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Pour ou contre le guide du routard en Thaïlande? English translation pending
J'ai acheter le guide du routard en thailande hier ... et c'est la premiere fois que je trouve un de leur guide vrément pas bon. Des infos incompletes, pas d'explication pour se rendre dans certain endroit et cé meme endroit ne son pas noté sur leur carte, ils font une fixation sur les bar à p... et le tourisme sexuel au point que on pourré croire que la thailande se résume a sa,
En bref il ne sont content de rien, et n'indique meme pas de petits petit coin sympa et échappant au tourisme de masse comme dans leur autre guide.
J'sui vrément dessu.
Qu'en penssé vous ?? Qu'elqu'un pourré me conseiller un guide vrément sur parce que un guide cé pas donner et j'vais pas en acheter 36 .
Merci d'avance
Qu'en penssé vous ?? Qu'elqu'un pourré me conseiller un guide vrément sur parce que un guide cé pas donner et j'vais pas en acheter 36 .
Merci d'avance
Prévoir l'hébergement pour trois mois en Amérique Centrale English translation pending
bonjour, on part pour trois mois en amérique centrale cet été et là on commence tranquillo a penser à notre itinéraire. mais la question qu'on se demande c'est a point il faut préparer notre hébergement? Peut-on arriver dans les villes (pas les grandes) et réserver sur place ou serait-il mieux de vraiment prévoir à l'.avance parce que cette option nous oblige a suivre un horaire pas assez souple...🤪
TAM Brazilian Airlines English translation pending
Bonjour à tous
voila je dois bientot me rendre en amerique latine par la compagnie Brazilian airlines tam
Ma question serait connaissez vous cette compagnie? l'avez vous déjà prise
moi j'aimerais la prendre car j'ai trouvé dess prix défiant toute concurrence
quel est votre avis?🙂
vous remerciant
Climat en Italie et en Grèce en mars? English translation pending
Bonjour a tous!
Je mapprete a partir pour l'Italie la semaine prochaine ( a partir de Rome) pour me diriger vers Naples et le sud et de traverser en Grece! Je pars pour 4 mois de velo en Europe de l'est et bien que l'été s'en vient, j'hésite a amener une couche de plus de linge chaud. Je veux vraiment limiter mon bagage ( je pars seul) et jessaie de ne pas trop en avoir.
Je me demandais sil pleuvait souvent en Italie et en Grece en mars car j'hésite a amener mes pantalons gore tex. Je prévoyais partir avec une paire de pantalon outdoors et un legging pour les journees de velo plus froide. Je veux pas trop en apporter, mais je prefere les avoir que d'avoir froid au cours de mon voyage!
Si certains d'entre vous ont deja fait un voyage similaire dans ces pays, laissez moi savoir stp!
Merci
Si certains d'entre vous ont deja fait un voyage similaire dans ces pays, laissez moi savoir stp!
Merci
Barentsburg: un petit morceau d'URSS oublié dans l'Arctique English translation pending
23 juillet 2004 - Nous sommes au Spitzberg, par 78° Nord, archipel à la marge du monde, dernières îles avant le pôle, au Nord-Est du Groenland. Après un voyage d’approche en avion via la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.

Réveil un peu vaseux dans nos couchettes ce matin … Nous avons navigué toute la "nuit" (il n'y a pas de nuit ici en cette saison ...) au large de l’avant-terre du Prince Karl pour redescendre vers Longyearbyen. Sur le premier sommeil, de puissantes ondulations de houle ont quelque peu retourné nos estomacs mais une fois « allégés » de ce côté-là, on s’est rendormis. A présent, l’horizontalité est revenue, mais c’est un bruit familier qui nous réveille : de grands coups sourds dans la coque nous indiquent que nous venons d’entrer dans une zone de banquise dérivante.
Nous sommes à l’entrée de l’Isfjord dont les eaux sont envahies par de vastes plaques de banquise venues de Sibérie et qui ont contourné le Spitzberg par le Sud. C’est exceptionnel ici en juillet, mais finalement ça montre que le réchauffement de l’arctique a parfois des ratées …
Nous voici à la passerelle. Les deux hommes de quart sont concentrés sur leur travail. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la barre, et Sergeï est aux commandes moteur. Sergeï nous explique que ce que nous traversons laborieusement, c’est de la « vieille banquise », comme il dit … De grandes plaques (des « floes ») qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisées, ressoudées en hiver, re-cassées, basculées, prises dans des crêtes de compression, se sont montées les unes sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur importante. Georgy essaye de louvoyer entre les plaques pour limiter les chocs, mais lorsqu’un grand « floe » barre la route, il se brise sous la poussée des 2000 tonnes du bateau et bascule sous la coque. Parfois on voit sa tranche bleutée, épaisse de plus d’un mètre, passer sur le côté !
Au bout d’une demi-heure de cette progression lente, on entre dans le Grönfjord, quasiment libre de glaces. Le bateau glisse maintenant en silence sur cette eau calme, et nous voici devant la station russe de Barentsburg, une des trois communautés humaines permanentes du Spitzberg.
Barentsburg, ainsi nommée en souvenir du hollandais Willem Barents, découvreur du Spitzberg en 1596, est une station minière. Elle a été implantée en 1932 par la compagnie soviétique Arktikugol ("Charbon Arctique"). De nos jours, l'exploitation du charbon dans ces lieux est bien entendu une aberration économique, mais c'est pour des raisons stratégiques que les Russes maintiennent cette grosse base permanente au Spitzberg.
Que font donc les russes ici, sur ces terres extrêmes administrées par la Norvège mais dont le statut est international ?
Il faut remonter à la fin de la première guerre mondiale et au traité de Versailles (1919), pour comprendre les origines de cette cohabitation russo-norvégienne au Spitzberg. En 1919 la Russie des Soviets, trop occupée par sa jeune révolution, avait laissé le champ libre à la Norvège qui avait obtenu sans peine la souveraineté sur le "Svalbard" (comme elle l'appelle). Les Soviets n'avaient cependant pas tardé à réagir et à réaffirmer leur revendication sur ces terres polaires. Ils avaient invoqué bien sûr la proximité territoriale, mais aussi l'histoire, leur histoire où, dès le 17ème siècle, les "Pomores", un peuple de trappeurs de la région d'Arkhangelsk, venaient chercher ici des fourrures et de l'ivoire (de morses), pour le compte des monastères orthodoxes de la Grande Russie, sous l'impulsion du Tsar Pierre Le Grand.
C'était trop tard … et les absents ont toujours tort : juste après Versailles, le traité du Svalbard en 1920, avait "internationalisé" l'archipel, tout en le plaçant sous administration norvégienne. L'ensemble des 39 Etats signataires (dont la France … et la Russie) avait dû reconnaître ce statut, mais avait en contrepartie acquis le droit d'y établir des concessions minières ou scientifiques (à l'exclusion de toute activité militaire). C'est sur ce principe subsidiaire que dès 1926, l’URSS de Staline a implanté des bases minières au Spitzberg. A Pyramiden d'abord, au fond d'un fjord abrité situé au Nord-Ouest de Longyearbyen, puis à Barentsburg en 1932. La mine de Pyramiden a fermé en 2000, Barentsburg reste désormais l'unique base russe au Spitzberg, et tout laisse à penser que la Russie la maintiendra coûte que coûte.
Vue depuis le bateau, la station russe de Barentsburg est peu engageante ! La couleur noire du charbon domine un paysage dans lequel s'alignent à flanc de colline de sinistres bâtiments du plus pur style soviétique, de grandes barres de béton, et des installations industrielles et minières semblant dater d'un autre âge !

Pour ce qui nous concerne, ce passage à Barentsburg n’a rien à voir avec nos centres d’intérêt (écologie arctique, faune et flore) au Spitzberg. Mais le bateau bat pavillon russe, Youriy et son équipage sont russes, et c’est donc dans leur langue maternelle qu'ils entrent en contact radio avec les autorités locales pour demander l'autorisation de débarquer. Accord obtenu : nous serons attendus au débarcadère, nous dit-on … mais nous n’avons pas l’autorisation d’amener le navire à quai … Ce n’est pourtant pas la place qui manque : le grand quai minéralier est désert.
Qu’à cela ne tienne : nous mettons donc à l'eau le Zodiac pour parcourir les quelques centaines de mètres qui nous séparent du débarcadère. Un débarcadère encombré d'énormes morceaux d'icebergs (growlers) entre lesquels nous nous faufilons pour amarrer notre grand pneumatique au ponton.

