Cet été nous sommes partis aux Bahamas et en Floride, 3 semaines pendant lesquelles nous avons découvert des paysages magnifiques et des plages paradisiaques. Je suis en pleine rédaction de ce carnet de voyage que je poste également sur mon blog avec moultes photos : http://samiharrat.wordpress.com Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de parcourir ce compte rendu.
Episode 0 : Itinéraire & Préparatifs
Les Bahamas, première terre découverte par Colomb au XVème siècle, repaire de pirate au XVIIème, refuge pour les loyalistes anglais au XVIIIème, paradis terrestre pour vacanciers au XXIème. Depuis longtemps, ces eaux limpides et ces paysages idylliques m’ont donné envie de les découvrir. Voilà désormais plusieurs mois que l’on prépare ce voyage …
Au Bahamas, il y a 700 îles et îlots dont seulement une vingtaine sont habitées. Les deux plus peuplées New Providence et Freeport sont des escales de croisières, recouvertes de luxueux resorts et prises d’assaut par les touristes américains. Les autres sont appelées Out Islands (les Îles Extérieures). Peu peuplées, elles sont préservées du tourisme de masse et conservent toute leur authenticité. C’est ces îles là que l’on veut découvrir en priorité.
Les Bahamas ne sont pas une destination très prisée des touristes français. Très peu de tours opérators y proposent des voyages. Là bas le touriste américain et le billet vert y règnent en maître. Il y a très peu de voyages organisés qui permettent de découvrir les Out Islands, et aucun ne nous convenait réellement.
Pour préparer ce voyage, j’utilise Internet bien entendu (VoyageForum.com et Trip Advisor pour les avis de voyageurs et Kayak pour trouver les vols au meilleur prix) et des guides de voyage papier. Des guides francophones sur les Bahamas, il n’y en a en fait qu’un seul ! Le Petit Futé Bahamas. Ne voulant pas rester sur un seul avis et n’étant pas totalement convaincu par ce guide, j’achète également le Lonely Planet Bahamas en anglais
Première difficulté, il n’y a pas de vols directs depuis la France pour se rendre à Nassau, la capitale bahaméenne. Une escale à Miami en Floride est indispensable. Histoire de ne pas faire de détour pour rien, très vite on prend la décision de garder quelques jours pour découvrir la Floride.
Deuxième dfficulté, il n’y a pas de vols directs entre les Out Islands, il faut obligatoirement repasser par Nassau la capitale. Comme pour Miami, on en profitera pour s’arrêter à Nassau et pour découvrir les îles de New Providence et Paradise Island.
Après moultes hésitations et simulations je m’arrête finalement sur cet itinéraire qui s’étalera sur une période de 3 semaines.
Nous arriverons à Miami le 11 juillet et nous rendrons directement en direction des Florida Keys. Nous passerons notre première nuit à Key Largo (1). Le lendemain nous continuerons notre route au beau milieu de la mer des Caraïbes en direction de la très branchée Key West (2) ou nous resterons deux nuits. Puis nous reprendrons la direction de Miami (3) où nous passerons une nuit avant notre départ pour les Bahamas le 15 juillet. Ce jour là, nous partirons en direction de l’archipel des Exumas (4) un chapelet de 360 îles situées au sud de Nassau. Nous y resterons pour 6 jours avec au programme, plongée, farniente et découverte des îles principales de Great Exuma et Little Exuma. Le 21, nous décollerons pour Nassau (5) où nous resterons deux nuits, nous en profiterons pour aller visiter le célèbre hotel Atlantis et son parc aquatique. Le 23 juillet, on prendra la route de l’île d’Eleuthera. Là-bas 2 jours sont prévus pour découvrir Harbour Island (6), l’île de la jet-set et 5 autres pour partir à l’assaut des plages de la grande île d’Eleuthera (7). Enfin nous terminerons notre boucle par 2 dernières nuits à Miami Beach (8).
En tout nous prendrons 6 fois l’avion, dormirons dans 8 hôtels différents, louerons 2 voitures et découvrirons des dizaines d’îles disséminées dans 2 pays différents …
Episode 1 : Premier coucher de soleil à Key Largo
Ca y est, le jour du départ tant attendu est enfin arrivé. Direction Orly pour prendre notre vol Ibéria en direction de Miami (avec escale à Madrid). C’est vers 15h30 que nous foulons le sol américain pour la deuxième fois de l’année.
Jour 1 (11 juillet 2012) : Miami International Airport – Key Largo
1. Miami International Airport ; 2. Hilton Key Largo
Après avoir récupéré notre voiture de location (une Nissan Altima comme 2 mois auparavant) chez Dollar Rent-a-Car, nous prennons de suite la direction des Florida Keys et de la première d’entre elles : Key Largo. On emprunte pour celà le Flordia Turnpike autoroute à péage sans guichets.
Des caméras suspendues au dessus de la route prennent les plaques d’immatriculation en photos. Si vous avez souscrit à leur abonnement (le SunPass), RAS. Sinon, le paiement s’effectue directement par débit sur votre compte bancaire !
Après une traversée furtive des Everglades (à l’aide d’une ligne droite de 30 kilomètres!) on arrive à Key Largo.
Un rapide dîner chez Wendy’s et on s’installe à notre hôtel pour la nuit. On en profite pour faire notre premier bain des vacances et pour observer ce premier coucher de soleil floridien.
Episode 2 : Sur les traces d'Ernest Hemingway
Nous quittons Key Largo et reprenons la route des keys direction Key West, la ville la plus méridionale des USA l’un des lieux de villégiature d’Ernest Hemingway. C’est près de 2 heures de route entre ciel et mer qui nous attendent avec pour point d’intérêt le Seven Miles Bridge et le parc de Bahia Honda.
Jour 2 (12 juillet 2012) – Key Largo – Bahia Honda Key – Key West
D. Key Largo ; 1. Bahia Honda State Park ; A. Key West
Avant de prendre la route en direction de Key West, on décide de profiter cette fois ci de jour de notre hôtel de Key Largo. Une baignade rapide dans cette eau verte bordée de palétuviers et nous voilà partis sur la US Road n°1.
Premier arrêt à Islamorada dans un Burger King pour manger et on reprend la route pour franchir le Seven Miles Bridge, parmi les plus longs ponts du monde lors de sa construction en 1982 (près de 11km).
De l’autre côté du pont on arrive dans les Lower Keys et on en profite pour s’arrêter sur Bahia Honda Key (8 $ l’entrée) dont le parc national est réputé pour avoir l’une des plus belle plage des Keys.
Belle plage ? C’est vite dit, on fait les deux plages les plus à l’est (sur 3 dans le park) et les 2 sont recouvertes d’algues noires. La couleur de l’eau elle aussi est décevante et tire plus sur le jaune que sur le bleu turquoise. On se demande comment sont les autres si cette plage fait partie des 10 plus belles des USA comme la présente de nombreux guides !
On reprend la route vers Key West à travers les Lower Keys mais ne croisons pas de “Key Deer”, le cerf des Keys, espèce en voie de disparition. On arrive enfin sur Key West, la dernière île habitée des Keys, le bout de la route. On s’installe dans notre Guest House sur Eaton Street, une maison victorienne du XIXème siècle, toute proche de Duval Street, l’artère principale et la plus animée de la ville.
Mais le soleil déclinant on en profite pour se rendre sur Mallory Square pour assister au coucher du soleil, réputé comme l’un des plus beau du monde.
Heureusement, la journée de demain nous permettra de découvrir plus en profondeur cette ville de Key West.
Episode 3 : Key West, the Southernmost City
Cette journée au coeur de Key West s’annonce sous les meilleurs auspices, au programme : shopping sur Duval Street, visite du Conservatoire aux papillons, de la maison d’Hemingway et de la borne marquant le point le plus au sud du pays …
D. Départ ; 1. Key West Butterfly Conservatory ; 2. Southernmost Point ; 3. Hemingway’s House
Key West est une ville floridienne très célèbre. Célèbre pour avoir accueilli deux écrivains américains de grand talent : Ernest Hemingway et Tennessee Williams. Cette ville à l’atmosphère surannée et aux vieilles bâtisses victoriennes ne manque pas de charme. La Old Town qui s’étend à l’ouest de l’île est le quartier le plus intéressant de la ville et celui dans lequel nous nous baladons aujourd’hui, Duval Street en est la rue principale.
Après un petit déjeuner dans le jardin de notre guesthouse construite entre 1890 et 1898 on descend Duval Street avant que la chaleur de l’été ne devienne insupportable.
On en profite pour flâner dans quelques boutiques avec comme objectif le Key West Butterfly Conservatory. Dans ce conservatoire, une serre rassemble de nombreuses espèces de lépidoptères venant des 4 coins de la planète. Ceux-ci volent au milieu des visiteurs et des fleurs tropicales.
Puis, on se dirige à un block de là vers la borne représentant le point le plus au sud des USA. Théoriquement, celui ci ne se trouve pas à cet endroit mais sur un terrain militaire dont l’entrée est intedite au public. Mais bon … Tout le monde joue quand même le jeu.
Une foule de touriste américain attends là sous un soleil de plomb pour se faire photographier à côté de leur “petite Tour Eiffel”. Nous, pas fous, on attend juste un instant de répis (un changement entre 2 touriste entre 2 poses) pour prendre notre photo de la borne, et on se passera de la photo souvenir.
On préfère se rendre sur la plage juste à côté pour manger avant de continuer notre visite de la ville.
Et là, en plein milieu de notre cheesebaconburger, une averse tropicale arrive depuis l’océan et s’abat sur l’île pendant deux bonnes heures.
On en profite pour commander un dessert, il pleut toujours. Vers 15h30, l’orage laisse place au ciel bleu et on remonte Duval Street en pataugeant dans les étangs (vu leur taille, le mot flaque est un peu réducteur …). On remonte jusqu’à hauteur de Truman Avenue en regardant les boutiques puis on rejoint Whitehead Street dans laquelle se trouve la maison de Heminghway.
C’est dans cette maison qu’Hemingway a écrit la plupart de ces romans pendant les années 1930 (comme “Les neiges du Kilimandjaro” ou “Pour qui sonne le glas”). Cette maison fut offerte à l’écrivain en tant que cadeau pour son mariage avec Pauline Pfeiffer. Il y vivra jusqu’à son divorce en 1940, date à laquelle il déménagera pour la Havane. Le prix de 13 $ la visite pour quelques pièces nous décourage, on immortalisera la maison seulement depuis l’extérieur.
Fatigué par la chaleur et alléché par l’Happy Hour offert par notre hébergement. On rentre se prélasser dans la piscine. On aura même pas le courage de ressortir. Surtout que demain, il faut retourner sur Miami !
Mes Carnets de voyage : http://samiharrat.wordpress.com (Lanzarote 08/10, Guadeloupe 04/11, Islande 08/11, USA/Canada 04/12, Floride/Bahamas 07/12, Thaïlande 03/13, Ouest Américain 05/13)
Suite de notre périple en Floride, nous quittons les Keys pour retourner à Miami où nous devons prendre le lendemain matin un vol pour les Bahamas. On refait la route à l’envers, un stop à Key Biscayne avant de terminer par la soirée sur Miami Beach.
Jour 4 (14 juillet 2012) : Key West – Key Biscayne – Miami Beach
1. Key West ; 2. Key Biscayne ; 3. Miami Beach – Crest Hotel ; 4. Miami Beach – Lincoln Avenue
Nous empruntons le même chemin qu’à l’aller, il y a deux jours de ça.Il n’y en a pas d’autres dans les Keys … Nous partons en fin de matinée en espérant rejoindre rapidement notre première étape de la journée : l’île de Key Biscayne. Seulement 2 arrêts sur cette route du retour, sur Pigeon Key pour prendre quelques photos du Seven Miles Bridge puis sur Key Largo, pour manger, dans un Burger King.
Vers 4 heures de l’après-midi on arrive enfin sur Key Biscayne après une longue route dans les faubourgs de Miami.
L’île est considérée comme la dernière île des Keys, juste avant Miami et tient son nom de la baie où elle se trouve et dans laquelle se jette la rivière Miami qui a donné son nom à la ville. Tout à la pointe de l’île se trouve un parc national le Bill Baggs Cape Florida State Park dont l’entrée coûte 8 $. Comme nous sommes samedi, tous les habitants de Miami se sont donnés rendez-vous à la plage et celle-ci est bondée. On prend en photo le phare à la pointe de l’île et allons nous baigner.
L’eau y est excessivement chaude (plus de 30°) et ne procure aucune sensation de fraîcheur. Après une petite heure, on décide de poursuivre notre route vers Miami Beach pour en profiter un peu !
On traverse la baie de Biscayne grâce à un pont qui offre une très belle vue sur les îles de Palm et Star Island ou se déploient d’immenses maisons de millionaires. Puis on arrive enfin sur l’île de Miami Beach. On tourne à gauche sur Collins Avenue, l’une des principales artères de la ville que l’on remonte jusqu’à notre hôtel.
Après l’installation pour la nuit, on se dirige vers la mythique plage de Miami Beach, le soleil décroît et les vacanciers rendent peu à peu son calme au lieu.
Ensuite on se rend sur Lincoln Avenue, rue essentiellement piétonne rassemblent la plupart des enseignes de la ville.
On y flâne puis on dîne d’une part de pizza. On ne rentre pas trop tard à l’hôtel. Demain, il faudra se lever aux aurores pour nous rendre aux Exumas …
Episode 5 : En route pour les Exumas
Nous quittons la Floride pour le jardin d’Eden : les Bahamas, archipel aux 700 îles. Première étape : Les Exumas, 365 îles toutes plus belles les unes que les autres. Nous passerons 6 jours sur l’île de Great Exuma, la plus importe d’entre-elles.
Jour 5 (15 juillet 2012) : Miami Int’l Airport – Nassau Lyndon Pindling Airport – Exuma Int’l Airport – Rocker’s Point Settlement
1. Miami Int’l Airport ; 2. Nassau Lyndon Pindling Airport ; 3. Exuma International Airport ; 4. Rocker’s Point Settlement
Ce matin, le réveille sonne à 4h30, en effet, aujourd’hui nous devons prendre l’avion direction les Bahamas. Notre vol décolle à 8h30 mais nous devons avant cela traverser toute la ville de Miami que nous ne connaissons pas, rendre notre voiture de location et enregistrer nos bagages. A 5 heures on quitte notre hôtel (en emprisonnant au passage un cafard sous un gobelet en plastique dans notre chambre erk !) A 5h45, notre voiture de location est rendue sans encombre à Dollar, nous pouvons aller nous enregistrer.
Nous arrivons devant le guichet de la Bahamasair et là stupeur, une file de voyageurs d’une centaine de mètres de long est déjà là. Et pas un seul bahaméen dedans ! La plupart sont en fait des expatriés cubains qui rentrent au pays. Ils ont tous des montagnes de bagages, des téléviseurs et autres appareils HiFi. L’enregistrement s’annonce très loonggg … 2 heures plus tard nous y sommes encore, notre avion est censé décoller dans une heure et une bonne partie des voyageurs n’a pas encore été enregistrée. Finalement c’est avec près d’une heure de retard que notre avion décollera en direction de Nassau. Une heure plus tard nous sommes à Nassau.
L’aéroport y est vétuste, un nouveau est en construction à quelques centaines de mètres de là. Au moment de passer la douane, un groupe de Steal Band nous accueille, on est vraiment aux Bahamas !
Après la douane on récupère nos bagages pour les ré-enregistrer, sur Bahamasair, on n’achemine pas les bagages directement. Après notre nouvel enregistrement à destination des Exumas, on mange chez Wendy’s à l’intérieur de l’aéroport. Il est déjà 12h30 ! Le temps de repasser la sécurité et nous voilà dans l’unique salle d’embarquement du terminal.
1 heure plus tard nous embarquons sur un DeHaviland DHC 8, un petit appareil à hélice qui nous amènera aux Exumas.
Pour nous rendre à Great Exuma, il faut d’abord survoller l’esemble des Exuma Cays, des centaines d’îles au sable blanc baignée par une eau turquoise. Les 45 minutes que durent le vol passent à une vitesse grand V grâce à ce tableau qui défile sous la carlingue de l’appareil.
Enfin on survolle Great Exuma, un immense tapis vert ourlé de plages paradisiaques.
On se pose enfin sur l’aéroport international des Exumas !
Vous avez bien entendu, international ! Mais c’est aussi le plus petit que nous ayons jamais vu ! Un petit bâtiment fait office de terminal où arrivées et départs sont communs. Les bagages eux n’arrivent pas sur un tapis mais sont déchargés directement sur le trottoir à l’extérieur de l’aéroport.
D’ici, on prend un taxi direction Rocker’s Point à quelques kilomètres de là. La course coûte 30 $ et nous donne un aperçu de l’intérieur de l’île. Quelques modestes maisons bordent l’unique route de l’île. Ca nous change de l’exubérance de la Floride. Ici on voit que le niveau de vie n’est pas au même niveau. Certaines maisons ne sont pas terminées, dans les jardins d’autres, des carcasses de voitures s’amoncellent. Bienvenue aux Caraïbes !
On arrive à Rocker’s Point, un hameau de quelques maisons. Au milieu de celui-ci, notre hébergement, au sein du Paradise Bay, un B&B tenu par des français.
e cottage qui nous est réservé est très fonctionel, chambre, belle salle de bain et salle principale avec cuisine et salon. Le wifi est payant (15$ la semaine) mais la télé offre un choix de film sur demande.
Pour le soir, comme nous sommes dimanche et que tout est fermé, nous avons réservé un repas typiquement bahaméen. Plus tard, nous irons faire des courses dans un des seuls magasins du coin. En attendant, après notre installation, on se rend sur la plage juste à côté. Elle est vraiment magnifique ! Demain on aura tout le loisir d’en profiter …
Episode 6 : Sur la plage de Flamingo Bay
Les Exumas sont réputées pour posséder certaines des plus belles plages du monde. Elles sont au moins du même niveau que celles des Seychelles ou des Maldives. L’eau y est d’une limpidité extrême et d’un bleu incroyable. Le sable, fin comme de la farine, est d’un blanc éclatant.
Jour 6, 8 et 10 (16, 18 et 20 juillet 2012) : Flamingo Bay, Rocker’s Point Settlement
1. Flamingo Bay, Rocker’s Point Settlement, Great Exuma (Bahamas)
Pendant 6 jours, nous prennons nos quartiers d’été dans le village de Rocker’s Point Settlement. Sur ces 6 jours, nous en passerons 3 à lézarder sur la magnifique plage de Flamingo Bay.
Outre cette plage de Flamingo Bay, les Exumas réservent d’autres attraits. C’est dans les Cays, au Nord que nous continuerons notre découverte de l’archipel …
Mes Carnets de voyage : http://samiharrat.wordpress.com (Lanzarote 08/10, Guadeloupe 04/11, Islande 08/11, USA/Canada 04/12, Floride/Bahamas 07/12, Thaïlande 03/13, Ouest Américain 05/13)
S’il ne fallait choisir qu’une chose à voir dans les Exumas, ce serait les Cays, ces îlots calcaires tous plus beaux les uns que les autres. C’est là que nous allons aujourd’hui, histoire de nous prendre le temps d’une journée pour des Robinsons Crusoés !
Nous avons rendez-vous à 10 heures sur la plage de Flamingo Bay où nous devons embarquer pour notre croisière de la journée à travers les Exuma Cays. La mer est très calme d’autant que notre embarcation se retrouve vite à l’abris de la brise entre les différentes Cays.
Notre premier arrêt de la journée à lieu sur un récif de corail peu profond (2 mètres au maximum). Pendant une demi heure nous faisons un peu de snorkelling. Il faut toutefois faire attention à une petite houle car à cette endroit la barrière de corail ne protège pas le site. Les coraux y sont magnifiques malgré un soleil voilé qui ne permet pas d’en apprécier toutes les nuances de couleurs.
Très vite on se rend sur un deuxième site de snorkelling tout près de là, à l’abris des toutes premières cays calcaires. A cet endroit, en plus du récif corallien, on peu observer deux gros trous bleus d’une douzaine de mètres de profondeur.
L’eau à l’intérieur y est plus fraîche et d’un bleu profond. De nombreux coraux allant de l’ocre au pourpre bordent ces abîmes et accueillent une multitudes de poissons aux couleurs éclatantes.
Nous restons plus longtemps sur ce deuxième site ou l’on pêche des langoustes énormes (30 centimètres de long au minimum !).
On reprend le bateau pour rejoindre une plage toute proche sur laquelle on s’arrête pour prendre un apéro rapide.
Puis on retourne à terre pour manger dans un restaurant donnant sur la plage de Rolleville, tout au nord de l’île de Great Exuma. On y déjeune d’un plat de grouper finger (poisson pané et frit accompagné d’une sauce aux herbes).
On reprend ensuite le bateau pour une croisière d’une bonne demi heure pendant laquelle on longe la grande île de Lee Stocking Island sur laquelle de riches aventuriers ont fait construire maison, piste d’atterrissage et quai pour amarrer leurs bateaux. Une crique est occupée par des catamarans alors que le reste de l’île semble désert.
Juste après Lee Stocking Island on accoste l’île de Goat Cay. Pourtant comme son nom le laisserait penser, ce ne sont pas des chèvres qui nous attendent mais des iguanes.
Ceux-ci débarquent en nombre sur la petite plage dès qu’ils nous voient arriver. Ils sont une bonne vingtaine à épier nos faits et gestes espérant un peu de nourriture. Téméraire, je débarque sur la plage en premier tandis que mes compagnons attendent de connaître l’agressivité des autochtones à mon égard avant de me rejoindre. Rassurés par l’immobilité des spécimens, on s’approche très près d’eux pour profiter de cette rencontre improbable.
Reprenant le bateau en sens inverse, on s’arrête tout près d’une formation de calcaire à l’ombre de laquelle on plonge pour une troisième séance de snorkeling. Le soleil étant caché par les nuages les coraux sont sombres et moins intéressant que plus tôt dans la journée. On arrive quand même à apercevoir furtivement une raie. Mais très vite on continue notre périple en direction de Blow Hole Cay.
Cette île tient son nom d’un trou à même la roche dans lequel la mer s’engouffre émettant un bruit de chasse d’eau et projetant une gerbe d’eau ressemblant à un petit geyser.
Nous y débarquons et sirotons un verre sur la magnifique plage qui se trouve juste à côté. Il doit être environ 16 h 30 et nous n’avons pas vu la journée passer. Déjà il est l’heure de rentrer à Flamingo Bay. Mais heureusement, il nous reste encore quelques jours pour profiter de ces Exumas aux charmes fous !
Episode 8 : De Great à Little Exuma
Après une journée de détente sur Flamingo Bay, nous partons à l’assaut des îles de Great Exuma et Little Exuma, les deux îles soeurs de l’archipel. C’est 65 kilomètres de criques paradisiaques, de plages splendides sur des îles encore préservées du tourisme de masse !
