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Pérégrinations sud-africaines English translation pending
Bonjour,
Nous voilà de retour de ce deuxième voyage en Afrique du Sud, qui aura été, tout comme le premier, un séjour magnifique. Ayant profité sur ce site de nombreuses informations sur l’AFS et de réponses de différents membres à mes questions d’avant départ, je vais essayer en retour de vous faire partager les différentes étapes de notre voyage mais surtout notre enthousiasme par rapport à ce pays, ses richesses et ses habitants. Nous avons adoré les différents coins de l’Afrique du Sud mais aussi du Lesotho que nous avons parcouru pendant un mois en juillet/août 2017 et un mois en juillet/août 2018. Pour le voyage 2017, par manque de notes prises en cours de route et aussi un peu (beaucoup) par manque de temps et de courage, nous n’avions pas publié de carnet. J’espère que celui-ci sera à la hauteur de notre émerveillement tout au long de notre périple. Ce carnet étant notre toute première production, il ne sera probablement pas exempt de petites erreurs ou approximations.
En route donc pour ce périple de 6000 km environ s’étalant du 11 juillet au 12 aout 2018. Ce voyage nous l’avons réalisé en couple et nous avons dans la cinquantaine (comme ça vous savez presque tout😉).
Quelques informations générales sur le voyage.
Itinéraire :
11/07 Départ de Bruxelles en soirée 12/07 Arrivée Jobourg 14h00 - nuit à Malelane 13/07 Kruger – nuit à Skukuza 14/07 Kruger – nuit à Skukuza 15/07 Kruger – nuit à Satara 16/07 Timbavati reserv – nuit à Shindzela tented camp 17/07 Timbavati reserv – nuit à Shindzela tented camp 18/07 Route vers Swaziland – nuit à Dullstrom 19/07 Swaziland – nuit à Malkern 20/07 Swaziland – nuit à Malkern 21/07 Route vers le Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 22/07 Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 23/07 Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 24/07 Route vers le Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 25/07 Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 26/07 Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 27/07 Route vers Kimberley – nuit à Kimberley 28/07 Kimberley – nuit à Kimberley 29/07 Route vers Upington – nuit à Upington 30/07 Route vers Augrabies Falls NP – nuit à Daberas Guest Farm 31/07 Augrabies Falls NP – nuit à Augrabies Camp 01//08 Augrabies Falls NP – nuit à Augrabies Camp 02/08 Route vers Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Urikaruus 03/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Urikaruus 04/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Kalahari tented camp 05/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Kalahari tented camp 06/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Nossob 07/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Askham (70 km sud du park) 08/08 Route vers Vryburg – nuit à Vryburg 09/08 Route vers Madikwe Game reserv – nuit à Thakadu river camp 10/08 Madikwe Game reserv – nuit à Thakadu river camp 11/08 Madikwe Game reserv – nuit à Jobourg 12/08 Jobourg – avion vers Belgique via Addis Abeba 13/08 Arrivée en matinée à Bruxelles
L’itinéraire s’est organisé autour des réservations dans les parcs et notamment celles dans le KTP très difficiles à obtenir et bookées 1 an à l’avance ; dès le premier jour, les premières heures même de la mise en location sur le site.
Le Vol Bruxelles – Jobourg a été exécuté avec Ethiopian Airlines Aucun problème, horaires respectés, service à bord normal, repas corrects. Le grand plus : beaucoup de place pour les jambes sur les différents vols Le choix de Ethiopian était au départ un choix économique (490 euros A/R par pers. Réservé 10 mois à l’avance) mais il s’est avéré aussi très confortable avec une escale à Addis Abbeba de 2h00 à l’aller et 3h00 au retour
Nous avons loué une voiture chez Europcar via Rentalcars pour toute la durée du séjour. Mise à disposition et retour à l’aéroport. 31 jours de location pour 1288 euros Le véhicule était un Nissan Xtrail 7 places, boite auto avec 4X4 non permanent (que nous n’avions pas demandé et qui n’a été que très peu utilisé sur certaines pistes sablonneuses du KTP) Par contre le fait d’avoir un véhicule surélevé a vraiment été utile dans les différents parcs et permet une meilleure vue lors des games drive Vu le nombre de kilomètres parcourus, le confort de ce genre de véhicule a aussi été fortement apprécié.
Budget tout compris avec les vols pour 2 personnes : 7600 euros pour 34 jours de voyage dont 32 sur place. Les 4 nuits en réserves privées ont évidemment lourdement impacté le budget . Mais ça valait le coup au final… Tous les logements durant le séjour étaient en « dur » (pas de camping)
Nous voilà de retour de ce deuxième voyage en Afrique du Sud, qui aura été, tout comme le premier, un séjour magnifique. Ayant profité sur ce site de nombreuses informations sur l’AFS et de réponses de différents membres à mes questions d’avant départ, je vais essayer en retour de vous faire partager les différentes étapes de notre voyage mais surtout notre enthousiasme par rapport à ce pays, ses richesses et ses habitants. Nous avons adoré les différents coins de l’Afrique du Sud mais aussi du Lesotho que nous avons parcouru pendant un mois en juillet/août 2017 et un mois en juillet/août 2018. Pour le voyage 2017, par manque de notes prises en cours de route et aussi un peu (beaucoup) par manque de temps et de courage, nous n’avions pas publié de carnet. J’espère que celui-ci sera à la hauteur de notre émerveillement tout au long de notre périple. Ce carnet étant notre toute première production, il ne sera probablement pas exempt de petites erreurs ou approximations.
En route donc pour ce périple de 6000 km environ s’étalant du 11 juillet au 12 aout 2018. Ce voyage nous l’avons réalisé en couple et nous avons dans la cinquantaine (comme ça vous savez presque tout😉).
Quelques informations générales sur le voyage.
Itinéraire :
11/07 Départ de Bruxelles en soirée 12/07 Arrivée Jobourg 14h00 - nuit à Malelane 13/07 Kruger – nuit à Skukuza 14/07 Kruger – nuit à Skukuza 15/07 Kruger – nuit à Satara 16/07 Timbavati reserv – nuit à Shindzela tented camp 17/07 Timbavati reserv – nuit à Shindzela tented camp 18/07 Route vers Swaziland – nuit à Dullstrom 19/07 Swaziland – nuit à Malkern 20/07 Swaziland – nuit à Malkern 21/07 Route vers le Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 22/07 Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 23/07 Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 24/07 Route vers le Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 25/07 Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 26/07 Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 27/07 Route vers Kimberley – nuit à Kimberley 28/07 Kimberley – nuit à Kimberley 29/07 Route vers Upington – nuit à Upington 30/07 Route vers Augrabies Falls NP – nuit à Daberas Guest Farm 31/07 Augrabies Falls NP – nuit à Augrabies Camp 01//08 Augrabies Falls NP – nuit à Augrabies Camp 02/08 Route vers Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Urikaruus 03/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Urikaruus 04/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Kalahari tented camp 05/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Kalahari tented camp 06/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Nossob 07/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Askham (70 km sud du park) 08/08 Route vers Vryburg – nuit à Vryburg 09/08 Route vers Madikwe Game reserv – nuit à Thakadu river camp 10/08 Madikwe Game reserv – nuit à Thakadu river camp 11/08 Madikwe Game reserv – nuit à Jobourg 12/08 Jobourg – avion vers Belgique via Addis Abeba 13/08 Arrivée en matinée à Bruxelles
L’itinéraire s’est organisé autour des réservations dans les parcs et notamment celles dans le KTP très difficiles à obtenir et bookées 1 an à l’avance ; dès le premier jour, les premières heures même de la mise en location sur le site.
Le Vol Bruxelles – Jobourg a été exécuté avec Ethiopian Airlines Aucun problème, horaires respectés, service à bord normal, repas corrects. Le grand plus : beaucoup de place pour les jambes sur les différents vols Le choix de Ethiopian était au départ un choix économique (490 euros A/R par pers. Réservé 10 mois à l’avance) mais il s’est avéré aussi très confortable avec une escale à Addis Abbeba de 2h00 à l’aller et 3h00 au retour
Nous avons loué une voiture chez Europcar via Rentalcars pour toute la durée du séjour. Mise à disposition et retour à l’aéroport. 31 jours de location pour 1288 euros Le véhicule était un Nissan Xtrail 7 places, boite auto avec 4X4 non permanent (que nous n’avions pas demandé et qui n’a été que très peu utilisé sur certaines pistes sablonneuses du KTP) Par contre le fait d’avoir un véhicule surélevé a vraiment été utile dans les différents parcs et permet une meilleure vue lors des games drive Vu le nombre de kilomètres parcourus, le confort de ce genre de véhicule a aussi été fortement apprécié.
Budget tout compris avec les vols pour 2 personnes : 7600 euros pour 34 jours de voyage dont 32 sur place. Les 4 nuits en réserves privées ont évidemment lourdement impacté le budget . Mais ça valait le coup au final… Tous les logements durant le séjour étaient en « dur » (pas de camping)
Les Australes: un archipel singulier et méconnu English translation pending
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion
INTRO
Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.
Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.
Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !
Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.
UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.
RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.
NOTRE ESCAPADE
Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.


Vendredi 18 janvier
Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !

Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.
Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.
La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.
Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.












Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.
Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !
La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.
Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.
Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.
Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.
Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !
L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.
Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.
Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.
Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.
On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.
Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.
Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.
Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.
Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.
ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.
On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.
Moana
PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
INTRO
Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.
Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.
Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !
Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.
UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.
RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.
NOTRE ESCAPADE
Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.


Vendredi 18 janvier
Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !

Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.
Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.
La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.
Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.












Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.
Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !
La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.
Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.
Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.
Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.
Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !
L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.
Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.
Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.
Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.
On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.
Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.
Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.
Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.
Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.
ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.
On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.
Moana
PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
Arrivée à Punta Cana à 14h20: bus vers Saint-Domingue ou Las Terrenas? English translation pending
Bonsoir ! à vous toutes et tous ! permettez-moi de vous présenter mes meilleurs voeux pour 2019 et pleins de voyages.
J'arrive à Punta Cana à 14 h 2O . Je cherche un bus soit pour St Domingue ou Las Terrenas. J'ai regardé sur le site Caribe tours, j'ai vu qu'il n'y a pas de liaison entre ces villes. Avez-vous une info pour me sortir de l'aéroport sans trop de frais, le bus bien entendu serait l'idéal. Demain je réserve sur AIRBNB pour l'hébergement, donc je voudrais également savoir si il faut que je loue impérativement sur le parcours du bus pour m'arrêter là où j'ai loué, ou existe t-il des guaguas qui font également des liaisons entre ville. Je voudrais également loué sur la côte des cocotiers, Miches ou Bavaro c'est pas trop compliqué de trouver une plage en dehors des resorts qui squattent une partie de ce littoral ?
Merci à vous !
Si j'ai d'autres questions je reviendrais vers vous. Je pars le 13 mars
Bonne soirée !
Dominique
J'arrive à Punta Cana à 14 h 2O . Je cherche un bus soit pour St Domingue ou Las Terrenas. J'ai regardé sur le site Caribe tours, j'ai vu qu'il n'y a pas de liaison entre ces villes. Avez-vous une info pour me sortir de l'aéroport sans trop de frais, le bus bien entendu serait l'idéal. Demain je réserve sur AIRBNB pour l'hébergement, donc je voudrais également savoir si il faut que je loue impérativement sur le parcours du bus pour m'arrêter là où j'ai loué, ou existe t-il des guaguas qui font également des liaisons entre ville. Je voudrais également loué sur la côte des cocotiers, Miches ou Bavaro c'est pas trop compliqué de trouver une plage en dehors des resorts qui squattent une partie de ce littoral ?
Merci à vous !
Si j'ai d'autres questions je reviendrais vers vous. Je pars le 13 mars
Bonne soirée !
Dominique
Circuit de 15 jours en Namibie en août 2019 (4x4) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple de 60 ans
Au travers de vos nombreuses participations trés intéressantes sur ce forum, j'ai compilé et monté un circuit AOUT 2019 que je veux réaliser en toyota Hilux double cabine équipé camping. j'ai besoin de votre aide
je vous le soumets avec les étapes nuit
1 OTJIWARONGO
2 ESTOSHA namutoni
3 ESTOSHA halali
4 ESTOSHA OKAUKUEJO
5 ESTOSHA OKAUKUEJO
6 PALMWAG
7 PALMWAG
8 SPITZKOPPE
9 SWAKOPMUND
10 SWAKOPMUND
11SWAKOPMUND
12 SERIEM
13 SERIEM
14 NAUKLUFT
15 NAUKLUFT
16 et retour sur Windhoek
j'ai de nombreuses questions:
1) je me demande si c'est cohérent de faire le circuit dans ce sens?
2) Est-il mieux de rentrer dans le parc à Namutoni ou Okaukuejo sachant que je vais rester 4 nuits sur le parc
3) l'étape de Naukluft: je ne sais pas s'il faut la faire avant ou aprés Seriem pour minimiser le nombre de kilomètres
4) Question galère: comment réserver en direct à Etosha et Seriem (eux je sais qu'il faut réserver)
5) Pensez vous qu'en Août il faille réserver tous les campings du trajet? et les excursions à Swakopmund?
6) Si je ne peux pas avoir de réservation pour 2019 à Etosha: solution camper à l'extérieur et faire des km pour reprendre le périple là où on s'était arrêté la veille? Ne vaut-il mieux pas alors reporter le voyage à 2020 ?
A la limite pour Etosha nous sommes prêts à loger dans un lodge mais n'aurons nous pas le même problème de réservation?
7) Question voiture: je souhaite réserver par Asco car hire car je veux un véhicule à faible km
Cela fait beaucoup de questions. Je vous remercie pour votre aide
Domie
Destination Colombie-Britannique English translation pending
Bonjour.
Après un grand voyage en Alaska L'an dernier pendant un mois. (certainement pour moi, la plus belle région du monde avec des animaux et une nature superbe !! )
Je souhaite cette année faire la Colombie Britannique et une partie du Yukon, pendant +- 1 mois, vers le mois de juin.
Connaissez vous un centre de Location de voiture qui permettrait de prendre une voiture a Vancouver ou prince George et de la rendre a Whitehorse ?
Avez vous, un itinéraire a conseiller ? des parcs ou zones a voir ? Je cherche à voir un maximum de vie sauvage (ours noirs et grizzly, Loups, lynx, porcupines Mooses, saumons) et éviter les zones touristiques !!
je dormirais en tente et nourrirais en petite partie de la pêche ! (un liens pour le permis de pêche !?)
Avec quel compagnie aérienne partir ? je suis de belgique !
Un grand merci pour tous vos conseils :)
Quénéhen Romain.
Je souhaite cette année faire la Colombie Britannique et une partie du Yukon, pendant +- 1 mois, vers le mois de juin.
Connaissez vous un centre de Location de voiture qui permettrait de prendre une voiture a Vancouver ou prince George et de la rendre a Whitehorse ?
Avez vous, un itinéraire a conseiller ? des parcs ou zones a voir ? Je cherche à voir un maximum de vie sauvage (ours noirs et grizzly, Loups, lynx, porcupines Mooses, saumons) et éviter les zones touristiques !!
je dormirais en tente et nourrirais en petite partie de la pêche ! (un liens pour le permis de pêche !?)
Avec quel compagnie aérienne partir ? je suis de belgique !
Un grand merci pour tous vos conseils :)
Quénéhen Romain.
Retour d'un mini tour de 8 jours dans l'île du Nord English translation pending
Bonjour et bonne année à tous, de bons et beaux voyages pour chacun !
Comme toujours je tiens à remercier tous ceux qui ont laissé de précieux renseignement sur ce forum qui m’ont permis de préparer ce voyage.
Ce tour est assez court car il est une introduction à une longue croisière qui partira d’Auckland et suivra la côte Est jusqu’aux Fjordlands : puis qui nous emmènera en Tasmanie et en Australie.
Nos étapes sont : 1 nuits à Auckland avant de prendre la voiture, 1 nuit à Hahei Beach, 2 nuits à Rotorua, 2 nuits à Taupo et 2 nuits à Auckland avant d’embarquer sur le bateau.

