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Retour sur un très beau voyage au Sri Lanka juillet 2016 English translation pending
by Annachris · 2016-08-20 · 16 replies
Bonjour,

Nous avons effectué cet été un très beau voyage de 3 semaines en famille au Sri-Lanka. Voici mon modeste retour d’expérience sur ce voyage.

Pour commencer, ce pays est un coup de cœur (encore un !!) ! Nous avons été tous très dépaysés. Les paysages sont magnifiques et très diversifiés (nous avons eu l’impression de faire 3-4 voyages en un). La faune et la flore sont très riches. Et nous avons fait de très belles rencontres avec les sri-lankais.

Notre voyage était axé nature, faune, et plages. Nous avons été comblés !

Un bémol : voyageant avec 2 enfants de 9 et 12 ans, le rythme a été parfois assez sportif avec les bus. Il aurait fallu rallonger la partie balnéaire de quelques jours.

J'ai inséré quelques photos pour illustrer et aérer ce récit, mais elles sont vraiment de piètre qualité (prises avec mon téléphone, car j’ai oublié mon appareil photo dans le bus pour Kegalle en tout début de voyage 😠!!!)

Itinéraire et hébergements

J1 - Negombo Arrivés en fin d’après-midi, notre première vision de Negombo Beach n’a pas été très positive (bruit, circulation). Nous avons fait un rapide tour sur la plage en début de soirée puis repas au Serendib restaurant (assez cher). Malgré quelques réserves en grande partie liées à la fatigue du voyage, je confirme que cette ville est vraiment bien située pour démarrer ou finir son voyage !

Hébergement Panorama residencies : bien situé à proximité de la plage et des restaurants. Un super accueil. Une grande chambre familiale à l’étage. Une petite piscine rafraichissante. Le petit-déjeuner est inclus, mais n’est franchement pas terrible !

J2 - Negombo-Kegalle Nous prenons le bus à la gare routière de Negombo pour rejoindre le Elephant Project Freedom. Nous allons passer la journée du lendemain avec 2 éléphantes que cette association a recueillie : Seetha et Manika. J’avais lu que la conduite des chauffeurs de bus était sportive. En effet, on a vraiment l’impression d’être dans Mario Kart !!! Il faut vraiment le vivre ! Avec en fond sonore, le bruit du klaxon du chauffeur et la musique sri-lankaise ! Il y a un boucan !!! Notre fille a d’ailleurs eu un gros coup de mou à la gare de Negombo (bruit, odeurs, chaleur, dépaysement …). Le seul du séjour ….

Hébergement en homestay sur le lieu de l’association : super belle grande maison, au calme, et au milieu d’une très belle végétation. L’accueil est top. On y mangera super bien. Notre chambre familiale est toute simple. Les enfants découvrent les 2 éléphantes dont ils vont s’occuper, et jouent aux cartes avec les bénévoles.

J3- Kegalle- Kandy Une partie de la journée sera consacrée à s’occuper de l’éléphante Seetha car nous apprenons que Manika n’est pas en forme. Nous nettoyons son enclos, puis partons en balade avec elle, son mahout et de la coordinatrice des activités. Nous amenons avec nous des légumes et fruits, que nous pourrons lui donner. Grand moment car Seetha est très douce avec les humains, et c’est un plaisir de la nourrir. Nous rentrons à la maison, et préparons le repas avec la famille. C’est un chouette et simple moment de partage que nous apprécions tous !

Il fait chaud. Nous allons donner la douche à Seetha qui est retournée dans son enclos. Elle ferme les yeux et se laisse rafraîchir. Elle est magnifique. Après le repas, nous irons la rejoindre à la rivière où nous lui donnerons le bain. Moment extraordinaire !!! Une dernière balade avec elle (et Manika) puis c’est l’heure du départ en tuk-tuk pour Kandy. Le trajet se passe bien, mais nous devons ingérer des tonnes de pollution … En partant, j’oublie dans le véhicule un sac rempli de fringues sales pleines de poo d’éléphant 😇

Nous dînons au Kandy Garden cafe : très bons plats et délicieux jus de fruits mais nous avons un peu de mal à nous habituer au bruit assourdissant que font les lames de couteaux destinés à préparer le kotthu !!

Hébergement : Days Inn B&B : très grand appartement familial sur les hauteurs de Kandy à un super rapport qualité/prix, à quelques minutes du lac à pied. Bémol : pas mal de moustiques, et la piscine se semblait pas très propre.

J4- Kandy Programme très tranquille et pas du tout culturel. Nous partons en virée shopping dans le centre de Kandy pour préparer l’anni de notre fille qui a lieu le lendemain. Le shopping au Sri-Lanka est loin d’être une évidence, avec le bruit et la circulation très intense, même si dans ce domaine, l’étape de Kandy sera la plus agréable 🙂. Nous finissons par nous réfugier dans le calme aseptisé d'un centre commercial. Nous sympathisons avec un jeune sri-lankais qui travaille au Burger-King. Nous partons ensuite à la gare acheter nos tickets pour Ella prévu dans 3 jours. Mais il n’y a déjà plus de places en 3ème, 2nde et 1ère classe !!! Je n’arrive pas à savoir si le vendeur y met de la mauvaise volonté (c’est le seul sri-lankais antipathique que nous ayons rencontré pendant notre séjour) ou s’il n’y a vraiment plus de places. En désespoir de cause (nous avons déjà réservé notre hébergement à Ella), je prends un trajet en 1ère classe Nuwala-Ella, en me disant que nous prendrons le bus de Kandy à Nuwala.

Nous faisons ensuite une balade très agréable autour du lac : observation de magnifiques varans, et petites tortues.



Enfin, nous allons à l’hôtel Suisse nous rafraîchir à la piscine. Kandy se révélera pour tous une étape très appréciée. Un jour de plus nous aurait permis de visiter les sites habituels.

Hébergement : Days Inn B&B

J5- Kandy-Digana Nous prenons le bus pour Digana. Nous avons prévu d’aller au Tamarins Gardens fêter l’anni de notre fille. Il s’agit d’une petite ferme qui abrite un projet communautaire. Il est possible pour les touristes de partager un moment de la vie des villageois : pêche, cuisine, travaux de la ferme … Le bus met un temps fou à faire les 16 kms qui nous sépare de Kandy et il tombe en panne en fin de parcours. Heureusement, le bus qui suit nous prend tout simplement en charge jusqu’à la ville. Nous observons à Digana des chauves-souris géantes, puis à bord du tuk-tuk qui nous conduit à Tamarins Gardens nous croisons la route d’un magnifique serpent rat ! La ferme est dans un très beau cadre et l’accueil extra. Nous faisons une balade tranquille en pirogue sur le réservoir de Victoria.



Nous visitons la jolie ferme, et les enfants apprennent à fabriquer de l’encens.

Après avoir perdu un sac de vêtements plein de poo, nous récupérons leurs tee-shirts blancs noirs de charbon 😕. Disons que notre sac de voyage s’allège de plus en plus, ce qui n’est pas un mal lorsqu’on voyage en transports publics ! Le déjeuner est tout simplement un délice, parmi les meilleurs que nous ayons mangé !! Le curd est mémorable ! Après le déjeuner, nous partons pour un lodge situé sur les hauteurs de Digana, en pleine jungle. L’arrivée en tuk-tuk est impressionnante : on a l’impression d’être au bout du monde. Notre cabane isolée, en pleine forêt, a une grande terrasse avec vue sur le réservoir Victoria. Nous observons pendant un moment un écureuil géant et de très beaux oiseaux. Pour le dîner, il faut se munir de la lampe torche et faire le trajet jusqu’au restaurant dans l’obscurité. Frissons garantis !

Hébergement : Polwaththa Eco Lodges : cabane en bois à la déco très simple. Super accueil. Excellente ambiance avec les autres convives. Repas sur place simples mais bons.

J6-Digana Nous partons avec un guide pour une superbe randonnée d’une dizaine de kms à travers villages, forêt et jungle jusqu’à une magnifique cascade. Ce dernier nous indique les plantations d’épices.

Nous passons par de belles rizières.



Nous observons termitière, caméléon, serpent-rat, singes, aigle. Nous ratons de peu un cochon sauvage. Nous arrivons à la cascade. La baignade est très agréable.

Sur le retour, je suis la seule de nous quatre à ne pas avoir de sangsues accrochées sur les pieds. A notre retour sur le lodge, nous repartons pour une courte balade sur un sentier balisé où il est fréquent de voir des cerfs mais l’orage gronde et nous rentrons sans avoir rien vu.

Hébergement : Polwaththa Eco Lodges

J7- Digana-Ella Journée expédition. Il nous faut trouver un moyen pas trop onéreux pour aller sur Nuwala (gare de Nanu Oya) récupérer le train pour Ella à 12 :45. Le taxi que nous propose le lodge nous paraît bien trop cher (70€). Nous descendons à 7:30 sur Digana où le personnel du lodge négocie pour nous un taxi pour la station de bus de Kandy. Coincés dans les embouteillages de Kandy, le taxi finit par passer sans s’arrêter devant une station de bus. Comme il y a plusieurs stations de bus, il est encore possible que cela ne soit pas celle qui permette de trouver un bus pour Nuwala. Mais qqs kms plus loin, le doute n’est plus possible, nous sommes sur la route pour Nuwala. Comme le temps est compté, les embouteillages monstres, et la communication avec le chauffeur impossible, nous restons sans piper mot dans le taxi. Le chauffeur nous avait proposé initialement un trajet pour 60€ pour Nuwala, donc au moins on sait combien cela va coûter … La route est magnifique, mais le trajet très difficile pour notre fils malade à 2 reprises. Tout compte fait : nous aurons bien fait de prendre le taxi, même si il faudra rajouter encore quelques roupies pour aller à la gare de Nanu Oya. Nous n’avons même pas eu le temps de nous arrêter dans une plantation de thé ou faire une balade à Nuwala que nous découvrons sous le soleil !