Jour 9 (19 juillet 2012) : Georgetown – Rolletown – William’s Town – Tropic of Cancer Beach – Pretty Molly Beach – Hooper’s Bay
1. Rocker’s Point ; 2. Georgetown ; 3. Rolletown ; 4. Williamstown ; 5. Doric Pillar ; 6. Tropic of Cancer Beach ; 7. Pretty Molly Beach ; 8. Hooper’s Bay
Pour aujourd’hui, nous louons une voiture par le biais de notre Guesthouse à un petit loueur local. Pour 65 $ la journée, nous partons à la découverte de l’île à bord d’une petite Toyota automatique et au volant à droite. Dans un premier temps, nous prenons la direction de Georgetown, la capitale de l’île où nous devons tirer de l’argent au distributeur (il n’y en a pas à Rocker’s Point). Cap au sud où nous repassons devant l’entrée du Sandals, immense et unique resort de l’île dans lequel les américains viennent s’enfermer à prix d’or. On continue sur la route qui longe la mer d’un bleu turquoise. Après avoir dépassé Hooper’s Bay on arrive à Georgetown (2), petite bourgade d’a peine 1000 âmes.
Ici, nous sommes dans la plus grosse ville de l’île. Elle se limite à une rue faisant le tour du lac Victoria. C’est ici que sont rassemblés les bâtiments officiels de l’île ainsi que le port, quelques magasins et un Straw Market qui vend des souvenirs fait maison.
Nous montons jusqu’à l’église qui offre un beau panorama sur le lac Victoria et sur la mer.
Puis en redescendant on s’arrête devant l’agence HG Christie’s chargée de vendre des propriétés dans tous les Bahamas. Le choix est vaste, du terrain à 100 000 $ en bord de mer à l’île privée à plusieurs millions de dollars. On flâne un peu dans les quelques boutiques de souvenirs avant de reprendre la route plein sud en direction de Rolletown (3).
Arrivés là bas, on se dirige en direction du cimetière qui abrite des tombes du XVIIIème siècle appartenant à la famille Rolle, la plus riche famille de planteurs de l’île. Cette dernière a donné son nom de famille à beaucoup d’habitants des Exumas, descendant des esclaves de la plantation ainsi qu’à 2 villages sur l’île (Rolletown où nous sommes et Rolleville plus au nord). C’est l’une des plus grosses attractions touristiques de l’île !
Puis juste à côté du cimetière, sur la gauche on débouche sur un magnifique panorama qui donne sur l’Elisabeth Harbour, les bancs de sable et la faible profondeur d’eau donnent un tableau absolument magnifique.
Au loin se dévoilent les îles de Stocking Island et Man’O'War Cay. C’est là qu’a lieu la régate annuelle des Exumas qui a lieu au mois d’avril.
Après plusieurs minutes de contemplation, on reprend la route en direction de Little Exuma, après 1/4 d’heure on arrive en vue du pont reliant les deux îles.
On s’y arrête le temps de quelques photos avant de continuer notre route en direction du Santana’s à Williamstown (4), un restaurant conseillé par le Lonely Planet et les gérants de notre Guesthouse. Pour celà il faut traverser complètement l’île jusqu’au petit village de Williamstown.
Ce restaurant est une sorte de bar à ciel ouvert où une cuisinière bahaméenne prépare de la cuisine locale (dont les meilleurs langouste de toutes les Exumas). En plus, c’est là que l’équipe du film “Pirates des Caraïbes” avait ses habitudes lors du tournage (qui avait lieu à quelques kilomètres de la sur la petite île de Sandy Point). On peut ainsi demander à la patronne du resto de nous montrer son album photo ou se trouvent plusieurs photos de Johnny Depp ou Orlando Bloom. L’ambiance y est très dépaysante, pendant que nous sommes attablés, des mouettes s’approchent en quête de nourriture.
Après manger, on prend quelques photos sur la plage toute proche. Les rochers et le sable blanc et fin appellent au farniente et à la contemplation. Toutefois, on ne s’y attardera pas préférant découvrir d’autres endroits encore plus paradisiaques !
On reprend la voiture pour se rendre au pied du Doric Pillar (5) à quelques kilomètres de là. Cette colonne grecque servait de repère pour guider les bateaux et leur permettre d’échapper aux nombreux bancs de sables qui bordent les Exumas.
Arrivés en haut de cette colline on a un magnifique point de vue sur la mer juste en dessous.
Ensuite, on cherche la plage du Tropique du Cancer. La seule indication que l’on a vient du Lonely Planet. Elle est censée se trouver 3,5 miles après Forbes Hill. Après plusieurs dizaines de minutes de tâtonnements et de demi-tours, on trouve enfin le chemin dans lequel on doit tourner. Celui ci amène tout d’abord à des maisons qu’il faut dépasser pour trouver la plage un peu plus loin.
Cette plage se trouve pile sur le Tropique du Cancer (6), le passage de celui-ci est symbolisé grâce à une ligne de peinture au sol. On s’attendait a ce que cette plage soit un tout petit peu mieux indiquée.
Au bout de quelques minutes, et après une rapide baignade, on décide de changer d’endroit lorsque l’on voit arriver une colonie d’américains très peu discrets avec une glacière qui semble indiquer leur envie de s’installer là pour longtemps.
On s’arrête au Beach Acces suivant qui nous emmène sur la petite mais belle plage de Pretty Molly Beach (7). Celle-ci est très bien abritée, ombragée et agréable. On y reste une heure et seul un couple pendant tout ce temps troublera quelque peu la tranquillité du lieu.
Pour terminer notre journée, on reprend la voiture en direction de Great Exuma. Après Georgetown on s’arrête sur la magnifique crique d’Hooper’s Bay (8), le Beach Acces amène sur la plage en contrebas.
Celle-ci est digne d’une carte postale. Comme les autres plages des Exumas, elle est complètement déserte.
Après une nouvelle baignade on retourne en direction de Rocker’s Point. Là je fais le plein de la voiture avant de rentrer à la Guesthouse.
Demain, nous profiterons une dernière fois de la plage de Flamingo Bay avant de continuer ensuite en direction de la capitale des Bahamas (Nassau) qui nous attend pour une escale de 2 jours.
Mes Carnets de voyage : http://samiharrat.wordpress.com (Lanzarote 08/10, Guadeloupe 04/11, Islande 08/11, USA/Canada 04/12, Floride/Bahamas 07/12, Thaïlande 03/13, Ouest Américain 05/13)
j'ai déjà fait cet itinéraire , mais j'avais logé à Staniel Cay pour les Exumas et de là, louer un petit bateau à moteur pour explorer toutes les îles avoisinantes ( Sampson cay etc...) et je confirme que c'est paradisiaque.
je ne sais pas si tu as vu l'ile aux cochons? c'est sympa aussi d'arriver sur l'ile avec des cochons qui viennent à notre rencontre....original.
Pour Bahia Honda , avec un beau ciel bleu ca donne bien quand même ( très jolie couleur aussi) puis comme c'est sur le passage.....
j'ai déjà fait cet itinéraire , mais j'avais logé à Staniel Cay pour les Exumas et de là, louer un petit bateau à moteur pour explorer toutes les îles avoisinantes ( Sampson cay etc...) et je confirme que c'est paradisiaque.
je ne sais pas si tu as vu l'ile aux cochons? c'est sympa aussi d'arriver sur l'ile avec des cochons qui viennent à notre rencontre....original.
Non, je n'ai pas vu l'île aux cochons, nous étions malheureusement beaucoup trop au sud des cays ! Selon la personne qui nous a emmené en bateau, il nous aurait fallu une grosse journée de navigation pour faire l'aller retour ! Mais c'est sûr que ça à l'air cool pourtant.
Comment avez vous trouvé Staniel Cay ? N'est ce pas trop petit ? Combien de jours y étiez-vous restés ?
Niveau plages paradisiaques on a pas vu mieux pour l'instant que les Bahamas, après il nous reste encore pleins de coins à visiter !
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Je suis resté 4 nuits à Staniel cay, l'ile n'est pas très grande mais beaucoup de choses à faire autour...entre la location du bâteau -nager jusqu'à la grotte ( Thunderball) bp de poissons- et juste devant l'ile, des requins ( inoffensif) et des raies on n'a pas le temps de s'ennuyer, surtout avec une mer pareil.
L'ile est surtout bien située dans les Exumas pour sa position central.
je n'ai pas vu mieux pour l'instant non plus, surtout avec si peu de monde. ( après les Maldives les Caraibes ou les iles du côté de la Thailande).
Ca ne doit pas être facile aussi de trouver, j'attends de voir quand je serai allé en Polynésie 😉
En fait après les Bahamas, j'ai laissé un peu de coté la mer c'est pour dire....
J'ai fait aussi Eleuthera ( avec ses nombreuses plages ainsi que Glass window) et Harbour Island, avec la location d'un golf-cart au même prix que la voiture 😉
C'est clair que des plages désertes comme celles-ci il n'en reste plus des tonnes dans le monde. J'ai d'ailleurs peur d'être déçu par la Thaïlande à cause de ça même si tout mes proches m'en disent le plus grand bien ! On aurait peut être du en fait mettre les Bahamas en queue de liste de nos "voyages balnéaires à faire".
Eleuthera aussi a des plages magnifiques, notamment Lighthouse Beach qui fût notre plage coup de coeur du voyage ! On a bien aimé aussi Harbour Island. Mais je garde nos trouvailles et nos coups de coeurpour le reste du CR 😉
Mes Carnets de voyage : http://samiharrat.wordpress.com (Lanzarote 08/10, Guadeloupe 04/11, Islande 08/11, USA/Canada 04/12, Floride/Bahamas 07/12, Thaïlande 03/13, Ouest Américain 05/13)
j'attends la suite alors....la Thailande c'est beau aussi ( les Similan par exemple) mais si on prend juste la couleur de l'eau, c'est pas pareil... mais par contre de jolis paysages avec falaises etc, c'est différent...mais hélas, beaucoup de monde à phi Phi par exemple ( les îles les plus fréquentées).
Bonjour Sami,
Itinéraire très original! Superbes photos. Merci de nouveau.
Merci à vous de me lire 😉
j'attends la suite alors....la Thailande c'est beau aussi ( les Similan par exemple) mais si on prend juste la couleur de l'eau, c'est pas pareil... mais par contre de jolis paysages avec falaises etc, c'est différent...mais hélas, beaucoup de monde à phi Phi par exemple ( les îles les plus fréquentées).
La culture, les paysages différents, les temples ... Je pense que c'est ça qui va nous poussez malgré tout à nous rendre dans cette partie du monde que nous ne connaissons pas encore ! Et puis il faudra bien alimenter mon blog et VF 😛
Mes Carnets de voyage : http://samiharrat.wordpress.com (Lanzarote 08/10, Guadeloupe 04/11, Islande 08/11, USA/Canada 04/12, Floride/Bahamas 07/12, Thaïlande 03/13, Ouest Américain 05/13)
Notre escapade aux Exumas se termine et on opère notre retour à la civilisation par une courte escale de 2 jours à Nassau, la capitale des Bahamas. Escale réputée des bateaux de croisière, la ville est un mélange d’architecture britannique et de douceur de vivre caribéenne.
Jour 11 (21 juillet 2012) : Nassau (Bay Street – Pirates of Nassau – Parliament Square – Governement House – Graycliff Hotel)
1. Rocker’s Point ; 2. Exumas International Airport ; 3. Lyndon Pindling International Nassau ; 4. British Colonial Hilton ; 5. Pirates of Nassau ; 6. Bay Street ; 7. Parliament Square ; 8. Governement House ; 9. Graycliff Cigar Factory
Ce matin, nous quittons la guesthouse (1) où nous séjournions depuis 6 jours aux Exumas. Un taxi nous amène pour 30 $ à l’aéroport international des Exumas (2). Pendant le trajet on y apprend que le chauffeur, est également propriétaire de l’agence de location de voiture par laquelle on est passé 2 jours plus tôt. Le monde est vraiment petit aux Exumas ! On arrive à 8h15 pour prendre notre vol qui doit décoller à 9h15. Quelques minutes suffisent pour s’enregistrer et on s’assoit ensuite dans la minuscule salle d’attente de l’aéroport. Ici pas de portique de sécurité et de fouille approfondie.
A 9h00, notre avion en provenance de Nassau se pose sur le tarmac, les passagers en descendant et nous prenons leurs places quelques minutes plus tard. A 9 h 30, l’avion décolle et quitte les Exumas pour Nassau. On survole une nouvelle fois les Exumas Cays l’espace de 45 minutes avant de se poser à Nassau, sur l’aéroport Lyndon Pindling International (3). On récupère nos bagages qui arrivent sur un tapis datant du siècle dernier et on prend la direction de la sortie. Une fois encore aucun contrôle pour ce vol intérieur.
Très vite, un chauffeur de taxi vient nous solliciter et nous emmène à Nassau pour 27 $ (prix forfaitaire). En discutant avec lui, on apprend qu’il est originaire des … Exumas ! On prend la John F. Kennedy Drive qui est en travaux. Notre chauffeur nous dit qu’ils sont en train de construire une autoroute pour relier l’aéroport au centre-ville. On longe le lac Cunningham de l’autre côté duquel se détache la silhouette des premiers hotels de Cable Beach, la plage la plus réputée de l’île de New Providence. Quelques minutes plus tard, nous dépassons Arawak Cay et arrivons en vue de notre hôtel, sur West Bay Street : le British Colonial Hilton (4).
Il est à peine 11 heures du matin mais la réceptionniste très arrangeante nous donne es à présent la clef de notre chambre, nous aurions dû attendre normalement 16 h pour en profiter.
On s’installe dans cet hôtel au charme certain et à la décoration “so british”. La chambre n’est pas très grande mais à tout le confort. Mais l’avantage de cet hôtel, c’est sa plage privée qui donne directement sur le port de Nassau contenu entre la ville et l’île voisine de Paradise Island. Tous les bateaux de croisière se donnent rendez-vous ici pour leurs escales journalières. Le British Colonial Hilton est le seul hôtel du centre ville de Nassau à posséder sa propre plage privée et c’est insolite de pouvoir se baigner directement au pied de ces villes flottantes. Après avoir déposé nos affaires, on retourne dans les rues de la capitale.
L’heure avançant et ayant lu sur le Lonely que le musée Pirates of Nassau (5) fermait à 12 h 30, nous décidons de nous y rendre de suite. L’entrée pour 2 s’élève à 24 $. A l’intérieur a été reconstitué tant bien que mal l’ambiance de Nassau aux gandes heures de la piraterie. Même si le mot attraction aurait été plus judicieux pour parler de ce lieux, on se prend au jeu pour découvrir quelques anecdotes de la vie des frères de la côte.
Une petite heure plus tard et après un bref passage à la boutique du lieu, nous retournons manger en face de notre hôtel.
L’après-midi arrivant, on en profite pour vadrouiller dans la rue principale de Nassau : Bay Street (6) dans laquelle s’égrainent magasins de souvenirs, bijouteries et duty free pris d’assaut par les croisiéristes de tout poil.
On s’arrête au Straw Market un assemblage hétéroclite de boutiques de souvenirs qui proposent toutes à peu de choses près les mêmes choses.
On continue notre remontée de Bay street jusqu’à arriver sur la place de Parliament Square (7). La le parlement du Commonwealth des Bahamas nous fait face avec son imposante statue de la reine victoria.
Les couleurs pastels des bâtiments reflètent l’atmosphère de la ville tiraillée entre l’architecture victorienne britannique et les couleurs caribéennes.
Après avoir continué un peu notre route ves l’est, on rebrousse chemin en se rendant compte que l’on s’écarte du centre ville qui mine de rien est tout petit !
On repasse devant la gare maritime, puis on tourne à gauche vers le sud pour nous rendre à Governement House. Nous remontons la rue parallèle à Bay Street qui déjà ne présente plus beaucoup d’intérêt et est pratiquemment déserte.
On passe devant la Banque des Bahamas puis à l’arrière de Parliament House. Là un joli jardin tropical ombragé de palmiers et décoré d’hibiscus nous permet une petite pause dans cette chaleur caniculaire de début d’après-midi.
On continue notre chemin pour arriver enfin devant Governement House (8), sorte de palais de l’Elysée du coin aux mêmes tons rose pastels.
Le parc qui entoure la batisse est magnifique et la statue de Christophe Colomb rappelle aux visiteurs que c’est aux Bahamas que le navigateur à posé le pied pour la première fois sur le nouveau monde.
On continue notre marche dans Nassau et la chaleur devient de plus en plus accablante, nous sommes au plus chaud de la journée. La réverbération du soleil sur le bitume est intenable mais heureusement, nous arrivons en vue de notre dernière étape, conseillé par notre Lonely Planet : La fabrique de cigare Graycliff (9). Mais à l’adresse indiquée, on arrive en fait devant l’entrée d’un luxueux hôtel.
On aborde un groom pour lui demander si l’on ne s’est pas trompé d’adresse mais celui ci nous répond que la fabrique que l’on cherche se trouve au fond du jardin de l’hôtel et nous indique la voie à suivre.
Le chemin qui traverse cet hôtel est absolument magnifique ! La piscine avec sa mosaïque, les nombreuses plantes tropicales et le mobilier en bois précieux invitent à la détente dans ce lieux à l’abri de l’effervescence de la rue à quelques mètres de là.
Arrivés dans l’usine de cigare on observe les ouvriers qui, très agréablement, nous expliquent leur travail.
On ressort de ce luxueux endroit et remontons la rue vers le nord jusqu’à notre hôtel. On se change et allons nous allonger sur des matelas au bord de la piscine dans le jardin tropical. Le reste de l’après midi sera consacrée au farniente sur la plage de l’hôtel.
Le soir, on ressort pour trouver un restaurant mais a 20 heures, tout est fermé dans Nassau, intrigués on arpente quelques rues, on longe le port avant de rentrer penauds à l’hôtel.
On se rend au restaurant de l’hôtel (très cher !) où une serveuse nous apprend qu’après 19 heures les établissements du centre-ville ferment leurs portes pour ne rouvrir qu’à 23 heures, à l’heure de faire la fête. Ce sera trop tard pour nous surtout que demain nous avons prévu d’aller visiter l’hôtel Atlantis sur Paradise Island.
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Atlantis, le continent mythique et englouti a inspiré Sol Kerzner, un riche magna sud-africain. Ce dernier a ouvert en 1994 un hôtel démesuré de 2300 chambres, aux nombreuses attractions. Un véritable Disneyland sous les tropiques pris d’assaut par les touristes américains. Ce sera l’attraction du jour.
Jour 12 (22 juillet 2012) : Atlantis Resort sur Paradise Island
Ce matin on se lève et là, c’est le drame ! Dehors, c’est le déluge. Pas la petite bruine française, non non, l’averse tropicale avec grosses gouttes et éclairs au loin.
Aujourd’hui, pourtant on avait prévu de passer la journée à l’hôtel Atlantis. Normalement nous avions prévu d’aller à Aquatlantis, le parc aquatique du resort avec tobogangs géants, descendant depuis des reproductions de pyramides Mayas, directement dans des bassins remplis de requins ! Mais pour une moyenne de 150 $ la journée par personne (le prix dépendant de l’affluence) si le temps n’est pas au rendez-vous, autant faire l’impasse !
Finalement, on attend la fin de la matinée pour voir si le temps se calme. Comme vers 11h00 le ciel est toujours autant bouché. On décide donc d’aller à Atlantis mais seulement pour la visite du complexe et de ses aquariums qui coûte tout de même 39 $ par personne. . Le temps est parti pour ne pas changer de la journée ! Après un rapide déjeuner au Mac Do du coin, on prend un taxi pour Paradise Island (12 $). On traverse la ville de Nassau (déjà vu la veille) et nous dirigeons vers le pont qui relie Paradise Island à New Providence.
L’île est reliée par 2 ponts, l’un (le plus à l’ouest) pour rentrer dans l’île, l’autre pour en sortir. Le premier pont à un péage de 1$ dont le prix est compris dans la course du taxi. Arrivés sur Paradise Island, nous tournons à gauche et nous engageons dans un tunnel qui permet de traverser la marina de l’hôtel.
On débouche dans un jardin tropical et quelques mètres plus loin arrivons devant la majestueuse entrée de l’hôtel (2). Là, plusieurs taxis sont déjà là et les touristes sont en nombre malgré le mauvais temps.
Là deux entrées sont possibles. Si vous êtes client de l’hôtel, la grande entrée est pour vous, sur la gauche, celle qui amène à la réception. Sinon vous devez continuer tout droit et longer l’hôtel pour rentrer directement dans le casino.
Ce casino, c’est le plus grand de toutes les Caraïbes, des centaines de machines à sous, des tables de jeu à n’en plus finir, du monde dans tous les coins et une effervescence certaine. D’énormes lustres rendent le lieu très imposant. On traverse cette immense salle et nous rendons au guichet qui se trouve en son centre ou nous pouvons acheter les différents pass pour les attractions de l’hôtel.
Notre billet en main pour les aquariums, nous nous mettons en quête de l’entrée de ceux-ci. Après avoir étudié le plan de l’hôtel nous empruntons un immense couloir décoré de vestiges de l’Atlantide, créatures mythologiques mi-taureau / mi-poisson. On se fait prendre en photo comme tous le monde sur l’immense trône de Poséïdon avant de déboucher dans le hall principal de l’hôtel, là où nous serions arrivés si nous avions pris l’entrée des clients.
Là, un immense aquarium éclaire la pièce de sa lueur bleutée (3). Nous descendons l’escalier monumental et nous retrouvons devant l’aquarium le plus impressionnant qu’il nous ai été donné de voir jusqu’à présent.
La vie marine à l’intérieur y est foisonnante, mais ce qui est le plus impressionnant ce sont les immenses raies manta qui se trouvent à l’intérieur. Elles mesurent au bas mot 5 à 6 mètres d’envergure. On passe de longues minutes à les observer flotter semblable à d’immense voiles. A côté, les aquariums français font vraiment pâle figure, nous sommes bien au pays de la démesure !
Sur la droite de ce premier aquarium se trouve l’entrée de l’aquarium : The Dig. Nous montrons notre bracelet qui nous donne le droit de rentrer puis nous dirigeons à travers les couloirs du lieu. On passe devant une successions d’aquariums tous différents, un premier abrite des centaines de langoustes. D’autres sont remplis de poissons qui ressemblent assez à notre rascasse marseillaise. Dans d’autres on trouve encore des bancs de poissons pélagiques. Mais dans tous, des ruines de l’Atlantide sont présentes et donnent au lieu un cachet particulier.
On continue notre visite entre aquariums aux méduses, aux poissons de récifs, agrémentés de répliques de scaphandres … Plus loin des murènes se cachent dans des amphores toutes droites sorties d’une épave atlante. Enfin, attraction touristique oblige, l’aquarium se termine par une boutique aux souvenirs hors de prix.
On débouche enfin à l’air libre, dans le parc de l’hôtel. Dans notre package, nous avons également inclus la visite du Predator Lagoon (4), un aquarium rempli de requins en tout genre. Celui-ci se trouve à l’autre bout du parc et nous permet de visiter ce dernier. Nous contournons l’immense mer intérieur autour de laquelle se trouvent de grandes plages remplies de transat, vides en cette après-midi pluvieuse.
On se dirige vers le grand dôme en forme de coquillage en dessous duquel se trouve l’entrée de l”aquarium. Là on en profite pour prendre des photos des célèbres lignes de cet hôtel.