Sur le quai, nous sommes effectivement attendus : deux jeunes gens, Oleg et Kristina, nous souhaitent la bienvenue dans leur monde. La charmante Kristina, qui va nous accompagner, est ukrainienne. Elle est étudiante en langue anglaise à Kiev, mais elle est venue travailler ici d'avril à octobre comme "hôtesse et postière", nous dit-elle en souriant, dans un anglais parfait, avec des sonorités inattendues et chantantes.
La colline est abrupte. A partir du débarcadère, on monte un interminable escalier de bois qui mène à la cité proprement dite, construite sur un replat à mi-pente. Montée laborieuse par ces marches aux planches disjointes, parfois cassées. A plusieurs reprises, on croise des canalisations complètement délabrées. Rien n'est enterré ici, en raison du sous-sol gelé en permanence et aussi sans doute pour faciliter les réparations. D'incroyables faisceaux de cables et des tuyaux de toutes tailles courent partout au dessus du sol, à nu ou dans des coffrages de planches hors d'âge.

Au niveau de certains paliers de ce grand escalier se greffent des chemins de planches à moitié effondrés qui partent à flanc de colline vers des hangars noirs qui semblent presque en ruines. La mine est au dessus de la cité, à flanc de montagne. Le charbon est transporté par des wagonnets suspendus à des cables jusqu'aux installations de tri, de lavage et de stockage en bas de pente, à proximité du quai où les navires sont censés venir le charger en été …
D'après Kristina, ce sont 300 000 tonnes de charbon qui sont produites ici chaque année par l'entreprise russe "Trust Arktikugol". En bas, à proximité du quai, la centrale thermique qui produit l'électricité de la station minière crache une fumée noirâtre.
😕 Ce n'est pas vraiment un club de vacances, Barentsburg ! Dans ce décor sinistre, tout est noir, sale, rouillé, lugubre, délabré … et glacé !
Nous arrivons enfin au niveau de la cité proprement dite, et là c’est le choc ! C'est la machine à remonter le temps : nous voici d’un coup transportés en URSS pendant les années soixante !
Une grande place centrale où trône un buste de Lénine, de grands bâtiments en briques du plus pur style stalinien, d’immenses fresques sur les façades à la gloire de la classe ouvrière triomphante, une cantine, un gymnase orné des anneaux olympiques … Le temps s’est arrêté à Barentsburg … Voyage au pays des oubliés de l’histoire !

Kristina nous explique que ce sont près de 800 personnes qui vivent ici, été comme hiver, dont 400 environ sont employées directement ou indirectement à l’exploitation du charbon. Les mineurs sont russes et ukrainiens, ils viennent ici généralement pour deux ans, attirés par la promesse de salaires plus importants que dans la mère patrie.
Ici, l’organisation sociale est restée de type soviétique : l’hébergement et les différents aspects de la vie sociale sont entièrement pris en charge par Trust Arktikugol. Les familles sont logées dans les grandes barres de briques et de béton que nous avons vues depuis la mer. On met à leur disposition des appartements avec des services communs, et les célibataires sont hébergés dans des foyers collectifs.
A Barentsburg, il n’y a pas d’argent en circulation : toutes les prestations (logement, repas, culture, sports, etc …) sont précomptées sur la paye et les salaires sont versés dans le pays d’origine. Les enfants (une quarantaine) sont scolarisés sur place.
Il paraît que jusqu'aux années soixante, la cité minière soviétique de Barentsburg bénéficiait de conditions de vie bien meilleures que les stations minières norvégiennes du Spitzberg. La situation a commencé à s'inverser dans les années 80 et, à partir de 1991, les travailleurs de Barentsburg et leurs familles ont subi de plein fouet la chute de l'URSS. La Russie et l'Ukraine en pleine restructuration ont détourné leur intérêt (et leurs crédits ...) de leur station minière arctique.
La marche du temps s'est arrêtée à Barentsburg. Sous le dur climat polaire, les installations se sont rapidement dégradées pour aboutir à ce que nous voyons aujourd'hui.
Tout en parlant, Kristina nous fait parcourir la rue principale de Barentsburg, dallée d'énormes plaques de béton de 5 m sur 5 … Sur la gauche, là-bas, elle nous montre des hangars qui sont, dit-elle, les bâtiments de la ferme qui produit des légumes frais dans une serre chauffée au charbon et entretient un troupeau de vaches en stabulation artificielle, pour fournir du lait à la communauté. Nous demandons à aller voir les vaches mais … « ce n'est pas possible aujourd'hui », nous dit-elle avec un sourire contrit. Bon … et bien comme on ne peut pas repasser demain, on ne verra pas les vaches … !
En remontant la rue, nous arrivons devant un bâtiment en meilleur état que les autres : ce sont les bureaux de la direction locale de Trust Arktikugol. Un peu plus loin, devant "l'Hôtel-Bar-Restaurant-Poste", notre jeune accompagnatrice nous explique qu'elle travaille également ici comme postière (quelques minutes par jour doivent suffire !) Elle nous fait entrer dans son domaine (totalement désert mais chauffé à 28 degrés !) et s'asseoit très officiellement derrière son comptoir en bois verni pour nous proposer des cartes postales, des timbres et des oblitérations … Sans grand succès, car les deux seuls modèles de cartes postales dont elle dispose sont pitoyables et, pour ce qui concerne les timbres, nous ne sommes pas particulièrement philatélistes ...
Un peu dépitée, elle nous dit que nous trouverons certainement des souvenirs qui nous plairont … « à la boutique » !
Kristina nous laisse donc devant "sa" poste lugubre et nous voici partis seuls en balade à travers la station minière. L'immense gymnase attire notre attention, sa façade est ornée d'une grande fresque à la gloire du sport. Nous entrons jeter un coup d'œil à la piscine dont le grand bassin est décoré d'un mélange de coulées de rouille et de moisissures vertes ! Pas très engageant !
On revient faire un tour sur la place centrale que nous avons traversée tout à l’heure, pour saluer le buste de Vladimir Illitch Oulianov, dit Lénine, qui veille impassible sur ce reliquat de son empire.
Puis on va voir la petite chapelle orthodoxe, toute en bois sculpté, sans doute le seul bâtiment à posséder un peu de charme ici. A l'intérieur, des bougies et des offrandes, des morceaux de gâteau dans de petites assiettes, des petits paquets liés par un ruban, des petits mots manuscrits sur des bouts de papier pliés ... témoignent de la ferveur de quelques fidèles.

Depuis la place voisine, Lénine doit faire la gueule : la religion est encore l'opium du peuple !
Notre "tour de ville" se termine par un passage à la boutique, exclusivement destinée aux voyageurs de passage. Il n’y a aucun problème de change ici : à l’entrée, un panneau indique que - hormis le Rouble - toutes les devises sont acceptées !
On y trouve un étonnant bric-à-brac, mélange de souvenirs de la Russie éternelle et de l’URSS des Soviets : des matriochkas de toutes tailles, alignées par centaines sur les étagères, des œufs peints et des bibelots en tous genres qui se disputent le premier prix de kistch, des chapkas de fourrure, des écharpes de grosse laine, d'énormes pulls et chaussettes de médiocre qualité, des T-shirts ornés du marteau et de la faucille ou du sigle « CCCP » en grosses lettres, des pins et des médailles à l’étoile rouge … il y a même des maquettes de Soyouz et de Vostok, et des cendriers à l’effigie de Gagarine qui complètent ce capharnaüm anachronique !

La visite de Barentsburg ne mérite pas qu'on s'y attarde exagérément. Deux heures après notre débarquement, nous voici donc de retour à l'embarcadère, prêts à … revenir au 21ème siècle ! Kristina est là pour nous dire au revoir. Elle a sorti un carnet sur lequel elle fait une petite moisson d'adresses « C’est pour avoir des contacts en France », nous dit-elle. On lui demande : « Est-ce que vous viendrez en France ? ».. « Peut-être, oui, un jour ... C'est au cas où … »
Nous embarquons dans le Zodiac, au milieu des blocs de glace. Il fait un sale temps … une sale mer, noire et hachée, qui va bien avec le décor sinistre de la station minière. Il n'y a que quelques centaines de mètres à parcourir pour rejoindre le Grigoriy Mikheev dans le fjord, mais la moitié d'entre nous vont arriver trempés par les paquets de mer …
Pas nous … ( 😉 hé ! hé ! hé ! ! !) … car ces derniers jours nous avons développé une compétence particulière : savoir observer la mer par rapport au trajet envisagé, et en déduire sans se tromper « le-bon-côté-du-Zodiac-où-il-faut-s'asseoir ! ! ! » Je vous assure qu’on ne boude pas son plaisir lorsque, bien installé sur le "bon" boudin, bien calfeutré dans sa veste de quart, on peut regarder d'un air narquois le (ou la) collègue assis(e) en face qui s'efforce de sourire (jaune) tout en recevant des douches d'eau glacée dans le dos !

