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Feedback 3 semaines en Afrique du Sud en août 2015 English translation pending
Bonjour,
Comme d’habitude, je publie ce feed back sur notre dernier voyage, dans la perspective que cela puisse aider quiconque prépare un voyage en Afrique du Sud.
Ce voyage nous a globalement enchantés, émerveillés. Nous partions avec beaucoup d’à priori sur la sécurité, le manque de confort…et finalement quelle claque ! Un pays vraiment sécure, peu de touristes, des hébergements tout confort, de belles surprises chaque jour, une vie sauvage débordante…bref on est tombé amoureux.
Retour de voyage Afrique du Sud (3 semaines – 8 au 29 août 2015) Esprit du voyage recherché : Landscapes, wildlife, première approche du pays, découvertes des réserves, intérêt pour l’artisanat local et pour la culture et l’histoire Etapes :
08-août : Bruxelles-Johannesburg 09-août : Johannesburg 10-août : Johannesburg-Pretoria-Thohoyandou 11-août : Thohoyandou 12-août : Thohoyandou-Kruger NP 13-août : Kruger NP 14-août : Kruger NP 15-août : Kruger NP- Graskop (Blyde river Canyon) 16-août : Graskop-Barbeton 17-août : Barbeton- Bulembu (Swaziland) 18-août : Bulembu-Malolotja NR-Malkerns Valley 19-août : Malkerns Valley- Mlilwane Wildlife Sanctuary-Big Bend 20-août : Big Bend - uMkhuze GR 21-août : uMkhuze GR-iSimangaliso Wetland Park 22-août : iSimangaliso Wetland Park 23-août: iSimangaliso Wetland Park-Hluhluwe Imfolozi Park 24-août : Hluhluwe Imfolozi Park-Isandlwana-Dundee 25-août : Dundee-Royal NP 26-août : Royal Natal National Park 27-août : Royal Natal NP-Golden Gate Higlands NP-Clarens 28-août : Clarens-Parys- Johannesbourg 29-août : Johannesburg
Nombre de kilomètres total réalisés : 4350 km (soit 207 km/jour) - assez important finalement mais les réserves se visitent exclusivement en voiture et les quelques guides que nous avons eu sur l’itinéraire empruntaient systématiquement notre voiture. Les routes sont souvent en très bon état et le réseau secondaire avec des pistes peut s’emprunter sans nécessité d’un 4x4.
Budget pour deux personnes : Prévisionnel : 4000 euros - Réalisé : 3500 euros pour 2 et pour 3 semaines (taux de conversion meilleur que prévu, cours du baril en baisse) Détail principales dépenses : Vol : 1188,12 € Hôtel : 1 338,39 € (63 euros/j) Location voiture : 279,5 € Essence : 175 € Budget guide privé : 225 € (pour 5 jours)
Préparation du voyage Billets d’avion : Skyscanner, Algofly (mise en place d’alertes pour achat) Itinéraire et détails des étapes : Routard et LP, Voyage Forum Choix des hôtels : Retours de voyages, Trip Advisor, VF, Guide du Routard et LP Trajet : rental car (Polo)
Retour sur les étapes : Avis global sur l’itinéraire : un parcours qui a paru bien équilibré, alternant découverte des réserves, approche historique, et sur la fin randonnées en moyenne montagne.
Nos coups de cœur : les réserves en général et la surprise chaque jour de découvrir les animaux, le parc Royal Natal et l’hébergement au Thendele, Kruger Park pour ses paysages très diversifiés et bien sur la faune, les safari tents (un hébergement en pleine nature, typique et à recommander), la sécurité omniprésente, la propreté et l’état des routes, le peu de touristes
Nos coups de gueule : le manque d’info pour préparer le voyage (certainement un créneau à prendre car pas toujours simple de trouver de l’info sur les rando, les maps, les artisanats locaux…), Bulembu franchement pas top et une route vers Malkern assez chaotique, les guides privés parfois pas très investis, le contact souvent nonchalant
Le descriptif succinct des visites : - Bruxelles-Johannesburg : Musée Origins Centre, Route vers Maropeng, Cradle of Humankind, Nirox Foundation - 10/08 : Johannesburg-Pretoria-Thohoyandou : Voortrekker Monument, Freedom Park puis route vers Thohoyandou (500 km, 5h) - 11/08 : Thohoyandou : Venda Region, Thohoyandou Arts, Lac Fundudzi avec guide privé (Samson Mulaudzi, R850.00, samson@birdingsoutpansberg-venda.co.za; très intéressant et indispensable pour la région) - 12/08 : Thohoyandou-Kruger NP : Direction le Kruger NP vers Punta Maria Gate, partie Nord du Park, Pique nique Pafuri, SUNSET DRIVE - 13/08 : Kruger NP : Partie Nord et Centre du Park, NIGHT DRIVE - 14/08 : Kruger NP : Partie Centre, RIVER WALK - 15-août : Kruger NP- Graskop : Jessica’s Place (l’occasion de découvrir un hippotame à la maison S 24®19.552’E 30®49.959’), Tufa Trail, Blyde river Canyon, Pilgrim’rest - 16-août : Graskop-Barbeton : Berlin Falls, Lisbon Falls, The Mac Mac Falls, Sabie River Gorge and Falls, Bridal Veil Falls, Nelspruit Botanical Gardens (p.370 LP) - 17-août : Barbeton- Malolotja Nature Reserve : Barbeton heritage walk, entrée dans le Swaziland, Bulembu Community Tourism Projects (Guided Malanda Tour - 18-août : Bulembu-Malolotja NR-Malkerns Valley : route assez chaotique vers Malolotja Nature Reserve puis randonnées dans le parc - 19-août : Malkerns Valley- Mlilwane Wildlife Sanctuary-Big Bend : marché de Manzini, ngwenya glass (P.O.Box 45 Motshane Swaziland H104), quazi design project, randonnées dans le Mlilwane Wildlife Sanctuary - 20-août : Big Bend - uMkhuze GR : Direction Mkuze : découverte de Mkhuze Game reserve, night drive (220 R/p) - 21-août : uMkhuze GR-iSimangaliso Wetland Park : direction iSimangaliso Wetland Park Western Shores - 22-août : iSimangaliso Wetland Park : iSimangaliso Wetland Park Eastern Shores, tour ornithologique, AM pour visiter la section est du Parc (Eastern Shores) - 23-août : iSimangaliso Wetland Park-Hluhluwe Imfolozi Park : direction Hluhlwe, entrée par la Memorial gate au Nord (achat carte détaillée) - 24-août : Hluhluwe Imfolozi Park-Isandlwana-Dundee : Direction Ulundi en passant par la Cengeni Gate puis Isandlwana, Isandlwana Visitors Centre, Rorke’s Drift, Talana Museum - 25-août : Dundee-Royal NP : Direction Bergville et Royal Natal National Park, Trails dans l’AM - 26-août : Royal Natal National Park : trails dans le park - 27-août : Royal Natal NP-Golden Gate Higlands NP-Clarens : Oribi Loop et Blesbok Loop en voiture, randonnées courte près du Golden Gate Hotel - 28-août : Clarens-Parys- Johannesbourg : Vredefort Dome Tour à 13h avec Jan Fourie (DOME IMPACT TOURS - 560 R; jan.fourie@parys.co.za ; vraiment top et très pédagogue pour découvrir l’un des plus cratères du monde) puis route vers Johannesbourg - 29-août Soweto-Johannesbourg-Bruxelles : Visite de Soweto sans guide (Mandela House Museum, Hector Pieterson Museum) puis Apartheid Museum puis route vers l’aéroport
Retour sur les hébergements Le top 3 : 1 / Royal NP : Thendele Resort – tout confort, une vue incroyable, une proximité pour les rando, un des plus beaux hébergements de tous nos voyages 2 / Malkerns Valley : Wide Horizons – un vrai petit paradis pour les amoureux 3 / Kruger NP : Punda Maria Rest Camp en safari temp
- Johannesburg : Valverde Country Hotel – situé près de Cradle of Humankind, bon Accueil, belle chambre - Thohoyandou : Peermont Metcourt - pas très simple à trouver mais le must dans la region Venda, bon restaurant au ss sol - Kruger NP : Punda Maria Rest Camp en safari temps – pour nous le must sur Kruger car typique, loin des tourists d’Olifants - Kruger NP : Mopani Rest Camp – point de chute pratique - Kruger NP : Olifants Rest Camp – situé un peu en retrait de la vue sur l’Olifant mais camp très charmant - Graskop : Thaba Tsweni Lodge & Safaris – un rapport qualité/prix vraiment incroyable, possibilité de se faire un feu de cheminée très appreciable, super équipement et beaucoup (trop) d’espace - Barbeton : Kloofhuis Guest House – Accueil familial, parfois un peu collant, chambre typique et historique qui aurait besoin d’un peu de rénovation - Bulembu : Bulembu Country Lodge – Accueil glacial, logement avec beaucoup d’espace mais qui aurait besoin de renovations (++) - Malkerns Valley : Wide Horizons – pas facile à trouver mais quelle claque !! un lieu incroyable pour un prix super raisonnable, une des plus belles surprises vécues parmi tous nos voyages - Big Bend : Lebombo Villa – un point de chute, assez cher pour la presta - Mkhuze GR : Mantuma Camp – un camp qui a gardé tout son charme, safari temp avec vue assez extraordinaire, attention aux baboons ! - St. Lucia : Marlin Lodge – petite chambre coquette, bien décoré, super petit déj, accueil nonchalant - Hluhluwe Imfolozi Park : Mpila Camp – un camp qui a gardé tout son charme, safari temp avec vue assez extraordinaire, attention aux baboons ! - Dundee : Chez Nous Bed and Breakfast – la déception du voyage, franchement cher pour une chambre sans fenêtre, une déco assez improbable, seul point positif les repas et l’accueil - Royal NP : Thendele Resort – le meilleur hébergement du voyage, un cadre enchanteresque et un lever de soleil à ne pas manqué, un lodge typique super confort, une proximité avec les randos super pratique - Clarens : Eddies – toute petite chambre, moderne, clean - Soweto : Lolo's Guest House – assez introuvable (penser à demander les coordonnées GPS), pas très typique de ce que l’on pourrait attendre de Soweto, confort et accueil au top
enfin j'en profite pour remercier Rjulie95 , Dupont11 , Voyajou , qui m'ont aidé à préparer ce voyage.
En bonus, une vidéo d’une rencontre assez stupéfiante : https://www.youtube.com/watch?v=7ObXpXk6AIA
Arnaud
Comme d’habitude, je publie ce feed back sur notre dernier voyage, dans la perspective que cela puisse aider quiconque prépare un voyage en Afrique du Sud.
Ce voyage nous a globalement enchantés, émerveillés. Nous partions avec beaucoup d’à priori sur la sécurité, le manque de confort…et finalement quelle claque ! Un pays vraiment sécure, peu de touristes, des hébergements tout confort, de belles surprises chaque jour, une vie sauvage débordante…bref on est tombé amoureux.
Retour de voyage Afrique du Sud (3 semaines – 8 au 29 août 2015) Esprit du voyage recherché : Landscapes, wildlife, première approche du pays, découvertes des réserves, intérêt pour l’artisanat local et pour la culture et l’histoire Etapes :
08-août : Bruxelles-Johannesburg 09-août : Johannesburg 10-août : Johannesburg-Pretoria-Thohoyandou 11-août : Thohoyandou 12-août : Thohoyandou-Kruger NP 13-août : Kruger NP 14-août : Kruger NP 15-août : Kruger NP- Graskop (Blyde river Canyon) 16-août : Graskop-Barbeton 17-août : Barbeton- Bulembu (Swaziland) 18-août : Bulembu-Malolotja NR-Malkerns Valley 19-août : Malkerns Valley- Mlilwane Wildlife Sanctuary-Big Bend 20-août : Big Bend - uMkhuze GR 21-août : uMkhuze GR-iSimangaliso Wetland Park 22-août : iSimangaliso Wetland Park 23-août: iSimangaliso Wetland Park-Hluhluwe Imfolozi Park 24-août : Hluhluwe Imfolozi Park-Isandlwana-Dundee 25-août : Dundee-Royal NP 26-août : Royal Natal National Park 27-août : Royal Natal NP-Golden Gate Higlands NP-Clarens 28-août : Clarens-Parys- Johannesbourg 29-août : Johannesburg
Nombre de kilomètres total réalisés : 4350 km (soit 207 km/jour) - assez important finalement mais les réserves se visitent exclusivement en voiture et les quelques guides que nous avons eu sur l’itinéraire empruntaient systématiquement notre voiture. Les routes sont souvent en très bon état et le réseau secondaire avec des pistes peut s’emprunter sans nécessité d’un 4x4.
Budget pour deux personnes : Prévisionnel : 4000 euros - Réalisé : 3500 euros pour 2 et pour 3 semaines (taux de conversion meilleur que prévu, cours du baril en baisse) Détail principales dépenses : Vol : 1188,12 € Hôtel : 1 338,39 € (63 euros/j) Location voiture : 279,5 € Essence : 175 € Budget guide privé : 225 € (pour 5 jours)
Préparation du voyage Billets d’avion : Skyscanner, Algofly (mise en place d’alertes pour achat) Itinéraire et détails des étapes : Routard et LP, Voyage Forum Choix des hôtels : Retours de voyages, Trip Advisor, VF, Guide du Routard et LP Trajet : rental car (Polo)
Retour sur les étapes : Avis global sur l’itinéraire : un parcours qui a paru bien équilibré, alternant découverte des réserves, approche historique, et sur la fin randonnées en moyenne montagne.
Nos coups de cœur : les réserves en général et la surprise chaque jour de découvrir les animaux, le parc Royal Natal et l’hébergement au Thendele, Kruger Park pour ses paysages très diversifiés et bien sur la faune, les safari tents (un hébergement en pleine nature, typique et à recommander), la sécurité omniprésente, la propreté et l’état des routes, le peu de touristes
Nos coups de gueule : le manque d’info pour préparer le voyage (certainement un créneau à prendre car pas toujours simple de trouver de l’info sur les rando, les maps, les artisanats locaux…), Bulembu franchement pas top et une route vers Malkern assez chaotique, les guides privés parfois pas très investis, le contact souvent nonchalant
Le descriptif succinct des visites : - Bruxelles-Johannesburg : Musée Origins Centre, Route vers Maropeng, Cradle of Humankind, Nirox Foundation - 10/08 : Johannesburg-Pretoria-Thohoyandou : Voortrekker Monument, Freedom Park puis route vers Thohoyandou (500 km, 5h) - 11/08 : Thohoyandou : Venda Region, Thohoyandou Arts, Lac Fundudzi avec guide privé (Samson Mulaudzi, R850.00, samson@birdingsoutpansberg-venda.co.za; très intéressant et indispensable pour la région) - 12/08 : Thohoyandou-Kruger NP : Direction le Kruger NP vers Punta Maria Gate, partie Nord du Park, Pique nique Pafuri, SUNSET DRIVE - 13/08 : Kruger NP : Partie Nord et Centre du Park, NIGHT DRIVE - 14/08 : Kruger NP : Partie Centre, RIVER WALK - 15-août : Kruger NP- Graskop : Jessica’s Place (l’occasion de découvrir un hippotame à la maison S 24®19.552’E 30®49.959’), Tufa Trail, Blyde river Canyon, Pilgrim’rest - 16-août : Graskop-Barbeton : Berlin Falls, Lisbon Falls, The Mac Mac Falls, Sabie River Gorge and Falls, Bridal Veil Falls, Nelspruit Botanical Gardens (p.370 LP) - 17-août : Barbeton- Malolotja Nature Reserve : Barbeton heritage walk, entrée dans le Swaziland, Bulembu Community Tourism Projects (Guided Malanda Tour - 18-août : Bulembu-Malolotja NR-Malkerns Valley : route assez chaotique vers Malolotja Nature Reserve puis randonnées dans le parc - 19-août : Malkerns Valley- Mlilwane Wildlife Sanctuary-Big Bend : marché de Manzini, ngwenya glass (P.O.Box 45 Motshane Swaziland H104), quazi design project, randonnées dans le Mlilwane Wildlife Sanctuary - 20-août : Big Bend - uMkhuze GR : Direction Mkuze : découverte de Mkhuze Game reserve, night drive (220 R/p) - 21-août : uMkhuze GR-iSimangaliso Wetland Park : direction iSimangaliso Wetland Park Western Shores - 22-août : iSimangaliso Wetland Park : iSimangaliso Wetland Park Eastern Shores, tour ornithologique, AM pour visiter la section est du Parc (Eastern Shores) - 23-août : iSimangaliso Wetland Park-Hluhluwe Imfolozi Park : direction Hluhlwe, entrée par la Memorial gate au Nord (achat carte détaillée) - 24-août : Hluhluwe Imfolozi Park-Isandlwana-Dundee : Direction Ulundi en passant par la Cengeni Gate puis Isandlwana, Isandlwana Visitors Centre, Rorke’s Drift, Talana Museum - 25-août : Dundee-Royal NP : Direction Bergville et Royal Natal National Park, Trails dans l’AM - 26-août : Royal Natal National Park : trails dans le park - 27-août : Royal Natal NP-Golden Gate Higlands NP-Clarens : Oribi Loop et Blesbok Loop en voiture, randonnées courte près du Golden Gate Hotel - 28-août : Clarens-Parys- Johannesbourg : Vredefort Dome Tour à 13h avec Jan Fourie (DOME IMPACT TOURS - 560 R; jan.fourie@parys.co.za ; vraiment top et très pédagogue pour découvrir l’un des plus cratères du monde) puis route vers Johannesbourg - 29-août Soweto-Johannesbourg-Bruxelles : Visite de Soweto sans guide (Mandela House Museum, Hector Pieterson Museum) puis Apartheid Museum puis route vers l’aéroport
Retour sur les hébergements Le top 3 : 1 / Royal NP : Thendele Resort – tout confort, une vue incroyable, une proximité pour les rando, un des plus beaux hébergements de tous nos voyages 2 / Malkerns Valley : Wide Horizons – un vrai petit paradis pour les amoureux 3 / Kruger NP : Punda Maria Rest Camp en safari temp
- Johannesburg : Valverde Country Hotel – situé près de Cradle of Humankind, bon Accueil, belle chambre - Thohoyandou : Peermont Metcourt - pas très simple à trouver mais le must dans la region Venda, bon restaurant au ss sol - Kruger NP : Punda Maria Rest Camp en safari temps – pour nous le must sur Kruger car typique, loin des tourists d’Olifants - Kruger NP : Mopani Rest Camp – point de chute pratique - Kruger NP : Olifants Rest Camp – situé un peu en retrait de la vue sur l’Olifant mais camp très charmant - Graskop : Thaba Tsweni Lodge & Safaris – un rapport qualité/prix vraiment incroyable, possibilité de se faire un feu de cheminée très appreciable, super équipement et beaucoup (trop) d’espace - Barbeton : Kloofhuis Guest House – Accueil familial, parfois un peu collant, chambre typique et historique qui aurait besoin d’un peu de rénovation - Bulembu : Bulembu Country Lodge – Accueil glacial, logement avec beaucoup d’espace mais qui aurait besoin de renovations (++) - Malkerns Valley : Wide Horizons – pas facile à trouver mais quelle claque !! un lieu incroyable pour un prix super raisonnable, une des plus belles surprises vécues parmi tous nos voyages - Big Bend : Lebombo Villa – un point de chute, assez cher pour la presta - Mkhuze GR : Mantuma Camp – un camp qui a gardé tout son charme, safari temp avec vue assez extraordinaire, attention aux baboons ! - St. Lucia : Marlin Lodge – petite chambre coquette, bien décoré, super petit déj, accueil nonchalant - Hluhluwe Imfolozi Park : Mpila Camp – un camp qui a gardé tout son charme, safari temp avec vue assez extraordinaire, attention aux baboons ! - Dundee : Chez Nous Bed and Breakfast – la déception du voyage, franchement cher pour une chambre sans fenêtre, une déco assez improbable, seul point positif les repas et l’accueil - Royal NP : Thendele Resort – le meilleur hébergement du voyage, un cadre enchanteresque et un lever de soleil à ne pas manqué, un lodge typique super confort, une proximité avec les randos super pratique - Clarens : Eddies – toute petite chambre, moderne, clean - Soweto : Lolo's Guest House – assez introuvable (penser à demander les coordonnées GPS), pas très typique de ce que l’on pourrait attendre de Soweto, confort et accueil au top
enfin j'en profite pour remercier Rjulie95 , Dupont11 , Voyajou , qui m'ont aidé à préparer ce voyage.
En bonus, une vidéo d’une rencontre assez stupéfiante : https://www.youtube.com/watch?v=7ObXpXk6AIA
Arnaud
Location de voiture Cuba English translation pending
bonjour
je pars à Cuba du 17 au 28 juillet et je désire louer une voiture. j'ai trouvé un site
Novela qui pratique des prix interessants. Pouvez-vous me dire si c 'est fiable ?
Merci pour vos infos
Mandalay, visa English translation pending
Bonjour,
je vais partir en octobre en birmanie avec escale d'abord à bangkok et j'aimerais savoir si certain on déjà effectué la traversée depuis Mae sot (thailand) avec 1 visa de 28 jours et sortie par mandalay par avion pour la thailand( Ou dans le sens inverse)?
D'autres parts , peut on changer les euros à l'aéroport de Mandalay ( sur le forum personne en parle concernant cette ville)?
merci de vos infos à tous.