J’ai établi ce parcours en tenant compte de notre malheureuse expérience en Californie qui a souffert de la sur-fréquentation touristique. A force de lire qu’il y avait de plus en plus de visiteurs en Nouvelle Zélande…. J’ai évité les grands parcs trop touristiques, les plus connus et les plus fréquentés, qui sont souvent des machines à produire des $, avec trop, trop, de monde. Comme nous sommes en début de saison nous espérons pouvoir voyager sereinement.
J'ai souvent lu qu'il était bon de ne réserver ses hébergements qu'en dernière minute pour adapter son itinéraire et son planning à la météo. Ce n'est pas le choix que j’ai fait. Etant assez (beaucoup) attachée au confort et la qualité des hébergements (mais à prix raisonnable) j'ai préféré réserver bien à l'avance.
Notre objectif pendant ce voyage est simplement de voir, ressentir, admirer les espaces sauvages et les paysages hors du commun. Notre but n'est pas de rechercher l'adrénaline dans des expériences aventureuses très prisées, que nous préférons laisser à d'autres....
Pour être déjà allés deux fois dans ces terres lointaines (en 2009 et 2012), la condition sine qua non que nous avions fixée pour y retourner (…un jour), était de voyager en classe affaire. Et cela change tout.
A l’heure où la France et les journalistes se lamentent sur ce terrible et rituel changement d’horaire saisonnier, fatiguant et insurmontable, nous allons y échapper ! En montant dans l’avion nous oublions le temps qui passe et l’heure qui tourne. Il n’y a plus que notre bonheur de partir.
Auckland
Nous arrivons à Auckland le 31 octobre à 10:00 am, le débarquement et les contrôles bio-sanitaire et de police sont très rapides puisque nous sortons dans les premiers de l’avion.
A 11h15 nous sommes à notre hôtel et nous pouvons disposer de la chambre immédiatement. C’est plus un bel appartement qu’une chambre. Nous y sommes très bien et il est proche du centre-ville et de notre loueur de voiture pour demain matin.
Nous commençons par un petit tour à pieds pour faire quelques courses et se dégourdir les jambes. Dans le super marché Downtown les barquettes de viande sont bonnes à consommer pendant 3 mois ! Nous n’osons imaginer ce qu’ils mettent dessus pour un tel résultat.
Le temps n’est pas désagréable et nous voulons faire un tour en bateau dans la baie d’Auckland mais tout est déjà complet pour le seul départ de 13h45. Nous déambulons dans la ville un peu au hasard. Honnêtement pour cette journée je n’ai pas eu le courage de faire des photos.
En fin d’après-midi la fatigue commence à se faire sentir, nous marchons pour la combattre jusque Parnell Road. Bordée de belles maisons et de nombreux restaurants, c’est un beau quartier ancien très prisé qui date des premiers jours de la colonisation européenne.
Aujourd’hui c’est la fête d’Halloween qui se prépare, mais sans nous… Nous préférons opter pour une bonne nuit après un pique-nique et de délicieuse mangues.
Comme toujours je tiens à remercier tous ceux qui ont laissé de précieux renseignement sur ce forum qui m’ont permis de préparer ce voyage.
Ce tour est assez court car il est une introduction à une longue croisière qui partira d’Auckland et suivra la côte Est jusqu’aux Fjordlands : puis qui nous emmènera en Tasmanie et en Australie.
Nos étapes sont : 1 nuits à Auckland avant de prendre la voiture, 1 nuit à Hahei Beach, 2 nuits à Rotorua, 2 nuits à Taupo et 2 nuits à Auckland avant d’embarquer sur le bateau.

J’ai établi ce parcours en tenant compte de notre malheureuse expérience en Californie qui a souffert de la sur-fréquentation touristique. A force de lire qu’il y avait de plus en plus de visiteurs en Nouvelle Zélande…. J’ai évité les grands parcs trop touristiques, les plus connus et les plus fréquentés, qui sont souvent des machines à produire des $, avec trop, trop, de monde. Comme nous sommes en début de saison nous espérons pouvoir voyager sereinement.
J'ai souvent lu qu'il était bon de ne réserver ses hébergements qu'en dernière minute pour adapter son itinéraire et son planning à la météo. Ce n'est pas le choix que j’ai fait. Etant assez (beaucoup) attachée au confort et la qualité des hébergements (mais à prix raisonnable) j'ai préféré réserver bien à l'avance.
Notre objectif pendant ce voyage est simplement de voir, ressentir, admirer les espaces sauvages et les paysages hors du commun. Notre but n'est pas de rechercher l'adrénaline dans des expériences aventureuses très prisées, que nous préférons laisser à d'autres....
Pour être déjà allés deux fois dans ces terres lointaines (en 2009 et 2012), la condition sine qua non que nous avions fixée pour y retourner (…un jour), était de voyager en classe affaire. Et cela change tout.
A l’heure où la France et les journalistes se lamentent sur ce terrible et rituel changement d’horaire saisonnier, fatiguant et insurmontable, nous allons y échapper ! En montant dans l’avion nous oublions le temps qui passe et l’heure qui tourne. Il n’y a plus que notre bonheur de partir.
Auckland
Nous arrivons à Auckland le 31 octobre à 10:00 am, le débarquement et les contrôles bio-sanitaire et de police sont très rapides puisque nous sortons dans les premiers de l’avion.
A 11h15 nous sommes à notre hôtel et nous pouvons disposer de la chambre immédiatement. C’est plus un bel appartement qu’une chambre. Nous y sommes très bien et il est proche du centre-ville et de notre loueur de voiture pour demain matin.
Nous commençons par un petit tour à pieds pour faire quelques courses et se dégourdir les jambes. Dans le super marché Downtown les barquettes de viande sont bonnes à consommer pendant 3 mois ! Nous n’osons imaginer ce qu’ils mettent dessus pour un tel résultat.
Le temps n’est pas désagréable et nous voulons faire un tour en bateau dans la baie d’Auckland mais tout est déjà complet pour le seul départ de 13h45. Nous déambulons dans la ville un peu au hasard. Honnêtement pour cette journée je n’ai pas eu le courage de faire des photos.
En fin d’après-midi la fatigue commence à se faire sentir, nous marchons pour la combattre jusque Parnell Road. Bordée de belles maisons et de nombreux restaurants, c’est un beau quartier ancien très prisé qui date des premiers jours de la colonisation européenne.
Aujourd’hui c’est la fête d’Halloween qui se prépare, mais sans nous… Nous préférons opter pour une bonne nuit après un pique-nique et de délicieuse mangues.
La tempête tropicale Pabuk se dirige vers le sud de la Thaïlande English translation pending
"La tempête tropicale Pabuk qui se déplace vers l’ouest à partir de la mer de Chine méridionale vers le golfe de Thaïlande devrait toucher le sud du pays à partir de demain avec des rafales pouvant atteindre plus 85 km / h ....
..«La tempête va balayer tout le sud en commençant par Narathiwat et Pattani. Vendredi, elle se dirigera vers Songkhla, Nakhon Si Thammarat et Surat Thani. Samedi ensuite, elle devrait atteindre Chumphon et Prachuap Khiri Khan », a-t-il déclaré "
Regardez l'animation, elle va passer sur Koh Samui toute la journée de samedi , le 5 janvier 2019
https://www.thailande-fr.com/actu/71375-la-tempete-tropicale-pabuk-se-dirige-vers-la-thailande
Que ceux qui y sont et y seront encore se préparent à rester dans leurs hotels ; et que ceux qui ont prévu d'y aller d'ici 1 à 2 jours , s’achètent des bottes en caoutchouc et de vrais impers .
..«La tempête va balayer tout le sud en commençant par Narathiwat et Pattani. Vendredi, elle se dirigera vers Songkhla, Nakhon Si Thammarat et Surat Thani. Samedi ensuite, elle devrait atteindre Chumphon et Prachuap Khiri Khan », a-t-il déclaré "
Regardez l'animation, elle va passer sur Koh Samui toute la journée de samedi , le 5 janvier 2019
https://www.thailande-fr.com/actu/71375-la-tempete-tropicale-pabuk-se-dirige-vers-la-thailande
Que ceux qui y sont et y seront encore se préparent à rester dans leurs hotels ; et que ceux qui ont prévu d'y aller d'ici 1 à 2 jours , s’achètent des bottes en caoutchouc et de vrais impers .
Voyage au Vietnam avec enfants de 3 et 5 ans English translation pending
Bonjour,
Nous partons du 7 au 19 fevrier au Vietnam avec nos deux enfant de 3 et 5 ans. Nous arrivons le 8 a 6H40 ou j'ai prévue une journée libre pour se reposer du voyage mais j'aimerai avoir quelques conseils de chose a faire au cas ou nous somme en forme :) J'ai quand meme prévue l'hotel dés notre arrivé, car attendre 13h avec les enfants si ils sont fatigué va etre compliqué! J'ai deja repéré quelques trucs a faire :
Le marché de Ben Thanh Le spectacle de marionette sur l'eau
Pour la suite du programme nous somme avec chauffeur et guide privé, je suis a l'ecoute de vos conseil pour éventuel modification
Le jour 2 nous avons de prevue : Bureau poste centrale, cathédrale, palais de la Réunification, visite du temple de Ngoc Hoang et quartier chinois de Cholon (pagode Thien Hau et marché Binh Tay )
Jour 3 : les Tunnels de Cu Chi puis une secte caodaïste a Tay Ninh
Jour 4 : Direction Ben Tre avec découverte du Delta du Mékong, Continuation vers les cirques de Cai Son et Nhon Thanh où les familles locales se sont spécialisées dans la fabrication de nattes. Ensuite, la balade en véhicule motorisée à travers les champs de cocotier et les vergers. Embarquement à la découverte de la crique de Cai Coi et route vers Chơ Lach pour une nuit dans un gite
Jour 5 : Promenade à pied pour rencontrer les habitants locaux et decouvrir les paysages typiques du Mékong. Ensuite visite du marché de Chợ Lách et enfin visite du village de bonsaï Cái Mơn Dans l'apres midi , route vers Can Tho et visite d’un atelier de transformation de riz.
Jour 6 : Visite du marché flottant de Cai Rang, puis route vers Chau Doc. Arret en cours de route pour visiter une ferme de crocodile Dans l’après-midi, village flottant de Chau Phu et débarquement à Phu Hiep, un village sur pilotis de l'ethnie cham musulmane. Enfin, assension au Mont Sam
Jour 7 : Visite de la réserve naturelle de Tra Su, déjeuner puis départ en route pour Ha Tien. Apres midi libre a Ha Tien
Nous passons ensuite 4 jours sur l'ile de Phu Quoc et le dernier jour a Saigon pour un vol retrour tres tot le lendemain matin.
Je souhaiterai connaitre votre avis sur le programme , est ce bien adapté a nos jeunes enfants? Pas trop charger ? Des visites a ajouter ou retirer ?
Deuxieme question, les pourboires ? Nous sommes 2 adultes et 2 enfants , combien donner en fonction de notre satisfaction ? Quand donner ? La pluspart du temps les déjeuners sont libre, est ce coutume d'inviter le guide et le chauffeur ? Avez vous des restaurants a conseiller ?
Merci d'avance pour votre aide
Nous partons du 7 au 19 fevrier au Vietnam avec nos deux enfant de 3 et 5 ans. Nous arrivons le 8 a 6H40 ou j'ai prévue une journée libre pour se reposer du voyage mais j'aimerai avoir quelques conseils de chose a faire au cas ou nous somme en forme :) J'ai quand meme prévue l'hotel dés notre arrivé, car attendre 13h avec les enfants si ils sont fatigué va etre compliqué! J'ai deja repéré quelques trucs a faire :
Le marché de Ben Thanh Le spectacle de marionette sur l'eau
Pour la suite du programme nous somme avec chauffeur et guide privé, je suis a l'ecoute de vos conseil pour éventuel modification
Le jour 2 nous avons de prevue : Bureau poste centrale, cathédrale, palais de la Réunification, visite du temple de Ngoc Hoang et quartier chinois de Cholon (pagode Thien Hau et marché Binh Tay )
Jour 3 : les Tunnels de Cu Chi puis une secte caodaïste a Tay Ninh
Jour 4 : Direction Ben Tre avec découverte du Delta du Mékong, Continuation vers les cirques de Cai Son et Nhon Thanh où les familles locales se sont spécialisées dans la fabrication de nattes. Ensuite, la balade en véhicule motorisée à travers les champs de cocotier et les vergers. Embarquement à la découverte de la crique de Cai Coi et route vers Chơ Lach pour une nuit dans un gite
Jour 5 : Promenade à pied pour rencontrer les habitants locaux et decouvrir les paysages typiques du Mékong. Ensuite visite du marché de Chợ Lách et enfin visite du village de bonsaï Cái Mơn Dans l'apres midi , route vers Can Tho et visite d’un atelier de transformation de riz.
Jour 6 : Visite du marché flottant de Cai Rang, puis route vers Chau Doc. Arret en cours de route pour visiter une ferme de crocodile Dans l’après-midi, village flottant de Chau Phu et débarquement à Phu Hiep, un village sur pilotis de l'ethnie cham musulmane. Enfin, assension au Mont Sam
Jour 7 : Visite de la réserve naturelle de Tra Su, déjeuner puis départ en route pour Ha Tien. Apres midi libre a Ha Tien
Nous passons ensuite 4 jours sur l'ile de Phu Quoc et le dernier jour a Saigon pour un vol retrour tres tot le lendemain matin.
Je souhaiterai connaitre votre avis sur le programme , est ce bien adapté a nos jeunes enfants? Pas trop charger ? Des visites a ajouter ou retirer ?
Deuxieme question, les pourboires ? Nous sommes 2 adultes et 2 enfants , combien donner en fonction de notre satisfaction ? Quand donner ? La pluspart du temps les déjeuners sont libre, est ce coutume d'inviter le guide et le chauffeur ? Avez vous des restaurants a conseiller ?
Merci d'avance pour votre aide
Birmanie: 3 semaines de circuit et trek au lac Inle English translation pending
Bonjour,
Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 3 semaines effectué du 1er au 23 août 2015.
Participants: famille de 5 personnes entre 27 et 62 ans.
Organisation : agence birmane
Déplacements : avion, van avec chauffeur
Climat : juillet-août est la période des moussons et, éventuellement des cyclones, ce qui fut le cas lors de notre séjour. Il fait donc chaud et humide mais l’intérieur reste plus sec. Quelques jours de pluie, mais jamais de manière continue.
Nos coups de cœur :
- Yangon : la Shwedagon Pagoda au coucher du soleil - Bagan : le site des temples et particulièrement les temples Damayazika et Ananda, la vue de la Shwesandaw Pagoda, - Mandalay : - le Shwe Nandaw Kyaung (monastère du Palais d’Or construit en teck) - la Maha Muni Pagoda et sa statue de bouddha tellement vénérée - Mingun : la Hsinbyume ou Myatheindan Pagoda, toute blanche - Monywa : - la Thanboddhay Pagoda aux 582.357 bouddhas - les grottes de Pho Win Tang - Pindaya : la grotte de Shwe Uwin et ses 9.000 bouddhas - Kalaw - lac Inle : le trek - Lac Inle : - Ywama, village lacustre Inthas - Inn Dain et ses milliers de stupas - Phaung Daw U et son marché des ethnies Shan - les pêcheurs au coucher du soleil - Pha An : - les grottes - les paysages de pics karstiques - l’intérieur du monastère U Nar Aut d’époque coloniale.
Observations :
- Les indications sur les logements datant de 2015 ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.
- Juillet-août n’est pas la meilleure saison d’un point de vue climatique. Ce n’est donc pas non plus une saison très touristique. Même si on risque quelques averses, le fait de visiter les temples sans une foule envahissante est un grand privilège. Les prix des logements sont évidemment aussi plus intéressants. Il faut savoir que certaines activités ne sont pas accessibles à cette époque, comme le survol des temples de Bagan en montgolfière. Mais il n’y a aucune raison de ne pas partir à cette saison.
- Si notre programme semble dense à première vue, il s’est fait de manière très relax, nous avons eu le temps de profiter des piscines des hôtels quand il y en avait et n’avons jamais eu l’impression d’être à la bourre ou d’en faire trop.
- Pour la visite des temples, il faut avoir les épaules couvertes et un vêtement qui descend en-dessous du genou. On peut aussi s’entourer la taille d’un sarong pour autant qu’il soit assez long et qu’il ferme. Dans la mesure où il faut toujours se déchausser pour visiter les temples, il est pratique d’avoir des chaussures faciles à enlever (cf tongs).
Jour 1 : Bruxelles - Bangkok
11h30 : vol vers Bangkok par Thaï Airways. Les hôtesses sont en tenue traditionnelle colorée. Bel avion (B 777) tout en rose et mauve. Repas correct. Durée du vol : 10h50. On apprend que notre programme a été totalement chamboulé à cause des inondations très importantes qui ont lieu en ce moment. A la suite d’un cyclone, combiné à la mousson de saison, la Birmanie a été décrétée en état d’urgence et demande l’aide internationale.
Jour 2 : Bangkok - Yangon a.m. : - vol Bangkok – Yangon p.m. : - parc Maha Bandoola - bouddha couché Kyaukhtatgyi - place Mahabandula - quartier chinois
Arrivée à Bangkok à 6h du matin. Enorme aéroport assez futuriste. La présence d’un « Burger King » réjouit certains, même à cette heure bien matinale ! 8h : vol pour Yangon (+/- 1h). On survole des zones bien inondées avant d’arriver à Yangon.

On aperçoit déjà des petits temples dorés un peu partout. La file est longue à la douane mais le personnel est souriant. Après avoir retrouvé tous nos bagages, nous découvrons Nini, notre guide, qui parle bien français. C’est dimanche, il y a peu de trafic. Il fait très chaud et très humide mais il ne pleut pas fort. Après s’être un peu reposés et rafraîchis à notre hôtel, nous partons déjeuner dans un établissement très local où on peut aller choisir ses plats dans la cuisine. Nini nous emmène faire une balade dans un parc, le Maha Bandoola, qui aboutit à la fameuse pagode Shwe Dagon qu’on ne visite pas aujourd’hui.

