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Circuit familial en Malaisie: quelles étapes? English translation pending
Bonjour à tous!
En famille, nous avons fait Singapour et la Malaisie l'été 2009 et nous y retournons cette année (une sorte de dépendance est née!!!😇). Nous savons d'emblée que nous irons sur les perhentians tellement nous avons apprécié. Nous aimerins également faire Langkawi (3/4 jours).
Nos 2 questions:
Quelles autres étapes nous conseilleriez-vous pour la Malaisie en Famille? Connaissez-vous des hôtels pas chers et confortables sur Langkawi?
D'avance, merci à tous!!!
Fahmi
En famille, nous avons fait Singapour et la Malaisie l'été 2009 et nous y retournons cette année (une sorte de dépendance est née!!!😇). Nous savons d'emblée que nous irons sur les perhentians tellement nous avons apprécié. Nous aimerins également faire Langkawi (3/4 jours).
Nos 2 questions:
Quelles autres étapes nous conseilleriez-vous pour la Malaisie en Famille? Connaissez-vous des hôtels pas chers et confortables sur Langkawi?
D'avance, merci à tous!!!
Fahmi
Escapade à Huang Shan avec une agence de voyage chinoise English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de m'organiser à partir de Shanghai une escapade à HuangShan (Montagnes jaunes). Je suis en contact avec une agence de voyage chinoise qui s'appelle China highlights qui me fait une bonne proposition mais à 650 € (avec voyage en avion). J'ai deux questions :
- Peut-on faire l'escapade à HuangShan seul sans assistance locale chinoise (guide - voiture) ?
- Quelqu'un a-t-il déjà utilisé l'agence China highlights ? Peut-on lui faire confiance?
J'ai une certain habitude des voyages en Chine mais prinicpalement dans les grandes villes.
Merci de vos réponses.
G le chinois
De Hanoï à Sapa, l'anti-moto-école English translation pending
Pas facile de se remettre à l'écriture, d'autant plus que je sors de 39 de fièvre...
Heureusement que je te parles d'un temps où tout allait comme on mange des Ovomaltines sous le soleil du Vietnam, enfin quand il brille...
C'est un jour à marquer d'une pierre blanche que je n'espère pas tombale, jour à se mettre sur son 31 si on était pas sûr qu'il soit déjà tout sale au coucher du soleil. Aujourd'hui, comme il était prévu déjà la veille, on part en mission motorisée vers le nord vietnamien le coeur bien accroché et la confiance un brin douteuse. C'est mon baptème de conduite en mode vitesses et embrayage et à voir mon passé de voltigeur en mode automatique, ça promets déjà!! Gare à vous 'tites nenfants, veaux, vaches, cochons, le cavalier boiteux arrive!! Tous aux abris!!
Mais avant ça, il va falloir se lancer. Nous sommes toujours quatre à Hanoï, Marius est parti la veille et c'est aujourd'hui le tour de Nat de nous dire au revoir. C'est à 7h que la journée commence, les coqs ont déjà poussé leur premier râle ce à quoi on est déjà habitué. Ce qui sort plus de l'ordinaire, c'est que de l'autre côté du mur de notre chambre, le mur le plus prêt de nos têtes bien sûr, c'est un concert de marteau et de perceuse qui débute. C'est assez assourdissant pour qu'on se demande tous si les ouvriers ne vont pas passer à travers le mur pour nous apporter un petit déjeuner garni de pépites de ciment. Moi perso, c'est seulement à 8h que je me fais cette réflexion car c'est seulement à ce moment que la case "ils en font un boucan!" se coche dans ma tête. Avant je dormais au grand étonnement du reste de la chambrée... Ils devraient déjà s'être rendus compte depuis le temps mais bref... On a tous les yeux ouverts pour ce qui devrait être pour Dani, Jo et moi, notre dernier réveil à Hanoï avant le prochain, une grosse dizaine de jours plus tard. Et quand on dit réveil à Hanoï, qu'est ce qu'on dit aussi? Mau? Mauso? Mausolée d'Ho Chi Minh bien sur!! Après tous nos rendez-vous manqués, ce salHo n'a plus le choix, il devra nous ouvrir la porte étant donné qu'on connait toutes règles entravant une éventuelle visite. En plus, on lui fait le privilège de lui dédier la première étape de notre parcours moto, alors si avec tout ça il est pas content!!!
Il faut d'abord s'occuper d'aller chercher les motos... Retenant de nos erreurs passées à se perdre dans un verre d'eau, on s'équipe chacun d'une carte de visite contenant le nom de l'hotel et son adresse afin d'être vraiment sur de ne pas passer la journée à retomber sur nos pattes. Une petite collation plus tard, nous voilà rendus au garage et comme tout est déjà règlé, il n'y a plus qu'à enfourcher et fendre la bise! Fendre la bise? T'en a de bonnes toi!! Notre première obligation, en plus de respecter le code de la route et de ne pas se foutre en l'air, est d'aller remplir nos réservoir d'essence. On tente donc de partir en formation serrée dans cette fourmillière qu'on appelle la rue. C'est déjà peine perdue. Aujourd'hui pour Bibi, passer la première est plus difficile que de botter le cul des allemands en 39, c'est mission impossible! Une fois, deux fois, trois fois, les autres sont déjà loins que je m'énerve déjà. Et puis je transpire aussi dans ce cocktail de coups de talon matinés d'énervement. Stressssssss!!!!!!!! Voyant le tableau, un des garagistes vient me sortir de là et démarre la moto lui même. Je lui propose de nous suivre sur tout le périple pour me prêter assistance à chaque arrêt contraint et forcé, et lui, ça le fait bien marrer d'un rire ni contraint ni forcé! Je suis donc finalement en première, en route mauvaise troupe! Il va maintenant s'agir de retrouver les deux compères, direction la station service. Passage de seconde. Surréaliste!! Du premier coup!!! Champagne! Ou pas... Je conduis, je peux pas tout faire et puis on est au Vietnam, pas confortablement blotti à vos côté avec un Nicolas en bas de la rue.
J'arrive à la station service. Les deux gars sont en train de tenter de faire le plein. Je dis bien tenté car il faut faire comprendre à l'employé local que la mécanique russe de nos machines a besoin d'un mélange d'huile et d'essence pour fonctionner. Bon courage!! Après moultes tentatives d'explications doublés de mîme, c'est quand même fait. Ne reste plus qu'à rejoindre l'hotel, prendre nos sacs et faire nos adieux à Nat qui nous y attend déjà, depuis le temps que je galère. La liaison est une nouvelle fois pavée de bonnes intentions mais y'a pas à dire, sur une échelle de pilotage de zéro à dix, je pars des zones négatives!! En gros, c'est la merde pour passer les vitesses, pour rétrograder, pour ne pas caler, pour tout ce qui fait de la conduite une activité dont il faut un permis pour la pratiquer. Les autres sont donc constamment en train de m'attendre étant donné qu'en plus, j'arriverais à me perdre dans mon propre chez-moi si ce n'était pas un 20m².
On arrive quand même à l'hotel. Et on est encore à peu près dans les temps pour l'oncle Ho, c'est donc qu'on avance quand même. Nat est là toute triste, il faut dire que ça fait plusieurs mois qu'elle voyage avec Jo et qu'elle va redécouvrir le voyage en solo jusqu'à son retour en France prévu peu de temps après. On commence donc les embrassades quand, exactement au même moment, le tonnerre déchire la quiétude toute relative des environs. Les embrassades continuent les yeux un peu plus tournés vers le ciel, quand une première goutte s'abat sur le sol. Il est en fait impossible de déterminer laquelle est la première goutte tant c'est une purge qui tombe sur la ville sans coup férir. Nos motos sont là, garées à l'extérieur, Ho Chi Minh un peu plus loin à rire de nous, et nous, on se demande ce qu'on a fait pour mériter ça. Innimaginable de prendre la route dans ces conditions dantesques, on se retrouve suspendu au bon vouloir de Dame Nature.
Après une heure, c'est toujours le même cirque. Ho chi Minh m'a tuer... Après une heure trente enfin, c'est l'accalmie et le retour des embrassades, cette fois-ci c'est la bonne, pas question de rater cette fenêtre d'éclaircies. Chacun se promet de ne pas se perdre de vue, on récupère nos sacs et on se visse les fesses sur la selle. Finies les répétitions, place au road-trip dans toute sa démesure, "A la Che" comme dit Jo. On part donc à la traversée d'Hanoï de part en part. Notre itinéraire urbain se fait sur de larges avenues ponctuées de feux tricolores. Une fois sur cinq, je calle car ma moto ne supporte pas que je lache les commandes au point mort comme elle le devrait pourtant. Ca pourrait ne pas être gênant outre mesure mais lorsque cela se produit au passage au feu vert et qu'ils sont plusieurs centaines derrière à klaxonner, c'est la zénitude qui se fait la malle. Revers de la médaille, quand tout tourne rond parce que ça arrive plus de fois que tu ne dois le penser, c'est un bonheur de se laisser porter par le flot des deux roues qui fourmillent. On trouve facilement notre bon de sortie d'Hanoï, il ne pleut plus et comme la route est asphaltée, même si c'est mouillé, c'est encore pas trop gênant.
Enfin, vers 13h, on quitte enfin le centre-ville même si le traffic ne se clarsème pas pour autant. Il n'y a plus de feux, plus de raisons de s'arrêter tous les cinq cents mètres. Mais pour les remplacer, un autre challenge se profile, tous les camions qu'on ne voit pas en ville, on les voit ici; et les camions au Vietnam, c'est ce qui se fait de plus rapide et de plus irresponsable entre tous les véhicules. Ca double même quand il y a du monde en face, à toi de trouver une place où passer. Ca conduit à gauche même s'il faut conduire à droite. Ca accélère dans les flaques même si tu passes à côté. C'est le mastodonte dans toute sa splendeur au milieu des frêles mobylettes qui continuent de pulluler de partout.
Après quatre heures de conduite, on s'est enfin extrait du bordel principal, ça sent bon, c'est plus vert que gris, c'est enfin la campagne. On en profite donc pour faire un premier arrêt pour débrieffer ces premiers tours de roues et que chacun raconte là où il a failli se prendre un bus, un camion ou un chien. C'est aussi l'occasion de faire retomber la concentration parce que quatre heures consécutives de slalom entre les accidents potentiels, ça vous froisse un cerveau!
Ensuite, on repart pour trois nouvelles heures. C'est à mon tour de me créer des histoires à raconter quand le soir sera venu avec un veau sans doute bercé trop près du mur qui n'a rien trouvé d'autre à faire que de passer d'une position couchée à une position course effreinée quasimment sous mes roues. Il s'en est fallu d'un museau que je l'entrecote!!
A mesure que la journée défile, le paysage change passant des plaines, aux plateaux, aux montagnes. La configuration de la route change aussi parallèlement en étant maintenant à flanc de montagne jusqu'à dominer les nuages. Il fait même un peu frisquet. Les virages se suivent à rythme modéré, la conduite s'effectue à rythme soutenu.
Enfin, on arrive à Mai Chau, notre étape pour la nuit avant qu'on y voit plus rien. C'est l'occasion de prendre une énorme claque car Mai chau, c'est enorme de beauté. C'est niché au beau milieu des rizières d'un vert transcendant, entouré de sublimes montagnes. Ca vaut le déplacement qui se valait déjà de lui-même. L'occasion est trop belle de profiter du moment en buvant un coup en laissant reposer nos derrières meurtris par sept heures de selle rebondissante. On s'attèle à la tache jusqu'à ce qu'on y voit plus rien, puis on part à la recherche de la meilleure option couchette possible. C'est à nouveau l'occasion pour Jo et Dani d'hésiter et de faire jouer la concurrence à tout va pendant une heure mais je m'en fous, je suis VIVANT et la moto INTACTE!! Les "que choisir" finissent par se mettre d'accord et on se retrouve à trois, à l'étage sans cloisons intérieurs, d'une grande maison sur pilotis, où la famille finit d'installer nos paillasses et notre dîner. Celui-ci nous sera livré "en chambre" peu de temps après. C'est copieux, goutus, parfait pour nos corps et nos esprits fourbus.
Et puis comme on en a jamais assez, on est ressorti boire un bière et faire quelques parties de billard sur une table qui passe sa vie dehors à la merci des intempéries. Jamais vu une table pareille, même au Népal pendant le trek à 2800m, c'était plus praticable malgré un tapis fendu sur un demi-mètre de long! La table est même tellement ravagée que c'est la raison pour laquelle on finit nos boissons rapidement et qu'on va se mettre au lit. Et j'ai beau être d'un naturel nocturne, comme je suis VIVANT, je m'en contente largement!!!
Le lendemain, c'est la pluie qui sonne le réveil. Il est 9h et il pleut averse. Comme c'est toujours inconcevable de conduire dans ces circonstances où, même si on a pas d'accident on attrape quand même une pneumonie, on remet le départ à la fin de la mousson. Ca nous laisse tout loisir de déguster le petit déjeuner fait exclusivement de pain et d'oeuf et de se dire que la douche est en option puisqu'elle est de toute façon dehors sous les trombes d'eau qui s'abattent de manière anarchique et qu'elle est froide.
A 10h30 enfin, on peut se mettre tous cylindres dehors. Pour Dani et moi, ça prend dix minutes sans raisons valables hormi le fait que nos bécanes ne veulent rien savoir, les feignasses! On serpente ensuite au milieu des rizières un peu au petit bonheur la chance à la recherche des meilleurs points de vue en essayant au maximum d'éviter les chemins boueux. Une fois quand même, il faut qu'on franchisse un courte côte mais une côte abrupte. Jo se lance avec succès. Dani s'élance à son tour, c'est cahun-caha mais ça passe. Pour moi, bien sur, c'est la tuile, je reste bloqué au milieu. Comme la moto est quand même bien lourde et la pente bien pentue, je ne m'imagine pas la descendre en marche arrière sans la prendre sur la figure. Et pour la finir en marche avant, il faudrait déjà que j'apprennes à faire un démarrage en côte!! Je suis donc super mal barré quand une vieille femme sort de sa maison à quelques mètres de là sans doute alerté par les rires des zouaves germano-belges. Je la vois retrousser ses manches alors qu'elle se tient debout derrière moi en équilibre précaire. Tout en gestes, elle me fait signe que tout va bien se passer, qu'il suffit que j'enclenche et qu'elle s'occupe du reste. Et en effet, ce petit bout de force de la nature m'a littéralement issé hors de mon misérabilisme. Dans un sourire emprunt de respect, je lui fais ma plus belle révérance avant de filer dans un nuage de fumée.
Jusqu'à la fin de la matinée, on reste donc autour de Mai Chau à profiter, à glisser. Je suis content chaque fois qu'une difficulté est derrière nous. C'est l'expérience qui rentre et le souvenir des chutes laossiennes qui s'éloignent... Puis on finit par retrouver la route goudronnée, toujours entre montagnes et rizières. A l'heure du déjeuner, on traverse un village où on convient de s'arrêter pour reprendre des forces. Seulement, c'est vraiment rural, extrèmement difficile de se faire comprendre, quasiment impossible de trouver à manger. On déniche quand même d'abord une petite boutique où on ne vend, bizarrement, que des yahourts. Difficile de se satisfaire de ça même si c'est bon. On déniche alors encore un nouvel endroit qui ne mérite même pas de porter le nom de gargotte. La seule chose qu'on arrive à se faire proposer, c'est de la peau de poulet et du gras de poulet, heureusement avec du riz pour aider à faire descendre le tout. Espérons que pour le dîner, on parviennent à trouver quelque chose d'un peu plus digeste...
Toute l'après-midi ou presque se fait sous un soleil radieux. La route est faite de larges courbes qu'on peut prendre à vive allure au milieu d'un traffic nul. C'est le paradis de la conduite! Au final, on passe six nouvelles heures sur nos chevaux mécaniques jusqu'à l'arrivée à Son La qui se fait sur une cinq voie complètement déserte, ridicule, à fond de quatrième pour finir de tester la mécanique. Nos fesses auraient, comme la veille, bien besoin d'un massage. Nos estomacs auraient bien envie d'être maintenant remplis de belle manière. On part donc depuis notre nouvel hotel à la découverte de la ville et à la recherche d'un énième restaurant. Seulement, là où se situe notre GH, il n'y a rien autour et comme des idiots, on a tellement faim et on pense tellement trouver de quoi festoyer dans un court rayon, qu'on en oublie de prendre nos bécanes. Après 20 minutes de marche, on passe devant un premier établissement. C'est un restaurant, à n'en pas douter. Il est ouvert pour sûr. On entre. On demande à voir le menu. C'est peine perdue, il n'y a rien à manger, et quand je dis rien, c'est nada, peau d'balle, nib, que dalle, zéro, quéquette... Les gens qui se trouvent là à ne rien faire nous disent quand même qu'on peut s'adresser de l'autre côté de la rue. On traverse. - Vous avez à manger? Manger? Non? Quoi en face? Qu'on aille demander en face? Sûr? On passe alors 5 minutes à traverser la rue, les vietnamiens à se refourguer la responsabilité de nourrir nos estomacs affamés, sans compter que un kilomètre à pieds, ça use, ça use... Peine perdue, on poursuit. Peine perdue, on désèspère. Vingt nouvelles minutes pendant lesquelles on s'éloigne encore de l'hotel. Puis à l'horizon, de la lumière. Quoi? Une superette!!!! On fait donc le plein comme si le scénario devait se reproduire pendant dix jours!! Gateaux, noisettes, pain, vache qui rit, tout le paquetage du parfait Troupe de Marine en campagne!! On est donc supers contents, même si on se dit quand même que Son La est au moins dix fois plus grand que Mai Chau et qu'il est inconcevable qu'on y trouve que du paté pour chien! On continue donc à marcher, j'en ai pleins les pattes. ET ENFIN, après plus d'une heure d'atermoiments, l'oasis au milieu du désert, le centre ville autour duquel on a finalement fait que tourner!! Et qui dit centre-ville, dit restaurant. Et qui dit restorant, dit double ration de spaguettis bolognaises pour tout le monde, ça devrait nous calmer!! Et oui, c'est vrai! Ca calme!! On est tellement calmé qu'on rentre à l'hotel en taxi pour s'éviter une nouvelle transumance, avec sous le bras, notre trésor de guerre, des cocheneries à grignotter jusqu'à plus soif. Il est minuit quand on ferme les écoutilles en n'oubliant pas que ça fait maintenant deux jours qu'on est parti et qu'on est toujours VIVANT!!
Mets pas tes roues en canard, c'est la chenille qui redémarre, on avance bien et tant mieux, j'apprécie quand j'me fais pas d'bleus!!
Ca fait deux jours que je m'initie aux joies et aux frissons de la conduite avec boite manuelle sur deux roues. On a laissé les embouteillages à Hanoï. Devant nous, ce ne sont que routes désertes qui s'offrent comme des sirènes à Ulysse. Mais gare à la tentation d'aller trop vite, la sirène est une sacrée traitresse!!
Je commence enfin à maîtriser mon sujet. Les problèmes liés à l'apprentissage s'évaporent comme Brice au soleil. Les 164 kilomètres qui s'annoncent pour cette journée placée sous le signe du beau temps devraient n'être qu'une partie de plaisir; une de plus. Attention tout de même à ne pas baisser la garde, on a levé le camp à Sonla depuis moins d'une heure que je manque de me manger un cochonnot suicidaire. C'est la loi de la route au Vietnam comme il en va dans les autres pays d'Asie du Sud-Est, la route appartient avant toute chose au bestiaire qui peuple champs et maisons. Les cochons sont des rois, les vaches des reines et les volailles des ducs de Bourgogne, ou pas.
Ici, la chaussée est plutôt bonne et lisse mais à mesure qu'on progresse, on rencontre de plus en plus chantiers en tous genres. Apparemment, tout le réseau routier vietnamien est en réfection ce qui est une bonne chose pour les motards qui passeront par là dans quelques mois, mais pour nous par moments, il faut traverser des kilomètres de terrains vagues où la seule possibilité pour s'en sortir si on ne veut pas se vautrer dans les grandes largeurs ou s'enfoncer les pieds dans des flaques sans fonds, c'est de suivre les sillons laissés par les pneus des voitures. Je n'en emmène pas large car il n'y a pas beaucoup de place. Chaque fois qu'on dévie ne serait-ce que d'un pouce du sillon, ce sont les glissades qui reviennent au galop. Autre changement également dans la configuration de la route, plus on avance vers le nord, plus les montagnes nous entourent, plus les courbes laissent la place à des virages en épingles dans lesquels il est bien difficile de s'amuser tant il faut les aborder avec prudence.
A midi, c'est le moment idéal pour attraper un bon coup de soleil en s'arrêtant au beau milieu des rizières sachant que c'est bien difficile de se protéger derrière une pousse de riz haute comme trois pommes. Et puis, de toute façon, au diable le soleil!! L'endroit est réellement magnifique et mérite largement qu'on y attrape un bonne suée! Pendant cette pause, pleins de vietnamiens passent à côté de nous à vélo, et à chaque fois, c'est l'interrogation qui se lit sur leur visage autant que la joie se lit dans leur sourire et leur façon de nous saluer sans exceptions.
L'après-midi s'effectue au même rythme, peinard. Les virages sont toujours aussi traitres et je me garde bien de faire la course voire même d'essayer de suivre Jo et Dani qui s'en donnent à coeur joie en flirtant avec les lois de la gravité, s'inclinant autant que possible dans les virages pour garder une allure de pilote. Tous les dix kilomètres environs, ils sont obligés de m'attendre pour savoir si je suis seulement en retard ou si je n'ai pas une une relation suivie avec un gouffre. Ce petit manège se poursuit jusqu'au soir mise à part les vingt derniers kilomètres qui sont une longue descente continue vers Muong Lai où on compte bien trouver un hotel pour la nuit. L'ultime descente s'entame comme une course contre la nuit et étant donné mon rythme de sénateur, il est dors et déjà dit que je vais finir à la lanterne. Dès les premiers tournants, les furieux sont déjà loins. Je suis semé comme le bon grain. Je les rejoins en bas quarante minutes plus tard dans la nuit d'encre. Ils sont là à bailler aux corneilles, ils ont déjà fumé une voire deux cigarettes. Je me fais traiter de grand-père. Voilà pour l'esprit... Mais comme je suis vivant avec toutes mes mains, tous mes coudes et toutes mes fesses, je me garde bien de leur en tenir rigueur à ces garnements...
Arrivés à Muong Laï, on fait tout le tour du bled pour comparer les hotels. On tourne, on tourne et on tourne encore. En fin de compte, il faut se rendre à l'évidence, la ville n'en compte qu'un qu'on a d'abord visité un première fois avant d'aller voir ailleurs étant donné les prix pratiqués. On a bien essayé d'aller dormir chez l'habitant mais on s'est fait proposer une étable où les cafards sont plus nombreux que les brins de paille donc on est retourné la queue entre les jambes à l'hotel à proprement parler dans lequel on partage un lit double pour trois avec les pieds qui dépassent puisqu'on est obligé pour tous tenir dans le sens de la largeur. Qu'à cela ne tienne, on est crevé et ma propension à dormir dans toutes les circonstances ne s'est jamais aussi bien portée donc... Banco, on fait banquette.
Le jour suivant, on continue notre progression vers le nord. Aujourd'hui doit être une journée pépère car on a que dans les cents kilomètres à rugir. Enfin pépère, c'est vite dit car comme la route est à nouveau plus en courbes qu'en virages, comme on voit qui vient en face des centaines de mètres à l'avance et que de toute façon il n'y a personne, c'est à fond de quatrième qu'on fait défiler le paysage. Comme tout se prête à la confiance, j'ouvre la route la poignée dans l'angle, c'est à mes lascars d'essayer de me suivre!! On vient à bout du parcours en trois heures et quelques, c'est la première fois depuis qu'on est parti qu'on ne lutte pas pour finir avant la disparition du soleil. Ce n'est pas tant que ça fasse une différence majeure en terme d'occupation de la fin d'après-midi puisqu'on en fait rien de spécial, mais c'est toujours plaisir quand on peut minimiser les heures passées sur la selle tant, à force, on finit par avoir des culs rouges et durs comme ceux des babouins.
En chemin, le moment de frayeur quotidien est la traversée d'un nouveau chantier. Alors qu'il fallait passer à côté d'un tractopelle, je m'engage. C'est pile-poil le moment également choisi par le conducteur pour faire pivoter son engin. Je manque de me retrouver les quatre fers en l'air car la pelle me frole à quelques centimètres sans que ça ne choque qui que ce soit. Or, un Braïce, c'est 62-63kg. Un tractopelle, c'est X tonnes!!! Différence notable et vision effrayante!!!
Ce jour également, on reste bloqué pas loin d'une heure devant une barrière car ils sont en train de refaire le goudron sur toute la largeur de la route!! Ils ne pourraient pas commencer par un côté, laisser sècher, et passer ensuite à l'autre côté; non, tout en même temps, c'est nettement plus simple, d'autant plus quand il faut rouler ensuite lorsque la barrière se lève, sur l'asphalte encore chaud et à moitié liquide!
Enfin bon... On est arrivé à Lai Chau et c'est ça qui compte. On est dans un hotel qui n'a rien à voir avec celui de la veille : on a une salle de bain avec de l'eau chaude, chacun un lit, pour un peu, on aurait presque l'impression que c'est du luxe!
A l'heure du dîner, comme on a pas envie de faire comme deux jours auparavent, c'est à dire errer pendant plus d'une heure avant de trouver une table, et comme on a pas non plus envie de faire comme la veille, c'est à dire donner nos dollars à des hoteliers aux factures oligarques, on fait confiance au LP qui nous promet la gargotte la plus accueuillante de la ville. Et en effet, Le patron nous donne l'accolade malgré le fait qu'il lui manque les deux bras, c'est vous dire. Les gens parlent un anglais approximatif mais un anglais quand même. Et, top du top, il y a un menu, c'est Bizance!! Donc résultat, on a beau mangé local, c'est bon, pas 100% graisseux, en portions de vikings, et le tout pour pas plus cher qu'une canette dans le métro parisien. Après le repas, on se sent tellement bien qu'on discute de longues longues minutes avec le patron et comble de chance, on rentre chez nous juste avant que se déclenche l'orage qui durera jusqu'au matin. Dans la chambre, on passe près d'une heure à rire sur les programmes qui passent à la télévision vietnamienne. Pour vous donner, tous les programmes étrangers sont doublés par une seule et même personne!!! Et, si dans une même scène, vous avez des hommes et des femmes, ça ne fait pas de différence, une seule voix!! A mourir de rire!! Jusqu'à l'heure du dodo.
Le lendemain, c'est le départ ultime vers notre destination finale : "Sapa" où on pourra enfin s'alanguir puisqu'on devrait y passer au moins trois nuits. Ca va faire du bien d'avoir un quartier général au lieu de toujours avancer et recommencer chaque soir la quète d'une couche, d'un couvert, etc... En plus, comme on a que 65km à faire, on a le temps de partir la fleur au fusil. Le rythme est tranquille, personne n'est pressé. Il ne vaut pour eux ne pas l'être car ma moto commence à montrer des signes de fatigue évidents. J'ai par exemple toutes les peines du monde à changer les vitesses ce qui est pourtant bien pratique quand on doit sans cesse enchaîner courtes lignes droites et virages serrés. Ca pourrait aller mais comme aujourd'hui on doit franchir le plus haut col d'Asie du sud-est en partant de la vallée, j'aimerais autant que possible que ça se passe sans heurts... Jo et Dani ont donc repris leurs bonnes vieilles habitudes, à savoir rouler devant. Et chaque fois qu'on s'arrête, je leur fais part de mes mésaventures. A tel point que, alors qu'on est aux pieds de l'ascension, je les rejoints et les entends me brailler : - T'arrêtes pas! De toutes façons on te rejoint!!! Il n'en fallait pas plus pour m'échauder et transcender l'esprit de compétition qui parfois me caractérise. "On te rejoint"... On va bien voir... J'entame alors la montée avec la même rengaine qu'Attila : si la route était faite d'herbe, pas moyen qu'elle ne repousse après mon passage! Je me cale donc en troisième sachant que la quatrième n'offre aucune sorte de reprise étant donné l'angle de la pente, et je suis parti tel un diable quasiment alongé sur mon guidon. Je double camions, voitures, motos, rien ne me résiste, c'est comme si j'étais sur un tapis volant. Parfois, je peux voir en contrebas la route que j'ai parcourue quelques minutes auparavant afin de repérer les provocateurs. Mais comme jamais je ne les aperçois, je suis toujours à me dire qu'ils sont juste derrière et j'en remets une couche. Les bornes kilométriques qui affichent les kilomètres me séparant de Sapa défilent : 35, 30, 25km, et toujours pas une grande gueule dans ma roue. C'est d'autant plus plaisant que j'ai beau être pleine bourre, je suis en controle total, pas une frayeur sur toute la montée. Peut-être une petite quand en arrivant proche du sommet je remarque les nuages qui gravissent eux aussi la pente. Ils faut dire qu'ils sont poussés pas un vent d'enfer qui les fait avancer encore plus vite que moi. Les salauds... Suréaliste!! Mais impossible de lutter... J'ai juste besoin de passer en plein phare alors qu'il est 13h et de continuer la maestria!! Vroum!!
Pas la peine que je me fatigue à vous dire que je coupe la ligne le premier en arrivant au sommet, merde, je viens de le faire, ne reste plus qu'à attendre mes petits camarades fanfarons. J'en profite pour enfiler mon coupe vent ainsi qu'une polaire pour la première fois depuis l'hiver népalais, ça fait bizarre mais c'est nécessaire. Avec le vent qui souffle, il ne fait que dans les 12°. Toujours personne? J'en profite pour aller poser ma pêche dans les fourrés. Toujours personne? Pause cigarette, pause photo. Toujours personne? Mais qu'est ce qu'ils foutent? Une demie heure que je suis là!! Je me remets donc en selle et fais demi tour. En fait, les bougres sont une centaine de mètre derrière le cul posé sous une tente où une jeune femme fait des brochettes et sert le thé chaud. Les salauds! Ils ont cru que j'allais jusqu'à Sapa le nez dans le guidon et ils en profitent pour faire un gueuleton!! Heureusement qu'il reste des brochettes pour moi!! On se fait donc un mini déjeuner iconoclaste en se demandant parfois si la tente ne va pas s'envoler à cause du vent qui souffle en rafales bretonnes ou si on va pouvoir retrouver les bécanes à dix mètres de là tant les nuages nous entourent.
A l'issue de ce frichti au milieu de rien, il est temps d'achever cette mi-boucle commencée il y a cinq jours. On est tous équipé de quasiment tous les vêtements qu'on transporte quand on prend la route de la descente. On convient de se suivre à allure modeste pour faire une entrée triomphale et groupée dans les rues du village tant désiré. Et donc, quand on arrive à ses portes, le sentiment d'accomplissement est immense. Les croisés ont atteint Jérusalem, tant mieux pour eux. Nous ont a fait Hanoï - Sapa, et c'est pas mal non plus!! A Sapa justement, on entre dans le village à côté du lac. La vue est idyllique, c'est sûr que ça va nous plaire. Et puis on a pas longtemps à attendre avant de trouver notre GH. Alors qu'on est en train d'effectuer le tour du lac, une femme en scooter se met à notre hauteur et nous propose de la suivre jusqu'à son hotel. En même pas cinq minutes, nos sacs sont posés, nos corps à l'horizontal la tête sur l'oreiller et nos esprits en paix. Enfin pas longtemps car on est pas venu jusqu'ici pour dormir instantanément. Au lieu de ça, on préfère faire le tour du bled à pieds pour mieux en apprécier les attraits. Et ils ne manquent pas. Il y a partout des restos au dessus de notre moyenne personnelle, des bars sympathiques avec musiques de qualité et tables de billard, des marchés en plein air pleins de couleurs. Il y a quand même un revers à cette médaille. Qui dit bars et restos dit touristes à gogo. Dans les rues, la moitié des gens a quelques souvenirs à acheter et l'autre moitié a quelques souvenirs à vendre. en fait, on ne peut quasiment pas faire un pas sans qu'une vieille femme ou qu'une gamine ne vienne et vous suive sur quelques mètres pour vous proposer bracelets, chapeaux, etc... Ca pourrait être pesant mais comme tout se fait dans des sourires, c'est courtois et bon enfant. On a tôt fait d'oublier tout ce cirque pour apprécier l'endroit à sa juste valeur. C'est charmant encore et plus.
On s'en délecte donc jusqu'au soir en enchainant en trois heures déjeuner et dîner. Ensuite, on s'en retrouve à boire quelques coups dans un bar dont la politique est de fermer quand le dernier client quitte les lieux ce qui est bien urbain!! Dans le bar, on rencontre Antoine, un français qui vit à Sapa depuis six mois et travaille dans un hotel. Les deux jours suivants sont ses jours de repos et comme il est autant content de nous rencontrer que l'inverse, il propose d'être notre guide motorisé pour les deux journées qui viennent. Vous avez dit hospitalité? On se quitte vers 2h après quelques parties de billard contre des filles des tribus locales à la langue bien pendue et à la répartie humoristiquement assérée. Demain, c'est plus de chemins de traverse, de rizières, de cascades. Elle est pas belle la vie??
Pour t'en convaincre, jète un oeil aux photos, j'en reviens toujours pas que c'est moi qui les prends!!
C'est un jour à marquer d'une pierre blanche que je n'espère pas tombale, jour à se mettre sur son 31 si on était pas sûr qu'il soit déjà tout sale au coucher du soleil. Aujourd'hui, comme il était prévu déjà la veille, on part en mission motorisée vers le nord vietnamien le coeur bien accroché et la confiance un brin douteuse. C'est mon baptème de conduite en mode vitesses et embrayage et à voir mon passé de voltigeur en mode automatique, ça promets déjà!! Gare à vous 'tites nenfants, veaux, vaches, cochons, le cavalier boiteux arrive!! Tous aux abris!!