D'autres parts , peut on changer les euros à l'aéroport de Mandalay ( sur le forum personne en parle concernant cette ville)?
merci de vos infos à tous.
Road Trip entre Johannesburg et Cape Town - Crochet par le Lesotho English translation pending
Salut tout le monde,
Du 15 au 28 février prochain, nous allons ma copine et moi faire un road trip entre Johannesburg et Cape Town. En plus de l'Afrique du Sud, nous allons profiter de faire un crochet par le Lesotho.
Notre idée: Pour se rendre au Lesotho, notre idée de base est depuis Johannesburg aller direction Bloemfontein, changer pour un 4x4, continuer jusqu'à Maseru puis aller jusqu'à Semonkong, profiter un peu de la région et des fameuses chutes Maletsunyane. Ensuite, retourner en Afrique du Sud par le Sani Pass et changer notre 4x4 pour un véhicule "normale" à Durban et continuer notre voyage.
A ce sujet, plusieurs questions: - Le 4x4 est-il vraiment indispensable? - Depuis Johannesburg, notre idée d'itinéraire est-elle la meilleure pour aller au Lesotho? - Combien de temps compter? Nous prévoyions 1 jour de voyage Johannesburg/Semonkong. Puis 1/2 jours sur place et départ ensuite tôt le matin pour franchir le Sani Pass et aller à Durban. - Faut-il prévoir un jerrican d'essence? - Le pays étant très pauvre, est-il judicieux d'amener des cahiers, des crayons de couleur, autre? - Avez-vous vous d'autres incontournables à proposer au Lesotho?
Sinon et de manière plus générale: - Avez-vous des conseils d'endroits à visiter entre Durban et Cape Town? - Autres conseils précieux :)?
Un grand merci pour votre aide😎,
Haomin
Du 15 au 28 février prochain, nous allons ma copine et moi faire un road trip entre Johannesburg et Cape Town. En plus de l'Afrique du Sud, nous allons profiter de faire un crochet par le Lesotho.
Notre idée: Pour se rendre au Lesotho, notre idée de base est depuis Johannesburg aller direction Bloemfontein, changer pour un 4x4, continuer jusqu'à Maseru puis aller jusqu'à Semonkong, profiter un peu de la région et des fameuses chutes Maletsunyane. Ensuite, retourner en Afrique du Sud par le Sani Pass et changer notre 4x4 pour un véhicule "normale" à Durban et continuer notre voyage.
A ce sujet, plusieurs questions: - Le 4x4 est-il vraiment indispensable? - Depuis Johannesburg, notre idée d'itinéraire est-elle la meilleure pour aller au Lesotho? - Combien de temps compter? Nous prévoyions 1 jour de voyage Johannesburg/Semonkong. Puis 1/2 jours sur place et départ ensuite tôt le matin pour franchir le Sani Pass et aller à Durban. - Faut-il prévoir un jerrican d'essence? - Le pays étant très pauvre, est-il judicieux d'amener des cahiers, des crayons de couleur, autre? - Avez-vous vous d'autres incontournables à proposer au Lesotho?
Sinon et de manière plus générale: - Avez-vous des conseils d'endroits à visiter entre Durban et Cape Town? - Autres conseils précieux :)?
Un grand merci pour votre aide😎,
Haomin
Trek du camp de base de l'Annapurna début décembre 2013 English translation pending
Bonjour a tous,
Je m'appelle Gilles, j'ai 28 ans et je viens de reserver mes billets pour le Nepal du 28 Novembre au 10 decembre. J'envisage de faire le trek du camp de base de l'Annapurna du 2 au 8/9 dec, soit 7 ou 8 jours et, partant seul, je me demandais si quelqu'un avait un programme similaire. Je pense que ce serait plus sympa a plusieurs!
Par ailleurs, etant sportif mais pas vraiment experimente dans le trekking, tous les conseils sont bienvenus! Par exemple, j'ai du mal a determiner quel sera le climat debut decembre et quel equippement prevoir. Si quelqu'un pouvait m'eclairer!
Je vous remercie par avance et peut etre a bientot sur les pistes du Nepal! Gilles.
Je m'appelle Gilles, j'ai 28 ans et je viens de reserver mes billets pour le Nepal du 28 Novembre au 10 decembre. J'envisage de faire le trek du camp de base de l'Annapurna du 2 au 8/9 dec, soit 7 ou 8 jours et, partant seul, je me demandais si quelqu'un avait un programme similaire. Je pense que ce serait plus sympa a plusieurs!
Par ailleurs, etant sportif mais pas vraiment experimente dans le trekking, tous les conseils sont bienvenus! Par exemple, j'ai du mal a determiner quel sera le climat debut decembre et quel equippement prevoir. Si quelqu'un pouvait m'eclairer!
Je vous remercie par avance et peut etre a bientot sur les pistes du Nepal! Gilles.
Suspension de la compagnie Zestair (Philippines) English translation pending
Amis des phils bonjour, je viens de lire que la compagnie zestair etait interdite de vol pour non respect de certaines regles de securite..(jamais eu de souci avec eux perso...)
Auriez vous plus d infos la dessus (les expats)?
merci
merci
Retour de croisière "Perle des Antilles" Costa Luminosa du 1er au 8 mars 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
De retour de cette superbe croisière, je vais vous faire un petit compte rendu, avec j'espère plusieurs infos pour ceux qui vont partir !!
Alors, pour mémoire, nous avons réservé la croisière en direct sur le site Costa, avec utilisation des fameux bons de 100€. Pour les vols, nous nous sommes débrouillés, en utilisant des miles Air France.
Par sécurité, (et surtout pour que ça dure un peu plus longtemps), nous sommes partis le 28 février. En fait, en cas de retard de bagages, le fait de partir la veille permet de réduire les dégats.
Nous habitons la région Nîmoise et partions de Marseille. Vol Marseille – Orly à 9h, puis connexion vers Fort de France à 13h25.
Pour gagner un peu de sommeil, nous partons donc le mercredi 27 au soir vers Marseille. Une nuit au « Park & Suites » de Marignane, très pratique et très proche de l’aéroport. Ce sont des mini appartements, très bien pour 4 personnes (avec kitchenette et frigo) pour 70€ la nuit.
Et donc, jeudi 28, debout et go pour l’aéroport.
L’A320 est là, et fait un peu « petit joueur » par rapport au 777 qui va suivre …
[/URL]
Arrivée à Orly, et, première opération : aller chercher des dollars car je dois avouer que j’avais zappé … et il en faut pour l’excursion d’Antigua.
Pour info, le bureau de change est à Orly Sud donc il faut faire un petit tour de VAL pour y aller.
Leçon de calcul :
Première surprise (enfin pas tant que ça …) le TAUX … avec un dollar à 1,3 USD pour 1€, ils changent à 1,12 + 6% de frais … bref on sait pourquoi les bureaux de change ne sont pas pauvres !!!
Nous décidons d’assurer l’excursion d’Antigua et je prends 273 USD pour 250 € … C’est pas du vol ça ????
Au niveau du change :
- Sur le navire, ils changeaient à 0,8 € / USD + 4€ de commission. Pour mes 250 €, j’aurais eu 308 USD … donc plus intéressant
- Nous avons retiré 200 USD à Saint Martin (au distributeur avec une CB) : coût 154 € + 7,5 € de frais. Avec mes 250 €, j’aurais eu 310 USD
Moralité : c’est plus intéressant de retirer sur place ou de changer sur le bateau …
Bref, on ne va pas se pourrir le voyage pour une histoire de change … alors, petit tour au salon Air France pour grignoter et boire un coup. J’en profite pour regarder, une dernière fois, mes emails (car en voyage, pas de portable : ce sont des VACANCES !!!). Un mail de Cathy m’annonce deux personnes de plus pour Saona, ce qui s’avèrera le point négatif, mais on en reparlera plus tard …
Enfin, embarquement pour 8h30 de vol …
Le Taxi pour FDF :

La piste, droit devant, c’est parti …

35000 pieds, et on caresse les nuages. En bas rien de terrible : de l’eau de l’eau de l’eau …

</html
De retour de cette superbe croisière, je vais vous faire un petit compte rendu, avec j'espère plusieurs infos pour ceux qui vont partir !!
Alors, pour mémoire, nous avons réservé la croisière en direct sur le site Costa, avec utilisation des fameux bons de 100€. Pour les vols, nous nous sommes débrouillés, en utilisant des miles Air France.
Par sécurité, (et surtout pour que ça dure un peu plus longtemps), nous sommes partis le 28 février. En fait, en cas de retard de bagages, le fait de partir la veille permet de réduire les dégats.
Nous habitons la région Nîmoise et partions de Marseille. Vol Marseille – Orly à 9h, puis connexion vers Fort de France à 13h25.
Pour gagner un peu de sommeil, nous partons donc le mercredi 27 au soir vers Marseille. Une nuit au « Park & Suites » de Marignane, très pratique et très proche de l’aéroport. Ce sont des mini appartements, très bien pour 4 personnes (avec kitchenette et frigo) pour 70€ la nuit.
Et donc, jeudi 28, debout et go pour l’aéroport.
L’A320 est là, et fait un peu « petit joueur » par rapport au 777 qui va suivre …
[/URL]
Arrivée à Orly, et, première opération : aller chercher des dollars car je dois avouer que j’avais zappé … et il en faut pour l’excursion d’Antigua.
Pour info, le bureau de change est à Orly Sud donc il faut faire un petit tour de VAL pour y aller.
Leçon de calcul :
Première surprise (enfin pas tant que ça …) le TAUX … avec un dollar à 1,3 USD pour 1€, ils changent à 1,12 + 6% de frais … bref on sait pourquoi les bureaux de change ne sont pas pauvres !!!
Nous décidons d’assurer l’excursion d’Antigua et je prends 273 USD pour 250 € … C’est pas du vol ça ????
Au niveau du change :
- Sur le navire, ils changeaient à 0,8 € / USD + 4€ de commission. Pour mes 250 €, j’aurais eu 308 USD … donc plus intéressant
- Nous avons retiré 200 USD à Saint Martin (au distributeur avec une CB) : coût 154 € + 7,5 € de frais. Avec mes 250 €, j’aurais eu 310 USD
Moralité : c’est plus intéressant de retirer sur place ou de changer sur le bateau …
Bref, on ne va pas se pourrir le voyage pour une histoire de change … alors, petit tour au salon Air France pour grignoter et boire un coup. J’en profite pour regarder, une dernière fois, mes emails (car en voyage, pas de portable : ce sont des VACANCES !!!). Un mail de Cathy m’annonce deux personnes de plus pour Saona, ce qui s’avèrera le point négatif, mais on en reparlera plus tard …
Enfin, embarquement pour 8h30 de vol …
Le Taxi pour FDF :

La piste, droit devant, c’est parti …

35000 pieds, et on caresse les nuages. En bas rien de terrible : de l’eau de l’eau de l’eau …

</html
Retour du Myanmar English translation pending
Je rentre de Birmanie ou je viens de passer les 28 jours du visa( projable sur place de q. jours moyennant 3 dollars par jour). Sivs avez besoin d' infos reçentes!) Amities
Nouvelles violences en Tunisie (fin novembre 2012) English translation pending
Plus de 200 personnes ont été blessées mercredi 28 novembre 2012 au deuxième jour de violences entre manifestants et policiers à Siliana, à 120 km au sud-ouest de Tunis, où la situation semblait s'être calmée dans la soirée à la veille d'un nouvel appel à manifester.
Transcription de mariage, délivrance du livret de famille aux Philippines, délais? English translation pending
Bonjour,
Je me suis marie aux Philippines le 28 decembre 2011, nous avons enfin pu avoir le contrat de mariage du nso... et aujourd'hui nous avons depose la demande de transcription a l'ambassade de France... et voila ... le choc! Audrey n'etant pas la (vacances ?), le monsieur la remplacant me dit que maintenant, le delai ce n'est plus 3 ou 4 mois, mais 5 mois minimum... Je lui dit que j'appelerai de temps en temps pour savoir ou ca en est... et il me dit : non ce n'est pas la peine, n'appelez pas avant le 4em mois... Cela me parait vraiment etrange, car les temoignages sur internet montrent qu'en general, c'est 5 a 8 semaines... eventuellement 3 mois... J'avais parle a Audrey il y a 1 mois de cela, et elle m'avais dit 3 ou 4 mois...
Quelqu'un aurait-il des temoignages ou information au sujet des delais de la transcription ?
ps: si quelqu'un a des questions sur les demarches pour se marier (legal capacity, licence...) n'hesitez pas
Je me suis marie aux Philippines le 28 decembre 2011, nous avons enfin pu avoir le contrat de mariage du nso... et aujourd'hui nous avons depose la demande de transcription a l'ambassade de France... et voila ... le choc! Audrey n'etant pas la (vacances ?), le monsieur la remplacant me dit que maintenant, le delai ce n'est plus 3 ou 4 mois, mais 5 mois minimum... Je lui dit que j'appelerai de temps en temps pour savoir ou ca en est... et il me dit : non ce n'est pas la peine, n'appelez pas avant le 4em mois... Cela me parait vraiment etrange, car les temoignages sur internet montrent qu'en general, c'est 5 a 8 semaines... eventuellement 3 mois... J'avais parle a Audrey il y a 1 mois de cela, et elle m'avais dit 3 ou 4 mois...
Quelqu'un aurait-il des temoignages ou information au sujet des delais de la transcription ?
ps: si quelqu'un a des questions sur les demarches pour se marier (legal capacity, licence...) n'hesitez pas
Elections au Sénégal: risques de troubles? English translation pending
Nous devons nous rendre au Sénégal du 28 février au 7 mars. Nous arriverons et repartirons par Dakar et séjournons à St Louis . Le 1° tour des élections est fixé au 26 février. Pensez vous qu'il y a des risques de troubles en lien avec ces élections ?
Vos avis nous intéressent...
Merci
Itinéraire en Malaisie de deux semaines en mars 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Ma femme et moi (28 ans) partons en Malaisie en mars prochain. Ce sera notre premier voyage en Asie et nous n'avons pas forcément les idées claires sur les temps de trajet entre les villes, meilleurs moyens de transport et endroits à ne pas louper.
Nous partons du 9 au 22 mars, la mousson pourrait donc être encore de la partie sur la côte Est -> peut-on se limiter à la côte Ouest et si oui, pensez-vous que nous pouvons visiter les endroits suivants ou bien faut-il en ajouter/remplacer/supprimer : - Kuala Lumpur (2j + jour de départ et d'arrivée) - Malacca (2j) - Cameron Highlands (2j) - Penang/Georgetown (2j) - Langkawi (3j)
Ou bien pensez-vous qu'il soit préférable de finir aux Perhentians quitte à passer plus de temps dans les transports ?
Merci d'avance pour vos conseils avisés !
Pierre
Ma femme et moi (28 ans) partons en Malaisie en mars prochain. Ce sera notre premier voyage en Asie et nous n'avons pas forcément les idées claires sur les temps de trajet entre les villes, meilleurs moyens de transport et endroits à ne pas louper.
Nous partons du 9 au 22 mars, la mousson pourrait donc être encore de la partie sur la côte Est -> peut-on se limiter à la côte Ouest et si oui, pensez-vous que nous pouvons visiter les endroits suivants ou bien faut-il en ajouter/remplacer/supprimer : - Kuala Lumpur (2j + jour de départ et d'arrivée) - Malacca (2j) - Cameron Highlands (2j) - Penang/Georgetown (2j) - Langkawi (3j)
Ou bien pensez-vous qu'il soit préférable de finir aux Perhentians quitte à passer plus de temps dans les transports ?
Merci d'avance pour vos conseils avisés !
Pierre
Quel(s) pays d'Amérique du Sud choisir pour partir un mois en janvier 2012? English translation pending
Bonjour,
J'ai le projet de partir en Amérique du Sud durant 1 mois en janvier 2012. J'avais dans l'idée de départ de faire le Chili et la Bolivie. J'ai 28 ans et je pars seule, sac au dos mais espère vite rencontrer d'autres voyageurs et locaux.
Pourriez-vous me conseiller sur le ou les pays qui valent le plus le détour (Chili, Bolivie, Argentine, Equateur, Pérou ?) ou un exemple de circuit à faire qui me permettront de voir une variété de paysages et de me sentir un minimum en sécurité sur 4 semaines, en tenant compte du climat le plus adéquat et du coût (Chili et Argentine plus chers m'a-t-on dit) ?
Un grand merci d'avance pour vos infos et expériences.
Anne-Sophie
J'ai le projet de partir en Amérique du Sud durant 1 mois en janvier 2012. J'avais dans l'idée de départ de faire le Chili et la Bolivie. J'ai 28 ans et je pars seule, sac au dos mais espère vite rencontrer d'autres voyageurs et locaux.
Pourriez-vous me conseiller sur le ou les pays qui valent le plus le détour (Chili, Bolivie, Argentine, Equateur, Pérou ?) ou un exemple de circuit à faire qui me permettront de voir une variété de paysages et de me sentir un minimum en sécurité sur 4 semaines, en tenant compte du climat le plus adéquat et du coût (Chili et Argentine plus chers m'a-t-on dit) ?
Un grand merci d'avance pour vos infos et expériences.
Anne-Sophie
Louer une voiture à Chiang Mai et la rendre à Phuket? English translation pending
Bonjour, préparant mon voyage pour 1 mois en Thaïlande du 30 juillet au 28 aout 2011. Nous voulons louer une voiture de Chang Mai du 8 au 23 août et la rendre à Phuket. Famille avec un enfant de 10 ans. A savoir que nous voulons aller sur l'archipel de Ko samui pour les 10 ans de notre fils.
Nous arrivons a BKK le 31/07 départ pour Changmai le 2/08 en avion, on reste du 2 au 8/8 sur Chang Mai.
Puis voiture Chang Mai - Sukhotai - Kanchanaburi puis l'archipel de Ko samui, on prend un vol Phuket le 23 pour BKK, et le 28 retour en France.
Dois-je pré-reserver chez les loueurs "Budget North Wheels, Avis", ou bien prendre directement sur place?
Faut-il mieux rendre la voiture avant d'aller dans l'archipel de Ko samui? J'attends avec impatience vos conseils. Coirdialement Marie
Dois-je pré-reserver chez les loueurs "Budget North Wheels, Avis", ou bien prendre directement sur place?
Faut-il mieux rendre la voiture avant d'aller dans l'archipel de Ko samui? J'attends avec impatience vos conseils. Coirdialement Marie
Transit de cinq heures à Bahreïn (urgent) English translation pending
Départ demain 11h pour BKK via le barhein . Vu les événements, les 4 mort de cette nuit les chars dans les rues...Je m'interroge? Quand pensez vous ? Je dois rester en transite 5h...
Renforcement des compagnies aériennes du Golfe en Europe! English translation pending
Bonsoir,
Les deux grandes compagnies aériennes du Golfe Emirates Airlines et Etihad Airways ont obtenu le droit d’opérer 22 vols supplémentaires vers et depuis la France d’ici 2013, dont 14 vers la province. L’octroi de créneaux de vols supplémentaires pour les compagnies émiraties, sujet ô combien sensible à en croire la situation entre le Canada et les Emirats, semble se passer assez sereinement en France. Selon le quotidien La Tribune, Emirates et Etihad ont obtenu au bout de deux jours de négociations le droit d’ajouter huit départs depuis Paris et 14 depuis la province d’ici l’année 2013. Emirates et Etihad disposeraient dans l’immédiat d’un vol supplémentaire vers la province. Emirates, déjà présente à Nice, pourrait soit renforcer cette liaison soit se poser à Lyon, alors que la rumeur donne Toulouse comme favorite du premier vol hors Paris d’Etihad. A Paris – Charles de Gaulle, les deux compagnies pourront ajouter un vol dès l’hiver prochain, et trois supplémentaires d’ici 2013. Pas encore de réaction de la compagnie nationale Air France, qui en octobre dernier avait pris la tête de la fronde des transporteurs européens tels que Lufthansa et British Airways pour empêcher les compagnies du Golfe d’obtenir des créneaux de vols supplémentaires dans leurs pays respectifs. La France, qui ne demandait aucun droit, devrait donc échapper à la guéguerre que se livrent Canada et Emirats Arabes Unis sur le même sujet.
http://www.air-journal.fr/2011-01-28-compagnies-du-golfe-22-vols-de-plus-vers-la-france-dici-2013-524463.html
http://www.air-journal.fr/2011-02-03-emirates-se-renforce-en-europe-524774.html
La compagnie aérienne Emirates Airlines a annoncé le renforcement de ses fréquences sur les vols reliant Dubaï à Vienne et Hambourg. A partir du 27 mars 2011, Emirates va ajouter quatre vols par semaine à sa liaison quotidienne vers la capitale autrichienne. Les vols supplémentaires auront lieu le mardi, mercredi, vendredi et dimanche, à bord d’Airbus A340-500 offrant 12 suites en première classe, 42 sièges-lits en affaires et 204 places en économie, d’après les détails publiés par le comparateur billet avion et spécialiste du billet pas cher Bourse des vols. Cette route avait été lancée en 2004. D’autre part Emirates passera de un à deux vols par jour entre Dubaï et Hambourg, le deuxième vol étant assuré à bord de Boeing 777-200 configuré en trois classes. Emirates opère vers Hambourg depuis 2006. La compagnie émiratie avait déjà annoncé le lancement en 2011 de deux nouvelles routes européennes, avec un Dubaï – Genève quotidien en Boeing 777 qui sera inauguré le 1er juin, et une route également quotidienne vers Copenhague qui sera opérée en Airbus A330 à partir du 1er août. Emirates opère désormais vers 67 pays avec une flotte de 146 avions dont quinze Airbus A380 (sur les 90 achetés). Elle a en outre commandé 119 autres appareils, plus 50 en options.