Arrivés sous le dôme on entre dans un tunnel. En effet, ici l’aquarium n’est pas derrière une vitre mais tout autour de nous. Les poissons passent au dessus et autour de nous. On à l’impression de nager avec eux. Le plus impressionant, un poisson scie très furtif qui ne se laisse pas facilement photographier !
En ressortant, je me dirige devant le Reef Laggon dans lequel vadrouille un immense requin marteau. J’en fais le tour en passant sur un pont suspendu, et continue tout droit vers la plage.
Paradise Beach (vide aussi) est devant mes yeux (5). Finalement, les plages des Exumas n’ont absolument rien à envier à cette plage au sable pas si fin que cela et recouverte comme ses petites soeurs de transat. Elle est vide également.
Je retourne vers le Predator Lagoon en passant devant 2 piscines perdues dans la végétation. J’y retrouve ma moitié qui ne voulait pas rester sous la pluie et nous nous dirigeons vers le Stingray Lagoon et le Hibiscus Lagoon. On traverse pour cela à nouveau le Predator Lagoon qui ne se limite pas à son tunnel et débouchons près de la plage. Après quelques minutes de marche on arrive près des bassins dans lesquels se trouvent tortues géantes et raies (6).
On revient vers l’hôtel en passant par la plage dans le but d’apercevoir l’Aquatlantis Water Park et ses pyramides Maya. Mais celà n’est pas inclus dans notre pass ! On fera mine de s’être perdu ! On se dirige à l’intérieur de l’hôtel vers le nord cette fois ci ou se trouve le parc mais après plusieurs tours et détours on lache l’affaire. Cet hôtel est vraiment trop grand ! On prend quand même en photo la suite royale qui se trouve sur la passerelle reliant les deux tours de l’hôtel.
Si vous souhaitez y séjourner, il vous en coûtera 35 000 $ la nuit et vous serez obligé d’y séjourner au moins 9 nuits !
On retourne dans le hall de l’hôtel et sortons cette fois-ci par la grande porte. Nous attendons quelques minutes un taxi qui nous ramène à notre hôtel. Il doit être 17h30 et malgré la pluie nous aurons quand même eu un bon aperçu du lieu. On regarde la météo sur internet pour les prochains jours, et heureusement, le soleil est censé être de retour dès le lendemain et pour à priori toute la semaine !
Je descend une dernière fois sur la plage de l’hôtel pour une petite baignade sous la pluie. Là, un navire de croisière sort du port et fait son demi tour sous mes yeux pendant que je suis dans l’eau. La proue du navire doit seulement passer à quelques dizaines de mètres de moi, impressionnant ! Le temps de ressortir pour prendre une photo et le voilà déjà parti !
On termine cette journée par un rapide diner chez Dunkin’ Donuts, seulement quelques minutes avant qu’il ne ferme. Il est à peine 19h00 ! On termine notre journée dans notre chambre d’hôtel alors que la pluie à enfin cessée. Demain, nous reprendrons l’avion, pour un saut de puce en direction d’Harbour Island, juste en face de la grande île d’Eleuthera.
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L’île d’Harbour Island, première capitale des Bahamas dès 1648 est aujourd’hui une île prisée des touristes fortunés. Elle possède parmi les hôtels les plus luxueux du pays près d’une des plus belles plages au monde. C’est ici et pour deux jours que nous ferons désormais relâche …
Jour 13 (23 juillet 2012) : Nassau (New Providence) – Eleuthera – Harbour Island
1. Nassau ; 2. Lynden Pindling International Airport ; 3. North Eleuthera International Airport ; 4. Harbour Island ; 5. Valentine’s Resort ; 6. Dunmore Street ; 7. Pink Sand Beach
Aujourd’hui, nous quittons l’île de New Providence. Toutefois notre avion ne décolle qu’à 15h30 et nous avons donc toute la matinée pour profiter de notre hôtel (1). Un petit tour sur la plage pour voir que de nouveau bateaux de croisière sont arrivés pendant la nuit.
L’un d’eux est une véritable ville flottante, le “Allure of the Seas” de la compagnie Royal Caribbean. Une rapide baignade, quelques photos pour immortaliser une dernière fois la vue de la plage de l’hôtel et à 11h30, nous devons rendre notre chambre.
Nous confions nos bagages au concierge de l’hôtel et allons prendre un rapide déjeuner au Mac Do (encore !) en face de l’hôtel. Après quelques minutes passées dans le lobby de l’hôtel à consulter internet sur les ordinateurs à disposition, nous récupérons nos bagages et hélons un taxi pour l’aéroport (2). A deux heures, nous y sommes, près à s’enregistrer sur notre vol bahamasair. L’aéroport Lynden Pindling n’a désormais plus de secret pour nous et nous allons directement au guichet de notre compagnie.
Juste devant nous, des enfants de la paroisse d’Harbour Island (ils en portent tous le t-shirt) attendent eux aussi l’enregistrement. Nous sommes au bon endroit ! L’enregistrement passé, nous nous installons dans la salle d’embarquement déjà visitée il y a une semaine de ça.
30 minutes plus tard nous embarquons pour un vol qui tient lieu de saut de puce, puisque l’hôtesse nous annonce qu’il ne durera que 18 minutes. Nous survolons très vite les îles inhabitées qui comme un chapelet relient Eleuthera à New Providence. Comme pour les Exuma Cays, le bleu de la mer laisse réveur.
Très vite, on se pose sur l’aéroport de North Eleuthera (3) et descendons de l’avion, une partie des passagers reste à l’intérieur et poursuit son vol jusqu’à Governor’s Harbour, plus au sud de l’île. L’aéroport de North Eleuthera où nous arrivons est aussi petit que celui des Exumas, si ce n’est plus !
Une fois de plus une seule maison fait office de terminal pour les départs et les arrivés. Les quelques bagages déchargés sur un chariot rouillé sont distribués directement au grillage qui sépare la route du tarmac. Un homme vient très vite nous demander notre destination : Harbour Island. Nous prennons place dans un mini-van avec des bahaméens. Il nous amène en 5 minutes et pour 10 $ à l’embarcadère en face de l’île.
Là nous prennons un bateau taxi qui en 5 autres minutes traverse la baie séparant Harbour Island de North Eleuthera. Le passage nous coûte lui aussi 10 $. Sur la droite on aperçoit la marina de notre hôtel. On débarque sur l’île (4) avec nos bagages, il nous reste 300 mètres à marcher pour atteindre l’hôtel, le Valentine’s Resort (5). Le village de Dunmore Town dans lequel nous nous trouvons nous laisse apprécier son charme.
Les rues étroites sont pratiquemment dépourvues de voitures et encadrées de belles maisons colorées perdues dans la verdure tropicale. L’atmosphère du lieu est apaisante, tranquille. Le temps semble s’être arrêté. 300 mètres plus loins nous arrivons devant notre hôtel. Celui-ci est tout neuf mais l’architecture victorienne du village et conservée. Juste à côté une marina et un centre de plongée complètent un complexe touristique de tout premier choix.
Après avoir récupéré notre clef à la réception, nous découvrons une chambre … une suite plutôt, vraiment somptueuse. La plus belle des vacances ! Le sol est en bois exotique, la chambre mesure bien, au bas mot, 50 mètres carrés. Le lit king size invite au repos et la salle de bain, ouverte sur la chambre à tout le confort : une baignoire ainsi qu’une douche à l’italienne. Derrière la chambre, une petite cuisine et un salon avec fauteuil club et canapé donne sur une terrasse sur lesquels des chaises longues invitent à la détente. La vue sur le jardin et sur la piscine à quelques mètres de là est très jolie. La chambre est décorée avec goût dans un style colonial très réussi et très approprié au lieu.
Pour se reposer du voyage, on s’offre un apéro sur le bar de la marina, la vue sur la baie y est très agréable et l’emplacement du bar est vraiment parfait !
Après avoir quelque peu profité de notre suite royale et du bar de l’hôtel, nous enfilons un maillot de bain pour nous rendre sur la Pink Sand Beach, la fameuse plage de sable rose. Pour cela, nous devons traverser le village de Dunmore Town et l’île d’Harbour Island d’Ouest en Est. Mais comme celle ci ne mesure que 700 mètres de large la ballade est relativement courte.
On traverse Dunmore Street (6), la rue principale sur laquelle des bahaméens sont attablés à l’heure de l’apéro, près d’un carrefour décoré de dizaines de plaques minéralogiques américaines. On flâne dans les rues du village où se cotoient chats, chiens et animaux de basse-cour, le tout en toute liberté …
Puis, on poursuit notre route et débouchons quelques centaines de mètres plus loin sur la plage de sable rose (7).
Cette dernière est vraiment déroutante, le sable y est d’une couleur rosée très improbable. Le sable doit cette couleur aux coraux qui s’y sont désagrégés. Les pigments rose mélangés au sable blond lui confèrent cette couleur insolite. Conjugué au bleu turquoise de la mer propre aux Bahamas, ce rose donne un tableau vraiment sensationnel. Le sable, très fin comme au Exumas invite au farniente.
Toutefois, on préfère attendre le lendemain pour piquer une tête dans la mer nous contentons en cette fin d’après midi de quelques photos.
De retour à notre hôtel, nous piquons une tête dans l’agréable piscine avant de nous rendre au restaurant de la marina.
Là on commande une entrée et un plat chacun … erreur fatale ! Les plats sont tellement copieux que l’on sera obligés de demander un doggy-bag pour le lendemain ! Le lendemain justement sera consacré à la découverte du village et à la baignade sur la plage la plus renommée de tous les Bahamas.
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Depuis hier, je me dis "tu ne dois pas lire, ni regarder les photos, sinon tu pars demain"
Superbe, je ne connais que Nassau, mais cela me donne de sauter dans le premier avion en partance.
Seul problème, quel genre de coucou avez-vous pris ? Car là, cela risque de coincer avec ma moitié 😎
Pour l'hôtel Atlantis, je connais celui de Dubaï et de la même veine Marina Bay Sand à Singapour. Vive les smartphones qui t'aident à retrouver ton chemin.
Depuis hier, je me dis "tu ne dois pas lire, ni regarder les photos, sinon tu pars demain"
Ahh !! Ca je connais, il m'arrive exactement la même chose quand je lis d'autres CR 😄
Superbe, je ne connais que Nassau, mais cela me donne de sauter dans le premier avion en partance.
Seul problème, quel genre de coucou avez-vous pris ? Car là, cela risque de coincer avec ma moitié 😎
Les avions pour y aller sont des De Haviland DHC8, il y en a un en photo dans le CR. C'est pas si petit que ça, ils peuvent emporter 50 passagers. Le seul inconvénient c'est le bruit à cause des hélices.
Mais, ma femme qui est très anxieuse en avion, a trouvé ça limite mieux que les avions de ligne habituels. L'atterrissage et le décollage se font tout en douceur et les vols ne durent vraiment pas longtemps !
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Je regarde les vols et les hôtels, car on voulait retourner en Asie, mais là, c'est juste irrésistible, je n'avais jamais vu les Bahamas sous cet angle.
Je regarde les vols et les hôtels, car on voulait retourner en Asie, mais là, c'est juste irrésistible, je n'avais jamais vu les Bahamas sous cet angle.
Bonne soirée
Revil
oui Nassau ne repésente pas du tout les Bahamas...
C'est dommage pour le temps, tu as l'air d'avoir eu pas mal de nuages
je te met le lien de mon ancien blog
http://bahamas2006.over-blog.com/ ( désolé pour la qualité des photos, ca remonte à 6 ans et je n'avais pas encore mon reflex, je n'ai pas mis en plus Harbour .....)
il est toujous là le petit arbre mort à harbour? tout le monde voulait le prendre en photo sur le lagon.
Sinon je confirme aussi, ton blog va donner envie à pas mal de forumeurs.😉
C'est dommage pour le temps, tu as l'air d'avoir eu pas mal de nuages
Il a plu en journée seulement 2 fois sur 3 semaines (le 3ème jour à Key West et donc la journée à Atlantis). Pour un mois de juillet où il est censé pleuvoir souvent c'était vraiment parfait. Il y a eu quelques averses la nuit mais rien de dérangeant.
La couleur du ciel sur le dernier post tient plus de la brume de chaleur que de véritables nuages. Il a fait vraiment chaud pendant les 3 semaines ! Sur les jours qui restent vous verrez beaucoup de ciel bleu 😉
J'irai dès demain zieuter ton blog, je n'en avais pas trouvé beaucoup sur les îles extérieurs pendant mes préparatifs !
et j'ai déjà trouvé un vol Genève-Londres-Nassau
un bon début en cette journée pluvieuse.
Revil
Je suis fier que mon carnet te pousse à regarder cette destination, si tu as besoin d'informations pratiques je me ferais un plaisir de te les donner (j'ai passé presque un an à préparer ce voyage, si ça peut servir à d'autres il n'y a pas de problèmes !)
Les îles extérieures des Bahamas sont un choix très peu connu des vacanciers, mais c'est ça qui en fait tout leur charme. Et pour ne rien gâcher les plages y sont vraiment magnifiques !
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Régulièrement dans le Top 10 des plus belles plages du monde, la Pink Sand Beach est l’attraction à ne pas manquer lors d’un séjour à Harbour Island. Le village de Dunmore Town est un endroit propice à la flanerie grâce à ses belles maisons et à son atmosphère hors du temps et du tumulte.
Jour 14 (24 juillet 2012) : Harbour Island (Dunmore Town & Pink Sand Beach)
Ce matin, après une grasse-matinée et un rapide petit déjeuner dans notre chambre, nous nous rendons à la réception de notre hôtel pour y louer une Golf Kart (1). Prix de l’engin pour la journée : 53 $. Il faut savoir que sur Harbour Island presque tout le monde se déplace en Golf Kart. Alors il est vrai que vu la taille de l’île nous aurions pu l’arpenter à pied mais n’étant là qu’une journée et ne voulant pas cuire comme des oeufs au soleil, nous avons choisi la solution de facilité. Après quelques explications et une rapide prise en main nous voici partis à travers les ruelles de Dunmore Town. La Golf Kart c’est parfait pour découvrir le village, on peut s’arrêter ou l’on veut et passer partout ou l’envie nous emmène.
On commence par remonter Bay Street qui longe la baie séparant Harbour Island du nord de l’île d’Eleuthera.
Là, la mer est d’un bleu limpide et turquoise. Les eaux sont calmes comme un lac et les petits bateaux amarrés ça et là rendent le lieu très paisible.
On tourne sur notre droite dans une rue montante qui nous offre un beau panorama sur la baie et retournons vers le sud par la rue principale : Dunmore Street.
Ce nom Dunmore que je répète maintenant depuis deux articles vient en fait de Lord John Murray Comte de Dunmore qui fut gouverneur général des Bahamas de 1787 à 1796. Ce lord britannique, né en Ecosse est connu particulièrement pour avoir été gouverneur des colonies de New-York et de Virginie jusqu’à leur soulèvement lors de la guerre d’indépendance américaine. Obligé de quitter ses fonctions, il s’installa plus tard au Bahamas et donna ainsi son nom au village.
Les rues que nous empruntons sont bordées de maisons typiques et colorées L’une d’elle sur Bay Street le Loyalist Cottage date de 1797. Utilisant notre plan, on décide ensuite de continuer vers le sud à la recherche d’une Haunted House. On se dirige tout au sud de l’île jusqu’à l’endroit indiqué mais ne trouvons qu’une ruine improbable.
On cherche ensuite au sud de notre hôtel un ancien bastion anglais chargé de défendre la ville et appellé Roundheads (2). Il date du 17ème siècle. Après quelques tatonnements, on arrive sur le lieu recherché où les canons sont encore présents.
On remonte ensuite sur Dunmore Street, passant devant la Wesley Methodist Church avant de s’arrêter devant l’Arthur’s Bakery (3) conseillée par le Lonely Planet pour ses pancakes à la banane et ses croissants.
On achète de quoi compléter notre doggy-bag de la veille et retournons ensuite à notre hôtel pour y manger.
Le repas terminé, on retraverse le village en direction de la Pink Sand Beach (4). Arrivé dessus, elle est toujours aussi déserte mais cette fois-ci avec le soleil au zénith, la lumière la rend encore plus belle. Nous y passerons une grande partie de l’après midi à faire des allers retours entre le sable rose et l’eau turquoise.
Vers 16 heures 30 nous quittons à regret cette plage en se promettant d’avoir le courage d’y revenir le soir où le lendemain pour le lever du soleil. De retour à l’hôtel, nous profitons de la piscine dans laquelle se baignent d’autres touristes français.
Le soir arrivant, nous retournons manger au restaurant de l’hôtel. cette fois ci nous ne faisons pas la même erreur que la veille et ne prennons qu’un seul plat pour deux !
Après le repas nous décidons de reprendre notre Golf Kart pour voir la plage de nuit. Mais, lorsque l’on arrive à l’endroit où nous l’avions garé, celle-ci à disparue ! Se faire voler son véhicule sur l’île d’Harbour Island, l’une des plus sûres et des plus tranquilles de l’archipel c’est le comble. Inquiets, nous nos rendons à la réception et avertissons l’employée qui nous à loué l’engin.
Celle-ci très calme nous répond que même si ce genre de déconvenue est très rare, il n’y a pas lieu de s’inquiéter. Elle appelle la responsable de la société qui loue les voiturettes, celle ci arrive à l’hôtel quelques minutes plus tard.
On lui explique ce qui se passe, lui donnant le numéro de la plaque, et cette dernière se met a arrêter les autres véhicules passant par là pour leur demander s’il n’ont pas vu le notre. En même temps sur une île de 4km de long sur 700 mètres de large, il ne pourra pas aller bien loin ! La propriétaire de la voiturette nous propose ensuite de nous préter un autre engin (ce que nous déclinons poliment) et nous assure que nous n’avons pas à nous inquiéter de la disparition.
Nous rentrons penaud à notre chambre d’hôtel et nous mettons à regarder un film. Une heure plus tard, toujours perturbé par cette histoire je ressors et retourne sur le lieu où nous avions garé la voiturette. Et là, surprise, celle-ci est revenue !
Intrigué par ce retour, je décide de monter dessus pour vérifier que tout est en ordre, j’appuie sur l’accélérateur, et là, la voiturette avance ! Et le tout sans clef ! en fait on a passé toute la journée à tourner la clef dans la serrue pour démarrer alors qu’en fait nous n’en avions pas besoin !
Tout s’explique, quelqu’un a du monter dedans par erreur, insérer sa propre clef dedans et partir avec, croyant que c’était son véhicule. Je pars de suite informer la réception du retour de l’engin et du pourquoi de son absence. Celle-ci ne semble pas en être étonné et n’y prête pas une grande attention.
Cette mésaventure passée, je retourne dans la chambre d’hôtel pour une nuit bien méritée. Demain, nous prendrons la direction de la grande île voisine d’Eleuthera.
Mes Carnets de voyage : http://samiharrat.wordpress.com (Lanzarote 08/10, Guadeloupe 04/11, Islande 08/11, USA/Canada 04/12, Floride/Bahamas 07/12, Thaïlande 03/13, Ouest Américain 05/13)
....en même temps, c'est vrai que l'on speede moins quand ça arrive sur une ile des Caraïbes ou tout va à 2 à l'heure et ou tout le monde se connait....
L’île d’Eleuthera mesure 140 kilomètres de long pour une largeur de 2 kilomètres environ. Célèbre pour ses plages de sable rose, elle reste largement inexplorée et en dehors des circuits touristiques. Pendant 5 jours nous partirons à la découverte de cette île hors des sentiers battus.
Jour 15 (25 juillet 2012) : Harbour Island – North Eleuthera Airport – Preacher���s Cave – Glass Window Bridge – Palmetto Point
1. Harbour Island ; 2. Preacher’s Cave & Tay Bay Beach ; 3. The Bluff ; 4. Glass Window Bridge ; 5. North Palmetto Point ; 6. Sunset Inn – Governor’s Harbour
Nos deux jours sur Harbour Island sont terminés et nous devons à regret quitter cette île (1) sur laquelle on aurait aimé poser nos valises un peu plus longtemps. Nous rendons les clefs de notre chambre à la réception et demandons à l’employé de nous appeler un taxi, un taxiboat. Nous n’avons pas à retourner à l’embarcadère 300 mètres plus loin. Le taxi vient nous chercher directement sur le quai de la marina.
Nous montons à bord de notre taxi qui nous dépose 5 minutes plus tard de l’autre côté de la baie sur l’île d’Eleuthera.
De là, nous devons rejoindre l’aéroport où nous attend pour 11h une employée de Eleuthera Car Rental pour nous délivrer la voiture de location que nous avons réservé pour ces 5 jours.
Arrivés à l’aéroport, très vite quelqu’un s’approche de nous (nous sommes les seuls touristes sur place). Elle se présente et me demande mon nom. Très vite elle nous explique que la voiture que nous devions avoir est en réparation aujourd’hui mais qu’en contrepartie elle nous servira de chauffeur toute la journée avant de nous rapporter un autre véhicule dès le lendemain matin à notre hôtel. En plus, elle nous fera ensuite cadeau du prix de la livraison de la voiture à l’aéroport qui aurait dû être de 39 $.
On se dirige alors vers la route principale de l’île, la seule route qui la traverse d’un bout à l’autre (en même temps, comme l’île est toute en longueur, pas besoin de plus !) On oblique vers la droite en direction du Nord de l’île pour aller visiter la grotte de Preacher’s Cave (2).
C’est là qu’en 1648 sont arrivés les premiers colons anglais des Bahamas. Ces puritains, fuyant les persécutions arrivèrent des îles Bermudes pour s’installer aux Bahamas. Ces îles étaient vierges depuis la déportation des indiens Arawak vers Hispaniola par les espagnols au siècle précédent. A bord de leur navire nommé Eleuthera (Liberté en grec), ces colons, au nombre de 70 s’installèrent d’abord près de Governor’s Harbour au centre de l’île. Très vite, des dissensions apparurent dans le groupe d’aventurier et une partie d’entre eux repris la mer en direction du Nord. C’était sans compter l’énorme récif corallien se trouvant à la pointe nord de l’île : le Devil’s Blackbone (la colonne vertébrale du diable) sur lequel ils s’échouèrent. Les survivants s’installèrent dans une grotte dans laquelle ils survécurent tant bien que mal, priant Dieu de leur venir en aide (d’où le nom de Preacher’s Cave : la grotte des prieurs). William Sayle, chef des aventuriers navigua alors jusqu’en Virginie pour demander de l’aide et des vivres aux colons installés là-bas. Grâce à ce coup de pouce la petite colonie prospéra faisant de l’île d’Eleuthera le premier établissement pérenne de l’archipel, le “berceau des Bahamas”.
Cette grotte est perdue au milieu de la jungle et seul un petit panneau permet de la trouver (mais comme il n’y a rien d’autres à voir sur cette route, ce n’est pas très difficile de s’y rendre). Après avoir garé la voiture, notre chauffeur nous accompagne dans cette grotte qu’elle voit pour la première fois. C’est comme nous les parisiens qui ne montons jamais à la Tour Eiffel !
