Results for "Fort-de-France+|+101+>+148"
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Mois le plus sympathique pour l'Inde du Sud: janvier, février ou mars? English translation pending
Bonjour,
Je compte faire un petit voyage en inde du sud (Tamil Nadu et Kerala) pendant 4 à 5 semaines. Quel est à votre avis le meilleur mois pour ce voyage (Janvier, Février, Mars ou Avril) ? Ce que j'entend par meilleur mois correspond à la Météo, aux fétes, au tourisme, aux places dans les hotels et les trains etc...
Si c'est la même chose n'hésitez pas à me le dire. De même est-il préférable de faire le parcours d'est en ouest ou inversement ?
Merci de vos réponses
Merci de vos réponses
Thaïlande: la situation se calme (14 avril 2009) English translation pending
Bonjour a tous, je suis actuellement les infos car je pars vendredi pour la thailande!!!!!
sur internet et autre media, on parle d'accalmie en ce moment !!!
pour combien de temps je ne c'est pas je ne mi connait pas assez en politique international
A mon avis (sa reste mon avis), ces derniers jours furent un test des manifestants vis a vis du gouvernement, apres plusieur prise de pouvoir par la force ils ont reessayé de le reprendre de la meme facon!!!
vu la violence de l'armée et la reticense des bankoites envers ces manifestations les "rouges" vont se calmer pendant un moment et peut etre remettre sa dans 3 mois au futur sommet de l'asie!!!
ptete que jme trompe si oui eclairez moi un peu pour mieux comprendre ce pays !!!!!
Bonne chance au thailandais et aux touristes qui y vont bientot!!!!!😉
sur internet et autre media, on parle d'accalmie en ce moment !!!
pour combien de temps je ne c'est pas je ne mi connait pas assez en politique international
A mon avis (sa reste mon avis), ces derniers jours furent un test des manifestants vis a vis du gouvernement, apres plusieur prise de pouvoir par la force ils ont reessayé de le reprendre de la meme facon!!!
vu la violence de l'armée et la reticense des bankoites envers ces manifestations les "rouges" vont se calmer pendant un moment et peut etre remettre sa dans 3 mois au futur sommet de l'asie!!!
ptete que jme trompe si oui eclairez moi un peu pour mieux comprendre ce pays !!!!!
Bonne chance au thailandais et aux touristes qui y vont bientot!!!!!😉
Tour du monde et impôts? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes
Avec ma chérie que j'aime, on prépare activement notre départ pour un TDM dans les prochains mois. Seulement, on a un budget serré, et avec le couts des impots, ça risque d'être très difficile de boucler notre budget prévisionnel (environ 12.000 € par personne, billets inclus).
J'ai vu des discussions sur le sujet, mais je voudrais savoir :
Quelqu'un a t'il essayé de "négocier" avec les impots si un décalage de paiement était possible ? Je m'explique : on va prendre une année sabatique, donc rien à payer l'année après le TDM, mais les mensualités continuent à courrir pendant notre voyage, d'où le problème...
Si quelqu'un à des débuts de réponses...
Merci beaucoup
Avec ma chérie que j'aime, on prépare activement notre départ pour un TDM dans les prochains mois. Seulement, on a un budget serré, et avec le couts des impots, ça risque d'être très difficile de boucler notre budget prévisionnel (environ 12.000 € par personne, billets inclus).
J'ai vu des discussions sur le sujet, mais je voudrais savoir :
Quelqu'un a t'il essayé de "négocier" avec les impots si un décalage de paiement était possible ? Je m'explique : on va prendre une année sabatique, donc rien à payer l'année après le TDM, mais les mensualités continuent à courrir pendant notre voyage, d'où le problème...
Si quelqu'un à des débuts de réponses...
Merci beaucoup
Reportage sur TF1: le tourisme sexuel à Madagascar et Nosy Be English translation pending
pous ceux qui on regarder tf1 ce soir vos impressions sur le sujet
Vivre en complète autonomie dans la nature, les bases à connaitre? English translation pending
Bonjour,
J'aimerai un peu couper les ponts avec cette société ( bonne ou mauvaise peu importe... ) et vivre ailleurs dans un environnement plus "sauvage" et acquérir une totale indépendance vis à vis de tout ce qui nous permet d'avoir un confort et une sécurité quotidienne tout en acquérant un style de vie qui ne s'apparente pas à PAPILLON à Cayenne dans le film éponyme, ma démarche est un tantinet un peu originale mais elle est pensée et réfléchie.
Donc je m'en réfère à ceux qui ont eu une expérience du genre pour m'éclairer dans cette aventure en sachant que je vais mettre tous les atouts de mon coté pour éviter un échec cuisant.
Mon souhait serait d'aller en Océanie, Exemple Papouasie-nouvelle Guinée, iles Salomon etc, mais je ne connais pas du tout cette région, son biotope, ses ressources, climat, religion, régime politique en place, législation etc, en fait je suis preneur de toutes informations.
Je tente de réunir le maximum de renseignements et de connaissances pour se nourrir, se soigner etc...
Mais il y a, je pense, bien des aspects que j'ai pu oublier, c'est pour cela que je fais appel à vos bienveillantes lumières.
Si mon message se trouve dans une partie non adéquate du forum, n'hésitez pas à le déplacer 🙂
Merci !
J'aimerai un peu couper les ponts avec cette société ( bonne ou mauvaise peu importe... ) et vivre ailleurs dans un environnement plus "sauvage" et acquérir une totale indépendance vis à vis de tout ce qui nous permet d'avoir un confort et une sécurité quotidienne tout en acquérant un style de vie qui ne s'apparente pas à PAPILLON à Cayenne dans le film éponyme, ma démarche est un tantinet un peu originale mais elle est pensée et réfléchie.
Donc je m'en réfère à ceux qui ont eu une expérience du genre pour m'éclairer dans cette aventure en sachant que je vais mettre tous les atouts de mon coté pour éviter un échec cuisant.
Mon souhait serait d'aller en Océanie, Exemple Papouasie-nouvelle Guinée, iles Salomon etc, mais je ne connais pas du tout cette région, son biotope, ses ressources, climat, religion, régime politique en place, législation etc, en fait je suis preneur de toutes informations.
Je tente de réunir le maximum de renseignements et de connaissances pour se nourrir, se soigner etc...
Mais il y a, je pense, bien des aspects que j'ai pu oublier, c'est pour cela que je fais appel à vos bienveillantes lumières.
Si mon message se trouve dans une partie non adéquate du forum, n'hésitez pas à le déplacer 🙂
Merci !
Vietnam du 24 avril au 13 mai English translation pending
Bonjour,
Depuis le temps que je rêve d'aller au Vietnam ! J'ai les billets d'avion pour HCM. Nous sommes 2. Arrivée le 25/04 vers 17h et départ le 13/05 vers 21h
Et c'est tout. Donc je navigue sur le forum pour avoir un max d'infos. Merci à tous ceux qui se donnent la peine de partager leurs "trucs".
J'aimerais optimiser mon voyage sans pour cela le transformer en marathon style "j'ai tout vu". Donc j'ai besoin de votre aide. Que faut-il absolument voir ? hôtel ou B&B ? Dollars ou euro ?? train, bus, bateau ou avion ?
Merci
Je compléte : je viens de regarder le site de http://www.pacificairlines.com.vn. Le voyage HCM/Hanoi coute 900000 VND et celui entre HCM et Hué coute 600000 VND On était plutôt pour le train mais vu les prix de l'avion.....
Depuis le temps que je rêve d'aller au Vietnam ! J'ai les billets d'avion pour HCM. Nous sommes 2. Arrivée le 25/04 vers 17h et départ le 13/05 vers 21h
Et c'est tout. Donc je navigue sur le forum pour avoir un max d'infos. Merci à tous ceux qui se donnent la peine de partager leurs "trucs".
J'aimerais optimiser mon voyage sans pour cela le transformer en marathon style "j'ai tout vu". Donc j'ai besoin de votre aide. Que faut-il absolument voir ? hôtel ou B&B ? Dollars ou euro ?? train, bus, bateau ou avion ?
Merci
Je compléte : je viens de regarder le site de http://www.pacificairlines.com.vn. Le voyage HCM/Hanoi coute 900000 VND et celui entre HCM et Hué coute 600000 VND On était plutôt pour le train mais vu les prix de l'avion.....
Avis sur itinéraire au Québec avec nos trois enfants English translation pending
Bonjour,
Nous serons au Québec cet été du 24 juillet au 17 aout avec nos 3 enfants (13, 11 et 4 ans) en vadrouille avec voiture. On passe 3 jours à Montréal. Avant de séjourner à Québec (nous avons réserver au palace Royal hotel jaro, intéressant pour leur chambre familiale et l'emplacement, on espère en tout cas!) on voudrait se poser 3 nuits au Mont Tremblant. Nous sommes à l'écoute d'adresse et d'idée sympas sur ce coin là. On poursuit après sur le lac Saint jean et Saint félicien (on a vu un gîte sympa à Metabetchouan) puis Sainte Rose du Nord (on est là preneur d'une bonne adresse) puis les Escoumins (on s'interroge avec la petite de 4 ans sur la meilleurs solution pour tenter de voir les baleines) puis Baie de saint Paul ( on est en recherce d'adresse aussi) puis Val Cartier ( on se dit que ça peut être agréable pour les enfants, on sera ravi d'avoir votre avis!), Pour finir 2 nuits à Montréal avant le retour sur Lyon. est-ce que ça vous parait un itinéraire avec nos 3 bambins? On vous remercie d'avance pour les bonnes adresses qui pourront rendre notre séjour encore plus extra. On se réjouit tous les 5 de vos réponses!
bonne journée!
Arte va diffuser un téléfilm sur la Thaïlande English translation pending
Même Arte s'y mets, tous est bon pour faire pêter l'audimat:
Le titre du chef d'oeuvre: Lady bar,
résumé:
Jean s'est mis au golf le jour où sa femme, Caroline, s'est trouvé un amant. Cela fait trois ans qu'il joue et deux ans qu'elle l'a quitté. Il se remet difficilement de cette séparation. Pour lui changer les idées, son ami Polo le traîne en Thaïlande. Mari infidèle rodé au tourisme sexuel, celui-ci pousse Jean à l'accompagner dans un bar à hôtesses de Bangkok. Réticent, Jean trouve dégradant de payer pour faire l'amour, esseulé, il fait la connaissance de Pat, une belle «lady bar»..
snif snif snif 🙁🙁🙁🙁
snif snif snif 🙁🙁🙁🙁
Married to a Cuban and living in Cuba
Hi everyone,
I’d love to hear your thoughts and experiences about marrying a Cuban and moving to Cuba (not the other way around!). Yes, some of us actually *want* to stay on the island! Is it possible to work there without too much hassle, or is it really complicated?
Thanks in advance!
I’d love to hear your thoughts and experiences about marrying a Cuban and moving to Cuba (not the other way around!). Yes, some of us actually *want* to stay on the island! Is it possible to work there without too much hassle, or is it really complicated?
Thanks in advance!
Des photos à la pelle (la suite) English translation pending
Bonjour à tous,
La discussion précédente ayant franchi la barre fatidique des 500 messages, je remets ici les photos du lieu "mystérieux"...
Le pays et la ville ont été trouvés : Grèce et Athènes.
Reste à trouver quoi à Athènes...
La discussion précédente ayant franchi la barre fatidique des 500 messages, je remets ici les photos du lieu "mystérieux"...
Le pays et la ville ont été trouvés : Grèce et Athènes.
Reste à trouver quoi à Athènes...