Mais avant ça, il va falloir se lancer. Nous sommes toujours quatre à Hanoï, Marius est parti la veille et c'est aujourd'hui le tour de Nat de nous dire au revoir. C'est à 7h que la journée commence, les coqs ont déjà poussé leur premier râle ce à quoi on est déjà habitué. Ce qui sort plus de l'ordinaire, c'est que de l'autre côté du mur de notre chambre, le mur le plus prêt de nos têtes bien sûr, c'est un concert de marteau et de perceuse qui débute. C'est assez assourdissant pour qu'on se demande tous si les ouvriers ne vont pas passer à travers le mur pour nous apporter un petit déjeuner garni de pépites de ciment. Moi perso, c'est seulement à 8h que je me fais cette réflexion car c'est seulement à ce moment que la case "ils en font un boucan!" se coche dans ma tête. Avant je dormais au grand étonnement du reste de la chambrée... Ils devraient déjà s'être rendus compte depuis le temps mais bref... On a tous les yeux ouverts pour ce qui devrait être pour Dani, Jo et moi, notre dernier réveil à Hanoï avant le prochain, une grosse dizaine de jours plus tard. Et quand on dit réveil à Hanoï, qu'est ce qu'on dit aussi? Mau? Mauso? Mausolée d'Ho Chi Minh bien sur!! Après tous nos rendez-vous manqués, ce salHo n'a plus le choix, il devra nous ouvrir la porte étant donné qu'on connait toutes règles entravant une éventuelle visite. En plus, on lui fait le privilège de lui dédier la première étape de notre parcours moto, alors si avec tout ça il est pas content!!!
Il faut d'abord s'occuper d'aller chercher les motos... Retenant de nos erreurs passées à se perdre dans un verre d'eau, on s'équipe chacun d'une carte de visite contenant le nom de l'hotel et son adresse afin d'être vraiment sur de ne pas passer la journée à retomber sur nos pattes. Une petite collation plus tard, nous voilà rendus au garage et comme tout est déjà règlé, il n'y a plus qu'à enfourcher et fendre la bise! Fendre la bise? T'en a de bonnes toi!! Notre première obligation, en plus de respecter le code de la route et de ne pas se foutre en l'air, est d'aller remplir nos réservoir d'essence. On tente donc de partir en formation serrée dans cette fourmillière qu'on appelle la rue. C'est déjà peine perdue. Aujourd'hui pour Bibi, passer la première est plus difficile que de botter le cul des allemands en 39, c'est mission impossible! Une fois, deux fois, trois fois, les autres sont déjà loins que je m'énerve déjà. Et puis je transpire aussi dans ce cocktail de coups de talon matinés d'énervement. Stressssssss!!!!!!!! Voyant le tableau, un des garagistes vient me sortir de là et démarre la moto lui même. Je lui propose de nous suivre sur tout le périple pour me prêter assistance à chaque arrêt contraint et forcé, et lui, ça le fait bien marrer d'un rire ni contraint ni forcé! Je suis donc finalement en première, en route mauvaise troupe! Il va maintenant s'agir de retrouver les deux compères, direction la station service. Passage de seconde. Surréaliste!! Du premier coup!!! Champagne! Ou pas... Je conduis, je peux pas tout faire et puis on est au Vietnam, pas confortablement blotti à vos côté avec un Nicolas en bas de la rue.
J'arrive à la station service. Les deux gars sont en train de tenter de faire le plein. Je dis bien tenté car il faut faire comprendre à l'employé local que la mécanique russe de nos machines a besoin d'un mélange d'huile et d'essence pour fonctionner. Bon courage!! Après moultes tentatives d'explications doublés de mîme, c'est quand même fait. Ne reste plus qu'à rejoindre l'hotel, prendre nos sacs et faire nos adieux à Nat qui nous y attend déjà, depuis le temps que je galère. La liaison est une nouvelle fois pavée de bonnes intentions mais y'a pas à dire, sur une échelle de pilotage de zéro à dix, je pars des zones négatives!! En gros, c'est la merde pour passer les vitesses, pour rétrograder, pour ne pas caler, pour tout ce qui fait de la conduite une activité dont il faut un permis pour la pratiquer. Les autres sont donc constamment en train de m'attendre étant donné qu'en plus, j'arriverais à me perdre dans mon propre chez-moi si ce n'était pas un 20m².
On arrive quand même à l'hotel. Et on est encore à peu près dans les temps pour l'oncle Ho, c'est donc qu'on avance quand même. Nat est là toute triste, il faut dire que ça fait plusieurs mois qu'elle voyage avec Jo et qu'elle va redécouvrir le voyage en solo jusqu'à son retour en France prévu peu de temps après. On commence donc les embrassades quand, exactement au même moment, le tonnerre déchire la quiétude toute relative des environs. Les embrassades continuent les yeux un peu plus tournés vers le ciel, quand une première goutte s'abat sur le sol. Il est en fait impossible de déterminer laquelle est la première goutte tant c'est une purge qui tombe sur la ville sans coup férir. Nos motos sont là, garées à l'extérieur, Ho Chi Minh un peu plus loin à rire de nous, et nous, on se demande ce qu'on a fait pour mériter ça. Innimaginable de prendre la route dans ces conditions dantesques, on se retrouve suspendu au bon vouloir de Dame Nature.
Après une heure, c'est toujours le même cirque. Ho chi Minh m'a tuer... Après une heure trente enfin, c'est l'accalmie et le retour des embrassades, cette fois-ci c'est la bonne, pas question de rater cette fenêtre d'éclaircies. Chacun se promet de ne pas se perdre de vue, on récupère nos sacs et on se visse les fesses sur la selle. Finies les répétitions, place au road-trip dans toute sa démesure, "A la Che" comme dit Jo. On part donc à la traversée d'Hanoï de part en part. Notre itinéraire urbain se fait sur de larges avenues ponctuées de feux tricolores. Une fois sur cinq, je calle car ma moto ne supporte pas que je lache les commandes au point mort comme elle le devrait pourtant. Ca pourrait ne pas être gênant outre mesure mais lorsque cela se produit au passage au feu vert et qu'ils sont plusieurs centaines derrière à klaxonner, c'est la zénitude qui se fait la malle. Revers de la médaille, quand tout tourne rond parce que ça arrive plus de fois que tu ne dois le penser, c'est un bonheur de se laisser porter par le flot des deux roues qui fourmillent. On trouve facilement notre bon de sortie d'Hanoï, il ne pleut plus et comme la route est asphaltée, même si c'est mouillé, c'est encore pas trop gênant.
Enfin, vers 13h, on quitte enfin le centre-ville même si le traffic ne se clarsème pas pour autant. Il n'y a plus de feux, plus de raisons de s'arrêter tous les cinq cents mètres. Mais pour les remplacer, un autre challenge se profile, tous les camions qu'on ne voit pas en ville, on les voit ici; et les camions au Vietnam, c'est ce qui se fait de plus rapide et de plus irresponsable entre tous les véhicules. Ca double même quand il y a du monde en face, à toi de trouver une place où passer. Ca conduit à gauche même s'il faut conduire à droite. Ca accélère dans les flaques même si tu passes à côté. C'est le mastodonte dans toute sa splendeur au milieu des frêles mobylettes qui continuent de pulluler de partout.
Après quatre heures de conduite, on s'est enfin extrait du bordel principal, ça sent bon, c'est plus vert que gris, c'est enfin la campagne. On en profite donc pour faire un premier arrêt pour débrieffer ces premiers tours de roues et que chacun raconte là où il a failli se prendre un bus, un camion ou un chien. C'est aussi l'occasion de faire retomber la concentration parce que quatre heures consécutives de slalom entre les accidents potentiels, ça vous froisse un cerveau!
Ensuite, on repart pour trois nouvelles heures. C'est à mon tour de me créer des histoires à raconter quand le soir sera venu avec un veau sans doute bercé trop près du mur qui n'a rien trouvé d'autre à faire que de passer d'une position couchée à une position course effreinée quasimment sous mes roues. Il s'en est fallu d'un museau que je l'entrecote!!
A mesure que la journée défile, le paysage change passant des plaines, aux plateaux, aux montagnes. La configuration de la route change aussi parallèlement en étant maintenant à flanc de montagne jusqu'à dominer les nuages. Il fait même un peu frisquet. Les virages se suivent à rythme modéré, la conduite s'effectue à rythme soutenu.
Enfin, on arrive à Mai Chau, notre étape pour la nuit avant qu'on y voit plus rien. C'est l'occasion de prendre une énorme claque car Mai chau, c'est enorme de beauté. C'est niché au beau milieu des rizières d'un vert transcendant, entouré de sublimes montagnes. Ca vaut le déplacement qui se valait déjà de lui-même. L'occasion est trop belle de profiter du moment en buvant un coup en laissant reposer nos derrières meurtris par sept heures de selle rebondissante. On s'attèle à la tache jusqu'à ce qu'on y voit plus rien, puis on part à la recherche de la meilleure option couchette possible. C'est à nouveau l'occasion pour Jo et Dani d'hésiter et de faire jouer la concurrence à tout va pendant une heure mais je m'en fous, je suis VIVANT et la moto INTACTE!! Les "que choisir" finissent par se mettre d'accord et on se retrouve à trois, à l'étage sans cloisons intérieurs, d'une grande maison sur pilotis, où la famille finit d'installer nos paillasses et notre dîner. Celui-ci nous sera livré "en chambre" peu de temps après. C'est copieux, goutus, parfait pour nos corps et nos esprits fourbus.
Et puis comme on en a jamais assez, on est ressorti boire un bière et faire quelques parties de billard sur une table qui passe sa vie dehors à la merci des intempéries. Jamais vu une table pareille, même au Népal pendant le trek à 2800m, c'était plus praticable malgré un tapis fendu sur un demi-mètre de long! La table est même tellement ravagée que c'est la raison pour laquelle on finit nos boissons rapidement et qu'on va se mettre au lit. Et j'ai beau être d'un naturel nocturne, comme je suis VIVANT, je m'en contente largement!!!
Le lendemain, c'est la pluie qui sonne le réveil. Il est 9h et il pleut averse. Comme c'est toujours inconcevable de conduire dans ces circonstances où, même si on a pas d'accident on attrape quand même une pneumonie, on remet le départ à la fin de la mousson. Ca nous laisse tout loisir de déguster le petit déjeuner fait exclusivement de pain et d'oeuf et de se dire que la douche est en option puisqu'elle est de toute façon dehors sous les trombes d'eau qui s'abattent de manière anarchique et qu'elle est froide.
A 10h30 enfin, on peut se mettre tous cylindres dehors. Pour Dani et moi, ça prend dix minutes sans raisons valables hormi le fait que nos bécanes ne veulent rien savoir, les feignasses! On serpente ensuite au milieu des rizières un peu au petit bonheur la chance à la recherche des meilleurs points de vue en essayant au maximum d'éviter les chemins boueux. Une fois quand même, il faut qu'on franchisse un courte côte mais une côte abrupte. Jo se lance avec succès. Dani s'élance à son tour, c'est cahun-caha mais ça passe. Pour moi, bien sur, c'est la tuile, je reste bloqué au milieu. Comme la moto est quand même bien lourde et la pente bien pentue, je ne m'imagine pas la descendre en marche arrière sans la prendre sur la figure. Et pour la finir en marche avant, il faudrait déjà que j'apprennes à faire un démarrage en côte!! Je suis donc super mal barré quand une vieille femme sort de sa maison à quelques mètres de là sans doute alerté par les rires des zouaves germano-belges. Je la vois retrousser ses manches alors qu'elle se tient debout derrière moi en équilibre précaire. Tout en gestes, elle me fait signe que tout va bien se passer, qu'il suffit que j'enclenche et qu'elle s'occupe du reste. Et en effet, ce petit bout de force de la nature m'a littéralement issé hors de mon misérabilisme. Dans un sourire emprunt de respect, je lui fais ma plus belle révérance avant de filer dans un nuage de fumée.
Jusqu'à la fin de la matinée, on reste donc autour de Mai Chau à profiter, à glisser. Je suis content chaque fois qu'une difficulté est derrière nous. C'est l'expérience qui rentre et le souvenir des chutes laossiennes qui s'éloignent... Puis on finit par retrouver la route goudronnée, toujours entre montagnes et rizières. A l'heure du déjeuner, on traverse un village où on convient de s'arrêter pour reprendre des forces. Seulement, c'est vraiment rural, extrèmement difficile de se faire comprendre, quasiment impossible de trouver à manger. On déniche quand même d'abord une petite boutique où on ne vend, bizarrement, que des yahourts. Difficile de se satisfaire de ça même si c'est bon. On déniche alors encore un nouvel endroit qui ne mérite même pas de porter le nom de gargotte. La seule chose qu'on arrive à se faire proposer, c'est de la peau de poulet et du gras de poulet, heureusement avec du riz pour aider à faire descendre le tout. Espérons que pour le dîner, on parviennent à trouver quelque chose d'un peu plus digeste...
Toute l'après-midi ou presque se fait sous un soleil radieux. La route est faite de larges courbes qu'on peut prendre à vive allure au milieu d'un traffic nul. C'est le paradis de la conduite! Au final, on passe six nouvelles heures sur nos chevaux mécaniques jusqu'à l'arrivée à Son La qui se fait sur une cinq voie complètement déserte, ridicule, à fond de quatrième pour finir de tester la mécanique. Nos fesses auraient, comme la veille, bien besoin d'un massage. Nos estomacs auraient bien envie d'être maintenant remplis de belle manière. On part donc depuis notre nouvel hotel à la découverte de la ville et à la recherche d'un énième restaurant. Seulement, là où se situe notre GH, il n'y a rien autour et comme des idiots, on a tellement faim et on pense tellement trouver de quoi festoyer dans un court rayon, qu'on en oublie de prendre nos bécanes. Après 20 minutes de marche, on passe devant un premier établissement. C'est un restaurant, à n'en pas douter. Il est ouvert pour sûr. On entre. On demande à voir le menu. C'est peine perdue, il n'y a rien à manger, et quand je dis rien, c'est nada, peau d'balle, nib, que dalle, zéro, quéquette... Les gens qui se trouvent là à ne rien faire nous disent quand même qu'on peut s'adresser de l'autre côté de la rue. On traverse. - Vous avez à manger? Manger? Non? Quoi en face? Qu'on aille demander en face? Sûr? On passe alors 5 minutes à traverser la rue, les vietnamiens à se refourguer la responsabilité de nourrir nos estomacs affamés, sans compter que un kilomètre à pieds, ça use, ça use... Peine perdue, on poursuit. Peine perdue, on désèspère. Vingt nouvelles minutes pendant lesquelles on s'éloigne encore de l'hotel. Puis à l'horizon, de la lumière. Quoi? Une superette!!!! On fait donc le plein comme si le scénario devait se reproduire pendant dix jours!! Gateaux, noisettes, pain, vache qui rit, tout le paquetage du parfait Troupe de Marine en campagne!! On est donc supers contents, même si on se dit quand même que Son La est au moins dix fois plus grand que Mai Chau et qu'il est inconcevable qu'on y trouve que du paté pour chien! On continue donc à marcher, j'en ai pleins les pattes. ET ENFIN, après plus d'une heure d'atermoiments, l'oasis au milieu du désert, le centre ville autour duquel on a finalement fait que tourner!! Et qui dit centre-ville, dit restaurant. Et qui dit restorant, dit double ration de spaguettis bolognaises pour tout le monde, ça devrait nous calmer!! Et oui, c'est vrai! Ca calme!! On est tellement calmé qu'on rentre à l'hotel en taxi pour s'éviter une nouvelle transumance, avec sous le bras, notre trésor de guerre, des cocheneries à grignotter jusqu'à plus soif. Il est minuit quand on ferme les écoutilles en n'oubliant pas que ça fait maintenant deux jours qu'on est parti et qu'on est toujours VIVANT!!
Mets pas tes roues en canard, c'est la chenille qui redémarre, on avance bien et tant mieux, j'apprécie quand j'me fais pas d'bleus!!
Ca fait deux jours que je m'initie aux joies et aux frissons de la conduite avec boite manuelle sur deux roues. On a laissé les embouteillages à Hanoï. Devant nous, ce ne sont que routes désertes qui s'offrent comme des sirènes à Ulysse. Mais gare à la tentation d'aller trop vite, la sirène est une sacrée traitresse!!
Je commence enfin à maîtriser mon sujet. Les problèmes liés à l'apprentissage s'évaporent comme Brice au soleil. Les 164 kilomètres qui s'annoncent pour cette journée placée sous le signe du beau temps devraient n'être qu'une partie de plaisir; une de plus. Attention tout de même à ne pas baisser la garde, on a levé le camp à Sonla depuis moins d'une heure que je manque de me manger un cochonnot suicidaire. C'est la loi de la route au Vietnam comme il en va dans les autres pays d'Asie du Sud-Est, la route appartient avant toute chose au bestiaire qui peuple champs et maisons. Les cochons sont des rois, les vaches des reines et les volailles des ducs de Bourgogne, ou pas.
Ici, la chaussée est plutôt bonne et lisse mais à mesure qu'on progresse, on rencontre de plus en plus chantiers en tous genres. Apparemment, tout le réseau routier vietnamien est en réfection ce qui est une bonne chose pour les motards qui passeront par là dans quelques mois, mais pour nous par moments, il faut traverser des kilomètres de terrains vagues où la seule possibilité pour s'en sortir si on ne veut pas se vautrer dans les grandes largeurs ou s'enfoncer les pieds dans des flaques sans fonds, c'est de suivre les sillons laissés par les pneus des voitures. Je n'en emmène pas large car il n'y a pas beaucoup de place. Chaque fois qu'on dévie ne serait-ce que d'un pouce du sillon, ce sont les glissades qui reviennent au galop. Autre changement également dans la configuration de la route, plus on avance vers le nord, plus les montagnes nous entourent, plus les courbes laissent la place à des virages en épingles dans lesquels il est bien difficile de s'amuser tant il faut les aborder avec prudence.
A midi, c'est le moment idéal pour attraper un bon coup de soleil en s'arrêtant au beau milieu des rizières sachant que c'est bien difficile de se protéger derrière une pousse de riz haute comme trois pommes. Et puis, de toute façon, au diable le soleil!! L'endroit est réellement magnifique et mérite largement qu'on y attrape un bonne suée! Pendant cette pause, pleins de vietnamiens passent à côté de nous à vélo, et à chaque fois, c'est l'interrogation qui se lit sur leur visage autant que la joie se lit dans leur sourire et leur façon de nous saluer sans exceptions.
L'après-midi s'effectue au même rythme, peinard. Les virages sont toujours aussi traitres et je me garde bien de faire la course voire même d'essayer de suivre Jo et Dani qui s'en donnent à coeur joie en flirtant avec les lois de la gravité, s'inclinant autant que possible dans les virages pour garder une allure de pilote. Tous les dix kilomètres environs, ils sont obligés de m'attendre pour savoir si je suis seulement en retard ou si je n'ai pas une une relation suivie avec un gouffre. Ce petit manège se poursuit jusqu'au soir mise à part les vingt derniers kilomètres qui sont une longue descente continue vers Muong Lai où on compte bien trouver un hotel pour la nuit. L'ultime descente s'entame comme une course contre la nuit et étant donné mon rythme de sénateur, il est dors et déjà dit que je vais finir à la lanterne. Dès les premiers tournants, les furieux sont déjà loins. Je suis semé comme le bon grain. Je les rejoins en bas quarante minutes plus tard dans la nuit d'encre. Ils sont là à bailler aux corneilles, ils ont déjà fumé une voire deux cigarettes. Je me fais traiter de grand-père. Voilà pour l'esprit... Mais comme je suis vivant avec toutes mes mains, tous mes coudes et toutes mes fesses, je me garde bien de leur en tenir rigueur à ces garnements...
Arrivés à Muong Laï, on fait tout le tour du bled pour comparer les hotels. On tourne, on tourne et on tourne encore. En fin de compte, il faut se rendre à l'évidence, la ville n'en compte qu'un qu'on a d'abord visité un première fois avant d'aller voir ailleurs étant donné les prix pratiqués. On a bien essayé d'aller dormir chez l'habitant mais on s'est fait proposer une étable où les cafards sont plus nombreux que les brins de paille donc on est retourné la queue entre les jambes à l'hotel à proprement parler dans lequel on partage un lit double pour trois avec les pieds qui dépassent puisqu'on est obligé pour tous tenir dans le sens de la largeur. Qu'à cela ne tienne, on est crevé et ma propension à dormir dans toutes les circonstances ne s'est jamais aussi bien portée donc... Banco, on fait banquette.
Le jour suivant, on continue notre progression vers le nord. Aujourd'hui doit être une journée pépère car on a que dans les cents kilomètres à rugir. Enfin pépère, c'est vite dit car comme la route est à nouveau plus en courbes qu'en virages, comme on voit qui vient en face des centaines de mètres à l'avance et que de toute façon il n'y a personne, c'est à fond de quatrième qu'on fait défiler le paysage. Comme tout se prête à la confiance, j'ouvre la route la poignée dans l'angle, c'est à mes lascars d'essayer de me suivre!! On vient à bout du parcours en trois heures et quelques, c'est la première fois depuis qu'on est parti qu'on ne lutte pas pour finir avant la disparition du soleil. Ce n'est pas tant que ça fasse une différence majeure en terme d'occupation de la fin d'après-midi puisqu'on en fait rien de spécial, mais c'est toujours plaisir quand on peut minimiser les heures passées sur la selle tant, à force, on finit par avoir des culs rouges et durs comme ceux des babouins.
En chemin, le moment de frayeur quotidien est la traversée d'un nouveau chantier. Alors qu'il fallait passer à côté d'un tractopelle, je m'engage. C'est pile-poil le moment également choisi par le conducteur pour faire pivoter son engin. Je manque de me retrouver les quatre fers en l'air car la pelle me frole à quelques centimètres sans que ça ne choque qui que ce soit. Or, un Braïce, c'est 62-63kg. Un tractopelle, c'est X tonnes!!! Différence notable et vision effrayante!!!
Ce jour également, on reste bloqué pas loin d'une heure devant une barrière car ils sont en train de refaire le goudron sur toute la largeur de la route!! Ils ne pourraient pas commencer par un côté, laisser sècher, et passer ensuite à l'autre côté; non, tout en même temps, c'est nettement plus simple, d'autant plus quand il faut rouler ensuite lorsque la barrière se lève, sur l'asphalte encore chaud et à moitié liquide!
Enfin bon... On est arrivé à Lai Chau et c'est ça qui compte. On est dans un hotel qui n'a rien à voir avec celui de la veille : on a une salle de bain avec de l'eau chaude, chacun un lit, pour un peu, on aurait presque l'impression que c'est du luxe!
A l'heure du dîner, comme on a pas envie de faire comme deux jours auparavent, c'est à dire errer pendant plus d'une heure avant de trouver une table, et comme on a pas non plus envie de faire comme la veille, c'est à dire donner nos dollars à des hoteliers aux factures oligarques, on fait confiance au LP qui nous promet la gargotte la plus accueuillante de la ville. Et en effet, Le patron nous donne l'accolade malgré le fait qu'il lui manque les deux bras, c'est vous dire. Les gens parlent un anglais approximatif mais un anglais quand même. Et, top du top, il y a un menu, c'est Bizance!! Donc résultat, on a beau mangé local, c'est bon, pas 100% graisseux, en portions de vikings, et le tout pour pas plus cher qu'une canette dans le métro parisien. Après le repas, on se sent tellement bien qu'on discute de longues longues minutes avec le patron et comble de chance, on rentre chez nous juste avant que se déclenche l'orage qui durera jusqu'au matin. Dans la chambre, on passe près d'une heure à rire sur les programmes qui passent à la télévision vietnamienne. Pour vous donner, tous les programmes étrangers sont doublés par une seule et même personne!!! Et, si dans une même scène, vous avez des hommes et des femmes, ça ne fait pas de différence, une seule voix!! A mourir de rire!! Jusqu'à l'heure du dodo.
Le lendemain, c'est le départ ultime vers notre destination finale : "Sapa" où on pourra enfin s'alanguir puisqu'on devrait y passer au moins trois nuits. Ca va faire du bien d'avoir un quartier général au lieu de toujours avancer et recommencer chaque soir la quète d'une couche, d'un couvert, etc... En plus, comme on a que 65km à faire, on a le temps de partir la fleur au fusil. Le rythme est tranquille, personne n'est pressé. Il ne vaut pour eux ne pas l'être car ma moto commence à montrer des signes de fatigue évidents. J'ai par exemple toutes les peines du monde à changer les vitesses ce qui est pourtant bien pratique quand on doit sans cesse enchaîner courtes lignes droites et virages serrés. Ca pourrait aller mais comme aujourd'hui on doit franchir le plus haut col d'Asie du sud-est en partant de la vallée, j'aimerais autant que possible que ça se passe sans heurts... Jo et Dani ont donc repris leurs bonnes vieilles habitudes, à savoir rouler devant. Et chaque fois qu'on s'arrête, je leur fais part de mes mésaventures. A tel point que, alors qu'on est aux pieds de l'ascension, je les rejoints et les entends me brailler : - T'arrêtes pas! De toutes façons on te rejoint!!! Il n'en fallait pas plus pour m'échauder et transcender l'esprit de compétition qui parfois me caractérise. "On te rejoint"... On va bien voir... J'entame alors la montée avec la même rengaine qu'Attila : si la route était faite d'herbe, pas moyen qu'elle ne repousse après mon passage! Je me cale donc en troisième sachant que la quatrième n'offre aucune sorte de reprise étant donné l'angle de la pente, et je suis parti tel un diable quasiment alongé sur mon guidon. Je double camions, voitures, motos, rien ne me résiste, c'est comme si j'étais sur un tapis volant. Parfois, je peux voir en contrebas la route que j'ai parcourue quelques minutes auparavant afin de repérer les provocateurs. Mais comme jamais je ne les aperçois, je suis toujours à me dire qu'ils sont juste derrière et j'en remets une couche. Les bornes kilométriques qui affichent les kilomètres me séparant de Sapa défilent : 35, 30, 25km, et toujours pas une grande gueule dans ma roue. C'est d'autant plus plaisant que j'ai beau être pleine bourre, je suis en controle total, pas une frayeur sur toute la montée. Peut-être une petite quand en arrivant proche du sommet je remarque les nuages qui gravissent eux aussi la pente. Ils faut dire qu'ils sont poussés pas un vent d'enfer qui les fait avancer encore plus vite que moi. Les salauds... Suréaliste!! Mais impossible de lutter... J'ai juste besoin de passer en plein phare alors qu'il est 13h et de continuer la maestria!! Vroum!!
Pas la peine que je me fatigue à vous dire que je coupe la ligne le premier en arrivant au sommet, merde, je viens de le faire, ne reste plus qu'à attendre mes petits camarades fanfarons. J'en profite pour enfiler mon coupe vent ainsi qu'une polaire pour la première fois depuis l'hiver népalais, ça fait bizarre mais c'est nécessaire. Avec le vent qui souffle, il ne fait que dans les 12°. Toujours personne? J'en profite pour aller poser ma pêche dans les fourrés. Toujours personne? Pause cigarette, pause photo. Toujours personne? Mais qu'est ce qu'ils foutent? Une demie heure que je suis là!! Je me remets donc en selle et fais demi tour. En fait, les bougres sont une centaine de mètre derrière le cul posé sous une tente où une jeune femme fait des brochettes et sert le thé chaud. Les salauds! Ils ont cru que j'allais jusqu'à Sapa le nez dans le guidon et ils en profitent pour faire un gueuleton!! Heureusement qu'il reste des brochettes pour moi!! On se fait donc un mini déjeuner iconoclaste en se demandant parfois si la tente ne va pas s'envoler à cause du vent qui souffle en rafales bretonnes ou si on va pouvoir retrouver les bécanes à dix mètres de là tant les nuages nous entourent.
A l'issue de ce frichti au milieu de rien, il est temps d'achever cette mi-boucle commencée il y a cinq jours. On est tous équipé de quasiment tous les vêtements qu'on transporte quand on prend la route de la descente. On convient de se suivre à allure modeste pour faire une entrée triomphale et groupée dans les rues du village tant désiré. Et donc, quand on arrive à ses portes, le sentiment d'accomplissement est immense. Les croisés ont atteint Jérusalem, tant mieux pour eux. Nous ont a fait Hanoï - Sapa, et c'est pas mal non plus!! A Sapa justement, on entre dans le village à côté du lac. La vue est idyllique, c'est sûr que ça va nous plaire. Et puis on a pas longtemps à attendre avant de trouver notre GH. Alors qu'on est en train d'effectuer le tour du lac, une femme en scooter se met à notre hauteur et nous propose de la suivre jusqu'à son hotel. En même pas cinq minutes, nos sacs sont posés, nos corps à l'horizontal la tête sur l'oreiller et nos esprits en paix. Enfin pas longtemps car on est pas venu jusqu'ici pour dormir instantanément. Au lieu de ça, on préfère faire le tour du bled à pieds pour mieux en apprécier les attraits. Et ils ne manquent pas. Il y a partout des restos au dessus de notre moyenne personnelle, des bars sympathiques avec musiques de qualité et tables de billard, des marchés en plein air pleins de couleurs. Il y a quand même un revers à cette médaille. Qui dit bars et restos dit touristes à gogo. Dans les rues, la moitié des gens a quelques souvenirs à acheter et l'autre moitié a quelques souvenirs à vendre. en fait, on ne peut quasiment pas faire un pas sans qu'une vieille femme ou qu'une gamine ne vienne et vous suive sur quelques mètres pour vous proposer bracelets, chapeaux, etc... Ca pourrait être pesant mais comme tout se fait dans des sourires, c'est courtois et bon enfant. On a tôt fait d'oublier tout ce cirque pour apprécier l'endroit à sa juste valeur. C'est charmant encore et plus.
On s'en délecte donc jusqu'au soir en enchainant en trois heures déjeuner et dîner. Ensuite, on s'en retrouve à boire quelques coups dans un bar dont la politique est de fermer quand le dernier client quitte les lieux ce qui est bien urbain!! Dans le bar, on rencontre Antoine, un français qui vit à Sapa depuis six mois et travaille dans un hotel. Les deux jours suivants sont ses jours de repos et comme il est autant content de nous rencontrer que l'inverse, il propose d'être notre guide motorisé pour les deux journées qui viennent. Vous avez dit hospitalité? On se quitte vers 2h après quelques parties de billard contre des filles des tribus locales à la langue bien pendue et à la répartie humoristiquement assérée. Demain, c'est plus de chemins de traverse, de rizières, de cascades. Elle est pas belle la vie??
Pour t'en convaincre, jète un oeil aux photos, j'en reviens toujours pas que c'est moi qui les prends!!
Retour d'un voyage au Vietnam: trajet, informations, etc English translation pending
Après mon « post » Mes impressions du Vietnam… voici mon parcours dont les informations pourront aider – je l’espère – les prochains visiteurs du pays.
Notre trajet : Hanoi – Sapa – Hanoi – Tam Coc – Hanoi – Baie d’Along – Hanoi – Hoi An – HCMV – Mékong – HCMV – Cu Chi – HMCV – Hanoi. Nous n’avons pas privilégié Nha Trang et Mui Ne, car nous n’aimons pas particulièrement la baignage et la plage.
8 et 9 décembre 2009 – Montréal – Hanoi
Arrivés à Hanoi vers les 23 heures, nous avons pris la direction du dodo. Hôtel Little Hanoi (48 rue Hang Ba). Coût : 22 $ US, déjeuner inclus. Ils offrent le « pick-up » à l’aéroport si un minimum de 2 nuits (le transport de l’aéroport à Hanoi coûte environ 10 $). Les gens à la réception nous ont rendu de multiples services : achat de billets de train (pas vraiment plus cher que si je l’avais fait par moi-même et pas le tracas de le faire), trouver une pharmacie et agir à titre d’interprète, etc. Vraiment, service super. Par contre, ils ont tendance à « surbooker ». Mais ils trouvent toujours un moyen de nous faire dormir à quelque part ! Les chambres sont corrects, mais sans plus. Possible de laisser ses bagages dans le « store room » lorsqu’on part en excursion et possibilité d’y prendre une douche même si on n’a pas de chambre. Endroit très pratique. Je n’ai pas cherché moins cher ailleurs, je m’y sentais bien.
10 décembre 2009 – Arrivée à Hanoi
Lors de ma première journée, nous avons fait un tour d’horizon d’Hanoi, fait le tour des 36 quartiers, marché Dong Xuan et du lac Hoan Kiem. Le marché Dong Xuan était très beau visuellement. Dans la rangée des fruits et légumes, il y a plein de couleurs vives. Dans la rangée des viandes, j’ai pensé devenir végétarienne… J On s’est également arrêté pour simplement regarder la conduite des motobikes… c’est presque quelque chose à voir.
Restaurant Bun Bo (67, rue Hang Dieu) : Tel que dit dans mon livre de voyage, on y offre que du Bun Bo. C’était vraiment très bon et ridiculement pas cher. Par contre, il ne faut pas s’attendre à un restaurant « fancy ». Coût : 30 000 VND chacun.
Le soir même, on prenait le train pour Lao Cai (Sapa). Choisir un compartiment à 4 couchettes « softsleep » (« softsleep » pour mieux dormir et à 4, car c’est moins cher et on peut avoir la chance de discuter avec d’autres voyageurs). Coût : 50 $ US par personne pour un aller-retour. À la gare, un touriste nous a indiqué d’aller voir un homme en particulier pour recevoir nos billets. Une chance, car on n’aurait jamais su.
