Results for "Alpes+ou+Prokletije+|+123+>+195"
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3-Week Japan Itinerary: Your Suggestions?
Hi everyone,
So happy to be back here !
I’m currently planning our first trip to Japan. We’ll be traveling with our two teens, aged 16 and 17. We’re doing a pretty classic loop, but I’d still love to hear your valuable input.
Here’s the itinerary we’re considering:
- Tokyo (5 full days) - Fuji Yoshida (1 night) - Matsumoto (1 night) - Kamikochi / Gokayama (1 night) - Kanazawa (1 night) - Ine (1 night) - Himeji - Kyoto (5 full days)
We’re thinking of renting a car for the Japanese Alps portion.
We’re planning a 3-week trip, so I still have a few days to allocate—maybe in the Japanese Alps.
What do you think of the itinerary? The detour to Ine might seem odd, but I really want to include a coastal part—any thoughts? Is renting a car in Japan a total hassle?
And finally, is it absolutely necessary to book all accommodations in advance if we’re traveling in August? Or can I leave some flexibility for the Kanazawa / Ine / Himeji portion? Maybe if we really love a place and want to stay longer?
Thanks in advance for your tips!!
See you soon,
Gwen
So happy to be back here !
I’m currently planning our first trip to Japan. We’ll be traveling with our two teens, aged 16 and 17. We’re doing a pretty classic loop, but I’d still love to hear your valuable input.
Here’s the itinerary we’re considering:
- Tokyo (5 full days) - Fuji Yoshida (1 night) - Matsumoto (1 night) - Kamikochi / Gokayama (1 night) - Kanazawa (1 night) - Ine (1 night) - Himeji - Kyoto (5 full days)
We’re thinking of renting a car for the Japanese Alps portion.
We’re planning a 3-week trip, so I still have a few days to allocate—maybe in the Japanese Alps.
What do you think of the itinerary? The detour to Ine might seem odd, but I really want to include a coastal part—any thoughts? Is renting a car in Japan a total hassle?
And finally, is it absolutely necessary to book all accommodations in advance if we’re traveling in August? Or can I leave some flexibility for the Kanazawa / Ine / Himeji portion? Maybe if we really love a place and want to stay longer?
Thanks in advance for your tips!!
See you soon,
Gwen
One-month itinerary in Japan with a child: your thoughts?
Hi there,
We’re heading to Japan for 34 days next summer with our 5-year-old daughter. We’ll be arriving and departing from Tokyo.
I’m currently planning our trip, and we’re constrained to head quickly to Okinawa because afterward, the prices for domestic flights rise significantly.
Here’s the rough outline of the route I’m considering. What do you think?
Thanks in advance!
1 night in Tokyo upon arrival. 7 nights in the Kyoto/Osaka area. 9 nights in Okinawa (+ Miyakojima or Ishigaki). 5 nights in the Kyushu region. 9 nights road-tripping through the Japanese Alps. 3 nights in Tokyo before departure.
We’re heading to Japan for 34 days next summer with our 5-year-old daughter. We’ll be arriving and departing from Tokyo.
I’m currently planning our trip, and we’re constrained to head quickly to Okinawa because afterward, the prices for domestic flights rise significantly.
Here’s the rough outline of the route I’m considering. What do you think?
Thanks in advance!
1 night in Tokyo upon arrival. 7 nights in the Kyoto/Osaka area. 9 nights in Okinawa (+ Miyakojima or Ishigaki). 5 nights in the Kyushu region. 9 nights road-tripping through the Japanese Alps. 3 nights in Tokyo before departure.
Traversée des Pyrénées par la route des cols (à vélo) English translation pending
Bonjour à tous
La COVID aura eu raison de mon voyage en Écosse pour cette année qui était prévu du 21 août au 9 septembre. En effet, je suis contraint de reporter mon voyage à l'année prochaine pour cause de quarantaine au Royaume-Uni. J'ai donc changé mes billets d'avion pour septembre 2021.
C'est l'occasion de réaliser un projet qui me tente depuis un moment, la traversée des Pyrénées d'Ouest en Est par la route des cols. Après la route des Grandes Alpes en juin, c'est mon année montagne !
Si vous voulez faire quelques kilomètres ou plus avec moi, vous pourrez suivre ma progression ici:https://deconcarneauavelobiensur.blogspot.com
Ne trouvant pas de train avec vélo de Quimper à Biarritz, c'est en voiture que je pense descendre vers le départ à Hendaye. Je suis donc à la recherche d'une place de stationnement dans la région pour deux semaines minimum, voir trois à partir du mercredi 19 ou jeudi 20 août. J'en appelle à tous les membres du forum qui auraient une solution, même payante. Les parking pro que je trouve sur internet sont tous complet. Merci pour votre aide éventuelle, André.
Quoi faire en Suisse en famille English translation pending
Bonjour,
Je cherche LES destinations en Suisse à faire absolument en famille, on est très paysage si possible des glissades d'eau de quoi du genre.
Je prendrais tous vos conseils et après on choisira ce qui nous corresponds. Merci beaucoup :)
Pour le moment on a ça, est-ce qu'il y en a qui sont à déconseiller ou alors d'autres à rajouter ? : Lac Léman-Lausanne Le lac de Thoune Le lac de Brienz Interlaken entre lac de thoune et brienz 40francs pour prendre le funiculaire (10 minutes de montée)Les Gorges de l'Aar Chillon-Le château de Chillon-Région lémanique
Lauterbrunnen Le lac des Quatre-Cantons (Bourbaki, Grotte aux fées, St-Maurice) lucerne Neuhausen am Rheinfall-Les chutes du Rhin Harder Kulm Annecy Le lac de Zoug Le lac Léman et les Bains des Pâquis Neuchâtel Fafleralp-Région du Valais Lac de Cauma-Région des Grisons Val Verzasca Montreux-promenade de Suisse-Lac Léman Lugano (cerné par les montagnes) Berne: Blausee (lac de montagnes 800m altitude, entouré de forêt alimenté sources souterraines, bleu et vert profond, eau transparente) Le creux du Van Maison cailler-chocolaterie Suisse en Gruyère Fribourg et Lac de la Gruyère Massif du Jura Château de Gruyères Zurich Fondue Savoyarde Gorges du Dailley (coeur du Valais) Tine de Conflens Zoo et piscine des Marécottes
Je cherche LES destinations en Suisse à faire absolument en famille, on est très paysage si possible des glissades d'eau de quoi du genre.
Je prendrais tous vos conseils et après on choisira ce qui nous corresponds. Merci beaucoup :)
Pour le moment on a ça, est-ce qu'il y en a qui sont à déconseiller ou alors d'autres à rajouter ? : Lac Léman-Lausanne Le lac de Thoune Le lac de Brienz Interlaken entre lac de thoune et brienz 40francs pour prendre le funiculaire (10 minutes de montée)Les Gorges de l'Aar Chillon-Le château de Chillon-Région lémanique
Lauterbrunnen Le lac des Quatre-Cantons (Bourbaki, Grotte aux fées, St-Maurice) lucerne Neuhausen am Rheinfall-Les chutes du Rhin Harder Kulm Annecy Le lac de Zoug Le lac Léman et les Bains des Pâquis Neuchâtel Fafleralp-Région du Valais Lac de Cauma-Région des Grisons Val Verzasca Montreux-promenade de Suisse-Lac Léman Lugano (cerné par les montagnes) Berne: Blausee (lac de montagnes 800m altitude, entouré de forêt alimenté sources souterraines, bleu et vert profond, eau transparente) Le creux du Van Maison cailler-chocolaterie Suisse en Gruyère Fribourg et Lac de la Gruyère Massif du Jura Château de Gruyères Zurich Fondue Savoyarde Gorges du Dailley (coeur du Valais) Tine de Conflens Zoo et piscine des Marécottes
Option vélo sur le site Deutsche Bahn (Allemagne) English translation pending
Salut,
Sur le site de la Deutsche Bahn, je n'arrive plus à obtenir des propositions trajets incluant les vélos. Il me semblait que le site parvenait toujours à mettre en valeur les enchaînement de TER ou Intercités pour proposer des trajets vélo-compatibles.
Voilà la page qui apparaît systématiquement. Là, j'ai cherché entre Morlaix et Paris. Ça m'est arrivé pour d'autres trajets récemment.
Ou il n'y a vraiment aucun TER qui arrive à Paris depuis l'ouest ? Ou j'utilise peut-être mal le site. Ou il a perdu de sa superbe.
Merci si vous avez des éléments de réponses
Matt
Sur le site de la Deutsche Bahn, je n'arrive plus à obtenir des propositions trajets incluant les vélos. Il me semblait que le site parvenait toujours à mettre en valeur les enchaînement de TER ou Intercités pour proposer des trajets vélo-compatibles.
Voilà la page qui apparaît systématiquement. Là, j'ai cherché entre Morlaix et Paris. Ça m'est arrivé pour d'autres trajets récemment.
Ou il n'y a vraiment aucun TER qui arrive à Paris depuis l'ouest ? Ou j'utilise peut-être mal le site. Ou il a perdu de sa superbe.
Merci si vous avez des éléments de réponses
Matt
Destination en France avec randonnées accessibles sans voiture English translation pending
Bonjour !
J'aimerais faire un petit séjour à la montagne avec ma copine pour faire de belles randonnées. Seulement, n'ayant pas de voiture, il faudrait que les sentiers soient accessibles à pieds. Auriez vous de chouettes destinations à nous suggérer ? Merci !
Circuit à vélo au plateau des Millevaches (parc régional naturel) English translation pending
Bonjour,
On se prépare pour ces vacances suite aux annonces encourageantes de ce soir.
Un premier brouillon de notre futur périple nous menerait à l'entrée du parc naturel de Millevaches par le nord (côté Aubusson). On se demandait, si jamais on a encore du temps, s'il serait envisageable une petite incursion dans le plateau ou si trop VTTisé (nous avons des Fahrrad T100, qui seront chargés mais pas de sacoches avant). Dans un premier aperçu de l'appli du parc, il est question des circuits à pied, à cheval et un VTT...
Quelqu'un parmi vous connaît le coin?
Par avance merci
Musées gratuits pour les étudiants à Amsterdam? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage à Amsterdam avec deux amis et on voudrait savoir si les musées sont gratuits pour les étudiants (comme en France) parce qu'on a pas trouvé cette information sur les sites des musées.
Merci d'avance
PS : c'est ma première fois ici donc je ne savais pas dans quelle rubrique mettre cette discussion
Je prépare un voyage à Amsterdam avec deux amis et on voudrait savoir si les musées sont gratuits pour les étudiants (comme en France) parce qu'on a pas trouvé cette information sur les sites des musées.
Merci d'avance
PS : c'est ma première fois ici donc je ne savais pas dans quelle rubrique mettre cette discussion
15 jours en Slovénie English translation pending
Hello à tous,
Voici le retour de mon voyage en Slovénie à l’été 2017. J’avais, deux ans auparavant, rencontré des backpackers en Croatie qui étaient passé(e)s par là et m’avaient vivement conseillé cette destination. Pour la plupart des carnets postés, la Slovénie est une étape, où on ne reste pas longtemps. C'est dommage car, même si le pays est petit, il a un charme certain et les activités, principalement "nature", ne manquent pas.
Je conseille http://slovenie-secrete.fr/ et https://www.slovenia.info/ pour préparer son voyage. En guide « papier », j’avais le Eyewitness Travel, l’équivalent anglophone du guide Voir de Hachette.
Type de voyage : budget réduit - backpack - femme seule Quand : du 6 au 21 juillet 2017 Billets d’avion BRU-ZAG : €90 avec Brussels Airlines + €15 de bus Zagreb-Ljubljana (2 heures). C’était l’option la moins chère vu la période. Budget logement : €351 (auberges de jeunesse et autres hostels, chambre partagée de max 4 personnes) Déplacements : environ €80 et uniquement en transports en commun. Les bus sont fréquents et le réseau étendu. Coût de la vie : Un sandwich me revenait à moins de €1 en achetant pain et fromage au supermarché, €4 le ćevapi, €1 le café, … J’ai tout de même pas mal cuisiné, surtout à Bled où les restaurants sont envahis et aussi chers qu’ici.