Hôtel Neptune Paradise, climat en juillet et visite des villages locaux? English translation pending
Bonjour à vous, amis voyageurs!!!
Je souhaite partir au Kenya vers le 14 juillet 2007.Est ce une période ensoleillée ou pluvieuse à ce moment de l'année sur la côte sud de Mombasa? Nous serons 2 adultes et 2 petits gars de 10 et 9 ans! Je pense réserver au Neptune Paradise aprés un safari de quelques jours:nous logerons à 4 dans la chambre .De ce fait faut-il prendre une chambre standard ou supérieure ?Côté village ou côté paradise? De plus est-il possible de partir visiter Mombasa et des villages locaux au départ de l'hôtel, sachant qu'avec des enfants un minimum d'organisation est necessaire pour la sécurité!!!
Merçi de vos réponses et conseils!!!
Je souhaite partir au Kenya vers le 14 juillet 2007.Est ce une période ensoleillée ou pluvieuse à ce moment de l'année sur la côte sud de Mombasa? Nous serons 2 adultes et 2 petits gars de 10 et 9 ans! Je pense réserver au Neptune Paradise aprés un safari de quelques jours:nous logerons à 4 dans la chambre .De ce fait faut-il prendre une chambre standard ou supérieure ?Côté village ou côté paradise? De plus est-il possible de partir visiter Mombasa et des villages locaux au départ de l'hôtel, sachant qu'avec des enfants un minimum d'organisation est necessaire pour la sécurité!!!
Merçi de vos réponses et conseils!!!
Le Cap Nord à vélo English translation pending
Bonjour à tous: qques chtites questions pour ceux qui ont fait le cap nord à vélo
Nous voudrions savoir la distance moyenne entre Oslo et le Cap Nord, avant de trouver une carte correcte, et le temps que cela vous a pris. En effet, nous recherchons les aéroports les plus proches (et facilement utilisables) du Cap car nous pensons qu'elle est un peu grande pour trois semaines. Nous sommes deux francs camarades de jeu ayant l'habitude de prendre les plus petits chemins possibles à vélo, et dans les discussions que j'ai vu, on a bcp citer la route N je n'sais quoi y allant directement.
Donc à ceux qui ont compris le message, parce que je suis un peu crevé et j'ai du mal à m'exprimer, un gros merci d'avance !!!!
Nous voudrions savoir la distance moyenne entre Oslo et le Cap Nord, avant de trouver une carte correcte, et le temps que cela vous a pris. En effet, nous recherchons les aéroports les plus proches (et facilement utilisables) du Cap car nous pensons qu'elle est un peu grande pour trois semaines. Nous sommes deux francs camarades de jeu ayant l'habitude de prendre les plus petits chemins possibles à vélo, et dans les discussions que j'ai vu, on a bcp citer la route N je n'sais quoi y allant directement.
Donc à ceux qui ont compris le message, parce que je suis un peu crevé et j'ai du mal à m'exprimer, un gros merci d'avance !!!!
Choisir le nord ou le sud pour s'installer en République Dominicaine? English translation pending
Bonjour,
J'ai lu a peu près tout ce qui se disait concernant ceux qui veulent faire le grand saut en RD! Je sais que c'est une île magnifique pour y avoir séjourné quelques fois. Mais moi ce que je j'aimerais savoir, c'est d'avoir l'opinion de ceux qui L'ONT FAIT(le grand saut)! Si vous faites partie de ce groupe, ce serait intéressant de connaître vos expériences.
Moi, je suis à la recherche d'un petit commerce saisonnier dans le domaine touristique dans les Antilles. Je me suis aperçue qu'en RD, c'est beaucoup moins cher pour l'achat d'une propriété ou d'un commerce que partout ailleurs dans les Caraîbes (Guadeloupe, Martinique, St-Martin, Costa Rica, Ste-Lucie, Dominique, etc.)... allez savoir pourquoi...Y a sûrement une raison. Est-ce que le climat écomique et sociale serait instable? Pour les québécois qui veulent s'établir que 6 mois par année, est-ce possible d'acheter un commerce et de le faire rouler que 6 mois? Y a-t-il danger de vandalisme ou autre pendant nos absences? Faut-il engager du personnel à l'année pour surveiller commerce et propriété pendant nos absences? Plus j'avance dans mes recherches, plus je me pose des questions. Si qq'un peut m'aider, cela faciliterait sûrement mes démarches. Tous vos commentaires seront les bienvenus pour moi. Merci et ciao!
Hôtel Royal Decameron Salinitas (El Salvador) English translation pending
Bonjour, qui connait ROYAL DECAMERON SALINITAS a El Salvator.Je crois que c`est un nouvel hôtel !
Qui peut m `éclairer ? merci d`avance bye bye Stessy
« Boxer, c’est être un bon bouddhiste », entretien avec Stéphane Rennesson English translation pending
Entretien avec Stéphane Rennesson, anthropologue
« Boxer, c’est être un bon bouddhiste »
A tous ceux qui pensent que la boxe thaïlandaise (muay thai) n’est qu’un sport de brutes, l’anthropologue Stéphane Rennesson va faire changer d’avis...un peu. Il nous livre les découvertes auxquelles l’ont mené ses recherches sur les rapports entre bouddhisme et boxe. Eclairage sur un sport somme toute mal connu.
: Pourquoi avez-vous choisi la boxe thaïlandaise comme sujet d’étude ?
Stéphane Rennesson : Jusqu’à présent, les commentateurs de la Thaïlande ont presque toujours éludé la violence présente sous de nombreuses formes dans la société locale. Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Ces jeunes ont entre 7 et 18 ans. On trouve le meilleur boxeur du nord-est dans la catégories des moins de 28 kg (2e en partant de la droite). Il a plus de 100 combats à son actif. Et une jeune fille (à gauche) qui a déjà disputé 5 combats. © Stéphane Rennesson, 2000.
Après avoir passé trois ans en Thaïlande, j’ai été stupéfait de l’engouement pour la boxe thaï, violente, au moins en apparence. La problématique de ma thèse s’appuie sur ce faux paradoxe : un sport violent dans un pays bouddhiste, donc à priori non-violent. J’ai assisté à des combats hors de Bangkok : les gens montrent une incroyable frénésie. Une manifestation extrême de sentiments qui contraste avec leur comportement en société : les Thaïs ont plutôt tendance à éviter les confrontations et à ne pas trop manifester leurs sentiments : L’esprit bouddhiste et la pratique de la boxe thaï sont vraiment conciliables ?
Stéphane Rennesson : Absolument ! Le principe de la boxe thaï n’est pas seulement de détruire son adversaire, contrairement à ce qu’on pourrait croire. Le combat doit être aussi l’occasion pour le boxeur d’acquérir, de montrer et de mettre en pratique ses valeurs morales. Ainsi le bouddhisme theravada apporte des idées de contrôle de soi qui s’accordent bien avec la pratique du boxeur. En résumé, boxer c’est aussi être un bon bouddhiste. Il faut éviter de montrer ses émotions : douleur, fatigue, agressivité, haine, vengeance...des critères primordiaux aux yeux des arbitres. On dit de quelqu’un qui parle ou se comporte mal qu’il « a un cœur chaud » (jai ron). A l’inverse, le boxeur doit conserver un « cœur froid » (jai yen). La boxe thaï participe de cet effort pour faire fleurir le bouddhisme.
: Sans perdre de vue l’aspect moral, quel est donc le but du combat ?
Stéphane Rennesson : Pour prendre l’avantage, le combattant doit faire perdre la « forme » à son adversaire. Ce qu’on appelle la « face » (la fierté, l’honneur, le respect) dans la vie courante, on appelle ça la « forme » sur le ring. Conserver la « forme » (raksa rup) et la faire perdre à l’autre. C’est la base de la boxe thaï.
: Qu’est-ce que perdre la « forme » ?
Stéphane Rennesson : Montrer ses faiblesses. Si un boxeur fait tomber l’autre, c’est la preuve que ce dernier n’a plus la force de tenir. La boxe thaï est autant un sport d’attente et de réponse que d’attaque.
: Comment cette tactique est mise en pratique ?
Stéphane Rennesson : La posture idéale du boxeur, celui qui veut être sûr de garder la « forme », est de se tenir le plus verticalement possible, dans la position idéale d’attaque comme de défense, qui offrent le plus grand choix possible de stratégies. Si un boxeur adopte une position « tordue », non seulement il ne peut réagir aussi vite qu’il voudrait mais en plus ses muscles et ses tendons sont détendus. Une posture de faiblesse qu’attend l’adversaire pour taper. A cet instant, il est sûr de l’efficacité de ses coups. Et donc d’affaiblir l’autre boxeur.
: Comment se planifie cette offensive ?
Stéphane Rennesson : Le boxeur commence par donner des coups de pied bas (low kicks) pour « percer le pneu » (jen yan), autrement dit pour saper le capital physique du combattant. Entendons-nous bien ! Il cherche à affaiblir, pas à mettre forcément son adversaire K.O. Et puis, les spectateurs thaïs sont tellement friands de paris qu’ils préfèrent que le plaisir dure ! Par ailleurs, les Thaïlandais rappellent cette rareté des K.O. pour se faire mousser aux yeux des occidentaux : « Nous sommes de bons bouddhistes, nous ne cherchons pas le K.O., nous faisons preuve de compassion »
: Comment la violence est-elle légitimée ?
Stéphane Rennesson : Tout d’abord par une série d’interdits qui sont les règles. Le boxeur apprend d’abord qu’il ne doit pas mettre de coups de tête, pas mordre, pas frapper à terre, pas taper les parties génitales. Il ne peut pas utiliser de prises de judo, il peut seulement saisir au-dessus de la taille, s’il veut jeter son adversaire au sol. Cette règle vise à démarquer la boxe thaï des autres arts martiaux. Tout ce qui se passe sur un ring ne pose aucun problème : moralement, la boxe thaï n’est pas violente car les boxeurs sont des gentlemen !
: C’est à dire ?
Stéphane Rennesson : Ils ne se considèrent pas comme des pugilistes de rue ou de vulgaires gangsters. Ils pratiquent respectueusement un art de défense nationale (sinlapa pongkantua haeng chat). La pratique de la boxe thaï s’apparente à un acte à la connotation nationaliste importante. En effet, elle est considérée comme un héritage national (moradok). La légitimation de sa violence utilise les mêmes ficelles que celle de la défense de la nation.
: On a du mal à voir le rapport entre boxe et défense nationale.
Stéphane Rennesson : Au contraire ! Dans les ouvrages scolaires, on rabâche aux jeunes Thaïs que les fondateurs du royaume étaient férus de boxe thaï. Les héros de la boxe thaï sont tous soit des rois soit des guerriers à leur solde qui ont bouté les Birmans hors de Thaïlande : Nai Khanom Tom, Phra Jao Seua, Phya Phijai Daphak... Ces personnages illustres sont attachés à la défense du territoire national.
: Cet aspect subsiste encore aujourd’hui ?
Stéphane Rennesson : Oui. Notamment durant le rituel qui précède le combat. Le boxeur rend hommage à son maître (wai kru) avant d’effectuer une danse (ram wai). Cet hommage s’étend au maître de son maître, etc. Mais aussi à ses parents, à ses aînés et par extension au roi. Donc boxer, c’est se placer dans un système de relations hiérarchique pyramidal à la dimension nationale explicite. La boxe relie les trois piliers de la Thaïlande (le roi, la communauté des moines bouddhistes et la nation).
: D’autres éléments légitiment cette violence ?
