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Conseils pour 7 jours à Porto et environ English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisageons de partir lors des congés d'automne vers Porto...Pas facile en effet de trouver des dates pour réunir notre famille (assez disparate en âge et en activités:4 garçons 22,19,14 et 9 ans) avec un budget assez serré...mais ça y est , je pense que Porto va satisfaire tout le monde et c'est le vol le moins cher que j'ai trouvé pour l'époque.
J'ai évidemment lu les différentes conversations mais j'ai encore quelques questions et hésitations:
- je pense que 2- 3 jours sur Porto doivent être suffisant pour visiter la ville, auriez vous une chouette adresse (prix raisonnables genre 100€/6??)de logement en ville ? il y en a tellement...parfois le bouche à oreille c'est mieux ? - nous voudrions aussi profiter de la nature, faire un peu de randonnée : le parc Gerês (trop loin?) Braga et Guimaraes? ou la vallée du Douro?? Faut il louer une voiture? trouver un logement en dehors de Porto ou faire des excursions d'1 jour? Est ce possible? Les transports en commun ? Et il y a aussi Aveiro.... Je me dis que nous pourrions avoir 2 points de chute, un à Porto et un plus en "campagne".... Il faut que je fasse du tri et j'aimerais vos avis...Nous ne sommes pas très monuments et musées mais nous aimons la nature, les balades, les rencontres avec les habitants... - J'espère que nous aurons un peu de soleil? - si vous avez des adresses de logement chez l'habitant, authentiques et simples , je suis preneuse bien sûr...😉
Je suis au début de mes recherches et je vous remercie d'avance pour vos réponses!
A bientôt !
Nous envisageons de partir lors des congés d'automne vers Porto...Pas facile en effet de trouver des dates pour réunir notre famille (assez disparate en âge et en activités:4 garçons 22,19,14 et 9 ans) avec un budget assez serré...mais ça y est , je pense que Porto va satisfaire tout le monde et c'est le vol le moins cher que j'ai trouvé pour l'époque.
J'ai évidemment lu les différentes conversations mais j'ai encore quelques questions et hésitations:
- je pense que 2- 3 jours sur Porto doivent être suffisant pour visiter la ville, auriez vous une chouette adresse (prix raisonnables genre 100€/6??)de logement en ville ? il y en a tellement...parfois le bouche à oreille c'est mieux ? - nous voudrions aussi profiter de la nature, faire un peu de randonnée : le parc Gerês (trop loin?) Braga et Guimaraes? ou la vallée du Douro?? Faut il louer une voiture? trouver un logement en dehors de Porto ou faire des excursions d'1 jour? Est ce possible? Les transports en commun ? Et il y a aussi Aveiro.... Je me dis que nous pourrions avoir 2 points de chute, un à Porto et un plus en "campagne".... Il faut que je fasse du tri et j'aimerais vos avis...Nous ne sommes pas très monuments et musées mais nous aimons la nature, les balades, les rencontres avec les habitants... - J'espère que nous aurons un peu de soleil? - si vous avez des adresses de logement chez l'habitant, authentiques et simples , je suis preneuse bien sûr...😉
Je suis au début de mes recherches et je vous remercie d'avance pour vos réponses!
A bientôt !
Trois jours aux Cinque Terre dans la région de Portofino English translation pending
Bonjour,
En juillet, on quittera la région de Nice pour 3 nuits dans le coin de Portofino / Cinque Terre. Dans quelle ville nous conseillez vous de loger pour être central et éviter le plus possible la circulation routière ? Avez vous un hébergement en particulier à nous conseiller ? Quels sont les immanquables ? Doit-on faire des réservations en avance (hormis l'hébergement) ?
Si vous avez un conseil de circuit, ce sera volontiers, car on ne connait pas du tout le coin :)
Merci !!
En juillet, on quittera la région de Nice pour 3 nuits dans le coin de Portofino / Cinque Terre. Dans quelle ville nous conseillez vous de loger pour être central et éviter le plus possible la circulation routière ? Avez vous un hébergement en particulier à nous conseiller ? Quels sont les immanquables ? Doit-on faire des réservations en avance (hormis l'hébergement) ?
Si vous avez un conseil de circuit, ce sera volontiers, car on ne connait pas du tout le coin :)
Merci !!
Majorque, GR221: étapes, hébergements English translation pending
Bonjour!
Les discussions sur ce forum et les sites internet auxquels il renvoit sont assez précis et nous mettent vraiment l'eau à la bouche pour faire un bout du GR221 (paysages superbes d'après les photos, entre mer et montagne, belle topographie...)!! Ce que nous aimons, c'est de faire des journées de 6 / 7h de marche max (disons 16 km, 1000m dénivelé), et dormir dans des hébergements en dur. Voire... bien manger aussi 😛... donc le GR221 semble une très bonne option!
Je prévois de faire une partie du GR221 / Ruta de Pedra en Sec au moi de Mai. Nous serrons à Majorque entre le 4 et le 12 mai, et envisageons 4 ou 5 jours de marche sur cet itinéraire (sans doute: partir de Deia puis: Deia - Sollers / Solelrs - Tossals Verds / Tossals Verds - Lluc / Lluc - Polleça. Puis bus retour vers Palma).
Voici mes questions...
1) Entre Sollers et Lluc, la distance correspond à 2 étapes qui passent par Tossals Verds. Il semblerait que cet hébergement Tossals Verds soit un passage obligé... mais il n'est pas disponible sur notre période (on s'y prend un peu tard, OK...!). N'arrivant pas à appeler la centrale de réservation pour en savoir plus, je me tourne vers vous!
Sans cet hébergement, doit-on renoncer à cette rando (en effet, il semblerait que cet endroit soit vraiment isolé)? ou bien est-il possible de dormir ailleurs à proximité? (nous n'aurons pas de tente: y a-t-il d'autres villages et hébergements intermédiaires (en dur)?) ou encore, peut- on shunter cet endroit et aller directement de Sollers à Lluc quitte à prendre un itinéraire bis plus court si ça existe? mais alors, l'étape n'est-elle pas trop longue?