11 décembre 2009 – Lao Cai – Sapa
On arrive très tôt à la gare de Lao Cai (vers 4 h 30). Lorsqu’on débarque, il faut prendre un moyen de transport pour se rendre à Sapa. Ça prend environ 1 h et la route est très sinueuse. En sortant du train, il y a quelques kiosques qui proposent le transport en minivan (pour 10-12 personnes). Coût : 30 000 VND par personne. En sortant de la gare, il y a encore plus de gens à vous offrir le transport. Les chauffeurs nous ont déposé dans Sapa. Bien des gens nous attendent pour nous proposer leur hôtel. Nous, on voulait aller au Green Valley Hostel. Coût : 7 $ US pour 2, déjeuner inclus. À noter : il n’y a pas de chauffage, mais douche avec eau chaude. On a demandé un chauffage portatif, car on avait très peur d’avoir froid.
Côté température, on m’avait dit qu’il pouvait faire très froid en décembre. On est très chanceux, car il faisait entre 23-25 degrés le jour et peut-être 15 degrés le soir. Belle température avec gros soleil et pas de brume. Mais je ne pense pas que ce soit représentatif comme température en décembre.
Nous sommes allés au Tourism Information Center pour s’informer (en face du marché). On a choisi de faire un trek d’une journée (14 km). Coût : 23 $ US par personne. On est arrivé à 9 h 45 et on partait à 10 h 20. Nous étions seuls avec la guide. C’était super, car on avait vraiment la chance de discuter avec elle. Les villages visités : Y Linh Ho, Lao Chai, Ta Van. Nous avions tout de même 2 Hmong qui nous ont suivis durant tout le trek ! Ce qu’il faut savoir à Sapa, c’est qu’il s’y trouve une minorité Hmong. Les femmes et les jeunes suivent les touristes en vue de vendre une de leurs confections. N’imaginez pas qu’elles se lassent après 1 km. Elles nous ont suivis durant 12 des 14 km. C’est lorsque nous leur avons acheté quelque chose qu’elles nous ont quitté à la recherche d’un autre touriste. C’est un peu contre mes principes d’acheter quelque chose pour gagner la paix, car je me dis que j’encourage ce comportement. Si les enfants ne récoltaient pas d’argent, ils seraient peut-être envoyés à l’école. Mais d’un autre côté, on me disait que ce n’était pas vraiment correct de ne rien acheté. Le trek que nous avons fait était vraiment super. On a vu des rizières en terrasse. J’étais vraiment curieuse de voir ça de mes yeux. Vu que la récolte était passée, il n’y avait de vert verdoyant. La guide nous disait plein de trucs sur la culture et les manières de vivre des Vietnamiens. On s’est couché dès notre retour à l’hôtel. Nous étions épuisés.
12 décembre 2009 – Sapa – Lao Cai
Le lendemain, nous avons marché dans Sapa. En fait, on est sorti des rues principales. On s’est retrouvé à marcher sur des trottoirs qui reliaient les maisons dans les jardins. Il n’y avait que quelques touristes (ils étaient suivis par des Hmong !). C’est fascinant de voir les gens dans leur chez-eux, à s’occuper de leur quotidien.
On a fait un tour du marché. Puisque mon conjoint et moi-même n’aimons pas trop le magasinage, on n’est pas resté longtemps.
Puis, nous nous sommes rendus à Dragon Mountain (on a eu besoin d’aide pour trouver). A mon avis, c’est quelque chose à faire. Coût : 30 000 VND par personne. On s’est promené un peu partout. La carte n’est pas trop précise, alors difficile de savoir si on voit tout. J’avais lu sur Internet qu’il y avait un beau point de vue, mais je suis passée à côté. En descendant, j’ai aperçu où était le point de vue. On a donc remonté la petite montagne. Et là, nous avons vu Sapa du haut de Dragon Mountain. C’est très joli, à ne pas manquer. Contente d’avoir fait la 2e montée !
Par la suite, c’était déjà le temps de retourner à l’hôtel, plier bagage et prendre le taxi pour aller à Lao Cai. À Lao Cai, on a mangé au restaurant où le taxi nous a déposés. Nous n’avions pas de restaurant en particulier où aller, alors bah… Restaurant : Fastfood Emotion. Coût du repas : 115 000 VND. Rien de particulier, c’était correct. Ensuite, nous avons vu l’accident de 2 motobikes. On gros « bang ». En moins de 2 minutes, il y avait une masse de gens… et la rue est devenue bloquée à cause des gens qui s’attroupaient. Les autres motobikes klaxonnaient pour passer, mais en vain. Nous nous sommes rendus à la gare pour prendre notre train pour rejoindre Hanoi.
13 décembre 2009 – Hanoi
Arrivée aux petites heures du matin à Hanoi. Nous avons fait un tour au lac Hoan Kiem. Il y a beaucoup de gens qui faisaient leurs exercices. Je ne me serais pas levée exprès pour voir cela, mais vu que j’y étais… c’était bien.
Nous devions aller au Musée d’ethnographie et à Ca Phe Ve Lo. Changement de programme, car mon conjoint avait une infection au pied. Nous nous sommes rendus à l’Hôpital français de Hanoi. Coût : 90 $ US pour la consultation et quelques petits dollars pour les médicaments. Ça n’a pas été si long que cela. Nous avons dîné au Tamarin. Coût : 16, 70 $ US. Restaurant un peu à l’occidental. Facile de faire grimper la facture. C’était très bon, mais j’ai préféré le restaurant Bun Bo pour l’expérience ! J On a regardé pour certains achats que nous devions faire. Mon conjoint a été tenté par une pâtisserie à vendre (petit magasin dans les 36 quartiers. Finalement, il se fera jouer un tour, car en la mangeant, il remarquera que sa pâtisserie regorge de fournis (10-15 fourmis seulement)… Puis ç’a été du repos (pour le pied de mon conjoint.)
14 décembre 2009 – Tam Coc
Départ avec un bus touristique à partir de l’hôtel pour se rendre à Tam Coc. Coût : 6 $ US chacun. On suit le petit groupe de 7 personnes. Donc, en chemin, on visite 2 temples à Ninh Binh. Coût : 10 000 VND par personne pour les 2 temples. Le guide nous avise que pour se rendre à Tam Coc, il faudrait avoir un « arrangement », sinon, l’autobus nous laisse à Ninh Binh.( Je crois qu’il a été tenté de faire un peu plus d’argent.) On fait comprendre au guide qu’on a payé pour se rendre à Tam Coc. Finalement, on se fait déposé à Tam Coc. On a marché jusqu’à notre hôtel qui se trouvait à environ 1 km : Chez Loan. Coût : 12 $ US pour la chambre, sans déjeuner. Quand nous sommes arrivés à l’hôtel, Loan, qui parle français, n’était pas là. Et personne ne parlait français ou anglais. Finalement, Loan a été rejointe par cellulaire et tout a été ok. Malheureusement, l’hôtel était en rénovation lors de notre passage, mais rien de dérangeant. Et Loan était à l’extérieur, donc nous n’avons jamais pu la rencontrer. Nous avons pris notre dîner à l’hôtel. Le repas était vraiment bon (surtout le mien, qui était la spécialité du coin je crois, de la chèvre). Coût : 230 000 VND.
Nous avons emprunté des vélos pour se promener dans les environs. Nous nous sommes rendus à la pagode Binh Dong. On devait laisser nos vélos à un endroit et quelqu’un les « surveillait ». 5 000 VND pour les 2 vélos. À la pagode, il y avait plusieurs jeunes femmes, dont une qui nous proposait ses services de guide qu’on a refusé. Finalement, je crois que nous aurions dû : le site est beau, mais difficile de savoir par où passer et possibilité d’Avoir plus d’infos. Je ne me souviens quel montant d’argent elle nous demandait en échange d’être notre guide, mais ce n’était pas cher (genre 2 $ US).
J’ai remarqué à Tam Coc, les enfants vietnamiens semblaient toujours rire de nous, mais pas méchamment. Et ils lançaient toujours des « Hello ! ». C’est le seul endroit que j’ai remarqué ça.
15 décembre 2009 – Tam Coc
À l’hôtel, nous avons croisé un autre couple de touristes qui quittaient justement Tam Coc. Ayant à peu près tout fait dans le coin, nous leur avons demandé les meilleurs endroits selon eux. Ils nous suggéraient fortement de faire la pagode de Ham Nua (450 marches) et de se promener en barque à Tran An plutôt que les barques de Tam Coc (Tran An est un peu plus cher, mais c’est apparemment beaucoup moins touristique).
Nous avons suivi leurs conseils et nous n’avons rien regretté. Nous sommes partis avant 8 h avec nos vélos. Nous nous sommes rendus à Tran An en premier. Nous avons sollicité bien des gens avec notre carte (remise par l’hôtel) pour savoir par où passer. Arrivée aux barques, on fait garder nos vélos (5 000 VND) et nous avons payé notre tour en barque (160 000 VND chacun). Le site est vraiment très beau. C’est le calme total. On voit une dizaine de grottes. Les paysages sont tout simplement à couper le souffle. Durée : 2-3 h.
Puis, nous sommes revenus sur nos pas en vélos. Nous sommes arrêtés à la pagode de Ham Nua. Ouf ! C’est à ce moment que j’ai compris que je n’étais pas en forme ! J Coût : 20 000 VND par personne (comprend la surveillance des vélos). Quand on commence à gravir les marches, on se décourage un peu, mais ça va quand même vite. En haut, on a une excellente vue des environs. C’est complètement différent de quand on est au niveau du sol. On voit les pitons rocheux qui sortent du sol. Tout simplement wow !
Durant cette journée, il faisait vraiment chaud (plus de 30 degrés Celsius). Je me souviens que mon conjoint et moi-même ayons dit qu’on avait rarement sué autant durant une journée… c’était avant de se rendre dans le Sud du Vietnam…
Étonnamment, Tam Coc était très peu abordé dans mon guide. Et je crois que ce devrait être un lieu incontournable. Sapa et Tam Coc ont été mes 2 endroits préférés. Peut-être parce qu’il s’agissait d’endroits très calme où on peut s’entendre penser…
Nous sommes revenus à l’hôtel. Nous avons pris un taxi pour se rendre à la gare d’autobus. Coût du bus Ninh Binh – Hanoi : je ne m’en souviens plus, mais c’est très peu cher. Confort sommaire, mais on s’en foutait. Conduite un peu effrayante, mais je me disais qu’on était plus gros que la plupart des autres (motobikes et autos). J Quand nous sommes arrivés à Hanoi, il y avait une manne de chauffeurs de taxi et de motobike qui nous collaient à la peau pour qu’on embarque avec eux. À ce moment précis, je me suis sentie vraiment étouffée. L La seule façon que j’ai trouvé de m’en sortir a été de marcher jusqu’à mon hôtel (Little Hanoi). En fait, je ne savais pas par où je me dirigeais, mais je voulais juste qu’on cesse de me suivre et de m’offrir sans cesse leur service. Bref, nous avons fait une marche de 2 heures 30 minutes. Ce n’était pas agréable ni désagréable (mais mon copain a trouvé ça moins agréable que moi, car il était un peu malade). Ça m’a permis de voir et d’entendre (klaxons) les rues de Hanoi.
Arrivée à l’hôtel, il était « sur-booké », donc ils nous ont installés dans un autre de leur hôtel avec mille et une excuses.
Contente d’y être allée à Tam Coc durant 2 jours, parce qu’une excursion d’une journée ne serait pas suffisante pour s’empreindre du lieu.
En se couchant, mon conjoint m’a affirmé qu’il ne voulait pas aller à la Baie d’Along, à cause de son pied, sa toux, mais surtout à cause de la fatigue. J’étais un peu découragée. Car aller au Vietnam sans aller à la Baie d’Along, … je trouvais ça moche. Mais il n’en pouvait plus, je me devais donc de respecter ses limites.
16 décembre 2009 – Hanoi – Baie d’Along
Le lendemain très tôt, on se réveille. Car sachez qu’il est impossible de se lever tard, car les klaxons retentissent dès 5 h du matin. Nous, on se couchait vers les 20-21 h max (quand ce n’était pas plus tôt), donc ça ne nous dérangeait pas trop. Avis donc au couche-tard… Bref, en entendant les premiers klaxons du matin, mon copain a décidé qu’il ne passerait pas une autre journée à Hanoi dans le bruit des klaxons. Donc, grâce aux klaxons, nous sommes allés à la Baie d’Along ! Nous avons acheté un tour avec Ocean Tours (22, rue Hang Bac, Hanoi) le matin même. On voulait prendre le tour avec le dodo dans le bungalow, mais c’était complet (à 1 heure d’avis, on ne pouvait pas trop en demander !). Donc, on a dormi dans un bateau. Coût : 105 $ US chacun pour un 2 jours, 1 nuit. Encore là, nous étions bien chanceux, car nous étions 10 seulement sur le bateau, mais il y avait un enfant pour le moins turbulent – et je suis polie – mais on ne peut pas tout avoir ! Note : apportez-vous de l’eau, car c’est très cher sur le bateau.
Notre conducteur (entre Hanoi et la Baie d’Along) conduisait vraiment bien. Wow ! Puis embarquement dans le bateau. Je me suis désolée de voir autant d’essence dans l’eau, car les bateaux ne sont pas tous mécanique A-1.
Nous avons demandé de ne pas avoir de fruits de mer comme repas. Là où j’habite, on en mange tout l’été et je n’apprécie pas plus qu’il faut les fruits de mer. La bouffe que j’ai mangée sur ce bateau, c’était vraiment extra. Je crois que tout le monde a vraiment aimé. Ceux qui ont mangé les fruits de mer et poisson autant que la végétarienne que nous avec la viande plus traditionnelle. Je ne sais pas il y avait combien de services par repas, mais j’ai eu l’impression de manger tout le temps.
On a fait un tour de kayak d’une heure environ. C’était un peu court. J’aurais aimé avoir plus de temps pour pouvoir plus explorer. Mais bon ! Puis à la suite, les gens se sont baignés. L’eau était apparemment chaude, mais je suis frileuse et je n’aime pas particulièrement me baigner, alors j’ai passé mon tour.
D’ailleurs, nous n’avions emmené des vêtements légers avec nous, car nous avions toujours très chaud. Dès le 16 décembre, la température était beaucoup plus fraîche (15-17 degrés). Je n’avais que des shorts !
17 décembre 2009 – Baie d’Along – Hanoi
Le lendemain, difficulté pour prendre une douche sur le bateau, donc j’emprunte la douche de la guide ! On se rend à la « Amazing Cave ». C’est tout un endroit. Une immense grotte en 3 sections. Avec les jeux de lumières, ça fait de superbes photos. À mon avis, c’est une bonne idée que ce soit inclus dans le tour quand on va à la Baie d’Along. Puis retour en bateau, puis en autobus à Hanoi. A mon avis encore, 2 jours et 1 nuit est suffisant pour la Baie d’Along. Mais si on décide d’aller à l’île Cat Ba, il est sûrement préférable d’allonger le séjour.
18 décembre 2009 – Hanoi – Danang – Hoi An
On part aux petites heures du matin avec deux autres touristes pour prendre l’avion Hanoi-Danang. Nous avons fait ce choix pour 2 raisons. D’une part, nous ne disposions de pas plus de 3 semaines pour voyager et on voulait limiter la fatigue liée au transport sur terre.
Concernant les vols internes…
Vietnam Airlines : un excellent transporteur. Service à la clientèle, bouffe super (et ce, malgré les courtes distances !), confort, toujours à l’heure, etc. Il est légèrement plus cher que son concurrent (JetStar), mais la petite différence vaut nettement la peine.
JetStar (au Vietnam) : un peu moins cher que son concurrent (Vietnam Airlines). Par contre, attendez-vous à des délais, annulations et reports de vol. Étrangement, cette compagnie offre une dizaine de vols par jour (ex. : Danang – HCMV), mais annule 8 vols. Inévitablement, votre vol sera déplacé. Mais il peut être déplacé jusqu’à 48 h plus tard (c’est arrivé aux 2 touristes qui étaient avec nous ; ils ont donc changé pour VN Airlines). Donc, si vous avez du temps devant vous, il peut être un choix. Le service durant le vol est moindre, mais vu que les vols sont très courts, c’est correct.
De Danang, nous avons pris un taxi les 4 ensemble en direction de Hoi An. Tout avait été arrangé à partir de l’hôtel à Hanoi. Coût : 8 $ US pour les 4.
En décembre, c’était la saison des pluies dans le Centre, je crois. Il a donc plu tout le temps où nous étions là. De la grosse pluie ! Avec quelques arrêts certains jours… avant que la pluie ne recommence de plus belle. Les Vietnamiens trouvent la température froide (18 degrés Celsius environ) ; de notre côté on est juste bien ! Hoi An est une ville très agréable : moins de gens, moins de klaxons, moins sollicité. Nous nous sommes promenés un peu dans les rues pour faire connaissance avec la ville.
Notre 1er hôtel a été Vinh Huy. Coût : 285 000 VND, déjeuner non-inclus. Très ordinaire, l’eau du toit coulait sur les murs du corridor, … Nous y avons dormi 1 nuit seulement, puis nous avons changé d’hôtel le lendemain.
19 décembre – Hoi An
Changement d’hôtel. Nouvel hôtel : Phuoc Anh Hotel (31/1 Tran Cao Van). On me propose une chambre à 25 $. Selon mes recherches, ça semblait moins cher… On a négocié un peu et finalement, on nous offre la chambre à 20 $ US la nuit, déjeuner inclus. À cet hôtel, le déjeuner est un buffet vraiment super. Chaque chambre a 2 parapluies et ça rend les marches sous la pluie très agréables. Relativement grand comme hôtel, on n’a pas l’impression d’être coincés, ce qui est bien, car avec la pluie, on se retrouve un peu plus longtemps à l’hôtel. On n’a pas essayé leur piscine, car il faisait trop froid (15-20 degrés).
Nous nous sommes fait prendre au jeu des vêtements sur mesure. Malheureusement, ce ne sont pas toutes les boutiques qui sont super honnête, donc je conseille de voir sur Trip Advisor. Nous avons beaucoup acheté, ou plutôt « consommé » à Hoi An. Vêtements et chaussures sur mesure, foulards, t-shirt, sac, etc.
Des trois magasins pour vêtements et chaussures sur-mesure, nous avons acheté de :
- Blue Ms Tam Tam (56 Tran Hung Dao) (vêtements) : Excellent service. Souci du travail bien fait. Je ne peux que vivement recommander cet endroit.
- Blue Rose II (71 Tran Hung Dao) (vêtements) : Service correct, mais sans plus. Un peu déçue.
- Boutique Impression (97 Tran Hung Doa) (chaussures) : À éviter à tout prix. Très mauvaise expérience (et je ne suis pas la seule sur TripAdvisor…)
On a fait un petit cours de cuisine dans un resto du coin et on prépare 3 plats. C’était très sympathique comme activité. Presque tous les restos offrent des cours de cuisine. Puisque j’avais une extinction de voix (à mon tour d’être malade !), la dame me fait une tisane au gingembre et lime… c’est tellement bon ! Prix pour le cours : 280 000 VND pour les deux.
20 décembre – Hoi An
On décide d’aller à My Son sous la pluie. On devait aller à la Cité impériale, mais il nous manque de temps et nous sommes malades. On fait le choix de ne pas y aller. Donc, on prend un tour avec l’hôtel (coût : 4 $ US chacun). Il ne faut pas avoir de grandes attentes quand on prend un tour de ce type. Visite du site.
De retour à Hoi An, on mange au Yellow Star Cafe (73 NguyenThai Hoc) (resto occidental). Coût : 145 000 VND pour 2. J’y ai mangé l’un des meilleurs cheeseburger à vie ! C’est pas très typique du Vietnam, mais bon, un petit égard de conduite ! Ensuite, on se promène dans le marché et on achète un fruit du dragon et un pomelo. Je trouve que le fruit du dragon est tellement beau (visuellement), mais moins goûteux que ce à quoi on pourrait s’attendre. En contrepartie, le pomelo est tellement bon.
21 décembre – Hoi An
Promenade dans la ville accompagnés de nos parapluies. Arrêt dans un resto-pâtisserie : le Tam Tam Jardin (121 Tran Phu) (très occidental encore). Nous avons dans la mire les pâtisseries. C’est un délice incroyable. Pour les dents sucrées, essayez la mousse au chocolat.
22 décembre – Hoi An – HCMV
Notre avion est reporté de 5 h (vol avec JetStar !). Vol de Danang jusqu’à HCMV (40 minutes de vol). Taxi entre l’aéroport et HCMV : 8 $ US. Malgré que la distance entre l’aéroport et le centre-ville soit courte, la course est relativement longue, car il y a foule. Il fait plus de 30 degrés Celsius. Nous approchons des fêtes, donc les hôtels sont plus difficiles à trouver. On déniche une nuitée à Bich Duyen Hotel (283/4, Pham Ngu Lao). L’hôtel se trouve dans une ruelle, donc c’est beaucoup moins bruyant. Coût : 16 $ US. Tour d’horizon de HCMV. On remarque un rassemblement dans un parc en soirée. C’est en l’honneur du 65e anniversaire de la guerre (selon les dires des gens). On discute avec des jeunes vietnamiens.
23 décembre – Delta du Mékong
Nous partons en tour pour le Mékong. Tour acheté la veille avec le Sinh Tourist (246-248 De Tham, HCMV). Coût : 64 $ US pour les 2. Trajet : Sai Gon–Cai Be–Vinh Long–Long Xuyen–Chau Đoc–Can Tho–Cai Rang. On a choisit de faire le tour en autobus climatisé (certains trajets étaient possible d’être fait en bateau). Or, on savait qu’on faisait déjà des tours de bateau durant le tour et il faisait très chaud (passé les 30 degrés). Enrhumée, je ne m’en sentais pas capable. Ensuite, on prend le tour de 3 jours ; le 2 jours me semble une course, alors on se dit que ce sera un peu plus relax et qu’on aura plus le temps d’apprécier le delta. Le delta, c’est beaucoup de route. Pour faire 110 km environ, ça prend 2 h 30-3 h. Le paysage n’étant pas très beau, on sommeille un peu. On arrive vers les 10 h à Cai Be pour le marché flottant. Je ne sais pas pourquoi ils s’efforcent de le mettre sur le trajet, car le marché est terminé depuis belle lurette ! Il reste 2-3 bateaux sur l’eau. Alors, c’est plus un tour de bateau qu’on fait. Par la suite, on arrête dans les endroits où on fabrique du miel, trucs à la noix de coco et de riz. La chaleur est écrasante. C’est à ce moment où je repense à Tam Coc ; ce n’était pas si mal finalement. L’hôtel où nous dormons (choisi par le tour) est très ordinaire ; on y dort très mal.
24 décembre – Delta du Mékong
Tôt le matin, on quitte pour les villages flottants. On est dans une petite barque. Une dame rame debout et nous sommes 2 à l’intérieur. Arrêt dans une pisciculture. C’est très calme sur l’eau. Le village flottant est très joli et donne l’occasion de prendre de belles photos. Puisqu’on est tôt le matin, il ne fait encore trop chaud. On remarque que notre barque prend l’eau ! À la fin, je commence à avoir hâte d’arriver au rivage, car je n’avais pas prévu une baignade. Visite d’un endroit à tissage. Puis, on se rend à une mosquée… mais on ne peut pas entrer à l’intérieur et il n’y a pas de panneau d’information. Bref, on ne peut que la regarder. Je me suis demandée un peu pourquoi on y était passé ! Retour dans notre barque qui prend toujours un peu plus d’eau. L’une des rames de notre pauvre rameuse se brise. Elle a bien failli tomber à l’eau, mais arrive à retrouver l’équilibre (je n’y serais jamais arrivée) ! Une autre barque passe près de nous et nous escorte jusqu’au rivage. Le village flottant a été ma partie préférée du tour. On visite par la suite un temple et une pagode, puis un centre d’élevage de crocodiles. Autobus jusqu’à Can Tho et après-midi libre pour tous. Mon conjoint et moi-même allons près de l’eau. Là où nous étions, je trouvais qu’il y avait beaucoup de circulation, mais les trottoirs étaient plus souvent libres et dans mon souvenir, il y avait moins de klaxons qu’à Hanoi et HCMV.
25 décembre – Delta du Mékong
Nous partons tôt pour aller dans un 2e marché flottant. Cette fois, c’est beaucoup mieux. On visite un verger et on goûte à divers fruits. Lors du trajet de retour, on fait une pause à Vinh Long. Je SAIS que ce n’est pas représentatif de la ville, mais nous avons atterri tout près du marché vers 15 h une journée très chaude. L’odeur m’a prise à la gorge. Je me suis tout de même promenée dans le marché, mais j’avais plutôt hâte de partir. Retour à HCMV. Puisque c’est Noël, nous achèterons un gâteau de Noël (145 000 VND). Nous dormons à l’Hôtel Giang & Son (j’ai oublié l’adresse). Coût : 20 $ US la nuit, déjeuner inclus. Endroit très bien.
26 décembre – HCMV
Visite du Palais de la Réunification en matinée. Coût : 15 000 VND chacun. Comme je l’Avais lu dans un post, nous demandons un guide pour la visite. Je crois qu’il est indispensable d’être accompagné, sinon on passe à côté du Palais. Très intéressant. Poste centrale et la cathédrale (impossible de visiter lorsqu’on y était) par la suite. On cherche un resto, mais la chaleur me rend irritable. On demande un resto et on nous envoie dans le secteur des gros hôtels et les restos qui viennent avec. On revient sur nos pas pour avoir en endroit qui est plus représentatif du Vietnam. Ouf ! Qu’il fait chaud ! On se rend au Musée de la Guerre (coût : 15 000 VND chacun). À mon avis encore, aller au Vietnam et ne pas voir le Musée de la Guerre, c’est « louper » quelque chose. Malheureusement, le site est en construction. Il fait excessivement chaud à l’intérieur. J’avais tellement chaud. Mon conjoint ruisselait littéralement. Mais pour revenir au musée : une mine d’information. Très-très intéressant, voire un incontournable. C’est dur à voir (et on s’imagine que ce n’est rien comparativement à la réalité vécue) : morts, tortures, effets secondaires de l’agent orange, etc. Il nous a manqué un peu de temps (on est arrivé à 13 h 30 et fermeture du site à 17 h). Ça donne envie de lire davantage sur la guerre du Vietnam que je connais très peu.
27 décembre – HCMV
Changement d’hôtel encore une fois, car l’autre hôtel avait de la place pour nous seulement pour une nuit. Nous allons donc au Madame CUC 64 (64, Bui Vien). Coût de la nuitée : 15 $ US, déjeuner et souper inclus. Vraiment pas cher comme endroit, mais très bruyant (autant à cause de la rue que des gens – incluant touristes – à l’intérieur). Dans mon guide, il y avait une suggestion d’endroit pour des massages : l’association des aveugles de Ho Chi Minh-Ville. Parmi les massages que nous avons eu au Vietnam, c’était le meilleur endroit. Coût : 50 000 VND chacun. La dame qui fait mon massage parle avec la voisine ( !) ; pour mon conjoint, il parle au cellulaire ( !). Les gens étaient sympathiques et belle expérience.
Visite au marché de Ben Tranh. À chaque kiosque, on est interpellé. Jusque là, c’est correct. Parce qu’il faut bien attirer l’attention du client quand on est 50 à vendre des t-shirt ! Et là, je vois un touriste qui explique à une vendeuse que les touristes (en général) n’apprécient pas qu’on lui tape sur le bras par exemple…
Vers la soirée, une idée saugrenue nous traverse l’esprit : partir à la chasse aux sucreries ! On trouve le Yogurt Space (147 Tran Hung Dao). On y trouve plein de sorte de yogourts glacés (amande, lichee, mangue) auxquels on ajoute des friandises… Le coût : 20 000 VND / 100 grammes. On s’en fait un méga (coût : 117 000 VND) ! Bizarrement, nous sommes les seuls blancs à cet endroit, qui fait un peu « occidental ». Un délice, car il fait très chaud à l’extérieur. Puis, se trouve en face le Chewy Junior (34, Tran Hung Dao). Un genre de beignet avec garniture – bien meilleur que les beignets par chez-nous ! La propriétaire nous fait goûter un échantillon… nous sommes vendus ! On commande 4 pâtisseries. Coût : 60 000 VND. On en repart heureux !
28 décembre – HCMV, temple caodaiste et tunnels de Cu Chi
On avait acheté le tour pour aller au temple caodaiste et aux tunnels de Cu Chi quelques jours plus tôt (Coût : 7 $ US chacun + 75 000 VND chacun pour l’entrée des tunnels). On quitte tôt le matin. Encore beaucoup de route (parfois belle, d’autres fois moins). Le temple est vraiment impressionnant à voir. On assiste au début de la cérémonie de prière, puis on quitte. Par la suite, on se rend aux tunnels de Cu Chi. Encore une fois, c’est intéressant comme endroit. Par contre, j’y serais restée plus longtemps. J’avais l’impression qu’on passait un peu à côté tellement ça allait vite. En fait, si c’était à refaire, j’opterais pour un tour en privé (ça doit être possible – un peu plus cher, mais encore plus intéressant).
29 décembre – HCMV – Hanoi
Promenade dans la ville et derniers achats. On achète encore un pomelo (ce sera notre fruit du Vietnam !). On se rend à l’aéroport pour un vol HCMV – Hanoi. Encore une fois, JetStar accusera un retard. Nous sommes avisés à 17 h 15 (l’embarquement était à 16 h 40) qu’il y a des retards et qu’on aura plus de renseignements à 18 h 30. En parlant la dame au comptoir, elle nous dit que si un avion en provenance de Singapour atterrit à HCMV, alors on pourra quitter. Notre avion pour notre retour au Canada est le lendemain, alors nous devons quitter. On se dépêche pour ravoir nos bagages et on achète un vol et s’enregistre avec Vietnam Airlines pour leur vol de 18 h (car le vol de 19 h 30 est complet). On court comme des fous, mais on y arrive ! JetStar ne veut pas nous rembourser car l’achat s’est fait par carte de crédit ; on nous remboursera dans deux semaines par carte de crédit ! Ouais… je n’y croyais pas vraiment !
A Hanoi, on prend une navette jusqu’au lac Hoan Kiem. Coût : 2 $ US chacun. Petit problème, car l’hôtel a « surbooké ». Bref, mon conjoint et moi-même dormons dans un lit simple du dortoir… J Ce qu’on ne ferait pas pour que tous puisse dormir dans un lit !
30 décembre – Hanoi – Montréal
On prend une partie de la journée pour trouver le bureau de JetStar et réclamer notre remboursement. La préposée nous joue la carte qu’elle est une simple employée et ne peut rien faire pour nous. Elle nous dit que nous serons remboursés dans un mois ! Nous insistons – toujours poliment – et finissons par obtenir gain de cause. Il faut être tenace…
Par la suite, c’est le retour à la maison… et nous avons bien hâte de remettre les pieds au pays.
À savoir : Au Vietnam, il faut savoir négocier. Personnellement, je suis pourrie là-dedans. Je me sens mal de couper le prix de moitié ! En revanche, mon conjoint est un excellent négociateur.
Si vous parcourez le Vietnam, pensez à acheter un vol aller vers Hanoi ou HCMV et le retour de l’autre ville. Ça évite des vols internes inutilement.
Wiki
Photo 1: Dans les environs de Sapa (rizières en terrasse) - durant notre trek Photo 2: Dans les environs de Sapa (rizières en terrasse) - durant notre trek Photo 3: Dans les environs de Sapa - durant notre trek Photo 4: Du haut de la pagode de Ham Nua à Tam Coc Photo 5: Temple caodaiste (cérémonie) Photo 6: Une montagne de pomelo! Hum...
Notre trajet : Hanoi – Sapa – Hanoi – Tam Coc – Hanoi – Baie d’Along – Hanoi – Hoi An – HCMV – Mékong – HCMV – Cu Chi – HMCV – Hanoi. Nous n’avons pas privilégié Nha Trang et Mui Ne, car nous n’aimons pas particulièrement la baignage et la plage.
8 et 9 décembre 2009 – Montréal – Hanoi
Arrivés à Hanoi vers les 23 heures, nous avons pris la direction du dodo. Hôtel Little Hanoi (48 rue Hang Ba). Coût : 22 $ US, déjeuner inclus. Ils offrent le « pick-up » à l’aéroport si un minimum de 2 nuits (le transport de l’aéroport à Hanoi coûte environ 10 $). Les gens à la réception nous ont rendu de multiples services : achat de billets de train (pas vraiment plus cher que si je l’avais fait par moi-même et pas le tracas de le faire), trouver une pharmacie et agir à titre d’interprète, etc. Vraiment, service super. Par contre, ils ont tendance à « surbooker ». Mais ils trouvent toujours un moyen de nous faire dormir à quelque part ! Les chambres sont corrects, mais sans plus. Possible de laisser ses bagages dans le « store room » lorsqu’on part en excursion et possibilité d’y prendre une douche même si on n’a pas de chambre. Endroit très pratique. Je n’ai pas cherché moins cher ailleurs, je m’y sentais bien.
10 décembre 2009 – Arrivée à Hanoi
Lors de ma première journée, nous avons fait un tour d’horizon d’Hanoi, fait le tour des 36 quartiers, marché Dong Xuan et du lac Hoan Kiem. Le marché Dong Xuan était très beau visuellement. Dans la rangée des fruits et légumes, il y a plein de couleurs vives. Dans la rangée des viandes, j’ai pensé devenir végétarienne… J On s’est également arrêté pour simplement regarder la conduite des motobikes… c’est presque quelque chose à voir.
