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Itinéraire pour partir à vélo quelques jours en France? English translation pending
Salut à tous,
Je vous sollicite car étant donné que je suis en vacances, j'aimerais partir quelques jours en velo en France. Je ne suis jamais parti et ca me fait un peu peur mais ca m'a l'air tellement excitant que j'aimerais tenter le coup. Deja je n'ai pas d'idée précise sur un trajet précis sachant que je pars de Paris. J'aimerais vos conseil quant à un premier trajet, pas trop difficil et comment le tracer. Ensuite des conseils sur le matos: sachant que j'ai un Vtt RockRider 5.3. Et pourquoi pas plusieurs conseils pratiques car je n'ai jamais fait de camping de ma vie. Ca sera une grande première pour moi et j'aimerais bien vivre cette expérience à fond alors je vous demande de m'aider un peu s'il vous plait.
Merci d'avance
Merci d'avance
Vos plus grandes peurs la nuit à vélo? English translation pending
racontez-nous vos plus belles peurs durant la nuit! ou mettez-vous votre vélo la nuit, dans la tente ou sous une bache????
merci...
vos plus bo moments en voyage?????
merci...
vos plus bo moments en voyage?????
Pour votre visite au Québec English translation pending
Ceux qui pense venir au Québec au mois d'aout et prévoyer visiter bien des coins, un incontounable les fêtes de la Nouvelles-France du 2 au 6 aout ( http://www.nouvellefrance.qc.ca/ ) et aussi la visite du village huron ( http://www.huron-wendat.qc.ca/01/fr/index.html)
(http://www.karma.free.fr/villagehuron.htm)
IL y a aussi le Pow-Wow du village huron tous les ans en aout.
Faut pas oublier ces endroits qui sont aussi très interressant.On a aussi des vignobles, des excursions sur la grande île ( ile de la quarantaine) ect...Un bon souper meurtre et mistère sur les plaines d'Abraham à la tour Martello.
Alors si vous prévoyer une visite dans notre beau coin de pays . Par contre, pourquoi les gens des autres pays voulez-vous autant faire de route? Une semaine à Montréal et une autre à Québec et vous revenez nous voir une autre fois 😉 Moi, c'est ce que je veux faire quand je vais aller en France, une semaine à un endroit et une autre à un autre et je reviendrais vous voir... En fin de semaine c'est le festival aérien de Québec et j'entend présentement les avions volés dehors dans un de ces bruits....😄
Alors si vous prévoyer une visite dans notre beau coin de pays . Par contre, pourquoi les gens des autres pays voulez-vous autant faire de route? Une semaine à Montréal et une autre à Québec et vous revenez nous voir une autre fois 😉 Moi, c'est ce que je veux faire quand je vais aller en France, une semaine à un endroit et une autre à un autre et je reviendrais vous voir... En fin de semaine c'est le festival aérien de Québec et j'entend présentement les avions volés dehors dans un de ces bruits....😄
Rupture d'un support de sacoche Ortlieb English translation pending
Nous voulions profiter du weekend prolongé de l'assencion pour nous entrainer. Nous avons chargé les vélos pratiquement à l'identique de ce nous allons avoir à Cuba. Au bout de 20 Km en passant à 15 Km/h un gendarme chouché un des supports de la sacoche avant droite a cassé net. La sacoche est allée immédiatement se mettre dans les rayons. J'ai freiné tout ce que j'ai pu et je n'ai rien abimé de vital.
Nous avons du rentrer car je me voyais très mal effectuer 4 jours encore avec une seule sacoche à l'avant. Surtout je n'étais pas tranquile n'arrivant pas a déterminer pourquoi ce support avait cassé. La sacoche est neuve c'est une ortlieb front roller classic. Elle contient environ 10 Kg de charge essentiellement la nourriture pour nous trois. La sacoche est "lourde" mais ne semble pas très chargée vue de l'exterieur. Elle vient s'accrocher sur un tubus tara
Après une bonne nuit de sommeil et quelques heures de bricolage voici l'analyse du problème. L'ordre des points cités n'est pas celui de leur d'importance. 1) Problème de qualité de fabrication du support En regardant de très pret la pièce et ma surface où elle a cassé on appreçoit des petites bulles dans le plastique. Mon frère est passé à la maison pour me donner un coup de main. il est concepteur de pièces plastiques et de moules. Pour lui c'est problème de la fabrication (moule ou matière trop chaud...). Ce qui veut dire qu'une série de pièce possède ce problème.(voir photo)
2) Jeu dans la fixation
En regardant de plus pret la sacoche front roller sur le Tubus Tara est mal tenue! Il y a un jeu important et la sacoche peut coulisser le long barre superieure sur pres d'un cm. Celà ne vient pas du réglage car les support sont réglés au plus large (je suis en buté). J'ai ajouté un bout de tuyau en plastique pour faire l'arret en translation (voir photo)
3) Dynamique du vélo
J'ai constaté que les sacoches avant bougaient beaucoup quand la roue arrière encaisse un choc. Est le poids important dans la remorque et sur l'ensemble du vélo qui font remonter une grosse vibration dans l'avant? Vue d'ensemble du chargement ici
4) Charge dans la sacoche
La sacoche n'est pas assez pleine. Son contenu peut bouger et donc prendre de la vitesse et créer un "impact" lors d'un choc.
J'ai cherché en vain dans le forum des casses similaires Avez vous eu des problèmes du genre?
Avez vous eu déjà recours, au service SAV de Ortlieb? Si oui par quel canal?
Bonne route!
Gones en SAV
Nous avons du rentrer car je me voyais très mal effectuer 4 jours encore avec une seule sacoche à l'avant. Surtout je n'étais pas tranquile n'arrivant pas a déterminer pourquoi ce support avait cassé. La sacoche est neuve c'est une ortlieb front roller classic. Elle contient environ 10 Kg de charge essentiellement la nourriture pour nous trois. La sacoche est "lourde" mais ne semble pas très chargée vue de l'exterieur. Elle vient s'accrocher sur un tubus tara
Après une bonne nuit de sommeil et quelques heures de bricolage voici l'analyse du problème. L'ordre des points cités n'est pas celui de leur d'importance. 1) Problème de qualité de fabrication du support En regardant de très pret la pièce et ma surface où elle a cassé on appreçoit des petites bulles dans le plastique. Mon frère est passé à la maison pour me donner un coup de main. il est concepteur de pièces plastiques et de moules. Pour lui c'est problème de la fabrication (moule ou matière trop chaud...). Ce qui veut dire qu'une série de pièce possède ce problème.(voir photo)
2) Jeu dans la fixation
En regardant de plus pret la sacoche front roller sur le Tubus Tara est mal tenue! Il y a un jeu important et la sacoche peut coulisser le long barre superieure sur pres d'un cm. Celà ne vient pas du réglage car les support sont réglés au plus large (je suis en buté). J'ai ajouté un bout de tuyau en plastique pour faire l'arret en translation (voir photo)
3) Dynamique du vélo
J'ai constaté que les sacoches avant bougaient beaucoup quand la roue arrière encaisse un choc. Est le poids important dans la remorque et sur l'ensemble du vélo qui font remonter une grosse vibration dans l'avant? Vue d'ensemble du chargement ici
4) Charge dans la sacoche
La sacoche n'est pas assez pleine. Son contenu peut bouger et donc prendre de la vitesse et créer un "impact" lors d'un choc.J'ai cherché en vain dans le forum des casses similaires Avez vous eu des problèmes du genre?
Avez vous eu déjà recours, au service SAV de Ortlieb? Si oui par quel canal?
Bonne route!
Gones en SAV
Chanson en République Dominicaine English translation pending
Voila je reviens tout juste de Bayahibe en Rep. dominicaine et la bas je n'ai pas céssé d'entendre une chanson locale à la fois dansante et tres rigolote.
Elle raconte l'histoire d'un type qui s'aperçoit que la fille qu'il a conquis et en fait un travesti nommé "chicorizo", il y a des refrains tres entrainants "aie aie aie aie", "es un hombre perro le beso", "y su papa eres su mama, y su mama eres su papa"...
Bref les locaux aimaient bcp la chanter donc ça avait l'air récent mais je n'ai pas noté ni le titre ni le chanteur...
Si quelqun était en rep. dom ou y vit actuellement il l'a obligatoirement entendue... Pour ceux qui sont passés aux clubs All inclusive de Bayahibe ça n'arretait pas de passer la bas...
Voila si quelqun peut m'aider ce serait sympa!
Elle raconte l'histoire d'un type qui s'aperçoit que la fille qu'il a conquis et en fait un travesti nommé "chicorizo", il y a des refrains tres entrainants "aie aie aie aie", "es un hombre perro le beso", "y su papa eres su mama, y su mama eres su papa"...
Bref les locaux aimaient bcp la chanter donc ça avait l'air récent mais je n'ai pas noté ni le titre ni le chanteur...
Si quelqun était en rep. dom ou y vit actuellement il l'a obligatoirement entendue... Pour ceux qui sont passés aux clubs All inclusive de Bayahibe ça n'arretait pas de passer la bas...
Voila si quelqun peut m'aider ce serait sympa!
Comment faites-vous pour partir si souvent? English translation pending
Aller dites le moi, comment par quel moyen, comment pouvez vous avoir autant de temps libre et l argent neccessaire, à des voyages souvent tres longs.Comment faite vous?Moi perso, j etais en australie y a 2 mois, ben maintenant va falloir que je travaille longtemps avant de repartir pour plus de trois semaines.
Saint-Jacques de Compostelle et VTT English translation pending
Bonjour les gens.
Voilà en mai 2007, on a prévu (mon meilleur ami, sa femme et moi) de faire un bout du chemin de Saint-Jacques côté Espagne. (De Pampelune à Saint-Jacques - Pour le chemin, on a pas encore choisi). Ce sera notre premier périple au long court. (environ 800km sur 10 jours). Donc, j'ai plein de questions. Les réponses que j'ai déjà trouver avec le mode "recherche" n'y ont pas totalement répondu.
Tout d'abord, nos montures seront des VTT. Le mien est un Décathlon Rockrider 5.3 de 2001 environ. Il a 5000 km au compteur et il est intact et entretenu. Je pense qu'il peut faire le parcours sans soucis. Et vous qu'en pensez-vous ?
Pour la bagagerie, j'avais un temps pensé aux sacoches, mais je vais certainement opté pour la remorque. Ce changement est en partie du à la lecture du forum et que chez le vélociste du coin, cela revient au même prix. Par contre, le choix du modéle n'est pas évident. Mon vélociste fait les Bob Yak et Bob Ibex, et également la Weber Monoporter. J'aimerai avoir vos avis, et surtout si possible, vos retours d'expérience. Je sais que la Bob est la plus répandu. C'est pourquoi, j'aimerai avoir un retour d'expérience sur la Monoporter !
Enfin, je vais terminer par le plus important à mes yeux. Je suis myope et j'ai donc besoin de lunettes de vue pour rouler. Sinon, c'est l'accident assuré, tellement je ne vois pas grand chose de clair sans mes lunettes. Par conséquent, pensez-vous que je doive me faire faire des lunettes de cycliste à ma vue ? Si oui, avec des verres solaires ou qui se teintent au soleil ?
Merci d'avance pour vos réponses et votre aide.
@+
PS : Les réponses du style "utilises la fonction recherche" seront modéremment appréciées, vu que j'ai déjà utiliser cette fonctionnalité et que j'ai eu le courage de parcourir les 15 premiers pages de discussion du forum. Et ce que j'ai lu n'a pas totalement répondu à mes questions. Cordialement ;)
Voilà en mai 2007, on a prévu (mon meilleur ami, sa femme et moi) de faire un bout du chemin de Saint-Jacques côté Espagne. (De Pampelune à Saint-Jacques - Pour le chemin, on a pas encore choisi). Ce sera notre premier périple au long court. (environ 800km sur 10 jours). Donc, j'ai plein de questions. Les réponses que j'ai déjà trouver avec le mode "recherche" n'y ont pas totalement répondu.
Tout d'abord, nos montures seront des VTT. Le mien est un Décathlon Rockrider 5.3 de 2001 environ. Il a 5000 km au compteur et il est intact et entretenu. Je pense qu'il peut faire le parcours sans soucis. Et vous qu'en pensez-vous ?
Pour la bagagerie, j'avais un temps pensé aux sacoches, mais je vais certainement opté pour la remorque. Ce changement est en partie du à la lecture du forum et que chez le vélociste du coin, cela revient au même prix. Par contre, le choix du modéle n'est pas évident. Mon vélociste fait les Bob Yak et Bob Ibex, et également la Weber Monoporter. J'aimerai avoir vos avis, et surtout si possible, vos retours d'expérience. Je sais que la Bob est la plus répandu. C'est pourquoi, j'aimerai avoir un retour d'expérience sur la Monoporter !
Enfin, je vais terminer par le plus important à mes yeux. Je suis myope et j'ai donc besoin de lunettes de vue pour rouler. Sinon, c'est l'accident assuré, tellement je ne vois pas grand chose de clair sans mes lunettes. Par conséquent, pensez-vous que je doive me faire faire des lunettes de cycliste à ma vue ? Si oui, avec des verres solaires ou qui se teintent au soleil ?
Merci d'avance pour vos réponses et votre aide.
@+
PS : Les réponses du style "utilises la fonction recherche" seront modéremment appréciées, vu que j'ai déjà utiliser cette fonctionnalité et que j'ai eu le courage de parcourir les 15 premiers pages de discussion du forum. Et ce que j'ai lu n'a pas totalement répondu à mes questions. Cordialement ;)
Hôtel Lena Mary et avis sur le Péloponèse English translation pending
Bonjour à tous les membres;
J'envisage de partir 15 jours en Juin au Léna Mary (Paladien Nouvelles Frontières)....nous recherchons du repos et des visites à faire bien entendu; nous sommes plutôt indépendants et envisageons une voiture pour toute la période...y aurait il des avis sur ce Paladien et des avis sur le (ou la) Péloponèse.
D'avance merci pour vos éventuelles réponses.
Joël
Circuit organisé en Argentine English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je voudrais partir une quinzaine de jours en argentine (pour une première approche) en circuit organisé, au départ de paris ...
Connaissez-vous des agences valables hormis celles proposées sur ce site.
Merci d'avance pour vos réponses
Je voudrais partir une quinzaine de jours en argentine (pour une première approche) en circuit organisé, au départ de paris ...
Connaissez-vous des agences valables hormis celles proposées sur ce site.
Merci d'avance pour vos réponses
Meilleur point de chute à Bangkok? English translation pending
Nous n'avons pas encore choisi notre point de chute à Bangkok. Pour se déplacer à Bangkok est ce qu'il vaut mieux le skitrain ou le métro ? Peut-on passer de l'un à l'autre facilement. Ensuite quel est le meilleur quartier (+ de restaurant, + de commerce et proche des marchés de nuit)
Vaut-il mieux Silom, siam square ou sukhumvit ? Merci si quelqu'un a des détails sur chaques quartiers.
Laurence
Laurence
Résumé du Royal Decameron (Panama) English translation pending
Bonjour à tous,
c'est maintenant mon tour de vous offrir mon résumé de vacances au Royal Decameron. Retour le 20 mars dernier et bien que la saison tire à sa fin, j'espère que ces infos vous aideront à planifier vos prochaines vacances.
Restos - comme certains l'ont mentionnés, nous pouvons maintenant réservés un resto à la carte en se rendant dans un des trois lobby le matin entre 08h00 et 11h00 pour réserver pour la journée même et en après-midi entre 14h00 et 17h00 pour le lendemain. il y a deux services et les heures varient selon la clientèle présente ex; clientèle majoritaire Canadienne les heures sont 18h30 et 20h30 mais si la clientèle est majoritairement Panaméenne ou Colombienne les heures seront 18h30 et 21h40. Les restos à la carte sont tous excellents MAIS soyez informés qu'il y a de forte chance que vous soyez 4 à votre table car les restos sont petits et ils les remplissent à fond (ils tentent quand même de vous jumeler avec des gens de même langue) ET vous avez environ 1h30 pour manger car passé ce délais on vous demande de quitter afin de préparer le prochain service. Pour les buffets, moi je les ai trouvé ordinaires, peu de variété. Si vous pensez voir des pièces montées comme on voit en République, oubliez ça. Le midi, les desserts sont des biscuits et de la crème glacée seulement. Le souper il y a une variété de gâteaux mais sans plus. Les fruits sont toujours présents à tout les repas mais en variété limité. Le personnel est courtois mais sans plus, le soir le personnel est déplacé dans les restos à la carte donc le service aux buffets est beaucoup plus lent... très lent.