2) Peut-on faire des ravitaillements (eau et nourriture) en route ou doit-on tout prévoir à l'avance?
Merci à tous pour vos suggestions avisées!
Emma
Les discussions sur ce forum et les sites internet auxquels il renvoit sont assez précis et nous mettent vraiment l'eau à la bouche pour faire un bout du GR221 (paysages superbes d'après les photos, entre mer et montagne, belle topographie...)!! Ce que nous aimons, c'est de faire des journées de 6 / 7h de marche max (disons 16 km, 1000m dénivelé), et dormir dans des hébergements en dur. Voire... bien manger aussi 😛... donc le GR221 semble une très bonne option!
Je prévois de faire une partie du GR221 / Ruta de Pedra en Sec au moi de Mai. Nous serrons à Majorque entre le 4 et le 12 mai, et envisageons 4 ou 5 jours de marche sur cet itinéraire (sans doute: partir de Deia puis: Deia - Sollers / Solelrs - Tossals Verds / Tossals Verds - Lluc / Lluc - Polleça. Puis bus retour vers Palma).
Voici mes questions...
1) Entre Sollers et Lluc, la distance correspond à 2 étapes qui passent par Tossals Verds. Il semblerait que cet hébergement Tossals Verds soit un passage obligé... mais il n'est pas disponible sur notre période (on s'y prend un peu tard, OK...!). N'arrivant pas à appeler la centrale de réservation pour en savoir plus, je me tourne vers vous!
Sans cet hébergement, doit-on renoncer à cette rando (en effet, il semblerait que cet endroit soit vraiment isolé)? ou bien est-il possible de dormir ailleurs à proximité? (nous n'aurons pas de tente: y a-t-il d'autres villages et hébergements intermédiaires (en dur)?) ou encore, peut- on shunter cet endroit et aller directement de Sollers à Lluc quitte à prendre un itinéraire bis plus court si ça existe? mais alors, l'étape n'est-elle pas trop longue?
2) Peut-on faire des ravitaillements (eau et nourriture) en route ou doit-on tout prévoir à l'avance?
Merci à tous pour vos suggestions avisées!
Emma
Histoire d'eau, le Maroc sur la liste noire des pays menacés par la pénurie d'eau English translation pending
L’Institut international de la gestion de l’eau vient d’intégrer le Maroc dans sa liste noire des pays menacés par la pénurie d’eau.
D’après le journal Al Massae de ce vendredi, un récent rapport qui se base sur les images satellite de plus de 500.000 barrages dans le monde a démontré que le Maroc mais aussi l’Espagne, l’Inde et l’Irak sont sérieusement menacés par la pénurie d’eau.
Pour l’institut, les récentes précipitations ne sont pas suffisantes pour les réserves d’eau du royaume, qui sont les plus faibles de ces dernières décennies. Le journal rappelle que la dernière grande sécheresse que le Maroc avait connue avait sérieusement touché les 700.000 agriculteurs du royaume.
Itinéraire de 18 jours dans l'Ouest américain en septembre English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans l'ouest américain pour la deuxième fois en septembre prochain. La première fois nous avions vu Grand Canyon et Monument Valley, entre autres... Nous voulons cette fois-ci faire une boucle au départ de Denver qui pourrait inclure le mont Rushmore, Yellowstone, Bryce Canyon ainsi que Moab. Que pensez-vous de notre itinéraire pour 18 jours tel que nous l'avons pensé ?
J1 Arrivée Denver COLORADO J2 Route jusqu'à Wheatland (en passant par Cheyenne), Nuit à Wheatland, WYOMING J3 Route jusqu'au Mt Rushmore, nuit à Hot Springs, DAKOTA J4 Badlands NP, nuit à Rapid city DAKOTA J5 Route jusqu'à Gillette (en passant par Deadwood, Devil's tower), nuit à Gillette, WYOMING J6 Route jusqu'à Cody, Nuit à Cody WYOMING J7 Yellowstone NP, nuit à Wapiti WYOMING J8 Yellowstone NP, nuit à Dubois WYOMING J9 Grand teton NP, nuit à Thayne WYOMING J10 Route jusqu'à Logan , UTAH J11 Route jusqu'à Nephi UTAH J12 Route jusqu'à Beaver UTAH J13 Bryce canyon NP, nuit à Panguitch UTAH J14 Route jusqu'à Green River UTAH J15 Arches NP, nuit à Green River UTAH J16 Canyonland NP, nuit à Green River UTAH J17 Route jusqu'à Denver COLORADO J18 Retour France
Si vous avez des conseils à me donner concernant les étapes, les temps de trajets, les visites.... je suis preneur...
Je précise que les billets d'avion sont déjà réservés.
Un grand merci d'avance à ceux qui auront la gentillesse de me répondre ;-)
Cédric
Nous partons dans l'ouest américain pour la deuxième fois en septembre prochain. La première fois nous avions vu Grand Canyon et Monument Valley, entre autres... Nous voulons cette fois-ci faire une boucle au départ de Denver qui pourrait inclure le mont Rushmore, Yellowstone, Bryce Canyon ainsi que Moab. Que pensez-vous de notre itinéraire pour 18 jours tel que nous l'avons pensé ?
J1 Arrivée Denver COLORADO J2 Route jusqu'à Wheatland (en passant par Cheyenne), Nuit à Wheatland, WYOMING J3 Route jusqu'au Mt Rushmore, nuit à Hot Springs, DAKOTA J4 Badlands NP, nuit à Rapid city DAKOTA J5 Route jusqu'à Gillette (en passant par Deadwood, Devil's tower), nuit à Gillette, WYOMING J6 Route jusqu'à Cody, Nuit à Cody WYOMING J7 Yellowstone NP, nuit à Wapiti WYOMING J8 Yellowstone NP, nuit à Dubois WYOMING J9 Grand teton NP, nuit à Thayne WYOMING J10 Route jusqu'à Logan , UTAH J11 Route jusqu'à Nephi UTAH J12 Route jusqu'à Beaver UTAH J13 Bryce canyon NP, nuit à Panguitch UTAH J14 Route jusqu'à Green River UTAH J15 Arches NP, nuit à Green River UTAH J16 Canyonland NP, nuit à Green River UTAH J17 Route jusqu'à Denver COLORADO J18 Retour France
Si vous avez des conseils à me donner concernant les étapes, les temps de trajets, les visites.... je suis preneur...