Restaurant Bun Bo (67, rue Hang Dieu) : Tel que dit dans mon livre de voyage, on y offre que du Bun Bo. C’était vraiment très bon et ridiculement pas cher. Par contre, il ne faut pas s’attendre à un restaurant « fancy ». Coût : 30 000 VND chacun.
Le soir même, on prenait le train pour Lao Cai (Sapa). Choisir un compartiment à 4 couchettes « softsleep » (« softsleep » pour mieux dormir et à 4, car c’est moins cher et on peut avoir la chance de discuter avec d’autres voyageurs). Coût : 50 $ US par personne pour un aller-retour. À la gare, un touriste nous a indiqué d’aller voir un homme en particulier pour recevoir nos billets. Une chance, car on n’aurait jamais su.
11 décembre 2009 – Lao Cai – Sapa
On arrive très tôt à la gare de Lao Cai (vers 4 h 30). Lorsqu’on débarque, il faut prendre un moyen de transport pour se rendre à Sapa. Ça prend environ 1 h et la route est très sinueuse. En sortant du train, il y a quelques kiosques qui proposent le transport en minivan (pour 10-12 personnes). Coût : 30 000 VND par personne. En sortant de la gare, il y a encore plus de gens à vous offrir le transport. Les chauffeurs nous ont déposé dans Sapa. Bien des gens nous attendent pour nous proposer leur hôtel. Nous, on voulait aller au Green Valley Hostel. Coût : 7 $ US pour 2, déjeuner inclus. À noter : il n’y a pas de chauffage, mais douche avec eau chaude. On a demandé un chauffage portatif, car on avait très peur d’avoir froid.
Côté température, on m’avait dit qu’il pouvait faire très froid en décembre. On est très chanceux, car il faisait entre 23-25 degrés le jour et peut-être 15 degrés le soir. Belle température avec gros soleil et pas de brume. Mais je ne pense pas que ce soit représentatif comme température en décembre.
Nous sommes allés au Tourism Information Center pour s’informer (en face du marché). On a choisi de faire un trek d’une journée (14 km). Coût : 23 $ US par personne. On est arrivé à 9 h 45 et on partait à 10 h 20. Nous étions seuls avec la guide. C’était super, car on avait vraiment la chance de discuter avec elle. Les villages visités : Y Linh Ho, Lao Chai, Ta Van. Nous avions tout de même 2 Hmong qui nous ont suivis durant tout le trek ! Ce qu’il faut savoir à Sapa, c’est qu’il s’y trouve une minorité Hmong. Les femmes et les jeunes suivent les touristes en vue de vendre une de leurs confections. N’imaginez pas qu’elles se lassent après 1 km. Elles nous ont suivis durant 12 des 14 km. C’est lorsque nous leur avons acheté quelque chose qu’elles nous ont quitté à la recherche d’un autre touriste. C’est un peu contre mes principes d’acheter quelque chose pour gagner la paix, car je me dis que j’encourage ce comportement. Si les enfants ne récoltaient pas d’argent, ils seraient peut-être envoyés à l’école. Mais d’un autre côté, on me disait que ce n’était pas vraiment correct de ne rien acheté. Le trek que nous avons fait était vraiment super. On a vu des rizières en terrasse. J’étais vraiment curieuse de voir ça de mes yeux. Vu que la récolte était passée, il n’y avait de vert verdoyant. La guide nous disait plein de trucs sur la culture et les manières de vivre des Vietnamiens. On s’est couché dès notre retour à l’hôtel. Nous étions épuisés.
12 décembre 2009 – Sapa – Lao Cai
Le lendemain, nous avons marché dans Sapa. En fait, on est sorti des rues principales. On s’est retrouvé à marcher sur des trottoirs qui reliaient les maisons dans les jardins. Il n’y avait que quelques touristes (ils étaient suivis par des Hmong !). C’est fascinant de voir les gens dans leur chez-eux, à s’occuper de leur quotidien.
On a fait un tour du marché. Puisque mon conjoint et moi-même n’aimons pas trop le magasinage, on n’est pas resté longtemps.
Puis, nous nous sommes rendus à Dragon Mountain (on a eu besoin d’aide pour trouver). A mon avis, c’est quelque chose à faire. Coût : 30 000 VND par personne. On s’est promené un peu partout. La carte n’est pas trop précise, alors difficile de savoir si on voit tout. J’avais lu sur Internet qu’il y avait un beau point de vue, mais je suis passée à côté. En descendant, j’ai aperçu où était le point de vue. On a donc remonté la petite montagne. Et là, nous avons vu Sapa du haut de Dragon Mountain. C’est très joli, à ne pas manquer. Contente d’avoir fait la 2e montée !
Par la suite, c’était déjà le temps de retourner à l’hôtel, plier bagage et prendre le taxi pour aller à Lao Cai. À Lao Cai, on a mangé au restaurant où le taxi nous a déposés. Nous n’avions pas de restaurant en particulier où aller, alors bah… Restaurant : Fastfood Emotion. Coût du repas : 115 000 VND. Rien de particulier, c’était correct. Ensuite, nous avons vu l’accident de 2 motobikes. On gros « bang ». En moins de 2 minutes, il y avait une masse de gens… et la rue est devenue bloquée à cause des gens qui s’attroupaient. Les autres motobikes klaxonnaient pour passer, mais en vain. Nous nous sommes rendus à la gare pour prendre notre train pour rejoindre Hanoi.
13 décembre 2009 – Hanoi
Arrivée aux petites heures du matin à Hanoi. Nous avons fait un tour au lac Hoan Kiem. Il y a beaucoup de gens qui faisaient leurs exercices. Je ne me serais pas levée exprès pour voir cela, mais vu que j’y étais… c’était bien.
Nous devions aller au Musée d’ethnographie et à Ca Phe Ve Lo. Changement de programme, car mon conjoint avait une infection au pied. Nous nous sommes rendus à l’Hôpital français de Hanoi. Coût : 90 $ US pour la consultation et quelques petits dollars pour les médicaments. Ça n’a pas été si long que cela. Nous avons dîné au Tamarin. Coût : 16, 70 $ US. Restaurant un peu à l’occidental. Facile de faire grimper la facture. C’était très bon, mais j’ai préféré le restaurant Bun Bo pour l’expérience ! J On a regardé pour certains achats que nous devions faire. Mon conjoint a été tenté par une pâtisserie à vendre (petit magasin dans les 36 quartiers. Finalement, il se fera jouer un tour, car en la mangeant, il remarquera que sa pâtisserie regorge de fournis (10-15 fourmis seulement)… Puis ç’a été du repos (pour le pied de mon conjoint.)
14 décembre 2009 – Tam Coc
Départ avec un bus touristique à partir de l’hôtel pour se rendre à Tam Coc. Coût : 6 $ US chacun. On suit le petit groupe de 7 personnes. Donc, en chemin, on visite 2 temples à Ninh Binh. Coût : 10 000 VND par personne pour les 2 temples. Le guide nous avise que pour se rendre à Tam Coc, il faudrait avoir un « arrangement », sinon, l’autobus nous laisse à Ninh Binh.( Je crois qu’il a été tenté de faire un peu plus d’argent.) On fait comprendre au guide qu’on a payé pour se rendre à Tam Coc. Finalement, on se fait déposé à Tam Coc. On a marché jusqu’à notre hôtel qui se trouvait à environ 1 km : Chez Loan. Coût : 12 $ US pour la chambre, sans déjeuner. Quand nous sommes arrivés à l’hôtel, Loan, qui parle français, n’était pas là. Et personne ne parlait français ou anglais. Finalement, Loan a été rejointe par cellulaire et tout a été ok. Malheureusement, l’hôtel était en rénovation lors de notre passage, mais rien de dérangeant. Et Loan était à l’extérieur, donc nous n’avons jamais pu la rencontrer. Nous avons pris notre dîner à l’hôtel. Le repas était vraiment bon (surtout le mien, qui était la spécialité du coin je crois, de la chèvre). Coût : 230 000 VND.
Nous avons emprunté des vélos pour se promener dans les environs. Nous nous sommes rendus à la pagode Binh Dong. On devait laisser nos vélos à un endroit et quelqu’un les « surveillait ». 5 000 VND pour les 2 vélos. À la pagode, il y avait plusieurs jeunes femmes, dont une qui nous proposait ses services de guide qu’on a refusé. Finalement, je crois que nous aurions dû : le site est beau, mais difficile de savoir par où passer et possibilité d’Avoir plus d’infos. Je ne me souviens quel montant d’argent elle nous demandait en échange d’être notre guide, mais ce n’était pas cher (genre 2 $ US).
J’ai remarqué à Tam Coc, les enfants vietnamiens semblaient toujours rire de nous, mais pas méchamment. Et ils lançaient toujours des « Hello ! ». C’est le seul endroit que j’ai remarqué ça.
15 décembre 2009 – Tam Coc
À l’hôtel, nous avons croisé un autre couple de touristes qui quittaient justement Tam Coc. Ayant à peu près tout fait dans le coin, nous leur avons demandé les meilleurs endroits selon eux. Ils nous suggéraient fortement de faire la pagode de Ham Nua (450 marches) et de se promener en barque à Tran An plutôt que les barques de Tam Coc (Tran An est un peu plus cher, mais c’est apparemment beaucoup moins touristique).
Nous avons suivi leurs conseils et nous n’avons rien regretté. Nous sommes partis avant 8 h avec nos vélos. Nous nous sommes rendus à Tran An en premier. Nous avons sollicité bien des gens avec notre carte (remise par l’hôtel) pour savoir par où passer. Arrivée aux barques, on fait garder nos vélos (5 000 VND) et nous avons payé notre tour en barque (160 000 VND chacun). Le site est vraiment très beau. C’est le calme total. On voit une dizaine de grottes. Les paysages sont tout simplement à couper le souffle. Durée : 2-3 h.
Puis, nous sommes revenus sur nos pas en vélos. Nous sommes arrêtés à la pagode de Ham Nua. Ouf ! C’est à ce moment que j’ai compris que je n’étais pas en forme ! J Coût : 20 000 VND par personne (comprend la surveillance des vélos). Quand on commence à gravir les marches, on se décourage un peu, mais ça va quand même vite. En haut, on a une excellente vue des environs. C’est complètement différent de quand on est au niveau du sol. On voit les pitons rocheux qui sortent du sol. Tout simplement wow !
Durant cette journée, il faisait vraiment chaud (plus de 30 degrés Celsius). Je me souviens que mon conjoint et moi-même ayons dit qu’on avait rarement sué autant durant une journée… c’était avant de se rendre dans le Sud du Vietnam…
Étonnamment, Tam Coc était très peu abordé dans mon guide. Et je crois que ce devrait être un lieu incontournable. Sapa et Tam Coc ont été mes 2 endroits préférés. Peut-être parce qu’il s’agissait d’endroits très calme où on peut s’entendre penser…
Nous sommes revenus à l’hôtel. Nous avons pris un taxi pour se rendre à la gare d’autobus. Coût du bus Ninh Binh – Hanoi : je ne m’en souviens plus, mais c’est très peu cher. Confort sommaire, mais on s’en foutait. Conduite un peu effrayante, mais je me disais qu’on était plus gros que la plupart des autres (motobikes et autos). J Quand nous sommes arrivés à Hanoi, il y avait une manne de chauffeurs de taxi et de motobike qui nous collaient à la peau pour qu’on embarque avec eux. À ce moment précis, je me suis sentie vraiment étouffée. L La seule façon que j’ai trouvé de m’en sortir a été de marcher jusqu’à mon hôtel (Little Hanoi). En fait, je ne savais pas par où je me dirigeais, mais je voulais juste qu’on cesse de me suivre et de m’offrir sans cesse leur service. Bref, nous avons fait une marche de 2 heures 30 minutes. Ce n’était pas agréable ni désagréable (mais mon copain a trouvé ça moins agréable que moi, car il était un peu malade). Ça m’a permis de voir et d’entendre (klaxons) les rues de Hanoi.
Arrivée à l’hôtel, il était « sur-booké », donc ils nous ont installés dans un autre de leur hôtel avec mille et une excuses.
Contente d’y être allée à Tam Coc durant 2 jours, parce qu’une excursion d’une journée ne serait pas suffisante pour s’empreindre du lieu.
En se couchant, mon conjoint m’a affirmé qu’il ne voulait pas aller à la Baie d’Along, à cause de son pied, sa toux, mais surtout à cause de la fatigue. J’étais un peu découragée. Car aller au Vietnam sans aller à la Baie d’Along, … je trouvais ça moche. Mais il n’en pouvait plus, je me devais donc de respecter ses limites.
16 décembre 2009 – Hanoi – Baie d’Along
Le lendemain très tôt, on se réveille. Car sachez qu’il est impossible de se lever tard, car les klaxons retentissent dès 5 h du matin. Nous, on se couchait vers les 20-21 h max (quand ce n’était pas plus tôt), donc ça ne nous dérangeait pas trop. Avis donc au couche-tard… Bref, en entendant les premiers klaxons du matin, mon copain a décidé qu’il ne passerait pas une autre journée à Hanoi dans le bruit des klaxons. Donc, grâce aux klaxons, nous sommes allés à la Baie d’Along ! Nous avons acheté un tour avec Ocean Tours (22, rue Hang Bac, Hanoi) le matin même. On voulait prendre le tour avec le dodo dans le bungalow, mais c’était complet (à 1 heure d’avis, on ne pouvait pas trop en demander !). Donc, on a dormi dans un bateau. Coût : 105 $ US chacun pour un 2 jours, 1 nuit. Encore là, nous étions bien chanceux, car nous étions 10 seulement sur le bateau, mais il y avait un enfant pour le moins turbulent – et je suis polie – mais on ne peut pas tout avoir ! Note : apportez-vous de l’eau, car c’est très cher sur le bateau.
Notre conducteur (entre Hanoi et la Baie d’Along) conduisait vraiment bien. Wow ! Puis embarquement dans le bateau. Je me suis désolée de voir autant d’essence dans l’eau, car les bateaux ne sont pas tous mécanique A-1.
Nous avons demandé de ne pas avoir de fruits de mer comme repas. Là où j’habite, on en mange tout l’été et je n’apprécie pas plus qu’il faut les fruits de mer. La bouffe que j’ai mangée sur ce bateau, c’était vraiment extra. Je crois que tout le monde a vraiment aimé. Ceux qui ont mangé les fruits de mer et poisson autant que la végétarienne que nous avec la viande plus traditionnelle. Je ne sais pas il y avait combien de services par repas, mais j’ai eu l’impression de manger tout le temps.
On a fait un tour de kayak d’une heure environ. C’était un peu court. J’aurais aimé avoir plus de temps pour pouvoir plus explorer. Mais bon ! Puis à la suite, les gens se sont baignés. L’eau était apparemment chaude, mais je suis frileuse et je n’aime pas particulièrement me baigner, alors j’ai passé mon tour.
D’ailleurs, nous n’avions emmené des vêtements légers avec nous, car nous avions toujours très chaud. Dès le 16 décembre, la température était beaucoup plus fraîche (15-17 degrés). Je n’avais que des shorts !
17 décembre 2009 – Baie d’Along – Hanoi
Le lendemain, difficulté pour prendre une douche sur le bateau, donc j’emprunte la douche de la guide ! On se rend à la « Amazing Cave ». C’est tout un endroit. Une immense grotte en 3 sections. Avec les jeux de lumières, ça fait de superbes photos. À mon avis, c’est une bonne idée que ce soit inclus dans le tour quand on va à la Baie d’Along. Puis retour en bateau, puis en autobus à Hanoi. A mon avis encore, 2 jours et 1 nuit est suffisant pour la Baie d’Along. Mais si on décide d’aller à l’île Cat Ba, il est sûrement préférable d’allonger le séjour.
18 décembre 2009 – Hanoi – Danang – Hoi An
On part aux petites heures du matin avec deux autres touristes pour prendre l’avion Hanoi-Danang. Nous avons fait ce choix pour 2 raisons. D’une part, nous ne disposions de pas plus de 3 semaines pour voyager et on voulait limiter la fatigue liée au transport sur terre.
Concernant les vols internes…
Vietnam Airlines : un excellent transporteur. Service à la clientèle, bouffe super (et ce, malgré les courtes distances !), confort, toujours à l’heure, etc. Il est légèrement plus cher que son concurrent (JetStar), mais la petite différence vaut nettement la peine.
JetStar (au Vietnam) : un peu moins cher que son concurrent (Vietnam Airlines). Par contre, attendez-vous à des délais, annulations et reports de vol. Étrangement, cette compagnie offre une dizaine de vols par jour (ex. : Danang – HCMV), mais annule 8 vols. Inévitablement, votre vol sera déplacé. Mais il peut être déplacé jusqu’à 48 h plus tard (c’est arrivé aux 2 touristes qui étaient avec nous ; ils ont donc changé pour VN Airlines). Donc, si vous avez du temps devant vous, il peut être un choix. Le service durant le vol est moindre, mais vu que les vols sont très courts, c’est correct.
De Danang, nous avons pris un taxi les 4 ensemble en direction de Hoi An. Tout avait été arrangé à partir de l’hôtel à Hanoi. Coût : 8 $ US pour les 4.
En décembre, c’était la saison des pluies dans le Centre, je crois. Il a donc plu tout le temps où nous étions là. De la grosse pluie ! Avec quelques arrêts certains jours… avant que la pluie ne recommence de plus belle. Les Vietnamiens trouvent la température froide (18 degrés Celsius environ) ; de notre côté on est juste bien ! Hoi An est une ville très agréable : moins de gens, moins de klaxons, moins sollicité. Nous nous sommes promenés un peu dans les rues pour faire connaissance avec la ville.
Notre 1er hôtel a été Vinh Huy. Coût : 285 000 VND, déjeuner non-inclus. Très ordinaire, l’eau du toit coulait sur les murs du corridor, … Nous y avons dormi 1 nuit seulement, puis nous avons changé d’hôtel le lendemain.
19 décembre – Hoi An
Changement d’hôtel. Nouvel hôtel : Phuoc Anh Hotel (31/1 Tran Cao Van). On me propose une chambre à 25 $. Selon mes recherches, ça semblait moins cher… On a négocié un peu et finalement, on nous offre la chambre à 20 $ US la nuit, déjeuner inclus. À cet hôtel, le déjeuner est un buffet vraiment super. Chaque chambre a 2 parapluies et ça rend les marches sous la pluie très agréables. Relativement grand comme hôtel, on n’a pas l’impression d’être coincés, ce qui est bien, car avec la pluie, on se retrouve un peu plus longtemps à l’hôtel. On n’a pas essayé leur piscine, car il faisait trop froid (15-20 degrés).
Nous nous sommes fait prendre au jeu des vêtements sur mesure. Malheureusement, ce ne sont pas toutes les boutiques qui sont super honnête, donc je conseille de voir sur Trip Advisor. Nous avons beaucoup acheté, ou plutôt « consommé » à Hoi An. Vêtements et chaussures sur mesure, foulards, t-shirt, sac, etc.
Des trois magasins pour vêtements et chaussures sur-mesure, nous avons acheté de :
- Blue Ms Tam Tam (56 Tran Hung Dao) (vêtements) : Excellent service. Souci du travail bien fait. Je ne peux que vivement recommander cet endroit.
- Blue Rose II (71 Tran Hung Dao) (vêtements) : Service correct, mais sans plus. Un peu déçue.
- Boutique Impression (97 Tran Hung Doa) (chaussures) : À éviter à tout prix. Très mauvaise expérience (et je ne suis pas la seule sur TripAdvisor…)
On a fait un petit cours de cuisine dans un resto du coin et on prépare 3 plats. C’était très sympathique comme activité. Presque tous les restos offrent des cours de cuisine. Puisque j’avais une extinction de voix (à mon tour d’être malade !), la dame me fait une tisane au gingembre et lime… c’est tellement bon ! Prix pour le cours : 280 000 VND pour les deux.
20 décembre – Hoi An
On décide d’aller à My Son sous la pluie. On devait aller à la Cité impériale, mais il nous manque de temps et nous sommes malades. On fait le choix de ne pas y aller. Donc, on prend un tour avec l’hôtel (coût : 4 $ US chacun). Il ne faut pas avoir de grandes attentes quand on prend un tour de ce type. Visite du site.
De retour à Hoi An, on mange au Yellow Star Cafe (73 NguyenThai Hoc) (resto occidental). Coût : 145 000 VND pour 2. J’y ai mangé l’un des meilleurs cheeseburger à vie ! C’est pas très typique du Vietnam, mais bon, un petit égard de conduite ! Ensuite, on se promène dans le marché et on achète un fruit du dragon et un pomelo. Je trouve que le fruit du dragon est tellement beau (visuellement), mais moins goûteux que ce à quoi on pourrait s’attendre. En contrepartie, le pomelo est tellement bon.
21 décembre – Hoi An
Promenade dans la ville accompagnés de nos parapluies. Arrêt dans un resto-pâtisserie : le Tam Tam Jardin (121 Tran Phu) (très occidental encore). Nous avons dans la mire les pâtisseries. C’est un délice incroyable. Pour les dents sucrées, essayez la mousse au chocolat.
22 décembre – Hoi An – HCMV
Notre avion est reporté de 5 h (vol avec JetStar !). Vol de Danang jusqu’à HCMV (40 minutes de vol). Taxi entre l’aéroport et HCMV : 8 $ US. Malgré que la distance entre l’aéroport et le centre-ville soit courte, la course est relativement longue, car il y a foule. Il fait plus de 30 degrés Celsius. Nous approchons des fêtes, donc les hôtels sont plus difficiles à trouver. On déniche une nuitée à Bich Duyen Hotel (283/4, Pham Ngu Lao). L’hôtel se trouve dans une ruelle, donc c’est beaucoup moins bruyant. Coût : 16 $ US. Tour d’horizon de HCMV. On remarque un rassemblement dans un parc en soirée. C’est en l’honneur du 65e anniversaire de la guerre (selon les dires des gens). On discute avec des jeunes vietnamiens.
23 décembre – Delta du Mékong
Nous partons en tour pour le Mékong. Tour acheté la veille avec le Sinh Tourist (246-248 De Tham, HCMV). Coût : 64 $ US pour les 2. Trajet : Sai Gon–Cai Be–Vinh Long–Long Xuyen–Chau Đoc–Can Tho–Cai Rang. On a choisit de faire le tour en autobus climatisé (certains trajets étaient possible d’être fait en bateau). Or, on savait qu’on faisait déjà des tours de bateau durant le tour et il faisait très chaud (passé les 30 degrés). Enrhumée, je ne m’en sentais pas capable. Ensuite, on prend le tour de 3 jours ; le 2 jours me semble une course, alors on se dit que ce sera un peu plus relax et qu’on aura plus le temps d’apprécier le delta. Le delta, c’est beaucoup de route. Pour faire 110 km environ, ça prend 2 h 30-3 h. Le paysage n’étant pas très beau, on sommeille un peu. On arrive vers les 10 h à Cai Be pour le marché flottant. Je ne sais pas pourquoi ils s’efforcent de le mettre sur le trajet, car le marché est terminé depuis belle lurette ! Il reste 2-3 bateaux sur l’eau. Alors, c’est plus un tour de bateau qu’on fait. Par la suite, on arrête dans les endroits où on fabrique du miel, trucs à la noix de coco et de riz. La chaleur est écrasante. C’est à ce moment où je repense à Tam Coc ; ce n’était pas si mal finalement. L’hôtel où nous dormons (choisi par le tour) est très ordinaire ; on y dort très mal.
24 décembre – Delta du Mékong
Tôt le matin, on quitte pour les villages flottants. On est dans une petite barque. Une dame rame debout et nous sommes 2 à l’intérieur. Arrêt dans une pisciculture. C’est très calme sur l’eau. Le village flottant est très joli et donne l’occasion de prendre de belles photos. Puisqu’on est tôt le matin, il ne fait encore trop chaud. On remarque que notre barque prend l’eau ! À la fin, je commence à avoir hâte d’arriver au rivage, car je n’avais pas prévu une baignade. Visite d’un endroit à tissage. Puis, on se rend à une mosquée… mais on ne peut pas entrer à l’intérieur et il n’y a pas de panneau d’information. Bref, on ne peut que la regarder. Je me suis demandée un peu pourquoi on y était passé ! Retour dans notre barque qui prend toujours un peu plus d’eau. L’une des rames de notre pauvre rameuse se brise. Elle a bien failli tomber à l’eau, mais arrive à retrouver l’équilibre (je n’y serais jamais arrivée) ! Une autre barque passe près de nous et nous escorte jusqu’au rivage. Le village flottant a été ma partie préférée du tour. On visite par la suite un temple et une pagode, puis un centre d’élevage de crocodiles. Autobus jusqu’à Can Tho et après-midi libre pour tous. Mon conjoint et moi-même allons près de l’eau. Là où nous étions, je trouvais qu’il y avait beaucoup de circulation, mais les trottoirs étaient plus souvent libres et dans mon souvenir, il y avait moins de klaxons qu’à Hanoi et HCMV.
25 décembre – Delta du Mékong
Nous partons tôt pour aller dans un 2e marché flottant. Cette fois, c’est beaucoup mieux. On visite un verger et on goûte à divers fruits. Lors du trajet de retour, on fait une pause à Vinh Long. Je SAIS que ce n’est pas représentatif de la ville, mais nous avons atterri tout près du marché vers 15 h une journée très chaude. L’odeur m’a prise à la gorge. Je me suis tout de même promenée dans le marché, mais j’avais plutôt hâte de partir. Retour à HCMV. Puisque c’est Noël, nous achèterons un gâteau de Noël (145 000 VND). Nous dormons à l’Hôtel Giang & Son (j’ai oublié l’adresse). Coût : 20 $ US la nuit, déjeuner inclus. Endroit très bien.
26 décembre – HCMV
Visite du Palais de la Réunification en matinée. Coût : 15 000 VND chacun. Comme je l’Avais lu dans un post, nous demandons un guide pour la visite. Je crois qu’il est indispensable d’être accompagné, sinon on passe à côté du Palais. Très intéressant. Poste centrale et la cathédrale (impossible de visiter lorsqu’on y était) par la suite. On cherche un resto, mais la chaleur me rend irritable. On demande un resto et on nous envoie dans le secteur des gros hôtels et les restos qui viennent avec. On revient sur nos pas pour avoir en endroit qui est plus représentatif du Vietnam. Ouf ! Qu’il fait chaud ! On se rend au Musée de la Guerre (coût : 15 000 VND chacun). À mon avis encore, aller au Vietnam et ne pas voir le Musée de la Guerre, c’est « louper » quelque chose. Malheureusement, le site est en construction. Il fait excessivement chaud à l’intérieur. J’avais tellement chaud. Mon conjoint ruisselait littéralement. Mais pour revenir au musée : une mine d’information. Très-très intéressant, voire un incontournable. C’est dur à voir (et on s’imagine que ce n’est rien comparativement à la réalité vécue) : morts, tortures, effets secondaires de l’agent orange, etc. Il nous a manqué un peu de temps (on est arrivé à 13 h 30 et fermeture du site à 17 h). Ça donne envie de lire davantage sur la guerre du Vietnam que je connais très peu.
27 décembre – HCMV
Changement d’hôtel encore une fois, car l’autre hôtel avait de la place pour nous seulement pour une nuit. Nous allons donc au Madame CUC 64 (64, Bui Vien). Coût de la nuitée : 15 $ US, déjeuner et souper inclus. Vraiment pas cher comme endroit, mais très bruyant (autant à cause de la rue que des gens – incluant touristes – à l’intérieur). Dans mon guide, il y avait une suggestion d’endroit pour des massages : l’association des aveugles de Ho Chi Minh-Ville. Parmi les massages que nous avons eu au Vietnam, c’était le meilleur endroit. Coût : 50 000 VND chacun. La dame qui fait mon massage parle avec la voisine ( !) ; pour mon conjoint, il parle au cellulaire ( !). Les gens étaient sympathiques et belle expérience.
Visite au marché de Ben Tranh. À chaque kiosque, on est interpellé. Jusque là, c’est correct. Parce qu’il faut bien attirer l’attention du client quand on est 50 à vendre des t-shirt ! Et là, je vois un touriste qui explique à une vendeuse que les touristes (en général) n’apprécient pas qu’on lui tape sur le bras par exemple…
Vers la soirée, une idée saugrenue nous traverse l’esprit : partir à la chasse aux sucreries ! On trouve le Yogurt Space (147 Tran Hung Dao). On y trouve plein de sorte de yogourts glacés (amande, lichee, mangue) auxquels on ajoute des friandises… Le coût : 20 000 VND / 100 grammes. On s’en fait un méga (coût : 117 000 VND) ! Bizarrement, nous sommes les seuls blancs à cet endroit, qui fait un peu « occidental ». Un délice, car il fait très chaud à l’extérieur. Puis, se trouve en face le Chewy Junior (34, Tran Hung Dao). Un genre de beignet avec garniture – bien meilleur que les beignets par chez-nous ! La propriétaire nous fait goûter un échantillon… nous sommes vendus ! On commande 4 pâtisseries. Coût : 60 000 VND. On en repart heureux !
28 décembre – HCMV, temple caodaiste et tunnels de Cu Chi
On avait acheté le tour pour aller au temple caodaiste et aux tunnels de Cu Chi quelques jours plus tôt (Coût : 7 $ US chacun + 75 000 VND chacun pour l’entrée des tunnels). On quitte tôt le matin. Encore beaucoup de route (parfois belle, d’autres fois moins). Le temple est vraiment impressionnant à voir. On assiste au début de la cérémonie de prière, puis on quitte. Par la suite, on se rend aux tunnels de Cu Chi. Encore une fois, c’est intéressant comme endroit. Par contre, j’y serais restée plus longtemps. J’avais l’impression qu’on passait un peu à côté tellement ça allait vite. En fait, si c’était à refaire, j’opterais pour un tour en privé (ça doit être possible – un peu plus cher, mais encore plus intéressant).
29 décembre – HCMV – Hanoi
Promenade dans la ville et derniers achats. On achète encore un pomelo (ce sera notre fruit du Vietnam !). On se rend à l’aéroport pour un vol HCMV – Hanoi. Encore une fois, JetStar accusera un retard. Nous sommes avisés à 17 h 15 (l’embarquement était à 16 h 40) qu’il y a des retards et qu’on aura plus de renseignements à 18 h 30. En parlant la dame au comptoir, elle nous dit que si un avion en provenance de Singapour atterrit à HCMV, alors on pourra quitter. Notre avion pour notre retour au Canada est le lendemain, alors nous devons quitter. On se dépêche pour ravoir nos bagages et on achète un vol et s’enregistre avec Vietnam Airlines pour leur vol de 18 h (car le vol de 19 h 30 est complet). On court comme des fous, mais on y arrive ! JetStar ne veut pas nous rembourser car l’achat s’est fait par carte de crédit ; on nous remboursera dans deux semaines par carte de crédit ! Ouais… je n’y croyais pas vraiment !
A Hanoi, on prend une navette jusqu’au lac Hoan Kiem. Coût : 2 $ US chacun. Petit problème, car l’hôtel a « surbooké ». Bref, mon conjoint et moi-même dormons dans un lit simple du dortoir… J Ce qu’on ne ferait pas pour que tous puisse dormir dans un lit !
30 décembre – Hanoi – Montréal
On prend une partie de la journée pour trouver le bureau de JetStar et réclamer notre remboursement. La préposée nous joue la carte qu’elle est une simple employée et ne peut rien faire pour nous. Elle nous dit que nous serons remboursés dans un mois ! Nous insistons – toujours poliment – et finissons par obtenir gain de cause. Il faut être tenace…
Par la suite, c’est le retour à la maison… et nous avons bien hâte de remettre les pieds au pays.
À savoir : Au Vietnam, il faut savoir négocier. Personnellement, je suis pourrie là-dedans. Je me sens mal de couper le prix de moitié ! En revanche, mon conjoint est un excellent négociateur.
Si vous parcourez le Vietnam, pensez à acheter un vol aller vers Hanoi ou HCMV et le retour de l’autre ville. Ça évite des vols internes inutilement.
Wiki
Photo 1: Dans les environs de Sapa (rizières en terrasse) - durant notre trek Photo 2: Dans les environs de Sapa (rizières en terrasse) - durant notre trek Photo 3: Dans les environs de Sapa - durant notre trek Photo 4: Du haut de la pagode de Ham Nua à Tam Coc Photo 5: Temple caodaiste (cérémonie) Photo 6: Une montagne de pomelo! Hum...
Premier voyage en Namibie (trois semaines) English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà quelques jours que je parcours la partie Namibie avec un grand intérêt. C'est une destination qui me fait rêver depuis quelques temps déjà… 🙂 Nous (nous sommes 2) sommes en train de nous décider sur notre future destination et j'aurai encore quelques renseignements à vous demander. Je ne connais pas encore vraiment le pays.
- Pour un départ en aout/septembre (pour une durée de 3 semaines environ), il n'est pas encore trop tard pour réserver les parcs? Que faut-il réserver exactement? Entrée des parcs? Logement?
- Nous avons l'habitude de voyager autonome et en routard (Mexique, Guatemala, Bolivie, Thaïlande…) D'habitude nous voyageons en bus, là il faudra louer une voiture. Que faut-il, un 4x4? Si nous en avons jamais conduit, c'est pas risqué d'en louer un ? Est-ce intéressant sinon d'avoir un guide-chauffeur pour certains endroits?