Propreté - incroyable, j'ai rarement vu un resort de cette grandeur aussi propre et bein entretenu. La description des revues au sujet de la végétation luxuriante est tout à fait fondé, c'est très beau comme site (un immense jardin). Les piscines sont immenses et bien que l'hôtel soit comble, nous avons toujours trouvés un endroit disponible sur la plage ou aux piscines qui sont collés à la plage.
Plage - longue (3km) nous nous prenions des marches d'1h30 tout les jours, oui le sable est très chaud mais au bord de l'eau c'est frais, surtout les pieds dans l'eau mais attention aux vagues... elles peuvent facilement vous transportez au large ce qui fait bougez énormément le sable donc brouille l'eau. Pour la baignade, souliers recommandés.
Excursion - nous avons fait le tour de ville / canal et avons adoré. Ceux qui ont fait le jungle boat ont été un peu déçu car ils n'ont pas vu tout ce qui étaient prévues (la nature étant ce qu'elle est) Mais attention, ils vendent un DVD de votre excursion pour la somme de 20$US et sur ce DVD vous verrez des choses que vous n'avez pas vu lors de votre excursion (ils font un montage).
Chambre - très propre, confortable mais ordinaire, oui il est vraie que les toilettes bloquent fréquemment.
Le site est sur deux palliers, il faut monté environ 80 marches soit l'équivalent de 4 étages pour passer d'un pallier à l'autre, ou bien des sentiers avec pentes assez fortes et vous devez passer d'un pallier à l'autre fréquemment.
Malgré ces petits obstacles nous avons adorés notre séjours et le recommandons sans hésitations. Je tiens à remercier tout ceux qui ont commentés leurs séjours car ces infos nous ont permis de bien nous préparer et faire en sortes d'apprécier encore plus nos vacances.
Pour le clonage des cartes, j'espère ne pas avoir de surprise dans les prochaines semaines!!!
Pour infos supplémentaires ou questions n'hésitez surtout pas, il me fera plaisir de vous aider comme ceux qui m'ont aidés à me préparer.
Mike 22
Restos - comme certains l'ont mentionnés, nous pouvons maintenant réservés un resto à la carte en se rendant dans un des trois lobby le matin entre 08h00 et 11h00 pour réserver pour la journée même et en après-midi entre 14h00 et 17h00 pour le lendemain. il y a deux services et les heures varient selon la clientèle présente ex; clientèle majoritaire Canadienne les heures sont 18h30 et 20h30 mais si la clientèle est majoritairement Panaméenne ou Colombienne les heures seront 18h30 et 21h40. Les restos à la carte sont tous excellents MAIS soyez informés qu'il y a de forte chance que vous soyez 4 à votre table car les restos sont petits et ils les remplissent à fond (ils tentent quand même de vous jumeler avec des gens de même langue) ET vous avez environ 1h30 pour manger car passé ce délais on vous demande de quitter afin de préparer le prochain service. Pour les buffets, moi je les ai trouvé ordinaires, peu de variété. Si vous pensez voir des pièces montées comme on voit en République, oubliez ça. Le midi, les desserts sont des biscuits et de la crème glacée seulement. Le souper il y a une variété de gâteaux mais sans plus. Les fruits sont toujours présents à tout les repas mais en variété limité. Le personnel est courtois mais sans plus, le soir le personnel est déplacé dans les restos à la carte donc le service aux buffets est beaucoup plus lent... très lent.
Propreté - incroyable, j'ai rarement vu un resort de cette grandeur aussi propre et bein entretenu. La description des revues au sujet de la végétation luxuriante est tout à fait fondé, c'est très beau comme site (un immense jardin). Les piscines sont immenses et bien que l'hôtel soit comble, nous avons toujours trouvés un endroit disponible sur la plage ou aux piscines qui sont collés à la plage.
Plage - longue (3km) nous nous prenions des marches d'1h30 tout les jours, oui le sable est très chaud mais au bord de l'eau c'est frais, surtout les pieds dans l'eau mais attention aux vagues... elles peuvent facilement vous transportez au large ce qui fait bougez énormément le sable donc brouille l'eau. Pour la baignade, souliers recommandés.
Excursion - nous avons fait le tour de ville / canal et avons adoré. Ceux qui ont fait le jungle boat ont été un peu déçu car ils n'ont pas vu tout ce qui étaient prévues (la nature étant ce qu'elle est) Mais attention, ils vendent un DVD de votre excursion pour la somme de 20$US et sur ce DVD vous verrez des choses que vous n'avez pas vu lors de votre excursion (ils font un montage).
Chambre - très propre, confortable mais ordinaire, oui il est vraie que les toilettes bloquent fréquemment.
Le site est sur deux palliers, il faut monté environ 80 marches soit l'équivalent de 4 étages pour passer d'un pallier à l'autre, ou bien des sentiers avec pentes assez fortes et vous devez passer d'un pallier à l'autre fréquemment.
Malgré ces petits obstacles nous avons adorés notre séjours et le recommandons sans hésitations. Je tiens à remercier tout ceux qui ont commentés leurs séjours car ces infos nous ont permis de bien nous préparer et faire en sortes d'apprécier encore plus nos vacances.
Pour le clonage des cartes, j'espère ne pas avoir de surprise dans les prochaines semaines!!!
Pour infos supplémentaires ou questions n'hésitez surtout pas, il me fera plaisir de vous aider comme ceux qui m'ont aidés à me préparer.
Mike 22
Saintes-Maries-de-la-Mer... English translation pending
Bonjour ! 🙂
Nous prévoyons passer une semaine en Camargue à la fin du mois d’avril et comme il y a peu d’info sur le forum, me revoilà avec quelques questions. Nous désirons demeurer au même endroit et non pas faire un circuit. Alors, après avoir regardé la carte de la région, nous avons pensé aux Saintes-Maries pour déposer notre bagage. Quelqu’un peut me parler de ce village ? J’ai « épluché » à peu près tous les sites web et guides; comment dire…..j’aimerais une ébauche plus personnelle de cette région. Il va sans dire que le côté nature de ce village nous attire : chevaux, toros, oiseaux/flamands.
J’ai regardé les locations du côté de Grande-Motte et le Grau du Roi mais ça me semble être que des immeubles avec appartements, tous plus près les uns des autres. ?🤪? Une comparaison peut-elle être faite avec les Saintes ?
Nous prévoyons visiter Aigues-Mortes, Arles, les salins, le parc ornithologique de Pont de Gau (ou le parc naturel régional de Camargue ? lequel entre les deux ?), Fontvieille, Les Baux, Tarascon, Beaucaire. Nous sommes confortables avec les distances à partir des Saintes. Y aurait-il d’autres suggestions dans un périmètre raisonnable? Ah oui, je rajoute : Martigues et Fos-sur-Mer, ça vaut le coup d’œil ? Et vers l’ouest, Vergèze ?
Les manades: j’ai fait le tour de toutes celles répertoriées sur le site de l’OT. Quelqu’un a eu un coup de cœur pour l’une d’entre elles ?
La course camarguaise du 23 avril inscrite au calendrier de l’OT indique qu’elle a lieu aux arènes ? Ces arènes, sont-elles situées dans le village des Saintes ou à l’extérieur ? Combien de temps dure une course ? Faut-il acheter nos billets à l’avance ou y a-t-il toujours des billets disponibles et vendus à l’entrée ? (Côté moral, est-ce ok d’y assister ? Oh la la !! Grande question !!! 😊)
Je placerai un message dans la section « Petites Annonce/Demandes de location » pour un studio ou appartement, alors si vous avez de l’information à ce sujet basique, ce serait tout de même très apprécié. 🙂
Alors, voilà pour l’instant. Merci à tous ceux et celles qui pourront nous aider.
Bonne journée!
HAL 🙂
Nous prévoyons passer une semaine en Camargue à la fin du mois d’avril et comme il y a peu d’info sur le forum, me revoilà avec quelques questions. Nous désirons demeurer au même endroit et non pas faire un circuit. Alors, après avoir regardé la carte de la région, nous avons pensé aux Saintes-Maries pour déposer notre bagage. Quelqu’un peut me parler de ce village ? J’ai « épluché » à peu près tous les sites web et guides; comment dire…..j’aimerais une ébauche plus personnelle de cette région. Il va sans dire que le côté nature de ce village nous attire : chevaux, toros, oiseaux/flamands.
J’ai regardé les locations du côté de Grande-Motte et le Grau du Roi mais ça me semble être que des immeubles avec appartements, tous plus près les uns des autres. ?🤪? Une comparaison peut-elle être faite avec les Saintes ?
Nous prévoyons visiter Aigues-Mortes, Arles, les salins, le parc ornithologique de Pont de Gau (ou le parc naturel régional de Camargue ? lequel entre les deux ?), Fontvieille, Les Baux, Tarascon, Beaucaire. Nous sommes confortables avec les distances à partir des Saintes. Y aurait-il d’autres suggestions dans un périmètre raisonnable? Ah oui, je rajoute : Martigues et Fos-sur-Mer, ça vaut le coup d’œil ? Et vers l’ouest, Vergèze ?
Les manades: j’ai fait le tour de toutes celles répertoriées sur le site de l’OT. Quelqu’un a eu un coup de cœur pour l’une d’entre elles ?
La course camarguaise du 23 avril inscrite au calendrier de l’OT indique qu’elle a lieu aux arènes ? Ces arènes, sont-elles situées dans le village des Saintes ou à l’extérieur ? Combien de temps dure une course ? Faut-il acheter nos billets à l’avance ou y a-t-il toujours des billets disponibles et vendus à l’entrée ? (Côté moral, est-ce ok d’y assister ? Oh la la !! Grande question !!! 😊)
Je placerai un message dans la section « Petites Annonce/Demandes de location » pour un studio ou appartement, alors si vous avez de l’information à ce sujet basique, ce serait tout de même très apprécié. 🙂
Alors, voilà pour l’instant. Merci à tous ceux et celles qui pourront nous aider.
Bonne journée!
HAL 🙂
Votre avis sur itinéraire de trois semaines à Madagascar English translation pending
Ca y est, en lisant vos réponses sur le forum, j'ai établi un circuit qui me semble réalisable pour 3 semaines en septembre.
PARIS VERS TANA vol AIR MADAGASCARTANA VERS STE MARIE avion - voir les baleinesSTE MARIE vers AMBOSITRA - avion - village artisanalAMBOSITRA vers FIANARANTSOA - en bus -FIANARANTSOA vers MANAKARA - train - circuit des 17 arrets en trainMANAKARA vers MIANDRIVAZO - avion - descente de la Tsiribihina parc national des Tsingy du BémarahaBELO vers TULEAR - avion - le parc d'ISALO
- IFATY
- anakao
TULEAR vers TANA - avion - déjà le retour.
Qu'en pensez-vous, question timing, et temps pour septembre. Si vous avez des suggestions merci de les préciser. Y a t'il qq chose que je rate ? Et merci pour vos tuyaux, pour des bonnes adresses d'hotels, de restau et de guides dans les endroits que je vous ai indiqués. Merci à tous.
Qu'en pensez-vous, question timing, et temps pour septembre. Si vous avez des suggestions merci de les préciser. Y a t'il qq chose que je rate ? Et merci pour vos tuyaux, pour des bonnes adresses d'hotels, de restau et de guides dans les endroits que je vous ai indiqués. Merci à tous.
Voyage à Las Vegas et New York English translation pending
🙂 Bonjour à tous,
Je sais que j'ai un sujet qui a déjà passé. J'ai lu les commentaires, et j'en suis reconnaissante. Cependant, je me demandais si quelqu'un pourrais me dire comment est le Venetian? Où aller exactement pour les buffets à volonté, bon rapport qualité prix. Et le tour d'hélipcoptère à New York, New York vaut combien pour une heure? Comprend une bouteille de champagne ou une demie bouteille? Le passeport est vraiment obligatoire, partant du Québec? Merci à l'avance de vos réponses...😉
Notre voyage en Thaïlande fin 2005 English translation pending
Salut a tous.
Comparé à beaucoup de carnets de voyage qui sont posté ici, mon récit n’a rien d’aventureux ni de très exotique, il n’est qu’un carnet de vacances de nos deux semaines en Thailande du 19 décembre 2005 au 3 janvier 2006. C’est le récit que j’ai écrit pour mon site mais comme je sais que la majorité d’ entre nous ne clique jamais sur le lien en signature et que le récit est assezlong je vous propose d'en mettre une partie ici chaque jour avec une photo. Si vous êtes impatient ou que vous voulez voir toutes les photos, (et il y en a un paquet ! ) tout est sur mon site !
Let's go :
Mardi 20 décembre 2005 On se pose à BKK (Bangkok) à 6h30 locale (Il y a 6 heures de plus en Thaïlande qu'en France), le vol a duré 10h45 et bien que nous n'ayons pas dormi nous n'avons quasiment pas vu passer ce long vol, qu'on redoutait un peu pourtant Les "impressions de temps" sont parfois bizarres Arnaud m'a réservé des places sur un des vols Bangkok – Chiang Mai de la Thai Airways et du coup on n'a même pas à récupérer nos valises, elles suivent sur les deux vols. En attendant que notre vol décolle, on traîne un peu dans l'aéroport. A part les boutiques qui vendent des orchidées en boites, il n'y a rien de bien différent des autres aéroports et pour l'instant on n'est guère dépaysé ! L'avion pour CM (Chiang Mai) est également un 747-400 et malgré les seulement 45 minutes du vol, la Thai réussit encore à nous faire manger! La réputation d'excellence du service de cette compagnie n'est vraiment pas usurpée ! On verra bien la différence au retour sur Gulf Air... Une fois à Chiang Mai on passe le service d'immigration, comme dans tous les pays ou nous sommes allés il faut regarder la caméra puis le fonctionnaire nous agrafe une feuille dans les passeports. On récupère nos valises qui sont déjà arrivées et on part dans le pick-up-taxi que la GH a envoyé comme prévu pour nous récupérer. Il fait beau, le soleil brille, seule surprise il fait un peu moins chaud que ce à quoi je m'attendais, il doit y avoir "seulement" 18°...
Nous arrivons une quinzaine de minutes plus tard à la guest house. Celle là je ne l'ai pas trouvé sur VF (Voyage Forum), mais sur le forum du Routard ou les deux frères français qui la tiennent sont très actifs. Ils m'ont filé quelques renseignements sur la Thaïlande et comme ils étaient sympas je me suis dit que pour commencer ce voyage sans stresser autant aller chez des français. Ils nous font préparer un des Bungalows de la Guest House que j'ai réservé et payé depuis plusieurs mois. Je le précise car c'est la seule GH ou l'on m'a demandé de régler à la réservation. Ici nous payons 500 Baths (10 €) la nuit pour un bungalow avec lit double et salle de bains avec eau chaude plus 100B (2€) pour un lit d'appoint soit un total de 600B/nuits. Le plus grand des deux frères semble sympa bien que bavard et hâbleur, la guest house est jolie, tout en bois, décorés avec des objets Thaïs, il y a quelques statues dans le jardin, un petit bassin où nagent des poissons, c'est sympa, on dirait que j'ai eu raison de réserver ici. A midi précis, comme prévu, un gars de chez Budget m'amène la voiture qu'on a louée pour 2 semaines. Au départ on pensait louer une voiture tout simple mais vu la faible différence de prix on s'était finalement laisser tenter par un gros pick-up 4x4 Toyota avec un moteur de 3.0 litres et une boite automatique... Soyons fou ! On prend notre premier repas thaïlandais à la GH, du poulet cuit dans du lait de noix de coco. Avec du riz bien sur. Je ne me souviens plus du nom du plat mais je me rappel bien que c'était franchement bon ! Le grand nous vante les treks de la GH « qu'ils ont monté eux même à la sueur de leurs fronts »… Krys et moi échangeons un regard puis je plonge le nez dans ma bière, là il en fait vraiment trop ! De toutes façons pas de « treks » pour nous et la question ne s'était pas réellement posé, nous ne restions pas assez longtemps à CM pour voir ce que j'avais envie de visiter aux alentours et pour en plus faire un … « trek » J'hésite sur le terme trek car il y a dans ce mot une idée de difficulté sportive qui est, à mon avis presque toujours absente des randonnées proposées à Chiang Mai. Comment je le sais alors que je n'en ai pas fait ? Simple, ces treks sont au programme de tous les séjours organisés à CM et si vous voulez vendre quelque chose au plus grand nombre ça ne peut être difficile … Le «trek» classique se compose d'une marche dans la forêt, d'une ballade sur un éléphant, d'une descente de rivière sur un radeau en bambou et d'une nuit dans la jungle. On le trouve souvent allié avec la visite à telle ou telle minorité ethnique. Bien que le gars de la GH nie que ces villages soient des « zoos humains » entretenus pour montrer de l'indigène au gentil touriste ( ce dernier étant un grand pourvoyeur de deniers auprès des organisateurs de treks), tout ce que j'ai lu et vu à ce sujet m'a convaincu du contraire et j'ai préféré m'abstenir, de toutes façons à partir du moment où tout le monde fait la même chose j'ai du mal à imaginer que ça puisse rester « authentique » bien longtemps.