Bonne soirée.
Les deux grandes compagnies aériennes du Golfe Emirates Airlines et Etihad Airways ont obtenu le droit d’opérer 22 vols supplémentaires vers et depuis la France d’ici 2013, dont 14 vers la province. L’octroi de créneaux de vols supplémentaires pour les compagnies émiraties, sujet ô combien sensible à en croire la situation entre le Canada et les Emirats, semble se passer assez sereinement en France. Selon le quotidien La Tribune, Emirates et Etihad ont obtenu au bout de deux jours de négociations le droit d’ajouter huit départs depuis Paris et 14 depuis la province d’ici l’année 2013. Emirates et Etihad disposeraient dans l’immédiat d’un vol supplémentaire vers la province. Emirates, déjà présente à Nice, pourrait soit renforcer cette liaison soit se poser à Lyon, alors que la rumeur donne Toulouse comme favorite du premier vol hors Paris d’Etihad. A Paris – Charles de Gaulle, les deux compagnies pourront ajouter un vol dès l’hiver prochain, et trois supplémentaires d’ici 2013. Pas encore de réaction de la compagnie nationale Air France, qui en octobre dernier avait pris la tête de la fronde des transporteurs européens tels que Lufthansa et British Airways pour empêcher les compagnies du Golfe d’obtenir des créneaux de vols supplémentaires dans leurs pays respectifs. La France, qui ne demandait aucun droit, devrait donc échapper à la guéguerre que se livrent Canada et Emirats Arabes Unis sur le même sujet.
http://www.air-journal.fr/2011-01-28-compagnies-du-golfe-22-vols-de-plus-vers-la-france-dici-2013-524463.html
http://www.air-journal.fr/2011-02-03-emirates-se-renforce-en-europe-524774.html
La compagnie aérienne Emirates Airlines a annoncé le renforcement de ses fréquences sur les vols reliant Dubaï à Vienne et Hambourg. A partir du 27 mars 2011, Emirates va ajouter quatre vols par semaine à sa liaison quotidienne vers la capitale autrichienne. Les vols supplémentaires auront lieu le mardi, mercredi, vendredi et dimanche, à bord d’Airbus A340-500 offrant 12 suites en première classe, 42 sièges-lits en affaires et 204 places en économie, d’après les détails publiés par le comparateur billet avion et spécialiste du billet pas cher Bourse des vols. Cette route avait été lancée en 2004. D’autre part Emirates passera de un à deux vols par jour entre Dubaï et Hambourg, le deuxième vol étant assuré à bord de Boeing 777-200 configuré en trois classes. Emirates opère vers Hambourg depuis 2006. La compagnie émiratie avait déjà annoncé le lancement en 2011 de deux nouvelles routes européennes, avec un Dubaï – Genève quotidien en Boeing 777 qui sera inauguré le 1er juin, et une route également quotidienne vers Copenhague qui sera opérée en Airbus A330 à partir du 1er août. Emirates opère désormais vers 67 pays avec une flotte de 146 avions dont quinze Airbus A380 (sur les 90 achetés). Elle a en outre commandé 119 autres appareils, plus 50 en options.
Bonne soirée.
Expatrié en Thaïlande et invalide English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais m'installer à phuket d'ici 2 ans avec enfant (4 ans) et conjoint. Bien qu'il est 29 ans, celui-ci est invalide catégorie 2 depuis mai 2010 par la sécurité sociale et donc il est indemnisé. Je voudrais savoir comment ça se passe pour nous par la suite au niveau des versements SS, des justificatifs à fournir .... Merci beaucoup.
Je souhaiterais m'installer à phuket d'ici 2 ans avec enfant (4 ans) et conjoint. Bien qu'il est 29 ans, celui-ci est invalide catégorie 2 depuis mai 2010 par la sécurité sociale et donc il est indemnisé. Je voudrais savoir comment ça se passe pour nous par la suite au niveau des versements SS, des justificatifs à fournir .... Merci beaucoup.
Hôtel Royal Decameron Baru English translation pending
BONJOUR JE VOUDRAIS DES INFO SUR CETTE DESTINATION CAR IL Y A UN DEPART DE MOTREAL LE 28 FEV 2011 POUR LE ROYAL DECAMERON BARU BEACH 4*. J'AI DEJA ETE A SAN ANDRES ES CE COMPARABLE ET QUELLE GENRE DE VISITES ON PEU FAIRE. MERCI A L'AVANCE.POLO DE SAGUENAY. A OUI ES CE SECURITAIRE
Où faire entretenir une Sxara Picasso à Yaoundé? English translation pending
Je compte rentrer au Cameroun, pour un long séjour. J'aimerais emmener ma sxara picasso. Où pourrais-je faire un entretien en toute sécurité sur Yaoundé. Quelqu'un peut-il me conseiller ici?
Idée pour traverser le Sénégal, véhicule + de 5 ans! English translation pending
Bonjour a tous,
Dans le cas ou la route de l'espoir reste presque impraticable, compte tenue de l'état de la route et peut être aussi par rapport a la sécurité et en attendant les news de ceux qui parte en septembre, une idée (quand penser vous?) m'est venu. Car il est donc clair, sur et certain que l'on ne peu pas entrer au Sénégal avec un véhicule de + de 5 ans, pour le moment en tout cas. Le passavant a 2500 fcfa est exclusivement dédier aux véhicule de - de 5 ans. La seule alternative reste l'escorte douanière jusqu'à kidira, tarifs: entre 300 et 400 €, mais est ce par véhicule ou alors si nous sommes plusieurs, est ce que c'est le même tarifs pour tous le convoi. Peut être 4 ou 5 véhicule, dans ce cas pouvont nous partager les fraits de l'escorte douanière? J'ai lu sur un post dédier au passavant au Sénégal, apparement une note gouvernementale sénégalaise que rien n'est claire a ce sujet.
Dans ce cas, vu que plusieurs forumeurs comptent descendre entre mi octo et mi novembre pour le Mali, le Burkina ou dans mon cas la cote d'ivoire, ne pourrions nous pas tousent se regrouper et ainsi niquer l'administration sénégalaise qui n'est reelement pas cool pour nous qui ne faisont que passer. Papy a bien raison (comme d'hab) les sénégalais (administrer) ne sont pas sympas quand même !
Si effectivement on ne payerait qu'une fois le tarif de l'escorte pour tout un convois, cela vaudrai quand même le coup, si nous sommes une quinzaine ou plus, cela ferai moin de 30 € par véhicule, donc c'est peut être a nous de nous réunir et de leur montrer que nous existont en tant que bourlingueur et non des consommateurs. Merci, cordialement. Jeff.
Marseille-Nouméa par tous les moyens sauf l'avion! English translation pending
coucou!!
nous somme un couple de 28 ans et nous projetons de partir vivre a noumea en fin d année, nous souhaiterions nous y rendre par tout les moyens possible sauf l'avion(j'ai peur!!!) quitt a se faire un petit tour du monde nous n avons pas forcement de date precise parcontre nous n avons pas un budget mirobolant! voila si vous avez des infos sur le cout le tps que ca peut nous prendre etc... nous sommes preneur car c est pas evident de s organniser .on pense peut etre a faire une partie en transiberien mais on ne sait vraiment pas combien de tps il faut prevoir , combien d argent et surtout si une fois arrivé a singapour(ou autre!) on trouvera un bateau pour nous mener a noumea!!!
voila merci d avance pour vos infos
aurelie et yann
Formulaire ESTA pour les États-Unis English translation pending
Bonsoir à tous,
Un voyage de 28 jours est prévu à Indianapolis du 1er au 29 Aout!
J'ai obtenu mon passeport aujourd'hui 14 Mai à la mairie de ma commune et j'ai donc remplis le formulaire esta en ligne sur le site du gouvernement américain.
j'ai répondu non à toutes les questions ( en répondant honnêtement lol ), j'ai même renseigné l'adresse où je vais rester pendant mon séjour. tout se passe nickel. Je m'attendais à avoir une réponse immédiate, mais à ma grande surprise, la réponse est " Autorisation en instance" ....? Je n'ai jamais eu de soucis avec la justice, mon passeport est biométrique, tout est parfait, j'ai essayé de renseigner au maximum.
J'aimerais savoir si d'autres personnes se sont déjà retrouvées dans le même cas de figure que moi. Dois-je craindre le refus après le délai de 72heures?
J'aimerais une réponse de votre part car je suis inquiet et dans le cas d'un refus, je devrai prendre mes dispositions pour aller au consulat à Paris ..
J'attends votre réponse ..
Merci à tous
Un voyage de 28 jours est prévu à Indianapolis du 1er au 29 Aout!
J'ai obtenu mon passeport aujourd'hui 14 Mai à la mairie de ma commune et j'ai donc remplis le formulaire esta en ligne sur le site du gouvernement américain.
j'ai répondu non à toutes les questions ( en répondant honnêtement lol ), j'ai même renseigné l'adresse où je vais rester pendant mon séjour. tout se passe nickel. Je m'attendais à avoir une réponse immédiate, mais à ma grande surprise, la réponse est " Autorisation en instance" ....? Je n'ai jamais eu de soucis avec la justice, mon passeport est biométrique, tout est parfait, j'ai essayé de renseigner au maximum.
J'aimerais savoir si d'autres personnes se sont déjà retrouvées dans le même cas de figure que moi. Dois-je craindre le refus après le délai de 72heures?
J'aimerais une réponse de votre part car je suis inquiet et dans le cas d'un refus, je devrai prendre mes dispositions pour aller au consulat à Paris ..
J'attends votre réponse ..
Merci à tous
Brésil: quelle ville choisir pour apprendre le portuguais cet été? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de partir 3 mois (juillet-aout-septembre) au Brésil pour apprendre la langue et découvrir ce beau pays. Je compte prendre des cours dans une ecole au début pour ensuite faire un peu d'humanitaire.
La grande question est la destination. Après une petite recherche, j'hésite entre Maceio, Florianopolis voire Salvador. Niveau sécurité j'opterai pour Florianopolis mais niveau climat plutot pour Maceio.
Bref quel serait un bon compromis?
Voilà si vous avez des conseils, un grand merci d'avance,
a+ Henri
J'envisage de partir 3 mois (juillet-aout-septembre) au Brésil pour apprendre la langue et découvrir ce beau pays. Je compte prendre des cours dans une ecole au début pour ensuite faire un peu d'humanitaire.
La grande question est la destination. Après une petite recherche, j'hésite entre Maceio, Florianopolis voire Salvador. Niveau sécurité j'opterai pour Florianopolis mais niveau climat plutot pour Maceio.
Bref quel serait un bon compromis?
Voilà si vous avez des conseils, un grand merci d'avance,
a+ Henri
Mails de voyage des Comores, Ouganda, Rwanda, Burundi, Tanzanie, Kenya English translation pending
Bonjour tout le monde,
Ce voyage a commencé sur des chapeaux de roues. Après le passage de sécurité à l’aéroport je me suis fait arrêter par la PAF. Embarqué au poste ils y ont dressé « ma fiche » puis m’ont ramené dans la zone internationale ; tout ça sans m’adresser plus de trois mots. Le vol sur Kenya Airways s’est avéré relativement confortable et comme d’habitude je n’ais pas pu dormir en avion. La lecture de Jan Valtin (agent du Komintern) me mettait dans un état de révolte, de rébellion et de haine contre toute forme de bourgeoisie. Les deux petites britanniques assises a côté de moi n’ont pas eu des chances surtout lorsqu’elles ont essayé de m’expliquer que les corses devraient être indépendants parce qu’ils sont fainéant. J’ai donc décidé de leur expliqué posément ce qu’on ferait aux petites bourgeoise le jour de la révolution. Ipso facto, elles ont demandé d’elle-même à changer de place. J’ai donc pu ainsi finir mon vol plus confortablement. A l’aéroport de Nairobi je suis tombé amoureux de la bière « Tusker » et j’en ai abusé pendant les trois heures de correspondance. Une fois embarqué pour Dzaoudzi, une question stupide m’ai venu à l’esprit. « Suis-je capable de frauder l’avion ? ». En effet l’avion parcourait dans la matinée un aller retour Nairobi via Dzaoudzi et ensuite Moroni. Une fois atterrit à Mayotte je suis resté enfoncé dans mon siège semblant hypnotisé par mon bouquin mais réellement guettant les réactions des stewarts. Lorsqu’une estafette de gendarmerie c’est accolé a l’avion je ne faisais pas le fier. Les bleus ont fait monter 3 syriens dans l’avion et ne m’ont pas porté cure. L’avion a redécollé avec moi à son bord et mes poches plus lourde de 170 euros économisé sur le billet d’avion que j’aurais du m’acheter 3 jours plus tard pour me rendre à Moroni. Moroni : Ca fait bizarre d’arriver dans un autre pays ou l’on parle français. C’est un peu comme faire ses courses au marché aux puces. Le visa m’a couté 60 euros et je me suis bien entendu fait arnaquer au Change de l’aéroport. De taxi en taxi et de Francs comoriens en euros je me suis retrouvé sur la plage d’Itsandra à boire des bières fraiches et à me bâfrer de daurade. J’ai demandé au patron combien pesait le poisson duquel avait été découpé la côte de bœuf qui ornait mon assiette. Il s’est presque excusé en m’expliquant que ce n’était qu’une petite daurade de 8 kg. Première impression : C’est magnifique, les coulées de lave séchés, la flore verdoyante à l’excès et la terre ocre rends le premier coup d’œil magique. Le tout est bercé par l’enlacement des flots bleues purs. Le patron du bar/restau m’ayant conseillé un hôtel à Moroni, je m’y installe et y écluse quelques bières pour lutter contre la soif. La chaleur est là pesante, nouvelle compagne de mes nuits. Mais pas jalouse pour deux sous, une fois moite de transpiration elle m’abandonne aux milles baisers des moustiques. Dès 6 heures du matin je suis debout le corps brulé de piqures. Je pars donc tôt à l’assaut de la ville et y découvre une population réservée, pas matinale ; le marché de 7 heures est à peine en train d’ouvrir. Sous les 30° ambiant je croise énormément de joggers. La pauvreté, la misère transpire l’architecture mais étonnement je ne me fais mendier qu’une seule fois et encore de façon très courtoise. Le matin les voitures que je croise ont le coffre grand ouvert, des queues de thon et d’espadon en dépassant largement. J’apprendrais plus tard que ces véhicules arrivent du port de commerce ou les gros bateaux accostent le matin. Cette promenade me confronte à la pauvreté de l’île. Sur les murs restent encore collés les affiches des élections législative de Novembre. Un des candidats avait pour slogan « la force tranquille ». La capitale ressemble à un village colonial, la verdure sort entre chaque mur noir de pierre volcanique. Les gens avec qui je parle sont étonnement raciste ente eux. Un anjouanais est apparemment la pire des races après un traitre mahorais. (Seulement les pauvres me tiennent ce discours) Un mec cultivé me soutient que Mayotte va reprendre sa place dans les Comores en quittant la France. J’essais de lui expliquer j’essais de lui expliquer le peu que je connais sur la départementalisation mais la désinformation et la propagande locale semble fortement ancré. L’après midi à la plage j’emprunte un masque et un tuba pour aller plongé dans la rade d’Itsandra. La mer est parsemée de merde. Le vulgaire tout à l’égout du village d’à coté se déverse dans la splendide eau de la plage. Des femmes pêchent traditionnellement au filet en rabattant le poisson en avançant dans l’eau puis en transformant progressivement leur ligne en cercle qui se resserre au fur et a mesure. Sous l’eau je ne croise pas grand-chose d’intéressant mis à part un poisson à la particularité caméléonne et à la forme et la taille d’une épée. Je finis la journée à boire des bières et à bouquiner. Le 15/02/2010 Je me rends compte que ne pas s’arrêter à Mayotte ca veut dire ne pas y retirer l’argent que j’avais budgétisé de récupérer là bas. Finalité de la chose je m retrouve sans euros avec pleins de dollars sous évalué. Et là je me maudits pour mon manque de prévoyance. Cette journée sans particularité est rythmée par les averses de pluies interrompues par le soleil de plomb. Je fais la connaissance de « 15 ans » l’ancien gardien de l’équipe de foot des Comores devenu taxi/entraineur des goals de l’équipe nationale. Son surnom lui vient d’être né le jour ou son père finissait ses 15 années d’armée. Dans la rue, sur des murs, sur des pare-brises, sur des maillots, l’OM est à l’honneur. Les femmes portent généralement un voile transparent coloré autour des épaules et sur la tête. Dans des vitrines j’ai aperçu de magnifiques ensembles allant du traditionnel au typique en passant par un ensemble de pétillantes petites robes, jupes, jupettes, pantalons, veste, haut bcbg ou baba cool. Pour que je le note, c’est que c’est la première fois que je vois en voyage une telle qualité et diversité et beautés dans les productions locales. 16/02/2010 Comme de bien entendu le réveil que j’avais demandé n’a pas eu lieue. A croire que je suis maudit à l’étranger et qu’un dieu vengeur a décidé de rendre abrutit tous les veilleurs de nuits auquel je demande de me réveiller. Au coup de klaxon de « Chauffeur (mon guide) » je me réveille en sursaut (ainsi sans doute que la moitié de l’hôtel). En 5 minutes je me jette dans la voiture à moitié habillé et au quart réveillé. Nous montons au plus haut village des Comores avant d’attaquer la montée du volcan à 4h30 en pleine nuit. Les pluies de la veille nt rendu le chemin boueux au possible. Le sentier étroit grimpe dur. Les fougères et feuilles portent la rosée et le reste de pluie du début de la nuit. En 30 minutes nous sommes trempés. Je ne déconne pas, trempé !!! Comme si on était allé au Frioul à la nage. Je souffre dans la montée et demande des pauses dès qu’un espace s’y prête. Le Karthala se divise en plusieurs niveaux. On passe d’abord par une forêt tropicale puis à 1000 mètres d’altitude n passe à ce qu’ils appellent une forêt primaire : caféier, poivrier, bananiers, giroflier etc. Enfin c’est la garigue tropicale avant d’atteindre le sommet. Leurs escargots sont énormes, ils font au moins la taille du poing d’une femme et ont une forme conique. La faune principale est composée de perroquets, de cigales, de moustiques de porc-épic et de civettes. On passe une rivière de lave datant de 50 ans voir beaucoup plus vu la taille des arbres qui ont poussé dessus. Je finis par craquer psychologiquement. On a effectué le plus dur, 6km pour un dénivelé de 1km mais l’idée d’arriver trempé en haut me refroidit au point de faire demi -tour. Il me manquait 9 kms avant le sommet. La redescente est encore plus casse gueule que la montée. Le sol glisse et je suis obligé de ramasser un bâton pour m’en servir de canne. Le trajet retour s’effectuera à la même vitesse qu’a la montée ce qui en est un bon indicateur de difficulté. Nous rentrons sur Moroni épuisé, trempés et surpris par la pluie tropicale qui ne s’arrêtera pas avant 13h. Finalement heureusement qu’on s’est arrêté sinon on aurait galéré comme des malades sous ce déluge. L’après-midi âpres m’être requinqué avec du Barracuda et des spaghettis à la bolognaise je flémarde dans un cyber café ou je suis interrompu par des journalistes de la tv qui souhaite m’interviewé sur les problèmes de connexion que je peux rencontrer. J’accepte de leur répondre, rien d’étonnant qu’un français critique poliment la qualité du réseau local. Le journaliste me demande ensuite ce que je pense d’une commission mise en place par le gouvernement pour surveiller les fournisseurs d’accès. Je lui demande de m’expliquer un peu en quoi ca consiste et fini par lui répondre que le gouvernement ferait mieux de construire des routes, de renationaliser le port et les PTT plutôt que de tout brader aux émirats arabes. Le journaliste me confiera en aparté que je serais sans doute censuré. Quel scandale c’est encore un coup de la sociale démocratie. Je fais la rencontre autour de plusieurs verres et de plusieurs cigarettes d’Indiana mémé. Une vieille hippie baba cool qui pense que tout les étudiants à la fin de leur cycle d’étude devraient utiliser gratuitement les places vides des avions pour faire 2 ans de tour du monde. Elle est un peu farfelue et clairement sur une autre planète. Par contre elle a des voyages aux compteurs sur 40 ans de route. D’Adis Abeba à Sanaa nous passons 2 heures a échanger sur nos expériences et à parler de l’évolution des cultures face au tourisme. Avant d’aller me coucher je suis surpris par une coupure d’électricité qui me fait lever les yeux au ciel. Et là splendeur de l’hémisphère sud je suis face au plus beau ciel étoilé. C’est tellement émerveillant que je retombe en enfance. Je ne pense pas faire parti des gens qui poétise sur la nuit étoilé mais la quantité de points plus ou moins brillant est surprenante. La netteté et la forme des constellations l’est tout autant.