Réveil un peu vaseux dans nos couchettes ce matin … Nous avons navigué toute la "nuit" (il n'y a pas de nuit ici en cette saison ...) au large de l’avant-terre du Prince Karl pour redescendre vers Longyearbyen. Sur le premier sommeil, de puissantes ondulations de houle ont quelque peu retourné nos estomacs mais une fois « allégés » de ce côté-là, on s’est rendormis. A présent, l’horizontalité est revenue, mais c’est un bruit familier qui nous réveille : de grands coups sourds dans la coque nous indiquent que nous venons d’entrer dans une zone de banquise dérivante.
Nous sommes à l’entrée de l’Isfjord dont les eaux sont envahies par de vastes plaques de banquise venues de Sibérie et qui ont contourné le Spitzberg par le Sud. C’est exceptionnel ici en juillet, mais finalement ça montre que le réchauffement de l’arctique a parfois des ratées …
Nous voici à la passerelle. Les deux hommes de quart sont concentrés sur leur travail. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la barre, et Sergeï est aux commandes moteur. Sergeï nous explique que ce que nous traversons laborieusement, c’est de la « vieille banquise », comme il dit … De grandes plaques (des « floes ») qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisées, ressoudées en hiver, re-cassées, basculées, prises dans des crêtes de compression, se sont montées les unes sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur importante. Georgy essaye de louvoyer entre les plaques pour limiter les chocs, mais lorsqu’un grand « floe » barre la route, il se brise sous la poussée des 2000 tonnes du bateau et bascule sous la coque. Parfois on voit sa tranche bleutée, épaisse de plus d’un mètre, passer sur le côté !
Au bout d’une demi-heure de cette progression lente, on entre dans le Grönfjord, quasiment libre de glaces. Le bateau glisse maintenant en silence sur cette eau calme, et nous voici devant la station russe de Barentsburg, une des trois communautés humaines permanentes du Spitzberg.
Barentsburg, ainsi nommée en souvenir du hollandais Willem Barents, découvreur du Spitzberg en 1596, est une station minière. Elle a été implantée en 1932 par la compagnie soviétique Arktikugol ("Charbon Arctique"). De nos jours, l'exploitation du charbon dans ces lieux est bien entendu une aberration économique, mais c'est pour des raisons stratégiques que les Russes maintiennent cette grosse base permanente au Spitzberg.
Que font donc les russes ici, sur ces terres extrêmes administrées par la Norvège mais dont le statut est international ?
Il faut remonter à la fin de la première guerre mondiale et au traité de Versailles (1919), pour comprendre les origines de cette cohabitation russo-norvégienne au Spitzberg. En 1919 la Russie des Soviets, trop occupée par sa jeune révolution, avait laissé le champ libre à la Norvège qui avait obtenu sans peine la souveraineté sur le "Svalbard" (comme elle l'appelle). Les Soviets n'avaient cependant pas tardé à réagir et à réaffirmer leur revendication sur ces terres polaires. Ils avaient invoqué bien sûr la proximité territoriale, mais aussi l'histoire, leur histoire où, dès le 17ème siècle, les "Pomores", un peuple de trappeurs de la région d'Arkhangelsk, venaient chercher ici des fourrures et de l'ivoire (de morses), pour le compte des monastères orthodoxes de la Grande Russie, sous l'impulsion du Tsar Pierre Le Grand.
C'était trop tard … et les absents ont toujours tort : juste après Versailles, le traité du Svalbard en 1920, avait "internationalisé" l'archipel, tout en le plaçant sous administration norvégienne. L'ensemble des 39 Etats signataires (dont la France … et la Russie) avait dû reconnaître ce statut, mais avait en contrepartie acquis le droit d'y établir des concessions minières ou scientifiques (à l'exclusion de toute activité militaire). C'est sur ce principe subsidiaire que dès 1926, l’URSS de Staline a implanté des bases minières au Spitzberg. A Pyramiden d'abord, au fond d'un fjord abrité situé au Nord-Ouest de Longyearbyen, puis à Barentsburg en 1932. La mine de Pyramiden a fermé en 2000, Barentsburg reste désormais l'unique base russe au Spitzberg, et tout laisse à penser que la Russie la maintiendra coûte que coûte.
Vue depuis le bateau, la station russe de Barentsburg est peu engageante ! La couleur noire du charbon domine un paysage dans lequel s'alignent à flanc de colline de sinistres bâtiments du plus pur style soviétique, de grandes barres de béton, et des installations industrielles et minières semblant dater d'un autre âge !

Pour ce qui nous concerne, ce passage à Barentsburg n’a rien à voir avec nos centres d’intérêt (écologie arctique, faune et flore) au Spitzberg. Mais le bateau bat pavillon russe, Youriy et son équipage sont russes, et c’est donc dans leur langue maternelle qu'ils entrent en contact radio avec les autorités locales pour demander l'autorisation de débarquer. Accord obtenu : nous serons attendus au débarcadère, nous dit-on … mais nous n’avons pas l’autorisation d’amener le navire à quai … Ce n’est pourtant pas la place qui manque : le grand quai minéralier est désert.
Qu’à cela ne tienne : nous mettons donc à l'eau le Zodiac pour parcourir les quelques centaines de mètres qui nous séparent du débarcadère. Un débarcadère encombré d'énormes morceaux d'icebergs (growlers) entre lesquels nous nous faufilons pour amarrer notre grand pneumatique au ponton.

Sur le quai, nous sommes effectivement attendus : deux jeunes gens, Oleg et Kristina, nous souhaitent la bienvenue dans leur monde. La charmante Kristina, qui va nous accompagner, est ukrainienne. Elle est étudiante en langue anglaise à Kiev, mais elle est venue travailler ici d'avril à octobre comme "hôtesse et postière", nous dit-elle en souriant, dans un anglais parfait, avec des sonorités inattendues et chantantes.
La colline est abrupte. A partir du débarcadère, on monte un interminable escalier de bois qui mène à la cité proprement dite, construite sur un replat à mi-pente. Montée laborieuse par ces marches aux planches disjointes, parfois cassées. A plusieurs reprises, on croise des canalisations complètement délabrées. Rien n'est enterré ici, en raison du sous-sol gelé en permanence et aussi sans doute pour faciliter les réparations. D'incroyables faisceaux de cables et des tuyaux de toutes tailles courent partout au dessus du sol, à nu ou dans des coffrages de planches hors d'âge.

Au niveau de certains paliers de ce grand escalier se greffent des chemins de planches à moitié effondrés qui partent à flanc de colline vers des hangars noirs qui semblent presque en ruines. La mine est au dessus de la cité, à flanc de montagne. Le charbon est transporté par des wagonnets suspendus à des cables jusqu'aux installations de tri, de lavage et de stockage en bas de pente, à proximité du quai où les navires sont censés venir le charger en été …
D'après Kristina, ce sont 300 000 tonnes de charbon qui sont produites ici chaque année par l'entreprise russe "Trust Arktikugol". En bas, à proximité du quai, la centrale thermique qui produit l'électricité de la station minière crache une fumée noirâtre.
😕 Ce n'est pas vraiment un club de vacances, Barentsburg ! Dans ce décor sinistre, tout est noir, sale, rouillé, lugubre, délabré … et glacé !
Nous arrivons enfin au niveau de la cité proprement dite, et là c’est le choc ! C'est la machine à remonter le temps : nous voici d’un coup transportés en URSS pendant les années soixante !
Une grande place centrale où trône un buste de Lénine, de grands bâtiments en briques du plus pur style stalinien, d’immenses fresques sur les façades à la gloire de la classe ouvrière triomphante, une cantine, un gymnase orné des anneaux olympiques … Le temps s’est arrêté à Barentsburg … Voyage au pays des oubliés de l’histoire !