La grotte est très vaste et percée de nombreuses ouvertures laissant rentrer la lumière. A l’entrée un écriteau explique l’histoire du lieu. Juste en face après le petit parking ou nous nous sommes arrêtés se trouve la belle plage de Tay Bay Beach.
Ce site comme tout le reste de l’île d’ailleurs semble très peu visités par les touristes. La plage comme la grotte sont désertes. Après quelques minutes on rebrousse chemin et notre guide propose de nous emmener dans le plus gros supermarché de l’île se trouvant à “The Bluff” juste à côté de l’aéroport (3). Au milieu de nulle part nous trouvons un supermarché de taille modeste qui permet d’imaginer le peu d’infrastructures disponibles dans l’île.
On reprend ensuite la route en direction du sud, on s’arrête à Gregory Town dans l’un des seuls magasins de souvenir de l’île. On en profite pour acheter quelques cartes postales et deux trois bricoles. Ensuite on remonte en voiture en direction du Glass Window Brige (4) au sud de North Eleuthera. Après plusieurs kilomètres on débouche sur une mince bande de terre encadré des deux côtés par l’Océan. Sur la gauche les eaux de l’Océan Atlantique sont d’un bleu profond.
De l’autre, du côté Caraïbes (dans le Savannah Sound), l’eau est d’un turquoise éclatant.
Le contraste entre les deux côtés est saisissant. On s’arrête sur le pont qui enjambe l’isthme reliant North Eleuthera au reste de l’île. On en profite pour prendre quelques photos.
Les eaux ne se rejoignent pas, il n’y a bien qu’une seule île mais notre guide nous apprend qu’à l’occasion de tempêtes violentes, les eaux tumultueuses de l’Atlantique rejoignent parfois celles beaucoup plus calme du Savannah Sound, le spectacle doit alors être impressionnant.
On reprend la Queen’s Highway en direction de Palmetto Point distant d’encore 60 kilomètres. On traverse d’anciens champs d’ananas qui furent pendant très longtemps la principale exportation de l’île. Avec l’apparition sur le marché des ananas du Costa Rica, beaucoup moins cher, les champs d’Eleuthera sont désormais à l’abandon. Tout au long de la route, d’immenses silos tombent en ruine et donnent au lieu une atmosphère post-apocalyptique. On traverse rapidement les localités d’Hatchet Bay, Alice Town et James Cistern avant d’arriver en vue de l’aéroport de Governor’s Harbour duquel nous repartirons dans 5 jours. Quelques minutes plus tard nous arrivons en vue de Governor’s Harbour plus grande ville de l’île. La taille de la localité semble sensiblement la même que celle de Georgetown sur l’île de Great Exuma. Notre chauffeur nous montre un restaurant le New Sunset Inn et nous conseille de nous y rendre en vantant sa cuisine bahaméenne.
Enfin, nous arrivons en vue de Palmetto Point, localité divisée en deux entités : North Palmetto Point côté Atlantique bâtie près de la plage de Poponi Beach où se trouve notre hôtel et South Palmetto Point du côté Caraïbes. Arrivés devant notre hôtel : l’Unique Village (5), notre chauffeur nous dépose et nous laisse sa voiture qu’elle viendra échanger le lendemain contre le véhicule promis. Elle repart à pied, par chance, elle habite Palmetto Point ! Nous nous installons dans notre hôtel et très vite sommes déçu par les prestations proposées. L’hôtel est vétuste et mal entretenu, la piscine ne donne aucune envie de s’y baigner et les marches donnant sur la plage en contrebas semblent sur le point de s’écrouler. La plage est jonchée de détritus alors que les 2 transats en plastiques posés dessus sont cassés. La chambre en elle même est défraîchie mais la clim’ fonctionne. La salle de bain n’est pas propre mais le wifi est gratuit. Pour 109 € la nuit on s’attendait à beaucoup mieux, ça nous change du Valentine’s Resort luxueux d’où nous arrivons !
La déception passée on se repose avant de se rendre au restaurant conseillé plus tôt dans l’après-midi par l’employée de l’agence de location de voiture. On reprend la voiture et 10 minutes plus tard, on s’installe en terrasse du New Sunset Inn (6) près à admirer le coucher de soleil devant un plat typiquement bahaméen.
Nous profitons de la soirée mais au moment de repartir, notre voiture ne démarre plus. Un problème d’allumage semble t-il. Heureusement les bahaméens sont très gentils et les numéros de téléphone très courts sont facile à retenir. Me souvenant du numéro du loueur, nous empruntons le téléphone du restaurant pour l’appeler. Le propriétaire du restaurant nous dit de ne pas nous inquiéter, il connaît très bien la loueuse et nous assure qu’elle sera là très vite. En effet, 10 minutes plus tard, la voilà avec son mari. Elle nous ramène pour la deuxième fois de la journée à notre hôtel après s’être excusé pour le désagrément. Le lendemain, elle nous apprendra que son mari a finalement réussi a démarrer l’engin et à amener l’auto au garage.
Après cette journée riche en rebondissement, on se couche fatigués, se promettant le lendemain de prendre une journée pour nous reposer !
Mes Carnets de voyage : http://samiharrat.wordpress.com (Lanzarote 08/10, Guadeloupe 04/11, Islande 08/11, USA/Canada 04/12, Floride/Bahamas 07/12, Thaïlande 03/13, Ouest Américain 05/13)
....en même temps, c'est vrai que l'on speede moins quand ça arrive sur une ile des Caraïbes ou tout va à 2 à l'heure et ou tout le monde se connait....
C'est clair, là bas il n'y a vraiment pas besoin de se prendre la tête. Et limite c'est eux qui ont raison !
Mes Carnets de voyage : http://samiharrat.wordpress.com (Lanzarote 08/10, Guadeloupe 04/11, Islande 08/11, USA/Canada 04/12, Floride/Bahamas 07/12, Thaïlande 03/13, Ouest Américain 05/13)
Bonjour,
Je viens de découvrir ton carnet de voyage, cela m'a rappelé des bons souvenirs! Cela fait 10 ans que nous retournons à chaque fois là bas, entre nous tu ne trouveras pas mieux que les Bahamas pour les plages magnifiques et l'exclusivité de l'avoir pour toi tout seul.
Nous avons essayé 1 mois en Thailande il y à 3 ans en été , Nous avons été très déçu par les plages: Vers Phuket et Koh Phi Phi pas la bonne saison donc grosses vagues et temps moyen et coté Koh samui et Koh Tao ou il fait beau et la mer calme, les plages sont petites et peu profondes et assailli de monde, PLEIN DE TOURISTES. Je pense qu'il faut y aller l'hiver hors période scolaire pour profiter des plages en mer d'Adaman. Par contre c'est vrai que culturellement il y a plein de choses à voir. Partir pour la Thailande oui mais pas pour le balnéaire mais pour les paysages et la culture et profiter également pour aller à Angkor.
Ces propos n'engage que moi et je ne voudrai pas froisser les amoureux de la Thaïlande. Nous étions quand même content de retrouver les Bahamas l'année d'après, cela a au moins servi à cela
Regis
Bonjour,
Je viens de découvrir ton carnet de voyage, cela m'a rappelé des bons souvenirs! Cela fait 10 ans que nous retournons à chaque fois là bas, entre nous tu ne trouveras pas mieux que les Bahamas pour les plages magnifiques et l'exclusivité de l'avoir pour toi tout seul.
Nous avons essayé 1 mois en Thailande il y à 3 ans en été , Nous avons été très déçu par les plages: Vers Phuket et Koh Phi Phi pas la bonne saison donc grosses vagues et temps moyen et coté Koh samui et Koh Tao ou il fait beau et la mer calme, les plages sont petites et peu profondes et assailli de monde, PLEIN DE TOURISTES. Je pense qu'il faut y aller l'hiver hors période scolaire pour profiter des plages en mer d'Adaman. Par contre c'est vrai que culturellement il y a plein de choses à voir. Partir pour la Thailande oui mais pas pour le balnéaire mais pour les paysages et la culture et profiter également pour aller à Angkor.
Ces propos n'engage que moi et je ne voudrai pas froisser les amoureux de la Thaïlande. Nous étions quand même content de retrouver les Bahamas l'année d'après, cela a au moins servi à cela
Regis
Oui et d'ailleurs merci, car tu m'avais bien aidé à l'époque à me décider au moment de choisir les îles à faire. En effet, je pense que les Bahamas, on y retournera aussi à l'avenir. On va essayer de découvrir un peu le monde avant, mais un paradis pareil, c'est sûr qu'une fois qu'on l'a trouvé on veut y retourner !
Mes Carnets de voyage : http://samiharrat.wordpress.com (Lanzarote 08/10, Guadeloupe 04/11, Islande 08/11, USA/Canada 04/12, Floride/Bahamas 07/12, Thaïlande 03/13, Ouest Américain 05/13)
Nous commençons notre découverte des belles plages d’Eleuthera avec celle de Ten Bay, qui donne du côté Caraïbes de l’île. Les eaux calmes, limpides et peu profondes du “Savannah Sound” baignent cette plage de sable fin parmi les plus belles et les plus tranquilles de tous les Bahamas.
Jour 16 (26 juillet 2012) Palmetto Point – Ten Bay Beach
1. Unique Village – North Palmetto Point ; 2. Ten Bay Beach ; 3. Royal Bank of Canada – Governor’s Harbour ; 4. Mate & Jenny’s – South Palmetto Point
La journée d’aujourd’hui est quelque peu tronquée, ce matin nous n’avons pas de voiture, la loueuse d’Eleuthera Car Rental doit nous amener celle qui nous est destinée pour 12h. Avant, nous resterons donc à l’hôtel (1). Ca tombe bien car on comptait se reposer. Après un petit déjeuner copieux pris tard dans la matinée et qui nous permettra d’attendre sans problème le dîner du soir, on retourne dans la chambre de l’hôtel attendant notre chauffeur d’hier. A l’heure H, elle est là, accompagnée d’une Chevrolet Malibu qui semble très bien fonctionner. On paye enfin les 325 $ dus pour ces 5 jours de location. Hier, on nous avait filé une voiture sans aucune contrepartie ! Nous convenons également du prêt (gratuit !) d’un 4×4 pour le 29 juillet car nous souhaitons nous rendre ce jour là sur une plage au chemin plus que chaotique.
Nous partons donc ensuite en direction de Ten Bay Beach (2) qui se trouve à seulement 3,5 miles au sud de Palmetto Point. Le Lonely Planet en dépeint un beau panorama, on espère qu’elle sera aussi belle que la description et que nous y passerons une bonne après-midi.
Ten Bay Beach : Sud de Palmetto Point. Cette alcôve ombragée de palmiers est bordée par le Savannah Sound du côté Caraïbes. Idéal pour le farniente, ses eaux peu profondes contiennent des étoiles de mer et de minuscules coquillages. Prendre la direction du sud sur Queen’s Highway. Rouler 3,5 miles vers le sud après le carrefour de Palmetto Point puis tourner à droite après le panneau Beach Acces.
Après quelques centaines de mètres sur une piste assez facilement praticable malgré quelques flaques d’eau, on arrive sur un petit parking donnant juste derrière la plage. Cette dernière, ombragée de pins est tout simplement splendide !
Une large baie enserre un plan d’eau lisse comme un miroir. A partir du bord et sur plusieurs centaines de mètres l’eau ne dépasse pas le niveau de la taille.
On à l’impression d’être dans une piscine. Une piscine naturelle ! On y reste sans problème tout l’après-midi passant notre temps à patauger et à se relaxer dans cette baignoire à ciel ouvert.
On ne quitte cette plage qu’a regret vers 17 heures en se promettant d’y revenir avant la fin du séjour.
Rentrés à l’hôtel, on se douche puis reprenons la voiture direction Governor’s Harbour pour retirer de l’argent (3). On en profite pour prendre ces bus scolaires en photo juste en face de la banque.
Puis on se rend dans un restaurant conseillé par le Lonely : Mate & Jenny’s (4). Celui ci ne se trouve qu’à quelques centaines de mètres de l’hôtel et a une athmosphère typiquement bahaméenne. On s’asseoit juste en face du ventilateur et dînons d’un plat de poisson frit accompagné d’une bière locale Kalik.
Après le repas, nous retournons à l’hôtel. Faut dire qu’il n’y a pas grand chose à faire dans le coin !
Demain, nous prendrons la direction du sud, nous chercherons Windermere Island, l’île où la famille d’Angleterre à ses habitudes ainsi que la plage de Winding Bay, conseillée elle aussi par le Lonely Planet.
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Continuons notre découverte de l’île d’Eleuthera avec les plages de Poponi Beach et Winding Bay et l’île de la jet set : Windermere Island, lieu de villégiature de la famille royale d’Angleterre. C’est dans la partie sud de l’île que nous cherchons ces points d’intérêts avec plus ou moins de réussite …
Jour 17 (27 juillet 2012) : Poponi Beach – Windermere Island – Winding Bay – Ten Bay Beach
1. Poponi Beach ; 2. Windermere Island ; 3. Winding Bay ; 4. Ten Bay Beach ; 5. New Sunset Inn – Governor’s Harbour
Pour ce troisième jour à Palmetto Point, nous décidons de rester ce matin sur la plage de notre hôtel. Poponi Beach (1), du côté atlantique de l’île, est une plage bordée de palmiers et de pins et au sable rose.
Tour près du bord quelques récifs affleurent. La plage est belle, c’est vraiment dommage qu’elle ne soit pas entretenue devant l’hôtel. Quelques énormes geckos prennent la fuite dès qu’ils nous voient alors que des bahaméens profitent du lieu pour se baigner.
En début d’après-midi nous partons à la découverte du sud de l’île. Nous n’irons pas à l’extrême sud, cette partie nous la réservons pour le dernier jour. On se dirige en direction de Windermere Island (2). Quelques kilomètres après le croisement de Ten Bay Beach, on aperçoit le panneau indiquant la direction de Windermere.
Dans le Lonely Planet il est bien écrit que l’île est privée mais que l’on peut quand même voir la plage à condition de demander poliment au gardien qui en garde l’entrée. Après une route d’environ 3 kilomètres on arrive devant un petit pont dont l’entrée est fermée par une barrière levante. Le gardien est bien là dans une guérite juste à côté mais même après plusieurs minutes de négociations, celui-ci ne veut rien savoir, il ne nous laissera pas rentrer. Nous ne verrons pas à quoi ressemble cette île, retraite dorée pour personnes fortunées dont la plage de 7 kilomètres de long est paraît-il parmi les plus belles du monde.
Nous laissons la jet-set dans sa prison dorée et reprenons notre découverte de l’île. Le prochain lieu à dénicher s’appelle Winding Bay (3), une plage qui est elle aussi décrite par le Lonely Planet :
Winding Bay : Cette charmante plage côté Atlantique est protégée de la rugosité de l’océan par son anse en forme de C. La plage est large, l’eau est bleue saphir et un bout de mangrove sur la côte sud attire toutes les créatures de la mer. Vers le sud après Tarpum Bay. Tourner à gauche sur la route latérale.
Au sud de Tarpum Bay, on s’arrête dans une station service pour remettre de l’essence dans notre voiture puis continuons vers le sud. Après quelques minutes on se rend bien compte que nous avons loupé l’embranchement, en effet, un panneau nous apprend que l’on va bientôt arriver à l’aéroport de Rock Sound. On regrousse chemin et nous arrêtons dans un magasin de bricolage dont la vendeuse nous dit qu’il faut tourner au niveau … de la station service, celle ou nous étions 15 minutes plus tôt !
On tourne à l’embranchement indiqué et après quelques kilomètres arrivons sur Winding Bay, nous voyons la plage à travers les jardins des villas juste devant. Mais il est impossible de s’y rendre, il n’y a pas de chemin pour la rejoindre. On dépasse toutes les villas et nous engageons sur le seul chemin se trouvant après celles-ci. Ce dernier est défoncé et très vite la mangrove encercle la voiture. Il ne faut vraiment pas quitter la route sous peine de faire un petit plongeon ! Après un kilomètre la route s’arrête sur une baie où il n’y a pas de plage, juste de la mangrove. On rebrousse chemin, refaisant la route dans l’autre sens.
De retour devant les villas on essaye de rentrer dans les chemins privés mais, à chaque fois, ceux ci amènent chez les gens et pas sur la plage. On retourne au début de la route et là, voyons un tout petit écriteau, cloué sur un palmier et perdu dans la végétation qui indique le chemin de la plage : sauvés ! La piste est en sable et va cette fois ci vers le nord, on distingue toujours la plage sur la droite. On la longe pendant au moins 3 miles. 3 miles d’une piste dont on se demande si elle va finir un jour. 3 miles plus loin on est toujours aussi loin de la plage, les détritus s’amoncellent au bord de la piste et une fumée au loin ne nous incite pas à voir ce qu’il s’y passe. On décide de ne pas aller plus loin, on en a marre de perdre notre temps ! On préfère retourner sur Ten Bay Beach (4), la plage découverte hier.
20 minutes plus tard, on arrive sur “notre” plage. On a l’impression de rentrer à la maison après ces deux déceptions consécutives. On profite de la baie le reste de l’après-midi. Comme hier, la plage est parfaite, belle et paisible.
Le soir, nous retournons à Governor’s Harbour pour manger dans le restaurant New Sunset Inn (5), on y retrouve notre loueuse de voiture qui dîne là en famille. Ici le monde est petit et tous le monde se retrouve aux mêmes endroits ! On observe le soleil décroître dans le ciel puis retournons à l’hôtel. Dès demain, nous partirons au nord de Palmetto Point, chercher la plage de Club Med Beach, près de Governor’s Harbour.
Mes Carnets de voyage : http://samiharrat.wordpress.com (Lanzarote 08/10, Guadeloupe 04/11, Islande 08/11, USA/Canada 04/12, Floride/Bahamas 07/12, Thaïlande 03/13, Ouest Américain 05/13)
La découverte d ’Eleuthera se poursuit avec les abords de Governor ’s Harbour et la très belle plage de Club Med Beach. On comprends pourquoi le tour opérateur français à décidé d ’installer ici l ’un de ses resorts. L ’endroit est une fois de plus magnifique. Un paradis caché ou un paradis perdu ?
Jour 18 (28 juillet 2012) : Club Med Beach – Ten Bay Beach – Governor ’s Harbour
1. North Palmetto Point ; 2. Club Med Beach ; 3. Ten Bay Beach ; 4. Buccaneer Club – Governor ’s Harbour
C ’est notre dernier jour pour partir à la découverte du nord de l ’île car demain est réservé pour l ’extrème sud d ’Eleuthera. Pour aujourd ’hui, nous avons 2 possibilités :
- Remonter très au nord jusqu ’au Glass Window Bridge, chercher les plages de Gaulding ’s Cay ou Surfer ’s Beach, et voir les falaises de Rainbow Cliff. (Désaventage : il faut refaire plus de 140 kilomètres aller/retour).
- Se contenter de la plage de Club Med Beach, toute proche de Governor ’s Harbour.
C ’est cette deuxième option que nous choisirons, moins de voiture, pour une plage réputée comme la plus belle de l ’île. Nous ne verrons pas les falaises mais le panorama qui nous est offert rattrapera sans mal ce léger désagrément. Comme depuis trois jours, nous partons après notre copieux brunch du matin en direction de Governor ’s Harbour. Pour ne pas se paumer comme la veille, j ’ai cette fois ci repéré le chemin de Club Med Beach grâce à Google Earth. Nous devons d ’abord nous rendre à Governor ’s Harbour, tourner à droite à un embranchement sur le port, monter jusqu ’à l ’hôtel Cigatoo In et continuer encore sur la droite jusqu ’à la plage. 15 minutes après être partis de Palmetto Point, nous nous garons sur le parking de Club Med Beach (2) et découvrons ce site grandiose.
Elle fait partie une fois de plus des 10 plus belles plages d ’Eleuthera comme présentées dans le Lonely Planet :
Club Med Beach : Des pins majestueux se balancent doucement au bord du rivage courbe de cette belle plage, une des plus belles des Bahamas. Connue depuis des années sous le nom de « Club Med Beach », à cause de l ’hôtel qui se trouvait ici, elle est parfois appelée « French Leave Beach » (La plage dont les français sont partis). Pour y aller, se diriger vers l ’Atlantique sur Haynes avenue, laisserle Quality Inn Cigatoo sur votre gauche. Tourner à droite à l ’intersection en T, rouler environ 220 yards jusqu ’à un chemin en terre.
Lonely Planet : The Bahamas, Emily Matchar & Tom Masters, 4ème édition, sept. 2011
Bon, c ’est vrai, le titre de cet article est un peu accrocheur et mensonger. Cette plage du Club Med doit bien son nom à la célèbre chaîne d ’hôtels française mais aujourd ’hui si vous souhaitiez aller en vacances au Club Med d ’Eleuthera, vous ne pourriez plus. En effet, depuis le passage de l ’ouragan Floyd en 1999, le Club Med d ’Eleuthera n ’existe plus, il n ’en reste désormais que des ruines (d’où le nom de French Leave Beach). La plage est toujours aussi belle mais le resort n ’est plus là.
On peu toutefois se rendre dans les ruines de l ’hôtel qui offrent un paysage pour le moins surprenant. Autour des ruines, la nature a commencée à reprendre ses droits. La végétation s ’est peu à peu réapproprier ces espaces occupés il y a de ça 13 ans par l ’hôtel.
Le pédiluve qui permettait de se nettoyer les pieds au retour de la plage à été désormais envahi par les plantes en tout genre comme les allées bétonnés qui voient désormais la végétation regagner ses droits.
La plage quand à elle n ’a bien sûr rien perdu de son charme.
Ici aussi, le sable change selon la luminosité du rose au blond, fin comme de la farine. L ’eau reste toujours d ’un bleu incroyable et les poissons sont ici vraiment peu farouches.
Une petite cabane faite de palmes aide à se prendre pour des Robinsons surtout que comme les autres plages de l ’île, Club Med Beach est déserte.
Après un bon moment sur Club Med Beach, on décide de retourner une dernière fois sur Ten Bay Beach (3) qui reste pour l ’instant notre coup de coeur du séjour. Il ne nous faut qu ’un petit quart d ’heure pour rejoindre cette si belle plage où nous nous baignons une dernière fois et où nous prenons nos dernières photos.
Le soir venu, on décide de se rendre près de club med beach où nous y avons repéré un restaurant sur la plage, conseillé par le Lonely PLanet : The Beach House Restaurant & Tapas Bar. Malheureusement, une fois arrivé au lieu choisi (au demeurant très charmant) on trouve celui-ci vide et désert.
Après un rapide tour du propriétaire, on se rend à l ’évidence, il faudra trouver autre chose. Qu ’importe, nous nous arrêtons au Buccaneer Club (4), quelques centaines de mètres plus loin.
La cuisine typiquement bahaméenne y est très bonne, la patronne très sympa et le lieu dans la verdure très agréable. Nous rentrons ensuite à notre hôtel.
La rue qui redescend vers Governor ’s Harbour nous offre un beau panorama alors que le soleil décline. Arrivés sur le port, la luminosité baisse et le calme envahit l ’endroit.
Demain, nous irons dans l ’extrême sud d ’Eleuthera pour voir la plage de Lighthouse Beach.