Histoire de profiter de la demi-journée restante nous allons au Wat Phrathat Doi Suthep un des temples les plus sacrés du Nord de la Thaïlande, à une quinzaine de km au N/O de CM. C'est moyen comme trajet de prise en main du 4x4, je m'en aperçois vite, car la conduite du paquebot à gauche sur les petites routes en lacets qui montent au temple ajouté à la fatigue qui commence à se faire sentir, c'est assez rude mais tout ce passe bien et on y arrive sans encombres. Le Wat Phrathat ( Wat = temple ) est posé sur les flancs du Doi Suthep. (Doi = Mont ) qui culmine à 1685 mètres. La légende raconte qu'au XIV° siècle, un moine apporta à la cour du Roi des reliques du Bouddha. Elles furent placées sur un éléphant blanc qui entama l'ascension du Doi Suthep. Avant le sommet le pachyderme s'arrêta, barrit et tomba raide mort. A cet endroit on construisit un chedi pour abriter les saintes reliques. ( Un « chedi » désigne un bâtiment en forme de cloche pointue qui abrite dans ses fondations des reliques. On le nomme aussi parfois « stupa ») L'édification du chedi et du temple commença à la fin du XIV°. Aujourd'hui le chedi, de style Lan Na ( un style architectural qui émergea au XI° siècle) est toujours le joyau du wat. On passe entre les deux superbes nagas (des serpents légendaires à multiples têtes, génies des eaux, qui auraient protégé Bouddha d'un déluge ) qui gardent le grand escalier de plus de 300 marches qui permet d'accéder au temple. En haut on est dirigé vers la caisse pour payer quelques centaines de baths de droits d'entrée et on accède au temple. On ne voit pas encore le chedi mais on peut admirer les chapelles et les autels eux aussi de style Lan Na. La déco est chargée, à base de nagas, de dorures, de couleurs vives et éclatantes et de mosaïques de petits morceaux de miroir colorés qui brillent de milles feux. De grands arbres ceinturés d'étoffes multicolores étendent leurs ombres au-dessus des bâtiments … Tout ça est superbe et photogénique même s'il y a pas mal de monde. Nous nous déchaussons pour pénétrer dans le saint du saint du temple. Là il y a VRAIMENT beaucoup de monde et une vision frappante s'offre à nous : autour du chedi brillant tourne une marée humaine composée de fidèles et de simples visiteurs. La plupart des gens s'arrêtent devant les différents autels, allument une bougie ou posent une fleur de lotus avant de s'agenouiller et de se recueillir tandis que quelques pignoufs photographient dans tous les sens et vont presque jusqu'a shooter les fidèles et les moines sous le nez. Il parait que tout ça ne les dérange pas trop... Mouais … J'ai tout de même du mal à penser que ça ne dérange pas qui que ce soit d'être photographié comme un animal curieux...
(... à suivre)
Les nagas qui garde l'accés au Doi Suthep :
Let's go :
Mardi 20 décembre 2005 On se pose à BKK (Bangkok) à 6h30 locale (Il y a 6 heures de plus en Thaïlande qu'en France), le vol a duré 10h45 et bien que nous n'ayons pas dormi nous n'avons quasiment pas vu passer ce long vol, qu'on redoutait un peu pourtant Les "impressions de temps" sont parfois bizarres Arnaud m'a réservé des places sur un des vols Bangkok – Chiang Mai de la Thai Airways et du coup on n'a même pas à récupérer nos valises, elles suivent sur les deux vols. En attendant que notre vol décolle, on traîne un peu dans l'aéroport. A part les boutiques qui vendent des orchidées en boites, il n'y a rien de bien différent des autres aéroports et pour l'instant on n'est guère dépaysé ! L'avion pour CM (Chiang Mai) est également un 747-400 et malgré les seulement 45 minutes du vol, la Thai réussit encore à nous faire manger! La réputation d'excellence du service de cette compagnie n'est vraiment pas usurpée ! On verra bien la différence au retour sur Gulf Air... Une fois à Chiang Mai on passe le service d'immigration, comme dans tous les pays ou nous sommes allés il faut regarder la caméra puis le fonctionnaire nous agrafe une feuille dans les passeports. On récupère nos valises qui sont déjà arrivées et on part dans le pick-up-taxi que la GH a envoyé comme prévu pour nous récupérer. Il fait beau, le soleil brille, seule surprise il fait un peu moins chaud que ce à quoi je m'attendais, il doit y avoir "seulement" 18°...
Nous arrivons une quinzaine de minutes plus tard à la guest house. Celle là je ne l'ai pas trouvé sur VF (Voyage Forum), mais sur le forum du Routard ou les deux frères français qui la tiennent sont très actifs. Ils m'ont filé quelques renseignements sur la Thaïlande et comme ils étaient sympas je me suis dit que pour commencer ce voyage sans stresser autant aller chez des français. Ils nous font préparer un des Bungalows de la Guest House que j'ai réservé et payé depuis plusieurs mois. Je le précise car c'est la seule GH ou l'on m'a demandé de régler à la réservation. Ici nous payons 500 Baths (10 €) la nuit pour un bungalow avec lit double et salle de bains avec eau chaude plus 100B (2€) pour un lit d'appoint soit un total de 600B/nuits. Le plus grand des deux frères semble sympa bien que bavard et hâbleur, la guest house est jolie, tout en bois, décorés avec des objets Thaïs, il y a quelques statues dans le jardin, un petit bassin où nagent des poissons, c'est sympa, on dirait que j'ai eu raison de réserver ici. A midi précis, comme prévu, un gars de chez Budget m'amène la voiture qu'on a louée pour 2 semaines. Au départ on pensait louer une voiture tout simple mais vu la faible différence de prix on s'était finalement laisser tenter par un gros pick-up 4x4 Toyota avec un moteur de 3.0 litres et une boite automatique... Soyons fou ! On prend notre premier repas thaïlandais à la GH, du poulet cuit dans du lait de noix de coco. Avec du riz bien sur. Je ne me souviens plus du nom du plat mais je me rappel bien que c'était franchement bon ! Le grand nous vante les treks de la GH « qu'ils ont monté eux même à la sueur de leurs fronts »… Krys et moi échangeons un regard puis je plonge le nez dans ma bière, là il en fait vraiment trop ! De toutes façons pas de « treks » pour nous et la question ne s'était pas réellement posé, nous ne restions pas assez longtemps à CM pour voir ce que j'avais envie de visiter aux alentours et pour en plus faire un … « trek » J'hésite sur le terme trek car il y a dans ce mot une idée de difficulté sportive qui est, à mon avis presque toujours absente des randonnées proposées à Chiang Mai. Comment je le sais alors que je n'en ai pas fait ? Simple, ces treks sont au programme de tous les séjours organisés à CM et si vous voulez vendre quelque chose au plus grand nombre ça ne peut être difficile … Le «trek» classique se compose d'une marche dans la forêt, d'une ballade sur un éléphant, d'une descente de rivière sur un radeau en bambou et d'une nuit dans la jungle. On le trouve souvent allié avec la visite à telle ou telle minorité ethnique. Bien que le gars de la GH nie que ces villages soient des « zoos humains » entretenus pour montrer de l'indigène au gentil touriste ( ce dernier étant un grand pourvoyeur de deniers auprès des organisateurs de treks), tout ce que j'ai lu et vu à ce sujet m'a convaincu du contraire et j'ai préféré m'abstenir, de toutes façons à partir du moment où tout le monde fait la même chose j'ai du mal à imaginer que ça puisse rester « authentique » bien longtemps.
Histoire de profiter de la demi-journée restante nous allons au Wat Phrathat Doi Suthep un des temples les plus sacrés du Nord de la Thaïlande, à une quinzaine de km au N/O de CM. C'est moyen comme trajet de prise en main du 4x4, je m'en aperçois vite, car la conduite du paquebot à gauche sur les petites routes en lacets qui montent au temple ajouté à la fatigue qui commence à se faire sentir, c'est assez rude mais tout ce passe bien et on y arrive sans encombres. Le Wat Phrathat ( Wat = temple ) est posé sur les flancs du Doi Suthep. (Doi = Mont ) qui culmine à 1685 mètres. La légende raconte qu'au XIV° siècle, un moine apporta à la cour du Roi des reliques du Bouddha. Elles furent placées sur un éléphant blanc qui entama l'ascension du Doi Suthep. Avant le sommet le pachyderme s'arrêta, barrit et tomba raide mort. A cet endroit on construisit un chedi pour abriter les saintes reliques. ( Un « chedi » désigne un bâtiment en forme de cloche pointue qui abrite dans ses fondations des reliques. On le nomme aussi parfois « stupa ») L'édification du chedi et du temple commença à la fin du XIV°. Aujourd'hui le chedi, de style Lan Na ( un style architectural qui émergea au XI° siècle) est toujours le joyau du wat. On passe entre les deux superbes nagas (des serpents légendaires à multiples têtes, génies des eaux, qui auraient protégé Bouddha d'un déluge ) qui gardent le grand escalier de plus de 300 marches qui permet d'accéder au temple. En haut on est dirigé vers la caisse pour payer quelques centaines de baths de droits d'entrée et on accède au temple. On ne voit pas encore le chedi mais on peut admirer les chapelles et les autels eux aussi de style Lan Na. La déco est chargée, à base de nagas, de dorures, de couleurs vives et éclatantes et de mosaïques de petits morceaux de miroir colorés qui brillent de milles feux. De grands arbres ceinturés d'étoffes multicolores étendent leurs ombres au-dessus des bâtiments … Tout ça est superbe et photogénique même s'il y a pas mal de monde. Nous nous déchaussons pour pénétrer dans le saint du saint du temple. Là il y a VRAIMENT beaucoup de monde et une vision frappante s'offre à nous : autour du chedi brillant tourne une marée humaine composée de fidèles et de simples visiteurs. La plupart des gens s'arrêtent devant les différents autels, allument une bougie ou posent une fleur de lotus avant de s'agenouiller et de se recueillir tandis que quelques pignoufs photographient dans tous les sens et vont presque jusqu'a shooter les fidèles et les moines sous le nez. Il parait que tout ça ne les dérange pas trop... Mouais … J'ai tout de même du mal à penser que ça ne dérange pas qui que ce soit d'être photographié comme un animal curieux...
(... à suivre)
Les nagas qui garde l'accés au Doi Suthep :

De Paris à Toulouse à vélo English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
J'aimerais savoir combien de temps, grosso modo, il faut pour rallier Paris à Toulouse. Mon niveau n'est pas exceptionnel, et je n'ai pas l'expérience de voyage à vélo de plus de 4 jours. La partie qui m'inquiête, c'est la partie au sud de Limoges. Quelque soit le chemin, je crains les routes trop "montagneuses".
Avez-vous fait ce trajet, et combien de temps avez-vous mis, quel chemin avez-vous pris ?
Pour info, j'ai un VTC MBK Evolution. Je compte acheter une remorque Nomad Burley (les sacoches, je le sens pas). a propos de la Nomad, si vous l'utilisez, je veux bien votre retour d'impression
Merci de vos réponses
P-O 🙂
J'aimerais savoir combien de temps, grosso modo, il faut pour rallier Paris à Toulouse. Mon niveau n'est pas exceptionnel, et je n'ai pas l'expérience de voyage à vélo de plus de 4 jours. La partie qui m'inquiête, c'est la partie au sud de Limoges. Quelque soit le chemin, je crains les routes trop "montagneuses".
Avez-vous fait ce trajet, et combien de temps avez-vous mis, quel chemin avez-vous pris ?
Pour info, j'ai un VTC MBK Evolution. Je compte acheter une remorque Nomad Burley (les sacoches, je le sens pas). a propos de la Nomad, si vous l'utilisez, je veux bien votre retour d'impression
Merci de vos réponses
P-O 🙂
Hôtel Rwanda English translation pending
superbe film à voir véridique sur la réalité de la guerre civile dans les années 90 avec les casques bleus
Blog birman - février 2005 English translation pending
MYANMAR : 25 / 01 – 16 / 02 / 2005
Jour 1 – Techno Chaque fois que je pars en voyage, j'oublie quelque chose, c'est comme un rituel. En général, je suis soulagé quand je découvre quoi, parce que ce n'est "que ça" et que j'oublie toujours une seule chose : jamais zéro ni deux (touchons du bois). Cette année, c'est mon carnet d'adresses, oui, le carnet avec vos adresses. Alors j'ai testé pour vous les bornes Internet de l'aéroport de Francfort. C'est très nul. Un euro les dix minutes et c'est quinze fois plus lent que mon vieux modem : cinq minutes pour ouvrir Infobel.be, deux pour comprendre le fonctionnement de la pseudo-souris, la première recherche bouffera les deux minutes qui restent sans aboutir. (Plus une minute pour éructer et pousser sur tous les boutons en même temps, le compte y est). En partant, j'ai dégoûté le gars qui voulait me reprendre ma borne, je suis vengé. Dans l'avion, il y a un système "vidéo/audio on demand" : 100 films et plus de 200 disques au choix. On n'est plus obligé de se taper le dernier navet avec Adam Sandler ou Whoopi Goldberg, chacun a son écran et se fait sa petite bulle. Dans ma bulle à moi, Diarios de motocicleta en entier, trente secondes de variété coréenne (beuh), un zeste de Bollywood, Casablanca, en version française par paresse, deux fois le sublime Julie with... de Brian Eno, et du Vivaldi à fond la caisse pour déjeuner. Pendant ce temps on survole l'Irak, l'Afghanistan et enfin Phuket, un mois après, jour pour jour.
Jour 2 – Dictature Après l'efficacité aseptisée de Singapour (où Internet marche et en plus c'est gratuit), Yangon (ex-Rangoon). Les odeurs de poisson pourri, les échoppes partout, les grands arbres, le joyeux bordel : là au moins, c'est l'Asie. On ne sent pas vraiment la dictature quand on arrive ici, c'est pas Ceaucescu. De jeunes douanières souriantes (des gamines, même) expédient les formalités en moins de deux. En ville les gens vaquent, s'agitent. Il n'y a pas ce côté aphasique qu'on trouve au Cambodge, ni tous les éclopés. C'est triste à dire, mais pour la plupart des gens, démocratie ou dictature, ça ne change pas grand-chose. Il y a quand même au moins quatre choses qu'on ne trouve pas à Yangon : Internet, les portables, les motos et les pantalons. Les deux premiers existent, mais à tarif prohibitif. Pas une seule moto par contre : suite à un attentat perpétré par un motard contre un général, elles sont interdites. Vraiment bizarre pour une ville du sud-est asiatique. Bon, pour les falzars, j'exagère, mais pratiquement tout le monde porte le longyi, un long tissu noué autour de la taille. En pratique, ça ressemble un peu trop à une jupe et je préfère mon jeans.
Jour 3 – Disparités Balade chez les riches : un domaine payant avec faux lac, jardins romantiques et promenade sur des planches tout autour. Après un moment, ça devient tout de même un peu branlant. Puis, un trou d'un mètre, limite franchissable, mais à deux cents mètres devant, ça tourne au gros tas de bois. Je me disais bien que cela faisait longtemps que je n'avais croisé personne. Balade chez les pauvres dans des quartiers moisis de la tête aux pieds. Avec plus de mille dollars bien visibles en dessous du T-shirt et mon gros sac photo, en Amérique, je n'aurais pas risqué. Ca aussi, c'est une forme de liberté, monsieur Bush, mais je n'ai pas eu le culot de prendre des photos.