17/02/2010 Réveil à 6h50. L’ambiance au Comores est conviviale, tout le monde se dit bonjour. Quand on attend dans une pièce ou dans une terrasse le dernier entrant va serrer la main à tout le monde qu’il connaisse les gens ou pas. Le serrage de main est un automatisme a prendre avec tout le monde tout le temps, des terrasses de café au ouvreurs de porte , aux serveurs, aux barmans… Vaut mieux avoir de bon poignets. « 15 ans » est un phénomène, l’archétype, le stéréotype du cake marseillais. Il parle fort, il rigole de tout c’est un boucan. Il connait tout le monde et tout le monde le connait. Il me demande si j’ai voté pour Sarko ou « la femme ». Ma réponse le laisse pour la première fois sans rien à dire. Par contre à mon grand malheur le fait de lui dire que je suis marseillais l’entraine dans le commentaire de tous les matchs de l’om depuis 1981, tous les joueurs et tous les entraineurs. Je suis désespéré, j’ai beau lui dire que je n’y comprend rien que mon sport à moi c’est le golf, il continu sans cesse. On arrive finalement à Singani, là ou a eu lieue la grande coulée de lave de 1977. Un proverbe comorien dit « Une fois passé la lave ne repasse pas ». La population fabrique donc des maisons sur la roche volcanique. « 15 ans » me trouve un agriculteur pour me mener au sommet, jusqu’au cratère, la ou tout a démarré. La montée en tong dans le gravier volcanique et sur la roche coupante s’avère un vrai calvaire et la dénivellation est tendue. Par contre une fois en haut la vue sur cette langue noire coupant la jungle en vrac est impressionnante. La verdure a fleurie au fond du cratère qui ressemble à une grotte entravée par des arbrisseaux. De retour à la voiture je découvre une nouvelle expression locale. Ils appellent les dos d’âne des gendarmes couchés. Nous repartons vers l’extrême sud de l’ile à Chindani ou les pécheurs attendent la remonté de la marée pour repartir. Une bande de somptueuses jeunes filles qui ramassent des coquillages pour les appâts m’appellent « Mzungu »(le français blanc). Elle me demande si je suis marié. Ma réponse négative les intéresse. Pourquoi ? Parce que je suis trop jeune ! Mais t’as quel âge ? 28 ans. Et là le choc des cultures. J’ai presque l’âge d’être grand père et la dernière question arrive finalement : Est-ce que je veux les épouser ? Elles resplendissent de joie de vivre. Moi, je suis brulé au 8ème degrés, j’ai oublié de mettre de la crème protectrice sur les mollets et n’en ai pas mis assez sur les autres parties exposés. Au retour, sur la route les 4 bananes me coutent 100Fc pour 400Fc à la ville. La vendeuse me demande si je suis Mzungu ou arabe. Je lui répons que je suis un « Je viens ». C’est comme çà que les locaux appellent les comoriens de France. Ca la fait beaucoup rire. Je passe le reste du trajet retour le nez dans les nuages m’imaginant m’installant ici avec un bateau. Ikoni ville frontière de Moroni présente deux grands minarets, un lagon vert et une falaise à pic qui me fait rêver à y ouvrir un hôtel. Grande nouvelle le syndicat des taxis est en grève. Bon ils circulent toujours mais depuis deux ans ils refusent de payer la vignette tant que l’état ne fait pas de route convenable.
18/02/2010 15 ans arrive avec une heure de retard. Nous partons en « brousse » (sur la route) pour explorer le nord et l’est de l’île. Premier arrêt le « trou du prophète », une anse magnifique ou le prophète aurait débarqué aux Comores. Nous nous arrêtons ensuite à Niamaoui le lac salé. Un ancien volcan bordé par la mer dont le cratère immense est devenu un lac salé. La légende dit que le prophète pour punir les villageois lui ayant refusé l’hospitalité aurait détruit le village en « invoquant « le volcan ». Autour du cratère paissent ou ronflent des zébus(les vaches autochtones). Enfin l’ile au dragon, une presque ile à la forme d’un dinosaure endormi. Avant de rentrer nous nous arrêtons à M’béni et je visite une distillerie d’Ylang Ylang. L’odeur saisissante est transcendante. La chute de cours de la vanille a mis la coopérative à l’agonie comme beaucoup de chose dans le pays. Et ils ont du évolué vers l’élevage de vache laitière afin de produire du lait caillé particulièrement usité lors des cérémonies et autres grands mariage. Bordeaux a gagné 4/1. Tout le long du trajet 15 ans me bassinent avec la finale à venir. Il désespère de mon manque d’intérêt pour le football. Il se met alors a me parler de femme. Il est marié, a 5 enfants et 3 « deuxième bureau ». L’expression congolaise est tout autant utilisée ici avec la même ambiance pour designer le 5 à 7 parisien ou le carton rouge Marseillais.
19/02/2010 Last day in Comoro. La journée s écoule au rythme des repas, de lecture et de averses de pluie. Le soir après un énième plat de daurade, les syriens de Damas séjournant dans l hôtel m invitent a leur table et je les affronte aux échecs. Lamentablement battu. Apparemment l ivresse n aide pas a se contrer sur la protection du roi. Surtout quand on le confond avec la reine. La chaleur moite, pesante et le traitement pour le palu m épuise mais je décide de profiter de mon dernier soir pour aller a “la rose noire”, la boite du centre ville. La musique y est raga, zouk et Dombolo. Les serveuses aux sourires assassins et les danseuses aux fessiers tressautant hypnotise l assistance. Je suis accompagne par William le serveur de l hôtel. Ne pouvant ni se payer l entrée ni les consos, je l invite. Originaire de l île d Anjouan sa vie a grande comore est tout sauf facile. C est un peu comme être juif en 34 en Allemagne. Accuse de tout les maux, il ne peut même pas sortir de la capitale pour sa propre sécurité. Il bosse 50h par semaine pour 38525 Fc net par mois pour un loyer de 20000fc charge comprise. (petit rappel, 1 euro = 491fc). Les heures sup ne sont bien entendu pas paye et obligatoire, 7 a 9 par semaine. Quand on sait que le président précèdent avait un salaire de 11 000 000 fc par mois…. Les comoriens avec lesquels j ai pu discuter sont très critique sur leurs dirigeants et leurs objectifs. Ils sont surtout très conscient des intérêts économique de plus en plus grandissant de la chine et des émirats. Grande comore accuse 80% de chômage pour plus de 95% a Anjouan. Chose pas étonnantes les mosquées sont neuves alors que les écoles, les routes, l hôpital sont au delà de la vétusté. Les profs sont en grève partielle avec pour revendication primaire d être paye a la fin de chaque mois. Dans la boite je croise Kjatan un danois francophone qui bosse pour l ONU. Voisin de siège dans l avion a l aller nous ne nous étions Presque pas parle alors que le hasard nous a fait nous croiser fréquemment tout au long du séjour allant même jusqu a nous faire prendre le même avion demain. Nous finissons par sympathiser autour de trop nombreuses bières vite remplace par de la vodka. Lorsque je clame être communiste il reste ébahit. Et nous débattons jusqu a 3h30 sous le regard amuse de Zalia la somptueuse serveuse. William officiant de son propre chef en tant que capitaine de soirée refuse de rentrer sans moi. Pour le convaincre je lui file l argent pour on taxi et lui explique sous la surveillance des comoriens travaillant pour Kjatan.
20/02/2010 Oulala, bobo la tête. Après 3h de sommeil je suis réveille par des coups de battes de baseball sur la tête auquel je remédie a grand renfort d ibuprofene. Après avoir fait mon sac je stagne vaseux devant mon petit dej attendant l heure d aller a l aéroport. Je traîne ma gueule de bois tout la journée et arrive mort de fatigue a Kampala en Ouganda après une correspondance a Nairobi. Le temps plus doux qu au comores est une vrai résurrection. Mort de fatigue je m écroule après une heure de taxi dans le premier hôtel au prix abordable.
21/02/2010 Réveillé a 9h par le boucan de la rue qui n a que peu cesse pendant la nuit. Je pars a l assaut de la capitale. La ville est en plein essor. Le centre aux grandes rues est est plein de nouvelles constructions. Il y a du monde partout. Les gens sont agréable et ponctuent leurs hello par un how are you sincère duquel ils attendant une réponse. La vie est peu chère. Une chambre d hôtel propre et correcte coûte 35 000 shillings, un coca en vaut 1 000, du boeuf avec des patates en vaut 4000. 1euro = 2 600. Les femmes varient majoritairement entre cheveux très court et crane rase. Un nombre incalculable de van/taxi parcourent la ville. La misère se ressent a travers les gamins mendiants assis dans la rue, mais ça ne choque pas. Le niveau et le nombre de personne parlant anglais est très largement supérieur a celui que j ai pu rencontrer dans d autres pays. Aujourd hui dimanche les gens ont passé leurs matine a l église pour la messe ou le gospel. mso-style-parent:""; margin:0in; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:8.5in 11.0in; margin:1.0in 1.25in 1.0in 1.25in; mso-header-margin:.5in; mso-footer-margin:.5in; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --> Le temps s écoule au rythme des pages de l idiot de Dostoievsky que je feuillette dans des bars et restaurants. Les bières coûtent entre 2000 shillings et 2500sh le demi litre. Les gens sont d une gentillesse proverbiale, leurs tons, leurs franchise, tout ça fait de puissant points fort pour aimer ce pays. Dans la rue je croise beaucoup d indien. L une des spécialités culinaire du pays est le chapatti, une sorte de pain originaire d inde. Comme quoi l impérialisme britannique aura au moins permis que je me casse le ventre. Au soir je fini a bouquiner en picolant toutes les différentes marques de bières locale et il y en a Presque trop. Non je déconne y en a jamais trop…. Les ougandais sont très joueurs et les paris sont même légaux. La cote des matchs est affiche partout. Je finis la soirée avec mes amis a usage unique les barmans et manager d un bouge ou je suis bien trop saoul pour me ridiculiser au billard (comprenne qui pourra).
22/02/2010 Je me lève vers 8 heure sous le bruit de la pluie. Refroidi dans mon idée de traverser la ville a pied sous le déluge je me rabat vers la solution taxi qui me déposera devant l hôtel de mon choix a Jinja. La ville me plaît immédiatement , même sous l averse. Les rues orange de boue, les maisons coloniales ne dépassant pas le rez de chausse. Je décide d aller contempler les sources du Nil mais sous la pluie je ne vois Presque rien.. Tiers monde, des trottoirs dangeureusissimes, les marches de poissons séchés, les mendiants, le regard des curieux. Après ces deux jours a appréhender la suite du voyage, a craindre de m ennuyer, de ne pas aimer, je suis un peu rassure. En Uganda, les oiseaux sont mythiques, de partout, en ville, sur les building de la capitale et ici sur le lac Victoria on peut voir des rapaces immenses. A Kampala des espèces de cormorans déplumés, géants et pouilleux se promène dans les parc et volent au dessus de nos têtes. Un seul de leurs étrons doit être mortel. Je comprends enfin pourquoi autant de gens portent un chapeau.
23/02/2010 Aujourd hui c est rafting sue les sources du Nil. Une équipe de 12 touristes multimomdiaux partent a l assaut de rapide de niveau 5. Belges, Israéliens, Danois, Hollandais, Égyptiens et marseillais. Les rafts sont en très bon état et chacune des équipes de 6 est accompagne par un navigateur et 6 mini kayaks qui sont la pour assurer notre survie au cas ou on tombe a l eau. Au départ nous sommes très joyeux et blaguons de tout. Le premier rapide nous calme de suite. Le raft se retourne et je suis entraîné malgré mon gilet jusqu au fond ou mon dos heurte violemment la roche. Les remous et la puissance de l eau m empêche d atteindre la surface pendant 15 secondes ce qui croyez moi est très long quand on ne sait pas ou est le haut et ou est le bas et qu on ne s est pas préparé. Lorsque j émerge a la surface, le bouillonnement de l eau me trompe et je me crois toujours sous l eau. Une fois remonte, plus personne ne fait le malin, moi le premier. L idée d arrêter la traverse la tête de tout le monde mais par fierté nous décidons de continuer. La journée s écoule sous un soleil ardent entre kms d eau calme et rapides les plus puissants du monde atteignant jusqu a 30 a 40kmh. Nous parcourons 30kms dans la journée pour huit rapides dangereux. Avec au final seulement 3 renversement et une seule noyade, l israélien. Qui aura plus de peur que de mal, n ayant pas perdu connaissance il n a pas bu trop d eau. L avant dernier est une cascade de 2 mètres. A ce moment la le bruit de la chute d eau nous a rendu muet et pour la première fois mon équipe de bras casse a pagaye en rythme. A l arrive l addition se soldera par des brûlures aux 2nd dégrées(seulement du au coup de soleil), un gros hématome dans le bas du dos et quelques égratignures. Depuis la rive nous apercevons un rapide de niveau 6. Celui la est impraticable, même les pros du club ne l on tente que 2 fois et ne l on jamais réussi sans grave blessure. Après un barbecue ou nous comparons nos coups de soleil, je suis élu grand vainqueur. Brûlé au 2nd dégrés, ma crème de protection fp50 n était pas résistante a l eau et la réverbération du Nil a démultiplié l effet du soleil…. Je rentre sur kampala en ayant du mal a marche a cause de ma blessure au dos et dort très mal pris de fièvre et ne pouvant pas bouge a cause de ma peau cramée.
24/02/2010
Chose surprenante les gardes et vigiles sont armés, fusil a pompe, vieille mitrailleuse et même fusil d époque. Pourtant on dit Kampala être une des villes les plus sures d’Afrique. Le contraste entre la capitale et les villages que j’ai pu croise depuis mon bus me font énormément regrette de ne pas avoir traverse le pays. Surtout les petites maisons en briques et les cahutes rondes en tôle. Exaspéré par les grillades, patates et bouffe de rue je mange a midi dans un restaurant ou le coca est servi dans des coupes a champagne. L’ouganda est appelé la perle de l Afrique. Ça n’a rien de surprenant. Sur la route de Jinja a Kampala j’ai pu voir les fameuses «vertes collines d'Afrique».Vous les décrire, la profondeur de leur couleurs, l'apaisement ressenti devant ces simples collines est trop complexe. Je laisse donc ca a Hemingway. A 18 heure je m'endors épuisé par mes souffrances.
25/02/2010 Avant hier autour d'un petit dej rapide j'ai fait la connaissance d'un gadjo assez hallucinant. Attendant de partir pour le rafting, je prenais mon petit dej. Assis a ma table, deux hommes entre 30 et 45 ans. L'un d'eux me surprends par son essence. Il a tout du gitan de Corto Maltese. Des le premier regard nous nous apprécions, nous jugeons positivement. Cette estime naissant du charisme est sans équivoque. Il ya un je ne sais quoi dans le façon dont nous nous détaillons, dont nous regardons autour de nous. J'entame la conversation. Il est canadien et fait le tour du monde depuis 11ans. Comme moi il revient d'Afghanistan. L'échange est passionnant. Le hollandais ébahit nous écoute énumérer nos points commun : Somalie, Afghanistan, Yémen, Érythrée... "Bob" comme un certain nombre des ses compatriotes n'est pas un très grand fan de l'état. En Colombie britannique il a produit des tonnes d'herbes au long des années. vivant seul avec ses armes dans un coin paume. Les années de grande famine il devait tirer sur les grands ours agrandissant leur territoires par nécessité. Les autres années il tirait sur les baba cool tentant de lui volait sa beuh. Il quittait ensuite ses montagnes perdus pour vendre sa production aux bikers américain a la frontière des états unis. Au bout d'un certain nombre d'année, ayant amasse 1 million de dollars, il a prit la "route" pour faire son tour du monde. L'ayant bientôt fini il se demande quoi faire après. Il me fait un cour sur les différentes drogue et je lui explique ou acheter une arme en Éthiopie. Notre voisin de table n'est depuis longtemps plus la nous prenant pour deux fous. Je quitte l'Ouganda aujourd'hui pour Kigali au Rwanda. J'emprunte un avion pour m'y rendre encore beaucoup trop touche par mes brulures et incapable ou n ayant pas le courage de supporter 10h de bus dans cet état la. Je prends donc un taxi pour l aéroport et suis témoin en chemin d'un étrange accident. Juste a l'entrée d'un rond point, un jeune sur une bicyclette a moteur coupe la route d'une berline. La moitie de la motocyclette passe sous la voiture blanche. Le jeune s'éjecte pour ne pas mourir et atterrit dans les bras de la police. Ceux ci décident de lui apprendre le code de la route. pour cela ils décident de passer le jeune a tabac en public. Une fois l'individu en règle, pissant correctement le sang, il est relâche le visage déformé. Les regards que m'ont jettes les flics quand j'ai demande au taxi de faire deux fois le tour du rond point pour voir la fin de la scène ont été assassin, j'étais content de ne pas être a pied. Mon vol est très bref et mon arrive au Rwanda me déplait au plus haut point. Kigali est une ville reconstruite par et pour les ONG et expat. J'oserais presque me demandait si le genocide n'a pas permis un surdéveloppement grâce aux aides internationales. Les prix sont hallucinants, les taxis des voleurs. J'ai l'impression d'être de retour en Thaïlande. Une fois expose la raison de ma visite a la douane, un grand silence pesant fait son apparition. Apparemment mon humour n'est pas apprécié a sa juste valeur;ou alors il est peut etre pas si bon que ca. J'avais tenter de leur expliquer que j étais la pour manifester contre Sarko qui est un dictateur fachiste et montrer ainsi au peuple rwandais que les frenchies n'était pas tous des nains cocaïnomane. Ils ont quand meme au final accepter de me donner un visa mais ont tenu a connaître mon exacte adresse et m ont demande d'y rester jusqu en milieu d après midi. Dans la rue les drapeaux français sont a l'honneur secoué par de fortes rafales de vent et trempé de trombe d'eau. Les femmes sont immenses, de nombreuses sur talon atteigne ma taille. Le Rwanda me déplait immédiatement. La ville de Kigali est trop ou pas assez, ce n'est pas voyager, ce n'est pas l'aventure. Ce qui n'enlève rien au fait que sous les averses, brumes et nuages des paysages soient mirifiques.
26/02/2010 Je suis tellement exaspéré par les gens et l'ambiance que je decide de fuir le pays pour la république démocratique du Congo. Pour 2800fr je trouve un bus pour la frontière. En attendant le départ de je dévisage et admire les femmes. Elle sont trop belles pour être vrai. La classe incarnée, le port altier. J'avais déjà été ébloui au Myanmar par la beauté de la population mais ici la gente féminine transcende tous mes canons de beauté. Nous démarrons finalement pour Nigesyi sur le lac Kivu a la frontière de la RDC. 3heures de trajet, 3 heures de paysages dont j'ai trop abuse d'adjectif pour les décrire. C'est enivrant. Ça me donne la rage de ne pas être en moto pour faire ce trajet. Arrivé au lac Kivu je passe la frontière et tombe sur une bande de douanier racketteur voulant garder mon passeport en otage. Refusant de céder a leurs pressions je me fais expulser du pays et doit user de mes talents de négociateur pour ne pas payer un second visa rwandais. Finalement je convainc l'officier d'annuler mon visa de sortie. Je fonce ensuite attraper le bus pour retourner a Kigali. Toute cette agitation me fait triper. Je n'avais pas le moral depuis quelques jours et je me retrouve enfin. Être sur la route est une renaissance. Ces galères, cette pression, c'est ca le voyage. Je suis tellement remonte a bloc que je veux essayer de consacrer plus de temps au pays. Lors de ce trajet retour en bus le chauffeur nous passe en boucle une cassette de rock évangélique. A mon grand désespoir la batterie de mon ipod est a plat. Le Rwanda est appelle pays de la brume. Les montagnes portent les nuages comme une femme nue porterait de l'hermine. De retour a Kigali j'ai l'immense plaisir d'arriver en pleine coupure générale d'eau. Ce qui m'oblige a faire monter un baquet d'eau tiède pour galérer a me décrasser. A l'ancienne. Anecdote étonnante, ici quand on commande un coca ou une bière le serveur demande si on le veut froid. Apparemment les rwandais boivent leurs boissons a température ambiante. Quel scandale!! Sur un coup de tête je décide d'aller boire un coup a l'hôtel des milles collines, fameux pour le film « hôtel Rwanda ». C'est très dur d'imaginer que ce pays si paisible compose a 80% de terre cultivées par petit lopin ait vécu le génocide. C'est tout aussi dur de se dire que les jeunes de ma génération étaient a l'époque soit des coupeurs de têtes, soit des témoins muets ou alors en fuite. Le sujet presque tabou est inabordable, je ne vois vraiment pas comment aborder ce genre de conversation. L'hôtel est redevenu un 4 étoiles standard avec sa fameuse piscine dont les tutsis y puisant l'eau pour cuisiner ont été remplace par de magnifiques putes ayant retrouvées leurs poses alanguies. Je finis la nuit dans un club. Le groupe de blues qui joue est impressionnant, les 2 gamins de 20 ans chantent avec leurs voix de crooners accompagne par un orchestre d'une rare qualité. L'ambiance est électrique. La population mitigée, expats, locaux, jeunes chrétiens, tête a claque en puissance et putes au kg. Ceux qui se la racontent boivent du vin rouge d'Afrique du sud au cubi pour 5 dollars le verre. La majorité est a la « primus » la bière burundaise. Juste avant de m'endormir, de fourbes moustiques m'attaquent en traitre alors que je me croyais protégé par l altitude et la fraicheur. Je suis sur que leur cousins moronien les ont averti de mon arrive. Les piqures de ceux ci produisent des plaques énormes.