Un chouette petit bain de foule bien locale car c’est dimanche et les jeunes se promènent. Les filles sont encore souvent habillées de leur tenue traditionnelle (un top avec un sarong). C’est parfois très harmonieux et magnifique. Les garçons varient entre tenue traditionnelle (aussi avec sarong) et … coupes punks asiatiques et « kakebroek » (broek = pantalon, vous pouvez deviner le reste).


Nous allons ensuite voir le grand bouddha couché, Kyaukhtatgyi, de 66 m, monumental, malheureusement à l’abri dans une sorte de hangar amélioré. 108 dessins sur la plante des pieds, 108 comme les grains d’un chapelet, représentent les lignes de sa vie (comme les lignes de la main), et donc son destin.



Ensuite, balade en ville en partant de la place Maha Bandoola où se trouve une sorte d’obélisque, monument à l’indépendance de 1948. Une place complétement hétéroclite avec la pagode Sule, des bâtiments très modernes, de vieux immeubles coloniaux très délabrés, d’autres restaurés … et toujours beaucoup de jeunes qui y passent leur dimanche, notamment des amoureux assis sous des buissons taillés aux formes étranges.




Une balade dans une grande rue nous fait découvrir plein de petites échoppes sur les trottoirs et des stands de nourriture.

Des femmes préparent des chiques de feuilles de bétel avec de la chaux et des noix de bétel.

Beaucoup de femmes ont les joues couvertes d’une pâte beige faite à partir d’écorce d’un arbre dans le but de se faire belles. C’est très animé et haut en couleurs. Dans le quartier chinois, les stands de fruits et légumes sont encore plus colorés. On y voit notamment les énormes fruits du jacquier, des sauterelles grillées et des crevettes qui doivent bien faire 25 cm.




Visite d’un temple chinois.

Beaucoup d’immeubles ont dû avoir leur heure de gloire mais sont maintenant totalement décrépis et couverts de mousse et de végétation.


Petite pause dans une sorte de café on ne peut plus local pour goûter le thé birman au lait sucré, assez bon. L’endroit est pittoresque. C’est là que Nini nous apprend que le salaire minimum est de 3 € ! Une augmentation à 3,5 € a été mise au vote mais refusée. Journée très agréable et cool. Comme dit Nini, en Birmanie, le stress n’existe pas. Retour à l’hôtel pour prendre une douche. Dîner dans un restaurant de cuisine de l’est de la Birmanie, un beau bâtiment assez chic avec une bonne cuisine. Nuit à Yangon, à l’hôtel « Grand United », grande tour en face du Central Woman Hospital (où on ne voudrait pas être hospitalisée pour un empire), grande chambre avec coin salon et vue sur le Shwe Dagon au loin, sans charme mais propre, confortable et bien équipée, bonne salle de bain.
Participants: famille de 5 personnes entre 27 et 62 ans.
Organisation : agence birmane
Déplacements : avion, van avec chauffeur
Climat : juillet-août est la période des moussons et, éventuellement des cyclones, ce qui fut le cas lors de notre séjour. Il fait donc chaud et humide mais l’intérieur reste plus sec. Quelques jours de pluie, mais jamais de manière continue.
Nos coups de cœur :
- Yangon : la Shwedagon Pagoda au coucher du soleil - Bagan : le site des temples et particulièrement les temples Damayazika et Ananda, la vue de la Shwesandaw Pagoda, - Mandalay : - le Shwe Nandaw Kyaung (monastère du Palais d’Or construit en teck) - la Maha Muni Pagoda et sa statue de bouddha tellement vénérée - Mingun : la Hsinbyume ou Myatheindan Pagoda, toute blanche - Monywa : - la Thanboddhay Pagoda aux 582.357 bouddhas - les grottes de Pho Win Tang - Pindaya : la grotte de Shwe Uwin et ses 9.000 bouddhas - Kalaw - lac Inle : le trek - Lac Inle : - Ywama, village lacustre Inthas - Inn Dain et ses milliers de stupas - Phaung Daw U et son marché des ethnies Shan - les pêcheurs au coucher du soleil - Pha An : - les grottes - les paysages de pics karstiques - l’intérieur du monastère U Nar Aut d’époque coloniale.
Observations :
- Les indications sur les logements datant de 2015 ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.
- Juillet-août n’est pas la meilleure saison d’un point de vue climatique. Ce n’est donc pas non plus une saison très touristique. Même si on risque quelques averses, le fait de visiter les temples sans une foule envahissante est un grand privilège. Les prix des logements sont évidemment aussi plus intéressants. Il faut savoir que certaines activités ne sont pas accessibles à cette époque, comme le survol des temples de Bagan en montgolfière. Mais il n’y a aucune raison de ne pas partir à cette saison.
- Si notre programme semble dense à première vue, il s’est fait de manière très relax, nous avons eu le temps de profiter des piscines des hôtels quand il y en avait et n’avons jamais eu l’impression d’être à la bourre ou d’en faire trop.
- Pour la visite des temples, il faut avoir les épaules couvertes et un vêtement qui descend en-dessous du genou. On peut aussi s’entourer la taille d’un sarong pour autant qu’il soit assez long et qu’il ferme. Dans la mesure où il faut toujours se déchausser pour visiter les temples, il est pratique d’avoir des chaussures faciles à enlever (cf tongs).
Jour 1 : Bruxelles - Bangkok
11h30 : vol vers Bangkok par Thaï Airways. Les hôtesses sont en tenue traditionnelle colorée. Bel avion (B 777) tout en rose et mauve. Repas correct. Durée du vol : 10h50. On apprend que notre programme a été totalement chamboulé à cause des inondations très importantes qui ont lieu en ce moment. A la suite d’un cyclone, combiné à la mousson de saison, la Birmanie a été décrétée en état d’urgence et demande l’aide internationale.
Jour 2 : Bangkok - Yangon a.m. : - vol Bangkok – Yangon p.m. : - parc Maha Bandoola - bouddha couché Kyaukhtatgyi - place Mahabandula - quartier chinois
Arrivée à Bangkok à 6h du matin. Enorme aéroport assez futuriste. La présence d’un « Burger King » réjouit certains, même à cette heure bien matinale ! 8h : vol pour Yangon (+/- 1h). On survole des zones bien inondées avant d’arriver à Yangon.

On aperçoit déjà des petits temples dorés un peu partout. La file est longue à la douane mais le personnel est souriant. Après avoir retrouvé tous nos bagages, nous découvrons Nini, notre guide, qui parle bien français. C’est dimanche, il y a peu de trafic. Il fait très chaud et très humide mais il ne pleut pas fort. Après s’être un peu reposés et rafraîchis à notre hôtel, nous partons déjeuner dans un établissement très local où on peut aller choisir ses plats dans la cuisine. Nini nous emmène faire une balade dans un parc, le Maha Bandoola, qui aboutit à la fameuse pagode Shwe Dagon qu’on ne visite pas aujourd’hui.

Un chouette petit bain de foule bien locale car c’est dimanche et les jeunes se promènent. Les filles sont encore souvent habillées de leur tenue traditionnelle (un top avec un sarong). C’est parfois très harmonieux et magnifique. Les garçons varient entre tenue traditionnelle (aussi avec sarong) et … coupes punks asiatiques et « kakebroek » (broek = pantalon, vous pouvez deviner le reste).


Nous allons ensuite voir le grand bouddha couché, Kyaukhtatgyi, de 66 m, monumental, malheureusement à l’abri dans une sorte de hangar amélioré. 108 dessins sur la plante des pieds, 108 comme les grains d’un chapelet, représentent les lignes de sa vie (comme les lignes de la main), et donc son destin.



Ensuite, balade en ville en partant de la place Maha Bandoola où se trouve une sorte d’obélisque, monument à l’indépendance de 1948. Une place complétement hétéroclite avec la pagode Sule, des bâtiments très modernes, de vieux immeubles coloniaux très délabrés, d’autres restaurés … et toujours beaucoup de jeunes qui y passent leur dimanche, notamment des amoureux assis sous des buissons taillés aux formes étranges.




Une balade dans une grande rue nous fait découvrir plein de petites échoppes sur les trottoirs et des stands de nourriture.

Des femmes préparent des chiques de feuilles de bétel avec de la chaux et des noix de bétel.

Beaucoup de femmes ont les joues couvertes d’une pâte beige faite à partir d’écorce d’un arbre dans le but de se faire belles. C’est très animé et haut en couleurs. Dans le quartier chinois, les stands de fruits et légumes sont encore plus colorés. On y voit notamment les énormes fruits du jacquier, des sauterelles grillées et des crevettes qui doivent bien faire 25 cm.




Visite d’un temple chinois.

Beaucoup d’immeubles ont dû avoir leur heure de gloire mais sont maintenant totalement décrépis et couverts de mousse et de végétation.