Jour 4 – Taxis Le vieux chauffeur de taxi qui m'emmène à l'aéroport conduit pieds nus. Il y a beaucoup de trafic ce matin et, chaque fois que les voitures s'agglutinent devant nous, il prend une bifurcation. Je finis par me demander si la voiture a des freins en état de marche. Sur la route à quatre bandes juste avant l'aéroport, il se met à zigzaguer tellement qu'on se prend la rambarde de sécurité bruyamment dans la portière. On reprend la route sans un mot. A l'arrivée, il se confond en excuses : il n'a quasi pas dormi de la nuit et tombe de sommeil. Le nouvel aéroport de Mandalay se trouve à 50 km de la ville et je me retrouve à partager un taxi avec deux quinquas : un Québecois et un Français. Ce dernier m'explique que les Chinois, qui veulent un débouché sur l'Océan indien, misent gros sur la Birmanie. Mandalay occupe une position clef, dans la plaine, au bord du grand fleuve Irrawaddy et à l'arrivée de la route de Chine. La ville est florissante, le boycott américain fait l'affaire des Chinois. Tout le contraire de la décadence suintante de Yangon. Elle se remplit de ces immeubles biscornus et clinquants en carrelage qui poussent un peu partout, aux quatre coins chauds de la planète. En fin d'après-midi monté 1.700 marches pieds nus à la colline de Mandalay, une enfilade de petites pagodes reliées par des passages couverts sur un promontoire. Ca vend, ça discute ça cuisine et ça prie, beaucoup de charme. Retour en taxi bleu, genre de Daf 33 en plus petit (!), de marque Mazda, avec un moteur de mobylette.
Jour 5 – Train 4h30 du matin. Je pars en montagne, pour la journée. Dans le train, une femme Shan, la première que je vois, se dispute avec un jeune type. En gros, au Myanmar, il y a la plaine centrale peuplée de Birmans et puis tout autour des montagnes et des jungles peuplées de minorités ethniques. Parmi ceux-ci, les Shan sont les plus nombreux. La femme porte une sorte de turban et diverses étoffes jaunes, roses, oranges et brunes. Ca crie beaucoup et un contrôleur vient calmer le jeu. En face de moi, deux jeunes militaires dorment, l'un couché sur l'autre comme un bébé. Des malles et des sacs partout mais au moins tout le monde a un siège : Upper class, ils appellent ça. Pas de vitres aux fenêtres mais des volets en bois. Un quart d'heure plus tard, le train démarre. La montagne commence brutalement peu après Mandalay. Pour tracer la voie, plutôt que de multiplier les ouvrages d'art, les ingénieurs britanniques ont dessiné la voie comme une route, en zigzag. Le train arrive par une branche d'aiguillage, il s'arrête un peu plus loin, on change l'aiguillage, et il repart en sens inverse sur l'autre branche, comme cela plusieurs fois de suite. A la première gare, des repas sont servis le long de la voie et des passagers descendent. Mais le train repart assez vite et un type qui avait entamé un gros plat de nouilles doit s'interrompre pour remonter en courant dans le train. Plus loin, on s'arrête, puis on ne repart plus. Un train en panne dans l'autre sens bloque la voie unique un peu plus loin. Finalement, avec Didier, un touriste français, on affrète le seul véhicule disponible, une Jeep, pour les 30 derniers kilomètres. Passé le reste de la journée avec cet alsacien de Mulhouse qui travaille plusieurs mois par an à Taiwan.
Jour 6 – Le grand petit pont de bois Loué un vélo pour aller voir "le plus long pont en bois du monde", le pont U Bein, qui franchit un étang à 10 km au sud de Mandalay. Bon, d'abord, c'est plutôt une passerelle qu'un pont (un peu comme un môle). Ensuite, il n'est pas entièrement en bois : il y a deux parties avec de grosses travées en béton. En plus, il est cassé de partout, si bien qu'il faut franchir l'étang en barque. Bon, c'est quand même une belle silhouette au milieu des rizières avec un village sympa au bout.
Jour 7 – Trishaw Le trishaw, c'est un gars qui pédale et deux autres qui se laissent conduire, dos à dos, à côté de lui. Là, ce serait plutôt un bishaw mais on pète quand même un rayon tous les kilomètres (du côté conducteur, ce qui me rassure un peu). A Mandalay, tout est toujours loin de tout, car il y a un grand carré vide de 1.600 mètres de côté, au milieu de la ville, entouré de douves et de remparts. C'est l'ancien palais royal, qui a entièrement brûlé lors des bombardements de 1945. Il reste toutefois un vestige : un monastère qui avait été déplacé au XIXème siècle du palais royal vers l'extérieur de la ville. C'est le Shwe Nandaw, une merveille de dentelle de bois, toute en teck, le plus beau monument que j'aie vu jusqu'ici au Myanmar. Vu la taille du site du palais, ça laisse songeur quant à ce qui a dû être perdu.
Jour 8 – Ferveur Avec Alain, Parisien en préretraite rencontré hier sur un bateau, bus tapecul pour Monywa. On avait tous les deux prévu cette étape hors des sentiers battus et on la fait ensemble. Ca secoue tellement que je finis par me taper la tête contre le porte-bagages au-dessus de moi. Hilarité générale (enfin surtout des Birmans, pour être honnête). Au menu du jour, encore une fois, la démesure religieuse locale. D'abord la paya Thanbodday, sorte de palais du facteur Cheval, version pagode, kitsch et bariolée, avec 582.237 statuettes. (Apparemment, Lonely Planet a payé un type pour les compter). Plus loin, un bouddha couché de 98 mètres de long et le chantier pharaonique d'un autre, assis celui-là. A quinze mètres de haut, les jambes écartées en équilibre sur deux poutres de bambou, un bâtisseur de cathédrales soude au chalumeau sous le soleil de plomb.
Jour 9 – Caramba ! Ce devait être la journée la plus routarde : aller chercher les grottes de Hpo Win Daung dans la montagne par les moyens de transport locaux, mais le gouvernement a changé la donne. Désormais, obligation de prendre un bateau réservé aux touristes pour traverser le fleuve et de louer une Jeep. C'est de l'apartheid touristique et ça nous énerve. A l'arrivée dans ce trou perdu, cela aurait dû être un moment zen. Faute de guide, on visite ces sanctuaires anciens creusés dans la roche avec la folle du village qui nous hurle sans arrêt des trucs en birman mais sans les consonnes (elle a un problème de dents) : "Ayawehonwahouwahiyi !" Ah bon ? Après quoi, Alain retourne sur Mandalay tandis que je me repose un peu à Monywa.
Jour 10 – Sièges Cette fois, j'ai vraiment réussi à semer tout le monde. Je suis le seul étranger et je voyage au tarif des Birmans. Pour aller à Pakokku, j'achète quand même deux billets de bus : un pour moi et un pour mon gros sac à dos que je n'ai pas trop envie de voir sur le toit. Mais dans ce bus-ci, les sièges sont plus hauts et le receveur case sans problème le sac sous mon siège. Premier quiproquo au moment du comptage, où il manque évidemment quelqu'un. Je montre mon billet pour deux. Le bus part plein puis continue encore à se remplir de gens ramassés dans la campagne, c'est toujours comme cela. (Ainsi les citadins voyagent-ils généralement assis et les paysans debout). Au fur et à mesure du remplissage du bus, la situation devient de plus en plus absurde. Le receveur tance tous ceux qui veulent venir s'asseoir à côté de moi, alors que cela devient de plus en plus serré à l'avant (je suis juste derrière la porte d'entrée). Après plusieurs interventions, je parviens finalement à ce qu'il laisse un vieux bonze grognon s'asseoir à côté de moi. A Pakokku, charrette à cheval, puis bateau local qui part pile à l'heure, comme tous les moyens de transport que j'ai pris jusqu'ici.
Bétel Depuis la nuit des temps, les Birmans mâchent le bétel, qui réjouit l'âme et rend les dents rouges. Apparemment, c'est comme la cigarette, il y a les accros, ceux qui n'y touchent pas, et pas grand-monde entre les deux. Modernisme oblige, le bétel est désormais disponible en kit : la feuille verte repliée sur les petites graines, le tout dans une pochette de cellophane. Ne sachant pas si les effets dentaires se produisaient immédiatement ou seulement en cas de surconsommation, je n'ai pas osé essayer. C'est du reste la seule chose à vendre que l'on ne me propose jamais.
Jour 11 – Bagan Bon, Bagan, quoi. Le site le plus connu du Myanmar. Quatre mille temples, surtout en brique, un peu en pierre, dans une grande plaine. Angkor en plus grand, mais ici, les temples sont plus simples, et puis c'est la campagne, pas la jungle, même si j'ai vu une peau de serpent dans un trou, et croisé un gars qui en trimballait un, mort je suppose, comme il aurait porté une roue de vélo. Rouler en vélo, justement, sous le soleil de plomb, se déchausser, marcher sur les dalles brûlantes, écarter les marchands du temple, se rechausser, recommencer plus loin mais pas quatre mille fois. Récompense : quelques sodas et beaucoup de photos, surtout sous la plus belle lumière, entre trois et cinq.
Jour 12 – Emplettes Voyage après voyage, je tends à réduire de plus en plus mes bagages. Ainsi, la veste que j'emmène de Belgique pour pouvoir partir dans le froid doit-elle pouvoir rentrer dans le sac pour le reste du voyage. (En 1999, j'avais été encombré d'un énorme anorak pendant trois semaines au Cambodge). Mais là, quand même, j'ai fait une gaffe : je n'ai emmené qu'un seul pantalon, un jeans qui est passablement crasseux et même poisseux suite à mon périple d'hier. Je le fais laver à l'hôtel, et c'est en short que je vais au marché de Nyaung U avec le joli vélo rose bonbon de location. Me renseigner, trouver la bonne partie du marché, celle des fringues. La toute première marchande me harponne. Elle me vendrait bien toute sa boutique mais n'a que des pantalons ultra-moches à 20 $. Chaque fois que je fais mine de m'en aller, elle me retient par le bras et envoie une petite fille chercher autre chose quelques boutiques plus loin. Finalement, je m'énerve et je m'en vais pour de bon. Une autre commerçante, plus zen, qui a assisté à toute la scène m'attire dans sa boutique plus vers l'intérieur du marché. Nettement mieux. Essayages dans une grande cabine en bambou qu'elle ferme chaque fois avec un cadenas. Pas évident de trouver ma taille, d'autant qu'ici, tout taille plus petit. Emplette finale : un pantalon en toile plus que correct, coupe jeans, taille 38 (!) imitation 35, pour 17 $. Le type de ma guesthouse me dit qu'un Birman aurait probablement payé 12 $, donc c'est correct. Beaucoup de choses à vendre, évidemment, à Bagan. Un type qui vend des peintures sur tissu me montre les calques qu'il a utilisés. Il m'explique qu'il vient de finir cinq ans d'école d'art et que sa sœur est en dernière année. Pas mal pour une gamine de quinze ans, à vue de nez. Il est en train de finir le pourtour monochrome d'une peinture. Bizarrement, tous les types qui vendent ces toiles sont toujours en train de finir un pourtour (Ils ne sont jamais en plein milieu d'un travail) et ils ne disposent que de deux ou trois pots de couleur. Je le félicite pour la qualité de son travail et me laisse finalement tenter par deux œuvres, probablement faites à la chaîne par des enfants au fin fond d'une cave. Boycotter ou pas ? Eternelle question, loin de la confortable Europe.
Jour 13 – Inch Allah Aujourd'hui, plan total routard : rallier Kalaw, dans la montagne, par les moyens du bord : le seul bus direct est complet. J'ai un billet pour Meiktila, à mi-chemin, mais avant la montagne, et c'est tout. Trajet en bus à peu près normal jusqu'à l'entrée de la ville, où tous les passagers du toit en descendent pour venir s'entasser dans l'habitacle. Apparemment, les flics ont des principes ici. Par après, à chaque arrêt, le receveur m'annonce que si si, c'est ici la gare routière, et que je dois descendre (les places sont chères, et encore plus les places assises). Après, cela se complique. Je descends du bus et on m'embarque quasiment de force à l'avant d'un pick-up surchargé, sac à dos sur le toit, le tout pour cinq dollars, quinze fois le prix annoncé par mon guide. Mais un départ immédiat, c'est inespéré et je me laisse faire. C'est une de ces situations inch Allah, où l'on n'a plus prise sur rien. Après, c'est la totale des clichés : les virages vertigineux, les éboulements de rochers sur la route... Le pneu avant gauche est lisse comme un bébé, à part un gros trou qui ne doit pas être d'origine. A chaque arrêt, le mécano jette des seaux d'eau sur le moteur pour refroidir, pendant que les passagers vont faire caca sur le bas-côté (grâce au longyi, ça reste relativement discret). Après douze heures de route, Kalaw, enfin, 1.300 mètres d'altitude, assez zen, un peu chic aussi, toutes proportions gardées.
Jour 14 – Trekking Deux jours de marche dans la montagne, un peu improvisés, vu mon arrivée tardive d'hier. Un guide et moi. En quittant Kalaw, on traverse des forêts de pins, puis des plantations de thé et de bananiers. La montagne est belle. En principe, on part découvrir des villages tribaux Palaung et Pa-O. Mais ceux-ci sont un peu trop proches de Kalaw et la réalité est plus mitigée. Gens âpres au gain, mines renfrognées, trop de touristes. L'année prochaine, la maison communautaire des Pa-O, qui pouvait abriter jusqu'à sept familles, sera rasée pour faire place à des unifamiliales en briques et en bois. Le soir, trois touristes, trois guides et un minuscule chat roux roulé en boule sur ma cuisse droite passent une chouette soirée autour d'un jeu de société et de quelques bougies, dans une sorte de ferme-restaurant dans la montagne. La nuit, quelques souris fouineuses empêchent tout le monde de dormir.
Jour 15 – Guide On reprend la route et les villages se font plus coquets, plus souriants. Beauté d'un monde de terre, de paille et de bois. Mon guide, c'est Kyaw Thura Tun, mais il se fait appeler KT pour faire court. Il a 27 ans, c'est un "guide pigiste", qui travaille avec plusieurs guesthouses. Il vit chez son père, avec deux de ses frères. Ses parents sont divorcés. Il avait une fiancée à Taunggyi, la plus grande ville de l'Etat Shan, mais les parents de celle-ci, des bourgeois, n'ont pas voulu de ce fils de pauvres dont le père ne fait rien de ses journées, alors il est redevenu célibataire. Il rêve de monter sa propre agence de trekking avec un associé, puis peut-être un troisième larron. Puis de voir le monde aussi, et enfin de redevenir moine vers cinquante ans. Pour gagner plus, il travaillait comme charpentier jusqu'à il y a deux mois mais un accident de travail mal soigné lui a abîmé le bras droit. KT, avec son côté grave, démenti par son physique de pirate chinois. Un beau personnage, digne et profond, peut-être ma plus belle rencontre de voyage à ce jour.
Jour 16 – Voiture Après trois journées des plus éprouvantes, un peu de confort. Un jeune couple de Lorrains, Julien et Carole, m'invite dans sa voiture de location. La formule leur coûte 500 $ pour deux semaines. C'est vrai qu'en faisant comme moi, les deux fois deux vols intérieurs leur en auraient déjà coûté 400. Plus les bus et autres pick-ups, ça fait cher l'inconfort. Dans l'absolu, je préfère mon immersion totale à leur lune de miel, mais mes jambes et mes pieds usés par deux jours de randonnée leur disent merci.
Jour 17 – Off Journée perdue à Nyaungshwe. Je dois faire quelques démarches (achat de billets, reconfirmation de vol...) qui m'empêchent de partir tôt pour une des excursions en bateau sur le lac Inle. Un peu crevé et enrhumé aussi, suite à mon périple en montagne. Siestes, quelques photos en fin de journée. Je ne voyage pas au même rythme que les groupes organisés. Je prévois normalement toujours au moins deux nuits à chaque endroit, et aussi quelques jours sans rien au programme. Ainsi, un jour de grosse fatigue comme aujourd'hui n'est jamais un problème et, lorsqu'on tombe amoureux d'un endroit, il y a toujours une marge pour prolonger le séjour.