Stéphane Rennesson : L’aspect artistique, avec la présence de la musique. Il y a quatre instruments de musique : deux percussions (khong), une sorte de flute (phijawa) et des cymbales (ching). C’est donc à la fois un sport et un art. Les Thaïlandais insistent beaucoup là dessus.
: Depuis quand est-ce un sport ?
Stéphane Rennesson : La boxe thaï s’est développée parallèlement à la boxe anglaise. Les règles de Queensbury (à l’origine de la boxe anglaise moderne) sont établies à la fin du XIXe siècle, celles de la boxe thaï commencent vers 1920 à ressembler à celles appliquées de manière internationale : un ring fermé, des rounds, un temps limité, les points, les gants.
: Boxaient-ils avant cela poings nus ?
Stéphane Rennesson : Parfois, ils s’enroulaient les poings avec des cordes de chanvre qu’ils trempaient dans la colle de riz pour les rendre dures et abrasives. Certains combats s’arrêtaient à la première effusion de sang. Ils ne trempaient probablement pas les poings dans du verre pilé comme on a pu le voir dans certains films ou alors à de très rares occasions... Figure de Muay Boran Figure de Muay Boran Une parade (hak kuu erawan) de muay boran, un art martial qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Il a largement été utilisé dans le film Ong Bak.
: En parlant de cinéma, qu’avez-vous pensé du film thaï Ong Bak ? (Sujet du film : Un jeune provincial utilise un art martial thaï ancien pour déjouer un trafic de statues de Bouddha)
Stéphane Rennesson : L’aspect intéressant du film est qu’il montre une revanche sur la vie. Il faut savoir que les boxeurs contemporains sont soit des ouvriers agricoles soit des paysans. Leurs victoires leur apportent un certain prestige localement. Cela leur permet de renverser dans une certaine mesure les discriminations dont ils font l’objet de la part de la population de la capitale aisée fortement sinisée qui détiennent la clef des médias. L’histoire du jeune héros, Ting qui va récupérer la statue du bouddha protecteur du village, Ong Bak, volée par des maffieux de la capitale, est l’occasion de faire valoir les Issanes (les habitants du nord-est du pays) comme les meilleurs représentants des valeurs thaï, qui n’existeraient plus dans la capitale en voie de modernisation accélérée.
: Et que vaut ce film du point de vue sportif ?
Stéphane Rennesson : C’est tout sauf de la boxe thaï moderne. Cela ressemble essentiellement au muay boran qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Le style pugilistique dans le film fait également des emprunts aux arts martiaux chinois, au panjak silat à la capoeira, cet art du combat brésilien. Ces arts martiaux sont actuellement davantage axés sur le style que sur le contact. Le muay boran a sûrement été retenu dans Ong Bak pour sa beauté chorégraphique.
: On ne retrouve pas cette élégance dans la boxe thaï actuelle ?
Stéphane Rennesson : Il existe une centaine de coups en boxe thaï, en ce qui concerne la forme martiale plusieurs fois centenaire. Combien en utilise t-on aujourd’hui sur un ring ? A peine une quinzaine. Simplement par peur de perdre la « forme », les boxeurs ne tentent pas les mouvements plus difficiles. Maintenant, ils se cristallisent sur les mouvements les plus performants. La boxe thaï d’aujourd’hui est un sport moderne, d’ailleurs ce mot n’a que quelques dizaines d’années. C’est dommage, cela dénature un peu le muay thaï qui est, au départ, un véritable art martial.
: Il n’en existe plus de dignes héritiers ?
Stéphane Rennesson : Aujourd’hui il reste un institut Phutai Sawan à côté de Bangkok, qui est une véritable école de muay thai d’Ayyuthaya. On y apprend également le maniement d’armes de guerre telles que des épées, des piques ou des lances.
: Quelle est la signification exacte de muay thai ?
Stéphane Rennesson : Muay signifie « rassembler », « ramener », « fermer le poing ». C’est aussi le nom du ruban qui ramène les cheveux en chignon au sommet du crâne. En boxe, c’est fermer son corps pour le rendre solide. Des talismans complètent cette idée de fermeture : l’anneau autour de la tête (mongkon) que portent les boxeurs avant le début du combat et celui autour du bras (prajiat). À ces précautions magico-religieuses s’ajoute un rituel avant le combat : ils s’excusent d’abord auprès de la déesse de la terre, du bruit qu’ils vont faire. Ensuite, les boxeurs passent au-dessus des cordes, pas entre, ça porte malheur. Puis ils exécutent le waikru et le ram wai.
: Et que signifie le mot thai ?
Stéphane Rennesson : C’est « être libre ». Car les Thaïlandais soumettaient les autres populations comme esclaves. On retrouve dans cette appellation de la boxe une nouvelle référence à l’idéologie de l’indépendance de la Thaïlande.
: Existe t-il un championnat en Thaïlande ?
Stéphane Rennesson : Il n’y a pas de championnat officiel. Les premières fédérations nationales sont apparues à la fin des années 1980, elles ont eu beaucoup de mal à asseoir leur légitimité. Le centre pugilistique est à Bangkok avec les stades de Lumpini et de Rajadamnoen. Au sud de la capitale, il y a aussi le Om Noi, Chong 7 la meilleure promotion de boxe à la télévision, l’Emporium, le Samrong, etc. Qui tient ces pôles de la boxe ? L’armée, la police et quelques groupes bancaires chinois de la capitale. Tous les milieux du business investissent de l’argent dans la boxe, et les alliances changent souvent.
: Comment s’opère le lien entre Bangkok et l’extérieur ?
Stéphane Rennesson : Il y a une trentaine de chefs de camp à Bangkok. Ces camps sont des réceptacles de boxeurs de province : leurs chefs ont notamment des relations avec les chefs de camp de province. Ils ont ainsi des réseaux qui convergent vers la capitale. Lors des compétitions, les promoteurs avec les chefs de camp composent les combats de boxeurs peu connus au dernier moment, les combats entre grands noms sont constitués à l’avance. Il y a un peu tout le temps des petites compétitions dans le sud et dans le nord-est, les deux grandes régions de la boxe.
: Des championnats ?
Stéphane Rennesson : Pas vraiment. En fait, les gamins commencent à boxer à partir de 7-8 ans dans des compétitions organisées par des figures locales (policiers, militaires, businessmen) qui veulent promouvoir leurs intérêts. Il y a des compétitions toute l’année, notamment à l’occasion de quelques fêtes. Par exemple, dans la seule province de Khon Kaen de mars à juin, saison sèche et période où se concentre une grande part des réjouissances villageoises, il y a presque une compétition par jour ! Pendant la période de retraite des moines, de juillet à septembre, il y en a moins car le moment invite plus à la piété religieuse qu’au divertissement et le calendrier agricole fait que les enfants sont réquisitionnés pour aller repiquer puis surveiller le riz.
: Ce sont des compétitions en tant que telles ?
Stéphane Rennesson : Souvent la boxe fait partie de la fête au même titre que le likay (sorte de théâtre chanté) et autres spectacles, que le notable finance pour « se faire un nom » (pai ha cheu). Les hommes des environs, entraînés ou non peuvent se défier virilement sur le ring pour le plus grand plaisir des spectateurs. Il suffit de s’entendre avec les promoteurs dès la matinée de pesée durant laquelle sont composés les combats. Il existe par ailleurs des manifestations de boxe hors cadre festif traditionnel. Ces programmes, contrairement à ceux que nous venons d’évoquer, ne mettent en compétition que des boxeurs professionnels, c’est-à-dire qui s’entraînent régulièrement dans un camp.
: Il y a de grands stades hors de Bangkok ?
Stéphane Rennesson : Oui, dans le Nord-Est par exemple, il existe des stades permanents à Buriram, Roi Et, Maha Sarakham, Kalasin, Yasothon notamment. Ils sont sponsorisés par des businessmen locaux. Quand un champion d’un de ces stades de province se fait connaître, on le contacte pour qu’il passe à Bangkok. Tout est assez informel. Un jeune boxeur prometteur peut être racheté par un camp de la capitale. En résumé, la logique commerciale a son importance dans le fonctionnement des réseaux.
: Vraiment ?
Stéphane Rennesson : Les meilleurs boxeurs ne sont pas ceux qui passent à la TV. Ceux-là viennent surtout pour se faire connaître. La vraie boxe se fait entre connaisseurs, loin des caméras au Lumpini, au Rajadamnoen mais aussi à Chiang Mai, Chonburi ou Nakhon Sri Thammarat entre autres.
: Comment sont organisées les compétitions et comment se font les classements au plus haut niveau ?
Stéphane Rennesson : C’est le bazar organisé le plus total dans le monde de la promotion. Chaque stade à son classement. Si un promoteur est fâché avec un autre, il peut refuser que son n°1 (dans le classement des différentes catégories de poids d’un stade donné) et le n°4 d’un autre se rencontrent. Par ailleurs une règle (écrite seulement depuis 2 ou 3 ans) interdit à un boxeur d’en combattre un autre de la même filière ou du même camp. La justification ? Quand un boxeur connaît son adversaire, il n’a pas envie de le taper. Plus prosaïquement, c’est l’intérêt commercial qui prévaut. Le critère de base : il ne faut pas que deux gosses aient été entraînés ensemble, le spectacle est moins prenant pour les spectateurs. Cela entraîne toujours des controverses : deux boxeurs qui viennent du même village, du même camp, peuvent être accusés de ne pas vraiment vouloir se taper.
: Y a-t-il toujours des litiges sur le verdict de l’arbitre ?
Stéphane Rennesson : En tout cas, ces verdicts ne font jamais vraiment l’objet d’un consensus de l’ensemble du monde de la promotion. Mais surtout, sur ces critères des promoteurs peuvent émettre des refus sur des combats entre boxeurs pour éviter une probable défaite de leur poulain ou au contraire pour éviter de favoriser celui d’un promoteur adverse. Il existe relativement peu de compétitions entre les meilleurs boxeurs des différents grands stades. Le classement supra-stades, national donc souffre des même ambiguïtés avec encore plus d’évidence. Toujours est-il, tous les boxeurs, aussi bons soient-ils, ne peuvent pas tous potentiellement se rencontrer pour se disputer les premières places. Difficile dans ces cas là d’établir des classements sportifs et rationnels. Les tentatives de formalisation récentes continuent à se heurter aux habitudes clientélistes.
: Les Thaïs ne cherchent-ils pas à imposer le muay thai aux Jeux Olympiques ?
Stéphane Rennesson : Si ! Ca serait le moyen pour le pays d’accéder à une reconnaissance internationale tant désirée. Le but minimum : faire passer la boxe thaï amateur en démonstration aux J.O. comme l’est le panjak silat. Les Thaïlandais ont mis leurs généraux sur le coup : l’antenne thaï du Comité International Olympique est située dans les locaux de l’armée de terre. Il y a un département spécifique avec un général dont le seul travail est de faire entrer la boxe thaï au CIO !
: Quel est le rapport entre les religieux et la boxe thaï ?
Stéphane Rennesson : Dans les discours, on m’a dit que jadis les formateurs de boxe thaï étaient des moines. Notamment dans le sud, à Surat Thani, à Chai Ya, deux ou trois moines se sont succédés à la tête d’un camp de boxe, dont au moins un avait des compétences pugilistiques. Dans le nord-est, toutes les transmissions de savoirs se faisaient dans les temples bouddhistes, on peut imaginer qu’ils enseignaient aussi la boxe. Il est possible qu’ils l’aient transmis à des laïcs. Les hommes se formaient comme ça, dans les monastères : savoirs ésotériques et techniques.
: Et aux yeux de la loi ?
