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Partir en voyage avec une sciatique English translation pending
by MirandaMouse · 2018-09-01 · 23 replies
Bonjour,

J'espère que mon sujet est approprié ! 😮

Je pars dans un peu plus de 24h pour un voyage d'un mois en Russie. En voyage je marche en général entre 10 et 15 km par jour quand tout va bien. Hélas, cela fait quelques jours que j'ai des douleurs de sciatique qui se réveillent et me font bien mal quand je marche !!! J'ai eu ce problème il y a 3 mois, je devais aller voir de la famille, j'ai quand même pas mal marché (entre 7 et 12 km/jour) et même si j'avais mal j'ai survécu, et je voulais visiter des choses. Ma généraliste m, a diagnostiqué une sciatique au retour. Je n'ai cependant mal qu'à la jambe (derrière le genou) et un peu à la hanche. Je peux marcher (je sais qu'il y a des sciatiques carrément invalidantes) mais j'ai mal.

C'est parti puis forcément ça revient juste avant de partir 😎 Pas le temps de revoir mon médecin, qui de toute façon ne pourra pas faire grand-chose en si peu de temps.

Pas question d'annuler le voyage !

Je voulais savoir si certains d'entre vous avaient vécu cela, si vous aviez des conseils, etc. Je dois avouer que sur un longue période (je voyage rarement si longtemps, forcément il a fallu que ça arrive là...) ça me STRESSE !

Il me reste une genouillère achetée lorsque j'ai eu une tendinite (que je m'étais faite en voyage... 😮 15 jours à souffrir et à me gaver de codéine), est-ce que cela peut servir ?

En plus partant longtemps, mon sac est lourd, forcément...

Bref, vos retours et expériences seront les bienvenus ! (non, je ne vais pas rester à rien faire pendant ce voyage, bien sûr des pauses seront prévues)

Merci !
Escale de croisière à Malaga English translation pending
by Sylvie84 · 2018-08-31 · 10 replies
Bonjour,

J'ai une escale à MALAGA le dimanche 28 octobre de 10 h 30 à 17h30. Peut-on aller à pied du port à Gibralfaro et en combien de temps ? J'ai lu que l'on pouvait aussi prendre un bus . Comment se rendre du port à la station de bus ? merci beaucoup
Trek dans le Haut Mustang English translation pending
by Lolobe · 2018-08-23 · 13 replies
Bonjour,

Je souhaite faire un trek dans le haut-mustang et me heurte à plusieurs questions sans réponse claire pour l'instant (mais j'ai peut-être mal regardé !!!🙁). Quelqu'un sur le forum pourrait-il m'aider à y voir un peu plus clair ? Je pars avec mon épouse, probablement fin mars/début avril; nous privilégions la contemplation et la culture tibétaine. En d'autres termes, je ne cherche pas à faire des km, mais plutôt à être cool 🙂 et à profiter un maximum de la beauté de cette région.

Pour l'instant, dans l'idéal, j'aimerai : - un départ de Jomosson ou Kagbeni d'ou nous pourrions retrouver nos guide et porteur - un transport routier (jeep) de Jomosson à Ghemi ou je souhaite démarrer le trek : est-ce faisable sur un jour ? - 4 ou 5 jours sur Lo Manthang d'ou j'aimerai découvrir Konchok Ling (1 jour), Lo Nymphu (1 jour), Thinggar (1 jour) - redescendre par Dhi, Yara (1jour), Luri Gompa (1 jour), Tangge (1 jour) Chhusang (1 jour) - et retour vers Jomosson en jeep.

Est-ce que cela vous semble cohérent ?

Au sujet du permis spécial : - valable 10 jours, est-il exact que seule une agence peut me le procurer ? - qu'est-ce qui est inclus dans ces dix jours ? Selon des circuits trouvés ci et là sur le site des TO, beaucoup sont supérieurs à 10 jours, mais il semblerait que certains jours ne soient pas comptabilisés (par exemple les 2 ou 3 jours à ou autour de Lo Manthang). - est-il possible de démarrer la prestation guide + porteur directement à Jomosson (et non à partir de KTM), voire à Kagbeni ? - Ou alors y-a-t'il un intérêt financier de démarrer de Pokhara, ce qui inclurait dans ce cas le vol Pokhara/Jomosson ? (le prix du vol sec A/R avoisinerait les 250 $ !!!!)

Merci d'avance pour votre aide
"Congo", livre d'Eric Vuillard English translation pending
by LillieoneFE · 2018-08-21 · 36 replies
La boucle de Quilotoa (Équateur) English translation pending
by Lecoeurestun · 2018-08-20 · 5 replies
bonjour,

le départ approche et des questions restent sans réponse. Si je pouvais me débrouiller je le ferais sur place mais je ne parle pas un mot d'espagnol et ça va pêcher surtout pour les itinéraires. 😕

Je souhaiterais savoir si pour se rendre à Chugichilan, il est obligatoire de prendre le bus à Latacunga. Pas de bus Quito-chugichilan ?

Concernant le lac de Quilotoa, est il accessible depuis le village, à pied ou faut il prendre un taxi ? D'après mes infos, la boucle dure 5 heures environ (on va dire que je fais du 3 km à l'heure) mais y a t-il beaucoup de dénivelé ?

De surcroît, la crête qui permet de faire la boucle est selon mon guide de voyage située dans un périmètre venteux. Je suis sujet au vertige, le chemin sur la crête est il plutôt large ou étroit ?

Merci par avance de votre contribution.
Voyage en bus de Dakhla à Saint-Louis English translation pending
by BertrandMon · 2018-08-12 · 3 replies
Bonjour à tous !

Je viens apporter quelques indications sur le trajet que je viens de faire du sud du Maroc jusqu'au Sénégal.

Depuis Dakhla la compagnie Supratours vend un billet Dakhla-Nouakchott pour 360Dh. Le bus part à 8h le matin de l'agence corniche. Arrivée à Nouakchott à 22h. Au niveau du PK55, le bus Supratours vous pose à la frontière. Aller à pieds se faire tamponner la sortie à la police mauritanienne. Passage à la gendarmerie pour se faire enregistrer (je ne sais pas si c'est obligatoire j'ai juste suivi les gens devant moi). Dès qu'on arrive au No Man's land le bus elmoussavir vous attend. Départ prévu à 15h (avant si tout les passagers prévus ont fini leurs démarches). Arrivé au poste mauritanien passage à la douane pour acheter le visa (55€, pas de photos nécessaires, prises sur place). Passage à la police pour faire tamponner son visa. Et c'est parti pour une longue route. Changement de véhicule entre Nouakchott et Nouadhibou.

Pour faire Nouakchott - Saint Louis en évitant Rosso. Au garage Saint-Louis (5eme ou 6eme arrondissement de Nouakchott) plusieurs compagnies font le voyage par Diama. Perso je suis parti avec Agence Yarguette. Négocier les tarifs ! J'ai eu le voyage pour 600 ouguiya (nouveau) jusqu'à Saint Louis. Plus le prix du bagage à mettre sur le toit ( à négocier aussi je l'ai eu à 150 ouguiya). Départ prévu à 20h mais réellement en route à 22h30. Ce voyage est très long et fatiguant, serrés comme des sardines dans un transporteur prévu pour 9 à l'arrière à 15 personnes. De nombreux arrêts sur la route assez long, pourquoi ? Je ne sais pas vraiment... Mais ça permet de se dégourdir les jambes voir de dormir un petit moment avec plus de confort. Et de toute façon la frontière est fermée de nuit. Il est peut être possible de négocier les places à l'avant en payant sa place avec un supplément. Arrivée dans la matinée à Diama. J'ai du payer la taxe du parc Diawling à 200 ouguiya avec reçu. À noté je suis le seul à avoir payé et le seul tubab, pour éviter Rosso c'est de bonne guerre. Arrivé au poste mauritanien le chauffeur s'occupe de faire tamponner les passeports, personne ne sort de la voiture donc aucunes taxes. En arrivant au barrage on récupère ses affaires et on prend un taxi qui nous amènera à Saint Louis. C'est le chauffeur qui paye le taxi car le trajet compris à la base est jusqu'à Saint Louis. Arrivé au poste sénégalais on va faire tamponner son entrée au poste de police. Je suis français je n'ai donc rien payé ici non plus, aucunes taxes farfelues. Le taxi repars pour Saint Louis par la brousse pour voir un peu la faune et la flore locale. Arrivée au garage Bango à midi (oui oui 14h de voyage pour faire 300km, mais passage à la frontière zen sans les tracas de Rosso, à vous de voir)

Voili voilou !
Passage frontière du Canada vers les États-Unis pour un Français English translation pending
by Ritfourplay · 2018-08-07 · 10 replies
Bonjour à toutes et à tous, Nous sommes un couple avec une fille de 19 ans. Nous avons tous les 3 la nationalité française. On arrive de Paris à Montreal le 13/08/18. On passe une nuit à Montréal avec hébergement par la famille. et nous comptons passer 4 nuits en airbnb à New-York le lendemain 14/08 en louant une voiture à l'aéroport de Montréal P. E. Trudeau International YUL. On revient le 18/08 à Montréal et nous serons hébergés par la famille jusqu'au retour à Paris le 28/08.

Quelques questions donc : 1 - le tarif de location d'une voiture est=il plus cher à l'aéroport qu'en ville ? l'assurance pour les voitures de location est-elle valable aussi aux USA ? 2 - le formulaire I94 peut-il se faire au poste frontière Canada/USA ou faut-il faire une demande en ligne obligatoirement avant de se présenter à la frontière ? (Il faut que nous soyons sûrs que cela marche avant de louer sur Airbnb) 3 - Quelques questions sur la vie quotidienne à Montréal et à New York : quel budget faut-il prévoir pou manger le midi ? sandwich 1 fois sur 2 et restaurant. 4 - Si vous avez d'autres renseignements utiles, nous sommes preneurs évidemment.

Bien cordialement et merci à l'avance. Claude
Kirghizistan 2018 English translation pending
by Mlefevre · 2018-08-05 · 138 replies


Ouf! Séquestrée par la canicule, j'en ai profité pour faire le carnet de notre dernier voyage! Bonne lecture! Marie