Jour 18 – Lac Le lac Inle est habité par une ethnie au destin particulier, les Intha. Chassés du sud du Myanmar au XIIème siècle, ils ont été finalement autorisés à s'installer ici. Ici, c'est-à-dire sur le lac-même, et non sur ses rives, déjà occupées par les Shan. Ils ont dès lors développé un art de vivre amphibie : villages sur pilotis, potagers flottants, de manière à pouvoir vivre en autarcie complète. Ils rament avec le pied et pêchent, en équilibre sur l'autre, avec une nasse et une perche. En principe, les balades en canoë sont interdites aux touristes (Il faut prendre les bruyants canots à moteur), mais, comme souvent ici, les principes semblent faits pour ne pas s'en servir. Dix kilomètres d'une méchante piste défoncée à vélo, une longue jetée en bois et, au bout de celle-ci, pour quelque menue monnaie, les gens du coin vous mènent en bateau pour une balade romantique dans leur Venise de bambou.
Jour 19 – Touriste Aujourd'hui, je fais le gros pacha. Seul pour la journée dans un de ces promène-couillongs qui vont sur le lac, une pirogue à moteur (avec des fauteuils en bois sur le pont !) En général, j'essaie de partager ce genre d'excursions, mais je suis à nouveau un peu assailli par les microbes et j'ai peur de devoir demander de rebrousser chemin à mi-parcours. Ca démarre pas trop mal : le canal qui relie Nyaungshwe au lac est joli dans la lumière du matin et plus loin, on croise quelques pêcheurs au travail. Après, ça se gâte : les boutiques à souvenirs s'enchaînent mornement jusqu'au clou de la journée : un monastère où des chats, dressés par les moines, sont supposés sauter dans des cerceaux. Mais les chats sont comme tout le monde, ils en ont marre des touristes et se contentent de ronchonner comme des siamois. A 15h30, sous le soleil de plomb, mon pilote, qui parle trois mots d'anglais, me demande si je veux attendre le coucher de soleil au milieu du lac. Euh, non merci. Quel ennui de voyager comme cela. Rien à voir, pas un micropoil d'imprévu, comme une visite d'usine en URSS, avec les danses folkloriques à la fin.
Arizona Bar Comme tous les soirs, au premier étage de cette maison, on donne un cours d'anglais. La prof énonce et les élèves, des adultes répètent en chœur. Il est question de touristes et de tout ce qu'on peut trouver à l'Arizona Bar. Tiré de mes réflexions par un vélo qui fait un écart pour m'éviter au dernier moment. Je suis au milieu de la rue avec mon sweat-shirt noir, il est huit heures et il fait nuit. Plus loin, toujours plus sombre, les étoiles, la fine lune éclairée par en bas, les insectes et les grenouilles qui, au fil des jours, font de plus en plus de bruit. Février avance, la pluie approche.
Jour 20 – Chaud Retour à Yangon. Au pif, 35 degrés à l'ombre. Dans les guides, ils disent que la ville est une bonne porte d'entrée pour s'acclimater au pays avant d'aller plus loin. A mon avis, un largage direct sur les campagnes fraîches du pays Shan serait plus approprié. Peu avant 13 heures, le muezzin donne de la voix. Dans le quartier de l'hôtel, il y a aussi une église protestante, une synagogue, un temple hindou dédié à Kali, déesse de la guerre (!) et, naturellement, plusieurs pagodes. En fait, en revenant ici, on se sent subitement plus proche de l'Inde que de l'Extrême-Orient, même si géographiquement, ce devrait être le contraire. L'empreinte coloniale des Britanniques est encore très présente aussi, notamment dans l'architecture.
Jour 21 – Vivre(s) Renoncé à aller voir un village de potiers à trente kilomètres à l'est de la ville, il fait vraiment trop chaud. Alors, il reste les petits bonheurs de la vie asiatique. Un grand yaourt maison glacé avec de vraies fraises (plus un soda) le midi. Un curry de poulet avec quatre ou cinq garnitures différentes à volonté (plus un soda) le soir. Coût total des deux repas : un euro. Beaucoup de retraités, comme Alain (cf. Jour 8), viennent vivre six mois par an en Asie. Trois à cinq dollars par jour pour une piaule, un dollar par semaine pour la blanchisserie et hop ! En Birmanie, toutefois, le visa est limité à 28 jours. En général, les autorités des pays asiatiques détestent ce genre de tourisme fauché, et il faut un peu jongler avec les frontières.
Jour 22 - Singapour Malgré les apparences, dues aux heures locales trompeuses, mon trajet retour est beaucoup plus long que l'aller. Six heures d'attente à Francfort dont je me passerais bien (Désolé Karin mais à six heures du matin, et avec 2 degrés centigrades annoncés, je ne mettrai pas le nez dehors), et sept autres heures à Singapour, beaucoup plus intéressant (34 degrés). Dans le métro de Singapour, on ne peut ni fumer, ni boire, ni manger. Mais on peut téléphoner ou pianoter sur son ordinateur portable, comme le font une ribambelle de jeunes filles chinoises, se balader d'un bout à l'autre de la rame, qui est d'un seul tenant, s'étonner enfin du quadrilinguisme anglais –chinois – tamoul – malais, ou du système de doubles portes (les voitures ont des portes vitrées comme partout mais les quais également). L'obsession locale pour la propreté et la sécurité peut encore faire ricaner mais, finalement, ce côté rassurant arrangerait probablement la plupart des gens chez nous, les femmes en particulier. Singapour, c'est à la fois une ville et un pays, cinq fois moins étendu que le Grand-duché. Pas vraiment une mégalopole, quatre millions d'habitants. Beaucoup de monde dans les rues le soir. C'est moderne, bon enfant et tolérant, comme cette grande banderole affichée sur une mosquée dans Chinatown : "Bonne année lunaire à tous nos amis chinois".
En pratique : Le Myanmar est en plein boom touristique. Des voyages "tout confort" sont désormais possibles dans certaines parties du pays. Ailleurs, ça peut encore être réellement l'aventure, certains coins étant à plusieurs jours de voyage (et quel voyage !) de la capitale. Un Hollandais qui s'est installé là-bas racontait (sur Internet) que, lors d'un trek, il était arrivé dans un village où personne n'avait vu un étranger depuis deux générations. Je reviendrais bien faire le nord "à la dure" d'ici quelques années. Budget total : pas donné. 1.000 euros d'avion, 550 euros sur place. A cela, il faut ajouter une centaine d'euros en frais de vaccins et médocs anti-malaria avant le départ, soit environ 1.650 euros pour trois semaines. Le gros du budget, c'est le donc le vol (les vols) depuis l'Europe et il n'est pas évident à réduire. Trois pistes possibles : Prendre un vol sec sur Bangkok et acheter le billet pour Yangon sur place. Permettrait de gagner 100 ou 150 euros maximum. Didier (cf. Jour 5) avait acheté son billet 600 euros à une compagnie du Qatar, mais il a mis quatre jours à récupérer ses bagages, égarés lors de l'escale à Doha. De toute façon, il faut compter 150 euros de plus pour un départ de Bruxelles. J'ai aussi rencontré des Belges qui avaient volé pour ce même prix avec Biman, la compagnie aérienne du Bangladesh. Quelques problèmes de surbooking avec eux et, à ma connaissance, un seul vol hebdomadaire sur le Myanmar, donc pas le choix des dates.
Prochain voyage : Cuba ! (Je continue ma tournée de l'Axe du mal). Bons voyages à tous !
Jour 1 – Techno Chaque fois que je pars en voyage, j'oublie quelque chose, c'est comme un rituel. En général, je suis soulagé quand je découvre quoi, parce que ce n'est "que ça" et que j'oublie toujours une seule chose : jamais zéro ni deux (touchons du bois). Cette année, c'est mon carnet d'adresses, oui, le carnet avec vos adresses. Alors j'ai testé pour vous les bornes Internet de l'aéroport de Francfort. C'est très nul. Un euro les dix minutes et c'est quinze fois plus lent que mon vieux modem : cinq minutes pour ouvrir Infobel.be, deux pour comprendre le fonctionnement de la pseudo-souris, la première recherche bouffera les deux minutes qui restent sans aboutir. (Plus une minute pour éructer et pousser sur tous les boutons en même temps, le compte y est). En partant, j'ai dégoûté le gars qui voulait me reprendre ma borne, je suis vengé. Dans l'avion, il y a un système "vidéo/audio on demand" : 100 films et plus de 200 disques au choix. On n'est plus obligé de se taper le dernier navet avec Adam Sandler ou Whoopi Goldberg, chacun a son écran et se fait sa petite bulle. Dans ma bulle à moi, Diarios de motocicleta en entier, trente secondes de variété coréenne (beuh), un zeste de Bollywood, Casablanca, en version française par paresse, deux fois le sublime Julie with... de Brian Eno, et du Vivaldi à fond la caisse pour déjeuner. Pendant ce temps on survole l'Irak, l'Afghanistan et enfin Phuket, un mois après, jour pour jour.
Jour 2 – Dictature Après l'efficacité aseptisée de Singapour (où Internet marche et en plus c'est gratuit), Yangon (ex-Rangoon). Les odeurs de poisson pourri, les échoppes partout, les grands arbres, le joyeux bordel : là au moins, c'est l'Asie. On ne sent pas vraiment la dictature quand on arrive ici, c'est pas Ceaucescu. De jeunes douanières souriantes (des gamines, même) expédient les formalités en moins de deux. En ville les gens vaquent, s'agitent. Il n'y a pas ce côté aphasique qu'on trouve au Cambodge, ni tous les éclopés. C'est triste à dire, mais pour la plupart des gens, démocratie ou dictature, ça ne change pas grand-chose. Il y a quand même au moins quatre choses qu'on ne trouve pas à Yangon : Internet, les portables, les motos et les pantalons. Les deux premiers existent, mais à tarif prohibitif. Pas une seule moto par contre : suite à un attentat perpétré par un motard contre un général, elles sont interdites. Vraiment bizarre pour une ville du sud-est asiatique. Bon, pour les falzars, j'exagère, mais pratiquement tout le monde porte le longyi, un long tissu noué autour de la taille. En pratique, ça ressemble un peu trop à une jupe et je préfère mon jeans.
Jour 3 – Disparités Balade chez les riches : un domaine payant avec faux lac, jardins romantiques et promenade sur des planches tout autour. Après un moment, ça devient tout de même un peu branlant. Puis, un trou d'un mètre, limite franchissable, mais à deux cents mètres devant, ça tourne au gros tas de bois. Je me disais bien que cela faisait longtemps que je n'avais croisé personne. Balade chez les pauvres dans des quartiers moisis de la tête aux pieds. Avec plus de mille dollars bien visibles en dessous du T-shirt et mon gros sac photo, en Amérique, je n'aurais pas risqué. Ca aussi, c'est une forme de liberté, monsieur Bush, mais je n'ai pas eu le culot de prendre des photos.
Jour 4 – Taxis Le vieux chauffeur de taxi qui m'emmène à l'aéroport conduit pieds nus. Il y a beaucoup de trafic ce matin et, chaque fois que les voitures s'agglutinent devant nous, il prend une bifurcation. Je finis par me demander si la voiture a des freins en état de marche. Sur la route à quatre bandes juste avant l'aéroport, il se met à zigzaguer tellement qu'on se prend la rambarde de sécurité bruyamment dans la portière. On reprend la route sans un mot. A l'arrivée, il se confond en excuses : il n'a quasi pas dormi de la nuit et tombe de sommeil. Le nouvel aéroport de Mandalay se trouve à 50 km de la ville et je me retrouve à partager un taxi avec deux quinquas : un Québecois et un Français. Ce dernier m'explique que les Chinois, qui veulent un débouché sur l'Océan indien, misent gros sur la Birmanie. Mandalay occupe une position clef, dans la plaine, au bord du grand fleuve Irrawaddy et à l'arrivée de la route de Chine. La ville est florissante, le boycott américain fait l'affaire des Chinois. Tout le contraire de la décadence suintante de Yangon. Elle se remplit de ces immeubles biscornus et clinquants en carrelage qui poussent un peu partout, aux quatre coins chauds de la planète. En fin d'après-midi monté 1.700 marches pieds nus à la colline de Mandalay, une enfilade de petites pagodes reliées par des passages couverts sur un promontoire. Ca vend, ça discute ça cuisine et ça prie, beaucoup de charme. Retour en taxi bleu, genre de Daf 33 en plus petit (!), de marque Mazda, avec un moteur de mobylette.
Jour 5 – Train 4h30 du matin. Je pars en montagne, pour la journée. Dans le train, une femme Shan, la première que je vois, se dispute avec un jeune type. En gros, au Myanmar, il y a la plaine centrale peuplée de Birmans et puis tout autour des montagnes et des jungles peuplées de minorités ethniques. Parmi ceux-ci, les Shan sont les plus nombreux. La femme porte une sorte de turban et diverses étoffes jaunes, roses, oranges et brunes. Ca crie beaucoup et un contrôleur vient calmer le jeu. En face de moi, deux jeunes militaires dorment, l'un couché sur l'autre comme un bébé. Des malles et des sacs partout mais au moins tout le monde a un siège : Upper class, ils appellent ça. Pas de vitres aux fenêtres mais des volets en bois. Un quart d'heure plus tard, le train démarre. La montagne commence brutalement peu après Mandalay. Pour tracer la voie, plutôt que de multiplier les ouvrages d'art, les ingénieurs britanniques ont dessiné la voie comme une route, en zigzag. Le train arrive par une branche d'aiguillage, il s'arrête un peu plus loin, on change l'aiguillage, et il repart en sens inverse sur l'autre branche, comme cela plusieurs fois de suite. A la première gare, des repas sont servis le long de la voie et des passagers descendent. Mais le train repart assez vite et un type qui avait entamé un gros plat de nouilles doit s'interrompre pour remonter en courant dans le train. Plus loin, on s'arrête, puis on ne repart plus. Un train en panne dans l'autre sens bloque la voie unique un peu plus loin. Finalement, avec Didier, un touriste français, on affrète le seul véhicule disponible, une Jeep, pour les 30 derniers kilomètres. Passé le reste de la journée avec cet alsacien de Mulhouse qui travaille plusieurs mois par an à Taiwan.
Jour 6 – Le grand petit pont de bois Loué un vélo pour aller voir "le plus long pont en bois du monde", le pont U Bein, qui franchit un étang à 10 km au sud de Mandalay. Bon, d'abord, c'est plutôt une passerelle qu'un pont (un peu comme un môle). Ensuite, il n'est pas entièrement en bois : il y a deux parties avec de grosses travées en béton. En plus, il est cassé de partout, si bien qu'il faut franchir l'étang en barque. Bon, c'est quand même une belle silhouette au milieu des rizières avec un village sympa au bout.
Jour 7 – Trishaw Le trishaw, c'est un gars qui pédale et deux autres qui se laissent conduire, dos à dos, à côté de lui. Là, ce serait plutôt un bishaw mais on pète quand même un rayon tous les kilomètres (du côté conducteur, ce qui me rassure un peu). A Mandalay, tout est toujours loin de tout, car il y a un grand carré vide de 1.600 mètres de côté, au milieu de la ville, entouré de douves et de remparts. C'est l'ancien palais royal, qui a entièrement brûlé lors des bombardements de 1945. Il reste toutefois un vestige : un monastère qui avait été déplacé au XIXème siècle du palais royal vers l'extérieur de la ville. C'est le Shwe Nandaw, une merveille de dentelle de bois, toute en teck, le plus beau monument que j'aie vu jusqu'ici au Myanmar. Vu la taille du site du palais, ça laisse songeur quant à ce qui a dû être perdu.
Jour 8 – Ferveur Avec Alain, Parisien en préretraite rencontré hier sur un bateau, bus tapecul pour Monywa. On avait tous les deux prévu cette étape hors des sentiers battus et on la fait ensemble. Ca secoue tellement que je finis par me taper la tête contre le porte-bagages au-dessus de moi. Hilarité générale (enfin surtout des Birmans, pour être honnête). Au menu du jour, encore une fois, la démesure religieuse locale. D'abord la paya Thanbodday, sorte de palais du facteur Cheval, version pagode, kitsch et bariolée, avec 582.237 statuettes. (Apparemment, Lonely Planet a payé un type pour les compter). Plus loin, un bouddha couché de 98 mètres de long et le chantier pharaonique d'un autre, assis celui-là. A quinze mètres de haut, les jambes écartées en équilibre sur deux poutres de bambou, un bâtisseur de cathédrales soude au chalumeau sous le soleil de plomb.