Je précise que les billets d'avion sont déjà réservés.
Un grand merci d'avance à ceux qui auront la gentillesse de me répondre ;-)
Cédric
Le secteur Kolob Canyons et Kolob Terrace du parc Zion English translation pending
bonjour à toutes et tous.
En pleine préparation de notre roadtrip d'octobre prochain, j'ai un petit souci....
Nous avions prévu de faire Kolob canyons et terrace et dormir à Cedar City avant de rejoindre Mt Carmel. Or Kolob canyons est fermé pour travaux pour quelques mois.
J'aimerais partir de Virgin sur la Kolob terrace road vers reservoir, puis prendre la piste qui va sur Cedar City, mais je ne trouve nulle part des infos concernant cette piste. Nous aurons un midsize SUV (genre Jeep compass de chez Hertz). Est-ce que quelqu'un a déjà emprunté cette piste ????
Merci d'avance pour vos réponses Bonne journée ensoleillée Sonia
Nous avions prévu de faire Kolob canyons et terrace et dormir à Cedar City avant de rejoindre Mt Carmel. Or Kolob canyons est fermé pour travaux pour quelques mois.
J'aimerais partir de Virgin sur la Kolob terrace road vers reservoir, puis prendre la piste qui va sur Cedar City, mais je ne trouve nulle part des infos concernant cette piste. Nous aurons un midsize SUV (genre Jeep compass de chez Hertz). Est-ce que quelqu'un a déjà emprunté cette piste ????
Merci d'avance pour vos réponses Bonne journée ensoleillée Sonia
Voyage à Londres: réservations préalables English translation pending
Bonjour à tous!
Nous partons mi mai moi et ma femme à Londres pour une semaine complète. Nous atterrirons à Heathrow et logerons à Camden Town en Air BnB.
J'ai entendu qu'il est préférable de réserver beaucoup de visite avant de partir pour payer moins cher et se faciliter les visites.
Je viens donc vers vous pour me conseillez. Que doit on réserver en avance? Nous allons rester une semaine donc nous aurons le temps de faire beaucoup de chose.
Je précise que nous voulons impérativement visiter les Studios Harry Potter. Avez vous des plans de ce côté là?
Merci d'avance pour tout ceux qui nous répondrons.!
See ya !
Nous partons mi mai moi et ma femme à Londres pour une semaine complète. Nous atterrirons à Heathrow et logerons à Camden Town en Air BnB.
J'ai entendu qu'il est préférable de réserver beaucoup de visite avant de partir pour payer moins cher et se faciliter les visites.
Je viens donc vers vous pour me conseillez. Que doit on réserver en avance? Nous allons rester une semaine donc nous aurons le temps de faire beaucoup de chose.
Je précise que nous voulons impérativement visiter les Studios Harry Potter. Avez vous des plans de ce côté là?
Merci d'avance pour tout ceux qui nous répondrons.!
See ya !
Escalante - Kanab et visite d'Edmaier's Secret (Utah) English translation pending
Bonjour à tous. Est ce réaliste de planifier en une journée en août la route Escalante-Kanab en passant par la Cottonwood Canyon Road et en incluant Edmaier's Secret ?
Je suis d'ores et déjà conscient que :
- Cette randonnée dure 4 heures, il y fait très chaud en août. - Je rate Kodachrome car je suppose que c'est irréaliste de l'ajouter à cette journée. - Je ne pourrai pas prendre mon temps sur la Cottonwood Canyon Road alors qu'il y a apparemment plusieurs coins à explorer. - En cas d'orage je devrai changer mes plans.
Nous aurons passé 3 nuits à Escalante et la nuit suivante sera passée à Kanab. Merci de vos conseils et suggestions de modifications.
Je suis d'ores et déjà conscient que :
- Cette randonnée dure 4 heures, il y fait très chaud en août. - Je rate Kodachrome car je suppose que c'est irréaliste de l'ajouter à cette journée. - Je ne pourrai pas prendre mon temps sur la Cottonwood Canyon Road alors qu'il y a apparemment plusieurs coins à explorer. - En cas d'orage je devrai changer mes plans.
Nous aurons passé 3 nuits à Escalante et la nuit suivante sera passée à Kanab. Merci de vos conseils et suggestions de modifications.
Road trip dans le Sud marocain cet été (désert, océan, Haut-Atlas) English translation pending
Bonjour,
est-ce que parmi vous il y en a qui auraient effectué un road trip en été dans le centre et le sud du Maroc?
Le souhait serait de découvrir le plus possible entre désert, villages enclavés, oasis, haut atlas et océan sans faire trop de zig-zag en meme temps.
Voici un brouillon
Quelles, selon vous, les destinations à ne pas rater, et celles qui au contraire peuvent etre oubliés? Nous aurons 3-4 semaines.