Tout le récit en images en cliquant ici

Texte seul ci-dessous

Kirghistan Juillet 2018 Après un très beau voyage en Mongolie en 2017 où nous avions loué un 4X4 sur place, nous avions envie de découvrir un autre pays d’Asie Centrale cette fois. Va pour le Kirghistan, un petit état assez tranquille (il y a tout de même eu des soulèvements politiques dans l‘extrême SO, où nous n’irons pas, il y a quelques années), très montagneux, où il est aussi désormais possible de louer un 4X4. Cette fois nos 2 filles nous accompagnent et comme la dernière fois nous choisissons d’être totalement autonomes en prenant notre grande tente. Le loueur de voiture nous fournit table, chaises et réchaud. Je lis tout ce que je trouve comme carnets de voyage, scrute Google Earth en long en large et en travers, épluche le guide Bradt (bof), achète la carte papier Gizi Map au 1 :750000 (qq erreurs mais pas trop), télécharge l’application Maps.me et nous concocte un itinéraire sur mesure. Deux semaines devraient déjà nous offrir un bon aperçu du pays! Dimanche 15 juillet Nous atterrissons bien crevés à l’aéroport de Bishkek après 2 vols Turkish Airlines via Istambul, depuis Bâle Mulhouse très pénibles car on a crevé de chaud ! Sergeï de l’agence Travel Expert est bien là. Il patiente le temps que nous retirions qq sous, achetions une carte SIM (de Megacom seul opérateur présent à l’aéroport : les data sont « données », ça ne coûte que qq euros pour 20 Go/semaine ! La voiture est là, toute propre bien qu’un peu cabossée avec 230 000 au compteur ! On réalisera qq jours plus tard qu’il s’agit en fait de miles ce qui fait pas loin de 400 000 km ! Gros V8 qui ne flanchera pas mais amortisseurs en fin de vie ! Le matos de camping est bien là, nous déclinons la popote et le compresseur car nous avons ce qu’il faut. Nous gardons la sangle par contre. Il y a environ 25 km jusqu’à l’hôtel Soluxe réservé à Bishkek. J’avais demandé un early check in mais la chambre n’est pas prête : ils nous permettent gentiment de petit-déjeuner même si à 11h le service est théoriquement terminé. Douche, sieste, et nous partons faire un tour et qq courses alimentaires en ville. Malgré la chaleur (plus de 30°C), la ville nous a semblé agréable à vivre car très verte et aérée. Tous les commerces sont ouverts en ce dimanche après-midi. Il y a un peu partout d’énormes monuments évoquant la période communiste (le pays n’a son indépendance que depuis 1991 !) Tout est un peu déglingué/usé mais propre ! L’islam est la religion dominante mais son application est très soft. Il y a une grosse minorité de russes blancs si bien que nous passons assez inaperçus ce qui est bien agréable. De retour à l’hôtel, il est trop tard pour commander le dîner (ils offrent un service de restauration) alors nous commandons des pizzas que nous dégustons vautrés devant…la finale de coupe du Monde de Foot ! Il n’y a que 4h de décalage horaire et la fatigue du voyage (et la clim) aidant, nous passerons une très bonne nuit ! Lundi 16 juillet Cap à l’ouest par une pénible route en travaux vers Kara Balta puis plein sud vers le village de Suusamir. Dès l’entrée dans la très belle vallée de Suusamir, les yourtes se succèdent le long du bitume : chacun essaie d’améliorer l’ordinaire en vendant fromage et kumis (lait de jument fermenté, la boisson traditionnelle) Chaque étal est pourvu d’une ficelle qui actionne une « sonnette » à quelques mètres dans la yourte ou la roulotte. Je ne sais pas d’où viennent ces roulettes mais il y en a partout ! Très vite nous prenons vers l’est et le village de Suusamir, où après quelques errements nous finissons par dégotter la pompe (en bidons de 5l !) J’ai prévu d’essayer de faire le tour du massif de Sari Kamish, au sud de Kizil-Oy, en partie bordé par la rivière Kökömeren, et je préfère avoir le plein car je ne connais pas l’état des pistes Un joli cimetière surplombe le village, l’occasion de se dégourdir un peu les jambes ! Cette puissante rivière est un affluent de la Naryn qui se jette dans l’Amou-Daria puis dans la mer d’Aral. Elle est presqu’en crue, ça dépote ! Quelques petits villages ponctuent la piste, souvent dotés d’une mosquée clinquante (payée parfois par le Qatar, parfois pour l’Arabie Saoudite, pour ce qu’on en a vu) Cette vallée de la Kökömeren est magnifique. Nous prenons un stop une dame à la sorte de Kizil Oï, qui va comme nous vers le sud. Communication difficile car ici presque personne ne parle anglais et nous ne parlons ni Kirghize ni Russe. Elle nous offre gentiment une flopée de bonbons et beignets qu’elle emballe dans un sac en plastique dont elle retire qq morceaux de mouton, miam ! Nous la déposons 50 km plus loin à Tabilgiti et continuons de longer la rivière en rive droite vers l’ouest. La route est goudronnée depuis la bifurcation vers Sari Bulung sans doute du fait de la présence de la mine d’uranium de Ming-Kush, plus haut à l’est dans la montagne. Les travaux – en cours- sont menés par…des Chinois. Je pense qu’à terme cette route rejoindra la M41 vers le lac de barrage de Toktogul. Nous nous trouvons un bel emplacement de bivouac au bord de la rivière. Nous ne sommes qu’à 1200 m d’altitude et il fait chaud ! Espérons qu’il n’y ait pas trop de déchets radio-actifs dans la rivière ! (sur le coup je n’y ai plus pensé !)

Mardi 17 Juillet Nuit un peu trop chaude… Nous quittons à présent la rivière pour remonter vers le nord-ouest. En prenant de l’altitude, le vert réapparait et nous remontons une vallée assez humide (boue possible si pluie), très fertile, avec jolies fermes assez soignées. Un petit air de Suisse. Que des maisons en « dur », parfois aux toits de chaume. D’ailleurs l’unique voiture rencontrée sur cette boucle est…Suisse, en route depuis 2 mois. Notre trace s’infléchit ensuite vers l’est et nous remontons une longue vallée vers le col de Kirk Kiz Ashuusu. Une vallée très sauvage file vers le nord, dont quelques yourtes gardent l’entrée. Quelques pierres plus ou moins dressées (la faute au bétail) dont l’une est gravée marquent le col (3339m) où le fond de l’air est trop frais pour pique-niquer. Il nous faut descendre un peu pour trouver un coin abrité du vent et près d’un ruisseau, avant de boucler la boucle près de Kizil Oï. Petit problème technique, nous avons actionné la boîte courte et même si la voiture semble fonctionner normalement, il y a plusieurs messages d’alerte au tableau de bord… Nous retournons vers la Vallée de Suusamir, en prenant en stop un kirghize jovial dans le village de Suusamir qui reconnait de suite à notre « salam » que nous sommes Français (ou belges) Il est allé acheter une voiture à Charleroi qu’il a bien sûr ramenée par la route et connait qq mots de Français et d’Anglais. Il a été animateur en Egypte, et son job est d’acheter et de vendre des chevaux. Un sacré numéro ! Nous le déposons qq km plus loin, non sans avoir dû lui promettre que la prochaine fois nous louerons une voiture par son intermédiaire car il pourra nous avoir un bien meilleur prix (j’ai ses coordonnées pour les amateurs !) Nous reprenons de l’essence à la grosse station Gasprom dans la vallée de Suusamir et j’en profite pour envoyer un mail à Sergeï et des photos du tableau de bord. Il répond aussitôt mais son anglais et le mien sont trop mauvais pour se comprendre par téléphone. Il nous suggère de trouver quelqu’un qui parle russe (comme lui) Je sollicite un gars avec une bonne tête qui a un gros 4X4 tout neuf, espérant qu’il parle un peu anglais : très peu en fait mais après m’avoir offert le snikers qu’il venait d’acheter, il skype illico presto son fils, qui lui traduit ma demande. Dans la foulée il « what’s ap « Sergei avec lequel il va passer une heure à faire différents tests et essais sur la voiture. Quand il se met à débrancher la batterie, je lui demande quel est son job : building business me dit-il et il me montre la photo d’un énorme immeuble flambant neuf à Bishkek, qu’il a construit. On n’en revient pas de tant de gentillesse ! Bref, en conclusion, la voiture fonctionne mais les voyants restent allumés. Sergeï me propose de nous amener une autre voiture (il en a pour une bonne demi-journée aller) ou de nous faire une ristourne de 150 $ (engagement qu’il tiendra). On choisit la 2ème option et nous n’aurons plus de problème par la suite (sauf avec l’alarme un peu fantaisiste mais ça n’émeut personne de toute façon) Soulagés nous reprenons la route vers l’ouest dans la belle mais très touristique vallée de Suusamir, puis prenons une piste vers le sud puis l’est afin de nous éloigner de l’axe principal) La lumière de fin de journée est superbe. Nous trouvons un joli coin de bivouac au bord d‘une rivière, et nous installons rapidement, sous le regard attentif des habitants des yourtes situées un peu plus haut, rassemblés en haut de la petite colline. Examen de nomade réussi ! Il nous faut 20 mn chronomètre en main pour tout installer, matelas gonflables (pff…) compris. Un peu plus tard, notre « voisin » dont la yourte est située de l’autre côté de la rivière nous fait une petite visite de courtoisie alors qu’il rentre chez lui. Je lui fais visiter les lieux. Il tâte d’un doigt expert la tension des haubans et d’un coup de botte renfonce 1 ou 2 piquets ! Il a l’air de trouver notre « yourte » un peu trop fragile. C’est pourquoi nous plaçons souvent la voiture du côté au vent afin de la protéger. Satisfait il enfourche son cheval pour traverser la rivière tandis que ses chiens empruntent des petites passerelles que nous n’avions pas vues. Cool, car demain est prévue une grande balade vers les montagnes où j’ai repéré un petit lac d’altitude. Joli ciel de fin de journée… Nous sommes à 2500 m et il fait bon. Mercredi 18 Juillet Grand beau temps au réveil, on a beaucoup de chance avec la météo. J’avais lu pas mal de récit de gens qui avaient eu froid, de la pluie, du brouillard voire de la neige et notre garde-robe n’est pas adaptée, tant mieux ! Après avoir évité un léopard des neiges (comme il est grand par rapport à la tente !), nous nous élevons au milieu des fleurs, au GPS, bientôt rejoints par… Nourik, notre voisin accompagné de ses 2 braves chiens. Ici les cavaliers cheminent toujours sur les crêtes, ce qui permet d’observer à 360° et rien ne leur échappe ! Ansare nous a vus de très loin et nous rejoint. Je ne sais comment, les filles se retrouvent à cheval ! Du moins le temps que je rejoigne la petite troupe. On a vu plusieurs de ces drôles de chiens, mélange de border collie et de lévrier afghan. Plus haut 3 autres cavaliers nous rendent une petite visite : essai des chevaux, photos, pose avec le chien. Du coup j’en oublie de regarder le GPS et on se trompe de vallée ! On aurait pourtant bien vu un petit lac au pied de cette montagne ! En plus un des bergers je le comprends a posteriori a essayé de m’indiquer la bonne direction mais je n’ai pas capté. Bref, on se repose un peu au milieu des fleurs avant de changer de vallée. Ansare s’en retourne avec ses chèvres et son chien a du mal à quitter les filles ! Les filles ne veulent pas perdre d’altitude et vont crapahuter par le haut. Fred et moi prenons le sentier indiqué par le berger (ayé j‘ai compris !) Voilà un lac mais Le lac est encore plus haut au-dessus de ce verrou glaciaire : on en a plein les pattes après 900 m de dénivelé positive ! Les filles nous rejoignent : elles ont vu le lac d’au-dessus et il est « bof » au milieu d’un grand pierrier donc on laisse tomber. On continue vers un autre col plus à l’ouest, avec l’idée de descendre par une autre vallée. Nous sommes rejoints par Nourik et le jeune berger, qui nous amènent le pique-nique ! Bel endroit aux roches tarabiscotées pour goûter au kumis, lait de jument fermenté dont les kirghizes boivent plusieurs litres par jour. Pas mauvais, je m’attendais à pire. J’en reprends même 2 ou 3 fois. Il nous offre aussi du pain et une sorte de fromage dans un petit pot, que Fred a apprécié. Nous partageons qq fruits secs achetés à Bishkek. Le tchaï (thé) bien sucré est excellent. Nourik nous déconseille de changer de vallée, en effet c’est très raide ! On redescend jusqu’à la tente : déjeuner, « douche » puis on remballe tout et nous prenons la route vers le sud en direction du lac de barrage de Toktogul. C’est la route du miel et des framboises (écrasées dommage) Plein de petits stands au bord de la route où les gens vendent leur production : des km de miel puis de km de framboises ! Le lac est à 1000 m d’altitude et il fait chaud ! J’ai repéré un coin de bivouac, hélas rendu inaccessible par le niveau du lac. On se trouve un coin près du village de Sargata, pas très glamour mais au bord d’un ruisseau. Jeudi 19 Juillet Encore une nuit un peu trop chaude… Nous poursuivons notre route vers le sud, en direction de la frontière Tadjik et du Pic Lénine (une des 3 sommets de plus de 7000 m du pays) La Naryn est le principal fleuve du pays, elle coule d’est en ouest et après avoir déposé ses limons dans le lac Toktogul, elle prend une incroyable couleur azur alors que nous la longeons sur plusieurs dizaines de km sur la route M41. Impossible de ne pas y faire une petit pause fraicheur, dans un coin qui invite d’ailleurs au bivouac (pas si facile sur cette portion de la M41) A mesure que nous approchons de Jalal-Abad, le paysage s’urbanise et la circulation se densifie. Il faut avoir un peu de culot et pas mal de sang-froid pour conduire au Kirghistan : même si dans les zones urbanisées, la police et ses radars veille (en général à l’ombre d’un arbre. Si pas d’ombre, pas de radar…) c’est un peu la chevauchée sauvage avec plus d’inconscience que de malice d’ailleurs. Les limitations de vitesse ne sont pas toujours bien claires et il faut être attentif et se calquer sur les autres. Moyennant quoi, on n’a pas été embêté par la police…