Jour 9 – Caramba ! Ce devait être la journée la plus routarde : aller chercher les grottes de Hpo Win Daung dans la montagne par les moyens de transport locaux, mais le gouvernement a changé la donne. Désormais, obligation de prendre un bateau réservé aux touristes pour traverser le fleuve et de louer une Jeep. C'est de l'apartheid touristique et ça nous énerve. A l'arrivée dans ce trou perdu, cela aurait dû être un moment zen. Faute de guide, on visite ces sanctuaires anciens creusés dans la roche avec la folle du village qui nous hurle sans arrêt des trucs en birman mais sans les consonnes (elle a un problème de dents) : "Ayawehonwahouwahiyi !" Ah bon ? Après quoi, Alain retourne sur Mandalay tandis que je me repose un peu à Monywa.
Jour 10 – Sièges Cette fois, j'ai vraiment réussi à semer tout le monde. Je suis le seul étranger et je voyage au tarif des Birmans. Pour aller à Pakokku, j'achète quand même deux billets de bus : un pour moi et un pour mon gros sac à dos que je n'ai pas trop envie de voir sur le toit. Mais dans ce bus-ci, les sièges sont plus hauts et le receveur case sans problème le sac sous mon siège. Premier quiproquo au moment du comptage, où il manque évidemment quelqu'un. Je montre mon billet pour deux. Le bus part plein puis continue encore à se remplir de gens ramassés dans la campagne, c'est toujours comme cela. (Ainsi les citadins voyagent-ils généralement assis et les paysans debout). Au fur et à mesure du remplissage du bus, la situation devient de plus en plus absurde. Le receveur tance tous ceux qui veulent venir s'asseoir à côté de moi, alors que cela devient de plus en plus serré à l'avant (je suis juste derrière la porte d'entrée). Après plusieurs interventions, je parviens finalement à ce qu'il laisse un vieux bonze grognon s'asseoir à côté de moi. A Pakokku, charrette à cheval, puis bateau local qui part pile à l'heure, comme tous les moyens de transport que j'ai pris jusqu'ici.
Bétel Depuis la nuit des temps, les Birmans mâchent le bétel, qui réjouit l'âme et rend les dents rouges. Apparemment, c'est comme la cigarette, il y a les accros, ceux qui n'y touchent pas, et pas grand-monde entre les deux. Modernisme oblige, le bétel est désormais disponible en kit : la feuille verte repliée sur les petites graines, le tout dans une pochette de cellophane. Ne sachant pas si les effets dentaires se produisaient immédiatement ou seulement en cas de surconsommation, je n'ai pas osé essayer. C'est du reste la seule chose à vendre que l'on ne me propose jamais.
Jour 11 – Bagan Bon, Bagan, quoi. Le site le plus connu du Myanmar. Quatre mille temples, surtout en brique, un peu en pierre, dans une grande plaine. Angkor en plus grand, mais ici, les temples sont plus simples, et puis c'est la campagne, pas la jungle, même si j'ai vu une peau de serpent dans un trou, et croisé un gars qui en trimballait un, mort je suppose, comme il aurait porté une roue de vélo. Rouler en vélo, justement, sous le soleil de plomb, se déchausser, marcher sur les dalles brûlantes, écarter les marchands du temple, se rechausser, recommencer plus loin mais pas quatre mille fois. Récompense : quelques sodas et beaucoup de photos, surtout sous la plus belle lumière, entre trois et cinq.
Jour 12 – Emplettes Voyage après voyage, je tends à réduire de plus en plus mes bagages. Ainsi, la veste que j'emmène de Belgique pour pouvoir partir dans le froid doit-elle pouvoir rentrer dans le sac pour le reste du voyage. (En 1999, j'avais été encombré d'un énorme anorak pendant trois semaines au Cambodge). Mais là, quand même, j'ai fait une gaffe : je n'ai emmené qu'un seul pantalon, un jeans qui est passablement crasseux et même poisseux suite à mon périple d'hier. Je le fais laver à l'hôtel, et c'est en short que je vais au marché de Nyaung U avec le joli vélo rose bonbon de location. Me renseigner, trouver la bonne partie du marché, celle des fringues. La toute première marchande me harponne. Elle me vendrait bien toute sa boutique mais n'a que des pantalons ultra-moches à 20 $. Chaque fois que je fais mine de m'en aller, elle me retient par le bras et envoie une petite fille chercher autre chose quelques boutiques plus loin. Finalement, je m'énerve et je m'en vais pour de bon. Une autre commerçante, plus zen, qui a assisté à toute la scène m'attire dans sa boutique plus vers l'intérieur du marché. Nettement mieux. Essayages dans une grande cabine en bambou qu'elle ferme chaque fois avec un cadenas. Pas évident de trouver ma taille, d'autant qu'ici, tout taille plus petit. Emplette finale : un pantalon en toile plus que correct, coupe jeans, taille 38 (!) imitation 35, pour 17 $. Le type de ma guesthouse me dit qu'un Birman aurait probablement payé 12 $, donc c'est correct. Beaucoup de choses à vendre, évidemment, à Bagan. Un type qui vend des peintures sur tissu me montre les calques qu'il a utilisés. Il m'explique qu'il vient de finir cinq ans d'école d'art et que sa sœur est en dernière année. Pas mal pour une gamine de quinze ans, à vue de nez. Il est en train de finir le pourtour monochrome d'une peinture. Bizarrement, tous les types qui vendent ces toiles sont toujours en train de finir un pourtour (Ils ne sont jamais en plein milieu d'un travail) et ils ne disposent que de deux ou trois pots de couleur. Je le félicite pour la qualité de son travail et me laisse finalement tenter par deux œuvres, probablement faites à la chaîne par des enfants au fin fond d'une cave. Boycotter ou pas ? Eternelle question, loin de la confortable Europe.
Jour 13 – Inch Allah Aujourd'hui, plan total routard : rallier Kalaw, dans la montagne, par les moyens du bord : le seul bus direct est complet. J'ai un billet pour Meiktila, à mi-chemin, mais avant la montagne, et c'est tout. Trajet en bus à peu près normal jusqu'à l'entrée de la ville, où tous les passagers du toit en descendent pour venir s'entasser dans l'habitacle. Apparemment, les flics ont des principes ici. Par après, à chaque arrêt, le receveur m'annonce que si si, c'est ici la gare routière, et que je dois descendre (les places sont chères, et encore plus les places assises). Après, cela se complique. Je descends du bus et on m'embarque quasiment de force à l'avant d'un pick-up surchargé, sac à dos sur le toit, le tout pour cinq dollars, quinze fois le prix annoncé par mon guide. Mais un départ immédiat, c'est inespéré et je me laisse faire. C'est une de ces situations inch Allah, où l'on n'a plus prise sur rien. Après, c'est la totale des clichés : les virages vertigineux, les éboulements de rochers sur la route... Le pneu avant gauche est lisse comme un bébé, à part un gros trou qui ne doit pas être d'origine. A chaque arrêt, le mécano jette des seaux d'eau sur le moteur pour refroidir, pendant que les passagers vont faire caca sur le bas-côté (grâce au longyi, ça reste relativement discret). Après douze heures de route, Kalaw, enfin, 1.300 mètres d'altitude, assez zen, un peu chic aussi, toutes proportions gardées.
Jour 14 – Trekking Deux jours de marche dans la montagne, un peu improvisés, vu mon arrivée tardive d'hier. Un guide et moi. En quittant Kalaw, on traverse des forêts de pins, puis des plantations de thé et de bananiers. La montagne est belle. En principe, on part découvrir des villages tribaux Palaung et Pa-O. Mais ceux-ci sont un peu trop proches de Kalaw et la réalité est plus mitigée. Gens âpres au gain, mines renfrognées, trop de touristes. L'année prochaine, la maison communautaire des Pa-O, qui pouvait abriter jusqu'à sept familles, sera rasée pour faire place à des unifamiliales en briques et en bois. Le soir, trois touristes, trois guides et un minuscule chat roux roulé en boule sur ma cuisse droite passent une chouette soirée autour d'un jeu de société et de quelques bougies, dans une sorte de ferme-restaurant dans la montagne. La nuit, quelques souris fouineuses empêchent tout le monde de dormir.
Jour 15 – Guide On reprend la route et les villages se font plus coquets, plus souriants. Beauté d'un monde de terre, de paille et de bois. Mon guide, c'est Kyaw Thura Tun, mais il se fait appeler KT pour faire court. Il a 27 ans, c'est un "guide pigiste", qui travaille avec plusieurs guesthouses. Il vit chez son père, avec deux de ses frères. Ses parents sont divorcés. Il avait une fiancée à Taunggyi, la plus grande ville de l'Etat Shan, mais les parents de celle-ci, des bourgeois, n'ont pas voulu de ce fils de pauvres dont le père ne fait rien de ses journées, alors il est redevenu célibataire. Il rêve de monter sa propre agence de trekking avec un associé, puis peut-être un troisième larron. Puis de voir le monde aussi, et enfin de redevenir moine vers cinquante ans. Pour gagner plus, il travaillait comme charpentier jusqu'à il y a deux mois mais un accident de travail mal soigné lui a abîmé le bras droit. KT, avec son côté grave, démenti par son physique de pirate chinois. Un beau personnage, digne et profond, peut-être ma plus belle rencontre de voyage à ce jour.
Jour 16 – Voiture Après trois journées des plus éprouvantes, un peu de confort. Un jeune couple de Lorrains, Julien et Carole, m'invite dans sa voiture de location. La formule leur coûte 500 $ pour deux semaines. C'est vrai qu'en faisant comme moi, les deux fois deux vols intérieurs leur en auraient déjà coûté 400. Plus les bus et autres pick-ups, ça fait cher l'inconfort. Dans l'absolu, je préfère mon immersion totale à leur lune de miel, mais mes jambes et mes pieds usés par deux jours de randonnée leur disent merci.
Jour 17 – Off Journée perdue à Nyaungshwe. Je dois faire quelques démarches (achat de billets, reconfirmation de vol...) qui m'empêchent de partir tôt pour une des excursions en bateau sur le lac Inle. Un peu crevé et enrhumé aussi, suite à mon périple en montagne. Siestes, quelques photos en fin de journée. Je ne voyage pas au même rythme que les groupes organisés. Je prévois normalement toujours au moins deux nuits à chaque endroit, et aussi quelques jours sans rien au programme. Ainsi, un jour de grosse fatigue comme aujourd'hui n'est jamais un problème et, lorsqu'on tombe amoureux d'un endroit, il y a toujours une marge pour prolonger le séjour.
Jour 18 – Lac Le lac Inle est habité par une ethnie au destin particulier, les Intha. Chassés du sud du Myanmar au XIIème siècle, ils ont été finalement autorisés à s'installer ici. Ici, c'est-à-dire sur le lac-même, et non sur ses rives, déjà occupées par les Shan. Ils ont dès lors développé un art de vivre amphibie : villages sur pilotis, potagers flottants, de manière à pouvoir vivre en autarcie complète. Ils rament avec le pied et pêchent, en équilibre sur l'autre, avec une nasse et une perche. En principe, les balades en canoë sont interdites aux touristes (Il faut prendre les bruyants canots à moteur), mais, comme souvent ici, les principes semblent faits pour ne pas s'en servir. Dix kilomètres d'une méchante piste défoncée à vélo, une longue jetée en bois et, au bout de celle-ci, pour quelque menue monnaie, les gens du coin vous mènent en bateau pour une balade romantique dans leur Venise de bambou.
Jour 19 – Touriste Aujourd'hui, je fais le gros pacha. Seul pour la journée dans un de ces promène-couillongs qui vont sur le lac, une pirogue à moteur (avec des fauteuils en bois sur le pont !) En général, j'essaie de partager ce genre d'excursions, mais je suis à nouveau un peu assailli par les microbes et j'ai peur de devoir demander de rebrousser chemin à mi-parcours. Ca démarre pas trop mal : le canal qui relie Nyaungshwe au lac est joli dans la lumière du matin et plus loin, on croise quelques pêcheurs au travail. Après, ça se gâte : les boutiques à souvenirs s'enchaînent mornement jusqu'au clou de la journée : un monastère où des chats, dressés par les moines, sont supposés sauter dans des cerceaux. Mais les chats sont comme tout le monde, ils en ont marre des touristes et se contentent de ronchonner comme des siamois. A 15h30, sous le soleil de plomb, mon pilote, qui parle trois mots d'anglais, me demande si je veux attendre le coucher de soleil au milieu du lac. Euh, non merci. Quel ennui de voyager comme cela. Rien à voir, pas un micropoil d'imprévu, comme une visite d'usine en URSS, avec les danses folkloriques à la fin.
Arizona Bar Comme tous les soirs, au premier étage de cette maison, on donne un cours d'anglais. La prof énonce et les élèves, des adultes répètent en chœur. Il est question de touristes et de tout ce qu'on peut trouver à l'Arizona Bar. Tiré de mes réflexions par un vélo qui fait un écart pour m'éviter au dernier moment. Je suis au milieu de la rue avec mon sweat-shirt noir, il est huit heures et il fait nuit. Plus loin, toujours plus sombre, les étoiles, la fine lune éclairée par en bas, les insectes et les grenouilles qui, au fil des jours, font de plus en plus de bruit. Février avance, la pluie approche.
Jour 20 – Chaud Retour à Yangon. Au pif, 35 degrés à l'ombre. Dans les guides, ils disent que la ville est une bonne porte d'entrée pour s'acclimater au pays avant d'aller plus loin. A mon avis, un largage direct sur les campagnes fraîches du pays Shan serait plus approprié. Peu avant 13 heures, le muezzin donne de la voix. Dans le quartier de l'hôtel, il y a aussi une église protestante, une synagogue, un temple hindou dédié à Kali, déesse de la guerre (!) et, naturellement, plusieurs pagodes. En fait, en revenant ici, on se sent subitement plus proche de l'Inde que de l'Extrême-Orient, même si géographiquement, ce devrait être le contraire. L'empreinte coloniale des Britanniques est encore très présente aussi, notamment dans l'architecture.
Jour 21 – Vivre(s) Renoncé à aller voir un village de potiers à trente kilomètres à l'est de la ville, il fait vraiment trop chaud. Alors, il reste les petits bonheurs de la vie asiatique. Un grand yaourt maison glacé avec de vraies fraises (plus un soda) le midi. Un curry de poulet avec quatre ou cinq garnitures différentes à volonté (plus un soda) le soir. Coût total des deux repas : un euro. Beaucoup de retraités, comme Alain (cf. Jour 8), viennent vivre six mois par an en Asie. Trois à cinq dollars par jour pour une piaule, un dollar par semaine pour la blanchisserie et hop ! En Birmanie, toutefois, le visa est limité à 28 jours. En général, les autorités des pays asiatiques détestent ce genre de tourisme fauché, et il faut un peu jongler avec les frontières.
Jour 22 - Singapour Malgré les apparences, dues aux heures locales trompeuses, mon trajet retour est beaucoup plus long que l'aller. Six heures d'attente à Francfort dont je me passerais bien (Désolé Karin mais à six heures du matin, et avec 2 degrés centigrades annoncés, je ne mettrai pas le nez dehors), et sept autres heures à Singapour, beaucoup plus intéressant (34 degrés). Dans le métro de Singapour, on ne peut ni fumer, ni boire, ni manger. Mais on peut téléphoner ou pianoter sur son ordinateur portable, comme le font une ribambelle de jeunes filles chinoises, se balader d'un bout à l'autre de la rame, qui est d'un seul tenant, s'étonner enfin du quadrilinguisme anglais –chinois – tamoul – malais, ou du système de doubles portes (les voitures ont des portes vitrées comme partout mais les quais également). L'obsession locale pour la propreté et la sécurité peut encore faire ricaner mais, finalement, ce côté rassurant arrangerait probablement la plupart des gens chez nous, les femmes en particulier. Singapour, c'est à la fois une ville et un pays, cinq fois moins étendu que le Grand-duché. Pas vraiment une mégalopole, quatre millions d'habitants. Beaucoup de monde dans les rues le soir. C'est moderne, bon enfant et tolérant, comme cette grande banderole affichée sur une mosquée dans Chinatown : "Bonne année lunaire à tous nos amis chinois".