- Question sécurité: j'ai lu un peu de tout, et surtout les 2 premiers récits que j'ai lu c'était de personnes qui se sont fait agresser. Je lis aussi que c'est un pays très sûr. Je ne sais plus quoi penser! Bon ok des aggresions y en a partout, mais Windhoek est-ce vraiment dangereux? Peut-on s'arrêter n'importe où sans trop de problème?
- Rencontrer le peuple Himba n'est-il pas devenu trop touristique? Je suis plutôt du genre à quitter les sentiers touristiques, et voyage responable. Je ne souhaite pas du tout rentrer dans un truc à touristes.
- Avez-vous justement des plans pour des endroits, des rencontres orientées responsables?
- Question budget hors avion, est-il réaliste de prévoir 1500€/personne max, avec la location de la voiture? Je n'ai vraiment pas trop d'idée, j'ai trouvé un peu de tous les budgets…
Je vais m'arrêter là pour mes premières questions, ça fait déjà beaucoup mais j'en aurai surement d'autres!! 😊
Merci d'avance !!
Voilà quelques jours que je parcours la partie Namibie avec un grand intérêt. C'est une destination qui me fait rêver depuis quelques temps déjà… 🙂 Nous (nous sommes 2) sommes en train de nous décider sur notre future destination et j'aurai encore quelques renseignements à vous demander. Je ne connais pas encore vraiment le pays.
- Pour un départ en aout/septembre (pour une durée de 3 semaines environ), il n'est pas encore trop tard pour réserver les parcs? Que faut-il réserver exactement? Entrée des parcs? Logement?
- Nous avons l'habitude de voyager autonome et en routard (Mexique, Guatemala, Bolivie, Thaïlande…) D'habitude nous voyageons en bus, là il faudra louer une voiture. Que faut-il, un 4x4? Si nous en avons jamais conduit, c'est pas risqué d'en louer un ? Est-ce intéressant sinon d'avoir un guide-chauffeur pour certains endroits?
- Question sécurité: j'ai lu un peu de tout, et surtout les 2 premiers récits que j'ai lu c'était de personnes qui se sont fait agresser. Je lis aussi que c'est un pays très sûr. Je ne sais plus quoi penser! Bon ok des aggresions y en a partout, mais Windhoek est-ce vraiment dangereux? Peut-on s'arrêter n'importe où sans trop de problème?
- Rencontrer le peuple Himba n'est-il pas devenu trop touristique? Je suis plutôt du genre à quitter les sentiers touristiques, et voyage responable. Je ne souhaite pas du tout rentrer dans un truc à touristes.
- Avez-vous justement des plans pour des endroits, des rencontres orientées responsables?
- Question budget hors avion, est-il réaliste de prévoir 1500€/personne max, avec la location de la voiture? Je n'ai vraiment pas trop d'idée, j'ai trouvé un peu de tous les budgets…
Je vais m'arrêter là pour mes premières questions, ça fait déjà beaucoup mais j'en aurai surement d'autres!! 😊
Merci d'avance !!
Avis sur préparation d'un séjour de 17 jours au Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
Mon mari et moi avons les billets en poche pour notre voyage au Vietnam, prévu du 5 au 21 avril 2010.Nous arriverons et repartirons à HCMV.
Sachant que nous souhaitons en premier lieu faire un aller et retour sur Phan Thiet, ma ville de naissance (2 jours) et après, remonter dans le nord pour voir la Baie d'Along puis redescendre progressivement pour finir notre voyage dans le sud, avec la découverte du delta du Mékong.
Nous aimerions visiter les sites/villes suivants :
- HCMV - HANOI - BAIE D'ALONG - SAPA - HUE - DANANG - HOI AN - NA TRANG - DALAT - DELTA DU MEKONG
Aurons-nous assez de temps pour tout faire ? Quels sont les sites à privilégier et sur quelle durée ? Nous faut-il prévoir un guide ? A vous lire et Merci par avance pour votre aide et gentillesse.
Nous aimerions visiter les sites/villes suivants :
- HCMV - HANOI - BAIE D'ALONG - SAPA - HUE - DANANG - HOI AN - NA TRANG - DALAT - DELTA DU MEKONG
Aurons-nous assez de temps pour tout faire ? Quels sont les sites à privilégier et sur quelle durée ? Nous faut-il prévoir un guide ? A vous lire et Merci par avance pour votre aide et gentillesse.
Album de photos insolites en Thaïlande! English translation pending
Bonjour tout le monde....
2010 debute et je trouve les forumistes un peu endormis en ce debut d annee !!
Une petite idee me vient !!
Toujours des questions, des reponses, des infos, des conseils etc....
On va essayer de changer une peu non ??
Faire decouvrir ce joli pays aux futurs voyageurs et leur donner une image de la Thailande autre que par des ecrits !!
Je vous propose donc, amoureux de la Thailande, de deposer une photo de votre choix, un minimum originale, rare, coup de coeur, voir insolite !!
Qu importe le lieu ou l annee, juste du fun !! Je suis certain que TOUT le monde possede au moins une petite photo sympa sur son disque dur !!
On essaye de commenter le moins possible, ( surtout ceux que ca n interesse pas ).Merci.
Allez, je me lance pour la premiere !! Rien d insolite, un petit alcool tout droit venu du Laos, avec un vrai cobra dedans..rires...
A bientot !!
2010 debute et je trouve les forumistes un peu endormis en ce debut d annee !!
Une petite idee me vient !!
Toujours des questions, des reponses, des infos, des conseils etc....
On va essayer de changer une peu non ??
Faire decouvrir ce joli pays aux futurs voyageurs et leur donner une image de la Thailande autre que par des ecrits !!
Je vous propose donc, amoureux de la Thailande, de deposer une photo de votre choix, un minimum originale, rare, coup de coeur, voir insolite !!
Qu importe le lieu ou l annee, juste du fun !! Je suis certain que TOUT le monde possede au moins une petite photo sympa sur son disque dur !!
On essaye de commenter le moins possible, ( surtout ceux que ca n interesse pas ).Merci.
Allez, je me lance pour la premiere !! Rien d insolite, un petit alcool tout droit venu du Laos, avec un vrai cobra dedans..rires...
A bientot !!
Itinéraire de dix-sept jours au Vietnam English translation pending
Bonjour,
Nous partons mon mari et moi au Vietnam le 21/01 jusqu'au 7/02 soit 17 jours sur place
Donc voila l'itineraire prévu , sachant que rien ne sera réservé a l'avance, est ce possible ? Nous preferons voir sur place en fonction de la météo et de nos etats d'ame.
1°jour: arrivée Hanoi 16H repos 2°jour: visite Hanoi 3°jour: baie d'halong avec nuit sur une jonque 4°jour: baie d'halong et retour Hanoi 5°jour:vol pour Danang puis bus pour Hoi an 6°jour: Hoi an et envrons 7°jour:vol pour Ban me thuot 8°9°10°jour visite entre Ban me thuot et Dalat dont Lac lak 11° jour: vol pour Saigon au départ de Dalat et bateau dans la journée (si le timing est bon)pour le deltat du mekong 12°13°14°15°jour: deltat du mekong 16°jour retour Saigon et visite 17°jour visite et vol pour paris a minuit
Voila ca fait beaucoup je sais, mais c'est très dificile de supprimer une etape, nous sommes habitué de voyager ainsi Pensez vous que ce soit jouable ? Quel temps peut ton prévoir a Hoi an ? Que pourrait on modifier voir supprimer ? Pour nous la baie d'halong et le deltat du mekong sont incontournables mais si le temps n'est pas clément nous ferons la baie sur un jour.
Que pensez vous de tout ca ? Pour les vols interieurs peut on les prendre au dernier moment, a l'aeroport par exemple ? Merci par avance a bientot de vous lire Anne
Donc voila l'itineraire prévu , sachant que rien ne sera réservé a l'avance, est ce possible ? Nous preferons voir sur place en fonction de la météo et de nos etats d'ame.
1°jour: arrivée Hanoi 16H repos 2°jour: visite Hanoi 3°jour: baie d'halong avec nuit sur une jonque 4°jour: baie d'halong et retour Hanoi 5°jour:vol pour Danang puis bus pour Hoi an 6°jour: Hoi an et envrons 7°jour:vol pour Ban me thuot 8°9°10°jour visite entre Ban me thuot et Dalat dont Lac lak 11° jour: vol pour Saigon au départ de Dalat et bateau dans la journée (si le timing est bon)pour le deltat du mekong 12°13°14°15°jour: deltat du mekong 16°jour retour Saigon et visite 17°jour visite et vol pour paris a minuit
Voila ca fait beaucoup je sais, mais c'est très dificile de supprimer une etape, nous sommes habitué de voyager ainsi Pensez vous que ce soit jouable ? Quel temps peut ton prévoir a Hoi an ? Que pourrait on modifier voir supprimer ? Pour nous la baie d'halong et le deltat du mekong sont incontournables mais si le temps n'est pas clément nous ferons la baie sur un jour.
Que pensez vous de tout ca ? Pour les vols interieurs peut on les prendre au dernier moment, a l'aeroport par exemple ? Merci par avance a bientot de vous lire Anne
Rentré du Vietnam: donne renseignements English translation pending
je viens de faire un tour organisé (jet tours) au vietnam😎
si je peux donner des renseignements aux membres du forum, ce sera avec plaisir...😏😏😏
si je peux donner des renseignements aux membres du forum, ce sera avec plaisir...😏😏😏
Budget pour un mois en Thaïlande? English translation pending
Bonjours! je pars 1 mois en thailande, vers avril-mai. Et j aimerais bien avoir quelques avis concernant le budget. Je prevois environ 2000$ pour tout le mois . Le billet d"avion n"est pas compris. Est-ce trop.. ou pas assez?
Peuples de l'Asie (suite) English translation pending
Bonjour aux braves!
Il y a trois mois, j’ai commencé un poste intitulé Peuples de la Chine et de l'Asie du Sud-Est, dont voici le lien ci-dessous :
http://voyageforum.com/...ie_sud_est_D2833480/
Ce poste a gagné une certaine popularité et a maintenant dépassé 500 messages. L’équipe de VF m’a donc demandé de le clore parce que cela n’est plus gérable au point de vue informatique. Sur quoi a porté cette longue discussion qui a fait monter l’aiguille du serveur VF dans le rouge ?
Nous avons tout d’abord passé l’histoire de la Chine en revue, car elle a conditionné en très grande mesure les mouvements de populations de la Chine du Sud vers l’Asie du Sud-Est, et au-delà. Nous avons beaucoup parlé des pressions répétées sur la Chine par divers peuples évoluant au-delà de ses frontières septentrionales, des migrations Malayo-Polynésiennes issues de Taiwan et plus loin dans le temps de la Chine du Sud, des Hmong-Mien, des Khmer etc…. En route, j’ai tenu à introduire des explications concernant les familles linguistiques de ces peuples et leurs filiations génétiques. Nous en étions arrivés aux Thaï.
J’ai beaucoup apprécié les contributions d’un petit groupe de lecteurs que je remercie chaudement pour leur fidélité et la qualité de leurs interventions. À vrai dire, je pense avoir largement couvert le sujet que je m’étais donné au départ et je pourrais m’arrêter là. Cependant, il me reste quelques « fils à remonter », qui probablement ne demanderont pas une autre discussion de 500 messages, mais sait-on jamais ?
Voici donc la suite.
Il y a trois mois, j’ai commencé un poste intitulé Peuples de la Chine et de l'Asie du Sud-Est, dont voici le lien ci-dessous :
http://voyageforum.com/...ie_sud_est_D2833480/
Ce poste a gagné une certaine popularité et a maintenant dépassé 500 messages. L’équipe de VF m’a donc demandé de le clore parce que cela n’est plus gérable au point de vue informatique. Sur quoi a porté cette longue discussion qui a fait monter l’aiguille du serveur VF dans le rouge ?
Nous avons tout d’abord passé l’histoire de la Chine en revue, car elle a conditionné en très grande mesure les mouvements de populations de la Chine du Sud vers l’Asie du Sud-Est, et au-delà. Nous avons beaucoup parlé des pressions répétées sur la Chine par divers peuples évoluant au-delà de ses frontières septentrionales, des migrations Malayo-Polynésiennes issues de Taiwan et plus loin dans le temps de la Chine du Sud, des Hmong-Mien, des Khmer etc…. En route, j’ai tenu à introduire des explications concernant les familles linguistiques de ces peuples et leurs filiations génétiques. Nous en étions arrivés aux Thaï.
J’ai beaucoup apprécié les contributions d’un petit groupe de lecteurs que je remercie chaudement pour leur fidélité et la qualité de leurs interventions. À vrai dire, je pense avoir largement couvert le sujet que je m’étais donné au départ et je pourrais m’arrêter là. Cependant, il me reste quelques « fils à remonter », qui probablement ne demanderont pas une autre discussion de 500 messages, mais sait-on jamais ?
Voici donc la suite.
Boucle Mai Chau – Ninh Binh English translation pending
Bonjour à tous,
Comme je l'ai expliqué dans une discussion précédente, je suis en train de finaliser mon parcours au Vietnam. J'essaye pour le moment de trouver le meilleur moyen pour faire la boucle Ninh Binh - Mai Chau. Vous trouverez ci-dessous l'itinéraire auquel j'ai pensé. Cependant, plusieurs questions persistent:
1) Est-ce mieux de faire la boucle dans ce sens (en sachant que je serai la veille du jour 1 dans la baie d'Halong? Ou est-ce mieux d'aller de la Baie d'Halong à Ninh Binh, et de finir par Mai Chau? (dans ce cas, je devrai prendre l'avion ou le train de nuit vers Huê depuis Hanoi) 2) Je prévois ici de partir de Ninh Binh à Huê en train couchette de nuit. Est-ce possible? Je ne parviens pas à trouver d'informations à ce sujet. Dois-je peut-être aller jusque Nam Dinh pour pouvoir prendre ce train? 3) Aurais-je le temps d'aller à Cuc Phuong lors des deux jours à Ninh Dinh ou vaut-il mieux que je reste dans les alentours de Ninh Dinh? 4) Ce programme est-il faisable seul ou pensez-vous que je doive passer par une agence?
Je vous remercie très sincérement pour vos réponses!
Benjamin
JOUR 1 (30 novembre 2009)
Départ de Hanoi vers Mai Chau
Journée à Mai Chau
Nuit à Mai Chau
JOUR 2 (1 décembre 2009)
Journée à Mai Chau
Départ de Mai Chau vers Ninh Binh (170 km – 3 heures de route)
Nuit à Ninh Binh
JOUR 3 (2 décembre 2009)
Visite de Ninh Binh et des alentours
Visite des grottes de Tam Coc (après 16h pour éviter les bus touristiques)
Retour à Ninh Binh
Nuit à Ninh Binh
JOUR 4 (3décembre 2009)
Visite de Hua Lu et des alentours
Visite de Kênh Ga
Départ vers Huê en train de nuit
Comme je l'ai expliqué dans une discussion précédente, je suis en train de finaliser mon parcours au Vietnam. J'essaye pour le moment de trouver le meilleur moyen pour faire la boucle Ninh Binh - Mai Chau. Vous trouverez ci-dessous l'itinéraire auquel j'ai pensé. Cependant, plusieurs questions persistent:
1) Est-ce mieux de faire la boucle dans ce sens (en sachant que je serai la veille du jour 1 dans la baie d'Halong? Ou est-ce mieux d'aller de la Baie d'Halong à Ninh Binh, et de finir par Mai Chau? (dans ce cas, je devrai prendre l'avion ou le train de nuit vers Huê depuis Hanoi) 2) Je prévois ici de partir de Ninh Binh à Huê en train couchette de nuit. Est-ce possible? Je ne parviens pas à trouver d'informations à ce sujet. Dois-je peut-être aller jusque Nam Dinh pour pouvoir prendre ce train? 3) Aurais-je le temps d'aller à Cuc Phuong lors des deux jours à Ninh Dinh ou vaut-il mieux que je reste dans les alentours de Ninh Dinh? 4) Ce programme est-il faisable seul ou pensez-vous que je doive passer par une agence?
Je vous remercie très sincérement pour vos réponses!
Benjamin
JOUR 1 (30 novembre 2009)
Départ de Hanoi vers Mai Chau
Journée à Mai Chau
Nuit à Mai Chau
JOUR 2 (1 décembre 2009)
Journée à Mai Chau
Départ de Mai Chau vers Ninh Binh (170 km – 3 heures de route)
Nuit à Ninh Binh
JOUR 3 (2 décembre 2009)
Visite de Ninh Binh et des alentours
Visite des grottes de Tam Coc (après 16h pour éviter les bus touristiques)
Retour à Ninh Binh
Nuit à Ninh Binh
JOUR 4 (3décembre 2009)
Visite de Hua Lu et des alentours
Visite de Kênh Ga
Départ vers Huê en train de nuit
Bus direct Bangkok - Paksé (Laos)? English translation pending
Bonjour forumeuses, forumeurs,
j'ai une question vraiment précise: quelqu'un a t'il emprunté ou a t'il des infos sur un bus international qui roulerait DIRECTEMENT de Bangkok, Thailande à Pakse au Laos? Existe-t'il? En connaissez vous les horaires et le prix le cas échéant?
Je précise que je dispose déjà des infos concernant les autres moyens de réaliser ce trajet (avion, train, bus, Ubon Ratchatani...!) mais je ne trouve pas cette information là alors que lors de mon dernier passage à Pakse, je crois bien avoir vu des bus partir le soir pour Bangkok.
J'ai exploré de mon mieux le moteur de recherche en vain pour ce point précis... merci de ne pas m'y renvoyer! 😉
Tilaloute
Je précise que je dispose déjà des infos concernant les autres moyens de réaliser ce trajet (avion, train, bus, Ubon Ratchatani...!) mais je ne trouve pas cette information là alors que lors de mon dernier passage à Pakse, je crois bien avoir vu des bus partir le soir pour Bangkok.
J'ai exploré de mon mieux le moteur de recherche en vain pour ce point précis... merci de ne pas m'y renvoyer! 😉
Tilaloute
Visa d'entrée pour la Thaïlande depuis le Cambodge English translation pending
Bonjour,
Une info que je viens d'apprendre par un ami qui vient de franchir la frontière depuis Poï-Pet (Cambodge) vers la Thaïlande :Le visa d'entrée tamponné sur le passeport par les douaniers Thaïs n'est valable que pour 15 jours de séjour...Donc, si vous aviez prévus de rester plus longtemps en Thaïlande il faut songer à une extension de visa...Cette mesure serai en place depuis novembre 2008Qui confirme ? Qui dément ? A +
Une info que je viens d'apprendre par un ami qui vient de franchir la frontière depuis Poï-Pet (Cambodge) vers la Thaïlande :Le visa d'entrée tamponné sur le passeport par les douaniers Thaïs n'est valable que pour 15 jours de séjour...Donc, si vous aviez prévus de rester plus longtemps en Thaïlande il faut songer à une extension de visa...Cette mesure serai en place depuis novembre 2008Qui confirme ? Qui dément ? A +
Birmanie: lien terrestre entre Mrauk U et Mandalay? English translation pending
Bonsoir,
Y a t-il un moyen terrestre (bus, ...) pour joindre Mandalay depuis Mrauk-U : via Ana, Minbu, Magway, Yenangyaung, Chauk, Pakokku, Myingyan ??
Combien de temps faut-il compter dans ce cas ?
merci pour vos informations.
Je ne souhaite pas redescendre sur Yangon après Mrauk mais monter vers Mandalay
puis rejoindre Myitkyina pour redescendre en bateau sur Mandalay puis bus pour Rangoon.
Tout ceci avec la volonté de ne pas utiliser les vols intérieurs qui ne rapportent qu'au régime.



Loire 44
Y a t-il un moyen terrestre (bus, ...) pour joindre Mandalay depuis Mrauk-U : via Ana, Minbu, Magway, Yenangyaung, Chauk, Pakokku, Myingyan ??
Combien de temps faut-il compter dans ce cas ?
merci pour vos informations.
Je ne souhaite pas redescendre sur Yangon après Mrauk mais monter vers Mandalay
puis rejoindre Myitkyina pour redescendre en bateau sur Mandalay puis bus pour Rangoon.
Tout ceci avec la volonté de ne pas utiliser les vols intérieurs qui ne rapportent qu'au régime.




Loire 44
Voyage en Birmanie: sécurité? English translation pending
Salut,
j'ai entendu dire que voyager en Birmanie était plus "dangereux" qu'aux Laos/Vietnam/Cambodge/etc ...
qu'en pensez-vous ? est-ce qu'il faut éviter le coin pour autant ?
merci !
Paul
Cambodge: temples et itinéraires de Kompong Thom au Preah Vihear? English translation pending
Bonjour
Lors de notre prochain voyage au Cambodge (3 semaines et 1/2) en revenant de la Ratanakiri nous prévoyons de partir de Kompong Thom pour visiter quelques temples lointains. J'ai un peu de mal à calculer le temps (trajet et visite) et les différentes étapes (où dormir par exemple).
Voilà en gros le parcours envisagé:
- Départ de Kompong Thom/ Sambor prei Kuk/ Preah Khan/ Koh Ker/ Preah Vihear et arrivée à Siem Reap.
Sans vouloir courir de temples en temples et en prenant notre temps combien de jours avons nous besoin pour faire ce parcours? Où devons nous faire des étapes?
Pour visiter Beng Mealea j'ai pensé l'inclure dans la journée de Banteay Srei/ Kbal Spean à partir de Siem Reap.
Est il possible en une journée d'arriver à Siem Reap de Preah Vihear?
Merci à ceux qui ont faire un parcours similaire de me faire profiter de leur expériences. Je suis un peu perdue!!!😕
Michèle
- Départ de Kompong Thom/ Sambor prei Kuk/ Preah Khan/ Koh Ker/ Preah Vihear et arrivée à Siem Reap.
Sans vouloir courir de temples en temples et en prenant notre temps combien de jours avons nous besoin pour faire ce parcours? Où devons nous faire des étapes?
Pour visiter Beng Mealea j'ai pensé l'inclure dans la journée de Banteay Srei/ Kbal Spean à partir de Siem Reap.
Est il possible en une journée d'arriver à Siem Reap de Preah Vihear?
Merci à ceux qui ont faire un parcours similaire de me faire profiter de leur expériences. Je suis un peu perdue!!!😕
Michèle
Visites incontournables pour dix jours dans le nord de la Thaïlande? English translation pending
bonjour à tous
nous partons en thailande en janvier 2010, nous avons prévu de passer 10 jours dans le nord en louant deux motos, pourriez vous nous dire tout ce qu'il ne faut SURTOUT pas louper ?????? et que pensez vous de notre idée de location motos, est-ce jouable? car nous desirons etre independant et découvrir des lieux et paysages ques nous ne pourrions pas voir en voyage organisé????
merci d'avance
nous partons en thailande en janvier 2010, nous avons prévu de passer 10 jours dans le nord en louant deux motos, pourriez vous nous dire tout ce qu'il ne faut SURTOUT pas louper ?????? et que pensez vous de notre idée de location motos, est-ce jouable? car nous desirons etre independant et découvrir des lieux et paysages ques nous ne pourrions pas voir en voyage organisé????
merci d'avance
Assistance avec une agence locale au Vietnam? English translation pending
bonjour!
Je fais appel à ceux qui font appel à une agence locale pour organiser leur séjour au Vietnam:
J'ai de bonne propositions de certaines agences ( on ne sait pas si c'est vraiment fiable et ça fait un peu peur qd meme!). Dans le cas où on concrétiserait ce circuit avec une agence, comment cela se passe t-il si il y a des problémes? ( rapatriement sanitaire , hopital ou tout simplement annulation de séjour?
Ces agences disent inclure les assurances mais comment cela se passe t-il vraiment?
Une agence française inclue aussi les assurances diverses ( si on paye pour ça ) et en principe en cas d eproblèmes , on fait appel à elle mais là-bas, ce n'est pas la meme chose!
alors pouvez vous m'éclairer chers forumistes expérimentés?
Connaissez vous l'hotel yen Nhi à Tam Coc, ? une agence me le propose et c'est un deux étoiles, merci de me donner des infos!
Je fais appel à ceux qui font appel à une agence locale pour organiser leur séjour au Vietnam:
J'ai de bonne propositions de certaines agences ( on ne sait pas si c'est vraiment fiable et ça fait un peu peur qd meme!). Dans le cas où on concrétiserait ce circuit avec une agence, comment cela se passe t-il si il y a des problémes? ( rapatriement sanitaire , hopital ou tout simplement annulation de séjour?
Ces agences disent inclure les assurances mais comment cela se passe t-il vraiment?
Une agence française inclue aussi les assurances diverses ( si on paye pour ça ) et en principe en cas d eproblèmes , on fait appel à elle mais là-bas, ce n'est pas la meme chose!
alors pouvez vous m'éclairer chers forumistes expérimentés?
Connaissez vous l'hotel yen Nhi à Tam Coc, ? une agence me le propose et c'est un deux étoiles, merci de me donner des infos!
Avis sur itinéraire de dix jours au Vietnam? English translation pending
Bonjour!
je pars 16 jours en thailande et au vietnam, nous sommes déjà allés en thailande et allons séjourner chez des amis à ko samui
nous pensions prendre un vol le jeudi 27 au matin avec la thai car avec air asia pour faire un bangkok hanoi l'avion est a 6h45 et le second nous fait arriver trop tard sur hanoi à 20h
Nous avons 10 jours pour découvrir le vietnam, notre départ est le 5 sept au soir!
Nous aimerions aller au nord, et découvrir la région de sapa en moto? j'ai vu de trés beaux commmentaires sur la région ...et comme tte belle destination, la région est j'imagine assez fréquenté... avez vous une petite agence à me conseiller ou l'on puisse faire le circuit à moto, il y peut être de tres belles choses à voir hormis sapa et plus proche de hanoi?
au niv itinéraire j'avais pensé:
arrivée jeudi apresm 27 aout hanoi
depart jeudi soir train de nuit lao cai ( j'ai vu qu'il y avait le 28 la fête de dao xa ds la région de phun tho cela vaut il la peine de faire un stop en train quitte à écourter sapa?)
vendredi à dimanche région sapa
dimanche soir train hanoi
lundi 12h embarquement sur une jonque pour la baie d'halong+nuit
mardi apres midi dé"couverte de hanoi
mardi soir train pour danang
arrivee mercredi matin hoi an
nuit à hoi an
jeudi arrivée debut d'apres midi à hue
retour avion pour hanoi vendredi matin
vendredi apres midi ou samedi pagode des parfums!
merci d'avance pour tous les renseignements que vous pourrez me donner?
merci d'avance pour tous les renseignements que vous pourrez me donner?
Avis sur deux itinéraires de quatre mois en Asie du Sud-Est? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage en Asie du sud-est : Birmanie - Laos - Cambodge - Vietnam. Départ début octobre et retour fin janvier. J'ai établi deux itinéraires possibles.
1 : Arrivée Bangkok - vol pour Rangoon - Birmanie (octobre) - retour Bangkok - Laos du sud au nord (novembre) - Vietnam du nord au sud (décembre) - Cambodge (janvier) - Bangkok
2 : Arrivée Bangkok - Cambodge (octobre) - Vietnam du sud au nord (novembre) - Laos du nord au sud (décembre) - Bangkok - vol pour Rangoon - Birmanie (janvier) - retour Bangkok
Tous les trajets se feront par la route hormis l'A/R pour Rangoon. J'espère pouvoir faire un petit tour dans le sud du Yunnan au départ du Laos.
Je comptais commencer par la Birmanie, en octobre donc, mais je lis qu'il est préférable de s'y rendre en janvier. J'ai donc envisagé aujourd'hui seulement l'itinéraire 2 (qui est l'itinéraire 1 dans le sens inverse). L'un est-il vraiment plus pertinent que l'autre ou cela revient-il au même ? Merci.
Je prépare un voyage en Asie du sud-est : Birmanie - Laos - Cambodge - Vietnam. Départ début octobre et retour fin janvier. J'ai établi deux itinéraires possibles.
1 : Arrivée Bangkok - vol pour Rangoon - Birmanie (octobre) - retour Bangkok - Laos du sud au nord (novembre) - Vietnam du nord au sud (décembre) - Cambodge (janvier) - Bangkok
2 : Arrivée Bangkok - Cambodge (octobre) - Vietnam du sud au nord (novembre) - Laos du nord au sud (décembre) - Bangkok - vol pour Rangoon - Birmanie (janvier) - retour Bangkok
Tous les trajets se feront par la route hormis l'A/R pour Rangoon. J'espère pouvoir faire un petit tour dans le sud du Yunnan au départ du Laos.
Je comptais commencer par la Birmanie, en octobre donc, mais je lis qu'il est préférable de s'y rendre en janvier. J'ai donc envisagé aujourd'hui seulement l'itinéraire 2 (qui est l'itinéraire 1 dans le sens inverse). L'un est-il vraiment plus pertinent que l'autre ou cela revient-il au même ? Merci.
Parcours pour trois semaines au Vietnam English translation pending
Je pars trois semaines au vietnam fin decembre pouvez m'aider un faire mon parcours et me donner des conseilles si 'il faut passer par des agences par ou commencer le voyage nord ou sud et le budjet
merci a tous
Vietnam début janvier 2010: propositions de trajets? English translation pending
Salut tout le monde !
Je viens de lire qu'il faut éviter fin janvier-fin février au Vietnam. Je pensais y aller mi-février 2010 mais du coup je crois que je vais plutôt prévoir ce voyage début janvier 2010.
Pensez-vous que partir les 3 premières semaine de janvier seraient plus raisonnable ? Auront nous des prix moins élevé que pendant le TET ? Et des transports, hôtels sans trop ce sasser la tête ?
Auriez-vous quelques propositions de trajets ? Pensez-vous que cela est possible de Hanoi d'aller à Sapa, de faire la baie d'Halong et de descendre au sus + Mekong au sud en 2, 5 semaines ?Une amie m'a dit que le centre du Vietnem peut être esquivé.. elle a pris l'avion pour arriver au sud... ?
Merci pour votre aide :-)
Je viens de lire qu'il faut éviter fin janvier-fin février au Vietnam. Je pensais y aller mi-février 2010 mais du coup je crois que je vais plutôt prévoir ce voyage début janvier 2010.
Pensez-vous que partir les 3 premières semaine de janvier seraient plus raisonnable ? Auront nous des prix moins élevé que pendant le TET ? Et des transports, hôtels sans trop ce sasser la tête ?
Auriez-vous quelques propositions de trajets ? Pensez-vous que cela est possible de Hanoi d'aller à Sapa, de faire la baie d'Halong et de descendre au sus + Mekong au sud en 2, 5 semaines ?Une amie m'a dit que le centre du Vietnem peut être esquivé.. elle a pris l'avion pour arriver au sud... ?
Merci pour votre aide :-)
Où faire un trek de trois/quatre jours dans le nord et le centre du Vietnam en juillet? English translation pending
Bonjour,
Je pars le 13 juillet au Vietnam où je vais voyager un mois toute seule. J'arrive à Hanoï et souhaiterais faire un trek dans le Nord et un autre dans le Centre. Auriez-vous une agence sérieuse à me conseiller pour le nord et une autre pour le centre ? Quels sont les lieux à privilégier selon vous (très beaux et pas trop fréquentés bien sûr) ? A lire les témoignages de voyageurs, j'ai l'impression que les marchés sont des moments fabuleux et à ne pas rater, confirmez vous cette information ? Y a t-il autre chose à ne pas rater ? Pensez vous que la mousson pourrait rendre la marche difficile dans le Nord ? Question pratique, peut on laisser ses bagages quelque part à Hanoï ou doit on voyager avec tous ses bagages (je ne sais d'ailleurs toujours pas si je prends un sac à dos de 30l ou un petit sac à dos et un bagage à roulette, si vous avez un avis, n'hésitez pas et par ailleurs, pensez vous que les chaussures de marche sont indispensables ou de bonnes tennis seraient suffisants ? ... Et sinon, dernière chose, si quelqu'un a un hôtel ou une pension de famille à me conseiller à Hanoï, je suis preneuse ...
Mille mercis d'avance pour tous vos conseils !
Caroline
Traitement anti-paludéen nécessaire pour trois semaines en Thailande? English translation pending
Est-il nécessaire de prévoir un traitement anti-paludéen (et de quel type) pour 3 semaine en Thaïlande (voyage également prévu dans le nord).
Je pensais avoir un traitement à prendre uniquement au cas où.
Voyager au Nord Vietnam à 60 ans N°3 English translation pending
Voyager au Nord Vietnam à 60 ans N°3
Ce POST fait suite aux 2 précédents sur le même sujet :
Voyager au Nord Vietnam à 60 ans N°1
Voyager au Nord Vietnam à 60 ans N°2 BA BE
Le LAC DE BA BE
Ou LOGER ? Prix des nuits chez l’habitant : 50.000 VD/Nuit/personne soit environ 3 $ ou 2 €
ROUTE BA BE à HA GIANG Quand vous regardez la carte, entre ces 2 villes la route (279), la plus courte fait 170 Km. Mais cette route serait complètement défoncée et impraticable pour des véhicules autres que tous-terrains.
Vous avez donc 2 possibilités : Soit reprendre la RN 3 jusqu’à THAÏ NGUYEN puis la RN 2 jusqu’à HA GIANG. C'est un périple de 450 km qui s’effectuera en environ 8 heures de route. Cette route serpente entre les collines le long de la rivière LO, un affluent du fleuve rouge. Elle est d’une couleur jaune tellement elle charrie de limon arraché aux pentes montagneuses. Vous pouvez aussi passer une nuit du coté de TUYEN QUANG à mi-parcours. Soit reprendre la 279 à travers CHO RA, puis à HA HIEU, au carrefour avec la 212, remonter au nord sur 60 km, pour rejoindre la N34 qui vous emmènera par TINH TUC, BAO LAC, BAC ME, jusqu’à HA GIANG. Il parait que cela peut se faire en 8-10 heures (au 05/2009).