Sefrou Bhalil Lac aoua Ain Vittel (Ifrane) Parc national d'Ifrane Cedre Gouraud Ain leuh Zaouia d'Ifrane Sources Oum Rabia Midelt Erfoud Rissani Merzouga Desert Tinejdad Goulmima (Ksar) Tinghir canoé? Gorges Todra Gorges du Dades Vallée des roses Skoura Ouarzazate Fint Oasis Kasbah Ait Ben Haddou Tamnougalt - (ksar) Tazarine - (oasis) Tamegroute M'Hamid El Ghizlane Desert Chegaga Taliouine Oasis Aguinane Vallée des Ammeln, Roches bleues (peintures) Gorges ait Mansour Guelmim Plage blanche Plage Legzira Plage Mirleft Sidi Ifni Oued Massa Parc Souss Massa Agadir Imouzzer Ida Ou Tanane Cascades Imsouane Tamanar El Jadida Trek Lac Ifni, Jbel Toubkal Haut Altas trek village Megdaz et Jebel n' Anghomar lac Agouti vallé des heureux Demnate vallé des heureux Cascades d'Ouzoud Beni Mellal Barrage Lalla Takerkoust Vallée de l'Ourika Ait Ourir
Sefrou Bhalil Lac aoua Ain Vittel (Ifrane) Parc national d'Ifrane Cedre Gouraud Ain leuh Zaouia d'Ifrane Sources Oum Rabia Midelt Erfoud Rissani Merzouga Desert Tinejdad Goulmima (Ksar) Tinghir canoé? Gorges Todra Gorges du Dades Vallée des roses Skoura Ouarzazate Fint Oasis Kasbah Ait Ben Haddou Tamnougalt - (ksar) Tazarine - (oasis) Tamegroute M'Hamid El Ghizlane Desert Chegaga Taliouine Oasis Aguinane Vallée des Ammeln, Roches bleues (peintures) Gorges ait Mansour Guelmim Plage blanche Plage Legzira Plage Mirleft Sidi Ifni Oued Massa Parc Souss Massa Agadir Imouzzer Ida Ou Tanane Cascades Imsouane Tamanar El Jadida Trek Lac Ifni, Jbel Toubkal Haut Altas trek village Megdaz et Jebel n' Anghomar lac Agouti vallé des heureux Demnate vallé des heureux Cascades d'Ouzoud Beni Mellal Barrage Lalla Takerkoust Vallée de l'Ourika Ait Ourir
Idée de randonnée en 2 jours au cirque de Mafate English translation pending
Nous partons bientôt (début juin )à la réunion en road trip et nous souhaiterions faire une randonnée (une boucle) sympas de 2 jours du cirque de Mafate avec une nuit dans un gite avez vous des itinéraire à nous suggérer?
Nous avons loué une voiture et nous avons lu qu il était vivement conseillé de garer la voiture sur un parking surveiller. y-a-t-il tant de vols, de dégradations sur les véhicules sachant que nous aurons tous nos bagages dans la voiture ?
Initialement on voulait partir de dos d'âne, y - a-t-il à votre connaissance des parkings surveiller là bas? et des boucles de rando sympas depuis ce point sur 2 jours ?
Apparemment sur les forum le parking du col des bœufs est assez sécurisé la nuit (gardien de nuit??)? , ce parking est il facilement accessible en voiture? Depuis quel autre parking sécurisé le départ serait il possible?
Nous souhaiterions également faire l'ascension du python des neiges au départ de Cilaos. quelques conseils, difficulté de l'ascension, temps de la randonnée ? le parking de Cilaos est-il sécurisé?
merci d’avance pour vos conseils 😛
Nous avons loué une voiture et nous avons lu qu il était vivement conseillé de garer la voiture sur un parking surveiller. y-a-t-il tant de vols, de dégradations sur les véhicules sachant que nous aurons tous nos bagages dans la voiture ?
Initialement on voulait partir de dos d'âne, y - a-t-il à votre connaissance des parkings surveiller là bas? et des boucles de rando sympas depuis ce point sur 2 jours ?
Apparemment sur les forum le parking du col des bœufs est assez sécurisé la nuit (gardien de nuit??)? , ce parking est il facilement accessible en voiture? Depuis quel autre parking sécurisé le départ serait il possible?
Nous souhaiterions également faire l'ascension du python des neiges au départ de Cilaos. quelques conseils, difficulté de l'ascension, temps de la randonnée ? le parking de Cilaos est-il sécurisé?
merci d’avance pour vos conseils 😛
Demi-pension ou non pour les Seychelles? English translation pending
Bonsoir
Nous envisageons de partir à la Toussaint pour Praslin et la Digue avec nos trois (grands) enfants pour 10 jours. Nous serons logés à l'hôtel mais je me demande si il est judicieux de prendre la demi-pension ou si le petit-déjeuner suffit? J'ai lu sur différents forums des avis très différents. La différence de prix entre demi-pension et petit dej est assez conséquente c'est pourquoi nous nous posons la question. Les prix sont ils vraiment élevés dans les "petits" restaurants? Trouve t on facilement à se restaurer près des hôtels?
Merci pour vos retours qui nous permettrons de faire le bon choix!
Et si vous avez des bons plans en tout genre, nous sommes preneurs.
A bientôt de vous lire
Fred
Fred
Escale d'une heure à Londres English translation pending
bonjour, j'ai un vol lyon denver avec une escale a londre de 1h05. Est-ce sufisant, en sachant que j arrive et part du terminal 3.
Merci
Voir la "Palette du peintre" à Humahuaca (Argentine) English translation pending
bonjour
quelqu un pourrait il me precisait si lorsque l on est a humahuaca
on peut voir la palette du peintre de 10 couleurs ??
ou on doit aller alleurs pour la voir ?
merci par avance
sachant que je dormirais surement a tilcara
isabel
Coucher du soleil au parc national de Saguaro en avril English translation pending
Bonjour,
Je me pose une question bête ... Nous partons en avril et je voudrais faire quelques sunset dans certains parcs.
Par exemple, pour White Sand NP, le sunset est à 19H10 à nos dates et le parc ferme à 20H. Pas de soucis!
Toutefois, en regardant Saguaro NP, je viens de me rendre compte que le parc fermait à 17H tous les jours! Or, le coucher du soleil à nos dates est vers 18H30.
Qu'en penser? Est il encore possible de circuler à l'intérieur en voiture sans aller sur les trails?
Question subsidiaire, nous n'aurons qu'une grosse aprem sur Tucson. De base, je comptais faire le côté Ouest (par logique par rapport au coucher du soleil) mais on me disais que le côté Est est plus "photogénique".
Qu'en pensez vous?
Je me pose une question bête ... Nous partons en avril et je voudrais faire quelques sunset dans certains parcs.
Par exemple, pour White Sand NP, le sunset est à 19H10 à nos dates et le parc ferme à 20H. Pas de soucis!
Toutefois, en regardant Saguaro NP, je viens de me rendre compte que le parc fermait à 17H tous les jours! Or, le coucher du soleil à nos dates est vers 18H30.