Stéphane Rennesson : Au début du siècle, par le Sangha Act (1905), le roi a édicté que les moines ne devaient plus avoir des activités qui ne sont pas directement liées à leur vocation religieuse. Ainsi les moines ne devaient plus s’adonner à des pratiques violentes : c’était aussi un gage de civilisation par rapport aux colonisateurs (France, Royaume-Uni) qui menaçaient alors l’indépendance du royaume. La sportivisation de la boxe thaï a aussi participé de cet effort. Aujourd’hui on dit que les moines n’ont rien à voir avec la boxe. Dans la pratique, ils créent parfois des camps de boxe. Il arrive même que ces propriétaires de camp participent plus ou moins à l’entraînement : certains d’entre eux ont un passé de boxeur avant d’être entré dans les ordres. Beaucoup de compétitions locales se déroulent dans l’enceinte des pagodes. Difficile dans ce cas de demander aux moines de ne pas profiter du spectacle, même de loin !
: Quelle a été votre méthode pour enquêter dans le monde de la boxe thaï ?
Stéphane Rennesson : J’ai fait le même chemin que les boxeurs thaï. Par relation, j’ai trouvé un camp de campagne, qui comptait à peine treize boxeurs. Une petite structure qui commençait tout juste. De là, j’ai abouti à Bangkok. Je suis passé dans deux camps intermédiaires. J’ai suivi la même voie que les boxeurs...
: C’est-à-dire ?
Stéphane Rennesson : J’ai vécu avec les boxeurs en m’entraînant avec eux. Mon maître de boxe m’a vu arriver, bien propre sur moi, avec mon calepin. Il m’a demandé si je comptais comprendre la boxe thaï en posant des questions et en prenant des photos. Malgré ma réponse affirmative, il m’a dit de revenir le lendemain avec un short...et c’était parti : je suis devenu boxeur ! J’ai gravi les échelons jusqu’à devenir aide-entraîneur. Je me suis ensuite impliqué dans la promotion, l’organisation et le travail d’intermédiaire.
: Vous êtes devenu un véritable spécialiste !
Stéphane Rennesson : Vous ne croyez pas si bien dire. Comme j’allais dans beaucoup de camps, je faisais le tour de la région, et les responsables de camp se sont rendus compte que je connaissais plus de boxeurs qu’eux : j’ai parfois aidé des promoteurs de soirées en province pour l’organisation sportive. Et enfin, j’ai un peu fait le parieur. J’ai tâté de tous les aspects de la boxe thaï.
: Pourquoi avez-vous choisi la boxe thaïlandaise comme sujet d’étude ?
Stéphane Rennesson : Jusqu’à présent, les commentateurs de la Thaïlande ont presque toujours éludé la violence présente sous de nombreuses formes dans la société locale. Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Ces jeunes ont entre 7 et 18 ans. On trouve le meilleur boxeur du nord-est dans la catégories des moins de 28 kg (2e en partant de la droite). Il a plus de 100 combats à son actif. Et une jeune fille (à gauche) qui a déjà disputé 5 combats. © Stéphane Rennesson, 2000.
Après avoir passé trois ans en Thaïlande, j’ai été stupéfait de l’engouement pour la boxe thaï, violente, au moins en apparence. La problématique de ma thèse s’appuie sur ce faux paradoxe : un sport violent dans un pays bouddhiste, donc à priori non-violent. J’ai assisté à des combats hors de Bangkok : les gens montrent une incroyable frénésie. Une manifestation extrême de sentiments qui contraste avec leur comportement en société : les Thaïs ont plutôt tendance à éviter les confrontations et à ne pas trop manifester leurs sentiments : L’esprit bouddhiste et la pratique de la boxe thaï sont vraiment conciliables ?
Stéphane Rennesson : Absolument ! Le principe de la boxe thaï n’est pas seulement de détruire son adversaire, contrairement à ce qu’on pourrait croire. Le combat doit être aussi l’occasion pour le boxeur d’acquérir, de montrer et de mettre en pratique ses valeurs morales. Ainsi le bouddhisme theravada apporte des idées de contrôle de soi qui s’accordent bien avec la pratique du boxeur. En résumé, boxer c’est aussi être un bon bouddhiste. Il faut éviter de montrer ses émotions : douleur, fatigue, agressivité, haine, vengeance...des critères primordiaux aux yeux des arbitres. On dit de quelqu’un qui parle ou se comporte mal qu’il « a un cœur chaud » (jai ron). A l’inverse, le boxeur doit conserver un « cœur froid » (jai yen). La boxe thaï participe de cet effort pour faire fleurir le bouddhisme.
: Sans perdre de vue l’aspect moral, quel est donc le but du combat ?
Stéphane Rennesson : Pour prendre l’avantage, le combattant doit faire perdre la « forme » à son adversaire. Ce qu’on appelle la « face » (la fierté, l’honneur, le respect) dans la vie courante, on appelle ça la « forme » sur le ring. Conserver la « forme » (raksa rup) et la faire perdre à l’autre. C’est la base de la boxe thaï.
: Qu’est-ce que perdre la « forme » ?
Stéphane Rennesson : Montrer ses faiblesses. Si un boxeur fait tomber l’autre, c’est la preuve que ce dernier n’a plus la force de tenir. La boxe thaï est autant un sport d’attente et de réponse que d’attaque.
: Comment cette tactique est mise en pratique ?
Stéphane Rennesson : La posture idéale du boxeur, celui qui veut être sûr de garder la « forme », est de se tenir le plus verticalement possible, dans la position idéale d’attaque comme de défense, qui offrent le plus grand choix possible de stratégies. Si un boxeur adopte une position « tordue », non seulement il ne peut réagir aussi vite qu’il voudrait mais en plus ses muscles et ses tendons sont détendus. Une posture de faiblesse qu’attend l’adversaire pour taper. A cet instant, il est sûr de l’efficacité de ses coups. Et donc d’affaiblir l’autre boxeur.
: Comment se planifie cette offensive ?
Stéphane Rennesson : Le boxeur commence par donner des coups de pied bas (low kicks) pour « percer le pneu » (jen yan), autrement dit pour saper le capital physique du combattant. Entendons-nous bien ! Il cherche à affaiblir, pas à mettre forcément son adversaire K.O. Et puis, les spectateurs thaïs sont tellement friands de paris qu’ils préfèrent que le plaisir dure ! Par ailleurs, les Thaïlandais rappellent cette rareté des K.O. pour se faire mousser aux yeux des occidentaux : « Nous sommes de bons bouddhistes, nous ne cherchons pas le K.O., nous faisons preuve de compassion »
: Comment la violence est-elle légitimée ?
Stéphane Rennesson : Tout d’abord par une série d’interdits qui sont les règles. Le boxeur apprend d’abord qu’il ne doit pas mettre de coups de tête, pas mordre, pas frapper à terre, pas taper les parties génitales. Il ne peut pas utiliser de prises de judo, il peut seulement saisir au-dessus de la taille, s’il veut jeter son adversaire au sol. Cette règle vise à démarquer la boxe thaï des autres arts martiaux. Tout ce qui se passe sur un ring ne pose aucun problème : moralement, la boxe thaï n’est pas violente car les boxeurs sont des gentlemen !
: C’est à dire ?
Stéphane Rennesson : Ils ne se considèrent pas comme des pugilistes de rue ou de vulgaires gangsters. Ils pratiquent respectueusement un art de défense nationale (sinlapa pongkantua haeng chat). La pratique de la boxe thaï s’apparente à un acte à la connotation nationaliste importante. En effet, elle est considérée comme un héritage national (moradok). La légitimation de sa violence utilise les mêmes ficelles que celle de la défense de la nation.
: On a du mal à voir le rapport entre boxe et défense nationale.
Stéphane Rennesson : Au contraire ! Dans les ouvrages scolaires, on rabâche aux jeunes Thaïs que les fondateurs du royaume étaient férus de boxe thaï. Les héros de la boxe thaï sont tous soit des rois soit des guerriers à leur solde qui ont bouté les Birmans hors de Thaïlande : Nai Khanom Tom, Phra Jao Seua, Phya Phijai Daphak... Ces personnages illustres sont attachés à la défense du territoire national.
: Cet aspect subsiste encore aujourd’hui ?
Stéphane Rennesson : Oui. Notamment durant le rituel qui précède le combat. Le boxeur rend hommage à son maître (wai kru) avant d’effectuer une danse (ram wai). Cet hommage s’étend au maître de son maître, etc. Mais aussi à ses parents, à ses aînés et par extension au roi. Donc boxer, c’est se placer dans un système de relations hiérarchique pyramidal à la dimension nationale explicite. La boxe relie les trois piliers de la Thaïlande (le roi, la communauté des moines bouddhistes et la nation).
: D’autres éléments légitiment cette violence ?
Stéphane Rennesson : L’aspect artistique, avec la présence de la musique. Il y a quatre instruments de musique : deux percussions (khong), une sorte de flute (phijawa) et des cymbales (ching). C’est donc à la fois un sport et un art. Les Thaïlandais insistent beaucoup là dessus.
: Depuis quand est-ce un sport ?
Stéphane Rennesson : La boxe thaï s’est développée parallèlement à la boxe anglaise. Les règles de Queensbury (à l’origine de la boxe anglaise moderne) sont établies à la fin du XIXe siècle, celles de la boxe thaï commencent vers 1920 à ressembler à celles appliquées de manière internationale : un ring fermé, des rounds, un temps limité, les points, les gants.
: Boxaient-ils avant cela poings nus ?
Stéphane Rennesson : Parfois, ils s’enroulaient les poings avec des cordes de chanvre qu’ils trempaient dans la colle de riz pour les rendre dures et abrasives. Certains combats s’arrêtaient à la première effusion de sang. Ils ne trempaient probablement pas les poings dans du verre pilé comme on a pu le voir dans certains films ou alors à de très rares occasions... Figure de Muay Boran Figure de Muay Boran Une parade (hak kuu erawan) de muay boran, un art martial qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Il a largement été utilisé dans le film Ong Bak.
: En parlant de cinéma, qu’avez-vous pensé du film thaï Ong Bak ? (Sujet du film : Un jeune provincial utilise un art martial thaï ancien pour déjouer un trafic de statues de Bouddha)
Stéphane Rennesson : L’aspect intéressant du film est qu’il montre une revanche sur la vie. Il faut savoir que les boxeurs contemporains sont soit des ouvriers agricoles soit des paysans. Leurs victoires leur apportent un certain prestige localement. Cela leur permet de renverser dans une certaine mesure les discriminations dont ils font l’objet de la part de la population de la capitale aisée fortement sinisée qui détiennent la clef des médias. L’histoire du jeune héros, Ting qui va récupérer la statue du bouddha protecteur du village, Ong Bak, volée par des maffieux de la capitale, est l’occasion de faire valoir les Issanes (les habitants du nord-est du pays) comme les meilleurs représentants des valeurs thaï, qui n’existeraient plus dans la capitale en voie de modernisation accélérée.
: Et que vaut ce film du point de vue sportif ?
Stéphane Rennesson : C’est tout sauf de la boxe thaï moderne. Cela ressemble essentiellement au muay boran qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Le style pugilistique dans le film fait également des emprunts aux arts martiaux chinois, au panjak silat à la capoeira, cet art du combat brésilien. Ces arts martiaux sont actuellement davantage axés sur le style que sur le contact. Le muay boran a sûrement été retenu dans Ong Bak pour sa beauté chorégraphique.
: On ne retrouve pas cette élégance dans la boxe thaï actuelle ?