Un petit mot sur les routes empruntées au Nord Vietnam : Le revêtement est en très mauvais état et les nids de poule (ou d’autruches plutôt) abondent. Ce qui explique sans doute, les chantiers de réfection des routes tous les 30 km. Il faut alors rouler sur des pistes et quand il a plu, slalomer entre les fondrières. Mais les chauffeurs sont doués. Quand il n’y a pas de travaux, même les nationales sont étroites, il y a rarement la place pour se croiser, il faut se déporter, sur les bas cotés. Comme il y a beaucoup de motos, mobylettes, scooter qui occupent toute la largeur, le klaxon est en action répétée (mais plus personne n’y fait attention !) et c’est à celui qui aura le plus peur et s’écartera en premier. En général c’est le 2 roues. Conclusion : n’espérez pas faire plus de 30km/heure de moyenne et dans les véhicules essayer d’éviter de vous asseoir à l’arrière si vous souffrez du dos.
Le tour HA GIANG – DONG VAN – MEO VAC Des montagnards dans les nuages
HA GIANG Cette ville moderne est bâtie au fond de la vallée, de part et d’autre de la rivière torrentueuse et est entourée de montagnes. Le site est bien agréable. Vous y trouverez nombre d’hôtels mais pas de restaurants autres que les COM PHO. Sur la place principale une statue d’HO CHI MIN qui étend ses bras protecteurs sur les épaules des enfants des minorités locales. Ha Giang est la porte d’entrée et de sortie obligée de la boucle de l’extrême nord. « Obligée » car vous devez vous procurer auprès de la police une « autorisation » et ne pouvez y accéder qu’accompagné d’un guide officiel. Donc vous êtes obligés de passer par une agence de tourisme. Il parait qu’il en existe d’efficace sur place.
LA PORTE DU PARADIS Dés que vous quittez la ville en direction du nord, vous attaquez une route qui s’accroche à la montagne. Le paysage se transforme alors que la vallée était couverte de rizières et de terrasses, les pentes se recouvrent ensuite de cultures de Maïs. Les H’MONGS ont succédé aux THAI et aux DZAOS. Les maisons sur pilotis ont cédées la place à celles construites directement sur le sol. Vers 1500 mètres d’altitude vous atteignez le col de QUAN BA « la porte du paradis ». Halte obligatoire : plaque signalant les efforts héroïques des peuples et de minorités locales qui ont réussi à tailler cette route dans ces montagnes afin de permettre le désenclavement de cette région. Bon si vous ne l’avez pas encore compris, il semble bien que tout a été fait pour faciliter les accès à cette région, peuplées de H’MONGS, (l’équivalent de nos Harkis ?) qui conservent farouchement leur culture, perchés dans des montagnes difficilement accessibles, et qui plus est à quelques km d’un gigantesque voisin, ennemi héréditaire depuis 2200 ans. Il fallait donc construire ces routes vertigineuses de désenclavement.
Après le col la route redescend au fond des vallées jusqu’à la ville de YEN MINH. Il est temps d’y faire une pause.
La BOUCLE MEO VAC à DONG VAN
C’est l’embranchement de la boucle vers DONG VAN et MEO VAC. Notre chauffeur avait choisi de redescendre par MEO VAC car avec des travaux dans la montée et la pluie, il n’était pas sur d’y arriver et ne voulait pas prendre de risque de glissades sur les routes bordant les précipices. Je manque de mots pour décrire ce parcours. Alternance de verdoyantes montagnes, parfois avec des forets de pins, et de pentes dénudées, revenues à la jachère après 2-3 ans de cultures de maïs. Des glissements de terrain argileux. Des rizières en étroites terrasses en fond de vallée. En grimpant vers MEO VAC, après LUNG PHIN, la route croise une mine d’antimoine. La cheminée de l’usine surplombe la ville, les femmes cherchent dans les terrils des restes de minerai qui seront vendus en chine parait il. NB l’antimoine est un métal qui est cancérigène.
A l’approche de MEO VAC le paysage se transforme : la montagne est une succession de rochers noirs entre lesquels le moindre espace est planté de maïs.
En fait ce n’est pas du granit mais du calcaire blanc recouvert d’une pellicule de lichen noir. Ce calcaire karstique ne retient pas l’eau. Chaque dépression présente un gouffre par où s’évacue l’eau. Il n’y a pas de ruisseaux. Vu l’altitude, les nuages et la bruine apportent l’humidité. Les habitations sont pauvres et rares.
Toutes les pentes sont cultivées au delà des 45 degrés, jusqu'à 60 degrés j’estime même !
Comment les H’Mongs arrivent ils à cultiver de telles surfaces de maïs ? Mystère.
Après MEO VAC, la route est taillée à flanc de falaise et domine, tout là bas, au fond la rivière NHO QUE qui fait frontière avec la chine. La route est à une seule voie, heureusement il y a pratiquement pas de circulation et notre chauffeur conduit prudemment. Mais il ne faut pas avoir le vertige !
DONG VAN Une petite ville, une seule rue longée de maisons « à la vietnamienne » soit construites toute en hauteur 2-3 hôtels seulement, il est sans doute prudent de retenir. 2 salles Internet envahies par la jeunesse locale qui s’agrippe aux jeux en ligne. La ville présente en elle-même 3 points d’intérêt peu signalés dans ce forum :
1-Le café PHO CO en haut de la place du marché, une bâtisse restaurée en brique. C’est en fait une maison de style chinois construite au XIXe siècle, qui comporte une sorte d’atrium avec des galeries en bois autour. Vous pouvez y boire du thé ou café, c’est le lieu de RDV de la jeunesse dorée du village.
2- L’escalade d’un des 2 pitons calcaires dominant la ville. Pour y accéder prenez à droite de la façade du café Pho Co sur une centaine de mètres. A gauche vous trouverez un chemin bien pavé qui monte entre des maisons. Il y a une pancarte « VUN CAM No admittance » En 10 minutes de grimpette vous atteindrez les restes d’un fort de la période coloniale. Le panorama sur la vallée vous récompensera de votre effort et vous fera comprendre le pourquoi de l’emplacement de ce fortin.
3-Le Marché La ville est si petite que vous ne pouvez le manquer. Il semble fonctionner chaque matin, c’est un régal de couleurs : toutes les femmes H’Mongs, hotte d’osier au dos, viennent vendre leur production. Quelques hommes, béret sur la tête les accompagnent.
SA PHIN
30 minutes après avoir repris la route de HA GIANG, vous visiterez le « palais d’un roi H’Mong » C’est une belle demeure de style chinois avec 3 cours successives et des pièces et galeries en bois autour. C’est un ensemble qui comporte aussi des étables, des réserves d’eau, un mur d’enceinte etc. En fait ce « roi H’Mong » avait bâti sa richesse et sa puissance sur la production locale d’opium organisée par les autorités coloniales françaises. Bien entendu cette production a totalement cessée dans la région……………
RETOUR VERS HA GIANG
Même si vous reprenez l’itinéraire de l’aller, vous ne serez pas déçus, vous aurez un angle de vu différent. Vous traverserez des paysages abrupts, parfois couverts de pins et vous ne manquerez pas de vous arrêter dans les villages H’Mongs ou DZAOS aux étonnantes coutumes. : Il est très bien vu de conserver sous l’auvent de la maison des cercueils pour les personnes âgées. C’est un signe d’amour filial, qu’elles apprécient. Ne vous étonnez pas de l’abondance des chiens………….qui ne servent pas qu’a garder les maisons. Ne vous choquez pas des questions indiscrètes sur vous, qui est votre conjoint ? Si vous êtes un homme, ne vous formalisez pas de l’admiration des femmes devant votre pilosité méditerranéenne « mon marri n’a pas de poils ».
vous pourrez voir les travaux des champs, labourage au buffle, repiquage du riz, sarclage du maïs. Tous ces travaux sur un mode d’entraide collective.
Les MARCHÉS DE BAC HA
La suite dans quelques jours
SAPA
La suite dans quelques jours
Quand LAI CHAU s'appelait TAM DUONG
Les LU et les DZAO à sapèque
Pour s'y retrouver dans le nom des villes qui ont changé de nom Avant 2005-- Aprés 2005
BINH LU -- TAM DUONG TAM DUONG -- LAI CHAU LAI CHAU -- MUONG LAY La suite dans quelques jours
Décevante BAIE D’ HA LONG
La suite dans quelques jours
Ce POST fait suite aux 2 précédents sur le même sujet :
Voyager au Nord Vietnam à 60 ans N°1
Voyager au Nord Vietnam à 60 ans N°2 BA BE
Le LAC DE BA BE
Ou LOGER ? Prix des nuits chez l’habitant : 50.000 VD/Nuit/personne soit environ 3 $ ou 2 €
ROUTE BA BE à HA GIANG Quand vous regardez la carte, entre ces 2 villes la route (279), la plus courte fait 170 Km. Mais cette route serait complètement défoncée et impraticable pour des véhicules autres que tous-terrains.
Vous avez donc 2 possibilités : Soit reprendre la RN 3 jusqu’à THAÏ NGUYEN puis la RN 2 jusqu’à HA GIANG. C'est un périple de 450 km qui s’effectuera en environ 8 heures de route. Cette route serpente entre les collines le long de la rivière LO, un affluent du fleuve rouge. Elle est d’une couleur jaune tellement elle charrie de limon arraché aux pentes montagneuses. Vous pouvez aussi passer une nuit du coté de TUYEN QUANG à mi-parcours. Soit reprendre la 279 à travers CHO RA, puis à HA HIEU, au carrefour avec la 212, remonter au nord sur 60 km, pour rejoindre la N34 qui vous emmènera par TINH TUC, BAO LAC, BAC ME, jusqu’à HA GIANG. Il parait que cela peut se faire en 8-10 heures (au 05/2009).
Un petit mot sur les routes empruntées au Nord Vietnam : Le revêtement est en très mauvais état et les nids de poule (ou d’autruches plutôt) abondent. Ce qui explique sans doute, les chantiers de réfection des routes tous les 30 km. Il faut alors rouler sur des pistes et quand il a plu, slalomer entre les fondrières. Mais les chauffeurs sont doués. Quand il n’y a pas de travaux, même les nationales sont étroites, il y a rarement la place pour se croiser, il faut se déporter, sur les bas cotés. Comme il y a beaucoup de motos, mobylettes, scooter qui occupent toute la largeur, le klaxon est en action répétée (mais plus personne n’y fait attention !) et c’est à celui qui aura le plus peur et s’écartera en premier. En général c’est le 2 roues. Conclusion : n’espérez pas faire plus de 30km/heure de moyenne et dans les véhicules essayer d’éviter de vous asseoir à l’arrière si vous souffrez du dos.
Le tour HA GIANG – DONG VAN – MEO VAC Des montagnards dans les nuages
HA GIANG Cette ville moderne est bâtie au fond de la vallée, de part et d’autre de la rivière torrentueuse et est entourée de montagnes. Le site est bien agréable. Vous y trouverez nombre d’hôtels mais pas de restaurants autres que les COM PHO. Sur la place principale une statue d’HO CHI MIN qui étend ses bras protecteurs sur les épaules des enfants des minorités locales. Ha Giang est la porte d’entrée et de sortie obligée de la boucle de l’extrême nord. « Obligée » car vous devez vous procurer auprès de la police une « autorisation » et ne pouvez y accéder qu’accompagné d’un guide officiel. Donc vous êtes obligés de passer par une agence de tourisme. Il parait qu’il en existe d’efficace sur place.
LA PORTE DU PARADIS Dés que vous quittez la ville en direction du nord, vous attaquez une route qui s’accroche à la montagne. Le paysage se transforme alors que la vallée était couverte de rizières et de terrasses, les pentes se recouvrent ensuite de cultures de Maïs. Les H’MONGS ont succédé aux THAI et aux DZAOS. Les maisons sur pilotis ont cédées la place à celles construites directement sur le sol. Vers 1500 mètres d’altitude vous atteignez le col de QUAN BA « la porte du paradis ». Halte obligatoire : plaque signalant les efforts héroïques des peuples et de minorités locales qui ont réussi à tailler cette route dans ces montagnes afin de permettre le désenclavement de cette région. Bon si vous ne l’avez pas encore compris, il semble bien que tout a été fait pour faciliter les accès à cette région, peuplées de H’MONGS, (l’équivalent de nos Harkis ?) qui conservent farouchement leur culture, perchés dans des montagnes difficilement accessibles, et qui plus est à quelques km d’un gigantesque voisin, ennemi héréditaire depuis 2200 ans. Il fallait donc construire ces routes vertigineuses de désenclavement.
Après le col la route redescend au fond des vallées jusqu’à la ville de YEN MINH. Il est temps d’y faire une pause.
La BOUCLE MEO VAC à DONG VAN
C’est l’embranchement de la boucle vers DONG VAN et MEO VAC. Notre chauffeur avait choisi de redescendre par MEO VAC car avec des travaux dans la montée et la pluie, il n’était pas sur d’y arriver et ne voulait pas prendre de risque de glissades sur les routes bordant les précipices. Je manque de mots pour décrire ce parcours. Alternance de verdoyantes montagnes, parfois avec des forets de pins, et de pentes dénudées, revenues à la jachère après 2-3 ans de cultures de maïs. Des glissements de terrain argileux. Des rizières en étroites terrasses en fond de vallée. En grimpant vers MEO VAC, après LUNG PHIN, la route croise une mine d’antimoine. La cheminée de l’usine surplombe la ville, les femmes cherchent dans les terrils des restes de minerai qui seront vendus en chine parait il. NB l’antimoine est un métal qui est cancérigène.
A l’approche de MEO VAC le paysage se transforme : la montagne est une succession de rochers noirs entre lesquels le moindre espace est planté de maïs.
En fait ce n’est pas du granit mais du calcaire blanc recouvert d’une pellicule de lichen noir. Ce calcaire karstique ne retient pas l’eau. Chaque dépression présente un gouffre par où s’évacue l’eau. Il n’y a pas de ruisseaux. Vu l’altitude, les nuages et la bruine apportent l’humidité. Les habitations sont pauvres et rares.
Toutes les pentes sont cultivées au delà des 45 degrés, jusqu'à 60 degrés j’estime même !
Comment les H’Mongs arrivent ils à cultiver de telles surfaces de maïs ? Mystère.
Après MEO VAC, la route est taillée à flanc de falaise et domine, tout là bas, au fond la rivière NHO QUE qui fait frontière avec la chine. La route est à une seule voie, heureusement il y a pratiquement pas de circulation et notre chauffeur conduit prudemment. Mais il ne faut pas avoir le vertige !DONG VAN Une petite ville, une seule rue longée de maisons « à la vietnamienne » soit construites toute en hauteur 2-3 hôtels seulement, il est sans doute prudent de retenir. 2 salles Internet envahies par la jeunesse locale qui s’agrippe aux jeux en ligne. La ville présente en elle-même 3 points d’intérêt peu signalés dans ce forum :
1-Le café PHO CO en haut de la place du marché, une bâtisse restaurée en brique. C’est en fait une maison de style chinois construite au XIXe siècle, qui comporte une sorte d’atrium avec des galeries en bois autour. Vous pouvez y boire du thé ou café, c’est le lieu de RDV de la jeunesse dorée du village.
2- L’escalade d’un des 2 pitons calcaires dominant la ville. Pour y accéder prenez à droite de la façade du café Pho Co sur une centaine de mètres. A gauche vous trouverez un chemin bien pavé qui monte entre des maisons. Il y a une pancarte « VUN CAM No admittance » En 10 minutes de grimpette vous atteindrez les restes d’un fort de la période coloniale. Le panorama sur la vallée vous récompensera de votre effort et vous fera comprendre le pourquoi de l’emplacement de ce fortin.
3-Le Marché La ville est si petite que vous ne pouvez le manquer. Il semble fonctionner chaque matin, c’est un régal de couleurs : toutes les femmes H’Mongs, hotte d’osier au dos, viennent vendre leur production. Quelques hommes, béret sur la tête les accompagnent.
SA PHIN
30 minutes après avoir repris la route de HA GIANG, vous visiterez le « palais d’un roi H’Mong » C’est une belle demeure de style chinois avec 3 cours successives et des pièces et galeries en bois autour. C’est un ensemble qui comporte aussi des étables, des réserves d’eau, un mur d’enceinte etc. En fait ce « roi H’Mong » avait bâti sa richesse et sa puissance sur la production locale d’opium organisée par les autorités coloniales françaises. Bien entendu cette production a totalement cessée dans la région……………RETOUR VERS HA GIANG
Même si vous reprenez l’itinéraire de l’aller, vous ne serez pas déçus, vous aurez un angle de vu différent. Vous traverserez des paysages abrupts, parfois couverts de pins et vous ne manquerez pas de vous arrêter dans les villages H’Mongs ou DZAOS aux étonnantes coutumes. : Il est très bien vu de conserver sous l’auvent de la maison des cercueils pour les personnes âgées. C’est un signe d’amour filial, qu’elles apprécient. Ne vous étonnez pas de l’abondance des chiens………….qui ne servent pas qu’a garder les maisons. Ne vous choquez pas des questions indiscrètes sur vous, qui est votre conjoint ? Si vous êtes un homme, ne vous formalisez pas de l’admiration des femmes devant votre pilosité méditerranéenne « mon marri n’a pas de poils ».
vous pourrez voir les travaux des champs, labourage au buffle, repiquage du riz, sarclage du maïs. Tous ces travaux sur un mode d’entraide collective.Les MARCHÉS DE BAC HA
La suite dans quelques jours
SAPA
La suite dans quelques jours
Quand LAI CHAU s'appelait TAM DUONG
Les LU et les DZAO à sapèque
Pour s'y retrouver dans le nom des villes qui ont changé de nom Avant 2005-- Aprés 2005
BINH LU -- TAM DUONG TAM DUONG -- LAI CHAU LAI CHAU -- MUONG LAY La suite dans quelques jours
Décevante BAIE D’ HA LONG
La suite dans quelques jours
Voyager au nord du Vietnam à 60 ans English translation pending
VOYAGER AU NORD VIETNAM à 60 ans
A 60 ans, on a envie de voyager mais pas forcément en « voyage organisé » de type « le Vietnam du Nord au Sud en 15 jours, pour 2000 €». Si le voyage « sac au dos » laisse beaucoup de liberté, il a l’inconvénient de créer beaucoup de « galères » avec les difficultés de la méconnaissance de la langue, les pertes de temps à organiser les transports, choisir les hôtels etc. Nous avions donc élaboré un compromis : vol « sec » ; réservation hôtelière à l’arrivée par Internet, agence locale de voyage pour certains trajets compliqués, auto organisation pour les circuits plus facile.
Notre séjour du 20 Avril au 12 Mai 2009 ; s’est basé sur les « post » de LARSAY Voir : http://voyageforum.com/v.f?post=1735102&idl=364827&idl2=852453&idl3=86197155210& Qu'il soit une nouvelle fois remercié.
Nous ne reprendrons donc pas les descriptifs mais nous contenterons de signaler quelques détails supplémentaires et quelques appréciations personnelles.
NB la difficulté principale est de ne pas comprendre le vietnamien et l’inconnu sur les tarifs non affichés. Il est souvent possible de contourner ces 2 obstacles grâce à l’accueil de votre hôtel. Il y aura toujours au moins une personne parlant anglais. Il vous donnera tous les renseignements nécessaires à vos sorties, vous pourrez lui demander le prix approximatif d’un taxi pour telle destination, le prix de telle marchandise … Vous aurez ainsi des bases pour le marchandage inévitable. SAISON et METEO pour des rizieres vertes
Du 20 avril au 12 Mai Températures supportables pour un méditerranéen : max 34° Mais pluies fines souvent qui limitent la vision des paysages sans vraiment abaisser la température. Nous avions choisi cette saison pour pouvoir bénéficier de la couleur verte des rizières. En fait des différences selon les régions ; Dans le delta du fleuve rouge (2 récoltes) le riz allait du vert cru avec ses nuances jusqu’au jaunissant avec les premières moisson mi-mai. Dans les montagnes du Nord-ouest, (une seule récolte) seules les pépinières de riz étaient vertes, et les rizières en terrasse commençaient seulement à être repiquées.
CHOIX d’une AGENCES DE VOYAGE Locale
Je ne sais si ce forum accepte que nous citions les noms des agences de voyage ?
Nous avons eu affaire avec 2 agences locales
Pour le Circuit Hanoi BA BE et NORD OUEST (11jours) nous avions défini le circuit approximatif et avons contacté 7 ou 8 agences locales, citées sur ce forum.
Nous avons “in fine” retenu l’agence ASIATICA TRAVEL Co A 1203 Building M3 M4 Nguyen Chi Thanh HANOI info@asiaticatravel.com Tel 84 4 2 66 28 16 fax 84 4 2 66 28 18 www.asiatica-travel.com
Les prestations furent à peu prés conformes au contrat de départ, pas de dysfonctionnements majeurs. DONC agence « RECOMMANDABLE »
MAIS : La qualité du guide est fondamentale : Malheureusement je ne suis pas sur que l’on puisse obtenir des renseignements préalables. J’ai pu comparer 3 ou 4 guides différents entre les 3 pays de l’ex Indochine : Ce qui les différencient c’est leur séjour ou non en pays francophone, qui leur permet outre la qualité de leur élocution, la confrontation à notre culture et permet donc des « ponts » avec la culture de leur pays.
Il semble que pour être guide officiel, au Vietnam, il faille, outre la connaissance d'une langue étrangère, suivre 3 mois de stage dans une école de guide ou on leur enseigne " à bien présenter la (supériorité ? de la ) culture (et du régime ?) vietnamienne".
Le programme annoncé est toujours alléchant ….et Flou. Vous y retrouverez des phrases du genre « après le petit déjeuner nous prenons la route pour HA GIANG . Arrêt en cours de route pour admirer de beaux paysages et pour des rencontres avec les DZAOS à longue tunique, des TAY, des NUNGS, des San Chi… » En fait ce sont des « Copier Coller » qui ne correspondent pas à la réalité. Vous ne rencontrerez ces ethnies que si votre guide vous emmène dans les marchés ou leurs villages. La secrétaire à Hanoï, n’a pas la connaissance du terrain qui lui permette d’afficher un programme réaliste pour le guide.
AGENCE HAI YEN TRAVEL 19 Hang Giay (quartier ancien) HANOI Tel 39 28 35 15 ou 39 27 49 22 Mobile 091 358 3350 hayentravel@hn.vnn.vn www.hayentravel.com
Cette petite agence se trouve dans le centre historique du vieil Hanoï. On y parle le français et est « RECOMMANDABLE » : Nous avions organisé une prestation de 3 jours mais un dysfonctionnement nous a obligé à réduire à 2 jours. L’agence a correctement remboursé les prestations non effectuées sans difficultés. Comme quoi les règles commerciales peuvent aussi fonctionner correctement au Vietnam, contrairement à ce que l’on peut lire parfois sur ce forum.HANOI
HOTELS CITY GATE HOTEL à déconseiller 10 Thanh Ha street citygatehotel@gmail.com http://www.citygatehotel.vn/ Cet hôtel est cité dans le lonely planet comme calme et ayant un ascenseur. Pour l'ascenseur c'est un plus quand il faut monter au 6e étage Pour le calme, ce n’est pas exactement le cas : car à proximité immédiate du grand boulevard, on obtient le calme seulement en laissant les fenêtres fermées. Il donne aussi dans une ruelle de commerces de viande, poissons etc. pas très ragoûtants. Prix des chambres 20-25 $ Un peu excentré du « vieux Hanoï » Hôtel a déconseiller : Il y a toujours quelque chose qui dysfonctionne : soit la réservation de la chambre n’a pas été effectuée soit l’électricité n’est pas branchée par mesure d’économie etc. etc. Le patron est plus intéressé par vendre des services d’agence de voyage que d’assurer une gestion « normale » de son Hôtel. Le THEATRE DES MARIONNETTES SUR L EAU :
Un spectacle à ne pas manquer (Water Pupets show) à l'extrémité Nord du petit lac (de l'épée) Spectacle d’une heure, pour un prix modique (2$) un spectacle de qualité qui n’est pas destiné qu’aux enfants. TAM COC ou la BAIE D’HA LONG TERRESTE
En fait « TAM COC » désigne seulement la rivière et ses 3 tunnels. L’embarcadère, et les hôtels restaurants, se trouvent dans le village de VAN LAN situé à 7 Km de la ville de NINH BINH. C’est là, à proximité de l’embarcadère qu’il vaut mieux loger et pas à NINH BINH
Y ALLER depuis Hanoï : Le plus simple est de demander à hôtel où vous logez, de vous organiser le voyage, Vous serez inclus, dans un groupe visitant le site en une journée, mais vous négocierez que le minibus vous dépose à votre hôtel à TAM COC, et vienne vous rechercher quelques jours plus tard. Départ de Hanoi 8 h Retours les jours suivants vers 15-16h de Tam Coc Prix (05/2009) 14 $ A/R HEBERGEMENTS
Fournissent vélo, Motos, Internet.
LANGVIETCO Nulle part n’est cité cette possibilité d’hébergement très originale et confortable : à droite de l ‘embarcadère, dans un musée des maison historiques du Vietnam, déplacées ici, sont aménagées de très belles chambres avec tout le confort d’un 3 étoiles vietnamien et ceci pour 20 $/chambre avec PDJ. Tel 030 3591 718 Mobile : 0913 340 135 fax 030 3618811 Langvietco@gmail.com http://www.langvietco.com/
Les francophones auront aussi le choix de 2 autres hôtels cités par LARSAY
1-DUC TUAN HOTEL booking@ductuanhotel.com Tel 0303 618 024 mobile 0915 460 813 et 0942 987 801 www.ductuanhotel.com (Non cité par LARSAY) Très grandes chambres pour 20 $ Où le fils parle le français et vous aidera dans vos parcours. Nous aurons même des accompagnateurs dans nos excursions proches.
La spécialité culinaire locale est la viande chèvre (celles qui paissent sur les pitons calcaires …) Difficile d’éviter d’y goûter. Mais pas convainquant du tout ; la viande, même découpée en lamelles est dure à mastiquer.
L'autre spécialité (comme dans tout le Vietnam) c'est l'alcool de riz qu'il faut boire "cul sec" Le patron est spécialiste, une verre ça va ! 12 verres, bonjour les dégâts !
2-CHEZ LOAN A environ 1 km de l’embarcadère, sur la route de la pagode de BICH DONG Voir les coordonnées sur les Posts de LARSAY Un mauvais numéro de téléphone (ou une vil arnaque de notre hôtel à Hanoï) ne nous a pas permis d'y séjourner. Dommage, nous y aurions sans doute rencontré "Monsieur Jacques" qui, je l'appris plus tard, y séjournait. QUOI FAIRE ?
Ballade sur la rivière TAM COC ; Inutile de décrire l’enchantement que vous trouverez dans tous les « post » de ce site En principe seulement 2 passagers par barque, mais nous étions 3 et n’avons pas eu de supplément. On prend le ticket, à prix fixe, une guérite sur l'embarcadère et on vous désigne une barque. A 8 h le matin le batelier était seul, sans accompagnatrice, et n’a pas trop insisté pour nous vendre sa marchandise. Nous avons pu faire une pause après le 3e et dernier tunnel et savourer un thé sans horde de touristes. Manifestement le batelier attends un pourboire qui paraît justifié compte tenu de l’effort, et du faible pourcentage du ticket qu’il perçoit.
Promenades à Vélo : Si vous en avez la possibilité préférez les VTT, cela sera plus confortable pour circuler dans les chemins et les sentiers sur les digues.
1- pagode de BICH DONG Vous pouvez aller vers le sud-Ouest vers la pagode de BICH DONG à 15 minutes, A 100 mètres avant la pagode une route goudronnée pars sur la gauche. Suivez la sans souci ; Elle fait une boucle de 2-3 Km (chemins) en cours de travaux. Vous ne pouvez pas vous perdre toutes les vallées adjacentes sont en cul de sac. Au bout d’une digue, au milieu d’un enclos à buffles, nous avons même découvert une pagode rurale sommaire en cours de restauration.
2- Temple DE THAI VI A droite de l’embarcadère, suivez le chemin qui enjambe le passage des barques sur TAM COC, vous aboutirez à 1 Km à un temple qui semble très fréquenté. Un vieil homme vous y fera une démonstration de cet instrument de musique uni corde. N’oubliez pas de prendre le chemin à droite de l’entrée du temple, il vous mènera à un embarcadère sur la rivière, mais aussi à un temple (?) Grotte gardée par 2 personnes âgées. Si vous prenez le temps de profiter de la fraîcheur de la grotte et de brûler un bâton d’encens (après obole), vous vous verrez offrir un thé Vous pouvez aussi vous promener sur les chemins et digues sans risque de vous perdre (ou plutôt prenez le risque de vous perdre...) la vallée est en cul de sac.
3 HANG MUA Au cours de votre balade sur la rivière, vous aurez remarqué, après le premier tunnel, à droite, la silhouette d’un Dragon épousant la crête. Vous pouvez y accéder en vélo. C’est une ballade de 2-3 heures. Prenez la route de NINH BINH et après 1, 5 km, après un édifice public sur la gauche avec une inscription « XA NINH THANG », prés d’un gros banian, empruntez une rue perpendiculaire, mal goudronnée, sur environ 2 km. Vous apercevrez alors, sur votre gauche le sentier des 500 marches accédant au sommet de la crête. Au pied vous traversez un jardin aquatique avec pont de bambou, statues colorées, théâtre de marionnettes sur l’eau (abandonné ?) et n’oubliez pas non plus la grotte qui traverse la falaise vers la rivière.
4- HOA LU à 18 km pour les plus courageux.
5-Village Historique des Maisons vietnamiennes:
Entrée à droite de l’embarcadère Là ont été déplacées et reconstruites une vingtaine de maisons traditionnelles du Nord Vietnam datant du XVIIIe siècle. Le tout agencé en un village au pied d’un piton calcaire. Les maisons servent aussi de musée et présentent des tissus, poteries etc. Chaque maison dispose d’une ou deux chambres hôtel (langvietco.com)
LAC BA BE Musée Ethnographique de THAI NGUYEN
LARSAY http://voyageforum.com/v.f?post=1714413&idl=364827&idl2=852453&idl3=86197155210& Musée Ethnographique de THAI NGUYEN
LARSAY recommande, à juste titre de visiter ce musée des minorités ethniques du Vietnam. N’ayant pas visité celui de HANOI, je ne puis faire de comparaison, mais en tous cas celui de la ville de THAI NGUYEN mérite bien un aménagement du programme habituel vers le lac de BA BE Comptez 2 à 3 heures de visite pour les plus passionnés. Dommage que le musée ne dispose pas d’une librairie.
ORGANISATION PRATIQUE : Les horaires d’ouverture du musée imposent une organisation horaire particulière si vous voyagez en véhicule privé et si vous voulez atteindre BA BE le même jour : Sachez que THAI NGUYEN est à environ 2 h de route de HANOI Le musée est fermé (outre le lundi) entre 11h30 et 13h30. Comptez 4 heures de route entre THAI NGUYEN et le lac de BA BE Donc si vous voulez atteindre le lac à une heure raisonnable, il vous faudra partir très tôt de HANOI ex 7h le matin ce qui vous laissera le temps de visiter le musées le matin et dans l’après midi d’atteindre BA BE avant la nuit.
THAI NGUYEN est une ville moderne dédiée à la sidérurgie, mais les environs ne sont pas dénués de charme. On y trouve sur les collines, dans la campagne environnante, les premières plantations de Thé. Un lac artificiel, le réservoir de NUI COC, peut constituer une halte intéressante à 25 km à l’Ouest de THAI NGUYEN. Le LAC DE BA BE
La suite dans quelques jours Le tour HA GIANG – DONG VAN – MEO VAC
Des montagnards dans les nuages La suite dans quelques jours Les MARCHÉS DE BAC HA
La suite dans quelques jours SAPA
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La suite : Voyager au Nord Vietnam à 60 ans N°2 Le Lac de BA BE : CLIQUEZ ICI
A 60 ans, on a envie de voyager mais pas forcément en « voyage organisé » de type « le Vietnam du Nord au Sud en 15 jours, pour 2000 €». Si le voyage « sac au dos » laisse beaucoup de liberté, il a l’inconvénient de créer beaucoup de « galères » avec les difficultés de la méconnaissance de la langue, les pertes de temps à organiser les transports, choisir les hôtels etc. Nous avions donc élaboré un compromis : vol « sec » ; réservation hôtelière à l’arrivée par Internet, agence locale de voyage pour certains trajets compliqués, auto organisation pour les circuits plus facile.
Notre séjour du 20 Avril au 12 Mai 2009 ; s’est basé sur les « post » de LARSAY Voir : http://voyageforum.com/v.f?post=1735102&idl=364827&idl2=852453&idl3=86197155210& Qu'il soit une nouvelle fois remercié.
Nous ne reprendrons donc pas les descriptifs mais nous contenterons de signaler quelques détails supplémentaires et quelques appréciations personnelles.