Petite pause dans une sorte de café on ne peut plus local pour goûter le thé birman au lait sucré, assez bon. L’endroit est pittoresque. C’est là que Nini nous apprend que le salaire minimum est de 3 € ! Une augmentation à 3,5 € a été mise au vote mais refusée. Journée très agréable et cool. Comme dit Nini, en Birmanie, le stress n’existe pas. Retour à l’hôtel pour prendre une douche. Dîner dans un restaurant de cuisine de l’est de la Birmanie, un beau bâtiment assez chic avec une bonne cuisine. Nuit à Yangon, à l’hôtel « Grand United », grande tour en face du Central Woman Hospital (où on ne voudrait pas être hospitalisée pour un empire), grande chambre avec coin salon et vue sur le Shwe Dagon au loin, sans charme mais propre, confortable et bien équipée, bonne salle de bain.
De retour d'Ouganda: un voyage à prix modéré, c'est possible! English translation pending
Boujour,
J’ai effectué l’été dernier un magnifique voyage en Ouganda. Pourquoi cette destination ? Eh bien, comme très souvent, j’ai cherché à répondre au “cahier des charges” suivant :
Une destination plus “nature” que “culture” ; Une possibilité d’hébergement à tarif raisonnable, y compris en dortoir s’il le faut, et des hébergements qu’il n’est pas nécessaire de réserver à l’avance ; Un climat favorable à l’exploration : de la pluie, oui, mais à petite dose ! ; Une possibilité de se déplacer en transport collectif.
Même si l’Ouganda est généralement considéré comme une destination assez chère, mes premières recherches m’ont confirmé qu’il était possible de bien apprécier et découvrir le pays sans nécessairement casser sa tirelire. Et comme j’ai trouvé un billet d’avion à tarif raisonnable en dépit de la date tardive de mon achat, je n’ai pas hésité : l’été 2018 serait l’été de l’Ouganda ! 🙂
Je vous relate donc plus bas ce que fut mon voyage à “prix modéré” en Ouganda, en espérant lever les freins que pourraient avoir certains voyageurs moins fortunés.
Le voyage en bref
Je suis partie de Paris avec Brussel Airlines le 20 juillet et j’ai pris un vol de retour le 13 août en toute fin de journée (soit 24 jours sur place). 840€ l’A/R, en ayant réservé un peu moins de 2 mois à l’avance.
Partie seule, j’ai terminé le voyage avec une personne rencontrée au hasard de mes pérégrinations. A noter que contrairement à certaines destinations, il n’est pas si évident de fraterniser avec d’autres voyageurs au fil des étapes, relativement peu de personnes voyageant en individuel et empruntant les transports collectifs. Plusieurs des personnes rencontrées dans les établissements à prix modéré étaient d’ailleurs non pas des touristes mais des travailleurs humanitaires prenant quelques jours de congé.
Les transports :
Tout d'abord, il est à la fois très facile, quoique souvent très inconfortable !, de se déplacer en transport collectif. J'ai fait un mix de plusieurs modes de transport, qui en fait permettent d'aller à peu près partout.
Les matatus (ou taxis) : il s'agit de petits vans qui circulent entre les villes, les villages... C'est le mode de transport le plus usuel et pratique en tant que touristes. Dans le sud-ouest, très peuplé, ils sont très fréquents. Ils s'arrêtent un peu partout pour prendre ou faire descendre des passagers. Et qu'ils soient pleins, ou très pleins... il y aura toujours de la place pour vous. D'où l'inconfort ! Mais je m'y suis fait. Ils ne partent que s'il y a assez de personnes à bord (à moins que vous payiez pour les sièges inoccupés). Mon record ? 7h30 coincé dans un matatu (2h d'attente et 5h30 sur la route).
Les bus longue distance : entre les principales villes. Ils sont vieux mais c'est le transport collectif le plus confortable et peut-être la meilleure façon de s'initier aux videos musicaux ougandais ! Mais j n'ai pu prendre le bus qu'une seule fois pendant tout mon séjour.
Les boda-boda : ce sont les motos taxis. Vous les trouvez partout et ils peuvent vous amener partout. J'ai pris des bodas quasiment tous les jours, soit pour m'amener à destination lorsque je descendais d'un matatu (des trajets très courts ou jusqu'à une quarantaine de kilomètres) ou pour vadrouiller dans une région autour d'un point de chute. Tous ont été très prudents. Je n'ai eu un peu peur qu'une fois, lors de la montée jusqu'au lac Bunyonyi, la chaussée étant mouillée et pleine d'ornières. Il faut demander dans les guests houses : ils en connaissent souvent à qui ils font confiance. Et à Kampala, il est possible de recourir aux Safe Bodas (ils ont même un casque pour le passager...). J'ai même fait des "bodas bodas safaris" en bordure du Queen Elizabeth National Park et en bordure du parc au lac M'buro. C'est vraiment impressionnant de se trouver à côté de troupeaux d'éléphants ou de zèbres sur sa petite moto...
Les voitures partagées : là, si on peut éviter... l'inconfort des matatus n'est rien comparé à ces voitures qui foncent à tombeau ouvert sur les routes. Nous étions 10 dans une voiture "normale"... (alors que nous aurions dû être 12 si je n'avais pas payé pour 3 places !). Je n'ai testé qu'une fois et disons que ce fut suffisant.
Les voitures privées (special hire): vous trouverez toujours des chauffeurs pour vous amener un peu partout. C'est pratique, mais cher. J'ai loué une voiture une fois pour faire des visites en allant de Fort Portal à N'kuruba, mais ce qu'il y avait à visiter ne méritait selon moi pas l'investissement. Exceptionnellement, ce peut être un bon plan.
Bien entendu, il faut savoir que le risque principal pour un voyageur en Ouganda ce n’est ni les hippopotames, ni les crocodiles, ni les moustiques porteur de la malaria, mais bien la route !
Les hébergements
Je n’avais rien réservé à l’avance, sauf les deux premières nuits (et le Safari avec le Red Chilli Hideway). Aucun problème pour trouver des hébergements au fur et à mesure, en arrivant sur place. Les prix sont très variables sans que les différences en terme de qualité semblent toujours justifiées.
Les prix :
C’est évidemment ce qui m’a le plus fait hésiter… Les écarts entre ce qui est spécifiquement destiné aux touristes étrangers et ce qui est destiné à la population locale sont immenses. Il est donc possible, en ne recourant qu’aux transports collectifs, en logeant dans les petits hôtels destinés à la population locale et en ne faisant aucune activité touristique (parcs, visites…) de maintenir le budget au plus bas. Ce ne fut pas mon choix. C’est pour cette raison que je parle de voyage à prix modéré (et non de voyage à petit budget). En gros, j’ai recherché les hébergements les moins chers possibles, tout en restant à un niveau acceptable de confort et de propreté. Pour les transports, j’ai privilégié les transports collectifs et je n’ai jamais hésité à emprunter un boda boda si nécessaire. Je n’ai fait qu’un seul safari “officiel”, en plus d’un chimp tracking. Mais j’ai également résidé à deux reprises en bordure d’un parc national, ce qui l’a permis d’observer de nombreux animaux.
A noter que les prix des activités, hébergements, transports... mentionnés dans la suite de mon récit ne sont pas exhaustifs. Ils visent avant tout à donner aux futurs voyageurs une idée de ce à quoi ils peuvent s’attendre. Je ne mentionne pas les pourboires. C’est à chacun de voir. Il faut toutefois savoir que pour la majorité des ougandais qui travaillent avec les touristes, les pourboires constituent une part importante de leurs revenus. Attention : les prix indiqués le sont soit en Schillings ougandais (UGS), soit en dollars US
En définitive, le fait de voyager avec un budget modéré ne m’a pas donné l’impression de passer à côté de ce que l’Ouganda a à offrir, si ce n’est la découverte des gorilles. J’ai fait le choix de me poser un peu plus longtemps à certains endroits, ce qui l’a conduit à “rater” certains des incontournables du pays, mais cela correspond de toute façon à ma façon de voyager.
L’itinéraire Kampala (2) / Paraa (Murchison National Park) (2) / Hoima (1) / Fort Portal (2) / Nkuruba (5) / Katwe (2) / Bunyonyi (4) / Lac M’buro (1) / Buggala (2) / Banda (2) / Entebbe (1)
Et maintenant, la suite.......
J’ai effectué l’été dernier un magnifique voyage en Ouganda. Pourquoi cette destination ? Eh bien, comme très souvent, j’ai cherché à répondre au “cahier des charges” suivant :
Une destination plus “nature” que “culture” ; Une possibilité d’hébergement à tarif raisonnable, y compris en dortoir s’il le faut, et des hébergements qu’il n’est pas nécessaire de réserver à l’avance ; Un climat favorable à l’exploration : de la pluie, oui, mais à petite dose ! ; Une possibilité de se déplacer en transport collectif.
Même si l’Ouganda est généralement considéré comme une destination assez chère, mes premières recherches m’ont confirmé qu’il était possible de bien apprécier et découvrir le pays sans nécessairement casser sa tirelire. Et comme j’ai trouvé un billet d’avion à tarif raisonnable en dépit de la date tardive de mon achat, je n’ai pas hésité : l’été 2018 serait l’été de l’Ouganda ! 🙂
Je vous relate donc plus bas ce que fut mon voyage à “prix modéré” en Ouganda, en espérant lever les freins que pourraient avoir certains voyageurs moins fortunés.
Le voyage en bref
Je suis partie de Paris avec Brussel Airlines le 20 juillet et j’ai pris un vol de retour le 13 août en toute fin de journée (soit 24 jours sur place). 840€ l’A/R, en ayant réservé un peu moins de 2 mois à l’avance.
Partie seule, j’ai terminé le voyage avec une personne rencontrée au hasard de mes pérégrinations. A noter que contrairement à certaines destinations, il n’est pas si évident de fraterniser avec d’autres voyageurs au fil des étapes, relativement peu de personnes voyageant en individuel et empruntant les transports collectifs. Plusieurs des personnes rencontrées dans les établissements à prix modéré étaient d’ailleurs non pas des touristes mais des travailleurs humanitaires prenant quelques jours de congé.
Les transports :
Tout d'abord, il est à la fois très facile, quoique souvent très inconfortable !, de se déplacer en transport collectif. J'ai fait un mix de plusieurs modes de transport, qui en fait permettent d'aller à peu près partout.
Les matatus (ou taxis) : il s'agit de petits vans qui circulent entre les villes, les villages... C'est le mode de transport le plus usuel et pratique en tant que touristes. Dans le sud-ouest, très peuplé, ils sont très fréquents. Ils s'arrêtent un peu partout pour prendre ou faire descendre des passagers. Et qu'ils soient pleins, ou très pleins... il y aura toujours de la place pour vous. D'où l'inconfort ! Mais je m'y suis fait. Ils ne partent que s'il y a assez de personnes à bord (à moins que vous payiez pour les sièges inoccupés). Mon record ? 7h30 coincé dans un matatu (2h d'attente et 5h30 sur la route).
Les bus longue distance : entre les principales villes. Ils sont vieux mais c'est le transport collectif le plus confortable et peut-être la meilleure façon de s'initier aux videos musicaux ougandais ! Mais j n'ai pu prendre le bus qu'une seule fois pendant tout mon séjour.
Les boda-boda : ce sont les motos taxis. Vous les trouvez partout et ils peuvent vous amener partout. J'ai pris des bodas quasiment tous les jours, soit pour m'amener à destination lorsque je descendais d'un matatu (des trajets très courts ou jusqu'à une quarantaine de kilomètres) ou pour vadrouiller dans une région autour d'un point de chute. Tous ont été très prudents. Je n'ai eu un peu peur qu'une fois, lors de la montée jusqu'au lac Bunyonyi, la chaussée étant mouillée et pleine d'ornières. Il faut demander dans les guests houses : ils en connaissent souvent à qui ils font confiance. Et à Kampala, il est possible de recourir aux Safe Bodas (ils ont même un casque pour le passager...). J'ai même fait des "bodas bodas safaris" en bordure du Queen Elizabeth National Park et en bordure du parc au lac M'buro. C'est vraiment impressionnant de se trouver à côté de troupeaux d'éléphants ou de zèbres sur sa petite moto...
Les voitures partagées : là, si on peut éviter... l'inconfort des matatus n'est rien comparé à ces voitures qui foncent à tombeau ouvert sur les routes. Nous étions 10 dans une voiture "normale"... (alors que nous aurions dû être 12 si je n'avais pas payé pour 3 places !). Je n'ai testé qu'une fois et disons que ce fut suffisant.
Les voitures privées (special hire): vous trouverez toujours des chauffeurs pour vous amener un peu partout. C'est pratique, mais cher. J'ai loué une voiture une fois pour faire des visites en allant de Fort Portal à N'kuruba, mais ce qu'il y avait à visiter ne méritait selon moi pas l'investissement. Exceptionnellement, ce peut être un bon plan.
Bien entendu, il faut savoir que le risque principal pour un voyageur en Ouganda ce n’est ni les hippopotames, ni les crocodiles, ni les moustiques porteur de la malaria, mais bien la route !
Les hébergements
Je n’avais rien réservé à l’avance, sauf les deux premières nuits (et le Safari avec le Red Chilli Hideway). Aucun problème pour trouver des hébergements au fur et à mesure, en arrivant sur place. Les prix sont très variables sans que les différences en terme de qualité semblent toujours justifiées.
Les prix :
C’est évidemment ce qui m’a le plus fait hésiter… Les écarts entre ce qui est spécifiquement destiné aux touristes étrangers et ce qui est destiné à la population locale sont immenses. Il est donc possible, en ne recourant qu’aux transports collectifs, en logeant dans les petits hôtels destinés à la population locale et en ne faisant aucune activité touristique (parcs, visites…) de maintenir le budget au plus bas. Ce ne fut pas mon choix. C’est pour cette raison que je parle de voyage à prix modéré (et non de voyage à petit budget). En gros, j’ai recherché les hébergements les moins chers possibles, tout en restant à un niveau acceptable de confort et de propreté. Pour les transports, j’ai privilégié les transports collectifs et je n’ai jamais hésité à emprunter un boda boda si nécessaire. Je n’ai fait qu’un seul safari “officiel”, en plus d’un chimp tracking. Mais j’ai également résidé à deux reprises en bordure d’un parc national, ce qui l’a permis d’observer de nombreux animaux.
A noter que les prix des activités, hébergements, transports... mentionnés dans la suite de mon récit ne sont pas exhaustifs. Ils visent avant tout à donner aux futurs voyageurs une idée de ce à quoi ils peuvent s’attendre. Je ne mentionne pas les pourboires. C’est à chacun de voir. Il faut toutefois savoir que pour la majorité des ougandais qui travaillent avec les touristes, les pourboires constituent une part importante de leurs revenus. Attention : les prix indiqués le sont soit en Schillings ougandais (UGS), soit en dollars US
En définitive, le fait de voyager avec un budget modéré ne m’a pas donné l’impression de passer à côté de ce que l’Ouganda a à offrir, si ce n’est la découverte des gorilles. J’ai fait le choix de me poser un peu plus longtemps à certains endroits, ce qui l’a conduit à “rater” certains des incontournables du pays, mais cela correspond de toute façon à ma façon de voyager.
L’itinéraire Kampala (2) / Paraa (Murchison National Park) (2) / Hoima (1) / Fort Portal (2) / Nkuruba (5) / Katwe (2) / Bunyonyi (4) / Lac M’buro (1) / Buggala (2) / Banda (2) / Entebbe (1)
Et maintenant, la suite.......
Avis sur ce voyagiste pour les États-Unis? (avec jeunes enfants) English translation pending
bonjour,
Quelqu'un a-t-il fait un circuit organisé avec l'agence de voyages Back Roads située à Paris ? si oui en avez-vous été satisfait ?
Nous envisageons un voyage avec de jeunes enfants en vue de visiter les parcs nationaux de l'ouest américain, à cet effet, nous avons demandé un devis à l'agence back roads recommandée dans divers guides, mais n'avons pas trouvé d'avis récents sur le sérieux de cette agence ; cette agence est-elle fiable ? Ses prestations sont-elles respectées ?
merci de vos réponses.
Cherche avis et conseils pour voyage en Floride English translation pending
Bonjour à tous !
Ça y est ! Nous partons en Floride ! Enfin… Nous avons nos billets. Ce qui n’est pas mal pour un début.
13 jours au mois de mars prochain. Nous sommes un couple et aimons surtout les activités natures. Reste plus qu’à tracer notre itinéraire.
Je me suis donc penché sur les récits de voyage et voilà donc le premier jet de notre périple.
J1 Arrivée Miami (15:00) Nuit à Miami
J2 Miami Nuit à Miami
J3 Miami Nuit à Miami
J4 Parc des Everglades Nuit à Key Largo
J5 John pennekamp coral reef state park Nuit à Marathon (beaucoup moins cher que Key West…)
J6 Key West Nuit à Marathon
J7 Shark Valley Loop road Scenic Drive Everglade city Nuit à Naples
J8 Manatee Park Nuit à Fort Myers Beach
J9 Captiva Sanibel Island Nuit à Fort Myers Beach
J10 Myakka River State Park Anna Maria island Nuit à Sarasota
J11 Saint Pete beach Caladesi Nuit à Tampa
J12 Cap canaveral Nuit à Cocoa Beach
J13 Départ Miami (17:40)
Nous aimerions à la fois prendre notre temps mais bien sûre en voir un maximum et surtout ne pas rater l’essentiel.
J’aimerais vraiment avoir vos avis.
Mes questions : - 2 jours à Miami : Est-ce suffisant, bien, pas assez ?
- Les Everglades : On y passe la journée ou juste quelques heures ?
J’avais pensé peut-être faire les Everglades le matin & John Pennekamp l’après-midi. On gagnerait ainsi une journée.
- John Pennekamp coral reef : ça vaut vraiment le coup ? J’ai lu pas mal d’avis contraires.
- Key West : 1 journée, est-ce suffisant ?
- D’une manière générale, les Keys valent-elles vraiment le détour pour un séjour assez court comme le nôtre. J’ai lu encore pas mal d’avis contradictoires à ce sujet.
- Manatee Park & Myakka River state park : Histoire de voir des Lamantins (peut-être…) Votre avis ?
- Quelques recommandations, lieux incontournables à chacune de nos étapes ?
Me restera ensuite à réserver les hôtels ou airbnb. Ce qui ne sera pas une mince affaire vu les prix exorbitants que j’ai pu voir jusqu’à présent…
Merci d’avance pour votre aide. Christel.
Ça y est ! Nous partons en Floride ! Enfin… Nous avons nos billets. Ce qui n’est pas mal pour un début.
13 jours au mois de mars prochain. Nous sommes un couple et aimons surtout les activités natures. Reste plus qu’à tracer notre itinéraire.
Je me suis donc penché sur les récits de voyage et voilà donc le premier jet de notre périple.
J1 Arrivée Miami (15:00) Nuit à Miami
J2 Miami Nuit à Miami
J3 Miami Nuit à Miami
J4 Parc des Everglades Nuit à Key Largo
J5 John pennekamp coral reef state park Nuit à Marathon (beaucoup moins cher que Key West…)
J6 Key West Nuit à Marathon
J7 Shark Valley Loop road Scenic Drive Everglade city Nuit à Naples
J8 Manatee Park Nuit à Fort Myers Beach
J9 Captiva Sanibel Island Nuit à Fort Myers Beach
J10 Myakka River State Park Anna Maria island Nuit à Sarasota
J11 Saint Pete beach Caladesi Nuit à Tampa
J12 Cap canaveral Nuit à Cocoa Beach
J13 Départ Miami (17:40)
Nous aimerions à la fois prendre notre temps mais bien sûre en voir un maximum et surtout ne pas rater l’essentiel.
J’aimerais vraiment avoir vos avis.
Mes questions : - 2 jours à Miami : Est-ce suffisant, bien, pas assez ?
- Les Everglades : On y passe la journée ou juste quelques heures ?
J’avais pensé peut-être faire les Everglades le matin & John Pennekamp l’après-midi. On gagnerait ainsi une journée.
- John Pennekamp coral reef : ça vaut vraiment le coup ? J’ai lu pas mal d’avis contraires.
- Key West : 1 journée, est-ce suffisant ?
- D’une manière générale, les Keys valent-elles vraiment le détour pour un séjour assez court comme le nôtre. J’ai lu encore pas mal d’avis contradictoires à ce sujet.
- Manatee Park & Myakka River state park : Histoire de voir des Lamantins (peut-être…) Votre avis ?
- Quelques recommandations, lieux incontournables à chacune de nos étapes ?
Me restera ensuite à réserver les hôtels ou airbnb. Ce qui ne sera pas une mince affaire vu les prix exorbitants que j’ai pu voir jusqu’à présent…
Merci d’avance pour votre aide. Christel.
Boucle Arizona - Utah en 2 semaines? English translation pending
Bonjour,
Ayant fait un road trip de 2 semaines en Californie il y a deux ans (boucle Loas Angeles- San Fransisco - Las vegas), nous voulions repartir sur une boucle de 2 semaines cette fois si dans l'Arizona et l'Utah pour voir les parcs que nous n'avons pas vu il y a deux ans.
Tout d'abord les principaux points d'intérêts seraient le Zion National Park, Bryce Canyon, Antelope Canyon, Monument Valley et le Grand Canyon. Pensez vous que cette boucle en partant de Las Vegas et en revenant à Las Vegas (je sais pas elle s'affiche) puisse être réalisable en 12jours voir 2semaines ? : https://www.lostintheusa.fr/planifier/?fbclid=IwAR3Sfs3EK0BbPjCOZXp48RUko9m7AdjaVgAXoNeBhloYdjdm5Xq_FWd1UG4 Cela ferait 3100km pour 36h de trajet
De plus pensez vous qu'après avoir fait la Californie, voir l'Arizona-Utah soit assez "dépaysant" ? J'ai vu d'autres boucles dans L'Oregon, le Montana qui me font hésiter quand à la destination. Mais en même temps j'ai vraiment envie de voir la Monument Valley et Antelope Canyon donc je voulais avoir vos avis
Merci d'avance pour vos éclaircissements.
Ayant fait un road trip de 2 semaines en Californie il y a deux ans (boucle Loas Angeles- San Fransisco - Las vegas), nous voulions repartir sur une boucle de 2 semaines cette fois si dans l'Arizona et l'Utah pour voir les parcs que nous n'avons pas vu il y a deux ans.
Tout d'abord les principaux points d'intérêts seraient le Zion National Park, Bryce Canyon, Antelope Canyon, Monument Valley et le Grand Canyon. Pensez vous que cette boucle en partant de Las Vegas et en revenant à Las Vegas (je sais pas elle s'affiche) puisse être réalisable en 12jours voir 2semaines ? : https://www.lostintheusa.fr/planifier/?fbclid=IwAR3Sfs3EK0BbPjCOZXp48RUko9m7AdjaVgAXoNeBhloYdjdm5Xq_FWd1UG4 Cela ferait 3100km pour 36h de trajet
De plus pensez vous qu'après avoir fait la Californie, voir l'Arizona-Utah soit assez "dépaysant" ? J'ai vu d'autres boucles dans L'Oregon, le Montana qui me font hésiter quand à la destination. Mais en même temps j'ai vraiment envie de voir la Monument Valley et Antelope Canyon donc je voulais avoir vos avis
Merci d'avance pour vos éclaircissements.
Forfaits boissons MSC English translation pending
Bonsoir à tous les croisiéristes
Grand déception et abus de msc
Les forfaits boissons sont passés à un tarif exhorbitant
Easy équivalent brindiamo SANS cocktails 406€
Premium ex all inclusive 550€
Soft 266€
Pire que le carburant
😠
Faites passer
Costa va sûrement récupérer des clients à moins qu’ils ne prennent le mauvais exemple
Bonne soirée
Bonne soirée
Idées de parcours au Kaokoland en août? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons tellement aimé notre voyage en Namibie cette année que nous avons décidé d’y retourner l’an prochain pour 2 semaines voire un peu plus. Le parcours de 2018 était assez classique avec une boucle windhoek - erongo - waterberg - Etosha - Twyfelfontein - Spitzkop - Walvis Bay - Sesriem - Mariental - Windhoek
Cette fois ci on cherche à découvrir le kaokoland avec toutefois un passage à erongo 2 nuits et Swakopmund 1 nuit pour revoir certaines choses.
Je cherche donc des infos sur les incontournables du kaokoland . J’avais pensé à epupa, marienfluss, Hartmann, quels sont les coins que vous avez aimés ? Est-ce que Palmwag, Puros, valent le coup ?
Merci pour votre aide.
Nous avons tellement aimé notre voyage en Namibie cette année que nous avons décidé d’y retourner l’an prochain pour 2 semaines voire un peu plus. Le parcours de 2018 était assez classique avec une boucle windhoek - erongo - waterberg - Etosha - Twyfelfontein - Spitzkop - Walvis Bay - Sesriem - Mariental - Windhoek
Cette fois ci on cherche à découvrir le kaokoland avec toutefois un passage à erongo 2 nuits et Swakopmund 1 nuit pour revoir certaines choses.
Je cherche donc des infos sur les incontournables du kaokoland . J’avais pensé à epupa, marienfluss, Hartmann, quels sont les coins que vous avez aimés ? Est-ce que Palmwag, Puros, valent le coup ?
Merci pour votre aide.
Deux semaines en Namibie, boucle habituelle English translation pending
Hello,
Comme j'ai l'habitude de faire pour garder une trace de mon périple, je poste ce petit compte rendu de nos deux semaines (30/09-12/10). Nous avions ce voyage dans le coin de notre tête depuis plusieurs années. Il était enfin temps de sauter le pas et de se plonger dans cette nouvelle aventure. Ayant une autre grosse priorité cette année, je ne me voyais pas le temps de consacrer trop de temps à la planification du voyage. De plus, j'avais lu qu'il était habituel de faire appel à un TO pour l'organiser. J'ai donc contacté en janvier Tourmaline pour une ébauche d’itinéraire. Ils étaient à l'écoute de nos souhaits et tout semblait se passer dans le meilleur des mondes. Sauf la première journée qui ne me plaisait pas. En effet, en atterrissant à 13h20 à Windhoek et avec le peu de jours à dispo, je n'avais en aucun cas envie de dormir à WDK. Notre objectif était déjà de rouler vers le nord pour perdre le moins de temps possible. Tourmaline a insisté pour que nous dormions dans leur B&B habituel Londiningi, ce que j'ai refusé. Cela n'a semble-t-il pas été apprécié et ils m'ont informé qu'ils ne souhaitaient pas finaliser le projet. Merci à eux 😎 Au final, j'ai vite compris qu'il fallait que je fasse ce qui nous correspond le mieux: planifier tout soi même. Les TO ne nous correspondent définitivement pas. Cependant, hasard ou non, nous aurons systématiquement les meilleurs emplacements dans les campings. Peut être l'avantage du self-booking? 😏
Entre janvier et mars, j'ai donc réservé le 4x4 avec Namvic (merci à eux, superbe compagnie!) et j'ai booké toutes les nuits de campings. J'ai eu tout ce que je désirai sauf 1 camp. Il faut par contre se battre 2x plus pour certains camps qui sont soit disant "full" mais qui en réalité ne le sont pas.
Budget: Avion: 1.615,97 EUR Voiture: 1.348,27 EUR Logement (camps+B&B): 560,93 EUR Retrait cash: 535,89 EUR Resto+bars: 136,60 EUR Courses: 161,24 EUR Walvis bay day tour: 240,54 EUR Game Drive Palmwag: 98,13 EUR (+un plaisir de saut en parachute)
Total: 4.697,57 EUR
Dimanche 30 Septembre 2018 (Windhoek) Arrivée à WDK vers 13h30. Lenteur abominable pour le visa avec une cinquantaine de personnes avant nous avec aléatoirement entre 1 et 4 guichets d'ouverts. Sortie de l'aéroport vers 15h où nous retirons de l'argent à l'ATM juste à gauche de la sortie. En une seule fois, nous avons pu retirer N$5000 alors que nous pensions que c'était limité. Le représentant de Namvic nous briefe lors du trajet sur l'utilisation du véhicule. Ensuite vient la démonstration et le passage en revue rapide des composants de la voiture. Peu avant 17h, nous partons direction Okahandja et nous arrivons à 18h20 à Omatozu Game Farm où nous dormirons sous tente (et dans un lit!) avec un menu trois services en prime. Après 24h de voyage, quel bonheur! Les girafes auront été les premiers animaux à nous souhaiter la bienvenue.
Lundi 1 Octobre 2018 Nous avons hésité longuement à faire un arrêt à Africat ou au CCF. Malheureusement Africat ne semble accueillir les visiteurs qu'à certaines heures et le CCF il faut compter au moins 3h entre la route et la visite. Nous n'avons pas beaucoup de temps surtout que le réveil à été tranquille. Nous nous rendons à Otjiwarongo où nous passons une heure à faire les courses histoire de se blinder pour tout le voyage. Ensuite direction Tsumeb pour une petite visite avec sa mignonne petite église. Et visite du lac Otjikoto. Direction l'entrée d'Etosha où nous dormirons à l'Onguma Tamboti Campsite (arrivée 16h). Très bien entretenu, sanitaire individuel et énorme araignée individuelle également. Premier braaï, première nuit en tente sur le toit.
Mardi 2 Octobre 2018 & Mercredi 3 Octobre 2018 (Etosha) Journées à Etosha. En cette fin de saison sèche, les quelques points d'eau sont un repère idéal pour admirer des centaines d'animaux. Les lions les monopolisent souvent, empêchant quiconque de venir s'abreuver. Nous aurons la chance de voir des dizaines de lions/lionnes à différents endroits. Nous avions été si malchanceux dans le Krüger, cette fois ci c'est bingo! Nous avons dormi à Halali et Okakuejo. Les points d'eau sont fabuleux, c'est quasi là que nous avons admiré les plus beaux spectacles. Les camps en eux-mêmes sont passables; suffisants pour une nuit.






