur internet, mais si vous connaissez un autre endroit depuis lequel on pourrait aller directement au Brésil dites-le moi svp). Faites-moi s'il vous plaît part de votre expérience si vous avez fait cette (ou une autre) traversée.
Budget:
Nous avons un budget de 6'000 euros pour le véhicule. Pour le voyage nous disposons d'environ 2'000 euros par mois. Billet d'avion Au delà de faire de la route et de voyager un peu à la "roots" nous aimerions pouvoir avoir des moments tout-confort; manger dans des restaurants, dormir dans un hôtel, faire des activités chères comme par exemple le survol des Lignes de Nazca, la visite des Chute de l'Iguazu, de la plongée, etc. Cependant nous pensions aussi travailler/aider dans certains endroits en l'échange de l'hospitalité afin d'être complètement immergée dans la culture de chaque pays et d'avoir des échanges avec les locaux car c'est le désavantage de voyager en véhicule il me semble..
Pensez-vous que le budget soit suffisant?
Moyen de paiement:
Le meilleur moyen et le plus sur serait la carte de crédit j'imagine? Y a-t-il certaines restrictions? À quoi faut-il que nous fassions attention? Auriez-vous des conseils notamment sur les montants à retirer, les lieux, garder des dollar et la monnaie du pays ou la monnaie locale suffit?
Climat:
Selon notre itinéraire, pensez-vous que le climat nous soit favorable? Tout en sachant que nous craignons beaucoup plus le froid que le chaud. Nous devons être de retour de ce voyage au maximum en juin 2020. Donc nous pouvons encore changer les dates et en choisir des meilleures.
Sécurité:
Ce qui me fait un peu peur je dois l'avouer c'est que nous allons faire un tour de l'Amérique du Sud avec une espèce de maison ambulante. J'ai l'impression que c'est très tape-à-l'oeil et que sur une route un peu reculée on pourrait avoir des soucis au niveau de notre sécurité, ou surtout de la sécurité de nos affaires.
Comment me rassurer de ce côté-là? Comment savoir si nous pouvons nous arrêter et dormir sans qu'il ne nous arrive quelque chose (mis-à-part le bon sens)? Il ne me semble pas que ceux qui partent en Road Trip s'arrêtent toujours dans des campings... Comment font-ils pour trouver des endroits sûrs? Auriez-vous des conseils là-dessus? Ca parait bête, ou peut-être il faut être sur place pour le savoir mais ça me parait vraiment être quelque chose de compliqué..
Voilà voilà, rien que de poser toutes ces questions ça concrétisent notre voyage et ça fait rêver. Si vous avez d'autres idées, conseils, astuces, recommandations à me faire je vous lirai avec grand plaisir! Tout ce que vous nous direz sera un réel plus pour nous.
Ce voyage est un projet et un rêve, bien sûr nous partirons uniquement si la situation sanitaire nous le permet.
J'ai hâte de vous lire.. Je vous remercie d'avance! 😎
Retour en France depuis la Thaïlande avec escale à Istanbul English translation pending
Bonjour ;
j'espère être au bon endroit pour poser ma question.
Après un voyage de deux mois (Thaïlande et Cambodge) nous rentrons en France avec la compagnie Turkish Airlines. Nous avions un retour le 17 mars , escale de 17 h à Istambul et correspondance pour la France (Marignane) le 18 mars
Avant hier TK m'a signalé que notre vol retour Bangkok Istambul avait été changé et que nous partions le 16 mars avec la même correspondance le 18 pour Marignane
On ne m'a pas vraiment laissé le choix, soit j'annulais mon vol retour et j'étais remboursé, soit j'acceptais ... J'ai donc accepté !
Nous nous retrouvons avec une escale de 27 heures à présent à Istambul et avec les problèmes causés par le coronavirus, réalités et paranoïa, nous ne réussissons pas à avoir des infos.
Pensez vous que l'on nous donnera un hotel à Istambul comme cela se fait en temps ordinaire pour les longues escales ? La Turquie peut interdire les français d'entrer sur son térritoire et dans ce cas pour le service d'hôtel (Desk) de la compahnie TK nous devons sortir de la zone transit pour en bénéficier. Je me demande si on ne va pas nous laisser moisir 27 heures en transit dans l'aéroport ...
J'ai lu aussi ici et là qu' à compter du 14 mars la turquie annulait tous ces vols depuis et vers la France, en ce cas que va t'il se passer ? On va nous dire "ok démmerdez vous pour retourner en France par vos propres moyens" ...?