On flirte sur plusieurs km avec la frontière avec l’Ouzbékistan (de l’autre côté de ce lac) On arrive en fin de journée vers Gülchö : toute cette portion de route entre Tash Komur et Gülchö est bien pénible. Enfin, la circulation se raréfie et les paysages nous enchantent à nouveau. A Kichi Karakol, nous trouvons un joli coin de bivouac (mais on entend la circulation sur la M41) Vendredi 20 juillet Il ne nous reste plus qu’à franchir le col de Taldiik(3615m) avant de basculer sur Sari-Tash. Quelques indices de chamanisme sur ce cimetière musulman. Dans ce coin du monde, les frontières et les cultures sont intriquées. Vers l’est à 80 km, la frontière chinoise. Vers le sud à 45 km, le col de Kizil Art (4280 m) à la frontière Tadjike. Nous allons vers l’ouest en direction du Pic Lénine (7134m) en descendant la majestueuse Alay valley où coule la Kizil Suu, dont je sais que nous devrons la traverser, ce qui me m’inquiète un peu vu son aspect.. A Sari-Mogol nous tournons vers le sud, et un joli pont nous rassure aussitôt ! Nous sommes à 3000 m et il y a plein de marmottes ! Nous suivons un moment la piste qui mène au camp de base du Pic Lénine puis prenons à gauche vers le Tulpar Lake, en rive droite de la rivière, où aucun permis n’est requis. Nous dépassons une ferme (ou de jeunes enfants tendent la main pour des bonbons, nous n’aurons cela nulle part ailleurs au K.) Nous dépassons le lac et les quelques yourtes touristiques qui le bordent pour piqueniquer un peu plus haut avant de partir randonner vers le haut de la vallée. A droite le Tulpar Lake, devant la voiture et dans la vallée une passerelle permettant d’accéder à pied au camp de base. Il y a de quoi accueillir des dizaines d’alpinistes, dans un certain confort. Le temps est mitigé et il nous faut un peu motiver les troupes pour aller jusqu’au bout du sentier. Bien nous en a pris, nous sommes en face de la moraine glaciaire, en surplomb de la confluence de 2 rivières colorées. On distingue un des 3 ou 4 camps intermédiaires pour aller au sommet (sans doute le camp 1) et plus haut on distingue une trace avec 2 petites silhouettes qui crapahutent. Restons plutôt du côté des fleurs ! On traine un peu espérant que le sommet se dégage, en vain… Demi-tour… Nous trouvons un beau coin de bivouac, près d’un ruisseau avec vue sur le Pic Lénine…sous les nuages. Belles lumières orageuses de fin de journée mais finalement à peine 3 gouttes. Samedi 21 Juillet Le soleil se lève vers 6h00 dans un ciel parfaitement pur… A l’extrême droite notre tente, on aperçoit la dizaine de yourtes touristiques du Tulpar Lake. J’ai repéré une autre belle vallée à l’est de celle où nous avons dormi. Une piste permet de la rejoindre. Il y a des marmottes partout (on ne se les signale même plus) et aussi un beau troupeau de yaks. Petit problème technique avec l’appareil photo qui a pris des libertés artistiques, pff… Très belle vallée qu’il faudrait explorer plus avant… Retour sur Sari Mogol ou de bon matin un groupe chante et danse… Pause déjeuner en redescendant du col Taldiik Ashuu, encore des yaks. Nous reprenons la M41 vers Gülchö (délicieux abricots vendus au seau pour 3 fois rien ! C’est étonnant d’avoir en même temps -certes pas au même endroit- des framboises et des abricots. Nous aurons même des pommes !) Puis à nouveau la route pénible vers Jalal-Abad avant de bifurquer vers Kazarman, à l’est. La piste est peu roulante…on trouve miraculeusement un coin plat avec ruisseau dans le début de la montée vers le col de Kok Art (3335m). Nous sommes visibles de la piste (certes peu fréquentée) mais ne seront pas dérangés. Les gens répondent à notre salut et continuent leur route tranquillement. C’est bien agréable ! Je ne sais pas dire si c’est de la timidité, de la politesse ? Dimanche 22 Juillet Nous reprenons la montée, sur une piste très poussiéreuse et abimée par le passage de camions lourdement chargés de fûts d’aspect peu engageant (je pense qu’ils vont à la mine d’or de Mak Mal au sud de Kazarman) Kazarman, si elle abrite quelques immeubles décrépits, n’est pas si moche que décrite dans le Bradt. Il y a de la verdure, de l’essence et plusieurs commerces dont un supermarché pas trop mal achalandé. Le fond de la vallée que nous suivons jusqu’à Kara-Bulung, baigné par la Narin, évoque une oasis. La région est très agricole et même si nous avons aperçu qq antiques moissonneuses batteuses, la moisson se fait souvent à la faux ! Nous quittons ensuite la vallée fertile en direction du col de Kara-Koo (2625m) Un peu avant celui-ci nous faisons une pause pique nique dans le lit d’une rivière cristalline, à l’ombre d’un cottonwood, au pied de falaises d’un ocre qui nous évoque à tous une fois de plus l’ouest américain. La diversité des paysages nous émerveille ! Il suffit de changer d’altitude, de vallée pour changer de tableau : vert, rouge, jaune ou noir, croupes ondulées, pics acérés, plateaux entaillés de canyons, rivières multicolores. Les villages ne sont pas vilains, toujours très arborés (je trouve que les peupliers sont vraiment l’Arbre de l’Asie Centrale), les maisons décrépies mais pas misérables. Et partout, sauf vraiment dans les endroits les plus reculés, des troupeaux et leurs bergers qui vivent en yourtes, du moins durant la saison estivale. En hiver, il fait très froid, jusqu’à moins 30°C ! On se demande où vont tous ces animaux durant l’hiver ? En tout cas, les réserves de foin sont abondantes, mais les troupeaux immenses ! La présence de ces yourtes implique un réseau de pistes très développé, et sauf quand elles sont détériorées par un passage intensif, elles sont généralement en bon état (rien à voir avec la Mongolie) Elles permettent d’accéder à des vallées perdues, uniquement fréquentées par le bétail et les bergers. Il faut passer au-dessus de 3000 voire 3500 m pour voir des marmottes et des yaks, c’est leur domaine. La population génère très peu d’ordures et nous avons du mal à trouver…des poubelles ! Alors nous profitons du lit de la rivière jonché de bois flotté pour en faire une petite flambée. Après le col, nous redescendons vers la Narin et sa verdure, toujours entourée de badlands. A Jangi Talap, nous jetons un œil à un ancien caravansérail restauré et faisons un bref aller-retour à Ak Tal pour un plein d’essence. Ensuite nous repartons vers le nord en direction du Lac Son Kul : la piste remonte doucement la jolie vallée de la Kurka puis s’élève brutalement vers les alpages. La grimpette est raide mais charmante, au milieu des sapins et des fleurs de montagne. L’arrivée au lac est grandiose : nous sommes à 3000 m, et les sommets qui nous entourent 4000m. Des milliers d’animaux paissent sur ses rives. Les yourtes sont nombreuses mais pas tant que je le craignais car l’endroit est un des « marronniers » de tout voyage au Kirghistan. Il reste de la place ! Après avoir installé le camp, les filles reprennent la voiture pour aller négocier une rando à cheval pour le lendemain. C’est OK pour 8h, 1000 Som (13 euro) pour 2 chevaux pendant 2h. Lundi 23 juillet Nous déposons les filles au camp de yourtes touristiques : leurs chevaux arrivent montés par les 2 bout d’choux d’une « vraie » yourte située un peu plus haut dans la montagne. Elles partent tranquillement vers les crêtes, tandis que nous prenons la voiture pour aller vers le côté est du lac. Nous découvrons d’étranges pierres alignées, avec une succession de cercles de gros cailloux dont le sens nous échappe. Si quelqu’un sait ? Le paysage ne change pas beaucoup mais c’est beau partout ! Nous récupérons les filles, un peu claquées par leur galop à 3000m ! Puis nous redescendons vers Ak-Tal, en faisant une petite pause pique nique au pied du col près de la Kurtka (très bon coin de bivouac !) On continue ensuite en direction de Baetov, où nous reprenons de l’eau à une sorte de fontaine (il s’agit plutôt d’un tuyau sortant du sol que l’on repère grâce aux gens qui viennent s’y désaltérer ou faire le plein de gros bidons, car il semble que toutes les maisons n’ont pas l’eau courante) Faire le plein d’eau n’est pas si simple que je l’aurais cru au Kirghistan, où les rivières sont certes nombreuses, mais souvent en aval de gros troupeaux, et/ou souvent très limoneuses car d’origine glaciaire. Dans tous les villages ou presque on trouve donc ces « tuyaux » qui délivrent une eau que nous avons supposée potable. Nous avons aussi parfois fait le plein (d’eau !) dans des stations services (parfois avec un infect goût de plastique en particulier à Kazarman) Nous avons systématiquement traité l’eau des ruisseaux (avec de l’Aquatabs) et nous n’avons pas été malades. Nous avons mangé profusion de fruits (abricots, pommes) et légumes (tomates, oignons, pommes de terre, concombre) et beaucoup d’œufs (comme en Mongolie, garder précieusement les boites des œufs achetés dans la capitale car ensuite, les œufs sont vendus « tous nus » ) ! Aucun problème non plus.

Après Baetov, nous replongeons dans l’ouest américain et c’est la découverte inattendue de ce vieux caravansérail qui nous ramène en Asie ! Plus loin nous dépassons une ferme qui semble abandonnée avant de commencer l’ascension du col de Börülü (3262 m). La piste est époustouflante, de bonne qualité et il n’y a personne ! On a une pensée émue pour tous ces cyclistes croisés sur l’abominable M41 au nord de Gülcho…. Après le col, quel contraste entre les doux vallons verdoyants et cette haute falaise grise dont le soleil révèle les moindres détails ! La piste redescend vers le hameau de Orto Sirt et la vallée de la Terek. J’ai repéré une piste qui continue de l’autre côté vers l’ouest que l’on distingue sur cette photo. Nous traversons la Terek et continuons vers l’ouest en grimpant dans les alpages. La piste est excellente, ne dessert pourtant que quelques yourtes éparses et une ferme plus haut dans la montagne, que nous dépassons pour finalement nous poser au bord d’un ruisseau, en fond de vallée, au pied de ce glacier. Comme souvent au K, les anciennes moraines sont végétalisées et ça donne un aspect tout-à-fait original au paysage. Nuit paisible à 3000 m, c’est l’altitude idéale pour dormir sans avoir trop chaud !

Mardi 24 Juillet En traversant la Terek hier, nous avons remarqué qu’elle s’écoule au nord du gué dans une jolie gorge que nous avons envie d’explorer. Nous la retraversons donc, la longeons sur sa rive droite presque jusqu’à l’entrée de la gorge et découvrons par hasard une source captée, ça tombe bien ! Nous nous y garons et continuons à pied, pas bien loin hélas car c’est trop accidenté. Bonne petite balade matinale rafraichissante cependant ! Nous reprenons la piste vers le sud, en rive gauche cette fois et nous rapprochons de cette fascinante falaise. On se régale ! Après l’avoir contournée par le col de Kulak(3390 m), nous trouvons une piste qui permet de se rapprocher de sa face sud-est, hélas vite interrompue par le lit effondré d’une rivière. Ce coin mériterait vraiment une exploration plus approfondie mais il est midi, il fait chaud et soif : petite pause piquenique et on envoie le drone à notre place ! Le soleil au zénith n’est pas l’idéal mais il nous semble distinguer plein de jolis tipis (un peu comme certaines formations rencontrées dans l’ouest US, certes moins colorées) Nous sommes inspectés par quelques vautours curieux qui profitent des ascendances. Recharge de la batterie de l’appareil photo directement sur la batterie car en route la prise allume cigare a déjà du boulot : smartphone qui nous sert de GPS, batteries du drone, de sa télécommande, gopro, routeur internet et tutti quanti ! Il nous nous reste ensuite qu’à redescendre vers la routeE125 qui mène en Chine via le Torugart Pass. Nous prenons à G vers le nord et la ville de At Bashi et, comme nous passons devant, nous prenons la piste qui mène au caravansérail de Tash Rabat (autre marronnier), entouré de diverses yourtes commerciales et petits commerces. Il nous a laissés assez indifférents. Après qq courses à At Bashi (il faut en moyenne faire 2 ou 3 boutiques pour trouver des fruits, du pain, des œufs, des légumes, du lai, des jus de fruit et du yaourt), nous prenons en rive gauche une piste qui longe vers l’aval la rivière at-Bashi vers le nord, au nord de la ville. Les badlands aperçu sur Google Earth m ‘avaient donné envie d’aller voir par là mais hélas, il est très difficile d’approcher de la rivière car les pistes secondaires sont souvent effondrées. Il existe une autre piste en rive droite, peut-être est-elle plus propice ? Bref ! demi-tour pour l’amont de la même rivière, plus à l’est où j’ai repéré (toujours sur les vues satellites) de jolies gorges. Nous longeons la rive nord de l’At Bashi et contournons par l’est le massif de At Bashi Kirka. Ensuite nous prenons une piste qui remonte la rivière en rive gauche dans une très jolie vallée parsemée de yourtes. Nous la remontons sur une trentaine de km, jusqu’à surplomber un pont qui permet de passer en rive droite puis de continuer vers l’est, sans doute à perpète (encore un coin à explorer !) Mais la portion de piste qui descend au pont n’inspire pas Fred et le temps est à l’orage alors nous préférons ne pas descendre au bord de la rivière et camper un peu plus haut. Le pont est juste en aval de la confluence entre les rivières At Bashi la rouge et Balikti la bleue. 3 orages et beaucoup de pluie durant la nuit ! La tente a tenu le choc, faut dire qu’elle a déjà fait ses preuves en Islande ! Mercredi 25 Juillet Petite balade matinale en remontant les gorges de la Balitki, puis nous reprenons la piste cette fois vers l’ouest. Quel peut bien être ce système de balancier près de cette yourte ? Après Bosogo, nous repassons en rive droite de l’At Bashi, traversons le village de Ak-Muz, puis son cimetière ( !) avant de continuer jusqu’à Naryn où nous refaisons qq courses. Bien malin qui pourra deviner ce qu’on vend là-dedans ! Nous allons maintenant rejoindre en 2 jours le lac Issik Kul en prenant la piste qui file de Narin vers Tosor (environ 200 km) Vallée très agricole sur les 20 premiers km, la moisson bat son plein ! Nous piqueniquons à la confluence entre Kichi Narin la bleue et Chong Narin la grise, près de ces yourtes inoccupées. Puis nous remontons des gorges, où nous rencontrons des russes équipés de kayaks (sur le toit !) en phase de reconnaissance de la rivière. Le débit est fort mais il y a très peu d’obstacles et ce sur des dizaines de km : avec un très bon niveau de kayak, ça doit être fantastique ! Un e fois franchies les gorges, nous sommes à 2500 m et le paysage, ouvert, grandiose et paisible à la fois s’élève en pente douce jusqu’à la source chaude de Jiluu Suu à 3000 m : cette portion de piste est splendide ! Rencontre avec des yaks… Et même avec un chameau ! On s’arrête pour le gratouiller car il a une bonne tête et les enfants qui jouaient un peu plus haut nous rejoignent. L’ainé ne se fait pas prier pour escalader la bestiole, tout fiérot ! Voilà où habitent les enfants. Ce sont les grandes vacances et il y a de la marmaille partout ! Nous arrivons aux sources chaudes en fin de journée et c’est un peu la foule ! Le bain n’est pas bien grand et ne peut accueillir que 4 personnes à la fois. On continuer la piste sur 1 ou 2 km pour se trouver un coin tranquille au bord de la rivière Üch Emchek, encore une fois au pied d’un glacier. Nuit paisible à 3000 m.