Kristina nous explique que ce sont près de 800 personnes qui vivent ici, été comme hiver, dont 400 environ sont employées directement ou indirectement à l’exploitation du charbon. Les mineurs sont russes et ukrainiens, ils viennent ici généralement pour deux ans, attirés par la promesse de salaires plus importants que dans la mère patrie.
Ici, l’organisation sociale est restée de type soviétique : l’hébergement et les différents aspects de la vie sociale sont entièrement pris en charge par Trust Arktikugol. Les familles sont logées dans les grandes barres de briques et de béton que nous avons vues depuis la mer. On met à leur disposition des appartements avec des services communs, et les célibataires sont hébergés dans des foyers collectifs.
A Barentsburg, il n’y a pas d’argent en circulation : toutes les prestations (logement, repas, culture, sports, etc …) sont précomptées sur la paye et les salaires sont versés dans le pays d’origine. Les enfants (une quarantaine) sont scolarisés sur place.
Il paraît que jusqu'aux années soixante, la cité minière soviétique de Barentsburg bénéficiait de conditions de vie bien meilleures que les stations minières norvégiennes du Spitzberg. La situation a commencé à s'inverser dans les années 80 et, à partir de 1991, les travailleurs de Barentsburg et leurs familles ont subi de plein fouet la chute de l'URSS. La Russie et l'Ukraine en pleine restructuration ont détourné leur intérêt (et leurs crédits ...) de leur station minière arctique.
La marche du temps s'est arrêtée à Barentsburg. Sous le dur climat polaire, les installations se sont rapidement dégradées pour aboutir à ce que nous voyons aujourd'hui.
Tout en parlant, Kristina nous fait parcourir la rue principale de Barentsburg, dallée d'énormes plaques de béton de 5 m sur 5 … Sur la gauche, là-bas, elle nous montre des hangars qui sont, dit-elle, les bâtiments de la ferme qui produit des légumes frais dans une serre chauffée au charbon et entretient un troupeau de vaches en stabulation artificielle, pour fournir du lait à la communauté. Nous demandons à aller voir les vaches mais … « ce n'est pas possible aujourd'hui », nous dit-elle avec un sourire contrit. Bon … et bien comme on ne peut pas repasser demain, on ne verra pas les vaches … !
En remontant la rue, nous arrivons devant un bâtiment en meilleur état que les autres : ce sont les bureaux de la direction locale de Trust Arktikugol. Un peu plus loin, devant "l'Hôtel-Bar-Restaurant-Poste", notre jeune accompagnatrice nous explique qu'elle travaille également ici comme postière (quelques minutes par jour doivent suffire !) Elle nous fait entrer dans son domaine (totalement désert mais chauffé à 28 degrés !) et s'asseoit très officiellement derrière son comptoir en bois verni pour nous proposer des cartes postales, des timbres et des oblitérations … Sans grand succès, car les deux seuls modèles de cartes postales dont elle dispose sont pitoyables et, pour ce qui concerne les timbres, nous ne sommes pas particulièrement philatélistes ...
Un peu dépitée, elle nous dit que nous trouverons certainement des souvenirs qui nous plairont … « à la boutique » !
Kristina nous laisse donc devant "sa" poste lugubre et nous voici partis seuls en balade à travers la station minière. L'immense gymnase attire notre attention, sa façade est ornée d'une grande fresque à la gloire du sport. Nous entrons jeter un coup d'œil à la piscine dont le grand bassin est décoré d'un mélange de coulées de rouille et de moisissures vertes ! Pas très engageant !
On revient faire un tour sur la place centrale que nous avons traversée tout à l’heure, pour saluer le buste de Vladimir Illitch Oulianov, dit Lénine, qui veille impassible sur ce reliquat de son empire.
Puis on va voir la petite chapelle orthodoxe, toute en bois sculpté, sans doute le seul bâtiment à posséder un peu de charme ici. A l'intérieur, des bougies et des offrandes, des morceaux de gâteau dans de petites assiettes, des petits paquets liés par un ruban, des petits mots manuscrits sur des bouts de papier pliés ... témoignent de la ferveur de quelques fidèles.

Depuis la place voisine, Lénine doit faire la gueule : la religion est encore l'opium du peuple !
Notre "tour de ville" se termine par un passage à la boutique, exclusivement destinée aux voyageurs de passage. Il n’y a aucun problème de change ici : à l’entrée, un panneau indique que - hormis le Rouble - toutes les devises sont acceptées !
On y trouve un étonnant bric-à-brac, mélange de souvenirs de la Russie éternelle et de l’URSS des Soviets : des matriochkas de toutes tailles, alignées par centaines sur les étagères, des œufs peints et des bibelots en tous genres qui se disputent le premier prix de kistch, des chapkas de fourrure, des écharpes de grosse laine, d'énormes pulls et chaussettes de médiocre qualité, des T-shirts ornés du marteau et de la faucille ou du sigle « CCCP » en grosses lettres, des pins et des médailles à l’étoile rouge … il y a même des maquettes de Soyouz et de Vostok, et des cendriers à l’effigie de Gagarine qui complètent ce capharnaüm anachronique !

La visite de Barentsburg ne mérite pas qu'on s'y attarde exagérément. Deux heures après notre débarquement, nous voici donc de retour à l'embarcadère, prêts à … revenir au 21ème siècle ! Kristina est là pour nous dire au revoir. Elle a sorti un carnet sur lequel elle fait une petite moisson d'adresses « C’est pour avoir des contacts en France », nous dit-elle. On lui demande : « Est-ce que vous viendrez en France ? ».. « Peut-être, oui, un jour ... C'est au cas où … »
Nous embarquons dans le Zodiac, au milieu des blocs de glace. Il fait un sale temps … une sale mer, noire et hachée, qui va bien avec le décor sinistre de la station minière. Il n'y a que quelques centaines de mètres à parcourir pour rejoindre le Grigoriy Mikheev dans le fjord, mais la moitié d'entre nous vont arriver trempés par les paquets de mer …
Pas nous … ( 😉 hé ! hé ! hé ! ! !) … car ces derniers jours nous avons développé une compétence particulière : savoir observer la mer par rapport au trajet envisagé, et en déduire sans se tromper « le-bon-côté-du-Zodiac-où-il-faut-s'asseoir ! ! ! » Je vous assure qu’on ne boude pas son plaisir lorsque, bien installé sur le "bon" boudin, bien calfeutré dans sa veste de quart, on peut regarder d'un air narquois le (ou la) collègue assis(e) en face qui s'efforce de sourire (jaune) tout en recevant des douches d'eau glacée dans le dos !
Classes sociales des cubains? English translation pending
IL Y A TU DES CUBAINS DE CLASSE MOYENNE OU RICHE LA BAS, CAR ON PARLE SEULEMENT DES PAUVRES.MERCI.
Cloonage de cartes de crédit au Panama English translation pending
Hier,
J'ai eu une méchante surprise lorsque j'ai su que la carte de crédit de mon chum avait été clooné et probablement à partir du Panama pourtant nous avons fait attention de ne pas l'utiliser n'importe quel endroit. Nous avons acheté au Multi-centro et avons payé nos excursions avec la carte de crédit à partir de l'hôtel Decapolis et je pense que c'est là que c'est arrivé car la personne a passé 2 fois notre carte en disant que la machine ne fonctionnait pas bien et nous avions remarqué que cela prenait du temps. Les autres fois, nous avons acheté dans de petites boutiques ou marché aux puces mais en argent comptant. Ils sont en entrain de faire enquête à ce sujet. La personne a dépensé 1000.00$ avec ma carte de créen Europe hier. Je vous en donnerai des nouvelles.
J'ai eu une méchante surprise lorsque j'ai su que la carte de crédit de mon chum avait été clooné et probablement à partir du Panama pourtant nous avons fait attention de ne pas l'utiliser n'importe quel endroit. Nous avons acheté au Multi-centro et avons payé nos excursions avec la carte de crédit à partir de l'hôtel Decapolis et je pense que c'est là que c'est arrivé car la personne a passé 2 fois notre carte en disant que la machine ne fonctionnait pas bien et nous avions remarqué que cela prenait du temps. Les autres fois, nous avons acheté dans de petites boutiques ou marché aux puces mais en argent comptant. Ils sont en entrain de faire enquête à ce sujet. La personne a dépensé 1000.00$ avec ma carte de créen Europe hier. Je vous en donnerai des nouvelles.