Itinéraire : Jeudi 06/07 : Arrivée à Ljubljana Vendredi 07/07 : Visite de Ljubljana (vieille ville, château, Tivoli) Samedi 08/07 : Excursion à Škofja Loka, nuit à Ljubljana Dimanche 09/07 : Excursion à Postojna et Predjama, nuit à Ljubljana Lundi 10/07 : Excursion à Maribor + Celje, nuit à Ljubljana Mardi 11/07 : Départ pour Bled + visite sous la pluie, nuit à Bled Mercredi 12/07 : Tour du lac, rando vers différents point de vue, nuit à Bled Jeudi 13/07 : Vintgar Gorge + visite du château, nuit à Bled Vendredi 14/07 : Rando du côté du lac de Bohinj, chute de Slavica, nuit à Bled Samedi 15/07 : Départ pour Koper + visite Dimanche 16/07 : Visite de Piran, nuit à Koper Lundi 17/07 : Excursion aux grottes de Škocjan, nuit à Koper Mardi 18/07 : Excursion à Trieste, nuit à Koper Mercredi 19/07 : Départ pour Zagreb (via Pula) Jeudi 20/07 : visites de musées (art contemporain, des relations brisées, d’art naïf), nuit à Zagreb Vendredi 21/07 : Retour sur Bruxelles
Si c’était à refaire : - Je zapperais Maribor et Celje. Faire les deux, en train, en une journée, ça ne valait pas le coup. Je n’ai rien eu le temps de visiter à Maribor et en plus, il pleuvait… - J’enlèverais Trieste, qui n’était ni prévu ni indispensable, mais j’avais envie d’un vrai carbonara sans crème et d’un tiramisu… J’ai poussé toutefois jusqu’au château de Miramare, ancienne demeure de la Princesse Charlotte de Belgique. - Du coup, je passerais plus de temps du côté du lac de Bohinj, plus sauvage que le lac de Bled et plus propice à la randonnée. - Et je tenterais peut-être bien l’ascension du Triglav, point culminant des alpes juliennes (2864m). Toutefois, l’aventure semble assez difficile, il est conseillé d’avoir un guide et de loger dans les refuges sur place ce qui plombe le budget. - J’aurais aimé visité les salines de Piran, les dernières salines de l'Adriatique. Eloignées du centre, je n’ai malheureusement pas trouvé comment m’y rendre, faute de préparation. - Ne voulant pas repasser par la gare de Ljubljana pour rejoindre Zagreb depuis Koper, j’ai pris un bus direct qui longeait la côte jusque Pula et remontait ensuite par Rijeka. Mauvaise idée, le bus avait du retard et ça m’a pris 7 heures au total…
En vrac : - En superficie, le territoire Slovène fait les deux tiers de la Belgique pour 5 fois moins d’habitants. On ne se marche pas dessus, mais il y a tout de même beaucoup de touristes. Genre, des bateaux de croisière débarquent à Koper... - Le pays est super vert, mais ne vous méprenez pas, ça veut surtout dire qu’il y pleut beaucoup donc n’oubliez pas votre imperméable. J’ai eu 3 jours de pluie sur 15 et des températures aux alentours des 30 degrés. - Il y a des trains, mais ils sont peu fréquents et lents. Préférez donc les bus. - Les centres historiques sont piétons et relativement éloignés des nouveaux centres urbains. - Ljubljana est petite, mais super agréable surtout le long de la rivière Ljubljanica. Il y a pas mal de bâtiments art-nouveau très intéressants dans le centre. - Il existe un ticket combiné bus aller-retour depuis Ljubljana + grotte de Postojna + château de Predjama qui coute €28. Les grottes sont bof mais le château, à visiter avec l’audioguide, est vraiment super chouette. Pour €6 de plus, on peut également parcourir les caves avec un guide. Possibilité de têtes à têtes avec des chauves-souris et des parois trop basses (casque et lampe de poche fournis à l’entrée). - Côté grottes, je conseille fortement celle de Škojcan. La claque ! La grande salle fait 120 mètres sous plafond, on emprunte un pont à 60 mètres au-dessus du lit de la rivière, elle est immense et juste splendide. Photos malheureusement interdites… Depuis la gare de train/bus de Divača, suivez le trail balisé de 3km plutôt que de prendre une navette pour avoir une vue magnifique sur une immense doline (grotte effondrée) surplombée par une église. D'ailleurs le mot doline est d'origine slovène. - Non prévue au programme, la petite ville médiévale de Škofja Loka, très calme et toute mignonne. Le bureau du tourisme (la librairie sur la place centrale) propose une carte avec une balade qui fait le tour des points d’intérêts. - Le paysage de Bled est super connu et est aussi magnifique en vrai qu’en photo. Le tour du lac fait environ 8 km, on en fait le tour en 2 heures… sauf si on s’arrête aux différents espaces de détentes aménagés : plages, bars-terrasses, loueurs de barque, pédalos, kayak ou de stand up paddle, … Il y a pas mal de chemin de randonnée qui grimpe dans les montagnes alentours pour de superbes vues sur le lac. - Toujours à Bled, pour se rendre sur l’ile au milieu du lac, vous pouvez prendre un petit bateau (€15 l’aller-retour pour 30 minutes sur place, aouch !) ou y aller par vos propres moyens (nage, kayak, etc…). Attention toutefois, vous ne pourrez bien évidemment pas rentrer dans l’église en maillot de bain. - Spécialité locale de Bled, le kremšnita : pâte feuilletée, crème à l’œuf et crème chantilly. De préférence après la baignade. - A Koper, arrêtez-vous chez Dehar, une boulangerie/biscuiterie sur la place principale. Les sablés sont à tomber ! - J’adore Zagreb et je n’avais pas pu faire les musées de la ville lors de mon passage en 2015 (j’y étais un lundi…). Du coup, vu que le vol était moins cher vers Zagreb que vers Ljubljana, j’en ai profité pour refaire le tour de cette ville bien agréable. En images :
Ljubljana
Ljubljana (Metelkova Mesto - quartier des artistes)
Škofja Loka
Predjama
Lac de Bled
Chute Slavica - Bohinj
Piran
Škocjan
Voici le retour de mon voyage en Slovénie à l’été 2017. J’avais, deux ans auparavant, rencontré des backpackers en Croatie qui étaient passé(e)s par là et m’avaient vivement conseillé cette destination. Pour la plupart des carnets postés, la Slovénie est une étape, où on ne reste pas longtemps. C'est dommage car, même si le pays est petit, il a un charme certain et les activités, principalement "nature", ne manquent pas.
Je conseille http://slovenie-secrete.fr/ et https://www.slovenia.info/ pour préparer son voyage. En guide « papier », j’avais le Eyewitness Travel, l’équivalent anglophone du guide Voir de Hachette.
Type de voyage : budget réduit - backpack - femme seule Quand : du 6 au 21 juillet 2017 Billets d’avion BRU-ZAG : €90 avec Brussels Airlines + €15 de bus Zagreb-Ljubljana (2 heures). C’était l’option la moins chère vu la période. Budget logement : €351 (auberges de jeunesse et autres hostels, chambre partagée de max 4 personnes) Déplacements : environ €80 et uniquement en transports en commun. Les bus sont fréquents et le réseau étendu. Coût de la vie : Un sandwich me revenait à moins de €1 en achetant pain et fromage au supermarché, €4 le ćevapi, €1 le café, … J’ai tout de même pas mal cuisiné, surtout à Bled où les restaurants sont envahis et aussi chers qu’ici.
Itinéraire : Jeudi 06/07 : Arrivée à Ljubljana Vendredi 07/07 : Visite de Ljubljana (vieille ville, château, Tivoli) Samedi 08/07 : Excursion à Škofja Loka, nuit à Ljubljana Dimanche 09/07 : Excursion à Postojna et Predjama, nuit à Ljubljana Lundi 10/07 : Excursion à Maribor + Celje, nuit à Ljubljana Mardi 11/07 : Départ pour Bled + visite sous la pluie, nuit à Bled Mercredi 12/07 : Tour du lac, rando vers différents point de vue, nuit à Bled Jeudi 13/07 : Vintgar Gorge + visite du château, nuit à Bled Vendredi 14/07 : Rando du côté du lac de Bohinj, chute de Slavica, nuit à Bled Samedi 15/07 : Départ pour Koper + visite Dimanche 16/07 : Visite de Piran, nuit à Koper Lundi 17/07 : Excursion aux grottes de Škocjan, nuit à Koper Mardi 18/07 : Excursion à Trieste, nuit à Koper Mercredi 19/07 : Départ pour Zagreb (via Pula) Jeudi 20/07 : visites de musées (art contemporain, des relations brisées, d’art naïf), nuit à Zagreb Vendredi 21/07 : Retour sur Bruxelles
Si c’était à refaire : - Je zapperais Maribor et Celje. Faire les deux, en train, en une journée, ça ne valait pas le coup. Je n’ai rien eu le temps de visiter à Maribor et en plus, il pleuvait… - J’enlèverais Trieste, qui n’était ni prévu ni indispensable, mais j’avais envie d’un vrai carbonara sans crème et d’un tiramisu… J’ai poussé toutefois jusqu’au château de Miramare, ancienne demeure de la Princesse Charlotte de Belgique. - Du coup, je passerais plus de temps du côté du lac de Bohinj, plus sauvage que le lac de Bled et plus propice à la randonnée. - Et je tenterais peut-être bien l’ascension du Triglav, point culminant des alpes juliennes (2864m). Toutefois, l’aventure semble assez difficile, il est conseillé d’avoir un guide et de loger dans les refuges sur place ce qui plombe le budget. - J’aurais aimé visité les salines de Piran, les dernières salines de l'Adriatique. Eloignées du centre, je n’ai malheureusement pas trouvé comment m’y rendre, faute de préparation. - Ne voulant pas repasser par la gare de Ljubljana pour rejoindre Zagreb depuis Koper, j’ai pris un bus direct qui longeait la côte jusque Pula et remontait ensuite par Rijeka. Mauvaise idée, le bus avait du retard et ça m’a pris 7 heures au total…
En vrac : - En superficie, le territoire Slovène fait les deux tiers de la Belgique pour 5 fois moins d’habitants. On ne se marche pas dessus, mais il y a tout de même beaucoup de touristes. Genre, des bateaux de croisière débarquent à Koper... - Le pays est super vert, mais ne vous méprenez pas, ça veut surtout dire qu’il y pleut beaucoup donc n’oubliez pas votre imperméable. J’ai eu 3 jours de pluie sur 15 et des températures aux alentours des 30 degrés. - Il y a des trains, mais ils sont peu fréquents et lents. Préférez donc les bus. - Les centres historiques sont piétons et relativement éloignés des nouveaux centres urbains. - Ljubljana est petite, mais super agréable surtout le long de la rivière Ljubljanica. Il y a pas mal de bâtiments art-nouveau très intéressants dans le centre. - Il existe un ticket combiné bus aller-retour depuis Ljubljana + grotte de Postojna + château de Predjama qui coute €28. Les grottes sont bof mais le château, à visiter avec l’audioguide, est vraiment super chouette. Pour €6 de plus, on peut également parcourir les caves avec un guide. Possibilité de têtes à têtes avec des chauves-souris et des parois trop basses (casque et lampe de poche fournis à l’entrée). - Côté grottes, je conseille fortement celle de Škojcan. La claque ! La grande salle fait 120 mètres sous plafond, on emprunte un pont à 60 mètres au-dessus du lit de la rivière, elle est immense et juste splendide. Photos malheureusement interdites… Depuis la gare de train/bus de Divača, suivez le trail balisé de 3km plutôt que de prendre une navette pour avoir une vue magnifique sur une immense doline (grotte effondrée) surplombée par une église. D'ailleurs le mot doline est d'origine slovène. - Non prévue au programme, la petite ville médiévale de Škofja Loka, très calme et toute mignonne. Le bureau du tourisme (la librairie sur la place centrale) propose une carte avec une balade qui fait le tour des points d’intérêts. - Le paysage de Bled est super connu et est aussi magnifique en vrai qu’en photo. Le tour du lac fait environ 8 km, on en fait le tour en 2 heures… sauf si on s’arrête aux différents espaces de détentes aménagés : plages, bars-terrasses, loueurs de barque, pédalos, kayak ou de stand up paddle, … Il y a pas mal de chemin de randonnée qui grimpe dans les montagnes alentours pour de superbes vues sur le lac. - Toujours à Bled, pour se rendre sur l’ile au milieu du lac, vous pouvez prendre un petit bateau (€15 l’aller-retour pour 30 minutes sur place, aouch !) ou y aller par vos propres moyens (nage, kayak, etc…). Attention toutefois, vous ne pourrez bien évidemment pas rentrer dans l’église en maillot de bain. - Spécialité locale de Bled, le kremšnita : pâte feuilletée, crème à l’œuf et crème chantilly. De préférence après la baignade. - A Koper, arrêtez-vous chez Dehar, une boulangerie/biscuiterie sur la place principale. Les sablés sont à tomber ! - J’adore Zagreb et je n’avais pas pu faire les musées de la ville lors de mon passage en 2015 (j’y étais un lundi…). Du coup, vu que le vol était moins cher vers Zagreb que vers Ljubljana, j’en ai profité pour refaire le tour de cette ville bien agréable. En images :
Ljubljana