NB la difficulté principale est de ne pas comprendre le vietnamien et l’inconnu sur les tarifs non affichés. Il est souvent possible de contourner ces 2 obstacles grâce à l’accueil de votre hôtel. Il y aura toujours au moins une personne parlant anglais. Il vous donnera tous les renseignements nécessaires à vos sorties, vous pourrez lui demander le prix approximatif d’un taxi pour telle destination, le prix de telle marchandise … Vous aurez ainsi des bases pour le marchandage inévitable. SAISON et METEO pour des rizieres vertes
Du 20 avril au 12 Mai Températures supportables pour un méditerranéen : max 34° Mais pluies fines souvent qui limitent la vision des paysages sans vraiment abaisser la température. Nous avions choisi cette saison pour pouvoir bénéficier de la couleur verte des rizières. En fait des différences selon les régions ; Dans le delta du fleuve rouge (2 récoltes) le riz allait du vert cru avec ses nuances jusqu’au jaunissant avec les premières moisson mi-mai. Dans les montagnes du Nord-ouest, (une seule récolte) seules les pépinières de riz étaient vertes, et les rizières en terrasse commençaient seulement à être repiquées.
CHOIX d’une AGENCES DE VOYAGE Locale
Je ne sais si ce forum accepte que nous citions les noms des agences de voyage ?
Nous avons eu affaire avec 2 agences locales
Pour le Circuit Hanoi BA BE et NORD OUEST (11jours) nous avions défini le circuit approximatif et avons contacté 7 ou 8 agences locales, citées sur ce forum.
Nous avons “in fine” retenu l’agence ASIATICA TRAVEL Co A 1203 Building M3 M4 Nguyen Chi Thanh HANOI info@asiaticatravel.com Tel 84 4 2 66 28 16 fax 84 4 2 66 28 18 www.asiatica-travel.com
Les prestations furent à peu prés conformes au contrat de départ, pas de dysfonctionnements majeurs. DONC agence « RECOMMANDABLE »
MAIS : La qualité du guide est fondamentale : Malheureusement je ne suis pas sur que l’on puisse obtenir des renseignements préalables. J’ai pu comparer 3 ou 4 guides différents entre les 3 pays de l’ex Indochine : Ce qui les différencient c’est leur séjour ou non en pays francophone, qui leur permet outre la qualité de leur élocution, la confrontation à notre culture et permet donc des « ponts » avec la culture de leur pays.
Il semble que pour être guide officiel, au Vietnam, il faille, outre la connaissance d'une langue étrangère, suivre 3 mois de stage dans une école de guide ou on leur enseigne " à bien présenter la (supériorité ? de la ) culture (et du régime ?) vietnamienne".
Le programme annoncé est toujours alléchant ….et Flou. Vous y retrouverez des phrases du genre « après le petit déjeuner nous prenons la route pour HA GIANG . Arrêt en cours de route pour admirer de beaux paysages et pour des rencontres avec les DZAOS à longue tunique, des TAY, des NUNGS, des San Chi… » En fait ce sont des « Copier Coller » qui ne correspondent pas à la réalité. Vous ne rencontrerez ces ethnies que si votre guide vous emmène dans les marchés ou leurs villages. La secrétaire à Hanoï, n’a pas la connaissance du terrain qui lui permette d’afficher un programme réaliste pour le guide.
AGENCE HAI YEN TRAVEL 19 Hang Giay (quartier ancien) HANOI Tel 39 28 35 15 ou 39 27 49 22 Mobile 091 358 3350 hayentravel@hn.vnn.vn www.hayentravel.com
Cette petite agence se trouve dans le centre historique du vieil Hanoï. On y parle le français et est « RECOMMANDABLE » : Nous avions organisé une prestation de 3 jours mais un dysfonctionnement nous a obligé à réduire à 2 jours. L’agence a correctement remboursé les prestations non effectuées sans difficultés. Comme quoi les règles commerciales peuvent aussi fonctionner correctement au Vietnam, contrairement à ce que l’on peut lire parfois sur ce forum.HANOI
HOTELS CITY GATE HOTEL à déconseiller 10 Thanh Ha street citygatehotel@gmail.com http://www.citygatehotel.vn/ Cet hôtel est cité dans le lonely planet comme calme et ayant un ascenseur. Pour l'ascenseur c'est un plus quand il faut monter au 6e étage Pour le calme, ce n’est pas exactement le cas : car à proximité immédiate du grand boulevard, on obtient le calme seulement en laissant les fenêtres fermées. Il donne aussi dans une ruelle de commerces de viande, poissons etc. pas très ragoûtants. Prix des chambres 20-25 $ Un peu excentré du « vieux Hanoï » Hôtel a déconseiller : Il y a toujours quelque chose qui dysfonctionne : soit la réservation de la chambre n’a pas été effectuée soit l’électricité n’est pas branchée par mesure d’économie etc. etc. Le patron est plus intéressé par vendre des services d’agence de voyage que d’assurer une gestion « normale » de son Hôtel. Le THEATRE DES MARIONNETTES SUR L EAU :
Un spectacle à ne pas manquer (Water Pupets show) à l'extrémité Nord du petit lac (de l'épée) Spectacle d’une heure, pour un prix modique (2$) un spectacle de qualité qui n’est pas destiné qu’aux enfants. TAM COC ou la BAIE D’HA LONG TERRESTE
En fait « TAM COC » désigne seulement la rivière et ses 3 tunnels. L’embarcadère, et les hôtels restaurants, se trouvent dans le village de VAN LAN situé à 7 Km de la ville de NINH BINH. C’est là, à proximité de l’embarcadère qu’il vaut mieux loger et pas à NINH BINH
Y ALLER depuis Hanoï : Le plus simple est de demander à hôtel où vous logez, de vous organiser le voyage, Vous serez inclus, dans un groupe visitant le site en une journée, mais vous négocierez que le minibus vous dépose à votre hôtel à TAM COC, et vienne vous rechercher quelques jours plus tard. Départ de Hanoi 8 h Retours les jours suivants vers 15-16h de Tam Coc Prix (05/2009) 14 $ A/R HEBERGEMENTS
Fournissent vélo, Motos, Internet.
LANGVIETCO Nulle part n’est cité cette possibilité d’hébergement très originale et confortable : à droite de l ‘embarcadère, dans un musée des maison historiques du Vietnam, déplacées ici, sont aménagées de très belles chambres avec tout le confort d’un 3 étoiles vietnamien et ceci pour 20 $/chambre avec PDJ. Tel 030 3591 718 Mobile : 0913 340 135 fax 030 3618811 Langvietco@gmail.com http://www.langvietco.com/
Les francophones auront aussi le choix de 2 autres hôtels cités par LARSAY
1-DUC TUAN HOTEL booking@ductuanhotel.com Tel 0303 618 024 mobile 0915 460 813 et 0942 987 801 www.ductuanhotel.com (Non cité par LARSAY) Très grandes chambres pour 20 $ Où le fils parle le français et vous aidera dans vos parcours. Nous aurons même des accompagnateurs dans nos excursions proches.
La spécialité culinaire locale est la viande chèvre (celles qui paissent sur les pitons calcaires …) Difficile d’éviter d’y goûter. Mais pas convainquant du tout ; la viande, même découpée en lamelles est dure à mastiquer.
L'autre spécialité (comme dans tout le Vietnam) c'est l'alcool de riz qu'il faut boire "cul sec" Le patron est spécialiste, une verre ça va ! 12 verres, bonjour les dégâts !
2-CHEZ LOAN A environ 1 km de l’embarcadère, sur la route de la pagode de BICH DONG Voir les coordonnées sur les Posts de LARSAY Un mauvais numéro de téléphone (ou une vil arnaque de notre hôtel à Hanoï) ne nous a pas permis d'y séjourner. Dommage, nous y aurions sans doute rencontré "Monsieur Jacques" qui, je l'appris plus tard, y séjournait. QUOI FAIRE ?
Ballade sur la rivière TAM COC ; Inutile de décrire l’enchantement que vous trouverez dans tous les « post » de ce site En principe seulement 2 passagers par barque, mais nous étions 3 et n’avons pas eu de supplément. On prend le ticket, à prix fixe, une guérite sur l'embarcadère et on vous désigne une barque. A 8 h le matin le batelier était seul, sans accompagnatrice, et n’a pas trop insisté pour nous vendre sa marchandise. Nous avons pu faire une pause après le 3e et dernier tunnel et savourer un thé sans horde de touristes. Manifestement le batelier attends un pourboire qui paraît justifié compte tenu de l’effort, et du faible pourcentage du ticket qu’il perçoit.
Promenades à Vélo : Si vous en avez la possibilité préférez les VTT, cela sera plus confortable pour circuler dans les chemins et les sentiers sur les digues.
1- pagode de BICH DONG Vous pouvez aller vers le sud-Ouest vers la pagode de BICH DONG à 15 minutes, A 100 mètres avant la pagode une route goudronnée pars sur la gauche. Suivez la sans souci ; Elle fait une boucle de 2-3 Km (chemins) en cours de travaux. Vous ne pouvez pas vous perdre toutes les vallées adjacentes sont en cul de sac. Au bout d’une digue, au milieu d’un enclos à buffles, nous avons même découvert une pagode rurale sommaire en cours de restauration.
2- Temple DE THAI VI A droite de l’embarcadère, suivez le chemin qui enjambe le passage des barques sur TAM COC, vous aboutirez à 1 Km à un temple qui semble très fréquenté. Un vieil homme vous y fera une démonstration de cet instrument de musique uni corde. N’oubliez pas de prendre le chemin à droite de l’entrée du temple, il vous mènera à un embarcadère sur la rivière, mais aussi à un temple (?) Grotte gardée par 2 personnes âgées. Si vous prenez le temps de profiter de la fraîcheur de la grotte et de brûler un bâton d’encens (après obole), vous vous verrez offrir un thé Vous pouvez aussi vous promener sur les chemins et digues sans risque de vous perdre (ou plutôt prenez le risque de vous perdre...) la vallée est en cul de sac.
3 HANG MUA Au cours de votre balade sur la rivière, vous aurez remarqué, après le premier tunnel, à droite, la silhouette d’un Dragon épousant la crête. Vous pouvez y accéder en vélo. C’est une ballade de 2-3 heures. Prenez la route de NINH BINH et après 1, 5 km, après un édifice public sur la gauche avec une inscription « XA NINH THANG », prés d’un gros banian, empruntez une rue perpendiculaire, mal goudronnée, sur environ 2 km. Vous apercevrez alors, sur votre gauche le sentier des 500 marches accédant au sommet de la crête. Au pied vous traversez un jardin aquatique avec pont de bambou, statues colorées, théâtre de marionnettes sur l’eau (abandonné ?) et n’oubliez pas non plus la grotte qui traverse la falaise vers la rivière.
4- HOA LU à 18 km pour les plus courageux.
5-Village Historique des Maisons vietnamiennes:
Entrée à droite de l’embarcadère Là ont été déplacées et reconstruites une vingtaine de maisons traditionnelles du Nord Vietnam datant du XVIIIe siècle. Le tout agencé en un village au pied d’un piton calcaire. Les maisons servent aussi de musée et présentent des tissus, poteries etc. Chaque maison dispose d’une ou deux chambres hôtel (langvietco.com)
LAC BA BE Musée Ethnographique de THAI NGUYEN
LARSAY http://voyageforum.com/v.f?post=1714413&idl=364827&idl2=852453&idl3=86197155210& Musée Ethnographique de THAI NGUYEN
LARSAY recommande, à juste titre de visiter ce musée des minorités ethniques du Vietnam. N’ayant pas visité celui de HANOI, je ne puis faire de comparaison, mais en tous cas celui de la ville de THAI NGUYEN mérite bien un aménagement du programme habituel vers le lac de BA BE Comptez 2 à 3 heures de visite pour les plus passionnés. Dommage que le musée ne dispose pas d’une librairie.
ORGANISATION PRATIQUE : Les horaires d’ouverture du musée imposent une organisation horaire particulière si vous voyagez en véhicule privé et si vous voulez atteindre BA BE le même jour : Sachez que THAI NGUYEN est à environ 2 h de route de HANOI Le musée est fermé (outre le lundi) entre 11h30 et 13h30. Comptez 4 heures de route entre THAI NGUYEN et le lac de BA BE Donc si vous voulez atteindre le lac à une heure raisonnable, il vous faudra partir très tôt de HANOI ex 7h le matin ce qui vous laissera le temps de visiter le musées le matin et dans l’après midi d’atteindre BA BE avant la nuit.
THAI NGUYEN est une ville moderne dédiée à la sidérurgie, mais les environs ne sont pas dénués de charme. On y trouve sur les collines, dans la campagne environnante, les premières plantations de Thé. Un lac artificiel, le réservoir de NUI COC, peut constituer une halte intéressante à 25 km à l’Ouest de THAI NGUYEN. Le LAC DE BA BE
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La suite dans quelques jours Quand LAI CHAU s'appelait TAM DUONG
Les LU et les DZAO à sapèque

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BINH LU -- TAM DUONG TAM DUONG -- LAI CHAU LAI CHAU -- MUONG LAY La suite dans quelques jours
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Sud Vietnam en janvier English translation pending
Voici un petit récit sur quelques journées tranquilles passées dans le sud du Vietnam en janvier, à la période du Têt. Nous (moi et Y) avons bien sûr commencé par Saigon, autrement connue sous le nom compliqué de Ho Chi Minh Ville/City, d’ où l’ abbréviation HCMC. Il n’ y a pas trop à dire de la première journée. Nous avons simplement flâné, pris une glace et un café à l’ une des terrasses dans le centre du District 1, quelque part dans le coin de Dong Khoi. On se croirait dans une grande ville provinciale de la France, en été ! Ville agréable, dans le District 1 en tout cas, là où il y a une forte concentration d’ architecture coloniale. J’ ai oublié les noms des rues, des avenues, des places etc…, donc il y a un petit flou dans ce récit pour lequel je m’ excuse. Le soir, nous avons été boire quelques verres dans une boîte qui se trouve dans une petite rue de traverse, mais toujours dans le centre, probablement aussi dans le coin de la rue Dong Khoi et probablement pas loin de la rivière Saigon. Pas mal, un bar tout en rond au centre de la salle, assez sombre, bonne musique, bonne atmosphère. Il y a un étage qui surplombe cette salle, si je me rappelle bien. Quand on prend la porte du fond pour aller aux toilettes, on se retrouve à l’ extérieur, on voit quelques tables sur la droite, quelques personnes en train de manger, et un escalier qui mène à l’ étage. Je précise ça parce que nous n’ avons pas réussi à retrouver cet endroit quelques jours plus tard, de retour en ville, et peut-être quelqu’ un reconnaîtra les lieux que j’ essaie de décrire. Comme nous l’ avions remarqué à Hanoi déjà, la clientèle reste principalement locale, ce que nous préférons bien sûr.
En Route Vers Vinh Long Le lendemain, nous prenons un bus pour aller à Vinh Long, dans le delta du Mékhong. J’ aime bien la petite musique quand les gens disent « Vinh Long », les tons me semblent plus marqués en vietnamien qu’ en thai. En fait, le taxi nous a déposé devant le bureau d’ une compagnie de bus locale, dans une grande rue quelque part vers l’ ouest de Saigon. Il y a foule à l’ intérieur, c’ est un peu la foire d’ empoigne et tout le monde parle à voix très haute. On n’ arrive pas à bien s’ entendre. Nous sommes les seuls étrangers et je me demande bien s’ il y aura quelqu’ un qui puisse parler un minimum d’ anglais. Inutile de dire que toutes les affiches aux murs qui expliquent les possibilités de transport ne me servent à strictement rien, ma maîtrise du Vietnamien étant limitée à … 4 ou 5 mots ? Pas très confortable comme situation, mais il y a quand-même une petite place où Y peut s’asseoir en attendant que je règle nos affaires, et heureusement la fille au comptoir dont j’ arrive à attirer l’ attention parle suffisamment l’ anglais. Nous nous retrouvons dans la rue et on nous fait vaguement (très vaguement) signe de monter dans l’ un des minibus qui s’ arrêtent. Pas trop sûrs que ce soit le bon bus, nous montons quand-même. Nous voici partis ! Mais quelques kilomètres plus loin, on nous débarque à une gare routière où nous devons changer de bus. Le nouveau minibus n’ a vraiment pas beaucoup de place pour mettre des bagages, et nous ne sommes pas les seuls voyageurs ! L’ intérieur n’ est pas spacieux non plus. En plus, la climatisation est poussive.
Quelques heures plus tard (4?), nous débarquons à Vinh Long. Nous n’ avons rien mangé depuis le réveil et le ventre creuse sérieusement. Nous prenons donc un morceau dans une guinguette au bord de la route avant de nous inquiéter de l’ étape suivante. Les gens sont étonnés de voir un couple blanc – asiatique. Y est systématiquement prise pour une Vietnamienne. Je me dis parfois qu’ elle n’ a pourtant pas le physique des gens d’ ici, et que les gens nous entendant parler thai entre nous devraient bien se douter qu’ elle n’ est pas Vietnamienne. Mais peut-être y-a-t-il assez d’ ethnies différentes au Vietnam pour que les gens n’ aillent pas penser plus loin ? L’ étonnement des gens à voir un couple mixte, en Thailande (quand il y a étonnement), ne me paraît jamais être autre chose qu’ un étonnement amusé, alors qu’ ici j’ ai parfois l’ impression que les gens trouvent difficile d’ accepter l’ existence d’ un couple mixte, vu leurs expressions faciales ….. Mais les gens se dérident rapidement après quelques mots. La pauvre Y, elle aussi ne connaît que quelques mots de Vietnamien ! Mais souvent, c’ est elle qui se souvient des mots-clé, elle a une bonne mémoire pour ça. Quand il s’agit de demander des glaçons, par exemple, c’ est elle qui se souvient : « Da ! ».
Nous voici assis à l’ arrière d’ une moto. À trois et avec nos quelques bagages, nous ne ferions pas long chemin ! Nous nous faisons déposer devant l’ hôtel Cuu Long B, au bord de la rivière Co Chien, l’ un des bras principaux du Mékhong. C’ est peut-être le moment de mentionner que les Vietnamiens appellent le Mékhong « Cuu Long », ce qui veut dire « neuf dragons », dénommant ainsi les branches majeures de la rivière qui forment le delta. « Mékhong » vient bien sûr de « Mae Nam Khong » comme on dit au Laos et en Thailande (Mae Nam = « la mère de l ‘ eau » = rivière). Je me demande comment on appelle le fleuve au Cambodge, et dans les autres pays où passe ce fleuve, l’ un des plus longs du monde…. L’ hôtel est très correct et pas très cher, et nous avons une belle vue sur le fleuve de notre chambre, propre et très spacieuse. Nous avons le départ du ferry pour l’ île d » An Binh, de l’ autre côté de la rivière, juste en bas et un peu à gauche de l’ hôtel. Si nous n’ avons rien d’ autre à faire, nous pouvons toujours tuer le temps à observer le traffic incessant sur la rivière.
Je sais que certains voudraient avoir plus de détails sur ce que nous payons pour les diverses prestations, mais je ne m’ inquiète pas trop de toujours garder ces détails. Je préfère « marcher au pif », j’ en ai bien l’ habitude et je sens assez bien, à un moment donné, ce qui est cher, pas cher etc…. Y quant à elle, a cette façon amusante de compter en « bahts Hanoi », en « bahts Jakarta », et maintenant en « bahts Saigon » (je crois qu’ elle sait que ce sont les mêmes qu’à Hanoi !), et une fois qu’ elle a fait le rapport avec ses bahts à elle, je peux lui faire confiance, elle ne se laisse pas gruger ! Donc, pas d’ obsession sur les prix, tant que c’ est abordable et que « l’ intendance arrive à suivre » !
Le long du fleuve, et dans les rues adjacentes, il y a beaucoup d’ activité et ça grouille de scooters, mais c’ est un peu plus supportable qu´ à Saigon. Beaucoup de fleurs à la vente, à même le sol, et Y se fait un grand plaisir à se planter (façon de dire !) au milieu des étalages, de prendre des bouquets dans les bras et de poser pour mes photos. Elle a toujours un contact très facile avec les gens et n’ est jamais gênée. Les gens sentent tout de suite sa gentillesse et son charme, et nous avons toujours droit à leurs sourires. Mais quand nous marchons dans la rue (et en général nous ne marchons pas la main dans la main, par « modestie » comme diraient certains), nous remarquons encore, assez souvent, quelques froncements de sourcils, pour ne pas dire quelques faces renfrognées, à nous voir, couple occidental-asiatique. Parfois je me demande quels problèmes les gens peuvent bien y trouver ! Le soir, nous avons été prendre un verre sur la terrasse du café Hoa Nang qui fait l’ angle des rues Phan Boi Chau (celle qui borde le fleuve) et « 1 Thang 5 » (où se trouve un marché dans la rue), au débouché sur le Mékhong d’ un des canaux principaux qui traversent la ville. C’ est sympa, il fait bon, les gens sont relaxes, il y a de la musique (mais les chanteurs sont médiocres). Nous allons dans l’ un des bureaux de tourisme juste au coin de la rue et nous réservons une excursion pour le lendemain.
Puis nous descendons la « rue du marché ». Quelques 500 mètres plus loin, un pont sur un canal à gauche, un pont sur un autre canal juste devant nous, nous tournons à droite dans la rue « 2 Thang 9 » à la recherche d’ un restaurant. Un peu plus loin, nous nous installons dans un restaurant de plein air (c’ est peut-être le restaurant Phuong Nam indiqué sur la carte du Rough Guide ?) où il y a pas mal de gens attablés. La nuit est tombée mais il fait encore très chaud. Les gens sont légèrement vêtus, il y a même quelques hommes en maillot de corps. Pour la commande, nous arrivons vaguement à nous faire comprendre. Nous nous retrouvons devant un « hot pot » avec une variété de choses à y cuire, dont beaucoup de légumes verts et d’ herbes aromatiques fraîches, ce qui nous convient parfaitement. C’ est une formule très populaire en Thailande également, mais bien sûr il y a des variations locales. Y fait le service et j’ en profite pour faire quelques photos.
La suite à plus tard !
En Route Vers Vinh Long Le lendemain, nous prenons un bus pour aller à Vinh Long, dans le delta du Mékhong. J’ aime bien la petite musique quand les gens disent « Vinh Long », les tons me semblent plus marqués en vietnamien qu’ en thai. En fait, le taxi nous a déposé devant le bureau d’ une compagnie de bus locale, dans une grande rue quelque part vers l’ ouest de Saigon. Il y a foule à l’ intérieur, c’ est un peu la foire d’ empoigne et tout le monde parle à voix très haute. On n’ arrive pas à bien s’ entendre. Nous sommes les seuls étrangers et je me demande bien s’ il y aura quelqu’ un qui puisse parler un minimum d’ anglais. Inutile de dire que toutes les affiches aux murs qui expliquent les possibilités de transport ne me servent à strictement rien, ma maîtrise du Vietnamien étant limitée à … 4 ou 5 mots ? Pas très confortable comme situation, mais il y a quand-même une petite place où Y peut s’asseoir en attendant que je règle nos affaires, et heureusement la fille au comptoir dont j’ arrive à attirer l’ attention parle suffisamment l’ anglais. Nous nous retrouvons dans la rue et on nous fait vaguement (très vaguement) signe de monter dans l’ un des minibus qui s’ arrêtent. Pas trop sûrs que ce soit le bon bus, nous montons quand-même. Nous voici partis ! Mais quelques kilomètres plus loin, on nous débarque à une gare routière où nous devons changer de bus. Le nouveau minibus n’ a vraiment pas beaucoup de place pour mettre des bagages, et nous ne sommes pas les seuls voyageurs ! L’ intérieur n’ est pas spacieux non plus. En plus, la climatisation est poussive.
Quelques heures plus tard (4?), nous débarquons à Vinh Long. Nous n’ avons rien mangé depuis le réveil et le ventre creuse sérieusement. Nous prenons donc un morceau dans une guinguette au bord de la route avant de nous inquiéter de l’ étape suivante. Les gens sont étonnés de voir un couple blanc – asiatique. Y est systématiquement prise pour une Vietnamienne. Je me dis parfois qu’ elle n’ a pourtant pas le physique des gens d’ ici, et que les gens nous entendant parler thai entre nous devraient bien se douter qu’ elle n’ est pas Vietnamienne. Mais peut-être y-a-t-il assez d’ ethnies différentes au Vietnam pour que les gens n’ aillent pas penser plus loin ? L’ étonnement des gens à voir un couple mixte, en Thailande (quand il y a étonnement), ne me paraît jamais être autre chose qu’ un étonnement amusé, alors qu’ ici j’ ai parfois l’ impression que les gens trouvent difficile d’ accepter l’ existence d’ un couple mixte, vu leurs expressions faciales ….. Mais les gens se dérident rapidement après quelques mots. La pauvre Y, elle aussi ne connaît que quelques mots de Vietnamien ! Mais souvent, c’ est elle qui se souvient des mots-clé, elle a une bonne mémoire pour ça. Quand il s’agit de demander des glaçons, par exemple, c’ est elle qui se souvient : « Da ! ».
Nous voici assis à l’ arrière d’ une moto. À trois et avec nos quelques bagages, nous ne ferions pas long chemin ! Nous nous faisons déposer devant l’ hôtel Cuu Long B, au bord de la rivière Co Chien, l’ un des bras principaux du Mékhong. C’ est peut-être le moment de mentionner que les Vietnamiens appellent le Mékhong « Cuu Long », ce qui veut dire « neuf dragons », dénommant ainsi les branches majeures de la rivière qui forment le delta. « Mékhong » vient bien sûr de « Mae Nam Khong » comme on dit au Laos et en Thailande (Mae Nam = « la mère de l ‘ eau » = rivière). Je me demande comment on appelle le fleuve au Cambodge, et dans les autres pays où passe ce fleuve, l’ un des plus longs du monde…. L’ hôtel est très correct et pas très cher, et nous avons une belle vue sur le fleuve de notre chambre, propre et très spacieuse. Nous avons le départ du ferry pour l’ île d » An Binh, de l’ autre côté de la rivière, juste en bas et un peu à gauche de l’ hôtel. Si nous n’ avons rien d’ autre à faire, nous pouvons toujours tuer le temps à observer le traffic incessant sur la rivière.
Je sais que certains voudraient avoir plus de détails sur ce que nous payons pour les diverses prestations, mais je ne m’ inquiète pas trop de toujours garder ces détails. Je préfère « marcher au pif », j’ en ai bien l’ habitude et je sens assez bien, à un moment donné, ce qui est cher, pas cher etc…. Y quant à elle, a cette façon amusante de compter en « bahts Hanoi », en « bahts Jakarta », et maintenant en « bahts Saigon » (je crois qu’ elle sait que ce sont les mêmes qu’à Hanoi !), et une fois qu’ elle a fait le rapport avec ses bahts à elle, je peux lui faire confiance, elle ne se laisse pas gruger ! Donc, pas d’ obsession sur les prix, tant que c’ est abordable et que « l’ intendance arrive à suivre » !
Le long du fleuve, et dans les rues adjacentes, il y a beaucoup d’ activité et ça grouille de scooters, mais c’ est un peu plus supportable qu´ à Saigon. Beaucoup de fleurs à la vente, à même le sol, et Y se fait un grand plaisir à se planter (façon de dire !) au milieu des étalages, de prendre des bouquets dans les bras et de poser pour mes photos. Elle a toujours un contact très facile avec les gens et n’ est jamais gênée. Les gens sentent tout de suite sa gentillesse et son charme, et nous avons toujours droit à leurs sourires. Mais quand nous marchons dans la rue (et en général nous ne marchons pas la main dans la main, par « modestie » comme diraient certains), nous remarquons encore, assez souvent, quelques froncements de sourcils, pour ne pas dire quelques faces renfrognées, à nous voir, couple occidental-asiatique. Parfois je me demande quels problèmes les gens peuvent bien y trouver ! Le soir, nous avons été prendre un verre sur la terrasse du café Hoa Nang qui fait l’ angle des rues Phan Boi Chau (celle qui borde le fleuve) et « 1 Thang 5 » (où se trouve un marché dans la rue), au débouché sur le Mékhong d’ un des canaux principaux qui traversent la ville. C’ est sympa, il fait bon, les gens sont relaxes, il y a de la musique (mais les chanteurs sont médiocres). Nous allons dans l’ un des bureaux de tourisme juste au coin de la rue et nous réservons une excursion pour le lendemain.
Puis nous descendons la « rue du marché ». Quelques 500 mètres plus loin, un pont sur un canal à gauche, un pont sur un autre canal juste devant nous, nous tournons à droite dans la rue « 2 Thang 9 » à la recherche d’ un restaurant. Un peu plus loin, nous nous installons dans un restaurant de plein air (c’ est peut-être le restaurant Phuong Nam indiqué sur la carte du Rough Guide ?) où il y a pas mal de gens attablés. La nuit est tombée mais il fait encore très chaud. Les gens sont légèrement vêtus, il y a même quelques hommes en maillot de corps. Pour la commande, nous arrivons vaguement à nous faire comprendre. Nous nous retrouvons devant un « hot pot » avec une variété de choses à y cuire, dont beaucoup de légumes verts et d’ herbes aromatiques fraîches, ce qui nous convient parfaitement. C’ est une formule très populaire en Thailande également, mais bien sûr il y a des variations locales. Y fait le service et j’ en profite pour faire quelques photos.
La suite à plus tard !
Technicien informatique cherche emploi en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous.
Fin décembre 2008, j'ai fait un premier voyage en Thailande et je suis littéralement tombé amoureux de ce pays et de ses habitants qui sont extraordinaires.
En revenant, je ne vivais plus et le 13 février, je reprenais l'avion pour 2 mois à Bangkok pour avoir une idée plus précise et moins touristique. Résultat: maintenant, c'est pire; j'ai rencontré une fille et elle attend mon retour pour se marier et fonder une famille. Non seulement je ne suis pas heureux de devoir revenir, mais je n'ai plus qu'une idée en tète, c'est de partir m'installer définitivement là bas. Je ne pense qu'à ça jour après jour et je suis à la recherche d'un travail (peu importe le domaine et le lieu). Je suis technicien de maintenance informatique et j'ai aussi travaillé un an dans l'immobilier. Je suis vraiment ouvert à toute proposition et dans tout secteur. Je m'inscris dans le maximum de sites d'emploi possibles mais celà semble très difficile de trouver.
C'est pourquoi je sollicite votre aide; je serais très reconnaissant de m'indiquer si vous avez la moindre idée ou suggestion.
Cordialement.
Bruno
Résumé de notre voyage au Vietnam en janvier-février 2008 English translation pending
Notre voyage au Vietnam. Janvier-Février 2008
Nous sommes partis de Marseille le 13 janvier 2008 pour la Thaïlande.
Après deux jours à Bangkok, départ pour le Vietnam par un vol Air Asia réservé depuis la France. Nous sommes accueillis à Hanoï par notre guide Hinh et un chauffeur le 16 janvier. J'avais réservé un circuit à la carte de trois semaines depuis la France chez Asiatica Travel. La circulation dans cette ville, c'est de la folie!!! 4 millions d'habitants, 3 millions de motos nous dit le guide, les trottoirs sont impraticables car ils servent au stationnement de ces motos, traverser une rue relève de l'exploit. Le temps n'est pas super, frais et brumeux!!! Nous visitons la ville pendant deux jours, les principaux sites, et assistons au fameux spectacle de marionnettes sur l’eau. Le train pour aller plus au nord est assez confortable. Arrivés à Lao Caï, il ne fait plus frais, mais froid, nous sommes a 2 Km de la Chine, la route vers Sapa est belle, mais dans le brouillard c’est un peu stressant, la conduite à droite se fait plutôt au milieu, à gauche dans les virages, ils doublent aussi dans les virages, sans se soucier de la ligne continue !!! Heureusement, ils roulent lentement, 30-40 Km/heure, cela permet de se rabattre lorsque l’on se trouve nez à nez avec un autre véhicule qui fait la même chose en face. Ainsi, les distances ne se calculent pas en Km mais en temps !!!
Arrivés à Sapa, visibilité nulle, il paraît que les montagnes nous entourent, mais on n’y voit pas à 10 mètres. Installation à l’hôtel puis nous partons visiter le village Catcat des H’mong noirs sous la pluie, retour à l’hôtel, difficile de se réchauffer, car il fait vraiment froid et humide nous nous apercevons avant de sortir pour déjeuner que les lits sont munis d’alèzes chauffantes. Nous allons faire un tour sur le marché en marchant dans la boue, nous « apercevons » la cathédrale dans la brume avant d’aller se régaler dans un restaurant près d’un feu de cheminée. Nous faisons ensuite un tour dans le village toujours dans les nuages et la bruine donc en rentrant à l’hôtel nous testons l’efficacité des alèzes chauffantes, c’est super !!! Pour ajouter une touche « agréable », le matin au lever il n’y avait pas d’électricité, le linge que j’avais donné à laver m’a donc été rendu bien humide !!!
Nous avons pris la route vers Bac Ha, une éclaircie nous a permis d’apercevoir les alentours et les rizières jusqu’en haut des montagnes, après Lao Cai la route est un peu périlleuse à l’endroit où elle est en réfection. Là nous logeons chez l’habitant à même le sol de l’étage sur des petites paillasses, un peu dur pour mes vieux os, notre guide nous confectionne le repas accroupi dans la pièce qui est la « cuisine » !!! Deux petits feux de bois, un pour la bouilloire et un pour le wok. A deux mètres de là, les cochons, les poules et les chevaux. Les sanitaires avec douche chaude ont été construits à l’extérieur par l’agence de voyage. Le lendemain dimanche c’est le marché hebdomadaire, les costumes des H’Mongs fleurs sont très beaux, nous avons aussi du soleil. Tout est vendu au marché, cochons, buffles, chevaux….l'alcool de riz dans des bidons de 5 à 20 litres en plastique ressemblant à des bidons de gas oil, du pétrole dans des bassines, la viande à même les tables en bois(bonjour l’odeur !! comme dans tous les autres marchés d’ailleurs !). Le soir à Lao Cai avant de reprendre le train pour Hanoï nous nous arrêtons au poste frontière avec la Chine, il n’y a que des « commerçants » qui passent à pied avec de grosses charrettes, genre semi-remorque sans tracteur, remplies de fruits ou de légumes « made in China » ! Le train arrive à Hanoï à 4h30, il pleut, le chauffeur nous attend et nous prenons tout de suite la route pour Mai Chau.