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Episode 17 : Escapade extrême vers Lighthouse Beach
Pour notre dernière journée sur l’île d’Eleuthera, nous mettons le cap au sud. Direction tout d’abord Rock Sound et son immense Ocean Hole, un trou bleu profond de plusieurs dizaines de mètres. Puis nous continuerons vers Lighthouse Beach, une plage à la fois somptueuse et innaccessible.
Jour 19 (29 juillet 2012) : North Palmetto Point – Rock Sound – Lighthouse Beach
1. North Palmetto Point ; 2. Rock Sound (Ocean Hole & Sammy’s Place Restaurant) ; 3. Lighthouse Beach ; 4. Governor’s Harbour (New Sunset Inn)
C’est notre dernier jour sur Eleuthera et on va en profiter à donf ! Aujourd’hui, dès 9 heures, la loueuse d’Eleuthera Car Rentals nous apporte un 4×4. Lorsque nous lui avions émis l’hypothèse de nous rendre sur Lighthouse Beach au début du séjour, celle-ci nous avait mise en garde de la dangerosité d’y aller avec une voiture standard et nous avait d’emblée proposé de nous préter un 4×4. On avait convenu du jour et de l’heure. A 9 heures, juste avant d’aller à la messe, elle nous dépose le tout-terrain, un Nissan Pathfinder et reprend la Chevrolet Malibu que nous avions jusqu’alors.
C’est la première fois que je conduit un 4×4 et ça change de gabarit et de standing. Et en plus, on à le toit ouvrant ! Cette fois-ci, nous prennons un petit déjeuner traditionnel et partons dès le début de la matinée direction plein sud.
Notre première étape se trouve à Rock Sound (2), il nous faut environ 3/4 d’heures pour nous y rendre. On longe le Savannah Sound sur plusieurs dizaines de kilomètres et de nombreux panoramas sur la mer et sur des baies plus turquoises les unes que les autres s’offrent à nous. On passe par le village de Tarpum Bay, lové dans une jolie baie abrité.
Quelques encablures plus loin, nous arrivons à Rock Sound, gros village et principale agglomération du sud de l’île.
Nous devons trouver à cette endroit l’Ocean Hole. Nous cherchons quelques minutes avant de demander notre chemin à des locaux. L’Ocean Hole, c’est un immense trou bleu. Au milieu du village de Rock Sound se trouve ce plan d’eau salé de 183 mètres de profondeur communiquant avec la mer grâce à des galeries souterraines. Il s’est formé il y a 300 000 ans avec l’érosion du sous sol calcaire de l’île. Les eaux peu salées de l’étang ont une teneur élevée en minéraux et en souffre. Certains locaux pensent d’ailleurs qu’elles ont des vertus curatives. La faune qui habite cet étang est représentative des poissons de récifs des Bahamas ; on peut y trouver des scalaires, des poissons-perroquets, des vivaneaux des mangroves et des Sergents Majors.
Lorsque l’on arrive au bord de l’étang, quelques enfants du village nous rejoignent. Ils nous demandent d’où nous venons et très vite veulent nous montrer leur adresse au plongeon. Ils enchaînent les sauts dans l’étang, certains semblant quand même un poil dangereux !
Beaucoup moins téméraire, on se contente de toucher l’eau en y restant bien au bord … L’heure du déjeuner arrivant, on se dirige au restaurant de Rock Sound conseillé par le Lonely comme le meilleur de tout le sud de l’île : Sammy’s Place (en plus le proprio semble être un homonyme :p).
En fait il s’agit d’un modeste fast food, à la carte mélangeant cuisine américaine et bahaméenne. Je teste un conch burger, typique mais quand même assez caoutchouteux. S’attablent près de nous des touristes que nous retrouverons ensuite sur Lighthouse Beach (il y a tellement peu de touristes et de restos sur Eleuthera que dès que vous en croisez au resto, vous êtes sûr de les revoir après sur la plage !) mais également des bahaméens, au sortir de la messe et en habit du dimanche.
Après le repas, on reprend la route du sud, s’arrêtant pour faire le plein d’essence au passage. Qu’est-ce-que ça consomme un 4×4 ! Après une 1/2 heure de voyage on arrive au dernier hameau de la route : Bannerman Town. Là, on prend la direction de Lighthouse Beach (3), dans la liste des 10 plus belles plages d’Eleuthera selon le Lonely Planet dont voici la description traduite :
Lighthouse Beach : La promenade en voiture est tourmentée sur une « route » impossible et défoncée longue de 3 miles. Vous oublirez vite votre peine quand vous déboucherez sur l’éblouissant croissant de sable de Lighthouse Bay. Garez-vous ici, puis escaladez la colline pour explorer le vieux phare perché sur Lighthouse Point. Sur l’autre versant de la colline se trouve Lighthouse Beach, une plage vierge, au sable de corail rose, encadrée par des falaises calcaires blanches et une épaisse végétation. Plus calme et moins profonde que les autres plage côté Atlantique, elle peut avoir un fort ressac, il faut donc faire preuve de prudence. Apportez un pique-nique et beaucoup d’eau.
Au sud de Cotton Bay, l’île se sépare en un « T » inversé et tordu. La Queen’s Highway se sépare à hauteur de Wemyss Bight. On se dirige vers Bannerman Town où un chemin difficile et incroyable conduit à Lighthouse Beach
Lonely Planet : The Bahamas, Emily Matchar & Tom Masters, 4ème édition, sept. 2011
Et c’est là que les athéniens s’atteignirent ! En effet, on s’engage sur l’horrible chemin de 3 miles de long qui emmène à la plage de Lihthouse Beach. Là on est vraiment content d’avoir un 4×4. Au début la piste est facile mais au bout de 2km environ, d’immenses trous de plusieurs dizaines de centimètres de profondeurs jonchent le sol. Sur certaines portions de la route, même avec notre véhicule tout terrain nous devons franchir les obstacles centimètre par centimètre. On saute et ballote dans tous les sens ! 20 bonnes minutes plus tard nous arrivons enfin au bout de la piste, sur la petite plage de Lighthouse Bay qui jouxte notre destination du jour.
Nous nous garons et continuons à pied sur le petit chemin sur la gauche. On passe par dessus la petite colline qui nous sépare de l’arrivée. Et c’est là qu’on se dit que le chemin défoncé valait vraiment le coup ! Alors depuis le début du carnet de voyage, je répète que les plages sont magnifiques, splendides, et autres superlatifs flatteurs. Mais objectivement celle d’aujourd’hui est encore mieux et malheureusement, j’ai épuisé mon stock d’adjectifs pour la décrire. Je vous laisse juger grâce aux photos, mais dîtes-vous bien qu’en vrai c’est encore mieux !
Lighthouse Beach : 24°N 62' 19", 76°O 14' 16"
La plage s’étire sur plusieurs kilomètres mais nous sommes à l’extrême sud de celle-ci. sur notre droite (au sud) de grandes falaises calcaires dominent les flots, En haut de ces falaises qui marquent la pointe sud de l’île, se trouve un petit phare ayant donné son nom à la plage en contrebas.
La plage de sable blanc donne sur des récifs coralliens tout proche (même pas 10 mètres du bord) et pleins de poissons multicolores. Derrière la falaise, un petit îlot calcaire est séparé par un minuscule bras de mer et permet de continuer le snorkeling.
Nous sommes vraiment sur la plus belle plage de tout le séjour ! On s’y prélassera tout le reste de l’après-midi, retardant le plus possible le moment ou nous devrons la quitter.
Je fais le tour des lieux et escalade les falaises en direction du phare. Un petit chemin contourne l’arrière de la falaise et offre un joli panorama sur la petite baie qui s’étire sous nos yeux.
J’en profite pour aller jusqu’au phare qui offre un beau point de vue sur le cap au sud de l’île : l’East End Point. De phare, cette petite cabane abandonnée n’en a que le nom. Une petite lanterne à l’extérieur est toujours là mais il est impossible de dire si elle fonctionne encore.
Je rentre à l’intérieur du phare ou le plancher de bois grince dangereusement. Je fais ensuite le tour de la pointe et trouve une petite plage abrité juste à son pied, cachée du reste des lieux.
Sur la droite se déploie Lighthouse Bay, celle là même ou nous avons garé notre 4×4. Je prends ensuite quelques photos du haut des falaises avant de redescendre sur la plage pour m’adonner au snorkeling et à la baignade.
Avant de partir, quelques heures plus tard, j’immortalise le pied de ces falaises qui rendent le lieu tellement photogénique.
Lorsque l’heure vient de plier bagage c’est à regret que nous retournons à la voiture. Nous disons au revoir à cette belle plage, ainsi qu’à sa petite soeur : Lighthouse Bay. Une conclusion en forme d’apothéose à cette longue liste de plages bahaméennes.
On reprend la piste défoncée dans l’autre sens et rattrapons à environ mi-chemin une berline surchargée qui a osé s’aventurer là. Le conducteur obligé de slalomer entre les trous et raclant à de nombreuses reprises sont bas de caisse sur le sol à du se faire de grosses frayeurs ! Il se range sur le côté nous permettant de le dépasser et de poursuivre notre chemin. De retour sur la Queen’s Highway, nous reprenons la route de Palmetto Point d’une traite.
Une fois arrivés à l’hôtel, on décide de retourner au New Sunset Inn (4) pour la 3ème fois du séjour, pour profiter d’un dernier coucher de soleil bahaméen avant notre retour sur le sol de Floride.
En effet, le lendemain nous reprendrons l’avion en direction de Miami. Ville où nous resterons 2 nuits. Pour ma moitié c’est presque un soulagement, elle va enfin pouvoir s’adonner à son sport préféré, oublié depuis longtemps sur ces îles perdues : le shopping !
Mes Carnets de voyage : http://samiharrat.wordpress.com (Lanzarote 08/10, Guadeloupe 04/11, Islande 08/11, USA/Canada 04/12, Floride/Bahamas 07/12, Thaïlande 03/13, Ouest Américain 05/13)
C’est avec regret que nous laissons derrière nous les paisibles et splendides plages d’Eleuthera pour retourner à la civilisation. C’est à Miami que nous continuerons notre périple au long cours pour les deux prochains jours. Au programme, le Bayside Marketplace et les principales artères de Miami Beach.
Jour 20 (30 juillet 2012) : Eleuthera (Palmetto Point & Governor’s Harbour) – New Providence – Miami
Notre dernier jour sur cette belle île d’Eleuthera est malheureusement arrivé. Aujourd’hui, nous la quittons et reprenons la direction de Miami. Notre vol de retour doit décoller à 9h30 du matin et faire escale à Nassau. L’arrivée à Miami est prévue en tout début d’après-midi. Ayant mis le réveil à 6h30, c’est une heure plus tard que nous prenons la direction de l’aéroport situé à 15/20 minutes au nord de Governor’s Harbour (2). Une fois arrivé là bas, nous laissons notre 4×4 sur le parking sans oublier de mettre sous le tapis de sol la clef (ainsi qu’un billet de 20 $ n’ayant pu trouver une station service ouverte la veille car nous étions dimanche).
L’aéroport de Governor’s Harbour est le plus grand de toute l’île, il comporte même 2 terminaux, l’un pour les vols internationaux, l’autre pour les vols domestiques dans lequel nous nous rendons. Ces deux terminaux ne sont en fait que de petits baraquements à peine plus grand, pris individuellement, qu’aux Exumas où à North Eleuthera.
On s’enregistre très vite auprès de l’unique comptoir de la compagnie Bahamasair et confions des cartes postales à l’un des employés au sol qui se chargera de les poster pour nous (la gentillesse bahaméenne !). On patiente 30 minutes dans la minuscule salle d’embarquement. Puis, nous embarquons sans autre forme de procès (pas de fouille) sur notre vol à destination de Nassau.
Celui-ci ne dure qu’une demi-heure et se passe sans encombre. Arrivés à Nassau (3), nous débouchons une fois de plus dans le vétuste terminal de l’aéroport où nous devons récupérer nos bagages. Mais cette fois-ci, notre correspondance ne se fait pas au sein de ce dernier. Nous devons prendre une navette qui nous emmène au terminal tout neuf qui vient à peine d’être terminé et duquel part notre vol pour Miami. On enregistre très vite nos bagages au comptoir Bahamasair avant de nous rendre vers les contrôles de sécurité.
Là, nous arrivons dans une immense salle, remplie d’une foule de gens qui attendent le long d’une file en serpentin qui semble interminable. Ici, le contrôle d’immigration se fait avant l’embarquement et non pas à la descente sur le sol américain. Et tout le monde y a droit ! Heureusement que notre vol ne décolle que dans deux heures car l’attente s’annonce très looooongue ! En effet, ce n’est qu’une heure et demi plus tard que nous arrivons enfin au contrôle des passeports. Dans 30 minutes notre avion décolle, il nous faut nous dépêcher pour rejoindre notre porte d’embarquement. Arrivés au guichet, un steward nous apprend que pour attendre les gens qui sont encore dans la file d’attente, le vol à été retardé de 30 minutes. Chouette, allons nous restaurer !
Je fais la queue chez Wendy’s pendant que ma moitié attends à la porte d’embarquement. Et là, la lenteur bahaméenne nous rattrape, l’employée prend touuut son temps et en plus se trompe au moment d’encaisser. Le temps d’attendre sa chef pour modifier la commande, je vois la montre tourner et le stress apparaître. Un sprint plus tard et nous embarquons, ça été moins une !
On mange dans l’avion, juste après le décollage et survolons la grande île d’Andros recouverte de nuages …
Nous arrivons sur les coups de midi et demi sur le sol américain (4). Nous reprenons nos bagages et cherchons un taxi qui nous emmène pour 27 $ (tarif unique) sur Ocean Drive l’artère principale de Miami Beach, en front de mer où se trouve notre hôtel : Le Park Central (5).
Mais nous avons choisi aujourd’hui de ne pas rester à Miami Beach et de nous rendre au Bayside Marketplace (6), un grand Mall à ciel ouvert au bord de la baie de Biscayne, en plein coeur de Miami. Nous reprenons dans ce but un taxi qui nous fait retraverser la baie en direction de Miami pour 15 $. Arrivés là, nous passons notre après-midi à faire du shopping et à acheter les souvenirs destinés à nos proches et que nous n’avons pas pu trouver dans ces îles perdues des Bahamas.
Le centre commercial offre de beaux panoramas sur la baie et sur les building de Miami Downtown.
Le soir venant, nous rentrons sur South Beach grâce à un autre taxi. Arrivés là, nous profitons de la nuit qui commence à tomber pour arpenter la remuante Ocean Drive.
C’est une rue pleine de restaurants crachant de la musique à la mode et redoublants d’hôtesse qui vous invitent à vous y installer. Nous choisissons l’un d’eux pour passer cette avant dernière soirée de notre périple.
En effet, demain est notre dernier jour complet du voyage, on l’utilisera pour découvrir le quartier art-déco de South Beach et pour profiter une dernière fois d’une mer chaude et tropicale.
Mes Carnets de voyage : http://samiharrat.wordpress.com (Lanzarote 08/10, Guadeloupe 04/11, Islande 08/11, USA/Canada 04/12, Floride/Bahamas 07/12, Thaïlande 03/13, Ouest Américain 05/13)
Notre visite de l’Art-Deco district se poursuit avec la découverte de Collins Avenue et ses nombreuses boutiques. Nous profiterons ensuite de l’après-midi pour nous installer sur l’une des plages les plus courues de la planète, avant de terminer notre séjour par une dernière nuit sur Ocean Drive.
Jour 21 & 22 (31 juillet et 1er août 2012) : Miami Beach – Miami Int’l Airport
1. Park Central Hotel ; 2. Collins Avenue ; 3. Plage de South Beach ; 4. Miami Int’l Airport
Notre dernier jour du voyage est malheureusement arrivé et c’est à Miami Beach que nous le passerons. Ce matin, nous avons décidé de prendre notre temps et ce n’est que vers 10 heures que nous descendons sur Ocean Drive pour prendre notre petit déjeuner (1).
On s’installe sur la terrasse de notre hôtel qui offre des petits-déjeuners à 5,99 $ par personne. Gauffres au myrtilles et pancakes au fraises et à la chantilly sont au programme. Après le petit déjeuner, on fait un petit crochet par la plage qui commence à s’animer.
Puis, on décide d’arpenter Collins Avenue (2), qui se trouve juste derrière Ocean Drive.
Cette rue traverse du nord au sud Miami Beach ; elle doit son nom à John S. Collins (1837–1928) constructeur qui édifia le premier pont, au dessus de Biscayne Bay, reliant Miami Beach au continent. Cette rue est connue pour abriter de nombreux immeubles art-déco dans le quartier de South Beach. On y trouve de nombreuses boutiques de grandes enseignes comme Levis, Puma, Victoria’s Secret …
Cette rue est emblématique du quartier art déco de Miami Beach au même titre que Ocean Drive. Ce dernier comporte un ensemble de 960 bâtiments datant de la période art déco rassemblés sur plus de 2000 hectares. Construit dans les années 30 après un incendie de Miami Beach en 1926 il est aujourd’hui le symbole majeur de la localité. Pourtant, il a faillit être détruit dans les années 60, car on le jugeait alors vétuste et passé de mode. Il fut finalement protégé en 1976. Il redeviendra à la mode seulement à partir des années 80 grâce à la série télé Miami Vice qui le prend comme décor.
Sur Collins Avenue nous ne ferons que quelques achats, les prix étant sensiblement les mêmes que ceux pratiqués en France. Une vraie bonne affaire tout de même, des soldes chez Levis qui nous permettent d’acheter un jean à 32 $ au lieu des 115 affichés.
Arrivés à hauteur de la 10th street, on tourne a droite pour retourner sur Ocean Drive à hauteur du Official Art Deco Gift Shop. On redescend Ocean Drive en direction de notre hôtel pour le déjeuner.
Le restaurant de celui-ci propose comme beaucoup d’autres des menus à 9,99 $ la formule. On en prend une chacun avant de remonter dans notre chambre nous reposer. On fait un petit tour au dernier étage de l’hôtel qui offre un beau point de vue sur la plage.
Vers 15 heures, on redescend et prenons la direction de la plage (3). Là, l’hôtel propose des transats gratuitement, nous en choisissons 2 pour rêvasser le reste de l’après-midi. L’eau est excessivement chaude mais pleine d’algues et pas du tout transparente. En plus la plage est bondée, ça nous change des plages de rêve des Bahamas … On est devenu difficiles !
Un petit tour dans la piscine de l’hôtel, juste à côté d’Ocean Drive, nous conforte dans l’idée que nous ne pouvions trouver mieux comme point de chute pour cette dernière étape.
Le soir venu, nous retournons une dernière fois sur Ocean Drive pour dîner et profiter de l’ambiance du lieu.
Après une bonne nuit de sommeil vient le temps du retour à la réalité. Suite à un bon dernier brunch sur Ocean Drive on monte dans un taxi qui nous emmène à l’aéroport de Miami (4). Après 30 minutes nous sommes au terminal d’American Airlines où nous attend notre avion pour rentrer dans nos pénates. Notre avion décolle à 15h35 pour une escale à New-York JFK, aéroport que nous avons déjà visité il y a 4 mois de ça. Le premier vol se déroule sans encombre et dure 3 heures. Le temps de l’escale nous permet d’observer le coucher du soleil sur la skyline de Manhattan, on y voit la silhouette de l’Empire State Building se détacher sur l’orange du ciel.
Nous ne pouvions rêver meilleure épilogue à ces 3 semaines magnifiques entre la Floride et les Bahamas.
Mes Carnets de voyage : http://samiharrat.wordpress.com (Lanzarote 08/10, Guadeloupe 04/11, Islande 08/11, USA/Canada 04/12, Floride/Bahamas 07/12, Thaïlande 03/13, Ouest Américain 05/13)
vos photos sont magnifiques, ahh la la faire les difficiles à miami lol
en tous cas très beau du début à la fin, je comprends que le retour en france ait été difficile !
Après 3 magnifiques semaines entre la Floride et les Bahamas, l’heure est au débrief’. Ce périple à travers la mer des Caraïbes nous aura réservé des plages magnifiques, des lieux hors du commun et un dépaysement assuré pour une destination qui reste encore méconnue. Et c’est tant mieux !
Transports : 3 800,23 €
Avion (Paris – Miami) : 2009,66 € – Le gros point noir du voyage ! Nous avions dans un premier temps réservé notre vol pour Miami avec Corsairfly (le 15 janvier 2012 pour 1566,70 €). Or, le 15 mars, nous recevions un mail de Corsairfly nous informant que nos vols avaient été déplacé de 3 jours (à l’aller comme au retour !). Ayant déjà réservé tous nos hôtels, voitures de location … Nous avons demandé le remboursement du billet qui, au passage, à pris plus de 8 semaines ! Finalement nous avons du nous rabattre sur un vol American Airlines avec Code Share à l’aller sur Iberia. Au final : 2 escales supplémentaires au programme, à Madrid Barajas à l’aller et à New-York JFK au retour pour un tarif presque 500 € plus cher que chez Corsair : 2009,66 € ! Merci à cette compagnie aérienne qui porte bien son nom et qui nous aura finalement fait perdre 2 mois pendant lesquels les prix ont explosé. Quand on sait qu’un vol pour Miami en février se négocie à moins de 500 € on a les boules !
Avion (vols locaux) : 842,44 € – Nous avons pris 4 fois l’avion pour relier les différentes îles bahaméennes, ce qui fait 6 avions différents si l’on tient compte des escales. Tout ces vols ont été réservés en même temps, directement sur le site de Bahamasair, entre le 18 et le 25 janvier 2012. Vol #1, Miami – Nassau – Georgetown (The Exumas) : 270,02 € (173,70 $ x2) Vol #2, Georgetown – Nassau : 116,38 € (75 $ x2) Vol #3, Nassau – North Eleuthera : 114,50 € (75 $ x2) Vol #4, Governor’s Harbour (Eleuthera) – Nassau – Miami : 341,54 € (223,70 $ x2) Taxis : 228,80 € – N’ayant pas eu de voiture de location pendant les 3 semaines (seulement 10 jours sur 22 en fait) nous avons du prendre le taxi à de nombreuses reprises, un budget à prévoir. Great Exuma : nous avons ainsi payé 60 $ de taxi sur Great Exuma pour 2 trajets entre l’aéroport et notre hôtel. New Providence : nous avons pris 4 fois le taxi en 3 jours, pour aller de l’aéroport au centre ville et inversement (27 $ à chaque fois) et pour aller de notre hôtel à l’hôtel Atlantis sur Paradise Island (12 $ x2) Eleuthera : 10 $ pour aller de l’aéroport d’Eleuthera à l’embarcadère pour Harbour Island et encore 10 $ pour le bateau taxi qui permet de traverser la baie. Même chose au retour. Miami : 35 $ aller retour pour le trajet entre l’aéroport et Miami Beach et 19 $ aller-retour également entre Miami Beach et le Bayside marketplace. Locations de voitures : 541,14 € – Sur ces 3 semaines nous avons loué une voiture à 3 occasions et en avons conduit 5 différentes en tout !Dollar – Miami Int’l Airport : 141,94 €. La première voiture loué le fut chez dollar dès notre arrivée sur le sol floridien. Nous avons choisi pour l’occasion une Nissan Altima une grosse berline, la même que lors de notre voyage au Canada. Nous l’avons gardé pendant 4 jours pour descendre dans les Keys. On a réservé de France en passant par le site elocationdevoitures.fr le 2 février 2012. Sur place nous avons rajouté des options : le GPS, le Sun Pass pour rouler sur les autoroutes floridiennes (qui au final n’est pas du tout indispensable). Ces options nous ont coûté la bagatelle de 104 $ (83,2 €) Loueur Local – Rocker’s Point : 48 € (70 $). Nous avons loué sur Great Exuma pour la journée une petite Toyota avec volant à droite. Nous sommes passé par l’intermédiaire de notre Guesthouse Paradise Bay. Eleuthera Car Rentals – North Eleuthera / Governor’s Harbour : 260 € (325 $). Nous avons réservé par internet et le jour J, un employé nous attendait à l’aéroport avec … un autre véhicule. Le véhicule nous étant destiné étant en réparation. Le lendemain, notre loueur devait nous apporter un véhicule de remplacement directement à notre hôtel. Alors même si la première voiture est tombée en rade le soir, au final la réactivité du loueur à rattrapé la mésaventure. On a eu le droit à une ristourne et au prêt d’un 4×4 sans supplément pour nous rendre sur une plage paumée. Essence : 117,6 €. Le plein du réservoir de notre voiture en Floride nous a été facturé 60 $ par Dollar à la prise en charge du véhicule, nous avions pour consigne de le ramener le plus vide possible, ce que nous n’avons pas réussi à faire complètement. Pour notre voiture sur Great Exuma nous avons mis 17 $ d’essence alors que sur Eleuthera, entre notre chevrolet de base et le 4×4 du dernier jour (qu’est-ce que ça consomme !) on en a eu pour 70 $.