Dans le train train pour Ella, les paysages sont splendides, mais nous apprenons par un couple d’australiens l’attentat de Nice. Le moral en prend un coup, et nous avons du mal à profiter du trajet.





Nous arrivons à Ella et gagnons notre magnifique homestay. Les singes sont présents en nombre à notre arrivée. Nous regardons les informations avec nos hôtes et allons dîner au resto local voisin.

Hébergement : Waterfall homestay : studio très agréable, au calme. Accueil chaleureux et très personnalisé. Petit-déjeuner délicieux : le meilleur que nous ayons eu au Sri-Lanka avec du vrai café, thé, chocolat chaud pour les enfants, du curd délicieux ! Bref, un régal …

Grimper à Getu (Chine) English translation pending
by Sdethier · 2016-08-17 · 3 replies
Bonjour! J'effectue un tour du monde en septembre prochain (oui oui, je suis chanceux je sais :p) et je prévois aller grimper à getu durant le voyage...j'ai lu sur un forum que l'accès au site de grimpe est rendu plus dispendieuse...30 euros par jours...ce qui est over mon budget...si j'y prévois y passer 3 semaines!

Quelqu'un est aller grimper là-bas récemment et peut me confirmé linformation?!?

Sinon l'hébergement est cher?

Et si je grimpe 7a a vue...j'ai assez de niveau pour m'amuser dans larche?!

Merci à l'avance

Sacha
Voyage en Thaïlande pour 9 personnes pendant 2 semaines English translation pending
by Bussaude · 2016-08-03 · 5 replies
Bonjour à tous les connaisseurs de la Thailande, Nous partons à 9 ( 4 adultes et 5 jeunes adultes) pendant les vacances de Noël 2016. On a pensé découvrir d'abord Bangkok pour 2 jours/ 2 soirées puis partir vers Ayuttaya en la visitant une journée et passer une nuit dans une petite ville sur la route de Khanchanaburi. Là parcourir le parc Erewan et la rivière Kwaï durant trois jours. Ensuite soit un trajet en train de Bangkok à Surat Thani soit en minibus. L'idée suivante est de passer plusieurs jours dans la région de Krabi et Phang-Nga pour faire du snorkeling, de la plongée, du kayak, de l'escalade...Retour vers Bangkok en avion le 31 décembre depuis Phuket ou krabi. Qu'en pensez vous ? et avez vous des conseils d'hébergement ? Grand merci
Vos meilleurs spots en Inde English translation pending
by Sdethier · 2016-06-19 · 14 replies
Bonjour a tous les voyageurs :)

Jai la chance de partir un an a partir avec mon sac a dos!

Je commence mon voyage par l'Inde en octobre....et j'ai pleins de questions :P

1. Le visa canadien pour l'inde est valide pour un mois maximum? 2. Si cest le cas...dapres quelques forum on ne peut certainement pas visiter l'inde au complet en un mois...donc Inde du nord? ou inde du sud? 3. Quoi faire en inde....sa parle beaucoup de temple....mais cest vraiment pas ma tasse de the. -trekking? -escalade? -plongee? -surf? activite qui sort du commum?! 4. cout de la vie par jour environ? 5. je veux vos couts de coeur :) 6. Vos pires endroits :P

PS. si vous avez une reponse a une de ses questions sa serait super!!!! merci

trop hate de partir!!!!!!!!! :)
De l'intérêt de visiter la Namibie en janvier English translation pending
by Mezet · 2016-02-18 · 56 replies
Bonjour à tous. Nous sommes rentrés de Namibie depuis 3 semaines et je veux insister auprès des nombreuses personnes attirées, à juste titre, par ce pays pour y aller en janvier aussi et pas seulement en Juillet / Aout!! Bien sur tout le monde ne peut pas prendre ses vacances a cette époque mais nombreux sont les "seniors" a voyager aujourd'hui et eux peuvent faire ce choix. Il offre à mon avis quelques avantages : - les nuits sont bien plus chaudes, - la lumière à cause des pluies toujours possibles est bien meilleure pour la photo, -la végétation reprend des couleurs, les fleurs apparaissent avec les quelques gouttes de pluies tout comme l'herbe, - et il n'y a quasi personne!! ni dans les campings, ni dans les lodges, ni sur les sites.!!!

Je veux aussi ici remercier jacomo 32 et franck 4x4 qui nous ont donné quelques tuyaux utiles et qui nous ont éclairés avec leurs carnets de voyage.

Merci a eux pour nous avoir parlé de tracks 4 africa, super application que je recommande de charger sur un ordi portable pour mieux en profiter au cours du voyage car nous avions loué un GPS avec cette appli mais l'écran est trop petit pour se faire une idée de la situation, merci aussi pour la recommandation de l'agence de location : Classic Car Rental . Absolument rien a redire sur la qualité du véhicule, son équipement, son entretien. Peter le gerant connaît bien son affaire et ses conseils sont précieux.

Nous nous sommes décidés très tard (les billets d'avion achetés mi decembre pour un départ le 5 Janvier!) mais il faut dire que nous connaissions un peu le pays pour y être allés en.... 2002! et nous ne sommes pas du genre a nous faire beaucoup de soucis!!! Avant de parler vraiment de notre balade voici quelques chiffres pour résumer et parler budget:

Billets d'avion : 1100 € / pax voiture pour 22 jours de loc : 1245 NS (74€) / jour y compris GPS et assurance pneus et pare-brise, 4700kms parcourus ( dont 760 dans Etosha) avec une consommation moyenne de 10,5 l/100 avec un gasoil à 80cts d'euro le litre!!! les repas en ville : 40€ pour 2 au maximum, les nuits en camping gardé: 250NS par nuit (16 €) donc cela vaut vraiment le coup!!

Notre circuit: Windhoek - Sesriem - Walvis Bay - Swakopmund - Spitzkoppe - Twifelfontein - Palmwag - Opuwo - Epupa Falls - Etosha - Windhoek- Donc rien de bien rare mais nous avons voulu prendre notre temps et donc pour vous donner un aperçu de la Namibie en Janvier.

Alors en voiture!!

Après un vol sans surprise en 2 étapes: Genève / Amsterdam / Joburg puis le lendemain Joburg / Windhoek



nous arriverons a destination en debut d'après-midi et retrouverons Peter notre loueur a l'aéroport. Direction son agence pour y récuperer le vehicule, écouter les explications quant à l'equipement l, a signature du contrat et hop départ avant la fermeture des magasins (17h) pour faire les courses et le plein (140 litres de gasoil) et en route pour Le lodge "Auas Safari Lodge" entre Dordabis et Rehoboth. Magnifique lodge perdu en brousse, avec un acceuil très prevenant et une cuisine !!hum!!. Bonne nuit!!!

Après avoir rangé les sacs, le materiel photo, les affaires a avoir sous la main (merci au vehicule double cabine) nous voilà enfin parés pour partir à la découverte de la Namibie. En route pour Sesriem en passant par Klein Aub et Remhoogt pass sur la 1261. Déjà on prendra un auto stoppeur,



on rencontrera nos 1eres charrettes,



on trouvera nos 1ères fleurs



dans des paysages vraiment sympas et dans un calme extaordinaire.

.

Comme nous l'avait dit Peter la chaleur est vraiment là, accablante et l'arrivée à Sesriem est suffocante. Après notre enregistrement au camping on file voir les dunes mais la lumière est "pourrie, le ciel est tout brumeux ! c'est foutu pour le coucher de soleil!! même si cela donne une ambiance particulière.



Comme tous les jours, dès 4h du mat on entend les campeurs autour de nous se préparer pour partir dès l'ouverture du Parc vers Sossusvlei y voir le lever du soleil. Pour notre part nous nous arreterons à la Dune 45 et ma foi c'est assez magique!!



et les jeux d'ombre et de lumières sur les dunes ont quelque chose de magique!





Et pouvoir prendre notre petit déjeuner au pied quand les 4 ou 5 voitures présentes seront parties sera un pur moment de grace.

Etre encore au pied de la dune 45 à 1oh du mat c'est l'assurance d'avoir très chaud à la dead vlei!! effectivement! Nous allons y cuire littéralement!! Marcher près de 3h pour admirer chacun des arbres, chercher le meilleur angle, le détail dans les jeux de lumière, sous ce soleil de plomb!! mais nous serons seuls, tranquilles. par contre marcher ici en sandales ce n'est pas très recommand: si par malheur le pied s'enfonce dans le sable c'est la brulure assurée!! on ne pensait pas pouvoir rejoindre la voiture tellement c'était chaud!!! Mais quel bel endroit!







Nous irons pique-niquer et finir l'après-midi sous l'ombre des grands acacias bien verts de Sossusvlei où nous passerons pas mal de temps a guetter les oiseaux toujours curieux et interessés.



Randonnée pédestre 3 jours en Corse du Sud English translation pending
by Tetaud · 2016-01-13 · 5 replies
Bonjour aux voyageurs du forum!