Stéphane Rennesson : Il existe une centaine de coups en boxe thaï, en ce qui concerne la forme martiale plusieurs fois centenaire. Combien en utilise t-on aujourd’hui sur un ring ? A peine une quinzaine. Simplement par peur de perdre la « forme », les boxeurs ne tentent pas les mouvements plus difficiles. Maintenant, ils se cristallisent sur les mouvements les plus performants. La boxe thaï d’aujourd’hui est un sport moderne, d’ailleurs ce mot n’a que quelques dizaines d’années. C’est dommage, cela dénature un peu le muay thaï qui est, au départ, un véritable art martial.
: Il n’en existe plus de dignes héritiers ?
Stéphane Rennesson : Aujourd’hui il reste un institut Phutai Sawan à côté de Bangkok, qui est une véritable école de muay thai d’Ayyuthaya. On y apprend également le maniement d’armes de guerre telles que des épées, des piques ou des lances.
: Quelle est la signification exacte de muay thai ?
Stéphane Rennesson : Muay signifie « rassembler », « ramener », « fermer le poing ». C’est aussi le nom du ruban qui ramène les cheveux en chignon au sommet du crâne. En boxe, c’est fermer son corps pour le rendre solide. Des talismans complètent cette idée de fermeture : l’anneau autour de la tête (mongkon) que portent les boxeurs avant le début du combat et celui autour du bras (prajiat). À ces précautions magico-religieuses s’ajoute un rituel avant le combat : ils s’excusent d’abord auprès de la déesse de la terre, du bruit qu’ils vont faire. Ensuite, les boxeurs passent au-dessus des cordes, pas entre, ça porte malheur. Puis ils exécutent le waikru et le ram wai.
: Et que signifie le mot thai ?
Stéphane Rennesson : C’est « être libre ». Car les Thaïlandais soumettaient les autres populations comme esclaves. On retrouve dans cette appellation de la boxe une nouvelle référence à l’idéologie de l’indépendance de la Thaïlande.
: Existe t-il un championnat en Thaïlande ?
Stéphane Rennesson : Il n’y a pas de championnat officiel. Les premières fédérations nationales sont apparues à la fin des années 1980, elles ont eu beaucoup de mal à asseoir leur légitimité. Le centre pugilistique est à Bangkok avec les stades de Lumpini et de Rajadamnoen. Au sud de la capitale, il y a aussi le Om Noi, Chong 7 la meilleure promotion de boxe à la télévision, l’Emporium, le Samrong, etc. Qui tient ces pôles de la boxe ? L’armée, la police et quelques groupes bancaires chinois de la capitale. Tous les milieux du business investissent de l’argent dans la boxe, et les alliances changent souvent.
: Comment s’opère le lien entre Bangkok et l’extérieur ?
Stéphane Rennesson : Il y a une trentaine de chefs de camp à Bangkok. Ces camps sont des réceptacles de boxeurs de province : leurs chefs ont notamment des relations avec les chefs de camp de province. Ils ont ainsi des réseaux qui convergent vers la capitale. Lors des compétitions, les promoteurs avec les chefs de camp composent les combats de boxeurs peu connus au dernier moment, les combats entre grands noms sont constitués à l’avance. Il y a un peu tout le temps des petites compétitions dans le sud et dans le nord-est, les deux grandes régions de la boxe.
: Des championnats ?
Stéphane Rennesson : Pas vraiment. En fait, les gamins commencent à boxer à partir de 7-8 ans dans des compétitions organisées par des figures locales (policiers, militaires, businessmen) qui veulent promouvoir leurs intérêts. Il y a des compétitions toute l’année, notamment à l’occasion de quelques fêtes. Par exemple, dans la seule province de Khon Kaen de mars à juin, saison sèche et période où se concentre une grande part des réjouissances villageoises, il y a presque une compétition par jour ! Pendant la période de retraite des moines, de juillet à septembre, il y en a moins car le moment invite plus à la piété religieuse qu’au divertissement et le calendrier agricole fait que les enfants sont réquisitionnés pour aller repiquer puis surveiller le riz.
: Ce sont des compétitions en tant que telles ?
Stéphane Rennesson : Souvent la boxe fait partie de la fête au même titre que le likay (sorte de théâtre chanté) et autres spectacles, que le notable finance pour « se faire un nom » (pai ha cheu). Les hommes des environs, entraînés ou non peuvent se défier virilement sur le ring pour le plus grand plaisir des spectateurs. Il suffit de s’entendre avec les promoteurs dès la matinée de pesée durant laquelle sont composés les combats. Il existe par ailleurs des manifestations de boxe hors cadre festif traditionnel. Ces programmes, contrairement à ceux que nous venons d’évoquer, ne mettent en compétition que des boxeurs professionnels, c’est-à-dire qui s’entraînent régulièrement dans un camp.
: Il y a de grands stades hors de Bangkok ?
Stéphane Rennesson : Oui, dans le Nord-Est par exemple, il existe des stades permanents à Buriram, Roi Et, Maha Sarakham, Kalasin, Yasothon notamment. Ils sont sponsorisés par des businessmen locaux. Quand un champion d’un de ces stades de province se fait connaître, on le contacte pour qu’il passe à Bangkok. Tout est assez informel. Un jeune boxeur prometteur peut être racheté par un camp de la capitale. En résumé, la logique commerciale a son importance dans le fonctionnement des réseaux.
: Vraiment ?
Stéphane Rennesson : Les meilleurs boxeurs ne sont pas ceux qui passent à la TV. Ceux-là viennent surtout pour se faire connaître. La vraie boxe se fait entre connaisseurs, loin des caméras au Lumpini, au Rajadamnoen mais aussi à Chiang Mai, Chonburi ou Nakhon Sri Thammarat entre autres.
: Comment sont organisées les compétitions et comment se font les classements au plus haut niveau ?
Stéphane Rennesson : C’est le bazar organisé le plus total dans le monde de la promotion. Chaque stade à son classement. Si un promoteur est fâché avec un autre, il peut refuser que son n°1 (dans le classement des différentes catégories de poids d’un stade donné) et le n°4 d’un autre se rencontrent. Par ailleurs une règle (écrite seulement depuis 2 ou 3 ans) interdit à un boxeur d’en combattre un autre de la même filière ou du même camp. La justification ? Quand un boxeur connaît son adversaire, il n’a pas envie de le taper. Plus prosaïquement, c’est l’intérêt commercial qui prévaut. Le critère de base : il ne faut pas que deux gosses aient été entraînés ensemble, le spectacle est moins prenant pour les spectateurs. Cela entraîne toujours des controverses : deux boxeurs qui viennent du même village, du même camp, peuvent être accusés de ne pas vraiment vouloir se taper.
: Y a-t-il toujours des litiges sur le verdict de l’arbitre ?
Stéphane Rennesson : En tout cas, ces verdicts ne font jamais vraiment l’objet d’un consensus de l’ensemble du monde de la promotion. Mais surtout, sur ces critères des promoteurs peuvent émettre des refus sur des combats entre boxeurs pour éviter une probable défaite de leur poulain ou au contraire pour éviter de favoriser celui d’un promoteur adverse. Il existe relativement peu de compétitions entre les meilleurs boxeurs des différents grands stades. Le classement supra-stades, national donc souffre des même ambiguïtés avec encore plus d’évidence. Toujours est-il, tous les boxeurs, aussi bons soient-ils, ne peuvent pas tous potentiellement se rencontrer pour se disputer les premières places. Difficile dans ces cas là d’établir des classements sportifs et rationnels. Les tentatives de formalisation récentes continuent à se heurter aux habitudes clientélistes.
: Les Thaïs ne cherchent-ils pas à imposer le muay thai aux Jeux Olympiques ?
Stéphane Rennesson : Si ! Ca serait le moyen pour le pays d’accéder à une reconnaissance internationale tant désirée. Le but minimum : faire passer la boxe thaï amateur en démonstration aux J.O. comme l’est le panjak silat. Les Thaïlandais ont mis leurs généraux sur le coup : l’antenne thaï du Comité International Olympique est située dans les locaux de l’armée de terre. Il y a un département spécifique avec un général dont le seul travail est de faire entrer la boxe thaï au CIO !
: Quel est le rapport entre les religieux et la boxe thaï ?
Stéphane Rennesson : Dans les discours, on m’a dit que jadis les formateurs de boxe thaï étaient des moines. Notamment dans le sud, à Surat Thani, à Chai Ya, deux ou trois moines se sont succédés à la tête d’un camp de boxe, dont au moins un avait des compétences pugilistiques. Dans le nord-est, toutes les transmissions de savoirs se faisaient dans les temples bouddhistes, on peut imaginer qu’ils enseignaient aussi la boxe. Il est possible qu’ils l’aient transmis à des laïcs. Les hommes se formaient comme ça, dans les monastères : savoirs ésotériques et techniques.
: Et aux yeux de la loi ?
Stéphane Rennesson : Au début du siècle, par le Sangha Act (1905), le roi a édicté que les moines ne devaient plus avoir des activités qui ne sont pas directement liées à leur vocation religieuse. Ainsi les moines ne devaient plus s’adonner à des pratiques violentes : c’était aussi un gage de civilisation par rapport aux colonisateurs (France, Royaume-Uni) qui menaçaient alors l’indépendance du royaume. La sportivisation de la boxe thaï a aussi participé de cet effort. Aujourd’hui on dit que les moines n’ont rien à voir avec la boxe. Dans la pratique, ils créent parfois des camps de boxe. Il arrive même que ces propriétaires de camp participent plus ou moins à l’entraînement : certains d’entre eux ont un passé de boxeur avant d’être entré dans les ordres. Beaucoup de compétitions locales se déroulent dans l’enceinte des pagodes. Difficile dans ce cas de demander aux moines de ne pas profiter du spectacle, même de loin !
: Quelle a été votre méthode pour enquêter dans le monde de la boxe thaï ?
Stéphane Rennesson : J’ai fait le même chemin que les boxeurs thaï. Par relation, j’ai trouvé un camp de campagne, qui comptait à peine treize boxeurs. Une petite structure qui commençait tout juste. De là, j’ai abouti à Bangkok. Je suis passé dans deux camps intermédiaires. J’ai suivi la même voie que les boxeurs...
: C’est-à-dire ?
Stéphane Rennesson : J’ai vécu avec les boxeurs en m’entraînant avec eux. Mon maître de boxe m’a vu arriver, bien propre sur moi, avec mon calepin. Il m’a demandé si je comptais comprendre la boxe thaï en posant des questions et en prenant des photos. Malgré ma réponse affirmative, il m’a dit de revenir le lendemain avec un short...et c’était parti : je suis devenu boxeur ! J’ai gravi les échelons jusqu’à devenir aide-entraîneur. Je me suis ensuite impliqué dans la promotion, l’organisation et le travail d’intermédiaire.
: Vous êtes devenu un véritable spécialiste !
Stéphane Rennesson : Vous ne croyez pas si bien dire. Comme j’allais dans beaucoup de camps, je faisais le tour de la région, et les responsables de camp se sont rendus compte que je connaissais plus de boxeurs qu’eux : j’ai parfois aidé des promoteurs de soirées en province pour l’organisation sportive. Et enfin, j’ai un peu fait le parieur. J’ai tâté de tous les aspects de la boxe thaï.
Montréal-Los Angeles en 18 jours? English translation pending
Bonjour!