Tourisme et Ostalgie? (Pays de l'Est) English translation pending
Bonjour à tous...
Je reviens vers vous pour savoir qui peut m'aider dans la rédaction de mon mémoire. J'ai choisis pour sujet l'Ostalgie, à savoir la nostalgie de la R.D.A et autres pays de l'est mais je ne trouve que peu d'informations sur le sujet mis à part quelques articles de journaux.
Ma problématique est la suivante : le tourisme et l'ostalgie? typologie touristique d'avenir ou éphemère?
J'ai déjà pas mal d'exemple pour l'allemagne de l'est et la hongrie mais rien sur les autres pays de l ex bloc sovietique. Et je voudrai tenter de comparer des phénomènes du même genre tel la nostalgie de régimes dictatoriaux dans d'autres pays.
Quelqu'un peut il m'aider?
D'avance merci...
Déplacements et location de voiture au Burkina Faso English translation pending
Bonjour,
Après reflexion, nous partirons au Burkina Faso avec toute la famille (3 enfants de 11, 7 et 2 ans) en avion.
D'après vous, y-a-t'il une manière pas trop onéreuse et pas trop inconfortable pour decouvrir le sud du pays en famille. Combien peut coûter la location d'un vehicule avec chauffeur par exemple?
merci des infos et adresses éventuelles.
Didier.
Moustique "Chikungunya" à l'Ile Maurice English translation pending
Bonjour à tous
Je ne sais pas si je suis dans la bonne rubrique pour poser cette question...
Qu'en est il de ce fameux moustique "Chikungunya" à Maurice ? a t'il fait autant de ravages qu'à l'ile de la réunion ? Les hôtels prennent-t'ils des dispositions particulières (insecticides ..ect ...) ? Un simple spray anti moustique suffit-il à éviter les piqures ?
Nous venons à Maurice à l'hotel la Pirogue dans 5 semaines et je ne trouve aucune info sur les divers forums concernant ce fléau qui semble s'étendre à tout l'océan indien ????
Merci
Petite route de Playa del Carmen à Valladolid English translation pending
Bonjour
Je m'envole Vendredi..... en faisant des recherches, je viens de constater que la route indiquée pour aller de Playa del Carmen à Valladolid (par exemple) passe par Tulum - Coba - Chemax- Valladolid. J'espérais, séjournant à Playa et voulant faire plusieurs excursions à partir de cette ville, pouvoir rejoindre l'autoroute à X can en passant par Guadalupe Victoria - Vicente Guerrero, ce qui aurait fait tout de même plus court et avec un bout d'autoroute. Je fais appel aux voyageurs qui auraient pu emprunter ce tronçon de 40 à 50 kms, pour me donner des informations, à savoir si celle-ci est pratiquable ou non Merci d'avance
Je m'envole Vendredi..... en faisant des recherches, je viens de constater que la route indiquée pour aller de Playa del Carmen à Valladolid (par exemple) passe par Tulum - Coba - Chemax- Valladolid. J'espérais, séjournant à Playa et voulant faire plusieurs excursions à partir de cette ville, pouvoir rejoindre l'autoroute à X can en passant par Guadalupe Victoria - Vicente Guerrero, ce qui aurait fait tout de même plus court et avec un bout d'autoroute. Je fais appel aux voyageurs qui auraient pu emprunter ce tronçon de 40 à 50 kms, pour me donner des informations, à savoir si celle-ci est pratiquable ou non Merci d'avance
Inca Trail au Pérou English translation pending
Bonjour,
Y en a-t-il parmi vous qui ont fait la Inca Trail? (en marchant 2-3-4 jours?) Est ce vraiment dur?
J'aime bien faire du hking mais je n'ai pas fait d'expérience aussi ardue que ça à date (j'ai monté et descendu le Mt Washington à pied, ca a pris 7h00) Est ce qu'ils donnent du temps pour se reposer (surtout s'il y a pas bcp d'oxygène...?)
Est ce que ca vaut vraiment la peine de se fatiguer autant pour arriver à un point qu'il est possible d'aller en train?
Merci!
Y en a-t-il parmi vous qui ont fait la Inca Trail? (en marchant 2-3-4 jours?) Est ce vraiment dur?
J'aime bien faire du hking mais je n'ai pas fait d'expérience aussi ardue que ça à date (j'ai monté et descendu le Mt Washington à pied, ca a pris 7h00) Est ce qu'ils donnent du temps pour se reposer (surtout s'il y a pas bcp d'oxygène...?)
Est ce que ca vaut vraiment la peine de se fatiguer autant pour arriver à un point qu'il est possible d'aller en train?
Merci!
Grande fête touareg - Djanet - Sahara en Algérie English translation pending
Bonjour,
Je cherche des coéquipiers pour partir à Djanet à l'occasion de la grande fête touarègue annuelle, qui a lieu cette année le 9 février prochain.
Objectif : combiner un circuit désert avec un court séjour dans l'oasis à l'occasion de la fête.
N'hésitez pas à me contacter pour l'organisation.
Je cherche des coéquipiers pour partir à Djanet à l'occasion de la grande fête touarègue annuelle, qui a lieu cette année le 9 février prochain.
Objectif : combiner un circuit désert avec un court séjour dans l'oasis à l'occasion de la fête.
N'hésitez pas à me contacter pour l'organisation.
Bon plan pour le trek de Huayhuash (Pérou) English translation pending
Bonjour a tous,
mon ami et moi rentrons tout juste d un trek dans la cordillere Huayhuash, qui s est formidablement passé grace a 2 freres muletiers-cuisiniers-guides adorables. On les a rencontré par l intermediaire d une agence a huaraz, mais nous savons maintenant qu on ne fonctionnera plus comme ca: les agences vous mentent sur la difficulté des treks, vous font payer plein pot alors que les guides-muletiers qui font tout le boulot sont payés a coup de lance-pierre. Vous me direz, c est pas un scoop, oui mais quand on arrive sur place et qu on a pas l habitude des treks, joindre directement un muletier (lequel?), acheter la nouriture pour le trek... c est pas toujours evident a organiser seul, ou du moins c est bien plus simple, a premiere vue, de s en remettre a une agence qui offre des prix alléchants (on l aura compris au détriment des muletiers).
Pour vous simplifier la vie, vous faire economiser de l argent tout en en faisant gagner plus a ceux qui le mérite, et en prime, vous faire rencontrer des gens exceptionels qui sont vraiment devenus pour nous des amis, nous vous donnons les coordonnées des deux freres, Abner et Alcides, qui nous ont accompagnés pour cette randonnée. Ils habitent Chiquian, petit village juste a coté de la cordillere huayhuash, mais se proposent de vous retrouver a huaraz pour vous aider a faire les courses pour le trek. Vous pouvez y aller les yeux fermés, ils gerent parfaitement la nourriture et sont d excellent cuisiniers. Abner est guide depuis plus de 10 ans dans cette cordillere et vous pourrez voir directement avec lui, selon votre niveau pour des variantes plus courtes ou plus longues, alors que les agences ne proposent que l itineraire classique sans echappatoire possible en cas de difficulté.
Abner et Alcides Valdez Rivera av. Circumbalacion, n.118 Chiquian, Bolognesi, Ancash, Peru
tel: 043-588692 e-mail: abnervr6@hotmail.com
Si vous n ecrivez pas espagnol, vous pouvez nous envoyer votre message et nous leur ferons parvenir: cachiajimmy@hotmail.com
Dites leur que vous venez de la part de yimi et paolina !!!!
mon ami et moi rentrons tout juste d un trek dans la cordillere Huayhuash, qui s est formidablement passé grace a 2 freres muletiers-cuisiniers-guides adorables. On les a rencontré par l intermediaire d une agence a huaraz, mais nous savons maintenant qu on ne fonctionnera plus comme ca: les agences vous mentent sur la difficulté des treks, vous font payer plein pot alors que les guides-muletiers qui font tout le boulot sont payés a coup de lance-pierre. Vous me direz, c est pas un scoop, oui mais quand on arrive sur place et qu on a pas l habitude des treks, joindre directement un muletier (lequel?), acheter la nouriture pour le trek... c est pas toujours evident a organiser seul, ou du moins c est bien plus simple, a premiere vue, de s en remettre a une agence qui offre des prix alléchants (on l aura compris au détriment des muletiers).