Déjà beaucoup de monde circule à cette heure là, avec ou sans éclairage, il y a un col à passer, il est dans le brouillard, pour maintenir sa route, le chauffeur se positionne à cheval sur la ligne médiane et non sur celle de la bordure droite, ceux qui arrivent en face en font de même !!!! Des camions en panne restent sur le bas côté de la route pendant la réparation le moteur en pièces détachées par terre !!! Il faut aussi éviter les blocs de pierres décrochés on ne sait quand du flan de la montagne, on espère que cela ne se produira pas lors de notre passage !!!
A Mai Chau nous arrivons dans un petit hameau de maisons sur pilotis, nous nous installons dans une grande pièce où plusieurs paillasses sont installées sur le sol, celui-ci n’est fait que de bambous posés sur des traverses en bois, ils ont l’air de bien résister. Des rideaux seront tendus dans l’après-midi pour nous séparer d’un autre couple de français d’à peu près notre âge arrivés plus tard et dont on ne connaitra jamais le son de la voix, le mari nous a fait un signe de tête le lendemain matin, mais sa femme ne nous a même pas regardés !!! Peut-être nous en voulait-elle de l’avoir gênée par nos ronflements de la nuit !!! Nous avons fait une grande ballade dans les rizières l’après-midi, puis le soir après le repas nous sommes allés assister à un spectacle de danses traditionnelles dans une maison voisine. Nous avons eu la preuve que les bambous du sol étaient solides en les voyant danser et sauter dessus.
Le lendemain nous reprenons la route pour la Baie d’Halong terrestre, nous logeons à Tam Coc, temps toujours froid et brumeux, heureusement que nous avions nos vestes en laine polaire ! Pendant la promenade en sampan, j’avais une main au chaud dans la poche, et l’autre frigorifiée en tenant le caméscope. Le restaurant se trouvait au 7ème étage de l’hôtel, trois côtés de la pièce étaient vitrés le reste non, aussi pour le repas le soir, j’avais une veste de jogging et une polaire sur moi, une deuxième polaire autour des jambes, je ne suis pourtant pas frileuse en général ! Après le petit déjeuner nous reprenons la route pendant 4 heures pour la Baie d’Halong, le soleil est au rendez-vous en y arrivant. Pour accéder à notre jonque il a fallut en traverser deux autres puis passer tant bien que mal à la troisième en descendant de l’une sur l’autre pour moi, les autres passagers eux, ont escaladé. Ces jonques sont de vrais petits hôtels flottants, nous partagons la table avec une famille Québequoise de 8 personnes dont un couple de Vietnamiens qui avait quitté le Vietnam depuis plus de 30 ans. Nous avons eu la chance d’avoir le soleil jusqu’à son coucher, puis le temps s’est rafraichit, heureusement que la clim de la cabine était réversible, nous avons pu chauffer un peu pendant la nuit. Au réveil, temps gris, et vent froid.
Retour à Hanoï où nous repassons quelques heures avant de prendre le train pour Hué. Nous disons au revoir à Hinh qui ne nous avait pas quittés depuis le début du séjour. Le train n’est pas aussi net que celui qui dessert le nord, tout ce qui part dans les WC arrive directement sur la voie comme c’était le cas chez nous quand j’étais enfant, je passe sur l’odeur !!! Les draps ont du être blancs un jour.
Un nouveau guide, Hong, et un nouveau chauffeur nous attendent à l’arrivée à Hué, nous déposons nos affaires à l’hôtel puis allons petit-déjeuner. Ensuite visite de la cité impériale et du tombeau de l’empereur Minh Mang. La circulation est vraiment beaucoup plus calme qu’à Hanoï. Le lendemain, après une excursion sur la rivière des parfums et la visite de la pagode de La Dame Céleste, nous prenons la route pour Hoi An. En passant par le col des nuages. On dit qu’il est la frontière météorologique entre le nord et le sud, c’est bien la vérité !!! Ce col porte bien son nom, froid, brume et bruine, mais aussitôt la descente commencée, le temps s’améliore et l’on aperçoit Danang en bas, au soleil.
Il parait que le monde est petit, nous en avons encore eu la preuve. En visitant un atelier de sculpture de marbre avant d’arriver à Hoi An, nous avons rencontré un couple de personnes que nous connaissons qui habite près de chez nous à Carqueiranne.
A Hoi An nous avons revu nos « amis » Québequois, à Nha Trang ils étaient également au même hôtel que nous, et à Saïgon nous les avons encore rencontrés.
Trois nuits à Hoi An, la ville est à 4 Km de la mer, mais comme notre hôtel était en ville, nous n’y sommes allés en taxi que le jour où nous avions quartier libre. Il y avait des vagues, et l’eau n’était pas claire donc pas envie de se baigner. Nous avons visité My Son le premier jour, puis la ville de Hoï An à pied, pont Japonais, marché… tout seuls puis avec le guide, sans oublier l’artisanat. Nous avons ensuite pris le train de Danang à Nha Trang de jour.
Les trains au Vietnam sont très lents, il faut en moyenne 32 heures pour aller de Hanoï à Saïgon (1141 Km), à 60 Km/h maximum. Le voyage de Danang à Nha Trang a duré 11 heures, heureusement que nous avions pris un petit déjeuner copieux car nous pensions acheter quelque chose à manger dans le train, mais la vue des vendeurs et de ce qu’ils vendent coupe l’appétit. Le guide du couple de Suisses qui était avec nous dans le compartiment, leur avait fait acheter ce qu’il fallait, ils nous on donné un petit sandwich. Nous avons trouvé de justesse un restaurant encore ouvert en arrivant à Nha Trang à 22 heures, car celui de l’hôtel venait de fermer. Notre nouvelle guide, Nga, nous a emmenés le lendemain matin faire une excursion en bateau vers l’une des îles de la baie de Nha Trang, occasion de découvrir plusieurs espèces maritimes. Visite de l’ile de Hon Tam, de l’aquarium de Tri Nguyen et du village de pécheurs flottant, puis nous avons pris un bain sur une autre île, l’eau était claire, il nous en a coûté 7000 dongs( un Euro=20000 dongs) chacun pour pouvoir se rincer à l’eau douce . Nga nous a proposé de visiter le musée Yersin, mais nous n’avons pas eu le courage, dommage pour nous car nous avons appris le lendemain au moment du départ qu’elle en était la conservatrice. Elle est guide en plus de sa formation de microbiologiste afin de pouvoir payer les études de ses enfants. Alexandre Yersin (1863-1943) Médecin et biologiste français, d'origine suisse, né à Lavaux (Canton de Vaud, Suisse), le 22/09/1863. Son père, intendant des poudres de la Suisse française, meurt avant sa naissance. Sa mère s'installe alors à Morges où elle ouvre une institution pour les jeunes filles et élève seule ses trois enfants (Emilie, Franck et Alexandre). 1883-1884 Etudes secondaires à Lausanne. Etudes de médecine à Lausanne, puis à Marburg en Allemagne. 1885-1886 Poursuit ses études de médecine à Paris, à l'Hôtel-Dieu, dans le service du Docteur Cornil. Rencontre E. Roux qui le fait entrer dans le laboratoire de L. Pasteur, à l'Ecole normale supérieure, où il participe aux séances de vaccination contre la rage. 1887 Reçu à l'externat des hôpitaux. Entre dans le service du professeur J.-J. Grancher, à l'Hôpital des Enfants-malades. 1888 Soutient sa thèse de doctorat en médecine : Etude sur le développement du tubercule expérimental, qui lui vaut la médaille de bronze de la Faculté de médecine de Paris (1889). Entre mai et juin, suit le cours de bactériologie de R. Koch, à Berlin. 1889 Nommé préparateur du premier cours de microbiologie de l'Institut Pasteur. Prend part aux travaux de E. Roux sur la diphtérie, et à la rédaction des mémoires sur le bacille diphtérique et sa toxine, qui paraissent dans les Annales de l'Institut Pasteur. Obtient sa naturalisation française. 1890 Quitte l'Institut Pasteur pour devenir médecin des Messageries maritimes sur la ligne Saigon-Manille. 1891 Est affecté sur la ligne Saigon-Haiphong. En décembre, obtient un congé des Messageries maritimes pour explorer l'Indochine. Rencontre A. Calmette à Saigon. 1892-1894 Effectue trois missions d'exploration en pays Moïs (Indochine) et découvre le plateau du Lang-Bian où s'élèvera plus tard la ville de Dalat. 1894 A la demande du Gouvernement français et de l'Institut Pasteur, se rend à Hong-Kong, pour y étudier la nature de l'épidémie de peste qui y fait rage et isole, le 20 juin, le bacille responsable de la maladie. Démontre l'identité entre la maladie humaine et celle du rat dont il souligne le rôle dans l'épidémie. Au mois de juillet, E. Duclaux communique à l'Académie des sciences la note de Yersin sur La peste bubonique de Hong-Kong. 1895 Est envoyé sur la petite île de Nossi-bé, proche de Madagascar, où il autopsie des malades atteints de fièvre bilieuse hématurique. De retour en France, poursuit au laboratoire d'E. Roux (Institut Pasteur), avec A. Borrel et A. Calmette, ses travaux sur le bacille de la peste et prépare un sérum antipesteux. Obtient une nouvelle mission à Nhatrang, où il installe un petit laboratoire (devenu Institut Pasteur de Nhatrang en 1905) pour y étudier les maladies du cheptel indochinois. 1896 Départ pour la Chine, où il expérimente à Canton, puis à Amoy le sérum antipesteux reçu de l'Institut Pasteur de Paris. Edifie de nouveaux bâtiments pour son laboratoire de Nhatrang et obtient une concession, à Suoi Giao, pour y créer une station agricole. 1897 Se rend à Bombay (Inde), où la peste vient d'éclater, avec d'importantes provisions de sérum antipesteux. Les résultats des injections sont décevants. Le vaccin, utilisé par W. Haffkine, n'est pas plus efficace. P.-L. Simond, envoyé par l'Institut Pasteur, vient le relayer. 1899 Introduit l'hévéa (arbre à caoutchouc) en Indochine. La première récolte de latex est achetée par l'entreprise Michelin en 1904. 1902-1904 A la demande de P. Doumer, gouverneur général de l'Indochine, crée et dirige l'Ecole de médecine de Hanoi. 1904 Nommé mandataire en Indochine de l'Institut Pasteur de Paris et directeur des Instituts Pasteur de Saigon et de Nhatrang. 16/02/1905 Décès de sa mère avec laquelle il a entretenu une correspondance régulière. C'est désormais à sa soeur qu'il adresse ses nombreuses lettres. 1908 Fait construire, sur le toit de sa maison de Nhatrang, une coupole abritant une grande lunette astronomique et un astrolabe à prisme. 1909 Devient membre associé de la Société de pathologie exotique (SPE). 1915 Ouvre une nouvelle station agricole au Hon Ba. Premiers essais d'acclimatation des Cinchonas pour produire la quinine nécessaire à l'Indochine. 1916 Elu correspondant pour la section de médecine et de chirurgie de l'Académie des sciences. Prix Lecomte de cette même académie (1927). 1924 Devient inspecteur général des établissements de l'Institut Pasteur en Indochine (titre honorifique), N. Bernard devenant directeur des Instituts Pasteur d'Indochine. 1934 A la suite du décès de A. Calmette et E. Roux, le conseil d'administration de l'Institut Pasteur crée le Conseil scientifique de l'Institut Pasteur dont A. Yersin devient membre aux côtés de G. Bertrand, J. Bordet, A. Borrel, F. Mesnil, Ch. Nicolle. Il est nommé dans le même temps directeur honoraire de l'Institut Pasteur de Paris dont il vient chaque année présider l'assemblée générale. 28/02/1943 Décès, dans sa maison de Nhatrang. Les plages de Nha Trang s’étendent sur plusieurs km, surtout celle de sable blanc qui est près de du nouvel aéroport et qui n’a pas encore été investie par les « promoteurs ». Cette fois-ci, nous prenons l’avion pour Saigon où nous attendent guide et chauffeur, tous deux bons francophones. Notre hôtel est en plein centre à cinquante mètres du marché. Le lendemain matin, départ pour Tay Ninh où nous visitons le Temple Caodai. Trajet de plus de 2 heures. Très coloré et unique en son genre, ce temple est le centre de la religion caodaïste au Vietnam. Les saints y sont Jésus, Bouddha et des personnes légendaires comme Victor Hugo, Churchill et Nguyen Binh Khiem ! Visite en chemin des Tunnels de Cu Chi. Situé à 60 km du centre ville de Saigon, ce réseau très complexe de souterrains, long de 250 km a été creusé de nuit comme de jour par les habitants et la guérilla durant la guerre contre les Américains. Nous rentrons dormir à Saigon, pour repartir le lendemain vers le delta du Mékong. Après la Visite de la Poste Centrale (Eiffel), de la Cathédrale Notre Dame, et du grand marché nous prenons la direction de Cai Be, nous nous arrêtons à My Tho pour déjeuner dans un grand restaurant, nous y mangeons entre autre de drôles de « ballons » frits faits avec du riz gluant. A Cai Be nous embarquons sur un petit sampan à moteur et naviguons sur le Mékong et ses canaux vers une ferme éco-touristique située sur une île dans un cadre luxuriant. Nuit en bungalow en pleine nature, mais le moins confortable, surtout au niveau sanitaires, que nous ayons eu depuis le début. Nous sommes déjà au 19ème jour, de bonne heure, nous participons au marché flottant de Cai Be. Ensuite, nous visitons à pied l'île de Tan Phong en traversant des villages et vergers, nous déjeunons dans une maison typique aménagée en restaurant. Route vers Long Xuyen via Sadec, la ville où vécu Marguerite Duras, nous y visitons d’ailleurs « la maison du chinois » son ancien amant, celle-ci est devenue un musée. A Long Xuyen, notre chambre était plutôt une suite !! Il y avait un coin salon avec deux canapés, un coin bureau et le coin chambre ainsi qu’une grande salle de bain. Avant de rentrer à Saigon nous visitons le marché flottant de Long Xuyen sur le Mékong, surprenant par son étendue. Nous découvrons l’activité quotidienne des gens vivant sur le Mékong. Visite de Cu Lao Ong Ho, à pied, pour reprendre ensuite la route vers Saïgon en s’arrêtant au même restaurant à My Tho. Les trois semaines au Vietnam sont finies, après une journée libre qui nous permet de profiter des préparatifs du Tet, notre chauffeur nous emmène à l’aéroport. Bizarrement, le billet le moins cher pour Bangkok que j’avais trouvé avant de partir était un billet sur le vol Air France Saigon-Bangkok-Paris !!! Car les vols Air Asia entre Saïgon et Bangkok n’existaient pas encore. Nous sommes repartis de Bangkok, où nous avons passé six jours, le 11 février.
Vivement que notre porte-monnaie se regarnisse afin de pouvoir repartir en Asie du sud-est.
Nous sommes partis de Marseille le 13 janvier 2008 pour la Thaïlande.
Après deux jours à Bangkok, départ pour le Vietnam par un vol Air Asia réservé depuis la France. Nous sommes accueillis à Hanoï par notre guide Hinh et un chauffeur le 16 janvier. J'avais réservé un circuit à la carte de trois semaines depuis la France chez Asiatica Travel. La circulation dans cette ville, c'est de la folie!!! 4 millions d'habitants, 3 millions de motos nous dit le guide, les trottoirs sont impraticables car ils servent au stationnement de ces motos, traverser une rue relève de l'exploit. Le temps n'est pas super, frais et brumeux!!! Nous visitons la ville pendant deux jours, les principaux sites, et assistons au fameux spectacle de marionnettes sur l’eau. Le train pour aller plus au nord est assez confortable. Arrivés à Lao Caï, il ne fait plus frais, mais froid, nous sommes a 2 Km de la Chine, la route vers Sapa est belle, mais dans le brouillard c’est un peu stressant, la conduite à droite se fait plutôt au milieu, à gauche dans les virages, ils doublent aussi dans les virages, sans se soucier de la ligne continue !!! Heureusement, ils roulent lentement, 30-40 Km/heure, cela permet de se rabattre lorsque l’on se trouve nez à nez avec un autre véhicule qui fait la même chose en face. Ainsi, les distances ne se calculent pas en Km mais en temps !!!
Arrivés à Sapa, visibilité nulle, il paraît que les montagnes nous entourent, mais on n’y voit pas à 10 mètres. Installation à l’hôtel puis nous partons visiter le village Catcat des H’mong noirs sous la pluie, retour à l’hôtel, difficile de se réchauffer, car il fait vraiment froid et humide nous nous apercevons avant de sortir pour déjeuner que les lits sont munis d’alèzes chauffantes. Nous allons faire un tour sur le marché en marchant dans la boue, nous « apercevons » la cathédrale dans la brume avant d’aller se régaler dans un restaurant près d’un feu de cheminée. Nous faisons ensuite un tour dans le village toujours dans les nuages et la bruine donc en rentrant à l’hôtel nous testons l’efficacité des alèzes chauffantes, c’est super !!! Pour ajouter une touche « agréable », le matin au lever il n’y avait pas d’électricité, le linge que j’avais donné à laver m’a donc été rendu bien humide !!!
Nous avons pris la route vers Bac Ha, une éclaircie nous a permis d’apercevoir les alentours et les rizières jusqu’en haut des montagnes, après Lao Cai la route est un peu périlleuse à l’endroit où elle est en réfection. Là nous logeons chez l’habitant à même le sol de l’étage sur des petites paillasses, un peu dur pour mes vieux os, notre guide nous confectionne le repas accroupi dans la pièce qui est la « cuisine » !!! Deux petits feux de bois, un pour la bouilloire et un pour le wok. A deux mètres de là, les cochons, les poules et les chevaux. Les sanitaires avec douche chaude ont été construits à l’extérieur par l’agence de voyage. Le lendemain dimanche c’est le marché hebdomadaire, les costumes des H’Mongs fleurs sont très beaux, nous avons aussi du soleil. Tout est vendu au marché, cochons, buffles, chevaux….l'alcool de riz dans des bidons de 5 à 20 litres en plastique ressemblant à des bidons de gas oil, du pétrole dans des bassines, la viande à même les tables en bois(bonjour l’odeur !! comme dans tous les autres marchés d’ailleurs !). Le soir à Lao Cai avant de reprendre le train pour Hanoï nous nous arrêtons au poste frontière avec la Chine, il n’y a que des « commerçants » qui passent à pied avec de grosses charrettes, genre semi-remorque sans tracteur, remplies de fruits ou de légumes « made in China » ! Le train arrive à Hanoï à 4h30, il pleut, le chauffeur nous attend et nous prenons tout de suite la route pour Mai Chau.
Déjà beaucoup de monde circule à cette heure là, avec ou sans éclairage, il y a un col à passer, il est dans le brouillard, pour maintenir sa route, le chauffeur se positionne à cheval sur la ligne médiane et non sur celle de la bordure droite, ceux qui arrivent en face en font de même !!!! Des camions en panne restent sur le bas côté de la route pendant la réparation le moteur en pièces détachées par terre !!! Il faut aussi éviter les blocs de pierres décrochés on ne sait quand du flan de la montagne, on espère que cela ne se produira pas lors de notre passage !!!
A Mai Chau nous arrivons dans un petit hameau de maisons sur pilotis, nous nous installons dans une grande pièce où plusieurs paillasses sont installées sur le sol, celui-ci n’est fait que de bambous posés sur des traverses en bois, ils ont l’air de bien résister. Des rideaux seront tendus dans l’après-midi pour nous séparer d’un autre couple de français d’à peu près notre âge arrivés plus tard et dont on ne connaitra jamais le son de la voix, le mari nous a fait un signe de tête le lendemain matin, mais sa femme ne nous a même pas regardés !!! Peut-être nous en voulait-elle de l’avoir gênée par nos ronflements de la nuit !!! Nous avons fait une grande ballade dans les rizières l’après-midi, puis le soir après le repas nous sommes allés assister à un spectacle de danses traditionnelles dans une maison voisine. Nous avons eu la preuve que les bambous du sol étaient solides en les voyant danser et sauter dessus.
Le lendemain nous reprenons la route pour la Baie d’Halong terrestre, nous logeons à Tam Coc, temps toujours froid et brumeux, heureusement que nous avions nos vestes en laine polaire ! Pendant la promenade en sampan, j’avais une main au chaud dans la poche, et l’autre frigorifiée en tenant le caméscope. Le restaurant se trouvait au 7ème étage de l’hôtel, trois côtés de la pièce étaient vitrés le reste non, aussi pour le repas le soir, j’avais une veste de jogging et une polaire sur moi, une deuxième polaire autour des jambes, je ne suis pourtant pas frileuse en général ! Après le petit déjeuner nous reprenons la route pendant 4 heures pour la Baie d’Halong, le soleil est au rendez-vous en y arrivant. Pour accéder à notre jonque il a fallut en traverser deux autres puis passer tant bien que mal à la troisième en descendant de l’une sur l’autre pour moi, les autres passagers eux, ont escaladé. Ces jonques sont de vrais petits hôtels flottants, nous partagons la table avec une famille Québequoise de 8 personnes dont un couple de Vietnamiens qui avait quitté le Vietnam depuis plus de 30 ans. Nous avons eu la chance d’avoir le soleil jusqu’à son coucher, puis le temps s’est rafraichit, heureusement que la clim de la cabine était réversible, nous avons pu chauffer un peu pendant la nuit. Au réveil, temps gris, et vent froid.
Retour à Hanoï où nous repassons quelques heures avant de prendre le train pour Hué. Nous disons au revoir à Hinh qui ne nous avait pas quittés depuis le début du séjour. Le train n’est pas aussi net que celui qui dessert le nord, tout ce qui part dans les WC arrive directement sur la voie comme c’était le cas chez nous quand j’étais enfant, je passe sur l’odeur !!! Les draps ont du être blancs un jour.
Un nouveau guide, Hong, et un nouveau chauffeur nous attendent à l’arrivée à Hué, nous déposons nos affaires à l’hôtel puis allons petit-déjeuner. Ensuite visite de la cité impériale et du tombeau de l’empereur Minh Mang. La circulation est vraiment beaucoup plus calme qu’à Hanoï. Le lendemain, après une excursion sur la rivière des parfums et la visite de la pagode de La Dame Céleste, nous prenons la route pour Hoi An. En passant par le col des nuages. On dit qu’il est la frontière météorologique entre le nord et le sud, c’est bien la vérité !!! Ce col porte bien son nom, froid, brume et bruine, mais aussitôt la descente commencée, le temps s’améliore et l’on aperçoit Danang en bas, au soleil.
Il parait que le monde est petit, nous en avons encore eu la preuve. En visitant un atelier de sculpture de marbre avant d’arriver à Hoi An, nous avons rencontré un couple de personnes que nous connaissons qui habite près de chez nous à Carqueiranne.
A Hoi An nous avons revu nos « amis » Québequois, à Nha Trang ils étaient également au même hôtel que nous, et à Saïgon nous les avons encore rencontrés.
Trois nuits à Hoi An, la ville est à 4 Km de la mer, mais comme notre hôtel était en ville, nous n’y sommes allés en taxi que le jour où nous avions quartier libre. Il y avait des vagues, et l’eau n’était pas claire donc pas envie de se baigner. Nous avons visité My Son le premier jour, puis la ville de Hoï An à pied, pont Japonais, marché… tout seuls puis avec le guide, sans oublier l’artisanat. Nous avons ensuite pris le train de Danang à Nha Trang de jour.
Les trains au Vietnam sont très lents, il faut en moyenne 32 heures pour aller de Hanoï à Saïgon (1141 Km), à 60 Km/h maximum. Le voyage de Danang à Nha Trang a duré 11 heures, heureusement que nous avions pris un petit déjeuner copieux car nous pensions acheter quelque chose à manger dans le train, mais la vue des vendeurs et de ce qu’ils vendent coupe l’appétit. Le guide du couple de Suisses qui était avec nous dans le compartiment, leur avait fait acheter ce qu’il fallait, ils nous on donné un petit sandwich. Nous avons trouvé de justesse un restaurant encore ouvert en arrivant à Nha Trang à 22 heures, car celui de l’hôtel venait de fermer. Notre nouvelle guide, Nga, nous a emmenés le lendemain matin faire une excursion en bateau vers l’une des îles de la baie de Nha Trang, occasion de découvrir plusieurs espèces maritimes. Visite de l’ile de Hon Tam, de l’aquarium de Tri Nguyen et du village de pécheurs flottant, puis nous avons pris un bain sur une autre île, l’eau était claire, il nous en a coûté 7000 dongs( un Euro=20000 dongs) chacun pour pouvoir se rincer à l’eau douce . Nga nous a proposé de visiter le musée Yersin, mais nous n’avons pas eu le courage, dommage pour nous car nous avons appris le lendemain au moment du départ qu’elle en était la conservatrice. Elle est guide en plus de sa formation de microbiologiste afin de pouvoir payer les études de ses enfants. Alexandre Yersin (1863-1943) Médecin et biologiste français, d'origine suisse, né à Lavaux (Canton de Vaud, Suisse), le 22/09/1863. Son père, intendant des poudres de la Suisse française, meurt avant sa naissance. Sa mère s'installe alors à Morges où elle ouvre une institution pour les jeunes filles et élève seule ses trois enfants (Emilie, Franck et Alexandre). 1883-1884 Etudes secondaires à Lausanne. Etudes de médecine à Lausanne, puis à Marburg en Allemagne. 1885-1886 Poursuit ses études de médecine à Paris, à l'Hôtel-Dieu, dans le service du Docteur Cornil. Rencontre E. Roux qui le fait entrer dans le laboratoire de L. Pasteur, à l'Ecole normale supérieure, où il participe aux séances de vaccination contre la rage. 1887 Reçu à l'externat des hôpitaux. Entre dans le service du professeur J.-J. Grancher, à l'Hôpital des Enfants-malades. 1888 Soutient sa thèse de doctorat en médecine : Etude sur le développement du tubercule expérimental, qui lui vaut la médaille de bronze de la Faculté de médecine de Paris (1889). Entre mai et juin, suit le cours de bactériologie de R. Koch, à Berlin. 1889 Nommé préparateur du premier cours de microbiologie de l'Institut Pasteur. Prend part aux travaux de E. Roux sur la diphtérie, et à la rédaction des mémoires sur le bacille diphtérique et sa toxine, qui paraissent dans les Annales de l'Institut Pasteur. Obtient sa naturalisation française. 1890 Quitte l'Institut Pasteur pour devenir médecin des Messageries maritimes sur la ligne Saigon-Manille. 1891 Est affecté sur la ligne Saigon-Haiphong. En décembre, obtient un congé des Messageries maritimes pour explorer l'Indochine. Rencontre A. Calmette à Saigon. 1892-1894 Effectue trois missions d'exploration en pays Moïs (Indochine) et découvre le plateau du Lang-Bian où s'élèvera plus tard la ville de Dalat. 1894 A la demande du Gouvernement français et de l'Institut Pasteur, se rend à Hong-Kong, pour y étudier la nature de l'épidémie de peste qui y fait rage et isole, le 20 juin, le bacille responsable de la maladie. Démontre l'identité entre la maladie humaine et celle du rat dont il souligne le rôle dans l'épidémie. Au mois de juillet, E. Duclaux communique à l'Académie des sciences la note de Yersin sur La peste bubonique de Hong-Kong. 1895 Est envoyé sur la petite île de Nossi-bé, proche de Madagascar, où il autopsie des malades atteints de fièvre bilieuse hématurique. De retour en France, poursuit au laboratoire d'E. Roux (Institut Pasteur), avec A. Borrel et A. Calmette, ses travaux sur le bacille de la peste et prépare un sérum antipesteux. Obtient une nouvelle mission à Nhatrang, où il installe un petit laboratoire (devenu Institut Pasteur de Nhatrang en 1905) pour y étudier les maladies du cheptel indochinois. 1896 Départ pour la Chine, où il expérimente à Canton, puis à Amoy le sérum antipesteux reçu de l'Institut Pasteur de Paris. Edifie de nouveaux bâtiments pour son laboratoire de Nhatrang et obtient une concession, à Suoi Giao, pour y créer une station agricole. 1897 Se rend à Bombay (Inde), où la peste vient d'éclater, avec d'importantes provisions de sérum antipesteux. Les résultats des injections sont décevants. Le vaccin, utilisé par W. Haffkine, n'est pas plus efficace. P.-L. Simond, envoyé par l'Institut Pasteur, vient le relayer. 1899 Introduit l'hévéa (arbre à caoutchouc) en Indochine. La première récolte de latex est achetée par l'entreprise Michelin en 1904. 1902-1904 A la demande de P. Doumer, gouverneur général de l'Indochine, crée et dirige l'Ecole de médecine de Hanoi. 1904 Nommé mandataire en Indochine de l'Institut Pasteur de Paris et directeur des Instituts Pasteur de Saigon et de Nhatrang. 16/02/1905 Décès de sa mère avec laquelle il a entretenu une correspondance régulière. C'est désormais à sa soeur qu'il adresse ses nombreuses lettres. 1908 Fait construire, sur le toit de sa maison de Nhatrang, une coupole abritant une grande lunette astronomique et un astrolabe à prisme. 1909 Devient membre associé de la Société de pathologie exotique (SPE). 1915 Ouvre une nouvelle station agricole au Hon Ba. Premiers essais d'acclimatation des Cinchonas pour produire la quinine nécessaire à l'Indochine. 1916 Elu correspondant pour la section de médecine et de chirurgie de l'Académie des sciences. Prix Lecomte de cette même académie (1927). 1924 Devient inspecteur général des établissements de l'Institut Pasteur en Indochine (titre honorifique), N. Bernard devenant directeur des Instituts Pasteur d'Indochine. 1934 A la suite du décès de A. Calmette et E. Roux, le conseil d'administration de l'Institut Pasteur crée le Conseil scientifique de l'Institut Pasteur dont A. Yersin devient membre aux côtés de G. Bertrand, J. Bordet, A. Borrel, F. Mesnil, Ch. Nicolle. Il est nommé dans le même temps directeur honoraire de l'Institut Pasteur de Paris dont il vient chaque année présider l'assemblée générale. 28/02/1943 Décès, dans sa maison de Nhatrang. Les plages de Nha Trang s’étendent sur plusieurs km, surtout celle de sable blanc qui est près de du nouvel aéroport et qui n’a pas encore été investie par les « promoteurs ». Cette fois-ci, nous prenons l’avion pour Saigon où nous attendent guide et chauffeur, tous deux bons francophones. Notre hôtel est en plein centre à cinquante mètres du marché. Le lendemain matin, départ pour Tay Ninh où nous visitons le Temple Caodai. Trajet de plus de 2 heures. Très coloré et unique en son genre, ce temple est le centre de la religion caodaïste au Vietnam. Les saints y sont Jésus, Bouddha et des personnes légendaires comme Victor Hugo, Churchill et Nguyen Binh Khiem ! Visite en chemin des Tunnels de Cu Chi. Situé à 60 km du centre ville de Saigon, ce réseau très complexe de souterrains, long de 250 km a été creusé de nuit comme de jour par les habitants et la guérilla durant la guerre contre les Américains. Nous rentrons dormir à Saigon, pour repartir le lendemain vers le delta du Mékong. Après la Visite de la Poste Centrale (Eiffel), de la Cathédrale Notre Dame, et du grand marché nous prenons la direction de Cai Be, nous nous arrêtons à My Tho pour déjeuner dans un grand restaurant, nous y mangeons entre autre de drôles de « ballons » frits faits avec du riz gluant. A Cai Be nous embarquons sur un petit sampan à moteur et naviguons sur le Mékong et ses canaux vers une ferme éco-touristique située sur une île dans un cadre luxuriant. Nuit en bungalow en pleine nature, mais le moins confortable, surtout au niveau sanitaires, que nous ayons eu depuis le début. Nous sommes déjà au 19ème jour, de bonne heure, nous participons au marché flottant de Cai Be. Ensuite, nous visitons à pied l'île de Tan Phong en traversant des villages et vergers, nous déjeunons dans une maison typique aménagée en restaurant. Route vers Long Xuyen via Sadec, la ville où vécu Marguerite Duras, nous y visitons d’ailleurs « la maison du chinois » son ancien amant, celle-ci est devenue un musée. A Long Xuyen, notre chambre était plutôt une suite !! Il y avait un coin salon avec deux canapés, un coin bureau et le coin chambre ainsi qu’une grande salle de bain. Avant de rentrer à Saigon nous visitons le marché flottant de Long Xuyen sur le Mékong, surprenant par son étendue. Nous découvrons l’activité quotidienne des gens vivant sur le Mékong. Visite de Cu Lao Ong Ho, à pied, pour reprendre ensuite la route vers Saïgon en s’arrêtant au même restaurant à My Tho. Les trois semaines au Vietnam sont finies, après une journée libre qui nous permet de profiter des préparatifs du Tet, notre chauffeur nous emmène à l’aéroport. Bizarrement, le billet le moins cher pour Bangkok que j’avais trouvé avant de partir était un billet sur le vol Air France Saigon-Bangkok-Paris !!! Car les vols Air Asia entre Saïgon et Bangkok n’existaient pas encore. Nous sommes repartis de Bangkok, où nous avons passé six jours, le 11 février.
Vivement que notre porte-monnaie se regarnisse afin de pouvoir repartir en Asie du sud-est.