Ljubljana (Metelkova Mesto - quartier des artistes)

Škofja Loka

Predjama

Lac de Bled

Chute Slavica - Bohinj

Piran

Škocjan

Laponie/Finnmark: Traversée (avortée) jusqu'au cap Nord continental en ski/pulka English translation pending
Fin d'année 2019, nous commençons à regarder une destination nordique qui convient à tous. Nous envisageons le nord du fjord d’Uummannaq au Groenland mais la banquise de décembre ne laisse pas présager une belle saison. Toujours au Groenland, nous laissons tomber les alpes de Stauning sur la côte Est, la logistique est trop chronophage et trop coûteuse. Reste le Spitzberg avec ses vols de la compagnie SAS Oslo-Longyearbyen très simple et assez bon marché pour une telle latitude. Nous envisageons une grande boucle dans le massif de Heer Land au sud de l’île mais les règles norvégiennes imposent d’être armé or la location d’un fusil est visiblement soumise à un petit test de prise en main de l’arme. Aucun de nous ne sachant se servir d’un fusil de manière convaincante nous délaissons cette destination.
Toujours à la recherche d’un coin qui allie mer et montagne nous regardons le nord de la Norvège avec notamment le Finnmark et son cap nord continental. Deux villages pourvus d’un aéroport permettent d’envisager une traversée de 250 km environ à travers des plateaux peu escarpés avec comme but ultime les falaises côtières qui marquent la fin du vieux continent.

Nous partirons à 4 la première quinzaine de mars pour relier les petites villes de Lakselv et Mehamn avec un crochet au cap nord continental (à ne pas confondre avec son jumeau insulaire bien plus touristique). Je suis le point commun des membres : un couple et un ami, eux ne se connaissent pas. Pour l’un d’entre nous ce sera la première randonnée en ski. Nous prenons les billets avec la compagnie SAS : Paris-Oslo-Tromso-Laskelv à l’aller et Mehman-Tromso-Stockholm-Paris au retour. Une journée de voyage sera nécessaire pour chaque trajet. Contrairement à beaucoup de massif norvégiens, cette partie du Finnmark ne dispose pas du réseau de cabane DNT ou d’itinéraires piquetés destinés aux skieurs. Nous préparons donc la traversée à notre convenance selon les vallées à emprunter et les rognons montagneux à contourner sur le Géoportail norvégien (très bien conçu) : NorgesKart. La météo est la principale inquiétude du séjour, les archives indiquent 2 jours de soleil en mars en moyenne à Mehamn contre 20 jours de neige et 15 jours avec des vents supérieurs à 40 km/h. L’influence du gulfstream rends les températures plutôt clémentes pour la latitude : entre 0 et -10°C en moyenne. Nous estimons que nos 16 jours de skis complets nous permettront de boucler la traversée sans courir après le temps mais nous n’excluons pas de prendre le bus en cours de route pour rattraper d’éventuels retards et s’offrir des journées en étoiles autour de la tente sur la presqu’île terminale. En décembre pendant les préparatifs nous regardons avec indifférence la Chine lointaine en proie à une espèce de maladie virale… Nous sommes 4 et cela nécessite un peu de logistique de camping. Nous avons bien une tente Trango 4 (4 places) mais en condition hivernale avec les gros duvets et toutes les affaires elle est trop petite pour contenir tout le monde. Nous souhaitons toute de même faire l’eau et le repas du soir ensemble. Les tipis pourraient être une option mais leur tenue aux vents sur les hauts plateaux nous effraie un peu. Les tentes mess d’expédition plus résistantes sont à 4000 euros ou plus. Nous choisissons donc l’option de partir avec la tente 4 places et une autre 2 place. Nous mangerons ensemble dans la grande tente et nous nous séparerons ensuite pour la nuit
29/2 et 01/03 C’est le dernier week end avant le départ. L’épidémie est en Europe et surtout en Italie. Nous réfléchissons aux différentes options : annuler, partir ou partir moins au nord en modifiant nos billets. Le standard SAS est déjà injoignable, les modifications sont payantes et aucun remboursement n’est prévu en cas d’annulation. Nous tentons.
06/03 C’est le départ. De la gare Part Dieu à Lyon atteinte en voiture depuis Gap nous prenons le train pour Roissy ou notre vol nous attend à 10h30.

A quatre nous avons 5 bagages : 3 sacs d’affaire, les 4 pulkas emboitées et une housse de ski avec les 4 paires. A 00h30 nous atterrissons à Laskelv mais les skis n’ont pas suivi, ils sont restés à Tromso. Ils arriveront demain à 18h. Détail insignifiant mais pas tant : le thermomètre s’est brisé en deux pendant le transport, nous n’aurons jamais la température. Sous le ciel étoilé nous montons le camp, reviennent alors les petits automatismes du camping hivernal. Les doutes et les craintes liés à l’épidémie s’envolent. Les vacances commencent.
07/03 C’est journée courses et ré-emballages. Lakselv est très bien pourvu en magasins : un Coop, un Rema 1000 et un Spar. Nous prenons 16 jours de bouffes notamment pour le midi et le matin. Tous les repas du soir viennent de France (pâtes cuissons rapide et semoule). Nous avons trois réchauds à essence dont deux compatibles gaz. A la station service nous achetons du gaz et nous trouvons de l’essence C à InterSport. Nous comptons faire fonctionner les deux réchauds gaz et garder l’essence en cas de casse. Les routes sont enneigées et toutes les liaisons sont donc effectuées à pied en tirant la pulka.