Jeudi 4 Octobre 2018 (Palmwag) Départ de Etosha à 7h et direction Palmwag Arrêt à Kamanjab pour quelques courses dont des saucisses qui seront fabuleuses mais avec un goût de trop peu. En route, nous sauvons une mini tortue qui traverse la route 2 minutes avant l'arrivée d'un énorme camion. Nous la déplaçons, lui donnons laitue et eau et poursuivons notre route. Arrivée vers 11h30 à Palmwag après avoir fait le plein. Nous récupérons l'emplacement 3 superbement situé avec une magnifique vue. Nous nous équipons pour randonnée dans le coin sauf que cela nous est interdit; le coin est trop dangereux. Nous décidons alors de faire le game drive du soir (4h). Les paysages sont beaux, les couleurs splendides, la route difficile, les guides très sympas mais nous ne verrons rien d'autre que des girafes et un lapin. Tout semble tellement vide de vie animale qu'il est difficile d'imaginer qu'on puisse y apercevoir quoique ce soit.


Comme j'ai l'habitude de faire pour garder une trace de mon périple, je poste ce petit compte rendu de nos deux semaines (30/09-12/10). Nous avions ce voyage dans le coin de notre tête depuis plusieurs années. Il était enfin temps de sauter le pas et de se plonger dans cette nouvelle aventure. Ayant une autre grosse priorité cette année, je ne me voyais pas le temps de consacrer trop de temps à la planification du voyage. De plus, j'avais lu qu'il était habituel de faire appel à un TO pour l'organiser. J'ai donc contacté en janvier Tourmaline pour une ébauche d’itinéraire. Ils étaient à l'écoute de nos souhaits et tout semblait se passer dans le meilleur des mondes. Sauf la première journée qui ne me plaisait pas. En effet, en atterrissant à 13h20 à Windhoek et avec le peu de jours à dispo, je n'avais en aucun cas envie de dormir à WDK. Notre objectif était déjà de rouler vers le nord pour perdre le moins de temps possible. Tourmaline a insisté pour que nous dormions dans leur B&B habituel Londiningi, ce que j'ai refusé. Cela n'a semble-t-il pas été apprécié et ils m'ont informé qu'ils ne souhaitaient pas finaliser le projet. Merci à eux 😎 Au final, j'ai vite compris qu'il fallait que je fasse ce qui nous correspond le mieux: planifier tout soi même. Les TO ne nous correspondent définitivement pas. Cependant, hasard ou non, nous aurons systématiquement les meilleurs emplacements dans les campings. Peut être l'avantage du self-booking? 😏
Entre janvier et mars, j'ai donc réservé le 4x4 avec Namvic (merci à eux, superbe compagnie!) et j'ai booké toutes les nuits de campings. J'ai eu tout ce que je désirai sauf 1 camp. Il faut par contre se battre 2x plus pour certains camps qui sont soit disant "full" mais qui en réalité ne le sont pas.
Budget: Avion: 1.615,97 EUR Voiture: 1.348,27 EUR Logement (camps+B&B): 560,93 EUR Retrait cash: 535,89 EUR Resto+bars: 136,60 EUR Courses: 161,24 EUR Walvis bay day tour: 240,54 EUR Game Drive Palmwag: 98,13 EUR (+un plaisir de saut en parachute)
Total: 4.697,57 EUR
Dimanche 30 Septembre 2018 (Windhoek) Arrivée à WDK vers 13h30. Lenteur abominable pour le visa avec une cinquantaine de personnes avant nous avec aléatoirement entre 1 et 4 guichets d'ouverts. Sortie de l'aéroport vers 15h où nous retirons de l'argent à l'ATM juste à gauche de la sortie. En une seule fois, nous avons pu retirer N$5000 alors que nous pensions que c'était limité. Le représentant de Namvic nous briefe lors du trajet sur l'utilisation du véhicule. Ensuite vient la démonstration et le passage en revue rapide des composants de la voiture. Peu avant 17h, nous partons direction Okahandja et nous arrivons à 18h20 à Omatozu Game Farm où nous dormirons sous tente (et dans un lit!) avec un menu trois services en prime. Après 24h de voyage, quel bonheur! Les girafes auront été les premiers animaux à nous souhaiter la bienvenue.
Lundi 1 Octobre 2018 Nous avons hésité longuement à faire un arrêt à Africat ou au CCF. Malheureusement Africat ne semble accueillir les visiteurs qu'à certaines heures et le CCF il faut compter au moins 3h entre la route et la visite. Nous n'avons pas beaucoup de temps surtout que le réveil à été tranquille. Nous nous rendons à Otjiwarongo où nous passons une heure à faire les courses histoire de se blinder pour tout le voyage. Ensuite direction Tsumeb pour une petite visite avec sa mignonne petite église. Et visite du lac Otjikoto. Direction l'entrée d'Etosha où nous dormirons à l'Onguma Tamboti Campsite (arrivée 16h). Très bien entretenu, sanitaire individuel et énorme araignée individuelle également. Premier braaï, première nuit en tente sur le toit.
Mardi 2 Octobre 2018 & Mercredi 3 Octobre 2018 (Etosha) Journées à Etosha. En cette fin de saison sèche, les quelques points d'eau sont un repère idéal pour admirer des centaines d'animaux. Les lions les monopolisent souvent, empêchant quiconque de venir s'abreuver. Nous aurons la chance de voir des dizaines de lions/lionnes à différents endroits. Nous avions été si malchanceux dans le Krüger, cette fois ci c'est bingo! Nous avons dormi à Halali et Okakuejo. Les points d'eau sont fabuleux, c'est quasi là que nous avons admiré les plus beaux spectacles. Les camps en eux-mêmes sont passables; suffisants pour une nuit.






Jeudi 4 Octobre 2018 (Palmwag) Départ de Etosha à 7h et direction Palmwag Arrêt à Kamanjab pour quelques courses dont des saucisses qui seront fabuleuses mais avec un goût de trop peu. En route, nous sauvons une mini tortue qui traverse la route 2 minutes avant l'arrivée d'un énorme camion. Nous la déplaçons, lui donnons laitue et eau et poursuivons notre route. Arrivée vers 11h30 à Palmwag après avoir fait le plein. Nous récupérons l'emplacement 3 superbement situé avec une magnifique vue. Nous nous équipons pour randonnée dans le coin sauf que cela nous est interdit; le coin est trop dangereux. Nous décidons alors de faire le game drive du soir (4h). Les paysages sont beaux, les couleurs splendides, la route difficile, les guides très sympas mais nous ne verrons rien d'autre que des girafes et un lapin. Tout semble tellement vide de vie animale qu'il est difficile d'imaginer qu'on puisse y apercevoir quoique ce soit.