Parkings : 68,59 €. L’hôtel Hilton de Key Largo prend 15,74 $ (taxes comprises) pour son parking. Le parking à Key West est presque obligatoire, il est très difficile de trouver un stationnement gratuit. Celui proposé par notre guesthouse nous aura coûté 40 $ pour 2 jours. A Miami Beach, une nuit de parking en face du Crest Hotel nous fût facturée 30 $
Hébergements : 2390,89 €
J1 – Key Largo – Hôtel Hilton Key Largo - ★★★ : 160,88 $ USD (128,70 €) – Pour notre première nuit, cet hôtel au calme, en pleine verdure et au bord de la baie de Floride était l’endroit rêvé. La vue sur la mangrove et la plage privée offrent un coucher de soleil à couper le souffle. Les chambres sont spacieuses et bien équipées avec baignoire, lit king size, coin salon, télé avec cable et internet gratuit en wifi. Un très bel hôtel pour être au coeur de la nature.
J2 à 3 – Key West – The Artist House - ★★★ : 340,50 $ USD (272,40 € soit 136,20 € / nuit) – Cette magnifique maison victorienne est typique de l’architecture de Key West et à quelques pas de l’artère principale : Duval Street. La décoration intérieure comme extérieur est très raffiné et on semble revenu à l’époque d’Ernest Hemingway. Les chambres sont très spacieuses et très confortables, les meubles en bois exotiques et les rockings chair sous le porche donnent une ambiance « maison du sud » alors que le petit jardin et sa piscine offrent un moment de détente le soir au moment de l’happy hour ! Un très bel endroit à Key West que je recommande vivement.
J4 – Miami Beach – Crest Hotel Suites - ★ : 107,35 $ USD (85,88 €) – Le point positif de cet hôtel c’est qu’il se trouve à quelques mètres de Lincoln Road. Le reste malheureusement es plut^t du négatif, la chambre est très quelconque, les couloirs sont envahis d’américains bruyants venus pour faire la fête et comble de tout, un cafard ose venir nous rendre visite au moment de notre réveil. L’hôtel n’est pas très cher pour South Beach, il a une piscine mais il ne mérite pourtant pas que l’on y séjourne !
J5 à 10 – Rocker’s Point – Paradise Bay Bahamas - ★★★ : 990 $ BSD ( 792 € soit 132 € / nuit) – C’est grâce au site voyage-forum.com que nous avons eu vent de cette guesthouse tenue par des français qui n’apparaît pas dans les guides. Tenue par des français elle se trouve au bord d’une magnifique plage déserte et perdue. Nous logions dans un cottage tout équipé avec chambre salon, véritable cuisine. Nous avions à disposition internet (pour 15 $ la semaine) et un disque dur externe avec plein de films en français. Une employée vient vous apporter un bon et copieux petit déjeuner tous les matins et vous avez la possibilité de commander des repas auprès d’une cuisinière bahaméenne pour 20 $/ personne. Nous y avons eu recours pour notre premier repas un dimanche soir. Le gérant vous emmène une fois à la supérette du coin ou vous pouvez acheter de quoi manger pour la semaine. Dans le village se trouve aussi un petit restaurant et une pizzeria et … c’est tout. La guesthouse propose également des excursions, des locations de kayak o de jet ski mais tout ça reste quand même très cher. L’ambiance est plaisante et familiale mais parfois un peu amateure.
J11 à 12 – Nassau – British Colonial Hilton - ★★ : 302,38 € (soit 151,19 € / nuit) – Tous les hôtels de Nassau sont hors de prix, c’est donc par le biais d’une offre sur ebookers que nous avons réservé celui-ci. Le gros avantage qu’il offre c’est d’être en plein centre ville et d’avoir la seule plage privé de celui-ci plage qui donne directement sur le port où s’amarrent les bateaux de croisière. Comme tous les hôtels Hilton la décoration est soignée, l’escalier dans la réception est monumental et les abords de la piscine très agréable. Toutefois la chambre est un peu petite et le restaurant, un simple buffet est très cher et pas très bon.
J13 à 14 – Harbour Island – Valentine’s Resort - ★★★ : 300 $ BSD (240 € soit 120 € / nuit) – Le coup de coeur du séjour ! Un hôtel tout neuf qui vient à peine d’ouvrir ses portes, un écrin de verdures dans lesquels des bâtiments à taille humaine se dissimulent. La chambre que nous avions était immense. Une grande salle de bain avec douche à l’italienne, miroir de 2 mètres de long et baignoire donnant directement sur la chambre. Un lit King Size dans une chambre à la décoration coloniale très réussie. Un coin kitchenette, un salon avec canapé, fauteuil club ainsi qu’un coin salle à manger et enfin une terrasse privative avec vue sur la piscine et le jardin. Cette véritable suite mesure au bas mot 50 mètres carrés et est très luxueuse, le tout pour un tarif pas plus élevé que les autres hôtels du séjour. Sa position en plein coeur de Dunmore Town est parfaite et on trouve juste à côté de la partie hôtel une marina avec un bar / restaurant donnant sur la baie, un magasin de souvenirs et un centre de plongée. Le paradis pendant 2 jours !
J 15 à 20 – North Palmetto Point – Unique Village Resort - ★ : 641 $ BSD (512,8 € soit 102,56 € / nuit) - Cet hotel est conseillé dans plusieurs guide (Lonely, Petit futé) pourtant nous avons été assez déçu de notre séjour, la plage était sale (plein de débris dessus), les escaliers qui y amènent sont en très mauvais état (il faut tester les marches avant d’oser mettre son poid dessus), l’hotel en lui même est assez vieux, la piscine ne donne pas du tout envie de se baigner dedans, les produits d’entretiens traînent au bord de celle ci et les transats sont tous cassés ou abîmés. Les chambres sont climatisés mais la déco est d’un autre temps et la salle de bain n’est pas toujours très propre. La chambre est faîte tous les jours … enfin les lits oui, pour le ménage du sol, nous n’y aurons pas eu droit lors de notre passage de 5 jours. Le petit déjeuner est bon mais nous avons préféré prendre nos repas à l’extérieur. Pour le prix, on s’attend à un hotel de bien meilleur standing !
J21 à 22 – Miami Beach – The Park Central - ★★★ : 259,90 $ USD (207,92 € soit 103,96 € / nuit) – Très bel hôtel de fin de séjour, l’emplacement est parfait directement sur Ocean Drive et pourtant aucun bruit n’est à déplorer à l’intérieur de la chambre. L’hôtel est l’un des bâtiments art-deco de la rue et la décoration intérieur (de style art déco elle aussi) est parfaite. La chambre est spacieuse bien décorée et bien équipée. Le personnel est au petit soin et en plus l’hôtel offre une piscine, un solarium et met a disposition gratuitement des transat sur la plage juste en face. C’est, je pense, le meilleur rapport qualité prix de tout South Beach ! A ne pas manquer !
Restauration : 681,12 €
Fast Food (111,58 €) : Comme pour tout voyage aux USA qui se respecte, les fast food sont un incontournable au moment de chercher où se restaurer. Nous y sommes allés ainsi 4 fois, sur nos 4 premiers jours en Floride (c’est la balance qui va être contente !) Wendy’s à Key Largo (15,39 $). Le lendemain, Mac Donald’s à Islamorada (18,55 $). Un Burger King sur la route du retour vers Miami (19,82 $) et deux parts de pizza chez Groovy’s Pizza à Miami Beach pour 11 $. Mais les fast food, ce n’est pas propre aux USA ; c’est Chez Wendy’s que nous avons effectué notre premier repas aux Bahamas, à l’aéroport de Nassau pendant notre transfert (12,65 $). Aux Exumas et sur Eleuthera, point de restos de ce type, et ce n’est qu’à Nassau lors de notre passage de 2 jours que nous sommes allés une dernière fois au Mac Do (3 fois, ça permet de faire des économies en comparaison des restaurants normaux le tout pour 52,27 $). Le dernier jour, à l’aéroport de Miami, nous avons mangé dans un Nathan’s Famous, célèbre chaîne de hots dogs découverte à New-York pour 9,80 $
Restaurants (518,19 €) : Premier restaurant du séjour à Key West sur Mallory Square le Bistro 245 en face du coucher de soleil pour 27,63 $ pour deux. Le lendemain toujours à Key West arrêt pour le déjeuner au Southernmost Café, bon restaurant sur la plage où nous mangeons pour 38,16 $. Aux Exumas, nous mangeons chez Santana’s, restaurant de plage à la cuisine typiquement bahaméenne. Il a accueilli l’équipe de tournage de Pirates des Caraïbes. Il nous en coûte 39 $. Arrivés à Nassau, nous irons au restaurant de notre hôtel l’Aqua. Un buffet à volonté très cher et où les prix ne sont pas affichés ; vous en avez la surprise sur votre note d’hôtel à la fin du séjour ! (87 $). Arrivés sur Harbour Island, nous dînons deux fois au restaurant de notre hôtel, donnant sur la baie entre Harbour Island et Eleuthera. Il en coûte pour ces deux repas 137 $. Sur l’île voisine d’Eleuthera, n’ayant pas de cuisine dans notre chambre d’hôtel, tous les soirs nous nous rendions au restaurant. Trois fois au New Sunset Inn à l’entrée de Governor’s Harbour avec une belle vue sur la mer. Une fois au Bucaneer’s Club dans le centre de Governor’s Harbour. Une fois dans le bistrot de Mate et Jenny’s à Palmetto Point. Enfin, nous avons pris un dernier repas chez Sammy’s Place à Rock Sound le midi du dernier jour. Ces repas nous aurons coûté environ 200 $ (soit une moyenne de 33,33 $ par repas). Pour finir, à Miami nous avons pris deux petits-déjeuners à 5,99 $ pièce par personne, un déjeuner à 9,99 $ par personne un midi et 2 repas le soir pour 75 $.
Courses au supermarché (51,35 €) : Les courses à la superette Bow’s Food Store près de Rocker’s Point aux Exumas nous aura coûté 64,19 $ et nous aura permis de nous nourrir pendant toute notre semaine aux Exumas.
Activités : 399,70 €
Heureusement, la plage, activité principale du séjour est presque toujours gratuite (sauf en Floride où il faut payer un droit d’entrée pour les parcs nationaux. Les dépenses concernant les activités du séjour se décomposent comme suit.
J2 : L’entrée au Bahia Honda State Park nous coûte 9 $ J3 : Le Butterfly Conservatory de Key West fait visiter sa serre pour 27,63 $ pour deux. J4 : L’entrée du Bill Baggs State Park au sud de Ke Biscayne coûte 8 $ J7 : La sortie en mer avec l’équipe du Paradise Bay revient à 300 $ pour la journée pour deux. Le prix comprend la visite des Cays, le repas du midi dans un restaurant de bord de plage et les boissons sur le bateau. J11 : L’entrée du musée Pirates of Nassau nous revient à 24 $. J12 : La visite de l’hôtel Atlantis (Discover Atlantis) coût quand à elle 78 $ pour deux, beaucoup moins cher que le waterpark ! J14 : La location d’une golf kart pour la journée revient à 53 $.
Total : 7279,94 € (soit 330,90 € / jour)
Mes Carnets de voyage : http://samiharrat.wordpress.com (Lanzarote 08/10, Guadeloupe 04/11, Islande 08/11, USA/Canada 04/12, Floride/Bahamas 07/12, Thaïlande 03/13, Ouest Américain 05/13)
Superbe compte-rendu! Clair et très plaisant à lire (des vertus rares ces temps-ci).
Destination effectivement pas très courante chez nous français, ça donne envie! J'ai aimé les courtes explications historiques/culturelles. Magnifiques photos également!
Superbe compte-rendu! Clair et très plaisant à lire (des vertus rares ces temps-ci).
Destination effectivement pas très courante chez nous français, ça donne envie! J'ai aimé les courtes explications historiques/culturelles. Magnifiques photos également!
Merci pour le compliment, j'ai pris beaucoup de plaisir au moment d'écrire ce compte rendu, je suis heureux que vous l'ayez apprécié. Les paysages bahaméens sont tellement beaux qu'il n'est pas très dur d'en tirer de belles images 😉
Mes Carnets de voyage : http://samiharrat.wordpress.com (Lanzarote 08/10, Guadeloupe 04/11, Islande 08/11, USA/Canada 04/12, Floride/Bahamas 07/12, Thaïlande 03/13, Ouest Américain 05/13)
bonjour ayant posté un topic sur les bahamas l'on m'a signalé ce topic.
je vous remercie par avance pour votre aide. je viens de lire ce topic et si je comprend bien il faut arriver en avance l'enregistrement a miami. Mais cela ne nous concerne pas vu que l'on a paris american airline (via sa filiale american eagle) pour les depuis et vers miami... nous prenons une compagnie bahaméenne uniquement entre nassau et freeport. J'ai d'autres questions sur bahamas air car l'on ne trouve que tres peu d'informations sur cette compagnie.
merci par avance
je vais donc copier coller mon précédent post:
bonjour,
nous devons faire un aller simple entre nassau et freeport que me conseillez vous?
Je ne trouve que bahamas air et sky bahamas...
je en trouve quasi rien sur sky bahamas
et les avis sur les forum de bahamas air sont vraiment pas terrible... certains ont des expériences? positives ou négatives...
je m'interroge surtout sur la sécurité... et certains parlent de bagages perdus.
Bahamas air a surtout l'air d'avoir aussi des problèmes de retards et de surbook... mais l'important est surtout la sécurité...
Les avions de Bahamasair ne sont plus tout jeune, mais pour des vols de 40 minutes / 1 heure en moyenne, ça ne nous à pas posé de problème. Le personnel naviguant est dans l'ensemble très souriant et à l'écoute. Nous ne connaissons pas Sky Bahamas mais les quelques avions que nous avons vus de cette compagnie semblaient plus neufs que ceux de Bahamasair.
Maintenant, nous avons pris en tout 6 avions Bahamasair et n'avons jamais eu de problème à signaler. Concernant les bagages, dans les aéroports bahaméen, la distribution des bagages se fait à l'ancienne (sauf dans le nouvel aéroport de Nassau) et Bahamasair demande de ré-enregistrer les bagages en cas d'escale ce qui limite je pense le nombre de pertes.
Bon voyage
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je te remercie pour ce superbe compte-rendu : je cherchais partout des infos sur les Bahamas où je compte me rendre en famille l'hiver prochain. Enfin plein d'infos et un itinéraire qui a l'air vraiment parfait ! je crois que je vais fortement m'en inspirer.😎
Merci pour ces compliments, en effet, les plages sont vraiment splendides là bas au point que l'on compte y retourner l'été prochain à la découverte de nouvelles îles !
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Ca y est, nous retournerons au Bahamas cet été, on va essayer de visiter deux nouvelles îles si le budget le permet. Rest plus qu'a choisir lesquelles. On hésite encore entre Andros, Long Island, Cat Island et Providenciales aux Turks & Caïcos voisines .. Les Abacos ? Pourquoi pas. C'est pas trop "peuplé" ?
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Je vous remercie de tous vos précieux conseils sur ce forum.
Je serai à nassau pour une escale de croisière, est-ce qu'il y a possibilité de faire l'aller et le retour nassau Pink sand le même jour.
Je rêve de voir la ou se croise l'atlantique avec les caraibes.
Par conséquent, je ne sais pas s'il y a une activité aérienne qui permet cette vue.
Je vous remercie encore une fois de tt le détail que vous avez mis sur ce forum.
Bien cordialement
Titre du carnet bien sûr inspiré d'une chanson de Lana Del Rey... A la genèse de ce voyage, il y avait mon envie d’emmener ma petite famille faire le plein de…
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Carnets de voyage › États-Unis / Saint-Martin · 88 replies
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If I close my eyes and think of the Sultanate of Oman, I first smell a light scent of incense, feel the warmth of a sunbeam on my skin, before sand slips through my fingers. I taste the sweetness of a date, a real candy, then the flavor of coffee with a hint of cardamom and rosewater... I hear the desert wind whistling in my ears, the distant call of a muezzin, then the murmur of water. I open my eyes to see smiles, welcoming gestures, a turquoise sea, rocks ranging from ochre to purple, deep wadis where torrents burst forth, orange dunes, white sandy beaches where tiny crabs scurry at full speed. I see incredible oases emerging between arid mountains. I see abandoned villages that I’d dream were full of life, imposing fortresses overlooking valleys, and lively souks where offers are delicate and negotiation is a mutual courtesy.
All that, and so much more.
This is what I tried to capture in my illustrated travel journal, which I’ll fill in here and there with photos.
I drew this journal “cold,” after my return (actually, I made it this summer, while our trip was last winter). It’s a pretty special format—I bought it in Japan without really knowing what I’d do with it. Well, it found its purpose! Below is a photo of this accordion-style journal: here, it’s only partially open, because when fully unfolded, it’s 5 meters long!
For drawing enthusiasts: The accordion format is both a constraint (each sheet is 9 cm x 27 cm) and a freedom (you can create a fresco). The paper is also a bit special: it doesn’t allow for fine lines, but it takes ink well (liner pen). However, everything has to be done almost in one go (with a very light pencil sketch) because it erases poorly. It absorbs too much water for coloring with markers or watercolors (unless you avoid soaking it), but it works well with oil pastels and their use with a brush and solvent. Since it’s yellowish, it allowed me to create contrasts even with white pastel.
On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Oman is one of the world’s largest producers of frankincense resin. Incense burners are everywhere, from the simplest clay ones to the most precious handcrafted silver ones...
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!
I’m sharing a little recap of this new 4-week trip to China—nothing fancy, just my experience.
We’re taking advantage of the extended visa exemption to return to China for the 4th time. I loved last summer’s trip so much that I’m a bit worried about being disappointed this year. Plus, I’ve had a few hiccups before this departure: my WeChat account got blocked, and I couldn’t recover it (luckily, Alipay still works fine); I couldn’t verify my 12306 account for weeks; Trip.com failed to book our second train; and I’ve got an injury that’ll slow me down during the trip... Ugh, I hate starting a trip with these kinds of issues. Then, oh surprise! Just before leaving, my 12306 account got verified! Super easy to use from that point on—I could book a few train tickets without fees.
We’re sticking with Free’s e-SIMs, which work great in China.
August 2–3
Anyway, on the morning of August 2nd, we took the RER to CDG. As usual, we couldn’t check in online. It’s always a bit frustrating, especially since we didn’t have any checked luggage. We flew with Air China. We arrived at the check-in counter at 9:50 AM, 2 hours and 40 minutes before the flight. The line for our check-in stretched 300 meters across the airport in both directions. What a joke!! We spent 1 hour and 45 minutes in that line just to reach the counter and get our boarding passes. By then, it was 11:35 AM, and boarding had already started at 11:20 AM. The screens showed a 25-minute walk to our gate—on the other side of the airport, of course—plus we had to go through passport control and security... Long story short, the plane didn’t leave without us 🙂 We boarded among the last passengers, and we took off at 12:30 PM. We’d flown Air China four times before, but this time, it felt *really* low-cost. The check-in chaos, the cramped seats (12 seats per row), no music by artists known outside China, mediocre food, and a boarding area at Beijing Airport with only 10 seats—worthy of Ryanair or EasyJet. And yet, the price was sky-high. Again, D.’s vacation requests were denied outside of July and August, so we’re traveling from August 2nd to 30th. We couldn’t have picked a worse time for inflated prices, and with the situation in Iran, we got hit with a 390 € fuel surcharge. I’ve never paid so much for flights—I felt like I’d bought business class, but nope, far from it!!
We landed in Beijing around 4:15 AM. It was 28°C with thick fog. We drove and drove and drove for 20 minutes, as usual in Beijing. Then we went through a first check, a second check, a third check, and waited for our connecting flight at 6:40 AM. A small Airbus A320, but way more space than in the Boeing 777 from the first flight. We landed in Kunming, Yunnan, around 10:15 AM in the rain.
We headed to the subway. You can’t pay at the machines with Alipay here either, so we set up the transport QR code directly in Alipay to scan at the subway gates. The process is a bit long the first time if you haven’t entered your info before, but once it’s done, it’s *so* much easier! We took Line 6 to the terminus for 6 yuan each.
We’d booked a hotel nearby, on the 16th floor. It’s actually studios on different floors of a huge residential building. The view’s pretty nice from here. We settled in quickly—back to those wooden beds, or rather, mattresses as hard as wood, which we *hadn’t* missed...
Then we went out for our first bowl of noodles of the trip and wandered through the shopping streets of the old town.
It was crowded, and the weather was cool—around 19–20°C. We tried a local specialty: milk skin, thick, dried, then grilled with rose jam. Yeah... we won’t be having that again. The taste and texture of the milk skin... no thanks.
We saw a lot of wild mushroom hotpot too. It’s on our list for later. We also passed through the Jinma and Biji gates, where I played with reflections in puddles. I *love* doing that 🙂
At the end of the day, we headed to a temple advertised as open 24/7 on Amap. Of course, when we got there, it was closed. We’ll go back tomorrow. That was the first of many disappointments with Amap this trip—I hadn’t had that issue on previous visits.
We were exhausted after that sleepless flight. Night was falling, and we decided to grab a quick bite without much appetite. We shared a delicious vegetable fried rice for 12 yuan—we even left half of it. The portions are *huge*.