27/02/2010 Toujours pas d'eau a mon réveil. Je pousse une gueulante a la réception mais ca ne sert a rien. Il me monte un baquet d'eau. A 40$ la nuit je me permet de les insulter. Alors que je quitte l'hôtel je rentre dans une dimension parallèle, tout est fermé, pas de taxi, personne dans les rues. Ça fait froid dans le dos d'être seul au monde dans ces grandes avenues. En fait le dernier samedi du mois, le matin c'est féri��. Ou plutôt le gouvernement interdit a quiconque d travailler et « oblige » le peuple a nettoyer le pays . Jusqu'à 13h tout est fermé. C est sans doute pour ca que la ville est si clean. Je prends finalement un bus direct pour Bujumbura la capitale du Burundi. Les paysages moins vallonnées et plus secs restent agréables jusqu'à l'arrive sur Bujumbura ou la vue en contre bas du lac Tanganyika me surprend. La capitale me saute a la gueule, je l'aime des le premier contact. C est pauvre, sale, ca sent le risque. Ma définition est péjorative mais quelque chose m'excite. Une fois logé, je pars a la découverte de la bière locale que je n'oublie qu'une fois de commander froide. Plus jamais cette grave erreur!
28/02/2010 Derrière son jolie nom, le Burundi est un pays dangereux, ca se sent. La misère sur un cour trottoir fait coucher plus de 15 personnes. En deux conversations on m'a déconseille de prendre un taxi seul, on m'a explique les normes de sécurité locale pour les ONG pour ses expats. A la nuit les rues éclairées me font penser a ce que je m'imagine du Soudan. L'impression est ultra négative. En journée je pars faire le tour de la ville. Pendant 2 heures je traverse Marseille. Cette ville sur la « mer » comme ils disent a un port industrialisé, des plages. Elle est encastrée par des collines. L'arnaque et le marchandage est le mot d'ordre. Des pharmacies, des magasins sort une musique qui envahit la rue. Oui je sais ca c est plutôt la Havane.... Les femmes Burundaises me semble plus belles, plus vivantes qu'au Rwanda, sans doute le style moins BCBG. Le salaire moyen plus est de 50 dollars par mois. Le salaire journalier est de 1$. A pied je traverse les quartiers bourgeois aux magnifiques propriétés pour arriver finalement au marché central ou l'accueil est mitigé. Inflexible dans mes négociations, j'arrive finalement a ne payer que 40 a 50% des prix annonces. Ce qui reste quand même hors de prix pour eux. Je comprends plus tard que les belles tuniques en coton ou le tissus pour faire des robes sont bien trop luxueux pour la plèbe. Ici quand un homme achète une tunique c'est pour 10 a 15 ans, pour les grandes occasions puis plus tard pour son fils. Le prix de 7 euros me paraît finalement raisonnable. A la fin du marchandage, le premier vendeur me dit : « Tu es dur Mzungu, tu négocie comme un voleur Rwandais ». Le deuxième vendeur lui me compare a un Politicien Burundais. Continuant la visite du centre ville je m'arrête pour un coca et voir un « vétérinaire », c'est comme ca qu'ici on appelle le mec qui fait cuire les grillades devant les bars appelés bistrots ou cabarets. Un mec saoul vient pour m'embrasser et me parle en anglais. Il m'appelle papa et se met a genoux pour me supplier de lui donner une cigarette. Il me prie, le visage contre le sol d'être généreux avec lui. Lorsque il m'attrape par le bras pour continuer a me mendier, n'arrivant pas a m en débarrasser je le frappe au visage pour le faire fuir. Mais il ne bouge pas sous le coup et continu a me supplier en pleur. Il continue a s'accrocher a moi et personne n'intervient dans le bar. Je finis par le sortir du bar a coup de pied et toujours aucune réaction dans le bar. La chose a laquelle je pensais pendant l'incident était, « il veut me pickpocketter les poches ou quoi... ». Du quémandeur assis dans la rue a l'estropié en passant par le mec sympa qui parle bien pour demander de l'aide, je n'ai jamais été autant pris a parti ni ressenti autant la mendicité. Le vétérinaire me fait servir la brochette de bœuf avec des frites et une salade d'oignons, d'avocats et de tomates. Le tout pour 200 Fr. Je me décide ensuite a monter vers le nord, vers les collines tout en essayer de garder en tête les zones délimites par les ONGs. Je commence a m'inquiéter a psychoter. La tension latente, la sensation de risque m, electrise. Je ne suis pas rassuré ou que je sois. Je me sentirais mieux si j'étais armé. Je vois la voiture s'arrêter et deux gars en descendre pour m'y tirer de force. Je vois la bande de cacous me sauter dessus et me passer a tabac pour 50 francs. Je me vois partir en cavalant pour éviter un coup de couteau. Mais rien, en fait mon exécrable sens de l'orientation m enmene dans le quartier des villas des expats ou il y a plus de flic que d'arbre. Je me fais chaler ensuite jusqu'à la plage ou les familles et les amoureux se promènent. Une bande de gars en habits typiques jouent des tambours et tentent de m'extorquer 15 00 Fr pour les avoir filmés. Au retour, plutôt qu'une moto, je me fais chaler par un vélo sous le regard ébahit et amusé des passant. En effet les mecs a vélo sont la pour transporter de lourdes charges de fret ou les gens les plus pauvre ne pouvant pas se payer un taxi en commun. Je décide de le payer 2000 fr pour la course, ce que j aurais payé en moto mais ne le lui dis pas et négocie quand même pour le principe. Au soir, je mange des boulettes d'agneau fourrées aux groseilles et a la menthe....
01/03/2010 Journée paisible sauf la tension constante des qu'on se promène en ville. Les mendiants, les mendiants, les mendiants. Je décide de me faire tresser ce qu'ici aucun homme ne fait. Je me rabats donc vers un salon pour femme. Dedans c'est folklo, les femmes muslims font la prière de midi a cote de moi qui fume ma clope en me faisant étriller. Des la première tresse plaquée je commence a ressentir le mal au crane. Les burundais ne parlent pas bien le français. Rectification, les pauvre, l'ultra majorité ne parle pas le français. Et comme je ne voyage pas en taxi je galère avec les moto men appelés « boda boda » pour trouver une adresse, surtout qu'en plus les gens n utilise pas les adresses, noms de rue. D'ailleurs un exemple d'adresse, c'est « la rue en face de la poste centrale, en direction du marché ». La pluie gâche la fin de la journée. Décidément faut que je fasse plus attention pour la période du prochain voyage. Au soir je vais dépenser mes derniers « francs bu » au bar le Havana et fais plusieurs parties de billard contre un asiatique. Lorsque je lui demande sa nationalité, il évite le sujet.. Peut etre suis je en mode super psycho mais je suis sur que c est un agent des renseignement. Il me pose tout plein de questions sur mon voyage et insiste même pour que je lui donne ma carte. Il disparaît aussi vite qu'il est apparu. Bizarre, il m a payé un un Ricard juste au son de mon accent et a payé toute les parties de billatd sans me laisser en payer une. En plus il a refuser de jouer de l'argent et buvait de l'EAU. Je demande a la serveuse si elle le connait. Il est chinois et travaille a l'ambassade comme secrétaire.
02/03/2010 Je psychotte toute la nuit craignant que l'hôtel ne me réveille pas. Mais j'ai quand même pris un maximum de précautions. J ai promis 2000 Fr au vigile. J'ai menacé le réceptionniste de lui faire rembourser mon billet d, avion s, il oubliait et j'ai promis au taxi une somme surévaluée pour qu il me réveille en soupape de sécurité. Bien sur le vigile et le réceptionniste oublient de me réveiller et le taxi est 15 mins en retard. Mais « Allah wakbar » le muezzin me réveille. Le taxi pour être a l, heure n'a pas dormi de la nuit et et a patienter a la mode burundaise, en picolent bière sur bière. Je ne suis rassuré qu'une fois arrivé. A l'aéroport les avions sont affichés « ponctuel », perle de belgicisme. C'est très vintage, l'architecte a dessiné un petit aéroport en forme de 3 huttes traditionnelles Burundi. Les formalités douanière se font au stylo. Trop fort, je croise sur le tarmac le pilote et reconnais en lui le pochtron qui bavait sur le bar hier soir a 1h du mat. Et l annonce de bienvenu est de la part du capitaine « Jack ». Quelques proverbes Burundi : _ Ce qu'on attend des autres vient après la pluie. _ Quand on va puiser de l'eau sans bonne volonté, on revient avec de l'eau sale. _ Mieux vaut tout arroser car on ne sait pas ce qui portera son fruit le premier. _ La jeunesse est trompeuse. _On donne l'orientation d'un arbre quand il est encore petit. _ Qui veut décimer un troupeau abat le veau. _ Un raton est toujours victime de la haine qu'on contre sa mère. _ Si tu épouses quelqu'un qui n'écoute pas, tu donne naissance a un enfant qui ne suit pas les conseils. _On ne refuse pas de téter sa maman même si elle a la gale. _ Un mot qui sort de la bouche dépasse les montagnes. _Une parole cachée dans le ventre est révélée lorsque l'on vide la cruche de biere. _ Un ami fidèle vaut mieux qu'un frère. _ Mieux vaut demander une bière a un ami qu'a un riche. _ Cinq personnes peuvent se couvrir de la peau d'une puce quand il y a l'unité. _ Le bâton touche l'os mais ne touche pas le comportement. _ Qui ne connait pas le mal lèche la hache. _ Voler avec un enfant sur le dos, c'est lui apprendre a voler. _ Si tu éduque mal ta fille, tu es insulte par ton beau fils. _ Beaucoup de blé ne fait pas une bonne bouille. _ Une houe qui est utilise n'aura pas de rouille. _ On ne mange pas sans sueur. _ Faire de petits pas signifie marcher. _ Qui t'avertit ne te mord. _ Une seule tête ne peut pas conseiller. _ Qui visite trop les ménages amène les mauvaise rumeurs. _ Pour enrichir ses connaissances il faut sortir de chez soi. _ Se comporter dignement élève un orphelin. _ Au lieu de t'apprécier laisse les autres t'estimer. _ Les vaches commencent a brouter devant l'enclos. _ Si tu veux posséder une vache, tu dois vivre pour elle. _ La santé est comme l'eau versée a terre qu'on ne peut plus récupéré. _ La vérité passe dans le feu mais ne brule pas. _ Connaitre son chemin est une bonne chose, savoir ou se loger est encore mieux. _ On ne cherche pas du lait dans les cuisses d'une grenouille. _ Quand un chien a la calvitie, il a déjà casse beaucoup de portes. _ Ce n'est pas la peine d'essayer de fuir la mort, on se fatigue pour rien.
Pour les amateurs, j'en ai un plein bouquin.... On arrive finalement en vie a Dar es Salaam d'où j'embarque immédiatement dans un fast boat pour Zanzibar. Même en n'étant pas sujet au mal de mer, ces gros bateaux ultras rapides provoquent des hauts le cœurs pendant les deux heures que dure la traversée. L'ile subit une coupure de courant généralisée depuis trois mois. La câble sous marin reliant le continent s est rompus. Ce qui fonctionne le fait sur générateur, ca promet d'être fun. A la descente du bateau on me demande de ré-remplir des formulaires déjà rendus a l'aéroport. Le ton ne me plaisant pas et sans doute fatigué de m 'être levé a pas d'heure, je m'emboucaner avec les officiers. Et ils me mettent au piquet. Comme un gamin pour me refroidir l'esprit comme ils disent. Âpres une heure a crever sous le cagnard je suis gentil et obéissant comme un mouton. Ils me libèrent finalement. L'arrivée en bateau donne une vue splendide sur la ville. Stone town a l'air d'un paradis a l'architecture coloniale mélangeant des styles et des époques variées. On passe du Portugal au rue de Sanaa. On traverse des ambiances indiennes et rencontre des massais, on y mange des grillades de gambas, des chapatis indien. Léger inconvénient les arapèdes locales, les boucans, les moustiques a touristes. J ai l impression de passer devant le front de mer de Pattaya. En 10 minutes je me fais traquer par deux gars qui veulent m'aider gratuitement précisent ils. Je mets 20 mins a m en débarrasser. Je choisi le luxe pour le premier soir, pour 50$ je m installe dans une petite ruelle de la vielle ville dans un hôtel au charme arabe avec tout le confort imaginable si seulement il y avait de l'électricité. La bière Serengeti devient ma nouvelle meilleur amie, elle est tout simplement délicieuse, même pas fraiche, je la préfère a beaucoup.
Du 2 au 5 L'ile de Zanzibar. Qu'en dire? C'est une ile dans l'océan indien. Officiellement faisant partie de la Tanzanie... On y parle majoritairement le Swahili. A majorité musulmane mais d'un Islam modéré. Les femmes se promènent majoritairement comme elles veulent, du casque intégral, au sein proéminents sous un léger t shirt. Le rythme de la vie dépend de la chaleur. La pauvreté escamote a la vue directe des touriste se retrouve dans des hlm a l'architecture me rappelant la havane sur la périphérie de Stone town. Que ce soit les rastas pour l'herbe ou les massais pour le crack et la coke, la drogue est présente et peu chassée. Le soleil est violent, agressif, il pique comme l'eau de mer excessivement chargée de sel. La coupure électricité qui dure depuis plus de trois mois fait endurer les bruits constant, incessant et assourdissant des générateurs. Au nord e l'ile le village de Nungwi s'est transformé en plage a touriste. De dégingandés hollandais a la couleur d'aspirine se prélassent au soleil quand de gros américains pour 180$ la sortie vont tenter de pécher au leur homologues en poids chez l'espèce des poissons. La bas les prix des bungalow vont de 200$ a 25 pour des chambres bas de gamme qui n'en vaudrait pas d10 en Asie. La bière Serengeti est une renaissance, légèrement ambrée, elle est désaltérante quelle que soit sa température. Le matin les soupes dans la rue ne dépassent jamais le 800 shillings et le soir sur la nouvelle promenade les grillades varient entre 4000 et 15000 que l'on veuillent des crevettes, du poisson noble ou des langoustes... Le langage local paraît un mélange local d'arabe, de québécois, du roi lion et de swahili : Salam. Karibou, Hakuna matata et le Jambo national. Le hasard de mes pérégrinations, de mes déambulations m'emmène a passer du temps avec un vieux pépé, le patriarche de la famille Al Amimin, l'une des plus étendus famille de la capitale. Grâce a lui je vais pouvoir accéder aux ébénisteries. A l'intérieur de celles ci des gamins et des adultes travaillent a la taille des coffres, aux gravures des dorures. Je vais donc commander plusieurs coffres a compartiment secrets et participer a leurs confection. Au final leur expédition me coutera plus cher que leurs prix. Comme de bien entendu les minots de 8 a 10 ans s'avèrent infiniment plus agiles que moi et mes mains de pati quand il s'agit de précision ou de confection. Je me demande même honteusement si ils ne sont pas plus costaud que moi a force de porter ces lourdes planches . Je tente d'aller pécher avec les locaux mais tombe dans une arnaque qui se solde par une prise de bec assez chaude avec des pécheurs miséreux et toxicomane manipulés comme moi par un « trip organizer » véreux. Depuis j'evite cette plage la nuit de peur de retomber sur eux. Le séjour avance a un rythme poussif....