A 18h, le vol de Tromso atterri mais surprise il y a eu une erreur et nos skis n’ont pas été mis dedans, ils arriveront demain à 14h. L’employé est désolé et nous offre l’hôtel pour 4. Nuit à l’hôtel
08/03 Grasse matinée, petit déjeuner à rallonge et examen des cartes. Le retard pris nous inquiète, nous ne voulons pas passer notre temps à nous presser. Décision est prise d’effectuer en ski le premier tronçon de 130 km entre Laskelv et Ifjord puis de prendre le bus pour gagner Mehamn et faire des journées de rando sans la pulka. A l’aéroport, les skis sont bien là. L’employé toujours désolé nous propose de payer le taxi afin de nous avancer un peu sur notre itinéraire. Nous acceptons de bon cœur d’autant que les 10 premiers kilomètres de notre parcours longeaient la route. Nous sommes déposés à Caskilbekk au départ d’une piste de motoneige qui permet l’accès au plateau. Çà sent le départ!

Le vent est fort mais il fait plutôt beau et pas trop froid. C’est un plaisir de skier enfin après ces journées de voyage et d’attente. A mesure que nous nous élevons la vue sur la mer est de plus en plus belle.
A notre étonnement le fond de certaines baies est pris dans la banquise parfois sur une grande surface. La nuit nous rattrape vite et nous montons le camp sans sortir de la forêt de bouleau puisqu’elle nous abrite du vent. Un peu d’organisation est nécessaire pour prendre le repas confortablement à 4 dans la même tente. Par rapports aux années précédentes il est très agréable de se coucher sans craindre qu’un ours blanc de 500 kg ne saute dans la tente.
09/03 6h, une grosse neige mouillante tombe du ciel et il y a un fort vent mais nous tentons l’étape. Nous dépassons un village lapon d’où part une piste jalonnée de piquets. Dans le brouillard et le mauvais temps nous suivons les piquets. Ils semblent mener à une cabane qui est pointée sur la carte. En fin de matinée le soleil perce et le vent faiblit le ski devient agréable. Les gros nuages de tempêtes contrastent énormément avec le blanc du paysage. Nous distinguons la cabane et nous rencontrons un éleveur de rennes lapon en motoneige. Ce dernier, très sympathique, nous explique que l’année est incroyablement enneigée et que les rennes n’arrivent pas à trouver des crêtes dégarnies pour brouter. Nous en avons effectivement croisé beaucoup en nous demandant ce qu’ils pouvaient bien manger. La cabane est atteinte en début d’après midi. Elle est ouverte et nécessiterait un bon coup de ménage et de déneigement pour la rendre agréable mais comme il est encore tôt et qu’il fait beau nous poursuivons.

Nous remontons plein nord une sorte de vallée, la piste est toujours là avec ses piquets, l’orientation n’est donc pas un problème. Nous montons le camp en fin d’après midi. La température doit être à peine sous 0°C.

Cette année nous avons investi dans une balise Garmin Inreach Mini qui permet de recevoir et d’envoyer des SMS. Ainsi nous pouvons envoyer notre position et recevoir la météo : cette nuit et demain c’est tempête.
10/03 6h, réveil au son de la paroi de tente qui claque. Le vent est fort et la visibilité archi nulle, décision est prise de rester sous la tente. Nous nous recouchons un peu frustrés de ne pas pouvoir avancer après l’attente des skis. Dehors c’est la tempête, le vent balaye la neige qui s’infiltre partout notamment entre le double toit et la chambre de la tente mal colmatés la veille… Journée cartes et repos non sans penser à la cabane à quelques kilomètres de là….
11/03 5h30 le vent semble avoir faibli mais la visibilité reste très médiocre, nous partons pour l’étape du jour. Suivre les piquets est difficile alors qu’ils ne sont distants que d’une cinquantaine de mètre. Une heure après le départ c’est la déception les piquets ne poursuivent pas dans notre direction et nous quittons cette piste balisée avec regrets. La navigation s’effectue alors au GPS de point en point (préalablement saisis en France). Pour le skieur de tête, les cailloux qui dépassent permettent d’accrocher un cap mais parfois le sol blanc et le ciel se confondent créant une sensation de chute dans le vide.
Nous atteignons la vallée de la rivière Borserlva, le vent est alors très fort surtout qu���il nous vient légèrement de face. A cet endroit exposé il nous faut traverser la rivière et nous devons nous y reprendre plusieurs fois pour trouver un passage sûr. La pause pique- nique est écourtée mais la visibilité s’est améliorée. Vers 16h le vent tombe brutalement et tout semble calme. Nous profitons de ce répit pour planter la tente quand soudain le vent se lève de nouveau alors que la tente est à peine montée et que toute les pulkas sont encore ouvertes. En à peine TROIS minutes des puissantes rafales remplissent de neige toutes les pulkas. De plus le vent s’est inversé, la tente est donc montée avec l’entrée exposée en pleine bourrasque et l’abside se remplit sans cesse de neige. La rapidité avec laquelle le vent a cessé puis a repris dans une direction différente est vraiment incroyable : probablement à peine plus de 10 minutes. Nuit tempétueuse.
12/03 6h, réveil un peu dur toujours sous le bruit de vent. La visibilité est archi nulle : moins de 50 mètres. Le moral est au plus bas, nous sommes censés être dans la partie montagneuse du séjour et voilà 3 jours que la vue se limite à l’espace intérieur de la tente ou du skieur devant soit. Nous partons alors que le vent se calme puis tombe.
Sans vent, dans les nuages et le blanc du paysage suivre un cap est très compliqué. Le skieur de tête se fait souvent rappeler à l’ordre par ceux de derrière lorsqu’il dévie de son cap. Il faut garder le GPS allumé. Un léger vent se lève ce qui aide à garder une direction. Les yeux rivés sur la boussole du GPS, les vacances contemplatives prennent un drôle d’air : A15 2,7 km ; A16 4km ; A17 1.9 km…. Nous sommes pourtant dans une zone très sauvage, à 600 mètres d’altitude, à deux jours de tout qui doit être magnifique. Plusieurs heures s’écoulement sans croiser un seul caillou pour accrocher un cap. Heureusement que les corniches et autres barres rocheuses sont rares. Nous savons qu’en fin d’après midi une tempête est prévue, aussi à 16h le camp est monté sous des rafales un peu plus fortes que pendant la journée Cette nuit là, le vent souffle fort mais les tentes (en dôme à 4 arceaux) ne bronchent pas.
13/03 6h30, au bruit du vent nous savons qu’il a faibli et la luminosité laisse supposer des éclaircies. Nous sortons et découvrons le paysage incroyable qui nous entoure pour la première fois depuis 3 jours. Le camp en lui-même a complètement changé, des congères se sont formées entre les tentes et ont recouverte les pulkas. Les tentes sont presque ensevelies jusqu’à mi hauteur sur certains côtés.
Tout autour et à perte de vue des immenses étendues presque plates recouvertes de neige. Aucune trace d’autres couleurs que le blanc, nous avons l’impression d’être sur la calotte Antarctique. Pendant le démontage des tentes, le soleil dissipe les derniers nuages, il va faire beau !
L’étape est splendide malgré un léger vent. Nous suivons le lit d’une rivière bordé d’énormes congères, sur les hauteurs des collines, des rennes grattent la neige à la recherche des lichens.


En fin d’après midi le vent est fort mais sous le soleil couchant nous débouchons sur le bord terminal des hauts plateaux. La vue porte très loin puisque nous surplombons de 200 mètres le plateau inférieur que nous emprunterons les jours suivants. Malgré le froid, l’ambiance et les éclairages sont magnifiques.

Dans les bouleaux en fond de vallée, nous distinguons les contours de ce qui pourrait être une cabane. Quelques murs un peu raides à descendre nous conduisent dans la forêt. Nous sommes enfin à l’abri du vent, nous apercevons de nombreux lagopèdes et des traces de gloutons. Cette vallée protégée est un vrai havre de paix ! Nous approchons de la cabane plein d’espoir après 5 nuits ventées consécutives sous tente. La porte s’ouvre et dévoile une cabane pour randonneur, toute propre et avec poêle comme on fait qu’en Norvège. A la chaleur du feu nous faisons sécher toutes nos affaires en repensant à cette belle journée dans les collines du Finnmark.
La difficulté des derniers jours rendent cet endroit encore plus merveilleux et chaleureux. Si le monde s’écroule c’est ici qu’il faut être ! Il y a un thermomètre extérieur qui affiche -12°C. Pendant la soirée bien assis sur nos chaises, nous échafaudons la suite du séjour, Ifjord n’est plus qu’à deux grosses journées de ski et malgré le charme de la cabane nous décidons de poursuivre la route le lendemain. Une journée magique comme seule l’itinérance en ski peut en offrir se termine. Une grande aurore boréale malheureusement peu colorée à cause la lune encore très grosse ondule dans le ciel.
14/03 6h, belles éclaircies et toujours -12°C. L’étape s’annonce plutôt courte, nous visons une cabane repérée sur la carte à 8 km. Tantôt nous grimpons des petits rognons sous un beau soleil tantôt nous descendons dans des petits vallons remplis de bouleaux.
Nous repérons à la jumelle deux élans couchés dans les bouleaux. La cabane est atteinte aux alentours de midi mais elle est fermée. A 11 km à vol d’oiseau une deuxième cabane est indiquée et parait être un objectif atteignable même si il est déjà un peu tard. Il fait beau et nous évoluons dans des sortes de grandes plaines à peine vallonnées et un peu monotone à la longue.
Même par ce soleil nous utilisons le GPS, s’orienter sur ces plateaux n’est vraiment pas simple. Merci le progrès. Devant nous une ligne à haute tension semble ne jamais se rapprocher. Au fil de l’après midi la cabane est atteinte et nous espérons un bel abri chauffé…

Le miracle de la veille n’a pas lieu, la cabane est là mais entièrement recouverte de neige, seuls la cheminée et les contours du toit dépassent de la neige.
Tant pis, nous plantons la tente dans une belle ambiance froide avec au passage un petit exercice glacial : retendre les élastiques des arceaux.