After a couple of small purchases, we headed back at 9 PM, wiped out, after walking 17 km between the airports and these first steps in Kunming. I expected to see quite a few Western travelers here, but we didn’t spot a single one. Instead, we met lots of curious Chinese people, many of them super friendly and helpful—almost *too* eager, like when they’d run to serve us as fast as possible. It’s a bit much, but it’s great to be back!
The latest travel journal about Turkmenistan dates back to 2019. Here’s a quick update on this vast desert country, which is now a bit easier to visit than before.
This is my first travel journal. If you have any questions, don’t hesitate to ask. The country is slowly opening up, but it’s still possible to visit sites where you’ll be completely alone. In five days, I saw two Hongkongers, a few Germans, and a Chilean at the crater, ten Chinese people in a capital bazaar, and that’s it!
It’s possible to visit Turkmenistan from Uzbekistan. The easiest and most economical way is to take a taxi to the border from Bukhara. The trip takes a little over an hour.
Crossing the border takes quite a while because many Turkmen bring back items bought in Uzbekistan to resell in Turkmenistan. For example, diapers, baby products, or beauty products.
It took me over 2.5 hours to cross the border. To visit Turkmenistan, it’s mandatory to have a guide and go through a travel agency. British agencies often offer three-, five-, or seven-day trips for over 1,500 or 2,000 €.
But if your budget is more limited, you can contact a few Turkmen agencies directly by email, and they’ll make you an offer between 700 and 1,300 € for three to seven days. I took a five-day trip from Turkmenabat in the northeast of the country to Dashoguz in the north. The goal was to visit the main UNESCO-listed sites, including Merv, and archaeological sites like Nisa or Gonur Tepe.
Your guide will also be your driver. They’ll pick you up at the border. The formalities are very long because customs officers have to stamp multiple documents, and obtaining the visa you previously requested from your travel agency requires several checks. But the process goes relatively smoothly, even if each step takes a while.
Once on the other side, the first surprise is the brand-new highway all the way to Turkmenabat. A very long line of trucks stretches for several kilometers on the Turkmen side to cross the border into Uzbekistan. According to my guide, Turkmen trucks transport gas and cotton (though not this season, since the harvest is in September), but they mainly fill up their tanks because fuel is much cheaper in Turkmenistan. A full tank for a car costs about 3 €, which is unbeatable.
From the Farap border post, the goal is to reach the city of Mary, which is home to the UNESCO-listed site of Merv in its suburbs, about thirty kilometers away. This city is known as a foundation by Alexander the Great in the 4th century BC under the name Alexandria of Margiana. Several fortresses are visible.
After more than three hours on the road, we have lunch at a Turkish restaurant called Aladdin. Several quotes from the president are visible along the highway, but the road is in good condition, and we move along easily. This will be by far the best road in the country—things will get much worse later.
Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.
Hi everyone, we're back from a DIY USA road trip we organized from July 31, 2026, to August 26, 2026.
The destination: The Southwest USA, including Texas, Arizona, and New Mexico. Roughly 7,000 kilometers covered.
The car: A Chevrolet Equinox for two, rented through BSP Auto and Avis. Inside, we had 2 suitcases, a travel bag, two carry-on bags, a Walmart cooler, photo gear, and water bottles (a 40-pack).
The route: Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo, and back to Dallas to finish with a departure from DFW.
The travelers: Two seniors well advanced in years (73 and 75) but still active (nothing too physically demanding—to stay alive and fund our trips), fully independent physically, though a bit less so mentally. Big USA fans, a country where anything is possible. More walkers than hikers, preferring 3-star hotels over roadside motels, Italian restaurants over US food, frequent stops for photos, museums over nothing, naps over forced marches. Not too whiny, just enough to stay French in the land of the "great Satan," as they say.
Not great with languages—street English (but handy), and my Spanish is non-existent except for: "Hola! Una cerveza por favor!" That’s about it. My wife understands everything but refuses to speak.
The cost of the road trip: Around 12,000 €, including AF flights, the car, gas, gifts, visits, and everything else. Well managed, since we’d budgeted 13,500 € initially.
The positive side: A delight, with those endless open roads. Museums to discover. The realization of the Hispanic presence and its important history in this part of America. Lovely locals. Tourists who were more or less friendly. A terrible Texan accent that was hard to understand. Gas stations that were like real stores, with prepared food, alcohol sold in Arizona and New Mexico, and employees who were always up for a laugh!
The negative side: The heat throughout the trip... 43°C in Dallas at the end. Impossible to walk the streets. Lots of homeless people in downtown Dallas. Hotel breakfasts that were always the same. You get used to it.
So, it was positive overall, but the concept is starting to wear us out. We might rethink the DIY road trip model for next time. If the man upstairs grants us more time.
Next up, we’ll wait for the first batch of sorted photos to go through the wringer.
"So, my little wanderers, back at the decks? What’s this mystery destination you’ve got in store for us at the start of the year?"
Yes, the schoolyard bell’s ringing again! We’re hitting the road... or rather, the skies! At first glance, our destination might surprise more than a few. First off, simply because I was here exactly twenty years ago, and I don’t usually like retracing my own footsteps. Secondly, because the name of this place screams mass tourism—basically the opposite of what Flo and I look for.
Despite that, in this land of backsheesh, I’d promised myself I’d come back one day to experience it my way. And since Flo told me, during our wanderer chats, that this destination straddling Africa and the Middle East was in her top 2 travel dreams, the stars aligned for this roots-style trip to quickly make it onto our pharaonic festivities program! Unless you’re totally clueless in general knowledge, you’ve probably guessed by now—we’re off to Egypt! Of course, a few classics will be on our itinerary, but above all, we want to soak up a culture that can’t be appreciated in four-star resorts or on a Nile cruise boat. And let’s be clear, these next two weeks won’t be a walk in the park—neither for our two daughters who are joining us, nor for our bodies!
And that’s clear from the get-go: after our first flight, eight hours of trying (and failing) to sleep on Milan airport’s metal seats, our second flight, landing, passport stamps, our Uber ride, and our first Cairo kilometers, we finally drop our exhaustion at the little guesthouse we booked in Giza. Doesn’t all that energy deserve a little reward?
Oh, absolutely! And here it is: a full-on slap in the face for everyone! But just look at this view from our hotel terrace? For 20 € a night for four, even with this incredible view, I figured the room must be pretty shabby, right? Nope... Is the staff rude, then? Nope... Okay, so what’s the catch? You’re gonna tell me breakfast is included too? Well, yes! Honestly, this Egypt trip is off to a great start.
And the rest of the afternoon, spent rubbing shoulders with locals, only confirmed this vibe. After digesting our pyramid view, we dove into the hustle and bustle of our neighborhood with the goal of exchanging money, eating at street stalls, and testing the hospitality of the locals. Ten out of ten!
Eight little sun breads with baba ganoush and falafel? 80 pounds, or 1.5 €. A dozen Middle Eastern pastries? Same! 80 pounds! Two hawawshis, those little pita breads stuffed with meat and spices? 10 pounds each, or about twenty cents! Not to mention all those smiles and free "welcomes" left and right!!!
What a welcome! We end this first day with a sunset over the three sisters of Giza—where we’ll obviously be gawking tomorrow...
My buddy Christian and I (Patrick) are off for 28 days in Argentina in March.
We’ve already shared several trips as a duo (Bolivia Peru, Namibia, Laos, Costa Rica).
Since we’re starting from the idea that at our age (65) we won’t be coming back here—there are just too many other corners of the world to discover—we did the "grand tour" of Argentina, with 6 domestic flights to make the most of our 28 days.
Here are our stops:
1) Departure from Brussels to Buenos Aires via Madrid
2) Arrival and first contact with Buenos Aires
3) Early morning flight to Ushuaia. Boat trip on the Beagle Channel
4) Ushuaia: hikes in Tierra del Fuego National Park
5) Ushuaia: last hike and flight to El Calafate
6) El Calafate to El Chaltén by bus. First hike
7) El Chaltén: hike
8) El Chaltén: hike
9) El Chaltén: hike and bus back to El Calafate
10) El Calafate: Perito Moreno Glacier
11) Flight to Bariloche. Car rental and surrounding areas
12) Seven Lakes Region
13) Nahuel Huapi National Park region
14) Flight to Salta. Car rental
15) To Tilcara
16) To Humahuaca
17) To Purmamarca
18) To Jujuy via the salt flats
19) To Cafayate
20) Around Cafayate
21) To Cachi
22) Back to Salta
23) Flight to Iguazu
24) Waterfalls on the Argentine side
25) Waterfalls on the Brazilian side and flight to Buenos Aires
26) Buenos Aires
27) Return flight
28) Morning arrival
Happy reading!..
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
"How about a Christmas market this year, huh? A little romantic weekend getaway...
- Yes! That’d be cool! Strasbourg? Colmar?
- Feels a bit déjà vu, doesn’t it? Plus, slim chance of snow there... And I’d love something a bit more exotic with a touch of originality..."
"Okay, Google, give me the list of the five most beautiful Christmas markets in Europe.
- In fifth place, the Christmas market in Vilnius, the capital of Lithuania.
- Save your breath! Lithuania, here we come!"
We wanted cold, and cold is exactly what we got the moment we set foot in this new, unknown land. As for landscapes, forests and lakes stretch as far as the eye can see across this vast plain, its vegetation scorched by the frost of a winter that’s clearly already well underway here.
Lakes, in fact, set the scene for our first visit to Trakai Castle, whose brick-red towers and walls rise proudly against the azure sky of our first day. Lakes, because this castle was built on an island and is only accessible on foot via a series of walkways spanning half-frozen lake offshoots. I couldn’t have picked a better spot to build my castle! Translation: We’re totally sold! Proof is we spend two hours hiking around the area, alternating between forests, reeds, and cozy houses tastefully decorated for Christmas.
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
This time, I landed in Monastir on a direct flight from Nice, again with Tunisair. We left about ten minutes late, and the flight lasted around 1 hour 30 minutes. A meal was served on board (cucumber salad with Edam-like cheese, carrots, and two small portions of dishes I couldn’t identify—semolina with peppers, olives, and parsley, two small rolls, a square of processed cheese, and a chocolate cake). It’s worth noting because it’s not common on flights this short.
In February, France and Tunisia were in the same time zone, but now Tunisia is one hour behind. This time difference and the flight duration work perfectly for a short 15-day trip since it takes me a few days to adjust to jet lag.
Luckily, I’d asked my hotel about the taxi fare from the airport because the drivers (there were several around me) didn’t hesitate to quote outrageous prices. The actual fare is 20 dinars, but one asked for 120 dinars. I refused, and another offered 60 dinars. I replied, "That’s too expensive—I’ll take the metro!" (Having tried the Tunis metro, I had no desire to repeat the experience in Monastir with a suitcase!). I started walking toward the metro, and one of the drivers caught up with me, saying, "20 dinars is fine!" I’ll skip the details, but the negotiation took a little while.
When I arrived at the hotel, I told the receptionist someone had asked for 120 dinars. He put his hands to his head and said, "They’re awful!" He remembered our phone call two days earlier when I’d booked (he’s the one who told me I could take the metro).
The Mezri Hotel isn’t expensive. I got a sea-view room for 75 dinars (22 €). (I’d booked a balcony room for 90 dinars but wouldn’t have had time to enjoy it.) It’s well-located but noisy because there’s no double glazing.
The receptionist is a very kind older gentleman. He called a friend whose wife is from Tozeur to find out if I should take a bus or a *louage* tomorrow and what time.
I arrived at the hotel around 7:00 PM and had time to stroll along the corniche to the ribat. Despite some run-down buildings, the seaside seemed livelier and cheerier than Sousse’s.
Monastir is the hometown of former president Bourguiba. I passed his mausoleum by taxi. There are Tunisian flags along the avenue by the sea because every year on April 6—the anniversary of Habib Bourguiba’s death—the president of the Republic visits the Bourguiba Mausoleum in Monastir to pay respects.
The taxi driver mentioned other Tunisian presidents. He complained about rising prices and insecurity, blaming President Kaïs Saïed (I’d already heard that security was better under Ben Ali).
At the end of my stay, I’ll take time to explore Monastir, but tomorrow morning, I’m off to Tozeur—a long bus ride awaits me.
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
Here we go!!!
I left home at 4 AM on October 31st and headed to Barcelona. Driving through Barcelona on the ring road stresses me out a bit, but at 6 AM the traffic is smooth, and I arrive at the airport without any issues. I call the valet, who quickly comes to pick up my car. He takes photos of it from all angles before letting me go.
Baggage check-in hasn’t started yet, and there are already several of us waiting.
Once free, everything happens very quickly. The flight to Abu Dhabi is on time and goes smoothly. I’ve never had any problems with this airline, which I’ve been using for several years.
The flight to Bangkok arrives at 7 AM as scheduled. This is my first time in Thailand and Bangkok. I’m used to traveling in India, and I notice that everything here is well organized—the customs process is quick, and the luggage is already on the carousel.
I booked a taxi on Booking. All I have to do is find the right exit and door based on the agency’s instructions. A large sign with the names of people who booked is posted on a wall. A hostess greets me and calls the taxi, which arrives 5 minutes later. I booked one night at the Lost Inn BKK hotel in the Phra Nakhon district, and we arrive at 9 AM. The welcome isn’t warm, and I have to wait until noon, sitting on a chair, before I can check into my room. I’m exhausted, and sleeping sitting up isn’t ideal. Noon finally arrives—the room is small but clean, which is fine for one night. I quickly take a shower to wake up because I plan to spend the afternoon visiting the Grand Palace. First, I need to exchange some money, and the banks are all close together on the same street, which is very convenient. When I enter one, a hostess gives me a ticket and invites me to sit down. There are about twenty counters, and I wait quietly until my number is called. The exchange is quick, so I can head out to find the Royal Palace. It’s actually very easy, and the walk is pleasant.
Entry to the Royal Palace (500 baht).
It’s magnificent and grand, and there are quite a few of us visiting. The sky is gray, it’s very humid, and a shower interrupts the visit. It’s a vast complex of temples and palaces. The buildings are colorful and sparkling, with a great sense of serenity (without the tourists, of course). I quietly enjoy the place and try to take photos without tourists, which isn’t easy.
Very close to the Grand Palace is Wat Pho, one of the oldest Buddhist temples in the capital.
It’s very famous for its 46-meter-long reclining Buddha statue.
Walking around the temple, you can see different representations of Buddha, all covered in gold leaf.
Inside the temple, on one side, monks recite their prayers, while the other side is reserved for tourists who come to meditate in silence.
Before returning to the hotel, I have dinner at an Indian restaurant. I go to bed early because tomorrow’s wake-up call will be very early again.
Saturday, November 2nd
Wake-up at 4 AM, departure from the hotel at 4:30 AM. The taxi I booked via Booking is waiting for me and takes me to the airport. The trip is fairly quick—he takes small roads, and at this hour, there’s no traffic.
The flight to Phnom Penh is on time. Before boarding, I realize I left my fleece jacket on the carousel, but it’s too late to go back for it.
The flight goes well, and customs is quick.
At the exit, I take a tuk-tuk to Julieka’s GH near the museum. The welcome is friendly. I won’t be able to check into my room until noon, so I take the opportunity to exchange some euros on the market street. The street is lined with restaurants, and I’ll have my first meal there.
The museum is right across the street, so I don’t waste any time visiting it.
The representations of Hindu deities are very different from those in India, and I don’t recognize them. Many beautiful Buddhas are on display.
The museum is very pleasant, and there aren’t too many people, which is a plus.
At the exit, I return to the GH, settle into my room—which is decent and clean.
The Royal Palace is 1 km away. I walk along a garden, and at the end of the street is the Tonlé Sap, but I turn right. I arrive at a large esplanade and see the buildings with tiered roofs and glazed tiles. The entrance to the palace is a little further away.
At the entrance, I notice there isn’t the same crowd as at the one in BKK.
Khmer architecture is magnificent. The complex consists of gardens, palaces, pagodas with golden roofs, and slender spires.
The Silver Pagoda houses the small Emerald Buddha, which is actually made of jade. The silver flooring is covered with carpets. Photos are not allowed.
The walls surrounding the pagoda are covered with frescoes depicting scenes from the Ramayana.
My partner and I traveled from Sunday, July 5, 2026, to Wednesday, July 22, 2026.
We spent a long time debating whether to rent a car or use public transportation. In the end, after reading so many posts about travelers getting scammed by police or rental companies—even those recommended by blogs and reviews—we decided to stick with public transport. It worked out really well. Sure, we had a little less freedom to go where we wanted, but it was way less stressful for us.
Sunday, July 5:
Arrived at Cancun Airport. Withdrew cash from the ATM in the terminal just before exiting. The ADO bus counter (they pronounce it "A-Jee-O") is right behind you when you're facing the ATM. Bus to downtown Cancun cost 145 pesos per person.
Stayed at "Rose 5," booked on Booking. The studio was super clean and perfect for one night. The owner’s instructions for accessing the place were very precise, with photos included. Check-in was self-service with a code. The ADO bus terminal isn’t far, and there are shops and restaurants nearby. We really appreciated that the AC was already on when we arrived. By the way, I’d recommend always booking places with AC—it’s *really* hot in Mexico.
Monday, July 6:
Bought a SIM card with data from a TELCEL store. My partner, who’s on Free Mobile, was able to use her regular plan. Just so you know, I found the network pretty unstable. As soon as we left the cities, neither of us—me with TELCEL or her with Free—had any signal.
Another thing to watch out for: roaming charges. I had to turn my SIM back on for less than 30 seconds to get a bank SMS code, and my phone apparently connected to the internet—resulting in an 8-euro roaming fee.
Left on an ADO bus to Chiquila for 278 pesos per person. During our trip, ADO buses were always on time, comfortable, and clean. The AC is *cranked* though, so bring something to cover up with—it gets cold. Some routes were fully booked even in the low season, so try to reserve 1 or 2 days in advance either via the app (when it works) or at the counter.
When we arrived at the ADO terminal in Chiquila, the ferry company counters were right next to it. Ferries leave every 30 minutes, alternating between companies, so no need to book ahead. Just take whichever one is leaving next (330 pesos per person).
When we got to Holbox (pronounced "Hol-bosh"), we’d booked a place via Booking called "Casa de Nana." It was a huge studio with a fridge, cooking plate, and utensils. The best part? The *location*. It was 100 meters from the beach and 200 meters from a Chedraui supermarket. They provided bath towels and beach towels, and the AC worked perfectly. There’s a key box so you can leave your keys inside when you go out. The only downside was that no one was there to let us in when we arrived, so we had to wait a while. The Wi-Fi was good, which was lucky because during our 4-day stay in Holbox, the phone network *never* worked. According to locals, that’s pretty common in Holbox, along with water outages.
Luckily, I’d had the good idea to download an offline map, which helped us find our way back to the place more easily. You can walk there from the dock.
The restaurant next to our place (La Barracuda) was great if you like seafood—I’d recommend their octopus dishes.
Tuesday, July 7:
We did a kayak tour in Holbox’s mangroves at 6 AM. We were looking for a sunrise kayak tour with a French-speaking guide. That’s exactly what we got with "Kayaking Holbox," where Diego, the owner, speaks English and French. He was joined by Gustavo, another guide.
We’d booked for a group tour, but we were the only ones. Diego still went ahead with it instead of canceling due to lack of participants, so we got a private tour at the group rate—really professional of him. They showed us this amazing ecosystem for over 3 hours. We saw all kinds of birds: pink flamingos, pelicans, egrets, frigatebirds... rays, a horseshoe crab, and a little crocodile that was *so* well hidden. Diego and Gustavo have a real eye for spotting animals—I could’ve passed by the crocodile 100 times and never seen it, it blended in so well. Their explanations about the flora and fauna were super interesting. We also got a little break where we tasted mangoes and bananas that taste *nothing* like the ones in France. A real treat—those little Mexican yellow mangoes! I’d definitely recommend Diego and his agency for a French-language kayak tour (1000 pesos per person).
In the evening, we walked to Punta Coco to see the bioluminescence. No need for a guided tour—if you really don’t want to walk, you can take a taxi. At Punta Coco, you have to pass the beach bar/restaurant and then go left into a kind of inlet that forms a lagoon. You have to wiggle your feet or move your hands in the water to create movement, which makes the light appear. Just don’t expect the kind of photos you’ve seen online—they’re all edited! It’s fun to see, but you won’t be dazzled by the light...
Wednesday, July 8:
Whale shark tour with "My Holbox Tours." Why recommend this agency over others for swimming with whale sharks? Simply because Valérie surrounds herself with top professionals to make your experience unforgettable. We were with Captain Fernando, who does everything to position the boat perfectly and make your swim easier. In the water, we were with Humberto, who also goes above and beyond to make sure you have an incredible time. He doesn’t just "supervise" like some guides from other companies who leave you on your own. No, Humberto reads the whale shark’s trajectory and guides you—all you have to do is follow him. He really puts in the effort, even holding your hand to guide you through this quick but intense encounter. Humberto also films the moment and will offer to show you the videos and sell them to you. His footage is really high quality.
Fernando and Humberto also prepared food for us. Special mention for their guacamole! Valérie is there to make sure everything goes smoothly on the boat and to answer your questions in French, English, or Spanish about these animals. If you choose My Holbox Tours, you can be sure you’ll get a top-notch experience.
About the tour itself: before you go, you should know that the sharks can be *really* far away. The day we went, it took 3.5 hours by boat to reach them. The boats are small, and let me tell you—on the way there, when we weren’t going with the waves, it was *rough*. Out of 9 passengers, 4 got seasick. But once you’re face-to-face with the shark, you forget all about that. Even if swimming with a whale shark isn’t exactly a walk in the park—they swim pretty fast, so you need some endurance to keep up. You’ll usually get 2 turns. Our first swim lasted a little over 4 minutes, and the second about 2 minutes because the shark was moving fast and we were still tired from the first swim. It might seem short, but when you’re swimming, it feels *long*. Either way, it’s an experience you *have* to do—but choose your company wisely. On the way back, there’s a stop at Cabo Catoche. Honestly, the snorkeling is pretty disappointing if you’ve done it elsewhere in the world. But the lunch stop at Cabo Catoche is really nice for relaxing (white sand and hammocks).
Thursday, July 9:
Short morning walk to Punta Mosquito at 6 AM. Really nice.
Ferry to Chiquila (330 pesos per person) + ADO bus to Valladolid (300 pesos per person).
In Valladolid, we booked "Casa Lucia" via Booking. The hotel is gorgeous, with a colonial style, and very close to the ADO bus terminal and downtown. It’s super quiet and clean. There’s a shared kitchen you can use with a fridge, microwave, and water dispenser, plus a big table by the pool and a nice indoor terrace. Breakfast was simple but included. The only small downsides were the tiny room and bathroom, no mirror in the room, and a noisy fan.
Friday, July 10:
Not far from the ADO bus terminal is the colectivo station for Chichen Itza. They offer a round-trip to Chichen Itza with an option to stop at Ik Kil cenote on the way back and then drop you off in Valladolid for 370 pesos per person (Ik Kil entrance included).