Je prépare une randonnée en Corse du sud en juin 2016, de 3 jours, avec 9 amis . Nous sommes des marcheurs"moyens", avec une condition physique correcte, entre 50 et 60 ans. Nous recherchons un parcours avec nuit en refuge ou sous tente(2 eme choix..!), soit une boucle ou un parcours "en étoile". Merci de me faire part de vos expériences(bonnes surtout ! , mauvaises aussi...)

Encore merci...
Parcs nationaux thailandais, guide ou pas guide? English translation pending
by Ceroxon · 2015-12-10 · 3 replies
Bonjour,

J'ai fait la liste de tous les parcs Thaïlandais que je souhaite voir, à pieds et seul.

C'est là le hic. Les sites donnent des tas d'informations sur els parcs.... sauf si un guide est obligatoire ou pas et dans quelle mesure (guide obligatoire pour escalader la montagne du parc, ok, pour les sentiers en bas, pas ok).

Donc, comme je voyage à pieds, avant de marcher en direction du parc pour m'apercevoir sur place que je suis forcé de louer un guide voir un photographe en plus (on m'avait fait le coup au Gunung Tahan en Malaisie); j'aimerais obtenir des renseignements que je n'ai pas obtenu sur les sites.

Alors si vous savez pouvez vous me dire si un guide est obligatoire ou pas pour ces parcs (et éventuellement un véhicule. Certains parcs ne demande pas de guide mais oblige d'entrer en véhicule, dans les réserves à tigres par exemple).

Voici la liste (attention, un faux parc national se cache à l'intérieur. Amis lecteur, saurais tu le retrouver?):

Khao Sok national park Khao Luang national park Khao Yai national park Kha Kharotho national park Khao Sam Roi Yot national park Kaeng Krachan national park Kui Buri national park Erawan national park Huai Kha Khaeng wildlife sanctuary Hala Bala wildlife sanctuary Doi Inthanon national park Doi Suthep national park Nam Nao national park Pang Sida national park

Merci par avance.
Objectif trek haute altitude nord de l'Inde English translation pending
by Nonsens · 2015-07-08 · 11 replies
Bonjour à tous,

ça fait longtemps que je suis ce forum et il m'a toujours été d'une précieuse aide. Or actuellement c'est un peu le stresse. Je pars en Inde dans moins d'un moi pour deux ou trois semaines (j'ai pas pris les billets actuellement).

Etant un grand passionné d'alpinisme et d'escalade, et ayant déjà réalisé "l'ascension" du Shingo La au Zanskar il y'a une dizaine d'année (j'en ai actuellement 23) mon plus beau souhait serait de me refaire un trek dans la région du Nord de l'Inde. Je serais avec un ami et éventuellement deux autres, mais dont la condition physique remet en cause leur participation si l'on veut rester raisonnable. Dans la mesure où on compte grimper un peu, je voulais savoir ce qu'il était possible de faire.

L'ami qui est motivé comme moi à aller faire grimpette là haut m'a parlé de la Spiti Valley. Ça a l'air vraiment splendide. Et j'ai aussi vu que le Mount Kanamo à l'air très sympa. L'un d'entre vous connait il un peu cette région et ces sommets, cols etc... ? Savez vous comment s'y rendre de New Delhi et par quels moyens (tarif?).

Sachant qu'on a probablement que deux semaines, un trek de 5 jours maximum est envisageable je pense. Malheureusement je préférais en avoir beaucoup plus, mais bon c'est comme ça !

Outre cette superbe région avez vous eu des coups de coeurs sur de grands espaces plus que d'autres dans le Nord de l'Inde ?

Sachant que je pense que nous allons partir avec un guide, j'aimerais savoir quelle structure il fallait privilégier. Je sais que Taichi, notre guide de quand nous étions plus jeune serait ravi de nous revoir, mais je n'arrive plus à contacter l'agence par laquelle mon père était passé. Peut être qu'il accepterait de repartir avec nous, sans passer par l'agence ?

Merci de vos réponses.

Cordialement,

Tom.
Les grands parcs américains avec un enfant de 5 ans English translation pending
by LLT · 2015-03-09 · 18 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage de 2 semaines en juillet, avec mes 3 enfants de 15, 12 et 5 ans, seule adulte donc avec ma bande. Mon souhait est de commencer par Yellowstone, et de finir à San Francisco, en passant par Monument Valley et tout ce que nous trouverons sur notre chemin. J'aimerais bien que tout le monde profite au mieux du voyage, aussi je suis absolument preneuse de tous les conseils, idées et suggestions extraordinaires (ce qu'il faut faire, et ce qu'il ne faut ABSOLUMENT pas faire !) pour ne pas rater notre road-trip.

J'ai également commencé à lire les nombreux échanges et carnets de voyage... Difficile de ne pas avoir envie d'y rester 2 mois !

Merci beaucoup à toutes et tous.
Voyage au fil de l’eau sur l’Océan Indien (Madagascar) English translation pending
by Abcdm · 2015-02-20 · 9 replies
CHAPITRE 1 : Le projet J’ai toujours aimé voyager tout en restant actif. Visiter les pays européens en faisant de l’alpinisme, randonner en autonomie complète durant 3 semaines comme au Groënland. D’ailleurs, c’est à cette occasion que j’ai renoué avec un passe-temps que j’avais quand j’étais minot : la pêche. Au Groënland, pour ne pas avoir des sacs trop lourds (déjà qu’ils dépassaient les 30 kgs avec le matériel de bivouac, la popote, la nourriture pour 3 semaines car aucun ravitaillement possible), j’avais trouvé l’astuce de ne pas emporter de viande en pêchant le long des fjords afin de garantir notre apport journalier en protéines.

(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)

C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !

Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.

L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.

Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.

Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant

Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.

CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.

William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !

CHAPITRE 3 : En route vers Majunga



Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga

Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.

Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THB

Et puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …

Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga

Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.

Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.

Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …

CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.

Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.

CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et ��� matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !

Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…

Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite)

Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !

Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !

Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !

Thazard (ou thon banane) pêché par Toumb

CHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !

Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!

Plage du village où attendent les pirogues des pêcheurs

CHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».

Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.

CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.

Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !

Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala

Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.

En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).

Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB

CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.

Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche)

Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !

CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.

Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche

Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…

Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs

CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.

La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?

Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.

Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster

CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !

Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.

CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran

Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….

Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le pied

CHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.

Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !

Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !



Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha

CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.

CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.

Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.

Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !

Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.

A vous de jouer !
Parcours en Polynésie en août 2015 English translation pending
by Scuba06600 · 2014-08-29 · 37 replies
Bonjour à tous,

Je sollicite votre expertise sur le parcours que nous comptons faire en Août 2015, en Polynésie.

Pour ne pas polluer les autres sujets, et par respect des autres "forumeurs" j'en ouvre un nouveau. Naturellement, j'ai déjà lu pratiquement toutes les discutions, à la recherche d'infos et de bons plans.

Pour en venir au sujet : mon épouse et moi même nous souhaitons découvrir la Polynésie. Je suis plongeur, j'ai vu sur des forums spécifiques les spots de plongée (bonjour Octopuce et Searil ...). Ma femme ne plonge pas, mais fera du snorkeling avec moi.

Dans nos points d’intérêt, nous apprécions pèle-mêle les paysages, la culture locale, les rencontres avec les habitants, la marche (pas l'escalade !), la plongée (pour moi), les randos en 4x4...et le farniente

Je ne suis pas vraiment limité pour la durée du séjour (je peux rallonger de 3-4 jours). C'est plus le budget qui déterminera la durée, mais nous comptons y rester 4 semaines.

Je ne sais pas si nous y retournerons un jour, aussi j'ai essayé "d'en faire le maximum" mais le mieux étant l'ennemi du bien : "Est-ce que ce n'est pas trop chargé ?" (comme programme).

Le voici : Arrivée à Papeete, départ direct pour Mooréa (en ferry). Mooréa 4 nuits Huanine 3 nuits Raiatéa ou Tahaa 3 nuits Bora 3 nuits (pour la 1° fois obligatoire) Tikehau 3 nuits Rangiroa 4 nuits Fakarava 4 nuits retour sur Tahiti pour 2 nuits

En comptant, les vols inter îles, le mois d'août est complet.

En fait j'ai un doute sur Huanine, Raiatéa ou Tahaa : faire les 3 ou seulement 2 (ou une) en répartissant les jours ?

Merci à tous de votre participation.

Pour le programme sur place, j'attends le retour de "lolo8525".

Bien évidement, au retour je ferai une grand compte rendu pour résumer et donner mes bons plans et impression à la communauté.
Périple de 3 semaines au Brésil English translation pending
by Celinevdb · 2014-07-09 · 2 replies
Bonsoir,

Avec mes amis, nous envisageons de partir au Brésil à la fin de l'année pendant 3 semaines en mode sac à dos. Nous serions 6 adultes maxi. Je me suis proposée de confectionner le voyage, un peu sur mesure, en fonction de nos envies, mais ce n'est pas une chose évidente, et je viens vous demander de l'aide !!! Pour le moment, La seule chose que l'on est réservé c'est le billet d'avion aller retour. Nous arrivons de Cayenne, et posons à Sao Luis le vendredi 5 décembre. Nous repartons de belem le samedi 27 décembre. J'ai fait une ébauche du parcours que l'on emprunterait, j'aimerais savoir ce que vous en pensez ?! Merci d'avance !