Jeudi 26 Juillet Nous refaisons le plein d’eau dans un torrent d’eau claire puis démarrons de cet endroit la rando vers le Techik Kol, un lac d’altitude situé au-dessus de la source chaude. On tâtonne un peu avant de trouver cette antique passerelle pour traverser le torrent. En contrebas, on aperçoit les « cyclistes courageux » qui quittent le camp, les cyclistes « fainéants » accompagnés d’un véhicule d’assistance qui roupillent encore (mea culpa, cycliste et fainéant c’est antinomique !) et les cavaliers russes (avec la Lada Verte) qui se lèvent tranquillement. La montée (en partie sur une ancienne piste ce qui gâche un peu le paysage) se fait tranquillement. Curiosité géologique : un lac se déverse dans un autre via un torrent au bon débit et voilà ! Pas d’issue visible à ce lac pour l’empêcher de déborder ! Voilà le lac et la passerelle de l’ancienne piste (en partie effondrée) est toujours présente. En redescendant nous croisons les cyclistes « fainéants » russes (à pied sauf un) et les cavaliers russes (à cheval) qui je pense vont continuer vers l’ouest par cette ancienne piste. Fred et les filles redescendent tout schuss tandis que je prends mon temps. Ils veulent se baigner avant que tout ce petit monde ne redescende. Finalement les filles devront patienter un peu le temps que des hommes musulmans et surtout tous nus finissent d’infuser. Fred se joint à eux mais l’eau à 43°C ne lui permet pas de tremper bien longtemps. Je m’abstiens, pas fan du béton, de la promiscuité et de l’eau brûlante. On a pu se laver tous les jours, puisque nous avons toujours campé au bord de l’eau, quitte à faire chauffer un peu d’eau sur le réchaud. Mes troupes bien ramollies par leur baignade, nous reprenons la piste vers le col de Tosor. A l’est de la source chaude, elle devient bien moins roulante car elle flirte avec le lit d’une rivière et traverse aussi plusieurs pierriers. Nous hésitons un peu lors d’un gué pas mal creusé par le courant et recevons l’aide bienvenue d’un kirghize qui habite la yourte juste au-dessus qui nous conseille un passage un peu en aval. Sympa ! Plus loin pas de gué difficile, l’eau est claire et il n’y a pas plus de 30 cm. Les vallées glaciaires perpendiculaires à la nôtre se succèdent, très austères avec ce temps. Un peu plus haut dans la vallée nous sommes intrigués par la présence de formes humanoïdes perchées sur des piquets, mi figures chamanoïdes mi épouvantails…. Il s’agit en fait d’une originale opération markéting orchestrée par cette petite famille kirghize pour capter l’attention des touristes, à la fois amusés et étonnés de croiser cette petite boutique volante dans ce coin perdu ! Ils ont bien mérité qu’on leur achète qq babioles ! La yourte fait aussi restaurant mais nous déclinons la proposition car on n’avance vraiment pas vite sur cette mauvaise piste ! Bien nous en a pris car les choses se corsent encore dans la montée vers le col. Nous dépassons qq cyclistes russes à l’agonie puis les copains plus fringants qui les attendent au col en se caillant. Il est situé à 3893 m au niveau d’un glacier. Il pleuviote, il y a du vent, on les plaint d’autant plus que le bivouac est impossible encore avant plusieurs km. Nous passons enfin sous les nuages et apercevons le lac Issyk Kul (162 X 80 km, 668 m de profondeur) et les montagnes sur sa rive nord. La descente, jolie, nous semble toutefois interminable (le lac est à 1600 m) après cette longue journée. J’ai repéré une presqu’île au nord-est de Tosor qui semble propice au bivouac : il s’agit en fait d’un « camping » sans aucun aménagement, il faut juste payer l‘équivalent de qq euro à la yourte située au début de la piste. Le coin semble connu puisque pour une fois nous ne sommes pas seuls mais l’endroit est assez grand pour que chacun garde sa tranquillité. Il y a qq cyclistes et des Russes et des Kazakhs venus pour pêcher et faire du windsurf. On se pose côté lagune avec la vue sur les montagnes de la rive sud. Bel orage de fin de journée qui passera à côté finalement.

Vendredi 27 juillet Nuit calme bien qu’un peu chaude. Nous sommes tout près du Fairy tale ou Skazka canyon, autre marronnier, dont je n’attends pas grand-chose et qui finalement est très plaisant. Il faut dire que nous y sommes à 8h et que nous y serons tranquille jusqu’à 9h passées. Ensuite les gens arrivent, par lots de 18 en Marchroutka… Le site est assez étendu finalement et nous n’avons pas pu tout explorer car la chaleur monte vite et la belle lumière ne dure pas. Donc venir très tôt ! On a payé (50 som-0,6 €/personne) en sortant. Comme il est tôt nous décidons d’aller chercher un peu de fraicheur en remontant la Vallée de Barskoon jusqu’au col de Ara bel d’où part une vallée désertique parsemée de petits lacs d’altitude. La piste est excellente, arrosée pour éviter la poussière, ça nous change d’hier. Nous dépassons un convoi d’une dizaine de gros camions citernes, siglés Kumtor. C’est la mine d’or gérée par des Canadiens beaucoup plus haut dans la montagne. Nous passons devant la cascade de Barskoon où la profusion de yourtes commerciales nous décourage. Une photo de loin suffira ! Plus haut nous sommes malheureusement obligés de faire demi-tour à une sorte de check point gardé par des hommes portant l’uniforme de la Kumtor. Niet, impossible d’aller plus loin. Pourquoi ? On redescend pour se poser au bord du lac, un peu à l’ouest de Skazka Valley. Nous allons y buller toute l’après-midi (et y prendre qq coups de soleil pour certaine !) C’est amusant de voir tous ces gros cumulus se former à la périphérie du lac sur les sommets des montagnes. En fin d’après-midi nous repartons vers l’ouest (la route goudronnée sur la rive sud du lac est très « ondulante », bien pire que pas mal de pistes) Il fait chaud, c’est vendredi, il y a du monde à la plage ! Petit arrêt à Bokonbaïevo, où ici comme ailleurs nous sommes étonnés de voir ces portraits (plein de personnages différents) accrochés aux réverbères ? Aucune idée de leur signification ? En approchant de Balitchky à l’extrémité est du lac, je me rends compte que la région est beaucoup plus urbanisée et qu’il va être difficile de trouver un coin de bivouac agréable. Pour 4800 som (60 €), nous prenons 2 jolies chambres à l’hôtel Azimut à l’entrée ouest de la ville. Ils acceptent de nous servir le petit-déjeuner dès 7h car nous allons demain faire une balade dans un canyon et vu la chaleur, je préfère démarrer tôt. Pour dîner, nous allons au Smack café et testons quelques plats « typiques » : intérêt plus documentaire que gustatif. Par contre la glace à la pistache est un délice !

Samedi 28 juillet Nous avons bien dormi, les filles ont eu trop chaud (pas de clim et trop de bruit pour ouvrir la fenêtre) A 8h nous commençons la rando dans le Konorchek Canyon (1/2h de route depuis Balitchky) Le début est assez moche et ingrat, puis la vallée se rétrécit et se transforme en canyon avec qq ressauts à escalader. Après 1h de marche on débouche sur une large vallée cernée de badlands. Un petit coup de drone pour cerner les coins les plus intéressants : à gauche toute (donc vers le sud) en remontant le wash. Pas mal de formations tarabiscotées ! De là-haut on aperçoit des collines colorées que nous essayons d’atteindre en remontant un autre canyon, longuet car très sinueux. Finalement nous renonçons peu avant le but car le ciel noircit et ça tonne au loin. Demi-tour sur un bon rythme donc. Arrivés à l’entrée du 1er canyon, nous croisons pas mal de monde (Japonais, Anglais) accompagnés de guides locaux, qui montent en dépit de l’orage. Il y a certes pas mal d’endroits où s’échapper du fond du canyon, mais ce n’est pas possible partout… Money is money… Au total, rando d’un assez mauvais rapport effort/intérêt. Sans doute exagérément promue du fait de sa proximité avec Bishkek et l’Issyk Kul. Dans le même genre, nous faisons sur la route vers Bishkek un détour par la Burana Tower, vantée dans tous les guides. Bof…Enorme parking, plein de marchroutka, seul Fred a eu le courage de descendre de la voiture ! On est vraiment des sauvageons. Nous retrouvons avec plaisir notre hôtel de Bishkek et sa clim (4800 som/ 60 € pour une grande chambre de 4 avec kitchenette et SDB et clim). Cette fois nous commandons à temps pour dîner sur place ! Nous faisons les bagages tandis que Fred va faire laver la voiture (intérieur / extérieur) Excellent dîner sur place, on se régale ! (pour environ 6 ou 7 euro/personne) Dimanche 29 juillet Nous quittons l’hôtel à 7h00. Ils nous ont préparé des breakfast box, très bons) Nous retrouvons Sergeï à 7h30 sur le parking de l’aéroport. Après une rapide inspection, il me rend ma caution (340 €) et la ristourne promise (120 €) Notre avion décolle à 10h30 et après une courte escale à Istanbul nous atterrissons à Bâle vers 17h00. On a ENCORE crevé de chaud avec Turkish Airlines…pfff… Et il fait 37°C en arrivant ! Conclusion : Superbe voyage ! Paysages fantastiques, population discrète et très accueillante ! On a adoré !

Budget pour 2 semaines à 4 Avion pour 4 : 1800 € Location de 4X4, inclus 300 km/j (on a fait 3000 km) : 1070-120 = 950 € 3 nuits d’hôtel à 4 : environ 180 € Sur place (bouffe, essence +/- 0,6 €/l) : 420 € Total : 3350 € soit 840 €/personne.
Que voir le long d'une étape Genève - Italie? English translation pending
by Koutchipo · 2018-08-01 · 6 replies
Bonjour,

Nous partons en camping car avec pour destination finale l'Italie et nous allons faire un crochet par la Suisse. Notre périple va nous mener de Genève à l'Italie en passant par Martigny. Il me semble que c'est de l'autoroute. Or, je voudrais donner à mes enfants (de 10 à 17 ans) un aperçu de la Suisse un peu plus pittoresque que le bitume, sans pour autant emprunter des routes trop tortueuses (type chemin de biquette où le camping-car ne passerait pas).