Circuit en Floride avec enfants English translation pending
Bonjour,
J'ai reçu une offre de prix d'un tour opérateur pour un circuit en Floride.
J'aimerais avoir votre avis, svp ?
Donc, il s'agirait d'un voyage de 15 jours en avril 2019 avec 2 enfants de 3 et 6 ans.
Voici le programme :
J1 - J4 : Orlando
J5 : Kennedy Space Center - Cocoa Beach
J6 : Fort Lauderdale - Miami Beach
J7 : Miami Beach
J8 - J9 : Key West
J10 : Everglades - Naples
J11 - J12 : Fort Myers
J13 - J14 : Clearwater
J15 : Orlando
Merci
Préparation d'un circuit de 22 jours en Croatie English translation pending
Bonjour,
Et voila...ca faisait longtemps que nous souhaitions partir en Croatie...et après avoir longuement hésité avec une autre destination qui nous fait de l'oeil, mais beaucoup moins abordable au niveau tarif, nous avons décidé de retarder ce projet et de se concentré cet été 2019 sur la cote adriatique.
J'ai pas mal lu sur les possibilités d'auto tour et les différents lieux à visiter. Pour planter le décor, nous somme 4 dont 2 enfants de 15 et 8 ans actuellement. Nous arriverons par avion sur Split et repartirons de Dubrovnik.
Voici mon ébauche d'itinéraire, avec voiture.
Etape Nuit Temps/Distance Sibenik 07/07/2019 - 1h - 60 Km Sibenik 08/07/2019 (Primosten) Sibenik 09/07/2019 (Krka) Sibenik 10/07/2019 Zadar 11/07/2019 - 1h30 - 80 Km Zadar 12/07/2019 (Nin) Plitvice 13/07/2019 - 2h - 140 Km Split 14/07/2019 - 3h - 260 Km Split 15/07/2019 (Trogir) Ston 16/07/2019 - 4h - 170 Km Ston 17/07/2019 Korcula 18/07/2019 - 2h30 - 100 Km Korcula 19/07/2019 Korcula 20/07/2019 Mljet 21/07/2019 - 3h30 - 100 Km Mljet 22/07/2019 Dubrovnik 23/07/2019 - 2h30 - 80 Km Kotor 24/07/2019 - 2h00 - 100 Km Kotor 25/07/2019 Dubrovnik 26/07/2019 - 2h00 - 100 Km Depart 27/07/2019
Je ne me suis pas encore penché sur les problématique des ferry, mais j'ai vu qu'il y avait une discussion spécifique. Pour la voiture de loc j'ai vu les nécessités de prendre les assurance ferry et pays limitrophes. Voila ! Donc n'hésitez pas à me faire vos remarques et me donner vos avis éclairé, vos conseils et propositions.
Merci énormément.
Et voila...ca faisait longtemps que nous souhaitions partir en Croatie...et après avoir longuement hésité avec une autre destination qui nous fait de l'oeil, mais beaucoup moins abordable au niveau tarif, nous avons décidé de retarder ce projet et de se concentré cet été 2019 sur la cote adriatique.
J'ai pas mal lu sur les possibilités d'auto tour et les différents lieux à visiter. Pour planter le décor, nous somme 4 dont 2 enfants de 15 et 8 ans actuellement. Nous arriverons par avion sur Split et repartirons de Dubrovnik.
Voici mon ébauche d'itinéraire, avec voiture.
Etape Nuit Temps/Distance Sibenik 07/07/2019 - 1h - 60 Km Sibenik 08/07/2019 (Primosten) Sibenik 09/07/2019 (Krka) Sibenik 10/07/2019 Zadar 11/07/2019 - 1h30 - 80 Km Zadar 12/07/2019 (Nin) Plitvice 13/07/2019 - 2h - 140 Km Split 14/07/2019 - 3h - 260 Km Split 15/07/2019 (Trogir) Ston 16/07/2019 - 4h - 170 Km Ston 17/07/2019 Korcula 18/07/2019 - 2h30 - 100 Km Korcula 19/07/2019 Korcula 20/07/2019 Mljet 21/07/2019 - 3h30 - 100 Km Mljet 22/07/2019 Dubrovnik 23/07/2019 - 2h30 - 80 Km Kotor 24/07/2019 - 2h00 - 100 Km Kotor 25/07/2019 Dubrovnik 26/07/2019 - 2h00 - 100 Km Depart 27/07/2019
Je ne me suis pas encore penché sur les problématique des ferry, mais j'ai vu qu'il y avait une discussion spécifique. Pour la voiture de loc j'ai vu les nécessités de prendre les assurance ferry et pays limitrophes. Voila ! Donc n'hésitez pas à me faire vos remarques et me donner vos avis éclairé, vos conseils et propositions.
Merci énormément.
Itinéraire Floride - Louisiane English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir hésité avec plusieurs destinations cette année (bah oui il y a pleins de choses qui nous tentent mais il faut bien faire un choix...), notre choix s'est porté sur les Etats Unis et donc la Floride et la Louisiane en priorité auquel nous aimerions bien incorporer New York quelques jours si possible pour juillet/août. Nous disposons d'environ 6 semaines et toute idée ou avis est le bienvenu. Aussi, bien envie de passer 2/3 semaines au moins en Floride si ce n'est plus... Vous l'aurez donc compris, la Floride est la priorité du voyage.
Ensuite j'ai eu plusieurs idées différentes mais pour différentes raisons je ne les ai pas retenues : 1/ Partir de Seattle pour arriver à Miami => trop court niveau temps et puis il n'y a pas si longtemps qu'on est allé dans l'ouest et pas franchement envie pour le moment d'y retourner. 2/ Partir de San Diego (ou Californie) voir Phoenix et traverser le sud jusqu'à Miami => Pas hyper convaincu par la partie en San Diego et la Louisiane... Néanmoins cela reste encore une petite possibilité... 3/ Ajouter à l'itinéraire que je vais vous soumettre soit : - une petite partie du Texas (San Antonio par exemple) => beaucoup de route pour peut être pas grand chose, j'ai cru comprendre que Houston ou Dallas c'était pas franchement terrible... - Memphis et Nashville avec retour vers Atlanta. Dans le 1er cas, ça me parait être beaucoup de route avec comme principal intérêt des musées ou des arrêt musique blues etc => pas convaincu. A ce stade j'ai une petite préference plus pour le Texas. - Rajouter Detroit et Chicago (L'une étant pour une raison personnelle) => problème c'est à l'autre bout du pays et encore obligé de prendre un vol intérieur...
Aussi, j'ai bien pensé au vol multi-destination mais c'est plus cher + les frais de drop off de 500 $ voir plus pour la voiture, apperement on ne peut pas y échapper... J'ai aussi pas mal de difficultés pour la Louisiane et l'éventuel retour.
Ce que l'on apprécie le plus, c'est tout ce qui touche à la nature/animaux/marche à pied avec un peu de fun comme petit plus parfois. On est pas très grande ville de manière générale. Pas du tout musées ou ce genre de chose. Pour ce qui est des fameux parcs d'attractions, c'est pas plus que ça, disons qu'on aime bien mais surtout pas quand il y a trop de queue, donc encore un choix à faire d'où l'idée de terminer sur Orlando vers la fin août si possible sachant qu'avec un peu de chance c'est la rentrée scolaire en Floride. J'imagine aussi que c'est blindé de monde un peu toute l'année... D'ailleurs comment avoir ces fameuses dates ?! On part plus pour le moment sur Sea World qui me tente bien et sur 1 ou 2 autres parcs comme animal kingdom et bush gardens.
Du mal aussi à évaluer le nombre de jours corrects un peu partout, l'itinéraire donnerait pour le moment cela sans compter l'éventuel texas, memphis ou autre en prenant l'hypothèse d'arrivée à New York (par contre ça peut être tout différent selon opportunité d'avion !lol) :
J1,2,3,4,5,6 - Vol + New York J7,8 - Vol interne Miami J9 - Everglades + Big cypress national preserve J10 - Key Largo, John Pennecamp state park, Bahia State park + Key West (1 ou 2 nuits ??) J11,12,13 - Naples (lovers key state park, Pier Beach), (Sanibel, Captiva), (6 miles cypress preserve de fort myers) J14,15 - Tampa et sa région (s'arrêter sur la route à plage de siesta key beach de sarasota + manatee village) - Nuit Treasure Island + Bush Garden J16 - Weeki Wachee J17 - Homossassa J18 - Crystal River (SOurce 3 sisters springs) J19 - Pensacola J20,21,22 - New Orleans (Bayous) J23 - Route des Plantations (Plantation Laura + 1 autre) - Lafayette (Lake Martin swamp tour). 1 ou 2 nuits ?? J24 - Panama City J25,26 - Ocala J27 - Daytona Beach J28,29,30,31 - Orlando J32 - Cocoa Beach J33 - West Palm beach J34 - Fort lauderdale, Key biscayne J35 - Miami (vol retour)
1/ A quelle date ils reprennent l'école en aout en floride ou alors sur quel site officiel trouver ces infos ? Le but est d'éviter la foule si possible fin août au cas où on irait à Orlando faire les parcs.
2/ Miami, Tampa, Fort lauderdale, Lafayette : Combien de temps passer ? 1 jour ou 2 sur Miami ? Combien pour Tampa et sa région ? Fort Lauderdale vaut il le coup ou pas ?
3/ La louisiane, si avez des bons plans/idées je suis preneur.
4/ Les Bahamas : ça a l'air de coûter un bras pour y aller (avion + hotel) ou croisière... Est ce que ça vaudrait le coup ? on est tenté mais...
5/ Les Keys : plutot 1 nuit ou 2 nuits ? J'ai lu des gens qui etaient déçu d'avoir pris 2 nuits la bas, pas grand chose à voir/faire disaient ils...
Voilà, Merci d'avance de prendre un peu de temps pour me répondre. Bonne journée,
Après avoir hésité avec plusieurs destinations cette année (bah oui il y a pleins de choses qui nous tentent mais il faut bien faire un choix...), notre choix s'est porté sur les Etats Unis et donc la Floride et la Louisiane en priorité auquel nous aimerions bien incorporer New York quelques jours si possible pour juillet/août. Nous disposons d'environ 6 semaines et toute idée ou avis est le bienvenu. Aussi, bien envie de passer 2/3 semaines au moins en Floride si ce n'est plus... Vous l'aurez donc compris, la Floride est la priorité du voyage.
Ensuite j'ai eu plusieurs idées différentes mais pour différentes raisons je ne les ai pas retenues : 1/ Partir de Seattle pour arriver à Miami => trop court niveau temps et puis il n'y a pas si longtemps qu'on est allé dans l'ouest et pas franchement envie pour le moment d'y retourner. 2/ Partir de San Diego (ou Californie) voir Phoenix et traverser le sud jusqu'à Miami => Pas hyper convaincu par la partie en San Diego et la Louisiane... Néanmoins cela reste encore une petite possibilité... 3/ Ajouter à l'itinéraire que je vais vous soumettre soit : - une petite partie du Texas (San Antonio par exemple) => beaucoup de route pour peut être pas grand chose, j'ai cru comprendre que Houston ou Dallas c'était pas franchement terrible... - Memphis et Nashville avec retour vers Atlanta. Dans le 1er cas, ça me parait être beaucoup de route avec comme principal intérêt des musées ou des arrêt musique blues etc => pas convaincu. A ce stade j'ai une petite préference plus pour le Texas. - Rajouter Detroit et Chicago (L'une étant pour une raison personnelle) => problème c'est à l'autre bout du pays et encore obligé de prendre un vol intérieur...
Aussi, j'ai bien pensé au vol multi-destination mais c'est plus cher + les frais de drop off de 500 $ voir plus pour la voiture, apperement on ne peut pas y échapper... J'ai aussi pas mal de difficultés pour la Louisiane et l'éventuel retour.
Ce que l'on apprécie le plus, c'est tout ce qui touche à la nature/animaux/marche à pied avec un peu de fun comme petit plus parfois. On est pas très grande ville de manière générale. Pas du tout musées ou ce genre de chose. Pour ce qui est des fameux parcs d'attractions, c'est pas plus que ça, disons qu'on aime bien mais surtout pas quand il y a trop de queue, donc encore un choix à faire d'où l'idée de terminer sur Orlando vers la fin août si possible sachant qu'avec un peu de chance c'est la rentrée scolaire en Floride. J'imagine aussi que c'est blindé de monde un peu toute l'année... D'ailleurs comment avoir ces fameuses dates ?! On part plus pour le moment sur Sea World qui me tente bien et sur 1 ou 2 autres parcs comme animal kingdom et bush gardens.
Du mal aussi à évaluer le nombre de jours corrects un peu partout, l'itinéraire donnerait pour le moment cela sans compter l'éventuel texas, memphis ou autre en prenant l'hypothèse d'arrivée à New York (par contre ça peut être tout différent selon opportunité d'avion !lol) :
J1,2,3,4,5,6 - Vol + New York J7,8 - Vol interne Miami J9 - Everglades + Big cypress national preserve J10 - Key Largo, John Pennecamp state park, Bahia State park + Key West (1 ou 2 nuits ??) J11,12,13 - Naples (lovers key state park, Pier Beach), (Sanibel, Captiva), (6 miles cypress preserve de fort myers) J14,15 - Tampa et sa région (s'arrêter sur la route à plage de siesta key beach de sarasota + manatee village) - Nuit Treasure Island + Bush Garden J16 - Weeki Wachee J17 - Homossassa J18 - Crystal River (SOurce 3 sisters springs) J19 - Pensacola J20,21,22 - New Orleans (Bayous) J23 - Route des Plantations (Plantation Laura + 1 autre) - Lafayette (Lake Martin swamp tour). 1 ou 2 nuits ?? J24 - Panama City J25,26 - Ocala J27 - Daytona Beach J28,29,30,31 - Orlando J32 - Cocoa Beach J33 - West Palm beach J34 - Fort lauderdale, Key biscayne J35 - Miami (vol retour)
1/ A quelle date ils reprennent l'école en aout en floride ou alors sur quel site officiel trouver ces infos ? Le but est d'éviter la foule si possible fin août au cas où on irait à Orlando faire les parcs.
2/ Miami, Tampa, Fort lauderdale, Lafayette : Combien de temps passer ? 1 jour ou 2 sur Miami ? Combien pour Tampa et sa région ? Fort Lauderdale vaut il le coup ou pas ?
3/ La louisiane, si avez des bons plans/idées je suis preneur.
4/ Les Bahamas : ça a l'air de coûter un bras pour y aller (avion + hotel) ou croisière... Est ce que ça vaudrait le coup ? on est tenté mais...
5/ Les Keys : plutot 1 nuit ou 2 nuits ? J'ai lu des gens qui etaient déçu d'avoir pris 2 nuits la bas, pas grand chose à voir/faire disaient ils...
Voilà, Merci d'avance de prendre un peu de temps pour me répondre. Bonne journée,
Retour d’une croisière autour des îles britanniques avec Royal Princess English translation pending
En sous-titre, pour résumer, j’aimerais ajouter : La croisière s’amuse mais les français boudent.
C’est un raccourci, et ma touche d’humour, du jour 😏
Comme promis, je commence un compte-rendu de cette croisière faite début août. Comme Marie-Christine (Barriaux) vient de faire un beau retour du Régal Princess, qui est le jumeau du Royal, je ne vais pas remettre les mêmes photos et ça tombe bien, j’en avais assez peu du bateau. Je vais compléter modestement son récit en insistant sur mon expérience, mon ressenti et les escales qui sont différentes.
Après avoir longtemps privilégié les pays de l’Europe du sud ou lointains, nous avons commencé à apprécier les pays du nord et de l’est. Après le temps trop chaud à mon goût de cet été, un peu de fraicheur serait appréciable.
Nous avons eu de la chance puisque nous avons ouvert le parapluie uniquement à Edimbourg. Cette croisière réservée depuis plusieurs mois offrait l’avantage d’être assez complète : sur treize jours, deux jours de mer et des escales de neuf, dix ou onze heures. Enfin, d’après le forum la nourriture devrait être bonne, ce qui est un point très positif pour nous. Pour être honnête, notre premier choix était la même croisière sur la compagnie Oceania. L’an passé son tarif avait soudainement baissé de 2000 € ce qui le mettait au même prix que Princess et dans ce cas il n’y avait pas photo😉 Nous avons donc guetté une baisse des prix, en vain. On s’est consolé car nous allions découvrir une nouvelle compagnie et un nouveau bateau.
C’est un itinéraire que Princess renouvelle tous les étés. Mais cette année, pour la première fois, on pouvait partir du Havre. La compagnie est connue pour ne faire aucun effort pour les français, or une assistance française était annoncée entre le 15 juillet et le 20 août.
Le Havre est à un peu plus de 2 heures de Paris (en évitant les embouteillages du matin et du soir) donc pas d’avion à prendre, pas d’attente dans un aérogare, pas de valises à tirer, à enregistrer…tout pour nous séduire 😎 Et puis nous, on aime la Normandie.
Et c’est donc très heureux que nous partons, pas trop tôt de la maison : 10 h en voilà un bon horaire ! C’est un jour rouge au niveau départ, mais bon la Normandie ce n’est pas l’axe le plus encombré, pour cette destination, ce sont les retours du dimanche soir qui sont problématiques… Il fait très beau. Nous prenons le pont de Tancarville pour la première fois. Il me revient que ce fut un des grands travaux des années 50, lorsque j’étais enfant, un de mes oncles qui l’avait pris nous avait fait rêver. Depuis j’ai pris celui de Millau sans parler des mythiques ponts de San Francisco, de Lisbonne…mais ceux dont on a rêvé enfant laissent une empreinte particulière. On gare la voiture dans un parking des Docks Vauban, réservé sur Internet sur le site de l’office du tourisme, prix pour deux semaines : 40€
L’accueil au Cruise terminal est chaleureux. Un personnel jeune et souriant nous donne les documents dont nos cartes de cabine. Je demande s’il y a beaucoup de passagers à embarquer au Havre sur le Royal, 345 me répond une jeune femme avec un grand sourire, dont la moitié sont français. C’est un bon début. En moins de 5 mn, nous sommes dans le bateau. Nous allons découvrir notre cabine et nos bagages sont déjà là.
Comme promis, je commence un compte-rendu de cette croisière faite début août. Comme Marie-Christine (Barriaux) vient de faire un beau retour du Régal Princess, qui est le jumeau du Royal, je ne vais pas remettre les mêmes photos et ça tombe bien, j’en avais assez peu du bateau. Je vais compléter modestement son récit en insistant sur mon expérience, mon ressenti et les escales qui sont différentes.
Après avoir longtemps privilégié les pays de l’Europe du sud ou lointains, nous avons commencé à apprécier les pays du nord et de l’est. Après le temps trop chaud à mon goût de cet été, un peu de fraicheur serait appréciable.
Nous avons eu de la chance puisque nous avons ouvert le parapluie uniquement à Edimbourg. Cette croisière réservée depuis plusieurs mois offrait l’avantage d’être assez complète : sur treize jours, deux jours de mer et des escales de neuf, dix ou onze heures. Enfin, d’après le forum la nourriture devrait être bonne, ce qui est un point très positif pour nous. Pour être honnête, notre premier choix était la même croisière sur la compagnie Oceania. L’an passé son tarif avait soudainement baissé de 2000 € ce qui le mettait au même prix que Princess et dans ce cas il n’y avait pas photo😉 Nous avons donc guetté une baisse des prix, en vain. On s’est consolé car nous allions découvrir une nouvelle compagnie et un nouveau bateau.
C’est un itinéraire que Princess renouvelle tous les étés. Mais cette année, pour la première fois, on pouvait partir du Havre. La compagnie est connue pour ne faire aucun effort pour les français, or une assistance française était annoncée entre le 15 juillet et le 20 août.
Le Havre est à un peu plus de 2 heures de Paris (en évitant les embouteillages du matin et du soir) donc pas d’avion à prendre, pas d’attente dans un aérogare, pas de valises à tirer, à enregistrer…tout pour nous séduire 😎 Et puis nous, on aime la Normandie.
Et c’est donc très heureux que nous partons, pas trop tôt de la maison : 10 h en voilà un bon horaire ! C’est un jour rouge au niveau départ, mais bon la Normandie ce n’est pas l’axe le plus encombré, pour cette destination, ce sont les retours du dimanche soir qui sont problématiques… Il fait très beau. Nous prenons le pont de Tancarville pour la première fois. Il me revient que ce fut un des grands travaux des années 50, lorsque j’étais enfant, un de mes oncles qui l’avait pris nous avait fait rêver. Depuis j’ai pris celui de Millau sans parler des mythiques ponts de San Francisco, de Lisbonne…mais ceux dont on a rêvé enfant laissent une empreinte particulière. On gare la voiture dans un parking des Docks Vauban, réservé sur Internet sur le site de l’office du tourisme, prix pour deux semaines : 40€
L’accueil au Cruise terminal est chaleureux. Un personnel jeune et souriant nous donne les documents dont nos cartes de cabine. Je demande s’il y a beaucoup de passagers à embarquer au Havre sur le Royal, 345 me répond une jeune femme avec un grand sourire, dont la moitié sont français. C’est un bon début. En moins de 5 mn, nous sommes dans le bateau. Nous allons découvrir notre cabine et nos bagages sont déjà là.
Mon itinéraire de 4 jours à Londres English translation pending
Bonjour,
Je serai de passage à Londres pour 4 jours le mois de novembre prochain.
Mon hôtel est à l'est de la ville à 7 min à pied de la station Aldgate East station.
Je vous copie mon itinéraire et je suis ouvert à vos remarques et propositions.
J'ai laissé deux soirées libres, si vous avez des quartiers à me proposer n'hésitez pas.
J’ai mis le moyen de transport et la durée pour arriver aux endroits.
Merci!
Jour1 : Arrivée à 17h et aller à l’hôtel.
Jour 2 : - ST PAUL’S CATHEDRAL Aldgate East station -- Mansion House (20 min Trajet)
- TOWER OF LONDON Mansion House -- Tower Hill ( 15 min Trajet )
- TOWER BRIDGE 5 min à pied.
- BOROUGH MARKET 15 min à pied.
- LONDON EYE (Réserver d’avance) London Bridge station -- Waterloo Underground station (15 min)
- Passer la soirée au quartier SOHO et Piccadilly Circus Waterloo Underground station -- Piccadilly Circus station (18 min)
Jour3 : - Big Ben Aldgate East station -- Westminster Station (23 min Trajet)
- Houses of Parliament 1 minute à pied.
- Westminster Abbey 4 minutes à pied.
- Marcher à pied sur le Westminster Bridge
- 10 Downing Street 15 min à pied.
- Buckingham Palace 17 min à pied.
- Hyde Park et KENSINGTON Gardens Et voir Princess Diana Memorial Fountain 12 min à pied.
- KENSINGTON PALACE 10 min à pied.
SOIREE A DECIDER SUR PLACE.
Jour 4 : - Stamford Bridge stade Tower Hill -- Fulham Broadway (45 min)
- Trafalgar Square (Statue du lion) Fulham Broadway -- Embankment Station (33 min )
- The National Gallery 1 min en Face
- National Portrait Gallery 1 min en Face
- COVENT GARDEN 8 min à pied.
SOIREE A DECIDER SUR PLACE.
Jour 5 : - Leadenhall Market Aldgate East station -- Monument Station (11 min)
- Sky Garden 2 min à pied
- BRITISH MUSEUM Bank Station -- Holborn Underground Station ( 16 min )
ETRE A AEROPORT GATWICK A 17H30
Jour1 : Arrivée à 17h et aller à l’hôtel.
Jour 2 : - ST PAUL’S CATHEDRAL Aldgate East station -- Mansion House (20 min Trajet)
- TOWER OF LONDON Mansion House -- Tower Hill ( 15 min Trajet )
- TOWER BRIDGE 5 min à pied.
- BOROUGH MARKET 15 min à pied.
- LONDON EYE (Réserver d’avance) London Bridge station -- Waterloo Underground station (15 min)
- Passer la soirée au quartier SOHO et Piccadilly Circus Waterloo Underground station -- Piccadilly Circus station (18 min)
Jour3 : - Big Ben Aldgate East station -- Westminster Station (23 min Trajet)
- Houses of Parliament 1 minute à pied.
- Westminster Abbey 4 minutes à pied.
- Marcher à pied sur le Westminster Bridge
- 10 Downing Street 15 min à pied.
- Buckingham Palace 17 min à pied.
- Hyde Park et KENSINGTON Gardens Et voir Princess Diana Memorial Fountain 12 min à pied.
- KENSINGTON PALACE 10 min à pied.
SOIREE A DECIDER SUR PLACE.
Jour 4 : - Stamford Bridge stade Tower Hill -- Fulham Broadway (45 min)
- Trafalgar Square (Statue du lion) Fulham Broadway -- Embankment Station (33 min )
- The National Gallery 1 min en Face
- National Portrait Gallery 1 min en Face
- COVENT GARDEN 8 min à pied.
SOIREE A DECIDER SUR PLACE.
Jour 5 : - Leadenhall Market Aldgate East station -- Monument Station (11 min)
- Sky Garden 2 min à pied
- BRITISH MUSEUM Bank Station -- Holborn Underground Station ( 16 min )
ETRE A AEROPORT GATWICK A 17H30
Croisière MSC au départ de Miami: escale à Cuba English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en décembre en croisière asur le MSC Armonia. Nous partons de Miami et nous avons une escale à Cuba. La personne de MSC vient de nous annoncer cela : "POUR LES PASSAGERS NON RESSORTISSANTS DES ÉTATS-UNIS et embarquant à Miami, les passagers sont considérés comme des ressortissants américains et non européens. Les clients ne sont donc pas autorisés à descendre à terre pour visiter La Havane seul sans accompagnant."
Cela veut dire que nous sommes obligés de prendre les excursions que MSC nous propose. avez-vous un retour à me faire sur ce sujet? Merci.
Je pars en décembre en croisière asur le MSC Armonia. Nous partons de Miami et nous avons une escale à Cuba. La personne de MSC vient de nous annoncer cela : "POUR LES PASSAGERS NON RESSORTISSANTS DES ÉTATS-UNIS et embarquant à Miami, les passagers sont considérés comme des ressortissants américains et non européens. Les clients ne sont donc pas autorisés à descendre à terre pour visiter La Havane seul sans accompagnant."
Cela veut dire que nous sommes obligés de prendre les excursions que MSC nous propose. avez-vous un retour à me faire sur ce sujet? Merci.
Trek autour de Banaue / Batad en solo (sans guide) English translation pending
Bonjour à tous !