Pour vous simplifier la vie, vous faire economiser de l argent tout en en faisant gagner plus a ceux qui le mérite, et en prime, vous faire rencontrer des gens exceptionels qui sont vraiment devenus pour nous des amis, nous vous donnons les coordonnées des deux freres, Abner et Alcides, qui nous ont accompagnés pour cette randonnée. Ils habitent Chiquian, petit village juste a coté de la cordillere huayhuash, mais se proposent de vous retrouver a huaraz pour vous aider a faire les courses pour le trek. Vous pouvez y aller les yeux fermés, ils gerent parfaitement la nourriture et sont d excellent cuisiniers. Abner est guide depuis plus de 10 ans dans cette cordillere et vous pourrez voir directement avec lui, selon votre niveau pour des variantes plus courtes ou plus longues, alors que les agences ne proposent que l itineraire classique sans echappatoire possible en cas de difficulté.
Abner et Alcides Valdez Rivera av. Circumbalacion, n.118 Chiquian, Bolognesi, Ancash, Peru
tel: 043-588692 e-mail: abnervr6@hotmail.com
Si vous n ecrivez pas espagnol, vous pouvez nous envoyer votre message et nous leur ferons parvenir: cachiajimmy@hotmail.com
Dites leur que vous venez de la part de yimi et paolina !!!!
Travailler au Club Med? English translation pending
Salut a tous, j'aimerais travailler au Club Med. Pouvez vous me renseigner sur la durée des contrats, le temps entre 2 contrats, la rémunération, l'ambiance, les conditions de travail, etc... et est ce que quelqu'un a deja travailler au service maintenance ?
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Traversée mer rouge Egypte-Jordanie? English translation pending
🙂je serais heureux d'avoir le maximum d'informations sur la traversee de la mer rouge egypte-jordanie bacs frequences prix......
Bollywood studios à Bombay (Inde) English translation pending
Bonjour à tous,
je pars en Inde, plus précisément à Bombay à la fin de l'année. je suis tout à fait novice dans l'art de consommer le cinéma Indien du type bollywoodien. Mais ce dernier m'inspire beaucoup d'intérêt et j'envisage la visite des fameux studios. L'un(e) d'entre vous, saurait-il (elle) me conseiller sur les démarches à suivre afin de réaliser cette visite?
en vous remerciant d'avance gracy
je pars en Inde, plus précisément à Bombay à la fin de l'année. je suis tout à fait novice dans l'art de consommer le cinéma Indien du type bollywoodien. Mais ce dernier m'inspire beaucoup d'intérêt et j'envisage la visite des fameux studios. L'un(e) d'entre vous, saurait-il (elle) me conseiller sur les démarches à suivre afin de réaliser cette visite?
en vous remerciant d'avance gracy
Quel héritage pour nos enfants! English translation pending
quand l'air ne sera plus respirable,
quand l'eau ne sera plus buvable,
quand la terre ne sera plus cultivable,
l'homme se rendra compte un peu tard que l'argent n'est pas consommable.
quelqu'un a dit dans ce forum que nous n'héritons pas la terre de nos parents mais que nous l'empruntons à nos enfants. Alors, dites moi, dans cette mondialisation économique à la recherche perpétuelle de profits ou l'on négocie même les droits à polluer, combien de temps allons nous encore pouvoir parcourir la planète à la recherche de l'insolite, de paysages merveilleux, de gens différents de nous pour enrichir nos connaissances? Les catastrophes "naturelles" récentes nous démontrent qu'il faut réagir ne croyez vous pas?
l'homme se rendra compte un peu tard que l'argent n'est pas consommable.
quelqu'un a dit dans ce forum que nous n'héritons pas la terre de nos parents mais que nous l'empruntons à nos enfants. Alors, dites moi, dans cette mondialisation économique à la recherche perpétuelle de profits ou l'on négocie même les droits à polluer, combien de temps allons nous encore pouvoir parcourir la planète à la recherche de l'insolite, de paysages merveilleux, de gens différents de nous pour enrichir nos connaissances? Les catastrophes "naturelles" récentes nous démontrent qu'il faut réagir ne croyez vous pas?
Corsair aujourd'hui? English translation pending
Après lecture d'un échantillon de vos discussions//à Corsair je constate que la renommée de cette compagnie qui affrète des vols réguliers (Nairobi par ex) n'est pas top. Quelqu'un pourrait me donner un avis honnête (l'objectivité n'étant pas de ce monde)//aux avions utilisés notamment 747/200 pour Nairobi 😎?Merci
Tempêtes tropicales en République Dominicaine English translation pending
Ola a todos!
De nombreuses personnes s'inquiètes actuellement de la météo en RD. Je suis en contact tous les jours avec des amis vivants sur place et les nouvelles ne sont guerres réjouissantes malheureusement🙁.
Pour votre info, cela fait près d'une semaine qu'il pleut quasiment non stop en RD et sur tout le pays. La RD subit actuellement de petites tempêtes tropicales. Il s'agit de toumentes tropicales qui se sont formées apres les cyclones sur le mexique. Hier, il y a eu quelques bateaux détruits à Bayahibe🤪. Aucune sortie en mer n'est autorisée actuellement. Plusieurs rivières sont sorties de leur lit dans le centre du pays. Tous le monde espère que cela va vite s'arranger. Tout peut basculer vers du beau temps d'un moment à l'autre. Alors gardons espoir et ayons une pensée pour nos amis dominicains qui subissent ce déluge😕. A bientôt avec je l'espère de meilleurs nouvelles!😉
De nombreuses personnes s'inquiètes actuellement de la météo en RD. Je suis en contact tous les jours avec des amis vivants sur place et les nouvelles ne sont guerres réjouissantes malheureusement🙁.
Pour votre info, cela fait près d'une semaine qu'il pleut quasiment non stop en RD et sur tout le pays. La RD subit actuellement de petites tempêtes tropicales. Il s'agit de toumentes tropicales qui se sont formées apres les cyclones sur le mexique. Hier, il y a eu quelques bateaux détruits à Bayahibe🤪. Aucune sortie en mer n'est autorisée actuellement. Plusieurs rivières sont sorties de leur lit dans le centre du pays. Tous le monde espère que cela va vite s'arranger. Tout peut basculer vers du beau temps d'un moment à l'autre. Alors gardons espoir et ayons une pensée pour nos amis dominicains qui subissent ce déluge😕. A bientôt avec je l'espère de meilleurs nouvelles!😉
Bons plans pour l'Australie à petit budget English translation pending
Quelqu'un connait-il l'Australie, enfin connaitre, comme on peut la survoler en 4 ou 5 semaines ?
J'aimerais avoir une idée des points incontournables ainsi que du budget qui va avec...
Merci de vos réponses
Bahia Principe section Golden English translation pending
Voilà
Cest fait nous avons réservé au Bahia Principe Punta cana dans la section Golden et celà à partir du 4 mars 2006 pour 10 jours
Qui est déjà allé dans cette section et pourra nous donner des détails sur les chambres bien que nous ayons déjà recu pas mal d infos
QUESTIONS
Dans cette section combien d étages ont les ensembles ?
A quel étage est il préferable d etre ?
Pouvez me confirmer que toutes les chambres de cette section ont vue sur mer ?
Y a t il vraiment un jacuzzi dans ces chambres ?
Ce sera tout pour l instant
Merci de vos réponses
Itinéraire Californie, vos avis? English translation pending
Bonsoir tout le monde,
Je pars le 3 septembre direction la Californie, l'itinéraire est déjà prêt mais je préfère le soumettre car il est encore temps et certains "experts" sauront peut-être me donner de bons conseils😇
Le voici :
3/09 arrivée San Diego
4/09 visite san diego
05/09 Départ pr LA, visite LA downtown
06/09 visite LA ouest
07/09 visite LA ouest et nord
08/09 santa barbara
09/09 Route SB Big Sur
10/09 Visites Carmel, Monterey
11/09Visite SF
12/09 visite SF
13/09 Visite SF et environs
14/09 King's canyon et sequoia national park
15/09 Yosemite
16/09 yosemite
17/09 Bodie jusqu'à mammoth lake
18/09 Visite Mammoth lake et route jusqu'à lone pine
19/09 de Death Valley à Las Vegas dans la soirée
20/09 matin las vegas, départ Pour San diego
Merci d'avance ;-)
Merci d'avance ;-)
Vos avis sur Ryan Air English translation pending
Pour ceux qui ont vole sur RyanAir que ce soit au depart de France, de la Gaulle belgique ou d' ailleurs, quels sont vos avis sur cette cie. low cost?