Qu'en penser? Est il encore possible de circuler à l'intérieur en voiture sans aller sur les trails?
Question subsidiaire, nous n'aurons qu'une grosse aprem sur Tucson. De base, je comptais faire le côté Ouest (par logique par rapport au coucher du soleil) mais on me disais que le côté Est est plus "photogénique".
Qu'en pensez vous?
Tour du Mont Blanc avec enfants English translation pending
Bonjour,
Nous avons déjà entamé le tour du mont blanc depuis les houches , jusqu'à courmayeur, avec des enfants (8 à 13 ans), qui suivent plutôt bien le rythme des adultes (et même mieux !). Nous avons enchaîné col du bonhomme et col de seigne l'année dernière sans trop de mal. Nous envisageons cette année, fin juillet, d'aller jusqu'à Trient en passant par la fenêtre d'arpette. La journée de cet itinéraire démarrerait du relais d'arpette. Cette étape est elle faisable pour des enfants ? En partant du principe que les conditions météo sont bonnes, y a t il une dangerosité dans cet itinéraire ? Auriez vous des témoignages ou des conseils ? Merci d'avance, cet itinéraire a l'air magnifique et nous souhaitons vraiment le faire.
Nous avons déjà entamé le tour du mont blanc depuis les houches , jusqu'à courmayeur, avec des enfants (8 à 13 ans), qui suivent plutôt bien le rythme des adultes (et même mieux !). Nous avons enchaîné col du bonhomme et col de seigne l'année dernière sans trop de mal. Nous envisageons cette année, fin juillet, d'aller jusqu'à Trient en passant par la fenêtre d'arpette. La journée de cet itinéraire démarrerait du relais d'arpette. Cette étape est elle faisable pour des enfants ? En partant du principe que les conditions météo sont bonnes, y a t il une dangerosité dans cet itinéraire ? Auriez vous des témoignages ou des conseils ? Merci d'avance, cet itinéraire a l'air magnifique et nous souhaitons vraiment le faire.
Quinze jours dans l’Ouest américain à partir de San Francisco English translation pending
Bonjour
Sur un coup de tête, nous avons réservé mon épouse et moi-même un vol AR Paris - San Fransisco du 14 au 29 aout 2018.
Je sais, c’est idiot : on prépare le voyage et seulement ensuite on fait les réservations.
Donc, tout est à faire et nous sommes à quelques mois. Si quelques-uns veulent bien apporter leur contribution, nous en serions reconnaissants.
Le circuit envisagé, en voiture, est le suivant (en gras nos incontournables) :
San Fransisco – Yosemite – Mammoth lakes – Death Valley – Zion – Bryce Canyon – Lake Powell – Monument Valley – Grand Canyon – Las Vegas – San Fransisco.
C’est probablement trop mais je n’arrive pas à faire un « raccourci » comme si qu’il n’y avait qu’une route possible et qu’il fallait tout voir. Il y a certainement des sacrifices à faire pour garder un bon souvenir et l’envie d’y retourner.🙂
Nota : nous aurons 59 et 57 ans à cette date. La chaleur est notre crainte en particulier pour moi-même avec traitement anxiolytique. Par contre, rouler longtemps n’est pas un problème. Enfin, la photo est ma passion.
Si non, il y a vers le Nord. Ou alors, on annule tout (mais on perd des sous…) 😐et c’est moins bien.
Merci de votre contribution.
Transport vélo en TER, une éclaircie (pays de la Loire) English translation pending
Coût de la vie estimatif à Bali pour expatriation (sérieuse) English translation pending
Bonjour
Apres 10 ans de residence en Coree du sud, mon mari a une opportunite de boulot a Bali dans l'enseignement.
A priori le logement nous est fourni.
Nous sommes deja venu a Bali, ainsi que beaucoup d'autres iles indonesiennes jusqu'aux Raja Ampat. Il va sans dire que nous aimons passionemment ce magnifique pays. Mais de touriste a resident, il y a un monde de differences. Attendu que nous n'avons pas de gouts de luxe et pouvons manger, ainsi que nous deplacer disons couleur locale, Avec cependant un peu de fromage, et quelques bouteilles de vin mensuelles, Qu'en dehors de ces folies, mon mari, instructeur souhaierait plonger 2 fois par mois. Que nous n'avons pas d'enfants a embarquer dans l'aventure (et aucune dette !), Quel serait a votre avis un budget de revenus minimal pour ne pas rouler sur l'or mais ne pas non plus nous morfondre devant chaque tentation ? Je sais que c'est difficile de repondre mais des donnees approximatives nous aideraient beaucoup. Autre question, niveau soins medicaux (nous aurons une assurance fournie par l'employeur), l'acces a un bon standard de soins occidental est-il facile, et a quel cout ? Plein plein de mercis d'avance.
Nous sommes deja venu a Bali, ainsi que beaucoup d'autres iles indonesiennes jusqu'aux Raja Ampat. Il va sans dire que nous aimons passionemment ce magnifique pays. Mais de touriste a resident, il y a un monde de differences. Attendu que nous n'avons pas de gouts de luxe et pouvons manger, ainsi que nous deplacer disons couleur locale, Avec cependant un peu de fromage, et quelques bouteilles de vin mensuelles, Qu'en dehors de ces folies, mon mari, instructeur souhaierait plonger 2 fois par mois. Que nous n'avons pas d'enfants a embarquer dans l'aventure (et aucune dette !), Quel serait a votre avis un budget de revenus minimal pour ne pas rouler sur l'or mais ne pas non plus nous morfondre devant chaque tentation ? Je sais que c'est difficile de repondre mais des donnees approximatives nous aideraient beaucoup. Autre question, niveau soins medicaux (nous aurons une assurance fournie par l'employeur), l'acces a un bon standard de soins occidental est-il facile, et a quel cout ? Plein plein de mercis d'avance.
Camping dans le parc du Daisetsuzan (Japon) English translation pending
Bonjour,
Avec un amis, nous partons pour environ 1 mois au Japon cet été. Notre première étape nous emmène pour 4-5 jours sur l'île d'Hokkaido où le but serait de faire quelques jours de randonnée dans le parc du Daisetsuzan.