En avril 2019, je me rendrai 3 semaines aux Philippines où je souhaite bien évidemment suer à grosses gouttes dans les rizières du nord de l'île de Luzon. Je serai accompagné de mon frère sachant que nous avons tous les deux une bonne condition physique... et l'esprit aventurier.
C'est pour cette raison que nous souhaitons faire ce trek en solo, c'est-à-dire sans guide.
Voici le programme que j'ai élaboré et les questions que je me pose.
Jour 1 : Journée cool avant de marcher
Hapao hot springs Festival tribal de Banaue => 25 au 29 avril 2019 (j'ai calé mon planning par rapport aux dates de ce festival => Quelqu'un y a déjà participé ? Nuit à Banaue
Jour 2 : Banaue => Banaue view point (en tricycle) puis trailhead => Pula (3h de marche dans la forêt) => Cambulo (4h)
=> Là, j'hésite à m'arrêter pour dormir ici ou pousser jusqu'à Batad... Nuit à Cambulo ou Batad (dans les deux cas, avez-vous des adresses à me conseiller ?)
Jour 3 : Batad (3h de marche dans les rizières) => Cascade de Tappiyah (1h à partir du village de Batad, chemin montant jusqu’au promontoire à gauche du « Waterfall side lodge » et redescente des marches vers le creux des montagnes, puis 1h pour le retour à Batad) Nuit à Batad
Jour 4 : Awa View Deck (2h – 2h30 de marche l’aller simple à partir de Batad ; passage utilisé pour traverser entre les villages de Batad et Sitip Patpat, montée en continu jusqu’au plus haut point d’où l’on a une vue aérienne de l’amphithéâtre des terrasses de Batad. Bonne condition physique) => Bangaan (à 3h de Batad) => Retour tricycle ou jeepney Nuit dans le bus
Avez-vous d'autres suggestions ? Des choses à ajouter ? Suis-je trop ambitieux ? Existe-t-il une carte de la région pour ne pas se perdre ? Des indications pour se repérer ?
Merci d'avance, Franck
C'est pour cette raison que nous souhaitons faire ce trek en solo, c'est-à-dire sans guide.
Voici le programme que j'ai élaboré et les questions que je me pose.
Jour 1 : Journée cool avant de marcher
Hapao hot springs Festival tribal de Banaue => 25 au 29 avril 2019 (j'ai calé mon planning par rapport aux dates de ce festival => Quelqu'un y a déjà participé ? Nuit à Banaue
Jour 2 : Banaue => Banaue view point (en tricycle) puis trailhead => Pula (3h de marche dans la forêt) => Cambulo (4h)
=> Là, j'hésite à m'arrêter pour dormir ici ou pousser jusqu'à Batad... Nuit à Cambulo ou Batad (dans les deux cas, avez-vous des adresses à me conseiller ?)
Jour 3 : Batad (3h de marche dans les rizières) => Cascade de Tappiyah (1h à partir du village de Batad, chemin montant jusqu’au promontoire à gauche du « Waterfall side lodge » et redescente des marches vers le creux des montagnes, puis 1h pour le retour à Batad) Nuit à Batad
Jour 4 : Awa View Deck (2h – 2h30 de marche l’aller simple à partir de Batad ; passage utilisé pour traverser entre les villages de Batad et Sitip Patpat, montée en continu jusqu’au plus haut point d’où l’on a une vue aérienne de l’amphithéâtre des terrasses de Batad. Bonne condition physique) => Bangaan (à 3h de Batad) => Retour tricycle ou jeepney Nuit dans le bus
Avez-vous d'autres suggestions ? Des choses à ajouter ? Suis-je trop ambitieux ? Existe-t-il une carte de la région pour ne pas se perdre ? Des indications pour se repérer ?
Merci d'avance, Franck
Programme 16 jours en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous projetons de partir l'été prochain, à 4 -2 adultes et 2 grands (???) ados-, les vols sont réservés... les hébergements en cours de réservation... Le programme s'est fait en lisant les messages des uns et des autres sur le forum : merci Agnès Attila, Erwan Air One (toujours un mot pour rire !), Fred, Régis et Michel qui m'ont aidé sans le savoir ! et d'autres encore. Et je compte encore sur vous pour finaliser ! On a mis à regret le Lesotho de côté et on s'es focalisé sur le nord et l'est au départ de JNB. Voilà ce que ça donne J1 arrivée le matin, location de voiture (à priori un SUV) route pour le parc MARAKELE, nuit au Griffons Bush Lodge OK J2 Route pour le parc MAPUNGUBWE (assez longue vu sur le post de Fred, 5h environ), nuit au Tshugulu Lodge OK J3 Parc MAPUNGUBWE Nuit au Leokwe OK J4 Route vers Louis Trichardt Nuit pas encore réservée J5 Louis Trichardt (pour visiter le pays Venda) J6 Direction le parc KRUGERpour 3 nuits et là j'ai pris en fonction des dispos et ce n'est pas de la tarte : Shimuwini, Letaba puis Balule J9 Direction Blyde Canyon : pas encore réserveé mais le Forever est prévu J 11 Nuit à Graskop Entre les 2 soit une 2ème nuit à Forever soit 1 nuit supplémentaire à Graskop pour éventuellement faire un saut à Sabie... Besoin de vos avis J12 Retour vers le Kruger Nuit réservée à Tamboti (camp préféré de Régis !) J13 ? Merci pour vos conseils J14 Biyamait est réservé J15 Longue route pour JNB, restitution de la voiture J16 j'espère que l'on aura le temps de faire un tour dans la ville et visiter le musée de l'apartheid avant le vol retour en fin de journée... Voilà donc vos idées sont attendues avec impatience, si certains ont des conseils et adresses pour découvrir le pays venda.... je suis preneuse Michel si tu as des "routes" plus que d'autres à conseiller sur ce parcours je suis toute ouie si tu me lis... Merci d'avance à tous et bon dimanche Cathy
Nous projetons de partir l'été prochain, à 4 -2 adultes et 2 grands (???) ados-, les vols sont réservés... les hébergements en cours de réservation... Le programme s'est fait en lisant les messages des uns et des autres sur le forum : merci Agnès Attila, Erwan Air One (toujours un mot pour rire !), Fred, Régis et Michel qui m'ont aidé sans le savoir ! et d'autres encore. Et je compte encore sur vous pour finaliser ! On a mis à regret le Lesotho de côté et on s'es focalisé sur le nord et l'est au départ de JNB. Voilà ce que ça donne J1 arrivée le matin, location de voiture (à priori un SUV) route pour le parc MARAKELE, nuit au Griffons Bush Lodge OK J2 Route pour le parc MAPUNGUBWE (assez longue vu sur le post de Fred, 5h environ), nuit au Tshugulu Lodge OK J3 Parc MAPUNGUBWE Nuit au Leokwe OK J4 Route vers Louis Trichardt Nuit pas encore réservée J5 Louis Trichardt (pour visiter le pays Venda) J6 Direction le parc KRUGERpour 3 nuits et là j'ai pris en fonction des dispos et ce n'est pas de la tarte : Shimuwini, Letaba puis Balule J9 Direction Blyde Canyon : pas encore réserveé mais le Forever est prévu J 11 Nuit à Graskop Entre les 2 soit une 2ème nuit à Forever soit 1 nuit supplémentaire à Graskop pour éventuellement faire un saut à Sabie... Besoin de vos avis J12 Retour vers le Kruger Nuit réservée à Tamboti (camp préféré de Régis !) J13 ? Merci pour vos conseils J14 Biyamait est réservé J15 Longue route pour JNB, restitution de la voiture J16 j'espère que l'on aura le temps de faire un tour dans la ville et visiter le musée de l'apartheid avant le vol retour en fin de journée... Voilà donc vos idées sont attendues avec impatience, si certains ont des conseils et adresses pour découvrir le pays venda.... je suis preneuse Michel si tu as des "routes" plus que d'autres à conseiller sur ce parcours je suis toute ouie si tu me lis... Merci d'avance à tous et bon dimanche Cathy
Incendies en Californie: annulation de voyage? English translation pending
salut a tous, nous avons réservé un circuit dans l'ouest de la californie et nous partons le 22 aout et vu les incendies catastrophiques qu'il y a , on se demande si le voyage sera pas annulé (pour l'instant l'agence n'a reçu aucune annulation ) cela doit être horrible pour les habitants qui on tout perdu en quelques minutes et je pense qu'on va être confrontés a des paysages de désolation, j'aimerais savoir si des personnes en reviennent , merci d'avance
Retour de croisière en Alaska avec NCL English translation pending
bonjour tout le monde !
voila après un retour un peu catastrophique hier (nous étions à FRANCFORT hier lors de l'alerte ...) nous sommes rentrées de notre croisière en Alaska à bord du Novegian Jewel
j'ai donné il y a peu un compte Facebook ou nous avons retracé notre parcours, car nous avons fait un petit road trip avant d'embarquer ... pour ceux qui veulent aller voir, je redonne le nom Mother and daughter in Alaska car oui j'ai laissé l'homme à la maison, ou plutôt affalé sur un transat à dormir, pendant que moi et ma fille nous vivions une formidable aventure (ne vous inquiétez pas, il n'a pas été malheureux, il a pu pratiquer son sport favori: dormir toute la journée ...
bref nous avons embarqué le 31 juillet, mais nous étions arrivées le 17 en alaska... nous avons vécue une formidable aventure ...
donc ... à la question qui va venir rapidement "cela vaut 'il le coup de faire tout ce trajet, absorber les 10 heures de décalage horaire, pour faire une croisière d'une semaine ? " je répondrais OUI mais ... A la condition de faire comme nous un road trip avant .... sinon vous ne verrez pas grand chose de l'Alaska !
et à "est ce utile de faire une croisière après un road trip en alaska ? " la .. je réponds oui, si le budget le permet, l'Alaska est une destination très chère ou la moindre excursion coute chère, (je parle de la partie road trip aussi ) après il est vrai qu'après presque 15 jours à mal dormir dans des hôtels mal insonorisés, chers et parfois très limites (souri dans la chambre, toilettes sur le palier, mauvaise odeur etc etc ) à manger à peu près la même chose, car nous ne pouvions pas cuisiner, faire et refaire sans arret la valise, etc etc nous avons apprécié le confort du bateau... cela nous a permis aussi d'en voir un peu plus, de ne pas faire de longues heures de voiture (j'étais le seul chauffeur, et ça a été parfois difficile...) et quel bonheur aussi de voir le souffle des baleines, les bancs de dauphins, les orques ... passer à coté du bateau !!! de jolies navigations aussi, comme la vision du hubbard glacier !! dépassant tout ce qu'on avait pu voir auparavant !!! et le passage intérieur aussi etait vraiment sympa !!
nous n'avons pris aucune excursion avec le bateau, je ne pourrais donc pas vous donner mon avis dessus, mais elles étaient relativement chères, mais très variées
En tout cas, je ne regrette pas d'avoir fait les deux, même si le mauvais temps s'est invité sur une partie ...
le bateau, et la compagnie C'était la première fois que je partais avec NCL plutôt très bonne impression, ! il est vrai que je partais avec des attentes différentes de d'habitude, ne vivant pas du tout ma croisière de la même façon qu'avec l'homme ... nous avions un forfait tout compris: boissons illimitées en dessous de 15 dollars, alcool et boissons non alcoolisées, sauf..et la c'est vraiment paradoxal ... l'eau plate, l'eau gazeuse, et les jus de fruits pressés .. par contre on avait dans la cabine en arrivant une bouteille d'eau par jour et par personne que finalement nous n'avons quasiment pas bu car nous n'en prenions que pour descendre à terre, sinon au restaurant, nous demandions de l'eau en carafe ma fille du vin, et moi parfois des sodas nous avions aussi une sélection de cafés, mais pas utilisée et les frais de séjour compris donc hors dépenses personnelles il n'y avait rien a rajouter
nous avons pris un forfait spa un peu plus de 300 dollars pour la semaine à deux ils ne vendent que 60 forfaits pour éviter la surpopulation au spa il y a une partie non mixte avec sauna hamam et jacuzzi (comme ceux autour des piscines) partie change avec à dispo peignoirs et serviettes et une partie mixte avec un jacuzzi façon costa avec le banc en fer mais plus petit, et des sièges chauffants faces à la mer, à la proue du bateau, idéal pour guetter les baleines, et les bancs de dauphins !! (quand on ne s'endort pas dessus chose absolument irrésistible ... ) dans cette partie thé orangeade citronnade orange café sont à dispo
la cabine, nous avons eu une cabine familiale, avec un lit d'appoint qui descend du plafond mobilier un peu vieillot, et abimé, une grande armoire pour pendre desaffaires, quelque étagères et tiroirs .. suffisant pour toutes les deux, mais petit pour une famille la salle de bain plus grande que chez costa avec possibilité de séparer les toilettes par une porte en verre (douche aussi avec porte en verre ) les lis étaient séparés à notre arrivée, mais du coup un etait collé contre le mur de la salle de bain la taille et celle du balcon sont de la même taille qu'une cabine standard chez costa balcon au sol abimé et rouillé ..mais surement normal par ces latitudes
pour manger nous avions le choix, entre deux restaurants au même menus, mais au style different, nous avons toujours été au même, au fond du bateau avec une immense baie vitrée donnant sur le sillage arrière un restaurant chinois avec menu inchangé, nous y avons été deux fois, un midi et un soir .. très bon un restau au decors style irlandais , ouvert 24H/24 avec quelque plats le self pleins de petits ilots, avec différents thèmes ... inde, asiatique, salades, chaud, froid, pâtes, hamburgers à la demande, pizzas desserts, fromages etcetc, glaces .. assez bon, pas de queue aux stands abordables de differents cotés, limitant ainsi les embouteillages des fontaines de boissons pour tout le monde et enfin un grill et un petit self au fond du navire donnant sur la partie ouverte les trois ouvrant et fermant à tour de rôle
j'ai donné il y a peu un compte Facebook ou nous avons retracé notre parcours, car nous avons fait un petit road trip avant d'embarquer ... pour ceux qui veulent aller voir, je redonne le nom Mother and daughter in Alaska car oui j'ai laissé l'homme à la maison, ou plutôt affalé sur un transat à dormir, pendant que moi et ma fille nous vivions une formidable aventure (ne vous inquiétez pas, il n'a pas été malheureux, il a pu pratiquer son sport favori: dormir toute la journée ...
bref nous avons embarqué le 31 juillet, mais nous étions arrivées le 17 en alaska... nous avons vécue une formidable aventure ...
donc ... à la question qui va venir rapidement "cela vaut 'il le coup de faire tout ce trajet, absorber les 10 heures de décalage horaire, pour faire une croisière d'une semaine ? " je répondrais OUI mais ... A la condition de faire comme nous un road trip avant .... sinon vous ne verrez pas grand chose de l'Alaska !
et à "est ce utile de faire une croisière après un road trip en alaska ? " la .. je réponds oui, si le budget le permet, l'Alaska est une destination très chère ou la moindre excursion coute chère, (je parle de la partie road trip aussi ) après il est vrai qu'après presque 15 jours à mal dormir dans des hôtels mal insonorisés, chers et parfois très limites (souri dans la chambre, toilettes sur le palier, mauvaise odeur etc etc ) à manger à peu près la même chose, car nous ne pouvions pas cuisiner, faire et refaire sans arret la valise, etc etc nous avons apprécié le confort du bateau... cela nous a permis aussi d'en voir un peu plus, de ne pas faire de longues heures de voiture (j'étais le seul chauffeur, et ça a été parfois difficile...) et quel bonheur aussi de voir le souffle des baleines, les bancs de dauphins, les orques ... passer à coté du bateau !!! de jolies navigations aussi, comme la vision du hubbard glacier !! dépassant tout ce qu'on avait pu voir auparavant !!! et le passage intérieur aussi etait vraiment sympa !!
nous n'avons pris aucune excursion avec le bateau, je ne pourrais donc pas vous donner mon avis dessus, mais elles étaient relativement chères, mais très variées
En tout cas, je ne regrette pas d'avoir fait les deux, même si le mauvais temps s'est invité sur une partie ...
le bateau, et la compagnie C'était la première fois que je partais avec NCL plutôt très bonne impression, ! il est vrai que je partais avec des attentes différentes de d'habitude, ne vivant pas du tout ma croisière de la même façon qu'avec l'homme ... nous avions un forfait tout compris: boissons illimitées en dessous de 15 dollars, alcool et boissons non alcoolisées, sauf..et la c'est vraiment paradoxal ... l'eau plate, l'eau gazeuse, et les jus de fruits pressés .. par contre on avait dans la cabine en arrivant une bouteille d'eau par jour et par personne que finalement nous n'avons quasiment pas bu car nous n'en prenions que pour descendre à terre, sinon au restaurant, nous demandions de l'eau en carafe ma fille du vin, et moi parfois des sodas nous avions aussi une sélection de cafés, mais pas utilisée et les frais de séjour compris donc hors dépenses personnelles il n'y avait rien a rajouter
nous avons pris un forfait spa un peu plus de 300 dollars pour la semaine à deux ils ne vendent que 60 forfaits pour éviter la surpopulation au spa il y a une partie non mixte avec sauna hamam et jacuzzi (comme ceux autour des piscines) partie change avec à dispo peignoirs et serviettes et une partie mixte avec un jacuzzi façon costa avec le banc en fer mais plus petit, et des sièges chauffants faces à la mer, à la proue du bateau, idéal pour guetter les baleines, et les bancs de dauphins !! (quand on ne s'endort pas dessus chose absolument irrésistible ... ) dans cette partie thé orangeade citronnade orange café sont à dispo
la cabine, nous avons eu une cabine familiale, avec un lit d'appoint qui descend du plafond mobilier un peu vieillot, et abimé, une grande armoire pour pendre desaffaires, quelque étagères et tiroirs .. suffisant pour toutes les deux, mais petit pour une famille la salle de bain plus grande que chez costa avec possibilité de séparer les toilettes par une porte en verre (douche aussi avec porte en verre ) les lis étaient séparés à notre arrivée, mais du coup un etait collé contre le mur de la salle de bain la taille et celle du balcon sont de la même taille qu'une cabine standard chez costa balcon au sol abimé et rouillé ..mais surement normal par ces latitudes
pour manger nous avions le choix, entre deux restaurants au même menus, mais au style different, nous avons toujours été au même, au fond du bateau avec une immense baie vitrée donnant sur le sillage arrière un restaurant chinois avec menu inchangé, nous y avons été deux fois, un midi et un soir .. très bon un restau au decors style irlandais , ouvert 24H/24 avec quelque plats le self pleins de petits ilots, avec différents thèmes ... inde, asiatique, salades, chaud, froid, pâtes, hamburgers à la demande, pizzas desserts, fromages etcetc, glaces .. assez bon, pas de queue aux stands abordables de differents cotés, limitant ainsi les embouteillages des fontaines de boissons pour tout le monde et enfin un grill et un petit self au fond du navire donnant sur la partie ouverte les trois ouvrant et fermant à tour de rôle
Deuxième voyage aux Philippines English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Suite à un 1er séjour au Philippines il y a 5 ans, je me suis décidée en dernière minute d'y retourner cette année, du 16/08 au 13/09 (pas le choix de la période, comme la dernière fois). Après moult recherches sur VF / blogs et j'en passe, j'aurais besoin de vos lumières afin de faire un peu le tri dans tout ça 🤪. Pour la "phase 1", c'est fait : j'arrive à Cebu et pars le lendemain passer quelques jours sur Bantayan (Denis me voilà 🙂). C'est ensuite que j'aimerais que vous me recommandiez ou non les trucs à faire que j'ai repérés, en sachant que je ne veux pas courir mais ne veut pas louper les essentiels non plus 😇 : Ensuite, direction Negros, que je m'étais promis de visiter : arrivée à Cadiz pour aller à Bacolod (plantations de canne à sucre, parc Mambukal, vestiges espagnols c'est ok ; mais quid du North Negros National Park ?). Pour le logement, j'ai cru comprendre qu'il fallait mieux loger en haute ville, vous confirmez ? Ensuite, irai à Sipalay, entre-autre pour voir Sugar Beach. Les Ubong Cave valent-elles le coup ? que voir d'autre autour de Sipalay ? je ne conduis pas moi-même mais aime me faire des balades à moto (rémunérées évidemment) avec des autochtones en moto, en général sur la journée : toutes suggestions bienvenues. Puis descendrai vers Dumaguete et y rayonnerai également (bon, les Casaroro falls, c'est mort pour moi😕😄 alors sur lesquelles me "rabattre" : Puluangbato Falls ?. Ai prévu de ma balader au marché de Malatapay (si je suis là le mercerdi...), de voir les Twins lakes (quoique les avis sont mitigés), et d'aller sur Apo voir les tortues (me conseillez-vous d'y passer une nuit ?) Ensuite, ça se corse, j'hésite entre Siquijor et Bohol...ou un mix des deux mais ça me semble un peu beaucoup de temps perdu en transports😇 : Arguments pour Siquijor : cascades Longaan et Lugnasson, old enchanted balete tree, Tubod Marine Sanctuary pour le snork (j'adore😉). Me conseillez-vous de séjourner à Larena ou san Juan ? (ou les deux !) Arguments pour Bohol : avec 2 points de chute (Tagbilaran et Carmen) : tarsiers et chocolates en 1 journée, cathédrale San Jose. Rivière Loboc bof alors que pensez-vous de l'Abatan River ?du Rajah Sikatuna Protected (moi et les singes, une vieille histoire😊) ? des Can-umantad falls ? et une virée sur Anda est-elle incontournable si j'en ai fait une sur Apo ? Vous voyez, besoin de vous pour faire le tri dans tous ça : vos avis intéressent ! Pour le logement, j'ai un budget moyen de 15E/nuit (moins de 10E si en transit, parfois jusqu'à 20/22E si coup de coeur), suis preneuse de vos bons plans ! Merci d'avance pour vos conseils et au plaisir de vous lire, Laurence
Suite à un 1er séjour au Philippines il y a 5 ans, je me suis décidée en dernière minute d'y retourner cette année, du 16/08 au 13/09 (pas le choix de la période, comme la dernière fois). Après moult recherches sur VF / blogs et j'en passe, j'aurais besoin de vos lumières afin de faire un peu le tri dans tout ça 🤪. Pour la "phase 1", c'est fait : j'arrive à Cebu et pars le lendemain passer quelques jours sur Bantayan (Denis me voilà 🙂). C'est ensuite que j'aimerais que vous me recommandiez ou non les trucs à faire que j'ai repérés, en sachant que je ne veux pas courir mais ne veut pas louper les essentiels non plus 😇 : Ensuite, direction Negros, que je m'étais promis de visiter : arrivée à Cadiz pour aller à Bacolod (plantations de canne à sucre, parc Mambukal, vestiges espagnols c'est ok ; mais quid du North Negros National Park ?). Pour le logement, j'ai cru comprendre qu'il fallait mieux loger en haute ville, vous confirmez ? Ensuite, irai à Sipalay, entre-autre pour voir Sugar Beach. Les Ubong Cave valent-elles le coup ? que voir d'autre autour de Sipalay ? je ne conduis pas moi-même mais aime me faire des balades à moto (rémunérées évidemment) avec des autochtones en moto, en général sur la journée : toutes suggestions bienvenues. Puis descendrai vers Dumaguete et y rayonnerai également (bon, les Casaroro falls, c'est mort pour moi😕😄 alors sur lesquelles me "rabattre" : Puluangbato Falls ?. Ai prévu de ma balader au marché de Malatapay (si je suis là le mercerdi...), de voir les Twins lakes (quoique les avis sont mitigés), et d'aller sur Apo voir les tortues (me conseillez-vous d'y passer une nuit ?) Ensuite, ça se corse, j'hésite entre Siquijor et Bohol...ou un mix des deux mais ça me semble un peu beaucoup de temps perdu en transports😇 : Arguments pour Siquijor : cascades Longaan et Lugnasson, old enchanted balete tree, Tubod Marine Sanctuary pour le snork (j'adore😉). Me conseillez-vous de séjourner à Larena ou san Juan ? (ou les deux !) Arguments pour Bohol : avec 2 points de chute (Tagbilaran et Carmen) : tarsiers et chocolates en 1 journée, cathédrale San Jose. Rivière Loboc bof alors que pensez-vous de l'Abatan River ?du Rajah Sikatuna Protected (moi et les singes, une vieille histoire😊) ? des Can-umantad falls ? et une virée sur Anda est-elle incontournable si j'en ai fait une sur Apo ? Vous voyez, besoin de vous pour faire le tri dans tous ça : vos avis intéressent ! Pour le logement, j'ai un budget moyen de 15E/nuit (moins de 10E si en transit, parfois jusqu'à 20/22E si coup de coeur), suis preneuse de vos bons plans ! Merci d'avance pour vos conseils et au plaisir de vous lire, Laurence
Séance de tir dans l'Ouest américain English translation pending
Le fils ado de la cherie veut tester le tir a balles réelles lors de trip de paques dans l ouest usa...
Avez vous deja tenté cette surprenante occupation