Ven 5 : vol Cayenne-belem-Sao Luis, arrivée à 10h du matin, journée et nuit à Sao Luis (ou départ direct vers les lencois je ne sais pas trop)

Sam 6 : matin : Sao Luis- bareihnas-lencoi 4h de bus. Quelqu'un connaît il les horaires ? S'il y en a ? Car je m'attend a tout.. Après-midi : parc des lencoi en 4*4 : lagoa bonita. Connaissez vous des contacts intéressants pour faire du 4*4 la bas? Nuit à bareihnas ou peut on dormir au lencoi ?

Dim 7 : parc des lencoi en 4*4 a la journée.

Lun 8 : traverser de la rivière pour rejoindre atins en passant par le lagoa verde. Nuit à atins

Mar 9 : matin : traverser Rio preguicas pour rejoindre caburé, rallier tutoia en 4*4 (j'ai lu que c'était faisable en 3h?) Après-midi : 4h de bateau dans le delta de parnaiba pour rejoindre Porto dos tatus, puis rallier bara grande en 4*4 en soirée (j'ai lu 1h)

Mer 10 : matin : rejoindre camocim par la route. Prendre un bac sur la rivière coreau, puis 4*4 jusqu'à tatajuba (halte) Après-midi: de nouveau un bac sur la rivière guriu pour arriver à jerrycoacoara. Dodo

Jeu 11 : repos à Jerry Ven 12 : buggy, capoera à Jerry

Sam 13 : Jerry-fortaleza en taxi privé pour aller plus vite. Vol fortaleza-Rio a 18h30. Arrivée à Rio a 21h45. Dodo Nous avons repéré la poussada bonita sur hipanema, est ce bien ? Est ce cher ? Avez vous d'autre plan dans le même style ? Ambiance jeune... Avec chambre et dortoir, assez festive !

Dim 14 : Rio : rédempteur, jardin botanique, tour des plages Lun 15 : Rio : Rio colonial, favélas ? Connaissez vous un guide ? Et pourquoi pas escalader le pain de sucre ? Hihihi Mar 16 : Rio santa theresa- plages- autre choses ??

Mer 17 : Rio - Ila grande, je pensait partir par le ferry de 15h30 a angra dos reis a 170km de Rio, pensez vous que c'est une bonne option ?

Jeu 18 : Ila grande Ven 19: Ila grande Sam 20 :Ila grande

Dim 21 : Ila grande - Paraty, en reprenant le bateau jusqu'à angra dos reis, puis un bus (2h de route) j'espère y être en début d'après midi, voir pour manger mais sans trop d'illusion... Je ne sais pas si le réseau de bus est très fiable au Brésil. Fin de journée à Paraty, nuit à Paraty.

Lun 22 : Paraty, nuit à Paraty

Mar 23 : matin : Paraty - Rio (4h de bus) Après-midi : vol [ Rio - foz de iguacu ] à 16h20... Je ne sais plus exactement, mais c'est le seule direct que j'ai pu trouver a un prix "raisonnable" On nous as conseillé de dormir du côté argentin, niveau tarif.. Mer 24 : iguacu ( côté brésilien) Jeu 25 : iguacu (côté argentin) et pourquoi pas un tour de bateau si c possible...?

Ven 26 : iguacu-belem Sam 27 : belem-Cayenne

Voilà pour l'instant je n'ai aucune poussada ni hôtel de reservé. Je pensais booker rapidement les nuits à Jerry, Rio, iguacu surtout iguacu car c'est Noël !!!! Je suis friande de tout vos bons conseils... Tant sur le planning, que sur les choses utiles a emporter avec nous, et les spots ou autres activités à ne pas louper !!!

Merci d'avance pour vos messages... Et on the road Again !!!!!
Sentiers fermés dans le parc du mont Triglav en Slovénie? English translation pending
by Hemomo · 2014-06-23 · 14 replies
Bonjour,

Je vais en Slovénie les deux premières semaines d'août. Je prévois faire 5-6 jours de randonnée dans le parc du mont Triglav. J'ai lu qu'à cause du verglas de février, certains sentiers sont fermés. Quelqu'un a des informations à ce sujet? Aussi, est-il nécessaire de réserver les refuges longtemps d'avance (nous sommes 3)? Merci!
Randonnée "Les cascades du Rio Colorado" à Cafayate (Argentine) English translation pending
by Syl08 · 2014-02-27 · 2 replies
Bonsoir,

Lors de notre séjour de trois semaines dans l'altiplano (Argentine, Chili et Bolivie) en juin 2014, nous allons faire la boucle sud au départ de Salta (Argentine).Nous aurons un véhicule 4x4 de location. Adeptes de randonnées, nous souhaiterions faire celle des cascades près de Cafayate appelée " Les cascades du Rio Colorado". Il s'agit de cascades nichées au fond d'un magnifique canyon.

A la lecture de différents commentaires concernant cette randonnée qualifiée de super sympa et physique, il ressort qu'elle ne peut être effectuée sans guide car il n'y a pas de chemin le long de la rivière mais seulement un sentier presque invisible qui crapahute à travers les rochers, obligeant celles et ceux qui la font à traverser la rivière, escalader des rochers, se faufiler dans des crevasses etc... Bref, randonnée très sympa et sportive en apparence mais difficile à faure seuls.

Aussi, je m'adresse à celles et ceux qui la connaissent et l'ont faite.

1/ Peut-on la faire sans guide ou est ce vraiment déconseillé voire mission impossible? 2/ Y a t-il un moyen de repérer le chemin? Une carte de cette randonnée? 3/ Combien de temps faut-il pour faire cette randonnée? Quel est le point de départ?

Je suis preneuse de tout renseignement ou conseil.

Si vous avez d'autres idées de randonnées à la journée dans le secteur ou du côté de Cachi ou dans les Quebradas, n"hésitez pas!

Merci beaucoup

Bonne soirée

Syl
Que voir au... Lesotho English translation pending
by VoyageForum · 2013-12-26 · 1 reply
Que voir au Lesotho ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans ce petit pays enclavé dans l'Afrique du Sud (carte).

1- Villes et patrimoine culturel Afri-Ski : située à plus de 3 000 m d'altitude dans le nord des Monts Maloti, c'est la seule station de ski du Lesotho.Barrage de Katse : un ouvrage impressionnant dans une vallée étroite au coeur du pays.Leribe : la ville, connue également sous le nom de Hlotse, est un centre important au niveau commerce et artisanat. Elle est située à la frontière nord avec l'Afrique du Sud.Maseru : malgré quelques (très rares) édifices anciens, la capitale demeure avant tout une base pour explorer le reste du pays.Mokhotlong : cette ville du nord-est est une base ou étape pour découvrir les montagnes voisines (les Maloti) parmi lesquelles on peut faire de l'escalade, randonner à pied ou à cheval, pratiquer le raft, pêcher ou observer les oiseaux et la faune locale. La ville abrite également la "Letseng diamond mine" qu'on peut en partie visiter.Morija : cette localité de l'ouest possède un intéressant musée d'histoire. On peut randonner dans les environs, de même que voir des empreintes de dinosaures comme d'ailleurs à Moyeni qui est un autre village de la région.Qacha's Nek : à 2 000 m d'altitude, la bourgade est un des deux points de passage de montagne (avec le Sani Pass) entre le Lesotho et l'Afrique du Sud. On peut y visiter un vivarium et voir nombre de pétroglyphes dans ses environs.Quthing : à découvrir autour de cette ville de très nombreux pétroglyphes réalisés par les population Bushmen.Teyateyaneng : à une quarantaine de kilomètres de Maseru la localité est connue pour son marché et son activité au niveau commerce et artisanat. Nombre de pétroglyphes sont visibles tout autour.Thaba Bosiu : sur ce haut plateau des environs de la capitale subsistent les quelques (rares) vestiges du camp fortifié érigé là par le roi Moeshoeshoe au XIXe siècle.2- Patrimoine naturel Bokong Nature Reserve : cette réserve des Monts Maloti est très appréciée pour ses treks à pied ou à cheval. Parmi un très beau paysage, les cascades Lepaquoa qui gèlent en hiver sont le principal point d'attraction.Cascade de Maletsunyane : à côté de la bourgade de Semonkong, on peut voir ces chutes de 200 m de haut qui comptent parmi les plus spectaculaires d'Afrique.Grottes de Motlejoeng : des grottes dans la partie ouest du LesothoMonts Maloti : la haute chaîne de montagnes située dans tout l'est du pays, autour de Mokhotlong, déborde sur l'Afrique du Sud et englobe plusieurs parcs et réserves. Pas toujours très facile d'accès, elle offre de magnifiques paysages, des possibilités d'escalade, de raft, de ski (à Afri-Ski), de pêche, et surtout de randonnées à pied ou à cheval. On peut également y observer la faune locale, plus nombre de pétroglyphes.Sani Pass : ce col d'altitude est un des deux points de passage de montagne (avec Qacha's Nek) entre le Lesotho et l'Afrique du Sud. Réputée difficile et dangereuse, la route offre néanmoins de superbes paysages.Sehlabathebe National Park : ce parc pas facile d'accès au sud-est du Lesotho fait partie des Monts Maloti. Il offre toute la gamme d'activités outdoor de ces montagnes.Ts'ehlanyane National Park : c'est le plus grand parc du pays, lui aussi situé dans le Maloti, avec de bonnes opportunités de treks dans un superbe cadre naturel.3- Le plus apprécié...

Bokong Nature Reserve; Cascade de Maletsunyane; Monts Maloti; Sehlabathebe National Park; Ts'ehlanyane National Park.