Cachemire: Srinagar sous les balles English translation pending
Bonjour à tous!
Pour ceux qui souhaiteraient se rendre au Cachemire, notamment à Srinagar, la situation s'est aggravée ces derniers jours...
Plusieurs attentats meurtriers et guérillas urbaines..Pour ceux qui souhaiterait voir ce qui se passe là bas, je met à disposition une video de 3:06 minutes, qui date d'hier, 31 Juillet 05, que vous pouvez telecharger en cliquant sur le lien ci-dessous : en espérant en dissuader quelques'uns de se rendre là bas..(je parle en connaissance de cause malheureusement...!!)
http://rapidshare.de/files/3528927/0801200501.wmv.html
(une fois sur la page, en bas cliquer sur Free dans le tableau, ensuite encore en bas, attendre la fin du compte à rebours de quelques secondes. Le fichier apparait. Apres, la manoeuvre classique, clic droit, enregistrer la cible sous...)
Ciao les Gens!
Plusieurs attentats meurtriers et guérillas urbaines..Pour ceux qui souhaiterait voir ce qui se passe là bas, je met à disposition une video de 3:06 minutes, qui date d'hier, 31 Juillet 05, que vous pouvez telecharger en cliquant sur le lien ci-dessous : en espérant en dissuader quelques'uns de se rendre là bas..(je parle en connaissance de cause malheureusement...!!)
http://rapidshare.de/files/3528927/0801200501.wmv.html
(une fois sur la page, en bas cliquer sur Free dans le tableau, ensuite encore en bas, attendre la fin du compte à rebours de quelques secondes. Le fichier apparait. Apres, la manoeuvre classique, clic droit, enregistrer la cible sous...)
Ciao les Gens!
Bangkok: sortir le soir et massage thai? English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis admiratif de votre site et de la qualité de ces sujets & réponses.
Alors je pars en asie et vais devoir faire un stop de 2 jours sur Bangkok. Je ne connais rien à cette ville et aimerait avoir des conseils sur 2 choses pour profiter un max.
Le but en tant que célibataire est de 1) sortir et s'amuser un peu donc quel endroit me conseillez vous de la ville? Ensuite de 2) j'aimerais essayer ces fameux massages thailandais que j'entend depuis une vie. J'espère qu'effectivement cela est vrai et si oui event. quelque adrèsses.
Et si ce n'est pas trop demandé un hotel pas loin de ces 2 points.
Je vous remercie d'avance de votre aide et précieux conseils.
A bientot😎 Enrike
Alors je pars en asie et vais devoir faire un stop de 2 jours sur Bangkok. Je ne connais rien à cette ville et aimerait avoir des conseils sur 2 choses pour profiter un max.
Le but en tant que célibataire est de 1) sortir et s'amuser un peu donc quel endroit me conseillez vous de la ville? Ensuite de 2) j'aimerais essayer ces fameux massages thailandais que j'entend depuis une vie. J'espère qu'effectivement cela est vrai et si oui event. quelque adrèsses.
Et si ce n'est pas trop demandé un hotel pas loin de ces 2 points.
Je vous remercie d'avance de votre aide et précieux conseils.
A bientot😎 Enrike
Attentats en Turquie English translation pending
suite aux infos je pense qu'il est préférable de renoncer à partir pour la turquie
quelque soi la destination. nous sommes tous pére de famille et responsable, il est inutile de prendre des risques pour quelques jours de plaisir, malgré la perte de quelques euros; la vie est plus importante que l' argent qu'importe le fric quant on a une famille..... le plus dur est pour ceux qui restent...prenons soin de ceux qui restent...
pourtant nous étions vraiment partant pour le joy kiris world palace à kemer; nous avons payer depuis 1 mois dans le forum certains savent que grace à eux on étaient sûr de passer un bon moment, c'est le coeur lourd que nous rernonçons à partir tant pis pour eux notre argent on le dépenseras ailleurs...
pourtant nous étions vraiment partant pour le joy kiris world palace à kemer; nous avons payer depuis 1 mois dans le forum certains savent que grace à eux on étaient sûr de passer un bon moment, c'est le coeur lourd que nous rernonçons à partir tant pis pour eux notre argent on le dépenseras ailleurs...
Rencontre sur Marseille le 17 septembre 2005 English translation pending
Bon, comme j'ai toujours été le " secrétaire " attitré de Yann, je pose la date du Samedi 17 Septembre pour la future rencontre sur Marseille, et afin que François puisse l'afficher en page d'accueil .......
Je ne fais que centraliser les inscriptions et laisse le soin à Yann et aux Marseillais d'organiser cette rencontre, sachant que Yann part en voyage à dater du 19 Juillet, et qu'il faudra donc attendre son retour pour véritablement connaître l'organisation de cette journée ...... mais d'ici là les propositions " originales " 😉 sont les bienvenues ......
Rappel des " déjà " inscrits :
Yann's Family ( 3 ), Alan et FRANCE06, wouacha, meatloaf, poupoune13, Darkette, Mile et JEANMIN, cathyli, Laura13, turandot, soit 14 personnes ......
Liste des " peut être " :
Lindaa, soit une personne ......
Attente d'approbation par mon " chef de service " ........ 😉
Je ne fais que centraliser les inscriptions et laisse le soin à Yann et aux Marseillais d'organiser cette rencontre, sachant que Yann part en voyage à dater du 19 Juillet, et qu'il faudra donc attendre son retour pour véritablement connaître l'organisation de cette journée ...... mais d'ici là les propositions " originales " 😉 sont les bienvenues ......
Rappel des " déjà " inscrits :
Yann's Family ( 3 ), Alan et FRANCE06, wouacha, meatloaf, poupoune13, Darkette, Mile et JEANMIN, cathyli, Laura13, turandot, soit 14 personnes ......
Liste des " peut être " :
Lindaa, soit une personne ......
Attente d'approbation par mon " chef de service " ........ 😉
Phnom Phen Cambodge! English translation pending
J'ai un clavier de merde, enfin tout est decaller vers la gauche, tout a change de place! Mais je m'en sortirai comme une grande. Nous sommes de nouveau en Thailande (Trat) parmi la horde de Quebecois (j en ai jamais rencontre autant en voyage!) Nous avons pris le bateau a prix tres touristique et a senteur tres nauseabonde pour ici ce midi! Ivo a pas du tout le pied marin et la temperature semble plus clemente en Thailande, a suivre puisque nous vogueront encore demain vers une plage avant de remonter a l'ouest de la Thailande! Petit coup de gueule sur le Cambodge les gens sont plus sympas mais meme en voyageant leger on se fait prendre pour des banques a pitons comme on dit chez nous: le cout de la vie est pas mal plus eleve surtout si on compare au niveau local et il y en a toujours un pour essayer de t avoir, peux importe le sens dans lequel on change c'est toujours a leur avantage, dommage, mais un magnifique pays, retour pour y voir le nord un jour peut etre!
Un petit quelques chose sur Phnom Phen (PP) maintenant...
A Phnom Phen comme ailleurs dans le pays les femmes se promenent en pyjamas, sans complexes et avec une grace sans pareil! Re-inventons la mode au travers des pyjamas de coton simple ou de fausse soie, epaule couverte ou non, a motif enfantif ou sans! On le voit partout, au marche plus neglige avec le port des flips flops ou sur l'esplanade du Mekong avec le style du talon haut! A chaque endroit sa mode sa facon, son instant! Elles le portent fierement comme on porterait une robe de soiree en Occident, mais ici l'Asie assaisonne l'occident a sa sauce et ce que nous porterions timidement dans l'intimite de nos maisons et encore, elles le portent sans sourciller comme si cela etait normal. Et pourquoi pas?