N'ayant pas très envie de transporter tout le matériel de camping depuis la Suisse (d'autant plus que nous n'en aurons pas l'utilité pour le reste du voyage), je me demandais s'il y avait des possibilités de louer du matériel (tente, sac de couchage, réchaud, etc.), par exemple à Sapporo ou à Asahikawa.
De plus les campings à l'intérieur du parc ne sont que de simples emplacement sans infrastructures particulières où il n'est donc pas possible de louer du matériel.
Un magasin de location à Sapporo où Asahikawa serait donc parfait ! (Voir à Tokyo ou le long de la ligne de train jusqu'à Sapporo si pas d'autre solution)
Merci d'avance pour vos réponses
Avec un amis, nous partons pour environ 1 mois au Japon cet été. Notre première étape nous emmène pour 4-5 jours sur l'île d'Hokkaido où le but serait de faire quelques jours de randonnée dans le parc du Daisetsuzan.
N'ayant pas très envie de transporter tout le matériel de camping depuis la Suisse (d'autant plus que nous n'en aurons pas l'utilité pour le reste du voyage), je me demandais s'il y avait des possibilités de louer du matériel (tente, sac de couchage, réchaud, etc.), par exemple à Sapporo ou à Asahikawa.
De plus les campings à l'intérieur du parc ne sont que de simples emplacement sans infrastructures particulières où il n'est donc pas possible de louer du matériel.
Un magasin de location à Sapporo où Asahikawa serait donc parfait ! (Voir à Tokyo ou le long de la ligne de train jusqu'à Sapporo si pas d'autre solution)
Merci d'avance pour vos réponses
Voyage 12 jours aux Açores en juillet English translation pending
Hello les voyageurs
Nous partons en famille cet été aux Acores pour 12 jours et nous serons la moitié du temps à Sao Miguel et l'autre à Terceira. J'ai déjà épluché pas mal de guides mais j'aimerai avoir vos propres expériences de bons plans rando, resto, découvertes, insolites... Nos hôtels sont déjà réservés mais la liste des activités reste à faire et nous ne sommes pas du genre à rester au bord de la piscine, tout du moins pendant des heures.
Nous aurons un véhicule donc pas de pb pour bouger.
Merci par avance pour vos retours
Aurélien
Nous partons en famille cet été aux Acores pour 12 jours et nous serons la moitié du temps à Sao Miguel et l'autre à Terceira. J'ai déjà épluché pas mal de guides mais j'aimerai avoir vos propres expériences de bons plans rando, resto, découvertes, insolites... Nos hôtels sont déjà réservés mais la liste des activités reste à faire et nous ne sommes pas du genre à rester au bord de la piscine, tout du moins pendant des heures.
Nous aurons un véhicule donc pas de pb pour bouger.
Merci par avance pour vos retours
Aurélien
Road trip 4x4 en Asie Centrale English translation pending
Mon ami et moi-même prévoyons un voyage en voiture depuis la Suisse jusqu'en Mongolie (Allemagne-Pologne-Biélorussie-Russie-Kazaksthan-Russie-Mongolie).
Nous avons plusieurs questions : - Est-il envisageable de voyager avec sa propre voiture dans ses pays? Avez-vous une idée du prix? - Notre voyage se déroulera en deux parties : une première en voiture jusqu'en Mongolie, puis nous souhaitons aller jusqu'en Thaïlande en backpack. Savez-vous s'il est possible de revendre/donner sa voiture sans problème en Mongolie? Ou aurons-nous des complications puisque nous serons entré dans le pays en voiture et que nous le quitteront avec un autre moyen de locomotion?
Merci!
Nous avons plusieurs questions : - Est-il envisageable de voyager avec sa propre voiture dans ses pays? Avez-vous une idée du prix? - Notre voyage se déroulera en deux parties : une première en voiture jusqu'en Mongolie, puis nous souhaitons aller jusqu'en Thaïlande en backpack. Savez-vous s'il est possible de revendre/donner sa voiture sans problème en Mongolie? Ou aurons-nous des complications puisque nous serons entré dans le pays en voiture et que nous le quitteront avec un autre moyen de locomotion?
Merci!
Un parcours en Islande, le choix cornélien English translation pending
Bonjour,
Nous préparons notre prochain voyage en Islande, prévu fin juin début juillet et hésitons sur les destinations à privilégier. Après avoir longuement examiné les forums nous sommes comme un enfant dans une confiserie, tout semble si bon que l'on ne sait choisir. Après avoir intégré les incontournables nous hésitons entre orienter notre voyage vers l'intérieur (Landmannalaugar, désert de Kjolur, Kerlingarfjoll, hveravellir, piste de Sprengisandur, Le Laki) ou vers les fjords du nord-ouest et la péninsule de Snaefellsnes. Nous aimons tout autant les paysages désertiques et volcaniques que semblent nous promettre l'intérieur que les fjords et leur faune, mais sur un court séjour d'une douzaine de jours nous n'aurons pas le temps de tout voir.
Si vous connaissez ces différents lieux, que nous conseilleriez-vous en priorité ? Le parcours intérieur semble justifier sans doute la location d'un 4x4, même si je vois que des bus proposent ces parcours. Sont-ils eux aussi tout-terrains ? Les paysages désertiques ne sont-ils pas monotones sur plusieurs jours ?
D'un autre côté la diversité des fjords nous tente vraiment.
Cruel dilemne.
Nous serions donc très heureux d'avoir des conseils avisés pour nous aider dans notre choix.
Merci d'avance.