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Passage de la frontière des USA au Mexique English translation pending
by Fix74 · 2013-11-17 · 3 replies
Bonjour, Nous prévoyons passer prochainement (début janvier) la frontière américaine vers le Mexique. Nous avons le passeport Canadien. Qui parmi vous y est passé récemment ? Par quel poste frontière êtes-vous entré ? Comment fut le niveau de sécurité au poste et par la suite, au Mexique ? Nous sommes en vélo et prévoyons aller en Basse-Californie, puis dans la région de Monterey (escalade à Portero Chico, près du village d'Hidalgo), donc nous pourrions passer soit à Mexicali (Californie), Patagonia (Arizona) ou Laredo (Texas), qui a priori sont des options plus sécuritaires que d'autres postes frontaliers plus fréquentés et à éviter (comme Tijuana ou El Paso/Juares). Merci !
GR10, GR11 ou HRP: balisage, gites, difficultés,... English translation pending
by Ludomero · 2013-11-12 · 6 replies
J'ai dans l'idée de marcher dans les Pyrénées d'une côte à l'autre (aller/retour) et du coup je me pose quelques questions existentielles.

J'ai noté qu'il y avait pour cela (au moins) 3 chemins possibles: le GR10, la HRP et le GR11 (côté espagnol)

Je démarrerai depuis la côte Atlantique, et ce probablement courant juin.

A première vue je serais tenté de commencer par le GR11, d'une part pour prolonger une immersion linguistique hispanique (j'aurai alors passé quelques mois en Espagne), d'autre part car supposant (peut-être à tort), que le risque d'être embêté par la neige sera moindre sur la partie Sud.

Les questions que je me pose sur ces 3 chemins, GR10, GR11 et HRP: 1) Sont-ils bien balisés au point où on puisse s'y passer de cartes? 2) Disposent-ils d'un réseau de gîtes suffisamment dense pour qu'on puisse s'y dispenser de prendre une tente? 3) Est-il nécessaire de réserver les gîtes à l'avance? 4) Ces chemins sont-ils accessibles aux simples randonneurs ou bien faut-il aussi être adepte de l'escalade? Sujet au vertige je n'aimerais pas me retrouver dans une situation où je serai pour cette raison amené à faire demi-tour. 5) Qu'en est-il de l'enneigement probable sur ces 3 chemins entre début juin et fin septembre? 6) Quid du ravitaillement en eau et en nourriture?
Retour d'un voyage d'un mois en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Gaguine · 2013-11-05 · 27 replies
Voyage effectué en octobre 2013

Vol Paris / Tokyo / Noumea effectué sur AF et Air Calin.

Hébergements achetés via l’agence Caledonia Spirit qui nous a fait bénéficier sur les Iles Loyauté d’une offre promo : 1 nuitée gratuite pour 3 nuits payantes. Air pass 5 coupons (32 250 F) pour les trajets Noumea / Mare, Lifou/Ouvea, Ouvea/Noumea et Noumea/Ile des Pins/Noumea Trajet de Mare à Lifou effectué en bateau avec le Betico2.

Mare : Hébergement à l’hôtel Nengone Village en bungalow plage. Très bien. Restauration de qualité. Buffet du dimanche avec animation musicale copieux et varié (3 200 F). Dîner en table d’hôte chez Leon Duhnara à 4000 F Randonnée « Terrasses de Shabadran » réservée auprès de Damas Beaurune mais ce n’est plus Damas en personne qui encadre les randonneurs. Il se contente de sous-traiter la tâche à ses enfants… Dans notre cas, c’était sa fille Yvonne (11 ans) qui nous accompagnait (sans avoir apporté de quoi manger ni boire !). Donc, pas de valeur ajoutée de la part du guide (aucune explication sur la flore rencontrée, rien sur l’histoire de l’île… Début du parcours est un peu délicat lorsqu’il faut escalader la paroi. En cas de chute, il se pose donc un réel problème de sécurité (aucune couverture téléphonique dans la zone). Randonnée à ne pas louper mais en toute connaissance de cause.

Lifou : Hébergement à l’hôtel Drehu Village en bungalow plage. Très bien. Restauration de piètre qualité. Nous préférons prendre les dîners en table d’hôte chez Jeannette Ihage (5300 F). Passage au Nakamal près du club de voile pour boire le kava. Plongées avec le club Wetr Diving dans une eau d’une limpidité extraordinaire. Randonnée intéressante depuis la baignoire naturelle jusqu’aux grottes de Xodre avec un Kanak

Ouvea : Hébergement au Paradis en bungalow royal jardin. Superbe ! A 2 couples, cela revient moins cher que de louer 2 bungalows individuels. Nous n’avons pris aucun repas sur place étant donné le coût et avons préféré le snack Fassy dont la gestion se fait par rotation entre les différentes tribus. Durant notre séjour c’est Marie-Sylvestre qui officiait en cuisine. Les plats proposés étaient très bons et d’excellent rapport qualité/prix (1800 F le crabe et 3600 F la langouste). Plongées avec Mio Palmo difficilement joignable car ne répond pas aux mails et mobile hors service car téléphone volé. Ponctualité très discutable : rendez-vous à 7 h 30 au club pour un départ à 10 h 30. Le moteur du bateau est HS… Marino est donc obligé de louer un bateau de pêcheurs. Cependant, très belles plongées dans le Nord (45 mn de convoyage en voiture) à la Passe du Taureau. Nous n’avons donc absolument pas regretté notre sortie. Sortie Pléïades du Sud avec Maryline sur l’îlot Gee (BBQ de poissons) et arrêt sur le trajet du retour à la nurserie des requins gris. Randonnée Hnimek (passe aux requins) avec Antoine. C’est la randonnée à faire. Antoine est très intéressant.

Grande Terre sous une météo très capricieuse avec les étapes suivantes :

Kone : Hébergement à l’Hôtel Hibiscus en chambre standard. Très petite et mal située (à l’entresol au niveau de la piscine). Mieux vaut choisir une chambre avec vue sur la piscine. Plongées avec le club Gatope Diving annulées pour cause de météo défavorable. Montée au point de vue sur le Cœur de Voh (2 heures A/R). Visite très intéressante de l’ancienne mine de Tiebaghi avec Henri qui en parle avec passion et nous raconte plein d’anecdotes intéressantes. Du coup la visite qui dure en principe 3 heures se termine au bout de 4 heures. Dîner à l’excellente table d’hôte « Chez Kiwi » tenue par une Néo-Zélandaise

Poum : Hébergement au Relais de Poingam. Les hébergements pourtant au même prix ne sont pas de même niveau et nous avons changé nos 2 bungalows individuels contre des bungalows jumelés car l’un était petit et sombre. Cadre très arboré. Plage à 2 pas. Petite piscine d’eau de mer. Restauration d’excellente qualité à un rapport qualité/prix défiant toute concurrence : 3 300 F comprenant apéritif / entrée / plat / dessert / vin et infusion. Staff et personnel très attentionné. Randonnées jusqu’aux marais salants de Khô.

Hienghène : Hébergement au Koulnoue Village en bungalows. Buffets copieux et variés. Découverte de l’organisation d’une tribu avec Alain (Brousse O’thentik) Plongées avec Babou Ocean

Poindimié : Hébergement au Tieti. Avons été surclassés grâce à l’agence en bungalow plage (au lieu de bungalow jardin) pour compenser les désagréments rencontrés lors des hébergements précédents. Dîner en table d’hôte chez Mo Sa Sa Plongées avec Tieti Diving.

Boulouparis : Hébergement aux Paillotes de la Ouenghi. Visite de la distillerie de niaoulis. Randonnée équestre avec Sarramea Randonnées. Nous avions prévu de faire l’îlot Tenia mais y avons renoncé en raison du coût du transfert exagéré (5500 F) et d’une météo peu engageante. Transversale jusqu’à Thio et arrêt à la plage de Moara où un dugong a pris ses quartiers. Mais le temps ne se prêtant pas à la baignade, nous n’avons pu vérifier sa présence et sommes retournés vers la côte ouest moins humide (Plage de Bourake).

Noumea : Hébergement à l’hôtel Le Pacifique sur Anse Vata. Bien situé (proximité de la plage du Méridien et d’un arrêt de bus et nombreux restaurants). Chambres avec vue sur mer (numéros pairs) à fuir car nuisance de la boîte de Nuit « Le Bilboquet » jusqu’à 3 heures du matin. Visite du Centre Culturel Jean-Marie Jibaou Transversale jusqu’à Yaté et déjeuner au Gîte Gabriel. Retour par la même route car route de Goro / Prony déconseillée en raison des fortes pluies des jours précédents. Plongées avec Iatok Diving à Port Moselle. Excursion au Phare Amédée sur le Mary D.

Ile des Pins : Hébergement au Gîte Nataîwach (réservé par nos soins). Dîners excellents (entrée / plat et dessert) pour 3 600 F Excursion à la piscine naturelle et déjeuner chez Kou-Bougny. Attention : Chez Regis n’assure plus de restauration. Plongées avec Kunie Scuba Center. Excursion sur atoll Nokanhui & Ilot Brosse annulée en raison de la météo. Montée au Pic Nga (1 h 45 A/R) Impossibilité de manger une langouste durant notre séjour sur cette île. Les pêcheurs préférant réserver leur pêche aux croisiéristes car cela leur rapporte plus que de les vendre aux pensions de l’île… Et un bateau était attendu chaque jour durant notre séjour ! On s’est rabattu sur les bulimes (les fameux escargots endémiques de l’île) qui sont délicieux.