J'ai repéré la fondation Pierre Gianadda à Martigny, mais en ce moment, c'est Soulages qui y est exposé et ce n'est pas vraiment ma tasse de thé.

J'ai vu aussi qu'il existait une randonnée à Randa qui menait à un immense pont suspendu. cependant, la randonnée semble être destinée à des marcheurs avertis, ce que ne sont pas mes enfants.

J'aimerais leur faire voir des marmottes, des horloges à coucou, des paysages montagneux spectaculaires... (Oui je sais, je suis dans le cliché le plus absolu).

Auriez-vous des suggestions de lieux à visiter non loin de notre itinéraire, toujours en gardant en tête que nous voyageons en camping-car avec des enfants?

Je vous remercie.
Randonnée au parc national des Écrins English translation pending
by Huguetter · 2018-07-14 · 16 replies
Bonjour Nous serons fin août dans ce parc pour à peu près 8 / 10 jours . Pas de tour pour nous mais plutôt des sorties a la journée , j' ai commencé a regarder et j' ai sélectionné quelques balades mais J' aurais bien besoin d' avis éclairés. Merci d' avance Source du Veneon , plateau d' Emparis , lac de Goleon , lac du glacier d' Arsine , pic du glacier Blanc dans la vallée de la Claree , glacier Blanc ......
Excursion à Rostov Veliki depuis Sergiev Possad (Moscou) English translation pending
by MirandaMouse · 2018-07-08 · 13 replies
Trek de 3 jours dans les Tatras (Pologne et Slovaquie) English translation pending
by Esteban88 · 2018-07-05 · 4 replies
Bonjour,

Nous sommes un groupe de 4 bons marcheurs. Nous désirons faire 3 jours de randonnée dans les Tatras entre la Slovaquie et la Pologne. Nous viendrons de Cracovie et nous pensions commencer de Zakopane (on peut changer). Est ce que vous auriez un itinéraire à nous suggérer ? Concernant les logements, avez vous des pistes ? Merci d'avance Stéphane
La Vélodyssée de Royan à Hendaye English translation pending
by Dombenta · 2018-07-04 · 18 replies
Bonjour Nous partons dans quelques jours faire ce périple, mais en lisant vos messages, vous parlez beaucoup de "traces GPS" de "téléchargement de GPs" bref tout ceci m'effraie un peu car nous ne sommes pas du tout branché informatique. et donc je me demande si on peut aussi s'en sortir avec juste le( "vélo guide l'atlantique en roue libre édition ouest france, texte et photo de michel bonduelle") et (le routard sur la vélodyssée) ou bien nous faudrait il autre chose ?

merci pour vos conseils et réponses
Voyage Privé, avis récent: à éviter! English translation pending
by Lafreuse · 2018-06-30 · 6 replies
Ma lettre envoyée ce jour à Voyage Privé (Site Vacances exclusives à -70 %) Madame, Monsieur,

Je vous prie de bien vouloir noter mes observations quant à mon voyage dont les références sont ci-dessous.

Dores est déjà il est IMPOSSIBLE de vous contacter par téléphone. Bizarrement, les réservations sont bien plus faciles d'accès ! Je me réserve le droit de copier ce message sur des forums internautes pour faire part de mon expérience (désagréable !!) avec Voyage Privé. De plus, je fais une copie de ce message à notre service consommateurs de TEST-ACHATS pour leur action éventuelle.

Informations préalables à la réservation : j'avais spécifié que j'étais à mobilité réduite et que je voyageais avec un de mes enfants âgé de 20 ans. Le but du voyage était principalement culturel et repos. Pour moi il s'agit d'un voyage exceptionnel dont je mets les moyens au départ. J'imagine Voyage Privé - Grand Luxe à -70 %. Je regarde sur le site et suis intéressée par CUBA (4 propositions s'offrent à moi dont une est à exclure vu la location de voiture).

Un conseiller prends contact avec moi pour finalement me convaincre de renoncer à mon choix initial (voyage en hôtel) pour des casas particulares à la Havane.

Il s'agit du voyage le plus cher qui du jour au lendemain (merci les cookies et tracking IP augmente d'heure en heure !!!). Soit le rêve m'attends. Cet adorable conseiller (si si adorable) est déjà allé à Cuba et me promets le rêve ! Je demande une belle chambre - proposition de surclassement. Je dispose de 3 minutes pour signer mon contrat électroniquement ce que je fais.

Avant le départ :

Je souhaite être sûre d'avoir une belle chambre, l'assistance aéroport pour PMR catégorie C et le choix de mon siège dans l'avion)...

A dix jours du départ, je suis stressée, je prends contact avec le service clientèle toujours aucune nouvelle de l'assistance aéroport et impossibilité de me connecter sur le site de la KLM !

A deux jours du départ : je reçois mes documents de voyage que je trouve très approximatifs. Je reprends contact avec VP et j'apprends que je suis en casas particulares non seulement à la Havanne mais également à Vinales (Patrimoine Mondial de l'Unesco) où l'on me rassure que tout est visitable pour moi ! Toujours aucune nouvelle de ma réservation PMR, chambre d'hôtel (au calme avec vue magnifique !)... Le service clientèle m'envoie un lien pour enregistrer mon vol auprès de la KLM et me prie de prendre contact avec l'aéroport pour le service PMR. Les liens sont incorrects et les numéros aussi.

Je finis par joindre la KLM à Londres l'avant veille à 22H00 qui ne trouve pas mon numéro de dossier. Le numéro envoyé par voyage privé ne permet pas d'entrer en ligne avec la compagnie aérienne. Je finis par joindre Londres avant minuit comme prévu pour donner mes informations sur ma chaise roulante et ses spécifités (mesures etc...).

Je prends contact avec le service client KLM pour le choix des places et prends un upgrade dans l'avion (choix personnel). Nous avons une belle heure de retard et mes connaissances de la langue de Vondel me permettent de sauver in extremis le vol à Amserdam pour Cuba.

Arrivée à la Havanne : les bagages sont manquantes ! Les deux et une partie de la chaise roulante en l'occurrence les pieds qui permettent non seulement de poser les jambes mais aussi de permettre de faire le contrepoids pour éviter de tomber. Il y a aussi la casse de l'anti-bascule de la chaise.

Je fais ma déclaration auprès des services aéroportuaires de la Havane qui nous demande une adresse pour livrer nos valises (indisponible). Nous attendons avec hâte de trouver notre "AIDE" à l'hôtel : Incompétence incroyable !

Nous recevons deux cartes WIFI de 5 heures qui ne fonctionneront jamais pour cause expirées depuis 2017 (j'en ai la preuve). Le représentant promet son aide pour retrouver nos valises. Nous sommes sans vêtements pendant la nuit dans un pays hélas pauvre en magasins ! Soit nous nous débrouillons sans savon serviettes dentifrice vêtements de rechanger médicaments...

Le lendemain matin : visite de la Havane avec un guide privé ! Chouette l'absence des anti-bascules et des poses jambes (nombreuses chutes en arrière et jambes terriblement douloureuses). La présence de mon fils est nécessaire en permanence sous risque de chutes !

C'est notre guide qui reçoit le message de notre agent local de liaison qui nous prie d'aller à l'aéroport chercher nos bagages (prendre un taxi le payer et perdre du temps de visite et de loisirs !) !!!!

Excursion Buena Vista Social Club prévue par Voyage Privé le lendemain soir dont l'accès est refusé aux spectateurs sans costume et tenue de soirée ! Nous sommes toujours sans bagage et rechange et j'avoue déjà avoir stressé de trouver un minimum de linge dans une ville où les magasins sont hyper chers et avec peu de choix. Je cherche et trouve des cubains qui nous louerons des vêtements pour la soirée contre des euros !!!

La visite à l'aéroport s'étant portée infructueuse je me repose sur ma chance d'avoir rencontré le personnel de bord de la KLM en escale à la Havane qui me prêteront assistance pour retrouver nos valises !

Nous rencontrerons d'autres clients de Voyage Privé face à notre chambre qui seront bien agréables pour la suite de nos déboires.

Jour 4 - Départ à Vinales : nous retrouvons nos valises (pas les pieds de chaise) et partons vers ce site exceptionnel ! Le chauffeur est adorable et je comprends en fin d'après-midi que ma seule chance de voir quelque chose de ce patrimoine est de louer les services d'un chauffeur (je pensais au départ à un 4x4 prévu par l'agence...) et d'un guide improvisé. Vive mes pauvres euros !

Rebelote le lendemain et retrouvons nos amis français à notre gîte à Vinales avec lesquels nous partageons les coûts et les aventures. Bizarrement, je me rends compte qu'ils ont exactement le même séjour que nous mais moins luxueux !!! Heu nous étions dans le même hôtel deux fois de suite !

Arrivée à Varadero : à nouveau chauffeur très gentil et bienveillant qui me rassure en me disant que mon "ressort" est magnifique ! Je suis rassurée. Arrivée à l'hôtel Mélias Las Americas je dois me battre avec la réception qui m'attribue une chambre avec vue.... sur le roofing de la terrasse de l'hôtel ! Mon sang ne fait qu'un tour : aucune vue sur la mer, aucune vue sur le golf aucun upgrade. Je me précipite dans les chambres voisines et discute avec les femmes de chambre qui me certifient que l'hôtel est vide (ce que je constaterai après !) et qu'il y a des chambres disponibles. Longues discussions avec la réservation, négociation avec le "manager de l'Hôtel" qui dispose enfin me donner une chambre au 4ème étage avec effectivement une vue ! Merci... Nous attendons notre RV avec notre agent Voyage Privé Jannet à 17h30 dont j'espère les tenants et aboutissants de ce "ressort" gigantesque avec ces 6 restaurants (qui seront principalement fermés ou à réserver/bloquer le samedi pour la semaine suivante !!! sauf que ces derniers seront exceptionnellement inaccessibles ou fermés pour ???) et connaître les activités "all inclusive" prévues ! Jannet promet son assistance pour le retour et la quête des morceaux de la chaise roulante toujours cassée et en manque de pièces ! Elle promet la réservation des sièges du retour mais ce que j'avais prévu à l'aller...

Cet hôtel est dans un cadre paradisiaque certainement mais reste le seul de l'endroit effectivement vide d'activités et d'animation. Nous arriverons le jeudi dans l'après-midi pour repartir le dimanche matin pour prendre notre avion en fin d'après-midi !

Une requête est déposée chez Janet avec tous mes déboires qui finalement pourrissent un peu ces vacances qui restent très chères ! Je rencontre des clients TUI qui auront payés moins de 1.400 euros en all inclusive 15 jours ! Rien à comparer avec mon séjour en casa particulares (sans nourriture et boisson) !

Départ pour la Havanne : le bus attendu qui justifiait un départ prématuré ne viendra jamais et Janet non plus !!! Nous prendrons ce taxi après avoir perdu encore un jour sur place en temps inutile que je mettrai à profit pour rechercher les pièces de ma chaise roulante qui doivent se situer à la Havane !

Arrivée à l'aéroport : recherches pendant 3 heures de ces pièces introuvables et absence d'aide pour l'assistance aéroport sans manger ni boire ! Notre avion pour Amsterdam nous attends (enfin du repos ?!!)...

Arrivée à Bruxelles : réception des valises (une cassée et chaise roulante abîmée) et file de deux heures pour à nouveau faire une déposition de plainte auprès de la KLM !

Conclusion : voyage très cher de luxe ?! De nombreux jours de perdus, absence de nos valises, casse/bris de la chaise roulante, fatigue, stress, coûts imprévus (assistance, internet, taxis, vêtements, premier secours). J'attends une réaction du service clientèle d'urgence.

Merci pour votre attention
Récit d'un voyage en Birmanie - Thaïlande English translation pending
by Olivier1986 · 2018-06-28 · 22 replies
Bonjour !