Je pense à faire Montréal - Los Angeles (en passant par Le Grand Canyon et Las Vegas, et aussi aller à San Diego)
tout ca en 18 jours. On est donc supposés prendre 6 jours aller, 6 jours la bas et 6 jours revenir. Avez vous des suggestion de villes à visiter sur le chemin? Est ce qu'on devrait s'aventurer à Vegas même si j'ai pas l'air climatisé dans ma voiture? J'hésite à faire le voyage: 12 000km à rajouter sur ma toto (52 000+12 000=64 000=garantie expire à 60 000) en 18 jours qui vont etre très rush(c le max que ma job me permet :/ )....est ce que ca en vaut la peine?
Chorizo ou pas dans la paëlla? English translation pending
Tout fout le camp...
Chorizo ou pas ? Un illustre chef espagnol ravive le «paellagate»
(Mais moi j'en ai toujours mis... 😛 )
Comparaison Costa - MSC English translation pending
Voilà ma petite expérience. Je ne vous parle pas des croisières d'antan qui étaient mieux, c'est vrai, mais plus onéreuses.
Ma comparaison porte sur 12 mois (avril 2013 et avril 2014) et 4 croisières durant cette période.
Plutôt habituée à Costa qui m'a plutôt donné satisfasfaction, j'ai une carte Costa Club qui permet d'obtenir des réductions, ce qui fidélise la clientèle.
Le niveau de satisfaction dépend beaucoup de l'ambiance qui règne à bord, cette ambiance étant largement dépendante du style de clientèle qui est différente selon les croisières.
Avril 2013: Costa Séréna avec les petits enfants (une semaine de vacances scolaires) : TB Les enfants ravis et moi un peu "lessivée" à la fin, mais l'objectif étant d'occuper les enfants, il était atteint.
Novembre 2013 Costa Favolosa : Transat vers l 'Argentine (en solo) : TB.
Janvier 2014 : Costa Séréna (12 jours, en couple) : affreux, de quoi vous dégoûter des croisières. Beaucoup de gens mal élevés, bruyants et vulgaires, style "beaufs" dont l'objectif premier est d'amortir le forfait all inclusive.
Avril 2014 : transat retour des Emirats MSC Lyrica. TB
Si j'ai faussé compagnie à Costa, c'est en raison de l'itinéraire proposé par MSC qui me convenait et qui ne m'a pas déçue.
Je n'ai pas noté de différences notoires entre les services proposés par MSC et Costa. Personnel charmant et attentif dans les 2 cas.
Le navire MSC était de taille moyenne donc enregistrement rapide à l'arrivée. Le pré acheminement était parfait. La déco du bateau sobre et de bon goût, contrairement à Costa où règnent le clinquant et le kitch à tous les étages ; inconvénient : pas de repère visuel dans les couloirs et allers-retours incessants en ce qui me concerne pour retrouver ma cabine !
Le navire étant de taille moyenne et un peu ancien, cela présente quelques inconvénients mais aussi des avantages.
- pont extérieur sans toit amovible : les soirées organisées sur ces ponts étaient un peu loupées (trop d'humidité dans une cas, trop frisquet dans l'autre) - pas trop de bruit sur le pont piscine contrairement à Costa où la sono marche à fond - entrées et sorties lors des escales sans bousculade - service assez rapide au restaurant, sans stress - bonne qualité des repas (peut-être même supérieure à Costa quoique je ne suis pas très gastronome) mais pas de "mignardises" le soir comme chez Costa - cocktails organisés dans les salons et non au théâtre, ce qui est plus sympa
Le point un peu plus négatif concerne l'animation : pas de spectacle les 2 premiers soirs et manque d'ambiance le soir, non que je sois une fêtarde invétérée mais bon, on est en vacances ! Après 23 h, il ne se passait plus grand chose... Je repartirais volontiers avec cette compagnie, mais elle propose peu de cabines "single" malheureusement.
Encore un détail, le bus qui nous a ramenés de Gênes à Nice était un peu vétuste, mais c'était peut-être exceptionnel.
Un autre problème que j'évoquerai peut-être dans un autre post : pourquoi je tombe toujours malade en croisière (rhume, angine, trachéïte...) ; peut-être est-ce psychosomatique !
Pour terminer, un grand merci aux forumeurs dont les avis et conseils qui m'ont bien rendu service dans la préparation de mes voyages.
Ma comparaison porte sur 12 mois (avril 2013 et avril 2014) et 4 croisières durant cette période.
Plutôt habituée à Costa qui m'a plutôt donné satisfasfaction, j'ai une carte Costa Club qui permet d'obtenir des réductions, ce qui fidélise la clientèle.
Le niveau de satisfaction dépend beaucoup de l'ambiance qui règne à bord, cette ambiance étant largement dépendante du style de clientèle qui est différente selon les croisières.
Avril 2013: Costa Séréna avec les petits enfants (une semaine de vacances scolaires) : TB Les enfants ravis et moi un peu "lessivée" à la fin, mais l'objectif étant d'occuper les enfants, il était atteint.
Novembre 2013 Costa Favolosa : Transat vers l 'Argentine (en solo) : TB.
Janvier 2014 : Costa Séréna (12 jours, en couple) : affreux, de quoi vous dégoûter des croisières. Beaucoup de gens mal élevés, bruyants et vulgaires, style "beaufs" dont l'objectif premier est d'amortir le forfait all inclusive.
Avril 2014 : transat retour des Emirats MSC Lyrica. TB
Si j'ai faussé compagnie à Costa, c'est en raison de l'itinéraire proposé par MSC qui me convenait et qui ne m'a pas déçue.
Je n'ai pas noté de différences notoires entre les services proposés par MSC et Costa. Personnel charmant et attentif dans les 2 cas.
Le navire MSC était de taille moyenne donc enregistrement rapide à l'arrivée. Le pré acheminement était parfait. La déco du bateau sobre et de bon goût, contrairement à Costa où règnent le clinquant et le kitch à tous les étages ; inconvénient : pas de repère visuel dans les couloirs et allers-retours incessants en ce qui me concerne pour retrouver ma cabine !
Le navire étant de taille moyenne et un peu ancien, cela présente quelques inconvénients mais aussi des avantages.
- pont extérieur sans toit amovible : les soirées organisées sur ces ponts étaient un peu loupées (trop d'humidité dans une cas, trop frisquet dans l'autre) - pas trop de bruit sur le pont piscine contrairement à Costa où la sono marche à fond - entrées et sorties lors des escales sans bousculade - service assez rapide au restaurant, sans stress - bonne qualité des repas (peut-être même supérieure à Costa quoique je ne suis pas très gastronome) mais pas de "mignardises" le soir comme chez Costa - cocktails organisés dans les salons et non au théâtre, ce qui est plus sympa
Le point un peu plus négatif concerne l'animation : pas de spectacle les 2 premiers soirs et manque d'ambiance le soir, non que je sois une fêtarde invétérée mais bon, on est en vacances ! Après 23 h, il ne se passait plus grand chose... Je repartirais volontiers avec cette compagnie, mais elle propose peu de cabines "single" malheureusement.
Encore un détail, le bus qui nous a ramenés de Gênes à Nice était un peu vétuste, mais c'était peut-être exceptionnel.
Un autre problème que j'évoquerai peut-être dans un autre post : pourquoi je tombe toujours malade en croisière (rhume, angine, trachéïte...) ; peut-être est-ce psychosomatique !
Pour terminer, un grand merci aux forumeurs dont les avis et conseils qui m'ont bien rendu service dans la préparation de mes voyages.
Croisière "Tour du monde austral 2015" sur le Costa Deliziosa English translation pending
Bonjour à tous.
Nous ouvrons cette nouvelle discussion avec un immense plaisir.
Nous avons réservé notre croisière pour le tour du monde austral 2015 sur le Costa Deliziosa.
Nous avons fait le tour du monde 2012 sur ce même navire. C'était un rêve que nous avons réalisé.
En voici un autre que nous réaliserons.
Nous partirons en janvier 2015 pour 113 jours au lieu des 123 jours effectués par le NeoRomantica en 2013.
Merci à Jacques et Bernadette (Esculape) de nous avoir informés sur l'existence de cette nouvelle croisière.
Nous serons très heureux de les retrouver à bord après le TDM de 2012.
Nous reverrons avec plaisir la Nouvelle-Zélande et l'Australie.
Nous arrivons d'une croisière de 50 jours sur le Grand Princess autour de l'Amérique du Sud.
Le Grand Princess est nettement de moindre qualité que le Costa Deliziosa.
Nous reverrons aussi Rio de Janeiro, Buenos Aires, le Cap Horn, Ushuaia et Santiago. Nous avons fait plusieurs excursions et pourrons vous donner nos avis aux intéressés et les comparer avec celles que Chamadou aura effectué sur le NeoRomantica en 2013-2014.
Il est tôt mais le temps passe vite et le navire se remplit rapidement.
Bien cordialement.
CIBC
CIBC
Votre "Top 5" des choses à voir ou qui vous ont déçues au Vietnam? English translation pending
Bonjour!!
Pour ceux qui sont déjà allés au Vietnam, je voudrais savoir votre top 5 des choses à voir ET je vous invite a faire aussi le top 5 des choses qui vous ont déçu.
Merci beaucoup, ça va m'aider pour mon itinéraire
Pour ceux qui sont déjà allés au Vietnam, je voudrais savoir votre top 5 des choses à voir ET je vous invite a faire aussi le top 5 des choses qui vous ont déçu.
Merci beaucoup, ça va m'aider pour mon itinéraire
Jeu des photos n°61 English translation pending
Une fleur, trouvez son origine.......


Pour ceux qui veulent bien m'aiguiller à Bangkok English translation pending
Bonjour
Ca y est j ai enfin franchis le pas ! Je suis en thailande!!!! A Bangkok plus precisememt \ C est un post pour ceux qui voudrons bien me donner quelques infos et repondre a des questions d un francais novice en thailande
Promis des que je suis plus qualifies, a mon tour j irai conseiller les petits padawan voyageurs !!
D ici la soyez mille fois remercie de votre aide
Alors le topo de base, je suis parti seul en thailande pour 2 mois, j, ai 29 ans, je suis plutot sociable et evidemment j adore voyager.
Je suis venu en thailande cqr je ne connaissais pas lAsie et que je m interesse au massage depuis un momemt J ai donc pour objectif de me #forMer# sans pretention au massage. Tant qu a y etre j aprrendrai bien aussi un peu de cuisine Thai He oui j aime beucoup ramener du savoir faire des pays traverse..
Pour ce au ils veulent bien me repondre mais pas envie de tout lire, je recapitule les questions en fin de Post.
Je suis arrivee hier soir a Bangkok, ville incoyable mais vous le savez deja !! J adore l odeur des rues, melange d epices, d odeur de viande grille, d encens, de poubelle aussi. Ca rapelle un peu l afrique, mais la comparaison s arette la !! Quelle vie ici, quelle vie !!!
Bon je vais pas tout raconter c est pqs trop le propos, le clavier est inssupportable et d autre l ont fait mieux que moi !! Juste que je suis deja enchante par ce pays !! Ah ces sourires, ces echoppes le long des rues, tout ces snacks de rues, les massages!!
Je suis actuellememt a Sukkhumvit ou je m etais reserve un hotel pour les trois pre;ierre nuits. C est un hotel 3 etoiles, trop cher pour moi (1700 bath/nuit) et puis c est pas forcememt mon delire ce genre d endroit !