Notre ressenti :

Le coût de la vie est hyper élevé ! A titre d’exemples : une entrée ou un dessert (800 à1200 F). Un plat (2 400 à 3 200 F) Une bière (350 à 750 F) L’essence par contre reste du même niveau qu’en Métropole (1 600 F).

Nous avons bien aimé découvrir les Iles Loyauté ainsi que l’Ile des Pins (Véhicule indispensable sur les îles). La côte ouest de Grande Terre n’offre pas beaucoup d’intérêt. Lui préférer la côte Est plus jolie, mais également plus arrosée… Sur les îles, impossibilité de manger si on n’a pas réservé à l’avance (même lorsque l’approvisionnement ne fait pas défaut…). Lorsque il y a un « touché bateau » (c’est l’expression utilisée là-bas), on voit surgir de petits stands proposant restaurations et artisanat. Mais les plages sont également envahies par les croisiéristes (jusqu’à 2 000 personnes sur un bateau).

Plongées intéressantes avec architecture de canyons, de grottes dans une forêt de gorgones.

Faune rencontrée : requins gris, mérous, napoléons, raies mantas, seiche…

Restaurants qui méritent le déplacement sur Noumea : L’Assiette du Cagou / Le Miretti Gascon / Au Petit Café / La Perle d’Eram (une annexe du Black Pearl Coffee de Nouville)
Séjour sac à dos d'un mois au Nicaragua English translation pending
by MissEpicuria · 2013-08-06 · 14 replies
Bonjour, Nous sommes un couple qui partons sur le Nicaragua pour le mois de novembre. Nous arriverons assez tard en fin de soirée et nous devrons coucher à Managua pour mieux repartir sur Léon le lendemain matin. Voici l'itinéraire que nous avons dessiner. Nous aimerions s'il savoir s'il est raisonnable de le présenter ainsi. Léon pour une couple de jour afin d'y visiter la ville, escalade du volcan Telica et la visiter la réserve naturelle Isla Juan Venado.

Estelí aussi pour une couple de jours ....cascade El Salto, réserve naturelle Tisey ou Miraflor et peut-être le canyon de Somoto.

Masaya visite du volcan Masaya, Lagune de Apoyo, San Juan de Oriente

Granada 2à 3 jours ... Archipel Zapatera, Isla del Muerto , Las Isletas, réserve Mombacho

Ometepe à vélo, 5-6 jours, Madaras, Lagune Charco Verde, Playa Santo Domingo, Réserve naturelle, volcans..Kayak Rio Istiam.

Rio San Juan 4-5 jours, Archipel Solentiname, Ile Zapote, Réserve Los Guatusoz, réserve Esperaza Verde, Village El Castillo, réserve Indio Maiz

Corn Islands 6-7 jours, cours de plongée et plongée en apnée ...

Laguna de Perlas s'il reste du temps....

Managua fin du voyage ...

Merci pour tous commentaires ou suggestions de votre part qui pourraient optimiser ce voyage au Nicaragua !!

Miss Epicuria
Itinéraires conseillés pour aller de Nice à Rome à vélo? English translation pending
by Teteuf · 2013-06-25 · 6 replies
bonjour je pars de nice jusqu'à rome en velo au mois de juillet pendant 17jours.quels itinéraires me conseillez vous pour éviter au maximum les grandes routes et la circulation.ensuite de rome je vais vadrouiller en sardaigne pendant 3 semaines.si pour ces destinations vous connaissez des parcours intéressant et sans trop de circulation.merci pour votre aide
Organisation de visite de Yellowstone English translation pending
by CJF67 · 2013-04-12 · 13 replies
😊 désolé je ne sais pas comment rajouter ma question à un thème existant donc j'ouvre une discussion ....je ne sais pas s'il faut faire comme celà !!! 🤪

Je suis à la recherche d'une bonne organisation de nos 4 jours 1/2 sur Yellowstone du 12 juillet au 17 juillet: Voici pour l'instant ce qui est prévu

Jour1 nous attérissons à Salt Lake City à 20h40 nuit à Salt Lake

Jour 2 : départ vers Jackson Hole-Grand Téton puis arrivée à Yellowstone : Si possible visite des Geysers (Belgian pool, Giant Geyser, Castle Geyser ...) restau+nuit à Old Faithful Inn

Jour 3 : Biscuit Geyser Basin/Grand Prismatic (avec vue de la colline avec escalade)/Norris Basin/West Yellowstone, la ville/retour à Old FAithful Inn restau+nuit

Jour 4 : Mont Washburn (rando 1h30/2h00)/Canyon de Yellowstone/Trail Pelikan creek 1h00 Canyon Lodge nuit

Jour5 : Mammoth Hot Spring/soir : visite organisée pour voir les ours Canyon Lodge nuit

Jour6 : Lake Yellowstone (Trail Pelican creek 1h00) direction Cody par l'ouest viste+ rodéo soir restau+nuit Irma Hôtel

Pensez-vous que ces visites sont optimisées ? dans le bon ordre ? et quelles modifications et rajouts puis-je apporter en sachant que nous aimerions faire de belles balades ? bien sur, profiter à fond du parc. Merci pour vos réponses
Randonnées aux îles Lofoten en Norvège English translation pending
by Bullesbulles · 2013-03-17 · 5 replies
Bonjour,

Je veux depuis longtemps faire une semaine de rando dans les iles Lofoten avec Allibert. J'ai l'habitude de marcher même en montagne mais principalement sur sentiers, je lis que dans les LOfoten c'est souvent hors sentier avec des passages vertigineux et des rochers à escalader. Pour ceux qui l'ont fait, quels sont vos conseils, que vous diriez vous à quelqu'un comme moi qui hésite, craignant que ce soit trop difficile, parce que c'est hors sentier ? Bien sûr il y aurait la possibilité d'y aller en individuel mais c'est très cher. Merci
Séjour linguistique dans l'état de Washington English translation pending
by Youngtravell · 2013-03-14 · 13 replies
Bonjour!

Nouvelle dans ce forum, j'aurais besoin de vos avis concernant mon futur séjour linguistique! Je viens d'apprendre que je pars 3 semaines dans l'état de Washington. Je ne connais pas encore la ville et la famille mais j'aurais voulu savoir si vous connaissiez cet état et votre avis sur ce dernier. Je suis quelqu'un de sportive, sociable qui adore la musique, bouger! J'aurais voulu savoir si vous pensiez que au vu de mes goûts, cette ville avait tout pour me plaire ou non. Je précise que je ne pouvais donner que des choix de région (Nord, Ouest, ..) et que comme vous le devinez j'ai choisi l'Ouest en premier, on m'a donc affecté dans l'Etat de Washington 😉 J'attend avec impatience vos réponses, Merci 🙂
Séjour en avril au Vietnam English translation pending
by Momi52 · 2013-02-28 · 12 replies
bonjour, nous partons en avril pour 15 jours de visites au vietnam, suivant l'itineraire ci dessous : D 21 avril Baie d’Ha Long en jonque avec Visite de la grotte des Surprises(Sung Sot cave). la plage de TITOV pour se baigner ou escalade sur le sommet du mont TITOV - La vue de toute la baie. Voir de haut, c’est féerique. Une nuit sur la jonque. (Déjeuner et dîner sur la jonque).

L 22 avril Baie d’Ha Long, retour sur Hanoi Croisière dans la baie avec des rochers verdoyants, et disperses partout. Retour à Hanoi.

M 23 avril Hanoi. Le soir départ en train couchette pour SAPA Une journée pour visiter la cité de Hanoi. Vous Commencez à visiter la Pagode de Tran Quoc et le quartier de HO CHI MINH, y compris le Mausolé de HCM, le palais présidentiel, la maison sur pilotis, la Pagode au Pilier Unique. Poursuivez vers le musée d’Ethnographie. Déjeuner au restaurant et partant vers le temple de la Littérature, le premier Université du Viet Nam et le lieu dédié au Confucius, ensuite visite du Temple de Ngoc Son sur le lac Hoan Kiem (Le lac de l’épée restituée). Après le diner, passer à la gare pour prendre le train de nuit en direction de Lao Cai. Nuit à bord (Petit-déjeuner, déjeuner, dîner).

M 24 avril Sapa, nuit à l’hôtel En descendant du train, prenez le bus pour Sapa plutôt-matin, De bon heure l’après-midi vous visitez le village des H’Mong Noirs(Cat Cat village), les merveilleux paysages de la montagne… Nuit à Sapa.

J 25 avril Sapa, retour dans la nuit en train-couchette vous visitez le village de H’Mong et Dzay qu’on appelle Lao Chai et Ta Van. à Dans l’après-midi, vous êtes libres. Au soir, prendre le bus pour la gare de Lao Cai, diner à Lao Cai. Prenez le train de nuit pour Hanoi. Nuit à bord

V 26 avril Excursion à Hoa Lu (Baie d’Ha Long terrestre) Arrivé à Hanoi vers 5h du matin. prendre la route vers Ninh Binh. Le 1er arrêt est Hoa Lu l’ancienne citadelle du Viet Nam au 10ème siècle. Visite des temples des Rois Dinh et LE. descendez dans la belle vallée de Truong Yen. Continuez vers Tam Coc environ 12km. Vous verrez un tapis de verdure tout le long de la route. Après-midi, prenez un sampan au port de Tam Coc pour visiter la rizière en passant par un cour d’eau et visiter les 3 grottes (hang ca-hang 2-hang 3). Qu’on appelle aussi la baie d’Halong terrestre. Retourner au port. Reprenez le bus de retour à Hanoi. Nuit à Hanoi.