Du souci aussi pour nos bagages qui doivent normalement être enregistés de Bangkok à Marignane, mais 27 heures...après un vol annulé, je me demande ce qui va se passer ?
Bref je ne sais plus quoi penser. Nous avons éssayé d'avoir des infos par Turkish airline mais sans aucun interlocuteur capable de nous dire quoi que ce soit (dés que ça les emmerde la réponse est robotique "vous pouvez annuler votre vol retour , nous rembourserons..." C'est bien , mais ce n'est pas ça qui nous rammènera en France avec nos bagages ...
Si quelqu'un pouvait me dire ce qu'il en pense (sur du vécu ou de l'expérience) je le remercie d'avance
Annulation d'une réservation sur Transavia pour le Maroc English translation pending
Bonjour,
Je vous fais part ici de la démarche que j'ai faite auprès de la compagnie Transavia. J'ai réservé il y a quelques semaines un billet d'avion pour le Maroc : aller le 25.02 et retour le 06.03, sur Transavia. Billet non remboursable, non échangeable.
Pour des impératifs personnels, je dois malheureusement annuler mon voyage.
Après quelques rapides recherches sur le site de la compagnie, je lis que je peux demander à la compagnie le remboursement des taxes aéroportuaires, par un formulaire en ligne. Dans ce formulaire, il est notamment demandé le montant de remboursement attendu ; j'indique donc le total des taxes, que j'ai calculé avec les détails de ma facture. + IBAN et BIC. J'ai reçu une réponse 10 mn plus tard, rectifiant la somme (que j'avais indiquée)... à la hausse ! - pas beaucoup, mais quand même... Ils m'ont demandé de confirmer ma demande de remboursement, et hop ! (non non, sans référence à une compagnie concurrente...😎)... je viens de recevoir un message me disant que la somme sera versée sur mon compte d'ici 2 à 4 semaines. Je vous tiendrai au courant de la suite.
Avec toutes les déconvenues qu'on lit (sur ce forum et ailleurs) sur des difficultés de remboursements, magouilles, mails et relances sans suites, etc, je tenais à apporter ce témoignage : avec Transavia, c'est rapide et réglo ! Je suppose que la plupart des compagnies sont réglos aussi.
On ne cessera jamais de le dire : évitez les plateformes et autres sites comparateurs de prix. Faites vos réservations directement avec les compagnies aériennes.
Bonne journée !
Murielle
Je vous fais part ici de la démarche que j'ai faite auprès de la compagnie Transavia. J'ai réservé il y a quelques semaines un billet d'avion pour le Maroc : aller le 25.02 et retour le 06.03, sur Transavia. Billet non remboursable, non échangeable.
Pour des impératifs personnels, je dois malheureusement annuler mon voyage.
Après quelques rapides recherches sur le site de la compagnie, je lis que je peux demander à la compagnie le remboursement des taxes aéroportuaires, par un formulaire en ligne. Dans ce formulaire, il est notamment demandé le montant de remboursement attendu ; j'indique donc le total des taxes, que j'ai calculé avec les détails de ma facture. + IBAN et BIC. J'ai reçu une réponse 10 mn plus tard, rectifiant la somme (que j'avais indiquée)... à la hausse ! - pas beaucoup, mais quand même... Ils m'ont demandé de confirmer ma demande de remboursement, et hop ! (non non, sans référence à une compagnie concurrente...😎)... je viens de recevoir un message me disant que la somme sera versée sur mon compte d'ici 2 à 4 semaines. Je vous tiendrai au courant de la suite.
Avec toutes les déconvenues qu'on lit (sur ce forum et ailleurs) sur des difficultés de remboursements, magouilles, mails et relances sans suites, etc, je tenais à apporter ce témoignage : avec Transavia, c'est rapide et réglo ! Je suppose que la plupart des compagnies sont réglos aussi.
On ne cessera jamais de le dire : évitez les plateformes et autres sites comparateurs de prix. Faites vos réservations directement avec les compagnies aériennes.
Bonne journée !
Murielle
En attente de transcription de mariage English translation pending
Bonjour à tous. Je suis nouvelle dans le forum. Ça fait exactement 4 mois et quelques jours que ma transcription a été déposée. Félicitations à celles qui l'ont eu. Nous autres mettons de l'eau dans le vin car c'est pesant. Par ailleurs à l'ambassade il conseille d'aller sus France visa pour les infos. Carole 08