Donc premiere auestion si vous connaissez des endroits sympa et pas trop cher pour loger je suis preneur ! Ensuite, j ai bien l impression qu ils parlent pas trop anglais. Aussi, j ai essayer de faire la conversation au marchand, au taxi, au gens que j ai rencontre, pas evident de sortir dres banalites d usage, meme si les sourires sont deja tres agreable. J ai peur de me sentir un peu frustre rapidememt. J aimerais apprendre les rudiments de thai, au moins pour pouvoir dire ces memes banalites mais en thai !!! J ai trouve une ecole a sikhumvitm, au manathan plazza, #language express# . Ca m a paru tres cher et plutot destine au business man. C est 1000 bath/heures. Et ils n onts pas trop de place.. Ce aui m amene a 2 nouvelles questions !!
Savez vous ou peut on prendre des cours de thailandais, assez facilement et pas trop cher ?
Et puis. Savez ou je peut rencontrer des thais qui parlent Anglais? J imagine qu il doit y en avoir un paquet mais pas au endroit ou je me suis rendu
Enfin je me aussi rendu a wat Po pour me renseigner sur les formation en massage, ils ont 2 types, les courtes dispense en ville et les plus longues (1mois) dispense dans une anexxe #Chetawan health school# a Nakornpratho. C est a une heure de Bangkok et il faut loger sur place. J hesite car j ai aussi envie de decouvrir la vie bangkokaise. D ou les 2 denieres questions pour aujourd hui ???
Quelqu un a t il suivi les formation de wat po, notammemt la longue? Comment se passe la vie sur place? Connaissez vous d autre ecole, facilement accessible aux farangd (a Bangkok ou ailleurs)?
Voila c est tout pour aujourd hui, desole pour le manque de lisibilite mais je galerre avec ces claviers (pqr exmple j ai pqs trouve les accents!!)
Merci mille fois pour votre interet et vos reponses
RECAPITULATION QUESTIONS
Donc pre;iere auestion si vous connaissez des endroits sy;pa et pas trop cher pour loger je suis preneur ! Savez vous ou peut on prendre des cours de thailandais, assez facilement et pas trop cher ?
Et puis. Savez ou je peut rencontrer des thais qui parlent Anglais? J imagine qu il doit y en avoir un paquet mais pas au endroit ou je me suis rendu
Quelqu un a t il suivi les formation de wat po, notammemt la longue? Comment se passe la vie sur place? Connaissez vous d autre ecole, facilement accessible aux farangd (a Bangkok ou ailleurs)?
Merci mille fois pour votre interet et vos reponses
Ca y est j ai enfin franchis le pas ! Je suis en thailande!!!! A Bangkok plus precisememt \ C est un post pour ceux qui voudrons bien me donner quelques infos et repondre a des questions d un francais novice en thailande
Promis des que je suis plus qualifies, a mon tour j irai conseiller les petits padawan voyageurs !!
D ici la soyez mille fois remercie de votre aide
Alors le topo de base, je suis parti seul en thailande pour 2 mois, j, ai 29 ans, je suis plutot sociable et evidemment j adore voyager.
Je suis venu en thailande cqr je ne connaissais pas lAsie et que je m interesse au massage depuis un momemt J ai donc pour objectif de me #forMer# sans pretention au massage. Tant qu a y etre j aprrendrai bien aussi un peu de cuisine Thai He oui j aime beucoup ramener du savoir faire des pays traverse..
Pour ce au ils veulent bien me repondre mais pas envie de tout lire, je recapitule les questions en fin de Post.
Je suis arrivee hier soir a Bangkok, ville incoyable mais vous le savez deja !! J adore l odeur des rues, melange d epices, d odeur de viande grille, d encens, de poubelle aussi. Ca rapelle un peu l afrique, mais la comparaison s arette la !! Quelle vie ici, quelle vie !!!
Bon je vais pas tout raconter c est pqs trop le propos, le clavier est inssupportable et d autre l ont fait mieux que moi !! Juste que je suis deja enchante par ce pays !! Ah ces sourires, ces echoppes le long des rues, tout ces snacks de rues, les massages!!
Je suis actuellememt a Sukkhumvit ou je m etais reserve un hotel pour les trois pre;ierre nuits. C est un hotel 3 etoiles, trop cher pour moi (1700 bath/nuit) et puis c est pas forcememt mon delire ce genre d endroit !
Donc premiere auestion si vous connaissez des endroits sympa et pas trop cher pour loger je suis preneur ! Ensuite, j ai bien l impression qu ils parlent pas trop anglais. Aussi, j ai essayer de faire la conversation au marchand, au taxi, au gens que j ai rencontre, pas evident de sortir dres banalites d usage, meme si les sourires sont deja tres agreable. J ai peur de me sentir un peu frustre rapidememt. J aimerais apprendre les rudiments de thai, au moins pour pouvoir dire ces memes banalites mais en thai !!! J ai trouve une ecole a sikhumvitm, au manathan plazza, #language express# . Ca m a paru tres cher et plutot destine au business man. C est 1000 bath/heures. Et ils n onts pas trop de place.. Ce aui m amene a 2 nouvelles questions !!
Savez vous ou peut on prendre des cours de thailandais, assez facilement et pas trop cher ?
Et puis. Savez ou je peut rencontrer des thais qui parlent Anglais? J imagine qu il doit y en avoir un paquet mais pas au endroit ou je me suis rendu
Enfin je me aussi rendu a wat Po pour me renseigner sur les formation en massage, ils ont 2 types, les courtes dispense en ville et les plus longues (1mois) dispense dans une anexxe #Chetawan health school# a Nakornpratho. C est a une heure de Bangkok et il faut loger sur place. J hesite car j ai aussi envie de decouvrir la vie bangkokaise. D ou les 2 denieres questions pour aujourd hui ???
Quelqu un a t il suivi les formation de wat po, notammemt la longue? Comment se passe la vie sur place? Connaissez vous d autre ecole, facilement accessible aux farangd (a Bangkok ou ailleurs)?
Voila c est tout pour aujourd hui, desole pour le manque de lisibilite mais je galerre avec ces claviers (pqr exmple j ai pqs trouve les accents!!)
Merci mille fois pour votre interet et vos reponses
RECAPITULATION QUESTIONS
Donc pre;iere auestion si vous connaissez des endroits sy;pa et pas trop cher pour loger je suis preneur ! Savez vous ou peut on prendre des cours de thailandais, assez facilement et pas trop cher ?
Et puis. Savez ou je peut rencontrer des thais qui parlent Anglais? J imagine qu il doit y en avoir un paquet mais pas au endroit ou je me suis rendu
Quelqu un a t il suivi les formation de wat po, notammemt la longue? Comment se passe la vie sur place? Connaissez vous d autre ecole, facilement accessible aux farangd (a Bangkok ou ailleurs)?
Merci mille fois pour votre interet et vos reponses
Des photos, encore des photos, toujours des photos! English translation pending
Bonjour à tous ! 🙂
On continue ;
c'est où ? C'est quoi ?
RRR a déjà trouvé que c'est en Asie ! A vous.....
On continue ;
c'est où ? C'est quoi ?
RRR a déjà trouvé que c'est en Asie ! A vous.....

Risques dans les dortoirs à Pekin? English translation pending
Salut tout le monde.
Voila, normalement je devrais partir à pekin le 20 octobre. J'ai vu sur le guide du routard que les dortoirs étaient beaucoup moins cher que les chambres doubles.les chambres doubles sont bien pour les couple c'est ca? si oui avec mon fiancés on va surement prendre les dortoirs mais on aimerai bien savoir s'il y a des risques car on part un mois avec juste nos sac à dos et nos sous en poche et on voudrai pas se faire voler nos passeports et notre argent dans les dortoirs étant donné qu'on va dormir avec des inconnus...
Voila, normalement je devrais partir à pekin le 20 octobre. J'ai vu sur le guide du routard que les dortoirs étaient beaucoup moins cher que les chambres doubles.les chambres doubles sont bien pour les couple c'est ca? si oui avec mon fiancés on va surement prendre les dortoirs mais on aimerai bien savoir s'il y a des risques car on part un mois avec juste nos sac à dos et nos sous en poche et on voudrai pas se faire voler nos passeports et notre argent dans les dortoirs étant donné qu'on va dormir avec des inconnus...
La billetterie du Fort de Brégançon est ouverte English translation pending
Bonjour.
Il est désormais possible de visiter le Fort de Brégançon à Bormes-les-Mimosas. Ce monument, construit entre le 13e et le 17e siècle et connu pour avoir été l'une des résidences officielles des Présidents de la République dès 1968, sera ouvert au public tous les jours de 9h à 19h à partir du 29 juin 2014 jusqu'au 28 septembre.
Pour acheter son billet d'entrée, il suffit de se rendre sur ce site.
Il est désormais possible de visiter le Fort de Brégançon à Bormes-les-Mimosas. Ce monument, construit entre le 13e et le 17e siècle et connu pour avoir été l'une des résidences officielles des Présidents de la République dès 1968, sera ouvert au public tous les jours de 9h à 19h à partir du 29 juin 2014 jusqu'au 28 septembre.
Pour acheter son billet d'entrée, il suffit de se rendre sur ce site.
Travailler à Paris English translation pending
Bonjour à tous,
Il est fort probable que je parte 1 an à Paris pour y bosser...Je suis enseignante niveau primaire et j'aimerais savoir s'il me sera facile de trouver un travail connex à ça..Je sais pour les équivalences de diplôme mais il n'en reste pas moins que j'aimerais travailler avec les enfants
Est ce que c'est facile de trouver un boulot dans ce domaine lasbas selon vous? Comment m'y prendre? Merci de me répondre Samisa
Il est fort probable que je parte 1 an à Paris pour y bosser...Je suis enseignante niveau primaire et j'aimerais savoir s'il me sera facile de trouver un travail connex à ça..Je sais pour les équivalences de diplôme mais il n'en reste pas moins que j'aimerais travailler avec les enfants
Est ce que c'est facile de trouver un boulot dans ce domaine lasbas selon vous? Comment m'y prendre? Merci de me répondre Samisa
Croisière de France sur le Zénith: désagréments en croisiere English translation pending
POUR INFO AUX FUTURS PASSAGERS DU ZENITH bateau croisières de france
croisière italie secrète -italie et malte
croisière en famille départ le 4 juillet 2016 de marseille : avions deux suites pont 10 - une à babord, l'autre à tribord
je précise que je n'ai pas payé la suite au prix fort - achegté en super promo, et heureusement!!!- mais certains sur le bateau, en suite, ont payé le prix fort!!!!!!!