S 27 avril Transfert en avion sur Hué. Marché de Don g Ba. Cité impériale Transfert à l’aéroport. Envol pour Hue. Accueil à l'arrivée et transfert à l'hôtel. Visite du marché Dong Ba, visite de la cité impériale de la dynastie Nguyen, ses palais royaux et temples dynastiques.

D 28 avril Rivière des Parfums. Tombeau de Minh Mang. A.M. Libre L’après-midi - Promenade en sampan sur la rivière des Parfums. Visiter la pagode Thien Mu (la Dame Céleste), le mausolée de l'empereur Minh Mang admirablement paysage.

L 29 avril Hoi An. Nuit à Hoi An Route vers Hoi An. L'après-midi, balade découverte à travers ce comptoir jadis florissant, ravissant exemple de l'architecture classique vietnamienne : le pont japonais, les maisons traditionnelles, les temples des congrégations, le marché et le port de pêche, les ateliers de tissage de la soie et fabrique de lanternes. Nuit à l'hôtel.

M 30 avril Matin transfert à Ho Chi Minh Ville Petit-déjeuner. Transfert à l'aéroport de Danang. Envol pour Saigon. Accueil puis découverte du Saigon Colonial : le palais de la réunification, le théâtre municipal, l'hôtel de ville, la cathédrale, la poste construite par Gustave Eiffel. Nuit à l'hôtel. (Petit-déjeuner, déjeuner, dîner).

M 1 mai Delta du Mékong. Iles du delta découverte du delta du Mékong. Profitez d'une croisière en bateau pour visiter les îlots de Dragon, Licorne, Tortue et Phoenix. Continuer sur un bateau d'aviron pour une croisière plus aventureux sur le canal dans une forêt de palmiers. Retour à My Tho, prendre la route vers Can Tho. Prendre le bateau à la rivière pour un transfert vers un village (Phu Thu). Dîner et nuit chez habitant.

J 2 mail Marché flottant, Retour sur Ho Chi Minh Ville marché flottant Cai Rang. déjeuner, prendre la route de retour à Saigon. Dîner et nuit à Saigon.

V 3 mai: Saigon Visite à l’orphelinat. Repas à l’orphelinat Retour sur Saigon en début d’après-midi. Temps libre. Nuit à l’hôtel.

S 4 mai Rencontre avec les filleuls de l’Association France Vietnam. A.M. derniers achats. Visite des fileuls chez les Sœurs de ND des Missions. Départ 21 H pour Roissy. (Petit-déjeuner).

D 5 lai Arrivée à Roissy vers 6H30 heure locale(Votre charge)

quels endroits situes tout pres et moins touristiques mais superbes rsiquerions nous de passer a cote? MERCI POUR VOTRE REPONSE ? PLEIN DE SOLEIL DANS VOS VIES MICHEL
Petit patchwork thaïlandais par une Montpelliéraine English translation pending
by Missgoffa · 2013-02-23 · 6 replies
Manger à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit des plats traditionnels aux saveurs de délices inconnus pour 3€ - Visiter des temples intemporels et se plonger dans un autre monde - Rencontrer des gens extraordinaires - Manquer le trottoir de quelques centimètres et manquer de se faire écraser- Se décrocher la mâchoire de sourires et répondre aux coucous des enfants - Passer une nuit dans une hôtel miteux sans eau chaude, sans clim, sans fenêtre et sans évacuation d'eau et le lendemain passer une nuit de rêve dans un palace - Les massages Thai... - Echanger des infos et des souvenirs avec tous les touristes qu'on croise, et refaire le monde le soir dans les guest house -Enlever ses godasses partout ou on rentre - Côtoyer la misère des bidonvilles et se rendre compte que notre misère est incomparable à la leur - S'endormir avec le bruit des vagues et se réveiller avec le chant des oiseaux tropicaux - Se faire arnaquer par les taxis meter - Les plage paradisiaques qui vous rappellent bien que vous êtes loin de votre métro boulot dodo déprimant - Conduire un scooter le soir et se perdre dans les rues pleines de vie et de bordel - Les couchers de soleil - L'immersion lors des voyages en train - Prendre 6 douches par jour mais toujours avoir chaud - Demander des infos à une thailandaise et comprendre au bout d'une minute qu'on parle à un homme - Être bercé par les vagues sur un bateau tout en tek - Faire semblant de comprendre un thai qui parle anglais - Avoir la confirmation que les thailandaises sont les plus belles femmes du monde - Si tu vas pas vers le thaïlandais, le thaïlandais viendra à toi - Escalader 1h de marche dans la jungle à 50°, côtoyer les singes les serpents et se faire dévorer par 300 moustiques en même temps, regretter presque d'être là et dans l'instant d'après se prendre dans la tronche une vue imprenable qui n'égale aucune carte postale et en avoir le souffle coupé - Éclater de rire, s'énerver, avoir les larmes aux yeux, être choqué, être emmerveillé, être bien. Bref, un voyage qui remplit la tête et le coeur.

PS : A faire à Bangkok : balade des klong avec Julien (along.the.klong@gmail.com) immersion assurée!
Itinéraire entre Cody et Moab English translation pending
by FF31 · 2013-02-16 · 7 replies
Bonsoir à toutes et tous,

Je suis en train de préparer l'itinéraire de notre périple de 3 semaines dans l'Ouest Américain que je vous soumettrai lorsqu'il sera fin prêt. Après une arrivée à Salt Lake City, nous nous rendrons à West Yellowstone par Pocatello et Idaho Falls ... Après la visite de Yellowstone et Cody, nous devons prendre la route vers Moab. Je souhaiterais traverser le parc Grand Teton et passer jeter un coup d'oeil à Jackson. Ensuite, c'est l'inconnu. Pourriez-vous me conseiller s'il vous plaît un trajet avec de beaux paysages ? A quel endroit feriez-vous une coupure pour dormir ? J'espère arriver à Moab le lendemain dans la journée. Merci par avance de vos commentaires et conseils avisés.
Conduite en Thaïlande English translation pending
by Nine62 · 2013-02-08 · 34 replies
Bonjour, Nous partons mi-mars pour 15 jours en Thailande. 3 jours Bangkok, 5 jours Chiang Mai et 7 jours vers Phuket. C'est la première fois que nous partons pour la Thailande. Je voudraiS savoir ce que vous nous conseillez pour nous déplacer, location de voiture ou moto....nous avons entendu dire qu'il était dangereux de conduire en Thailande ?? Pour Bangkok nous prévoyons les déplacements en transports communs, mais pour Chiang Mai et Phuket, nous avons l'intention de visiter et découvrir autour de ces deux villes et évidemment une location de voiture ou moto nous laisserait beaucoup plus de liberté.... Merci pour vos réponses
Quinze jours dans le nord du Vietnam English translation pending
by Estellebar · 2012-11-13 · 2 replies
bonjour

noisettes sommes en train de faire le sud et le centre du vietnam en ce moment et je vous demande un avis concernant notre itinéraire au nord.

un ami arrive le 23 au matin à hanoi. nous partons le lendemain matin pour une croisière dans l baie d along de deux jours avec des amis sur un bateau d une dizaine de personne. nous enchaînerons ensuite sur l ile de ca bat deux jours pleins pour profiter du parc national, randonnée, vtt, escalade.... puis retour pour hanoi et départ le soir en train de nuit pour sapa. deux nuit la bas donc 4 jours. puis avant de rejoindre hanoi pour les deux derniers jours nous avons 3 jours à boucler. nous devons choisir entre le parc de ba be ou ninh binh et la baie d along terrestre ou autre si vous voyez d autres aicontournables!

pour relier ca bat d along est ce simple? quel sont les tarifs?

si vous avez tout autres conseils ou choses à voir que les destinations citées je suis preneuse

merci beaucoup

estelle
Floride/Bahamas: 3 semaines au paradis! (Miami & Florida Keys, Exumas, New Providence & Eleuthera) English translation pending
by Santéa · 2012-09-18 · 47 replies


Cet été nous sommes partis aux Bahamas et en Floride, 3 semaines pendant lesquelles nous avons découvert des paysages magnifiques et des plages paradisiaques. Je suis en pleine rédaction de ce carnet de voyage que je poste également sur mon blog avec moultes photos :
http://samiharrat.wordpress.com Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de parcourir ce compte rendu.

Episode 0 : Itinéraire & Préparatifs



Les Bahamas, première terre découverte par Colomb au XVème siècle, repaire de pirate au XVIIème, refuge pour les loyalistes anglais au XVIIIème, paradis terrestre pour vacanciers au XXIème. Depuis longtemps, ces eaux limpides et ces paysages idylliques m’ont donné envie de les découvrir. Voilà désormais plusieurs mois que l’on prépare ce voyage …

Au Bahamas, il y a 700 îles et îlots dont seulement une vingtaine sont habitées. Les deux plus peuplées New Providence et Freeport sont des escales de croisières, recouvertes de luxueux resorts et prises d’assaut par les touristes américains. Les autres sont appelées Out Islands (les Îles Extérieures). Peu peuplées, elles sont préservées du tourisme de masse et conservent toute leur authenticité. C’est ces îles là que l’on veut découvrir en priorité.