Nous partirons à 4 la première quinzaine de mars pour relier les petites villes de Lakselv et Mehamn avec un crochet au cap nord continental (à ne pas confondre avec son jumeau insulaire bien plus touristique). Je suis le point commun des membres : un couple et un ami, eux ne se connaissent pas. Pour l’un d’entre nous ce sera la première randonnée en ski. Nous prenons les billets avec la compagnie SAS : Paris-Oslo-Tromso-Laskelv à l’aller et Mehman-Tromso-Stockholm-Paris au retour. Une journée de voyage sera nécessaire pour chaque trajet. Contrairement à beaucoup de massif norvégiens, cette partie du Finnmark ne dispose pas du réseau de cabane DNT ou d’itinéraires piquetés destinés aux skieurs. Nous préparons donc la traversée à notre convenance selon les vallées à emprunter et les rognons montagneux à contourner sur le Géoportail norvégien (très bien conçu) : NorgesKart. La météo est la principale inquiétude du séjour, les archives indiquent 2 jours de soleil en mars en moyenne à Mehamn contre 20 jours de neige et 15 jours avec des vents supérieurs à 40 km/h. L’influence du gulfstream rends les températures plutôt clémentes pour la latitude : entre 0 et -10°C en moyenne. Nous estimons que nos 16 jours de skis complets nous permettront de boucler la traversée sans courir après le temps mais nous n’excluons pas de prendre le bus en cours de route pour rattraper d’éventuels retards et s’offrir des journées en étoiles autour de la tente sur la presqu’île terminale. En décembre pendant les préparatifs nous regardons avec indifférence la Chine lointaine en proie à une espèce de maladie virale… Nous sommes 4 et cela nécessite un peu de logistique de camping. Nous avons bien une tente Trango 4 (4 places) mais en condition hivernale avec les gros duvets et toutes les affaires elle est trop petite pour contenir tout le monde. Nous souhaitons toute de même faire l’eau et le repas du soir ensemble. Les tipis pourraient être une option mais leur tenue aux vents sur les hauts plateaux nous effraie un peu. Les tentes mess d’expédition plus résistantes sont à 4000 euros ou plus. Nous choisissons donc l’option de partir avec la tente 4 places et une autre 2 place. Nous mangerons ensemble dans la grande tente et nous nous séparerons ensuite pour la nuit
29/2 et 01/03 C’est le dernier week end avant le départ. L’épidémie est en Europe et surtout en Italie. Nous réfléchissons aux différentes options : annuler, partir ou partir moins au nord en modifiant nos billets. Le standard SAS est déjà injoignable, les modifications sont payantes et aucun remboursement n’est prévu en cas d’annulation. Nous tentons.
06/03 C’est le départ. De la gare Part Dieu à Lyon atteinte en voiture depuis Gap nous prenons le train pour Roissy ou notre vol nous attend à 10h30.

A quatre nous avons 5 bagages : 3 sacs d’affaire, les 4 pulkas emboitées et une housse de ski avec les 4 paires. A 00h30 nous atterrissons à Laskelv mais les skis n’ont pas suivi, ils sont restés à Tromso. Ils arriveront demain à 18h. Détail insignifiant mais pas tant : le thermomètre s’est brisé en deux pendant le transport, nous n’aurons jamais la température. Sous le ciel étoilé nous montons le camp, reviennent alors les petits automatismes du camping hivernal. Les doutes et les craintes liés à l’épidémie s’envolent. Les vacances commencent.
07/03 C’est journée courses et ré-emballages. Lakselv est très bien pourvu en magasins : un Coop, un Rema 1000 et un Spar. Nous prenons 16 jours de bouffes notamment pour le midi et le matin. Tous les repas du soir viennent de France (pâtes cuissons rapide et semoule). Nous avons trois réchauds à essence dont deux compatibles gaz. A la station service nous achetons du gaz et nous trouvons de l’essence C à InterSport. Nous comptons faire fonctionner les deux réchauds gaz et garder l’essence en cas de casse. Les routes sont enneigées et toutes les liaisons sont donc effectuées à pied en tirant la pulka.

A 18h, le vol de Tromso atterri mais surprise il y a eu une erreur et nos skis n’ont pas été mis dedans, ils arriveront demain à 14h. L’employé est désolé et nous offre l’hôtel pour 4. Nuit à l’hôtel
08/03 Grasse matinée, petit déjeuner à rallonge et examen des cartes. Le retard pris nous inquiète, nous ne voulons pas passer notre temps à nous presser. Décision est prise d’effectuer en ski le premier tronçon de 130 km entre Laskelv et Ifjord puis de prendre le bus pour gagner Mehamn et faire des journées de rando sans la pulka. A l’aéroport, les skis sont bien là. L’employé toujours désolé nous propose de payer le taxi afin de nous avancer un peu sur notre itinéraire. Nous acceptons de bon cœur d’autant que les 10 premiers kilomètres de notre parcours longeaient la route. Nous sommes déposés à Caskilbekk au départ d’une piste de motoneige qui permet l’accès au plateau. Çà sent le départ!

Le vent est fort mais il fait plutôt beau et pas trop froid. C’est un plaisir de skier enfin après ces journées de voyage et d’attente. A mesure que nous nous élevons la vue sur la mer est de plus en plus belle.

A notre étonnement le fond de certaines baies est pris dans la banquise parfois sur une grande surface. La nuit nous rattrape vite et nous montons le camp sans sortir de la forêt de bouleau puisqu’elle nous abrite du vent. Un peu d’organisation est nécessaire pour prendre le repas confortablement à 4 dans la même tente. Par rapports aux années précédentes il est très agréable de se coucher sans craindre qu’un ours blanc de 500 kg ne saute dans la tente.
09/03 6h, une grosse neige mouillante tombe du ciel et il y a un fort vent mais nous tentons l’étape. Nous dépassons un village lapon d’où part une piste jalonnée de piquets. Dans le brouillard et le mauvais temps nous suivons les piquets. Ils semblent mener à une cabane qui est pointée sur la carte. En fin de matinée le soleil perce et le vent faiblit le ski devient agréable. Les gros nuages de tempêtes contrastent énormément avec le blanc du paysage. Nous distinguons la cabane et nous rencontrons un éleveur de rennes lapon en motoneige. Ce dernier, très sympathique, nous explique que l’année est incroyablement enneigée et que les rennes n’arrivent pas à trouver des crêtes dégarnies pour brouter. Nous en avons effectivement croisé beaucoup en nous demandant ce qu’ils pouvaient bien manger. La cabane est atteinte en début d’après midi. Elle est ouverte et nécessiterait un bon coup de ménage et de déneigement pour la rendre agréable mais comme il est encore tôt et qu’il fait beau nous poursuivons.

Nous remontons plein nord une sorte de vallée, la piste est toujours là avec ses piquets, l’orientation n’est donc pas un problème. Nous montons le camp en fin d’après midi. La température doit être à peine sous 0°C.

Cette année nous avons investi dans une balise Garmin Inreach Mini qui permet de recevoir et d’envoyer des SMS. Ainsi nous pouvons envoyer notre position et recevoir la météo : cette nuit et demain c’est tempête.
10/03 6h, réveil au son de la paroi de tente qui claque. Le vent est fort et la visibilité archi nulle, décision est prise de rester sous la tente. Nous nous recouchons un peu frustrés de ne pas pouvoir avancer après l’attente des skis. Dehors c’est la tempête, le vent balaye la neige qui s’infiltre partout notamment entre le double toit et la chambre de la tente mal colmatés la veille… Journée cartes et repos non sans penser à la cabane à quelques kilomètres de là….

11/03 5h30 le vent semble avoir faibli mais la visibilité reste très médiocre, nous partons pour l’étape du jour. Suivre les piquets est difficile alors qu’ils ne sont distants que d’une cinquantaine de mètre. Une heure après le départ c’est la déception les piquets ne poursuivent pas dans notre direction et nous quittons cette piste balisée avec regrets. La navigation s’effectue alors au GPS de point en point (préalablement saisis en France). Pour le skieur de tête, les cailloux qui dépassent permettent d’accrocher un cap mais parfois le sol blanc et le ciel se confondent créant une sensation de chute dans le vide.

Nous atteignons la vallée de la rivière Borserlva, le vent est alors très fort surtout qu���il nous vient légèrement de face. A cet endroit exposé il nous faut traverser la rivière et nous devons nous y reprendre plusieurs fois pour trouver un passage sûr. La pause pique- nique est écourtée mais la visibilité s’est améliorée. Vers 16h le vent tombe brutalement et tout semble calme. Nous profitons de ce répit pour planter la tente quand soudain le vent se lève de nouveau alors que la tente est à peine montée et que toute les pulkas sont encore ouvertes. En à peine TROIS minutes des puissantes rafales remplissent de neige toutes les pulkas. De plus le vent s’est inversé, la tente est donc montée avec l’entrée exposée en pleine bourrasque et l’abside se remplit sans cesse de neige. La rapidité avec laquelle le vent a cessé puis a repris dans une direction différente est vraiment incroyable : probablement à peine plus de 10 minutes. Nuit tempétueuse.
12/03 6h, réveil un peu dur toujours sous le bruit de vent. La visibilité est archi nulle : moins de 50 mètres. Le moral est au plus bas, nous sommes censés être dans la partie montagneuse du séjour et voilà 3 jours que la vue se limite à l’espace intérieur de la tente ou du skieur devant soit. Nous partons alors que le vent se calme puis tombe.

Sans vent, dans les nuages et le blanc du paysage suivre un cap est très compliqué. Le skieur de tête se fait souvent rappeler à l’ordre par ceux de derrière lorsqu’il dévie de son cap. Il faut garder le GPS allumé. Un léger vent se lève ce qui aide à garder une direction. Les yeux rivés sur la boussole du GPS, les vacances contemplatives prennent un drôle d’air : A15 2,7 km ; A16 4km ; A17 1.9 km…. Nous sommes pourtant dans une zone très sauvage, à 600 mètres d’altitude, à deux jours de tout qui doit être magnifique. Plusieurs heures s’écoulement sans croiser un seul caillou pour accrocher un cap. Heureusement que les corniches et autres barres rocheuses sont rares. Nous savons qu’en fin d’après midi une tempête est prévue, aussi à 16h le camp est monté sous des rafales un peu plus fortes que pendant la journée Cette nuit là, le vent souffle fort mais les tentes (en dôme à 4 arceaux) ne bronchent pas.
13/03 6h30, au bruit du vent nous savons qu’il a faibli et la luminosité laisse supposer des éclaircies. Nous sortons et découvrons le paysage incroyable qui nous entoure pour la première fois depuis 3 jours. Le camp en lui-même a complètement changé, des congères se sont formées entre les tentes et ont recouverte les pulkas. Les tentes sont presque ensevelies jusqu’à mi hauteur sur certains côtés.

Tout autour et à perte de vue des immenses étendues presque plates recouvertes de neige. Aucune trace d’autres couleurs que le blanc, nous avons l’impression d’être sur la calotte Antarctique. Pendant le démontage des tentes, le soleil dissipe les derniers nuages, il va faire beau !