Circuit de 10 jours au Maroc English translation pending
Bonjour,
Je pars pour la première fois au Maroc pour 10j au mois de mai, j'aurais besoin d'avis concernant le circuit que j'envisage, savoir s'il est réalisable:
J1 Départ de Fès en début d'après midi direction Béni Mellal N1 à Béni Mellal
J2 Direction Marrakech Au passage gorges d'Ouzoud N2 Marrakech
J3 Marrakech N3 Marrakech
J4 Direction AÏt ben Haddou N4 Aït ben Haddou
J5 Direction M'hamid Vallée du Draa N5 dans le désert (Erg chigaga)
J6 direction Skoura N6 Skoura
J7 Vallée du Dadès N7 Kelâa M'gouna
J8 Festival des roses à KMgouna (j'ai cru comprendre que ça tombait le 2ème we de mai pouvez vous me confimer?) N8 Er Racchidia
J9 Retour vers Fès N9 Fès
J10 Fès N10 Fès
J11 Retour
Voilà je précise que nous aurons une voiture pour effectuer notre circuit. Ma crainte est que ça fasse baucoup de voiture 😮 alors j'attends vos avis et suggestions...
Merci par avance
Je pars pour la première fois au Maroc pour 10j au mois de mai, j'aurais besoin d'avis concernant le circuit que j'envisage, savoir s'il est réalisable:
J1 Départ de Fès en début d'après midi direction Béni Mellal N1 à Béni Mellal
J2 Direction Marrakech Au passage gorges d'Ouzoud N2 Marrakech
J3 Marrakech N3 Marrakech
J4 Direction AÏt ben Haddou N4 Aït ben Haddou
J5 Direction M'hamid Vallée du Draa N5 dans le désert (Erg chigaga)
J6 direction Skoura N6 Skoura
J7 Vallée du Dadès N7 Kelâa M'gouna
J8 Festival des roses à KMgouna (j'ai cru comprendre que ça tombait le 2ème we de mai pouvez vous me confimer?) N8 Er Racchidia
J9 Retour vers Fès N9 Fès
J10 Fès N10 Fès
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Voilà je précise que nous aurons une voiture pour effectuer notre circuit. Ma crainte est que ça fasse baucoup de voiture 😮 alors j'attends vos avis et suggestions...
Merci par avance
Tétraplégique partant en périple à la Réunion pendant un mois English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai 37 ans je suis tétraplégique haut (mouvements de la tête et un peu les bras) et je pars à la Réunion prochainement et je recherche pleins de petits tuyaux qui vous ont aidé à la découverte de l'ile sans trop d'obstacles! J'ai un fauteuil 4x4 qui monte des marches de 15cm et très peu imposant, 80cm de large! j'ai le logement mais je veux faire toutes les galipettes extrêmes (parapente, parachute, plongée, hélico, ext...) mais surtout des endroits insolites avec des paysages à décroché la machoire, lol. Sinon des petits coins restaurant typique, j'adore manger et oui! Si vous avez des contact pour des rencontres sympas. J'adore les surprises mais les bonnes!
J'attends des petits retours avec sympathie et bonne humeur......
à très bientôt meci beaucoup!!! JC
Réserver son survol du Grand Canyon en hélicoptère? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai lu pas mal de posts sur le thème du Grand Canyon mais je n'ai pas trouvé la réponse à la question suivante : "Est-il préférable de réserver un survol en hélicoptère du Grand Canyon ?". Je m'explique. Nous sommes 3 (père et fils). Nous effectuons un road trip de 3 semaines sur la côte ouest. Nous avons établi un planning très complet avec réservations d'hôtels. Nous serons à William (ville proche du Grand Canyon) le 03 avril après-midi ainsi que la journée complète du 04 avril. Nous souhaitons faire cette excursion le 04 avril. Mais nous hésitons à réserver (et donc à payer) maintenant avant de partir car nous n'aurons pas d'autre jour dispo pour faire ce survol. En dehors du risque de ne plus avoir de places si nous ne réservons pas (mais bon vu la période ça devrait aller) est-ce que le risque est important d'avoir un report du vol ? (conditions météo etc...). Merci pour vos avis. Belle journée à tous.
J'ai lu pas mal de posts sur le thème du Grand Canyon mais je n'ai pas trouvé la réponse à la question suivante : "Est-il préférable de réserver un survol en hélicoptère du Grand Canyon ?". Je m'explique. Nous sommes 3 (père et fils). Nous effectuons un road trip de 3 semaines sur la côte ouest. Nous avons établi un planning très complet avec réservations d'hôtels. Nous serons à William (ville proche du Grand Canyon) le 03 avril après-midi ainsi que la journée complète du 04 avril. Nous souhaitons faire cette excursion le 04 avril. Mais nous hésitons à réserver (et donc à payer) maintenant avant de partir car nous n'aurons pas d'autre jour dispo pour faire ce survol. En dehors du risque de ne plus avoir de places si nous ne réservons pas (mais bon vu la période ça devrait aller) est-ce que le risque est important d'avoir un report du vol ? (conditions météo etc...). Merci pour vos avis. Belle journée à tous.
Quel pays pour voir des aurores boréales à Noël? English translation pending
Bonjour tout le monde :)
premier post sur le forum de ma part .
je lance un sujet car besoin de conseils pour préparer un voyage! cet année je veux passer noël dans le nord pour voir des aurores boréales.
Je n'ai tout simplement consulté que les avis internet sur le sujet et je ne sais pas par ou commencer.
Norvège? Suède? Finlande? Norvège? question simple a laquelle je n'arrive pas a faire un choix tellement les avis divergent sur le net.
A ce jour je sais juste que je souhaite avoir le plus de chance possible d'en voir (15 derniers jours de décembre) et que j'ai envie de prendre l'air frais et vivifiant!
des expériences? des conseils pour débuter l'aiguillage de mon voyage? surtout de personnes ayant déja vecu l'expérience
en vous remerciant
Yann
premier post sur le forum de ma part .
je lance un sujet car besoin de conseils pour préparer un voyage! cet année je veux passer noël dans le nord pour voir des aurores boréales.
Je n'ai tout simplement consulté que les avis internet sur le sujet et je ne sais pas par ou commencer.
Norvège? Suède? Finlande? Norvège? question simple a laquelle je n'arrive pas a faire un choix tellement les avis divergent sur le net.