Les Bahamas ne sont pas une destination très prisée des touristes français. Très peu de tours opérators y proposent des voyages. Là bas le touriste américain et le billet vert y règnent en maître. Il y a très peu de voyages organisés qui permettent de découvrir les Out Islands, et aucun ne nous convenait réellement.

Pour préparer ce voyage, j’utilise Internet bien entendu (VoyageForum.com et Trip Advisor pour les avis de voyageurs et Kayak pour trouver les vols au meilleur prix) et des guides de voyage papier. Des guides francophones sur les Bahamas, il n’y en a en fait qu’un seul ! Le Petit Futé Bahamas. Ne voulant pas rester sur un seul avis et n’étant pas totalement convaincu par ce guide, j’achète également le Lonely Planet Bahamas en anglais

Première difficulté, il n’y a pas de vols directs depuis la France pour se rendre à Nassau, la capitale bahaméenne. Une escale à Miami en Floride est indispensable. Histoire de ne pas faire de détour pour rien, très vite on prend la décision de garder quelques jours pour découvrir la Floride.

Deuxième dfficulté, il n’y a pas de vols directs entre les Out Islands, il faut obligatoirement repasser par Nassau la capitale. Comme pour Miami, on en profitera pour s’arrêter à Nassau et pour découvrir les îles de New Providence et Paradise Island.

Après moultes hésitations et simulations je m’arrête finalement sur cet itinéraire qui s’étalera sur une période de 3 semaines.



Nous arriverons à Miami le 11 juillet et nous rendrons directement en direction des Florida Keys. Nous passerons notre première nuit à Key Largo (1). Le lendemain nous continuerons notre route au beau milieu de la mer des Caraïbes en direction de la très branchée Key West (2) ou nous resterons deux nuits. Puis nous reprendrons la direction de Miami (3) où nous passerons une nuit avant notre départ pour les Bahamas le 15 juillet. Ce jour là, nous partirons en direction de l’archipel des Exumas (4) un chapelet de 360 îles situées au sud de Nassau. Nous y resterons pour 6 jours avec au programme, plongée, farniente et découverte des îles principales de Great Exuma et Little Exuma. Le 21, nous décollerons pour Nassau (5) où nous resterons deux nuits, nous en profiterons pour aller visiter le célèbre hotel Atlantis et son parc aquatique. Le 23 juillet, on prendra la route de l’île d’Eleuthera. Là-bas 2 jours sont prévus pour découvrir Harbour Island (6), l’île de la jet-set et 5 autres pour partir à l’assaut des plages de la grande île d’Eleuthera (7). Enfin nous terminerons notre boucle par 2 dernières nuits à Miami Beach (8).

En tout nous prendrons 6 fois l’avion, dormirons dans 8 hôtels différents, louerons 2 voitures et découvrirons des dizaines d’îles disséminées dans 2 pays différents …

Episode 1 : Premier coucher de soleil à Key Largo



Ca y est, le jour du départ tant attendu est enfin arrivé. Direction Orly pour prendre notre vol Ibéria en direction de Miami (avec escale à Madrid). C’est vers 15h30 que nous foulons le sol américain pour la deuxième fois de l’année.

Jour 1 (11 juillet 2012) : Miami International Airport – Key Largo

1. Miami International Airport ; 2. Hilton Key Largo

Après avoir récupéré notre voiture de location (une Nissan Altima comme 2 mois auparavant) chez Dollar Rent-a-Car, nous prennons de suite la direction des Florida Keys et de la première d’entre elles : Key Largo. On emprunte pour celà le Flordia Turnpike autoroute à péage sans guichets.

Des caméras suspendues au dessus de la route prennent les plaques d’immatriculation en photos. Si vous avez souscrit à leur abonnement (le SunPass), RAS. Sinon, le paiement s’effectue directement par débit sur votre compte bancaire !

Après une traversée furtive des Everglades (à l’aide d’une ligne droite de 30 kilomètres!) on arrive à Key Largo.



Un rapide dîner chez Wendy’s et on s’installe à notre hôtel pour la nuit. On en profite pour faire notre premier bain des vacances et pour observer ce premier coucher de soleil floridien.





Episode 2 : Sur les traces d'Ernest Hemingway



Nous quittons Key Largo et reprenons la route des keys direction Key West, la ville la plus méridionale des USA l’un des lieux de villégiature d’Ernest Hemingway. C’est près de 2 heures de route entre ciel et mer qui nous attendent avec pour point d’intérêt le Seven Miles Bridge et le parc de Bahia Honda.

Jour 2 (12 juillet 2012) – Key Largo – Bahia Honda Key – Key West

D. Key Largo ; 1. Bahia Honda State Park ; A. Key West

Avant de prendre la route en direction de Key West, on décide de profiter cette fois ci de jour de notre hôtel de Key Largo. Une baignade rapide dans cette eau verte bordée de palétuviers et nous voilà partis sur la US Road n°1.



Premier arrêt à Islamorada dans un Burger King pour manger et on reprend la route pour franchir le Seven Miles Bridge, parmi les plus longs ponts du monde lors de sa construction en 1982 (près de 11km).



De l’autre côté du pont on arrive dans les Lower Keys et on en profite pour s’arrêter sur Bahia Honda Key (8 $ l’entrée) dont le parc national est réputé pour avoir l’une des plus belle plage des Keys.

Belle plage ? C’est vite dit, on fait les deux plages les plus à l’est (sur 3 dans le park) et les 2 sont recouvertes d’algues noires. La couleur de l’eau elle aussi est décevante et tire plus sur le jaune que sur le bleu turquoise. On se demande comment sont les autres si cette plage fait partie des 10 plus belles des USA comme la présente de nombreux guides !



On reprend la route vers Key West à travers les Lower Keys mais ne croisons pas de “Key Deer”, le cerf des Keys, espèce en voie de disparition. On arrive enfin sur Key West, la dernière île habitée des Keys, le bout de la route. On s’installe dans notre Guest House sur Eaton Street, une maison victorienne du XIXème siècle, toute proche de Duval Street, l’artère principale et la plus animée de la ville.





Mais le soleil déclinant on en profite pour se rendre sur Mallory Square pour assister au coucher du soleil, réputé comme l’un des plus beau du monde.





Heureusement, la journée de demain nous permettra de découvrir plus en profondeur cette ville de Key West.

Episode 3 : Key West, the Southernmost City



Cette journée au coeur de Key West s’annonce sous les meilleurs auspices, au programme : shopping sur Duval Street, visite du Conservatoire aux papillons, de la maison d’Hemingway et de la borne marquant le point le plus au sud du pays …

D. Départ ; 1. Key West Butterfly Conservatory ; 2. Southernmost Point ; 3. Hemingway’s House

Key West est une ville floridienne très célèbre. Célèbre pour avoir accueilli deux écrivains américains de grand talent : Ernest Hemingway et Tennessee Williams. Cette ville à l’atmosphère surannée et aux vieilles bâtisses victoriennes ne manque pas de charme. La Old Town qui s’étend à l’ouest de l’île est le quartier le plus intéressant de la ville et celui dans lequel nous nous baladons aujourd’hui, Duval Street en est la rue principale.

Après un petit déjeuner dans le jardin de notre guesthouse construite entre 1890 et 1898 on descend Duval Street avant que la chaleur de l’été ne devienne insupportable.



On en profite pour flâner dans quelques boutiques avec comme objectif le Key West Butterfly Conservatory. Dans ce conservatoire, une serre rassemble de nombreuses espèces de lépidoptères venant des 4 coins de la planète. Ceux-ci volent au milieu des visiteurs et des fleurs tropicales.





Puis, on se dirige à un block de là vers la borne représentant le point le plus au sud des USA. Théoriquement, celui ci ne se trouve pas à cet endroit mais sur un terrain militaire dont l’entrée est intedite au public. Mais bon … Tout le monde joue quand même le jeu.

Une foule de touriste américain attends là sous un soleil de plomb pour se faire photographier à côté de leur “petite Tour Eiffel”. Nous, pas fous, on attend juste un instant de répis (un changement entre 2 touriste entre 2 poses) pour prendre notre photo de la borne, et on se passera de la photo souvenir.



On préfère se rendre sur la plage juste à côté pour manger avant de continuer notre visite de la ville.

Et là, en plein milieu de notre cheesebaconburger, une averse tropicale arrive depuis l’océan et s’abat sur l’île pendant deux bonnes heures.



On en profite pour commander un dessert, il pleut toujours. Vers 15h30, l’orage laisse place au ciel bleu et on remonte Duval Street en pataugeant dans les étangs (vu leur taille, le mot flaque est un peu réducteur …). On remonte jusqu’à hauteur de Truman Avenue en regardant les boutiques puis on rejoint Whitehead Street dans laquelle se trouve la maison de Heminghway.

C’est dans cette maison qu’Hemingway a écrit la plupart de ces romans pendant les années 1930 (comme “Les neiges du Kilimandjaro” ou “Pour qui sonne le glas”). Cette maison fut offerte à l’écrivain en tant que cadeau pour son mariage avec Pauline Pfeiffer. Il y vivra jusqu’à son divorce en 1940, date à laquelle il déménagera pour la Havane. Le prix de 13 $ la visite pour quelques pièces nous décourage, on immortalisera la maison seulement depuis l’extérieur.



Fatigué par la chaleur et alléché par l’Happy Hour offert par notre hébergement. On rentre se prélasser dans la piscine. On aura même pas le courage de ressortir. Surtout que demain, il faut retourner sur Miami !

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