Du 6 a …. Je finis au mon séjour a Zanzibar au rythme de balade dans la ville, de soirées en « boite ». Les boites pour les locaux sont hallucinantes j'ai jamais vu autant les gens prendre autant de plaisir a danser. Les tanzaniens sont d'extraordinaire brancheurs, un mélange d'italien, de français pour nos bon et aussi d'homme de croc-magnon. Je quitte finalement Zanzibar le 8 mars pour Mombasa au Kenya. A peine descendu de l'avion je saute dans un taxi pour Ukunda un petit village sur la côte. Mon guide book me le décrit comme tranquille et pratique. Je trouve un petit hotel pour 20 euros la nuit, le strict minimum, mais d'un calme divin. On dirait que le lieue en plus de son charme des ses toit en chaume a été crée pour lire paisiblement a l'ombre avec une bière a la main. Je suis a 100 mètres de la plage qui est entourée par une barrière de récif. Longue, large, pleine d'algues. Les bateaux de pécheurs amarrés sont une invitation a partir pagaye pour aller pécher. Mes repas varient peu, dorade, riz, king fish( une sorte de baracuda local), et des calamars. Ma première douche est un choc. L'eau est pompée depuis la mer et non filtrée. On se douche donc a l'eau salée et les habits y sont lavés. Le cadre est splendide, c'est la basse saison, et le tourisme n'est pas agressif. 90% des gens que je croise sont italien ou allemand. Ici les putes sont musclées, mesurent 1m75, ont des rastas et des mains énormes et des grosses voix graves. Leurs clients sont de grosses et vieilles allemandes. Sur la plage, autour des billards j'ai l'impression d'être dans un autre monde. C'est très comique d'entendre ces rastas parler de liberté, indépendance et les voir deux minutes comme des toutous aux pieds de ses grosses vaches aigries. Je pars pour une matinée de pêche au gros et bien entendu ne ramène rien. Enfin juste deux peites liches et 3 « travellers » des sortes de dorades/sars. Le capitaine du bateau me dégoute en s'excusant pour la pauvreté de la pêche, il m'explique que la veille ils ont attrapes 12 baracudas de 10 a 15 kg, 14 king fish et 27 dorades elles aussi entre 7 et 16 kgs. Je ramène quand même fièrement mes travellers a l'hôtel ou j'en fait préparé un en filets énormes dont je me baffre. Le lendemain je pars a la pêche avec les locaux, le vent trop fort nous empêche de franchir la barrière de récif et l'on reste pêcher a la palangrotte dans les roches sous marines. En trois quart d'heure a la crevette et aux vers nous remontons de tout, des rougets blancs, des girelles vertes, des poissons fluos, de petites murènes.... largement de quoi faire la soupe. Les pécheurs explosent de rire quand je leurs dis qu'en France on paie pour les esques. Je finis par décider de rester jusqu'à la fin de mes vacances dans ce petit paradis et quitte l'hôtel pour louer un petit appartement. Dans la cuisine, je me prépare des cheese-burgers, des pâtes et des salades de concombre et de tomate. Le village d'Ukunda et la plage de Diani est le dernier endroit ou subsiste une race de singe, ils sont partout, dans les arbres, sur les routes sur les câbles électriques. Je comprends vite pourquoi ils sont en voie de disparition. Si ca ne tenait qu'a moi, que l'on me donne un fusil et je passerais mes jours et nuit a les exterminer ses sales voleurs qui me foutent une frousse terrible en sautant sur la table ou je lis ou qui me piquent les tomates que je n'ai pas rangé. Mon esprit s'occupe en lisant : Antoine de St exupery, Joseph Kessel, Jack London Franck Herbert..... Voici a peu près comment se déroule une journée. Je me lève, vais sur internet, fait un plongeon dans la piscine, passe quelques heures a lire, me prépare une salade, ais boire une bière, vais me promener sur la plage en écoutant Miles Davis, me baigne, relis une heure ou deux, vais jouer au billard, bois quelques bières, vais au restaurant, mange une glace, retourne jouer au billard... Je prévois pour les jours qui restent d'organiser un trip pour aller nager avec des dauphins, d'aller faire du quad et de laisse passer le temps au rythme qui est le sien. La bise a tout le monde. Dju
Ce voyage a commencé sur des chapeaux de roues. Après le passage de sécurité à l’aéroport je me suis fait arrêter par la PAF. Embarqué au poste ils y ont dressé « ma fiche » puis m’ont ramené dans la zone internationale ; tout ça sans m’adresser plus de trois mots. Le vol sur Kenya Airways s’est avéré relativement confortable et comme d’habitude je n’ais pas pu dormir en avion. La lecture de Jan Valtin (agent du Komintern) me mettait dans un état de révolte, de rébellion et de haine contre toute forme de bourgeoisie. Les deux petites britanniques assises a côté de moi n’ont pas eu des chances surtout lorsqu’elles ont essayé de m’expliquer que les corses devraient être indépendants parce qu’ils sont fainéant. J’ai donc décidé de leur expliqué posément ce qu’on ferait aux petites bourgeoise le jour de la révolution. Ipso facto, elles ont demandé d’elle-même à changer de place. J’ai donc pu ainsi finir mon vol plus confortablement. A l’aéroport de Nairobi je suis tombé amoureux de la bière « Tusker » et j’en ai abusé pendant les trois heures de correspondance. Une fois embarqué pour Dzaoudzi, une question stupide m’ai venu à l’esprit. « Suis-je capable de frauder l’avion ? ». En effet l’avion parcourait dans la matinée un aller retour Nairobi via Dzaoudzi et ensuite Moroni. Une fois atterrit à Mayotte je suis resté enfoncé dans mon siège semblant hypnotisé par mon bouquin mais réellement guettant les réactions des stewarts. Lorsqu’une estafette de gendarmerie c’est accolé a l’avion je ne faisais pas le fier. Les bleus ont fait monter 3 syriens dans l’avion et ne m’ont pas porté cure. L’avion a redécollé avec moi à son bord et mes poches plus lourde de 170 euros économisé sur le billet d’avion que j’aurais du m’acheter 3 jours plus tard pour me rendre à Moroni. Moroni : Ca fait bizarre d’arriver dans un autre pays ou l’on parle français. C’est un peu comme faire ses courses au marché aux puces. Le visa m’a couté 60 euros et je me suis bien entendu fait arnaquer au Change de l’aéroport. De taxi en taxi et de Francs comoriens en euros je me suis retrouvé sur la plage d’Itsandra à boire des bières fraiches et à me bâfrer de daurade. J’ai demandé au patron combien pesait le poisson duquel avait été découpé la côte de bœuf qui ornait mon assiette. Il s’est presque excusé en m’expliquant que ce n’était qu’une petite daurade de 8 kg. Première impression : C’est magnifique, les coulées de lave séchés, la flore verdoyante à l’excès et la terre ocre rends le premier coup d’œil magique. Le tout est bercé par l’enlacement des flots bleues purs. Le patron du bar/restau m’ayant conseillé un hôtel à Moroni, je m’y installe et y écluse quelques bières pour lutter contre la soif. La chaleur est là pesante, nouvelle compagne de mes nuits. Mais pas jalouse pour deux sous, une fois moite de transpiration elle m’abandonne aux milles baisers des moustiques. Dès 6 heures du matin je suis debout le corps brulé de piqures. Je pars donc tôt à l’assaut de la ville et y découvre une population réservée, pas matinale ; le marché de 7 heures est à peine en train d’ouvrir. Sous les 30° ambiant je croise énormément de joggers. La pauvreté, la misère transpire l’architecture mais étonnement je ne me fais mendier qu’une seule fois et encore de façon très courtoise. Le matin les voitures que je croise ont le coffre grand ouvert, des queues de thon et d’espadon en dépassant largement. J’apprendrais plus tard que ces véhicules arrivent du port de commerce ou les gros bateaux accostent le matin. Cette promenade me confronte à la pauvreté de l’île. Sur les murs restent encore collés les affiches des élections législative de Novembre. Un des candidats avait pour slogan « la force tranquille ». La capitale ressemble à un village colonial, la verdure sort entre chaque mur noir de pierre volcanique. Les gens avec qui je parle sont étonnement raciste ente eux. Un anjouanais est apparemment la pire des races après un traitre mahorais. (Seulement les pauvres me tiennent ce discours) Un mec cultivé me soutient que Mayotte va reprendre sa place dans les Comores en quittant la France. J’essais de lui expliquer j’essais de lui expliquer le peu que je connais sur la départementalisation mais la désinformation et la propagande locale semble fortement ancré. L’après midi à la plage j’emprunte un masque et un tuba pour aller plongé dans la rade d’Itsandra. La mer est parsemée de merde. Le vulgaire tout à l’égout du village d’à coté se déverse dans la splendide eau de la plage. Des femmes pêchent traditionnellement au filet en rabattant le poisson en avançant dans l’eau puis en transformant progressivement leur ligne en cercle qui se resserre au fur et a mesure. Sous l’eau je ne croise pas grand-chose d’intéressant mis à part un poisson à la particularité caméléonne et à la forme et la taille d’une épée. Je finis la journée à boire des bières et à bouquiner. Le 15/02/2010 Je me rends compte que ne pas s’arrêter à Mayotte ca veut dire ne pas y retirer l’argent que j’avais budgétisé de récupérer là bas. Finalité de la chose je m retrouve sans euros avec pleins de dollars sous évalué. Et là je me maudits pour mon manque de prévoyance. Cette journée sans particularité est rythmée par les averses de pluies interrompues par le soleil de plomb. Je fais la connaissance de « 15 ans » l’ancien gardien de l’équipe de foot des Comores devenu taxi/entraineur des goals de l’équipe nationale. Son surnom lui vient d’être né le jour ou son père finissait ses 15 années d’armée. Dans la rue, sur des murs, sur des pare-brises, sur des maillots, l’OM est à l’honneur. Les femmes portent généralement un voile transparent coloré autour des épaules et sur la tête. Dans des vitrines j’ai aperçu de magnifiques ensembles allant du traditionnel au typique en passant par un ensemble de pétillantes petites robes, jupes, jupettes, pantalons, veste, haut bcbg ou baba cool. Pour que je le note, c’est que c’est la première fois que je vois en voyage une telle qualité et diversité et beautés dans les productions locales. 16/02/2010 Comme de bien entendu le réveil que j’avais demandé n’a pas eu lieue. A croire que je suis maudit à l’étranger et qu’un dieu vengeur a décidé de rendre abrutit tous les veilleurs de nuits auquel je demande de me réveiller. Au coup de klaxon de « Chauffeur (mon guide) » je me réveille en sursaut (ainsi sans doute que la moitié de l’hôtel). En 5 minutes je me jette dans la voiture à moitié habillé et au quart réveillé. Nous montons au plus haut village des Comores avant d’attaquer la montée du volcan à 4h30 en pleine nuit. Les pluies de la veille nt rendu le chemin boueux au possible. Le sentier étroit grimpe dur. Les fougères et feuilles portent la rosée et le reste de pluie du début de la nuit. En 30 minutes nous sommes trempés. Je ne déconne pas, trempé !!! Comme si on était allé au Frioul à la nage. Je souffre dans la montée et demande des pauses dès qu’un espace s’y prête. Le Karthala se divise en plusieurs niveaux. On passe d’abord par une forêt tropicale puis à 1000 mètres d’altitude n passe à ce qu’ils appellent une forêt primaire : caféier, poivrier, bananiers, giroflier etc. Enfin c’est la garigue tropicale avant d’atteindre le sommet. Leurs escargots sont énormes, ils font au moins la taille du poing d’une femme et ont une forme conique. La faune principale est composée de perroquets, de cigales, de moustiques de porc-épic et de civettes. On passe une rivière de lave datant de 50 ans voir beaucoup plus vu la taille des arbres qui ont poussé dessus. Je finis par craquer psychologiquement. On a effectué le plus dur, 6km pour un dénivelé de 1km mais l’idée d’arriver trempé en haut me refroidit au point de faire demi -tour. Il me manquait 9 kms avant le sommet. La redescente est encore plus casse gueule que la montée. Le sol glisse et je suis obligé de ramasser un bâton pour m’en servir de canne. Le trajet retour s’effectuera à la même vitesse qu’a la montée ce qui en est un bon indicateur de difficulté. Nous rentrons sur Moroni épuisé, trempés et surpris par la pluie tropicale qui ne s’arrêtera pas avant 13h. Finalement heureusement qu’on s’est arrêté sinon on aurait galéré comme des malades sous ce déluge. L’après-midi âpres m’être requinqué avec du Barracuda et des spaghettis à la bolognaise je flémarde dans un cyber café ou je suis interrompu par des journalistes de la tv qui souhaite m’interviewé sur les problèmes de connexion que je peux rencontrer. J’accepte de leur répondre, rien d’étonnant qu’un français critique poliment la qualité du réseau local. Le journaliste me demande ensuite ce que je pense d’une commission mise en place par le gouvernement pour surveiller les fournisseurs d’accès. Je lui demande de m’expliquer un peu en quoi ca consiste et fini par lui répondre que le gouvernement ferait mieux de construire des routes, de renationaliser le port et les PTT plutôt que de tout brader aux émirats arabes. Le journaliste me confiera en aparté que je serais sans doute censuré. Quel scandale c’est encore un coup de la sociale démocratie. Je fais la rencontre autour de plusieurs verres et de plusieurs cigarettes d’Indiana mémé. Une vieille hippie baba cool qui pense que tout les étudiants à la fin de leur cycle d’étude devraient utiliser gratuitement les places vides des avions pour faire 2 ans de tour du monde. Elle est un peu farfelue et clairement sur une autre planète. Par contre elle a des voyages aux compteurs sur 40 ans de route. D’Adis Abeba à Sanaa nous passons 2 heures a échanger sur nos expériences et à parler de l’évolution des cultures face au tourisme. Avant d’aller me coucher je suis surpris par une coupure d’électricité qui me fait lever les yeux au ciel. Et là splendeur de l’hémisphère sud je suis face au plus beau ciel étoilé. C’est tellement émerveillant que je retombe en enfance. Je ne pense pas faire parti des gens qui poétise sur la nuit étoilé mais la quantité de points plus ou moins brillant est surprenante. La netteté et la forme des constellations l’est tout autant.
17/02/2010 Réveil à 6h50. L’ambiance au Comores est conviviale, tout le monde se dit bonjour. Quand on attend dans une pièce ou dans une terrasse le dernier entrant va serrer la main à tout le monde qu’il connaisse les gens ou pas. Le serrage de main est un automatisme a prendre avec tout le monde tout le temps, des terrasses de café au ouvreurs de porte , aux serveurs, aux barmans… Vaut mieux avoir de bon poignets. « 15 ans » est un phénomène, l’archétype, le stéréotype du cake marseillais. Il parle fort, il rigole de tout c’est un boucan. Il connait tout le monde et tout le monde le connait. Il me demande si j’ai voté pour Sarko ou « la femme ». Ma réponse le laisse pour la première fois sans rien à dire. Par contre à mon grand malheur le fait de lui dire que je suis marseillais l’entraine dans le commentaire de tous les matchs de l’om depuis 1981, tous les joueurs et tous les entraineurs. Je suis désespéré, j’ai beau lui dire que je n’y comprend rien que mon sport à moi c’est le golf, il continu sans cesse. On arrive finalement à Singani, là ou a eu lieue la grande coulée de lave de 1977. Un proverbe comorien dit « Une fois passé la lave ne repasse pas ». La population fabrique donc des maisons sur la roche volcanique. « 15 ans » me trouve un agriculteur pour me mener au sommet, jusqu’au cratère, la ou tout a démarré. La montée en tong dans le gravier volcanique et sur la roche coupante s’avère un vrai calvaire et la dénivellation est tendue. Par contre une fois en haut la vue sur cette langue noire coupant la jungle en vrac est impressionnante. La verdure a fleurie au fond du cratère qui ressemble à une grotte entravée par des arbrisseaux. De retour à la voiture je découvre une nouvelle expression locale. Ils appellent les dos d’âne des gendarmes couchés. Nous repartons vers l’extrême sud de l’ile à Chindani ou les pécheurs attendent la remonté de la marée pour repartir. Une bande de somptueuses jeunes filles qui ramassent des coquillages pour les appâts m’appellent « Mzungu »(le français blanc). Elle me demande si je suis marié. Ma réponse négative les intéresse. Pourquoi ? Parce que je suis trop jeune ! Mais t’as quel âge ? 28 ans. Et là le choc des cultures. J’ai presque l’âge d’être grand père et la dernière question arrive finalement : Est-ce que je veux les épouser ? Elles resplendissent de joie de vivre. Moi, je suis brulé au 8ème degrés, j’ai oublié de mettre de la crème protectrice sur les mollets et n’en ai pas mis assez sur les autres parties exposés. Au retour, sur la route les 4 bananes me coutent 100Fc pour 400Fc à la ville. La vendeuse me demande si je suis Mzungu ou arabe. Je lui répons que je suis un « Je viens ». C’est comme çà que les locaux appellent les comoriens de France. Ca la fait beaucoup rire. Je passe le reste du trajet retour le nez dans les nuages m’imaginant m’installant ici avec un bateau. Ikoni ville frontière de Moroni présente deux grands minarets, un lagon vert et une falaise à pic qui me fait rêver à y ouvrir un hôtel. Grande nouvelle le syndicat des taxis est en grève. Bon ils circulent toujours mais depuis deux ans ils refusent de payer la vignette tant que l’état ne fait pas de route convenable.
18/02/2010 15 ans arrive avec une heure de retard. Nous partons en « brousse » (sur la route) pour explorer le nord et l’est de l’île. Premier arrêt le « trou du prophète », une anse magnifique ou le prophète aurait débarqué aux Comores. Nous nous arrêtons ensuite à Niamaoui le lac salé. Un ancien volcan bordé par la mer dont le cratère immense est devenu un lac salé. La légende dit que le prophète pour punir les villageois lui ayant refusé l’hospitalité aurait détruit le village en « invoquant « le volcan ». Autour du cratère paissent ou ronflent des zébus(les vaches autochtones). Enfin l’ile au dragon, une presque ile à la forme d’un dinosaure endormi. Avant de rentrer nous nous arrêtons à M’béni et je visite une distillerie d’Ylang Ylang. L’odeur saisissante est transcendante. La chute de cours de la vanille a mis la coopérative à l’agonie comme beaucoup de chose dans le pays. Et ils ont du évolué vers l’élevage de vache laitière afin de produire du lait caillé particulièrement usité lors des cérémonies et autres grands mariage. Bordeaux a gagné 4/1. Tout le long du trajet 15 ans me bassinent avec la finale à venir. Il désespère de mon manque d’intérêt pour le football. Il se met alors a me parler de femme. Il est marié, a 5 enfants et 3 « deuxième bureau ». L’expression congolaise est tout autant utilisée ici avec la même ambiance pour designer le 5 à 7 parisien ou le carton rouge Marseillais.
19/02/2010 Last day in Comoro. La journée s écoule au rythme des repas, de lecture et de averses de pluie. Le soir après un énième plat de daurade, les syriens de Damas séjournant dans l hôtel m invitent a leur table et je les affronte aux échecs. Lamentablement battu. Apparemment l ivresse n aide pas a se contrer sur la protection du roi. Surtout quand on le confond avec la reine. La chaleur moite, pesante et le traitement pour le palu m épuise mais je décide de profiter de mon dernier soir pour aller a “la rose noire”, la boite du centre ville. La musique y est raga, zouk et Dombolo. Les serveuses aux sourires assassins et les danseuses aux fessiers tressautant hypnotise l assistance. Je suis accompagne par William le serveur de l hôtel. Ne pouvant ni se payer l entrée ni les consos, je l invite. Originaire de l île d Anjouan sa vie a grande comore est tout sauf facile. C est un peu comme être juif en 34 en Allemagne. Accuse de tout les maux, il ne peut même pas sortir de la capitale pour sa propre sécurité. Il bosse 50h par semaine pour 38525 Fc net par mois pour un loyer de 20000fc charge comprise. (petit rappel, 1 euro = 491fc). Les heures sup ne sont bien entendu pas paye et obligatoire, 7 a 9 par semaine. Quand on sait que le président précèdent avait un salaire de 11 000 000 fc par mois…. Les comoriens avec lesquels j ai pu discuter sont très critique sur leurs dirigeants et leurs objectifs. Ils sont surtout très conscient des intérêts économique de plus en plus grandissant de la chine et des émirats. Grande comore accuse 80% de chômage pour plus de 95% a Anjouan. Chose pas étonnantes les mosquées sont neuves alors que les écoles, les routes, l hôpital sont au delà de la vétusté. Les profs sont en grève partielle avec pour revendication primaire d être paye a la fin de chaque mois. Dans la boite je croise Kjatan un danois francophone qui bosse pour l ONU. Voisin de siège dans l avion a l aller nous ne nous étions Presque pas parle alors que le hasard nous a fait nous croiser fréquemment tout au long du séjour allant même jusqu a nous faire prendre le même avion demain. Nous finissons par sympathiser autour de trop nombreuses bières vite remplace par de la vodka. Lorsque je clame être communiste il reste ébahit. Et nous débattons jusqu a 3h30 sous le regard amuse de Zalia la somptueuse serveuse. William officiant de son propre chef en tant que capitaine de soirée refuse de rentrer sans moi. Pour le convaincre je lui file l argent pour on taxi et lui explique sous la surveillance des comoriens travaillant pour Kjatan.
20/02/2010 Oulala, bobo la tête. Après 3h de sommeil je suis réveille par des coups de battes de baseball sur la tête auquel je remédie a grand renfort d ibuprofene. Après avoir fait mon sac je stagne vaseux devant mon petit dej attendant l heure d aller a l aéroport. Je traîne ma gueule de bois tout la journée et arrive mort de fatigue a Kampala en Ouganda après une correspondance a Nairobi. Le temps plus doux qu au comores est une vrai résurrection. Mort de fatigue je m écroule après une heure de taxi dans le premier hôtel au prix abordable.
21/02/2010 Réveillé a 9h par le boucan de la rue qui n a que peu cesse pendant la nuit. Je pars a l assaut de la capitale. La ville est en plein essor. Le centre aux grandes rues est est plein de nouvelles constructions. Il y a du monde partout. Les gens sont agréable et ponctuent leurs hello par un how are you sincère duquel ils attendant une réponse. La vie est peu chère. Une chambre d hôtel propre et correcte coûte 35 000 shillings, un coca en vaut 1 000, du boeuf avec des patates en vaut 4000. 1euro = 2 600. Les femmes varient majoritairement entre cheveux très court et crane rase. Un nombre incalculable de van/taxi parcourent la ville. La misère se ressent a travers les gamins mendiants assis dans la rue, mais ça ne choque pas. Le niveau et le nombre de personne parlant anglais est très largement supérieur a celui que j ai pu rencontrer dans d autres pays. Aujourd hui dimanche les gens ont passé leurs matine a l église pour la messe ou le gospel. mso-style-parent:""; margin:0in; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:8.5in 11.0in; margin:1.0in 1.25in 1.0in 1.25in; mso-header-margin:.5in; mso-footer-margin:.5in; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --> Le temps s écoule au rythme des pages de l idiot de Dostoievsky que je feuillette dans des bars et restaurants. Les bières coûtent entre 2000 shillings et 2500sh le demi litre. Les gens sont d une gentillesse proverbiale, leurs tons, leurs franchise, tout ça fait de puissant points fort pour aimer ce pays. Dans la rue je croise beaucoup d indien. L une des spécialités culinaire du pays est le chapatti, une sorte de pain originaire d inde. Comme quoi l impérialisme britannique aura au moins permis que je me casse le ventre. Au soir je fini a bouquiner en picolant toutes les différentes marques de bières locale et il y en a Presque trop. Non je déconne y en a jamais trop…. Les ougandais sont très joueurs et les paris sont même légaux. La cote des matchs est affiche partout. Je finis la soirée avec mes amis a usage unique les barmans et manager d un bouge ou je suis bien trop saoul pour me ridiculiser au billard (comprenne qui pourra).
22/02/2010 Je me lève vers 8 heure sous le bruit de la pluie. Refroidi dans mon idée de traverser la ville a pied sous le déluge je me rabat vers la solution taxi qui me déposera devant l hôtel de mon choix a Jinja. La ville me plaît immédiatement , même sous l averse. Les rues orange de boue, les maisons coloniales ne dépassant pas le rez de chausse. Je décide d aller contempler les sources du Nil mais sous la pluie je ne vois Presque rien.. Tiers monde, des trottoirs dangeureusissimes, les marches de poissons séchés, les mendiants, le regard des curieux. Après ces deux jours a appréhender la suite du voyage, a craindre de m ennuyer, de ne pas aimer, je suis un peu rassure. En Uganda, les oiseaux sont mythiques, de partout, en ville, sur les building de la capitale et ici sur le lac Victoria on peut voir des rapaces immenses. A Kampala des espèces de cormorans déplumés, géants et pouilleux se promène dans les parc et volent au dessus de nos têtes. Un seul de leurs étrons doit être mortel. Je comprends enfin pourquoi autant de gens portent un chapeau.
23/02/2010 Aujourd hui c est rafting sue les sources du Nil. Une équipe de 12 touristes multimomdiaux partent a l assaut de rapide de niveau 5. Belges, Israéliens, Danois, Hollandais, Égyptiens et marseillais. Les rafts sont en très bon état et chacune des équipes de 6 est accompagne par un navigateur et 6 mini kayaks qui sont la pour assurer notre survie au cas ou on tombe a l eau. Au départ nous sommes très joyeux et blaguons de tout. Le premier rapide nous calme de suite. Le raft se retourne et je suis entraîné malgré mon gilet jusqu au fond ou mon dos heurte violemment la roche. Les remous et la puissance de l eau m empêche d atteindre la surface pendant 15 secondes ce qui croyez moi est très long quand on ne sait pas ou est le haut et ou est le bas et qu on ne s est pas préparé. Lorsque j émerge a la surface, le bouillonnement de l eau me trompe et je me crois toujours sous l eau. Une fois remonte, plus personne ne fait le malin, moi le premier. L idée d arrêter la traverse la tête de tout le monde mais par fierté nous décidons de continuer. La journée s écoule sous un soleil ardent entre kms d eau calme et rapides les plus puissants du monde atteignant jusqu a 30 a 40kmh. Nous parcourons 30kms dans la journée pour huit rapides dangereux. Avec au final seulement 3 renversement et une seule noyade, l israélien. Qui aura plus de peur que de mal, n ayant pas perdu connaissance il n a pas bu trop d eau. L avant dernier est une cascade de 2 mètres. A ce moment la le bruit de la chute d eau nous a rendu muet et pour la première fois mon équipe de bras casse a pagaye en rythme. A l arrive l addition se soldera par des brûlures aux 2nd dégrées(seulement du au coup de soleil), un gros hématome dans le bas du dos et quelques égratignures. Depuis la rive nous apercevons un rapide de niveau 6. Celui la est impraticable, même les pros du club ne l on tente que 2 fois et ne l on jamais réussi sans grave blessure. Après un barbecue ou nous comparons nos coups de soleil, je suis élu grand vainqueur. Brûlé au 2nd dégrés, ma crème de protection fp50 n était pas résistante a l eau et la réverbération du Nil a démultiplié l effet du soleil…. Je rentre sur kampala en ayant du mal a marche a cause de ma blessure au dos et dort très mal pris de fièvre et ne pouvant pas bouge a cause de ma peau cramée.