Je voulais vous faire partager mon dernier grand voyage en Birmanie et en Thaïlande, qui a duré un peu moins de 100 jours. Si vous voulez télécharger la totalité de mon carnet de voyage, voici le lien :
https://drive.google.com/file/d/1GIOxAjy8x4p5ReZIfAcYIakC4sgsNarZ/view?usp=sharing

Voici mon itinéraire (entre parenthèse : +++ super, ++ très intéressant, + intéressant, 0 aucun intérêt/à fuir) : En birmanie - Yangoon (++)

- Pyai (+, pas grand chose à voir là-bas) - Mrauk U (+, très sympa, mais 15-20h de bus pour y arriver ...) - Bagan (+++)

- Mandalay (++) - Pwin U lin (+, un après-midi, pas plus...) - Thibaw (+, trek sympas, mais les paysages et la végétation ne sont pas très dépaysants) - HPa'an (+++ pour les balades dans les environs)

- Moulmein (++, a voir : le monastère d’U Na Auk, entre Moulmein et Hpa'an)

- Bago (+, jolies pagodes et belle reconstruction du palais royal) - Kyai Ti Yo (rocher doré/golden rock) (+) - Dawei (+++ pour toutes les magnifiques plages aux alentours. Un de mes gros coups de cœur du voyage)

Thailande - Bangkok (++) - Chao Sam Ran (0, plage sans grand intérêt, si ce n'est ses nombreuses méduses)- Petchaburi (+, grottes, temples et palais sympas)

- Kaeng Krachen (+/++, parc national sympa, très sauvage, mais pas assez de possibilités de randonner) - Nakhon Pathom (0, certes, le plus grand stupa de thaïlande, mais c'est tout. Un marché de nuit sympa à côté du stupa, mais on en trouve beaucoup ailleurs!) - Kanchanaburi (0, ville sans grand intérêt. Cimetières militaires impressionnants, "pont de rivière Kwaï", qui n'emjambe pas cette rivière, et qui n'a pas grand chose à voir avec le pont construit par les prisonniers anglo-hollandais) - Nam tok Erawan (cascades d'Erawan) (+++, magnifique ! y rester la nuit pour les avoir à l'aube pour sois tout seul !) - Nam tok Mae Khamin (+) - Kampaeng Phet et Khlong Lan (+) - Parc national de Khao Yai (+++, le parc idéal pour l'observation de la faune sauvage. Éléphants, Calaos bicornes, plein d'oiseaux multicolores et si on a de la chance, des gaurs s'offrent à nos yeux. A éviter le week-end)



Si vous préparez un voyage et avez des questions, n'hésitez pas !

Olivier/Bob (je suis un peu schizo !)
Petit compte rendu d'un séjour en Géorgie English translation pending
by Dennis · 2018-06-25 · 0 replies
Hello,

petit voyage dans ce pays encore assez méconnu :

- vol Wizz départ Beauvais pour Kutaisi, 2eme ville du pays : 180 € A/R avec juste valise cabine + un petit sac.

Autant à l'aller comme au retour, quasiment que des géorgiens dans l'avion, peu de touristes.

L'aéroport de Kutaisi est flambant neuf, passage immigration rapide avec grand sourire et formule de bienvenu de l’officière.

Location de voiture chez un loueur local : starcarrent.ge.

Un mec avec mon nom (mal orthographié, comme d'hab) nous attend : il ne parle que géorgien et russe, donc conversation limitée. La location pour 9 jours 308 $ en cash, et, surprise, aucune inspection de la voiture, aucun permis demandé, et surtout aucun déposit. Rien. Tu prends les clefs et tu pars : la poignée de main fait office de contrat. Une vieille Prius, ça fonctionne bien et ça ne consomme pas..

Hôtel Elma Hostel à Kutaisi : entre 13 et 17 € la double avec sdb, propre, à 1 km du centre ville. Resto Baraka, une institution locale, excellent.

Tour dans la montagne, avec arrêt à Tskaltubo ; ancienne ville d'eau : à moitie en ruine, à moitié refaite. Une certaine atmosphère. Direction l'Office du Tourisme : fermé. Bon, on trouve le "6 Spring", des bains des années 50 ou allait Staline, refait à neuf, et la fille à l’accueil parle anglais. Bains hydromassage 30 mn, 5 €, tout propre et neuf, remplis de grosses matrones ne parlant que russe ou géorgien....

Circuler en Géorgie : pas ou peu de panneaux, tout le monde connait la route, bien sur. On peut doubler comme on veut, en triple file c'est mieux. Le danger c'est plutôt les animaux : vaches, chèvres et cochons sont en liberté, et souvent sur la route. Stations service partout, un peu moins d'1€ le litre. Truc dangereux : ils ont achetés de nombreuses voiture d’occasion en Asie avec le volant à droite ! La roulette russe pour doubler....

Tbilissi : hotel Sani : excellent rapport qualité/prix/emplacement. Piscine, chambre avec balcon, vu sur des arbres, à quelques pas d'une rue avec de nombreux bars et resto design, pas loin du Room Hotel, à 20 minutes à pieds du centre ancien. Le personnel parle anglais. Par contre, aucun panneau dans Tbilissi pour se repérer en voiture, obligé de demander à un taxi de nous précéder pour amener à l’hôtel. Brasserie Tartine, Vakhtang Gorgasali Square, très marrant avec son décor de brasserie française des années 50... Les bains N°5 juste derrière : entre pas chère, puis on paye pour les serviettes et le locker. Vieux bains avec sauna, douches chaudes/froides, petit bassin d'eau chaude. Tout le monde est à poil et se récure, ambiance hors du temps. Ville avec un charme dingue, mélange de rénovation, d'immeuble en ruine, de projet architecturaux (belle réalisation d'Anish Kapoor..).

Arrêt dans un café en terrasse : un mec vient s'assoir à notre table, part commander en laissant son portable sur la table. Scène impossible dans la plupart des capitales européennes. Aucune peur de vol ou d'arnaque ici, ça repose. J'ai vite compris et quand quelqu'un me dit un prix que je comprends pas, je donne mon porte feuille et le vendeur se sert dedans. Comme au Japon.

Batumi : ville balnéaire : la ville fin 19eme/début 20eme a été assez préservée, et les immeubles modernes sont construits juste en bord de mer. Super promenade très longue, très bien aménagée et plantée le long de la plage de galets. Location 2 transats 1 parasol 2.5 € la journée, ça va....la mer Noire est peu salée, à ma grande surprise. Atmosphère très calme, peu de bruit, clientèle essentiellement russe, beaucoup de femmes seules avec enfant.

C'est là que l'on mesure la différence culturelle avec notre monde latin : nous avons beau mater comme des fous ces beauté slaves aux jambes interminables, pommettes saillantes et yeux clairs, et bien pas une ne nous accorde un regard. Pffffff.... Par contre, surprise dans la vielle ville : des salons de massage thaïlandais, les masseuses sont toutes thaïs comme là bas ! Je sors mes quelque mots de thaï, et je plains ces pauvres filles (venu de l'Issan pour la plupart).......venir éponger du russe, du turc ou de l'azéri pour un salaire de misère, pas top. Un jardin botanique vraiment beau, ouvert en 1912. La frontière turque, à quelque kilomètres de là, est plutôt marrante avec son bâtiment futuriste et sa plage devant.

Bilan : un pays extrêmement attachant ou je reviendrai. Un rapport qualité/prix incroyable, une gentillesse, un accueil et une honnêteté perdu dans notre monde, bref une découverte !

Budget : pour nous, 9 jours tout compris (avion, voiture, hôtels...) 800 € / personne. Et sans se priver, bien au contraire !
Quantité de crème solaire au Mexique (avec enfants) English translation pending
by Juliegag · 2018-06-24 · 14 replies
Bonjour à toutes et à tous, j'aimerais savoir quelle quantité de bouteilles en aérosol de crème solaire (FPS 50-hydrofuges) dois-je apporter selon vous pour deux enfants de 10 et 13 ans pour une semaine au Mexique? Sachant que ceux-ci vont se baigner une bonne partie de la journée et qu'ils ne sont pas très bronzés au départ. Merci !
Retour sur un circuit Afrique du Sud / Mozambique English translation pending
by Cebvl · 2018-06-20 · 3 replies
Bonjour Un petit retour sur nos 2 semaines Afrique du Sud-Mozambique du 25 mai au 10 juin 2018. L’objectif de ce voyage était de rejoindre notre fils bénévole dans une ONG à Tofo. Les billets d’avion pour Johannesburg étant nettement moins chers que pour le Mozambique, nous en avons profité pour faire un petit tour au parc de Kruger avant de rejoindre le Mozambique. Notre circuit : Johanneburg- Graskop (Blyde river canyon) – Kruger – Nelspruit – Maputo – Tofo – Vilanculos - Soweto

Vendredi 25 mai : Vol Lyon-Johannesburg (19h50 – 9h55 – 427euros – Air France).

Samedi 26 mai : Trajet vers Graskop L’avion atterrit avec presque 1 heure de retard et c’est un peu avant midi que nous récupérons notre voiture de location. La sortie de l’aéroport est fluide, heureusement car la conduite à gauche n’est pas évidente. Nous utiliserons l’application mapsme pour nous guider durant tout le voyage. Malgré les mises en garde sur ce forum concernant la durée du trajet, nous avions décidé de rejoindre Graskop en une seule fois : Au début, tout se passe bien : la double voie est correcte (toujours faire attention aux nombreux piétions qui marchent sur la voie d’arrêt d’urgence) mais ensuite ça se gâte : la R36 qui mène à Lydenburg est en travaux et non goudronnée. Ensuite jusqu’à Graskop de nombreux nids de poule. Finalement nous sommes arrivés à Graskop juste à la tombée de la nuit vers 17h sans faire aucun arrêt. Donc attention si vous souhaitez faire des courses ou simplement prendre votre temps, je confirme que c’est vraiment juste sans compter la fatigue due à l’avion. Petites infos : Pour payer l’autoroute (59 + 88 rand), nous n’avons jamais pu utiliser le badge fourni par l’agence de location ni notre carte bancaire. Heureusement que nous avions fait du change à l’aéroport. Le supermarché de Graskop ferme à18h30 le samedi, il est ouvert le dimanche matin. Il y a un ATM à côté. Graskop est en altitude. Juin est le début de l’hiver, la nuit a été froide.

Dimanche 27 mai : Blyde river canyon Pas de décalage horaire, le réveil n’est donc pas trop compliqué. Après quelques courses pour le pique nique, nous partons en direction de Blyde river Canyon : 1er arrêt à God’s window (15 rand / personne) : le brouillard nous empêche d’admirer la vue. Nous montons jusqu’au plateau où de nombreux cactus sont en fleur. 2e arrêt : Berlin’s fall (10 rand / personne). Jolie cascade mais rien d’inoubliable nous sautons donc les Lisbon’s fall. 3e arrêt : Bourke’s luck potholes (55 rand / personne). Un peu déçus par ce site qui, d’après mes lectures, devait être le plus beau de la journée. Pourtant il n’y avait pas grand monde. Belle aire de pique-nique. 4e arrêt : Three Rondavels (25 rand/personne) : On a beaucoup aimé même si le temps était un peu brumeux, la vue sur les 3 rondavels et le canyon. 5e : Il est un peu plus de 14h quand nous arrivons au Forever resort pour faire une rando . Nous optons pour le « Guinea-Fowl » trail de 2h. Le chemin est assez sportif mais ombragé. Il offre de jolis points de vue sur le canyon et les 3 rondavels et descend jusqu’ à des piscines naturelles. Au retour nous décidons de couper par le « loerie trail ». Mauvaise idée car le chemin grimpe sec et est très glissant (il est prévu pour être fait dans l’autre sens). Finalement nous arriverons au parking après pratiquement 2 h de marche, ravis de notre promenade. Un petit détour en voiture jusqu’au point de vue supérieur, nous signons le registre de sortie du resort et rejoignons en 1h notre hôtel près d’Hoespruit. Le forever resort fournit une carte des trails et permet de laisser la voiture à l’intérieur pour 50 rand par personne.