nous n'avons eu que des déboires, problèmes de wc qui ne fonctionnent pas, ensuite qui fonctionnent mais mal, plus d'eau dans les toilettes, odeurs désagréables, pour une des cabines, odeurs d'urine sur la moquette, certainement dûes à des débordements wc précédents...... comme on peut le lire un peu partout sur des sites dédiés aux voyages/croisières - ne nous plaignons pas, nous pouvions tous nous replier dans l'autre cabine, qui avait un peu moins de soucis!!!😇 baie vitrée très difficile à manipuler pour l'ouverture et la fermeture du bruit cabine 1014, car deux ponts en dessous il y a un emplacement extérieur où les croisiéristes peuvent prendre l'air - en plus des odeurs de cigarettes, du bruit jusqu'à très tard dans la nuit, une heure du matin et plus - le service en cabine minable, la banquette lit jamais dépliée le soir dans cette dernière cabine, alors que dans la cabine 1015 tout était impeccable nous devions donc ouvrir le lit nous-mêmes - pas logique - les fruits frais chaque jour : faux, une seule fois sur croisière d'une semaine la machine à café qui ne fonctionnait pas non plus cabine 1014 j'oubliais : l'eau de la douche et du lavabo : coloris jaune paille, selon personnel l'approvisionnement en italie est fait à partir d'eau pas trop propre!!!! n'importe quoi!!! les tanks (qui contiennen l'eau) sont vieux tout comme le bateau, qui ne devrait plus naviguer!!!!!! pour ces soucis, à l'exception du garçon de cabine, aimable, mais qui ne faisait pas son boulot correctement, ( les serviettes mains celles qui sont jaunes pas changées souvent, oubliait d'en apporter des nouvelles), le personnel a essayer de gérer au mieux ; ils se débattent quotidiennement pour solutionner des problèmes insolutionnables😠 - mais une bonne volonté présente, c'est un fait je vais quand donner des infos positives : les repas : tout était parfait, le service à table le soir, avec des serveurs ADORABLES, aux petits soins, très pro ; pour un enfant allergique du groupe, ils ont gérer d'une main de Maître repas et desserts pour sa plus grande satisfaction et son plus grand bonheur!!! une immense gratitude pour le chef cuisinier du midi - cafétéria et le chef pâtissier, qui ont fait en moins d'une demie heure un repas - plat et dessert - qui n'était prévu que pour le lendemain . encore une fois une volonté de vous satisfaire et donc très pro et très bon!!🙂 table du soir numéro 148 il est apparut - car nous avons testé le restaurant un midi - que dans un autre emplacement de ce restaurant, avec d'autres serveurs, ce n'était pas aussi rigoureux ni pro : avons dû demander plusieurs fois les plats spéciaux pour la personne allergique, plus diverses petites choses : pas top🙁 pour le breakfast pris au restaurant "dédié" au service des suites, un peu différent : pendant une semaine à peu près correct, mais le jour du débarquement, du laisser-aller dans le service, des ricanements derrière votre dos dans le dialecte local - mauricien pour la plupart - pas pro ni sympa, le dernier jour on devait les "emmerder" et ils avaient envie de nouvelles têtes.
la nourriture est parfaite, bien présentée il y a du choix pour chaque repas - ça rattrape un peu les couac....
une petite info sur le salon de beauté pont 12 : éviter la "masseuse" espagnole une jf très grande, qui est censée vous détendre le dos ; elle fait plutôt l'inverse, c'est une vraie brute!!!! donc 50 euros pour passer moins d'une 1/2 heure à se faire LABOURER le dos c'est trop trop cher - massage testé par plusieurs personnes dont je fais partie
donc en conclusion, le bateau a fait son temps - j'avais lu sur un site qu'il devait être désarmé, mais je n'ai pas plus d'éléments -
pour ce qui est des excursions et donc du programme, je dirai que c'est bien, toujours trop court, car le temps c'est de l'argent pour les escales ; et que les excursions d'une demie-journée c'est vraiment vraiment dommage - mais comme le savent tous les croisiéristes, on ne peut pas tout avoir, donc seulement un aperçu de ce qui est visité - pays/ville/site le bémol, comme pour toutes les croisières/compagnies, c'est le tarif des excursions : tout de même cher : quand on peut les préparer à l'avance, et les faire en individuel, quand c'est possible par rapport au timing de l'escale bien entendu, c'est beaucoup mieux!!!! ce que nous avions fait en partie.
le vendeur de cette croisière, très très connu sur le web, m'a envoyé son formulaire satisfaction, mais bizarrement, ne l'a jamais fait apparaître sur son site!!!! ils ne mettent en ligne que ce qui leur convient - commentaires vérifiés comme ils disent, pas si sûr!!!
YRIS croisiériste malgré tout, satisfaite, des belles rencontres faites, et des paysages traversés
croisière en famille départ le 4 juillet 2016 de marseille : avions deux suites pont 10 - une à babord, l'autre à tribord
je précise que je n'ai pas payé la suite au prix fort - achegté en super promo, et heureusement!!!- mais certains sur le bateau, en suite, ont payé le prix fort!!!!!!!
nous n'avons eu que des déboires, problèmes de wc qui ne fonctionnent pas, ensuite qui fonctionnent mais mal, plus d'eau dans les toilettes, odeurs désagréables, pour une des cabines, odeurs d'urine sur la moquette, certainement dûes à des débordements wc précédents...... comme on peut le lire un peu partout sur des sites dédiés aux voyages/croisières - ne nous plaignons pas, nous pouvions tous nous replier dans l'autre cabine, qui avait un peu moins de soucis!!!😇 baie vitrée très difficile à manipuler pour l'ouverture et la fermeture du bruit cabine 1014, car deux ponts en dessous il y a un emplacement extérieur où les croisiéristes peuvent prendre l'air - en plus des odeurs de cigarettes, du bruit jusqu'à très tard dans la nuit, une heure du matin et plus - le service en cabine minable, la banquette lit jamais dépliée le soir dans cette dernière cabine, alors que dans la cabine 1015 tout était impeccable nous devions donc ouvrir le lit nous-mêmes - pas logique - les fruits frais chaque jour : faux, une seule fois sur croisière d'une semaine la machine à café qui ne fonctionnait pas non plus cabine 1014 j'oubliais : l'eau de la douche et du lavabo : coloris jaune paille, selon personnel l'approvisionnement en italie est fait à partir d'eau pas trop propre!!!! n'importe quoi!!! les tanks (qui contiennen l'eau) sont vieux tout comme le bateau, qui ne devrait plus naviguer!!!!!! pour ces soucis, à l'exception du garçon de cabine, aimable, mais qui ne faisait pas son boulot correctement, ( les serviettes mains celles qui sont jaunes pas changées souvent, oubliait d'en apporter des nouvelles), le personnel a essayer de gérer au mieux ; ils se débattent quotidiennement pour solutionner des problèmes insolutionnables😠 - mais une bonne volonté présente, c'est un fait je vais quand donner des infos positives : les repas : tout était parfait, le service à table le soir, avec des serveurs ADORABLES, aux petits soins, très pro ; pour un enfant allergique du groupe, ils ont gérer d'une main de Maître repas et desserts pour sa plus grande satisfaction et son plus grand bonheur!!! une immense gratitude pour le chef cuisinier du midi - cafétéria et le chef pâtissier, qui ont fait en moins d'une demie heure un repas - plat et dessert - qui n'était prévu que pour le lendemain . encore une fois une volonté de vous satisfaire et donc très pro et très bon!!🙂 table du soir numéro 148 il est apparut - car nous avons testé le restaurant un midi - que dans un autre emplacement de ce restaurant, avec d'autres serveurs, ce n'était pas aussi rigoureux ni pro : avons dû demander plusieurs fois les plats spéciaux pour la personne allergique, plus diverses petites choses : pas top🙁 pour le breakfast pris au restaurant "dédié" au service des suites, un peu différent : pendant une semaine à peu près correct, mais le jour du débarquement, du laisser-aller dans le service, des ricanements derrière votre dos dans le dialecte local - mauricien pour la plupart - pas pro ni sympa, le dernier jour on devait les "emmerder" et ils avaient envie de nouvelles têtes.
la nourriture est parfaite, bien présentée il y a du choix pour chaque repas - ça rattrape un peu les couac....
une petite info sur le salon de beauté pont 12 : éviter la "masseuse" espagnole une jf très grande, qui est censée vous détendre le dos ; elle fait plutôt l'inverse, c'est une vraie brute!!!! donc 50 euros pour passer moins d'une 1/2 heure à se faire LABOURER le dos c'est trop trop cher - massage testé par plusieurs personnes dont je fais partie
donc en conclusion, le bateau a fait son temps - j'avais lu sur un site qu'il devait être désarmé, mais je n'ai pas plus d'éléments -
pour ce qui est des excursions et donc du programme, je dirai que c'est bien, toujours trop court, car le temps c'est de l'argent pour les escales ; et que les excursions d'une demie-journée c'est vraiment vraiment dommage - mais comme le savent tous les croisiéristes, on ne peut pas tout avoir, donc seulement un aperçu de ce qui est visité - pays/ville/site le bémol, comme pour toutes les croisières/compagnies, c'est le tarif des excursions : tout de même cher : quand on peut les préparer à l'avance, et les faire en individuel, quand c'est possible par rapport au timing de l'escale bien entendu, c'est beaucoup mieux!!!! ce que nous avions fait en partie.
le vendeur de cette croisière, très très connu sur le web, m'a envoyé son formulaire satisfaction, mais bizarrement, ne l'a jamais fait apparaître sur son site!!!! ils ne mettent en ligne que ce qui leur convient - commentaires vérifiés comme ils disent, pas si sûr!!!
YRIS croisiériste malgré tout, satisfaite, des belles rencontres faites, et des paysages traversés
Voyage train en Espagne et auto en France English translation pending
Bonjour à vous tous ,
J'aimerais faire un voyage fort interessant au mois de mai/juin soit partir de Madrid en TGV jusqu'à Barcelone pour ensuite reprendre le TGV pour traverser en France jusqu'à Toulouse. À Toulouse je veux louer une auto pour visiter le sud de la France et terminer mon voyage àa l'aéroport de Bordeaux. Je veux faire se voyage à l'intérieur de trois semaines. Pensez-vous que mon départ de Madrid en TGV jusqu'en France pour ensuite louer une auto pour terminer à Bordeaux est réaliste. Donnez-moi des idées. Merci
J'aimerais faire un voyage fort interessant au mois de mai/juin soit partir de Madrid en TGV jusqu'à Barcelone pour ensuite reprendre le TGV pour traverser en France jusqu'à Toulouse. À Toulouse je veux louer une auto pour visiter le sud de la France et terminer mon voyage àa l'aéroport de Bordeaux. Je veux faire se voyage à l'intérieur de trois semaines. Pensez-vous que mon départ de Madrid en TGV jusqu'en France pour ensuite louer une auto pour terminer à Bordeaux est réaliste. Donnez-moi des idées. Merci
Aire de service près de la ville et/ou près de la mer dans le nord de la France? English translation pending
bonjour,
durant les prochains week-end, je souhaite faire les côtes du Nord, Pas de calais et la somme avec mon camping car
mais aimerais trouver des aires près de ville et/ou près de la mer car par exemple à Fort Mahon plage
Concernant cette aire de service à Fort Mahon, elle est super bien. Tarif 9 euros par jour et pour les personnes ayant une carte à mobilité réduite, l'entrée est gratuite.
c'est vraiment bien
espère que vous pourrez me donner des bonnes idées aussi et pouvoir me donner vos avis sur certains aires du 59 - 62 -80.
j'ai été aussi à Mers les bains (80) aire très agréable, propre, banc, barbecue et du courant de 20h à 6h mais me souvient du montant à la nuitée. Si on souhaite 55 mn de courant pour 2 euros , une borne à notre disposition et en même temps avons de l'eau pendant 10 mn. Cette aire est juste à coté un magasin MUTAN. Cela est très bien pour avoir des courses et du pain pour le matin.
Nous sommes allées aussi à Berck plage à l'aire Terminus. Cette aire porte bien son nom.
Donc nous sommes parti sur l'aire près de la base nautique, toujours à Berck plage. Aire agréable avec eau, vidange gratuit et la nuitée à 6.50 (prévoir la monnaie). Au niveau de la base nautique avons vu les phoques. Mais les courses et autres, il faut des jambes. De même pour aller en ville en passant par la digue, prenait jambe à votre cou, à moins que vous aimiez marcher.
maintenant j'attends vos suggestions
merci
maintenant j'attends vos suggestions
merci
Traverser la Loire à St Nazaire par le pont English translation pending
bonjour a tous, pour notre tour de france nous pensons traverser la loire a st nazaire par le pont, est-il facilement accesible pour notre tandem et sa remorque?le vent n'est-il pas trop fort la-haut?merci de vos reponses.🏴☠️