A ce jour je sais juste que je souhaite avoir le plus de chance possible d'en voir (15 derniers jours de décembre) et que j'ai envie de prendre l'air frais et vivifiant!
des expériences? des conseils pour débuter l'aiguillage de mon voyage? surtout de personnes ayant déja vecu l'expérience
en vous remerciant
Yann
Vol Miami - Varadero et visa English translation pending
Bonjour
Je pars avec mon mari dans 15 jours pour Cuba. Nous devions faire un vol Paris la Havane, mais finalement, nous faisons un paris Miami et Miami Varadero. Tout ce que je lis m'inquiète un peu. J'ai réservé le vol Miami Varadero, je pensais que répondre à 1 des 12 critères ne valait que pour les américains mais apparemment ce n'est pas le cas. J'avais acheté les cartes touristiques qui apparemment ne me servent plus à rien. D'après ce que j'ai pu lire, on nous demande d'acheter un visa sur place et de cocher une case c'est bien celà? Je m'inquiète beaucoup car le départ est proche. Nous passons une nuit à Miami, car nous arrivons le soir et le vol pour Varadero n'est que le lendemain matin. Si nous arrivons uniquement avec l'ESTA, et que nous prenons le visa sur place nous n'aurons pas de problème? Combien de temps avant le départ de notre vol devons nous arriver? avec toutes ces formalites? Merci de vos réponses qui seront j'espère nombreuses.
Banaue et Palawan, le retour English translation pending
Un peu plus de 30 heures. C’est plus ou moins ce qu’il a fallu entre le moment où on a mis deux tours de clés sur notre porte à Genève et le moment où on se pose enfin à Banaue, au cœur des montagnes de la grande île de Luzon aux Philippines.
Un voyage au goût d’un menu gastronomique, sans le choix des plats. Une entrée, avec un vol de 6 heures jusqu’à Dubai. 3 petites heures d’attente avant le plat principal, le second vol jusqu’à Manille. 8 heures de mieux. Pour monter jusqu’à Banaue, il faut rejoindre une petite gare routière dans le quartier de Sampaloc. A peine 10km de l’aéroport, mais surtout 2 heures de taxi, à avancer au pas dans une ville congestionnée par un trafic démentiel. Finalement, de Manille nous n’aurons vu que le cul d’une voiture devant nous. Bon, faut dire qu’il semble y avoir plus sexy comme ville. Pollution, bruit, saleté, trafic démentiel, tous les ingrédients d’une grande capitale asiatique sans réel charme.
Et pour le dessert, 9 heures de bus de nuit pour faire les 450km qui nous séparent des montagnes. Un trajet sans crainte, le chauffeur philippin n’ayant rien à voir avec son homologue indien.
L’arrivée à Banaue se fait dans les brumes matinales qui s’élèvent de la végétation à l’allure de jungle. Le jour se lève à peine, mais nous n’aurons quasi point dormi.
À la descente du bus, nous sommes accueillis par Jaypo. Un guide qui nous a été conseillé pour le trek qui va suivre.
Car si on monte jusqu’ici, c’est pour s’immiscer au cœur des fameuses rizières en terrasse, classées patrimoine mondial UNESCO, qui ornent certaines vallées. Des rizières principalement accessibles à pied. 3 jours de marche au programme donc, à travers des paysages que nous espérons féeriques.
Banaue, une petite ville, point d’arrivée des touristes. Ses restos locaux, son marché, rien de vraiment extraordinaire. Mais le passage obligé pour trouver son guide et rejoindre les sentiers. Nous y aurons flâné, récupérant de tous ces milliers de km parcourus pour être à l’autre bout de la planète.
Jaypo nous décrit le trek. Demain sera le plat de résistance avec pas loin de 7 heures, « enfin selon votre rythme » précise-t-il. Et pour les nuits ? Dans des auberges locales, au cœur des villages sur le parcours. Jaypo s’excuse d’ailleurs, les prix ont un peu augmenté. Au lieu de 500 pesos la nuit, c’est désormais 600.
La seule interrogation demeure la météo. Le sud de l’archipel a dû faire face à un typhon. Et ici, à plusieurs milliers de km plus au nord, nous en récoltons les effets avec une petite pluie fine qui débarque l’après-midi. On verra.
Demain donc, on quitte la civilisation du wifi pour 3 jours de calme et de paix dans le monde de la nature et du calme. Ça ne fera pas trop de mal de se couper du monde quelques heures. Même si l’effort sera sans doute rude.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Idée de circuit pour 5 jours à Vancouver English translation pending
bonjour a tous
voici mon itineraire pour passer 5jours sur vancouver dites moi ce que vous en pensez sachant que nous marchons bcp en vacances et aimons remplir nos journees merci
jour 1 stanley park balade digue coal harbour quartier west end
jour 2 musée antropologie balade plage wreck balade robson street ;main street , 2nd street grandview park
jour3 balade park lynn canyon quartier lonsdale quay
jour4 ile granville avec marché couvert balade vanier park
jour 5 snug cove ou richmond ou deep cove pour le dernier jour je ne sais pas trop peu d infos nous n aurons pas de voiture sur place tt se fera en transport en commun
merci pour votre aide et suggestions
voici mon itineraire pour passer 5jours sur vancouver dites moi ce que vous en pensez sachant que nous marchons bcp en vacances et aimons remplir nos journees merci
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jour 2 musée antropologie balade plage wreck balade robson street ;main street , 2nd street grandview park
jour3 balade park lynn canyon quartier lonsdale quay
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jour 5 snug cove ou richmond ou deep cove pour le dernier jour je ne sais pas trop peu d infos nous n aurons pas de voiture sur place tt se fera en transport en commun
merci pour votre aide et suggestions
Vol Air France: que se passe-t-il en cas de grève? English translation pending
Bonjour,
je dois partir en République Dominicaine le vendredi 23 mars. J'ai réserve par Promovacances, un tout compris vol + hôtel. Le vol est prévu par Air France qui a déposé un avis de grève pour ce jour là ! je m'inquiète donc de savoir comment cela se passe si mon vol est annulé. Je suppose que bcp de personnes visitant ce forum ont déjà été concerné par ce problème ! merci à tous ceux qui auront la gentillesse de me renseigner.