En pratique : Le Myanmar est en plein boom touristique. Des voyages "tout confort" sont désormais possibles dans certaines parties du pays. Ailleurs, ça peut encore être réellement l'aventure, certains coins étant à plusieurs jours de voyage (et quel voyage !) de la capitale. Un Hollandais qui s'est installé là-bas racontait (sur Internet) que, lors d'un trek, il était arrivé dans un village où personne n'avait vu un étranger depuis deux générations. Je reviendrais bien faire le nord "à la dure" d'ici quelques années. Budget total : pas donné. 1.000 euros d'avion, 550 euros sur place. A cela, il faut ajouter une centaine d'euros en frais de vaccins et médocs anti-malaria avant le départ, soit environ 1.650 euros pour trois semaines. Le gros du budget, c'est le donc le vol (les vols) depuis l'Europe et il n'est pas évident à réduire. Trois pistes possibles : Prendre un vol sec sur Bangkok et acheter le billet pour Yangon sur place. Permettrait de gagner 100 ou 150 euros maximum. Didier (cf. Jour 5) avait acheté son billet 600 euros à une compagnie du Qatar, mais il a mis quatre jours à récupérer ses bagages, égarés lors de l'escale à Doha. De toute façon, il faut compter 150 euros de plus pour un départ de Bruxelles. J'ai aussi rencontré des Belges qui avaient volé pour ce même prix avec Biman, la compagnie aérienne du Bangladesh. Quelques problèmes de surbooking avec eux et, à ma connaissance, un seul vol hebdomadaire sur le Myanmar, donc pas le choix des dates.
Prochain voyage : Cuba ! (Je continue ma tournée de l'Axe du mal). Bons voyages à tous !
Travailler et vivre au Congo English translation pending
Bonjour à tous,
On me propose du boulot là bas (pour 3 ans) et nous devrions partir au mois d'avril. Quand je dis nous, je veux dire: ma femme, ma fille de 6 mois et moi même. J'ai le choix entre Brazzaville ou Pointe Noire mais je ne sais pas vraiment comment ça se passe sur place. Quelqu'un peut il me renseigner sur la vie au Congo?
Merci d'avance pour votre aide.
Jacques Plomion.
On me propose du boulot là bas (pour 3 ans) et nous devrions partir au mois d'avril. Quand je dis nous, je veux dire: ma femme, ma fille de 6 mois et moi même. J'ai le choix entre Brazzaville ou Pointe Noire mais je ne sais pas vraiment comment ça se passe sur place. Quelqu'un peut il me renseigner sur la vie au Congo?
Merci d'avance pour votre aide.
Jacques Plomion.
Vos deux films préférés cultes d'aventure ou de voyage English translation pending
Salut tout le monde,
Quels sont vos films préférés ayant un rapport avec l'aventure ou le voyage.
Pour moi, un des plus grands film de tous les temps c'est :Lawrence d'Arabie (en Arabie, théoriquement, tourné ailleurs)
Vient ensuite :Aguirre, le Colère de Dieu (en Amazonie)
A vous ....
Quels sont vos films préférés ayant un rapport avec l'aventure ou le voyage.
Pour moi, un des plus grands film de tous les temps c'est :Lawrence d'Arabie (en Arabie, théoriquement, tourné ailleurs)
Vient ensuite :Aguirre, le Colère de Dieu (en Amazonie)
A vous ....
Voyage en Europe de l'Est English translation pending
Bonjour à tous!
En prévision d'un voyage en Europe de l'est (Ukraine pologne slovaquie république tchèque croatie et bosnie) nous aurions voulue avoir quelques renseignements et informations sur les sites à visiter dans ces pays.
Merci!
Lucile et Hélène
Tour de Bretagne à vélo English translation pending
slt à tous,
j'ai décidé de partir au mois de juin faire le tour de la bretagne en vélo,
alors si vous l'avez déjà fait, faites le moi savoir afin de partager votre expérience et me donner quelques conseils,
a+😉
a+😉
l'Égypte boudée par les français English translation pending
bonjour,
voila amoureuse de l'Egypte et y vivant, j'essaye de comprendre, mais n'ai toujours pas trouvé réponse.... Travailler cet hiver en Egypte est difficile pour nombreux Egyptiens du fait de l'absence du tourisme habituel Francais. 50% de moins en arrivée sur tout le pays (indiv comme TO ) ... nombreux jeunes renvoyés à leur domicile car les bateaux fermes, les magasins et hotels lisencient ...
quelle raison font partir les francais de ce pays qui historiquement le's a toujorus fascinés et attirés ? avez vous une réponse ???
voila amoureuse de l'Egypte et y vivant, j'essaye de comprendre, mais n'ai toujours pas trouvé réponse.... Travailler cet hiver en Egypte est difficile pour nombreux Egyptiens du fait de l'absence du tourisme habituel Francais. 50% de moins en arrivée sur tout le pays (indiv comme TO ) ... nombreux jeunes renvoyés à leur domicile car les bateaux fermes, les magasins et hotels lisencient ...
quelle raison font partir les francais de ce pays qui historiquement le's a toujorus fascinés et attirés ? avez vous une réponse ???
Qu'avez-vous fait de plus fou pour partir en voyage? English translation pending
Bonjour à tous, moi je voulais vous demandez, quelle est la chose la plus folle que vous avez fait pour partir en voyage!
Vendu votre voiture, votre maison, demandez votre démission au boulot, fuguez de la maison étant jeune, arrêtez vos études, …
Pour ma part, j’ai engagé 3 mafieusos qui avaient pour mission de dégoter les plans du circuit électrique des 3 banques de mon village, bon, avec l’accent étranger d’un d’eux, on c’est mal compris et il a maladroitement été demander à une de ces banques pour avoir ce plan 🤪, vous aurez peut-être dur à le croire mais il est sorti le mains vides…mais les poignets décorés de beaux bracelets reliés entre eux.( on l’a reconnu avec les cameras surveillances…pas malin le mec )Enfin soit…j’aurai dû mieux lire son cv !😎
Ils étaient donc plus que 2, ils ont chacun engagé des complices, le plan et l’attaque fut un réelle succès, les circuits électriques coupés, la police n’a donc pas été prévenue tout de suite et les attaques donnés simultanément ont amené à une panique et confusion totale !
Et voilà, j’ai pu faire le tour du monde 4 fois (4 itinéraires différents ) en deux ans de temps !
Et maintenant j’attends de sortir de prison pour pouvoir recommencer !😛
En étant plus sérieux, euh….ben j’ai jamais vraiment fait quelque chose de fou….J’arrêterai peut-être le boulot d’ici un an et demi pour partir durant une période plus longue, … qui vivra verra !
J'attends vos temoignages ! 😉 Rob
Vendu votre voiture, votre maison, demandez votre démission au boulot, fuguez de la maison étant jeune, arrêtez vos études, …
Pour ma part, j’ai engagé 3 mafieusos qui avaient pour mission de dégoter les plans du circuit électrique des 3 banques de mon village, bon, avec l’accent étranger d’un d’eux, on c’est mal compris et il a maladroitement été demander à une de ces banques pour avoir ce plan 🤪, vous aurez peut-être dur à le croire mais il est sorti le mains vides…mais les poignets décorés de beaux bracelets reliés entre eux.( on l’a reconnu avec les cameras surveillances…pas malin le mec )Enfin soit…j’aurai dû mieux lire son cv !😎
Ils étaient donc plus que 2, ils ont chacun engagé des complices, le plan et l’attaque fut un réelle succès, les circuits électriques coupés, la police n’a donc pas été prévenue tout de suite et les attaques donnés simultanément ont amené à une panique et confusion totale !
Et voilà, j’ai pu faire le tour du monde 4 fois (4 itinéraires différents ) en deux ans de temps !
Et maintenant j’attends de sortir de prison pour pouvoir recommencer !😛
En étant plus sérieux, euh….ben j’ai jamais vraiment fait quelque chose de fou….J’arrêterai peut-être le boulot d’ici un an et demi pour partir durant une période plus longue, … qui vivra verra !
J'attends vos temoignages ! 😉 Rob
Tourisme averti: ne partez pas les mains vides English translation pending
Un billet d'avion permet entre 20 et 30 kg de bagages par personne
il est rare qu'en tant que voyageur on emporte autant alors les quelques kilos qui restent vous trouverez bien :
• Fournitures scolaires, • Vêtements pour enfants • Médicaments de toute sorte : antibiotiques, vitamines, antidiarrhéiques, • Jouets, • lait pour bébé • Affaires de toilette ; peignes, brosses, brosses à dents, dentifrices, savons etc...
et ensuite ce sera très simple de trouver une toute petite association pour leur donner tout cela à l'arrivée.
merci à PLASCASSIER qui m'a connecté sur une petite association de Madagascar qui a besoin de tout
il est rare qu'en tant que voyageur on emporte autant alors les quelques kilos qui restent vous trouverez bien :
• Fournitures scolaires, • Vêtements pour enfants • Médicaments de toute sorte : antibiotiques, vitamines, antidiarrhéiques, • Jouets, • lait pour bébé • Affaires de toilette ; peignes, brosses, brosses à dents, dentifrices, savons etc...
et ensuite ce sera très simple de trouver une toute petite association pour leur donner tout cela à l'arrivée.
merci à PLASCASSIER qui m'a connecté sur une petite association de Madagascar qui a besoin de tout
Les 5 plus belles villes au monde English translation pending
Je classe Sydney comme archi favori
ensuite Auckland Kuala Lumpur Vienne et Barcelone
Voyage en Belgique English translation pending
Hello
je vais partir en Belgique pour une semaine et j'aimerais bien aller à Liège, Anvers, mais aussi dans les ardennes(Marche, Hotton, Durbuy), mais seulement je sais pas si je vais aller à Charleroi ou à Namur, car j'ai entendu que c'était dangereux et qu'ils y avaient pas mals de cas sociaux par là-bas...
Ils apellent ca des "barakis", je crois, donc je voulais savoir si mon itinéraire était bien et si je puvais quand même aller à Charleroi, Namur ou si c'était à éviter?
Merci pour vos conseils😇
Ils apellent ca des "barakis", je crois, donc je voulais savoir si mon itinéraire était bien et si je puvais quand même aller à Charleroi, Namur ou si c'était à éviter?
Merci pour vos conseils😇
Petits bonheurs en Egypte English translation pending
Bonjour, Voici quelques réflexions suite à un second voyage en Égypte au début de ce mois. Ce déplacement chez Ramsès s’est fait entièrement en solo, sans TO ; avis aux amateurs de bronzette, l’auteur ne connaît rien de Sharm ni d’Hurgada, désolés pour vous.
Si le séjour de 2003 avait été plutôt été pharaonique, celui-ci n’avait aucun objectif précis si ce n’est que de vouloir revoir l’Égypte et ses habitants.
L’énumération de ces moments de délices ne tient compte d’aucun ordre d’importance et elle est tout à fait arbitraire.
- Goûter ces heures bénies à l’un des plus beaux points de vue du monde, la terrasse de l’Old Cataract pour y regarder le ciel lumineux, les lauriers, le Nil en contrebas sillonné par les felouques. On comprend qu’Agatha Christie a pu être inspirée. - Avoir le dernier mot avec les chauffeurs de taxi du Caire - Se déplacer en tram à Alexandrie... pour 25 piastres. - Se promener en métro au Caire pour être les seuls étrangers dans toute la rame. - Admirer depuis un balcon du dernier étage du Windsor Palace, le jour comme la nuit, le spectacle de la corniche et la courbe gracieuse de la baie à Alexandrie.
- Marcher dans les pas des bâtisseurs des tombes royales sur ces sentiers en hauteur qui conduisent de la Vallée des rois au temple d’Hatshepsout. - Prendre un moment de répit sur un banc dans les jardins du Winter Palace à Louxor. - Faire une promenade en calèche dans la campagne autour de Louxor. - Cotoyer les étudiant(e)s dans la grande bibliothèque d’Alexandrie. - Deviner la beauté d’Alexandrie à la fin du XIXe en découvrant ses vestiges architecturaux autour de Midam Tahrir et les vieilles photos de la ville exposées à la grande bibliothèque. - Entendre les ibis pendant une traversée du Nil en felouque vers Kitchener’s Island. - S’imaginer voir défiler le grand roi et sa très grande épouse royale dans le temple illuminé de Louxor - Respirer une fois de l’air frais dans les rues du Caire par une journée ensoleillée où souffle une légère brise. - Pourvoir compter sur la parole des Égyptiens : ils sont fidèles aux r-d-v que vous leur fixés. - S’isoler du vacarme de la rue cairote dans un de ses parcs-jardins payants. - Montrer à ce chauffeur de taxi tenace qui, depuis la rive est du Nil vous « accompagne » sur le ferry-boat jusqu’à la billetterie de la rive occidentale, veut vous dissuader d’aller à la Vallée des rois en pick-up collectif, lui montrer que oui vous pouvez très bien vous passer de ses services pas cher - Luncher au Lakeside Restaurant du tout nouveau parc Al-Azhar. - Se laisser conduire par un gardien le long du mur Ayyubid élevé par Saladin pour quitter le parc Al-Azhar à travers un interstice du même mur en rénovation. - Débarquer au Caire dans le tout nouveau hall # 3 de l’aéroport; c’est moderne, facile à s'y retrouver et peu encombré. - Ne payer ses timbres-visas d’entrée que 15$ au guichet de la banque Misr tout de suite après les représentants des TO – ces messieurs en complet-veston-cravate - qui achètent lesdits timbres à la feuille pour les revendre aux touristes des groupes organisés, mais à quel prix ? - Luncher sous la tente de l’Oberoï Mena House face à la grande pyramide, là devant nous presqu’au bout des doigts. - Acheter tôt le matin pour 50 piastres dans une boulangerie de Port-Saïd deux morceaux de pain égyptien fraîchement sorti du four. - Découvrir la gentillesse tout à fait désintéressée des Égyptiens et des Égyptiennes, ceux et celles qui n’ont à vendre que leur vibrant désir de communiquer avec l’autre : comme cette jeune secrétaire en attente de son train à la gare de Louxor; ces deux étudiantes se balladant près du fort Quait Bey (Alexandrie)qui insistait pour qu'on se rende dans leur maison; ce vieux couple d’Anfushi prenant le soleil sur la corniche (Alexandrie) qui nous a parlé de ses enfants demeurant en Floride; cette autre jeune fille de Port-Fouad rencontrée sur le ferry. Ces gens s’adressent à vous spontanément le sourire aux lèvres et sans signe de $ dans les yeux! - Être abordé par des Cairotes qui s’informent si tout va bien quand vous avez l’air un peu égaré, Ça rassure.
- Profiter de la liberté que procure un voyage en solo : aller où on veut, quand on veut, y demeurer le temps qu’on veut; se lever à son heure…etc. - Distraire les deux soldats de faction au monument aux Morts à Alexandrie. Ils auraient normalement dû être impassibles au garde-à-vous, non? - Prendre un jus de mangue frais et autres plaisirs sucrés chez Délices à Alexandrie. - Créer à chaque fois une certaine commotion chez les portiers d'hôtels quand on décide de ne pas prendre leurs taxis à commission. - Pouvoir se procurer des médicaments sans prescription dans n'importe quelle pharmacie; chose impossible ici: il faut d'abord attendre et enfin obtenir un r-d-v chez son toubib. - Se sentir bien privilégié parce qu’on vous fait visiter dans une aura de mystère la suite occupée par Agatha Christie à l’Old Cataract… moyennant backshis, il va sans dire. - Une visite chez un jeune coiffeur à Assouan pour non seulement la coupe et le rasage mais aussi pour l’épilation des joues et des oreilles avec le fil. « Egyptian way ? » m’a-t-il demandé et j’ai acquiescé pour connaître cet art antique.
L’énumération de ces moments de délices ne tient compte d’aucun ordre d’importance et elle est tout à fait arbitraire.
- Goûter ces heures bénies à l’un des plus beaux points de vue du monde, la terrasse de l’Old Cataract pour y regarder le ciel lumineux, les lauriers, le Nil en contrebas sillonné par les felouques. On comprend qu’Agatha Christie a pu être inspirée. - Avoir le dernier mot avec les chauffeurs de taxi du Caire - Se déplacer en tram à Alexandrie... pour 25 piastres. - Se promener en métro au Caire pour être les seuls étrangers dans toute la rame. - Admirer depuis un balcon du dernier étage du Windsor Palace, le jour comme la nuit, le spectacle de la corniche et la courbe gracieuse de la baie à Alexandrie.