Lundi 28 mai : Kruger parc Départ pour le Kruger park. A 9h, nous nous présentons à l’Orpen Gate. Le temps de présenter nos papiers et d’acheter la carte détaillée du parc (90 Rand), nous voilà prêts pour l’aventure. Nous décidons d’aller jusqu’à Olifant par les routes secondaires puis de revenir sur Satara, notre camp pour notre première nuit : impalas, girafes, éléphants, zèbres, Grand Kudu, Nyala, crocodile… sont au rendez-vous pour cette première journée. Par contre, pas de fauves même sur la S100 qui semble réputée pour cela. Réservation pour Kruger (entrées, nuits et activités) : sur Sanparks.org

Mardi 29mai : Kruger parc Aujourd’hui, nous avons réservé un « morning walk ». Nous nous retrouvons tous les 2 seuls avec 2 rangers armés. Nous attendons le lever du jour pour marcher. Les impalas se sauvent lorsqu’elles nous sentent. Quand nous nous en étonnons, le ranger nous explique qu’elles associent l’homme au fusil donc au danger alors qu’elles n’ont pas peur des voitures. Etrange ! Lors de cette « promenade », nous verrons des gnous, des hyènes, quelques zèbres. On a bien aimé car c’est une autre approche où l’on se sent tout petit face aux dangers. Et puis cela permet de se dégourdir les jambes et de discuter avec les rangers de tout et de rien. De retour vers 8h30, nous repartons en voiture sur la S100 et cette fois, chance, nous tombons sur 3 lions et 2 lionnes qui dorment ! La journée commence fort. Ensuite nous descendons tout doucement jusqu’à Lower Sabie, notre étape du soir. Un coup de cœur pour la cache aux oiseaux Sweni (sur la S37) où nous avons pu observer plein d’animaux et notamment un troupeau d’éléphants qui se baignait). A Lower Sabie, notre bungalow donne sur la rivière où l’on peut observer et entendre les hippopotames : sympa !!

Mercredi 30 mai : Kruger parc Nous quittons le camp très tôt. Nous descendons jusqu’à Crocodile Bridge par la S28 où ne nous voyons pas d’animaux puis remontons par la route principale : et là, il y a un attroupement de voitures : un léopard se repose sur un arbre, superbe ! A midi nous faisons un stop à Skukuza, (seul camp à avoir de la wifi) puis descendons jusqu’à Prétoriuskop, notre dernière étape dans le parc. Après s’être installé dans notre bungalow, nous décidons de repartir faire un petit tour sur la H2-2. La route est très mauvaise et aucun animal. Nous sommes déçus. L’heure tourne, il est temps de faire demi-tour. Soudain dans les buissons, un rhinocéros apparait. On ne pensait pas en voir pendant notre séjour alors nous sommes plus que ravis. Le big 5 au complet !!

Jeudi 31 mai : en route vers le Mozambique A 6h, nous sommes dans les premiers à franchir les grilles du camp. Nous voulons profiter de nos dernières heures dans le parc. Il y a de la brume. Nous prenons la route principale pour rejoindre Skukuza puis revenir porte de Phabeni pour quitter le parc. Nous sommes contents de ce que nous avons vu les jours précédents donc aujourd’hui ce n’est que du bonus : pas de fauves (mais ce n’est pas le coin non plus) mais beaucoup de hyènes, buffles… A 9h, nous sortons du parc direction Nelspruit : 2 heures de route jusqu’à l’hôtel où nous devons rendre la voiture. Ensuite 20 minutes de marche à pieds pour rejoindre l’agence Greyhound d’où part le bus pour Maputo. Nous avions décidé d’aller en bus au Mozambique mais ne voulant pas retourner sur Johannesburg, il nous a fallu trouver un loueur qui acceptait les retours dans une autre ville et avait une agence en ville pas trop loin de la station de bus pour minimiser le temps de trajet. Ceci réduit tout de suite la liste des loueurs et augmente le prix. La seule ville trouvée a été Nelspruit. Sinon une compagnie de bus s’arrête à Malelane airport où se trouve Avis mais encore plus cher. Location de notre voiture avec Bidvest (par l’intermédiaire de Carigami). Le trajet et le passage de la frontière se passent sans problème et nous arrivons à 17h30, soit 4h de trajet, à Maputo. Vu qu’il fait presque nuit, nous ne trainons pas pour rejoindre l’AJ que nous avons réservée : « the base backpackers » l’une des 2 AJ de Maputo. Bus : 250 rand (réservation sur le site computicket qui donne les différentes compagnies) AJ : 20000 MZR / chambre double

Vendredi 1 juin : de Maputo à Tofo A 4h30, un taxi réservé par l’AJ nous conduit à la station d’où part le bus ETRAGO pour Inhambane, la ville à côté de Tofo. Comme dans beaucoup de pays, le bus fait de nombreux arrêts pour laisser monter ou descendre les passagers et leur chargement. Nous arrivons vers 14h à Inhambane où nous attend notre fils. Taxi : 600 MZR Bus : 800 / personne + 100/ bagage

Samedi 2 juin / dimanche 3 juin : Tofo plage Plage, ocean safari (nous avons la chance de voir un requin baleine)… Tofo est une plage autour de laquelle se sont construits hôtels et habitations. Beaucoup de touristes et d’expatriés s’y retrouvent donc ce n’est pas un « petit village authentique » mais la plage est jolie.

Lundi 4 juin : trajet vers Vilanculos Nous voulons aller à Vilanculos. 1ère étape : à 7h du matin, nous attrapons le bus à tofo pour Inhambane. Ensuite bateau entre Inhambane et Maxixe (à faire ! gilets de sauvetage obligatoires, le bateau part quand il est plein, même bien plein. Des dauphins sur le trajet). Ensuite 3e étape : le bus pour Vilanculos qui soit disant passe vers 10h (l’autre passe vers 13h) : L’arrêt de bus n’est pas facile à trouver, ce n’est pas à la gare routière, il faut traverser le marché de Maxixe. Nous finissons par repérer la tôle qui sert d’abri bus et là une longue attente commence. Il est 9h...nous avons le temps d’observer la vie locale, les femmes qui portent leur enfant dans le dos et une charge sur la tête, les marchands qui se préparent à l’arrivée d’un bus…11h15, un « grand » bus passe. On dit « Vilanculos ? » il nous fait signe de monter et c’est parti pour quelques heures. Le contrôleur veut nous faire payer 500 MTZ mais comme on est bien renseigné on refuse, on dit 300, il accepte. A une vingtaine de kilomètres de l’arrivée, nous étions assoupis et le chauffeur nous fait signe de descendre et nous explique qu’un autre bus « blanc » va passer. Nous sommes sur une grande route, c’est un grand moment de solitude qui ne dure pas car des jeunes nous emmène vers une Chapa qui moyennant 100 MZR nous emmène à destination. En fait nous étions à Pambara, carrefour où beaucoup de bus s’arrêtent et où il faut changer de bus pour Vilanculos. Il semblerait que nous n’ayons pas pris le bon bus à Maxixe. Tout finit bien…un peu de marche pour nous dégourdir les jambes jusqu’à Baobab beach backpacker où nous avons réservé pour 3 nuits. Nous nous sommes offert un bungalow avec vue sur la mer et nous ne le regrettons pas. Superbe vue et aux premières loges pour voir les retours de pêche.

Mardi 5 juin : Vilanculos A Vilanculos comme à Tofo, toutes les activités ont un rapport avec la mer. Or il y a du vent et les bateaux ne sortent pas donc impossible de faire l’excursion sur Bazaruto. Nous partons donc à la découverte du marché puis faisons une grande promenade sur la plage.

Mercredi 6 juin : Vilanculos Le vent est toujours là. Heureusement que nous avons de quoi bouquiner sur notre terrasse.

Jeudi 7 juin : Bazaruto Le vent a faibli et il est envisageable de faire une excursion sur les iles. Par contre la mer est trop agitée pour le snorkelling. Nous étions censés repartir par le bus du matin, nous décidons de rester la journée et de rentrer sur Tofo le soir en taxi. Nous partons donc en bateau jusqu’à Bazaruto. Là nous escaladons la dune et nous promenons jusqu’à l’heure du repas. Les différentes couleurs de la mer font de jolies photos. Les pêcheurs nous ont préparé un barbecue de poissons et poulets. Après le repas, ils nous demandent si nous souhaitons toujours faire du snorkelling. Nous sommes tous d’accord et pensons qu’ils vont nous emmener sur une ile plus calme. Or plus nous avançons, plus les vagues sont grosses. Nous nous regardons tous inquiets. Soudain, le capitaine coupe le moteur et dit « allez-y ». On croit à une plaisanterie, nous sommes à une cinquantaine de mètres de la barrière de corail et secoués de toute part par les vagues. Très sérieusement, il nous répond que nous avons de la chance, certains jours on ne peut pas venir jusqu’ici. Certains enfilent alors les gilets de sauvetage et nous sautons tous à l’eau. Et là, magnifique, malgré les vagues il y a plein de poissons multicolores. Nous en profitons un petit peu mais pas évident d’être serein avec le courant, le bateau à ne pas perdre de vue. Mais ça valait le coup. Dès que nous nous éloignons à nouveau de la barrière de corail, le vent s’est cette fois calmé et le retour en bateau se fait tranquillement. Le retour à Tofo aussi d’ailleurs puisque, « grand luxe », nous avons un chauffeur que pour nous , très prudent et très sympa et en 3h30 nous sommes arrivés à destination.

Excursion Bazaruto : 4000 MTZ / personne Taxi Vilanculos – Tofo : 800 MTZ

Vendredi 8 juin : l’Ocean day puis départ vers Soweto C’est l’ »ocean day » et les associations ont préparé des activités pour les enfants des écoles. Un « officiel » a fait le déplacement de la ville et discours, fanfares et danses débutent la journée. Nous passons la matinée entre les stands à regarder les enfants découvrir leurs activités. Un dernier plat de calamars grillés, et nous fermons nos sacs direction l’aéroport d’Inhambane. Celui-ci est minuscule, autant dire que personne ne vous embête avec les bouteilles d’eau. Nous prenons un premier vol pour Maputo puis un second pour Johannesburg. Soit 3h30 de trajet mais 160 euros, un peu plus cher que le bus ! . Là nous attend, Nthateng chez qui nous avons réservé à Soweto. Environ 45 minutes de route pour rejoindre notre B&B depuis l’aéroport.

Samedi 9 juin : Soweto Après un copieux petit déjeuner, Nthateng nous dépose devant le musée de l’Apartheid où nous passons la matinée. Musée intéressant, très complet pour comprendre l’histoire de ce pays. Au retour, elle nous pose devant la maison de Mandela. Dans la même rue se trouve cette maison et celle de Desmond Tutu, tous 2 prix nobels. Il semble que cette rue soit devenue depuis quelques années, une incontournable des circuits en Afrique du Sud donc on ne craint rien juste à se faire embêter par des marchands de souvenir. La maison de Mandela n’a rien de spécial hormis quelques photos. L’après-midi nous avons réservé un circuit en vélo de 4h pour découvrir la ville : circuit conduit par des jeunes du coin qui sont passionnés par leur histoire. Nous passons dans les différents quartiers et notamment les plus défavorisés sans pour autant que cela fasse voyeurisme. Ça vaut vraiment le coup. Retour à l’aéroport. Départ à 23h30 pour Amsterdam puis Lyon.

Excursion vélo : 620 R Navette aéroport-Soweto : 550R

Conclusion Sur l’Afrique du sud : nous n’avons eu qu’un petit aperçu de ce pays. Peu de contacts humains puisque nous étions au parc Kruger. Nous y reviendrons surement un jour pour en voir davantage.

Sur le Mozambique : Nous avons trouvé les gens gentils et très respectueux : dans les lieux touristiques, où les hommes essayent de vous vendre excursion ou restaurant, il y a toujours eu beaucoup de respect dans la façon dont ils s’adressaient à nous (est-ce dû à notre grand âge ??) et jamais d’insistance comme il peut y avoir dans d’autres pays. Toutes les activités tournent autour de la mer, c’est donc assez vite limité et revient rapidement cher.

N'hésitez pas si vous avez des questions Christine
Trajet Adar - Tamanrasset ou Ghardaïa - Tamanrasset par taxi English translation pending
by Pallypal · 2018-06-10 · 11 replies
Bonjour tout le monde et merci pour toutes ces contributions altruistes dans ce forum.

Je suis algerien et nouveau dans cet espace.

j'aimerais demander si qqn a deja fais le trajet:

Adar-Tamanrasset ou Ghardai-Tamanrasset ou meme Tamanrasset-Djanet par taxi avant et

quelle fut leur experience?

Est-ce qu'il est necessaire pour les algeriens d'avoir une autorisation pour traverser le desert mis a part Hassi Massoud?

Bien cordialement,

Sam
Accès à Isla del Sol (lac Titicaca, Bolivie) English translation pending
by OldPlatypus · 2018-05-25 · 13 replies
Bonjour à tous.

J'aimerais avoir le retour de voyageurs qui se sont rendus récemment sur l'Isla del Sol. Est-il toujours impossible d'accoster dans la partie nord de l'ile ? Le chemin des crêtes est-il réouvert ou toujours inaccessible ? Et si le nord est toujours fermé, cela présente-t-il un intérêt de se rendre sur l'ile et d'y passer une nuit ?