La est un des charmes de PP, coincee elle aussi entre Asie et Occident, ne sachant quel orientation prendre, quel tangente adopter pour le futur envers le passe. Des boulevards, des arteres, des rues larges, longues, immenses, pavees ou trouees, bordeliques a souhait, emplies de detritus jetes au vent ou bien empiles! Pagaille au coin des rues avec des centaines de moto 100cc leur chauffeurs negligemment couches sur le siege attendant! Attendant quoi la reponse n'est jamais tres claire mais ils attendent et peut etre que cela viendra. Les marchers de fruits et de legumes empietent dans les rues sans vergogne, subissant a longueur de journee un trafic de klaxons et de brusques coups de frein car la circulation est dans tous les sens, pourquoi suivre la foule quand il est plus court de rouler en sens inverse! Au detour d'une rue la moto ralentie devant le vendeur chinois de bijoux, tout intincelle de rouge et d'or on ne sait plus distinguer le vrai du faux, l'entree de la sortie! Tout de suite apres, un building de plusieurs etages attend, attend les visiteurs qui se font rares pour ses vetements de luxe alors qu'en face le plus grand dome d'Asie, parait-il, avec son jaune decolore et son architecture moderne entretien la foule de ses fausses marques a prix modique!
Le palais royal n'est ni jeune ni vieux, impossible de lui donner un age, de le trouver beau ou laid, seule sa toiture flamboyante attire le regard sans equivoque par sa forme peu communne! Trois dollards US l'entree et profitons en pour anarquer le touriste sur le taux de change dans un sens comme dans l'autre, les photos, cinq dollars et interdiction de prendre les cinq milles plaques d'argent qui couvret le sol! Profitons du touriste qui encore une fois nous aidera a remonter la pente dans laquelle les Khmers Rouges nous ont embourbe, sans remords prenons encore a ceux qui nous ont oublie pendant toutes ces annees ou l'on nous torturaient sans remord!
Au fond d'une nouvelle grande rue, boueuse celle la, le musee des horreurs se cache, ici comme a Dachau rien n'a ete embelli rien n'a ete change, des milliers de visages sur papier glace nous fixent le regard vide la plus part du temps. Culpabilite devant c'est horreur, surtout lorsque l'un de ces visages a encore le courage de fixer l'appareil d'un air interrogateur, l'air de vouloir dire: mais pourquoi? Plus de cinq milles personnes furent entassees dans cette ecole, pour de multiples raisons mais le plus souvent parce qu'ils ne rentraient pas dans le cadre, tout ca au nom du non-capitalisme, au nom du Kampuchea. Cinq milles personnes torturees sans vergogne par celui qu'on appelle Douch (voir Le portail de Francois Bizot), le plus grand inquisiteur de Pol Pot. Tous ces gens pour environs 200 places maximun, ca pue, c'est sale, ca chie partout, ca mange, ca demande de l'attention, nous ne seront donc pas surpris de savoir que seulement sept personnes sont sorties vivantes de cet enfer.
Tuol Sleng et son musee, seul vestige, seul retour en arriere permis. Les vieux de l'epoque preferent maintenant se taire et les jeunes sautent a pieds joints dans l'Occident pour oublier, alors que elle-meme l'a si bien laissee tomber pendant toutes ces annees. PP n'a pas encore trouve son identite, peut etre qu'elle restera toujours au croisement des carrefours attendant le prochain train, laissant toute la place au roi et maitre, au tourisme qui y entrainent tous les vices que les Khmers Rouges on voulu jeter par dessus bord. Capitalisme, commerce, dependance exterieur et drogue! Souhaitons lui bonne chance parce qu'elle avance en avant a une vitesse folle laissant trop souvent trainer derriere elle ses paysans.
Ce texte ne plaira pas a tous je le sais... Mais cela est mon ressentis personnel.
Un petit quelques chose sur Phnom Phen (PP) maintenant...
A Phnom Phen comme ailleurs dans le pays les femmes se promenent en pyjamas, sans complexes et avec une grace sans pareil! Re-inventons la mode au travers des pyjamas de coton simple ou de fausse soie, epaule couverte ou non, a motif enfantif ou sans! On le voit partout, au marche plus neglige avec le port des flips flops ou sur l'esplanade du Mekong avec le style du talon haut! A chaque endroit sa mode sa facon, son instant! Elles le portent fierement comme on porterait une robe de soiree en Occident, mais ici l'Asie assaisonne l'occident a sa sauce et ce que nous porterions timidement dans l'intimite de nos maisons et encore, elles le portent sans sourciller comme si cela etait normal. Et pourquoi pas?
La est un des charmes de PP, coincee elle aussi entre Asie et Occident, ne sachant quel orientation prendre, quel tangente adopter pour le futur envers le passe. Des boulevards, des arteres, des rues larges, longues, immenses, pavees ou trouees, bordeliques a souhait, emplies de detritus jetes au vent ou bien empiles! Pagaille au coin des rues avec des centaines de moto 100cc leur chauffeurs negligemment couches sur le siege attendant! Attendant quoi la reponse n'est jamais tres claire mais ils attendent et peut etre que cela viendra. Les marchers de fruits et de legumes empietent dans les rues sans vergogne, subissant a longueur de journee un trafic de klaxons et de brusques coups de frein car la circulation est dans tous les sens, pourquoi suivre la foule quand il est plus court de rouler en sens inverse! Au detour d'une rue la moto ralentie devant le vendeur chinois de bijoux, tout intincelle de rouge et d'or on ne sait plus distinguer le vrai du faux, l'entree de la sortie! Tout de suite apres, un building de plusieurs etages attend, attend les visiteurs qui se font rares pour ses vetements de luxe alors qu'en face le plus grand dome d'Asie, parait-il, avec son jaune decolore et son architecture moderne entretien la foule de ses fausses marques a prix modique!
Le palais royal n'est ni jeune ni vieux, impossible de lui donner un age, de le trouver beau ou laid, seule sa toiture flamboyante attire le regard sans equivoque par sa forme peu communne! Trois dollards US l'entree et profitons en pour anarquer le touriste sur le taux de change dans un sens comme dans l'autre, les photos, cinq dollars et interdiction de prendre les cinq milles plaques d'argent qui couvret le sol! Profitons du touriste qui encore une fois nous aidera a remonter la pente dans laquelle les Khmers Rouges nous ont embourbe, sans remords prenons encore a ceux qui nous ont oublie pendant toutes ces annees ou l'on nous torturaient sans remord!
Au fond d'une nouvelle grande rue, boueuse celle la, le musee des horreurs se cache, ici comme a Dachau rien n'a ete embelli rien n'a ete change, des milliers de visages sur papier glace nous fixent le regard vide la plus part du temps. Culpabilite devant c'est horreur, surtout lorsque l'un de ces visages a encore le courage de fixer l'appareil d'un air interrogateur, l'air de vouloir dire: mais pourquoi? Plus de cinq milles personnes furent entassees dans cette ecole, pour de multiples raisons mais le plus souvent parce qu'ils ne rentraient pas dans le cadre, tout ca au nom du non-capitalisme, au nom du Kampuchea. Cinq milles personnes torturees sans vergogne par celui qu'on appelle Douch (voir Le portail de Francois Bizot), le plus grand inquisiteur de Pol Pot. Tous ces gens pour environs 200 places maximun, ca pue, c'est sale, ca chie partout, ca mange, ca demande de l'attention, nous ne seront donc pas surpris de savoir que seulement sept personnes sont sorties vivantes de cet enfer.
Tuol Sleng et son musee, seul vestige, seul retour en arriere permis. Les vieux de l'epoque preferent maintenant se taire et les jeunes sautent a pieds joints dans l'Occident pour oublier, alors que elle-meme l'a si bien laissee tomber pendant toutes ces annees. PP n'a pas encore trouve son identite, peut etre qu'elle restera toujours au croisement des carrefours attendant le prochain train, laissant toute la place au roi et maitre, au tourisme qui y entrainent tous les vices que les Khmers Rouges on voulu jeter par dessus bord. Capitalisme, commerce, dependance exterieur et drogue! Souhaitons lui bonne chance parce qu'elle avance en avant a une vitesse folle laissant trop souvent trainer derriere elle ses paysans.
Ce texte ne plaira pas a tous je le sais... Mais cela est mon ressentis personnel.
Frontière Mongolie - Kazakhstan via l'Altai English translation pending
bonjour,
quelqu'un a-t-il des infos sur le passage de la frontière entre la mongolie et le kazaghstan via l'Altai. j'ai entendu dire que c'était pas facile, voire préférable de remonter sur la Russie.
merci de m'éclairer @+
quelqu'un a-t-il des infos sur le passage de la frontière entre la mongolie et le kazaghstan via l'Altai. j'ai entendu dire que c'était pas facile, voire préférable de remonter sur la Russie.
merci de m'éclairer @+