L’étape est splendide malgré un léger vent. Nous suivons le lit d’une rivière bordé d’énormes congères, sur les hauteurs des collines, des rennes grattent la neige à la recherche des lichens.


En fin d’après midi le vent est fort mais sous le soleil couchant nous débouchons sur le bord terminal des hauts plateaux. La vue porte très loin puisque nous surplombons de 200 mètres le plateau inférieur que nous emprunterons les jours suivants. Malgré le froid, l’ambiance et les éclairages sont magnifiques.

Dans les bouleaux en fond de vallée, nous distinguons les contours de ce qui pourrait être une cabane. Quelques murs un peu raides à descendre nous conduisent dans la forêt. Nous sommes enfin à l’abri du vent, nous apercevons de nombreux lagopèdes et des traces de gloutons. Cette vallée protégée est un vrai havre de paix ! Nous approchons de la cabane plein d’espoir après 5 nuits ventées consécutives sous tente. La porte s’ouvre et dévoile une cabane pour randonneur, toute propre et avec poêle comme on fait qu’en Norvège. A la chaleur du feu nous faisons sécher toutes nos affaires en repensant à cette belle journée dans les collines du Finnmark.

La difficulté des derniers jours rendent cet endroit encore plus merveilleux et chaleureux. Si le monde s’écroule c’est ici qu’il faut être ! Il y a un thermomètre extérieur qui affiche -12°C. Pendant la soirée bien assis sur nos chaises, nous échafaudons la suite du séjour, Ifjord n’est plus qu’à deux grosses journées de ski et malgré le charme de la cabane nous décidons de poursuivre la route le lendemain. Une journée magique comme seule l’itinérance en ski peut en offrir se termine. Une grande aurore boréale malheureusement peu colorée à cause la lune encore très grosse ondule dans le ciel.
14/03 6h, belles éclaircies et toujours -12°C. L’étape s’annonce plutôt courte, nous visons une cabane repérée sur la carte à 8 km. Tantôt nous grimpons des petits rognons sous un beau soleil tantôt nous descendons dans des petits vallons remplis de bouleaux.

Nous repérons à la jumelle deux élans couchés dans les bouleaux. La cabane est atteinte aux alentours de midi mais elle est fermée. A 11 km à vol d’oiseau une deuxième cabane est indiquée et parait être un objectif atteignable même si il est déjà un peu tard. Il fait beau et nous évoluons dans des sortes de grandes plaines à peine vallonnées et un peu monotone à la longue.

Même par ce soleil nous utilisons le GPS, s’orienter sur ces plateaux n’est vraiment pas simple. Merci le progrès. Devant nous une ligne à haute tension semble ne jamais se rapprocher. Au fil de l’après midi la cabane est atteinte et nous espérons un bel abri chauffé…

Le miracle de la veille n’a pas lieu, la cabane est là mais entièrement recouverte de neige, seuls la cheminée et les contours du toit dépassent de la neige.