24/02/2010
Chose surprenante les gardes et vigiles sont armés, fusil a pompe, vieille mitrailleuse et même fusil d époque. Pourtant on dit Kampala être une des villes les plus sures d’Afrique. Le contraste entre la capitale et les villages que j’ai pu croise depuis mon bus me font énormément regrette de ne pas avoir traverse le pays. Surtout les petites maisons en briques et les cahutes rondes en tôle. Exaspéré par les grillades, patates et bouffe de rue je mange a midi dans un restaurant ou le coca est servi dans des coupes a champagne. L’ouganda est appelé la perle de l Afrique. Ça n’a rien de surprenant. Sur la route de Jinja a Kampala j’ai pu voir les fameuses «vertes collines d'Afrique».Vous les décrire, la profondeur de leur couleurs, l'apaisement ressenti devant ces simples collines est trop complexe. Je laisse donc ca a Hemingway. A 18 heure je m'endors épuisé par mes souffrances.
25/02/2010 Avant hier autour d'un petit dej rapide j'ai fait la connaissance d'un gadjo assez hallucinant. Attendant de partir pour le rafting, je prenais mon petit dej. Assis a ma table, deux hommes entre 30 et 45 ans. L'un d'eux me surprends par son essence. Il a tout du gitan de Corto Maltese. Des le premier regard nous nous apprécions, nous jugeons positivement. Cette estime naissant du charisme est sans équivoque. Il ya un je ne sais quoi dans le façon dont nous nous détaillons, dont nous regardons autour de nous. J'entame la conversation. Il est canadien et fait le tour du monde depuis 11ans. Comme moi il revient d'Afghanistan. L'échange est passionnant. Le hollandais ébahit nous écoute énumérer nos points commun : Somalie, Afghanistan, Yémen, Érythrée... "Bob" comme un certain nombre des ses compatriotes n'est pas un très grand fan de l'état. En Colombie britannique il a produit des tonnes d'herbes au long des années. vivant seul avec ses armes dans un coin paume. Les années de grande famine il devait tirer sur les grands ours agrandissant leur territoires par nécessité. Les autres années il tirait sur les baba cool tentant de lui volait sa beuh. Il quittait ensuite ses montagnes perdus pour vendre sa production aux bikers américain a la frontière des états unis. Au bout d'un certain nombre d'année, ayant amasse 1 million de dollars, il a prit la "route" pour faire son tour du monde. L'ayant bientôt fini il se demande quoi faire après. Il me fait un cour sur les différentes drogue et je lui explique ou acheter une arme en Éthiopie. Notre voisin de table n'est depuis longtemps plus la nous prenant pour deux fous. Je quitte l'Ouganda aujourd'hui pour Kigali au Rwanda. J'emprunte un avion pour m'y rendre encore beaucoup trop touche par mes brulures et incapable ou n ayant pas le courage de supporter 10h de bus dans cet état la. Je prends donc un taxi pour l aéroport et suis témoin en chemin d'un étrange accident. Juste a l'entrée d'un rond point, un jeune sur une bicyclette a moteur coupe la route d'une berline. La moitie de la motocyclette passe sous la voiture blanche. Le jeune s'éjecte pour ne pas mourir et atterrit dans les bras de la police. Ceux ci décident de lui apprendre le code de la route. pour cela ils décident de passer le jeune a tabac en public. Une fois l'individu en règle, pissant correctement le sang, il est relâche le visage déformé. Les regards que m'ont jettes les flics quand j'ai demande au taxi de faire deux fois le tour du rond point pour voir la fin de la scène ont été assassin, j'étais content de ne pas être a pied. Mon vol est très bref et mon arrive au Rwanda me déplait au plus haut point. Kigali est une ville reconstruite par et pour les ONG et expat. J'oserais presque me demandait si le genocide n'a pas permis un surdéveloppement grâce aux aides internationales. Les prix sont hallucinants, les taxis des voleurs. J'ai l'impression d'être de retour en Thaïlande. Une fois expose la raison de ma visite a la douane, un grand silence pesant fait son apparition. Apparemment mon humour n'est pas apprécié a sa juste valeur;ou alors il est peut etre pas si bon que ca. J'avais tenter de leur expliquer que j étais la pour manifester contre Sarko qui est un dictateur fachiste et montrer ainsi au peuple rwandais que les frenchies n'était pas tous des nains cocaïnomane. Ils ont quand meme au final accepter de me donner un visa mais ont tenu a connaître mon exacte adresse et m ont demande d'y rester jusqu en milieu d après midi. Dans la rue les drapeaux français sont a l'honneur secoué par de fortes rafales de vent et trempé de trombe d'eau. Les femmes sont immenses, de nombreuses sur talon atteigne ma taille. Le Rwanda me déplait immédiatement. La ville de Kigali est trop ou pas assez, ce n'est pas voyager, ce n'est pas l'aventure. Ce qui n'enlève rien au fait que sous les averses, brumes et nuages des paysages soient mirifiques.
26/02/2010 Je suis tellement exaspéré par les gens et l'ambiance que je decide de fuir le pays pour la république démocratique du Congo. Pour 2800fr je trouve un bus pour la frontière. En attendant le départ de je dévisage et admire les femmes. Elle sont trop belles pour être vrai. La classe incarnée, le port altier. J'avais déjà été ébloui au Myanmar par la beauté de la population mais ici la gente féminine transcende tous mes canons de beauté. Nous démarrons finalement pour Nigesyi sur le lac Kivu a la frontière de la RDC. 3heures de trajet, 3 heures de paysages dont j'ai trop abuse d'adjectif pour les décrire. C'est enivrant. Ça me donne la rage de ne pas être en moto pour faire ce trajet. Arrivé au lac Kivu je passe la frontière et tombe sur une bande de douanier racketteur voulant garder mon passeport en otage. Refusant de céder a leurs pressions je me fais expulser du pays et doit user de mes talents de négociateur pour ne pas payer un second visa rwandais. Finalement je convainc l'officier d'annuler mon visa de sortie. Je fonce ensuite attraper le bus pour retourner a Kigali. Toute cette agitation me fait triper. Je n'avais pas le moral depuis quelques jours et je me retrouve enfin. Être sur la route est une renaissance. Ces galères, cette pression, c'est ca le voyage. Je suis tellement remonte a bloc que je veux essayer de consacrer plus de temps au pays. Lors de ce trajet retour en bus le chauffeur nous passe en boucle une cassette de rock évangélique. A mon grand désespoir la batterie de mon ipod est a plat. Le Rwanda est appelle pays de la brume. Les montagnes portent les nuages comme une femme nue porterait de l'hermine. De retour a Kigali j'ai l'immense plaisir d'arriver en pleine coupure générale d'eau. Ce qui m'oblige a faire monter un baquet d'eau tiède pour galérer a me décrasser. A l'ancienne. Anecdote étonnante, ici quand on commande un coca ou une bière le serveur demande si on le veut froid. Apparemment les rwandais boivent leurs boissons a température ambiante. Quel scandale!! Sur un coup de tête je décide d'aller boire un coup a l'hôtel des milles collines, fameux pour le film « hôtel Rwanda ». C'est très dur d'imaginer que ce pays si paisible compose a 80% de terre cultivées par petit lopin ait vécu le génocide. C'est tout aussi dur de se dire que les jeunes de ma génération étaient a l'époque soit des coupeurs de têtes, soit des témoins muets ou alors en fuite. Le sujet presque tabou est inabordable, je ne vois vraiment pas comment aborder ce genre de conversation. L'hôtel est redevenu un 4 étoiles standard avec sa fameuse piscine dont les tutsis y puisant l'eau pour cuisiner ont été remplace par de magnifiques putes ayant retrouvées leurs poses alanguies. Je finis la nuit dans un club. Le groupe de blues qui joue est impressionnant, les 2 gamins de 20 ans chantent avec leurs voix de crooners accompagne par un orchestre d'une rare qualité. L'ambiance est électrique. La population mitigée, expats, locaux, jeunes chrétiens, tête a claque en puissance et putes au kg. Ceux qui se la racontent boivent du vin rouge d'Afrique du sud au cubi pour 5 dollars le verre. La majorité est a la « primus » la bière burundaise. Juste avant de m'endormir, de fourbes moustiques m'attaquent en traitre alors que je me croyais protégé par l altitude et la fraicheur. Je suis sur que leur cousins moronien les ont averti de mon arrive. Les piqures de ceux ci produisent des plaques énormes.
27/02/2010 Toujours pas d'eau a mon réveil. Je pousse une gueulante a la réception mais ca ne sert a rien. Il me monte un baquet d'eau. A 40$ la nuit je me permet de les insulter. Alors que je quitte l'hôtel je rentre dans une dimension parallèle, tout est fermé, pas de taxi, personne dans les rues. Ça fait froid dans le dos d'être seul au monde dans ces grandes avenues. En fait le dernier samedi du mois, le matin c'est féri��. Ou plutôt le gouvernement interdit a quiconque d travailler et « oblige » le peuple a nettoyer le pays . Jusqu'à 13h tout est fermé. C est sans doute pour ca que la ville est si clean. Je prends finalement un bus direct pour Bujumbura la capitale du Burundi. Les paysages moins vallonnées et plus secs restent agréables jusqu'à l'arrive sur Bujumbura ou la vue en contre bas du lac Tanganyika me surprend. La capitale me saute a la gueule, je l'aime des le premier contact. C est pauvre, sale, ca sent le risque. Ma définition est péjorative mais quelque chose m'excite. Une fois logé, je pars a la découverte de la bière locale que je n'oublie qu'une fois de commander froide. Plus jamais cette grave erreur!
28/02/2010 Derrière son jolie nom, le Burundi est un pays dangereux, ca se sent. La misère sur un cour trottoir fait coucher plus de 15 personnes. En deux conversations on m'a déconseille de prendre un taxi seul, on m'a explique les normes de sécurité locale pour les ONG pour ses expats. A la nuit les rues éclairées me font penser a ce que je m'imagine du Soudan. L'impression est ultra négative. En journée je pars faire le tour de la ville. Pendant 2 heures je traverse Marseille. Cette ville sur la « mer » comme ils disent a un port industrialisé, des plages. Elle est encastrée par des collines. L'arnaque et le marchandage est le mot d'ordre. Des pharmacies, des magasins sort une musique qui envahit la rue. Oui je sais ca c est plutôt la Havane.... Les femmes Burundaises me semble plus belles, plus vivantes qu'au Rwanda, sans doute le style moins BCBG. Le salaire moyen plus est de 50 dollars par mois. Le salaire journalier est de 1$. A pied je traverse les quartiers bourgeois aux magnifiques propriétés pour arriver finalement au marché central ou l'accueil est mitigé. Inflexible dans mes négociations, j'arrive finalement a ne payer que 40 a 50% des prix annonces. Ce qui reste quand même hors de prix pour eux. Je comprends plus tard que les belles tuniques en coton ou le tissus pour faire des robes sont bien trop luxueux pour la plèbe. Ici quand un homme achète une tunique c'est pour 10 a 15 ans, pour les grandes occasions puis plus tard pour son fils. Le prix de 7 euros me paraît finalement raisonnable. A la fin du marchandage, le premier vendeur me dit : « Tu es dur Mzungu, tu négocie comme un voleur Rwandais ». Le deuxième vendeur lui me compare a un Politicien Burundais. Continuant la visite du centre ville je m'arrête pour un coca et voir un « vétérinaire », c'est comme ca qu'ici on appelle le mec qui fait cuire les grillades devant les bars appelés bistrots ou cabarets. Un mec saoul vient pour m'embrasser et me parle en anglais. Il m'appelle papa et se met a genoux pour me supplier de lui donner une cigarette. Il me prie, le visage contre le sol d'être généreux avec lui. Lorsque il m'attrape par le bras pour continuer a me mendier, n'arrivant pas a m en débarrasser je le frappe au visage pour le faire fuir. Mais il ne bouge pas sous le coup et continu a me supplier en pleur. Il continue a s'accrocher a moi et personne n'intervient dans le bar. Je finis par le sortir du bar a coup de pied et toujours aucune réaction dans le bar. La chose a laquelle je pensais pendant l'incident était, « il veut me pickpocketter les poches ou quoi... ». Du quémandeur assis dans la rue a l'estropié en passant par le mec sympa qui parle bien pour demander de l'aide, je n'ai jamais été autant pris a parti ni ressenti autant la mendicité. Le vétérinaire me fait servir la brochette de bœuf avec des frites et une salade d'oignons, d'avocats et de tomates. Le tout pour 200 Fr. Je me décide ensuite a monter vers le nord, vers les collines tout en essayer de garder en tête les zones délimites par les ONGs. Je commence a m'inquiéter a psychoter. La tension latente, la sensation de risque m, electrise. Je ne suis pas rassuré ou que je sois. Je me sentirais mieux si j'étais armé. Je vois la voiture s'arrêter et deux gars en descendre pour m'y tirer de force. Je vois la bande de cacous me sauter dessus et me passer a tabac pour 50 francs. Je me vois partir en cavalant pour éviter un coup de couteau. Mais rien, en fait mon exécrable sens de l'orientation m enmene dans le quartier des villas des expats ou il y a plus de flic que d'arbre. Je me fais chaler ensuite jusqu'à la plage ou les familles et les amoureux se promènent. Une bande de gars en habits typiques jouent des tambours et tentent de m'extorquer 15 00 Fr pour les avoir filmés. Au retour, plutôt qu'une moto, je me fais chaler par un vélo sous le regard ébahit et amusé des passant. En effet les mecs a vélo sont la pour transporter de lourdes charges de fret ou les gens les plus pauvre ne pouvant pas se payer un taxi en commun. Je décide de le payer 2000 fr pour la course, ce que j aurais payé en moto mais ne le lui dis pas et négocie quand même pour le principe. Au soir, je mange des boulettes d'agneau fourrées aux groseilles et a la menthe....
01/03/2010 Journée paisible sauf la tension constante des qu'on se promène en ville. Les mendiants, les mendiants, les mendiants. Je décide de me faire tresser ce qu'ici aucun homme ne fait. Je me rabats donc vers un salon pour femme. Dedans c'est folklo, les femmes muslims font la prière de midi a cote de moi qui fume ma clope en me faisant étriller. Des la première tresse plaquée je commence a ressentir le mal au crane. Les burundais ne parlent pas bien le français. Rectification, les pauvre, l'ultra majorité ne parle pas le français. Et comme je ne voyage pas en taxi je galère avec les moto men appelés « boda boda » pour trouver une adresse, surtout qu'en plus les gens n utilise pas les adresses, noms de rue. D'ailleurs un exemple d'adresse, c'est « la rue en face de la poste centrale, en direction du marché ». La pluie gâche la fin de la journée. Décidément faut que je fasse plus attention pour la période du prochain voyage. Au soir je vais dépenser mes derniers « francs bu » au bar le Havana et fais plusieurs parties de billard contre un asiatique. Lorsque je lui demande sa nationalité, il évite le sujet.. Peut etre suis je en mode super psycho mais je suis sur que c est un agent des renseignement. Il me pose tout plein de questions sur mon voyage et insiste même pour que je lui donne ma carte. Il disparaît aussi vite qu'il est apparu. Bizarre, il m a payé un un Ricard juste au son de mon accent et a payé toute les parties de billatd sans me laisser en payer une. En plus il a refuser de jouer de l'argent et buvait de l'EAU. Je demande a la serveuse si elle le connait. Il est chinois et travaille a l'ambassade comme secrétaire.
02/03/2010 Je psychotte toute la nuit craignant que l'hôtel ne me réveille pas. Mais j'ai quand même pris un maximum de précautions. J ai promis 2000 Fr au vigile. J'ai menacé le réceptionniste de lui faire rembourser mon billet d, avion s, il oubliait et j'ai promis au taxi une somme surévaluée pour qu il me réveille en soupape de sécurité. Bien sur le vigile et le réceptionniste oublient de me réveiller et le taxi est 15 mins en retard. Mais « Allah wakbar » le muezzin me réveille. Le taxi pour être a l, heure n'a pas dormi de la nuit et et a patienter a la mode burundaise, en picolent bière sur bière. Je ne suis rassuré qu'une fois arrivé. A l'aéroport les avions sont affichés « ponctuel », perle de belgicisme. C'est très vintage, l'architecte a dessiné un petit aéroport en forme de 3 huttes traditionnelles Burundi. Les formalités douanière se font au stylo. Trop fort, je croise sur le tarmac le pilote et reconnais en lui le pochtron qui bavait sur le bar hier soir a 1h du mat. Et l annonce de bienvenu est de la part du capitaine « Jack ». Quelques proverbes Burundi : _ Ce qu'on attend des autres vient après la pluie. _ Quand on va puiser de l'eau sans bonne volonté, on revient avec de l'eau sale. _ Mieux vaut tout arroser car on ne sait pas ce qui portera son fruit le premier. _ La jeunesse est trompeuse. _On donne l'orientation d'un arbre quand il est encore petit. _ Qui veut décimer un troupeau abat le veau. _ Un raton est toujours victime de la haine qu'on contre sa mère. _ Si tu épouses quelqu'un qui n'écoute pas, tu donne naissance a un enfant qui ne suit pas les conseils. _On ne refuse pas de téter sa maman même si elle a la gale. _ Un mot qui sort de la bouche dépasse les montagnes. _Une parole cachée dans le ventre est révélée lorsque l'on vide la cruche de biere. _ Un ami fidèle vaut mieux qu'un frère. _ Mieux vaut demander une bière a un ami qu'a un riche. _ Cinq personnes peuvent se couvrir de la peau d'une puce quand il y a l'unité. _ Le bâton touche l'os mais ne touche pas le comportement. _ Qui ne connait pas le mal lèche la hache. _ Voler avec un enfant sur le dos, c'est lui apprendre a voler. _ Si tu éduque mal ta fille, tu es insulte par ton beau fils. _ Beaucoup de blé ne fait pas une bonne bouille. _ Une houe qui est utilise n'aura pas de rouille. _ On ne mange pas sans sueur. _ Faire de petits pas signifie marcher. _ Qui t'avertit ne te mord. _ Une seule tête ne peut pas conseiller. _ Qui visite trop les ménages amène les mauvaise rumeurs. _ Pour enrichir ses connaissances il faut sortir de chez soi. _ Se comporter dignement élève un orphelin. _ Au lieu de t'apprécier laisse les autres t'estimer. _ Les vaches commencent a brouter devant l'enclos. _ Si tu veux posséder une vache, tu dois vivre pour elle. _ La santé est comme l'eau versée a terre qu'on ne peut plus récupéré. _ La vérité passe dans le feu mais ne brule pas. _ Connaitre son chemin est une bonne chose, savoir ou se loger est encore mieux. _ On ne cherche pas du lait dans les cuisses d'une grenouille. _ Quand un chien a la calvitie, il a déjà casse beaucoup de portes. _ Ce n'est pas la peine d'essayer de fuir la mort, on se fatigue pour rien.
Pour les amateurs, j'en ai un plein bouquin.... On arrive finalement en vie a Dar es Salaam d'où j'embarque immédiatement dans un fast boat pour Zanzibar. Même en n'étant pas sujet au mal de mer, ces gros bateaux ultras rapides provoquent des hauts le cœurs pendant les deux heures que dure la traversée. L'ile subit une coupure de courant généralisée depuis trois mois. La câble sous marin reliant le continent s est rompus. Ce qui fonctionne le fait sur générateur, ca promet d'être fun. A la descente du bateau on me demande de ré-remplir des formulaires déjà rendus a l'aéroport. Le ton ne me plaisant pas et sans doute fatigué de m 'être levé a pas d'heure, je m'emboucaner avec les officiers. Et ils me mettent au piquet. Comme un gamin pour me refroidir l'esprit comme ils disent. Âpres une heure a crever sous le cagnard je suis gentil et obéissant comme un mouton. Ils me libèrent finalement. L'arrivée en bateau donne une vue splendide sur la ville. Stone town a l'air d'un paradis a l'architecture coloniale mélangeant des styles et des époques variées. On passe du Portugal au rue de Sanaa. On traverse des ambiances indiennes et rencontre des massais, on y mange des grillades de gambas, des chapatis indien. Léger inconvénient les arapèdes locales, les boucans, les moustiques a touristes. J ai l impression de passer devant le front de mer de Pattaya. En 10 minutes je me fais traquer par deux gars qui veulent m'aider gratuitement précisent ils. Je mets 20 mins a m en débarrasser. Je choisi le luxe pour le premier soir, pour 50$ je m installe dans une petite ruelle de la vielle ville dans un hôtel au charme arabe avec tout le confort imaginable si seulement il y avait de l'électricité. La bière Serengeti devient ma nouvelle meilleur amie, elle est tout simplement délicieuse, même pas fraiche, je la préfère a beaucoup.