- Marcher dans les pas des bâtisseurs des tombes royales sur ces sentiers en hauteur qui conduisent de la Vallée des rois au temple d’Hatshepsout. - Prendre un moment de répit sur un banc dans les jardins du Winter Palace à Louxor. - Faire une promenade en calèche dans la campagne autour de Louxor. - Cotoyer les étudiant(e)s dans la grande bibliothèque d’Alexandrie. - Deviner la beauté d’Alexandrie à la fin du XIXe en découvrant ses vestiges architecturaux autour de Midam Tahrir et les vieilles photos de la ville exposées à la grande bibliothèque. - Entendre les ibis pendant une traversée du Nil en felouque vers Kitchener’s Island. - S’imaginer voir défiler le grand roi et sa très grande épouse royale dans le temple illuminé de Louxor - Respirer une fois de l’air frais dans les rues du Caire par une journée ensoleillée où souffle une légère brise. - Pourvoir compter sur la parole des Égyptiens : ils sont fidèles aux r-d-v que vous leur fixés. - S’isoler du vacarme de la rue cairote dans un de ses parcs-jardins payants. - Montrer à ce chauffeur de taxi tenace qui, depuis la rive est du Nil vous « accompagne » sur le ferry-boat jusqu’à la billetterie de la rive occidentale, veut vous dissuader d’aller à la Vallée des rois en pick-up collectif, lui montrer que oui vous pouvez très bien vous passer de ses services pas cher - Luncher au Lakeside Restaurant du tout nouveau parc Al-Azhar. - Se laisser conduire par un gardien le long du mur Ayyubid élevé par Saladin pour quitter le parc Al-Azhar à travers un interstice du même mur en rénovation. - Débarquer au Caire dans le tout nouveau hall # 3 de l’aéroport; c’est moderne, facile à s'y retrouver et peu encombré. - Ne payer ses timbres-visas d’entrée que 15$ au guichet de la banque Misr tout de suite après les représentants des TO – ces messieurs en complet-veston-cravate - qui achètent lesdits timbres à la feuille pour les revendre aux touristes des groupes organisés, mais à quel prix ? - Luncher sous la tente de l’Oberoï Mena House face à la grande pyramide, là devant nous presqu’au bout des doigts. - Acheter tôt le matin pour 50 piastres dans une boulangerie de Port-Saïd deux morceaux de pain égyptien fraîchement sorti du four. - Découvrir la gentillesse tout à fait désintéressée des Égyptiens et des Égyptiennes, ceux et celles qui n’ont à vendre que leur vibrant désir de communiquer avec l’autre : comme cette jeune secrétaire en attente de son train à la gare de Louxor; ces deux étudiantes se balladant près du fort Quait Bey (Alexandrie)qui insistait pour qu'on se rende dans leur maison; ce vieux couple d’Anfushi prenant le soleil sur la corniche (Alexandrie) qui nous a parlé de ses enfants demeurant en Floride; cette autre jeune fille de Port-Fouad rencontrée sur le ferry. Ces gens s’adressent à vous spontanément le sourire aux lèvres et sans signe de $ dans les yeux! - Être abordé par des Cairotes qui s’informent si tout va bien quand vous avez l’air un peu égaré, Ça rassure.
- Profiter de la liberté que procure un voyage en solo : aller où on veut, quand on veut, y demeurer le temps qu’on veut; se lever à son heure…etc. - Distraire les deux soldats de faction au monument aux Morts à Alexandrie. Ils auraient normalement dû être impassibles au garde-à-vous, non? - Prendre un jus de mangue frais et autres plaisirs sucrés chez Délices à Alexandrie. - Créer à chaque fois une certaine commotion chez les portiers d'hôtels quand on décide de ne pas prendre leurs taxis à commission. - Pouvoir se procurer des médicaments sans prescription dans n'importe quelle pharmacie; chose impossible ici: il faut d'abord attendre et enfin obtenir un r-d-v chez son toubib. - Se sentir bien privilégié parce qu’on vous fait visiter dans une aura de mystère la suite occupée par Agatha Christie à l’Old Cataract… moyennant backshis, il va sans dire. - Une visite chez un jeune coiffeur à Assouan pour non seulement la coupe et le rasage mais aussi pour l’épilation des joues et des oreilles avec le fil. « Egyptian way ? » m’a-t-il demandé et j’ai acquiescé pour connaître cet art antique.
Australie: j'y suis enfin English translation pending
😠 Je viens de passer 30mn a retranscrire mon carnet de voyage et ...plus rien tout a coup. Alors je recommence.
1ier, 2, 3 novembre 2005.
J'ai quitte une Suisse aux couleurs et aux parfums de l'automne, orange, or, brun, humus et feu de bois pour un vol de plusieurs heures avec des escales a Francfort, Singapour Darwin et pour finir par arrivee a Cairns.
Les controles se sont succeder de d plus en plus serieux. A Francfort j'ai quasi eu lle droit a la afouille corporelle et a Singapour mon coupe ongle n'est cette fois ci pas passe. Pour finir c'est a Cairns qu'a eu lieu le dernier controle, une fois mon bagage recupere, le passage de douane est une affaire tres serieuse qu'il ne faut pas prendre a la legere, ils chassent tout ce qui peut etre d'origine animale ou vegetale en provenance d'ailleurs. Pas de produits laitiers ou carnes, pas de fruits legumes fleur fruits plantes seche ou autre, pas de deco de noel avec des pommes de pins par exemple.
Une fois dans le hall d'arrive mon controle effectue je me lance a la recherche d'un telephone pour appeler grace a un numero gratuit le backpackers que j'ai reserve pour qu'ils viennent me chercher. Ma hantise etait que dans l'etat de fatigue avance dans le quel je serais je n'arrive pas avec mon pauvre anglais, ame faire comprendre. Ca a marche, c'est Marc qui est venu me prendre a l'aeroport. Dehors il fait chaud humide, c'est pas vraiment le genre de temperature dont jue raffole. Je profite du trajet pour avoir un premier appercu de Cairns. Je suis un peu deconcerte par le fait que je suis a ma place habituelle en voiture mais que cette fois ci je n'ai pas le volant😕. Arrive au backpacker le Traveller's oasis sur Scott street, je consacre ma fin de matinee a me reposer un peu . C'est grande3ment necessaire, de toute maniere, le sol ondule sous mes pieds et j'ai l'impression tres desagreable que je vais m'effondrer a chaque instant.
3nov. debut d'apres midi.
A peine plus fraiche je me decide apres une douche a ller me promener un peu, et puis il faut que je fasse une ou deux courses. Le traveller's et situe de l'autre cote de la gare par rapport au front de mer. Je dois donc passer les voix ferres (2)puis traverser un gigantesque centre commerciale avant de deboucher sur une avenue qui va me mene au front de mer. De chaque cote de cette avenue il y a de nombreuses boutiques. Au centre un terre plein, a certains endroits il y a des figuetrees gigantesques qui ont pousses et qui procure un peu d'ombre. Ils sont habites par de nombreux volatiles dont je n'appercois pas le plumage mais dont j'entend le ramage. Pas un son de connu. Tres different du piaf habituel.
Au bout de l'avenue je suis sur l'esplanade, il ya la un parc et un front de mer bien amenage, il y a un lagon d'eau de mer amenage pour la baignade. Car bien que la mer soit a 20 m quand elle est haute, la zone n'est pas propice a la baignade. Ne pas oublier de toutes facon que la periode des meduses a boite a commence. Elles sont mortelles. Ca dissuade de se baigner, de savoir ca, meme sur les plages les plus belles. Dans la marina il ya des bateaux enormes qui n'ont rien a envier aux yachts que l'on peut voir sur la cote d'azur. Depuis le port j'ai un peu de recule sur la ville et je peut donc voir qu'elle est entoure de montagnes boisees. De l'autre cote du detroit j'apercois meme la mangrove d'un vert legerement plus clair. Le sol continue a onduler sous mes pieds. Apres 3h de deambulations, je m'engouffre dans un grand magazin et j'essae de faire quelque course pour le repas de ce soir et le petit dejeuner de demain. 19h c'est l'heure maximale que j'ai pu atteindre maintenant il faut que j'aille me coucher. Vendredi 4 novembre 25 deg 6h deja reveillee, petit dej tranquille au bord de la piscine, les fetard d'hier soir on laisse quelques cadavres, dont un d'humain, j'espere que que ce ne'est pas tout le temps comme ca . J'ai bien fait de prendre mon stock de boule quies.
Je me decide pour la visite du jardin botanique. Je prend le bus 7 au city center, je paye 2, 90$ pour le trajet jusqu'au botanic garden, avec en prime un coup de klaxone de la part du chauffeur, qui me signale que je part dans le mauvais sens. Il y a deux parties, le jardin en lui meme, paradis des arbres, palmiers en tout genre, fougeres geantes et fleurs multiples et une partie parc, plus sauvage, avec des promenades en bois pour se deplacer dans la mangrove ou dans des partie de la rainforest. On peut a certains endroit y voir les nids impressionant des bush turkeys. Il ya aussi du cote des lakes, un ecosysteme d'eau douce et un d'eau sale.
J'ai du passe 2h dans le jardin lui meme, et apres un pose sandwich j'ai passe deux autres heures dans le coin le plus sauvage a guetter le bruit de deplacement des dindes sauvages. Fin d'apres midi apres quelques courses au calme.
1ier, 2, 3 novembre 2005.
J'ai quitte une Suisse aux couleurs et aux parfums de l'automne, orange, or, brun, humus et feu de bois pour un vol de plusieurs heures avec des escales a Francfort, Singapour Darwin et pour finir par arrivee a Cairns.
Les controles se sont succeder de d plus en plus serieux. A Francfort j'ai quasi eu lle droit a la afouille corporelle et a Singapour mon coupe ongle n'est cette fois ci pas passe. Pour finir c'est a Cairns qu'a eu lieu le dernier controle, une fois mon bagage recupere, le passage de douane est une affaire tres serieuse qu'il ne faut pas prendre a la legere, ils chassent tout ce qui peut etre d'origine animale ou vegetale en provenance d'ailleurs. Pas de produits laitiers ou carnes, pas de fruits legumes fleur fruits plantes seche ou autre, pas de deco de noel avec des pommes de pins par exemple.
Une fois dans le hall d'arrive mon controle effectue je me lance a la recherche d'un telephone pour appeler grace a un numero gratuit le backpackers que j'ai reserve pour qu'ils viennent me chercher. Ma hantise etait que dans l'etat de fatigue avance dans le quel je serais je n'arrive pas avec mon pauvre anglais, ame faire comprendre. Ca a marche, c'est Marc qui est venu me prendre a l'aeroport. Dehors il fait chaud humide, c'est pas vraiment le genre de temperature dont jue raffole. Je profite du trajet pour avoir un premier appercu de Cairns. Je suis un peu deconcerte par le fait que je suis a ma place habituelle en voiture mais que cette fois ci je n'ai pas le volant😕. Arrive au backpacker le Traveller's oasis sur Scott street, je consacre ma fin de matinee a me reposer un peu . C'est grande3ment necessaire, de toute maniere, le sol ondule sous mes pieds et j'ai l'impression tres desagreable que je vais m'effondrer a chaque instant.
3nov. debut d'apres midi.
A peine plus fraiche je me decide apres une douche a ller me promener un peu, et puis il faut que je fasse une ou deux courses. Le traveller's et situe de l'autre cote de la gare par rapport au front de mer. Je dois donc passer les voix ferres (2)puis traverser un gigantesque centre commerciale avant de deboucher sur une avenue qui va me mene au front de mer. De chaque cote de cette avenue il y a de nombreuses boutiques. Au centre un terre plein, a certains endroits il y a des figuetrees gigantesques qui ont pousses et qui procure un peu d'ombre. Ils sont habites par de nombreux volatiles dont je n'appercois pas le plumage mais dont j'entend le ramage. Pas un son de connu. Tres different du piaf habituel.
Au bout de l'avenue je suis sur l'esplanade, il ya la un parc et un front de mer bien amenage, il y a un lagon d'eau de mer amenage pour la baignade. Car bien que la mer soit a 20 m quand elle est haute, la zone n'est pas propice a la baignade. Ne pas oublier de toutes facon que la periode des meduses a boite a commence. Elles sont mortelles. Ca dissuade de se baigner, de savoir ca, meme sur les plages les plus belles. Dans la marina il ya des bateaux enormes qui n'ont rien a envier aux yachts que l'on peut voir sur la cote d'azur. Depuis le port j'ai un peu de recule sur la ville et je peut donc voir qu'elle est entoure de montagnes boisees. De l'autre cote du detroit j'apercois meme la mangrove d'un vert legerement plus clair. Le sol continue a onduler sous mes pieds. Apres 3h de deambulations, je m'engouffre dans un grand magazin et j'essae de faire quelque course pour le repas de ce soir et le petit dejeuner de demain. 19h c'est l'heure maximale que j'ai pu atteindre maintenant il faut que j'aille me coucher. Vendredi 4 novembre 25 deg 6h deja reveillee, petit dej tranquille au bord de la piscine, les fetard d'hier soir on laisse quelques cadavres, dont un d'humain, j'espere que que ce ne'est pas tout le temps comme ca . J'ai bien fait de prendre mon stock de boule quies.
Je me decide pour la visite du jardin botanique. Je prend le bus 7 au city center, je paye 2, 90$ pour le trajet jusqu'au botanic garden, avec en prime un coup de klaxone de la part du chauffeur, qui me signale que je part dans le mauvais sens. Il y a deux parties, le jardin en lui meme, paradis des arbres, palmiers en tout genre, fougeres geantes et fleurs multiples et une partie parc, plus sauvage, avec des promenades en bois pour se deplacer dans la mangrove ou dans des partie de la rainforest. On peut a certains endroit y voir les nids impressionant des bush turkeys. Il ya aussi du cote des lakes, un ecosysteme d'eau douce et un d'eau sale.
J'ai du passe 2h dans le jardin lui meme, et apres un pose sandwich j'ai passe deux autres heures dans le coin le plus sauvage a guetter le bruit de deplacement des dindes sauvages. Fin d'apres midi apres quelques courses au calme.
Madagascar en novembre English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Madagascar pour 3 semaines dans 15 jours et à mesure que nous préparons ce voyage nous avons pleins de questions qui restent sans réponse. Alors si une bonne âme bien renseignée veut bien nous aider merci d'avance. Vali vala :
En ce qui concerne les guides, est-il préférable de réserver depuis la France ou peut-on attendre d'être aux portes des parcs pour trouver sur place ? (on compte faire l'ascencion du pic Boby à l'Andringitra et les classiques de l'Isalo).
Idem si on veut pratiquer des sports type parapente, escalade, canyoning ...
On projette de descendre la RN7 jusque Tulear (retour en vol intérieur), faut-il réserver un hotel pour Anakao ou Ifaty (si on y arrive :)) ?
En ce qui concerne les moustiques, (certaines lectures ont de quoi donner des sueurs froides !!!) en souffre-t-on beaucoup en Novembre (sachant qu'on ne prévoit pas la côte Est) ?
Enfin, il semble que la RN7 soit un des itinéraires les plus prisés par les touristes, au dela de ce qu'on peut trouver dans les guides ya t-il des endroits à ne pas rater si on veut réellement cotoyer des locaux ? On en profitera pour donner les vieilles fringues que l'on emporte.
MERCI MILLE FOIS POUR VOS REPONSES
Nous partons à Madagascar pour 3 semaines dans 15 jours et à mesure que nous préparons ce voyage nous avons pleins de questions qui restent sans réponse. Alors si une bonne âme bien renseignée veut bien nous aider merci d'avance. Vali vala :
En ce qui concerne les guides, est-il préférable de réserver depuis la France ou peut-on attendre d'être aux portes des parcs pour trouver sur place ? (on compte faire l'ascencion du pic Boby à l'Andringitra et les classiques de l'Isalo).
Idem si on veut pratiquer des sports type parapente, escalade, canyoning ...
On projette de descendre la RN7 jusque Tulear (retour en vol intérieur), faut-il réserver un hotel pour Anakao ou Ifaty (si on y arrive :)) ?
En ce qui concerne les moustiques, (certaines lectures ont de quoi donner des sueurs froides !!!) en souffre-t-on beaucoup en Novembre (sachant qu'on ne prévoit pas la côte Est) ?
Enfin, il semble que la RN7 soit un des itinéraires les plus prisés par les touristes, au dela de ce qu'on peut trouver dans les guides ya t-il des endroits à ne pas rater si on veut réellement cotoyer des locaux ? On en profitera pour donner les vieilles fringues que l'on emporte.
MERCI MILLE FOIS POUR VOS REPONSES