Tant pis, nous plantons la tente dans une belle ambiance froide avec au passage un petit exercice glacial : retendre les élastiques des arceaux.
Voyage de quatre jours en voiture en Normandie au départ de Bruxelles? English translation pending
Bonjour à tous
Mon épouse et moi planifions un Voyage en France l’année prochaine. J’ai été 3 fois à Paris (que j’adore) et Versailles et une journée à Tours (mes ancêtres sont tourangeaux), mais je n’ai jamais pu visité le reste de la France ce que nous souhaitons remédier cette fois. Nous prévoyons y être 3 ou 4 semaines et je réalise qu’il va falloir faire des choix. Le plan initial est d’atterrir à Bruxelles et y passer 3 jours car j’aimerais faire découvrir Bruxelles, Gand et Bruges à mon épouse. Nous allons louer une auto au départ de Bruxelles pour nous diriger ensuite vers la Normandie. L'idée de départ est de visiter Rouen, Honfleur, Bayeux, le mont St-Michel, Arromanche (peut-être Giverny si possible) en 4 jours. Est-ce réaliste? Sinon quel serait selon vous les endroits à priorisé? Également nous aimerions nous fixer à un endroit pour rayonner à partir de ce lieu. Pourriez-vous me suggérer un endroit?
Merci à l’avance,
Mon épouse et moi planifions un Voyage en France l’année prochaine. J’ai été 3 fois à Paris (que j’adore) et Versailles et une journée à Tours (mes ancêtres sont tourangeaux), mais je n’ai jamais pu visité le reste de la France ce que nous souhaitons remédier cette fois. Nous prévoyons y être 3 ou 4 semaines et je réalise qu’il va falloir faire des choix. Le plan initial est d’atterrir à Bruxelles et y passer 3 jours car j’aimerais faire découvrir Bruxelles, Gand et Bruges à mon épouse. Nous allons louer une auto au départ de Bruxelles pour nous diriger ensuite vers la Normandie. L'idée de départ est de visiter Rouen, Honfleur, Bayeux, le mont St-Michel, Arromanche (peut-être Giverny si possible) en 4 jours. Est-ce réaliste? Sinon quel serait selon vous les endroits à priorisé? Également nous aimerions nous fixer à un endroit pour rayonner à partir de ce lieu. Pourriez-vous me suggérer un endroit?
Merci à l’avance,
La plus belle route entre Zurich et Lauterbrunnen (à moto) English translation pending
bonjour,
nous serons en Suisse a l'été et J'aimerais connaitre la plus belle route pour se rendre de Zurich a Lauterbrunnen en voiture.
merci
Organiser au mieux sa visite du centre touristique de Rome English translation pending
bonjour aux voyageurs....nous sommes trois amies et nous partons du 30 mars au 6 avril a rome, nous avons loué un appartement airbnb dans le centre touristique...qui peut nous donner des infos, sur les visites a faire et leur organisation....merci cordialement....nadine de bordeaux
Lac Aydarkul / Tchimgan en individuel (Ouzbékistan) English translation pending
Bonsoir
Nous partons en Ouzbekistan en mai. Nous souhaiterions alterner la visite des villes avec un peu de rando : je regarde les possibilités vers le lac Aydarkul ou vers Hayat ou encore dans le parc d'Ugam-Tchatkal vers Tchimgan. En lisant les différents comptes rendu de voyage, j'ai l'impression que beaucoup passe par une agence ou un guide local pour organiser ce genre de séjour tout inclus. Est ce que certains d'entre vous auraient l'expérience d'un séjour en individuel ( taxi depuis Boukhara/Samarcande + réservation chez l'habitant sans intermédiaire + éventuellement guide sur place pour randonner).
Est ce qu'il existe d'autres endroits pour faire de la randonnée dans le pays ? des retours sur les paysages autour de Tchimgan ?
D'avance merci pour votre aide. Christine
Nous partons en Ouzbekistan en mai. Nous souhaiterions alterner la visite des villes avec un peu de rando : je regarde les possibilités vers le lac Aydarkul ou vers Hayat ou encore dans le parc d'Ugam-Tchatkal vers Tchimgan. En lisant les différents comptes rendu de voyage, j'ai l'impression que beaucoup passe par une agence ou un guide local pour organiser ce genre de séjour tout inclus. Est ce que certains d'entre vous auraient l'expérience d'un séjour en individuel ( taxi depuis Boukhara/Samarcande + réservation chez l'habitant sans intermédiaire + éventuellement guide sur place pour randonner).
Est ce qu'il existe d'autres endroits pour faire de la randonnée dans le pays ? des retours sur les paysages autour de Tchimgan ?
D'avance merci pour votre aide. Christine
Lieux sympas en Italie du Nord (avec nos trois bambins, 10 ans, 6 ans et 2 ans) English translation pending
Bonjour tous les monde
Nous pensons effectuer un road trip en août avec nos trois bambins, 10 ans, 6 ans et 2 ans.
Notre objectif est d'aller jusqu'à Venise (trajet en voiture) en passant par l’Italie du Nord. Nous pensons faire plusieurs étapes.
Pouvez vous nous conseiller des lieux à ne pas manquer pour agrémenter notre route? des lieux ou dormir?
Merci beaucoup pour toutes vos belles idées
🙂🙂🙂
bisous bisous et voyagez bien!!!
Nous pensons effectuer un road trip en août avec nos trois bambins, 10 ans, 6 ans et 2 ans.
Notre objectif est d'aller jusqu'à Venise (trajet en voiture) en passant par l’Italie du Nord. Nous pensons faire plusieurs étapes.
Pouvez vous nous conseiller des lieux à ne pas manquer pour agrémenter notre route? des lieux ou dormir?
Merci beaucoup pour toutes vos belles idées
🙂🙂🙂
bisous bisous et voyagez bien!!!
Hébergement à Field pour rayonner entre Lake Louise et Yoko parc? (Banff) English translation pending
Bonjour
Nous partons dans l'ouest canadien en septembre 2020.
Nous pensons 2 nuits à Canmore puis envisageons 5 nuits à Field pour rayonner entre Lake Louise et Yoko parc.
Je suis en train de faire des réservations hôtelières mais il semble très difficile de trouver un hébergement pour un prix moyen et déjà fort élevé (aux alentours de 200€ par nuit) à Field (Rocheuses Canadiennes). Je n'envisage pas le camping.
Quelqu'un parmi vous aurez t il quelques conseils ou adresses????
Golden semble plus accessible mais à plus de 50 km des randonnées du Yoko ou Banff parcs.
Merci d'avance.
Logements et campings pour la Slovénie en voiture avec 2 enfants English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille de 4 personnes. 2 adultes et 2 enfants de 12 ans.
Nous souhaitons faire un voyage en voiture en Slovénie essentiellement pour le côté nature et sport (rando, vtt...) entre le 24 juillet et le 15 août.
Nous prévoyons entre 15 et 21 jours sur place. Nous avons commencé à élaborer un programme :
- parc national du Triglav (ascension du mont Triglav, descente de la Soca en raft, Bled, Lac Bohinj, col du Vrisc). Nous pensons rester 1 semaine environ. Pensez-vous qu'il vaut mieux prendre un seul logement et rayonner en voiture ou plusieurs?
- velika Planina et région Logarska Dolina
- Ljubljana
- grottes de Postojna et Skocjan et château de Predjama.
- qq jours sur Piran pour profiter un peu de la côte.
- Nous sommes très surpris par les prix des campings, fermes ... On aimerait privilégier des campings plutôt nature où les rencontres avec d'autres voyageurs sont faciles. Auriez-vous des adresses à nous conseiller en fonction de ce que nous avons prévu? Des bons plans? - Merci d'avance, Cyril
- Nous sommes très surpris par les prix des campings, fermes ... On aimerait privilégier des campings plutôt nature où les rencontres avec d'autres voyageurs sont faciles. Auriez-vous des adresses à nous conseiller en fonction de ce que nous avons prévu? Des bons plans? - Merci d'avance, Cyril
Hôtel/hébergement au lac de Côme (Italie) English translation pending
Bonjour,
Nous allons au lac de Côme fin avril 2020. Auriez-vous quelques conseils d’hébergement ? Nous avons prévu 2 jours. Est-ce trop ? Merci par avance Chantal
Nous allons au lac de Côme fin avril 2020. Auriez-vous quelques conseils d’hébergement ? Nous avons prévu 2 jours. Est-ce trop ? Merci par avance Chantal
Frontière Russie - Ukraine à moto English translation pending
Bonjour,
J'ai prévu de passer un poste frontière en moto entre Moscou et Kiev.
L'un d'entre vous peut-il me conseiller sur un poste ou ça c'est bien passé pour lui?
Merci par avance
Marcher en Europe de l'Est juillet / août 2020 English translation pending
Aprés avoir marché sur le chemin de Compestelle et à ma grande surprise,
j'ai un peu attrapé le virus de la marche.Je me demandais pourquoi ne pas récidiver
ce type d'expérience ailleurs ;et peut-être avec un coéquipier? Je ne suis en Europe que
l'été car j'aime bien aussi l'Asie.Si quelqu'un a des bons conseils à me donner, je suis preneur.
Concernant un projet commun , ça peut également faire l'objet de discussion ?...
Au plaisir d'échanger ?
Applications pour créer son itinéraire à vélo sur une e-Carte English translation pending
Salut !
Parfois je lis certains blog de voyageurs à vélo et j'aperçois leur petit tracé sur une carte du globe qui montre leur itinéraire depuis leur départ.
Dans l'idéal j'aimerai créer mon itinéraire d'un voyage déjà fait, qui permet de retracer le passage exact, les routes empruntées et puis y ajouter des logos pour montrer où l'on a posé sa tente, emprunter un bateau etc..
J'aimerai bien qu'on me dise quels logiciels, quels applications bref sur quels sites aller pour créer son itinéraire..et si un de ces sites sort du lot, simple et efficace.
Parfois je lis certains blog de voyageurs à vélo et j'aperçois leur petit tracé sur une carte du globe qui montre leur itinéraire depuis leur départ.
Dans l'idéal j'aimerai créer mon itinéraire d'un voyage déjà fait, qui permet de retracer le passage exact, les routes empruntées et puis y ajouter des logos pour montrer où l'on a posé sa tente, emprunter un bateau etc..
J'aimerai bien qu'on me dise quels logiciels, quels applications bref sur quels sites aller pour créer son itinéraire..et si un de ces sites sort du lot, simple et efficace.
Location de voiture, train et bus au Japon English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de prendre les billets d'avion pour un voyage de 2 semaines au Japon fin Mars. Nous arrivons à Osaka et repartons de Tokyo. Ce sera notre 2ème séjour. Nous avons la première fois bien profité de Kyoto et Tokyo intra muros et un peu certains sites alentour comme Nara et Nikko. Sur la carte jointe, j'ai positionné les points que nous souhaitons visiter en 2020. Pensez vous qu'il vaut mieux louer une voiture pour se balader tranquillement et pouvoir dormir sur les sites et profiter des soirées sur place ou qu'il vaut mieux tout faire en train ou bus depuis Kyoto et Tokyo ? Nous avons l'habitude de louer des voitures et d'être autonomes mais nous ne l'avons encore jamais fait en Asie. Merci de me donner votre point de vue en fonction de votre expérience.
Je viens de prendre les billets d'avion pour un voyage de 2 semaines au Japon fin Mars. Nous arrivons à Osaka et repartons de Tokyo. Ce sera notre 2ème séjour. Nous avons la première fois bien profité de Kyoto et Tokyo intra muros et un peu certains sites alentour comme Nara et Nikko. Sur la carte jointe, j'ai positionné les points que nous souhaitons visiter en 2020. Pensez vous qu'il vaut mieux louer une voiture pour se balader tranquillement et pouvoir dormir sur les sites et profiter des soirées sur place ou qu'il vaut mieux tout faire en train ou bus depuis Kyoto et Tokyo ? Nous avons l'habitude de louer des voitures et d'être autonomes mais nous ne l'avons encore jamais fait en Asie. Merci de me donner votre point de vue en fonction de votre expérience.
Venise noyée, c'est le symbole d'une Italie English translation pending
Joyau du patrimoine mondial de l’UNESCO. Venise noyée à 80 % c’est un peu le symbole de l’Italie politique, rongée par ses démons et ses travers. Pays de la beauté absolue, vanté par Pétrarque, mais aussi péninsule affreusement sale comme l’écrivait Pasolini, à la veille d’être assassiné, en fustigeant l’incurie d’une des classes politiques les plus corrompues en Europe. Transformée en parc d’attractions, avec ses palais qui deviennent des hôtels de luxe, ses ateliers d’art remplacés par des échoppes d’infâmes bibelots chinois, Venise, la magique, court à sa perte et s’enfonce dans la corruption. En juin 2014 un énorme scandale financier éclate, qui met en cause une centaine de personnes impliquées dans un détournement massif d’argent public, à coups de fraudes et pots-de-vin. Giorgio Orsoni, le maire de Venise, sera même interpellé. Luigi Brugnaro, son successeur, affidé à son ami Salvini, ne fait pas non plus dans la dentelle, lui qui a le culot de reprocher aux écologistes, la conception hasardeuse et l’échec du MOSE, ou Moïse de notre côté des Alpes. Un projet pharaonique et grotesque de vannes mobiles, devant protéger la sérénissime des inondations. Le Mose a déjà coûté plus de 5 milliards d’euros et les scientifiques se demandent, s’il n’est pas la cause du mal qu’il est censé soigner. Venise qu’il faudrait protéger, dont la singularité et la fragilité passent après le fric, les paquebots géants dans la lagune, la chimie lourde sur la plateforme de Marghera. Venise et son flot continu de 36 millions de touristes, qui concourent, sans le savoir, à l'engloutissement final et programmé, d'une des plus belles villes au monde.
Huit jours en famille entre Dinan et la Provence en juillet (enfants de 8 et 12 ans) English translation pending
Bonjour,
On profite de votre aide (bien précieuse) pour vous demander un conseil.
Nous galérons un peu pour trouver des points de chute entre la Bretagne et la Provence. Nous serons en Provence, dans les alpes et à Lyon (retour à la maison) pour 11-12 nuits. Il nous reste 8 nuits à placer.
Nous avions pensé à : 1) Puy du fou: les hordes en juillet sous le soleil tappant, pas certain. Et ça veut dire d'y consacrer au moins deux jours. 2) Nantes: pour les Machines de l'ile, mais même problématique que le puy du fou. 3) Dunes de Pilat + Bordeaux: On a déjà vu de grosses dune dans le Michigan aux USA. 4) Dordogne: ça je pense que ça peut se faire. 4 nuits dans le coin de Sarlat peut-être ? 5) Carcassonne : 1 nuit en route. 6) Auvergne (autour de Clermont Ferrand): ça voudrait dire de ne pas aller à Carcassonne.
Bref, c'est pas le choix qui manque ! Si quelqu'un peut nous proposer des idées pour notre famille avec deux enfants de 8 et 12 ans qui aiment se baigner, voir des musées et faire de petits manèges nous sommes preneurs avec plaisir !
Merci !
On profite de votre aide (bien précieuse) pour vous demander un conseil.
Nous galérons un peu pour trouver des points de chute entre la Bretagne et la Provence. Nous serons en Provence, dans les alpes et à Lyon (retour à la maison) pour 11-12 nuits. Il nous reste 8 nuits à placer.
Nous avions pensé à : 1) Puy du fou: les hordes en juillet sous le soleil tappant, pas certain. Et ça veut dire d'y consacrer au moins deux jours. 2) Nantes: pour les Machines de l'ile, mais même problématique que le puy du fou. 3) Dunes de Pilat + Bordeaux: On a déjà vu de grosses dune dans le Michigan aux USA. 4) Dordogne: ça je pense que ça peut se faire. 4 nuits dans le coin de Sarlat peut-être ? 5) Carcassonne : 1 nuit en route. 6) Auvergne (autour de Clermont Ferrand): ça voudrait dire de ne pas aller à Carcassonne.
Bref, c'est pas le choix qui manque ! Si quelqu'un peut nous proposer des idées pour notre famille avec deux enfants de 8 et 12 ans qui aiment se baigner, voir des musées et faire de petits manèges nous sommes preneurs avec plaisir !
Merci !
Visiter Amsterdam avec un adolescent de 15 ans: hébergement et sites à visiter English translation pending
Bonsoir à tous
Je compte visiter Amsterdam (sur 3 jours) avec mon petit fils de 15 ans. Que me conseillez-vous comme hébergement : centre ou hors centre (je ne suis pas fane du vélo pour me déplacer). Quels sites visiter ? j’ai déjà noté qq musées (van Gogh, Anne Franck). Faut’il prendre des Pass pour les différentes visites car j’ai remarqué que pour les enfants de -17 ans c’etait gratuit ou à un faible prix.
* je n’ai pas un gros budget (maxi 130€/nuits) - chambre 2 lits jumeaux avec salle de bain privative
Merci pour vos conseils
Deux semaines en Provence et Côte d'Azur au départ de Marseille English translation pending
bonjour,
Nous partons de Montréal, J'ai besoin de conseils pour préparer mon voyage 2020, 2 semaines, Provence et Côte d'Azur. Arrivée à Marseille, faire la Provence et Côte d'Azur: Questions: Juin ou septembre? Location de maison ou condo (5 jours chacun)? dans 2 villes, lesquelles? où louer une voiture et quand? Quoi visiter? Si qqn a déjà fait ce voyage et a adorer, j'aimerais qu'il partage son expérience, ses endroits.
Merci
Gauga1959
Itinéraire 30-32 nuits et visites pour la France? English translation pending
Bonjour, voyage familial (enfants de 8 et 12 ans) en juillet-Août (vacances scolaires obligent !) . Vous pensez quoi de :
Paris 5 nuits
Honfleur 2 nuits (vace visite de Etretat)
Bayeux 2 nuits (visite des plage du débarquement)
St-Malo (Dinard ? dinan) et arrêt au Mont St-Michel en route entre la Normandie et la Bretagne 4-5 nuits
Arrêt (une nuit) entre Bretagne et Sarlat
Sarlat ( ou près) pour visite du Périgord noir 4 nuits
Carcassonne ( proche) une nuit
Provence près du mont Ventoux 5-6 nuits
Alpes ( Annecy ?) 4 nuits
Lyon 2 nuits. retour à Montréal à partir de Lyon.
Total: 30-32 nuits
Un mois en France et ébauche d'itinéraire en juillet-août English translation pending
Bonjour,
comme mon autre sujet est devenu un cours d'école je commence celui-ci.
Nous (2 adultes et 2 enfants de 8 et 12 ans) serons en France en Juillet aout pour un mois (genre du 5 juillet au 5 aout). Après lecture nous arrivons avec cette idée d'itinéraire:
1) arrivée à paris (5 nuits) 2) Caen (3 nuits): Musée, plages du débarquement 3) St-Malo (3 nuits) 4) Carnac ou similaire (3 nuits) 4) Nantes pour machines de l'ile et Puy du fou (3 nuits) 5) Bordeaux (2 nuits) 6) Sarlat (4 nuits) 7- Auvergne (on ne sait pas où!!) 2 nuits 8- Annecy + alpes (4 nuits) 9 - Lyon (1 nuit) et retour à Montréal de Lyon
Ça fait 30 nuits, autour de 2000 km.
Vous pensez quoi de ce planing ? Des endroits inutiles, des incontournables à côtés desquels on passe ? de endroits à rayer et à repmplacer par les incontournables ?
L'autre possibilité c'est d'enlever l'auvergne et les Alpes et de mettre ça dans les Pyrénées et le sud-ouest. Il y a possibilité de revenir à Montréal à partir de Toulouse, Bordeaux ou Marseilles.
comme mon autre sujet est devenu un cours d'école je commence celui-ci.
Nous (2 adultes et 2 enfants de 8 et 12 ans) serons en France en Juillet aout pour un mois (genre du 5 juillet au 5 aout). Après lecture nous arrivons avec cette idée d'itinéraire:
1) arrivée à paris (5 nuits) 2) Caen (3 nuits): Musée, plages du débarquement 3) St-Malo (3 nuits) 4) Carnac ou similaire (3 nuits) 4) Nantes pour machines de l'ile et Puy du fou (3 nuits) 5) Bordeaux (2 nuits) 6) Sarlat (4 nuits) 7- Auvergne (on ne sait pas où!!) 2 nuits 8- Annecy + alpes (4 nuits) 9 - Lyon (1 nuit) et retour à Montréal de Lyon
Ça fait 30 nuits, autour de 2000 km.
Vous pensez quoi de ce planing ? Des endroits inutiles, des incontournables à côtés desquels on passe ? de endroits à rayer et à repmplacer par les incontournables ?
L'autre possibilité c'est d'enlever l'auvergne et les Alpes et de mettre ça dans les Pyrénées et le sud-ouest. Il y a possibilité de revenir à Montréal à partir de Toulouse, Bordeaux ou Marseilles.
Concours photos du mois de septembre 2019: "Et si tu m'emmenais en randonnée" English translation pending
Hello les voyageurs, voyageuses,
Voici (enfin 😊) ouvert le 110e concours photo. J'ai essayé de trouver un thème qui n'avait pas encore été proposé. J'espère avoir réussi 😉
La randonnée est un moyen que j'apprécie particulièrement pour découvrir un endroit. Et je n'ai pas trop le temps de partir en balade ce mois-ci. Alors ce serait top si vous pouviez m'emmener à travers vos photos en randonnée.
Je n'aime pas trop donner des directives. Donc lâchez-vous, laissez aller votre imagination, partagez des photos qui pour vous évoque la randonnée et faites-nous voyager 😎 Petite définition de la randonnée : activité de plein air qui s'effectue à pied, à vélo, à cheval, à ski, .... en suivant un itinéraire, balisé ou non, seul ou en groupe. C'est à la fois un sport et un loisir de découverte et de contemplation.
Une photo qui pour moi évoque la randonnée, prise il y a près de 20 ans, dans les Alpes du Sud, à Peyresq PS: ne pas faire attention à la qualité, j'ai du traficoter la taille pour avoir les 2000 pixels imposés par VF 😕
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au mercredi 25 septembre à 23h59 Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents. Prenez le temps d'y ajoutez un petit texte qui explique l'histoire de la photo, où elle a été prise, pourquoi elle vous évoque la randonnée, ..... Et si possible, évitez de publier des photos qui vous auriez déjà postées lors d'un des 109 concours précédents.
Pour voter : du jeudi 26 septembre 0h47 au lundi 30 septembre 17h23 Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Septembre.
Ce topic n'est que pour poster des photos participantes au concours! Pour les discussions et les photos hors concours, c'est là : <>
Le diaporama, si une bonne âme pouvait soit le faire pour moi , soit m'expliquer comment on fait. Merci 🙂 Je promets au volontaire de voter pour ses photos (écrit avec doigts croisés dans le dos 😇)
A vos claviers!
Voici (enfin 😊) ouvert le 110e concours photo. J'ai essayé de trouver un thème qui n'avait pas encore été proposé. J'espère avoir réussi 😉
La randonnée est un moyen que j'apprécie particulièrement pour découvrir un endroit. Et je n'ai pas trop le temps de partir en balade ce mois-ci. Alors ce serait top si vous pouviez m'emmener à travers vos photos en randonnée.
Je n'aime pas trop donner des directives. Donc lâchez-vous, laissez aller votre imagination, partagez des photos qui pour vous évoque la randonnée et faites-nous voyager 😎 Petite définition de la randonnée : activité de plein air qui s'effectue à pied, à vélo, à cheval, à ski, .... en suivant un itinéraire, balisé ou non, seul ou en groupe. C'est à la fois un sport et un loisir de découverte et de contemplation.
Une photo qui pour moi évoque la randonnée, prise il y a près de 20 ans, dans les Alpes du Sud, à Peyresq PS: ne pas faire attention à la qualité, j'ai du traficoter la taille pour avoir les 2000 pixels imposés par VF 😕

Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au mercredi 25 septembre à 23h59 Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents. Prenez le temps d'y ajoutez un petit texte qui explique l'histoire de la photo, où elle a été prise, pourquoi elle vous évoque la randonnée, ..... Et si possible, évitez de publier des photos qui vous auriez déjà postées lors d'un des 109 concours précédents.
Pour voter : du jeudi 26 septembre 0h47 au lundi 30 septembre 17h23 Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Septembre.
Ce topic n'est que pour poster des photos participantes au concours! Pour les discussions et les photos hors concours, c'est là : <>
Le diaporama, si une bonne âme pouvait soit le faire pour moi , soit m'expliquer comment on fait. Merci 🙂 Je promets au volontaire de voter pour ses photos (écrit avec doigts croisés dans le dos 😇)
A vos claviers!
Trek dans le Haut Atlas et sommet du M'Goun English translation pending
Bonjour,
Nous avons prévu de partir 2 semaines faire un trek par nos propres moyens (histoire d'être une peu plus libre) dans le Haut Atlas et nous aimerions monter le sommet du M'Goun. Nous partirions dans la semaine du 28 octobre. Pour l'instant, nous sommes 2 sûr de partir (mais cela pourrait monter potentiellement jusqu'à 4). Mon ami a déjà fait un trek, moi non, même si je compte bien sû m'entrainer et que nous sommes tous deux originaires des Alpes à la base 🙂. Nous avons déjà feuilleté les forums et diverses infos que l'on a pu trouvé. Cependant, les infos datent souvent de quelques années donc ne sont pas toujours encore valables.
Est-ce envisageable de monter le sommet à cette période. S'il y a un peu de neige, c’est bon mais nous ne voulons pas nous lancer dans de l’alpinisme ou que cela nécessite d'autres équipements spécifiques. Si pas envisageable, des personnes ont-elles de bons itinéraires à nous conseiller dans le coin ?
Faut-il compter plutôt sur l'hébergement en gite (on aimerait bien pour le contact avec les locaux) ou sur le bivouac ?
Enfin, nous souhaiterions quand même le faire avec un muletier, et qui puisse aussi faire à manger. On nous avait donné un contact mais il n'est plus valable... Il serait préférable d'avoir en contact avant de partir, et puis il(s) pourrai(en)t aussi nous donner son (leurs) avis pour les 2 premières questions. Certains ont-ils des contacts à échanger ? Combien faut-il compter à la journée pour un muletier cuisinier (ou les deux) ?
Merci d'avance pour vos conseils, Heav.
Nous avons prévu de partir 2 semaines faire un trek par nos propres moyens (histoire d'être une peu plus libre) dans le Haut Atlas et nous aimerions monter le sommet du M'Goun. Nous partirions dans la semaine du 28 octobre. Pour l'instant, nous sommes 2 sûr de partir (mais cela pourrait monter potentiellement jusqu'à 4). Mon ami a déjà fait un trek, moi non, même si je compte bien sû m'entrainer et que nous sommes tous deux originaires des Alpes à la base 🙂. Nous avons déjà feuilleté les forums et diverses infos que l'on a pu trouvé. Cependant, les infos datent souvent de quelques années donc ne sont pas toujours encore valables.
Est-ce envisageable de monter le sommet à cette période. S'il y a un peu de neige, c’est bon mais nous ne voulons pas nous lancer dans de l’alpinisme ou que cela nécessite d'autres équipements spécifiques. Si pas envisageable, des personnes ont-elles de bons itinéraires à nous conseiller dans le coin ?
Faut-il compter plutôt sur l'hébergement en gite (on aimerait bien pour le contact avec les locaux) ou sur le bivouac ?
Enfin, nous souhaiterions quand même le faire avec un muletier, et qui puisse aussi faire à manger. On nous avait donné un contact mais il n'est plus valable... Il serait préférable d'avoir en contact avant de partir, et puis il(s) pourrai(en)t aussi nous donner son (leurs) avis pour les 2 premières questions. Certains ont-ils des contacts à échanger ? Combien faut-il compter à la journée pour un muletier cuisinier (ou les deux) ?
Merci d'avance pour vos conseils, Heav.