Du 2 au 5 L'ile de Zanzibar. Qu'en dire? C'est une ile dans l'océan indien. Officiellement faisant partie de la Tanzanie... On y parle majoritairement le Swahili. A majorité musulmane mais d'un Islam modéré. Les femmes se promènent majoritairement comme elles veulent, du casque intégral, au sein proéminents sous un léger t shirt. Le rythme de la vie dépend de la chaleur. La pauvreté escamote a la vue directe des touriste se retrouve dans des hlm a l'architecture me rappelant la havane sur la périphérie de Stone town. Que ce soit les rastas pour l'herbe ou les massais pour le crack et la coke, la drogue est présente et peu chassée. Le soleil est violent, agressif, il pique comme l'eau de mer excessivement chargée de sel. La coupure électricité qui dure depuis plus de trois mois fait endurer les bruits constant, incessant et assourdissant des générateurs. Au nord e l'ile le village de Nungwi s'est transformé en plage a touriste. De dégingandés hollandais a la couleur d'aspirine se prélassent au soleil quand de gros américains pour 180$ la sortie vont tenter de pécher au leur homologues en poids chez l'espèce des poissons. La bas les prix des bungalow vont de 200$ a 25 pour des chambres bas de gamme qui n'en vaudrait pas d10 en Asie. La bière Serengeti est une renaissance, légèrement ambrée, elle est désaltérante quelle que soit sa température. Le matin les soupes dans la rue ne dépassent jamais le 800 shillings et le soir sur la nouvelle promenade les grillades varient entre 4000 et 15000 que l'on veuillent des crevettes, du poisson noble ou des langoustes... Le langage local paraît un mélange local d'arabe, de québécois, du roi lion et de swahili : Salam. Karibou, Hakuna matata et le Jambo national. Le hasard de mes pérégrinations, de mes déambulations m'emmène a passer du temps avec un vieux pépé, le patriarche de la famille Al Amimin, l'une des plus étendus famille de la capitale. Grâce a lui je vais pouvoir accéder aux ébénisteries. A l'intérieur de celles ci des gamins et des adultes travaillent a la taille des coffres, aux gravures des dorures. Je vais donc commander plusieurs coffres a compartiment secrets et participer a leurs confection. Au final leur expédition me coutera plus cher que leurs prix. Comme de bien entendu les minots de 8 a 10 ans s'avèrent infiniment plus agiles que moi et mes mains de pati quand il s'agit de précision ou de confection. Je me demande même honteusement si ils ne sont pas plus costaud que moi a force de porter ces lourdes planches . Je tente d'aller pécher avec les locaux mais tombe dans une arnaque qui se solde par une prise de bec assez chaude avec des pécheurs miséreux et toxicomane manipulés comme moi par un « trip organizer » véreux. Depuis j'evite cette plage la nuit de peur de retomber sur eux. Le séjour avance a un rythme poussif....
Du 6 a …. Je finis au mon séjour a Zanzibar au rythme de balade dans la ville, de soirées en « boite ». Les boites pour les locaux sont hallucinantes j'ai jamais vu autant les gens prendre autant de plaisir a danser. Les tanzaniens sont d'extraordinaire brancheurs, un mélange d'italien, de français pour nos bon et aussi d'homme de croc-magnon. Je quitte finalement Zanzibar le 8 mars pour Mombasa au Kenya. A peine descendu de l'avion je saute dans un taxi pour Ukunda un petit village sur la côte. Mon guide book me le décrit comme tranquille et pratique. Je trouve un petit hotel pour 20 euros la nuit, le strict minimum, mais d'un calme divin. On dirait que le lieue en plus de son charme des ses toit en chaume a été crée pour lire paisiblement a l'ombre avec une bière a la main. Je suis a 100 mètres de la plage qui est entourée par une barrière de récif. Longue, large, pleine d'algues. Les bateaux de pécheurs amarrés sont une invitation a partir pagaye pour aller pécher. Mes repas varient peu, dorade, riz, king fish( une sorte de baracuda local), et des calamars. Ma première douche est un choc. L'eau est pompée depuis la mer et non filtrée. On se douche donc a l'eau salée et les habits y sont lavés. Le cadre est splendide, c'est la basse saison, et le tourisme n'est pas agressif. 90% des gens que je croise sont italien ou allemand. Ici les putes sont musclées, mesurent 1m75, ont des rastas et des mains énormes et des grosses voix graves. Leurs clients sont de grosses et vieilles allemandes. Sur la plage, autour des billards j'ai l'impression d'être dans un autre monde. C'est très comique d'entendre ces rastas parler de liberté, indépendance et les voir deux minutes comme des toutous aux pieds de ses grosses vaches aigries. Je pars pour une matinée de pêche au gros et bien entendu ne ramène rien. Enfin juste deux peites liches et 3 « travellers » des sortes de dorades/sars. Le capitaine du bateau me dégoute en s'excusant pour la pauvreté de la pêche, il m'explique que la veille ils ont attrapes 12 baracudas de 10 a 15 kg, 14 king fish et 27 dorades elles aussi entre 7 et 16 kgs. Je ramène quand même fièrement mes travellers a l'hôtel ou j'en fait préparé un en filets énormes dont je me baffre. Le lendemain je pars a la pêche avec les locaux, le vent trop fort nous empêche de franchir la barrière de récif et l'on reste pêcher a la palangrotte dans les roches sous marines. En trois quart d'heure a la crevette et aux vers nous remontons de tout, des rougets blancs, des girelles vertes, des poissons fluos, de petites murènes.... largement de quoi faire la soupe. Les pécheurs explosent de rire quand je leurs dis qu'en France on paie pour les esques. Je finis par décider de rester jusqu'à la fin de mes vacances dans ce petit paradis et quitte l'hôtel pour louer un petit appartement. Dans la cuisine, je me prépare des cheese-burgers, des pâtes et des salades de concombre et de tomate. Le village d'Ukunda et la plage de Diani est le dernier endroit ou subsiste une race de singe, ils sont partout, dans les arbres, sur les routes sur les câbles électriques. Je comprends vite pourquoi ils sont en voie de disparition. Si ca ne tenait qu'a moi, que l'on me donne un fusil et je passerais mes jours et nuit a les exterminer ses sales voleurs qui me foutent une frousse terrible en sautant sur la table ou je lis ou qui me piquent les tomates que je n'ai pas rangé. Mon esprit s'occupe en lisant : Antoine de St exupery, Joseph Kessel, Jack London Franck Herbert..... Voici a peu près comment se déroule une journée. Je me lève, vais sur internet, fait un plongeon dans la piscine, passe quelques heures a lire, me prépare une salade, ais boire une bière, vais me promener sur la plage en écoutant Miles Davis, me baigne, relis une heure ou deux, vais jouer au billard, bois quelques bières, vais au restaurant, mange une glace, retourne jouer au billard... Je prévois pour les jours qui restent d'organiser un trip pour aller nager avec des dauphins, d'aller faire du quad et de laisse passer le temps au rythme qui est le sien. La bise a tout le monde. Dju
Quelle compagnie aérienne pour Quito et meilleure période pour réserver? English translation pending
Bonjour,
A tous les habitués de l'Equateur, je pars le 28 mars et rentre le 13 avril (pas le choix accompagne amis qui ont déjà tout réservé), donc en basse saison d'après ce que j'ai pu lire. Pensez-vous que je peux me permettre d'attendre encore quelques semaines pour profiter de meilleurs tarifs ou plus prudent de réserver dès maintenant.
Par ailleurs, j'hésite entre Ibéria et une cie américaine. Est-il obligatoire d'avoir un passeport biométrique quand on est qu'en transit sur cie américaine ?
Merci d'avance
Josy
Compte rendu d'un aller-retour Paris-Londres express sur Air France English translation pending
Le voyage avait bien commencé, ça s'est compliqué par la suite :
J'arrive à CDG avec ma carte d'embarquement déjà imprimée sur Internet. Passage du contrôle de police par l'accès N°1 assez rapide malgré un peu de monde. Par contre, le contrôle de sécurité de l'accès N°1 est complètement bloqué. Quelques passagers bifurquent vers les autres files, ce qui a pour effet de faire tirer un cordon pour bloquer ce passage. Une minute après, une hôtesse vient nous demander de la suivre. Elle nous fait traverser les autres files pour nous emmener au dernier poste où elle nous fait passer devant tout le monde. Bilan : contrôle très rapide. Bon début.
Je vais vérifier à la porte d'embarquement mon vol ; il est annoncé avec 20mn de retard. Rien de dramatique. Je vais donc au salon qui est très chargé et 30mn avant l'heure prévue je me rapproche de la porte d'embarquement. Maintenant c'est 1 heure de retard. Cela commence à faire beaucoup et je crains d'être juste pour récupérer ma carte d'embarquement pour le vol retour. Je vais donc au comptoir où j'explique que je reviens avec le même avion et que compte tenu du retard, je crains pour récupérer ma carte d'embarquement. L'hôtesse présente me l'imprime donc très gentiment. Après un petit tour dans le hall E pour passer le temps, je reviens vers la porte 28 pour découvrir que maintenant le vol 1480 est annulé ! Aie !! Le comptoir, désert tout à l'heure, est maintenant bondé. Heureusement les guichets d'embarquement n'ont que 2 ou 3 personnes en attente. J'y vais donc. Pendant que j'attendais, le service de rappel d'Air France (ROC) me téléphone sur mon portable pour me signaler que le vol 1481 que je devais prendre depuis Londres était annulé (je le savais déjà !) et que j'étais rebooker sur le suivant (1581). Maintenant, je dois absolument embarquer sur le 1580. Quelques minutes plus tard, j'explique rapidement cela à l'hôtesse : Le 1580 part dans 10mn. N'ayant pas de bagages, elle peut m'enregistrer dessus, sinon c'était impossible.
Donc pour ce vol, l'Airbus 321 bi-classe s'est transformé en ATR 72 mono-classe et le siège 1A en 17C. A l'arrivé à Heathrow, 20 à 30 mn à tourner en rond (comme d'habitude) avant d'obtenir un créneau puis approche avec fortes turbulences. L'avion est secoué dans tous les sens, latéralement et verticalement avec des écarts impressionnants. L'altitude diminue, la piste approche, toujours autant de turbulences. Le seuil de piste est franchit, les installations aéroportuaires sont visibles sur les côtés, et toujours autant d'écarts en touts sens. L'atterrissage risque d'être dur, peut-être même un rebond est à attendre. Enfin le train principal touche la piste, on sent l'avion se mettre brutalement en ligne avant que la roulette de nez ne touche à son tour. Cependant la vitesse me semble élevée. Est-ce réel, le pilote ayant conservé une vitesse plus importante pour être plus manoeuvrant où est-ce une impression due au fait que l'ATR est bien plus petit qu'un Airbus. En tout cas, le freinage est énergique et puissant, le dégagement vers le taxiway rapide, Le pilote a maîtrisé son appareil vraiment parfaitement !
Pour le retour, avec le même ATR, ma place est la 3A. Embarquement à l'heure, annonce du commandant de bord qu'on partira dans 5mn, qu'on sera secoué au départ et un peu (mais moins) à l'arrivée puis … plus rien pendant 15 mn. Les agents de piste remettent les cônes autour des ailes. Le vent est toujours très fort et l'avion, bien qu'à l'arrêt quand même secoué de temps en temps.C'est alors que le commandant fait une annonce. Sa voix est embarrassée (je crains une annulation du vol pour cause météo), et il nous annonce qu'il faut attendre encore plus de 30 mn pour avoir un créneau de décollage (ouf, ce n'est que cela). Compte tenu des conditions météo, les espacements ont été augmentés et le trafic est important, comme toujours à Heatrow. Petite compensation, il semblerait que durant les ¾ d'heure d'attente au parking, le vent se soit calmé car les turbulences annoncées n'ont pas été rencontrées. Le vol s'est déroulé sans problèmes.
J'arrive à CDG avec ma carte d'embarquement déjà imprimée sur Internet. Passage du contrôle de police par l'accès N°1 assez rapide malgré un peu de monde. Par contre, le contrôle de sécurité de l'accès N°1 est complètement bloqué. Quelques passagers bifurquent vers les autres files, ce qui a pour effet de faire tirer un cordon pour bloquer ce passage. Une minute après, une hôtesse vient nous demander de la suivre. Elle nous fait traverser les autres files pour nous emmener au dernier poste où elle nous fait passer devant tout le monde. Bilan : contrôle très rapide. Bon début.
Je vais vérifier à la porte d'embarquement mon vol ; il est annoncé avec 20mn de retard. Rien de dramatique. Je vais donc au salon qui est très chargé et 30mn avant l'heure prévue je me rapproche de la porte d'embarquement. Maintenant c'est 1 heure de retard. Cela commence à faire beaucoup et je crains d'être juste pour récupérer ma carte d'embarquement pour le vol retour. Je vais donc au comptoir où j'explique que je reviens avec le même avion et que compte tenu du retard, je crains pour récupérer ma carte d'embarquement. L'hôtesse présente me l'imprime donc très gentiment. Après un petit tour dans le hall E pour passer le temps, je reviens vers la porte 28 pour découvrir que maintenant le vol 1480 est annulé ! Aie !! Le comptoir, désert tout à l'heure, est maintenant bondé. Heureusement les guichets d'embarquement n'ont que 2 ou 3 personnes en attente. J'y vais donc. Pendant que j'attendais, le service de rappel d'Air France (ROC) me téléphone sur mon portable pour me signaler que le vol 1481 que je devais prendre depuis Londres était annulé (je le savais déjà !) et que j'étais rebooker sur le suivant (1581). Maintenant, je dois absolument embarquer sur le 1580. Quelques minutes plus tard, j'explique rapidement cela à l'hôtesse : Le 1580 part dans 10mn. N'ayant pas de bagages, elle peut m'enregistrer dessus, sinon c'était impossible.
Donc pour ce vol, l'Airbus 321 bi-classe s'est transformé en ATR 72 mono-classe et le siège 1A en 17C. A l'arrivé à Heathrow, 20 à 30 mn à tourner en rond (comme d'habitude) avant d'obtenir un créneau puis approche avec fortes turbulences. L'avion est secoué dans tous les sens, latéralement et verticalement avec des écarts impressionnants. L'altitude diminue, la piste approche, toujours autant de turbulences. Le seuil de piste est franchit, les installations aéroportuaires sont visibles sur les côtés, et toujours autant d'écarts en touts sens. L'atterrissage risque d'être dur, peut-être même un rebond est à attendre. Enfin le train principal touche la piste, on sent l'avion se mettre brutalement en ligne avant que la roulette de nez ne touche à son tour. Cependant la vitesse me semble élevée. Est-ce réel, le pilote ayant conservé une vitesse plus importante pour être plus manoeuvrant où est-ce une impression due au fait que l'ATR est bien plus petit qu'un Airbus. En tout cas, le freinage est énergique et puissant, le dégagement vers le taxiway rapide, Le pilote a maîtrisé son appareil vraiment parfaitement !
Pour le retour, avec le même ATR, ma place est la 3A. Embarquement à l'heure, annonce du commandant de bord qu'on partira dans 5mn, qu'on sera secoué au départ et un peu (mais moins) à l'arrivée puis … plus rien pendant 15 mn. Les agents de piste remettent les cônes autour des ailes. Le vent est toujours très fort et l'avion, bien qu'à l'arrêt quand même secoué de temps en temps.C'est alors que le commandant fait une annonce. Sa voix est embarrassée (je crains une annulation du vol pour cause météo), et il nous annonce qu'il faut attendre encore plus de 30 mn pour avoir un créneau de décollage (ouf, ce n'est que cela). Compte tenu des conditions météo, les espacements ont été augmentés et le trafic est important, comme toujours à Heatrow. Petite compensation, il semblerait que durant les ¾ d'heure d'attente au parking, le vent se soit calmé car les turbulences annoncées n'ont pas été rencontrées. Le vol s'est déroulé sans problèmes.
Croisière sur le Bleu de France: entrer en Israël avec le visa lybien? English translation pending
Bonsoir,
Voilà j'effectue une croisière sur le "bleu de france" le 28 novembre 2009, mais on me signale que je n'aurais pas la possibilité de descendre à l'escale prévue en Israel car sur mon passeport j'ai un tampon visa de la lybie qui date de 2006. Quelqu'un peut-il me renseigner ? Je n'ai pas vraiment envie, ni le temps, de changer mon passeport qui date lui aussi de 2006.
Merci
Voyage en Erythrée: reportage sur les monastères et populations nomades English translation pending
Bonjour à tous,
Je me rends seul en Erythrée du 28 août au 14 septembre à l'origine pour rendre visite à un ami à Asmara et faire un reportage photo (je suis photographe) sur les différents monastères des hautes plateaux. J'ai cru comprendre (nouvelle récente du patriarche orthodoxe) que les monastères étaient de nouveau fermés à tous les étrangers (ce qui ne m'arrange vraiment pas). Je cherche donc à réorienter mon sujet de reportage. J'avais pensé dans un premier temps aux mines (or, sel etc.). On m'a dit que c'était pas évident d'avoir une autorisation pour y aller (ça semble très difficile de se déplacer). Pour finir j'aurais aimé le faire sur les populations nomades. Il me faudra pour cela un contact sur place pour faire le lien.
Donc j'en viens à mes différents questions. Avez-vous des nouvelles récentes sur les monastères qui m'auraient échappé? Avez-vous des informations sur ces populations nomades et les moyens de les rencontrer? Connaissez-vous quelqu'un sur place suscpetible de m'aider pour ce reportage?
J'espère avoir une réponse à ces questions.
Merci d'avance!
Je me rends seul en Erythrée du 28 août au 14 septembre à l'origine pour rendre visite à un ami à Asmara et faire un reportage photo (je suis photographe) sur les différents monastères des hautes plateaux. J'ai cru comprendre (nouvelle récente du patriarche orthodoxe) que les monastères étaient de nouveau fermés à tous les étrangers (ce qui ne m'arrange vraiment pas). Je cherche donc à réorienter mon sujet de reportage. J'avais pensé dans un premier temps aux mines (or, sel etc.). On m'a dit que c'était pas évident d'avoir une autorisation pour y aller (ça semble très difficile de se déplacer). Pour finir j'aurais aimé le faire sur les populations nomades. Il me faudra pour cela un contact sur place pour faire le lien.
Donc j'en viens à mes différents questions. Avez-vous des nouvelles récentes sur les monastères qui m'auraient échappé? Avez-vous des informations sur ces populations nomades et les moyens de les rencontrer? Connaissez-vous quelqu'un sur place suscpetible de m'aider pour ce reportage?
J'espère avoir une réponse à ces questions.
Merci d'avance!
Installation au Cambodge English translation pending
Salut ! Je susi nouveau sur le site. Je me marie bientôt avec la plus belle de toutes les Khmères... Mais les procédures sont galères. Enfin... J'ai 28 ans, et je cherche des infos pour m'installer au Cambodge, location-achat immobilier, possibilités d'emploi. Je suis acatuellement dans la police en tant que contrôleur techniques spécialité armement. AUparavant militaire, j'ai suivi l'entraînement commando, je me demande s'il n'y aurait pas des possibilités au niveau entreprises de sécurité-garde du corps au Cambodge. Je parle couramment l'anglais, j'apprend vite et m'adapte tout aussi vite. Je pense qu'il n'y a plus grand chose à faire en France et que le mieux est de monter des projets dans un pays émergeant. Merci pour vos réponses.
Aller au Danemark en voiture et dormir dedans English translation pending
Bonjour à tous !
Je projette d'aller à Copenhague la semaine prochaine, partant d'Alsace en France.
En solo. Trajet en voiture (berline diesel). Couchage en camping, dans la nature, auberge de jeunesse (bas prix privilégiés mais en sécurité), dans ma voiture. Type de visites : intéressé par l'histoire, la culture, les visites de musées mais aussi la nature, les excursions, discuter avec les habitants, etc. Retour maxi le 28 février.
Mes questions : Peut-on dormir légalement et sans crainte dans sa voiture au Danemark et spécialement à Copenhague ? Les nuits sont-elles supportables pour dormir sous une tente ou dans une voiture ? Y a-t-il des endroits adaptés pour les nomades qui souhaitent simplement prendre une douche ? (aire d'autoroute équipée, lieu pour routiers, etc) Le meilleur moyen d'y aller est-il de passer par Hamburg, Oldenburg, Fehmarn, prendre le ferry (?) "Rodbuhavn Puttgarden" pour arriver à Rodbyhavn, puis autoroute direction Copenhague ? Quel serait le prix de cette traversée ? Si vous avez le nom de ce moyen de transport entre Allemagne et Danemark, peut-être même un site web ? Je pioche ici et là des idées de visites mais si vous avez un avis, je suis preneur !
Merci d'avance 🙂
Je projette d'aller à Copenhague la semaine prochaine, partant d'Alsace en France.
En solo. Trajet en voiture (berline diesel). Couchage en camping, dans la nature, auberge de jeunesse (bas prix privilégiés mais en sécurité), dans ma voiture. Type de visites : intéressé par l'histoire, la culture, les visites de musées mais aussi la nature, les excursions, discuter avec les habitants, etc. Retour maxi le 28 février.
Mes questions : Peut-on dormir légalement et sans crainte dans sa voiture au Danemark et spécialement à Copenhague ? Les nuits sont-elles supportables pour dormir sous une tente ou dans une voiture ? Y a-t-il des endroits adaptés pour les nomades qui souhaitent simplement prendre une douche ? (aire d'autoroute équipée, lieu pour routiers, etc) Le meilleur moyen d'y aller est-il de passer par Hamburg, Oldenburg, Fehmarn, prendre le ferry (?) "Rodbuhavn Puttgarden" pour arriver à Rodbyhavn, puis autoroute direction Copenhague ? Quel serait le prix de cette traversée ? Si vous avez le nom de ce moyen de transport entre Allemagne et Danemark, peut-être même un site web ? Je pioche ici et là des idées de visites mais si vous avez un avis, je suis preneur !
Merci d'avance 🙂