For the Chichen Itza visit, we’d booked a tour with a guide often mentioned in groups—his name is Juan Pat. He’s a Maya who lives near the site and speaks excellent French. He reserves spots in advance for you and queues up to be the first on-site. It cost 500 pesos per person + entrance fees. His tour lasts 2 hours and focuses mainly on the main pyramid and the ball court. He’s passionate and fascinating, even if some of his claims, as a Maya, might be a little biased. I think it’s *really* important to have a guide—otherwise, you’ll miss so much. You can contact Juan Pat on WhatsApp at +52 985 121 2381.
Afterward, we went to Ik Kil cenote (showers and life jackets mandatory, lockers available). It’s *very* crowded, but still really beautiful with its lush vegetation.
Saturday, July 11:
Since we didn’t have a car but still wanted to visit other cenotes that seemed hard to reach by public transport, we decided to book a taxi for the day. We agreed on 1200 pesos to take us to 3 different cenotes and wait for us at each one. (To find taxis, just look where they park near the ADO bus station.)
He picked us up at Zaci cenote, which we’d walked to. We got there at opening time and were the first ones there—had the place to ourselves for a while! 150 pesos per person. A pretty cenote in the city center with lush vegetation. It’s a bit like Ik Kil but without the deep cylindrical effect.
Cenote Xcanahaltun: the most beautiful cenote we visited. Entry 250 pesos per person. It’s a closed cenote with a hole that lets light in—a cave-like setting. You can kayak inside. There are little fish at the edge that nibble dead skin off your feet. Since it’s closed, the water is *freezing*!
Cenote Palomitas: entry 250 pesos per person. Another stunning closed cenote, even more enclosed than Xcanahaltun. The hole in the ceiling is smaller, so it was pretty dark when we arrived—kind of an eerie vibe. But when the staff turned on the lights, it looked like a "Gothic cathedral" full of bright stalactites.
Cenote Sac Aua: entry 290 pesos per person. The ticket includes a guided cave tour (tip-based). This cenote is really unique with its central island and way less crowded than Suytun. Just so you know, the water is *really* cold in cenotes. In these three, in July, we had the place to ourselves for a while and never saw more than 2 families at once—so peaceful!
Sunday, July 12:
ADO bus to Bacalar (536 pesos per person).
In Bacalar, we stayed via Airbnb with a host named Luli, who offers several rooms with shared bathroom and kitchen.
The room is nicely decorated in a pleasant setting. It’s ideally located near the lagoon and downtown. The shared kitchen is handy. The mosquito net over the bed is useful because there are *a lot* of mosquitoes in Bacalar. Luli provides a water jug, which is really nice. The only big downside is the lack of water pressure in the shower—we had to rinse off by filling a bucket. Also, there’s no real door separating the room from the bathroom. We never met Luli in person, but she was very responsive via messages. The terrace in the middle of the vegetation is lovely.
From the ADO terminal to the place, we took a taxi for 40 pesos. Since this driver was honest about the price (we’d checked beforehand), we decided to use him every time we needed a taxi in Bacalar. Here’s his WhatsApp: +52 983 184 3585.
Monday, July 13:
We did a boat tour on the lagoon with "Bacalar Francophone Activities." Since we were just the two of us, it cost 3500 pesos. If we’d managed to be 4 people, it would’ve been 1000 pesos per person.
We had a private 4-hour tour on the lagoon with Steeve and his very comfortable boat. He’s from Quebec, so his French is perfect. During those 4 hours, Steeve showed us the lagoon’s iconic spots *and* places other boats don’t go. He told us about the lagoon’s history and gave great tips on where to go and where to eat. As a little bonus, he gave us a video taken with his drone during our swimming break.
Tuesday, July 14:
We went to Los Rapidos by taxi (400 pesos round trip) and entry was 225 pesos per person. It’s *very* touristy but really beautiful. You can eat there (expensive), relax, and go down the "rapids" as many times as you want. It’s worth it if you spend a few hours there. You can’t bring in food or drinks—you leave them at the entrance and pick them up on the way out.
Wednesday, July 15:
On Wednesdays, navigation is banned on Bacalar Lagoon, so we’d planned another excursion.
Visit to Calakmul from Bacalar with ABCtours (WhatsApp +52 983 319 8359).
This agency organized a trip from Bacalar to Calakmul with a French-speaking guide. Communication beforehand via WhatsApp was smooth. Mr. Checo, the driver, and Fernando, the guide (who spoke great French), picked us up on the day. Mr. Checo drove very carefully on the long road and always made sure we were comfortable. Fernando is passionate about flora and fauna—he’s a biologist with a degree in ornithology, so he knows *everything* about animals. The slightest sound or song, and he knows what it is. He’s got an eye for spotting them, from the biggest to the smallest.
During the trip, we stopped at km 27 for a short forest walk, then went to see the two main pyramids on the site. On the way back, we stopped at the bat cave for the magical spectacle of millions of bats flying out at dusk. In the end, we saw or glimpsed (some briefly) spider monkeys, howler monkeys, a toucan, 2 tapirs, turkeys, 2 deer, and lots of birds. If, like us, you’re more into flora and fauna than archaeology, I’d *highly* recommend this agency and tour with Fernando.
It’s not cheap, but the road between Bacalar and the site is *long* (3.5 hours). Price: 3900 pesos per person for 2 (3500 for 3, 3200 for 4).
Thursday, July 16:
ADO bus to Playa del Carmen (614 pesos per person).
In Playa del Carmen, we stayed in an Airbnb. The building is on the town hall square, next to the casino.
The best thing about this place is the *location*—super close to Fifth Avenue (La Quinta). The kitchen is pretty basic, but the fridge works well. There are supermarkets nearby. The rooftop pool is really nice. The two big downsides, though, are the soundproofing (you can *hear* the neighbor’s alarm and all the events on the square) and the *total* lack of water pressure in the shower. We had to fill a trash can with water to pour over ourselves. When we told the owner, he said it wasn’t normal and someone would come fix it, but we never heard back. Based on previous reviews, this seems to be a known issue that never gets resolved.
Playa del Carmen is *very* touristy on Fifth Avenue, but in a fun, musical vibe—we never felt unsafe. There are *tons* of little souvenir shops for tourists on this street. There’s a beautiful monumental sculpture on the beach (the two figures meeting in the air), next to which you can see the Voladores show (men climbing a pole, tying themselves with ropes, and descending headfirst while "flying" around the pole). The show is tip-based and happens several times a day. In our opinion, Calle 38 is prettier than Fifth Avenue—it’s lush, green, and quieter, with the sea at the end. Great for an early evening stroll. We had really good meals at great prices at "El Tio Noy" tacos, just a few meters from Fifth Avenue in a side street.
For souvenirs, we’d recommend going to Walmart instead of Fifth Avenue—you’ll find skulls, tequila, mezcal, keychains, mugs, glasses... at good, fixed prices.
Friday, July 17:
We did the excursion to Isla Contoy. Isla Contoy is an uninhabited, highly protected island. Only 200 people are allowed to land per day on a rotating basis, so only a few companies have permission to dock there. Most agencies subcontract the day to a third-party company.
We booked through VRM (Viviendo Riviera Maya), but it was Ocean Tours Mexico that handled the tour. Contoy is a little paradise. We were accompanied by multilingual guides, including French speakers, throughout the day. Steffy gave us info about the island during a short walk on the marked trails, and Leño Tlatemoa kept the mood up on the boat rides with music and dancing. Isla Contoy is *truly* stunning, and the lunch was delicious: grilled fish and chicken, guacamole and tortilla chips, rice, fruit, drinks (everything is brought and taken back by the guides). The snorkeling part was pretty disappointing if you’ve done it in Cozumel, though. The stop at Isla Mujeres isn’t very interesting either—it’s too short to explore, and the island is *extremely* touristy. Still, the excursion was very well organized, and we had a great day (2970 pesos per person).
Saturday, July 18:
We wanted to go snorkeling in Cozumel but thought the prices from French-speaking agencies were too high. Plus, for snorkeling, we figured we didn’t *need* a French-speaking guide.
So we found a much cheaper solution by taking the ferry from Playa del Carmen ourselves and choosing an agency in Playa. The round-trip ferry cost 663.50 pesos per person. Then we took a taxi to the snorkeling boat (100 pesos). The agency we chose is called Mystic Snorkel—they don’t have a physical office. The tour cost 1400 pesos per person. It was a small boat, but that day we were the only ones, so we got a private tour at the group rate. We stopped at 4 different sites, all very different and beautiful. We saw all kinds of fish, corals, a nurse shark, and turtles. El Cielo, with its huge starfish, is *exceptional*. If you’re going snorkeling in the Yucatan Peninsula, this is *the* tour to do—the other sites are pretty "poor" in comparison.
Sunday, July 19:
Morning dive with Triton Diving. I chose the Cozumel dive option. Great experience.
Booking via WhatsApp was easy. On the day of the dive, Selene, who speaks French, was our guide. She’s *very* attentive to the group’s safety. The briefings are clear and precise. In Cozumel, we did 2 very different sites: the first was a drift dive with lots of life—beautiful corals and fish. The second was a wreck, the C53, a 56-meter boat you can enter. Not much marine life, but a beautiful wreck intentionally sunk for divers—still in great condition. An unforgettable moment. Selene even took videos during the dive, which the club sends you for free afterward. I’d *highly* recommend this club.
Just so you know, in Playa del Carmen, the beaches were full of sargassum during our stay, despite barriers and daily cleanup. Locals told us the problem is getting worse and the sargassum is arriving earlier in the season. Tourism has taken a *big* hit this summer, and they’re wondering if tourism can even survive the sargassum season anymore. A lot of tourists are heading to the islands—Isla Mujeres and Cozumel—to enjoy the beaches, as the west side of those islands is sargassum-free.
Monday, July 20:
Colectivo to Puerto Morelos. First, a colectivo toward Cancun that drops you off between Puerto Morelos town and Puerto Morelos beach (40 pesos per person), then another from that junction to the beach (10 pesos per person).
In Puerto Morelos, we’d booked a room via Airbnb at "Piedra del Caribe." *Best* place we stayed in Mexico. It’s an aparthotel. Our room was ready before check-in, so they let us in early. The place matched the description—spacious, with a comfortable king-size bed. The shower had *great* pressure, which isn’t a given in Mexico. The staff was super friendly and welcoming. They let us use the pool, restrooms, and rooftop shower after check-out while we waited for our ride to Cancun Airport. They even kept our luggage. I *highly* recommend this place.
In Puerto Morelos, there was *way* less sargassum than in Playa del Carmen—it was actually swimmable.
We did the snorkeling tour with the fishermen’s cooperative for 450 pesos per person for 2 hours. The reef is close to the beach (you’re not allowed to swim there), so the boat ride is short. It’s not as pretty as Cozumel, but it’s nice and affordable. On Puerto Morelos’s page, you can also access a small, not-very-well-preserved reef. There’s also a cenote in the sea where fresh water mixes with saltwater—the water is murky there. We had a great dinner and excellent cocktails at "La Choza del Puerto."
Tuesday, July 21:
Wandered around Puerto Morelos (check out the church and read everything—it’s entertaining!), relaxed by the hotel pool, and left for Cancun Airport by taxi (400 pesos) booked via InDrive to head back to France.
Our highlights:
- Holbox
- The whale shark tour
- The cenotes
- The local flora and fauna (so present!)
- Isla Contoy
- Cabo Catoche (except for the snorkeling)
What we liked least:
- The bioluminescence (barely visible despite good conditions)
- The food—we found it not very diverse in taquerias
- The constant tipping
- The lack of water pressure in showers (fixed, wall-mounted, no hose or showerhead)
Don’t hesitate to ask if you have any questions while it’s still fresh in our minds.
Traveling with just one spare pair of underwear, considering a hot shower a miracle, never staying in the same place too long by sleeping wherever night catches us, taking whatever local, improbable, and rickety transport we can find—this is the DNA of us wanderers. Except this time, the script for our movie is going to be a whole different genre. On paper, the destination doesn’t exactly scream epic adventure: Réunion! And what’s more... we won’t be two, or four, or even ten. We’ll be a solid thirty. All from the same family. Yes, thirty. At this point, it’s not just a trip—it’s a summer camp on the move! Why inflict this on such a peaceful island? Because my brother decided to get married there with his lovely bride. A great idea, you might say... especially when it involves relocating the equivalent of a small Ardennes village 10,000 kilometers from home for three weeks! So who’s stepping up to be the guide and wave the little flag?
So, for an exceptional trip, exceptional stories! Don’t worry, the debates at the supermarket over whether to choose plain chips or roast chicken chips, the beach picnics washed down with ti’ punch, and other rougail sausages to digest by the pool will only make it into the family archives. Here, I’ll stick to the tales of our beautiful escapes, the ones where we explore the wild corners of this little volcanic rock planted in the middle of the Indian Ocean. So where exactly are we headed?
For the first week—the subject of this first installment—we’re taking it easy. We’ll start by rediscovering the coastline, from the Souffleur in Saint-Leu to the Hermitage lagoon, before a little trip to the Cirque de Cilaos and its legendary road with 400 turns, just to get our legs warmed up.
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of three years at most in Thailand, and I’m not a big expert on the country.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to piece together a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who miss it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guards for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big property, be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t really made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though, are much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been broken for years.
You’ll often see dogs sleeping on the side of the road, sometimes right on the road. When you arrive, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, which reminds visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. Seeing a small pack roaming freely in the countryside, you might think it’s best not to cross paths with them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at temples on the brink of death, enduring terrible suffering. No one did anything about it. The image (and the smell) of one of them, dying and emitting the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The well-fed animal quickly became a happy, enormous beast with its own garden. Yet, it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water in them for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not a gimmick—it’s just that these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
Here we go—finally, the big day has arrived! A trip the whole family (my two kids, my husband, and me) had been looking forward to for so long.
To keep it short, we left from Nice, arrived in Namibia on June 25, 2025, and left again on the 21st—four weeks later.
We used an agency for all the camping reservations, activities, and the car rental. At least that side of things was taken care of. Michaël was our contact throughout the planning and the trip itself.
We spent our first night at Londiningi BB. A bit out of the city center but very quiet. The rooms were spacious and clean, and we could eat on-site that evening. Perfect for recovering from the flight.
This travel journal is our second on VoyageForum, following last year’s where we recounted our four weeks in Vietnam.
The goal remains the same: since some members on this site share tips, experiences, and great deals that help us prepare for our trips, we do the same after returning—both to give back a little and in the hope that our experiences might be useful to others in some way.
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people.
So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom.
That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver.
Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.
At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.
That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Hi there,
I just got back from a trip to Sri Lanka from December 18th to January 1st with 2 adults and 2 kids (12 years old).
If it helps, here’s my itinerary.
We left on December 18th from Madrid with Qatar Airways. No complaints. I booked my tickets back in March for 800 € per person. (I flew from Madrid because I live near the Spanish border and was too worried about strikes in France.)
We arrived on December 19th at 4 PM (local time). Before leaving France, I’d booked a taxi through MyTransfer for 59 € to Sigiriya. A van was waiting for us at the airport exit.
A never-ending 3-hour drive to Sigiriya. We stayed at Samana Guesthouse—very simple, clean, with a pool and an excellent Sri Lankan breakfast. Shower and straight to bed.
Friday, December 20th: Beautiful weather, but very humid and hot. We visited Lion Rock (36 € for adults) and then Pidurangala.
I loved both sites—they’re a must-do in my opinion.
Spent the late afternoon by the pool.
Saturday, December 21st: Another gorgeous day. The guesthouse manager offered us a free 2-hour tuk-tuk tour. We first visited a lake, rice fields, the temple, and the Sigiriya market, plus the usual tourist trap—the botanical garden (no pressure to buy anything at the end).
Then we took a tuk-tuk to Dambulla Temple, the Golden Buddha, and the wholesale market.
Sunday, December 22nd: Still beautiful weather. I’d booked a taxi for 8 AM. We did all the long trips by taxi to save time. I’d ask for prices from 2 or 3 WhatsApp taxi agencies 2 days or the day before—super responsive, always got replies within 5 minutes. We headed to Ella (4-hour drive) for 22,000 LKR.
Arrived in the afternoon at Rest Full Homestay—a small, family-run guesthouse. Clean, cozy, and an amazing Sri Lankan breakfast.
In the afternoon, we went to Nine Arches Bridge. It was a Sunday, a Sri Lankan holiday, so it was *packed*—mostly locals and very few white tourists! Even though it was crowded, it was cool because it was all Sri Lankans. We waited an hour for the train. It’s worth seeing, but honestly, I didn’t think it was that amazing.
Then we headed to the station to check if we needed to book tickets for the train to Haputale—turns out, no.
Monday, December 23rd: Beautiful weather. We hiked Ella Rock—a gorgeous trek. The final stretch is steep but shaded, so it wasn’t as tough as I’d read. The whole hike is stunning from start to finish. We saw the train pass twice (one blue, one red) and lots of women picking tea.
After that, we did Little Adam’s Peak. It’s not hard, but it was *packed* with tourists—meh. Luckily, at the top, you can walk a bit farther (down one side and back up) to get some space to yourself.
What I *didn’t* like was the commercial vibe at the big café/restaurant with a pool at the entrance of Little Adam’s Peak. Loud music, all that money being made right next to little souvenir stands run by Sri Lankans or tea-picking women. Felt off.
Ended the day buying souvenirs at one of the few shops we found during the trip.
Tuesday, December 24th: Beautiful weather. Took the train to Haputale. We got to the station 30 minutes before the 9:30 AM train. We could’ve taken 2nd or 3rd class—I went with 2nd (160 LKR per person).
It was crowded, but we managed to get seats—first 2, then 3. Only a 1-hour ride, but I *loved* it—windows and doors open the whole time.
Arrived in Haputale around 11 AM, and the mist was already rolling in.
We walked to our guesthouse, The Mist Holiday Bungalow. Simple but clean, with a great view of the tea plantations. The owner’s wife is Vietnamese and used to work for French tour operators, so her French is still pretty good—helpful for us since our English is terrible. They booked us a tuk-tuk for 4:45 AM the next day (2,000 LKR) to Lipton’s Seat.
Spent the afternoon wandering around Haputale. Not much charm, but there’s a nice fruit and veggie market and a short walk through the tea plantations.
Wednesday, December 25th: Beautiful weather. The tuk-tuk was on time to take us to Lipton’s Seat. We were the first ones there—the sky was just starting to turn pink. In the end, only about ten of us watched the sunrise. The guesthouse had packed us breakfast, and we walked back down (half on the road, half through the plantations). Didn’t see any tea picking since it was Christmas, but the walk was still incredible. We took detours through villages full of kids.
After that, we visited the tea factory. The tour was really interesting, and we took the bus back down to Haputale. Such a great moment—whole families were heading to mass, dressed up and made up. All so beautiful.
At noon, we left for Udawalawe National Park. Taxi for 14,000 LKR. Stayed at River Inn Safari Cottage. *Warning*: It’s the same place as Eagle Safari Cottage. I don’t recommend it. We’d always stayed with families before, but here it was just staff—totally different vibe. The pool was nice but not very clean (water was murky). The bungalow was big and fine, but it was brand new—so new the asphalt floor wasn’t fully dry. It’s in the middle of nowhere, so we had to eat on-site. Couldn’t leave a review on Booking because they never confirmed we’d stayed, and they canceled our reservation the next day.
Thursday, December 26th: Beautiful weather. I’d booked a safari through the hotel for 5:30–10 AM for 54 USD. Honestly, yes, there are a lot of jeeps, but it was great. The kids loved it—we saw everything there was to see.
Left by taxi at 11:30 AM for Welligama (12,000 LKR).
We didn’t stay in Welligama city but at Coconut Beach, between Welligama and Midigama. *Total crush* on the guesthouse: Sky Mountain Café with View. Such a lovely family. The mom makes amazing meals at reasonable prices. The view from the hill over the sea is unreal.
Spent the afternoon walking along the beach.
Friday, December 27th: Beautiful weather. My kids are surfers. Unfortunately, there weren’t any boards their size to rent at Coconut, so we took a tuk-tuk to Welligama Bay (1,000 LKR). They surfed from 8 AM to 5 PM—rental was 5,000 LKR for the day. Meanwhile, we walked the beach and swam. Water was 29°C.
Saturday, December 28th: Beautiful weather, rain from 4 PM until midnight. Same surf day. They were so well-behaved the whole trip, so this was their reward.
Sunday, December 29th: Beautiful weather. Beach day at Coconut. *Warning*: It’s a reef break. For surfers, there are three spots (Coconut Left, Middle, and Right). The boys bodysurfed (with fins) all morning, and at 1 PM, we took the bus to Hikkaduwa.
Stayed at Hotel Universal Beach. Nothing special—right on the water, but the rooms were dark even though they were clean. The manager was super nice, but the rest was meh, and breakfast was mediocre compared to what we’d had before (2 eggs and 3 slices of toast). Plus, it was late—8 AM.
First impression of Hikkaduwa wasn’t great—way too many Russians for our taste.
Monday, December 30th: Beautiful weather. Spent the whole day exploring. Turtle Beach, then the other side of the beach (toward Galle) near the fishing port. The beach there is much wider, with scattered hotels and super quiet. It’s beautiful—I should’ve booked somewhere in that area. Ended up having a great day away from the crowds.
Tuesday, December 31st: Overcast, then beautiful, rain at 4 PM. Had to end the year (and the trip) with some surf. Rented boards for the kids (3,000 LKR per board for the day). Bad luck—the waves were on a reef break but small. Not great for them, but no big deal. They still got out of the water by 2 PM. Walked the beach (which is gorgeous), had a juice, and went for a swim. Then back to surfing in the rain at 4 PM.
Wednesday, January 1st: Left by taxi at 5 AM (18,000 LKR). Flight at 10 AM. Arrived in Madrid at 8 PM.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
We did the Langtang trek (hike) from September 10th to 17th, with the first and last days being the trip from Kathmandu and back—so 6 days of actual walking. It’s a fairly well-known trek but certainly not as famous or crowded as those in the Annapurna or Everest regions, which is why we chose it.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.
Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.
Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed!
The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together.
So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary:
- Arusha (1 night upon arrival)
- Tarangire (1 night)
- Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 night)
- Zanzibar Matemwe (3 nights)
- Zanzibar Jambiani (3 nights)
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
It’s an ancient city that breathes, a living spring.
Here, no kitschy signs like “I miss you in Fengyu,” nor mass-produced fake antiques.
The century-old houses still bear the marks of wind and rain; in the morning, you hear roosters crowing, and at dusk, smoke gently rises from the kitchens.
This city doesn’t try to please anyone—like the spring water flowing through it, it simply keeps living at its own pace.
Located in Eryuan County, in the Dali Prefecture of Yunnan, the ancient town of Fengyu is a nationally designated historical and cultural city. It’s nicknamed the “land of scholars and ink”—during the Qing Dynasty, the Fengxiang Academy produced four *jinshi* and eleven *juren* in the imperial examinations. The Bai families made studying and farming a true legacy. Even on market days, you’ll find stalls of calligraphy and paintings, while lintels and screen walls are covered with family mottos.
Fengyu was also an important stop on the ancient Tea Horse Road. It preserves the second-largest Bai architectural complex in China, just after Xizhou. The famous traveler Xu Xiake spent seven days here and compared it to the “peach blossom paradise.”
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...
Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!