Avez vous deja tenté cette surprenante occupation

Boucle de 14 jours depuis San Francisco English translation pending
Bonjour à tous,
Encore merci pour votre aide pour mon dernier voyage ( SF / yosemite) ca a été géant. tellement bien qu'on y repart en avril pour un trip de 15 jours en partant de SF
J'ai reperé un parcours sur le forum qui a l'air pas mal J1: Arrivée SF - Nuit SFJ2: SF - Nuit SFJ3: SF - Nuit SF J4: SF - Monterey - Nuit Monterey J5: Monterey - Big Sur - Nuit Santa Barbara J6: Santa Barbara - Santa Monica - Venice - Nuit Los Angeles J7: Los Angeles - Nuit Los Angeles J8: Los Angeles - Las Vegas - Nuit Las Vegas J9: Las Vegas - Nuit Las Vegas (possibilité de visiter Valley Of Fire State Park à 1h de route de Las Vegas) J10: Las Vegas - Death Valley - Nuit Furnace Creek ou Stovepipe Wells J11: Death Valley - Sequoia NP - Nuit Three Rivers J12: Three Rivers - Sequoia NP - Nuit Fresno J13: Fresno - Yosemite Valley - Nuit El Portal J14: Yosemite - Nuit El portalJ15: Vol retour 23h
Je me pose une question par rapport a Sequoia NP j'ai lu qu'il sera peut être difficile d'accès en avril ? Vaut il mieux pas faire muir wood à la place ?
J'ai une autre question par rapport à joshua tree NP. Quelle est la différence avec Mojave NP? Est ce que ça vaut le coup de faire un détour par joshua tree NP qui pourrait être en fleur ou on verra aussi des cactus en fleurs en longeant Mojave ? Merci pour votre aide
J'ai reperé un parcours sur le forum qui a l'air pas mal J1: Arrivée SF - Nuit SFJ2: SF - Nuit SFJ3: SF - Nuit SF J4: SF - Monterey - Nuit Monterey J5: Monterey - Big Sur - Nuit Santa Barbara J6: Santa Barbara - Santa Monica - Venice - Nuit Los Angeles J7: Los Angeles - Nuit Los Angeles J8: Los Angeles - Las Vegas - Nuit Las Vegas J9: Las Vegas - Nuit Las Vegas (possibilité de visiter Valley Of Fire State Park à 1h de route de Las Vegas) J10: Las Vegas - Death Valley - Nuit Furnace Creek ou Stovepipe Wells J11: Death Valley - Sequoia NP - Nuit Three Rivers J12: Three Rivers - Sequoia NP - Nuit Fresno J13: Fresno - Yosemite Valley - Nuit El Portal J14: Yosemite - Nuit El portalJ15: Vol retour 23h
Je me pose une question par rapport a Sequoia NP j'ai lu qu'il sera peut être difficile d'accès en avril ? Vaut il mieux pas faire muir wood à la place ?
J'ai une autre question par rapport à joshua tree NP. Quelle est la différence avec Mojave NP? Est ce que ça vaut le coup de faire un détour par joshua tree NP qui pourrait être en fleur ou on verra aussi des cactus en fleurs en longeant Mojave ? Merci pour votre aide
Randonnée à The Wave: la chaleur n'est pas à prendre à la légère English translation pending
A The Wave, un randonneur est mort mais son fils a survécu.
N'oubliez que les longues randos se préparent et on y va pas sans de grande quantité d'eau, des boissons isotoniques ou de réhydratation mais aussi des snacks salés, de quoi manger, un sifflet pour se signaler, une couverture de survie et pourquoi pas un GPS pour retourner sa trace.
Avis aux novices de l'ouest...
http://stgeorgenews.com/news/archive/2018/07/31/mgk-authorities-find-disoriented-hiker-dead-in-the-wave-teen-son-survives/#.W2Fpvou-iyV
N'oubliez que les longues randos se préparent et on y va pas sans de grande quantité d'eau, des boissons isotoniques ou de réhydratation mais aussi des snacks salés, de quoi manger, un sifflet pour se signaler, une couverture de survie et pourquoi pas un GPS pour retourner sa trace.
Avis aux novices de l'ouest...
http://stgeorgenews.com/news/archive/2018/07/31/mgk-authorities-find-disoriented-hiker-dead-in-the-wave-teen-son-survives/#.W2Fpvou-iyV