Merci d'avance pour vos réponses.
Voyager avec Finnair pour Osaka English translation pending
by Cricrigiord · 2018-05-22 · 10 replies
Bonjour Je suis en train de regarder pour me rendre cet hiver à Osaka. J'ai posté récemment un sujet sur ce voyage en m'interrogeant sur des correspondances assez courtes à Amsterdam, Paris ou Francfort, et le fait que ce soit court me stresse un peu. Je viens de regarder aec Finnair, et il y a des vols qui semblent intéressants, surtout que dès cet hiver il y aura une liaison directe Lyon Helsinki. Autre avantage, le fait de voyager sur un A330 avec des rangées de deux sièges. Que pensez-vous de cette compagnie et de l'aeroport d'Helsinki ? Et est ce que ça vaut le coup de faire une petite visite à Helsinki (un soir par exemple )? Merci par avance.
Retour d'un voyage de 10 jours en Iran English translation pending
by Arthur49 · 2018-05-18 · 2 replies
Bonjour, Après avoir glané diverses infos utiles sur le forum, c'est à mon tour de dévoiler mon retour d'expérience.

Voyage du 7 au 17 mai avec un trajet somme toute assez conventionnel avec au programme Isfahan, Yazd, excursion dans les Kalouts puis Shiraz (et Persepolis bien entendu).

Disposant d'assez peu de jours sur place, nous avons décidé de ne pas passer par Téhéran. Nous avons donc pris un vol multi destination avec Austrian airlines. Départ de CDG, escale de 50 min à Vienne, embarquement pour l'Iran. Le vol dessert tout d'abord Shiraz (on n'a même pas à sortir de l'avion), et ensuite direction Ispahan point de départ du voyage. Le retour se fera en partant de Shiraz avec la même halte cette fois à Ispahan. Du coup pas de perte de temps à téhéran, pas de changement d'aéroport, pas de trajet inutile pour récupérer le vol retour.

ISFAHAN: J1 J2 Ville très animée, places et mosquées somptueuses, on en prend plein la vue dès le départ... Ne pas hésiter à passer par la place Naqsh e jahan à plusieurs moment de la journée (également la nuit tombée les éclairages sont magnifiques...) J'émets cependant une réserve sur cette ville, c'est la seule étape dans notre périple où nous nous sommes faits aborder à de multiples reprises par des Iraniens très sympatiques de premier abord mais en réalité soucieux de nous amener dans leur magasin (sur la place Naqh e jahan et en journée, à la longue c'est usant. En revanche la nuit, les gens ont été beaucoup moins intéressés et très gentils).

YAZD: J3, J4, J5 Deuxième étape, la magnifique ville de Yazd. L'ambiance de la vieille ville avec un soleil de plomb est très particulière et envoutante. Les couleurs sont magnifiques, les rooftops légions tous offrant des vues à couper le souffle sur les mosquées, minarets et les fameuses tours de vents (Badghir). Logement à l'Orient hotel réel bon plan, chambre double tout à fait correcte pour 1 610 000 rials, le rooftop est dingue et la nourriture excellente. Le rapport qualité'prix et imbattable, le tout à 20 mètres de la Masjed e jameh.

Nous avons pris des taxis pour aller voir les tours du silence zoroastriennes très particulières et le village abandonné de Karanaqh (atypique et vraiment à faire, l'aller retour avec un chauffeur coûte environ 1 000 000 de rials et vous ne verrez pas çà tous les jours...) Site gratos.

KERMAN, DASHT E LUT: J6, J7 Départ dans la matinée pour rallier Kerman et retrouver Amir notre guide pour aller voir les fameux Kalouts du désert Dasht e Lut. Arrivée vers 14h, Amir nous récupère et direction le désert dans son 4*4, les paysages changent à chaque virage, passant de montagnes noires, jaunes, grises au désert, les températures changent du simple au quadruple en quelques minutes. Et nous voilà dans le désert en mode Paris Dakar. Nous sommes absolument seuls, et pendant quelques heures nous nous baladons au milieu des Kalouts avec des points de vue exceptionnels avant de dormir sous une tente en espérant que la tempête de sable crainte par le guide n'arrive que le lendemain et que les loups aperçus ne viennent pas en meute gratter une cuisse de poulet pendant le repas... C'est un investissement en terme de temps puisque la route il faut quand même en manger pas mal (le prix également 125€ par personne); mais après faut savoir ce qu'on veut et on en a vraiment pour son argent. Amir est un guide vraiment exceptionnel, très bon anglais, explique véritablement tout ce qu'il y a à savoir et très pro (bonne voiture, réserves, tel. satellite et cie...) L'autre option sans 4*4 ne permet que de voir un infime morceau de cet endroit, il n'y pas d'immersion dans le désert, à mon sens c'est dommage... Réveil dans le désert avec des couleurs de dingue, et retour vers Kerman avec dépose au terminal de bus direction Shiraz.



SHIRAZ, PERSEPOLIS: J8, J9, J10 Route Shiraz, une journée de bus VIP (800 000 rials à 2) Arrivée à Shiraz dans la guesthouse de Mehdi (découvert via le forum si ma mémoire est bonne). Logement très bien situé, aucun souci, Mehdi est très gentil et pas avare en bons plans. Séjour très sympa à Shiraz qui à mon sens est un mix entre Isfahan et Yazd. Il nous a arrangé la visite de Persepolis en un claquement de doigts avec guide + chauffeur ( 2 200 000 rials). C'est sur ses conseils que nous avons pris un guide et c'était véritablement une très bonne idée, le site est somptueux mais sans l'expertise d'un guide, on passe à côté d'énormément de choses, si vous aimez un tant soit peu l'histoire, il n'y a pas à hésiter. Nous n'étions que 2 avec la guide qui est partie en fin d'aprem ce qui nous a laissé du temps pour se balader tranquillement et prendre des photos avec le coucher de soleil. Retour en ville et dernier repas au Shapoori garden, un resto magnifique (genre dans un château, palace classé mais qui sert des kebabs à 4€...). Très agréable avant de prendre l'avion qui décollait à 4h30 de Shiraz donc.

Voilà si vous avez besoin de précisions et des contacts, n'hésitez pas.

Pour info le cours de l'euro lorsqu'on était sur place était entre 70 et 76 000 rials chez les commercants en négociant un poil.

Voyage super, hors des sentiers touristiques, très sécurisé, allez-y les yeux fermés!

Merci aux Iraniens, un peuple très raffiné, cultivé, bien plus ouvert que ce que l'on peut lire et d'une infinie gentillesse parfois désappointant pour un européen (comme quand un collégien de 16 ans vous paye vos billets de bus...)

Arthur
Conduire un 4x4 en Islande English translation pending
by Nini2807 · 2018-05-13 · 5 replies
Bonjour,

J'ai déjà pas mal lu d'articles sur la conduite en Islande et notamment sur les fameuses routes F, les routes de montagnes. Nous partons mi-juin jusque début juillet pour un road trip, nous avons loué un 4x4 Suzuki Jimmy. Selon les guides touristiques et/ou les sites internets, les avis divergent et ce n'est pas facile de se faire une idée. - Route F225 pour aller au Landmannalaugar certes, elle est plus compliqué que sa voisine du nord la F208, mais est-elle infranchissable pour des personnes n'ayant jamais traversé de gué ? - Route pour Porsmork, à son sujet, les avis se rejoignaient plus ou moins, du coup, j'ai acheté des tickets de bus pour nous y rendre. - Route pour le Laki, quelle est son niveau de difficulté ? - Route F980 pour Lonsoraefi, quelle est son niveau de difficulté ?

Merci d'avance pour vos réponses et vos précieux avis.
Vol pour les États-Unis avec Norvegian Air Shuttle English translation pending
by Clanny · 2018-05-09 · 19 replies
Bonjour, Quelqu'un a t-il déjà voyagé vers les Etats -Unis avec Norvegian Air Shuttle ? Nous projetons de faire Paris-Los-Angelès - San Francisco- Paris avec stop- over à New-York.Le prix est assez alléchant mais j'aimerai savoir s'il y a des pièges à éviter et connaitre le prix pour un ou deux bagages en soute .Je commence juste mes recherches, merci d'avance
Airbus A380 Fly d'Emirates et sièges de classe économique English translation pending
by Gced2345 · 2018-05-09 · 17 replies
Bonjour,

Je viens de réservé les billets de vols sur emirates. Je me posais une question concernant les places en economique car je voyage avec mes enfants dont un bébé et ma compagne.

Nous avons eu la rangé de siège 45 d'attribuée automatiquement. Apparement se sont de bonne places. La question que je me pose c'est.

Est ce que les siège 45 du centre sont aussi équipées d'écran multimédia comme la pluspart des siège de la classe économique ? parce que le vol risque d'etre long pour mes deux enfant de 9 et 5 ans sinon. Et comme je voyage avec un bébé je peux changé gratuitement les places.

Merci à vous :).
Trolltunga: randonner sans guide? English translation pending
by Shiman · 2018-05-08 · 13 replies
Je me rends en Norvège la première semaine de juin. J'ai prévu de faire la randonnée vers Trolltunga. Savez vous s'il est possible de randonner sans guide? Est-ce obligatoire ou recommandé surtout si c'est toujours enneigé? Merci à tous pour vos réponses.
Compagnie de bus pour Sapa - Hanoï English translation pending
by Riderenpeuf · 2018-05-08 · 7 replies
Bonjour à tous je cherche une ou plusieurs compagnie de bus ralliant sapa à Hanoï. Hors je n’ai trouvé que sapa express qui démarre aux alentours de 22:00 et arrive à Hanoï vers les 2:00 du matin. Je souhaiterai trouver un bus couchette arrivant vers 6h du mat à Hanoï . Est ce que cela existe ? Merci pour votre aide
Voyage seul en sac à dos en Thaïlande English translation pending
by Pioner · 2018-05-05 · 5 replies
bonjour cet été j ai le gout de partir a l aventure pour la premiere fois de ma vie je vais voyager , je le ferai seul et a sac a dos et j ai choisit la thailande mais avant j aurrai quelques questions .je veux y séjourner 3 semaine donc du 20 juillet au 10 aout.Je sais que c est la saison des pluies et que les meilleurs endroit ou il pleut moins sont koh tao, koh samui et koh pan ngan donc se sera sans doute la destination donc j en suis a ma premiere question :pour un gars qui parle pas beaucoup en anglais et ce que c est quand meme fesable de se faire comprendre sachant qu il y a moins d interlocuteur anglais en basse saison et que l anglais des thais sont sans doute médiocre? 2 eme question quel vaccin autre qu hépatite A et hépatite B est nécéssaire absolument parce que a écouter les clinique de vaccination il en faudrais pour 1000$.3 eme question y a t il beaucoup de moustique en cette saison et si oui quel sont les moyen les plus efficace pour pas ce chopper toute les maladie qu il propage et la 4 eme questions si je désir louer un scooter faut il le permis international et quel sont les précautions a prendre merci d avance pour les réponses!!
Pouilles avril 2018 English translation pending
by Mick013 · 2018-04-29 · 18 replies
VENDREDI 6 AVRIL Route ( 650 km ) jusqu'à Grosseto ( sud de la Toscane ) ; excellent hotel à 60 euros ; repas complet dans un agriturismo à 54 euros ; plus de détails sur les repas et le nom des hotels et restos sur mon blog , lien en fin de chapitre SAMEDI 7 AVRIL Route jusqu'à Matera ( 615 km ) Matera vue de loin



Installation dans un B§B , 130 E pour 2 nuits , très bien Nous réservons un repas dans un agriturismo avec "la fouchette " , 30% de réduction , le repas complet nous coutera 35 E



DIMANCHE 8 AVRIL Visite de Matera ( 65.000 hab ) , la ville des Sassi , habitations troglodytes habitées par les familles pauvres jusqu'en 1950 . Certaines sont à nouveau habitées de nos jours , mais plutôt par des bobos .Matera n'est pas dans les Pouilles mais en Basilicate ; c'est toutefois une visite qui se fait en général avec les Pouilles qui ne commencent qu'à une dizaine de km. Notre B§B étant situé daans une quartier pavillonnaire à 1200 m du début des sassi , nous y allons à pieds , d'abord à travers des quartiers modernes d'où on voit le ravin qui borde la ville





Puis première vue sur les Sassi



l'église rupestre Santa Lucia



l'habitation historique reconstituée ( 3 euros il me semble )



la place San Pietro , un peu le centre ville des Sassi et l'église eponyme





l'église rupestre Madonna Idris

la vue depuis son parvis

Nous quittons le premier sasso ( il y en a 2 ) , le sasso caveoso , pour monter au duomo ( à suivre )

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